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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:45

declaration--parchemin.pngDéclaration universelle de résistance aux vaccinations obligatoires

 

Nous, les signataires, en tant qu'hommes et femmes libres, nous ne reconnaissons pas à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l'autorité de préconiser des vaccinations obligatoires. Notre corps est un territoire souverrain et soumis à notre seule auto-détermination. Toute tentative de violation de cet état de fait doit être considérée comme une atteinte aux droits fondamentaux. Nous tenons donc nos gouvernements élus responsables de la défense de ces droits avec cet avertissement à la clé: un recours judiciaire collectif sera introduit dans le cas où ils choisiraient d'abandonner cette défense de nos droits inaliéanables.

 

Destinataire de cette pétition: Organisation Mondiale de la Santé (OMS/WHO)

 

Objectif: 1 MILLION DE SIGNATURES (faites la circuler, il s'agit de VOTRE santé!)

 

SIGNER LA PETITION: ICI

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:15

SAVOIR-plutot-que-regretter--grippe.gif

Voir ici, notre communiqué de presse du 10 octobre 2012.

 

 

.........SAVOIR plutôt que CROIRE.

 

COMPRENDRE pour CHOISIR vraiment et MIEUX DECIDER!

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 20:36

Décidément, les vaccins sont vraiment LA poule aux oeufs d'or pour les pharmas en ce 21° siècle.

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans la rubrique financière du Figaro de ce jour:

 

"Vivalis annonce que le Chemo-Sero-Therapeutic Research Institute (Kaketsuken) a obtenu du Ministère Japonais de l'Agriculture, une autorisation de mise sur le marché au Japon d'un vaccin vétérinaire prophylactique produit sur la lignée cellulaire EB66 de Vivalis pour protéger les poules contre le syndrome de chute de ponte (EDS).

Il s'agit du premier vaccin produit dans les cellules EB66 approuvé par une autorité réglementaire dans le monde. La lignée cellulaire EB66 de Vivalis (= cellules souches de canard) est utilisée dans les applications vétérinaires depuis plus de cinq ans. 


Aujourd'hui, plus de 30 licences commerciales et de recherche de la lignée cellulaire EB66 ont été signées avec pas moins de 20 industriels du vaccin à travers le monde, correspondant à plus de 70 vaccins en cours de développement sur la lignée cellulaire EB66.

Vivalis anticipe au moins cinq nouvelles autorisations de mise sur le marché au cours des trois prochaines années. Le marché du vaccin vétérinaire s'établissait à plus de cinq milliards de dollars en 2012.

Dans le domaine de la santé humaine, 20 vaccins humains sont en cours de développement ; le vaccin le plus avancé étant en essai clinique de phase III pour la prévention de la grippe humaine au Japon
."

 

bonnet d'âne

 

 

On arrête vraiment pas "le progrès" pourrait-on dire... Si on ajoute à cela le fait qu'il est soi-disant obligatoire de vacciner les ânes annuellement contre la grippe et tous les 3 ans contre le tétanos ou encore la vaccination des canaris et des pigeons (sisi, dans l'aile, contre la variole et la maladie de Newcastle!), on se dit qu'il serait peut-être souhaitable d'ôter son bonnet d'âne pour ne pas que notre santé... en prenne du plomb dans l'aile ;-)

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 19:00

vaccin-dessin-dr.JPG

Les chiffres officiels le prouvent: un enfant a statistiquement plus de risques de développer un effet secondaire grave après vaccination contre le méningocoque C que d'attraper la méningite C naturellement!

 

Il s'agit là de données extrêmement importantes puisque ces vaccins ont été inclus dans le calendrier vaccinal officiel, tant en Belgique qu'en France, où ils sont donc systématiquement administrés à une majorité de nourrissons et de jeunes enfants en bonne santé.

 

En Belgique, l'injection d'une dose unique de vaccin conjugué contre le méningocoque C est recommandée pour tous les jeunes enfants à l'âge de 15 mois. En France, la fenêtre de temps concerne les enfants de 12 à 18 mois.

  

Les vaccins existants portent des noms divers mais ils contiennent tous des sels d'aluminium qui sont d'autant plus dangereux pour le développement neurologique des enfants que la barrière hémato-encéphalique n'est pas pleinement formée avant l'âge de 2 ans et demi, ce qui laisse donc le cerveau nettement plus vulnérable encore vis à vis des diverses substances toxiques.

 

Ces vaccins sont dits "conjugués" car ils sont associés à une anatoxine (tétanique ou diphtérique) censée aider à mieux stimuler le système immunitaire pour l'amener à produire les sacrosaints anticorps.

 

Leurs noms sont: Meningitec (Pfizer/Wyeth), Meninvact (Sanofi), Menjugate Kit (Novartis), NeisVac (Baxter).

 

En Belgique, l'ONE met "gratuitement" le vaccin Menjugate Kit à disposition des vaccinateurs et des parents.

 

Pour bien comprendre la situation et les chiffres officiels qui vont suivre, il est essentiel de rappeler quelques données sur les infections naturelles par le méningocoque C.

 

Le méningocoque est une bactérie dont il existe plusieurs variants (on parle de sérotypes): A, B, C, W, Y etc.

 

Dans la grande majorité des cas, l'infection par ces bactéries ne donne lieu à aucun problème. D'ailleurs la transmission donne le plus souvent lieu à un portage asymptomatique de la bactérie. L'Institut de Veille Sanitaire français reconnaissait en 2011 que 5 à 10% des Français abritent ces bactéries dans le nez ou la gorge, sans être malades. Ce pourcentage monte même jusqu'à 25 à 30% des enfants scolarisés en Belgique. Passé l'âge de 25 ans, 90% des gens seraient naturellement immunisés.

 

Dans des cas le plus souvent isolés ou après un contact étroit et rapproché avec un malade, il peut hélas se produire une infection dite "invasive" qui se manifeste alors dans 70% des cas par une méningite (avec 5 à 6% de mortalité) et dans le quart restant des cas par un purpura fulminans qui peut être mortel en-déans les 24H (dans environ un tiers des cas déclarés de purpura fulminans). L'administration précoce d'antibiotiques assure le plus souvent une guérison assez rapide, sans séquelles.

 

La souche C ne représente qu'un tiers au maximum de toutes les infections invasives à méningocoque dans un pays comme la France, comme admis par le Haut Conseil de la Santé publique français en 2009. En Belgique, d'après un rapport de l'Institut de Santé Publique, le sérotype C n'était responsable que de 10,4% des cas d'infections invasives à méningocoque en 2010. (et plus on vaccinera, plus les autres sérotypes occuperont "la niche bactérienne laissée vide" ou presque par la vaccination contre le type C... bonjour l'efficacité!)

 

A l'échelle d'une population comme la France, le taux d'infections invasives à méningocoque C reste toutefois très faible puisqu'après correction pour la sous-notification, il n'était en 2008 que de 0,26/100 000. Ce taux avait d'ailleurs déjà diminué spontanément de moitié entre 2002 et 2008 dans ce pays, soit avant la vaccination généralisée des jeunes enfants.

 

En Belgique, l'incidence globale (sérotypes B et C confondus) était de 1/100 000 en 1991 et, "comme par hasard", de 3,7/100 000 en 2001 soit un an à peine avant l'introduction du vaccin contre le méningocoque C, avant de redescendre à 1,6/100 000 en 2005. C'est en effet "un drôle de hasard" car c'est justement à la même époque en France (en 2002), qu'ils ont également déclaré "un pic d'incidence" - pour préparer l'opinion publique bien entendu, ne l'oubliez pas, les autorités officielles s'estimant être "les partenaires naturels" des pharmas, elles doivent tout naturellement les aider à trouver de pseudo justifications épidémiologiques pour les aider à introduire massivement leurs nouveaux vaccins sur le marché!

 

En réalité, comme bien expliqué dans le récent ouvrage de Virginie Belle, l'Institut de Veille Sanitaire avait "comme par hasard" élargi les critères diagnostics de la méningite à méningocoque en incluant également les cas non confirmés biologiquement, d'où une hausse non surprenante de 20% des cas à partir de 2002. Il ne serait pas surprenant que la Belgique ait recouru au même type de subterfuge pour justifier la vaccination généralisée des nourrissons depuis 2002.

 

Hélas, contrairement aux affirmations officielles péremptoires selon lesquelles la baisse de l'incidence serait forcément imputable à la vaccination, il s'avère au contraire qu'il y a des variations cycliques avec des hausses naturelles d'incidence tous les 10 à 15 ans. Ainsi, la différence d'incidence n'est que de 1 cas par million entre un pays comme la Grande-Bretagne qui vaccine systématiquement les enfants depuis 1999 et la France où la vaccination généralisée n'a commencé qu'en 2009.

 

Voyons à présent quelle est l'incidence rapportée des effets secondaires graves associés à ces vaccins.

 

Le Haut Conseil français de la Santé publique a repris dans un rapport les données internationales de pharmacovigilance recueillies en 2009, soit après 7 années d'utilisation des vaccins Meningitec, Meninvact/ Menjugate et NeisVac. Le taux de notification estimé était de l'ordre de 6,2/100 000 doses et de 2,1 cas graves pour 100 000 doses.

 

A ce stade, il n'apparaît déjà pas si évident que le bénéfice de cette vaccination l'emporte vraiment sur ses risques. Mais puisque les autorités "corrigent" la sous-notification des cas de maladies naturelles pour leurs évaluations, il faut alors aussi faire de même pour la sous-notification des effets secondaires des vaccins, qui est notoire puisque seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement recensés selon une récente publication scientifique de novembre 2011.

 

Si on corrige donc ces cas d'effets secondaires graves après ce genre de vaccination, on en arrive donc à un taux de 21 à 210 cas graves pour 100 000 doses administrées!

 

Votre (vos) enfant(s) a donc un risque d'infection invasive à méningocoque C de 0,26/100 000 en France et d'environ 1/100 000 en Belgique (puisqu'une bonne moitié des cas sont imputables à la souche B contre laquelle on ne vaccine pas). En revanche, ils encourent au bas mot un risque d'effets secondaires graves (incluant le risque de séquelles, par définition) de 21 cas/100 000 et si on prend la fourchette haute de 210 cas/100 000.

 

Compte tenu des incidences respectives des infections invasives à méningocoque C en Belgique et en France, le risque de la vaccination contre le méningocoque C est donc:

 

-  de 80 à 800 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en France.

-  de 13 à 131 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en Belgique.

 

 

Malgré ces chiffres accablants, et malgré aussi l'indice que, même sans tenir compte de la sous-notification des effets secondaires de vaccins, ceux-ci apparaissent plus risqués que la maladie elle-même, ces produits continuent d'être recommandés massivement et remboursés aux frais de la collectivité! Pire, alors que les autorités évoquent surtout les infections contractées chez les adolescents et les jeunes adultes pour justifier la vaccination des tous petits, il s'avère en fait, selon une étude britannique de 2010, que seul un quart des enfants vaccinés conservent réellement des anticorps protecteurs.

 

En d'autres mots, cela signifie donc que les autorités dites "publiques" font courrir à vos enfants des risques tout à fait disproportionnés pour un bénéfice tout à fait négligeable et non durable. Ainsi, comme l'a très bien indiqué Virginie Belle dans son livre "Vacciner comme en 2009 plus de 800 000 enfants (français) pour en épargner 8 serait une bonne chose, si toutefois, les effets indésirables des vaccins n'existaient pas."

 

Les autorités font hélas comme si ça n'existait pas. Vos enfants méritent cependant bien mieux que ce déni irresponsable. Il y va tout simplement de LEUR santé!

 

Lire aussi cet article du Dr Claudina Michal-Teitelbaum, médecin de la Protection Maternelle et Infantile de Vaulx-en-Velin en France, sur ces vaccins contre la méningite C.

 

Extrait interpellant de cet article qui concerne notamment la Belgique:

 

« Les effets indésirables graves (2) déclarés pour le Meningitec au début de la campagne de vaccination étaient de 861 pour 19,2 millions de doses soit de quelques 4,5 pour 100 000 ou 45 par million (voir ici l’avis du CSHPF). Cela fait beaucoup dès lors que la réduction du nombre de cas de méningite espérée est, au mieux, de l’ordre de 1 pour 1 million.

 

D’autres effets indésirables graves ont été signalés en Belgique au début de la campagne de vaccination en 2002 menée avec les vaccins Meningitec et Neisvac.

 

Entre le début de la campagne de vaccination, en décembre 2001 et février 2002 le centre de pharmacovigilance belge a reçu 21 notifications d’effets indésirables pour lesquels un lien avec la vaccination était suspecté. On peut supposer qu’en aussi peu de temps ces notifications ne portaient que sur quelques dizaines de milliers de vaccinations. Parmi ces 21 effets secondaires 10 notifications de pseudo-méningite (inflammation méningée sans infection) chez des sujets de 5 à 20 ans, dont une perte partielle bilatérale de l’audition chez une petite fille de 7 ans, réversible en 8 mois. 7 patients sur 10 ont récupéré. On notait aussi un laryngospasme chez un garçon de 8 ans (spasme du larynx avec difficultés respiratoires), deux notifications de purpura thrombopénique chez des enfants de 3 et 11 ans et un cas de paralysie faciale chez un enfant de 11 ans.

 

Les convulsions sont parmi les effets secondaires graves constatés les plus fréquents avec ces vaccins et sont décrits dans le RCP (résumé des caractéristiques du produit) de la manière suivante : « De très rares cas de crises convulsives ont été rapportés suite à la vaccination par MENINGITEC; les patients ont généralement récupéré rapidement. Certaines des crises convulsives rapportées pouvaient être des syncopes. Le taux de crises convulsives rapportées se situait en dessous du taux de référence de l'épilepsie chez les enfants. Chez les nourrissons, les crises convulsives étaient généralement associées à de la fièvre et étaient vraisemblablement des convulsions fébriles ».

 

Un effet secondaire grave « très rare » est un effet dont la fréquence peut aller jusqu’à une fois pour 10 000 et donc qui peut-être quelque 100 fois plus fréquent que les bénéfices attendus de la vaccination. »

 

Mise à jour du 27 juin 2015Robert Kennedy Jr., personnalité politique et avocat américain, vient de publier un article tout à fait convergent sur la méningite B et le projet américain d'imposer la vaccination anti-méningite B à tous les étudiants (donc y compris les étudiants étrangers) qui fréquentent les universités américaines. L'angle d'approche de Robert Kennedy est exactement le même que celui de l'article ci-dessus consacré aux situations belges et françaises, il est aussi concret, terre-à-terre et pragmatique que ci-dessus: il s'agit de comparer tout simplement l'incidence de la maladie naturelle à celle des effets secondaires graves du vaccin correspondant. Le résultat est aussi tragique et aussi frappant...et le vaccin apparaît là encore statistiquement très très largement plus risqué que la maladie naturelle!

 

Robert F. Kennedy, Jr.

Vaccinations contre la méningite – Faites le calcul !

 

09/06/2015

 

 

Jeudi dernier, la direction de l’Université de Colorado-Boulder a adopté une résolution demandant au Comité consultatif du CDC (Pratiques d’immunisation, ACIP) de  pouvoir recommander les vaccins méningococciques pour tous les étudiants qui rentrent à l’université. L’ACIP examinera la résolution de l’université le 24 juin. Le tout premier sujet que débattra l’ACIP concernera la recommandation des vaccins contre le méningocoque B pour les adolescents et les étudiants.

 

Avec des milliards de dollars de chiffres d’affaires annuels en jeu, les fabricants de vaccins poussent ces vaccins à travers tout le pays. Les problèmes liés aux vaccins sont complexes, mais les défenseurs de l’obligation vaccinale devraient envisager de faire quelques simples calculs.

 

La méningite à méningocoques est extrêmement rare. L’an dernier il n’y a eu aux Etats-Unis que 390 cas environ, et ce, pour une population de 319 millions d’habitants. Cela fait un cas sur 817 949. L’année dernière au Colorado il n’y a eu que trois cas de méningite à méningocoques, dont un décès. Le CDC a approuvé trois vaccins ciblant les souches A,C,Y et W135 : Menactra, Menveo et Menomune qui contiennent encore des concentrations importantes de mercure dans les flacons multi-doses. Ces vaccins sont efficaces et assurent l’immunité contre ces souches de méningite dans seulement 85% des personnes qui reçoivent le vaccin. 30 % des cas de méningite concernent la souche B. Ces cas se produisent généralement à l’âge où les étudiants fréquentent l’université. Dans ces cas, les trois vaccins sont totalement inefficaces.

 

C’est récemment que la FDA a approuvé deux vaccins de la souche méningocoque  B, Trumenba et Bexsero. Les fabricants de vaccins poussent les responsables gouvernementaux à les ajouter au calendrier vaccinal recommandé pour le dernier semestre (automne). Les critiques ont reproché au gouvernement les tests accélérés de sécurité et d’efficacité pour les nouveaux vaccins contre la souche B, évoquant des lacunes flagrantes dans les protocoles de sécurité, y compris l’absence de placébos inactifs (neutres). En outre, les deux nouveaux vaccins B font partie de la « catégorie B de grossesse », ce qui signifie qu’ils ne doivent être administrés aux femmes enceintes uniquement si la chose est vraiment nécessaire. Aucun de ces vaccins n’a été testé pour ses potentiels cancérogènes, mutagènes ou ses effets sur la fertilité masculine.

 

Selon les notices de ces vaccins, Menactra et Menveo produisent des « événements indésirables graves » chez 1% des vaccinés. Menomune, avec sa lourde charge de mercure, rend malade 1,3% des personnes qui le reçoivent. Selon le Livre Rose du CDC, 0,3% de ceux qui présentent des « effets indésirables graves » à la suite des vaccins contre la méningite, mourront. Voici donc les calculs dont les membres réfléchis du gouvernement du Colorado devront tenir compte : si, au Colorado, vous inoculez 400 000 étudiants avec les anciens vaccins, vous pouvez vous attendre à 4 000 effets secondaires graves et à 12 décès. Nous ne connaissons pas encore les effets de la vaccination généralisée des vaccins B, testés à la hâte, mais en fonction des notices, environ 2% des étudiants qui reçoivent le vaccin B tomberont malades ou devront être hospitalisés suite à des effets secondaires graves. Cela pourrait se traduire par un surplus de 8.000 étudiants malades et 24 décès, pour un total de 12.000 malades et 36 décès, et ce, pour éventuellement éviter 3 cas de méningite (naturelle).

 

Les questions budgétaires sont aussi importantes. L’administration du Bexsero coûtera environ 320 dollars par étudiant selon la liste de prix des vaccins du CDC. Pour les 400 000 étudiants du Colorado, le prix du seul vaccin B atteindra chaque année la somme de 128 millions de dollars.

 

Les fabricants de vaccins sont en situation de pouvoir réaliser plus d’un milliard de dollars par an s’ils parviennent à persuader l’ACIP d’ajouter leur vaccin contre la méningite au programme national de vaccination. Bien qu’il y ait une incitation énorme à rendre ce vaccin obligatoire dans les universités du Colorado, le coût de cette obligation tant en vies d’étudiants qu’en dollars donne sérieusement à réfléchir.

 

Ce calcul ne pourrait avoir de sens que pour les comptables (à sang froid) des compagnies qui commercialisent ces vaccins et pour les politiciens qui bénéficient des « largesses » de ces compagnies.

 

Le gouvernement pourrait raisonnablement s’être basé sur l’information fournie par le CDC quand il a fait part de sa  première résolution. Toutefois, la division vaccins du CDC a récemment été en proie à des scandales récents. Quatre enquêtes fédérales cinglantes ont critiqué l’Agence – L’ACIP en particulier – pour la science de pacotille, les conflits d’intérêts et la corruption avec les fabricants de vaccins. La recommandation actuelle de vacciner les élèves si un cas se produisait a plus de sens qu’une obligation généralisée – sauf peut-être pour ceux qui sont plus préoccupés par les profits de l’industrie pharmaceutique que par la santé des étudiants.

 

Il ne fait aucun doute que la méningite à méningocoque est une maladie grave qui peut entraîner la mort et l’invalidité, mais nous devons nous assurer que la solution n’est pas pire que le problème. Il y a tout lieu de croire que les vaccins obligatoires (méningocoque B) pour chaque étudiant pourraient tuer plus d’étudiants que ne le ferait la maladie de laquelle ils sont sensés protéger. Avant d’abandonner nos droits, avant de débourser des millions et avant de rendre nos étudiants malades, nous devrions apprendre à compter.

 

Source: Dailycamera

 

Voir aussi:

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Vaccin Meningitec. 550 familles au coeur d'une affaire troublante (article Paris Match)

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 13:39

Voici une excellente interview d'un pédiatre américain, membre de l'Association américaine de pédiatrie, sur les vaccins. Nous l'avons lue il y a peu sur le site Expovaccins et mise en pdf: ICI

 

Le pédiatre de vos enfants ou votre médecin traitant a-t-il au moins des réponses convaincantes aux questions soulevées par ce spécialiste américain? Dans l'attente de telles réponses importantes, n'est-il pas prudent d'attendre, plutôt que de foncer tête baissée et d'accepter aveuglément autant de vaccins?

 

vaccins-bebe-stop.jpg

 

Voir aussi la vidéo sous-titrée du Dr Palevsky: ICI

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:14

suisse.gif

Par Caroline Zuercher. 24heures.ch

 

Un référendum est lancé contre la révision de la Loi sur les épidémies. Au cœur du débat: la possibilité d’imposer des piqûres.

 

Faut-il laisser à la Confédération ou aux cantons la possibilité de déclarer un vaccin obligatoire? La Loi sur les épidémies, que le Parlement a adoptée lors de la session d’automne, le prévoit. Dans des conditions exceptionnelles, soulignent les autorités sanitaires. Mais cela ne convainc pas l’association alémanique «Netzwerk Impfentscheid», qui lance un référendum. La récolte de signatures débute demain mardi.

 

En réalité, les cantons peuvent déjà déclarer certaines vaccinations obligatoires. Ça a été le cas de la diphtérie, jusqu’en 1997 dans le canton de Vaud. Une règle que connaît encore Genève. «Cela nous permet de demander aux parents dont les enfants atteignent vingt-huitmois de nous soumettre leur carnet de vaccination, précise Philippe Sudre, médecin cantonal délégué. Nous faisons alors le point avec eux. Mais nous ne forçons personne!»

 

Conditions plus strictes

 

En revanche, les deux cantons recourent aux mesures d’éviction. Si une épidémie de rougeole touche une crèche, par exemple, le médecin cantonal peut renvoyer à la maison les enfants qui seraient en âge d’être vaccinés (plus de neuf mois) mais ne le sont pas. Et cela pour une durée correspondant à la période d’incubation. «Le but est d’éviter qu’ils infectent leurs camarades trop jeunes pour être vaccinés», précise Eric Masserey, médecin cantonal adjoint dans le canton de Vaud.

 

Avec la révision, les cantons conserveront leurs prérogatives. Mais celles-ci seront réduites. Contrairement à aujourd’hui, l’obligation ne pourrait s’appliquer qu’aux groupes à risques, aux personnes particulièrement exposées et à celles exerçant certaines activités. «Il s’agit surtout d’avoir une base légale pour agir rapidement si nous devions faire face à une urgence sanitaire tout à fait exceptionnelle, insiste Philippe Sudre. Une telle situation ne s’est encore jamais présentée

 

Là encore, les cantons envisagent plutôt de mettre en quarantaine les réfractaires. Virginie Masserey, de l’Office fédéral de la santé publique, ajoute: «Une infirmière qui refuserait d’être vaccinée pourrait par exemple travailler dans un secteur où elle ne risquerait pas de mettre en danger des patients vulnérables.»

 

Mais la conseillère aux Etats Liliane Maury Pasquier (PS/GE), et avec elle la Fédération suisse des associations de la santé (regroupant plusieurs associations de professionnels de la santé qui ne sont pas médecins), auraient préféré «l’incitation à la vaccination de professionnels conscients de leurs responsabilités plutôt que l’obligation qui contrevient à la liberté individuelle». La Genevoise craint que des professionnels de la santé ne se voient interdire de travailler. Elle ne se prononce pas sur son éventuel soutien au référendum, mais voit un autre problème dans ce texte: «Il ne précise pas que les experts qui pourraient décider d’une obligation doivent être indépendants de l’industrie pharmaceutique

 

Les autorités insistent: la révision restreindra les possibilités d’imposer un vaccin. «Si elle est refusée, nous conserverons la législation actuelle, obsolète. Les cantons pourront toujours rendre une vaccination obligatoire, avec moins de restrictions», plaide Virginie Masserey. Sa conclusion est sans appel: «Les initiants souhaitent uniquement que nous reparlions de cette question

 

Le Conseil fédéral aussi

 

Anodin? Les antivaccins ne partagent pas cet avis. Ils soulignent qu’un nouvel acteur va entrer en jeu, puisque le Conseil fédéral pourra également prononcer une obligation. Cette prérogative lui sera accordée dans des «situations particulières» et après avoir consulté les cantons. Pour le législateur, l’idée est que les virus ne connaissent pas les frontières. Mais pour Nathalie Calame, médecin généraliste et homéopathe, «c’est un instrument de pression supplémentaire».

 

Selon Nathalie Calame, un seul canton peut difficilement prôner une obligation. «Mais si la directive vient de la Confédération, les cantons suivront», prédit-elle. L’Union démocratique fédérale (UDF), seul parti à soutenir le référendum, se méfie également d’une telle coordination. Et son secrétaire général, Christian Waber, de rappeler «le désastre que nous avons connu avec la grippe A (H1N1) et la grippe aviaire». (24 heures)

 

Source: 24Heures.ch

 

Souhaitons tout le succès du monde à cette association alémanique et espérons que d’autres associations les rejoignent. Au vu des commentaires et réactions des Suisses sur divers forums à ce sujet, un blocage de ce genre de loi vicieuse par la population ne fait aucun doute, à moins bien sûr d’une manipulation des résultats.

 

Il faut dire que certains sont vraiment prêts à tout pour maintenir le dogme oppressant des vaccins : ainsi, en Belgique où un tribunal avait déjà donné raison en mars 2011 à des parents qui refusaient la vaccination polio pour leur enfant, estimant ne pas avoir reçu les réponses à leurs questions, la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx n’exclut pas de… modifier la loi sur les droits du patient pour pouvoir maintenir le caractère obligatoire de la vaccination. Et court-circuiter ainsi les lois votées antérieurement et les décisions éventuelles des tribunaux. Le verdict d’appel sera donc un moment-clé, là aussi, non seulement pour le cas individuel mais aussi pour le futur que cela pourrait impliquer pour le reste de la population en termes juridiques, il s’agira d’être très attentif à tout grignotage opportuniste des acquis antérieurs !

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:58

typhoide.jpg

C'est toujours plus "protecteur" pour l'image des vaccins de justifier le retrait de certains lots pour raison d'inefficacité ou d'efficacité moindre que pour des motifs de sécurité...

 

Ce fut le cas de l'Hexavac, suspecté d'engendrer des cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson. Les enjeux étaient trop grands. Et c'est ainsi qu'on a, comme par magie, invoqué une efficacité insuffisante de la valence anti-hépatite B, alors que cette efficacité venait encore d'être démontrée suffisante peu avant! En réalité, comme c'est bien expliqué dans le récent ouvrage de Virginie Belle "Faut-il faire vacciner son enfant?", ce retrait pour ces fausses raisons a été effectué avec la complicité de l'Agence européenne du Médicament qui a ainsi couvert Sanofi car un retrait pour oedèmes cérébraux mortels du nourrisson aurait autrement plus écorné l'image de Sanofi! Il fallait avant tout éviter que l'enquête allemande n'arrive à son terme. C'est pourquoi le producteur a décidé du retrait précipité pour de fausses raisons, sans doute concertées avec l'Agence européenne du médicament. De ce fait là, l'enquête était interrompue et la question sur la sécurité complètement éludée. Ouf, il était moins une...

 

Ce 8 octobre, on pouvait lire sur le site du Figaro que Sanofi rappelait des lots de vaccins anti-typhoïdique Thyphim Vi:

 

« Sanofi Pasteur MSD, co-entreprise de Sanofi et Merck, a rappelé certains lots de ses vaccins contre la typhoïde en raison de doutes concernant leur efficacité, a annoncé aujourd'hui l'autorité sanitaire britannique.

 

La décision de retirer du marché 16 lots de Typhim Vi fait suite à des problèmes dans le processus de fabrication du vaccin, selon la MHRA (Medicines and Healthcare products Regulatory Agency).

 

"Il n'y a pas d'inquiétude en matière de sécurité du vaccin mais le rappel a eu lieu parce qu'il se peut qu'il ne soit pas aussi efficace qu'il devrait l'être", a précisé Ian Holloway, l'un des responsables de l'agence. »

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 15:44

severe-adenopathie-BCG.jpg

Alors que les soi-disant "grands experts" en matière de vaccination s'avèrent liés aux industries pharmaceutiques et se révèlent incapables de répondre aux questions fondamentales sur la sécurité de ces produits, on assiste en parallèle à un camouflage en bonne et due forme des échecs monumentaux de vaccins pourtant précédemment rendus obligatoires dans certains pays!

 

C'est par exemple le cas du vaccin BCG contre la tuberculose qui n'est certes pas utilisé en Belgique mais dont l'obligation (tout à fait contre-productive d'ailleurs) fut instaurée en France en 1950 et ne fut levée... qu'en 2007! Outre la France où ce vaccin reste malgré tout encore largement utilisé, d'autres pays du monde le pratiquent encore sans parler des malheureux pays du Tiers Monde où on déverse massivement ces vaccins au quotidien, au détriment bien sûr du bien-être infantile.

 

Ainsi, un très intéressant article du journal québécois Le Devoir datant déjà de 2007 titrait "Le vaccin BCG serait inefficace depuis 1961". On pouvait notamment y lire:

 

« Le vaccin antituberculeux BCG, dont près de deux millions de doses sont administrées chaque semaine à travers le monde, serait-il inefficace? La cartographie du génome du bacille composant le vaccin semble le confirmer. Du moins, elle raffermit les conclusions de diverses études cliniques qui depuis 1961 révélaient son inutilité. »

 

En conclusion, ce n'est pas du tout parce qu'une vaccination est obligatoire qu'elle peut pour autant être considérée comme efficace ou utile, ce sont là des notions non superposables.

 

En France, l'obligation vaccinale a été instaurée en 1950 et sera restée en vigueur pas moins de 57 ans, soit 46 ans après les premières études attestant de l'inutilité de cette vaccination! Alors que les risques des vaccins sont incontestables, pouvons-nous décemment accepter que des personnalités politiques à la solde des lobbies puissent imposer des vaccins inutiles mais pas sans risques pendant près d'un demi-siècle?!

 

Cette triste situation n'aura hélas été rendue possible que par la désespérante docilité des gens, trop habitués à se laisser guider par un "bon berger" ou par un autre. Il est essentiel que les gens tirent enfin des leçons de tout ceci et ne reproduisent plus ces erreurs dans le futur et ce, d'autant plus que le pipeline des pharmas regorge de nouveaux vaccins qui seront sans surprise présentés aux gens comme autant de "grands progrès" merveilleusement utiles!!

 

* En photo: sévère lymphadénite (= inflammation d'un ganglion lymphatique) après vaccination par BCG./ British Medical Journal.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 15:30

café scientifique-copie-2

Alors que chaque jour qui passe nous rapproche inéluctablement de l'explosion de la bulle vaccinale, la fébrilité des instances et experts officiels est sans cesse plus apparente.

 

Il s'agit d'essayer de "faire preuve de créativité" pour redorer le blason décidément bien terni des vaccins....

 

C'est dans ce contexte que l'ULB lançait il y a quelques jours un "Café scientifique" sur les vaccins à Charleroi, dans le cadre de "la nuit des chercheurs" (initiative de la Commission européenne).

 

Avec force affiches et communiqué de presse, ce "café scientifique" se devait d'être corsé. Mais il s'avère en réalité qu'il a dû l'être davantage pour les orateurs que pour les participants, les premiers ayant inévitablement dû être surpris par la vaccination en bonne et due forme des seconds contre toute tentative de désinformation.

 

Parmi les orateurs, plusieurs chercheurs liés à l'Institut d'Immunologie médicale (IMI) qui est né d'un partenariat entre la région wallonne, l'ULB et GSK. Trois orateurs sur 4 sont donc en conflits d'intérêts.

 

Parmi eux, le Pr Jack Lévy, responsable du service de pédiatrie au CHU Saint-Pierre de Bruxelles, et aussi investigateur clinique pour GSK et pour d'autres fabricants de vaccins. Il est par ailleurs aussi président de la section "Vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, un poste totalement incompatible avec de tels conflits d'intérêts.

 

Béatrice Dupont & Raphaël Sirjacobs, les parents de la petite Stacy, décédée en octobre 2011 à Charleroi, soit une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins, étaient présents à ce fameux "café scientifique" pour y poser plusieurs questions impertinentes qui leur trottaient en tête. Et le moins que l'on puisse dire est que ce café a plutôt eu du mal à passer chez le Pr Lévy, particulièrement déstabilisé par ces questions inattendues...

 

NB: Ce café scientifique commençait par le traditionnel baratin à la gloire des vaccins (dramatisation des maladies, mise en avant de la grande efficacité des vaccins mais sans dire un mot bien sûr sur leurs effets secondaires graves, et plus fréquents qu'on ne pense...)

   

 

Les réponses et affirmations de J. Lévy à ces parents sont tout bonnement surréalistes au poste qu'il occupe:

 

- Il se présente faussement comme indépendant alors qu'il a déjà été investigateur clinique pour le compte de divers fabricants de vaccins! Les scientifiques en conflits d'intérêts n'assument donc pas du tout leur situation: ils voudraient en effet à la fois le beurre (rémunération des pharmas) et l'argent du beurre (la crédulité et la confiance du public vis-à-vis de leur discours).

 

- Il nie la sous-estimation, pourtant tout à fait avérée, des effets secondaires des vaccins: seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés aux services de pharmacovigilance comme encore récemment précisé dans l'article de novembre 2011 d'Anne-Pierre Jonville-Béra et collaborateurs sur la pharmacovigilance des vaccins dans La Revue du Praticien (Autret-Leca E., Cissoko H., Beau-Salinas F., Jonville-Béra A-P., "Pharmacovigilance des vaccins", La Revue du Praticien, médecine générale 1, tome 25, N°869, novembre 2011.) Et comme l'a d'ailleurs rappelé Béatrice, les effets secondaires recensés ne sont que la partie émergée de l'iceberg, comme l'Agence française du Médicament l'avait en outre aussi admis en 2007, dans un document sur la pharmacovigilance des vaccins. (cfr p. 5)

 

- Anerie majeure du Pr Lévy sur le trajet de l'aluminium vaccinal puisqu'il affirme qu'il reste intégralement au lieu d'injection alors que même l'Académie française de Médecine (dont on connaît déjà le peu d'objectivité) a d'ores et déjà reconnu qu'une partie de l'aluminium vaccinal migre au cerveau. Et comme l'a démontré l'équipe des chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil, en France, cette fraction d'aluminium vaccinal qui migre au cerveau ne peut plus jamais en ressortir!

 

- Autre ânerie énorme sur la répartition mondiale des malades atteints de myofasciite à macrophages: loin de se limiter à la France, cette maladie a aussi été diagnostiquée dans de nombreux autres pays: Belgique, Australie, Allemagne, Angleterre, Brésil, Canada, Chine, Corée, Espagne, Etats-Unis, Italie, Grèce, Irlande, Japon, Portugal, Tunisie, Russie, Emirats Arabes Unis, etc

 

- Enfin, on termine sur l'image d'Epinal des "meilleures intentions du monde" de ceux qui fabriquent et commercialisent les vaccins. Leur but premier serait de "promouvoir la santé". Ben tiens.... il manquerait juste une petite larme pour que l'émotion soit parfaite!

 

Tout cela pose donc de toutes grosses questions... qu'une personne aussi peu au courant ou idéologiquement aussi "bloquée" au point de nier de telles évidences, occupe un poste pareil avec de telles responsabilités en matière de vaccination ne peut à fort juste titre que susciter l'inquiétude.

 

Hélas toutefois, ce cas n'est pas le seul, regardez le Pr Ramet (président de la société belge de pédiatrie), la direction médicale de l'ONE, le Dr Oriane Stevart ou Karin Rondia, sans oublier le Dr Tréfois et le Pr Van Laethem, en passant par le Dr Kinda Schepers et le (très) mémorable Dr Daniel Reynders de la Cellule Influenza que nous avions interrogé fin septembre 2009... autant de soi-disant experts en matière de vaccination et de maladies infectieuses qui se sont montrés incapables de répondre à des questions tout à fait fondamentales sur le sujet!

 

Voilà entre les mains de qui la crédulité publique a placé sa confiance pour la protection de la santé infantile..... un p'tit café pour faire passer cette triste réalité?

 

tasse-cafe.gif

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 22:11

C'est ce que révêlait un récent sondage Ifop commandé par l'Association des Pharmaciens PHR et commenté par l'AFP.

 

Selon ce sondage, seul un tiers des Français auraient prévu de se faire vacciner contre la grippe, avec des variations selon le sexe (les hommes étant plus enclins que les femmes à se faire vacciner), l'âge (les personnes plus âgées étant plus enclines que les plus jeunes) et la localité (les Parisiens se vaccinant plus que les provinciaux).

 

Il ressort aussi de ce sondage que 57% des gens sont conscients des risques graves possibles des vaccins et 4% les jugent inutiles (2% les jugeant à la fois inutiles et dangereux soit 1 personne sur 50).

 

Le sondage a porté sur un échantillon représentatif d'un millier de personnes âgées de 18 et plus.

 

Source: La Dépêche.fr

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 19:15

Fotolia--enfant-choque.jpg

Plusieurs parents qui ne se connaissent pas entre eux nous ont fait parvenir, écoeurés, le formulaire distribué à leurs enfants à l'école grâce aux "bons soins" de la Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté française), la même instance officielle qui a déjà été désapprouvée pour publicité trompeuse sur les vaccins en novembre 2011 par le Jury d'Ethique Publicitaire.

 

Un enfant d'un des parents nous ayant contactés a même confié à sa maman après avoir reçu ces documents "Ils m'ont gâché ma journée !", ce qui signifie fort heureusement que nos jeunes sont encore capables de discernement... pour peu qu'ils puissent disposer d'informations alternatives à la seule propagande officielle simpliste et scientifiquement lénifiante. 

  

Suivant les versions du document distribué, il était mentionné en titre qu'il s'agissait de "vaccination de rattrapage" ou non. Certains garçons ont même aussi reçu les dépliants pour la vaccination faussement appelée "contre le cancer du col de l'utérus" avec l'objectif inavoué que cela atteigne aussi leurs petites soeurs qui n'auraient pas encore reçu ce genre de propagande-là. Dans certains cas, le document était nominatif avec le nom, la date de naissance, l'école et l'identifiant "PSE" (= "promotion de la santé à l'école"!) déjà pré-remplis!

 

Comme de plus en plus de parents s'en rendent compte, l'unique but de la vaccination scolaire est d'accroître les pourcentages de couverture vaccinale parce qu'il y aura toujours un certain nombre de familles qui croiront à tort que ces vaccinations sont obligatoires, certaines autres  en déduiront à tort que ces vaccinations sont vraiment très importantes si les autorités les proposent dans le cadre scolaire et d'autres enfin succomberont à l'appât assez grossier de "la gratuité". On se trouve donc ici dans le registre de la tentative, qui prendra hélas pour certains parents crédules ou trop débordés pour se renseigner ailleurs et pas chez les autres.

  

Il est cependant capital que les jeunes qui liront cet article sachent qu'ils ont LE DROIT de refuser les vaccins que leurs parents auraient demandé qu'ils reçoivent, s'ils ne sont pas d'accord avec la décision de leurs parents. Ainsi, en droit belge, même si les parents ont donné leur accord et rempli le formulaire, les enfants ayant une maturité suffisante (ce qui est bien le cas des enfants de 6° primaire et au-dela, en secondaire) ont tout à fait le droit d'exprimer leur refus au médecin scolaire et celui-ci est tenu de le respecter, sous peine de poursuites.

 

Par ailleurs, il est aussi fait état dans ce document d'une banque de données vaccinales dans laquelle seront enregistrées les vaccinations scolaires effectuées en Fédération Wallonie-Bruxelles à partir de septembre 2012, au prétexte que cette banque de données a été autorisée par la Commission de la Vie Privée et qu'elle servirait à éviter la perte des données vaccinales chez les jeunes.

 

Enfin, il faut souligner le caractère inquisitorial du "choix multiple final" demandant aux parents de signifier s'ils demandent au médecin scolaire de compléter les vaccinations en fonction du carnet de vaccination, s'ils demanderont cela à leur médecin traitant ou "s'ils ne souhaitent pas faire vacciner leur enfant actuellement."

 

Qu'un formulaire soit à remplir pour donner son avis, en tant que parent, sur la vaccination scolaire de ses enfants est normal (bien qu'il faudrait alors que l'on fournisse aux parents des informations suffisamment objectives sur le sujet) mais, il n'est alors nul besoin de faire cocher des cases superflues et anormalement indiscrètes aux parents, pour savoir s'ils refusent les vaccins ou s'ils s'adresseront à leur médecin traitant! Ces considérations ne concernent ni l'école, ni l'inspection scolaire et encore moins la Fédération Wallonie Bruxelles qui pousse ici décidément son idéologie vaccinale à l'extrême!

 

Peut-être serait-il ici nécessaire de rappeler à la Fédération Wallonie Bruxelles les dispositions élémentaires relatives au secret médical? En inscrivant pourquoi pas sur leur formulaire préalablement barré une mention de ce style "SECRET MEDICAL. NE VOUS REGARDE PAS." Ou en ne le complètant tout simplement pas, sans rien leur renvoyer.

 

Voir ICI et ICI les modèles possibles de ce genre de document.

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 16:00

Pr Berche

On retiendra surtout de cette émission "C'est dans l'Air" de ce 5 octobre consacrée à la vaccination antigrippale, les aveux accablants du Pr Patrick Berche, microbiologiste et doyen de la faculté de médecine Paris V.

 

Celui-ci, bien qu'ayant regretté la non participation des médecins généralistes à la vaccination H1N1 initiée par Roselyne Bachelot, a tout de même lâché:

 

"Vouloir vacciner 70% de la population, c'est une erreur à mon sens. 30% suffisent d'après les épidémiologistes. On n'est pas obligé de vacciner tout le monde. Quand vous vaccinez 30% de la population, d'après les épidémiologistes, vous arrêtez la pandémie. Alors là (avec le H1N1), on a vacciné 9% de la population mais le but était 70%."

 

Ce sont là des aveux assez fantastiques, vous ne trouvez pas? 

  

Car alors pourquoi, si 30% suffisaient, l'objectif des autorités sanitaires était-il de 70% avec la grippette H1N1?

 

Pourquoi aussi, les taux de vaccination largement supérieurs à 70% n'ont pas du tout permis l'éradication de la variole, bien au contraire, puisque les zones où cette vaccination était obligatoire connaissaient plus de flambées épidémiques que les autres et pourquoi aussi cette éradication n'a en réalité été rendue possible que par le seul changement de stratégie (consistant surtout à identifier puis isoler les malades)?

 

Pourquoi, l'OMS préconise-t-elle alors la vaccination généralisée de TOUS les nourrissons en-déans les 24H qui suivent la naissance contre le virus de l'hépatite B et ce, même dans les pays de très faible endémie?

 

Tout ceci démontre donc que les pseudo-experts en qui nous sommes censés avoir confiance ne connaissent pas grand chose aux virus et finissent le plus souvent par prôner la vaccination du plus grand nombre de gens pour des bénéfices incertains mais avec des risques inéluctables!

 

Cette idéologie vaccinale est assez nette et on a pu d'ailleurs à plusieurs occasions du débat, en prendre le pouls.

 

Après que le Pr Berche ait précisé, non sans arrogance que "la Nature fait mal les choses puisqu'elle tue 2 femmes sur 3 quand il n'y a pas de soins et qu'elle tue 50% des enfants de moins de 5 ans dans les pays du Tiers Monde." (alors que ce n'est pas "la Nature qui les tue" mais l'égoïsme humain!) et placé la vaccination sur le même pied que l'hygiène et l'alimentation, on put également entendre la pharmacienne invitée sur le plateau affirmer (sur base de quelles preuves?) que les risques de la vaccination antigrippale sont minimes et que se faire vacciner équivaut à choisir entre un billet de loto gagnant et un non gagnant, sans rien avoir à perdre! 

 

Patrick Berche nie aussi tout lien de causalité possible entre une vaccination et un décès au seul motif hallucinant qu'il ne comprend pas par quel mécanisme cela pourrait se produire!  Pour un doyen de faculté, c'est là un raisonnement assez surréaliste (et arrogant qui plus est) dès lors que la terre tournait déjà bien avant que les hommes comprirent qu'elle n'était pas plate mais ronde!!

 

Par ailleurs, Patrick Berche a rappelé qu'un virus animal pouvait devenir très dangereux en passant la barrière d'espèce, en citant le cas du virus Ebola, tout à fait anodin pour les chauves-souris qui l'hébergent mais très dangereux pour l'homme. Il aurait cependant alors été bien inspiré d'évoquer aussi le cas des virus simiens SV40 qui ont infecté des centaines de millions de gens dans les années 50 et 60 via les vaccins anti-polio contaminés (tant oraux qu'injectables) et qui sont hélas impliqués dans de nombreux cancers humains...

 

La bonne surprise fut toutefois d'entendre enfin un médecin évoquer le rôle préventif d'un taux suffisant de vitamine D (dont une majorité de gens sont pourtant carencés) puisque cette vitamine, comme une bonne d'hygiène de vie, renforcent le système immunitaire. Marc Girard a également placé quelques bonnes interventions en rappelant utilement en début d'émission le caractère hélas forcé de cette vaccination antigrippale pour quantité de pensionnaires des maisons de repos qui n'ont le plus souvent rien à dire en la matière (soit qu'ils n'ont pas accès à l'information et ne sont donc pas en mesure d'opérer un vrai choix, soit qu'ils n'ont tout simplement pas voix au chapitre s'ils sont jugés mentalement inaptes, comme par exemple en cas de maladie d'Alzheimer).

 

La conclusion finale de cette émission?

 

Une réelle "perche" tendue par ce Pr Berche à l'occasion des futures pandémies tant attendues et des volontés très perceptibles d'obligations vaccinales (cfr Suisse, Pologne etc)...

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 14:36

Le magazine trimestriel  Profil N°123 de la Mutualité belge Euromut désinforme les lecteurs sur la vaccination antigrippale.

 

Ironie du sort, c'est justement en regard de l'article sur l'incapacité de travail qu'Euromut diffuse le traditionnel baratin sur la vaccination antigrippale.

 

Mais le plus grave n'est-il finalement pas ici la malhonnêteté intellectuelle qu'il y a à ne mentionner QUE les seuls effets secondaires bénins alors même que les notices des vaccins antigrippaux (que tous les patients n'ont malheureusement pas l'occasion de lire!) mentionnent pourtant clairement le risque d'effets secondaires graves, y compris d'ordre neurologique, lesquels sont parfois susceptibles d'entraîner des séquelles irréversibles, des incapacités de travail et même des décès ?

 

Cette présentation scandaleuse et partiale de cette mutualité est donc en violation avec les exigences de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient, dont l'article 8, il est bon de le rappeler, stipule pourtant très clairement:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Or, il faut savoir que LA LITTERATURE MEDICALE LA PLUS OFFICIELLE reprend de nombreux effets secondaires graves associés à cette vaccination, pourtant constamment présentée comme banale ou routinière.

 

En éludant complètement ces données, Euromut manifeste un profond manque de respect envers ses + de 500 000 affiliés et démontre soit son incompétence scientifique à se tenir au courant de l'ensemble des données médicales pertinentes, soit sa collusion ou sa complaisance avec les fabricants de vaccins qui sont ainsi soutenus via ces aides au remboursement de vaccins mais dont les dégâts ne font, eux, l'objet d'aucun remboursement spécifique. En outre, précisons qu'il est trop facile de tirer ici son parapluie en se réfugiant derrière des recommandations ou avis officiels des autorités, dont la partialité n'est plus à prouver.

 

Soulignons enfin que le magazine Profil de la mutualité Euromut est imprimé par Roularta, le même groupe de presse qui édite Le Vif et qui n'est PAS indépendant des industries pharmaceutiques. (Cfr Roularta Medica)

 

Hélas, cette mutualité est loin d'être la seule à désinformer les gens sur les vaccins. Cet exemple n'est donc certainement pas unique mais méritait cependant d'être épinglé.

 

Pour mieux s'informer sur l'efficacité et les risques de la vaccination antigrippale :

 

 

Voir aussi cette vidéo d’une des victimes d’un vaccin antigrippal saisonnier.

Cette dame est une ex-infirmière. C’était sa deuxième vaccination antigrippale. Elle a développé une paralysie de Guillain-Barré avec séquelles irréversibles. Elle a dû subir une trachéotomie (comme son cou le laisse voir) pour pallier au risque d’asphyxie. Elle nécessite à présent une aide constante et ne sait plus se déplacer seule. Sa famille vit un drame au quotidien et aurait énormément souhaité savoir AVANT les risques graves possibles...

  

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:16

Sans surprise, l'Agence européenne pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (=EFSA) a estimé que la récente étude du Pr Séralini sur les risques des OGM,  était "d'une qualité scientifique insuffisante pour être considérée valide pour l'évaluation des risques".

 

Peut-on franchement s'en étonner?

 

Non bien sûr, quand on sait que les conflits d'intérêts règnent en maîtres au sein de ces agences et que donc, elles sont en quelque sorte le bras armé des industriels, surtout destinées à leur faciliter la tâche... sous couvert d'"intérêt public"! La preuve en est qu'à l'occasion d'une récente enquête publique de la Commission européenne sur l'agriculture dans l'U.E, il était demandé aux gens si leur image de Monsanto était positive ou négative (!)... indice on ne peut plus clair que l'U.E marche main dans la main avec des industriels comme Monsanto qu'elle aide ainsi au niveau de sa com' en lui offrant même du coup des sondages gratuits!

 

 

Le Pr Gilles-Eric Séralini a toutefois fort bien répondu au déni de l'EFSA en rappelant que le public n'avait plus rien à attendre de pareille instance compte tenu de ses conflits d'intérêts.

 

Le Pr Séralini s'est dit disposé à fournir sur un site public les précisions additionnelles souhaitées par l'EFSA à la condition on ne peut plus logique que cette agence révèle alors au public les données précises (et jusqu'ici tenues secrètes!!) sur base desquelles elle a osé approuver ces aliments OGM.

 

« Pour autoriser ces produits, l'EFSA a travaillé de manière laxiste à très court terme avec les données problématiques de Monsanto et très, très insuffisantes, qu'elle garde anormalement secrètes », ajoute-t-il dans un communiqué.

 

Ces données concernent une étude menée chez des rats sur trois mois par le Français Gérard Pascal qui a "beaucoup de liens avec l'industrie". Leur publication permettra de montrer qu'il a "négligé 50 effets significatifs", précise auprès de Sipa Gilles-Eric Séralini, qui rapporte avoir prolongé cette étude sur deux ans sur "le même nombre de rats et les mêmes souches" animales.

 

Source: Nouvel Obs

  

La réponse et l’esprit de répartie du Pr Séralini font réellement du bien et tranchent avec la lâcheté habituelle des mandarins, souvent plus prompts à veiller à leur carrière personnelle qu'au bien-être des citoyens.

 

Cette réponse, à elle seule, suffit à démontrer que le vent tourne et que nous assistons bien à une véritable fin de règne où la peur est en train de changer de camp : les masques tombent les uns après les autres, avec les vaccins, les OGM, le Mediator et bien d’autres scandales encore. Partout et dans tous les secteurs, les gens se rendent compte du scandaleux deux poids deux mesures des autorités officielles qui ont CONSTAMMENT avantagé les profits des fabricants au détriment de leur santé…

 

Ainsi, quelles que soient les décisions futures de ces agences officielles, le bon sens citoyen a d’ores et déjà gagné. Ces instances fumeuses se sont décrédibilisées de façon bel et bien irréversible. Méfions-nous donc bien de ceux qui prétendent agir « pour notre bien  ou notre sécurité » et occupons-nous en avant tout NOUS-MÊMES !

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 20:49

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Vers un vaccin anti-prématurité grâce à la mémoire des lymphocytes T régulateurs :

 

lequotidiendumedecin.fr 27/09/2012

 

"Pour être menée à bien, la grossesse enclenche un état inhabituel de tolérance immunitaire vis-à-vis des antigènes d’origine paternelle. La protection conférée repose sur l’expansion de cellules T régulatrices (T rég), qui ont pour rôle de supprimer l’activité des cellules effectrices dirigées contre le fœtus.

 

Des chercheurs américains du Cincinnati Children’s Hospital Medical Center viennent de montrer que, de façon inattendue, ces cellules T rég fœto-spécifiques persistent à des taux élevés après l’accouchement, maintiennent la tolérance vis-à-vis des antigènes fœtaux et ... réaugmentent très rapidement lors de la grossesse suivante pour la protéger. Cette observation est concordante avec le fait qu’il y a souvent moins de complications dans les grossesses suivantes par rapport à la première. D’où l’idée de concevoir des vaccins « anti-prématurité », capables d’activer la protection fœtale via la stimulation de cellules T rég fœto-spécifiques.

 

L’accumulation de cellules T rég maternelles au cours de la grossesse reflète le besoin croissant d’une tolérance envers les antigènes fœtaux. Ces cellules T rég appelées FOXP3+ sont très importantes, car même une baisse partielle et transitoire peut suffire à activer les cellules T effectrices dirigées contre le fœtus et entraîner une fausse couche. De nombreuses complications en cours de grossesse inexpliquées mais supposées provenir d’une mauvaise tolérance fœtale sont associées à une faible expansion des cellules T rég. Mais l’une des conséquences négatives de l’expansion des cellules FOXP3+ est la susceptibilité majorée aux infections prénatales. Compte-tenu des enjeux encourus, il était nécessaire de faire la part des choses et de mieux déterminer les bénéfices des cellules T rég pour la tolérance fœtale.

 

« Nous avons démontré de manière incontestable que les cellules régulatrices suppressives entraînent une mémoire immunologique spécifique, explique le Dr Sing Sing Way, l’auteur principal. Ces caractéristiques de la mémoire à l’occasion d’une grossesse (...) peuvent aussi être appliquées de manière plus large afin de mieux contrôler l’équilibre délicat entre la stimulation et la suppression immunitaire dans les maladies auto-immunitaires ». Les auteurs évoquent la possibilité de mettre au point des vaccins, qui cibleraient non pas les cellules effectrices chargées d’éradiquer un virus comme pour le vaccin polio, mais les cellules suppressives en vue de taire des réponses indésirables et d’empêcher une auto-agression dans des maladies auto-immunitaires. »

 

Dr IRÈNE DROGOU

 

Il y a des gens qui ne sont capables de concevoir le système immunitaire qu’à travers le prisme obsessionnel des vaccins.

 

Mais le plus tragique dans tout ça, c’est la spirale descendante infernale que cela suscite, le véritable nivellement par le bas de la santé publique que cela implique : on vaccine de plus en plus (y compris les femmes enceintes) et on a donc sans surprise de plus en plus d’allergies, de maladies auto-immunes, de cancers et d’affections neurodégénératives, sans parler des cas accrus de prématurité.

 

Et quelles sont les pseudos solutions miracles que la « Science » nous propose pour ne pas dire nous impose ? Autant d’autres vaccins qui seront censés lutter contre les effets secondaires des premiers. Asthme, maladie d’Alzheimer, cancer, maladies auto-immunes et même prématurité. Les mêmes fabricants qui créent une majorité de ces maladies de toutes pièces seront ceux qui profiteront de vaccins « curatifs » censés y pallier… on croit rêver !

 

Aller manipuler le vivant alors que les mécanismes NATURELS du système immunitaire sont encore trop méconnus (puisque tout est toujours analysé à l’aulne des processus artificiels de vaccination) relève de la folie. Ce n’est plus une Science responsable mais une Science menaçante pour ne pas dire plus, comme l’évoquait déjà Einstein à son époque…

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:00

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1.10.2012

 

"Décès d’une jeune fille de 13 ans. Prises de position officielles

 

A la mi-septembre, une jeune Espagnole de 13 ans, originaire de Gijón (Asturies) a fait une crise sévère d’asthme dix heures après l’administration de la deuxième dose de Gardasil, censé protéger contre deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et HPV 18) impliquées dans certains cancers du col de l’utérus. La jeune fille est décédée.

 

Des investigations sont en cours, notamment par les services de santé des Asturies (Consejería de Sanidad del Principado de Asturias) et par le ministère fédéral de la Santé, des Affaires sociales et de l’Egalité (Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad).

 

Mais, sans attendre les conclusions de l’enquête, des sociétés savantes ont déjà déclaré que rien ne laissait supposer un lien de causalité entre le Gardasil et cette crise d’asthme

 

Ainsi, le 17 septembre, la Société espagnole de pédiatrie (AEP : Asociación Española de Pediatría) a repris les conclusions de son comité technique des vaccinations et a émis un communiqué réaffirmant la sécurité et l’efficacité du Gardasil et du Cervarix et rappelant qu’ils ont fait l’objet d’une homologation par les diverses agences du médicament : la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis, l’EMA (European Medicines Agency) en Europe, l’AEMPS (Agencia Española de Medicamentos y Productos Sanitarios) en Espagne. Sans oublier l’OMS." [...] 

 

Selon la Société espagnole de pédiatrie, le Gardasil et le Cervarix ne seraient pas contre-indiqués chez les asthmatiques. Dans ce communiqué – « Comunicado de la AEP sobre la vacuna VPH y el caso de la niña de Asturias » -, l’AEP affirme que les seuls effets indésirables fréquents seraient la rougeur locale (à l’endroit de l’injection) et, dans une moindre mesure, des épisodes fébriles. La société de pédiatrie appelle à la poursuite de la vaccination, disant que les 100 millions de doses déjà administrées dans le monde servent de preuve de la bonne tolérance et de la sécurité du vaccin, bref, d’un rapport bénéfices/risques clairement favorable.

 

[…] L’association des victimes des vaccins HPV Asociación de Afectadas por la Vacuna del Papiloma, fondée à Valence suite aux effets indésirables sévères subis par deux jeunes filles de 14 ans, appelle à signer la pétition.

 

Les signataires demandent aux professionnels de santé d’informer correctement et complètement les parents et les jeunes filles ; ils demandent aux autorités sanitaires de créer un fond de compensation pour les victimes d’effets indésirables, de retirer le Gardasil du calendrier vaccinal et de ne plus le rembourser, de renoncer aux projets d’extension de la vaccination aux garçons. […] Cette pétition est notamment soutenue par l’Association espagnole des médecins indépendants.

 

Lire l’article original: sur Pharmacritique

 

Comme d’habitude, chaque effet secondaire grave est nié et « les sociétés savantes » (généralement non indépendantes des firmes) appellent à continuer la vaccination comme si de rien n’était, au motif grotesque que les vaccins ont été approuvés par les instances ad hoc (elles aussi bien sûr non indépendantes des firmes!) 

 

Il est cependant intéressant de noter que l’Association italienne de Pédiatrie a une position différente puisqu’elle avait, déjà en 2008, initié une pétition pour faire cesser cette même vaccination anti-HPV… 

 

DERNIERES NOUVELLES, publiées sur le site de SaneVax :

 

Vous pouvez aider l’Espagne à faire interdire le vaccin HPV

 

Madrid : des professionnels de santé, des victimes des vaccinations, des experts en santé publique, des scientifiques, des promoteurs de la sécurité vaccinale ont joint leurs efforts pour demander officiellement au Ministère de la Santé et de la Politique Sociale de retirer le vaccin HPV du programme vaccinal et de créer un fond d’indemnisation pour les personnes qui ont été victimes des vaccinations.

 

AAVP

Vaccins HPV: dites NON !

 

Ce mardi 9 octobre 2012, Don Carlos Alvarez Dardet, Professeur de Médecine Préventive et de Santé Publique à l’Université d’Alicante et Dona Alicia Capilla Lanagran, Vice Présidente de l’AAVP (Association des Victimes de vaccins HPV) présenteront une conférence de presse pour expliquer les raisons de cette requête.

 

Ce n’est pas la première fois que des professionnels de santé et des citoyens espagnols manifestent leurs inquiétudes en ce qui concerne les programmes de vaccinations HPV dans leur pays. En juillet 2009 plus de 10.000 professionnels de santé et d’Associations de scientifiques ont signé un document intitulé « Justifications d’un moratoire sur l’utilisation des vaccins HPV en Espagne » qui a été remis au Département de la Santé. Il semble que les officiels du gouvernement n’ont pas pensé que les inquiétudes de plus de 10.000 professionnels étaient suffisamment significatives pour pouvoir apporter des modifications au programme de vaccination.

 

Il n’empêche que le nombre d’effets secondaires graves et de décès ayant fait suite aux vaccinations HPV n’a cessé de croître. En dépit de la propagande passée dans les médias, les citoyens espagnols continuent à voir d’un très mauvais œil que des jeunes filles (et bientôt des garçons) courent le risque d’effets secondaires graves et de décès à la suite des vaccins HPV sensés les protéger d’une maladie pour laquelle des moyens préventifs et curatifs efficaces et sûrs ont déjà fait leurs preuves.

 

Les citoyens espagnols ne comptent pas se croiser les bras alors que leurs enfants participent à une expérimentation qui devrait durer de 15 à 20 ans afin de pouvoir déterminer si oui ou non les vaccins HPV sont susceptibles de prévenir le cancer.

 

L’Espagne a besoin de votre aide

 

Avez-vous des inquiétudes par rapport à la sécurité des vaccins HPV (Garsasil et Cervarix) ? Ces vaccins sont-ils sûrs ? Sont-ils nécessaires ? Sont-ils efficaces ? Sont-ils abordables ?

 

Si vous ne pouvez répondre franchement « oui » à ces quatre questions, penez à vous joindre à la lutte de l’Espagne pour que les vaccins HPV soient retirés du marché et ce, jusqu’à ce que l’on puisse scientifiquement prouver qu’ils répondent bien à ces quatre critères.

 

L’AAVP a demandé le retrait des vaccins HPV, ainsi que la création d’un fond d’indemnisation des victimes.

 

Peu importe où vous vivez dans le monde, vous pouvez vous aussi apposer votre signature en dessous de cet important document.

 

Des professionnels de santé, des victimes de vaccinations, des experts de santé publique, des scientifiques demandent votre collaboration ; ils ont déjà signé le document pour protéger la santé des enfants espagnols.

 

Pour signer la pétition, voir en bas de ce lien: ICI

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:30

Le 17 septembre dernier, le journal belge La Meuse (édition Basse Meuse) diffusait un publi-reportage de Pfizer pour son vaccin Prevenar 13. Il s'agissait donc bien d'une publicité mais déguisée et présentée comme un article classique. L'article mettait en scène le Pr Van Laethem et incitait, en dramatisant la maladie au maximum, à vacciner aussi les adultes contre les pneumocoques avec le vaccin Prevenar 13. Le tout bien entendu sans un seul mot sur les risques graves possibles du vaccin, sur le fait qu'il contient de l'aluminium ou encore sur l'échec retentissant de la précédente version du Prevenar, remplacée en catimini par cette nouvelle version pour garantir au fabricant le maintien de ses profits avec ce genre de vaccin contre-productif.

 

Le jour même, Initiative Citoyenne adressait une plainte détaillée et argumentée au Jury d'Ethique Publicitaire concernant ce publi-reportage. Voir notre plainte: ICI

 

Le 25 septembre dernier, le Jury d'Ethique Publicitaire nous faisait parvenir sa décision (ICI).

 

Celle-ci considère que ce public-reportage est contraire à la loi du 25 mars 1964 sur les médicaments car celle-ci interdit les publicités de médicaments  sur ordonnance. Normalement, elle fait une exception pour les campagnes de vaccination qui comme par hasard, elles, peuvent être diffusées mais il semble que ces campagnes ne soient permises qu'après aval des autorités publiques.(ce qui renvoie à notre article sur la stratégie des pouvoirs publics voulant le monopole de la pub sur les vaccins)

 

Le Jury d'Ethique Publicitaire a donc demandé à Pfizer de ne plus reproduire ce genre de publicité.

 

Il semble tout de même pertinent de rappeler que ce n'est pas la première fois que Pfizer diffuse une publicité problématique.

 

Il y a quelques mois déjà, Initiative Citoyenne avait adressé une plainte contre Pfizer et sa publicité trompeuse et dramatisante pour son vaccin Meningitec, auprès du Jury de Déontologie publicitaire français. Celui-ci nous avait alors renvoyés à l'Agence française des Médicaments qui nous avait in fine donné raison.

 

Mais en attendant, cette publicité dangereuse a été diffusée et pour Pfizer, c'est surtout ça qui compte. C'était donc au média impliqué (La Meuse, Groupe Sudpresse) à jouer son rôle de contrôle préalable de la légalité d'une telle publicité AVANT de la diffuser dans ses pages!

 

Cela démontre une fois encore que l'industrie n'hésite jamais à violer les lois si on ne lui met aucune balise. Comme beaucoup de médias et la totalité de la classe politique ne se sont jamais montrés aptes à le faire jusqu'ici, cet Xième exemple suffit donc à démontrer l'utilité et la nécessité de collectifs de vigilance comme le nôtre.

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 15:45

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Lu en ce moment dans le tout nouveau livre de Virginie Belle, « Faut-il faire vacciner son enfant ? » aux Editions Max Milo, un livre dont nous recommandons d'ailleurs très vivement la lecture:

 

Extraits (en pages 94, 95 et 96) :


"Plus récemment, en 2010, l'OMS nous apprend également "la découverte d'ADN de circovirus porcins dans le Rotarix (GSK) et le Rotateq (Sanofi Pasteur MSD). L'ADN de circovirus porcins peut avoir contaminé la trypsine, enzyme isolée à partir du pancréas de porc, pour la multiplication des cellules issues de reins de singe et appelées cellules Vero, sur lesquelles sont produits les rotavirus (humains ou bovins). Plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins (PCV) ont été détectées dans chaque dose de vaccin, soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Une contamination mise en évidence par le Dr Eric Delwart et son équipe, en 2010.


"Après évaluation complète de l'origine de cette contamination de certains lots de vaccins Rotarix et Rotateq et analyse des données cliniques rétrospectives, le Comité d'évaluation des médicaments à usage humain de l'Agence européenne du Médicament a conclu le 18 novembre 2010 à l'absence de risque de santé publique. Ce type de virus n'étant pas considéré comme pathogène pour l'Homme." indiquait, toujours rassurante, l'Agence française du médicament (Afssaps devenue ANSM) dans un communiqué de janvier 2011. Et d'ajouter "Les laboratoires fabricants mettent en place actuellement les mesures correctrices pour éliminer cette contamination afin que dans un avenir aussi proche que possible les lots de vaccins soient indemnes de toute présence de l'agent contaminant d'origine porcine." Ainsi, ces circovirus étaient toujours présents un an après leur découverte. Sont-ils encore dans les vaccins? "Nous sommes tenus régulièrement au courant de l'avancée de ces travaux que les firmes prévoient de terminer en 2013.", nous a précisé, par mail, l'ANSM, en juin 2012. Les nourrissons seront donc vaccinés avec ces produits contaminés, à minima jusqu'en 2013! Et QUI prévient les parents?[…] On nous affirme que ce circovirus n'est pas pathogène, mais qui peut présager avec certitude de l'innocuité de ces séquences ADN de porc dans l'organisme d'un nourrisson? Pour clore le tout, l'ADN du circovirus porcin a été retrouvé dans les selles d'enfants vaccinés dans le cadre d'essais cliniques."

 

Extraits en pages 99,100, 101 et 102 :


"Enfin, intéressons-nous aux cellules hétéroploïdes, qui ont la particularité de se multiplier très rapidement. Ce sont des cellules "anormales" qui contiennent une quantité variable de chromosomes. Dit plus clairement, ces cellules sont tumorigènes, c'est à dire susceptibles d'induire des tumeurs cancéreuses. Depuis peu, elles constituent une étape essentielle dans la fabrication des vaccins mais posent encore énormément de questions. "Le grand débat philosophique est: peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants? Certains disent que les quantités d'information génétique, c'est à dire d'ADN, étant extrêmement faibles, il n'y a aucun risque, certains disent attention, on vaccine des enfants, que va-t-il se passer dans cinquante ans?" explique Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur avant de rajouter "C'est actuellement le débat aux Etats-Unis, avec le vaccin contre la grippe produit sur MDCK par Novartis. Le débat au niveau de la FDA reste très élevé, car c'est moralement un problème très important."


Parmi les cellules tumorigènes utilisées et pouvant induire des tumeurs malignes on compte donc les MDCK, issues de reins de chiens! Marche-t-on sur la tête? Surprenante découverte que ces manipulations. Le fameux vaccin antigrippal "américain" dont parle Jean-François Saluzzo, est l'Optaflu de Novartis. Il a également reçu son autorisation de mise sur le marché en Europe, depuis juin 2007! C'est le premier vaccin homologué à être produit sur de telles cellules."

 
Inquiété par ce nouveau process de fabrication, le médecin et épidémiologiste allemand Wolfgang Wodarg, également président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l'Europe, a tiré la sonnette d'alarme. [...] "C'est sur ces cellules au rendement très élevé qu'on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellules cancéreuses demeurent dans la préparation. [...] Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d'une cellule cancéreuse présente dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur chez la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution, il faudrait donc, avant qu'un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus. Or l'Agence européenne du médicament (EMA), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l'économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l'occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque significatif." En 2010, Wolfgang Wodarg est donc intervenu au Bundestag, l'Assemblée parlementaire allemande, dont il était membre, pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. "J'ai fait savoir que je n'étais certainement pas opposé à l'élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu'il fallait d'abord avoir une garantie totale d'innocuité. Le produit n'a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis." ajoute-t-il. Ce vaccin n'a pas encore été commercialisé en France... pour l'instant. En revanche, un vaccin nommé Celtura, du même laboratoire, a été administré aux Suisses, pendant la pandémie de grippe H1N1. Il contenait ces fameuses cellules tumorigènes. Et que lit-on sur la notice? "Contient des traces de protéines canines issues des lignées cellulaires MDCK." Auraient-ils accepté cette vaccination s'ils avaient su? La transparence devrait commencer ici. Le cas échéant, nous devenons des cobayes humains."
 
Sur l'aluminium vaccinal, AVEUX ACCABLANTS DU MEDECIN GSK RESPONSABLE DES ADJUVANTS (!) – en page 103 et 104:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." Dr Nathalie Garçon, spécialiste des adjuvants pour Glaxo Smith Kline, à l'occasion d'un atelier sur l'évaluation de la sécurité des vaccins, Etats-Unis, 2002. (cfr ici, p 220)

(Nathalie Garçon dirige actuellement le Centre des adjuvants vaccinaux des laboratoires GlaxoSmithKline Biologicals (GSKB), en Belgique)

 

En dépit de cette « ignorance » poursuit Virginie Belle, la firme continue d’utiliser les sels d’aluminium dans la plupart de ses vaccins. Cette absence de données pharmacotoxicologiques ne dérange pas non plus les autorités qui valident docilement la commercialisation de ces produits. »


Propos des Prs Shaw et Petrik sur l'aluminium vaccinal (en page 106) :


"La neurotoxicité PROUVEE de l'hydroxyde d'aluminium et son ubiquité relative en tant qu'adjuvant semblent justifier une surveillance accrue de la part de la communauté scientifique." concluent ces professeurs.


"L'hydroxyde d'aluminium constitue UN DANGER POUR LES ENFANTS VACCINES, d'une part à cause de "l'effet retard" de cette substance, d'autre part car la barrière hémato-encéphalique, qui protège leur cerveau, reste ouverte jusqu'à l'âge de 2 ans et demi. La toxicité de l'aluminium représente donc un danger pour le rythme du développement du système nerveux central" précise encore le Pr Chris Shaw.

 

Les autorités et les fabricants de vaccins se foutent donc littéralement de vous, de votre santé et de celles de vos enfants. En dépit de leurs beaux « slogans » selon lesquels votre santé est leur priorité, il s’avère en réalité que ces « partenaires naturels » surpuissants des pouvoirs publics vous font courir des risques tout à fait disproportionnés après avoir habilement préparé l’opinion publique et dramatisé honteusement la maladie contre laquelle on vaccine.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 14:50

25 septembre 2012

 

Medicago recevra jusqu'à 12 millions $ US en paiement initiaux et paiements d'étape ainsi que des redevances

 

"QUÉBEC, le 25 sept. 2012 /CNW/ - Medicago Inc. (TSX: MDG; OTCQX: MDCGF), société biopharmaceutique spécialisée dans la mise au point de vaccins très efficaces et concurrentiels, fondés sur des technologies de fabrication exclusives et sur des particules pseudo-virales (PPV), a annoncé aujourd'hui la signature d'une entente de licence avec Philip Morris Products SA (« PMP »), filiale de Philip Morris International Inc. (NYSE/Euronext Paris: PM), la principale société internationale de produits du tabac dont les produits sont vendus dans environs 180 pays

 

En vertu de l'entente, Medicago octroie à PMP une licence exclusive pour mettre au point, fabriquer et commercialiser des vaccins contre la grippe pandémique et saisonnière pour la Chine. En outre, Medicago a signé une licence mondiale exclusive portant sur un ensemble de technologies de mise au point de protéines à base de plantes de PMP."

 

Source: Newswire.ca 

 

Medicago, jusqu’ici peu connue a-t-elle besoin de s’allier à des marques connues et bien implantées dans le monde pour fourguer ses vaccins pseudo bios ?

 

Nul doute que cette technologie « à base de plantes » en leurrera certains en ce sens (hélas).  Mais il est aussi intéressant de ne pas avoir ici la mémoire trop courte… souvenez-vous, il y a quelques mois, des articles retentissants (dans le Monde notamment) faisaient état du scandale des « Tobacco Documents », des notes internes aux grands cigarettiers comme Philip Morris enfin révélées au public et attestant de toutes leurs manœuvres pour contourner les évaluations et les restrictions règlementaires et ainsi masquer la dangerosité de leurs produits.

 

Extrait de cet article du Monde : « Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en œuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont "préparé et exécuté – et continuent à préparer et exécuter – un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public. »

 

Pouvons-nous donc vraiment avoir confiance cette fois ? Si ce genre de firme a déjà pu si facilement influencer et infiltrer l’OMS, ce sera un jeu d’enfants pour eux avec cette histoire de vaccins (compte tenu de l’infiltration préalable de l’OMS par les fabricants de vaccins et son idéologie vaccinale carrément maladive).

 

Mais il est sans doute apparu à des cigarettiers comme Philip Morris que ce genre de partenariat en matière de vaccination pourrait constituer une bonne « opération de com »  très stratégique, qui pourrait ainsi peut-être leur permettre de redorer leur blason décidément très obscurci depuis la publication de ces « Tobacco Documents ». Ainsi, de « Conspirateurs du tabac » (pour reprendre le titre d’un livre autour de ces « Tobacco Documents »), ils pourraient passer au statut de protecteurs de la santé mondiale en cas de dangereuse pandémie. Du moins le croient-ils…

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:22

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Voici ce qu'on peut notamment lire sur le site de l'Office fédéral suisse de la Santé au sujet de l'encéphalite à tiques:  

 

"Il existe un vaccin sûr et très efficace pour se protéger de la maladie. Celui-ci est recommandé pour toutes les personnes, généralement dès l'âge de 6 ans, qui habitent ou séjournent temporairement dans des régions comportant des foyers naturels (zones d'endémie, voir aussi publications correspondantes)."

 

Ces vaccins actuellement commercialisés sont connus des chercheurs du monde entier et se cachent sous les noms commerciaux de FSME Immun, Ticovac ou encore Encepur. Ces vaccins sont censés protéger de l'encéphalite à tiques et pas de la maladie de Lyme (nous prenons le soin de le préciser).

 

Pourtant, le site bulletins-electroniques.com rapportait le 25 septembre dernier que des scientifiques slovaques planchaient sur la recherche d'un vaccin "efficace contre les tiques et les maladies qu'elles transmettent."

 

Jusque là, rien d'anormal, la maladie de Lyme n'étant pas prévenue par la vaccination contre l'encéphalite à tiques.

 

Mais ce qui est le plus troublant en revanche, c'est que ces scientifiques slovaques qui n'ignorent sûrement pas l'existence de ces vaccins déclarent:

 

« Il est important de mettre au point une méthode de fabrication de vaccins efficaces contre les morsures de tique qui protège de la transmission des maladies. Nous cherchons un vaccin inhibant le transfert du virus de l'encéphalite des tiques et des spirochètes Borrelia burgdorferi (à l'origine de la maladie de Lyme), de la tique vers l'organisme hôte ", explique Ladislav Roller de l'Institut de Zoologie de l'Académie slovaque des Sciences [3]. »

 

SI les vaccins actuellement disponibles contre l'encéphalite à tiques étaient réellement efficaces, comment se fait-il alors que ces chercheurs slovaques affirment vouloir mettre aun point des vaccins efficaces contre cette même encéphalite à tiques notamment?

 

Voilà une des innombrables incohérences qui émaillent ce qu'on appelle la "vaccinologie", une pseudo science qui n'a définitivement de scientifique que le nom.

 

Cela fait également penser au vaccin contre la coqueluche, qui s'avère de plus en plus inefficace malgré des taux de vaccination qui crèvent les plafonds mais que la communauté médicale continue de présenter comme "hautement efficace" aux parents pour ne pas les dissuader de faire vacciner leurs enfants. Dans le même temps, ces mêmes scientifiques écrivent dans leurs publications professionnelles (hors du regard des parents qui ne les lisent pas) qu'il serait bon de développer un nouveau vaccin plus efficace.

 

Ce double discours scandaleux se retrouve aussi pour un vaccin comme celui contre les oreillons mais aussi au sujet du vaccin anti-hépatite B qu'on nous a toujours présenté comme très sûr et très efficace. Toutefois, il y a 2 ou 3 ans, un reportage sur RTL évoquait la recherche d'un nouveau vaccin contre l'hépatite B. Cherchez l'erreur...

 

Et pour en revenir aux recherche sur de nouveaux vaccins contre l'encéphalite à tiques notamment, voyez aussi les méthodes qui seront notamment employées:

 

« La base de données, qui doit être crée dans le cadre de ce projet, couvrira un large spectre de génotypes de bactéries infectées, à partir desquels seront fabriquées des biopuces sensibles et des tests ADN pour la détection rapide des pathogènes. Les résultats attendus pour la fin de l'année 2013 laissent présager des applications en épidémiologie, parasitologie, immunologie et médecine clinique et vétérinaire. »

 

Quand on sait que l'Office de la Santé suisse conseille également de «respecter les mesures générales de protection contre les tiques : porter des vêtements couvrant la peau et fermant bien et éviter les sous-bois. Les produits répulsifs pour la peau et les insecticides pour les vêtements sont utiles. », on ne peut que se demander l’utilité d’encourir après cela les risques d’une vaccination et/ou conclure à la très mauvaise efficacité de celle-ci. CQFD !

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:00

On pouvait lire un article "exemplaire" sur le site de Vers l'Avenir à ce sujet.

 

Il s'agit en réalité d'une dépêche Belga relayée sans le moindre esprit critique par ce média (comme c'est le plus souvent le cas aujourd'hui, les journalistes servant bien davantage à relayer des dépêches Belga ou à en changer l'une ou l'autre phrase plutôt qu'à faire de la véritable investigation, ce qui constitue pourtant la raison d'être de leur métier.)

 

Cet article est exemplaire car il démontre tout à fait la non crédibilité et la non fiabilité d'une telle information à la lueur des données actuellement disponibles. Tout journaliste aurait donc pu s'en rendre compte et compléter l'information de façon à la fois loyale vis à vis de son lectorat, et de façon professionnelle.

 

Que dit l'article? 

 

Voyez ici:

 

122 élèves vaccinées à l'école contre le papillomavirus en Communauté germanophone

 

EUPEN - Un peu plus de 120 jeunes filles inscrites en seconde année du secondaire en Communauté germanophone ont été vaccinées contre le papillomavirus, souvent à l'origine du cancer du col de l'utérus, durant l'année scolaire 2011-2012, indique le cabinet du ministre germanophone de la Santé, Harald Mollers, dans un communiqué.

 

Sur les 437 jeunes filles inscrites en seconde humanité, 122 ont été vaccinées durant l'année scolaire dernière contre le papillomavirus. Un tiers des jeunes filles ont ainsi été vaccinées dans le cadre scolaire.

 

Parmi les deux tiers restants, 30% ont refusé les injections et 28% étaient déjà vaccinées ou en passe de l'être par leur médecin généraliste.

 

Le vaccin consiste en trois injections. Les deux premières phases d'injection ont été réalisées et la dernière phase est prévue pour le mois d'octobre prochain.

 

D'après les informations collectées par le centre de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire, aucun problème lié à l'injection du vaccin n'a été signalé, selon le communiqué.

   

Est-ce vraiment CREDIBLE??! NON bien sûr quand on sait que:

 

Selon le Service National d’Enquêtes de Santé, seuls 28,9% du public-cible féminin (9-26 ans) a commencé cette vaccination anti-HPV et seuls 14,2% ont achevé la série complète des 3 doses. Sur les plus de 9 millions de jeunes filles ayant donc entamé cette vaccination, moins de 4,5 millions, soit moins de la moitié d’entre elles, ont effectivement terminé la série des 3 injections. Un indice absolument évident de MAUVAISE TOLERANCE DU VACCIN !

 

En novembre 2010, le centre médical de l’Université du Maryland a fait état de chiffres encore inférieurs puisque selon ces données, seuls 30% des femmes qui ont commencé cette vaccination ont effectivement achevé le schéma complet de 3 doses. Entre août 2006 et août 2010, 9658 patientes âgées de 9 à 26 ans y furent suivies. Les données ont révélé que seuls 27,3% de ces femmes ont reçu au moins une dose de vaccin Gardasil. « Parmi ces personnes (qui ont donc accepté la vaccination) 39,1% n’ont reçu qu’une seule dose et 30,1% ont reçu deux doses. Les 30,8% restant ont complété la série entière de 3 doses. »

 

Certains pourraient objecter que ces chiffres se rapportent au Gardasil et que la vaccination scolaire anti-HPV en Communauté germanophone se fait avec le Cervarix (comme en Communauté française), d’une firme concurrente.

 

A première vue, l’argument pourrait donc sembler pertinent. Sauf que selon un document de questions-réponses entre l’INAMI (= assurance maladie belge) et GSK, « le taux d’effets secondaires (du Cervarix) est ASSEZ ELEVE. ». Ce même document prend d’ailleurs aussi le soin de préciser que les deux vaccins (donc du Gardasil ET du Cervarix) montrent « un profil d’effets secondaires très similaire. »

 

Autre donnée qui corrobore cette triste similitude entre la dangerosité du Gardasil et celle du Cervarix : le taux très nettement accru d’effets secondaires du Cervarix par rapport aux autres vaccins. Alors qu’une étude parue dans JAMA en 2009 précisait déjà que 3 fois plus d’effets secondaires ont été rapportés aux USA après Gardasil qu’avec tous les autres vaccins réunis, il s’avère que le Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d’effets secondaires que tous les autres vaccins du programme vaccinal britannique pris tout à tour, selon ce que mentionnaient notamment Christopher Shaw et Lucija Tomljenovic dans Annals of Medicine, en décembre 2011.

 

Il découle de tout ceci que Belga n’a pas fait son travail, pas plus que Vers l’Avenir, ce qui a permis  à ce « Centre germanophone de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire » de raconter n’importe quoi, confondant allègrement la non reconnaissance de ces effets secondaires en lien avec le vaccin et leur non existence. Si le Cervarix a un profil d’effets secondaires assez similaire au Gardasil, on aperçoit hélas assez mal comment un tel pourcentage d’abandon de vaccination Gardasil pourrait faire écho à ZERO abandon dans le groupe de jeunes filles vaccinées avec Cervarix dans le cadre scolaire en Communauté germanophone!

 

L’article précise en outre que la troisième dose de cette série n’a pas encore été administrée, ce qui conduira donc inévitablement à plusieurs autres abandons (camouflés) supplémentaires…

 

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 21:02

Des chercheurs auraient découvert un anticorps universel contre la grippe peut-on lire dans un article du site SanteLog: le C05.

 

Isolé à partir de la moëlle osseuse de plusieurs patients ayant contracté une grippe, cet anticorps se révélerait efficace en laboratoire et chez la souris contre plusieurs types de grippe.

 

Ce qui est troublant par contre ce sont les deux phrases suivantes:

 

« L'anticorps travaille comme un antiviral et guérit 100% des souris infectées lorsqu’administré 3 jours après l’infection. »

 

puis:  «Si nous pouvons trouver le moyen de provoquer ce genre d'anticorps avec un vaccin, nous aurions alors un outil anti-grippe très efficace ».

 

Alors que l'injection d'anticorps PASSIFS (et donc d'efficacité temporaire, juste le temps que les seuls malades en aient besoin) pourrait satisfaire un certain besoin médical ou l'attente de certains patients, on remarque que les chercheurs veulent absolument aboutir avec cela à un vaccin. Ils ont déjà un moyen efficace mais sont dans la croyance et l'idéologie que seul un vaccin serait "un outil anti-grippe efficace"! Toujours, le DOGME des vaccins à tout prix...

 

Il est cependant clair ici que pour les pharmas, la production d'un vaccin qui aura pour cible tous les bien portants du monde (avec l'aide prévisible de l'OMS bien sûr!) est infiniment plus alléchante que la seule production d'un anticorps sûr et efficace POUR LES SEULS MALADES POTENTIELS! Soulignons aussi le côté irréversible d'un mécanisme artificiel de vaccination, par rapport à une administration d'anticorps passifs qui disparaîtront après quelques jours ou semaines, tout au plus.

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 21:25

Dans un Folia Pharmaceutica de septembre 2012, le Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique recommande le maintien d'une haute couverture vaccinale contre les oreillons pour "garantir l'immunité de groupe nécessaire".

 

Cependant, cette instance qui n'est pas à une incohérence près, déclare également que "La "variante de Groningue" correspond moins bien au génotype du virus utilisé pour le vaccin contre les oreillons, et l'immunité induite par le vaccin ne sera dès lors suffisante que chez un plus faible nombre d'individus. Un niveau de vaccination très élevé avec deux injections s'avère nécessaire dans ce cas pour pouvoir quand même garantir l'immunité de groupe nécessaire."

 

C'est une façon élégante de sauver l'image du vaccin (tout comme Merck avait prétendu de façon mensongère, selon deux de ses ex employés, que le vaccin contre les oreillons a une efficacité de 95%). En réalité, ni les fabricants ni les instances d'évaluation n'ont une idée précise de l'efficacité exacte de tels vaccins et ne maîtrisent tout simplement pas l'adéquation avec divers variants possibles du virus. Si l'adéquation est mauvaise, comme semble le dire le CBIP, une deuxième vaccination et des taux de couverture vaccinale élevés n'y changeront rien mais tout vaut mieux que d'admettre l'inefficacité d'un vaccin, cela sapperait la confiance du public...

 

L'idéologie vaccinaliste suinte vraiment de partout quand on lit le texte du CBIP car après avoir admis que "la plupart de ces étudiants (ayant fait les oreillons à Gand) ont déclaré avoir reçu une vaccination complète, c'est à dire les deux doses.", le CBIP se perd en suppositions scabreuses:

 

"On suppose que la génération d'étudiants récemment touchée avait une couverture vaccinale par deux injections plus faible que dans la génération plus jeune. Ils ont été les premiers en Belgique à avoir été vaccinés à plus large échelle contre les oreillons mais au début de cette période, un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination."

 

Une fois encore donc, les tenants de toutes ces suppositions n'en savent rien.

Ils ont quand même le bon goût (stratégique) de déclarer qu'"il n'y a pas assez d'arguments pour recommander une troisième dose." Le faire, dans le contexte actuel de défiance accrue du public vis-à-vis des vaccins eût constitué un aveu implicite d'échec du vaccin.

Les officiels ayant déjà mis en place ce genre de stratégie avec la coqueluche (inefficacité accrue du vaccin puis recommandation de vacciner les adultes avec un rappel), refaire le coup au public d'un Xième rappel des oreillons eût trop risqué d'éveiller des soupçons dans la population.

 

Un point à relever également c'est que des cas graves ont été recensés tels qu'orchite (= inflammation testiculaire) et méningite dues aux oreillons. Ces cas sont donc plus que probablement survenus chez des jeunes vaccinés qui n'ont donc pas eu la chance de contracter naturellement cette maladie dans la seconde enfance, âge auquel elle ne donne pas ces complications. C'est prouvé: plus on contracte ces maladies d'enfance dans une autre période de la vie et plus le risque de complications est grand. La Nature ayant bien fait les choses, avant la vaccination, l'immense majorité des enfants contractaient ces maladies dans cette période, cela arrangeait tout le monde, leur donnait une immunité à vie et cela ne faisait nullement les gros titres des journaux. Il y avait donc d'excellentes raisons à ce qu' "un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination" lorsqu'on commença à la préconiser et même encore aujourd'hui ou, à fortiori, les conséquences de ces politiques anti-sanitaires apparaissent comme de plus en plus désagréables et contreproductives.

 

Enfin, dernier élément, le CBIP précise que "la vaccination après le contact avec une personne infectée n'offre pas de protection." C'est amusant car les officiels nous ont toujours seriné l'inverse au sujet d'une maladie comme la rougeole pour laquelle ils préconisent de vacciner très rapidement les personnes de contact (dans le Tiers Monde, des équipes comme celles de MSF n'hésitent pas à vacciner contre la rougeole en pleine flambée épidémique, ce qui ne peut qu'exacerber le nombre de cas et accroître les complications: la maladie comme le vaccin induisant une immunodépression, la vaccination de gens possiblement en incubation de la maladie trinqueront donc deux fois plus avec un risque accru d'effets secondaires parfois mortels).

 

Avec la coqueluche, on voit bien qu'une couverture vaccinale "sub-optimale" d'une majorité d'enfants ne suffit absolument PAS, mais les officiels continuent cependant de recommander la poursuite de la vaccination (comme si de rien n'était).

 

Avec la grippe saisonnière, c'est pareil, en dépit d'aveux accablants envoyés aux médecins par le CBIP via les Folia Pharmaceutica et selon lesquels il n'existe pas de preuves valables d'efficacité de la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque, le CBIP a pris la précaution de rajouter que cela n'était pas une raison de ne pas vacciner ces gens-là!!

 

Le cas des oreillons révèle donc là aussi la même chose: ça marche mal voire pas du tout mais surtout, surtout, continuez à vous faire vacciner braves gens et en bonus, vous aurez aussi gratuitement droit aux risques d'effets secondaires... qui dit mieux?!

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:22

Nous sommes fiers de pouvoir reproduire ici, avec l'aimable permission de l'auteur, un texte d'une grande importance et d'une grande cohérence, persuadés que beaucoup de confrères pensent tout bas ce que le Dr Didier Tarte ose ici dire tout haut. Enfin une bouffée d'oxygène et de bon sens, cela fait réellement du bien!

 

Intouchables, inquestionnables… et puis quoi encore ?!

 

Voici un article « Eviter la casse avec les médicaments » très bien fait et très pertinent pour lequel on doit remercier la revue de l'Union française des Consommateurs Que Choisir de présenter ainsi son numéro spécial sur la santé d’Octobre 2012.

 

Une démonstration rigoureuse et fine où  nous trouvons ces réflexions :

 

« Les médicaments sont censés nous soigner. Pourtant ils peuvent nous rendre plus malades, voire nous tuer, car tous sans exception, induisent des effets indésirables. Parfois mal connus, souvent mal compris par les patients et mal pris en compte par les médecins, ils sont d’une manière générale sous estimés. Tous les médicaments sont dangereux, en théorie comme en pratique. En théorie, parce que ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non. »

 

Voilà des observations très intéressantes dont on se demande pourquoi un genre de médicaments très particulier se trouve toujours exclu de ces constatations. Alors que plus encore que les médicaments, ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non.

 

Allons ! Qui pourra trouver ce genre de médicament si particulier, jamais suspecté de tels effets ? Fin du suspense ?

 

Pour ceux qui auraient du mal à trouver : il s’agit des vaccins.  En effet ils tombent parfaitement sous le coup de toutes ces remarques ainsi que de celles que nous allons relever plus loin. L’auteur souligne à juste titre : « tous sans exception induisent des effets indésirables….. Ils sont d’une manière générale sous estimés. »

 

Ainsi surgit un espace d’exclusion de la réflexion concernant spécifiquement les vaccins. Pourquoi cette situation permettant aux vaccins d’échapper au droit d’inventaire comme celui que l’on doit avoir vis-à-vis de tout médicament ? De quelle logique suspecte et trouble cette attitude est-elle le témoin ?

 

Le vaccin a réussi ce tour de force de devenir intouchable ! Insoupçonnable même, sauf de la part de personnes qui reçoivent alors l’étiquette de sectaire et plus grave encore de « lobby anti vaccin ». Appellations qui permettent d’office de réduire à néant toute interrogation sur les risques, mais surtout qui permet de déconsidérer ceux qui s’interrogent.  De la part du lobby vaccinal, cette accusation ne manque pas de piquant, voir d’odieux, quand on sait les considérables moyens financiers dont il dispose et de sa capacité d’imposer aux Etats des contrats léonins où Big pharma se trouve dédouanée de toute responsabilités vis-à-vis des effets secondaires, comme cela s’est concrétisé en catimini lors de l’épisode du H1N1. Or ces protestataires, ainsi déconsidérés, n’ont comme pouvoir d’influence et de révélation, comme prétendu « lobby », que leur conscience, leur témoignage, et leur cri d’alarme renouvelé.

 

Depuis longtemps, il est tout à fait avéré officiellement qu’à peine 1 à 10 % des effets secondaires sont effectivement recensés et comptabilisés[1]! Et ce pourcentage est encore plus faible en ce qui concerne les vaccins.

 

L’article fait encore ressortir :

 

« Toujours suspecter le médicaments. En plus de leur nocivité directe, les effets indésirables peuvent être indirectement dangereux dans le cas où ils ne sont pas reconnus comme tels. (Ne peut-on évoquer plus justement une réalité insoupçonnable concernant les vaccins ?)

Les experts qui ont été interviewés le déplorent : les professionnels de santé n’envisagent pas assez la culpabilité possible du médicament. « Et si c’était le médicament ? », voilà la question qui doit se poser souvent, préconise Bruno Toussaint, directeur de la rédaction de la revue Prescrire. Devant tout nouveau symptôme, le médicament doit figurer dans la liste des causes possibles. » 

 

Voilà qui est parfaitement dit, mais comme par hasard jamais formulé  à propos des vaccins (notamment à la revue Prescrire !) Ce parti pris est-il tolérable ?  N’y-a-t-il pas là un incroyable manque de rationalité ou même d’éthique, que les vaccins soient ainsi blanchis d’office ? Si les dangers des médicaments sont dénoncés, ces mêmes experts semblent méconnaître totalement la part des vaccins dans l’émergence et la progression des maladies chroniques, auto-immunes[2] et dégénératives qui justement devient le pain béni pour tous ces nouveaux médicaments.

 

Et l’article poursuit même que « le meilleur test consiste, quand c’est possible, à arrêter le médicament suspect ».  Et bien justement, cette situation est exclue en ce qui concerne les vaccins ! Leurs effets désirés ou non ne peuvent être suspendus. C’est une mèche allumée qui attend son heure d’expression plus ou moins loin dans le temps suivant les facteurs de déstabilisation de la vie auquel chacun est soumis. Par ailleurs, il faut insister sur le fait, que les médicaments sont censés s’adresser à des personnes malades alors que les vaccins ne sont majoritairement injectés à des personnes en bonne santé. Et ceci, dès les premiers jours de la vie alors que le système immunitaire  n’est pas encore pleinement constitué. N’est ce pas là une excellente façon de le dénaturer dès la naissance ? Comment ce qui semble logique à propos des médicaments, deviendrait illogique à propos des vaccins ? Quel statut ces derniers ont-ils pu acquérir pour s’affranchir de la loi commune de la raison et de la rigueur ? Et même de l’honnêteté ?

 

Sans le savoir l’article enfonce le clou, si on veut faire l’effort minimum d’étendre la réflexion des médicaments jusqu’aux vaccins, en présentant un encart spécial intitulé Méfiance ! où il précise :

 

« Un excès d’optimisme envers un médicament est toujours douteux. Ces deux petites phrases doivent nous alerter.

 

1 - C’est un médicalement totalement sûr.

2 – C’est un médicament tout nouveau. 

 

Pour conclure la fin de cet encart avec « D’une certaine façon, les utilisateurs des médicaments jouent les cobayes ».

 

La première affirmation reproduit le refrain mille fois entendu à propos des vaccins. Mais ce qui doit être suspecté à propos des médicaments ne tiendrait-il plus à propos des vaccins ? Voilà une bonne logique, digne de Diafoirus ! Toujours l’effondrement de la réflexion autour des vaccins….

  

Et que vient de formuler récemment le Docteur Anne Marie Moulin[3], lors d’une émission de France 5 intitulée « Vaccins, le virus du doute »[4] ? « Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. C’est là un enjeu aujourd’hui ». A rapprocher donc avec la conclusion de l’encart : « D’une certaine façon, les utilisateurs des médicaments nouveaux jouent les cobayes ».

 

Il semble justifié de conclure ces remarques en reprenant la démonstration faite par le Docteur Alain Perrier dans son livre Vaccins : Abus de conscience. « L’évolution du symbole du caducée montre clairement l’évolution de l’éthique médicale au cours des siècles. Le passage de la verticalité à l’horizontalité et la suppression des attributs transcendantaux de l’homme nous permettent de mieux comprendre que le médecine moderne ne soigne plus des Etres Humains, mais de simples créatures réduites à l’état d’objet.»[5]

 

N’est-il pas alors nécessaire de rapprocher ce texte avec l’interview toute récente du professeur Philippe Even[1][6], lors de la sortie de son livre sur les médicaments : «L’entreprise médicale menace la santé» ? Mais là encore, les vaccins sont exclus de la réflexion.  Toujours ce statut d’intouchable en action !  Les vaccins à l’instar de Méduse, qui pétrifiait les mortels qui osaient la regarder, ont acquis un statut capable de paralyser la pensée de la presse et celle des instances officielles. Une sidération incompréhensible de la capacité de s’interroger à leur propos.

 

Dr Didier Tarte.

 

 


[1] Introducing MEDWatch A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems   David A. Kessler, MD, for the Working Group JAMA, June 2, 1993-Vol 269, No. 21

[3] Le docteur Anne-Marie Moulin, directrice de recherche au CNRS, historienne de la médecine avec son livre L’aventure de la vaccination a siégé au Comité technique des Vaccinations.

[6] Le Nouvel Observateur du 13 Septembre 2012, ainsi que sur le site du journal

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:00

Dr-K.-Schepers.JPG

Le 14 juin dernier, RTBF radio la Première organisait un forum de Midi sur la vaccination.

 

Parmi les invités, aucune personne critique ou contestataire de la situation vaccinale actuelle (bien que cela ne soit pourtant pas cela qui manque) mais "trois bons petits soldats" à savoir:

 

- Le Dr Christine Janne d'Othée, pédiatre à Bruxelles.

- Le Dr Kinda Schepers, infectiologue au CHU Erasme à Bruxelles.

- Le Dr Michel Van Erp, médecin épidémiologiste pour MSF Belgique.

 

Au cours de cette émission, le Dr Kinda Schepers a notamment recommandé la vaccination anti-coquelucheuse des adultes (principe dit de la vaccination cocoon), semblant ainsi ne même pas être au courant d'une publication  canadienne antérieure à cette émission et qui a pourtant très clairement démontré l'inefficacité totale de cette approche.

 

Le Dr Kinda Schepers a aussi évoqué ce qu'elle a appelé "le lobby anti-vaccin". Etrange lobby puisqu'on se demande par qui il est financé et quels intérêts mercantiles il sert, d'autant plus que les seules ressources de collectifs comme le nôtre proviennent des citoyens et des consommateurs eux-mêmes.

 

Interpellée par téléphone par Benjamin Labrique (le papa du petit Raoul qui a été scandaleusement exclu d'une crèche ONE de la ville de Bruxelles), cette infectiologue d'un hôpital pourtant renommé, ne semblait pas au courant des résultats troublants de l'étude Kiggs menée par l'Institut allemand Robert Koch, pas plus d'ailleurs que d'autres données convergentes démontrant que la santé des enfants non vaccinés est en réalité globalement bien meilleure et nettement plus robuste que celle des enfants vaccinés.

 

S'étant dit prête à l'antenne à recevoir par mail ces informations dont elle ne disposait pas, nous avons alors envoyé le 15 juin par mail au Dr Schepers -avec copie à Mme Fabienne Vande Meerssche- ces données comparatives sur la santé des enfants vaccinés VS non vaccinés, de même que la référence de cette étude canadienne sur l'inutilité de la vaccination "cocoon" des adultes contre la coqueluche.

 

Bien entendu, il était assez prévisible dans ces conditions que l'égo de Mme Schepers en prenne un coup et qu'elle cherche alors à faire passer notre démarche informative et interpellative comme agressive, intrusive ou revendicative.

 

Mais cela n'est pas tout, car nous avions aussi interrogé Kinda Schepers sur 4 grandes questions fondamentales au sujet de l'évaluation de la sécurité des vaccins. Après tout, si elle s'était permise d'assimiler très péjorativement tous ceux qui doutent et qui se posent des questions légitimes sur le sujet de "lobbies anti-vaccin", il était logique que nous la croyions alors apte à répondre à ce genre de questions fondamentales. Voici ces questions telles qu'on les lui a posées:

 

- Comment se fait-il qu'il n'y ait jamais eu, en 200 ans de pratique vaccinale, d'essais cliniques de vaccins qui comparent des vaccinés avec des gens absolument non vaccinés de façon à ne pas gonfler artificiellement le nombre d'effets secondaires dans le (faux) groupe témoin/placebo, ce qui constitue un énorme biais potentiel?

 

Bien sûr la raison évoquée bien commode est "l'éthique" (ne pas priver de grands groupes des "bienfaits décrétés plus que testés des vaccins) mais cela ne revient-il pas alors à adopter une démarche non scientifique où on part donc d'un postulat indémontrable que les vaccins font une fois pour toutes plus de bien que de tort mais sans vouloir le découvrir réellement??
 
- Comment justifiez-vous l'absence de toute analyse pharmacocinétique requise pour les vaccins (contrairement aux autres médicaments) et ce alors qu'une telle analyse aurait pu permettre de découvrir bien plus tôt ce que l'équipe de chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil a découvert, à savoir par exemple que l'aluminium vaccinal migre entre autres dans le cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir et de façon à pouvoir occasionner des séquelles d'ordre neurologique?
 
- Comment justifiez-vous aussi l'absence de toute analyse requise de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité pour les vaccins (contrairement là encore à d'autres médicaments, décidément, les passe-droits des vaccins n'en finissent pas!) et ce alors même que les vaccins contiennent plusieurs produits cancérogènes mutagènes et tératogènes (ex: formaldéhyde qui est un cancérigène certain selon le CICR, le thiomersal qui est mutagène selon la notice de son fabricant Eli Lilly, le polysorbate qui a des effets stérilisants chez les souris etc) et d'autre part que la théorie selon laquelle "la dose fait le poison" est fausse et périmée, des chercheurs ayant récemment expliqué les dangers minimisés des faibles doses et le fait que ces seuils toxiques sont uniquement extrapolés de façon théorique et jamais testés?

  

- Comment pouvez-vous être sûre (ainsi que la communauté médicale mondiale) d'un bon rapport bénéfices/risques pour les vaccins étant donné que seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement recensés (sources: publication du Dr Kessler dans Jama en 1993, Prescrire, Afssaps en page 5 etc) et qu'il n'est jamais tenu compte de cette inquiètante sous-notification dans les évaluations bénéfices/risques, ni de l'incapacité d'une majeure partie du corps médical à ne serait-ce que déceler et reconnaître des effets secondaires de vaccins?

 

Et on aurait encore tout aussi bien pu rajouter la question d'absence d'évaluation des effets secondaires des vaccins à moyen et long terme, comme l'avait déjà déploré d'ailleurs le Dr J. B. Classen dans le British Medical Journal, en 1999.

 

Suite à ces questions on ne peut plus embarrassantes et sans doute plus parce que nous avions pris le soin de mettre Mme Vande Meerssche en copie conforme du mail, le Dr Schepers nous a alors répondu quelle prendrait « le temps de répondre à toutes nos questions après ses vacances.»

 

Le temps ayant alors passé sans nouvelles de sa part (plus de 3 mois tout de même!), nous nous sommes alors demandé si la promesse du Dr Schepers était réellement sincère et nous l'avons donc relancée.

 

Probablement très énervée que nous nous rappelions à son bon souvenir, elle en a apparemment perdu son latin, puisqu'elle nous a répondu textuellement:

 

Très chères dames,

Pour être sincère,  vous n’étiez pas vraiment une priorité dans mon planning surchargé.

Néanmoins, je suis une femme de parole et répondre à vos questions reste toujours d’actualité.

Je n’ai pas le temps d’échanger des milliards de mails, je vous propose donc de fixer un rendez vous, se rencontrer et discuter de cela.

 

Bien à vous,

 

Dr Kinda Schepers

  

Son excuse de ne pas avoir le temps d'échanger "des milliards de mails" traduit un malaise évident par rapport à nos questions, compte tenu que si cette SPECIALISTE des maladies infectieuses avait réellement les réponses à ces questions, un seul mail lui aurait suffi (et cela lui aurait d'ailleurs pris nettement moins de temps qu'une entrevue dans "son planning surchargé", nous soulignons!)

 

Il apparaît évident que ces réponses ne vont pas de soi et n'ont pas l'air de faire partie des sujets de discussions classiques de ces spécialistes qui vaccinent pourtant à tour de bras dans les Travel Clinics. Mais il apparaît aussi non souhaitable à ces mêmes spécialistes de "laisser des écrits" sur ces questions sensibles qui pourraient leur valoir la désapprobation de l'establishment pour s'être perdu en confusions et autres réponses surréalistes.

Scripta manent, verba volant dit-on... (les écrits restent, les paroles s'envolent).

 

C'est donc probablement dans ce sens que le Dr Schepers nous a répondu, espérant sans doute qu'on n'irait pas jusqu'à vouloir la rencontrer. Ce n'est toutefois pas ce que nous lui avons répondu, tout en lui faisant tout de même savoir qu'elle était loin d'être la seule personne occupée et que par conséquent, nous étions prêtes à la rencontrer à condition bien sûr que ce genre d'entretien d'intérêt général puisse être enregistré et/ou faire l'objet d'une émission radio ou autre (le tout toujours avec mise en copie de Mme Vande Meerssche qui est donc au courant de tous ces échanges). Bien entendu, aucune autre réponse à ce stade du Dr Schepers qui voit plus que probablement d'énormes objections à l'enregistrement de ce type de discussion épineuse mais préfère sûrement s'abstenir de le signaler. Il fallait sauver la face devant la journaliste, faire semblant qu'il n'y avait pas de malaise et donner l'impression que c'était nous qui refusions sa proposition de discussion.

 

Ce cas du Dr Schepers est éminemment emblématique, parce qu'il démontre que ce genre d'experts accourent pour des interviews aseptisées et bien balisées par des médias vraiment très accomodants mais qu'ils appliquent en quelque sorte la très confortable "politique de la chaise vide" dès que des questions trop incommodantes leur sont directement adressées. C'est là un peu facile: recommander et pratiquer largement des vaccins sans être visiblement en mesure de répondre à des questions pourtant sine qua non sur leur sécurité d'emploi. Recommander sans rien assumer. Les conseilleurs ne sont donc jamais les payeurs.

Et les experts du sujet ne sont donc peut-être pas là où on croit.

 

Il reste à souligner que des infectiologues comme des pédiatres ne sont professionnellement presque pas capables de critiquer les vaccins avec objectivité sans scier quelque part la branche sur laquelle ils sont assis puisque sans les vaccins, ces spécialités (telles qu'officiellement et actuellement organisées) perdraient une majorité d'"actes techniques" réalisés au quotidien, les vaccinations constituant le gros de la pratique quotidienne, tant en pédiatrie générale qu'en Travel Clinics.

 

Lire l’échange mail d’Initiative Citoyenne avec le Dr K. Schepers (bien sûr, il va sans dire que si celle-ci souhaitait encore ajouter quelque chose à ce qu’elle a déjà dit, nous le publierions intégralement et il lui reste donc toujours loisible de nous adresser une réponse complémentaire.)

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