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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 21:12

La députée fédérale Ecolo Thérèse Snoy a adressé deux questions orales, le 21 juin dernier, à la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx au sujet de la sécurité des vaccins.

 

Ces questions concernent l'aluminium en tant qu'adjuvant vaccinal d'une part et les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins d'autre part.

 

La première question faisait notamment référence au rapport parlementaire français (rapport Jardé) et consistait à demander à Laurette Onkelinx ce qu'elle pensait de cette recommandation d'un moratoire sur l'aluminium vaccinal qui va donc dans le sens du principe de précaution.

 

Sans surprise, Laurette Onkelinx a tout nié en bloc, en se réfugiant derrière ses comités d'experts belges ainsi que derrière la très décevante Agence européenne des Médicaments selon laquelle, nous citons, "il n'existe aucun argument scientifique pour remettre en question le profil de sécurité de l'aluminium, tel qu'utilisé en sa qualité d'adjuvant, dans les vaccins utilisés chez les enfants."

 

Laurette Onkelinx répète ensuite le baratin de cette instance européenne (financée à 80% par les industriels du médicament) qui évoque un seuil de toxicité jamais testé pour l'aluminium de 1,25 mg par vaccin alors que la toxicité de l'aluminium ingéré est pourtant très inférieure à celle de l'aluminium injecté. Selon la réponse de Laurette Onkelinx, les vaccins ne comporteraient que 0,5 mg d'aluminium par dose soit moins que le seuil limite et il n'y aurait aucun problème puisque moins de 2% de l'aluminium injecté serait absorbé par le corps. En réalité, elle n'en sait rien, pas plus que les instances derrière lesquelles elle se réfugie puisqu'aucune analyse pharmacocinétique n'est jamais imposée aux vaccins.

 

Une analyse pharmacocinétique consiste en fait justement à analyser le devenir des différents composants d'un médicament  une fois administré, c'est à dire comment ils se diffusent, se distribuent, se métabolisent, s'éliminent. Autant de questions cruciales, d'autant plus cruciales d'ailleurs qu'avec un vaccin, on ne sait pas minimiser les effets secondaires en arrêtant la prise et que cela met en branle le système immunitaire de façon autrement plus irréversible! Laurette Onkelinx prétexte qu'il serait difficile de faire une analyse pharmacocinétique pour les vaccins en raison des faibles doses des divers composants. Ce n'est là guère convaincant puisque ces analyses sont effectuées et requises pour les autres médicaments qui contiennent pourtant eux aussi des doses infimes de certaines substances! Les laboratoires de recherche actuels seraient parfaitement à même de mener ce genre de  recherches puisque l'équipe du Pr Gherardi de Créteil a pu "marquer" l'aluminium vaccinal pour le suivre à la trace jusque dans le cerveau des souris où il a abouti. Il s'agit donc uniquement ici d'un manque de volonté politique, qui bénéficie aux industriels mais qui a un effet ravageur sur la santé publique.

 

Les réponses du style "On suit ça de près" ne doivent donc plus duper personne. En réalité, ce qu'on suit le plus de près dans les Ministères, ce sont les proffits et les intérêts des amis de l'industrie, la signature du contrat surréaliste d'achat de vaccins H1N1 en ayant apporté la preuve ultime, si besoin en était encore.

 

La deuxième question portait sur les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins, un sujet tellement tabou que le titre même de cette question a été détourné vers le thème de "l'efficacité et la fiabilité des vaccins", critiquer l'efficacité des vaccins étant toujours plus politiquement correct que débattre de leur sécurité.

 

Vient alors une introduction consistant à se défendre de partager les opinions d'Initiative Citoyenne (surtout pas, quelle horreur!!) et qui ressemble presque à une excuse préalable d'oser poser de si désagréables questions à cette Ministre inflexible.

 

Les questions sont bonnes, ce sont celles que nous avions soulevées sur le véritable scandale des passe-droits accordés aux vaccins comparativement aux autres médicaments, à savoir l'absence de tests de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité, le non recours à de vrais groupes placebos, l'absence de toute exigence d'analyses pharmacocinétiques pour les vaccins, ainsi que la durée ridiculement faible des essais cliniques de vaccins.

 

La réponse de Laurette Onkelinx à cette nouvelle série d'interrogations est sidérante.

 

Elle débute par un aveu maison et tellement lourd de conséquences pour la santé de millions de vaccinés!

 

Laurette Onkelinx: "Pour évaluer la sécurité des vaccins, on les compare effectivement avec un autre vaccin, un vaccin dit référence. Ce choix de méthode est le résultat de débats, menés il y a quelques années, avec notamment les comités d'éthique."

 

"Cette méthode permet d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin. En outre, dans certains cas -dans le cas de l'oncologie par exemple- on ne peut admettre de soumettre des individus à des placébos purs."

 

On aperçoit, ceci dit, mal où est l'éthique d'avoir exposé depuis plus de 200 ans, des millions de gens à des vaccinations massives sans que jamais leur sécurité réelle n'ait pu être évaluée par l'indispensable et seul recours fiable possible aux vrais groupes placebos avec substance neutre. Il s'agit là de tout l'inverse car c'est contraire à la Science qui impose de vérifier ce qu'on avance. Ici, on impose ce qu'on ne veut surtout pas vérifier (c'est à dire un dogme, à savoir que c'est un FAIT, les vaccins font forcément plus de bien que de tort- on est ici dans l'idéologie et plus du tout dans le champ scientifique au service de l'utilité publique!).

 

Loin d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin, on offre simplement aux industriels un beau cadeau qui leur facilite formidablement la tâche pour prouver de façon assurément factice que leurs produits ont "un profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) groupe placebo"! Ceci démontre donc que tout est axé sur les prétendus bénéfices des vaccins mais jamais sur leur sécurité réelle. En effet, si la volonté d'objectivité avait existé, rien n'aurait empêché qu'on compare les vaccinés à d'autres vaccinés pour ce qui est de l'évaluation de l'efficacité d'un nouveau vaccin donné mais qu'on recourt cependant à de véritables substances neutres (vrais placebos) pour ce qui est de l'évaluation de leur sécurité or c'est seulement sur base de ces deux données au moins (les bénéfices ET les risques) qu'on peut évaluer la plus value réelle et globale d'un nouveau vaccin donné!

 

En matière de cancer également, c'est cette même ficelle commerciale qui prévaut, en dépit des chiffres ridiculement faibles de succès de la chimiothérapie (et encore, au prix de quelles souffrances!). Mais voilà, chaque chimiothérapie est une manne financière pour les fabricants...un bon million d'ancien francs belges au moins, et tout ceci remboursé avec les deniers des contribuables!

 

Laurette Onkelinx évoque ensuite la durée d'évaluation des vaccins en déclarant sans les énumérer que certains vaccins ont déjà été approuvés au terme de périodes relativement courtes mais pour ensuite affirmer que les vaccins Gardasil et Cervarix, évoqués par Thérèse Snoy ont, eux, fait l'objet d'évaluations beaucoup plus longues. En réalité, les effets secondaires du Gardasil n'ont été évalués que sur 14 jours et ceux du Cervarix sur 30 jours après chaque dose de vaccin, ce qui est bien entendu ridicule compte tenu du timing de plusieurs mois et années que mettent traditionnellement les maladies auto-immunes à se déclarer. La confusion entre le suivi réel des effets secondaires après chaque dose et la durée de persistance des anticorps semble donc ici un peu trop grossière pour ne pas être volontaire de la part de la Ministre. Mais c'est ici encore tout l'art d'éluder les questions dérangeantes, chapeau aux fidèles rédacteurs des réponses ministérielles qui doivent décidément y mettre tout leur art!

 

Enfin, Laurette Onkelinx prétend que des analyses de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité des vaccins sont bel et bien effectuées sur l'animal, suivant les lignes directrices européennes en la matière. Fort étrangement pourtant, les notices américaines des vaccins de mêmes noms et de même composition que ceux utilisés en Belgique (Infanrix, Prevenar, RotateqGardasil, etc) mentionnent en toutes lettres l'absence de ces analyses pour ces vaccins. De même, un document de l'Agence européenne du Médicament ayant trait aux exigences de tests précliniques pour les vaccins, confirme que ces analyses-là ne sont généralement PAS demandées ni requises pour les vaccins!

 

Un document de l'OMS sur ces exigences précliniques en matière de vaccins achève de convaincre définitivement du laxisme dont ces produits sanitaires bénéficient puisqu'ils sont par exemple dispensés de tests consistant à évaluer un potentiel effet néfaste sur la fertilité des individus vaccinés!! Les études de tératogénicité ne sont requises qu'en cas d'administration à des femmes enceintes et encore, il est possible de s'en passer "pour autant que LE FABRICANT développe un argument sensé selon lequel de telles études ne seraient pas nécessaires... on croit rêver!!

 

Ce document aterrant de l'OMS tend aussi à banaliser de façon dramatique la présence d'anticorps contre des propres composants de notre corps, dont la seule présence dit l'OMS "n'est pas forcément le signe d'une maladie auto-immune"!

 

L'OMS rappelle que la cancérogénicité et la génotoxicité ne sont généralement pas évaluées pour ce qui est de la formulation générale des vaccins mais seulement, éventuellement, pour l'un ou l'autre de leurs composants. Non seulement ce n'est pas le cas puisque le formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe 1) reste incorporé à de nombreux vaccins comme si de rien n'était mais en plus, il faut aussi noter qu'un cocktail de substances chimiques peut potentialiser la toxicité et la cancérogénicité possibles de chacun des composants pris séparément! On est donc très loin ici de l'idéal de rigueur et d'objectivité que de nombreux citoyens attendent encore en vain de la part d'une telle instance internationale.

 

Quant aux nouveaux adjuvants, il ne semblent pas plus faire l'objet d'études de cancérogénicité: souvenons-nous notamment du squalène et des propos du Dr Deborah Novicki de Novartis qui disait que sa compagnie n'avait jamais testé la cancérogicité de ses vaccins en contenant et n'avait en fait nullement l'intention de le faire (le squalène étant incorporé dans les vaccins de Novartis sous l'appelation opaque de MF59, qui équivaut en fait au AS03 de GSK )

 

L'analyse pharmacocinétique n'est pas non plus requise dit l'OMS, sauf pour de nouveaux adjuvants ou d'autres voies d'administration ou pour étudier par exemple la rétention d'un adjuvant au site d'injection. Ah bon, comment se fait-il alors que cette même OMS ait fait tout son possible pour étouffer et nier les recherches sérieuses sur le lien entre aluminium vaccinal et myofasciite à macrophages qui débute par un infiltrat et une persistance anormale de l'aluminium au niveau deltoïdien avant de déboucher sur une imprégnation beaucoup plus profonde des organes nobles par l'aluminium ?

 

Tout ceci est cousu de fil blanc. Il est juste question en réalité de faire croire au public que les vaccins sont sûrs. Grattez seulement un tout petit peu et le pâle vernis de scientificité aura tôt fait de s'écailler...

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 22:12

8 août 2012. Par Freda Birrel (Sanevax)

 

Les mêmes fragments d’ADN du HPV qui avaient été découverts fortement attachés à l’adjuvant aluminium Gardasil ont maintenant été découverts dans des échantillons post-mortem d’une jeune-fille de Nouvelle-Zélande qui est décédée six mois après sa troisième injection du Gardasil.

 

Quand cette première contamination par de l’ADN fut découverte, les autorités sanitaires, ainsi que les gouvernements du monde entier furent alertés.

 

Il est normal que le corps humain rejette toute matière étrangère par ses propres mécanismes d’élimination. Mais est-il normal que cette contamination par des produits génétiquement modifiés, soit encore retrouvée dans le corps six mois après la troisième vaccination ?

 

Il appartient aux autorités gouvernementales des différents pays concernés de se poser des questions et d’exiger une enquête approfondie.  

  

Le Dr Lee, pathologiste du centre hospitalier Milford (Connecticut) a témoigné :

 

« Le fait d’avoir retrouvé ces fragments d’ADN étrangers dans les échantillons post-mortem six mois après la vaccination indique que certains fragments résiduels d’ADN du gène viral ou du plasmide injecté avec le Gardasil ont été protégés de la dégradation sous la forme de complexes d’ADN- aluminium dans les macrophages ou via leur intégration dans le génome humain. Il est connu que des fragments d’ADN viral et plasmide peuvent activer des macrophages, provoquant la libération de facteurs de nécrose tumorale, un dépresseur du myocarde qui est susceptible d’induire un choc mortel chez l’homme comme chez l’animal. »

 

Le Dr Lee n’a  cependant pas prétendu que l’ADN du HPV qu’il avait découvert dans les échantillons prélevés post-mortem était la cause du décès soudain et inexpliqué de la jeune fille néo-zélandaise.

 

Le public a cependant le droit de demander des réponses à ces questions. Tant que des réponses claires ne seront pas apportées à ces questions, le droit de tout un chacun de pouvoir donner un consentement libre et éclairé sera violé.

 

Il est grand temps que les autorités médicales du monde entier fournissent à des laboratoires indépendants et dotés de la technologie adéquate, des échantillons d’autopsie de jeunes filles décédées après le Gardasil afin d'apporter des réponses à toutes ces questions. A défaut de quoi, ce serait une trahison pure et simple du public.

  

Source: SaneVax 

 

Jasmine décède après sa vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

Gardasil Jasmine's death 

 

La maman de Jasmine Renata (18 ans) témoigne :

 

Après que ma fille ait reçu les trois doses du vaccin, elle commença à se plaindre de faiblesse dans un bras, de maux de tête, de vertiges, d’accélération cardiaque, de picotements dans les mains. Elle est finalement morte dans son sommeil le 22 septembre 2009. Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé.

 

Après le premier vaccin, des verrues sont apparues sur sa main ; elle détestait  ces verrues. Le médecin les a brûlées; elle avait aussi une peau très sèche et son caractère se modifia : elle devint très agitée. Après le deuxième vaccin, les verrues sont réapparues ; certaines apparaissaient en dessous de ses ongles et la faisaient beaucoup souffrir. Elle éprouva de nouveau des vertiges et des picotements dans les mains ; elle avait aussi des pertes de mémoire et des douleurs abdominales. Après le troisième vaccin, Jasmine devint encore plus agitée ; elle se sentait plus fatiguée avec une faiblesse et des douleurs dans un bras ; elle se réveillait en pleine transpiration pendant la nuit ; elle commençait aussi à devenir maladroite ; elle laissait tomber les objets qu’elle prenait. Nous avons également commencé à remarquer que son mental ne fonctionnait plus normalement ; nous devions lui réapprendre des choses tout à fait élémentaires comme à un enfant. Elle éprouvait des difficultés à prendre ses propres décisions pour des choses toutes simples.

  

En juillet, Jasmine se plaignit de douleurs thoraciques, d’un cœur qui s’emballait, de maux de dos et à l’abdomen ; ses verrues réapparurent pour la xième fois. Elle attrapa un rhume qui ne cessa jamais. La veille de son décès elle se plaignait encore de son rhume qui n’en finissait pas et de maux de tête. C’est le 22 septembre 2009  que Jasmine Renata mourut dans son sommeil.

 

Source: SaneVax

 

Que disent les officiels depuis le début ? « Aucun souci, il n’y a pas de virus dans les vaccins HPV, mais simplement des « pseudo-particules virales » (en réalité génétiquement bricolées). » Et que peut-on constater ? Une fois encore, que leurs affirmations étaient faussement rassurantes et que cette technique des « pseudo-particules virales », n’empêche nullement la présence indésirable et potentiellement dangereuse d’ADN étranger, issu de tous ces bricolages d’apprentis-sorciers. Et dire que certains continuent de faire croire que c’est avec cela qu’on protège sa santé.. pfffff !!!!

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 21:03

10 août 2012

 

Après la souche grippale H3N8 qui a tué récemment des dizaines de bébés-phoques aux Etats-Unis, les CDC d’Atlanta suivent de près la progression d’un autre – et nouveau - virus grippal : A/H3N2v. Il se transmet du porc à l’Homme et l’incidence augmente rapidement dans certains Etats, comme l’Indiana et l’Ohio. En une semaine, le nombre de cas a quintuplé passant de 29 à 152 !

 

Entre la mi-juillet et le 9 août, 152 cas ont en effet été comptabilisés dans 4 Etats : 120 en Indiana, 30 dans l’Ohio, un dans l’Illinois et un à Hawaï. Les experts des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta s’attendent à une augmentation de l’incidence au cours des prochaines semaines. Pour l’heure, deux patients ont été hospitalisés. Ils sont aujourd’hui en bonne santé.

 

« La majorité des cas concerne des jeunes de moins de 16 ans, souffrant de symptômes modérés », explique le Dr Gregory Larkin, commissaire en charge de la santé de l’Indiana. Et le Dr Joseph Bresee, épidémiologiste aux CDC d’Atlanta, d’ajouter que « tous sont associés à une exposition à des porcs malades ». A l’occasion notamment de manifestations agricoles – nombreuses à cette époque de l’année dans certains états ou comtés ruraux américains - ou bien-sûr au sein des exploitations.

 

Un gène commun avec la souche pandémique…

 

Que sait-on de ce nouveau virus ? « Il a été observé pour la première fois en juillet 2011 », glisse Joseph Bresse. Son évolution est suivie de près par les virologues qui craignent des combinaisons avec d’autres souches virales et une transmission interhumaine. Laquelle pour l’heure n’a pas été observée. Leur crainte repose principalement sur le fait que ce nouveau A/H3N2v abrite un gène – le gène M – présent dans le virus pandémique A/H1N1 2009…

 

A noter enfin qu’une souche A/H3N2 figure dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier 2012/2013. « Mais elle ne protège pas contre le nouveau variant », poursuit le Dr Bresee. C’est pourquoi, « des équipes travaillent actuellement à la mise au point d’un vaccin spécifique ». Il ajoute– afin de rassurer les consommateurs américains - que « le virus ne se transmet pas à l’Homme à travers l’ingestion de viande de porc ».

 

Source : Destinationsante.com

 

Une fois encore, on nous reparle du fameux risque de « recombinaison virale » et de celui de transmission interhumaine et tout ça... avec l’horizon d’un Xième nouveau vaccin en perspective! Y a-t-il encore besoin de commenter plus longuement que cela ce genre d’actualité ?

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 14:05

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1er août 2012

 

Medical Xpress- Des chercheurs du Queensland (Australie) ont démontré que la résurgence de la coqueluche chez les bébés s'accroît en raison du manque d'efficacité du vaccin actuellement utilisé.

 

L'étude en question a mis en évidence un risque trois fois plus grand de contracter la coqueluche chez les enfants vaccinés avec l'actuel vaccin par rapport aux enfants vaccinés avec l'ancienne version du vaccin.

 

Les résultats de l'Université du Queensland, de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland et de l'hôpital royal des enfants viennent d'être publiés dans le célèbre journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA).

 

Bien que plus sûr que son prédécesseur, les résultats de cette étude dirigée par le Dr Sarah Sheridan ont montré que le vaccin actuel était aussi moins efficace que l'ancien.

 

Le Pr Stephen Lambert, chercheur senior associé à cette étude, a expliqué que la nouvelle version du vaccin (= acellulaire) a été introduite dans le schéma vaccinal australien en 1999 parce qu'il engendrait moins d'effets secondaires que l'ancien vaccin.

 

Selon le Pr Lambert, il y a plusieurs messages-clé qui se dégagent de cette étude, tant pour les parents que les cliniciens.

 

"Le message-clé à retenir par les cliniciens est qu'ils ne doivent pas exclure le diagnostic de coqueluche chez les enfants au seul motif que ceux-ci ont été vaccinés."

 

"Et pour les parents, ils devraient être rassurés sur l'idée que la vaccination offre toujours la meilleure protection contre le risque de développer la coqueluche. (sic!)

 

"Les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés ont un risque beaucoup plus grand de contracter la maladie et de développer de sérieuses complications."

 

Le Pr Lambert a expliqué qu'avant 1998, le vaccin était produit à partir de cellules entières de la bactérie morte de Bordetella Pertussis.

 

"Bien qu'il s'agissait d'un vaccin hautement efficace en général, il provoquait fréquemment des réactions locales comme des rougeurs, des gonflements et de la douleur au site d'injection et moins fréquemment, des réactions systémiques comme de la fièvre ou des pleurs persistants."

 

En 1998, un vaccin acellulaire, fabriqué à partir de quelques parties seulement de la bactérie coquelucheuse avec moins d'effets secondaires associés, fut introduit et l'on supposait qu'il aurait une efficacité similaire à l'ancien.

 

L'étude de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland a porté sur plus de 40 000 enfants du Queensland nés en 1998, qui furent vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont alors remarqué que ceux vaccinés avec toutes les doses recommandées du nouveau vaccin acellulaire avaient trois fois plus de risque de contracter la coqueluche dans le contexte de l'épidémie actuelle par rapport à ceux vaccinés avec l'ancienne version du vaccin (à germes entiers).

 

"La hausse de risque associée au changement de vaccin est faible et se chiffre à environ 1 cas de coqueluche supplémentaire chaque année sur 500 enfants complètement vaccinés." a aussi commenté le Pr Lambert.



Le Pr Lambert a cependant mis en garde, en insistant sur l'importance cruciale que les parents continuent de s'assurer que leurs enfants sont vaccinés contre cette maladie.



"Nous savons, sur base des données du Queensland, que le vaccin actuel acellulaire contre la coqueluche est encore hautement efficace, et les malchanceux qui contractent la coqueluche après avoir été vaccinés, auront une maladie moins sévère et seront moins contagieux que ceux qui n'auront pas été vaccinés."



"Ces données pourraient apporter un éclairage sur la résurgence de la maladie à laquelle nous assistons actuellement dans les plus jeunes groupes d'âge, en Australie."



"En effectuant le changement de vaccin en 1999, nous pourrions avoir échangé une part d'efficacité accrue que l'ancien vaccin à germes entiers fournissait contre une meilleure tolérance du nouveau."

 

"En regardant plus globalement l'ensemble de la situation, il apparaît que nous ne disposons pas du vaccin parfait contre la coqueluche et cela nous donne une raison de travailler à un nouveau vaccin plus efficace et tout aussi sûr contre la maladie."

 

Source: Medical Xpress

 

Une fois encore, il s’agit de sauver l’image de marque des vaccins, en dépit de tous leurs échecs. S’ils échouent ? Il faudra produire un nouveau vaccin mais surtout, surtout continuer à vacciner entretemps avec le vaccin disponible !!

 

S’ils causent beaucoup (trop) d’effets secondaires ? Tant pis, continuons, comme on l’a vu avec la sordide position de l’Académie française de Médecine qui prône la poursuite de l’utilisation massive de vaccins aluminiques neurotoxiques au seul motif qu’on a rien d’autre en remplacement !

 

Tout ceci démontre que plus les officiels nous présentent un vaccin comme « efficace », plus il engendre un risque d’effets secondaires important.

 

Tout le processus vaccinal est incontrôlable, même si les chercheurs ont eu l’arrogance de croire qu’ils « maîtrisaient tout » sur la seule base de leurs calculs des taux d’anticorps. La réalité, c’est donc bien que tout a été axé sur l’idéologie des vaccins et que les chercheurs ont bien trop peu étudié la maladie et les mécanismes NATURELS de défense de l’organisme contre celle-ci. Ainsi, s’ils avaient commencé par ces pré-requis élémentaires, ils auraient sans doute trouvé de meilleurs remèdes pour traiter efficacement dans tous les groupes d'âge les cas de coqueluche quand ils surviennent, sans pour autant dramatiser la maladie au profit de fabricants de vaccins éphémères mais lucratifs.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 19:54

Pourquoi n'étudie-t-on pas la vitamine C 

comme possible traitement de la coqueluche?

 

Hypocrisie de la médecine classique 

VITAMINE-C-gelules.jpg

 

 Dr Suzanne HUMPHRIES, MD (néphrologue), 3 août 2012 [Extraits]   

 

L’année dernière j’ai écrit un article intitulé « La vitamine C dans le traitement de la coqueluche » dans le but de venir en aide aux parents qui cherchaient un traitement sûr et efficace. 

                                                                                   

Je possède une expérience de première main quant à son efficacité. Il existe en outre une littérature ancienne qui montre que même de faibles doses de vitamine C peuvent réduire la gravité et la durée de la toux.

 

Actuellement, l’approche conventionnelle consiste à vacciner les nourrissons et à administrer des rappels aux enfants plus âgés.

 

Il y a peu, les adultes ont également été encouragés à se faire vacciner pour réduire la propagation de la maladie. En me basant sur les informations classiques, je pense qu’il est improbable que cette approche de la coqueluche puisse faire une grande différence. Etant donné que tant les vaccinés que les non vaccinés attrapent la coqueluche, il est nécessaire que nous puissions disposer d’un traitement efficace quand la maladie se déclare.

 

Avec le vaccin  contre la coqueluche, nous avons misérablement échoué. Il y a un excellent blog qui traite de l’échec du vaccin anticoquelucheux et que je recommande chaleureusement. 

 

Pour moi, cela n’a aucun sens de lancer encore plus de vaccins pour régler le problème et cela, parce que les médecins et les officiels de la Santé n’ont rien d’autre à offrir. Comme noté dans le blog susmentionné,

 

« Ayant foi en ses propres prophéties auto-réalisatrices, le système médical croit que la coqueluche est une maladie pour laquelle les traitements sont limités. C’est la raison pour laquelle, il a fortement étendu à diverses tranches d’âges la recommandation de se faire vacciner avec un vaccin qui ne fonctionne pas et qui a sa part dans la création des problèmes que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Dans sa  propre littérature, l’establishment reconnaît que le vaccin est un échec, comme je l’ai souligné dans mon article original. C’est pour cette raison que, depuis des années, la recherche a tenté de développer un vaccin amélioré. Et, il semblerait que le nouveau vaccin serait simplement ajouté au schéma vaccinal actuel au lieu de remplacer purement et simplement l’ancien.

 

L’autre approche de l’infection coquelucheuse est l’utilisation d’antibiotiques pour les personnes infectées et leurs contacts. C’est une approche qui comporte ses propres risques, y compris l’altération de la flore intestinale, des effets secondaires au médicament et peut-être même l’aggravation de la toux. La raison la plus souvent invoquée pour justifier l’usage d’antibiotiques et tenter de juguler la coqueluche n’est pas réellement de traiter la maladie, mais plutôt de limiter sa propagation. A ce sujet,  les données disponibles sont vagues et incomplètes. Il existe un CONSENSUS sur le fait que les antibiotiques peuvent limiter la période d’infectiosité tout en ne  modifiant pas le cours clinique de la maladie. Il ne serait pas indiqué de les administrer à des contacts proches. La plupart des cas qui reçoivent un traitement ont déjà toussé et répandu la maladie. Dès lors les antibiotiques sont de peu, voire d’aucune utilité. Cependant, on peut encore voir que les antibiotiques sont utilisés de manière effrénée chez tous les contacts, de même que chez les enfants qui ont été infectés depuis un temps suffisamment long pour avoir dépassé le stade où les antibiotiques pourraient les rendre non infectieux. Quand un enfant est admis à l’hôpital pour un cas de coqueluche, la première intervention consistera à lui administrer un antibiotique, même s’il n’existe aucune preuve que le cours clinique de la maladie puisse en être modifié. Mais il existe un traitement qui pourra limiter la durée et la gravité de la maladie : la vitamine C (acide ascorbique).

 

Les critiques du traitement par la vitamine C relèvent du fait qu’il n’existe que quelques études montrant que la vitamine C soit susceptible d’atténuer la gravité de la toux et la durée de la maladie et que les études modernes font défaut.

 

L’étude d’OTANI  datant de 1936 peut être considérée comme une étude pilote parce qu’elle a, contre toute attente, montré une amélioration rapide dans la majorité des cas, alors que les dosages de vitamine C recommandés étaient nettement inférieurs à ceux que je recommanderais aujourd’hui. Otani a utilisé des doses de 50 à 200 mg en injection. S’il avait utilisé des doses cinquante fois plus élevées, ses résultats auraient été indiscutables.

 

C’est en 1938 que VERMILLION a publié son étude :

 

« Dans un petit groupe de 26 cas de coqueluche, l’acide ascorbique a paru se révéler très efficace pour soulager les symptômes de toutes les personnes atteintes par la maladie à l’exception de deux cas qui n’ont apparemment eu que peu ou pas de soulagement. Nous pensons qu’il faudrait faire davantage d’essais dans tous les cas de coqueluche quelque soit l’âge du patient et la durée de la maladie depuis l’apparition des symptômes. » Vermillion a, lui aussi, utilisé de très faibles doses d’acide ascorbique.

 

En 1937, ORMEROD a signalé que dans un petit groupe de patients : «  L’acide ascorbique avait un effet certain en réduisant la période des paroxysmes de quelques semaines à quelques jours.. » Les doses qu’il administrait étaient aussi très basses : de 150 à 500 mg. Etant donné le fait que la coqueluche est une maladie provoquée par une toxine, ces doses basses n’ont pu approcher le niveau de saturation.

 

SESSA (1940) et MEIR (1945) ont, eux aussi, rapporté des résultats positifs avec l’utilisation de faibles doses de vitamine C dans les cas de coqueluche.

 

Avec les critiques, je puis reconnaître qu’il n’existe pas d’essais contrôlés randomisés (ECR) pour démontrer l’effet de hautes doses de vitamine C sur la durée et la gravité de la coqueluche. Je puis cependant dire que j’ai un ami qui s’est occupé de nourrissons et d’enfants pendant trente ans et qui a , au cours de ces années, utilisé de hautes doses de vitamine C. Il n’a perdu aucun enfant et n’a enregistré la moindre complication. Il existe des milliers de mères heureuses qui savent que la vitamine C a épargné à leurs enfants les souffrances et les ravages de la coqueluche – même chez de très jeunes nourrissons.

 

Aujourd’hui, je possède ma propre série de cas documentés et de témoignages de parents qui ont pu vérifier l’apaisement rapide de la toux et la réduction  des symptômes. Ces parents savent qu’il n’y a plus lieu de craindre la coqueluche comme « la terrible maladie des 100 jours de toux ».

 

Bien que je reconnaisse que les essais contrôlés randomisés (ECR) constituent la règle d’or pouvant apporter la preuve d’un traitement médical, je serais très réticente à donner mon accord pour pareille étude, étant donné que la moitié des patients qui ne recevraient pas le traitement seraient sciemment privés d’une thérapie qui pourrait leur sauver la vie. Si pareille étude devait jamais être réalisée, elle ne devrait pas être aveugle ; elle devrait être « ouverte »  pour minimiser les risques des patients non traités. Je crois qu’après seulement quelques jours, la moitié des patients du groupe placebo révélerait rapidement les préjudices que comporterait le manque de vitamine C.

 

En tant que néphrologue et interniste, je suis bien au courant que beaucoup de décisions que prennent les médecins chaque jour ne sont, non seulement nullement basées sur des essais contrôlés randomisés (ECR), mais qu’ils utilisent des médicaments hors AMM (Autorisation de mise sur le marché) et qu’ils ont parfois recours à des interventions à faire dresser les cheveux sur la tête après que leurs traitement suppressifs aient lamentablement échoué.

 

A titre d’exemple, réfléchissons une minute aux effets des antibiotiques qui peuvent conduire à une surinfection appelée colite à CLOSTRIDIUM DIFFICILE (c-diff). La C-diff. est provoquée par les antibiotiques, les mêmes antibiotiques qui peuvent être utilisés pour la coqueluche. Cette maladie peut présenter un taux de mortalité allant jusqu’à 50%. C’est la conséquence terrible et redoutée  de l’utilisation d’antibiotiques. La colite C-diff. se manifeste communément chez des patients hospitalisés. C’est alors que l’on a recours à davantage d’antibiotiques encore dans l’espoir de pouvoir tuer les C-diff. Mais cette tentative échoue souvent. Les probiotiques ne sont guère reconnus par la communauté médicale traditionnelle, mais dans le cas de C-diff, certains médecins y ont malgré tout recours. Mais quand  tout a échoué, il existe un traitement qui consiste à prélever les selles chez une personne dont le colon est sain et à transplanter ces dernières dans le colon du malade. Ce traitement porte le non de TRANSPLANTATION FECALE.

 

Cette procédure consiste à introduire de la nouvelle matière fécale dans un colon enflammé et œdémateux. (via l’estomac, par la bouche) dans l’espoir d’inverser la situation provoquée par l’antibiothérapie prescrite originellement par le médecin. Aucun suivi à long terme n’a été entrepris pour permettre d’évaluer les complications possibles de pareil traitement. Le but de ce traitement est simplement d’éteindre le feu qu’a produit le traitement originel.

 

La médecine allopathique est principalement préoccupée par le fait de se débarrasser du problème qui se pose plutôt que de chercher plus profondément et plus largement. Ce qui paraît repoussant dans ce traitement est qu’il est constitué de selles fraîches d’un donneur. Ces selles sont ensuite filtrées puis mélangées à une solution saline. Puis, on administre la matière fécale fraîche au receveur par la bouche au moyen d’un tube qui rejoint l’estomac ou par lavement ou coloscopie. La plupart des patients n’ont pas d’avis sur ce traitement parce qu’ils ont besoin d’aide et sont souvent désespérés.

 

Le professeur Thomas Borody, pionnier en matière de transplantation fécale, dit : « quand je vois mes patients, ils ont souvent été malades depuis six mois à deux ans ; ils sont tout à fait désespérés. Plus rien ne les effraie. »

 

Je puis dire que la thérapie par la vitamine C ne conduira jamais un malade à pareilles extrémités, ne permettra jamais qu’un patient soit malade pendant deux ans au point de lui faire accepter pratiquement n’importe quoi, de le soumettre à n’importe quel traitement. Le traitement avec la vitamine C est tout juste l’inverse. Dans le traitement à la vitamine C, les convalescents se portent de mieux en mieux et améliorent régulièrement leur situation en comprenant que le recours des nutriments ne peut que les aider à combattre la maladie plutôt que d’avoir recours à des traitements « anti ».

 

Pourriez-vous imaginer qu’un naturopathe ou un quelconque thérapeute alternatif puisse jamais tenter un exploit du style de la transplantation fécale ? En cas de complication, ils seraient légalement indéfendables. Cependant, si le même patient devait mourir ou faire une surinfection dans les mains d’un allopathe, le jugement stipulerait que tout autre traitement disponible avait été utilisé ou alors, le décès serait déclaré sans rapport avec la maladie…. Il n’existe aucun essai contrôlé randomisé (ECR) qui soutienne la transplantation fécale. Il convient de noter que la colite à clostridium difficile est une maladie provoquée par une toxine. La médecine allopathique ne fait aucune tentative pour neutraliser les toxines. La vitamine C et l’argile sont deux remèdes très efficaces pour neutraliser et absorber les toxines. La plupart des médecins auraient tendance à considérer la vitamine C et l’argile  comme faisant partie de la médecine vaudou, mais d’autre part la transplantation fécale est considérée comme une option acceptable.

 

Une autre technique médicale remarquable utilisée communément par les allopathes est la pose d’asticots dans les plaies infectées et gangreneuses quand les antibiotiques ne marchent plus, ou quand les bactéries ont commencé à devenir résistantes. Ils appellent cela la larvothérapie (aussi appelée « asticothérapie »)

 

larves.jpg

 

[ …]

 

La médecine conventionnelle comporte des techniques bizarres, qui sont généralement bien acceptées. Elles comportent souvent des médicaments très chers, des agents biologiques et des honoraires significatifs pour le médecin. La manière dont la vitamine C a été aussi vicieusement attaquée me paraît bien étrange alors qu’elle est sans danger et facilement disponible. Ce pourrait-il que ce soit parce que la vitamine C n’est pas brevetable et parce qu’elle conduit à une amélioration de l’état général de santé que l’agence américaine du médicament (FDA) a lutté si puissamment contre son usage en injection  intraveineuse ?

 

On a qualifié la vitamine C de dangereuse, alors que personne ne semble avoir été capable de montrer la moindre victime de ce traitement.

 

La formation de pierres aux reins est une possibilité théorique. Il n’a cependant jamais été démontré que ce risque était réel. Ce risque potentiel peut être minimisé en administrant de l’eau additionnée de jus de citron pour hydrater et alcaliniser l’urine pour que des oxalates ne puissent se former et se cristalliser. Il existe également d’autres moyens d’alcalinisation et d’hydratation.

  

Il existe un risque d'hémolyse chez des personnes atteintes d’une maladie rare appelée Anémie hémolytique congénitale par déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase quand des méga doses de vitamine C sont administrées, bien qu’il existe des cas de personnes qui tolèrent parfaitement la vitamine C tout en étant déficients en cette enzyme. Les risques d’hémolyse avec la prise de vitamine  C pourraient avoir toutefois été nettement exagérés (il n'y aurait encore jamais eu de risque d'hémolyse chez l'adulte sain ou déficitaire en cette enzyme en-dessous de 6 grammes par jour et de 1,2 gramme chez l'enfant)

  

Il convient de noter que quand une personne fait une maladie provoquée par des toxines, la vitamine C est rapidement utilisée par le corps et il y a peu de chances que des concentrations élevées puissent causer des problèmes…

 

Les errements des allopathes se perpétuent avec tout le lot de dommages collatéraux qu'ils entraînent dans leur sillage. En s'appuyant sur "la consolation" de la transplantation fécale, il n'est pas étonnant qu'ils aient besoin de marteler que c'est là l'un des plus propres et plus efficaces moyens naturels connus ! Si Grand-mère attrape une infection prolongée au clostridium difficile suite aux antibiotiques qu'elle a reçus pour avoir été en contact avec un cas de coqueluche - bien que la base de données Cochrane suggère qu'une telle approche ne soit pas basée sur des preuves- son médecin traitant a du souci à se faire. Les bloggeurs de la sphère scientifique et les dénicheurs de fausses affirmations sanitaires resteront assurément sourds et aveugles si elle est sauvée par un cocktail de merde « fait maison. »

 

Dr Suzanne HUMPHRIES

Source : Medical Council on Vaccination 

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 10:59

En France:

 

Commet une faute, le salarié qui refuse la vaccination prescrite par le médecin du travail conformément à la réglementation applicable à l'activité exercée.

 

En l'espèce, un salarié a été engagé en qualité d'employé des pompes funèbres. Le médecin du travail a prescrit sa vaccination obligatoire contre l'hépatite B. Le salarié refuse cette vaccination qui selon lui l'expose au risque de développer une sclérose en plaques. Il a été licencié pour refus de se faire vacciner conformément aux dispositions de l'arrêté du 15 mai 1991 et de l'article 211 de la convention collective des pompes funèbres.

 

Le salarié considère que "ne constitue pas une cause réelle et sérieuse de licenciement le refus du salarié de subir une vaccination obligatoire, dès lors que celle-ci l'expose à un risque de développer une maladie grave, de sorte que le salarié peut s'opposer à cette vaccination en raison des risques qu'elle présente".

 

La Cour d'appel décide que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, au motif que l'employeur était tenu d'une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés et que le refus opposé par le salarié de subir une vaccination obligatoire contre l'hépatite B constituait une cause réelle et sérieuse, sans que ce dernier ne puisse opposer des controverses sur les effets secondaires possibles de cette vaccination obligatoire.

 

Débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement abusif, le salarié forme un pourvoi.

 

Le 11 juillet 2012, la chambre sociale de la Cour de cassation constate que la réglementation applicable à l'entreprise de pompes funèbres imposait la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée, et que dans ces conditions, la prescription de cette vaccination par le médecin du travail et l'absence de contre-indication médicale de nature à justifier le refus du salarié, implique que celui-ci ne pouvait s'y opposer.

 

En conséquence, lorsque l'employeur est tenu à une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés, il peut imposer la vaccination obligatoire de son personnel dès lors que cumulativement :

 

la réglementation applicable à l'entreprise impose la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée ; que le médecin du travail a prescrit cette vaccination et constaté l'absence de contre-indication médicale.

 

Sources : net-iris.fr; Cass / Soc. 11 juillet 2012 - pourvoi n°10-27888

 

Bickel-pompes-funebres.jpg

 Source: www.bickel.fr & livre "Vaccination, la grande illusion", de René Bickel.

 

Cette obligation est absurde car :

 

- les morts susceptibles de contenir encore un virus actif de l’hépatite B actif sont l’exception et pas la règle ;

 

- Il est possible de prévenir efficacement ce genre de contamination par le port de gants, ce que font déjà les pompes funèbres.

 

- Que vaut « l’obligation de résultat de l’employeur » en matière de sécurité de ses employés s’ils évitent une hépatite B (qu’ils auraient pu éviter autrement) tout en attrapant une sclérose en plaques ou bien d’autres complications pouvant bien plus sûrement les mettre en incapacité de travail ? Peut-on vraiment considérer  la sécurité des travailleurs sans prendre en considération les risques qu’on va leur imposer en contrepartie ?

 

- Il est évident que le risque de faire une hépatite B ET que celle-ci se complique dans ces conditions de travail-là est infiniment inférieur à celui de développer une complication grave du vaccin. L'absence de "contre-indications" officiellement admises n'est nullement une garantie de "bonne tolérance" du vaccin à court, moyen et long termes comme les faits l'ont plus d'une fois montré.

 

- Le seul fait qu’un vaccin existe et qu’il faille le vendre a donc administrativement poussé à ce genre d’obligation, sous couvert de « protection des travailleurs ».

 

- Cette notion « d’obligation de résultat » est en outre ici très contestable puisqu’aucun vaccin n’est efficace à 100% comme l’admettent les officiels eux-mêmes. Ce genre d’obligation légale sert donc bien davantage à faire croire FAUSSEMENT à l’efficacité totale des vaccins qu’à protéger efficacement les travailleurs. Ne pas oublier à cet égard que le risque d’effets secondaires graves semble majoré chez les trop « bons » répondeurs et à l’inverse chez ceux qui y répondent peu ou pas (« les non répondeurs » qui, malgré la vaccination, ne développeront aucun anticorps spécifique).

 

- Dans un état démocratique et de bon sens, il devrait y avoir l’accord des travailleurs concernés pour ce genre de chantage vaccinal et la possibilité au minimum pour eux, de conserver leur emploi sans être vaccinés, en signant au besoin une décharge de responsabilité à leur employeur ! C’est surtout parce que le public en général ne se rend pas compte du degré de tyrannie auquel nous sommes arrivés en matière de vaccination, que ce genre de scandale peut se poursuivre… le temps que d’autres gens qui ne se préoccupaient jusqu’ici pas du tout de cette question finissent par être eux-mêmes confrontés au même joug.

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 22:34

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Oui, vous avez bien lu, un vaccin anti-obésité est à l'étude. Il est déjà testé sur des souris en fait.  Il faut dire que vu les millions de gens obèses dans le monde, le marché potentiel a de quoi allécher.

 

Voyez plutôt ces extraits d'un article du Soir du 14 juillet dernier:

 

« Des chercheurs américains ont mis au point un vaccin qui permettrait de lutter contre l'obésité. Quatre jours après l'injection du vaccin, les souris traitées ont perdu 10 % de leur poids. »

 

Le premier vaccin contre l'obésité a montré des résultats très prometteurs, selon une étude menée par le laboratoire américain Braasch Biotech LLC et publiée dans le Journal of Animal Science and Biotechnology. Ce vaccin permet en fait de perdre rapidement du poids et sans danger.

 

Les expériences ont été menées sur un groupe de souris nourries avec des aliments très gras durant huit semaines avant l'injection du vaccin.

 

Le vaccin se base sur l'association de l'hormone de croissance et d'une protéine (IGF-1). Ce mélange permettrait d'accélérer le métabolisme. Et à terme faire que ces deux molécules entraînent une perte de poids. Dans les faits, la présence d'une hormone « somatostatine » empêche leur action. Les chercheurs de Braasch Biotech ont donc tenté de neutraliser son action en modifiant la formule de l'hormone « somatostatine ». Lorsqu'ils ont injecté le vaccin aux souris, leur organisme a produit des anticorps pour neutraliser l'hormone.

 

Quatre jours après l'injection de somatostatine modifiée, les souris ont perdu 10 % de leur poids, affirment les chercheurs.

 

« Cette étude prouve que l'on peut traiter l'obésité par la vaccination. Ce qui permettrait aux personnes souffrant d'obésité d'éviter d'avoir recours à toutes sortes de médicaments douteux ou à la chirurgie », concluent les chercheurs de Braasch Biotech LLC. »

 

Avez-vous remarqué comment, une fois encore, les médias relaient de façon mécanique et machinale, sans rien savoir des dessous des essais cliniques ni de ce que donnera une expérimentation de masse, que le futur vaccin X ou Y permettra tel ou tel miracle et ce « sans danger » ?

 

Pourtant, quand on lit attentivement, rien n’est moins sûr et ce projet de vaccin prétendument providentiel anti-obésité s’apparente davantage à des manœuvres d’apprenti-sorciers.

 

En effet, le vaccin va interférer avec le subtil équilibre métabolique de notre organisme et ce de façon probablement irréversible et incontrôlable. D’autant que la vaccination recourt à des molécules naturellement produites par notre corps en tentant d’en « modifier la formule », ce qui apparaît hautement hasardeux. Ainsi, les chercheurs semblent se réjouir que les souris vaccinées aient fini par produire des anticorps contre l’hormone « somatostatine », parce qu’ils ne voient que l’obtention d’une perte de poids rapide à court terme, mais ils semblent peu s’intéresser aux conséquences graves possibles de cette entrave à la production d’une de nos hormones utiles et naturelles ! Il convient de savoir, et ce n’est pas à négliger, que cette hormone s’oppose par exemple à l’hormone de croissance et que les analogues de cet hormone font même partie des traitements de certains cancers (tumeurs carcinoïdes). Par conséquent, qui peut nous dire si ces faux vaccins miracles n’augmenteront pas le risque de ce type de cancers chez les sujets obèses vaccinés, qui risqueront ainsi d’avoir une déficience en somatostatine naturelle délétère ? Ou que la vaccination préalable de ces sujets ne les rendrait pas définitivement réfractaires à ce genre de traitement s'ils venaient par après à déclarer ce genre de cancers?

 

Quid aussi du risque de diabète que pourrait générer ce genre de vaccination, puisque l'hormone somatostatine que cette vaccination va entraver, réduit et équilibre le taux d'hormone de croissance qui a, elle, un effet hyperglycémiant. Or, comme indiqué par un spécialiste interrogé par le Figaro, « Ces recherches ne mentionnent pas de mesure de la glycémie chez les souris traitées - or on sait que l'hormone de croissance peut la faire augmenter, avec un risque de diabète potentiel. »

 

Voilà des questions (pourtant cruciales !) qui ont toutes les chances de ne jamais être abordées par ces chercheurs AVANT la mise sur le marché de ces futurs vaccins dont les aléas n’auront certainement rien à envier aux déceptions possibles après des chirurgies lourdes et souvent irréversibles…

 

Une fois encore, on se trouve donc en présence d’une idéologie (celle du vaccin tout puissant) qu’on nous sert à toutes les sauces, sans jamais tirer aucune leçon du passé ni s’imposer la moindre vue d’ensemble. C’est ce qui s’appelle ne pas résoudre les problèmes mais en créer de nouveaux. La vraie lutte contre l’obésité passera inévitablement par la nutrithérapie (c’est à dire des bilans personnalisés qui mettent en évidence des carences en divers nutriments qui, lorsqu’elles sont présentes, empêchent toute perte de poids durable, cette approche s’avérant sure, efficace et sans le moindre risque), la lutte acharnée contre tous les additifs alimentaires et autres édulcorants délétères (aspartames et compagnie), les sodas hyper sucrés et les graisses trans, l’éducation à la santé et le suivi de certains régimes plus efficaces et plus rationnels que d’autres (ex : régime des indices glycémiques). Si on le voulait vraiment, on aurait déjà obtenu de bien meilleurs résultats en la matière. Mais non, on préfère ne surtout pas toucher aux produits des « vendeurs de crasse » et favoriser toujours plus de vaccins. Alors que les vaccins administrés si précocement dans la vie sont déjà très à même d’ébranler les subtils équilibres hormonaux de l’organisme et de favoriser des prises de poids suite aux ralentissements métaboliques possibles après vaccination (hypothyroïdies, diabètes etc). Triste "logique" en tout cas, que nous ne pouvons que déplorer.

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 20:36

1er août 2012

 

H3N8 : la grippe tueuse de phoques épargnera-t-elle les Hommes ?

bébé phoque

 

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

 

Lors du dernier trimestre 2011, une inquiétante mortalité parmi les phoques préoccupait les scientifiques. Le coupable a été identifié : il s’agit d’un variant H3N8 de la grippe aviaire, inconnu jusque-là. Peut-il se transmettre à l’Homme ? Quel danger représente-t-il ? Des questions qui restent encore sans réponse…

 

Les animaux ne sont pas toujours nos amis. Avant d’émerger chez l’Homme, de nombreuses maladies dévoilent leurs dangers dans une ou plusieurs autres espèces. C’est par exemple le cas du Sida qui nous vient du singe, du Sras repéré chez la civette et, bien sûr, de la grippe qui provient des oiseaux et transite parfois chez une espèce de mammifère avant de nous atteindre.

 

Après l’épisode H1N1, la grippe porcine, la maladie s’attaque depuis le dernier trimestre 2011 à des phoques, sous une nouvelle forme. Plagistes et surfeurs de la côte du nord-est des États-Unis ont signalé, à partir de septembre dernier, la présence de ces jeunes mammifères marins morts sur les rivages. En tout, 162 cadavres ont été récupérés, principalement des très jeunes individus de moins de 6 mois.

 

L’autopsie de cinq de ces corps a été réalisée par des scientifiques de la Columbia University de New York. Après séquençage, le coupable a été trouvé : il s’agit d’un variant inconnu de la grippe aviaire H3N8. Une telle découverte soulève de nombreuses interrogations. Comment le virus a-t-il pu passer de l'oiseau au phoque ? Peut-il aussi se transmettre à l’Homme ? Quel danger représenterait-il ?

 

Le H3N8 mutant tueur de bébés phoques

 

L’analyse plus précise du génome viral, détaillée dans la revue en libre accès mBio, montre que cette souche est voisine de celle qui circula dans des populations d'oiseaux nord-américains en 2002. Depuis, les chercheurs ont dénombré pas moins de 37 mutations (notamment au niveau des gènes Ha et Pb2, nécessaires respectivement à l’entrée du pathogène dans la cellule-hôte et sa réplication), dont certaines sont jugées importantes pour permettre au virus de se rendre de l’oiseau au mammifère.


Cette souche du virus de la grippe aviaire H8N3 n'avait jamais été observée auparavant. De ce fait, on ignore de quoi il est capable. Mieux vaut donc prévenir que guérir.

 

Une fois dans son hôte, le variant H3N8 s’attaque au système respiratoire en se liant aux récepteurs à l’acide sialique pour mieux pénétrer les muqueuses. Il cause des pneumonies sévères et des lésions cutanées. Les animaux retrouvés ne présentaient aucun signe de malnutrition, laissant penser que la dégradation menant à la mort a été rapide.

 

Une possible menace pour l’espèce humaine

 

L’émergence d’un nouveau virus de la grippe transmissible de l’oiseau au mammifère inquiète les spécialistes qui veulent suivre cette affaire de près. Pour l’heure, la maladie ne semble pas se transmettre d’un phoque à l’autre, un peu à l’instar de la grippe H5N1 qui ne se communique pas d'Homme à Homme. Mais les études polémiques de ces derniers mois montrent que cette transition ne nécessite que peu de mutations (quatre ou cinq) de la part du virus.

 

De ce fait, les virologues s’interrogent sur les effets d’une éventuelle persistance de la souche dans la population des phoques. Si elle continue à circuler, elle pourrait se transformer, et on ignore encore son résultat. De plus, le phoque, à l’instar du porc, peut être simultanément infecté par des virus de la grippe aviaire et des virus de la grippe des mammifères. Des recombinaisons et hybridations sont possibles, capables de donner naissance à de nouveaux variants.

 

Mais l’heure n’est pas à la panique. Aucun cas humain n’a été signalé, ainsi rien n’indique que cette souche soit transmissible à l’Homme. Et il y a déjà eu plusieurs épidémies de grippe H3N8 chez des chiens et des chevaux depuis les années 1960, mammifères autrement plus proches de nous au quotidien, sans que le virus ne nous infecte.

 

Cette étude nous permet de rester vigilants en suivant l’évolution de la souche H3N8 de près, afin d'anticiper une éventuelle épidémie mondiale. Comme dans tout jeu de stratégie, il faut systématiquement avoir un temps d’avance pour mieux battre son adversaire.

 

Source: Futura Sciences

 

Justement, en parlant d’anticipation des futures pandémies, un de nos récents articles évoquait le plan auquel rêvent visiblement certains officiels. Une vaccination pré-pandémique possiblement mondiale…

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:26

ROUGEOLE-2.jpg

Le site Vaccinenewsdaily rapportait le 2 juillet dernier une "épidémie" de 64 cas de rougeole en Irlande dans le Comté de Cork, paraît-il, un des moins vaccinés avec 86% tout de même de couverture vaccinale.

 

Le site précise, comme on aurait pu s'en douter, que l'épidémie a commencé parmi "les non vaccinés", une fois encore montrés du doigt, sans bien entendu rappeler qu'avant l'introduction de cette vaccination, ce sont des centaines et sans doute des milliers de cas de rougeole qui survenaient annuellement chez les enfants de ce comté sans que cela fasse jamais les grands titres des journaux.

 

Et bien entendu, là aussi comme on pouvait s'y attendre, le site relaie les conseils des autorités appelant les parents à vérifier que leurs enfants sont bien vaccinés contre la maladie. Il est sans doute à prévoir que quand des épidémies surviendront dans des populations vaccinées à 92%, les autorités préconiseront alors une couverture vaccinale de 95 ou même de 100%.

 

Le hic, et on l'a vu avec l'exemple des oreillons notamment, c'est que le suivi scrupuleux des recommandations vaccinales (ici en l'occurence la double dose de vaccin ROR) n'empêche pas forcément de déclarer la maladie et de pouvoir la transmettre.

 

Par conséquent, les gens se retrouvent face à double choix:

 

- se faire vacciner avec un double risque, celui de contracter quand même la maladie, malgré le vaccin, ET le risque de complications vaccinales possibles très diversifiées, que ce soit à court, moyen et long terme. (Le risque existe donc toujours pour un bénéfice par définition toujours incertain).

 

- ne pas se faire vacciner et ne prendre que le risque de la maladie SI elle survient.

 

C'est un vrai choix qui mérite un vrai débat. Surtout lorsqu'on sait que des immunologistes et virologistes de renom, comme l'américain Richard Delong (professeur d'université) ont dénoncé dans des ouvrages entiers "l'introduction dangereuse et non nécessaire de virus vivants dans des organismes sains" . (car la vaccination par ROR consiste bien en cela, s'agissant de vaccins dits à "virus vivants atténués".). La virologue belge Lise Thiry, reprise par Sylvie Simon, avait d'ailleurs elle-même avoué dans le Journal Le Matin il y a une bonne vingtaine d'années, que les vaccins à virus vivants sont atténués un peu "à la grâce du hasard"!

 

Le corps médical, les autorités et les médias n'abreuvent en fait les parents qu'avec des informations élogieuses et rassurantes sur l'efficacité du vaccin mais les parents en savent-ils vraiment assez sur les risques graves possibles et leurs conséquences éventuelles?

 

L'existence de la loi belge d'août 2002 sur le droit des patients, consacrant entre autres le droit à un consentement libre et éclairé, impose notamment aux soignants de dispenser aux patients une information suffisamment précise sur la gravité et la fréquence des risques. Il faut hélas en déduire, à ce qui est dit aux parents dans la pratique, que l'immense majorité des soignants n'ont jamais entendu parler de cette loi ni de leurs obligations légales en la matière.

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:16

Par Jennifer Hutchinson, 31 juillet 2012

 

Qu’a pu apprendre votre médecin sur les vaccins à la Faculté de Médecine ?

 

Vous êtes-vous déjà demandé ce que votre médecin connaissait des douzaines de vaccins qu’il injecte dans le corps de vos enfants ? Ce qu’il a appris en Faculté de Médecine au sujet des vaccins ? Ce qu’il a appris après l’obtention de son doctorat ? Et qui contrôle ce que la Faculté lui a appris ? Ma recherche m’a vraiment ouvert les yeux.

 

CE QUE LES MEDECINS APPRENNENT EN FACULTE DE MEDECINE.

 

Première question : qu’apprennent les médecins au cours de leurs études ? Voici ce que certains d’entre eux ont à nous dire.

 

Le Dr Suzanne Humphries, MD (néphrologue) :

 

Dr Suzanne Humphries MD

«  Nous apprenons que les vaccins doivent être administrés selon un programme déterminé. Nous sommes littéralement endoctrinés par un mantra : « les vaccins sont efficaces et sans danger » - Rien de tout cela n’est vrai. Aujourd’hui, les médecins reçoivent une formation intensive sur la manière de s’adresser aux parents « hésitants », sur la manière de les effrayer en grossissant les risques des infections naturelles… sur la nécessité de faire pression sur les parents pour que ceux-ci se conforment, ou alors se voient refuser les soins . Les médecins sont formés à croire que RIEN de mal ne peut jamais être dit des vaccins. Point final» [1]

 

Le Dr Robert Sears, MD :

 

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« Les médecins apprennent beaucoup de choses sur les maladies, mais très peu de choses au sujet des vaccins… Nous n’avons pas l’occasion de vérifier ou de critiquer nous-mêmes cette recherche. On ne nous apprend pas ce qui rentre dans la fabrication des vaccins ou comment on s’assure de leur sécurité. Donc, quand des patients veulent recevoir un peu plus d’information au sujet des vaccins, tout ce que nous pouvons leur dire en tant que médecins c’est que les maladies sont négatives et que les vaccins sont bons. » [2]

 

Le Dr Larry Palevsky, MD (pédiatre) :

 

Dr-Pavlevsky.JPG

« On m’a appris que les vaccins étaient complètement sûrs et efficaces. Mais, mon expérience, mes lectures, ce que me disaient les parents au sujet des vaccins, tout cela s’est avéré tout à fait différent de ce qu’on m’avait appris.  Quand j’examine les études de l’Académie Américaine de Pédiatrie et du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui concluent qu’il n’y a pas de relation entre la vaccination et l’autisme ou entre les vaccinations et l’asthme, je me dois de dire que ces études ne me paraissent pas correspondre aux exigences ou aux normes de la science. » [3]

 

Deuxième question : qui contrôle ce qu’on enseigne aux médecins ? L’industrie pharmaceutique.  Comment ? Big Pharma subsidie très largement les écoles de médecine, les hôpitaux qui assurent des formations ; Big Pharma fait de la publicité dans les journaux médicaux et finance l’essentiel de la recherche.

 

Le Dr Marcia Angell, MD, ancienne éditrice en chef du prestigieux New England Journal of Medicine résume tout cela :

 

Dr-Marcia-Angell-1AA.jpg« Si les compagnies pharmaceutiques et les éducateurs médicaux fournissaient d’authentiques formations, les médecins et les institutions académiques les payeraient pour leurs services. Si vous prenez des leçons de piano, c’est à vous de payer le professeur et pas l’inverse. Mais dans le cas qui nous occupe, c’est l’industrie qui paye les institutions académiques et les facultés ; cela va jusqu’à payer les médecins qui suivent les cours. Les compagnies pharmaceutiques  vont jusqu’à payer l’accès aux Facultés de Médecine et aux médecins tant dans leur formation que dans leur pratique. » [4]

 

Sur un plan mondial, le marché des vaccins représente approximativement 30 milliards de dollars. Pour les Etats-Unis ce marché représente les deux tiers de cette somme, soit 20 milliards de dollars. [5]. Ceci nous amène à poser cette question : Les compagnies pharmaceutiques sont-elles dignes de confiance par rapport à ce qui est enseigné aux médecins ? Elles ont en tout cas tout à gagner en vendant leurs vaccins et rien à perdre.

 

Je me suis demandé comment les médecins pouvaient s’informer par rapport aux nouveaux vaccins, alors que de plus en plus de vaccins apparaissent sur le marché. Ca ne doit pas être facile pour un médecin de se tenir au  courant de la toute dernière information sur la question. Heureusement Big Pharma apporte chaque année sa contribution substantielle aux milliards qui sont dépensés pour la formation continue des médecins (CME). Des cours de formation existent sous différentes formes : des conférences sur le net, des DVD… Leur objectif ? Enseigner aux médecins comment s’y prendre pour augmenter les taux de vaccinations.

L’Académie des médecins de famille américains ( AAFP) a, par exemple, créé un programme d’études destiné à aider les médecins à traiter les réticences à la vaccination et à « combattre la pseudoscience ». En fait, pour aider les médecins à répondre aux parents qui s’interrogent sur les vaccinations… [10]

 

Une enquête auprès des pédiatres a montré que 79,9% des parents refusent les vaccins parce qu’ils ont peur que ceux-ci puissent provoquer l’autisme, 61,5% parce qu’ils ne sont pas certains que les vaccins soient sans danger. (Ils sont soit trop nouveaux, soit pas suffisamment testés), et 59,7% parce que les enfants reçoivent trop de vaccins au  cours de leurs deux premières années. (C’est ce qu’on appelle le progrès !)  Avec ces chiffres en tête, peut-on  s’étonner que pareil accent soit mis sur la formation des médecins pour leur permettre de bien s’y prendre avec les parents « hésitants » ?

[…]

 

Les pharmaciens – « une source de premier plan pour l’information sur les vaccins, ainsi que pour leur administration » [11]

 

Les pédiatres et les médecins ne sont pas les seuls à pouvoir administrer des vaccins. Les 50 états américains autorisent également les pharmaciens à administrer des vaccins. .. En plus de leur formation au sujet des vaccins et des maladies que ces derniers sont sensés prévenir, on enseigne aux pharmaciens les techniques de commercialisation pour augmenter les taux de vaccinations et les stratégies visant à dissiper les mythes les plus habituels qui circulent au sujet des vaccinations. [11]

 

La Société Américaine des Pharmaciens et du Système de Santé (ASHP) fournit des recommandations aux pharmaciens quant à leur rôle dans la diminution des maladies susceptibles d’être évitées grâce aux vaccins. Ces recommandations comprennent les rappels aux patients, la diffusion de l’information par téléphone, par cartes postales, brochures, e-mails, télévision et journaux, par des conférences à des communautés et professionnels de la santé, des participations à des événements publics, bref, il convient de saisir toute occasion ( par exemple un patient qui demande un antibiotique et des bandages pourrait bien avoir besoin d’un rappel antitétanique. [12]…

 

Comment peuvent-ils ne pas savoir ?

 

Bien que les médecins et les pharmaciens soient littéralement bombardés au cours de leur « formation  continue », il est étonnant de prendre conscience de tout ce qu’ils ne savent pas au sujet des vaccinations.

 

De récentes histoires nous montrent que les vaccins ne sont pas conservés dans les meilleures conditions ; que des vaccins périmés sont encore utilisés et qu’il existe un problème avec des seringues réutilisées. Au cours de la dernière décade, 130.000 patients américains auraient été potentiellement ainsi exposés à l’hépatite B, l’hépatite C, etc. Tout ceci ayant nécessité une campagne dont le slogan était « une aiguille, une seringue et rien qu’une seule fois ». Comment se fait-il qu’il faille encore apprendre pareilles choses aux médecins ? [14]…

 

En outre, je parie que les médecins ne peuvent même pas citer les ingrédients, comme les quantités d’ingrédients présents dans chaque vaccin. Je veux parier aussi qu’à part une petite fièvre et une rougeur au point d’injection, les médecins ne connaissent pas les risques ou effets secondaires. Savent-ils seulement que certains vaccins contiennent encore du mercure – avec des taux supérieurs aux taux recommandés par les normes de sécurité de la FDA ?...Pensez-vous que les médecins lisent les études qui ont clairement établi un lien entre les vaccins et l’autisme ? Par exemple, les études du Dr Wakefield et toutes celles qui ont  confirmé ses recherches ? Je me permets d’en douter. Ils sont trop occupés à lire les articles publiés dans des journaux comme Pediatrics écrits la plupart du temps par des membres des conseils d’entreprise de l’industrie pharmaceutique. Des articles qui leur apprennent comment s’y prendre avec des parents qui s’opposent aux vaccinations…Bref tout ce qui est susceptible d’augmenter les taux de vaccinations.

 

Tout ce qui est enseigné aux médecins et aux pharmaciens peut être résumé par un seul mot : propagande. Ils apprennent ce que Big Pharma veut qu’ils apprennent et ils contribuent ainsi à remplir ses poches même si cela peut détruire des vies.

 

Si l’on se fonde sur leur comportement passé, les compagnies pharmaceutiques semblent avoir perdu toute crédibilité. Va-t-on encore croire ces gens sur parole quand ils disent que les vaccins sont sans danger alors que l’argent et les profits sont à ce point susceptibles d’influencer leur réponse ?

 

Source: Vactruth 

  

Références:

 

1. www.vaccinationcouncil.org/2011/11/17/smoke-mirrors-and-the-disappearance-of-polio/

2. www.askdrsears.com/topics/vaccines/inside-vaccine-book

3. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/04/11/vaccination-impact-on-childrens-health.aspx

4. http://bostonreview.net/BR35.3/angell.php

5. http://jutiagroup.com/20120412-vaccine-therapies-hold-promise-for-investors-stephen-dunn/

6. www.cdc.gov/vaccines/ed/courses.htm

7. www.immunizationed.org/

8. www.eqipp.org/index.cfm?nfstatus=401&nftoken=00000000-0000-0000-0000-000000000000&nfstatusdescription=ERROR%3a+No+local+token

9. www2.aap.org/immunization/pediatricians/communicating.html

10. www.aafp.org/online/en/home/publications/news/news-now/education-professional-development/20120409vaccinesafetycurriculum.html

11.www.pharmacist.com/Content/NavigationMenu3/ContinuingEducation/CertificateTrainingProgram/PharmacyBasedImmunizationDelivery/Pharmacy_Based_Immun.htm

12. www.uspharmacist.com/content/d/feature/i/783/c/14501/

13.www.pharmacist.com/AM/Template.cfm?Section=Pharmacist_Immunization_Center1&template=/CM/ContentDisplay.cfm&ContentID=28075

14. www.oneandonlycampaign.org/about/the-campaign

15. www.thehealthyhomeeconomist.com/six-reasons-to-say-no-to-vaccination/

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 21:12

Ce récit bouleversant, c'est celui de Sandrine, qui a déclenché une sclérose en plaques à 18 ans, un mois seulement après avoir été vaccinée contre l'hépatite B en 1994, en France. Depuis 19 ans, la maladie a inlassablement progressé au point que Sandrine ne sait plus ni marcher, ni parler, ni même manger. Son état nécessite donc des soins constants, que lui prodiguent avec amour et compassion ses admirables et très courageux parents. Ceux-ci sont toutefois très angoissés, et on les comprend, à l'idée de ce qui arrivera à leur fille une fois qu'ils ne seront plus là pour s'en occuper, et ce d'autant plus que la "justice" les a déboutés!  En découvrant ce cas, vous pourrez vous rendre compte à quel point même les cas les plus dramatiques d'hépatite B ne se soldent pourtant jamais par un sort aussi tragique en termes de qualité de vie...

 

Voir l'extrait de "Vaccins, le Virus du doute" (voir entre 14'41'' et 19'30'')   

 

Père de Sandrine (5)« Les symptômes sont apparus relativement vite, dès février ’94, un mois grosso modo après la vaccination. Elle était en pleine santé ; elle était heureuse de vivre etc. – Du jour au lendemain, elle se retrouve dans un fauteuil roulant et l’on se dit : on l’a fait vacciner pour la protéger. Donc je me dis, on l’a fait vacciner pour la protéger, hein c’est ça l’objectif, et résultat, elle est plus malade encore que si elle n’avait pas été… Donc, voilà, moi ça me fait hurler de rage ça c’est clair. »

 

Le lien entre la maladie de Sandrine et la vaccination avait été suggéré à l’époque par le neurologue qui l’a diagnostiquée, mais rien d’officiel n’avait été écrit. Depuis, l’état de Sandrine nécessite une présence de chaque instant.

 Sandrine--fauteil-1-.JPG 

« C’est une vie qui est fichue en l’air. C’est ça qu’il faut que les gens voient ! C’est que, ma fille avait 18 ans à l’époque. Ca fait 19 ans qu’elle est comme ça maintenant. »

 

Sandrine-plage.JPG

Sandrine--mere-et-seringue.JPGLa maman : « Une seringue toutes les 10 minutes pour qu’elle ait bien le temps de digérer chaque seringue. » (note d'IC: via une sonde gastrique donc)

 

Journaliste : « Elle ne peut plus manger ? »

 

La maman : « Non, plus du tout ! »

 

Le papa : « Il paraît tout à fait logique de demander des compensations, non pas strictement financières ; ce n’est pas ça qui lui rendra effectivement la santé, c’est clair, mais au moins aménager. Moi, ce que je veux c’est aménager son existence à partir du moment où nous ne serons plus en mesure de nous en occuper. »

 

Pere-Sandrine--6-.JPG

Comme des centaines d’autres familles dans le même cas, les parents de Sandrine ont alors saisi la Justice. Sans succès !

 

Le papa : « Les experts ont dit que, compte tenu de la chronologie des évènements, il pouvait y avoir un lien effectivement avec le vaccin hépatite B, mais ils ne pouvaient pas prouver le lien vraiment établi entre la vaccination et la pathologie. Mais le tribunal, lui, a retenu effectivement cette absence de démonstration de lien de causalité. Donc, nous avons été déboutés purement et simplement. »

 

Depuis 1998, 2600 familles ont signalé des effets secondaires graves suite à ce vaccin. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Pour certains médecins le doute subsiste.

 

Pour estimer le risque, le Dr le Houezec (pédiatre) s’est plongé dans les chiffres de l’Assurance Maladie. Nombre de vaccins vendus, cas de scléroses en plaques, il en a fait des courbes.

 

Vaccin-HB--le-houezec-.JPG« Si on compare les deux courbes, (celle des) scléroses en plaques et (celle des) ventes de vaccins, on s’aperçoit que 1994, 1995 et 1996, ce sont les trois années où il y a eu le plus de vaccins vendus en France et, comme par hasard, c’est juste à ce moment-là qu’on a une augmentation du nombre de scléroses en plaques nouvelles et du nombre de maladies neuro-dégénératives graves. »  

 

Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Biologicals, (= section Vaccins) à une conférence sur les facteurs-clés de la réussite de son entreprise au cours de son histoire, le 27 juin 2012, au Cercle du Lac:

 

Jean-Stephenne-copie-1.JPG

 

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (voir l'entièreté des propos disponibles sur youtube.)

 

Télécharger cet article en pdf: ICI

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 12:05

29 juillet 2012, Par Gianelloni

  

Ouganda--1-.jpg

 
Avant d'aller en Ouganda, je savais tout sur Bill Gates et sa campagne de vaccination à coup de milliards de dollars. J'avais lu des récits sur lui allant dans des villages africains perdus et vacciner des enfants contre la rougeole au pistolet. Je connaissais les milliers de cas d'enfants en Inde qui devenaient paralysés après injection d'un vaccin polio. J'avais fait des recherches sur des enfants africains atteints de la ''maladie du hochement de tête''  (http://www.rue89.com/2012/03/01/la-maladie-du-hochement-de-tete-touche-les-enfants-de-louganda-et-du-soudan-229831) immédiatement après une vaccination. J'ai écouté les interviews où Bill Gates nomme sa campagne de vaccination ''contrôle des populations''. Mais comme pour beaucoup de choses, nous n'y croyons vraiment que quand nous le voyons de nos propres yeux.


Pendant le temps passé en Ouganda, je l'ai vu.
Cela ne faisait pas dix minutes que nous avions quitté l'aéroport que j'ai vu les grandes banderoles suspendues. La campagne de vaccination de Bill Gates était passée dans la ville la semaine précédente. On lisait sur de grandes affiches ''Tout enfant de moins de 5 ans peut venir se faire vacciner gratuitement contre la polio et la rougeole''. Aië. Bon, ai-je pensé. Ça s'est passé la semaine dernière. Je ne voulais pas en être témoin.


Et j'en ai été témoin ensuite.

Nous avons passé une journée dans un village d'une zone éloignée, chez une jeune dame qui élève 26 enfants orphelins. Elle s'occupe aussi d'une école avec environ 96 gamins.


Voici le pays, la maison et l'école :

 

Ouganda--2-.jpg

 

Ouganda (3)

 

Les élèves nous ont accueillis avec un sketch. Ils tenaient des affiches représentant leurs épidémies d'enfance actuelle. Fièvre jaune, malaria, HIV, diarrhée, etc... puis, le sketch montrait comment le corps combat la maladie grâce aux globules blancs. L'un des enfants était ''un globule blanc garde du corps'' qui protégeait le corps. C’était un sketch très sympa et intéressant. Aucun enfant ne tenait d'affiche qui parlait d'autisme ou d'asthme ou d'allergies ou de troubles d'hyperactivité. Ou d'aucun trouble auto-immun qui affecte actuellement 1 enfant américain sur 6.

 

Ouganda--4-.jpg

         Le "sketch"

 

Les enfants ougandais ne reçoivent pas non plus 49 doses de 14 vaccins. [sous-entendu : comme les petits américains] Ils ne brandissaient pas non plus d'affiches qui disaient 'coqueluche' ou rougeole ou polio ou varicelle ou hépatite B. Non, rien de tout ça. Les enfants de ces villages écartés sont malades et meurent de malnutrition et de conditions de vie sans hygiène. Ils ne meurent pas de sous-vaccination et ils ne sont pas victimes d'une sur-vaccination. Ils manquent tout simplement de nourriture, d'eau et de soins d'hygiène.

 

Ouganda--5-.jpg

 

D'eau...
Ils boivent la même que celle dans laquelle ils se lavent.
De soins d'hygiène...

Cette eau provient de sources d'eau sale stagnantes. Ils se lavent sur un sol sale. Ils mangent dehors sur le même sol sale.

De nourriture...

La photo ci-dessous montre une cuisine à ciel ouvert où les enfants ne mangent qu'UN seul repas par jour.

 

Ouganda--6-.jpg

 

Et une petite fille toute nue souffrait de rougeole. J'ai demandé pourquoi.

On m'a dit que quelqu'un était venu dans le village deux semaines auparavant et avait fait des vaccinations contre la rougeole. Maintenant la fillette a la rougeole. Ils l'ont laissée dans une bassine d'eau pour lutter contre les démangeaisons. Cela fendait vraiment le cœur de la regarder.

 

Sans moyens médicaux pour les soigner, ils doivent se débrouiller par la suite avec ce que nous appelons ''les soins préventifs''. Ha !

 

Ouganda (7)

 

Je me fiche de qui vous êtes ou quelle est votre philosophie sur les vaccins, il n'y a pas de logique au monde qui peut expliquer qu'en allant dans un village perdu avec des enfants qui ne font qu'un seul repas par jour et n'ont jamais eu d'eau potable correcte...on leur fasse une vaccination. Sérieusement ?

 

Ouganda--8--copie-1.jpg

 

Pensez-y. Pouvez-vous imaginer aller vers cette précieuse petite fille et lui dire : ''Je sais que tu meurs de faim, mais voici à la place un vaccin contre la rougeole. Je te promets que cela va te donner une meilleure santé que la nourriture ou l'eau.''

On vit une époque terrifiante où la simple logique n'existe plus.

Nourriture et eau, non. Vaccins, oui. Et d'innocents enfants souffrent des conséquences.

 

Ouganda--9-.jpg

 

C'est absurde.

Voici ce que nous avons fait. Nous leur avons montré à quoi ressemblait vraiment l'hygiène.
Nous leur avons donné un système pour l'eau.(montré ci-dessus).

Et nous leur avons apporté une vache et du riz et des haricots pour une année.
Et nous avons mis du vernis à ongles. Parce que les petites filles veulent se sentir appréciées et jolies.

 

Ouganda--10-.jpg

 

Ouganda--11-.jpg

 

Et nous sommes tombés amoureux de la fillette avec la rougeole et avons tenté d'arrêter ses démangeaisons. Ils veulent se rendre compte que des gens prennent soin d'eux.


Ils ne veulent pas errer affamés autour de leur village perdu et les seules personnes qui se présentent sont des gens qui sont là pour leur enfoncer une aiguille dans le bras et les rendre malades.


De temps en temps, quand j'écris un billet, ça me rend fou. J'aime y penser comme à une juste colère.
C'est un billet de juste colère...


''Parlez pour ceux qui ne peuvent le faire par eux-mêmes, pour le droit de tous les indigents. Parlez et jugez équitablement ;défendez les droits des pauvres et des nécessiteux'' Proverbes 31:8-9


Voici une photo de la famille Gianelloni qui s'est occupée de ce village en Ouganda (extraite de leur site):

 

Ouganda--12-.png

 

Sources: l'Echelle de Jacob; site de la famille Gianelloni

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 21:26

vactruth inde

Par Christina England, Vactruth, 27 juillet 2012.

 

Dans les quelques derniers mois, les vaccinations ont causé le décès de huit enfants en Inde et en ont laissé d’autres sévèrement malades. Le décès le plus récent à avoir été rapporté est celui d’une petite fille de 3 mois, qui est décédée seulement quelques heures après avoir reçu un vaccin pentavalent (= 5 vaccins en un)

 

La petite Tanujasree a reçu la deuxième dose d’un vaccin pentavalent mercredi dernier à 9H30 du matin mais elle est malheureusement décédée quelques heures plus tard. Son père, Ramarao, de la localité de Mettupalayam, a raconté au journal The Hindu qu’il avait amené son bébé au Centre de Santé de Vadima Nagar pour sa vaccination mais son état de santé a rapidement commencé à se dégrader. The Hindu a rapporté que le bébé fut très rapidement ramenée inconsciente au Centre de Santé :

 

« Après être rentrée à la maison, Tanujasree est devenue agitée et à commencer à pleurer. A 11H30 du matin, le bébé a perdu conscience, suite à quoi les parents l’ont immédiatement ramenée au centre de santé. 

 

Le staff médical a alors examiné l’enfant et a alors informé les parents que la petite se trouvait dans un état grave. Ramarao et sa femme ont alors amené en urgence leur petite fille à l’Hôpital des Enfants d’Egmore où ils n’ont pas pu lui prodiguer un traitement efficace et où elle est décédée quelques heures plus tard. » (1)

 

Quand un décès survient après une vaccination, des excuses sont habituellement avancées pour exonérer les vaccins de toute responsabilité et ce cas-ci ne fait pas exception à la règle, puisqu’il a été prétexté que la mère de Tanujasree avait allaité le bébé peu de temps après qu’elle ait été vaccinée.

 

Pour persuader désespérément les parents indiens que les vaccinations sont sures et qu’ils doivent continuer à faire vacciner leurs enfants, les officiels de santé ont aussi fait deux autres tentatives de dissimulation (des causes) probables du décès de l’enfant en affirmant que :

 

« Seize autres enfants ont été vaccinés avec la même fiole. Le même lot de vaccins a été utilisé pour vacciner beaucoup d’autres bébés de la ville. Ceci est un vaccin qui a déjà été essayé et testé et il n’y a pas de raison de paniquer. »

 

Ce que les officiels ont oublié de dire, c’est que cette petite fille n’était pas la première à décéder avoir reçu le vaccin pentavalent en Inde au cours des derniers mois. Cette vaccination était la première a être lancée à Kerala et à Tamil Nadu en décembre 2011 et est actuellement administrée aux enfants de 6, 10 et 14 semaines. La vaccination est censée protéger les enfants de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche, de l’haemophilius influenzae de type b et de l’hépatite B ; cependant, les premiers résultats n’ont pas été encourageants. En mai, la ville de Kerala avait enregistré un total de quatre décès d’enfants après cette vaccination, ce qui avait suscité la critique un peu partout en Inde. (2)

 

Le vaccin pentavalent n’est pas le seul à avoir causé la mort d’enfants cette semaine. Il y a quelques semaines, l’Express Tribune (3) a rapporté que 3 enfants sont morts et que 3 autres sont tombés gravement malades après avoir reçu des vaccins périmés contre la rougeole dans un dispensaire de Banjot Manglawar.

 

L’Express Tribune a rapporté que :

 

« Six enfants de là ont commencé à frissonner et à vomir peu de temps après l’administration du vaccin.

 

Ils furent ensuite conduits à l’hôpital universitaire du Groupe Saidu. L’un d’entre eux est mort en chemin, deux autres sont décédés à l’hôpital et les autres furent hospitalisés dans un état critique. »

 

Et si cette situation n’était déjà pas suffisamment tragique, l’Express Tribune a rapporté que ces enfants mourants et malades furent traités dans des conditions extrêmement mauvaises et ayant même dû reposer par terre à l’hôpital dû au manque de place.

 

Le Dr Alladin a raconté à l’Express Tribune que :

 

« Tous les enfants furent traités au service des urgences. Ils avaient des symptômes d’hépatite. Cependant, nous n’avons pas été capables de diagnostiquer le problème parce que nous ne savions rien au sujet des vaccins qu’ils avaient reçu… »

 

Vous pourriez avoir pensé que toutes la date d’expriration de toutes les vaccinations aurait été vérifiée, et tout particulièrement après que 3000 enfants avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé dans le Sud Waziristan, quelques semaines au préalable.

 

A la mi-juin, il était signalé que 3000 jeunes enfants vulnérables avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé. Dans un article à présent retiré du net, l’Express Tribune avait rapporté qu’en juin de cette année, 3000 enfants vulnérables de moins de 5 ans avaient reçu des gouttes d’un vaccin anti-polio périmé dans plusieurs cliniques de la région de Shakai, à Aslam. Un responsable officiel avait raconté à l’Express Tribune que les fioles de vaccins périmés avaient été immédiatement saisies et qu’un rapport avait été rendu auprès du bureau de l’adjoint du représentant politique local du district de Wana, déclarant que les gouttes de vaccin polio étaient périmées depuis un mois lorsqu’elles furent administrées.

 

Le Journal « The Tribune » a rapporté que les gouttes du vaccin avaient affecté un certain nombre d’enfants, y compris  l’enfant de Muhammad Nawaz Kehl qui a souffert des effets secondaires négatifs d’un vaccin polio périmé. Muhammed a raconté à l’Express Tribune que le 14 juin, une équipe de vaccinateurs s’est présentée chez lui à Landi Noor (Shakai) pour vacciner son enfant contre la polio. Shah Zeb reçut quelques gouttes d’un vaccin polio périmé. Au cours de la nuit, la température de l’enfant  grimpa rapidement et dès le matin, il dut être transporté à la clinique Noor Muhammad de Wana Bazaar.  Monsieur Kehl a précisé :

 

« A la clinique, les médecins nous ont raconté que l’enfant avait fait une infection pulmonaire.

 

Le lendemain mati, nous avons appris que d’autres enfants de Landi Noor avaient également souffert de fortes fièvres. Mais nous n’avons jamais pensé qu’ils auraient pu tomber malades la suite à  la vaccination.

 

Nous voulons immuniser nos enfants, mais nous ne voulons pas les tuer en leur faisant administrer des vaccins périmés. Il faudrait organiser une enquête pour découvrir ce qui s’est vraiment passé. »

 

Ce papa a parfaitement raison car des vaccins périmés sont potentiellement très dangereux comme d’autres parents de Banjot Manglawar en ont fait l’expérience à leurs propres dépens. Ce qui est encore plus scandaleux à propos de cette affaire, c’est que, comme l’a rapporté l’Express Tribune, le gouvernement avait essayé de garder tout l’affaire secrète mais elle finit malgré tout par être connue du public parce que d’autres enfants affectés par ces gouttes de vaccin durent être amenés aux deux cliniques de Shakai et Wana Bazaar pour y recevoir des soins.

 

Il est regrettable que le compte rendu original de cette affaire ait  étrangement disparu d’internet quand j’ai voulu préciser les liens. Quand pareilles choses se passent, je ne peux que me demander ce qu’il y a à cacher et pourquoi.

 

Pour prouver que je n’ai rien imaginé au sujet de cette histoire, je tiens à signaler que le journal « Ahmadiyya Times » a également rapporté la même histoire qui semble avoir, elle  aussi, été supprimée. (4)

 

Quand ces tragédies prendront-elles fin ? L’Inde a suffisamment de problèmes sans que l’on y rajoute l’administration de dangereux vaccins périmés à des bébés souvent malades et vulnérables. Ce dont ces enfants ont réellement besoin, c’est d’eau pure et d’une nourriture décente et pas que l’on leur administre des substances toxiques périmées dans leurs petits corps.

 

Les membres de cette équipe qui a vacciné ces petits enfants avec des produits périmés devraient être tenus responsables. Si, dans un supermarché on avait vendu de la viande périmée et que des enfants en étaient décédés, la compagnie en question serait poursuivie en justice et pourrait être condamnée à débourser des millions de dollars. Mais quand il s’agit de vaccinations, les membres de l’équipe qui ont provoqué le décès de ces enfants n’auront sûrement rien de plus qu’une simple réprimande.

 

Source : Vactruth

  

Références :

 

1.  The Hindu 3-month-old girl dead hours after vaccination in Chennai http://www.thehindu.com/news/cities/chennai/article3628673.ece?homepage=true#.T_4kI-fSRHI.gmail

 

2.  The Times of India Two Infant Deaths After Vaccination in Tami Nadu http://articles.timesofindia.indiatimes.com/2012-07-13/chennai/32662981_1_pentavalent-vaccine-immunization-programme-aefi

 

3.  Hati Cheri India serves up costly cocktail of vaccines   http://www.dadychery.org/2012/05/01/pentavalent-vaccines-promoted-by-who-despite-deaths/

 

4.  Express Tribune Anti-measles drive: Expired vaccines claim three lives in Swat

http://tribune.com.pk/story/406079/anti-measles-drive-expired-vaccines-claim-three-lives-in-swat/

 

5.  Ahmadiyya Times Pakistan Over 3000 children given expired polio drops. http://ahmadiyyatimes.blogspot.co.uk/2012/06/pakistan-over-3000-children-given.html

 

Photo : Flickr

 

Peut-on réellement croire qui plus est à ces excuses de « vaccins périmés » dès lors que tous les professionnels de santé sont censés pouvoir lire et compter au moins jusque 10 ?

 

N’est-ce pas là plutôt une Xième tentative pour sauver l’image des vaccins ?

 

Il ne faut pas oublier non plus que des vaccins non périmés ont déjà maintes fois été associés dans le monde à des décès d’enfants plus que suspects. Mais non, il s’agit à chaque fois d’innocenter les sacrosaints et intouchables vaccins.

 

Les officiels sont d’ailleurs dans une telle panique qu’ils ne se rendent même plus compte du ridicule et de la non plausibilité totale des excuses bidon qu’ils donnent, comme par exemple en invoquant le fait que la mère de la petite Tanujasree avait allaité cette enfant peu de temps après la vaccination (laissant ainsi presque supposer que le lait de la mère aurait été « mortellement empoisonné » pour justifier le décès) !

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 14:39

25 juillet 2012

 

Par Philippe Mercure (la Presse)

 

Fabriquer 10 millions de vaccins contre la grippe en 30 jours: c'est le défi qu'avait lancé l'armée américaine à la petite boîte de Québec Medicago (T.MDG). Un défi qu'elle vient de relever avec brio dans son usine flambant neuve de Durham, en Caroline-du-Nord.

 

Les investisseurs ont salué cette étape cruciale pour l'entreprise faisant grimper hier le titre de Medicago de 5,5% ou 3 cents. L'action a clôturé à 57 cents à la Bourse de Toronto.

 

Le chef de la direction de l'entreprise, Andy Sheldon, a affirmé hier par voie de communiqué, que ce test concluant démontre la capacité de Medicago à «jouer un rôle de premier répondant en cas d'éclosion de pandémie de grippe».

 

À la suite de ce test réussi, la Defense Advanced Research Projects Agency devrait verser un million de dollars à Medicago en vertu de l'entente signée entre les deux parties. L'agence a déjà versé 19,8 millions US à Medicago pour diverses autres étapes franchies.

                              

Rappelons que Medicago s'était mise sur la carte lors de la pandémie de grippe A (H1N1), en 2009, lorsqu'elle avait réussi à produire un vaccin expérimental plus rapidement que les grandes entreprises pharmaceutiques. Intéressée, l'armée américaine avait alors demandé à la société de Québec de construire une usine sur le sol américain pour l'aider à lutter contre les pandémies.

 

Source: Affaires.lapresse.ca

 

Des fois, on se dit : qu’est-ce qu’il faudra de plus aux gens pour se réveiller ?

 

« Des étapes déjà franchies » et chèrement payées, un rôle d’ores et déjà qualifié de « crucial » alors qu’aucune pandémie n’a encore éclos et que cela est pourtant par définition imprévisible (sauf pour ceux qui les créent), une entente et un partenariat avec l’ARMEE américaine pour une question dite de « santé », un vaccin expérimental dont il s’agit de produire énormément de doses, des pandémies tant attendues et la grippe aviaire dont on réentend de plus en plus parler ces temps-ci, l’implication de l’armée, des propos comme ceux de Mme Testori de la Commission européenne non élue (et qui ne cesse de trahir le peuple) qui disait publiquement souhaiter que cette même Commission décide arbitrairement qui et combien de gens devront être vaccinés la prochaine fois …. mais à part cela, certains ne voient toujours pas clairement se dessiner la menace bien réelle de vaccination obligatoire.

 

Une fois encore, c’est vraiment à se demander ce qu’il leur faut…

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 11:54

Vous avez dit "CONSENTEMENT ECLAIRE" ? 

 

Ellen Bown, 25 juillet 2012

 

La définition légale du consentement éclairé est tout à fait claire ; le patient doit recevoir tous les détails impartiaux et objectifs concernant tous les risques et/ou inconnues qui peuvent survenir après l’administration d’un vaccin, les bénéfices du vaccin, ainsi que toute l’information détaillée concernant toutes les alternatives.

 

Il est évident que c’est à la profession médicale qu’appartiennent la charge et la responsabilité de fournir toute cette information.

 

Aux Etats-Unis nous trouvons dès le départ une contradiction. En effet le Département de la Santé signale sur son site que « pour pouvoir prendre une décision, les parents et leurs enfants doivent recevoir une information sur le traitement offert.

 

Si vous avez l’impression de ne pas avoir compris ou si vous ne disposez pas d’une information suffisante, il vous appartient toujours de poser les questions suivantes.

 

Par exemple :

 

*  Que comprend exactement le traitement ?

*  Quels bénéfices le médecin en attend-il ?

*  Quelles sont les chances de pouvoir bénéficier de ces avantages ?

*  Quels en sont éventuellement les risques ?

*  S’il y a des risques, sont-ils graves ou mineurs ?

*  Que se passera-t-il si l’enfant ne reçoit pas le traitement ?

*  Y a-t-il des solutions alternatives ?

 

Cette liste a trait à toute l’information que doit recevoir le patient pour pouvoir donner son consentement. En l’absence de toute cette information, on peut dire que la profession médicale ne permet pas au patient de prendre une décision véritablement éclairée.

 

L’Association Médicale Britannique (BMA) écrit :

 

« Obtenir le consentement d’une personne est un processus, et non un simple événement. Fournir l’information fait partie de ce processus. L’information doit porter sur les risques possibles et sur les avantages, et d’une manière telle que le patient ait la possibilité de comprendre. Les médecins doivent également répondre avec honnêteté aux questions qui leur sont posées et d’une manière aussi complète que le demande son patient. Le consentement pourra seulement être obtenu après que le patient ou ses parents auront eu la possibilité d’examiner l’information et d’aboutir à une décision. »

 

L’Association Médicale Britannique précise également :

 

« Les parents ont le droit de recevoir une information non biaisée, pour qu’ils puissent faire un choix éclairé par rapport à la vaccination de leurs enfants. «  Les professionnels de la santé ont le devoir de mettre à disposition des parents une information actualisée, précise et basée sur des preuves. De cette manière, chaque famille aura la possibilité de faire une évaluation éclairée des risques connus et relatifs aux différentes options, y compris les risques que pourrait représenter l’abstention. Les parents ont droit à une information médicale qui est objective, équilibrée et non politisée.» (2)

 

Rien dans tout ce que j’ai pu lire tout au cours de ma recherche sur ce sujet ne s’est avéré indépendant de la politique.

 

[…]  Si le Département de la Santé ne fournit pas d’une manière non biaisée tous les détails aux professionnels de santé, comment ces derniers pourraient-ils être réellement informés des faits et comment pourraient-ils correctement la répercuter aux patients ?

 

Si les médecins ne sont pas mis au courant de l’existence des réactions graves éventuelles, comment leur serait-il possible de répondre aux questions des patients d’une manière objective ? J’ai personnellement posé la question à mon propre médecin pour savoir s’il avait pris la peine de faire une recherche indépendante concernant la vaccination HPV. Il m’a malheureusement répondu qu’il s’était fié à l’information que le gouvernement lui avait fait parvenir. Je puis supposer que, dans ce pays, chaque médecin de famille aurait donné la même réponse.

 

La même lettre du Département de la Santé datée du 2 mai 2008 précise :

 

« Le JCVI* a recommandé que l’exécution du programme de vaccination HPV soit effectué par le biais des écoles afin de bénéficier d’un maximum d’efficacité. »

 

(*JCVI= Comité britannique des vaccinations)

 

Il semble que ce soit là exactement tout ce que les Centres de Santé de première ligne aient fait. Les jeunes filles rentraient à la maison avec une brochure et un formulaire de consentement (reçus à l’école). Les brochures ne mentionnaient tout simplement pas tous les détails nécessaires à la prise d’une décision éclairée ; ils ne donnaient pas la liste de toutes les réactions possibles et ne mentionnaient pas les alternatives à cette vaccination. Je me suis procurée une de ces brochures auprès d’un médecin généraliste, la brochure n° 301778. Sur la première page on peut voir la photo d’un téléphone portable et le message suivant : « Je viens de faire mon vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Pas de problème. »

 

Il s’agit ici d’une infraction à la section 5 partie 86 du « Medines Act »  de 1968 qui interdit des brochures qui : A) décrivent faussement un produit, B) sont susceptibles d’induire en erreur quant à la nature, la qualité d’un produit, l’utilisation ou les effets de produits médicaux pareillement décrits.

 

La vaccination n’est pas une vaccination contre le cancer du col de l’utérus, mais une vaccination contre le HPV. La vaccination est donc faussement décrite.

 

La brochure stipule « vaincre le cancer du col de l’utérus » au bas de la couverture. Ces mots induisent également en erreur par ce que le vaccin ne vainc pas le cancer du col. En fait, et la chose est confirmée par les fabricants, le vaccin peut en fait augmenter votre risque de faire un cancer si vous avez déjà été exposé au virus.

 

En outre, nous nous ne saurons pas avant au moins trente ans si le vaccin a quelque impact sur le cancer du col de l’utérus. Au stade où nous nous trouvons les revendications ne peuvent être justifiées.

 

La brochure ne donne pas la liste du moindre effet secondaire grave. La seule chose qui est mentionnée est celle-ci : « D’autres effets secondaires graves sont extrêmement rares et une infirmière sait comment s’en occuper  En suggérant qu’une infirmière  est capable de s’occuper des effets secondaires graves de la vaccination, on donne l’impression que même les effets graves ne peuvent faire l’objet de la moindre inquiétude alors que ce n’est pas du tout le cas.

 

La brochure ne vous renvoie pas non plus à un site internet pour plus de détails mais tous les parents ne sont pas nécessairement compétents et beaucoup ne disposent pas d’un ordinateur à la maison ou n’ont pas l’argent pour en acheter un. Les personnes qui se trouvent dans ces positions sont-elles à même d’effectuer d’autres recherches alors que la brochure donne clairement l’impression qu’il n’y a pas de problèmes avec le vaccin ?

 

[…]  La brochure d’informations PIL destinée aux patients est le seul document qui  donne une information plus détaillée des effets secondaires du vaccin. Malgré tout, ce document ne permet pas aux parents de donner un consentement pleinement éclairé du fait qu’il ne donne aucun détail sur les alternatives au vaccin. Donc, sur certains points, ce document est susceptible d’induire en erreur. Ce document se trouve dans la boîte qui contient le vaccin, du fait que ce dernier doit légalement être accompagné de ce document destiné à être remis par le médecin au patient au moment de la vaccination. Le patient doit aussi pouvoir disposer du temps suffisant pour pouvoir le lire dans son entièreté. Ceci pose évidemment plusieurs problèmes, tout spécialement quand le vaccin est administré à l’école :

 

1.  Aucune des écolières que je connais, y compris ma propre fille, n’a jamais pu recevoir ce document PIL, et ce, même pour d’autres types de vaccinations.

 

2.  Même si ce document était donné aux élèves, auraient-ils le temps de le lire et d’en comprendre toutes les implications ? (Je ne puis imaginer que l’infirmière ou le médecin puissent attendre une demi heure pour permettre à chaque étudiante de lire la brochure avant d’accepter (ou non) la vaccination alors qu’une file d’autres élèves attendent d’être vaccinées. Tout cela prendrait beaucoup trop de temps et serait en outre trop coûteux.)

 

3. Dans la plupart des cas, les parents n’ont jamais entendu parler de cette brochure. On ne les y renvoie pas non plus. Les parents ne voient même pas ce document quand ils signent le formulaire de consentement.

 

La plupart des parents ignorent que ce document peut être téléchargé à partir d’internet. Il faut aussi noter que, selon la « Loi Gillicks », un enfant peut refuser ou au contraire accepter une vaccination contre l’avis de ses parents. « Sans de telles situations, il faut évaluer dans quelle mesure un enfant est capable de fournir un consentement valide- ce qui est connu sous le nom de « Compétence de Gillick ». Cette phrase découle de l’affaire de Gillick contre l’Autorité de Santé de Norfolk et Wisbech qui a été tranchée en 1985 par la Chambre des Lords.

 

Il a été statué que les patients en-dessous de 16 ans pouvaient consentir à la vaccination ; que le droit parental de pouvoir déterminer le traitement pouvait être suspendu quand l’enfant possède une capacité suffisante de compréhension de ce qui lui est proposé. Pour établir si l’enfant est compétent ou non (selon la loi Gillick), il faut décider si celui-ci a une maturité et une intelligence suffisantes pour comprendre la nature du traitement, les différentes options possibles, les risques que cela implique et les bénéfices. (4)

 

Il est clair que tout ceci est risible quand on sait que même les adultes ne disposent pas d’une information complète.

 

Source : Sanevax

 

Références :

  1. http://www.dh.gov.uk/prod_consum_dh/groups/dh_digitalassets/@dh/@en/documents/digitalasset/dh_4117353.pdf
  2. http://www.bma.org.uk/images/childhoodimm_tcm41-20002.pdf
  3. http://www.lawandbioethics.com/demo/Main/LegalResources/C5/Cunningham.htm
  4. http://www.teachingexpertise.com/e-bulletins/legal-consent-when-and-how-it-needed-school-3749  
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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 22:38

Le 26 juillet dernier, on pouvait lire sur le site Slate.fr un article intitulé "Les vaccins devraient être privés de pub".

 

Petit extrait:

 

«L’image renvoyée par l’industrie pharmaceutique n’est pas bonne, aussi bien dans le grand public que chez les médecins.» C’est l’argument, surprenant dans sa formulation, retenu par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) pour s’opposer à la diffusion de campagnes publicitaires «non institutionnelles» visant le grand public et incitant à la vaccination. En clair, des campagnes financées par les firmes productrices de vaccins.»

 

Surprenant, vraiment?

 

C'est ce qu'il semblera aux gens qui pensent encore très naïvement que les autorités évaluent objectivement les vaccins, en toute indépendance par rapport aux industriels. Il n'en est hélas rien!

 

En réalité, il s'agit plutôt d'un calcul purement stratégique compte tenu des précédents scandales sanitaires et des émissions qui ont de plus en plus révélé les manoeuvres de l'industrie pour vendre à tout prix. Toutefois, lorsqu'il s'agit de grosses multinationales qui pèsent des milliards d'euros de bénéfices et qui emploient des milliers de gens, on peut clairement affirmer que la santé financière et la réputation (car cela va de pair) de ces grands groupes sont classées "raison d'état".

 

C'est pour cela qu'il s'agit en fait plutôt de "ménager l'image des pharmas", déjà très écornée, plus que de veiller à une information de qualité au bénéfice des citoyens.  

 

Et d'ailleurs, un autre extrait du même article de Slate confirme totalement le bienfondé de cette analyse puisqu'il révèle que les officiels veulent surtout préserver à tout prix "l'adhésion du public à la vaccination":

 

« Dans son dernier avis, le Haut Conseil «s’interroge sur l’impact qu’ont pu avoir les campagnes publicitaires sur ces vaccins», et ce d’autant qu’aucune étude scientifique à ce sujet n’a à ce jour été publiée dans la littérature internationale. Il ajoute que la mauvaise image de l’industrie pharmaceutique «conforte dans l’idée que des campagnes publicitaires sur les vaccins pourraient en définitive avoir un effet négatif vis-à-vis de l’adhésion à la vaccination».

 

En d'autres termes dit aussi l'article "quel que soit le support –Internet, TV, radio, affichage, presse– les campagnes grand public pour des vaccins sont suspendues sine die."



Les industriels ont toujours eu le besoin impératif de la caution et de la recommandation officielles. Dès lors, que la publicité/promotion vaccinale soit désormais intégralement assurée par les autorités "publiques" ne changera pas grand chose aux finances des pharmas, au contraire, cela leur fera des millions d'euros de dépenses publicitaires en moins tout en leur donnant faussement un air "de ne pas y toucher" et une distanciation trompeuse qui feront bien entendu fi de leur infiltration réelle et concrète à tous les échelons décisionnels.



Mais que les industriels "se rassurent", ils ne sont pas les seuls à pouvoir rougir d'avoir diffusé des publicités trompeuses! Ainsi, à côté des firmes commercialisant le Gardasil et le Cervarix qui ont déjà toutes les deux été sanctionnées pour publicité trompeuse, on retrouve aussi une autorité publique comme la Fédération Wallonie-Bruxelles (anciennement. Communauté Française) qui s'était magistralement illustrée avec sa publicité de 80 000 euros pour les vaccins tout au long de la vie, une publicité qui rappelons-le, avait été sévèrement désavouée par le Jury d'Ethique Publicitaire qui l'avait estimée "de nature à induire le consommateur en erreur" parce que contraire aux exigences de loyauté et de véracité!



Cette interdiction publicitaire des firmes viserait surtout les coûteux (et dangereux) vaccins anti-HPV, sans doute parce que les autorités sentent le vent tourner en termes d'inefficacité et d'effets pervers avec augmentation possible du nombre total des cas de dysplasies et de cancers, par "effet rebond" et "vengeance de la Nature" en quelque sorte....

 

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Quoi qu'il en soit le problème est bien moins celui de la publicité des firmes à interdire (ce qui ne ferait pas de mal si les officiels ne prenaient pas le relai) que du remboursement de leurs vaccins à ne pas satisfaire. En effet, on sait très bien qu'une fois le vaccin remboursé - avec l'argent des contribuables bien entendu-, il se crée alors une déduction hélas erronée dans l'esprit du public selon laquelle un tel vaccin (remboursé) serait alors vivement nécessaire. Et de fait, c'est bien parce que les autorités "publiques" ont accepté, en dépit de toute logique scientifique et même du moindre bon sens, de rembourser ces vaccins anti-HPV (au lieu d'organiser une bien plus intelligente gratuité du frottis par exemple), que tant de jeunes filles se sont fait vacciner, puisque bien entendu jamais autant de familles n'auraient accepté un tour de roulette russe à leurs frais pour minimum 500 euros par fille!

 

La question du remboursement des vaccins et du bienfondé des analyses qui y président est donc prioritaire sur la seule question de la publicité des firmes. Car le remboursement d'un vaccin, soyons réaliste, c'est déjà, à lui tout seul, une énorme publicité, que les médecins sont alors invités à relayer sans même plus s'en rendre compte, parce que cela fait partie des données pratiques dont on les gave évidemment bien davantage que de données d'ordre sécuritaire.

 

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 21:47

souris-de-laboratoire.jpg

Un vaccin acellulaire contre la coqueluche augmente effectivement la colonisation de la souche Bordetella parapertussis  chez la souris ; ce fait pourrait expliquer l’augmentation des taux de B. parapertussis  comme résultant de la vaccination acellulaire qui peut avoir contribué à l’accroissement des cas de coqueluche observés au cours de la dernière décade.

 

Long GH, Karanikas AT, Harvill ET, Read AF & Hudson PJ, Proceedings of the Royal Society Biological Sciences, 2010.

 

En dépit d’une vaccination à grande échelle, l’incidence de la coqueluche est en augmentation partout dans le monde. Ce serait en fait l’unique vaccin associé à une augmentation des décès (dus à la maladie) aux Etats-Unis. Bien que la coqueluche soit le plus souvent attribuée à l’infection par Bordetella pertussis, elle peut également être provoquée par un pathogène proche, le Bordetella parapertussis.

 

Alors que le B. pertussis a toujours fait l’objet de la plus grande attention, le B. parapertussis a été  grandement négligé au cours du développement des vaccins contre la coqueluche.

 

Dans cette étude les auteurs ont évalué l’efficacité d’un vaccin acellulaire généralement utilisé contre ces deux agents qui provoquent la coqueluche au cours d’une simple infection, comme au cours d’une co-infection.

 

Leurs observations n’ont pas mis en valeur une quelconque compétition entre le B. pertussis et le B. parapertussis. Les auteurs ont aussi mis en valeur que le vaccin induisait une forte protection contre l’infection avec le B. pertussis chez des souris infectées ou co-infectées.

 

En revanche, la vaccination a provoqué une augmentation 40 fois plus élevée de la colonisation des poumons des souris par le B. parapertussis. Bien que le mécanisme qui pourrait expliquer l’augmentation de cette colonisation n’ait pas été spécifiquement étudié, on suppose qu’il est provoqué par des réponses immunitaires faussées ou affaiblies par le vaccin acellulaire, y compris par la cytokine et la production d’anticorps au cours de l’infection. Bien que ce vaccin se soit montré très efficace contre le B. pertussis, qui était jadis le principal tueur d’enfants, les données récoltées au cours de cette étude tendent à montrer que le vaccin pourrait avoir contribué à l’élévation des taux de coqueluche au cours de la dernière décade et ce, en favorisant l’infection par le B .parapertussis. Bien que soulignant l’extrême prudence dont il s’agirait de faire preuve pour le développement d’un futur vaccin, cette étude veut encourager l’utilisation de vaccins qui visent également le B. parapertussis comme moyen plus efficace de lutter contre la coqueluche.

 

Source: Centre des Maladies Infectieuses de l'Université de Pennsylvanie

 

Encore un vaccin qui fait donc pire que bien, qui s’avère peu ou pas efficace contre la maladie mais sans pour autant être sans risque ! Il est cependant très révélateur, dogmatisme vaccinal oblige, que ces travaux ne suffisent toujours pas à remettre cette vaccination en cause purement et simplement mais servent plutôt à envisager un nouveau vaccin ! Où cela s’arrêtera-t-il ?

 

Ces chercheurs ne sont, à ce propos, pas très au courant quand ils attribuent à la vaccination un rôle supposément décisif dans la baisse des décès post-coquelucheux car, comme rappelé par Marc Girard sur son site,  « le Précis de médecine infantile spécifiait dès 1975 : "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination. »

 

 

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 15:26

AVC

Vertaling door E.V.

 

Het CDC (Centers for Disease Control and Prevention) en de FDA (Food and Drug Administration) hebben een monitoring-programma opgestart voor het opvolgen van bijwerkingen van vaccins in de USA.

 

Tussen 1990 en 2010 werden er 306 gevallen van CVA (Cerebro Vasculair Accident) 6 weken nà vaccinatie genoteerd (maar binnen 2 weken bij 257 patiënten 83,9%). Bij 120 gevallen (39,2%) kwam een herseninfarct voor na de griepvaccinatie en in 40 gevallen (13%) na een vaccinatie tegen hepatitis B en in 20 gevallen (6,5%) na een vaccinatie met het difterie, tetanus en kinkhoest vaccin (acellulaire versie). Het ging hier om een gemiddelde leeftijd van 42 jaar (0,1 tot 94 jaar). 12 Patiënten (4%) kregen minstens 2 vaccins.    Deze wat onevenwichtige resultaten binnen de 6 eerste weken na het vaccineren met een piek in de eerste 2 weken, doet vermoeden dat bij sommige personen dit door vaccinatie zou kunnen worden veroorzaakt. Het is dus meer dan noodzakelijk ook dit gegeven nauwgezet op te volgen en gecontroleerde studies uit te voeren. 

 

Dr Gérard Loeb

 

64ste congres van de l’American Academy of Neurology. Van 21/04/2012 tot 28/04/2012-New Orleans (Louisiana, USA)

 

Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology. (Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.

 

Bron: Sante24.ma

 

Wanneer we weten dat er elk jaar 19 000 CVA's in België optreden en dat 70% van de senioren zich jaarlijks laten vaccineren tegen de griep (zonder het dan nog te hebben over jongere generaties die zich jaar in jaar uit laten inenten tegen hepatitis B, difterie, tetanus, kinkhoest enz),  dan kunnen we ons afvragen hoeveel gevallen van herseninfarcten en dus ook overlijdens, er jaarlijks te wijten zullen zijn aan vaccinaties.

 

Voor alle duidelijkheid hier een samenvattende conclusie van de mortaliteit en morbiditeit statistieken van herseninfarcten  :

 

 "Na een CVA overlijdt 1 op 5 personen binnen een maand. 3/4 van de overlevenden houdt hier definitief bijwerkingen aan over en 1/3 wordt hulpbehoevend voor de rest van zijn leven ». Dit betekent dat 1/4 van de patiënten die door een herseninfarct wordt getroffen, niet hersteld. Bron : association belge « Stroke »

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 13:52

AVC

Un programme des Centers for Disease Control and Prevention et de la Food and Drug Administration vise à surveiller les effets indésirables des vaccins aux USA.

 

Entre 1990 et 2010, 306 cas d'AVC (âge moyen 42 ans, de 0,1 à 94 ans) survenus dans les six semaines après une vaccination  (mais dans les 2 semaines pour 257 patients ; 83,9 %) ont été signalés. Dans 120 cas (39,2%), l'AVC s'est produit après une vaccination antigrippale, dans 40 cas (13 %) après une vaccination contre l'hépatite B et dans 20 cas (6,5 %) après une vaccination antidiphtérique, antitétanique et anti-coqueluche (vaccin acellulaire). Douze patients (4 %) avaient eu au moins 2 vaccins. La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés par la vaccination. Il est nécessaire de poursuivre la surveillance et d'organiser des études contrôlées prospectives.

 

Dr Gérard Loeb

 

64ème congrès de l’American Academy of Neurology.Du 21/04/2012 au 28/04/2012-Nouvelle-Orleans (Louisiane, Etats-Unis)

 

Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology. (Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.

 

Source: Sante24.ma

 

Quand on sait qu’il y a 19 000 AVC chaque année en Belgique et que 70% des seniors se font vacciner annuellement contre la grippe (sans parler des non seniors qui se font aussi vacciner à longueur d’année contre l’hépatite B, la diphtérie ou le tétanos, la coqueluche etc), on ne peut que se demander COMBIEN DE CAS d’AVC, et donc aussi de décès, sont donc annuellement imputables à la vaccination ?

 

Pour rappel, voici la mortalité et la morbidité qu’impliquent un AVC (et qu’on comparera utilement à celles liées à la grippe) :

 

« Après un AVC, 1 personne sur 5 décède dans le mois qui suit. Les 3/4 des survivants en garderont des séquelles définitives et 1/3 deviendra dépendant dans la vie de tous les jours. Concrètement, le 1/4 des patients frappés par un AVC ne reprendront jamais d'activité professionnelle du fait de leur handicap. »  Source : association belge « Stroke »

 

 

 

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 22:26

main, vaccination gantée (Fotolia)

Une dépêche de l'agence Reuters du 18 juin dernier faisait état de la hausse croissante, dans l'état américain d'Orégon, des parents qui font le choix d'un schéma vaccinal alternatif pour leurs enfants.

 

Les auteurs d'une récente étude ont trouvé que le nombre de bébés suivant un schéma modifié de vaccinations a augmenté de 2,5% en 2006 à 9,5% en 2009 dans une région de l'état d'Orégon, aux Etats-Unis. Ils ont ainsi trouvé qu'en dépit d'un nombre accru de visites chez le médecin, ces enfants reçoivent un nombre réduit d'injections par rapport à ce qui est officiellement recommandé.

 

Bien entendu, la dépêche Reuters qui n'a pas pour habitude de faire preuve de suffisamment d'objectivité, reprend des copiers-collers entiers du discours officiel dramatisant et culpabilisateur qui consiste à dire que ces choix de schéma vaccinal alternatif n'ont aucun bénéfice connu mais seulement des risques et que ces parents mettent ainsi inconsidérément la santé de leurs enfants en jeu. On connaît ce (pitoyable) refrain.

 

En réalité, ces chiffres de 2009 dans l'Orégon sont cohérents avec ceux des Etats-Unis tout entiers et démontrent donc qu'un parent sur 10 choisit de recourir à un schéma vaccinal autre que celui officiellement recommandé ou refuse également des vaccins.

 

Pour les chercheurs, les raisons seraient la crainte des parents d'un trop grand nombre d'injections concomittantes, la douleur, le questionnement de l'utilité de certains vaccins et la défiance vis-à-vis des autorités et de l'industrie en général.

 

Aux Etats-Unis, le schéma vaccinal officiellement recommandé pour les enfants est élaboré par l'ACIP (l'Advisory Committee on Immunization Practices) et il est soutenu par l'Académie américaine de pédiatrie et de médecins de famille. Les vaccinations infantiles incluent toutes celles effectuées dans nos pays mais aussi en plus, l'hépatite B (dès la naissance), l'hépatite A, la grippe et aussi la varicelle.

 

Pour la présidente de cette instance "ACIP"', le Dr Carol Baker, "Le schéma vaccinal officiellement recommandé est basé sur des preuves scientifiques indiscutables que les vaccins vont efficacement protéger contre les infections et qu'ils sont sûrs."

 

Des affirmations que le public est sensé croire aveuglément, sur la seule base de l'argument d'autorité. Toutefois, le Dr Baker sait sûrement au fond d'elle-même que ces preuves n'existent pas mais qu'au contraire des preuves accablantes du contraire abondent. Toutefois Mme Baker éluderait probablement le sujet si on la questionnait sur les très intéressants conflits d'intérêts qui règnent en maîtres à l'ACIP, vis-à-vis des pharmas.

 

La dépêche de Reuters explique alors que ce qui a inspiré beaucoup de parents en matière de limitation du nombre d'injections par séance, ce sont des auteurs médecins comme les Drs Stéphanie Cave ou Robert Sears, qui ont par exemple recommandé dans leurs livres respectifs des schémas alternatifs de vaccination.

 

Pour l'auteur principal de cette étude, Steve Robinson, "le problème que nous constatons est que ces enfants reçoivent moins d'injections au total et qu'ils ne rattrapent pas ces doses non effectuées."

 

"Les parents et les médecins ne réalisent pas à quel point il est facile pour ces enfants sous schéma alternatif de prendre du retard." a-t-il encore ajouté.

 

Pour ces "papes de la vaccination", le fait de ne pas avoir reçu toutes les nombreuses doses "officiellement recommandées" comme de gentils et dociles petits moutons est une hérésie. Ils jouent alors aussi sur la notion d'urgence  ("on risque de prendre du retard"!), cfr un de nos récents articles qui s'intitulait justement "L'urgence: un prétexte de choix pour survacciner."

 

Aux Etats-Unis rappelons-le, plusieurs pédiatres ont déjà refusé de suivre des enfants si leurs parents n'avaient pas effectué l'entièreté des vaccinations recommandées par l'ACIP et l'Académie américaine de pédiatrie, ce qui en dit en effet long sur le dogmatisme écrasant qui règne en matière de vaccination.

 

A cours d'arguments, les officiels en arrivent alors à des pseudo arguments pratiques tout à fait affligeants. Un responsable des vaccinations dans l'Orégon affirme alors que le schéma vaccinal officiel a été élaboré pour tenir compte du nombre d'injections nécessaires et des réalités professionnelles des parents (!) Pour le Dr Amanda Dempsey du Colorado, procéder à des schémas vaccinaux alternatifs entraîne un nombre accru de visites ce qui augmenterait le stress des parents (on aura vraiment tout lu ;-)

 

Mais la suite du discours de ce Dr Dempsey est prodigieuse puisqu'elle reconnaît que:

 

"Aucun vaccin n'est efficace à 100%. Par conséquent, même si vous êtes à jour et que vous avez reçu toutes les doses recommandées, si vous êtes entouré de gens porteurs de la maladie, vous êtes à risque."

 

Les aveux de Mme Dempsey doivent donc faire comprendre qu'il y a donc deux choix:

 

1°) le choix de prendre deux fois des risques (ceux du vaccin ET de la maladie puisque même vacciné, on peut donc encore l'attraper) et ce à de multiples reprises, à chaque nouvelle injection ou rappel en réalité.

 

2°) le choix de ne prendre qu'une seule fois les risques, ceux de la maladie naturelle si et seulement SI elle survient.

 

En outre, ces aveux réduisent à néant le mythe des anticorps puisque, sauf pour les gens non répondeurs, avoir reçu "toutes les doses officiellement recommandées" devrait avoir fait produire aux sujets les taux d'anticorps soit disant requis et protecteurs, et qui devraient donc, en toute logique, pouvoir protéger les vaccinés, qu'ils soient entourés de malades ou non!!

 

La dépêche de Reuters se termine par les propos du Dr Baker (non impliquée dans cette étude) qui conclut, de façon purement gratuite, que ces informations sont "de mauvaises nouvelles pour les bébés et les enfants". Elle ajoute encore ceci, en docile mouton: "Ces parents qui limitent le nombre d'injections jouent avec la santé de leurs enfants; les parents devraient être capables de faire des choix médicaux mais je prie pour qu'ils fassent les meilleurs choix, et ne pas suivre le schéma officiel est le mauvais choix."

 

L’essentiel à retenir :

 

- Les officiels restent dogmatiques, ils veulent à tout prix que leurs diktats soient appliqués A LA LETTRE, s’estimant les seuls experts de nos vies et de nos santés (bien sûr tout cela au prétexte de veiller à « Notre Bien »… on connaît !)

 

- On vaccine TROP, TROP TÔT et TROP A LA FOIS. Ne jamais oublier en effet que le système immunitaire d’un enfant n’est pas pleinement mature avant l’âge de 6 à 7 ans d’une part et, d’autre part, que les enfants ne font jamais deux maladies infantiles en même temps (il y a une raison si cela a naturellement été prévu ainsi !) Par ailleurs, la vaccination, sauf exception, ne respecte pas les voies immunologiquement prévues de pénétration des microbes dans l’organisme à savoir la peau et les muqueuses, or en court-circuitant ainsi tous ces mécanismes par le phénomène d’injections dans le flux sanguin de divers microbes bricolés, agrémentés de substances chimiques toxiques qui n’ont aucune place dans l’organisme, même en substances dites « infimes », on facilite ainsi les « bugs immunitaires » en tous genres que sont les allergies, les maladies auto-immunes, les immunodépressions et même les cancers.

 

- Les médecins qui culpabilisent les parents et conseillent de suivre le schéma vaccinal officiel à la lettre omettent malhonnêtement d’avouer au public qu’eux-mêmes, étant enfants, se sont fort bien passés de tous ces nouveaux vaccins qu’ils n’ont probablement pas reçus (grippe, varicelle, rotavirus, pneumocoques, méningites à Hib, à méningocoques, hépatite A et B, ROR etc)

 

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 12:54

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Le 11 juillet dernier, le site Huffington Post publiait une dépêche hallucinante de l'agence Reuters, une agence dont l'indépendance est bien sûr très loin d'être garantie... et pour cause, l'affaire semble être parfaitement "entendue", avec discussions des scénarios possibles à l'insu des principaux intéressés, c'est à dire les citoyens.

 

Que dit cette dépêche en substance?

 

Que des grosses quantités de volailles ont dû être récemment abattues dans différents endroits du monde, que le virus aviaire n'est plus qu'à trois mutations d'une forme possiblement léthale d'humain à humain et qu'étant donné le retard de plusieurs mois dans la fourniture des vaccins H1N1 par rapport au début de la (fausse) pandémie, il est nécessaire d'envisager une nouvelle approche en préparation de la prochaine pandémie, à savoir celle d'une vaccination "pré-pandémique" qui pourrait consister à vacciner l'entièreté de la planète sur 3 à 5 ans de temps contre un virus qui ne surviendra peut-être jamais!!

 

Voici en effet quelques passages de ladite dépêche:

 

"En 2009, durant la pandémie du virus porcin H1N1, les vaccins furent disponibles seulement des mois après que le virus se soit propagé à l'ensemble du monde- et même alors, il n'y en avait que pour un cinquième de l'humanité.

 

La prochaine fois, les experts disent que nous aurons besoin d'une autre approche.

 

Les discussions portent sur une "vaccination pré-pandémique", consistant à immuniser les gens des années à l'avance contre une pandémie grippale qui ne s'est pas encore produite et qui pourrait ne jamais advenir, plutôt que de devoir créer des vaccins dans l'urgence, une fois que la nouvelle pandémie aura débuté."

 

"Même si vous modifiez la production à la faveur de technologies à haut rendement, vous allez encore en rester à devoir chasser le virus" estime David Salisbury, directeur de la vaccination en Grande-Bretagne dont les conflits d'intérêts accablants ont déjà fait d'ailleurs couler beaucoup d'encre.

 

"En un mot, la production actuelle ne résoudra jamais le problème. Vous aurez toujours au moins une, si pas deux vagues d'infection avant que vous ne puissiez obtenir des quantités suffisantes de vaccin pour pouvoir obtenir un effet significatif... Si vous voulez devancer le virus, vous devez adopter une stratégie différente."

 

"Les scientifiques et les fabricants de vaccins ont déjà produit des vaccins pré-pandémiques H5N1 et certains sont stockés par les pays riches comme les Etats-Unis et plusieurs gouvernements européens, à destination de leurs personnels médicaux de première ligne."

 

"Les sociétés pharmaceutiques ont également beaucoup investi dans la grippe et leur capacité de production de vaccins est montée en puissance, en partie à cause de la pandémie de H1N1 mais aussi en réponse aux appels de l'OMS pour une meilleure préparation aux prochaineS pandémieS."

 

" Des programmes annuels de vaccination anti-grippale ont également pris de l'ampleur ces dernières années, avec comme résultats que les campagnes saisonnières sont à présent bien établies dans de nombreux pays développés et dans certains pays en développement et que les structures existent donc pour vacciner beaucoup de gens."

 

"Alors, pourquoi ne pas mettre tous ces éléments ensemble et exécuter une campagne de vaccination pré-pandémique pour prémunir les victimes potentielles avec une vaccination pré-pandémique?"

 

La dépêche se poursuit alors de façon à la fois dramatisante (rappel des ravages de la grippe espagnole, rappel également d'une récente étude ayant prétendu que les décès dus à la grippe H1N1 pourraient avoir été sous-estimés et se monter à 500 000 dans le monde, rappel du taux de létalité de 60% de la grippe H5N1 jusqu'à présent,..) et  pseudo-rassurante (ouf, il y a notre sacrosainte solution, la vaccination prépandémique qui va tout arranger!). C'est ce qu'on peut appeler le tandem "PEUR-PROTECTION": on fait peur parce que cela va alors créer artificiellement un besoin de protection qui n'existerait pas sinon. C'est une technique marketing bien connue pour pousser à consommer.

 

Le communiqué rapporte alors les propos d'un scientifique de Novartis, Rino Rappuoli, qui avait écrit sur le scénario d'une pandémie de grippe aviaire dans le journal Science du mois dernier -Novartis, Sanofi et GSK étant les fabricants de plusieurs vaccins anti-H5N1 déjà approuvés-:

 

"Etant donné que des vaccins anti-H5N1 disposant d'une autorisation sont déjà disponibles, nous avons l'option de vacciner les individus à haut risque ou de vacciner plus largement, incluant les populations de pays individuels ou même de continents entiers, ou encore de vacciner l'entièreté de la planète." a-t-il écrit.

 

"Il s'agit seulement d'évaluer les coûts, la logistique et le risque d'implémenter une telle campagne de vaccination. Cela n'est pas impossible." a-t-il poursuivi.

 

"Une campagne mondiale pourrait prendre de 3 à 5 ans" a-t-il également estimé.

 

Dans la revue scientifique Expert Rev. Vaccines de févier 2012, les scientifiques italiens de l'Institut de Santé publique concluaient ainsi le compte-rendu de leur publication sur l'Aflunov, le dernier vaccin prépandémique en date de Novartis contre le H5N1: "En 2010, le Comité des Médicaments à Usage Humain de l'Agence européenne du Médiament a émis une opinion positive sur l'Aflunov et en janvier 2011, l'Aflunov recevait son autorisation de mise sur le marché. Ce vaccin pourrait être très utile dans l'éventualité d'une adaptation du virus H5N1 aux humains, ce qui pourrait causer une nouvelle pandémie."

 

Le Dr Albert Garcia, porte-parole du pôle "Préparation Pandémique" de Sanofi Aventis, lui, n'est pas aussi enthousiaste au sujet de ces vaccins prépandémiques auxquels il dit "ne pas croire", bien que Sanofi avait pourtant présenté un vaccin prépandémique contre le H5N1 lors d'une conférence internationale, pour lequel ils n'ont finalement jamais demandé d'autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

La dépêche de Reuters, qui ne donne toutefois pas du tout la parole au moindre scientifique circonspect se permet d'écrire que l'approche d'une vaccination pré-pandémique paraît sensée, en se basant sur une précédente étude (probablement pas indépendante!) de l'Université de Leicester selon laquelle les gens déjà préalablement immunisés contre une souche différente de grippe garderaient une "mémoire immunitaire" utile en cas de contact avec un autre virus grippal, des années plus tard. C'est ce qu'ils appellent "l'effet d'amorce" mais que d'autres scientifiques appellent aussi le "péché originel", en expliquant au contraire que l'élaboration de futurs anticorps contre de futurs virus sera de moins en moins efficace au fil du temps, précisément parce que le modèle de fabrication de ces anticorps reste calqué sur "l'empreinte virale initiale", un peu donc comme une clé qui serait de moins en moins adaptée à la serrure à force d'essayer de la forcer. Par ailleurs, rien n'est non plus redit ici sur les autres récentes découvertes de chercheurs qui ont pu démontrer que la production d'anticorps n'était pas du tout essentielle dans la lutte contre différents virus.

 

Selon cette dépêche Reuters, qui prépare déjà habilement le terrain, la vaccination pré-pandémique pourrait limiter le tribut humain à payer en cas de pandémie.

 

L'OMS (comment s'en étonner...) semble bien sûr très enthousiaste au sujet d'une telle vaccination pré-pandémique, le Dr Nikki Shindo de l'Organisation ayant affirmé qu'il s'agissait d'une "excellente idée" en théorie. Pour le Dr Shindo, la vaccination permettrait de rendre la maladie moins sévère chez les gens vaccinés, de réduire les décès et de réduire la transmission virale (remarquez le glissement: on ne parle déjà même plus de leur éviter purement et simplement la maladie!)

 

Mais l'OMS est infiltrée par les fabricants or, comme le mentionne tout de même Reuters, "Cela ferait sûrement plaisir aux compagnies pharmaceutiques de se voir offrir une nouvelle opportunité d'accroître leurs capacités de production de vaccins antigrippaux, ce qui leur permettrait potentiellement de rééditer un bénéfice supplémentaire de 7 milliards de dollars, comme ils en ont connu un à l'hiver 2009-2010."

 

"Appliquer toutefois dans la réalité cette idée théorique de vaccination pré-pandémique est une autre affaire" écrit encore Reuters, précisant que cette idée séduirait peu les cénacles gouvernementaux, sans doute bien conscients de la difficulté à convaincre les gens de se faire vacciner (avec les risques d'effets secondaires que cela comporte)  et de dépenser ainsi dans le contexte actuel d'austérité des sommes folles contre une grippe inexistante.

 

Mark Clark, analyste pharmaceutique à la Deutsche Bank, " ne pense pas que le monde est prêt à payer pour quelque chose comme ça maintenant. Le moment n'est juste pas économiquement propice."

 

Mais pour quelqu'un comme le Pr Salisbury, "toutes ces stratégies méritent qu'on y réfléchisse". Il estime que les gouvernements ont encore un bon bout de chemin à faire avant de prendre ce genre de décisions qu'il estime "chargées de bon sens (sic!) et appuyées par la Science (rien que ça!)". On aura vraiment tout lu et tout entendu.

 

Commentaires et analyse d'Initiative Citoyenne:

 

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Cette dépêche démontre à quel point une certaine caste veut A TOUT PRIX et à l'exclusion de toute autre méthode de prévention, vacciner l'humanité entière, comme si l'inondation vaccinale de la planète entière chaque année via des milliards de doses de vaccins ne suffisait toujours pas!

 

Cette préparation morbide de la population depuis le début des années 2000 à la grippe aviaire est grotesque mais pour les pharmas qui tirent les ficelles, elle ne l'est évidemment pas.

 

Si vous êtes suffisamment attentifs aux différentes "pièces du puzzle" qui s'enchaînent et s'imbriquent sous vos yeux, vous verrez et vous comprendrez qu'il est assez peu probable que ce déploiement colossal de moyens financiers au sujet de la grippe aviaire ne finisse jamais par se solder par le moindre "retour sur investissements". Cela signifie que tout sera fait pour que la prochaine pandémie survienne. Avec des firmes comme Medicago qui ont déjà commencé à produire, sur ordre du Ministère américain de la Défense, des grandes quantités de vaccins pandémiques H5N1, le Pr Lina en France qui a été officiellement payé pour faire se croiser les virus H5N1 et H1N1, les équipes hollandaise et américaine qui ont évidemment fini par réussir à croiser ces virus pour rendre le nouveau venu à la fois très mortel et très contagieux, sans compter bien sûr tous les stocks de vaccins pré-pandémiques déjà constitués par de nombreux états, dont la Belgique, et entreprosés on ne sait où, il serait assez aberrant de penser qu'il n'y aura pas une suite.

 

Car oui, plusieurs magnats trépignent déjà en coulisses et tapent bel et point du poing sur la table: ils VEULENT vacciner la terre entière et dans leur esprit, nul doute à cela, vous y passerez également, que vous le vouliez ou non! (avec la bénédiction plus que probable de la très peu respectable OMS). Mme Testori de la Commission européenne non élue n'avait-elle déjà pas exprimé le même genre de souhaits publiquement le 5 octobre 2010?

 

Pas d'accord? Alors réagissez, agissez, tant qu'il en est encore temps.

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 21:10

L'Australian Vaccination Network (AVN) est un watchdog australien qui se caractérise par sa défense des intérêts citoyens, du droit à l'information et par son indépendance.

 

Seulement voilà, dans ce pays où la coqueluche notamment explose en dépit de hauts taux de vaccination, chaque prétexte est bon pour s'entêter dans l'erreur et détourner ainsi le bon peuple des informations dissidentes, fussent-elles hautement fiables.

 

C'est ainsi que plusieurs médecins (pour qui les vaccinations et leurs suites constituent de fameuses rentrées financières) et d'autres "anonymes" ne cessent de faire des ennuis au groupement citoyen AVN, sous toutes sortes de prétextes fallacieux.

 

Après une poursuite en justice pourtant gagnée par ce groupement, les officiels et quelques médecins restent déterminés à détruire ce mouvement dont le nom apparemment les dérange, estimant que l'inclusion du mot "vaccination" ou "australian" dans leur dénomination induirait les lecteurs et les citoyens en erreur en leur faisant croire au caractère officiel de l'association.

 

Un article du Sunday Telegraph de Sidney qui fait état de plaintes de médecins et d'anonymes pour obliger l'AVN à changer de nom, atteste également de la véritable volonté d'éradiquer ce genre de groupements citoyens, qui dérangent en fait une routine financière très confortable, bien plus qu'ils ne mettent évidemment la santé publique en danger de par leurs informations fiables et pertinentes.

 

D'après Meryl Dorey, présidente de l'AVN, certains documents consultés démontreraient que certains auraient même voulu la faire expulser d'Australie, ce qui n'est évidemment pas possible au vu de sa nationalité australienne. Tout ceci démontre donc bien l'acharnement et la hargne des officiels à l'encontre de ce genre de mouvements citoyens salutaires qui les obligent ainsi à se regarder dans la glace et à assumer leurs politiques de vaccination aveugles et irresponsables.

 

Bien entendu, les médias sont très loin d'être impartiaux dans toute cette histoire et Meryl Dorey déplore donc (on la comprend!) ce déséquilibre informationnel particulièrement lourd de conséquences.

 

Voici par exemple ci-dessous un petit aperçu du genre de campagne de dénigrement organisée dont fait l'objet Meryl Dorey:

 

Meryl-Dorey-desinformation.jpg

Textuellement: "Avertissement, cette femme promeut la désinformation au sujet des vaccinations et de la santé. Ignorez-là. Vaccinez-vous (contre elle)."

 

Tout ceci ne nous étonnera guère dès lors que la Lettre du Médecin avait également dénigré Initiative Citoyenne en son temps en l'assimilant à une "secte des anti-vaccins" ou encore à des "obscurantistes" , Muriel Desclée de notre collectif ayant même été assimilée de façon scandaleuse et hâtive à une "pronazie" en raison d'une vidéo satyrique de youtube postée sur son mur, qui dénonçait au contraire l'analogie entre l'autoritarisme inquiétant et croissant de certains et celui d'Hitler. Que rajouter d'autre à ce sujet? Ahh oui, les officiels nous avaient aussi traités de groupe "virulent et bien organisé", piqués au vif qu'ils étaient d'avoir été sévèrement désapprouvés par le Jury d'Ethique Publicitaire qui a reconnu leur propagande vaccinale comme trompeuse et "de nature à induire le consommateur en erreur". On le voit, comme le disait déjà Fénelon, "les injures sont les raisons de ceux qui ont tort."

 

Et la réalité par rapport à cette situation australienne concrète, c'est bien évidemment que si cette femme et ce mouvement font l'objet d'un tel déchaînement, c'est que la force de leurs arguments est telle qu'il ne reste tout simplement pas d'autre choix aux officiels, acculés, pour maintenir leur intenable position.

 

Pour l'heure, dans un pays comme la Belgique, où les officiels n'ont hélas guère plus d'arguments qu'en Australie, le Pr Marc Van Ranst, un de nos "virologues en chef", n'avait d'autre argument à opposer à l'inefficacité et aux risques graves des vaccins que celui-ci:

 

"Un groupe anti-vaccination est très actif et  diffuse régulièrement ses arguments. Cela fait dire à Marc Van Ranst que "la vaccination  en a toujours appelé un peu aux émotions et on a toujours connu des groupes anti-vaccination"." (RTBF info, 1er juin 2012)

 

Rien de neuf sous le soleil donc, la ministre Laurette Onkelinx ayant déjà prétexté, en désespoir de cause, en 2009, que la vaccination appelle toujours un certain nombre de "fantasmes".

 

En attendant chers lecteurs, nous terminerons par une question, quel fantasme ou quelle émotion pourrait par exemple expliquer que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), qui vaccine pourtant une bonne moitié des jeunes enfants en Belgique francophone, puisse prétendre qu'il n'y a pas de relation causale entre la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques alors que cela figure pourtant dans toutes les notices de vaccin hépatite B (vaccin hexavalent y compris!)? N'hésitez bien sûr pas à nous communiquer votre réponse si jamais vous arriviez à en trouver une!

 

Sources: Newsletter de l'Australian Vaccination Network du 22 juillet et nocompulsoryvaccination.com

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:59

Une aide-soignante malade d'avoir été trop vaccinée contre l'hépatite

 

Par L.V. Le 12/07/2012

 

Photo-aide-soignante.jpg

           Martine Sempietro entourée de son mari, Thierry, et de son avocate, Denise Pombieilh.

           (Jean-Philippe Gionnet)

 

"J'ai subi une vaccination obligatoire imposée par l'hôpital. Aujourd'hui, je ne peux plus travailler, c'est injuste". Aide-soignante à l'hôpital d'Oloron, Martine Sempietro, 46 ans, a reçu huit vaccins contre l'hépatite B de septembre 1991 à avril 1998. Cette vaccination était à l'époque obligatoire pour tous les personnels hospitaliers suite à une loi de 1991.

 

Dès 1995, elle ressent des douleurs mais pendant des années on lui répondra que ce sont de simples douleurs musculaires. En 2006, à l'occasion d'un exercice, elle chute car ses jambes ne répondent plus. Elle est alors arrêtée pour accident du travail.

 

"Je souffre de douleurs musculaires et articulaires, je suis toujours fatiguée et j'ai des problèmes cognitifs", explique l'aide-soignante. "J'étais comme une loque, ça a été un vrai parcours du combattant pour qu'on me fasse une biopsie musculaire", poursuit Martine Sempietro. La biopsie révèle une maladie à l'époque méconnue des neurologues : une myofasciite à macrophages, sorte de myopathie inflammatoire. Les travaux du professeur Brochet, neurologue, font le lien entre cette maladie et l'aluminium contenu dans les vaccins en 2009.

 

Me Denise Pombieilh, son avocate, saisit le tribunal administratif en 2010 pour une expertise judiciaire. Selon elle, l'Etat est en faute car les deux derniers vaccins subis par sa cliente étaient illégaux. Le rapport conclut que la faute n'est pas imputable au service. Une contre-expertise est en cours.

 

Parallèlement, un rapport du professeur Authier, expert neurologue qui soigne Martine Sempietro, conclut à la causalité entre maladie et survaccination en avril dernier. Pour ce neurologue, la survaccination a multiplié par quatre le risque de développer cette maladie.

 

Comble de malheur, une erreur administrative remet en cause les remboursements de soins. En juin, s'appuyant sur l'arrêt du tribunal administratif, l'hôpital décide que ce n'est plus une maladie professionnelle mais une maladie ordinaire, "oubliant" le rapport du neurologue. Conséquence : il faut avancer les frais médicaux et le salaire de l'aide-soignante va être divisé par deux.

 

Me Pombieilh a déposé un recours devant le tribunal administratif contre cette décision. "Ma cliente a été empoisonnée légalement. Nous sommes partis pour une longue procédure", reconnaît l'avocate. Deux décisions de la cour de cassation reconnaissant qu'une maladie consécutive à une vaccination peut constituer un accident du travail la laissent toutefois espérer une issue heureuse. Mais en attendant, Martine Sempietro souffre et s'use…

 

>> Une maladie liée à l'aluminium

 

La myofasciite à macrophages (MMF) se caractérise par des lésions musculaires montrant la persistance à long terme de l'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages au site d'une précédente vaccination. Des recherches de l'Inserm en 2009 confirment le lien entre l'aluminium contenu dans le vaccin et les troubles cognitifs, musculaires et articulaires subis par les patients. Il n'y a pas de traitement spécifique pour le moment conte la MMF. Martine Sempietro se contente de traitements pour atténuer la douleur et régénérer les cellules.

 

Source : La République des Pyrénées

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:21

ACTA est mort, vive le CETA!

 

11 juillet 2012. RTBF Info.

 

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On croyait le controversé traité ACTA définitivement enterré. C'était sans compter sur la détermination de ses partisans qui tenteraient de faire repasser le texte sous une autre forme: le CETA, un projet d'accord commercial entre Canada et Union Européenne.

 

"Alors que le Parlement européen a durement sanctionné ACTA dans un vote sans appel il y a à peine une semaine, le traité liberticide revient via un accord commercial entre l'UE et le Canada. Des paragraphes entiers du texte rejeté se retrouvent dans ce futur accord dont ceux portant atteinte aux libertés fondamentales et à la protection des informations personnelles", a dénoncé aujourd’hui  le chef de délégation du Parti Socialiste au Parlement européen, Marc Tarabella.

 

A l’issue du vote du Parlement européen rejetant ACTA, l’eurodéputé socialiste s’était déjà réjoui de "la mort de ce traité liberticide et hautement toxique". "C'est la victoire de la démocratie sur les lobbies, de la vérité sur les manipulations", avait-il commenté.

 

Il semble aujourd’hui que la bataille ne soit pas encore gagnée pour les opposants d’ACTA. Ceux-ci pensaient avoir obtenu gain de cause quand, suite à une mobilisation citoyenne et une pression importante de la société civile, une écrasante majorité d’eurodéputés avait rejeté le texte lors du vote du 4 juillet (478 contre, 38 pour et 165 abstentions).

 

Une démonstration édifiante d'un professeur de droit canadien

 

Chassé par la grande porte du Parlement européen, ACTA semble revenir en ayant légèrement changé d’apparence via la fenêtre d’un accord entre l’UE et le Canada labellisé CETA.

 

Déjà rebaptisé "ACTA 2.0" par ses détracteurs, CETA reprend mot pour mot des passages entiers de l’ACTA. "La stratégie de la Commission européenne est claire: elle veut utiliser ce nouvel accord commercial entre l'UE et le Canada pour valider des textes similaires à ceux refusés par le Parlement européen et par les citoyens  descendus nombreux dans les rues", affirme encore le communiqué envoyé par Marc Tarabella.

 

Une analyse des faits appuyée par la démonstration du professeur de droit de l’Université d’Ottawa, Michael Geist. Ce dernier a en effet publié sur son blog, un tabelau où il place en vis à vis les passages de l’ACTA dans le texte original et la version reprise dans le CETA. La démonstration est édifiante.

 

Dès lors, la mobilisation contre le CETA sera-t-elle aussi importante que contre l’ACTA ? Les citoyens européens et les eurodéputés vont-ils une nouvelle fois court-circuiter des dispositions apparues sous leur nouvelle forme ? Seul l’avenir pourra le dire. Ce qui est désormais certain, c’est que si le texte ACTA est enterré, ses partisans semblent toujours aussi déterminés à en imposer les dispositions.

 

Julien Vlassenbroek

 

Si même les grands médias (dont fait partie la RTBF) se mettent à révéler de façon si nette les stratégies scandaleuses d’instances non élues et illégitimes comme la Commission européenne, c’est donc dire si cela devrait faire frémir et réagir les citoyens, habituellement anesthésiés par leur routine quotidienne, telle la grenouille qui baigne plus ou moins forcée dans la marmite d’eau dont on n’augmente que très progressivement la température au point de l’y faire griller !

 

Bien sûr, il est essentiel et même sine qua non de prendre conscience de ce genre de manœuvre sournoise et tout à fait pernicieuse (telle celle d’un « caméléon » finalement) mais il est encore bien plus important de voir toutes les analogies qui existent au travers de divers évènements où on recourt sans cesse à cette même méthodologie : le traité Européen avec le « Non » français de 2005 dont on n’a nullement voulu tenir compte, le « Oui » forcé des Irlandais qu’on a fait revoter, là aussi dans le plus grand mépris de l’expression d’une volonté populaire. Mais il en va de même avec la vaccination qu’on ne cesse de nous imposer de façon de plus en plus oppressante et agressive en dépit de sondages clairs démontrant une hausse croissante du nombre de gens sceptiques et/ou très critiques.

 

C’est ainsi que la France avait éventuellement envisagé une vaccination H1N1 obligatoire (Roselyne Bachelot ayant demandé au Conseil Constitutionnel si une telle obligation serait constitutionnelle) et ce, alors même qu’une enquête de l’INPES avait quelques années auparavant démontré que seuls 55% des gens accepteraient de se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste ! C’est donc dire si cette volonté de vacciner à tout prix se moque éperdument des libertés et de la dignité humaines. C’est si vrai que Mme Testori de la Commission européenne (elle aussi non élue bien sûr) a, sans la moindre gêne, fait part publiquement, le 5 octobre 2010 en Commission de la Santé du parlement, de son souhait de voir à présent la Commission décider de façon arbitraire de qui sera ou non vacciné, à la façon de ce qui a déjà lieu pour les animaux ! Avec la hausse croissante du scepticisme vaccinal, il est bien évident que ce genre de traité CETA liberticide arrive aussi très à point pour tenter d'enrayer la prise de conscience mondiale et  ainsi octroyer encore un peu de bois de rallonge à cette bulle vaccinale dont l’explosion est, encore une fois, tout à fait inéluctable….

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:49

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Le site Voice of America rapportait il y a deux jours une dépêche intitulée "Le Zimbabwe enquête sur les effets secondaires des vaccins".

 

Cet article est fort important parce qu'il témoigne avec brio du double discours habituel en matière de vaccination et du formidable déni, de nature idéologique, du moindre effet secondaire vaccinal, même lorsqu'il s'agit d'évènements aussi graves que des décès.

 

Voici la traduction intégrale de tous les extraits de cet article (ô combien révélateurs):

  

"Harare- le gouvernement du Zimbabwe a entamé une enquête au sujet de rapports de graves effets secondaires-incluant des décès- suite aux programmes de vaccination contre la polio et la rougeole conduits le mois dernier dans le pays. Vendredi, Henry Madzoera, le ministre zimbabwéen de la Santé, a déclaré que le programme était important parce qu'il réduisait le nombre de décès imputables à ces maladies."

 

"Le Ministre zimbabwéen de la Santé Henry Madzoera a attribué les réactions physiques négatives de certains enfants vaccinés à la malnutrition, entre autres facteurs. Il a aussi dit que les enfants peuvent souffrir d'autres maladies antérieures au moment de la vaccination."

 

"Le Zimbabwe est parmi les pays à avoir le plus haut taux de mortalité maternelle et infantile au monde." a dit Madzoera. "Donc, certains effets sont des coïncidences dues à la haute fréquence des décès et autres maladies des enfants. Cependant, la vaccination reste une intervention-clé en donnant une chance de vie. Mais la fréquence et l'amplitude des effets secondaires deviennent plus grandes chez ces enfants qui sont déjà malades au moment où on les vaccine."

 

"Au Zimbabwe, la vaccination infantile a déjà suscité, dans le passé, la résistance de certains parents, qui disaient que leurs enfants étaient tombés malades après avoir reçu ces injections."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sponsorisé par l'Unicef et le Japon, a attiré l'attention après le décès d'un enfant de Masvingo, à environ 300 km au Sud de Harare."

 

"L'officiel de Santé en chef Douglas Mombeshora a confirmé le décès et suggéré que d'autres facteurs, et pas seulement la vaccination, pourraient avoir causé le décès."

 

"L'enfant souffrait de malnutrition sévère" a dit Mombeshora. "Nous avons aussi découvert que les parents prenaient des antirétroviraux contre le SIDA. Les parents n'étaient pas venus dire qu'ils suivaient ce traitement. Le fait qu'ils soient sous traitement et le faible poids de l'enfant signifient probablement que l'enfant était séropositif."

 

"Il reste à voir si les parents sceptiques seront réceptifs à ce genre d'explications et continueront de faire vacciner leurs enfants."

 

"L'UNICEF a fourni les vaccins après avoir reçu des financements de la part du gouvernement japonais."

 

"Peter Salama, le responsable de l'UNICEF à Harare, dit aussi que beaucoup d'enfants souffrent déjà d'autres maladies au moment où ils reçoivent des vaccins contre la rougeole et la polio. Il dit que les vaccins sont sûrs."

 

"Certains de ces enfants sont déjà malades" a expliqué Salama. "Ils souffrent de diarrhées, particulièrement en hiver, ils ont des infections respiratoires. Les parents associent la vaccination à leur maladie, donc beaucoup de ces rapports s'avèrent être des coïncidences. Nous ne fournissons que des vaccins pré-sélectionnés par l'OMS. C'est le cas pour le Zimbabwe et pour les autres pays du monde."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sur une semaine entière, a ciblé plus de deux millions d'enfants qui ont ainsi été vaccinés contre la rougeole et la polio. Avec les statistiques officielles démontrant que 100 enfants meurent chaque jour au Zimbabwe, le programme vaccinal est condidéré comme la manière économiquement la plus efficace de réduire la morbidité et la mortalité infantiles."

 

"Le système de santé zimbabwéen est devenu tout à fait chaotique depuis plusieurs années, après des années de discordes politiques et de difficultés économiques. A présent, grâce à des agences internationales comme l'UNICEF et l'OMS, il semble que cela aille en s'améliorant."

 

Décodage/décryptage de ces passages et analyse de la situation:

 

loupe

 - Les officiels prétendent investiguer mais cherchent surtout, dès le départ, à exclure à tout prix la possibilité qu'il s'agisse des vaccins, c'est tout à fait classique (on parle de "coïncidences" ou d'autres maladies déjà présentes avant)

 

- Une étude parue récemment dans le British Medical Journal atteste des décès causés par le vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche) et qui sont 3 fois plus nombreux chez les petites filles vaccinées que chez les non vaccinées et ce, même lorsque les petites filles vaccinées sont bien nourries! Au contraire, les enfants non vaccinés et bien moins nourris semblent moins mourir...

 

- Le Ministre zimbabwéen de la Santé reconnaît (et donc il SAIT) que les risques d'effets secondaires sont plus élevés chez les enfants déjà malades mais qu'on vaccine malgré tout. Dès lors, pourquoi aller encore accabler davantage ces petits vulnérables et déjà malades avec les composants toxiques des vaccins?? D'autant que même les notices de vaccins recommandent de ne PAS vacciner en cas d'état infectieux aigu important (ce que peut donc être un état de diarrhée aigue, une infection respiratoire etc, à fortiori chez des enfants déjà mal nourris!). Il est par exemple important de savoir que les notices de tous les vaccins à virus vivants contre-indiquent la vaccination de personnes atteintes de SIDA!

 

- Chaque état de malnutrition/sous-nutrition implique une faiblesse accrue du système immunitaire qui ne sait ainsi pas produire de façon normale et optimale les protéines dont il a besoin pour réagir à diverses stimulations immunitaires, dont celles artificielles et chaotiques des vaccins. Avoir donc vacciné un enfant déjà malnourri qui a fini par en décéder n'exonère donc pas du tout la responsabilité potentiellement décisive et précipitatrice qu'à pu jouer une vaccination sur ce terrain déjà très fragilisé! Car en effet, il est raisonnable de penser que sans le vaccin, l'enfant aurait pu être encore en vie.

 

- Le fait que les vaccins aient été "préselectionnés par l'OMS" n'est bien sûr aucunement une garantie de sécurité ou d'efficacité dès lors que l'OMS est noyautée et infiltrée depuis des années déjà par les multinationales pharmaceutiques et par l'idéologie vaccinale. Plusieurs revues et personnalités ont par ailleurs déjà dénoncé la corruption galopante au sein de cette instance. Tout ceci rappelle donc la nécessité énorme pour tous les "généreux donateurs" qu'ils soient des particuliers ou non, d'avoir bien conscience de tous ces éléments avant d'accepter de cautionner par leur argent ce genre de politique pseudo-humanitaire qui consiste in fine à vacciner massivement des gens qui n'ont même pas à manger à leur faim!

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