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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:09

Cfr ce pdf-ci (traduction de l'abstract d'une publication scientifique).

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:30

Le Gardasil détruit les ovaires d’une jeune fille :       

On aurait dû et pu prévoir !  (SUITE 2)

  

On a attribué toute une série de terribles complications au Gardasil. Ces effets secondaires étaient prévisibles – et il n’est pas impossible que l’avenir nous réserve encore d’autres surprises. Voici pourquoi ces complications pouvaient et auraient dû être prévues.  

 

Gardasil ovaires jeune fille

 FEMINITE VOLEE (2) Heidi Stevenson, Gaia Health [Cet article en pdf]

 

Comme nous l’avons précisé dans un précédent article, le British Medical Journal (BMJ) a publié un rapport sur le cas d’une jeune-fille de 16 ans en bonne santé dont le vaccin Gardasil semble avoir volé la féminité. Elle s’est retrouvée en plein état de ménopause étant donné que ses ovaires avaient cessé de fonctionner.

 

Cet article veut se concentrer sur le fait que Merck, le producteur du vaccin, aurait dû être informé des dommages potentiels que ce vaccin aurait pu produire aux ovaires. Le producteur n’aurait-il pas effectué les recherches nécessaires ou en aurait-il dissimulé les résultats?

 

Le présent article se focalise sur le fait que de nombreux effets secondaires du Gardasil auraient pu et auraient dû être évités si l’on se contente seulement d’examiner les effets connus de deux de ses ingrédients.

 

L’article précédemment publié sur le cas de cette jeune-fille Australienne de 16 ans vaccinée contre le papillomavirus [1] attire immédiatement l’attention sur trois faits essentiels :

 

L’état de santé de la jeune-fille avait été parfaitement examiné. Tous les tests nécessaires avaient été réalisés. Il n’existe pas d’autre explication connue à son état que les trois doses de vaccin Gardasil qu’elle a reçues.

 

La mort des ovaires – ou ménopause prématurée – est généralement attribuée à un trouble auto-immun.

 

Il n’a pas été possible d’obtenir de données sur l’histologie des ovaires de rats après administration du vaccin quadrivalent Gardasil, alors que ces données ont été fournies sur les testicules de rats mâles.

 

Ces trois faits font froid dans le dos, mais il y a pire. Des effets indésirables comme la ménopause prématurée – et autres effets pires encore – auraient pu et auraient dû être prédits.

 

Deux ingrédients à risque


Le Gardasil contient deux ingrédients qui sont connus pour causer certains dommages que l’on peut observer aujourd’hui. Il s’agit du polysorbate 80 (ou Tween 80, Alkest, Canarcel) et de la L-histidine. Une étude au moins a montré que le polysorbate 80 était susceptible de produire d’importants dommages aux organes reproductifs féminins. Les risques de la L-histidine sont plus subtiles et peut-être plus répandus, comme aussi son absence dans les tissus. Le mécanisme qui provoque une carence en L-histidine a pu être expliqué.  

 

Polysorbate 80

 

Il est connu que le polysorbate 80 est susceptible de causer des dommages au système reproductif des rats femelles [2] et il n’y a aucune raison de croire que le système reproductif humain puisse être épargné. Les effets différés d’une exposition néonatale des organes reproducteurs des rats femelles au Tween 80 montrent :

 

« Le traitement avec maturation accélérée au Twin 80 a prolongé le cycle d’ovulation et induit un oestrus vaginal persistant. Le poids relatif de l’utérus et des ovaires a diminué par rapport aux témoins non traités. Une métaplasie épidermoïde de l’épithélium de l’utérus, ainsi que des modifications cytologiques de l’utérus étaient indicatifs d’une stimulation oestrogénique chronique. Les ovaires étaient sans corps jaunes et présentaient des follicules dégénératifs.»

 

Il ne faut donc pas s’étonner que les ovaires d’une jeune-fille au moins aient été détruits après qu’elle ait reçu les vaccins Gardasil. La chose était prévisible.

 

Le polysorbate 80 peut produire un choc anaphylactique. Une étude de la revue Annals of Allergy, Asthma & Immunology [3] a conclu :

 

« Le polysorbate 80 est un agent de solubilisation utilisé partout et qui peut provoquer de graves réactions anaphylactoïdes non immunologiques. »

 

Le trait le plus effrayant du polysorbate 80 est peut-être qu’il peut traverser la barrière hémato-encéphalique et est susceptible d’emporter d’autres substances avec lui. C’est d’ailleurs dans ce but qu’il est utilisé. Les médicaments lopéramide [4] et doxorubicine [5] sont enrobés de polysorbate dans ce but – pour les faire pénétrer dans le cerveau.

 

Qu’est-ce que le polysorbate 80 peut encore faire pénétrer dans le cerveau? Pour le Gardasil, on utilise l’aluminium comme adjuvant, bien qu’il soit une dangereuse neurotoxine. L’injection d’aluminium est associée à plusieurs troubles neurologiques comme rapporté dans Gaia Health and Mechanisms of aluminium adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations [6], arthrite rhumatoïde, maladie thyroïdienne auto-immune, maladie inflammatoire de l’intestin, sclérose en plaques, diabète et autisme. Tous ces problèmes peuvent être associés aux adjuvants aluminiques des vaccins.

 

Est-ce que le polysorbate est susceptible d’ouvrir la barrière hémato-encéphalique pour y laisser passer l’aluminium ? Personne ne le sait vraiment parce qu’on n’a pas cherché à le savoir. Il n’y a cependant aucune raison légitime de croire que la chose ne soit pas possible. Etant donnés les risques inhérents au polysorbate 80, il serait impératif que toutes les règles de précaution soient appliquées avant d’envisager la vaccination de masse des jeunes-filles.

Et il y a aussi la L-histidine…

 

L-histidine

 

La L-histidine est un précurseur de l’histamine qui déclenche une réponse inflammatoire dans les réactions allergiques. On pourrait penser du mal de la L-histamine, alors qu’en fait, elle est d’un intérêt crucial pour la santé. Même si la réponse inflammatoire qu’elle déclenche dans les réactions allergiques peut parfois être excessive, nous ne pourrions pas survivre sans l’inflammation qu’elle déclenche dans les infections.

 

La L-histidine est un acide aminé essentiel qui possède plusieurs fonctions [7] :

 

Réparation et croissance des tissus

Maintenance de la gaine de myéline qui entoure les nerfs

Production des globules rouges et blancs

Production d’histamine, de carnosine et d’ansérine

Action antioxydante

Stimulant des secrétions gastriques

Excitation sexuelle et orgasme chez la femme

Action neurotransmettrice

Stimulation de la sécrétion de pepsine et d’acide chlorhydrique essentiels pour la digestion.

Réglage du rythme circadien.

 

Des taux peu élevés de L-histidine ont été associés à l’arthrite rhumatoïde [7].

La L-histidine est indispensable pour le métabolisme et la chélation du cuivre, du zinc, du cobalt et du fer. [8],[9],[10],[11] Tous sont classés dans les métaux lourds et connus pour provoquer une variété de troubles graves quand ces métaux restent présents dans le corps en quantités excessives.

 

Des quantités excessives de ces métaux peuvent entraîner un large éventail de symptômes dont les moins graves sont :

 

Nausées

Vomissements

Diarrhées

Intestin irritable

Douleurs stomacales

Maux de tête

Transpiration

Douleurs des articulations

 

Tous ces symptômes sont fréquemment rapportés par les jeunes-filles qui ont reçu le Gardasil. La question à se poser : comment ces symptômes d’intoxication aux métaux lourds sont-ils reliés à la L-histidine du Gardasil ? La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement.

 

Tous ces symptômes sont liés à des quantités inadéquates de cette substance dans l’organisme. On peut donc se demander comment le fait d’inoculer ce produit aurait comme conséquence une baisse de la L-histidine dans le corps ?

 

C’est précisément la nature apparemment anodine du produit qui est la clé. Comme nous l’avons dit, la L-histidine est un acide aminé naturel du corps. Elle fait partie du groupe des huiles utilisées comme adjuvants. Cependant ces huiles ne sont pas utilisées dans les vaccins pour les humains à l’exception du squalène dévastateur. Ces huiles sont utilisées pour induire des maladies auto-immunes chez les animaux de laboratoire afin que ceux-ci puissent être étudiés et que l’on puisse trouver des traitements possibles à leurs troubles. C’est la raison pour laquelle le squalène  est si dangereux et c’est aussi ce qui se cache derrière le Syndrome de la guerre du Golfe.Il est possible de trouver une documentation sur la connexion possible avec le squalène et les épidémies de narcolepsie (suédoise et finlandaise) dans l’article How the flu vaccine causes narcolepsy.

 

A défaut de preuves contraires, il faut supposer que l’injection de L-histidine peut entraîner une maladie auto-immune dans laquelle la L-histidine est attaquée par le système immunitaire, entraînant sa pénurie comme celle des substances nécessaires à son élaboration.

 

Quelques exemples :

 

Les douleurs articulaires  représentent une plainte fréquente des jeunes-filles qui ont reçu le vaccin Gardasil. Il est connu que l’arthrite rhumatoïde est associée à de faibles taux de L-histidine.[12] Il paraît évident que l’on puisse s’attendre à voir de faibles taux de L-histidine si le système immunitaire voit en elle un ennemi à combattre. L’explication : c’est parce que le produit a été INJECTE ! On peut en conclure que les douleurs articulaires et l’arthrite sont des séquelles prévisibles du Gardasil.

 

Un gain de poids a été rapporté chez les jeunes-filles qui ont reçu le Gardasil. Ce fait n’aurait dû surprendre personne car l’hypothalamus transforme la L-histidine en histamine ; ce fait a comme conséquence de supprimer la faim [13] Si une condition auto-immune détruit la L-histidine, le taux d’histamine peut s’avérer trop faible. Cette situation entraîne donc un gain de poids.

 

Allons-nous voir une épidémie d’avortements spontanés et de malformations congénitales chez les jeunes-filles qui n’ont pas eu la malchance de devenir stériles après le Gardasil ? La chose est probable vu que l’histamine est nécessaire au développement des organes et des embryons.[14]

 

Il était tout à fait prévisible que toute fonction corporelle basée sur la L-histidine ou des substances comme l’histamine, la carnosine et l’ansérine puisse être affectée.

Il ne faut donc pas s’étonner que les effets négatifs du Gardasil comprennent un large éventail de troubles et de décès. Ce qui aurait été surprenant c’est que le Gardasil n’aurait pas eu pareilles conséquences !

 

Pourquoi

 

Le Gardasil a peut-être été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine. La raison pour laquelle on a inclus ce produit n’est expliquée nulle part. Les effets secondaires du polysorbate 80 sont bien connus, tout spécialement quand ce produit est injecté. Que le polysorbate 80 puisse contourner la barrière hémato-encéphalique n’est pas une chose nouvelle et pourtant ce produit a été inclus dans ce vaccin qui utilise une neurotoxine connue : l’aluminium.

 

La question qu’il faut se poser est : pourquoi ? Quelle raison pourrait bien exister pour qu’un vaccin puisse provoquer un préjudice prévisible aussi incroyable ? Une grande partie des dommages potentiels ne seront vraisemblablement pas connus avant des années. Les taux déjà élevés d’infertilité vont-ils monter en flèche ? Est-ce que les décideurs pourront concevoir les affres des fausses couches et celles des bébés peut-être atteints de malformations congénitales ? Combien vont souffrir de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ? Combien vont souffrir de troubles neurologiques ? Nous commençons seulement à voir le début des effets secondaires qui ont probablement été causés. Les troubles auto-immuns prennent du temps avant de se manifester. Il faut aussi du temps avant que les adolescentes deviennent sexuellement actives. Combien parmi elles ne connaîtront peut-être jamais tout le potentiel de l’intimité sexuelle parce la L-histidine du vaccin leur aura volé leur orgasme ? La raison la plus simple de tout cela, c’est évidemment l’argent. Merck et ses sbires semblent mettre l’argent au-dessus de tout, y compris au-dessus de la qualité de vie d’innombrables jeunes femmes. Ca leur semble apparemment égal que certaines connaissent une mort prématurée. Y a-t-il d’autres raisons ? A mon avis, rien ne pourrait être plus insidieux que de vouloir cacher volontairement le terrible potentiel d’un produit en vue de s’enrichir. Quel est votre avis ?...

 

Références:

 

  1. Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Reports 2012, Deirdre Therese Little, Harvey Rodrick Grenville Ward, doi:10.1136/bcr-2012-006879
  2. Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats.
  3. Polysorbate 80 in medical products and nonimmunologic anaphylactoid reactions.
  4. Delivery of loperamide across the blood-brain barrier with polysorbate 80-coated  polybutylcyanoacrylate nanoparticles.
  5. Significant transport of doxorubicin into the brain with polysorbate 80-coated nanoparticles.
  6. Mechanisms of aluminum adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations
  7. Pure L-Histidine
  8. Synthesis and characterization of copper(I), copper(II), zinc(II), cobalt(II), and iron(II) complexes of a chelating ligand derived from 2,6-diacetylpyridine and L-histidine. Oxygenation of the copper(I), cobalt(II), and iron(II) complexes. Crystal structure of the zinc(II) complex
  9. Dietary regulation of copper absorption and storage in rats: effects of sodium, zinc and histidine-zinc.
  10. Growth characteristics in laboratory animals fed zinc-deficient, copper-deficient, of histidine-supplemented diets.
  11. Inhibition of copper absorption by zinc. Effect of histidine.
  12. Low free serum histidine concentration in rheumatoid arthritis. A measure of disease activity.
  13. Histidine Suppresses Food Intake through Its Conversion into Neuronal Histamine
  14. Histamine: A potential therapeutic agent for breast cancer treatment?
Deux ingrédients à risque
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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 15:40

24 octobre 2012

 

"ROME - Le ministère italien de la santé a interdit provisoirement mercredi l'utilisation de plusieurs types de vaccin contre la grippe du suisse Novartis dans l'attente de nouvelles recherches sur leurs effets collatéraux, selon un communiqué.

Le ministère de la Santé et l'Agence italienne des médicaments (AIFA) ont décidé à titre de précaution l'interdiction immédiate d'utilisation des vaccins Aggripal, Fluad et Influpozzi, ajoute le texte. [Précision d'IC: le vaccin Fluad contient du squalène sous l'appelation "MF59". Les adjuvants à base de squalène du Pandemrix pourraient avoir joué un rôle décisif dans la survenue des cas de narcolepsie associés au vaccin pandémique anti-H1N1.]


Sur la base des documents fournis par le groupe Novartis, l'AIFA a décidé qu'il était nécessaire de procéder à de nouvelles vérifications concernant la qualité et la sûreté de ces vaccins, qui pourraient produire des effets collatéraux et des réactions non désirées.

Le ministère demande à la population de ne pas acheter et de ne pas utiliser ces vaccins."

 

Sources : AFP & Romandie

 

Actualisation:

 

Swissmedic stoppe la livraison des vaccins antigrippe de Novartis  


24. octobre 2012 - 19:03

 

Swissmedic a ordonné mercredi l'arrêt à titre préventif des livraisons de vaccins antigrippe de Novartis, en raison d'impuretés constatées en Italie. La mesure tombe au moment où les fabricants peinent déjà à honorer les commandes en Suisse.


L'autorité de contrôle et d'homologation des médicaments helvétique écrit avoir été informée mercredi de l'enquête ouverte en Italie, où l'importation et l'utilisation des vaccins du groupe pharmaceutique bâlois a été interdite par le ministère de la Santé et l'Agence italienne des médicaments (AIFA).


Selon les premières investigations, de petites particules blanches ont été découvertes en Italie dans les seringues servant à injecter ces vaccins contre la grippe saisonnière, explique Swissmedic. Il pourrait s'agir d'une agglutination de composants ordinaires du vaccin.

 

Environ 160'000 doses

 
L'Agrippal et le Fluad sont les deux préparations potentiellement concernées en Suisse, soit 160'000 doses. Selon les informations recueillies jusqu'à présent, Swissmedic estime toutefois que les personnes qui ont déjà été vaccinées ne courent pas de danger.


Dans une brève prise de position, Novartis écrit avoir pris connaissance de la décision préventive italienne. Le laboratoire se dit confiant dans la qualité, l'efficacité et la sécurité de ses vaccins, et ajoute qu'il collaborera avec les autorités concernées pour éclaircir le cas.


Livraisons à la traîne

 
L'incident tombe au moment où les fabricants de vaccins peinent à honorer leurs clients en Suisse. Les 1,3 million de vaccins commandés par les hôpitaux, les pharmacies et les cabinets médicaux ne seront pas livrés dans les délais. C'est pourquoi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a demandé aux autres fabricants d'en fournir davantage, a-t-il annoncé pas plus tôt que mardi.


Plus d'un million de doses pourraient ainsi être proposées, ce qui correspondrait à peu près au nombre utilisé lors de la dernière saison grippale. Entre deux tiers et trois quarts des doses commandées ont déjà été livrées, avait précisé l'OFSP à l'ats.

 

sda-ats

 

Source : Swiss Info

  

Qu'en est-il de ces vaccins-là en Belgique?! Les gens en sauront-ils quelque chose ou bien ne seront-ils prévenus qu'une fois piqués?

Cfr aussi notre Communiqué de presse-synthèse qui concerne TOUS les vaccins antigrippaux et qui reste valable en TOUS temps.

 

Actualisation au 31/10/12:

 

Les vaccins antigrippaux de Novartis peuvent à nouveau être livrés et utilisés

Suspendues le 24 octobre pour cause de détection de particules dans le produit, les livraisons ont a nouveau été autorisées par Swissmedic mercredi.

 

Swissmedic lève le gel des livraisons et de l'utilisation des vaccins antigrippaux de Novartis. L'entreprise a pu documenter la qualité des lots qui ont été et qui seront encore livrés en Suisse.

 

Les documents que l'entreprise a entre temps adressé à Swissmedic montrent que les particules blanches partiellement visibles ne sont pas des impuretés externes, mais des agglutinations de composants protéiques ordinaires du vaccin, a annoncé l'autorité helvétique de contrôle des médicaments mercredi.

 

Sécurité assurée (sic !)

 

De tels agrégats peuvent en effet se former au cours de la fabrication du vaccin, mais se dissolvent si la seringue est utilisée conformément aux instructions, notamment si elle a été légèrement agitée avant emploi.

 

La sécurité et l'efficacité du vaccin ne sont aucunement amoindries par ces agrégats présents dans certaines seringues. Les personnes qui décident de se faire vacciner n'ont pas à redouter d'effets indésirables autres que ceux déjà connus.

 

ats/bri (RTS)

 

Très crédible comme explication ! Depuis le temps, ce genre de phénomènes aurait alors dû être très connu, sans qu’il ait été jugé nécessaire de suspendre ces vaccins ! On se fout vraiment du monde…

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 15:21

Le 17/10/2012

 

"Selon nos informations, les représentants des entreprises agrochimiques comme Monsanto et des laboratoires pharmaceutiques vont se voir retirer leur badge d’accès à l’Assemblée nationale.

 

L’affaire est passée inaperçue, mais le bureau de l’Assemblée nationale, c’est-à-dire les députés qui ont la main sur le fonctionnement du Palais-Bourbon, font actuellement le ménage dans la liste des lobbyistes accrédités. 

 

Depuis 2009, les représentants d’intérêts qui souhaitent accéder à  l’Assemblée doivent montrer patte blanche. 150 entreprises, fédérations professionnelles, associations, cabinets de lobbying et organismes divers sont aujourd’hui recensés et chaque représentant bénéficie d’un badge d’accès."

 

Source: Acteurspublics.com

 

Ca, c’est ce qui est dit. Mais regardons maintenant d’un peu plus près ce qui était avoué sur le site du Sénat français en 2007 :

 

« Au-delà de son objectif de court terme d'améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l'aide aux pays les plus pauvres. Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu'ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels. » [Lire le rapport du Sénat]

 

Ceci signifie donc que contacts avec les élus ou pas, ces sociétés continueront de bénéficier du favoritisme des autorités, raison (économique) d’Etat oblige !

 

Encore un jeu de dupes donc, un de plus !

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 15:00

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Le Daily Mail du 19 octobre dernier nous apprenait les dessous de la lutte anti-obésité de l'OMS.

 

Cette agence, qui a déjà démontré toute la crédibilité qu'on pouvait lui accorder, à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, démontre à présent avec brio qu'elle semble fonctionner avec la même duplicité, quelques soient les secteurs.

 

Ainsi, il est question à présent des liens entre l'OMS et différents fabricants de produits sucrés susceptibles de faire grossir et de jouer un rôle dans les cas de diabète et d'obésité: Nestlé, Coca-Cola, Unilever...

 

L'office panaméricain de l'agence onusienne a ainsi accepté 50 000 $ de Coca-Cola, 150 000 $ de Nestlé et 150 000 $ d'Unilever pour combler les trous dans son budget et s'est également appuyée sur les conseils de l'industrie des boissons et des aliments pour lutter contre l'obésité.

 

Selon une étude, cet office régional de l'OMS aurait aussi reçu des fonds du fabricant de crèmes glacées Ben & Jerry.

 

Accepter ce genre de donations est évidemment contradictoire avec les buts affichés de l'OMS.

 

Pour Irène Klinger, conseillère senior de l'Office panaméricain de l'OMS (connu sous le nom de PAHO), "ces donations en cash constituent un nouveau genre de business". Cependant, a-t-elle insisté, l'OMS est particulièrement vigilante à ce que ça n'influence pas ses politiques. (sic!) 

 

Depuis 2010, l'OMS a réduit de 20% son budget destiné à la lutte contre les maladies chroniques qui sont responsables de 63% des décès prématurés (note d'IC: bien évidemment, tout l'argent ou presque est gaspillé en vaccins, sans cesse plus nombreux, et rendant les gens de + en + malades!). Le département de l'OMS censé lutter contre ces maladies ne reçoit que 6% du budget total des Nations Unies, ce qui prouve donc bien que le but de l'OMS n'est certainement pas de veiller en priorité au bien-être et à la santé du monde!!

 

Boyd Swinburn, professeur australien de nutrition et longtemps membre du Comité consultatif de nutrition de l'OMS a déclaré: "L'OMS est prise en otage. Ils sont à court d'argent et ils font alors entrer en piste le secteur privé. C'est extrêmement dangereux."

 

Cependant, Jorge Casimiro, le directeur des relations publiques et gouvernementales de Coca-Cola, a expliqué qu'"Il s'agit en fait de convergence d'intérêts. Ce que nous essayons de dire, c'est que nous sommes prêts à agir. Nous sommes des compagnies qui voulont participer à cela. Nous sommes prêts!"

 

En outre, un cadre haut placé de Coca-Cola a été propulsé par la multinationale au sein du groupe panaméricain de l'OMS sur les maladies non transmissibles, entre autres, destiné à évaluer comment lutter contre l'obésité au Mexique.

 

Les quartiers généraux de l'OMS à Genève ainsi que cinq autres sections régionales de l'institution n'acceptent plus de fonds des industries alimentaires et celle des sodas (mais quid des autres?). 

 

Grégory Hartl, le porte-parole de l'OMS qui n'est pas à une contradiction près puisqu'il n'avait pas l'air de voir où était le problème lorsque des experts liés aux pharmas recommandaient aveuglément au monde entier leurs vaccins pandémiques anti-H1N1, a déclaré, au sujet de ces financements des industries alimentaires:

 

"Si ces conflits d'intérêts ont existé ou existent encore, ceci mettrait en jeu la capacité de l'OMS d'édicter des standards et des recommandations reconnues et respectées par tous."

 

Il a aussi été démontré qu'au moins deux experts en nutrition appointés par l'OMS avaient aussi des liens avec l'industrie alimentaire.

 

Murreay Skeaff, un professeur néo-zélandais, a reçu des fonds d'Unilever, le fabricant aux 60 milliards de dollars de rentrées annuelles.

 

Esté Vorster, professeur sud-africaine, a conseillé une industrie du sucre et pris aussi de son temps pour voyager et pour donner un avis rémunéré dans un litige qui impliquait Nestlé.

 

Réflexion d'IC: quelles compagnies seraient sincèrement prêtes à leur auto-suicide? Les propos de ce haut responsable de Coca-Cola sont donc bien la preuve que l'OMS fait autre chose que ce qu'elle prétend faire. On est constamment dans le registre du double discours. C'est donc un simple jeu de dupes. Et qui est bien sûr tout autant de mise avec les vaccins, les OGM, les ondes électro-magnétiques etc. CQFD !!

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:52

coxsackies.jpg

Dans la droite ligne de l'absurdité des futurs "vaccins anti-allergiques" (étant donné que plusieurs vaccins créent des allergiques de toutes pièces, comme cela est scientifiquement prouvé), voici maintenant l'idée de vaccins contre les virus coxsakies, des entérovirus associés à certains cas de diabète insulinodépendant.

 

Voir + d'infos ici. (Medscape)

 

Mais le gros problème est que plusieurs vaccins sont déjà capables à l'heure actuelle de provoquer le diabète de type 1 (songeons au vaccin anti-hépatite B qui a provoqué une hausse de 60% de diabète insulino-dépendant chez des adolescents vaccinés en Nouvelle-zélande, ou encore au vaccin contre l'haemophilius influenzae de type b pour n'en citer que quelques uns, comme confirmé par les travaux du Dr J.B Classen).

 

Si on regarde d'une façon plus honnête la situation de ces virus coxsackies, on ne peut que remarquer qu'ils sont très similaires aux virus de la polio et que la vaccination contre la polio a généré une hausse compensatrice très importante des virus coxsackies (bien que cette vaccination polio doive absolument rester inquestionnable pour une majorité d'experts "bien pensants"!).

 

Ces virus coxsackies qui étaient généralement assez anodins sont devenus progressivement plus problématiques, en étant impliqués dans plusieurs phénomènes de "polio-like", c'est à dire des formes un peu atypiques de polio mais en présentant certaines caractéristiques: un genre de syndrome grave de fatigue chronique avec lésions cérébrales objectivables et action délétère sur les moto-neurones.

 

Par conséquent, cette fuite en avant vers des vaccins anti-coxsackies qui pourraient eux-mêmes induire le diabète de type 1 puisque chaque vaccin est un défi lancé au système immunitaire (encore plus fragile chez les gens à risque ou prédisposés) dans le prétendu but de prévenir le diabète insulinodépendant, confine à la folie et à la déraison.

 

Ce nivellement par le bas de la Science est déplorable: la recherche de pseudo-solutions miracles ou faciles avec vision ultra-étroite à court terme ne peut que déboucher sur plus de problèmes encore à long terme. Ces procédés répondent à des exigences d'actionnariats toujours plus voraces qui ont conduit à une sorte de prostitution de la Science.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:50
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 18:00

PHARMA.png

Désolant mais vrai (hélas!): l'Académie française de Pharmacie revient sur ses vélléités de vaccinations obligatoires, estimant légitime et sûr à priori toute obligation vaccinale qui concernerait une "maladie posant un problème de santé publique" (ce qui fait froid dans le dos quand on se souvient que, pour les autorités françaises, l'hépatite B constituait aussi un "problème de santé publique" et que le nombre de décès n'a absolument PAS baissé, en dépit de la vaccination de + de 30 millions de personnes dans ce pays!!)

 

En plus donc de ce genre de mesures liberticides -l'Académie estime notamment qu'il faut rendre la vaccin ROR obligatoire!-, l'Académie de Pharmacie plaide pour que les pharmaciens puissent aussi administrer eux-mêmes des rappels de vaccins, une mesure très dangereuse qui consiste en fait à banaliser la vaccination alors qu'il s'agit pourtant d'un acte médical à part entière!  Et on ne parle même pas ici de tous les problèmes de responsabilité que cela va poser: quid si une personne ou un enfant fait un malaise grave dans l'office après un Xième rappel vaccinal de trop?

 

Lire ici pour + de détails (sur France 24, les infos de l'AFP).

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 20:25

Six Académies ont cru bon de se liguer contre le courageux Pr Séralini, exactement comme 100 Prix Nobel ont cru bon de se liguer contre le Pr Montagnier aux propos plus que dérangeants sur les vaccins...

 

Les méthodes de dénigrement et d'ostracisme sont les mêmes, qu'il s'agisse d'OGM ou de vaccins... souvenons-nous du Pr Marc Tardieu, neuropédiatre, qui fut littéralement interdit de conférence de presse parce qu'il avait mis en évidence un très dérangeant risque significativement accru de sclérose en plaques dans les 3 ans qui suivent une vaccination anti-hépatite B (par Engerix B, vaccin transgénique) chez les enfants.

 

- on attaque l'homme ou la revue, en tout cas l'aspect formel, pour FAIRE DIVERSION SUR LE FOND. On prétend que la méthodologie est mauvaise ou trop faible mais sans s'attarder sur la méthodologie anti-scientifique des études officielles qu'on doit prendre pour parole d'évangile.

 

- on espère que "l'effet de masse" (6 Académies, 100 Prix Nobel) fera croire au public que "la majorité a forcément raison".

 

- on fait croire à un faux péril si on remet le dogme en question.

 

- on a l'obsession de rassurer à tout prix, rassurer pour garantir la pérennité des marchés. Avec les vaccins aussi, c'est constamment la priorité n°1 (bien loin devant la prétendue volonté de rendre les vaccins plus sûrs!). Voici d'ailleurs quels étaient les propos du Dr Benoît Soubeyrand, directeur médical d'Aventis Pasteur, dans la revue Médecine & Maladies infectieuses en juin 2003:

 

" Chaque nouvelle polémique instaure une perte de confiance du public [...] qui peut rendre des programmes de vaccination difficiles à conduire et mettre en jeu la santé des populations. La communauté médicale a un rôle-clé à jouer pour minimiser ces risques, en améliorant la qualité de sa communication sur la tolérance et la valeur des vaccins."

 

Voyez aussi cet article fort intéressant sur ce front commun des Académies contre Séralini:

 

OGM : Séralini mis à mal par 6 Académies... qui se prononcent très peu sur l'étude !

 

21/10/2012. Fédération Inter-Environnement Wallonie (IEW)

 

L’avis de 6 Académies -  Académies nationales d’Agriculture, de Médecine, de Pharmacie, des Sciences, des Technologies, et Vétérinaire -  sur la publication récente de G.E. Séralini et al. relative à la toxicité d’un OGM vient d’être mis en ligne. Relativement léger sur les questions purement scientifiques (ils se contentent des mêmes critiques que l’EFSA par exemple), cet avis se distingue par contre par sa critique sévère relative à la médiatisation de l’étude : il condamne la revue qui a publié l’article (Food and Chemical Toxicology, classée comme étant de « notoriété excellente » par le système Noria de l’INRA) et en appel à la création auprès du Président du Conseil supérieur de l’audiovisuel d’un « Haut comité de la science et de la technologie ». Rien que ça... 

 

ACADEMIES.jpg

Extraits des conclusions et recommandations des 6 académies

 

Il apparaît ainsi, au vu des arguments évoqués plus haut, que (...) deux responsabilités apparaissent clairement. D’une part celle de la revue qui, nous l’avons dit, n’aurait jamais dû accepter cet article, ce qui est grave car l’expertise de l’article par les revues tient lieu d’évaluation initiale par les pairs. La seconde responsabilité est celle de G.E. Séralini d’avoir orchestré à l’avance une sur- médiatisation à partir de résultats contestables n’apportant aucun commencement de preuve.

 

Il reste vrai, même après ces critiques, qu’il est sans doute opportun de se poser la question des protocoles expérimentaux qui devraient être utilisés pour détecter un pouvoir cancérogène éventuel des produits alimentaires. Trois mois (durée le plus souvent utilisée) sont-ils suffisants ou non ? La question peut être en particulier posée pour les pesticides ou les herbicides. Le problème n’est pas simple car l’échelle des temps, en particulier la durée de vie, n’est pas la même chez le Rat et chez l’Homme. Mais ce n’est pas la publication de cet article qui doit inciter à cette réflexion car il ne contient aucun élément probant. Il serait particulièrement dangereux d’évoquer une nécessité éventuelle d’expériences à long terme à l’occasion de cet article car l’impression serait donnée que les résultats présentés par G.E. Séralini ont une valeur suffisante pour justifier une inquiétude du public, avec tous les dégâts que cela peut avoir en France et dans le monde. 

 

Sur le plan sanitaire, il faut dans un premier temps rassurer la population et confirmer les communiqués déjà donnés sur la faible qualité de l’article. Les questions soulevées méritent d’être étudiées par des chercheurs reconnus, non suspectés de conflits d’intérêt, avec un financement sous contrôle public. La médiatisation de l’article de G.E. Séralini et son impact sur l’opinion (...) ont ainsi contribué à alimenter des peurs totalement irrationnelles dans la mesure où les résultats présentés n’ont aucune validité scientifique.

 

Pour limiter de telles dérives, les six Académies recommandent la création auprès du Président du Conseil supérieur de l’audiovisuel d’un « Haut comité de la science et de la technologie ». La mission de ce Haut comité serait d’attirer l’attention du Président du CSA sur la médiatisation de travaux scientifiques remettant en cause des savoirs partagés par la très grande majorité de la communauté scientifique internationale sans que les responsables de chaînes de télévision ou de radios se soient auparavant assurés de leur validité, alors que la diffusion de ce qui pourrait s’avérer par la suite comme « une fausse nouvelle » aura profondément et indûment influencé les Français, parfois de manière irréversible.

 

Rassurer la population, une priorité !

 

A la lecture de ces conclusions, on ne peut qu’être inquiet sur le fait que ce qui semble ici déterminant, c’est de rassurer la population. Plusieurs associations qui luttent contre la culture et la commercialisation des OGM pensent que l’EFSA aussi se concentre essentiellement sur cet aspect des choses. « Alors que l’EFSA vient de réagir dans un délai ridiculement court à la dernière étude de G.-E. Séralini, en prétendant qu’elle n’avait aucune portée, cette agence ferait mieux de faire son travail sérieusement et de s’assurer que les dossiers de demande d’autorisation d’OGM sont réalisés avec la meilleure rigueur scientifique possible », juge François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « L’EFSA n’est manifestement qu’une des instances qui fonctionnent comme des chambres d’enregistrement destinées à rassurer le public, au sujet des OGM, mais non à en assurer la sécurité », conclut un rapport (Expertise des OGM, l’évaluation tourne le dos à la science ) d’Inf’Ogm, une veille citoyenne d’information sur les OGM.

 

Evidemment, si la population commence à se poser des questions sur ce qu’elle mange, il y a fort à parier que certaines industries vont rencontrer quelques problèmes...

 

Que sont ces « Académies » qui critiquent Séralini

 

Un article, paru sur le blog « De l’intérêt du conflit » du journal français Rue89 et signé Benjamin Sourice, tente de répondre à cette intéressante question.

 

Pour ce faire, il interroge entre autres Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences. Celui-ci « avoue » qu’ils se sont concentrés dans leur avis sur ce qui est au centre de l’intérêt médiatique de l’étude (les tumeurs) mais non sur l’entièreté de l’étude et que c’est après « avoir été sollicités par des académies étrangères dont les pays ont été impactés par la publication de l’étude » que les membres ont décidé de monter un groupe ad hoc à la composition tenue secrète pour rendre cet avis ponctuel. Mais pourquoi donc ce secret ? Risque de conflits d’intérêts ? « Il est très difficile de garantir une absence totale de conflits d’intérêts, je ne connais pas le CV de chaque personne. D’ailleurs, un spécialiste qui n’aurait jamais eu de lien avec l’industrie au long de sa carrière, ce serait inquiétant. Il ne faudrait pas éliminer des compétences pour ce motif » avance, « prudemment » JF Bach.

 

Ces messieurs de l’Académie auraient pu faire preuve d’un peu plus de courage aux vues des entailles portées à la réputation de Gilles-Eric Séralini, accusé d’« orchestrer sa notoriété » pour « répandre des peurs » auprès du « grand public »... remarque (avec justesse) Benjamin Sourice.

 

Mais que sont ces Académies, et qui sont ces académiciens ?

 

Lire la suite sur le Blog de Rue89.

 

Deux nouveaux avis sont attendus ce lundi 22 octobre : celui de l'agence de sécurité sanitaire française (Anses) et celui du Haut conseil des biotechnologies.

 

L’intégralité de l’avis des 6 Académies

 

En prenant conscience des analogies entre les différents mécanismes scandales sociétaux, on devient un citoyen actif, capable d’agir et pleinement conscient de l’urgence qu’il y a à faire quelque chose, aussi petite que soit « cette pierre à apporter » à l’humanité….

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 18:41
john_dali.jpg

John Dalli, né le 5 octobre 1948 à Qormi, sur l'île de Malte, est un homme politique maltais. Il appartient au Parti nationaliste (PN/NP). 


Il a occupé le poste de commissaire européen en charge de la Santé et de la Politique des consommateurs de 2010 à 2012, au sein de la Commission Barroso.

 

Impliqué dans une affaire de corruption liée à l'industrie du tabac, il a démissionné le 16 octobre 2012.

 

John Dalli s'est retrouvé mardi clairement mis en cause dans une enquête de l'Office européen de lutte antifraude.

 

La commission Barroso a annoncé mardi soir la démission de John Dalli, titulaire du portefeuille de la Consommation et de la Santé, mis en cause dans une affaire de trafic d'influence au plus haut niveau européen.

 

L'intéressé rejette vigoureusement l'accusation et promet de rétablir son honneur.

 

Source: Le Figaro


De mieux en mieux pourrait-on dire… Rappelons que c’est ce même John Dalli qui avait émis le souhait, en janvier 2012, que « la Commission Européenne (= instance non élue et au dessus de toutes les législations !) puisse déclarer un état d’urgence sanitaire », chose des plus risquées compte tenu du précédent du H1N1 d’une part et de l’idée de la Commission européenne d’autoriser l’expérimentation humaine sans consentement « au motif de l’urgence » !

 

En attendant, la Commission vient d’autoriser dans l’Union le maïs transgénique MIR162 de Syngenta… prétendu aussi sûr que son homologue non transgénique !

Les 27 n’étaient pas parvenus à un consensus sur le sujet et dans pareil cas, la solution non démocratique de rêve pour les lobbys concernés, c’est que c’est la Commission qui tranche ! N’y a-t-il donc pas là aussi eu fraude quelque part ? On pourrait en débattre si on connaissait un peu mieux les dessous de toutes ces structures opaques.   

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:00

vaccin-hexa.jpg

Sanofi a annoncé le 18 octobre dernier l'arrivée sur le marché d'un nouveau vaccin hexavalent (6 en 1)... c'est donc bien qu'ils se doutent de l'approbation décidée d'avance de ce vaccin.

 

Voici ce que disait ce communiqué:

 

« Le vaccin pédiatrique novateur 6-en-1 développé par Sanofi Pasteur a été soumis par Sanofi Pasteur MSD à l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour enregistrement dans l'Union Européenne.

 

Sanofi Pasteur MSD (co-entreprise en Europe entre Sanofi Pasteur et Merck, laboratoire pharmaceutique basé aux Etats-Unis), prévoit de commercialiser le vaccin dans les pays européens sous sa propre marque.


Le nouveau vaccin hexavalent est le seul vaccin sous forme liquide 6-en-1 prêt à l’emploi (sans reconstitution) pour la protection des nourrissons contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la poliomyélite et les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b. »

 

Ou l'art de faire passer du vieux pour du nouveau car pour les enfants, que ce vaccin soit à reconstituer ou pas ne change hélas rien, ça reste une véritable bombe à retardement pour leur système immunitaire et leur équilibre futur tout entier...



"Grâce à ce nouveau vaccin hexavalent, Sanofi Pasteur possède maintenant un large portefeuille de vaccins pédiatriques, qui représentent autant de solutions pour les médecins et les enfants." a déclaré dans ce communiqué le Dr Jean-Paul Kress, président de Sanofi.

 

En fait, leur précédent vaccin hexavalent, l'Hexavac, loin d'être "une solution pour les enfants" fut bien davantage une tragédie, puisqu'il fut impliqué dans plusieurs décès par oedèmes cérébraux mortels du nourrisson, une pathologie dans laquelle le sang des vaisseaux sanguins du cerveau sort de son lit et "innonde" en quelque sorte tout le reste du cerveau avec des modifications de taille et de texture qui s'ensuivent et qui sont reconnaissables à l'autopsie.

 

Comme le détaille très bien l'auteure Virginie Belle dans son récent livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", il semble bien que les véritables raisons du retrait du marché de ce vaccin Hexavac furent maquillées avec la complicité de l'Agence Européenne du Médicament en fausses raison d'inefficacité, les gens préférant savoir qu'ils ont reçu un vaccin inefficace plutôt qu'un vaccin dangereux. Alors que l'efficacité (on parle en jargon d'"immunogénicité") des différentes valences de ce vaccin 6-en-1, dont celle de l'hépatite B, avait été validée plus d'une fois par l'Agence Européenne du Médicament, c'est sous ce fallacieux prétexte que le vaccin a été retiré précipitemment du marché en septembre 2005, très peu de temps après que les autorités allemandes aient annoncé le lancement de l'étude "Token", destinée à enquêter sur tous les décès d'enfants inexpliqués et le lien possible avec cette vaccination.

 

Dans un document du Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l'Agence Européenne du Médicament daté du 21 juin 2012, on pouvait notamment lire que "Le produit médicamenteux Hexaxim en suspension pour injection de 0,5 ml est exclusivement prévu pour les marchés en dehors de l'Union européenne."

 

En à peine 4 mois, Sanofi aura fait volte-face à ce sujet et destine donc aussi ce Xième vaccin au marché européen.

 

Quoi qu'il en soit, GSK ne sera qu'un "demi concurrent" en la matière puisque cette firme touchera bien entendu des royalties sur les ventes d'Hexaxim de Sanofi étant donné la stratégie des brevets déployée par l'ex PDG de GSK, Jean Stéphenne, et merveilleusement expliquée dans cette courte vidéo:

 

 

Tout vaccin anti-hépatite B rapporte donc des royalties à GSK et donc, si la valence anti-hépatite B est incluse dans des vaccins combinés (plus chers que le vaccin monovalent anti-hépatite B), le brevet portera sur toute la seringue et GSK percevra aussi des royalties sur le vaccin hexavalent Hexaxim de Sanofi...

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 22:28

Rien n'irrite plus les lobbies derrière la Lettre du Médecin que le fait de montrer au public que le dogme vaccinal puisse être questionnable et même controversé!

 

C'est dans ce contexte que le Dr Maurice Einhorn,  rédacteur en chef de la Lettre du Médecin, reprenait sa plume en s'indignant qu'on ose poser la question "Pour ou contre les vaccins?".

 

Voici le discours, ô combien opposé à l'esprit scientifique, qu'il tenait dans la dernière newsletter:

 

  «Pour ou contre les vaccins»: rebelote à la RTBF

 

Après RTL, c’est la RTBF qui devait s’attaquer hier au dossier des vaccins, avec une question toujours aussi choquante: «Pour ou contre les vaccins». A nouveau cette équidistance entre la science avérée et les fumisteries les plus variées. ME.

 

Il est très regrettable que le Dr Einhorn sache si peu distinguer "la science avérée" "des fumisteries les plus variées", au point, comme nous l'avons récemment évoqué, que ce genre de confusions coûtent la santé à des millions de gens à travers le monde.

 

Voici une vidéo qui pourrait éclairer le Dr Einhorn sur la fumisterie des essais cliniques actuels des vaccins qu'il défend aveuglément et qui ne recourent jamais à de véritables placebos, contrairement aux standards de base de toute "science avérée":

  

 

De même, voici le genre de données que le Dr Einhorn considère sans doute comme "des fumisteries":

 

En 2000 déjà, une étude de l'Ecole de Santé Publique de l'Université californienne de Los Angeles (UCLA) incluant près de 14 000 enfants avait établi que la vaccination DTC (diphtérie tétanos coqueluche) multipliait par deux le risque de développer un asthme, permettant ainsi de mieux comprendre pourquoi cette maladie avait plus que doublé ces vingt dernières années avec 30 à 50 millions d'asthmatiques et d'allergiques dans ce pays.

 

Cette étude indique ainsi notamment que " 50% des cas d'asthme diagnostiqués chez les enfants et adolescents américains (2,93 millions) auraient pu être évités si la vaccination DTC ne leur avait pas été administrée. De façon similaire, 45% des cas de sinusite (4,94 millions) et 54% des épisodes allergiques affectant le nez et les yeux (10,54 millions) pourraient être évités chaque année si la vaccination DTC était interrompue."

 

Pour la petite histoire, le Dr Einhorn avait déjà tiré au bazooka contre le Vif à l'époque où de courageux journalistes, limogés depuis lors, avaient sorti l'article sur les dessous de la vaccination anti-HPV (Gardasil & Cervarix), en novembre 2008, n'ayant pas supporté qu'une extension dudit article traite des arguments des "pour et des contre". Bien évidemment, il ne faut surtout pas que le public devine qu'il y aurait éventuellement des raisons d'être critiques. Tendez le bras bonnes gens et surtout, taisez-vous, on ne veut PAS vous entendre... puisqu'on vous dit que c'est pour votre Bien!

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:12

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L'hebdomadaire Le Vif l'Express vient de sortir un dossier sur l'influence des lobbys sur les élus.  C'est presque "amusant" vu le barrage que ce média (détenu par Roularta Medica) avait manifesté pour qu'Initiative Citoyenne n'ait surtout pas droit à faire valoir un autre son de cloche, suite à leur article mensonger du 23 décembre dernier sur les vaccins, ne laissant la parole qu'à des experts liés à ces mêmes lobbies pharmas sans jamais avoir mentionné ces liens aux lecteurs....

 

Que trouve-t-on dans ce dossier des journalistes Thierry Denoël & Laurence Van ruymbeke?

 

Des phrases "savoureuses" de responsables politiques, somme toute très partiaux et donc in fine méprisants pour l'ensemble de leur électorat:

 

"Il existe tout de même de bons lobbyistes qui s'inscrivent dans une logique de partenariat" nuance un ancien chef de cabinet libéral.

 

"Le secteur pharmaceutique est un partenaire comme un autre. [...] On ne peut élever de muraille de Chine entre les mondes public et privé. Il y a des domaines très pointus dont les spécialistes ont toujours un lien de près ou de loin avec l'industrie. Il est naïf de penser qu'on va pouvoir tout cadenacer. [...] Nous recevons tout le monde. Cela fait partie de notre obligation d'information." assure Laurence Bovy, la chef de cabinet de Laurette Onkelinx, la Ministre fédérale belge de la Santé qui vient de conclure un "pacte de stabilité" particulièrement avantageux pour Big Pharma.

 

Des constats absolument pas novateurs, tels que nous avons déjà pu les faire il y a des années:

 

"Face aux lobbys, il n'y a plus vraiment de contrepoids ou d'alternative. Les pouvoirs publics réfléchissent à très court terme. Désormais, ce sont surtout les lobbys qui sont pourvoyeurs de réflexion, un rôle que l'Etat et les services d'étude des partis devraient reprendre d'urgence." commente Olivier Marquet, le patron de la banque Triodos. (ce qui prouve bien que nous ne sommes pas un lobby comme l'affirment souvent les vaccinofanatiques avec un brin de mauvaise foi...)

 

"Dans le secteur pharmaceutique aussi, les firmes privées sont présentes dans toutes les instances de décision (lire ci-dessous), de l'Agence du médicament, financée par les firmes, à la Commission de remboursement des médicaments au sein de l'Inami." Thierry Denoël & Laurence Van Ruymbeke. 

 

"Le mélange des genres à pris une ampleur exponentielle avec la mondialisation et l'explosion du secteur privé" explique Alexandre Piraux qui considère ces conflits d'intérêts comme "une véritable bombe à retardement pour nos démocraties."

 

"On continue à tabler sur une autorégulation, un contrôle entre pairs, chacun ayant sa propre morale et affirmant pouvoir fermer les portes quand il le faut. Ce n'est bien sûr pas suffisant." Alexandre Piraux.

 

"Lorsque le vaccin contre le papillomavirus, provoquant le cancer du col de l'utérus, a été proposé à toutes les jeunes filles belges, le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) avait rendu un avis positif pour les vaccins commercialisés par GSK et Sanofi Pasteur MSD. Quatre des cinq experts du groupe de travail ad hoc du CSS avaient été consultants ou chercheurs rémunérés par une des deux firmes. (Le Vif/Express du 14 novembre 2008). La Ministre l'a reconnu, mais il n'y avait pas d'autres experts compétents en la matière...Il faut dire que le monde académique est largement financé par les firmes privées: recherche, chaires universitaires, essais cliniques, etc."

 

"Aujourd'hui, de plus en plus de voix s'élèvent dans la société civile pour réclamer davantage de transparence et de règles claires."

 

Le discours péremptoire des pharmas:

 

 "Partager l'expertise avec le politique est, pour nous, un devoir." Léo Neels, directeur général de pharma.be.

 

"La tendance actuelle est de chercher le moindre conflit d'intérêts et d'exclure du débat tous les experts concernés. Nous sommes dans la démocratie de l'exclusion. Cela hypothèque le débat contradictoire. Imaginez un instant que le secteur pharma ne partage plus son expertise avec les pouvoirs publics!" se plaint aussi Léo Neels.

  Le-Vif-19-oct-2012.jpg



Etant donné que les pharmas sont partout, la sécurité sanitaire du public n’est plus assurée. Mais le pire n’est pas là, le pire, c’est que les politiques déclarent hypocritement « recevoir tout le monde » alors qu’ils ferment à priori les portes à toute possibilité d’analyse objective et de débat contradictoire. Voilà en quoi consiste ce cadre « stable et sécurisant » pour Big Pharma… éviter la moindre contradiction qui serait susceptible de les contrarier !

 

Le public n’a donc, lui, pas la chance d’être considéré comme « un partenaire comme un autre » mais tout au plus comme un « partenaire de seconde zone » si pas même comme « un ennemi » à manager…un ennemi "virulent et bien organisé" (aveu tout de même d'une certaine expertise indépendante en la matière?)

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 20:00

allergies

C'est un fait absolument certain, les vaccins sont une des grandes causes d'allergies. Les preuves abondent de toutes parts et les spécialistes (qui osent) l'avouent également. La situation est assez préoccupante, puisqu'en Belgique, 1 personne sur 3 est déjà allergique et l'OMS prédit déjà que ce sera 1 personne sur 2 qui sera concernée d'ici à 2030-2050.

 

En 20 ans, le nombre de vaccins administrés aux enfants aura plus que doublé et il n'est donc hélas pas très étonnant que les allergies aient aussi augmenté en parallèle. Car contrairement aux pseudo explications qui font croire de façon assez simpliste que LA cause des allergies c'est la substance ou l'aliment allergisant, la véritable cause se situe bien en amont et c'est cette cause primaire qui explique d'ailleurs que l'on n'était pas allergique depuis toujours à tel ou tel aliment ou substance (= causes secondaires).

 

En général, c'est l'ingestion ou l'exposition à telle ou telle substance pendant un phénomène immuno-perturbateur qui va faire que la personne sera allergique à ceci plutôt qu'à cela. La véritable cause est donc le mécanisme immuno-perturbateur sous-jacent et pas la substance elle-même. Car une fois encore, la personne aurait sinon été allergique depuis toujours à ces molécules!

 

Différentes études et enquêtes indépendantes ayant valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (ce qui n'est jamais fait dans les études officielles dont les résultats sont donc toujours biaisés compte tenu de cette absence de comparaison contre placebo véritable) sont toutes parvenues à des conclusions similaires: il y a significativement moins d'allergies et de maladies atopiques chez les enfants non vaccinés.

 

Voici un exemple (étude menée aux Pays-Bas sur une durée de 5 ans, comparant 312 enfants ayant reçu tous les vaccins officiellement recommandés et 231 enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie):

 

Vaccines-VS-non-vaccines--NVKP-.JPG

 

 Résultats:

 

+ de réactions allergiques chez les enfants vaccinés (89 vs 61,5 soit 30% plus)

+ d'asthme chez les enfants vaccinés (46 vs 19 soit 60% plus)

+ d'intolérances alimentaires chez les enfants vaccinés (74 vs 60,1 soit 20% plus)

+ d'eczéma chez les enfants vaccinés (167 vs 101 soit 40% plus)

 

Mais il y a certains "experts" qui oseront encore nier ce genre de résultats, en exhibant, comme expliqué par le pédiatre Dr Palevksy dans cette vidéo(sous-titrée en français), des études prétendant le contraire, études bien évidemment biaisées sans véritable comparatif neutre (= placebo) puisque toutes les études officielles comparent les vaccinés à d'autres groupes ayant reçu d'autres vaccins ou des substances toxiques et ce, au nom de l'éthique nous-dit-on...

 

Voici ce qu'a dit le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste à l'Hôpital Necker enfants malades à Paris:

 

"L'hypothèse la plus avancée est l'hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l'utilisation des antibiotiques; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires des intestins, mais aussi les allergies."

 

Voici maintenant ce qu'a dit le Dr Valérie Dufresne, pneumo-allergologue du CHU de Charleroi le 3 novembre 2011 au JT de la RTBF:

 

"Dans nos populations, notre système immunitaire n'est plus habitué à combattre des infections, des bactéries. On vit vraiment dans un monde aseptisé et notre système immunitaire trouve une voie d'échappement. Il commence à produire des anticorps un petit peu contre n'importe quelle molécule qu'il rencontre et voilà, l'allergie se met en route."

  

Voyons à présent les tout récents propos du Dr Marie Baeck, dermato-allergologue au CHU St Luc, dans le "Question à la Une" consacré aux allergies:

 

 "Je pense qu'il y a des choses qui sont tout à fait positives, par exemple on vaccine beaucoup plus, je ne vous dirai jamais qu'il ne faut pas vacciner vos enfants au contraire, mais c'est sans doute un facteur explicatif de l'augmentation du nombre d'allergies."



En effet, créer de toutes pièces des millions d'allergiques de par le monde (avec le risque mortel que cela implique pour les personnes concernées) au nom d'une idéologie mortifère est véritablement très positif! Ce genre de réactions du corps médical, qui commence avant tout par se protéger en faisant une courbette préalable au sacrosaint dogme vaccinal, témoigne du profond malaise qu'il y a lorsqu'on prend le risque d'ébranler les ouailles dans leur foi.

 

Et quand nous parlons de millions de cas évitables dans le monde, nous n'exagérons absolument rien...

 

En 2000 déjà, une étude de l'Ecole de Santé Publique de l'Université californienne de Los Angeles (UCLA) incluant près de 14 000 enfants avait établi que la vaccination DTC (diphtérie tétanos coqueluche) multipliait par deux le risque de développer un asthme, permettant ainsi de mieux comprendre pourquoi cette maladie avait plus que doublé ces vingt dernières années avec 30 à 50 millions d'asthmatiques et d'allergiques dans ce pays.

 

Cette étude indique ainsi notamment que " 50% des cas d'asthme diagnostiqués chez les enfants et adolescents américains (2,93 millions) auraient pu être évités si la vaccination DTC ne leur avait pas été administrée. De façon similaire, 45% des cas de sinusite (4,94 millions) et 54% des épisodes allergiques affectant le nez et les yeux (10,54 millions) pourraient être évités chaque année si la vaccination DTC était interrompue."

 

Malgré ce genres de données accablantes, on continue encore et toujours, au nom du dogme et des emplois liés au secteur pharmaceutique !



Le grand public va donc inévitablement être confronté à un GRAND CHOIX dans les années qui viennent:



- soit il regarde de façon rationnelle ces données qui attestent de façon incontestable d'un lien entre vaccins et allergies, ce qui l'amène à la conclusion inéluctable que les vaccins ne sont pas aussi sûrs ni anodins qu'on le dit et que le corps médical manque quelque part de loyauté à l'égard des patients en ne leur communiquant pas ce genre de risques.



- soit il fait l'autruche, parce que "cela fait trop peur ou trop mal" de se dire qu'on ne peut décemment plus croire aveuglément le discours lénifiant des autorités ou de son médecin traitant, le plus souvent sous-informé. Dans ce dernier cas de figure, ce sont des enfants innocents qui continueront d'être "nivelés par le bas" pour le restant de leurs jours et qui paieront le douloureux prix de la crédulité parentale.



Mais il convient également de dénoncer les fausses solutions qui se profilent et qui ne profiteront qu'aux pharmas: des vaccins... anti-allergies!



Ce genre de fuite en avant serait très grave car on poursuivrait ainsi la spirale négative faite d'emplâtres sur des jambes de bois... au point de laisser progresser la gangraine de façon dramatique. Ce dont notre société a plus que jamais besoin, c'est de bon sens et de réapprendre à tirer les leçons du passé plutôt que d'avoir sans cesse la mémoire bien trop courte!



Car lorsqu'on entend les conclusions lénifiantes du Question à la Une sur les allergies, on ne peut qu'avoir peur: profiler des vaccins à 500 euros l'année (soit 1500 euros par personne allergique à traiter) comme une prétendue solution avantageuse à prendre en charge à 100% par la collectivité, c'est quelque part légitimer un gaspillage qui ne profitera encore et toujours qu'aux mêmes, avec d'autres effets secondaires encore pires qui restent désespérement non abordés.



+ d'informations sur le lien entre vaccins & allergies?



Allergies & vaccinations: y a-t-il un lien?

 

Des vaccins efficaces contre... des effets secondaires d'autres vaccins?

 

Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 18:44

 

Quels que soient les vaccins, le scénario est toujours le même...
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 16:00

Voilà une question plus qu'intéressante quelques jours seulement après le numéro du "Question à la Une" de la RTBF sur les vaccins dans lequel on n'apprenait que GSK avait refusé toute interview...

 

A partir de la 32ième minute d'émission, la RTBF diffuse un extrait d'une vidéo que nous lui avions communiquée et qui montraît l'ex PDG de la division vaccins de GSK, le baron Jean Stéphenne, raconter fièrement les dessous de l'essor financier de sa société. Il y expliquait alors tout sourire la méthode employée et basée sur le système des brevets du vaccin hépatite B qui permet à GSK de toucher des royalties sur tous les autres vaccins anti-hépatite B vendus par ses concurrents mais qui a également permis le juteux business du vaccin hexavalent, lui aussi concerné par ce brevet qui porte dès lors sur tout l'assemblage et plus sur le seul vaccin HB.

 

Voici en effet ce que Jean Stéphenne disait dans cette séquence:

 

Jean Stéphenne-copie-1

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. »

 

Mais, comme par hasard (et comme nous l'avions prédit ainsi que le journaliste concerné), cette vidéo qui avait été prise au Cercle du Lac et postée sur youtube de façon publique il y a quelques mois a subitement été rendue "privée" et n'est donc plus accessible au public...

 

POURQUOI si cette société n'a rien à se reprocher? Le moins qu'on puisse dire à cet égard est que leurs experts en communication sont assez médiocres car ils attirent, ce faisant, encore davantage, l'attention sur ce qu'ils voulaient occulter et qui, de toute façon, est définitivement repris et podcasté dans le montage de l'émission de la RTBF...

 

 

Mais POURQUOI aussi ces gens avaient-ils alors initialement posté cette vidéo si cette information les dérangeait à ce point? A moins qu'ils manquent tout simplement de conscience et qu'ils aient besoin que les médias commentent leurs procédés pour se rendre enfin compte 

de leur cynisme?

 

En novembre 2009, le journaliste de la RTBF Olivier Maroye précisait sur le plateau de Mise au Point qu'ils avaient dû terriblement insister pour que GSK accepte d'envoyer un de ses représentants sur le plateau du débat consacré à leur vaccin pandémique anti-H1N1. 

 

En février 2010, la RTBF diffusait un précédent numéro de Question à la Une sur la fausse pandémie de H1N1. La journaliste Pascale Bollekens y déplorait déjà l'opacité du monde pharmaceutique, anormalement réticent à la moindre interview. A force d'insistance, elle avait alors réussi à décrocher une entrevue avec Emmanuel Hanon de GSK, le même responsable de la firme (chargé du développement des vaccins antigrippaux) qui avait participé au débat de Mise au Point d'Olivier Maroye quelques mois plus tôt. GSK s'est alors médiatiquement effondrée... et c'est un euphémisme!

 

Le représentant interrogé, Mr Hanon, y niait alors qu'il y avait bien eu 7 morts sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix, affirmant avec aplomb que si ça avait été le cas, jamais l'Agence européenne n'aurait donné son feu vert au vaccin. Ce déni était bien sûr contre-productif puisque GSK savait pertinemment, pour avoir  réalisé elle-même ces essais cliniques, que ces données étaient exactes, de même qu'elle savait aussi que l'Agence européenne avait cependant approuvé son produit dans ces conditions. La journaliste a ensuite démontré à l'écran peu après que le document de l'Agence européenne existait bel et bien et qu'il y avait bien eu ces 7 morts! Là encore donc, entre mauvaise foi de cette firme ou incompétence préoccupante de ce responsable (qui aurait donc ignoré ces données-clé à ce poste de directeur adjoint du développement des vaccins antigrippaux?!), on n'a de toute façon de quoi se scandaliser. Mr Hanon, de même que l'Administrateur général de l'Agence fédérale belge du Médicament (AFMPS) avaient alors rappelé peu après la journaliste, plus que probablement après s'être concertés entre eux, pour reconnaître qu'il y avait bien eu 7 morts mais que cela ne signifiait pas pour autant que ceux-ci étaient liés au vaccin.

 

En mai 2010, le contrat secret d'achat de vaccins conclu entre l'Etat belge et GSK était révélé. Ce texte surréaliste et scandaleusement en défaveur des citoyens, comportait plusieurs dispositions destinées à maintenir le secret et l'opacité sur tout ce dossier: opacité sur le contenu exact de l'adjuvant AS03 à base de squalène que l'Etat avait l'interdiction de tester en vertu dudit contrat mais aussi opacité sur la nature exacte des relations de copinage entre l'Etat et GSK qui devaient se garder chacun de donner l'impression d'une relation autre que celle entre deux cocontractants... Une fois le texte publié, GSK a admis qu'ils étaient "en grande partie demandeurs" de la confidentialité du contrat, ce qui laisse donc supposer que l'Etat l'était aussi.

 

Mais cela n'est pas tout puisqu'en 2002 déjà, le Dr Nathalie Garçon de cette société, qui n'est rien de moins que LA responsable et experte de la firme  en matière de développement d'adjuvants vaccinaux, avouait dans un symposium sur la sécurité des vaccins aux Etats-Unis que:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Il est donc possible que le journaliste de la RTBF, qui avait été mis au courant de ces propos par nos soins, ait tenté d'avoir une réaction concrète de GSK quant à cet aveu lourd de conséquence. Plutôt que d'avoir à admettre pour eux l'inavouable, à savoir que nos critiques sur le manque de sécurité des vaccins sont plus que fondées, ils ont dû se souvenir que le silence est d'or. En attendant, le business continue comme si de rien n'était et tous les dirigeants et cadres de cette société qui savent se garderont bien d'accepter pour eux-mêmes ou pour leurs enfants, ces vaccins qu'ils fabriquent et qu'ils recommandent au monde entier.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 15:00

Ce samedi, Initiative Citoyenne diffusait un communiqué de presse aux médias sur ce récent "pacte de stabilité" conclu entre la Ministre Laurette Onkelinx et le secteur pharmaceutique.

 

Rien n'a encore filtré à ce jour... les médias occulteront-ils nos inquiétudes ou les relayeront-ils dans leurs pages cette semaine?

 

Il serait très grave et même hypocrite de taire nos inquiétudes à ce sujet compte tenu:

 

- du grave précédent du contrat secret d'achat de vaccins H1N1 (dont on ne semble tirer aucune leçon!)

 

- des aveux publiés sur le site du Sénat Français et selon lesquels les autorités publiques se considèrent comme "les partenaires naturels" , sans que le public ait bien sûr donné son aval.

 

- des médias qui semblent jouer un double jeu, comme le Vif, viennent verser des larmes de crocodiles sur les dangers que représentent l'influence des lobbyistes sur les élus, bien qu'ils avaient volontairement empêché toute réaction d'Initiative Citoyenne à leur précédent article mensonger du 23 décembre 2011 sur les sacrosaints vaccins.

 

A notre connaissance, il n'y a pas encore eu de réaction dans la presse à ce "pacte surraliste" conclu entre Laurette Onkelinx et les pharmas. Notre voix représente en réalité l'avis et l'opinion de milliers de sympathisants sans compter tous ceux qui ne connaissent pas l'existence d'Initiative Citoyenne mais qui approuvent en réalité totalement notre positionnement.

 

Il serait donc particulièrement scandaleux que ce pacte passe tranquillement sa route sans avoir écopé des dénonciations qu'il mérite.

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 00:24

Le Gardasil détruit les ovaires d’une jeune fille

L’impact sur les ovaires n’aurait jamais été recherché !

 

Les ovaires d’une jeune-fille ont été détruits ; le Gardasil étant la seule cause possible. Pire encore, Merck n’aurait pas pris la peine d’examiner les effets potentiels du vaccin sur les ovaires ou les aurait camouflés – alors que ce fabricant avait fait des études sur les effets du vaccin sur les testicules des rats mâles.

 

Gardasil-ovaires-jeune-fille.jpg

Féminité volée

 

Le British Medical Journal (BMJ) a publié le cas d’une jeune australienne de 16 ans en parfaite santé dont la féminité semble avoir été volée par le vaccin Gardasil. Avant de devenir femme, cette jeune-fille a été propulsée dans un état de ménopause à part entière, ses ovaires s’étant définitivement arrêtés de fonctionner. Les auteurs, Deidre Therese Little et Harvey Rodrick Greenville Ward [1], ont directement attiré l’attention sur le fait que malgré que la jeune-fille avait été complètement examinée et testée, il n’y avait pas, à son état, d’explication connue autre que la série des trois vaccins Gardasil qu’elle avait reçus.

 

Le plus terrible, c’est qu’il y a peut-être beaucoup d’autres cas semblables, mais la plupart d’entre eux sont probablement masqués par le traitement de routine des menstruations irrégulières ou rares, au moyen de contraceptifs oraux. En effet, c’est parce que la jeune-fille a refusé ces traitements que la vérité sur son état de santé a pu être établie. Combien d’autres jeunes-filles ont, sans le savoir, perdu leur chance d’un jour pouvoir devenir mamans parce que la vérité sur leur état reste voilée ?

 

Les auteurs de l’article ont noté que, bien que la Therapeutic Goods Administration Australienne (TGA) fournisse, dans le rapport public d’évaluation pour le vaccin quadrivalent (Papilloma virus humain) des données sur l’histologie des testicules et l’épididyme du rat, aucune information n’est fournie concernant les ovaires de rats femelles.

 

Ils ont cependant envoyé une demande d’information sur l’histologie de l’ovaire du rat après vaccin quadrivalent HPV au cas où cette étude aurait été réalisée par le promoteur et transmise à la TGA

 

  • Note : il n’existe qu’un seul vaccin HPV quadrivalent. C’est le Gardasil

 

Voici leur rapport au sujet des ces importantes données manquantes :

On ne sait pas si cette insuffisance ovarienne prématurée est liée au vaccin quadrivalent contre le HPV. Une information plus détaillée concernant l’histologie de l’ovaire du rat, ainsi que de la fécondité après vaccination HPV a été demandée à la « Therapeutic Goods Administration ».

 

Bien que le rapport public d’évaluation du vaccin quadrivalent contre le HPV de la TGA australienne réalisé en février 2011 ait communiqué une information sur l’histologie des testicules des rats vaccinés et des épididymes, aucun rapport histologique n’a été disponible pour les ovaires des rats vaccinés…

 

Pourquoi le fabricant a-t-il fourni des informations sur les testicules des rats mâles, et pas sur les ovaires des rats femelles ? La chose est plus que choquante. C’est absolument accablant ! N’aurait-on pas le droit de remettre en question la sincérité tant du fabricant Merck et de la TGA – sans parler des autres organismes comme la FDA américaine et le MHRA Britannique.

 

Risque potentiel du Gardasil pour les ovaires

 

Est-il concevable que Merck n’ait pas envisagé la possibilité de dommages aux ovaires ?

 

En fait, il n’est pas raisonnable de penser qu’ils n’étaient pas au courant du risque potentiel pour les ovaires. Un ingrédient du Gardasil, le polysorbate 80 (appelé aussi Tween 80, Alkest ou Canarcel) est connu pour provoquer des déformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus et du vagin chez les rats. [2], [3] Pire, il est connu que des injections de polysorbate 80 provoquent des dégâts aux ovaires – or c’est ce même produit qui est injecté avec le Gardasil.

 

Un autre ingrédient du Gardasil, la L-histidine, un acide aminé naturel, comporte aussi des risques significatifs et qui ressemblent à ceux que peut provoquer le squalène. C’est une substance qui est naturellement présente dans le corps humain, mais dont l’injection pourrait provoquer une réaction auto-immune vis-à-vis de cette substance où qu’elle se trouve dans le corps. Il y aurait encore plus à dire sur ce sujet, mais tout cela aurait dû être étudié et prévu.

 

Toute une partie de la vie de cette jeune-fille a été détruite, et la seule explication plausible est la vaccination avec le Gardasil. Ce vaccin est vendu pour protéger contre le cancer du col de l’utérus, bien qu’il n’ait jamais été démontré qu’il ait pu prévenir un cancer de quelque espèce que ce soit. La prévention du cancer n’a jamais été plus qu’une supposition fondée sur un lien possible entre le papilloma virus et le cancer du col de l’utérus. Aucune relation de cause à effet n’a jamais été documentée. Les rapports de décès et de complications ne cessent cependant d’affluer. Comme le montre le cas de cette jeune-fille, le Gardasil ne peut être considéré comme sûr. Les données manquantes sont hautement significatives et suspectes.

 

Nous ne savons évidemment pas si Merck a volontairement omis de faire des études sur les ovaires ou si la firme refuse de dévoiler les données au vu de leur caractère accablant.

 

Il est certain que la combinaison de tous ces éléments : la perte des ovaires chez cette jeune-fille, la probabilité d’autres cas semblables et le mépris tout à fait impitoyable pour les effets potentiellement dévastateurs de ce vaccin, représente une raison plus que suffisante pour éliminer le Gardasil du marché. Il doit en tout cas être éliminé des listes gouvernementales de vaccins obligatoires.

 

Heidi STEVENSON , 17 octobre 2012, Gaia Health

 

Heidi-Stevenson--1-.jpg

 

Sources :

 

1.Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Reports 2012, Deirdre Therese Little, Harvey Rodrick Grenville Ward, doi:10.1136/bcr-2012-006879

2.Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health

3.Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Gajdová  M, Jakubovsky J, Války J.,  Food and Chemical Toxicology, 1993 Mar;31(3):183-90.

 

Voir aussi la suite de cet article: "Les effets secondaires graves étaient prévisibles" 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 23:59

L'essentiel à savoir et à comprendre sur l'idéologie vaccinale (que la RTBF n'aurait jamais osé diffuser...) expliqué en seulement un quart d'heure dans cette interview vidéo du pédiatre américain Dr Palevsky:

 

 

Immense merci au traducteur pour ce remarquable (et aussi rapide) travail de sous-titrage et pour ce cadeau ainsi offert à de nombreux parents francophones en manque d'informations...

 

Voir aussi le pdf avec des extraits d'interview de ce même pédiatre: ICI

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 23:33

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OGM: Séralini reçoit le soutien de chercheurs internationaux

 

11 octobre 2012. Nouvel Obs.

 

Des scientifiques dénoncent, dans une lettre ouverte, les obstacles dressés par les industriels et les Etats contre la recherche indépendante.

 

Des scientifiques dénoncent, dans une lettre ouverte, les obstacles dressés par les industriels et les Etats contre la recherche indépendante.

 

Le site d’information "Independent Science News" a décidé de prendre part au débat sur les OGM. Le 2 octobre, il a publié une "lettre ouverte" de soutien au chercheur français Gilles-Eric Séralini, auteur d’une étude sur la toxicité du maïs OGM NK 603 sur les rats, qui a déclenché une vive polémique dans la communauté scientifique et les médias.

 

Le texte, intitulé "Séralini et la science", rédigé par sept chercheurs internationaux, signé par une vingtaine d’autres et traduit en français, profite de l’affaire Séralini pour pointer les nombreux obstacles auxquels se heurtent les scientifiques qui souhaitent mener des études indépendantes, dès lors que d'importants intérêts économiques entrent en jeu. "L'étude de Séralini et l'attention médiatique qui en résulte font ressortir des difficultés fondamentales qui se posent à la science dans un monde de plus en plus dominé par l'influence des grandes sociétés".

 

Parmi les "difficultés fondamentales" pointées :

 

- Les "attaques de longue date contre les études faisant état de risques". Selon les auteurs, "Séralini et ses collègues ne sont que les derniers d'une série de chercheurs dont les travaux déclenchèrent des campagnes de harcèlement bien orchestrées". Parmi les victimes : Ignacio Chapela, le biochimiste Arpad Pusztai ou encore le professeur d'embryologie moléculaire Andres Carrasco.

 

- Le "rôle des médias scientifiques". Le texte souligne que dans leur couverture de l'étude de Séralini, "les segments incontestablement les plus prestigieux des médias scientifiques – "Science", le "New York Times", "New Scientist" et le "Washington Post" – omirent tous de faire contrepoids aux critiques".

 

- La "responsabilité réglementaire". Selon les auteurs, la plupart des organismes de contrôle (Efsa, FDA…) "ont avalisé des protocoles prévoyant peu ou pas de moyens de détecter les effets négatifs des OGM". Ce qui n'a pas empêché l'Efsa de juger l'étude de Gilles-Eric Séralini comme "de qualité scientifique insuffisante pour être considérée comme valable pour l'évaluation des risques". Cherchez l'erreur. 

 

- La complicité de l’Etat qui "utilise la science seulement quand cela l'arrange".

 

Ces critiques ont déjà été entendues dans le débat sur l'étude de Gilles-Eric Séralini. Mais elles proviennent cette fois de chercheurs qui se sont parfois heurtés aux mêmes obstacles, et qui en tirent l'implacable leçon suivante : "Si, au départ, l'évaluation scientifique d'un produit est un processus d'approbation biaisé en faveur du requérant, appuyé par l'élimination systématique du travail de scientifiques indépendants œuvrant dans l'intérêt public, cela exclut toute possibilité de tenir un débat honnête, raisonné ou scientifique." 

 

C’est triste à dire mais… après avoir lu cela, il faut vraiment être gogo pour penser que ces effets pervers épargneraient comme par magie le domaine des vaccins! Le tabou des effets secondaires et des risques est dénoncé depuis le début sur ce site. La partialité des médias au sujet des vaccins est également déplorée de longue date. Les conflits d’intérêts des agences officielles et leur non fiabilité aussi, de même que la collusion entre autorités dites « publiques » et industriels qui suinte littéralement de partout.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:29

Publié le 18 octobre dernier dans les médias, cette information a de quoi faire hurler parce qu'elle témoigne de la véritable collusion qui existe entre le secteur pharmaceutique et les autorités publiques et qui s'exerce inévitablement au détriment de:

 

- la sécurité sanitaire de + de 11 millions d'habitants (qui passe donc après les 32 000 emplois agités par les pharmas dans le cadre de leur traditionnel chantage.)

 

- la liberté et le pluralisme thérapeutiques (puisque les autorités dont cela ne devrait pas être le rôle, favorisent certains au détriment d'autres fabricants de produits souvent moins toxiques et pas forcément moins efficaces)

 

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La ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, a signé vendredi dernier un accord à long terme avec l'association sectorielle des entreprises pharmaceutiques innovantes belges, pharma.be, indique mercredi cette dernière dans un communiqué. L'objectif est notamment d'offrir aux entreprises pharmaceutiques "l'occasion de poursuivre leurs activités dans un cadre sécurisant et stable".


"Les autorités fédérales font face à un contexte économique particulièrement difficile, alors que le secteur pharmaceutique voit son marché national baisser de 2%", peut-on lire dans le communiqué. "De ce fait, les deux parties éprouvent le besoin de rendre plus prévisibles les développements futurs, au sein d'une relation de travail ouverte."

 

Le pacte implique en premier lieu que la ministre et pharma.be se rencontreront régulièrement. Le volet "budget des médicaments" constitue un aspect majeur de l'accord. "Lors de la préparation du budget, les évolutions du marché et les innovations attendues seront prises en compte (...) et on veillera à ce que la gestion budgétaire en matière de médicaments ne diverge pas significativement de l'évolution des dépenses pour les autres soins de santé entrant dans le cadre de l'assurance maladie fédérale."

 

En ce qui concerne l'accès pour les patients, des démarches seront discutées pour rendre plus efficace la procédure de demande de remboursement des médicaments.

 

Les moyens et conditions de fonctionnement de l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFPMS) seront par ailleurs examinés et améliorés "si possible".

 

Enfin, pharma.be souligne que "la mise à disposition de moyens financiers suffisants est essentielle pour assurer dans le futur la pérennité des acquis actuels", notamment la préservation des 32.000 emplois du secteur, plus particulièrement en Recherche et Développement. (PVO)

 

Source : RTL INFO

 

Comment, dans ces conditions, les autorités peuvent-elles décemment communiquer au public des informations objectives sur ces médicaments qu'elles auront contribué à propulser au rang de "blockbusters", en dilapidant au passage les deniers des contribuables à qui on n'aura évidemment pas du tout demandé leur avis? On nage vraiment ici en plein délire. Après le scandale-fiasco du H1N1 et le contrat secret accordant l'impunité juridique quasi totale à GSK pour son vaccin expérimental, Laurette Onkelinx remet le couvert sans le moindre complexe au nom d'un contexte économique difficile et de la protection des emplois... bien que GSK, contrairement au taux d’imposition de la plupart des Belges n’avait été taxé qu’à 3% sur ses près de 1 milliard d’euros de profits entre autres permis grâce à cette fausse pandémie ! Ce pacte signifie donc que plusieurs médicaments inutiles et même potentiellement dangereux (puisque l'AFMPS est sous la coupe des pharmas, la preuve, celle-ci sera améliorée "si possible") seront remboursés avec l'argent des citoyens tout simplement parce qu'ils DEVRONT être écoulés, exigence des actionnaires oblige!

 

Voir aussi: Le secteur pharmaceutique, favorisé par Onkelinx?

 

Le secteur pharmaceutique favorisé par Onkelinx?

 

Publié le 20 octobre 2012 

 

 

Belgique

 

"Les intérêts économiques des industriels et la prétendue sauvegarde des emplois passeront plus que probablement avant la sécurité"

 

BRUXELLES A travers "le pacte de solidarité" signé entre la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx et l'association sectorielle des entreprises pharmaceutiques innovantes belges, pharma.be, "l'Etat sort de son rôle en favorisant le secteur des médicaments chimiques", a réagi samedi le collectif Initiative citoyenne.

La ministre a signé un accord à long terme avec pharma.be, dans le but notamment d'offrir aux entreprises pharmaceutiques "l'occasion de poursuivre leurs activités dans un cadre sécurisant et stable". Vu le contexte économique difficile traversé par le gouvernement et le secteur pharmaceutique, "les deux parties éprouvent le besoin de rendre plus prévisibles les développements futurs", écrivait il y a quelques jours pharma.be dans son communiqué.


Concernant le volet "budget des médicaments", "les évolutions du marché et les innovations attendues seront prises en compte (...), relevait pharma.be. "La mise à disposition de moyens financiers suffisants est essentielle pour assurer dans le futur la pérennité des acquis actuels", et notamment l'emploi dans le secteur, soulignait encore pharma.be.


Le collectif Initiative citoyenne estime qu'avec ce pacte, l'Etat favorise "le secteur des médicaments chimiques au détriment d'autres fabricants de produits de santé naturels plus sûrs et pas forcément moins efficaces".


"Ce favoritisme va s'exercer au détriment du choix et de la liberté thérapeutiques et donc aussi au détriment des patients", poursuit le collectif. Ce dernier dénonce encore le fait que "les intérêts économiques des industriels et la prétendue sauvegarde des emplois passeront plus que probablement avant la sécurité sanitaire de plus de 11 millions d'habitants."


HIE/QUJ/

 

© La Dernière Heure 2012

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:00

COCA-COLA.jpg

Sanofi va s'associer à Coca-Cola pour la commercialisation de boissons "bien être" peut-on lire dans la presse.

 

Voici ce qu'en disait un article paru ce jour dans La Tribune.

 

Marina Torre

 

Le projet de boissons vendues en pharmacie et parapharmacie par Sanofi en partenariat avec Coca-Cola fait grincer des dents. Pourquoi une telle alliance alors que le groupe pharmaceutique se restructure et que le marché de "l'alicament" a connu un échec retentissant? Eléments de réponse.

 

Quand un géant de l’agroalimentaire se marie – ponctuellement – avec un géant de la pharmacie ça donne… Oenobiol Beauté. La boisson qui doit être commercialisée en France à partir de février 2013, sera disponible en pharmacie et parapharmacies après de premiers tests durant l’été. Début octobre, Rue89 dévoilait un document de travail interne détaillant le projet. La gamme sera déclinée en quatre boissons -"solaire", "cheveux et ongles", "topslim", ou "vitalité"- à un prix évalué entre 2 et 3 euros. Or, pour les syndicats, ce projet indique une stratégie de diversification du groupe pharmaceutique au détriment du secteur santé recherche. Et ce, à un moment où le groupe entame une restructuration qui menace plus de 900 emplois.

 

• Quelle stratégie?

  

Sur ce point, la direction tient à minimiser ce partenariat. “C’est un projet-pilote“, assure ainsi Laurence Bollack, porte-parole de Sanofi. “Coca-Cola est chargé de la formulation et Sanofi de la distribution en pharmacie et parapharmacie“, se contente-t-elle d’affirmer, en refusant de commenter plus avant le choix de ce partenaire renommé. Même discrétion chez Coca-Cola, où le service communication se borne à souligner qu’il s’agit “d’un projet pilote à petite échelle actuellement limité à un petit nombre de pharmacies en France“. En revanche, sur les raisons de cette alliance insolite, le groupe ne tient pas à s’exprimer.

 

Pour répondre aux inquiétudes des syndicats, l’équipe dirigeante de Sanofi tient à rappeler la différence d’échelle entre les activités du groupe et celles de sa filiale, Oenobiol, achetée en 2009 : celle-ci “réalise quelques dizaines de millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Chez Sanofi, le secteur grand public enregistre 2,7 milliards“, met en avant la porte-parole. Et de marteler que “Sanofi ne compte pas se désengager de la recherche“ pour laquelle il investit près de 2 milliards d’euros par an.

 

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• Pourquoi un tel partenariat ?

 

Quelques éléments figurent dans le document interne publié par Rue89, et qui date de juin 2012. Il y est question “d’opportunité à saisir“ et de “nouvelle source de marge“ pour Sanofi. Le but déclaré, comme pour tout développement de produit, “générer du trafic“ en recherchant de nouveaux consommateurs. Outre la France, l’idée d’étendre le projet à l’Espagne, la Belgique et l’Italie étaient également à l'étude. Et, dans ce texte, il est bien question de “projet stratégique pour les deux compagnies“.

 

• Pourquoi se diversifier ?

  

Quels que soient les moyens investis dans ce projet, celui-ci s’inscrit bel et bien dans un projet de diversification. A ce sujet, la porte-parole de Sanofi rappelle que sa stratégie “a été entreprise en 2009“. Et de préciser que le rachat en 2011 de Genzyme, cette biotech américaine spécialisée dans les maladies rares, participait de cette stratégie.

 

Si Sanofi cherche depuis quelques années de nouveaux débouchés, c’est notamment en raison du déclin des recettes tirées des molécules qui tombent dans le domaine public. Un contexte qui contribue à pousser les grands laboratoires à réorienter leur stratégie, comme le décrit une étude du cabinet Xerfi.

 

• L’alicament, un bon filon ?

 

Parmi les possibilités de diversification testées par Sanofi, l’option de l’alicament peut donc surprendre. Certes, le marché mondial de ces aliments sensés faire du bien au corps est estimé à 150 milliards de dollars selon Reuters. Mais la réglementation contraignante et la méfiance des consommateurs en rendent l’accès difficile.

 

Le Coca-Cola a déjà été critiqué plus d’une fois pour ses effets nocifs sur la santé : diabète, obésité etc

 

Sanofi, qui se présente comme une multinationale « au service de la vie » avec ses vaccins (eux-mêmes source de maladies chroniques et dégénératives lourdes) trahit donc assez clairement ici sa philosophie fort peu crédible.

 

Les consommateurs, à en lire les commentaires sur les forums, semblent de moins en moins dupes sur ce genre de partenariats.

 

Après la vaccination obligatoire, va-t-on vers une consommation obligatoire de coca-cola ou de cette future boisson « bien être » pourrait-on demander sarcastiquement ?

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:45

MENTEUR.jpg

"Vaccins contre la grippe: la pénurie menace"; "Genève manque de vaccins contre la grippe." etc... Les médias suisses semblent avoir "tambouriné" plus fort que les autres au sujet de la prétendue "pénurie" de vaccins antigrippaux. Quoi de mieux, alors que débute à peine la collecte des signatures pour la tenue future d'un référendum destiné à empêcher la modification de la loi sur les épidémies (qui pourrait permettre de décréter une vaccination obligatoire pour certaines catégories de gens)? Voyez bonnes gens, les vaccins, le peuple en réclame et il y en a trop peu... l'argument de la pénurie pour tenter de présenter ces vaccins comme faussement indispensables!

 

En effet, il faut rappeler le contexte et les enjeux. La vaccination, ce sont des dizaines de milliards d'euros annuels or tout contexte pandémique fait encore grimper de façon conséquente ces bénéfices financiers, déjà astronomiques. On l'a bien vu avec la fausse pandémie H1N1.... Pouvoir vacciner de façon obligatoire, ça fait encore grimper les enjeux financiers.

 

Si on ajoute à cela le fait que les autorités s'estiment être et se comportent comme "les partenaires naturels" des pharmas au nom des prétendus bienfaits pour l'économie nationale et la sauvegarde des emplois du secteur et le contraste avec lequel un nombre croissant de gens critiquent les politiques vaccinales en place (20% de gens très critiques selon un sondage réalisé par Pfizer en Suisse en mars 2012), on ne peut qu'entrevoir alors l'importance cruciale d'une véritable "propagande de guerre".

 

Or nous sommes réellement dans un contexte de "guerre informationnelle": d'un côté, les informations sur le véritable rapport bénéfices/risques des vaccins filtrent de partout et un nombre croissant de gens vont inexorablement en entendre parler et d'un autre, la voie sans issue dans laquelle se sont hélas engagées tête baissée les autorités et qui consiste à aider quoi qu'il advienne l'industrie pharmaceutique (emplois obligent!) à introduire sans cesse ses nouveaux produits et vaccins sur le marché.

 

Fatalement, plus grand sera le nombre de vaccins et de gens vaccinés et plus nombreux seront les effets secondaires graves et tragiques vécus par des gens qui auront ainsi été sacrifiés au nom du prétendu "Bien commun". Or plus les gens entendront parler des risques et des effets secondaires et moins ils seront dupes et considérables, selon le jargon marketing, comme un "marché captif" potentiel... Les autorités se pensent donc contraintes au silence, garantes du maintien commercialement indispensable de ce tabou tellement évident.  Avec le temps toutefois, ce tabou va exploser car ce déni systématique des effets secondaires ne sera, à terme, plus crédible pour personne.

 

Et donc, un peu à la façon de ce qui se passe avec la "tectonique des plaques", "la plaque" autoritariste et finalement si peu humaine des autorités sanitaires & des pharmas, lancée à toute allure dans une spéculation vaccinale sans précédent, va tôt ou tard se heurter à la "plaque" des victimes conscientes de cette frénésie vaccinale et le choc promet d'être (très) rude quand il sera à son paroxysme!

 

Il reste un peu moins de 3 mois aux associations concernées pour récolter les 50 000 signatures indispensables à la validation de la tenue future d'un référendum qui sera soumis à la votation de tous les Suisses. Souhaitons leur bonne chance dans leurs démarches altruistes de protection du libre choix de chacun et de l'intégrité physique la plus élémentaire. Les gens qui tiennent absolument à se faire vacciner gagneraient quant à eux à se rendre compte de leur incohérence à vouloir éventuellement imposer à autrui la vaccination puisque si la vaccination avait une réelle GRANDE efficacité INDIVIDUELLE, ceux-ci devraient alors se sentir entièrement protégés et à l'abri de la moindre contamination, sans besoin de soumettre quiconque à leurs croyances.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 20:58

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Souvenez-vous, il y a quelques mois, Laurette Onkelinx, la Ministre fédérale belge de la Santé publique répondait aux questions de la députée écologiste Thérèse Snoy au sujet de la sécurité vaccinale et notamment quant à leur contenance en aluminium.

 

A en croire Laurette Onkelinx, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes car les normes quantitatives européennes d'aluminium sont respectées pour tous les vaccins commercialisés en Belgique. Ses services lui ont donc indiqué qu'il n'y a aucun problème et même, qu'il n'existe aucun argument scientifique permettant de remettre en cause la présence d'aluminium dans les vaccins pédiatriques. Ben voyons!

 

Laurette Onkelinx argue dans sa réponse à Thérèse Snoy que, selon la pharmacopée européenne, la limite supérieure est fixée à 1,25 mg par dose de vaccin et que la plupart des vaccins en contiennent en moyenne 0,5 mg/dose.

 

Mais voyons à présent l'avis du célèbre pédiatre américain Dr Robert Sears qui n'est pas du tout anti-vaccin mais qui est perplexe par rapport à plusieurs incohérences en la matière.

 

Voici ce que celui-ci écrit notamment sur son site au sujet de l'aluminium vaccinal:

 

[Remarque préalable: 1miligramme (1mg) = 1000 microgrammes (1000 µg) et donc 10 µg= 0,01 mg; 25 µg= 0,025 mg]  FDA= Agence américaine du Médicament.

 

Dr Robert Sears

Si les bébés prématurés reçoivent  plus de 10 microgrammes par jour lors d’une injection intraveineuse (IV) contenant de l’aluminium, ce dernier peut, à des niveaux toxiques, s’accumuler dans les os et dans le cerveau…

 

L’ASPEN (The American Society for Parenteral and Enteral Nutrition) est une association qui surveille et contrôle la sécurité, ainsi que les effets secondaires des produits nutritionnels injectables ou administrés par voie orale. A propos de la sécurité de l’aluminium, ils expliquent dans « Nutrition in Clinical Practice » de 2004 qu’une accumulation d’aluminium peut se produire dans les tissus du corps des nouveau-nés qui reçoivent pendant de longues périodes des injections intraveineuses (IV) contenant de l’aluminium. Ils stipulent que la signification exacte de ce phénomène n’est pas connue. Ils rappellent cependant les recommandations de la FDA qui stipulent que les solutions nutritionnelles administrées en injections intraveineuses (IV) ne doivent pas contenir plus de 25 microgrammes d’aluminium par litre. Pour d’autres produits injectables qui contiennent de l’aluminium, aucune limite n’est exigée, mais ces produits doivent obligatoirement porter une étiquette avertissant : «  Ce produit contient de l’aluminium qui pourrait être toxique… »  L’avertissement évoque aussi les problèmes qui peuvent se poser avec des patients qui ont des problèmes rénaux,  la question des prématurés, ainsi que la limite de 5 microgrammes par jour et par kilo de poids corporel

 

D’où provient cette limite de sécurité de 4 ou 5 µg par kilo de poids corporel et par jour? C’est une étude du New England Journal of Medicine de 1997 qui a comparé le développement neurologique de 100 bébés prématurés qui ont reçu une solution nutritive standard par voie intraveineuse et qui contenait de l’aluminium, à 100 autres bébés prématurés qui ont reçu la même solution nutritive débarrassée de quasi tout son aluminium. Ce qui a déclenché cette étude, c’est la connaissance que l’aluminium injecté peut atteindre des niveaux toxiques dans le sang, les os, le cerveau. C’est aussi le fait que les prématurés ont souvent de faibles fonctions rénales et donc un plus grand risque de toxicité. C’est également le fait que des concentrations élevées d’aluminium ont, à l’autopsie, été retrouvées dans le cerveau d’un prématuré dont le décès subit est resté inexpliqué…Ces chercheurs ont tenté de prouver que l’aluminium pouvait être dangereux pour les prématurés. Il se fait qu’ils ont eu raison.

 

Les nourrissons qui reçurent des solutions injectables (IV) contenant de l’aluminium ont présenté des problèmes neurologiques et mentaux à 18 mois, comparativement aux nourrissons qui ont reçu des doses moins élevées d’aluminium…Il convient de noter qu’aucun de ces documents ou aucune de ces études ne mentionnaient les vaccins…

 

On ne comprend pas clairement pourquoi la FDA n’exige pas une étiquette d’avertissement en ce qui concerne l’aluminium qui se trouve dans les vaccins, alors qu’elle l’exige pour toutes les autres médications injectables. Il semblerait que les vaccins jouissent d’un régime d’exception.

 

Toutes ces mises en garde concernent principalement les prématurés et les personnes atteintes de troubles rénaux. Mais qu’en est-il pour les bébés en bonne santé et qui sont nés à terme ? En utilisant le critère de 5µg/kg/jour, la dose maximale qu’un nourrisson de deux mois et de 12 livres en parfaite santé puisse supporter sans problème serait de maximum 30 microgrammes d’aluminium par jour. Un bébé de 22 livres pourrait apparemment sans danger supporter au moins 50 microgrammes. Les bébés dont les reins sont en parfait état pourraient probablement supporter des doses plus élevées. Les études ne précisent cependant pas les doses maximales qui pourraient être administrées sans danger à un bébé en bonne santé. Cette information ne peut être trouvée nulle part. C’est probablement la raison pour laquelle l’ASPEN suggère, et la FDA exige que toutes les solutions injectables ne dépassent pas 25 µg, vu que ces doses sont considérées sûres.

 

Doses d’aluminium dans certains vaccins (par injection) :

 

Hib (seul le PedVaxHib) : 225 microgrammes par vaccin

Hépatite B :   250 microgrammes

DTaP (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) : de 170 à 625 microgrammes selon le fabricant

Pneumocoque : 125 microgrammes

Hépatite A : 250 microgrammes

HPV : 225 microgrammes

Pentacel : (DTaP), HIB et Polio combinés)  330 microgrammes

Pediarix (DTaP, Hep.B, et Polio combinés) 850 microgrammes

 

Faisons quelques calculs. Un nouveau-né que l’on vaccine contre l’Hépatite B le premier jour de sa vie reçoit 250  microgrammes d’aluminium. Le scénario se répète à l’âge de un mois avec le deuxième vaccin contre l’hépatite B.

 

Quand un bébé reçoit toute la série de vaccins à l’âge de deux mois, la dose totale d’aluminium peut varier de 295 microgrammes  (si on utilise le vaccin HIB sans aluminium et le vaccin DTaP qui contient la dose la plus basse d’aluminium) à 1225 microgrammes (si les vaccins à plus haute teneur en aluminium sont utilisés avec le vaccin Hép.B.) Ces doses sont répétées à l’âge de 4 et 6 mois. L’enfant continuera de recevoir des doses d’aluminium pendant ses 2 premières années avec toute la série des vaccins.

 

En tant que médecin je m’inquiète tout d’abord de constater que ces taux d’aluminium  dépassent de loin les doses que l’on pourrait qualifier de sûres pour les bébés.

 

En second lieu, je suppose que ce problème a fait l’objet de recherches et que des études ont été réalisées sur des enfants en bonne santé afin de pouvoir déterminer la rapidité avec laquelle ces enfants peuvent éliminer cet aluminium de leur corps.

 

Ma troisième réaction a été de me mettre à la recherche de pareilles études. Je dois avouer ne pas en avoir trouvé une seule. Il est possible que la FDA estime que les reins des enfants en bonne santé fonctionnent suffisamment bien pour pouvoir excréter rapidement l’aluminium avant qu’il ne circule dans le corps, s’accumule dans le cerveau et ne produise des effets toxiques. En tout état de cause, je n’ai pas pu trouver la moindre référence dans les documents de la FDA qui démontreraient que l’aluminium utilisé dans les vaccins aurait été testé chez des nourrissons et aurait fait la preuve de son innocuité. »

 

On le voit, le public se trouve pris en otage par une classe politique qui rabâche des normes purement théoriques et jamais vérifiées mais simplement décrétées sous le poids des lobbies.  Cette même classe politique est-elle au moins seulement capable de faire preuve d’éthique, de bon sens et de logique, en vérifiant par exemple l’incohérence TOTALE entre les normes et avertissements émis pour une même substance de l’autre côté de l’Atlantique ? Il est hélas possible pour ces raisons que des générations entières puissent maudire d’ici quelques années ceux qu’ils considéreront comme les artisans d’une tragédie sanitaire sans précédent…

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 19:46

Cinq long jours après que nous ayons posté l'information sur le retrait de lots de vaccins Infanrix en France, Sudpresse publiait (enfin!) un article à ce sujet.

 

Etrange donc que l'ANSM (agence française du médicament) disposait déjà de ces informations bien avant que le docile et crédule grand public ne puisse en être informé via la presse grand public belge et ce, alors que le siège mondial de production de ces vaccins de GSK se trouve... en Belgique!

 

Mais voici à présent  le contenu de cet article de Sudpresse publié le lendemain de l'émission partiale de la RTBF visant à nous assimiler à de dangereux fanatiques anti-vaccins... hors du champ de la Science!

 

Infanrix hexa & IPV: des vaccins pour enfants retirés de la vente

 

Partout dans le monde, des milliers de doses de vaccins pour enfants “ Infanrix Hexa ” et “ IPV ”ont été rappelées par leur fabricant, GlaxoSmithKline (GSK). En cause, la découverte d’une bactérie potentiellement dangereuse dans l’usine de production de Wavre.

Chez nous, en Flandre, 500 de ces doses avec risque théorique de contamination ont été rappelées. Même si aucune réelle contamination n’est à signaler pour le moment, les autorités de GSK n’ont pas transigé. Mais Julien Brabants, porte-parole, insiste: “ Le risque est purement théorique. ”

Et les enfants déjà vaccinés, avec les lots incriminés, ils risquent quoi? “ Pour l’instant, aucun symptôme ne nous permet de dire qu’un risque existe ”, continue Elysabeth Van Damme, responsable de communication chez GSK. “ Ces vaccins ont passé avec succès les tests internes et externes de qualité. Le retrait préventif est une initiative de GSK. Ni l’Europe ni d’autres gouvernements ne l’ont exigé. Si réellement il y avait eu contamination, nous l’aurions remarqué depuis longtemps.Et d’insister: “La situation est totalement sous contrôle, aucun enfant vacciné ne court de danger ”.

Une fois encore le déni : c’est potentiellement dangereux mais… aucun enfant déjà vacciné ne risque quoi que ce soit. Qui peut encore décemment croire ce genre d’affirmation qui ne repose sur rien d’autre qu’une insolente incohérence, uniquement destinée en réalité à sauver encore et toujours la fausse innocuité vaccinale de façade? On insiste, on insiste: vous DEVEZ continuer à avoir confiance et à rester des public-cibles potentiels pour de futurs vaccins, il y en a encore tellement en attente dans leur pipeline (près de 300)!

 

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