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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:00

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Incroyable mais vrai: on pouvait lire dans un article du Soir du mardi 18 septembre dernier, signé Frédéric Soumois, les propos extrêmement téméraires de  généralistes de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG) au sujet de la vaccination antigrippale des femmes enceintes....

 

Petit extrait pour mieux se rendre compte:

 

«La protection de la vaccination est trop souvent écartée par excès inapproprié de prudence, expliquent les généralistes. La grippe leur fait courir des risques accrus de complications. » On proposera donc aux femmes enceintes d’être vaccinées dès le deuxième trimestre de leur grossesse.

 

Pourquoi le journaliste Frédéric Soumois n'a-t-il pas cité le nom des généralistes qui ont tenu ce discours? Peut-être parce qu'en habitué du genre, il ne réchigne jamais à aller interviewer des experts en conflits d'intérêts?

 

Pour mieux aussi se rendre compte là aussi, voyons à présent une présentation powerpoint de cette même "Société Scientifique de Médecine Générale" en faveur de la vaccination antigrippale. On remarquera qu'elle est signée par les Drs André Dufour, Vincent Momin et Patrick Tréfois (ce dernier étant secrétaire de rédaction et éditeur responsable de la revue Vax Info, entièrement financée par GSK...) mais surtout qu'elle est émaillée de pubs en faveur de Sanofi Pasteur et de son vaccin Vaxigrip. [cfr p.2 et 23/24] or tout conflit d'intérêt quel qu'il soit, souvenez-vous, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva!!

 

Bien entendu, ce genre d'articles partiaux auxquels Mr Soumois nous a déjà habitués de longue date, tend à faire croire à la fausse unanimité médicale derrière la vaccination des femmes enceintes. Il eût cependant été plus honnête de rappeler que c'est loin d'être le cas.

 

Dans l'émission Question à la Une du 17 février 2010 sur la grippe H1N1 ,on pouvait notamment entendre le Dr Luc Erpicum dire ceci concernant la vaccination des femmes enceintes: " Ils (le fabricant) marquent qu'ils n'ont pas fait d'études cliniques sur un nombre suffisant de femmes enceintes pour avoir des données statistiques suffisantes. L'Etat qui le reçoit, et les scientifiques puis les gynécologues disent, tardivement, alors qu'il n'y a pas eu d'études en plus, "faites-le!" Il y a eu suffisamment que pour ne pas le faire. Donc le fabricant dit non. Eux, ils disent "ben si, on va l'autoriser." Je ne comprends pas. Je ne comprends pas, honnêtement." A la question de la journaliste qui lui demande si l'adjuvant du vaccin était dangereux, il répond "Il y a un principe de précaution pour les femmes enceintes. Nous ne mettons pas de médicaments aux femmes enceintes. Quand il faut un antiémétique ou quoi, on va regarder dans nos livres. Et si il y a quelques trucs animaux tératogènes, on ne le met pas." (voir à partir du temps 25' 35'' environ).

 

Le Dr Philippe Vandermeeren, alors président du groupement belge des omnipraticiens, avait lui aussi courageusement exprimé ses doutes sur l'opportunité de vacciner des femmes enceintes avec le vaccin pandémique expérimental de 2009, ne craignant pas ainsi "le porte à faux avec les (folles) recommandations de la cellule Influenza". (cfr JT spécial sur le H1N1 de la RTBF à l'automne 2009).

 

Il est évident que les femmes enceintes constituent un juteux business à l'échelle du monde et qu'il est sans doute commercialement très avantageux de pouvoir jouer sur la corde sensible des mères, toutes désireuses de protéger leur enfant à naître...

 

Dans de précédents articles du 26 mai et 17 juillet derniers, Mr Soumois diffusait déjà des informations partiales et scientifiquement contestables selon lesquelles le vaccin antigrippal de 2009 n'aurait pas provoqué de fausse couche et que la vaccination saisonnière de la femme enceinte ne poserait pas de problème de sécurité selon la très peu crédible OMS.

 

Pourtant, des informations contraires ont filtré des USA notamment où la vaccination antigrippale de 2009 (pourtant sans adjuvant dans ce pays) avait provoqué des milliers de cas de fausses couches excédentaires.

 

La plupart des vaccins antigrippaux saisonniers et pandémiques contiennent du mercure qui est toxique pour le foetus, de l'aveux même de la firme Eli Lilly qui le fabrique! Selon cette firme, et sa "Safety Data Sheet", le thiomersal amenuise les chances de survie de la descendance et peut avoir des effets secondaires neurologiques incluant un retard mental modéré à sévère ainsi que des troubles de la coordination motrice."

 

Même à un dosage de 1 part par million, le thiomersal ajouté à quelques cellules contenues dans une boite de pétri les fait toutes mourir déplore le Pr Boyd Haley, un des experts mondiaux en matière de toxicologie mercurielle et professeur honoraire de chimie à l'Université américaine du Kentucky. Pourtant, il faut savoir que les concentrations de mercure dans la plupart des vaccins antigrippaux sont 100 fois supérieures à ce ratio déjà mortel pour ces cellules in vitro...

 

En ce qui concerne le risque de malformation congénitale en cas de vaccination de la mère, il faut tout de même rappeler qu'au moment de la fausse pandémie de 2009 (qui aura servi de prétexte en or pour inclure les femmes enceintes dans les groupes-cibles), il n'y avait toujours pas d'étude portant sur le caractère éventuellement tératogène de ces vaccins et que tout reposait donc de façon unilatérale sur le fait que les femmes enceintes étaient soi-disant tellement plus à risques. Cette vision biaisée trahit finalement un raisonnement de nature idéologique et non scientifique puisque tout était donc axé sur les bénéfices hypothétiques et attendus (espérés en somme) d'une vaccination antigippale chez ce public et pas du tout sur les risques graves possibles, ce qui démontre donc aussi toute la fausseté et l'hypocrisie du discours expertal officiel consistant à dire qu'il faut toujours "évaluer le rapport bénéfices/RISQUES"!

 

Le champ des effets secondaires à long terme est constamment évacué. Pourtant, des chercheurs de l'INSERM avaient tiré la sonnette d'alarme dans le Monde il y a quelques mois sur la toxicité sous-évaluée de l'exposition précoce au cours de la vie foetale et peu après la naissance à divers substances chimiques qui peuvent selon eux induire des modifications épigénétiques, c'est à dire des modifications dans l'expression des gènes, ce qui peut hélas parfois se solder par l'apparition de maladies graves à l'âge adulte. Or, à ce que nous sachons, la vaccination antigrippale expose inévitablement le foetus et même le jeune enfant si la mère est vaccinée en cours d'allaitement, à un flux certain de substances chimiques dont la soi-disant faible quantité n'est pas pour autant synonyme d'innocuité totale. Bien qu'ayant fait part notamment de ces éléments accablants, le Conseil de Déontologie Journalistique, n'a pas jugé bon de nous accorder un droit de réplique à l'article de Mr Soumois du 26 mai dernier qui osait pourtant titrer "Vaccination: la femme enceinte d'abord", estimant que nous n'apportions pas les preuves que les sources citées étaient "crédibles". Ainsi, pour cette instance, une instance comme l'INSERM ne semble pas crédible là où la très corrompue OMS doit inévitablement rester à l'abri de la moindre contradiction... quelle belle déontologie au service des futurs enfants à naître et hélas soumis malgré eux à ce flux chimique et quelle responsabilité aussi, vis-à-vis de la société dans son ensemble, il n'y a vraiment pas à dire!!

 

Alors au final, la vaccination est-elle vraiment trop souvent écartée "par excès inapproprié de prudence" chez les femmes enceintes?

 

Cet "excès inapproprié de prudence" chez les femmes enceintes semble en tout cas pouvoir éviter un certain nombre de cas de malformations congénitales graves  qui peuvent se compter en dizaines de milliers si on vaccine des millions de femmes dans le monde, à en croire une publication scientifique commentée sur Medisphere et dont un médecin généraliste belge nous a fait part, choqué de voir que l'establishment considérait comme équivalent un risque de 5,5% d'anomalies congénitales chez les femmes vaccinées contre le H1N1 versus 4,5% chez les non vaccinées! Il est hélas bien évident, idéologie oblige que si ces chiffres non surprenants avaient été inversés, les hystériques de la seringue se seraient empressés d’ajouter « cet atout supplémentaire » à la vaccination antigrippale des (pauvres) femmes enceintes.

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:25

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Le 8 septembre dernier, le journaliste d'investigation américain, Jon Rappoport, diffusait sur son site un article fort important sur les dessous de la vaccination antigrippale.

 

Alors que cette vaccination arrivera avec quelques jours de retard dans les pharmacies belges , il est donc toujours temps de savoir de quoi il retourne, histoire de ne pas se faire vacciner idiot.

 

Car le fait est que, cette année comme les autres, des milliers de gens qui recevront une première vaccination antigrippale en seront dégoûtés à jamais parce qu'ils n'auront jamais été "aussi malades de leur vie" et quantité d'autres y réagiront mal également, même si cette vaccination n'était pas forcément une première pour eux. Décès, hospitalisations et autres aggravations des états de santé chez des gens vaccinés seront donc comme à l'habitude classés comme autant de "coïncidences" anodines et non significatives. Tous ces risques graves encourus en valent-ils au moins la peine? En plus d'occulter systématiquement les risques de cette vaccination, les autorités et les médecins traitants n'exagèrent-ils pas aussi auprès des patients la gravité de la grippe sur un plan statistique?

 

Jon Rapoport nous livre ses découvertes éclairantes à ce sujet:

 

Maintes et maintes fois, en tant que journaliste d'investigation, j'ai eu la tâche d'informer les lecteurs que leurs hypothèses les plus fondamentales étaient fausses.

Dans le domaine médical, cette situation  est aggravée par l’acceptation du public de mensonges qui sont présentés comme étant la science absolue. En fait, il s’avère que cette « science » s’apparente à une fabrique d’illusions. L’objet de cet article illustre une fois de plus la chose. Il va à l’encontre de la propagande massive que les autorités médicales ont lancée pour littéralement laver le cerveau de la population.

 

La saison de la grippe approche et nous allons voir les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) presser tous les parents d’agir comme de bons petits robots en se faisant vacciner eux et leur famille contre la grippe.

 

Les avertissements et les prédictions habituelles seront claironnés par le CDC et leurs dociles médias. Le seul point sur lequel ils ne cesseront d’insister est le suivant : chaque année aux Etats-Unis 36.000 personnes meurent de la grippe. Ce chiffre, nous l’avons entendu et sans cesse réentendu.

 

Il s’agit ici d’une statistique « nécessaire » pour le CDC. Ils ont besoin d’en faire la promotion. Ils ont besoin de convaincre que la grippe saisonnière est dangereuse.

 

Le peuple Américain  ne comprend pas qu’il s’agit d’un mensonge, d’une illusion grossière qui n’a aucun rapport avec la réalité.

 

En décembre 2005, le British Medical Journal  a publié le rapport choquant de Peter Doshi qui a dénoncé l’illusion, tout en faisant trembler le CDC.

 

Ci-dessous un extrait du rapport de Peter Doshi dans le British Medical Journal :

 

« [Selon les statistiques du CDC], « l’influenza et la pneumonie » ont coûté la vie à 62.034 personnes en 2001 – 61.777 de ces cas étaient dus à la pneumonie, 257 à la grippe et c’est seulement dans 18 cas que le virus de la grippe a été formellement identifié. »

 

Comme vous pouvez vous en rendre compte, le CDC a créé une catégorie qui a combiné les décès par la grippe et par la pneumonie. Pourquoi ont-ils fait cela ? Parce qu’ils ont supposé que les décès dus à la pneumonie étaient des complications découlant de la grippe.

 

Cette hypothèse est absurde. Plusieurs causes peuvent être à l’origine de la pneumonie. Il y a pire : parmi tous les cas de décès dus à la grippe et à la pneumonie, seuls 18 cas ont directement été mis en relation avec le virus de la grippe.

 

Par conséquent, le CDC ne pouvait pas dire avec certitude que plus de 18  personnes étaient mortes de la grippe en 2001.

 

Ces chiffres sont en fait nettement moins élevés que les 36.000 qui furent claironnés officiellement. Doshi ne fait en fait que rapporter les chiffres concernant les décès par grippe estimés par le CDC à cette époque. Comme il a pu le démontrer, le CDC ne trouve en fait le virus de la grippe que dans une faible proportion des personnes que l’on a estimé être décédées de la grippe. En d’autres mots, il ne s’agit en fait que de conjectures. La chose relève aussi de la promotion et du battage.

 

Mais un pourcentage énorme d’Américains gobent les éléments de ce battage médiatique parce qu’on leur en a si souvent rabattu les oreilles.

 

La répétition du mantra que 36.000 personnes meurent chaque année de la grippe est évidemment la stratégie clé pour créer une demande de vaccins.

 

Avec toutes ses ressources et un budget d’environ 10 milliards de dollars, le CDC devrait pouvoir faire le nécessaire pour pouvoir déterminer si les personnes meurent de la grippe ou de toute autre cause.

 

Le CDC a menti au peuple Américain par rapport aux décès dus à la grippe. La révélation de ce mensonge a été escamotée par la presse.

 

L’essentiel du travail du CDC est de rapporter avec précision les statistiques de maladies et de décès. Si cette instance ne peut correctement remplir ses fonctions,  son devoir est de l’admettre. La réalité c’est que cette Agence est gravement compromise. Elle s’est alliée à l’industrie pharmaceutique dans le cadre d’un énorme cartel médical. Il s’ensuit que sa crédibilité est nulle.

 

Pratiquement tout ce qui nous a été dit par le gouvernement Américain sur les décès dus à la grippe n’est nullement étayé par les faits»

 

Ce texte est intéressant car à en croire les chiffres officiels américains de décès (36 000), on peut en tout cas constater qu'ils sont proportionnellement plus grands dans ce pays où la couverture vaccinale des + de 65 ans est de 70%, qu'en France où cette couverture vaccinale tourne plutôt autour des 60%!. Ainsi, étant donné que la population française est 5X moins nombreuse qu'aux USA, s'il y a 36 000 décès annuels liés à la grippe aux USA, on devrait en attendre 7200 en France (et pas 6000 comme obtenu officiellement l'hiver dernier!)

 

Un autre constat également incontournable, c'est qu'il y ait, à en croire les officiels, encore autant de décès annuels que cela aux USA en dépit d'une augmentation de + de 50% de la couverture de vaccination antigrippale entre 1980 et aujourd'hui.

 

Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

La Belgique avait donc un taux de vaccination antigrippale chez ce public là au moins égal et même légèrement supérieur, ce qui ne l'a pas empêchée d'avoir, selon les chiffres officiels toujours, 2,5 fois plus de décès qu'en France.... cherchez l'erreur! Aux USA déjà, lorsque la vaccination systématique de tous les enfants contre la grippe fut instaurée en 2002, cela a immédiatement suscité une hausse de la mortalité due à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans. Là encore quelle belle "efficacité" du vaccin, il n'y a vraiment pas à dire!

 

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Il est donc réellement légitime, scientifiquement fondé et logique que cette vaccination des plus inutiles rebute de plus en plus de citoyens, y compris des professionnels de santé bien sûr, puisque ceux-ci sont particulièrement bien placés pour constater les grippes de patients et de collègues dûment vaccinés.

 

Souvenez-vous, l'hiver passé, on pouvait d'ailleurs lire dans la presse qu'un grand hôpital comme le CHU du Sart Tilman à Liège avait renoncé à organiser l'habituelle campagne de vaccination antigrippale en son sein, faute d'adhésion de la part du personnel. Le Dr Christiaens, médecin hygiéniste de cet hôpital avait alors avoué "C'est bien simple, dans un hôpital aigu comme le nôtre, qui enregistre 3000 admissions par mois, nous n'avons constaté, la saison dernière, que 4 cas de grippes potentiellement acquises au CHU. C'est tout à fait marginal face aux 5 à 10% de patients qui souffrent d'infections nosocomiales. La vraie priorité est là."

 

Mais il est bien évident que plus cette vaccination rebute et plus les officiels augmentent en conséquence l'immense battage, tout à fait disproportionné pour cette vaccination inutile, pas sans risques et dirigée contre une maladie dont on exagère sans cesse les conséquences.

 

Ce battage est énorme et engloutit des milliers d'euros, cela se voit rien qu'en visitant déjà des beaux sites bien faits comme celui-ci mais qui regorgent néanmoins d'incitations simplistes, infantilisantes et finalement presque insultantes pour l'intelligence des professionnels de santé.

 

Il s'agit d'ailleurs justement d'un site de promotion de la vaccination antigrippale parmi les professionnels de santé, destiné à leur bourrer le crâne pour qu'ils en arrivent à promouvoir eux-mêmes la pseudo utilité de cette vaccination au sein de leur établissement de soin ou institution hospitalière! Le tout avec force affiches, powerpoints, questions-réponses, vidéos et petits dessins pas très flatteurs pour les professionnels de santé. Et même un document intitulé "Pour et Contre à l'obligation vaccinale (contre la grippe)." 

 

A la rubrique des "références scientifiques", on retrouve des liens vers des sites de la Communauté Française/Fédération Wallonie-Bruxelles (vous savez, celle-là même dont la publicité en faveur des vaccins tout au long de la vie a été jugée TROMPEUSE par le Jury d'Ethique publicitaire l'année passée...), vers celui de l'asbl Question-Santé (dont le Dr Tréfois, responsable, est en conflits d'intérêts notoires avec GSK, baîlleur de fond exclusif de la revue Vax Info dont il est secrétaire de rédaction et éditeur responsable), vers le site du CBIP (alors que ce même CBIP avait admis en décembre 2011 qu'il n'y a "pas de preuves valables que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace."!) ou encore celui du KCE (= le Centre fédéral belge d'Expertise des Soins de Santé, cette instance qui se dit "indépendante" ,en dépit des experts en conflits d'intérêts qu'elle laisse cependant travailler comme si de rien n'était sur ces sujets).

 

Mais épinglons à présent les stigmates de ce fanatisme vaccinal tout à fait indécent et même légalement condamnable:

 

Dans un document pdf rédigé à partir de l'interview du Dr Vergison, hygiéniste à l'Huderf et non indépendante de divers labos avec qui elle est en conflits d'intérêts:

 

« En pratique, pour avancer, malgré de tels freins, « la présence de l’hygiéniste dans les services fait beaucoup, tout comme la confiance que l’on vous accorde, constate-t-elle. Il est important, également, de prendre le temps, beaucoup de temps, soit dans les unités, soit au cours de séminaires, pour rappeler que ces vaccins n’entraînent ni risques ni effets secondaires importants et pour répondre à toutes les questions ». Aucune d’entre elles ne lui fait peur, y compris celles qui relaient les accusations de collusion entre les experts et l’industrie pharmaceutique… »

 

Le Dr Vergison se rend-t-elle seulement compte qu'elle est  passible de poursuites en justice si une personne qu'elle a vaccinée sur base de la confiance aveugle et peu "scientifique" qu'elle inspirait, en vient à se rendre compte qu'elle a violé la loi du 22 août 2002 en informant pas correctement des RISQUES GRAVES bel et bien possibles après cette vaccination, sur base d'une littérature scientifique qu'elle serait pourtant censée connaître?

 

Autres propos de nature diffamatoire pour les professionnels de santé et qui témoignent là encore d'une arrogance phénoménale, prenant elle-même sa source dans une ignorance conséquente:

 

«L’éducation est essentielle. Mais dans la  mesure  où il n’existe  pas de  vaccin contre la bêtise, il faut parfois ajouter  un peu de  pression, sans aller  au harcèlement », assume-t-il. Le terme de « serial killer », utilisé par  un confrère  pour  parler  des soignants récalcitrants à la vaccination, ne lui paraît pas si outrancier… » Dr Marin, du CPAS de Soignies.

 

Là encore, il apparaît hautement probable à la lecture de ces propos que le Dr Marin n'informe pas non plus des risques graves possibles de cette vaccination (comme sa consoeur Vergison) car cela rebuterait trop ses patients et entrerait ainsi en contradiction avec son idéologique selon laquelle "tout ce qui peut faire progresser la vaccination est un plus". C'est hélas le lot des gens qui n'ont comme seul objectif que les pourcentages de couverture vaccinale. Ceux-là en arrivent plus souvent que les autres à oublier la loi et leurs devoirs légaux.



Dans un troisième document que le site vacc.info.pro met encore en ligne en pensant de façon tout à fait risible servir la cause de la vaccination, on peut aussi lire:

 

« Les employés auront été prévenus de toutes les modalités précises d’accès au vaccin grâce à une lettre agrafée à l’extérieur de leur fiche de paie  (pour  être  très visible)  mais, aussi, par mail et sur Intranet.

 

L’argument qui fait mouche ?

 
L’absentéisme reporte la charge de travail sur les collègues…

 

En pratique, dans cet hôpital, tous les ans, 15 jours avant que débute la vaccination, on affûte tous les moyens possibles en matière d’information et de communication. On sort le grand jeu d’affiches, de courrier et de communications internes, y compris à travers la chaîne de télévision propre à l’hôpital. Cette sensibilisation par des canaux variés a contribué à faire passer le taux de vaccination de 12% (en 1995) à 40% (en 2009). « Le vaccin est offert par la direction, ce qui est une forme de reconnaissance pour les soignants.  En réalité, ces derniers bénéficient de la gratuité via leur mutuelle. Mais la mise en œuvre de ce type de remboursement exigerait un travail administratif bien plus lourd pour eux. »

 

Dernier  « détail » : bonbon ou pas, parmi le public  visé  par  la vaccination, certaines personnes ne  manquent  jamais à l’appel. Il s’agit des bénévoles des Cliniques. Mais il est vrai que pour ces derniers, ce serait un comble d’imaginer  une  seule  seconde  qu’ils transmettent une  grippe  à  ceux qu’ils viennent soutenir de tout leur cœur…

 

Dr Rézette, médecin du travail à Charleroi.

 

Comme on le voit donc, les officiels en sont toujours à des approches simplistes, culpabilisatrices et partiales qui sont inévitablement condamnées à terme.

 

 Les gens et notamment les soignants sont donc sans surprise de plus en plus nombreux à se rendre compte que les stratégies de persuasion les plus porteuses, de l'avis même de ce genre de médecins, n'ont en fait rien à voir avec la Science mais se limitent à "un relai télé" (ce qui inclut la répétition, le bourrage de crâne, la quantité au détriment de la qualité et de la rigueur scientifique du message in fine délivré) et à un jeu d'influence de certaines personnes ou chefs de service en particulier.

 

Toute la stratégie vaccinale consiste donc à éluder le fond (car il ne repose sur rien de solide sur le plan scientifique) et à le détourner au profit de la forme (QUI va délivrer le message et aura le plus de chance de faire croire comme juste tel discours indépendamment de sa validité propre?, pas quel canal, télé ou autre pourrons-nous persuader le plus de gens?). La répétition de ces messages simplistes achèvera-t-elle de vous convaincre de céder à cette pression vaccinale médicalement et scientifiquement disproportionnée et irrationnelle? Ou bien préférerez-vous vous renseigner avec soin par vous-même, histoire de ne rien avoir à regretter? Sachez si vous êtes un soignant qu'il n'y a aucune honte à résister à ce harcèlement vaccinal, une part croissante de vos patients vous comprennent parfaitement.



Voir aussi:

 

 
 
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 14:27

Pfizer, le fabricant du Prevenar ne compte-il pas, parmi ses "pions stratégiques" toute une série de leaders d'opinion capables de créer de toutes pièces une demande de la part du public vis-à-vis de ces nouveaux vaccins dont les gens s'étaient jusque là parfaitement passés?

 

Grâce à son réseau d'experts belges, connus dans le milieu médical national (on parle de "leaders d'opinion", habituellement recrutés en milieu hospitalo-universitaire), ce genre de fabricants n'a habituellement aucune peine à décrocher les articles de presse unilatéraux qu'il souhaite.

 

Tout ça fonctionne superbement bien puisque la caution publique est de mise et que le remboursement public des vaccins assure ainsi la croyance qu'ils sont forcément nécessaires.

 

Voyons à présent deux exemples très révélateurs avec les Drs Anne Vergison et Yves Van Laethem, respectivement pédiatre infectiologue et hygiéniste à l'Hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf) et infectiologue au CHU Saint-Pierre de Bruxelles.

 

Le premier exemple est celui du Dr Anne Vergison dont les jérémiades étaient relayées sans le moindre esprit critique dans la DH en 2006. Cet article qui était intutilé "une grave injustice" osait même le sous-titre "Il vaut mieux naître en Brabant flamand que dans le Hainaut"!

 

Anne Vergison s'épanchait au sujet de cette vaccination "qui est d'une utilité évidente" et qui constitue selon elle "une priorité de santé publique" bien que le coût des 4 doses non remboursées de vaccin Prevenar (soit 273,08 euros) reste inaccessible aux parents les plus modestes. Et après avoir évoqué les chiffres dramatisants des infections à pneumocoque, elle enchaînait alors dans le style H1N1 de Bachelot «nous nous sentons démunis, sachant que des enfants risquent de mourir ou de souffrir de séquelles importantes, alors qu'un vaccin existe pour combattre ce microbe».

 

Bref, Anne Vergison aurait presque réussi à nous arracher quelques larmes SI nous n'étions pas au courant de ses lourds conflits d'intérêts (avec Pfizer notamment) dont les lecteurs de la DH n'ont évidemment pas été informés ou encore des conséquences désastreuses de l'usage massif de ce vaccin Prevenar dont l'échec évident a depuis été habilement masqué  grâce au remplacement en douce de l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7) par la nouvelle version (Prevenar 13) qui ne fera en fait que reporter le problème tout en enrichissant le producteur.

 

Ainsi, ayant reçu plusieurs fonds de recherche de plusieurs fabricants de vaccins, Anne Vergison n'allait sans doute pas s'apesantir sur les risques d'aggravation de l'incidence des méningites à pneumocoques. En tant que membre de la section "Vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, et compte tenu de ses conflits d'intérêts (comme de nombreux autres membres de cette même section "Vaccination" du CSS), quelle valeur alors accorder à ses propos quand elle dit:

«Ce vaccin présente une utilité évidente, poursuit Anne Vergison. Toutes les études l'ont démontré. Le Conseil supérieur d'hygiène (= ancien CSS) l'a d'ailleurs recommandé dès le départ pour tous les enfants âgés de moins de deux ans. Or, lorsqu'on examine de près les données de vaccination, des inégalités flagrantes sautent aux yeux

Mme Vergison prêche pour sa chapelle, son instance, ses baîlleurs de fonds et ses partenaires industriels, sans plus avoir à nos yeux l'indépendance suffisante pour analyser avec l'objectivité requise les graves effets secondaires de ce vaccin qui remettent inévitablement en cause sa balance bénéfices-risques.

 

Voyons à présent le deuxième exemple, celui du Dr Yves Van Laethem qui a également des conflits d'intérêts avec les fabricants Wyeth et Pfizer (qui commercialisent le Prévenar) puisqu'il a notamment reçu des honoraires de consultance. On peut en effet lire au début du rapport de mai 2011 du KCE sur les pneumocoques que tant Anne Vergison qu'Yves Van Laethem ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins. Voici ce qui est d'ailleurs écrit à leur sujet en préambule dudit rapport:

 

Anne Vergison a reçu des honoraires de consultation et d’orateur de GSK et Wyeth/Pfizer, ainsi que des fonds pour la conduite de recherches.

 

Yves Van Laethem a reçu des fonds pour la conduite de recherches ainsi que des honoraires de consultation de la part des firmes pharmaceutiques GSK et Wyeth/Pfizer. Il a en outre reçu des indemnités de voyage pour participer à des congrès.

 

Interrogé dans un article de "publi-reportage" que les lecteurs pourraient ainsi prendre à tort comme un article de presse classique, le Dr Van Laethem vante ainsi l'usage du vaccin Prevenar chez l'adulte cette fois, puisque nos très sérieuses instances européennes ont également donné le feu vert au fabricant pour étendre les indications de son autorisation de mise sur le marché. Il est utile de s'interroger à cet égard sur l'étrange "coïncidence" entre cette nouvelle indication d'une dose unique de vaccin Prevenar chez l'adulte et la découverte il y a quelques années que 3 doses (au lieu de 4) étaient finalement suffisantes pour la vaccination des enfants...une dose de 74,55 euros en moins par enfant multiplié par des centaines de milliers d'enfants concernés dans le monde, ça faisait donc un solide manque à gagner pour Pfizer or, par quoi pouvait-on bien le compenser si ce n'est en "visant large" avec le très vaste marché des + de 50 ans??!

 

Le journal La Meuse (édition Basse Meuse) a donc fait publier ce lundi 17 septembre un article à la demande de Pfizer, tout en prenant courageusement le soin de noter que "les propos recueillis n'engagent que l'interviewé et pas la rédaction", une sage précaution depuis notre dernière demande refusée de réplique suite à un autre article désinformateur du même journal?

 

Une fois encore, des propos alarmistes et dramatisants sur la maladie (la peur est décidement très vendeuse!) parviennent étrangement à occulter toute information sur le moindre risque du vaccin. Le tout avec un début sur les lymphocytes T et B qui "fait savant" et tente ainsi d'éblouir le profane, tout en  lui faisant croire qu'il est décidément bien nécessaire dans un domaine aussi complexe que celui-là de faire confiance aux experts du secteur!

 

Petit extrait:

 

"Le pneumocoque est une bactérie très répandue qui, une fois dans le sang, agit de façon fulgurante et qui conduit dans un cas sur 3 aux soins intensifs et dans 1 cas sur 5 à la mort! Présente chez 5 à 25% des gens en bonne santé, elle se loge en général au fond du nez, dans la bouche. [...] Le pneumocoque, qui se présente sous 90 types différents, peut frapper à tout âge. Il peut prendre la forme d'une pneumonie invasive, d'une méningite ou d'une septicémie après avoir envahi des sites normalement stériles comme la circulation sanguine ou le liquide céphalo-rachidien. On parle malheureusement ici de cas graves avec des séquelles à long terme, voire des décès. Les nourrissons, les jeunes enfants et les personnes âgées sont des hôtes plus sensibles à la bactérie, tout simplement parce que leurs défenses naturelles ne sont pas encore ou plus assez fortes. Les enfants en sont souvent porteurs sans être malades, et peuvent la transmettre à des dizaines d'autres personnes, dont les personnes âgées."

 

"Certains pneumocoques sont fréquents, virulents et peuvent même résister à certains antibiotiques. La Reine Fabiola, la présentatrice Sabrina Jacob ou le ministre-président bruxellois Charles Piqué pourraient témoigner: la pneumonie n'épargne personne.[...] Parmi les facteurs de risque, il faut également citer les broncho-pneumopathies chroniques comme l'asthme ou la BPCO, le diabète, les problèmes cardio-vasculaires chroniques, l'alcoolisme et le tabagisme chroniques. Au final, des millions de personnes à l'échelon mondial sont concernées sans le savoir. Des millions de personnes auxquelles on ne propose pas le vaccin contre le pneumocoque en général avant 65 ans. A l'avenir, l'injection d'une dose unique dès 50 ans pourrait être un des gestes préventifs proposés."

 

Plus tôt déjà dans ce publi-reportage, on peut épingler les indices assez évidents d'une publicité trompeuse:

 

"Grâce à la vaccination, des bactéries comme le pneumocoque auront peu de chance d'affecter sévèrement l'organisme."

 

L'article affirme aussi de façon gratuite que cette nouvelle version du vaccin (Prevenar 13) "devrait offrir une protection sur le long terme" alors que les faits démontrent jusqu'ici qu'il n'en a rien été avec l'ancienne version du Prévenar (7) qui n'aura duré que quelques années avant d'être remplacée par une version probablement tout aussi temporaire, le temps simplement que ce même problème de compensation des souches se recrée.

 

Les médias qui disent pourtant tous sourscrire aux décisions du Jury d'Ethique Publicitaire, seraient toutefois bien inspirés d'évaluer également eux-mêmes au préalable si les publicités ou autres publicités déguisées (sous forme de "publi-reportages") qu'ils diffusent sont conformes aux exigences de loyauté et de véracité du Code de la Chambre de Commerce Internationale sur lequel se base justement le Jury d'Ethique Publicitaire....

 

Voir aussi: Les documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:43

Dr-Trefois.JPG

Il y a un peu plus d'une semaine sortait  un article (pour une fois!) équilibré sur le sujet, ce pourquoi nous remercions la journaliste du magazine en question (MySphere) car des articles aussi équilibrés sont rarissimes sur le sujet. [Cet article a aussi fait l'objet d'une discussion dans l'émission radio Nuwa, sur la RTBF]

 

Dans cet article, Initiative Citoyenne et le Dr Tréfois, de l'asbl Question Santé, avaient notamment la parole.

 

Parmi les affirmations du Dr Tréfois, épinglons-en surtout trois qui ne peuvent pas laisser de marbre pour qui a déjà un petit peu creusé le sujet ou même pour le simple quidam:

 

- La comparaison tout à fait inadaptée de la vaccination avec le respect du code de la route alors que le code de la route n'a jamais souffert d'une telle controverse que la vaccination... depuis + de 200 ans de temps! Ce genre de comparaison biaisée consiste en fait à faire croire de façon fallacieuse à la fausse unanimité médicale et scientifique derrière la vaccination. De même, alors que le code de la route n'a jamais blessé ou tué qui que ce soit en lui-même, on est loin de pouvoir en dire autant des vaccins!

 

- L'affirmation tout à fait FAUSSE selon laquelle l'épidémie d'oreillons à Gand serait due à "un manque de vaccination" puisque selon ce que la presse flamande a clairement mentionné, les gens touchés avaient pourtant majoritairement bien reçu les deux doses de vaccin ROR recommandées! Ou bien le Dr Tréfois ne s'est-il pas informé suffisamment sur cette situation gantoise, ou bien il l'est mais tente sciemment de faire passer la vaccination comme plus efficace qu'elle n'est, tout en taisant complètement ses limites et ses échecs. 

 

Il est intéressant de souligner aussi à cet égard que selon deux ex-scientifiques de chez Merck, ce fabricant de vaccin aurait complètement manipulé ses évaluations de façon à faire croire à tort que son vaccin ROR aurait une efficacité d'au moins 95% pour ce qui est des oreillons. 

 

- L'affirmation, sans aucun fondement scientifique, que les effets secondaires graves de vaccins ne surviendraient que dans un cas sur 1 million de vaccinations. Il s'agit d'une affirmation totalement gratuite puisque les effets secondaires de vaccins sont grandement sous-estimés, de l'aveu même de l'Agence française du médicament qui représentait d'ailleurs cette sous-notification à la manière d'un iceberg dans un document de 2007! Il est surprenant que le Dr Tréfois comme l'ONE aussi d'ailleurs, puissent relayer pareils chiffres compte tenu que leur propre littérature donne des chiffres qui sont déjà 10 fois supérieurs à ceux-là en ce qui concerne les effets secondaires graves (1,1/ 100 000 vaccinations mais il faut aussi savoir que selon plusieurs publications scientifiques, seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement recensés et comptabilisés!)

 

Alors ces gens sont-ils de bonne foi? Ou sont-ils suffisamment compétents? Se tiennent-ils à jour en termes d'information ou bien continuent-ils dans des refrains idéologiques pseudo-scientifiques?

 

Pour rappel, le Dr Tréfois est éditeur responsable et secrétaire de rédaction de la revue Vax Info qui bénéficie d'un soutien financier inconditionnel de la part de GSK, ce qui crée un conflit d'intérêt évident or selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients"....

 

Sur le site de Vax Info toutefois, il s'agit de faire comme si ce genre de conflits d'intérêts n'avait aucune influence... ben voyons bonnes gens, puisqu'on vous le dit et qu'en plus "il n'y a aucune publicité"!

 

« La rédaction des contenus du site [de Vax Info] est assurée par Monsieur Geerts (secrétariat de rédaction en néerlandais) et le Dr Trefois (secrétariat de rédaction en français). Les frais générés par la gestion de la lettre d’information et du site sont couverts par un « unrestricted educational grant » de la société Glaxo SmithKline. Le financement du site et de la lettre d’information n’influence pas le contenu rédactionnel. La lettre d’information Vax Info et le site Vax Info ne contiennent aucune publicité.»

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 16:33

L.VB.JPG

Faut-il faire vacciner son enfant ? Une question que certains ne se posent plus, tant la pratique est entrée dans les mœurs ; jusqu'aux pédiatres qui ne prennent parfois pas la peine de nous informer sur les risques, pourtant bien présents.


Pourquoi certaines injections obligatoires sont-elles systématiquement combinées avec des vaccins facultatifs ? Ces produits sont-ils sûrs ? Comment et pourquoi les autorités compétentes minimisent, voire ne reconnaissent pas les effets indésirables graves des vaccins ? Quels mécanismes derrière le dogme vaccinal ? Au travers des témoignages recueillis et de l'avis de professionnels de la santé, Virginie Belle lève le voile sur le système et passe au crible les essais cliniques, les composants et le fonctionnement de nos instances. Il ne s'agit pas ici d'être pour ou contre les vaccins mais d'aborder les différentes problématiques d'un acte médical devenu banal. Une enquête exclusive qui remet la vaccination à sa juste place.


Un guide des vaccins recommandés aidera également les parents à faire un choix personnel et « éclairé ».

 

Ecouter ou réécouter le débat radio sur France Inter avec Virginie Belle (11/09/2012)

 

« Le front uni du soutien à une stratégie vaccinale comprise et admise par tous s’effrite. Dans les pays du Nord, l’argument de la solidarité, voire du sacrifice et de la bienfaisante immunité de « troupeau » faiblit face à la revendication de la liberté individuelle, appuyée sur des arguments scientifiques inédits. »

Anne-Marie Moulin, médecin et chercheuse au CNRS.

 

Petits bémols d'après lecture:

 

- Sur la polio: dire qu'il n'y a "pas de traitement" n'est pas tout à fait exact, certains médecins ayant obtenu des résultats curatifs spectaculaires et satisfaisants sur des paralysies avérées avec du chlorure de magnésium (Dr Neveu notamment) ou encore dans certains cas, avec de la vitamine C (Dr Klenner).

 

- Sur le lien entre autisme & vaccination: il n'est pas exact non plus de relier cette controverse à la seule étude de Wakefield. Outre qu'il est simpliste et inexact de qualifier cette étude-là de frauduleuse, il faut savoir que plusieurs autres équipes de chercheurs non contestés sont par ailleurs arrivées au même résultat que Wakefield et ses collègues.

 

- Sur la sécurité de la vaccination acellulaire: elle est loin d'être aussi avérée qu'on pourrait le croire. Tout comme l'ancienne version à germes entiers, cette version acellulaire peut encore donner lieu, comme tous les autres vaccins, à de graves dommages d'ordre neurologique.

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:30

Le Figaro. 13 septembre 2012 [Extraits]

 

Deux professeurs de médecine, Bernard Debré et Philippe Even, publient un guide des médicaments dans lequel ils affirment qu'un médicament sur 2 est inutile et 1 sur 20 potentiellement dangereux.

 

La France, toujours citée parmi les pays consommant plus de médicaments que de raison, voit paraître un nouvel ouvrage alarmiste sur sa situation pharmaceutique. Dans leur Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles et dangereux, Bernard Debré, chirurgien et député UMP, et Philippe Even, pneumologue, s'attaquent aux inefficacités du système français. Trop de molécules sans intérêt, voire nocives, sont tolérées sur le marché français et remboursées, notamment pour protéger l'industrie pharmaceutique hexagonale, dénoncent-ils. Le tout contribuant, selon eux, à plomber les comptes de l'Assurance-maladie.

 

Le livre recense ainsi «50% de médicaments inutiles, 20% de mal tolérés, 5% de “potentiellement très dangereux”». Ils en extraient une liste de 56 médicaments à suspendre immédiatement.

 

L'analyse des deux professeurs de médecine reçoit un accueil mitigé parmi les experts français en pharmacologie. Ceux-ci reconnaissent à l'ouvrage le mérite de soulever des problèmes structurels régulièrement dénoncés depuis une vingtaine d'années: trop de produits inefficaces conservent leur autorisation de mise sur le marché, les consultations des médecins débouchent trop souvent sur des ordonnances inutiles, par réflexe culturel. Mais toutes les conclusions de ce guide colossal - 900 pages, d'une utilisation pas forcément évidente pour le grand public - ne sont pas forcément partagées.

 

 

Quid alors des vaccins que les plus grands professeurs évitent cependant généralement d'aborder tant ils savent qu'il s'agit du tabou des tabous? Il est tout de même intéressant de relire dans cet article du Figaro l'avis d'un membre de l'Agence française du médicament qui rappelle que si les médicaments ne généraient pas d'effets secondaires, c'est qu'ils ne seraient tout simplement pas efficaces. Avec les vaccins pourtant, on ne cesse de les présenter comme terriblement efficaces mais tout en niant systématiquement tous leurs effets secondaires graves possibles... cherchez l'erreur!

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:00

dengue.JPG

On apprenait il y a peu le prétendu succès de chercheurs de Sanofi Pasteur au sujet d'un futur vaccin contre la Dengue.

 

Ces chercheurs auraient  mis au point un candidat vaccin contre trois des virus de la Dengue.

 

Voici un extrait de ce qu'on peut lire sur le site de RTL à ce sujet puis décryptage en fin d'article puisque les médias ne jouent plus de rôle à ce niveau:

 

« Comme l’explique notre expert, le Dr Senikies, la dengue est liée à un virus qui entraîne un syndrome grippal violent, avec de la fièvre et des maux de tête. La maladie se termine le plus souvent spontanément au bout de trois ou quatre jours mais elle laisse une très grande fatigue et des douleurs multiples.

 

Comme pour la grippe, il existe plusieurs sérotypes de dengue (DENV-1, DENV-2, DENV-3 et DENV-4) dont une forme hémorragique qui peut entraîner la mort chez les personnes les plus fragiles. Et, malheureusement, il n’existe actuellement aucun traitement spécifique contre cette maladie.

 

Il y a longtemps que les chercheurs de différentes nationalités travaillent à la mise au point d’un vaccin contre la dengue. Mais la complexité de l’infection par le virus de la dengue freinait la recherche vaccinale. Or, cette fois il semble que ces recherches aient fait un grand bond en avant car le laboratoire Sanofi-Pasteur vient de publier dans le Lancet des résultats d’une étude clinique montrant que son candidat vaccin est capable de protéger contre la maladie causée par trois types du virus de la dengue.

 

A propos du vaccin contre la dengue

 

L’étude sur l’efficacité de ce vaccin a porté sur 4000 enfants âgés de 4 à 11 ans, vivant dans une zone de Thaïlande particulièrement touchée par la Dengue. Plus de la moitié d’entre eux a reçu le vaccin test. Le résultat de cette vaccination est une efficacité de 61%, 82% et 90 % pour 3 sérotypes de la dengue mais de 0 pour le dernier. C'est ce dernier point qui fait l'objet de recherches complémentaires pour comprendre pourquoi le vaccin en cours ne permet pas une protection même partielle de la totalité des formes de la maladie. D’autres études sont en cours qui portent sur 31 000 enfants et adolescents, vivant dans 10 pays d’Asie et d’Amérique latine. »

 

Ce qu’on fait passer pour une « victoire » en est-elle vraiment une ?


D’abord, il faut souligner que le vaccin n’a pas une efficacité totale, loin de là, sur les trois souches déjà ciblées, ensuite, qu’il n’en a pas du tout sur la 4° souche du virus de la Dengue. Par conséquent, il n’est guère difficile d’imaginer qu’un vaccin actuel pourrait entraîner par « compensation naturelle », une hausse des cas de la souche 4 « moins combattue » et même si ce vaccin venait à combattre également la souche N°4, les pourcentages de « protection » actuels tendraient sans doute à favoriser les souches contre lesquelles le pourcentage d’efficacité du vaccin est le moins grand…

 

Même sur un site non indépendant comme celui de Global Vaccines, on peut lire

 

« Il y a une compréhension limitée de la façon dont le virus interagit avec le système immunitaire et du fait qu’une immunité préexistante pourrait exacerber la maladie. Par conséquent, un vaccin sûr et efficace contre la Dengue devra être tétravalent et induire une solide protection à vie contre les 4 souches simultanément, de façon à ne pas sensibiliser les vaccinés à une maladie encore plus sévère. »

 

Cependant, en dépit de cette « compréhension limitée » du baBA de l’infection NATURELLE, ces chercheurs n’hésitent pas à jouer aux apprentis sorciers en créant des vaccins-chimères en mélangeant les virus vivants atténués de la dengue avec des souches vaccinales de virus vivant atténué de la fièvre jaune ! Sans compter les approches par génie génétique, ou l’idée de vaccins à ADN. Quelle sera la sécurité de ces « soupes virales » concoctées par des gens qui disent ne même pas en savoir assez sur les mécanismes naturels d’infection ? Une fois encore, les résultats et effets de ce genre de mixtures seront tout bonnement incontrôlables et immaîtrisables….

 

Autre extrait vu sur le site de Global Vaccines :

 

« Un inconvénient propre à tous les candidats vaccins à virus vivants atténués en cours d’essais cliniques, c’est qu’une seule vaccination n’est pas suffisante pour induire une protection contre les 4 types de sérotypes, probablement en raison d’interférences virales entre les différentes souches du vaccin elles-mêmes. En outre, les injections de rappel ne sont pas efficaces lorsqu’elles sont administrées à moins de 6 mois d’intervalle. Par conséquent, les vaccins vivants atténués exigent trois injections sur une période minimale de 12 mois, pour induire des réponses équilibrées d’anticorps contre les 4 souches du virus de la dengue. Le résultat est qu’il y a un risque qu’une réponse incomplète aux vaccinations initiales puisse exacerber l’infection si celle-ci survient entre la première et la dernière injection du vaccin. Tandis qu’il s’agit là d’un risque théorique, il faut qu’il soit considéré au cours des essais cliniques et des approches vaccinales alternatives sont en cours de développement. »

 

Un des adjuvants sur lesquels les chercheurs semblent s’orienter est appelé l’adjuvant « GVI ». Ce nouvel adjuvant est constitué d’ARN modifié d’alphavirus (qu’on trafique ainsi par génie génétique pour faire exprimer des séquences du virus de la dengue) introduits dans des pseudo-particules virales. L’adjonction de cet adjuvant dans des vaccins inactivés monovalents donc dirigés contre un seul virus de la dengue augmenterait de 50 fois la réponse immunitaire.

 

Vers quoi va-t-on, encore une fois? Où nous mènera la sélectivité des chercheurs, guidés par une idéologie vaccinale dont ils n’ont eux-mêmes d’ailleurs pas toujours bien conscience qu’elle les mène par le bout du nez…


 

Voir aussi: Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 13:21

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Le 9 mars dernier, nous relayions déjà un article à ce sujet.

 

Le 11 septembre dernier, un nouvel article du média 20min.ch revenait sur ce véritable scandale avec à la clé, une unanimité des + de 20 commentaires de désapprobation extrême des internautes que cet article aura suscité.

 

Voici le contenu-clé de cet article:

 

Les cantons suisses pourront déclarer des vaccinations obligatoires.

 

Se faire vacciner pourra être exigé par les cantons. Le National s'est rallié mardi à cette proposition du Conseil des Etats et a renoncé à limiter cette compétence à la Confédération. Il a toutefois maintenu une autre divergence dans la loi sur les épidémies.

 

Dans le droit actuel, les cantons disposent déjà de la compétence de décréter une obligation de vaccination. De plus, cette mesure ne peut être prise qu'à des conditions strictes, ont relevé plusieurs orateurs: il faut qu'«un danger sérieux soit établi» et seules les personnes exerçant certaines activités sont concernées, par exemple les sages-femmes ou le personnel qui travaille aux soins intensifs.

 

Cela permet de réagir rapidement dans certaines situations, a estimé la majorité du plénum. Et les cantons agissent avec mesure, a souligné le ministre de la Santé Alain Berset. Le vote a été serré: 88 voix contre 78. La minorité a notamment fait valoir en vain que les vaccinations obligatoires constituent une atteinte trop importante à la liberté de la personne.

 

Quel scandale une fois encore : SANS DEMANDER L’AVIS DES GENS dont une part croissante et significative en ras-le bol de cette obsession vaccinale, voilà que des autorités sont une fois encore dans une situation d’ABUS DE POUVOIR. Le nombre de moutons bêlants semble pourtant en régression à en lire les + de 20 commentaires de désapprobation unanime, tels qu’on peut les lire sur le site 20min.ch….

 

Petits extraits :

 

« C'est une blague ou quoi? Chacun doit être libre de pouvoir choisir s'il veut se faire vacciner ou non. Ce projet de loi est sans doute l'un des plus absurdes que j'ai jamais vu... »

 

« Attention ya le virus H3N2, mais allez vous faire F.... avec tous vos vaccins et arrêtez de prendre les gens pour des moutons !!! La Suisse réveillez-vous MERDE !!! »

 

« Ca fait 37 ans que je vis très bien sans vaccins. Je fais confiance à mes anticorps. La personne ou l'autorité qui m'obligera à me vacciner, je vous garantis qu'il/elle n'est pas encore né/e. »

 

« À quand un vaccin contre la connerie? »

 

« Tous les vaccins ne sont pas bons, comme le vaccin de la grippe par exemple, qui m'a cloué au lit pendant quatre jours. A force de nous vacciner sans arrêt, plus aucune personne n'aura de défense immunitaire. C'est du n'importe quoi. »

 

« Seuls les pharmas rigolent...

Une excellente chose pour les pharmas et un scandale pour les citoyens quand on sait les dangers des vaccins ! On voit qui dirige les chambres…plus de doute. »

 

« Au lieu d'éviter les achats millionnaires compulsifs (voir A1H1), on cherche à nous les administrer par décret... »

 

« Big Brother est dans la place. »

 

« Vaccin = niet

J'ai hâte de voir comment ils s'y prendront pour me vacciner par la force. »

 

Etc.

 

 

Voir aussi "Vaccinations en obligatoires: un référendum en vue en Suisse."

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 16:50

Le Parisien- 12. 09. 2012

 

Le vaccin contre la coqueluche perd de son efficacité dans les cinq ans après la cinquième dose, qui est administrée aux enfants américains entre 4 et 6 ans, selon une étude publiée mercredi dans le New England Journal of Medicine (NEJM).


«Il faut peut-être repenser les mesures de contrôle de la coqueluche (...) et prévenir de futures épidémies en revoyant les vaccins pour obtenir une immunité de plus longue durée», explique le docteur Nicola Klein, principal auteur de l'étude et co-directeur d'un centre d'étude des vaccins américain.

 
Conduite en Californie entre 2006 et 2011, l'étude couvre l'épidémie de coqueluche de 2010 qui, dans cet Etat, a touché plus de 8.000 personnes et tué onze nourrissons. Les chercheurs ont découvert que le risque de contamination augmentait de 42% chaque année après la cinquième dose. En fait, le degré de protection après cinq ans dépend largement de l'efficacité immédiate de la dernière dose, soulignent les médecins. Si l'efficacité était de 95%, elle sera encore de 71% après cinq ans, mais seulement de 42% pour une couverture initiale de 90%, expliquent-ils.

Actuellement, les autorités sanitaires américaines recommandent cinq doses de ce triple vaccin, coqueluche, tétanos et diphtérie. Les trois premières injections à deux, quatre et six mois, la quatrième entre 15 et 18 mois. La cinquième dose est administrée aux enfants commençant à aller à l'école, entre quatre et six ans.

 

Ce vaccin, qui est un des moins efficaces, continuera donc d’être aveuglément préconisé « le temps d’en fabriquer éventuellement un autre », avec une augmentation lucrative des rappels et des publics-cibles, plutôt qu’une salutaire remise en question. Ainsi, comme on pouvait récemment le lire dans le New England Journal of Medicine, certaines personnes « inspirées » recommandent déjà de vacciner encore plus tôt les nourrissons (pour qu’ils aient déjà reçu 3 doses une fois atteint l’âge de 3 mois !!) ou encore de vacciner à présent les femmes enceintes à qui on préconise déjà de façon follement hasardeuse de subir la très peu utile vaccination antigrippale !

 

A force d’avoir « fatigué », lassé et épuisé un système immunitaire extrêmement complexe et à l’équilibre fragile, on s’étonne à présent de voir ressurgir diverses maladies qu’on pensait avoir supprimées, avec l’arrogance et l’étroitesse d’esprit classiques du système médical en toile de fond. Il y a un an déjà, l'étude du Dr David Witt du Kaiser Permanente de Californie démontrait que l'efficacité du vaccin anti-coquelucheux s'évanouit après 3 ans. Le Dr David Witt disait alors "être perturbé d'avoir découvert que nous avions peut-être trop confiance dans le vaccin par rapport à celle qu'il mériterait vraiment.". Les fabricants de vaccins (GSK, Sanofi) avaient alors déjà refusé de commenter l'étude du Dr Witt...

 

Il faut dire que le vaccin n'opère pas du tout de la même façon que ce que fait la bactérie de la coqueluche en cas d'infection naturelle: ainsi, au lieu de pénétrer dans l'organisme via la muqueuse respiratoire, les antigènes du vaccin pénètrent par surprise, par une voie d'abord immunologiquement imprévue qu'est la voie sanguine et musculaire. Comment s'étonner alors que la vaccination déçoive de plus en plus en matière d'efficacité aussi?

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 16:02

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Encore un vaccin, docteur?

 

Nathaëlle Morissette- La Presse.ca

(Montréal) Après avoir déterminé leur circuit, réservé les différents hôtels et bouclé leurs valises, la plupart des voyageurs estiment qu'ils sont bien préparés. Mais qu'en est-il des maladies exotiques? À peine 10% ou 20% des gens qui partent à l'étranger consultent un médecin avant le départ. Et selon ce que La Presse a pu constater, les différentes cliniques de santé-voyage administrent parfois des vaccins qui ne sont pas nécessaires.

«Beaucoup de cliniques santé-voyage pratiquent dans les livres. Et celles qui le font se trompent presque toujours», dit Brian Ward, médecin et directeur adjoint du Centre de médecine tropicale de l'Hôpital général de Montréal.

 

Pour sa part, il se rend au Pérou pour le travail depuis 26 ans. Et il a vite fait de constater qu'il n'y a aucune transmission de fièvre jaune et de paludisme. «Pourtant, les livres de référence vont vous dire que vous devez vous protéger contre la fièvre jaune et la malaria. C'est complètement illogique!»

 

Résultat: plusieurs voyageurs qui se préparent à escalader le Machu Picchu se verront administrer un vaccin contre la fièvre jaune - dont le coût peut aller jusqu'à 150$-, alors que ce n'est pas nécessaire.

 

Ce genre de situation n'est pas rare, estime Brian Ward. Et c'est également ce que La Presse a constaté en prenant contact avec six cliniques de santé-voyage de Montréal dans le but de s'informer des différents vaccins à recevoir pour trois destinations: le Kenya, le Salvador et Cuba. Dans les trois cas, certaines des recommandations faites étaient superflues. À noter que les services de santé-voyage ne sont pas couverts par la Régie de l'assurance maladie du Québec. La facture refilée aux patients est parfois salée.

 

Ainsi, dans le cas du Kenya, La Presse a précisé lors de ses appels aux différentes cliniques que le circuit comprendrait un séjour à Nairobi accompagné d'un safari dans les parcs nationaux. La plupart des centres ont recommandé un rappel des vaccins de base (hépatites A et B, tétanos, polio) ainsi que l'achat de comprimés contre la malaria. Ce qui représente, aux yeux du M. Ward, les principales précautions à prendre avant de monter à bord de l'avion.

 

Mais la liste de recommandations des cliniques consultées ne s'arrête pas là. Dans la moitié des cas, la protection contre la fièvre jaune a été présentée comme obligatoire. Certaines ont aussi ajouté les vaccins contre la typhoïde et la méningite. «Le Kenya a déjà été considéré comme un pays endémique pour la fièvre jaune, admet le directeur adjoint du Centre de médecine tropicale. Mais la propagation se fait dans le nord-est du pays, région qui n'est jamais visitée par les touristes

 

En ce qui concerne la typhoïde, le vaccin peut devenir important si l'on se mêle aux populations locales. Mais pour les voyageurs qui dorment à l'hôtel et qui font des safaris, ce n'est pas obligatoire, estime le spécialiste. Le vaccin pour la méningite est quant à lui conseillé aux gens qui se rendent sur place pour des stages de longue durée ou encore pour ceux qui vont travailler dans les hôpitaux. Rien à voir avec notre projet de voyage de départ.

 

En ce qui concerne Cuba et le Salvador, les cliniques consultées recommandent les vaccins de base auxquels elles ajoutent celui contre la typhoïde (pour le Salvador). «Il y a une controverse autour du vaccin contre la typhoïde, affirme le médecin, car il a une efficacité d'environ 70%. Il y a peu de raisons de l'utiliser lorsqu'on dort dans les hôtels.» M. Ward déplore le fait que beaucoup de cliniques vont même jusqu'à recommander ce traitement lorsque des gens s'envolent pour des destinations soleil comme Cuba. «Elles le font parce que c'est rentable, croit-il. Mais c'est ridicule

 

L'aspect économique est d'ailleurs l'une des raisons invoquées par l'expert pour expliquer pourquoi certains centres proposent aux voyageurs plus de vaccins. Le manque de connaissances en santé-voyage pèse également lourd dans la balance. Aucune certification ou formation en maladies tropicales n'est nécessaire pour ouvrir un centre santé-voyage. «Ça vaut la peine de s'informer sur la clinique consultée, conseille Nancy Lyons, infirmière en chef de la Clinique santé-voyage CHUM. J'ai déjà vu des patients arriver chez nous avec une ordonnance pour un vaccin contre la fièvre jaune parce qu'ils préparaient un voyage en Asie alors qu'il n'y a pas de fièvre jaune là-bas

 

Par ailleurs, d'un point de vue médico-légal, les centres de santé-voyage veulent se protéger. «C'est beaucoup plus simple de suivre les recommandations générales plutôt que d'expliquer au patient que dans la région du pays où il va, les risques de propagation de la fièvre jaune ou de la typhoïde sont plutôt minces», souligne le M. Ward.

 

«Et après tout, ajoute Nancy Lyons, mieux vaut plus que pas assez.»

 

- Avec la collaboration de Marie-Eve Morasse

 

Les Travel Clinics sont des endroits où les vaccinations « pleuvent » et sont administrées « en cocktails », au risque parfois de gâcher purement et simplement les voyages et de compromettre la santé des voyageurs, puisque les effets secondaires de vaccins sont un motif valable d’annulation de voyages repris dans les contrats d’assurance-annulation

 

Il est en effet tout à fait classique selon nos informations également, de ne pas informer les gens qu’une vaccination anti-amarile (= fièvre jaune) n’est pas strictement obligatoire mais juste « chaudement recommandée ». La confusion est donc totale et savamment entretenue à ce niveau la plupart du temps, en violation des droits des patients (pigeons) voyageurs !

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 15:00

La Cour d'Appel de Turin a condamné la région du Piémont à indemniser une mère à hauteur de 1,8 million d'euros parce que sa fille est dans le coma depuis 24 ans suite à l'erreur d'un médecin qui n'a pas administré de la cortisone assez rapidement suite à une réaction anaphylactique survenue après un vaccin contre le tétanos et la diphtérie.

 

Les faits remontent à 1988. L'enfant de 5 ans reçoit une vaccination contre le tétanos et la diphtérie. Très peu de temps après, l'enfant développe une forte fièvre, des douleurs dans les jambes, des maux de tête et de la diarrhée.

 

Le médecin a alors refusé d'administrer les médicaments indiqués, ce qui a entraîné l'aggavation de l'état clinique jusqu'à ce que l'enfant entre dans  un état végétatif dans lequel il est encore aujourd'hui, à l'âge de 29 ans. Selon un expert désigné, l'administration de cortisone endéans les 5 jours qui ont suivi la vaccination aurait permis d'éviter cette issue.

 

Pour les avocats de la famille, cette décision judiciaire est tout à fait justifiée. Ils ont rappelé que leur cliente avait été déboutée en première instance mais qu'il y avait de quoi être satisfait de la décision rendue en appel parce que c'est ici la deuxième fois en Italie que les tribunaux reconnaissent que la faute d'un médecin des services de soins primaires doit être assumée par les autorités sanitaires compétentes.

 

Sur le plan financier précise aussi un des avocats de la famille, "nous ne sommes que partiellement satisfaits puisqu'il n'est accordé que 5000 euros par an en compensation d'une vie professionnelle normale que l'enfant aurait pu avoir s'il n'avait pas subi le préjudice en question."

 

L'avocat espère qu'il n'y aura plus de recours juridique devant la Cour Suprême du pays puisque sa cliente est pauvre et qu'elle a déjà dû faire beaucoup de sacrifices jusqu'ici. Alors âgée de 23 ans seulement quand sa fille tomba dans le coma, cette maman a été abandonnée par son mari et a dû renoncer à un emploi stable pour pouvoir s'occuper de son enfant malade.

 

Source: tgcom24     

 

photo: Flickr

 

Il est fondamental ici de considérer aussi la vaccination dans ce drame car sans cette vaccination, cette enfant n’aurait pas fait ce choc anaphylactique ou elle ne serait pas forcément tombée sur ce médecin incompétent-là.

 

Cette vaccination riche en aluminium et dirigée contre deux maladies rarissimes met potentiellement la vie en danger puisqu’elle fait encourir à chaque fois un risque de choc anaphylactique et qu’il est toujours conseillé aux médecins d’avoir de l’adrénaline injectable à portée de main. On conseille toujours aux médecins de surveiller au moins 15 minutes les personnes vaccinées mais il ressort de données relayées sur le site Vax Info que des réactions anaphylactiques peuvent encore se produire plus de 30 minutes et parfois même… 120 minutes après la vaccination !

 

Ce triste cas refait donc inévitablement penser à la phrase du Dr Kris Gaublomme qui estime que « cela n’est pas une décision médicale sensée que de risquer sa vie avec une intervention probablement inefficace destinée à prévenir une maladie qui ne surviendra probablement jamais. »

 

On remarquera aussi que ces services de « soins primaires » sont probablement à l’Italie ce que des services comme l’ONE sont aux jeunes enfants belges francophones. Les médecins de ces services sont donc juridiquement couverts par leurs institutions et par les autorités « publiques » de tutelle et le risque qu’ils soient personnellement mis en cause apparaît donc faible.

 

Une fois l’enfant victime (ou l’adulte c’est pareil), c’est un véritable parcours du combattant pour obtenir en fait cet « altruisme » que ces autorités publiques ne cessent pourtant d’invoquer pour pousser tout le monde à accepter docilement ces hasardeux vaccins. Est-ce qu’1,8 million d’euros rendront pour autant à cette enfant sa santé ? Combien d’autres drames de ce genre faudra-t-il encore pour que les parents soient toujours aussi informés de ce genre d’issue dramatique possible ??

 

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 21:33

Grippe H1N1: le vaccin saisonnier pose problème

 

9 septembre 2012, par Helen Branswell (la Presse Canadienne)

 

TORONTO – Un étrange phénomène lié à un vaccin et observé au début de la pandémie de grippe de 2009 pourrait bien être vrai, suggère une nouvelle étude.

 

Des chercheurs canadiens ont constaté, dans les premières semaines de la pandémie, que les gens ayant reçu un vaccin antigrippal pour l’hiver 2008-2009 semblaient plus à risque d’être infectés par la nouvelle maladie que ceux n’ayant pas été immunisés.

 

Cinq études effectuées dans plusieurs provinces ont donné les mêmes résultats surprenants. Au départ, cependant, d’autres études similaires menées hors du pays n’ont pas produit les mêmes effets, et le tout a été classé comme le «problème canadien».

 

L’annonce des étranges découvertes est survenue au moment où les pays d’Amérique du Nord et certaines régions de l’Europe s’apprêtaient à entamer la vaccination de leur population contre le virus de la grippe H1N1.

 

En raison des risques supposément posés par le vaccin saisonnier contre la grippe lorsque celui-ci est utilisé conjointement avec le vaccin contre la grippe H1N1, le Québec a décidé de ne pas administrer le premier lors de sa campagne contre la pandémie.

 

Un groupe de chercheurs canadiens ont recréé l’effet chez des furets, qui sont les meilleurs modèles animaliers pour prédire la façon dont la grippe agira chez l’humain.

 

Selon la première auteure de l’étude, la Dre Danuta Skowronski, les tests effectués sur les furets prouvent que le vaccin antigrippal saisonnier fait ainsi augmenter les risques de contracter la grippe H1N1.

 

Elle affirme d’ailleurs que depuis la pandémie, des chercheurs d’autres pays ont rapporté une interaction similaire.

 

La raison de cet effet n’est pas clairement établie, et la chercheure a pressé d’autres groupes de scientifiques de se pencher sur la question. Selon Mme Skowronski, il est important d’éclaircir ce mystère, avant la prochaine pandémie.

 

Entre temps, elle se fait rassurante: les individus n’ont pas besoin de se passer de vaccin antigrippal saisonnier.

 

Source : Journalmetro.com

 

Cet article est FABULEUX :

 

- Tout d’abord, il confirme une donnée que nous avions relayée très tôt au cours de nos conférences de presse, dès 2009, à savoir que la vaccination saisonnière est PEJORATIVE par rapport au risque de contracter le H1N1 (ou toute autre infection pandémique). Rien de surprenant à cela puisqu’il est scientifiquement établi que les vaccinations dépriment et affaiblissent le système immunitaire, au moins transitoirement pour tous et hélas parfois aussi plus durablement pour les autres (les plus vaccinés en général) avec pour conséquence logique de faciliter ainsi toutes sortes d’infections opportunistes dans les suites immédiates de la vaccination. Cette vaccination saisonnière ayant été effectuée peu avant que le virus H1N1 ne circule ou quand il circulait déjà, il n’est donc pas véritablement surprenant d’entendre parler de ce genre de phénomène (même si les scientifiques font comme qui dirait semblant de « ne pas savoir le pourquoi » de ce phénomène…

 

- Ensuite, cet article démontre bel et bien pour ceux qui auront pu décrypter, que les prétendus experts et les gouvernements conseillent des produits dont ils ne connaissent quasi rien des effets. C’est donc vraiment comme s’ils conseillaient aux gens d’ « acheter un chat dans un sac » sauf qu’ici, il ne s’agit pas d’un chat mais de leur propre santé !

 

- Intéressant aussi ce sont ces nouvelles annonces de futures pandémies dont on est décidément si (trop) certain qu’elles arriveront au point que cela en est suspect. Qui sait à coup sûr qu’une prochaine pandémie arrivera si rapidement, si ce n’est celui qui les facilite ou les crée de toutes pièces via des financements publics de recherches destinées à faire se croiser les virus par exemple ??

 

- Enfin, le plus beau pour la fin, c’est cette conclusion de cette doctoresse qui est co-auteure de l’étude et qui « se veut rassurante » en déclarant que « les gens n’ont pas besoin de se passer du vaccin antigrippal saisonnier ». Etrange conclusion pour quelqu’un qui nous avertit déjà des nouvelles pandémies (et qui estimera plus que probablement celles-ci assez graves pour vacciner avec des vaccins pandémiques !) et qui, en même temps, semble banaliser ce risque accru d’infection A CAUSE d’un autre vaccin! A moins que ce soit surtout ELLE qu’elle tenait à rassurer en ne risquant ainsi surtout pas de fâcher Big Pharma dont on connaît l’influence mais parfois aussi les menaces et les tentatives d’intimidation/déstabilisation vis-à-vis des « chercheurs gêneurs »...

 

Un vaccin crée des problèmes puis ces problèmes feront l’objet d’un nouveau vaccin en guise de fausse solution puis, au fil du temps l’état de santé des gens se dégradant de plus en plus, une avalanche de nouveaux « médicaments miracles » viendra leur offrir un nouveau mirage de solutions auxquels certains croiront encore désespérément. La santé se dégradera alors encore un petit peu plus mais ce sera tout de même payant pour certains : pour les actionnaires de ces firmes qui prospèrent à la fois avec les ventes de vaccins mais aussi avec celles d’autres médicaments coûteux et palliatifs prescrits notamment aux victimes de leurs vaccins. La boucle de l’Absurde est bouclée mais le public continue encore pour l’heure de dormir….

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 19:53

drapeau polonaisALERTE AU SUJET DES VACCINATIONS FORCEES EN POLOGNE

 

Le gouvernement Polonais est en train d’adopter à la hâte de nouvelles lois concernant des vaccinations obligatoires pour une nouvelle pandémie.

 

Les mesures approuvées par le parlement polonais le 15 juin 2012  peuvent nous donner une idée de ce qui pourrait nous attendre en cas de déclaration d’une nouvelle pandémie.

 

Une pétition a d’ores et déjà été lancée par des citoyens polonais. (Voir avec Google Traduction pour avoir une idée globale du contenu)

 

Le Daily Mail  est l’un de ces importants médias qui font actuellement du battage au sujet d’une nouvelle pandémie de grippe aviaire et de la possibilité de recourir à des vaccins appelés « pré-pandémiques » qui pourraient ainsi même nous être administrés sans que le moindre état d’urgence ait été déclaré.

 

Ce qui est aussi questionnable, ce sont ces plans illégaux prévus par cette nouvelle législation polonaise et destinés à restreindre l’accès aux informations sur toutes les maladies infectieuses ou les virus pandémiques à un petit groupe d’institutions et de clients payants. Et même à ceux-là, l’accès à ces informations pourra encore leur être refusé suivant une clause particulière régissant le nouveau réseau d’information Sentinelle (GIS).

 

Sans accès possible aux documents et aux données factuelles, il sera beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux « citoyens vigiles » de réfuter la propagande pandémique comme cela fut possible de le faire en 2009. Il sera en outre beaucoup plus facile aussi de déclarer les contestataires aux vaccins comme  « mentalement dérangés », de faire fermer leurs blogs et leurs sites et de les écarter du chemin.

 

Il est cependant clair que restreindre l’information de cette façon est contraire au droit et plus spécifiquement au droit légal des gens à l’information.

 

La nouvelle législation polonaise a également étendu les critères de ce que peut constituer une maladie infectieuse, permettant ainsi une déclaration de pandémie beaucoup plus rapide. En fait, une pandémie peut être déclarée sans raison et donc de façon totalement arbitraire, a expliqué Ryszard, l’initiateur de cette pétition citoyenne.

 

En 2009, l’OMS avait aussi modifié ses critères d’une pandémie dans le but de déclarer l’état d’urgence maximal (de niveau 6) et ainsi déclencher les plans de production de vaccins pandémiques.

 

Selon les plans polonais, les gens pourront être forcés non seulement à une mais même à plusieurs vaccinations. Un langage flou et opaque au sujet de ceux pouvant être soumis à une obligation vaccinale, permet d’englober également les adultes et donc pas seulement les enfants.

 

Les pétitionnaires insistent aussi sur le fait que personne ne sera plus responsable des accidents et effets secondaires et qu’aucune indemnisation des victimes ne sera prévue en contrepartie.

 

La nouvelle loi contient aussi des dispositions permettant aux personnels médicaux de vacciner les gens de force, pour autant qu’ils soient sous la supervision d’un médecin.

 

Peut-être négativement impressionnés par la façon dont la moitié du gouvernement polonais a été éliminée dans le mystérieux crash d’avion de Smolensk- peu après que la Ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz eût témoigné devant la Commission d’enquête PACE des raisons pour lesquelles elle avait refusé d’acheter les vaccins pandémiques en 2009- les parlementaires polonais se sont empressés de renforcer la législation en faveur de Big Pharma.

 

Heureusement,  un mouvement massif de protestation a débuté.

 

Source : Investmentwatchblog.com

  

Il est gravissime que le scandale de 2009 puisse ainsi se perpétuer à l’infini : nous sommes ici en présence d’une nouvelle TRAHISON PARLEMENTAIRE, exactement comme celle que les Belges ont connue avec l’acceptation par les élus du peuple d’une loi d’exception qui aurait constitué un cadre juridique suffisant pour la réalisation d’une vaccination forcée.

 

Même Daniel Reynders, le « Monsieur Influenza » du gouvernement, avait admis publiquement dans une réunion filmée par Initiative Citoyenne le 30 septembre 2009 au Caméo de Ciney que la raison de l’achat d’un si grand nombre de doses (+ de 12 millions) était qu’ils avaient initialement envisagé de vacciner l’ENSEMBLE DE LA POPULATION et même « de faire cela à la manière d’un week-end électoral, en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations » !!

 

Il est aussi très clair que le contre-exemple polonais qui faisait particulièrement tache pour les fanatiques d’une vaccination tous azimuts, ne doit plus jamais se reproduire à leurs yeux. De là, les velléités d’achat groupé des futurs vaccins pandémiques au niveau européen et de là aussi, des pressions assez inimaginables pour mieux « verrouiller » la situation en Pologne et ainsi empêcher législativement parlant que des Ministres intègres comme Mme Kopacz puissent ainsi encore prendre la moindre décision censée et juste.

 

Ceux qui ont fait l’effort de lire l’infâme contrat signé par Mme Onkelinx au nom de l’Etat belge avec GSK se rendront compte que le mot « infâme » est un euphémisme. Or ici, avec ce genre de législation, on ne fait que consacrer l’illégitimité de ne rendre personne réellement responsable des dégâts vaccinaux qui s’en suivront. Avec le contrat belge signé par Onkelinx, le fabricant n’était déjà plus juridiquement responsable que des seuls « défauts de fabrication » qui sont tout bonnement impossibles à prouver pour les victimes (d’autant que l’adjuvant squalène était interdit d’analyse en vertu dudit contrat !). A présent, en vertu de cette nouvelle législation polonaise, l’état n’aura plus aucune obligation d’indemniser les victimes de sa tyrannie !

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 23:20

Incroyable: un article tout récent du Courrier de l'Ouest  relayait les recommandations de l'ECDC, une instance officielle européenne encore très mal connue des gens mais qui travaille de concert avec l'Agence européenne du Médicament.

 

L'ECDC (ou Centre européen de contrôle des maladies, calqué sur le modèle des CDC américains) exhorte à "vacciner toutes les filles (de 10 à 14 ans) contre le cancer du col de l'utérus."!

 

Mais le pire, ce sont bien sûr les pseudo-arguments qu'il utilise pour justifier un tel enthousiasme:

 

- les vaccins anti-HPV sont efficaces

- ces vaccins sont sûrs (sic!)

- ces vaccins sont trop peu utilisés

 

Et bien sûr, pour crédibiliser ce message surréaliste, l'ECDC souligne s'être basé pour ses nouvelles recommandations vaccinales anti-HPV sur des études menées ces 4 dernières années et sur les données issues de 19 pays européens.

 

L'ECDC dit-il vrai ou bien a-t-on encore ici droit à un flot préoccupant de mensonges??

 

La question de l'efficacité:

 

Il n'est toujours pas prouvé à ce jour que les vaccins Gardasil et Cervarix puissent prévenir le moindre cas de cancer du col et la raison en est que le cancer du col met 15 ou 20 ans à se déclarer à partir d'une infection initiale avec divers co-facteurs alors que ces vaccins ne sont pas sur le marché depuis tout ce temps. Pour le Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la Commission Transparence de l'Agence Française du Médicament, qui s'exprimait dans le journal Sud Ouest en octobre 2011« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative  le nombre de cancers est une imposture d'un point de  vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de  le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul  de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose ! »

 

« Il y a des choses, dans les études, que le labo ne met pas en avant : par exemple, si une jeune fille non infectée se fait vacciner, trois ans plus tard, cela réduira de 0,8 % le risque d'apparition de lésion du col utérin, ce qui n'équivaut pas à un cancer ! On en est là. Et cela ne dispense pas les femmes de faire régulièrement des frottis, seule méthode capable de faire diminuer de 80 % le risque de cancer », continue le pharmacologue.

 

En 2008, dans le Monde, le Pr Béraud avait déjà averti dans une interview en 2008 que selon un modèle mathématique, « Dans le cas où cette vaccination serait efficace, le pourcentage de la population qui en bénéficierait sera faible. »  (Càd une baisse de seulement 10% des cancers et 13% de la mortalité en 2060  pour une vaccination de 85% des adolescentes si le vaccin était  efficace à 100%). 

 

Ces vaccins peuvent donc éventuellement prévenir certains types d'infections à HPV mais il est capital de pouvoir se demander à quel prix? Au prix de quels effets secondaires et de quel coût financier, d'autant que des données épidémiologiques sérieuses suggèrent un effet pervers et contre-productif de ces vaccins, à savoir celui de favoriser, par compensation, d'autres souches de HPV, non incluses dans ces vaccins!

 

La question de la sécurité:

 

C'est un euphémisme que de dire que ces vaccins ne sont pas sûrs du tout. Il s'agit donc en réalité d'un odieux mensonge de la part de l'ECDC que rien ne peut excuser puisqu'on dispose au contraire de données particulièrement alarmantes de pharmacovigilance à l'échelle du monde: par exemple, outre les chiffres très inquiétants d'effets secondaires enregistrés aux USA, il faut aussi voir la proportion tout à fait anormale d'effets secondaires de ces vaccins anti-HPV par rapport aux autres types de vaccins. Et là, c'est clair qu'il y a un problème: en Grande-Bretagne, il ressort selon une étude parue dans Annals of Medicine fin 2011 que le vaccin Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d'effets secondaires que chacun des autres vaccins du calendrier vaccin britannique pris tour à tour! Autre exemple: en Australie, en 2007, 50% de TOUS les effets secondaires recensés de médicaments (en général) provenaient du Gardasil! Une étude, parue en 2009 dans the Journal of the American Medical Association (JAMA), rapportait que le Gardasil avait entraîné 3 fois plus de signalements d'effets secondaires que tous les autres vaccins réunis avec un surplus de syncopes et d'évènements thrombo-emboliques (par rapport aux autres vaccins).

 

Voyons par exemple aussi en détail la fréquence comparée des effets secondaires du Gardasil par rapport à un autre vaccin, le Menactra, un vaccin contre le méningocoque commercialisé aux Etats-Unis. Les chiffres parlent d'eux-mêmes:

 

GARDASIL , par rapport au vaccin Menactra (méningite):

 

2X + de consultations en urgence

4 X + de décès

5X plus de victimes qui ne se remettent pas

7X plus d’handicaps

4X + d’arrêts cardiaques

4X + de lupus

15 X + d’épilepsie

6X + d’évanouissements & 3 X + de syncopes

33 x + de thromboses

5X + de vascularites

30X + d’aggravation avec d’autres doses du même vaccin

 

Ce genre de chiffres constituent un signal extrêmement clair de pharmacovigilance mais qui reste lamentablement ignoré des autorités pour d'obscures raisons...

Le fait qu'il y ait eu un nombre anormalement élevé aussi de morts violentes (attaque, accident vasculaire, arrêt cardiaque, embolie) suite à ce genre de vaccin aurait dû inclure d'ailleurs des évaluations nettement plus poussées sur ses effets circulatoires et vasculaires en particulier, ce qui n'a certainement pas été fait au cours d'essais cliniques biaisés et bâclés dans lesquels on donnait de l'aluminium toxique au faux groupe placebo, de façon à présenter comme "plus acceptables" les effets secondaires dans le groupe des vaccinées!

  

La réalité est en fait que "le taux d'effets secondaires de ces vaccins est assez élevé", comme avoué en fait par l'Assurance Maladie belge (INAMI), dans un document de réponse au fabricant du Cervarix, GSK. Ce même document précise d'ailleurs aussi que selon l'agence européenne du Médicament, les 2 vaccins ont un "profil de sécurité" similaire, ce qui signifie en d'autres termes que ni le Gardasil ni le Cervarix ne sont aussi sûrs que ce que l'ECDC laisse entendre de façon tout à fait malhonnête. Mais à ce constat que le taux d'effets secondaires est "assez élevé", il faut encore ajouter le fait que tous les effets secondaires de vaccins et de médicaments sont toujours considérablement sous-estimés, seuls 1 à 10% d'entre eux étant effectivement recensés et comptabilisés selon diverses publications médicales!



Par ailleurs, et cela n'est pas du tout négligeable, les deux vaccins anti-HPV sont des vaccins transgéniques, c'est à dire fabriqués par génie génétique, avec tous les risques additionnels que cela suppose en terme d'impuretés issues des procédés de fabrication. En effet, avec cette méthode et cela, les fabricants le reconnaissent, la pureté du produit fini ne peut jamais être garantie. Cela signifie donc qu'il reste ce qu'on appelle de "l'ADN contaminant hétérogène" à l'intérieur du vaccin qui est injecté aux gens.

 

Voici ainsi ce qu'écrit le biologiste Michel Georget dans son ouvrage "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce sujet:

 

"Le risque majeur de l'ADN contaminant est donc qu'il puisse s'intégrer dans notre génome, y dérégler le fonctionnement de certains gènes, parmi lesquels les proto-oncogènes et les antioncogènes, et conduire ainsi au déclenchement d'un cancer."

 

Même l'OMS avait d'ailleurs admis que cet ADN hétérogène n'était pas anodin, à fortiori pour les enfants qui reçoivent de nombreux vaccins, y compris de ce type, depuis leur plus jeune âge:

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière." ["Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques.", Rapport Technique de l'OMS, n°747; 1987]

 

Il a déjà été démontré sur base de plusieurs échantillons de Gardasil, que ce vaccin était contaminé avec de l'ADN recombinant (c'est à dire de l'ADN trafiqué, PAS l'ADN naturel du virus HPV tel que le corps pourrait y être confronté via une infection naturelle contre laquelle il est paré pour se défendre). Jasmine Renata, une jeune fille décédée en Nouvelle-Zélande 6 mois après sa vaccination anti-HPV a été autopsiée. On a retrouvé de l'ADN recombinant non éliminé dans son organisme, y compris dans son cerveau dont le Pr Shaw, du Canada, a réalisé une analyse. Selon le pathologiste américain Dr Lee, cet ADN recombinant pourrait rester anormalement dans le corps sans être éliminé en raison de son "accrochage ferme à l'aluminium du vaccin". Quels sont les risques à long terme de tous ces jeux d'apprentis-sorciers? Remarquez-vous que les officiels ne vous parlent jamais de tout ça en détails et de façon concrète, tout simplement parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font et que les conseilleurs ne sont pas les payeurs?? C'est vraiment hautement significatif en tout cas que les recommandations vaccinales soient toujours des affirmations très générales et simplistes, comme si on s'adressait à des enfants. Le public est donc constamment infantilisé et maintenu dans la croyance que le sujet serait trop compliqué au point qu'il faille définitivement abandonner ce sujet complexe aux médecins et laisser les "experts" décider in fine à sa place!!



Sur le caractère "trop peu utilisé des vaccins" :



Il est logique que, les effets secondaires redoutables de ces vaccins aidant, un nombre significatif de mères et de jeunes filles n'en aient tout simplement pas voulu et se soient en fait même félicitées  d'un tel choix au fur et à mesure qu'elles lisaient les histoires dramatiques de plusieurs victimes dans la presse. Alors que des autorités réellement à notre service devraient se réjouir du bon sens de la population évitant ainsi un nombre incalculable d'effets secondaires coûteux pour la Sécurité sociale (et donc la collectivité), ces autorités qui s'estiment en réalité être "les partenaires naturels" des pharmas ne peuvent donc que déplorer cette défiance légitime du public, encourager des programmes scandaleux dans les pays pauvres pour écouler les invendus tout en se donnant une image de "gens généreux" et aider les fabricants à trouver diverses stratégies destinées à forcer l'adhésion des gens. Une de ces stratégies (et c'est la même qui a aussi été "sortie du chapeau" pour l'hépatite B notez bien!) est à présent de prétendre que 2 doses sont suffisantes, au lieu de 3. Tout, plutôt que reconnaître l'arnaque et reverser intelligemment tout l'argent de ces inutiles vaccins en programmes organisés de dépistage par frottis!

 

A noter aussi: l'ECDC ne recommande pas la vaccination des garçons qui est pourtant déjà remboursée intégralement dans un pays comme l'Australie, sans parler du fait que le vaccin est à présent aussi destiné aux garçons dans des pays comme les USA et le Canada. Là encore, cela en dit long sur la crédibilité du discours officiel et la relativité des recommandations vaccinales considérées hélas à tort comme "paroles d'évangile" pour certains! Il est vraisemblable que si des décès de jeunes garçons et autres effets secondaires graves surviennent aussi après ces vaccins (ce qui se serait en toute logique produit également en vaccinant massivement les garçons), cela aurait pu être trop décisif comme "coïncidence" et aurait pu définitivement éveiller le public de moins en moins crédule sur ces vaccins. Ainsi, plusieurs décès de jeunes filles qu'on a attribués exclusivement à la prise de la pilule (qui a aussi des effets circulatoires) se seraient produits chez des garçons qui eux ne prennent pas cette même pilule. Ca aurait donc rendu la tâche plus ardue pour trouver un autre bouc émissaire et sauver l'image du vaccin!

 

Il nous apparaît en conclusion que ces instances internationales opaques ne remplissent pas du tout leurs missions de protection du public et d’évaluation neutre et objective des produits pharmaceutiques. Elles servent en revanche de paravents aux décideurs publics sur base d’un modèle de « poupées russes » : OMS>FDA ET CDC américain (USA) et ECDC et EMEA (Europe) > Ministères nationaux de la Santé des divers pays du monde> PUBLIC TROP CREDULE.

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 13:43

Le cas d'Alan Smith est particulièrement exemplaire parce qu'il démontre tout simplement que les atteintes continuelles au pluralisme thérapeutique un peu partout dans le monde coûtent des vies au jour le jour. Alan Smith ne doit ainsi sa vie qu'à l'insistance de sa propre famille qui a pu ainsi infléchir l'obstination incompréhensible du personnel soignant de l'hôpital où il était, qui ne voulait tout simplement PAS lui administrer de la vitamine C intraveineuse, en dépit d'évidences scientifiques très solides de son utilité!

 

Alan Smith est un fermier néo-zélandais qui était atteint de grippe (porcine), d'une pneumonie avancée, d'une leucémie et d'un scorbut (déficience ultime en vitamine C). Il saignait du nez, de la bouche et des intestins. Son état (coma) était jugé désespéré et les médecins avaient averti la famille qu'ils comptaient débrancher les appareils....

 

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Contre l’avis des médecins, la famille insista pour que l’on administre à Alan de hautes doses de vitamines C. Les difficultés pour obtenir satisfaction furent énormes.

 

Les médecins ont déclaré : «  Le type de leucémie dont souffre M. Smith pourrait être traitée si c’était la seule maladie dont il souffrait.  Cependant étant donné son insuffisance respiratoire, il n’est pas possible que Monsieur Smith puisse survivre. »

 

Ultérieurement les médecins de l’hôpital ont déclaré : « Le groupe est unanime pour dire que Monsieur Smith doit être « débranché » des appareils (ECMO) et qu’il lui soit permis de mourir en paix. Continuer ne ferait que postposer un décès inévitable… Tout le personnel des soins intensifs est d’accord pour dire que la vitamine C ne lui sera d’aucune aide. Nous sommes tous d’accord pour déclarer que Monsieur Smith ne pourra survivre. Cependant un membre du personnel quelque peu mal à l’aise pensa que l’on pourrait attendre jusqu’au vendredi suivant avant de débrancher les appareils. Si alors aucune amélioration ne s’était produite, il serait alors débranché des appareils. »

 

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Etat des poumons après deux jours de traitement (hautes doses) à la vitamine C

 

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« Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent parce que le fait est que je suis bien vivant… alors que j’étais condamné à mort et qu’ils voulaient débrancher les appareils… ! »

 

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« Les médecins n’en revenaient pas que j’avais pu me rétablir si vite ! -  L’establishment médical devrait prendre un peu plus au sérieux le problème des hautes doses de vitamine C et le plus tôt sera le mieux ! »

 

 

4 SEPTEMBRE 2012  - Communiqué d’Alan Smith

 

Alan Smith dont la vie avait été sauvée par des injections intraveineuses de vitamine C à l’hôpital d’Auckland organise une manifestation de protestation le 15 septembre 2012 de 12 à 14 heures devant l’hôpital d’Auckland parce que celui-ci rejette maintenant ce traitement.

 

L’émission télévisée « 60 minutes » avait commenté l’histoire de cette extraordinaire guérison d’une maladie quasiment mortelle, alors que le personnel hospitalier avait voulu débrancher les appareils qui  maintenaient Alan Smith en vie, ce qui équivalait à le tuer, plutôt que de lui administrer de la vitamine C.

 

La vitamine C, tout particulièrement en hautes doses est un anti viral bien connu et accepté scientifiquement depuis plusieurs années. Malgré cela, l’hôpital avait initialement refusé de l’administrer à M Smith, prétextant qu’ils avaient « tout essayé » et en vain.

 

Quand, sous la pression de la famille, l’hôpital accepta finalement A CONTRECOEUR d’administrer de la vitamine C, M. Smith commença immédiatement à montrer les signes d’un rapide rétablissement. En quelques semaines il fut complètement rétabli.

 

Malheureusement l’hôpital d’Auckland, comme beaucoup d’autres en Nouvelle Zélande semblent ne rien avoir appris de cette expérience et jusqu’à aujourd’hui, ils ont REFUSE d’administrer de la vitamine C aux autres patients atteints de maladies virales graves.

 

Ils continuent à prétendre faussement qu’il n’y a « pas de preuves » de l’efficacité de la vitamine C, alors que leur propre littérature médicale « revue par les pairs » regorge de preuves de son efficacité.

 

Ils ont initialement refusé de l’administrer à Alan Smith et continuent de le refuser à d’autres personnes atteintes de maladies virales ou bactériennes.

 

On rapporte que certaines personnes seraient décédées pour s’être vu refuser ce traitement.

 

Sans la persistance et l’acharnement de la famille de M. Smith, ce dernier serait sûrement mort lui aussi… alors qu'il est pourtant guéri, y compris de sa leucémie!

 

Pareilles erreurs coûtent la vie à des milliers de personnes. Il est maintenant connu qu’en Nouvelle Zélande, le système médical lui-même est considéré comme étant la troisième cause de décès.

 

Nous nous demandons pourquoi l’hôpital d’Auckland éprouve tant de difficultés à admettre son erreur…comme à apporter toutes les modifications nécessaires à une politique ridicule qui coûte des vies humaines.

 

Cette histoire, tout à fait véridique, a fait l'objet d'un reportage de la télévision nationale néo-zélandaise (sous-titrage français grâce à un internaute généreux et intelligent): 

Témoignage de guérison de ce fermier: ICI (cfr temps 14'56'')

 

Plus d'informations en français sur la vitamine C liposphérique que ce fermier a aussi prise après les injections intraveineuses de vitamine C finalement reçues à l'hôpital.

 

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En conclusion, on se rend compte que le véritable intérêt des patients est constamment malmené par une dangereuse combinaison : la désinformation des soignants et leur dogmatisme, savamment entretenu par les pharmas qui décident du contenu même de leur formation !

 

Les atteintes au pluralisme thérapeutique coûtent donc des vies mais il faut bien toutefois se rendre compte que ces atteintes ne peuvent se solder par leurs funestes effets QUE parce que le public est hélas trop crédule et trop confiant dans le discours de ses médecins crus souvent à tort comme des « experts infaillibles ».

 

Cet exemple devrait aussi nous faire prendre conscience à tous de la valeur très relative du discours médical ce qu’ils affirment inutile peut sauver des vies mais à l’inverse, ce qu’ils prétendent incontournable, comme par exemple les vaccins, peut en détruire et en handicaper d’autres. Il y a donc une banalisation d’actes potentiellement graves d’une part avec la dangereuse banalisation des vaccins et de certains autres traitements médicamenteux lourds et, d’autre part, une dramatisation de certains états de santé au point de prétendre que des gens sont condamnés alors qu’ils ne le sont pas et tout cela, parce que les médecins IGNORENT des données fondamentales mais portant sur des approches potentiellement concurrentes aux traitements standards dont on leur a sélectivement et exclusivement bourré le crâne durant leurs études.

 

Les patients gagnent donc vraiment à prendre confiance en eux-mêmes et ainsi se rendre compte qu’ils peuvent parfois faire les bons choix là où leurs médecins ne savent pas les faire pour eux. L’exemple de cette famille est magnifique puisqu’elle fut ainsi un « bien meilleur médecin » pour Alan Smith que les gens entêtés et bornés de l’hôpital. C’est là avant tout une question de BON SENS or le bon sens ne s’apprend hélas pas sur les bancs de la fac!

 

Embourbés dans leur arrogance, les soignants ont parfois du mal à reconnaître leurs erreurs et surtout à agir avec altruisme en faisant ainsi profiter d’autres patients de ces approches qu’ils n’avaient initialement pas conseillées eux-mêmes. Leur orgueil en prend donc un coup. Mais cela démontre aussi la nécessité d’une vigilance continuelle de tout un chacun dans un état de maladie donné plutôt qu’une dangereuse passivité/docilité face aux personnels soignants. Il y va de la santé et des droits de chacun !

 
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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 23:10

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Le journal Libération du 6 septembre dernier titrait un de ses articles "Les propos de Luc Montagnier sur les vaccins lui valent un tollé."

 

Eric Favereau y expliquait ceci:

 

«Le professeur Luc Montagnier, qui a obtenu le prix Nobel de médecine pour avoir participé à l’isolement du virus du sida, tient parfois des propos iconoclastes. Récemment, il a mis en cause l’intérêt des vaccins, suggérant que certains soient même la cause de l’autisme. Des propos qui n’ont pas plu à ses collègues. Alors qu’il devait être désigné pour présider un laboratoire de recherches au Cameroun, dans une démarche inédite, une quarantaine de Prix Nobel viennent d’écrire au président du Cameroun (voir le document) pour s’inquiéter de cette nomination, prétextant que les propos de Montagnier sur les vaccins pouvaient avoir «un impact désastreux sur la qualité du système de santé au Cameroun», et dénonçant «ses solutions, qui n’ont aucun début de preuves scientifiques».

 

Voir ICI les propos exactement tenus par Luc Montagnier sur la vaccination infantile.

Voir aussi ICI pour d'autres propos du Pr Montagnier sur la vaccination (H1N1).

 

Vu les enjeux commerciaux et tout le poids de l'idéologie qu'on connaît, rien d'étonnant à ce que d'anciens Prix Nobel se liguent pour protester contre la très dérangeante prise de position de Montagnier en matière vaccinale... forcément ça fait tache!! Il est amusant de noter que c’était le même journaliste qui avait aussi écrit un article fin 2008 sur un autre Professeur, à savoir Marc Tardieu, neuropédiatre, qu’on avait pour sa part « INTERDIT DE CONFERENCE DE PRESSE » parce que ses résultats attestant d’un lien entre vaccination hépatite B des enfants et sclérose en plaques étaient beaucoup trop dérangeants pour l’establishment. Il ne faut donc pas s’étonner que des personnalités scientifiques puissent d’autant plus faire grincer des dents en matière de vaccins qu’elles sont connues. Pourquoi cela fait-il grincer des dents ? Parce que ça serait faux ou peu sérieux ? Non bien sûr, la seule raison valable et nous en avons déjà parlé, étant en fait que ce genre de prises de positions de scientifiques connus tend tout simplement à casser la croyance du public en la prétendue unanimité médicale derrière la vaccination. Souvenez-vous par exemple des propos de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) dans la presse, qui aimait à clamer que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complications graves des vaccins"! Pour les tenants de ce type de discours fallacieux, des gens ayant une certaine notoriété comme Montagnier, d'autant plus s'ils reviennent sur le sulfureux et très encombrant lien entre vaccins et autisme, constituent donc un pur poison!

 

Tant que vous êtes "dans le rang" et que vous servez le système, le système vous le rend bien mais décidez seulement de penser et de réflechir par vous-mêmes et vous le vous mettrez vite à dos. C'est là une sorte de chantage qui ne dit pas son nom... la vieille méthode de la carotte et du bâton qui n'a plus rien à voir avec le véritable esprit scientifique. C'est aussi alors que le dérangeant débat de fond est volontairement dévié sur des débats de personnes, avec l'espoir que ces attaques ad nominem dissuaderont une majorité de gens de creuser le sujet!

 

Par ailleurs, voici une autre information additionnelle intéressante postée par un lecteur de Libération et qui apporte ainsi un tout autre éclairage à cette affaire (copier-coller):

 

Comme un conflit d'intérêts

Le Nobel premier signataire Sir Roberts est Chief Scientific Officer de New England Biolabs (voir en-tête du fac similé publié par Libé) une société privée qui vend aux labos des réactifs divers, utilisés en particulier pour la mise au point de vaccins. Pas vraiment une caution académique indépendante. Ses petits camarades n'ont pas précisé de quel(s) labo(s) ils sont consultants.

 

Sylvie Simon a aussi relevé de façon pertinente et cela nous avait échappé en ayant survolé le document un peu trop rapidement, que parmi les signataires figurent aussi Harald Zur Hausen, un médecin allemand qui a reçu le Prix Nobel pour ses travaux sur le lien entre HPV et cancer du col de l'utérus. Voici à ce sujet ce qu'écrit Sylvie Simon:

 

« Quant à un autre signataire, Harald Zur Hausen qui a eu le prix Nobel pour avoir identifié le papillomavirus (VPH) comme la principale cause du cancer du col de l'utérus, ses recherches ont mené au développement des vaccins contre le VPH. D’ailleurs, au cours d’une conférence au Canada, en automne 2008, le Dr Harald zur Hausen ne s’est pas gêné pour faire la promotion de la vaccination des hommes, afin de leur éviter des « cancers de l’anus et du pénis ».

Sur Pharmacritique, on peut lire notamment lire ceci au sujet de ce médecin et du scandale qui sous-tend l'attribution de son Prix Nobel:

« Gardasil et Cervarix : Astra Zeneca et la Fondation Nobel soupçonnées de corruption et conflits d’intérêts dans l’attribution du prix Nobel à Harald zur Hausen.

Le prix Nobel attribué à Harald zur Hausen est censé récompenser les recherches sur les papillomavirus, mais consacre surtout le triomphe des conflits d’intérêts qui entachent le Gardasil et le Cervarix depuis leur conception, et ce partout où des centres publics de recherche travaillent avec les firmes pharmaceutiques et adoptent les méthodes de ces dernières, au mépris de leur mission d'intérêt général.

J'ai parlé dans cette note du réseau tentaculaire de conflits d’intérêts par lequel Merck, Sanofi Pasteur MSD et CSL ont imposé le Gardasil et empêché un vrai débat sur l’utilité de ce vaccin et son rapport bénéfices – risques. Et les exemples concrets ne manquent pas.

La question des conflits d’intérêts se corse et se pose directement en termes de corruption, puisque c’est ce chef d’accusation qui est envisagé par le procureur Christer van der Kwast, de l’office suédois de lutte contre la corruption. L’affaire a été révélée par la Radio suédoise (Sveriges Radio) et par le journal Dagens Medicin, que nous citerons plus loin, et ce à peine deux jours avant la remise officielle des prix, qui a eu lieu le 10 décembre. La lauréat Harald zur Hausen, qui se disait déjà énervé par la contestation des 13 médecins et scientifiques allemands signataires d’un manifeste critique contre le Gardasil (voir cette note), a maintenant des raisons de se lamenter…

Les révélations, les soupçons et l’enquête concernent le Comité Nobel qui attribue les prix Nobel de médecine ainsi que la firme Astra Zeneca, qui tire elle aussi un grand profit commercial de l’attribution du prix à Harald zur Hausen.

Cela peut paraître étonnant au premier abord, mais nous verrons qu’elle perçoit des royalties pour des brevets et des droits de licence cédés aux firmes Merck, Sanofi Pasteur MSD et CSL, qui produisent et commercialisent les deux vaccins anti HPV : Gardasil et Cervarix. Comme nous l’apprend le journal allemand Die Tageszeitung (voir ici), Astra Zeneca reconnaît avoir perçu à ce titre 236 millions de dollars rien qu’en 2007. »

 

 

« Toute vérité passe par trois stades : en premier lieu on la ridiculise;
en deuxième lieu on s'y oppose violemment;
enfin on l'accepte comme si elle allait de soi. »

 

Schopenhauer

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 22:52

De mieux en mieux! Alors que la désaffection va croissante pour la vaccination en général et que la vaccination antigrippale annuelle connaît une véritable débâcle dans le milieu hospitalier et dans le milieu infirmier en particulier, voilà que les autorités de la province canadienne de Colombie-Britannique, où moins de 50% des professionnels de santé se font vacciner, semblent avoir trouvé LA solution la plus "logique" et la plus radicale: imposer purement et simplement la vaccination antigrippale aux soignants mais, qu'on se rassure, "les infirmières seront consultées" indiquait Radio Canada le 27 août dernier... trop aimable!

A noter toutefois que ce seront les syndicats qui seront consultés et non les infirmiers et infirmières qui sont directement concernés.

 

Gageons que beaucoup préféreront nettement la chaleur ou l'inconfort du port du masque à la fausse sécurité ainsi qu'aux dégâts potentiellement irréversibles du vaccin!!

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 20:25

Voici ce qu'un médecin belge scandalisé nous a envoyé ce jour :

 

"Ci-dessous, un petit article vu ce jour sur medisphère.be!

 

Comment est ce que la mauvaise foi des informations médicales peut continuer sans être stoppée?? (“seulement” 5,4% d’anomalies congénitales chez les nourrissons vaccinés durant la grossesse contre 4,5% chez les non vaccinés!!! ce qui confirme la sécurité du vaccin!!!).
Le combat me semble parfois désespéré.
Bonne continuation."
 
 
Sécurité de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse
 
 Dr Jacques Ninane
 
 27 août 2012
 

Dans une analyse comparant 330 nourrissons exposés au premier trimestre de la grossesse et 330 témoins appariés (nourrissons non-exposés), aucune différence n'a été observée dans l'incidence des malformations congénitales majeures (5,5% vs 4,5%) ou dans les risques de prématurité, de faible poids de naissance ou de petite taille pour l'âge gestationnel.

De même, une analyse portant sur 6642 nourrissons exposés durant le deuxième ou troisième trimestre de la grossesse et sur 6642 témoins appariés n'a montré aucune différence quant aux risques repris ci-dessus.

Les résultats de cette étude confirment sans équivoque la sécurité globale des vaccins antigrippaux inactivés donnés pendant la grossesse.

Référence

Pasternak B et al. Risk of adverse fetal outcomes following administration of a pandemic influenza A(H1N1) vaccine during pregnancy. JAMA 2012; 308:165-174.

Incroyable : 5,5% de complications congénitales majeures est estimé équivalent à 4,5% !!!! Pourtant, un surplus de 1% à l’échelle du monde lorsqu’on vaccine ainsi aveuglément des millions de femmes sur tous les continents, ça se soldera par des  milliers de cas d’anomalies congénitales supplémentaires et évitables. Il est pertinent de noter que si ça avait été l’inverse, les officiels se seraient empressés de faire valoir que « la vaccination protège des anomalies congénitales » ! Une fois encore, on banalise de façon surréaliste et inimaginable des effets graves et probablement en lien avec la vaccination sans qu’on ait bien sûr envie de financer des investigations en ce sens. Qui y aurait intérêt ? Pensez-vous que les fabricants ou les autorités financeraient ainsi ce genre d’évaluation avec le risque bien réel que leurs résultats condamnent leur manque de prudence inouï et coupable envers cette population particulièrement vulnérable que représentent les femmes enceintes ?

N’oublions jamais que la vaccination contient différents produits chimiques toxiques dont on n’évalue jamais le potentiel cancérogène (càd la capacité de pouvoir induire un cancer à plus ou moins long terme), mutagène (càd la capacité d’engendrer une mutation de notre patrimoine génétique) ou tératogène (càd la capacité d’induire des malformations dans la descendance). Ainsi, quelque soit la gravité possible de la maladie et la susceptibilité accrue des femmes enceintes en raison de leur état de grossesse, cela ne pourrait suffire à justifier une vaccination dont on ne connaît pas à coup sûr si elle ne risque pas de faire pire que bien sur l’état de santé global des générations futures. Or nous avons plutôt ici des indices qui convergent vers ce que nous avons toujours évoqué : le caractère profondément hasardeux d’une vaccination quelle qu’elle soit pendant la grossesse. Le H1N1 a juste servi de prétexte pour inclure définitivement des millions de femmes dans le monde dans les recommandations de vaccination annuelle, fort probablement parce que la désaffection croissante pour cette vaccination doit être compensée par une extension en conséquence de X% de parts de marché pour les fabricants. Les fabricants procèdent d’ailleurs déjà ainsi avec les normes de laboratoire pour le cholestérol, la glycémie et ont aussi fait pareil avec les normes de la tension artérielle, comme rappelé encore récemment dans un documentaire de France 2 : en usant de leur influence énorme sur des organisations mondialisées qui leur facilitent ainsi considérablement la tâche en garantissant une harmonisation planétaire commercialement rentable (OMS), les fabricants font ainsi progressivement revoir à la baisse les normes des taux de cholestérol, de glycémie et de tension de façon à ce que X millions de gens supplémentaires dans le monde tombent chaque année dans les « filets de l’anormalité » justifiant alors le recours aux molécules médicamenteuses commercialisées par ces mêmes laboratoires. Avec la vaccination des femmes enceintes au prétexte de la grippe H1N1, on procède donc de la même façon, on a donc juste élargi encore la cible marketing, au prétexte de « protection », cela va sans dire !!

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 21:51

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Ce mercredi 5 septembre, la RTBF diffusait aux JT de la mi-journée et du soir, un reportage totalement biaisé et désinformateur au sujet de la coqueluche et de la vaccination, faillissant ainsi à sa mission de service public qui suppose de faire preuve de suffisamment d'objectivité, particulièrement quand il s'agit d'un sujet scientifiquement aussi controversé.

 

Dans ce reportage, on ne donnait ainsi la parole qu'aux Drs Caroline Genin et Pierre Philippet, tous deux pédiatres à la Clinique de l'Espérance de Montegnée et à une jeune mère ainsi sommairement manipulée sur base d'informations simplistes et tronquées. Le tout bien sûr, avec LA PEUR en toile de fond et un discours bien appris par coeur qui consiste pour ces médecins, à répéter aveuglément des recommandations officielles dont ils n'ont apparemment même jamais vérifié le bienfondé au sein de leur propre littérature scientifique!!

 

Pourtant, SI la RTBF s'était donné la peine de vérifier et de recouper les informations, elle se serait inévitablement rendu compte de la nécessité déontologique qu'il y avait d'informer ses téléspectateurs de:

 

- L'inefficacité de cette stratégie dite "cocoon" consistant à vacciner les adultes dans le but supposé de protéger les plus jeunes: l'équipe du Pr De Serres de l'Université de Laval a scientifiquement démontré que cette stratégie était totalement inefficace et non rentable et qu'il faudrait ainsi pas moins de 1 million de vaccinations dans l'entourage d'un même nourrisson pour éviter seulement un seul décès...

 

- L'efficacité médiocre de cette vaccination anti-coquelucheuse même chez les enfants (ce qui explique notamment les épidémies dans des pays où les taux de vaccination explosent comme aux USA, en Australie et en Grande Bretagne. (Voir aussi ici cet article sur l'échec du vaccin à protéger les bébés)

 

- L'aveu du fabricant GSK lui-même à l'Agence Reuters selon lequel il n'a en fait jamais étudié la durée de "protection" soi-disant conférée aux enfants vaccinés entre 4 et 6 ans.

 

- L'effet tout à fait marginal du vaccin sur la réduction de la mortalité coquelucheuse, tel que le rappelaient déjà les auteurs Grenet & Verliac dans le Précis de Médecine Infantile en 1975 et qui y indiquaient textuellement, nous citons: "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination." (en page 185 comme le précise encore le Dr Marc Girard sur son site en référence n°[7])

 

- L'effet tout à fait pervers et contre-productif du vaccin sur la bactérie proche B. Parapertussis qui donne lieu aux mêmes symptômes que la coqueluche, puisque selon des expériences menées chez la souris, le vaccin actuel acellulaire provoque une multiplication par 40 du développement de la bactérie B. Parapertussis dans les poumons.

 

- La présence notamment d'aluminium (utilisé comme adjuvant) dans tout vaccin contre la coqueluche alors qu'un groupe parlementaire français a demandé il y a quelques mois un moratoire sur tous les vaccins à base d'aluminium et que même l'Académie française de Médecine a admis que cet aluminium migrait notamment au cerveau, avec tous les risques neurologiques que cela peut induire à plus ou moins long terme, sans parler des risques plus spécifiques aux enfants dus à un développement neurologique encore inachevé. Par ailleurs, il faut aussi savoir qu'un rapport du Conseil de l'Europe sur les métaux lourds écrit notamment:

 

"L’Assemblée parlementaire se sent concernée par le fait que les Etats membres du Conseil de l’Europe, dans le cadre de leurs politiques de santé, ne portent pas davantage d’attention aux risques sanitaires des métaux, alors que ceux-ci sont scientifiquement établis dans beaucoup de cas. Ainsi, il est de plus en plus évident que l’exposition permanente et à petites doses de l’être humain à des substances telles que l’aluminium, le cadmium, le mercure ou le plomb serait un des co-facteurs de certaines maladies neurologiques, cardio-vasculaires et auto-immunes. Face au droit de chaque personne à un environnement sain, les stratégies de santé préventives visant à réduire l'exposition humaine à de telles substances nocives devraient figurer parmi les priorités politiques. Cela semble d’autant plus urgent face aux coûts réels élevés de l’utilisation des métaux lourds, fortement soupçonnés de contribuer à des maladies chroniques qui pèsent lourd sur les budgets publics des caisses d’assurance maladie."

 

- Le fait que, selon plusieurs études scientifiques, la vaccination précoce des enfants contre la coqueluche favorise la mort subite (voir ICI et ICI) ainsi que l'asthme et les allergies.

 

- L'inexistence en Belgique du moindre système d'indemnisation des victimes de vaccins (contrairement aux USA où les autorités ont déjà payé 2,5 MILLIARDS de dollars en indemnisation des accidents vaccinaux et au Québec où le programme officiel va jusqu'à indemniser les décès y compris les frais funéraires après vaccination!), ce qui est d'autant plus grave que cette recommandation vaccinale aux adultes n'a jamais été étudiée SUR DES ADULTES et qu'on ignore donc l'effet réel et jamais évalué d'une Xième dose de rappel chez des adultes déjà polyvaccinés depuis l'enfance!!

 

- L'utilité selon certains médecins de la VITAMINE C dans le traitement des cas de coqueluche déclarés, tant chez l'adulte que chez l'enfant.

 

Il est triste et dramatique de se rendre compte que ces médecins ne semblent plus dans le champ scientifique mais dans l'idéologie et qu'ils ne semblent même pas lire leur propre littérature! Mais alors que nous venons encore de publier il y a peu un article sur une Professeur de psychiatrie qui prétendait erronément sur RTL-TVI que les antidépresseurs (tels qu'en prenait le chauffeur de car de Sierre) n'induisent pas la somnolence contrairement à ce qu'admet pourtant la notice du médicament, comment s'étonner encore de pareille errements? Insister sur la gratuité du vaccin, voilà à quoi en sont réduits les journalistes qui ne font même plus leurs métiers et/ou qui obéissent à des directives éditoriales particulièrement contestables!  Sur base de ces informations extrêmement solides et accablantes explicitées supra, Initiative Citoyenne, soutenue en cela par plusieurs dizaines de médecins écœurés, ne peut que vous recommander à vous public de vous informer suffisamment AVANT d'accepter une vaccination inutile aux effets secondaires potentiellement irréversibles parce qu'une fois encore, les conseilleurs ne sont PAS les payeurs! Renseignez-vous de façon indépendante car les officiels et leurs médias dits "publics"  (y compris la RTBF) n'ont-ils pas des "partenaires naturels" un peu trop sélectifs, au détriment du pluralisme thérapeutique que mériterait pourtant la vraie santé publique?

 

Voir notre plainte à la médiation de la RTBF et la réponse surréaliste de la RTBF.

 

Voir notre demande d'avis au Conseil de Déontologie Journalistique.

 

Voir aussi notre commentaire à l'article biaisé de la Meuse sur la coqueluche.

 

Voir notre article "Coqueluche: culpabiliser pour mieux vacciner"

 

L'avis du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins sur la coqueluche.

 

L'avis du Pr Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, dans son livre "Des enfants sains, même sans médecin" (regardez au chapitre n° 19 qui traite des vaccinations).

 

Voir les effets secondaires possibles du vaccin contre la coqueluche

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 20:53

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Communiqué du 4 septembre,

publié sur le site Afrik.com.

 

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 4 septembre 2012/ —

La République d’Ouganda a annoncé aujourd’hui, par l’intermédiaire de son ministère de la santé (MoH), soutenu par MSD (connu sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada) (http://www.msd.com), le lancement d’un programme national de vaccination au GARDASIL® [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (Types 6, 11, 16 et 18)] destiné aux jeunes filles âgées de 9 à 13 ans répondant aux critères d’éligibilité, dans 12 régions du pays. En Ouganda, le cancer du col de l’utérus est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes, et les taux d’incidence de la maladie y sont environ trois fois supérieurs à la moyenne mondiale. Selon les estimations, dans ce pays, le cancer du col de l’utérus est diagnostiqué chez 3 500 femmes chaque année.

 

Le Dr Gerald Mutungi, responsable du programme de prévention des maladies non transmissibles et du programme de surveillance du Ministère de la Santé insiste : « Le cancer du col de l’utérus représente un sérieux problème de santé en Ouganda, car il s’agit du cancer le plus couramment diagnostiqué chez les femmes de tout âge. Nous espérons que cette importante collaboration avec MSD, GAVI, PATH et d’autres partenaires nous aidera à alléger le fardeau de cette maladie en Ouganda. »

 

Grâce à l’accord conclu avec MSD, le programme de vaccination sera mis en place dans 12 régions de l’Ouganda, sur une période de deux ans. Le don de 460 000 doses de GARDASIL va permettre de vacciner environ 140 000 jeunes filles remplissant les conditions requises. Ce programme constitue la première phase du plan national de déploiement de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) en Ouganda.

 

« Le lancement de ce programme en Ouganda marque une nouvelle étape importante car il nous permet d’assurer notre objectif, qui est de réduire l’incidence du cancer du col de l’utérus à travers le monde, et plus particulièrement en Afrique subsaharienne, lourdement affectée par cette maladie, explique Colleen McGuffin, vice-présidente de Merck Vaccines. Nous sommes heureux d’effectuer ce don de GARDASIL en soutien aux efforts de prévention du cancer du col de l’utérus consentis par le Ministère ougandais de la Santé. »

 

Henrik Secher, administrateur délégué de MSD Afrique précise : « Chez MSD, nous nous engageons à travailler avec les responsables politiques chargés de la santé et avec d’autres parties prenantes d’Afrique subsaharienne. Nous visons à faire progresser la santé humaine et à protéger les générations futures d’Afrique de maladies potentiellement dévastatrices. Notre participation au programme de vaccination contre le cancer du col de l’utérus en Ouganda illustre très bien comment, grâce à une collaboration étroite avec les responsables locaux, nous pouvons contribuer à faciliter l’accès à des vaccins indispensables. »

 

Cette affaire fait vraiment penser à l’histoire du Petit Chaperon Rouge : le loup ressemble tellement à la grand-mère… et pourtant !

 

Il est donc vraisemblable que beaucoup de crédules croiront à cette fausse fable d’aide humanitaire et de « don généreux ».

 

La réalité est hélas beaucoup plus sordide : le vaccin Gardasil dont le taux d’effets secondaires crève littéralement les plafonds, rebute de plus en plus et de ce fait, de plus en plus de jeunes filles concernées évitent de se faire vacciner dans nos pays industrialisés. Pour les fabricants, il s’agit donc d’éluder le problème et de « rattraper la sauce » en somme. Comment ? En élargissant notamment la vaccination aux garçons, comme c’est déjà le cas dans des pays comme l’Australie, le Canada et les USA. Mais en parallèle, il importe aussi d’essayer de redorer leur image. C’est dans ce cadre qu’une telle opération de com’ intervient : quoi de mieux que de profiler ainsi les doses de l’indésirable vaccin Gardasil comme « indispensables » au seul prétexte que les taux de cancer du col sont nettement plus élevés dans ces pays que chez nous, ce qui n’a rien de surprenant quand on sait que les femmes de ces pays n’ont tout simplement pas accès du tout aux frottis de dépistage et encore moins à des programmes organisés de dépistage ?

 

Ainsi, au lieu de financer des actes indispensables et sûrs de dépistage qui permettraient à ces pays de faire baisser à terme au moins de 80% la mortalité par cancer du col dans ces pays (comme cela s’est produit chez nous), les ministres complices et irresponsables de ces Etats choisissent de fausses solutions qui n’apporteront pas en elles-mêmes ces frottis nécessaires et restant pourtant tout autant si pas encore plus indispensables aux jeunes filles vaccinées, qui semblent en fait plus à risque encore que les autres par rapport  aux souches non vaccinales (effet pervers du vaccin avec compensation des souches). En outre, quand on sait que les jeunes filles de ces pays ont généralement des relations sexuelles beaucoup plus précoces que chez nous et qu’un rapport de la FDA évoque un sur-risque de pathologie du col de + 44,6% (cf. p. 13/30) chez les jeunes filles vaccinées par Gardasil qui auraient déjà été contaminées sans le savoir par l’une ou l’autre souche de HPV incluse dans le vaccin, on ne peut que craindre un effet largement contre-productif du vaccin dans ces pays !

 

Au lieu d’aider à protéger les générations futures et de faire progresser la santé humaine, il est certain que l’administration de substances notoirement toxiques via le vaccin comme le borax de sodium (qui devrait normalement imposer le logo de la tête de mort) ou l’aluminium neurotoxique, apportera au contraire son lot de larmes et de drames familiaux supplémentaires à des familles déjà polyvaccinées et immunitairement fragilisées par des conditions de vie déplorables.

 

Une fois encore, on remarque donc que ce qui a été avoué explicitement sur le site du Sénat français reste aussi totalement vrai pour les autorités des autres pays du monde : elles s’estiment être et agissent comme les « partenaires naturels » des multinationales pharmaceutiques comme Merck et un des buts de leur partenariat et de leurs programmes vaccinaux de masse est d’UTILISER LA POPULATION COMME COBAYE A SON INSU, dans le but supposé d’aider ainsi les industriels à la recherche et au développement de nouveaux vaccins !

 

Voir aussi ICI le nombre d'autres pays pauvres qui recevront "gracieusement" le Gardasil pour en innonder leurs jeunes filles, au nom de "la santé publique" ça va sans dire....On remarquera la technique utilisée icI/ parler d'un "appel à candidatures" pour faire croire que c'est un privilège et qu" 'il n'y en aura peut-être pas pour tout le monde"! Au nombre de pays figurant dans le tableau, on comprend que notre analyse est plus que probablement la bonne.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 13:55

remi-gueret--1-.JPG

Les enfants de Stéphanie et Rémi Guéret, dans l'Isère, sont ces enfants qui sont scandaleusement privés d'école depuis un an déjà sous de fallacieux prétextes vaccinaux, au mépris des lois et des règlementations en vigueur.

 

Face à la mauvaise foi écrasante de la part des autorités administratives puisque les enfants disposent pour l'un d'un certificat médical de contre-indication (l'ancien vaccin DTP sans aluminium ayant été retiré du marché et l'actuelle version n'ayant pas d'autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans) et pour l'autre, d'une vaccination déjà réalisée pour le second, les parents Guéret font preuve d'un courage et d'une détermination qui sont à saluer. Sans parler du fait qu'ils avaient également été honteusement dénoncés au juge des enfants pour "maltraitance"!

 

Peu d'élus ont osé défendre et soutenir ces parents, ce qui ne nous étonnera guère au vu de l'inertie et de la déresponsabilisation parlementaires affligeantes que nous avions déjà pu constater à l'occasion de la grippe A/H1N1. Un élu toutefois, Mr François Brottes, le député-maire de Crolles dans l'Isère, a toutefois rédigé un fort bon courrier sur le cas des Guéret au Ministre de l'Education, en lui demandant que les enfants Guéret, qui répondent bien aux exigences de la règlementation, puissent faire leur rentrée scolaire comme les autres cette année.

 

Initiative Citoyenne qui suit l'évolution de ce dossier avec attention a jugé bon d'écrire un courrier recommandé à la Directrice d'Ecole des enfants ainsi qu'à sa supérieure hiérarchique (la directrice d'Académie de l'Isère).

 

Lire ce courrier recommandé d'IC du 30 août 2012 à ces deux Directrices: ICI 

 

Recepisse-Allevard-1-copie-1.jpg

Recepisse-Allevard-2-copie-1.jpg

 

Et voici à présent un "bel" exemple d'arrogance administrative, des gens qui croient savoir mais n'ont plus que probablement jamais rien lu, tant sur l'efficacité supposée que sur les risques et les composants de ces vaccins contre le tétanos:

 

Monique-Hilaire.JPG

 

« N’étant pas vaccinés contre le tétanos, l’école, que ce soit la maternelle ou la primaire, ont des sorties, des sorties ski, ont des sorties à la ferme, au cirque, on ne peut pas prendre le risque de les accepter en collectivités. Pour nous, sachant qu’ils ne sont pas vaccinés contre le tétanos, ça serait de la non assistance à personne en danger. » Monique Hilaire, 2° Adjointe au Maire d’Allevard dans le documentaire « Vaccins, le virus du doute ».

 

Il sera alors bénéfique à Mme Hilaire de lire le contenu de notre lettre (cfr ci-dessus), de façon à ce qu'elle puisse se rendre compte qu'injecter des substances dont la toxicité est CONNUE peut  alors relever tout autant de la non assistance à personne en danger et ce, même si cette injection de substances toxiques est préconisée par d'éloquents experts!

 

Enfin, pour la lanterne de Mme Hilaire, il est bon aussi de rappeler des données scientifiques qu'elle ignore plus que probablement, à savoir que même vaccinés, des gens et des enfants peuvent encore contracter le tétanos, comme rappelé dans une lettre du Dr Vinson au British Medical Journal en 2000 qui titrait justement "La vaccination n'exclut pas le (diagnostic) de tétanos."

 

Le Dr Kris Gaublomme qui étudie les effets de la vaccination depuis plusieurs décennies et qui en connaît sûrement plus sur le sujet que Mme Hilaire, conclut, au terme d'une revue détaillée de la littérature sur le tétanos et sa vaccination riche en aluminium neurotoxique que:

 

« La littérature quantitativement impressionnante sur les effets secondaires du vaccin anti-tétanique et la gravité de ses complications font qu'il est absolument impossible de les ridiculiser en les faisant passer comme rares et bénignes. Agir ainsi ne pourrait que démontrer une profonde ignorance de la littérature scientifique à ce sujet. Cunningham, Brindle et d'autres insistent sur l'importance de disposer d'adrénaline injectable rapidement disponible, admettant ainsi que la vaccination est un acte médical pouvant mettre la vie en danger. Ceci parle déjà de lui-même. Risquer sa vie avec une intervention médicale probablement inefficace dans le but d'éviter une maladie qui ne surviendra probablement jamais n'est pas une pratique médicale censée. Tout ce qu'il faut, à l'échelle mondiale afin d'éviter la majorité des cas de tétanos, ce sont des ciseaux propres pour couper le cordon ombilical des nouveaux-nés. L'information, du savon et du peroxyde d'hydrogène pourraient faire un bien meilleur travail que le vaccin anti-tétanique.».

 

rene-bickel-bon-sens.jpg                                Merci à René Bickel pour ses dessins plein de bon sens! www.bickel.fr

 

Et voir aussi ICI ce reportage du 7/09 sur France 3 sur cette affaire. 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 20:26

Il y a quelques jours jours à peine, un reportage était diffusé sur RTL-TVI au sujet du drame de Sierre et des résultats de l'autopsie du chauffeur du car. Outre qu'il souffrait d'une pathologie coronarienne, on apprend aussi que ce chauffeur était sous antidépresseur (paroxétine). Les médias ont parlé tantôt d'une "dose thérapeutique", tantôt d'une dose très faible.

 

Dans le même reportage, RTL interroge alors une psychiatre, le Pr Christine Reynaert de l'UCL, au sujet des effets possibles de cet anti-dépresseur. Le Pr Reynaert déclare alors de façon erronée:

 

"Ce ne sont pas des molécules qui induisent de la somnolence, mais ce sont bien des antidépresseurs. Il ne faut pas que le public mette tous les psychotropes dans le même panier. A côté de ça, on a les anxiolytiques, qui eux donnent vraiment une baisse de la vigilance, de la concentration, et qui sont vraiment dangereux pour la conduite".

 

Comment le Pr Reynaert explique-t-elle alors que la somnolence se retrouve pourtant écrite en toutes lettres dans la notice et qu'elle touche plus de 1 patient sur 10??? Les médecins ne devraient-ils pas connaître et, au besoin, relire la notice avant toute prescription?

 

Cette négation publique d'effets secondaires pourtant inscrits dans la notice nous a en tout cas refait penser aux propos également erronés qu'avait tenus le Pr Goubeau, virologue de l'UCL, qui avait affirmé péremptoirement à l'époque sur la RTBF que le vaccin H1N1 ne pouvait pas provoquer de paralysies (alors que là encore la paralysie (de Guillain-Barré) était pourtant indiquée noir sur blanc dans la notice!). Il y a près de 5 ans, l'Agence Reuters publiait un article sur ce déni beaucoup plus fréquent qu'on ne croit d'environ un tiers des médecins d'effets secondaires pourtant officiellement connus mais qu'ils n'hésitent cependant pas à nier, même auprès des patients qui s'en plaignent à eux.

 

Par ailleurs, comment le Pr Reynaert peut-elle implicitement faire passer l'idée que les anti-dépresseurs ne seraient pas dangereux pour la conduite (comparativement aux anxiolytiques) alors que la notice de la Paroxétine, telle qu'en prenait ce chauffeur, indique tout de même parmi les effets secondaires "VISION TROUBLE" (dans plus d'un cas sur 10!) mais aussi "HALLUCINATIONS,VERTIGES, CONFUSION" etc??

 

Après une petite recherche, et comme pour son confrère Goubeau, il semble bien que le Pr Reynaert présente d'évidents conflits d'intérêts puisque selon son CV disponible en ligne, elle a fait une présentation à un Congrès d'Eli Lilly et rédigé une plaquette d'information au profit des fabricants Pfizer et GSK, respectivement au sujet des TOC et des troubles dépressifs (à traiter, entre autres, de façon médicamenteuse bien entendu!). Or pour rappel, GSK est un fabricant de paroxétine, utilisé comme anti-dépresseur. Il convient donc de réécrire ici l'évidence déjà diffusée dans la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, à savoir que tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients."

 

Drame de Sierre, la piste médicamenteuse pourrait être la bonne:

Lire notre analyse publiée sur Agoravox

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 18:24

Un citoyen français nous communique le mail pertinent qu'il a fait parvenir le vendredi 24 août dernier à l'OMS sur la question de l'obligation vaccinale contre le méningocoque pour l'obtention d'un Visa à destination de la Mecque, en Arabie Saoudite.

 

Messieurs,
 
Je relève dans la presse grand public française à propos des prochains pèlerinages à La Mecque :


"Le vaccin contre la méningite, contenant les quatre souches A, C,Y et W135, est obligatoire pour l'obtention du visa pour l'Arabie Saoudite. Les personnes souhaitant réaliser le pèlerinage doivent impérativement se faire vacciner au moins dix jours avant le départ."


L'origine même de l'OMS était d'empêcher des États d'instaurer des règles «sanitaires» draconiennes et fluctuantes pour des raisons commerciales.


L'ancien article 23 disait clairement :

 
« Les mesures sanitaires permises par le présent Règlement constituent le maximum de ce qu'un État peut exiger à l'égard du trafic international pour la protection de son territoire contre les maladies soumises au Règlement »


Et depuis 1981, le RSI ne concerne que peste, fièvre jaune et choléra : la méningite n'y est pas citée.


Le nouvel article 31 du RSI laisse une certaine latitude de dérogation, sous réserve du consentement éclairé du voyageur et de l'existence d'un risque imminent pour la santé publique (du pays hôte).


L'exigence ci-dessus est-elle exacte ? Conforme au RSI ? Ne porte-t-elle pas atteinte au libre consentement et à la liberté de circulation du voyageur (pèlerin) ?

 L'OMS ne devrait-elle pas intervenir sur une telle mesure ou la démentir s'il y a lieu ?


D'avance merci.

 

Cordialement.

 

[RSI= Règlement Sanitaire International, signé par la totalité des états du monde à l'exception du Vatican et du Lichtenstein]

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 15:47

Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir pourrait-on dire.

 

La Fondation Gates (qui finance les vaccinations et les OGM avec les intérêts et non le capital de la fortune de B. Gates) finance à présent  la mise au point d'un système d'alerte et de surveillance et  des mouvements anti-vaccins, ce qui sous-entend "établir un système d'alerte et de monitoring mondial par internet pour trouver, analyser et contrecarrer les campagnes de désinformation sur les vaccins, de façon à soutenir les efforts mondiaux de vaccination."

 

Cette fondation a donc attribué des financements au Pr Seth. C. Kalichman, du Département de Psychologie de l'Université du Connecticut, pour la mise en forme de ce projet.

 

Source: Greenmedinfo.com

 

Gageons que... si le Pr Kalichman est vraiment un fin psychologue, il aura tôt ou tard conscience d'un inévitable "effet boomerang" puisque les véritables désinformateurs sont très loin d'être ou on croit. Tôt ou tard aussi, un public croissant se rendra compte de l'indécence et de l'anormalité totales qu'il y a à ce que quelqu'un, aussi riche et imbu de pouvoir soit-il, puisse influer à ce point, et au mépris du choix sanitaire des gens, sur les politiques dites "de santé" à l'échelle mondiale.

 

boomerang.JPG

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 14:13

Fotolia-militaires.jpg

Bien que datant de 2005, il est tout de même fort intéressant de traduire ce compte-rendu (abstract) en ce sens qu'il démontre avec une grande clarté l'incapacité systématique de remettre une pratique en cause face à ses nombreux échecs. A la place, ce sont constamment des camouflages et d'autres doses ou bien même de nouveaux vaccins qui seront systématiquement recommandés pour soi-disant résoudre la situation.

 

Que dit ce compte-rendu?

 

"En 2001, une épidémie de fièvre typhoïde est survenue parmi les membres des Forces Armées françaises. Tous avaient reçu une vaccination contre la typhoïde selon le schéma vaccinal en vigueur à l'Armée (c'est à dire tous les 5 ans). Une étude de cohorte rétrospective a été conduite auprès de 94 membres du personnel. Les objectifs étaient de confirmer le diagnostic, de déterminer la source de la contamination et d'identifier les facteurs associés à une efficacité vaccinale déficiente. Vingt-quatre cas furent cliniquement identifiés. Une salade de concombres ainsi qu'une vaisselle contaminée furent identifiés. Seul un facteur fut associé à une déficience de l'efficacité du vaccin; le risque de fièvre typhoïde était deux fois plus grand chez les gens vaccinés plus de 3 ans auparavant. Le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de 24 cas de fièvre typhoïde. Néanmoins, la répétition de la vaccination contre la typhoïde est à présent effectuée tous les 3 ans dans les Forces armées françaises, en accord avec les recommandations du fabricant."

 

Que peut-on déduire de façon logique de ce compte-rendu, en le confrontant à la réalité des faits?

 

1°) Les militaires font déjà partie des gens qui ont le plus souvent reçu cette vaccination, seule une minorité de (grands) voyageurs allant jusqu'à recevoir une telle vaccination aussi fréquemment.

 

2°) Si "le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de tous ces 24 cas", comment justifier alors l'impérative nécessité de les vacciner contre cette maladie? A quoi sert alors d'encourir les risques du vaccin si on peut prévenir sans risque et de façon 100% efficace la survenue de la maladie? A moins que cela ne serve à pratiquer des expérimentations illicites sur les militaires et participe ainsi à l'aide que les autorités se sentent naturellement devoir fournir aux industriels pour le développement de nouveaux vaccins?

 

3°) On vaccine à présent tous les 3 ans (le fabricant ne demande évidemment pas mieux!). Jusqu'à quand.... à la prochaine épidémie, on préconisera peut-être une injection annuelle, au côté des nombreux vaccins que les militaires sont déjà forcés de recevoir tout au long de leur carrière.

 

Si on se penche quelque peu sur l'aspect "conflits d'intérêts", on remarque, sans forcément chercher des heures qu'un des auteurs par exemple, le Pr Pierre Saliou, a travaillé pendant plus de 15 ans pour Sanofi Pasteur.

 

Un article sur les effets indésirables des vaccins dans les armées françaises a été publié dans la revue Eurosurveillance en 2012.

 

"Les militaires français sont vaccinés selon un calendrier réglementaire à l'incorporation et durant leur période de service. Les auteurs ont réalisé une étude dont l'objectif était de décrire les caractéristiques des effets indésirables des vaccins rapportés entre 2002 et 2010 dans cette population. Les effets indésirables des vaccins sont surveillés en routine par le Centre d'épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA). Pour chaque cas, le médecin ayant fait le diagnostic renseigne une fiche de déclaration comportant des informations sur le patient, le tableau clinique et les vaccins administrés. L'étude ne concernait pas les effets indésirables consécutifs à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique A(H1N1) de 2009. Parmi les 473 cas retenus, 31 présentaient un effet indésirable considéré comme grave, dont deux avec séquelles. Le taux d'incidence global pour la période étudiée était de 14 effets indésirables pour 100 000 vaccinations. Après une période stationnaire entre 2002 et 2008, ce taux d'incidence a augmenté de manière significative à partir de 2009. Les résultats les plus marquants étaient une augmentation importante des effets indésirables observés après vaccination par le BCG entre 2005 et 2008, de ceux attribués au vaccin quadrivalent combiné diphtérie-tétanos-poliomyélite-coquelucheux acellulaire (dTcaP) à partir de 2008 et une augmentation des effets indésirables après vaccination contre la grippe saisonnière en 2009. Le taux d'incidence retrouvé dans cette étude pour les effets indésirables graves (1,1 pour 100 000 vaccinations) est comparable à ceux observés dans les populations civile et militaire des Etats-Unis. L'augmentation observée dans les armées à partir de 2009 pourrait en partie traduire une meilleure participation des médecins à la surveillance des effets indésirables, suite à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique. De plus, les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves (notamment méningite à méningocoque ou hépatites virales) évités par la vaccination. Les auteurs concluent donc que la balance bénéfices/risques est largement en faveur de la vaccination."



Source : Mayet A, Haus-Cheymol R, Bouaiti EA, Decam C, Simon F, Mérens A, Spiegel A, Meynard JB, Deparis X, Migliani R. Adverse events following vaccination in the French armed forces: An overview of surveillance conducted from 2002 to 2010. Euro Surveill. 2012;17(24):pii=20193.

 

NB: Si on tient compte de la sous-notification notoire des effets secondaires qui s'explique entre autres par l'incapacité des médecins à reconnaître des effets secondaires de vaccins mais aussi leurs réticences à faire ce genre de constat et ce, même quand certains d'entre eux sont pourtant officiellement reconnus, on se rend alors compte du caractère gratuit et non scientifique de la conclusion selon laquelle "les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves évités par la vaccination". Car il convient d'une part de se rappeler que RIEN ne prouve que les individus vaccinés, s'ils ne l'avaient pas été, auraient forcément contracté la maladie ou une de ses complications et, d'autre part, la gravité possible d'un certain pourcentage d'infections ne suffit jamais à prouver de facto qu'un vaccin donné soit sûr ou efficace!

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires de vaccins étant effectivement rapportés (l'agence française Afssaps ayant d'ailleurs elle-même représenté la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg), et par conséquent les véritables chiffres des effets secondaires graves pourraient plutôt se situer entre 1,1/10 000 et 1,1/1000. Il est en outre aussi intéressant de noter que les officiels ont clamé pendant des années de façon purement gratuite que les effets secondaires graves de vaccins c'était, tout au plus, 1 cas sur 1 million. On est à présent dans une déclaration officielle qui est déjà 10 fois plus élevée mais encore très largement sous-estimée comme expliqué ci-dessus. La comparaison biaisée des chiffres d'effets secondaires obtenus chez ces militaires  à un faux groupe témoin constitué par une population générale déjà largement survaccinée conduit à diluer la responsabilité véritable des vaccins reçus par ces militaires en gonflant ainsi artificiellement, par compensation, le taux de maladies induites dans la population générale qui sont alors classées  abusivement comme "normalement attendues". Le grand public comme les militaires se retrouvent par conséquent grugés par le recours, toutefois jugé "éthique", à de faux groupes placebos.

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