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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 22:43

Enfin des médias qui osent faire des débats sans langue de bois...

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:04

Gardasil : l'impatience des familles face au silence judiciaire

 

En France, depuis fin 2013, 49 jeunes filles, qui estiment être victime de graves effets indésirables apparus à la suite de leur vaccination par le Gardasil, ont déposé plainte au pénal. Quinze mois plus tard, l’enquête préliminaire est toujours en cours et aucun juge d’instruction n’est nommé. Et les familles attendent.

 

En novembre 2013, la première plainte à l’encontre du vaccin Gardasil relançait le débat sur la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Dans les mois qui ont suivi, d’autres plaintes sont venues s’ajouter au dossier, avant que l’affaire ne soit transmise en décembre 2013 au pôle de Santé publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. Mais aujourd’hui, plus d’un an après les premières plaintes, aucun Juge d’instruction n’a été saisi du dossier. L’enquête préliminaire, conduite par le Parquet, paraît s’éterniser. Une attente difficile pour les familles qui portent plainte. "Je n’ai aucune nouvelle et je ne sais pas si l’enquête avance, nous confie Laurène, l’une des jeunes filles défendue par Me Camille Kouchner. C’est long, très long ! J’attends qu’un Juge d’instruction soit nommé. Mais j’ai l’impression de ne pas être considérée. Est-ce que la plainte va aboutir ? Je ne sais pas, je ne suis au courant de rien, c’est ça le plus compliqué, c’est cette attente…" Aujourd’hui, âgée de 25 ans, la jeune femme souffre d’une maladie de Verneuil, une affection de la peau très handicapante, en raison des abcès qui apparaissent au niveau des plis du corps (aine, aisselles, pubis…). Une maladie qu’elle a déclarée en 2008, seulement trois semaines après l’injection du vaccin. Elle était alors une adolescente lambda sans souci de santé. Elle vit désormais au rythme des soins médicaux pour soigner ses boutons et abcès. "Plus question de me mettre en maillot et d’aller à la plage !". Alors aujourd’hui, elle voudrait comprendre. "Aucune étude à grande échelle n’est menée sur les effets indésirables à long terme du Gardasil et en particulier sur la maladie de Verneuil. Il y a aussi beaucoup d’incertitudes sur la composition du vaccin…  A force, je me pose même des questions sur l’indépendance de la Justice…"

 

Un avis partagé par la maman d’une autre jeune fille, Julie, dont l’histoire ressemble étrangement à celle de Laurène : vaccinée en 2008, l’adolescente commence à souffrir d’un abcès sous l’aisselle, seulement 15 jours après sa vaccination par le Gardasil. Deux mois après, le diagnostic tombe : maladie de Verneuil. Aujourd’hui, elle ne cache pas son exaspération. "On est lassées. On sait que le dossier n’est pas à la poubelle. Mais on attend une réponse de la justice et ça ne vient pas. On aimerait que nos filles soient traitées comme des êtres humains et qu’on s’intéresse à elles. C’est long et d’autant plus que le temps judiciaire n’est pas le même que le nôtre. On a l’impression que nos gamines sont oubliées, négligées… Elle évoque aussi les difficultés rencontrées face à des professionnels de santé, souvent peu compréhensifs. Vous savez, je ne suis pas du tout contre la vaccination, mais j’en ai assez d’être prise pour une hystérique… On a juste besoin d’une reconnaissance, de ne plus être montrées du doigt…"

 

Face à cette impatience, le Parquet de Paris est peu disert : "l’enquête est toujours en cours, plutôt en voie d’achèvement. Cela prend du temps parce qu’il faut analyser toutes les données médicales. C’est un travail minutieux..." Reste que pour une affaire de santé publique de cette nature, la peur que l’affaire soit étouffée, est compréhensible. Quinze mois sans réponse, c’est long.

 

Gardasil, un vaccin controversé. Depuis sa mise sur le marché en 2006, le Gardasil, essuie de violentes critiques. Il existe en effet un certain nombre de zones d’ombres autour de ce vaccin qui protège contre les papillomavirus, des virus sexuellement transmissibles (HPV 16 et 18) et potentiellement cancérigènes. En premier lieu, les preuves de son efficacité ne seraient pas suffisamment probantes au regard du manque de recul. C'est en tout cas, l'un des arguments pointés par un collectif de médecins signataires d'une pétition en mars 2013 pour réclamer une "mission parlementaire sur l'opportunité de la vaccination" contre ce cancer. Au total, plus de 700 médecins, connus pour leur indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, remettent ainsi en cause la vaccination contre le cancer de l'utérus, qui cause chaque année en France environ 1000  décès. Autre point de discussion, le Gardasil est un vaccin onéreux (123 euros l’injection) et remboursé à 65 %, donc source d'une dépense lourde pour l'Assurance maladie. En octobre 2012, la Cour des comptes évoquait dans un rapport un vaccin "inapproprié", avant de conclure que "la priorité devrait être donnée à l'organisation du dépistage par frottis". Ce test de dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses et cancéreuses du col afin de les traiter le plus tôt possible afin d’éviter qu’elles n’évoluent en cancer. Grâce au frottis, la mortalité liée au cancer du col de l’utérus  a été réduite de moitié en l’espace de 20 ans. Un dépistage systématique et organisé pourrait même permettre d'atteindre "en quelques années une couverture de dépistage de 80 % des femmes et ainsi de réduire de plus de 20 % le nombre de décès", explique l’Institut national du cancer (Inca). Pourtant, malgré l’efficacité du frottis, les recommandations de la cour des comptes et les alertes répétées de scientifiques, les autorités de santé n’envisagent aucunement d’abandonner la stratégie vaccinale. Bien au contraire, dans un contexte où les jeunes filles françaises semblent bouder la vaccination (moins de 30 % sont vaccinées), l’objectif est de "doubler la couverture vaccinale d’ici cinq ans", dixit François Hollande à l’occasion du lancement du 3e plan cancer. De son côté, l’OMS préconise dorénavant de vacciner les jeunes filles, entre 9 ans et 13 ans, avant qu’elles ne soient "sexuellement actives". Une position qui rejoint celle du Haut Conseil de la santé publique, qui avait estimé en septembre dernier que le vaccin devait être proposé aux petites filles, en milieu scolaire.

 

Du côté de Merck, le laboratoire qui commercialise le Gardasil, on surfe sur ces divers soutiens. Une nouvelle version du vaccin, le Gardasil 9, vient d’être autorisée par l’Agence américaine du médicament (FDA). Selon une étude menée par le laboratoire Merck et publiée dans le New England of Medecine, le vaccin protégerait contre 9 souches de HPV et élargirait ainsi la protection contre le cancer de l’utérus de 70 % à 97 %, éliminant ainsi quasi totalement ce cancer chez les femmes vaccinées. Avec toujours un encouragement à faire vacciner les petites filles dès l’âge de 9 ans… mais aussi les jeunes garçons.

 

Source : Le Journal des femmes

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 14:30

CERVARIX : ma vie redeviendra-t-elle jamais normale ?

 

Par Saskia, Devon, UK, 26 février 2015

 

Le vaccin Cervarix a complètement changé ma vie : je ne serais aujourd’hui jamais plus capable de gérer mes journées comme quand j’avais treize ans. Je ne parviens même plus à me rappeler comment je me sentais quand je jouissais encore d’une énergie normale. Avant de recevoir le vaccin HPV à 14 ans, j’étais très active et en parfaite santé. Comme  j’habitais à une certaine distance de l’école, mes journées étaient longues. Je quittais la maison à 7h30 du matin, rentrais à 5 heures et demi. Je me sentais toujours pleine d’énergie. Après l’école, j’adorais faire des promenades, nager, faire du cheval etc. La longueur des journées ne m’importait nullement. Je n’ai jamais senti d’épuisement qu’après avoir reçu le Cervarix.

 

J’ai directement perçu la différence d’énergie. Ca s’est produit immédiatement. Le jour où j’ai reçu ma première injection de Cervarix, soit le 28 septembre 2009, je suis rentrée à la maison en me sentant malade et tellement fatiguée que j’ai dû aller immédiatement au lit. Le lendemain à l’école, les choses ont été difficiles: je me sentais nauséeuse et j’avais tellement peu d’énergie qu’une fois de plus j’ai craqué et ai dû aller directement au lit. Cette situation s’est maintenue tous les jours de la semaine. Ma mère a pris contact avec les services de santé pour leur expliquer mon cas. Ils ont répondu que ça ne pouvait pas être un effet secondaire du vaccin et qu’en outre, il n’existait aucun moyen d’enregistrer ces effets secondaires.

 

Finalement, ma mère a pu contacter un centre qui a enregistré les nausées et la fatigue qui m’éprouvaient tant. Ces personnes ont aussi dit à ma mère qu’il ne s’agissait pas d’un effet connu du Cervarix, et ont précisé qu’il n’y avait aucune relation.

 

Les mêmes symptômes sont apparus après les deux autres injections du Cervarix (le 13 novembre 2009 et le 24 avril 2010) . Chaque fois la situation s’est empirée. Après la seconde vaccination, j’ai connu le même mal-être et le même épuisement, mais cette fois, cet état a duré 15 jours.

 

Après le troisième vaccin, j’ai réalisé que ma vie n’était vraiment plus « normale ». La fatigue m’accablait de plus en plus. A l’école, je me battais avec les faibles taux d’énergie qui me restaient. Je m’endormais pendant le repas de midi et parfois sur le chemin du retour à la maison. Je devais souvent filer au lit dès que je rentrais à la maison.

 

L’épuisement permanent me limitait énormément. J’ai dû arrêter la natation que je pratiquais à un niveau compétitif et que j’adorais. J’ai aussi dû refuser un championnat mondial au Kenya pour lequel j’avais commencé à récolter des fonds. J’ai vite réalisé que je n’aurais pas l’énergie de me déplacer chaque jour. Ma fatigue est parfois à ce point débilitante que je dois passer le plus clair de mon temps au lit. J’ai pris l’habitude de renoncer à beaucoup de choses à cause de mon état.

 

Peu de temps après la troisième injection, j’ai commencé à avoir mal à la poitrine. La première fois que la chose s’est produite, j’étais à l’école. J’ai subitement senti comme une pression, une sorte d’écrasement et de la douleur sur le côté gauche. Je me sentais faible et étourdi. J’étais tellement mal que je pouvais à peine parler.

 

On m’a dirigée vers un centre de santé où on a fait un électro-cardiogramme. Ils ont trouvé que j’avais un rythme cardiaque très rapide, légèrement anormal et accompagné de douleurs. J’ai ensuite été transférée par ambulance à l’hôpital de Torbay. Après que les douleurs se soient calmées, j’ai subi d’autres électrocardiogrammes qui se sont avérés normaux, puis ai pu être libérée.

 

Mais tout ceci n’était en fait que le début d’un parcours effrayant et difficile pour obtenir un diagnostic. Depuis ce moment-là, j’ai connu des douleurs thoraciques graves et débilitantes. Il a fallu des années et des doses énormes de patience pour finalement obtenir un diagnostic.

 

Le fait de me sentir malade et d’éprouver constamment des nausées ne m’a jamais quittée depuis le vaccin. Je passe la plupart du temps à me sentir mal à l’aise, à tel point qu’il m’est parfois impossible de manger. Malgré que j’aie essayé de nombreux médicaments anti-nauséeux, je ne suis pas encore parvenue à en trouver un qui fonctionne. J’ai aussi commencé à avoir des vertiges et des évanouissements en particulier au repos et même aussi à l’effort. Tout cela était vraiment désagréable et même effrayant. Il y a peu, mes évanouissements se sont aggravés. Ils se produisent maintenant presque tous les jours. C’est effrayant et dangereux, car, à plusieurs reprises, j’ai souffert de commotions cérébrales.

 

En plus de ces symptômes horribles et débilitants, en plus de la fatigue, des nausées, des douleurs thoraciques, des vertiges, des évanouissements et des problèmes gastro-intestinaux, j’ai dû poursuivre le combat pour obtenir un diagnostic et un soutien médical adéquat.

 

Depuis mes treize ans, je n’ai fait que passer de cabinets de médecins en cabinets de médecins et d’hôpital en hôpital. On m’a fait d’innombrables prises de sang, des électrocardiogrammes et des scans. Mes parents et moi avons dépensé une énergie folle et un temps incalculable pour pouvoir trouver de l’aide.

 

Bien que mes symptômes soient graves, ils ont initialement attribués à de l’anxiété, à des intolérances alimentaires, et plus tard comme on n’avait rien trouvé d’anormal au niveau cardiaque, le support médical est devenu quasi inexistant. On m’a même dit que tout était dans ma tête. Une fois que j’ai été consulter un médecin pour trouver quelque soulagement par rapport à ces vomissement fréquents, ce dernier m’a remis un ouvrage sur les « maladies psychosomatiques ». Je ne puis décrire la souffrance que j’ai alors éprouvée.

 

C’est seulement 4 ans après que mes symptômes aient commencé à se manifester que j’ai été mise sous moniteur cardiaque pendant une semaine. Cet appareil a relevé des pics graves dans mon rythme cardiaque. Il montrait que parfois mon rythme cardiaque s’accélérait de 70 battements par minute à 180 battements par minute. Ces « pointes » coïncidaient avec les douleurs thoraciques et avec les évanouissements. On me donna le diagnostic probable de syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ce syndrome a ultérieurement été confirmé au cours d’un nouveau test par un spécialiste de l’hôpital Derrifird.

 

J’ai maintenant 19 ans, et en dépit de tous les médicaments que je dois prendre pour mes différents symptômes, je me sens gravement limitée par ma mauvaise santé. Comme je manque vraiment d’énergie, je suis obligée de manquer des cours, des supervisions, des événements sociaux parce que je suis trop fatiguée, trop faible ou trop mal en point.

 

Mon état m’a finalement forcée à prendre une décision terriblement difficile, celle d’abandonner ma deuxième année à l’Université de Cambridge parce qu’il m’était devenu impossible d’étudier. Jadis, je prenais tout mon plaisir dans des exercices, de longues promenades dans les landes, alors qu’aujourd’hui il m’arrive de m’évanouir après quelques marches d’escalier. Je dois régulièrement avoir recours à des taxis et le reste de mon temps, je suis contrainte de le passer au lit.

 

D’une adolescente normale, je suis devenue une handicapée. Et il semble que tout cela ait été déclenché par le vaccin.

 

Depuis que j’ai reçu les injections du Cervarix et que j’ai développé le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, j’ai oublié le nombre de fois où il m’a fallu me rendre à l’hôpital parce que j’éprouvais de graves douleurs thoraciques, parce que je m’évanouissais, parce que je me sentais malade.

 

En fait, j’ai oublié ce que peut représenter le fait de vivre une seule journée en bonne santé du fait que je ne suis jamais libre de symptômes.

 

Source: SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de Janvier 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance d’enregistrement des effets secondaires de vaccins aux Etats-Unis. 

 

Description

Total

Infirmes

1.284

Décès

220

N’ont pas récupéré

7.624

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Pronostic vital engagé

680

Visites aux urgences

12.304

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

264

Effets secondaires graves

5.360

Effets secondaires

38.217

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 09:24

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent qu’ils font vacciner  LEURS PROPRES ENFANTS !!!

C’est ENORME !!!

 

Par Marcella, Vaxtruth, 07.02.2015

 

NBC « News » a divulgué hier les résultats de son propre sondage auprès des membres du Congrès des Etats-Unis.

 

NBC « News » a posé la question suivante aux leaders de notre pays : « Vos enfants sont-ils vaccinés ? »

 

Ci-dessous, les résultats du sondage :

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent avoir fait vacciner leurs enfants!

Sur 434 membres de la Chambre des Représentants, 121 ont répondu par l’affirmative, indiquant : « Oui, mes enfants sont vaccinés ».

 

Ce qui représente moins de 30%, soit 27,65% pour être exact.

 

Maintenant comment le NBC a-t-il rapporté ces résultats ?

 

Ils ont déclaré « C’est UNANIME »

 

Au Capitol Hill, le désaccord est la règle et non l’exception.

 

Mais quand il s’agit de la question des vaccins, il semble y avoir un niveau d’accord unanime. Un sondage de NBC « News » des 434 membres votants de la Chambre des Représentants montre que pas un seul membre n’a déclaré que ses enfants n’avaient PAS été vaccinés.

 

Mais, attendez ! Qu’en est-il ?

 

Comment le NBC peut-il dire que les résultats de son enquête indiquent: accord «unanime», alors que ses propres chiffres révèlent que moins de 30% des représentants ont déclaré que leurs enfants étaient vaccinés ?

 

Mais qu’est-ce que les résultats de l’enquête indiquent VRAIMENT ?

 

Un de mes amis assez futé a expliqué la chose :

 

1. Sont-ils vraiment d’accord ? Ils disent que tout le monde doit se faire vacciner, mais pas eux, vu que 280 d’entre eux ne semblent pas quoi savoir répondre au sujet des vaccinations.

 

2. Ceux qui ont dit ne pas vouloir répondre, pourrait être traduit par : le statut vaccinal de LEURS enfants « n’est pas votre affaire ».

 

3. Pas de réponse veut AUSSI dire que ces personnes refusent de parler du statut vaccinal de LEURS enfants.

 

4. NBC semble vouloir faire entendre qu’AUCUN membre du Congrès n’a un enfant non vacciné alors que 280 d’entre eux ont répondu…CE NE SONT PAS VOS AFFAIRES.

 

5. Pourquoi alors le public ou les parents devraient-ils, eux, répondre à cette question.

 

Voyez-vous ce que NBC a fait ici ? C’est UNANIME !!! disent-ils parce que 121 députés ont dit oui et que 280 n’ont pas voulu répondre… C’est UNANIME !!!

 

Okay, public Américain… Sommes-nous vraiment aussi stupides ?

 

NBC « News » semble bien le penser.

 

Faites leur savoir ce que vous pensez REELLEMENT.

 

Lien pour le « rapport » NBC

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent avoir fait vacciner leurs enfants!
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55

Vaccin ROR (Rougeole – Oreillons - Rubéole) :

EFFETS SECONDAIRES

Effets secondaires du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole)

Au journal du soir sur NBC, j’ai prêté l’oreille aux dernières nouvelles alarmistes. On ne parlait pratiquement que de l’épidémie de rougeole à Disneyland, jusqu’à ce que j’entende : … le vaccin n’a virtuellement aucun effet secondaire. »

 

J’ai rassemblé tous mes esprits.

 

Pratiquement pas d’effets secondaires ?

 

Eh bien, la toute première chose que je vous recommande est de lire la notice du vaccin fournie par le fabricant

 

Veuillez lire la  partie intitulée PRECAUTIONS qui commence à la page 5, ainsi que LES EFFETS SECONDAIRES à la page 6 et continue jusqu’à la page 8.

 

Quand vous aurez parcouru la notice, veuillez également jeter un coup d’œil sur le programme d’indemnisation des dommages vaccinaux.

 

Ensuite, vous pourrez lire l’article traitant du cas d’Hannah Poling qui est devenue autiste après avoir reçu une série de vaccins dont le ROR.

 

Vous devez aussi savoir qu’en dépit de ce que peuvent dire les grands médias – qui sont financés par les publicités de l’industrie pharmaceutique – il y a eu plusieurs cas d’enfants dont l’autisme a été reconnu par le gouvernement des Etats-Unis et dont les familles ont été dédommagées pour une somme, qui pour tous les cas, s’élève à environ 3 milliards de dollars- et cela avec votre argent de contribuable.

 

Dans la suite, veuillez aussi jeter un coup d’œil à cet article qui contient des douzaines de liens au sujet d’une littérature médicale revue par les pairs et qui illustre les dommages causés par le vaccin ROR – et devinez quoi ? Il n’y a pas juste que « l’autisme »….

 

« Virtuellement aucun effet secondaire » ?? Mais…dans quelle galaxie ?

 

Source : Vaxtruth

 

LA VÉRITÉ

 

"La vérité doit être sans cesse répétée parce que l'idée fausse est aussi constamment répandue, et pas par quelques-uns, mais au contraire par la multitude. Dans la presse et les encyclopédies, dans les écoles et les universités, partout l'idée fausse exerce son emprise, contente et à l’aise de savoir qu'elle a la majorité de son côté."  - Johann Wolfgang von Goethe

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:56

Dr Tony Bark M.D.

 

« S’il vous plaît, ne supprimez pas les exemptions vaccinales. Des enfants meurent à la suite de vaccins! »

 

Lettre envoyée au Sénateur d’Oregon M. Ferrioli

Dr Toni Bark, MD: "Des enfants meurent suite aux vaccins...il faut garder la possibilité d'exemptions"

23 février 2015

 

J’ai reçu une formation de stagiaire en pédiatrie à l’Université de Bellevue à New York, puis en médecine de revalidation. On m’a très vite offert la direction de la salle des urgences pédiatriques de l’hôpital Michael Reese à Chicago.

 

Alors qu’autrefois, j’étais chaque fois furieuse quand des parents se présentaient à l’hôpital et que leurs enfants n’étaient pas en ordre de vaccinations, aujourd’hui, mon attitude a changé et radicalement changé.

 

J’ai commencé à voir ce qui se cachait derrière toute cette politique. On voyait régulièrement des enfants qui étaient passés par la clinique où on les vaccinait, accourir aux urgences avec des convulsions, des crises d’asthme, des arrêts respiratoires. J’ai alors commencé à réaliser que tous les enfants ne répondent pas nécessairement bien à la vaccination, et même que certains en meurent.

 

Ce n’est que quand j’ai eu terminé mon programme de maîtrise en gestion des catastrophes que j’avais commencé en 2010 et terminé en 2012, que j’ai commencé à percevoir la nature frauduleuse dont les vaccins sont commercialisés, comme la corruption des comités consultatifs.

 

Je n’étais même pas au courant qu’il existait un tribunal fédéral spécial pour le problème des vaccins. Je n’avais pas la moindre idée qu’il existait des victimes des vaccins et encore moins que certains pouvaient en mourir tout en ne pouvant avoir aucun recours contre le fabricant ou le médecin.

 

Les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité totale par rapport aux poursuites judiciaires de toute nature, y compris les vices de fabrication (comme signalé par Scalia en février 2011). Les vaccins sont légalement répertoriés comme « inévitablement dangereux ».

 

L’existence du tribunal des vaccins relève presque d’un secret, bien qu’il ait fait verser 3 milliards de dollars de dédommagement depuis sa création en 1986. Le système qui concerne les rapports d’événements indésirables liés aux vaccins n’est lui non plus pas très bien connu du public, et le gouvernement admet qu’il n’est probablement informé que de 10 pour cent des événements indésirables qui se produisent.

 

Nous rendons obligatoires plus de vaccins que dans n’importe quel autre pays, et nous avons également le pire taux de mortalité infantile de presque tous les pays du monde, y compris certains pays du tiers monde.

 

J’ai 55 ans. Je n’ai donc reçu que quelques vaccins. Aujourd’hui, à l’âge d’un an, les nourrissons reçoivent 14 vaccins différents, et, à l’âge de 18 ans, le nombre de vaccins atteint le chiffre de 58 ! Dans certains états, avec l’obligation du vaccin contre la grippe, ce chiffre est encore plus élevé.

 

Un mot sur l’obligation du vaccin contre la grippe. Le New Jersey et le Connecticut ont été les premiers à rendre, chaque année, le vaccin contre la grippe obligatoire pour tous les enfants d’âge préscolaire et d’âge scolaire. Cela n’a cependant réduit en rien les cas de grippe dans ces états. En fait, les deux états se trouvent, chaque année, en tête de liste pour les cas de grippe.

 

Alors que la plupart des gens s’en tirent très bien avec la vaccination, ce n’est pas le cas pour un petit pourcentage de la population. Les notices des vaccins signalent l’encéphalite et les paralysies du Guillain Barré comme effets possibles des vaccins.

 

La plupart des parents et des médecins  ne sont certainement pas d’emblée « anti-vaccins », mais leur position change quand il arrive que l’un de leurs enfants soit profondément et définitivement handicapé par les vaccins. C’est alors qu’ils décident qu’il n’y aura jamais plus de vaccin pour cet enfant comme pour les autres.

 

Il est facile de comprendre qu’ils aient raison de prendre pareille décision.

 

La génétique, l’épigénétique et la fréquence peuvent avoir une grande influence sur l’apparition d’effets secondaires. Il n’existe pas de médicament qui soit bon pour tout le monde, à la même dose. Et continuer à prétendre la chose relève de la folie.

 

Au cours de nombreux procès contre plusieurs firmes pharmaceutiques, il a été montré que des données d’études concernant certains médicaments ont été cachées, manipulées ou même fabriquées. Pourquoi la chose serait-elle difficile à croire quand il s’agit de vaccins ?

 

J’ai découvert qu’il existait de graves problèmes à propos des essais cliniques sur les vaccins; la sécurité était l’un d’entre eux. Pour comparer les effets indésirables, toutes les études concernant la sécurité des vaccins utilisent de faux placébos. Le vaccin contre le HPV par exemple (qui n’est plus recommandé dans certains pays à la suite des réactions graves et des décès qui se sont produits) a utilisé le nouvel adjuvant aluminique comme placebo. L’étude de sécurité sur le Prevnar a utilisé un vaccin expérimental contre la méningite C.

 

Toutes les méta-analyses indépendantes réalisées par Cochrane sur les études portant sur les vaccins se terminent par les mêmes conclusions : des études de sécurité sont nécessaires afin de pouvoir évaluer le rapport bénéfices/risques. Il y a actuellement plus de 200 nouveaux vaccins dans le pipeline, et comme ceux qui ont précédé, ils seront approuvés et recommandés pour finir par devenir obligatoires. Assez, c’est assez !

 

Après l’Allemagne nazie, les lois de Nuremberg ont interdit les procédures médicales forcées. Le Code d’Helsinki est très clair : tous les patients ont le droit à un consentement informé préalablement à toute intervention médicale.

 

Il n’existe pas de consentement éclairé pour les vaccinations. Il ne s’agit quand même pas de revenir en arrière !

 

Je suis toute disposée à vous faire parvenir des études, à vous parler et même à prendre l’avion pour donner une conférence.

 

Source : Health Impact News

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:40
Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche
TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN
Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Extrait du film documentaire « BOUGHT » d’après le témoignage de la maman.

 

BOUGHT (Acheté), ou la vérité au sujet des vaccins, de Big Pharma, et de votre alimentation. - Wall Street vous a littéralement « ACHETE » vous et votre famille.

 

Sarah Bridges PhD, neuropsychologue, a eu quatre enfants. Son deuxième enfant Porter est né en parfaite santé. Le soir de sa visite médicale au cours de laquelle il avait reçu plusieurs vaccins, nous avons été réveillés par les cris les plus épouvantables que j’aie jamais entendus. On a de suite réalisé que quelque chose de grave se produisait. J’ai pris mon fils dans mes bras. Sa tête tomba immédiatement sur le côté. Il avait une température très élevée. Nous nous sommes précipités vers l’hôpital C’est là qu’on a réalisé qu’il faisait une crise d’épilepsie (grand mal), et c’est alors que j’ai réalisé que ma vie venait de basculer.

 

Porter a maintenant 21ans. Il doit toujours porter des couches, de même qu’un casque pour le protéger au cours de ses crises. Il ne sait toujours pas parler. 

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Le diagnostic parle de dommages cérébraux dus au vaccin contre la coqueluche. Porter est également devenu autiste avec de graves retards mentaux. En une seule année, Porter a dû être transporté 12 fois par ambulance à l’hôpital !

 

Pour nous, c’est terrible à dire : c’est un peu comme s’il était mort. C’est en effet la mort de nos rêves. Nous voulions une famille normale, mais notre mariage n’a pas tenu le coup !

 

Nous avons dû faire face à d’énormes frais qui heureusement ont été en partie pris en charge par les assurances et le gouvernement qui a finalement reconnu les faits.

 

Depuis sa naissance, jusqu’à ses 18 ans, les soins dont Porter avait besoin se sont élevés à environ 2,1 millions de dollars. Nous avons heureusement pu assumer tous ces frais, mais que serait-il arrivé si nous n’en avions pas eu les moyens. Nous n’aurions vraiment plus su que faire !  

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman
80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 11:23
Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe

 

Quand un enfant de 7 ans normal, en bonne santé meurt subitement, on veut savoir pourquoi. Des choses pareilles n’arrivent pas par hasard – du moins ne se produisent pas aussi souvent que l’on peut le constater ces derniers temps.

 

Ce rapport d’une agence indépendante du Vermont relate ce qui s’est passé après que Kaylynne Matten ait été conduite par ses parents à sa visite médicale annuelle le 2 décembre 2011. Au cours de cette visite, Kaylynne a reçu le vaccin contre la grippe. Quatre jours plus tard elle était morte ! Elle n’était même pas malade quand elle s’est rendue chez le médecin ! 

 

Le Commissaire à la santé de l’Etat, le Dr Harry Chen, « n’est pas convaincu » que la mort de la petite fille soit due au vaccin contre la grippe. Il évoque l’incidence « très rare » de réactions graves au vaccin contre la grippe et le grand nombre de personnes qui le reçoivent chaque année. Le Dr Chen déclare que les réactions graves au vaccin contre la grippe sont si « rares » que des décès à la suite du vaccin contre la grippe n’ont jamais été rapportés au Vermont.

 

BINGO ! C’est là que se trouve le problème. Chaque fois qu’un enfant en bonne santé meurt ou est gravement handicapé à la suite d’un vaccin, les autorités médicales qui doivent déterminer la cause du décès semblent avoir l’habitude d’exclure d’office les vaccins parce que ces derniers ont la réputation d’être « si sûrs » et que les réactions graves sont « si rares ». Mais en fait, ils ne sont pas si « sûrs » et si « rares » qu’on veut bien le dire. Ces cas ne sont tout simplement pas rapportés à cause de personnes comme le Dr Chen, dont le travail dépend de la vente de vaccins. C’est là ce qu’il fait. Il doit s’assurer que toutes les personnes de son état soient complètement vaccinées. Sans la vente de vaccins, le Dr Chen pourrait s’inscrire au chômage ou devrait se mettre à la recherche d’un autre emploi. Mais alors, sans vaccins, un grand nombre de médecins seraient à la recherche d’un emploi… !

 

Le Dr Chen s’inquiète que le public puisse réagir de manière excessive à la mort de cette petite fille. Il met en garde contre les réactions « alarmistes » à la mort de Kaylynne Matten. Excusez-moi ! Nous ne serions pas sensés être ALARMES ? De toute évidence, le Dr Chen semble être très complaisant quand il s’agit du décès d’enfants « sans raison apparente ». Le Dr Chen est surtout inquiet parce que des personnes « alarmées » peuvent être conduites à éviter de se faire vacciner contre la grippe. Si les gens commencent à effectuer des recherches sur les vaccins contre la grippe, ça risque de devenir une pente glissante. […] Si nous poursuivons nos recherches sur le vaccin contre la grippe, nous pourrions très vite commencer à réaliser que l’on nous a menti. Là, les choses pourraient commencer à tourner mal pour le Dr Chen et ses acolytes. En nous accrochant à la recherche, nous apprenons de plus en plus de choses au sujet des vaccins, et au plus nous apprenons, au plus nous réalisons que les vaccins sont dangereux et que les risques de maladies infectieuses sont faibles en comparaison.

 

Comme l’article le précise, le Vermont a déjà l’un des taux les plus lamentables de vaccination du pays (à entendre avec humour s.v.p.) Si de plus en plus de personnes commencent à faire des recherches par rapport aux personnes qui sont décédées ou dont la santé a été gravement endommagée par les vaccins, les chiffres pourraient encore s’avérer plus mauvais. Ciel ! Ce serait alors une véritable tragédie – pour le Dr Chen.

 

[…] Selon les données du CDC, il y a, chaque année entre 3.000 et 49.000 décès dus à la grippe (influenza) aux Etats-Unis. Cela donne l’impression que beaucoup de personnes meurent de la grippe. Avant de nous laisser effrayer par ces chiffres « énormes », jetons un coup d’œil sur leur véritable signification par rapport au pourcentage de citoyens américains. Les données du recensement des Etats-Unis indiquent que la population du pays se situe aux environs de 300.000.000 de personnes ; 304.059.700 selon les données les plus récentes. Cela signifie qu’au cours d’une « bonne année » (moins de décès par la grippe), le pourcentage des citoyens américains qui meurent de la grippe est de 0,0000986 %. Whoa… cela fait beaucoup de zéros, et ce qui équivaut à 9,8 (moins de dix) personnes  par million de citoyens américains. Au cours des « mauvaises années », les chiffres sont évidemment plus élevés. Si nous prenons le pire des cas, soit 49.000 décès, le pourcentage de décès par an serait de 0,016333 % de la population américaine. Ce nombre équivaut à 1,6 (moins de deux) décès pour 10.000 personnes. Cela fait un peu plus peur. Il nous faut cependant considérer combien de ces décès se produisent chez des enfants de 7 ans.

 

Qu’en est-il du véritable risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans ? Comment trouver la réponse ? En lisant l’article, nous apprenons que « la majorité de ces maladies graves ou de ces décès [3.000 à 49.000] se produisent chez les nourrissons, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les séniors et les personnes atteintes de maladies chroniques. » Je ne puis savoir ce que vous pensez, mais quand je lis ces lignes, j’ai tendance à penser que ce sont les nourrissons, les jeunes enfants ou les femmes enceintes qui sont LE PLUS à risque. […]

 

Selon nos calculs il doit y avoir CINQ enfants de 7 ans aux Etats-Unis qui meurent de la grippe chaque année. Il est clair que le risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans comme Kaylynne est astronomiquement faible.

 

Le Dr Chen peut dire tout ce qu’il veut au sujet des risques de la grippe. Ses craintes ne sauveront pas son travail. Les gens deviennent de plus en plus intelligents pour pouvoir tomber dans pareille supercherie. Aux Etats-Unis, comme dans le monde entier, les parents sont de plus en plus fatigués qu’on leur mente à longueur d’année. Nous en avons marre de faire ce que l’on nous recommande pour finalement voir mourir nos enfants.

 

Dr Chen, je voudrais vous suggérer de mettre votre CV à jour, car je pense que vous allez en avoir besoin !

 

Source : Vaxtruth

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself.

Kaylynne Matten:  Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

To learn more about vaccine ingredients and their effect on health, click here.

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 19:36

VACCINATION CONTRE LA GRIPPE ET MORTS FŒTALES

Extrait du film documentaire « BOUGHT »

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Sherri Tenpenny interviewée par le Dr Toni Bark, M.D.

 

La Collaboration Cochrane s’est penchée à 3  reprises sur la vaccination antigrippe administrée à des nourrissons, des bébés, des enfants, des adultes d’âge moyen et des séniors. Dans toutes ces populations, le vaccin antigrippe ne s’est pas avéré plus efficace qu’un vaccin à l’eau distillée.

 

Alors, pourquoi les gens acceptent-ils de se faire injecter des vaccins dans le corps avec des virus atténués ou affaiblis, avec du mercure comme c’est le cas dans les vaccins multi-doses ? Pourquoi injecter chez les bébés des produits qui pourraient leur faire du mal, et cela, en vue d’éviter une maladie, qui dans la plupart des cas est peu grave et peut s’arranger en parfois moins d’une semaine ?

 

Dr Kelly Brogan,M.D. répond au Dr Tony Bark, M.D.

Vaccination contre la grippe et morts foetales

La nature de la recherche en termes d’intervention pharmaceutique chez les femmes enceintes est limitée et biaisée pour la bonne raison que peu d’informations existent quant à la sécurité, et ce n’est pas l’absence de données qui crée la sécurité. Sur la notice du vaccin, on peut lire qu’il n’a pas été étudié pour la toxicité chez les femmes enceintes (reproductive toxicity). Nous savons en outre qu’il s’agit d’un acte inefficace qui pourrait être associé à de la morbidité. Jetons maintenant un coup d’œil au graphique ayant trait aux morts fœtales de femmes qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Avant la vaccination qui a eu lieu au cours de la saison épidémique, la couverture vaccinale contre la grippe était faible. Seules les femmes enceintes à haut risque étaient vaccinées et les taux de morts fœtales étaient très faibles.

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Reprenons : Avant la saison épidémique (2009-2010), la couverture vaccinale était très faible, seules les femmes à risque étaient vaccinées et les chiffres de morts fœtales étaient très faibles.

 

Quand nous arrivons à l’époque de la pandémie (2009-2010), les femmes enceintes ont reçu 2 vaccins contre la grippe. C’est alors que s’est produit cet énorme accroissement du taux de morts fœtales. (Voir graphique suivant)

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a effectué une étude sur la sécurité du vaccin contre la grippe. Sur le graphique, nous voyons bien le pic de 2009-2010. Quand cette étude a été publiée, son auteur avait accès à toutes les données, mais il a arrêté son étude à la période 2008-2009 !!

 

Le Dr T.Bark n’en croit pas ses yeux ni ses oreilles !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Les médecins, les obstétriciens ont pensé  que l’auteur avait inclus la période pandémique, alors qu’en fait il s’était arrêté tout juste avant cette montée en flèche. Il a donc trouvé qu’il y avait eu 23 morts fœtales, soit 1,9 par million de femmes enceintes vaccinées, un nombre très faible.

 

Les médecins et les obstétriciens ne pouvaient donc que dire aux mères que la vaccination était tout à fait sans danger, sûre à 100% avec 1,9 de décès par million. En fait, dit le Dr Toni Bark, il semble que la manipulation soit de plus en plus la norme… !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

Dr Kelly Brogan

 

L’industrie tire évidemment avantage du fait que les médecins sont débordés et qu’ils se conforment volontiers au statu quo. Ils ne semblent guère motivés à faire de la recherche pour justifier leur pratique. Ce qui me frappe, c’est que les gens ont besoin que les choses soient simples. Les patients veulent généralement s’en remettre aveuglément à leur médecin. Ils veulent à tout prix leur faire confiance. Les gens veulent faire confiance au gouvernement, ils aiment que l’on s’occupe d’eux. Il est évidemment très déstabilisant de percer un trou dans pareille bulle !

 

Voir le film intégral (pendant 10 jours) au lien suivant -en anglais.

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