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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 22:52

De mieux en mieux! Alors que la désaffection va croissante pour la vaccination en général et que la vaccination antigrippale annuelle connaît une véritable débâcle dans le milieu hospitalier et dans le milieu infirmier en particulier, voilà que les autorités de la province canadienne de Colombie-Britannique, où moins de 50% des professionnels de santé se font vacciner, semblent avoir trouvé LA solution la plus "logique" et la plus radicale: imposer purement et simplement la vaccination antigrippale aux soignants mais, qu'on se rassure, "les infirmières seront consultées" indiquait Radio Canada le 27 août dernier... trop aimable!

A noter toutefois que ce seront les syndicats qui seront consultés et non les infirmiers et infirmières qui sont directement concernés.

 

Gageons que beaucoup préféreront nettement la chaleur ou l'inconfort du port du masque à la fausse sécurité ainsi qu'aux dégâts potentiellement irréversibles du vaccin!!

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 20:25

Voici ce qu'un médecin belge scandalisé nous a envoyé ce jour :

 

"Ci-dessous, un petit article vu ce jour sur medisphère.be!

 

Comment est ce que la mauvaise foi des informations médicales peut continuer sans être stoppée?? (“seulement” 5,4% d’anomalies congénitales chez les nourrissons vaccinés durant la grossesse contre 4,5% chez les non vaccinés!!! ce qui confirme la sécurité du vaccin!!!).
Le combat me semble parfois désespéré.
Bonne continuation."
 
 
Sécurité de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse
 
 Dr Jacques Ninane
 
 27 août 2012
 

Dans une analyse comparant 330 nourrissons exposés au premier trimestre de la grossesse et 330 témoins appariés (nourrissons non-exposés), aucune différence n'a été observée dans l'incidence des malformations congénitales majeures (5,5% vs 4,5%) ou dans les risques de prématurité, de faible poids de naissance ou de petite taille pour l'âge gestationnel.

De même, une analyse portant sur 6642 nourrissons exposés durant le deuxième ou troisième trimestre de la grossesse et sur 6642 témoins appariés n'a montré aucune différence quant aux risques repris ci-dessus.

Les résultats de cette étude confirment sans équivoque la sécurité globale des vaccins antigrippaux inactivés donnés pendant la grossesse.

Référence

Pasternak B et al. Risk of adverse fetal outcomes following administration of a pandemic influenza A(H1N1) vaccine during pregnancy. JAMA 2012; 308:165-174.

Incroyable : 5,5% de complications congénitales majeures est estimé équivalent à 4,5% !!!! Pourtant, un surplus de 1% à l’échelle du monde lorsqu’on vaccine ainsi aveuglément des millions de femmes sur tous les continents, ça se soldera par des  milliers de cas d’anomalies congénitales supplémentaires et évitables. Il est pertinent de noter que si ça avait été l’inverse, les officiels se seraient empressés de faire valoir que « la vaccination protège des anomalies congénitales » ! Une fois encore, on banalise de façon surréaliste et inimaginable des effets graves et probablement en lien avec la vaccination sans qu’on ait bien sûr envie de financer des investigations en ce sens. Qui y aurait intérêt ? Pensez-vous que les fabricants ou les autorités financeraient ainsi ce genre d’évaluation avec le risque bien réel que leurs résultats condamnent leur manque de prudence inouï et coupable envers cette population particulièrement vulnérable que représentent les femmes enceintes ?

N’oublions jamais que la vaccination contient différents produits chimiques toxiques dont on n’évalue jamais le potentiel cancérogène (càd la capacité de pouvoir induire un cancer à plus ou moins long terme), mutagène (càd la capacité d’engendrer une mutation de notre patrimoine génétique) ou tératogène (càd la capacité d’induire des malformations dans la descendance). Ainsi, quelque soit la gravité possible de la maladie et la susceptibilité accrue des femmes enceintes en raison de leur état de grossesse, cela ne pourrait suffire à justifier une vaccination dont on ne connaît pas à coup sûr si elle ne risque pas de faire pire que bien sur l’état de santé global des générations futures. Or nous avons plutôt ici des indices qui convergent vers ce que nous avons toujours évoqué : le caractère profondément hasardeux d’une vaccination quelle qu’elle soit pendant la grossesse. Le H1N1 a juste servi de prétexte pour inclure définitivement des millions de femmes dans le monde dans les recommandations de vaccination annuelle, fort probablement parce que la désaffection croissante pour cette vaccination doit être compensée par une extension en conséquence de X% de parts de marché pour les fabricants. Les fabricants procèdent d’ailleurs déjà ainsi avec les normes de laboratoire pour le cholestérol, la glycémie et ont aussi fait pareil avec les normes de la tension artérielle, comme rappelé encore récemment dans un documentaire de France 2 : en usant de leur influence énorme sur des organisations mondialisées qui leur facilitent ainsi considérablement la tâche en garantissant une harmonisation planétaire commercialement rentable (OMS), les fabricants font ainsi progressivement revoir à la baisse les normes des taux de cholestérol, de glycémie et de tension de façon à ce que X millions de gens supplémentaires dans le monde tombent chaque année dans les « filets de l’anormalité » justifiant alors le recours aux molécules médicamenteuses commercialisées par ces mêmes laboratoires. Avec la vaccination des femmes enceintes au prétexte de la grippe H1N1, on procède donc de la même façon, on a donc juste élargi encore la cible marketing, au prétexte de « protection », cela va sans dire !!

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 21:51

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Ce mercredi 5 septembre, la RTBF diffusait aux JT de la mi-journée et du soir, un reportage totalement biaisé et désinformateur au sujet de la coqueluche et de la vaccination, faillissant ainsi à sa mission de service public qui suppose de faire preuve de suffisamment d'objectivité, particulièrement quand il s'agit d'un sujet scientifiquement aussi controversé.

 

Dans ce reportage, on ne donnait ainsi la parole qu'aux Drs Caroline Genin et Pierre Philippet, tous deux pédiatres à la Clinique de l'Espérance de Montegnée et à une jeune mère ainsi sommairement manipulée sur base d'informations simplistes et tronquées. Le tout bien sûr, avec LA PEUR en toile de fond et un discours bien appris par coeur qui consiste pour ces médecins, à répéter aveuglément des recommandations officielles dont ils n'ont apparemment même jamais vérifié le bienfondé au sein de leur propre littérature scientifique!!

 

Pourtant, SI la RTBF s'était donné la peine de vérifier et de recouper les informations, elle se serait inévitablement rendu compte de la nécessité déontologique qu'il y avait d'informer ses téléspectateurs de:

 

- L'inefficacité de cette stratégie dite "cocoon" consistant à vacciner les adultes dans le but supposé de protéger les plus jeunes: l'équipe du Pr De Serres de l'Université de Laval a scientifiquement démontré que cette stratégie était totalement inefficace et non rentable et qu'il faudrait ainsi pas moins de 1 million de vaccinations dans l'entourage d'un même nourrisson pour éviter seulement un seul décès...

 

- L'efficacité médiocre de cette vaccination anti-coquelucheuse même chez les enfants (ce qui explique notamment les épidémies dans des pays où les taux de vaccination explosent comme aux USA, en Australie et en Grande Bretagne. (Voir aussi ici cet article sur l'échec du vaccin à protéger les bébés)

 

- L'aveu du fabricant GSK lui-même à l'Agence Reuters selon lequel il n'a en fait jamais étudié la durée de "protection" soi-disant conférée aux enfants vaccinés entre 4 et 6 ans.

 

- L'effet tout à fait marginal du vaccin sur la réduction de la mortalité coquelucheuse, tel que le rappelaient déjà les auteurs Grenet & Verliac dans le Précis de Médecine Infantile en 1975 et qui y indiquaient textuellement, nous citons: "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination." (en page 185 comme le précise encore le Dr Marc Girard sur son site en référence n°[7])

 

- L'effet tout à fait pervers et contre-productif du vaccin sur la bactérie proche B. Parapertussis qui donne lieu aux mêmes symptômes que la coqueluche, puisque selon des expériences menées chez la souris, le vaccin actuel acellulaire provoque une multiplication par 40 du développement de la bactérie B. Parapertussis dans les poumons.

 

- La présence notamment d'aluminium (utilisé comme adjuvant) dans tout vaccin contre la coqueluche alors qu'un groupe parlementaire français a demandé il y a quelques mois un moratoire sur tous les vaccins à base d'aluminium et que même l'Académie française de Médecine a admis que cet aluminium migrait notamment au cerveau, avec tous les risques neurologiques que cela peut induire à plus ou moins long terme, sans parler des risques plus spécifiques aux enfants dus à un développement neurologique encore inachevé. Par ailleurs, il faut aussi savoir qu'un rapport du Conseil de l'Europe sur les métaux lourds écrit notamment:

 

"L’Assemblée parlementaire se sent concernée par le fait que les Etats membres du Conseil de l’Europe, dans le cadre de leurs politiques de santé, ne portent pas davantage d’attention aux risques sanitaires des métaux, alors que ceux-ci sont scientifiquement établis dans beaucoup de cas. Ainsi, il est de plus en plus évident que l’exposition permanente et à petites doses de l’être humain à des substances telles que l’aluminium, le cadmium, le mercure ou le plomb serait un des co-facteurs de certaines maladies neurologiques, cardio-vasculaires et auto-immunes. Face au droit de chaque personne à un environnement sain, les stratégies de santé préventives visant à réduire l'exposition humaine à de telles substances nocives devraient figurer parmi les priorités politiques. Cela semble d’autant plus urgent face aux coûts réels élevés de l’utilisation des métaux lourds, fortement soupçonnés de contribuer à des maladies chroniques qui pèsent lourd sur les budgets publics des caisses d’assurance maladie."

 

- Le fait que, selon plusieurs études scientifiques, la vaccination précoce des enfants contre la coqueluche favorise la mort subite (voir ICI et ICI) ainsi que l'asthme et les allergies.

 

- L'inexistence en Belgique du moindre système d'indemnisation des victimes de vaccins (contrairement aux USA où les autorités ont déjà payé 2,5 MILLIARDS de dollars en indemnisation des accidents vaccinaux et au Québec où le programme officiel va jusqu'à indemniser les décès y compris les frais funéraires après vaccination!), ce qui est d'autant plus grave que cette recommandation vaccinale aux adultes n'a jamais été étudiée SUR DES ADULTES et qu'on ignore donc l'effet réel et jamais évalué d'une Xième dose de rappel chez des adultes déjà polyvaccinés depuis l'enfance!!

 

- L'utilité selon certains médecins de la VITAMINE C dans le traitement des cas de coqueluche déclarés, tant chez l'adulte que chez l'enfant.

 

Il est triste et dramatique de se rendre compte que ces médecins ne semblent plus dans le champ scientifique mais dans l'idéologie et qu'ils ne semblent même pas lire leur propre littérature! Mais alors que nous venons encore de publier il y a peu un article sur une Professeur de psychiatrie qui prétendait erronément sur RTL-TVI que les antidépresseurs (tels qu'en prenait le chauffeur de car de Sierre) n'induisent pas la somnolence contrairement à ce qu'admet pourtant la notice du médicament, comment s'étonner encore de pareille errements? Insister sur la gratuité du vaccin, voilà à quoi en sont réduits les journalistes qui ne font même plus leurs métiers et/ou qui obéissent à des directives éditoriales particulièrement contestables!  Sur base de ces informations extrêmement solides et accablantes explicitées supra, Initiative Citoyenne, soutenue en cela par plusieurs dizaines de médecins écœurés, ne peut que vous recommander à vous public de vous informer suffisamment AVANT d'accepter une vaccination inutile aux effets secondaires potentiellement irréversibles parce qu'une fois encore, les conseilleurs ne sont PAS les payeurs! Renseignez-vous de façon indépendante car les officiels et leurs médias dits "publics"  (y compris la RTBF) n'ont-ils pas des "partenaires naturels" un peu trop sélectifs, au détriment du pluralisme thérapeutique que mériterait pourtant la vraie santé publique?

 

Voir notre plainte à la médiation de la RTBF et la réponse surréaliste de la RTBF.

 

Voir notre demande d'avis au Conseil de Déontologie Journalistique.

 

Voir aussi notre commentaire à l'article biaisé de la Meuse sur la coqueluche.

 

Voir notre article "Coqueluche: culpabiliser pour mieux vacciner"

 

L'avis du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins sur la coqueluche.

 

L'avis du Pr Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, dans son livre "Des enfants sains, même sans médecin" (regardez au chapitre n° 19 qui traite des vaccinations).

 

Voir les effets secondaires possibles du vaccin contre la coqueluche

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 20:53

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Communiqué du 4 septembre,

publié sur le site Afrik.com.

 

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 4 septembre 2012/ —

La République d’Ouganda a annoncé aujourd’hui, par l’intermédiaire de son ministère de la santé (MoH), soutenu par MSD (connu sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada) (http://www.msd.com), le lancement d’un programme national de vaccination au GARDASIL® [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (Types 6, 11, 16 et 18)] destiné aux jeunes filles âgées de 9 à 13 ans répondant aux critères d’éligibilité, dans 12 régions du pays. En Ouganda, le cancer du col de l’utérus est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes, et les taux d’incidence de la maladie y sont environ trois fois supérieurs à la moyenne mondiale. Selon les estimations, dans ce pays, le cancer du col de l’utérus est diagnostiqué chez 3 500 femmes chaque année.

 

Le Dr Gerald Mutungi, responsable du programme de prévention des maladies non transmissibles et du programme de surveillance du Ministère de la Santé insiste : « Le cancer du col de l’utérus représente un sérieux problème de santé en Ouganda, car il s’agit du cancer le plus couramment diagnostiqué chez les femmes de tout âge. Nous espérons que cette importante collaboration avec MSD, GAVI, PATH et d’autres partenaires nous aidera à alléger le fardeau de cette maladie en Ouganda. »

 

Grâce à l’accord conclu avec MSD, le programme de vaccination sera mis en place dans 12 régions de l’Ouganda, sur une période de deux ans. Le don de 460 000 doses de GARDASIL va permettre de vacciner environ 140 000 jeunes filles remplissant les conditions requises. Ce programme constitue la première phase du plan national de déploiement de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) en Ouganda.

 

« Le lancement de ce programme en Ouganda marque une nouvelle étape importante car il nous permet d’assurer notre objectif, qui est de réduire l’incidence du cancer du col de l’utérus à travers le monde, et plus particulièrement en Afrique subsaharienne, lourdement affectée par cette maladie, explique Colleen McGuffin, vice-présidente de Merck Vaccines. Nous sommes heureux d’effectuer ce don de GARDASIL en soutien aux efforts de prévention du cancer du col de l’utérus consentis par le Ministère ougandais de la Santé. »

 

Henrik Secher, administrateur délégué de MSD Afrique précise : « Chez MSD, nous nous engageons à travailler avec les responsables politiques chargés de la santé et avec d’autres parties prenantes d’Afrique subsaharienne. Nous visons à faire progresser la santé humaine et à protéger les générations futures d’Afrique de maladies potentiellement dévastatrices. Notre participation au programme de vaccination contre le cancer du col de l’utérus en Ouganda illustre très bien comment, grâce à une collaboration étroite avec les responsables locaux, nous pouvons contribuer à faciliter l’accès à des vaccins indispensables. »

 

Cette affaire fait vraiment penser à l’histoire du Petit Chaperon Rouge : le loup ressemble tellement à la grand-mère… et pourtant !

 

Il est donc vraisemblable que beaucoup de crédules croiront à cette fausse fable d’aide humanitaire et de « don généreux ».

 

La réalité est hélas beaucoup plus sordide : le vaccin Gardasil dont le taux d’effets secondaires crève littéralement les plafonds, rebute de plus en plus et de ce fait, de plus en plus de jeunes filles concernées évitent de se faire vacciner dans nos pays industrialisés. Pour les fabricants, il s’agit donc d’éluder le problème et de « rattraper la sauce » en somme. Comment ? En élargissant notamment la vaccination aux garçons, comme c’est déjà le cas dans des pays comme l’Australie, le Canada et les USA. Mais en parallèle, il importe aussi d’essayer de redorer leur image. C’est dans ce cadre qu’une telle opération de com’ intervient : quoi de mieux que de profiler ainsi les doses de l’indésirable vaccin Gardasil comme « indispensables » au seul prétexte que les taux de cancer du col sont nettement plus élevés dans ces pays que chez nous, ce qui n’a rien de surprenant quand on sait que les femmes de ces pays n’ont tout simplement pas accès du tout aux frottis de dépistage et encore moins à des programmes organisés de dépistage ?

 

Ainsi, au lieu de financer des actes indispensables et sûrs de dépistage qui permettraient à ces pays de faire baisser à terme au moins de 80% la mortalité par cancer du col dans ces pays (comme cela s’est produit chez nous), les ministres complices et irresponsables de ces Etats choisissent de fausses solutions qui n’apporteront pas en elles-mêmes ces frottis nécessaires et restant pourtant tout autant si pas encore plus indispensables aux jeunes filles vaccinées, qui semblent en fait plus à risque encore que les autres par rapport  aux souches non vaccinales (effet pervers du vaccin avec compensation des souches). En outre, quand on sait que les jeunes filles de ces pays ont généralement des relations sexuelles beaucoup plus précoces que chez nous et qu’un rapport de la FDA évoque un sur-risque de pathologie du col de + 44,6% (cf. p. 13/30) chez les jeunes filles vaccinées par Gardasil qui auraient déjà été contaminées sans le savoir par l’une ou l’autre souche de HPV incluse dans le vaccin, on ne peut que craindre un effet largement contre-productif du vaccin dans ces pays !

 

Au lieu d’aider à protéger les générations futures et de faire progresser la santé humaine, il est certain que l’administration de substances notoirement toxiques via le vaccin comme le borax de sodium (qui devrait normalement imposer le logo de la tête de mort) ou l’aluminium neurotoxique, apportera au contraire son lot de larmes et de drames familiaux supplémentaires à des familles déjà polyvaccinées et immunitairement fragilisées par des conditions de vie déplorables.

 

Une fois encore, on remarque donc que ce qui a été avoué explicitement sur le site du Sénat français reste aussi totalement vrai pour les autorités des autres pays du monde : elles s’estiment être et agissent comme les « partenaires naturels » des multinationales pharmaceutiques comme Merck et un des buts de leur partenariat et de leurs programmes vaccinaux de masse est d’UTILISER LA POPULATION COMME COBAYE A SON INSU, dans le but supposé d’aider ainsi les industriels à la recherche et au développement de nouveaux vaccins !

 

Voir aussi ICI le nombre d'autres pays pauvres qui recevront "gracieusement" le Gardasil pour en innonder leurs jeunes filles, au nom de "la santé publique" ça va sans dire....On remarquera la technique utilisée icI/ parler d'un "appel à candidatures" pour faire croire que c'est un privilège et qu" 'il n'y en aura peut-être pas pour tout le monde"! Au nombre de pays figurant dans le tableau, on comprend que notre analyse est plus que probablement la bonne.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 13:55

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Les enfants de Stéphanie et Rémi Guéret, dans l'Isère, sont ces enfants qui sont scandaleusement privés d'école depuis un an déjà sous de fallacieux prétextes vaccinaux, au mépris des lois et des règlementations en vigueur.

 

Face à la mauvaise foi écrasante de la part des autorités administratives puisque les enfants disposent pour l'un d'un certificat médical de contre-indication (l'ancien vaccin DTP sans aluminium ayant été retiré du marché et l'actuelle version n'ayant pas d'autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans) et pour l'autre, d'une vaccination déjà réalisée pour le second, les parents Guéret font preuve d'un courage et d'une détermination qui sont à saluer. Sans parler du fait qu'ils avaient également été honteusement dénoncés au juge des enfants pour "maltraitance"!

 

Peu d'élus ont osé défendre et soutenir ces parents, ce qui ne nous étonnera guère au vu de l'inertie et de la déresponsabilisation parlementaires affligeantes que nous avions déjà pu constater à l'occasion de la grippe A/H1N1. Un élu toutefois, Mr François Brottes, le député-maire de Crolles dans l'Isère, a toutefois rédigé un fort bon courrier sur le cas des Guéret au Ministre de l'Education, en lui demandant que les enfants Guéret, qui répondent bien aux exigences de la règlementation, puissent faire leur rentrée scolaire comme les autres cette année.

 

Initiative Citoyenne qui suit l'évolution de ce dossier avec attention a jugé bon d'écrire un courrier recommandé à la Directrice d'Ecole des enfants ainsi qu'à sa supérieure hiérarchique (la directrice d'Académie de l'Isère).

 

Lire ce courrier recommandé d'IC du 30 août 2012 à ces deux Directrices: ICI 

 

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Et voici à présent un "bel" exemple d'arrogance administrative, des gens qui croient savoir mais n'ont plus que probablement jamais rien lu, tant sur l'efficacité supposée que sur les risques et les composants de ces vaccins contre le tétanos:

 

Monique-Hilaire.JPG

 

« N’étant pas vaccinés contre le tétanos, l’école, que ce soit la maternelle ou la primaire, ont des sorties, des sorties ski, ont des sorties à la ferme, au cirque, on ne peut pas prendre le risque de les accepter en collectivités. Pour nous, sachant qu’ils ne sont pas vaccinés contre le tétanos, ça serait de la non assistance à personne en danger. » Monique Hilaire, 2° Adjointe au Maire d’Allevard dans le documentaire « Vaccins, le virus du doute ».

 

Il sera alors bénéfique à Mme Hilaire de lire le contenu de notre lettre (cfr ci-dessus), de façon à ce qu'elle puisse se rendre compte qu'injecter des substances dont la toxicité est CONNUE peut  alors relever tout autant de la non assistance à personne en danger et ce, même si cette injection de substances toxiques est préconisée par d'éloquents experts!

 

Enfin, pour la lanterne de Mme Hilaire, il est bon aussi de rappeler des données scientifiques qu'elle ignore plus que probablement, à savoir que même vaccinés, des gens et des enfants peuvent encore contracter le tétanos, comme rappelé dans une lettre du Dr Vinson au British Medical Journal en 2000 qui titrait justement "La vaccination n'exclut pas le (diagnostic) de tétanos."

 

Le Dr Kris Gaublomme qui étudie les effets de la vaccination depuis plusieurs décennies et qui en connaît sûrement plus sur le sujet que Mme Hilaire, conclut, au terme d'une revue détaillée de la littérature sur le tétanos et sa vaccination riche en aluminium neurotoxique que:

 

« La littérature quantitativement impressionnante sur les effets secondaires du vaccin anti-tétanique et la gravité de ses complications font qu'il est absolument impossible de les ridiculiser en les faisant passer comme rares et bénignes. Agir ainsi ne pourrait que démontrer une profonde ignorance de la littérature scientifique à ce sujet. Cunningham, Brindle et d'autres insistent sur l'importance de disposer d'adrénaline injectable rapidement disponible, admettant ainsi que la vaccination est un acte médical pouvant mettre la vie en danger. Ceci parle déjà de lui-même. Risquer sa vie avec une intervention médicale probablement inefficace dans le but d'éviter une maladie qui ne surviendra probablement jamais n'est pas une pratique médicale censée. Tout ce qu'il faut, à l'échelle mondiale afin d'éviter la majorité des cas de tétanos, ce sont des ciseaux propres pour couper le cordon ombilical des nouveaux-nés. L'information, du savon et du peroxyde d'hydrogène pourraient faire un bien meilleur travail que le vaccin anti-tétanique.».

 

rene-bickel-bon-sens.jpg                                Merci à René Bickel pour ses dessins plein de bon sens! www.bickel.fr

 

Et voir aussi ICI ce reportage du 7/09 sur France 3 sur cette affaire. 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 20:26

Il y a quelques jours jours à peine, un reportage était diffusé sur RTL-TVI au sujet du drame de Sierre et des résultats de l'autopsie du chauffeur du car. Outre qu'il souffrait d'une pathologie coronarienne, on apprend aussi que ce chauffeur était sous antidépresseur (paroxétine). Les médias ont parlé tantôt d'une "dose thérapeutique", tantôt d'une dose très faible.

 

Dans le même reportage, RTL interroge alors une psychiatre, le Pr Christine Reynaert de l'UCL, au sujet des effets possibles de cet anti-dépresseur. Le Pr Reynaert déclare alors de façon erronée:

 

"Ce ne sont pas des molécules qui induisent de la somnolence, mais ce sont bien des antidépresseurs. Il ne faut pas que le public mette tous les psychotropes dans le même panier. A côté de ça, on a les anxiolytiques, qui eux donnent vraiment une baisse de la vigilance, de la concentration, et qui sont vraiment dangereux pour la conduite".

 

Comment le Pr Reynaert explique-t-elle alors que la somnolence se retrouve pourtant écrite en toutes lettres dans la notice et qu'elle touche plus de 1 patient sur 10??? Les médecins ne devraient-ils pas connaître et, au besoin, relire la notice avant toute prescription?

 

Cette négation publique d'effets secondaires pourtant inscrits dans la notice nous a en tout cas refait penser aux propos également erronés qu'avait tenus le Pr Goubeau, virologue de l'UCL, qui avait affirmé péremptoirement à l'époque sur la RTBF que le vaccin H1N1 ne pouvait pas provoquer de paralysies (alors que là encore la paralysie (de Guillain-Barré) était pourtant indiquée noir sur blanc dans la notice!). Il y a près de 5 ans, l'Agence Reuters publiait un article sur ce déni beaucoup plus fréquent qu'on ne croit d'environ un tiers des médecins d'effets secondaires pourtant officiellement connus mais qu'ils n'hésitent cependant pas à nier, même auprès des patients qui s'en plaignent à eux.

 

Par ailleurs, comment le Pr Reynaert peut-elle implicitement faire passer l'idée que les anti-dépresseurs ne seraient pas dangereux pour la conduite (comparativement aux anxiolytiques) alors que la notice de la Paroxétine, telle qu'en prenait ce chauffeur, indique tout de même parmi les effets secondaires "VISION TROUBLE" (dans plus d'un cas sur 10!) mais aussi "HALLUCINATIONS,VERTIGES, CONFUSION" etc??

 

Après une petite recherche, et comme pour son confrère Goubeau, il semble bien que le Pr Reynaert présente d'évidents conflits d'intérêts puisque selon son CV disponible en ligne, elle a fait une présentation à un Congrès d'Eli Lilly et rédigé une plaquette d'information au profit des fabricants Pfizer et GSK, respectivement au sujet des TOC et des troubles dépressifs (à traiter, entre autres, de façon médicamenteuse bien entendu!). Or pour rappel, GSK est un fabricant de paroxétine, utilisé comme anti-dépresseur. Il convient donc de réécrire ici l'évidence déjà diffusée dans la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, à savoir que tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients."

 

Drame de Sierre, la piste médicamenteuse pourrait être la bonne:

Lire notre analyse publiée sur Agoravox

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 18:24

Un citoyen français nous communique le mail pertinent qu'il a fait parvenir le vendredi 24 août dernier à l'OMS sur la question de l'obligation vaccinale contre le méningocoque pour l'obtention d'un Visa à destination de la Mecque, en Arabie Saoudite.

 

Messieurs,
 
Je relève dans la presse grand public française à propos des prochains pèlerinages à La Mecque :


"Le vaccin contre la méningite, contenant les quatre souches A, C,Y et W135, est obligatoire pour l'obtention du visa pour l'Arabie Saoudite. Les personnes souhaitant réaliser le pèlerinage doivent impérativement se faire vacciner au moins dix jours avant le départ."


L'origine même de l'OMS était d'empêcher des États d'instaurer des règles «sanitaires» draconiennes et fluctuantes pour des raisons commerciales.


L'ancien article 23 disait clairement :

 
« Les mesures sanitaires permises par le présent Règlement constituent le maximum de ce qu'un État peut exiger à l'égard du trafic international pour la protection de son territoire contre les maladies soumises au Règlement »


Et depuis 1981, le RSI ne concerne que peste, fièvre jaune et choléra : la méningite n'y est pas citée.


Le nouvel article 31 du RSI laisse une certaine latitude de dérogation, sous réserve du consentement éclairé du voyageur et de l'existence d'un risque imminent pour la santé publique (du pays hôte).


L'exigence ci-dessus est-elle exacte ? Conforme au RSI ? Ne porte-t-elle pas atteinte au libre consentement et à la liberté de circulation du voyageur (pèlerin) ?

 L'OMS ne devrait-elle pas intervenir sur une telle mesure ou la démentir s'il y a lieu ?


D'avance merci.

 

Cordialement.

 

[RSI= Règlement Sanitaire International, signé par la totalité des états du monde à l'exception du Vatican et du Lichtenstein]

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 15:47

Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir pourrait-on dire.

 

La Fondation Gates (qui finance les vaccinations et les OGM avec les intérêts et non le capital de la fortune de B. Gates) finance à présent  la mise au point d'un système d'alerte et de surveillance et  des mouvements anti-vaccins, ce qui sous-entend "établir un système d'alerte et de monitoring mondial par internet pour trouver, analyser et contrecarrer les campagnes de désinformation sur les vaccins, de façon à soutenir les efforts mondiaux de vaccination."

 

Cette fondation a donc attribué des financements au Pr Seth. C. Kalichman, du Département de Psychologie de l'Université du Connecticut, pour la mise en forme de ce projet.

 

Source: Greenmedinfo.com

 

Gageons que... si le Pr Kalichman est vraiment un fin psychologue, il aura tôt ou tard conscience d'un inévitable "effet boomerang" puisque les véritables désinformateurs sont très loin d'être ou on croit. Tôt ou tard aussi, un public croissant se rendra compte de l'indécence et de l'anormalité totales qu'il y a à ce que quelqu'un, aussi riche et imbu de pouvoir soit-il, puisse influer à ce point, et au mépris du choix sanitaire des gens, sur les politiques dites "de santé" à l'échelle mondiale.

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 14:13

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Bien que datant de 2005, il est tout de même fort intéressant de traduire ce compte-rendu (abstract) en ce sens qu'il démontre avec une grande clarté l'incapacité systématique de remettre une pratique en cause face à ses nombreux échecs. A la place, ce sont constamment des camouflages et d'autres doses ou bien même de nouveaux vaccins qui seront systématiquement recommandés pour soi-disant résoudre la situation.

 

Que dit ce compte-rendu?

 

"En 2001, une épidémie de fièvre typhoïde est survenue parmi les membres des Forces Armées françaises. Tous avaient reçu une vaccination contre la typhoïde selon le schéma vaccinal en vigueur à l'Armée (c'est à dire tous les 5 ans). Une étude de cohorte rétrospective a été conduite auprès de 94 membres du personnel. Les objectifs étaient de confirmer le diagnostic, de déterminer la source de la contamination et d'identifier les facteurs associés à une efficacité vaccinale déficiente. Vingt-quatre cas furent cliniquement identifiés. Une salade de concombres ainsi qu'une vaisselle contaminée furent identifiés. Seul un facteur fut associé à une déficience de l'efficacité du vaccin; le risque de fièvre typhoïde était deux fois plus grand chez les gens vaccinés plus de 3 ans auparavant. Le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de 24 cas de fièvre typhoïde. Néanmoins, la répétition de la vaccination contre la typhoïde est à présent effectuée tous les 3 ans dans les Forces armées françaises, en accord avec les recommandations du fabricant."

 

Que peut-on déduire de façon logique de ce compte-rendu, en le confrontant à la réalité des faits?

 

1°) Les militaires font déjà partie des gens qui ont le plus souvent reçu cette vaccination, seule une minorité de (grands) voyageurs allant jusqu'à recevoir une telle vaccination aussi fréquemment.

 

2°) Si "le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de tous ces 24 cas", comment justifier alors l'impérative nécessité de les vacciner contre cette maladie? A quoi sert alors d'encourir les risques du vaccin si on peut prévenir sans risque et de façon 100% efficace la survenue de la maladie? A moins que cela ne serve à pratiquer des expérimentations illicites sur les militaires et participe ainsi à l'aide que les autorités se sentent naturellement devoir fournir aux industriels pour le développement de nouveaux vaccins?

 

3°) On vaccine à présent tous les 3 ans (le fabricant ne demande évidemment pas mieux!). Jusqu'à quand.... à la prochaine épidémie, on préconisera peut-être une injection annuelle, au côté des nombreux vaccins que les militaires sont déjà forcés de recevoir tout au long de leur carrière.

 

Si on se penche quelque peu sur l'aspect "conflits d'intérêts", on remarque, sans forcément chercher des heures qu'un des auteurs par exemple, le Pr Pierre Saliou, a travaillé pendant plus de 15 ans pour Sanofi Pasteur.

 

Un article sur les effets indésirables des vaccins dans les armées françaises a été publié dans la revue Eurosurveillance en 2012.

 

"Les militaires français sont vaccinés selon un calendrier réglementaire à l'incorporation et durant leur période de service. Les auteurs ont réalisé une étude dont l'objectif était de décrire les caractéristiques des effets indésirables des vaccins rapportés entre 2002 et 2010 dans cette population. Les effets indésirables des vaccins sont surveillés en routine par le Centre d'épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA). Pour chaque cas, le médecin ayant fait le diagnostic renseigne une fiche de déclaration comportant des informations sur le patient, le tableau clinique et les vaccins administrés. L'étude ne concernait pas les effets indésirables consécutifs à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique A(H1N1) de 2009. Parmi les 473 cas retenus, 31 présentaient un effet indésirable considéré comme grave, dont deux avec séquelles. Le taux d'incidence global pour la période étudiée était de 14 effets indésirables pour 100 000 vaccinations. Après une période stationnaire entre 2002 et 2008, ce taux d'incidence a augmenté de manière significative à partir de 2009. Les résultats les plus marquants étaient une augmentation importante des effets indésirables observés après vaccination par le BCG entre 2005 et 2008, de ceux attribués au vaccin quadrivalent combiné diphtérie-tétanos-poliomyélite-coquelucheux acellulaire (dTcaP) à partir de 2008 et une augmentation des effets indésirables après vaccination contre la grippe saisonnière en 2009. Le taux d'incidence retrouvé dans cette étude pour les effets indésirables graves (1,1 pour 100 000 vaccinations) est comparable à ceux observés dans les populations civile et militaire des Etats-Unis. L'augmentation observée dans les armées à partir de 2009 pourrait en partie traduire une meilleure participation des médecins à la surveillance des effets indésirables, suite à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique. De plus, les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves (notamment méningite à méningocoque ou hépatites virales) évités par la vaccination. Les auteurs concluent donc que la balance bénéfices/risques est largement en faveur de la vaccination."



Source : Mayet A, Haus-Cheymol R, Bouaiti EA, Decam C, Simon F, Mérens A, Spiegel A, Meynard JB, Deparis X, Migliani R. Adverse events following vaccination in the French armed forces: An overview of surveillance conducted from 2002 to 2010. Euro Surveill. 2012;17(24):pii=20193.

 

NB: Si on tient compte de la sous-notification notoire des effets secondaires qui s'explique entre autres par l'incapacité des médecins à reconnaître des effets secondaires de vaccins mais aussi leurs réticences à faire ce genre de constat et ce, même quand certains d'entre eux sont pourtant officiellement reconnus, on se rend alors compte du caractère gratuit et non scientifique de la conclusion selon laquelle "les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves évités par la vaccination". Car il convient d'une part de se rappeler que RIEN ne prouve que les individus vaccinés, s'ils ne l'avaient pas été, auraient forcément contracté la maladie ou une de ses complications et, d'autre part, la gravité possible d'un certain pourcentage d'infections ne suffit jamais à prouver de facto qu'un vaccin donné soit sûr ou efficace!

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires de vaccins étant effectivement rapportés (l'agence française Afssaps ayant d'ailleurs elle-même représenté la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg), et par conséquent les véritables chiffres des effets secondaires graves pourraient plutôt se situer entre 1,1/10 000 et 1,1/1000. Il est en outre aussi intéressant de noter que les officiels ont clamé pendant des années de façon purement gratuite que les effets secondaires graves de vaccins c'était, tout au plus, 1 cas sur 1 million. On est à présent dans une déclaration officielle qui est déjà 10 fois plus élevée mais encore très largement sous-estimée comme expliqué ci-dessus. La comparaison biaisée des chiffres d'effets secondaires obtenus chez ces militaires  à un faux groupe témoin constitué par une population générale déjà largement survaccinée conduit à diluer la responsabilité véritable des vaccins reçus par ces militaires en gonflant ainsi artificiellement, par compensation, le taux de maladies induites dans la population générale qui sont alors classées  abusivement comme "normalement attendues". Le grand public comme les militaires se retrouvent par conséquent grugés par le recours, toutefois jugé "éthique", à de faux groupes placebos.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 22:02

smiley-NUL.jpg

Extrait (ENORME si on lit bien) du rapport N°476 du 28 septembre 2007:


 « Au-delà de son objectif de court terme d'améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l'aide aux pays les plus pauvres. Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu'ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels. » [Lire le rapport du Sénat, p17]

 

Cet aveu de poids signifie donc clairement qu'un des buts au moins des politiques vaccinales (mais néanmoins JAMAIS révélé comme tel au public!) est de se servir des gens comme cobayes à leur insu, et tout cela, en substance, parce qu'il faut aider le business des pharmas qui ont encore, les pauvres, tellement de vaccins à devoir introduire sur le marché puis qui servent aussi si bien l'intérêt national via l'emploi, le PIB etc!!!!!

 

Si cela n'est pas gravissime, et sur le site d'une instance comme le Sénat qui plus est, censée pourtant représenter les intérêts du peuple, franchement, nous ne savons alors plus ce qui l'est. D'autant que le sénateur français Pr Jean-Michel Dubernard (membre de la Haute Autorité de Santé depuis 2008) déclarait quelques mois plus tôt en Commission de la Santé du Sénat, qu'"il n'existe pas de preuves scientifiques de l'utilité des vaccins."! (voir aussi ICI à ce sujet) 

 

Entre de tels aveux d'inefficacité et d'expérimentation illicite sur le public et Mme Testori de la DG Sanco qui a dit appeler de ses voeux à ce que ce soit la Commission européenne qui décide dorénavant arbitrairement des modalités des obligations vaccinales chez les humains à l'occasion des futures pandémies, il y a vraiment du souci à se faire et une initiative CITOYENNE est décidément plus que jamais nécessaire!!

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 15:13

Témoignage de Martine, une maman française (reçu ces 29 & 30 août 2012):

 

Fotolia, un homme en colère

« Aujourd'hui j'ai vraiment subi ce que beaucoup de parents subissent de la part de leur médecin, à savoir la culpabilisation face à la non-vaccination de notre enfant. Je me suis fait traitée de criminelle parce que ma fille n'est plus vaccinée depuis 15 ans. Il est devenu comme fou furieux quand il a vu le carnet de santé (si j'avais su je ne l'aurais pas amené) : « Mais c'est un crime! » répétait-il comme un hystérique. Ma fille aussi a été choquée ! J'ai aussi eu droit à un ramassis d'idioties du genre « et s'il elle fait une rougeole, elle peut en mourir, et le tétanos c'est grave », etc etc !!!

 

J’ajouterai aussi que durant tout le reste de la consultation, il ne m'a plus regardé, ni adressé la parole, il n'a parlé qu'à ma fille, je n'existais plus, j'étais devenue une paria, l'au revoir fut tout aussi glacial. 

  

Je n'ai pas voulu alimenter le débat car j'étais avec ma fille, je ne voulais pas la gêner, ni faire de scandale dans le cabinet médical mais là, je suis carrément écœurée !!! Bien sûr il me faut changer de médecin…

 

Je viens de lui faire une lettre de 2 pages sur ma façon de penser et vais la déposer à son cabinet ce matin.

 

Concernant les vaccins que ma fille a reçus, il y a eu 3 doses de Pentacoq à 3 mois d'intervalle, puis un dernier rappel à ses 18 mois, depuis plus aucun vaccin ! Le pire, c’est qu'il a osé me dire que le fait qu'elle avait fait des convulsions suite à ce vaccin, cela n'avait pas forcément de lien ! Bien sûr, ça devait être un de ces nombreux « hasards »… quel culot monstrueux !!!


Je suis amère, mais furieuse aussi d'avoir été traitée de la sorte, quant aux médecins on se demande s'ils ont réellement fait des études de médecine pour avoir de tels comportements...enfin, au moins pour certains d’entre eux disons, car ce serait insultant pour les médecins respectueux et consciencieux de tous les mettre dans un même sac. »

 

Martine, de Basse-Normandie.

  

Voilà à quels extrêmes mène la religion vaccinale, toute vouée à la défense d’un dogme qu’il faut croire aveuglément sans jamais oser le remettre en question !

 

Une agressivité pareille témoigne à elle seule du malaise croissant de ces médecins sous-informés qui sont finalement tiraillés entre la peur qu’on puisse, en cas de problèmes, leur reprocher de ne pas avoir fait leur laïus vaccinal aux patients et la frustration qu’ils ont de ne pas être à même de tenir une discussion scientifique pointue et rationnelle avec des patients de mieux en mieux informés.

 

Il est salutaire que le public prenne conscience de ces réactions inappropriées et totalement déplacées de la part du corps médical et qu’il les sanctionne. Nous avons des droits, dont celui au consentement libre et éclairé pour tout acte médical y compris la vaccination (Loi Kouchner de 2002 en France et loi d’août 2002 en Belgique). Il est grand temps que nous le rappelions aux médecins et aux autres soignants. qui l'auraient oublié ou ne l'auraient même jamais su.

 

Est-il, en outre, besoin de déplorer ici la probabilité quasi inexistante qu’il y aurait de voir ce genre d’attitudes graves condamnées par le Conseil de l’Ordre, décidément trop occupé à pourchasser tous les médecins qui osent trop s’écarter des dogmes dominants dans leur pratique quotidienne ?

 

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 11:11

Un comble: alors que l'ONE exige le vaccin pentavalent comme "combinaison vaccinale minimale" pour l'entrée en crèches, il s'avère que ce vaccin n'est ni remboursé, ni disponible dans la plupart des pharmacies du pays qui n'en ont même, pour la plupart jamais entendu parler selon notre petite enquête à Bruxelles et en Wallonie. Etrange quand on sait que les deux types de vaccins pentavalent (Pentavac de Sanofi Pasteur MSD et Infanrix Quinta de GSK) sont pourtant de stock dans l'immense majorité des pharmacies françaises!

 

Il est intéressant en tout cas de savoir que le vaccin Infanrix Quinta que tant de pharmaciens semblent méconnaître figurait pourtant dans les compendium des officines et des médecins jusqu'au début des années 2000 mais pas au-delà. Comme par hasard, le vaccin hexavalent de GSK a été mis sur le marché en 2004.

 

Alors, a-t-on "organisé" cette pénurie chez nous pour promouvoir l'usage massif du vaccin hexavalent encore plus combiné (et qui contient donc la valence anti-hépatite B non obligatoire), dans le but de favoriser le juteux business de GSK qui détient le monopole mondial des vaccins hexavalents et dont l'ex PDG lui-même avoue en vidéo l'aubaine commerciale qu'il représente?

 

Voir ici...

  

 

N'est-ce donc pas là aussi, par le truchement de remboursements sélectifs stratégiques de certains vaccins et pas d'autres, le moyen de forcer la main aux parents et d'imposer ainsi en douce une forme d'obligation vaccinale cachée?

 

 

Découvrez donc ICI notre communiqué de presse de ce jour à ce sujet.

 

Et ICI, notre courrier recommandé du 27 août 2012 aux Ministres Laanan & Onkelinx.  

 

 

Recepisse recommandé FL 27 août 2012

Recepisse recommandé LO 27 août 2012

Accusé réception FL 28 août 2012

Accusé réception L0 28 août 2012

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 20:05

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

Robert -  victime d’un vaccin

 

AVN – 7 avril 2012 [extraits]

robert-victime-d-un-vaccin.png

 

 

C’est l’histoire de notre famille après les effets dévastateurs de la loi de juin 1999 concernant la vaccination contre l’hépatite B.

 

Il m’est particulièrement pénible de tenter de décrire l’état de Robert  avant qu’il ne soit vacciné parce que tout ce qui en faisait un enfant brillant, curieux, prévenant, merveilleux à tous points de vue a disparu. Mon fils est toujours là, mais il n’est plus du tout le même. Il a vraiment changé du jour au lendemain, alors que peu de temps avant la vaccination un examen complet avait montré qu’il était en parfaite santé.

 

Le lendemain du jour où il reçut le vaccin hépatite B obligatoire, il était tout à fait différent, son aspect, son comportement, tout avait changé. Je n’arrête pas d’expliquer aux médecins toutes ces différences. Les paralysies dont il souffre sur un côté du corps ne représentent pour nous que la pointe émergée de l’iceberg. Il y a d’autres choses qui ne vont pas sur le plan mental, le plan physique, le plan de sa personnalité. C’est maintenant un enfant complètement différent.

 

Je suis vraiment désespérée ; je ferais n’importe quoi pour le sauver. S’il était mort, je pourrais commencer à faire mon deuil. S’il était perdu, je pourrais entreprendre des démarches pour le retrouver. S’il avait le cancer, je pourrais consulter les meilleurs médecins et lui donner les meilleurs traitements. Mais il est devenu quelqu’un d’autre et je ne sais plus quoi faire.

 

Robert ne supporte plus la douleur, ne se rappelle plus de rien, ne sait plus réfléchir, ne sait plus fermer son œil. La plupart du temps il ne parvient plus à fermer sa bouche et ne cesse de baver. Il éprouve aussi de grosses difficultés pour simplement avaler. Il mange en mettant la tête dans son assiette. Il ne parvient pas à accomplir la moindre tâche ; il ne supporte pas la lumière, le moindre bruit, le moindre stress ; il est d’une faiblesse extrême.

 

Toutes les personnes qui l’ont connu le regardent comme s’il venait d’une autre planète.

 

Nous essayons de lui dire qu’il va mieux et de le traiter comme s’il était normal, mais il sait. Que puis-je lui répondre quand il me demande « Pourquoi moi ? »… Comment une mère peut-elle expliquer quelque chose comme cela à son enfant ? Je veux savoir « Pourquoi lui ? »… A chaque jour qui passe, il devient de plus en plus difficile d’être courageux. [ …] Nous n’avons pas eu le choix de dire la vérité à ses frères. J’ai besoin de leur coopération et de leur compréhension parce que je consacre chaque minute de la journée à Robert. J’ai demandé à mes autres fils de traiter Robert de façon aussi normale qu’ils le peuvent. Ils n’y arrivent pas. Ils s’assoient à côté de lui et le touchent. S’il est dans la salle de bain, ils vérifient pour voir si ça va. Un de mes fils n’a pas été capable de le regarder en face pendant trois jours parce qu'autrement, ses yeux se remplissaient de larmes. Ils ont expliqué à Robert qu’ils avaient le rhume des foins et que c’est pour ça que leurs yeux étaient rouges et gonflés.

 

Deux jours plus tard, Robert a développé une paralysie de Bell et j’ai eu l’impression d’avoir mon thorax dans un étau. Je n’arrivais parfois plus à inspirer et à expirer. Je pensais que mon cœur allait s’arrêter. Je voulais pleurer mais je ne pleure pas encore. Je ne peux pas commencer à pleurer parce que sinon, je ne pourrais plus m’arrêter. Certains jours, je ne pense pas que je pourrais encore supporter cette situation une seule minute de plus. Je ne supporte plus de voir une autre amie qui n’est pas encore au courant de l’état de Robert et de devoir essayer de lui expliquer ce qui s’est passé. Chaque soir, le téléphone n’arrête pas de sonner, notre famille proche et nos amis ayant besoin de savoir s’il y a eu le moindre changement avec Robert. Y a-t-il quoi que ce soit de neuf qui puisse nous donner espoir pour passer au lendemain ? Combien de temps continueront-ils à appeler ? Et combien de temps encore répondrai-je ? Comment pouvons-nous recommencer à revivre à nouveau ? J’ai parlé à des gens qui font face à ce genre de situation depuis des années. Comment font-ils ? Comment peuvent-ils se lever chaque jour et affronter cela ? Comment justifient-ils le fait de faire quoi que ce soit d’autre, quand leur enfant exige autant d’attention et de temps ? Je ne peux même plus envisager d’aller chez le coiffeur ou d’aller faire une course comme je le faisais avant que Robert ne reçoive le vaccin. Si moi déjà, je me sens ainsi, je ne peux imaginer dans quel état se trouve Robert.

 

Tous ceux que j’ai contactés pour avoir des informations et savoir s’il existe des traitements disponibles m’ont dit la même chose : ils sont désolés. Je continue à lire et à chercher des informations pour pouvoir guérir et soigner mon fils. J’ai parlé à des médecins, des avocats, des parents et d’autres enfants comme Robert. Les gens sont si gentils. Ils écoutent et me disent avec empathie qu’ils sont désolés. Et moi j’attends qu’ils continuent. Mais ils ne continuent pas. Donc je me répète et explique que mon enfant a été gravement handicapé par le vaccin hépatite B et que je pensais qu’ils pourraient avoir des informations qui pourraient nous aider. Quoi que ce soit, s’il vous plaît ! Ils redisent alors qu’ils sont désolés. Certains me donnent le nom d’un avocat ou me racontent qu’ils ont reçu une indemnisation. Je pensais qu’ils me disaient cela parce que le traitement était cher. Tout ce qui m’intéresse, c’est la santé de mon fils et être sure qu’il puisse aller mieux. Ils écoutent encore tandis que je continue à expliquer tout ceci encore et encore. Ils sont gentils et ils comprennent. Ils sont désolés. Mais le fait d’être désolé ne me ramènera pas mon fils comme il était avant. Pas plus qu’une indemnisation. Nous avons besoin d’un médecin, pas d’un avocat. Donc, je continue à chercher et à prier. Je prie que si je recevais jamais un appel d’une autre mère désespérée, j’aurais autre chose à lui dire que « je suis désolée ».

 

S’il vous plaît, ne dites pas que vous êtes désolés. Rendez-moi Robert comme il était avant.

 

Source : Australian Vaccination Network

 

Combien d’autres enfants devront encore être détruits au nom d’une prétendue protection contre une maladie qu’ils n’auraient plus que probablement JAMAIS attrapée et tout cela, parce que de « grands experts » auront jugé à distance, de façon impersonnelle et standardisée, que telle cohorte d’enfants ou adolescents doivent faire l’objet d’une vaccination systématique – telle du vulgaire bétail - ?!

Cette médecine de masse est terriblement dangereuse car elle est aveugle, elle juge du futur mode de vie (et des risques) de vos enfants sans rien connaître d’eux. Quel scandale, une fois encore !

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 18:05

Les effets secondaires des vaccins: c'est décidément la rubrique la plus riche et la plus fournie de ce site, et pour cause. L'insécurité des vaccins est une des grandes raisons suscitant à juste titre une des plus grandes controverses de l'histoire de la médecine depuis près de deux siècles.

 

Régulièrement, des médecins et autres professionnels de santé nous font part d'informations choquantes qui les ont abasourdis ou écoeurés en matière de vaccination. Dans ce cadre, un médecin nous a récemment fait parvenir une publicité tout à fait "éloquente" et révélatrice en la matière, en faveur du vaccin antigrippal Inflexal de Crucell (nouvellement Janssen-Cilag du groupe Johnson & Johnson).

 

Cette publicité tente en effet de faire passer le vaccin Inflexal comme plus séduisant et sûr qu'il n'est en réalité. Tant au niveau de ses composants que de sa tolérance.

 

Cette façon de procéder constitue un truc habituel des pharmas pour présenter leurs produits comme plus sûrs qu'ils ne sont. Décryptage.

 

- Première ficelle: vanter la technologie (en la présentant comme nouvelle, avant-gardiste, de façon à implanter l'idée fausse que ce qui est nouveau est forcément mieux et rime toujours avec "progrès")

 

- Deuxième ficelle: vanter l'absence de certains contaminants et/ou composants notoirement toxiques qui se retrouvent dans d'autres vaccins, mais tout en taisant ou en mettant peu en évidence la présence d'autres ingrédients toxiques et notamment cancérigènes toujours bien présents.

 

- Troisième ficelle: Evoquer de façon brève, simpliste et inconsistante (sans preuves) que le vaccin présenté a "une bonne tolérance".

 

- Quatrième ficelle (= l'indispensable "chaperon"): faire référence aux recommandations officielles d'instances prétendument publiques comme l'OMS en indiquant que le vaccin en question s'y conforme, de façon à faire croire que cela constitue une quelconque garantie. Parfois aussi, les pharmas utilisent comme "caution officielle", la seule mention du fait que tel ou tel vaccin est remboursé, ce qui amène ainsi beaucoup de gens à tomber dans le panneau en déduisant à tort que le vaccin en question est alors forcément utile, sûr et fiable.

 

Passons à présent à un visuel partiel de ladite publicité pour l'Inflexal:

 

Inflexal--2-.jpg

 

Voyons à présent ce que le fabricant indique sur la tolérance de son vaccin Inflexal dans sa notice...."97% des personnes vaccinées ont estimé sa tolérance "bonne" à "très bonne".

 

Ca peut sembler rassurant n'est-ce pas? MAIS, qu'en est-il vraiment, quand on gratte un peu ce pseudo-vernis scientifique??

 

Voici ce qu'il en est en réalité: "l'évaluation de la sécurité est effectuée pendant les 3 jours qui suivent la vaccination" dit le fabricant dans sa publicité au corps médical!

 

Inflexal--3-.jpg

On comprend que des médecins qui savent encore réfléchir aient pu être choqués par pareils aveux et se garderont bien de recommander tous ces vaccins insuffisamment évalués à leur patientèle, déontologie oblige! Pour info, il faut tout de même savoir que 75% des effets secondaires de vaccins (dont ceux pouvant augurer de maladies graves) se manifestent -parfois très subtilement- endéans les 60 jours qui suivent une vaccination ou un rappel, ce qui signifie que 25% des cas peuvent survenir bien au-delà de ce délai de 2 mois, tel que cela ressort du rapport du forum européen de vaccinovigilance sur les effets secondaires des vaccins de 2004. Et ici, avec l'Inflexal, on se limite à 3 jours! Vous l'aurez compris, la sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité. Et certainement pas celle des pharmas bien sûr!

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 21:30

mort-enfant-vaccin.jpg21 août 2012-  Press Trust of India/ Khatmandu

 

Quatre enfants sont décédés aujourd'hui dans le district de Doti, à l'ouest du Népal après avoir reçu des vaccins contre la rougeole qui leur ont été administrés par des officiels du district.

 

Les corps des 4 enfants ont été identifiés. Il s'agit des enfants Anju BK, Gauri Chiral, Milan Damai et Sujata Nepali, d'un village du district. Ils sont morts aujourd'hui, un jour après que les assistants de santé du district leur aient administré le vaccin contre la rougeole.

 

La cause exacte du décès n'a pas pu être établie selon les officiels.

 

Douze autres enfants qui ont également reçu ce vaccin sont aussi tombés malades, selon ce qu'a déclaré le bureau des officiels de santé du district.

 

Une équipe médicale de la capitale a été envoyée sur les lieux pour procéder à des investigations.

 

Source: Business-standard.com 

 

Comme d’habitude, on nous prétend que « la cause du décès n’a pu être établie » et nous sommes censés le croire ! Qui sait si une autopsie a seulement été demandée ? Et surtout, quels seraient les critères valables pour conclure à une responsabilité éventuelle du vaccin ? Sans arrêt, nous sommes confrontés à des accidents graves et décès post-vaccinaux et c’est sans exception qu’on nous rabâche qu’il n’y a aucun lien avec la vaccination. De temps à autres, comme ça finit par devenir de plus en plus suspect, et à fortiori quand la maladie est rare ou plutôt « atypique », les officiels n’ont plus le choix et sont forcés d’admettre (comme ce fut le cas avec la narcolepsie post vaccin H1N1). C’est donc l’exception qui confirme la règle en somme.

 

Il est évident que cette enquête, comme les autres d’ailleurs sont toujours jouées d’avance et que cette mention ne sert donc qu’à donner l’ILLUSION au public que ces décès n’auront pas été vains ou qu’on leur porte la considération nécessaire, mais ce n’est hélas qu’un leurre. Voyons ainsi quelques autres cas de décès non exhaustifs du même genre pour mieux s’en rendre compte :

 

- Septembre 2010 : Le vaccin contre la rougeole cause la mort de deux jumelles de 9 mois à Ghaziabad, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh en Inde.

 

- Août 2010 : 4 enfants meurent à Lucknow, après avoir reçu le vaccin contre la rougeole.

 

- Mars 2010 : 4 enfants sont morts à Damoh, au nord de l’Etat de Madhya Pradesh, après avoir reçu des vaccins contre le tétanos et la rougeole.

 

- Avril 2008 : Pas moins de 4 bébés ont perdu la vie peu de temps après avoir reçu le vaccin contre la rougeole à Tiruvallur, dans l’Etat indien de Tamil Nadu.

 

Suite au décès de 4 enfants, le district de Gujarat avait envoyé des échantillons de vaccin anti-rougeoleux pour analyse… à quoi cela aura-t-il servi ??

 

 

measles-vaccines-deaths-in-the-past.jpg

                   Plusieurs décès qui ont déjà eu lieu après le vaccin contre la

                   rougeole dans le passé. Traduction dans l'encadré ci- dessus.

                               

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 20:26

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3 août 2012 - Vu sur Santelog

 

Alors qu'un sommeil de qualité est démontré comme essentiel pour la santé, cette étude menée par l'université de Californie San Francisco montre qu'un mauvais sommeil peut aussi réduire l'efficacité des vaccins. Cette première étude réalisée hors laboratoire pour montrer que la durée du sommeil est directement liée à la réponse immunitaire des vaccins, vient d'être publiée dans l'édition d'août de la revue Sleep.

 

Avec l'émergence d'un mode de vie 24 heures sur 24, des heures supplémentaires ou de travail de nuit, l'utilisation des nouvelles technologies, la privation de sommeil chronique est devenue un « quotidien » pour beaucoup d'entre nous, rappelle l'auteur principal, le Pr Aric Prather, psychologue clinique à l'UCSF et à l'UC Berkeley.

La recherche montre qu'une insuffisance de sommeil peut prédisposer à certaines maladies comme les infections respiratoires. Pour déterminer si la durée, l'efficacité, et la qualité du sommeil, évaluées à domicile et non en laboratoire a un impact sur les processus immunitaires, les chercheurs ont étudié ici la réponse en anticorps à la vaccination contre l'hépatite B sur 125 adultes en bonne santé, âgés de 40 à 60 ans. Chaque participant a reçu 3 doses du vaccin anti-hépatite B. Les niveaux d'anticorps ont été mesurés avant l'injection du 2d et 3è rappel, puis 6 mois après pour déterminer si les participants présentaient une protection immunitaire satisfaisante. Tous les participants devaient remplir un calendrier/agenda du sommeil détaillant leurs heures de coucher, réveil, la qualité de leur sommeil. 88 des participants étaient également équipés d'un enregistreur de sommeil.

 

Les chercheurs constatent que les gens qui dorment moins de 6 heures en moyenne par nuit sont beaucoup moins susceptibles de réponses immunitaires au vaccin et ont un risque 11,5 fois moins élevé d'être protégés par le vaccin que les personnes qui dorment plus de 7 heures. La qualité du sommeil n'a pas d'incidence sur la réponse à la vaccination.

 

Ainsi, sur les 125 participants, 18 n'ont pas atteint un niveau de protection satisfaisant par la vaccination. "Dormir moins de 6 heures est associé à un risque important de ne pas être protégé », concluent les auteurs. Ils soulignent enfin que le sommeil joue un rôle important dans la régulation du système immunitaire et rappellent qu'une « bonne nuit », c'est entre 7 et 9 heures de sommeil.

 

Source: Sleep 2012;35(8):1063-1069 Sleep and Antibody Response to Hepatitis B Vaccination  

 

Plusieurs remarques :

                         

- La première, c’est que ce qui apparaît comme « un scoop » dans un tel article n’a rien de surprenant au vu du rôle déterminant d’un bon sommeil suffisant et réparateur dans le cadre d’une bonne hygiène de vie nécessaire à une bonne santé. Il est donc logique qu’un sommeil trop bref puisse, entre autres, s’accompagner d’une immunité moins réactive.

 

- La deuxième, c’est que cet article contribue à faire croire à tort à l’équation grossière « anticorps= protection » Réduire la « protection » immunologique à la seule présence d’anticorps comme le font les défenseurs des vaccins à tous crins relève en fait d’un dangereux simplisme intellectuel. Il y a en effet des gens avec de forts taux d’anticorps qui peuvent très bien contracter et développer la maladie et des gens sans aucun anticorps qui en seront préservés. Mais le marketing et l’idéologie ne reposant QUE sur les taux d’anticorps, tout le relai médiatique qui est fait autour de l’efficacité prétendue des vaccins va donc être réduit à ce seul élément.

 

- La troisième chose, c’est que les chiffres d’une telle étude (18 personnes insuffisamment protégées sur 125 soit 14% environ), couplés à cette obsession des seuls anticorps expliquée ci-dessus, devraient à eux seuls justifier la levée immédiate des vaccinations obligatoires et notamment celle contre l’hépatite B qui est imposée en Belgique au personnel hospitalier depuis 1999 (1991 en France) alors que ce personnel est pourtant souvent confronté à des gardes et à un nombre d’heures de sommeil insuffisant ! Si 14% des gens de l’étude soit un vacciné sur 6 en moyenne ne semble pas suffisamment protégé avec 3 doses de vaccin hépatite B (alors qu’on ne recommande maintenant que 2 doses aux adultes ou adolescents), et compte tenu du fait que le vaccin hépatite B induit la mort par apoptose des cellules du foie chez la souris c'est-à-dire la destruction de ces cellules (suicide cellulaire), il est URGENT de réclamer la levée d’obligations insensées qui vont donc en toute logique constituer un rapport bénéfices/risques d’emblée très défavorable pour au moins un vacciné sur 6 en moyenne (qui ne sera pas suffisamment protégé au vu d’un manque de sommeil mais qui subira très probablement en contrepartie et selon cette étude de Mai 2012 les mêmes dommages que les souris à savoir une destruction des cellules hépatiques! Certains argueront bien sûr que la souris n'est pas l'homme mais il nous apparaît toutefois douteux et trop facile de recourir aux expériences sur souris et furets jugées "valables" quand il s'agit d'évaluer les taux d'anticorps et l'"efficacité" des vaccins, tout en mettant complètement de côté ce genres d'études lorsqu'il s'agit de mieux évaluer les risques possibles des vaccins!)

 

- La quatrième et dernière chose, et non des moins importantes, c'est que cette étude démontre aussi la non fiabilité du discours officiel répété depuis des années au sujet de la prétendue efficacité du vaccin recombinant contre l'hépatite B qui serait d'au moins 95%, les officiels estimant seulement à 5% le taux de non ou de mauvais répondeurs. On voit donc ici qu'une étude plus en phase avec le réel amène ce taux à 14-15%....Des millions de gens de par le monde ont donc entretemps été vaccinés en croyant ainsi à tort qu'ils seraient "protégés" mais tout en encourant de façon identique les risques graves associés au vaccin. On ne sort donc pas, avec le vaccin anti-hépatite B, du champ expérimental qui consiste à pouvoir se rendre compte bien après coup que l'efficacité pouvait être bien moindre qu'initialement annoncée et les risques autrement plus conséquents et graves...

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 15:47

Fotolia, nombre de doses (mains)

Trop peu de gens en sont informés mais le nombre exact de doses de vaccins dépend de l'âge auquel on entame la vaccination. Ainsi, par exemple, si on ne commence une vaccination par vaccin tétravalent (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche acellulaire) qu'à partir de 4 mois ou au-delà, la primovaccination pourra s'effectuer en 3 doses en tout, au lieu de 4 si l'enfant commence sa vaccination dès 2 ou 3 mois. Cette indication est d'ailleurs donnée dans le notice de ce vaccin. En outre, et ce n'est pas négligeable, retarder d'au moins 2 à 4 mois les premières vaccinations diminue déjà de façon significative le risque d'allergies, d'asthme et de mort subite liés aux vaccinations (90% des cas de MSN ont comme par hasard lieu avant l'âge de 6 mois avec un pic entre 2 et 4 mois, en "plein" dans les premières vaccinations et les rappels rapprochés!), preuves que l'efficacité des vaccins est moindre et leurs risques accrus chez les enfants les plus jeunes dont l'immaturité immunitaire est la plus grande. (Certes, le carnet de vaccinations est contrôlé dès l'entrée en crèche mais il reste possible aux parents de reporter tout de même la vaccination d'un mois ou deux en général,  après discussion avec le médecin traitant.)

 

Pour l'hépatite B, il en va de même, les enfants reçoivent 4 doses de vaccin anti-hépatite B en recevant le vaccin hexavalent à 2, 3, 4 et 18 mois comme officiellement préconisé alors que ce vaccin s'effectue normalement en 3 doses lorsqu'il est administré dans un vaccin séparé et même à présent en deux doses pour les grands enfants et les adultes (au lieu de 3 jadis, preuve encore que des tas de gens ont joué aux cobayes sans le savoir en recevant 3 doses jusqu'à ce qu'on se rende compte que 2 suffisaient...).

 

Le vaccin contre le rotavirus (diarrhée du nourrisson) n'est tout simplement plus faisable après l'âge de 6 mois, en raison d'un risque accru d'invagination intestinale.

 

Le vaccin contre l'haemophilius influenzae de type b (Hib) n'est plus indiqué après l'âge de 2 ans car il n'a alors "plus d'intérêt" et il en est de même pour le vaccin contre les pneumocoques passé l'âge de 2 ans. Et là encore, en fonction de l'âge où la vaccination par Prevenar est débutée, le nombre de doses à administrer s'en trouve modifié: ainsi en vaccinant dès l'âge de 2 mois, il fallait initialement 4 doses puis à présent trois mais si on vaccine à partir de l'âge de 10 mois ou au-delà, il ne faut plus que deux doses à 6 mois d'intervalle. Passé 24 mois, une seule dose est dite suffisante, preuve de plus donc qu'un système immunitaire réagit moins bien s'il est encore très immature.

 

Pourquoi alors multiplier les doses en vaccinant si tôt? Est-ce vraiment pour protéger les enfants contre des maladies qui ne faisaient JAMAIS les gros titres des journaux il y a 10, 15 ans ou plus ou bien, comme cela est hautement plus probable, est-ce pour caser davantage de nouveaux vaccins commercialement rentables dans calendrier vaccinal officiel?

 

Il faut tout de même bien se rendre compte que la stimulation répétée du système immunitaire avec divers antigènes à des intervalles trop courts favorise A COUP SÛR le développement de maladies auto-immunes comme l'a démontré l'étude de Kobe chez la souris. Par conséquent, toutes ces différentes doses gagnent à être réduites au maximum pour les enfants que leurs parents tiennent cependant quand même à faire vacciner.

 

Bien entendu, le discours officiel consiste à dire qu'il faut protéger les fragiles nourrissons le plus tôt possible des terribles maladies qui les guettent à chaque instant. Mais n'est-ce pas là un véritable commerce de la peur, sous-jacent à ces méthodes propagandistes?? Les bébés ne sont-ils hélas pas des "proies commerciales" de choix pour les pharmas qui peuvent ainsi d'autant plus facilement jouer sur la corde sensible des mères, toutes désireuses de protéger leurs enfants, avec le leurre évidemment en ambuscade que plus c'est forcément mieux et bien sûr aussi, la croyance erronée qu'au moins "si ça ne sert à rien, ça ne fera pas de mal".

 

Les enfants ont déjà un système immunitaire fonctionnel, ils ne naissent donc pas sans rien (contrairement à ce que la publicité vaccinaliste tente de faire croire) mais ce système a besoin de TEMPS pour arriver à maturation et d'une bonne hygiène de vie pour évoluer le mieux possible. Or, comme on dit dans le monde du commerce, le temps c'est de l'argent! Voilà pourquoi la tendance est à vacciner le plus tôt possible, même dès la naissance, comme avec l'hépatite B, aux Etats-Unis. Mais certains, comme Heidi Stevenson de Gaia Health ont aussi évoqué des raisons fort intéressantes et possibles également à savoir que vacciner dès la naissance permet davantage d'attribuer les effets secondaires de vaccins dont l'autisme (un livre, celui de Judy Converse, traite du lien entre vaccin hépatite B et autisme notez bien) à l'individu plutôt qu'au vaccin en faisant ainsi croire à tort que l'enfant est "né comme cela".

 

Quoi qu'il en soit, un nombre croissant de parents optent pour un schéma vaccinal alternatif. Ainsi, en Orégon et dans le reste des USA, ce sont 10% des parents au moins qui ne suivent pas aveuglément les conseils officiels et ce pourcentage est allé croissant ces dernières années, une situation qui fait évidemment enrager les officiels et toute cette armada d'experts bien pensants et tellement chéris par les industriels du secteur!

 

Au Royaume-Uni également, les indications d'un site comme Babyjabs, un groupe partisan de vaccinations oreillons, rougeole, rubéole séparées plutôt que combinées en ROR (un vaccin comportant plus de risques que les vaccinations administrées séparément), ont suscité l'ire des officiels qui ont ainsi censuré ce groupement indépendant, furieux que le lien entre l'autisme et le ROR soit réévoqué.

 

Ce fanatisme officiel ne fera qu'aider un nombre croissant de parents à prendre conscience de cette dramatique démesure qui se payera hélas et se paie d'ailleurs déjà très cher en terme de santé publique. Par ailleurs, il nous revient également que plusieurs médecins, en accord avec les parents, décident de n'administrer qu'un cinquième de la dose, de façon à diviser de façon conséquente la quantité non négligeable de substances neurotoxiques ou cancérigènes dont chaque microgramme ou milligramme peut parfois être le microgramme ou le milligramme décisif pour le déclenchement ultérieur de telle ou telle maladie grave.

 

Il est donc éminemment souhaitable que les parents s'informent suffisamment, ceci impliquant bien sûr de ne jamais se satisfaire uniquement du discours officiel édulcoré et à l'eau de rose, mais à la fois éminemment "piquant", de par sa partialité saisissante.

 

Voir aussi: Le business du nombre de doses et donc de l'âge auquel on commence à vacciner

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 00:32

LE-VIF-24-AOUT-2012-GSK.jpgEn 2009 et 2010, la pandémie de grippe A/H1N1 a permis au groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) de vendre 300 millions de doses de son vaccin Pandemrix dans le monde entier. Soit un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d’euros, dont un milliard est revenu sous forme de royalties à sa filiale belge, GSK Biologicals, basée à Rixensart (Brabant wallon).

Or, en raison de deux mesures fiscales belges controversées – la déduction sur les revenus de brevets et les intérêts notionnels –, ce pactole n’a au mieux été taxé qu’à 3%. Ce qui revient à dire que l’Etat Belge a «perdu» l’équivalent de 320 millions d’euros. Sur les seules ventes du Pandemrix, donc.

Sur l’ensemble de ses revenus imposables enregistrés entre 2008 et 2011, l'addition grimpe à 891,6 millions d’euros d’impôts non perçus par la Belgique. Deux mesures fiscales qui coûtent décidément cher au budget de l'Etat...

L’enquête du Vif/L’Express, publiée ce jeudi, a duré plusieurs mois. Nous avons épluché les comptes annuels de plusieurs filiales du groupe GSK, afin de retracer une partie des flux financiers liés aux ventes du Pandemrix.

Nous révélons également que deux employés belges de GSK, dont le directeur financier et administrateur de GSK Biologicals, Denis Dubru, apparaissent dans un montage fiscal utilisé par le groupe GSK au Luxembourg en vue de minimiser l'impôt au Royaume-Uni sur une partie des revenus du Pandemrix. Un montage jugé abusif par le fisc britannique et démantelé par celui-ci l’an dernier.

Enquête réalisée avec le soutien du Fonds pour le journalisme en Communauté française

 

Source: Mediattitudes.info

 

Enquête à lire intégralement ICI.

 

Taxation moyenne des citoyens en Belgique: quasiment 60%. Taxation des profits de GSK évoquée: 3,4%! Mais à part ça,  les citoyens doivent sans cesse être ponctionnés davantage et se serrer la ceinture « au nom de la crise »...


Faut-il tout accepter au nom de l'emploi? Quand on gagne autant d'argent sur le dos des gens et de leur santé avec un vaccin expérimental que les citoyens n'ont même pas commandé eux mêmes dans les conditions opaques innaceptables que l'on sait, on comprend la malhonnêteté des officiels, clairement complices des pharmas, au détriment une fois encore de Mr ou Mme Tout le Monde!

 

 

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 15:09

Samedi 18 août 2012- Heidi Stevenson [Extraits]

 

SMILEY-triste.jpg

[...] La science fait autorité : Non seulement le vaccin contre l'hépatite B est associé à cette maladie du foie, mais il la provoque. Les dégâts précis qu’il fait sont connus, clairement documentés. De faibles doses de vaccin contre l'hépatite B avec adjuvant aluminique entraînent la perte de l'intégrité mitochondriale, la mort cellulaire et l'apoptose, en particulier chez les cellules hépatiques.



Il est vraiment ironique qu'un vaccin dont le but prétendu est de protéger le foie, soit lui-même cause de maladie du foie.



Les auteurs de Hepatitis B vaccine induces apoptotic death in Hepa1–6 cells [Le vaccin contre l'hépatite B induit la mort par apoptose chez les cellules Hepa1-6], signalent clairement que leur inquiétude se porte sur l'adjuvant hydroxyde d'aluminium, et ses profondes répercussions, car l'aluminium est systématiquement utilisé dans les vaccins pour enfants.   

 

Voici leur conclusion :



"Nous concluons que l'exposition des cellules Hepa1-6 à une faible dose de vaccin contre l'hépatite B avec adjuvant entraîne la perte de l'intégrité mitochondriale, l’induction de l'apoptose, et la mort cellulaire ; l’effet de l'apoptose a été aussi observé dans la lignée des cellules myoblastes de souris C2C12 après traitement avec de faibles doses de vaccin (0,3, 0,1, 0,05 μg/ml). En outre l’effet apoptotique du vaccin contre l'hépatite B a été observé in vivo dans le foie des souris. "



FOIE-HEPATITE.jpg

Solde final : le vaccin contre l'hépatite B est responsable de la mort des cellules hépatiques. Cela ne serait pas en soi une grosse affaire, mais cette étude recoupe un nombre croissant de preuves montrant que la maladie du foie, avec d'autres troubles, résulte des vaccinations contre l'hépatite B et de l’adjuvant aluminique :



 

- Dans l'étude in vivo des effets du vaccin contre l'hépatite B sur l'inflammation et l'expression des gènes du métabolisme : L’expression de 144 gènes ayant des liens avec la fonction hépatique est modifiée.



- Vaccin contre l'hépatite B et réactions gastro-intestinales adultes associés : Analyse de suivi : Les fonctions gastro-intestinales et du foie sont associées à la vaccination contre l'hépatite B.



- Vaccin contre l’hépatite B et problèmes hépatiques chez l’enfant de moins de 6 ans, 1993 et 1994 : Les enfants ayant été vaccinés contre l'hépatite B sont 2,57 fois plus susceptibles de souffrir de problèmes de foie.

 

[…]

     

L’absence d’intérêt du vaccin contre l’hépatite B

 

Bien que la vaccination contre l'hépatite B prélève un lourd tribut d’enfants, une question reste toujours en plan : Quel est l’intérêt de vacciner des nouveau-nés, comme cela se pratique couramment dans les hôpitaux ?

 

La réponse à cette question est particulièrement troublante. La maladie contre laquelle ces bébés sont censés être protégés peut s’attraper seulement par contact sexuel ou être transmise par la voie sanguine. Il est possible de l’avoir de naissance quand la mère est infectée, mais les futures mères peuvent être protégées de l'hépatite B, de sorte qu’il n’y a aucun risque plausible pour le nouveau-né des mères non infectées.

 

Peut-être est-il logique de vacciner la femme enceinte afin de protéger son bébé ? Cette idée ne marche pas, car l’innocuité est très douteuse pour le fœtus.

 

Et la durée de l'efficacité du vaccin contre l'hépatite B ? On peut répondre de deux façons à cette question. Tout d'abord, même si le vaccin dure toute la vie, cela ne justifie pas de vacciner un nourrisson qui n’a même pas développé sa barrière hémato-encéphalique, en augmentant considérablement les risques.

 

La deuxième réponse, est encore plus convaincante : Selon la propre estimation des Centers for Disease Control eux-mêmes (qui, comme beaucoup d'entre nous en sommes conscients, sont suspects), la couverture maximale du vaccin dure 20 ans. Ainsi, juste au moment où l’enfant entre dans l’âge de la plus grande activité sexuelle, le vaccin ne procure plus aucun avantage. (Il convient de noter qu'il existe d'importantes questions quant à son efficacité, même quand il est récent.)

 

Il ne peut y avoir aucune justification à la vaccination généralisée des nouveau-nés contre l'hépatite B. Elle ne leur confère aucun atout possible.

 

Les raisons de vacciner contre l'hépatite B à la naissance

 

Vu l'absence totale d’intérêt du vaccin contre l'hépatite B à la naissance, pourquoi est-il pratiquement obligatoire aux Etats-Unis ? [Ndt : Il n’est pas obligatoire en France.]

 

La première raison, et la plus évidente, est naturellement les profits. Il y a de l'argent à gagner en assurant pratiquement que quasiment tous les nouveau-nés soient vaccinés. Il y a pourtant une possibilité encore plus perfide.

 

Il est désormais évident que les profiteurs de vaccins et leurs larbins gouvernementaux ne permettront pas que l’on se mette en travers de leurs profits. Tel que Jagannath Chatterjee l’a documenté dans Autisme : Conspiration du silence, peu importe que des carrières soient ruinées ou des vies détruites. Si les prébendes vaccinales sont menacées par la démonstration des préjudices des vaccins, alors cette information doit être étouffée, surtout s’il est question d'autisme.

 

L’une des choses que les parents d'un enfant autiste relèvent systématiquement, c'est sa normalité avant le vaccin. Leur enfant n’est pas né autiste. Ils le savent.

 

Seulement, si un bébé est vacciné à la naissance, il n'y a aucun moyen de savoir qu'il y a eu régression dans l'autisme. Pour les parents, il est impossible de savoir que le saccage définitif de leur enfant est dû à un vaccin fait à la naissance.

 

Étant donné le saccage de la réputation du Dr Wakefield et de ses recherches de haute qualité, et le fait que l'autisme a été clairement associé aux vaccinations dans d'autres études, et aussi la reconnaissance par des tribunaux spécialisés d’une relation de cause à effet entre symptômes et vaccinations, on doit se demander si le but réel d'injecter le vaccin contre l'hépatite B aux nouveau-nés n’est pas de cacher la vérité sur l'autisme, qu’il s’agit d’un état induit par les vaccins.

 

Par quel moyen un parent peut-il savoir que son bébé parfaitement normal a régressé dans l'autisme, plutôt que d’être né ainsi, si la régression de l'enfant a commencé avec un vaccin à la naissance ? Combien de parents d'aujourd'hui croient que leurs bébés sont nés autistes tout simplement parce qu'ils n'ont jamais eu l'occasion de le connaître normal ?

   

Sources :  Alter Info & Gaia Health

 

Quel comble ! Rien que cela devrait IMMEDIATEMENT faire lever toutes les obligations de vaccination anti-hépatite B pour le personnel soignant et les autres professions concernées car il est totalement inacceptable d’obliger les gens à troquer le risque d’hépatite B contre des dommages certains au foie, qui est un organe si crucial pour notre bonne santé !

 

Pour les enfants également, le forcing parental pour les faire accepter le vaccin le plus combiné (l’hexavalent, avec la valence anti-hépatite B) est totalement inadmissible.

 

Une fois encore, on remarque que les vaccins ne résolvent RIEN mais ne font « au mieux » que créer d’autres problèmes encore plus graves. Car qui dit un foie qui fonctionne moins bien dit aussi une moins bonne détoxification du corps vis-à-vis des très nombreux polluants cancérogènes et mutagènes qui nous entourent mais également un dysfonctionnement possible de toute une série de circuits métaboliques dans lesquels le foie est impliqué (conversion des précurseurs des hormones thyroïdiennes en hormone T3 bio-assimilable ; synthèse de la coenzyme Q10 endogène et participation à la synthèse de plusieurs hormones, participation à la régulation de l’équilibre glycémique,etc etc…).

 

En prétendant « protéger » les gens, on les affaiblit encore donc beaucoup plus puis le système profite hélas par après, sur le plan financier, de leurs maladies en faisant vendre des médicaments aux pharmas et en faisant tourner les hôpitaux et les machines.

  

Les vaccins anti-hépatite B actuellement disponibles sont en outre des vaccins transgéniques (c'est-à-dire fabriqués par génie génétique, avec tous les risques propres que cela comporte bien entendu). Les premières versions sont sur le marché depuis 1986 déjà soit depuis plus de 25 ans. Et c’est seulement en 2012 qu’une étude sort sur les dégâts cellulaires objectifs que ces vaccins peuvent causer au foie, l’organe pourtant cible de cette vaccination! Les vaccins anti-HPV prétendument « contre le cancer du col de l’utérus » sont soit disant déjà étudiés depuis plusieurs années. Pourtant, des données récentes indiquent que ces vaccins peuvent aussi favoriser et augmenter les taux de frottis anormaux, dysplasies du col et de cancer du col de l’utérus liés à des souches non vaccinales mais aussi aux souches vaccinales lorsqu’une jeune fille déjà contaminée se fait malgré tout vacciner (+ 44,6% de risque !)

 

Tout cela suffit donc à démontrer une fois encore que les vaccins sont en réalité des produits purement expérimentaux dont on sait bien trop peu des effets possibles avant de les utiliser massivement sur le public. Et d’ailleurs, même le Dr Anne-Marie Moulin du CNRS a admis en conclusion du documentaire « Vaccins, le virus du doute », qu’ « il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut, qui est le saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin qui, par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. »

 

Au prochain nouveau vaccin qu'on vous présentera, posez-vous donc la question de savoir s'il ne risque pas de faire pire que bien, et de vous faire échanger un risque incertain de maladie contre des dégâts certains de l'organe prétendûment protégé par la vaccination!

 

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 12:21

Mort mystérieuse d'un nourrisson 

   

17 août 2012- L'UNION

 

Sekoumar.jpg

REIMS (Marne). C'est une tragique histoire qui s'est déroulée à Reims le 10 juillet dernier. Après s'être fait vacciner, un nourrisson d'un mois est décédé sans explication apparente.

 

LE 10 juillet dernier, un mois après avoir donné naissance à son fils Sekoumar, Aminata Bach se rend à ce qui devait être un rendez-vous de routine à la PMI de l'espace Pays-de-France de la maison de quartier Croix-Rouge afin d'y faire vacciner le nourrisson.


D'après les parents, c'est une infirmière en stage qui s'occupe de lui administrer le vaccin BCG contre la tuberculose. Mais lorsque celle-ci plante l'aiguille et lui injecte le sérum, la réaction de l'enfant est inexplicable.


« Dès que l'aiguille a été introduite, mon enfant a commencé à pleurer et à vomir une grande quantité de sang. Le sang sortait même par son nez, c'était vraiment horrible. Puis, d'un coup, il a arrêté de respirer, j'ai bien senti que mon enfant était mort », explique la jeune femme de 28 ans.


La stagiaire avertit aussitôt sa responsable, pédiatre de la PMI, qui, dès son arrivée, constate que l'enfant est sans vie. Elle tente immédiatement de le réanimer.


Quelles sont les causes du décès ?


« Je suis très vite arrivé pour rejoindre ma compagne, j'ai tout de suite vu tout ce sang sur la table de soin, sur le sol… mon fils avait à ce moment-là été réanimé. Les secours avaient été prévenus mais tardaient à venir et mon enfant continuait à vomir du sang. Alors avec la pédiatre, nous avons décidé de l'emmener nous-mêmes à l'hôpital », ajoute Koita Sekou, le papa de 32 ans d'origine guinéenne.


Juste après leur départ, le pédiatre et le jeune couple croisent l'ambulance des secours qui prend le relais pour le transporter aux urgences pour enfants de l'Hôpital américain.


« Sur place, les différents médecins ont fait des diagnostics mais sans être sûrs de la piste à suivre. Ce n'était que des probabilités. Sekoumar a été pris en charge par les médecins et les infirmières dans le but de subir des examens complémentaires et éventuellement une intervention chirurgicale si celle-ci s'avérait nécessaire. Puis aux alentours de 19 heures, le docteur Béatrice Digeon est venue nous informer que notre enfant était décédé et que tout avait été fait pour le réanimer », précise le couple meurtri.


Personne ne semble pouvoir indiquer aux parents les causes exactes du décès du nourrisson et malgré le choc qu'ils viennent de subir, ils ont la lucidité d'exiger des explications. Dès lors, le docteur Béatrice Digeon répond à leurs demandes et leur fait signer les documents relatifs à toute procédure d'autopsie médico-légale.


« Cette autopsie n'a pas permis d'éclaircir la mort de Sekoumar. Par contre, elle dit bien que mon fils était en parfaite santé et vient appuyer les documents de la clinique Saint-André qui allaient également dans ce sens », affirme Koita Sekou.


Une information judiciaire est alors ouverte par le parquet de Reims puisque le décès a été jugé suffisamment inquiétant. Une seconde autopsie est ordonnée par le juge d'instruction saisi du dossier. Commence alors une interminable attente pour les parents.


« Je fais vraiment confiance aux institutions françaises, nous sommes dans un état de droit, mais toujours est-il que le médecin nous a conseillé de nous porter partie civile pour pouvoir avoir accès au dossier. Nous avons donc contacté l'aide juridictionnelle qui nous a mis en relation avec maître Élisabeth Rota-Gualtieri.
Aujourd'hui, cela fait plus d'un mois que notre fils est mort et nous ne savons toujours pas pourquoi. Personne pendant ce mois ne nous a communiqué quoi que ce soit sur le dossier hormis Mme Bezard de l'aide aux victimes. Ce que j'ai du mal à admettre c'est que notre avocate ne se soit pas plus impliquée que cela. Lorsque je lui posais des questions, elle me disait d'aller voir moi-même l'hôpital et nous venons d'apprendre qu'elle est partie en vacances. Sans nous expliquer s'il est possible ou non de récupérer le corps…C'est incompréhensible et en même temps inhumain de nous laisser dans le doute. Cela augmente notre douleur de ne pas savoir si le décès est en rapport avec le vaccin ou si c'est un problème génétique », soulignent les parents.


Hier, le docteur Béatrice Digeon a reçu les parents pour leur communiquer les résultats de la seconde autopsie effectuée à Lyon, mais là encore, les médecins sont dans l'incapacité d'expliquer la mort du petit Sekoumar.


Aminata Bach et Koita Sekou, à l'heure où nous écrivons ces lignes, ne savent toujours pas quand ils vont pouvoir récupérer la dépouille de leur enfant, ne connaissent pas les causes de son décès et surtout ne peuvent toujours pas commencer à faire le deuil de leur enfant qui aura passé plus de temps entre les murs d'une morgue qu'auprès de sa famille de son vivant.

 

Thierry ACCAO FARIAS

 

Source : l’Union.presse.fr  (Voir aussi ICI)

 

Cette triste nouvelle impose UNE SEULE QUESTION: Que faudrait-il exactement trouver comme éléments dans l'autopsie pour que les officiels puissent éventuellement considérer que le vaccin ait pu causer ou contribuer au décès?

Cette question se pose d'autant plus que les effets secondaires des vaccins font l'objet d'un déni carabiné et d'une véritable chape de plomb. En Belgique, le petit Xandro était mort une semaine après ses vaccins et nous avions déjà annoncé avant les résultats d'autopsie la teneur sans surprise des résultats. Pour la petite Stacy Sirjacobs, décédée aussi une semaine après ses vaccins en Belgique, l'autopsie a été carrément refusée. A un moment donné, il faut en revenir à l'élémentaire bon sens: l'autopsie a confirmé que Sekoumar était en parfaite santé? Alors la logique commande de considérer la vaccination comme LA CAUSE la plus probable jusqu'à preuve de contraire! C'est tout de même un acte qui n'est ni neutre ni anodin la vaccination qui consiste en un court-circuitage de tout notre système immunitaire puisqu'une injection ne respecte PAS les voies d'entrée immunologiquement prévues par la Nature pour la pénétration des microbes dans l'organisme (peau, muqueuses). Si vous installez mal des programmes sur un PC, il va "bugger", on considère ça comme normal et logique or ici, si on court-circuite un système aussi subtil et complexe que le système immunitaire d'un tout jeune enfant jusqu'alors en parfaite santé et qu'il décède brutalement, on innocentera le vaccin?? Absurde!

 

Un lecteur attentif et vigilant nous a par ailleurs communiqué un article sur la contamination par des moisissures de vaccins BCG de Sanofi Pasteur au Canada, à l'origine du fait que le pays s'approvisionnera désormais au Japon. Faudrait-il y voir un lien avec le décès du petit Sekoumar?

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 21:36

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6 août 2012. Philly.com

 

Médecine évolutionniste: Une recherche montre comment les vaccins peuvent accélérer l'évolution de parasites plus agressifs. [Analyse d'IC en fin d'article]

 

Quand le biologiste de l'Université d'état de Pennsylvanie, Andrew Read, a injecté aux souris le composant de plusieurs vaccins prometteurs contre la malaria, il a obtenu un résultat inquiétant: les parasites de la malaria se sont répandus parmi les souris vaccinées et ont évolué pour devenir plus virulents.

 

Les souris non vaccinées infectées par ces "super parasites" étaient encore plus malades que celles infectées avec le parasite ordinaire de la malaria.

 

Les résultats, a dit Read, ne devraient pas décourager la recherche sur des vaccins anti-malariques. [...] Entre 15 et 20 vaccins contre le paludisme sont actuellement au stade des essais cliniques un peu partout dans le monde, pour la plupart en Afrique. Read, qui est un biologiste évolutionniste expérimenté a dit espérer que ses résultats accéléreront l'analyse, par les chercheurs qui développent ces vaccins, de la manière dont ceux-ci peuvent affecter l'évolution des parasites.

 

Read a également travaillé sur l'évolution de bactéries résistantes aux antibiotiques. Dans une publication provocante sortie l'année dernière, il a suggéré que les doses d'antibiotiques habituellement prescrites peuvent parfois favoriser l'émergence de souches résistantes. Des doses plus faibles, qui permettent au système immunitaire de tuer les bactéries résistantes, pourraient constituer une meilleure approche à long terme.

 

Dans les maladies infectieuses, les microbes ou parasites se font concurrence à l'intérieur de l'hôte, comme le font les individus dans une population. Si un médicament ou un vaccin n'éradique ou ne prévient pas complètement l'infection, l'intervention peut faire basculer le champ des évolutions possibles  et éventuellement favoriser non seulement les insectes qui résistent à un médicament particulier, mais aussi ceux qui se répandent plus vite, ou causent des symptômes plus sévères, a encore dit Read.

 

Les résultats sur la malaria, publiés la semaine dernière dans le journal PLoS Biology, sont pris au sérieux par les chercheurs qui travaillent sur ces vaccins. "S'il y a un effet comme celui-là, nous devons être conscients de cela et prendre des mesures pour minimiser ce genre d'impact." a dit Patrick Duffy, le responsable du laboratoire sur l'immunologie de la malaria et la vaccination à l'Institut National de Santé (NIH).

 

Les résultats ne s'appliquent pas à la plupart des vaccins existants, comme ceux utilisés contre la variole, la rougeole et les oreillons. Ceux-là empêchent d'être jamais infectés d'où qu'il n'y a pas d'opportunité pour les virus d'évoluer chez les personnes immunisées, a dit Read. Mais le parasite de la malaria est un organisme plus complexe et aucun vaccin actuellement testé n'est capable de l'éradiquer complètement.

  

A ce jour, le mieux que les scientifiques puissent faire avec des vaccins, est de mettre l'infection en sourdine et d'améliorer les symptômes, de façon à ce que les enfants infectés aient moins de chances de mourir. Mais les personnes vaccinées restent encore porteuses du parasite et de ce fait, ces moustiques peuvent encore aller contaminer d'autres gens. De tels vaccins imparfaits sont en quelque sorte des vaccins "permissifs" car ils permettent encore la fuite des pathogènes qui peuvent encore se multiplier et évoluer à l'intérieur de l'hôte. D'autres vaccins "permissifs" pourraient éventuellement être utilisés pour le traitement du HIV.

 

L'évolution pourrait aussi jouer un rôle dans la façon dont les maladies réagissent aux vaccins. La coqueluche est l'une d'entre elles, a expliqué Read, depuis que les effets du vaccin s'amenuisent.

 

Les chercheurs devraient aussi être vigilants au sujet de l'évolution du papillomavirus humain (HPV) qui est impliqué dans le cancer du col de l'utérus a-t-il dit. Les vaccins actuels ne protègent pas contre toutes les souches du virus et pourraient ainsi permettre à des souches non ciblées de devenir progressivement plus virulentes.

 

"Nous nous dirigeons vers des situations où les parasites évoluent en présence de populations vaccinées" a-t-il dit. "Nous devons être sûrs que nous n'allons pas créer des situations qui permettront la diffusion de souches plus virulentes."

 

Tandis que le parasite de la malaria qui infecte les humains ne peut pas être transmis aux rats ou souris de laboratoire, ces animaux peuvent être infectés avec une version différente du parasite qui infecte dans la nature certains rongeurs africains. 



Pour un vaccin dans cette expérience sur souris, Read et sa collaboratrice Victoria Barclay ont choisi une protéine appelée AMA-1, qui est le composant-clé de plusieurs vaccins actuellement en développement en Afrique. Ils ont permis au parasite de se diffuser à 10 souris vaccinées différentes. Ensuite, ils ont laissé ces parasites infecter des souris non vaccinées.

 

Ce nouveau parasite de la malaria a rendu les souris non vaccinées encore plus malades qu'avec la forme classique de la malaria qui n'avait pas évolué chez les souris vaccinées. Read a dit qu'ils étaient encore en train de comprendre les mécanismes spécifiques par lesquels le parasite de la malaria est devenu plus agressif et plus virulent.

 

Il est possible, a-t-il dit, que la réponse immunitaire accélérée par le vaccin ait barré la route aux parasites les plus faibles, laissant ainsi les plus agressifs se répandre plus rapidement du fait d'une moindre compétition entre eux. 

 

Duffy, de l'Institut National, de Santé a dit que les résultats influenceront la manière dont ils conduisent les essais cliniques de vaccins sur les humains dans plusieurs pays africains. Dans l'expérience de Read, c'était les souris non vaccinées qui risquaient le plus de souffrir d'une maladie aggravée. Si les choses tournent donc de la même manière pour les humains que chez les souris, a-t-il dit, les vaccins pourraient bénéficier à certaines personnes mais rendraient la situation plus dangereuse pour ceux qui resteraient non vaccinés.

 

"Nous avons non seulement besoin de suivre les gens à qui nous avons donné le vaccin mais aussi les autres personnes de la communauté" a dit Duffy.

 

Les chercheurs sont en train d'explorer différentes tactiques de développement des vaccins, a dit Duffy. Ils sont en train de cibler le parasite à différents stades de son cycle de vie complexe, y compris la phase où il vit à l'intérieur du moustique. Certains de ces stades pourraient être moins favorables que d'autres pour l'évolution du parasite

 

Duffy et Read s'accordent sur le fait que cette nouvelle publication devrait accroître la conscience d'une possible évolution mais pas mettre le feu à des craintes irrationnelles envers les vaccins. (sic). "Les vaccins restent notre meilleur outil de santé public" (sic) a dit Duffy. "Ils sont notre meilleur moyen le plus rentable d'améliorer la santé publique." (resic)

  

Source: Philly.com

 

Hallucinant: Non seulement des scientifiques irresponsables jouent aux apprentis-sorciers avec les deniers publics en risquant de faire PIRE QUE BIEN mais en plus, ils finiront par mettre directement en péril la santé des non vaccinés et le DROIT de tout un chacun de ne pas se faire vacciner car bien entendu, la fameuse “solidarité” dont on ne cesse de nous parler en matière de vaccination va ici complètement s’inverser en se transformant en un égoïsme particulièrement lucratif, oppressant ainsi de plus en plus les non vaccinés tout en les mettant davantage en danger !

 

Ainsi, la question éthique sera de taille : le droit des gens de se faire vacciner en pensant ainsi se protéger eux pourra-t-il légalement primer sur le droit des non vaccinés de se protéger (et de protéger les générations futures également) de « super parasites » responsables de maladies encore plus graves qu’auparavant ??

 

Les non vaccinés vont donc pouvoir culpabiliser comme il le faut les sujets très égoïstes (mais surtout très désinformés) qui accepteront bêtement de recevoir ce vaccin sans aucune compassion pour la véritable « protection de groupe »…

 

Et le pire c’est que ces gens qui mettent ces énormes risques en lumière sont plus que probablement obligés de rester dans le « politiquement correct » en répétant les louanges éculées à la gloire des vaccins, tout en rappelant que cela ne doit pas amener « des craintes irrationnelles ». Des gens qui manifestent ceci dit de grosses lacunes dans leur connaissance des vaccins puisqu’on ne peut absolument pas dire qu’il n’y a pas d’évolution possible pour des vaccins comme les oreillons ou la rougeole ou autres ; la vérité est qu’ils n’en savent rien. Si on prend le cas des oreillons, on voit que le vaccin semble de moins en moins efficace (même en deux doses). Par ailleurs, pour ce qui est d’un vaccin comme celui contre l’hépatite B, il a été constaté en plusieurs endroits (dont en Italie où ils ont très massivement vacciné) des formes mutantes plus dangereuses encore du virus ! Pourtant, apparemment, on aurait pu aussi à priori croire que pour un tel virus (de l’hépatite B), il n’y avait pas « 36 versions ». La Nature a définitivement des parades que la Science doit avoir l’humilité de ne pas forcément pouvoir prévoir !

 

Soyons en tout cas « sans crainte », seuls les labos n’ont vraiment rien à craindre dans toute cette (sale) histoire !!

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:35

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Plus l'éveil du public s'accroît sur ces questions, plus les autorités cherchent désespérément à éteindre "l'incendie", tout en continuant bien sûr à nier toute responsabilité dans ces différents scandales sanitaires qui se retrouvent ainsi dévoilés les uns après les autres.

 

Ce fut déjà récemment le cas avec l'Australian Vaccination Network (AVN) en Australie, que les autorités et certains médecins espèrent véritablement écraser et faire diaparaître, mais cela se manifeste cette fois par un nouvel exemple au Royaume-Uni avec le site alternatif BabyJabs.co.uk, un site qui renseigne aux parents, un petit peu comme le fait Initiative Citoyenne, les informations importantes trop souvent tues par les autorités en matière de risques vaccinaux et dont le directeur médical est le Dr Richard Halvorsen, auteur du livre "La vérité au sujet des vaccins" ("The Truth about vaccines")

 

Or, en Belgique, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de système d'indemnisation des victimes de vaccins. Tout est donc fait au mieux pour prétendre qu'elles n'existent tout simplement pas. Et Initiative Citoyenne est par exemple qualifiée de collectif "virulent et bien organisé" par les autorités, visiblement piquées au vif d'avoir été elles-mêmes désavouées pour publicité trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire en matière de vaccins!!

 

Voici à présent de quoi il retourne au sujet de Babyjabs.co.uk, selon les informations données par Ethan A. Huff du site NaturalNews, telles que traduites par nos soins ci-dessous:

 

Un groupe britannique destiné à aider les parents à personnaliser des schémas vaccinaux qu'ils jugent ainsi plus appropriés , a été ciblé par les autorités britanniques pour avoir posté des avertissements scientifiquement fondés sur les dangers du vaccin triple contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (communément appelé ROR). Le site de la BBC rapporte  que l'Autorité Britannique des Standards Publicitaires (ASA) a ordonné au site Babyjabs.co.uk de retirer les informations de son site qui faisaient seulement état des liens scientifiquement établis entre l'autisme et la vaccination ROR.

 

Citant une étude de 2002 selon laquelle le ROR ne peut pas définitivement être exonéré de la moindre responsabilité dans les cas d'autisme infantile, Baby Jabs avait mentionné sur son site des estimations, pourtant on ne peut plus "clémentes", comme quoi le vaccin ROR pourrait être impliqué dans 10% des cas d'autisme au Royaume-Uni. Le groupe a aussi mentionné que la plupart des experts s'accordent maintenant à dire que les taux d'autisme chez les enfants sont en hausse et que cette hausse n'est pas seulement due à une plus grande capacité de diagnostic.

 

Babyjabs a aussi inclus sur son site des explications précisant que la souche vaccinale du virus de la rougeole a été retrouvée dans les intestins et dans le cerveau de certains enfants autistiques, ce qui est problématique. L'Institut américain de Médecine (IOM) avait, après tout, découvert dès 1994 que la souche vaccinale rougeoleuse était capable de causer de graves infections qui peuvent, chez certaines personnes, mener au décès.

 

Il n'a jamais été prouvé que le vaccin ROR ne provoque PAS l'autisme

 

Bien qu'il existe davantage de preuves scientifiques du lien entre ROR et autisme que des preuves du contraire, Babyjabs n'a même jamais été si loin pour déclarer de telles choses. Au lieu de cela, le groupe a simplement pointé le fait qu'il n'a jamais été prouvé que le ROR ne pouvait pas causer l'autisme, une constatation indéniable dont les parents ont besoin d'être informés et plus particulièrement les parents d'enfants qui sont à haut risque de dommages vaccinaux.

 

Mais à partir du moment où l'Autorité britannique de Régulation de la Publicité a eu vent du fait que quelqu'un, quelque part, ne relayait pas docilement le mythe du vaccin ROR complètement sûr et sans aucun lien avec l'autisme, cet organisme gouvernemental a rageusement tapé du point sur la table et ordonné que Babyjabs enlève les informations de son site.

 

Babyjabs a aussi fait référence aux recherches approfondies du Dr Andrew Wakefield au sujet du ROR en précisant bien que ces travaux avaient été fortement rejetés par le gouvernement et l'establishment médical sans que cela implique pour autant que ces travaux soient faux, une nuance ainsi expliquée qui semble avoir également déclenché l'ire du pouvoir en place.

 

En raison de ses positions ouvertes et indépendantes, le groupe Babyjabs a donc été censuré par les officiels, en violation de la liberté d'expression, ce qui fait du Royaume-Uni un des Etats policiers les plus tyranniques au monde. Ainsi, cette prétendue nation si progressiste s'active à présent allègrement à censurer les informations sanitaires concernant les vaccins, diffusées en vertu de la liberté d'expression. En somme, si vous n'adhérez pas au dogme vaccinal officiel et choisissez d'écrire sur internet à ce sujet, vous pourriez très bien être la prochaine cible de l'Autorité britannique de la Publicité.

 

De nombreuses études lient le vaccin ROR à d'épouvantables effets secondaires, y compris l'autisme

 

Il est remarquable que la moindre autorité ou le moindre gouvernement ose faire la si audacieuse affirmation selon laquelle le vaccin ROR n'a jamais été lié à l'autisme, ce qui est pourtant ce que l'Autorité britannique de la Publicité a osé faire dans ce cas-ci. Dès 1981, exactement au moment où les premières versions du vaccin ROR commençaient à être utilisées dans le public, des chercheurs avaient déjà identifié certains effets secondaires très graves associés au vaccin ROR.

 

L'étude britannique nationale sur l'encéphalopathie infantile (British National Childhood Encephalopathy Study), par exemple, avait identifié un lien entre le vaccin contre la rougeole et de sérieuses complications neurologiques, qui semblent avoir été fortement intensifiées seulement à partir du moment où le vaccin contre la rougeole a été groupé aux autres valences dans le vaccin triple ROR. Il y avait aussi plusieurs autres études dans les années qui ont suivi, y compris une autre étude menée en dehors du Royaume-Uni, en 1995, qui a mis en évidence un lien entre le vaccin anti-rougeoleux et la colite ulcérante.

 

Or c'est justement aux mêmes conclusions qu'était notamment parvenu le Dr Andrew Wakefield, qui avait commencé à défendre l'idée qu'il valait mieux administrer les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de façon séparée plutôt que combinée- jusqu'à ce qu'il finisse par être la cible du complexe médico-industriel. Le Dr Wakefield a observé que le vaccin ROR cause chez certains enfants des problèmes gastro-intestinaux, y compris l'entérocolite, tandis que l'administration des vaccins séparés semble induire moins de risques.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, un rapport de l'Institut américain de Médecine de l'année dernière a publiquement admis que le vaccin ROR peut provoquer une rougeole vaccinale, des convulsions fébriles, de l'anaphylaxie, des arthralgies transitoires chez les femmes et les enfants, ce qui en fait un vaccin loin d'être aussi sûr que ce que les autorités prétendent. Et un tribunal italien de Rimini a récemment estimé que le vaccin ROR avait provoqué l'autisme chez un jeune garçon qui a développé de graves problèmes intestinaux et des désordres variés du spectre autistique, incluant l'incapacité de parler, après avoir reçu le vaccin ROR.

 

Ceux qui choisissent d'ignorer ce genre d'informations pertinentes, et préfèrent croire l'histoire officielle à la place, selon laquelle le vaccin ROR est sûr et ne provoque pas l'autisme, n'ont qu'à assumer les propres risques qu'ils prennent. Au final, le débat est toujours en cours car il n'a toujours pas été prouvé ultimement que le vaccin ROR ne peut pas causer l'autisme, une affirmation pourtant maintes fois répétée par les autorités officielles de santé et par les gouvernements. Dans le même temps, beaucoup de données scientifiques indépendantes qui ont été apportées ces dernières années, démontrent que le ROR est lié à l'autisme et qu'il peut provoquer ainsi qu'à d'autres effets secondaires permanents, au moins chez certains enfants.

 

Il appartient donc à chacun de choisir s'il accepte d'encourir le risque de l'administration du vaccin ROR à ses enfants sur la seule base de l'affirmation officielle selon laquelle "cela est sans danger".

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 20:20

fda dollar

Une histoire choquante révèle comment l'Agence américaine du Médicament (FDA) fait imprudemment fi de la Sécurité médicamenteuse

 

13 août 2012. Site du Dr Mercola. [Extraits]

 

Dans la foulée des rapports choquants sur la manière dont l'agence américaine du médicament (FDA), terrifiée que ses pratiques soient mises à nu, espionne ses propres travailleurs dans l'espoir de les mettre à la porte avant qu'ils ne deviennent lanceurs d'alerte, une nouvelle histoire a émergé qui démontre vraiment à quel point le problème est profond. En marginalisant les rapports sur la sécurité des médicaments ou en ne les lisant tout simplement pas et en approuvant ensuite les médicaments en question, la FDA est donc une fois encore accusée de n'être que le chaperon des pharmas.

 

C'est le mois passé en effet qu'ont émergé des révélations explosives sur une opération intensive d'espionnage menée par la FDA vis-à-vis de ses propres scientifiques. Utilisant un logiciel d'espionnage sophistiqué, l'agence a suivi et traqué chaque mesure prise par des individus ciblés au préalable. Le programme a même intercepté des e-mails personnels et des copies de documents faites sur les propres clés USB des travailleurs.

 

Les scientifiques visés avaient exprimé des inquiétudes au sujet de l'approbation par l'agence de dangereux appareils médicaux pour la réalisation de mammographies et de coloscopies, qui exposaient selon eux les patients à de dangereux niveaux de radiation. A présent, un autre lanceur d'alerte est sorti du rang et ce qu'il a à raconter sera considéré comme choquant, même par les plus blasés d'entre nous....

 

Un ancien analyste de la FDA sort du silence au sujet de la suppression pure et simple de la notion de sécurité médicamenteuse

 

Ronald Kavanagh travaillait comme analyste-évaluateur  pour la FDA dans le Centre d'Evaluation des Médicaments et de la Recherche, de 1998 à 2008. Dans une récente interview, il révèle comment la FDA a court-circuité ou ignoré des données de sécurité ayant trait à d'importants médicaments approuvés durant la période où il était employé de l'agence. Dans une interview pour le magazine d'information on-line "Truth Out", il raconte à Martha Rosenberg:

 

"Dans le Centre des médicaments [Centre d'Evaluation des médicaments et de la Recherche ou CDER], comme dans le Centre des Appareils techniques, les employés honnêtes craignent les employés malhonnêtes."

 

"Il existe aussi des preuves irréfutables que les responsables du Centre d'Evaluation des Médicaments ont mis la nation en danger en corrompant l'évaluation médicamenteuse et en interférant avec notre capacité d'assurer la sécurité et l'efficacité de ces produits pharmaceutiques. Quand j'étais encore à la FDA, les évaluateurs des médicaments recevaient clairement comme instructions de ne pas questionner les compagnies pharmaceutiques car notre travail se bornait simplement à approuver les médicaments. Nous étions empêchés, excepté au niveau de rares instances, de présenter nos découvertes aux comités consultatifs.

 

En 2007, des directives formelles ont été inaugurées, selon lesquelles s'exprimer de quelque façon qui pourrait nuire à l'image de l'agence, pourrait se solder par un licenciement. Si nous posions des questions susceptibles de retarder ou d'empêcher l'approbation d'un médicament- ce qui bien sûr était notre travail en tant qu'évaluateurs des médicaments- la hiérarchie nous aurait réprimandés, réaffectés, tenu des réunions secrètes sur notre compte, et pire encore. Il est évident que dans un tel contexte, les personnes vont automatiquement s'auto-censurer."

 

Selon Kavanagh, les gens seraient choqués s'ils savaient seulement à quel point les données de sécurité des médicaments sont malléables. Il a pointé comme exemple le fait que les études sur l'homme sont typiquement trop courtes et qu'elles ne portent que sur trop peu de sujets pour avoir une idée suffisamment claire du profil général de sécurité. Dans un tel contexte, même un seul cas d'effet secondaire grave devrait être pris très au sérieux, de même qu'il serait nécessaire d'analyser très attentivement en parallèle les études de sécurité à plus long terme. Kavanagh prétend qu'il a vu des évaluations de médicaments dans lesquelles des collègues chargés d'évaluer la sécurité du médicament ont complètement échoué à mener de telles évaluations avant que ces médicaments ne soient approuvés.

 

La FDA contrecarre activement les investigations au sujet d'effets secondaires graves

 

On ne sait pas combien de médicaments et dispositifs médicaux dangereux et/ou inefficaces ont été approuvés et mis sur le marché par pure intimidation, que ça soit une intimidation de la part des compagnies pharmaceutiques ou de la hiérarchie de la FDA elle-même. Ce qui est peut-être le plus choquant de tout sont les révélations selon lesquelles certaines des règles de fonctionnement et de régulation internes de la FDA sont clairement conçues pour contrecarrer dès le départ les évaluations fiables en matière de sécurité.

 

[...]

 

Une autre faille qui peut mettre votre santé en péril est que les compagnies pharmaceutiques ne sont pas obligées d'indiquer les effets secondaires du médicament dans la notice SI:

 

- les effets secondaires surviennent en-dessous d'un certain pourcentage et/ou:

 

- s'ils surviennent plus de deux fois plus souvent dans le groupe placebo (que dans le groupe ayant reçu le médicament à évaluer)

 

Selon Kavanagh:

 

"Avec cette règle, certains effets secondaires graves et potentiellement létaux qui ont éventuellement abouti au retrait du marché du médicament, n'auraient aucunement  besoin d'être mentionnés dans la notice."

 

Kavanagh prétend aussi avoir découvert une autre faille utilisée par les pharmas pour étouffer les questions de sécurité. Ils soumettent alors simplement des bribes et des données partielles à différents intervenants, de façon à empêcher de façon efficace que l'évaluateur ne puisse avoir une vue d'ensemble. Ensuite, parce que les questions de sécurité apparaissent alors à tort marginales ou négligeables, il sera décidé qu'aucune autre évaluation complémentaire n'est nécessaire...

 

"A une occasion, la firme m'a même dit qu'ils allaient contacter ma hiérarchie, de façon à obtenir une exigence claire d'approbation de leur médicament qu'ils ne voulaient pas voir passer à la trappe et j'ai pu alors constater qu'ils l'avaient obtenue. A une autre occasion, la compagnie a clairement déclaré au cours d'un meeting qu'ils avaient "payé pour obtenir une autorisation." a dit Kavanagh.

 

"Parfois, nous recevions carrément l'instruction de ne lire QUE les 100 à 150 pages de résumé et d'accepter les allégations de la firme sans examiner les données exactes qui, comme j'ai pu le constater en de multiples occasions, contredisaient pourtant le résumé soumis par l'entreprise. D'autres fois, je recevais l'ordre de ne pas évaluer certaines sections du texte soumis au sujet d'un médicament mais invariablement, c'était justement là où se trouvaient pourtant les questions de sécurité les plus cruciales. Ceci pouvait seulement se produire si la hiérarchie de l'agence FDA était informée de ces questions sensibles avant que le médicament ne soit soumis à évaluation par le personnel de l'agence.

 

En outre, la hiérarchie nous aurait noyés sous de grandes quantités de documents, impossibles à lire avant une date butoir donnée, et aurait retiré toute possibilité que des collègues puissent nous donner un coup de main pendant ce si court laps de temps."

 

[...]

 

Les médicaments pédiatriques finissent également par poser des risques inutiles en raison de l'échec de la FDA à assurer de façon adéquate l'analyse des risques et des nombreuses lacunes scientifiques exploitées de façon lucrative par les fabricants. Par exemple, voici différents paramètres qui font que les évaluations des médicaments pédiatriques sont fréquemment biaisées:

 

- Les dosages sont basés sur ceux approuvés pour les adultes, sans égard aux différences métaboliques existant entre le corps en développement d'un enfant et celui d'un adulte.

 

- Les études d'exposition recourent souvent à des enfants obèses et incluent un trop faible nombre d'enfants pour évaluer les risques de façon adéquate.

 

- Aucun ajustement n'est effectué selon l'origine ethnique, l'âge, l'état ou non de puberté, ou le poids exact.

 

Les risques pour les femmes enceintes et leurs foetus en développement sont aussi fréquemment ignorés. Au final, il apparaît que la FDA est engagée dans une opération de camouflage systématique qui consiste à donner un feu vert à tout ce que Big Pharma souhaite commercialiser. Il s'agit en fait essentiellement d'un blanc-seing donné à des produits dangereux, capables de tuer et d'handicaper des centaines et des milliers de gens chaque année, ce qui est bien sûr totalement inexcusable. Les grands médias du système ont aussi une lourde responsabilité à ce sujet, en ne faisant pas correctement état de ces données de sécurité accablantes au public, lequel continue alors de rester ignorant de la situation.

 

Selon Kavanagh:

 

"La réponse de la FDA à la plupart des risques prévisibles est de les nier et d'attendre jusqu'à ce qu'il y ait des preuves post-marketing irréfutables pour ensuite, simplement finir par faire ajouter l'un ou l'autre avertissement dans la notice. En réalité, quand des patients font les frais de la toxicité du médicament, cela est habituellement attribué à un état sous-jacent ou pré-existant qui, nous le savons, a pour effet d'accroître encore cette toxicité médicamenteuse. Ceci permet aussi de ne pas attirer trop l'attention sur la toxicité propre du médicament et de prétendre que celui-ci n'est aucunement lié à tel ou tel effet secondaire.

 

Par conséquent, les effets toxiques sont seulement attribués à un médicament quand les preuves sont irréfutables. La majorité des cas d'effets secondaires de médicaments pour lesquels il existe un facteur favorisant sont donc simplement occultés. Quand vous soulevez des questions de sécurité potentielles, le refrain habituel que j'ai entendu de la part de la hiérarchie était "où sont donc les corps morts dans la rue?" Ce qui, signifie donc clairement que nous ne commençons à faire quelque chose QUE si la presse se met à en parler."

 

Les évaluateurs des médicaments de la FDA ont-ils à craindre pour leurs vies?

 

Kavanagh ne fut pas surpris d'apprendre les mesures de représailles de l'agence à l'encontre de cinq lanceurs d'alerte, étant donné les exemples d'intimidation qu'il a personnellement vécus, au point d'en être arrivé à craindre pour sa vie ainsi que la sécurité de ses enfants!

 

"Après que la hiérarchie de la FDA ait appris que j'avais été au Congrès à propos de certaines questions, j'ai découvert que mon bureau avait été forcé et mon ordinateur physiquement trafiqué." a expliqué Kavanagh.

 

"... Après que j'aie donné au député Waxman (démocrate de Californie) une clé USB avec les preuves, le staff de la FDA avertissait le personnel qu'il était interdit de télécharger des informations sur des clés USB. Ensuite, après que j'aie ouvertement rapporté des irrégularités dans l'évaluation d'un médicament anti-psychotique ainsi que la collusion financière entre la FDA et les employés du bureau du sénateur Grassley ainsi que le Comité du Congrès de Contrôle et de Réforme du Gouvernement, j'ai été menacé de prison si je divulgais des informations commerciales confidentielles au Congrès... La loi sur la FDA et les cosmétiques permet de façon explicite la communication au Congrès de secrets commerciaux par des employés de la FDA, mais étant donné que la plupart des gens sont inconscients de cette possibilité, la hiérarchie de la FDA peut recourir à des menaces d'emprisonnement pour la violation de la loi sur les Secrets commerciaux, pas seulement pour décourager les contrôleurs mais aussi, dans mon cas, pour obtenir que le bureau du sénateur Grassley détruise les preuves que j'avais fournies.

 

Les menaces, cependant, peuvent s'avérer bien pire que la prison. Un supérieur a menacé mes enfants- qui venaient juste d'avoir respectivement 4 et 7 ans- et au cours d'une grande réunion du staff, je fus présenté comme "un saboteur". En me basant sur d'autres choses qui se sont passées et qui ont été dites, j'étais effrayé à l'idée d'être assassiné pour avoir parlé au Congrès et aux enquêteurs de la police criminelle."

 

Nous savons maintenant à quoi ressemble la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte

 

Dans une vidéo, l'avocat Stephen Kohn, directeur exécutif du Centre National des lanceurs d'Alerte et avocat des lanceurs d'alerte issus de la FDA dans la récente affaire d'espionnage de cette agence à leur encontre, a déclaré:

 

"Pour la première fois, nous savons maintenant à quoi ressemble  la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte dans ce pays avec les développements technologiques qui sont les nôtres." a dit Kohn. "L'agence cherche à détruire à jamais la réputation de ces lanceurs d'alerte." 

 

Les échecs de la FDA mettent gravement en danger la Nation et la santé des Américains.

 

La déclaration sur les missions précises de la FDA stipule:

 

"La FDA est responsable de la protection de la santé publique en assurant la sécurité et l'efficacité des médicaments humains et vétérinaires, des produits biologiques, des appareils et dispositifs médicaux, de nos aliments, produits cosmétiques et produits radioactifs. La FDA est aussi responsable de l'amélioration de la santé publique en aidant à accélérer les innovations qui rendent les médicaments et les aliments plus efficaces, plus sûrs et plus abordables; et en aidant le public à obtenir des informations adaptées et scientifiquement fondées dont il a besoin dans le cadre d'un usage de médicaments et d'aliments qui peuvent contribuer à améliorer sa santé."

 

[...]

 

Conclusions

 

Une des racines profondes de cet abandon par la FDA de cette mission d'assurer la sécurité du public, est que la majorité des financements de la FDA proviennent des compagnies pharmaceutiques qu'elle est censée contrôler et évaluer. La FDA s'est progressivement métamorphosée en un simple pion instrumentalisé par l'industrie pharmaceutique, ce qui fait qu'elle n'a plus rien à voir avec la sécurité médicamenteuse mais tout à voir avec la maximisation des profits.

 

KAVANAGH (thomas thomas)

 Photo: Thomas Thomas (Flickr)

 

Comme l'a dit le Dr David Graham -un autre lanceur d'alerte de renom qui a donné l'alarme au sujet du scandale du Vioxx- dans une interview en 2005:

 

"Telle qu'organisée et conçue actuellement, la FDA n'est pas capable de protéger adéquatement le public américain. C'est une agence qui est plus intéressée à protéger les intérêts des industriels. Elle envisage les industriels comme ses clients, or le client est quelqu'un dont vous devez représenter et défendre les intérêts. Malheureusement, c'est de cette façon que fonctionne actuellement cette agence."

 

[...]

 

La seule solution possible ne réside donc certainement pas dans des changements mineurs de la structure existante mais dans une réforme complète de la FDA. Mais, entre-temps, ne risquez pas votre argent et même votre vie avec une idéologie mise en place pour profiter de vos maladies (lucratives). Une option est donc de changer pour des méthodes de soin naturelles qui aident autant que possible le corps à se guérir et à s'auto-entretenir, sans qu'il ait besoin de recourir à de dangereux médicaments promus par les pharmas et la FDA.

 

Sources: site du Dr Mercola & Truth Out

 

Cette information est très importante. Pourquoi : parce que l’agence américaine du médicament ou Food and Drug Administration (FDA) est véritablement prise comme LE modèle à suivre par l’Agence européenne du médicament et nombre d’Etats européens dont les Ministres n’hésitent pourtant jamais, pour mieux se couvrir, à se réfugier derrière le genre d’avis rendus par la FDA dans le cadre de réponses aux parlementaires un peu trop sceptiques.

 

Comme on le voit, et de l’aveu même des travailleurs de ces propres agences, tout est fait pour protéger les pharmas et non la santé publique. Et tous les moyens sont bons y compris les menaces et l’intimidation physique. Comme pour toutes les mafias, y compris celles d’ordres gouvernemental et institutionnel (qui est peut-être la pire puisqu’au-dessus de toutes les lois), les règles de base et les conditions de survie sont : la PEUR des victimes et l’omerta ou loi du silence, d’où le rôle évidemment accablant des médias trop peu objectifs. Supprimez cette peur du public et des scientifiques ainsi que cette collusion de la presse et plus aucune mafia, même institutionnelle, ne pourrait y survivre.

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 15:00

L’étude la plus accablante sur les vaccinations

seringue jaune naturalnews 

Paul Fassa, 15 août 2012 (Natural News)

 

Des études épidémiologiques ont déjà confirmé qu’en ce qui concerne la santé à long terme, les vaccinés ne se portent pas aussi bien que les non vaccinés.

 

Ces études épidémiologiques ont montré que l’on retrouve davantage de problèmes de santé parmi les vaccinés que parmi les non vaccinés.

 

Cet état de choses  n’a jamais fait l’objet d’études contrôlées sur les animaux avant l’étude japonaise de l’Université de Kobe en 2009.

 

L’étude revue par les pairs qui a été publiée dans Plos One Open Journal fin 2009 n’a guère attiré l’attention du public. C’est un article de Heidi Stevenson qui a fait connaître cette étude importante.

 

Résumé de l'étude japonaise

 

L’auto-immunité systémique semble bien être "la conséquence inévitable" d’une sur-stimulation du système immunitaire faisant suite à une immunisation avec antigènes et qui dépasserait les possibilités propres du système immunitaire.

 

L’objectif initial de cette étude indépendante a été de comprendre comment les maladies auto-immunes se développent à partir de l’auto-immunité. Elle n’a en aucun cas été destinée à montrer les dangers ou la sécurité des vaccins. Les chercheurs ont utilisé des souris et leur ont fourni une nourriture leur permettant d’éviter au maximum les maladies auto-immunes. Ils leur ont ensuite injecté des solutions contenant des antigènes.

 

Les antigènes génèrent des anticorps destinés à protéger contre l’invasion de pathogènes. Mais il arrive que les anticorps se retournent contre leur hôte et provoquent des maladies auto-immunes. Les vaccins injectent des antigènes de virus atténués ou tués en vue de produire des anticorps contre cet antigène pour induire une immunité contre telle ou telle maladie. Il n’est pas rare que des tempêtes de cytokines (réactions excessives du système immunitaire) puissent submerger le sujet vacciné. Il est connu que les vaccinations peuvent produire des effets invalidants irréversibles, l’autisme ou même des décès ; complications qui la plupart du temps ne sont pas rendues publiques.

 

Les chercheurs de Kobe ont injecté des antigènes à des souris qui avaient été spécialement nourries pour éviter de déclencher des maladies auto-immunes et ce, à plusieurs reprises comme c’est le cas avec les vaccins qui sont administrés à des nourrissons ou à des enfants. Leur objectif était de comprendre comment le système immunitaire pouvait se retourner contre son hôte en créant des maladies auto-immunes.

 

Ils ont utilisé le Staphylococcus enterotoxin B (SEB) comme antigène.

 

L’étude ne fait pas mention de l’utilisation d’adjuvants toxiques ou de conservateurs comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde qui sont généralement utilisés dans les vaccins. Les antigènes ont été utilisés sans les additifs toxiques que l’on retrouve dans la plupart des vaccins.

 

Après 7 injections, les souris ont encore pu récupérer et leur système immunitaire est resté intact. Mais après la 8ème injection, des problèmes avec les cellules clé du système immunitaire ont commencé à apparaître. Les cellules endommagées qui ont été observées au microscope ont montré des signes d’auto-immunité débutante. Le système immunitaire avait en fait commencé à produire des réactions auto-immunes après l’inoculation répétée d’antigènes.

 

Conclusion

 

Les tests sur animaux de l’étude de Kobe ont montré comment des réactions auto-immunes peuvent être la conséquence de l’injection répétée d’antigènes et que seules les injections répétées après des intervalles de temps suffisamment longs pouvaient permettre une complète récupération.

 

Les maladies auto-immunes ont augmenté en quantité et en variété dans la mesure où de plus en plus de vaccins ont été proposés aux personnes naïves. Même les maladies infectieuses que les vaccins étaient sensés prévenir ont touché les vaccinés dans des proportions plus importantes que ce que l’on a bien voulu révéler au public.

 

Sources : Natural News, Gaia Health & Plos One

 

casino-roulette-russe.png

Les enfants reçoivent dès leur plus jeune âge des dizaines de stimulations antigéniques d’origine vaccinale à des intervalles relativement rapprochés.

 

Qui peut donc prouver, comme en atteste cette étude, que ces stimulations artificielles intempestives ne se soldent pas par des milliers de maladies auto-immunes inutiles chaque année ? La vaccination ne consiste-t-elle pas alors, dans le meilleur des cas, en une sorte de troc sinistre de maladies aigues majoritairement bénignes et réversibles en maladies auto-immunes débilitantes et le plus souvent incurables ?

 

En outre, ces résultats accablants concernent uniquement les antigènes alors que les vaccins consistent en un cocktail d’autres substances dont l’effet synergique n’est donc certainement pas « plus doux » que ce que les chercheurs ont obtenu sur les souris avec l’injection des seuls antigènes !

 

Chaque dose de vaccin peut donc être « la dose de trop » et  chaque injection s’avère être par conséquent une véritable ROULETTE RUSSE. Que les parents décident ou souhaitent y soumettre leurs enfants est une chose, mais qu’ils le fassent sans en être pleinement conscients est autrement plus grave encore, en termes d’éthique et de démocratie.

 

Voir aussiUne nouvelle étude montre que les vaccins surchargent le système immunitaire et génèrent des maladies auto-immunes

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 14:35

fotolia, oeil qui analyse

Comme nous, nos animaux de compagnie subissent une inflation vaccinale, moins par la variété des nouveaux vaccins qui arrivent progressivement sur le marché que par la fréquence des rappels qu’ils subissent.

 

Il est intéressant, en ces temps de frénésie vaccinatoire, d’analyser les différences qui existent dans les types de recommandations et les mesures de « prudence » respectives. 

 

Les effets secondaires sont-ils aussi tabous qu’en médecine humaine ?

 

 

> Voir le tableau comparatif et lire la suite de cet article sur Agoravox.

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