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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:16

Par Jennifer Hutchinson, 31 juillet 2012

 

Qu’a pu apprendre votre médecin sur les vaccins à la Faculté de Médecine ?

 

Vous êtes-vous déjà demandé ce que votre médecin connaissait des douzaines de vaccins qu’il injecte dans le corps de vos enfants ? Ce qu’il a appris en Faculté de Médecine au sujet des vaccins ? Ce qu’il a appris après l’obtention de son doctorat ? Et qui contrôle ce que la Faculté lui a appris ? Ma recherche m’a vraiment ouvert les yeux.

 

CE QUE LES MEDECINS APPRENNENT EN FACULTE DE MEDECINE.

 

Première question : qu’apprennent les médecins au cours de leurs études ? Voici ce que certains d’entre eux ont à nous dire.

 

Le Dr Suzanne Humphries, MD (néphrologue) :

 

Dr Suzanne Humphries MD

«  Nous apprenons que les vaccins doivent être administrés selon un programme déterminé. Nous sommes littéralement endoctrinés par un mantra : « les vaccins sont efficaces et sans danger » - Rien de tout cela n’est vrai. Aujourd’hui, les médecins reçoivent une formation intensive sur la manière de s’adresser aux parents « hésitants », sur la manière de les effrayer en grossissant les risques des infections naturelles… sur la nécessité de faire pression sur les parents pour que ceux-ci se conforment, ou alors se voient refuser les soins . Les médecins sont formés à croire que RIEN de mal ne peut jamais être dit des vaccins. Point final» [1]

 

Le Dr Robert Sears, MD :

 

Dr-Bob-Sears-1AA.JPG

« Les médecins apprennent beaucoup de choses sur les maladies, mais très peu de choses au sujet des vaccins… Nous n’avons pas l’occasion de vérifier ou de critiquer nous-mêmes cette recherche. On ne nous apprend pas ce qui rentre dans la fabrication des vaccins ou comment on s’assure de leur sécurité. Donc, quand des patients veulent recevoir un peu plus d’information au sujet des vaccins, tout ce que nous pouvons leur dire en tant que médecins c’est que les maladies sont négatives et que les vaccins sont bons. » [2]

 

Le Dr Larry Palevsky, MD (pédiatre) :

 

Dr-Pavlevsky.JPG

« On m’a appris que les vaccins étaient complètement sûrs et efficaces. Mais, mon expérience, mes lectures, ce que me disaient les parents au sujet des vaccins, tout cela s’est avéré tout à fait différent de ce qu’on m’avait appris.  Quand j’examine les études de l’Académie Américaine de Pédiatrie et du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui concluent qu’il n’y a pas de relation entre la vaccination et l’autisme ou entre les vaccinations et l’asthme, je me dois de dire que ces études ne me paraissent pas correspondre aux exigences ou aux normes de la science. » [3]

 

Deuxième question : qui contrôle ce qu’on enseigne aux médecins ? L’industrie pharmaceutique.  Comment ? Big Pharma subsidie très largement les écoles de médecine, les hôpitaux qui assurent des formations ; Big Pharma fait de la publicité dans les journaux médicaux et finance l’essentiel de la recherche.

 

Le Dr Marcia Angell, MD, ancienne éditrice en chef du prestigieux New England Journal of Medicine résume tout cela :

 

Dr-Marcia-Angell-1AA.jpg« Si les compagnies pharmaceutiques et les éducateurs médicaux fournissaient d’authentiques formations, les médecins et les institutions académiques les payeraient pour leurs services. Si vous prenez des leçons de piano, c’est à vous de payer le professeur et pas l’inverse. Mais dans le cas qui nous occupe, c’est l’industrie qui paye les institutions académiques et les facultés ; cela va jusqu’à payer les médecins qui suivent les cours. Les compagnies pharmaceutiques  vont jusqu’à payer l’accès aux Facultés de Médecine et aux médecins tant dans leur formation que dans leur pratique. » [4]

 

Sur un plan mondial, le marché des vaccins représente approximativement 30 milliards de dollars. Pour les Etats-Unis ce marché représente les deux tiers de cette somme, soit 20 milliards de dollars. [5]. Ceci nous amène à poser cette question : Les compagnies pharmaceutiques sont-elles dignes de confiance par rapport à ce qui est enseigné aux médecins ? Elles ont en tout cas tout à gagner en vendant leurs vaccins et rien à perdre.

 

Je me suis demandé comment les médecins pouvaient s’informer par rapport aux nouveaux vaccins, alors que de plus en plus de vaccins apparaissent sur le marché. Ca ne doit pas être facile pour un médecin de se tenir au  courant de la toute dernière information sur la question. Heureusement Big Pharma apporte chaque année sa contribution substantielle aux milliards qui sont dépensés pour la formation continue des médecins (CME). Des cours de formation existent sous différentes formes : des conférences sur le net, des DVD… Leur objectif ? Enseigner aux médecins comment s’y prendre pour augmenter les taux de vaccinations.

L’Académie des médecins de famille américains ( AAFP) a, par exemple, créé un programme d’études destiné à aider les médecins à traiter les réticences à la vaccination et à « combattre la pseudoscience ». En fait, pour aider les médecins à répondre aux parents qui s’interrogent sur les vaccinations… [10]

 

Une enquête auprès des pédiatres a montré que 79,9% des parents refusent les vaccins parce qu’ils ont peur que ceux-ci puissent provoquer l’autisme, 61,5% parce qu’ils ne sont pas certains que les vaccins soient sans danger. (Ils sont soit trop nouveaux, soit pas suffisamment testés), et 59,7% parce que les enfants reçoivent trop de vaccins au  cours de leurs deux premières années. (C’est ce qu’on appelle le progrès !)  Avec ces chiffres en tête, peut-on  s’étonner que pareil accent soit mis sur la formation des médecins pour leur permettre de bien s’y prendre avec les parents « hésitants » ?

[…]

 

Les pharmaciens – « une source de premier plan pour l’information sur les vaccins, ainsi que pour leur administration » [11]

 

Les pédiatres et les médecins ne sont pas les seuls à pouvoir administrer des vaccins. Les 50 états américains autorisent également les pharmaciens à administrer des vaccins. .. En plus de leur formation au sujet des vaccins et des maladies que ces derniers sont sensés prévenir, on enseigne aux pharmaciens les techniques de commercialisation pour augmenter les taux de vaccinations et les stratégies visant à dissiper les mythes les plus habituels qui circulent au sujet des vaccinations. [11]

 

La Société Américaine des Pharmaciens et du Système de Santé (ASHP) fournit des recommandations aux pharmaciens quant à leur rôle dans la diminution des maladies susceptibles d’être évitées grâce aux vaccins. Ces recommandations comprennent les rappels aux patients, la diffusion de l’information par téléphone, par cartes postales, brochures, e-mails, télévision et journaux, par des conférences à des communautés et professionnels de la santé, des participations à des événements publics, bref, il convient de saisir toute occasion ( par exemple un patient qui demande un antibiotique et des bandages pourrait bien avoir besoin d’un rappel antitétanique. [12]…

 

Comment peuvent-ils ne pas savoir ?

 

Bien que les médecins et les pharmaciens soient littéralement bombardés au cours de leur « formation  continue », il est étonnant de prendre conscience de tout ce qu’ils ne savent pas au sujet des vaccinations.

 

De récentes histoires nous montrent que les vaccins ne sont pas conservés dans les meilleures conditions ; que des vaccins périmés sont encore utilisés et qu’il existe un problème avec des seringues réutilisées. Au cours de la dernière décade, 130.000 patients américains auraient été potentiellement ainsi exposés à l’hépatite B, l’hépatite C, etc. Tout ceci ayant nécessité une campagne dont le slogan était « une aiguille, une seringue et rien qu’une seule fois ». Comment se fait-il qu’il faille encore apprendre pareilles choses aux médecins ? [14]…

 

En outre, je parie que les médecins ne peuvent même pas citer les ingrédients, comme les quantités d’ingrédients présents dans chaque vaccin. Je veux parier aussi qu’à part une petite fièvre et une rougeur au point d’injection, les médecins ne connaissent pas les risques ou effets secondaires. Savent-ils seulement que certains vaccins contiennent encore du mercure – avec des taux supérieurs aux taux recommandés par les normes de sécurité de la FDA ?...Pensez-vous que les médecins lisent les études qui ont clairement établi un lien entre les vaccins et l’autisme ? Par exemple, les études du Dr Wakefield et toutes celles qui ont  confirmé ses recherches ? Je me permets d’en douter. Ils sont trop occupés à lire les articles publiés dans des journaux comme Pediatrics écrits la plupart du temps par des membres des conseils d’entreprise de l’industrie pharmaceutique. Des articles qui leur apprennent comment s’y prendre avec des parents qui s’opposent aux vaccinations…Bref tout ce qui est susceptible d’augmenter les taux de vaccinations.

 

Tout ce qui est enseigné aux médecins et aux pharmaciens peut être résumé par un seul mot : propagande. Ils apprennent ce que Big Pharma veut qu’ils apprennent et ils contribuent ainsi à remplir ses poches même si cela peut détruire des vies.

 

Si l’on se fonde sur leur comportement passé, les compagnies pharmaceutiques semblent avoir perdu toute crédibilité. Va-t-on encore croire ces gens sur parole quand ils disent que les vaccins sont sans danger alors que l’argent et les profits sont à ce point susceptibles d’influencer leur réponse ?

 

Source: Vactruth 

  

Références:

 

1. www.vaccinationcouncil.org/2011/11/17/smoke-mirrors-and-the-disappearance-of-polio/

2. www.askdrsears.com/topics/vaccines/inside-vaccine-book

3. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/04/11/vaccination-impact-on-childrens-health.aspx

4. http://bostonreview.net/BR35.3/angell.php

5. http://jutiagroup.com/20120412-vaccine-therapies-hold-promise-for-investors-stephen-dunn/

6. www.cdc.gov/vaccines/ed/courses.htm

7. www.immunizationed.org/

8. www.eqipp.org/index.cfm?nfstatus=401&nftoken=00000000-0000-0000-0000-000000000000&nfstatusdescription=ERROR%3a+No+local+token

9. www2.aap.org/immunization/pediatricians/communicating.html

10. www.aafp.org/online/en/home/publications/news/news-now/education-professional-development/20120409vaccinesafetycurriculum.html

11.www.pharmacist.com/Content/NavigationMenu3/ContinuingEducation/CertificateTrainingProgram/PharmacyBasedImmunizationDelivery/Pharmacy_Based_Immun.htm

12. www.uspharmacist.com/content/d/feature/i/783/c/14501/

13.www.pharmacist.com/AM/Template.cfm?Section=Pharmacist_Immunization_Center1&template=/CM/ContentDisplay.cfm&ContentID=28075

14. www.oneandonlycampaign.org/about/the-campaign

15. www.thehealthyhomeeconomist.com/six-reasons-to-say-no-to-vaccination/

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 21:12

Ce récit bouleversant, c'est celui de Sandrine, qui a déclenché une sclérose en plaques à 18 ans, un mois seulement après avoir été vaccinée contre l'hépatite B en 1994, en France. Depuis 19 ans, la maladie a inlassablement progressé au point que Sandrine ne sait plus ni marcher, ni parler, ni même manger. Son état nécessite donc des soins constants, que lui prodiguent avec amour et compassion ses admirables et très courageux parents. Ceux-ci sont toutefois très angoissés, et on les comprend, à l'idée de ce qui arrivera à leur fille une fois qu'ils ne seront plus là pour s'en occuper, et ce d'autant plus que la "justice" les a déboutés!  En découvrant ce cas, vous pourrez vous rendre compte à quel point même les cas les plus dramatiques d'hépatite B ne se soldent pourtant jamais par un sort aussi tragique en termes de qualité de vie...

 

Voir l'extrait de "Vaccins, le Virus du doute" (voir entre 14'41'' et 19'30'')   

 

Père de Sandrine (5)« Les symptômes sont apparus relativement vite, dès février ’94, un mois grosso modo après la vaccination. Elle était en pleine santé ; elle était heureuse de vivre etc. – Du jour au lendemain, elle se retrouve dans un fauteuil roulant et l’on se dit : on l’a fait vacciner pour la protéger. Donc je me dis, on l’a fait vacciner pour la protéger, hein c’est ça l’objectif, et résultat, elle est plus malade encore que si elle n’avait pas été… Donc, voilà, moi ça me fait hurler de rage ça c’est clair. »

 

Le lien entre la maladie de Sandrine et la vaccination avait été suggéré à l’époque par le neurologue qui l’a diagnostiquée, mais rien d’officiel n’avait été écrit. Depuis, l’état de Sandrine nécessite une présence de chaque instant.

 Sandrine--fauteil-1-.JPG 

« C’est une vie qui est fichue en l’air. C’est ça qu’il faut que les gens voient ! C’est que, ma fille avait 18 ans à l’époque. Ca fait 19 ans qu’elle est comme ça maintenant. »

 

Sandrine-plage.JPG

Sandrine--mere-et-seringue.JPGLa maman : « Une seringue toutes les 10 minutes pour qu’elle ait bien le temps de digérer chaque seringue. » (note d'IC: via une sonde gastrique donc)

 

Journaliste : « Elle ne peut plus manger ? »

 

La maman : « Non, plus du tout ! »

 

Le papa : « Il paraît tout à fait logique de demander des compensations, non pas strictement financières ; ce n’est pas ça qui lui rendra effectivement la santé, c’est clair, mais au moins aménager. Moi, ce que je veux c’est aménager son existence à partir du moment où nous ne serons plus en mesure de nous en occuper. »

 

Pere-Sandrine--6-.JPG

Comme des centaines d’autres familles dans le même cas, les parents de Sandrine ont alors saisi la Justice. Sans succès !

 

Le papa : « Les experts ont dit que, compte tenu de la chronologie des évènements, il pouvait y avoir un lien effectivement avec le vaccin hépatite B, mais ils ne pouvaient pas prouver le lien vraiment établi entre la vaccination et la pathologie. Mais le tribunal, lui, a retenu effectivement cette absence de démonstration de lien de causalité. Donc, nous avons été déboutés purement et simplement. »

 

Depuis 1998, 2600 familles ont signalé des effets secondaires graves suite à ce vaccin. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Pour certains médecins le doute subsiste.

 

Pour estimer le risque, le Dr le Houezec (pédiatre) s’est plongé dans les chiffres de l’Assurance Maladie. Nombre de vaccins vendus, cas de scléroses en plaques, il en a fait des courbes.

 

Vaccin-HB--le-houezec-.JPG« Si on compare les deux courbes, (celle des) scléroses en plaques et (celle des) ventes de vaccins, on s’aperçoit que 1994, 1995 et 1996, ce sont les trois années où il y a eu le plus de vaccins vendus en France et, comme par hasard, c’est juste à ce moment-là qu’on a une augmentation du nombre de scléroses en plaques nouvelles et du nombre de maladies neuro-dégénératives graves. »  

 

Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Biologicals, (= section Vaccins) à une conférence sur les facteurs-clés de la réussite de son entreprise au cours de son histoire, le 27 juin 2012, au Cercle du Lac:

 

Jean-Stephenne-copie-1.JPG

 

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (voir l'entièreté des propos disponibles sur youtube.)

 

Télécharger cet article en pdf: ICI

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 12:05

29 juillet 2012, Par Gianelloni

  

Ouganda--1-.jpg

 
Avant d'aller en Ouganda, je savais tout sur Bill Gates et sa campagne de vaccination à coup de milliards de dollars. J'avais lu des récits sur lui allant dans des villages africains perdus et vacciner des enfants contre la rougeole au pistolet. Je connaissais les milliers de cas d'enfants en Inde qui devenaient paralysés après injection d'un vaccin polio. J'avais fait des recherches sur des enfants africains atteints de la ''maladie du hochement de tête''  (http://www.rue89.com/2012/03/01/la-maladie-du-hochement-de-tete-touche-les-enfants-de-louganda-et-du-soudan-229831) immédiatement après une vaccination. J'ai écouté les interviews où Bill Gates nomme sa campagne de vaccination ''contrôle des populations''. Mais comme pour beaucoup de choses, nous n'y croyons vraiment que quand nous le voyons de nos propres yeux.


Pendant le temps passé en Ouganda, je l'ai vu.
Cela ne faisait pas dix minutes que nous avions quitté l'aéroport que j'ai vu les grandes banderoles suspendues. La campagne de vaccination de Bill Gates était passée dans la ville la semaine précédente. On lisait sur de grandes affiches ''Tout enfant de moins de 5 ans peut venir se faire vacciner gratuitement contre la polio et la rougeole''. Aië. Bon, ai-je pensé. Ça s'est passé la semaine dernière. Je ne voulais pas en être témoin.


Et j'en ai été témoin ensuite.

Nous avons passé une journée dans un village d'une zone éloignée, chez une jeune dame qui élève 26 enfants orphelins. Elle s'occupe aussi d'une école avec environ 96 gamins.


Voici le pays, la maison et l'école :

 

Ouganda--2-.jpg

 

Ouganda (3)

 

Les élèves nous ont accueillis avec un sketch. Ils tenaient des affiches représentant leurs épidémies d'enfance actuelle. Fièvre jaune, malaria, HIV, diarrhée, etc... puis, le sketch montrait comment le corps combat la maladie grâce aux globules blancs. L'un des enfants était ''un globule blanc garde du corps'' qui protégeait le corps. C’était un sketch très sympa et intéressant. Aucun enfant ne tenait d'affiche qui parlait d'autisme ou d'asthme ou d'allergies ou de troubles d'hyperactivité. Ou d'aucun trouble auto-immun qui affecte actuellement 1 enfant américain sur 6.

 

Ouganda--4-.jpg

         Le "sketch"

 

Les enfants ougandais ne reçoivent pas non plus 49 doses de 14 vaccins. [sous-entendu : comme les petits américains] Ils ne brandissaient pas non plus d'affiches qui disaient 'coqueluche' ou rougeole ou polio ou varicelle ou hépatite B. Non, rien de tout ça. Les enfants de ces villages écartés sont malades et meurent de malnutrition et de conditions de vie sans hygiène. Ils ne meurent pas de sous-vaccination et ils ne sont pas victimes d'une sur-vaccination. Ils manquent tout simplement de nourriture, d'eau et de soins d'hygiène.

 

Ouganda--5-.jpg

 

D'eau...
Ils boivent la même que celle dans laquelle ils se lavent.
De soins d'hygiène...

Cette eau provient de sources d'eau sale stagnantes. Ils se lavent sur un sol sale. Ils mangent dehors sur le même sol sale.

De nourriture...

La photo ci-dessous montre une cuisine à ciel ouvert où les enfants ne mangent qu'UN seul repas par jour.

 

Ouganda--6-.jpg

 

Et une petite fille toute nue souffrait de rougeole. J'ai demandé pourquoi.

On m'a dit que quelqu'un était venu dans le village deux semaines auparavant et avait fait des vaccinations contre la rougeole. Maintenant la fillette a la rougeole. Ils l'ont laissée dans une bassine d'eau pour lutter contre les démangeaisons. Cela fendait vraiment le cœur de la regarder.

 

Sans moyens médicaux pour les soigner, ils doivent se débrouiller par la suite avec ce que nous appelons ''les soins préventifs''. Ha !

 

Ouganda (7)

 

Je me fiche de qui vous êtes ou quelle est votre philosophie sur les vaccins, il n'y a pas de logique au monde qui peut expliquer qu'en allant dans un village perdu avec des enfants qui ne font qu'un seul repas par jour et n'ont jamais eu d'eau potable correcte...on leur fasse une vaccination. Sérieusement ?

 

Ouganda--8--copie-1.jpg

 

Pensez-y. Pouvez-vous imaginer aller vers cette précieuse petite fille et lui dire : ''Je sais que tu meurs de faim, mais voici à la place un vaccin contre la rougeole. Je te promets que cela va te donner une meilleure santé que la nourriture ou l'eau.''

On vit une époque terrifiante où la simple logique n'existe plus.

Nourriture et eau, non. Vaccins, oui. Et d'innocents enfants souffrent des conséquences.

 

Ouganda--9-.jpg

 

C'est absurde.

Voici ce que nous avons fait. Nous leur avons montré à quoi ressemblait vraiment l'hygiène.
Nous leur avons donné un système pour l'eau.(montré ci-dessus).

Et nous leur avons apporté une vache et du riz et des haricots pour une année.
Et nous avons mis du vernis à ongles. Parce que les petites filles veulent se sentir appréciées et jolies.

 

Ouganda--10-.jpg

 

Ouganda--11-.jpg

 

Et nous sommes tombés amoureux de la fillette avec la rougeole et avons tenté d'arrêter ses démangeaisons. Ils veulent se rendre compte que des gens prennent soin d'eux.


Ils ne veulent pas errer affamés autour de leur village perdu et les seules personnes qui se présentent sont des gens qui sont là pour leur enfoncer une aiguille dans le bras et les rendre malades.


De temps en temps, quand j'écris un billet, ça me rend fou. J'aime y penser comme à une juste colère.
C'est un billet de juste colère...


''Parlez pour ceux qui ne peuvent le faire par eux-mêmes, pour le droit de tous les indigents. Parlez et jugez équitablement ;défendez les droits des pauvres et des nécessiteux'' Proverbes 31:8-9


Voici une photo de la famille Gianelloni qui s'est occupée de ce village en Ouganda (extraite de leur site):

 

Ouganda--12-.png

 

Sources: l'Echelle de Jacob; site de la famille Gianelloni

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 21:26

vactruth inde

Par Christina England, Vactruth, 27 juillet 2012.

 

Dans les quelques derniers mois, les vaccinations ont causé le décès de huit enfants en Inde et en ont laissé d’autres sévèrement malades. Le décès le plus récent à avoir été rapporté est celui d’une petite fille de 3 mois, qui est décédée seulement quelques heures après avoir reçu un vaccin pentavalent (= 5 vaccins en un)

 

La petite Tanujasree a reçu la deuxième dose d’un vaccin pentavalent mercredi dernier à 9H30 du matin mais elle est malheureusement décédée quelques heures plus tard. Son père, Ramarao, de la localité de Mettupalayam, a raconté au journal The Hindu qu’il avait amené son bébé au Centre de Santé de Vadima Nagar pour sa vaccination mais son état de santé a rapidement commencé à se dégrader. The Hindu a rapporté que le bébé fut très rapidement ramenée inconsciente au Centre de Santé :

 

« Après être rentrée à la maison, Tanujasree est devenue agitée et à commencer à pleurer. A 11H30 du matin, le bébé a perdu conscience, suite à quoi les parents l’ont immédiatement ramenée au centre de santé. 

 

Le staff médical a alors examiné l’enfant et a alors informé les parents que la petite se trouvait dans un état grave. Ramarao et sa femme ont alors amené en urgence leur petite fille à l’Hôpital des Enfants d’Egmore où ils n’ont pas pu lui prodiguer un traitement efficace et où elle est décédée quelques heures plus tard. » (1)

 

Quand un décès survient après une vaccination, des excuses sont habituellement avancées pour exonérer les vaccins de toute responsabilité et ce cas-ci ne fait pas exception à la règle, puisqu’il a été prétexté que la mère de Tanujasree avait allaité le bébé peu de temps après qu’elle ait été vaccinée.

 

Pour persuader désespérément les parents indiens que les vaccinations sont sures et qu’ils doivent continuer à faire vacciner leurs enfants, les officiels de santé ont aussi fait deux autres tentatives de dissimulation (des causes) probables du décès de l’enfant en affirmant que :

 

« Seize autres enfants ont été vaccinés avec la même fiole. Le même lot de vaccins a été utilisé pour vacciner beaucoup d’autres bébés de la ville. Ceci est un vaccin qui a déjà été essayé et testé et il n’y a pas de raison de paniquer. »

 

Ce que les officiels ont oublié de dire, c’est que cette petite fille n’était pas la première à décéder avoir reçu le vaccin pentavalent en Inde au cours des derniers mois. Cette vaccination était la première a être lancée à Kerala et à Tamil Nadu en décembre 2011 et est actuellement administrée aux enfants de 6, 10 et 14 semaines. La vaccination est censée protéger les enfants de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche, de l’haemophilius influenzae de type b et de l’hépatite B ; cependant, les premiers résultats n’ont pas été encourageants. En mai, la ville de Kerala avait enregistré un total de quatre décès d’enfants après cette vaccination, ce qui avait suscité la critique un peu partout en Inde. (2)

 

Le vaccin pentavalent n’est pas le seul à avoir causé la mort d’enfants cette semaine. Il y a quelques semaines, l’Express Tribune (3) a rapporté que 3 enfants sont morts et que 3 autres sont tombés gravement malades après avoir reçu des vaccins périmés contre la rougeole dans un dispensaire de Banjot Manglawar.

 

L’Express Tribune a rapporté que :

 

« Six enfants de là ont commencé à frissonner et à vomir peu de temps après l’administration du vaccin.

 

Ils furent ensuite conduits à l’hôpital universitaire du Groupe Saidu. L’un d’entre eux est mort en chemin, deux autres sont décédés à l’hôpital et les autres furent hospitalisés dans un état critique. »

 

Et si cette situation n’était déjà pas suffisamment tragique, l’Express Tribune a rapporté que ces enfants mourants et malades furent traités dans des conditions extrêmement mauvaises et ayant même dû reposer par terre à l’hôpital dû au manque de place.

 

Le Dr Alladin a raconté à l’Express Tribune que :

 

« Tous les enfants furent traités au service des urgences. Ils avaient des symptômes d’hépatite. Cependant, nous n’avons pas été capables de diagnostiquer le problème parce que nous ne savions rien au sujet des vaccins qu’ils avaient reçu… »

 

Vous pourriez avoir pensé que toutes la date d’expriration de toutes les vaccinations aurait été vérifiée, et tout particulièrement après que 3000 enfants avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé dans le Sud Waziristan, quelques semaines au préalable.

 

A la mi-juin, il était signalé que 3000 jeunes enfants vulnérables avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé. Dans un article à présent retiré du net, l’Express Tribune avait rapporté qu’en juin de cette année, 3000 enfants vulnérables de moins de 5 ans avaient reçu des gouttes d’un vaccin anti-polio périmé dans plusieurs cliniques de la région de Shakai, à Aslam. Un responsable officiel avait raconté à l’Express Tribune que les fioles de vaccins périmés avaient été immédiatement saisies et qu’un rapport avait été rendu auprès du bureau de l’adjoint du représentant politique local du district de Wana, déclarant que les gouttes de vaccin polio étaient périmées depuis un mois lorsqu’elles furent administrées.

 

Le Journal « The Tribune » a rapporté que les gouttes du vaccin avaient affecté un certain nombre d’enfants, y compris  l’enfant de Muhammad Nawaz Kehl qui a souffert des effets secondaires négatifs d’un vaccin polio périmé. Muhammed a raconté à l’Express Tribune que le 14 juin, une équipe de vaccinateurs s’est présentée chez lui à Landi Noor (Shakai) pour vacciner son enfant contre la polio. Shah Zeb reçut quelques gouttes d’un vaccin polio périmé. Au cours de la nuit, la température de l’enfant  grimpa rapidement et dès le matin, il dut être transporté à la clinique Noor Muhammad de Wana Bazaar.  Monsieur Kehl a précisé :

 

« A la clinique, les médecins nous ont raconté que l’enfant avait fait une infection pulmonaire.

 

Le lendemain mati, nous avons appris que d’autres enfants de Landi Noor avaient également souffert de fortes fièvres. Mais nous n’avons jamais pensé qu’ils auraient pu tomber malades la suite à  la vaccination.

 

Nous voulons immuniser nos enfants, mais nous ne voulons pas les tuer en leur faisant administrer des vaccins périmés. Il faudrait organiser une enquête pour découvrir ce qui s’est vraiment passé. »

 

Ce papa a parfaitement raison car des vaccins périmés sont potentiellement très dangereux comme d’autres parents de Banjot Manglawar en ont fait l’expérience à leurs propres dépens. Ce qui est encore plus scandaleux à propos de cette affaire, c’est que, comme l’a rapporté l’Express Tribune, le gouvernement avait essayé de garder tout l’affaire secrète mais elle finit malgré tout par être connue du public parce que d’autres enfants affectés par ces gouttes de vaccin durent être amenés aux deux cliniques de Shakai et Wana Bazaar pour y recevoir des soins.

 

Il est regrettable que le compte rendu original de cette affaire ait  étrangement disparu d’internet quand j’ai voulu préciser les liens. Quand pareilles choses se passent, je ne peux que me demander ce qu’il y a à cacher et pourquoi.

 

Pour prouver que je n’ai rien imaginé au sujet de cette histoire, je tiens à signaler que le journal « Ahmadiyya Times » a également rapporté la même histoire qui semble avoir, elle  aussi, été supprimée. (4)

 

Quand ces tragédies prendront-elles fin ? L’Inde a suffisamment de problèmes sans que l’on y rajoute l’administration de dangereux vaccins périmés à des bébés souvent malades et vulnérables. Ce dont ces enfants ont réellement besoin, c’est d’eau pure et d’une nourriture décente et pas que l’on leur administre des substances toxiques périmées dans leurs petits corps.

 

Les membres de cette équipe qui a vacciné ces petits enfants avec des produits périmés devraient être tenus responsables. Si, dans un supermarché on avait vendu de la viande périmée et que des enfants en étaient décédés, la compagnie en question serait poursuivie en justice et pourrait être condamnée à débourser des millions de dollars. Mais quand il s’agit de vaccinations, les membres de l’équipe qui ont provoqué le décès de ces enfants n’auront sûrement rien de plus qu’une simple réprimande.

 

Source : Vactruth

  

Références :

 

1.  The Hindu 3-month-old girl dead hours after vaccination in Chennai http://www.thehindu.com/news/cities/chennai/article3628673.ece?homepage=true#.T_4kI-fSRHI.gmail

 

2.  The Times of India Two Infant Deaths After Vaccination in Tami Nadu http://articles.timesofindia.indiatimes.com/2012-07-13/chennai/32662981_1_pentavalent-vaccine-immunization-programme-aefi

 

3.  Hati Cheri India serves up costly cocktail of vaccines   http://www.dadychery.org/2012/05/01/pentavalent-vaccines-promoted-by-who-despite-deaths/

 

4.  Express Tribune Anti-measles drive: Expired vaccines claim three lives in Swat

http://tribune.com.pk/story/406079/anti-measles-drive-expired-vaccines-claim-three-lives-in-swat/

 

5.  Ahmadiyya Times Pakistan Over 3000 children given expired polio drops. http://ahmadiyyatimes.blogspot.co.uk/2012/06/pakistan-over-3000-children-given.html

 

Photo : Flickr

 

Peut-on réellement croire qui plus est à ces excuses de « vaccins périmés » dès lors que tous les professionnels de santé sont censés pouvoir lire et compter au moins jusque 10 ?

 

N’est-ce pas là plutôt une Xième tentative pour sauver l’image des vaccins ?

 

Il ne faut pas oublier non plus que des vaccins non périmés ont déjà maintes fois été associés dans le monde à des décès d’enfants plus que suspects. Mais non, il s’agit à chaque fois d’innocenter les sacrosaints et intouchables vaccins.

 

Les officiels sont d’ailleurs dans une telle panique qu’ils ne se rendent même plus compte du ridicule et de la non plausibilité totale des excuses bidon qu’ils donnent, comme par exemple en invoquant le fait que la mère de la petite Tanujasree avait allaité cette enfant peu de temps après la vaccination (laissant ainsi presque supposer que le lait de la mère aurait été « mortellement empoisonné » pour justifier le décès) !

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 14:39

25 juillet 2012

 

Par Philippe Mercure (la Presse)

 

Fabriquer 10 millions de vaccins contre la grippe en 30 jours: c'est le défi qu'avait lancé l'armée américaine à la petite boîte de Québec Medicago (T.MDG). Un défi qu'elle vient de relever avec brio dans son usine flambant neuve de Durham, en Caroline-du-Nord.

 

Les investisseurs ont salué cette étape cruciale pour l'entreprise faisant grimper hier le titre de Medicago de 5,5% ou 3 cents. L'action a clôturé à 57 cents à la Bourse de Toronto.

 

Le chef de la direction de l'entreprise, Andy Sheldon, a affirmé hier par voie de communiqué, que ce test concluant démontre la capacité de Medicago à «jouer un rôle de premier répondant en cas d'éclosion de pandémie de grippe».

 

À la suite de ce test réussi, la Defense Advanced Research Projects Agency devrait verser un million de dollars à Medicago en vertu de l'entente signée entre les deux parties. L'agence a déjà versé 19,8 millions US à Medicago pour diverses autres étapes franchies.

                              

Rappelons que Medicago s'était mise sur la carte lors de la pandémie de grippe A (H1N1), en 2009, lorsqu'elle avait réussi à produire un vaccin expérimental plus rapidement que les grandes entreprises pharmaceutiques. Intéressée, l'armée américaine avait alors demandé à la société de Québec de construire une usine sur le sol américain pour l'aider à lutter contre les pandémies.

 

Source: Affaires.lapresse.ca

 

Des fois, on se dit : qu’est-ce qu’il faudra de plus aux gens pour se réveiller ?

 

« Des étapes déjà franchies » et chèrement payées, un rôle d’ores et déjà qualifié de « crucial » alors qu’aucune pandémie n’a encore éclos et que cela est pourtant par définition imprévisible (sauf pour ceux qui les créent), une entente et un partenariat avec l’ARMEE américaine pour une question dite de « santé », un vaccin expérimental dont il s’agit de produire énormément de doses, des pandémies tant attendues et la grippe aviaire dont on réentend de plus en plus parler ces temps-ci, l’implication de l’armée, des propos comme ceux de Mme Testori de la Commission européenne non élue (et qui ne cesse de trahir le peuple) qui disait publiquement souhaiter que cette même Commission décide arbitrairement qui et combien de gens devront être vaccinés la prochaine fois …. mais à part cela, certains ne voient toujours pas clairement se dessiner la menace bien réelle de vaccination obligatoire.

 

Une fois encore, c’est vraiment à se demander ce qu’il leur faut…

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 11:54

Vous avez dit "CONSENTEMENT ECLAIRE" ? 

 

Ellen Bown, 25 juillet 2012

 

La définition légale du consentement éclairé est tout à fait claire ; le patient doit recevoir tous les détails impartiaux et objectifs concernant tous les risques et/ou inconnues qui peuvent survenir après l’administration d’un vaccin, les bénéfices du vaccin, ainsi que toute l’information détaillée concernant toutes les alternatives.

 

Il est évident que c’est à la profession médicale qu’appartiennent la charge et la responsabilité de fournir toute cette information.

 

Aux Etats-Unis nous trouvons dès le départ une contradiction. En effet le Département de la Santé signale sur son site que « pour pouvoir prendre une décision, les parents et leurs enfants doivent recevoir une information sur le traitement offert.

 

Si vous avez l’impression de ne pas avoir compris ou si vous ne disposez pas d’une information suffisante, il vous appartient toujours de poser les questions suivantes.

 

Par exemple :

 

*  Que comprend exactement le traitement ?

*  Quels bénéfices le médecin en attend-il ?

*  Quelles sont les chances de pouvoir bénéficier de ces avantages ?

*  Quels en sont éventuellement les risques ?

*  S’il y a des risques, sont-ils graves ou mineurs ?

*  Que se passera-t-il si l’enfant ne reçoit pas le traitement ?

*  Y a-t-il des solutions alternatives ?

 

Cette liste a trait à toute l’information que doit recevoir le patient pour pouvoir donner son consentement. En l’absence de toute cette information, on peut dire que la profession médicale ne permet pas au patient de prendre une décision véritablement éclairée.

 

L’Association Médicale Britannique (BMA) écrit :

 

« Obtenir le consentement d’une personne est un processus, et non un simple événement. Fournir l’information fait partie de ce processus. L’information doit porter sur les risques possibles et sur les avantages, et d’une manière telle que le patient ait la possibilité de comprendre. Les médecins doivent également répondre avec honnêteté aux questions qui leur sont posées et d’une manière aussi complète que le demande son patient. Le consentement pourra seulement être obtenu après que le patient ou ses parents auront eu la possibilité d’examiner l’information et d’aboutir à une décision. »

 

L’Association Médicale Britannique précise également :

 

« Les parents ont le droit de recevoir une information non biaisée, pour qu’ils puissent faire un choix éclairé par rapport à la vaccination de leurs enfants. «  Les professionnels de la santé ont le devoir de mettre à disposition des parents une information actualisée, précise et basée sur des preuves. De cette manière, chaque famille aura la possibilité de faire une évaluation éclairée des risques connus et relatifs aux différentes options, y compris les risques que pourrait représenter l’abstention. Les parents ont droit à une information médicale qui est objective, équilibrée et non politisée.» (2)

 

Rien dans tout ce que j’ai pu lire tout au cours de ma recherche sur ce sujet ne s’est avéré indépendant de la politique.

 

[…]  Si le Département de la Santé ne fournit pas d’une manière non biaisée tous les détails aux professionnels de santé, comment ces derniers pourraient-ils être réellement informés des faits et comment pourraient-ils correctement la répercuter aux patients ?

 

Si les médecins ne sont pas mis au courant de l’existence des réactions graves éventuelles, comment leur serait-il possible de répondre aux questions des patients d’une manière objective ? J’ai personnellement posé la question à mon propre médecin pour savoir s’il avait pris la peine de faire une recherche indépendante concernant la vaccination HPV. Il m’a malheureusement répondu qu’il s’était fié à l’information que le gouvernement lui avait fait parvenir. Je puis supposer que, dans ce pays, chaque médecin de famille aurait donné la même réponse.

 

La même lettre du Département de la Santé datée du 2 mai 2008 précise :

 

« Le JCVI* a recommandé que l’exécution du programme de vaccination HPV soit effectué par le biais des écoles afin de bénéficier d’un maximum d’efficacité. »

 

(*JCVI= Comité britannique des vaccinations)

 

Il semble que ce soit là exactement tout ce que les Centres de Santé de première ligne aient fait. Les jeunes filles rentraient à la maison avec une brochure et un formulaire de consentement (reçus à l’école). Les brochures ne mentionnaient tout simplement pas tous les détails nécessaires à la prise d’une décision éclairée ; ils ne donnaient pas la liste de toutes les réactions possibles et ne mentionnaient pas les alternatives à cette vaccination. Je me suis procurée une de ces brochures auprès d’un médecin généraliste, la brochure n° 301778. Sur la première page on peut voir la photo d’un téléphone portable et le message suivant : « Je viens de faire mon vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Pas de problème. »

 

Il s’agit ici d’une infraction à la section 5 partie 86 du « Medines Act »  de 1968 qui interdit des brochures qui : A) décrivent faussement un produit, B) sont susceptibles d’induire en erreur quant à la nature, la qualité d’un produit, l’utilisation ou les effets de produits médicaux pareillement décrits.

 

La vaccination n’est pas une vaccination contre le cancer du col de l’utérus, mais une vaccination contre le HPV. La vaccination est donc faussement décrite.

 

La brochure stipule « vaincre le cancer du col de l’utérus » au bas de la couverture. Ces mots induisent également en erreur par ce que le vaccin ne vainc pas le cancer du col. En fait, et la chose est confirmée par les fabricants, le vaccin peut en fait augmenter votre risque de faire un cancer si vous avez déjà été exposé au virus.

 

En outre, nous nous ne saurons pas avant au moins trente ans si le vaccin a quelque impact sur le cancer du col de l’utérus. Au stade où nous nous trouvons les revendications ne peuvent être justifiées.

 

La brochure ne donne pas la liste du moindre effet secondaire grave. La seule chose qui est mentionnée est celle-ci : « D’autres effets secondaires graves sont extrêmement rares et une infirmière sait comment s’en occuper  En suggérant qu’une infirmière  est capable de s’occuper des effets secondaires graves de la vaccination, on donne l’impression que même les effets graves ne peuvent faire l’objet de la moindre inquiétude alors que ce n’est pas du tout le cas.

 

La brochure ne vous renvoie pas non plus à un site internet pour plus de détails mais tous les parents ne sont pas nécessairement compétents et beaucoup ne disposent pas d’un ordinateur à la maison ou n’ont pas l’argent pour en acheter un. Les personnes qui se trouvent dans ces positions sont-elles à même d’effectuer d’autres recherches alors que la brochure donne clairement l’impression qu’il n’y a pas de problèmes avec le vaccin ?

 

[…]  La brochure d’informations PIL destinée aux patients est le seul document qui  donne une information plus détaillée des effets secondaires du vaccin. Malgré tout, ce document ne permet pas aux parents de donner un consentement pleinement éclairé du fait qu’il ne donne aucun détail sur les alternatives au vaccin. Donc, sur certains points, ce document est susceptible d’induire en erreur. Ce document se trouve dans la boîte qui contient le vaccin, du fait que ce dernier doit légalement être accompagné de ce document destiné à être remis par le médecin au patient au moment de la vaccination. Le patient doit aussi pouvoir disposer du temps suffisant pour pouvoir le lire dans son entièreté. Ceci pose évidemment plusieurs problèmes, tout spécialement quand le vaccin est administré à l’école :

 

1.  Aucune des écolières que je connais, y compris ma propre fille, n’a jamais pu recevoir ce document PIL, et ce, même pour d’autres types de vaccinations.

 

2.  Même si ce document était donné aux élèves, auraient-ils le temps de le lire et d’en comprendre toutes les implications ? (Je ne puis imaginer que l’infirmière ou le médecin puissent attendre une demi heure pour permettre à chaque étudiante de lire la brochure avant d’accepter (ou non) la vaccination alors qu’une file d’autres élèves attendent d’être vaccinées. Tout cela prendrait beaucoup trop de temps et serait en outre trop coûteux.)

 

3. Dans la plupart des cas, les parents n’ont jamais entendu parler de cette brochure. On ne les y renvoie pas non plus. Les parents ne voient même pas ce document quand ils signent le formulaire de consentement.

 

La plupart des parents ignorent que ce document peut être téléchargé à partir d’internet. Il faut aussi noter que, selon la « Loi Gillicks », un enfant peut refuser ou au contraire accepter une vaccination contre l’avis de ses parents. « Sans de telles situations, il faut évaluer dans quelle mesure un enfant est capable de fournir un consentement valide- ce qui est connu sous le nom de « Compétence de Gillick ». Cette phrase découle de l’affaire de Gillick contre l’Autorité de Santé de Norfolk et Wisbech qui a été tranchée en 1985 par la Chambre des Lords.

 

Il a été statué que les patients en-dessous de 16 ans pouvaient consentir à la vaccination ; que le droit parental de pouvoir déterminer le traitement pouvait être suspendu quand l’enfant possède une capacité suffisante de compréhension de ce qui lui est proposé. Pour établir si l’enfant est compétent ou non (selon la loi Gillick), il faut décider si celui-ci a une maturité et une intelligence suffisantes pour comprendre la nature du traitement, les différentes options possibles, les risques que cela implique et les bénéfices. (4)

 

Il est clair que tout ceci est risible quand on sait que même les adultes ne disposent pas d’une information complète.

 

Source : Sanevax

 

Références :

  1. http://www.dh.gov.uk/prod_consum_dh/groups/dh_digitalassets/@dh/@en/documents/digitalasset/dh_4117353.pdf
  2. http://www.bma.org.uk/images/childhoodimm_tcm41-20002.pdf
  3. http://www.lawandbioethics.com/demo/Main/LegalResources/C5/Cunningham.htm
  4. http://www.teachingexpertise.com/e-bulletins/legal-consent-when-and-how-it-needed-school-3749  
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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 22:38

Le 26 juillet dernier, on pouvait lire sur le site Slate.fr un article intitulé "Les vaccins devraient être privés de pub".

 

Petit extrait:

 

«L’image renvoyée par l’industrie pharmaceutique n’est pas bonne, aussi bien dans le grand public que chez les médecins.» C’est l’argument, surprenant dans sa formulation, retenu par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) pour s’opposer à la diffusion de campagnes publicitaires «non institutionnelles» visant le grand public et incitant à la vaccination. En clair, des campagnes financées par les firmes productrices de vaccins.»

 

Surprenant, vraiment?

 

C'est ce qu'il semblera aux gens qui pensent encore très naïvement que les autorités évaluent objectivement les vaccins, en toute indépendance par rapport aux industriels. Il n'en est hélas rien!

 

En réalité, il s'agit plutôt d'un calcul purement stratégique compte tenu des précédents scandales sanitaires et des émissions qui ont de plus en plus révélé les manoeuvres de l'industrie pour vendre à tout prix. Toutefois, lorsqu'il s'agit de grosses multinationales qui pèsent des milliards d'euros de bénéfices et qui emploient des milliers de gens, on peut clairement affirmer que la santé financière et la réputation (car cela va de pair) de ces grands groupes sont classées "raison d'état".

 

C'est pour cela qu'il s'agit en fait plutôt de "ménager l'image des pharmas", déjà très écornée, plus que de veiller à une information de qualité au bénéfice des citoyens.  

 

Et d'ailleurs, un autre extrait du même article de Slate confirme totalement le bienfondé de cette analyse puisqu'il révèle que les officiels veulent surtout préserver à tout prix "l'adhésion du public à la vaccination":

 

« Dans son dernier avis, le Haut Conseil «s’interroge sur l’impact qu’ont pu avoir les campagnes publicitaires sur ces vaccins», et ce d’autant qu’aucune étude scientifique à ce sujet n’a à ce jour été publiée dans la littérature internationale. Il ajoute que la mauvaise image de l’industrie pharmaceutique «conforte dans l’idée que des campagnes publicitaires sur les vaccins pourraient en définitive avoir un effet négatif vis-à-vis de l’adhésion à la vaccination».

 

En d'autres termes dit aussi l'article "quel que soit le support –Internet, TV, radio, affichage, presse– les campagnes grand public pour des vaccins sont suspendues sine die."



Les industriels ont toujours eu le besoin impératif de la caution et de la recommandation officielles. Dès lors, que la publicité/promotion vaccinale soit désormais intégralement assurée par les autorités "publiques" ne changera pas grand chose aux finances des pharmas, au contraire, cela leur fera des millions d'euros de dépenses publicitaires en moins tout en leur donnant faussement un air "de ne pas y toucher" et une distanciation trompeuse qui feront bien entendu fi de leur infiltration réelle et concrète à tous les échelons décisionnels.



Mais que les industriels "se rassurent", ils ne sont pas les seuls à pouvoir rougir d'avoir diffusé des publicités trompeuses! Ainsi, à côté des firmes commercialisant le Gardasil et le Cervarix qui ont déjà toutes les deux été sanctionnées pour publicité trompeuse, on retrouve aussi une autorité publique comme la Fédération Wallonie-Bruxelles (anciennement. Communauté Française) qui s'était magistralement illustrée avec sa publicité de 80 000 euros pour les vaccins tout au long de la vie, une publicité qui rappelons-le, avait été sévèrement désavouée par le Jury d'Ethique Publicitaire qui l'avait estimée "de nature à induire le consommateur en erreur" parce que contraire aux exigences de loyauté et de véracité!



Cette interdiction publicitaire des firmes viserait surtout les coûteux (et dangereux) vaccins anti-HPV, sans doute parce que les autorités sentent le vent tourner en termes d'inefficacité et d'effets pervers avec augmentation possible du nombre total des cas de dysplasies et de cancers, par "effet rebond" et "vengeance de la Nature" en quelque sorte....

 

Fotolia--aimant--pub.jpg

Quoi qu'il en soit le problème est bien moins celui de la publicité des firmes à interdire (ce qui ne ferait pas de mal si les officiels ne prenaient pas le relai) que du remboursement de leurs vaccins à ne pas satisfaire. En effet, on sait très bien qu'une fois le vaccin remboursé - avec l'argent des contribuables bien entendu-, il se crée alors une déduction hélas erronée dans l'esprit du public selon laquelle un tel vaccin (remboursé) serait alors vivement nécessaire. Et de fait, c'est bien parce que les autorités "publiques" ont accepté, en dépit de toute logique scientifique et même du moindre bon sens, de rembourser ces vaccins anti-HPV (au lieu d'organiser une bien plus intelligente gratuité du frottis par exemple), que tant de jeunes filles se sont fait vacciner, puisque bien entendu jamais autant de familles n'auraient accepté un tour de roulette russe à leurs frais pour minimum 500 euros par fille!

 

La question du remboursement des vaccins et du bienfondé des analyses qui y président est donc prioritaire sur la seule question de la publicité des firmes. Car le remboursement d'un vaccin, soyons réaliste, c'est déjà, à lui tout seul, une énorme publicité, que les médecins sont alors invités à relayer sans même plus s'en rendre compte, parce que cela fait partie des données pratiques dont on les gave évidemment bien davantage que de données d'ordre sécuritaire.

 

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 21:47

souris-de-laboratoire.jpg

Un vaccin acellulaire contre la coqueluche augmente effectivement la colonisation de la souche Bordetella parapertussis  chez la souris ; ce fait pourrait expliquer l’augmentation des taux de B. parapertussis  comme résultant de la vaccination acellulaire qui peut avoir contribué à l’accroissement des cas de coqueluche observés au cours de la dernière décade.

 

Long GH, Karanikas AT, Harvill ET, Read AF & Hudson PJ, Proceedings of the Royal Society Biological Sciences, 2010.

 

En dépit d’une vaccination à grande échelle, l’incidence de la coqueluche est en augmentation partout dans le monde. Ce serait en fait l’unique vaccin associé à une augmentation des décès (dus à la maladie) aux Etats-Unis. Bien que la coqueluche soit le plus souvent attribuée à l’infection par Bordetella pertussis, elle peut également être provoquée par un pathogène proche, le Bordetella parapertussis.

 

Alors que le B. pertussis a toujours fait l’objet de la plus grande attention, le B. parapertussis a été  grandement négligé au cours du développement des vaccins contre la coqueluche.

 

Dans cette étude les auteurs ont évalué l’efficacité d’un vaccin acellulaire généralement utilisé contre ces deux agents qui provoquent la coqueluche au cours d’une simple infection, comme au cours d’une co-infection.

 

Leurs observations n’ont pas mis en valeur une quelconque compétition entre le B. pertussis et le B. parapertussis. Les auteurs ont aussi mis en valeur que le vaccin induisait une forte protection contre l’infection avec le B. pertussis chez des souris infectées ou co-infectées.

 

En revanche, la vaccination a provoqué une augmentation 40 fois plus élevée de la colonisation des poumons des souris par le B. parapertussis. Bien que le mécanisme qui pourrait expliquer l’augmentation de cette colonisation n’ait pas été spécifiquement étudié, on suppose qu’il est provoqué par des réponses immunitaires faussées ou affaiblies par le vaccin acellulaire, y compris par la cytokine et la production d’anticorps au cours de l’infection. Bien que ce vaccin se soit montré très efficace contre le B. pertussis, qui était jadis le principal tueur d’enfants, les données récoltées au cours de cette étude tendent à montrer que le vaccin pourrait avoir contribué à l’élévation des taux de coqueluche au cours de la dernière décade et ce, en favorisant l’infection par le B .parapertussis. Bien que soulignant l’extrême prudence dont il s’agirait de faire preuve pour le développement d’un futur vaccin, cette étude veut encourager l’utilisation de vaccins qui visent également le B. parapertussis comme moyen plus efficace de lutter contre la coqueluche.

 

Source: Centre des Maladies Infectieuses de l'Université de Pennsylvanie

 

Encore un vaccin qui fait donc pire que bien, qui s’avère peu ou pas efficace contre la maladie mais sans pour autant être sans risque ! Il est cependant très révélateur, dogmatisme vaccinal oblige, que ces travaux ne suffisent toujours pas à remettre cette vaccination en cause purement et simplement mais servent plutôt à envisager un nouveau vaccin ! Où cela s’arrêtera-t-il ?

 

Ces chercheurs ne sont, à ce propos, pas très au courant quand ils attribuent à la vaccination un rôle supposément décisif dans la baisse des décès post-coquelucheux car, comme rappelé par Marc Girard sur son site,  « le Précis de médecine infantile spécifiait dès 1975 : "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination. »

 

 

 

PIGEONS-charlie-hebdo.jpg

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 15:26

AVC

Vertaling door E.V.

 

Het CDC (Centers for Disease Control and Prevention) en de FDA (Food and Drug Administration) hebben een monitoring-programma opgestart voor het opvolgen van bijwerkingen van vaccins in de USA.

 

Tussen 1990 en 2010 werden er 306 gevallen van CVA (Cerebro Vasculair Accident) 6 weken nà vaccinatie genoteerd (maar binnen 2 weken bij 257 patiënten 83,9%). Bij 120 gevallen (39,2%) kwam een herseninfarct voor na de griepvaccinatie en in 40 gevallen (13%) na een vaccinatie tegen hepatitis B en in 20 gevallen (6,5%) na een vaccinatie met het difterie, tetanus en kinkhoest vaccin (acellulaire versie). Het ging hier om een gemiddelde leeftijd van 42 jaar (0,1 tot 94 jaar). 12 Patiënten (4%) kregen minstens 2 vaccins.    Deze wat onevenwichtige resultaten binnen de 6 eerste weken na het vaccineren met een piek in de eerste 2 weken, doet vermoeden dat bij sommige personen dit door vaccinatie zou kunnen worden veroorzaakt. Het is dus meer dan noodzakelijk ook dit gegeven nauwgezet op te volgen en gecontroleerde studies uit te voeren. 

 

Dr Gérard Loeb

 

64ste congres van de l’American Academy of Neurology. Van 21/04/2012 tot 28/04/2012-New Orleans (Louisiana, USA)

 

Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology. (Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.

 

Bron: Sante24.ma

 

Wanneer we weten dat er elk jaar 19 000 CVA's in België optreden en dat 70% van de senioren zich jaarlijks laten vaccineren tegen de griep (zonder het dan nog te hebben over jongere generaties die zich jaar in jaar uit laten inenten tegen hepatitis B, difterie, tetanus, kinkhoest enz),  dan kunnen we ons afvragen hoeveel gevallen van herseninfarcten en dus ook overlijdens, er jaarlijks te wijten zullen zijn aan vaccinaties.

 

Voor alle duidelijkheid hier een samenvattende conclusie van de mortaliteit en morbiditeit statistieken van herseninfarcten  :

 

 "Na een CVA overlijdt 1 op 5 personen binnen een maand. 3/4 van de overlevenden houdt hier definitief bijwerkingen aan over en 1/3 wordt hulpbehoevend voor de rest van zijn leven ». Dit betekent dat 1/4 van de patiënten die door een herseninfarct wordt getroffen, niet hersteld. Bron : association belge « Stroke »

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 13:52

AVC

Un programme des Centers for Disease Control and Prevention et de la Food and Drug Administration vise à surveiller les effets indésirables des vaccins aux USA.

 

Entre 1990 et 2010, 306 cas d'AVC (âge moyen 42 ans, de 0,1 à 94 ans) survenus dans les six semaines après une vaccination  (mais dans les 2 semaines pour 257 patients ; 83,9 %) ont été signalés. Dans 120 cas (39,2%), l'AVC s'est produit après une vaccination antigrippale, dans 40 cas (13 %) après une vaccination contre l'hépatite B et dans 20 cas (6,5 %) après une vaccination antidiphtérique, antitétanique et anti-coqueluche (vaccin acellulaire). Douze patients (4 %) avaient eu au moins 2 vaccins. La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés par la vaccination. Il est nécessaire de poursuivre la surveillance et d'organiser des études contrôlées prospectives.

 

Dr Gérard Loeb

 

64ème congrès de l’American Academy of Neurology.Du 21/04/2012 au 28/04/2012-Nouvelle-Orleans (Louisiane, Etats-Unis)

 

Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology. (Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.

 

Source: Sante24.ma

 

Quand on sait qu’il y a 19 000 AVC chaque année en Belgique et que 70% des seniors se font vacciner annuellement contre la grippe (sans parler des non seniors qui se font aussi vacciner à longueur d’année contre l’hépatite B, la diphtérie ou le tétanos, la coqueluche etc), on ne peut que se demander COMBIEN DE CAS d’AVC, et donc aussi de décès, sont donc annuellement imputables à la vaccination ?

 

Pour rappel, voici la mortalité et la morbidité qu’impliquent un AVC (et qu’on comparera utilement à celles liées à la grippe) :

 

« Après un AVC, 1 personne sur 5 décède dans le mois qui suit. Les 3/4 des survivants en garderont des séquelles définitives et 1/3 deviendra dépendant dans la vie de tous les jours. Concrètement, le 1/4 des patients frappés par un AVC ne reprendront jamais d'activité professionnelle du fait de leur handicap. »  Source : association belge « Stroke »

 

 

 

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 22:26

main, vaccination gantée (Fotolia)

Une dépêche de l'agence Reuters du 18 juin dernier faisait état de la hausse croissante, dans l'état américain d'Orégon, des parents qui font le choix d'un schéma vaccinal alternatif pour leurs enfants.

 

Les auteurs d'une récente étude ont trouvé que le nombre de bébés suivant un schéma modifié de vaccinations a augmenté de 2,5% en 2006 à 9,5% en 2009 dans une région de l'état d'Orégon, aux Etats-Unis. Ils ont ainsi trouvé qu'en dépit d'un nombre accru de visites chez le médecin, ces enfants reçoivent un nombre réduit d'injections par rapport à ce qui est officiellement recommandé.

 

Bien entendu, la dépêche Reuters qui n'a pas pour habitude de faire preuve de suffisamment d'objectivité, reprend des copiers-collers entiers du discours officiel dramatisant et culpabilisateur qui consiste à dire que ces choix de schéma vaccinal alternatif n'ont aucun bénéfice connu mais seulement des risques et que ces parents mettent ainsi inconsidérément la santé de leurs enfants en jeu. On connaît ce (pitoyable) refrain.

 

En réalité, ces chiffres de 2009 dans l'Orégon sont cohérents avec ceux des Etats-Unis tout entiers et démontrent donc qu'un parent sur 10 choisit de recourir à un schéma vaccinal autre que celui officiellement recommandé ou refuse également des vaccins.

 

Pour les chercheurs, les raisons seraient la crainte des parents d'un trop grand nombre d'injections concomittantes, la douleur, le questionnement de l'utilité de certains vaccins et la défiance vis-à-vis des autorités et de l'industrie en général.

 

Aux Etats-Unis, le schéma vaccinal officiellement recommandé pour les enfants est élaboré par l'ACIP (l'Advisory Committee on Immunization Practices) et il est soutenu par l'Académie américaine de pédiatrie et de médecins de famille. Les vaccinations infantiles incluent toutes celles effectuées dans nos pays mais aussi en plus, l'hépatite B (dès la naissance), l'hépatite A, la grippe et aussi la varicelle.

 

Pour la présidente de cette instance "ACIP"', le Dr Carol Baker, "Le schéma vaccinal officiellement recommandé est basé sur des preuves scientifiques indiscutables que les vaccins vont efficacement protéger contre les infections et qu'ils sont sûrs."

 

Des affirmations que le public est sensé croire aveuglément, sur la seule base de l'argument d'autorité. Toutefois, le Dr Baker sait sûrement au fond d'elle-même que ces preuves n'existent pas mais qu'au contraire des preuves accablantes du contraire abondent. Toutefois Mme Baker éluderait probablement le sujet si on la questionnait sur les très intéressants conflits d'intérêts qui règnent en maîtres à l'ACIP, vis-à-vis des pharmas.

 

La dépêche de Reuters explique alors que ce qui a inspiré beaucoup de parents en matière de limitation du nombre d'injections par séance, ce sont des auteurs médecins comme les Drs Stéphanie Cave ou Robert Sears, qui ont par exemple recommandé dans leurs livres respectifs des schémas alternatifs de vaccination.

 

Pour l'auteur principal de cette étude, Steve Robinson, "le problème que nous constatons est que ces enfants reçoivent moins d'injections au total et qu'ils ne rattrapent pas ces doses non effectuées."

 

"Les parents et les médecins ne réalisent pas à quel point il est facile pour ces enfants sous schéma alternatif de prendre du retard." a-t-il encore ajouté.

 

Pour ces "papes de la vaccination", le fait de ne pas avoir reçu toutes les nombreuses doses "officiellement recommandées" comme de gentils et dociles petits moutons est une hérésie. Ils jouent alors aussi sur la notion d'urgence  ("on risque de prendre du retard"!), cfr un de nos récents articles qui s'intitulait justement "L'urgence: un prétexte de choix pour survacciner."

 

Aux Etats-Unis rappelons-le, plusieurs pédiatres ont déjà refusé de suivre des enfants si leurs parents n'avaient pas effectué l'entièreté des vaccinations recommandées par l'ACIP et l'Académie américaine de pédiatrie, ce qui en dit en effet long sur le dogmatisme écrasant qui règne en matière de vaccination.

 

A cours d'arguments, les officiels en arrivent alors à des pseudo arguments pratiques tout à fait affligeants. Un responsable des vaccinations dans l'Orégon affirme alors que le schéma vaccinal officiel a été élaboré pour tenir compte du nombre d'injections nécessaires et des réalités professionnelles des parents (!) Pour le Dr Amanda Dempsey du Colorado, procéder à des schémas vaccinaux alternatifs entraîne un nombre accru de visites ce qui augmenterait le stress des parents (on aura vraiment tout lu ;-)

 

Mais la suite du discours de ce Dr Dempsey est prodigieuse puisqu'elle reconnaît que:

 

"Aucun vaccin n'est efficace à 100%. Par conséquent, même si vous êtes à jour et que vous avez reçu toutes les doses recommandées, si vous êtes entouré de gens porteurs de la maladie, vous êtes à risque."

 

Les aveux de Mme Dempsey doivent donc faire comprendre qu'il y a donc deux choix:

 

1°) le choix de prendre deux fois des risques (ceux du vaccin ET de la maladie puisque même vacciné, on peut donc encore l'attraper) et ce à de multiples reprises, à chaque nouvelle injection ou rappel en réalité.

 

2°) le choix de ne prendre qu'une seule fois les risques, ceux de la maladie naturelle si et seulement SI elle survient.

 

En outre, ces aveux réduisent à néant le mythe des anticorps puisque, sauf pour les gens non répondeurs, avoir reçu "toutes les doses officiellement recommandées" devrait avoir fait produire aux sujets les taux d'anticorps soit disant requis et protecteurs, et qui devraient donc, en toute logique, pouvoir protéger les vaccinés, qu'ils soient entourés de malades ou non!!

 

La dépêche de Reuters se termine par les propos du Dr Baker (non impliquée dans cette étude) qui conclut, de façon purement gratuite, que ces informations sont "de mauvaises nouvelles pour les bébés et les enfants". Elle ajoute encore ceci, en docile mouton: "Ces parents qui limitent le nombre d'injections jouent avec la santé de leurs enfants; les parents devraient être capables de faire des choix médicaux mais je prie pour qu'ils fassent les meilleurs choix, et ne pas suivre le schéma officiel est le mauvais choix."

 

L’essentiel à retenir :

 

- Les officiels restent dogmatiques, ils veulent à tout prix que leurs diktats soient appliqués A LA LETTRE, s’estimant les seuls experts de nos vies et de nos santés (bien sûr tout cela au prétexte de veiller à « Notre Bien »… on connaît !)

 

- On vaccine TROP, TROP TÔT et TROP A LA FOIS. Ne jamais oublier en effet que le système immunitaire d’un enfant n’est pas pleinement mature avant l’âge de 6 à 7 ans d’une part et, d’autre part, que les enfants ne font jamais deux maladies infantiles en même temps (il y a une raison si cela a naturellement été prévu ainsi !) Par ailleurs, la vaccination, sauf exception, ne respecte pas les voies immunologiquement prévues de pénétration des microbes dans l’organisme à savoir la peau et les muqueuses, or en court-circuitant ainsi tous ces mécanismes par le phénomène d’injections dans le flux sanguin de divers microbes bricolés, agrémentés de substances chimiques toxiques qui n’ont aucune place dans l’organisme, même en substances dites « infimes », on facilite ainsi les « bugs immunitaires » en tous genres que sont les allergies, les maladies auto-immunes, les immunodépressions et même les cancers.

 

- Les médecins qui culpabilisent les parents et conseillent de suivre le schéma vaccinal officiel à la lettre omettent malhonnêtement d’avouer au public qu’eux-mêmes, étant enfants, se sont fort bien passés de tous ces nouveaux vaccins qu’ils n’ont probablement pas reçus (grippe, varicelle, rotavirus, pneumocoques, méningites à Hib, à méningocoques, hépatite A et B, ROR etc)

 

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 12:54

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Le 11 juillet dernier, le site Huffington Post publiait une dépêche hallucinante de l'agence Reuters, une agence dont l'indépendance est bien sûr très loin d'être garantie... et pour cause, l'affaire semble être parfaitement "entendue", avec discussions des scénarios possibles à l'insu des principaux intéressés, c'est à dire les citoyens.

 

Que dit cette dépêche en substance?

 

Que des grosses quantités de volailles ont dû être récemment abattues dans différents endroits du monde, que le virus aviaire n'est plus qu'à trois mutations d'une forme possiblement léthale d'humain à humain et qu'étant donné le retard de plusieurs mois dans la fourniture des vaccins H1N1 par rapport au début de la (fausse) pandémie, il est nécessaire d'envisager une nouvelle approche en préparation de la prochaine pandémie, à savoir celle d'une vaccination "pré-pandémique" qui pourrait consister à vacciner l'entièreté de la planète sur 3 à 5 ans de temps contre un virus qui ne surviendra peut-être jamais!!

 

Voici en effet quelques passages de ladite dépêche:

 

"En 2009, durant la pandémie du virus porcin H1N1, les vaccins furent disponibles seulement des mois après que le virus se soit propagé à l'ensemble du monde- et même alors, il n'y en avait que pour un cinquième de l'humanité.

 

La prochaine fois, les experts disent que nous aurons besoin d'une autre approche.

 

Les discussions portent sur une "vaccination pré-pandémique", consistant à immuniser les gens des années à l'avance contre une pandémie grippale qui ne s'est pas encore produite et qui pourrait ne jamais advenir, plutôt que de devoir créer des vaccins dans l'urgence, une fois que la nouvelle pandémie aura débuté."

 

"Même si vous modifiez la production à la faveur de technologies à haut rendement, vous allez encore en rester à devoir chasser le virus" estime David Salisbury, directeur de la vaccination en Grande-Bretagne dont les conflits d'intérêts accablants ont déjà fait d'ailleurs couler beaucoup d'encre.

 

"En un mot, la production actuelle ne résoudra jamais le problème. Vous aurez toujours au moins une, si pas deux vagues d'infection avant que vous ne puissiez obtenir des quantités suffisantes de vaccin pour pouvoir obtenir un effet significatif... Si vous voulez devancer le virus, vous devez adopter une stratégie différente."

 

"Les scientifiques et les fabricants de vaccins ont déjà produit des vaccins pré-pandémiques H5N1 et certains sont stockés par les pays riches comme les Etats-Unis et plusieurs gouvernements européens, à destination de leurs personnels médicaux de première ligne."

 

"Les sociétés pharmaceutiques ont également beaucoup investi dans la grippe et leur capacité de production de vaccins est montée en puissance, en partie à cause de la pandémie de H1N1 mais aussi en réponse aux appels de l'OMS pour une meilleure préparation aux prochaineS pandémieS."

 

" Des programmes annuels de vaccination anti-grippale ont également pris de l'ampleur ces dernières années, avec comme résultats que les campagnes saisonnières sont à présent bien établies dans de nombreux pays développés et dans certains pays en développement et que les structures existent donc pour vacciner beaucoup de gens."

 

"Alors, pourquoi ne pas mettre tous ces éléments ensemble et exécuter une campagne de vaccination pré-pandémique pour prémunir les victimes potentielles avec une vaccination pré-pandémique?"

 

La dépêche se poursuit alors de façon à la fois dramatisante (rappel des ravages de la grippe espagnole, rappel également d'une récente étude ayant prétendu que les décès dus à la grippe H1N1 pourraient avoir été sous-estimés et se monter à 500 000 dans le monde, rappel du taux de létalité de 60% de la grippe H5N1 jusqu'à présent,..) et  pseudo-rassurante (ouf, il y a notre sacrosainte solution, la vaccination prépandémique qui va tout arranger!). C'est ce qu'on peut appeler le tandem "PEUR-PROTECTION": on fait peur parce que cela va alors créer artificiellement un besoin de protection qui n'existerait pas sinon. C'est une technique marketing bien connue pour pousser à consommer.

 

Le communiqué rapporte alors les propos d'un scientifique de Novartis, Rino Rappuoli, qui avait écrit sur le scénario d'une pandémie de grippe aviaire dans le journal Science du mois dernier -Novartis, Sanofi et GSK étant les fabricants de plusieurs vaccins anti-H5N1 déjà approuvés-:

 

"Etant donné que des vaccins anti-H5N1 disposant d'une autorisation sont déjà disponibles, nous avons l'option de vacciner les individus à haut risque ou de vacciner plus largement, incluant les populations de pays individuels ou même de continents entiers, ou encore de vacciner l'entièreté de la planète." a-t-il écrit.

 

"Il s'agit seulement d'évaluer les coûts, la logistique et le risque d'implémenter une telle campagne de vaccination. Cela n'est pas impossible." a-t-il poursuivi.

 

"Une campagne mondiale pourrait prendre de 3 à 5 ans" a-t-il également estimé.

 

Dans la revue scientifique Expert Rev. Vaccines de févier 2012, les scientifiques italiens de l'Institut de Santé publique concluaient ainsi le compte-rendu de leur publication sur l'Aflunov, le dernier vaccin prépandémique en date de Novartis contre le H5N1: "En 2010, le Comité des Médicaments à Usage Humain de l'Agence européenne du Médiament a émis une opinion positive sur l'Aflunov et en janvier 2011, l'Aflunov recevait son autorisation de mise sur le marché. Ce vaccin pourrait être très utile dans l'éventualité d'une adaptation du virus H5N1 aux humains, ce qui pourrait causer une nouvelle pandémie."

 

Le Dr Albert Garcia, porte-parole du pôle "Préparation Pandémique" de Sanofi Aventis, lui, n'est pas aussi enthousiaste au sujet de ces vaccins prépandémiques auxquels il dit "ne pas croire", bien que Sanofi avait pourtant présenté un vaccin prépandémique contre le H5N1 lors d'une conférence internationale, pour lequel ils n'ont finalement jamais demandé d'autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

La dépêche de Reuters, qui ne donne toutefois pas du tout la parole au moindre scientifique circonspect se permet d'écrire que l'approche d'une vaccination pré-pandémique paraît sensée, en se basant sur une précédente étude (probablement pas indépendante!) de l'Université de Leicester selon laquelle les gens déjà préalablement immunisés contre une souche différente de grippe garderaient une "mémoire immunitaire" utile en cas de contact avec un autre virus grippal, des années plus tard. C'est ce qu'ils appellent "l'effet d'amorce" mais que d'autres scientifiques appellent aussi le "péché originel", en expliquant au contraire que l'élaboration de futurs anticorps contre de futurs virus sera de moins en moins efficace au fil du temps, précisément parce que le modèle de fabrication de ces anticorps reste calqué sur "l'empreinte virale initiale", un peu donc comme une clé qui serait de moins en moins adaptée à la serrure à force d'essayer de la forcer. Par ailleurs, rien n'est non plus redit ici sur les autres récentes découvertes de chercheurs qui ont pu démontrer que la production d'anticorps n'était pas du tout essentielle dans la lutte contre différents virus.

 

Selon cette dépêche Reuters, qui prépare déjà habilement le terrain, la vaccination pré-pandémique pourrait limiter le tribut humain à payer en cas de pandémie.

 

L'OMS (comment s'en étonner...) semble bien sûr très enthousiaste au sujet d'une telle vaccination pré-pandémique, le Dr Nikki Shindo de l'Organisation ayant affirmé qu'il s'agissait d'une "excellente idée" en théorie. Pour le Dr Shindo, la vaccination permettrait de rendre la maladie moins sévère chez les gens vaccinés, de réduire les décès et de réduire la transmission virale (remarquez le glissement: on ne parle déjà même plus de leur éviter purement et simplement la maladie!)

 

Mais l'OMS est infiltrée par les fabricants or, comme le mentionne tout de même Reuters, "Cela ferait sûrement plaisir aux compagnies pharmaceutiques de se voir offrir une nouvelle opportunité d'accroître leurs capacités de production de vaccins antigrippaux, ce qui leur permettrait potentiellement de rééditer un bénéfice supplémentaire de 7 milliards de dollars, comme ils en ont connu un à l'hiver 2009-2010."

 

"Appliquer toutefois dans la réalité cette idée théorique de vaccination pré-pandémique est une autre affaire" écrit encore Reuters, précisant que cette idée séduirait peu les cénacles gouvernementaux, sans doute bien conscients de la difficulté à convaincre les gens de se faire vacciner (avec les risques d'effets secondaires que cela comporte)  et de dépenser ainsi dans le contexte actuel d'austérité des sommes folles contre une grippe inexistante.

 

Mark Clark, analyste pharmaceutique à la Deutsche Bank, " ne pense pas que le monde est prêt à payer pour quelque chose comme ça maintenant. Le moment n'est juste pas économiquement propice."

 

Mais pour quelqu'un comme le Pr Salisbury, "toutes ces stratégies méritent qu'on y réfléchisse". Il estime que les gouvernements ont encore un bon bout de chemin à faire avant de prendre ce genre de décisions qu'il estime "chargées de bon sens (sic!) et appuyées par la Science (rien que ça!)". On aura vraiment tout lu et tout entendu.

 

Commentaires et analyse d'Initiative Citoyenne:

 

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Cette dépêche démontre à quel point une certaine caste veut A TOUT PRIX et à l'exclusion de toute autre méthode de prévention, vacciner l'humanité entière, comme si l'inondation vaccinale de la planète entière chaque année via des milliards de doses de vaccins ne suffisait toujours pas!

 

Cette préparation morbide de la population depuis le début des années 2000 à la grippe aviaire est grotesque mais pour les pharmas qui tirent les ficelles, elle ne l'est évidemment pas.

 

Si vous êtes suffisamment attentifs aux différentes "pièces du puzzle" qui s'enchaînent et s'imbriquent sous vos yeux, vous verrez et vous comprendrez qu'il est assez peu probable que ce déploiement colossal de moyens financiers au sujet de la grippe aviaire ne finisse jamais par se solder par le moindre "retour sur investissements". Cela signifie que tout sera fait pour que la prochaine pandémie survienne. Avec des firmes comme Medicago qui ont déjà commencé à produire, sur ordre du Ministère américain de la Défense, des grandes quantités de vaccins pandémiques H5N1, le Pr Lina en France qui a été officiellement payé pour faire se croiser les virus H5N1 et H1N1, les équipes hollandaise et américaine qui ont évidemment fini par réussir à croiser ces virus pour rendre le nouveau venu à la fois très mortel et très contagieux, sans compter bien sûr tous les stocks de vaccins pré-pandémiques déjà constitués par de nombreux états, dont la Belgique, et entreprosés on ne sait où, il serait assez aberrant de penser qu'il n'y aura pas une suite.

 

Car oui, plusieurs magnats trépignent déjà en coulisses et tapent bel et point du poing sur la table: ils VEULENT vacciner la terre entière et dans leur esprit, nul doute à cela, vous y passerez également, que vous le vouliez ou non! (avec la bénédiction plus que probable de la très peu respectable OMS). Mme Testori de la Commission européenne non élue n'avait-elle déjà pas exprimé le même genre de souhaits publiquement le 5 octobre 2010?

 

Pas d'accord? Alors réagissez, agissez, tant qu'il en est encore temps.

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 21:10

L'Australian Vaccination Network (AVN) est un watchdog australien qui se caractérise par sa défense des intérêts citoyens, du droit à l'information et par son indépendance.

 

Seulement voilà, dans ce pays où la coqueluche notamment explose en dépit de hauts taux de vaccination, chaque prétexte est bon pour s'entêter dans l'erreur et détourner ainsi le bon peuple des informations dissidentes, fussent-elles hautement fiables.

 

C'est ainsi que plusieurs médecins (pour qui les vaccinations et leurs suites constituent de fameuses rentrées financières) et d'autres "anonymes" ne cessent de faire des ennuis au groupement citoyen AVN, sous toutes sortes de prétextes fallacieux.

 

Après une poursuite en justice pourtant gagnée par ce groupement, les officiels et quelques médecins restent déterminés à détruire ce mouvement dont le nom apparemment les dérange, estimant que l'inclusion du mot "vaccination" ou "australian" dans leur dénomination induirait les lecteurs et les citoyens en erreur en leur faisant croire au caractère officiel de l'association.

 

Un article du Sunday Telegraph de Sidney qui fait état de plaintes de médecins et d'anonymes pour obliger l'AVN à changer de nom, atteste également de la véritable volonté d'éradiquer ce genre de groupements citoyens, qui dérangent en fait une routine financière très confortable, bien plus qu'ils ne mettent évidemment la santé publique en danger de par leurs informations fiables et pertinentes.

 

D'après Meryl Dorey, présidente de l'AVN, certains documents consultés démontreraient que certains auraient même voulu la faire expulser d'Australie, ce qui n'est évidemment pas possible au vu de sa nationalité australienne. Tout ceci démontre donc bien l'acharnement et la hargne des officiels à l'encontre de ce genre de mouvements citoyens salutaires qui les obligent ainsi à se regarder dans la glace et à assumer leurs politiques de vaccination aveugles et irresponsables.

 

Bien entendu, les médias sont très loin d'être impartiaux dans toute cette histoire et Meryl Dorey déplore donc (on la comprend!) ce déséquilibre informationnel particulièrement lourd de conséquences.

 

Voici par exemple ci-dessous un petit aperçu du genre de campagne de dénigrement organisée dont fait l'objet Meryl Dorey:

 

Meryl-Dorey-desinformation.jpg

Textuellement: "Avertissement, cette femme promeut la désinformation au sujet des vaccinations et de la santé. Ignorez-là. Vaccinez-vous (contre elle)."

 

Tout ceci ne nous étonnera guère dès lors que la Lettre du Médecin avait également dénigré Initiative Citoyenne en son temps en l'assimilant à une "secte des anti-vaccins" ou encore à des "obscurantistes" , Muriel Desclée de notre collectif ayant même été assimilée de façon scandaleuse et hâtive à une "pronazie" en raison d'une vidéo satyrique de youtube postée sur son mur, qui dénonçait au contraire l'analogie entre l'autoritarisme inquiétant et croissant de certains et celui d'Hitler. Que rajouter d'autre à ce sujet? Ahh oui, les officiels nous avaient aussi traités de groupe "virulent et bien organisé", piqués au vif qu'ils étaient d'avoir été sévèrement désapprouvés par le Jury d'Ethique Publicitaire qui a reconnu leur propagande vaccinale comme trompeuse et "de nature à induire le consommateur en erreur". On le voit, comme le disait déjà Fénelon, "les injures sont les raisons de ceux qui ont tort."

 

Et la réalité par rapport à cette situation australienne concrète, c'est bien évidemment que si cette femme et ce mouvement font l'objet d'un tel déchaînement, c'est que la force de leurs arguments est telle qu'il ne reste tout simplement pas d'autre choix aux officiels, acculés, pour maintenir leur intenable position.

 

Pour l'heure, dans un pays comme la Belgique, où les officiels n'ont hélas guère plus d'arguments qu'en Australie, le Pr Marc Van Ranst, un de nos "virologues en chef", n'avait d'autre argument à opposer à l'inefficacité et aux risques graves des vaccins que celui-ci:

 

"Un groupe anti-vaccination est très actif et  diffuse régulièrement ses arguments. Cela fait dire à Marc Van Ranst que "la vaccination  en a toujours appelé un peu aux émotions et on a toujours connu des groupes anti-vaccination"." (RTBF info, 1er juin 2012)

 

Rien de neuf sous le soleil donc, la ministre Laurette Onkelinx ayant déjà prétexté, en désespoir de cause, en 2009, que la vaccination appelle toujours un certain nombre de "fantasmes".

 

En attendant chers lecteurs, nous terminerons par une question, quel fantasme ou quelle émotion pourrait par exemple expliquer que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), qui vaccine pourtant une bonne moitié des jeunes enfants en Belgique francophone, puisse prétendre qu'il n'y a pas de relation causale entre la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques alors que cela figure pourtant dans toutes les notices de vaccin hépatite B (vaccin hexavalent y compris!)? N'hésitez bien sûr pas à nous communiquer votre réponse si jamais vous arriviez à en trouver une!

 

Sources: Newsletter de l'Australian Vaccination Network du 22 juillet et nocompulsoryvaccination.com

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:59

Une aide-soignante malade d'avoir été trop vaccinée contre l'hépatite

 

Par L.V. Le 12/07/2012

 

Photo-aide-soignante.jpg

           Martine Sempietro entourée de son mari, Thierry, et de son avocate, Denise Pombieilh.

           (Jean-Philippe Gionnet)

 

"J'ai subi une vaccination obligatoire imposée par l'hôpital. Aujourd'hui, je ne peux plus travailler, c'est injuste". Aide-soignante à l'hôpital d'Oloron, Martine Sempietro, 46 ans, a reçu huit vaccins contre l'hépatite B de septembre 1991 à avril 1998. Cette vaccination était à l'époque obligatoire pour tous les personnels hospitaliers suite à une loi de 1991.

 

Dès 1995, elle ressent des douleurs mais pendant des années on lui répondra que ce sont de simples douleurs musculaires. En 2006, à l'occasion d'un exercice, elle chute car ses jambes ne répondent plus. Elle est alors arrêtée pour accident du travail.

 

"Je souffre de douleurs musculaires et articulaires, je suis toujours fatiguée et j'ai des problèmes cognitifs", explique l'aide-soignante. "J'étais comme une loque, ça a été un vrai parcours du combattant pour qu'on me fasse une biopsie musculaire", poursuit Martine Sempietro. La biopsie révèle une maladie à l'époque méconnue des neurologues : une myofasciite à macrophages, sorte de myopathie inflammatoire. Les travaux du professeur Brochet, neurologue, font le lien entre cette maladie et l'aluminium contenu dans les vaccins en 2009.

 

Me Denise Pombieilh, son avocate, saisit le tribunal administratif en 2010 pour une expertise judiciaire. Selon elle, l'Etat est en faute car les deux derniers vaccins subis par sa cliente étaient illégaux. Le rapport conclut que la faute n'est pas imputable au service. Une contre-expertise est en cours.

 

Parallèlement, un rapport du professeur Authier, expert neurologue qui soigne Martine Sempietro, conclut à la causalité entre maladie et survaccination en avril dernier. Pour ce neurologue, la survaccination a multiplié par quatre le risque de développer cette maladie.

 

Comble de malheur, une erreur administrative remet en cause les remboursements de soins. En juin, s'appuyant sur l'arrêt du tribunal administratif, l'hôpital décide que ce n'est plus une maladie professionnelle mais une maladie ordinaire, "oubliant" le rapport du neurologue. Conséquence : il faut avancer les frais médicaux et le salaire de l'aide-soignante va être divisé par deux.

 

Me Pombieilh a déposé un recours devant le tribunal administratif contre cette décision. "Ma cliente a été empoisonnée légalement. Nous sommes partis pour une longue procédure", reconnaît l'avocate. Deux décisions de la cour de cassation reconnaissant qu'une maladie consécutive à une vaccination peut constituer un accident du travail la laissent toutefois espérer une issue heureuse. Mais en attendant, Martine Sempietro souffre et s'use…

 

>> Une maladie liée à l'aluminium

 

La myofasciite à macrophages (MMF) se caractérise par des lésions musculaires montrant la persistance à long terme de l'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages au site d'une précédente vaccination. Des recherches de l'Inserm en 2009 confirment le lien entre l'aluminium contenu dans le vaccin et les troubles cognitifs, musculaires et articulaires subis par les patients. Il n'y a pas de traitement spécifique pour le moment conte la MMF. Martine Sempietro se contente de traitements pour atténuer la douleur et régénérer les cellules.

 

Source : La République des Pyrénées

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:21

ACTA est mort, vive le CETA!

 

11 juillet 2012. RTBF Info.

 

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On croyait le controversé traité ACTA définitivement enterré. C'était sans compter sur la détermination de ses partisans qui tenteraient de faire repasser le texte sous une autre forme: le CETA, un projet d'accord commercial entre Canada et Union Européenne.

 

"Alors que le Parlement européen a durement sanctionné ACTA dans un vote sans appel il y a à peine une semaine, le traité liberticide revient via un accord commercial entre l'UE et le Canada. Des paragraphes entiers du texte rejeté se retrouvent dans ce futur accord dont ceux portant atteinte aux libertés fondamentales et à la protection des informations personnelles", a dénoncé aujourd’hui  le chef de délégation du Parti Socialiste au Parlement européen, Marc Tarabella.

 

A l’issue du vote du Parlement européen rejetant ACTA, l’eurodéputé socialiste s’était déjà réjoui de "la mort de ce traité liberticide et hautement toxique". "C'est la victoire de la démocratie sur les lobbies, de la vérité sur les manipulations", avait-il commenté.

 

Il semble aujourd’hui que la bataille ne soit pas encore gagnée pour les opposants d’ACTA. Ceux-ci pensaient avoir obtenu gain de cause quand, suite à une mobilisation citoyenne et une pression importante de la société civile, une écrasante majorité d’eurodéputés avait rejeté le texte lors du vote du 4 juillet (478 contre, 38 pour et 165 abstentions).

 

Une démonstration édifiante d'un professeur de droit canadien

 

Chassé par la grande porte du Parlement européen, ACTA semble revenir en ayant légèrement changé d’apparence via la fenêtre d’un accord entre l’UE et le Canada labellisé CETA.

 

Déjà rebaptisé "ACTA 2.0" par ses détracteurs, CETA reprend mot pour mot des passages entiers de l’ACTA. "La stratégie de la Commission européenne est claire: elle veut utiliser ce nouvel accord commercial entre l'UE et le Canada pour valider des textes similaires à ceux refusés par le Parlement européen et par les citoyens  descendus nombreux dans les rues", affirme encore le communiqué envoyé par Marc Tarabella.

 

Une analyse des faits appuyée par la démonstration du professeur de droit de l’Université d’Ottawa, Michael Geist. Ce dernier a en effet publié sur son blog, un tabelau où il place en vis à vis les passages de l’ACTA dans le texte original et la version reprise dans le CETA. La démonstration est édifiante.

 

Dès lors, la mobilisation contre le CETA sera-t-elle aussi importante que contre l’ACTA ? Les citoyens européens et les eurodéputés vont-ils une nouvelle fois court-circuiter des dispositions apparues sous leur nouvelle forme ? Seul l’avenir pourra le dire. Ce qui est désormais certain, c’est que si le texte ACTA est enterré, ses partisans semblent toujours aussi déterminés à en imposer les dispositions.

 

Julien Vlassenbroek

 

Si même les grands médias (dont fait partie la RTBF) se mettent à révéler de façon si nette les stratégies scandaleuses d’instances non élues et illégitimes comme la Commission européenne, c’est donc dire si cela devrait faire frémir et réagir les citoyens, habituellement anesthésiés par leur routine quotidienne, telle la grenouille qui baigne plus ou moins forcée dans la marmite d’eau dont on n’augmente que très progressivement la température au point de l’y faire griller !

 

Bien sûr, il est essentiel et même sine qua non de prendre conscience de ce genre de manœuvre sournoise et tout à fait pernicieuse (telle celle d’un « caméléon » finalement) mais il est encore bien plus important de voir toutes les analogies qui existent au travers de divers évènements où on recourt sans cesse à cette même méthodologie : le traité Européen avec le « Non » français de 2005 dont on n’a nullement voulu tenir compte, le « Oui » forcé des Irlandais qu’on a fait revoter, là aussi dans le plus grand mépris de l’expression d’une volonté populaire. Mais il en va de même avec la vaccination qu’on ne cesse de nous imposer de façon de plus en plus oppressante et agressive en dépit de sondages clairs démontrant une hausse croissante du nombre de gens sceptiques et/ou très critiques.

 

C’est ainsi que la France avait éventuellement envisagé une vaccination H1N1 obligatoire (Roselyne Bachelot ayant demandé au Conseil Constitutionnel si une telle obligation serait constitutionnelle) et ce, alors même qu’une enquête de l’INPES avait quelques années auparavant démontré que seuls 55% des gens accepteraient de se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste ! C’est donc dire si cette volonté de vacciner à tout prix se moque éperdument des libertés et de la dignité humaines. C’est si vrai que Mme Testori de la Commission européenne (elle aussi non élue bien sûr) a, sans la moindre gêne, fait part publiquement, le 5 octobre 2010 en Commission de la Santé du parlement, de son souhait de voir à présent la Commission décider de façon arbitraire de qui sera ou non vacciné, à la façon de ce qui a déjà lieu pour les animaux ! Avec la hausse croissante du scepticisme vaccinal, il est bien évident que ce genre de traité CETA liberticide arrive aussi très à point pour tenter d'enrayer la prise de conscience mondiale et  ainsi octroyer encore un peu de bois de rallonge à cette bulle vaccinale dont l’explosion est, encore une fois, tout à fait inéluctable….

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:49

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Le site Voice of America rapportait il y a deux jours une dépêche intitulée "Le Zimbabwe enquête sur les effets secondaires des vaccins".

 

Cet article est fort important parce qu'il témoigne avec brio du double discours habituel en matière de vaccination et du formidable déni, de nature idéologique, du moindre effet secondaire vaccinal, même lorsqu'il s'agit d'évènements aussi graves que des décès.

 

Voici la traduction intégrale de tous les extraits de cet article (ô combien révélateurs):

  

"Harare- le gouvernement du Zimbabwe a entamé une enquête au sujet de rapports de graves effets secondaires-incluant des décès- suite aux programmes de vaccination contre la polio et la rougeole conduits le mois dernier dans le pays. Vendredi, Henry Madzoera, le ministre zimbabwéen de la Santé, a déclaré que le programme était important parce qu'il réduisait le nombre de décès imputables à ces maladies."

 

"Le Ministre zimbabwéen de la Santé Henry Madzoera a attribué les réactions physiques négatives de certains enfants vaccinés à la malnutrition, entre autres facteurs. Il a aussi dit que les enfants peuvent souffrir d'autres maladies antérieures au moment de la vaccination."

 

"Le Zimbabwe est parmi les pays à avoir le plus haut taux de mortalité maternelle et infantile au monde." a dit Madzoera. "Donc, certains effets sont des coïncidences dues à la haute fréquence des décès et autres maladies des enfants. Cependant, la vaccination reste une intervention-clé en donnant une chance de vie. Mais la fréquence et l'amplitude des effets secondaires deviennent plus grandes chez ces enfants qui sont déjà malades au moment où on les vaccine."

 

"Au Zimbabwe, la vaccination infantile a déjà suscité, dans le passé, la résistance de certains parents, qui disaient que leurs enfants étaient tombés malades après avoir reçu ces injections."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sponsorisé par l'Unicef et le Japon, a attiré l'attention après le décès d'un enfant de Masvingo, à environ 300 km au Sud de Harare."

 

"L'officiel de Santé en chef Douglas Mombeshora a confirmé le décès et suggéré que d'autres facteurs, et pas seulement la vaccination, pourraient avoir causé le décès."

 

"L'enfant souffrait de malnutrition sévère" a dit Mombeshora. "Nous avons aussi découvert que les parents prenaient des antirétroviraux contre le SIDA. Les parents n'étaient pas venus dire qu'ils suivaient ce traitement. Le fait qu'ils soient sous traitement et le faible poids de l'enfant signifient probablement que l'enfant était séropositif."

 

"Il reste à voir si les parents sceptiques seront réceptifs à ce genre d'explications et continueront de faire vacciner leurs enfants."

 

"L'UNICEF a fourni les vaccins après avoir reçu des financements de la part du gouvernement japonais."

 

"Peter Salama, le responsable de l'UNICEF à Harare, dit aussi que beaucoup d'enfants souffrent déjà d'autres maladies au moment où ils reçoivent des vaccins contre la rougeole et la polio. Il dit que les vaccins sont sûrs."

 

"Certains de ces enfants sont déjà malades" a expliqué Salama. "Ils souffrent de diarrhées, particulièrement en hiver, ils ont des infections respiratoires. Les parents associent la vaccination à leur maladie, donc beaucoup de ces rapports s'avèrent être des coïncidences. Nous ne fournissons que des vaccins pré-sélectionnés par l'OMS. C'est le cas pour le Zimbabwe et pour les autres pays du monde."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sur une semaine entière, a ciblé plus de deux millions d'enfants qui ont ainsi été vaccinés contre la rougeole et la polio. Avec les statistiques officielles démontrant que 100 enfants meurent chaque jour au Zimbabwe, le programme vaccinal est condidéré comme la manière économiquement la plus efficace de réduire la morbidité et la mortalité infantiles."

 

"Le système de santé zimbabwéen est devenu tout à fait chaotique depuis plusieurs années, après des années de discordes politiques et de difficultés économiques. A présent, grâce à des agences internationales comme l'UNICEF et l'OMS, il semble que cela aille en s'améliorant."

 

Décodage/décryptage de ces passages et analyse de la situation:

 

loupe

 - Les officiels prétendent investiguer mais cherchent surtout, dès le départ, à exclure à tout prix la possibilité qu'il s'agisse des vaccins, c'est tout à fait classique (on parle de "coïncidences" ou d'autres maladies déjà présentes avant)

 

- Une étude parue récemment dans le British Medical Journal atteste des décès causés par le vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche) et qui sont 3 fois plus nombreux chez les petites filles vaccinées que chez les non vaccinées et ce, même lorsque les petites filles vaccinées sont bien nourries! Au contraire, les enfants non vaccinés et bien moins nourris semblent moins mourir...

 

- Le Ministre zimbabwéen de la Santé reconnaît (et donc il SAIT) que les risques d'effets secondaires sont plus élevés chez les enfants déjà malades mais qu'on vaccine malgré tout. Dès lors, pourquoi aller encore accabler davantage ces petits vulnérables et déjà malades avec les composants toxiques des vaccins?? D'autant que même les notices de vaccins recommandent de ne PAS vacciner en cas d'état infectieux aigu important (ce que peut donc être un état de diarrhée aigue, une infection respiratoire etc, à fortiori chez des enfants déjà mal nourris!). Il est par exemple important de savoir que les notices de tous les vaccins à virus vivants contre-indiquent la vaccination de personnes atteintes de SIDA!

 

- Chaque état de malnutrition/sous-nutrition implique une faiblesse accrue du système immunitaire qui ne sait ainsi pas produire de façon normale et optimale les protéines dont il a besoin pour réagir à diverses stimulations immunitaires, dont celles artificielles et chaotiques des vaccins. Avoir donc vacciné un enfant déjà malnourri qui a fini par en décéder n'exonère donc pas du tout la responsabilité potentiellement décisive et précipitatrice qu'à pu jouer une vaccination sur ce terrain déjà très fragilisé! Car en effet, il est raisonnable de penser que sans le vaccin, l'enfant aurait pu être encore en vie.

 

- Le fait que les vaccins aient été "préselectionnés par l'OMS" n'est bien sûr aucunement une garantie de sécurité ou d'efficacité dès lors que l'OMS est noyautée et infiltrée depuis des années déjà par les multinationales pharmaceutiques et par l'idéologie vaccinale. Plusieurs revues et personnalités ont par ailleurs déjà dénoncé la corruption galopante au sein de cette instance. Tout ceci rappelle donc la nécessité énorme pour tous les "généreux donateurs" qu'ils soient des particuliers ou non, d'avoir bien conscience de tous ces éléments avant d'accepter de cautionner par leur argent ce genre de politique pseudo-humanitaire qui consiste in fine à vacciner massivement des gens qui n'ont même pas à manger à leur faim!

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 20:05

Moralisation de la vie politique : Bachelot rejoint la commission Jospin

 

L’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin a annoncé lundi que la commission qu’il va présider sur la moralisation de la vie politique, et où siègera l’ancienne ministre UMP Roselyne Bachelot, remettrait ses conclusions «tout début novembre».

Bachelot moralisation 1

Le chef de l’Etat a annoncé le 14 juillet qu’il chargeait l’ancien Premier ministre de présider cette commission. Il a reçu Lionel Jospin lundi matin durant environ 45 minutes à l’Elysée. «Le président de la République m’a remis officiellement la lettre de mission qui fait naître cette commission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique», a expliqué à la presse Lionel Jospin.

 

Dans la foulée, l’Elysée a dévoilé dans un communiqué la composition de cette commission paritaire hommes-femmes où Lionel Jospin et Roselyne Bachelot seront les seuls anciens dirigeants politiques.

 

[…]

 

Sources : Libération (16 juillet 2012) et Agoravox pour les dessins satyriques.

 

Bachelot moralisation 2

 

Peut-on sincèrement faire du neuf avec du vieux ? D’autant que cette commission sensée « assurer une meilleure transparence de la vie publique » trouvera probablement la meilleure inspiration possible ( ?) en la personne de Mme Bachelot qui était alors la ministre de tutelle lorsque le très opaque Eprus (Etablissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires) a signé, pour le compte de l’Etat français et du Ministère de la Santé, en 2009, des contrats scandaleux d’achat de vaccins H1N1 avec tous les bénéfices financiers pour les laboratoires mais tous les risques les plus graves pour le public-cobaye. Vas-y Roselyne, prouve-leur donc qu’on à tort…

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 14:00

26 juin 2012.

 

Par Leslie Carol Botha (1) et Janny Stokvis (2)

 

(1) Coordinatrice de la Coalition Féminine pour la Liberté et la Santé.

(2) Chercheuse indépendante et analyste des données du VAERS.

 

Hausse importante des frottis de col anormaux, dysplasies cervicales et cancers du col de l'utérus après vaccination anti-HPV.

 

En 2006, le vaccin anti-HPV Gardasil, censé prévenir le cancer du col de l'utérus, était introduit auprès d'un public généralement inconscient de ce qu'est le papillomavirus ou de la menace que cela peut représenter pour les adolescentes et les femmes. Cependant, le public fut rapidement informé des dangers du virus quand Merck lança une campagne publicitaire agressive, destinée à capter l'attention des filles/femmes de 9 à 26 ans grâce à un refrain accrocheur à présent devenu célèbre: "Une fille de moins à avoir le cancer du col de l'utérus." Des adolescentes étaient en train de danser et de chanter à l'unisson dans cette publicité qu'elles seraient "une fille en moins" ("One less") et cette publicité décrocha le Prix de la meilleure publicité commerciale télévisée.

 

Selon Neon Tommy, la publication en ligne de l'Ecole de Communication et de Journalisme Annenberg, la publicité fut un succès. En 2008, les techniques marketing de Merck ont même été récompensées lorsque le Gardasil a reçu le prix  du "produit pharmaceutique de l'année", décerné par le magazine Pharmaceutical Executive pour "son éducation astucieuse sur la maladie", et pour avoir réussi à bâtir "un marché à partir de rien".

 

Six ans plus tard, il apparaît que le slogan "Une de moins" est en train de se transformer en "Une de plus" au vu des rapports de frottis du col anormaux, de dysplasies cervicales et de cancers du col qui émanent des jeunes filles vaccinées.

 

En date du 12 mai 2012, le système américain de report d'effets secondaires de vaccins (le VAERS) démontrait qu'il y avait déjà eu (officiellement) 26 050 rapports d'effets secondaires, incluant 849 rapports de garçons/hommes âgés de 9 à 26 ans, après vaccination anti-HPV. Le Centre National d'Information sur les Vaccins (le NVIC) estime que seuls 1 à 10% de tous les effets secondaires sont effectivement recensés.

 

VAERS-frottis-anormaux.jpg 

Ce qui est préoccupant notamment, c'est la hausse significative d'anormalités du col rapportées chaque mois au VAERS. Ce qui est encore plus préoccupant, c'est que le Collège Américain des Gynécologues-Obstétriciens a relevé ses recommandations d'âge pour le premier frottis du col, le portant à 21 ans, mais laissant ainsi beaucoup d'adolescentes sans outils adéquats de dépistage des pathologies du col en post-vaccination. Un nombre significatif d'évènements ont déjà été rapportés dans un groupe d'âge qui ne développe typiquement pas de cancers du col avant l'âge de 50 ans ou plus. Selon Stokvis, certains rapports d'anormalités du col surviennent quatre à cinq ans après la vaccination.

 

Frottis de col anormaux: 490 (+ grande proportion: chez les 14-26 ans)

Dysplasies cervicales: 195 (+ grande proportion: chez les 14-26 ans)

Cancers du col: 56 (+ grande proportion: chez les 16-26 ans)

 

En Janvier 2012, le Journal Américain de Gynécologie-Obstétrique a publié l'étude Athena sur le HPV, annonçant ainsi les résultats d'un large essai sur le dépistage du cancer du col de l'utérus, qui avait enrôlé 47 208 femmes de 21 ans ou plus, réparties dans 61 cliniques des Etats-Unis. Les auteurs ont rapporté que dans un sous-groupe de 12 852 jeunes femmes, le vaccin anti-HPV a réduit les infections de seulement 0,6% chez les femmes vaccinées par rapport à celles qui ne l'ont pas été. Plus déreangeant encore sont les données qui ont montré que les infections par d'autres types de HPV à haut risque (que ceux inclus dans le vaccin) étaient diagnostiquées 2,6 à 6,2% plus chez les femmes vaccinées que chez les autres. En réalité, l'étude a rapporté un taux accru d'infections par des sérotypes cancérigènes de HPV non vaccinaux chez les femmes vaccinées et cette hausse est de 4 à 10 fois supérieure à la baisse des infections par HPV 16 et 18 permise par le vaccin.

 

Pourquoi ces chiffres soulèvent-ils de grosses inquiétudes? Selon les données de 2005-2009 rapportées par l'Institut National du Cancer:

 

"L'âge moyen du diagnostic du cancer du col de l'utérus était de 48 ans. Approximativement 0,2% furent diagnostiqués avant l'âge de 20 ans; 14% entre 20 et 34 ans; 29,5% entre 35 et 44 ans; 23,9% entre 45 et 54 ans; 16,7% entre 55 et 64 ans; 10,7% entre 65 et 74 ans; 6,1% entre 75 et 84 ans; et 2,6% chez les 85 ans et plus."

 

Le problème, c'est que l'agence américaine du médicament (FDA) n'a pas recommandé une analyse fiable de détection du HPV préalablement au programme vaccinal de masse. En outre, le Centre de Contrôle des Maladies estime que 25 millions de gens ont été préalablement exposés aux HPV.

 

En septembre 2011, l'immunologiste norvégienne Dr Charlotte Haug (M.D), a soulevé la question du remplacement potentiel des souches de HPV dans l'article d'opinion qui fut publié par the New Scientist et qui était intitulé "Nous avons sérieusement besoin de reparler de la vaccination anti-HPV."

 

"Il y a une autre question grave qui pourrait bientôt trouver réponse: quel effet aura le vaccin sur les autres souches oncogènes de HPV? La Nature ne laisse jamais aucune place vide, et donc si les sérotypes 16 et 18 de HPV sont supprimés par un vaccin efficace, d'autres souches du virus prendront leur place. La question est de savoir si ces souches causeront le cancer du col de l'utérus?"

 

Le Dr Haug a noté que les femmes vaccinées ont montré un nombre accru de lésions précancéreuses causées par des souches autres que celles 16 et 18 de HPV. Elle a aussi écrit: "... les résultats ne sont pas statistiquement significatifs, mais si la tendance est réelle - et de prochains essais cliniques devraient nous le dire d'ici quelques années- il s'agit ici de sérieux motifs d'inquiétude."

 

Même en 2009, des voix inquiètes s'élevaient parmi les chercheurs au sujet de ce changement des souches du virus:

 

".. Cependant, les mécanismes biologiques des différents types de HPV ne sont pas encore complètement compris, et la signification d'une protection croisée est limitée à un petit nombre de lésions sur une courte période d'étude et avec un manque de données sur les cancers du col de l'utérus invasifs. Cela vaut la peine de noter qu'après l'introduction de la vaccination anti-HPV, d'autres types de HPV à haut risque, autres que les types 16 et 18, pourraient remplacer cette niche-là et donc causer une relativement grande proportion de cancers du col et de cas précurseurs au cancer du col de l'utérus. [9,10]. Si cela se produit, il y a le risque potentiel de réduire à néant le bénéfice de la vaccination. Les programmes d'évaluation de la vaccination anti-HPV devraient envisager cette possibilité et évaluer au fil du temps les changements dans la répartition des différents types de HPV impliqués dans les lésions de haut grade et dans les cancers du col invasifs dans la population générale, suivant qu'il y a eu ou non une vaccination anti-HPV préalable. Un suivi à long terme dans le cadre d'une prochaine évaluation du vaccin est nécessaire pour pouvoir juger de ces deux questions."

 

En dépit de la publication de ces propos ci-dessus qui soulèvent d'importantes questions, cette étude anglaise, publiée le 14 mai 2012 et titrant "Sur-estimation potentielle de l'impact des vaccins anti-HPV due à la mise en évidence d'autres sérotypes non vaccinaux: quantification des différents sérotypes à l'aide d'un modèle mathématique.", disait "Il pourrait y avoir, suite à la vaccination, une hausse apparente maximale de 3 à 10% à long terme de l'incidence des cancers du col dus aux sérotypes non vaccinaux." Les auteurs, de l'Agence de Protection sanitaire, de Londres, ont conclu que "La mise en lumière (d'autres souches, autres que vaccinales) peut être un phénomène important dans l'épidémiologie post-vaccinale, de la même façon que ce qui a été observé après l'introduction du vaccin conjugué contre les pneumocoques." 

 

Les données dans le groupe d'âge des jeunes filles victimes ayant rapporté des frottis du col anormaux, des dysplasies cervicales et des cancers du col de l'utérus, indiquent que le remplacement des souches virales de HPV ( ou "unmasking", littéralement "démasquage" de ces souches) est une question qui nécessite d'être examinée sans délai. Une campagne publicitaire télévisée récompensée pour avoir réussi à "créer un marché à partir de rien" et permettre ainsi l'usage du Gardasil chez des populations désinformées n'est pas une excuse à la distribution d'un prétendu vaccin "contre le cancer du col" qui n'a en fait jamais "été évalué quant à son potentiel cancérogène et mutagène" (c'est à dire qu'on n'a jamais analysé si le Gardasil et/ou ses composants peuvent à court, moyen ou long terme causer des cancers ou des mutations de notre ADN). Il est évident que ce slogan "Une fille de moins qui aura le cancer du col" est en train de devenir "une fille de plus" à souffrir d'une myriade d'effets secondaires, en ce compris le cancer du col de l'utérus.

 

Source: Holyhormones.com

 

 

Comme d'habitude, il est bien entendu à prévoir que l'échec non surprenant de ces vaccins ultra-coûteux et particulièrement réactogènes, sera habilement passé sous silence grâce à un changement astucieux de vaccin à un moment où à un autre: comme pour le vaccin anti-pneumococcique Prevenar qui a littéralement fait pire que bien, on changera de version de vaccins anti-HPV, pour ne surtout pas déranger le mercantilisme des fabricants et tout cela, avec la bénédiction plus que probable de l'INAMI (Assurance Maladie belge), de l'Agence fédérale du médicament, du KCE (Centre fédéral belge d'expertise des soins de santé), du Conseil Supérieur de la Santé et des différents Ministères... sans parler de l'Agence européenne du Médicament!

 

Articles connexes:

 

"Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?"  

 

"Gardasil & Cervarix: le compteur morbide continue de tourner ".

 

 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 22:43

Enfant-leucemie-Gardasil.JPG

 

Cassandra Anderson, 18 juillet 2012

 

C’est en juin 2012 que Chace Topperwein, un adorable petit garçon de 3 ans de Nouvelle Zélande, a perdu sa bataille contre une forme rare et agressive de cancer. C’est par accident que Chace reçut le vaccin Gardasil HPV quand il avait 6 semaines. Ce vaccin est destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

                                                                                                                                         

 Alors qu’elle avait l’intention d’utiliser la seringue contenant le vaccin contre la méningite, l’infirmière se trompa et utilisa la seringue contenant le Gardasil

 

Quand il eut deux ans, on diagnostiqua chez Chace une leucémie myéloïde. Ses parents dévastés soupçonnèrent que le vaccin Gardasil pouvait être la cause de la maladie.

 

La firme Merck ne mentionne pas la leucémie comme effet possible du vaccin Gardasil. Merck n’a cependant pas testé son vaccin par rapport au cancer.

 

Cancérogénicité

 

Merck admet dans son information concernant le Gardasil qu’ils n’ont réalisé aucun test de cancérogénicité.

 

En outre,  les études cliniques de Merck ont été faussées.parce qu’elles ont comparé le Gardasil à un adjuvant contenant de l’aluminium au lieu de le comparer à un placebo contenant seulement de l’eau pure avec une solution saline.

 

Le document informatif de Merck (section 13) montre qu’ils ont effectué 7 études de sécurité sur ce vaccin. - 5 de ces études ont comparé le Gardasil avec l’additif aluminique du vaccin (Amorphous Aluminium Hydroxyphosphate Sulfate ou AAHS)au lieu d’utiliser comme placebo une solution saline inoffensive.

 

En d’autres mots, le Gardasil a été jugé « sans danger » alors qu’il était comparé à un additif aluminique qui s’avère être neurotoxique.

 

Au cours des deux autres études, on utilisa comme placebo une solution saline impure vu qu’elle contenait d’autres additifs alors qu’au cours d’une autre étude il n’y avait pas de groupe placebo de contrôle. Les véritables risques du vaccin sont inconnus parce que ces deux substances ont présenté des effets secondaires négatifs.

 

Génotoxicité

 

La génotoxicité représente la possibilité d’endommagement de l’ADN (de nos gènes). Cet endommagement peut provoquer le cancer ou d’autres mutations.

 

Merck admet dans sa littérature qu’ils ont omis de réaliser des tests de mutations génotoxiques. La chose est étrange vu que le Gardasil est un vaccin recombinant, ce qui signifie qu’il a été génétiquement modifié dans un laboratoire. Il est connu que les éléments modifiés génétiquement incorporés dans des cellules hôtes sont susceptibles de produire des mutations imprévues.

 

L’industrie du vaccin prétend que pour le vaccin Gardasil recombinant on utilise des protéines isolées qui ne contiennent pas de matériel génétique du virus.

 

Cependant, il faut savoir qu’en 2011 SaneVax a fait tester des échantillons de Gardasil provenant de différents pays du monde. Tous les échantillons étaient en fait contaminés par le virus HPV recombinant, ainsi que par des résidus, alors même que ce vaccin était supposé avoir été purifié pour éliminer l’ADN. Tant le virus que les résidus étaient fortement attachés à l’additif aluminique.

 

La chose est importante parce que cela voudrait dire que soit les mutations se produisent effectivement, soit que Merck fabrique des produits contaminés. De toute manière, l’impact de cette contamination sur les humains n’est pas connue. La chose est très troublante.

 

La Gardasil augmente le risque de cancer

 

Un document de la FDA datant de mai 2006 montre que des jeunes filles et des femmes qui avaient été précédemment exposées aux virus HPV qui sont les mêmes que ceux que l’on retrouve dans le vaccin Gardasil, voient leur risque de développer des lésions précancéreuses augmenté de 44,6% si elles se font vacciner avec le Gardasil. Merck néglige de mentionner ce risque.

 

Décès après vaccination au Gardasil

 

En plus des décès, des milliers de personnes ont rapporté des effets secondaires graves après la vaccination Gardasil comme par exemple des paralysies, des cas de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des cas de cécité etc.

 

Personne ne connaît le nombre exact de décès et d’effets secondaires provoqués par le vaccin Gardasil. Toutes ces données sont soit ignorées, soit cachées, non rapportées ou signalées comme étant des coïncidences…

 

Source: ActivistPost

 

(voir la vidéo youtube poignante sur ce cas: ICI)

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:00

Alors que les vaccins anti-HPV rebutent de plus en plus de mères et de jeunes filles, en raison de leurs effets secondaires effrayants, il fallait absolument que les industriels trouvent un moyen de redorer le blason de ces vaccins et de sauver leurs ventes, ce qui constituerait également  un satisfecit aux autorités, désespérément en recherche de pseudos arguments scientifiques censés venir justifier après coup leur politique surréaliste en la matière.

 

C'est ainsi que Le Figaro consacrait tout dernièrement un article intitulé "Cancer du col: se faire vacciner protège les autres". Et voilà, on nous refait le coup du "vaccin altruiste", pour mieux masquer le côté très égoïste des fabricants de vaccins qui, au nom de leurs sacrosaints profits, ont ainsi sacrifié des milliers de jeunes filles qui étaient jusque là en pleine santé et qui ont eu le malheur d'être un tout petit peu trop crédules ou désinformées.

 

La suite de l'article ne fait en fait que confirmer à 100% cette analyse de départ puisqu'il indique:

 

« Un effet «altruiste» qui plaide en faveur de cette vaccination suspectée depuis son lancement d'entraîner des effets secondaires graves, sans que cela ait été prouvé scientifiquement jusqu'à maintenant. »

 

Il s'agit donc clairement de faire diversion sur la question des risques en essayant de charger la barque encore bien maigre des prétendus avantages de cette vaccination.

 

Car en réalité, les effets secondaires graves de ces vaccins ont bien été établis scientifiquement ET factuellement. Il y a juste un énorme déni "de plomb" pourrait-on dire, qui consiste à prétendre que cela n'a pas été "prouvé scientifiquement alors que c'est en réalité la sécurité de ces vaccins qui n'a jamais été scientifiquement prouvée, les essais cliniques biaisés ayant fait appel à de faux groupes placebos en réalité!

 

Voici ce que dit la suite de cet article du Figaro (extraits) :

 

« Pour aboutir à ces résultats publiés dans la revue Pediatrics, l'équipe du docteur Jessica Kahn, de l'hôpital pour enfants de Cincinnati, a comparé la fréquence de l'infection au sein de deux groupes considérés à risque. Le premier, observé en 2006 et 2007, était composé de 368 jeunes femmes non vaccinées, âgées de 13 à 26 ans, qui avaient déjà une activité sexuelle et avaient connu en moyenne au moins cinq partenaires. Le second groupe réunissait 409 adolescentes en 2009 et 2010 présentant les mêmes caractéristiques, mais dont plus de la moitié avait reçu au moins une dose de vaccin.

 

Bilan: le taux d'infection a diminué de 69 % chez les jeunes filles vaccinées mais aussi de 49 % chez celles qui n'avaient reçu aucune injection de vaccin. «Créer une immunité de groupe est un objectif essentiel des vaccinations contre les maladies à transmission interhumaine, confirme le professeur Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie au CHU de Clermont-Ferrand. En vaccinant une proportion suffisante de la population, on protège également ceux qui ne sont pas immunisés, ou insuffisamment.» […]

 

Reste que la première mesure de prévention contre ce cancer repose toujours sur le dépistage systématique des lésions pré-cancéreuses par le frottis cervico-utérin. D'autant que dans les groupes de jeunes femmes suivis par le Dr Kahn, les infections par les variantes du HPV contre lesquelles le vaccin ne protège pas (plus rares), avaient augmenté. »

 

Lorsqu'on lit ces extraits, plusieurs questions sont à se poser, parmi lesquelles:

 

L'immunité de groupe est-elle un dogme, existe-t-il des contre-exemples?

 

L'immunité de groupe à quel prix? Au prix du sacrifice inacceptable de santés individuelles?

 

Ne peut-on pas arriver à prévenir encore plus mais sans les effets secondaires? Comme par exemple en recourant au seul frottis, dont la gratuité pourrait par exemple être étendue à toutes les femmes à risque, en remplacement de celle du vaccin?

 

Ne va-t-on pas faire pire que bien avec un remplacement des souches et donc une hausse compensatrice des autres sérotypes non vaccinaux?

 

Qui a financé une telle étude? Les scientifiques impliqués ont-ils des liens avec les fabricants de vaccins?

 

Et le Pr Beytout qui s'exprime également dans cet article du Figaro est-il 100% indépendant des firmes?

 

Ces questions sont extrêmement importantes parce que leurs réponses conditionnent les résultats-mêmes de ce qu'on appelle l'évaluation bénéfices/risques globale de ces vaccins! Et en toute logique, ce sont ces questions que tout journaliste compétent et digne de ce nom aurait dû aborder et traiter dans un article qui prétend "informer" le public.

 

Par exemple, si on prend le cas du Pr Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie du CHU de Clermont-Ferrand, on se rend compte, en cherchant un petit peu, qu'il est très lié aux industriels concernés puisqu'il est membre du conseil scientifique d'"Avancées Vaccinales" de Sanofi Pasteur MSD, qu'il a déjà été invité à plusieurs congrès par Sanofi Pasteur MSD, Novartis et Pfizer et qu'il est aussi investigateur dans plusieurs études de vaccins, pour le compte de Sanofi et de GSK qui sont, comme par hasard, les deux firmes qui commercialisent Gardasil & Cervarix (cfr page 2 de son powerpoint)

 

Outre l'analyse des liens possibles entre la revue Pediatrics (où a été publiée cette étude) et les fabricants de vaccins concernés, il est intéressant de se pencher un minimum sur les auteurs de cette étude commentée dans le Figaro:

 

Ils sont sept: Jessica A. Kahn, Darron R. Brown, Lei Ding, Lea Widdice, Marcia L. Shew, Susan Glynn et David I. Bernstein.

 

Le Dr Jessica Kahn est un des principaux investigateurs du National Institute of Health qui a financé les essais cliniques du vaccin de Merck chez les adolescents séropositifs et pour lesquels la firme a fourni le vaccin et les évaluations d'immunogénicité.

 

Le Dr Darron Brown a reçu des honoraires de moins de 10 000 $ de Merck et de Sanofi en tant que conférencier et il travaille à l'Université d'Indiana (Indianapolis, USA), une université qui a un accord confidentiel avec la firme Merck et qui touche un certain pourcentage sur la vente du vaccin Gardasil de Merck. Le Dr Brown touche par ailleurs une partie des rentrées financières de l'Université sur les ventes de vaccin.

 

Le Dr Lea Widdice a reçu des financements de recherche de Merck, fabricant du vaccin HPV Gardasil.

 

Le Dr Marcia Shew est rattachée à l'Université d'Indiana, celle-là même qui a un partenariat confidentiel avec Merck sur le Gardasil.

 

Le Dr David Bernstein fait quant à lui partie de l'Herpès Study Group de GSK et il a reçu des financements pour la réalisation d'essais cliniques de vaccins de la part de GSK, MedImmune et Wyeth.

 

Quand on sait, comme l'a admis la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, que tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients", on ne peut qu'être particulièrement circonspect sur la validité et la solidité des prétendus avantages vaccinaux mis en lumière dans pareille étude, commentée dans le Figaro.

 

Mais intéressons-nous maintenant à l'autre "versant", nettement moins flatteur, que cette étude a aussi mis en évidence (peut-être s'agissait-il donc ainsi de "diluer" cet effet négatif en espérant ainsi l'atténuer avec un prétendu "effet altruiste" de cette même vaccination?): l'accroissement des infections dues à d'autres souches de HPV chez les filles vaccinées. Or, il faut rappeler que plusieurs sérotypes non inclus dans le vaccin ont aussi un potentiel cancérigène possible. On ne fait donc que remplacer un problème par un autre et en attendant, tout continue comme si de rien n'était, pour le plus grand bénéfice des laboratoires (on écrit alors "d'autres études sont nécessaires"). Mais sans doute l'industrie prétextera à un moment donné avoir mis au point une "nouvelle version" de ces vaccins avec d'autres souches incluses en prime, exactement comme cela s'est passé avec le vaccin Prevnar contre les pneumocoques dont l'échec retentissant a été savamment masqué par l'arrivée en douce d'un autre Prevnar à 13 souches au lieu de 7 (en attendant les futurs échecs qui seront une fois encore pour les gens et jamais pour les labos fabricants).

   

Voici, à ce propos, un extrait du communiqué de presse de l'association américaine Sanevax sur cette étude justement commentée dans le Figaro:

 

"Le 12 juillet 2012, l'Australie devenait le premier pays au monde à rembouser avec l'argent du contribuable, la vaccination anti-HPV des jeunes hommes. Les vaccins anti-HPV ont été présentés dans les publicités comme des vaccins "contre le cancer du col de l'utérus". Les hommes n'ont pourtant pas de col de l'utérus, donc comment leur vendre l'idée d'une vaccination nécessaire, qui plus est en trois doses et dont le prix est normalement si élevé?

 

Miracle des miracles, c'est alors qu'est sortie une étude commentée un peu partout dans le monde et supposée démontrer que la vaccination anti-HPV permettrait également de protéger les populations non vaccinées. Quelle excellente manière de convaincre les garçons de leur devoir de protéger ainsi leur entourage?

 

Malheureusement, aucun de ces articles de presse relayant cet effet prétendument "miraculeux" de la vaccination, n'a mis un lien direct vers l'étude originale, de sorte que les gens pourraient vérifier par eux-mêmes. Merveilleux comme "journalisme responsable", il n'y a vraiment pas à dire!

 

"Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection after Vaccine Introduction" par le Dr Jessica. A. Kahn et collaborateurs, est une étude qui fut acceptée pour publication en avril 2012 par le Journal médical Pediatrics mais qui ne sera pas formellement publiée avant le mois d'août. (1)

 

"Historiquement, les "experts" universitaires payés directement ou indirectement par l'industrie ont trié sur le volet des populations ayant un taux élevé de prévalence des infections HPV ou de cancers du col afin de générer un ensemble de données. Ils extrapolent alors ces données "scientifiques" obtenues à un ensemble non pertinent d'autres populations, dans le but de promouvoir un vaccin de valeur douteuse et un test analytique inapproprié des virus HPV, par rapport à la population générale.

 

En 2001, un groupe d'employés de l'Institut National (américain) du Cancer, titulaire d'un brevet et donc bénéficiaire majeur des ventes de vaccin anti-HPV, a procédé exactement de la même façon puisqu'ils ont utilisé, au cours du développement du vaccin "anti-cancer" anti-HPV et d'un test de détection des HPV, une population avec un taux de cancer du col extrêmement élevé dans une sous-population du Costa Rica. (2) Puis, ces chercheurs ont aidé à accélérer l'approbation des vaccins anti-HPV et de ce test non fiable des HPV par l'agence américaine FDA, de façon à permettre leur utilisation au sein de populations non véritablement menacées par la progression du cancer du col utérin."

 

Dans leur étude la plus récente, Jessica A. Kahn et ses coauteurs ont fait la même chose en utilisant un sous-groupe de femmes afro-américaines particulièrement vulnérables, avec un taux extrêmement élevé (68,3%) d'infections à HPV, de façon à ce que leur analyse statistique parvienne à justifier la mise en oeuvre d'une politique de vaccination anti-HPV à large échelle, au nom de la "protection collective". Les auteurs ont fort opportunément ignoré le fait que la plupart des femmes américaines suivies en pratique gynécologique privée ont un taux d'infection au HPV inférieur à 10% et ce, alors même que les tests les plus sensibles d'amplification par PCR sont utilisés pour la détection. Ils ignorent aussi le fait que les femmes afro-américaines sont généralement porteuses de souches différentes de virus HPV que les femmes d'autres origines ethniques.(3)

 

Il est bien connu que les résultats des tests obtenus dans une population avec des taux élevés de prévalence des maladies ne peuvent être extrapolés à une population avec une faible prévalence de la maladie. Ces auteurs ont donc fait, en connaissance de cause, une application erronée de leurs données statistiques en faveur de la théorie de la "protection de troupeau", hypothèse selon laquelle le HPV serait devenu similaire au virus grippal, affectant ainsi toutes les classes scolaires dans l'ensemble du monde.

 

Il est regrettable que l'opinion de ces chercheurs, par ailleurs soutenue par des financements publics, soit publiée dans le journal officiel de l'Académie américaine de Pédiatrie en tant que support d'une formation médicale continue, de nature à influencer la pratique des pédiatres, des législateurs et des autorités sanitaires.

 

Ceci est particulièrement vrai lorsqu'on prend connaissance, après une lecture attentive, des points suivants de l'article de Jessica Kahn et de ses collaborateurs:

 

1°) Les infections HPV par des sérotypes inclus dans le vaccin ont effectivement baissé de 21,9% chez les jeunes filles vaccinées; mais les souches vaccinales ont aussi montré une décrue de 14, 8% dans le groupe non vacciné si on compare cela aux chiffres de 2006-2007. Ces changements sont tout spécialement significatifs étant donné que beaucoup des participants à cette étude avaient eu des expériences sexuelles, qu'on peut donc raisonnablement supposer qu'ils avaient pu être exposés aux HPV et que seule une dose de vaccin était suffisante pour considérer la personne "vaccinée". 

 

2°)  Les auteurs devraient savoir qu'il existe 3 sous-types de souche HPV 18, à savoir le sous-type européen, le sous-type américano-asiatique et le sous-type africain.(4). Aux Etats-Unis, 91% des souches HPV 18 isolées à partir d'échantillons de femmes blanches étaient des variants européens et américano-asiatiques. (5) La production des pseudo-particules virales de HPV18 incluses dans le vaccin Gardasil recourt au gène L1 de HPV, issu de la lignée cellulaire SW756 qui héberge un sous-type africain de HPV18. (4) Par conséquent, toute "protection collective", même si elle était établie chez les femmes afroaméricaines, ne peut tout simplement pas être extrapolée sans distinction à des femmes d'une autre origine ethnique.

 

3°)  Pourquoi les auteurs de cette étude considèrent-ils qu'une seule dose de Gardasil suffit à donner aux participants le statut de "vaccinées" alors que le schéma recommandé comporte pourtant 3 injections? Si une dose est suffisante, 3 doses n'est-ce pas alors de trop?

 

4°) L'étude a utilisé l'échelle linéaire de Roche pour le typage de HPV. Selon les données de l'Organisation Mondiale de la Santé, seuls 8 des 17 séries de données d'une étude mondiale recourant à cette même échelle de Roche ont été associées à un taux de réussite de 100% dans la détection des différents sérotypes de HPV. (7; tableau 2). Pour 7 des 17 séries de données évaluées, des HPV faussement positifs ont été détectés par cette échelle linéaire de Roche. (7; tableau 3). Cette information remet l'entièreté de cette étude en question.

 

5°) Les auteurs de l'étude affirment que "la prévalence générale des HPV s'est accrue "modestement" entre les deux études." Comment cela est-il possible si les vaccins apportent une "immunité collective"?

 

Analysons à présent les données suivantes issues de cet article à paraître très prochainement et qui considère comme "modeste" la hausse générale des infections à HPV. Ce tableau représente les changements de prévalence des infections à HPV qui ont été découverts lorsqu'on a comparé le groupe de surveillance post-vaccinale de 2009-2010 aux données pré-vaccinales de 2006-2007:

 

HAUSSE PREVALENCE HPV

 

Pourquoi n'y a-t-il pas eu de changement significatif dans les taux d'infections à HPV chez les participantes non vaccinées? Cela signifie-t-il que les autres souches de HPV sont en train de remplacer chez les vaccinées le rôle des souches incluses dans le vaccin? Si c'est le cas, est-ce que les autres types non vaccinaux ne deviendront pas plus dangereux que ceux inclus dans le vaccin?

 

Est-ce que cela signifie que le fabricant a ciblé les mauvais types de HPV pour cette population? Ou bien cela signifie-t-il simplement que le vaccin ne fonctionne pas?

 

Cet article scientifique fournit-il la preuve d'une immunité de groupe ou bien celle de dangereuses mutations du virus HPV présidant au remplacement des souches?

 

Est-ce ici simplement un autre exemple de la qualité qu'on peut attendre d'"études scientifiques" sponsorisées par l'industrie et destinées à être aveuglément acceptées et largement citées pour influencer les recommandations sanitaires à l'échelle du monde?

 

Cette étude soulève bien plus de questions que celles auxquelles elle est censée répondre. Les consommateurs du système de soins méritent mieux."

 

Références mentionnées au bas de ce communiqué de Sanevax:

 

1. Kahn JA, Brown DR, Ding L, Widdice LE, Shew ML, Glynn S, Bernstein DI. Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection After Vaccine Introduction. Pediatrics. 2012 Jul 9. [Epub ahead of print]

http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2012/07/03/peds.2011-3587.abstract

 

2. HPV co-factors related to the development of cervical cancer: results from a population-based study in Costa Rica. Hildesheim A, Herrero R, Castle PE, Wacholder S, Bratti MC, Sherman ME, Lorincz AT, Burk RD, Morales J, Rodriguez AC, Helgesen K, Alfaro M, Hutchinson M, Balmaceda I, Greenberg M, Schiffman M. Br J Cancer. 2001 May 4;84(9):1219-26.PMID: 11336474 [PubMed - indexed for MEDLINE] Free PMC Article Free textRelated citations.

 

3. Dunne EF, Unger ER, Sternberg M, McQuillan G, Swan DC, Patel SS, et al. Prevalence of HPV infection among females in the United States. JAMA 2007; 297: 813-9.

 

4. Lurchachaiwong W, Junyangdikul P, Termrungruanglert W, Payungporn S, Sampatanukul P, Tresukosol D, Niruthisard S, Trivijitsilp P, Karalak A, Swangvaree S, Poovorawan Y.: Whole-genome sequence analysis of human papillomavirus type 18 from infected Thai women. Intervirology 2010, 53:161-166

 

5. Xi LF, Kiviat NB, Hildesheim A, Galloway DA, Wheeler CM, Ho J, Koutsky LA. Human papillomavirus type 16 and 18 variants: race-related distribution and persistence. J Natl Cancer Inst. 2006 Aug 2;98(15):1045-52.

 

6. Hofmann KJ, Neeper MP, Markus HZ, Brown DR, Müller M, Jansen KU. Sequence conservation within the major capsid protein of human papillomavirus (HPV) type 18 and formation of HPV-18 virus-like particles in Saccharomyces cerevisiae. J Gen Virol. 1996 Mar;77 ( Pt 3):465-8

 

7. http://jcm.asm.org/content/early/2012/04/19/JCM.00840-12.abstract

 

 

Articles connexes:

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

"Gardasil & Cervarix: le compteur morbide continue de tourner ".

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 20:09

12 juillet 2012

 

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson

 

bébé vacciné Fotolia

Où sont les études prouvant l'innocuité des vaccins ? Elles sont apparemment dans l'imagination des profiteurs de vaccins. Cette étude, ainsi que celles qui la précèdent, attestent clairement que le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC) tue les bébés filles.

 

 

Une étude publiée par le British Medical Journal (BMJ) (1) a clairement établi que le vaccin DTC est un tueur. Elle a même démontré que les bébés filles bien nourries recevant le vaccin DTC meurent en plus grand nombre que celles mal nourries qui n’ont pas été vaccinées. Le vaccin diphtérie–tétanos-coqueluche est un tueur.

 

Les auteurs ont utilisé plusieurs techniques statistiques tendant à cacher les conclusions. Ils ont décrit comme relatif le taux de mortalité, qui est une mesure de la relation entre les chances d'une conclusion par rapport à une autre. Néanmoins, il n'y avait aucune échappatoire pour éviter la vérité, car ils ont conclu :

 

Curieusement, bien que les enfants avec le meilleur état nutritionnel aient été vaccinés tôt, la vaccination DTC précoce a été liée à une mortalité plus élevée chez les filles.

 

Les bébés filles vaccinées meurent à un taux plus de 3 fois supérieur à celui auquel l’on s’attendrait sans le vaccin.

 

L'opération de blanchiment de l’OMS

 

L'introduction de l'étude fait remarquer que l'apparition du vaccin DTC précoce en Guinée-Bissau (juste au sud du Sénégal, en Afrique) « a été associée à une montée de 84% de la mortalité. » Ainsi, l’OMS a commandité plusieurs groupes pour refaire l’analyse des données existantes, « mais tous ont toujours rapporté que le DTC a d’importants effets bénéfiques. » Toutefois, les auteurs affirment que :

 

« En revanche, nous avons continué à trouver des effets négatifs associés au DTC pour les filles en Gambie, au Sénégal, Ghana, Soudan, Congo et au Malawi. »

 

Notez que l'OMS a utilisé des données anciennes recueillies selon des protocoles implicites (inexprimés), et qu’elle a dépensé d'énormes sommes d'argent pour vacciner les gens au lieu de leur fournir une nourriture suffisante, de l'eau et un système sanitaire, notamment en Haïti. Scandaleusement, l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, a déclaré : « l’approvisionnement et l'eau potable en quantité suffisante, et les installations sanitaires » ne font pas partie du travail du secteur de la santé. (2) Il a été découvert que L'OMS avait un conflit d'intérêts avec Big Pharma, un conflit qui a affecté ses politiques, en particulier sa campagne de peur et de pression en faveur de la vaccination contre la grippe porcine. (3) Il ne surprendra guère que l'OMS n'ait pas lancé une nouvelle étude avec un groupe témoin. Toutefois, les auteurs de celle-ci l’ont fait.

 

Résultats de l'étude

 

Le Dr Meryl Nass rapporte les résultats de cette étude : (4)

 

- Après ajustement pour tenir compte de l'état nutritionnel, la vaccination DTC des enfants, en particulier des filles entre l’âge de 2 et 6 mois, a élevé de plus de trois fois le taux de mortalité.

 

- L'état nutritionnel était un fort indicateur de mortalité chez les garçons, mais pas chez les filles.

 

- Il y a une contradiction permanente entre les études sur le DTC provenant de pays à faible revenu et la politique actuelle.

 

En ce qui concerne l'état nutritionnel, les bébés les mieux nourris ont été vaccinés plus tôt que ceux mal nourris – mais leur taux de mortalité a tout de même été plus élevé !

 

Le Dr Nass signale également que les informations contenues dans l'étude semblent indiquer que les garçons vaccinés sont aussi morts à un rythme plus élevé que les non vaccinés, mais l'étude apparaît imprécise sur ce point. (Comme déjà noté, la méthode statistique utilisée pour rendre compte des conclusions tend à les obscurcir plutôt qu’à les éclaircir.)

 

Implications dans le monde industrialisé

 

Nous ne disposons pas d'étude sur les taux de mortalité dus aux vaccinations dans le monde industrialisé. Les excuses utilisées sont de deux ordres :

 

- Ils refusent de faire des études de contrôle randomisées en avançant l’affirmation bidon qu’il serait contraire à l'éthique de refuser les « avantages » des vaccins à certains enfants. C'est vrai, les avantages qui n'ont jamais été établis, et qui maintenant semblent, au mieux, être inexistants – les vaccins ne sont pas testés parce qu’il serait mal de les tester. Un raisonnement pourrait-il être plus circulaire et malhonnête ?

 

- Ils évitent d’étudier les résultats réels en utilisant un substitut, la formation d’anticorps. Le problème est que les anticorps ne sont que des marqueurs de l'immunité. Ils ne sont pas l'immunité elle-même, car personne ne sait en quoi consiste une charge d'anticorps adéquate. Il s'agit simplement d'un taux présumé. Les taux d'anticorps ne nous disent pas si l'immunité à la maladie a été développée.

 

Nous avons la preuve claire, attestée par des revues médicales, que le vaccin DTC tue. Quelle est la réponse officielle à cette information ?

 

Elle n'a pas été celle-là. Cette étude, comme les précédentes, a d'abord été accueillie par un peu d'inquiétude simulée. De pseudo-études, reprenant les données inadéquates d'études antérieures, non conçues pour trouver cette information, ont été réalisées. Naturellement, les conclusions, menant à affirmer que le vaccin DTC ne fait aucun mal, ont été celles souhaitées.

 

En dépit des plans les mieux conçus pour empêcher la vérité sur le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de transpirer, elle est désormais clairement présentée en détail. Il se peut que le nouveau vaccin de type acellulaire soit sûr ou pas sûr du tout. Comment sommes-nous censés savoir ? Comment peut-on justifier l'utilisation du vaccin DTC, qui est manifestement un tueur, dans les pays pauvres ? Où sont les études prouvant l'innocuité du nouveau vaccin ?

 

Ah, c'est vrai : Elles se trouvent au même endroit que les études de sécurité sur le DTC : dans l'imagination des profiteurs de vaccins.

 

Sources

 

1. La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans différence de mortalité masculine chez un groupe de bébés à faible poids de naissance : étude observationnelle dans un essai randomisé

 

2. Vaccination de masse en Haïti

 

3. Liens du groupe de travail sur la grippe porcine au géant du vaccin : Plus de la moitié des experts qui luttent contre la « pandémie » ont des liens avec des firmes pharmaceutiques

 

4. Rapport de Meryl Nass, docteur en médecine, sur l'étude : La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans de mortalité masculine

 

Original :

gaia-health.com/gaia-blog/2012-07-10/bmj-study-documents-that-DTC-vaccine-kills/

 

Aussi publié sur Alter Info

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard.

 

Pour que chacun comprenne bien les enjeux :

 

- le vaccin DTC est INCLUS dans les vaccins « gratuits » et imposés par l’ONE : vaccins tétravalents (DTCPolio), vaccins pentavalents (DTCPolioHib), vaccins hexavalents (DTCPolioHibHépB). Ces résultats ne concernent donc pas que les enfants des pays pauvres mais ils ont aussi des implications pour les enfants de nos pays.

 

- Au prétexte de « bonnes œuvres », plusieurs associations et fondations, associées à l’OMS et à l’Unicef inondent les pays pauvres avec ce genre de vaccins… en faisant ainsi combien de morts évitables au passage ??! Car ne l’oublions pas : toutes ces vies que l’OMS prétend toujours avoir sauvées « grâce aux campagnes de vaccination » ne l’ont pas forcément été et ces chiffres demeurent en fait purement hypothétiques puisque personne ne peut prouver que sans ces vaccins, tous ces enfants soi-disant « sauvés » seraient morts desdites maladies !

 

- A chaque sortie d’une étude défavorable sur les risques et les effets des vaccins, les officiels ont TOUJOURS agi en tentant de minimiser et de masquer ces risques. Il en va ainsi de toute une séries d’effets négatifs graves des vaccins : décès et mort subite, diabète post-vaccinal, paralysie de Guillain-Barré etc etc. Sachons donc prendre conscience du caractère systématique d’un tel déni pour ne plus être déçu, ni surpris.

 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 15:23

C'est le journal le Monde des 14, 15 et 16 juillet qui s'en fait notamment l'écho: les vaccins vivants atténués massivement administrés aux volailles ont fait pire que bien et induisent ainsi jusqu'à 20% de mortalité dans les élevages!

 

Une étude, publiée le 13 juillet dernier dans la revue Science fait état de l'effet particulièrement pervers des vaccins à virus vivants atténués utilisés chez ces volailles (tout en sachant que d'autres vaccins à virus vivants atténués sont aussi utilisés chez l'Homme): la recombinaison des virus vaccinaux atténués avec d'autres pour former des virus bien plus corriaces et destructeurs encore.

 

Les volailles, qu'on vaccinait ainsi contre la laryngotrachéite infectieuse aviaire (sic!), une épizootie soumise à déclaration obligatoire et causée par un virus de l'herpès spécifique de l'espèce, IL-TV, sont à présent touchées par deux nouveaux "super virus" dont les séquences génétiques constituent en fait un "mix" de celles des trois virus vaccinaux utilisés (d'origine australienne et européenne), ce qui prouve donc bien que les souches vaccinales ont ainsi trouvé, via l'hôte vacciné, un terreau favorable pour se recombiner et donner lieu au pire.

 

Au lieu toutefois de comprendre qu'il est absurde de vacciner contre tout et de tirer ainsi de vraies leçons, il est probable que les changements de pratique vaccinale consisteront à recourir sous peu à un autre type de vaccin (tué ou inactivé mais plus à virus vivants atténués).

 

Pendant ce temps, de nombreux vaccins à virus vivants atténués continuent d'être massivement utilisés chez les humains (ROR, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, varicelle, rotavirus, typhoïde etc) sans que personne ne s'interroge jamais sur les mêmes types de conséquences graves possibles en termes de facilitation de nouveaux virus émergents et possiblement épidémiques. Pourtant, plusieurs spécialistes, comme le Pr Delong, immunologiste et virologue américain (auteur du livre "Live Viral Vaccines, biological pollution), avaient déjà mis en garde et dénoncé cette introduction non nécessaire de virus infectieux dans des organismes sains au départ, et qui consiste en fait à faire des être vivants de véritables "réservoirs de virus latents", sortes de bombes à retardement en puissance... pour le plus grand Bien de tous, cela va sans dire!

 

On maltraite la nature, on agit en dépit du bon sens?.....

C'est simple: LA NATURE SE VENGE!

 

les-poules-se-vengent.jpg

 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 12:30

Mardi 10 juillet 2012 - Santé Nature Innovation


Lire la réaction/mise en garde du Dr Broussalian, homéopathe, à cet article

 

L'HOMEOPATHIE CONTRE LE CANCER 



Vous n'en entendrez pas parler dans les journaux mais le fait est qu'en Inde, l'homéopathie soigne des milliers de cas de cancer.

 

Et en effet, même si les grands médias maintiennent un silence assourdissant à ce sujet, des études financées par le gouvernement américain montrent que l’homéopathie pourrait être notre meilleure défense contre le cancer. D’après des essais cliniques, plusieurs remèdes homéopathiques sont aussi efficaces qu’une chimiothérapie et des milliers de cas de cancer sont soignés grâce au recours exclusif de l’homéopathie. (voir ci-dessous)

 

Le succès extraordinaire des remèdes homéopathiques (qui sont dilués des centaines de fois) contre la plus redoutable des maladies est, en particulier, démontré chaque jour dans plusieurs cliniques homéopathiques de Calcutta en Inde.

 

Dans un rapport sur le travail de la Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, 21 888 patients atteints d’une tumeur maligne ont été traités uniquement par homéopathie, sans chimiothérapie ni radiothérapie, entre 1990 et 2005.

 

D’après les comptes rendus cliniques, on a constaté une régression complète de la tumeur dans 19 % des cas (4 158 patients) et une stabilisation ou une amélioration dans 21 % des cas (4 596 patients). Ceux dont la tumeur n’évoluait pas ont été suivis ensuite pendant deux à dix ans afin de surveiller l’amélioration (1).

 

Cela tend à montrer que l’homéopathie est capable à elle seule de guérir ou, du moins, de stabiliser 40 % de tous les cancers, un taux de réussite qui équivaut aux meilleurs résultats obtenus avec des traitements conventionnels, et ce sans subir les effets invalidants de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

 

DES RESULTATS CONFIRMES PAR DES LABORATOIRES INDEPENDANTS

 

Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cette Banerji Foundation, ou protocole Banerji. Deux des remèdes utilisés, Carcinosin (ou Carcinosinum) et Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxolâ prescrit en chimiothérapie. (2)

 

Etonnamment, tous les traitements employés par la Banerji Foundation sont disponibles en pharmacie et Ruta 6 (Rutagraveolens) est l’un des quelques remèdes régulièrement prescrits. (3)

 

Pour l’élaboration de ce protocole, la Banerji Foundation n’a pas hésité à utiliser une combinaison de plusieurs remèdes homéopathiques et à s’appuyer sur des équipements de dépistage de haute technologie. Ces deux pratiques sont contraires à l’homéopathie classique, uniciste, c’est-à-dire qui recherche le remède unique – et non une combinaison de remèdes –adapté à un profil individuel corps/esprit.

 

Une autre clinique à Kolkata, le Advanced Homeopathic Healthcare Centre, se targue d’un taux similaire de succès chez des patients atteints d’un cancer. Quoique bien documentés, leurs résultats n’ont pas été soumis au même degré de validation scientifique que la Prasanta Banerji Foundation.

 

UN DEBUT DE RECONNAISSANCE

 

Le travail à la Banerji Foundation a commencé à attirer l’attention des Occidentaux dès 1995 lorsque le docteur Prasanta Banerji et son fils, le docteur Pratip Banerji, ont présenté lors de la 5e Conférence internationale de recherche contre le cancer une étude de seize cas de tumeur du cerveau ayant régressé en utilisant uniquement des traitements homéopathiques. À l’époque, ils testaient dans leur fondation depuis 1992 ce type de remède sur des patients atteints de cancer. Ils déclarèrent traiter actuellement une moyenne de 120 patients par jour.

 

Le docteur Sen Pathak, professeur en biologie cellulaire et en génétique au centre contre le cancer MD Anderson de l’université du Texas (MDACC) à Houston, est entré en contact avec les Banerji. Ensemble, ils ont mis au point un essai visant à tester deux remèdes homéopathiques, Ruta 6 et Calcarea Phosphorica 3X sur 15 patients atteints d’une tumeur au cerveau. Six d’entre eux qui souffraient d’un gliome (un type de cancer du cerveau) ont vu leur tumeur complètement régresser. Dans une étude in vitro parallèle, des scientifiques ont constaté que les remèdes induisaient des voies de signalisation de la mort des cellules cancéreuses. (4)

 

Les résultats sont stupéfiants. On considère en effet qu’un gliome est incurable. Sur 10 000 personnes diagnostiquées chaque année d’un gliome malin rien qu’aux États-Unis, seule la moitié d’entre elles étaient encore en vie un an plus tard et juste 25 % au bout de deux ans. (5)

 

Au MDACC, les scientifiques ont été si impressionnés par ces résultats qu’ils ont commencé à proposer des remèdes homéopathiques contre le cancer.

 

En 1999, l’Institut National Contre le Cancer (NCI) américain a évalué les effets du protocole Banerji sur dix patients atteints de différents types de cancers. Dans quatre cas de cancer du poumon et de l’œsophage, les chercheurs du NCI ont confirmé l’existence de réponses partielles aux remèdes homéopathiques. Aucun des patients n’avaient reçu au préalable de traitement conventionnel anticancéreux.

 

Le NCI a conclu qu’il existait une preuve suffisante d’efficacité pour poursuivre les recherches sur ce protocole. Ce fut une décision historique car c’était bien la première fois qu’aux États-Unis un organisme de santé officiel travaillait sur une thérapie alternative pour traiter le cancer. (6)

 

RESULTATS PROBANTS EN LABORATOIRE

 

Afin de comprendre le mécanisme d’action des traitements homéopathiques sur les cellules cancéreuses, huit scientifiques du MDACC ont testé quatre remèdes sur deux lignées cellulaires de cancer du sein chez la femme : Carcinosin en 30 CH, Conium maculatum en 3 CH, Phytolacca decandra en 200 CH et Thuya occidentalis en 30 CH.

 

Environ cinq cents cellules ont été exposées à ces produits ainsi qu’à un placebo (le solvant dépourvu des principes actifs des remèdes) durant des périodes de un à quatre jours. Cette expérience a été répétée trois fois.

 

Avec deux des remèdes, Carcinosin et Phytolacca decandra, on a obtenu jusqu’à 80 % de réponse, preuve de l’apoptose ou mort cellulaire et seulement 30 % avec le solvant-placebo. L’effet était donc presque trois fois supérieur.

 

En outre, plus les dilutions étaient fortes, plus l’effet sur les cellules était important, ce qui, est conforme aux règles de l’homéopathie. En effet, les remèdes sont paradoxalement plus actifs si la dilution est plus importante et si les périodes d’exposition sont plus longues.

 

Les remèdes ont provoqué une « cascade apoptotique » qui a interféré avec le cycle de croissance normal des cellules cancéreuses. Pourtant, les chercheurs ont constaté que les cellules saines environnantes n’avaient pas été touchées. En d’autres termes, les remèdes homéopathiques n’avaient ciblé que les cellules cancéreuses alors que les médicaments utilisés en chimiothérapie attaquent toutes les cellules qui se multiplient. D’après eux, les effets de Carcinosin et de Phytolacca étaient aussi puissants que ceux du Taxolâ, le médicament le plus souvent prescrit en chimiothérapie lors d’un cancer du sein. (7)

 

LE SUCCES DE RUTA AU STADE TERMINAL

 

Bien que Carcinosin et Phytolacca aient fait leurs preuves en laboratoire, nombre de patients de la Banerji Foundation prennent Ruta 6 qui a eu un succès extraordinaire lors d’une étude portant sur 127 patients américains atteints d’une tumeur au cerveau, la moitié d’entre eux au stade IV, le stade terminal avant le décès.

 

D’après l’IRM ou Imagerie par Résonance Magnétique, les tumeurs avaient complètement disparu chez 18 des 127 patients qui ne prenaient que Ruta, sans traitement conventionnel complémentaire. Chez neuf autres patients, la tumeur avait régressé de manière significative. Ces tumeurs étaient stables chez environ la moitié des patients, mais avaient augmenté de volume chez 27 patients. En conclusion, l’action de Ruta s’était avérée bénéfique, dans une plus ou moins grande mesure, chez environ 79 % d’entre eux.

 

Dans une étude antérieure de la Banerji Foundation portant sur des patients à qui l’on avait prescrit Ruta ainsi qu’une chimiothérapie conventionnelle pour une tumeur du cerveau, 72 % avaient tiré un profit plus ou moins grand de cette association, ce qui, comparé à l’étude précédente, suggère que Ruta serait à lui seul plus efficace (ou certainement aussi efficace) qu’un produit de chimiothérapie, et ce sans effets indésirables invalidants. (8)

 

Dans une autre étude sur des cas de tumeur du cerveau (148 patients atteints d’un gliome malin et 144 d’un méningiome) traités à la Banerji Foundation entre 1996 et 2001, les 91 patients exclusivement sous Ruta et Calcarea Phosphorica ont eu une durée de survie moyenne de 92 mois alors que onze autres patients traités de manière conventionnelle et recevant de l’homéopathie en complément n’ont survécu que 20 mois. En outre, 7 % des patients uniquement sous homéopathie ont connu une rémission totale, 60 % une amélioration, 22 % une stabilisation (la tumeur n’évoluant pas dans un sens ou dans l’autre) et 11 % une aggravation. (9)

 

UN IMMENSE ESPOIR POUR LES AUTRES CAS DE CANCER

 

Ces succès de l’homéopathie pour soigner le cancer donnent de l’espoir à tous les chercheurs dont l’esprit est un minimum ouvert aux médecines alternatives.



La Banerji Foundation n’est pas la seule clinique qui a adopté une approche moderne de l’homéopathie, dite « homéopathie avancée ». Au contraire, les exploits de la Banerji Foundation ont même plutôt donné une vaste impulsion pour la création d’autres fondations sur l’homéopathie en Inde. Leurs résultats sont également très prometteurs. Je vous ferai part de mes dernières découvertes sur ce sujet dans la prochaine lettre Santé & Nutrition.



En attendant, force est de constater que les mentalités occidentales peinent à évoluer lorsqu’il s’agit de donner plus de crédit à l’homéopathie et à tester son potentiel à soigner des maladies graves, telles que le cancer.



A noter que je vous ai préparé cet article à partir d’une recherche réalisée par le spécialiste Bryan Hubbard, qui a été publié en version originale dans la revue anglaise WDDTY, en mai 2012. Il est reproduit ici avec autorisation, et grâce à la traduction de Catherine Sobecki.



A votre santé !

 

Jean-Marc Dupuis



********************

Sources :

 

- Banerji, 2008

- International Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403

- Ruta 6 selectively induces cell death in brain cancer – Virtual Trials. www.virtualtrials.com/pdf/ruta6.pdf - Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat de SEN PATHAK – 2003

- Internal Journal of Oncology, 2003 ; 23 : 975-982

- The Washington Post du 20 mai 2008

- Oncology Reports, 2008 ; 20 : 69-74

- Internal Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403

- http:/health.groups.yahoo.com/group/Ruta6

- Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, www.pbhrfindia.org

- Palliative Medicine, 2002 ; 16 : 227-233

- Journal of Alternative and Complementary Medicine, 2005 ; 11 : 21-27

- Br Homeopath J., 2000 ; 89 : 8-12

- Cancer, 2001 ; 92 : 684-690

- Biomedical Therapy, 1998 ; 16 : 261-265

- Homeopathy, 2003 ; 92 : 131-134

- Homeopathy, 2002 ; 91 : 75-79

- BBC News, 20 août 2009 ; http://news.bbc.co.uk/2/hi/8211925.stm

 

Lire la réaction/mise en garde (du 5 décembre 2014) du Dr Broussalian, médecin homéopathe, à cet article ci-dessus: ICI

 

Si des milliers de vies humaines n’étaient pas ici en jeu, les avis d’instances officielles comme le KCE sur l’homéopathie pourraient presque faire rire ou sourire, tant ils vont à l’encontre du simple bon sens. Le KCE (= Centre fédéral d’expertise des soins de santé), qui se présente pourtant comme une instance indépendante dont le travail consiste à fournir des avis étayés censés aider la décision politique, avait en effet recommandé dans un récent rapport de ne pas rembourser cette médecine alternative efficace et sûre qui satisfait pourtant des dizaines de milliers de concitoyens. Le motif? "Pas de preuve d'efficacité" disait alors le KCE (sic!)

 

Une fois encore, on peut donc juger de la pertinence de tels avis, d’autant que la même instance est toujours particulièrement prompte à recommander le remboursement de nouveaux vaccins ou de nouvelles versions vaccinales (rotavirus, pneumocoques, HPV, etc) dont le service médical rendu, au vu du risque d’effets secondaires graves, apparaît pourtant autrement plus discutable !

 

Qu’il s’agisse en fait du cancer ou des vaccinations, il est manifeste que tout est officiellement organisé pour restreindre ou décourager le pluralisme thérapeutique. Ainsi, il faut absolument que le dogme des traitements officiels et autres vaccinations « officiellement recommandées » reste bien ancré dans les esprits les plus crédules qui n’auraient ainsi le droit de recourir à des alternatives qu’ « en complément » sans quoi ils seraient sans doute en proie à « des dérives sectaires » ou Dieu sait quoi d’autre encore. C’est ainsi que les remèdes homéopathiques ne sont habituellement tolérés par les services de cancérologie que parce qu’ils sont censés accroître l’acceptation des traitements officiels (en diminuant leurs effets secondaires). Le simple fait que d’AUTRES traitements et d’AUTRES préventions puissent ainsi se suffire à eux-mêmes est donc tout bonnement inacceptable pour cet establishment avide de monopoles confortables. Pendant ce temps, des épidémies de leptospirose et de méningites sont efficacement évitées respectivement à Cuba et au Brésil grâce à l’homéopathie (comme démontré par des études officielles!) et des cancers sont parfois entièrement guéris par le seul recours à l’homéopathie mais dans le même temps aussi, d’autres personnes sont privées de ces chances de prévention et de guérison et succombent ainsi en quelque sorte à leur docilité ou à leur crédulité dont les autorités officielles ont usé et abusé, à leur détriment. Rien n’est plus désagréable que ce discours aux yeux et aux oreilles des officiels dont la posture consiste en permanence à faire croire qu’ils travaillent à « notre bien » (dans la droite ligne du mythe de l’ « Etat protecteur » ou « Etat providence ») et qui détestent donc par-dessus tout être dévoilés dans leurs plus infâmes contradictions et autres petits manèges.

 

Pourtant, à l’heure où les pharmas perdent de plus en plus pied en termes de crédibilité mais aussi de rentabilité (expiration des brevets, manque d’inspiration d’où besoin d’inventer sans cesse de vrais faux besoins et des nouvelles fausses maladies) et où elles ont plus que jamais besoin du soutien des officiels, il reste plus que jamais nécessaire de lutter pour la liberté thérapeutique et la liberté vaccinale. Car ces tyrannies vont évidemment de pair avec des monopoles écrasants que se partagent un petit nombre de multinationales avides et sans compassion, qui tenteront évidemment le tout pour le tout dans ce genre de contexte de « fin de règne ». Par exemple, les pressions, le flicage et le racolage vaccinal vont croissant avec les près de 300 futurs vaccins dans le pipeline des industriels (en attendant l’explosion inéluctable de la bulle), exactement comme la liberté semencière se restreint également au fur et à mesure que le totalitarisme de Monsanto trouve un espace pour s’exercer. Dans tous les secteurs de notre vie courante, il est en fait question de supprimer toute comparaison ou de la rendre moins aisée, de façon à minimiser toute possibilité de changement ou de révolution citoyenne : engluer un maximum de pays dans la folie d’une "monnaie unique-carcan" qui amène crises financières et vie chère ; engluer un maximum de gens dans le cercle vicieux vaccinal au nom du « Bien collectif » et du mythe de l’ « immunité de groupe », ce qui empêche ainsi de comparer aisément gens vaccinés et non vaccinés ; engluer un maximum de médecins dans l’illusion que seules les méthodes de soin « officiellement recommandées » sont utiles, efficaces et prouvées ; engluer un maximum d’agriculteurs dans la dépendance aux OGM et aux pesticides, etc etc

 

Il ne tient qu’à nous de prendre conscience de ces mécanismes et de cette dynamique mortifère pour y échapper et pour enfin, reprendre les « clés de notre destin ».

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 22:30

Acad.-Medecine-photo.jpg

Dans un récent communiqué de presse, l'association française E3M pointait une contradiction effarante en matière d'aluminium vaccinal. En effet, alors que l'Académie française de Médecine a admis que l'aluminium vaccinal migre notamment au cerveau, la formulation vaccinale Tetagrip (qui demeurait depuis l'étrange retrait du vaccin DTP sans alu en 2008, la seule vaccination antitétanique sans aluminium) n'est plus commercialisée depuis le début de l'année.

 

Par ailleurs, et alors que l'Académie avoue dans un rapport l'imprégnation aluminique de divers organes nobles après vaccination (dans l'ordre suivant:  rein> rate> foie> coeur> ganglions> cerveau), cette instance défend cependant, de manière tout à fait illogique, le maintien de cet adjuvant dans les vaccins et s'oppose ainsi à tout moratoire, comme l'avait pourtant recommandé un groupe de députés de l'Assemblée Nationale il y a quelques mois.

 

La raison invoquée est bien sûr que cela freinerait la vaccination car les évaluations nécessaires à la mise au point d'un adjuvant de substitution prendraient 5 à 10 ans. Autrement dit: même si cela pose des risques, mieux vaut surtout continuer à vacciner que d'appliquer le plus élémentaire principe de précaution!

 

Mais ce qui est finalement le plus réjouissant, c'est la lucidité accrue des citoyens vis-à-vis de pareilles institutions et de leurs attitudes schizophrènes. Sur le site de laNutrition.fr par exemple, les commentaires sont assez unanimes. En voici d'ailleurs quelques uns:

 

« Honteux! »

 

« Agissons vite! »

 

« Consternant...mais pas étonnant : juste dans le prolongement de toutes les prises de position des instances concernées sur le sujet. Une (parmi bien d'autres) contradiction relevée: les 5 à 10 années nécessaires pour réaliser et analyser les essais nécessaires. L'industrie pharmaceutique a été beaucoup plus performante au regard des délais de mise sur le marché des doses de vaccins contre la grippe H1N1 qu'on a tenté de nous fourguer, avec l'appui aveuglé de la majorité de la profession journalistique, par ailleurs... » 

 

« Consternant! Des vieillards au service des multinationales. Et on s'étonne que la France aille si mal. Ce n'est pas avec des ignares pareils que la France va s'en sortir! J'ai honte pour mon pays. »

 

« L'aveuglement stupide de ces gens est consternant. Les vaccins peuvent être dangereux. Je connais personnellement un médecin qui travaille chez GSK, une multinationale pharmaceutique, et qui refuse les vaccins pour ses propres enfants... »

 

« Je ne trouve pas de mots pour "les" qualifier... ahh si : des monstres !
C'est en effet une secte au service de l'argent, mais qui œuvre également pour l'abrutissement de la population ! »

 

« Rien ne m'étonne venant de L'Académie de médecine, c'est une secte au service de l'argent! »

 

« Super comme ça nous continuerons à attraper des maladies rares et orphelines!!!!! BRAVO. »

 

 

Il est en fait intéressant de prendre un exemple parmi tant d'autres: l'AMIANTE...

  

"En 1996, l'Académie de Médecine votait à l'unanimité un rapport minimisant les risques de pollution par les fibres d'amiante alors qu'en 1906, un rapport rédigé par Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen, dénonçait déjà les dangers mortels de l'amiante. En 1918, un commissaire britannique du département du travail déplorait l'absence d'études épidémiologiques chiffrées. Il notait un fait qui ne trompe pas: "Les demandes d'assurance sur la vie concernant les travailleurs de l'amiante sont déclinées." [...] En conclusion, le risque de mortalité qui a servi de base à l'appréciation rassurante du rapport de l'Académie de Médecine n'est pas seulement sous-estimé, il est absurde, ce qui montre à quel point les experts qui ont signé ce rapport et ceux qui l'ont voté à l'unanimité sont peu dignes de la confiance du public à propos d'une question sanitaire controversée." (Bernard Cassou & Michel Schiff, "Qui décide de notre santé?", Siros 1998)

 

Est-il encore besoin d'ajouter d'autres commentaires après cela?

 

... OUI, peut-être ceci:

 

le courrier envoyé par l'association E3M à l'Académie de Médecine !

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 20:50

Cette étude doit avoir un goût amer pour les Drs Swennen, Van Laethem ou encore pour le Vif. Car pour rappel, l'article du Vif du 23 décembre dernier, assez scandaleusement "blanchi" d'ailleurs par le Conseil de Déontologie journalistique (et dans lequel les Drs Swennen et Van Laethem s'en donnaient à coeur joie), assimilait le syndrome de Guillain-Barré post- vaccination H1N1 à "une légende" !!!

 

Comme pour la sclérose en plaques après vaccination hépatite qui n'est pas une nouveauté et qui apparaît déjà dans les notices de vaccins hépatite B depuis 1995, le syndrome de Guillain-Barré, qui est une pathologie neurologique grave, apparaît en fait et ce depuis bien longtemps dans les notices d'une majorité de vaccins, preuve que les vaccinations peuvent toutes potentiellement induire des troubles neurologiques et auto-immuns.

 

Cette étude canadienne n'est donc pas une surprise. Souvenons-nous d'ailleurs à ce propos que les neurologues britanniques avaient reçu un courrier avant le début des campagnes de vaccination H1N1 pour les mettre en garde contre ce risque connu et prévisible de Guillain-Barré, preuve que les autorités officielles sont parfaitement au courant, bien qu'elles tentent publiquement de minimiser, comme le faisait par exemple cette porte-parole de l'Agence fédérale belge du Médicament dans un reportage télé consacré à une victime belge du vaccin H1N1 Pandemrix, qui avait développé une polyneuropathie après cette vaccination (la polyneuropathie faisant, tout comme le syndrome de Guillain-Barré, partie des maladies dites "démyélinisantes" c'est à dire associées à une destruction auto-immune de la myéline qui est en fait la gaine des nerfs).

 

Cette étude-ci, dont les résultats sont relayés par l'Agence Reuters, n'apporte donc rien de neuf en somme. Elle évoque un sur-risque léger mais ce dernier adjectif est bien sûr sujet à caution et à discussions dès lors que ce calcul du risque dépend toujours du surplus de cas par rapport à ce que les experts qualifient de "nombre de cas attendus". Or ce "nombre de cas attendus" (en l'absence de vaccination H1N1) ne correspond toutefois pas à un nombre de cas normalement attendus en l'absence de toute autre vaccination. Il y a donc un biais majeur qui tend à sous-estimer très fortement les chiffres réels de risques de telles paralysies, qu'on aime en général davantage imputer aux infections grippales ou autres plutôt qu'aux sacrosaintes vaccinations.

 

L'étude canadienne  évoque en fait 83 cas de Guillain-Barré au Québec dans les six mois qui ont suivi le début de la campagne vaccinale H1N1. Sur ces 83 cas, 25 seraient survenus chez des individus vaccinés, en-déans les 8 semaines qui ont suivi la vaccination.

 

Pour les auteurs qui ont publié jeudi dans JAMA, le risque de Guillain-Barré post-vaccinal serait seulement de "2 par millions de vaccinations" et seulement après l'âge de 50 ans.

 

Aux USA également, d'autres études avaient déjà mis ce risque en évidence et ce, notamment après la grande campagne vaccinale inutile de 1976 contre l'épidémie fantome de H1N1 qui avait justement dû être arrêtée suite à ce risque neurologique grave.

 

Il est cependant très révélateur que les officiels des Centre de Contrôle américains des Maladies (CDC), comme le Dr Claudia Vellozzi, prétendument chargée de la sécurité des vaccins au sein d'une telle institution, se soient empressés de minimiser et de relativiser les résultats de ce genre d'études en affirmant par exemple de façon machinale "Le risque est vraiment très faible" ou encore "La maladie grippale elle-même est bien plus sévère, entraînant un grand nombre d'hospitalisations. Je pense qu'il y a un consensus sur le fait que les bénéfices l'emportent certainement sur les risques."

 

En fait, ce discours de déni et de minimisation systématiques est propre à tous les vaccins. Il ne doit toutefois pas faire oublier d'une part que des gens jeunes ont déjà été affectés par des Guillain-Barré post-vaccinaux comme après Gardasil par exemple et d'autre part, que les effets secondaires des vaccins, aussi variés et graves qu'ils puissent être, sont et restent depuis toujours, considérablement sous-notifiés et sous-estimés. Par conséquent, toutes les affirmations gratuites selon lesquelles il y aurait un prétendu "consensus" sur le fait que les bénéfices l'emportent de toute façon sur les risques, doivent être considérées avec le recul et la lucidité nécessaires. Le consensus n'est que factice, car il émane en fait toujours des industriels et ne fait donc que leur revenir grâce à une boucle sans fin de conflits d'intérêts et autres experts à la solde.

 

 

Références de cette étude:

 

De Wals P. et al., Risk of Guillain-Barré syndrome following H1N1 influenza vaccination in Québec, JAMA 2012 Jul 11; 308(2): 175-81.

 

 

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