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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 13:00

grippe--mouchoir.jpg

Extraits traduits d'un article de NaturalNews.

 

Une étude publiée récemment dans The Lancet et intitulée "Efficacy and effectiveness of Influenza vaccines: a systematic review and meta-analysis." démontrait que...

 

Le vaccin antigrippal n’empêche la grippe que chez 1,5% des adultes vaccinés !

 

Mais voyons d’abord les résultats chiffrés de l’étude.

 

Le « groupe contrôle » se composait de 13.095 personnes non vaccinées qui étaient surveillées pour voir si elles ne faisaient pas la grippe. Plus de 97% d’entre elles ne firent pas de grippe. Seules 357 personnes ont fait une grippe, ce qui veut dire que seuls 2,7% de ces adultes contractèrent la grippe.

 

Le« groupe traité » était composé d’adultes qui furent vaccinés avec le vaccin trivalent inactivé contre la grippe. Parmi ce groupe, selon l’étude, seul 1,2% a fait une grippe.

 

La différence entre ces deux groupes est donc de : 2,7%- 1,2% = 1,5%

 

Si vous faites confiance aux résultats de cette étude, et même si vous croyez à toute la propagande vaccinale, la véritable conclusion « scientifique » que l’on peut tirer de tout ceci vous semblera assez étonnante :

 

Les vaccins contre la grippe ne préviennent la maladie que chez 1,5 adulte sur 100 qui ont été vaccinés !

 

Il est intéressant de noter que ces résultats s’avèrent être très proches de ma propre analyse datant de septembre 2010 qui avait été publiée dans un article s’intitulant : « Vaccinations basées sur des preuves : un aperçu scientifique de l’absence de science dans la campagne de vaccinations contre la grippe. »

 

Dans cet article, j’ai proclamé que les vaccins contre la grippe « ne sont pas efficaces chez 99 personnes sur 100 ». Si par contre vous vous basez sur cette dernière étude, il semble que je m’étais seulement trompé d’un demi pourcent (au moins chez les adultes ; plus loin nous parlerons de l’efficacité chez les enfants).

 

Mais alors, où donc les médias vont-ils chercher une efficacité de « 60% » ?

 

On appelle cela « traficoter les chiffres », c’est en fait un des vieux trucs statistiques de l’industrie du vaccin (comme de l’industrie pharmaceutique). Ces trucs sont utilisés et réutilisés pour faire croire aux gens que leurs produits inefficaces fonctionnent.

 

Si l’on divise le pourcentage de 1,18% du groupe traité qui a reçu le vaccin par les 2,73% du groupe contrôle qui a fait la grippe, on obtient le chiffre de 0,43.

 

On peut donc dire que le chiffre 0,43 représente « 43% de 2,73 », et ainsi prétendre que le vaccin a pu permettre « une réduction de 57% » des infections grippales. Dans ces conditions certains peuvent donc prétendre à un « taux d’efficacité de 57% ».

 

Les taux « d’efficacité de  60% » proviennent de données supplémentaires concernant l’efficacité des vaccins chez les enfants, dont les chiffres étaient plus élevés que chez les adultes. Il y a eu d’autres problèmes concernant les données ayant trait aux enfants.

 

Donc quand les médias (ou votre médecin, votre pharmacien ou les officiels du CDC) vous disent que ces vaccins sont à « 60% efficaces », ce que cela veut dire, c’est qu’il faudrait vacciner 100 adultes pour éviter une grippe chez 1,5 personnes.

 

Vous avez sûrement déjà imaginé que les grands médias n’oseront jamais publier ces révélations statistiques. Ils préféreront plutôt induire tout le monde en erreur en faisant faussement croire que les vaccins contre la grippe sont « efficaces à 60% ».

 

Mentir avec des statistiques

 

Ces petites techniques mensongères statistiques sont aussi très populaires dans l’industrie du cancer.

 

Vous avez peut-être appris, par exemple, qu’un médicament était efficace à 50% pour prévenir le cancer du sein !

 

Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Cela pourrait vouloir dire que 2 femmes sur 100 du groupe de contrôle feraient un cancer et que seulement 1 femme sur 100 ferait la maladie dans le groupe traité. Cela montrerait donc que le médicament ne fonctionnerait que chez 1 femme sur 100.

 

Mais comme 1 représente 50% de 2, ils arrangeront les choses pour pouvoir revendiquer « un taux de 50% de prévention du cancer »! Et la plupart des consommateurs de soins médicaux tomberont dans le panneau parce qu’ils ne peuvent comprendre la manière dont l’industrie pharmaceutique s’arrange pour mentir avec des statistiques. Les gens finalement penseront : « Wow, si je prends ce médicament, j’ai 50%  de chances d’éviter le cancer !  

 

Et cependant, ce sera totalement faux. En fait, il n’y aurait selon l’étude que 1%  de chances d’éviter le cancer !

 

 

Un journaliste nous a récemment demandé de lui expliquer pourquoi la plupart du corps médical répétait ce même chiffre de « 70% d’efficacité de la vaccination antigrippale »… nous pensons que cet article répond amplement à sa question !

 

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 21:59

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Témoignage: Vaincre l'autisme et les troubles du développement.... aujourd'hui, c'est possible!

 

Il y a quelques semaines j'ai été invitée à écouter le témoignage et combat d’une maman qui a vu son enfant fortement régresser.

 

Jusqu’à l’âge de 1,5 an Louis (nom d’emprunt) est un enfant rayonnant qui prononce ses premiers mots et joue avec entrain. Ensuite il commence à régresser lentement jusqu’à l’âge de 3 ans où Louis ne parle plus, s’isole, crie sans cesse, se réveille 6 fois par nuit, court en papillonnant, a des absences, se fracasse la tête à terre etc. Le diagnostic tombe « autisme régressif et retard mental » Les parents sont abasourdis et ne comprennent pas ce qui s’est passé. S’en suit une longue période de recherches. Les parents refusent de s’arrêter au diagnostic  et à l'idée que l’autisme est prédéterminé, incurable et définitif. En cherchant sur internet, ils découvrent des témoignages d'enfants qui ont guéri grâce, par exemple grâce à des régimes et des traitements nutritionnels avec l'aide d'experts auprès de l'« Autism Research institute » .

 

Ne perdant rien à essayer, ils entament immédiatement un régime sans produits laitiers et sans gluten. En 48h,  ils retrouvent un contact visuel avec Louis et  après 3 semaines, il cesse de se taper la tête à terre. Ces améliorations considérables leur donnent espoir pour poursuivre recherches et traitements.

 

Les parents consultent alors un médecin américain spécialisé dans le traitement des enfants autistes, recommandé par le même institut.  Commence alors un régime alimentaire strict, et un traitement nutritionnel intensif (vitamines, minéraux etc. dans des formes et dosages particuliers) pour suppléer les carences et restaurer le métabolisme déficient.  Après quelques mois, ils poursuivent par une cure d'élimination des métaux appelée chélation. Très vite ils obtiennent des améliorations. 

 

Entretemps, Louis est accueilli dans une école qui lui permet de grandir à son rythme et dans un cadre sain.  La collaboration avec l'école permet de poursuivre son régime et l'administration des compléments, d'autant qu'on le voit progresser de manière régulière.

 

Dans le cas de l’autisme, le régime et les compléments alimentaires sont spécifiques à chaque cas. Il existe d'ailleurs plusieurs types régimes dont les plus connus sont sans lait ni gluten, sans oxalates, sans féculents ni sucres…Il est très important  d'observer l’enfant, de noter ses réactions, ce qu'il a mangé, son comportement etc afin d'adapter au mieux son alimentation, car les 'tests' d'allergie ou intolérance alimentaire ne montrent pas toujours les sensibilités qu'ils ont.  

 

Mais des examens médicaux approfondis sont certainement très utiles.  Ceux de Louis ont révélé des carences en vitamines, acides gras, minéraux, acides aminés, des problèmes de candidose, un problème d’inflammation au niveau cellulaire et enfin la présence de plomb et de mercure. Ce 'tableau catastrophique' est typique chez les enfants autistes, même si beaucoup de médecins continuent de l'ignorer.

 

Les parents de Louis rencontrent d’autres parents d’enfants autistes. Et  ils sont surpris d’entendre que ceux-ci mettent en cause les vaccins. Cette thèse leur paraît peu probable, car il était peu vacciné... Bébé, il avait fait de fortes réactions (40° de fièvre pendant plusieurs jours) et ils avaient donc attendu longtemps avant de faire des rappels, s'en tenant au minimum (polio et tétanos).  Mais un jour, ils retrouvent d'anciennes vidéos de leurs enfants  petits, et s'aperçoivent que la régression de Louis a commencé quelques jours après ces rappels de vaccin.  Ils sont consternés. Même si le plomb provenait d'une autre source (pollution de l'eau ou de l'air sans doute) et que la dose élevée de mercure était probablement liée à la pose d'amalgames dentaires chez la maman durant l'allaitement, les vaccins semblent bien avoir été l'élément déclencheur de la régression.   

 

Il aura fallu deux ans de traitement intensif, suivant un régime strict où tout écart se payait cash, des quantités de suppléments par jour, …un investissement à temps plein, énormément de patience, beaucoup de recherches, de budget pour récupérer la santé de Louis… 

 

Mais ces efforts n’ont pas été vains, d’un diagnostique « incurable et définitif » l’enfant est devenu en 3 ans tout à fait « normal »  et a rattrapé tout son retard. Aujourd’hui, plus personne ne pourrait le reconnaître dans la classe parmi les autres enfants. Ce n’était donc pas un diagnostic incurable et définitif. Malheureusement, c’est encore trop souvent le message que les autorités médicales communiquent. Heureusement qu’avec internet et les réseaux sociaux, des témoignages de rétablissement se transmettent et donnent espoir à ces familles chamboulées. Le cas de Louis n’est pas isolé, aujourd’hui, d'autres enfants autistes ou ayant des troubles du développement voient leur santé s’améliorer. Tous n’ont pas eu cette réussite, mais beaucoup d’entre eux  ont vraiment progressé.

 

Un tout grand merci pour ce témoignage. (Initiative Citoyenne qui a pu écouter ce témoignage également au même moment, se joint à ces remerciements.)

 

Source : Mange mon amour

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:48

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Papillomavirus: un candidat-vaccin thérapeutique prometteur… :

 

"D’après une étude parue dans la dernière édition de la revue Science Translational Medicine, des chercheurs auraient mis au point un candidat-vaccin thérapeutique contre les papillomavirus (HPV) des types 16 et 18

Ce dernier permettrait de réduire les risques de survenue de cancer de l’utérus chez les femmes déjà infectées.

 

Deuxième cancer le plus fréquent chez la femme, le cancer du col de l’utérus est la conséquence d’une infection aux papillomavirus humains (HPV), un agent pathogène qui se transmet au cours d’un rapport sexuel. 75 % des cas de tumeur étant dus aux HPV de types 16 et 18, justifie qu'ils sont particulièrement étudiés par les chercheurs. 

  

D’ailleurs, les deux vaccins préventifs existants (Gardasil et Cervarix) sont surtout efficaces contre ces deux souches. S’il est possible d’empêcher l’infection, aucun traitement ne permet d’enrayer le processus menant potentiellement au développement d’un cancer du col de l’utérus. D’après les dernières données prévisionnelles de l’Organisation mondiale de la santé, dans les 20 années à venir, cinq millions de décès dans le monde pourraient être dus à ce type de tumeur.


Face à ce triste constat, la communauté scientifique s’active à développer des traitements pour réduire les risques de développer un cancer du col de l’utérus. Plusieurs essais cliniques ont été menés à travers le monde, sans grand succès.


Pour la première fois, les premiers résultats d’une étude menée sur un candidat-vaccin thérapeutique à ADN contre le HPV semblent encourageants. Ce dernier contient les séquences ADN de deux oncogènes qui permettent de lutter contre l’évolution dans l’organisme des HPV 16 et 18. Testé sur 18 femmes âgées de 29 ans en moyenne et déjà infectées, le vaccin, qui est bien toléré, induit une réponse immune spécifique à ces virus.


En parallèle, un essai clinique de phase II est en cours. Les premières données sont plutôt encourageantes et ouvrent la voie à la mise en place, dans un avenir proche, d'un essai de phase III en vue de la commercialisation de ce vaccin dans moins de dix ans…."

 

Source: Information Hospitalière

 

Comment décrypter cette actualité ?

 

- Il est étonnant qu’on investisse (sans doute des sommes colossales) dans le développement de vaccins thérapeutiques alors que la clé pour la réduction des cas de cancers du col réside essentiellement dans le frottis et, éventuellement, la mise en place des mesures curatives existantes, déjà hautement efficaces et satisfaisantes, que sont le traitement laser et la conisation (= opération chirurgicale locale consistant à enlever mécaniquement les cellules malades). Aussi, si tout cet argent mal investi pour développer ces vaccins thérapeutiques l’était dans l’accessibilité financière au frottis pour toutes les femmes, cela sauverait plus sûrement de nombreuses vies !

 

- Il est incroyable que ces sérotypes HPV 16 et 18 continuent d’être présentés comme responsables d’une majorité de cas d’infections et de dysplasies puisqu’une étude américaine de 2009 a montré que ces souches-là de HPV n’étaient impliquées exclusivement que dans 2,3% des infections de toutes les femmes américaines tout au plus ! 60% des femmes présentant des dysplasies du col le doivent à des souches exclusivement NON vaccinales. Et par conséquent, ces vaccins thérapeutiques ne leur seront d’aucune utilité !

 

- Il semble bien qu’il faille stratégiquement faire croire que « le vaccin » règlera tous les problèmes des femmes : Gardasil & Cervarix pour les femmes jeunes et les futurs vaccins thérapeutiques ceux des « pôvres » femmes qui n’auront pas eu l’immense chance de recevoir Gardasil et Cervarix !

 

- Il est aussi illusoire de tout ramener à la production d’anticorps puisqu’il a déjà été prouvé que les anticorps ne sont pas forcément nécessaires pour la défense de l’organisme contre des infections virales. Et d’ailleurs, environ 1/3 des gens éliminent les HPV sans jamais avoir eu besoin de développer d’anticorps ...c’est donc bien qu’ils les éliminent d’une autre façon, le système immunitaire étant quelque chose de très complexe.

 

- Il est aussi affirmé que le vaccin est « bien toléré » mais uniquement sur base de tests réalisés sur 18 femmes (très petit nombre de candidates donc !)

 

- Enfin, il est indiqué que ce candidat vaccin thérapeutique comprend des séquences ADN des deux sérotypes (16 et 18) de HPV mais il est intéressant de signaler à ce propos que des séquences ADN de HPV indésirables ont été systématiquement retrouvées dans des échantillons de Gardasil provenant de divers pays et que, par ailleurs, les femmes déjà infectées sans le savoir par les sérotypes 16 et 18 de HPV au moment de leur vaccination par Gardasil, ont 44,6% plus de risques de pathologie cervicale (dysplasie susceptible d’évoluer en cancer, cf. p. 13/30). Après le décès de la jeune Jasmine Renata de Nouvelle Zélande, qui avait reçu sa dernière dose de Gardasil 6 mois avant son décès, son autopsie a révélé qu’elle restait porteuse d’ADN recombinant de HPV (=impureté issue du procédé de fabrication du Gardasil) et que celui-ci avait été détecté au niveau de la rate et du cerveau notamment ! Selon le Dr Lee, pathologiste américain, il est possible que ces séquences ADN indésirables aient pu persister anormalement longtemps dans le corps en raison d’un ferme attachement à l’aluminium du vaccin. On ne peut selon lui pas prouver mais pas exclure non plus, que la persistance au long cours de ces séquences ADN, ait pu jouer un rôle dans les mécanismes ayant mené au décès subit de la jeune femme. L’introduction d’un ADN étranger dans le corps humain par une voie immunologiquement non prévue n’est donc jamais un acte anodin. Méfions-nous donc des affirmations selon lesquelles un vaccin thérapeutique à base d’ADN serait « bien toléré » alors que seulement utilisé sur 18 femmes et sans aucune évolution à long terme à ce stade ! En outre, rien ne dit que l’évaluation de ce genre de vaccin portera sur ce genre de vérification, les études sont loin d’aller toujours aussi loin, on ne pense pas toujours à tout évaluer. Et puis de quoi sera composé exactement ce futur vaccin thérapeutique ? Cela aussi méritera une analyse le moment venu.

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:12

Publié le Jeudi 11 octobre 2012

 

La société biopharmaceutique Fab’entech, située au cœur du Lyonbiopôle et spécialisée dans le développement d’anticorps polyclonaux spécifiques contre les maladies infectieuses émergentes, vient d’annoncer le lancement du premier essai chez l’homme de ses immunoglobulines polyclonales contre le virus H5N1 responsable de la grippe aviaire.

 

Si les résultats prometteurs obtenus lors des essais chez l’animal se confirment, ces immunoglobulines pourraient constituer une nouvelle approche spécifique dans le traitement des sujets potentiellement infectés par le virus H5N1.

 

L’immunothérapie passive consiste à injecter au patient des anticorps (immunoglobulines) polyclonaux spécifiques, capables de reconnaître de manière ciblée et de neutraliser le virus. Grâce à un procédé parfaitement maîtrisé, Fab’entech est capable de proposer au niveau de production industrielle des immunoglobulines hautement purifiées, sous forme de fragments [F(ab')2] d’immunoglobulines nécessaires à la neutralisation du virus.

 

« En lançant un essai clinique de phase I, nous franchissons une étape importante dans la mise à disposition d’une solution innovante pour lutter contre les infections humaines à virus H5N1 » a déclaré le Dr Bertrand Lépine, fondateur et Président-Directeur Général de Fab’entech.

 

« Cet essai va se dérouler à Singapour, dans une région où le risque de propagation du virus H5N1 est l’un des plus élevés. La disponibilité d’anticorps polyclonaux spécifiques contre le virus H5N1 pourrait ainsi permettre de conférer une protection immédiate à ceux qui auront été infectés ou exposés au virus. »

 

La tolérance et l’efficacité du produit de Fab’entech ont été largement documentées lors des études menées en collaboration avec l’Inserm dans le laboratoire P4-Jean Mérieux de Lyon. L’essai clinique qui débute va impliquer 16 adultes volontaires sains qui vont être suivis pendant 5 semaines. Cette étude sera effectuée en double aveugle versus placebo, dans le strict respect des Bonnes Pratiques Cliniques (BPC).

 

Source:  Fab'en tech & Mypharma-editions

 

Comment décrypter cette actualité ?

 

- Tout d’abord, on voit que la grippe aviaire inspire commercialement beaucoup trop… dur, dur de concilier à ce niveau les affirmations de bon sens selon lesquelles « une pandémie est imprévisible » et le fait que tous les nombreux investissements se focalisent sur la grippe aviaire en particulier !

 

- Ensuite, on peut souligner la « production industrielle » qui laisse supposer là encore la notion d’utilisation de masse… et éventuellement de contraintes, de pressions, voire de futures d’obligations ?

 

- En évoquant la sécurité/tolérance « largement documentée », on doit être prudent car c’est également toujours le discours officiel qui a été tenu au sujet des vaccins. Toutefois, on ne peut qu’être surpris qu’il y ait eu ici, pour ce qui n’est PAS un vaccin, une évaluation versus placebo… pourquoi donc alors n’en est-il JAMAIS de même avec les vaccins qui sont dispensés de toute évaluation contre placebo au nom de … l’éthique ?!! C'est donc bien, comme nous le dénonçons depuis le début, que la fabrication des sacrosaints vaccins ne respecte PAS les "Bonnes Pratiques Cliniques". CQFD!

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:55

Infanrix Tetra Quinta Hexa, poudre et suspension pour suspension injectable en seringue préremplie - Laboratoire GSK - Retrait de lots

11/10/2012
 

MED 12/A031/B035

 

 

En accord avec l'ANSM, le Laboratoire GlaxoSmithKline procède, par mesure de précaution, au rappel de lots d'InfanrixTetra, Infanrix Quinta et Infanrix Hexa indiqués ci-dessous. Ce rappel fait suite à une non-conformité détectée lors d'un contrôle environnemental au sein de l'atelier de production. Aucune contamination n'a été constatée dans les produits eux-mêmes.

 

INFANRIX TETRA, suspension injectable IM

  • Lot : AC20B199AC
    Péremption : janvier 2014
  • CIP : 3400935524676

 

INFANRIX QUINTA, poudre et suspension pour suspension injectable IM

  • Lots A20CA742A - A20CA743A - A20CA744B
    Péremption : janvier 2014
    CIP : 3400935524737

 

INFANRIX HEXA, poudre et suspension pour suspension injectable IM

  • Lot : A21CB337A
    Péremption : janvier 2014
    CIP : 3400935495839

 

Source: ANSM (= Agence Nationale Française du Médicament)

 

Simple réflexion de bon sens : Si le principe de précaution avait réellement un jour été de mise avec les vaccins, comment se fait-il alors que le gouvernement américain ait déjà déboursé pas moins de 2,5 MILLIARDS de dollars en indemnisation des victimes de vaccins depuis 1986 et ce, alors que 2/3 des plaintes sont rejetées ?

 

Pourquoi aussi y a-t-il eu besoin que la Cour Suprême accorde aux fabricants l’impunité juridique en cas d’effets secondaires, à part, comme les analystes juridiques l’ont évoqué, pour éviter le risque de faillite des entreprises concernées ?

 

Nous souhaitons sur ce, une bonne réflexion à tous et… la lucidité nécessaire !

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:45

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11 octobre 2012, Natural News, par Craig Stellpflug .

 

Les vaccins antigrippaux triplent le taux d'hospitalisations chez les enfants, mais n'attendez pas que les autorités s'en préoccupent.

 

Le thimérosal à base de mercure est utilisé comme conservateur pour "tuer des organismes". Ne sommes nous-pas des organismes humains? La plupart des vaccins antigrippaux contiennent 25 microgrammes de mercure, une quantité considérée comme n'étant pas sûre selon l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) pour toute personne de moins de 250 kg. A présent, prenez les deux doses de vaccin antigrippal recommandées et ça vous fait déjà 50 microgrammes de mercure toxique. Avez-vous déjà rencontré des femmes enceintes ou des bébés de 500 kg? (2X 250 kg puisque 2X le seuil toxique). L'argent de Big Pharma pèse apparemment plus lourd que des bébés morts et par conséquent, circulez, y a rien à voir, et continuez surtout à vous faire vacciner contre la grippe.

 

Le gouvernement américain  ne sait même pas accorder ses différentes agences sur la question du thiomersal toxique utilisé dans les vaccins. L'Institut de Médecine déconseille l'administration de vaccins contenant du mercure aux femmes enceintes, aux nourrissons et aux enfants en raison des effets dommageables et largement établis du thiomersal sur le système immunitaire, le métabolisme et le système nerveux.

 

Mais ce n'est pas ce qu'a raconté au Centre de Contrôle des Maladies (CDC) l'expert embauché par les pharmas, le Dr Jay Lieberman. Lieberman est consultant pour Merck, GSK et Sanofi Pasteur et fait partie du pannel de conférenciers de ces trois fabricants de vaccins. Toutes ces firmes pharmaceutiques utilisent du thiomersal pour la fabrication de leurs vaccins et Lieberman a fait une présentation au CDC qui ignorait l'amas d'études revues par les pairs, en se basant à la place sur un petit nombre d'études financées par l'industrie dont la méthodologie et les données épidémiologiques biaisées sont hautement contestables et qui ne relèvent donc sans surprise aucune association entre mercure et des dommages quelconques.

 

Dès le 7 juillet 1999, l'Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et le Département d'Etat de la Santé Publique publiaient un communiqué conjoint appelant "au retrait du thiomersal des vaccins le plus tôt possible en raison des effets neuro-développementaux possibles après exposition au thiomersal." Cela n'a toujours pas été fait à ce jour. Les niveaux de mercure ont été réduits dans certains vaccins infantiles mais selon le Dr Boyd Haley, de l'Université du Kentucky, le mercure est toujours bien présent dans tous les vaccins pédiatriques.

 

Même un extrait d'un "Questions-Réponses" qui se trouvait sur le site du Centre de Contrôle des Maladies en 1999, stipulait: "Q: Qui est le plus vulnérable au mercure? R: Deux groupes sont le plus vulnérables au méthyl mercure: le foetus et les enfants de moins de 14 ans." Bien sûr, cette déclaration contradictoire et fort embarrassante a depuis longtemps été retirée du site du CDC mais peut facilement être retrouvée via d'autres sites internet comme celui-ci:

http://www.cidpusa.org/pregnantVaccines.htm

 

Les enfants qui reçoivent le vaccin contre la grippe ont trois fois plus de risques d'être hospitalisés à cause de la grippe. Dans une étude destinée à déterminer si les vaccins antigrippaux réduisent les hospitalisations chez tous les enfants, des enfants âgés de 6 mois à 18 ans furent suivis à la clinique Mayo du Minnesota et chacun d'entre eux était atteint d'une infection au virus de l'influenza préalablement confirmée par un test de laboratoire. Il a été démontré que les enfants vaccinés avaient 3 fois plus de risques d'être hospitalisés comparativement aux enfants non vaccinés, avec un risque significativement accru d'hospitalisation pour les enfants asthmatiques vaccinés. Les enfants qui reçoivent le vaccin antigrippal encourent donc plus de risques d'être hospitalisés que ceux qui n'ont pas reçu ce vaccin, selon l'étude présentée au 105 ième Congrès de la Société américaine de Médecine Thoracique, à San Diego.

 

Devriez vous recevoir le vaccin antigrippal ou non?

 

Si vous aviez reçu une vaccination antigrippale saisonnière à l'automne 2009, vous encouriez alors déjà deux fois plus de risques de contracter la grippe A H1N1, selon une large étude canadienne. Le vaccin Pandemrix a provoqué un risque 17 fois plus grand de narcolepsie parmi les enfants vaccinés contre la grippe selon une étude et, selon le Dr Hugh Fudenberg et ses collègues, il apparaît que les gens de 55 ans et plus qui ont ont été vaccinés 5 années de suite contre la grippe ont un risque de maladie d'Alzheimer multiplié par 10. Une autre étude, publié dans le Lancet, avait rapporté que les vaccins antigrippaux n'avaient aucun effet protecteur chez 98,5% des adultes mais qu'ils causaient des troubles neurologiques chez 7,5% des personnes vaccinées.

 

Il n'existe aucune preuve que les vaccins contre la grippe diminuent l'incidence de cette maladie mais il y a en revanche des preuves qu'ils génèrent des effets secondaires et qu'ils causent du tort. Mais le choix reste toujours le vôtre au final. Tâchez de le faire de façon éclairée!

 

Sources :

 

Advanced Registered Nurse Practitioner Care Volume 10, Number 7 Official Neswletter of ARNPs United

http://www.cdc.gov

http://www.greenhealthwatch.com

 

Article original: NaturalNews

 

Incroyable : alors que toute autre cause qui provoquerait une multiplication par 3 du risque d’hospitalisation chez les enfants ferait immédiatement l’objet d’une communication et de conseils dûment médiatisés des associations de pédiatrie ou du Ministère de la Santé, ici, RIEN…c’est encore et toujours cette désespérante chape de plomb (qui est malgré tout en train de céder).

 

Et dire qu’on continue de recommander et de rembourser ces vaccins pour tous les enfants dits « à risque » (en ce compris les malheureux enfants atteints de cancer et qui sortent des chimiothérapies déjà redoutables en termes d’effets secondaires sur l’immunité !).

 

C’est vraiment sordide et plus que révoltant mais cela démontre hélas remarquablement bien le profond mépris et la profonde hypocrisie, tant des autorités que des fabricants de vaccins, à l’égard de ce public vulnérable.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 20:20

Les Oreillons Protègent Contre le Cancer de l’Ovaire :

Le Vaccin prive de cette Protection

 

Le cancer ovarien figure parmi les plus meurtriers. On sait depuis longtemps que le fait de faire les oreillons fournit une protection contre ce type de cancer. Aujourd’hui une étude vient montrer comment le vaccin contre les oreillons pourrait entraîner le décès de femmes par cancer de l’ovaire.

 

Fillette-Mumps.jpg

Photo Morgue File (morguefile.com)

 

Par Heidi Stevenson, 9 octobre 2012. Télécharger cet article en pdf

 

Les oreillons n’ont jamais été une maladie terrifiante. La meilleure manière pour un adulte d’éviter la stérilité à la suite des oreillons est de faire les oreillons au cours de l’enfance.

 

Aujourd’hui, la vaccination contre les oreillons est devenue routinière – et les taux de cancers de l’ovaire sont en augmentation.

 

On peut déjà entendre les opposants rétorquer : « Mais il n’y a pas de preuve de causalité ».La chose est certainement vraie, mais je ne prétends pas que le vaccin contre les oreillons provoque le cancer de l’ovaire. Ce que fait le vaccin, c’est interférer avec la fonction de prévention naturelle de la maladie destinée à prévenir le cancer ovarien. Ce point vient d’être scientifiquement documenté.

 

Depuis longtemps, on a soupçonné qu’il existait un lien entre la vaccination contre les oreillons et le fait de faire un cancer de l’ovaire. Une nouvelle étude publiée dans Cancer Causes and Control commence par cette phrase :

 

« Des études épidémiologiques ont montré que les oreillons pouvaient protéger contre le cancer de l’ovaire. Pour expliquer cette association, nous avons examiné si les oreillons pouvaient engendrer l’immunité contre le cancer de l’ovaire au moyen d’anticorps contre la protéine MUC1, antigène associé au cancer exprimé d’une manière anormale dans la glande parotide enflammée. »

 

En d’autres termes, il est bien admis que faire les oreillons fournit aux femmes une protection contre le cancer de l’ovaire  Il ne s’agit pas d’une protection absolue, mais il est un fait que la chose est connue depuis longtemps et semble bien être vraie.  

 

Une Etude Identifie les Facteurs de Protection Contre le Cancer de l’Ovaire

 

L’étude a porté sur la glycoprotéine MUC1, un constituant élémentaire du mucus, qui se trouve être l’un des éléments les plus importants du système immunitaire. Ci-dessous, le raisonnement qui a conduit à cette étude :

 

*   De fortes réactions inflammatoires associées à la ligature des trompes et à la mammite   protègent contre le cancer de l’ovaire (Les mêmes chercheurs avaient déjà démontré la chose dans une étude antérieure)

 

*   Les tissus au niveau des trompes ligaturées et dans la mammite (aussi appelée mastite) expriment le MUC1.

 

*   De fortes manifestations inflammatoires dans les cas de ligature des trompes et de  mammites provoquent une sur expression du MUC1 ;

 

*   La sur expression du MUC1 – qui entraîne l’apparition d’anti corps anti-MUC1 – pourrait expliquer pourquoi la ligature des trompes et la mammite contribueraient à la protection du cancer de l’ovaire.

 

*   Si la sur expression du MUC1 existe aussi dans les oreillons, on peut donc en conclure que les oreillons fournissent une protection contre le cancer de l’ovaire.  

 

Ils ont prélevé des échantillons de sérum (une forme liquide d’échantillons sanguins) de 161 personnes qui avaient eu les oreillons et de 194 personnes qui ne les avaient pas contractés. Tous les échantillons ont été testés en aveugle. C'est-à-dire que les échantillons de sang analysés l’ont été par des gens qui ne savaient pas si les échantillons provenaient de personnes avec ou sans oreillons.

 

La conclusion des chercheurs

 

L’étude a montré que les personnes avec des oreillons actifs et celles qui avaient récemment développé les oreillons, ont un niveau significativement plus élevé d’anticorps anti-MUC1que ceux qui n’ont pas, ou n’ont pas fait récemment cette maladie. Ils ont conclu :

 

« Clairement, la vaccination contre les oreillons crée uniquement des anticorps antiviraux et ne mène pas à la production d’anticorps anti-MUC1, qui, comme nous l’avons montré, requièrent une parotidite active. S’il est vrai que les oreillons symptomatiques protègent du cancer ovarien au travers de la réaction immunitaire, la conséquence logique est que l’on doit s’attendre à un taux supérieur de cancers de l’ovaire vu que les infections des oreillons ont été réduites par la vaccination.

 

En d’autres mots, les chercheurs ont montré que faire les oreillons entraîne la production d’anticorps contre le MUC1 et que ces anticorps contribuent à la protection contre le cancer des ovaires. Ils signalent aussi qu’il est tout à fait logique que la vaccination contre les oreillons ne devrait pas protéger contre le cancer des ovaires, parce que la vaccination ne suscite pas d’anticorps anti MUC1. Les chercheurs recourent à des termes particulièrement forts dans leurs conclusions au sujet du vaccin contre les oreillons et de la nature relativement bénigne de la maladie elle-même :

 

« Avant la vaccination, les oreillons était une maladie généralement bénigne mais qui pouvait donner lieu à de sévères séquelles incluant l’orchite et la stérilité, la méningite et la surdité, ainsi que la pancréatite. Néanmoins, notre étude suggère qu’il pourrait y avoir à long terme des bénéfices anti-cancer non anticipés d’une infection contre les oreillons, comme nous l’avons décrit dans cette publication. »

 

Nous pouvons résumer les résultats de cette façon :

 

*   Les oreillons sont une maladie bénigne.

*   Les oreillons induisent rarement des séquelles.

*   Les oreillons fournissent un bénéfice anticancer à long terme.

 

Nous savons que beaucoup de cancers sont en hausse. Quelle part de la hausse des cancers, en l’occurrence ici ovariens, est-elle imputable au vaccin contre les oreillons ?

 

Malheureusement, toutefois, les chercheurs ont semblé manquer cette question essentielle dans le reste de leur conclusion :

 

« Comprendre la portée et les mécanismes des bénéfices potentiels des maladies infantiles pourrait permettre aux immunologistes de reproduire ces effets bénéfiques avec la vaccination qui fournit le moyen d’éviter une infection naturelle et ses possibles conséquences immédiates. De plus amples études d’individus en cours d’infection des oreillons, plus spécialement focalisées sur l’immunité mucine pourraient fournir des pistes pour dupliquer ces effets bénéfiques de la parotidite ourlienne suggérés par cette étude. »

 

Au lieu de considérer que le vaccin contre les oreillons pourrait faire plus de mal que de bien, les auteurs nivellent la réflexion par le bas. Ils suggèrent d’essayer de susciter artificiellement les mêmes bénéfices que les oreillons procurent naturellement. Au lieu de considérer qu’un autre effet secondaire « imprévu » pourrait se produire – et qui, probablement se produira – ils suggèrent de suivre la même approche périmée consistant à bafouer la nature.

 

Au lieu de questionner l’erreur que pourrait constituer la vaccination contre les oreillons elle-même, ils suggèrent d’essayer de contourner le seul inconvénient qu’ils semblent avoir compris. Ils n’envisagent même pas qu’ils puissent s’être trompés de voie et, en dépit de leur démonstration que le vaccin pourrait faire plus de mal que de bien, ils ne remettent même pas le vaccin lui-même en question !

 

Est-ce que le temps viendra un jour où ils pourront prendre le recul suffisant pour se rendre compte que leurs découvertes ne sont pas une excuse pour continuer dans cette même direction funeste et qu’il est, au contraire, grand temps de considérer que leurs postulats de base pourraient bien être erronés.

  

Sources :

 

1. Mumps and ovarian cancer: modern interpretation of an historic association

2. Ovarian cancer incidence statistics

3. Possible role of mumps virus in the etiology of ovarian cancer.

 

Article original: Gaia Health [Traduction copyleft: Initiative Citoyenne]



Cet article en pdf: ICI 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:09

SECRET PAPERS fibromyalgieDes documents secrets révèlent que des chercheurs qui étudiaient le lien entre le syndrome de fatigue chronique et la vaccination se sont vu refuser les financements.

 

Christina England, 6 octobre 2012

 

Des documents secrets qui, depuis des années, avaient été dissimulés dans des archives, montrent clairement que, quand des chercheurs en matière médicale ont sollicité un financement pour étudier plus en détail le lien entre les vaccinations et la maladie débilitante que représentent l’Encéphalomyélite Myalgique (EM, aussi appelée « fibromyalgie ») et le Syndrome de fatigue chronique (SFC), leurs demandes ont été rejetées. Il leur a été conseillé de s’orienter de préférence vers des recherches en psychiatrie.

 

Pendant de nombreuses années, des chercheurs et des professionnels de santé ont soupçonné qu’il pouvait y avoir un lien entre les vaccins et l’EM/SFC. La chose a été difficile à prouver parce que de nombreuses preuves qui appuyaient cette thèse ont été ignorées ou dissimulées pour toute une série de raisons.

 

Avant de vous parler de ces documents secrets qui ont été cachés au public depuis les années 1990, je vais tenter d’expliquer ce qu’on entend par les termes EM/SFC.

 

Qu’entend-t-on par « EM » et « SFC » (Syndrome de Fatigue Chronique) ?

 

Essayez d’imaginer que vous vous êtes mis au lit après avoir fait du sport intensif pendant toute une journée et que vous vous réveilliez avec tous vos muscles douloureux et endoloris. C’est cette condition que vit chaque jour la personne qui souffre de fibromyalgie ou Encéphalomyélite Myalgique (EM). Chaque mouvement est douloureux et nécessite d’énormes efforts.

 

Le Syndrome de Fatigue Chronique (SFC) est une maladie au cours de laquelle la personne souffre d’un épuisement total. Contrairement à l’épuisement habituel qui peut être surmonté par une bonne nuit de sommeil, le SFC ne s’améliore pas avec le sommeil ou le repos. [1]

 

Selon un site internet « plusieurs pays ont donné à cette maladie le nom de EM/SFC ; certains experts utilisent ces termes de manière interchangeable, tandis que d’autres considèrent que l’un est un sous groupe de l’autre. »

 

fatigue-chronique

Le mot « myalgique » signifie douleurs musculaires et Encéphalomyélite veut dire inflammation du cerveau et de la moelle épinière. L’Encéphalopathie signifie que la fonction cérébrale est altérée. [2]

 

Le SFC et la fibromyalgie ou « EM » affectent les personnes de différentes manières. Il n’y a pas deux personnes qui vivent la maladie de la même manière. N’importe qui peut être touché et à n’importe quel âge. Les personnes atteintes  doivent souvent endurer une énorme fatigue très invalidante, des douleurs musculaires et articulaires, des troubles du sommeil et des problèmes gastriques. Les troubles de mémoire et de concentration sont monnaie courante. Dans de nombreux cas, l’apparition de la maladie est liée à une infection virale. Des opérations ou des accidents peuvent aussi être des facteurs déclencheurs, alors que chez d’autres, le début de la maladie est plus insidieux [3].

 

Le sale petit secret (pas si petit que ça)

 

Selon les documents qui m’ont été remis, des subventions ont bien été refusées à des chercheurs qui voulaient étudier un lien possible  entre la vaccination et le SFC/EM. Ces documents n’ont été découverts que quand ils sont tombés sous la réglementation de la « Liberté d’accès à l’information ». (Freedom of Information Act)

 

(Il est intéressant de noter à ce propos que tous les documents portaient l’inscription : « non accessible avant 2071 ».)

 

En 1992, Doris Jones, étudiante en médecine (post doctorat) fit une demande de financement au Centre de Recherche Médicale (MRC) pour pouvoir effectuer une recherche sur le lien qu’elle pensait exister entre les vaccins, les antibiotiques et le développement du SFC/EM.

 

Le 25 mai 1992, Jones écrivit une lettre au Dr Peter Dukes du MRC dans laquelle elle expliquait que le Colloque de Ciba (Ciba Geigy Corporation est une société pharmaceutique suisse, actuellement dirigée par Novartis) auquel elle avait assisté, avait été une expérience unique pour elle. Elle expliquait qu’elle étudiait le SFC/EM pour une formation de troisième cycle, bien que ne faisant pas partie du corps médical et n’étant  affiliée à aucune association de patients.

 

Elle décrit comment elle a été choquée par le « gouffre énorme » entre la façon dont la maladie est perçue par les médecins généralistes et psychiatres et la façon dont elle affecte les gens en réalité.

  

Madame Jones décrit en détail le projet de recherche épidémiologique globale qu’elle avait réalisé sur le SFC/EM en y incluant le résumé (Abstract) à l’intention du Dr Dukes. Elle écrivait :

 

« Vous noterez que les détails sur les facteurs associés tels que vaccins, antibiotiques et allergies peuvent être pertinents, de même que l’alimentation, le stress et les anciennes infections. Il est assez déconcertant de constater que certains de ces facteurs associés peuvent aussi être observés chez certains sujets apparemment en bonne santé, notamment chez des élèves… »

 

Elle appuya ses théories avec des références à d’autres recherches déjà publiées. Elle joignit l’un de ces articles pour le Dr Dukes où elle écrit :

 

« En effet, l’une des équipes du Professeur Behan a récemment identifié les séquences d’un entérovirus qui étaient identiques au virus du vaccin contre la polio et ce, dans une proportion de patients atteints d'un syndrome de fatigue « post viral », soigneusement sélectionnés. »

 

Jones a également présenté d’autres documents ayant fait l’objet de recherches rigoureuses pour soutenir sa thèse et qui mentionnaient diverses vaccinations et antibiotiques comme facteurs déclenchants possibles du SFC/EM.

 

Bien que Jones ait apparemment fourni au MRC des preuves documentées suffisantes en vue d’obtenir un financement, sa demande fut finalement rejetée en faveur d’autres projets de recherche qui avaient cependant fourni moins de preuves convaincantes.

 

A l’époque de sa demande, le SFC/EM était présenté comme un trouble psychiatrique. Jones voulait dissiper ce mythe en démontrant que le SFC/EM était en fait un trouble physique provoqué par les vaccinations et en particulier par le vaccin antitétanique et/ou les antibiotiques.

 

Des souffrances inutiles

 

Il est intéressant de noter que Mme Jones a bien mis le doigt sur le cœur du problème. Il devient dès lors plus facile de comprendre les raisons pour lesquelles elle s’est vu refuser un financement. Elle écrit d’une manière assez naïve :

 

« Vous conviendrez que dans les circonstances actuelles, une recherche épidémiologique à grande échelle sur la maladie semble souhaitable. Bien qu’il soit évident qu’il y ait lieu de prendre en considération les conséquences qui pourraient en découler pour l’industrie pharmaceutique, il n’en reste pas moins que cette exigence ne devrait pas trop peser par rapport à l’énorme et inutile souffrance humaine, comme par rapport au nombre d’handicapés d’âge moyen ou même plus jeunes qui seraient peut-être handicapés à vie et à la charge de l’état. »

 

Ces documents montrent à quel point les échanges entre Madame Jones et le MRC ont été plus qu’animés et tout spécialement quand le MRC lui a fait comprendre qu’il n’était pas le moins du monde intéressé à appuyer sa demande. En lieu et place, le MRC lui a suggéré de s’adresser à un organisme de bienfaisance pour son financement !

 

Etait-ce parce que la recherche sur les vaccins et les antibiotiques est financièrement avantageuse pour l’industrie pharmaceutique et dans ce cas, cette option de recherche ne se serait guère avérée rentable ? Il semble qu’il en ait bien été ainsi, à en lire les documents fournis.

 

Le 22 décembre 1992, le MRC a écrit à Jones en se défendant d'avoir refusé sa demande pour le motif qu'elle avait évoqué les vaccinations comme cause possible du SFC/EM. Le MRC a affirmé que la véritable raison était qu’elle n’était pas « compétitive ». Il déclarait :

 

« Vous laissez entendre qu’il pourrait y avoir un lien entre les vaccins, le SFC et la fibromyalgie (ME). Les séquelles des vaccinations en général relèvent du Département de la Santé. Le problème est d’établir la spécificité de ce lien avec le SFC. Je puis cependant vous assurer que le MRC ne peut hésiter à appuyer une recherche ou tout autre élément qui pourrait avoir un lien avec le SFC, pour autant que cette recherche soit «compétitive. »

 

Miser sur les favoris

 

Il ressort de la lecture de la documentation, qu’au lieu de faire des recherches sur le plus grand éventail de causes possibles, le MRC a, sans arrêt, favorisé les recherches entreprises par l’Institut de Psychiatrie et a mentionné ce fait dans au moins trois documents.

 

Le 24 mars 1992 , Dukes écrivit à un inconnu (étant donné le contenu de la lettre, on pourrait penser qu’il s’agit de Madame Jones) :

 

« Comme vous le suggérez, le Conseil finance des travaux sur le SFC de l’Institut de Psychiatrie, un établissement possédant d’excellents dossiers de recherche en neurologie, neuropathologie et pas seulement en psychiatrie. Le projet auquel vous pouvez vous référer serait intitulé : « Approche Epidémiologique pour l’Etude du Syndrome de Fatigue Chronique. »

 

Il a été révélé plus tard que le MRC avait accordé la somme de 91.000 £ à l’Institut de psychiatrie pour financer la recherche. Dans une lettre de 1995 adressée à Ms Heather White de Département de la Santé, ils écrivent :

 

« Les enquêteurs ont prévu d’étudier la prévalence du SFC parmi des sujets de 18 à 45 ans (qui suivaient les directives de la médecine officielle) en prenant en compte les variables démographiques, cliniques et psycho sociales. Ils ont en outre prévu d’identifier les personnes souffrant de fatigue prolongée à la suite d’infections virales afin de pouvoir déterminer combien de cas pouvaient être classés dans le groupe répondant aux critères du SFC. Nous n’avons pas encore reçu le rapport final détaillant les conclusions de l’étude. Je tiens à souligner que nous recevons peu de demandes de subvention concernant le SFC et en dehors de l’étude épidémiologique mentionnée ci-dessus, aucune demande n’a pu correspondre à des exigences scientifiques suffisamment élevées pour mériter un financement. »

 

Il est évident que des recherches sur les vaccins et les antibiotiques comme déclencheurs possibles de SFC/EM  ne présentent pas "un caractère scientifique suffisant" pour répondre aux « normes élevées » requises par le MRC !

 

Il est vraiment dommage que le MRC n’ait pas pu reconnaître les véritables mérites de Doris Jones alors qu’elle possédait un Master en sciences et avait fait de nombreuses publications sur le sujet. L’un de ses articles publié en 1997 était intitulé « Fibromyalgie (EM) et vaccinations » [4] On y lisait :

 

« J’ai eu l’attention particulièrement attirée par les cas de personnes souffrant de EM et qui avaient été vaccinées un mois avant de déclencher une infection ou d’autres problèmes de santé qui ont conduit à une EM. Dans certains cas il n’y avait pas d’infection-  une vaccination seule semblait avoir déclenché l’apparition de l’EM. Il y avait aussi un petit groupe qui m’a informé avoir reçu un traitement au long cours de corticostéroïdes avant de finalement recevoir un vaccin qui a déclenché la maladie.

 

Il est peut-être significatif de signaler que des effets indésirables des vaccins, des médicaments, des sensibilités particulières aux produits chimiques ou aliments ont été signalés avec une régularité quasi prévisible. Les résultats de mon étude ont été montrés au cours de la Conférence internationale de Dublin sur le Syndrome de Fatigue Chronique en 1994. »

 

Conclusion

 

En sélectionnant préférentiellement les recherches, le MRC a potentiellement condamné de nombreuses personnes à une vie de souffrances à la suite de cette maladie. Au lieu de financer des recherches sur une variété de causes possibles, le MRC semble avoir opté de ne financer que les théories du « tout est dans la tête » défendues par les psychiatres qui ne s’intéressent qu’à se remplir les poches. Il est regrettable que leur vision soit à ce point limitée surtout quand il s’agit de répartir les financements. Comment pouvons-nous en apprendre davantage sur cette maladie débilitante quand la recherche est entravée d’une manière aussi effrayante ?

 

Références

  1. http://www.nhs.uk/conditions/Chronic-fatigue-syndrome/Pages/Introduction.aspx
  2. About.com Myalgic Encephalomyelitis/Encephalopathy (ME) http://chronicfatigue.about.com/od/cfsglossary/g/MECFS.htm
  3. http://www.meassociation.org.uk/?p=1001
  4. Doris M. Jones MSc – ME and Vaccinations First Published by Yoga and Health March 1997 http://www.investinme.org/InfoCentre-vaccines-popup-1.htm

Recherches complémentaires

  1. Doris M. Jones MSc – ME and Septrin First published in Yoga and Health 1996 http://www.investinme.org/InfoCentre-vaccines-popup-3.htm
  2. The UK Health Select Committee Report ‘The Influence of the Pharmaceutical Industry’ published April 2005 Doris M Jones MSc http://www.ecomed.org.uk/wp-content/uploads/2011/09/9-jones.pdf
  3. www. Parliament.UK -Memorandum by Doris M Jones MSc (AL 26) http://www.publications.parliament.uk/pa/cm200304/cmselect/cmhealth/696/696we19.htm

 

Source: Vactruth

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:45

declaration--parchemin.pngDéclaration universelle de résistance aux vaccinations obligatoires

 

Nous, les signataires, en tant qu'hommes et femmes libres, nous ne reconnaissons pas à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l'autorité de préconiser des vaccinations obligatoires. Notre corps est un territoire souverrain et soumis à notre seule auto-détermination. Toute tentative de violation de cet état de fait doit être considérée comme une atteinte aux droits fondamentaux. Nous tenons donc nos gouvernements élus responsables de la défense de ces droits avec cet avertissement à la clé: un recours judiciaire collectif sera introduit dans le cas où ils choisiraient d'abandonner cette défense de nos droits inaliéanables.

 

Destinataire de cette pétition: Organisation Mondiale de la Santé (OMS/WHO)

 

Objectif: 1 MILLION DE SIGNATURES (faites la circuler, il s'agit de VOTRE santé!)

 

SIGNER LA PETITION: ICI

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:15

SAVOIR-plutot-que-regretter--grippe.gif

Voir ici, notre communiqué de presse du 10 octobre 2012.

 

 

.........SAVOIR plutôt que CROIRE.

 

COMPRENDRE pour CHOISIR vraiment et MIEUX DECIDER!

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 20:36

Décidément, les vaccins sont vraiment LA poule aux oeufs d'or pour les pharmas en ce 21° siècle.

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans la rubrique financière du Figaro de ce jour:

 

"Vivalis annonce que le Chemo-Sero-Therapeutic Research Institute (Kaketsuken) a obtenu du Ministère Japonais de l'Agriculture, une autorisation de mise sur le marché au Japon d'un vaccin vétérinaire prophylactique produit sur la lignée cellulaire EB66 de Vivalis pour protéger les poules contre le syndrome de chute de ponte (EDS).

Il s'agit du premier vaccin produit dans les cellules EB66 approuvé par une autorité réglementaire dans le monde. La lignée cellulaire EB66 de Vivalis (= cellules souches de canard) est utilisée dans les applications vétérinaires depuis plus de cinq ans. 


Aujourd'hui, plus de 30 licences commerciales et de recherche de la lignée cellulaire EB66 ont été signées avec pas moins de 20 industriels du vaccin à travers le monde, correspondant à plus de 70 vaccins en cours de développement sur la lignée cellulaire EB66.

Vivalis anticipe au moins cinq nouvelles autorisations de mise sur le marché au cours des trois prochaines années. Le marché du vaccin vétérinaire s'établissait à plus de cinq milliards de dollars en 2012.

Dans le domaine de la santé humaine, 20 vaccins humains sont en cours de développement ; le vaccin le plus avancé étant en essai clinique de phase III pour la prévention de la grippe humaine au Japon
."

 

bonnet d'âne

 

 

On arrête vraiment pas "le progrès" pourrait-on dire... Si on ajoute à cela le fait qu'il est soi-disant obligatoire de vacciner les ânes annuellement contre la grippe et tous les 3 ans contre le tétanos ou encore la vaccination des canaris et des pigeons (sisi, dans l'aile, contre la variole et la maladie de Newcastle!), on se dit qu'il serait peut-être souhaitable d'ôter son bonnet d'âne pour ne pas que notre santé... en prenne du plomb dans l'aile ;-)

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 19:00

vaccin-dessin-dr.JPG

Les chiffres officiels le prouvent: un enfant a statistiquement plus de risques de développer un effet secondaire grave après vaccination contre le méningocoque C que d'attraper la méningite C naturellement!

 

Il s'agit là de données extrêmement importantes puisque ces vaccins ont été inclus dans le calendrier vaccinal officiel, tant en Belgique qu'en France, où ils sont donc systématiquement administrés à une majorité de nourrissons et de jeunes enfants en bonne santé.

 

En Belgique, l'injection d'une dose unique de vaccin conjugué contre le méningocoque C est recommandée pour tous les jeunes enfants à l'âge de 15 mois. En France, la fenêtre de temps concerne les enfants de 12 à 18 mois.

  

Les vaccins existants portent des noms divers mais ils contiennent tous des sels d'aluminium qui sont d'autant plus dangereux pour le développement neurologique des enfants que la barrière hémato-encéphalique n'est pas pleinement formée avant l'âge de 2 ans et demi, ce qui laisse donc le cerveau nettement plus vulnérable encore vis à vis des diverses substances toxiques.

 

Ces vaccins sont dits "conjugués" car ils sont associés à une anatoxine (tétanique ou diphtérique) censée aider à mieux stimuler le système immunitaire pour l'amener à produire les sacrosaints anticorps.

 

Leurs noms sont: Meningitec (Pfizer/Wyeth), Meninvact (Sanofi), Menjugate Kit (Novartis), NeisVac (Baxter).

 

En Belgique, l'ONE met "gratuitement" le vaccin Menjugate Kit à disposition des vaccinateurs et des parents.

 

Pour bien comprendre la situation et les chiffres officiels qui vont suivre, il est essentiel de rappeler quelques données sur les infections naturelles par le méningocoque C.

 

Le méningocoque est une bactérie dont il existe plusieurs variants (on parle de sérotypes): A, B, C, W, Y etc.

 

Dans la grande majorité des cas, l'infection par ces bactéries ne donne lieu à aucun problème. D'ailleurs la transmission donne le plus souvent lieu à un portage asymptomatique de la bactérie. L'Institut de Veille Sanitaire français reconnaissait en 2011 que 5 à 10% des Français abritent ces bactéries dans le nez ou la gorge, sans être malades. Ce pourcentage monte même jusqu'à 25 à 30% des enfants scolarisés en Belgique. Passé l'âge de 25 ans, 90% des gens seraient naturellement immunisés.

 

Dans des cas le plus souvent isolés ou après un contact étroit et rapproché avec un malade, il peut hélas se produire une infection dite "invasive" qui se manifeste alors dans 70% des cas par une méningite (avec 5 à 6% de mortalité) et dans le quart restant des cas par un purpura fulminans qui peut être mortel en-déans les 24H (dans environ un tiers des cas déclarés de purpura fulminans). L'administration précoce d'antibiotiques assure le plus souvent une guérison assez rapide, sans séquelles.

 

La souche C ne représente qu'un tiers au maximum de toutes les infections invasives à méningocoque dans un pays comme la France, comme admis par le Haut Conseil de la Santé publique français en 2009. En Belgique, d'après un rapport de l'Institut de Santé Publique, le sérotype C n'était responsable que de 10,4% des cas d'infections invasives à méningocoque en 2010. (et plus on vaccinera, plus les autres sérotypes occuperont "la niche bactérienne laissée vide" ou presque par la vaccination contre le type C... bonjour l'efficacité!)

 

A l'échelle d'une population comme la France, le taux d'infections invasives à méningocoque C reste toutefois très faible puisqu'après correction pour la sous-notification, il n'était en 2008 que de 0,26/100 000. Ce taux avait d'ailleurs déjà diminué spontanément de moitié entre 2002 et 2008 dans ce pays, soit avant la vaccination généralisée des jeunes enfants.

 

En Belgique, l'incidence globale (sérotypes B et C confondus) était de 1/100 000 en 1991 et, "comme par hasard", de 3,7/100 000 en 2001 soit un an à peine avant l'introduction du vaccin contre le méningocoque C, avant de redescendre à 1,6/100 000 en 2005. C'est en effet "un drôle de hasard" car c'est justement à la même époque en France (en 2002), qu'ils ont également déclaré "un pic d'incidence" - pour préparer l'opinion publique bien entendu, ne l'oubliez pas, les autorités officielles s'estimant être "les partenaires naturels" des pharmas, elles doivent tout naturellement les aider à trouver de pseudo justifications épidémiologiques pour les aider à introduire massivement leurs nouveaux vaccins sur le marché!

 

En réalité, comme bien expliqué dans le récent ouvrage de Virginie Belle, l'Institut de Veille Sanitaire avait "comme par hasard" élargi les critères diagnostics de la méningite à méningocoque en incluant également les cas non confirmés biologiquement, d'où une hausse non surprenante de 20% des cas à partir de 2002. Il ne serait pas surprenant que la Belgique ait recouru au même type de subterfuge pour justifier la vaccination généralisée des nourrissons depuis 2002.

 

Hélas, contrairement aux affirmations officielles péremptoires selon lesquelles la baisse de l'incidence serait forcément imputable à la vaccination, il s'avère au contraire qu'il y a des variations cycliques avec des hausses naturelles d'incidence tous les 10 à 15 ans. Ainsi, la différence d'incidence n'est que de 1 cas par million entre un pays comme la Grande-Bretagne qui vaccine systématiquement les enfants depuis 1999 et la France où la vaccination généralisée n'a commencé qu'en 2009.

 

Voyons à présent quelle est l'incidence rapportée des effets secondaires graves associés à ces vaccins.

 

Le Haut Conseil français de la Santé publique a repris dans un rapport les données internationales de pharmacovigilance recueillies en 2009, soit après 7 années d'utilisation des vaccins Meningitec, Meninvact/ Menjugate et NeisVac. Le taux de notification estimé était de l'ordre de 6,2/100 000 doses et de 2,1 cas graves pour 100 000 doses.

 

A ce stade, il n'apparaît déjà pas si évident que le bénéfice de cette vaccination l'emporte vraiment sur ses risques. Mais puisque les autorités "corrigent" la sous-notification des cas de maladies naturelles pour leurs évaluations, il faut alors aussi faire de même pour la sous-notification des effets secondaires des vaccins, qui est notoire puisque seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement recensés selon une récente publication scientifique de novembre 2011.

 

Si on corrige donc ces cas d'effets secondaires graves après ce genre de vaccination, on en arrive donc à un taux de 21 à 210 cas graves pour 100 000 doses administrées!

 

Votre (vos) enfant(s) a donc un risque d'infection invasive à méningocoque C de 0,26/100 000 en France et d'environ 1/100 000 en Belgique (puisqu'une bonne moitié des cas sont imputables à la souche B contre laquelle on ne vaccine pas). En revanche, ils encourent au bas mot un risque d'effets secondaires graves (incluant le risque de séquelles, par définition) de 21 cas/100 000 et si on prend la fourchette haute de 210 cas/100 000.

 

Compte tenu des incidences respectives des infections invasives à méningocoque C en Belgique et en France, le risque de la vaccination contre le méningocoque C est donc:

 

-  de 80 à 800 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en France.

-  de 13 à 131 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en Belgique.

 

 

Malgré ces chiffres accablants, et malgré aussi l'indice que, même sans tenir compte de la sous-notification des effets secondaires de vaccins, ceux-ci apparaissent plus risqués que la maladie elle-même, ces produits continuent d'être recommandés massivement et remboursés aux frais de la collectivité! Pire, alors que les autorités évoquent surtout les infections contractées chez les adolescents et les jeunes adultes pour justifier la vaccination des tous petits, il s'avère en fait, selon une étude britannique de 2010, que seul un quart des enfants vaccinés conservent réellement des anticorps protecteurs.

 

En d'autres mots, cela signifie donc que les autorités dites "publiques" font courrir à vos enfants des risques tout à fait disproportionnés pour un bénéfice tout à fait négligeable et non durable. Ainsi, comme l'a très bien indiqué Virginie Belle dans son livre "Vacciner comme en 2009 plus de 800 000 enfants (français) pour en épargner 8 serait une bonne chose, si toutefois, les effets indésirables des vaccins n'existaient pas."

 

Les autorités font hélas comme si ça n'existait pas. Vos enfants méritent cependant bien mieux que ce déni irresponsable. Il y va tout simplement de LEUR santé!

 

Lire aussi cet article du Dr Claudina Michal-Teitelbaum, médecin de la Protection Maternelle et Infantile de Vaulx-en-Velin en France, sur ces vaccins contre la méningite C.

 

Extrait interpellant de cet article qui concerne notamment la Belgique:

 

« Les effets indésirables graves (2) déclarés pour le Meningitec au début de la campagne de vaccination étaient de 861 pour 19,2 millions de doses soit de quelques 4,5 pour 100 000 ou 45 par million (voir ici l’avis du CSHPF). Cela fait beaucoup dès lors que la réduction du nombre de cas de méningite espérée est, au mieux, de l’ordre de 1 pour 1 million.

 

D’autres effets indésirables graves ont été signalés en Belgique au début de la campagne de vaccination en 2002 menée avec les vaccins Meningitec et Neisvac.

 

Entre le début de la campagne de vaccination, en décembre 2001 et février 2002 le centre de pharmacovigilance belge a reçu 21 notifications d’effets indésirables pour lesquels un lien avec la vaccination était suspecté. On peut supposer qu’en aussi peu de temps ces notifications ne portaient que sur quelques dizaines de milliers de vaccinations. Parmi ces 21 effets secondaires 10 notifications de pseudo-méningite (inflammation méningée sans infection) chez des sujets de 5 à 20 ans, dont une perte partielle bilatérale de l’audition chez une petite fille de 7 ans, réversible en 8 mois. 7 patients sur 10 ont récupéré. On notait aussi un laryngospasme chez un garçon de 8 ans (spasme du larynx avec difficultés respiratoires), deux notifications de purpura thrombopénique chez des enfants de 3 et 11 ans et un cas de paralysie faciale chez un enfant de 11 ans.

 

Les convulsions sont parmi les effets secondaires graves constatés les plus fréquents avec ces vaccins et sont décrits dans le RCP (résumé des caractéristiques du produit) de la manière suivante : « De très rares cas de crises convulsives ont été rapportés suite à la vaccination par MENINGITEC; les patients ont généralement récupéré rapidement. Certaines des crises convulsives rapportées pouvaient être des syncopes. Le taux de crises convulsives rapportées se situait en dessous du taux de référence de l'épilepsie chez les enfants. Chez les nourrissons, les crises convulsives étaient généralement associées à de la fièvre et étaient vraisemblablement des convulsions fébriles ».

 

Un effet secondaire grave « très rare » est un effet dont la fréquence peut aller jusqu’à une fois pour 10 000 et donc qui peut-être quelque 100 fois plus fréquent que les bénéfices attendus de la vaccination. »

 

Mise à jour du 27 juin 2015Robert Kennedy Jr., personnalité politique et avocat américain, vient de publier un article tout à fait convergent sur la méningite B et le projet américain d'imposer la vaccination anti-méningite B à tous les étudiants (donc y compris les étudiants étrangers) qui fréquentent les universités américaines. L'angle d'approche de Robert Kennedy est exactement le même que celui de l'article ci-dessus consacré aux situations belges et françaises, il est aussi concret, terre-à-terre et pragmatique que ci-dessus: il s'agit de comparer tout simplement l'incidence de la maladie naturelle à celle des effets secondaires graves du vaccin correspondant. Le résultat est aussi tragique et aussi frappant...et le vaccin apparaît là encore statistiquement très très largement plus risqué que la maladie naturelle!

 

Robert F. Kennedy, Jr.

Vaccinations contre la méningite – Faites le calcul !

 

09/06/2015

 

 

Jeudi dernier, la direction de l’Université de Colorado-Boulder a adopté une résolution demandant au Comité consultatif du CDC (Pratiques d’immunisation, ACIP) de  pouvoir recommander les vaccins méningococciques pour tous les étudiants qui rentrent à l’université. L’ACIP examinera la résolution de l’université le 24 juin. Le tout premier sujet que débattra l’ACIP concernera la recommandation des vaccins contre le méningocoque B pour les adolescents et les étudiants.

 

Avec des milliards de dollars de chiffres d’affaires annuels en jeu, les fabricants de vaccins poussent ces vaccins à travers tout le pays. Les problèmes liés aux vaccins sont complexes, mais les défenseurs de l’obligation vaccinale devraient envisager de faire quelques simples calculs.

 

La méningite à méningocoques est extrêmement rare. L’an dernier il n’y a eu aux Etats-Unis que 390 cas environ, et ce, pour une population de 319 millions d’habitants. Cela fait un cas sur 817 949. L’année dernière au Colorado il n’y a eu que trois cas de méningite à méningocoques, dont un décès. Le CDC a approuvé trois vaccins ciblant les souches A,C,Y et W135 : Menactra, Menveo et Menomune qui contiennent encore des concentrations importantes de mercure dans les flacons multi-doses. Ces vaccins sont efficaces et assurent l’immunité contre ces souches de méningite dans seulement 85% des personnes qui reçoivent le vaccin. 30 % des cas de méningite concernent la souche B. Ces cas se produisent généralement à l’âge où les étudiants fréquentent l’université. Dans ces cas, les trois vaccins sont totalement inefficaces.

 

C’est récemment que la FDA a approuvé deux vaccins de la souche méningocoque  B, Trumenba et Bexsero. Les fabricants de vaccins poussent les responsables gouvernementaux à les ajouter au calendrier vaccinal recommandé pour le dernier semestre (automne). Les critiques ont reproché au gouvernement les tests accélérés de sécurité et d’efficacité pour les nouveaux vaccins contre la souche B, évoquant des lacunes flagrantes dans les protocoles de sécurité, y compris l’absence de placébos inactifs (neutres). En outre, les deux nouveaux vaccins B font partie de la « catégorie B de grossesse », ce qui signifie qu’ils ne doivent être administrés aux femmes enceintes uniquement si la chose est vraiment nécessaire. Aucun de ces vaccins n’a été testé pour ses potentiels cancérogènes, mutagènes ou ses effets sur la fertilité masculine.

 

Selon les notices de ces vaccins, Menactra et Menveo produisent des « événements indésirables graves » chez 1% des vaccinés. Menomune, avec sa lourde charge de mercure, rend malade 1,3% des personnes qui le reçoivent. Selon le Livre Rose du CDC, 0,3% de ceux qui présentent des « effets indésirables graves » à la suite des vaccins contre la méningite, mourront. Voici donc les calculs dont les membres réfléchis du gouvernement du Colorado devront tenir compte : si, au Colorado, vous inoculez 400 000 étudiants avec les anciens vaccins, vous pouvez vous attendre à 4 000 effets secondaires graves et à 12 décès. Nous ne connaissons pas encore les effets de la vaccination généralisée des vaccins B, testés à la hâte, mais en fonction des notices, environ 2% des étudiants qui reçoivent le vaccin B tomberont malades ou devront être hospitalisés suite à des effets secondaires graves. Cela pourrait se traduire par un surplus de 8.000 étudiants malades et 24 décès, pour un total de 12.000 malades et 36 décès, et ce, pour éventuellement éviter 3 cas de méningite (naturelle).

 

Les questions budgétaires sont aussi importantes. L’administration du Bexsero coûtera environ 320 dollars par étudiant selon la liste de prix des vaccins du CDC. Pour les 400 000 étudiants du Colorado, le prix du seul vaccin B atteindra chaque année la somme de 128 millions de dollars.

 

Les fabricants de vaccins sont en situation de pouvoir réaliser plus d’un milliard de dollars par an s’ils parviennent à persuader l’ACIP d’ajouter leur vaccin contre la méningite au programme national de vaccination. Bien qu’il y ait une incitation énorme à rendre ce vaccin obligatoire dans les universités du Colorado, le coût de cette obligation tant en vies d’étudiants qu’en dollars donne sérieusement à réfléchir.

 

Ce calcul ne pourrait avoir de sens que pour les comptables (à sang froid) des compagnies qui commercialisent ces vaccins et pour les politiciens qui bénéficient des « largesses » de ces compagnies.

 

Le gouvernement pourrait raisonnablement s’être basé sur l’information fournie par le CDC quand il a fait part de sa  première résolution. Toutefois, la division vaccins du CDC a récemment été en proie à des scandales récents. Quatre enquêtes fédérales cinglantes ont critiqué l’Agence – L’ACIP en particulier – pour la science de pacotille, les conflits d’intérêts et la corruption avec les fabricants de vaccins. La recommandation actuelle de vacciner les élèves si un cas se produisait a plus de sens qu’une obligation généralisée – sauf peut-être pour ceux qui sont plus préoccupés par les profits de l’industrie pharmaceutique que par la santé des étudiants.

 

Il ne fait aucun doute que la méningite à méningocoque est une maladie grave qui peut entraîner la mort et l’invalidité, mais nous devons nous assurer que la solution n’est pas pire que le problème. Il y a tout lieu de croire que les vaccins obligatoires (méningocoque B) pour chaque étudiant pourraient tuer plus d’étudiants que ne le ferait la maladie de laquelle ils sont sensés protéger. Avant d’abandonner nos droits, avant de débourser des millions et avant de rendre nos étudiants malades, nous devrions apprendre à compter.

 

Source: Dailycamera

 

Voir aussi:

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Vaccin Meningitec. 550 familles au coeur d'une affaire troublante (article Paris Match)

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 13:39

Voici une excellente interview d'un pédiatre américain, membre de l'Association américaine de pédiatrie, sur les vaccins. Nous l'avons lue il y a peu sur le site Expovaccins et mise en pdf: ICI

 

Le pédiatre de vos enfants ou votre médecin traitant a-t-il au moins des réponses convaincantes aux questions soulevées par ce spécialiste américain? Dans l'attente de telles réponses importantes, n'est-il pas prudent d'attendre, plutôt que de foncer tête baissée et d'accepter aveuglément autant de vaccins?

 

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Voir aussi la vidéo sous-titrée du Dr Palevsky: ICI

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:14

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Par Caroline Zuercher. 24heures.ch

 

Un référendum est lancé contre la révision de la Loi sur les épidémies. Au cœur du débat: la possibilité d’imposer des piqûres.

 

Faut-il laisser à la Confédération ou aux cantons la possibilité de déclarer un vaccin obligatoire? La Loi sur les épidémies, que le Parlement a adoptée lors de la session d’automne, le prévoit. Dans des conditions exceptionnelles, soulignent les autorités sanitaires. Mais cela ne convainc pas l’association alémanique «Netzwerk Impfentscheid», qui lance un référendum. La récolte de signatures débute demain mardi.

 

En réalité, les cantons peuvent déjà déclarer certaines vaccinations obligatoires. Ça a été le cas de la diphtérie, jusqu’en 1997 dans le canton de Vaud. Une règle que connaît encore Genève. «Cela nous permet de demander aux parents dont les enfants atteignent vingt-huitmois de nous soumettre leur carnet de vaccination, précise Philippe Sudre, médecin cantonal délégué. Nous faisons alors le point avec eux. Mais nous ne forçons personne!»

 

Conditions plus strictes

 

En revanche, les deux cantons recourent aux mesures d’éviction. Si une épidémie de rougeole touche une crèche, par exemple, le médecin cantonal peut renvoyer à la maison les enfants qui seraient en âge d’être vaccinés (plus de neuf mois) mais ne le sont pas. Et cela pour une durée correspondant à la période d’incubation. «Le but est d’éviter qu’ils infectent leurs camarades trop jeunes pour être vaccinés», précise Eric Masserey, médecin cantonal adjoint dans le canton de Vaud.

 

Avec la révision, les cantons conserveront leurs prérogatives. Mais celles-ci seront réduites. Contrairement à aujourd’hui, l’obligation ne pourrait s’appliquer qu’aux groupes à risques, aux personnes particulièrement exposées et à celles exerçant certaines activités. «Il s’agit surtout d’avoir une base légale pour agir rapidement si nous devions faire face à une urgence sanitaire tout à fait exceptionnelle, insiste Philippe Sudre. Une telle situation ne s’est encore jamais présentée

 

Là encore, les cantons envisagent plutôt de mettre en quarantaine les réfractaires. Virginie Masserey, de l’Office fédéral de la santé publique, ajoute: «Une infirmière qui refuserait d’être vaccinée pourrait par exemple travailler dans un secteur où elle ne risquerait pas de mettre en danger des patients vulnérables.»

 

Mais la conseillère aux Etats Liliane Maury Pasquier (PS/GE), et avec elle la Fédération suisse des associations de la santé (regroupant plusieurs associations de professionnels de la santé qui ne sont pas médecins), auraient préféré «l’incitation à la vaccination de professionnels conscients de leurs responsabilités plutôt que l’obligation qui contrevient à la liberté individuelle». La Genevoise craint que des professionnels de la santé ne se voient interdire de travailler. Elle ne se prononce pas sur son éventuel soutien au référendum, mais voit un autre problème dans ce texte: «Il ne précise pas que les experts qui pourraient décider d’une obligation doivent être indépendants de l’industrie pharmaceutique

 

Les autorités insistent: la révision restreindra les possibilités d’imposer un vaccin. «Si elle est refusée, nous conserverons la législation actuelle, obsolète. Les cantons pourront toujours rendre une vaccination obligatoire, avec moins de restrictions», plaide Virginie Masserey. Sa conclusion est sans appel: «Les initiants souhaitent uniquement que nous reparlions de cette question

 

Le Conseil fédéral aussi

 

Anodin? Les antivaccins ne partagent pas cet avis. Ils soulignent qu’un nouvel acteur va entrer en jeu, puisque le Conseil fédéral pourra également prononcer une obligation. Cette prérogative lui sera accordée dans des «situations particulières» et après avoir consulté les cantons. Pour le législateur, l’idée est que les virus ne connaissent pas les frontières. Mais pour Nathalie Calame, médecin généraliste et homéopathe, «c’est un instrument de pression supplémentaire».

 

Selon Nathalie Calame, un seul canton peut difficilement prôner une obligation. «Mais si la directive vient de la Confédération, les cantons suivront», prédit-elle. L’Union démocratique fédérale (UDF), seul parti à soutenir le référendum, se méfie également d’une telle coordination. Et son secrétaire général, Christian Waber, de rappeler «le désastre que nous avons connu avec la grippe A (H1N1) et la grippe aviaire». (24 heures)

 

Source: 24Heures.ch

 

Souhaitons tout le succès du monde à cette association alémanique et espérons que d’autres associations les rejoignent. Au vu des commentaires et réactions des Suisses sur divers forums à ce sujet, un blocage de ce genre de loi vicieuse par la population ne fait aucun doute, à moins bien sûr d’une manipulation des résultats.

 

Il faut dire que certains sont vraiment prêts à tout pour maintenir le dogme oppressant des vaccins : ainsi, en Belgique où un tribunal avait déjà donné raison en mars 2011 à des parents qui refusaient la vaccination polio pour leur enfant, estimant ne pas avoir reçu les réponses à leurs questions, la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx n’exclut pas de… modifier la loi sur les droits du patient pour pouvoir maintenir le caractère obligatoire de la vaccination. Et court-circuiter ainsi les lois votées antérieurement et les décisions éventuelles des tribunaux. Le verdict d’appel sera donc un moment-clé, là aussi, non seulement pour le cas individuel mais aussi pour le futur que cela pourrait impliquer pour le reste de la population en termes juridiques, il s’agira d’être très attentif à tout grignotage opportuniste des acquis antérieurs !

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:58

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C'est toujours plus "protecteur" pour l'image des vaccins de justifier le retrait de certains lots pour raison d'inefficacité ou d'efficacité moindre que pour des motifs de sécurité...

 

Ce fut le cas de l'Hexavac, suspecté d'engendrer des cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson. Les enjeux étaient trop grands. Et c'est ainsi qu'on a, comme par magie, invoqué une efficacité insuffisante de la valence anti-hépatite B, alors que cette efficacité venait encore d'être démontrée suffisante peu avant! En réalité, comme c'est bien expliqué dans le récent ouvrage de Virginie Belle "Faut-il faire vacciner son enfant?", ce retrait pour ces fausses raisons a été effectué avec la complicité de l'Agence européenne du Médicament qui a ainsi couvert Sanofi car un retrait pour oedèmes cérébraux mortels du nourrisson aurait autrement plus écorné l'image de Sanofi! Il fallait avant tout éviter que l'enquête allemande n'arrive à son terme. C'est pourquoi le producteur a décidé du retrait précipité pour de fausses raisons, sans doute concertées avec l'Agence européenne du médicament. De ce fait là, l'enquête était interrompue et la question sur la sécurité complètement éludée. Ouf, il était moins une...

 

Ce 8 octobre, on pouvait lire sur le site du Figaro que Sanofi rappelait des lots de vaccins anti-typhoïdique Thyphim Vi:

 

« Sanofi Pasteur MSD, co-entreprise de Sanofi et Merck, a rappelé certains lots de ses vaccins contre la typhoïde en raison de doutes concernant leur efficacité, a annoncé aujourd'hui l'autorité sanitaire britannique.

 

La décision de retirer du marché 16 lots de Typhim Vi fait suite à des problèmes dans le processus de fabrication du vaccin, selon la MHRA (Medicines and Healthcare products Regulatory Agency).

 

"Il n'y a pas d'inquiétude en matière de sécurité du vaccin mais le rappel a eu lieu parce qu'il se peut qu'il ne soit pas aussi efficace qu'il devrait l'être", a précisé Ian Holloway, l'un des responsables de l'agence. »

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 15:44

severe-adenopathie-BCG.jpg

Alors que les soi-disant "grands experts" en matière de vaccination s'avèrent liés aux industries pharmaceutiques et se révèlent incapables de répondre aux questions fondamentales sur la sécurité de ces produits, on assiste en parallèle à un camouflage en bonne et due forme des échecs monumentaux de vaccins pourtant précédemment rendus obligatoires dans certains pays!

 

C'est par exemple le cas du vaccin BCG contre la tuberculose qui n'est certes pas utilisé en Belgique mais dont l'obligation (tout à fait contre-productive d'ailleurs) fut instaurée en France en 1950 et ne fut levée... qu'en 2007! Outre la France où ce vaccin reste malgré tout encore largement utilisé, d'autres pays du monde le pratiquent encore sans parler des malheureux pays du Tiers Monde où on déverse massivement ces vaccins au quotidien, au détriment bien sûr du bien-être infantile.

 

Ainsi, un très intéressant article du journal québécois Le Devoir datant déjà de 2007 titrait "Le vaccin BCG serait inefficace depuis 1961". On pouvait notamment y lire:

 

« Le vaccin antituberculeux BCG, dont près de deux millions de doses sont administrées chaque semaine à travers le monde, serait-il inefficace? La cartographie du génome du bacille composant le vaccin semble le confirmer. Du moins, elle raffermit les conclusions de diverses études cliniques qui depuis 1961 révélaient son inutilité. »

 

En conclusion, ce n'est pas du tout parce qu'une vaccination est obligatoire qu'elle peut pour autant être considérée comme efficace ou utile, ce sont là des notions non superposables.

 

En France, l'obligation vaccinale a été instaurée en 1950 et sera restée en vigueur pas moins de 57 ans, soit 46 ans après les premières études attestant de l'inutilité de cette vaccination! Alors que les risques des vaccins sont incontestables, pouvons-nous décemment accepter que des personnalités politiques à la solde des lobbies puissent imposer des vaccins inutiles mais pas sans risques pendant près d'un demi-siècle?!

 

Cette triste situation n'aura hélas été rendue possible que par la désespérante docilité des gens, trop habitués à se laisser guider par un "bon berger" ou par un autre. Il est essentiel que les gens tirent enfin des leçons de tout ceci et ne reproduisent plus ces erreurs dans le futur et ce, d'autant plus que le pipeline des pharmas regorge de nouveaux vaccins qui seront sans surprise présentés aux gens comme autant de "grands progrès" merveilleusement utiles!!

 

* En photo: sévère lymphadénite (= inflammation d'un ganglion lymphatique) après vaccination par BCG./ British Medical Journal.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 15:30

café scientifique-copie-2

Alors que chaque jour qui passe nous rapproche inéluctablement de l'explosion de la bulle vaccinale, la fébrilité des instances et experts officiels est sans cesse plus apparente.

 

Il s'agit d'essayer de "faire preuve de créativité" pour redorer le blason décidément bien terni des vaccins....

 

C'est dans ce contexte que l'ULB lançait il y a quelques jours un "Café scientifique" sur les vaccins à Charleroi, dans le cadre de "la nuit des chercheurs" (initiative de la Commission européenne).

 

Avec force affiches et communiqué de presse, ce "café scientifique" se devait d'être corsé. Mais il s'avère en réalité qu'il a dû l'être davantage pour les orateurs que pour les participants, les premiers ayant inévitablement dû être surpris par la vaccination en bonne et due forme des seconds contre toute tentative de désinformation.

 

Parmi les orateurs, plusieurs chercheurs liés à l'Institut d'Immunologie médicale (IMI) qui est né d'un partenariat entre la région wallonne, l'ULB et GSK. Trois orateurs sur 4 sont donc en conflits d'intérêts.

 

Parmi eux, le Pr Jack Lévy, responsable du service de pédiatrie au CHU Saint-Pierre de Bruxelles, et aussi investigateur clinique pour GSK et pour d'autres fabricants de vaccins. Il est par ailleurs aussi président de la section "Vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, un poste totalement incompatible avec de tels conflits d'intérêts.

 

Béatrice Dupont & Raphaël Sirjacobs, les parents de la petite Stacy, décédée en octobre 2011 à Charleroi, soit une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins, étaient présents à ce fameux "café scientifique" pour y poser plusieurs questions impertinentes qui leur trottaient en tête. Et le moins que l'on puisse dire est que ce café a plutôt eu du mal à passer chez le Pr Lévy, particulièrement déstabilisé par ces questions inattendues...

 

NB: Ce café scientifique commençait par le traditionnel baratin à la gloire des vaccins (dramatisation des maladies, mise en avant de la grande efficacité des vaccins mais sans dire un mot bien sûr sur leurs effets secondaires graves, et plus fréquents qu'on ne pense...)

   

 

Les réponses et affirmations de J. Lévy à ces parents sont tout bonnement surréalistes au poste qu'il occupe:

 

- Il se présente faussement comme indépendant alors qu'il a déjà été investigateur clinique pour le compte de divers fabricants de vaccins! Les scientifiques en conflits d'intérêts n'assument donc pas du tout leur situation: ils voudraient en effet à la fois le beurre (rémunération des pharmas) et l'argent du beurre (la crédulité et la confiance du public vis-à-vis de leur discours).

 

- Il nie la sous-estimation, pourtant tout à fait avérée, des effets secondaires des vaccins: seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés aux services de pharmacovigilance comme encore récemment précisé dans l'article de novembre 2011 d'Anne-Pierre Jonville-Béra et collaborateurs sur la pharmacovigilance des vaccins dans La Revue du Praticien (Autret-Leca E., Cissoko H., Beau-Salinas F., Jonville-Béra A-P., "Pharmacovigilance des vaccins", La Revue du Praticien, médecine générale 1, tome 25, N°869, novembre 2011.) Et comme l'a d'ailleurs rappelé Béatrice, les effets secondaires recensés ne sont que la partie émergée de l'iceberg, comme l'Agence française du Médicament l'avait en outre aussi admis en 2007, dans un document sur la pharmacovigilance des vaccins. (cfr p. 5)

 

- Anerie majeure du Pr Lévy sur le trajet de l'aluminium vaccinal puisqu'il affirme qu'il reste intégralement au lieu d'injection alors que même l'Académie française de Médecine (dont on connaît déjà le peu d'objectivité) a d'ores et déjà reconnu qu'une partie de l'aluminium vaccinal migre au cerveau. Et comme l'a démontré l'équipe des chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil, en France, cette fraction d'aluminium vaccinal qui migre au cerveau ne peut plus jamais en ressortir!

 

- Autre ânerie énorme sur la répartition mondiale des malades atteints de myofasciite à macrophages: loin de se limiter à la France, cette maladie a aussi été diagnostiquée dans de nombreux autres pays: Belgique, Australie, Allemagne, Angleterre, Brésil, Canada, Chine, Corée, Espagne, Etats-Unis, Italie, Grèce, Irlande, Japon, Portugal, Tunisie, Russie, Emirats Arabes Unis, etc

 

- Enfin, on termine sur l'image d'Epinal des "meilleures intentions du monde" de ceux qui fabriquent et commercialisent les vaccins. Leur but premier serait de "promouvoir la santé". Ben tiens.... il manquerait juste une petite larme pour que l'émotion soit parfaite!

 

Tout cela pose donc de toutes grosses questions... qu'une personne aussi peu au courant ou idéologiquement aussi "bloquée" au point de nier de telles évidences, occupe un poste pareil avec de telles responsabilités en matière de vaccination ne peut à fort juste titre que susciter l'inquiétude.

 

Hélas toutefois, ce cas n'est pas le seul, regardez le Pr Ramet (président de la société belge de pédiatrie), la direction médicale de l'ONE, le Dr Oriane Stevart ou Karin Rondia, sans oublier le Dr Tréfois et le Pr Van Laethem, en passant par le Dr Kinda Schepers et le (très) mémorable Dr Daniel Reynders de la Cellule Influenza que nous avions interrogé fin septembre 2009... autant de soi-disant experts en matière de vaccination et de maladies infectieuses qui se sont montrés incapables de répondre à des questions tout à fait fondamentales sur le sujet!

 

Voilà entre les mains de qui la crédulité publique a placé sa confiance pour la protection de la santé infantile..... un p'tit café pour faire passer cette triste réalité?

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 22:11

C'est ce que révêlait un récent sondage Ifop commandé par l'Association des Pharmaciens PHR et commenté par l'AFP.

 

Selon ce sondage, seul un tiers des Français auraient prévu de se faire vacciner contre la grippe, avec des variations selon le sexe (les hommes étant plus enclins que les femmes à se faire vacciner), l'âge (les personnes plus âgées étant plus enclines que les plus jeunes) et la localité (les Parisiens se vaccinant plus que les provinciaux).

 

Il ressort aussi de ce sondage que 57% des gens sont conscients des risques graves possibles des vaccins et 4% les jugent inutiles (2% les jugeant à la fois inutiles et dangereux soit 1 personne sur 50).

 

Le sondage a porté sur un échantillon représentatif d'un millier de personnes âgées de 18 et plus.

 

Source: La Dépêche.fr

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 19:15

Fotolia--enfant-choque.jpg

Plusieurs parents qui ne se connaissent pas entre eux nous ont fait parvenir, écoeurés, le formulaire distribué à leurs enfants à l'école grâce aux "bons soins" de la Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté française), la même instance officielle qui a déjà été désapprouvée pour publicité trompeuse sur les vaccins en novembre 2011 par le Jury d'Ethique Publicitaire.

 

Un enfant d'un des parents nous ayant contactés a même confié à sa maman après avoir reçu ces documents "Ils m'ont gâché ma journée !", ce qui signifie fort heureusement que nos jeunes sont encore capables de discernement... pour peu qu'ils puissent disposer d'informations alternatives à la seule propagande officielle simpliste et scientifiquement lénifiante. 

  

Suivant les versions du document distribué, il était mentionné en titre qu'il s'agissait de "vaccination de rattrapage" ou non. Certains garçons ont même aussi reçu les dépliants pour la vaccination faussement appelée "contre le cancer du col de l'utérus" avec l'objectif inavoué que cela atteigne aussi leurs petites soeurs qui n'auraient pas encore reçu ce genre de propagande-là. Dans certains cas, le document était nominatif avec le nom, la date de naissance, l'école et l'identifiant "PSE" (= "promotion de la santé à l'école"!) déjà pré-remplis!

 

Comme de plus en plus de parents s'en rendent compte, l'unique but de la vaccination scolaire est d'accroître les pourcentages de couverture vaccinale parce qu'il y aura toujours un certain nombre de familles qui croiront à tort que ces vaccinations sont obligatoires, certaines autres  en déduiront à tort que ces vaccinations sont vraiment très importantes si les autorités les proposent dans le cadre scolaire et d'autres enfin succomberont à l'appât assez grossier de "la gratuité". On se trouve donc ici dans le registre de la tentative, qui prendra hélas pour certains parents crédules ou trop débordés pour se renseigner ailleurs et pas chez les autres.

  

Il est cependant capital que les jeunes qui liront cet article sachent qu'ils ont LE DROIT de refuser les vaccins que leurs parents auraient demandé qu'ils reçoivent, s'ils ne sont pas d'accord avec la décision de leurs parents. Ainsi, en droit belge, même si les parents ont donné leur accord et rempli le formulaire, les enfants ayant une maturité suffisante (ce qui est bien le cas des enfants de 6° primaire et au-dela, en secondaire) ont tout à fait le droit d'exprimer leur refus au médecin scolaire et celui-ci est tenu de le respecter, sous peine de poursuites.

 

Par ailleurs, il est aussi fait état dans ce document d'une banque de données vaccinales dans laquelle seront enregistrées les vaccinations scolaires effectuées en Fédération Wallonie-Bruxelles à partir de septembre 2012, au prétexte que cette banque de données a été autorisée par la Commission de la Vie Privée et qu'elle servirait à éviter la perte des données vaccinales chez les jeunes.

 

Enfin, il faut souligner le caractère inquisitorial du "choix multiple final" demandant aux parents de signifier s'ils demandent au médecin scolaire de compléter les vaccinations en fonction du carnet de vaccination, s'ils demanderont cela à leur médecin traitant ou "s'ils ne souhaitent pas faire vacciner leur enfant actuellement."

 

Qu'un formulaire soit à remplir pour donner son avis, en tant que parent, sur la vaccination scolaire de ses enfants est normal (bien qu'il faudrait alors que l'on fournisse aux parents des informations suffisamment objectives sur le sujet) mais, il n'est alors nul besoin de faire cocher des cases superflues et anormalement indiscrètes aux parents, pour savoir s'ils refusent les vaccins ou s'ils s'adresseront à leur médecin traitant! Ces considérations ne concernent ni l'école, ni l'inspection scolaire et encore moins la Fédération Wallonie Bruxelles qui pousse ici décidément son idéologie vaccinale à l'extrême!

 

Peut-être serait-il ici nécessaire de rappeler à la Fédération Wallonie Bruxelles les dispositions élémentaires relatives au secret médical? En inscrivant pourquoi pas sur leur formulaire préalablement barré une mention de ce style "SECRET MEDICAL. NE VOUS REGARDE PAS." Ou en ne le complètant tout simplement pas, sans rien leur renvoyer.

 

Voir ICI et ICI les modèles possibles de ce genre de document.

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 16:00

Pr Berche

On retiendra surtout de cette émission "C'est dans l'Air" de ce 5 octobre consacrée à la vaccination antigrippale, les aveux accablants du Pr Patrick Berche, microbiologiste et doyen de la faculté de médecine Paris V.

 

Celui-ci, bien qu'ayant regretté la non participation des médecins généralistes à la vaccination H1N1 initiée par Roselyne Bachelot, a tout de même lâché:

 

"Vouloir vacciner 70% de la population, c'est une erreur à mon sens. 30% suffisent d'après les épidémiologistes. On n'est pas obligé de vacciner tout le monde. Quand vous vaccinez 30% de la population, d'après les épidémiologistes, vous arrêtez la pandémie. Alors là (avec le H1N1), on a vacciné 9% de la population mais le but était 70%."

 

Ce sont là des aveux assez fantastiques, vous ne trouvez pas? 

  

Car alors pourquoi, si 30% suffisaient, l'objectif des autorités sanitaires était-il de 70% avec la grippette H1N1?

 

Pourquoi aussi, les taux de vaccination largement supérieurs à 70% n'ont pas du tout permis l'éradication de la variole, bien au contraire, puisque les zones où cette vaccination était obligatoire connaissaient plus de flambées épidémiques que les autres et pourquoi aussi cette éradication n'a en réalité été rendue possible que par le seul changement de stratégie (consistant surtout à identifier puis isoler les malades)?

 

Pourquoi, l'OMS préconise-t-elle alors la vaccination généralisée de TOUS les nourrissons en-déans les 24H qui suivent la naissance contre le virus de l'hépatite B et ce, même dans les pays de très faible endémie?

 

Tout ceci démontre donc que les pseudo-experts en qui nous sommes censés avoir confiance ne connaissent pas grand chose aux virus et finissent le plus souvent par prôner la vaccination du plus grand nombre de gens pour des bénéfices incertains mais avec des risques inéluctables!

 

Cette idéologie vaccinale est assez nette et on a pu d'ailleurs à plusieurs occasions du débat, en prendre le pouls.

 

Après que le Pr Berche ait précisé, non sans arrogance que "la Nature fait mal les choses puisqu'elle tue 2 femmes sur 3 quand il n'y a pas de soins et qu'elle tue 50% des enfants de moins de 5 ans dans les pays du Tiers Monde." (alors que ce n'est pas "la Nature qui les tue" mais l'égoïsme humain!) et placé la vaccination sur le même pied que l'hygiène et l'alimentation, on put également entendre la pharmacienne invitée sur le plateau affirmer (sur base de quelles preuves?) que les risques de la vaccination antigrippale sont minimes et que se faire vacciner équivaut à choisir entre un billet de loto gagnant et un non gagnant, sans rien avoir à perdre! 

 

Patrick Berche nie aussi tout lien de causalité possible entre une vaccination et un décès au seul motif hallucinant qu'il ne comprend pas par quel mécanisme cela pourrait se produire!  Pour un doyen de faculté, c'est là un raisonnement assez surréaliste (et arrogant qui plus est) dès lors que la terre tournait déjà bien avant que les hommes comprirent qu'elle n'était pas plate mais ronde!!

 

Par ailleurs, Patrick Berche a rappelé qu'un virus animal pouvait devenir très dangereux en passant la barrière d'espèce, en citant le cas du virus Ebola, tout à fait anodin pour les chauves-souris qui l'hébergent mais très dangereux pour l'homme. Il aurait cependant alors été bien inspiré d'évoquer aussi le cas des virus simiens SV40 qui ont infecté des centaines de millions de gens dans les années 50 et 60 via les vaccins anti-polio contaminés (tant oraux qu'injectables) et qui sont hélas impliqués dans de nombreux cancers humains...

 

La bonne surprise fut toutefois d'entendre enfin un médecin évoquer le rôle préventif d'un taux suffisant de vitamine D (dont une majorité de gens sont pourtant carencés) puisque cette vitamine, comme une bonne d'hygiène de vie, renforcent le système immunitaire. Marc Girard a également placé quelques bonnes interventions en rappelant utilement en début d'émission le caractère hélas forcé de cette vaccination antigrippale pour quantité de pensionnaires des maisons de repos qui n'ont le plus souvent rien à dire en la matière (soit qu'ils n'ont pas accès à l'information et ne sont donc pas en mesure d'opérer un vrai choix, soit qu'ils n'ont tout simplement pas voix au chapitre s'ils sont jugés mentalement inaptes, comme par exemple en cas de maladie d'Alzheimer).

 

La conclusion finale de cette émission?

 

Une réelle "perche" tendue par ce Pr Berche à l'occasion des futures pandémies tant attendues et des volontés très perceptibles d'obligations vaccinales (cfr Suisse, Pologne etc)...

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 14:36

Le magazine trimestriel  Profil N°123 de la Mutualité belge Euromut désinforme les lecteurs sur la vaccination antigrippale.

 

Ironie du sort, c'est justement en regard de l'article sur l'incapacité de travail qu'Euromut diffuse le traditionnel baratin sur la vaccination antigrippale.

 

Mais le plus grave n'est-il finalement pas ici la malhonnêteté intellectuelle qu'il y a à ne mentionner QUE les seuls effets secondaires bénins alors même que les notices des vaccins antigrippaux (que tous les patients n'ont malheureusement pas l'occasion de lire!) mentionnent pourtant clairement le risque d'effets secondaires graves, y compris d'ordre neurologique, lesquels sont parfois susceptibles d'entraîner des séquelles irréversibles, des incapacités de travail et même des décès ?

 

Cette présentation scandaleuse et partiale de cette mutualité est donc en violation avec les exigences de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient, dont l'article 8, il est bon de le rappeler, stipule pourtant très clairement:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Or, il faut savoir que LA LITTERATURE MEDICALE LA PLUS OFFICIELLE reprend de nombreux effets secondaires graves associés à cette vaccination, pourtant constamment présentée comme banale ou routinière.

 

En éludant complètement ces données, Euromut manifeste un profond manque de respect envers ses + de 500 000 affiliés et démontre soit son incompétence scientifique à se tenir au courant de l'ensemble des données médicales pertinentes, soit sa collusion ou sa complaisance avec les fabricants de vaccins qui sont ainsi soutenus via ces aides au remboursement de vaccins mais dont les dégâts ne font, eux, l'objet d'aucun remboursement spécifique. En outre, précisons qu'il est trop facile de tirer ici son parapluie en se réfugiant derrière des recommandations ou avis officiels des autorités, dont la partialité n'est plus à prouver.

 

Soulignons enfin que le magazine Profil de la mutualité Euromut est imprimé par Roularta, le même groupe de presse qui édite Le Vif et qui n'est PAS indépendant des industries pharmaceutiques. (Cfr Roularta Medica)

 

Hélas, cette mutualité est loin d'être la seule à désinformer les gens sur les vaccins. Cet exemple n'est donc certainement pas unique mais méritait cependant d'être épinglé.

 

Pour mieux s'informer sur l'efficacité et les risques de la vaccination antigrippale :

 

 

Voir aussi cette vidéo d’une des victimes d’un vaccin antigrippal saisonnier.

Cette dame est une ex-infirmière. C’était sa deuxième vaccination antigrippale. Elle a développé une paralysie de Guillain-Barré avec séquelles irréversibles. Elle a dû subir une trachéotomie (comme son cou le laisse voir) pour pallier au risque d’asphyxie. Elle nécessite à présent une aide constante et ne sait plus se déplacer seule. Sa famille vit un drame au quotidien et aurait énormément souhaité savoir AVANT les risques graves possibles...

  

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:16

Sans surprise, l'Agence européenne pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (=EFSA) a estimé que la récente étude du Pr Séralini sur les risques des OGM,  était "d'une qualité scientifique insuffisante pour être considérée valide pour l'évaluation des risques".

 

Peut-on franchement s'en étonner?

 

Non bien sûr, quand on sait que les conflits d'intérêts règnent en maîtres au sein de ces agences et que donc, elles sont en quelque sorte le bras armé des industriels, surtout destinées à leur faciliter la tâche... sous couvert d'"intérêt public"! La preuve en est qu'à l'occasion d'une récente enquête publique de la Commission européenne sur l'agriculture dans l'U.E, il était demandé aux gens si leur image de Monsanto était positive ou négative (!)... indice on ne peut plus clair que l'U.E marche main dans la main avec des industriels comme Monsanto qu'elle aide ainsi au niveau de sa com' en lui offrant même du coup des sondages gratuits!

 

 

Le Pr Gilles-Eric Séralini a toutefois fort bien répondu au déni de l'EFSA en rappelant que le public n'avait plus rien à attendre de pareille instance compte tenu de ses conflits d'intérêts.

 

Le Pr Séralini s'est dit disposé à fournir sur un site public les précisions additionnelles souhaitées par l'EFSA à la condition on ne peut plus logique que cette agence révèle alors au public les données précises (et jusqu'ici tenues secrètes!!) sur base desquelles elle a osé approuver ces aliments OGM.

 

« Pour autoriser ces produits, l'EFSA a travaillé de manière laxiste à très court terme avec les données problématiques de Monsanto et très, très insuffisantes, qu'elle garde anormalement secrètes », ajoute-t-il dans un communiqué.

 

Ces données concernent une étude menée chez des rats sur trois mois par le Français Gérard Pascal qui a "beaucoup de liens avec l'industrie". Leur publication permettra de montrer qu'il a "négligé 50 effets significatifs", précise auprès de Sipa Gilles-Eric Séralini, qui rapporte avoir prolongé cette étude sur deux ans sur "le même nombre de rats et les mêmes souches" animales.

 

Source: Nouvel Obs

  

La réponse et l’esprit de répartie du Pr Séralini font réellement du bien et tranchent avec la lâcheté habituelle des mandarins, souvent plus prompts à veiller à leur carrière personnelle qu'au bien-être des citoyens.

 

Cette réponse, à elle seule, suffit à démontrer que le vent tourne et que nous assistons bien à une véritable fin de règne où la peur est en train de changer de camp : les masques tombent les uns après les autres, avec les vaccins, les OGM, le Mediator et bien d’autres scandales encore. Partout et dans tous les secteurs, les gens se rendent compte du scandaleux deux poids deux mesures des autorités officielles qui ont CONSTAMMENT avantagé les profits des fabricants au détriment de leur santé…

 

Ainsi, quelles que soient les décisions futures de ces agences officielles, le bon sens citoyen a d’ores et déjà gagné. Ces instances fumeuses se sont décrédibilisées de façon bel et bien irréversible. Méfions-nous donc bien de ceux qui prétendent agir « pour notre bien  ou notre sécurité » et occupons-nous en avant tout NOUS-MÊMES !

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 20:49

Fotolia-bebe-premature.jpg

Vers un vaccin anti-prématurité grâce à la mémoire des lymphocytes T régulateurs :

 

lequotidiendumedecin.fr 27/09/2012

 

"Pour être menée à bien, la grossesse enclenche un état inhabituel de tolérance immunitaire vis-à-vis des antigènes d’origine paternelle. La protection conférée repose sur l’expansion de cellules T régulatrices (T rég), qui ont pour rôle de supprimer l’activité des cellules effectrices dirigées contre le fœtus.

 

Des chercheurs américains du Cincinnati Children’s Hospital Medical Center viennent de montrer que, de façon inattendue, ces cellules T rég fœto-spécifiques persistent à des taux élevés après l’accouchement, maintiennent la tolérance vis-à-vis des antigènes fœtaux et ... réaugmentent très rapidement lors de la grossesse suivante pour la protéger. Cette observation est concordante avec le fait qu’il y a souvent moins de complications dans les grossesses suivantes par rapport à la première. D’où l’idée de concevoir des vaccins « anti-prématurité », capables d’activer la protection fœtale via la stimulation de cellules T rég fœto-spécifiques.

 

L’accumulation de cellules T rég maternelles au cours de la grossesse reflète le besoin croissant d’une tolérance envers les antigènes fœtaux. Ces cellules T rég appelées FOXP3+ sont très importantes, car même une baisse partielle et transitoire peut suffire à activer les cellules T effectrices dirigées contre le fœtus et entraîner une fausse couche. De nombreuses complications en cours de grossesse inexpliquées mais supposées provenir d’une mauvaise tolérance fœtale sont associées à une faible expansion des cellules T rég. Mais l’une des conséquences négatives de l’expansion des cellules FOXP3+ est la susceptibilité majorée aux infections prénatales. Compte-tenu des enjeux encourus, il était nécessaire de faire la part des choses et de mieux déterminer les bénéfices des cellules T rég pour la tolérance fœtale.

 

« Nous avons démontré de manière incontestable que les cellules régulatrices suppressives entraînent une mémoire immunologique spécifique, explique le Dr Sing Sing Way, l’auteur principal. Ces caractéristiques de la mémoire à l’occasion d’une grossesse (...) peuvent aussi être appliquées de manière plus large afin de mieux contrôler l’équilibre délicat entre la stimulation et la suppression immunitaire dans les maladies auto-immunitaires ». Les auteurs évoquent la possibilité de mettre au point des vaccins, qui cibleraient non pas les cellules effectrices chargées d’éradiquer un virus comme pour le vaccin polio, mais les cellules suppressives en vue de taire des réponses indésirables et d’empêcher une auto-agression dans des maladies auto-immunitaires. »

 

Dr IRÈNE DROGOU

 

Il y a des gens qui ne sont capables de concevoir le système immunitaire qu’à travers le prisme obsessionnel des vaccins.

 

Mais le plus tragique dans tout ça, c’est la spirale descendante infernale que cela suscite, le véritable nivellement par le bas de la santé publique que cela implique : on vaccine de plus en plus (y compris les femmes enceintes) et on a donc sans surprise de plus en plus d’allergies, de maladies auto-immunes, de cancers et d’affections neurodégénératives, sans parler des cas accrus de prématurité.

 

Et quelles sont les pseudos solutions miracles que la « Science » nous propose pour ne pas dire nous impose ? Autant d’autres vaccins qui seront censés lutter contre les effets secondaires des premiers. Asthme, maladie d’Alzheimer, cancer, maladies auto-immunes et même prématurité. Les mêmes fabricants qui créent une majorité de ces maladies de toutes pièces seront ceux qui profiteront de vaccins « curatifs » censés y pallier… on croit rêver !

 

Aller manipuler le vivant alors que les mécanismes NATURELS du système immunitaire sont encore trop méconnus (puisque tout est toujours analysé à l’aulne des processus artificiels de vaccination) relève de la folie. Ce n’est plus une Science responsable mais une Science menaçante pour ne pas dire plus, comme l’évoquait déjà Einstein à son époque…

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:00

petition-Espagne.jpg

1.10.2012

 

"Décès d’une jeune fille de 13 ans. Prises de position officielles

 

A la mi-septembre, une jeune Espagnole de 13 ans, originaire de Gijón (Asturies) a fait une crise sévère d’asthme dix heures après l’administration de la deuxième dose de Gardasil, censé protéger contre deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et HPV 18) impliquées dans certains cancers du col de l’utérus. La jeune fille est décédée.

 

Des investigations sont en cours, notamment par les services de santé des Asturies (Consejería de Sanidad del Principado de Asturias) et par le ministère fédéral de la Santé, des Affaires sociales et de l’Egalité (Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad).

 

Mais, sans attendre les conclusions de l’enquête, des sociétés savantes ont déjà déclaré que rien ne laissait supposer un lien de causalité entre le Gardasil et cette crise d’asthme

 

Ainsi, le 17 septembre, la Société espagnole de pédiatrie (AEP : Asociación Española de Pediatría) a repris les conclusions de son comité technique des vaccinations et a émis un communiqué réaffirmant la sécurité et l’efficacité du Gardasil et du Cervarix et rappelant qu’ils ont fait l’objet d’une homologation par les diverses agences du médicament : la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis, l’EMA (European Medicines Agency) en Europe, l’AEMPS (Agencia Española de Medicamentos y Productos Sanitarios) en Espagne. Sans oublier l’OMS." [...] 

 

Selon la Société espagnole de pédiatrie, le Gardasil et le Cervarix ne seraient pas contre-indiqués chez les asthmatiques. Dans ce communiqué – « Comunicado de la AEP sobre la vacuna VPH y el caso de la niña de Asturias » -, l’AEP affirme que les seuls effets indésirables fréquents seraient la rougeur locale (à l’endroit de l’injection) et, dans une moindre mesure, des épisodes fébriles. La société de pédiatrie appelle à la poursuite de la vaccination, disant que les 100 millions de doses déjà administrées dans le monde servent de preuve de la bonne tolérance et de la sécurité du vaccin, bref, d’un rapport bénéfices/risques clairement favorable.

 

[…] L’association des victimes des vaccins HPV Asociación de Afectadas por la Vacuna del Papiloma, fondée à Valence suite aux effets indésirables sévères subis par deux jeunes filles de 14 ans, appelle à signer la pétition.

 

Les signataires demandent aux professionnels de santé d’informer correctement et complètement les parents et les jeunes filles ; ils demandent aux autorités sanitaires de créer un fond de compensation pour les victimes d’effets indésirables, de retirer le Gardasil du calendrier vaccinal et de ne plus le rembourser, de renoncer aux projets d’extension de la vaccination aux garçons. […] Cette pétition est notamment soutenue par l’Association espagnole des médecins indépendants.

 

Lire l’article original: sur Pharmacritique

 

Comme d’habitude, chaque effet secondaire grave est nié et « les sociétés savantes » (généralement non indépendantes des firmes) appellent à continuer la vaccination comme si de rien n’était, au motif grotesque que les vaccins ont été approuvés par les instances ad hoc (elles aussi bien sûr non indépendantes des firmes!) 

 

Il est cependant intéressant de noter que l’Association italienne de Pédiatrie a une position différente puisqu’elle avait, déjà en 2008, initié une pétition pour faire cesser cette même vaccination anti-HPV… 

 

DERNIERES NOUVELLES, publiées sur le site de SaneVax :

 

Vous pouvez aider l’Espagne à faire interdire le vaccin HPV

 

Madrid : des professionnels de santé, des victimes des vaccinations, des experts en santé publique, des scientifiques, des promoteurs de la sécurité vaccinale ont joint leurs efforts pour demander officiellement au Ministère de la Santé et de la Politique Sociale de retirer le vaccin HPV du programme vaccinal et de créer un fond d’indemnisation pour les personnes qui ont été victimes des vaccinations.

 

AAVP

Vaccins HPV: dites NON !

 

Ce mardi 9 octobre 2012, Don Carlos Alvarez Dardet, Professeur de Médecine Préventive et de Santé Publique à l’Université d’Alicante et Dona Alicia Capilla Lanagran, Vice Présidente de l’AAVP (Association des Victimes de vaccins HPV) présenteront une conférence de presse pour expliquer les raisons de cette requête.

 

Ce n’est pas la première fois que des professionnels de santé et des citoyens espagnols manifestent leurs inquiétudes en ce qui concerne les programmes de vaccinations HPV dans leur pays. En juillet 2009 plus de 10.000 professionnels de santé et d’Associations de scientifiques ont signé un document intitulé « Justifications d’un moratoire sur l’utilisation des vaccins HPV en Espagne » qui a été remis au Département de la Santé. Il semble que les officiels du gouvernement n’ont pas pensé que les inquiétudes de plus de 10.000 professionnels étaient suffisamment significatives pour pouvoir apporter des modifications au programme de vaccination.

 

Il n’empêche que le nombre d’effets secondaires graves et de décès ayant fait suite aux vaccinations HPV n’a cessé de croître. En dépit de la propagande passée dans les médias, les citoyens espagnols continuent à voir d’un très mauvais œil que des jeunes filles (et bientôt des garçons) courent le risque d’effets secondaires graves et de décès à la suite des vaccins HPV sensés les protéger d’une maladie pour laquelle des moyens préventifs et curatifs efficaces et sûrs ont déjà fait leurs preuves.

 

Les citoyens espagnols ne comptent pas se croiser les bras alors que leurs enfants participent à une expérimentation qui devrait durer de 15 à 20 ans afin de pouvoir déterminer si oui ou non les vaccins HPV sont susceptibles de prévenir le cancer.

 

L’Espagne a besoin de votre aide

 

Avez-vous des inquiétudes par rapport à la sécurité des vaccins HPV (Garsasil et Cervarix) ? Ces vaccins sont-ils sûrs ? Sont-ils nécessaires ? Sont-ils efficaces ? Sont-ils abordables ?

 

Si vous ne pouvez répondre franchement « oui » à ces quatre questions, penez à vous joindre à la lutte de l’Espagne pour que les vaccins HPV soient retirés du marché et ce, jusqu’à ce que l’on puisse scientifiquement prouver qu’ils répondent bien à ces quatre critères.

 

L’AAVP a demandé le retrait des vaccins HPV, ainsi que la création d’un fond d’indemnisation des victimes.

 

Peu importe où vous vivez dans le monde, vous pouvez vous aussi apposer votre signature en dessous de cet important document.

 

Des professionnels de santé, des victimes de vaccinations, des experts de santé publique, des scientifiques demandent votre collaboration ; ils ont déjà signé le document pour protéger la santé des enfants espagnols.

 

Pour signer la pétition, voir en bas de ce lien: ICI

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:30

Le 17 septembre dernier, le journal belge La Meuse (édition Basse Meuse) diffusait un publi-reportage de Pfizer pour son vaccin Prevenar 13. Il s'agissait donc bien d'une publicité mais déguisée et présentée comme un article classique. L'article mettait en scène le Pr Van Laethem et incitait, en dramatisant la maladie au maximum, à vacciner aussi les adultes contre les pneumocoques avec le vaccin Prevenar 13. Le tout bien entendu sans un seul mot sur les risques graves possibles du vaccin, sur le fait qu'il contient de l'aluminium ou encore sur l'échec retentissant de la précédente version du Prevenar, remplacée en catimini par cette nouvelle version pour garantir au fabricant le maintien de ses profits avec ce genre de vaccin contre-productif.

 

Le jour même, Initiative Citoyenne adressait une plainte détaillée et argumentée au Jury d'Ethique Publicitaire concernant ce publi-reportage. Voir notre plainte: ICI

 

Le 25 septembre dernier, le Jury d'Ethique Publicitaire nous faisait parvenir sa décision (ICI).

 

Celle-ci considère que ce public-reportage est contraire à la loi du 25 mars 1964 sur les médicaments car celle-ci interdit les publicités de médicaments  sur ordonnance. Normalement, elle fait une exception pour les campagnes de vaccination qui comme par hasard, elles, peuvent être diffusées mais il semble que ces campagnes ne soient permises qu'après aval des autorités publiques.(ce qui renvoie à notre article sur la stratégie des pouvoirs publics voulant le monopole de la pub sur les vaccins)

 

Le Jury d'Ethique Publicitaire a donc demandé à Pfizer de ne plus reproduire ce genre de publicité.

 

Il semble tout de même pertinent de rappeler que ce n'est pas la première fois que Pfizer diffuse une publicité problématique.

 

Il y a quelques mois déjà, Initiative Citoyenne avait adressé une plainte contre Pfizer et sa publicité trompeuse et dramatisante pour son vaccin Meningitec, auprès du Jury de Déontologie publicitaire français. Celui-ci nous avait alors renvoyés à l'Agence française des Médicaments qui nous avait in fine donné raison.

 

Mais en attendant, cette publicité dangereuse a été diffusée et pour Pfizer, c'est surtout ça qui compte. C'était donc au média impliqué (La Meuse, Groupe Sudpresse) à jouer son rôle de contrôle préalable de la légalité d'une telle publicité AVANT de la diffuser dans ses pages!

 

Cela démontre une fois encore que l'industrie n'hésite jamais à violer les lois si on ne lui met aucune balise. Comme beaucoup de médias et la totalité de la classe politique ne se sont jamais montrés aptes à le faire jusqu'ici, cet Xième exemple suffit donc à démontrer l'utilité et la nécessité de collectifs de vigilance comme le nôtre.

 

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