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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 20:00

allergies

C'est un fait absolument certain, les vaccins sont une des grandes causes d'allergies. Les preuves abondent de toutes parts et les spécialistes (qui osent) l'avouent également. La situation est assez préoccupante, puisqu'en Belgique, 1 personne sur 3 est déjà allergique et l'OMS prédit déjà que ce sera 1 personne sur 2 qui sera concernée d'ici à 2030-2050.

 

En 20 ans, le nombre de vaccins administrés aux enfants aura plus que doublé et il n'est donc hélas pas très étonnant que les allergies aient aussi augmenté en parallèle. Car contrairement aux pseudo explications qui font croire de façon assez simpliste que LA cause des allergies c'est la substance ou l'aliment allergisant, la véritable cause se situe bien en amont et c'est cette cause primaire qui explique d'ailleurs que l'on n'était pas allergique depuis toujours à tel ou tel aliment ou substance (= causes secondaires).

 

En général, c'est l'ingestion ou l'exposition à telle ou telle substance pendant un phénomène immuno-perturbateur qui va faire que la personne sera allergique à ceci plutôt qu'à cela. La véritable cause est donc le mécanisme immuno-perturbateur sous-jacent et pas la substance elle-même. Car une fois encore, la personne aurait sinon été allergique depuis toujours à ces molécules!

 

Différentes études et enquêtes indépendantes ayant valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (ce qui n'est jamais fait dans les études officielles dont les résultats sont donc toujours biaisés compte tenu de cette absence de comparaison contre placebo véritable) sont toutes parvenues à des conclusions similaires: il y a significativement moins d'allergies et de maladies atopiques chez les enfants non vaccinés.

 

Voici un exemple (étude menée aux Pays-Bas sur une durée de 5 ans, comparant 312 enfants ayant reçu tous les vaccins officiellement recommandés et 231 enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie):

 

Vaccines-VS-non-vaccines--NVKP-.JPG

 

 Résultats:

 

+ de réactions allergiques chez les enfants vaccinés (89 vs 61,5 soit 30% plus)

+ d'asthme chez les enfants vaccinés (46 vs 19 soit 60% plus)

+ d'intolérances alimentaires chez les enfants vaccinés (74 vs 60,1 soit 20% plus)

+ d'eczéma chez les enfants vaccinés (167 vs 101 soit 40% plus)

 

Mais il y a certains "experts" qui oseront encore nier ce genre de résultats, en exhibant, comme expliqué par le pédiatre Dr Palevksy dans cette vidéo(sous-titrée en français), des études prétendant le contraire, études bien évidemment biaisées sans véritable comparatif neutre (= placebo) puisque toutes les études officielles comparent les vaccinés à d'autres groupes ayant reçu d'autres vaccins ou des substances toxiques et ce, au nom de l'éthique nous-dit-on...

 

Voici ce qu'a dit le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste à l'Hôpital Necker enfants malades à Paris:

 

"L'hypothèse la plus avancée est l'hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l'utilisation des antibiotiques; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires des intestins, mais aussi les allergies."

 

Voici maintenant ce qu'a dit le Dr Valérie Dufresne, pneumo-allergologue du CHU de Charleroi le 3 novembre 2011 au JT de la RTBF:

 

"Dans nos populations, notre système immunitaire n'est plus habitué à combattre des infections, des bactéries. On vit vraiment dans un monde aseptisé et notre système immunitaire trouve une voie d'échappement. Il commence à produire des anticorps un petit peu contre n'importe quelle molécule qu'il rencontre et voilà, l'allergie se met en route."

  

Voyons à présent les tout récents propos du Dr Marie Baeck, dermato-allergologue au CHU St Luc, dans le "Question à la Une" consacré aux allergies:

 

 "Je pense qu'il y a des choses qui sont tout à fait positives, par exemple on vaccine beaucoup plus, je ne vous dirai jamais qu'il ne faut pas vacciner vos enfants au contraire, mais c'est sans doute un facteur explicatif de l'augmentation du nombre d'allergies."



En effet, créer de toutes pièces des millions d'allergiques de par le monde (avec le risque mortel que cela implique pour les personnes concernées) au nom d'une idéologie mortifère est véritablement très positif! Ce genre de réactions du corps médical, qui commence avant tout par se protéger en faisant une courbette préalable au sacrosaint dogme vaccinal, témoigne du profond malaise qu'il y a lorsqu'on prend le risque d'ébranler les ouailles dans leur foi.

 

Et quand nous parlons de millions de cas évitables dans le monde, nous n'exagérons absolument rien...

 

En 2000 déjà, une étude de l'Ecole de Santé Publique de l'Université californienne de Los Angeles (UCLA) incluant près de 14 000 enfants avait établi que la vaccination DTC (diphtérie tétanos coqueluche) multipliait par deux le risque de développer un asthme, permettant ainsi de mieux comprendre pourquoi cette maladie avait plus que doublé ces vingt dernières années avec 30 à 50 millions d'asthmatiques et d'allergiques dans ce pays.

 

Cette étude indique ainsi notamment que " 50% des cas d'asthme diagnostiqués chez les enfants et adolescents américains (2,93 millions) auraient pu être évités si la vaccination DTC ne leur avait pas été administrée. De façon similaire, 45% des cas de sinusite (4,94 millions) et 54% des épisodes allergiques affectant le nez et les yeux (10,54 millions) pourraient être évités chaque année si la vaccination DTC était interrompue."

 

Malgré ce genres de données accablantes, on continue encore et toujours, au nom du dogme et des emplois liés au secteur pharmaceutique !



Le grand public va donc inévitablement être confronté à un GRAND CHOIX dans les années qui viennent:



- soit il regarde de façon rationnelle ces données qui attestent de façon incontestable d'un lien entre vaccins et allergies, ce qui l'amène à la conclusion inéluctable que les vaccins ne sont pas aussi sûrs ni anodins qu'on le dit et que le corps médical manque quelque part de loyauté à l'égard des patients en ne leur communiquant pas ce genre de risques.



- soit il fait l'autruche, parce que "cela fait trop peur ou trop mal" de se dire qu'on ne peut décemment plus croire aveuglément le discours lénifiant des autorités ou de son médecin traitant, le plus souvent sous-informé. Dans ce dernier cas de figure, ce sont des enfants innocents qui continueront d'être "nivelés par le bas" pour le restant de leurs jours et qui paieront le douloureux prix de la crédulité parentale.



Mais il convient également de dénoncer les fausses solutions qui se profilent et qui ne profiteront qu'aux pharmas: des vaccins... anti-allergies!



Ce genre de fuite en avant serait très grave car on poursuivrait ainsi la spirale négative faite d'emplâtres sur des jambes de bois... au point de laisser progresser la gangraine de façon dramatique. Ce dont notre société a plus que jamais besoin, c'est de bon sens et de réapprendre à tirer les leçons du passé plutôt que d'avoir sans cesse la mémoire bien trop courte!



Car lorsqu'on entend les conclusions lénifiantes du Question à la Une sur les allergies, on ne peut qu'avoir peur: profiler des vaccins à 500 euros l'année (soit 1500 euros par personne allergique à traiter) comme une prétendue solution avantageuse à prendre en charge à 100% par la collectivité, c'est quelque part légitimer un gaspillage qui ne profitera encore et toujours qu'aux mêmes, avec d'autres effets secondaires encore pires qui restent désespérement non abordés.



+ d'informations sur le lien entre vaccins & allergies?



Allergies & vaccinations: y a-t-il un lien?

 

Des vaccins efficaces contre... des effets secondaires d'autres vaccins?

 

Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 18:44

 

Quels que soient les vaccins, le scénario est toujours le même...
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 16:00

Voilà une question plus qu'intéressante quelques jours seulement après le numéro du "Question à la Une" de la RTBF sur les vaccins dans lequel on n'apprenait que GSK avait refusé toute interview...

 

A partir de la 32ième minute d'émission, la RTBF diffuse un extrait d'une vidéo que nous lui avions communiquée et qui montraît l'ex PDG de la division vaccins de GSK, le baron Jean Stéphenne, raconter fièrement les dessous de l'essor financier de sa société. Il y expliquait alors tout sourire la méthode employée et basée sur le système des brevets du vaccin hépatite B qui permet à GSK de toucher des royalties sur tous les autres vaccins anti-hépatite B vendus par ses concurrents mais qui a également permis le juteux business du vaccin hexavalent, lui aussi concerné par ce brevet qui porte dès lors sur tout l'assemblage et plus sur le seul vaccin HB.

 

Voici en effet ce que Jean Stéphenne disait dans cette séquence:

 

Jean Stéphenne-copie-1

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. »

 

Mais, comme par hasard (et comme nous l'avions prédit ainsi que le journaliste concerné), cette vidéo qui avait été prise au Cercle du Lac et postée sur youtube de façon publique il y a quelques mois a subitement été rendue "privée" et n'est donc plus accessible au public...

 

POURQUOI si cette société n'a rien à se reprocher? Le moins qu'on puisse dire à cet égard est que leurs experts en communication sont assez médiocres car ils attirent, ce faisant, encore davantage, l'attention sur ce qu'ils voulaient occulter et qui, de toute façon, est définitivement repris et podcasté dans le montage de l'émission de la RTBF...

 

 

Mais POURQUOI aussi ces gens avaient-ils alors initialement posté cette vidéo si cette information les dérangeait à ce point? A moins qu'ils manquent tout simplement de conscience et qu'ils aient besoin que les médias commentent leurs procédés pour se rendre enfin compte 

de leur cynisme?

 

En novembre 2009, le journaliste de la RTBF Olivier Maroye précisait sur le plateau de Mise au Point qu'ils avaient dû terriblement insister pour que GSK accepte d'envoyer un de ses représentants sur le plateau du débat consacré à leur vaccin pandémique anti-H1N1. 

 

En février 2010, la RTBF diffusait un précédent numéro de Question à la Une sur la fausse pandémie de H1N1. La journaliste Pascale Bollekens y déplorait déjà l'opacité du monde pharmaceutique, anormalement réticent à la moindre interview. A force d'insistance, elle avait alors réussi à décrocher une entrevue avec Emmanuel Hanon de GSK, le même responsable de la firme (chargé du développement des vaccins antigrippaux) qui avait participé au débat de Mise au Point d'Olivier Maroye quelques mois plus tôt. GSK s'est alors médiatiquement effondrée... et c'est un euphémisme!

 

Le représentant interrogé, Mr Hanon, y niait alors qu'il y avait bien eu 7 morts sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix, affirmant avec aplomb que si ça avait été le cas, jamais l'Agence européenne n'aurait donné son feu vert au vaccin. Ce déni était bien sûr contre-productif puisque GSK savait pertinemment, pour avoir  réalisé elle-même ces essais cliniques, que ces données étaient exactes, de même qu'elle savait aussi que l'Agence européenne avait cependant approuvé son produit dans ces conditions. La journaliste a ensuite démontré à l'écran peu après que le document de l'Agence européenne existait bel et bien et qu'il y avait bien eu ces 7 morts! Là encore donc, entre mauvaise foi de cette firme ou incompétence préoccupante de ce responsable (qui aurait donc ignoré ces données-clé à ce poste de directeur adjoint du développement des vaccins antigrippaux?!), on n'a de toute façon de quoi se scandaliser. Mr Hanon, de même que l'Administrateur général de l'Agence fédérale belge du Médicament (AFMPS) avaient alors rappelé peu après la journaliste, plus que probablement après s'être concertés entre eux, pour reconnaître qu'il y avait bien eu 7 morts mais que cela ne signifiait pas pour autant que ceux-ci étaient liés au vaccin.

 

En mai 2010, le contrat secret d'achat de vaccins conclu entre l'Etat belge et GSK était révélé. Ce texte surréaliste et scandaleusement en défaveur des citoyens, comportait plusieurs dispositions destinées à maintenir le secret et l'opacité sur tout ce dossier: opacité sur le contenu exact de l'adjuvant AS03 à base de squalène que l'Etat avait l'interdiction de tester en vertu dudit contrat mais aussi opacité sur la nature exacte des relations de copinage entre l'Etat et GSK qui devaient se garder chacun de donner l'impression d'une relation autre que celle entre deux cocontractants... Une fois le texte publié, GSK a admis qu'ils étaient "en grande partie demandeurs" de la confidentialité du contrat, ce qui laisse donc supposer que l'Etat l'était aussi.

 

Mais cela n'est pas tout puisqu'en 2002 déjà, le Dr Nathalie Garçon de cette société, qui n'est rien de moins que LA responsable et experte de la firme  en matière de développement d'adjuvants vaccinaux, avouait dans un symposium sur la sécurité des vaccins aux Etats-Unis que:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Il est donc possible que le journaliste de la RTBF, qui avait été mis au courant de ces propos par nos soins, ait tenté d'avoir une réaction concrète de GSK quant à cet aveu lourd de conséquence. Plutôt que d'avoir à admettre pour eux l'inavouable, à savoir que nos critiques sur le manque de sécurité des vaccins sont plus que fondées, ils ont dû se souvenir que le silence est d'or. En attendant, le business continue comme si de rien n'était et tous les dirigeants et cadres de cette société qui savent se garderont bien d'accepter pour eux-mêmes ou pour leurs enfants, ces vaccins qu'ils fabriquent et qu'ils recommandent au monde entier.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 15:00

Ce samedi, Initiative Citoyenne diffusait un communiqué de presse aux médias sur ce récent "pacte de stabilité" conclu entre la Ministre Laurette Onkelinx et le secteur pharmaceutique.

 

Rien n'a encore filtré à ce jour... les médias occulteront-ils nos inquiétudes ou les relayeront-ils dans leurs pages cette semaine?

 

Il serait très grave et même hypocrite de taire nos inquiétudes à ce sujet compte tenu:

 

- du grave précédent du contrat secret d'achat de vaccins H1N1 (dont on ne semble tirer aucune leçon!)

 

- des aveux publiés sur le site du Sénat Français et selon lesquels les autorités publiques se considèrent comme "les partenaires naturels" , sans que le public ait bien sûr donné son aval.

 

- des médias qui semblent jouer un double jeu, comme le Vif, viennent verser des larmes de crocodiles sur les dangers que représentent l'influence des lobbyistes sur les élus, bien qu'ils avaient volontairement empêché toute réaction d'Initiative Citoyenne à leur précédent article mensonger du 23 décembre 2011 sur les sacrosaints vaccins.

 

A notre connaissance, il n'y a pas encore eu de réaction dans la presse à ce "pacte surraliste" conclu entre Laurette Onkelinx et les pharmas. Notre voix représente en réalité l'avis et l'opinion de milliers de sympathisants sans compter tous ceux qui ne connaissent pas l'existence d'Initiative Citoyenne mais qui approuvent en réalité totalement notre positionnement.

 

Il serait donc particulièrement scandaleux que ce pacte passe tranquillement sa route sans avoir écopé des dénonciations qu'il mérite.

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 00:24

Le Gardasil détruit les ovaires d’une jeune fille

L’impact sur les ovaires n’aurait jamais été recherché !

 

Les ovaires d’une jeune-fille ont été détruits ; le Gardasil étant la seule cause possible. Pire encore, Merck n’aurait pas pris la peine d’examiner les effets potentiels du vaccin sur les ovaires ou les aurait camouflés – alors que ce fabricant avait fait des études sur les effets du vaccin sur les testicules des rats mâles.

 

Gardasil-ovaires-jeune-fille.jpg

Féminité volée

 

Le British Medical Journal (BMJ) a publié le cas d’une jeune australienne de 16 ans en parfaite santé dont la féminité semble avoir été volée par le vaccin Gardasil. Avant de devenir femme, cette jeune-fille a été propulsée dans un état de ménopause à part entière, ses ovaires s’étant définitivement arrêtés de fonctionner. Les auteurs, Deidre Therese Little et Harvey Rodrick Greenville Ward [1], ont directement attiré l’attention sur le fait que malgré que la jeune-fille avait été complètement examinée et testée, il n’y avait pas, à son état, d’explication connue autre que la série des trois vaccins Gardasil qu’elle avait reçus.

 

Le plus terrible, c’est qu’il y a peut-être beaucoup d’autres cas semblables, mais la plupart d’entre eux sont probablement masqués par le traitement de routine des menstruations irrégulières ou rares, au moyen de contraceptifs oraux. En effet, c’est parce que la jeune-fille a refusé ces traitements que la vérité sur son état de santé a pu être établie. Combien d’autres jeunes-filles ont, sans le savoir, perdu leur chance d’un jour pouvoir devenir mamans parce que la vérité sur leur état reste voilée ?

 

Les auteurs de l’article ont noté que, bien que la Therapeutic Goods Administration Australienne (TGA) fournisse, dans le rapport public d’évaluation pour le vaccin quadrivalent (Papilloma virus humain) des données sur l’histologie des testicules et l’épididyme du rat, aucune information n’est fournie concernant les ovaires de rats femelles.

 

Ils ont cependant envoyé une demande d’information sur l’histologie de l’ovaire du rat après vaccin quadrivalent HPV au cas où cette étude aurait été réalisée par le promoteur et transmise à la TGA

 

  • Note : il n’existe qu’un seul vaccin HPV quadrivalent. C’est le Gardasil

 

Voici leur rapport au sujet des ces importantes données manquantes :

On ne sait pas si cette insuffisance ovarienne prématurée est liée au vaccin quadrivalent contre le HPV. Une information plus détaillée concernant l’histologie de l’ovaire du rat, ainsi que de la fécondité après vaccination HPV a été demandée à la « Therapeutic Goods Administration ».

 

Bien que le rapport public d’évaluation du vaccin quadrivalent contre le HPV de la TGA australienne réalisé en février 2011 ait communiqué une information sur l’histologie des testicules des rats vaccinés et des épididymes, aucun rapport histologique n’a été disponible pour les ovaires des rats vaccinés…

 

Pourquoi le fabricant a-t-il fourni des informations sur les testicules des rats mâles, et pas sur les ovaires des rats femelles ? La chose est plus que choquante. C’est absolument accablant ! N’aurait-on pas le droit de remettre en question la sincérité tant du fabricant Merck et de la TGA – sans parler des autres organismes comme la FDA américaine et le MHRA Britannique.

 

Risque potentiel du Gardasil pour les ovaires

 

Est-il concevable que Merck n’ait pas envisagé la possibilité de dommages aux ovaires ?

 

En fait, il n’est pas raisonnable de penser qu’ils n’étaient pas au courant du risque potentiel pour les ovaires. Un ingrédient du Gardasil, le polysorbate 80 (appelé aussi Tween 80, Alkest ou Canarcel) est connu pour provoquer des déformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus et du vagin chez les rats. [2], [3] Pire, il est connu que des injections de polysorbate 80 provoquent des dégâts aux ovaires – or c’est ce même produit qui est injecté avec le Gardasil.

 

Un autre ingrédient du Gardasil, la L-histidine, un acide aminé naturel, comporte aussi des risques significatifs et qui ressemblent à ceux que peut provoquer le squalène. C’est une substance qui est naturellement présente dans le corps humain, mais dont l’injection pourrait provoquer une réaction auto-immune vis-à-vis de cette substance où qu’elle se trouve dans le corps. Il y aurait encore plus à dire sur ce sujet, mais tout cela aurait dû être étudié et prévu.

 

Toute une partie de la vie de cette jeune-fille a été détruite, et la seule explication plausible est la vaccination avec le Gardasil. Ce vaccin est vendu pour protéger contre le cancer du col de l’utérus, bien qu’il n’ait jamais été démontré qu’il ait pu prévenir un cancer de quelque espèce que ce soit. La prévention du cancer n’a jamais été plus qu’une supposition fondée sur un lien possible entre le papilloma virus et le cancer du col de l’utérus. Aucune relation de cause à effet n’a jamais été documentée. Les rapports de décès et de complications ne cessent cependant d’affluer. Comme le montre le cas de cette jeune-fille, le Gardasil ne peut être considéré comme sûr. Les données manquantes sont hautement significatives et suspectes.

 

Nous ne savons évidemment pas si Merck a volontairement omis de faire des études sur les ovaires ou si la firme refuse de dévoiler les données au vu de leur caractère accablant.

 

Il est certain que la combinaison de tous ces éléments : la perte des ovaires chez cette jeune-fille, la probabilité d’autres cas semblables et le mépris tout à fait impitoyable pour les effets potentiellement dévastateurs de ce vaccin, représente une raison plus que suffisante pour éliminer le Gardasil du marché. Il doit en tout cas être éliminé des listes gouvernementales de vaccins obligatoires.

 

Heidi STEVENSON , 17 octobre 2012, Gaia Health

 

Heidi-Stevenson--1-.jpg

 

Sources :

 

1.Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Reports 2012, Deirdre Therese Little, Harvey Rodrick Grenville Ward, doi:10.1136/bcr-2012-006879

2.Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health

3.Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Gajdová  M, Jakubovsky J, Války J.,  Food and Chemical Toxicology, 1993 Mar;31(3):183-90.

 

Voir aussi la suite de cet article: "Les effets secondaires graves étaient prévisibles" 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 23:59

L'essentiel à savoir et à comprendre sur l'idéologie vaccinale (que la RTBF n'aurait jamais osé diffuser...) expliqué en seulement un quart d'heure dans cette interview vidéo du pédiatre américain Dr Palevsky:

 

 

Immense merci au traducteur pour ce remarquable (et aussi rapide) travail de sous-titrage et pour ce cadeau ainsi offert à de nombreux parents francophones en manque d'informations...

 

Voir aussi le pdf avec des extraits d'interview de ce même pédiatre: ICI

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 23:33

Seralini.JPG

OGM: Séralini reçoit le soutien de chercheurs internationaux

 

11 octobre 2012. Nouvel Obs.

 

Des scientifiques dénoncent, dans une lettre ouverte, les obstacles dressés par les industriels et les Etats contre la recherche indépendante.

 

Des scientifiques dénoncent, dans une lettre ouverte, les obstacles dressés par les industriels et les Etats contre la recherche indépendante.

 

Le site d’information "Independent Science News" a décidé de prendre part au débat sur les OGM. Le 2 octobre, il a publié une "lettre ouverte" de soutien au chercheur français Gilles-Eric Séralini, auteur d’une étude sur la toxicité du maïs OGM NK 603 sur les rats, qui a déclenché une vive polémique dans la communauté scientifique et les médias.

 

Le texte, intitulé "Séralini et la science", rédigé par sept chercheurs internationaux, signé par une vingtaine d’autres et traduit en français, profite de l’affaire Séralini pour pointer les nombreux obstacles auxquels se heurtent les scientifiques qui souhaitent mener des études indépendantes, dès lors que d'importants intérêts économiques entrent en jeu. "L'étude de Séralini et l'attention médiatique qui en résulte font ressortir des difficultés fondamentales qui se posent à la science dans un monde de plus en plus dominé par l'influence des grandes sociétés".

 

Parmi les "difficultés fondamentales" pointées :

 

- Les "attaques de longue date contre les études faisant état de risques". Selon les auteurs, "Séralini et ses collègues ne sont que les derniers d'une série de chercheurs dont les travaux déclenchèrent des campagnes de harcèlement bien orchestrées". Parmi les victimes : Ignacio Chapela, le biochimiste Arpad Pusztai ou encore le professeur d'embryologie moléculaire Andres Carrasco.

 

- Le "rôle des médias scientifiques". Le texte souligne que dans leur couverture de l'étude de Séralini, "les segments incontestablement les plus prestigieux des médias scientifiques – "Science", le "New York Times", "New Scientist" et le "Washington Post" – omirent tous de faire contrepoids aux critiques".

 

- La "responsabilité réglementaire". Selon les auteurs, la plupart des organismes de contrôle (Efsa, FDA…) "ont avalisé des protocoles prévoyant peu ou pas de moyens de détecter les effets négatifs des OGM". Ce qui n'a pas empêché l'Efsa de juger l'étude de Gilles-Eric Séralini comme "de qualité scientifique insuffisante pour être considérée comme valable pour l'évaluation des risques". Cherchez l'erreur. 

 

- La complicité de l’Etat qui "utilise la science seulement quand cela l'arrange".

 

Ces critiques ont déjà été entendues dans le débat sur l'étude de Gilles-Eric Séralini. Mais elles proviennent cette fois de chercheurs qui se sont parfois heurtés aux mêmes obstacles, et qui en tirent l'implacable leçon suivante : "Si, au départ, l'évaluation scientifique d'un produit est un processus d'approbation biaisé en faveur du requérant, appuyé par l'élimination systématique du travail de scientifiques indépendants œuvrant dans l'intérêt public, cela exclut toute possibilité de tenir un débat honnête, raisonné ou scientifique." 

 

C’est triste à dire mais… après avoir lu cela, il faut vraiment être gogo pour penser que ces effets pervers épargneraient comme par magie le domaine des vaccins! Le tabou des effets secondaires et des risques est dénoncé depuis le début sur ce site. La partialité des médias au sujet des vaccins est également déplorée de longue date. Les conflits d’intérêts des agences officielles et leur non fiabilité aussi, de même que la collusion entre autorités dites « publiques » et industriels qui suinte littéralement de partout.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:29

Publié le 18 octobre dernier dans les médias, cette information a de quoi faire hurler parce qu'elle témoigne de la véritable collusion qui existe entre le secteur pharmaceutique et les autorités publiques et qui s'exerce inévitablement au détriment de:

 

- la sécurité sanitaire de + de 11 millions d'habitants (qui passe donc après les 32 000 emplois agités par les pharmas dans le cadre de leur traditionnel chantage.)

 

- la liberté et le pluralisme thérapeutiques (puisque les autorités dont cela ne devrait pas être le rôle, favorisent certains au détriment d'autres fabricants de produits souvent moins toxiques et pas forcément moins efficaces)

 

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La ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, a signé vendredi dernier un accord à long terme avec l'association sectorielle des entreprises pharmaceutiques innovantes belges, pharma.be, indique mercredi cette dernière dans un communiqué. L'objectif est notamment d'offrir aux entreprises pharmaceutiques "l'occasion de poursuivre leurs activités dans un cadre sécurisant et stable".


"Les autorités fédérales font face à un contexte économique particulièrement difficile, alors que le secteur pharmaceutique voit son marché national baisser de 2%", peut-on lire dans le communiqué. "De ce fait, les deux parties éprouvent le besoin de rendre plus prévisibles les développements futurs, au sein d'une relation de travail ouverte."

 

Le pacte implique en premier lieu que la ministre et pharma.be se rencontreront régulièrement. Le volet "budget des médicaments" constitue un aspect majeur de l'accord. "Lors de la préparation du budget, les évolutions du marché et les innovations attendues seront prises en compte (...) et on veillera à ce que la gestion budgétaire en matière de médicaments ne diverge pas significativement de l'évolution des dépenses pour les autres soins de santé entrant dans le cadre de l'assurance maladie fédérale."

 

En ce qui concerne l'accès pour les patients, des démarches seront discutées pour rendre plus efficace la procédure de demande de remboursement des médicaments.

 

Les moyens et conditions de fonctionnement de l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFPMS) seront par ailleurs examinés et améliorés "si possible".

 

Enfin, pharma.be souligne que "la mise à disposition de moyens financiers suffisants est essentielle pour assurer dans le futur la pérennité des acquis actuels", notamment la préservation des 32.000 emplois du secteur, plus particulièrement en Recherche et Développement. (PVO)

 

Source : RTL INFO

 

Comment, dans ces conditions, les autorités peuvent-elles décemment communiquer au public des informations objectives sur ces médicaments qu'elles auront contribué à propulser au rang de "blockbusters", en dilapidant au passage les deniers des contribuables à qui on n'aura évidemment pas du tout demandé leur avis? On nage vraiment ici en plein délire. Après le scandale-fiasco du H1N1 et le contrat secret accordant l'impunité juridique quasi totale à GSK pour son vaccin expérimental, Laurette Onkelinx remet le couvert sans le moindre complexe au nom d'un contexte économique difficile et de la protection des emplois... bien que GSK, contrairement au taux d’imposition de la plupart des Belges n’avait été taxé qu’à 3% sur ses près de 1 milliard d’euros de profits entre autres permis grâce à cette fausse pandémie ! Ce pacte signifie donc que plusieurs médicaments inutiles et même potentiellement dangereux (puisque l'AFMPS est sous la coupe des pharmas, la preuve, celle-ci sera améliorée "si possible") seront remboursés avec l'argent des citoyens tout simplement parce qu'ils DEVRONT être écoulés, exigence des actionnaires oblige!

 

Voir aussi: Le secteur pharmaceutique, favorisé par Onkelinx?

 

Le secteur pharmaceutique favorisé par Onkelinx?

 

Publié le 20 octobre 2012 

 

 

Belgique

 

"Les intérêts économiques des industriels et la prétendue sauvegarde des emplois passeront plus que probablement avant la sécurité"

 

BRUXELLES A travers "le pacte de solidarité" signé entre la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx et l'association sectorielle des entreprises pharmaceutiques innovantes belges, pharma.be, "l'Etat sort de son rôle en favorisant le secteur des médicaments chimiques", a réagi samedi le collectif Initiative citoyenne.

La ministre a signé un accord à long terme avec pharma.be, dans le but notamment d'offrir aux entreprises pharmaceutiques "l'occasion de poursuivre leurs activités dans un cadre sécurisant et stable". Vu le contexte économique difficile traversé par le gouvernement et le secteur pharmaceutique, "les deux parties éprouvent le besoin de rendre plus prévisibles les développements futurs", écrivait il y a quelques jours pharma.be dans son communiqué.


Concernant le volet "budget des médicaments", "les évolutions du marché et les innovations attendues seront prises en compte (...), relevait pharma.be. "La mise à disposition de moyens financiers suffisants est essentielle pour assurer dans le futur la pérennité des acquis actuels", et notamment l'emploi dans le secteur, soulignait encore pharma.be.


Le collectif Initiative citoyenne estime qu'avec ce pacte, l'Etat favorise "le secteur des médicaments chimiques au détriment d'autres fabricants de produits de santé naturels plus sûrs et pas forcément moins efficaces".


"Ce favoritisme va s'exercer au détriment du choix et de la liberté thérapeutiques et donc aussi au détriment des patients", poursuit le collectif. Ce dernier dénonce encore le fait que "les intérêts économiques des industriels et la prétendue sauvegarde des emplois passeront plus que probablement avant la sécurité sanitaire de plus de 11 millions d'habitants."


HIE/QUJ/

 

© La Dernière Heure 2012

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:00

COCA-COLA.jpg

Sanofi va s'associer à Coca-Cola pour la commercialisation de boissons "bien être" peut-on lire dans la presse.

 

Voici ce qu'en disait un article paru ce jour dans La Tribune.

 

Marina Torre

 

Le projet de boissons vendues en pharmacie et parapharmacie par Sanofi en partenariat avec Coca-Cola fait grincer des dents. Pourquoi une telle alliance alors que le groupe pharmaceutique se restructure et que le marché de "l'alicament" a connu un échec retentissant? Eléments de réponse.

 

Quand un géant de l’agroalimentaire se marie – ponctuellement – avec un géant de la pharmacie ça donne… Oenobiol Beauté. La boisson qui doit être commercialisée en France à partir de février 2013, sera disponible en pharmacie et parapharmacies après de premiers tests durant l’été. Début octobre, Rue89 dévoilait un document de travail interne détaillant le projet. La gamme sera déclinée en quatre boissons -"solaire", "cheveux et ongles", "topslim", ou "vitalité"- à un prix évalué entre 2 et 3 euros. Or, pour les syndicats, ce projet indique une stratégie de diversification du groupe pharmaceutique au détriment du secteur santé recherche. Et ce, à un moment où le groupe entame une restructuration qui menace plus de 900 emplois.

 

• Quelle stratégie?

  

Sur ce point, la direction tient à minimiser ce partenariat. “C’est un projet-pilote“, assure ainsi Laurence Bollack, porte-parole de Sanofi. “Coca-Cola est chargé de la formulation et Sanofi de la distribution en pharmacie et parapharmacie“, se contente-t-elle d’affirmer, en refusant de commenter plus avant le choix de ce partenaire renommé. Même discrétion chez Coca-Cola, où le service communication se borne à souligner qu’il s’agit “d’un projet pilote à petite échelle actuellement limité à un petit nombre de pharmacies en France“. En revanche, sur les raisons de cette alliance insolite, le groupe ne tient pas à s’exprimer.

 

Pour répondre aux inquiétudes des syndicats, l’équipe dirigeante de Sanofi tient à rappeler la différence d’échelle entre les activités du groupe et celles de sa filiale, Oenobiol, achetée en 2009 : celle-ci “réalise quelques dizaines de millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Chez Sanofi, le secteur grand public enregistre 2,7 milliards“, met en avant la porte-parole. Et de marteler que “Sanofi ne compte pas se désengager de la recherche“ pour laquelle il investit près de 2 milliards d’euros par an.

 

SANOFI-PASTEUR.jpg

 

• Pourquoi un tel partenariat ?

 

Quelques éléments figurent dans le document interne publié par Rue89, et qui date de juin 2012. Il y est question “d’opportunité à saisir“ et de “nouvelle source de marge“ pour Sanofi. Le but déclaré, comme pour tout développement de produit, “générer du trafic“ en recherchant de nouveaux consommateurs. Outre la France, l’idée d’étendre le projet à l’Espagne, la Belgique et l’Italie étaient également à l'étude. Et, dans ce texte, il est bien question de “projet stratégique pour les deux compagnies“.

 

• Pourquoi se diversifier ?

  

Quels que soient les moyens investis dans ce projet, celui-ci s’inscrit bel et bien dans un projet de diversification. A ce sujet, la porte-parole de Sanofi rappelle que sa stratégie “a été entreprise en 2009“. Et de préciser que le rachat en 2011 de Genzyme, cette biotech américaine spécialisée dans les maladies rares, participait de cette stratégie.

 

Si Sanofi cherche depuis quelques années de nouveaux débouchés, c’est notamment en raison du déclin des recettes tirées des molécules qui tombent dans le domaine public. Un contexte qui contribue à pousser les grands laboratoires à réorienter leur stratégie, comme le décrit une étude du cabinet Xerfi.

 

• L’alicament, un bon filon ?

 

Parmi les possibilités de diversification testées par Sanofi, l’option de l’alicament peut donc surprendre. Certes, le marché mondial de ces aliments sensés faire du bien au corps est estimé à 150 milliards de dollars selon Reuters. Mais la réglementation contraignante et la méfiance des consommateurs en rendent l’accès difficile.

 

Le Coca-Cola a déjà été critiqué plus d’une fois pour ses effets nocifs sur la santé : diabète, obésité etc

 

Sanofi, qui se présente comme une multinationale « au service de la vie » avec ses vaccins (eux-mêmes source de maladies chroniques et dégénératives lourdes) trahit donc assez clairement ici sa philosophie fort peu crédible.

 

Les consommateurs, à en lire les commentaires sur les forums, semblent de moins en moins dupes sur ce genre de partenariats.

 

Après la vaccination obligatoire, va-t-on vers une consommation obligatoire de coca-cola ou de cette future boisson « bien être » pourrait-on demander sarcastiquement ?

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:45

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"Vaccins contre la grippe: la pénurie menace"; "Genève manque de vaccins contre la grippe." etc... Les médias suisses semblent avoir "tambouriné" plus fort que les autres au sujet de la prétendue "pénurie" de vaccins antigrippaux. Quoi de mieux, alors que débute à peine la collecte des signatures pour la tenue future d'un référendum destiné à empêcher la modification de la loi sur les épidémies (qui pourrait permettre de décréter une vaccination obligatoire pour certaines catégories de gens)? Voyez bonnes gens, les vaccins, le peuple en réclame et il y en a trop peu... l'argument de la pénurie pour tenter de présenter ces vaccins comme faussement indispensables!

 

En effet, il faut rappeler le contexte et les enjeux. La vaccination, ce sont des dizaines de milliards d'euros annuels or tout contexte pandémique fait encore grimper de façon conséquente ces bénéfices financiers, déjà astronomiques. On l'a bien vu avec la fausse pandémie H1N1.... Pouvoir vacciner de façon obligatoire, ça fait encore grimper les enjeux financiers.

 

Si on ajoute à cela le fait que les autorités s'estiment être et se comportent comme "les partenaires naturels" des pharmas au nom des prétendus bienfaits pour l'économie nationale et la sauvegarde des emplois du secteur et le contraste avec lequel un nombre croissant de gens critiquent les politiques vaccinales en place (20% de gens très critiques selon un sondage réalisé par Pfizer en Suisse en mars 2012), on ne peut qu'entrevoir alors l'importance cruciale d'une véritable "propagande de guerre".

 

Or nous sommes réellement dans un contexte de "guerre informationnelle": d'un côté, les informations sur le véritable rapport bénéfices/risques des vaccins filtrent de partout et un nombre croissant de gens vont inexorablement en entendre parler et d'un autre, la voie sans issue dans laquelle se sont hélas engagées tête baissée les autorités et qui consiste à aider quoi qu'il advienne l'industrie pharmaceutique (emplois obligent!) à introduire sans cesse ses nouveaux produits et vaccins sur le marché.

 

Fatalement, plus grand sera le nombre de vaccins et de gens vaccinés et plus nombreux seront les effets secondaires graves et tragiques vécus par des gens qui auront ainsi été sacrifiés au nom du prétendu "Bien commun". Or plus les gens entendront parler des risques et des effets secondaires et moins ils seront dupes et considérables, selon le jargon marketing, comme un "marché captif" potentiel... Les autorités se pensent donc contraintes au silence, garantes du maintien commercialement indispensable de ce tabou tellement évident.  Avec le temps toutefois, ce tabou va exploser car ce déni systématique des effets secondaires ne sera, à terme, plus crédible pour personne.

 

Et donc, un peu à la façon de ce qui se passe avec la "tectonique des plaques", "la plaque" autoritariste et finalement si peu humaine des autorités sanitaires & des pharmas, lancée à toute allure dans une spéculation vaccinale sans précédent, va tôt ou tard se heurter à la "plaque" des victimes conscientes de cette frénésie vaccinale et le choc promet d'être (très) rude quand il sera à son paroxysme!

 

Il reste un peu moins de 3 mois aux associations concernées pour récolter les 50 000 signatures indispensables à la validation de la tenue future d'un référendum qui sera soumis à la votation de tous les Suisses. Souhaitons leur bonne chance dans leurs démarches altruistes de protection du libre choix de chacun et de l'intégrité physique la plus élémentaire. Les gens qui tiennent absolument à se faire vacciner gagneraient quant à eux à se rendre compte de leur incohérence à vouloir éventuellement imposer à autrui la vaccination puisque si la vaccination avait une réelle GRANDE efficacité INDIVIDUELLE, ceux-ci devraient alors se sentir entièrement protégés et à l'abri de la moindre contamination, sans besoin de soumettre quiconque à leurs croyances.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 20:58

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Souvenez-vous, il y a quelques mois, Laurette Onkelinx, la Ministre fédérale belge de la Santé publique répondait aux questions de la députée écologiste Thérèse Snoy au sujet de la sécurité vaccinale et notamment quant à leur contenance en aluminium.

 

A en croire Laurette Onkelinx, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes car les normes quantitatives européennes d'aluminium sont respectées pour tous les vaccins commercialisés en Belgique. Ses services lui ont donc indiqué qu'il n'y a aucun problème et même, qu'il n'existe aucun argument scientifique permettant de remettre en cause la présence d'aluminium dans les vaccins pédiatriques. Ben voyons!

 

Laurette Onkelinx argue dans sa réponse à Thérèse Snoy que, selon la pharmacopée européenne, la limite supérieure est fixée à 1,25 mg par dose de vaccin et que la plupart des vaccins en contiennent en moyenne 0,5 mg/dose.

 

Mais voyons à présent l'avis du célèbre pédiatre américain Dr Robert Sears qui n'est pas du tout anti-vaccin mais qui est perplexe par rapport à plusieurs incohérences en la matière.

 

Voici ce que celui-ci écrit notamment sur son site au sujet de l'aluminium vaccinal:

 

[Remarque préalable: 1miligramme (1mg) = 1000 microgrammes (1000 µg) et donc 10 µg= 0,01 mg; 25 µg= 0,025 mg]  FDA= Agence américaine du Médicament.

 

Dr Robert Sears

Si les bébés prématurés reçoivent  plus de 10 microgrammes par jour lors d’une injection intraveineuse (IV) contenant de l’aluminium, ce dernier peut, à des niveaux toxiques, s’accumuler dans les os et dans le cerveau…

 

L’ASPEN (The American Society for Parenteral and Enteral Nutrition) est une association qui surveille et contrôle la sécurité, ainsi que les effets secondaires des produits nutritionnels injectables ou administrés par voie orale. A propos de la sécurité de l’aluminium, ils expliquent dans « Nutrition in Clinical Practice » de 2004 qu’une accumulation d’aluminium peut se produire dans les tissus du corps des nouveau-nés qui reçoivent pendant de longues périodes des injections intraveineuses (IV) contenant de l’aluminium. Ils stipulent que la signification exacte de ce phénomène n’est pas connue. Ils rappellent cependant les recommandations de la FDA qui stipulent que les solutions nutritionnelles administrées en injections intraveineuses (IV) ne doivent pas contenir plus de 25 microgrammes d’aluminium par litre. Pour d’autres produits injectables qui contiennent de l’aluminium, aucune limite n’est exigée, mais ces produits doivent obligatoirement porter une étiquette avertissant : «  Ce produit contient de l’aluminium qui pourrait être toxique… »  L’avertissement évoque aussi les problèmes qui peuvent se poser avec des patients qui ont des problèmes rénaux,  la question des prématurés, ainsi que la limite de 5 microgrammes par jour et par kilo de poids corporel

 

D’où provient cette limite de sécurité de 4 ou 5 µg par kilo de poids corporel et par jour? C’est une étude du New England Journal of Medicine de 1997 qui a comparé le développement neurologique de 100 bébés prématurés qui ont reçu une solution nutritive standard par voie intraveineuse et qui contenait de l’aluminium, à 100 autres bébés prématurés qui ont reçu la même solution nutritive débarrassée de quasi tout son aluminium. Ce qui a déclenché cette étude, c’est la connaissance que l’aluminium injecté peut atteindre des niveaux toxiques dans le sang, les os, le cerveau. C’est aussi le fait que les prématurés ont souvent de faibles fonctions rénales et donc un plus grand risque de toxicité. C’est également le fait que des concentrations élevées d’aluminium ont, à l’autopsie, été retrouvées dans le cerveau d’un prématuré dont le décès subit est resté inexpliqué…Ces chercheurs ont tenté de prouver que l’aluminium pouvait être dangereux pour les prématurés. Il se fait qu’ils ont eu raison.

 

Les nourrissons qui reçurent des solutions injectables (IV) contenant de l’aluminium ont présenté des problèmes neurologiques et mentaux à 18 mois, comparativement aux nourrissons qui ont reçu des doses moins élevées d’aluminium…Il convient de noter qu’aucun de ces documents ou aucune de ces études ne mentionnaient les vaccins…

 

On ne comprend pas clairement pourquoi la FDA n’exige pas une étiquette d’avertissement en ce qui concerne l’aluminium qui se trouve dans les vaccins, alors qu’elle l’exige pour toutes les autres médications injectables. Il semblerait que les vaccins jouissent d’un régime d’exception.

 

Toutes ces mises en garde concernent principalement les prématurés et les personnes atteintes de troubles rénaux. Mais qu’en est-il pour les bébés en bonne santé et qui sont nés à terme ? En utilisant le critère de 5µg/kg/jour, la dose maximale qu’un nourrisson de deux mois et de 12 livres en parfaite santé puisse supporter sans problème serait de maximum 30 microgrammes d’aluminium par jour. Un bébé de 22 livres pourrait apparemment sans danger supporter au moins 50 microgrammes. Les bébés dont les reins sont en parfait état pourraient probablement supporter des doses plus élevées. Les études ne précisent cependant pas les doses maximales qui pourraient être administrées sans danger à un bébé en bonne santé. Cette information ne peut être trouvée nulle part. C’est probablement la raison pour laquelle l’ASPEN suggère, et la FDA exige que toutes les solutions injectables ne dépassent pas 25 µg, vu que ces doses sont considérées sûres.

 

Doses d’aluminium dans certains vaccins (par injection) :

 

Hib (seul le PedVaxHib) : 225 microgrammes par vaccin

Hépatite B :   250 microgrammes

DTaP (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) : de 170 à 625 microgrammes selon le fabricant

Pneumocoque : 125 microgrammes

Hépatite A : 250 microgrammes

HPV : 225 microgrammes

Pentacel : (DTaP), HIB et Polio combinés)  330 microgrammes

Pediarix (DTaP, Hep.B, et Polio combinés) 850 microgrammes

 

Faisons quelques calculs. Un nouveau-né que l’on vaccine contre l’Hépatite B le premier jour de sa vie reçoit 250  microgrammes d’aluminium. Le scénario se répète à l’âge de un mois avec le deuxième vaccin contre l’hépatite B.

 

Quand un bébé reçoit toute la série de vaccins à l’âge de deux mois, la dose totale d’aluminium peut varier de 295 microgrammes  (si on utilise le vaccin HIB sans aluminium et le vaccin DTaP qui contient la dose la plus basse d’aluminium) à 1225 microgrammes (si les vaccins à plus haute teneur en aluminium sont utilisés avec le vaccin Hép.B.) Ces doses sont répétées à l’âge de 4 et 6 mois. L’enfant continuera de recevoir des doses d’aluminium pendant ses 2 premières années avec toute la série des vaccins.

 

En tant que médecin je m’inquiète tout d’abord de constater que ces taux d’aluminium  dépassent de loin les doses que l’on pourrait qualifier de sûres pour les bébés.

 

En second lieu, je suppose que ce problème a fait l’objet de recherches et que des études ont été réalisées sur des enfants en bonne santé afin de pouvoir déterminer la rapidité avec laquelle ces enfants peuvent éliminer cet aluminium de leur corps.

 

Ma troisième réaction a été de me mettre à la recherche de pareilles études. Je dois avouer ne pas en avoir trouvé une seule. Il est possible que la FDA estime que les reins des enfants en bonne santé fonctionnent suffisamment bien pour pouvoir excréter rapidement l’aluminium avant qu’il ne circule dans le corps, s’accumule dans le cerveau et ne produise des effets toxiques. En tout état de cause, je n’ai pas pu trouver la moindre référence dans les documents de la FDA qui démontreraient que l’aluminium utilisé dans les vaccins aurait été testé chez des nourrissons et aurait fait la preuve de son innocuité. »

 

On le voit, le public se trouve pris en otage par une classe politique qui rabâche des normes purement théoriques et jamais vérifiées mais simplement décrétées sous le poids des lobbies.  Cette même classe politique est-elle au moins seulement capable de faire preuve d’éthique, de bon sens et de logique, en vérifiant par exemple l’incohérence TOTALE entre les normes et avertissements émis pour une même substance de l’autre côté de l’Atlantique ? Il est hélas possible pour ces raisons que des générations entières puissent maudire d’ici quelques années ceux qu’ils considéreront comme les artisans d’une tragédie sanitaire sans précédent…

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 19:46

Cinq long jours après que nous ayons posté l'information sur le retrait de lots de vaccins Infanrix en France, Sudpresse publiait (enfin!) un article à ce sujet.

 

Etrange donc que l'ANSM (agence française du médicament) disposait déjà de ces informations bien avant que le docile et crédule grand public ne puisse en être informé via la presse grand public belge et ce, alors que le siège mondial de production de ces vaccins de GSK se trouve... en Belgique!

 

Mais voici à présent  le contenu de cet article de Sudpresse publié le lendemain de l'émission partiale de la RTBF visant à nous assimiler à de dangereux fanatiques anti-vaccins... hors du champ de la Science!

 

Infanrix hexa & IPV: des vaccins pour enfants retirés de la vente

 

Partout dans le monde, des milliers de doses de vaccins pour enfants “ Infanrix Hexa ” et “ IPV ”ont été rappelées par leur fabricant, GlaxoSmithKline (GSK). En cause, la découverte d’une bactérie potentiellement dangereuse dans l’usine de production de Wavre.

Chez nous, en Flandre, 500 de ces doses avec risque théorique de contamination ont été rappelées. Même si aucune réelle contamination n’est à signaler pour le moment, les autorités de GSK n’ont pas transigé. Mais Julien Brabants, porte-parole, insiste: “ Le risque est purement théorique. ”

Et les enfants déjà vaccinés, avec les lots incriminés, ils risquent quoi? “ Pour l’instant, aucun symptôme ne nous permet de dire qu’un risque existe ”, continue Elysabeth Van Damme, responsable de communication chez GSK. “ Ces vaccins ont passé avec succès les tests internes et externes de qualité. Le retrait préventif est une initiative de GSK. Ni l’Europe ni d’autres gouvernements ne l’ont exigé. Si réellement il y avait eu contamination, nous l’aurions remarqué depuis longtemps.Et d’insister: “La situation est totalement sous contrôle, aucun enfant vacciné ne court de danger ”.

Une fois encore le déni : c’est potentiellement dangereux mais… aucun enfant déjà vacciné ne risque quoi que ce soit. Qui peut encore décemment croire ce genre d’affirmation qui ne repose sur rien d’autre qu’une insolente incohérence, uniquement destinée en réalité à sauver encore et toujours la fausse innocuité vaccinale de façade? On insiste, on insiste: vous DEVEZ continuer à avoir confiance et à rester des public-cibles potentiels pour de futurs vaccins, il y en a encore tellement en attente dans leur pipeline (près de 300)!

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 19:00

Ce 17 octobre 2012, la RTBF diffusera un numéro de "Question à la Une" sur les vaccins.

 

Sans préjuger de l'objectivité de cette émission que nous n'avons pas encore vue, nous souhaitions partager avec vous un certain nombre d'informations de base.

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont comptabilisés

 

= admis et publié par les instances et les revues médicales officielles.

 

Voir ICI (Revue du Praticien, novembre 2011)

 

Et ci-dessous, la façon dont l'Agence française du médicament représentait cette sous-notification dans un document de 2007:

AFSSAPS sous notification

 

Il est curieux de constater que les officiels ne tiennent jamais compte de la sous-notification des effets secondaires des vaccins (pourtant majeure) alors qu'ils effectuent pourtant un "redressement" des cas d'infections naturelles contre lesquelles il existe un vaccin... paradoxal n'est ce pas!

 

Cette sous-notification criante mais ignorée fait que le rapport bénéfices-risques prétendument favorable des vaccins n'est que POUDRE AUX YEUX!

 

Chaque échec des vaccins est systématiquement passé sous silence ou minimisé (avec, le plus souvent, conseil d'administrer une dose supplémentaire) alors que, dans le même temps, on dramatise les maladies infantiles pour justifier le vaccin.

 

Ainsi, quand le Pr Jack Lévy affirme que sans vaccination contre la rougeole, cela ferait 100 enfants avec une encéphalite chaque année en Belgique, c'est INEXACT!

  

La mortalité liée à la rougeole a baissé de 99,5% entre 1906 et 1983 selon l'annuaire statistique de France et ce, sans l'intervention du moindre vaccin. Et pour ce qui est de la fréquence de l'encéphalite, celle-ci est plutôt de l'ordre de 1/10 000 que de l'ordre de 1/1000. Ceci explique qu'il n'y avait "que" 20 à 30 encéphalites pour la France entière au début des années 80 soit avant l'introduction du vaccin. On voit donc mal comment la Belgique, qui connaissait un peu plus de 50 000 cas annuels de rougeole avant l'introduction du vaccin (selon le Pr Marc Van Ranst), pourrait proportionnellement être confrontée à 100 cas annuels d'encéphalite, ce qui reviendrait à une incidence de 1/500 pour l'encéphalite post-rougoleuse, chiffre jamais démontré sous nos latitudes!

 

Feu le Pr Robert Mendelsohn (également professeur de pédiatrie et de médecine préventive) écrit, en pages 126 & 127 de son livre, un avis bien différent de celui du Pr Lévy puisqu'il précise notamment au sujet du vaccin ROR (rougeole- oreillons-rubéole):

 

« Le vaccin ROR (MMR en anglais) contient un vaccin anti-rougeole. Les médecins pensent que ce vaccin est nécessaire pour prévenir l'encéphalite qui, disent-ils, frappe un enfant sur mille en cas de rougeole. Après des années d'expérience, je ne crois pas à cette statistique et je ne suis pas le seul pédiatre dans ce cas. II est possible que cette fréquence soit vraie pour des enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition mais pas dans les classes moyennes. Si l'on exclut la simple somnolence due à la rougeole, l'incidence d'encéphalite réelle est probablement plutôt de 1/10.000 ou de 1/100.000.

 

Après vous avoir effrayé avec ce risque d'encéphalite, le médecin peut difficilement vous parler des dangers associés au vaccin. Le vaccin lui-même peut également entraîner une encéphalite et d'autres complications telles qu'une panencéphalite sclérosante (toujours fatale), une méningite aseptique, une hémiparésie (paralysie d'une moitié du corps), ainsi que d'autres troubles graves du système nerveux central: ataxie, retard mental, épilepsie ou même sclérose en plaques. On peut observer aussi une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome de Guillain-Barré, des troubles de la coagulation du sang, un diabète juvénile et l'on soupçonne une incidence sur la maladie de Hodgkin et le cancer...

 

Pour moi, les risques associés au vaccin anti-rougeole le rendent inacceptable, même si on pouvait me prouver qu'il agit. […]

 

Dans ces conditions, comment est-il possible que les médecins continuent à vacciner? La réponse se trouve peut-être dans cette anecdote qui se passe en Californie, quatorze ans après l'introduction du vaccin contre la rougeole. Los Angeles subissait une grave épidémie de rougeole cette année-là et on persuadait les parents d'enfants âgés de six mois ou plus de les vacciner, malgré l'avis du service de santé publique selon lequel vacciner un enfant de moins d'un an était inutile et probablement dangereux. La plupart des médecins vaccinèrent tous les enfants qui leur tombaient sous la main, mais quelques praticiens refusèrent de vacciner leurs propres enfants. Ces médecins savaient que les virus lents qui se trouvent dans tous les vaccins vivants, et particulièrement dans le vaccin de la rougeole, peuvent se cacher dans l'organisme pendant des années et se manifester plus tard sous forme d'encéphalite, de sclérose en plaques et même de cancer. Cependant, la connaissance de ces conséquences graves n'empêche pas ces-médecins de vacciner leurs patients. L'un d'eux dit même:« En tant que parent, je peux me payer le luxe de faire un choix pour mon enfant. En tant que médecin, légalement et professionnellement, je dois appliquer les recommandations de la profession. » Il est peut-être temps que tous les parents et leurs enfants jouissent du même« privilège» que les médecins pour leurs propres enfants. »

  

Les experts, incapables de répondre à nos questions sur la sécurité des vaccins!

 

Nous avons interrogé et interpellé de nombreuses instances et experts renommés au sujet du caractère expérimental des vaccins et de l'évaluation insuffisante de leur sécurité... ceux-ci n'ont jamais été capables de nous répondre (en ce compris l'ONE!). Parmi ces experts interrogés ou interpellés en vain, on retrouve le Pr Van Laethem, le Pr Ramet, le Dr Marie-Christine Mauroy, le Dr Kinda Schepers (infectiologue), Karin Rondia, etc

  

Les autorités de la Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté Française) qui ont la tutelle sur l'ONE, avaient quant à elles été sévèrement désapprouvées pour publicité trompeuse sur les vaccins par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre 2011.

 

Les vaccins contiennent des ingrédients toxiques... même à doses dites "infimes"!

 

Parmi ces composants, certains sont cancérigènes, comme le formaldéhyde or on n'évalue jamais le potentiel cancérigène des vaccins (cfr point 13.1 de cete notice mais ça vaut pour tous les vaccins!), contrairement à d'autres médicaments. Une majorité de vaccins contiennent aussi de l'aluminium qui est toxique pour le système nerveux et auquel les enfants sont encore plus fragiles.

 

Pour bien vous informer sur les divers composants des vaccins et leurs effets toxicologiques respectifs, vous pouvez vous rapporter à ces deux documents de synthèse du Dr Pilette:

 

- Maladies infectieuses & vaccins (détail des composants, vaccin par vaccin)

- Aluminium & vaccins

  

Les enfants non vaccinés, en meilleure santé que les enfants vaccinés: c'est prouvé

 

Les rares études indépendantes (1, 2, 3-4) qui ont vraiment fait l'effort de comparer des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés convergent toutes pour montrer que les enfants non vaccinés sont globalement en bien meilleure santé que les enfants vaccinés:

 

- ils consultent moins souvent le médecin

- ils consomment près de trois fois moins d'antibiotiques

- ils ont moins d'infections ORL

- moins d'asthme,

- moins de diabète

- moins de troubles du sommeil

- moins de troubles du comportement et d'autisme

etc etc

 

Ceci tend donc à confirmer le bienfondé du message suivant: on vaccine trop nos enfants, trop tôt et trop à la fois!

 

Les animaux, mieux traités que les humains en matière de vaccination !

 

Savez-vous qu'il est déconseillé de vacciner un chiot ou un chaton allaité, alors qu'on recommande de vacciner les bébés non encore sevrés. De même, les notices déconseillent de vacciner des animaux malades ou des femelles en gestation. Comment se fait-il alors qu'on recommande sans aucune précaution de vacciner les malades chroniques, des gens qui sortent à peine de chimio ou encore des femmes enceintes?

 

Vous avez des droits or en matière de vaccination, ils ne sont jamais respectés!

 

La loi du 22 août 2002 sur le droit des patients stipule très précisément à l'alinéa 2 de l'article 8 que:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Votre médecin vous a-t-il déjà fait part des cas graves possibles après vaccination? Comme par exemple ce cas-ci, irréversible avec séquelles à vie, chez une ex infirmière après sa deuxième vaccination antigrippale annuelle.

 

Le plus souvent, les médecins n'évoquent que "douleur, rougeur ou fièvre" et C'EST TOUT!

  

Pourtant, si on prend les effets secondaires graves d'un vaccin comme celui contre la grippe recensés dans la littérature médicale, on voit que c'est très différent. Vos médecins ne vous disent donc pas tout car ils n'ont eux-mêmes pas le temps de se tenir au courant...



Les effets secondaires graves concernent aussi les vaccins pédiatriques: Prevenar, vaccin contre la méningite C, autant de vaccins dont le rapport bénéfices-risques apparaît clairement négatif sur base des chiffres officiels... mais qu'on continue à administrer quand même!!

 

Des liens pour aller plus loin

 

S'informer est essentiel. Chacun doit pouvoir choisir sur base d'une information suffisante s'il souhaite ou non se faire vacciner et ce d'autant plus qu'il n'existe aucun "filet" ni aucun système d'indemnisation des victimes. Un certain nombre de gens ayant perdu un proche croient parfois de bonne foi que la vaccination aurait permis d'éviter ces décès. Rien n'est moins sûr puisque certains cas (même mortels) peuvent survenir en dépit de toute vaccination. Il est donc important de s'informer rationnellement et pas sur base de l'émotion ou de la peur qui sont souvent mauvaises conseillères. Rappelons aussi, pour rassurer tout le monde, qu'Initiative Citoyenne n'a jamais milité pour empêcher quiconque de se faire vacciner mais simplement pour éviter qu'on impose des vaccins expérimentaux et insuffisamment testés à des gens non informés et donc par définition, non consentants. Il y va de notre démocratie et du respect des lois.

 

Articles et références d'ouvrages en complémentaires:

 

L'interview du pédiatre américain Dr Palevsky sur la sécurité des vaccins.

 

Les informations du Dr G. Buchwald pour reconnaître précocement des effets secondaires de vaccins chez les enfants.

  

Nos 3 articles:

 

"Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!"

  

"La sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité"

  

"Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Le documentaire "Silence on vaccine" de la réalisatrice Lina Moreco.

 

De très nombreux ouvrages indépendants existent également sur le sujet.

Pour n'en citer que quelques uns:

 

"Vaccinations, les vérités indésirables", Michel Georget (éditions Dangles)

"Vaccins, mensonges & propagande", Sylvie Simon, (éditions Thierry Soucar)

"Autisme et vaccination", Sylvie Simon (éditions Guy Trédaniel)

"Qui aime bien vaccine peu", groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (Jouvence)

"La santé des enfants non vaccinés", Dr Françoise Berthoud (éditions Jouvence)

"Vaccinations, le droit de choisir", Dr François Choffat, (éditions Jouvence)

"Hold up sur la santé", Dr François Choffat (éditions Jouvence)

"Vaccins, Docteure maman en a assez!", Monique Morin, (éditions Covivia)

"Les vaccinations en question", synthèse du Colloque au Parlement européen (2002), sous la synthèse du député européen Paul Lannoye, (éditions Frison Roche)

"Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle (éd. Max Milo)

  

Pour agir et pour réagir

  

Prendre connaissance de nos propositions concrètes d'amélioration de:

  

- la sécurité des vaccins

- l'information sur le rapport bénéfices-risques des vaccins

- la liberté vaccinale

 

Logo IC grand

NB: Précisons aussi, si besoin en était, qu'Initiative Citoyenne n'a RIEN à voir avec la victimite de l'ONE, qui adopte peut-être cette posture parce qu'il est plus facile d'accuser autrui que d'assumer leur propre responsabilité de vacciner sans savoir répondre aux questions...

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:28

Extrait du JT de RTL de ce 16 octobre 2012

 

 

Toutes les réponses aux affirmations des médecins interrogés ci-dessous…

 

Les effets secondaires des vaccins antigrippaux peuvent être graves et variés : http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Certains_effets_secondaires_graves_du_vaccin_contre_la_grippe_classique-1757037.html

 

Les cas d'effets secondaires graves sont tout à fait concrets, voyez le triste cas de cette ex-infirmière suite à sa deuxième vaccination antigrippale...

http://www.youtube.com/watch?v=tUXz1DOl46Y&feature=relmfu


Seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES sont effectivement recensés et comptabilisés, cela est reconnu dans des revues médicales officielles comme ici:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf


Même l'Agence française du Médicament a représenté à la façon d'un iceberg la sous-notification des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 (cfr p 5):

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/Pharmacovigilance-des-vaccins--Afssaps.pdf

 

61% de ceux qui administrent un vaccin antigrippal sont incapables de reconnaître des effets secondaires:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-61-de-ceux-qui-administrent-les-vaccins-sont-incapables-de-reconnaitre-un-effet-secondaire-94530911.html


Les vaccins contre la grippe n'ont pas 60 à 70% d'efficacité mais... 1,5% seulement, voici comment les pharmas truquent les statistiques et comment les médecins les relaient docilement:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-les-60-a-70-d-efficacite-du-vaccin-antigrippal-sont-un-mensonge-voici-ou-se-situe-le-trucage-111221300.html

 

Il n'y a pas de preuve scientifique de l'utilité de la vaccination antigrippale chez les patients âgés et les sujets dits "à risque", c'est une instance belge officielle qui l'avoue en catimini aux médecins (pas aux patients!) :

http://www.initiativecitoyenne.be/article-quand-le-cbip-prend-le-bon-sens-en-grippe-95146777.html

 

Les chiffres des décès liés à la grippe sont gonflés et sur-estimés:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-grippe-surestimation-des-deces-pour-ecouler-les-vaccins-110161999.html

 

Il y a des solutions plus efficaces, plus sûres et plus judicieuses pour se prémunir de la grippe (tout en profitant d'autres avantages, notamment contre le cancer) comme par ex.:

faire doser son taux sanguin de vitamine D et veiller à une supplémentation adaptée, la plupart des gens étant carencés, cette vitamine étant utile en prévention de la grippe et aussi dans la prévention globale des cancers.

 

Grant WB, Goldstein M, Mascitelli L. Ample evidence exists from human studies that vitamin D reduces the risk of selected bacterial and viral infections. Exp Biol Med (Maywood). 2010 Dec;235(12):1395-6; discussion 1397. PubMed PMID: 21171208.

 

Aloia JF, Li-Ng M. Re: epidemic influenza and vitamin D. Epidemiol Infect. 2007 Oct;135(7):1095-6; author reply 1097-8. PubMed PMID: 17352842; PubMed Central PMCID: PMC2870688.

 

Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren. Am J Clin Nutr. 2010 May;91(5):1255-60. Epub 2010 Mar 10. PubMed PMID: 20219962.

 

Effet anti-cancer prouvé de la vitamine D (réduction de 60% du risque de cancer, Université de Creighton):

http://www.creighton.edu/publicrelations/newscenter/news/2007/june2007/june82007/vitamindcancernr060807/index.php

 

 

Compte tenu de toutes ces informations validées ci-dessus et de l'article 8 de la loi du 22 août 2002 sur le droits des patients qui stipule expressément en son alinéa 2 que:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

... nous sommes en droit de nous demander si les médecins interrogés dans ce reportage ne sont tout simplement pas hors la loi?

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 16:23

12 septembre 2012

 

Une nouvelle étude effectuée par une équipe de médecins du Québec remet en question l'âge auquel les enfants sont vaccinés contre la rougeole.

 

Cette étude arrive à la même conclusion qu'une autre menée en 2011 par les mêmes chercheurs québécois, qui laissait entendre que le vaccin serait plus efficace s'il était administré quelques mois plus tard qu'il ne l'est présentement.

 

L'auteur principal de l'étude, le Dr Gaston De Serres, de l'Institut national de santé publique du Québec, a présenté les résultats de ses recherches hier lors d'une conférence internationale sur les maladies infectieuses à San Francisco.

 

Le Québec a connu une éclosion de rougeole en 2011, durant laquelle plus de 700 cas ont été rapportés. Étonnamment, plusieurs adolescents infectés avaient reçu les deux doses du vaccin recommandées.

 

Une étude réalisée l'an dernier par le Dr De Serres avait montré que ceux qui avaient eu la première dose à 12 mois avaient trois fois plus de risques de contracter la maladie que ceux qui avaient reçu leur première dose à 15 mois.

 

La nouvelle étude parle maintenant d'un risque six fois plus important pour les enfants vaccinés à un an.

 

Une spécialiste de la rougeole du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis a toutefois affirmé que les autorités doivent viser juste en établissant le moment propice pour immuniser les bambins contre cette maladie.

 

La Dre Jane Seward a expliqué que la rougeole pouvait être fatale pour les bébés et que l'objectif était donc d'administrer le vaccin dès qu'il est efficace. Mais ce dernier ne fonctionne pas chez les très jeunes bébés parce que les anticorps qu'ils ont reçus de leur mère lorsqu'ils étaient dans son ventre le neutralisent.

 

Les risques et les avantages d'attendre quelques mois pour administrer la première dose ne seraient pas les mêmes au Canada, où les cas de rougeole sont rares, que dans des pays comme l'Inde, où la maladie demeure endémique.

 

Le Dr Gaston De Serres a tout de même affirmé que le Canada ne changerait probablement pas l'âge auquel les petits Canadiens sont vaccinés pour le moment, mais a conseillé aux autorités de continuer à surveiller la situation.

 

 Source: La Presse Canadienne, Toronto.

 

NB : En Belgique, les « grands experts » relayant les « bons conseils » de l’OMS et consorts recommandent l’administration de la première dose de ROR à l’âge de 12 mois, en même temps qu’un rappel du très lucratif mais inutile Prevenar. Pour les enfants fréquentant une collectivité (crèche ou gardienne agréée), ces bons experts recommandent même une vaccination ROR dès l’âge de 9 mois.

 

A 15 mois, la place est déjà prise pour d’autres vaccins, à savoir la quatrième dose de vaccin hexavalent et l’injection simultanée du vaccin contre le méningocoque C qui s’avère plus risquée que la maladie elle-même comme les chiffres officiels le montrent !

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:30

Une vidéo de sensibilisation pour en parler, pour agir et pour réagir:

 

Liste des noms de vaccins contenant de l'aluminium (et maladies contre lesquelles ils sont dirigés):

 

Revaxis (Diphtérie, tétanos, polio)

Boostrix (D, T, C) et Boostrix Polio (D, T, C, P)

Tevax (tétanos)

DT Vax (tétanos, diphtérie)

Tedivax (tétanos, diphtérie)

Act-Hib (Haemophilius influenzae)

Infanrix Tetra, Penta et Hexa (pour nourrissons; le penta comporte le Hib et l'hexa aussi l'HB)

Tetravac (D, T, C, P)

Pentavac  (D, T, C, P, Hib)

Engerix B (hépatite B)

HB Vax (hépatite B)

Menjugate Kit (méningocoque C)

Meningitec (méningocoque C)

NeisVac (méningocoque C)

Meninvact (méningocoque C)

Vaqta (hépatite A)

Avaxim (hépatite A)

Twinrix (hépatite A et B)

Prevenar (pneumocoques)

Synflorix (pneumocoques)

Gardasil (papillomavirus/HPV)

Cervarix (papillomavirus/HPV)

FSME Immun, Ticovac, Encepur (encéphalite à tiques)

Mencevax, Menveo (méningocoque ACWY)

etc... lisez les notices!!

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 14:57

Ours-en-peluche-injection--vaccin.jpg

Voici le parcours instructif d'une maman qui a choisi de ne pas faire vacciner ses deux filles et qui ne le regrette absolument pas...

 

Comme c'est le cas pour l'immense majorité de ces parents-là, le courage et la détermination sont de mise ainsi que le temps consacré à une solide recherche contradictoire sur le sujet.

 

On est donc loin ici des habituels poncifs véhiculés sans le moindre esprit critique par la presse grand public ou la simple lecture des brochures et autres dépliants partiaux de l'ONE!

 

S'informer, confronter, décider, résister... voilà quelques mots qui résument assez bien le parcours de cette maman dont la ténacité et le bon sens inspirent vraiment le respect.

 

Lire ce témoignage.

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 13:00

grippe--mouchoir.jpg

Extraits traduits d'un article de NaturalNews.

 

Une étude publiée récemment dans The Lancet et intitulée "Efficacy and effectiveness of Influenza vaccines: a systematic review and meta-analysis." démontrait que...

 

Le vaccin antigrippal n’empêche la grippe que chez 1,5% des adultes vaccinés !

 

Mais voyons d’abord les résultats chiffrés de l’étude.

 

Le « groupe contrôle » se composait de 13.095 personnes non vaccinées qui étaient surveillées pour voir si elles ne faisaient pas la grippe. Plus de 97% d’entre elles ne firent pas de grippe. Seules 357 personnes ont fait une grippe, ce qui veut dire que seuls 2,7% de ces adultes contractèrent la grippe.

 

Le« groupe traité » était composé d’adultes qui furent vaccinés avec le vaccin trivalent inactivé contre la grippe. Parmi ce groupe, selon l’étude, seul 1,2% a fait une grippe.

 

La différence entre ces deux groupes est donc de : 2,7%- 1,2% = 1,5%

 

Si vous faites confiance aux résultats de cette étude, et même si vous croyez à toute la propagande vaccinale, la véritable conclusion « scientifique » que l’on peut tirer de tout ceci vous semblera assez étonnante :

 

Les vaccins contre la grippe ne préviennent la maladie que chez 1,5 adulte sur 100 qui ont été vaccinés !

 

Il est intéressant de noter que ces résultats s’avèrent être très proches de ma propre analyse datant de septembre 2010 qui avait été publiée dans un article s’intitulant : « Vaccinations basées sur des preuves : un aperçu scientifique de l’absence de science dans la campagne de vaccinations contre la grippe. »

 

Dans cet article, j’ai proclamé que les vaccins contre la grippe « ne sont pas efficaces chez 99 personnes sur 100 ». Si par contre vous vous basez sur cette dernière étude, il semble que je m’étais seulement trompé d’un demi pourcent (au moins chez les adultes ; plus loin nous parlerons de l’efficacité chez les enfants).

 

Mais alors, où donc les médias vont-ils chercher une efficacité de « 60% » ?

 

On appelle cela « traficoter les chiffres », c’est en fait un des vieux trucs statistiques de l’industrie du vaccin (comme de l’industrie pharmaceutique). Ces trucs sont utilisés et réutilisés pour faire croire aux gens que leurs produits inefficaces fonctionnent.

 

Si l’on divise le pourcentage de 1,18% du groupe traité qui a reçu le vaccin par les 2,73% du groupe contrôle qui a fait la grippe, on obtient le chiffre de 0,43.

 

On peut donc dire que le chiffre 0,43 représente « 43% de 2,73 », et ainsi prétendre que le vaccin a pu permettre « une réduction de 57% » des infections grippales. Dans ces conditions certains peuvent donc prétendre à un « taux d’efficacité de 57% ».

 

Les taux « d’efficacité de  60% » proviennent de données supplémentaires concernant l’efficacité des vaccins chez les enfants, dont les chiffres étaient plus élevés que chez les adultes. Il y a eu d’autres problèmes concernant les données ayant trait aux enfants.

 

Donc quand les médias (ou votre médecin, votre pharmacien ou les officiels du CDC) vous disent que ces vaccins sont à « 60% efficaces », ce que cela veut dire, c’est qu’il faudrait vacciner 100 adultes pour éviter une grippe chez 1,5 personnes.

 

Vous avez sûrement déjà imaginé que les grands médias n’oseront jamais publier ces révélations statistiques. Ils préféreront plutôt induire tout le monde en erreur en faisant faussement croire que les vaccins contre la grippe sont « efficaces à 60% ».

 

Mentir avec des statistiques

 

Ces petites techniques mensongères statistiques sont aussi très populaires dans l’industrie du cancer.

 

Vous avez peut-être appris, par exemple, qu’un médicament était efficace à 50% pour prévenir le cancer du sein !

 

Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Cela pourrait vouloir dire que 2 femmes sur 100 du groupe de contrôle feraient un cancer et que seulement 1 femme sur 100 ferait la maladie dans le groupe traité. Cela montrerait donc que le médicament ne fonctionnerait que chez 1 femme sur 100.

 

Mais comme 1 représente 50% de 2, ils arrangeront les choses pour pouvoir revendiquer « un taux de 50% de prévention du cancer »! Et la plupart des consommateurs de soins médicaux tomberont dans le panneau parce qu’ils ne peuvent comprendre la manière dont l’industrie pharmaceutique s’arrange pour mentir avec des statistiques. Les gens finalement penseront : « Wow, si je prends ce médicament, j’ai 50%  de chances d’éviter le cancer !  

 

Et cependant, ce sera totalement faux. En fait, il n’y aurait selon l’étude que 1%  de chances d’éviter le cancer !

 

 

Un journaliste nous a récemment demandé de lui expliquer pourquoi la plupart du corps médical répétait ce même chiffre de « 70% d’efficacité de la vaccination antigrippale »… nous pensons que cet article répond amplement à sa question !

 

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 21:59

autisme-photo.jpg

Témoignage: Vaincre l'autisme et les troubles du développement.... aujourd'hui, c'est possible!

 

Il y a quelques semaines j'ai été invitée à écouter le témoignage et combat d’une maman qui a vu son enfant fortement régresser.

 

Jusqu’à l’âge de 1,5 an Louis (nom d’emprunt) est un enfant rayonnant qui prononce ses premiers mots et joue avec entrain. Ensuite il commence à régresser lentement jusqu’à l’âge de 3 ans où Louis ne parle plus, s’isole, crie sans cesse, se réveille 6 fois par nuit, court en papillonnant, a des absences, se fracasse la tête à terre etc. Le diagnostic tombe « autisme régressif et retard mental » Les parents sont abasourdis et ne comprennent pas ce qui s’est passé. S’en suit une longue période de recherches. Les parents refusent de s’arrêter au diagnostic  et à l'idée que l’autisme est prédéterminé, incurable et définitif. En cherchant sur internet, ils découvrent des témoignages d'enfants qui ont guéri grâce, par exemple grâce à des régimes et des traitements nutritionnels avec l'aide d'experts auprès de l'« Autism Research institute » .

 

Ne perdant rien à essayer, ils entament immédiatement un régime sans produits laitiers et sans gluten. En 48h,  ils retrouvent un contact visuel avec Louis et  après 3 semaines, il cesse de se taper la tête à terre. Ces améliorations considérables leur donnent espoir pour poursuivre recherches et traitements.

 

Les parents consultent alors un médecin américain spécialisé dans le traitement des enfants autistes, recommandé par le même institut.  Commence alors un régime alimentaire strict, et un traitement nutritionnel intensif (vitamines, minéraux etc. dans des formes et dosages particuliers) pour suppléer les carences et restaurer le métabolisme déficient.  Après quelques mois, ils poursuivent par une cure d'élimination des métaux appelée chélation. Très vite ils obtiennent des améliorations. 

 

Entretemps, Louis est accueilli dans une école qui lui permet de grandir à son rythme et dans un cadre sain.  La collaboration avec l'école permet de poursuivre son régime et l'administration des compléments, d'autant qu'on le voit progresser de manière régulière.

 

Dans le cas de l’autisme, le régime et les compléments alimentaires sont spécifiques à chaque cas. Il existe d'ailleurs plusieurs types régimes dont les plus connus sont sans lait ni gluten, sans oxalates, sans féculents ni sucres…Il est très important  d'observer l’enfant, de noter ses réactions, ce qu'il a mangé, son comportement etc afin d'adapter au mieux son alimentation, car les 'tests' d'allergie ou intolérance alimentaire ne montrent pas toujours les sensibilités qu'ils ont.  

 

Mais des examens médicaux approfondis sont certainement très utiles.  Ceux de Louis ont révélé des carences en vitamines, acides gras, minéraux, acides aminés, des problèmes de candidose, un problème d’inflammation au niveau cellulaire et enfin la présence de plomb et de mercure. Ce 'tableau catastrophique' est typique chez les enfants autistes, même si beaucoup de médecins continuent de l'ignorer.

 

Les parents de Louis rencontrent d’autres parents d’enfants autistes. Et  ils sont surpris d’entendre que ceux-ci mettent en cause les vaccins. Cette thèse leur paraît peu probable, car il était peu vacciné... Bébé, il avait fait de fortes réactions (40° de fièvre pendant plusieurs jours) et ils avaient donc attendu longtemps avant de faire des rappels, s'en tenant au minimum (polio et tétanos).  Mais un jour, ils retrouvent d'anciennes vidéos de leurs enfants  petits, et s'aperçoivent que la régression de Louis a commencé quelques jours après ces rappels de vaccin.  Ils sont consternés. Même si le plomb provenait d'une autre source (pollution de l'eau ou de l'air sans doute) et que la dose élevée de mercure était probablement liée à la pose d'amalgames dentaires chez la maman durant l'allaitement, les vaccins semblent bien avoir été l'élément déclencheur de la régression.   

 

Il aura fallu deux ans de traitement intensif, suivant un régime strict où tout écart se payait cash, des quantités de suppléments par jour, …un investissement à temps plein, énormément de patience, beaucoup de recherches, de budget pour récupérer la santé de Louis… 

 

Mais ces efforts n’ont pas été vains, d’un diagnostique « incurable et définitif » l’enfant est devenu en 3 ans tout à fait « normal »  et a rattrapé tout son retard. Aujourd’hui, plus personne ne pourrait le reconnaître dans la classe parmi les autres enfants. Ce n’était donc pas un diagnostic incurable et définitif. Malheureusement, c’est encore trop souvent le message que les autorités médicales communiquent. Heureusement qu’avec internet et les réseaux sociaux, des témoignages de rétablissement se transmettent et donnent espoir à ces familles chamboulées. Le cas de Louis n’est pas isolé, aujourd’hui, d'autres enfants autistes ou ayant des troubles du développement voient leur santé s’améliorer. Tous n’ont pas eu cette réussite, mais beaucoup d’entre eux  ont vraiment progressé.

 

Un tout grand merci pour ce témoignage. (Initiative Citoyenne qui a pu écouter ce témoignage également au même moment, se joint à ces remerciements.)

 

Source : Mange mon amour

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:48

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Papillomavirus: un candidat-vaccin thérapeutique prometteur… :

 

"D’après une étude parue dans la dernière édition de la revue Science Translational Medicine, des chercheurs auraient mis au point un candidat-vaccin thérapeutique contre les papillomavirus (HPV) des types 16 et 18

Ce dernier permettrait de réduire les risques de survenue de cancer de l’utérus chez les femmes déjà infectées.

 

Deuxième cancer le plus fréquent chez la femme, le cancer du col de l’utérus est la conséquence d’une infection aux papillomavirus humains (HPV), un agent pathogène qui se transmet au cours d’un rapport sexuel. 75 % des cas de tumeur étant dus aux HPV de types 16 et 18, justifie qu'ils sont particulièrement étudiés par les chercheurs. 

  

D’ailleurs, les deux vaccins préventifs existants (Gardasil et Cervarix) sont surtout efficaces contre ces deux souches. S’il est possible d’empêcher l’infection, aucun traitement ne permet d’enrayer le processus menant potentiellement au développement d’un cancer du col de l’utérus. D’après les dernières données prévisionnelles de l’Organisation mondiale de la santé, dans les 20 années à venir, cinq millions de décès dans le monde pourraient être dus à ce type de tumeur.


Face à ce triste constat, la communauté scientifique s’active à développer des traitements pour réduire les risques de développer un cancer du col de l’utérus. Plusieurs essais cliniques ont été menés à travers le monde, sans grand succès.


Pour la première fois, les premiers résultats d’une étude menée sur un candidat-vaccin thérapeutique à ADN contre le HPV semblent encourageants. Ce dernier contient les séquences ADN de deux oncogènes qui permettent de lutter contre l’évolution dans l’organisme des HPV 16 et 18. Testé sur 18 femmes âgées de 29 ans en moyenne et déjà infectées, le vaccin, qui est bien toléré, induit une réponse immune spécifique à ces virus.


En parallèle, un essai clinique de phase II est en cours. Les premières données sont plutôt encourageantes et ouvrent la voie à la mise en place, dans un avenir proche, d'un essai de phase III en vue de la commercialisation de ce vaccin dans moins de dix ans…."

 

Source: Information Hospitalière

 

Comment décrypter cette actualité ?

 

- Il est étonnant qu’on investisse (sans doute des sommes colossales) dans le développement de vaccins thérapeutiques alors que la clé pour la réduction des cas de cancers du col réside essentiellement dans le frottis et, éventuellement, la mise en place des mesures curatives existantes, déjà hautement efficaces et satisfaisantes, que sont le traitement laser et la conisation (= opération chirurgicale locale consistant à enlever mécaniquement les cellules malades). Aussi, si tout cet argent mal investi pour développer ces vaccins thérapeutiques l’était dans l’accessibilité financière au frottis pour toutes les femmes, cela sauverait plus sûrement de nombreuses vies !

 

- Il est incroyable que ces sérotypes HPV 16 et 18 continuent d’être présentés comme responsables d’une majorité de cas d’infections et de dysplasies puisqu’une étude américaine de 2009 a montré que ces souches-là de HPV n’étaient impliquées exclusivement que dans 2,3% des infections de toutes les femmes américaines tout au plus ! 60% des femmes présentant des dysplasies du col le doivent à des souches exclusivement NON vaccinales. Et par conséquent, ces vaccins thérapeutiques ne leur seront d’aucune utilité !

 

- Il semble bien qu’il faille stratégiquement faire croire que « le vaccin » règlera tous les problèmes des femmes : Gardasil & Cervarix pour les femmes jeunes et les futurs vaccins thérapeutiques ceux des « pôvres » femmes qui n’auront pas eu l’immense chance de recevoir Gardasil et Cervarix !

 

- Il est aussi illusoire de tout ramener à la production d’anticorps puisqu’il a déjà été prouvé que les anticorps ne sont pas forcément nécessaires pour la défense de l’organisme contre des infections virales. Et d’ailleurs, environ 1/3 des gens éliminent les HPV sans jamais avoir eu besoin de développer d’anticorps ...c’est donc bien qu’ils les éliminent d’une autre façon, le système immunitaire étant quelque chose de très complexe.

 

- Il est aussi affirmé que le vaccin est « bien toléré » mais uniquement sur base de tests réalisés sur 18 femmes (très petit nombre de candidates donc !)

 

- Enfin, il est indiqué que ce candidat vaccin thérapeutique comprend des séquences ADN des deux sérotypes (16 et 18) de HPV mais il est intéressant de signaler à ce propos que des séquences ADN de HPV indésirables ont été systématiquement retrouvées dans des échantillons de Gardasil provenant de divers pays et que, par ailleurs, les femmes déjà infectées sans le savoir par les sérotypes 16 et 18 de HPV au moment de leur vaccination par Gardasil, ont 44,6% plus de risques de pathologie cervicale (dysplasie susceptible d’évoluer en cancer, cf. p. 13/30). Après le décès de la jeune Jasmine Renata de Nouvelle Zélande, qui avait reçu sa dernière dose de Gardasil 6 mois avant son décès, son autopsie a révélé qu’elle restait porteuse d’ADN recombinant de HPV (=impureté issue du procédé de fabrication du Gardasil) et que celui-ci avait été détecté au niveau de la rate et du cerveau notamment ! Selon le Dr Lee, pathologiste américain, il est possible que ces séquences ADN indésirables aient pu persister anormalement longtemps dans le corps en raison d’un ferme attachement à l’aluminium du vaccin. On ne peut selon lui pas prouver mais pas exclure non plus, que la persistance au long cours de ces séquences ADN, ait pu jouer un rôle dans les mécanismes ayant mené au décès subit de la jeune femme. L’introduction d’un ADN étranger dans le corps humain par une voie immunologiquement non prévue n’est donc jamais un acte anodin. Méfions-nous donc des affirmations selon lesquelles un vaccin thérapeutique à base d’ADN serait « bien toléré » alors que seulement utilisé sur 18 femmes et sans aucune évolution à long terme à ce stade ! En outre, rien ne dit que l’évaluation de ce genre de vaccin portera sur ce genre de vérification, les études sont loin d’aller toujours aussi loin, on ne pense pas toujours à tout évaluer. Et puis de quoi sera composé exactement ce futur vaccin thérapeutique ? Cela aussi méritera une analyse le moment venu.

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:12

Publié le Jeudi 11 octobre 2012

 

La société biopharmaceutique Fab’entech, située au cœur du Lyonbiopôle et spécialisée dans le développement d’anticorps polyclonaux spécifiques contre les maladies infectieuses émergentes, vient d’annoncer le lancement du premier essai chez l’homme de ses immunoglobulines polyclonales contre le virus H5N1 responsable de la grippe aviaire.

 

Si les résultats prometteurs obtenus lors des essais chez l’animal se confirment, ces immunoglobulines pourraient constituer une nouvelle approche spécifique dans le traitement des sujets potentiellement infectés par le virus H5N1.

 

L’immunothérapie passive consiste à injecter au patient des anticorps (immunoglobulines) polyclonaux spécifiques, capables de reconnaître de manière ciblée et de neutraliser le virus. Grâce à un procédé parfaitement maîtrisé, Fab’entech est capable de proposer au niveau de production industrielle des immunoglobulines hautement purifiées, sous forme de fragments [F(ab')2] d’immunoglobulines nécessaires à la neutralisation du virus.

 

« En lançant un essai clinique de phase I, nous franchissons une étape importante dans la mise à disposition d’une solution innovante pour lutter contre les infections humaines à virus H5N1 » a déclaré le Dr Bertrand Lépine, fondateur et Président-Directeur Général de Fab’entech.

 

« Cet essai va se dérouler à Singapour, dans une région où le risque de propagation du virus H5N1 est l’un des plus élevés. La disponibilité d’anticorps polyclonaux spécifiques contre le virus H5N1 pourrait ainsi permettre de conférer une protection immédiate à ceux qui auront été infectés ou exposés au virus. »

 

La tolérance et l’efficacité du produit de Fab’entech ont été largement documentées lors des études menées en collaboration avec l’Inserm dans le laboratoire P4-Jean Mérieux de Lyon. L’essai clinique qui débute va impliquer 16 adultes volontaires sains qui vont être suivis pendant 5 semaines. Cette étude sera effectuée en double aveugle versus placebo, dans le strict respect des Bonnes Pratiques Cliniques (BPC).

 

Source:  Fab'en tech & Mypharma-editions

 

Comment décrypter cette actualité ?

 

- Tout d’abord, on voit que la grippe aviaire inspire commercialement beaucoup trop… dur, dur de concilier à ce niveau les affirmations de bon sens selon lesquelles « une pandémie est imprévisible » et le fait que tous les nombreux investissements se focalisent sur la grippe aviaire en particulier !

 

- Ensuite, on peut souligner la « production industrielle » qui laisse supposer là encore la notion d’utilisation de masse… et éventuellement de contraintes, de pressions, voire de futures d’obligations ?

 

- En évoquant la sécurité/tolérance « largement documentée », on doit être prudent car c’est également toujours le discours officiel qui a été tenu au sujet des vaccins. Toutefois, on ne peut qu’être surpris qu’il y ait eu ici, pour ce qui n’est PAS un vaccin, une évaluation versus placebo… pourquoi donc alors n’en est-il JAMAIS de même avec les vaccins qui sont dispensés de toute évaluation contre placebo au nom de … l’éthique ?!! C'est donc bien, comme nous le dénonçons depuis le début, que la fabrication des sacrosaints vaccins ne respecte PAS les "Bonnes Pratiques Cliniques". CQFD!

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:55

Infanrix Tetra Quinta Hexa, poudre et suspension pour suspension injectable en seringue préremplie - Laboratoire GSK - Retrait de lots

11/10/2012
 

MED 12/A031/B035

 

 

En accord avec l'ANSM, le Laboratoire GlaxoSmithKline procède, par mesure de précaution, au rappel de lots d'InfanrixTetra, Infanrix Quinta et Infanrix Hexa indiqués ci-dessous. Ce rappel fait suite à une non-conformité détectée lors d'un contrôle environnemental au sein de l'atelier de production. Aucune contamination n'a été constatée dans les produits eux-mêmes.

 

INFANRIX TETRA, suspension injectable IM

  • Lot : AC20B199AC
    Péremption : janvier 2014
  • CIP : 3400935524676

 

INFANRIX QUINTA, poudre et suspension pour suspension injectable IM

  • Lots A20CA742A - A20CA743A - A20CA744B
    Péremption : janvier 2014
    CIP : 3400935524737

 

INFANRIX HEXA, poudre et suspension pour suspension injectable IM

  • Lot : A21CB337A
    Péremption : janvier 2014
    CIP : 3400935495839

 

Source: ANSM (= Agence Nationale Française du Médicament)

 

Simple réflexion de bon sens : Si le principe de précaution avait réellement un jour été de mise avec les vaccins, comment se fait-il alors que le gouvernement américain ait déjà déboursé pas moins de 2,5 MILLIARDS de dollars en indemnisation des victimes de vaccins depuis 1986 et ce, alors que 2/3 des plaintes sont rejetées ?

 

Pourquoi aussi y a-t-il eu besoin que la Cour Suprême accorde aux fabricants l’impunité juridique en cas d’effets secondaires, à part, comme les analystes juridiques l’ont évoqué, pour éviter le risque de faillite des entreprises concernées ?

 

Nous souhaitons sur ce, une bonne réflexion à tous et… la lucidité nécessaire !

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:45

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11 octobre 2012, Natural News, par Craig Stellpflug .

 

Les vaccins antigrippaux triplent le taux d'hospitalisations chez les enfants, mais n'attendez pas que les autorités s'en préoccupent.

 

Le thimérosal à base de mercure est utilisé comme conservateur pour "tuer des organismes". Ne sommes nous-pas des organismes humains? La plupart des vaccins antigrippaux contiennent 25 microgrammes de mercure, une quantité considérée comme n'étant pas sûre selon l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) pour toute personne de moins de 250 kg. A présent, prenez les deux doses de vaccin antigrippal recommandées et ça vous fait déjà 50 microgrammes de mercure toxique. Avez-vous déjà rencontré des femmes enceintes ou des bébés de 500 kg? (2X 250 kg puisque 2X le seuil toxique). L'argent de Big Pharma pèse apparemment plus lourd que des bébés morts et par conséquent, circulez, y a rien à voir, et continuez surtout à vous faire vacciner contre la grippe.

 

Le gouvernement américain  ne sait même pas accorder ses différentes agences sur la question du thiomersal toxique utilisé dans les vaccins. L'Institut de Médecine déconseille l'administration de vaccins contenant du mercure aux femmes enceintes, aux nourrissons et aux enfants en raison des effets dommageables et largement établis du thiomersal sur le système immunitaire, le métabolisme et le système nerveux.

 

Mais ce n'est pas ce qu'a raconté au Centre de Contrôle des Maladies (CDC) l'expert embauché par les pharmas, le Dr Jay Lieberman. Lieberman est consultant pour Merck, GSK et Sanofi Pasteur et fait partie du pannel de conférenciers de ces trois fabricants de vaccins. Toutes ces firmes pharmaceutiques utilisent du thiomersal pour la fabrication de leurs vaccins et Lieberman a fait une présentation au CDC qui ignorait l'amas d'études revues par les pairs, en se basant à la place sur un petit nombre d'études financées par l'industrie dont la méthodologie et les données épidémiologiques biaisées sont hautement contestables et qui ne relèvent donc sans surprise aucune association entre mercure et des dommages quelconques.

 

Dès le 7 juillet 1999, l'Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et le Département d'Etat de la Santé Publique publiaient un communiqué conjoint appelant "au retrait du thiomersal des vaccins le plus tôt possible en raison des effets neuro-développementaux possibles après exposition au thiomersal." Cela n'a toujours pas été fait à ce jour. Les niveaux de mercure ont été réduits dans certains vaccins infantiles mais selon le Dr Boyd Haley, de l'Université du Kentucky, le mercure est toujours bien présent dans tous les vaccins pédiatriques.

 

Même un extrait d'un "Questions-Réponses" qui se trouvait sur le site du Centre de Contrôle des Maladies en 1999, stipulait: "Q: Qui est le plus vulnérable au mercure? R: Deux groupes sont le plus vulnérables au méthyl mercure: le foetus et les enfants de moins de 14 ans." Bien sûr, cette déclaration contradictoire et fort embarrassante a depuis longtemps été retirée du site du CDC mais peut facilement être retrouvée via d'autres sites internet comme celui-ci:

http://www.cidpusa.org/pregnantVaccines.htm

 

Les enfants qui reçoivent le vaccin contre la grippe ont trois fois plus de risques d'être hospitalisés à cause de la grippe. Dans une étude destinée à déterminer si les vaccins antigrippaux réduisent les hospitalisations chez tous les enfants, des enfants âgés de 6 mois à 18 ans furent suivis à la clinique Mayo du Minnesota et chacun d'entre eux était atteint d'une infection au virus de l'influenza préalablement confirmée par un test de laboratoire. Il a été démontré que les enfants vaccinés avaient 3 fois plus de risques d'être hospitalisés comparativement aux enfants non vaccinés, avec un risque significativement accru d'hospitalisation pour les enfants asthmatiques vaccinés. Les enfants qui reçoivent le vaccin antigrippal encourent donc plus de risques d'être hospitalisés que ceux qui n'ont pas reçu ce vaccin, selon l'étude présentée au 105 ième Congrès de la Société américaine de Médecine Thoracique, à San Diego.

 

Devriez vous recevoir le vaccin antigrippal ou non?

 

Si vous aviez reçu une vaccination antigrippale saisonnière à l'automne 2009, vous encouriez alors déjà deux fois plus de risques de contracter la grippe A H1N1, selon une large étude canadienne. Le vaccin Pandemrix a provoqué un risque 17 fois plus grand de narcolepsie parmi les enfants vaccinés contre la grippe selon une étude et, selon le Dr Hugh Fudenberg et ses collègues, il apparaît que les gens de 55 ans et plus qui ont ont été vaccinés 5 années de suite contre la grippe ont un risque de maladie d'Alzheimer multiplié par 10. Une autre étude, publié dans le Lancet, avait rapporté que les vaccins antigrippaux n'avaient aucun effet protecteur chez 98,5% des adultes mais qu'ils causaient des troubles neurologiques chez 7,5% des personnes vaccinées.

 

Il n'existe aucune preuve que les vaccins contre la grippe diminuent l'incidence de cette maladie mais il y a en revanche des preuves qu'ils génèrent des effets secondaires et qu'ils causent du tort. Mais le choix reste toujours le vôtre au final. Tâchez de le faire de façon éclairée!

 

Sources :

 

Advanced Registered Nurse Practitioner Care Volume 10, Number 7 Official Neswletter of ARNPs United

http://www.cdc.gov

http://www.greenhealthwatch.com

 

Article original: NaturalNews

 

Incroyable : alors que toute autre cause qui provoquerait une multiplication par 3 du risque d’hospitalisation chez les enfants ferait immédiatement l’objet d’une communication et de conseils dûment médiatisés des associations de pédiatrie ou du Ministère de la Santé, ici, RIEN…c’est encore et toujours cette désespérante chape de plomb (qui est malgré tout en train de céder).

 

Et dire qu’on continue de recommander et de rembourser ces vaccins pour tous les enfants dits « à risque » (en ce compris les malheureux enfants atteints de cancer et qui sortent des chimiothérapies déjà redoutables en termes d’effets secondaires sur l’immunité !).

 

C’est vraiment sordide et plus que révoltant mais cela démontre hélas remarquablement bien le profond mépris et la profonde hypocrisie, tant des autorités que des fabricants de vaccins, à l’égard de ce public vulnérable.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 20:20

Les Oreillons Protègent Contre le Cancer de l’Ovaire :

Le Vaccin prive de cette Protection

 

Le cancer ovarien figure parmi les plus meurtriers. On sait depuis longtemps que le fait de faire les oreillons fournit une protection contre ce type de cancer. Aujourd’hui une étude vient montrer comment le vaccin contre les oreillons pourrait entraîner le décès de femmes par cancer de l’ovaire.

 

Fillette-Mumps.jpg

Photo Morgue File (morguefile.com)

 

Par Heidi Stevenson, 9 octobre 2012. Télécharger cet article en pdf

 

Les oreillons n’ont jamais été une maladie terrifiante. La meilleure manière pour un adulte d’éviter la stérilité à la suite des oreillons est de faire les oreillons au cours de l’enfance.

 

Aujourd’hui, la vaccination contre les oreillons est devenue routinière – et les taux de cancers de l’ovaire sont en augmentation.

 

On peut déjà entendre les opposants rétorquer : « Mais il n’y a pas de preuve de causalité ».La chose est certainement vraie, mais je ne prétends pas que le vaccin contre les oreillons provoque le cancer de l’ovaire. Ce que fait le vaccin, c’est interférer avec la fonction de prévention naturelle de la maladie destinée à prévenir le cancer ovarien. Ce point vient d’être scientifiquement documenté.

 

Depuis longtemps, on a soupçonné qu’il existait un lien entre la vaccination contre les oreillons et le fait de faire un cancer de l’ovaire. Une nouvelle étude publiée dans Cancer Causes and Control commence par cette phrase :

 

« Des études épidémiologiques ont montré que les oreillons pouvaient protéger contre le cancer de l’ovaire. Pour expliquer cette association, nous avons examiné si les oreillons pouvaient engendrer l’immunité contre le cancer de l’ovaire au moyen d’anticorps contre la protéine MUC1, antigène associé au cancer exprimé d’une manière anormale dans la glande parotide enflammée. »

 

En d’autres termes, il est bien admis que faire les oreillons fournit aux femmes une protection contre le cancer de l’ovaire  Il ne s’agit pas d’une protection absolue, mais il est un fait que la chose est connue depuis longtemps et semble bien être vraie.  

 

Une Etude Identifie les Facteurs de Protection Contre le Cancer de l’Ovaire

 

L’étude a porté sur la glycoprotéine MUC1, un constituant élémentaire du mucus, qui se trouve être l’un des éléments les plus importants du système immunitaire. Ci-dessous, le raisonnement qui a conduit à cette étude :

 

*   De fortes réactions inflammatoires associées à la ligature des trompes et à la mammite   protègent contre le cancer de l’ovaire (Les mêmes chercheurs avaient déjà démontré la chose dans une étude antérieure)

 

*   Les tissus au niveau des trompes ligaturées et dans la mammite (aussi appelée mastite) expriment le MUC1.

 

*   De fortes manifestations inflammatoires dans les cas de ligature des trompes et de  mammites provoquent une sur expression du MUC1 ;

 

*   La sur expression du MUC1 – qui entraîne l’apparition d’anti corps anti-MUC1 – pourrait expliquer pourquoi la ligature des trompes et la mammite contribueraient à la protection du cancer de l’ovaire.

 

*   Si la sur expression du MUC1 existe aussi dans les oreillons, on peut donc en conclure que les oreillons fournissent une protection contre le cancer de l’ovaire.  

 

Ils ont prélevé des échantillons de sérum (une forme liquide d’échantillons sanguins) de 161 personnes qui avaient eu les oreillons et de 194 personnes qui ne les avaient pas contractés. Tous les échantillons ont été testés en aveugle. C'est-à-dire que les échantillons de sang analysés l’ont été par des gens qui ne savaient pas si les échantillons provenaient de personnes avec ou sans oreillons.

 

La conclusion des chercheurs

 

L’étude a montré que les personnes avec des oreillons actifs et celles qui avaient récemment développé les oreillons, ont un niveau significativement plus élevé d’anticorps anti-MUC1que ceux qui n’ont pas, ou n’ont pas fait récemment cette maladie. Ils ont conclu :

 

« Clairement, la vaccination contre les oreillons crée uniquement des anticorps antiviraux et ne mène pas à la production d’anticorps anti-MUC1, qui, comme nous l’avons montré, requièrent une parotidite active. S’il est vrai que les oreillons symptomatiques protègent du cancer ovarien au travers de la réaction immunitaire, la conséquence logique est que l’on doit s’attendre à un taux supérieur de cancers de l’ovaire vu que les infections des oreillons ont été réduites par la vaccination.

 

En d’autres mots, les chercheurs ont montré que faire les oreillons entraîne la production d’anticorps contre le MUC1 et que ces anticorps contribuent à la protection contre le cancer des ovaires. Ils signalent aussi qu’il est tout à fait logique que la vaccination contre les oreillons ne devrait pas protéger contre le cancer des ovaires, parce que la vaccination ne suscite pas d’anticorps anti MUC1. Les chercheurs recourent à des termes particulièrement forts dans leurs conclusions au sujet du vaccin contre les oreillons et de la nature relativement bénigne de la maladie elle-même :

 

« Avant la vaccination, les oreillons était une maladie généralement bénigne mais qui pouvait donner lieu à de sévères séquelles incluant l’orchite et la stérilité, la méningite et la surdité, ainsi que la pancréatite. Néanmoins, notre étude suggère qu’il pourrait y avoir à long terme des bénéfices anti-cancer non anticipés d’une infection contre les oreillons, comme nous l’avons décrit dans cette publication. »

 

Nous pouvons résumer les résultats de cette façon :

 

*   Les oreillons sont une maladie bénigne.

*   Les oreillons induisent rarement des séquelles.

*   Les oreillons fournissent un bénéfice anticancer à long terme.

 

Nous savons que beaucoup de cancers sont en hausse. Quelle part de la hausse des cancers, en l’occurrence ici ovariens, est-elle imputable au vaccin contre les oreillons ?

 

Malheureusement, toutefois, les chercheurs ont semblé manquer cette question essentielle dans le reste de leur conclusion :

 

« Comprendre la portée et les mécanismes des bénéfices potentiels des maladies infantiles pourrait permettre aux immunologistes de reproduire ces effets bénéfiques avec la vaccination qui fournit le moyen d’éviter une infection naturelle et ses possibles conséquences immédiates. De plus amples études d’individus en cours d’infection des oreillons, plus spécialement focalisées sur l’immunité mucine pourraient fournir des pistes pour dupliquer ces effets bénéfiques de la parotidite ourlienne suggérés par cette étude. »

 

Au lieu de considérer que le vaccin contre les oreillons pourrait faire plus de mal que de bien, les auteurs nivellent la réflexion par le bas. Ils suggèrent d’essayer de susciter artificiellement les mêmes bénéfices que les oreillons procurent naturellement. Au lieu de considérer qu’un autre effet secondaire « imprévu » pourrait se produire – et qui, probablement se produira – ils suggèrent de suivre la même approche périmée consistant à bafouer la nature.

 

Au lieu de questionner l’erreur que pourrait constituer la vaccination contre les oreillons elle-même, ils suggèrent d’essayer de contourner le seul inconvénient qu’ils semblent avoir compris. Ils n’envisagent même pas qu’ils puissent s’être trompés de voie et, en dépit de leur démonstration que le vaccin pourrait faire plus de mal que de bien, ils ne remettent même pas le vaccin lui-même en question !

 

Est-ce que le temps viendra un jour où ils pourront prendre le recul suffisant pour se rendre compte que leurs découvertes ne sont pas une excuse pour continuer dans cette même direction funeste et qu’il est, au contraire, grand temps de considérer que leurs postulats de base pourraient bien être erronés.

  

Sources :

 

1. Mumps and ovarian cancer: modern interpretation of an historic association

2. Ovarian cancer incidence statistics

3. Possible role of mumps virus in the etiology of ovarian cancer.

 

Article original: Gaia Health [Traduction copyleft: Initiative Citoyenne]



Cet article en pdf: ICI 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:09

SECRET PAPERS fibromyalgieDes documents secrets révèlent que des chercheurs qui étudiaient le lien entre le syndrome de fatigue chronique et la vaccination se sont vu refuser les financements.

 

Christina England, 6 octobre 2012

 

Des documents secrets qui, depuis des années, avaient été dissimulés dans des archives, montrent clairement que, quand des chercheurs en matière médicale ont sollicité un financement pour étudier plus en détail le lien entre les vaccinations et la maladie débilitante que représentent l’Encéphalomyélite Myalgique (EM, aussi appelée « fibromyalgie ») et le Syndrome de fatigue chronique (SFC), leurs demandes ont été rejetées. Il leur a été conseillé de s’orienter de préférence vers des recherches en psychiatrie.

 

Pendant de nombreuses années, des chercheurs et des professionnels de santé ont soupçonné qu’il pouvait y avoir un lien entre les vaccins et l’EM/SFC. La chose a été difficile à prouver parce que de nombreuses preuves qui appuyaient cette thèse ont été ignorées ou dissimulées pour toute une série de raisons.

 

Avant de vous parler de ces documents secrets qui ont été cachés au public depuis les années 1990, je vais tenter d’expliquer ce qu’on entend par les termes EM/SFC.

 

Qu’entend-t-on par « EM » et « SFC » (Syndrome de Fatigue Chronique) ?

 

Essayez d’imaginer que vous vous êtes mis au lit après avoir fait du sport intensif pendant toute une journée et que vous vous réveilliez avec tous vos muscles douloureux et endoloris. C’est cette condition que vit chaque jour la personne qui souffre de fibromyalgie ou Encéphalomyélite Myalgique (EM). Chaque mouvement est douloureux et nécessite d’énormes efforts.

 

Le Syndrome de Fatigue Chronique (SFC) est une maladie au cours de laquelle la personne souffre d’un épuisement total. Contrairement à l’épuisement habituel qui peut être surmonté par une bonne nuit de sommeil, le SFC ne s’améliore pas avec le sommeil ou le repos. [1]

 

Selon un site internet « plusieurs pays ont donné à cette maladie le nom de EM/SFC ; certains experts utilisent ces termes de manière interchangeable, tandis que d’autres considèrent que l’un est un sous groupe de l’autre. »

 

fatigue-chronique

Le mot « myalgique » signifie douleurs musculaires et Encéphalomyélite veut dire inflammation du cerveau et de la moelle épinière. L’Encéphalopathie signifie que la fonction cérébrale est altérée. [2]

 

Le SFC et la fibromyalgie ou « EM » affectent les personnes de différentes manières. Il n’y a pas deux personnes qui vivent la maladie de la même manière. N’importe qui peut être touché et à n’importe quel âge. Les personnes atteintes  doivent souvent endurer une énorme fatigue très invalidante, des douleurs musculaires et articulaires, des troubles du sommeil et des problèmes gastriques. Les troubles de mémoire et de concentration sont monnaie courante. Dans de nombreux cas, l’apparition de la maladie est liée à une infection virale. Des opérations ou des accidents peuvent aussi être des facteurs déclencheurs, alors que chez d’autres, le début de la maladie est plus insidieux [3].

 

Le sale petit secret (pas si petit que ça)

 

Selon les documents qui m’ont été remis, des subventions ont bien été refusées à des chercheurs qui voulaient étudier un lien possible  entre la vaccination et le SFC/EM. Ces documents n’ont été découverts que quand ils sont tombés sous la réglementation de la « Liberté d’accès à l’information ». (Freedom of Information Act)

 

(Il est intéressant de noter à ce propos que tous les documents portaient l’inscription : « non accessible avant 2071 ».)

 

En 1992, Doris Jones, étudiante en médecine (post doctorat) fit une demande de financement au Centre de Recherche Médicale (MRC) pour pouvoir effectuer une recherche sur le lien qu’elle pensait exister entre les vaccins, les antibiotiques et le développement du SFC/EM.

 

Le 25 mai 1992, Jones écrivit une lettre au Dr Peter Dukes du MRC dans laquelle elle expliquait que le Colloque de Ciba (Ciba Geigy Corporation est une société pharmaceutique suisse, actuellement dirigée par Novartis) auquel elle avait assisté, avait été une expérience unique pour elle. Elle expliquait qu’elle étudiait le SFC/EM pour une formation de troisième cycle, bien que ne faisant pas partie du corps médical et n’étant  affiliée à aucune association de patients.

 

Elle décrit comment elle a été choquée par le « gouffre énorme » entre la façon dont la maladie est perçue par les médecins généralistes et psychiatres et la façon dont elle affecte les gens en réalité.

  

Madame Jones décrit en détail le projet de recherche épidémiologique globale qu’elle avait réalisé sur le SFC/EM en y incluant le résumé (Abstract) à l’intention du Dr Dukes. Elle écrivait :

 

« Vous noterez que les détails sur les facteurs associés tels que vaccins, antibiotiques et allergies peuvent être pertinents, de même que l’alimentation, le stress et les anciennes infections. Il est assez déconcertant de constater que certains de ces facteurs associés peuvent aussi être observés chez certains sujets apparemment en bonne santé, notamment chez des élèves… »

 

Elle appuya ses théories avec des références à d’autres recherches déjà publiées. Elle joignit l’un de ces articles pour le Dr Dukes où elle écrit :

 

« En effet, l’une des équipes du Professeur Behan a récemment identifié les séquences d’un entérovirus qui étaient identiques au virus du vaccin contre la polio et ce, dans une proportion de patients atteints d'un syndrome de fatigue « post viral », soigneusement sélectionnés. »

 

Jones a également présenté d’autres documents ayant fait l’objet de recherches rigoureuses pour soutenir sa thèse et qui mentionnaient diverses vaccinations et antibiotiques comme facteurs déclenchants possibles du SFC/EM.

 

Bien que Jones ait apparemment fourni au MRC des preuves documentées suffisantes en vue d’obtenir un financement, sa demande fut finalement rejetée en faveur d’autres projets de recherche qui avaient cependant fourni moins de preuves convaincantes.

 

A l’époque de sa demande, le SFC/EM était présenté comme un trouble psychiatrique. Jones voulait dissiper ce mythe en démontrant que le SFC/EM était en fait un trouble physique provoqué par les vaccinations et en particulier par le vaccin antitétanique et/ou les antibiotiques.

 

Des souffrances inutiles

 

Il est intéressant de noter que Mme Jones a bien mis le doigt sur le cœur du problème. Il devient dès lors plus facile de comprendre les raisons pour lesquelles elle s’est vu refuser un financement. Elle écrit d’une manière assez naïve :

 

« Vous conviendrez que dans les circonstances actuelles, une recherche épidémiologique à grande échelle sur la maladie semble souhaitable. Bien qu’il soit évident qu’il y ait lieu de prendre en considération les conséquences qui pourraient en découler pour l’industrie pharmaceutique, il n’en reste pas moins que cette exigence ne devrait pas trop peser par rapport à l’énorme et inutile souffrance humaine, comme par rapport au nombre d’handicapés d’âge moyen ou même plus jeunes qui seraient peut-être handicapés à vie et à la charge de l’état. »

 

Ces documents montrent à quel point les échanges entre Madame Jones et le MRC ont été plus qu’animés et tout spécialement quand le MRC lui a fait comprendre qu’il n’était pas le moins du monde intéressé à appuyer sa demande. En lieu et place, le MRC lui a suggéré de s’adresser à un organisme de bienfaisance pour son financement !

 

Etait-ce parce que la recherche sur les vaccins et les antibiotiques est financièrement avantageuse pour l’industrie pharmaceutique et dans ce cas, cette option de recherche ne se serait guère avérée rentable ? Il semble qu’il en ait bien été ainsi, à en lire les documents fournis.

 

Le 22 décembre 1992, le MRC a écrit à Jones en se défendant d'avoir refusé sa demande pour le motif qu'elle avait évoqué les vaccinations comme cause possible du SFC/EM. Le MRC a affirmé que la véritable raison était qu’elle n’était pas « compétitive ». Il déclarait :

 

« Vous laissez entendre qu’il pourrait y avoir un lien entre les vaccins, le SFC et la fibromyalgie (ME). Les séquelles des vaccinations en général relèvent du Département de la Santé. Le problème est d’établir la spécificité de ce lien avec le SFC. Je puis cependant vous assurer que le MRC ne peut hésiter à appuyer une recherche ou tout autre élément qui pourrait avoir un lien avec le SFC, pour autant que cette recherche soit «compétitive. »

 

Miser sur les favoris

 

Il ressort de la lecture de la documentation, qu’au lieu de faire des recherches sur le plus grand éventail de causes possibles, le MRC a, sans arrêt, favorisé les recherches entreprises par l’Institut de Psychiatrie et a mentionné ce fait dans au moins trois documents.

 

Le 24 mars 1992 , Dukes écrivit à un inconnu (étant donné le contenu de la lettre, on pourrait penser qu’il s’agit de Madame Jones) :

 

« Comme vous le suggérez, le Conseil finance des travaux sur le SFC de l’Institut de Psychiatrie, un établissement possédant d’excellents dossiers de recherche en neurologie, neuropathologie et pas seulement en psychiatrie. Le projet auquel vous pouvez vous référer serait intitulé : « Approche Epidémiologique pour l’Etude du Syndrome de Fatigue Chronique. »

 

Il a été révélé plus tard que le MRC avait accordé la somme de 91.000 £ à l’Institut de psychiatrie pour financer la recherche. Dans une lettre de 1995 adressée à Ms Heather White de Département de la Santé, ils écrivent :

 

« Les enquêteurs ont prévu d’étudier la prévalence du SFC parmi des sujets de 18 à 45 ans (qui suivaient les directives de la médecine officielle) en prenant en compte les variables démographiques, cliniques et psycho sociales. Ils ont en outre prévu d’identifier les personnes souffrant de fatigue prolongée à la suite d’infections virales afin de pouvoir déterminer combien de cas pouvaient être classés dans le groupe répondant aux critères du SFC. Nous n’avons pas encore reçu le rapport final détaillant les conclusions de l’étude. Je tiens à souligner que nous recevons peu de demandes de subvention concernant le SFC et en dehors de l’étude épidémiologique mentionnée ci-dessus, aucune demande n’a pu correspondre à des exigences scientifiques suffisamment élevées pour mériter un financement. »

 

Il est évident que des recherches sur les vaccins et les antibiotiques comme déclencheurs possibles de SFC/EM  ne présentent pas "un caractère scientifique suffisant" pour répondre aux « normes élevées » requises par le MRC !

 

Il est vraiment dommage que le MRC n’ait pas pu reconnaître les véritables mérites de Doris Jones alors qu’elle possédait un Master en sciences et avait fait de nombreuses publications sur le sujet. L’un de ses articles publié en 1997 était intitulé « Fibromyalgie (EM) et vaccinations » [4] On y lisait :

 

« J’ai eu l’attention particulièrement attirée par les cas de personnes souffrant de EM et qui avaient été vaccinées un mois avant de déclencher une infection ou d’autres problèmes de santé qui ont conduit à une EM. Dans certains cas il n’y avait pas d’infection-  une vaccination seule semblait avoir déclenché l’apparition de l’EM. Il y avait aussi un petit groupe qui m’a informé avoir reçu un traitement au long cours de corticostéroïdes avant de finalement recevoir un vaccin qui a déclenché la maladie.

 

Il est peut-être significatif de signaler que des effets indésirables des vaccins, des médicaments, des sensibilités particulières aux produits chimiques ou aliments ont été signalés avec une régularité quasi prévisible. Les résultats de mon étude ont été montrés au cours de la Conférence internationale de Dublin sur le Syndrome de Fatigue Chronique en 1994. »

 

Conclusion

 

En sélectionnant préférentiellement les recherches, le MRC a potentiellement condamné de nombreuses personnes à une vie de souffrances à la suite de cette maladie. Au lieu de financer des recherches sur une variété de causes possibles, le MRC semble avoir opté de ne financer que les théories du « tout est dans la tête » défendues par les psychiatres qui ne s’intéressent qu’à se remplir les poches. Il est regrettable que leur vision soit à ce point limitée surtout quand il s’agit de répartir les financements. Comment pouvons-nous en apprendre davantage sur cette maladie débilitante quand la recherche est entravée d’une manière aussi effrayante ?

 

Références

  1. http://www.nhs.uk/conditions/Chronic-fatigue-syndrome/Pages/Introduction.aspx
  2. About.com Myalgic Encephalomyelitis/Encephalopathy (ME) http://chronicfatigue.about.com/od/cfsglossary/g/MECFS.htm
  3. http://www.meassociation.org.uk/?p=1001
  4. Doris M. Jones MSc – ME and Vaccinations First Published by Yoga and Health March 1997 http://www.investinme.org/InfoCentre-vaccines-popup-1.htm

Recherches complémentaires

  1. Doris M. Jones MSc – ME and Septrin First published in Yoga and Health 1996 http://www.investinme.org/InfoCentre-vaccines-popup-3.htm
  2. The UK Health Select Committee Report ‘The Influence of the Pharmaceutical Industry’ published April 2005 Doris M Jones MSc http://www.ecomed.org.uk/wp-content/uploads/2011/09/9-jones.pdf
  3. www. Parliament.UK -Memorandum by Doris M Jones MSc (AL 26) http://www.publications.parliament.uk/pa/cm200304/cmselect/cmhealth/696/696we19.htm

 

Source: Vactruth

 

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