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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:45

Chacun peut constater dans son entourage que la défiance envers les vaccins va croissante car le public se rend bien compte que les officiels sont dans le mensonge, les propos flous, généraux et faussement rassurants et que la loi sur les droits des patients et le consentement libre et pleinement éclairé est constamment bafouée quand il s’agit de vaccins.

 

Les statistiques le montrent : il y a de plus en plus de gens qui ont pris conscience des risques incalculables des vaccinations et qui choisissent pour cela de ne plus accepter le moindre vaccin désormais ni pour eux ni pour leurs enfants.

 

L’establishment qui entend bien maintenir son idéologie A TOUT PRIX ne l’entend toutefois pas de cette oreille et il continue de marteler et de financer son grand rêve : la vaccination de la terre entière avec de plus en plus de vaccins (voir aussi à ce propos sur Bill Gates, le GAVI etc, grands alliés de l’OMS)

 

Que s’agit-il alors de faire ? Non pas bien sûr d’améliorer une sécurité vaccinale qui n’a jamais été de mise (au travers d’essais cliniques bâclés et biaisés) mais bien de mieux embobiner/manipuler le public pour qu’il continue d’accepter docilement les vaccins… C’est si vrai que l’OMS avait un temps mis en ligne un document extrêmement révélateur intitulé « Sécurité des vaccins. Comment affronter les évènements supposés être attribués à la vaccination et l’immunisation ? »   Rien que ce titre déjà dénote l’ensemble de l’a priori et de l’idéologie de l’establishment en la matière. Ce document, qui est bien plus un manuel de communication/manipulation des foules vise avant tout à sauvegarder l’image de la vaccination et non la santé des populations censées croire à ce dogme intangible.

 

nanopatchMais le temps presse et c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les officiels pour tenter de sauver la vaccination : à côté du véritable lavage de cerveau idéologique que les officiels opèrent par une répétition débilitante de slogans simplistes et trompeurs en faveur de la vaccination, et à côté aussi de la propagande spécialement destinée aux enfants dès leur plus jeune âge et visant à banaliser le geste vaccinal, les officiels planchent aussi sur des méthodes encore plus concrètes de banalisation. A cet égard, après le morceau de sucre imbibé de virus polio (des fois contaminé au virus de singe cancérigène SV40), voici bientôt venu le temps des patches vaccinaux aux nano-aiguilles.

 

Leurs (énormes) avantages aux yeux des officiels ?? Une capacité inouïe de leurrer le public vaccino-sceptique pour les raisons suivantes :

 

1) Ne sera plus douloureux contrairement à l’injection classique

 

2) Apparaîtra moins menaçant et à tort plus physiologique car ce type de nanopatch s’appliquera sur la peau, ce qui donnera à penser que cela respecte davantage la voie d’entrée normale/naturelle des microbes dans le corps MAIS cela serait oublier que ces patches seront pourvus de 20 000 nano-aiguilles, qui, si elles ne se sentiront pas, auront bel et bien un effet différent d’une infection naturelle par les voies naturellement prévues !!

 

3) Sera plus facile et moins cher à produire, ce qui signifie en clair que la pression vaccinale ira encore croissante, y compris dans le contexte des pandémies à gogo où on invoquera la facilité de « se vacciner soi-même » chez soi dans l’intérêt de tous en minimisant les risques possibles au regard de « grandes méchantes maladies » qui feront peur à tous…

 

Qui, dans le public pourra alors penser qu’une sorte de « timbre vaccinal » non douloureux pourra avoir le moindre lien avec des effets aussi graves que les paralysies, la mort subite, l’autisme, la narcolepsie, …Nous entendons déjà certaines belles âmes arguer que ces systèmes soi-disant prometteurs permettront peut-être de se passer d’adjuvants chimiques toxiques et de plus en plus contestés comme l’aluminium ou le squalène (AS03 et MF59) et que donc ils seraient forcément plus sûrs et enviables avec une immunogénicité similaire ou accrue. Ne soyons toutefois pas dupes : ces nanopatches ne subiront pas de tests plus drastiques que les vaccins classiques et il y a peu à parier qu’on les teste sur des sujets (adultes et enfants) qui n’auraient reçu que ces seuls « vaccins » et qu’on compare ces sujets à d’autres absolument non vaccinés (0 vaccins), ce qui est le principe de vrais groupes dits « placebo ». De même, il est peu probable que l’on impose à ces nouveaux dispositifs vaccinaux des évaluations pharmacocinétiques, de même que des évaluations de leurs effets secondaires sur de très longues durées ou encore des tests de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène.

 

Par conséquent, rien n’aura réellement changé au problème de l’intolérable insécurité vaccinale et ces futurs vaccins seront alors tout aussi expérimentaux que ceux d’aujourd’hui, quel leurre !

 

Apprenez aussi ce qu’un parlementaire français, Mr Roger Duveau, particulièrement visionnaire, avait émis comme constat et quel texte de proposition de loi il avait rédigé contre la tyrannie vaccinale dès la fin des années 50' !!

 

Et maintenant …. voici venu le temps du « meilleur des mondes » que nous promettent en somme les scientistes vaccinophiles avec leurs patches vaccinaux et autres pseudo-progrès…

 

Vaccin: un nanopatch qui pourrait tout changer 

 

LE MONDE ECONOMIE, 23.01.2015

 

Et si un petit carré de silicone à peine plus grand qu’un cachou pouvait changer la face du monde ? Inventé par un chercheur australien, Mark Kendall, . le nanopatch pourrait bientôt reléguer aux oubliettes de l’histoire les seringues utilisées depuis plus d’un siècle pour administrer les vaccins. Hérissé de 20 000 nano-aiguilles enrobées d’antigènes (= le principe actif du vaccin), il déclenche une réponse du système immunitaire en sollicitant les cellules de la peau qui sont très sensibles.

 

Indolore, le nanopatch a aussi le mérite d’être bon marché. Il peut être fabriqué pour moins de 50 centimes de dollars à partir de silicone ou de bicarbonate, et il requiert une dose d’antigène minime (moins de 1 % de la dose utilisée dans les vaccins classiques). Autre atout : il est stable à température ambiante. « S’affranchir de la coûteuse et fragile chaîne du froid changerait tout », s’enthousiasme Seth Berkley, de Gavi Alliance, qui finance des campagnes de vaccinations dans le monde.

 

Les essais cliniques commencent tout juste, mais cette technologie a déjà conquis l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que le laboratoire américain Merck. M. Kendall est aussi cette semaine l’un des invités d’honneur du Forum de Davos qui a décerné à sa start-up Vaxxas le label très convoité de « Technology Pioneers ».

 

«J’ai toujours voulu faire quelque chose de grand », plaisante le scientifique de 42 ans. « Je rêvais d’être pilote dans l’armée de l’air australienne, mais comme je porte des lentilles de contact, j’ai été recalé », raconte-t-il. Devenu ingénieur, il débute sa brillante carrière à Oxford. C’est là qu’il découvre l’univers des maladies infectieuses. Avec d’autres chercheurs, il développe une première technologie consistant à projeter des microparticules de vaccin à la surface de la peau à une vitesse de 2 000 km/heure. Trop compliqué, trop cher, estime-t-il.

 

Une aubaine pour certains pays

 

De retour en Australie, à l’université du Queensland, il développe une idée née d’une rêverie. « Je m’ennuyais à une conférence et j’ai profité de cette parenthèse en dehors de mon laboratoire pour imaginer ce patch », se souvient le chercheur. « De retour à ma paillasse, j’ai transformé cette idée en réalité. »

 

Il fonde Vaxxas en 2011 et en 2012, il remporte le Rolex Award. Ce prix créé par l’horloger suisse en 1976 lui permet de financer un voyage de terrain, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. L’objectif du chercheur est encore modeste : il s’agit de voir comment se comporte le patch dans des conditions réelles d’utilisation, par une température de 40 degrés et avec une humidité proche de 100 %. « Il est resté parfaitement stable, mais nous nous sommes aperçus que notre packaging était trop difficile à ouvrir avec des doigts humides de transpiration », s’amuse le chercheur.

 

Surtout, il mesure l’attente créée par son projet dans des régions reculées et démunies, où une bonne partie des fonds alloués à la vaccination est engloutie par la logistique. « La Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont la surface correspond à peu près aux deux tiers de la France, ne compte que 400 réfrigérateurs adaptés », insiste Mark Kendall. « Et faute d’infrastructures, le moindre trajet prend des airs d’expédition, ce qui explique que de nombreux patients renoncent à aller se faire vacciner. »

 

Alors que l’OMS a lancé une offensive pour éradiquer la polio, son patch pourrait bien être l’arme qui manquait encore à l’arsenal des médecins. « Dans des pays comme le Pakistan ou le Nigeria, imaginez la difficulté d’acheminer et d’administrer des vaccins classiques ! Le patch permet d’aplanir bon nombre des obstacles auxquels l’OMS se heurte », se réjouit Mark Kendall. Les premiers tests sur l’homme seront réalisés sur quelques volontaires à Brisbane en Australie cette année et, dès 2016, un essai clinique démarrera à Cuba« En cas de succès, nous pourrions le lancer en 2020 », estime M. Kendall. D’ici là, il lui faudra être en mesure de produire 100 millions de patchs. « Un vrai défi », reconnaît-t-il. « Nous avons ouvert une filiale aux Etats-Unis pour travailler avec des fabricants. »

 

Le potentiel du patch de Vaxxas n’a pas échappé aux géants de la pharmacie, dont l’américain Merck. Le laboratoire, numéro deux mondial du vaccin juste derrière Sanofi, a signé en 2012 un accord secret avec la start-up pour tester son patch avec trois vaccins «maison». « D’autres partenariats sont en discussion», indique avec un grand sourire Mark Kendall qui a déjà réuni plus de 75 millions de dollars (66 millions d’euros) pour financer ses travaux et s’apprête à lever d’autres fonds.

 

Sources : Le Monde (voir aussi 20Minutes.fr et sen360.com)

 

Voir aussi

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 21:35

Roger Duveau (2)Nous avons pris connaissance d'une proposition de loi du parlementaire français Roger Duveau, lors de la législature de 1957-1958 et le moins qu'on puisse dire est que cet homme était un visionnaire ultra-lucide et conscient des enjeux véritables de la vaccination, que ce soit en termes de santé et de liberté(s).

 

Cette proposition de loi que nous vous invitons sans réserve à lire (et à diffuser) date donc d'il y a 57 ans, époque où le nombre de vaccins était encore largement inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Dans ce texte admirable, on retrouvait déjà des constats de grand bon sens, à savoir:

 

- La minimisation systématique des accidents vaccinaux graves (divers cas et affaires sont cités) et le manque de volonté à oser voir les effets globaux en termes de dégradation sans précédent de la santé.

 

- Le triomphalisme abusif des vaccinalistes concernant de fausses victoires, bien peu réelles sur un plan GLOBAL de santé publique.

 

- La dénonciation d'une vision tout à fait simpliste de ce qu'est la santé, à savoir la croyance qu'il suffit d'appliquer un même traitement à tous indistinctement plutôt que la réforme complète de tout un mode ou système de vie.

 

- La tyrannie intolérable qui est associée au dogme des vaccins et l'implication de l'Organisation mondiale de la Santé.

 

- Le fait qu'une telle tyrannie n'aura plus de limites et qu'on ne saura pas où elle s'arrêtera si on ne s'y oppose pas fermement et à temps (d'où le texte de cette proposition de loi)

 

- La transformation des humains en cobayes des vaccinothérapeutes (voyez donc ICI et ICI à quel point Mr Duveau était lucide à ce propos!!)

 

- La schizophrénie (déjà...) de l'OMS, habituée aux doubles discours, puisque l'OMS admettait à l'époque qu'il est aberrant de vacciner en cas d'épidémie (a fortiori de pandémie) alors qu'elle préconise exactement l'inverse aujourd'hui, que ce soit avec la rougeole, les fausses pandémies etc. Autre exemple -et non des moindres- parmi les innombrables doubles discours de l'OMS en matière de  vaccination, celui de l'éradication de la variole au sujet de laquelle l'OMS a d'abord affirmé que «Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. » Avant de finir parce que cela donne une meilleure image des vaccins, par faire croire que c'est la vaccination qui a éradiqué la variole.

 

Deux courts extraits de cette proposition de loi de Roger Duveau que nous remercions chaleureusement via cet article, même si c'est à titre posthume, pour son honnêteté intellectuelle, son souci sincère des générations futures et son authentique esprit de responsabilité politique:

 

Roger Duveau«Les vaccinations multiples et généralisées – effectuées sous la contrainte – constituent non seulement une atteinte à l’intégrité de la personne humaine mais aussi une erreur capitale dont les effets néfastes ont déjà provoqué, sur le plan biologique, une régression très nette des races dites civilisées, en attendant leur effondrement.

 

Comme le  disait un biologiste célèbre, on a peut-être augmenté la durée moyenne de la vie, mais jamais les malades n’ont été aussi nombreux. La longévité augmente, la vitalité diminue… Quel succès !

 

On incrimine le tabac ou l’alcool, alors qu’on boit depuis des millénaires et qu’on fume depuis des siècles.

 

hemicycle-deputesPar contre, on vaccine à outrance depuis 60 ans. Voyez le résultat ! Les malades affluent dans  les hôpitaux, les asiles et les sanatoriums toujours insuffisants malgré leur nombre accru. Nos jeunes gens sont voués dès l’âge de 20 ans aux incommodités réservées jusqu’alors à l’âge mur (fatigabilité, allergies, intolérances, etc.) La déchéance physique est en marche. Et pourtant on nous parle chaque jour de nouveaux vaccins et de nouveaux sérums. Où nous arrêterons-nous ? […]

 

Il est temps de s’insurger contre la tyrannie des fabricants de vaccins et de leurs utilisateurs. Cette tyrannie est maintenant d’autant moins tolérable qu’au cours de la 40ème conférence internationale qui s’est tenue à Genève en juillet dernier, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, 1.400 délégués représentant plus de 50 pays ont été d’accord pour reconnaître qu’en période d’épidémies, les vaccinations étaient absolument contre-indiquées. »

 

 

Voir aussi

 

Vaccination: ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques


Vaccination: le mythe de la vaccination éradicatrice (s'informer avant que cela ne recommence)

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines millions de gens

 

Vaccination polio: plus de 60 000 paralysies flasques aigues dues au vaccin en Inde en 2011 (source: The Hindu.com)

 

L'inefficacité du BCG (= vaccin contre la tuberculose) connue depuis 1961


L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

 

En France, 138 parlementaires ont déjà interpellé le gouvernement sur la question de l'aluminium vaccinal; en Belgique, seuls un ou deux parlementaires ont dû jamais posé une question à ce sujet!!

 

Propositions concrètes d'Initiative Citoyenne pour améliorer la sécurité, l'information et la liberté en matière de vaccination

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:00

 

Quelques réflexions sur base du contenu de cette vidéo:

 

- On dramatise 100 cas de rougeole survenus aux Etats-Unis alors que pendant des décennies, avant qu'il n'y ait un vaccin,  il y avait des milliers et même des dizaines de milliers de cas par an et personne n'aurait osé alarmer inutilement les gens à ce sujet.

 

- Appréciez la "scientificité" des propos de Hillary Clinton, l'entièreté de ce site montrant à quel point Hillary Clinton est aussi apte à parler des vaccins qu'elle est apte à présider les Etats-Unis ; -)

 

- Assimiler (par méconnaissance ou par téléguidage) la question du lien entre vaccins et autisme à...des légendes urbaines fait fi non seulement de toutes les autres études qui ont relié les vaccins à l'autisme par divers mécanismes possibles ainsi que celles qui ont confirmé les travaux du Dr Wakefield mais cela fait aussi fi des exigences scientifiques qui sont de mise pour exclure véritablement ce type de lien. Le Dr Bernadine Healy, ex- directrice du National Institute of Health, interrogée par une grosse télé américaine il y a quelques années, a clairement indiqué qu'on ne pouvait pas écarter ce lien entre vaccins et autisme et que la question n'est absolument pas tranchée, tout simplement parce que la méthodologie qui a été utilisée pour soi-disant exclure et analyser ce risque n'est pas adéquate et que les officiels ne veulent absolument rien trouver, par principe, de peur de la réaction du public.

 

En réalité, non seulement le langage des médias DOIT changer (en arrêtant les simplismes et autres copiers-collers du baratin des officiels) mais il VA changer... un exemple d'un nouveau tournant qui se dessine dans le champ médiatique sans lequel les grands médias continueront encore un peu plus de perdre ce qui leur reste de "crédibilité":

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 19:30

Le Soir du 5 février 2014:

Sante-connectee-en-Wallonie--p1.jpeg

La suite de cet article du Soir ICI et ICI

 

A rapprocher d'une autre info toute récente et tout aussi inquiétante qui démontre une certaine convergence possible de ce "traquage liberticide" dont le cadre concret ne cesse de se consolider au fil du temps par diverses mesures, qui seront tout d'abord volontaires, pour la facilité et le confort avant d'évoluer plus que probablement dans un autre esprit...

 

Propagande sur RTL : Le badge magnétique serait-il dépassé ? Une société suédoise implante la puce directement dans la main de ses salariés

 

Près de 400 employés ont accepté le projet de l'entreprise Epicenter d'implanter une micro-puce électronique entre leur pouce et leur index dans l'unique but de "faciliter leur quotidien" assure la direction. Si la technologie utilisée n'est pas nouvelle, le procédé l'est.

 

un journaliste de la BBC assez stupide pour accepter de se

Plus besoin de badge, de carte magnétique ou de clé au sein du complexe bureautique Epicenter. Cette société de gestion d'immeubles de bureaux high-tech de Stockholm vient de révolutionner les systèmes d'identification traditionnels en implantant une puce microscopique ("chip" en anglais) dans la main des salariés volontaires. Dans quel intérêt ?, me direz-vous. "Faciliter leur quotidien" répond la direction.


Se payer des cafés ou des sodas

En plus de franchir les portes et d'accéder à l'ascenseur sans avoir à sortir son badge, la technologie permet à l'employé qui en est porteur de déverrouiller son smartphone ou son ordinateur et même d'utiliser la photocopieuse, tout cela d'un simple geste de la main. Il devrait même bientôt pouvoir se payer des cafés ou s'acheter des sodas, à en croire la direction de la société.

 

Puce microscopique RFID et radio-identification


Au cœur du système: une puce microscopique sous-cutanée de type RFID (identification par radio-fréquence) qui est implantée à l'aide d'une seringue intradermique. Véritable clé d'identification, cette puce permet, par la méthode de radio-identification, d'établir le lien entre l'individu porteur et les données qui le concernent.

 

le puçage honteux d'humains devenus incapables de réfléc
Utilisée depuis longtemps dans de nombreux systèmes de codages, la méthode de radio-identification est notamment présente dans les passeports, les cartes de paiement ou encore les codes-barres. L'implantation de la puce RFID, qui concentre la technologie, est similaire aux implants électroniques effectués sur les animaux domestiques depuis quelques années déjà.


400 employés volontaires


Plus de la moitié des 700 employés que compte la société sont aujourd'hui porteurs du microprocesseur. Cependant le procédé qui en est encore à sa phase d'expérimentation ne fait pas l'unanimité. Ils sont nombreux à refuser d'être marqués "comme du bétail". D'autres doutent encore de son efficacité.


L'efficacité reste à démontrer

 

C'est la question que soulève notre confrère Rory Cellan-Jones, journaliste à la BBC, qui a accepté de se faire implanter l'une de ces puces. S'il reconnaît que la douleur de l'injection est semblable à toute autre piqûre - ce dont on peut douter en voyant la vidéo ci-dessous -, il est pour le moins dubitatif quant à son intuitivité: "J'ai dû me tordre la main dans une position peu naturelle pour me servir du photocopieur", explique-t-il.

 

pucage-soi-disant-non-douloureux-.les-humains-sont-des-ve.png

Indéniable progrès ou simple gadget, chacun se fera sa propre idée.

 

Source: RTL info 

 

Ce type de mesure vise à déshumaniser les êtres humains, à en faire des outils au contact d’autres outils, dans un prétendu but utilitaire. Tout cela est aberrant et délirant et appartient au monde que certains technocrates espèrent étendre aux citoyens du monde entier, dans le contexte des sociétés de contrôle et de biopouvoir (termes déjà utilisés par des philosophes comme Foucault, Deleuze donc pas de vulgaires « conspirationnistes » etc.)

 

Le fait que des centaines d’employés aient été assez stupides pour accepter pareille mesure de leur employeur au nom de leur soi-disant « facilité » pour acheter des sodas, ouvrir des portes sans badges ou utiliser des photocopieuses est assez affligeant et même révoltant car il n’est pas impossible que la bêtise d’un certain nombre de gens permette un jour l’imposition latente et sournoise de ce type de mesures à tous les autres dans des configurations diverses. La bêtise, le manque de lucidité et de clairvoyance des uns ne devrait jamais se faire au détriment des autres or c’est pourtant hélas déjà ce qui se passe avec les parents désinformés qui ne vont jamais au-delà de ce qu’ils lisent dans le Soir ou sur RTL ou RTBF mais qui écrivent des commentaires tout à fait lénifiants sur divers forums médiatiques appelant au maintien d’obligations vaccinales sans quoi des non vaccinés pourraient prétendument mettre leurs enfants vaccinés en danger ! Ici aussi, des gens assez stupides et crédules pour accepter des atteintes à leur intégrité physique vont contribuer à banaliser une autre ingérence tout aussi inacceptable dans l’intégrité corporelle du plus grand nombre : le puçage RFID qui, s'il est un jour généralisé, sera tôt ou tard associé à un traquage sanitaire incluant le statut vaccinal précis (et les conséquences qui y seront bien sûr liées). Qu’un journaliste de la BBC ait lui aussi été aussi peu à même de discernement au point d’accepter de se faire implanter lui-même ce dispositif témoigne du niveau des journalistes actuels, qui n’ont jamais ni pu ni voulu assumer un réel rôle de 4e pouvoir.

 

En conclusion, ce puçage n'est ni un indéniable progrès  ni un simple gadget, mais un terrible danger en termes de liberté pour les générations à venir. Certains ont commencé avec l'étoile jaune en disant que ce serait aussi "plus facile" pour chacun; d'autres reprennent l'idée de puçage pour ouvrir des portes mais ce sont exactement les mêmes types de dérives qui peuvent sont en germe et qui sont rendues possibles par ce type de dispositif. Il convient de noter que pour les chiens, le puçage est déjà obligatoire depuis des années et qui peut encore trouver s'il le souhaite un chiot non vaccinés/non pollué chez des éleveurs?? Puçage et vaccinations obligatoires font hélas bon ménage et entretiennent des liens étroits. A nous de décider en conscience si nous voulons aussi faire de nous et des générations futures de simples chiens, sans voix et sans plus aucun droit...

 

Voir aussi:

 

Des scientifiques déclarent que la puce sous-cutanée sera bientôt obligatoire pour tout le monde 

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques

 

Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines

 

Irlande: les autorités veulent conditionner les allocations familales à l'administration des vaccins infantiles (en Australie aussi)

 

Système d'encodage électronique des vaccinations E-Vax: nouveau scandale en vue?

 

Numériser les empruntes digitales des bébés pour mieux leur imposer des vaccins!

 

L'OMS veut faire de la vaccination un droit (alors qu'elle est déjà un devoir forcé!) et fait de la décennie 2011-2020 la décennie des vaccins

 

L'Unicef prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux

 

Audition du 5 octobre 2010 au Parlement européen: les masques sont tombés! (Mme Paola Testori y appelant de ses voeux à une vaccination des humains décidée de façon autoritaire comme cela se fait pour les animaux sur base de décisions de la Commission européenne)

 

Mise à jour de cet article au 20 février 2015

 

Voyez aussi, en complément, cet article du Soir du 19 février 2015 sur le puçage humain (tous ces articles faisant partie de ce qu'on appelle l'ingéniérie sociale, c'est-à-dire la préparation médiatique et communicationnelle consistant à faire accepter par des personnes des dispositifs et mesures liberticides en en parlant de plus en plus, en opérant une banalisation et même, "idéalement", en arrivant à faire réclamer un jour par les gens eux-mêmes les maillons de leurs propres chaînes):

Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.

Article du Soir du 19 février 2015.

Ne manquez pas non plus un certain nombre de vidéos annonciatrices/révélatrices sur le puçage humain (en prenant soin de noter à quel point des sites comme Hoaxbuster sont les meilleurs alibis de la désinformation et de l'inertie car ils annoncent souvent cela comme hoax bien que cela n'en soit pas du tout...il est très intéressant de voir que des journalistes comme ceux de France Info ont par exemple désinformé en écrivant que les Etats-Unis ne développaient pas des drônes-insectes espions alors qu'assez récemment, le Daily Mail a publié les aveux de scientifiques à ce sujet dans le contexte du forum de Davos... )

Même des journalistes de la BBC acceptent de se faire pucer...une bêtise qui fait hurler!

Pour votre plus grand Bien, votre sécurité, votre dossier médical, etc...gare à la crédulité!

Pour votre facilité bonnes gens, vous pourrez plus rapidement ouvrir des portes, devenir des objets, et vous pourrez même parler des langues compliquées plus facilement!!

Voir aussi cette vidéo-ci.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:30

Soyons clairs: c'est de nouveau ici le "principe des soldes" qui est à l'oeuvre. Nous avions déjà parlé de ce principe particulier de marketing, utilisé à la fois dans le Tiers Monde mais aussi dans nos pays occidentaux avec divers vaccins. Parmi les exemples que nous avions déjà cités, il y avait bien sûr les vaccins H1N1, honteusement déversés sur les pays pauvres africains qui n'en avaient nul besoin, comme l'avait dénoncé le Pr Marc Gentilini, à l'époque, sur le plateau de France 5 (émission C'est dans l'Air). Mais également le vaccin Prevenar (vaccin contre les pneumocoques) mais on aurait tout aussi bien pu aussi évoquer le cas des inutiles et dangereux vaccins contre le rotavirus, plus chers, moins efficaces que les solutés de réhydratation orale et surtout plus dangereux, avec de lourds effets secondaires comme l'invagination intestinale qui nécessite une opération lourde et urgente que ne permettent absolument pas les infrastructures médicales des pays pauvres.

 

CERVICAL cancer fotoliaMais nous allons cette fois constater que ce "principe des soldes" s'applique aussi à d'autres groupes vaccinaux cibles au sein même de nos pays occidentaux. Il échappe à de moins en moins de personnes que les vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ont fait grand bruit dans les médias et en publicités tapageuses dès leur lancement en 2006 sont en réelle perte de vitesse compte tenu de leur extrême dangerosité, maintes fois dénoncée mais hélas aussi maintes fois prouvée. Pour les fabricants, c'est un manque certain à gagner. Comment ce manque va-t-il alors être compensé? Par diverses stratégies commerciales dont il est bon d'avoir conscience de façon à éviter d'en être victime ou d'éviter de tragiques issues à son entourage.

 

Parmi ces différentes stratégies commerciales, on retrouve:

 

1) La vente "en gros", à prix moindre par dose des vaccins pour les larguer dans les pays pauvres: avec le vaccin HPV, via des instances comme le GAVI, la Fondation Bill & Melinda Gates, c'est par exemple ce qui se fait.

 

2) La recherche d'autres groupes cibles à vacciner avec un même vaccin: c'est ce qui a été fait avec l'élargissement de la vaccination antigrippale aux femmes enceintes mais aussi avec la vaccination contre la coqueluche étendue aux adultes et même aux femmes enceintes. Pareil avec le Prevenar (vaccin antipneumococcique) étendu aux adultes de + de 50 ans. Le vaccin contre le papillomavirus ne fait pas exception à la règle, avec l'élargissement du vaccins aux jeunes hommes (c'est déjà le cas dans des pays comme les USA et l'Australie). Les exemples sont vraiment nombreux et le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir.

 

HPV-fiole-fotolia.jpg3) Le développement de nouvelles versions de vaccins contre les mêmes maladies: alors que les anciennes versions de vaccins continuent de se vendre mais rebutent de plus en raison de leur grand nombre d'effets secondaires et de leur inefficacité, les fabricants préparent le maintien à tout prix de leurs vaccins dans le calendrier vaccinal en développant de nouvelles versions. On l'a vu avec le passage du Prevenar 7 (première version), tout à fait inefficace et contre-productive au Prevenar 13, qui ne fera que déplacer le problème épidémiologique mais avec les mêmes dangers. On voit aussi que c'est ce qui est fait avec le vaccin hépatite B, dont la première version (plasmatique) a été remplacée par une nouvelle version obtenue par génie génétique, la version actuelle, soi-disant géniale, très sûre et très efficace alors que les producteurs planchent depuis des années sur d'autres versions de ce même vaccin hépatite B. Avec le vaccin HPV Gardasil, c'est une fois encore le même processus hypocrite qui est à l'oeuvre: pendant que l'on continue d'embobiner pour cette vaccination des mères et leurs filles au péril de la vie de ces dernières et que l'on tente d'élargir cette vaccination aux hommes, on développe dans le même temps une nouvelle version, comme avec le Gardasil 9, incluant non plus 4 mais 9 souches de HPV et récemment approuvé avec une facilité déconcertante bien qu'il double pourtant la dose d'aluminium par rapport à la version précédente.

 

4) La réduction du nombre de doses est encore une autre stratégie des fabricants (bien entendu en concertation et avec la pleine complicité des agences officielles d'approbation): vu le nombre écrasant d'effets secondaires, les officiels et les firmes savent pertinemment que plus le nombre de doses de la primovaccination est élevé, plus grand est le risque de survenue d'effets secondaires pour une personne donnée, puisqu'il y a bien sûr une accumulation du risque, dose après dose (le vase toxique se remplissant). Mais contrairement à ce qui se passe en jouant au lotto, à chaque tour de roulette russe, il n'y a rien de bien enviable à gagner mais au contraire tout à perdre et chaque fois un petit peu plus à chaque coup. C'est d'ailleurs si vrai que diverses enquêtes et statistiques de compliance dans la réception des différentes doses du schéma vaccinal ont montré de façon convergente une déperdition tout à fait significative entre la première et la troisième dose, dès le stade des essais cliniques (pour lesquels les jeunes femmes cobayes sont payées et les dates de leurs vaccinations dûment planifiées et rappelées), ce qui constitue un indice assez fort d'une très mauvaise tolérance. Si on réduit de 3 à 2 (voire à une) le nombre de doses initialement envisagées, il y aura un effet mécanique de baisse ou à tout le moins de "compensation" statistique des effets secondaires entre une période donnée et la suivante car cela fera "tomber" tout un pourcentage de cas d'effets secondaires graves qui ne seraient survenus qu'après la deuxième ou la troisième dose et qui ne seront ainsi pas déclarés. C'est alors que Big Pharma rédigera de jolis documents de pharmacovigilance à l'attention des autorités dites "de régulation" qui constateront qu'il n'y a soi-disant "pas plus d'effets secondaires graves à telle période donnée qu'il y a X années de cela."

 

Maintenant que ces éléments de compréhension et d'analyse vous ont été exposés, vous serez davantage à même de décrypter le type de publication "dite scientifique" mais appartenant en réalité davantage au registre du marketing, que l'on peut trouver ci-dessous et qui est éminemment instructive sur le type de fonctionnement des politiques de recommandations vaccinales dans les pays occidentaux: 1. Des études d'acceptabilité (= socio-marketing). 2. Une mobilisation médiatique pour effrayer le futur public cible additionnel. 3. Des leaders d'opinion qui se mettent à renchérir dans des tribunes de la presse écrite ou dans des JT ou émissions sur la santé (style Allo Docteurs) 4. Des avis des comités ad hoc (HCSP/CTV qui peuvent commencer par dire non initialement avant de finir par céder, Ministère, etc.) suivis du remboursement intégral ou quasi intégral du vaccin pour le nouveau public cible. 5. Le piège d'une certaine quantité de sujets cibles les plus crédules, jusqu'à un minimum dont la courbe d'évolution suivra la médiatisation des effets secondaires graves qui ne manqueront bien sûr pas de survenir assez tragiquement car de façon tristement prévisible depuis le début du processus d'escroquerie intellectuelle et médicale. NB: Il est en somme aussi possible que des arguments de pseudo "solidarité" soient évoqués (à l'instar de ce qui se passe avec la pilule) pour inciter les hommes à comprendre que la sexualité et ses risques doivent se partager, y compris par la vaccination des hommes et pas celle des seules femmes (un piège dans lequel certaines féministes désinformées pourraient bien tomber ici si elles n'ont rien compris aux risques vaccinaux qui devraient être rejetés par tous plutôt qu'instrumentalisés à des fins bassement commerciales...) Les risques de stérilité associés à ces vaccins sont assez inquiétants en ce qui a trait aux jeunes femmes vaccinées et rien ne permet donc de conclure que ces risques ne pourraient pas s'étendre au sexe masculin.

 

Évaluation de l’acceptabilité du vaccin contre le papillomavirus auprès de lycéens masculins de Lorraine

 

Par Abélia Gellenoncourt  et Paolo Di Patrizio ; sur Cairn.info

 

Résumé (étude payante)

 

Introduction : D’après les enquêtes de santé publique, vacciner les hommes contre le papillomavirus (HPV) contribuerait à la diminution de la dissémination du HPV et ainsi à la réduction des risques de verrues génitales et de cancers liés au HPV. Chez les jeunes hommes, l’incidence sur les cancers ORL augmente par implication de HPV lors les rapports buccogénitaux. En France, les recommandations proposent la vaccination contre le HPV seulement aux filles. Cette étude a pour objectif d’évaluer l’acceptabilité de la vaccination contre le HPV chez les adolescents de sexe masculin et repérer les freins à cette vaccination.


Méthodes : De mai à juin 2013, un questionnaire anonyme à réponses fermées a été distribué à 882 élèves de sexe masculin dans cinq lycées de Lorraine tirés au sort.


Résultats : Sur 328 répondants, 47 % avaient déjà entendu parler de HPV, 79 % savaient que le papillomavirus était responsable du cancer du col de l’utérus mais seulement 39 % connaissaient l’imputabilité de HPV dans les verrues génitales.
67 % pensaient que le vaccin contre HPV protège uniquement les filles. Le manque de connaissance associé à la faible perception d’être à risque pourrait expliquer le nombre majoritaire d’indécis, soit 41 %.


Conclusion : Des campagnes d’informations incluant les hommes dans les risques d’infection à HPV devraient permettre une augmentation de l’acceptabilité.

 

Voir aussi

 

Vaccination des garçons contre le papillomavirus: tous les prétextes sont bons

 

Vaccination anti-HPV: manipuler garçons et jeunes hommes

 

Contrer la désaffection des filles pour la vaccination HPV en l'étendant aux garçons

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 20:20

Dr ROWEN : "Les vaccins peuvent être plus dangereux que vous l'ayez jamais imaginé"!

 

Dr Rowen -Measles

Inquiets par rapport à la rougeole ?  Si vous êtes vacciné, bien sûr ! Si vous avez mon âge et que vous avez eu la chance de faire une rougeole sauvage, il n’y a aucune raison de vous tracasser.

 

La rougeole est bien trop têtue pour pouvoir être éradiquée. Dans une province chinoise, 99% des enfants ont été vaccinés mais la rougeole reste fortement répandue. Vous ne devez pas être un génie pour comprendre cela. Il est clair que le vaccin contre la rougeole ne fonctionne pas comme on l’avait annoncé. En fait,  dans notre pays, nous avons connu épidémie sur épidémie dans ce qu’on nous a dit être des populations vaccinées. (Voir : une épidémie de rougeole dans un collège avec l’exigence de « prématriculation » - Am.J. Public health, 1991, Mar : 81 (3) : 360-4.PMID :1994745.

 

Il y a longtemps que j’ai écrit un article sur la possible mise en danger de la jeune génération. Les vaccins ne s’adressent qu’à une partie de votre système immunitaire, le système des anticorps, et ils laissent « dormir »  la partie essentielle du système immunitaire, à savoir l’immunité cellulaire. Les deux sont absolument indispensables pour permettre le plein développement de l’immunité.

 

On a démontré que l’immunité vaccinale  diminuait avec le temps. Il est vraiment malheureux qu’au cours des épidémies de rougeole on critique et blâme les parents qui refusent d’administrer à leurs enfants des vaccins qui peuvent endommager leur système immunitaire, alors que les données américaines et chinoises démontrent qu’ils n’ont pas tort.

 

Vous ne verrez jamais pareille explication dans les médias, mais je voulais vous informer ! – Si j’avais aujourd’hui un enfant en âge d’école, je l’enverrais jouer avec des amis qui font la rougeole et la varicelle. Et si mon enfant attrapait la rougeole, je lui administrerais beaucoup de vitamine A et lui ferais bénéficier de la thérapie par l’ozone. De cette manière, je pourrais éliminer les virus en la moitié de temps qu’il n’en faut généralement pour les éliminer (par expérience avec d’autres virus).

 

Ce n’est que dans une certaine mesure qu’il faut craindre la rougeole. La chose est VRAIMENT sérieuse si c’est une première infection qui touche un ADULTE. Quant aux enfants, il est rare  qu’ils fassent de mauvaises complications.  Le taux de décès est de 1-2 pour 100.000 cas. Mais je parie que je pourrais réduire ces taux de 95% grâce à l’oxydation et à la vitamine A (Au cours d’une épidémie en Afrique, la vitamine A a permis de réduire de 80% les complications : Am. J. Clin. Nutr. 1991, Nov ; 54(5) : 890-5)  - Maintenant, il est clair que je ne voudrais pas faire partie du 1 pour 100.000 qui pourrait présenter des complications mortelles. Mais la vaccination est-elle justifiée par rapport à des risques aussi minces ?

 

Nous avons une génération d’handicapés du système immunitaire dans notre jeunesse. L’asthme, l’eczéma et autres maladies du système immunitaire sont endémiques. L’autisme a explosé. On atteint une situation de crise.

 

J’ai eu de la chance d’avoir fait la rougeole, la varicelle, la rubéole, les oreillons etc. La recherche montre que si nous vivons dans un environnement stérile, notre système immunitaire ne pourra que s’affaiblir. Les maladies de l’enfance peuvent, il est vrai, présenter un petit risque (risque qui selon moi pourrait pratiquement être éliminé par des thérapies oxydatives). Mais il pourrait y avoir avec les vaccins beaucoup plus de risques de dysfonctionnement immunitaire permanent, et même de cancer que les experts ne relèveront jamais, étant ainsi incapables d’en établir l’origine. Même les complications horribles de la polio ont, il y a déjà trois générations, été atténuées par une forme de thérapie par l’ozone, l’irradiation ultraviolette du sang et la vitamine C par voie intraveineuse.

 

Je ne suis pas d’accord du tout avec le programme de vaccination forcée. L’immunité de groupe s’est avérée être un échec (voir série d’articles ci-dessous). L’immunité des vaccins qui diminue avec le temps, rend éventuellement possible le fait que toute une génération abusée par les vaccins devienne vulnérable aux maladies que leurs corps auraient des difficultés à maîtriser en tant qu’adultes, alors que leur système immunitaire risque d’être dérangé pour la vie. Je vous en supplie informez-vous et prenez conscience des échecs des vaccins AVANT de condamner les mamans qui, avec raison, ne veulent pas mettre leurs chers enfants dans les mains de ceux qui administrent les dangereuses potions d’une Big Pharma discréditée.

 

Si les vaccins étaient vraiment le fin du fin, pourquoi le gouvernement Américain aurait-il accordé une totale impunité juridique aux firmes au cas où un vaccin devrait causer des dommages à l’un de vos enfants ? (A titre personnel, je pense qu’il s’agit d’une violation des droits.) Quelque chose sent donc ici bien mauvais. En ce qui me concerne, je pratique des thérapies qui ne peuvent faire de mal. Mais vous n’imaginez pas que le gouvernement puisse me garantir une immunité juridique en cas de négligence, comme c’est le cas pour Big Pharma avec ses vaccins et autres produits.

 

Lire l’article complet du Dr Rowen.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :

 

L’immunité de groupe : une science de pacotille

 

L’immunité de groupe : mythe ou réalité ?

 

L’épidémie silencieuse : l’histoire cachée des vaccins

 

L’échec du vaccin contre la varicelle

 

Le mythe de l’immunité de groupe

 

L’immunité de groupe par la vaccination : une totale impossibilité

 

L’immunité de groupe : un fait ou un mythe ?

 

En Anglais :




 

- See more at: http://healthimpactnews.com/2015/dr-rowen-measles-spread-by-those-vaccinated/#sthash.eyWzzfsL.dpuf

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 09:15

Médecine allopathique insouciante et irresponsableLa médecine allopathique a décidément bien du mal à se remettre en question: après avoir fait inutilement peur aux gens lors de la pandémie bidon de H1N1 en agitant le spectre d'une ressemblance du virus porcin avec le virus de la grippe espagnole, voilà que se préparent pendant ce temps-là, toujours plus activement, les futures pandémies tant annoncées. Un certain pourcentage de citoyens (endormis au gaz) continuent de croire que l'establishment médico-scientifique veille à leur meilleure sécurité en étudiant les moyens les plus efficaces de gérer les risques infectieux...

 

Pourtant, il s'avère en réalité que le virus de la grippe espagnole n'était pas le virus en soi/ à lui seul hypervirulent qui a été dépeint mais que ses conséquences les plus funestes étaient dues au traitement tout à fait inadapté qui était alors préconisé par la médecine classique, à savoir l'aspirine à haute dose (considérée comme anti-douleur anodin). Ce traitement par aspirine a en fait favorisé des pneumonies bactériennes secondaires qui constituent la véritable cause des décès. Le Dr Taylor de Philadelphie déclarait à l'époque: " Certains peuvent résister à l'aspirine, d'autres peuvent résister à la grippe, mais personne ne peut résister aux deux". L'excellent article de Nexus qui évoque les faits liés à la grippe espagnole poursuit: "De 1950 à 1980, des milliers de décès d'enfants souffrant de grippe et d'une autre affection, le syndrome de Reye, sont restés inexpliqués jusqu'à ce que l'acide acétylsalicylique (= aspirine) ait été identifié comme le facteur principal".

 

Grippe espagnole de 1918 à MontréalGripe espagnole de 1918 à Montréal

 

En comparaison, les homéopathes qui traitaient les patients atteints de grippe à l'époque et qui ne recouraient pas à l'aspirine mais à des remèdes comme GELSEMIUM ou BRYONIA, obtenaient des taux de décès 10 à 30 fois inférieurs (cf pp 14 à 18 dans le lien précédent + aussi ici), ce qui montre bien l'erreur flagrante de la médecine officielle qui reste hélas la seule à imposer ses prétendues "solutions" (= VACCINS +++ et antiviraux) dans le cadre de la préparation aux prochaines pandémies tant attendues. Il faut évidemment être assez aveugle au vu de ce qui est rappelé ci-dessus pour ne pas s'inquiéter de ce monopole idéologique et pratique que la médecine allopathique autoritaire exerce sur le choix de ces prétendues solutions qui risquent à tout moment d'être imposées par la force au nom, bien sûr, du prétendu "plus grand Bien de tous"!

 

Ne pas tirer les leçons des erreurs anciennes est grave, s'entêter dans l'aveuglement et l'idéologie est grave et menace littéralement la santé de milliards de gens sur cette terre. Les prétendus experts qui ne cessent de recommander la conception, la distribution et l'achat de nouveaux vaccins et de nouveaux antiviraux doivent être considérés pour ce qu'ils sont et avec la plus grande circonspection: comme des personnes éminemment liées au monde de la pharmacie et dont l'étroitesse de vue quant à l'éventail possible des meilleures solutions est liée au contexte socio-éducatif dans lequel ils ont évolué. N'oublions pas que la médecine allopathique et ses effets est la TROISIEME cause de mortalité dans un pays comme les Etats-Unis, juste derrière les maladies cardiovasculaires et le cancer, avec plus de 225 000 décès annuels! Si on fait un petit "tableau" des dégâts collatéraux de la médecine officielle aux USA (basé sur les données d'une étude officielle parue dans The Journal of American Medical Association (JAMA) sous la référence suivanteStarfield, B. (2000, July 26). Is US health really the best in the world? Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.), on arrive aux chiffres suivants:

 

- 12 000 décès dus à des opérations chirurgicales inutiles

- 7000 décès dus à des erreurs médicales dans les hôpitaux

- 20 000 décès dus à d'autres erreurs dans les hôpitaux

- 80 000 décès dus à des infections dans les hôpitaux

- 106 000 décès dus à des effets secondaires de médicaments prescrits

 

Accéder ici à l'article du Nexus n°89 sur les mensonges liés à la grippe espagnole

 

Voir aussi: Homéopathie & grippe espagnole sur le site Planète Homéo (le témoignage d'une cinquantaine de médecins de l'époque sur l'efficacité de leurs remèdes...)

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 20:27

Une garderie d'Ottawa offre ses services pour des enfants non vaccinés

 

Mise à jour le vendredi 6 février 2015 à 19 h 23 HNE

Les explications de la journaliste Claudine Richard

 

garderie.png

(image inactive : allez sur le site)

 

Que ce soit par conviction personnelle ou religieuse, des parents qui refusent le vaccin pourront envoyer leur enfant non immunisé dans une garderie privée du secteur d'Orléans.

 

On peut lire sur une affiche installée sur une clôture que la garderie offre des mets biologiques et un environnement sans vaccin.

 

La propriétaire de cette garderie, Mélissa Abekah, croit que refuser la vaccination permet au système immunitaire de l'enfant de mieux se développer.

 

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« On a vu qu'il y a de l'aluminium, du mercure, de l'antigel, des choses comme ça et on se demandait si le corps a vraiment besoin de ça pour combattre les maladies.» — Mélissa Abekah, propriétaire de cette garderie sans vaccin

 

Selon la loi, si les parents sont d'accord d'envoyer leur enfant dans une garderie sans vaccin, les responsables de la santé publique n'ont aucun recours contre la garderie en raison, dans ce cas-ci, de sa nature privée.

 

Santé publique Ottawa rappelle aux parents les dangers de contagion à considérer avant de refuser un vaccin ou d'envoyer leur enfant dans ce genre de milieu.

 

« Pour un enfant qui se retrouve dans un groupe d'individus non vaccinés, il suffit d’une personne qui introduit la maladie contagieuse pour que la maladie se transmette très rapidement d'un enfant à l'autre étant donné que tous ces enfants n'ont pas de protection contre la maladie en particulier », affirme la gestionnaire de programmes de Santé publique Ottawa, Marie-Claude Turcotte.

 

Avec les cas de rougeole qui ont été rapportés à Toronto et dans la région du Niagara, les autorités de la santé publique de Toronto ont indiqué que les élèves non vaccinés ne pourront aller en classe en cas d'éclosion.

 

En ce moment à Ottawa, Santé publique Ottawa ne déclare aucun cas de rougeole.

 

Avec les informations de Claudine Richard.

 

Source : ici Radio Canada

 

Enfin une mesure de bon sens… mais ici en Belgique, les crèches ONE se croient légalement et légitimement autorisées à piétiner la loi sur le droit des patients en exigeant pas moins de 8 vaccins pour chaque enfant !

 

Certains parents craignent que les enfants non vaccinés induisent des épidémies et contaminent leurs enfants… pourtant vaccinés ! La vérité (et la plus élémentaire logique et éthique) à cet égard est que la peur de ces parents ne peut suffire à faire encourir aux enfants non vaccinés des risques exorbitants d’effets secondaires graves de vaccins, beaucoup plus variés, diffus et incontrôlables que des cas d’une maladie infectieuse ciblée, la plupart du temps bénigne.  S’ils veulent absolument vacciner leurs enfants parce qu’ils pensent que c’est la meilleure chose, qu’ils fassent donc pression sur les firmes ou le gouvernement pour qu’ils arrivent à développer des vaccins qui soient suffisamment efficaces pour conférer une protection individuelle stricte à ceux qui le reçoivent, plutôt que d’empiéter sur les libertés fondamentales et inaliénables des sceptiques qui ont tout à fait raison de ne pas vouloir troquer leur intégrité physique contre une soumission à une pseudoscience vaccinale qui n’a en réalité qu’un vernis de scientificité.

 

Les messages d’affolement scandaleux qui émanent des Etats-Unis parce qu’ils ont eu 100 cas de rougeole en un mois dans divers états, sont assez pitoyables. Tout simplement parce qu’il fut un temps où des dizaines de milliers de cas survenaient chaque année aux Etats-Unis sans que cela soit considéré comme un drame ou un véritable problème de santé publique. En revanche, les effets secondaires graves de vaccins dont l’autisme (1 enfant sur 38 en Grande-Bretagne) et tous les autres, qui font qu’au moins un enfant sur deux aux Etats-Unis est atteint d’une maladie chronique et un sur cinq atteint de troubles du développement neurologique et cognitif , ceux-là constituent le vrai problème de santé publique qui reste de façon tout à fait indécente banalisé.

 

 Voir aussi

 

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 13:05

VACCINS

 

Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

 

Par Mike Adams, 29 janvier 2015

 

Medical-Obedience-1.jpg

« Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

 

(Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment – les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

 

C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today  

 

Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

 

Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

 

Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

 

Le scepticisme par rapport aux vaccins va-t-il être criminalisé en Amérique ?

 

Soyons vraiment parfaitement clairs par rapport à l’essentiel de cet argument publié par « USA Today ». Etant donné que les ressources de la police dans les villes américaines sont forcément limitées, ne serait-on pas en droit de penser que Berezow soutiendrait  essentiellement l’idée que les policiers chargés de l’application de la loi (et dont les effectifs sont trop minces un peu partout) devraient être détournés de l’arrestation des vrais criminels comme les  violeurs, les braqueurs ou les agresseurs d’enfants, pour être déployés à travers les villes américaines et passer de porte en porte pour menotter et arrêter les sceptiques des vaccins, tout en demandant aux services de protection de la jeunesse  de prendre leurs enfants ?

 

Cet argument, consciencieusement repris par les médias grand public aveuglément dociles, représente l’abandon total du raisonnement scientifique, comme l’invocation désespérée des mêmes politiques qui ont été défendues par Mao, Pol Pot, Mussolini et Adolphe Hitler : si, par la raison, vous ne parvenez pas à faire faire aux gens ce que vous voulez, alors, il faut les forcer à le faire par la force des armes.

 

Ce serait ainsi que les objectifs pourraient être atteints !

 

Ceci est par définition l’essence même d’un état policier médical.

Le fait que pareille politique soit audacieusement réclamée dans les pages de « USA Today » démontre à quel point nous nous sommes traîtreusement aventurés dans des territoires qui nous sont devenus presque familiers de régimes dictatoriaux dans le monde où les droits de l’homme sont systématiquement violés au nom de la conformité.

 

Et pourtant, cet article de « USA Today » est en fait une grande victoire pour tous les sceptiques des vaccins. Il n’y a, en fait, pas de reconnaissance plus importante de l’échec de la « science » vaccinale que cet appel pour que les vaccins soient administrés sous le menace d’une arme. C’est là l’abandon complet de toute philosophie qui prône le respect de la liberté humaine, de la dignité et de la possibilité de choisir. Au lieu de cela, cet appel  semble ravaler les sceptiques des vaccins intelligents et bien informés au rang  d’assassins et de violeurs, ce qui implique qu’ils devraient partager le même sort, si ce n’est pas la même cellule de prison.

 

Tout ceci représente finalement l’aveu même que les acharnés des vaccins sont à court d’idées raisonnables et, utilisant leur dernière arme, doivent recourir à la force contre tout bon sens.

 

La tyrannie médicale est instaurée en Amérique

 

Berezow, comme la plupart des acharnés des vaccins est un tyran. Il en appelle ouvertement au gouvernement pour qu’il utilise la menace de la violence pour détruire des familles, les déchirer par la force, s’emparer de leurs enfants pour atteindre un niveau de conformité aux normes vaccinales que Berezow prétend basées sur des preuves irréfutables de sécurité et d’efficacité.

 

Ces preuves sont évidemment imaginées par l’industrie elle-même – cette même industrie qui inclut des notices imprimées dans ses propres vaccins. Ces notices admettent des choses du genre : «… il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant adéquatement une diminution de la grippe après la vaccination avec le FLULAVAL ».

 

Ci-dessous, une photo de la notice du vaccin pour que vous puissiez vous rendre compte :

 

FLULAVAL-notice-Mike-Adams.jpg

Comme Natural News l’a montré de manière exhaustive, plusieurs notices de vaccins admettent ouvertement qu’ils ne marchent pas. Des virologues travaillant pour Merck auraient même admis publiquement que Merck aurait truqué des essais cliniques de vaccins et aurait commis une fraude scientifique. En outre, toutes les notices de vaccins admettent ouvertement une longue liste scandaleuse d’effets secondaires qui vont des convulsions, des troubles de la peau aux problèmes neurologiques et autres comme par exemple ceux repris ci-dessous :


Notice-effets-secondaires.jpg

Si vous clamez haut et fort que les vaccins sont « sûrs et efficaces », vous vous qualifiez vous-même automatiquement d’ignorant de la réalité médicale et clairement non qualifié pour faire le moindre commentaire sur la sécurité des vaccins. Dire que « les vaccins sont universellement sûrs et efficaces » fait preuve d’une incompétence cognitive comme de dire aujourd’hui que « la terre est plate » ou que le mercure est aussi bon pour les enfants quand on leur place des amalgames. (C’est là la position officielle de l’Association des Dentistes Américains, un groupe qui soutient l’industrie chimique et qui reste coincé dans les dénis des années 1950).

 

Et du point de vue d’un tyran médical, cet énorme appel à la coercition possède l’avantage de ne plus nécessiter de consentement. Ce « miracle de la conformité aux exigences » est évidemment la méthode scientifique de choix de la Corée du Nord, de la Chine Communiste et de l’ancienne URSS. La base de cette idée de contrainte est que « les gens doivent être libres de faire leurs propres choix, mais seulement aussi longtemps que ces choix correspondent à ceux qu’on exige qu’ils fassent.»

 

Lorsque les médias américains commencent à imprimer des textes d’opinion qui ressemblent à la logique de Kim Jong-Un, on peut se douter que quelque chose a terriblement mal tourné.

 

Personne ne doit pouvoir menacer notre sécurité !

 

Dans sa chronique de USA-Today, Berezow fait valoir que « personne n’a le droit de menacer sa communauté », mais il menace personnellement des millions d’Américains d’arrestation et d’emprisonnement dans ce même article. Lui seul a le droit de faire de telles menaces, voyez-vous, parce que les menaces qu’il brandit d’emporter vos enfants et de vous emprisonner en tant que parents, sont brandies sous l’étiquette fallacieuse de « science ».

 

Ses menaces ne sont pas considérées comme des menaces exactement comme ce fut le cas avec le meurtre de 3.000 civils au cours d'attaques de drones. La dette nationale de 18 trillions de dollars – dont la plus grande partie s’est accrue au cours de la présidence d’Obama – ne compte pas non plus parce que « le budget fédéral est en équilibre » (avec une nuance, c’est qu’il ne l’est pas).

 

En parlant de victimes civiles au nom de la « science », Berezow souhaite manifestement voir une Gestapo médicale armée allant de maison en maison, arrachant les enfants à leurs parents pour les remettre à l’Etat tandis que les parents sont jetés dans un système carcéral qui est déjà plein à craquer.

 

La photo qui suit peut permettre d’imaginer à quoi pourrait ressembler une équipe de police chargée de faire appliquer une loi sur les vaccins :

 

Vaccine-enforcement-Mike-Adams.jpg

Le même gouvernement que Berezow aimerait voir utiliser une police armée pour assurer le respect du vaccin a, évidemment déjà accordé l’immunité juridique absolue aux fabricants de vaccins. C’est comme cela que beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont aucune possibilité de recours légitime.

 

Cette situation apparemment sans issue est évidemment accablante pour l’industrie : voilà, vous faites ces vaccins sous la contrainte et si la santé de vos enfants est endommagée, ou même si votre enfant est tué par ces vaccins que l’on vous a obligé de faire, c’est votre problème, pas le nôtre !

 

Même l’Associated Press a récemment mené une enquête sur le système judiciaire concernant le système de tribunal spécial (en réalité bidon) pour les vaccins aux Etats-Unis, et a conclu qu’il s’agissait d’une parodie de justice qui refusait de dédommager les parents pendant des durées allant de dix ans à plus.

 

Cet argument de prison de Berezow pose aussi la question suivante : est-ce que M. Berezow soutient  le principe de coercition du gouvernement, ainsi que les menaces de violence contre les citoyens américains uniquement dans le domaine des vaccins ? Ou pense-t-il aussi que le gouvernement devrait arrêter et emprisonner les gens qui ne se conforment pas aux souhaits du gouvernement dans tous les autres domaines ?

 

Selon la propre logique de Berezow, les gens qui refusent de rentrer dans le système d’assurance santé « Obamacare » devraient également être arrêtés et emprisonnés. Il est même probable que les personnes  qui écrivent des articles sur les dangers des vaccinations devraient aussi être arrêtées et emprisonnées… Et pourquoi s’arrêter là ? […]


Harboring-an-unvaccinated-child--5-.jpg

« Nous avons reçu le signalement que vous hébergiez un enfant non vacciné. Dites-nous maintenant ce qu’il en est et on vous laissera la paix… »

 

« USA Today » favorise un état policier médical

 

Le fait que « USA Today » s’est autorisé à publier un article de ce genre montre qu’il est déjà fort tard et que c’est l’apathie des Américains eux-mêmes qui a permis l’émergence d’un état médical policier. A une époque où le gouvernement américain espionne ouvertement tous nos appels téléphoniques, tous nos courriels. A une époque où l’administration Obama a poursuivi plus de lanceurs d’alerte que n’importe quelle autre administration dans l’histoire américaine – les systèmes d’oppression, de propagande et de contrôle ont atteint un point de basculement où la révolte du peuple n’est plus loin.

 

La militarisation massive des forces de police locales à travers tout le pays constitue une alerte rouge par rapport à nos libertés de plus en plus écrasées alors que le gouvernement lui-même semble s’armer pour une guerre contre le peuple américain. Les services de police locaux possèdent maintenant des voitures blindées résistantes aux mines, des armes militaires automatiques, des drones de surveillance, des dispositifs futuristes qui permettent de voir à travers les murs.

 

Si le scepticisme à propos des vaccins est criminalisé, toutes ces armes de guerre – dont beaucoup ont été transférées aux forces de police après leur retour de la ligne de front du Moyen-Orient – seront tournées contre les citoyens qui refusent d’injecter les poisons chimiques toxiques des vaccins à leurs enfants.

 

L’étape suivante serait de déclarer que les sceptiques des vaccins sont des « terroristes nationaux ». A partir de là, toutes les formes de coercition du gouvernement, pourraient facilement être « éthiquement justifiées » selon les acharnés des vaccins.

 

Plutôt que de retirer les produits chimiques toxiques, l’industrie du vaccin veut vous forcer à les prendre sous la contrainte des armes

 

La confiance du public dans le gouvernement est à son niveau historique le plus bas. La confiance du public dans les grands médias menteurs continue à chuter de jour en jour. La confiance du public dans les vaccins toxiques continue également de dégringoler, et cette tendance ne sera jamais plus inversée jusqu’à ce que l’industrie du vaccin décide d’éliminer les métaux lourds et les produits chimiques toxiques de ses vaccins (si jamais elle le fait).

 

Plutôt que de nettoyer ses propres produits, l’industrie du vaccin se tourne vers les gens qui en appellent à la violence du gouvernement contre ses propres citoyens dans le but d’assurer le respect (involontaire) de la politique exigée.

 

Nous avons bien sûr déjà vu ce genre de personnages. Il s’agit du même genre de personnes qui nous ont fourgué l’Obamacare, avec de lourdes amendes à la clé si nous refusons d’acheter un produit d’assurance au sujet duquel le gouvernement  a totalement menti, tout en prétendant qu’il serait « abordable ». N’oubliez pas ce qu’on vous a dit : «Si vous aimez votre médecin, vous pourrez garder votre médecin ? » C’est le même genre de mensonge malveillant que prononcent les empoisonneurs vaccinaux qui n’arrêtent pas de prétendre que les vaccins sont « totalement sûrs et efficaces.»

 

Mais dans son article de « USA Today », Berezow ne se contente pas de demander des amendes pour les sceptiques. Cette tactique de coercition financière est apparemment trop douce pour un homme qui est à 100% certain de ce qu’il dit, au point qu’il serait prêt à parier la véracité de ses croyances sur VOTRE famille.  Non, Berezow demande que les sceptiques des vaccins soient arrêtés et emprisonnés. Si vous ne faites pas vacciner vos enfants, affirme-t-il sans vergogne, vous êtes un ennemi de l’Etat.

 

Il est sûr de lui. Il sait mieux que vous ce que l’on peut injecter dans le corps de vos enfants. En ce qui vous concerne, vous êtes trop stupides pour connaître les bonnes réponses. Selon ses propos, vous devez donc laisser aux compagnies pharmaceutiques qui effectuent des expériences de médicaments meurtriers sur les enfants vous dire ce que vous devez faire avec vos propres enfants.

 

Informez-vous sur les faits au sujet de la maltraitance chimique d’enfants qui est toujours en cours.

 

Je tiens à remercier Berezow pour avoir finalement dissipé tout doute concernant le véritable ordre du jour des vaccinalistes enragés. Arrivera-t-on à obliger les enfants non vaccinés et les adultes à porter des insignes de la honte comme on l’a fait avec les juifs en 1939 ?

 

La liberté médicale a failli être inscrite dans la Constitution des Etats-Unis

 

Malgré tout, Berezow nous a quand même rendu service. Il a fait tout ce qu’il fallait pour qu’un amendement sur la «liberté médicale» soit finalement inscrit dans la Constitution des Etats-Unis. C’est à cause d’esprits tyranniques du style de Berezow que les fondateurs des Etats-Unis ont créé un premier amendement, un deuxième amendement, un troisième amendement, un quatrième amendement, un cinquième amendement et ainsi de suite. Toutes ces modifications constitutionnelles sont nées de violations gouvernementales systématiques des libertés civiles.

 

Il est intéressant de noter  qu’un amendement sur la «liberté médicale» ait aussi été, à l’époque, envisagé par le Dr Benjamin Rush, signataire de la Déclaration d’Indépendance.

 

Il y a plus de 230 ans, il a mis en garde :

 

« Si nous n’inscrivons pas la liberté médicale dans la Constitution, le temps viendra où la médecine s’organisera en une dictature camouflée pour restreindre l’art de guérir à une seule classe d’hommes, et refusera ce privilège aux autres. La constitution de la République doit accorder un privilège spécial pour les libertés médicales comme pour la liberté religieuse

 

En d’autres termes, le Dr Rush prévoyait précisément le genre de tyrannie médicale dont a parlé « USA Today ». «La médecine s’organisera en une dictature camouflée» ces paroles décrivent exactement ce que nous voyons arriver aujourd’hui. Cette dictature par la force des armes, devrait, soutient Berezow, être appliquée par le gouvernement lui-même. Nous avons ici affaire à la définition même du fascisme : un partenariat entreprises-gouvernement pour forcer l’obéissance de la population par la coercition sous la menace de la violence et de l’incarcération.

 

« USA Today » devrait avoir honte d’avoir publié une pièce de propagande pour la dictature médicale qui aurait fait la fierté du Ministre Nazi de la propagande, Joseph Goebbels !

 

Lorsque les faits ne vont plus dans le sens de l’ordre du jour, il faut avoir recours aux armes du gouvernement

 

L’appel lancé pour faire emprisonner les résistants aux vaccins est en réalité l’aveu même que la pseudoscience qui est derrière les vaccins n’est plus suffisamment convaincante pour qu’il soit nécessaire de la remplacer par des fusils.

 

Sinon, comment serait-il possible d’arrêter des gens, de prendre leurs enfants et de les emprisonner sans personnels armés envoyés vers les familles «coupables» ? Là où la science de pacotille échoue, les fusils du gouvernement sont clairement la réponse.

 

En substance, l’argument de l’article paru dans « USA Today » est qu’il faut employer les armes pour forcer les gens à respecter le programme vaccinal.

 

Cliquez pour découvrir la liste des enlèvements médicaux parrainés par le gouvernement et qui se déroulent pour le moment en Amérique.

 

Cette liste ne sera, bien entendu jamais publiée par « USA Today » pour la simple raison que ces faits médicaux réels ne s’accordent pas très bien avec l’ordre du jour de la propagande pour les vaccins que véhiculent les médias traditionnels.

 

Pourquoi s’arrêter aux vaccins ? Pourquoi ne pas arrêter tout qui est en désaccord avec un médecin sur quelque sujet que ce soit ?

 

Le fait d’être engagé sur la route de la tyrannie médicale, ne peut pas bien se terminer pour l’humanité. Il suffit d’interroger les victimes du conglomérat chimique nazi IG Farben qui s’est, dans la suite, subdivisé en plusieurs société chimiques, dont l’une bien connue est Bayer.

 

L’ancien président de Bayer qui, pour mémoire, a été reconnu coupable de crimes de guerre Nazis par le Tribunal de Nuremberg a été condamné à la prison. Aujourd’hui, les cadres pharmaceutiques commettent régulièrement des crimes et actes délictueux graves, et tout ce beau monde se maintient en liberté, même quand « USA Today » demande que les parents soient jetés en prison  pour avoir dit non aux produits chimiques meurtriers de Big Pharma.

 

Nul doute que les promoteurs de vaccins d’aujourd’hui qui exigent l’arrestation et l’emprisonnement des résistants américains aux vaccins ne se gêneraient sûrement pas d’approuver l’utilisation de ces prisonniers pour leurs expériences médicales. VoirIci, Ici, Ici.

 

La plupart  de ces expériences médicales inhumaines ont été menées sur des prisonniers, des minorités ou des soldats.

 

Il est assez clair que le même système médical, éthiquement pervers, qui en ce moment même réclame l’emprisonnement des sceptiques des vaccins, n’hésiterait pas à utiliser ces personnes pour «une importante recherche médicale dans l’intérêt du bien public.»

 

C’est ainsi que sont nés les crimes contre l’humanité. Vous êtes aujourd’hui même en train de les voir se dérouler en Amérique sous vos yeux dans les pages d’ « USA Today ». Il s’agit ici de l’histoire en marche, cette histoire qui nous conduira sur la route du terrorisme médical parrainé par l’état qui est ouvertement soutenu par les médias traditionnels.

 

Certaines personnes tirent les leçons des erreurs de l’histoire. Mais Berezow, lui, semble déterminé à les répéter.

 

Source : NaturalNews

 

Voir aussi: "Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines"

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:00

Décès par mort subite d’un nourrisson de 4 mois plausiblement lié aux vaccinations


Par Jeffry Aufderheide, 3 février 2015

Maman & bébé qui dorment

La douleur et la responsabilité que ressentent les parents après avoir perdu un enfant à la suite de vaccinations est inimaginable et extrêmement traumatisante. Nombreux sont les parents qui regrettent de ne pas avoir effectué leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire confiance à d’autres pour prendre la décision à leur place. Cette maman  a reçu la preuve que son petit garçon Nicholas est, de manière plausible, décédé à la suite des vaccins. Et elle veut rappeler aux parents combien il est important d’être son propre avocat et de faire ses propres recherches.

 

Son expérience est là pour nous rappeler que si nous comptons sur quelqu’un d’autre pour prendre nos décisions, si nous comptons mettre la vie de nos enfants en d’autres mains, nous pourrions payer le prix ultime en les perdant.

 

Cette histoire tragique et vraie a été écrite en l’honneur de Nicholas Lee Copenhaver (7 mars 2013 – 15 juillet 2013) - Nicholas est décédé trois jours après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Dans le rapport d’autopsie, son décès a été enregistré comme MSN ou mort subite du nourrisson. Au moment où l’autopsie a été effectuée, le pathologiste n’était pas au courant que le bébé avait été récemment vacciné, tout simplement parce qu’on ne le lui avait pas dit.

 

Dans un rapport ultérieur demandé par la maman pour pouvoir réclamer un dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program », le neuropathologiste a clairement indiqué que, à son avis, les vaccins étaient la cause probable de sa mort. Dans son rapport de neuropathologie, il fait état du fait qu’il ignorait que l’enfant avait été vacciné au moment de l’autopsie.

 

La maman partage son histoire

 

La maman Amanda Copenhaver qui travaille dans un centre de soins de santé nous raconte :

 

Le vendredi matin 12 juillet 2013, j’ai conduit mon bébé de quatre mois pour le bilan habituel. Le médecin lui a administré 7 vaccins : DCaT (Diphtérie-Tétanos coqueluche(a), VPI (Polio inactivé), Hib (Haemophilus influenzae), PCV (antipneumococcique) et Rotavirus (vaccin contre le Rotavirus). Il est clair qu’après avoir reçu tous ces vaccins il était grincheux. Mais les médecins vous disent toujours de donner du Tylénol et vous précisent que ces réactions sont normales.

 

Samedi, mon petit garçon était encore difficile et fatigué. Il n’a pas mangé autant que d’habitude. Samedi soir, ma belle-sœur l’a gardé la nuit pour que nous puissions aller travailler. Je l’ai repris le dimanche après-midi dès que je me suis réveillée. Ce soir là je n’ai pas fait grand-chose ; j’ai plutôt sommeillé. En y repensant, il me semble que mon bébé était fort endormi, mais à ce moment, je n’y ai pas prêté attention.

 

Dimanche soir, pour pouvoir aller travailler, j’ai déposé mon petit chez une amie très proche aux alentours de 22 heures. A ce moment-là, je ne savais pas que c’était la dernière fois que je voyais mon fils en vie.

 

Quand j’ai recommencé à travailler, alors que mon petit avait 12 semaines, je veillais  toujours à joindre du lait que j’avais précédemment  extrait. Quand auparavant je l’allaitais, il ne tardait jamais à s’endormir près de moi. Chaque fois que je le conduisais chez mon amie, celle-ci me disait qu’il avait d’énormes difficultés pour s’endormir. Mais cette dernière nuit, il est de suite et spontanément tombé endormi.

 

Elle m’a expliqué que mon petit s’est réveillé au milieu de la nuit. Elle s’est levée pour être près de lui. Et c’est en le tenant dans ses bras qu’elle s’est endormie dans le fauteuil. Quand elle s’est réveillée, mon petit était « parti ».

 

On a tout tenté pour le réanimer (réanimation cardio-pulmonaire), mais ce ne fut d’aucune aide.

 

Je me souviens très bien avoir entendu crier et pleurer dans le couloir en plein milieu de la nuit ; quelqu’un me disait de partir. Je travaillais dans une maison de soins infirmiers, je faisais les nuits. Cette dernière nuit, un collègue a crié dans le couloir que quelque chose n’allait pas avec mon bébé. Ce fut la pire nuit de toute mon existence.

 

Il n’y avait cependant pas eu le moindre signe évident qui aurait pu montrer que quelque chose n’allait pas. Rien en dehors de ce que les médecins considèrent comme « normal » et qui vous fait penser que tout est OK après que votre bébé ait reçu ses vaccins. Mon fils a reçu ses vaccins vendredi matin et tard dans la nuit de dimanche à lundi, il était « parti ».

 

Son décès a été enregistré comme étant le Syndrome de Mort Subite du nourrisson (MSN).

 

Les vaccins n’ont pas été mentionnés dans le rapport d’autopsie de Nicholas parce que quand l’autopsie a été effectuée ? le pathologiste ne savait pas que Nicholas avait déjà reçu ses vaccins. Tout s’est évidemment passé très vite et, évidemment, à ce moment de ma vie, je ne pouvais imaginer que les vaccins pouvaient être en cause. Je devais croire qu’ils étaient sûrs et que pareille chose ne pouvait arriver.

 

Quand il est décédé, Nicholas n’a pas eu ses voies respiratoires bloquées et n’a pas pu suffoquer.- J’ai donc finalement dû faire ce qu’il fallait faire en pareil cas. On m’a renseigné un avocat qui connaissait le problème des vaccins. Il a écouté toute mon histoire et a accepté de prendre le dossier en charge. Il me fallait aussi faire un rapport et introduire une requête pour pouvoir obtenir réparation de dommages vaccinaux.

 

Le neurologue qui a rédigé le rapport avait lui aussi participé à l’autopsie. Si je n’avais pas un tant soit peu effectué quelques recherches, j’aurais pu ne jamais savoir ce qui avait été la cause de la disparition de mon enfant.

 

Le médecin qui fit l’autopsie a aussi déclaré qu’il sentait que, dans notre cas, le vaccin pouvait être mis en cause et il l’a écrit dans le rapport de neuropathologie. Le rapport que nous avons reçu stipule clairement qu’à son avis, les vaccins étaient la cause probable du décès. Nous avons eu de la chance, parce que la plupart du temps les vaccins ne sont même pas mentionnés et les parents ne reçoivent pas de réponses honnêtes.

 

Il semble que la plupart des bébés qui meurent peu de temps après la vaccination sont répertoriés comme cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN) ou autre cause assez vague de décès. Alors que tous ces enfants décèdent après avoir reçu des vaccins, pourquoi ces vaccins ne sont-ils jamais repris dans les causes de décès. Assurément, il conviendrait d’y réfléchir un peu plus.

 

La plupart des parents qui ont vécu le même drame que nous signalent que les vaccins ne sont même pas mentionnés dans le rapport d’autopsie de l’enfant, et cela même quand la personne qui faisait l’autopsie était informée que l’enfant venait de se faire vacciner. Pourquoi ?...

 

Nous attendons toujours que notre affaire passe au National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP) pour le dédommagement, mais on nous a dit que cela pouvait prendre beaucoup de temps.

 

Nous devrons donc attendre pour voir si nous obtenons un dédommagement, mais de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais remplacer notre enfant. Le maximum qu’ils accordent pour un décès lié à la vaccination est de 250.000 dollars. C’est là le montant d’argent que nos enfants valent à leurs yeux. Nous savons que la plupart des requêtes sont refusées et pour celles qui sont acceptées, les sommes sont nettement inférieures. En ce qui concerne notre cas, nous avons été informés que les choses avancent très lentement et… évidemment, le gouvernement ne bouge pas.

 

On nous a dit que nous pourrions porter l’affaire devant un tribunal ; la chose pourrait se faire fin de l’été 2015. Il faudrait alors que nous prenions l’avion pour Washington D.C .pour assister à l’affaire  parce que c’est là, en face de la Maison Blanche, que siège la Cour Fédérale des Réclamations des Etats-Unis (U.S. Court of Federal Claims). Ce tribunal est différent  des autres. Les outsiders ne peuvent pas assister et il n’y a pas de jury. C’est un maître désigné qui décide si votre affaire sera prise en compte ou pas.

 

Mon fils a été vacciné selon les directives du programme officiel. Il a reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, huit vaccins à l’âge de 2 mois (DCaT, VPI, Hib, He B, PCV, et Rota) et sept vaccins à l’âge de 4 mois (DCaT, VPI, Hib, PCV, et Rota). Je ne pense pas que beaucoup de parents sont au courant que tous ces vaccins font partie du programme officiel et actuel de vaccination aux Etats-Unis.

 

J’aimerais tant pouvoir dire aux autres parents d’effectuer des recherches très sérieuses parce que malheureusement je ne l’ai pas fait. Je n’avais pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir des problèmes sur ce plan. J’ai, comme la plupart des parents, pensé que je faisais ce qu’il fallait faire en faisant vacciner mon enfant. Comme je travaille dans les soins de santé, il est évident qu’on nous enfonce dans la tête que nous devons faire les vaccins. Je ne me suis jamais posé la moindre question à ce sujet et maintenant je le regrette évidemment.

 

Après ce qui nous est arrivé, j’ai appris que beaucoup de parents avaient eu à subir eux aussi ce qui nous est arrivé. Je veux que les gens sachent que tout cela se passe bel et bien et que ces drames sont beaucoup plus communs que ce qu’ils peuvent réaliser.

 

Il ne s’agit pas tout juste d’un « accident ». La chose devient de plus en plus fréquente et ce n’est pas juste. Perdre un enfant est un drame qu’aucune famille ne devrait avoir à traverser  et  ce sont ces vaccins qui provoquent ces drames dans de trop nombreuses familles

 

Je puis seulement espérer que le fait de partager notre histoire pourra contribuer à épargner à d’autres le chagrin et la douleur de perdre un enfant. Je veux crier cela au monde pour épargner au plus grand nombre le chagrin que nous avons vécu.

 

Repose en Paix Notre Précieux Petit Ange…

Amanda Copenhaver

 

Nicholas Lee Copenhaver

7 mars 2013 – 15 juillet 2013

 

Nicholas-Lee-Copenhaver

 

La maman écrit : «Mon bébé était absolument merveilleux. C’est terrible qu’il soit « parti ». Ca me tue de savoir que tout ceci aurait pu être évité si nous avions pu savoir que les vaccins pouvaient produire pareils drames. Il aurait 2 ans le 7 mars 2015.

 

Rapport de neuropathologie

 

Neuropathology-report.JPG

Conclusion 

 

Il n’existe aucune garantie qu’un vaccin vous protégera de la maladie qu’il est sensé prévenir. Il n’existe non plus aucune garantie qu’un vaccin ne produira aucun dommage pour vous ou pour un être cher. Si vous avez appris que la vaccination pouvait gravement nuire à vos enfants,  faites  davantage confiance à leur système immunitaire plutôt qu’aux vaccins. Il existe mille et une façons de traiter et de prévenir les maladies naturellement sans avoir à se soucier de ce qui est mis dans les flacons. Il s’agit de votre enfant, de votre choix. Vous pourriez très bien ne pas avoir une seconde chance. Je vous en supplie, informez-vous !

 

Source : Vactruth

 

Commentaires :

 

MSN ou Mort Subite du Nourrisson, (SIDS en anglais- Sudden Infant Death Syndrome) est un faux acronyme. Cela devrait plutôt être SMIV (Syndrome de mort induite par les vaccins) VIDS en anglais (Vaccine Induced Death Syndrome). Il est plutôt rare et même très rare qu’une personne de quelque âge que ce soit décède en l’absence de toute raison apparente. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on ne parle jamais de SADS (Sudden Adult Death Syndrome) ou SMSA (Syndrome de mort Subite de l’Adulte) ? Personne n’accepterait pareil non sens et personne ne devrait accepter le diagnostic de MSN – Mort Subite du Nourrisson (SIDS)… tout spécialement chez un nourrisson qui a toujours été en parfaite santé et qui a évolué normalement… jusqu’à ce qu’il soit vacciné. – Laura Hayes

 

À Amanda et à sa famille.- J’ai pleuré quand j’ai lu votre histoire. J’ai moi-même perdu mon petit garçon dans des circonstances similaires en 2003. Je connaissais les risques et j’ai refusé de signer le document de consentement mais les services sociaux ont saisi mon bébé, et se basant sur des mesures de désaissisement de l'autorité parentale, ils l’ont vacciné. J’ai pensé déposer plainte contre eux, mais je savais qu’ils mentiraient et de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais ramener mon petit garçon. J’ai tout juste écrit au Directeur de l’hôpital et lui ai précisé : «  Vous avez tué mon fils ».- J’ai remis mon petit garçon à Dieu et j’ai eu, par après, la chance d’avoir encore trois autres petits garçons, mais aucun d'eux n’a été vacciné […] Ne culpabilisez pas votre esprit ni votre âme pour cette tragédie – C’est sciemment que vous avez été trompée comme le sont beaucoup de médecins et d’infirmières (dont la plupart ne font cependant pas vacciner leurs propres enfants)  Nicholas est très bien; il est dans la Lumière et VOUS VOUS RETROUVEREZ. – Soyez bénis ! Kaz Smith

 

 

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