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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 08:58

Pourquoi la Chine connaît-elle des épidémies de rougeole alors que sa population est vaccinée à 99% ?

 

Chine-vaccination-rougeole.JPG

 

Par Sayer Ji, 20 septembre 2014

 

La Chine est l’un des pays au monde qui se conforme le plus aux programmes de vaccinations. En Chine, le vaccin contre la rougeole est obligatoire. Alors pourquoi ce pays a-t-il connu  plus de 700 épidémies de rougeole rien qu’entre 2009 et 2012 ? La réponse la plus évidente c’est que les vaccins contre la rougeole ne sont tout simplement PAS efficaces.

 

Une étude récente publiée dans PLoS intitulée « Difficultés rencontrées dans l’élimination de la rougeole comme dans le contrôle de la rubéole et les oreillons : une étude transversale d’une première vaccination contre la rougeole et la rubéole et une deuxième vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole » a mis en lumière l’inefficacité flagrante de deux vaccins contre la rougeole (rougeole-rubéole ou « MR » en anglais) ou rougeole-oreillons-rubéole (ROR), alors que ces vaccins étaient très clairement sensés prévenir les épidémies dans les populations largement vaccinées.

 

Selon l’étude : « La couverture vaccinale déclarée contre la rougeole et la rubéole (RR) ou contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) dépasse les 99,0% dans la province de Zhejiang. Cependant, l’incidence de la rougeole des oreillons et de la rubéole reste élevée. »

 

La grande expérience de la vaccination obligatoire en Chine s’avère être un ECHEC

 

Zhejiang est la province côtière orientale de la République populaire de Chine et compte 55 millions d’habitants. Tous les enfants de cette région reçoivent une première dose obligatoire de vaccin contre la rougeole et la rubéole (MR) à 8 mois, ainsi qu’une autre dose du vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) à 18-24 mois.

 

Dans la nouvelle étude, les chercheurs ont étudié un sous-ensemble de 1.015 habitants de Zehjiang. Ils ont constaté que, malgré les récentes flambées de rougeole, 93,6% de ces personnes étaient séropositives pour les anticorps de la rougeole, ce qui signifie qu’ils avaient vraisemblablement des anticorps protecteurs induits par la vaccination contre la rougeole dans leur sérum sanguin – plus que ce qui est nécessaire pour atteindre le soi-disant seuil de « l’immunité de groupe » de 88%-92%, ce qui est souvent prétendu être la solution pour l’extinction des maladies infectieuses. [2] Et pourtant, en dépit de cette théorie « protectrice » 8,6% des sujets ont développé une rougeole.

 

Une autre étude récente, publiée dans le Bulletin de l’Organisation Mondiale de la Santé (une source qui fait autorité) a étudié les dernières flambées de rougeole dans toute la Chine et a trouvé que 707 épidémies de rougeole s’étaient produites dans le pays entre 2009 et 2012, avec une forte tendance à la hausse en 2013 : « Le nombre de cas de rougeole rapportés au cours des 10 premiers mois de 2013, soit 26.443, était trois fois plus élevé que celui des cas rapportés tout au cours de toute l’année 2012. » Ceci est d’autant plus étrange que depuis 2009, « plus de 90% de la population cible avait reçu la première dose du vaccin anti-rougeoleux. » On aurait normalement pu s’attendre à ce que l’augmentation du taux de vaccination se traduise par une diminution des cas de rougeole.

 

Il est clair que les vaccins ne sont pas aussi efficaces qu’on le prétend. Il en va de même pour l’immunité de groupe qui est tout à fait discréditée. Voir les preuves épidémiologiques qui le démontrent sans équivoque : ICI et ICI.

 

L’échec de la théorie des anticorps protecteurs induits par les vaccins prend plus de sens encore si l’on étudie ce principe fondamental de la vaccinologie/immunologie qui a été récemment remis en question : « Une étude remet en question la justification première des vaccins »

 

Le fait d’injecter de l’aluminium ou d’autres adjuvants hautement toxiques avec pour objectif de stimuler des titres élevés d’anticorps n’est pas en lui-même une garantie de protection.

 

Au contraire, c’est un peu comme si vous disiez que vous avez amélioré l’état de santé d’une ruche en la secouant à coups de pieds pour exciter les abeilles et les amener à piquer (et donc à mourir) tout ce qu’elles rencontrent à proximité.

 

Nous vous suggérons fortement de vous procurer un exemplaire du livre Vaccine Illusion de Tetyana Obukhanych (Ph.D en immunologie, Université Rockefeller de New York) pour apprendre la vérité quasi universellement camouflée sur les dangers et l’inefficacité des vaccinations.

 

L’objectif de l’OMS d’éradication de la rougeole en Chine avec les vaccins obligatoires a échoué

 

En 2005, le Comité régional de l’OMS, Région du Pacifique occidental a établi 2012 comme date butoir pour l’éradication régionale complète de la rougeole. Pour atteindre cet objectif, le Ministère chinois de la Santé a rendu la vaccination contre la rougeole obligatoire. Un an plus tard, en 2006, la Chines’est fixée comme objectif d’accélérer le processus d’élimination de la rougeole pour 2012, en s’efforçant de garder l’incidence de la rougeole en-dessous de 0,1 pour 100.000, et a ensuite élaboré une série de stratégies de vaccination pour atteindre ces objectifs.

 

Et pourtant, en dépit de la mise en œuvre quasi universelle de la vaccination multi-doses des flambées de rougeole, d’oreillons et de rubéole ont continué à affecter les personnes qui recevaient ces vaccins.

 

« Des flambées de rougeole ont continué d’apparaître en 2008, avec 12782 cas signalés, soit 252.61 cas par million. De 2009 à 2011, l’incidence de la rougeole est restée élevée, soit de 3.14-17.2 par million. De même l’incidence des oreillons a aussi augmenté passant de 394.32 à 558.26 par million en 2007 et 2008. Finalement, les cas de rubéole signalés ont augmenté de 3.284 à 4.284 en 2007 et 2011 ; ce qui représente une augmentation de 30,45% passant de 65.94 à 78.71 par million. Par conséquent, l’élimination de la rougeole, le contrôle des oreillons et de la rubéole sont devenus des priorités urgentes de santé publique dans les régions concernées. » [1]

 

Comme nous l’avons vu dans un précédent article, « La rougeole : une vague de désinformation », levaccin contre la rougeole n’est ni aussi sûr, ni aussi efficace que ce qu’on a cru. Des épidémies de rougeole ont toujours eu lieu dans des populations fortement vaccinées. Pour un examen plus approfondi de la littérature épidémiologique sur les flambées de rougeole au sein de populations fortement vaccinées, lire : « L’épidémie de rougeole de 2013 : l’échec d’un vaccin et non un échec de la vaccination. »

 

Malheureusement, la dernière étude recommande que le vaccin ROR soit administré cette fois en deux doses. La première devant être administrée à 8 mois et la seconde à 18-24 mois. L’étude suggère qu’en plus d’un autre vaccin ROR, une campagne accélérée de vaccination MR soit mise sur pied pour les adolescents plus âgés et les jeunes adultes, en particulier les jeunes femmes. »

 

Quand l’establishment médical pro-vaccins est confronté aux preuves de l’échec de leurs campagnes de vaccination, leur réponse historique a souvent été d’ajouter  1 ou 2 « boosters » au lieu de reconnaître la folie de s’en remettre exclusivement aux vaccins alors que d’autres paramètres seraient à envisager comme la nutrition, la vitamine D, l’amélioration des conditions d’hygiène etc. [Jetez également ici un coup d’œil à l’échec des campagnes de vaccination, avec le même genre de recommandations infructueuses.] Cette approche est intellectuellement malhonnête et impitoyable. En fait il s’agit du principal moteur de l’augmentation du nombre déjà dangereusement élevé de vaccins qui font partie du calendrier fou de vaccinations du Centre de Contrôle des Maladies (CDC).

 

Un programme qui comporte le plus grand nombre de vaccins au monde et au sujet duquel on voudrait nous faire croire qu’il n’a rien à voir avec l’augmentation des taux d’autisme (1 sur 5.000 en 1975 ; 1 sur 65 aujourd’hui). N’est-il pas choquant et scandaleux que notre pays se situe à la 33ème  place pour les taux de mortalité infantile des pays développés ?

 

Un autre problème très préoccupant avec la nouvelle étude c’est qu’elle ne mentionne pas les effets indésirables inattendus et connus de la vaccination.

Au début de cette année, nous avons fait écho à une autre étude chinoise sur les vaccins. Cette étude a montré que « 42% des réactions indésirables aux médicaments sont à mettre en relation avec les vaccins ».  

 

Et bien sûr, nous ne pouvons pas laisser de côté le plus grand camouflage de notre temps : William Thompson, un scientifique de premier rang du CDC, tire le signal d’alarme et explique comment sa propre Agence (CDC) a camouflé pendant une décennie le lien entre autisme et vaccin (il est probable que d’autres malhonnêtetés soient encore à découvrir). Il est lamentable qu’aucun grand média n’ait couvert cette histoire de manière honnête et sérieuse. Combien de nourrissons ou d’enfants chinois auront-ils encore à subir des retards de développement ou d’autres problèmes neurologiques pour avoir été vaccinés avec le même vaccin ROR qui, d’après le CDC, a fait tant de mal aux garçons Afro-Américains? Nous ne le saurons jamais, mais nous pouvons être certains que ces enfants ne sont pas à l’abri de dangers pourtant bien documentés.

 

Compte tenu de la gravité des dangers potentiels associés aux vaccins de routine comparativement aux risques probablement moins graves associés à des infections naturelles comme la rougeole, la question ici est de pouvoir, grâce à la littérature médicale elle-même, vraiment peser le pour et le contre afin de pouvoir aider les parents à prendre leurs propres décisions. Ce sont les parents qui ont le droit et la responsabilité de choisir les interventions médicales auxquelles doivent être soumis leurs enfants. Pour plus d’information (en anglais), utilisez notre base de données sur les vaccins.

 

Références :

 

[1] Zhifang Wang, Rui Yan, Hanqing He, Qian Li, Guohua Chen, Shengxu Yang, Enfu Chen. Difficulties in eliminating measles and controlling rubella and mumps: a cross-sectional study of a first measles and rubella vaccination and a second measles, mumps, and rubella vaccination. PLoS One. 2014 ;9(2):e89361. Epub 2014 Feb 20. PMID: 24586717

 

[2] Vaccination and herd immunity to infectious diseases. Anderson RM, May RM Nature. 1985 Nov 28-Dec 4; 318(6044):323-9. [PubMed]  

 

Source : Greenmed.info

 

Voir aussi :

 

CNN révèle la fraude du CDC : ils ont dissimulé au public 340% de risques d’autisme liés aux vaccins !

 

Fraude et mensonges des officiels américains sur le lien entre autisme et vaccins : quelles conséquences pour les enfants belges ?

 

Effets du vaccin ROR : des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Déjà 11 décès de nourrissons liés au vaccin hépatite B en Chine mais l’OMS continuer d’affirmer qu’il est sûr

 

Nouvelle étude : 42,5% des effets secondaires médicamenteux rapportés chez les enfants sont causés par les vaccins

 

Aveux des officiels chinois : pour sauver une vie, les vaccins handicapent 1000 enfants

 

Chine : GSK doit payer 380 millions d’euros d’amende pour corruption

 

Des dirigeants de GSK en prison en Chine

 

Chine : le scandale GSK s’étend à d’autres labos

 

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 18:02

GSK condamné à 380 millions d'euros d'amende pour corruption en Chine


Mis à jour le vendredi 19 septembre 2014

 

CORRUPTION.jpgLe géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK), reconnu coupable de faits de corruption, a été condamné par un tribunal chinois à une amende de 3 milliards de yuans, soit 380 millions d'euros, a indiqué vendredi un média d'Etat.


La Cour intermédiaire de Changsha (centre) a jugé GSK coupable d'avoir versé des pots-de-vin pour doper ses ventes en Chine, a indiqué le groupe dans un communiqué à la Bourse de Londres. Le laboratoire a été condamné à une amende de 3 milliards de yuans, soit l'équivalent de 378 millions d'euros -la pénalité "la plus élevée" jamais infligée par la justice chinoise à une entreprise, selon l'agence officielle Chine nouvelle.


Cette dernière a ajouté que l'ex-patron de GSK en Chine, le Britannique Mark Reilly et d'"autres responsables" présentés à la justice avaient écopé de peines d'emprisonnement "de deux à quatre ans". Mark Reilly a été condamné à trois ans de détention. Il bénéficiera d'une suspension et sera expulsé, a-t-elle ajouté sans autre précision.


Ces "activités illégales" commises en Chine sont "contraires aux valeurs et standards attendus des employés de GSK", a réagi le groupe, qui a fait part de ses "excuses sincères" au gouvernement et aux consommateurs chinois. Les autorités chinoises avaient annoncé en juillet 2013 avoir ouvert une enquête contre GSK, accusant le laboratoire britannique d'avoir mis en place un vaste système de corruption destiné à muscler son chiffre d'affaires.


Près de 500 millions de dollars (388 millions d'euros) auraient ainsi été versés depuis 2007, par l'intermédiaire d'agences de voyages et de projets de sponsoring, à des personnels médicaux ou des officiels, avait alors indiqué la police. Au terme de 10 mois d'enquête, la police avait conclu en mai dernier que Mark Reilly avait ordonné à ses équipes de commerciaux de verser des pots-de-vin à des hôpitaux, médecins et cadres politiques.


Le système de santé chinois est considéré comme miné par l'opacité et la corruption, provoquées notamment par les bas salaires des personnels médicaux.


 Sources : RTBF & lesechos.fr

 

Et si on additionnait toutes les corruptions de toutes les pharmas dans tous les pays du monde, ça ferait quel montant d’amende ?

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 15:00

Grâce à deux exemples différents mais ô combien concrets, nous allons voir les nouvelles méthodes de propagande que vont utiliser les officiels (ou les médias dits "publics") ainsi que les firmes pharmaceutiques -l'Etat et les firmes se considérant comme des "partenaires naturels" (rapport du Sénat français de 2007)- pour mieux laver le cerveau des jeunes enfants et tenter d'enrayer une prise de conscience décisive du public sur les effets pervers ingérables des vaccins. 

 

Premier exemple: le dessin animé "Le village de Dany" dans l'émission de France 5 "Les zouzous". Episode intitulé "Danny se fait faire une piqûre" (cf les 11 premières minutes):

 


 

Je regarde tes oreilles, dans ta bouche, et si tu as de la fièvre. Après ça je pique, ça fait 23 euros. J'ai juste oublié d'informer ta maman des multiples effets secondaires possibles de l'acte que je viens de t'infliger. Normal, il m'aurait fallu une bonne demi-heure, et franchement, ça me fait chier. D'autant plus que si j'avais expliqué à ta maman ce qui risque de t'arriver, elle se serait sauvée en courant en me filant une bonne baffe. Ton consentement éclairé, et celui de ta maman, je m'assieds dessus. De toute façon, si elle est là, c'est qu'elle n'a rien lu sur les vaccins (moi non plus, d'ailleurs). Surtout, toi et ta maman, faites comme moi, "fermez les yeux". Commentaire d’un médecin généraliste français sur cet épisode du "Village de Dany". 

 

Remarque: comme plusieurs s'en seront aperçus, le mot "vaccin" n'est jamais prononcé dans ces 11 minutes. Il faut dire que ceux-ci ont de moins en moins la cote (voir ici ou ici par exemple). L'establishment tente donc de gagner une sorte de "course contre la montre" sur les générations, en évitant le point de rupture qui n'est en réalité plus très loin: en vaccinant de plus en plus massivement avec des vaccins qui sont aussi générateurs d'effets secondaires (puisque tous sont expérimentaux), il est clair que "le serpent va se mordre la queue" tôt ou tard et que chacun finira par connaître, si ce n'est lui-même, beaucoup plus de personnes victimes de vaccins que des personnes prétendûment sauvées des maladies infectieuses ou de leurs complications. Le mythe des vaccins sauveurs ne peut dont que voler en éclats à terme. Mais l'espoir caressé par l'establishment et les industriels, c'est d'essayer de renouveler l'idéologie de toute la jeune génération dans une sorte de grand "reset" général, de façon à faire passer comme entièrement naturel, intégré et "allant de soi" le fait de se faire vacciner. Raison de plus pour faire deux fois plus attention aux programmes devant lesquels vous mettez vos enfants!

 

Deuxième exemple, qui reprend aussi le thème du "super héros" (et donc du courage) déjà repris dans le dessin animé ci-dessus mais cette fois, dans la réalité. Un enfant se fait manipuler par ses parents et par le corps médical qui lui remet à la fin un diplôme de "courage" fabriqué par la firme GSK en lien avec son vaccin Infanrix:

 

 

 

Ce triste saut du "fictionnel" (premier exemple) au concret (deuxième exemple) peut-être lourd de conséquences. Car il y a là derrière toute une idéologie, qui ne laisse hélas plus place à la moindre réflexion. En témoignent toutes ces vidéos les plus violentes, toute cette démesure scientiste, avec tout ce qu'elle a de tragique et de désespérant. Regardez donc les infirmières et les médecins s'affairer comme des robots, en s'entêtant à faire absolument 6 ou même 7 injections à la fois sans RIEN savoir scientifiquement des effets secondaires synergiques que tous ces cocktails vaccinaux peuvent engendrer (car bien sûr, plus il y a de vaccins administrés, plus élevés sont les risques d'effets graves)... 

 

 

 

 

Si les parents (comme tous ceux qui postent fièrement toutes ces vidéos de ces mauvais traitements sur leurs enfants) n'ont pas le bon sens suffisant pour voir qu'il y a là vraiment quelque chose qui ne va pas et qui va bien au-delà de simples pleurs dus à l'effraction cutanée (piqûre) , il est probable qu'ils ne comprendront sans doute jamais rien sur le sujet...

 

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

 

Pour Initiative Citoyenne, ce n'est pas juste "friser" la criminalité. C'est déjà de la criminalité pure. En Belgique, comme en France, il existe d'ailleurs des lois sur l'ABUS DE FAIBLESSE qui gagnent à être utilisées dans le cas d'espèce pour les parents qui ont été trompés car il s'agit véritablement de cela ici.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 10:15

Décès de 15 enfants syriens après une campagne de vaccination de l’ONU contre la rougeole 

 

18 septembre 2014


Syrie enfant blessé jambe

 AFP Photo/Sana

 

L’ONU a mis fin à une campagne de vaccination contre la rougeole dans le nord de la Syrie après qu’au moins 15 enfants soient morts après avoir reçu les vaccins. L’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’enfance ont confirmé la nouvelle dans une déclaration commune.

 

« L’INICEF et l’OMS ont été choqués et attristés d’apprendre la mort d’au moins 15 enfants à Idlib, Syrie. »a indiqué le communiqué. « Les décès d’enfants ont eu lieu  dans les zones où une campagne de vaccination contre la rougeole avait été organisée. »

 

Les enfants étaient tous âgés de moins de deux ans, a rapporté Reuters, citant le personnel d’aide humanitaire.

 

Selon l’AP, environ une heure après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre la rougeole mardi à Idlib, les enfants ont commencé à montrer des signes de « choc allergique grave », a déclaré Abdullah Ajaj, un médecin qui administrait les vaccins dans le Centre médical de Jarjanaz. La deuxième série de vaccinations avait commencé lundi à Idlib et Deir Ezzour.

 

Seringue verticale gantReuters/Karoly Arvai

 

Après avoir reçu le vaccin, le corps des enfants a commencé à gonfler et ils sont morts étouffés.

 

« Il n’y eut que cris et hurlements tant le drame était épouvantable pour les parents. Vous les faire vacciner votre enfant et vous le retrouvez mourant. C’est terrible. » dit Ajaj.

 

Des déclarations contradictoires de l’opposition syrienne, ainsi que des rapports de groupes défendant les droits des citoyens ont évalué le nombre de décès liés au vaccin entre 34 et 50.

 

L’OMS a décidé d’envoyer un groupe d’experts pour enquêter sur des incidents, tout en précisant « qu’établir la cause précise de la mort des enfants était essentiel. »

 

La campagne de vaccination a été suspendue dans les deux provinces d’Idlib et de Deir Ezzour. Cependant l’UNICEF et l’OMS ont bon espoir que la campagne de vaccination puisse reprendre « dès que possible. »

 

Bebe-inquiet-dans-couverture.jpg

Reuters Hosan Katan 


Alors que l’on croit que les flambées de rougeole peuvent effectivement être maîtrisées par la vaccination, cette dernière peut néanmoins s’avérer très dangereuse dans des zones sous-développées. La maladie se transmet par les fluides corporels, la toux  et même par les larmes.

 

Les Agences des nations Unies et autres organisations non gouvernementales ont fourni des services médicaux en Syrie depuis le soulèvement contre le président Bachar al-Assad a commencé en mars 2011.

 

Le conflit syrien s’est depuis transformé en une vaste guerre civile qui a, selon l’ONU fait plus de 190.000 morts […]

 

Source : Reuters

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 12:40

« Prescrire » et « British Medical Journal » s'en prennent à la Commission européenne

 

Le Monde.fr avec AFP, 16.09.2014

 

emea-grandLa décision de Jean-Claude Juncker, de rattacher l'Agence européenne du médicament (EMA) et la politique des produits de santé à la branche « entreprises » de la Commission est une régression selon la revue française Prescrire et le British Medical Journal (BMJ).

 

Qualifiée d'« incompréhensible retour en arrière », cette décision du nouveau président de l'exécutif européen « suscite l'incompréhension de tous ceux qui donnent la priorité à la santé publique en Europe », insite la rédactrice en chef du BMJ et le directeur de la revue indépendante française.

 

Ils rappellent dans cette missive intitulée « Le médicament n'est pas une marchandise... » et rendue publique mardi 16 septembre, que son prédécesseur José Manuel Barroso avait au contraire choisi en 2009 de rattacher la politique des produits de santé (médicaments et dispositifs médicaux) et l'EMA à la direction générale « sanco » (santé et consommateurs). Une mesure saluée à l'époque.

 

Ce rattachement, « réclamé depuis longtemps », est un « meilleur gage d'une priorité donnée à la santé publique et aux patients, plutôt qu'aux intérêts industriels et économiques à courte vue ».

 

« LES INTÉRÊTS INDUSTRIELS PUISSAMMENT DÉFENDUS »

 

« Trop de médicaments mis sur le marché européen ne représentent pas de progrès tangible pour les patients, voire sont de véritables régressions », relèvent encore les auteurs, qui avertissent M. Juncker :

 

« Rapprocher encore davantage l'EMA des firmes met en danger la protection de la santé des citoyens européens. »

 

Observateurs de l'activité de l'EMA depuis sa création en 1995, Prescrire et le British Medical Journal soulignent que « les intérêts industriels y sont en permanence puissamment défendus ».

 

Ils en citent un exemple récent : « En 2010, l'EMA a annoncé une politique volontariste de transparence et d'accès public aux données sur lesquelles l'agence base ses avis, qui intéressent la santé des Européens ». Or, « la position de l'EMA s'est retournée de manière spectaculaire au cours des derniers mois, concomitamment avec la prise de fonctions à l'agence d'un responsable juridique issu des firmes ».

 

Source : Le Monde

 

Initiative Citoyenne a une position quelque peu différente de celle de Prescrire et du British Medical Journal : nous trouvons au contraire qu’une telle mesure contribuera à PLUS DE CLARTE sur le caractère purement privé de cette Agence Européenne des Médicaments qui est déjà financée à plus de 80% par les industriels. Du temps où cette Agence était sous une autre Direction générale, elle affirmait déjà ce qui faisait les affaires des industriels, comme par exemple prétendre que les vaccins H1N1 sont sûrs alors qu’ils ont entraîné des milliers de cas graves -dont des narcolepsies - et qu’il y a eu pas moins de 7 morts sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix

 

N'oublions pas non plus de rappeler qu'une revue comme le British Medical Journal - qui a essayé de salir le Dr Andrew Wakefield - a noué, depuis 2008, un partenariat d'éducation permanente avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le vaccin ROR), ce qui est d'ailleurs aussi le cas du Lancet qui avait retiré 12 ans plus tard la publication initiale du même Andrew Wakefield.

 

Quant à la revue Prescrire, il est bon aussi de rappeler son espèce de cécité troublante sur le scandale des vaccins HPV (Gardasil etc.) ainsi que sur le vaccin anti-hépatite B. Alors que ces deux vaccins sont parmi ceux ayant entraîné le plus d'effets secondaires graves, la revue n'a pas jugé bon d'alerter ses lecteurs, ce qui témoigne d'une certaine partialité dans l'analyse des publications scientifiques existantes sur le sujet (démontrant par exemple le lien entre vaccin HB et sclérose en plaques; démontrant le rapport bénéfices/risques tout à fait négatif des vaccins HPV etc...) Si on prend le cas des vaccins HPV, Prescrire osait encore écrire si tard qu'à la mi-2013 et de façon tout à fait contradictoire, nous citons: « Mi-2013, le pari de proposer cette vaccination aux jeunes femmes reste une option raisonnable. Les résultats en termes de cancers invasifs, voire de mortalité, ne seront pas disponibles avant plusieurs années.» (Prescrire en questions: vaccin papillomavirus : quelle efficacité, quels risques ? Rev Prescrire 2013 ; 33 (357) : 552-556).

 

En outre, bien qu'alertée par nos soins sur le scandale notoire des documents confidentiels liés à l'Infanrix hexa et au Prevenar et des risques exorbitants qu'une telle vaccination concomittante fait encourir aux nouveau-nés qui la reçoivent (3 X + de risques neurologiques tout de même!!), Prescrire n'a semble-t-il là encore pas jugé bon d'en faire quelque chose de concret, se bornant à nous dire que ces documents confidentiels devraient être publics...

 

Ces revues peuvent donc apparaître selon nous, à tort, comme "immaculées" et occulter, par ce genre de positionnement médiatique, le reste de leurs positions plus problématiques en matière de santé publique. Les titres des grands médias sont donc souvent racoleurs et "généreux" envers ce type de dénonciateurs. Prudence et investigation doivent donc être de mise!

 

N'oubliez pas non plus de regarder cette vidéo précieuse qui traite des scandales ENORMES que constituent les vaccinations HPV (Gardasil etc) et anti-hépatite B, sur lesquels la revue Prescrire a pourtant gardé un silence assourdissant jusqu'ici....

 

 

Quelques remarques: Cela fait bien longtemps qu'Initiative Citoyenne plaide pour un contrôle EXTERNE par un pannel mixte de citoyens (médecins et non médecins) des avis et décisions des experts officiels, de façon à ce qu'ils n'aient plus l'impunité d'affirmer n'importe quoi, tout en faisant encourir aux patients des risques exorbitants... Ne déléguer ce genre de tâche qu'aux seuls médecins serait une nouvelle erreur car les médecins, même sans liens d'intérêts particuliers avec des firmes, ont encore, pour beaucoup, un conflit d'intérêts ou plutôt de conscience, car ils ont eux aussi quasi tous déjà vacciné massivement (pour ce qui est des généralistes et des pédiatres du moins) et que la vaccination constitue 12,6 % des revenus annuels des généralistes en moyenne et 33% de ceux des pédiatres (rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, p. 114), sans compter leurs suites, c'est-à-dire leurs effets secodaires eux-mêmes générateurs de nouveaux revenus. Il y a donc une idée qui doit absolument faire son chemin dans l'esprit du public au sens large: celle de créer de toutes pièces et donc de financer de façon autonome des personnes qui auront ainsi toute l'indépendance de se consacrer exclusivement à pareille tâche et qui pourront ainsi vivre de leur travail totalement indépendant... Bien entendu, jamais l'Etat ne financera pareille tâche, ce sera donc aux citoyens, pour se prémunir eux-mêmes, à court-circuiter l'Etat qui les a déjà tellement trompés dans le domaine de la Santé comme dans bien d'autres.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 11:17

Le Journal International de Médecine (JIM) du 4 septembre dernier relayait, sans le moindre esprit critique, un des nouveaux dogmes vaccinaux du moment: vacciner les femmes enceintes. Seulement ici, il est question d'aller encore plus loin, en vaccinant même les femmes enceintes séropositives!

 

Comment décrypter un tel document?

 

- Tout d'abord, on remarque que quand il s'agit d'évaluation de l'"efficacité", là on recourt à des placebos -ce que l'on ose jamais faire en matière de sécurité (safety) bien sûr!

 

- Ensuite, on remarque la valeur de cette soi-disant "efficacité": dans le groupe des femmes enceintes séronégatives vaccinées, on évite seulement 1,8 cas de grippe en plus sur 100 que chez les femmes enceintes séronégatives qui ne reçoivent pas la vaccination antigrippale. Soit une réduction du risque de 50% (un peu comme si vous jouiez à pile ou face en somme...). Pour ce qui est du groupe des femmes enceintes séropositives vaccinées, on passerait de 50 à 57,7% mais avec une "efficacité" de seulement 26,7% chez leurs enfants soit à peine + d'une chance sur 4 d'éviter une grippe à leur enfant dans les 6 mois après leur naissance, contre un peu moins d'une chance sur deux en plus d'éviter cela aux enfants de mères séronégatives.

 

- Les "avantages" sont donc pour le moins négligeables, d'autant qu'il y a tout le vaste champ des risques nombreux et variés qui ne se réduisent donc pas qu'à UN SEUL ITEM ("grippe") qu'induit toute vaccination de ce type, a fortiori pendant une grossesse et chez des personnes déjà immunitairement fragilisées. Vacciner contre la grippe pendant la grossesse augmente par exemple le risque de survenue d'autisme chez les enfants de ces femmes car toute vaccination provoque aussi un phénomène inflammatoire. 

 

Par ailleurs, d'autres données in vitro et in vivo concernant la vaccination antigrippale ont déjà montré que ce vaccin augmente la susceptibilité des lymphocytes (= un type de globules blancs) des gens séronégatifs au HIV et que cela augmente aussi la charge virale -donc la contagiosité- des personnes infectées. Un vrai non sens donc de vacciner quiconque contre la grippe à une époque où on ne cesse de se plaindre de la progression alarmante des cas de SIDA, y compris dans nos pays occidentaux.

 

Il convient donc vraiment de se méfier d'affirmations gratuites comme celle qu'on trouve dans ce compte-rendu du JIM et affirmant  "La tolérance du vaccin a été satisfaisante dans les deux groupes de femmes", d'autant que les femmes et les enfants de ces pays pauvres servent de façon tristement habituelle et routinière à toutes sortes d'expérimentations dans le cadre desquelles la notion de "consentement" est évidemment bien différente de ce qu'elle est ici -ce qui reste bien sûr un scandale éthique absolu!

 

Voir aussiVaccination des patients à risque? Encore plus risquée!!

 

Les 60 à 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un mensonge: voici où se situe le trucage

 

+ tous nos autres articles sur la vaccination des femmes enceintes (à partir d'un moteur de recherche comme Google.be, tapez par exemple des associations de mots comme:

"femmes enceintes initiative citoyenne" ou "vaccination des femmes enceintes initiative citoyenne" etc etc.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:25

Voici ce que le Soir de ce jour a publié... cela aurait pu mériter un article plus long et surtout plus objectif, plus contradictoire... qu'est-ce que toutes ces manipulations vont donner d'ici quelques mois ou années chez ces pauvres jeunes femmes cobayes, dont certaines auront déjà sûrement aussi reçu le vaccin Gardasil, réputé pouvoir lui aussi avoir des effets hormonaux (risque de stérilité voir ICI et ICI):

 

Vaccin pr canver du sein Vaccin cancer du sein

NB: Faire miroiter un effet "anti-cancer" a toujours été porteur pour les laboratoires, du moins au début, avant que les gens ne s'aperçoivent des mensonges et du désastre occasionné... avec le vaccin anti-hépatite B, c'est aussi cette "carte" qui a été jouée, c'était soi-disant "le premier vaccin anti-cancer", puis ce label est passé aux vaccins HPV qui étaient, eux aussi, soi-disant les "premiers vaccins anti-cancer" et maintenant, nul doute que cette ficelle sera aussi utilisée avec toute une série d'autres vaccins, l'imagination des vaccinalistes étant vraiment sans limite. "Rendez-vous compte, 1 femme sur 9 ou sur 8 est concernée!" nous clamera-t-on et de là, il y a fort à parier que beaucoup de femmes crédules tomberont dans le panneau et confondront cette affirmation (vraie) qui les effraie avec une prétendue efficacité réelle et durable d'une telle vaccination, ce qui est deux choses différentes!!!

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:47

Un tiers des infirmières quittent leur boulot et perdent confiance dans les vaccins

 

Infirmieres-un-tiers-confiance.jpg 

Par Dave Mihalovic, 10 septembre 2014

 

Il n’y a pas que les parents et les groupes anti-vaccinalistes qui se méfient des vaccinations. Beaucoup de médecins, d’infirmières et de professionnels de santé s’interrogent et finissent par réaliser la gravité des dommages que les vaccins peuvent engendrer. Les changements observés ces derniers temps chez les infirmières ont connu des niveaux records : plus d’un tiers  de celles-ci quittent leur emploi au cours des deux premières années de service. La confiance dans les autorités de santé et dans la vaccination est historiquement à son niveau le plus bas.

 

Une étude dans le dernier numéro de « Policy, Politics & Nursing practice » révèle  qu’environ 17,5 % des infirmières récemment diplômées quittent leur emploi au cours de la première année, et qu’une sur 3 (33,5%) le quittent au cours des deux premières années. Les auteurs soulignent de nombreux problèmes causés par ces changements et repris dans la littérature. Il semble cependant que de nombreuses infirmières sont tout simplement malheureuses et qu’un nombre croissant d’entre elles résistent aux vaccinations. Cette position pose des problèmes dans des régions où la vaccination a été rendue obligatoire.

 

Une étude parue dans la revue « Vaccine » et intitulée « Que se cache-t-il derrière le faible taux de vaccinations chez les infirmières qui s’occupent des nouveau-nés ? » (What lies behind the low rates of vaccinations among nurses who treat infants?) est-elle le prélude d’une résistance croissante à la vaccination des nourrissons dans les pays développés?

 

Ce qui est cependant malheureux est le fait que beaucoup d’infirmières qui refusent le vaccin pour elles-mêmes, continuent cependant d’administrer ces produits à des nouveau-nés pour protéger leur emploi. C’est tout à fait lâche, contradictoire et à tout le moins honteux, non seulement en tant que professionnelles de santé mais aussi en tant qu’êtres humains.

 

D’autres problèmes sont liés aux pressions que les médecins exercent sur les infirmières et qui induisent finalement les infirmières en erreur avec de faux sentiments de sécurité, leur faisant croire que les idées fausses des parents anti-vaccins ne sont fondées que sur des mythes.

 

Manque de confiance dans les autorités sanitaires

 

Dans les groupes de discussion, la majorité des infirmières ont exprimé, à divers degrés, leur manque de confiance dans les autorités de santé, surtout par rapport aux recommandations qui sont faites en matière de vaccinations.

 

Les infirmières ont exprimé leur frustration par rapport aux administrations s’occupant de la Santé. Elles se sont plaintes des traitements qu’elles ont reçus et qui ne respectaient pas leur personne.

 

Dans de nombreux pays, les infirmières ont fait part de leurs sentiments aux différents ministères de la Santé par rapport à la vaccination. Elles ne veulent pas qu’on leur dicte leur conduite. Elles veulent prendre elles-mêmes leurs décisions.

 

Commentaires concernant la grippe :

 

« Je me ferai vacciner si je le souhaite ; je suis adulte et responsable. Si je le veux je me ferai vacciner, peu m’importe ce que dira le médecin. »

 

Dans ce conflit entre elles-mêmes et leur profession, elles veulent avoir la possibilité de décider par elles-mêmes de se faire vacciner ou non.

 

Elles savent bien qu’elles doivent suivre des directives qu’on leur donne en ce qui concerne les soins à apporter aux nouveau-nés. Elles n’acceptent cependant pas aveuglément les recommandations en ce qui les concerne personnellement.

 

« Administrer des vaccins ou se faire vacciner n’est pas du tout la même chose…

Je puis personnellement être contre les vaccinations et pourtant ne pas m’opposer à la politique nationale de vaccinations. Se fait vacciner qui veut. »

 

« Je ne veux pas que l’on m’oblige à me faire vacciner, je ne veux pas, même si c’est obligatoire, même s’il s’agit de la coqueluche, je ne veux pas de vaccination. »

 

La plupart des infirmières ne se considèrent pas comme des modèles. Elles ne pensent pas qu’elles devraient révéler leurs croyances ou comportements personnels à leurs patients. Certaines infirmières cependant pensent que leur décision de ne pas se faire vacciner est problématique. C’est ainsi que des débats ont commencé entre les infirmières dans tous les groupes de discussion.

 

« Mes croyances, et ce que je fais en tant que personne ne concernent pas du tout ma profession. »

 

Dans de nombreux hôpitaux, les vaccins contre la grippe sont désormais obligatoires pour toute personne qui entre régulièrement à l’hôpital, y compris le personnel médical, les employés, les étudiants, les fournisseurs, ainsi que les bénévoles. Beaucoup d’infirmières sont confrontées à un choix difficile : soit elles acceptent de se faire vacciner, soit elles perdent leur emploi.

 

La peur des effets secondaires

 

Les infirmières ont fait état de leur expérience sur les effets secondaires des vaccins. Elles estiment que le risque de contracter la maladie, la gravité de la maladie elle-même ne valent pas le risque de se faire injecter un vaccin qui n’a pas été testé suffisamment longtemps pour que l’on en connaisse tous les effets secondaires. Ceci concerne surtout les vaccins contre la grippe et la coqueluche. Les infirmières sentent que les autorités les utilisent comme cobayes.

 

De plus en plus de médecins n’administrent plus le vaccin Hib (vaccin contre la méningite) à leurs propres enfants. Leurs raisons : un manque de préoccupation au sujet de la maladie, ainsi que la volonté de réduire au minimum les vaccins.

 

De même, un nombre croissant de médecins n’administrent plus le vaccin ROR (Rougeole-oreillons-rubéole) à leurs propres enfants auxquels ils veulent éviter l’administration d’un vaccin combiné. Ils sont également préoccupés par les problèmes de sécurité du vaccin. Ils préfèrent l’immunité naturelle à l’immunité induite par le vaccin. Ils possèdent également la conviction que des traitements spécifiques non médicaux permettent de résoudre facilement les cas de rougeole, des oreillons et de la rubéole. Des médecins non pédiatres  retardent l’administration de la vaccination DTCa (Diphtérie–Tétanos-coqueluche) au-delà de 6 mois. 15% des médecins non pédiatres ne voudraient pas administrer la première dose du vaccin ROR avant l’âge de 2 ans. Ces différents choix que les médecins font pour leur propre famille semblent bien refléter les mêmes préoccupations que celles des autres consommateurs informés de soins médicaux.

 

Un nombre croissant de médecins anti-vaccins

 

La plupart des médecins excluent de leur clientèle les patients qui ne veulent pas se faire vacciner, ainsi que les personnes qui posent trop de questions. Mais les choses évoluent : on rencontre aujourd’hui beaucoup de médecins qui tentent de faire tout leur possible pour informer au mieux leur clientèle sur les problèmes vaccinaux, ainsi que sur des méthodes alternatives. Il y a maintenant tellement de parents qui sont à la recherche de ce type de médecin que ces derniers sont inondés d’appels téléphoniques de parents qui veulent obtenir des conseils sur les alternatives à la vaccination. Le Dr Sears publie une telle liste, par état, sur son site.

 

Le vent tourne et le mythe de la vaccination va prendre fin

 

Les idéaux anti-vaccinaux des infirmières sont une indication de la résistance qui se manifeste de plus en plus à l’intérieur des cercles médicaux. Les principaux facteurs déterminants sont la crainte des effets secondaires des vaccins, ainsi que la méfiance envers les autorités de santé.

 

Ces attitudes et leurs conséquences sont, dans le futur, susceptibles d’influencer le comportement du public vis-à-vis d’autres vaccins. Finalement  ce sont les médecins eux-mêmes, ainsi que les étudiants en médecine qui commenceront à douter de la « sagesse » vaccinaliste. Le château de cartes s’effondre et le public va finalement pouvoir se rendre compte des dessous du scandale vaccinal qui lui avait été imposé.

 

Source : Preventdisease.com

 

Voir aussi

 

Pourquoi les infirmières sont de plus en plus défavorables aux vaccins


Huit infirmières virées parce qu’elles ont refusé le vaccin antigrippal


New Jersey : victoire juridique d’une infirmière contre la vaccination obligatoire


Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin antigrippe


2,4 millions d’euros pour une infirmière atteinte de sclérose en plaques après un vaccin (NB : toute la somme ne revient pas à la victime mais est répartie entre les diverses institutions de soins et la victime)

 

Voici aussi (très important !) ce qui PEUT arriver après une vaccination antigrippale. Joan, une infirmière, en était à sa deuxième injection annuelle antigrippale quand tout a basculé…

 


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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 19:30

Le seul apport alimentaire de vitamine C est COMPLETEMENT insuffisant


A part dans les cas (minoritaires) où les personnes souffrent d'un déficit enzymatique spécifique (déficit en G6PD) qui les rend incapables de métaboliser cette vitamine et dans certains autres cas restreints (calcul rénal, insuffisance rénale par exemple), la vitamine C est absolument sûre et parfaitement tolérée. Des dosages de 1 à 3 grammes par jour sont donc les dosages les plus adaptés pour les personnes qui ne font pas partie de ces exceptions, au contraire des fameux "AJR" (apports journaliers recommandés) notifiés sur les boîtes de compléments alimentaires mais qui sont ici ridiculement bas au point d'être tout à fait inefficaces. Ce type de dosage "plancher" (125 mg!) vous évitera peut-être le scorbut mais ne vous prodiguera nullement les larges bienfaits de la vitamine C en prévention d'une foule de maladies chroniques.


Il faut un minimum de 1 gramme par jour pour obtenir par exemple un effet favorable perceptible en cas d'hypertension artérielle ou de diabète (la vitamine C va agir en contribuant à équilibrer le taux d'hémoglobine glycosylée, ce paramètre-clé que les diabétiques doivent tenter de réguler au mieux pour éviter les complications). L'acide L-ascorbique lévogyre (sous forme de poudre au goût très acide mais très économique) est une des meilleures formes, encore davantage que sous forme d'Acerola comme on en trouve en magasin bio. Le mieux est de diluer cette poudre dans un verre de jus de fruit au quotidien (par exemple une cuillère à café rase tous les jours). Le Dr Klenner a déjà guéri complètement des cas de polios avec de la vitamine C. C'est aussi une vitamine qui constitue "la clef" en cas de scorbut, une maladie dans laquelle il y a des hémorragies que la vitamine C va contribuer à réduire. Les personnes qui sont donc sous anti-coagulants et qui prennent quotidiennement des doses de vitamines C doivent donc être mises au courant que cela peut réduire l'effet de leurs traitements.


Renseignez-vous sur votre état exact et investiguez de façon comparative, au besoin avec l'aide d'un professionnel, les avantages et les éventuels inconvénients que vous auriez à prendre des dosages SUFFISANTS de vitamine C au quotidien. La Sécurité sociale pourrait faire d'énormes économies! Mais Big Pharma n'y trouverait pas son compte: la vitamine C n'est pas brevetée et leur ferait perdre des centaines de milliers de clients...


Les chimiothérapies si agressives et si peu efficaces qui coûtent des dizaines de milliers d'euros et pour lesquelles on fait même pression sur les patients pour qu'ils les acceptent coûte que coûte (via les réunions multidisciplinaires qui font perdre aux patients toute autonomie) ne sont pas difficiles à trouver. En revanche, pour les patients, il est extrêmement difficile de trouver où se procurer de la vitamine C injectable, pourtant beaucoup plus sûre et bien plus efficace. Le corps médical n'est pas formé à son utilisation et tout est fait pour que les patients ne puissent pas profiter de ces protocoles à haute dose tellement plus efficaces (les injections IV de vitamine C sont par exemple sous forme d'ampoules de...1gramme, cf le Vidal, compendium des médecins français)

 


Remarque: Notez le contraste entre la liberté des médias dans ce pays et dans le nôtre. Imagine-t-on sérieusement ce type d'émission et de liberté du journaliste sur RTL ou la RTBF???! 

Voir aussi:



 

Ci-dessous, le genre de déni (systématique) de la part d'instances officielles comme la Fondation contre le Cancer -qui a parmi ses sponsors/soutiens plusieurs firmes de Big Pharma- Ce disque rayé (discours usé jusqu'à la corde!) fait fi du fait que NOS ALIMENTS D'AUJOURD'HUI NE SONT PLUS CEUX DE NOS GRANDS PARENTS! Même les fruits et les légumes sont aujourd'hui beaucoup plus pauvres en minéraux et en vitamines essentielles qu'avant, en raison d'une nutrition différente des sols en agriculture. Si on rajoute à cela l'apport massif de pesticides, eux-mêmes cancérigènes, on comprend que les conseils minimalistes de cette Fondation ne sont certainement pas ce qu'il y a de mieux pour prévenir le cancer. Là encore, ce n'est que très tardivement que diverses associations finissent par dire que le bio est préférable au non bio.... Ils parlent d'un "panel d'experts" et de X études, oui, mais il se trouve comme expliqué par le Dr Lévy dans la vidéo ci-dessus qu'il existe bien d'autres études affirmant le contraire et "comme par hasard" le panel des experts officiels qui sert les intérêts de Big Pharma, choisit les études qui font les affaires de cette même Big Pharma... aussi simple que cela (et ça marche aussi ainsi avec les vaccins, ce n'est plus de la Science avec de véritables évaluations du rapport bénéfice/risque mais un conflit d'ordre idéologique mené par ceux qui ont le plus d'intérêts financiers en jeu en maintenant le statu quo)


discours-fondation-contre-le-Cancer.png

 

suite: sur leur site (ici)

 

MAIS lisez plutôt ici les mensonges FLAGRANTS et dûment démontrés de cette Fondation qui se jurait pourtant indépendante !!


 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 14:04

 GARDASIL : « La décision que je regretterai toute ma vie » !

 

Courtney- GardasilLe Gardasil: mon cauchemar

 

Par Wendy Barnes Early et Paola Kansas, 10 septembre 2014

 

 

Je voudrais partager avec vous toute l’histoire de Courtney, tout ce qui est arrivé à ma fille après qu’elle ait reçu le vaccin Gardasil. – Heureusement, elle n’a reçu qu’une seule injection.

 

C’est au cours de l’été 2012 que j’ai conduit ma fille chez le pédiatre pour l’examen annuel de routine. Son médecin a vivement recommandé que Courtney reçoive le Gardasil, ce vaccin fortement recommandé pour les adolescentes.

 

Trois ou quatre semaines après que Courtney eut reçu sa première et seule injection, elle commença à se plaindre de maux de tête quotidiens, d’une fatigue extrême, ainsi que de nausées. Elle n’avait que très peu d’énergie, parfois pas du tout et je ne reconnaissais plus ma fille. Elle a commencé à être de mauvaise humeur, irritable et quasi déprimée. Peu après, elle n’a plus voulu manger. Elle éprouvait des faiblesses musculaires et des tremblements. Ses mains et ses jambes tremblaient de manière incontrôlable. J’ai parfois remarqué que ses mains se couvraient de taches puis devenaient bleu-violet. Elles ressemblaient aux mains d’une personne qui vient de mourir.

 

Tout cela m’a vraiment fait peur car je suis infirmière de profession et je sentais que la santé de ma fille se détériorait. Nous avons alors pris rendez-vous avec une pédiatre. Cette dernière a effectué les analyses sanguines de routine et a envoyé ma fille chez un spécialiste à l’hôpital des Enfants de Kansas City. Nouvelles analyses de sang, endoscopie : tout semblait normal à l’exception d’un reflux gastro-intestinal. Le médecin lui donna une ordonnance pour des médicaments contre les nausées. Ce médicament, le Zofran, ne l’a pas du tout aidée. Nous avons alors modifié son alimentation, essayé d’autres médicaments contre les nausées, mais rien ne put l’aider.

 

La pédiatre a ensuite envoyé ma fille chez une psychologue pour pouvoir s’assurer que le problème n’était pas psychosomatique. Cette psychologue a voulu me parler en particulier. Elle m’a dit qu’elle avait l’impression que Courtney était émotionnellement stable et que ses problèmes de santé ne relevaient pas de la psychologie. Elle a également précisé que Courtney se sentait déprimée parce qu’on ne pouvait pas comprendre la cause de son mauvais état de santé. La psychologue avait l’impression que son état de santé relevait de quelque chose qui ne convenait pas sur le plan médical. La pédiatre de ma fille décida ensuite de la mettre sous anti-dépresseurs légers.

 

Je sentais que nous n’aboutissions à rien avec le médecin de ma fille. J’ai donc pris contact avec un autre médecin que je connaissais personnellement pour lui demander ce qu’il pourrait suggérer pour venir en aide à ma fille. Ce médecin me recommanda un endocrinologue. Nous en avons informé la pédiatre qui nous a recommandé un endocrinologue de St Luc.

 

L’endocrinologue a estimé qu’il était possible que les glandes surrénales de Courtney ne fonctionnaient pas correctement. Il a ordonné que l’on donne du sang à Courtney et a précisé qu’au cours des dernières années, il voyait de plus en plus d’adolescentes qui présentaient la même symptomatologie. Je lui ai demandé s’il pensait que les problèmes de Courtney pouvaient être liés au Gardasil, étant donné que les adolescentes recevaient maintenant ce vaccin. Il nous a répondu qu’il n’était pas certain, mais a précisé qu’il serait utile de poursuivre les recherches, comme le suivi de ma fille.

 

Finalement, Courtney fut placée sous stéroïdes dans l’espoir que cette médication pourrait améliorer sa situation. Ses problèmes de santé pouvaient maintenant mettre sa vie en danger si elle devenait plus malade ou avait un accident etc.

 

Après avoir été mise pendant plusieurs mois sous de fortes doses de stéroïdes, on eut peine à voir quelque amélioration. Ses symptômes étaient toujours les mêmes.

 

J’ai fait part de mes préoccupations à la Clinique Mayo, à Rochester. Je reçus une réponse dans les deux jours. On me proposa un rendez-vous 30 jours plus tard. Après leur avoir fait parvenir tout le dossier de Courtney, ils ont proposé un plan pour réaliser plus de tests encore. A la Clinique Mayo, Courtney passait des tests tous les jours. Après quatre jours de tests, nous avons rencontré un endocrinologue, ainsi que le médecin qui s’occupait de son cas.

 

J’ai accompagné Courtney pendant tous ces tests pour la soutenir moralement. Au cours d’un de ces tests, la pression artérielle de Courtney était devenue si basse que les médecins ne pouvaient plus la percevoir, et l’appareil ne pouvait plus l’enregistrer. Ils ont eu peur qu’elle ne perde connaissance !

 

Au cours de la dernière journée que nous avons passée à la clinique Mayo, l’endocrinologue nous a dit que Courtney avait dû être diagnostiquée à tort comme une insuffisance des glandes surrénaliennes. Mais que maintenant, après avoir été mise sous fortes doses de stéroïdes, elle présentait une réelle insuffisance surrénalienne. On nous recommanda de voir un autre endocrinologue au Centre Médical de l’Université du Kansas où elle devait suivre un traitement pour diminuer progressivement ses stéroïdes. Le médecin nous expliqua que les glandes surrénales reprenaient peu à peu leur fonction. Courtney reçut finalement le diagnostic de « dysautonomie ». Il s’agit d’une maladie neurologique que les médecins voient de plus en plus.


On recommanda à Courtney une alimentation riche en sel ; on lui recommanda de boire beaucoup d’eau, de faire de l’exercice et de prendre un médicament trois fois par jour. Pour les médecins, cette prescription devait la sortir d’affaire mais ils ne pouvaient pas prédire dans quel délai cela s'améliorerait.

 

Ces médecins ne savaient pas non plus pourquoi elle avait fait cette maladie. Elle avait toujours été en bonne santé avec cependant un peu d’asthme qui avait pu jusque là être contrôlé. Elle était heureuse, adorable, faisait des sorties et décrochait les meilleurs résultats à l’école. Elle était vraiment pleine de vie JUSQU'A ce qu’elle reçoive son premier et unique vaccin Gardasil. C’est là une décision que je regrette chaque seconde de chaque jour. Si seulement je pouvais revenir en arrière !

 

Depuis son dernier diagnostic, Courtney a connu quelques améliorations : ses nausées sont moins fortes. Il lui arrive d’avoir un peu plus d’énergie bien que cet état ne dure guère. Ses humeurs sont plus stables et elle s’estime heureuse. Elle a toujours des tremblements des mains et des jambes et se fatigue facilement. Elle recommence peu à peu à participer à des activités avec des amis alors que ça lui était impossible l’été dernier vu qu’elle était beaucoup trop malade. Je suis tellement heureuse qu’elle n’ait jamais reçu la deuxième injection ! Dieu seul sait ce qui lui serait arrivé si elle avait pris les deux autres doses !

 

Nous voulons nous adresser à toutes les familles qui songent à faire injecter le Gardasil à leurs filles. S’il vous plait, faites preuve de prudence, faites vos propres recherches, renseignez-vous sur le nombre de jeunes-filles et de garçons dont la santé a été endommagée à la suite de cette vaccination. Votre enfant qui était en parfaite santé, pourrait, après le Gardasil et le Cervarix, ne plus être cet enfant que vous connaissiez. Ces enfants peuvent développer des problèmes de santé qui restent souvent inexpliqués et souvent mal diagnostiqués. Dans de nombreux cas, on attribue leur mauvais état de santé à des causes « psychosomatiques ». S’il vous plaît, croyez-moi. Si votre enfant est malade et nécessite des soins médicaux, ne permettez à personne d’attribuer son état à des problèmes mentaux.

 

Je crois et je sais que les symptômes dont ma fille a souffert ont été causés par le Gardasil.

 

Source: SaneVax                                                                                                

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

        Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

 

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