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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:41

Voilà encore une publication récente qui a aussi des conséquences en matière de vaccinologie, un domaine où les pseudo experts adorent utiliser la quantité des études (dont la valeur laisse à désirer) plutôt que leur qualité méthodologique. Il faut dire que les études cliniques coûtent très cher et que ce ne sont pas les petits citoyens qui ont les moyens d'arracher des contre-expertises valables. Du coup, ils sont sommés de croire (et aussi dans la foulée de subir) les effets de la "bonne parole" de l'establishment médico-pharmaceutique. Et pendant que des sommes faramineuses sont ainsi gaspillées en études bidon, un milliard de gens continuent à manquer d'eau et de nourriture dans le monde avec des effets tellement évidents, qu'il n'y a pas besoin d'étude pour en avoir une idée... Mais c'est aussi une perte énorme de chances par rapport au domaine prodigieux des médecines naturelles qui ont en réalité une puissance insoupçonnée mais au sujet desquelles on manque d'études précises sur les dosages, les combinaisons, les usages dans les maladies plus chroniques et plus graves etc.  

 

VRAI-FAUX.jpg"Le chercheur américain John Ioannidis, professeur à Stanford, aime depuis quelques années lancer de bons gros pavés dans la mare de la science et en particulier dans celle de la biomédecine. En 2005, dans un article publié par PLoS Medicine et intitulé "Pourquoi la plupart des découvertes publiées sont fausses", il montrait que les bases statistiques sur lesquelles s'appuyaient bon nombre d'études n'étaient pas suffisamment rigoureuses pour que les résultats obtenus aient une véritable valeur et que les biais étaient légion dans la conception d'essais cliniques censés décider de la mise sur le marché de médicaments. Ce sans oublier les intérêts financiers qui faisaient pression pour l'obtention de résultats. Depuis 2005, ce texte, devenu un classique, a été consulté près de 1,2 million de fois en ligne, un record. Aujourd'hui, John Ioannidis va plus loin, en signant un article acide publié le 21 octobre par PLoS Medicine, surmonté d'un autre titre provocateur ("Comment faire en sorte que plus d'études publiées soient vraies"...) où il met de nouveau les pieds dans le plat de la recherche scientifique"....


...."Certes la science a pour règle de marcher lentement, presque de manière besogneuse, parce qu'il faut beaucoup de tours de chignole pour faire une percée et être sûr qu'on l'a bien réalisée. Mais John Ioannidis est convaincu depuis des années que le problème principal est ailleurs, qu'il est dû au fait que le système de recherche ne fonctionne plus correctement et que la plupart des "découvertes" qu'il engendre ou enregistre n'en sont pas : par la faute de protocoles inadaptés, de biais, de mauvais traitements statistiques voire de malhonnêteté intellectuelle, les résultats soi-disant significatifs sont trop souvent des faux positifs que l'on ne peut reproduire. Au bout du compte, en biomédecine, c'est jusqu'à 85 % des investissements faits dans les recherches qui sont perdus, soit un total annuel astronomique de 200 milliards de dollars ! Une autre estimation, moins précise, évoque un gâchis portant sur "des dizaines de milliards de dollars"...


 

LIRE LA SUITE: ICI

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:01

champignon-medicinal.pngEt si la solution au cancer du col de l'utérus se cachait dans un champignon ?


Des chercheurs du Health Science Center de l'Université du Texas à Houston (Etats-Unis) révèlent qu'un extrait duchampignon japonais Shiitake (Lentinula Edodes) serait efficace dans le traitement du Papillomavirus humain (HPV), la cause principale du cancer du col de l'utérus.


C'est l'AHCC (Active hexose correlated compound), une molécule produite par le champignon Shiitake, qui a ici été étudiée par l'équipe de recherche.


L'AHCC est un complément alimentaire déjà utilisé pour ses propriétés immunostimulantes : il stimulerait lesystème immunitaire, repousserait les infections et empêcherait la croissance des tumeurs.


Trois mois de traitement peuvent suffire


L'étude a été menée sur 10 femmes, dont les tests au Papillomavirus étaient positifs.


Une fois par jour et pendant six mois, chaque femme devait avaler un comprimé composé d'AHCC, extrait directement du champignon.


Sur les dix femmes, cinq d'entre elles se sont avérées négatives au HPV après trois mois de traitement seulement. Il a par ailleurs été confirmé que l'HPV était complètement éliminé chez trois femmes, même une fois que le traitement avait pris fin. Les deux femmes restantes ont dû prendre le traitement jusqu'à la fin des six mois pour avoir des résultats satisfaisants.


Un essai clinique lancé


Pour Judith A. Smith, auteure principale de l'étude, «ces résultats sont très encourageants.»


« Puisque l'AHCC est un complément alimentaire sans effets indésirables, avec d'autres bénéfices pour l'immunité, nous allons le tester en traitement de six mois dans notre prochaine étude clinique. Ces résultats confirment en tout cas ceux de nos études précédentes. »


La recherche va donc se poursuivre sur un essai clinique de phase II, où l'AHCC sera comparé à un traitement placebo, pour tester l'efficacité du traitement à plus grande échelle.

 

Source : Topsante.com

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:10

Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV. C'est le journal Sud Ouest qui le signaleUne véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d'effets secondaires que les autres, ce qui n'est déjà pas peu dire!) mais seulement voilà, les vaccins sont raison d'Etat.

 

roger-salamon.png

 

Vous pouvez être ou rester sceptique mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment:

 

- Le contenu d'un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de "partenaires naturels" de l'Etat.

 

- La note du Ministère de l'Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de "tous les contestataires au vaccin hépatite B" (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le (nouveau) Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B)

 

- Les aides et subventions étatiques fréquentes des Etats aux grands groupes (qui n'en n'ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de "l'emploi" qui a vraiment bon dos): en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK mais dans d'autres pays, ça porte d'autres noms. Si on tient compte par exemple de l'annonce récente selon laquelle "Merck est pénalisé par la chute des ventes du vaccin Gardasil" (- 11% à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur MSD, co-détenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu'une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...

 

Dr de Chazournes Reunion 1Nous vous conseillons de lire en attendant la très bonne réaction du Dr Philippe de Chazournes, médecin généraliste à la Réunion et président de Med'Océan, qui suit tout ce dossier des vaccins HPV avec grande attention:

 

 

 

Gardasil : « Ces Gens-là »


11 octobre 2014.  Par Philippe de Chazournes

 

Aux membres du Comité Technique de Vaccination (intégré au Haut Conseil de Santé Publique), je souhaite vous demander plusieurs choses :


- Qui êtes-vous donc pour dicter ainsi contre toute sagesse, principes de précaution et preuves scientifiques, vos diktats vaccinaux qui ne  répondent à aucune contrainte ou urgence de Santé publique ? Revoir ce premier billet


- Qui êtes-vous donc, vous qui semblez inamovibles et tellement convaincus de votre science et de votre pouvoir ?   Après avoir échappé aux mailles du filet suite aux affaires Médiator et  H1N1, vous continuez à décider de la pluie et le beau temps des injections préventives ?


- Comment avez-vous été nommés, par qui, pour quoi ?  Qu’avez-vous tant dans vos CV respectifs pour  que votre supposée légitimité puisse nous imposer de suivre religieusement vos paroles et vos recommandations ?


- Sur quel cahier des charges avez-vous été recrutés ? Y a-t-il eu pour vos nominations un appel à candidature ?

 

Vous n’avez pas souhaité débattre à l’Assemblée Nationale avec nous, qui représentons une parole différente, alors que vous y étiez invités en 2011 : cf. Le Gardasil à l'Assemblée Nationale.


Vous avez fui vos responsabilités  et la discussion publique, en refusant d’argumenter sur vos prises de position en juin dernier à Paris :   cf. Le Gardasil à la Représentation Européenne.


Vous ne cessez de mettre en difficulté nos autorités de santé en leur délivrant des informations incomplètes et ne reflétant pas la réalité des preuves scientifiques.


A cause de vous et par vos décisions, des centaines de milliers de jeunes filles et garçons sont promis à une vaccination dans leurs établissements. En lisant le paragraphe 13.1 du plan cancer 2009-2013, tout laisse penser que cela va se faire et sans avoir besoin de  l’autorisation de leurs parents, sauf s’ils expriment leurs « refus éclairés »:


« Améliorer les taux de couverture vaccinale contre le HPV des jeunes filles de 14 ans. »


« Étudier les conditions d’amélioration de l’accès à la vaccination pour les mineures dont les parents n’acceptent pas la vaccination. »

 

Par le biais du nouveau plan cancer 2014 qu’il a présenté le 4 février dernier,  vous avez induit en erreur notre  Président de la République, l’entrainant à affirmer des choses inexactes et volontairement ( ?) incomplètes (cf. ce discours du Président Hollande)


« Le cancer du col de l'utérus est le seul - je dis bien le seul - pour lequel il existe un vaccin, et pourtant, en France, ce vaccin n'est administré qu'à 30% des jeunes filles. C'est une source nouvelle d'inégalités. Certes, je connais les réserves que suscitent des campagnes mal conçues de vaccination mais, ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Aussi, d'ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l'utérus, ce qui permettra son éradication à terme. »

 

Messieurs et mesdames du comité technique de vaccination, au vu de ces éléments, nous vous demandons  de partir et de laisser votre place  à d’autres. Nous demandons en effet, enfin plus de transparence au sein de votre Comité Technique de Vaccination, pour que les enjeux de santé publique et d’intérêt général soient véritablement pris en compte.


Pour cela, nous avons besoin désormais d’une pluralité d’opinions, de parcours, de générations. Les décisions médicales doivent davantage être en prise avec les nouvelles réalités de la médecine basée sur des preuves scientifiques, débarrassées des conflits d’intérêts, et soucieux uniquement de la santé du patient.   


Par votre retrait, vous rendriez service à des millions de Français, exaspérés par le « tout économique », qui veulent encore croire à l’éthique et au bon sens dans la médecine d’aujourd’hui.


Comme disait Brel :


« On ne vit pas Monsieur, On ne vit pas on triche »


« On ne cause pas Monsieur, On ne cause pas on compte »

 

Dr Philippe de Chazournes

 

Paru sur : blog de Mediapart.fr

 

NB: Comme publié le 17 septembre dernier dans le British Medical Journal, un test urinaire permettrait de constituer une alternative intéressante au frottis de façon à permettre ainsi un meilleur dépistage. Quand on sait que le dépistage ne fait encourir en lui-même aucun effet secondaire et qu’il a permis à lui seul (sans vaccin) une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer, on comprend qu’aucune vaccination n’arrivera jamais à apporter le moindre bienfait au regard des risques exorbitants qu’elle fait par ailleurs toujours au moins encourir.

 

 

Voir aussiPétition contre la vaccination HPV scolaire en France

 

L'obligation vaccinale suscite de plus en plus de remous en Belgique et en France

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:19

Des infirmières de Boston s’opposent à la vaccination antigrippale obligatoire

 

Infirmieres-de-Boston.jpg

 

Dans beaucoup d’hôpitaux, les infirmières qui refusent la vaccination obligatoire contre la grippe sont tenues de porter un masque pendant toute la saison de la grippe.

 

Commentaires de l’éditeur de «Health Impact News », 21 octobre 2014

 

Le mois dernier (septembre 2014), L’Association des Infirmières du Massachussetts  a déposé plainte contre l’hôpital « Brigham and Women » par rapport à une nouvelle politique qui exige, comme condition d’emploi, que les infirmières reçoivent le vaccin annuel contre la grippe.

 

Les infirmières ont bien entendu été critiquées par l’establishment médical. Elles ont été accusées de faire passer leurs propres intérêts avant les besoins des patients. Lynn Nicholas, présidente de l’Association Hospitalière du Massachussetts,a déclaré que les infirmières : « faisaient passer leurs petites préoccupations personnelles avant la sécurité et le bien-être des patients dont elles ont la charge, de leurs familles, des visiteurs, ainsi que de leurs collègues. »

 

Leurs petites préoccupations personnelles ? Vraiment ?

 

Lorsque des infirmières partout aux Etats-Unis et au Canada sont prêtes à sacrifier leurs emplois et leurs carrières pour échapper au vaccin antigrippal annuel, il est grand temps que l’opinion s’émeuve. C’est évidemment beaucoup plus qu’une petite préoccupation personnelle.

 

Trish Powers qui représente les infirmières « Brigham » à Boston a riposté par un commentaire publié dans le « Boston Globe » et intitulé : Les infirmières Brigham savent que le vaccin contre la grippe peut faire du mal. Quelques extraits des commentaires de Trish Powers :

 

Je suis fière de faire partie du groupe des infirmières de « l’hôpital Brigham and Women ». L’article du Globe de jeudi n’a pas expliqué la raison principale pour laquelle les infirmières Brigham se sont opposées à la politique de la vaccination obligatoire contre la grippe.

 

Le vaccin contre la grippe n’est efficace qu’à 59% et comporte des risques graves pour la santé qui ne sont pas communiqués aux personnes qui doivent se faire vacciner. Jusqu’en novembre 2013, le VAERS (le système fédéral américain d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux) a reçu 93.000 rapports d’effets secondaires, hospitalisations; dommages de santé et décès à la suite de la vaccination contre la grippe. Ces rapports comprennent 1.080 décès, 8.888 hospitalisations et 1.811 handicaps.


Les infirmières sont beaucoup mieux informées de ces données que le grand public. Elles sont nombreuses à penser que la faible efficacité du vaccin ne vaut pas la prise de pareils risques. C’est quand même autre chose que de petites préoccupations personnelles. »

 

Pour prendre conscience du nombre de dommages de santé et de décès dus au vaccin contre la grippe pour lesquels le gouvernement américain a dû payer des dommages, voir : « Victimes dont la santé a été endommagée, ou personnes qui sont décédées à la suite du vaccin contre la grippe, et pour lesquelles le gouvernement Américain a dû verser des sommes de dédommagement

 

Médecins et infirmières menacés de perdre leur emploi s’ils critiquent le vaccin contre la grippe

 

 

 

 

Dans la vidéo, Julie Sterns, une infirmière qui pratique depuis 30 ans évoque les dommages de santé qu’elle a pu observer après la vaccination contre la grippe.

 

Elle parle de sa fille qui est aussi infirmière et qui, l’année dernière, était enceinte de son premier bébé. C’était le premier petit fils de la famille. Sa fille a été contrainte à recevoir le vaccin contre la grippe, comme condition au maintien de son emploi malgré le fait qu’elle était enceinte.

 

C’est peu de temps après avoir reçu le vaccin que sa fille a perdu son bébé. La notice du vaccin précise que la sécurité du vaccin n’a pas été testée pour les femmes enceintes.


Elle explique aussi de la manière dont d’excellents médecins et infirmières qui osent remettre en question la médecine officielle  perdent leur emploi et sont menacés de perdre leur pension s’ils parlent un peu trop. Elle leur demande de se lever et de dire toute la vérité.

 

La fraude du vaccin contre la grippe -  Un médecin et scientifique du gouvernement dénonce

 

 

 

 

Dans la vidéo ci-dessus, le Dr Mark Geier parle de la fraude à propos du vaccin contre la grippe. Le Dr Geier n’est PAS anti-vaccin. Il est docteur en médecine et possède un doctorat en génétique. Il a passé dix ans à travailler à l’Institut National de Santé publique. Il a aussi été professeur à l’Université John Hopkins en tant que généticien. Il est également l’auteur de 150 publications évaluées par les pairs.

 

Il a travaillé pendant plus de 30 ans sur les problèmes d’efficacité et de sécurité des vaccins. Il est l’un des quatre scientifiques qui ont travaillé pour remplacer le vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche), un vaccin qui rendait les enfants malades avec forte fièvre, par le vaccin DTaC qui est un vaccin plus épuré et qui provoque de la fièvre dans seulement 3% des cas.

 

Dans la vidéo, il explique que le vaccin contre la grippe provoque le Syndrome de Guillain-Barré., et que le vaccin n’est pas très efficace dans la prévention de la grippe. Il explique aussi que le CDC  ne se conforme pas à la loi sur les vaccins en exigeant des tests de sécurité à long terme pour le vaccin contre la grippe comme cela se fait pour les autres vaccins. Il est en effet impossible de tester ainsi un vaccin qui change chaque année. Donc, le vaccin contre la grippe est fondamentalement un vaccin expérimental qu’ils veulent administrer à 300 millions de personnes chaque année. Il n’existe pas non plus d’étude  qui démontrerait l’innocuité du vaccin chez une personne qui se ferait vacciner chaque année. Toutefois, le Dr Geier souligne que le CDC est aussi une entreprise de distribution de vaccins qui représente 300 millions de doses par an, alors que le nombre des vaccins pour l’enfance s’élève à seulement 20 millions.

 

Le Dr Geier poursuit en expliquant  qu’il n’est pas adéquat de vacciner contre la grippe parce que vous devez revacciner chaque année, contrairement aux maladies infectieuses de l’enfance, comme la variole pour lesquelles on ne vaccine qu’une seule fois. Le Dr Geier souligne combien il est ridicule de dépenser des milliards de dollars pour un vaccin qui, au mieux pourrait sauver 50 vies par an, alors qu’il y a des problèmes beaucoup plus graves susceptibles d’entraîner des décès et qui mériteraient ce genre de dépense.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi

 

Un tiers des infirmières quittent leur boulot et perdent confiance dans les vaccins

 

Pourquoi les infirmières sont de plus en plus défavorables aux vaccins


Huit infirmières virées parce qu’elles ont refusé le vaccin antigrippal


New Jersey : victoire juridique d’une infirmière contre la vaccination obligatoire


Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin antigrippe


2,4 millions d’euros pour une infirmière atteinte de sclérose en plaques après un vaccin (NB : toute la somme ne revient pas à la victime mais est répartie entre les diverses institutions de soins et la victime)

 

 

Voici aussi (très important !) ce qui PEUT arriver après une vaccination antigrippale. Joan, une infirmière, en était à sa deuxième injection annuelle antigrippale quand tout a basculé…

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:19

Nouveaux effets indésirables du vaccin HPV au Danemark

 

Administrateur AF, 19 octobre 2014

 

Les autorités médicales et de la Santé du Danemark ont publié un bulletin d’information en septembre dans lequel elles évoquent quelques uns des derniers effets indésirables qui ont été rapportés après la vaccination contre le HPV.

 

Au total, 269 effets secondaires graves ont été rapportés après la vaccination contre le HPV au Danemark. Sur base des doses administrées, cela représente l’équivalent de 50 effets secondaires graves pour 100.000 femmes vaccinées. Il s’agit d’un pourcentage très important quand on le compare aux autres vaccins, ou quand on le compare au risque de décès à la suite d’un cancer du col de l’utérus, qui est actuellement de 3,2  sur 100.000 femmes au Danemark. (Note d'Initiative Citoyenne: et encore, c'est sans compter la sous-notification notoire des effets secondaires car seuls 1 à 10% des effets graves sont officiellement pris en compte. Par conséquent, le chiffre réel se situe entre 160 et 1600 fois plus de risques d'un effet secondaire grave après ces vaccins qu'un décès suite à un cancer du col!!)

 

Parmi les effets secondaires qui ont été rapportés aux autorités sanitaires danoises et qui ne peuvent pas être qualifiés de graves, on trouve: 11% de céphalées, 10% d’étourdissements (vertiges), et 7% de troubles sensoriels.

 

Curieusement, les troubles sensoriels ne sont même pas mentionnés dans la notice, bien que cet effet secondaire soit l’un des plus fréquemment rapportés jusqu’à présent au Danemark, avec un total de 75 effets secondaires indésirables rapportés jusqu’à aujourd’hui.

 

Le Guillain Barré qui est une maladie rare, est également rapporté et se trouve signalé dans la notice. Cette maladie peut provoquer des  sensations de picotement et des élancements, des troubles sensoriels, la faiblesse des membres. Cette maladie peut aussi provoquer des paralysies limitées ou générales. Quand il y a des signes de Guillain-Barré, il est très important d’avoir un diagnostic précis.

 

Certains des effets indésirables les plus graves mentionnés par les autorités danoises de Santé sont: syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), hypotension orthostatique (évanouissements), uvéite postérieure (inflammation des yeux) et péricardite (inflammation des régions proches du cœur.)

 

Ces effets secondaires indésirables sont classés comme probablement causés par le vaccin HPV par les autorités sanitaires et médicales danoises parce qu’ils se sont produits en corrélation temporelle avec la vaccination. D’autre part, certains autres effets secondaires ne sont pas considérés comme ayant une relation avec la vaccination tels que : vertiges, fatigue, malaises, troubles visuels, troubles sensoriels, convulsions, fièvre et douleurs cardiaques. L’argument avancé par les autorités sanitaires danoises est que ces effets ne présentent pas de corrélation temporelle avec la vaccination ou qu’ils n’apparaissent pas dans la littérature médicale.

 

Mais tous ces effets secondaires que les autorités sanitaires danoises ne reconnaissent pas comme probablement liés aux vaccins sont cependant bien connus. Nous sommes en contact quotidien avec les femmes qui décrivent ces symptômes et, contrairement à ce que les autorités sanitaires danoises écrivent dans leur bulletin d’information, la plupart des effets secondaires que ces autorités ne reconnaissent pas comme probables, sont pourtant repris dans la notice qui accompagne le vaccin. Le professeur français Romain Gherardi a, prouvé par ses recherches que les effets secondaires des vaccins peuvent se produire beaucoup plus tard après la vaccination.

 

Ses recherches ont démontré que des effets secondaires dus à l’aluminium contenu dans les vaccins peuvent survenir de 5 à 12 ans après l’injection et que l’aluminium est mesurable à la fois au site d’injection et dans le cerveau au cours de toute cette période.

 

Source: hpv-vaccine-info.org

 

Partout dans le monde, le vaccin Gardasil estropie inutilement des jeunes filles. Que faites-vous pour contribuer à informer et à éviter cela à vos proches ou aux filles de vos ami(e)s??

 

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Marie-Océane Bourguignon, affection démyélinisante (= neurologique grave) post-Gardasil

 

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Zeda, grave encéphalopathie après Gardasil (ne sait plus ni marcher, ni parler ni manger seule)

 

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Jeune fille en Colombie, il s'agit d'éviter que la malheureuse n'avale sa langue à force de convulser...

 

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Une des centaines de jeunes autres victimes du Gardasil en Colombie

 

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Adriana, décédée à l'âge de 17 ans en 2010. Ses parents suspectent le Gardasil et ont porté plainte...

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:30

OGM et vaccins: les conclusions qui s’imposent 

 

Dr Kelly Brogan, M.D., 12 novembre 2013

 

Tomate-et-seringue.jpg

 

Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour la politique. Je ne suis pas non plus théoricienne de la conspiration. Je n’ai jamais été arrêtée et je n’aime pas avoir des ennuis.

 

Par contre, j’ai toujours aimé penser par moi-même. Je suis d’un naturel sceptique et pragmatiste. Ces temps-ci, il y a pas mal de questions qui m’interpellent et en reliant les choses entre elles, je parviens à mieux appréhender la vérité en science.

 

Je voudrais aujourd’hui vous avertir que dans de nombreux domaines où vous pensiez être protégé par les autorités en place et par le gouvernement, vous avez en fait été mené n’importe où par le bout du nez, et ce sera à vous seul qu’il appartiendra de vous débrouiller quand tout ira mal. C’est la raison pour laquelle je souhaite que les consommateurs deviennent chaque jour plus autonomes et qu’ils réfléchissent bien à tout ce qui doit rentrer dans leur corps.

 

Les êtres humains ont tendance à souffrir d’un orgueil démesuré – nous pensons que nous savons mieux que la nature, que nous pouvons faire mieux que la nature, que nous pouvons la maîtriser. Il existe (au moins) deux transgressions qui ont des tendances similaires et qui soulèvent pas mal d’inquiétudes : les OGM (aliments génétiquement modifiés)  et la vaccination. Voici ce qu’ils ont en commun :

 

La guerre contre la nature

 

Après avoir évolué pendant des milliards d’années on ne peut nier que la nature ait du sens. Il suffit de penser à la complexité des systèmes botaniques, à la relation aux ravageurs, à la complexité de la nature des sols, à tant d’éléments qui permettent une diversité optimale, ainsi que la reproduction.

 

Ce n’est que lorsque nous avons commencé à industrialiser le processus, à détourner certaines lois pour assurer des rendements et permettre aux fabricants de produits chimiques de « remédier » aux variables perçues comme des échecs, que nous nous sommes retrouvés dans le gâchis que nous connaissons aujourd’hui avec les OGM. – Nous avons, au hasard, injecté de l’ADN animal dans le génome des plantes et perturbé ainsi leur fonctionnement naturel tout en permettant leur saturation en herbicides toxiques qui sont aussi des perturbateurs du système endocrinien et intestinal.

 

Les compagnies pharmaceutiques et les médecins pensent qu’ils peuvent déjouer le système immunitaire qui, tout au cours de l’évolution, a coexisté avec des microbes; ils pensent qu’ils peuvent maitriser et formater ces systèmes. Nous sommes en guerre avec les maladies infectieuses. En conséquence, notre peur et notre malveillance vis-à-vis des bactéries et des virus nous ont conduits à  modifier, altérer et compromettre notre système immunitaire. Ces perturbations du système immunitaire ont été induites par des agents pathogènes injectés dans nos muscles avec des additifs toxiques qui dépriment les fonctions naturelles du système immunitaire et provoquent de l’inflammation chronique.

 

Cette idée d’améliorer nos capacités humaines comme nous le comprenons aujourd’hui est abordée par Sayer J. dans GreenMedInfo sous le terme « transhumanisme »

 

Nous ne pouvons pas duper et déjouer la nature; nous commençons seulement à apprécier son infinie complexité.

 

« Quelle est cette sorte de « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ?...La catastrophe des vaccinations infantiles est essentiellement due à l’orgueil démesuré de la profession – cette volonté du médecin (avec les meilleures intentions du monde !) de prendre le contrôle des forces de la nature et de les plier à sa propre volonté. »

 

Harris Coulter, historien de la médecine dans « Vaccination, Social Violence and Criminality »

 

Manque d’études de sécurité avant la mise sur le marché

 

Monsanto prétend que les OGM sont équivalents aux aliments habituels (tout en échappant au devoir de prouver leur innocuité). Monsanto prétend que ces OGM sont suffisamment novateurs pour pouvoir être brevetés. Malgré les effets « Frankenstein » de ces manipulations génétiques, ces aliments n’ont jamais été étudiés sur une population humaine et encore moins évalués à long terme. Ce qui se passe à la suite de cette procédure accélérée pour aboutir à la commercialisation, c’est que petit à petit les dommages au niveau de la population commencent à émerger. La diversité des maladies chroniques en Europe et en Amérique pourrait avoir un rapport avec les limites imposées à ces produits en Europe et en Amérique. Il est un fait qu’il est difficile d’établir la relation de cause à effet pour les maladies chroniques. Toutefois, il est important d’insister sur l’importance des essais de pré-commercialisation à long terme.

 

Les vaccins n’ont jamais été étudiés par rapport à un groupe de non vaccinés, parce qu’ils sont supposés être à ce point vitaux pour notre santé que ce serait contraire à l’éthique de ne pas les appliquer, même si l’épidémiologie de base montre que l’hygiène et l’alimentation ont joué le rôle le plus important dans l’élimination des maladies infectieuses. Les vaccinations n’ont jamais été complètement étudiées dans leur contexte actuel, pas plus que les additifs (adjuvants) qui comprennent des produits toxiques connus pour le corps tels que l’aluminium, le mercure, le formaldéhyde et le polysorbate 80.

 

Signal de préjudice

 

Malgré ce manque d’efforts pour démontrer l’innocuité des produits dans ces deux domaines, un signal a néanmoins été donné qui aurait dû mettre davantage en avant le principe de précaution. Monsanto a surveillé les produits non OGM, ainsi que les produits OGM qui servaient à l’alimentation des rats pendant 90 jours et a déclaré que les modifications des fonctions hépatiques et rénales n’étaient pas cliniquement significatives. Seralini et al. ont repris ce projet mais ont prolongé de plusieurs années la période d’observation. Jetez un coup d’œil à ce qui s’est passé avec ces animaux. La première tumeur est apparue à l’âge de 4 mois. Plusieurs autres études ont reproduit les conclusions provocatrices de l’étude initiale. - Le glyphosate, l’herbicide qui a été pulvérisé en quantités de plus en plus importantes, est en fait un perturbateur endocrinien lié à l’obésité, aux maladies du foie, aux anomalies congénitales, à l’autisme et au cancer. C’est l’étude la plus instructrice sur ces mécanismes toxiques. Il a été observé que la toxine Bt dans le maïs OGM a pu perforer les cellules intestinales et circuler dans les tissus fœtaux.

 

Que ce soit dans le domaine du développement neurologique, de l’auto-immunité et des décès ou même sur la question de la susceptibilité/la prédisposition à la maladie, problèmes vis-à-vis desquels les vaccins devraient pouvoir assurer une protection, les vaccins ont néanmoins démontré qu’ils pouvaient provoquer des problèmes qui ont fait l’objet de dédommagements s’élevant à plusieurs milliards de dollars par le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (National Vaccine Injury compensation Program) :

 

http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22235057

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21880755

 

Des cas de maladie chronique comme l’atopie et l’autisme ont été mis en évidence et en corrélation avec les taux de vaccination…

 

Suppression des enquêtes

 

Séralini a été réduit au silence. Son travail a été vertement attaqué. Il a été censuré par les médias et des demandes de rétraction de ses publications ont été introduites par des gens ayant des liens avec l’industrie. Plusieurs mois après les publications de Séralini, Richard Goodman, ancien employé de Monsanto a été rapidement nommé au poste de rédacteur en chef adjoint au département de biotechnologie.   Comme Monsanto est maintenant à la tête des revues médicales influentes, les perspectives  pour la publication de recherches indépendantes sont de plus en plus réduites.

 

Le désormais tristement célèbre Andrew Wakefield qui a publié un article sur la présence d’une souche de rougeole vaccinale dans les intestins d’enfants autistes a perdu sa licence d’exercer et accusé de fraude dans une chasse aux sorcières visant à supprimer toute recherche dans cette direction. Heureusement à l’heure actuelle, au moins 28 études indépendantes du monde entier ont confirmé ses conclusions.

 

Protection des bénéfices corporatistes

 

Le « Monsanto Protection Act » a été conçu pour fournir une immunité juridique à la technologie GM afin que des citoyens ne puissent jamais introduire de plainte par rapport à des dommages secondaires à une exposition à des aliments génétiquement modifiés. C’est de cette manière que les sociétés seraient protégées par rapport aux agriculteurs et aux citoyens.

 

Le Programme d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux  a été créé en 1986 pour protéger les sociétés de toute responsabilité de sorte que toute incitation à une politique de sécurité de leurs produits a été éliminée. De la sorte, les citoyens ne pouvaient plus s’engager dans des procès pour demander justice.

 

Conflits d’intérêt et portes tournantes

 

C’est là que la situation dérape et que se trouve la véritable source de la corruption.

 

Lorsque ceux qui règlent un  système qui a besoin de freins et de contrepoids sont les mêmes personnes  qui en profitent et ont profité de sa protection et de sa réussite, nous assistons à une détérioration critique de la situation par rapport à l’intérêt et la patience des consommateurs. […]

 

La liste des personnes interchangeables entre le CDC, l’industrie pharmaceutique et le Comité consultatif des vaccins contribue à augmenter le nombre de conflits car il ne s’agit nullement d’exceptions. C’est notamment en janvier 2010 que Julie Gerberding, ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est devenue la présidente de l’Unité vaccins chez Merck. C’est en janvier 2011 qu’Elias Zerhouni, ancien directeur du NIOH (National Institute of Health) est devenu président des laboratoires de recherche chez Sanofi-Aventis. On sait que ces relations sont souvent réglées d’avance. Le porte-parole le plus véhément du programme vaccinal est le Dr Paul Offit,  MD, employé de Merck et titulaire d’un brevet pour le vaccin contre le Rotavirus. Cet article illustre les nombreuses couches de conflits d’intérêts qui obscurcissent le jugement des régulateurs. Si vous préférez ne pas lire, voici une courte vidéo.

 

Il est impossible de s’attendre à de l’objectivité dans la recherche ou dans la diffusion de l’information dans pareilles circonstances. Ces conflits d’intérêt minent pratiquement toutes les revendications en matière de sécurité… Ces géants multimilliardaires n’hésitent pas à dépenser quelques dollars quand il s’agit d’influencer les législateurs et les régulateurs. Les projets dont il a été question dans cet article vont finir par se réunir pour produire des vaccins contenant des OGM. Nous faisons déjà partie d’une vaste expérience incontrôlée. Cette situation pourrait ajouter une couche supplémentaire de complexité qui ferait déborder le vase. Si vous pensez comme moi, il n’y a pas de doute que vous vouliez échapper à pareille situation que vous n’avez jamais souhaitée.

 

Il y a cependant un moyen d’en sortir : faire des choix éclairés, faire confiance à son instinct, à son bon sens et voter selon ce qui vous apparaît financièrement le plus judicieux.

 

Dr-kelly-Brogan-OGM-Vaccins.JPG

Dr Kelly Brogan, M.D.

 

Source : Greenmedinfo

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:05

Voici encore un fort bon exemple de propagande grossière en faveur de cette inutile et dangereuse vaccination dans le magazine d'une mutualité française et la réponse tout à fait à-propos que lui a réservée Jean-Paul Pellet:

 

GRIPPE propagande d'une mutualité, octobre 2014Voir ici cette propagande bas de gamme de la Mutualité Sociale agricole (MSA)

 

Et la réponse de Jean-Paul Pellet, pleine de bon sens, qui tient en une page.

 

Chacun gagnerait à agir ainsi, à son échelle, en écrivant à sa mutualité, au journaliste ou au député qu'il connait, tant ces propagandes sont grossières et indignes du moindre esprit raisonnable. Les affiches qui tentent de diaboliser les microbes en les représentant comme dans des dessins animés, montrent à quel point le public est volontairement infantilisé et à quel point aussi, il s'agit de lui fourrer dans la tête une croyance (basée sur l'imagination) en vue de le persuader à tout prix, plutôt qu'une connaissance rigoureuse, en le laissant libre de se forger sur cette base sa propre conviction.

 

Mise à jour au 20 octobre 2014:

 

EST-CE QUE CETTE PROPAGANDE FONCTIONNE? 

 

Visiblement de moins en moins...

 

Saint-Quentin : grippe: pas de risque de crève générale avec l’homéopathie?

 

PUBLIÉ LE 20/10/2014

 

Ils sont de plus en plus nombreux à hésiter à se faire vacciner et préfèrent se tourner vers la médecine parallèle. Y compris chez les personnes âgées.


« La grippe c’est pas rien, alors je fais le vaccin. » Tel est le slogan de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière proposée par l’Assurance maladie, qui a débuté en France jeudi 16 octobre. Il semble pourtant que le désamour pour les vaccins semble durablement s’installer, y compris chez les sujets dits « sensibles », comme les plus de 65 ans. Et que bon nombre de personnes continuent de bouder la fameuse injection. Soit parce qu’elles estiment « être suffisamment en bonne santé et ne pas en avoir besoin », comme l’indique Pierre sur le marché de Saint-Quentin. Soit par « méfiance vis-à-vis du vaccin en lui-même, surtout depuis l’épisode de la grippe A, je ne me fais plus piquer », déclare Henri de Gauchy.

 

Si ce n’est pas la cohue dans les pharmacies pour venir chercher le vaccin, il n’est, pour autant, pas question de ne rien faire en attendant que ladite grippe ne frappe d’ici le mois de janvier, période où le pic de l’épidémie est attendu. La médecine parallèle fait ainsi désormais figure de panacée.

 

« L’homéopathie prend de l’ampleur, c’est certain, confie-t-on dans une officine située dans le quartier de Remicourt. Beaucoup viennent en chercher, ils en prennent par petites doses durant tout l’hiver, et c’est censé avoir les mêmes effets que le vaccin. »

 

Même son de cloche dans une pharmacie du quartier de Saint-Martin. « En France, les gens ont toujours été réticents vis-à-vis des vaccins, même si ceux qui sont habitués à le faire continuent de le faire. Mais il y a aussi une tendance à se diriger vers l’homéopathie comme traitement alternatif. On en commande de plus en plus car de plus en plus de personnes prennent les deux pendant toute la période hivernale pour être couvertes jusqu’à la fin de l’hiver », déclare le gérant. Un discours confirmé dans une officine du centre-ville où l’on « a commandé 10 % de vaccins en moins cette année. C’est ce qu’il m’était resté de l’an dernier, sachant que les vaccins non vendus ne sont pas repris et voués à la destruction. La tendance est plutôt vers la prévention homéopathique. Les gens qui ne se vaccinent plus se dirigent vers ça.

 

Une dame m’a dit récemment qu’elle avait fait une réaction au vaccin, et c’est pour cette raison qu’elle se tourne maintenant vers l’homéopathie.

 

« J’ai vendu 25 % d’homéopathie en plus que l’an dernier »

 

Enfin à Europe, un pharmacien abonde dans ce sens. « J’ai vendu 25 % d’homéopathie de plus que l’an dernier. Ça vient en substitution du vaccin. Les gens sont plus amenés à prendre des choses moins chimiques. Certaines personnes ne comprennent pas qu’elles se font vacciner plusieurs années, et qu’un jour, elles fassent une réaction avec un syndrome grippal. J’ai fait le vaccin et pendant 3-4 jours j’étais grippé. »

 

Assiste-t-on à une tendance de fond ou à un simple effet de mode ? Globalement, de nombreux pharmaciens n’ont pas à se plaindre des débuts de la campagne de vaccination. Ce sont souvent les mêmes personnes qui viennent d’une année sur l’autre, avec leur bon de vaccination. Mais l’épisode H1N1, s’il appartient au passé, a néanmoins laissé des traces dans les esprits.

 

Source : Aisnenouvelle.fr

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:29

Les vaccins gratuits dans les centres de vaccination dès 2016

 

Jeudi 09 octobre 2014

  

homme-infirmierev.jpgL'accès à la vaccination va être facilité grâce à la gratuité du vaccin dans les centres de santé et les hôpitaux dès janvier 2016.


Le projet de loi pour le financement de la Sécurité Sociale 2015 (PLFSS) souhaite faciliter l'accès à la vaccination des populations fragiles ou éloignées du système de soins.


La vaccination est principalement réalisée chez le médecin ou l'infirmière, avec une prise en charge à 65%. Mais les centres de vaccinations - hospitaliers ou centres de santé - peuvent également la pratiquer.


Aujourd'hui, les centres financent intégralement l'acquisition des vaccins qu'ils dispensent.


Le vaccin et l'acte gratuits dès le 1er janvier 2016


Le texte propose de rendre le vaccin et l'acte gratuits dès le 1er janvier 2016 :


- par une prise en charge de l'Assurance maladie à hauteur de 65 % du prix des vaccins;

- les 35 % restants seraient à la charge des centres qui vaccinent.


La consultation au cours de laquelle un médecin (ou une infirmière) pratique la vaccination est réalisée en "tiers-payant". C'est-à-dire que les patients n'auront rien à débourser.


C'est déjà le cas pour les enfants lors des consultations et des actes pratiqués en PMI (protection maternelle et infantile).

 

Source : dossiermedical.com

 

Trois remarques … la première est que cette "gratuité" est une malhonnêteté car cela sera en réalité financé par la collectivité toute entière et cela dans un contexte où la Sécurité sociale dit vouloir faire des économies (des centaines de millions d'euros par an pour l’industrie pharmaceutique mais pas pour la santé publique !). La deuxième est que ce "cadeau" est à sens unique (cadeau empoisonné?) dès lors qu'en cas d'effets secondaires "gracieusement offerts", il n'y aura plus aucune "gratuité" pour la victime qui devra payer de son corps et de son porte-monnaie. La troisième remarque est de souligner l'indécence totale qu'il y a à dire qu'il faudrait encore "favoriser l'accès" aux vaccins pour quiconque dans un contexte où les gens sont harcelés en permanence par de nombreux canaux pour se faire vacciner du berceau à la tombe!!!!

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:24

Le Dr Suzanne HUMPHRIES, M.D. sur la sécurité des vaccins :

Ils ne veulent pas voir l’autre face !

 

Dr-Suzanne-Humphries-Scandinavie.JPG

 

Résumé de la conférence qu’a donnée le Dr S.Humphries en Suède sur la sécurité des vaccins – Health Impact News, 7 octobre 2014 (+ Vidéo)

 

Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d’expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l’entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu’une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

 

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu’elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

 

Bien qu’ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j’aie jamais eu l’occasion d’entendre sur la « sécurité «  des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d’une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d’une infection naturelle. Elle donne l’exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s’il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d’un vaccin comprennent des éléments comme l’aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.

 

Les vaccins maintiennent-ils la population en bonne santé ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries si elle pensait que les vaccins agissaient pour maintenir les populations en bonne santé. Sa réponse a été très révélatrice :

 

« Il convient tout d’abord de définir le verbe « agir ». Pour certaines personnes « agir »  voudrait dire ici que vous supprimez une maladie dans une population déterminée. Certains vaccins agissent selon cette définition.

 

Mais aucun vaccin ne contribue à améliorer la santé d’une population. Il n’y a rien dans les vaccins dont nos corps aient réellement besoin…. Aucun vaccin ne possède des qualités nutritives. Je ne crois donc pas que les vaccins contribuent à créer de la santé dans une population donnée. Je crois qu’il y a de bien de meilleurs moyens de faire face à des maladies que de vacciner tout le monde. ».

 

Le Dr Humphries explique ensuite qu’il existe un manque de preuves historiques qui montreraient que les vaccins auraient éradiqué quelque maladie que ce soit. La plupart des gens aujourd’hui ne réalisent pas  que l’affirmation « les vaccins sont responsables de l’éradication de certaines maladies » n’est pas validée scientifiquement, tout simplement parce que cette phrase au sujet de l’histoire de la vaccination ne peut pas être prouvée scientifiquement. Il s’agit d’une croyance fondée sur certaines données. Le Dr Humphries se penche sur des données réelles plutôt que sur des croyances à propos de données.

 

Le Dr Humphries donne des exemples clairs où les données montrent exactement le contraire de ce qu’on affirme généralement. Dans certains cas, par exemple, le taux de maladies à commencé à baisser à partir du moment où on a arrêté de vacciner. Elle montre également que le CDC et autres organismes manipulent les données pour pouvoir appuyer leur point de vue sur les vaccins.

 

Le calendrier vaccinal actuel est-il dangereux ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries s’il y avait un danger à vacciner des populations comme nous le faisons aujourd’hui. Sa réponse a été très astucieuse :

 

« C’est une question compliquée. Je dirais que la recherche adéquate n’a pas été faite. Ce que nous devrions faire serait de comparer une population vaccinée à une population non-vaccinée. Et pas seulement pour un seul vaccin.

 

Les pro-vaccins vous diront que ces études ont été effectuées, mais il s’agissait d’un seul vaccin. Pour eux, on peut parler d’une étude de vaccinés par rapport à des non vaccinés, quand, dans tout le calendrier vaccinal, un seul vaccin n’a pas été effectué.

Ce seul vaccin non effectué permet, selon leur définition, de classer les personnes qui n’ont pas reçu ce vaccin dans le groupe des non vaccinés.

 

Il n’est donc pas possible de faire une étude pour laquelle on vaccine la moitié d’un groupe à la naissance et on ne vaccine pas l’autre moitié. Pareille étude ne serait jamais acceptée par les autorités.

 

Mais ce que l’on peut faire est d’étudier des populations qui n’ont jamais été vaccinées, qui vivent dans un même environnement, qui ont autant de caractéristiques identiques que possible à ceux qui sont vaccinés. Et, si vous avez un groupe suffisamment important, il deviendra possible  de faire la différence entre les groupes par rapport aux différents taux de maladies.

 

Mais aujourd’hui, les vaccins sont-ils sûrs ? Non. Même la Cour Suprême des Etats-Unis a jugé l’année dernière qu’il existe un manque inhérent de sécurité une partie du temps. Et, parce que l’on sait que des effets indésirables peuvent se produire, un système de dédommagement a été mis en place pour indemniser les personnes chez lesquelles ces effets secondaires se sont produits. Mais malheureusement le système en place ne dédommage pas toutes les personnes qui souffrent d’effets secondaires. En fait, seule une infime minorité de plaintes aboutissent pour obtenir un dédommagement .

 

Rien qu’avec les quelques informations que je vous ai données, pouvez-vous encore croire que les vaccins sont sûrs ?

 

Je puis dire que personne ne m’a jamais prouvé que les vaccins étaient sûrs. Je puis aussi dire que j’ai de bonnes raisons scientifiques de croire qu’il est un fait que les composants des vaccins agissent sur le système immunitaire, qu’il existe un potentiel  de problèmes auto-immuns, de cancers et de troubles neurologiques. Il est donc évident que je ne puis nullement dire ou garantir que ces vaccins sont sûrs. Même pas un seul d’entre eux. Que dire alors de toute la série des autres vaccins du programme qui sont administrés de plus en plus tôt et qui sont de plus en plus nombreux.

 

Les promoteurs de vaccins ne veulent pas que vous entendiez un autre son de cloche.

 

Dans la vidéo on peut entendre le Dr Humphries donner cet avis :

 

« Les gens qui veulent à tout prix vacciner sont souvent très agressifs et ils ne veulent pas entendre parler de l’autre face du problème. Rien que cela devrait faire s’allumer un voyant rouge. Pour quelle raison ne veulent-ils pas que j’entende un autre son de cloche ? Pourquoi ne veulent-ils pas que j’entende les deux versions pour je puisse prendre ma propre décision ? 

 

Personnellement, je ne vous dirai jamais de ne pas vacciner. Mais ils vous diront toujours de vacciner pour tout. Cela seul, je crois devrait vous faire comprendre qu’il s’agit d’un véritable «  drapeau rouge ». Moi, je vous dis de vous informer de tous les aspects du problème pour pouvoir ensuite choisir en connaissance de cause. Ce que vous faites est de votre propre responsabilité. Ce n’est pas là ce que recommandent ceux qui soutiennent les campagnes agressives de vaccinations. Ce qu’ils veulent c’est tout le temps, de plus en plus de vaccins pour les petits bébés. »

 

L’interviewer demande ensuite au Dr Humphries de parler des méthodes autoritaires qui sont utilisées pour faire comprendre aux gens qu’ils doivent se faire vacciner.

 

L’interviewer s’attarde sur une diapositive qui est une citation reprise du New York Times. Citation du Dr Lance Rodewald, Directeur de la division des services de vaccination au CDC où il déclare : « Effrayer les parents  sur les conséquences de la non vaccination de leurs enfants fera très probablement partie de la campagne. Pour atteindre cet objectif, la méningite à méningocoques est idéale. »

 

Le Dr Humphries explique que l’utilisation de la peur pour inciter les parents à faire vacciner leurs enfants a été pratiquée de longue date. Elle remarque qu’aucune alternative aux différents vaccins n’a été proposée ou même suggérée. Elle parle surtout du vaccin contre la grippe, par exemple, parce que ce vaccin contre la grippe n’est pas très efficace. En plus de la peur, ils utilisent beaucoup de « désinformation », comme de la rétention d’information concernant les moyens naturels qui pourraient être utilisés pour lutter contre les maladies et renforcer le système immunitaire.

 

La vidéo montre ensuite une autre partie de la conférence du Dr Humphries au cours de laquelle, elle présente une série de diapositives du Dr Jocobson de la Clinique Mayo. Il s’agit d’une présentation de diapositives destinées à former les médecins sur la manière de s’y prendre avec les patients qui présentent des objections à la vaccination. Voir le diaporama sur l’article original en anglais.

 

En résumé : Persuader plutôt qu’informer […]

 

Le Dr Humphries explique que même les médecins sont peu conscients des dangers que représentent les vaccins. Elle évoque le cas d’un médecin dont la fille a connu des problèmes de santé à la suite du vaccin contre le HPV. Ce médecin ignorait qu’il y avait des risques. Le Dr Humphries estime que tous les parents doivent connaître les risques possibles, peu importe leur importance. Elle estime qu’au lieu de recevoir une information équilibrée, les parents reçoivent une information très partiale sur les vaccins et leur innocuité. Comme le montre le diaporama, les médecins sont formés pour persuader plutôt que d’informer les parents sur les vaccins et leur sécurité.

 

Comment le Dr Humphries qui croyait aux vaccins est devenue l’avocate de la sécurité des vaccins

 

L’interviewer explique que le Dr Humphries a exercé la médecine pendant de nombreuses années. Elle croyait non seulement aux vaccins, mais les utilisait régulièrement. L’interviewer demande au Dr Humphries ce qu’elle a découvert dans sa recherche pour la faire changer d’avis.

 

Elle explique qu’elle était motivée pour faire de la recherche et pour découvrir ce qu’était vraiment la vérité parce qu’elle avait pris conscience qu’au cours de ses études médicales, elle avait été mal informée. Elle a aussi dû constater que des amis et des membres de sa famille avaient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Quand l’interviewer lui demande si elle s’est sentie trahie quand elle a appris la vérité sur les vaccins dont sa formation médicale l’a en grande partie privée, le Dr Humphries a donné une réponse assez incroyable. Quand on connaît le caractère et la motivation du Dr Humphries, sa réponse est assez révélatrice :

 

« Eh bien, je prends l’entière responsabilité de ce que je fais dans ma vie. Si quelqu’un m’avait poussé à faire des études de médecine et m’avait caché pas mal de choses, je me serais vraisemblablement sentie trahie. Mais j’ai choisi de faire des études de médecine et j’ai choisi de limiter mes lectures au programme qui m’était proposé. Je n’ai donc pas pu me sentir trahie. »

 

Le système médical : qui sont les vrais « charlatans » ?

 

Le Dr Humphries explique que les vaccins ne sont pas le seul domaine où elle n’a pas reçu une information complète. Elle a réalisé qu’une précieuse information n’est pas non plus donnée dans d’autres domaines de la médecine. Elle poursuit en parlant de la grande peur des promoteurs de vaccins qui craignent que les médecins eux-mêmes ne commencent à douter des informations qui leur sont données, ce qui créerait une situation de doute par rapport à l’ensemble du système médical. Elle explique que le financement à venir du système médical risque de limiter drastiquement et les connaissances et la pratique médicales.

 

Le Dr Humphries sait parfaitement et de première main ce qu’il en coûte d’aller à l’encontre du système médical, et de remettre en question l’autorité de ce système aussi puissant. Elle a fait la meilleure des citations concernant les seuls « charlatans » qu’elle ait jamais connus. :

 

« On nous dit que tant de choses relèvent du charlatanisme, alors qu’en fait je constate que ce que le système médical appelle « charlatanisme » sont précisément les choses qui peuvent apporter la plus grande aide. Je pense que le mot « charlatanisme » doit être complètement redéfini. Bizarrement, c’est quand je suis devenue « charlatan » que la santé de mes patients s’est vraiment améliorée; mes patients se sont sentis en bien meilleure santé que quand je n’étais pas « charlatan ».

 

La foi dans les vaccins  

 

L’interviewer interroge le Dr Humphries sur une partie de son intervention quand elle a parlé de ses voyages à l’étranger où règnent certaines maladies pour lesquelles elle ne se fait pas vacciner. L’interviewer lui demande « pourquoi » ?

 

Voici sa réponse :

 

« Parce que je prends vraiment grand soin de mon système immunitaire, de mon corps. C’est toujours un choix. Il faut avoir la foi dans le choix qu’on a fait et il faut agir en conséquence. Si vous croyez aux vaccins, vous n’avez qu’à les faire.

 

Je ne crois pas aux vaccins. Je ne crois pas le moins du monde aux vaccins. Je pense qu’ils peuvent me faire du mal que je ne parviendrais pas à réparer. »

 

Censure dans les médias

 

Cette vidéo se termine par une citation de Catherine Sebelius, Secrétaire au Département de la Santé et des Services Sociaux et parue dans le Reader’s Digest. Cette citation blâme les personnes comme le Dr Humphries parce qu’elles donnent de l’information sur les problèmes causés par les vaccins. Du poste élevé qu’elle occupe, Madame Sebelius a demandé aux médias de ne pas donner la parole à des personnes du style du Dr Humphries.

 

Et les médias s’exécutent.  Aujourd’hui, il n’est pas possible d’apprendre quoi que ce soit de valable dans les médias au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il vous est possible de voir la vidéo sur Canal 2nd Opinion et de pouvoir apprécier l’excellent travail réalisé par ce groupe:

 


 

Regardez cette vidéo !! Si vous connaissez des médecins qui ont l’esprit ouvert sur les possibles dangers des vaccins, montrez-leur cette vidéo. Il nous faut informer les gens sur l’entièreté de la vérité en ce qui concerne les vaccins parce que le gouvernement et le système médical ne veulent pas que vous puissiez disposer de cette information, et aussi parce que les médias en général ne font pas leur vrai boulot à ce sujet.

 

Source : Health Impact News

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 18:06

Saint-Marcellin-en-Forez : le combat de Justine

 

Date : 13/10/2014

 

justine-victime-vaccins.jpg

 

Suite à un vaccin contre l'hépatite B, elle est atteinte d'une grave maladie qui touche particulièrement ses membres inférieurs. A 24 ans, elle se bat pour faire interdire l'adjuvant d’aluminium présent dans les injections, cause de sa maladie. Témoignage.

 

C'était le 9 octobre dernier. Au tribunal de grande instance d'Auxerre, deux parents étaient jugés pour avoir refusé de vacciner leurs enfants. Cette affaire a fait réagir Justine Lardon de Saint-Marcellin-en-Forez : « ils sont accusés de maltraitance, mais moi j'ai envie de dire que ce serait presque de la maltraitance que de les vacciner ». Cette jeune femme est atteinte de myofasciite à macrophages, une myopathie inflammatoire liée à l’adjuvant aluminique présent dans la majorité des vaccins. Justine Lardon a reçu 4 injections du vaccin contre l'hépatite B en 2010-2011. Alors en école d'infirmière, cette étape était obligatoire pour elle : « on m'avait relancée par lettre, m'expliquant que sans vaccin, je ne pouvais pas accéder à mes stages », explique la jeune femme.


Un diagnostic en 2014


« Personne ne m'a demandé mes antécédents ou a effectué une prise de sang pour vérifier mes anticorps », poursuit t-elle. Quelque temps après, les premiers symptômes apparaissent : « je me suis sentie très fatiguée, alors que j'étais plutôt hyperactive, j'ai perdu 10 kilos et eu des malaises ». Un jour, plusieurs de ses membres se paralysent. « Je me suis rendue chez mon médecin, puis chez plusieurs spécialistes ». Un peu avant, la lecture d'un article dans la presse locale lui avait mis la puce à l'oreille : « c'était une personne qui témoignait et qui était atteinte des mêmes symptômes que moi, elle avait la myofasciite à macrophages suite à un vaccin ». Ce n'est qu'en juin 2014 que Justine subit une biopsie, seul moyen de diagnostiquer sa maladie. « Le verdict est tombé cet été, lors d'un rendez-vous chez un neurologue et chercheur de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, spécialisé dans cette maladie rare et encore inconnue ».

 

Un adjuvant réintroduit en 2008


Le rapport de son examen indique formellement que sa maladie est liée au vaccin contre l'hépatite B injecté quelques années plus tôt : « de telles lésions traduisent la persitance au sein du tissu musculaire de sels d'aluminium après injection intramusculaire de vaccins utilisant ce composé comme adjuvant ». Ce dernier est sensé augmenter la réaction du système immunitaire (défense de l’organisme) et faciliter la production d‘anticorps. Il a été réintroduit dans la fabrication des vaccins en 2008. « C'est hallucinant de voir que cet adjuvant est interdit dans les vaccins des félins, mais qu'il est autorisé pour l'homme », explique Justine, aujourd'hui chargée de communication à temps partiel.


Une vie à réadapter


Son quotidien est rythmé par des douleurs paralysantes, une très grande fatigue et une atteinte neurocognitive. Toute sa vie a été à réadapter : « je me fais livrer mes courses, j'ai dû déménager dans un appartement avec ascenseur, et parfois, je ne peux pas travailler ». Aucun traitement n'existe jusque-là pour cette maladie, qui dans le cas d'un vaccin se déclarerait chez des patients prédisposés. La jeune fille prend de puissants antalgiques. La maladie s'accompagne parfois d'autres pathologies, comme le lupus ou la sclérose en plaques.

 

Une pétition avait été lancée pour demander des vaccins sans adjuvant aluminique. Elle a déjà enregistré 91 166 signatures. Rappelons qu'en France, seuls trois vaccins sont obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Ils sont souvent incontournables pour toute inscription en crèche, à l'école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d'enfants.


En novembre 2012, le conseil d’État a reconnu "un lien de cause à effet" entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. En savoir +

 

4 autres Ligériens dans l'association E3M


« Moi, je suis déjà malade, mais je veux sensibiliser le grand public et les politiques sur la question de l'aluminium comme adjuvant : il faut l'interdire », indique Justine, qui précise bien : « je ne suis pas contre les vaccins, mais contre cet adjuvant trop dangereux ». La jeune femme fait partie de l'association de malades E3M, qui lutte notamment pour un moratoire sur la question de l'aluminium dans les vaccins. 4 Ligériens font partie de cette association. Ils seraient 1 000 à souffrir de cette pathologie en France. Cette question est de l'ordre de la santé publique, pour Justine, qui indique qu'« un à deux cas sont diagnostiqués chaque semaine à l'hôpital de Créteil ». Aujourd'hui, aucun vaccin vendu sur le sol français n'est fabriqué sans aluminium. 
S. B.


En savoir + : site internet de l'association E3M 


 

Source : zoomdici.fr

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