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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 20:05

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

Robert -  victime d’un vaccin

 

AVN – 7 avril 2012 [extraits]

robert-victime-d-un-vaccin.png

 

 

C’est l’histoire de notre famille après les effets dévastateurs de la loi de juin 1999 concernant la vaccination contre l’hépatite B.

 

Il m’est particulièrement pénible de tenter de décrire l’état de Robert  avant qu’il ne soit vacciné parce que tout ce qui en faisait un enfant brillant, curieux, prévenant, merveilleux à tous points de vue a disparu. Mon fils est toujours là, mais il n’est plus du tout le même. Il a vraiment changé du jour au lendemain, alors que peu de temps avant la vaccination un examen complet avait montré qu’il était en parfaite santé.

 

Le lendemain du jour où il reçut le vaccin hépatite B obligatoire, il était tout à fait différent, son aspect, son comportement, tout avait changé. Je n’arrête pas d’expliquer aux médecins toutes ces différences. Les paralysies dont il souffre sur un côté du corps ne représentent pour nous que la pointe émergée de l’iceberg. Il y a d’autres choses qui ne vont pas sur le plan mental, le plan physique, le plan de sa personnalité. C’est maintenant un enfant complètement différent.

 

Je suis vraiment désespérée ; je ferais n’importe quoi pour le sauver. S’il était mort, je pourrais commencer à faire mon deuil. S’il était perdu, je pourrais entreprendre des démarches pour le retrouver. S’il avait le cancer, je pourrais consulter les meilleurs médecins et lui donner les meilleurs traitements. Mais il est devenu quelqu’un d’autre et je ne sais plus quoi faire.

 

Robert ne supporte plus la douleur, ne se rappelle plus de rien, ne sait plus réfléchir, ne sait plus fermer son œil. La plupart du temps il ne parvient plus à fermer sa bouche et ne cesse de baver. Il éprouve aussi de grosses difficultés pour simplement avaler. Il mange en mettant la tête dans son assiette. Il ne parvient pas à accomplir la moindre tâche ; il ne supporte pas la lumière, le moindre bruit, le moindre stress ; il est d’une faiblesse extrême.

 

Toutes les personnes qui l’ont connu le regardent comme s’il venait d’une autre planète.

 

Nous essayons de lui dire qu’il va mieux et de le traiter comme s’il était normal, mais il sait. Que puis-je lui répondre quand il me demande « Pourquoi moi ? »… Comment une mère peut-elle expliquer quelque chose comme cela à son enfant ? Je veux savoir « Pourquoi lui ? »… A chaque jour qui passe, il devient de plus en plus difficile d’être courageux. [ …] Nous n’avons pas eu le choix de dire la vérité à ses frères. J’ai besoin de leur coopération et de leur compréhension parce que je consacre chaque minute de la journée à Robert. J’ai demandé à mes autres fils de traiter Robert de façon aussi normale qu’ils le peuvent. Ils n’y arrivent pas. Ils s’assoient à côté de lui et le touchent. S’il est dans la salle de bain, ils vérifient pour voir si ça va. Un de mes fils n’a pas été capable de le regarder en face pendant trois jours parce qu'autrement, ses yeux se remplissaient de larmes. Ils ont expliqué à Robert qu’ils avaient le rhume des foins et que c’est pour ça que leurs yeux étaient rouges et gonflés.

 

Deux jours plus tard, Robert a développé une paralysie de Bell et j’ai eu l’impression d’avoir mon thorax dans un étau. Je n’arrivais parfois plus à inspirer et à expirer. Je pensais que mon cœur allait s’arrêter. Je voulais pleurer mais je ne pleure pas encore. Je ne peux pas commencer à pleurer parce que sinon, je ne pourrais plus m’arrêter. Certains jours, je ne pense pas que je pourrais encore supporter cette situation une seule minute de plus. Je ne supporte plus de voir une autre amie qui n’est pas encore au courant de l’état de Robert et de devoir essayer de lui expliquer ce qui s’est passé. Chaque soir, le téléphone n’arrête pas de sonner, notre famille proche et nos amis ayant besoin de savoir s’il y a eu le moindre changement avec Robert. Y a-t-il quoi que ce soit de neuf qui puisse nous donner espoir pour passer au lendemain ? Combien de temps continueront-ils à appeler ? Et combien de temps encore répondrai-je ? Comment pouvons-nous recommencer à revivre à nouveau ? J’ai parlé à des gens qui font face à ce genre de situation depuis des années. Comment font-ils ? Comment peuvent-ils se lever chaque jour et affronter cela ? Comment justifient-ils le fait de faire quoi que ce soit d’autre, quand leur enfant exige autant d’attention et de temps ? Je ne peux même plus envisager d’aller chez le coiffeur ou d’aller faire une course comme je le faisais avant que Robert ne reçoive le vaccin. Si moi déjà, je me sens ainsi, je ne peux imaginer dans quel état se trouve Robert.

 

Tous ceux que j’ai contactés pour avoir des informations et savoir s’il existe des traitements disponibles m’ont dit la même chose : ils sont désolés. Je continue à lire et à chercher des informations pour pouvoir guérir et soigner mon fils. J’ai parlé à des médecins, des avocats, des parents et d’autres enfants comme Robert. Les gens sont si gentils. Ils écoutent et me disent avec empathie qu’ils sont désolés. Et moi j’attends qu’ils continuent. Mais ils ne continuent pas. Donc je me répète et explique que mon enfant a été gravement handicapé par le vaccin hépatite B et que je pensais qu’ils pourraient avoir des informations qui pourraient nous aider. Quoi que ce soit, s’il vous plaît ! Ils redisent alors qu’ils sont désolés. Certains me donnent le nom d’un avocat ou me racontent qu’ils ont reçu une indemnisation. Je pensais qu’ils me disaient cela parce que le traitement était cher. Tout ce qui m’intéresse, c’est la santé de mon fils et être sure qu’il puisse aller mieux. Ils écoutent encore tandis que je continue à expliquer tout ceci encore et encore. Ils sont gentils et ils comprennent. Ils sont désolés. Mais le fait d’être désolé ne me ramènera pas mon fils comme il était avant. Pas plus qu’une indemnisation. Nous avons besoin d’un médecin, pas d’un avocat. Donc, je continue à chercher et à prier. Je prie que si je recevais jamais un appel d’une autre mère désespérée, j’aurais autre chose à lui dire que « je suis désolée ».

 

S’il vous plaît, ne dites pas que vous êtes désolés. Rendez-moi Robert comme il était avant.

 

Source : Australian Vaccination Network

 

Combien d’autres enfants devront encore être détruits au nom d’une prétendue protection contre une maladie qu’ils n’auraient plus que probablement JAMAIS attrapée et tout cela, parce que de « grands experts » auront jugé à distance, de façon impersonnelle et standardisée, que telle cohorte d’enfants ou adolescents doivent faire l’objet d’une vaccination systématique – telle du vulgaire bétail - ?!

Cette médecine de masse est terriblement dangereuse car elle est aveugle, elle juge du futur mode de vie (et des risques) de vos enfants sans rien connaître d’eux. Quel scandale, une fois encore !

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 18:05

Les effets secondaires des vaccins: c'est décidément la rubrique la plus riche et la plus fournie de ce site, et pour cause. L'insécurité des vaccins est une des grandes raisons suscitant à juste titre une des plus grandes controverses de l'histoire de la médecine depuis près de deux siècles.

 

Régulièrement, des médecins et autres professionnels de santé nous font part d'informations choquantes qui les ont abasourdis ou écoeurés en matière de vaccination. Dans ce cadre, un médecin nous a récemment fait parvenir une publicité tout à fait "éloquente" et révélatrice en la matière, en faveur du vaccin antigrippal Inflexal de Crucell (nouvellement Janssen-Cilag du groupe Johnson & Johnson).

 

Cette publicité tente en effet de faire passer le vaccin Inflexal comme plus séduisant et sûr qu'il n'est en réalité. Tant au niveau de ses composants que de sa tolérance.

 

Cette façon de procéder constitue un truc habituel des pharmas pour présenter leurs produits comme plus sûrs qu'ils ne sont. Décryptage.

 

- Première ficelle: vanter la technologie (en la présentant comme nouvelle, avant-gardiste, de façon à implanter l'idée fausse que ce qui est nouveau est forcément mieux et rime toujours avec "progrès")

 

- Deuxième ficelle: vanter l'absence de certains contaminants et/ou composants notoirement toxiques qui se retrouvent dans d'autres vaccins, mais tout en taisant ou en mettant peu en évidence la présence d'autres ingrédients toxiques et notamment cancérigènes toujours bien présents.

 

- Troisième ficelle: Evoquer de façon brève, simpliste et inconsistante (sans preuves) que le vaccin présenté a "une bonne tolérance".

 

- Quatrième ficelle (= l'indispensable "chaperon"): faire référence aux recommandations officielles d'instances prétendument publiques comme l'OMS en indiquant que le vaccin en question s'y conforme, de façon à faire croire que cela constitue une quelconque garantie. Parfois aussi, les pharmas utilisent comme "caution officielle", la seule mention du fait que tel ou tel vaccin est remboursé, ce qui amène ainsi beaucoup de gens à tomber dans le panneau en déduisant à tort que le vaccin en question est alors forcément utile, sûr et fiable.

 

Passons à présent à un visuel partiel de ladite publicité pour l'Inflexal:

 

Inflexal--2-.jpg

 

Voyons à présent ce que le fabricant indique sur la tolérance de son vaccin Inflexal dans sa notice...."97% des personnes vaccinées ont estimé sa tolérance "bonne" à "très bonne".

 

Ca peut sembler rassurant n'est-ce pas? MAIS, qu'en est-il vraiment, quand on gratte un peu ce pseudo-vernis scientifique??

 

Voici ce qu'il en est en réalité: "l'évaluation de la sécurité est effectuée pendant les 3 jours qui suivent la vaccination" dit le fabricant dans sa publicité au corps médical!

 

Inflexal--3-.jpg

On comprend que des médecins qui savent encore réfléchir aient pu être choqués par pareils aveux et se garderont bien de recommander tous ces vaccins insuffisamment évalués à leur patientèle, déontologie oblige! Pour info, il faut tout de même savoir que 75% des effets secondaires de vaccins (dont ceux pouvant augurer de maladies graves) se manifestent -parfois très subtilement- endéans les 60 jours qui suivent une vaccination ou un rappel, ce qui signifie que 25% des cas peuvent survenir bien au-delà de ce délai de 2 mois, tel que cela ressort du rapport du forum européen de vaccinovigilance sur les effets secondaires des vaccins de 2004. Et ici, avec l'Inflexal, on se limite à 3 jours! Vous l'aurez compris, la sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité. Et certainement pas celle des pharmas bien sûr!

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 21:30

mort-enfant-vaccin.jpg21 août 2012-  Press Trust of India/ Khatmandu

 

Quatre enfants sont décédés aujourd'hui dans le district de Doti, à l'ouest du Népal après avoir reçu des vaccins contre la rougeole qui leur ont été administrés par des officiels du district.

 

Les corps des 4 enfants ont été identifiés. Il s'agit des enfants Anju BK, Gauri Chiral, Milan Damai et Sujata Nepali, d'un village du district. Ils sont morts aujourd'hui, un jour après que les assistants de santé du district leur aient administré le vaccin contre la rougeole.

 

La cause exacte du décès n'a pas pu être établie selon les officiels.

 

Douze autres enfants qui ont également reçu ce vaccin sont aussi tombés malades, selon ce qu'a déclaré le bureau des officiels de santé du district.

 

Une équipe médicale de la capitale a été envoyée sur les lieux pour procéder à des investigations.

 

Source: Business-standard.com 

 

Comme d’habitude, on nous prétend que « la cause du décès n’a pu être établie » et nous sommes censés le croire ! Qui sait si une autopsie a seulement été demandée ? Et surtout, quels seraient les critères valables pour conclure à une responsabilité éventuelle du vaccin ? Sans arrêt, nous sommes confrontés à des accidents graves et décès post-vaccinaux et c’est sans exception qu’on nous rabâche qu’il n’y a aucun lien avec la vaccination. De temps à autres, comme ça finit par devenir de plus en plus suspect, et à fortiori quand la maladie est rare ou plutôt « atypique », les officiels n’ont plus le choix et sont forcés d’admettre (comme ce fut le cas avec la narcolepsie post vaccin H1N1). C’est donc l’exception qui confirme la règle en somme.

 

Il est évident que cette enquête, comme les autres d’ailleurs sont toujours jouées d’avance et que cette mention ne sert donc qu’à donner l’ILLUSION au public que ces décès n’auront pas été vains ou qu’on leur porte la considération nécessaire, mais ce n’est hélas qu’un leurre. Voyons ainsi quelques autres cas de décès non exhaustifs du même genre pour mieux s’en rendre compte :

 

- Septembre 2010 : Le vaccin contre la rougeole cause la mort de deux jumelles de 9 mois à Ghaziabad, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh en Inde.

 

- Août 2010 : 4 enfants meurent à Lucknow, après avoir reçu le vaccin contre la rougeole.

 

- Mars 2010 : 4 enfants sont morts à Damoh, au nord de l’Etat de Madhya Pradesh, après avoir reçu des vaccins contre le tétanos et la rougeole.

 

- Avril 2008 : Pas moins de 4 bébés ont perdu la vie peu de temps après avoir reçu le vaccin contre la rougeole à Tiruvallur, dans l’Etat indien de Tamil Nadu.

 

Suite au décès de 4 enfants, le district de Gujarat avait envoyé des échantillons de vaccin anti-rougeoleux pour analyse… à quoi cela aura-t-il servi ??

 

 

measles-vaccines-deaths-in-the-past.jpg

                   Plusieurs décès qui ont déjà eu lieu après le vaccin contre la

                   rougeole dans le passé. Traduction dans l'encadré ci- dessus.

                               

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 20:26

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3 août 2012 - Vu sur Santelog

 

Alors qu'un sommeil de qualité est démontré comme essentiel pour la santé, cette étude menée par l'université de Californie San Francisco montre qu'un mauvais sommeil peut aussi réduire l'efficacité des vaccins. Cette première étude réalisée hors laboratoire pour montrer que la durée du sommeil est directement liée à la réponse immunitaire des vaccins, vient d'être publiée dans l'édition d'août de la revue Sleep.

 

Avec l'émergence d'un mode de vie 24 heures sur 24, des heures supplémentaires ou de travail de nuit, l'utilisation des nouvelles technologies, la privation de sommeil chronique est devenue un « quotidien » pour beaucoup d'entre nous, rappelle l'auteur principal, le Pr Aric Prather, psychologue clinique à l'UCSF et à l'UC Berkeley.

La recherche montre qu'une insuffisance de sommeil peut prédisposer à certaines maladies comme les infections respiratoires. Pour déterminer si la durée, l'efficacité, et la qualité du sommeil, évaluées à domicile et non en laboratoire a un impact sur les processus immunitaires, les chercheurs ont étudié ici la réponse en anticorps à la vaccination contre l'hépatite B sur 125 adultes en bonne santé, âgés de 40 à 60 ans. Chaque participant a reçu 3 doses du vaccin anti-hépatite B. Les niveaux d'anticorps ont été mesurés avant l'injection du 2d et 3è rappel, puis 6 mois après pour déterminer si les participants présentaient une protection immunitaire satisfaisante. Tous les participants devaient remplir un calendrier/agenda du sommeil détaillant leurs heures de coucher, réveil, la qualité de leur sommeil. 88 des participants étaient également équipés d'un enregistreur de sommeil.

 

Les chercheurs constatent que les gens qui dorment moins de 6 heures en moyenne par nuit sont beaucoup moins susceptibles de réponses immunitaires au vaccin et ont un risque 11,5 fois moins élevé d'être protégés par le vaccin que les personnes qui dorment plus de 7 heures. La qualité du sommeil n'a pas d'incidence sur la réponse à la vaccination.

 

Ainsi, sur les 125 participants, 18 n'ont pas atteint un niveau de protection satisfaisant par la vaccination. "Dormir moins de 6 heures est associé à un risque important de ne pas être protégé », concluent les auteurs. Ils soulignent enfin que le sommeil joue un rôle important dans la régulation du système immunitaire et rappellent qu'une « bonne nuit », c'est entre 7 et 9 heures de sommeil.

 

Source: Sleep 2012;35(8):1063-1069 Sleep and Antibody Response to Hepatitis B Vaccination  

 

Plusieurs remarques :

                         

- La première, c’est que ce qui apparaît comme « un scoop » dans un tel article n’a rien de surprenant au vu du rôle déterminant d’un bon sommeil suffisant et réparateur dans le cadre d’une bonne hygiène de vie nécessaire à une bonne santé. Il est donc logique qu’un sommeil trop bref puisse, entre autres, s’accompagner d’une immunité moins réactive.

 

- La deuxième, c’est que cet article contribue à faire croire à tort à l’équation grossière « anticorps= protection » Réduire la « protection » immunologique à la seule présence d’anticorps comme le font les défenseurs des vaccins à tous crins relève en fait d’un dangereux simplisme intellectuel. Il y a en effet des gens avec de forts taux d’anticorps qui peuvent très bien contracter et développer la maladie et des gens sans aucun anticorps qui en seront préservés. Mais le marketing et l’idéologie ne reposant QUE sur les taux d’anticorps, tout le relai médiatique qui est fait autour de l’efficacité prétendue des vaccins va donc être réduit à ce seul élément.

 

- La troisième chose, c’est que les chiffres d’une telle étude (18 personnes insuffisamment protégées sur 125 soit 14% environ), couplés à cette obsession des seuls anticorps expliquée ci-dessus, devraient à eux seuls justifier la levée immédiate des vaccinations obligatoires et notamment celle contre l’hépatite B qui est imposée en Belgique au personnel hospitalier depuis 1999 (1991 en France) alors que ce personnel est pourtant souvent confronté à des gardes et à un nombre d’heures de sommeil insuffisant ! Si 14% des gens de l’étude soit un vacciné sur 6 en moyenne ne semble pas suffisamment protégé avec 3 doses de vaccin hépatite B (alors qu’on ne recommande maintenant que 2 doses aux adultes ou adolescents), et compte tenu du fait que le vaccin hépatite B induit la mort par apoptose des cellules du foie chez la souris c'est-à-dire la destruction de ces cellules (suicide cellulaire), il est URGENT de réclamer la levée d’obligations insensées qui vont donc en toute logique constituer un rapport bénéfices/risques d’emblée très défavorable pour au moins un vacciné sur 6 en moyenne (qui ne sera pas suffisamment protégé au vu d’un manque de sommeil mais qui subira très probablement en contrepartie et selon cette étude de Mai 2012 les mêmes dommages que les souris à savoir une destruction des cellules hépatiques! Certains argueront bien sûr que la souris n'est pas l'homme mais il nous apparaît toutefois douteux et trop facile de recourir aux expériences sur souris et furets jugées "valables" quand il s'agit d'évaluer les taux d'anticorps et l'"efficacité" des vaccins, tout en mettant complètement de côté ce genres d'études lorsqu'il s'agit de mieux évaluer les risques possibles des vaccins!)

 

- La quatrième et dernière chose, et non des moins importantes, c'est que cette étude démontre aussi la non fiabilité du discours officiel répété depuis des années au sujet de la prétendue efficacité du vaccin recombinant contre l'hépatite B qui serait d'au moins 95%, les officiels estimant seulement à 5% le taux de non ou de mauvais répondeurs. On voit donc ici qu'une étude plus en phase avec le réel amène ce taux à 14-15%....Des millions de gens de par le monde ont donc entretemps été vaccinés en croyant ainsi à tort qu'ils seraient "protégés" mais tout en encourant de façon identique les risques graves associés au vaccin. On ne sort donc pas, avec le vaccin anti-hépatite B, du champ expérimental qui consiste à pouvoir se rendre compte bien après coup que l'efficacité pouvait être bien moindre qu'initialement annoncée et les risques autrement plus conséquents et graves...

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 15:47

Fotolia, nombre de doses (mains)

Trop peu de gens en sont informés mais le nombre exact de doses de vaccins dépend de l'âge auquel on entame la vaccination. Ainsi, par exemple, si on ne commence une vaccination par vaccin tétravalent (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche acellulaire) qu'à partir de 4 mois ou au-delà, la primovaccination pourra s'effectuer en 3 doses en tout, au lieu de 4 si l'enfant commence sa vaccination dès 2 ou 3 mois. Cette indication est d'ailleurs donnée dans le notice de ce vaccin. En outre, et ce n'est pas négligeable, retarder d'au moins 2 à 4 mois les premières vaccinations diminue déjà de façon significative le risque d'allergies, d'asthme et de mort subite liés aux vaccinations (90% des cas de MSN ont comme par hasard lieu avant l'âge de 6 mois avec un pic entre 2 et 4 mois, en "plein" dans les premières vaccinations et les rappels rapprochés!), preuves que l'efficacité des vaccins est moindre et leurs risques accrus chez les enfants les plus jeunes dont l'immaturité immunitaire est la plus grande. (Certes, le carnet de vaccinations est contrôlé dès l'entrée en crèche mais il reste possible aux parents de reporter tout de même la vaccination d'un mois ou deux en général,  après discussion avec le médecin traitant.)

 

Pour l'hépatite B, il en va de même, les enfants reçoivent 4 doses de vaccin anti-hépatite B en recevant le vaccin hexavalent à 2, 3, 4 et 18 mois comme officiellement préconisé alors que ce vaccin s'effectue normalement en 3 doses lorsqu'il est administré dans un vaccin séparé et même à présent en deux doses pour les grands enfants et les adultes (au lieu de 3 jadis, preuve encore que des tas de gens ont joué aux cobayes sans le savoir en recevant 3 doses jusqu'à ce qu'on se rende compte que 2 suffisaient...).

 

Le vaccin contre le rotavirus (diarrhée du nourrisson) n'est tout simplement plus faisable après l'âge de 6 mois, en raison d'un risque accru d'invagination intestinale.

 

Le vaccin contre l'haemophilius influenzae de type b (Hib) n'est plus indiqué après l'âge de 2 ans car il n'a alors "plus d'intérêt" et il en est de même pour le vaccin contre les pneumocoques passé l'âge de 2 ans. Et là encore, en fonction de l'âge où la vaccination par Prevenar est débutée, le nombre de doses à administrer s'en trouve modifié: ainsi en vaccinant dès l'âge de 2 mois, il fallait initialement 4 doses puis à présent trois mais si on vaccine à partir de l'âge de 10 mois ou au-delà, il ne faut plus que deux doses à 6 mois d'intervalle. Passé 24 mois, une seule dose est dite suffisante, preuve de plus donc qu'un système immunitaire réagit moins bien s'il est encore très immature.

 

Pourquoi alors multiplier les doses en vaccinant si tôt? Est-ce vraiment pour protéger les enfants contre des maladies qui ne faisaient JAMAIS les gros titres des journaux il y a 10, 15 ans ou plus ou bien, comme cela est hautement plus probable, est-ce pour caser davantage de nouveaux vaccins commercialement rentables dans calendrier vaccinal officiel?

 

Il faut tout de même bien se rendre compte que la stimulation répétée du système immunitaire avec divers antigènes à des intervalles trop courts favorise A COUP SÛR le développement de maladies auto-immunes comme l'a démontré l'étude de Kobe chez la souris. Par conséquent, toutes ces différentes doses gagnent à être réduites au maximum pour les enfants que leurs parents tiennent cependant quand même à faire vacciner.

 

Bien entendu, le discours officiel consiste à dire qu'il faut protéger les fragiles nourrissons le plus tôt possible des terribles maladies qui les guettent à chaque instant. Mais n'est-ce pas là un véritable commerce de la peur, sous-jacent à ces méthodes propagandistes?? Les bébés ne sont-ils hélas pas des "proies commerciales" de choix pour les pharmas qui peuvent ainsi d'autant plus facilement jouer sur la corde sensible des mères, toutes désireuses de protéger leurs enfants, avec le leurre évidemment en ambuscade que plus c'est forcément mieux et bien sûr aussi, la croyance erronée qu'au moins "si ça ne sert à rien, ça ne fera pas de mal".

 

Les enfants ont déjà un système immunitaire fonctionnel, ils ne naissent donc pas sans rien (contrairement à ce que la publicité vaccinaliste tente de faire croire) mais ce système a besoin de TEMPS pour arriver à maturation et d'une bonne hygiène de vie pour évoluer le mieux possible. Or, comme on dit dans le monde du commerce, le temps c'est de l'argent! Voilà pourquoi la tendance est à vacciner le plus tôt possible, même dès la naissance, comme avec l'hépatite B, aux Etats-Unis. Mais certains, comme Heidi Stevenson de Gaia Health ont aussi évoqué des raisons fort intéressantes et possibles également à savoir que vacciner dès la naissance permet davantage d'attribuer les effets secondaires de vaccins dont l'autisme (un livre, celui de Judy Converse, traite du lien entre vaccin hépatite B et autisme notez bien) à l'individu plutôt qu'au vaccin en faisant ainsi croire à tort que l'enfant est "né comme cela".

 

Quoi qu'il en soit, un nombre croissant de parents optent pour un schéma vaccinal alternatif. Ainsi, en Orégon et dans le reste des USA, ce sont 10% des parents au moins qui ne suivent pas aveuglément les conseils officiels et ce pourcentage est allé croissant ces dernières années, une situation qui fait évidemment enrager les officiels et toute cette armada d'experts bien pensants et tellement chéris par les industriels du secteur!

 

Au Royaume-Uni également, les indications d'un site comme Babyjabs, un groupe partisan de vaccinations oreillons, rougeole, rubéole séparées plutôt que combinées en ROR (un vaccin comportant plus de risques que les vaccinations administrées séparément), ont suscité l'ire des officiels qui ont ainsi censuré ce groupement indépendant, furieux que le lien entre l'autisme et le ROR soit réévoqué.

 

Ce fanatisme officiel ne fera qu'aider un nombre croissant de parents à prendre conscience de cette dramatique démesure qui se payera hélas et se paie d'ailleurs déjà très cher en terme de santé publique. Par ailleurs, il nous revient également que plusieurs médecins, en accord avec les parents, décident de n'administrer qu'un cinquième de la dose, de façon à diviser de façon conséquente la quantité non négligeable de substances neurotoxiques ou cancérigènes dont chaque microgramme ou milligramme peut parfois être le microgramme ou le milligramme décisif pour le déclenchement ultérieur de telle ou telle maladie grave.

 

Il est donc éminemment souhaitable que les parents s'informent suffisamment, ceci impliquant bien sûr de ne jamais se satisfaire uniquement du discours officiel édulcoré et à l'eau de rose, mais à la fois éminemment "piquant", de par sa partialité saisissante.

 

Voir aussi: Le business du nombre de doses et donc de l'âge auquel on commence à vacciner

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 00:32

LE-VIF-24-AOUT-2012-GSK.jpgEn 2009 et 2010, la pandémie de grippe A/H1N1 a permis au groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) de vendre 300 millions de doses de son vaccin Pandemrix dans le monde entier. Soit un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d’euros, dont un milliard est revenu sous forme de royalties à sa filiale belge, GSK Biologicals, basée à Rixensart (Brabant wallon).

Or, en raison de deux mesures fiscales belges controversées – la déduction sur les revenus de brevets et les intérêts notionnels –, ce pactole n’a au mieux été taxé qu’à 3%. Ce qui revient à dire que l’Etat Belge a «perdu» l’équivalent de 320 millions d’euros. Sur les seules ventes du Pandemrix, donc.

Sur l’ensemble de ses revenus imposables enregistrés entre 2008 et 2011, l'addition grimpe à 891,6 millions d’euros d’impôts non perçus par la Belgique. Deux mesures fiscales qui coûtent décidément cher au budget de l'Etat...

L’enquête du Vif/L’Express, publiée ce jeudi, a duré plusieurs mois. Nous avons épluché les comptes annuels de plusieurs filiales du groupe GSK, afin de retracer une partie des flux financiers liés aux ventes du Pandemrix.

Nous révélons également que deux employés belges de GSK, dont le directeur financier et administrateur de GSK Biologicals, Denis Dubru, apparaissent dans un montage fiscal utilisé par le groupe GSK au Luxembourg en vue de minimiser l'impôt au Royaume-Uni sur une partie des revenus du Pandemrix. Un montage jugé abusif par le fisc britannique et démantelé par celui-ci l’an dernier.

Enquête réalisée avec le soutien du Fonds pour le journalisme en Communauté française

 

Source: Mediattitudes.info

 

Enquête à lire intégralement ICI.

 

Taxation moyenne des citoyens en Belgique: quasiment 60%. Taxation des profits de GSK évoquée: 3,4%! Mais à part ça,  les citoyens doivent sans cesse être ponctionnés davantage et se serrer la ceinture « au nom de la crise »...


Faut-il tout accepter au nom de l'emploi? Quand on gagne autant d'argent sur le dos des gens et de leur santé avec un vaccin expérimental que les citoyens n'ont même pas commandé eux mêmes dans les conditions opaques innaceptables que l'on sait, on comprend la malhonnêteté des officiels, clairement complices des pharmas, au détriment une fois encore de Mr ou Mme Tout le Monde!

 

 

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 15:09

Samedi 18 août 2012- Heidi Stevenson [Extraits]

 

SMILEY-triste.jpg

[...] La science fait autorité : Non seulement le vaccin contre l'hépatite B est associé à cette maladie du foie, mais il la provoque. Les dégâts précis qu’il fait sont connus, clairement documentés. De faibles doses de vaccin contre l'hépatite B avec adjuvant aluminique entraînent la perte de l'intégrité mitochondriale, la mort cellulaire et l'apoptose, en particulier chez les cellules hépatiques.



Il est vraiment ironique qu'un vaccin dont le but prétendu est de protéger le foie, soit lui-même cause de maladie du foie.



Les auteurs de Hepatitis B vaccine induces apoptotic death in Hepa1–6 cells [Le vaccin contre l'hépatite B induit la mort par apoptose chez les cellules Hepa1-6], signalent clairement que leur inquiétude se porte sur l'adjuvant hydroxyde d'aluminium, et ses profondes répercussions, car l'aluminium est systématiquement utilisé dans les vaccins pour enfants.   

 

Voici leur conclusion :



"Nous concluons que l'exposition des cellules Hepa1-6 à une faible dose de vaccin contre l'hépatite B avec adjuvant entraîne la perte de l'intégrité mitochondriale, l’induction de l'apoptose, et la mort cellulaire ; l’effet de l'apoptose a été aussi observé dans la lignée des cellules myoblastes de souris C2C12 après traitement avec de faibles doses de vaccin (0,3, 0,1, 0,05 μg/ml). En outre l’effet apoptotique du vaccin contre l'hépatite B a été observé in vivo dans le foie des souris. "



FOIE-HEPATITE.jpg

Solde final : le vaccin contre l'hépatite B est responsable de la mort des cellules hépatiques. Cela ne serait pas en soi une grosse affaire, mais cette étude recoupe un nombre croissant de preuves montrant que la maladie du foie, avec d'autres troubles, résulte des vaccinations contre l'hépatite B et de l’adjuvant aluminique :



 

- Dans l'étude in vivo des effets du vaccin contre l'hépatite B sur l'inflammation et l'expression des gènes du métabolisme : L’expression de 144 gènes ayant des liens avec la fonction hépatique est modifiée.



- Vaccin contre l'hépatite B et réactions gastro-intestinales adultes associés : Analyse de suivi : Les fonctions gastro-intestinales et du foie sont associées à la vaccination contre l'hépatite B.



- Vaccin contre l’hépatite B et problèmes hépatiques chez l’enfant de moins de 6 ans, 1993 et 1994 : Les enfants ayant été vaccinés contre l'hépatite B sont 2,57 fois plus susceptibles de souffrir de problèmes de foie.

 

[…]

     

L’absence d’intérêt du vaccin contre l’hépatite B

 

Bien que la vaccination contre l'hépatite B prélève un lourd tribut d’enfants, une question reste toujours en plan : Quel est l’intérêt de vacciner des nouveau-nés, comme cela se pratique couramment dans les hôpitaux ?

 

La réponse à cette question est particulièrement troublante. La maladie contre laquelle ces bébés sont censés être protégés peut s’attraper seulement par contact sexuel ou être transmise par la voie sanguine. Il est possible de l’avoir de naissance quand la mère est infectée, mais les futures mères peuvent être protégées de l'hépatite B, de sorte qu’il n’y a aucun risque plausible pour le nouveau-né des mères non infectées.

 

Peut-être est-il logique de vacciner la femme enceinte afin de protéger son bébé ? Cette idée ne marche pas, car l’innocuité est très douteuse pour le fœtus.

 

Et la durée de l'efficacité du vaccin contre l'hépatite B ? On peut répondre de deux façons à cette question. Tout d'abord, même si le vaccin dure toute la vie, cela ne justifie pas de vacciner un nourrisson qui n’a même pas développé sa barrière hémato-encéphalique, en augmentant considérablement les risques.

 

La deuxième réponse, est encore plus convaincante : Selon la propre estimation des Centers for Disease Control eux-mêmes (qui, comme beaucoup d'entre nous en sommes conscients, sont suspects), la couverture maximale du vaccin dure 20 ans. Ainsi, juste au moment où l’enfant entre dans l’âge de la plus grande activité sexuelle, le vaccin ne procure plus aucun avantage. (Il convient de noter qu'il existe d'importantes questions quant à son efficacité, même quand il est récent.)

 

Il ne peut y avoir aucune justification à la vaccination généralisée des nouveau-nés contre l'hépatite B. Elle ne leur confère aucun atout possible.

 

Les raisons de vacciner contre l'hépatite B à la naissance

 

Vu l'absence totale d’intérêt du vaccin contre l'hépatite B à la naissance, pourquoi est-il pratiquement obligatoire aux Etats-Unis ? [Ndt : Il n’est pas obligatoire en France.]

 

La première raison, et la plus évidente, est naturellement les profits. Il y a de l'argent à gagner en assurant pratiquement que quasiment tous les nouveau-nés soient vaccinés. Il y a pourtant une possibilité encore plus perfide.

 

Il est désormais évident que les profiteurs de vaccins et leurs larbins gouvernementaux ne permettront pas que l’on se mette en travers de leurs profits. Tel que Jagannath Chatterjee l’a documenté dans Autisme : Conspiration du silence, peu importe que des carrières soient ruinées ou des vies détruites. Si les prébendes vaccinales sont menacées par la démonstration des préjudices des vaccins, alors cette information doit être étouffée, surtout s’il est question d'autisme.

 

L’une des choses que les parents d'un enfant autiste relèvent systématiquement, c'est sa normalité avant le vaccin. Leur enfant n’est pas né autiste. Ils le savent.

 

Seulement, si un bébé est vacciné à la naissance, il n'y a aucun moyen de savoir qu'il y a eu régression dans l'autisme. Pour les parents, il est impossible de savoir que le saccage définitif de leur enfant est dû à un vaccin fait à la naissance.

 

Étant donné le saccage de la réputation du Dr Wakefield et de ses recherches de haute qualité, et le fait que l'autisme a été clairement associé aux vaccinations dans d'autres études, et aussi la reconnaissance par des tribunaux spécialisés d’une relation de cause à effet entre symptômes et vaccinations, on doit se demander si le but réel d'injecter le vaccin contre l'hépatite B aux nouveau-nés n’est pas de cacher la vérité sur l'autisme, qu’il s’agit d’un état induit par les vaccins.

 

Par quel moyen un parent peut-il savoir que son bébé parfaitement normal a régressé dans l'autisme, plutôt que d’être né ainsi, si la régression de l'enfant a commencé avec un vaccin à la naissance ? Combien de parents d'aujourd'hui croient que leurs bébés sont nés autistes tout simplement parce qu'ils n'ont jamais eu l'occasion de le connaître normal ?

   

Sources :  Alter Info & Gaia Health

 

Quel comble ! Rien que cela devrait IMMEDIATEMENT faire lever toutes les obligations de vaccination anti-hépatite B pour le personnel soignant et les autres professions concernées car il est totalement inacceptable d’obliger les gens à troquer le risque d’hépatite B contre des dommages certains au foie, qui est un organe si crucial pour notre bonne santé !

 

Pour les enfants également, le forcing parental pour les faire accepter le vaccin le plus combiné (l’hexavalent, avec la valence anti-hépatite B) est totalement inadmissible.

 

Une fois encore, on remarque que les vaccins ne résolvent RIEN mais ne font « au mieux » que créer d’autres problèmes encore plus graves. Car qui dit un foie qui fonctionne moins bien dit aussi une moins bonne détoxification du corps vis-à-vis des très nombreux polluants cancérogènes et mutagènes qui nous entourent mais également un dysfonctionnement possible de toute une série de circuits métaboliques dans lesquels le foie est impliqué (conversion des précurseurs des hormones thyroïdiennes en hormone T3 bio-assimilable ; synthèse de la coenzyme Q10 endogène et participation à la synthèse de plusieurs hormones, participation à la régulation de l’équilibre glycémique,etc etc…).

 

En prétendant « protéger » les gens, on les affaiblit encore donc beaucoup plus puis le système profite hélas par après, sur le plan financier, de leurs maladies en faisant vendre des médicaments aux pharmas et en faisant tourner les hôpitaux et les machines.

  

Les vaccins anti-hépatite B actuellement disponibles sont en outre des vaccins transgéniques (c'est-à-dire fabriqués par génie génétique, avec tous les risques propres que cela comporte bien entendu). Les premières versions sont sur le marché depuis 1986 déjà soit depuis plus de 25 ans. Et c’est seulement en 2012 qu’une étude sort sur les dégâts cellulaires objectifs que ces vaccins peuvent causer au foie, l’organe pourtant cible de cette vaccination! Les vaccins anti-HPV prétendument « contre le cancer du col de l’utérus » sont soit disant déjà étudiés depuis plusieurs années. Pourtant, des données récentes indiquent que ces vaccins peuvent aussi favoriser et augmenter les taux de frottis anormaux, dysplasies du col et de cancer du col de l’utérus liés à des souches non vaccinales mais aussi aux souches vaccinales lorsqu’une jeune fille déjà contaminée se fait malgré tout vacciner (+ 44,6% de risque !)

 

Tout cela suffit donc à démontrer une fois encore que les vaccins sont en réalité des produits purement expérimentaux dont on sait bien trop peu des effets possibles avant de les utiliser massivement sur le public. Et d’ailleurs, même le Dr Anne-Marie Moulin du CNRS a admis en conclusion du documentaire « Vaccins, le virus du doute », qu’ « il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut, qui est le saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin qui, par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. »

 

Au prochain nouveau vaccin qu'on vous présentera, posez-vous donc la question de savoir s'il ne risque pas de faire pire que bien, et de vous faire échanger un risque incertain de maladie contre des dégâts certains de l'organe prétendûment protégé par la vaccination!

 

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 12:21

Mort mystérieuse d'un nourrisson 

   

17 août 2012- L'UNION

 

Sekoumar.jpg

REIMS (Marne). C'est une tragique histoire qui s'est déroulée à Reims le 10 juillet dernier. Après s'être fait vacciner, un nourrisson d'un mois est décédé sans explication apparente.

 

LE 10 juillet dernier, un mois après avoir donné naissance à son fils Sekoumar, Aminata Bach se rend à ce qui devait être un rendez-vous de routine à la PMI de l'espace Pays-de-France de la maison de quartier Croix-Rouge afin d'y faire vacciner le nourrisson.


D'après les parents, c'est une infirmière en stage qui s'occupe de lui administrer le vaccin BCG contre la tuberculose. Mais lorsque celle-ci plante l'aiguille et lui injecte le sérum, la réaction de l'enfant est inexplicable.


« Dès que l'aiguille a été introduite, mon enfant a commencé à pleurer et à vomir une grande quantité de sang. Le sang sortait même par son nez, c'était vraiment horrible. Puis, d'un coup, il a arrêté de respirer, j'ai bien senti que mon enfant était mort », explique la jeune femme de 28 ans.


La stagiaire avertit aussitôt sa responsable, pédiatre de la PMI, qui, dès son arrivée, constate que l'enfant est sans vie. Elle tente immédiatement de le réanimer.


Quelles sont les causes du décès ?


« Je suis très vite arrivé pour rejoindre ma compagne, j'ai tout de suite vu tout ce sang sur la table de soin, sur le sol… mon fils avait à ce moment-là été réanimé. Les secours avaient été prévenus mais tardaient à venir et mon enfant continuait à vomir du sang. Alors avec la pédiatre, nous avons décidé de l'emmener nous-mêmes à l'hôpital », ajoute Koita Sekou, le papa de 32 ans d'origine guinéenne.


Juste après leur départ, le pédiatre et le jeune couple croisent l'ambulance des secours qui prend le relais pour le transporter aux urgences pour enfants de l'Hôpital américain.


« Sur place, les différents médecins ont fait des diagnostics mais sans être sûrs de la piste à suivre. Ce n'était que des probabilités. Sekoumar a été pris en charge par les médecins et les infirmières dans le but de subir des examens complémentaires et éventuellement une intervention chirurgicale si celle-ci s'avérait nécessaire. Puis aux alentours de 19 heures, le docteur Béatrice Digeon est venue nous informer que notre enfant était décédé et que tout avait été fait pour le réanimer », précise le couple meurtri.


Personne ne semble pouvoir indiquer aux parents les causes exactes du décès du nourrisson et malgré le choc qu'ils viennent de subir, ils ont la lucidité d'exiger des explications. Dès lors, le docteur Béatrice Digeon répond à leurs demandes et leur fait signer les documents relatifs à toute procédure d'autopsie médico-légale.


« Cette autopsie n'a pas permis d'éclaircir la mort de Sekoumar. Par contre, elle dit bien que mon fils était en parfaite santé et vient appuyer les documents de la clinique Saint-André qui allaient également dans ce sens », affirme Koita Sekou.


Une information judiciaire est alors ouverte par le parquet de Reims puisque le décès a été jugé suffisamment inquiétant. Une seconde autopsie est ordonnée par le juge d'instruction saisi du dossier. Commence alors une interminable attente pour les parents.


« Je fais vraiment confiance aux institutions françaises, nous sommes dans un état de droit, mais toujours est-il que le médecin nous a conseillé de nous porter partie civile pour pouvoir avoir accès au dossier. Nous avons donc contacté l'aide juridictionnelle qui nous a mis en relation avec maître Élisabeth Rota-Gualtieri.
Aujourd'hui, cela fait plus d'un mois que notre fils est mort et nous ne savons toujours pas pourquoi. Personne pendant ce mois ne nous a communiqué quoi que ce soit sur le dossier hormis Mme Bezard de l'aide aux victimes. Ce que j'ai du mal à admettre c'est que notre avocate ne se soit pas plus impliquée que cela. Lorsque je lui posais des questions, elle me disait d'aller voir moi-même l'hôpital et nous venons d'apprendre qu'elle est partie en vacances. Sans nous expliquer s'il est possible ou non de récupérer le corps…C'est incompréhensible et en même temps inhumain de nous laisser dans le doute. Cela augmente notre douleur de ne pas savoir si le décès est en rapport avec le vaccin ou si c'est un problème génétique », soulignent les parents.


Hier, le docteur Béatrice Digeon a reçu les parents pour leur communiquer les résultats de la seconde autopsie effectuée à Lyon, mais là encore, les médecins sont dans l'incapacité d'expliquer la mort du petit Sekoumar.


Aminata Bach et Koita Sekou, à l'heure où nous écrivons ces lignes, ne savent toujours pas quand ils vont pouvoir récupérer la dépouille de leur enfant, ne connaissent pas les causes de son décès et surtout ne peuvent toujours pas commencer à faire le deuil de leur enfant qui aura passé plus de temps entre les murs d'une morgue qu'auprès de sa famille de son vivant.

 

Thierry ACCAO FARIAS

 

Source : l’Union.presse.fr  (Voir aussi ICI)

 

Cette triste nouvelle impose UNE SEULE QUESTION: Que faudrait-il exactement trouver comme éléments dans l'autopsie pour que les officiels puissent éventuellement considérer que le vaccin ait pu causer ou contribuer au décès?

Cette question se pose d'autant plus que les effets secondaires des vaccins font l'objet d'un déni carabiné et d'une véritable chape de plomb. En Belgique, le petit Xandro était mort une semaine après ses vaccins et nous avions déjà annoncé avant les résultats d'autopsie la teneur sans surprise des résultats. Pour la petite Stacy Sirjacobs, décédée aussi une semaine après ses vaccins en Belgique, l'autopsie a été carrément refusée. A un moment donné, il faut en revenir à l'élémentaire bon sens: l'autopsie a confirmé que Sekoumar était en parfaite santé? Alors la logique commande de considérer la vaccination comme LA CAUSE la plus probable jusqu'à preuve de contraire! C'est tout de même un acte qui n'est ni neutre ni anodin la vaccination qui consiste en un court-circuitage de tout notre système immunitaire puisqu'une injection ne respecte PAS les voies d'entrée immunologiquement prévues par la Nature pour la pénétration des microbes dans l'organisme (peau, muqueuses). Si vous installez mal des programmes sur un PC, il va "bugger", on considère ça comme normal et logique or ici, si on court-circuite un système aussi subtil et complexe que le système immunitaire d'un tout jeune enfant jusqu'alors en parfaite santé et qu'il décède brutalement, on innocentera le vaccin?? Absurde!

 

Un lecteur attentif et vigilant nous a par ailleurs communiqué un article sur la contamination par des moisissures de vaccins BCG de Sanofi Pasteur au Canada, à l'origine du fait que le pays s'approvisionnera désormais au Japon. Faudrait-il y voir un lien avec le décès du petit Sekoumar?

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 21:36

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6 août 2012. Philly.com

 

Médecine évolutionniste: Une recherche montre comment les vaccins peuvent accélérer l'évolution de parasites plus agressifs. [Analyse d'IC en fin d'article]

 

Quand le biologiste de l'Université d'état de Pennsylvanie, Andrew Read, a injecté aux souris le composant de plusieurs vaccins prometteurs contre la malaria, il a obtenu un résultat inquiétant: les parasites de la malaria se sont répandus parmi les souris vaccinées et ont évolué pour devenir plus virulents.

 

Les souris non vaccinées infectées par ces "super parasites" étaient encore plus malades que celles infectées avec le parasite ordinaire de la malaria.

 

Les résultats, a dit Read, ne devraient pas décourager la recherche sur des vaccins anti-malariques. [...] Entre 15 et 20 vaccins contre le paludisme sont actuellement au stade des essais cliniques un peu partout dans le monde, pour la plupart en Afrique. Read, qui est un biologiste évolutionniste expérimenté a dit espérer que ses résultats accéléreront l'analyse, par les chercheurs qui développent ces vaccins, de la manière dont ceux-ci peuvent affecter l'évolution des parasites.

 

Read a également travaillé sur l'évolution de bactéries résistantes aux antibiotiques. Dans une publication provocante sortie l'année dernière, il a suggéré que les doses d'antibiotiques habituellement prescrites peuvent parfois favoriser l'émergence de souches résistantes. Des doses plus faibles, qui permettent au système immunitaire de tuer les bactéries résistantes, pourraient constituer une meilleure approche à long terme.

 

Dans les maladies infectieuses, les microbes ou parasites se font concurrence à l'intérieur de l'hôte, comme le font les individus dans une population. Si un médicament ou un vaccin n'éradique ou ne prévient pas complètement l'infection, l'intervention peut faire basculer le champ des évolutions possibles  et éventuellement favoriser non seulement les insectes qui résistent à un médicament particulier, mais aussi ceux qui se répandent plus vite, ou causent des symptômes plus sévères, a encore dit Read.

 

Les résultats sur la malaria, publiés la semaine dernière dans le journal PLoS Biology, sont pris au sérieux par les chercheurs qui travaillent sur ces vaccins. "S'il y a un effet comme celui-là, nous devons être conscients de cela et prendre des mesures pour minimiser ce genre d'impact." a dit Patrick Duffy, le responsable du laboratoire sur l'immunologie de la malaria et la vaccination à l'Institut National de Santé (NIH).

 

Les résultats ne s'appliquent pas à la plupart des vaccins existants, comme ceux utilisés contre la variole, la rougeole et les oreillons. Ceux-là empêchent d'être jamais infectés d'où qu'il n'y a pas d'opportunité pour les virus d'évoluer chez les personnes immunisées, a dit Read. Mais le parasite de la malaria est un organisme plus complexe et aucun vaccin actuellement testé n'est capable de l'éradiquer complètement.

  

A ce jour, le mieux que les scientifiques puissent faire avec des vaccins, est de mettre l'infection en sourdine et d'améliorer les symptômes, de façon à ce que les enfants infectés aient moins de chances de mourir. Mais les personnes vaccinées restent encore porteuses du parasite et de ce fait, ces moustiques peuvent encore aller contaminer d'autres gens. De tels vaccins imparfaits sont en quelque sorte des vaccins "permissifs" car ils permettent encore la fuite des pathogènes qui peuvent encore se multiplier et évoluer à l'intérieur de l'hôte. D'autres vaccins "permissifs" pourraient éventuellement être utilisés pour le traitement du HIV.

 

L'évolution pourrait aussi jouer un rôle dans la façon dont les maladies réagissent aux vaccins. La coqueluche est l'une d'entre elles, a expliqué Read, depuis que les effets du vaccin s'amenuisent.

 

Les chercheurs devraient aussi être vigilants au sujet de l'évolution du papillomavirus humain (HPV) qui est impliqué dans le cancer du col de l'utérus a-t-il dit. Les vaccins actuels ne protègent pas contre toutes les souches du virus et pourraient ainsi permettre à des souches non ciblées de devenir progressivement plus virulentes.

 

"Nous nous dirigeons vers des situations où les parasites évoluent en présence de populations vaccinées" a-t-il dit. "Nous devons être sûrs que nous n'allons pas créer des situations qui permettront la diffusion de souches plus virulentes."

 

Tandis que le parasite de la malaria qui infecte les humains ne peut pas être transmis aux rats ou souris de laboratoire, ces animaux peuvent être infectés avec une version différente du parasite qui infecte dans la nature certains rongeurs africains. 



Pour un vaccin dans cette expérience sur souris, Read et sa collaboratrice Victoria Barclay ont choisi une protéine appelée AMA-1, qui est le composant-clé de plusieurs vaccins actuellement en développement en Afrique. Ils ont permis au parasite de se diffuser à 10 souris vaccinées différentes. Ensuite, ils ont laissé ces parasites infecter des souris non vaccinées.

 

Ce nouveau parasite de la malaria a rendu les souris non vaccinées encore plus malades qu'avec la forme classique de la malaria qui n'avait pas évolué chez les souris vaccinées. Read a dit qu'ils étaient encore en train de comprendre les mécanismes spécifiques par lesquels le parasite de la malaria est devenu plus agressif et plus virulent.

 

Il est possible, a-t-il dit, que la réponse immunitaire accélérée par le vaccin ait barré la route aux parasites les plus faibles, laissant ainsi les plus agressifs se répandre plus rapidement du fait d'une moindre compétition entre eux. 

 

Duffy, de l'Institut National, de Santé a dit que les résultats influenceront la manière dont ils conduisent les essais cliniques de vaccins sur les humains dans plusieurs pays africains. Dans l'expérience de Read, c'était les souris non vaccinées qui risquaient le plus de souffrir d'une maladie aggravée. Si les choses tournent donc de la même manière pour les humains que chez les souris, a-t-il dit, les vaccins pourraient bénéficier à certaines personnes mais rendraient la situation plus dangereuse pour ceux qui resteraient non vaccinés.

 

"Nous avons non seulement besoin de suivre les gens à qui nous avons donné le vaccin mais aussi les autres personnes de la communauté" a dit Duffy.

 

Les chercheurs sont en train d'explorer différentes tactiques de développement des vaccins, a dit Duffy. Ils sont en train de cibler le parasite à différents stades de son cycle de vie complexe, y compris la phase où il vit à l'intérieur du moustique. Certains de ces stades pourraient être moins favorables que d'autres pour l'évolution du parasite

 

Duffy et Read s'accordent sur le fait que cette nouvelle publication devrait accroître la conscience d'une possible évolution mais pas mettre le feu à des craintes irrationnelles envers les vaccins. (sic). "Les vaccins restent notre meilleur outil de santé public" (sic) a dit Duffy. "Ils sont notre meilleur moyen le plus rentable d'améliorer la santé publique." (resic)

  

Source: Philly.com

 

Hallucinant: Non seulement des scientifiques irresponsables jouent aux apprentis-sorciers avec les deniers publics en risquant de faire PIRE QUE BIEN mais en plus, ils finiront par mettre directement en péril la santé des non vaccinés et le DROIT de tout un chacun de ne pas se faire vacciner car bien entendu, la fameuse “solidarité” dont on ne cesse de nous parler en matière de vaccination va ici complètement s’inverser en se transformant en un égoïsme particulièrement lucratif, oppressant ainsi de plus en plus les non vaccinés tout en les mettant davantage en danger !

 

Ainsi, la question éthique sera de taille : le droit des gens de se faire vacciner en pensant ainsi se protéger eux pourra-t-il légalement primer sur le droit des non vaccinés de se protéger (et de protéger les générations futures également) de « super parasites » responsables de maladies encore plus graves qu’auparavant ??

 

Les non vaccinés vont donc pouvoir culpabiliser comme il le faut les sujets très égoïstes (mais surtout très désinformés) qui accepteront bêtement de recevoir ce vaccin sans aucune compassion pour la véritable « protection de groupe »…

 

Et le pire c’est que ces gens qui mettent ces énormes risques en lumière sont plus que probablement obligés de rester dans le « politiquement correct » en répétant les louanges éculées à la gloire des vaccins, tout en rappelant que cela ne doit pas amener « des craintes irrationnelles ». Des gens qui manifestent ceci dit de grosses lacunes dans leur connaissance des vaccins puisqu’on ne peut absolument pas dire qu’il n’y a pas d’évolution possible pour des vaccins comme les oreillons ou la rougeole ou autres ; la vérité est qu’ils n’en savent rien. Si on prend le cas des oreillons, on voit que le vaccin semble de moins en moins efficace (même en deux doses). Par ailleurs, pour ce qui est d’un vaccin comme celui contre l’hépatite B, il a été constaté en plusieurs endroits (dont en Italie où ils ont très massivement vacciné) des formes mutantes plus dangereuses encore du virus ! Pourtant, apparemment, on aurait pu aussi à priori croire que pour un tel virus (de l’hépatite B), il n’y avait pas « 36 versions ». La Nature a définitivement des parades que la Science doit avoir l’humilité de ne pas forcément pouvoir prévoir !

 

Soyons en tout cas « sans crainte », seuls les labos n’ont vraiment rien à craindre dans toute cette (sale) histoire !!

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:35

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Plus l'éveil du public s'accroît sur ces questions, plus les autorités cherchent désespérément à éteindre "l'incendie", tout en continuant bien sûr à nier toute responsabilité dans ces différents scandales sanitaires qui se retrouvent ainsi dévoilés les uns après les autres.

 

Ce fut déjà récemment le cas avec l'Australian Vaccination Network (AVN) en Australie, que les autorités et certains médecins espèrent véritablement écraser et faire diaparaître, mais cela se manifeste cette fois par un nouvel exemple au Royaume-Uni avec le site alternatif BabyJabs.co.uk, un site qui renseigne aux parents, un petit peu comme le fait Initiative Citoyenne, les informations importantes trop souvent tues par les autorités en matière de risques vaccinaux et dont le directeur médical est le Dr Richard Halvorsen, auteur du livre "La vérité au sujet des vaccins" ("The Truth about vaccines")

 

Or, en Belgique, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de système d'indemnisation des victimes de vaccins. Tout est donc fait au mieux pour prétendre qu'elles n'existent tout simplement pas. Et Initiative Citoyenne est par exemple qualifiée de collectif "virulent et bien organisé" par les autorités, visiblement piquées au vif d'avoir été elles-mêmes désavouées pour publicité trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire en matière de vaccins!!

 

Voici à présent de quoi il retourne au sujet de Babyjabs.co.uk, selon les informations données par Ethan A. Huff du site NaturalNews, telles que traduites par nos soins ci-dessous:

 

Un groupe britannique destiné à aider les parents à personnaliser des schémas vaccinaux qu'ils jugent ainsi plus appropriés , a été ciblé par les autorités britanniques pour avoir posté des avertissements scientifiquement fondés sur les dangers du vaccin triple contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (communément appelé ROR). Le site de la BBC rapporte  que l'Autorité Britannique des Standards Publicitaires (ASA) a ordonné au site Babyjabs.co.uk de retirer les informations de son site qui faisaient seulement état des liens scientifiquement établis entre l'autisme et la vaccination ROR.

 

Citant une étude de 2002 selon laquelle le ROR ne peut pas définitivement être exonéré de la moindre responsabilité dans les cas d'autisme infantile, Baby Jabs avait mentionné sur son site des estimations, pourtant on ne peut plus "clémentes", comme quoi le vaccin ROR pourrait être impliqué dans 10% des cas d'autisme au Royaume-Uni. Le groupe a aussi mentionné que la plupart des experts s'accordent maintenant à dire que les taux d'autisme chez les enfants sont en hausse et que cette hausse n'est pas seulement due à une plus grande capacité de diagnostic.

 

Babyjabs a aussi inclus sur son site des explications précisant que la souche vaccinale du virus de la rougeole a été retrouvée dans les intestins et dans le cerveau de certains enfants autistiques, ce qui est problématique. L'Institut américain de Médecine (IOM) avait, après tout, découvert dès 1994 que la souche vaccinale rougeoleuse était capable de causer de graves infections qui peuvent, chez certaines personnes, mener au décès.

 

Il n'a jamais été prouvé que le vaccin ROR ne provoque PAS l'autisme

 

Bien qu'il existe davantage de preuves scientifiques du lien entre ROR et autisme que des preuves du contraire, Babyjabs n'a même jamais été si loin pour déclarer de telles choses. Au lieu de cela, le groupe a simplement pointé le fait qu'il n'a jamais été prouvé que le ROR ne pouvait pas causer l'autisme, une constatation indéniable dont les parents ont besoin d'être informés et plus particulièrement les parents d'enfants qui sont à haut risque de dommages vaccinaux.

 

Mais à partir du moment où l'Autorité britannique de Régulation de la Publicité a eu vent du fait que quelqu'un, quelque part, ne relayait pas docilement le mythe du vaccin ROR complètement sûr et sans aucun lien avec l'autisme, cet organisme gouvernemental a rageusement tapé du point sur la table et ordonné que Babyjabs enlève les informations de son site.

 

Babyjabs a aussi fait référence aux recherches approfondies du Dr Andrew Wakefield au sujet du ROR en précisant bien que ces travaux avaient été fortement rejetés par le gouvernement et l'establishment médical sans que cela implique pour autant que ces travaux soient faux, une nuance ainsi expliquée qui semble avoir également déclenché l'ire du pouvoir en place.

 

En raison de ses positions ouvertes et indépendantes, le groupe Babyjabs a donc été censuré par les officiels, en violation de la liberté d'expression, ce qui fait du Royaume-Uni un des Etats policiers les plus tyranniques au monde. Ainsi, cette prétendue nation si progressiste s'active à présent allègrement à censurer les informations sanitaires concernant les vaccins, diffusées en vertu de la liberté d'expression. En somme, si vous n'adhérez pas au dogme vaccinal officiel et choisissez d'écrire sur internet à ce sujet, vous pourriez très bien être la prochaine cible de l'Autorité britannique de la Publicité.

 

De nombreuses études lient le vaccin ROR à d'épouvantables effets secondaires, y compris l'autisme

 

Il est remarquable que la moindre autorité ou le moindre gouvernement ose faire la si audacieuse affirmation selon laquelle le vaccin ROR n'a jamais été lié à l'autisme, ce qui est pourtant ce que l'Autorité britannique de la Publicité a osé faire dans ce cas-ci. Dès 1981, exactement au moment où les premières versions du vaccin ROR commençaient à être utilisées dans le public, des chercheurs avaient déjà identifié certains effets secondaires très graves associés au vaccin ROR.

 

L'étude britannique nationale sur l'encéphalopathie infantile (British National Childhood Encephalopathy Study), par exemple, avait identifié un lien entre le vaccin contre la rougeole et de sérieuses complications neurologiques, qui semblent avoir été fortement intensifiées seulement à partir du moment où le vaccin contre la rougeole a été groupé aux autres valences dans le vaccin triple ROR. Il y avait aussi plusieurs autres études dans les années qui ont suivi, y compris une autre étude menée en dehors du Royaume-Uni, en 1995, qui a mis en évidence un lien entre le vaccin anti-rougeoleux et la colite ulcérante.

 

Or c'est justement aux mêmes conclusions qu'était notamment parvenu le Dr Andrew Wakefield, qui avait commencé à défendre l'idée qu'il valait mieux administrer les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de façon séparée plutôt que combinée- jusqu'à ce qu'il finisse par être la cible du complexe médico-industriel. Le Dr Wakefield a observé que le vaccin ROR cause chez certains enfants des problèmes gastro-intestinaux, y compris l'entérocolite, tandis que l'administration des vaccins séparés semble induire moins de risques.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, un rapport de l'Institut américain de Médecine de l'année dernière a publiquement admis que le vaccin ROR peut provoquer une rougeole vaccinale, des convulsions fébriles, de l'anaphylaxie, des arthralgies transitoires chez les femmes et les enfants, ce qui en fait un vaccin loin d'être aussi sûr que ce que les autorités prétendent. Et un tribunal italien de Rimini a récemment estimé que le vaccin ROR avait provoqué l'autisme chez un jeune garçon qui a développé de graves problèmes intestinaux et des désordres variés du spectre autistique, incluant l'incapacité de parler, après avoir reçu le vaccin ROR.

 

Ceux qui choisissent d'ignorer ce genre d'informations pertinentes, et préfèrent croire l'histoire officielle à la place, selon laquelle le vaccin ROR est sûr et ne provoque pas l'autisme, n'ont qu'à assumer les propres risques qu'ils prennent. Au final, le débat est toujours en cours car il n'a toujours pas été prouvé ultimement que le vaccin ROR ne peut pas causer l'autisme, une affirmation pourtant maintes fois répétée par les autorités officielles de santé et par les gouvernements. Dans le même temps, beaucoup de données scientifiques indépendantes qui ont été apportées ces dernières années, démontrent que le ROR est lié à l'autisme et qu'il peut provoquer ainsi qu'à d'autres effets secondaires permanents, au moins chez certains enfants.

 

Il appartient donc à chacun de choisir s'il accepte d'encourir le risque de l'administration du vaccin ROR à ses enfants sur la seule base de l'affirmation officielle selon laquelle "cela est sans danger".

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 20:20

fda dollar

Une histoire choquante révèle comment l'Agence américaine du Médicament (FDA) fait imprudemment fi de la Sécurité médicamenteuse

 

13 août 2012. Site du Dr Mercola. [Extraits]

 

Dans la foulée des rapports choquants sur la manière dont l'agence américaine du médicament (FDA), terrifiée que ses pratiques soient mises à nu, espionne ses propres travailleurs dans l'espoir de les mettre à la porte avant qu'ils ne deviennent lanceurs d'alerte, une nouvelle histoire a émergé qui démontre vraiment à quel point le problème est profond. En marginalisant les rapports sur la sécurité des médicaments ou en ne les lisant tout simplement pas et en approuvant ensuite les médicaments en question, la FDA est donc une fois encore accusée de n'être que le chaperon des pharmas.

 

C'est le mois passé en effet qu'ont émergé des révélations explosives sur une opération intensive d'espionnage menée par la FDA vis-à-vis de ses propres scientifiques. Utilisant un logiciel d'espionnage sophistiqué, l'agence a suivi et traqué chaque mesure prise par des individus ciblés au préalable. Le programme a même intercepté des e-mails personnels et des copies de documents faites sur les propres clés USB des travailleurs.

 

Les scientifiques visés avaient exprimé des inquiétudes au sujet de l'approbation par l'agence de dangereux appareils médicaux pour la réalisation de mammographies et de coloscopies, qui exposaient selon eux les patients à de dangereux niveaux de radiation. A présent, un autre lanceur d'alerte est sorti du rang et ce qu'il a à raconter sera considéré comme choquant, même par les plus blasés d'entre nous....

 

Un ancien analyste de la FDA sort du silence au sujet de la suppression pure et simple de la notion de sécurité médicamenteuse

 

Ronald Kavanagh travaillait comme analyste-évaluateur  pour la FDA dans le Centre d'Evaluation des Médicaments et de la Recherche, de 1998 à 2008. Dans une récente interview, il révèle comment la FDA a court-circuité ou ignoré des données de sécurité ayant trait à d'importants médicaments approuvés durant la période où il était employé de l'agence. Dans une interview pour le magazine d'information on-line "Truth Out", il raconte à Martha Rosenberg:

 

"Dans le Centre des médicaments [Centre d'Evaluation des médicaments et de la Recherche ou CDER], comme dans le Centre des Appareils techniques, les employés honnêtes craignent les employés malhonnêtes."

 

"Il existe aussi des preuves irréfutables que les responsables du Centre d'Evaluation des Médicaments ont mis la nation en danger en corrompant l'évaluation médicamenteuse et en interférant avec notre capacité d'assurer la sécurité et l'efficacité de ces produits pharmaceutiques. Quand j'étais encore à la FDA, les évaluateurs des médicaments recevaient clairement comme instructions de ne pas questionner les compagnies pharmaceutiques car notre travail se bornait simplement à approuver les médicaments. Nous étions empêchés, excepté au niveau de rares instances, de présenter nos découvertes aux comités consultatifs.

 

En 2007, des directives formelles ont été inaugurées, selon lesquelles s'exprimer de quelque façon qui pourrait nuire à l'image de l'agence, pourrait se solder par un licenciement. Si nous posions des questions susceptibles de retarder ou d'empêcher l'approbation d'un médicament- ce qui bien sûr était notre travail en tant qu'évaluateurs des médicaments- la hiérarchie nous aurait réprimandés, réaffectés, tenu des réunions secrètes sur notre compte, et pire encore. Il est évident que dans un tel contexte, les personnes vont automatiquement s'auto-censurer."

 

Selon Kavanagh, les gens seraient choqués s'ils savaient seulement à quel point les données de sécurité des médicaments sont malléables. Il a pointé comme exemple le fait que les études sur l'homme sont typiquement trop courtes et qu'elles ne portent que sur trop peu de sujets pour avoir une idée suffisamment claire du profil général de sécurité. Dans un tel contexte, même un seul cas d'effet secondaire grave devrait être pris très au sérieux, de même qu'il serait nécessaire d'analyser très attentivement en parallèle les études de sécurité à plus long terme. Kavanagh prétend qu'il a vu des évaluations de médicaments dans lesquelles des collègues chargés d'évaluer la sécurité du médicament ont complètement échoué à mener de telles évaluations avant que ces médicaments ne soient approuvés.

 

La FDA contrecarre activement les investigations au sujet d'effets secondaires graves

 

On ne sait pas combien de médicaments et dispositifs médicaux dangereux et/ou inefficaces ont été approuvés et mis sur le marché par pure intimidation, que ça soit une intimidation de la part des compagnies pharmaceutiques ou de la hiérarchie de la FDA elle-même. Ce qui est peut-être le plus choquant de tout sont les révélations selon lesquelles certaines des règles de fonctionnement et de régulation internes de la FDA sont clairement conçues pour contrecarrer dès le départ les évaluations fiables en matière de sécurité.

 

[...]

 

Une autre faille qui peut mettre votre santé en péril est que les compagnies pharmaceutiques ne sont pas obligées d'indiquer les effets secondaires du médicament dans la notice SI:

 

- les effets secondaires surviennent en-dessous d'un certain pourcentage et/ou:

 

- s'ils surviennent plus de deux fois plus souvent dans le groupe placebo (que dans le groupe ayant reçu le médicament à évaluer)

 

Selon Kavanagh:

 

"Avec cette règle, certains effets secondaires graves et potentiellement létaux qui ont éventuellement abouti au retrait du marché du médicament, n'auraient aucunement  besoin d'être mentionnés dans la notice."

 

Kavanagh prétend aussi avoir découvert une autre faille utilisée par les pharmas pour étouffer les questions de sécurité. Ils soumettent alors simplement des bribes et des données partielles à différents intervenants, de façon à empêcher de façon efficace que l'évaluateur ne puisse avoir une vue d'ensemble. Ensuite, parce que les questions de sécurité apparaissent alors à tort marginales ou négligeables, il sera décidé qu'aucune autre évaluation complémentaire n'est nécessaire...

 

"A une occasion, la firme m'a même dit qu'ils allaient contacter ma hiérarchie, de façon à obtenir une exigence claire d'approbation de leur médicament qu'ils ne voulaient pas voir passer à la trappe et j'ai pu alors constater qu'ils l'avaient obtenue. A une autre occasion, la compagnie a clairement déclaré au cours d'un meeting qu'ils avaient "payé pour obtenir une autorisation." a dit Kavanagh.

 

"Parfois, nous recevions carrément l'instruction de ne lire QUE les 100 à 150 pages de résumé et d'accepter les allégations de la firme sans examiner les données exactes qui, comme j'ai pu le constater en de multiples occasions, contredisaient pourtant le résumé soumis par l'entreprise. D'autres fois, je recevais l'ordre de ne pas évaluer certaines sections du texte soumis au sujet d'un médicament mais invariablement, c'était justement là où se trouvaient pourtant les questions de sécurité les plus cruciales. Ceci pouvait seulement se produire si la hiérarchie de l'agence FDA était informée de ces questions sensibles avant que le médicament ne soit soumis à évaluation par le personnel de l'agence.

 

En outre, la hiérarchie nous aurait noyés sous de grandes quantités de documents, impossibles à lire avant une date butoir donnée, et aurait retiré toute possibilité que des collègues puissent nous donner un coup de main pendant ce si court laps de temps."

 

[...]

 

Les médicaments pédiatriques finissent également par poser des risques inutiles en raison de l'échec de la FDA à assurer de façon adéquate l'analyse des risques et des nombreuses lacunes scientifiques exploitées de façon lucrative par les fabricants. Par exemple, voici différents paramètres qui font que les évaluations des médicaments pédiatriques sont fréquemment biaisées:

 

- Les dosages sont basés sur ceux approuvés pour les adultes, sans égard aux différences métaboliques existant entre le corps en développement d'un enfant et celui d'un adulte.

 

- Les études d'exposition recourent souvent à des enfants obèses et incluent un trop faible nombre d'enfants pour évaluer les risques de façon adéquate.

 

- Aucun ajustement n'est effectué selon l'origine ethnique, l'âge, l'état ou non de puberté, ou le poids exact.

 

Les risques pour les femmes enceintes et leurs foetus en développement sont aussi fréquemment ignorés. Au final, il apparaît que la FDA est engagée dans une opération de camouflage systématique qui consiste à donner un feu vert à tout ce que Big Pharma souhaite commercialiser. Il s'agit en fait essentiellement d'un blanc-seing donné à des produits dangereux, capables de tuer et d'handicaper des centaines et des milliers de gens chaque année, ce qui est bien sûr totalement inexcusable. Les grands médias du système ont aussi une lourde responsabilité à ce sujet, en ne faisant pas correctement état de ces données de sécurité accablantes au public, lequel continue alors de rester ignorant de la situation.

 

Selon Kavanagh:

 

"La réponse de la FDA à la plupart des risques prévisibles est de les nier et d'attendre jusqu'à ce qu'il y ait des preuves post-marketing irréfutables pour ensuite, simplement finir par faire ajouter l'un ou l'autre avertissement dans la notice. En réalité, quand des patients font les frais de la toxicité du médicament, cela est habituellement attribué à un état sous-jacent ou pré-existant qui, nous le savons, a pour effet d'accroître encore cette toxicité médicamenteuse. Ceci permet aussi de ne pas attirer trop l'attention sur la toxicité propre du médicament et de prétendre que celui-ci n'est aucunement lié à tel ou tel effet secondaire.

 

Par conséquent, les effets toxiques sont seulement attribués à un médicament quand les preuves sont irréfutables. La majorité des cas d'effets secondaires de médicaments pour lesquels il existe un facteur favorisant sont donc simplement occultés. Quand vous soulevez des questions de sécurité potentielles, le refrain habituel que j'ai entendu de la part de la hiérarchie était "où sont donc les corps morts dans la rue?" Ce qui, signifie donc clairement que nous ne commençons à faire quelque chose QUE si la presse se met à en parler."

 

Les évaluateurs des médicaments de la FDA ont-ils à craindre pour leurs vies?

 

Kavanagh ne fut pas surpris d'apprendre les mesures de représailles de l'agence à l'encontre de cinq lanceurs d'alerte, étant donné les exemples d'intimidation qu'il a personnellement vécus, au point d'en être arrivé à craindre pour sa vie ainsi que la sécurité de ses enfants!

 

"Après que la hiérarchie de la FDA ait appris que j'avais été au Congrès à propos de certaines questions, j'ai découvert que mon bureau avait été forcé et mon ordinateur physiquement trafiqué." a expliqué Kavanagh.

 

"... Après que j'aie donné au député Waxman (démocrate de Californie) une clé USB avec les preuves, le staff de la FDA avertissait le personnel qu'il était interdit de télécharger des informations sur des clés USB. Ensuite, après que j'aie ouvertement rapporté des irrégularités dans l'évaluation d'un médicament anti-psychotique ainsi que la collusion financière entre la FDA et les employés du bureau du sénateur Grassley ainsi que le Comité du Congrès de Contrôle et de Réforme du Gouvernement, j'ai été menacé de prison si je divulgais des informations commerciales confidentielles au Congrès... La loi sur la FDA et les cosmétiques permet de façon explicite la communication au Congrès de secrets commerciaux par des employés de la FDA, mais étant donné que la plupart des gens sont inconscients de cette possibilité, la hiérarchie de la FDA peut recourir à des menaces d'emprisonnement pour la violation de la loi sur les Secrets commerciaux, pas seulement pour décourager les contrôleurs mais aussi, dans mon cas, pour obtenir que le bureau du sénateur Grassley détruise les preuves que j'avais fournies.

 

Les menaces, cependant, peuvent s'avérer bien pire que la prison. Un supérieur a menacé mes enfants- qui venaient juste d'avoir respectivement 4 et 7 ans- et au cours d'une grande réunion du staff, je fus présenté comme "un saboteur". En me basant sur d'autres choses qui se sont passées et qui ont été dites, j'étais effrayé à l'idée d'être assassiné pour avoir parlé au Congrès et aux enquêteurs de la police criminelle."

 

Nous savons maintenant à quoi ressemble la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte

 

Dans une vidéo, l'avocat Stephen Kohn, directeur exécutif du Centre National des lanceurs d'Alerte et avocat des lanceurs d'alerte issus de la FDA dans la récente affaire d'espionnage de cette agence à leur encontre, a déclaré:

 

"Pour la première fois, nous savons maintenant à quoi ressemble  la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte dans ce pays avec les développements technologiques qui sont les nôtres." a dit Kohn. "L'agence cherche à détruire à jamais la réputation de ces lanceurs d'alerte." 

 

Les échecs de la FDA mettent gravement en danger la Nation et la santé des Américains.

 

La déclaration sur les missions précises de la FDA stipule:

 

"La FDA est responsable de la protection de la santé publique en assurant la sécurité et l'efficacité des médicaments humains et vétérinaires, des produits biologiques, des appareils et dispositifs médicaux, de nos aliments, produits cosmétiques et produits radioactifs. La FDA est aussi responsable de l'amélioration de la santé publique en aidant à accélérer les innovations qui rendent les médicaments et les aliments plus efficaces, plus sûrs et plus abordables; et en aidant le public à obtenir des informations adaptées et scientifiquement fondées dont il a besoin dans le cadre d'un usage de médicaments et d'aliments qui peuvent contribuer à améliorer sa santé."

 

[...]

 

Conclusions

 

Une des racines profondes de cet abandon par la FDA de cette mission d'assurer la sécurité du public, est que la majorité des financements de la FDA proviennent des compagnies pharmaceutiques qu'elle est censée contrôler et évaluer. La FDA s'est progressivement métamorphosée en un simple pion instrumentalisé par l'industrie pharmaceutique, ce qui fait qu'elle n'a plus rien à voir avec la sécurité médicamenteuse mais tout à voir avec la maximisation des profits.

 

KAVANAGH (thomas thomas)

 Photo: Thomas Thomas (Flickr)

 

Comme l'a dit le Dr David Graham -un autre lanceur d'alerte de renom qui a donné l'alarme au sujet du scandale du Vioxx- dans une interview en 2005:

 

"Telle qu'organisée et conçue actuellement, la FDA n'est pas capable de protéger adéquatement le public américain. C'est une agence qui est plus intéressée à protéger les intérêts des industriels. Elle envisage les industriels comme ses clients, or le client est quelqu'un dont vous devez représenter et défendre les intérêts. Malheureusement, c'est de cette façon que fonctionne actuellement cette agence."

 

[...]

 

La seule solution possible ne réside donc certainement pas dans des changements mineurs de la structure existante mais dans une réforme complète de la FDA. Mais, entre-temps, ne risquez pas votre argent et même votre vie avec une idéologie mise en place pour profiter de vos maladies (lucratives). Une option est donc de changer pour des méthodes de soin naturelles qui aident autant que possible le corps à se guérir et à s'auto-entretenir, sans qu'il ait besoin de recourir à de dangereux médicaments promus par les pharmas et la FDA.

 

Sources: site du Dr Mercola & Truth Out

 

Cette information est très importante. Pourquoi : parce que l’agence américaine du médicament ou Food and Drug Administration (FDA) est véritablement prise comme LE modèle à suivre par l’Agence européenne du médicament et nombre d’Etats européens dont les Ministres n’hésitent pourtant jamais, pour mieux se couvrir, à se réfugier derrière le genre d’avis rendus par la FDA dans le cadre de réponses aux parlementaires un peu trop sceptiques.

 

Comme on le voit, et de l’aveu même des travailleurs de ces propres agences, tout est fait pour protéger les pharmas et non la santé publique. Et tous les moyens sont bons y compris les menaces et l’intimidation physique. Comme pour toutes les mafias, y compris celles d’ordres gouvernemental et institutionnel (qui est peut-être la pire puisqu’au-dessus de toutes les lois), les règles de base et les conditions de survie sont : la PEUR des victimes et l’omerta ou loi du silence, d’où le rôle évidemment accablant des médias trop peu objectifs. Supprimez cette peur du public et des scientifiques ainsi que cette collusion de la presse et plus aucune mafia, même institutionnelle, ne pourrait y survivre.

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 15:00

L’étude la plus accablante sur les vaccinations

seringue jaune naturalnews 

Paul Fassa, 15 août 2012 (Natural News)

 

Des études épidémiologiques ont déjà confirmé qu’en ce qui concerne la santé à long terme, les vaccinés ne se portent pas aussi bien que les non vaccinés.

 

Ces études épidémiologiques ont montré que l’on retrouve davantage de problèmes de santé parmi les vaccinés que parmi les non vaccinés.

 

Cet état de choses  n’a jamais fait l’objet d’études contrôlées sur les animaux avant l’étude japonaise de l’Université de Kobe en 2009.

 

L’étude revue par les pairs qui a été publiée dans Plos One Open Journal fin 2009 n’a guère attiré l’attention du public. C’est un article de Heidi Stevenson qui a fait connaître cette étude importante.

 

Résumé de l'étude japonaise

 

L’auto-immunité systémique semble bien être "la conséquence inévitable" d’une sur-stimulation du système immunitaire faisant suite à une immunisation avec antigènes et qui dépasserait les possibilités propres du système immunitaire.

 

L’objectif initial de cette étude indépendante a été de comprendre comment les maladies auto-immunes se développent à partir de l’auto-immunité. Elle n’a en aucun cas été destinée à montrer les dangers ou la sécurité des vaccins. Les chercheurs ont utilisé des souris et leur ont fourni une nourriture leur permettant d’éviter au maximum les maladies auto-immunes. Ils leur ont ensuite injecté des solutions contenant des antigènes.

 

Les antigènes génèrent des anticorps destinés à protéger contre l’invasion de pathogènes. Mais il arrive que les anticorps se retournent contre leur hôte et provoquent des maladies auto-immunes. Les vaccins injectent des antigènes de virus atténués ou tués en vue de produire des anticorps contre cet antigène pour induire une immunité contre telle ou telle maladie. Il n’est pas rare que des tempêtes de cytokines (réactions excessives du système immunitaire) puissent submerger le sujet vacciné. Il est connu que les vaccinations peuvent produire des effets invalidants irréversibles, l’autisme ou même des décès ; complications qui la plupart du temps ne sont pas rendues publiques.

 

Les chercheurs de Kobe ont injecté des antigènes à des souris qui avaient été spécialement nourries pour éviter de déclencher des maladies auto-immunes et ce, à plusieurs reprises comme c’est le cas avec les vaccins qui sont administrés à des nourrissons ou à des enfants. Leur objectif était de comprendre comment le système immunitaire pouvait se retourner contre son hôte en créant des maladies auto-immunes.

 

Ils ont utilisé le Staphylococcus enterotoxin B (SEB) comme antigène.

 

L’étude ne fait pas mention de l’utilisation d’adjuvants toxiques ou de conservateurs comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde qui sont généralement utilisés dans les vaccins. Les antigènes ont été utilisés sans les additifs toxiques que l’on retrouve dans la plupart des vaccins.

 

Après 7 injections, les souris ont encore pu récupérer et leur système immunitaire est resté intact. Mais après la 8ème injection, des problèmes avec les cellules clé du système immunitaire ont commencé à apparaître. Les cellules endommagées qui ont été observées au microscope ont montré des signes d’auto-immunité débutante. Le système immunitaire avait en fait commencé à produire des réactions auto-immunes après l’inoculation répétée d’antigènes.

 

Conclusion

 

Les tests sur animaux de l’étude de Kobe ont montré comment des réactions auto-immunes peuvent être la conséquence de l’injection répétée d’antigènes et que seules les injections répétées après des intervalles de temps suffisamment longs pouvaient permettre une complète récupération.

 

Les maladies auto-immunes ont augmenté en quantité et en variété dans la mesure où de plus en plus de vaccins ont été proposés aux personnes naïves. Même les maladies infectieuses que les vaccins étaient sensés prévenir ont touché les vaccinés dans des proportions plus importantes que ce que l’on a bien voulu révéler au public.

 

Sources : Natural News, Gaia Health & Plos One

 

casino-roulette-russe.png

Les enfants reçoivent dès leur plus jeune âge des dizaines de stimulations antigéniques d’origine vaccinale à des intervalles relativement rapprochés.

 

Qui peut donc prouver, comme en atteste cette étude, que ces stimulations artificielles intempestives ne se soldent pas par des milliers de maladies auto-immunes inutiles chaque année ? La vaccination ne consiste-t-elle pas alors, dans le meilleur des cas, en une sorte de troc sinistre de maladies aigues majoritairement bénignes et réversibles en maladies auto-immunes débilitantes et le plus souvent incurables ?

 

En outre, ces résultats accablants concernent uniquement les antigènes alors que les vaccins consistent en un cocktail d’autres substances dont l’effet synergique n’est donc certainement pas « plus doux » que ce que les chercheurs ont obtenu sur les souris avec l’injection des seuls antigènes !

 

Chaque dose de vaccin peut donc être « la dose de trop » et  chaque injection s’avère être par conséquent une véritable ROULETTE RUSSE. Que les parents décident ou souhaitent y soumettre leurs enfants est une chose, mais qu’ils le fassent sans en être pleinement conscients est autrement plus grave encore, en termes d’éthique et de démocratie.

 

Voir aussiUne nouvelle étude montre que les vaccins surchargent le système immunitaire et génèrent des maladies auto-immunes

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 14:35

fotolia, oeil qui analyse

Comme nous, nos animaux de compagnie subissent une inflation vaccinale, moins par la variété des nouveaux vaccins qui arrivent progressivement sur le marché que par la fréquence des rappels qu’ils subissent.

 

Il est intéressant, en ces temps de frénésie vaccinatoire, d’analyser les différences qui existent dans les types de recommandations et les mesures de « prudence » respectives. 

 

Les effets secondaires sont-ils aussi tabous qu’en médecine humaine ?

 

 

> Voir le tableau comparatif et lire la suite de cet article sur Agoravox.

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 21:12

La députée fédérale Ecolo Thérèse Snoy a adressé deux questions orales, le 21 juin dernier, à la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx au sujet de la sécurité des vaccins.

 

Ces questions concernent l'aluminium en tant qu'adjuvant vaccinal d'une part et les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins d'autre part.

 

La première question faisait notamment référence au rapport parlementaire français (rapport Jardé) et consistait à demander à Laurette Onkelinx ce qu'elle pensait de cette recommandation d'un moratoire sur l'aluminium vaccinal qui va donc dans le sens du principe de précaution.

 

Sans surprise, Laurette Onkelinx a tout nié en bloc, en se réfugiant derrière ses comités d'experts belges ainsi que derrière la très décevante Agence européenne des Médicaments selon laquelle, nous citons, "il n'existe aucun argument scientifique pour remettre en question le profil de sécurité de l'aluminium, tel qu'utilisé en sa qualité d'adjuvant, dans les vaccins utilisés chez les enfants."

 

Laurette Onkelinx répète ensuite le baratin de cette instance européenne (financée à 80% par les industriels du médicament) qui évoque un seuil de toxicité jamais testé pour l'aluminium de 1,25 mg par vaccin alors que la toxicité de l'aluminium ingéré est pourtant très inférieure à celle de l'aluminium injecté. Selon la réponse de Laurette Onkelinx, les vaccins ne comporteraient que 0,5 mg d'aluminium par dose soit moins que le seuil limite et il n'y aurait aucun problème puisque moins de 2% de l'aluminium injecté serait absorbé par le corps. En réalité, elle n'en sait rien, pas plus que les instances derrière lesquelles elle se réfugie puisqu'aucune analyse pharmacocinétique n'est jamais imposée aux vaccins.

 

Une analyse pharmacocinétique consiste en fait justement à analyser le devenir des différents composants d'un médicament  une fois administré, c'est à dire comment ils se diffusent, se distribuent, se métabolisent, s'éliminent. Autant de questions cruciales, d'autant plus cruciales d'ailleurs qu'avec un vaccin, on ne sait pas minimiser les effets secondaires en arrêtant la prise et que cela met en branle le système immunitaire de façon autrement plus irréversible! Laurette Onkelinx prétexte qu'il serait difficile de faire une analyse pharmacocinétique pour les vaccins en raison des faibles doses des divers composants. Ce n'est là guère convaincant puisque ces analyses sont effectuées et requises pour les autres médicaments qui contiennent pourtant eux aussi des doses infimes de certaines substances! Les laboratoires de recherche actuels seraient parfaitement à même de mener ce genre de  recherches puisque l'équipe du Pr Gherardi de Créteil a pu "marquer" l'aluminium vaccinal pour le suivre à la trace jusque dans le cerveau des souris où il a abouti. Il s'agit donc uniquement ici d'un manque de volonté politique, qui bénéficie aux industriels mais qui a un effet ravageur sur la santé publique.

 

Les réponses du style "On suit ça de près" ne doivent donc plus duper personne. En réalité, ce qu'on suit le plus de près dans les Ministères, ce sont les proffits et les intérêts des amis de l'industrie, la signature du contrat surréaliste d'achat de vaccins H1N1 en ayant apporté la preuve ultime, si besoin en était encore.

 

La deuxième question portait sur les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins, un sujet tellement tabou que le titre même de cette question a été détourné vers le thème de "l'efficacité et la fiabilité des vaccins", critiquer l'efficacité des vaccins étant toujours plus politiquement correct que débattre de leur sécurité.

 

Vient alors une introduction consistant à se défendre de partager les opinions d'Initiative Citoyenne (surtout pas, quelle horreur!!) et qui ressemble presque à une excuse préalable d'oser poser de si désagréables questions à cette Ministre inflexible.

 

Les questions sont bonnes, ce sont celles que nous avions soulevées sur le véritable scandale des passe-droits accordés aux vaccins comparativement aux autres médicaments, à savoir l'absence de tests de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité, le non recours à de vrais groupes placebos, l'absence de toute exigence d'analyses pharmacocinétiques pour les vaccins, ainsi que la durée ridiculement faible des essais cliniques de vaccins.

 

La réponse de Laurette Onkelinx à cette nouvelle série d'interrogations est sidérante.

 

Elle débute par un aveu maison et tellement lourd de conséquences pour la santé de millions de vaccinés!

 

Laurette Onkelinx: "Pour évaluer la sécurité des vaccins, on les compare effectivement avec un autre vaccin, un vaccin dit référence. Ce choix de méthode est le résultat de débats, menés il y a quelques années, avec notamment les comités d'éthique."

 

"Cette méthode permet d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin. En outre, dans certains cas -dans le cas de l'oncologie par exemple- on ne peut admettre de soumettre des individus à des placébos purs."

 

On aperçoit, ceci dit, mal où est l'éthique d'avoir exposé depuis plus de 200 ans, des millions de gens à des vaccinations massives sans que jamais leur sécurité réelle n'ait pu être évaluée par l'indispensable et seul recours fiable possible aux vrais groupes placebos avec substance neutre. Il s'agit là de tout l'inverse car c'est contraire à la Science qui impose de vérifier ce qu'on avance. Ici, on impose ce qu'on ne veut surtout pas vérifier (c'est à dire un dogme, à savoir que c'est un FAIT, les vaccins font forcément plus de bien que de tort- on est ici dans l'idéologie et plus du tout dans le champ scientifique au service de l'utilité publique!).

 

Loin d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin, on offre simplement aux industriels un beau cadeau qui leur facilite formidablement la tâche pour prouver de façon assurément factice que leurs produits ont "un profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) groupe placebo"! Ceci démontre donc que tout est axé sur les prétendus bénéfices des vaccins mais jamais sur leur sécurité réelle. En effet, si la volonté d'objectivité avait existé, rien n'aurait empêché qu'on compare les vaccinés à d'autres vaccinés pour ce qui est de l'évaluation de l'efficacité d'un nouveau vaccin donné mais qu'on recourt cependant à de véritables substances neutres (vrais placebos) pour ce qui est de l'évaluation de leur sécurité or c'est seulement sur base de ces deux données au moins (les bénéfices ET les risques) qu'on peut évaluer la plus value réelle et globale d'un nouveau vaccin donné!

 

En matière de cancer également, c'est cette même ficelle commerciale qui prévaut, en dépit des chiffres ridiculement faibles de succès de la chimiothérapie (et encore, au prix de quelles souffrances!). Mais voilà, chaque chimiothérapie est une manne financière pour les fabricants...un bon million d'ancien francs belges au moins, et tout ceci remboursé avec les deniers des contribuables!

 

Laurette Onkelinx évoque ensuite la durée d'évaluation des vaccins en déclarant sans les énumérer que certains vaccins ont déjà été approuvés au terme de périodes relativement courtes mais pour ensuite affirmer que les vaccins Gardasil et Cervarix, évoqués par Thérèse Snoy ont, eux, fait l'objet d'évaluations beaucoup plus longues. En réalité, les effets secondaires du Gardasil n'ont été évalués que sur 14 jours et ceux du Cervarix sur 30 jours après chaque dose de vaccin, ce qui est bien entendu ridicule compte tenu du timing de plusieurs mois et années que mettent traditionnellement les maladies auto-immunes à se déclarer. La confusion entre le suivi réel des effets secondaires après chaque dose et la durée de persistance des anticorps semble donc ici un peu trop grossière pour ne pas être volontaire de la part de la Ministre. Mais c'est ici encore tout l'art d'éluder les questions dérangeantes, chapeau aux fidèles rédacteurs des réponses ministérielles qui doivent décidément y mettre tout leur art!

 

Enfin, Laurette Onkelinx prétend que des analyses de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité des vaccins sont bel et bien effectuées sur l'animal, suivant les lignes directrices européennes en la matière. Fort étrangement pourtant, les notices américaines des vaccins de mêmes noms et de même composition que ceux utilisés en Belgique (Infanrix, Prevenar, RotateqGardasil, etc) mentionnent en toutes lettres l'absence de ces analyses pour ces vaccins. De même, un document de l'Agence européenne du Médicament ayant trait aux exigences de tests précliniques pour les vaccins, confirme que ces analyses-là ne sont généralement PAS demandées ni requises pour les vaccins!

 

Un document de l'OMS sur ces exigences précliniques en matière de vaccins achève de convaincre définitivement du laxisme dont ces produits sanitaires bénéficient puisqu'ils sont par exemple dispensés de tests consistant à évaluer un potentiel effet néfaste sur la fertilité des individus vaccinés!! Les études de tératogénicité ne sont requises qu'en cas d'administration à des femmes enceintes et encore, il est possible de s'en passer "pour autant que LE FABRICANT développe un argument sensé selon lequel de telles études ne seraient pas nécessaires... on croit rêver!!

 

Ce document aterrant de l'OMS tend aussi à banaliser de façon dramatique la présence d'anticorps contre des propres composants de notre corps, dont la seule présence dit l'OMS "n'est pas forcément le signe d'une maladie auto-immune"!

 

L'OMS rappelle que la cancérogénicité et la génotoxicité ne sont généralement pas évaluées pour ce qui est de la formulation générale des vaccins mais seulement, éventuellement, pour l'un ou l'autre de leurs composants. Non seulement ce n'est pas le cas puisque le formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe 1) reste incorporé à de nombreux vaccins comme si de rien n'était mais en plus, il faut aussi noter qu'un cocktail de substances chimiques peut potentialiser la toxicité et la cancérogénicité possibles de chacun des composants pris séparément! On est donc très loin ici de l'idéal de rigueur et d'objectivité que de nombreux citoyens attendent encore en vain de la part d'une telle instance internationale.

 

Quant aux nouveaux adjuvants, il ne semblent pas plus faire l'objet d'études de cancérogénicité: souvenons-nous notamment du squalène et des propos du Dr Deborah Novicki de Novartis qui disait que sa compagnie n'avait jamais testé la cancérogicité de ses vaccins en contenant et n'avait en fait nullement l'intention de le faire (le squalène étant incorporé dans les vaccins de Novartis sous l'appelation opaque de MF59, qui équivaut en fait au AS03 de GSK )

 

L'analyse pharmacocinétique n'est pas non plus requise dit l'OMS, sauf pour de nouveaux adjuvants ou d'autres voies d'administration ou pour étudier par exemple la rétention d'un adjuvant au site d'injection. Ah bon, comment se fait-il alors que cette même OMS ait fait tout son possible pour étouffer et nier les recherches sérieuses sur le lien entre aluminium vaccinal et myofasciite à macrophages qui débute par un infiltrat et une persistance anormale de l'aluminium au niveau deltoïdien avant de déboucher sur une imprégnation beaucoup plus profonde des organes nobles par l'aluminium ?

 

Tout ceci est cousu de fil blanc. Il est juste question en réalité de faire croire au public que les vaccins sont sûrs. Grattez seulement un tout petit peu et le pâle vernis de scientificité aura tôt fait de s'écailler...

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 22:12

8 août 2012. Par Freda Birrel (Sanevax)

 

Les mêmes fragments d’ADN du HPV qui avaient été découverts fortement attachés à l’adjuvant aluminium Gardasil ont maintenant été découverts dans des échantillons post-mortem d’une jeune-fille de Nouvelle-Zélande qui est décédée six mois après sa troisième injection du Gardasil.

 

Quand cette première contamination par de l’ADN fut découverte, les autorités sanitaires, ainsi que les gouvernements du monde entier furent alertés.

 

Il est normal que le corps humain rejette toute matière étrangère par ses propres mécanismes d’élimination. Mais est-il normal que cette contamination par des produits génétiquement modifiés, soit encore retrouvée dans le corps six mois après la troisième vaccination ?

 

Il appartient aux autorités gouvernementales des différents pays concernés de se poser des questions et d’exiger une enquête approfondie.  

  

Le Dr Lee, pathologiste du centre hospitalier Milford (Connecticut) a témoigné :

 

« Le fait d’avoir retrouvé ces fragments d’ADN étrangers dans les échantillons post-mortem six mois après la vaccination indique que certains fragments résiduels d’ADN du gène viral ou du plasmide injecté avec le Gardasil ont été protégés de la dégradation sous la forme de complexes d’ADN- aluminium dans les macrophages ou via leur intégration dans le génome humain. Il est connu que des fragments d’ADN viral et plasmide peuvent activer des macrophages, provoquant la libération de facteurs de nécrose tumorale, un dépresseur du myocarde qui est susceptible d’induire un choc mortel chez l’homme comme chez l’animal. »

 

Le Dr Lee n’a  cependant pas prétendu que l’ADN du HPV qu’il avait découvert dans les échantillons prélevés post-mortem était la cause du décès soudain et inexpliqué de la jeune fille néo-zélandaise.

 

Le public a cependant le droit de demander des réponses à ces questions. Tant que des réponses claires ne seront pas apportées à ces questions, le droit de tout un chacun de pouvoir donner un consentement libre et éclairé sera violé.

 

Il est grand temps que les autorités médicales du monde entier fournissent à des laboratoires indépendants et dotés de la technologie adéquate, des échantillons d’autopsie de jeunes filles décédées après le Gardasil afin d'apporter des réponses à toutes ces questions. A défaut de quoi, ce serait une trahison pure et simple du public.

  

Source: SaneVax 

 

Jasmine décède après sa vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

Gardasil Jasmine's death 

 

La maman de Jasmine Renata (18 ans) témoigne :

 

Après que ma fille ait reçu les trois doses du vaccin, elle commença à se plaindre de faiblesse dans un bras, de maux de tête, de vertiges, d’accélération cardiaque, de picotements dans les mains. Elle est finalement morte dans son sommeil le 22 septembre 2009. Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé.

 

Après le premier vaccin, des verrues sont apparues sur sa main ; elle détestait  ces verrues. Le médecin les a brûlées; elle avait aussi une peau très sèche et son caractère se modifia : elle devint très agitée. Après le deuxième vaccin, les verrues sont réapparues ; certaines apparaissaient en dessous de ses ongles et la faisaient beaucoup souffrir. Elle éprouva de nouveau des vertiges et des picotements dans les mains ; elle avait aussi des pertes de mémoire et des douleurs abdominales. Après le troisième vaccin, Jasmine devint encore plus agitée ; elle se sentait plus fatiguée avec une faiblesse et des douleurs dans un bras ; elle se réveillait en pleine transpiration pendant la nuit ; elle commençait aussi à devenir maladroite ; elle laissait tomber les objets qu’elle prenait. Nous avons également commencé à remarquer que son mental ne fonctionnait plus normalement ; nous devions lui réapprendre des choses tout à fait élémentaires comme à un enfant. Elle éprouvait des difficultés à prendre ses propres décisions pour des choses toutes simples.

  

En juillet, Jasmine se plaignit de douleurs thoraciques, d’un cœur qui s’emballait, de maux de dos et à l’abdomen ; ses verrues réapparurent pour la xième fois. Elle attrapa un rhume qui ne cessa jamais. La veille de son décès elle se plaignait encore de son rhume qui n’en finissait pas et de maux de tête. C’est le 22 septembre 2009  que Jasmine Renata mourut dans son sommeil.

 

Source: SaneVax

 

Que disent les officiels depuis le début ? « Aucun souci, il n’y a pas de virus dans les vaccins HPV, mais simplement des « pseudo-particules virales » (en réalité génétiquement bricolées). » Et que peut-on constater ? Une fois encore, que leurs affirmations étaient faussement rassurantes et que cette technique des « pseudo-particules virales », n’empêche nullement la présence indésirable et potentiellement dangereuse d’ADN étranger, issu de tous ces bricolages d’apprentis-sorciers. Et dire que certains continuent de faire croire que c’est avec cela qu’on protège sa santé.. pfffff !!!!

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 21:03

10 août 2012

 

Après la souche grippale H3N8 qui a tué récemment des dizaines de bébés-phoques aux Etats-Unis, les CDC d’Atlanta suivent de près la progression d’un autre – et nouveau - virus grippal : A/H3N2v. Il se transmet du porc à l’Homme et l’incidence augmente rapidement dans certains Etats, comme l’Indiana et l’Ohio. En une semaine, le nombre de cas a quintuplé passant de 29 à 152 !

 

Entre la mi-juillet et le 9 août, 152 cas ont en effet été comptabilisés dans 4 Etats : 120 en Indiana, 30 dans l’Ohio, un dans l’Illinois et un à Hawaï. Les experts des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta s’attendent à une augmentation de l’incidence au cours des prochaines semaines. Pour l’heure, deux patients ont été hospitalisés. Ils sont aujourd’hui en bonne santé.

 

« La majorité des cas concerne des jeunes de moins de 16 ans, souffrant de symptômes modérés », explique le Dr Gregory Larkin, commissaire en charge de la santé de l’Indiana. Et le Dr Joseph Bresee, épidémiologiste aux CDC d’Atlanta, d’ajouter que « tous sont associés à une exposition à des porcs malades ». A l’occasion notamment de manifestations agricoles – nombreuses à cette époque de l’année dans certains états ou comtés ruraux américains - ou bien-sûr au sein des exploitations.

 

Un gène commun avec la souche pandémique…

 

Que sait-on de ce nouveau virus ? « Il a été observé pour la première fois en juillet 2011 », glisse Joseph Bresse. Son évolution est suivie de près par les virologues qui craignent des combinaisons avec d’autres souches virales et une transmission interhumaine. Laquelle pour l’heure n’a pas été observée. Leur crainte repose principalement sur le fait que ce nouveau A/H3N2v abrite un gène – le gène M – présent dans le virus pandémique A/H1N1 2009…

 

A noter enfin qu’une souche A/H3N2 figure dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier 2012/2013. « Mais elle ne protège pas contre le nouveau variant », poursuit le Dr Bresee. C’est pourquoi, « des équipes travaillent actuellement à la mise au point d’un vaccin spécifique ». Il ajoute– afin de rassurer les consommateurs américains - que « le virus ne se transmet pas à l’Homme à travers l’ingestion de viande de porc ».

 

Source : Destinationsante.com

 

Une fois encore, on nous reparle du fameux risque de « recombinaison virale » et de celui de transmission interhumaine et tout ça... avec l’horizon d’un Xième nouveau vaccin en perspective! Y a-t-il encore besoin de commenter plus longuement que cela ce genre d’actualité ?

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 14:05

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1er août 2012

 

Medical Xpress- Des chercheurs du Queensland (Australie) ont démontré que la résurgence de la coqueluche chez les bébés s'accroît en raison du manque d'efficacité du vaccin actuellement utilisé.

 

L'étude en question a mis en évidence un risque trois fois plus grand de contracter la coqueluche chez les enfants vaccinés avec l'actuel vaccin par rapport aux enfants vaccinés avec l'ancienne version du vaccin.

 

Les résultats de l'Université du Queensland, de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland et de l'hôpital royal des enfants viennent d'être publiés dans le célèbre journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA).

 

Bien que plus sûr que son prédécesseur, les résultats de cette étude dirigée par le Dr Sarah Sheridan ont montré que le vaccin actuel était aussi moins efficace que l'ancien.

 

Le Pr Stephen Lambert, chercheur senior associé à cette étude, a expliqué que la nouvelle version du vaccin (= acellulaire) a été introduite dans le schéma vaccinal australien en 1999 parce qu'il engendrait moins d'effets secondaires que l'ancien vaccin.

 

Selon le Pr Lambert, il y a plusieurs messages-clé qui se dégagent de cette étude, tant pour les parents que les cliniciens.

 

"Le message-clé à retenir par les cliniciens est qu'ils ne doivent pas exclure le diagnostic de coqueluche chez les enfants au seul motif que ceux-ci ont été vaccinés."

 

"Et pour les parents, ils devraient être rassurés sur l'idée que la vaccination offre toujours la meilleure protection contre le risque de développer la coqueluche. (sic!)

 

"Les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés ont un risque beaucoup plus grand de contracter la maladie et de développer de sérieuses complications."

 

Le Pr Lambert a expliqué qu'avant 1998, le vaccin était produit à partir de cellules entières de la bactérie morte de Bordetella Pertussis.

 

"Bien qu'il s'agissait d'un vaccin hautement efficace en général, il provoquait fréquemment des réactions locales comme des rougeurs, des gonflements et de la douleur au site d'injection et moins fréquemment, des réactions systémiques comme de la fièvre ou des pleurs persistants."

 

En 1998, un vaccin acellulaire, fabriqué à partir de quelques parties seulement de la bactérie coquelucheuse avec moins d'effets secondaires associés, fut introduit et l'on supposait qu'il aurait une efficacité similaire à l'ancien.

 

L'étude de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland a porté sur plus de 40 000 enfants du Queensland nés en 1998, qui furent vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont alors remarqué que ceux vaccinés avec toutes les doses recommandées du nouveau vaccin acellulaire avaient trois fois plus de risque de contracter la coqueluche dans le contexte de l'épidémie actuelle par rapport à ceux vaccinés avec l'ancienne version du vaccin (à germes entiers).

 

"La hausse de risque associée au changement de vaccin est faible et se chiffre à environ 1 cas de coqueluche supplémentaire chaque année sur 500 enfants complètement vaccinés." a aussi commenté le Pr Lambert.



Le Pr Lambert a cependant mis en garde, en insistant sur l'importance cruciale que les parents continuent de s'assurer que leurs enfants sont vaccinés contre cette maladie.



"Nous savons, sur base des données du Queensland, que le vaccin actuel acellulaire contre la coqueluche est encore hautement efficace, et les malchanceux qui contractent la coqueluche après avoir été vaccinés, auront une maladie moins sévère et seront moins contagieux que ceux qui n'auront pas été vaccinés."



"Ces données pourraient apporter un éclairage sur la résurgence de la maladie à laquelle nous assistons actuellement dans les plus jeunes groupes d'âge, en Australie."



"En effectuant le changement de vaccin en 1999, nous pourrions avoir échangé une part d'efficacité accrue que l'ancien vaccin à germes entiers fournissait contre une meilleure tolérance du nouveau."

 

"En regardant plus globalement l'ensemble de la situation, il apparaît que nous ne disposons pas du vaccin parfait contre la coqueluche et cela nous donne une raison de travailler à un nouveau vaccin plus efficace et tout aussi sûr contre la maladie."

 

Source: Medical Xpress

 

Une fois encore, il s’agit de sauver l’image de marque des vaccins, en dépit de tous leurs échecs. S’ils échouent ? Il faudra produire un nouveau vaccin mais surtout, surtout continuer à vacciner entretemps avec le vaccin disponible !!

 

S’ils causent beaucoup (trop) d’effets secondaires ? Tant pis, continuons, comme on l’a vu avec la sordide position de l’Académie française de Médecine qui prône la poursuite de l’utilisation massive de vaccins aluminiques neurotoxiques au seul motif qu’on a rien d’autre en remplacement !

 

Tout ceci démontre que plus les officiels nous présentent un vaccin comme « efficace », plus il engendre un risque d’effets secondaires important.

 

Tout le processus vaccinal est incontrôlable, même si les chercheurs ont eu l’arrogance de croire qu’ils « maîtrisaient tout » sur la seule base de leurs calculs des taux d’anticorps. La réalité, c’est donc bien que tout a été axé sur l’idéologie des vaccins et que les chercheurs ont bien trop peu étudié la maladie et les mécanismes NATURELS de défense de l’organisme contre celle-ci. Ainsi, s’ils avaient commencé par ces pré-requis élémentaires, ils auraient sans doute trouvé de meilleurs remèdes pour traiter efficacement dans tous les groupes d'âge les cas de coqueluche quand ils surviennent, sans pour autant dramatiser la maladie au profit de fabricants de vaccins éphémères mais lucratifs.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 19:54

Pourquoi n'étudie-t-on pas la vitamine C 

comme possible traitement de la coqueluche?

 

Hypocrisie de la médecine classique 

VITAMINE-C-gelules.jpg

 

 Dr Suzanne HUMPHRIES, MD (néphrologue), 3 août 2012 [Extraits]   

 

L’année dernière j’ai écrit un article intitulé « La vitamine C dans le traitement de la coqueluche » dans le but de venir en aide aux parents qui cherchaient un traitement sûr et efficace. 

                                                                                   

Je possède une expérience de première main quant à son efficacité. Il existe en outre une littérature ancienne qui montre que même de faibles doses de vitamine C peuvent réduire la gravité et la durée de la toux.

 

Actuellement, l’approche conventionnelle consiste à vacciner les nourrissons et à administrer des rappels aux enfants plus âgés.

 

Il y a peu, les adultes ont également été encouragés à se faire vacciner pour réduire la propagation de la maladie. En me basant sur les informations classiques, je pense qu’il est improbable que cette approche de la coqueluche puisse faire une grande différence. Etant donné que tant les vaccinés que les non vaccinés attrapent la coqueluche, il est nécessaire que nous puissions disposer d’un traitement efficace quand la maladie se déclare.

 

Avec le vaccin  contre la coqueluche, nous avons misérablement échoué. Il y a un excellent blog qui traite de l’échec du vaccin anticoquelucheux et que je recommande chaleureusement. 

 

Pour moi, cela n’a aucun sens de lancer encore plus de vaccins pour régler le problème et cela, parce que les médecins et les officiels de la Santé n’ont rien d’autre à offrir. Comme noté dans le blog susmentionné,

 

« Ayant foi en ses propres prophéties auto-réalisatrices, le système médical croit que la coqueluche est une maladie pour laquelle les traitements sont limités. C’est la raison pour laquelle, il a fortement étendu à diverses tranches d’âges la recommandation de se faire vacciner avec un vaccin qui ne fonctionne pas et qui a sa part dans la création des problèmes que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Dans sa  propre littérature, l’establishment reconnaît que le vaccin est un échec, comme je l’ai souligné dans mon article original. C’est pour cette raison que, depuis des années, la recherche a tenté de développer un vaccin amélioré. Et, il semblerait que le nouveau vaccin serait simplement ajouté au schéma vaccinal actuel au lieu de remplacer purement et simplement l’ancien.

 

L’autre approche de l’infection coquelucheuse est l’utilisation d’antibiotiques pour les personnes infectées et leurs contacts. C’est une approche qui comporte ses propres risques, y compris l’altération de la flore intestinale, des effets secondaires au médicament et peut-être même l’aggravation de la toux. La raison la plus souvent invoquée pour justifier l’usage d’antibiotiques et tenter de juguler la coqueluche n’est pas réellement de traiter la maladie, mais plutôt de limiter sa propagation. A ce sujet,  les données disponibles sont vagues et incomplètes. Il existe un CONSENSUS sur le fait que les antibiotiques peuvent limiter la période d’infectiosité tout en ne  modifiant pas le cours clinique de la maladie. Il ne serait pas indiqué de les administrer à des contacts proches. La plupart des cas qui reçoivent un traitement ont déjà toussé et répandu la maladie. Dès lors les antibiotiques sont de peu, voire d’aucune utilité. Cependant, on peut encore voir que les antibiotiques sont utilisés de manière effrénée chez tous les contacts, de même que chez les enfants qui ont été infectés depuis un temps suffisamment long pour avoir dépassé le stade où les antibiotiques pourraient les rendre non infectieux. Quand un enfant est admis à l’hôpital pour un cas de coqueluche, la première intervention consistera à lui administrer un antibiotique, même s’il n’existe aucune preuve que le cours clinique de la maladie puisse en être modifié. Mais il existe un traitement qui pourra limiter la durée et la gravité de la maladie : la vitamine C (acide ascorbique).

 

Les critiques du traitement par la vitamine C relèvent du fait qu’il n’existe que quelques études montrant que la vitamine C soit susceptible d’atténuer la gravité de la toux et la durée de la maladie et que les études modernes font défaut.

 

L’étude d’OTANI  datant de 1936 peut être considérée comme une étude pilote parce qu’elle a, contre toute attente, montré une amélioration rapide dans la majorité des cas, alors que les dosages de vitamine C recommandés étaient nettement inférieurs à ceux que je recommanderais aujourd’hui. Otani a utilisé des doses de 50 à 200 mg en injection. S’il avait utilisé des doses cinquante fois plus élevées, ses résultats auraient été indiscutables.

 

C’est en 1938 que VERMILLION a publié son étude :

 

« Dans un petit groupe de 26 cas de coqueluche, l’acide ascorbique a paru se révéler très efficace pour soulager les symptômes de toutes les personnes atteintes par la maladie à l’exception de deux cas qui n’ont apparemment eu que peu ou pas de soulagement. Nous pensons qu’il faudrait faire davantage d’essais dans tous les cas de coqueluche quelque soit l’âge du patient et la durée de la maladie depuis l’apparition des symptômes. » Vermillion a, lui aussi, utilisé de très faibles doses d’acide ascorbique.

 

En 1937, ORMEROD a signalé que dans un petit groupe de patients : «  L’acide ascorbique avait un effet certain en réduisant la période des paroxysmes de quelques semaines à quelques jours.. » Les doses qu’il administrait étaient aussi très basses : de 150 à 500 mg. Etant donné le fait que la coqueluche est une maladie provoquée par une toxine, ces doses basses n’ont pu approcher le niveau de saturation.

 

SESSA (1940) et MEIR (1945) ont, eux aussi, rapporté des résultats positifs avec l’utilisation de faibles doses de vitamine C dans les cas de coqueluche.

 

Avec les critiques, je puis reconnaître qu’il n’existe pas d’essais contrôlés randomisés (ECR) pour démontrer l’effet de hautes doses de vitamine C sur la durée et la gravité de la coqueluche. Je puis cependant dire que j’ai un ami qui s’est occupé de nourrissons et d’enfants pendant trente ans et qui a , au cours de ces années, utilisé de hautes doses de vitamine C. Il n’a perdu aucun enfant et n’a enregistré la moindre complication. Il existe des milliers de mères heureuses qui savent que la vitamine C a épargné à leurs enfants les souffrances et les ravages de la coqueluche – même chez de très jeunes nourrissons.

 

Aujourd’hui, je possède ma propre série de cas documentés et de témoignages de parents qui ont pu vérifier l’apaisement rapide de la toux et la réduction  des symptômes. Ces parents savent qu’il n’y a plus lieu de craindre la coqueluche comme « la terrible maladie des 100 jours de toux ».

 

Bien que je reconnaisse que les essais contrôlés randomisés (ECR) constituent la règle d’or pouvant apporter la preuve d’un traitement médical, je serais très réticente à donner mon accord pour pareille étude, étant donné que la moitié des patients qui ne recevraient pas le traitement seraient sciemment privés d’une thérapie qui pourrait leur sauver la vie. Si pareille étude devait jamais être réalisée, elle ne devrait pas être aveugle ; elle devrait être « ouverte »  pour minimiser les risques des patients non traités. Je crois qu’après seulement quelques jours, la moitié des patients du groupe placebo révélerait rapidement les préjudices que comporterait le manque de vitamine C.

 

En tant que néphrologue et interniste, je suis bien au courant que beaucoup de décisions que prennent les médecins chaque jour ne sont, non seulement nullement basées sur des essais contrôlés randomisés (ECR), mais qu’ils utilisent des médicaments hors AMM (Autorisation de mise sur le marché) et qu’ils ont parfois recours à des interventions à faire dresser les cheveux sur la tête après que leurs traitement suppressifs aient lamentablement échoué.

 

A titre d’exemple, réfléchissons une minute aux effets des antibiotiques qui peuvent conduire à une surinfection appelée colite à CLOSTRIDIUM DIFFICILE (c-diff). La C-diff. est provoquée par les antibiotiques, les mêmes antibiotiques qui peuvent être utilisés pour la coqueluche. Cette maladie peut présenter un taux de mortalité allant jusqu’à 50%. C’est la conséquence terrible et redoutée  de l’utilisation d’antibiotiques. La colite C-diff. se manifeste communément chez des patients hospitalisés. C’est alors que l’on a recours à davantage d’antibiotiques encore dans l’espoir de pouvoir tuer les C-diff. Mais cette tentative échoue souvent. Les probiotiques ne sont guère reconnus par la communauté médicale traditionnelle, mais dans le cas de C-diff, certains médecins y ont malgré tout recours. Mais quand  tout a échoué, il existe un traitement qui consiste à prélever les selles chez une personne dont le colon est sain et à transplanter ces dernières dans le colon du malade. Ce traitement porte le non de TRANSPLANTATION FECALE.

 

Cette procédure consiste à introduire de la nouvelle matière fécale dans un colon enflammé et œdémateux. (via l’estomac, par la bouche) dans l’espoir d’inverser la situation provoquée par l’antibiothérapie prescrite originellement par le médecin. Aucun suivi à long terme n’a été entrepris pour permettre d’évaluer les complications possibles de pareil traitement. Le but de ce traitement est simplement d’éteindre le feu qu’a produit le traitement originel.

 

La médecine allopathique est principalement préoccupée par le fait de se débarrasser du problème qui se pose plutôt que de chercher plus profondément et plus largement. Ce qui paraît repoussant dans ce traitement est qu’il est constitué de selles fraîches d’un donneur. Ces selles sont ensuite filtrées puis mélangées à une solution saline. Puis, on administre la matière fécale fraîche au receveur par la bouche au moyen d’un tube qui rejoint l’estomac ou par lavement ou coloscopie. La plupart des patients n’ont pas d’avis sur ce traitement parce qu’ils ont besoin d’aide et sont souvent désespérés.

 

Le professeur Thomas Borody, pionnier en matière de transplantation fécale, dit : « quand je vois mes patients, ils ont souvent été malades depuis six mois à deux ans ; ils sont tout à fait désespérés. Plus rien ne les effraie. »

 

Je puis dire que la thérapie par la vitamine C ne conduira jamais un malade à pareilles extrémités, ne permettra jamais qu’un patient soit malade pendant deux ans au point de lui faire accepter pratiquement n’importe quoi, de le soumettre à n’importe quel traitement. Le traitement avec la vitamine C est tout juste l’inverse. Dans le traitement à la vitamine C, les convalescents se portent de mieux en mieux et améliorent régulièrement leur situation en comprenant que le recours des nutriments ne peut que les aider à combattre la maladie plutôt que d’avoir recours à des traitements « anti ».

 

Pourriez-vous imaginer qu’un naturopathe ou un quelconque thérapeute alternatif puisse jamais tenter un exploit du style de la transplantation fécale ? En cas de complication, ils seraient légalement indéfendables. Cependant, si le même patient devait mourir ou faire une surinfection dans les mains d’un allopathe, le jugement stipulerait que tout autre traitement disponible avait été utilisé ou alors, le décès serait déclaré sans rapport avec la maladie…. Il n’existe aucun essai contrôlé randomisé (ECR) qui soutienne la transplantation fécale. Il convient de noter que la colite à clostridium difficile est une maladie provoquée par une toxine. La médecine allopathique ne fait aucune tentative pour neutraliser les toxines. La vitamine C et l’argile sont deux remèdes très efficaces pour neutraliser et absorber les toxines. La plupart des médecins auraient tendance à considérer la vitamine C et l’argile  comme faisant partie de la médecine vaudou, mais d’autre part la transplantation fécale est considérée comme une option acceptable.

 

Une autre technique médicale remarquable utilisée communément par les allopathes est la pose d’asticots dans les plaies infectées et gangreneuses quand les antibiotiques ne marchent plus, ou quand les bactéries ont commencé à devenir résistantes. Ils appellent cela la larvothérapie (aussi appelée « asticothérapie »)

 

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[ …]

 

La médecine conventionnelle comporte des techniques bizarres, qui sont généralement bien acceptées. Elles comportent souvent des médicaments très chers, des agents biologiques et des honoraires significatifs pour le médecin. La manière dont la vitamine C a été aussi vicieusement attaquée me paraît bien étrange alors qu’elle est sans danger et facilement disponible. Ce pourrait-il que ce soit parce que la vitamine C n’est pas brevetable et parce qu’elle conduit à une amélioration de l’état général de santé que l’agence américaine du médicament (FDA) a lutté si puissamment contre son usage en injection  intraveineuse ?

 

On a qualifié la vitamine C de dangereuse, alors que personne ne semble avoir été capable de montrer la moindre victime de ce traitement.

 

La formation de pierres aux reins est une possibilité théorique. Il n’a cependant jamais été démontré que ce risque était réel. Ce risque potentiel peut être minimisé en administrant de l’eau additionnée de jus de citron pour hydrater et alcaliniser l’urine pour que des oxalates ne puissent se former et se cristalliser. Il existe également d’autres moyens d’alcalinisation et d’hydratation.

  

Il existe un risque d'hémolyse chez des personnes atteintes d’une maladie rare appelée Anémie hémolytique congénitale par déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase quand des méga doses de vitamine C sont administrées, bien qu’il existe des cas de personnes qui tolèrent parfaitement la vitamine C tout en étant déficients en cette enzyme. Les risques d’hémolyse avec la prise de vitamine  C pourraient avoir toutefois été nettement exagérés (il n'y aurait encore jamais eu de risque d'hémolyse chez l'adulte sain ou déficitaire en cette enzyme en-dessous de 6 grammes par jour et de 1,2 gramme chez l'enfant)

  

Il convient de noter que quand une personne fait une maladie provoquée par des toxines, la vitamine C est rapidement utilisée par le corps et il y a peu de chances que des concentrations élevées puissent causer des problèmes…

 

Les errements des allopathes se perpétuent avec tout le lot de dommages collatéraux qu'ils entraînent dans leur sillage. En s'appuyant sur "la consolation" de la transplantation fécale, il n'est pas étonnant qu'ils aient besoin de marteler que c'est là l'un des plus propres et plus efficaces moyens naturels connus ! Si Grand-mère attrape une infection prolongée au clostridium difficile suite aux antibiotiques qu'elle a reçus pour avoir été en contact avec un cas de coqueluche - bien que la base de données Cochrane suggère qu'une telle approche ne soit pas basée sur des preuves- son médecin traitant a du souci à se faire. Les bloggeurs de la sphère scientifique et les dénicheurs de fausses affirmations sanitaires resteront assurément sourds et aveugles si elle est sauvée par un cocktail de merde « fait maison. »

 

Dr Suzanne HUMPHRIES

Source : Medical Council on Vaccination 

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 10:59

En France:

 

Commet une faute, le salarié qui refuse la vaccination prescrite par le médecin du travail conformément à la réglementation applicable à l'activité exercée.

 

En l'espèce, un salarié a été engagé en qualité d'employé des pompes funèbres. Le médecin du travail a prescrit sa vaccination obligatoire contre l'hépatite B. Le salarié refuse cette vaccination qui selon lui l'expose au risque de développer une sclérose en plaques. Il a été licencié pour refus de se faire vacciner conformément aux dispositions de l'arrêté du 15 mai 1991 et de l'article 211 de la convention collective des pompes funèbres.

 

Le salarié considère que "ne constitue pas une cause réelle et sérieuse de licenciement le refus du salarié de subir une vaccination obligatoire, dès lors que celle-ci l'expose à un risque de développer une maladie grave, de sorte que le salarié peut s'opposer à cette vaccination en raison des risques qu'elle présente".

 

La Cour d'appel décide que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, au motif que l'employeur était tenu d'une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés et que le refus opposé par le salarié de subir une vaccination obligatoire contre l'hépatite B constituait une cause réelle et sérieuse, sans que ce dernier ne puisse opposer des controverses sur les effets secondaires possibles de cette vaccination obligatoire.

 

Débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement abusif, le salarié forme un pourvoi.

 

Le 11 juillet 2012, la chambre sociale de la Cour de cassation constate que la réglementation applicable à l'entreprise de pompes funèbres imposait la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée, et que dans ces conditions, la prescription de cette vaccination par le médecin du travail et l'absence de contre-indication médicale de nature à justifier le refus du salarié, implique que celui-ci ne pouvait s'y opposer.

 

En conséquence, lorsque l'employeur est tenu à une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés, il peut imposer la vaccination obligatoire de son personnel dès lors que cumulativement :

 

la réglementation applicable à l'entreprise impose la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée ; que le médecin du travail a prescrit cette vaccination et constaté l'absence de contre-indication médicale.

 

Sources : net-iris.fr; Cass / Soc. 11 juillet 2012 - pourvoi n°10-27888

 

Bickel-pompes-funebres.jpg

 Source: www.bickel.fr & livre "Vaccination, la grande illusion", de René Bickel.

 

Cette obligation est absurde car :

 

- les morts susceptibles de contenir encore un virus actif de l’hépatite B actif sont l’exception et pas la règle ;

 

- Il est possible de prévenir efficacement ce genre de contamination par le port de gants, ce que font déjà les pompes funèbres.

 

- Que vaut « l’obligation de résultat de l’employeur » en matière de sécurité de ses employés s’ils évitent une hépatite B (qu’ils auraient pu éviter autrement) tout en attrapant une sclérose en plaques ou bien d’autres complications pouvant bien plus sûrement les mettre en incapacité de travail ? Peut-on vraiment considérer  la sécurité des travailleurs sans prendre en considération les risques qu’on va leur imposer en contrepartie ?

 

- Il est évident que le risque de faire une hépatite B ET que celle-ci se complique dans ces conditions de travail-là est infiniment inférieur à celui de développer une complication grave du vaccin. L'absence de "contre-indications" officiellement admises n'est nullement une garantie de "bonne tolérance" du vaccin à court, moyen et long termes comme les faits l'ont plus d'une fois montré.

 

- Le seul fait qu’un vaccin existe et qu’il faille le vendre a donc administrativement poussé à ce genre d’obligation, sous couvert de « protection des travailleurs ».

 

- Cette notion « d’obligation de résultat » est en outre ici très contestable puisqu’aucun vaccin n’est efficace à 100% comme l’admettent les officiels eux-mêmes. Ce genre d’obligation légale sert donc bien davantage à faire croire FAUSSEMENT à l’efficacité totale des vaccins qu’à protéger efficacement les travailleurs. Ne pas oublier à cet égard que le risque d’effets secondaires graves semble majoré chez les trop « bons » répondeurs et à l’inverse chez ceux qui y répondent peu ou pas (« les non répondeurs » qui, malgré la vaccination, ne développeront aucun anticorps spécifique).

 

- Dans un état démocratique et de bon sens, il devrait y avoir l’accord des travailleurs concernés pour ce genre de chantage vaccinal et la possibilité au minimum pour eux, de conserver leur emploi sans être vaccinés, en signant au besoin une décharge de responsabilité à leur employeur ! C’est surtout parce que le public en général ne se rend pas compte du degré de tyrannie auquel nous sommes arrivés en matière de vaccination, que ce genre de scandale peut se poursuivre… le temps que d’autres gens qui ne se préoccupaient jusqu’ici pas du tout de cette question finissent par être eux-mêmes confrontés au même joug.

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 22:34

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Oui, vous avez bien lu, un vaccin anti-obésité est à l'étude. Il est déjà testé sur des souris en fait.  Il faut dire que vu les millions de gens obèses dans le monde, le marché potentiel a de quoi allécher.

 

Voyez plutôt ces extraits d'un article du Soir du 14 juillet dernier:

 

« Des chercheurs américains ont mis au point un vaccin qui permettrait de lutter contre l'obésité. Quatre jours après l'injection du vaccin, les souris traitées ont perdu 10 % de leur poids. »

 

Le premier vaccin contre l'obésité a montré des résultats très prometteurs, selon une étude menée par le laboratoire américain Braasch Biotech LLC et publiée dans le Journal of Animal Science and Biotechnology. Ce vaccin permet en fait de perdre rapidement du poids et sans danger.

 

Les expériences ont été menées sur un groupe de souris nourries avec des aliments très gras durant huit semaines avant l'injection du vaccin.

 

Le vaccin se base sur l'association de l'hormone de croissance et d'une protéine (IGF-1). Ce mélange permettrait d'accélérer le métabolisme. Et à terme faire que ces deux molécules entraînent une perte de poids. Dans les faits, la présence d'une hormone « somatostatine » empêche leur action. Les chercheurs de Braasch Biotech ont donc tenté de neutraliser son action en modifiant la formule de l'hormone « somatostatine ». Lorsqu'ils ont injecté le vaccin aux souris, leur organisme a produit des anticorps pour neutraliser l'hormone.

 

Quatre jours après l'injection de somatostatine modifiée, les souris ont perdu 10 % de leur poids, affirment les chercheurs.

 

« Cette étude prouve que l'on peut traiter l'obésité par la vaccination. Ce qui permettrait aux personnes souffrant d'obésité d'éviter d'avoir recours à toutes sortes de médicaments douteux ou à la chirurgie », concluent les chercheurs de Braasch Biotech LLC. »

 

Avez-vous remarqué comment, une fois encore, les médias relaient de façon mécanique et machinale, sans rien savoir des dessous des essais cliniques ni de ce que donnera une expérimentation de masse, que le futur vaccin X ou Y permettra tel ou tel miracle et ce « sans danger » ?

 

Pourtant, quand on lit attentivement, rien n’est moins sûr et ce projet de vaccin prétendument providentiel anti-obésité s’apparente davantage à des manœuvres d’apprenti-sorciers.

 

En effet, le vaccin va interférer avec le subtil équilibre métabolique de notre organisme et ce de façon probablement irréversible et incontrôlable. D’autant que la vaccination recourt à des molécules naturellement produites par notre corps en tentant d’en « modifier la formule », ce qui apparaît hautement hasardeux. Ainsi, les chercheurs semblent se réjouir que les souris vaccinées aient fini par produire des anticorps contre l’hormone « somatostatine », parce qu’ils ne voient que l’obtention d’une perte de poids rapide à court terme, mais ils semblent peu s’intéresser aux conséquences graves possibles de cette entrave à la production d’une de nos hormones utiles et naturelles ! Il convient de savoir, et ce n’est pas à négliger, que cette hormone s’oppose par exemple à l’hormone de croissance et que les analogues de cet hormone font même partie des traitements de certains cancers (tumeurs carcinoïdes). Par conséquent, qui peut nous dire si ces faux vaccins miracles n’augmenteront pas le risque de ce type de cancers chez les sujets obèses vaccinés, qui risqueront ainsi d’avoir une déficience en somatostatine naturelle délétère ? Ou que la vaccination préalable de ces sujets ne les rendrait pas définitivement réfractaires à ce genre de traitement s'ils venaient par après à déclarer ce genre de cancers?

 

Quid aussi du risque de diabète que pourrait générer ce genre de vaccination, puisque l'hormone somatostatine que cette vaccination va entraver, réduit et équilibre le taux d'hormone de croissance qui a, elle, un effet hyperglycémiant. Or, comme indiqué par un spécialiste interrogé par le Figaro, « Ces recherches ne mentionnent pas de mesure de la glycémie chez les souris traitées - or on sait que l'hormone de croissance peut la faire augmenter, avec un risque de diabète potentiel. »

 

Voilà des questions (pourtant cruciales !) qui ont toutes les chances de ne jamais être abordées par ces chercheurs AVANT la mise sur le marché de ces futurs vaccins dont les aléas n’auront certainement rien à envier aux déceptions possibles après des chirurgies lourdes et souvent irréversibles…

 

Une fois encore, on se trouve donc en présence d’une idéologie (celle du vaccin tout puissant) qu’on nous sert à toutes les sauces, sans jamais tirer aucune leçon du passé ni s’imposer la moindre vue d’ensemble. C’est ce qui s’appelle ne pas résoudre les problèmes mais en créer de nouveaux. La vraie lutte contre l’obésité passera inévitablement par la nutrithérapie (c’est à dire des bilans personnalisés qui mettent en évidence des carences en divers nutriments qui, lorsqu’elles sont présentes, empêchent toute perte de poids durable, cette approche s’avérant sure, efficace et sans le moindre risque), la lutte acharnée contre tous les additifs alimentaires et autres édulcorants délétères (aspartames et compagnie), les sodas hyper sucrés et les graisses trans, l’éducation à la santé et le suivi de certains régimes plus efficaces et plus rationnels que d’autres (ex : régime des indices glycémiques). Si on le voulait vraiment, on aurait déjà obtenu de bien meilleurs résultats en la matière. Mais non, on préfère ne surtout pas toucher aux produits des « vendeurs de crasse » et favoriser toujours plus de vaccins. Alors que les vaccins administrés si précocement dans la vie sont déjà très à même d’ébranler les subtils équilibres hormonaux de l’organisme et de favoriser des prises de poids suite aux ralentissements métaboliques possibles après vaccination (hypothyroïdies, diabètes etc). Triste "logique" en tout cas, que nous ne pouvons que déplorer.

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 20:36

1er août 2012

 

H3N8 : la grippe tueuse de phoques épargnera-t-elle les Hommes ?

bébé phoque

 

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

 

Lors du dernier trimestre 2011, une inquiétante mortalité parmi les phoques préoccupait les scientifiques. Le coupable a été identifié : il s’agit d’un variant H3N8 de la grippe aviaire, inconnu jusque-là. Peut-il se transmettre à l’Homme ? Quel danger représente-t-il ? Des questions qui restent encore sans réponse…

 

Les animaux ne sont pas toujours nos amis. Avant d’émerger chez l’Homme, de nombreuses maladies dévoilent leurs dangers dans une ou plusieurs autres espèces. C’est par exemple le cas du Sida qui nous vient du singe, du Sras repéré chez la civette et, bien sûr, de la grippe qui provient des oiseaux et transite parfois chez une espèce de mammifère avant de nous atteindre.

 

Après l’épisode H1N1, la grippe porcine, la maladie s’attaque depuis le dernier trimestre 2011 à des phoques, sous une nouvelle forme. Plagistes et surfeurs de la côte du nord-est des États-Unis ont signalé, à partir de septembre dernier, la présence de ces jeunes mammifères marins morts sur les rivages. En tout, 162 cadavres ont été récupérés, principalement des très jeunes individus de moins de 6 mois.

 

L’autopsie de cinq de ces corps a été réalisée par des scientifiques de la Columbia University de New York. Après séquençage, le coupable a été trouvé : il s’agit d’un variant inconnu de la grippe aviaire H3N8. Une telle découverte soulève de nombreuses interrogations. Comment le virus a-t-il pu passer de l'oiseau au phoque ? Peut-il aussi se transmettre à l’Homme ? Quel danger représenterait-il ?

 

Le H3N8 mutant tueur de bébés phoques

 

L’analyse plus précise du génome viral, détaillée dans la revue en libre accès mBio, montre que cette souche est voisine de celle qui circula dans des populations d'oiseaux nord-américains en 2002. Depuis, les chercheurs ont dénombré pas moins de 37 mutations (notamment au niveau des gènes Ha et Pb2, nécessaires respectivement à l’entrée du pathogène dans la cellule-hôte et sa réplication), dont certaines sont jugées importantes pour permettre au virus de se rendre de l’oiseau au mammifère.


Cette souche du virus de la grippe aviaire H8N3 n'avait jamais été observée auparavant. De ce fait, on ignore de quoi il est capable. Mieux vaut donc prévenir que guérir.

 

Une fois dans son hôte, le variant H3N8 s’attaque au système respiratoire en se liant aux récepteurs à l’acide sialique pour mieux pénétrer les muqueuses. Il cause des pneumonies sévères et des lésions cutanées. Les animaux retrouvés ne présentaient aucun signe de malnutrition, laissant penser que la dégradation menant à la mort a été rapide.

 

Une possible menace pour l’espèce humaine

 

L’émergence d’un nouveau virus de la grippe transmissible de l’oiseau au mammifère inquiète les spécialistes qui veulent suivre cette affaire de près. Pour l’heure, la maladie ne semble pas se transmettre d’un phoque à l’autre, un peu à l’instar de la grippe H5N1 qui ne se communique pas d'Homme à Homme. Mais les études polémiques de ces derniers mois montrent que cette transition ne nécessite que peu de mutations (quatre ou cinq) de la part du virus.

 

De ce fait, les virologues s’interrogent sur les effets d’une éventuelle persistance de la souche dans la population des phoques. Si elle continue à circuler, elle pourrait se transformer, et on ignore encore son résultat. De plus, le phoque, à l’instar du porc, peut être simultanément infecté par des virus de la grippe aviaire et des virus de la grippe des mammifères. Des recombinaisons et hybridations sont possibles, capables de donner naissance à de nouveaux variants.

 

Mais l’heure n’est pas à la panique. Aucun cas humain n’a été signalé, ainsi rien n’indique que cette souche soit transmissible à l’Homme. Et il y a déjà eu plusieurs épidémies de grippe H3N8 chez des chiens et des chevaux depuis les années 1960, mammifères autrement plus proches de nous au quotidien, sans que le virus ne nous infecte.

 

Cette étude nous permet de rester vigilants en suivant l’évolution de la souche H3N8 de près, afin d'anticiper une éventuelle épidémie mondiale. Comme dans tout jeu de stratégie, il faut systématiquement avoir un temps d’avance pour mieux battre son adversaire.

 

Source: Futura Sciences

 

Justement, en parlant d’anticipation des futures pandémies, un de nos récents articles évoquait le plan auquel rêvent visiblement certains officiels. Une vaccination pré-pandémique possiblement mondiale…

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:26

ROUGEOLE-2.jpg

Le site Vaccinenewsdaily rapportait le 2 juillet dernier une "épidémie" de 64 cas de rougeole en Irlande dans le Comté de Cork, paraît-il, un des moins vaccinés avec 86% tout de même de couverture vaccinale.

 

Le site précise, comme on aurait pu s'en douter, que l'épidémie a commencé parmi "les non vaccinés", une fois encore montrés du doigt, sans bien entendu rappeler qu'avant l'introduction de cette vaccination, ce sont des centaines et sans doute des milliers de cas de rougeole qui survenaient annuellement chez les enfants de ce comté sans que cela fasse jamais les grands titres des journaux.

 

Et bien entendu, là aussi comme on pouvait s'y attendre, le site relaie les conseils des autorités appelant les parents à vérifier que leurs enfants sont bien vaccinés contre la maladie. Il est sans doute à prévoir que quand des épidémies surviendront dans des populations vaccinées à 92%, les autorités préconiseront alors une couverture vaccinale de 95 ou même de 100%.

 

Le hic, et on l'a vu avec l'exemple des oreillons notamment, c'est que le suivi scrupuleux des recommandations vaccinales (ici en l'occurence la double dose de vaccin ROR) n'empêche pas forcément de déclarer la maladie et de pouvoir la transmettre.

 

Par conséquent, les gens se retrouvent face à double choix:

 

- se faire vacciner avec un double risque, celui de contracter quand même la maladie, malgré le vaccin, ET le risque de complications vaccinales possibles très diversifiées, que ce soit à court, moyen et long terme. (Le risque existe donc toujours pour un bénéfice par définition toujours incertain).

 

- ne pas se faire vacciner et ne prendre que le risque de la maladie SI elle survient.

 

C'est un vrai choix qui mérite un vrai débat. Surtout lorsqu'on sait que des immunologistes et virologistes de renom, comme l'américain Richard Delong (professeur d'université) ont dénoncé dans des ouvrages entiers "l'introduction dangereuse et non nécessaire de virus vivants dans des organismes sains" . (car la vaccination par ROR consiste bien en cela, s'agissant de vaccins dits à "virus vivants atténués".). La virologue belge Lise Thiry, reprise par Sylvie Simon, avait d'ailleurs elle-même avoué dans le Journal Le Matin il y a une bonne vingtaine d'années, que les vaccins à virus vivants sont atténués un peu "à la grâce du hasard"!

 

Le corps médical, les autorités et les médias n'abreuvent en fait les parents qu'avec des informations élogieuses et rassurantes sur l'efficacité du vaccin mais les parents en savent-ils vraiment assez sur les risques graves possibles et leurs conséquences éventuelles?

 

L'existence de la loi belge d'août 2002 sur le droit des patients, consacrant entre autres le droit à un consentement libre et éclairé, impose notamment aux soignants de dispenser aux patients une information suffisamment précise sur la gravité et la fréquence des risques. Il faut hélas en déduire, à ce qui est dit aux parents dans la pratique, que l'immense majorité des soignants n'ont jamais entendu parler de cette loi ni de leurs obligations légales en la matière.

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:16

Par Jennifer Hutchinson, 31 juillet 2012

 

Qu’a pu apprendre votre médecin sur les vaccins à la Faculté de Médecine ?

 

Vous êtes-vous déjà demandé ce que votre médecin connaissait des douzaines de vaccins qu’il injecte dans le corps de vos enfants ? Ce qu’il a appris en Faculté de Médecine au sujet des vaccins ? Ce qu’il a appris après l’obtention de son doctorat ? Et qui contrôle ce que la Faculté lui a appris ? Ma recherche m’a vraiment ouvert les yeux.

 

CE QUE LES MEDECINS APPRENNENT EN FACULTE DE MEDECINE.

 

Première question : qu’apprennent les médecins au cours de leurs études ? Voici ce que certains d’entre eux ont à nous dire.

 

Le Dr Suzanne Humphries, MD (néphrologue) :

 

Dr Suzanne Humphries MD

«  Nous apprenons que les vaccins doivent être administrés selon un programme déterminé. Nous sommes littéralement endoctrinés par un mantra : « les vaccins sont efficaces et sans danger » - Rien de tout cela n’est vrai. Aujourd’hui, les médecins reçoivent une formation intensive sur la manière de s’adresser aux parents « hésitants », sur la manière de les effrayer en grossissant les risques des infections naturelles… sur la nécessité de faire pression sur les parents pour que ceux-ci se conforment, ou alors se voient refuser les soins . Les médecins sont formés à croire que RIEN de mal ne peut jamais être dit des vaccins. Point final» [1]

 

Le Dr Robert Sears, MD :

 

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« Les médecins apprennent beaucoup de choses sur les maladies, mais très peu de choses au sujet des vaccins… Nous n’avons pas l’occasion de vérifier ou de critiquer nous-mêmes cette recherche. On ne nous apprend pas ce qui rentre dans la fabrication des vaccins ou comment on s’assure de leur sécurité. Donc, quand des patients veulent recevoir un peu plus d’information au sujet des vaccins, tout ce que nous pouvons leur dire en tant que médecins c’est que les maladies sont négatives et que les vaccins sont bons. » [2]

 

Le Dr Larry Palevsky, MD (pédiatre) :

 

Dr-Pavlevsky.JPG

« On m’a appris que les vaccins étaient complètement sûrs et efficaces. Mais, mon expérience, mes lectures, ce que me disaient les parents au sujet des vaccins, tout cela s’est avéré tout à fait différent de ce qu’on m’avait appris.  Quand j’examine les études de l’Académie Américaine de Pédiatrie et du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui concluent qu’il n’y a pas de relation entre la vaccination et l’autisme ou entre les vaccinations et l’asthme, je me dois de dire que ces études ne me paraissent pas correspondre aux exigences ou aux normes de la science. » [3]

 

Deuxième question : qui contrôle ce qu’on enseigne aux médecins ? L’industrie pharmaceutique.  Comment ? Big Pharma subsidie très largement les écoles de médecine, les hôpitaux qui assurent des formations ; Big Pharma fait de la publicité dans les journaux médicaux et finance l’essentiel de la recherche.

 

Le Dr Marcia Angell, MD, ancienne éditrice en chef du prestigieux New England Journal of Medicine résume tout cela :

 

Dr-Marcia-Angell-1AA.jpg« Si les compagnies pharmaceutiques et les éducateurs médicaux fournissaient d’authentiques formations, les médecins et les institutions académiques les payeraient pour leurs services. Si vous prenez des leçons de piano, c’est à vous de payer le professeur et pas l’inverse. Mais dans le cas qui nous occupe, c’est l’industrie qui paye les institutions académiques et les facultés ; cela va jusqu’à payer les médecins qui suivent les cours. Les compagnies pharmaceutiques  vont jusqu’à payer l’accès aux Facultés de Médecine et aux médecins tant dans leur formation que dans leur pratique. » [4]

 

Sur un plan mondial, le marché des vaccins représente approximativement 30 milliards de dollars. Pour les Etats-Unis ce marché représente les deux tiers de cette somme, soit 20 milliards de dollars. [5]. Ceci nous amène à poser cette question : Les compagnies pharmaceutiques sont-elles dignes de confiance par rapport à ce qui est enseigné aux médecins ? Elles ont en tout cas tout à gagner en vendant leurs vaccins et rien à perdre.

 

Je me suis demandé comment les médecins pouvaient s’informer par rapport aux nouveaux vaccins, alors que de plus en plus de vaccins apparaissent sur le marché. Ca ne doit pas être facile pour un médecin de se tenir au  courant de la toute dernière information sur la question. Heureusement Big Pharma apporte chaque année sa contribution substantielle aux milliards qui sont dépensés pour la formation continue des médecins (CME). Des cours de formation existent sous différentes formes : des conférences sur le net, des DVD… Leur objectif ? Enseigner aux médecins comment s’y prendre pour augmenter les taux de vaccinations.

L’Académie des médecins de famille américains ( AAFP) a, par exemple, créé un programme d’études destiné à aider les médecins à traiter les réticences à la vaccination et à « combattre la pseudoscience ». En fait, pour aider les médecins à répondre aux parents qui s’interrogent sur les vaccinations… [10]

 

Une enquête auprès des pédiatres a montré que 79,9% des parents refusent les vaccins parce qu’ils ont peur que ceux-ci puissent provoquer l’autisme, 61,5% parce qu’ils ne sont pas certains que les vaccins soient sans danger. (Ils sont soit trop nouveaux, soit pas suffisamment testés), et 59,7% parce que les enfants reçoivent trop de vaccins au  cours de leurs deux premières années. (C’est ce qu’on appelle le progrès !)  Avec ces chiffres en tête, peut-on  s’étonner que pareil accent soit mis sur la formation des médecins pour leur permettre de bien s’y prendre avec les parents « hésitants » ?

[…]

 

Les pharmaciens – « une source de premier plan pour l’information sur les vaccins, ainsi que pour leur administration » [11]

 

Les pédiatres et les médecins ne sont pas les seuls à pouvoir administrer des vaccins. Les 50 états américains autorisent également les pharmaciens à administrer des vaccins. .. En plus de leur formation au sujet des vaccins et des maladies que ces derniers sont sensés prévenir, on enseigne aux pharmaciens les techniques de commercialisation pour augmenter les taux de vaccinations et les stratégies visant à dissiper les mythes les plus habituels qui circulent au sujet des vaccinations. [11]

 

La Société Américaine des Pharmaciens et du Système de Santé (ASHP) fournit des recommandations aux pharmaciens quant à leur rôle dans la diminution des maladies susceptibles d’être évitées grâce aux vaccins. Ces recommandations comprennent les rappels aux patients, la diffusion de l’information par téléphone, par cartes postales, brochures, e-mails, télévision et journaux, par des conférences à des communautés et professionnels de la santé, des participations à des événements publics, bref, il convient de saisir toute occasion ( par exemple un patient qui demande un antibiotique et des bandages pourrait bien avoir besoin d’un rappel antitétanique. [12]…

 

Comment peuvent-ils ne pas savoir ?

 

Bien que les médecins et les pharmaciens soient littéralement bombardés au cours de leur « formation  continue », il est étonnant de prendre conscience de tout ce qu’ils ne savent pas au sujet des vaccinations.

 

De récentes histoires nous montrent que les vaccins ne sont pas conservés dans les meilleures conditions ; que des vaccins périmés sont encore utilisés et qu’il existe un problème avec des seringues réutilisées. Au cours de la dernière décade, 130.000 patients américains auraient été potentiellement ainsi exposés à l’hépatite B, l’hépatite C, etc. Tout ceci ayant nécessité une campagne dont le slogan était « une aiguille, une seringue et rien qu’une seule fois ». Comment se fait-il qu’il faille encore apprendre pareilles choses aux médecins ? [14]…

 

En outre, je parie que les médecins ne peuvent même pas citer les ingrédients, comme les quantités d’ingrédients présents dans chaque vaccin. Je veux parier aussi qu’à part une petite fièvre et une rougeur au point d’injection, les médecins ne connaissent pas les risques ou effets secondaires. Savent-ils seulement que certains vaccins contiennent encore du mercure – avec des taux supérieurs aux taux recommandés par les normes de sécurité de la FDA ?...Pensez-vous que les médecins lisent les études qui ont clairement établi un lien entre les vaccins et l’autisme ? Par exemple, les études du Dr Wakefield et toutes celles qui ont  confirmé ses recherches ? Je me permets d’en douter. Ils sont trop occupés à lire les articles publiés dans des journaux comme Pediatrics écrits la plupart du temps par des membres des conseils d’entreprise de l’industrie pharmaceutique. Des articles qui leur apprennent comment s’y prendre avec des parents qui s’opposent aux vaccinations…Bref tout ce qui est susceptible d’augmenter les taux de vaccinations.

 

Tout ce qui est enseigné aux médecins et aux pharmaciens peut être résumé par un seul mot : propagande. Ils apprennent ce que Big Pharma veut qu’ils apprennent et ils contribuent ainsi à remplir ses poches même si cela peut détruire des vies.

 

Si l’on se fonde sur leur comportement passé, les compagnies pharmaceutiques semblent avoir perdu toute crédibilité. Va-t-on encore croire ces gens sur parole quand ils disent que les vaccins sont sans danger alors que l’argent et les profits sont à ce point susceptibles d’influencer leur réponse ?

 

Source: Vactruth 

  

Références:

 

1. www.vaccinationcouncil.org/2011/11/17/smoke-mirrors-and-the-disappearance-of-polio/

2. www.askdrsears.com/topics/vaccines/inside-vaccine-book

3. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/04/11/vaccination-impact-on-childrens-health.aspx

4. http://bostonreview.net/BR35.3/angell.php

5. http://jutiagroup.com/20120412-vaccine-therapies-hold-promise-for-investors-stephen-dunn/

6. www.cdc.gov/vaccines/ed/courses.htm

7. www.immunizationed.org/

8. www.eqipp.org/index.cfm?nfstatus=401&nftoken=00000000-0000-0000-0000-000000000000&nfstatusdescription=ERROR%3a+No+local+token

9. www2.aap.org/immunization/pediatricians/communicating.html

10. www.aafp.org/online/en/home/publications/news/news-now/education-professional-development/20120409vaccinesafetycurriculum.html

11.www.pharmacist.com/Content/NavigationMenu3/ContinuingEducation/CertificateTrainingProgram/PharmacyBasedImmunizationDelivery/Pharmacy_Based_Immun.htm

12. www.uspharmacist.com/content/d/feature/i/783/c/14501/

13.www.pharmacist.com/AM/Template.cfm?Section=Pharmacist_Immunization_Center1&template=/CM/ContentDisplay.cfm&ContentID=28075

14. www.oneandonlycampaign.org/about/the-campaign

15. www.thehealthyhomeeconomist.com/six-reasons-to-say-no-to-vaccination/

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 21:12

Ce récit bouleversant, c'est celui de Sandrine, qui a déclenché une sclérose en plaques à 18 ans, un mois seulement après avoir été vaccinée contre l'hépatite B en 1994, en France. Depuis 19 ans, la maladie a inlassablement progressé au point que Sandrine ne sait plus ni marcher, ni parler, ni même manger. Son état nécessite donc des soins constants, que lui prodiguent avec amour et compassion ses admirables et très courageux parents. Ceux-ci sont toutefois très angoissés, et on les comprend, à l'idée de ce qui arrivera à leur fille une fois qu'ils ne seront plus là pour s'en occuper, et ce d'autant plus que la "justice" les a déboutés!  En découvrant ce cas, vous pourrez vous rendre compte à quel point même les cas les plus dramatiques d'hépatite B ne se soldent pourtant jamais par un sort aussi tragique en termes de qualité de vie...

 

Voir l'extrait de "Vaccins, le Virus du doute" (voir entre 14'41'' et 19'30'')   

 

Père de Sandrine (5)« Les symptômes sont apparus relativement vite, dès février ’94, un mois grosso modo après la vaccination. Elle était en pleine santé ; elle était heureuse de vivre etc. – Du jour au lendemain, elle se retrouve dans un fauteuil roulant et l’on se dit : on l’a fait vacciner pour la protéger. Donc je me dis, on l’a fait vacciner pour la protéger, hein c’est ça l’objectif, et résultat, elle est plus malade encore que si elle n’avait pas été… Donc, voilà, moi ça me fait hurler de rage ça c’est clair. »

 

Le lien entre la maladie de Sandrine et la vaccination avait été suggéré à l’époque par le neurologue qui l’a diagnostiquée, mais rien d’officiel n’avait été écrit. Depuis, l’état de Sandrine nécessite une présence de chaque instant.

 Sandrine--fauteil-1-.JPG 

« C’est une vie qui est fichue en l’air. C’est ça qu’il faut que les gens voient ! C’est que, ma fille avait 18 ans à l’époque. Ca fait 19 ans qu’elle est comme ça maintenant. »

 

Sandrine-plage.JPG

Sandrine--mere-et-seringue.JPGLa maman : « Une seringue toutes les 10 minutes pour qu’elle ait bien le temps de digérer chaque seringue. » (note d'IC: via une sonde gastrique donc)

 

Journaliste : « Elle ne peut plus manger ? »

 

La maman : « Non, plus du tout ! »

 

Le papa : « Il paraît tout à fait logique de demander des compensations, non pas strictement financières ; ce n’est pas ça qui lui rendra effectivement la santé, c’est clair, mais au moins aménager. Moi, ce que je veux c’est aménager son existence à partir du moment où nous ne serons plus en mesure de nous en occuper. »

 

Pere-Sandrine--6-.JPG

Comme des centaines d’autres familles dans le même cas, les parents de Sandrine ont alors saisi la Justice. Sans succès !

 

Le papa : « Les experts ont dit que, compte tenu de la chronologie des évènements, il pouvait y avoir un lien effectivement avec le vaccin hépatite B, mais ils ne pouvaient pas prouver le lien vraiment établi entre la vaccination et la pathologie. Mais le tribunal, lui, a retenu effectivement cette absence de démonstration de lien de causalité. Donc, nous avons été déboutés purement et simplement. »

 

Depuis 1998, 2600 familles ont signalé des effets secondaires graves suite à ce vaccin. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Pour certains médecins le doute subsiste.

 

Pour estimer le risque, le Dr le Houezec (pédiatre) s’est plongé dans les chiffres de l’Assurance Maladie. Nombre de vaccins vendus, cas de scléroses en plaques, il en a fait des courbes.

 

Vaccin-HB--le-houezec-.JPG« Si on compare les deux courbes, (celle des) scléroses en plaques et (celle des) ventes de vaccins, on s’aperçoit que 1994, 1995 et 1996, ce sont les trois années où il y a eu le plus de vaccins vendus en France et, comme par hasard, c’est juste à ce moment-là qu’on a une augmentation du nombre de scléroses en plaques nouvelles et du nombre de maladies neuro-dégénératives graves. »  

 

Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Biologicals, (= section Vaccins) à une conférence sur les facteurs-clés de la réussite de son entreprise au cours de son histoire, le 27 juin 2012, au Cercle du Lac:

 

Jean-Stephenne-copie-1.JPG

 

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (voir l'entièreté des propos disponibles sur youtube.)

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 12:05

29 juillet 2012, Par Gianelloni

  

Ouganda--1-.jpg

 
Avant d'aller en Ouganda, je savais tout sur Bill Gates et sa campagne de vaccination à coup de milliards de dollars. J'avais lu des récits sur lui allant dans des villages africains perdus et vacciner des enfants contre la rougeole au pistolet. Je connaissais les milliers de cas d'enfants en Inde qui devenaient paralysés après injection d'un vaccin polio. J'avais fait des recherches sur des enfants africains atteints de la ''maladie du hochement de tête''  (http://www.rue89.com/2012/03/01/la-maladie-du-hochement-de-tete-touche-les-enfants-de-louganda-et-du-soudan-229831) immédiatement après une vaccination. J'ai écouté les interviews où Bill Gates nomme sa campagne de vaccination ''contrôle des populations''. Mais comme pour beaucoup de choses, nous n'y croyons vraiment que quand nous le voyons de nos propres yeux.


Pendant le temps passé en Ouganda, je l'ai vu.
Cela ne faisait pas dix minutes que nous avions quitté l'aéroport que j'ai vu les grandes banderoles suspendues. La campagne de vaccination de Bill Gates était passée dans la ville la semaine précédente. On lisait sur de grandes affiches ''Tout enfant de moins de 5 ans peut venir se faire vacciner gratuitement contre la polio et la rougeole''. Aië. Bon, ai-je pensé. Ça s'est passé la semaine dernière. Je ne voulais pas en être témoin.


Et j'en ai été témoin ensuite.

Nous avons passé une journée dans un village d'une zone éloignée, chez une jeune dame qui élève 26 enfants orphelins. Elle s'occupe aussi d'une école avec environ 96 gamins.


Voici le pays, la maison et l'école :

 

Ouganda--2-.jpg

 

Ouganda (3)

 

Les élèves nous ont accueillis avec un sketch. Ils tenaient des affiches représentant leurs épidémies d'enfance actuelle. Fièvre jaune, malaria, HIV, diarrhée, etc... puis, le sketch montrait comment le corps combat la maladie grâce aux globules blancs. L'un des enfants était ''un globule blanc garde du corps'' qui protégeait le corps. C’était un sketch très sympa et intéressant. Aucun enfant ne tenait d'affiche qui parlait d'autisme ou d'asthme ou d'allergies ou de troubles d'hyperactivité. Ou d'aucun trouble auto-immun qui affecte actuellement 1 enfant américain sur 6.

 

Ouganda--4-.jpg

         Le "sketch"

 

Les enfants ougandais ne reçoivent pas non plus 49 doses de 14 vaccins. [sous-entendu : comme les petits américains] Ils ne brandissaient pas non plus d'affiches qui disaient 'coqueluche' ou rougeole ou polio ou varicelle ou hépatite B. Non, rien de tout ça. Les enfants de ces villages écartés sont malades et meurent de malnutrition et de conditions de vie sans hygiène. Ils ne meurent pas de sous-vaccination et ils ne sont pas victimes d'une sur-vaccination. Ils manquent tout simplement de nourriture, d'eau et de soins d'hygiène.

 

Ouganda--5-.jpg

 

D'eau...
Ils boivent la même que celle dans laquelle ils se lavent.
De soins d'hygiène...

Cette eau provient de sources d'eau sale stagnantes. Ils se lavent sur un sol sale. Ils mangent dehors sur le même sol sale.

De nourriture...

La photo ci-dessous montre une cuisine à ciel ouvert où les enfants ne mangent qu'UN seul repas par jour.

 

Ouganda--6-.jpg

 

Et une petite fille toute nue souffrait de rougeole. J'ai demandé pourquoi.

On m'a dit que quelqu'un était venu dans le village deux semaines auparavant et avait fait des vaccinations contre la rougeole. Maintenant la fillette a la rougeole. Ils l'ont laissée dans une bassine d'eau pour lutter contre les démangeaisons. Cela fendait vraiment le cœur de la regarder.

 

Sans moyens médicaux pour les soigner, ils doivent se débrouiller par la suite avec ce que nous appelons ''les soins préventifs''. Ha !

 

Ouganda (7)

 

Je me fiche de qui vous êtes ou quelle est votre philosophie sur les vaccins, il n'y a pas de logique au monde qui peut expliquer qu'en allant dans un village perdu avec des enfants qui ne font qu'un seul repas par jour et n'ont jamais eu d'eau potable correcte...on leur fasse une vaccination. Sérieusement ?

 

Ouganda--8--copie-1.jpg

 

Pensez-y. Pouvez-vous imaginer aller vers cette précieuse petite fille et lui dire : ''Je sais que tu meurs de faim, mais voici à la place un vaccin contre la rougeole. Je te promets que cela va te donner une meilleure santé que la nourriture ou l'eau.''

On vit une époque terrifiante où la simple logique n'existe plus.

Nourriture et eau, non. Vaccins, oui. Et d'innocents enfants souffrent des conséquences.

 

Ouganda--9-.jpg

 

C'est absurde.

Voici ce que nous avons fait. Nous leur avons montré à quoi ressemblait vraiment l'hygiène.
Nous leur avons donné un système pour l'eau.(montré ci-dessus).

Et nous leur avons apporté une vache et du riz et des haricots pour une année.
Et nous avons mis du vernis à ongles. Parce que les petites filles veulent se sentir appréciées et jolies.

 

Ouganda--10-.jpg

 

Ouganda--11-.jpg

 

Et nous sommes tombés amoureux de la fillette avec la rougeole et avons tenté d'arrêter ses démangeaisons. Ils veulent se rendre compte que des gens prennent soin d'eux.


Ils ne veulent pas errer affamés autour de leur village perdu et les seules personnes qui se présentent sont des gens qui sont là pour leur enfoncer une aiguille dans le bras et les rendre malades.


De temps en temps, quand j'écris un billet, ça me rend fou. J'aime y penser comme à une juste colère.
C'est un billet de juste colère...


''Parlez pour ceux qui ne peuvent le faire par eux-mêmes, pour le droit de tous les indigents. Parlez et jugez équitablement ;défendez les droits des pauvres et des nécessiteux'' Proverbes 31:8-9


Voici une photo de la famille Gianelloni qui s'est occupée de ce village en Ouganda (extraite de leur site):

 

Ouganda--12-.png

 

Sources: l'Echelle de Jacob; site de la famille Gianelloni

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