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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:15

Olivier décède après avoir reçu un rappel de vaccin DTP

 

Par Gilbert Hoair

 

Publié le 13/11/2014

 

Ses parents sont persuadés qu’il y a eu une erreur médicale, ils ont déposé plainte pour connaître la vérité.

 

Olivier--deces-apres-vaccin-DTPolio-.jpg© Reunion1ere

 

Olivier, élève de terminale, n’a jamais pu passer son bac. Il a été emporté par un staphylocoque doré en début d’année.


Il a commencé à se sentir mal après avoir reçu un rappel de vaccin DTP chez son médecin traitant.


Il a dû faire face à de violents maux de tête et des poussées de forte fièvre, au point que ses parents l’emmènent en consultation aux urgences de l’hôpital de Terre Sainte.


Des analyses permettent de découvrir de quoi souffre Olivier. Il a été contaminé par une terrible bactérie, résistante aux antibiotiques. Un mal qui va finir par l’emporter.


Aujourd’hui ses parents veulent connaître la vérité et savoir comment leur fils a été contaminé.
                       
En images avec Valérie Filain, Claude Testa et Frédéric Testa


En interview :


Claudie Schandene, mère d'Olivier

 

Bruno Schandene, père d'Olivier

 

 

Source: Réunion.la1ère

 

Ce triste cas est-il étonnant ? Il y a fort à parier que la justice niera tout lien, et arguera que c’est un staphylocoque, que cela n’a rien à voir ni avec le vaccin, ni avec la seringue alors que, toute vaccination a un effet immunosuppresseur, c’est-à-dire qu’elle inverse au moins transitoirement les rapports entre certains groupes de globules blancs, laissant ainsi le corps plus vulnérable à quantité de maladies dites opportunistes qu’il aurait très bien pu ne pas contracter en l’absence du leurre vaccinal (qui a détourné artificiellement la vigilance de son système immunitaire). Songeons au cas assez semblable de la petite Stacy et à bien d’autres aussi…

 

Mais à part ça, les médecins ne semblent toujours pas au clair sur ces effets ou ne s’informent jamais sur ces effets indirects mais néanmoins bien imputables aux vaccinations qui ont été érigées en véritable dogme et en automatisme scientiste depuis des décennies et des décennies… Il y a hélas fort à parier que le médecin de ce jeune homme décédé, comme ceux de bien d'autres patients, n'avait une fois encore pas respecté les obligations issues de la loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients (loi Kouchner) qui impose d'informer les patients de façon suffisante AVANT tout acte médical et toute vaccination sur la variété, la gravité et la fréquence des effets secondaires possibles, en plus des prétendus bénéfices et des alternatives éventuelles. Voici ce que des médecins qui n'informent pas assez sur les risques des vaccins peuvent encourir...à méditer avant que des handicaps ou des décès inutiles ne surviennent au décours de vaccinations (et à noter que juridiquement, les médecins sont tenus d'apporter la preuve qu'ils ont dûment communiqué au patient ces informations prescrites par la loi!)

 

Voir aussiComment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant (et sur le Prevenar aussi... quid de tous les autres vaccins, du "sucre" inoffensif par rapport à ces vaccins-catastrophe??)

 

Des victimes du vaccin Revaxis (= sûrement le vaccin DTP qu'Olivier a reçu!) portent plainte contre Sanofi pour escroquerie

 

Une maman de l'Utah affirme que son fils est mort du vaccin contre la grippe

 

Le vaccin Gardasil a-t-il tué la jeune Adriana de 17 ans?

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Des députés français demandent un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium (comme c'est le cas du vaccin DTPolio Revaxis qui est celui administré actuellement en France ou en Belgique par exemple) + document du Dr Pilette sur l'aluminium (+ de 1700 réf. scientifiques)

 

Le Pr Even (ex doyen de faculté de médecine) explique que les médecins n'apprennent rien sur les vaccins en faculté...uniquement à piquer et à réciter le calendrier vaccinal!


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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:30

Fonctionnement du système immunitaire

Comment les vaccins peuvent l’endommager

 

TLB Staff, 9 novembre 2014

  

« Les maladies chroniques sont devenues si communes ! Avoir un enfant malade semble être devenu la “nouvelle norme”, alors que les enfants sont censés être dynamiques, en parfaite santé et exempts de maladie. » Dr Janet Levatin, MD, pédiatre.

  

Immune-dysfunction.jpg

 

La Théorie

 

Selon la théorie médicale, si votre enfant est exposé à une version affaiblie de la maladie, il va produire des anticorps vis-à-vis de cette maladie et être « immunisé », pour ne plus jamais faire cette maladie.

 

A première vue, ceci semble relever d’un principe solide, MAIS il ne s’agit en fait que d’un petit aspect du système immunitaire : les anticorps. Cette théorie n’envisage pas toutes les autres fonctions du système immunitaire qui assurent la protection de la santé de votre enfant.

 

Alors, comment fonctionne le système immunitaire ?

 

Le système immunitaire comprend la peau, les muqueuses du nez et de la gorge, des oreilles et des yeux. Il comprend aussi les poils du nez, la salive, la rate, les intestins, les amygdales, le thymus et le cerveau lui-même. Tous ces éléments travaillent de concert de manière holistique pour apporter l’immunité à tout le corps. Les anticorps ne représentant qu’une partie de tout le processus immunitaire.

 

* La peau agit comme une barrière destinée à empêcher les bactéries d’entrer dans le corps. Elle détruit aussi les toxines grâce à la fièvre.

 

* Les poils du nez empêchent les particules étrangères de pénétrer plus profondément dans le nez. Quant aux muqueuses, elles excrètent une substance antibactérienne.

 

* Les amygdales aident à prévenir les maladies respiratoires de même que d’autres maladies comme la poliomyélite. La salive contient des substances qui neutralisent et détruisent les microbes.

 

* La rate et les intestins entre autres organes, produisent des graisses et des vitamines pour protéger le corps d’invasions virales et bactériennes.

 

* Le thymus produit des cellules appelées « cellules T » qui sont des anticorps destinés à lutter contre les infections.

 

* Il existe différentes glandes dans le corps qui contribuent à éliminer les toxines et les éléments inutiles. Par exemple, les ganglions cervicaux drainent la tête, le cou et la poitrine.

 

* L’hypophyse dans le cerveau dirige tous les systèmes que nous venons d’évoquer. Donc un cerveau fonctionne mal aura un impact certain sur tout le système immunitaire. Il envoie des impulsions électriques à toutes les zones du corps, stimulant la régénération cellulaire et la croissance musculaire. Ces impulsions électriques stimulent aussi le thymus qui est le centre de la fonction immunitaire.

 

Quel est l’effet de la vaccination sur le fonctionnement immunitaire ?

 

La vaccination – donc l’acte de contracter artificiellement une maladie afin d’être protégé– présente de graves lacunes sur de nombreux points. Tout d’abord, un vaccin  contient de nombreux produits chimiques dangereux et pas seulement les virus contre lesquels on vaccine. Chacun de ces produits est susceptible d’exercer une action toxique sur le corps. Deuxièmement, la voie d’entrée est différente de celle d’une maladie qui surviendrait naturellement. La plupart des maladies naturelles pénètrent par la bouche ou la cavité nasale et pas par la peau.

 

Avec l’aiguille le vaccin  brise la peau et injecte des corps étrangers dans le flux sanguin.

 

Ceci court-circuite le rôle de la peau dans sa fonction immunitaire, ainsi que les amygdales, les muqueuses, et ainsi de suite.

 

Normalement, le corps produit des anticorps supplémentaires qui sont d’abord amorcés par les amygdales quand une infection est imminente. Par conséquent si une infection persiste, une armée de globules blancs se formera pour neutraliser l’infection.

 

Dans le cas de la vaccination, l’infection passe directement dans le flux sanguin sans préparation préalable du corps et sans cellules immunitaires supplémentaires pour y faire face.

 

Avec la vaccination, on a souvent affaire à plus d’une maladie à la fois (par exemple :  rougeole, oreillons, rubéole en un seul vaccin). Jamais un enfant ne contractera naturellement 3 maladies en même temps. Cette façon de faire met une pression supplémentaire sur le système immunitaire.

 

Quels sont les problèmes qui peuvent survenir ?

 

L’injection d’un vaccin par cette voie non naturelle peut utiliser jusqu’à 70% des ressources du système immunitaire, au lieu de l’habituel 3 à 4% avec une maladie d’origine sauvage (Cynthia Cournoyer : « Qu’en est-il des vaccinations ? » Dennis Nelson Publishers, 1991).

 

Parce que le corps ne possède pas d’extra-anticorps en attente pour contrer le vaccin, il peut entrer en suractivité pour tenter de faire face à la situation en prélevant des vitamines indispensables aux organes et aux os pour la production d’un nombre plus élevé d’anticorps. Ceci signifie que d’autres organes vitaux du corps vont manquer de vitamines. Dans des cas extrêmes, ces carences peuvent aller jusqu’à produire des fractures suite à un manque important de vitamines mobilisées pour faire face au vaccin. Ce manque de vitamines peut aussi provoquer des ecchymoses, des saignements de la rétine et des hémorragies. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cas de certains bébés dont la santé a été endommagée par les vaccins a été faussement étiqueté « Syndrome du Bébé Secoué ». Ces dommages vaccinaux ressemblent à ceux qui sont provoqués par un traumatisme.

 

L’afflux massif d’anticorps créés par le vaccin peut donc amener l’organisme à devenir hypersensible, et cela est responsable de l’augmentation des allergies et des maladies auto-immunes. Les allergies  proviennent d’une surexposition à des éléments toxiques dont le corps est incapable de se débarrasser.

 

Si les glandes surrénales, le pancréas, la glande pituitaire et la rate sont trop stimulés par exemple par la vaccination,  cela peut intoxiquer le corps au point qu’il devienne incapable de s’autoréguler. Le rapport a été établi avec des maladies cardiaques, le diabète, l’asthme et la bronchite pour n’en citer que quelques-uns. La sur-stimulation des glandes surrénales entraîne aussi une diminution de la circulation du sang dans tout le corps ; elle atrophie également les vaisseaux sanguins.

 

C’est à la suite de cet état de dysfonctionnement, de surcharge chimique, des vaccins, de la pollution, de la malbouffe, des médicaments et ainsi de suite que nos corps deviennent de moins en moins en mesure de rester en bonne santé.

 

Quand le corps se trouve dans son état d’équilibre et d’harmonie, il n’ pas besoin de « l’immunité ». Dans un réel état d’équilibre et d’harmonie, le thymus fonctionne correctement comme régulateur central  d’une bonne digestion. Donc tout ce qui pénètre dans le corps est digéré puis excrété. » (Stonebridge Associated Colleges, 2005).

 

Dans les temps qui suivent immédiatement la vaccination, le fait que les vitamines supplémentaires soient utilisées pour combattre le vaccin, peut rendre la personne plus vulnérable aux maladies. A titre d’exemple, dans l’information  de Merck, Sharp & Dohme LTD pour le vaccin HIB, il est précisé : «  Des cas d’Haemophilus B peuvent se produire dans les semaines qui suivent la vaccination. » et dans la feuille d’information  de Lederle Hibtiter : « Des cas d’infection à HIB, bien que rares, peuvent se produire après la vaccination. ». Ceci est connu sous l’appellation « maladie de PROVOCATION », c'est-à-dire : maladie causée par le vaccin.

 

Les vaccins vivants sont davantage susceptibles de transmettre la maladie à leur destinataire ou à ses contacts proches, du fait que les virus sont excrétés dans l’urine, les selles, et la salive jusqu’à trois semaines après chaque vaccination.

 

Le vaccin contre la polio qui a d’abord été administré sous forme orale est maintenant administré sous forme injectable parce que les seuls cas de polio dans les pays occidentaux étaient provoqués par le vaccin.

 

Les maladies provoquées par les vaccins sont souvent plus graves que les maladies d’origine naturelle. Par exemple, la rougeole ATYPIQUE qui touche seulement les enfants vaccinés est beaucoup plus grave parce que le vaccin supprime l’éruption de l’enfant qui est son moyen d’excréter la toxine qui est refoulée profondément dans le corps et affecte des organes importants, parfois même le cerveau, comme l’encéphalite rougeoleuse atypique.

 

Les virus vaccinaux peuvent aussi se fixer sur des cellules, des organes et des tissus du cerveau. Ils peuvent provoquer des cancers, des handicaps et des troubles cérébraux, comme ce fut le cas de ce garçon qui devint autiste et a connu des troubles épileptiques après son vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) à 15 mois. L’hôpital des enfants de la rue « Great Ormand » a entrepris d’effectuer des tests sur cet enfant quand il a eu 13 ans. Les tests ont permis de retrouver des restes de virus vaccinaux dans les parties lésées de son cerveau. (The Sunday Express, 6 octobre 2002)

 

Des anticorps dirigés contre les tissus du cerveau ont également été retrouvés dans les analyses de sang d’enfants autistes.

 

Mutations et Maladies

 

Il est possible que même avec des vaccins inactivés, le virus ou la bactérie tués puissent muter et donner une autre forme de la maladie. Par exemple, une jeune fille canadienne de 16 ans est morte de méningite B après que son petit ami ait reçu le vaccin contre la méningite C. Les tests de laboratoire ont confirmé que le vaccin pouvait muter sous forme B et infecter à la fois le récipiendaire et ses proches contacts. (Pulse, magazine médical, 20 novembre 1999.)

 

Un grand nombre de maladies chroniques ont fait leur apparition à la place des maladies infectieuses depuis l’introduction des vaccinations de masse comme l’encéphalomyélite myalgique (EM) ou syndrome de fatigue chronique, Syndrome de Guillain-Barré (paralysies), Autisme, Sclérose en plaques (SEP), virus Ebola, Sida, Lichen plan et autres problèmes d’hypersensibilité, sans mentionner les taux incontrôlables des cancers, de maladies cardiaques, d’asthme, d’eczéma, et autres allergies. Même la méningite était extrêmement rare avant le 20ème siècle.

 

Nous sommes en train de nous tuer avec nos tentatives de « prévenir » les maladies de l’enfance. Comme la Nature est plus forte que les hommes, toute manipulation des fonctions immunitaires peut avoir des conséquences désastreuses pour tous. [...]

 

Un américain sur 5 souffre d’allergies

 

Si les brises printanières vous font éternuer, vous pouvez vous rassurer en apprenant que vous n’êtes pas seul.

 

Pour des raisons que les chercheurs ne comprennent pas bien, les allergies au pollen, à la poussière, à la nourriture sont devenues plus fréquentes chez les américains au cours des dernières décennies. Aujourd’hui un américain sur 5 souffre d’allergies, selon « The Asthma and Allergy Foundation of America. »

 

«  Nous ne savons pas pourquoi l’incidence des allergies est en augmentation » a déclaré Maya Jerath, M.D.,Ph.D., Assistante à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill School of Medicine) et directrice de la clinique UNC Allergie et Immunologie.

 

Les chercheurs ne comprennent pas non plus pourquoi les allergies progressent. « Cela a dérouté les gens et continue à beaucoup les dérouter. » a-t-elle dit.

 

Une allergie est une réaction immunitaire à une substance inoffensive, comme un grain de pollen ou des protéines d’arachide. Au lieu d’ignorer la substance, le corps produit des anticorps pour lutter contre elle. Les symptômes d’allergie peuvent aller de picotements dans les yeux et d’éternuements à des réactions anaphylactiques potentiellement mortelles.

 

Jerath explique que les causes des allergies  demeurent assez insaisissables parce que le rôle du système immunitaire est complexe. Le système doit défendre l’organisme contre d’innombrables envahisseurs dans la nourriture, l’eau et l’air qui nous entoure.

 

Pour les personnes qui souffrent d’allergies, le système immunitaire doit apprendre à distinguer les particules dangereuses de celles qui ne le sont pas. Pour la plupart des gens, cet apprentissage a lieu dans la première enfance.

 

Jerath précise que si l’organisme n’est pas exposé à certains éléments, les mécanismes de régulation risquent de ne pas se mettre en place.

 

C’est pour cette raison que certains chercheurs pensent  que l’absence d’exposition à des microorganismes tôt dans la vie pourrait  pré-conditionner des personnes à faire des allergies. Cette explication appelée « l’hypothèse hygiénique » suggère que le fait de grandir entouré d’autres enfants, de saleté ou de bétail pourrait aider le système immunitaire à développer une tolérance vis-à-vis d’irritants inoffensifs.

Source : Physorg.com, par Sara Peach, 24 février 2010.

 

Le spectre des symptômes démyélinisants du système nerveux central post-vaccinatoire

 

La littérature a rapporté une grande variété de maladies inflammatoires associées à l’administration de différents vaccins. Une recherche dans PubMed de 1979 à 2013 a révélé 71 cas bien documentés. Les vaccins les plus fréquemment rapportés et associés à des maladies démyélinisantes du système nerveux central sont la grippe (21 cas), le papilloma virus humain (9 cas), la fièvre jaune (3 cas), l’anthrax (2cas), le méningocoque (2 cas) et le tétanos (2 cas). La grande majorité des syndromes démyélinisants du système nerveux central sont à mettre en relation avec la vaccination contre la grippe. On pourrait attribuer la chose à la forte proportion de la population qui a reçu le vaccin au cours de l’épidémie H1N1 de 2009 à 2012. Généralement les symptômes démyélinisants du système nerveux central apparaissent quelques jours après la vaccination (en moyenne 14,2 jours), mais il existe des cas où les signes cliniques sont apparus plus de 3 semaines ou même jusqu’à 5 mois après la vaccination (approximativement un tiers de tous les cas rapportés).

 

En termes de présentation clinique, comme des zones touchées du système nerveux central, il existe une grande diversité parmi les cas déclarés de syndrome de démyélinisation aiguë post-vaccination. C’est la névrite optique qui est apparue le plus souvent  (38 cas) viennent ensuite les 30 cas de démyélinisation multifocale diffuse, 24 cas de myélite et 17 cas d’encéphalite.  […]

 

Les enfants modernes sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans les années 1940 et 1950.

 

«  En 1947 je travaillais en tant que puéricultrice dans une crèche pour petits bébés dont les mères devaient travailler (enfants illégitimes). Ces enfants n’avaient pas de pères qui gagnaient leur vie.

 

Ces bébés se portaient très bien et étaient très gentils. Il y avait de temps en temps des rhumes et des grippes; parfois aussi des cas de gale.

 

Il n’y AVAIT PAS d’asthme, d’eczéma, d’épilepsie, d’hyperactivité, de problèmes cardiaques ou de mort subite du nourrisson. Ce n’est qu’à partir de 1957 que l’on a commencé à parler de la mort subite du nourrisson après l’apparition du vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche)

 

Vous devez être âgé d’environ 80 ans pour vous rappeler comment était la vie à cette époque. Il arrivait que des bébés meurent de pneumonie parce que les maisons étaient très froides, mais ils ne mouraient pas des terribles maladies que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Le scorbut auto-immun diagnostiqué à tort comme de la maltraitance d’enfants.

 

Résumé

 

Les demandes de parents en difficulté demandant de l’aide après avoir été faussement accusés par les médecins d’avoir maltraité leurs enfants ne sont pas rares. Les infections virales, parasitaires et les vaccins sont susceptibles de provoquer des troubles auto-immuns, le scorbut, souvent diagnostiqués à tort comme de la maltraitance d’enfants. Ce rapport présente les éléments de preuve. Des rapports pertinents d’hôpitaux et de laboratoire concernant les cas de 3 enfants  ont été examinés pour trouver les preuves que des tissus scorbutiques  s’avéraient être la cause de lésions neurologiques, de fractures, d’ecchymoses et d’hémorragies. – Résultats : Dans tous les cas pour lesquels des tests appropriés ont été réalisés, des preuves ont été apportées que des médecins avaient soit mal interprété les preuves de laboratoire ou n’étaient pas informés de la signification des tests qui suggéraient que les tissus scorbutiques pouvaient être la cause. – Conclusion : Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse. Ils diagnostiquent à tort le tissu scorbutique (avec absence de vitamine C dans les cellules) induit par les vaccins comme relevant de troubles non-accidentels. Michael D Innis, Autoimmune Tissue Scurvy Misdiagnosed as Child Abuse, Clinical Medicine Research. Vol. 2, No. 6, 2013, pp. 154-157 [Article complet: ICI].

 

Source: The Liberty Beacon

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:35

Peut-être êtes-vous intéressé(e) si vous avez des achats à faire car cela vous promet une belle réduction en perspective?? Voici donc "le deal"...

 

belle-reduction-surprise--.jpg20% de réduction sur vos achats si vous faites le vaccin contre la grippe aujourd'hui

 

Attention donc aux enfants qui achètent seuls avec peu d'argent de poche car cela pourrait s'avérer beaucoup plus coûteux pour les parents après qu'avant... voir notamment ici ou ici pourquoi:

 

 

 

 

Voir aussi: le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 21:15

Sans surprise, les articles des grands médias (style de ceux qu'on retrouve sur le site de la RTBF) ne répercutent pas les faits assez troublants qu'ont recensés les médecins kenyans, sans avoir aucun intérêt personnel à les souligner, concernant cette campagne de vaccination antitétanique des seules femmes de 15 à 49 ans de leur pays. Ces grands médias se contentent d'évoquer les affirmations officielles et de parler d'un "mouvement antivaccination". Et bien sûr, ils taisent tous les faits troublants qui auraient pu permettre aux lecteurs d'éviter le piège d'accusation trop hâtive de "conspirationnisme".

 

Voici la traduction d'un article qui nous semble d'autant plus digne d'intérêt qu' il y a déjà eu des précédents dans l'histoire, de vaccinations faites sous la houlette de l'OMS, dans lesquelles avait déjà été retrouvée de l'hormone HCG (que les officiels kenyans osent dire favorable à la grossesse alors qu'injectée, elle va susciter des anticorps de l'organisme contre elle alors qu'il s'agit d'une hormone pourtant essentielle pour mener une grossesse à bien). Ni la RTBF ni aucun média grand public n'a en tout cas à ce jour été capable de réfuter les explications contenues dans cet article alors prudence avant d'affirmer que tout cela n'est que du vent! N'oublions pas enfin qu'il y a de longue date des projets soutenus par l'OMS de vaccins anti-fertilité et qu'une certaine élite estime clairement que la surpopulation  mondiale (surtout dans les pays pauvres) est un des problèmes majeurs du monde et qu'il faudrait "y remédier"...

 

"Un exercice de stérilisation de masse": des médecins kenyans trouvent un agent anti-fertilité dans un vaccin anti-tétanique des Nations Unies.

 

Kenya-vaccin-tetanos--infos-troublantes-et-inquietantes.jpgSteve Weatherbe, 6 novembre 2014

 

Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organisations des Nations Unies de stériliser des millions de filles et de femmes sous le couvert d’un programme de vaccination antitétanique parrainé par le gouvernement Kenyan.

 

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, un antigène qui provoque des fausses couches a été trouvé dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes  par l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF. Dans tout le Kenya, les prêtres auraient conseillé à leurs congrégations de refuser le vaccin.

 

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de différentes régions du Kenya à des laboratoires d’Afrique du Sud. Les échantillons ont été testés positifs pour l’antigène HCG. Le Dr Muhame Ngare du Centre Médical « Mercy » de Nairobi a déclaré à LifeSiteNews : «  Ils contenaient tous  l’hormone HCG ».

 

Le Dr Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques du Kenya a déclaré dans un communiqué publié le 4 novembre : « Ceci confirme que nos pires craintes se sont révélées exactes ; que cette campagne de l’OMS  ne portait pas sur l’éradication du tétanos néo-natal, mais qu’il s’agissait d’un exercice bien coordonné de contrôle forcé et de stérilisation massive des populations à l’aide d’un vaccin capable de  réguler la fertilité. Ces éléments de preuve ont été portés à la connaissance du Ministère de la Santé avant que ne débute la troisième phase de vaccinations. Mais ces éléments ont été ignorés.

 

Mais le gouvernement dit que le vaccin est sans danger. Le Ministre de la Santé James Macharia a même déclaré à la BBC : «Je recommanderais ce vaccin à ma fille et à ma femme parce que je l’approuve à 100% et que j’ai confiance qu’il ne présente pas d’effets secondaires nocifs. »

 

Le Dr Collins Tabu, chef du département vaccination au ministère de la Santé a déclaré au journal kenyan Nation, qu’il n’y avait pas d’autres additifs dans le vaccin que l’antigène du tétanos.»

 

Tabu a déclaré que le même vaccin avait été utilisé au Kenya depuis 30 ans. En outre, « il y a des femmes qui ont été vaccinées en octobre 2013 et qui, en mars de cette année, sont enceintes. Donc, nous nions que les vaccins contiennent des contraceptifs. »

 

Des articles dans les journaux rapportent aussi des histoires de femmes qui sont tombées enceintes après avoir été vaccinées.

 

Le Dr Ngare répond à cela : « soit c’est nous qui mentons, soit c’est le gouvernement. Mais réfléchissez un peu : quelle raison les médecins catholiques auraient-ils de mentir ? » Et le Dr Ngare d’ajouter : «  l’Eglise catholique est implantée au Kenya pour fournir des soins de santé et pour assurer les vaccinations depuis plus de 100 ans, avant que le Kenya ait existé comme pays. »

 

Le Dr Ngare a expliqué à LifeSiteNews que plusieurs choses ont alerté les médecins dans le vaste système médical de l’Eglise qui comporte 54 hôpitaux, 83 centres de santé, 17 écoles de médecine et de soins infirmiers, notamment la possibilité que cette campagne de vaccination antitétanique ait en fait été une campagne anti-fertilité.

 

On se demande pourquoi cette dernière campagne a comporté 5 injections depuis plus de deux ans, ce qui n’avait jamais été vu dans le passé, et pourquoi la vaccination n’a été appliquée qu’aux femmes en âge de procréer. Pourquoi aussi cette campagne a-t-elle été menée sans toute la propagande gouvernementale habituelle ?

 

Le Dr Ngare ajoute : « habituellement nous donnons une série de trois injections sur deux ou trois ans. Nous administrons ce vaccin à tout homme, à toute femme, à tout enfant qui se présente à la clinique avec des plaies ouvertes.»

 

Si ce vaccin est destiné à être inoculé à des enfants in utero, pourquoi l’administrer à des filles à partir de 15 ans ? Vous ne pouvez pas vous marier avant d’avoir 18 ans. »

 

Pour vacciner les enfants, on attend d’habitude qu’ils aient six semaines. »

 

Mais, c’est cette série de 5 vaccinations qui est la plus alarmante. « La seule fois où ce vaccin antitétanique a été administré en 5 doses, c’est quand on lui a ajouté l’hormone de grossesse, la gonadotrophine  chorionique humaine (HCG)  pour réguler la fertilité, et mis au point par l’OMS en 1992. »

 

C’est précisément l’hormone HCG qui a été retrouvée dans les six échantillons envoyés au laboratoire médical de l’Université de Nairobi et en Afrique du Sud. Les évêques et les médecins avertissent que le fait d’injecter l’hormone HCG (qui imite l’hormone naturelle que peut produire une femme enceinte) chez des femmes leur fait développer des anticorps. La production chez la femme enceinte de ses propres hormones HCG, génère la production d’anticorps qui provoquent une fausse couche.

 

Le Dr Ngare ajoute : « Nous savons que la dernière fois que cette vaccination avec 5 injections a été utilisée, c’est à Mexico en 1993, au Nicaragua et aux Philippines en 1994. – Cette vaccination n’a causé des fausses couches que 3 ans plus tard. ». C’est pourquoi, a-t-il précisé, que les remarques de ceux qui ont dit que les femmes qui avaient été récemment vaccinées et sont devenues enceintes n’ont en fait aucun sens.

 

Le Dr Ngare a précisé que l’OMS a essayé d’importer le même programme anti-fertilité au Kenya dans les années 1990. « Nous avons alors immédiatement alerté le gouvernement et la campagne de vaccination a été arrêtée. Mais cette fois, ils n’ont rien fait.

 

Le Dr Ngare a aussi relevé le contraste  entre le caractère secret qui a accompagné cette campagne de vaccination et la fanfare habituelle qui accompagnait les efforts nationaux de vaccination. « Généralement, ils réunissent toutes les parties prenantes trois mois avant la campagne, comme ils l’ont fait il y a peu avec la polio. Ils utilisent habituellement le personnel des centres pour administrer les vaccins. » Mais avec cette campagne antitétanique, « seuls quelques agents du gouvernement ont été autorisés à administrer le vaccin. Ces gens sont venus avec une escorte de police. Ils ont tout repris avec eux quand ils ont eu terminé leur travail. Pourquoi ne pas avoir permis au personnel médical local d’administrer le vaccin ? »

 

Brian Clowes de Human Life International en Virginie a expliqué à LifeSiteNews que l’OMS  n’a pas été impliquée dans les campagnes du Nicaragua, du Mexique et des Philippines. « Ils essaient de maintenir leur dossier impeccable. Ils ont laissé des organisations comme le Fonds de Population des Nations Unies et l’USAID faire le sale boulot. »

 

Clowes dit que dans les cas précédents, les vaccinateurs ont insisté pour dire que leur produit était pur, jusqu’à ce qu’on ait pu démontrer le contraire. Ils ont alors prétendu  que les tests positifs pour l’hormone HCG étaient des cas isolés, pouvant aussi provenir de contaminations accidentelles dans le processus de fabrication.

 

LifeSiteNews a obtenu un rapport de l’ONU au sujet de la réunion d’août 1992 à Genève. Réunion à laquelle participaient 10 scientifiques d’Australie, d’Europe, de l’Inde et des Etats-Unis, ainsi que 10 « défenseurs de la santé des femmes » de partout dans le monde. La discussion portait sur l’utilisation des « vaccins destinés à réguler la fertilité ». Le rapport décrit le « vaccin anti gonadotrophine chorionique humaine » comme le plus avancé.

 

Jusqu’à aujourd’hui, un million de femmes et de filles du Kenya ont été vaccinées. 1,3 million doivent encore l’être. Selon le gouvernement, la vaccination vise les femmes pour pouvoir aussi vacciner contre le tétanos les enfants qu’elles portent dans leur sein. Le gouvernement dit que 550 enfants meurent chaque année du tétanos.

 

Le journal pro-gouvernemental Nation dit avoir trouvé beaucoup de femmes qui avaient été vaccinées et étaient actuellement enceintes. Il y en avait même une qui était l’épouse d’un prêtre catholique qui avait quitté l’Eglise pour se marier. Le journal qui ignorait que le Kenya s’appuyait sur le système médical catholique, n’hésitait pas à présenter la position des évêques dans un contexte historique discutable en présentant leurs réactions comme « largement basées sur des croyances religieuses », et faisant en quelque sorte l’amalgame avec le meurtre récent de membres d'équipes des vaccinateurs au Nigeria, et même avec des théories conspirationnistes de la CIA.

 

Pourquoi l’ONU voudrait-il réduire les populations des pays en voie de développement ? Le « racisme » est la première explication de Brian Clowes. On peut aussi penser que « les pays développés pourraient vouloir mettre la main sur les ressources naturelles de ces pays. Et en dernier lieu, il y a eu cette fausse histoire de réchauffement climatique.»

 

Le Dr Ngare a dit que l’Eglise catholique aurait espéré que le gouvernement puisse résoudre le problème en faisant tester le vaccin. « Mais le gouvernement a choisi d’être combatif », en forçant les évêques et les médecins catholiques à s’exprimer en public.

 

Le bureau kenyan de l’OMS, ainsi que plusieurs contacts de l’OMS à Washington D.C. n’ont pas répondu aux questions de LifeSiteNews  au cours des dernières 24 heures.

 

Source: Lifesitenews.com

 

Communiqué de presse des évêques kenyans sur les résutats d'analyse des vaccins anti-tétaniques utilisés dans ce pays

 

Rapport d'analyse (de laboratoire) sur les vaccins kenyans testés

 

Présentation et commentaire des analyses de laboratoire

 

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:52

L'Avenir.net, 7 novembre 2014

 

pauvre enfant vaccinéLe tribunal correctionnel de Dinant l’a confirmé: vacciner son bambin contre la polio, c’est bien obligatoire. Sous peine d’amende.

 

Une amende de 300 euros, plus 150 euros au Fonds des victimes et les frais de justice. Voilà ce qu’il en coûte, à cette dame qui avait refusé de vacciner sa fille contre la polio.


Le tribunal correctionnel de Dinant a suivi le ministère public: l’arrêté royal de 1966 reste bien d’application, au nom de la préservation de la santé publique. Et la législation de 2002, relative aux droits des patients, n’est pas enfreinte, puisque le droit à l’information a bien été respecté.


Me Vanlangendonck, pour la Défense, s’était déplacé pour écouter le prononcé de ce jugement tant attendu. La décision dinantaise, d’après lui, ne répond pas à ses conclusions. «Rien que cela, déjà, c’est un motif d’appel…»


L’avocat avait défendu une série d’arguments qui méritaient débat en effet.


1. La loi de 2002 sur le droit des patients évoque certes la nécessité d’informer ceux-ci avant de prodiguer un acte médical, mais elle donne le droit, aussi, au patient, de refuser un acte médical. Ce dernier aspect n’est pas abordé dans le jugement, bien qu’il ait été évoqué largement par l’avocat durant l’audience.


2. Une loi prévaut sur un arrêté royal. Donc, celle relative aux droits du patient peut primer sur l’arrêté royal de 1966 qui impose la vaccination, d’après la défense.


3. Une jurisprudence de 2011 à Tournai donnait raison à un patient dans le même cas. On y évoquait cette primauté de la loi, ainsi que des travaux parlementaires réclamant l’avis de l’Europe sur le sujet. La juge Deprey, elle, invoque une jurisprudence en Cassation, en 2013, pour asseoir sa décision.


4. Me Vanlangendonck avait suggéré au tribunal de poser trois questions préjudicielles. Le tribunal n’y donne pas droit. La défense voulait savoir, à Strasbourg, si la vaccination obligatoire était compatible avec le libre consentement du patient (loi de 2002). En Cassation, si l’arrêté royal de 66 peut encore être appliqué vu la loi de 2002. À Luxembourg, si le Traité de Lisbonne n’est pas ici enfreint, puisque de nombreux autres citoyens européens ne sont pas soumis à cette obligation alors que tous les Européens doivent être égaux.


Insistant sur le fait qu’il n’est pas contre cette vaccination mais pour le libre arbitre des parents, l’avocat devait consulter sa cliente pour envisager un recours en appel. In fine, celle-ci ne devra pas faire vacciner sa fille, aujourd’hui âgée de 4 ans, puisque ce vaccin doit être donné avant les 36 mois d’un enfant. L’amende, par contre…


Source : L’Avenir.net

 

Etrange comme en matière économique, les officiels sont toujours si prompts à ramper devant tous les pires diktats financiers européens (au détriment de la population d'ailleurs) et là, ils craignent même le fait de poser des questions au niveau européen??… Ce seul contraste devrait suffire à faire comprendre à Mr et Mme tout le monde le caractère tabou des vaccins et l’anomalie totale à ce qu’on soit sommés de recevoir des produits dont même les pontes de l’OMS et des firmes pharmas ne savent en réalité RIEN de RIEN des effets possibles

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:57

"Je ne suis pas vaccinée et je vais bien, merci."

 

Par Tatiana Lissitzky, le 28/09/2014 (Mis à jour le 29/09/2014). Sur Francetvinfo.fr

 

Certains parents refusent de faire vacciner leurs enfants, tombant de ce fait sous le coup de la loi. Le mouvement a trouvé une caisse de résonance sur internet. Francetv info est allé à la rencontre d'une de ces familles. 

 

vaccinee-ou-pas--merci--1.jpg

En France, entre 2008 et 2012, les ventes d'unités de vaccin ont chuté de 12% toutes catégories confondues, selon une étude d'IMS Health, un cabinet spécialisé dans les enquêtes et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé. (KLAUS ROSE / AFP)

 

"Je ne suis pas vaccinée, mais je suis en parfaite santé, et très rarement malade", sourit Ophélie, 14 ans, surprise de l'intérêt qu'elle suscite. Cette jeune sportive, championne départementale de tennis, ne se sent pas différente des autres élèves de troisième. "Mes copines ne me parlent pas de vaccination. On n'aborde jamais le sujet", explique timidement l'adolescente. Pourtant, au collège Marcel-Gambier de Lisieux (Calvados), la plupart des élèves sont au courant de son histoire, car il y a dix ans, "l'affaire Bessin" a fait grand bruit.


Le refus de vaccination assimilé à de la maltraitance


A la naissance de sa fille, en 2000, Jacques Bessin, 43 ans, adepte du bio, pense que la vaccination est dangereuse, et refuse d'y soumettre Ophélie tant que les services de santé ne lui auront pas donné la garantie de l'innocuité des produits injectés. Impossible : les vaccins, comme les médicaments, peuvent déclencher des effets secondaires indésirables, et le risque zéro n'existe pas. A l'âge de 11 mois, Ophélie tombe malade. Une anorexie du nourrisson, qui la conduit pendant près de quatre mois à l'hôpital.


"Au lieu d'attendre qu'elle soit remise sur pied, la seule chose à laquelle pensait le pédiatre, c'était vacciner notre fille. Du grand n'importe quoi !", se souvient Jacques Bessin, avec amertume. En France, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) sont obligatoires. Mais le père tient bon. Il a la loi de son côté, provisoirement. Rien n'oblige en effet à vacciner un enfant avant 18 mois. C'est lorsqu'Ophélie sort de l'hôpital que les évènements se précipitent. La justice, prévenue par le pédiatre, ordonne le placement de la fillette pour refus de vaccination et maltraitance.


Quatre ans de procédure


Jacques Bessin panique. Il décide de cacher sa femme et sa fille chez un oncle, dans le centre de la France, jusqu'à ce que les soupçons de maltraitance soient levés, quelques jours plus tard. Mais les parents restent soumis à l'obligation vaccinale. Le Code de la santé publique prévoit 6 mois de prison et 3 750 euros d'amende à l'encontre de ceux qui s'y refusent. 


La machine juridique est lancée. Jacques Bessin est bien décidé à se battre pour que sa fille ne soit pas vaccinée. Dès 2002, il peut se référer à la loi Kouchner, qui autorise le refus d'un acte médical. Il médiatise l'affaire et s'entoure d'experts, d'avocats, de médecins et d'associations. En 2005, après quatre ans de procédure, la juge des enfants de Caen décide d'un non-lieu et classe l'affaire. Ophélie ne sera jamais vaccinée. Valentin, son petit frère, non plus. 

 

Ophelie--14-ans--jamais-vaccinee-de-sa-vie-et-qui-va-tre.jpgOphélie, 14 ans, n'a jamais reçu aucun vaccin de sa vie, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Jacques Bessin se rappelle cette période avec fierté, même s'il a beaucoup perdu. "J'ai dû fermer mon commerce, déménager, et reprendre un poste à l'éducation nationale. Maintenant, je suis mis au placard à un poste d'accueil." Le plus difficile ? "Les soupçons de maltraitance. Je ne donnais même plus le bain à ma fille de peur que l'on m'accuse d'autre chose." Pendant ces quatre ans, il se renseigne, s'appuie sur des documentaires comme "Silence on vaccine", et sur des ouvrages antivaccination écrits par des médecins. Peu à peu, il acquiert une réelle expertise et construit son argumentation. De ce fait, il refuse d'être taxé "d'antivaccin", et se voit comme un "citoyen éclairé". 


"Les familles falsifient les carnets de santé"


Une attitude qui ne surprend pas le docteur Bourez, médecin dans l'Eure et membre du Syndicat des médecins généralistes : "Je suis très souvent confronté à ces patients-experts, informés par internet. Le problème, c'est qu'ils mettent sur un pied d'égalité différentes sources d'informations, dont certaines ne sont absolument pas scientifiques ou reconnues."


Depuis la fin du procès, Jacques Bessin milite pour la levée de l'obligation vaccinale. Devenu président de l'Union nationale des associations citoyennes de santé, il se bat auprès de familles qui, comme lui, refusent de faire vacciner leurs enfants. Selon lui, elles seraient  "plus de 100 000" à être dans l'illégalité, et "beaucoup trichent en falsifiant le carnet de santé", car pour toute entrée en collectivité, la vaccination DTP est obligatoire. Au ministère de la Santé, on minimise ce chiffre : d'après le dernier point de situation de l'Institut de veille sanitaire (InVS), au 30 juin 2014, 91,7% des enfants ont effectué l'ensemble du schéma vaccinal, c'est-à-dire ont reçu toutes les doses de vaccins DTP obligatoires. 


Jacques Bessin milite également pour que la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques soit engagée lorsque de graves effets secondaires à la vaccination se déclarent. Il a par ailleurs lancé depuis peu une collecte de vaccins "prescrits de force par les médecins" mais inutilisés. "Pour dire au gouvernement : arrêtez de nous obliger à nous faire vacciner, on ne le fera pas et on vous le prouve", explique-t-il, amusé devant les dizaines de doses envoyées anonymement. "A quarante euros le vaccin, il y en a pour plusieurs milliers d'euros," souligne-t-il.

 

Jacques-Bessin-et-les-vaccins-inutiles.jpgJacques Bessin montre les vaccins non-utilisés qui lui ont été envoyés à la suite de la collecte qu'il a lancée, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Entre 2008 et 2012, la vente de vaccins a chuté de 12%


S'il est difficilement quantifiable, le "mouvement antivaccin" est une réalité et gagne du terrain, notamment sur internet, où les antivaccins donnent de la voix et s'organisent sur des dizaines de forums, sur des sites "éco-bio" et via des associations comme la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations. En France, selon les chiffres d'IMS Health, une entreprise qui fournit des études aux acteurs de la santé, la période 2008-2012 a vu les ventes d'unités de vaccin chuter de 12% toutes catégories confondues, y compris pédiatriques, et jusqu’à 40% pour la rougeole. Et la défiance des Français à l'égard des vaccins ne cesserait de progresser. D'après un sondage BVA pour l’assurance-maladie, une personne sur cinq considère que le vaccin contre la grippe est plus dangereux que le mal lui-même.


Comme Jacques Bessin, des parents refusent une partie ou la totalité des vaccins après s'être documentés, estimant que le rapport bénéfice/risque joue en défaveur de leur enfant. Ils remettent ainsi en cause l'obligation vaccinale, vécue comme une restriction de leurs libertés. Souvent, ils sont persuadés que tout message incitant à vacciner est biaisé et financé par les laboratoires.


La vaccination "bénéficie aux autres"


Le phénomène inquiète les autorités de santé, qui tentent de contrer les arguments des "antivaccins". Car au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi un geste altruiste, qui assure une protection collective, plaident-elles. "Les 'antivaccins' vont à l'encontre du principe de santé publique, dénonce ainsi le docteur Bourez. Se faire vacciner bénéficie aux autres enfants. Il ne faut en aucun cas que le niveau de protection générale baisse. Des foyers de rougeole qu'on ne voyait plus reviennent. C'est une maladie extrêmement dangereuse, qui peut entraîner des décès."


En France, entre 2008 et 2012, plusieurs vagues d'épidémie de rougeole ont touché 23 000 personnes et causé dix décès. Le ministère de la Santé souligne que la couverture vaccinale en France contre cette maladie se situe autour de 90%, et reste en-dessous de l’objectif des 95% fixé par l’Organisation mondiale de la santé pour l'élimination de cette maladie particulièrement contagieuse.


"Il faut se rendre compte que nous avons la chance de pouvoir nous poser la question du vaccin, c'est une problématique de pays développé", rappelle le docteur Bourez, avant d'ajouter : "La vaccination ne doit pas être remise en cause. Elle permet à l'enfant de se créer ses propres défenses, et je n'ai personnellement jamais vu un épisode de complication en douze ans d'exercice."

 

Jacques-Bessin-et-ses-heureux-enfants-non-vaccines.jpgJacques Bessin et ses deux enfants, Ophélie et Valentin, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


De son côté, Jacques Bessin l'assure, il continuera à se battre pour "la liberté de choix thérapeutique". Il vient d'écrire aux députés pour demander la levée de l'obligation vaccinale.

 

Source : Francetvinfo.fr

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:00

MERCURE fotoliaLa Commission Européenne soumet l'application de la Convention de Minamata sur le mercure à une consultation ouverte à tous jusqu’au 14 novembre. L'une des questions de cette consultation concerne le mercure dentaire et son éventuelle interdiction Par contre sont exclus les vaccins contenant du thimérosal comme conservateur. Ben oui, il faut bien que les pauvres enfants du Tiers-Monde continuent d’être arrosés de mercure puisque ceux-ci reçoivent en majorité des vaccins de fioles multidoses plus riches encore en mercure. Merci Bill Gates, Unicef, OMS etc. autant d’instances en faveur de ces pratiques non éthiques…ce qui est dangereux dans les dents des occidentaux serait bon dans les seringues pour les enfants du Tiers Monde, allez comprendre…

 

Convention de Minamata sur le mercure

Les Parties à la présente Convention,  

Reconnaissant que le mercure est une substance chimique préoccupante à l’échelle mondiale ….

 

Article premier

Objectif

L’objectif de la présente Convention est de protéger la santé humaine et l’environnement contre les émissions et rejets anthropiques de mercure et de composés du mercure…

 

Mais voilà, on peut lire …

 

Annexe A

 

Produits contenant du mercure ajouté


Les produits ci-après sont exclus de la présente Annexe :


a) Produits essentiels à des fins militaires et de protection civile;

b) Produits utilisés pour la recherche, pour l’étalonnage d’instruments, comme étalon de référence;

c) Lorsqu’aucune solution de remplacement faisable sans mercure n’est disponible, commutateurs et relais, lampes fluorescentes à cathode froide et lampes fluorescentes à électrodes externes pour affichages électroniques et appareils de mesure;

d) Produits utilisés dans des pratiques traditionnelles ou religieuses; et

e) Vaccins contenant du thimérosal comme conservateur.

 

Texte de la convention : ICI

 

NB: Intéressant de voir comment on peut aussi faire dire tout et n'importe quoi à des études dites "scientifiques". Ici, une publication de 2007 dans le New England Journal of Medicine qui osait affirmer,  tenez-vous bien, "qu'une exposition pré-natale accrue au mercure à été associée à de bien meilleures performances sur l'évaluation neuropsychologique du développement", tout en trouvant d'autre prétendus meilleures performances du développement pour les enfants lors d'une exposition dans les 28 premiers jours de vie ainsi que dans les 7 premiers mois. Ils ont donc été capables de rédiger une étude scientifique pour tenter de convaincre la population, non seulement que le mercure, neurotoxique notoire, n'est pas néfaste pour la santé, mais carrément qu'il permettait d'améliorer les performances neuropsychologiques des enfants. Incroyable pour qui ne sait pas comment la science fonctionne, voir notamment ici notre article explicatif: Ethique vaccinale & prostitution de la Science

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 22:10

Ce que le Gardasil m’a apporté :

  

 le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et un pacemaker !

 Alicia-Koeppel

 Par Alicia Koeppel, 4 novembre 2014

 

A 20 ans, je travaillais dans une pharmacie. J’étais en parfaite santé, j’étais très active, je faisais de l’athlétisme  et je voyais le futur avec enthousiasme.

 

Le Gardasil a été approuvé par la FDA en juin 2006. En décembre, une semaine avant mon 21ème anniversaire, j’ai reçu la première des trois injections de Gardasil. Depuis, je n’ai plus jamais été la même personne.

 

Mes premiers symptômes: fatigue, vertiges, douleurs thoraciques. Un mois après avoir reçu la première dose (janvier 2007), j’ai dû être transportée aux urgences pour des douleurs thoraciques. Je suis finalement rentrée à la maison et trois jours plus tard, je me suis évanouie pour la première fois de ma vie. J’ai dû retourner à l’hôpital. où je suis restée 5 jours. Le premier test de la table basculante s’est avéré positif. Mes symptômes ressemblaient à des attaques de panique : accélération du rythme cardiaque passant de 80 à 160 battements par minute. J’avais des nausées et des bouffées de chaleur.

 

Après le premier test, on a procédé à un examen au cours duquel des électrodes étaient implantées dans le cœur. Les résultats de ce dernier test se sont avérés négatifs. Cependant, au cours de la soirée qui a suivi ces tests, je me suis à nouveau évanouie.

 

Je suis rentrée à la maison avec un diagnostic possible du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Une augmentation exagérée de la fréquence cardiaque est souvent accompagnée d’hypotension, de vertiges, de nausées, de palpitations, de bouffées de chaleur et de fatigue surtout dans la position verticale.

 

On m’a mis sous médicaments et conseillé d’augmenter ma consommation de sel.

 

Un mois plus tard (février 2007), j’ai reçu ma seconde dose de Gardasil. Jusqu’alors, je m’étais évanouie 3 fois au cours du seul mois de janvier. A peine 5 jours après avoir reçu la seconde dose du vaccin, je me suis à nouveau évanouie. Le jour suivant la même chose s’est reproduite.

 

Bien que j’aie suivi les recommandations du cardiologue par rapport aux médicaments et à la consommation de sel, je continuais à m’évanouir environ tous les quinze jours. Ces évanouissements me provoquaient des contusions faciales, des commotions et des blessures aux épaules. Après m’être encore évanouie en rentrant à la maison, je fus à nouveau transportée à l’hôpital pour observation. Le cardiologue essaya différents médicaments et je pus rentrer à la maison après 5 jours.

 

En mai, je m’étais évanouie 9 fois. J’ai donc été consulter un neurologue à la clinique Mayo de Scottsdale qui me fit passer un électro-encéphalogramme, ainsi qu’un autre test. Les deux examens se sont avérés négatifs.

 

Cependant, on m’a conseillé de ne pas recevoir la 3ème dose de Gardasil et on m’a précisé que tous mes symptômes pourraient être dus à la vaccination contre le HPV.

 

Au 1er juillet, je m’étais évanouie 13 fois. Je consultai à nouveau un cardiologue à la clinique Mayo qui me fit subir le test de la table basculante. Cette fois, le test s’avéra encore positif. J’ai ensuite dû porter un moniteur cardiaque (24 heures), ainsi qu’un autre moniteur. Une arythmie fut détectée…

 

Le 30 août 2007, je m’étais évanouie 22 fois. La dernière fois, je me suis cassé le poignet. Le lendemain matin, le cardiologue décida de m’implanter un pacemaker. A partir d’alors, ma vie a beaucoup changé. Je devais maintenant prendre 6 à 9 comprimés par jour. Je ne pouvais plus travailler que quatre heures par jour au lieu d’un full time. J’étais à ce point fatiguée que ma vie sociale en fut profondément bouleversée. Je ne pouvais plus aller seule où que ce soit car j’avais peur de m’évanouir et de me blesser à nouveau. Je me demandais si ma vie redeviendrait un jour « normale ».

 

Tant mon cardiologue que mon neurologue m’ont fait comprendre que le Gardasil devait être responsable de mon état.

 

Avant le Gardasil, j’étais une étudiante en pleine santé, impatiente de vivre pleinement ma vie. Au lieu de cela, j’ai vu ma vie sociale s’effondrer. Il me fallait renoncer aux projets que j’avais faits, vu qu’il ne m’était plus possible de travailler full time. Je ne pouvais plus rester seule à cause du risque d’évanouissement. Toute ma vie était bouleversée. Suite à toutes les expériences que j’ai faites avec le Gardasil, je ne voudrais recommander ce vaccin à personne. Je dois noter que personne ne m’a parlé des effets secondaires possibles de ce vaccin avant que je reçoive les deux premières doses. Je souhaiterais que personne ne soit obligé de vivre ce que j’ai dû traverser sans être averti et bien informé. Le Gardasil n’est pas sûr pour tout le monde – il ne l’a pas été pour moi.

 

J’ai maintenant 28 ans. Je suis mariée et ai deux beaux petits garçons. J’ai toujours mon pacemaker.

 

Mon employeur à la pharmacie a été très compréhensif. J’ai dû abandonner le travail en pharmacie pour tenter de gagner ma vie autrement. J’ai malheureusement dû très vite réaliser que je ne savais pas faire mon travail sans avoir des étourdissements, des vertiges, sans que mon cœur s’emballe d’une manière incontrôlable. Je fus virée après six mois.

 

Bien que mon nouvel employeur ait été très compréhensif, j’ai malgré tout dû abandonner pour devenir mère au foyer.

 

Mes deux grossesses ont été difficiles. Pour la première j’ai développé une pré-éclampsie. Les médecins ont pensé que je devais en souffrir depuis un certain temps parce que ma tachycardie (STOP) avait pu en masquer les symptômes. J’ai aussi connu des problèmes de tension. Après cette grossesse, mes symptômes de STOP ont commencé à diminuer. Ma seconde grossesse a été assez différente. Au cours du 3ème trimestre, mes symptômes de STOP sont réapparus. Cela fait huit mois que j’ai donné naissance à mon second fils et les symptômes de STOP constituent toujours un véritable problème. Mon fils Paxton de 8 mois connaît lui aussi des problèmes de santé. Je me demande si des éléments du vaccin ne sont pas restés dans mon corps ; cela pourrait peut-être expliquer pourquoi sa santé est altérée aujourd’hui.

 

Il y a quelques jours, j’ai lu un article qui parlait des effets que le Gardasil pouvait avoir sur les bébés si la maman avait été vaccinée quand elle était enceinte ; ou peu avant de devenir enceinte. C’était assez effrayant.

 

Si jamais vous envisagiez de vous faire injecter le Gardasil ou un autre vaccin contre le HPV, je voudrais vous recommander de faire une recherche sérieuse avant de prendre votre décision. Je souhaiterais maintenant avoir moi-même pris ces précautions.

 

Je vous en prie, rappelez-vous qu’il n’existe pas de médicament qui soit sans danger pour tout le monde.

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

Source : SaneVax

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 20:31

Quatre jours après avoir reçu un vaccin contre la grippe, 

une petite fille de 10 ans est paralysée et ne sait plus parler

 

marysie-finale.JPGBrusquement tombée malade. : Carla Grivna explique que Marysue était une petite fille de 9 ans en bonne santé quand elle a reçu son vaccin annuel contre la grippe. C’est alors qu’elle est brusquement tombée malade.

 

D’après un article de Pete D’amato (MailOnline), 3 novembre 2014

 

Marysue Grivna, 10 ans est paralysée depuis un an à la suite d’une rare inflammation du cerveau et sa famille met en cause le vaccin.

 

Selon la maman, sa petite fille Marysue avait toujours été très heureuse et en parfaite santé jusqu’à l’année dernière. Elle aimait aller à l’école, courir, jouer chanter dans la chorale.

 

C’est en novembre de l’année dernière que Marysue a reçu son second vaccin contre la grippe saisonnière. Au cours des quelques jours qui ont suivi la vaccination, la petite fille a continué à jouer avec des amis. Quatre jours après avoir reçu le vaccin, la maman a retrouvé sa fille paralysée dans sont lit. Elle savait encore ouvrir les yeux, mais ne pouvait plus bouger, ni parler.

 

Les parents ont fait venir une ambulance pour conduire leur petite fille à l’hôpital. C’est alors qu’ils ont été informés d’un diagnostic peu réjouissant – Marysue souffrait d’une infection rare du cerveau appelée encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM).

 

Un an plus tard, Marysue ne sait toujours pas parler. C’est son papa qui doit la porter pour aller aux toilettes. Elle passe toutes ses journées dans un lit d’hôpital qui a dû être monté dans le salon parce qu’il était trop grand pour sa chambre à coucher.

 

La famille Grivna dit que « les médecins ne voudront ni confirmer ni nier », mais quant à elle, la famille croit que c’est le vaccin qui est en cause.

 

Marysue-en-fauteuil-roulant.jpgParalysée : Marysue ne sait pas parler. Elle peut à peine bouger. Elle est tout le temps dans son lit ou dans une chaise roulante.

 

A la suite de toutes nos recherches, dit la maman, son papa et moi sommes certains que c’est la vaccination qui est responsable de son état.

 

Les recherches effectuées par les Instituts Nationaux de Santé ont montré que dans 5% des cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée, le patient avait reçu un vaccin dans le mois qui a précédé l’apparition des symptômes.

 

En 2008, une dame de 75 ans a développé une encéphalomyélite aiguë disséminée deux jours après avoir été vaccinée contre la grippe. Elle s’est retrouvée engourdie et paralysée pour finalement mourir peu de temps après.

 

Toutefois, les médecins ne s’opposent pas à ce vaccin parce que les chercheurs relèvent un pourcentage supérieur de cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée dus à des infections plutôt qu’aux vaccins. (note d'Initiative Citoyenne: qu'ils disent! Mais la population est archi-vaccinée donc combien existerait-il de cas en surplus chez les vaccinés si on comparait des gens encore jamais vaccinés à d'autres, vaccinés?? La surprise risquerait d'être au rendez-vous, d'autant que les vaccinations affaiblissant le système immunitaire, elles peuvent aussi rendre les gens plus vulnérables à des infections qui peuvent aussi déboucher sur ce type d'atteinte neurologique)

 

«  Si je fais la grippe, je suis davantage susceptible de faire une encéphalomyélite aiguë disséminée qu’à la suite d’un vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Juan Dumois, Directeur de la section des maladies infectieuses à l’hôpital « Tous les Enfants ».

 

La guérison est possible a déclaré le Dr Dumois, mais après six mois, les chances d’amélioration s’amenuisent significativement.

 

La famille de Marysue est en train d’essayer de récolter des fonds pour rendre la chambre de la petite fille plus accessible. En 11 jours ils ont déjà récolté 3.000 dollars.

 

 

Sources : DailyMail & Vaccineliberationarmy

 

 

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 13:51

Grippe : seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner

 

Publié le 30 Octobre 2014

 

Selon les résultats du baromètre PHR/IFOP* seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Alors que la campagne nationale de vaccination vient de débuter, 71% des Français feraient  ainsi l’impasse sur le vaccin cette année.

 

Moins d’un tiers des Français (29%) prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Le chiffre se stabilise sur les valeurs les plus basses enregistrées, soit 28% en 2013. Parmi eux, 21% seulement indiquent en être certains.

 

La certitude de ne pas vouloir se faire vacciner contre la grippe cet hiver s’installe et concerne plus de 7 Français sur 10 (71%). 1 Français sur 4 (25%) indique qu’il ne se fera « probablement pas » vacciner contre la grippe, et 46 % « certainement pas ».

 

La première raison invoquée par les 6 Français sur 10 ne pensant pas se faire vacciner eux-mêmes, est le fait de ne pas voir l’utilité de la vaccination (60% contre 56% en 2013).

 

21% des Français ne pensant pas se faire vacciner continuent à juger les vaccins contre la grippe trop risqués.

 

81% des Français affirment savoir si leurs vaccins sont à jour, un chiffre stable qui laisse penser que les Français ont une bonne connaissance de l’état de leur carnet de santé.

 

« Alors que la grippe reste la première cause de mortalité par maladie infectieuse en France et dans le monde, et que la nouvelle campagne de vaccination contre la grippe vient de démarrer sur fond d’inquiétude liée à Ebola, seuls 29% des Français envisagent de se faire vacciner contre la grippe cet hiver », s’alarme Lucien Bennatan, pharmacien et directeur général du Groupe PHR.

 

L’étude PHR-IFOP fait apparaitre notamment que le recul de l’intention de vaccination contre la grippe chez les 65 ans et plus (qui sont à priori les plus concernés par cette campagne de vaccination) se confirme : elle est de 53% cette année, contre 58% en 2013 et 75% en 2012.

 

« Cette année encore, l’étude révèle une perception inquiétante, qui témoigne de la difficulté de mettre fin à certains préjugés contre les vaccins en général, et contre celui de la grippe en particulier. Le rôle du pharmacien est primordial dans l’information et le suivi vaccinal des patients », poursuit Lucien Bennatan.

 

*Etude PHR / IFOP réalisée du 18 au 25 septembre 2014. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing), auprès d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et par catégorie d’agglomération.

 

Sources : Pourquoidocteur & mypharma-editions

 

 

Couac dans la vaccination contre la grippe

 

Vendredi 31 octobre 2014

 

Une épidémie de grippe survenue chez des marins américains pourtant vaccinés contre la maladie questionne l’efficacité de cette méthode de prévention, à quelques jours de la journée nationale de la prévention contre la grippe.

 

En pleine campagne nationale de vaccination contre la grippe saisonnière, la nouvelle fait tache. Durant l’hiver dernier, une épidémie de grippe s’est déclarée à bord d’un navire militaire américain… dont l’équipage était pourtant à 99% vacciné contre la maladie! C’est ce qu’a annoncé il y a quelques jours l’organisme américain chargé de la surveillance des épidémies, le Center for Disease Control (CDC). Comment la grippe a-t-elle pu se répandre chez de jeunes hommes en bonne santé, une population justement censée bien réagir à la vaccination? Ce cas particulier, s’il ne surprend pas les spécialistes, souligne néanmoins certaines limites du vaccin.

 

L’épisode, décrit en détail dans un rapport publié par le CDC le 24 octobre, s’est produit en février dernier à bord d’un navire démineur de la Navy américaine, le USS Ardent, amarré pour des exercices dans un port de Californie.(cf photo ci-dessous)

 

uss-ardent.jpg

En trois jours, 25 personnes sur les 102 que comptait l’équipage ont consulté le médecin pour des symptômes grippaux: fièvre supérieure à 38°C, frissons, maux de gorge et de tête, toux, etc. L’analyse d’échantillons prélevés dans le conduit nasal des malades a confirmé que 20 d’entre eux souffraient bien d’une grippe, plus précisément d’un virus Influenza de type A. Trois virus différents, nommés A, B et C, sont en effet à l’origine de la grippe saisonnière. Chacun de ces virus possède par ailleurs plusieurs sous-types. Ainsi, parmi les 20 marins américains grippés, 18 d’entre eux étaient infectés par un virus de sous-type A (H3N2). Sur ces 18 personnes, 17 avaient pourtant reçu le vaccin.

 

En effet, depuis les années 1950, le vaccin contre la grippe est obligatoire chez les militaires américains en exercice, sauf en cas de contre-indication médicale. A bord du USS Ardent, 99 personnes sur 102 étaient vaccinées. Tous étaient par ailleurs des hommes en bonne santé et dans la force de l’âge (entre 21 et 44 ans).

 

Qu’il soit possible d’attraper la grippe malgré le vaccin n’est pas en soi une surprise: la vaccination contre la grippe est en effet loin d’être infaillible. «Chez les personnes jeunes et en bonne santé, son efficacité se situe entre 70 et 90% selon les années, et chez les personnes âgées elle est plutôt autour de 50%», indique Ana Rita Gonçalves, biologiste au Centre national de référence de l’Influenza. Ce centre, qui fait partie du laboratoire de virologie des HUG, participe au réseau national de surveillance de la grippe Sentinella, qui regroupe quelque 200 cabinets médicaux répartis dans l’ensemble de la Suisse. «Parmi les 580 échantillons prélevés l’hiver dernier sur des malades dans le cadre de ce réseau figuraient ceux de 33 personnes qui s’étaient vaccinées contre la grippe mais l’avaient tout de même attrapée», relate la biologiste.

 

Cette relativement faible efficacité du vaccin s’explique par sa haute variabilité. Les virus de la grippe évoluent vite, et les souches dangereuses évoluent d’un hiver à l’autre. Chaque année au mois de février, l’OMS publie des recommandations pour la préparation des vaccins de l’hiver suivant, en fonction notamment des souches déjà présentes dans la population. Mais les virus ont alors encore plusieurs mois pour se transformer avant le début des épidémies. «Le vaccin commercialisé ne couvre jamais la totalité des souches en circulation, comme l’illustre le cas des marins américains. C’est pourquoi les vaccinations de masse dans un objectif de santé publique n’ont qu’une efficacité toute relative», estime le docteur Mikael Rabaeus, de la Clinique La Prairie à Montreux.

 

Un élément est particulièrement troublant dans l’épidémie du  USS Ardent. Les analyses ont montré que le virus A (H3N2) qui avait contaminé les marins était très proche d’une des souches contre laquelle ils avaient été vaccinés. Le rapport du CDC précise que le code génétique du virus à l’origine de l’épidémie était identique à 99% à celui de la souche A (H3N2) appelée «Texas» figurant dans le vaccin administré aux soldats. Ces hommes n’auraient-ils pas dû être protégés contre un virus si semblable? «Pas forcément, car c’est la localisation des mutations qui importe plutôt que leur nombre. Une mutation survenue dans une région du génome du virus liée à sa reconnaissance par le système immunitaire peut suffire à ce qu’il échappe à la protection de la vaccination, explique Ana Rita Gonçalves. Mais il semble que le vaccin a tout de même eu un effet, puisque les marins ont été malades pendant moins de six jours, ce qui est assez court.»

 

Outre la virulence de la souche virale, la promiscuité liée à la vie sur un navire a aussi contribué à la propagation de la grippe à bord du USS Ardent. «Le risque d’apparition d’épidémies dans les milieux confinés est connu, particulièrement à bord des bateaux où les personnes vivent très proches les unes des autres et sont amenées à toucher des balustrades et d’autres objets pouvant être contaminés par des sécrétions nasales», relève Claire-Anne Siegrist, professeur de vaccinologie à l’Université de Genève, qui se dit peu surprise de ce qui s’est passé à bord du USS Ardent.

 

Même son de cloche du côté du virologue du CHUV Pascal Meylan: «On sait bien que le vaccin contre la grippe ne protège pas parfaitement et que dans certaines situations la maladie peut apparaître dans des populations vaccinées. Toutefois, cette protection même partielle est préférable à aucune protection.» Selon les recommandations de l’OFSP, ce sont en premier lieu les personnes à risque de complications qui devraient se faire vacciner, soit les personnes âgées de plus de 65 ans et celles atteintes de maladies chroniques, ainsi que les femmes enceintes et les nouveau-nés. Le vaccin ne réduit pas seulement le risque d’attraper la maladie mais permettrait aussi d’éviter les symptômes sévères. «Se faire vacciner quand on est en bonne santé permet aussi d’éviter de transmettre la maladie aux personnes fragiles», souligne Ana Rita Gonçalves. Pour la onzième année, une journée nationale de vaccination contre la grippe est organisée ce vendredi 7 novembre en Suisse. Des cabinets médicaux offrent la possibilité de se faire vacciner gratuitement et sans rendez-vous.

 

Source : Le Temps.ch

 

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