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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 15:45

vaccins--on-se-fout-du-monde.gif

Lu en ce moment dans le tout nouveau livre de Virginie Belle, « Faut-il faire vacciner son enfant ? » aux Editions Max Milo, un livre dont nous recommandons d'ailleurs très vivement la lecture:

 

Extraits (en pages 94, 95 et 96) :


"Plus récemment, en 2010, l'OMS nous apprend également "la découverte d'ADN de circovirus porcins dans le Rotarix (GSK) et le Rotateq (Sanofi Pasteur MSD). L'ADN de circovirus porcins peut avoir contaminé la trypsine, enzyme isolée à partir du pancréas de porc, pour la multiplication des cellules issues de reins de singe et appelées cellules Vero, sur lesquelles sont produits les rotavirus (humains ou bovins). Plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins (PCV) ont été détectées dans chaque dose de vaccin, soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Une contamination mise en évidence par le Dr Eric Delwart et son équipe, en 2010.


"Après évaluation complète de l'origine de cette contamination de certains lots de vaccins Rotarix et Rotateq et analyse des données cliniques rétrospectives, le Comité d'évaluation des médicaments à usage humain de l'Agence européenne du Médicament a conclu le 18 novembre 2010 à l'absence de risque de santé publique. Ce type de virus n'étant pas considéré comme pathogène pour l'Homme." indiquait, toujours rassurante, l'Agence française du médicament (Afssaps devenue ANSM) dans un communiqué de janvier 2011. Et d'ajouter "Les laboratoires fabricants mettent en place actuellement les mesures correctrices pour éliminer cette contamination afin que dans un avenir aussi proche que possible les lots de vaccins soient indemnes de toute présence de l'agent contaminant d'origine porcine." Ainsi, ces circovirus étaient toujours présents un an après leur découverte. Sont-ils encore dans les vaccins? "Nous sommes tenus régulièrement au courant de l'avancée de ces travaux que les firmes prévoient de terminer en 2013.", nous a précisé, par mail, l'ANSM, en juin 2012. Les nourrissons seront donc vaccinés avec ces produits contaminés, à minima jusqu'en 2013! Et QUI prévient les parents?[…] On nous affirme que ce circovirus n'est pas pathogène, mais qui peut présager avec certitude de l'innocuité de ces séquences ADN de porc dans l'organisme d'un nourrisson? Pour clore le tout, l'ADN du circovirus porcin a été retrouvé dans les selles d'enfants vaccinés dans le cadre d'essais cliniques."

 

Extraits en pages 99,100, 101 et 102 :


"Enfin, intéressons-nous aux cellules hétéroploïdes, qui ont la particularité de se multiplier très rapidement. Ce sont des cellules "anormales" qui contiennent une quantité variable de chromosomes. Dit plus clairement, ces cellules sont tumorigènes, c'est à dire susceptibles d'induire des tumeurs cancéreuses. Depuis peu, elles constituent une étape essentielle dans la fabrication des vaccins mais posent encore énormément de questions. "Le grand débat philosophique est: peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants? Certains disent que les quantités d'information génétique, c'est à dire d'ADN, étant extrêmement faibles, il n'y a aucun risque, certains disent attention, on vaccine des enfants, que va-t-il se passer dans cinquante ans?" explique Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur avant de rajouter "C'est actuellement le débat aux Etats-Unis, avec le vaccin contre la grippe produit sur MDCK par Novartis. Le débat au niveau de la FDA reste très élevé, car c'est moralement un problème très important."


Parmi les cellules tumorigènes utilisées et pouvant induire des tumeurs malignes on compte donc les MDCK, issues de reins de chiens! Marche-t-on sur la tête? Surprenante découverte que ces manipulations. Le fameux vaccin antigrippal "américain" dont parle Jean-François Saluzzo, est l'Optaflu de Novartis. Il a également reçu son autorisation de mise sur le marché en Europe, depuis juin 2007! C'est le premier vaccin homologué à être produit sur de telles cellules."

 
Inquiété par ce nouveau process de fabrication, le médecin et épidémiologiste allemand Wolfgang Wodarg, également président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l'Europe, a tiré la sonnette d'alarme. [...] "C'est sur ces cellules au rendement très élevé qu'on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellules cancéreuses demeurent dans la préparation. [...] Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d'une cellule cancéreuse présente dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur chez la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution, il faudrait donc, avant qu'un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus. Or l'Agence européenne du médicament (EMA), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l'économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l'occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque significatif." En 2010, Wolfgang Wodarg est donc intervenu au Bundestag, l'Assemblée parlementaire allemande, dont il était membre, pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. "J'ai fait savoir que je n'étais certainement pas opposé à l'élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu'il fallait d'abord avoir une garantie totale d'innocuité. Le produit n'a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis." ajoute-t-il. Ce vaccin n'a pas encore été commercialisé en France... pour l'instant. En revanche, un vaccin nommé Celtura, du même laboratoire, a été administré aux Suisses, pendant la pandémie de grippe H1N1. Il contenait ces fameuses cellules tumorigènes. Et que lit-on sur la notice? "Contient des traces de protéines canines issues des lignées cellulaires MDCK." Auraient-ils accepté cette vaccination s'ils avaient su? La transparence devrait commencer ici. Le cas échéant, nous devenons des cobayes humains."
 
Sur l'aluminium vaccinal, AVEUX ACCABLANTS DU MEDECIN GSK RESPONSABLE DES ADJUVANTS (!) – en page 103 et 104:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." Dr Nathalie Garçon, spécialiste des adjuvants pour Glaxo Smith Kline, à l'occasion d'un atelier sur l'évaluation de la sécurité des vaccins, Etats-Unis, 2002. (cfr ici, p 220)

(Nathalie Garçon dirige actuellement le Centre des adjuvants vaccinaux des laboratoires GlaxoSmithKline Biologicals (GSKB), en Belgique)

 

En dépit de cette « ignorance » poursuit Virginie Belle, la firme continue d’utiliser les sels d’aluminium dans la plupart de ses vaccins. Cette absence de données pharmacotoxicologiques ne dérange pas non plus les autorités qui valident docilement la commercialisation de ces produits. »


Propos des Prs Shaw et Petrik sur l'aluminium vaccinal (en page 106) :


"La neurotoxicité PROUVEE de l'hydroxyde d'aluminium et son ubiquité relative en tant qu'adjuvant semblent justifier une surveillance accrue de la part de la communauté scientifique." concluent ces professeurs.


"L'hydroxyde d'aluminium constitue UN DANGER POUR LES ENFANTS VACCINES, d'une part à cause de "l'effet retard" de cette substance, d'autre part car la barrière hémato-encéphalique, qui protège leur cerveau, reste ouverte jusqu'à l'âge de 2 ans et demi. La toxicité de l'aluminium représente donc un danger pour le rythme du développement du système nerveux central" précise encore le Pr Chris Shaw.

 

Les autorités et les fabricants de vaccins se foutent donc littéralement de vous, de votre santé et de celles de vos enfants. En dépit de leurs beaux « slogans » selon lesquels votre santé est leur priorité, il s’avère en réalité que ces « partenaires naturels » surpuissants des pouvoirs publics vous font courir des risques tout à fait disproportionnés après avoir habilement préparé l’opinion publique et dramatisé honteusement la maladie contre laquelle on vaccine.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 14:50

25 septembre 2012

 

Medicago recevra jusqu'à 12 millions $ US en paiement initiaux et paiements d'étape ainsi que des redevances

 

"QUÉBEC, le 25 sept. 2012 /CNW/ - Medicago Inc. (TSX: MDG; OTCQX: MDCGF), société biopharmaceutique spécialisée dans la mise au point de vaccins très efficaces et concurrentiels, fondés sur des technologies de fabrication exclusives et sur des particules pseudo-virales (PPV), a annoncé aujourd'hui la signature d'une entente de licence avec Philip Morris Products SA (« PMP »), filiale de Philip Morris International Inc. (NYSE/Euronext Paris: PM), la principale société internationale de produits du tabac dont les produits sont vendus dans environs 180 pays

 

En vertu de l'entente, Medicago octroie à PMP une licence exclusive pour mettre au point, fabriquer et commercialiser des vaccins contre la grippe pandémique et saisonnière pour la Chine. En outre, Medicago a signé une licence mondiale exclusive portant sur un ensemble de technologies de mise au point de protéines à base de plantes de PMP."

 

Source: Newswire.ca 

 

Medicago, jusqu’ici peu connue a-t-elle besoin de s’allier à des marques connues et bien implantées dans le monde pour fourguer ses vaccins pseudo bios ?

 

Nul doute que cette technologie « à base de plantes » en leurrera certains en ce sens (hélas).  Mais il est aussi intéressant de ne pas avoir ici la mémoire trop courte… souvenez-vous, il y a quelques mois, des articles retentissants (dans le Monde notamment) faisaient état du scandale des « Tobacco Documents », des notes internes aux grands cigarettiers comme Philip Morris enfin révélées au public et attestant de toutes leurs manœuvres pour contourner les évaluations et les restrictions règlementaires et ainsi masquer la dangerosité de leurs produits.

 

Extrait de cet article du Monde : « Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en œuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont "préparé et exécuté – et continuent à préparer et exécuter – un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public. »

 

Pouvons-nous donc vraiment avoir confiance cette fois ? Si ce genre de firme a déjà pu si facilement influencer et infiltrer l’OMS, ce sera un jeu d’enfants pour eux avec cette histoire de vaccins (compte tenu de l’infiltration préalable de l’OMS par les fabricants de vaccins et son idéologie vaccinale carrément maladive).

 

Mais il est sans doute apparu à des cigarettiers comme Philip Morris que ce genre de partenariat en matière de vaccination pourrait constituer une bonne « opération de com »  très stratégique, qui pourrait ainsi peut-être leur permettre de redorer leur blason décidément très obscurci depuis la publication de ces « Tobacco Documents ». Ainsi, de « Conspirateurs du tabac » (pour reprendre le titre d’un livre autour de ces « Tobacco Documents »), ils pourraient passer au statut de protecteurs de la santé mondiale en cas de dangereuse pandémie. Du moins le croient-ils…

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:22

tiques.jpg

Voici ce qu'on peut notamment lire sur le site de l'Office fédéral suisse de la Santé au sujet de l'encéphalite à tiques:  

 

"Il existe un vaccin sûr et très efficace pour se protéger de la maladie. Celui-ci est recommandé pour toutes les personnes, généralement dès l'âge de 6 ans, qui habitent ou séjournent temporairement dans des régions comportant des foyers naturels (zones d'endémie, voir aussi publications correspondantes)."

 

Ces vaccins actuellement commercialisés sont connus des chercheurs du monde entier et se cachent sous les noms commerciaux de FSME Immun, Ticovac ou encore Encepur. Ces vaccins sont censés protéger de l'encéphalite à tiques et pas de la maladie de Lyme (nous prenons le soin de le préciser).

 

Pourtant, le site bulletins-electroniques.com rapportait le 25 septembre dernier que des scientifiques slovaques planchaient sur la recherche d'un vaccin "efficace contre les tiques et les maladies qu'elles transmettent."

 

Jusque là, rien d'anormal, la maladie de Lyme n'étant pas prévenue par la vaccination contre l'encéphalite à tiques.

 

Mais ce qui est le plus troublant en revanche, c'est que ces scientifiques slovaques qui n'ignorent sûrement pas l'existence de ces vaccins déclarent:

 

« Il est important de mettre au point une méthode de fabrication de vaccins efficaces contre les morsures de tique qui protège de la transmission des maladies. Nous cherchons un vaccin inhibant le transfert du virus de l'encéphalite des tiques et des spirochètes Borrelia burgdorferi (à l'origine de la maladie de Lyme), de la tique vers l'organisme hôte ", explique Ladislav Roller de l'Institut de Zoologie de l'Académie slovaque des Sciences [3]. »

 

SI les vaccins actuellement disponibles contre l'encéphalite à tiques étaient réellement efficaces, comment se fait-il alors que ces chercheurs slovaques affirment vouloir mettre aun point des vaccins efficaces contre cette même encéphalite à tiques notamment?

 

Voilà une des innombrables incohérences qui émaillent ce qu'on appelle la "vaccinologie", une pseudo science qui n'a définitivement de scientifique que le nom.

 

Cela fait également penser au vaccin contre la coqueluche, qui s'avère de plus en plus inefficace malgré des taux de vaccination qui crèvent les plafonds mais que la communauté médicale continue de présenter comme "hautement efficace" aux parents pour ne pas les dissuader de faire vacciner leurs enfants. Dans le même temps, ces mêmes scientifiques écrivent dans leurs publications professionnelles (hors du regard des parents qui ne les lisent pas) qu'il serait bon de développer un nouveau vaccin plus efficace.

 

Ce double discours scandaleux se retrouve aussi pour un vaccin comme celui contre les oreillons mais aussi au sujet du vaccin anti-hépatite B qu'on nous a toujours présenté comme très sûr et très efficace. Toutefois, il y a 2 ou 3 ans, un reportage sur RTL évoquait la recherche d'un nouveau vaccin contre l'hépatite B. Cherchez l'erreur...

 

Et pour en revenir aux recherche sur de nouveaux vaccins contre l'encéphalite à tiques notamment, voyez aussi les méthodes qui seront notamment employées:

 

« La base de données, qui doit être crée dans le cadre de ce projet, couvrira un large spectre de génotypes de bactéries infectées, à partir desquels seront fabriquées des biopuces sensibles et des tests ADN pour la détection rapide des pathogènes. Les résultats attendus pour la fin de l'année 2013 laissent présager des applications en épidémiologie, parasitologie, immunologie et médecine clinique et vétérinaire. »

 

Quand on sait que l'Office de la Santé suisse conseille également de «respecter les mesures générales de protection contre les tiques : porter des vêtements couvrant la peau et fermant bien et éviter les sous-bois. Les produits répulsifs pour la peau et les insecticides pour les vêtements sont utiles. », on ne peut que se demander l’utilité d’encourir après cela les risques d’une vaccination et/ou conclure à la très mauvaise efficacité de celle-ci. CQFD !

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:00

On pouvait lire un article "exemplaire" sur le site de Vers l'Avenir à ce sujet.

 

Il s'agit en réalité d'une dépêche Belga relayée sans le moindre esprit critique par ce média (comme c'est le plus souvent le cas aujourd'hui, les journalistes servant bien davantage à relayer des dépêches Belga ou à en changer l'une ou l'autre phrase plutôt qu'à faire de la véritable investigation, ce qui constitue pourtant la raison d'être de leur métier.)

 

Cet article est exemplaire car il démontre tout à fait la non crédibilité et la non fiabilité d'une telle information à la lueur des données actuellement disponibles. Tout journaliste aurait donc pu s'en rendre compte et compléter l'information de façon à la fois loyale vis à vis de son lectorat, et de façon professionnelle.

 

Que dit l'article? 

 

Voyez ici:

 

122 élèves vaccinées à l'école contre le papillomavirus en Communauté germanophone

 

EUPEN - Un peu plus de 120 jeunes filles inscrites en seconde année du secondaire en Communauté germanophone ont été vaccinées contre le papillomavirus, souvent à l'origine du cancer du col de l'utérus, durant l'année scolaire 2011-2012, indique le cabinet du ministre germanophone de la Santé, Harald Mollers, dans un communiqué.

 

Sur les 437 jeunes filles inscrites en seconde humanité, 122 ont été vaccinées durant l'année scolaire dernière contre le papillomavirus. Un tiers des jeunes filles ont ainsi été vaccinées dans le cadre scolaire.

 

Parmi les deux tiers restants, 30% ont refusé les injections et 28% étaient déjà vaccinées ou en passe de l'être par leur médecin généraliste.

 

Le vaccin consiste en trois injections. Les deux premières phases d'injection ont été réalisées et la dernière phase est prévue pour le mois d'octobre prochain.

 

D'après les informations collectées par le centre de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire, aucun problème lié à l'injection du vaccin n'a été signalé, selon le communiqué.

   

Est-ce vraiment CREDIBLE??! NON bien sûr quand on sait que:

 

Selon le Service National d’Enquêtes de Santé, seuls 28,9% du public-cible féminin (9-26 ans) a commencé cette vaccination anti-HPV et seuls 14,2% ont achevé la série complète des 3 doses. Sur les plus de 9 millions de jeunes filles ayant donc entamé cette vaccination, moins de 4,5 millions, soit moins de la moitié d’entre elles, ont effectivement terminé la série des 3 injections. Un indice absolument évident de MAUVAISE TOLERANCE DU VACCIN !

 

En novembre 2010, le centre médical de l’Université du Maryland a fait état de chiffres encore inférieurs puisque selon ces données, seuls 30% des femmes qui ont commencé cette vaccination ont effectivement achevé le schéma complet de 3 doses. Entre août 2006 et août 2010, 9658 patientes âgées de 9 à 26 ans y furent suivies. Les données ont révélé que seuls 27,3% de ces femmes ont reçu au moins une dose de vaccin Gardasil. « Parmi ces personnes (qui ont donc accepté la vaccination) 39,1% n’ont reçu qu’une seule dose et 30,1% ont reçu deux doses. Les 30,8% restant ont complété la série entière de 3 doses. »

 

Certains pourraient objecter que ces chiffres se rapportent au Gardasil et que la vaccination scolaire anti-HPV en Communauté germanophone se fait avec le Cervarix (comme en Communauté française), d’une firme concurrente.

 

A première vue, l’argument pourrait donc sembler pertinent. Sauf que selon un document de questions-réponses entre l’INAMI (= assurance maladie belge) et GSK, « le taux d’effets secondaires (du Cervarix) est ASSEZ ELEVE. ». Ce même document prend d’ailleurs aussi le soin de préciser que les deux vaccins (donc du Gardasil ET du Cervarix) montrent « un profil d’effets secondaires très similaire. »

 

Autre donnée qui corrobore cette triste similitude entre la dangerosité du Gardasil et celle du Cervarix : le taux très nettement accru d’effets secondaires du Cervarix par rapport aux autres vaccins. Alors qu’une étude parue dans JAMA en 2009 précisait déjà que 3 fois plus d’effets secondaires ont été rapportés aux USA après Gardasil qu’avec tous les autres vaccins réunis, il s’avère que le Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d’effets secondaires que tous les autres vaccins du programme vaccinal britannique pris tout à tour, selon ce que mentionnaient notamment Christopher Shaw et Lucija Tomljenovic dans Annals of Medicine, en décembre 2011.

 

Il découle de tout ceci que Belga n’a pas fait son travail, pas plus que Vers l’Avenir, ce qui a permis  à ce « Centre germanophone de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire » de raconter n’importe quoi, confondant allègrement la non reconnaissance de ces effets secondaires en lien avec le vaccin et leur non existence. Si le Cervarix a un profil d’effets secondaires assez similaire au Gardasil, on aperçoit hélas assez mal comment un tel pourcentage d’abandon de vaccination Gardasil pourrait faire écho à ZERO abandon dans le groupe de jeunes filles vaccinées avec Cervarix dans le cadre scolaire en Communauté germanophone!

 

L’article précise en outre que la troisième dose de cette série n’a pas encore été administrée, ce qui conduira donc inévitablement à plusieurs autres abandons (camouflés) supplémentaires…

 

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 21:02

Des chercheurs auraient découvert un anticorps universel contre la grippe peut-on lire dans un article du site SanteLog: le C05.

 

Isolé à partir de la moëlle osseuse de plusieurs patients ayant contracté une grippe, cet anticorps se révélerait efficace en laboratoire et chez la souris contre plusieurs types de grippe.

 

Ce qui est troublant par contre ce sont les deux phrases suivantes:

 

« L'anticorps travaille comme un antiviral et guérit 100% des souris infectées lorsqu’administré 3 jours après l’infection. »

 

puis:  «Si nous pouvons trouver le moyen de provoquer ce genre d'anticorps avec un vaccin, nous aurions alors un outil anti-grippe très efficace ».

 

Alors que l'injection d'anticorps PASSIFS (et donc d'efficacité temporaire, juste le temps que les seuls malades en aient besoin) pourrait satisfaire un certain besoin médical ou l'attente de certains patients, on remarque que les chercheurs veulent absolument aboutir avec cela à un vaccin. Ils ont déjà un moyen efficace mais sont dans la croyance et l'idéologie que seul un vaccin serait "un outil anti-grippe efficace"! Toujours, le DOGME des vaccins à tout prix...

 

Il est cependant clair ici que pour les pharmas, la production d'un vaccin qui aura pour cible tous les bien portants du monde (avec l'aide prévisible de l'OMS bien sûr!) est infiniment plus alléchante que la seule production d'un anticorps sûr et efficace POUR LES SEULS MALADES POTENTIELS! Soulignons aussi le côté irréversible d'un mécanisme artificiel de vaccination, par rapport à une administration d'anticorps passifs qui disparaîtront après quelques jours ou semaines, tout au plus.

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 21:25

Dans un Folia Pharmaceutica de septembre 2012, le Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique recommande le maintien d'une haute couverture vaccinale contre les oreillons pour "garantir l'immunité de groupe nécessaire".

 

Cependant, cette instance qui n'est pas à une incohérence près, déclare également que "La "variante de Groningue" correspond moins bien au génotype du virus utilisé pour le vaccin contre les oreillons, et l'immunité induite par le vaccin ne sera dès lors suffisante que chez un plus faible nombre d'individus. Un niveau de vaccination très élevé avec deux injections s'avère nécessaire dans ce cas pour pouvoir quand même garantir l'immunité de groupe nécessaire."

 

C'est une façon élégante de sauver l'image du vaccin (tout comme Merck avait prétendu de façon mensongère, selon deux de ses ex employés, que le vaccin contre les oreillons a une efficacité de 95%). En réalité, ni les fabricants ni les instances d'évaluation n'ont une idée précise de l'efficacité exacte de tels vaccins et ne maîtrisent tout simplement pas l'adéquation avec divers variants possibles du virus. Si l'adéquation est mauvaise, comme semble le dire le CBIP, une deuxième vaccination et des taux de couverture vaccinale élevés n'y changeront rien mais tout vaut mieux que d'admettre l'inefficacité d'un vaccin, cela sapperait la confiance du public...

 

L'idéologie vaccinaliste suinte vraiment de partout quand on lit le texte du CBIP car après avoir admis que "la plupart de ces étudiants (ayant fait les oreillons à Gand) ont déclaré avoir reçu une vaccination complète, c'est à dire les deux doses.", le CBIP se perd en suppositions scabreuses:

 

"On suppose que la génération d'étudiants récemment touchée avait une couverture vaccinale par deux injections plus faible que dans la génération plus jeune. Ils ont été les premiers en Belgique à avoir été vaccinés à plus large échelle contre les oreillons mais au début de cette période, un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination."

 

Une fois encore donc, les tenants de toutes ces suppositions n'en savent rien.

Ils ont quand même le bon goût (stratégique) de déclarer qu'"il n'y a pas assez d'arguments pour recommander une troisième dose." Le faire, dans le contexte actuel de défiance accrue du public vis-à-vis des vaccins eût constitué un aveu implicite d'échec du vaccin.

Les officiels ayant déjà mis en place ce genre de stratégie avec la coqueluche (inefficacité accrue du vaccin puis recommandation de vacciner les adultes avec un rappel), refaire le coup au public d'un Xième rappel des oreillons eût trop risqué d'éveiller des soupçons dans la population.

 

Un point à relever également c'est que des cas graves ont été recensés tels qu'orchite (= inflammation testiculaire) et méningite dues aux oreillons. Ces cas sont donc plus que probablement survenus chez des jeunes vaccinés qui n'ont donc pas eu la chance de contracter naturellement cette maladie dans la seconde enfance, âge auquel elle ne donne pas ces complications. C'est prouvé: plus on contracte ces maladies d'enfance dans une autre période de la vie et plus le risque de complications est grand. La Nature ayant bien fait les choses, avant la vaccination, l'immense majorité des enfants contractaient ces maladies dans cette période, cela arrangeait tout le monde, leur donnait une immunité à vie et cela ne faisait nullement les gros titres des journaux. Il y avait donc d'excellentes raisons à ce qu' "un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination" lorsqu'on commença à la préconiser et même encore aujourd'hui ou, à fortiori, les conséquences de ces politiques anti-sanitaires apparaissent comme de plus en plus désagréables et contreproductives.

 

Enfin, dernier élément, le CBIP précise que "la vaccination après le contact avec une personne infectée n'offre pas de protection." C'est amusant car les officiels nous ont toujours seriné l'inverse au sujet d'une maladie comme la rougeole pour laquelle ils préconisent de vacciner très rapidement les personnes de contact (dans le Tiers Monde, des équipes comme celles de MSF n'hésitent pas à vacciner contre la rougeole en pleine flambée épidémique, ce qui ne peut qu'exacerber le nombre de cas et accroître les complications: la maladie comme le vaccin induisant une immunodépression, la vaccination de gens possiblement en incubation de la maladie trinqueront donc deux fois plus avec un risque accru d'effets secondaires parfois mortels).

 

Avec la coqueluche, on voit bien qu'une couverture vaccinale "sub-optimale" d'une majorité d'enfants ne suffit absolument PAS, mais les officiels continuent cependant de recommander la poursuite de la vaccination (comme si de rien n'était).

 

Avec la grippe saisonnière, c'est pareil, en dépit d'aveux accablants envoyés aux médecins par le CBIP via les Folia Pharmaceutica et selon lesquels il n'existe pas de preuves valables d'efficacité de la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque, le CBIP a pris la précaution de rajouter que cela n'était pas une raison de ne pas vacciner ces gens-là!!

 

Le cas des oreillons révèle donc là aussi la même chose: ça marche mal voire pas du tout mais surtout, surtout, continuez à vous faire vacciner braves gens et en bonus, vous aurez aussi gratuitement droit aux risques d'effets secondaires... qui dit mieux?!

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:22

Nous sommes fiers de pouvoir reproduire ici, avec l'aimable permission de l'auteur, un texte d'une grande importance et d'une grande cohérence, persuadés que beaucoup de confrères pensent tout bas ce que le Dr Didier Tarte ose ici dire tout haut. Enfin une bouffée d'oxygène et de bon sens, cela fait réellement du bien!

 

Intouchables, inquestionnables… et puis quoi encore ?!

 

Voici un article « Eviter la casse avec les médicaments » très bien fait et très pertinent pour lequel on doit remercier la revue de l'Union française des Consommateurs Que Choisir de présenter ainsi son numéro spécial sur la santé d’Octobre 2012.

 

Une démonstration rigoureuse et fine où  nous trouvons ces réflexions :

 

« Les médicaments sont censés nous soigner. Pourtant ils peuvent nous rendre plus malades, voire nous tuer, car tous sans exception, induisent des effets indésirables. Parfois mal connus, souvent mal compris par les patients et mal pris en compte par les médecins, ils sont d’une manière générale sous estimés. Tous les médicaments sont dangereux, en théorie comme en pratique. En théorie, parce que ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non. »

 

Voilà des observations très intéressantes dont on se demande pourquoi un genre de médicaments très particulier se trouve toujours exclu de ces constatations. Alors que plus encore que les médicaments, ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non.

 

Allons ! Qui pourra trouver ce genre de médicament si particulier, jamais suspecté de tels effets ? Fin du suspense ?

 

Pour ceux qui auraient du mal à trouver : il s’agit des vaccins.  En effet ils tombent parfaitement sous le coup de toutes ces remarques ainsi que de celles que nous allons relever plus loin. L’auteur souligne à juste titre : « tous sans exception induisent des effets indésirables….. Ils sont d’une manière générale sous estimés. »

 

Ainsi surgit un espace d’exclusion de la réflexion concernant spécifiquement les vaccins. Pourquoi cette situation permettant aux vaccins d’échapper au droit d’inventaire comme celui que l’on doit avoir vis-à-vis de tout médicament ? De quelle logique suspecte et trouble cette attitude est-elle le témoin ?

 

Le vaccin a réussi ce tour de force de devenir intouchable ! Insoupçonnable même, sauf de la part de personnes qui reçoivent alors l’étiquette de sectaire et plus grave encore de « lobby anti vaccin ». Appellations qui permettent d’office de réduire à néant toute interrogation sur les risques, mais surtout qui permet de déconsidérer ceux qui s’interrogent.  De la part du lobby vaccinal, cette accusation ne manque pas de piquant, voir d’odieux, quand on sait les considérables moyens financiers dont il dispose et de sa capacité d’imposer aux Etats des contrats léonins où Big pharma se trouve dédouanée de toute responsabilités vis-à-vis des effets secondaires, comme cela s’est concrétisé en catimini lors de l’épisode du H1N1. Or ces protestataires, ainsi déconsidérés, n’ont comme pouvoir d’influence et de révélation, comme prétendu « lobby », que leur conscience, leur témoignage, et leur cri d’alarme renouvelé.

 

Depuis longtemps, il est tout à fait avéré officiellement qu’à peine 1 à 10 % des effets secondaires sont effectivement recensés et comptabilisés[1]! Et ce pourcentage est encore plus faible en ce qui concerne les vaccins.

 

L’article fait encore ressortir :

 

« Toujours suspecter le médicaments. En plus de leur nocivité directe, les effets indésirables peuvent être indirectement dangereux dans le cas où ils ne sont pas reconnus comme tels. (Ne peut-on évoquer plus justement une réalité insoupçonnable concernant les vaccins ?)

Les experts qui ont été interviewés le déplorent : les professionnels de santé n’envisagent pas assez la culpabilité possible du médicament. « Et si c’était le médicament ? », voilà la question qui doit se poser souvent, préconise Bruno Toussaint, directeur de la rédaction de la revue Prescrire. Devant tout nouveau symptôme, le médicament doit figurer dans la liste des causes possibles. » 

 

Voilà qui est parfaitement dit, mais comme par hasard jamais formulé  à propos des vaccins (notamment à la revue Prescrire !) Ce parti pris est-il tolérable ?  N’y-a-t-il pas là un incroyable manque de rationalité ou même d’éthique, que les vaccins soient ainsi blanchis d’office ? Si les dangers des médicaments sont dénoncés, ces mêmes experts semblent méconnaître totalement la part des vaccins dans l’émergence et la progression des maladies chroniques, auto-immunes[2] et dégénératives qui justement devient le pain béni pour tous ces nouveaux médicaments.

 

Et l’article poursuit même que « le meilleur test consiste, quand c’est possible, à arrêter le médicament suspect ».  Et bien justement, cette situation est exclue en ce qui concerne les vaccins ! Leurs effets désirés ou non ne peuvent être suspendus. C’est une mèche allumée qui attend son heure d’expression plus ou moins loin dans le temps suivant les facteurs de déstabilisation de la vie auquel chacun est soumis. Par ailleurs, il faut insister sur le fait, que les médicaments sont censés s’adresser à des personnes malades alors que les vaccins ne sont majoritairement injectés à des personnes en bonne santé. Et ceci, dès les premiers jours de la vie alors que le système immunitaire  n’est pas encore pleinement constitué. N’est ce pas là une excellente façon de le dénaturer dès la naissance ? Comment ce qui semble logique à propos des médicaments, deviendrait illogique à propos des vaccins ? Quel statut ces derniers ont-ils pu acquérir pour s’affranchir de la loi commune de la raison et de la rigueur ? Et même de l’honnêteté ?

 

Sans le savoir l’article enfonce le clou, si on veut faire l’effort minimum d’étendre la réflexion des médicaments jusqu’aux vaccins, en présentant un encart spécial intitulé Méfiance ! où il précise :

 

« Un excès d’optimisme envers un médicament est toujours douteux. Ces deux petites phrases doivent nous alerter.

 

1 - C’est un médicalement totalement sûr.

2 – C’est un médicament tout nouveau. 

 

Pour conclure la fin de cet encart avec « D’une certaine façon, les utilisateurs des médicaments jouent les cobayes ».

 

La première affirmation reproduit le refrain mille fois entendu à propos des vaccins. Mais ce qui doit être suspecté à propos des médicaments ne tiendrait-il plus à propos des vaccins ? Voilà une bonne logique, digne de Diafoirus ! Toujours l’effondrement de la réflexion autour des vaccins….

  

Et que vient de formuler récemment le Docteur Anne Marie Moulin[3], lors d’une émission de France 5 intitulée « Vaccins, le virus du doute »[4] ? « Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. C’est là un enjeu aujourd’hui ». A rapprocher donc avec la conclusion de l’encart : « D’une certaine façon, les utilisateurs des médicaments nouveaux jouent les cobayes ».

 

Il semble justifié de conclure ces remarques en reprenant la démonstration faite par le Docteur Alain Perrier dans son livre Vaccins : Abus de conscience. « L’évolution du symbole du caducée montre clairement l’évolution de l’éthique médicale au cours des siècles. Le passage de la verticalité à l’horizontalité et la suppression des attributs transcendantaux de l’homme nous permettent de mieux comprendre que le médecine moderne ne soigne plus des Etres Humains, mais de simples créatures réduites à l’état d’objet.»[5]

 

N’est-il pas alors nécessaire de rapprocher ce texte avec l’interview toute récente du professeur Philippe Even[1][6], lors de la sortie de son livre sur les médicaments : «L’entreprise médicale menace la santé» ? Mais là encore, les vaccins sont exclus de la réflexion.  Toujours ce statut d’intouchable en action !  Les vaccins à l’instar de Méduse, qui pétrifiait les mortels qui osaient la regarder, ont acquis un statut capable de paralyser la pensée de la presse et celle des instances officielles. Une sidération incompréhensible de la capacité de s’interroger à leur propos.

 

Dr Didier Tarte.

 

 


[1] Introducing MEDWatch A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems   David A. Kessler, MD, for the Working Group JAMA, June 2, 1993-Vol 269, No. 21

[3] Le docteur Anne-Marie Moulin, directrice de recherche au CNRS, historienne de la médecine avec son livre L’aventure de la vaccination a siégé au Comité technique des Vaccinations.

[6] Le Nouvel Observateur du 13 Septembre 2012, ainsi que sur le site du journal

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:00

Dr-K.-Schepers.JPG

Le 14 juin dernier, RTBF radio la Première organisait un forum de Midi sur la vaccination.

 

Parmi les invités, aucune personne critique ou contestataire de la situation vaccinale actuelle (bien que cela ne soit pourtant pas cela qui manque) mais "trois bons petits soldats" à savoir:

 

- Le Dr Christine Janne d'Othée, pédiatre à Bruxelles.

- Le Dr Kinda Schepers, infectiologue au CHU Erasme à Bruxelles.

- Le Dr Michel Van Erp, médecin épidémiologiste pour MSF Belgique.

 

Au cours de cette émission, le Dr Kinda Schepers a notamment recommandé la vaccination anti-coquelucheuse des adultes (principe dit de la vaccination cocoon), semblant ainsi ne même pas être au courant d'une publication  canadienne antérieure à cette émission et qui a pourtant très clairement démontré l'inefficacité totale de cette approche.

 

Le Dr Kinda Schepers a aussi évoqué ce qu'elle a appelé "le lobby anti-vaccin". Etrange lobby puisqu'on se demande par qui il est financé et quels intérêts mercantiles il sert, d'autant plus que les seules ressources de collectifs comme le nôtre proviennent des citoyens et des consommateurs eux-mêmes.

 

Interpellée par téléphone par Benjamin Labrique (le papa du petit Raoul qui a été scandaleusement exclu d'une crèche ONE de la ville de Bruxelles), cette infectiologue d'un hôpital pourtant renommé, ne semblait pas au courant des résultats troublants de l'étude Kiggs menée par l'Institut allemand Robert Koch, pas plus d'ailleurs que d'autres données convergentes démontrant que la santé des enfants non vaccinés est en réalité globalement bien meilleure et nettement plus robuste que celle des enfants vaccinés.

 

S'étant dit prête à l'antenne à recevoir par mail ces informations dont elle ne disposait pas, nous avons alors envoyé le 15 juin par mail au Dr Schepers -avec copie à Mme Fabienne Vande Meerssche- ces données comparatives sur la santé des enfants vaccinés VS non vaccinés, de même que la référence de cette étude canadienne sur l'inutilité de la vaccination "cocoon" des adultes contre la coqueluche.

 

Bien entendu, il était assez prévisible dans ces conditions que l'égo de Mme Schepers en prenne un coup et qu'elle cherche alors à faire passer notre démarche informative et interpellative comme agressive, intrusive ou revendicative.

 

Mais cela n'est pas tout, car nous avions aussi interrogé Kinda Schepers sur 4 grandes questions fondamentales au sujet de l'évaluation de la sécurité des vaccins. Après tout, si elle s'était permise d'assimiler très péjorativement tous ceux qui doutent et qui se posent des questions légitimes sur le sujet de "lobbies anti-vaccin", il était logique que nous la croyions alors apte à répondre à ce genre de questions fondamentales. Voici ces questions telles qu'on les lui a posées:

 

- Comment se fait-il qu'il n'y ait jamais eu, en 200 ans de pratique vaccinale, d'essais cliniques de vaccins qui comparent des vaccinés avec des gens absolument non vaccinés de façon à ne pas gonfler artificiellement le nombre d'effets secondaires dans le (faux) groupe témoin/placebo, ce qui constitue un énorme biais potentiel?

 

Bien sûr la raison évoquée bien commode est "l'éthique" (ne pas priver de grands groupes des "bienfaits décrétés plus que testés des vaccins) mais cela ne revient-il pas alors à adopter une démarche non scientifique où on part donc d'un postulat indémontrable que les vaccins font une fois pour toutes plus de bien que de tort mais sans vouloir le découvrir réellement??
 
- Comment justifiez-vous l'absence de toute analyse pharmacocinétique requise pour les vaccins (contrairement aux autres médicaments) et ce alors qu'une telle analyse aurait pu permettre de découvrir bien plus tôt ce que l'équipe de chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil a découvert, à savoir par exemple que l'aluminium vaccinal migre entre autres dans le cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir et de façon à pouvoir occasionner des séquelles d'ordre neurologique?
 
- Comment justifiez-vous aussi l'absence de toute analyse requise de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité pour les vaccins (contrairement là encore à d'autres médicaments, décidément, les passe-droits des vaccins n'en finissent pas!) et ce alors même que les vaccins contiennent plusieurs produits cancérogènes mutagènes et tératogènes (ex: formaldéhyde qui est un cancérigène certain selon le CICR, le thiomersal qui est mutagène selon la notice de son fabricant Eli Lilly, le polysorbate qui a des effets stérilisants chez les souris etc) et d'autre part que la théorie selon laquelle "la dose fait le poison" est fausse et périmée, des chercheurs ayant récemment expliqué les dangers minimisés des faibles doses et le fait que ces seuils toxiques sont uniquement extrapolés de façon théorique et jamais testés?

  

- Comment pouvez-vous être sûre (ainsi que la communauté médicale mondiale) d'un bon rapport bénéfices/risques pour les vaccins étant donné que seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement recensés (sources: publication du Dr Kessler dans Jama en 1993, Prescrire, Afssaps en page 5 etc) et qu'il n'est jamais tenu compte de cette inquiètante sous-notification dans les évaluations bénéfices/risques, ni de l'incapacité d'une majeure partie du corps médical à ne serait-ce que déceler et reconnaître des effets secondaires de vaccins?

 

Et on aurait encore tout aussi bien pu rajouter la question d'absence d'évaluation des effets secondaires des vaccins à moyen et long terme, comme l'avait déjà déploré d'ailleurs le Dr J. B. Classen dans le British Medical Journal, en 1999.

 

Suite à ces questions on ne peut plus embarrassantes et sans doute plus parce que nous avions pris le soin de mettre Mme Vande Meerssche en copie conforme du mail, le Dr Schepers nous a alors répondu quelle prendrait « le temps de répondre à toutes nos questions après ses vacances.»

 

Le temps ayant alors passé sans nouvelles de sa part (plus de 3 mois tout de même!), nous nous sommes alors demandé si la promesse du Dr Schepers était réellement sincère et nous l'avons donc relancée.

 

Probablement très énervée que nous nous rappelions à son bon souvenir, elle en a apparemment perdu son latin, puisqu'elle nous a répondu textuellement:

 

Très chères dames,

Pour être sincère,  vous n’étiez pas vraiment une priorité dans mon planning surchargé.

Néanmoins, je suis une femme de parole et répondre à vos questions reste toujours d’actualité.

Je n’ai pas le temps d’échanger des milliards de mails, je vous propose donc de fixer un rendez vous, se rencontrer et discuter de cela.

 

Bien à vous,

 

Dr Kinda Schepers

  

Son excuse de ne pas avoir le temps d'échanger "des milliards de mails" traduit un malaise évident par rapport à nos questions, compte tenu que si cette SPECIALISTE des maladies infectieuses avait réellement les réponses à ces questions, un seul mail lui aurait suffi (et cela lui aurait d'ailleurs pris nettement moins de temps qu'une entrevue dans "son planning surchargé", nous soulignons!)

 

Il apparaît évident que ces réponses ne vont pas de soi et n'ont pas l'air de faire partie des sujets de discussions classiques de ces spécialistes qui vaccinent pourtant à tour de bras dans les Travel Clinics. Mais il apparaît aussi non souhaitable à ces mêmes spécialistes de "laisser des écrits" sur ces questions sensibles qui pourraient leur valoir la désapprobation de l'establishment pour s'être perdu en confusions et autres réponses surréalistes.

Scripta manent, verba volant dit-on... (les écrits restent, les paroles s'envolent).

 

C'est donc probablement dans ce sens que le Dr Schepers nous a répondu, espérant sans doute qu'on n'irait pas jusqu'à vouloir la rencontrer. Ce n'est toutefois pas ce que nous lui avons répondu, tout en lui faisant tout de même savoir qu'elle était loin d'être la seule personne occupée et que par conséquent, nous étions prêtes à la rencontrer à condition bien sûr que ce genre d'entretien d'intérêt général puisse être enregistré et/ou faire l'objet d'une émission radio ou autre (le tout toujours avec mise en copie de Mme Vande Meerssche qui est donc au courant de tous ces échanges). Bien entendu, aucune autre réponse à ce stade du Dr Schepers qui voit plus que probablement d'énormes objections à l'enregistrement de ce type de discussion épineuse mais préfère sûrement s'abstenir de le signaler. Il fallait sauver la face devant la journaliste, faire semblant qu'il n'y avait pas de malaise et donner l'impression que c'était nous qui refusions sa proposition de discussion.

 

Ce cas du Dr Schepers est éminemment emblématique, parce qu'il démontre que ce genre d'experts accourent pour des interviews aseptisées et bien balisées par des médias vraiment très accomodants mais qu'ils appliquent en quelque sorte la très confortable "politique de la chaise vide" dès que des questions trop incommodantes leur sont directement adressées. C'est là un peu facile: recommander et pratiquer largement des vaccins sans être visiblement en mesure de répondre à des questions pourtant sine qua non sur leur sécurité d'emploi. Recommander sans rien assumer. Les conseilleurs ne sont donc jamais les payeurs.

Et les experts du sujet ne sont donc peut-être pas là où on croit.

 

Il reste à souligner que des infectiologues comme des pédiatres ne sont professionnellement presque pas capables de critiquer les vaccins avec objectivité sans scier quelque part la branche sur laquelle ils sont assis puisque sans les vaccins, ces spécialités (telles qu'officiellement et actuellement organisées) perdraient une majorité d'"actes techniques" réalisés au quotidien, les vaccinations constituant le gros de la pratique quotidienne, tant en pédiatrie générale qu'en Travel Clinics.

 

Lire l’échange mail d’Initiative Citoyenne avec le Dr K. Schepers (bien sûr, il va sans dire que si celle-ci souhaitait encore ajouter quelque chose à ce qu’elle a déjà dit, nous le publierions intégralement et il lui reste donc toujours loisible de nous adresser une réponse complémentaire.)

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 19:25

Dans un article paru dans le 30 août dernier dans le New England Journal of Medicine (NEJM), le Dr James D. Cherry évoquait ses pistes de solution à la résurgence actuelle de la coqueluche, en dépit des programmes vaccinaux de masse auxquels quasiment plus aucun n'enfant n'échappe.

 

Ces pseudo-solutions qui consistent par exemple à aller vacciner les enfants encore plus tôt (pour qu'ils aient déjà tous reçu 3 doses de vaccin une fois atteint l'âge de 3 mois) ou même à aller vacciner les femmes enceintes contre cette maladie de plus, nous ont choqués. Car ils attestent selon nous d'une idéologie consistant à vacciner à tout prix plutôt que de reconnaître rationnellement et scientifiquement les échecs incontestables de telles politiques vaccinales aveugles.

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a rédigé, en collaboration avec le Forum européen de Vaccinovigilance (EFVV), une réponse détaillée et argumentée à cet article vraiment peu scientifique du Dr James D. Cherry dans le NEJM, une réponse qui est malheureusement trop longue pour être publiée dans cette revue médicale (dont les exigences bien trop restrictives limitent le contenu de la moindre réponse possible à seulement 175 mots!).

 

Notre commentaire à cet article peut être lu en français: ICI

 

Et en anglais(in english): ICI/ HERE

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:46

Intéressant de voir que cela va jusque là: dans notre monde globalisé où quasiment plus aucun enfant n'échappe à une batterie croissante de vaccins dès son plus jeune âge, l'establishment a encore cru bon d'en remettre une couche avec les migrants.

 

Chaque occasion est vraiment à saisir, pourvu, et c'est là leur espoir, que personne n'échappe aux prétendus "bienfaits" des vaccins!

 

Pourtant, même les adultes sont sans cesse harcelés via leur médecin ou via telle ou telle campagne de pub culpabilisatrice pour céder à la pression vaccinale. L'OMS, dans un document conjoint avec l'Unicef, incluait d'ailleurs notamment dans sa stratégie de vaccination mondiale 2006-2015, l'idée d'au moins 4 contacts  annuels des patients avec les services de vaccination, de façon à avoir les gens à l'usure, c'est là une interprétation évidente et difficilement contestable!

 

Le site Promovax date de cette année (2012). Il mentionne entre autres que la vaccination des migrants est une "grande priorité pour le programme sanitaire européen", prétextant entre autres à cela que ce sont des populations "difficiles à atteindre" et qu'il est nécessaire d'avoir une couverture vaccinale de 95% pour obtenir une protection complète contre les maladies.

 

La belle affaire, chez les animaux, les vétérinaires évoquent 70% et chez l'homme, on n'a cessé d'augmenter ces "seuils minimum" prétendument nécessaires à l'obtention d'une protection de masse.

 

L'Initiative Promovax, qui jouit même d'un logo on ne peut plus explicite, s'adresse autant aux migrants qu'aux professionnels de santé et aux décideurs politiques.

 

Plusieurs sections du site sont encore en construction, ce qui démontre le caractère très récent de ce dispositif.

 

Plus la méfiance légitime gagne du terrain dans la population et plus les officiels redoublent d'imagination pour tenter d'enrayer la défection des citoyens.

Vaine ingéniosité?

 

LOGO PROMOVAX 

Quand on sait qu'une récente étude est encore venue démontrer les dangers accablants des OGM (qu'une majorité de consommateurs ne veut pas et n'a d'ailleurs jamais demandés!) et qu'une personnalité comme Anne Glover, conseillère scientifique principale de la Commission Européenne, a encore prétendu dans une interview en juillet dernier que "Les OGM ne présentent pas plus de risques que leurs équivalents classiques" ou encore que « Nous oublions souvent que la plupart des plantes sont toxiques. Ce ne sont que la cuisson et les quantités que nous consommons qui les rendent comestibles. », nous ne pouvons que craindre la même rigueur "scientifique" qui est plus que probablement aussi à l'oeuvre derrière ces programmes européens de vaccination des migrants.

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:01

L’agence américaine du médicament a approuvé un vaccin susceptible de provoquer la Mort Subite du Nourrisson et l'Autisme.

Cette information a ultérieurement disparu des sites internet.

 

D’après Jeffry Aufderheide, 18 septembre 2012

 

jeffry-Aufderheide.jpg

 

Une information plus que troublante vient de nous parvenir ! Nous apprenons que la notice du vaccin Tripedia a été supprimée sur le site de la Sécurité Vaccinale de l’Institut Johns- Hopkins. [1]

 

Nous avons également découvert que cette notice a aussi disparu de la liste de prix des vaccins du CDC. La raison « officielle » serait que Sanofi Pasteur ne produit plus ces vaccins.[2]

 

A y regarder de plus près, il s’avère que cette fameuse notice révélait une relation entre vaccination et autisme. (Site de la FDA)

 

Snapshot-of-FDA-Tripedia.jpg

 

Certains vaccins contiennent un mauvais ingrédient appelé thimerosal. Le but de ce conservateur mercuriel,  comme le précise la FDA, est d’empêcher la prolifération d’organismes pathogènes.[3] Pour les parents, il s’agit d’une importante source d’inquiétudes parce qu’ils savent que ce composé mercuriel est neurotoxique.

 

Le graphique de l’étude de Verstraeten du 29/02/2000 montre une relation statistiquement significative entre l’exposition au mercure et l’autisme. [4]

 

Graphique-Verstraeten.jpg

 

Le Tripedia  (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) est un vaccin approuvé par la FDA. Le CDC recommande que ce vaccin soit injecté à 2, 4 et 6 mois. [6] Ce vaccin contient du Thimerosal.

 

Neuf mois APRES le colloque de Simpsonwood (où la relation entre le mercure et l’autisme avait été mise sur le tapis), la FDA a approuvé un vaccin Tripedia « sans Thimerosal » [7]

 

Le problème est à rattacher à la notice de vaccin qui date de décembre 2005, soit quatre ans après que le nouveau vaccin « sans thimerosal » ait été approuvé.

 

Il faut savoir que les vaccins qui contenaient du thimerosal n’ont pas été retirés du commerce. On a toujours pu les trouver dans les rayons des pharmacies et ces vaccins ont été injectés aux enfants. La raison de cette situation : si ces vaccins avaient été retirés du commerce, la confiance du public dans les programmes vaccinaux aurait été sérieusement mise à mal.

 

L’information qui suit pourrait à jamais changer le regard que vous portez sur les vaccins. La page 11 de la première notice du vaccin Tripedia stipulait :

 

« Les effets secondaires  rapportés après l’approbation du vaccin Tripedia comprennent : Purpura Thrombocytopénique, Mort Subite du Nourrisson (=SIDS pour Sudden Infant Death Syndrome), Réaction Anaphylactique, Cellulite, Autisme, Convulsions/ Convulsions Grand Mal, Encéphalopathie, hypotonie/hyporéactivité, Neuropathie, Somnolence et Apnée. »

 

Le  Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (SIDS) se produit généralement entre 2 et 4 mois. [9] Le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (vaccin DTaP) est lui administré à 2, 4 et 6 mois [6]  Etrange coïncidence, n’est-ce pas ?

 

La notice précise qu’il n’est pas possible d’établir une « relation causale » entre les réactions et les composants du vaccin. En d’autres mots, on ne peut pas incriminer le vaccin bien que ces « effets secondaires » soient cependant bel et bien rapportés.

 

Conclusion

 

Le colloque secret de Simpsonwood  avait fait ressortir une relation causale directe entre les vaccinations et l’autisme. Ces informations poussèrent les fabricants de vaccins à fabriquer rapidement et sans bruit un vaccin  sans thimerosal.

 

Quatre ans après que ce vaccin « sans thimerosal » soit devenu disponible, la notice du vaccin comportait un paragraphe évoquant la mort subite du nourrisson et l’autisme. Aujourd’hui cette information a été supprimée des sites gouvernementaux, comme des sites des fabricants.

 

Et ce n’est pas tout : aujourd’hui 2 mai 2012, les parents peuvent apprendre que La Sûreté des Vaccins de l’Institut John Hopkins est au courant que le vaccin Tripedia  comporte des traces de thimerosal. [10]

 

Références

  1. Communication with Marcella Piper-Terry regarding Johns Hopkins Institute for Vaccine Safety website. http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts-bymanuf.htm
  2. http://www.ashp.org/DrugShortages/NotAvailable/Bulletin.aspx?id=764
  3. http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/SafetyAvailability/VaccineSafety/UCM096228
  4. http://vactruth.com/2009/09/16/confidential-thimerosal-vsd-study-phase-i/
  5. http://www.putchildrenfirst.org/chapter2.html
  6. http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/hcp/child-adolescent.html#printable
  7. http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm101582.htm
  8. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM101580.pdf
  9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmedhealth/PMH0002533/
  10. http://www.vaccinesafety.edu/thi-table-12-0502.pdf

 

Source: Vactruth

 

Cette notice doit être particulièrement gênante pour les autorités qui n’ont jamais cessé d’affirmer avec aplomb qu’il n’y a aucun lien entre vaccination & autisme et entre vaccination & mort subite du nourrisson. Quelle immense contradiction de plus ! Cela fait inévitablement penser au déni farouche et ridicule de l’ONE par rapport au lien clair existant entre vaccination hépatite B et sclérose en plaques alors que toutes les notices (que l’ONE recommande pourtant de lire) mentionnent pourtant la sclérose en plaques dans les effets secondaires !

 

Toutes ces contradictions incessantes sont inévitables dès lors que les bases mêmes de la vaccinologie n’ont en réalité rien de scientifique.

 

L’expérimentation à grande échelle continuera donc de se poursuivre au quotidien avec des vaccins aux effets ô combien immaîtrisables mais « officiellement prétendus sûrs ». Et les parents qui n’auront pas conscience de toutes ces tentatives de camouflage continueront de ne pas bénéficier de leur droit au consentement libre et éclairé pour la santé de leur(s) enfant(s)…

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 14:15

Remi-et-Stephanie-Gueret.jpg

Cette triste saga dure déjà depuis plus d'un an. Les enfants de Stéphanie et Rémi Guéret sont ainsi privés d'école depuis tout ce temps en dépit d'une vaccination règlementaire déjà réalisée chez un enfant et d'un certificat médical de contre-indication en bonne et due forme couvrant l'autre enfant.

 

Un article du Dauphiné d'il y a trois jours revient sur ce scandale en faisant état de la dernière "trouvaille" des autorités locales et académiques pour tenter d'échapper à leurs responsabilités: permettre la scolarisation d'un des enfants mais... dans un village voisin!

 

Le site internet des parents fait également état de la lettre envoyée le 10 septembre dernier par le maire d'Allevard aux parents de l'école communale dans le but de dénigrer les parents et de faire, par compensation, passer l'attitude des autorités comme plus légitime.

 

Cette attitude est scandaleusement hypocrite puisque si la situation de ces enfants était réellement en contradiction avec la loi, on comprend mal la phrase de ce maire d'Allevard selon qui "Si l'enfant doit être scolarisé, qu'il le soit ailleurs"!! D'autant que c'est ce même maire qui avait comme slogan politique paradoxal "Vous représenter, c'est vous respecter et vous défendre."

 

maire-allevard.jpg

Mais encore, analysons d'un peu plus près ce que ce maire particulièrement incohérent avait tenu comme discours dans ses voeux à la population le 17 janvier 2011:

 

« Quand on gère la vie quotidienne, placer l’idéologie comme guide, c’est interdire la respiration des autres, c’est imposer un point de vue théorique sur une matière vivante, c’est proférer des certitudes là où doivent prévaloir l’écoute, le dialogue et la recherche de consensus. Je sais que l’idéologie existe. La fermeture d’esprit. La critique comme prisme de chaque décision, comme guide de la désinformation. Ceux qui vivent la politique avec ces œillères là ne méritent pas d’accéder aux responsabilités. Mais je crois en revanche aux convictions. »

 

Ca ne peut que nous rappeler les propos surréalistes de la Ministre Laurette Onkelinx (ministre belge fédérale de la Santé) qui n'a jamais osé débattre publiquement avec Initiative Citoyenne sur un plateau mais qui n'hésitait cependant pas à affirmer le 30 septembre 2009 dans le Journal satyrique le Pan, « […] J’ai horreur de la pensée unique et je n’ai aucun problème quand il y a des conflits d’idées. Et j’ai l’habitude d’assumer complètement mes décisions[…] » 

 

La seule réponse de Mme Onkelinx à l'insatisfaction d'Initiative Citoyenne au regard des pseudo réponses qu'elle a fournies au sujet du H1N1, fut qu' « il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. » !

   

Voir ICI la lettre qu'Initiative Citoyenne a envoyé par recommandé aux directrices d'école et d'Académie, Mmes Béatrice Rosset et Monique Lesko.



Ecouter l'interview radio de Stéphanie Guéret le 22 septembre sur Radio Grésivaudan.

 

Initiative Citoyenne soutient sans réserve le combat légitime et bienfaisant de ces parents face à l’autoritarisme administrativo-sanitaire ambiant qui constitue une menace actuellement très préoccupante, tant pour la démocratie que pour la santé des enfants. Le combat des Guéret constitue un très bon exemple pour tous ces parents écœurés mais qui sont encore trop nombreux à courber l'échine, même quand ils ont LA LOI POUR EUX (droit à l'information, au consentement libre et éclairé, droit aux contre-indications médicales à la vaccination etc).

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 13:22

Un article paru le 20 septembre dernier sur le site Romandie mérite le détour parce qu'il démontre à quel point la Suisse est un état plus démocratique que des pays comme la Belgique, la France ou encore les USA.

 

Petits extraits tout à fait rafraîchissants:

 

« Le National a mis sous toit jeudi la révision de la loi sur les épidémies en éliminant la dernière divergence. Le peuple devra peut-être se prononcer, car un référendum est annoncé pour s'opposer à la possibilité de déclarer les vaccinations obligatoires.

 

En cas de situation particulière, la Confédération et les cantons pourront en effet déclarer obligatoire la vaccination de certaines personnes. Cette mesure, qui constitue l'"ultima ratio", concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités.

 

Pour que les cantons puissent y recourir, il faut en outre qu'un "danger sérieux" soit établi, précise la loi. La vaccination obligatoire a été un des points sensibles des débats, une partie des élus estimant qu'elle contrevient à la liberté individuelle et à l'intégrité corporelle.

 

Personne ne sera pourtant contraint d'être vacciné contre son gré, car en Suisse, il est interdit d'administrer des médicaments sous la contrainte, a fait valoir la majorité. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveau-nés. »

 

Que diraient les Suisses alors des obligations systématiques de l’ONE de 8 vaccins minimum pour TOUS les nourrissons devant être admis en crèche? Nul doute que cela aurait suscité depuis fort longtemps un référendum et même, que cela n’aura jamais pu être institué dans ce pays. Mais quand on habitue les populations à la docilité et à la fausse fatalité qu’ils ne pourront jamais donner leur avis sur ce qu’ils ont de plus cher (leur santé), on constate que les gens acceptent en majorité ce triste sort de mouton avec une résignation désespérante.

 

Quand on repense à un sondage réalisé parmi les Français en 2004 et qui montrait que seuls 55% seraient prêts à se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste et malgré cela, à la demande en 2009 par le Ministère français de la Santé au Conseil Constitutionnel de vérifier la légalité d’une éventuelle obligation de vaccination H1N1, on ne peut que souhaiter que Roselyne refasse ses classes en Suisse où elle finirait peut-être par apprendre les bons réflexes…

 

 

Voir aussi à ce sujet:

 

- l'article "La grande peur des vaccinations obligatoires"

 

- l'article "Suisse: texte de loi totalitaire, prévoyant le fichage des malades et la vaccination obligatoire."

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 00:36

Initialement, la narcolepsie post-vaccin H1N1 ne concernait que les enfants. Une étude française démontre qu'elle concerne aussi les adultes. On avait initialement dit que cela ne concernait qu'une petite vingtaine de cas en France. Ce sont pas moins de 4000 personnes qui pourraient être concernées en France par cette maladie grave. [Cfr ce récent article-vérité du Canard Enchaîné]

 

Il est important de noter que, selon l'ANSM, ces cas de narcolepsie se sont manifestés entre 2 jours et 15 mois après la vaccination H1N1.

 

Officiellement, environ 340 décès ont été attribués en France au H1N1. Les autres cas d'infections H1N1 non létales se sont très majoritairement soldées par une guérison complète. Or ici, remarquez que nous sommes potentiellement déjà à 4000 cas de narcolepsie, une maladie grave et incurable et ce, sans même comptabiliser encore l'ensemble des autres effets secondaires graves du vaccin, incluant les décès post-vaccinaux, les maladies auto-immunes, les infections opportunistes graves (dues à l'immunodépression post-vaccinale les facilitant), etc

 

Tout ceci tend donc à démontrer que:

 

1°) Le vaccin H1N1 était bel et bien expérimental et que les essais cliniques bâclés n'ont pas du tout évalué les effets à moyen ou long terme.

 

2°) Le rapport bénéfices/risques de cette vaccination fut franchement défavorable.

  

3°) L'argent public a été gaspillé avec l'achat de vaccins mais l'est aussi avec le financement des soins de malades créés de toutes pièces et ce de façon complètement inutile (sauf pour les pharmas!)

 

4°) Les experts et les autorités qui ont recommandé cette vaccination aux citoyens ne méritent plus jamais leur confiance.

 

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 23:45

C'était prévisible et c'est même finalement souhaitable: l'OMS maintient, dans son relevé épidémiologique hebdomadaire du 27 juillet dernier, son déni ABSOLU sur les risques des vaccins, et ici en l'occurence sur la fausse innocuité de l'aluminium vaccinal.

 

Soit, ça rassurera les plus crédules d'entre nous, ceux qui ne savent encore rien sans doute des rouages de l'OMS, et des dénonciations de longue date dans diverses revues médicales pour corruption au sein de cette agence.

 

Ainsi enfuie dans une véritable "voie sans issue" avec les vaccins et son déni séculaire au sujet de leurs risques, l'OMS sait pertinemment que si elle reconnaît SI TARDIVEMENT les dangers de l'aluminium, elle en sortira décrédibilisée (pour ne pas avoir alerté et reconnu cela bien plus tôt). A l'inverse, en ne les reconnaissant toujours pas à ce stade, l'OMS aussi n'en sort pas indemne et se décrédibilise aux yeux d'un nombre croissant de gens pour qui ce déni systématique ne tient tout simplement pas la route.

 

Entre deux maux (pour ses partenaires industriels qui l'ont infiltrée depuis bien longtemps), cette agence a donc cru choisir le moindre, à savoir "garder sa ligne" et continuer à faire croire que les vaccins sont très sûrs et qu'ils ne posent aucun problème de sécurité majeur.

 

Toutefois, nous ne pouvons que nous féliciter in fine de cette position absurde de l'OMS car celle-ci facilitera et accélérera grandement la prise de conscience sur cette agence non nécessaire et tout à fait déphasée. La recommandation de vacciner les femmes enceintes tout en prétendant que cela comporte des effets "positifs qui s'étendent à l'enfant" éclairera quant à elle de façon définitive sur le sérieux que doit encore inspirer l'OMS.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 23:00

ANSM--Afssaps.jpg

Une majorité de gens ne savent pas ce que signifient ces initiales: ANSM.

Pas étonnant, c'était aussi le but de ce genre de changement de nom après toutes les casseroles que traînait l'Afssaps. L'ANSM est donc le nouveau nom de l'Afssaps, l'agence nationale de Sécurité du Médicament. L'équivalent français en somme de la FDA aux USA ou de l'EMEA au niveau européen.

 

Il existe en France un réseau impressionnant d'instances et d'agences aux noms tous plus opaques les uns que les autres pour beaucoup de citoyens: INPES (Institut national de Prévention et d'Education à la Santé), InvS (Institut de Veille Sanitaire), INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), HCSP (Haut Conseil de Santé Publique), HAS (Haute Autorité de Santé), CTV (Comité Technique des Vaccinations) etc etc

 

En Belgique aussi, diverses instances co-existent: KCE (Centre fédéral d'expertises des soins de santé), CSS (Conseil Supérieur de la Santé), etc

 

Tous ces différents noms pléthoriques ont aussi comme effet (sans doute pas boudé ou complètement indésirable) de brouiller le citoyen dans sa possible perception des véritables responsabilités. Ne sachant plus qui fait quoi, qui se trouve où et avec quels conflits d'intérêts, le citoyen finit donc hélas le plus souvent par abdiquer et se résigner à laisser des experts peu dignes de confiance gérer sa santé à sa place.

 

Cette déresponsabilisation, hélas, s'avère des plus dangereuses, tout simplement parce que ces instances ne font pas ce pour quoi le citoyen croit qu'elles sont payées.

 

Prenons le cas de l'ANSM justement, qui est le sujet de cet article. Un récent communiqué de l'association française E3M qui s'intéresse au sort des malades de la myofasciite à macrophages et au rôle de l'aluminium vaccinal dans cette pathologie, fait état du refus de cette agence dite "publique" de financer des études sur la sécurité vaccinale et notamment sur l'aluminium utilisé comme adjuvant dans une majorité de vaccins!

 

En effet, le 12 septembre dernier, l'ANSM annonçait les projets retenus en matière de sécurité médicamenteuse. Aucun financement ne fut donc accordé aux projets déposés qui avaient trait à l'évaluation des risques de l'aluminium vaccinal alors que cette agence recommande pourtant aux consommateurs d'éviter d'appliquer des déodorants à base d'aluminium sur une peau lésée ou irritée!!!

 

En octobre 2011, cette même instance, diriginée par Dominique Maraninchi avait déjà fait la politique de la chaise vide (de même que le Haut Conseil de la Santé Publique du Salamon et le Comité Technique des Vaccinations de Daniel Floret) à l'occasion d'une "réunion de consensus" organisée par le député-médecin Gérard Bapt à l'Assemblée Nationale au sujet des très controversés vaccins HPV. Le fait, ô scandale, que plusieurs médecins comme les Drs Pèlerin, de Chazournes et Spinosa y étaient conviés, n'était pas du goût de ces mandarins peu habitués à la moindre remise en question ou contradiction!

 

Le laxisme envers les très réactogènes vaccins HPV est d'ailleurs très contradictoire avec le retrait abusif de l'ancien DTP (sans alu) pour de fausses réactions allergiques qui ont surtout permis à Sanofi, avec la complicité de l'ex Afssaps, d'accroître ses profits en forçant ainsi la main aux parents pour qu'ils acceptent des vaccins toujours plus chers et plus combinés (seul le vaccin tétravalent, avec la coqueluche, ayant encore une autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans!). Cet épisode est d'ailleurs expliqué plus en détails dans le récent livre de Virginie Belle "Faut-il faire vacciner son enfant?"

 

Tout récemment encore, l'ancienne Afssaps (ANSM donc) reconnaissait sur son site que les vaccins pandémiques H1N1 et plus particulièrement le vaccin Pandemrix sont liés à un risque accru de narcolepsie qui est en réalité 4 fois plus grand en cas de vaccination H1N1 qu'en l'absence de vaccination. Ce risque alors qu'initialement associé aux seuls enfants s'avère en outre aussi de mise chez les adultes vaccinés. Mais comme très bien épinglé par un récent article du Canard Enchaîné, il s'avère que pas moins de 4000 personnes pourraient souffrir en France de narcolepsie suite à cette vaccination...  très loin donc de la vingtaine de cas que l'ex Afssaps daignait il y a quelques mois admettre du bout des lèvres!

 

Pourquoi ces agences sont-elles donc toujours occupées à minimiser les risques de ce genre de politique vaccinale de masse? 



Bien au-delà de la seule question des multiples conflits d'intérêts des experts qui siègent au sein de ces agences, on retrouve une autre raison évidente qui n'est que trop peu abordée par les divers analystes à savoir la quasi non faisabilité pour des experts, même exclusivement payés par l'argent public, de remettre en cause avec leurs conclusions le bienfondé d'une politique gouvernementale avec les conséquences juridiques que cela pourrait représenter pour lesdites autorités!

 

Les gens ne se rendent pas toujours bien compte de cela mais il s'agit pourtant d'un aspect fondamental de la problématique: il existe déjà une sorte de conflits d'intérêts entre l'expert rétribué par les autorités et son expertise susceptible, à un moment donné ou  à un autre, d'entrer en contradiction avec les politiques mises en place jusqu'alors par ces mêmes autorités! Si on ajoute à cela, les aveux particulièrement préoccupants mais aussi très éclairants qu'on peut retrouver sur le site du Sénat français selon lesquels les autorités "publiques" sont en fait "les partenaires naturels" des multinationales pharmaceutiques, on comprend que les objectifs des pouvoirs publics et donc aussi des experts qu'ils rémunèrent (sous peine de pressions, de démissions ou autres intimidations, cfr à la FDA américaine!) va être de rassurer, le plus souvent à tort, le public, tout en préservant ainsi l'image de l'industrie.

 

Ceci nous ramène finalement aux pistes de solution évoquées par l'immunologiste américaine Dr Tetyana Obukhanych qui en appelait à juste titre, après la séparation de l'Eglise et de l'Etat, à une séparation de la Science et de l'Etat (des Etats). Cela renvoie également à la notion de Science citoyenne qui devrait être à la fois contrôlée et financée en majorité par les citoyens.

Soulignons que si ça avait toujours été le cas, il est hautement probable que les OGM alimentaires n'auraient jamais été autorisés et encore moins imposés à leur insu et contre le gré d'une majorité de gens dans leurs assiettes!!

 

Lorsqu'on sait que les agences nationales ne font le plus souvent que reproduire dans les divers Etats les diktats de l'OMS dont un des buts majeurs est surtout de simplifier les frais de lobbying des pharmas en uniformisant mondialement les recommandations unilatérales au profit du "tout chimique", on doit inévitablement relativiser leurs messages dans toute alerte sanitaire médiatisée.

 

Il est en outre d'autant plus important de relativiser les affirmations le plus souvent faussement rassurantes de ce genre d'agences que le corps médical, souvent en quête d'auto-protection, a tendance à vous rabâcher ce discours "venu d'en haut" comme parole d'Evangile. Cette absence de discernement chez les soignants a plusieurs raisons: outre le manque de temps pour chercher par eux-mêmes, il y a la crainte perpétuelle et sous-jacente à tout acte, de poursuites en justice de la part d'un patient qui fait qu'il est éminemment plus rassurant et confortable pour un praticien de pouvoir affirmer après coup, pour se couvrir, "qu'il n'a fait qu'appliquer les recommandations officielles en vigueur à l'époque".

 

Hélas, en voulant se couvrir eux-mêmes, c'est le patient qui en sort particulièrement fragilisé et laissé conséquemment à la merci de pseudo politiques sanitaires de masse, éthiquement indéfendables.

 

A côté de cette "technique du parapluie" ("C'est pas moi, c'était telle agence de santé publique qui avait recommandé que"), il y a aussi le discours trop général et flou qui sert encore trop souvent d'échappatoire, tant aux médecins lambda qu'aux experts médiatisés et autres leaders d'opinion. Ceux-là en effet adoptent une pseudo position défensive actuellement où on les entend faire des aveux sous forme de faux scoops dans le style "Oui, les vaccins, comme tous les médicaments peuvent causer des effets secondaires." Ce discours bien aseptisé est toujours très commode d'autant qu'ils se limitent toujours à cela, sans jamais entrer bien sûr dans le vif (accablant) du sujet concernant la dangerosité et les risques de ces produits. Point de détails les enfants, se serait bien trop dangereux....

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:32

Première mondiale : des tests in vivo menés sur des rats nourris aux OGM mettent en évidence de graves effets toxiques.

 

PasseportSante.

 

OGM-toxiques.jpg

Première mondiale : des tests in vivo menés pour la première fois pendant 2 ans sur des rats nourris par un OGM et son herbicide associé , le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde,  mettent en évidence ses effets toxiques graves.

 

Un maïs OGM tolérant au Roundup (le NK603) a été testé sur des rats pendant 2 ans. Il s’agit de l’étude la plus détaillée jamais menée sur des rats nourris pendant 2 ans avec un maïs OGM qui est  tolérant au Roundup c'est-à-dire capable de s’en gorger sans en mourir. La revue scientifique « Food and Chemical Toxicology » vient de publier aujourd’hui les résultats de cette étude réalisée par le Pr Gilles-Eric Séralini.

Les résultats publiés mettent en avant l’importance de réaliser des tests de longue durée avant mise sur le marché des OGM de ce type alors que les tests actuels réalisés par les industriels ne durent que 3 mois…

 

Voici l’interview que nous avons réalisée pour vous du Dr Joël Spiroux,  directeur adjoint de l’étude réalisée par l’équipe scientifique du Pr Seralini :

 

Joel-Spiroux.jpg

Docteur Joël Spiroux, vous venez de publier une étude scientifique avec le Pr Gilles-Eric Séralini qui est alarmante car elle met en évidence des effets toxiques graves d’un OGM et de son herbicide associé sur la santé. C’est une première mondiale.  

 

J’ai le grand plaisir de travailler depuis prés de 15 ans avec mon ami Gilles-Eric Séralini. J’ai un profil particulier car je suis médecin libéral, et directeur adjoint de l’étude dont nous parlons. Cette étude est effectivement une première mondiale car personne au monde n’a réalisé une étude aussi longue et aussi complète pour tester un OGM et son herbicide associé.

 

Pouvez-vous nous expliquer en préambule ce qu’est  un OGM ?

 

Un OGM est un organisme vivant (micro-organisme, végétal, animal) ayant subi une modification non naturelle de ses caractéristiques génétiques initiales, par ajout, suppression ou remplacement d’au moins un gène. On appelle donc OGM tout organisme hébergeant un ou plusieurs gènes provenant d’une espèce à laquelle il n’appartient pas. Les « gènes étrangers » sont alors appelés transgènes, l’OGM un organisme transgénique. Il existe à l’heure actuelle des maïs possédant jusqu’à 8 transgènes.

 

Pourquoi cette étude ?

 

Il nous a paru indispensable de tester un OGM alimentaire tolérant au Roundup alors même que les industriels fournissent des études biologiques pour obtenir un accord de mise sur le marché de leurs produits par les différents  gouvernements. En effet nous considérons que les études fournies par les industriels sont superficielles et ne permettent pas de mettre en évidence des signes de toxicité. Par exemple les études les plus longues pour un OGM alimentaire ne dure que trois mois sur des rats et que les pesticides formulés ne sont pas testés au long terme. Par ailleurs cela fait plus de 10 ans que dans le  laboratoire de Gilles Eric Séralini sont publiées des études mettant en évidence les effets toxique « in vitro » de certains pesticides et en particulier le Roundup. J’ai même été coauteur de plusieurs publications mettant en évidence des signes de toxicité hépatiques et rénales dans des études de Monsanto et qui ont néanmoins été acceptés à la commercialisation par les agences réglementaires.

 

Où fut elle réalisée et par qui ?

 

seralini.jpg

Elle fut réalisée par l’équipe du Pr Gilles-Eric Séralini du laboratoire de biologie moléculaire de l’université de Caen avec la participation de quelques prestataires extérieurs et  le soutien du CRIIGEN.

 

Dans quelle revue scientifique votre étude  a-t-elle été publiée ?

 

Notre étude est publiée dans une des meilleures revues scientifiques internationales de toxicologie alimentaire et sera en ligne à partir du 19/09/12. Son titre:

”Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize”. Food and Chemical Toxicology, Séralini G.E. et al. 2012

 

Quel fut son protocole ?

 

C’est l’étude la plus détaillée jamais menée sur des rats nourris pendant 2 ans avec un maïs OGM, le NK603 qui est  tolérant au Roundup c'est-à-dire capable de s’en gorger sans en mourir.

 

Nous avons pris 10 groupes de 10 rats mâles  et 10 groupes de 10 rats femelles. Chez les mâles comme chez les femelles nous avions 1 groupe de rats témoins, 3 groupes de rats mangeant de l’OGM seul à la dose de 11%, 22%, 33%, 3 groupes de rats mangeant de l’OGM  à 11, 22, 33% pulvérisés pendant la culture par du Roundup, et 3 groupes de rats mangeant le maïs non OGM mais buvant du Roundup à trois doses : celle que l’on peut trouver dans l’eau du robinet, celle équivalente au résidus de Roundup toléré dans l’alimentation et celle correspondant à la dose susceptible d’être absorbée par les utilisateurs de Roundup.

 

Par ailleurs tout au long des 2 ans nous avons pratiqué un monitoring le plus complet possible, poids, prise de sang et examens de tous les organes à la fin de l’étude. Ces tests ont donc porté sur les 200 rats en observation pendant deux années sur plus de cent paramètres.

 

Pourquoi utiliser  des rats ?

 

On ne teste pas au niveau réglementaire ces produits toxiques sur des humains, mais sur des rats. En tant que médecin, je préfère que ces produits soient testés sur des rats plutôt que sur la population comme nous sommes en train de le faire dans de très nombreux pays au monde.

 

Quelles différences avec les études réglementaires nécessaires avant la mise sur le marché ?

 

La différence primordiale est la durée. Les études réglementaires ne portent que sur 3 mois alors que notre étude porte sur 24 mois. Nous dosons plus de paramètres biologiques et en particulier les paramètres hormonaux qui ne sont pas dosés dans les études réglementaires. Pourtant il est bien connu que les pesticides et en particulier le Roundup sont des perturbateurs endocriniens !!!

 

Quels sont les résultats les plus marquants ?

 

Le premier résultat inattendu est que les premiers rats sont morts à 4 mois, alors que les durées d’études réglementaires sont limitées à 3 mois !

 

Les rats nourris aux OGM, traités ou non au Roundup meurent plus rapidement et de manière plus importante que les témoins. Les femelles sont principalement mortes de tumeurs mammaires et d’anomalies hypophysaires. Les rats nourris aux OGM, traités ou non au Roundup ont eu des tumeurs plus rapidement et de façon plus importante que les témoins. La majorité des mâles sont morts de problèmes hépatiques et rénaux. Des effets métaboliques toxiques sont dus à l’OGM seul. Le Roundup a des effets graves sur la santé à très faibles doses.

 

Photos de quelques résultats obtenus, parues dans le Daily Mail:

 

OGM--rats-Daily-Mail.jpg

 

Quelles retombées sociétales attendez-vous ?

 

Cette étude montre clairement que les études réglementaires présentent de grosses lacunes trop courtes, trop superficielles, incomplètes et semblant être faites pour ne pas mettre en évidence des effets sur la santé. Par ailleurs, ces études sont réalisées et financées par les producteurs et les résultats interprétés par ces mêmes firmes. Ce manque d’indépendance est très préjudiciable pour la sécurité alimentaire  de la population. Nous pouvons aussi accuser le laxisme des instances d’accréditation.

 

Nous demandons que les autorisations de ces produits soient revues, que les tests de 90 jours soient prolongés (2 ans) pour tous les OGM, que les pesticides soient testés 2 ans à faibles doses et en formulations et dernier point que les tests réglementaires soient publics, indépendants des compagnies, et soumis à l’expertise contradictoire.

 

Vous êtes tous les deux membres du CRIIGEN ; vous n’êtes pas sans savoir que certains de vos détracteurs vous considèrent comme des « anti-OGM », qu’avez-vous à me répondre sur ce sujet ?

 

Nombreux sont les scientifiques appartenant au CRIIGEN qui travaillent dans leurs laboratoires sur les OGM pour mieux comprendre le fonctionnement des gènes. En tant que médecin, je suis très favorable à l’utilisation de la technique de transgénèse pour l’obtention de médicament comme le plus emblématique d’entre eux : l’insuline. Vous voyez donc qu’au CRIIGEN nous ne sommes pas des anti-OGM, mais nous sommes contre les plantes à pesticides que sont les OGM agricoles et qui par-dessus tout sont mal évalués, comme nous venons de le montrer.

 

Quelle suite y aura-t-il à cette étude ?

 

Avant de penser à la suite, je suis persuadé que notre étude fera  l’objet de nombreux articles dans la presse nationale et parmi tous les médias. Dès maintenant, les résultats et l'expérience, son contexte et ses conséquences sociales font fait l'objet du livre « Tous Cobayes ! » de Gilles-Eric Séralini, publié le 26/9 chez Flammarion. Un film est librement adapté de cet ouvrage « Tous Cobayes ? » de Jean-Paul Jaud; sortie nationale au cinéma le 26/9. Un documentaire télévisé « OGM, vers une alerte mondiale ? » a été réalisé par François Le Bayon. L’impact juridique et  sociétal est l’objet du livre « La vérité sur les OGM c’est notre affaire » de Corinne Lepage publié par les éditions Charles Léopold Mayer. Par la suite, au point de vue scientifique nous aurons à continuer à étudier tous les résultats de cette étude et cela fera vraisemblablement l’objet  de 5 ou 6 publications scientifiques.

 

Propos recueillis par Vianney Poissonnier 

 

Si vous souhaitez recevoir les résultats de l'étude détaillée, cliquez ici

 

 

 

Le citoyen actif, c’est aussi celui qui est suffisamment vigilant aux similitudes entre les différents scandales sanitaires OR force est de constater que les similitudes entre le scandale des OGM et celui des vaccins sont très grandes, comme cette interview en atteste.

 

- Le point commun des études (volontairement) trop courtes, au profit des fabricants, avec une absence de suivi à long terme qui fait croire à la fausse sécurité des produits.

 

- La volonté de se mettre la tête dans le sable avec une conception d’études pour ne surtout mettre en évidence aucun effet gênant.

 

- Le laxisme des autorités, finalement complices de la cupidité des fabricants.

 

- La notion de conflits d’intérêts omniprésente.

 

- Le fait que des résultats inquiétants existent déjà depuis longtemps, sans qu’on en tienne compte !

 

- L’affrontement entre la quantité donnée d’études (souvent bâclées et financées à la hâte par les industriels) et la qualité de celles-ci : ainsi, pour les OGM comme pour les vaccins, les officiels continueront sans doute de dire encore longtemps qu’il y a « beaucoup PLUS d’études rassurantes qu’inquiétantes », en omettant de souligner que les études inquiétantes peuvent être méthodologiquement beaucoup plus solides.

 

- Les risques cancérigènes qui sont communs aux OGM et aux vaccins, ces derniers contenant notamment des substances notoirement cancérigènes comme le formaldéhyde et des résidus issus du génie génétique qui peuvent aussi occasionner un risque d’oncogenèse, de l’aveu même de l’OMS dans un de ses rapports techniques !

 

- Des indices accablants que cela peut accroître la mortalité chez les humains (par exemple, hormis les résultats chez les rats pour les OGM, diverses données et études chez les humains tendent à montrer que la vaccination précoce des enfants accroît leur mortalité en bas âge, voir ICI et ICI)

 

- L’idéologie des défenseurs des OGM, exactement comme avec l’idéologie vaccinale où chaque chercheur qui émet des critiques est considéré comme un hérétique comme au Moyen-âge (un « anti-OGM », un « anti-vaccin »).

 

- L’opacité et le manque de transparence de ces dossiers, l’absence d’expertise contradictoire.

 

- L’absence de considération de la volonté populaire dans les décisions prises par leurs élus (ex : approbation et importation des OGM, nourriture du bétail à partir d’OGM alors que le public n’en veut PAS en grande majorité ; plans de vaccination obligatoires contre de futures pandémies contre l’avis des gens comme en Pologne, en Suisse etc)

 

- Le côté incontrôlable pour le consommateur, parce que les OGM sont partout au niveau alimentaire sans que cela soit toujours mentionné et pour les vaccins, le fait qu’une fois injectés, on ne sait pas en atténuer les effets comme on le pourrait en arrêtant une consommation d’aliments ou de médicaments sur le plus long terme.

 

- Le côté franchement expérimental des OGM comme des vaccins, compte tenu du niveau tout à fait insuffisant d’évaluations règlementaires dont ils font l’objet jusqu’ici.

 

- Le fait qu’avec les OGM comme avec les vaccins, la Science arrogante qui croit mieux faire que la Nature joue à l’apprentie-sorcière en mettant ainsi en jeu l’avenir même (y compris génétique) de l’humanité. L’irresponsabilité des chercheurs qui va de pair et qui, ne pouvant imaginer admettre leurs errances, continuent d’affirmer que ce genre d’études accablantes n’a « aucune valeur » (comme on pouvait encore le lire dans le Daily Mail tout récemment) ! Aux JT, on pouvait d'ailleurs entendre leur baratin habituel "Il est trop tôt pour se prononcer, il y a des biais dans l'étude, il faut analyser cela de près et mener d'autres études"!

 

- Le fait aussi à souligner que ce sont les mêmes autorités et les mêmes « bienfaiteurs » qui nous recommandent les OGM ET les vaccins : voyez Laurette Onkelinx qui est une défenseuse des OGM et qui a signé l’infâme contrat de vaccins H1N1. Voyez aussi Bill Gates, pseudo philanthrope qui investit comme par hasard exclusivement dans les OGM et les vaccins !

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:00

Femme-enceinte-Fotolia.jpg

Incroyable mais vrai: on pouvait lire dans un article du Soir du mardi 18 septembre dernier, signé Frédéric Soumois, les propos extrêmement téméraires de  généralistes de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG) au sujet de la vaccination antigrippale des femmes enceintes....

 

Petit extrait pour mieux se rendre compte:

 

«La protection de la vaccination est trop souvent écartée par excès inapproprié de prudence, expliquent les généralistes. La grippe leur fait courir des risques accrus de complications. » On proposera donc aux femmes enceintes d’être vaccinées dès le deuxième trimestre de leur grossesse.

 

Pourquoi le journaliste Frédéric Soumois n'a-t-il pas cité le nom des généralistes qui ont tenu ce discours? Peut-être parce qu'en habitué du genre, il ne réchigne jamais à aller interviewer des experts en conflits d'intérêts?

 

Pour mieux aussi se rendre compte là aussi, voyons à présent une présentation powerpoint de cette même "Société Scientifique de Médecine Générale" en faveur de la vaccination antigrippale. On remarquera qu'elle est signée par les Drs André Dufour, Vincent Momin et Patrick Tréfois (ce dernier étant secrétaire de rédaction et éditeur responsable de la revue Vax Info, entièrement financée par GSK...) mais surtout qu'elle est émaillée de pubs en faveur de Sanofi Pasteur et de son vaccin Vaxigrip. [cfr p.2 et 23/24] or tout conflit d'intérêt quel qu'il soit, souvenez-vous, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva!!

 

Bien entendu, ce genre d'articles partiaux auxquels Mr Soumois nous a déjà habitués de longue date, tend à faire croire à la fausse unanimité médicale derrière la vaccination des femmes enceintes. Il eût cependant été plus honnête de rappeler que c'est loin d'être le cas.

 

Dans l'émission Question à la Une du 17 février 2010 sur la grippe H1N1 ,on pouvait notamment entendre le Dr Luc Erpicum dire ceci concernant la vaccination des femmes enceintes: " Ils (le fabricant) marquent qu'ils n'ont pas fait d'études cliniques sur un nombre suffisant de femmes enceintes pour avoir des données statistiques suffisantes. L'Etat qui le reçoit, et les scientifiques puis les gynécologues disent, tardivement, alors qu'il n'y a pas eu d'études en plus, "faites-le!" Il y a eu suffisamment que pour ne pas le faire. Donc le fabricant dit non. Eux, ils disent "ben si, on va l'autoriser." Je ne comprends pas. Je ne comprends pas, honnêtement." A la question de la journaliste qui lui demande si l'adjuvant du vaccin était dangereux, il répond "Il y a un principe de précaution pour les femmes enceintes. Nous ne mettons pas de médicaments aux femmes enceintes. Quand il faut un antiémétique ou quoi, on va regarder dans nos livres. Et si il y a quelques trucs animaux tératogènes, on ne le met pas." (voir à partir du temps 25' 35'' environ).

 

Le Dr Philippe Vandermeeren, alors président du groupement belge des omnipraticiens, avait lui aussi courageusement exprimé ses doutes sur l'opportunité de vacciner des femmes enceintes avec le vaccin pandémique expérimental de 2009, ne craignant pas ainsi "le porte à faux avec les (folles) recommandations de la cellule Influenza". (cfr JT spécial sur le H1N1 de la RTBF à l'automne 2009).

 

Il est évident que les femmes enceintes constituent un juteux business à l'échelle du monde et qu'il est sans doute commercialement très avantageux de pouvoir jouer sur la corde sensible des mères, toutes désireuses de protéger leur enfant à naître...

 

Dans de précédents articles du 26 mai et 17 juillet derniers, Mr Soumois diffusait déjà des informations partiales et scientifiquement contestables selon lesquelles le vaccin antigrippal de 2009 n'aurait pas provoqué de fausse couche et que la vaccination saisonnière de la femme enceinte ne poserait pas de problème de sécurité selon la très peu crédible OMS.

 

Pourtant, des informations contraires ont filtré des USA notamment où la vaccination antigrippale de 2009 (pourtant sans adjuvant dans ce pays) avait provoqué des milliers de cas de fausses couches excédentaires.

 

La plupart des vaccins antigrippaux saisonniers et pandémiques contiennent du mercure qui est toxique pour le foetus, de l'aveux même de la firme Eli Lilly qui le fabrique! Selon cette firme, et sa "Safety Data Sheet", le thiomersal amenuise les chances de survie de la descendance et peut avoir des effets secondaires neurologiques incluant un retard mental modéré à sévère ainsi que des troubles de la coordination motrice."

 

Même à un dosage de 1 part par million, le thiomersal ajouté à quelques cellules contenues dans une boite de pétri les fait toutes mourir déplore le Pr Boyd Haley, un des experts mondiaux en matière de toxicologie mercurielle et professeur honoraire de chimie à l'Université américaine du Kentucky. Pourtant, il faut savoir que les concentrations de mercure dans la plupart des vaccins antigrippaux sont 100 fois supérieures à ce ratio déjà mortel pour ces cellules in vitro...

 

En ce qui concerne le risque de malformation congénitale en cas de vaccination de la mère, il faut tout de même rappeler qu'au moment de la fausse pandémie de 2009 (qui aura servi de prétexte en or pour inclure les femmes enceintes dans les groupes-cibles), il n'y avait toujours pas d'étude portant sur le caractère éventuellement tératogène de ces vaccins et que tout reposait donc de façon unilatérale sur le fait que les femmes enceintes étaient soi-disant tellement plus à risques. Cette vision biaisée trahit finalement un raisonnement de nature idéologique et non scientifique puisque tout était donc axé sur les bénéfices hypothétiques et attendus (espérés en somme) d'une vaccination antigippale chez ce public et pas du tout sur les risques graves possibles, ce qui démontre donc aussi toute la fausseté et l'hypocrisie du discours expertal officiel consistant à dire qu'il faut toujours "évaluer le rapport bénéfices/RISQUES"!

 

Le champ des effets secondaires à long terme est constamment évacué. Pourtant, des chercheurs de l'INSERM avaient tiré la sonnette d'alarme dans le Monde il y a quelques mois sur la toxicité sous-évaluée de l'exposition précoce au cours de la vie foetale et peu après la naissance à divers substances chimiques qui peuvent selon eux induire des modifications épigénétiques, c'est à dire des modifications dans l'expression des gènes, ce qui peut hélas parfois se solder par l'apparition de maladies graves à l'âge adulte. Or, à ce que nous sachons, la vaccination antigrippale expose inévitablement le foetus et même le jeune enfant si la mère est vaccinée en cours d'allaitement, à un flux certain de substances chimiques dont la soi-disant faible quantité n'est pas pour autant synonyme d'innocuité totale. Bien qu'ayant fait part notamment de ces éléments accablants, le Conseil de Déontologie Journalistique, n'a pas jugé bon de nous accorder un droit de réplique à l'article de Mr Soumois du 26 mai dernier qui osait pourtant titrer "Vaccination: la femme enceinte d'abord", estimant que nous n'apportions pas les preuves que les sources citées étaient "crédibles". Ainsi, pour cette instance, une instance comme l'INSERM ne semble pas crédible là où la très corrompue OMS doit inévitablement rester à l'abri de la moindre contradiction... quelle belle déontologie au service des futurs enfants à naître et hélas soumis malgré eux à ce flux chimique et quelle responsabilité aussi, vis-à-vis de la société dans son ensemble, il n'y a vraiment pas à dire!!

 

Alors au final, la vaccination est-elle vraiment trop souvent écartée "par excès inapproprié de prudence" chez les femmes enceintes?

 

Cet "excès inapproprié de prudence" chez les femmes enceintes semble en tout cas pouvoir éviter un certain nombre de cas de malformations congénitales graves  qui peuvent se compter en dizaines de milliers si on vaccine des millions de femmes dans le monde, à en croire une publication scientifique commentée sur Medisphere et dont un médecin généraliste belge nous a fait part, choqué de voir que l'establishment considérait comme équivalent un risque de 5,5% d'anomalies congénitales chez les femmes vaccinées contre le H1N1 versus 4,5% chez les non vaccinées! Il est hélas bien évident, idéologie oblige que si ces chiffres non surprenants avaient été inversés, les hystériques de la seringue se seraient empressés d’ajouter « cet atout supplémentaire » à la vaccination antigrippale des (pauvres) femmes enceintes.

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:25

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Le 8 septembre dernier, le journaliste d'investigation américain, Jon Rappoport, diffusait sur son site un article fort important sur les dessous de la vaccination antigrippale.

 

Alors que cette vaccination arrivera avec quelques jours de retard dans les pharmacies belges , il est donc toujours temps de savoir de quoi il retourne, histoire de ne pas se faire vacciner idiot.

 

Car le fait est que, cette année comme les autres, des milliers de gens qui recevront une première vaccination antigrippale en seront dégoûtés à jamais parce qu'ils n'auront jamais été "aussi malades de leur vie" et quantité d'autres y réagiront mal également, même si cette vaccination n'était pas forcément une première pour eux. Décès, hospitalisations et autres aggravations des états de santé chez des gens vaccinés seront donc comme à l'habitude classés comme autant de "coïncidences" anodines et non significatives. Tous ces risques graves encourus en valent-ils au moins la peine? En plus d'occulter systématiquement les risques de cette vaccination, les autorités et les médecins traitants n'exagèrent-ils pas aussi auprès des patients la gravité de la grippe sur un plan statistique?

 

Jon Rapoport nous livre ses découvertes éclairantes à ce sujet:

 

Maintes et maintes fois, en tant que journaliste d'investigation, j'ai eu la tâche d'informer les lecteurs que leurs hypothèses les plus fondamentales étaient fausses.

Dans le domaine médical, cette situation  est aggravée par l’acceptation du public de mensonges qui sont présentés comme étant la science absolue. En fait, il s’avère que cette « science » s’apparente à une fabrique d’illusions. L’objet de cet article illustre une fois de plus la chose. Il va à l’encontre de la propagande massive que les autorités médicales ont lancée pour littéralement laver le cerveau de la population.

 

La saison de la grippe approche et nous allons voir les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) presser tous les parents d’agir comme de bons petits robots en se faisant vacciner eux et leur famille contre la grippe.

 

Les avertissements et les prédictions habituelles seront claironnés par le CDC et leurs dociles médias. Le seul point sur lequel ils ne cesseront d’insister est le suivant : chaque année aux Etats-Unis 36.000 personnes meurent de la grippe. Ce chiffre, nous l’avons entendu et sans cesse réentendu.

 

Il s’agit ici d’une statistique « nécessaire » pour le CDC. Ils ont besoin d’en faire la promotion. Ils ont besoin de convaincre que la grippe saisonnière est dangereuse.

 

Le peuple Américain  ne comprend pas qu’il s’agit d’un mensonge, d’une illusion grossière qui n’a aucun rapport avec la réalité.

 

En décembre 2005, le British Medical Journal  a publié le rapport choquant de Peter Doshi qui a dénoncé l’illusion, tout en faisant trembler le CDC.

 

Ci-dessous un extrait du rapport de Peter Doshi dans le British Medical Journal :

 

« [Selon les statistiques du CDC], « l’influenza et la pneumonie » ont coûté la vie à 62.034 personnes en 2001 – 61.777 de ces cas étaient dus à la pneumonie, 257 à la grippe et c’est seulement dans 18 cas que le virus de la grippe a été formellement identifié. »

 

Comme vous pouvez vous en rendre compte, le CDC a créé une catégorie qui a combiné les décès par la grippe et par la pneumonie. Pourquoi ont-ils fait cela ? Parce qu’ils ont supposé que les décès dus à la pneumonie étaient des complications découlant de la grippe.

 

Cette hypothèse est absurde. Plusieurs causes peuvent être à l’origine de la pneumonie. Il y a pire : parmi tous les cas de décès dus à la grippe et à la pneumonie, seuls 18 cas ont directement été mis en relation avec le virus de la grippe.

 

Par conséquent, le CDC ne pouvait pas dire avec certitude que plus de 18  personnes étaient mortes de la grippe en 2001.

 

Ces chiffres sont en fait nettement moins élevés que les 36.000 qui furent claironnés officiellement. Doshi ne fait en fait que rapporter les chiffres concernant les décès par grippe estimés par le CDC à cette époque. Comme il a pu le démontrer, le CDC ne trouve en fait le virus de la grippe que dans une faible proportion des personnes que l’on a estimé être décédées de la grippe. En d’autres mots, il ne s’agit en fait que de conjectures. La chose relève aussi de la promotion et du battage.

 

Mais un pourcentage énorme d’Américains gobent les éléments de ce battage médiatique parce qu’on leur en a si souvent rabattu les oreilles.

 

La répétition du mantra que 36.000 personnes meurent chaque année de la grippe est évidemment la stratégie clé pour créer une demande de vaccins.

 

Avec toutes ses ressources et un budget d’environ 10 milliards de dollars, le CDC devrait pouvoir faire le nécessaire pour pouvoir déterminer si les personnes meurent de la grippe ou de toute autre cause.

 

Le CDC a menti au peuple Américain par rapport aux décès dus à la grippe. La révélation de ce mensonge a été escamotée par la presse.

 

L’essentiel du travail du CDC est de rapporter avec précision les statistiques de maladies et de décès. Si cette instance ne peut correctement remplir ses fonctions,  son devoir est de l’admettre. La réalité c’est que cette Agence est gravement compromise. Elle s’est alliée à l’industrie pharmaceutique dans le cadre d’un énorme cartel médical. Il s’ensuit que sa crédibilité est nulle.

 

Pratiquement tout ce qui nous a été dit par le gouvernement Américain sur les décès dus à la grippe n’est nullement étayé par les faits»

 

Ce texte est intéressant car à en croire les chiffres officiels américains de décès (36 000), on peut en tout cas constater qu'ils sont proportionnellement plus grands dans ce pays où la couverture vaccinale des + de 65 ans est de 70%, qu'en France où cette couverture vaccinale tourne plutôt autour des 60%!. Ainsi, étant donné que la population française est 5X moins nombreuse qu'aux USA, s'il y a 36 000 décès annuels liés à la grippe aux USA, on devrait en attendre 7200 en France (et pas 6000 comme obtenu officiellement l'hiver dernier!)

 

Un autre constat également incontournable, c'est qu'il y ait, à en croire les officiels, encore autant de décès annuels que cela aux USA en dépit d'une augmentation de + de 50% de la couverture de vaccination antigrippale entre 1980 et aujourd'hui.

 

Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

La Belgique avait donc un taux de vaccination antigrippale chez ce public là au moins égal et même légèrement supérieur, ce qui ne l'a pas empêchée d'avoir, selon les chiffres officiels toujours, 2,5 fois plus de décès qu'en France.... cherchez l'erreur! Aux USA déjà, lorsque la vaccination systématique de tous les enfants contre la grippe fut instaurée en 2002, cela a immédiatement suscité une hausse de la mortalité due à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans. Là encore quelle belle "efficacité" du vaccin, il n'y a vraiment pas à dire!

 

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Il est donc réellement légitime, scientifiquement fondé et logique que cette vaccination des plus inutiles rebute de plus en plus de citoyens, y compris des professionnels de santé bien sûr, puisque ceux-ci sont particulièrement bien placés pour constater les grippes de patients et de collègues dûment vaccinés.

 

Souvenez-vous, l'hiver passé, on pouvait d'ailleurs lire dans la presse qu'un grand hôpital comme le CHU du Sart Tilman à Liège avait renoncé à organiser l'habituelle campagne de vaccination antigrippale en son sein, faute d'adhésion de la part du personnel. Le Dr Christiaens, médecin hygiéniste de cet hôpital avait alors avoué "C'est bien simple, dans un hôpital aigu comme le nôtre, qui enregistre 3000 admissions par mois, nous n'avons constaté, la saison dernière, que 4 cas de grippes potentiellement acquises au CHU. C'est tout à fait marginal face aux 5 à 10% de patients qui souffrent d'infections nosocomiales. La vraie priorité est là."

 

Mais il est bien évident que plus cette vaccination rebute et plus les officiels augmentent en conséquence l'immense battage, tout à fait disproportionné pour cette vaccination inutile, pas sans risques et dirigée contre une maladie dont on exagère sans cesse les conséquences.

 

Ce battage est énorme et engloutit des milliers d'euros, cela se voit rien qu'en visitant déjà des beaux sites bien faits comme celui-ci mais qui regorgent néanmoins d'incitations simplistes, infantilisantes et finalement presque insultantes pour l'intelligence des professionnels de santé.

 

Il s'agit d'ailleurs justement d'un site de promotion de la vaccination antigrippale parmi les professionnels de santé, destiné à leur bourrer le crâne pour qu'ils en arrivent à promouvoir eux-mêmes la pseudo utilité de cette vaccination au sein de leur établissement de soin ou institution hospitalière! Le tout avec force affiches, powerpoints, questions-réponses, vidéos et petits dessins pas très flatteurs pour les professionnels de santé. Et même un document intitulé "Pour et Contre à l'obligation vaccinale (contre la grippe)." 

 

A la rubrique des "références scientifiques", on retrouve des liens vers des sites de la Communauté Française/Fédération Wallonie-Bruxelles (vous savez, celle-là même dont la publicité en faveur des vaccins tout au long de la vie a été jugée TROMPEUSE par le Jury d'Ethique publicitaire l'année passée...), vers celui de l'asbl Question-Santé (dont le Dr Tréfois, responsable, est en conflits d'intérêts notoires avec GSK, baîlleur de fond exclusif de la revue Vax Info dont il est secrétaire de rédaction et éditeur responsable), vers le site du CBIP (alors que ce même CBIP avait admis en décembre 2011 qu'il n'y a "pas de preuves valables que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace."!) ou encore celui du KCE (= le Centre fédéral belge d'Expertise des Soins de Santé, cette instance qui se dit "indépendante" ,en dépit des experts en conflits d'intérêts qu'elle laisse cependant travailler comme si de rien n'était sur ces sujets).

 

Mais épinglons à présent les stigmates de ce fanatisme vaccinal tout à fait indécent et même légalement condamnable:

 

Dans un document pdf rédigé à partir de l'interview du Dr Vergison, hygiéniste à l'Huderf et non indépendante de divers labos avec qui elle est en conflits d'intérêts:

 

« En pratique, pour avancer, malgré de tels freins, « la présence de l’hygiéniste dans les services fait beaucoup, tout comme la confiance que l’on vous accorde, constate-t-elle. Il est important, également, de prendre le temps, beaucoup de temps, soit dans les unités, soit au cours de séminaires, pour rappeler que ces vaccins n’entraînent ni risques ni effets secondaires importants et pour répondre à toutes les questions ». Aucune d’entre elles ne lui fait peur, y compris celles qui relaient les accusations de collusion entre les experts et l’industrie pharmaceutique… »

 

Le Dr Vergison se rend-t-elle seulement compte qu'elle est  passible de poursuites en justice si une personne qu'elle a vaccinée sur base de la confiance aveugle et peu "scientifique" qu'elle inspirait, en vient à se rendre compte qu'elle a violé la loi du 22 août 2002 en informant pas correctement des RISQUES GRAVES bel et bien possibles après cette vaccination, sur base d'une littérature scientifique qu'elle serait pourtant censée connaître?

 

Autres propos de nature diffamatoire pour les professionnels de santé et qui témoignent là encore d'une arrogance phénoménale, prenant elle-même sa source dans une ignorance conséquente:

 

«L’éducation est essentielle. Mais dans la  mesure  où il n’existe  pas de  vaccin contre la bêtise, il faut parfois ajouter  un peu de  pression, sans aller  au harcèlement », assume-t-il. Le terme de « serial killer », utilisé par  un confrère  pour  parler  des soignants récalcitrants à la vaccination, ne lui paraît pas si outrancier… » Dr Marin, du CPAS de Soignies.

 

Là encore, il apparaît hautement probable à la lecture de ces propos que le Dr Marin n'informe pas non plus des risques graves possibles de cette vaccination (comme sa consoeur Vergison) car cela rebuterait trop ses patients et entrerait ainsi en contradiction avec son idéologique selon laquelle "tout ce qui peut faire progresser la vaccination est un plus". C'est hélas le lot des gens qui n'ont comme seul objectif que les pourcentages de couverture vaccinale. Ceux-là en arrivent plus souvent que les autres à oublier la loi et leurs devoirs légaux.



Dans un troisième document que le site vacc.info.pro met encore en ligne en pensant de façon tout à fait risible servir la cause de la vaccination, on peut aussi lire:

 

« Les employés auront été prévenus de toutes les modalités précises d’accès au vaccin grâce à une lettre agrafée à l’extérieur de leur fiche de paie  (pour  être  très visible)  mais, aussi, par mail et sur Intranet.

 

L’argument qui fait mouche ?

 
L’absentéisme reporte la charge de travail sur les collègues…

 

En pratique, dans cet hôpital, tous les ans, 15 jours avant que débute la vaccination, on affûte tous les moyens possibles en matière d’information et de communication. On sort le grand jeu d’affiches, de courrier et de communications internes, y compris à travers la chaîne de télévision propre à l’hôpital. Cette sensibilisation par des canaux variés a contribué à faire passer le taux de vaccination de 12% (en 1995) à 40% (en 2009). « Le vaccin est offert par la direction, ce qui est une forme de reconnaissance pour les soignants.  En réalité, ces derniers bénéficient de la gratuité via leur mutuelle. Mais la mise en œuvre de ce type de remboursement exigerait un travail administratif bien plus lourd pour eux. »

 

Dernier  « détail » : bonbon ou pas, parmi le public  visé  par  la vaccination, certaines personnes ne  manquent  jamais à l’appel. Il s’agit des bénévoles des Cliniques. Mais il est vrai que pour ces derniers, ce serait un comble d’imaginer  une  seule  seconde  qu’ils transmettent une  grippe  à  ceux qu’ils viennent soutenir de tout leur cœur…

 

Dr Rézette, médecin du travail à Charleroi.

 

Comme on le voit donc, les officiels en sont toujours à des approches simplistes, culpabilisatrices et partiales qui sont inévitablement condamnées à terme.

 

 Les gens et notamment les soignants sont donc sans surprise de plus en plus nombreux à se rendre compte que les stratégies de persuasion les plus porteuses, de l'avis même de ce genre de médecins, n'ont en fait rien à voir avec la Science mais se limitent à "un relai télé" (ce qui inclut la répétition, le bourrage de crâne, la quantité au détriment de la qualité et de la rigueur scientifique du message in fine délivré) et à un jeu d'influence de certaines personnes ou chefs de service en particulier.

 

Toute la stratégie vaccinale consiste donc à éluder le fond (car il ne repose sur rien de solide sur le plan scientifique) et à le détourner au profit de la forme (QUI va délivrer le message et aura le plus de chance de faire croire comme juste tel discours indépendamment de sa validité propre?, pas quel canal, télé ou autre pourrons-nous persuader le plus de gens?). La répétition de ces messages simplistes achèvera-t-elle de vous convaincre de céder à cette pression vaccinale médicalement et scientifiquement disproportionnée et irrationnelle? Ou bien préférerez-vous vous renseigner avec soin par vous-même, histoire de ne rien avoir à regretter? Sachez si vous êtes un soignant qu'il n'y a aucune honte à résister à ce harcèlement vaccinal, une part croissante de vos patients vous comprennent parfaitement.



Voir aussi:

 

 
 
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 14:27

Pfizer, le fabricant du Prevenar ne compte-il pas, parmi ses "pions stratégiques" toute une série de leaders d'opinion capables de créer de toutes pièces une demande de la part du public vis-à-vis de ces nouveaux vaccins dont les gens s'étaient jusque là parfaitement passés?

 

Grâce à son réseau d'experts belges, connus dans le milieu médical national (on parle de "leaders d'opinion", habituellement recrutés en milieu hospitalo-universitaire), ce genre de fabricants n'a habituellement aucune peine à décrocher les articles de presse unilatéraux qu'il souhaite.

 

Tout ça fonctionne superbement bien puisque la caution publique est de mise et que le remboursement public des vaccins assure ainsi la croyance qu'ils sont forcément nécessaires.

 

Voyons à présent deux exemples très révélateurs avec les Drs Anne Vergison et Yves Van Laethem, respectivement pédiatre infectiologue et hygiéniste à l'Hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf) et infectiologue au CHU Saint-Pierre de Bruxelles.

 

Le premier exemple est celui du Dr Anne Vergison dont les jérémiades étaient relayées sans le moindre esprit critique dans la DH en 2006. Cet article qui était intutilé "une grave injustice" osait même le sous-titre "Il vaut mieux naître en Brabant flamand que dans le Hainaut"!

 

Anne Vergison s'épanchait au sujet de cette vaccination "qui est d'une utilité évidente" et qui constitue selon elle "une priorité de santé publique" bien que le coût des 4 doses non remboursées de vaccin Prevenar (soit 273,08 euros) reste inaccessible aux parents les plus modestes. Et après avoir évoqué les chiffres dramatisants des infections à pneumocoque, elle enchaînait alors dans le style H1N1 de Bachelot «nous nous sentons démunis, sachant que des enfants risquent de mourir ou de souffrir de séquelles importantes, alors qu'un vaccin existe pour combattre ce microbe».

 

Bref, Anne Vergison aurait presque réussi à nous arracher quelques larmes SI nous n'étions pas au courant de ses lourds conflits d'intérêts (avec Pfizer notamment) dont les lecteurs de la DH n'ont évidemment pas été informés ou encore des conséquences désastreuses de l'usage massif de ce vaccin Prevenar dont l'échec évident a depuis été habilement masqué  grâce au remplacement en douce de l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7) par la nouvelle version (Prevenar 13) qui ne fera en fait que reporter le problème tout en enrichissant le producteur.

 

Ainsi, ayant reçu plusieurs fonds de recherche de plusieurs fabricants de vaccins, Anne Vergison n'allait sans doute pas s'apesantir sur les risques d'aggravation de l'incidence des méningites à pneumocoques. En tant que membre de la section "Vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, et compte tenu de ses conflits d'intérêts (comme de nombreux autres membres de cette même section "Vaccination" du CSS), quelle valeur alors accorder à ses propos quand elle dit:

«Ce vaccin présente une utilité évidente, poursuit Anne Vergison. Toutes les études l'ont démontré. Le Conseil supérieur d'hygiène (= ancien CSS) l'a d'ailleurs recommandé dès le départ pour tous les enfants âgés de moins de deux ans. Or, lorsqu'on examine de près les données de vaccination, des inégalités flagrantes sautent aux yeux

Mme Vergison prêche pour sa chapelle, son instance, ses baîlleurs de fonds et ses partenaires industriels, sans plus avoir à nos yeux l'indépendance suffisante pour analyser avec l'objectivité requise les graves effets secondaires de ce vaccin qui remettent inévitablement en cause sa balance bénéfices-risques.

 

Voyons à présent le deuxième exemple, celui du Dr Yves Van Laethem qui a également des conflits d'intérêts avec les fabricants Wyeth et Pfizer (qui commercialisent le Prévenar) puisqu'il a notamment reçu des honoraires de consultance. On peut en effet lire au début du rapport de mai 2011 du KCE sur les pneumocoques que tant Anne Vergison qu'Yves Van Laethem ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins. Voici ce qui est d'ailleurs écrit à leur sujet en préambule dudit rapport:

 

Anne Vergison a reçu des honoraires de consultation et d’orateur de GSK et Wyeth/Pfizer, ainsi que des fonds pour la conduite de recherches.

 

Yves Van Laethem a reçu des fonds pour la conduite de recherches ainsi que des honoraires de consultation de la part des firmes pharmaceutiques GSK et Wyeth/Pfizer. Il a en outre reçu des indemnités de voyage pour participer à des congrès.

 

Interrogé dans un article de "publi-reportage" que les lecteurs pourraient ainsi prendre à tort comme un article de presse classique, le Dr Van Laethem vante ainsi l'usage du vaccin Prevenar chez l'adulte cette fois, puisque nos très sérieuses instances européennes ont également donné le feu vert au fabricant pour étendre les indications de son autorisation de mise sur le marché. Il est utile de s'interroger à cet égard sur l'étrange "coïncidence" entre cette nouvelle indication d'une dose unique de vaccin Prevenar chez l'adulte et la découverte il y a quelques années que 3 doses (au lieu de 4) étaient finalement suffisantes pour la vaccination des enfants...une dose de 74,55 euros en moins par enfant multiplié par des centaines de milliers d'enfants concernés dans le monde, ça faisait donc un solide manque à gagner pour Pfizer or, par quoi pouvait-on bien le compenser si ce n'est en "visant large" avec le très vaste marché des + de 50 ans??!

 

Le journal La Meuse (édition Basse Meuse) a donc fait publier ce lundi 17 septembre un article à la demande de Pfizer, tout en prenant courageusement le soin de noter que "les propos recueillis n'engagent que l'interviewé et pas la rédaction", une sage précaution depuis notre dernière demande refusée de réplique suite à un autre article désinformateur du même journal?

 

Une fois encore, des propos alarmistes et dramatisants sur la maladie (la peur est décidement très vendeuse!) parviennent étrangement à occulter toute information sur le moindre risque du vaccin. Le tout avec un début sur les lymphocytes T et B qui "fait savant" et tente ainsi d'éblouir le profane, tout en  lui faisant croire qu'il est décidément bien nécessaire dans un domaine aussi complexe que celui-là de faire confiance aux experts du secteur!

 

Petit extrait:

 

"Le pneumocoque est une bactérie très répandue qui, une fois dans le sang, agit de façon fulgurante et qui conduit dans un cas sur 3 aux soins intensifs et dans 1 cas sur 5 à la mort! Présente chez 5 à 25% des gens en bonne santé, elle se loge en général au fond du nez, dans la bouche. [...] Le pneumocoque, qui se présente sous 90 types différents, peut frapper à tout âge. Il peut prendre la forme d'une pneumonie invasive, d'une méningite ou d'une septicémie après avoir envahi des sites normalement stériles comme la circulation sanguine ou le liquide céphalo-rachidien. On parle malheureusement ici de cas graves avec des séquelles à long terme, voire des décès. Les nourrissons, les jeunes enfants et les personnes âgées sont des hôtes plus sensibles à la bactérie, tout simplement parce que leurs défenses naturelles ne sont pas encore ou plus assez fortes. Les enfants en sont souvent porteurs sans être malades, et peuvent la transmettre à des dizaines d'autres personnes, dont les personnes âgées."

 

"Certains pneumocoques sont fréquents, virulents et peuvent même résister à certains antibiotiques. La Reine Fabiola, la présentatrice Sabrina Jacob ou le ministre-président bruxellois Charles Piqué pourraient témoigner: la pneumonie n'épargne personne.[...] Parmi les facteurs de risque, il faut également citer les broncho-pneumopathies chroniques comme l'asthme ou la BPCO, le diabète, les problèmes cardio-vasculaires chroniques, l'alcoolisme et le tabagisme chroniques. Au final, des millions de personnes à l'échelon mondial sont concernées sans le savoir. Des millions de personnes auxquelles on ne propose pas le vaccin contre le pneumocoque en général avant 65 ans. A l'avenir, l'injection d'une dose unique dès 50 ans pourrait être un des gestes préventifs proposés."

 

Plus tôt déjà dans ce publi-reportage, on peut épingler les indices assez évidents d'une publicité trompeuse:

 

"Grâce à la vaccination, des bactéries comme le pneumocoque auront peu de chance d'affecter sévèrement l'organisme."

 

L'article affirme aussi de façon gratuite que cette nouvelle version du vaccin (Prevenar 13) "devrait offrir une protection sur le long terme" alors que les faits démontrent jusqu'ici qu'il n'en a rien été avec l'ancienne version du Prévenar (7) qui n'aura duré que quelques années avant d'être remplacée par une version probablement tout aussi temporaire, le temps simplement que ce même problème de compensation des souches se recrée.

 

Les médias qui disent pourtant tous sourscrire aux décisions du Jury d'Ethique Publicitaire, seraient toutefois bien inspirés d'évaluer également eux-mêmes au préalable si les publicités ou autres publicités déguisées (sous forme de "publi-reportages") qu'ils diffusent sont conformes aux exigences de loyauté et de véracité du Code de la Chambre de Commerce Internationale sur lequel se base justement le Jury d'Ethique Publicitaire....

 

Voir aussi: Les documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:43

Dr-Trefois.JPG

Il y a un peu plus d'une semaine sortait  un article (pour une fois!) équilibré sur le sujet, ce pourquoi nous remercions la journaliste du magazine en question (MySphere) car des articles aussi équilibrés sont rarissimes sur le sujet. [Cet article a aussi fait l'objet d'une discussion dans l'émission radio Nuwa, sur la RTBF]

 

Dans cet article, Initiative Citoyenne et le Dr Tréfois, de l'asbl Question Santé, avaient notamment la parole.

 

Parmi les affirmations du Dr Tréfois, épinglons-en surtout trois qui ne peuvent pas laisser de marbre pour qui a déjà un petit peu creusé le sujet ou même pour le simple quidam:

 

- La comparaison tout à fait inadaptée de la vaccination avec le respect du code de la route alors que le code de la route n'a jamais souffert d'une telle controverse que la vaccination... depuis + de 200 ans de temps! Ce genre de comparaison biaisée consiste en fait à faire croire de façon fallacieuse à la fausse unanimité médicale et scientifique derrière la vaccination. De même, alors que le code de la route n'a jamais blessé ou tué qui que ce soit en lui-même, on est loin de pouvoir en dire autant des vaccins!

 

- L'affirmation tout à fait FAUSSE selon laquelle l'épidémie d'oreillons à Gand serait due à "un manque de vaccination" puisque selon ce que la presse flamande a clairement mentionné, les gens touchés avaient pourtant majoritairement bien reçu les deux doses de vaccin ROR recommandées! Ou bien le Dr Tréfois ne s'est-il pas informé suffisamment sur cette situation gantoise, ou bien il l'est mais tente sciemment de faire passer la vaccination comme plus efficace qu'elle n'est, tout en taisant complètement ses limites et ses échecs. 

 

Il est intéressant de souligner aussi à cet égard que selon deux ex-scientifiques de chez Merck, ce fabricant de vaccin aurait complètement manipulé ses évaluations de façon à faire croire à tort que son vaccin ROR aurait une efficacité d'au moins 95% pour ce qui est des oreillons. 

 

- L'affirmation, sans aucun fondement scientifique, que les effets secondaires graves de vaccins ne surviendraient que dans un cas sur 1 million de vaccinations. Il s'agit d'une affirmation totalement gratuite puisque les effets secondaires de vaccins sont grandement sous-estimés, de l'aveu même de l'Agence française du médicament qui représentait d'ailleurs cette sous-notification à la manière d'un iceberg dans un document de 2007! Il est surprenant que le Dr Tréfois comme l'ONE aussi d'ailleurs, puissent relayer pareils chiffres compte tenu que leur propre littérature donne des chiffres qui sont déjà 10 fois supérieurs à ceux-là en ce qui concerne les effets secondaires graves (1,1/ 100 000 vaccinations mais il faut aussi savoir que selon plusieurs publications scientifiques, seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement recensés et comptabilisés!)

 

Alors ces gens sont-ils de bonne foi? Ou sont-ils suffisamment compétents? Se tiennent-ils à jour en termes d'information ou bien continuent-ils dans des refrains idéologiques pseudo-scientifiques?

 

Pour rappel, le Dr Tréfois est éditeur responsable et secrétaire de rédaction de la revue Vax Info qui bénéficie d'un soutien financier inconditionnel de la part de GSK, ce qui crée un conflit d'intérêt évident or selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients"....

 

Sur le site de Vax Info toutefois, il s'agit de faire comme si ce genre de conflits d'intérêts n'avait aucune influence... ben voyons bonnes gens, puisqu'on vous le dit et qu'en plus "il n'y a aucune publicité"!

 

« La rédaction des contenus du site [de Vax Info] est assurée par Monsieur Geerts (secrétariat de rédaction en néerlandais) et le Dr Trefois (secrétariat de rédaction en français). Les frais générés par la gestion de la lettre d’information et du site sont couverts par un « unrestricted educational grant » de la société Glaxo SmithKline. Le financement du site et de la lettre d’information n’influence pas le contenu rédactionnel. La lettre d’information Vax Info et le site Vax Info ne contiennent aucune publicité.»

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 16:33

L.VB.JPG

Faut-il faire vacciner son enfant ? Une question que certains ne se posent plus, tant la pratique est entrée dans les mœurs ; jusqu'aux pédiatres qui ne prennent parfois pas la peine de nous informer sur les risques, pourtant bien présents.


Pourquoi certaines injections obligatoires sont-elles systématiquement combinées avec des vaccins facultatifs ? Ces produits sont-ils sûrs ? Comment et pourquoi les autorités compétentes minimisent, voire ne reconnaissent pas les effets indésirables graves des vaccins ? Quels mécanismes derrière le dogme vaccinal ? Au travers des témoignages recueillis et de l'avis de professionnels de la santé, Virginie Belle lève le voile sur le système et passe au crible les essais cliniques, les composants et le fonctionnement de nos instances. Il ne s'agit pas ici d'être pour ou contre les vaccins mais d'aborder les différentes problématiques d'un acte médical devenu banal. Une enquête exclusive qui remet la vaccination à sa juste place.


Un guide des vaccins recommandés aidera également les parents à faire un choix personnel et « éclairé ».

 

Ecouter ou réécouter le débat radio sur France Inter avec Virginie Belle (11/09/2012)

 

« Le front uni du soutien à une stratégie vaccinale comprise et admise par tous s’effrite. Dans les pays du Nord, l’argument de la solidarité, voire du sacrifice et de la bienfaisante immunité de « troupeau » faiblit face à la revendication de la liberté individuelle, appuyée sur des arguments scientifiques inédits. »

Anne-Marie Moulin, médecin et chercheuse au CNRS.

 

Petits bémols d'après lecture:

 

- Sur la polio: dire qu'il n'y a "pas de traitement" n'est pas tout à fait exact, certains médecins ayant obtenu des résultats curatifs spectaculaires et satisfaisants sur des paralysies avérées avec du chlorure de magnésium (Dr Neveu notamment) ou encore dans certains cas, avec de la vitamine C (Dr Klenner).

 

- Sur le lien entre autisme & vaccination: il n'est pas exact non plus de relier cette controverse à la seule étude de Wakefield. Outre qu'il est simpliste et inexact de qualifier cette étude-là de frauduleuse, il faut savoir que plusieurs autres équipes de chercheurs non contestés sont par ailleurs arrivées au même résultat que Wakefield et ses collègues.

 

- Sur la sécurité de la vaccination acellulaire: elle est loin d'être aussi avérée qu'on pourrait le croire. Tout comme l'ancienne version à germes entiers, cette version acellulaire peut encore donner lieu, comme tous les autres vaccins, à de graves dommages d'ordre neurologique.

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:30

Le Figaro. 13 septembre 2012 [Extraits]

 

Deux professeurs de médecine, Bernard Debré et Philippe Even, publient un guide des médicaments dans lequel ils affirment qu'un médicament sur 2 est inutile et 1 sur 20 potentiellement dangereux.

 

La France, toujours citée parmi les pays consommant plus de médicaments que de raison, voit paraître un nouvel ouvrage alarmiste sur sa situation pharmaceutique. Dans leur Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles et dangereux, Bernard Debré, chirurgien et député UMP, et Philippe Even, pneumologue, s'attaquent aux inefficacités du système français. Trop de molécules sans intérêt, voire nocives, sont tolérées sur le marché français et remboursées, notamment pour protéger l'industrie pharmaceutique hexagonale, dénoncent-ils. Le tout contribuant, selon eux, à plomber les comptes de l'Assurance-maladie.

 

Le livre recense ainsi «50% de médicaments inutiles, 20% de mal tolérés, 5% de “potentiellement très dangereux”». Ils en extraient une liste de 56 médicaments à suspendre immédiatement.

 

L'analyse des deux professeurs de médecine reçoit un accueil mitigé parmi les experts français en pharmacologie. Ceux-ci reconnaissent à l'ouvrage le mérite de soulever des problèmes structurels régulièrement dénoncés depuis une vingtaine d'années: trop de produits inefficaces conservent leur autorisation de mise sur le marché, les consultations des médecins débouchent trop souvent sur des ordonnances inutiles, par réflexe culturel. Mais toutes les conclusions de ce guide colossal - 900 pages, d'une utilisation pas forcément évidente pour le grand public - ne sont pas forcément partagées.

 

 

Quid alors des vaccins que les plus grands professeurs évitent cependant généralement d'aborder tant ils savent qu'il s'agit du tabou des tabous? Il est tout de même intéressant de relire dans cet article du Figaro l'avis d'un membre de l'Agence française du médicament qui rappelle que si les médicaments ne généraient pas d'effets secondaires, c'est qu'ils ne seraient tout simplement pas efficaces. Avec les vaccins pourtant, on ne cesse de les présenter comme terriblement efficaces mais tout en niant systématiquement tous leurs effets secondaires graves possibles... cherchez l'erreur!

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:00

dengue.JPG

On apprenait il y a peu le prétendu succès de chercheurs de Sanofi Pasteur au sujet d'un futur vaccin contre la Dengue.

 

Ces chercheurs auraient  mis au point un candidat vaccin contre trois des virus de la Dengue.

 

Voici un extrait de ce qu'on peut lire sur le site de RTL à ce sujet puis décryptage en fin d'article puisque les médias ne jouent plus de rôle à ce niveau:

 

« Comme l’explique notre expert, le Dr Senikies, la dengue est liée à un virus qui entraîne un syndrome grippal violent, avec de la fièvre et des maux de tête. La maladie se termine le plus souvent spontanément au bout de trois ou quatre jours mais elle laisse une très grande fatigue et des douleurs multiples.

 

Comme pour la grippe, il existe plusieurs sérotypes de dengue (DENV-1, DENV-2, DENV-3 et DENV-4) dont une forme hémorragique qui peut entraîner la mort chez les personnes les plus fragiles. Et, malheureusement, il n’existe actuellement aucun traitement spécifique contre cette maladie.

 

Il y a longtemps que les chercheurs de différentes nationalités travaillent à la mise au point d’un vaccin contre la dengue. Mais la complexité de l’infection par le virus de la dengue freinait la recherche vaccinale. Or, cette fois il semble que ces recherches aient fait un grand bond en avant car le laboratoire Sanofi-Pasteur vient de publier dans le Lancet des résultats d’une étude clinique montrant que son candidat vaccin est capable de protéger contre la maladie causée par trois types du virus de la dengue.

 

A propos du vaccin contre la dengue

 

L’étude sur l’efficacité de ce vaccin a porté sur 4000 enfants âgés de 4 à 11 ans, vivant dans une zone de Thaïlande particulièrement touchée par la Dengue. Plus de la moitié d’entre eux a reçu le vaccin test. Le résultat de cette vaccination est une efficacité de 61%, 82% et 90 % pour 3 sérotypes de la dengue mais de 0 pour le dernier. C'est ce dernier point qui fait l'objet de recherches complémentaires pour comprendre pourquoi le vaccin en cours ne permet pas une protection même partielle de la totalité des formes de la maladie. D’autres études sont en cours qui portent sur 31 000 enfants et adolescents, vivant dans 10 pays d’Asie et d’Amérique latine. »

 

Ce qu’on fait passer pour une « victoire » en est-elle vraiment une ?


D’abord, il faut souligner que le vaccin n’a pas une efficacité totale, loin de là, sur les trois souches déjà ciblées, ensuite, qu’il n’en a pas du tout sur la 4° souche du virus de la Dengue. Par conséquent, il n’est guère difficile d’imaginer qu’un vaccin actuel pourrait entraîner par « compensation naturelle », une hausse des cas de la souche 4 « moins combattue » et même si ce vaccin venait à combattre également la souche N°4, les pourcentages de « protection » actuels tendraient sans doute à favoriser les souches contre lesquelles le pourcentage d’efficacité du vaccin est le moins grand…

 

Même sur un site non indépendant comme celui de Global Vaccines, on peut lire

 

« Il y a une compréhension limitée de la façon dont le virus interagit avec le système immunitaire et du fait qu’une immunité préexistante pourrait exacerber la maladie. Par conséquent, un vaccin sûr et efficace contre la Dengue devra être tétravalent et induire une solide protection à vie contre les 4 souches simultanément, de façon à ne pas sensibiliser les vaccinés à une maladie encore plus sévère. »

 

Cependant, en dépit de cette « compréhension limitée » du baBA de l’infection NATURELLE, ces chercheurs n’hésitent pas à jouer aux apprentis sorciers en créant des vaccins-chimères en mélangeant les virus vivants atténués de la dengue avec des souches vaccinales de virus vivant atténué de la fièvre jaune ! Sans compter les approches par génie génétique, ou l’idée de vaccins à ADN. Quelle sera la sécurité de ces « soupes virales » concoctées par des gens qui disent ne même pas en savoir assez sur les mécanismes naturels d’infection ? Une fois encore, les résultats et effets de ce genre de mixtures seront tout bonnement incontrôlables et immaîtrisables….

 

Autre extrait vu sur le site de Global Vaccines :

 

« Un inconvénient propre à tous les candidats vaccins à virus vivants atténués en cours d’essais cliniques, c’est qu’une seule vaccination n’est pas suffisante pour induire une protection contre les 4 types de sérotypes, probablement en raison d’interférences virales entre les différentes souches du vaccin elles-mêmes. En outre, les injections de rappel ne sont pas efficaces lorsqu’elles sont administrées à moins de 6 mois d’intervalle. Par conséquent, les vaccins vivants atténués exigent trois injections sur une période minimale de 12 mois, pour induire des réponses équilibrées d’anticorps contre les 4 souches du virus de la dengue. Le résultat est qu’il y a un risque qu’une réponse incomplète aux vaccinations initiales puisse exacerber l’infection si celle-ci survient entre la première et la dernière injection du vaccin. Tandis qu’il s’agit là d’un risque théorique, il faut qu’il soit considéré au cours des essais cliniques et des approches vaccinales alternatives sont en cours de développement. »

 

Un des adjuvants sur lesquels les chercheurs semblent s’orienter est appelé l’adjuvant « GVI ». Ce nouvel adjuvant est constitué d’ARN modifié d’alphavirus (qu’on trafique ainsi par génie génétique pour faire exprimer des séquences du virus de la dengue) introduits dans des pseudo-particules virales. L’adjonction de cet adjuvant dans des vaccins inactivés monovalents donc dirigés contre un seul virus de la dengue augmenterait de 50 fois la réponse immunitaire.

 

Vers quoi va-t-on, encore une fois? Où nous mènera la sélectivité des chercheurs, guidés par une idéologie vaccinale dont ils n’ont eux-mêmes d’ailleurs pas toujours bien conscience qu’elle les mène par le bout du nez…


 

Voir aussi: Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 13:21

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Le 9 mars dernier, nous relayions déjà un article à ce sujet.

 

Le 11 septembre dernier, un nouvel article du média 20min.ch revenait sur ce véritable scandale avec à la clé, une unanimité des + de 20 commentaires de désapprobation extrême des internautes que cet article aura suscité.

 

Voici le contenu-clé de cet article:

 

Les cantons suisses pourront déclarer des vaccinations obligatoires.

 

Se faire vacciner pourra être exigé par les cantons. Le National s'est rallié mardi à cette proposition du Conseil des Etats et a renoncé à limiter cette compétence à la Confédération. Il a toutefois maintenu une autre divergence dans la loi sur les épidémies.

 

Dans le droit actuel, les cantons disposent déjà de la compétence de décréter une obligation de vaccination. De plus, cette mesure ne peut être prise qu'à des conditions strictes, ont relevé plusieurs orateurs: il faut qu'«un danger sérieux soit établi» et seules les personnes exerçant certaines activités sont concernées, par exemple les sages-femmes ou le personnel qui travaille aux soins intensifs.

 

Cela permet de réagir rapidement dans certaines situations, a estimé la majorité du plénum. Et les cantons agissent avec mesure, a souligné le ministre de la Santé Alain Berset. Le vote a été serré: 88 voix contre 78. La minorité a notamment fait valoir en vain que les vaccinations obligatoires constituent une atteinte trop importante à la liberté de la personne.

 

Quel scandale une fois encore : SANS DEMANDER L’AVIS DES GENS dont une part croissante et significative en ras-le bol de cette obsession vaccinale, voilà que des autorités sont une fois encore dans une situation d’ABUS DE POUVOIR. Le nombre de moutons bêlants semble pourtant en régression à en lire les + de 20 commentaires de désapprobation unanime, tels qu’on peut les lire sur le site 20min.ch….

 

Petits extraits :

 

« C'est une blague ou quoi? Chacun doit être libre de pouvoir choisir s'il veut se faire vacciner ou non. Ce projet de loi est sans doute l'un des plus absurdes que j'ai jamais vu... »

 

« Attention ya le virus H3N2, mais allez vous faire F.... avec tous vos vaccins et arrêtez de prendre les gens pour des moutons !!! La Suisse réveillez-vous MERDE !!! »

 

« Ca fait 37 ans que je vis très bien sans vaccins. Je fais confiance à mes anticorps. La personne ou l'autorité qui m'obligera à me vacciner, je vous garantis qu'il/elle n'est pas encore né/e. »

 

« À quand un vaccin contre la connerie? »

 

« Tous les vaccins ne sont pas bons, comme le vaccin de la grippe par exemple, qui m'a cloué au lit pendant quatre jours. A force de nous vacciner sans arrêt, plus aucune personne n'aura de défense immunitaire. C'est du n'importe quoi. »

 

« Seuls les pharmas rigolent...

Une excellente chose pour les pharmas et un scandale pour les citoyens quand on sait les dangers des vaccins ! On voit qui dirige les chambres…plus de doute. »

 

« Au lieu d'éviter les achats millionnaires compulsifs (voir A1H1), on cherche à nous les administrer par décret... »

 

« Big Brother est dans la place. »

 

« Vaccin = niet

J'ai hâte de voir comment ils s'y prendront pour me vacciner par la force. »

 

Etc.

 

 

Voir aussi "Vaccinations en obligatoires: un référendum en vue en Suisse."

 

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