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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 23:23

Comme le chien de Pavlov a été conditionné à associer le bruit de la cloche au bon repas qui le ferait saliver, les citoyens sont en permanence conditionnés à assimiler la notion de "vaccination" à un concept de "progrès" ou de "nouveauté bénéfique", sorte de baguette magique qui surpasse donc par définition toute autre approche même si celle-ci apparaît plus rationnelle et surtout plus sure.

 

TABAC-GIF.gif

Des chercheurs très enthousiastes qui viennent de publier dans Science Transitional Medicine, pensent avoir trouvé un vaccin contre la nicotine selon le site 7sur7.

 

Le vaccin inciterait le corps à produire des anticorps qui ferait passer aux fumeurs toute envie de s'allumer une cigarette, annihilant le plaisir lié à l'acte de fumer. Chez la souris, une seule vaccination a entraîné une production à vie d'anticorps qui emprisonnent la nicotine et protègent le cerveau contre celle-ci.

 
"Jusqu'à présent, la meilleure approche pour traiter la dépendance chronique à la nicotine provenant du tabagisme est d'avoir ces anticorps 'Pacman' en patrouille, neutralisant la nicotine avant qu'elle puisse avoir un effet biologique. Notre vaccin permet à l'organisme de fabriquer ses propres anticorps contre la nicotine, et de développer de cette façon une immunité durable", explique le Dr Ronald Crystal du Weil Cornell Medical College de New York qui a dirigé ce travail, peut-on lire dans Le quotidien du Médecin.

 

Une fois encore, il semble que LA SEULE motivation des chercheurs soit la production artificielle d’anticorps, considération qui les occupe bien davantage que celle des conséquences potentiellement néfastes d’un tel procédé immunitaire artificiel justement susceptible de durer A VIE, ce qui signifie en d'autres termes "irréversible" !

 

Destinée à faire croire que les solutions sont « faciles », ce genre d’approche devrait nous faire penser à l'empressement avec lequel des médecins peu réfléchis prescrivent des antidépresseurs, en s'imaginant de façon assez absurde que c'est LA grande solution aux dépressions! De même, cela devrait aussi nous faire penser aux risques du squalène, injecté via les vaccins H1N1, qui étaient soi-disant là aussi LA grande et seule solution à la fausse pandémie de H1N1 mais qui sont également susceptibles de provoquer une production très longue, voire à vie, d’anticorps anti-squalène alors que cette substance fait pourtant partie de notre organisme.

 

Il ne faut pas oublier qu’il y a près de 300 nouveaux vaccins dans le pipeline de Big Pharma et que ces firmes comptent bien rentabiliser leurs investissements. Deux questions qui restent toutefois à se poser sont : 1°) Acceptons-nous le véritable détournement de la recherche et des financements publics en faveur des vaccins quasi exclusivement et de leur remboursement  et ce, au détriment de toute une série d’autres solutions moins onéreuses et sans doute nettement moins risquées ? 2°) La bulle vaccinale, comme toutes les bulles, finira inexorablement par exploser mais voulons-nous laisser exploser notre santé avec, en acceptant de se soumettre à une telle inflation vaccinale aussi déraisonnable qu’irrationnelle et anti-scientifique ? Sans parler des fantasmes de certains qui se demandent déjà si on pourrait rendre une telle vaccination OBLIGATOIRE chez les enfants qui n'ont encore jamais fumé, au motif que la cigarette est nocive et qu'il vaudrait mieux qu'ils ne soient même jamais tentés. Quel superbe monde de "protection" à tous crins, il n'y a vraiment pas à dire!

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:17

Soldat--Fotolia.jpg

Le 25 juin dernier, Christina England de Vactruth commentait de façon pertinente les preuves irréfutables que les soldats sont utilisés comme cobayes faciles et gratuits en subissant ainsi des vaccinations obligatoires dont on ne leur révèle cependant pas le caractère expérimental...

 

En octobre 2000 en effet, le Ministre italien de la Défense a adressé une lettre à l'éditeur de JAMA, le Journal de l'Association Américaine de Médecine, dans laquelle il expliquait qu'en Italie, ils ont décidé d'introduire en 1998 la vaccination ROR obligatoire des militaires, contenant la souche rougeoleuse Schwarz, celle des oreillons Urabe Am9 et la souche de rubéole Wistar RA27/3 et ce, dans le but de tester l'efficacité de ce triple vaccin. (1) Endéans le mois qui a suivi l'administration du vaccin aux soldats, l'incidence des oreillons a augmenté de façon significative.

 

La lettre mentionne: "L'introduction récente (d'avril 1998) de la vaccination obligatoire des recrues a fourni une opportunité de tester l'efficacité et les effets secondaires du vaccin ROR (contenant la souche rougeoleuse Schwarz, la souche d'oreillons Urabe Am9 et la souche rubéoleuse Wistar RA27/3) dans le milieu militaire."

 

La lettre se poursuit alors en ces termes : "Pour établir l'efficacité du vaccin ROR et la réactogénicité liée à la souche Urabe Am9, les taux d'incidence  de la rougeole, des oreillons et de la rubéole dans les forces armées italiennes en 1999 (période post-vaccinale) furent comparés à ce qu'ils étaient en 1997 (période pré-vaccinale)."

 

Le libellé de la lettre suggère que l'armée italienne a organisé à cette époque une vaccination expérimentale et que les soldats ont donc reçu à cette époque un ROR contenant une souche Urabe des oreillons encore non testée (Urabe Am9) et non le vaccin ROR Pluserix qui fut retiré du marché en 1992 en raison de ses effets secondaires. Selon Christina England, il est difficile de déterminer avec certitude si ces soldats auraient reçu ou non le Pluserix car une certaine confidentialité demeure sur les vaccins exacts administrés aux militaires.

 

Elle estime que si les militaires italiens ont reçu à cette époque le vaccin Pluserix (alors déjà retiré du marché depuis 6 ans, en 1992), cela serait également grave car cela signifierait que le Ministre italien de la Défense cautionnait l'administration d'un vaccin dangereux et précédemment retiré du marché à ses soldats.

 

Il est donc plus probable, selon Christina England, qu'il s'agissait du test d'un nouvel autre vaccin ROR expérimental puisque la réactogénicité du Pluserix était déjà connue en 1998 (car retiré en 1992) et que le Ministre mentionnait l'opportunité d'évaluer la réactogénicité de cet autre vaccin ROR en question. (2)

 

Le paragraphe suivant est possiblement le passage le plus intéressant de tout le courrier parce que, bien qu'ils rapportent une baisse d'incidence de la rougeole et de la rubéole, l'incidence des oreillons, elle, augmentait, indiquant ainsi que la souche des oreillons Urabe qu'ils utilisaient, était problématique:

 

"Comme attendu, l'incidence de la rougeole et de la rubéole ont décru très fortement en 1999. Par contraste, le taux d'incidence des oreillons augmenta après l'introduction du vaccin ROR."

 

On ne pouvait donc pas prétendre à un échec de l'"effet de groupe" souligne Christina England, comme c'est souvent le cas pour justifier tous les échecs vaccinaux qui surviennent, puisque tous les soldats étaient alors obligés de recevoir cette vaccination en question.

 

Il y avait dans ce courrier plusieurs graphes et tableaux reprenant les résultats obtenus sur les militaires, avant que le courrier ne conclue que:

 

"La souche rougeoleuse Schwarz et la souche rubéoleuse  Wistar RA 23/7 semblent hautement efficaces dans cette population. L'efficacité de la souche des oreillons Urabe Am9 pourrait ne pas être déterminable en raison des difficultés à définir les nouveaux cas survenus chez les vaccinés, mais elle est au moins efficace à 70%, ce qui est cohérent avec d'autres données récentes. Cependant, la relation temporelle étroite entre la vaccination et la survenue des oreillons suggère une forme de pseudo oreillons, due à une sorte de virulence résiduelle de la souche vaccinale."

 

Christina England estime vraiment étrange qu'un tel courrier soit resté caché pendant autant d'années et que celui-ci n'ait pas fait l'objet de discussions approfondies. En outre, elle se dit particulièrement choquée, et on la comprend, que les soldats qui offrent ainsi leurs vies au service de leur pays aient ainsi reçu "en remerciement" des vaccins dangereux et non testés.

 

Mais Christina England de bien préciser également que ce courrier du Ministre italien de la Défense n'est pas la seule preuve d'expérimentations vaccinales effectuées sur les forces armées.

 

Elle mentionne en effet aussi un contrat original d'achat de vaccins Pluserix conclu en 1988 entre Smith Kline France et les autorités sanitaires britanniques (National Health Services), pour la fourniture de 1 400 000 doses de ce vaccin à destination des forces armées et des jeunes enfants et ce, dans le cadre de la campagne de vaccination nationale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui commençait le 3 octobre 1988.

 

Christina England, qui rappelle que copie de ce contrat a pu être obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l'Information (Freedom of Information Act/FOI), mentionne qu'il est hautement probable qu'il ait été signé au nom des autorités sanitaires britanniques par le Pr Salisbury ou que celui-ci ait,  à tout le moins, participé au groupe d'experts ayant conseillé d'introduire si tardivement cette vaccination qui était alors déjà fameusement contestée et suspectée voire bannie depuis plusieurs années de plusieurs autres pays en raison de ses effets secondaires.

 

Ces documents sont donc de nature à prouver que les forces armées font office de cobayes dociles et utilisables à merci. Les soldats, dont plusieurs souffrent déjà du Syndrome dit de la Guerre du Golfe, une maladie associée à plusieurs adjuvants vaccinaux toxiques (aluminium, squalène etc), paient donc un lourd tribu aux essais de vaccins forcés et qui constituent une bien drôle de récompense en contrepartie des services qu'ils rendent pourtant à la nation.

 

Références

 

(1) JAMA The Journal of the American Medical Association Measles-Mumps-Rubella vaccine in the Italian Armed Forces http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=193199

 

(2) Glossary of Malaria Vaccine http://www.malariavaccine.org/malvac-glossary.php

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 16:59

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Le site Childhealthsafety, et bien d'autres encore, rapportent une action en justice entamée en réalité en 2010 par deux ex-scientifiques de la firme pharmaceutique Merck et qui l'accusent, preuves à l'appui, d'avoir fraudé depuis 10 ans sur la prétendue efficacité de leur vaccin contre les oreillons (inclus dans leur ROR).

 

Ces deux ex-scientifiques de chez Merck qui ont introduit l'action sous le statut de "lanceurs d'alerte",  poursuivent en effet la firme, en l'accusant d'avoir caché, par appât du gain, l'inefficacité de la valence ourlienne de leur vaccin MMRII, un des vaccins ROR mondialement utilisés, mettant ainsi en danger la santé publique.

 

Dans leur plainte de 55 pages, basée sur le False Claims Act (Loi sur les fausses affirmations), Stephen Krahling et Joan Wlochowski démontrent comment Merck s'y serait pris pour faire croire frauduleusement, depuis une dizaine d'années déjà, que l'efficacité de son vaccin contre les oreillons (inclus dans son ROR) était de 95%, protégeant ainsi ses marchés mondiaux et son monopole américain pour ce qui est de la commercialisation de ses vaccins contre les oreillons.

 

Selon ces deux ex-scientifiques de Merck, qui ont participé aux évaluations des vaccins, le projet était largement connu et approuvé par la division vaccins du groupe (sous le nom de "protocole 007").

 

Ces deux virologues ont déclaré avoir été témoins directs de la fraude lorsqu'ils travaillaient au laboratoire de vaccinologie de Merck à West Point, en Pennsylvanie, entre 1999 et 2002, et ils affirment également  y avoir subi des pressions pour y participer.

 

Ils décrivent ainsi qu'un de leur supérieurs a manuellement modifié les résultats de tests qui montraient que le vaccin ne marchait pas; détruisant à la hâte des sacs poubelles bourrés des preuves de la fraude, de façon à éviter qu'elle ne soit exposée; et mentant aux contrôleurs de l'agence américaine du Médicament (FDA) après que les deux lanceurs d'alerte l'en aient avertie. Un des plus hauts décideurs de Merck en matière de vaccination aurait dit à Krahling que cette question relevait d'une "décision commerciale" et à deux reprises, Krahling se serait entendu dire que Merck s'assurerait qu'il aille en prison s'il révélait la situation aux autorités fédérales.

 

La fraude alléguée se serait produite parce que pour renouveler la license de son vaccin ROR ("MMR2"), Merck devait prouver que la valence anti-ourlienne incluse dans ce ROR était aussi efficace que l'était à son origine le vaccin monovalent contre les oreillons en 1967, soit 95%. Mais, comme l'expliquent les deux scientifiques de Merck dans leur plainte, le problème est que l'efficacité du vaccin a fortement diminué à la fin des années 90' après des décennies de production à partir de la souche originelle des oreillons.

 

Merck détient le monopole de la vente de vaccins contre les oreillons aux USA, que ce soit avec son vaccin monovalent contre les oreillons, son vaccin ROR (MMRII) ou encore son vaccin quadrivalent ProQuad (qui comprend le ROR + la valence contre la varicelle). Selon Childhealthsafety, un tel monopole aurait déjà rapporté pas moins de 10 milliards de dollars à Merck depuis l'an 2000. Les plaignants indiquent pour leur part la somme prudente de 750 millions de dollars, qui auraient ainsi été payés par les Centres de Contrôle des Maladies pour l'achat de ce genre de vaccins aux USA.

 

La composante "oreillons" de ce triple vaccin a longtemps été source de controverse. Merck avait été la première firme a commercialiser un vaccin ROR en 1971, qui recourait alors à une souche d'oreillons, recueillie dans la gorge de la fille d'un scientifique de Merck et dénommée "Jeryl Lynn". (En 1979, Merck a remplacé la valence "rubéole" en raison de problèmes de sécurité et a renommé la nouvelle version de son ROR "MMRII".). Au début des années 80', un premier sérieux compétiteur, GSK, commençait à émerger avec un autre type de ROR qui recourait à une autre souche d'oreillons appelée "Urabe", qui avait initialement été approuvée au Japon en 1979. Le vaccin ROR avec la souche Urabe était commercialisé un peu partout dans le monde, au Canada, au Japon, etc pour ne citer que quelques pays. Comme ce vaccin avec la souche Urabe fut associé à une hausse inquiétante de "méningites aseptiques", il finit par être retiré du marché, au bénéfice du ROR de Merck dont la souche "Jeryl Lynn" n'avait jamais été associée à une telle hausse de méningites aseptiques, ce qui avait alors construit une belle réputation au ROR de Merck considéré comme "plus sûr" (mais donc en réalité aussi moins efficace en contrepartie, ce qui constituait donc un mobile énorme de fraude pour Merck qui tenait évidemment à conserver cet avantage de taille sur son concurrent).

 

Si les autorités avaient été mises au courant de cette inefficacité, ou à tout le moins de cette efficacité fortement réduite par rapport à ce qui avait été initialement avancé, il est probable qu'elles aient alors pu faire jouer davantage la concurrence avec d'autres fabricants de vaccins, ce qui n'aurait donc pas fait les affaires de Merck.

 

Des épidémies inattendues d'oreillons sont survenues aux Etats-Unis en 2006 ainsi qu'en 2009-2010, reflétant un cycle de 3 ans au terme duquel les enfants sont à nouveau exposés. Un total de 6500 cas fut rapporté en 2006 dans des populations très vaccinées du Midwest et 5000 autres cas en 2009 selon la plainte alors que la moyenne du nombre de cas dans les années ayant précédé ces épidémies était de 265.

 

Si cette analyse se confirme, une autre épidémie pourrait très bien émerger cet été-ci.

 

Comme le rappelle aussi le site Childhealthsafety, une efficacité médiocre inclut hélas aussi le risque de repousser la survenue de la maladie à un âge plus avancé, ce qui la rend plus dangereuse et augmente alors aussi le risque de complications. Il aurait alors, ironie du sort, été préférable pour Merck comme pour la santé publique qu'il n'y ait pas eu de vaccination du tout...

 

Selon les plaignants, ce sont ainsi des centaines de millions d'argent public qui ont été détournés et gaspillés avec comme origine le fait que les autorités n'auraient pas été averties d'informations décisives.

 

La plainte décrit les efforts que Merck aurait déployés pour défendre pied à pied sa position commerciale. "Merck a entrepris de mener des essais de son vaccin qui soutiendraient les allégations sur son efficacité initiale. L'objectif de Merck était de rapporter une efficacité de 95% ou plus, quelque soit l'efficacité réelle du vaccin. La seule façon dont Merck pouvait remplir un tel objectif était de manipuler ses procédures d'évaluations et de falsifier les résultats des tests. Krahling et Wlochowski ont fait partie de cette équipe de Merck qui a conduit ces tests biaisés et ont donc directement pu assister à cette fraude voulue par Merck et connue en son sein sous le nom de "Protocole 007".

 

La plainte indique que ces évaluations frauduleuses auraient commencé en 1999 sous la supervision de l'Investigateur Senior David Krah, assisté d'une certaine Mary Yagodish.

Le Directeur exécutif de la branche Développement des vaccins du groupe, Alan Shaw, a approuvé la méthodologie d'évaluation, indiquent également les plaignants.

Krahling a indiqué qu'il s'était aussi plaint de la fraude à Emilio Emini, le Directeur Adjoint de la branche Développement des vaccins, en lui fournissant des "échantillons de tests et des feuilles de comptage des résultats pour démontrer à Emini les données frauduleuses que Krah était chargé de superviser. Emini a admis que Krah avait falisifié les données" indique aussi la plainte, mais il a défendu certains aspects du travail.

 

"Emini a promis de conduire un "audit interne" sur la question de l'évaluation du vaccin contre les oreillons... Emini a ordonné à Krahling de ne pas appeler la FDA. Immédiatement après une réunion dans l'entreprise, un représentant des ressources humaines de la firme a de nouveau approché Krahling en le menaçant de l'envoyer en prison s'il prévenait la FDA." Peu après, Krahling était transféré dans un autre labo et il quittait peu après la compagnie; Wlochowski fut aussi transféré et quitta lui aussi la compagnie un an plus tard.

(En 2005, Emini est devenu le Directeur exécutif adjoint de la Division Recherche et Développement de Vaccins de Wyeth Pharmaceuticals. Il est à présent le Directeur adjoint Senior et  le Directeur scientifique de la Division de Recherche en Vaccins de Pfizer)

 

La plainte décrit aussi comment ces ex-travailleurs ont dû contribuer malgré eux à cette fraude, dans le but de faire passer ce vaccin comme plus efficace qu'il n'était réellement:  il s'agissait surtout de ne tester le vaccin que "contre lui-même" en recourant ainsi au virus atténué vaccinal des oreillons plutôt qu'à une souche naturelle/sauvage plus virulente telle qu'elle se présente aux vaccinés qui sont ainsi censés y résister. En outre, il s'agissait aussi d'ajouter des anticorps d'origine animale qui augmentaient ainsi la prétendue efficacité dans les tests de laboratoire in vitro. Enfin, quand tout ceci n'avait pas donné satisfaction, il ne restait plus qu'à modifier les données consignées par Krahling, Wlochowski et les autres virologistes.

 

Alors que beaucoup de détails concernant ces accusations de fraude sont d'ordre technique, un document interne de Merck décrit clairement la nature de la mission , selon la plainte.

Ce document titrait "Identifier une procédure d'évaluation du vaccin contre les oreillons qui permet la mesure d'un taux de séroconversion de 95% ou plus des vaccins MMRII."

 

Merck a répondu vendredi dernier que "cette plainte ne métirait pas la moindre attention" et a affirmé que la compagnie se défendrait vigoureusement, probablement en introduisant rapidement un recours contre la recevabilité d'une telle plainte. Merck a pour sa part souligné le fait que le Ministère de la Justice ne s'était pas joint aux plaignants à ce stade.

 

Toute personne peut aux Etats-Unis, sous le statut fédéral de "lanceur d'alerte", déposer plainte en justice contre leurs ex employeurs pour avoir été payés à frauder le gouvernement américain et, par voie de conséquence, les contribuables. La plainte reste alors confidentielle pendant que la companie l'examine et que les membres du Parquet décident ou non s'ils vont mettre le "poids" des autorités à l'appui des accusations des plaigants.

 

Dans ce cas-ci, le Ministère de la Justice n'a pas décidé de façon suffisamment rapide ou définitive, de rejoindre les plaignants dans leurs accusations. Dans sa déclaration de non participation, le Ministère de la Justice a "demandé au tribunal qui doit se prononcer sur la recevabilité de la plainte de solliciter le consentement écrit des Etats-Unis avant toute décision positive ou négative."

 

Bien que le Ministère de la Justice n'ait pas rejoint les plaignants dans leurs allégations, l'association de médecins généralistes de Chatom Primary Care, en Alabama, vient d'introduire elle aussi une plainte à l'encontre de Merck à ce sujet pour abus de position dominante (Loi Sherman), non respect de la garantie et violation des lois de protection du consommateur.

 

Pour l'heure, Merck nie toutes les allégations. Qui pourrait s'en étonner?

 

Sources: Childhealthsafety & Naturalnews 

 

Tout ceci est-il vraiment étonnant? Non si on veut bien se souvenir que :

 

- Merck est le fabricant du Vioxx et du Gardasil, deux produits qui ont été couverts par la FDA, même lorsque de graves dangers de sécurité ont été et continuent d’être mis en évidence.

 

- Merck a inclus de l’aluminium dans ses faux groupes placebos pour l’évaluation du Gardasil, contribuant ainsi à le faire passer comme plus sûr qu’il n’était et a toujours refusé de révéler la quantité exacte d’aluminium administrée aux participantes du faux groupe témoin.

 

- Un des faux groupes témoins de Merck pour le Gardasil, qu’ils ont notifié comme « Solution Saline », avait en réalité reçu tous les composants du vaccin autres que les antigènes et l’aluminium (des substances qui sont donc loin d’être neutres mais qui ont une toxicité propre, de façon une fois encore, à biaiser toute l’évaluation de la sécurité réelle). Merck a en outre déjà prétendu à tort que son vaccin protégeait du cancer du col de l'utérus, ce qui est faux, comme l'a montré la décision de l'Afssaps qui a fait interdire tout de même une publicité de Sanofi Pasteur, la firme partenaire, qui soutenait de telles allégations là aussi mensongères en faveur du Gardasil.

 

- La complicité et la complaisance des autorités envers les industriels est un fait avéré et étayé d’innombrables preuves depuis des années et dans quasi tous les domaines, à fortiori celui des vaccins. Il est par conséquent non surprenant que le Ministère américain de la Justice ne soutienne pas les plaignants car cela reviendrait à accuser alors indirectement les autres instances sanitaires fédérales d’incompétence et/ou de collusion.

 

Cette complicité est énorme d’où qu’à nos yeux, il ne serait guère étonnant que même informées, les autorités n'auraient même pas forcément daigné intervenir. Un exemple éloquent de cette énorme complicité nous est tout simplement fourni par le contrat secret d’achat de vaccins conclu notamment par la Belgique avec le fabricant de vaccins "national" GSK (comme Merck est aussi un « fabricant national » pour les autorités américaines…). Un contrat dont les avocats de l’Etat ont défendu la confidentialité et la non révélation dans le cadre des procédures en justice que nous avions menées en la matière.

 

Qu’en est-il en Belgique de cette collusion et des conséquences de ces allégations de fraude? La question mérite vraiment d’être posée en ce sens que le monde politique poursuit comme première priorité de ne surtout pas froisser les industriels, loin devant sa prétendue mission de protéger les citoyens. C’est ainsi qu’après que la Flandre ait acquis auprès de Sanofi Pasteur MSD plusieurs milliers de doses de Gardasil dans le cadre de sa campagne de vaccination scolaire gratuite anti-HPV, la Communauté Française a elle choisi de « rééquilibrer » le marché en recourant au vaccin concurrent Cervarix, du producteur mondial GSK, justement basé en Wallonie. En contrepartie de cet achat alléchant d’un vaccin (inutile) mais ô combien coûteux, la Communauté française a alors décidé l’année dernière, dans le cadre de ses marchés publics et pour sans doute contenter tous les fabricants, de ne plus recourir au vaccin ROR Priorix de GSK mais au vaccin MMR Vax Pro de Sanofi Pasteur MSD (MSD signifiant Merck Sharp & Dome) qui inclut aussi cette même souche Jeryl Lynn…

 

Qu’il s’agisse cependant du Priorix ou du MMR Vax Pro, il est cocasse de constater que ces vaccins sont loin d’être aussi efficaces que les autorités le prétendent et ce, même si des gens comme Jacques Brotchi avaient l’impudence de recommander leur obligation puisque de l’aveu même de la revue Vax Info (hélas non diffusée au docile public via des toutes-boîtes !), et entièrement sponsorisée par GSK, il était avoué dès 2009 que : « La qualité et la persistance de la protection conférée par le vaccin RRO actuel semble moins solide que pensé originellement, sur base des résultats des études cliniques avec le vaccin contre les oreillons. ». Ce qui n’a hélas pas empêché les rédacteurs de cette revue d’envisager comme seules solutions à cette situation, la recommandation d’une 3° dose ou la prétendue amélioration du vaccin, en recourant à une souche moins atténuée des oreillons ou à l’adjonction d’un adjuvant ou d’une combinaison d’adjuvants !

 

 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:29

Le journaliste Jean-Luc Martin Lagardette rapporte sur son site une sorte de synthèse des nouveautés de la politique vaccinale française pour la période 2012-2017.

 

C'est en réalité la Direction générale de la Santé qui a élaboré ce "programme d'amélioration de la politique vaccinale", avec la caution du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP).

 

Voici en substance quelles sont les "améliorations" proposées (et ce qu'il faut en penser)

 

- Gratuité des vaccins obligatoires comme de ceux recommandés:

 

Pour les 20% de gens en moyenne qui estiment ces politiques vaccinales abusives et insensées, c'est là un véritable "hold up" sur leurs contributions, ainsi détournées pour financer des mesures qu'ils n'approuvent pas et qui grèveront encore davantage le trou de la Sécu, le fardeau financier des innombrables victimes de vaccins (même si elles s'ignorent) n'étant hélas pas à négliger!

 

En outre, il s'agit d'une manoeuvre assez sournoise destinée à faire croire, en elle-même, à l'énorme importance ou utilité de ces vaccins, ce qui amène aussi les gens à confondre progressivement la notion de "nouveauté" avec celle de "progrès".

 

Cette caution publique a toujours été sine qua non pour l'industrie, soucieuse d'éviter les bides vaccinaux pour l'introduction de ses nouveaux produits mais aussi par les médecins, dont la première priorité, loin devant celle de veiller aux intérêts des patients, a toujours été et reste celle de se protéger eux-mêmes des critiques ou poursuites par rapport aux décisions qu'ils prennent dans leur pratique courante.

 

- Simplification du calendrier vaccinal

 

Prétendument une diminution du nombre de doses administrées (on attend de voir) qui ne sera peut-être qu'un leurre avec recours accru aux vaccins combinés qui n'en incluent pas moins lesdits vaccins!

 

Quant à l'administration des rappels à des âges fixes, sans commentaires....

Cela est tout à fait révélateur de cette politique idéologique et robotisante qui veut couler de gré ou de force tous les individus dans un même moule malgré leurs différences!

 

- La mise en place très dangereuse d'un carnet de vaccination électronique (CVE)

 

Au prétexte d'éviter la survaccination (qui affecte pourtant déjà toute la population depuis des années!), ce système entend aussi "vérifier le statut vaccinal" et lutter contre ce que les officiels considèrent être de "la sous-vaccination"... c'est dire les dangers de ce genre de suivi qui n'est qu'un précurseur de futures obligations généralisées avec cette volonté croissante d'hypercontrôle.

 

Pour mieux faire passer cette amère pilule, un tel outil sera intégré au "dossier médical informatisé" qui contribuera bien entendu à l'accroissement du contrôle des populations et à un grignotage préoccupant et sans précédent de leur droit à la vie privée.

 

Un tel système gagne donc à être dénoncé sans complaisance et au plus tôt. Il s'agit d'un système qui ne sera bien entendu pas propre à la France mais qui a bien sûr vocation à être mondial, sous la houlette de l'OMS, dont le pouvoir et l'influence s'imposent ainsi aux citoyens sans qu'on leur ait jamais demandé leur avis. Ici en Belgique, c'est le système eHealth qui fait aussi grincer des dents chez les professionnels de santé, ceux-ci percevant sans doute aussi les mêmes genres de dérives inadmissibles possibles.

 

- Renforcer l'information des professionnels de santé

 

Cela pourrait paraître noble, mais il faut uniquement entendre par là un renforcement du cadre ou plutôt du carcan idéologique qui emprisonne une majorité de médecins craintifs et effrayés à la simple idée de pouvoir dépasser de ce cadre autoritariste...

 

- Renforcer la communication au public (le bourrage de crâne donc)

 

La conviction qu'il ne s'agit QUE d'un vulgaire bourrage de crâne est acquise lorsqu'on lit le passage exact de la proposition avalisée par le HCSP:

 

« Renforcer le sens collectif et individuel du principe de prévention de la vaccination par une communication adaptée auprès du grand public, par des actions ciblées. La communication à destination du grand public s’exerce à travers un processus à plusieurs  niveaux : des "leaders d’influence" forment les attitudes et les idées d’un petit nombre de chercheurs et d’experts, de médecins praticiens et de journalistes qui jouent le rôle de relais d’influence transmettant à un public plus large les  messages élaborés par les "leaders". Il convient donc d’identifier soigneusement ces prescripteurs d’opinion si l’on veut mettre en œuvre une campagne d’information efficace. »

 

A ce petit jeu, les premiers perdants seront évidemment les citoyens les plus crédules qui ne décèleront pas ce véritable travail de prostitution forcée des médias et de lobbyisme expertal.

 

Pour ceux qui ont un peu suivi nos récentes démarches, ils n'auront pas manqué de voir la cohérence entre la partialité journalistique inacceptable que nous avions dénoncée auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) et les propres aveux de l'establishment d'asservir la presse et d'encourager ainsi sa docilité, confirmant du même coup le bienfondé des plaintes pour lesquelles nous avons été déboutés. Tout vient donc démontrer que nos critiques, y compris sur le CDJ et un éventuel double discours entre ses missions et ses décisions concrètes, étaient fondées depuis le début...

 

 - Redéfinir les notions de vaccinations obligatoires et recommandées

 

Pour les officiels, il est surtout gênant que des gens puissent considérer des vaccinations recommandées comme non indispensables...

 

En outre, voici un des passages de ce pseudo programme d'amélioration:

 

« En droit, l’obligation vaccinale légitime les personnes à ne vouloir (pour eux-mêmes ou leurs enfants) que les vaccins obligatoires, ce qui s’avère en pratique très difficile puisque tous les vaccins utilisés en routine contiennent des valences additionnelles de vaccins recommandés ».

 

La nouveauté, selon ce qu'explique, le journaliste Jean-Luc Martin Lagardette, et qui confirme tout à fait le caractère factice de ces pseudo- améliorations est que des associations citoyennes, y compris celles critiques sur la vaccination, seront également conviées dans le cadre d'une "conférence citoyenne" mais en aval des décisions institutionnelles qui auront donc déjà été prises. L'art de manipuler l'opinion en donnant l'impression d'entendre les objections des uns et des autres...

 

- Définir les critères d'obligation vaccinale et examiner la possibilité de lever les obligations

 

Là encore, ça peut sembler enthousiasmant mais... qu'est-ce que ça peut cacher aussi pourrait-on se demander? Rien n'empêchant non plus qu'il s'agisse d'une sorte de "stratégie" destinée à faire croire aux gens à la grande nécessité d'une future obligation vaccinale "isolée" à l'occasion d'une future pandémie déjà tant annoncée et si bien préparée?

 

En outre, il faut également craindre une sorte de "regain propagandiste" car il va sans dire que l'establishment qui entend maintenir ses intouchables et sacrosaintes "couvertures vaccinales" continuera envers et contre tout à lutter contre la désaffection croissante pour la vaccination.

 

- La prétendue reconnaissance des questions sur la validité et la sécurité des vaccins

 

Là encore, on attend de voir! Car quand on prend autant de décennies pour enfin reconnaître  que "les recommandations vaccinales ne sont pas toujours fondées sur des niveaux de preuve optimaux", ce qui est un véritable euphémisme, on ne doit guère être dupe des véritables motivations démagogiques destinées à poursuivre la promotion de ces produits et ce alors même que JAMAIS aucune étude n'a encore permis d'évaluer leurs risques à long terme. Les officiels prétendent qu'ils vont financer des études. En quoi consisteront ces études? Le public aura-t-il le droit de constater la véritable différence entre gens n'ayant jamais reçu de vaccin de leur vie et les autres? Va-t-on enfin mener des analyses pharmacocinétiques indépendantes en matière de vaccination ou évaluer le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, comme cela se fait pour d'autres médicaments? C'est en tout cas fort peu probable car il y a trop d'enjeux commerciaux et la crainte phénoménale que de tels résultats accablants détournent encore bien davantage et à fort juste titre le public des sacrosaints vaccins. Tant que de telles analyses ne seront pas menées, tout ce discours officiel ne sera que poudre aux yeux!

 

La réalisatrice Lina Moreco (auteur du documentaire "Silence on vaccine") l'expliquait très bien dans une interview en 2009 en disant "On a tellement peur que les gens cessent de se faire vacciner qu'on ne veut rien publier de négatif sur la vaccination. Ce silence est inacceptable." Et de fait, c'est bien la crainte des officiels, ils l'avouent explicitement:

 

« Mais cette transparence ne devra pas nuire à « l’image » de la vaccination : « Beaucoup d’événements survenant après une vaccination sont sans lien avec celle-ci. Il importe donc d’améliorer l’analyse d’imputabilité, afin d’éviter que l’inévitable augmentation des notifications ne se retourne contre l’image de la vaccination. » 

 

La conclusion qu’on peut finalement tirer de tout cela se résume parfaitement par le titre d’un de nos précédents articles à savoir « RACOLAGE & FLICAGE VACCINAL : jusqu’où  iront-ils ? » En outre, le plus élémentaire bon sens nous impose de nous poser la question suivante: POURQUOI, si les vaccinations étaient aussi utiles et sûres, serait-il besoin de la moindre "préparation psychologique" et du moindre lavage de cerveau en règle pour nous inciter à y recourir, comme évoqué dans le document du Haut Conseil de Santé Publique??

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 20:13

Nikki-Haley.jpgLe journal The Inquisitr du 20 juin dernier rapporte le véto remarqué de la gouverneure républicaine de Caroline du Sud, Nikki Haley, qui s'est ainsi "bruyamment" opposée à un projet de loi organisant la gratuité et la promotion de la vaccination HPV dans le cadre scolaire.

 

Cette décision apparaît hautement significative puisque cette même personne, alors députée d'état, était la co-initiatrice en 2007 d'un projet de loi qui aurait rendu la vaccination contre le papillomavirus obligatoire pour toutes les jeunes filles de première année de secondaire. A cette époque cependant, Haley avait finalement cessé son soutien à ce projet de loi au motif qu'il ne laissait aucune possibilité aux parents de refuser la vaccination.

 

Alors que cette autre version législative prévoyait cependant une possibilité de refuser la vaccination et consistait surtout à la promouvoir et à en organiser la gratuité pour toutes les jeunes filles qui y consentaient, la gouverneure a estimé que ce texte était "précurseur d'une obligation sanitaire rendue possible et financée par l'argent des contribuables".

 

La décision de la gouverneure a, comme on s'en doute, suscité des critiques faciles dans le chef de plusieurs députés d'autant que le projet de loi avait obtenu le soutien des deux camps politiques (Démocrates & Républicains), certains comme le démocrate Bakari Sellers,  un des initiateurs du projet, l'accusant de faire passer égoïstement ses ambitions politiques avant la santé publique.

 

Nikki Haley a, pour sa part, également déclaré "C'était une erreur à l'époque et je redis que c'est aussi une erreur aujourd'hui. Maintenant que j'ai une fille âgée de 14 ans, c'est quelque chose qui me tient vraiment à coeur, par rapport à ce que je dois faire en tant que parent et ce que je veux vraiment pour mon enfant."

 

Les députés, dont le vote favorable à la Chambre était de 63 voix contre 40 et de 40 contre 2 au Sénat, ont cependant encore la possibilité de contourner ce véto, en passant outre, comme ils l'ont déjà fait dans d'autres dossiers.

 

Cette responsable politique prend là une décision à la fois sage, courageuse mais aussi humble, puisqu’elle a la sincérité d’avouer qu’elle s’est trompée en apportant jadis son soutien à pareille initiative (une sincérité des plus rares dans le monde politique, nous soulignons !). On aperçoit du reste assez mal en quoi ce genre de décisions servirait ses ambitions politiques dans un contexte où une majorité des parlementaires, tous partis confondus, sont, eux, favorables à ce texte… à moins que les citoyens ne sachent en effet encore reconnaître qui protège encore vraiment leurs intérêts en évitant ainsi de les faire financer leur propre esclavage ainsi que la dégradation de leur propre santé !

 

Ce véto et ce volte-face de cette gouverneure ne sont évidemment pas sans rappeler ceux de l’ex Ministre Catherine Fonck, en 2008, alors en charge de la Santé en Communauté Française, et qui s’était finalement publiquement opposée à la vaccination scolaire anti-HPV, alors qu’elle avait initialement vanté avec sa collègue Arena, cette vaccination dans un courrier enthousiaste expédié à toutes les jeunes filles concernées. Catherine Fonck avait alors justifié son revirement par la pression que cela mettait sur les épaules des jeunes filles et des parents mais aussi par l’efficacité gonflée et les risques possiblement minimisés d’une telle vaccination.

 

La position de Mme Haley témoigne de ce que cette femme n’est ni sourde, ni aveugle, ni sans cœur et qu’elle a forcément dû avoir vent du nombre révoltant et très inquiétant d’effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV, ce qui a immanquablement dû l’aider à se rendre compte du caractère hautement défavorable du rapport bénéfices/risques de tels vaccins. Un constat qu'a d’ailleurs aussi dû faire le Dr Diane Harper qui n’est rien de moins qu’une des principales scientifiques qui ont mené les essais cliniques sur ces vaccins… c’est dire !

 

Pour rappel, les chiffres officiels recensés dans le système américain VAERS, faisaient état en mai dernier de 26 050 effets secondaires, de 114 décès, de 872 infirmes ou encore de 56 cas de cancer du col (alors que ce cancer met normalement une vingtaine d’années à se développer !).  Des chiffres qui sont déjà 2,5 fois supérieur au taux de décès imputables au cancer du col dans ce pays selon les chiffres de l’OMS…. Et encore, il ne faut jamais oublier que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement rapportés pour être repris dans ces « chiffres officiels » » !

 

Malgré tout, l’arrogante et peu compétente Ministre Laanan recevait encore une tribune le 14 juin dernier dans le Soir pour y dire notamment son souhait de voir les taux de vaccination scolaire anti-HPV encore augmenter l’année prochaine. Une véritable gifle au bon sens et à la santé publique en somme…

 

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:18

Dans un article affligeant du Monde du 26 juin qui titrait "La grippe H1N1 quinze fois plus meurtrière que les chiffres officiels", on peut lire les avis très partiaux de quelques scientifiques "experts" triés sur le volet.

 

Ainsi, selon une équipe de chercheurs du Centre de Contrôle américain des Maladies (une instance non neutre puisqu'ils ont approuvé et recommandé une politique vaccinale de masse aux USA contre cette fausse pandémie!), le nombre de décès dus au H1N1 au cours de sa première année de circulation ne serait pas de 18 500 (d'après les chiffres confirmés par l'OMS) mais bien de...280 000.

 

Voici ci-dessous un extrait de cet article du Monde (et en rouge l'explication du caractère trop partial pour être crédible)

 

"Lors de l'apparition de la pandémie grippale en 2009, l'OMS avait demandé aux Etats membres de lui notifier les décès associés au virus grippal A(H1N1) confirmés par des examens de laboratoire. Le total de ces cas "officiels" avait de fortes chances de sous-estimer grandement la réalité, que ce soit parce les prélèvements n'avaient pas été effectués ou parce que le virus n'était plus détectable dans les prélèvements." On remarquera que l'OMS s'intéresse bien plus aux décès prétendument dus au virus H1N1 qu'aux décès imputables au vaccin et ce, alors que les décès et effets secondaires des médicaments sont notoirement sous-estimés (max 1 à 10% étant rapportés!) avec un tabou supplémentaire en ce qui concerne les vaccins!

 

"Il en va de même, d'ailleurs, pour la grippe saisonnière. "D'une manière générale, les cas de grippe saisonnière notifiés sont de 10 à 20 fois inférieurs au nombre de cas réels tels qu'on peut les estimer", souligne le professeur William Dab, titulaire de la chaire "Hygiène et sécurité" au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, Paris)." Une fois encore, on n'évoque jamais les cas de décès de personnes âgées provoqués ou facilités par les vaccinations antigrippales annuelles, ni les pneumonies et autres infections opportunistes qu'elles peuvent attraper plus facilement à la faveur d'une vaccination puisque celle-ci abaisse toujours les défenses immunitaires du sujet, bien loin de les renforcer!



En outre, l'article précise par exemple aussi que "Selon les calculs des auteurs de l'étude, 80 % des décès d'origine respiratoire ou cardiovasculaire ont frappé des individus de moins de 65 ans et 65 % des décès se situaient dans la tranche d'âge de 18 à 64 ans."

 

Fort étrangement, il n'est jamais reconnu de lien entre le moindre vaccin (quelque soit l'âge auquel il est administré) et des décès d'origine respiratoire ou cardiovasculaire et ce, malgré que le Dr Viera Scheibner ait pu mettre en évidence que toute vaccination des bébés perturbent leur respiration pendant 48 jours et qu'il y a bien un lien entre vaccination infantile et mort subite du nourrisson, comme d'ailleurs aussi confirmé par bien d'autres chercheurs!!  Une fois encore, on se trouve là dans un grossier deux poids deux mesures qui ne doit plus duper personne.

 

Pour ces "grands experts", la grippe n'est jamais anodine et "pose un problème de santé publique" et ce d'autant plus que les victimes sont aussi des adultes jeunes (avec + d'années de vie perdues). Le hic, c'est que les mêmes experts se taisent complètement sur toutes les années de vie perdues par les jeunes victimes des vaccins qui sont décédées en bas-âge depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale, et ce sans même parler du nombre d'effets graves non létaux qui ont grevé fortement  le chiffre d'années de vie en bonne santé de nombre d'enfants. Malgré cela, tabou oblige, les vaccins continuent d'être présentés comme un geste de prévention anodin à répéter de façon machinale et automatique tous les X temps!

 

Cet article conclut enfin à des solutions simplistes puisqu'il lie la proportion plus élevée de cas dans les pays plus pauvres en Afrique et en Asie du Sud-Est (ce qui ne serait guère surprenant quand on sait que la résistance des populations dépend fortement du niveau de pauvreté et des conditions d'hygiène) à la fausse nécessité d'accroître encore l'accès aux futurs vaccins pandémiques dans ces pays! Non seulement ces vaccins expérimentaux s'ajouteront encore aux nombreux vaccins excessifs que subissent déjà ces populations immunologiquement fragilisées et qui ne bénéficient toujours pas d'eau propre et de nourriture en suffisance (ce qui les rend de facto immunodéprimés) mais il s'agit aussi de pouvoir jauger objectivement les vraies priorités dans ces pays sans se laisser détourner par les intérêts de Big pharma qui avait réussi à faire croire à l'époque, au grand dam du Pr Gentilini, et via l'OMS, leur obligée, à la "grande nécessité de santé publique" que les pays occidentaux fassent don de leurs suplus de vaccins aux pays africains, leur offrant ainsi une belle occasion d'étouffer leur incurie et de la transformer en "aide au développement"!

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:05

14 mai 2012. NVIC (Traduit par Initiative Citoyenne)

  

Les exemptions philosophiques à la vaccination, sauvées dans le Vermont!

 

Par Barbara Loe Fisher, présidente du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

 

"Je n'avais jamais pensé que tout ceci tournerait à pareil merdier"

Le Sénateur d'Etat Kevin Mullin (R-Rutland), co-initiateur du projet de loi prévoyant l'élimination des exemptions philsophiques à la vaccination dans le Vermont.

 

 

Au cours des cinq premiers mois de 2012, l'équipe et les volontaires du NVIC ont aidé les citoyens du Vermont et ceux de Californie à gagner une bataille historique contre Big Pharma, les associations médicales et les lobbyistes gouvernementaux qui pressaient les parlementaires d'éliminer la possibilité légale d'exemption à la vaccination pour raisons personnelles en Amérique. Les exemptions pour convictions personnelles incluent les raisons religieuses, philosophiques ou de conscience.

 

La prolifération de nouveaux vaccins qui ont été ajoutés au cours de ces 25 dernières années au schéma de vaccination infantile obligatoire, couplée à la prise de conscience croissante que beaucoup d'enfants très vaccinés souffrent de maladies chroniques, a donné corps à ce nouvel activisme citoyen. Des mères et des pères informés ont rejoint des professionnels de santé éclairés et défendent publiquement le droit humain à exercer un consentement éclairé quant à la prise de risque médical, ce qui inclut le droit légal pour les parents d'enfants mineurs d'évaluer les bénéfices et les risques de la vaccination et de prendre en conséquence des décisions vaccinales volontaires.

 

Informer un parlementaire à la fois

 

Le "niveau zéro" a été atteint cette année au Vermont (projet de loi S199) et en Californie (projet de loi AB 2109). La directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, a expliqué: "Nous sommes en train d'informer un parlementaire à la fois. Beaucoup d'entre eux nous disent qu'ils n'avaient encore jamais examiné avec un oeil critique les vaccins rendus obligatoires et sont surpris de ce qu'ils apprennent. Ils voient des parents intelligents et cohérents défendre de façon rationnelle pour leurs enfants le principe de la liberté de choix en matière de vaccination et cela les fait changer de position. Ils réalisent que quantités d'informations qui leur sont fournies par les lobbyistes dans le but de supprimer cette possibilité d'exemption vaccinale, sont juste totalement fausses."

 

Etats-Unis- plus de vaccinations que partout ailleurs dans le monde

 

Les officiels de santé du gouvernement américain disent aux médecins d'administrer aux enfants plus de vaccinations et plus souvent que dans tout autre pays du monde - 69 doses de 16 vaccins du jour de la naissance jusqu'à l'âge de 18 ans.[12] La majorité de ces vaccinations sont légalement requises par chaque état pour la scolarisation des enfants. [3]

 

Le troisième pays le plus peuplé du monde, avec une population de 300 millions d'habitants, l'Amérique, a l'un des taux les plus élevés de couverture vaccinale au monde. A l'échelle du pays, 95% des enfants de 3 ans ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccin tétanos, diphtérie, coqueluche et plus de 90% ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccins contre la polio, les pneumocoques, le Hib, l'hépatite B sans parler d'une dose ou plus de vaccin ROR et varicelle. [4] La majorité d'entre eux ont aussi reçu plusieurs doses de vaccins contre le rotavirus et l'hépatite A.

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un qui était en bonne santé, qui s'est fait vacciner, puis qui ne fut plus jamais bien depuis. Parmi la population d'enfants américains très vaccinés, 1 enfant sur 6 souffre de troubles de l'apprentissage[5] , 1 sur 9 est asthmatique [6] , 1 sur 88 développe l'autisme [7] et 1 sur 450 devient diabétique [8]. Les enfants paient un lourd tribut en étant forcés de subir les vaccins standards qui conviennent prétendument à tous puisque leurs parents doivent gérer une situation intenable qui consiste à devoir choisir entre le droit de protéger la santé de leur progéniture et le droit à l'éducation.

 

Les vaccins standards sont imposés sans qu'on tienne compte des failles accablantes dans la sécurité vaccinale ni de la susceptibilité individuelle accrue aux risques des vaccins, qui fut pourtant reconnue par l'Institut National de Médecine dans son rapport de 2011 intitulé Les effets secondaires de vaccins: Preuves et lien de causalité. [9] . Les vaccins imposés par les Etats ne tiennent pas compte du fait que les pédiatres refusent les soins médicaux à moins que les enfants aient reçu chaque dose de vaccin recommandée par le gouvernement et l'Association américaine de Pédiatrie et ce, même si l'enfant avait déjà souffert de réactions aux précédents vaccins, parce qu'il y a vraiment très peu de réactions et de symptômes post-vaccinaux ou d'états de santé qui peuvent justifier d'une contre-indication à la vaccination. [10]

 

Les enfants mis en danger par l'élimination des exemptions pour convictions personnelles

 

L'élimination des exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou pour raisons de conscience a de réelles conséquences pour ceux qui ont une susceptibilité biologique accrue de souffrir d'effets secondaires, de séquelles et de décès suite aux vaccins vendus par les corporations pharmaceutiques cupides que le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont dégagé de toute responsabilité civile. [11]

 

Comme beaucoup de pédiatres, qui sont aussi dégagés de toute responsabilité civile, refusent de constater les effets secondaires des vaccins ou de rédiger des exemptions médicales à la vaccination, les exemptions non-médicales sont la seule option restante pour beaucoup de parents qui tentent de protéger leurs enfants vulnérables aux vaccins de possibles réactions déletères.

 

Le NVIC forme des Défenseurs de la Liberté Vaccinale dans les Etats

 

Les défenseurs des citoyens, qui croient au droit humain au consentement éclairé quant à la prise de risque en matière de vaccination, font face à un lobby pharmaceutique riche et politiquement bien organisé et qui finance des associations médicales comme l'Association américaine de Pédiatrie. [12, 13] qui se sont alliées aux officiels de santé publique des Etats afin de persuader le législateur de barrer toutes les voies légales aux parents désireux de réaliser des choix vaccinaux volontaires pour leurs enfants. [14]

 

La Directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, qui a mené avec succès une bataille de sept années pour obtenir l'exemption vaccinale pour raisons de conscience au Texas, en 2003, gère en ligne le portail de défense du NVIC qu'elle a créé en 2010.

 

Epaulée par Cindy Loveland, défenseuse de longue date de la liberté vaccinale au Colorado, elle forme les usagers du Portail de Défense à devenir des Défenseurs efficaces de la liberté vaccinale à l'échelle des états. La représentante en chef du NVIC dans le Vermont, Jennifer Stella a déclaré "Nous n'aurions jamais été capables de nous y retrouver dans les processus législatifs sans le NVIC et plus spécifiquement, sans la supervision et le coaching de Dawn."

 

Les Vermontois sauvent l'exemption philosophique

 

L'état du Vermont est classé comme état N°1 en matière de "bonne santé" à l'échelle du pays. [15] En 2010, le Centre de Contrôle des Maladies a calculé dans cet état un taux très élevé de 96% de couverture vaccinale pour la vaccination anti-coquelucheuse [16] de même qu'un taux de vaccination de 93% contre la rougeole, parmi les enfants de 19 à 35 mois.

 

Vermont-1.JPG

Malgré cela, début janvier, les parents vivants dans cet état "le plus sain" furent choqués de découvrir qu'un projet de loi (S199) promu par le Commissaire d'état à la Santé, prévoyait de rayer la possibilité d'exemptions philosophiques des lois sanitaires de l'état. [18] En 2010- 2011, seuls 360 enfants des écoles du Vermont, ont bénéficié de ces exemptions vaccinales parce que leurs parents avaient demandé une exemption philosophique.

 

Endéans le mois, les Vermontois outragés, ont mis sur pied la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale [19] et sa co-fondatrice, Jennifer Stella, fut volontaire pour devenir la représentante locale en chef du NVIC.

 

Des médecins influents font pression pour éliminer la possibilité d'exemption pour raisons personnelles

 

Le projet de loi S199 a été introduit au Sénat d'Etat par Kevin Mullin qui est le président au Vermont du Conseil Américain d'Echange législatif (ALEC)[20], financé par l'industrie pharmaceutique, et fut introduit à la Chambre des Représentants de l'Etat par le Dr George Till (MD), à la demande du Dr Harry Chen, le Commissaire à la Santé du Vermont. Le Dr Chen, qui a été un député de l'état du Vermont et l'ancien président de la Commission Santé de la Chambre du Vermont pendant 4 ans, a publiquement minimisé les risques des vaccins. [21]

 

Le projet de loi S199 était défendu par le gouvernement de l'état du Vermont ainsi que le Ministère de la santé local, par l'Université du Vermont, de même que par des associations médicales qui reçoivent de l'argent des corporations pharmaceutiques qui commercialisent des vaccins aux USA, comme par exemple l'Académie Américaine de Pédiatrie, March of Dimes, Every Child By Two ainsi que le Conseil Américain d'Echange Législatif (ALEC). D'autres associations ont aussi soutenu l'élimination de la possibilité d'exemption philosophique à la vaccination comme par exemple l'Académie Vermontoise de Médecins de famille, Fletcher Allen, l'association des hôpitaux et systèmes de santé du Vermont, Voices for Vermont Children, l'Association des Pharmaciens du Vermont, le Centre médical Rutland et la société de Médecine du Vermont.

 

Le projet de loi adopté à toute allure au Sénat

 

Le sénateur Mullin a introduit le projet de loi S199 au début du mois de janvier de cette année avec un fort soutien de la part des lobbyistes des Associations médicales et des industries pharmaceutiques. Le projet de loi fut rapidement adopté par le Sénat sans la moindre tenue d'auditions publiques et avec un vote étonnamment haut et presque unanime de 25 voix contre 4.

 

"Le vote du Sénat est intervenu après que les lobbyistes aient gavé les sénateurs d'informations erronées selon lesquelles les parents prenaient des décisions en matière de vaccination sur base de mauvaises données qu'ils avaient trouvées sur internet" a expliqué Jennifer Stella. "Les lobbyistes ont affirmé que les enfants non vaccinés étaient responsables des épidémies, que les taux d'exemption étaient à la hausse et que les taux de couverture vaccinale dans le Vermont étaient bas or aucune de ces affirmations n'était juste."

 

Les parents s'expriment et manifestent contre le projet de loi

 

Vermont-2.JPG

Fin février, les parents de la petite fille de 7 ans Kaylynne Matten, qui est décédée dans le Vermont après une vaccination antigrippale de routine en décembre 2011, ont commencé à parler de l'importance de conserver cette possibilité d'exemption philosophique. Vous pouvez regardez ici une vidéo du NVIC qui commente ce cas et comprend une interview des parents de Kaylynne.

 

Le 15 mars, la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale fraîchement formée, organisait une manifestation publique à Montpelier, siège du Parlement (Capitol) de l'état. [22] Les fondateurs de la Coalition vermontoise ont créé un site internet et une page Facebook et récolté 1500 signatures sur leur pétition contre ce projet de loi. Ils ont travaillé en étroite collaboration avec le NVIC pour développer leur stratégie et tenir les parents informés sur une base journalière, avec des conférences par téléphone en soirée, des mises à jour par mail, via Facebook et leur site internet ainsi que par le biais d' Alertes Actions postées via le portail de défense du NVIC.

 

Dawn Richardson a expliqué que les parents de l'état de Washington ont beaucoup appris l'année dernière sur la législation accélérée au motif de l'urgence (SB5005) qui oblige les parents à payer pour obtenir la signature d'un médecin afin de pouvoir obtenir une exemption philosophique à la vaccination. "Le volontaire du NVIC de l'état de Washington, Karl Khantak, s'est battu contre l'adoption de la légilstaion SB5005 l'année passée et il a mis son expérience à disposition des parents du Vermont." a-t-elle dit. "Il a insisté sur l'importance de pouvoir informer rapidement les parlementaires sur base des faits, en ce compris le fait que les taux de vaccination pour des vaccins comme ceux contre la coqueluche et la rougeole continuaient d'être élevés dans le Vermont et n'étaient pas du tout en train de baisser comme le prétendait le Commissaire à la Santé du Vermont, Chen."

 

Les parents font impression aux auditions de la Chambre des Représentants

 

Après que les parents vermontois aient protesté contre l'absence de toute audition publique au Sénat sur ce projet de loi, la Commission Santé de la Chambre des Représentants a tenu en Mars une audition de façon à permettre les témoignages et à donner la parole au public en soirée. Parmi les personnalités invitées à témoigner, Dawn Richardson s'est exprimée oralement par téléphone, au nom des sympathisants vermontois du NVIC opposés au projet de loi. De même, la représentante de la Coalition vermontoise pour la liberté vaccinale, Jennifer Stella s'est aussi exprimée en défaveur de ce projet législatif, ainsi que des représentants de l'association des chiropracteurs du Vermont (Dr Julia McDaniels, Dr Erik Hemmit), le Centre pour les droits individuels (Mary Holland, docteur en droit) et  le juriste Alan Philips.

 

Au meeting du 21 mars au soir, les familles vermontoises et les professionnels de santé opposés au projet de loi, ont emballé la Chambre des Représentants et, au moment des commentaires du public, chacun avait une opportunité de répondre aux quelques médecins présents qui assistaient à l'audience dans le but de défendre ce projet de loi. [23]

 

Le projet de loi amendé pour y inclure l'admission  parentale des risques (de non vaccination)

 

Une version amendée du projet législatif S199 qui conservait la possibilité d'exemption philosophique fut voté en Commission Santé de la Chambre des Représentants de l'état et fort étonnamment votée  à l'unanimité le 13 avril, après que les initiateurs du projet de loi initial, Dr Till et Paul Poirer, aient essayé d'empêcher cet amendement.[24] Alors que la version amendée conservait la possibilité d'exemption philosophique, elle exige des parents qu'ils repassent en revue les avantages de la vaccination et qu'ils signent chaque année une déclaration reconnaissait qu'opter pour l'exemption vaccinale pose un risque pour la santé de leurs enfants et pour la société.

 

Dans les médias, Jennifer Stella a rétorqué que les initiateurs du projet de loi avaient exagéré le "déclin" dans la couverture vaccinale des enfants de l'état en comptabilisant dans les "non vaccinés", les enfants qui avaient simplement manqué une dose des vaccins imposés par l'état et elle a questionné l'efficacité des vaccins, pointant notamment les cas rapportés de malades parmi les enfants complètement vaccinés. [25]

 

La coalition vermontoise & le NVIC s'opposent au compromis du Comité parlementaire spécial

 

Le 30 avril, un comité parlementaire spécialement créé pour l'occasion a voté un compromis au texte législatif S199 qui conserverait l'exemption philosophique à moins que les taux de couverture vaccinale de l'état pour des vaccins comme ceux  contre la coqueluche ou la rougeole, ne chutent sous la barre des 90, ce qui autoriserait dans ce cas le Commissaire à la Santé de l'état de suspendre cette possibilité d'exemption. [26, 27]

 

La Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale et le NVIC se sont opposés à ce compromis qui incluerait un taux arbitraire de 90% comme condition d'obtention d'exemptions philosophiques.  Selon Jennifer Stella "Cela signifie en d'autres mots que seuls 10% des Vermontois auraient le droit de bénéficier de telles dispositions."

 

Via le portail de défense du NVIC, les alertes actions et l'information postée sur les pages facebook du NVIC et de la coalition vermontoise, le public était informé jour après jour de ce qui se passait au parlement du Vermont. Les parents vermontois et les professionnels de santé ont été mobilisés, prévenus par e-mail et ont ainsi voyagé jusque Montpelier pour informer les parlementaires et leur équipe, un par un, des données factuelles, dûment référencées, en matière de vaccinations.

 

Un vote post-posé et l'insertion d'une disposition ciblant les enseignants

 

Un vote avait été planifié à la Chambre le 2 mai sur le compromis au texte S199 mais il a été post-posé. Le 3 mai, parmi les modifications apportées au projet de loi figurait celle qui conditionnait le recours à ce genre d'exemption à un taux de vaccination supérieur à 90%. Cependant, la formulation qui impose aux parents de signer une déclaration selon laquelle ils acceptent, en demandant une telle exemption, de mettre leurs enfants et la société en danger, est restée telle quelle. En outre, une "étude de faisabilité" a été ajoutée par les défenseurs du projet de loi pour exiger que tous les professeurs et le personnel enseignant soient obligés, pour garder leur emploi, d'apporter la preuve qu'ils ont reçu toutes les doses de vaccins recommandées par le gouvernement.

 

L'exemption philosophique sauvée, le projet de loi sur le bureau du Gouverneur

 

Il n'y a pas eu d'auditions publiques sur le projet de loi amendé et il est passé à la Chambre des Représentants le 3 mai, presque à l'unanimité avec 133 votes contre 6. Le 5 mai, le vote au Sénat a suivi avec 20 voix contre 5.

 

Le projet de loi est donc maintenant sur le bureau du Gouverneur Peter Shumlin, en attente de sa signature. Le Gouverneur Shumlin avait en avril déclaré publiquement soutenir la suppression des exemptions philosophiques, qui étaient en conflit direct avec les efforts de lobbying du Commissaire à la Santé Chen pour les supprimer.

 

Un article à la Une du journal gratuit du Vermont Burlington actait que cette tentative d'éliminer des lois sanitaires la possibilité d'exemptions philosophiques à la vaccination au Vermont, avait échoué.  Tom McLeod, un membre-clé de la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale, y était cité en ces termes "L'endroit le plus dangereux dans les bois se situe entre la mère ours et ses oursons." [28]

 

Le portail de défense du NVIC a joué un rôle-clé

 

L'expérience vermontoise démontre l'efficacité que le portail gratuit de défense du NVIC peut offrir aux citoyens de chaque état ainsi que l'opportunité de faire partie d'un réseau de défenseurs expérimentés et motivés de la liberté vaccinale. Vous pouvez aujourd'hui rejoindre des citoyens qui partagent vos idées et informer vos parlementaires locaux au sujet de l'importance de protéger et défendre le consentement éclairé ainsi que les droits parentaux.

 

Si vous n'êtes pas encore enregistré sur le portail de défense du NVIC, vous pouvez le faire ici. Quand la législation commence à devenir incertaine dans votre état en mettant ainsi en péril vos droits à prendre des décisions vaccinales volontaires, vous recevrez une Alerte Action et serez mis en un instant en contact avec vos parlementaires via votre smart phone ou votre ordinateur.

 

N'oubliez pas de remercier par téléphone ou par mail vos parlementaires d'avoir écouté vos préoccupations et d'avoir voté en faveur du maintien des exemptions vaccinales. Merci d'envoyer copie aux instances du NVIC locales de vos correspondances avec les élus locaux.

 

La législation californienne liberticide doit être stoppée

 

Fin février, un parlementaire et pédiatre californien, le député Richard Pan, M.D, a introduit un projet de loi imposant des restrictions à l'obtention d'exemptions vaccinales pour raisons personnelles. Le projet de loi est rapidement passé au sein du parlement californien, contrôlé par les Démocrates.

 

La loi californienne permet les exemptions à la vaccination pour raisons personnelles, ce qui inclut les motifs religieux, philosophiques ou de conscience. Le projet de loi obligera les parents, qui demandent une exemption vaccinale pour raisons personnelles pour que leur enfant puisse cependant être scolarisé, de payer une consultation avec un médecin ou un autre professionnel habilité (ostéopathe, infirmière etc sous la supervision d'un médecin) pour juger du bienfondé de leurs convictions et  espérer valider leur droit à bénéficier d'une telle exemption. Sans la signature d'un dispensateur de soins, l'exemption pour raisons personnelles ne sera pas valide et l'enfant pourra être privé d'école.

 

Le projet de loi fut amendé par la Chambre des Représentants de l'état le 23 avril et fut approuvé le 10 mai par un vote de 44 vois contre 19. Un vote qui a dû être suivi de près par le Sénat du Vermont.

 

Avec beaucoup de pédiatres qui refusent comme patients les enfants dont les parents n'ont pas accepté de suivre à la lettre les recommandations vaccinales de l'Académie américaine de Pédiatrie et du gouvernement, une majorité de familles qui souhaitent bénéficier d'une exemption vaccinale pour raisons personnelles pourraient, dans les faits, se voir dénié ce droit.

 

Visionnez ici un message public du NVIC au sujet de ce projet de loi.

 

Regardez une audition publique sur ce projet de loi, qui inclut les témoignages de Dawn Winkler, co-directeur du NVIC californien et du Dr Bob Sears, pédiatre, tous deux opposés à ce projet de loi.

 

Si vous êtes en Californie, vous pouvez rejoindre la lutte contre le texte AB2109 en vous rendant sur http://NVICAdvocacy.org. Quand vous vous enregistrez, vous serez automatiquement placé sur la liste des Alertes Actions par état afin de combattre ce texte liberticide. Les informations sur l'état d'avancement du processus législatif et les différentes étapes que vous pouvez accomplir pour lutter contre l'AB2109 au Sénat, sont postées sur la page de l'état de Californie, sur le Portail de Défense du NVIC.

 

Le projet de loi en Caroline du Sud pour la promotion du vaccin HPV (Gardasil)

 

Le 18 avril, le Comité des affaires médicales, militaires, publiques et municipales de Caroline du Sud a fait passer la disposition H4497 intitulée "Loi sur la prévention du Cancer du col de l'utérus." et ce texte est en train de bénéficier d'une procédure d'adoption accélérée. Ce projet de loi, s'il était adopté, exigerait dès la rentrée prochaine 2012-2013, que le Département local de la santé offre la vaccination gratuite à toutes les élèves entamant leur première année d'enseignement secondaire.

 

Références

 

1   Centers for Disease Control. 2012 Child & Adolescent Immunization Schedules.     

2   Miller NZ, Goldman GS. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity?Human and Experimental Toxicology: Published online May 4, 2011.   

3  NVIC. State Law & Vaccine Requirements.

4  CDC. Estimated Vaccination Coverage with Individual Vaccines and Selected Vaccination Series Among Children 19 to 35 months of age by State U.S., National Immunization Survey - 2010   

  Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997-2000. Pediatrics. Published online May 23, 2011.   

6  CDC.  Asthma in the U.S.: Growing Every Year. May 2011.    

7  CDC. Press Release: CDC Estimates 1 in 88 Children in the U.S. Has Been Identified As Having An Autism Spectrum Disorder. March 29, 2012.

8  CDC. National Diabetes Fact Sheet - U.S. 2003. 

9  Stratton K, Ford A, Rusch E, Clayton EW, editors. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Institute of Medicine: National Academies Press. 2011. Pages 70-78  

10  NVIC. Vaccine Freedom Wall. Public reports of threats, coercion and sanctions for making informed choices about use of one or more vaccines.   

11  Fisher, BL. The Health Liberty Revolution & Forced Vaccination. NVIC Vaccine E-News.  Aug. 23, 2012.  

12  Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008.

13  Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.

14  Fisher BL. Vermont Parents Fight to Save Philosophical Exemption. NVIC Vaccine E-News. Feb. 21, 2012.

15  Harding A. Vermont, New Hampshire Top List of Healthiest States. CNN Health. Dec. 6, 011.  

16   CDC. See Reference # 1.

17   CDC. See Reference #2.

18  The Vermont Legislative Bill Tracking System. 2011/2012 Legislative Session. S. 199 Bill Text and Status.  

19  Panebaker A. Parents Hold Fast to Exemptions for Vaccines. Vermont Digger.org. Feb. 28, 2012.   

20  Kentish E. Kentish: ALEC’s Ugly Duckling (OpEd). VTDigger.org. April 19, 2012.  

21  Picard K. Flu Shot or Not? State Health Officials Warn Against “Alarmist” Reaction to Young Girl’s Death. Seven Days. Jan. 11, 2012

22  ABC 22 (Burlington, VT). Parents Rally Against Vaccine Bills. March 15, 2012.  

23  Panebaker A. Lawmakers Hear Impassioned Testimony on Vaccine Bill. March 22, 2012.  

24  Gram D. VT House Debates Childhood Immunization Law. Boston Globe. April 12, 2012.  

25  Gram D. Associated Press. Lawmakers, Parents at Loggerheads About Philosophical Exemption for Kids Vaccines. April 22, 2012.  

26  Panebaker A. Conference Committee Agrees on Vaccine Compromise. VTDigger.org. April 30, 2012.   

27 Hallenbeck T. VT Buzz: Vaccinations Prove Vexing to the End to VT LawmakersBurlington Free Press. April 30, 2012.   

28 Hallenbeck T. Legislature Votes to Preserve Vaccination Exemption. Burlington Free Press (front page). May 4, 2012.   

 

Ce combat citoyen doit redonner espoir à tous les partisans de la liberté vaccinale et démontre de façon concrète ce qu’est « la citoyenneté active ».

 

Evoquer ce combat et l’efficacité de celui-ci était en outre aussi intéressant parce que cela rejoint ce qui s’était aussi spontanément mis en place en Belgique à l’occasion du H1N1, où le projet de loi d’exception constituait un cadre juridique suffisant pour une éventuelle obligation vaccinale et où SEULE l’action de citoyens déterminés aura donc permis l’adoption in extremis d’un amendement empêchant toute perspective d’obligation vaccinale qui aurait pu, à défaut, être arbitrairement décidée par le pouvoir exécutif, les parlementaires s’étant alors eux-mêmes mis hors jeu.

 

Chaque citoyen peut donc être le point de départ nécessaire et décisif pour maintenir ou regagner des droits fondamentaux tels que ceux en faveur de la liberté vaccinale.

Tous les textes supranationaux sur les Droits de l’Homme ou autres consacrent le droit à protéger sa propre intégrité physique et celle de ses enfants or il s’avère tout simplement que les vaccins sont des produits insuffisamment évalués et au sujet desquels se maintiennent d’énormes incertitudes sur leurs risques réels à court, moyen et long terme. Par conséquent, il est démocratiquement et scientifiquement inadmissible que quiconque soit forcé de subir de telles vaccinations ou puisse être l’objet du moindre chantage pour y soumettre ses enfants (chantage à l’admission en crèches, pour scolariser l’enfant etc).

 

Si les citoyens ne se lèvent pas pour défendre des droits aussi fondamentaux, il faut hélas s’attendre à un rabotage accru et sans cesse croissant de nos autres droits restants. Chaque action, chaque initiative peut faire la différence, ne l’oubliez donc pas !

 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 20:43

Après le scandale du Mediator et des implants PIP, l'industrie pharmaceutique tente de redorer le blason des médicaments. Le syndicat des entreprises du médicament (LEEM) vient de lancer une campagne pour dépeindre à sa façon ce que serait un monde sans médicaments.

 

Et bien entendu, un spot est consacré aux sacrosaints vaccins en focalisant sur un fort mauvais exemple: celui de la coqueluche. Même si cette maladie peut être invalidante, il ne faut pas oublier la fréquence importante de cas chez des gens et des enfants qui avaient été dûment vaccinés (encourant ainsi le caractère désagréable de la maladie en plus des effets secondaires à court, moyen et long terme du vaccin!).

 

 

 

La vaccination contre la coqueluche est peu efficace. Une firme comme GSK n'a ainsi aucune idée de la durée réelle de la protection du vaccin chez les enfants vaccinés entre 4 et 6 ans, pour la simple et bonne raison qu'ils n'ont jamais étudié ni évalué cette donnée (aveux de GSK à l'agence Reuters). Par ailleurs, il faut aussi savoir que la vaccination n'empêche pas forcément de contracter et de transmettre le microbe mais a surtout pour effet de rendre l'infection inapparente, laissant ainsi les vaccinés être des vecteurs silencieux et d'autant plus insidieux de la maladie, susceptibles de transmettre sans le savoir la bactérie à des individus vulnérables (très jeunes nourrissons, immunodéprimés etc) 

 

Tout vaccin anti-coquelucheux contient de l'aluminium qui est une substance toujours toxique pour le système nerveux et qui, une fois injectée par l'intermédiaire d'un vaccin, migre notamment dans le cerveau sans plus jamais pouvoir en ressortir et en s'y accumulant, faisant ainsi le lit de plusieurs maladies neurodégénératives (cfr recherches de l'équipe du CHU Henri Mondor). Le groupe d'étude sur la vaccination de l'Assemblée Nationale avait donc par conséquent conseillé il y a peu un moratoire sur tous les vaccins à base d'aluminium.

 

Selon une récente recherche des scientifiques de l'Université de Laval, il s'avère que la vaccination des ados et jeunes adultes contre la coqueluche est inefficace dans la protection des nouveaux-nés (effet cocoon inefficace), démentant ainsi les "bons conseils" des pseudos experts officiels, de l'OMS ou des pharmas, ce qui revient strictement au même en réalité.

 

Enfin, l'affirmation finale de l'Institut Pasteur selon lequel la chute de 95% de la mortalité coquelucheuse serait due à la mise en place des programmes généralisés de vaccination est tout bonnement fausse. En effet, voici ce que le Précis de Médecine Infantile précisait déjà en 1975:

 

"Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination" (P. Grenet et F. Verliac, Paris, Masson, 1975, p 185 tel que rappelé par le Dr Marc Girard sur son site, cfr sa référence n°7)

 

Au vu des éléments ci-dessus, et volontairement omis par cette industrie, peut-on encore décemment lui accorder la moindre confiance quant aux affirmations et aux spots promotionnels en faveur de ses produits ou de son image? 

   

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 18:19

Alors que la Ministre Laanan disait, de façon provocante, dans le Soir du 14 juin dernier vouloir encore obtenir de plus hauts taux de vaccination HPV dans le cadre scolaire l'année prochaine, il est indispensable de rappeler ici les derniers chiffres officiels des effets secondaires des vaccins anti-HPV aux USA.


Voici ainsi quel était le triste palmarès morbide de Gardasil & Cervarix aux USA en Mai 2012:

 

Description

Total

Infirmes

872

Décès

114

N’ont pas récupéré

5318

Frottis du col anormaux

490

Dysplasies du col de l’utérus

195

Cancers du col de l’utérus

56

Cas où le pronostic vital a été engagé

493

Visites aux urgences

9706

Hospitalisations

2669

Séjours hospitaliers prolongés

220

Effets secondaires graves

3584

Effets secondaires

26 050

 

Sources: Sanevax & Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System)



A noter aussi que:



a) Ces chiffres ne sont que la partie émergée de l'iceberg (seuls 1 à 10% des effets secondaires étant effectivement rapportés... multiplier ces chiffres par un facteur 10 à 100 donne donc une idée plus objective du problème.)

 

b) A l'époque où nous avions écrit à Mme Laanan au sujet de ces vaccins, c'est à dire en août 2011, les chiffres de décès et d'effets secondaires étaient respectivement de 97 et de 22 194.

 

Mise à jour des chiffres au mois de janvier 2014:

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

32.995

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin HPV

 

Israël: des citoyens demandent l'interdiction des vaccins contre le HPV

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 16:44
22 juin 2012- Conscience du Peuple
 
Une Américaine de Tulsa cultivait plus de 100 variétés de plantes médicinales dans son jardin situé dans sa cour arrière. Elle utilisait notamment ces plantes pour soigner de façon autonome et économe son diabète, son hypertension et son arthrite. 
Elle cultivait aussi des fruits, des légumes, des noix, des épices, depuis qu'elle a perdu son travail.  Aucune plante illégale n'était cultivée par la dame, rien que le nécessaire pour lui procurer un minimum de survie alimentaire et médicinale.
 
Elle s'est retrouvée devant le tribunaux, suite à des actions entreprises par les autorités, mais des hommes sont tout de même venus détruire presque tout son jardin, allant jusqu'à couper ses arbres fruitiers et arbres à noix.
 
L'ordonnance disait que les plantes ne pouvaient dépasser 12 pouces de haut pour la consommation humaine...

 

 
Jusqu'où ces abus iront-ils?
Qui osera encore croire après ça que les autorités "publiques" protègent nos intérêts?!
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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:01

Suite à l'article du Soir du 14 juin dernier, signé Frédéric Soumois, Initiative Citoyenne a adressé un mail de questions à son confrère Ricardo Gutierrez, pour la simple et bonne raison que Mr Soumois ne daigne en réalité même pas répondre aux autres mails de questions que nous lui avions déjà envoyés.

 

Vous pouvez lire cet important mail de questions ICI (cela vous donnera une plus juste idée de la rigueur et/ou de la partialité de la presse ainsi que de l'irresponsabilité grave du monde politique)

 

Monsieur Gutierrez, qui a au moins eu la politesse de nous répondre, nous a invités à prendre directement contact avec Monsieur Soumois dont il ignore les sources et les vérifications quant aux pourcentages avancés et nous a fait savoir que le journal reviendrait de toute façon sur le sujet et ne manquerait pas d'éclaircir ces chiffres. Nous en prenons bonne note mais avons toutefois dû répondre qu'il nous paraissait vain de nous adresser encore principalement ou directement à ce Monsieur Soumois puisque celui-ci n'a encore jamais daigné répondre sur le fond à aucun autre mail que nous lui avions adressé, laissant ainsi supposer un grave problème de partialité de sa part....

 

NB: Il semble évident qu'avec la prise de conscience croissante du public sur les risques et les non-dits en matière de vaccins, l'enjeu se situera encore bien davantage sur le terrain de la communication des officiels, où il s'agira ainsi pour eux d'essayer de "remonter le moral des troupes", à l'instar de ce qui se passe dans la communication de guerre où on minimise aussi les pertes et les échecs. Par conséquent, à la lueur de cette réalité, il n'est que peu surprenant que l'establishment s'arrange pour faire paraître des chiffres faussement élevés de couverture vaccinale, préférant ainsi faire croire qu'une majorité de jeunes filles ont été vaccinées (60%), plutôt qu'une minorité (moins de 40%) et éviter ainsi toutes les autres critiques sur le gaspillage que cela a inutilement suscité.

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 11:55

Le 19 juin dernier, paraissait dans le British Medical Journal une lettre du Dr d'Costa intitulée de façon évocatrice « Peu de preuves apportées par Big Brother en faveur de la vaccination obligatoire des professionnels de santé » ("Big brother with little evidence for mandatory vaccination of healthcare professionals").

 

Et le Dr d'Costa ne mâche pas ses mots par rapport à un précédent article qui recommandait l'obligation vaccinale des professionnels de santé contre la grippe:

 

"L'article sur l'obligation vaccinale des professionnels de santé constitue une véritable provocation et s'apparente à une recommandation autoritariste étayée par peu de preuves d'efficacité. [...] Etant donné l'insuffisance de preuves d'efficacité, l'efficacité limitée chez les gens sains et la possibilité de prendre le pas sur l'autonomie individuelle, il est probablement impossible de prédire le nombre de personnes à vacciner pour éviter une seule infection nosocomiale. Par conséquent, la recommandation de vaccination des professionnels de santé doit rester seulement une recommandation."

 

Une telle réplique est salutaire. Elle témoigne de la véracité et confirme ce que nous affirmons depuis le début, à savoir qu’il n’existe pas d’unanimité du corps médical derrière le bienfondé de la vaccination de divers publics-cibles. En outre et étant donné qu’il y a un nombre non négligeable de médecins qui appliquent la politique du « faites ce que je dis, pas ce que je fais » et qui épargnent ainsi leur progéniture des vaccins qu’ils administrent cependant à la chaîne à leurs patients, il est à prévoir que la moindre nouvelle obligation vaccinale destinée aux professionnels de santé, ne pourra qu’engendrer une résistance bruyante.

 

 

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 20:06

17 juin 2012. SaneVax

 

GSK.jpg

 

Le vaccin MenHibrix du fabricant GSK vient tout juste d'obtenir son autorisation de mise sur le marché américain sur base des données recueillies après l'inoculation de 7521 nourrissons et jeunes enfants issus de 5 pays et ayant reçu "au moins une dose". Le problème, c'est que ce vaccin s'administre selon un schéma de 4 doses. Comment l'agence de régulation américaine FDA a-t-elle donc pu déterminer que le vaccin était sûr et efficace avec un schéma de 4 doses alors que les participants aux essais cliniques ont seulement reçu "au moins une dose"?

 

Croyez-le ou non, il aura fallu à GSK pas moins de 3 tentatives pour obtenir l'autorisation de commercialiser ce vaccin. Il serait intéressant de savoir quel était le contenu et la base de leurs deux précédentes demandes d'autorisation de mise sur le marché. Au service de qui est véritablement l'agence de régulation FDA, on peut encore une fois se le demander.

 

Le charme de Glaxo en trois temps.

Zack de Equity Research

 

Pour qui la FDA travaille-t-elle vraiment?

Récemment, GSK a annoncé que l'agence de régulation américaine (FDA) a approuvé son vaccin combiné MenHibrix (contre les méningocoques des groupes C et Y ainsi que l'haemophilius influenzae de type b, conjugué à l'anatoxine tétanique). La FDA a homologué le MenHibrix qui est administré selon un schéma en 4 doses, pour la prévention des infections correspondantes.

 

L'approbation a été octroyée sur base des données provenant d'essais cliniques effectués sur une période de 7 ans aux Etats-Unis, au Mexique, en Australie, en Belgique et en Allemagne. Les essais ont porté sur un total de 7521 nourrissons et enfants en bas-âge ayant reçu au moins une dose.

 

Ces faits sont éminemment révélateurs du LAXISME coupable et osons-le dire, criminel, des agences dites « publiques » qui se sont en fait prostituées pour mieux servir les intérêts privés. Cela démontre donc à souhait le caractère absolument non fiable du label « approuvé par telle ou telle autorité de régulation » bien qu’une approbation américaine soit le plus souvent considérée comme « le label à suivre » de la part des affligeantes autorités sanitaires européennes.

 

Par conséquent, tous les médecins qui ferment les yeux en estimant que « si c’est approuvé officiellement, ils peuvent le prescrire tranquillement » se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’au coude, en hypothéquant du même coup la santé des patients trop crédules qui leur font encore confiance.

 

Une autorisation de mise sur le marché ne constitue donc plus du tout une garantie de fiabilité ou de crédibilité d’un produit donné alors que quantité de produits naturels qui n’obtiendraient jamais, par pur opportunisme et jeux d’intérêts, une telle autorisation, peuvent cependant s’avérer infiniment plus sûrs !

 

Il est très important de rappeler aussi le mépris des autorités publiques pour les propres décisions d’approbation et d’AMM qu’elles ont-elles-mêmes octroyées ou qu’elles cautionnent car c’est là un aveu particulièrement criant de non fiabilité de la part de ceux-là même qui voudraient pourtant nous y faire croire.

 

Ainsi, en France où on continue d’imposer la vaccination DTP (diphtérie, tétanos polio) et où l’ancienne version du DTP sans aluminium a été retirée du marché en 2008 pour un étrange prétexte de « surplus de réactions allergiques », le seul vaccin DTP restant sur le marché est le Revaxis, riche en aluminium, mais surtout qui ne dispose d’aucune autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans, mettant du même coup les autorités qui l' imposent et les médecins qui l’administrent hors la loi, en réalité.

 

Autre exemple, les aveux accablants émanant de la revue VaxInfo du 26 avril 2012, et selon lesquels les autorités cautionnent et recommandent un schéma vaccinal « hors AMM » sur les enfants britanniques, ce qui revient en réalité à pratiquer sur eux une expérimentation illégale car sans consentement éclairé ! Ainsi, dans ce pays, le vaccin Menveo de Novartis qui n’est normalement pas prévu avant l’âge de 2 ans et qui ne comporte qu’une seule injection est déjà administré dès l’âge de… 2 mois avec un rappel seulement un mois plus tard et parfois encore un autre à l’âge de 12 mois « si le risque persiste » (la belle affaire !) et le plus grave est que ces bons experts de VaxInfo, revue sponsorisée par les pharmas rappelons-le, conseillent et suggèrent un tel schéma pour les jeunes enfants belges expatriés ou ceux qui voyagent alors que les autorités européennes et la Haute Autorité Française de Santé ne recommandent ce même vaccin qu’à partir de l’âge de 11 ans selon l'autorisation accordée par l'Union Européenne… là aussi, cherchez l’erreur !

 

Il est évident que ces gens qui conseillent et encouragent ainsi des expérimentations illicites sur des enfants, dont les parents ne seront bien entendu jamais informés que ces schémas sont « hors AMM », devraient être poursuivis et condamnés sans délai car ce serait cela, la véritable justice, la véritable démocratie et la véritable protection de la santé publique !

Mais, qu'à cela ne tienne, les firmes auront tôt fait de demander et obtenir les extensions d'AMM souhaitées, c'est en fait si simple et si facile, même quand le nombre de participants est infiniment trop faible et permet ainsi de ne pas déceler des effets dits "rares" mais graves qui risqueront ainsi d'impacter la santé de centaines de gens une fois que de telles vaccinations auront été aveuglément généralisées.

 

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 19:00

Un communiqué de presse néerlandophone du 18 juin dernier tente de profiler le Centre de Vaccinologie de l'Université de Gand (le CEVAC) comme unique partenaire belge académique impliqué dans un consortium relatif à la sécurité des vaccins.

 

Que dit ce communiqué? (et puis nous verrons ensuite COMMENT le décrypter)

 

Ce communiqué précise tout d'abord que l'agence européenne pour l'Initiative de Médicaments Innovants a investi 17,4 millions d'euros dans cette entreprise.

 

Il s'agit d'un consortium de recherche sur les marqueurs biologiques destinés à améliorer la sécurité vaccinale et appelé "BioVacSafe", prétendument destiné à développer de nouveaux outils améliorés d'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Le communiqué évoque aussi une "nouvelle approche de la sécurité vaccinale".

 

A ce sujet, il est affirmé que l'on va étudier la façon dont les gens réagissent aux différents composants des vaccins, au niveau cellulaire, génétique et moléculaire. Ce faisant, ils espèrent ainsi identifier et codifier des marqueurs biologiques en mesure de prévoir si des nouveaux candidats vaccins pourront engendrer des effets secondaires.

 

Ce consortium serait en outre aussi en mesure de développer de nouvelles manières d'identifier et de classifier les effets secondaires des vaccins. Par ailleurs, l'équipe de BioVacSafe indiquera comment les maladies et les infections - en particulier les troubles du système immunitaire- interragissent avec les vaccins.

 

Bio Vac Safe compte mettre au point de nouvelles méthodes pour identifier et mieux comprendre les mécanismes qui sont à la base de tous les stades de développement de réactions aux vaccins. Ce qui fait dire à ce consortium qu'il va contribuer à un développement et une introduction plus rapides d'une nouvelle génération de vaccins plus efficaces et plus sûrs. Mais surtout, ce communiqué précise que "ces nouveaux instruments plus adaptés doivent aider à renforcer la confiance du public dans la sécurité des vaccins."

  

Le communiqué se termine par le refrain lancinant bien connu selon lequel "les vaccins sont un des moyens les moins chers et les plus efficaces de combattre les maladies infectieuses tant dans les pays développés que dans les pays en voie de développement. Chaque année dans le monde, des milliards de doses de vaccins sont administrées." Et ce communiqué de prétendre aussi que la sécurité vaccinale est et reste par conséquent une des premières priorités des autorités et des industriels, tout en affirmant qu'il est grandement nécessaire de mettre en place de nouvelles méthodes et outils d'évaluation.

 

Sur le plan des informations liées au financement et aux partenaires de cette initiative, il est dit que l'agence européenne pour l'Initiative de Médicaments Innvovants finance le projet à concurrence de 17,4 millions d'euros et que la dite agence collabore avec l'EFPIA (la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques). Parmi les partenaires de ce partenariat public-privé, on retrouve notamment GSK, Sanofi Pasteur et Novartis, trois des principaux fabricants mondiaux de vaccins.

 

Comment décrypter un tel communiqué (à la lueur de plusieurs faits incontestables)?

 

Il est somme toute assez curieux de vouloir améliorer la sécurité des vaccins qui est pourtant déjà présentée comme parfaite et irréprochable depuis des années par les officiels, au point justement de ne reconnaître comme seuls effets secondaires prouvés des vaccins que fièvre et douleur au point d’injection. On peut donc s’étonner à présent de lire dans un communiqué officiel que l’on va classer les effets secondaires de vaccins puisqu’il y en avait déjà si peu à en croire le discours lénifiant de l’establishment.

 

Certains, parmi ceux qui ne sont encore au courant de rien, pourraient s’enthousiasmer d’un tel enfumage mais les autres, à juste titre, ne pourront que déplorer, par contraste, que les officiels aient pu prétendre aveuglément et à tort  les vaccins aussi sûrs pendant des décennies alors que les prétendus scientifiques aux commandes n’avaient en réalité aucune idée des différents effets des composants de ces mêmes vaccins au niveau cellulaire, génétique et moléculaire ! Car il faut dire que cela fait déjà des années que les notices des vaccins le précisent, il n’existe absolument aucune évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, c'est-à-dire de leur capacité à provoquer le cancer, des mutations génétiques et des effets néfastes sur la descendance, ce qui n’a du reste jamais gêné ces mêmes pouvoirs publics de recommander la vaccination aux gens déjà cancéreux ou encore aux femmes enceintes… cherchez l’erreur !

 

Lorsqu’on parle de « nouvelle approche de la sécurité vaccinale », il faut surtout entendre et comprendre qu’on escompte faire du neuf avec du vieux, c'est-à-dire promouvoir de nouveaux DISCOURS promotionnels sur le même vieux terreau vicié de conflits d’intérêts et de collusions. Car le but et les moyens sont on ne peut plus clairs, il suffit de lire et de décrypter tout ça : le but est de regagner la confiance du public (beaux discours, belles paroles) car les nouveaux vaccins sont toujours en train de s’accumuler dans le pipeline de l’industrie pharmaceutique qui collabore, comme par hasard, à ce genre de projet bon enfant… ben voyons ! Il est manifeste, comme nous l’avons déjà démontré plus d’une fois sur ce site, que la sécurité des vaccins n’a jamais été la priorité ni des officiels ni des industriels et ce pour plusieurs raisons. Parmi celles-ci, il faut surtout citer le fait que les effets secondaires des vaccins en termes d’explosion des maladies chroniques qu’ils engendrent, constituent une véritable aubaine pour les pharmas en ce sens que les vaccins boostent et entretiennent donc du même coup les ventes des médicaments palliatifs coûteux aussi produits par ces mêmes firmes. Il n’a donc jamais été dans l’intérêt des firmes de faire des médicaments plus sûrs et ce d’autant plus qu’ils bénéficient de tous les passe-droits juridiques possibles et imaginables, au point de se faire octroyer l’impunité juridique par la Cour Suprême des Etats-Unis ou encore par les gouvernants nationaux via l’infâme contrat d’achat de vaccins H1N1. Le Dr Deborah Novicki de Novartis l’avait d’ailleurs déjà très clairement exprimé (cfr p. 391) : « Nous n’avons pas testé le potentiel cancérogène du squalène MF59 de notre vaccin H1N1 ni d’aucun autre de nos vaccins et nous n’avons pas l’intention de le faire. » Et, bien entendu, il n’est jamais venu à l’idée d’aucune autorité politique corrompue d’obliger à réaliser ce genre de test, sans laisser ces firmes dicter leur loi aux citoyens qui se font injecter leurs produits hasardeux à longueur d’années !

 

Ce genre de communiqué ne doit donc duper personne car même si des effets secondaires graves étaient mis en évidence, ils ne seront bien entendu jamais communiqués par voie de presse, ce serait bien trop dissuasif. Nous nous trouvons donc encore à présent dans cette même tentative déjà évoquée de retarder au maximum l’éclatement inéluctable de la bulle vaccinale : tantôt avec la méthode des vaccins combinés (qui permettent de faire entrer de nouveaux vaccins superflus sans que les parents finissent par se rendre compte que « trop c’est vraiment trop »), tantôt avec diverses tentatives de banaliser la vaccination (vaccination avec des seringues sans aiguilles, par nanopatch etc) ou encore nouveau discours relifté sur la sécurité. En fait, les officiels et les industriels ont fort bien compris que ce mouvement de prise de conscience au sujet des risques vaccinaux ne fera que croître, que c’est irréversible et que, pour eux « le vers est dans le fruit ». Il s’agit par conséquent pour eux de « courir » derrière les arguments citoyens de bon sens qui ne cessent d’émerger (vous vous interrogez sur la sécurité ? nous allons y travailler !). Trop tard… c’était bien avant de vacciner la terre entière qu’il fallait s’en préoccuper ! La vérité, c’est que ces gens-là espèrent à tout prix conserver cette méthode de vaccination envers et contre tout et d’ailleurs, toute l’immunologie est en réalité biaisée depuis ses origines par l’étude des vaccins. C’est notamment ce qu’explique le Dr Tetyana Obukhanych, docteur en immunologie, qui décrit à quel point l’immunologie actuelle est conditionnée et moulée sur le seul dogme possible des vaccins. Par conséquent, tout est conçu et envisagé sur base des effets de la vaccination mais pas de ce qui se passe réellement dans un organisme confronté à des maladies vraies et naturelles. Tout est donc biaisé, ce qui explique qu’ici aussi, il s’agira de voir comment les malades réagissent aux inamovibles vaccins qui doivent absolument rester le cadre de référence, le clou fixé une fois pour toutes et auquel il s’agira d’adapter les organismes qui devront décidément tous les recevoir !

 

Au final, il convient de se rappeler un chiffre : 2,5 MILLIARDS de dollars. C’est le montant des indemnisations versées par les autorités américaines aux victimes de vaccins depuis 1986 et encore, il faut savoir que 2/3 des plaintes sont rejetées ! Pendant ce temps, alors que les autorités indemnisent discrètement des victimes, elles continuent de prétendre au public que les vaccins sont très sûrs et de nier tout lien entre vaccination et effets secondaires graves. Tout menteur vit aux dépend de ceux qui le croient aurait pu dire ici Lafontaine...

 

  

 

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 18:19

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°Des associations ont dénoncé jeudi 21 juin le partenariat entre McDonald’s, Coca-Cola et un congrès de médecine générale à Nice.

 

°Mise en cause pour ses liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, la médecine est aussi de plus en plus soumise à l’influence des firmes agroalimentaires.

 

« Non à la médecine McDonald’s ! » C’est avec ce mot d’ordre que plusieurs associations ont manifesté jeudi 21 juin au 6e congrès de médecine générale qui se tient jusqu’au vendredi 22 à Nice. « On a voulu dénoncer le fait que la médecine n’est pas uniquement soumise au lobby pharmaceutique mais aussi, de plus en plus, à celui de l’industrie agroalimentaire », explique Benjamin Cohadon, porte-parole du Mouvement de désaliénation des médecins, une association créée en mai « par un petit groupe de citoyens concernés ».

 

« Un mélange des genres malsain »

 

Organisé sous le parrainage du ministère de la santé, ce congrès compte, parmi ses multiples sponsors, McDonald’s et Coca-Cola. En échange de leur soutien, ces deux firmes ont obtenu le droit d’organiser une « session » lors du congrès : jeudi après-midi, la première invitait les médecins à venir débattre du « contenu nutritionnel du repas » tandis que vendredi la seconde s’intéressera aux « comportements hydriques » des Français.

 

« C’est un mélange des genres malsain », estime Benjamin Cohadon. « C’est malheureusement impossible d’organiser un congrès médical sans sponsor. Et nous contrôlons le contenu scientifique des communications de nos partenaires », répond le professeur Pierre-Louis Druais, conseiller exécutif du congrès.

 

Des étudiants aux praticiens, tous concernés

 

L’épisode de la grippe H1N1 et le scandale du Mediator ont mis en lumière les liens d’intérêt entre les experts et l’industrie pharmaceutique. Mais aujourd’hui, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer l’omniprésence des firmes agroalimentaires dans le secteur de la santé. Tout en défendant leur indépendance, de nombreux spécialistes, notamment hospitaliers, participent à des études financées par des industriels désireux d’apposer un « label santé » sur leurs produits.

 

Lundi 18 juin, par exemple, était organisée à Paris, avec une praticienne d’un grand hôpital parisien, une conférence de presse pour vanter les « grandes qualités nutritionnelles » de ce « produit noble » qu’est le surimi.

 

Parfois, cette influence s’exerce très en amont. En 2005, par exemple, le Centre d’information des viandes (CIV) s’était associé avec l’Association des étudiants en médecine de France pour organiser un grand Quiz visant à compléter les connaissances nutritionnelles des futures blouses blanches. « Les firmes interviennent aussi dans la formation des nutritionnistes. Quand j’étais en BTS, je me souviens d’une intervention faite par une représentante des fabricants de céréales de petit déjeuner. C’était présenté comme un cours parmi les autres pouvant même faire l’objet d’une question lors d’un contrôle », raconte Paul Scheffer, président de l’Association de diététique et nutrition critiques.

 

Un gage de crédibilité pour les firmes

 

Président du Formindep, autre association en pointe sur les conflits d’intérêts, le docteur Philippe Foucras reconnaît « l’habileté » de la stratégie des firmes agroalimentaires. « Certes, un généraliste ne prescrit pas directement des hamburgers ou des sodas à ses patients. Mais c’est un vecteur d’opinion qui peut aussi donner des conseils de vie quotidienne », constate-t-il. « C’est surtout une question d’image. Pour des sociétés souvent attaquées sur le profil nutritionnel de leurs produits, c’est un gage de sérieux et de crédibilité de participer à un congrès médical », ajoute Paul Scheffer.

 

Chef du service de nutrition pédiatrique du CHU de Lille, le professeur Dominique Turck dénonce, lui, le « double discours » des pouvoirs publics. « On est écartelé entre le ministère de la santé qui, désormais, hurle devant le moindre lien d’intérêt, et celui de la recherche, qui nous encourage à monter des partenariats public-privé pour faire tourner nos laboratoires », constate-t-il.  PI

 

Source: La Croix 

 

 

En fait, les autorités ne hurlent pas du tout en cas de conflits d’intérêts, elles les encouragent même, en les présentant comme inéluctables. De même, l’Union européenne  a fait de ces fameux partenariats « public-privé » le seul modèle de recherche et d’investissement à promouvoir ! En refusant de financer à 100% avec de l’argent propre (l’argent des contribuables) les recherches réellement nécessaires, les autorités forcent en quelque sorte les laboratoires dits « publics » à se prostituer et trahissent profondément les citoyens.

 

Le fait que les autorités publiques s’associent à ce genre de Congrès ainsi sponsorisé –alors qu’elles dépensent l’argent du contribuable dans des pubs du genre « Manger-bouger » etc- démontre avec brio toute leur schizophrénie et leur profond mépris du public. Cette véritable attitude de Judas de la part des pouvoirs publics est finalement très similaire à celle qui consiste à dénoncer le tabac tout en se réjouissant des recettes fiscales qu’ils peuvent en retirer ou encore à promouvoir la vaccination tous azimuts tout en prônant de réduire les dépenses de santé et la consommation médicamenteuse (cfr cette autre campagne schizophrène des autorités belges de régulation du médicament « Un médicament n’est pas un bonbon » alors que la vaccination, elle, qui constitue pourtant aussi un médicament aux effets particulièrement incontrôlables, est encouragée du berceau à la mort !)

 

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:23

Les médecins dénoncent : vos données non protégées

 

Journal Belge « Le Soir » du mercredi 20 Juin 2012, p 6

 

 

L'ESSENTIEL

  

° La confidentialité de vos données de santé sera-t-elle préservée dans la future plate forme électronique d’échange E-Health ?

 

° Les généralistes et les associations de patients ont des doutes , suite à de récentes modifications des règles.

 

° La députée fédérale Ecolo, Muriel Gerkens interpelle la ministre de la santé.

 

 

Un tir de barrage nourri… associations de médecins et de patients dénoncent l’évolution récente du projet eHealth, vaste plate-forme numérique censée faciliter l’échange  de données médicales privées entre les multiples acteurs de soins de santé. 

 

Dans leur ligne de mire : la santé publique, l’Institut national d’assurances maladie invalidité (INAMI) , les mutuelles, les responsables des réseaux télématiques flamand,wallon et bruxellois, mais surtout ceux de eHealth dont les médecins dénoncent « l’arrogance totalitaire » et le « refus du dialogue ».

 

Depuis le lancement du projet « eHealth » , pas toujours mené dans la transparence, milieux académiques, médecins et patients ferraillent pour que ce « Big Brother » médical préserve la vie privée des citoyens, la confidentialité de leurs données de santé. Un combat permanent qui se solde ces derniers jours par une bataille perdue aux yeux du forum des associations de généralistes (FAG) : son assemblée générale se déclare « profondément scandalisée » par le revirement du groupe de concertation de la plateforme eHealth (le G19) sur les garanties offertes aux patients…

 

Concrètement, le recours aux services d’eHealth et le partage de données médicales supposent un « consentement éclairé du patient ». Alors que le G19 s’était accordé, en mars, sur une formule « conforme à la déontologie, au droit du patient et à la protection de la vie privée », les responsables d’eHealth ont exigé un assouplissement de la formule dans un sens nettement moins favorable à la protection des données privées…

 

1° Qui peut consulter vos données de santé ?

 

La première version des dispositions sur le consentement du patient évoquait la possibilité de consulter ses données de santé « dans le cadre de la continuité des soins » . Letexte amendé n’évoque plus qu’un objectif plus large « afin que je puisse recevoir une prestation de soins optimale ». « Cette nuance subtile mais importante ouvre la porte à un partage des données de santé avec des personnes ou organisations n’ayant aucun lien thérapeutique avec la personne concernée », s’insurge le Dr Soupart , président du FAG.

 

2° Comment pouvez-vous contrôler qui a consulté vos données de santé ?

 

Autre amendement de taille : alors que le texte initial précisait que « je peux contrôler quel prestataire de soins a déjà eu accès à mes données de santé », la disposition amendée prévoit un contrôle moins direct : « Je peux demander de contrôler quel prestataire de soins a déjà eu accès à mes données de santé ».

 

Interpellé par la Ligue des usagers des services de santé (Luss), fédération indépendante des associations de patients , le patron d’eHealth, FrankRobben, prétend qu’il n’est pas prévu pour l’instant d’octroyer aux citoyens un accès direct par voie informatique à la liste des personnes ou organismes qui ont consulté leur dossier. Seul un contrôle indirect serait permis, par le biais notamment de la commission pour la protection de la vie privée.

 

« Une fois de plus, Monsieur Robben veut placer ses interlocuteurs devant le fait accompli »,réagit le Docteur Roland Lemye à l’association belge des syndicats médicaux (Absym).

 

La députée Ecolo Muriel Gerkens s’interroge sur l’éthique des responsables d’eHealth, dans la question orale qu’elle a soumis mardi à la ministre fédérale de la santé, Laurette Onkelinx (PS).Elle exige des explications  sur le « rôle excessivement dominant et les conflits d’intérêts de M. Robben », à la fois patron d’eHealth et membre de la commission de protection de la vie privée.

 

Riccardo Gutiérez

 

En encadré

 

Repères : Un Big Brother médical

 

La plate forme eHealth , lancée  en 2005 est une institution publique chargée de mettre en place les dispositifs électroniques qui permettront aux acteurs des soins de santé (médecins, pharmaciens, hôpitaux, mutuelles…) d’échanger et de consulter les données personnelles de santé des patients.

 

Concrètement, le professionnel de la santé, après identification,  pourra consulter le dossier médical d’un patient, stocké par exemple dans les archives électroniques d’un hôpital. L’accès au système est sécurisé : le numéro de registre national permettra d’authentifier le demandeur d’informations.

 

De multiples opérations seront possibles : gestion des dossiers électroniques des patients, enregistrement de données dans le registre du cancers ou celui des vaccins, échange de données entre prestataires de soins et mutuelles…RG

 

°°°

 

https://www.ehealth.fgov.be/fr

 

Rappel : dans la continuité de cette prise de pouvoir inacceptable sur la santé de la population viendra tout naturellement, sans opposition forte, l’invitation d’abord, l’obligation ensuite à l’implantation électronique en lien avec ce dossier médical en ligne.

 

Cfr : La puce RFID et l’information médicale

http://www.sixi.be/La-puce-RFId-et-l-information-medicale_a643.html

 

Publicité officielle de la firme VeriChip

http://vimeo.com/44261058

 

Où vous pouvez constater que l’on prépare les esprits du public...

 

Fin Mars 2007,  une « lettre ouverte aux intervenants médicaux » avait été envoyée, signée par 60 citoyens belges , par courrier postal, à plus de 150 adresses dont Ministre de la santé, INAMI, fédérations de mutuelles, associations professionnelles , directions d’hôpitaux, présidents de partis. Elle avait reçu, en tout et pour tout, deux réponses fort peu convaincantes… http://www.stoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:08

La vaccination et notamment la vaccination des enfants fait de plus en plus débat.

 

C'est ce que reflète de façon pertinente et équilibrée cet article de Sandra Evrard paru dans la revue de la Ligue de l'Enseignement et de l'éducation permanente de juin 2012.

 

Initiative Citoyenne se réjouit que le corps enseignant et les parents soient ainsi mieux informés de la controverse et des objections solides et objectives qui existent par rapport au discours officiel dogmatique et de moins en moins crédible.

 

Bien entendu, il n'est guère difficile d'imaginer qu'un tel article doit fortement déplaire à l'establishment vaccinaliste officiel dont un des grands objectifs a toujours été de faire croire à la fausse unanimité médico-scientifique derrière la sacrosainte vaccination!

 

Le mur du silence est véritablement en train de s'effriter et c'est là un euphémisme.

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:24

ATTENTION ! L’article traduit ci - dessous nous parle de dossiers médicaux « intégrés » informatisés qui vont être testés par l’armée des Etats Unis avant une généralisation prévue mondiale !   Ces dossiers électroniques que l’on met en place un peu partout (en Belgique aussi ! (*) ) et qui vont immanquablement à terme nous retirer le droit de gérer nous - même notre santé et celle de nos enfants  comme nous l’entendons,  sont aussi prévus, une fois au point, pour fonctionner avec des « bénéficiaires » implantés électroniquement, avec une puce électronique portant un numéro renvoyant à ce dossier – ce qui deviendra immanquablement obligatoire d’une manière ou d’une autre – surtout en l’absence d’une opposition ferme et massive qui fait, jusqu’à présent totalement défaut !!! Pour les belges qui l’ignoreraient , nous avons aussi un ‘dossier pharmaceutique’ qui enregistre tout ce que nous achetons.

http://www.positiveidcorp.com/products.html

 

Rappel : La puce RFID et l’information médicale

http://www.sixi.be/La-puce-RFId-et-l-information-medicale_a643.html

 

Lettre ouverte aux intervenants médicaux (Belgique 2006)

http://www.stoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf

(*) https://www.ehealth.fgov.be/fr/home 

 

***

Le NMCP sera le site initial pour le nouveau registre intégré de santé électronique

 

Numéro de cette histoire : nns120604-28 date de publication : le 04/06/2012 à 19:18:00

Par Rebecca A. Perron, centre médical naval de Portsmouth affaires publiques

 

Portsmouth, virginie (nns) - sur les talons de l’annonce des ministères de la défense et des anciens combattants selon laquelle le Naval Medical Center Portsmouth (centre medical naval de Portsmouth ou nmcp) serait parmi les premières installations de traitement militaires a déployer le dossier de santé électronique intégré (integrated electronic health record), le directeur du bureau du programme inter institutions du ministère de la défense de virginie, a visité la mncp le 1er juin.

 

Il s’agit de la prochaine étape dans le fait de rendre les dossiers médicaux des patients accessibles par voie électronique et a tout moment, n'importe ou, afin que les médecins puissent voir les antécédents complets d'un patient en un coup d'œil. Mais d'abord, beaucoup de préparation doit être effectuées.

 

Durant cette visite axée sur le programme pilote, le Dr Barclay p. Butler a rencontré le conseil exécutif de commandement du NMCP , débattant avec la direction du commandement des étapes nécessaires au cours des deux prochaines années pour mettre en application ce registre, qui sera accessible par n'importe quelle infrastructure médicale du département de la défense ou de virginie.

 

"Cette réunion a constitué le coup d'envoi en termes d'ouverture des débats, d’engagement et de préparation à cela", a déclaré le commandant Rick Mccarthy, officier en chef de l’information du NMCP . "Cette initiative conjointe du DOD  (ministère de la défense) et de la Virginie représente l'avenir pour ces deux organisations, et être l'un des premiers à en réaliser la phase pilote en 2014 constitue une grande opportunité pour nous."

 

Le registre comprendrait des données de santé provenant de ce que le bureau du programme inter-agences appelle le "premier salut aux derniers honneurs" des membres de services, et fait partie de l’initiative présidentielle « Virtual Lifetime Electronic record » (registre électronique virtuel à vie). Une fois terminé, l’initiative de registre électronique de santé du ministère de la défense et de la Virginie constituera le plus grand réseau intégré du monde, et combinera 254 systèmes de registre électronique de santé (Electronic Health Record ou EHR), dont 153 proviendront de la virginie et 101 proviendront du ministère de la défense.

 

« L'initiative principale est la continuité capable des soins cliniques que le patient reçoit, non seulement lorsqu’il lève la main pour la première fois, mais tout au long de son service et lorsqu’il nous quitte », a expliqué Butler. "c'est une façon de constituer ce dossier unique et de fournir les meilleurs soins, une proposition basée sur la valeur et qui est due au bénéficiaire."

 

Selon Butler, le NMCP et les autres infrastructures militaires proches et de traitement ont été sélectionnés pour le programme pilote pour deux raisons.

 

« Cette région est l'un des deux sites sélectionnés, San Antonio est l'autre (site sélectionné) », a dit Butler. "la principale raison pour laquelle nous avons choisi la région, est qu’elle possède une concentration importante de la marine et de l’armée, de la force aérienne et des anciens combattants également. nous serons en mesure de répondre à toutes les parties prenantes parce qu'elles sont toutes représentées dans cette région. le centre de réadaptation poly-traumatique de Richmond est inclus aussi ».

 

Le NMCP  a également été choisi en raison de son personnel ambitieux et de ses capacités cliniques.

 

« Nous avons fait le bon choix parce que le climat de commandement est extrêmement orienté vers le futur », a dit Butler. « Le personnel est engagé et enthousiaste, et c'est un commandement qui est non seulement capable d'un degré supérieur de capacités cliniques, mais qui est techniquement capable. Quand nous rapprochons ces deux (caractéristiques), nous pouvons améliorer les soins prodigués aux patients ».

 

La première phase de la mise en application consiste à déterminer l'infrastructure qui doit être ajoutée afin de tenir compte des nouvelles capacités cliniques.

 

« Dès que nous le pourrons, nous amènerons les produits et solutions auxquels les cliniciens feront face », a dit Butler. « il a été décidé que les premiers utilisateurs seront le laboratoire et la pharmacie, ainsi que les vaccinations. Il s'agit d'une procédure exclusive pour les entreprises gouvernementales. au cours des deux prochaines années, nous mettrons en application ce système avec une série de communiqués, ce qui se terminera par le fait que l'ensemble des cliniques y auront accès ».

 

« Ce que cela signifie, c'est que nous devons développer un système complet », a dit Mccarthy. « Ils sont très concentrés sur le fait que ceci sera un produit pour notre personnel, en particulier pour notre personnel clinique et les prestataires qui fournissent les soins de santé. cela signifie qu'il faut développer ceci en gardant les cliniciens à l'esprit. le personnel clinique, des techniciens aux infirmières, en passant par l les médecins, tous ceux qui constituent les parties prenantes, auront un rôle dans son développement ».

 

En testant et en mettant en application ce système dans les MTF du sud-est de la virginie et de San Antonio, l'agence aura le temps de le tester et d’effectuer des ajustements basés sur l'expérience dans ce domaine avant qu'il soit prêt a devenir mondial d'ici 2017.

 

"Le système complet sera plus que ce que la personne voit simplement à l'écran, mais (il sera) aussi l'interopérabilité et l'architecture générale qui prennent en charge non seulement la documentation des soins cliniques, ainsi que les capacités analytiques et l'analyse de ces précieuses informations afin d’améliorer les soins de santé contre les soins de santé simples », a dit Mccarthy.

 

Les patients bénéficieront (de tout ceci) parce que le personnel médical sera capable d'extraire des données à partir du nouveau système afin d’aider à prédire qui possède des risques de développer des maladies chroniques, comme les maladies cardiaques ou le diabète. davantage de santé pour la population et un spectre d’analyse plus large seront mis en place afin de relever les principaux indicateurs et de fournir des soins de santé préventifs, plutôt que d'être simplement réactif.

 

«La prochaine étape dans ce processus consiste à s'engager davantage avec ceux qui sont impliques dans le système et de mettre au point les détails qui seront nécessaires pour un déploiement réussi de ce programme», a dit Mccarthy. « Lors de la discussion du Dr Butler, il a dit qu'ils réaliseraient bientôt l’esquisse du calendrier et les détails de ce qui sera fait a tel ou tel point afin de franchir des étapes spécifiques."

 

A la fin de la visite, Butler a dit que ses visites seraient trimestrielles à l'avenir, et il a souligné l'importance de la réussite du programme.

 

« Quant aux secrétaires des deux ministères, ils soutiennent fermement ces efforts », a dit Butler. « Ils ont mis au point une charte spécifique aux capacités opérationnelles initiales, et sont le point de responsabilité unique pour le déploiement du registre intégré de santé électronique ».

 

« Cette amélioration significative de nos soins de santé au ministère de la défense et en virginie les amènent au niveau suivant », a ajouté McCarthy. « le thème plus large, c'est que nous sommes la moitié de la tarte, mais nous servirons afin d’améliorer notre capacité à fournir de meilleurs soins de à nos bénéficiaires. c'est un nouveau départ ».

 

pour plus d'informations, visitez les sites www.navy.mil , www.facebook.com/usnavy  , ou www.twitter.com/usnavy  .

 

pour de plus amples informations provenant du Naval Medical Center Portsmouth, visitez www.navy.mil/local/nmcp /.

 

[Traduction de l'article original par Vicflame]

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:24

Paris, le mercredi 13 juin 2012 – La première victime de l’épidémie de grippe A(H1N1) demeure toujours, trois ans plus tard, la vaccination saisonnière contre la grippe. Alors que depuis la fin des années 90, le taux de personnes s’immunisant chaque année contre les virus grippaux ne cessait, lentement, mais sûrement, de progresser passant ainsi de 20 à 26 % en 2009, une diminution « significative » selon le mot du professeur Bruno Lina, président du conseil scientifique du Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (GEIG) s’observe depuis deux ans.

Baisse de 25 % chez les sujets atteints de maladies chroniques

Les chiffres présentés hier par le GEIG sur la base d’une enquête réalisée auprès de 6000 personnes de plus de 15 ans par l’institut Kantar Health révèle en effet que seuls 23,4 % des Français se sont fait vacciner contre la grippe cet hiver, contre 26 % il y a deux ans. Certaines régions accusent des résultats plus décevants encore, tels que le quart  sud ouest où à peine plus de 20 % des plus de 15 ans se sont protégés contre le virus grippal cet hiver. Toutes les catégories de population sont concernées, y compris celles qui font l’objet de recommandations de vaccination spécifiques. Ainsi, seuls 62 % des plus de 65 ans se sont vaccinés contre la grippe cette année contre 69 % l’année dernière et 71 % il y a deux ans. De même, chez les patients atteints de maladies chroniques, la couverture vaccinale ne dépasse pas les 49 %, voire même les 43 % chez ceux atteints de broncho-penumopathie chronique obstructive (BPCO), soit une baisse vertigineuse de 25 % par rapport à 2009-2010. Chez les enfants, les résultats sont plus accablants encore : 11 % des petits à risque ont été vaccinés cette année contre 21 % il y a deux ans. Enfin, on compte seulement 3 % de parents de nourrissons protégés contre la grippe en 2011, contre 15 % en 2009-2010.

Le mauvais exemple

Bien sûr, en guise d’explication, les retombées du « fiasco » de la campagne de vaccination contre l’épidémie de 2009 sont citées en priorité. Le professeur Bruno Lina suggère également que le fait que le vaccin de cette année ait été le même que celui de l’année dernière a peut-être incité certains à penser qu’une nouvelle injection n’était pas nécessaire. Un tel état d’esprit confirme le défaut d’information des populations sur la vaccination et sur la grippe en général.

 

Un manque de connaissance probablement directement lié à l’attitude même des professionnels de santé. Si l’on devait leur reconnaître un rôle d’exemplarité en la matière, les raisons des très faibles couvertures vaccinales contre la grippe seraient alors facilement élucidées. L’étude du GEIG révèle en effet qu’en 2011, seuls 60 % des médecins généralistes, 40 % des hospitaliers, 11 à 12 % des infirmières salariées et 3 % des infirmières libérales ont accepté de se vacciner contre la grippe. Des résultats en forme de messages particulièrement contre productifs à l’intention des patients.

 

Il est en tout cas certain d’une chose, les conséquences du recul de la vaccination contre la grippe ne se sont pas faites attendre. Cette année, la mortalité a été plus importante qu’en 2010-2011.

 

Source: JIM

 

Les affirmations sur la hausse de la mortalité prétendument liée à la baisse de la vaccination antigrippale sont peu crédibles étant donné les aveux d’instances officielles sur l’absence de preuves scientifiques d’efficacité chez les sujets âgés et ceux des groupes dit « à risque », de même que plusieurs constatations selon lesquelles aux USA par exemple, une hausse de couverture vaccinale de 50% entre 1980 et aujourd’hui ne s’est pas accompagnée de la moindre baisse de mortalité ou encore que la vaccination systématique des enfants contre la grippe dès 2005 s’est au contraire accompagnée d’une hausse nette de la mortalité dans cette tranche d’âge.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 19:40

13 juin 2012

 

Dans un communiqué de presse du 13 juin dernier, l'Australian Vaccination Network (AVN) signale le refus des officiels de santé publique australiens d'envoyer un orateur pour relayer leur point de vue au cours d'un débat contradictoire, ouvert aux médecins et au public.

 

Pour cette association citoyenne australienne, il est essentiel de donner la parole à tous les points de vue, pour permettre au plus grand nombre de réaliser une décision réellement libre et éclairée.

 

C'est pourquoi, ils se sont démenés pour essayer d'obtenir la présence d'un expert défendant le point de vue officiel. Et ils évoquent à ce propos leurs nombreuses démarches:

 

"Le Dr Chris Ingall était incapable d'assister à ce séminaire. Mr Vahid Saberi de l'Association Medicare de la côte nord n'a pas répondu à notre fax et à notre email. Le Dr Marianne Trent, Coordinatrice de la Vaccination de l'Unité de la Santé publique de la côté nord du pays a également manqué de répondre à nos appels téléphoniques, nos fax et nos emails. Mais la réponse la plus décevante fut celle de Mr Paul Corben, Directeur de la Santé Publique qui a affirmé que personne de la Santé Publique ne prendrait la parole à ce genre de séminaires et qu'il ne transmettrait à personne d'autre cette demande de notre part, en notre nom."

 

Et cette association de commenter ainsi le caractère ubuesque de pareille couardise:

 

"C'est une chose de dire aux parents qu'ils doivent tous vacciner leurs enfants mais ça en est une autre de leur refuser l'opportunité de pouvoir ainsi confronter les différents points de vue de part et d'autres et de pouvoir poser d'importantes questions au cours d'un débat public! "

 

"En raison de ce refus de la communauté médicale d'être questionnable et accessible par les parents australiens et parce que beaucoup de médecins sont curieux de savoir ce que leurs propres organisations peuvent leur cacher, l'Australian Vaccination Network souhaite ainsi étendre l'invitation gratuite à ce séminaire à chaque médecin de famille, spécialiste ou tout autre professionnel de santé. Tout ce que ceux-ci auront alors à faire sera de prouver leurs qualifications à l'entrée et il ne leur sera demandé aucuns frais d'admission. L'Australian Vaccination Network espère voir beaucoup de professionnels de santé présents, de façon à ce que l'information puisse se diffuser gratuitement et de façon respectueuse."

 

Cette attitude est scandaleuse, mais elle n'est hélas pas propre à l'Australie.

 

En effet, alors que le groupe des Objecteurs de Croissance avait convié des gens de Provac et de la Communauté française à leur débat public sur la vaccination infantile, le 14 octobre dernier à l'ULB, ceux-ci avaient également adopté la politique de la chaise vide.

 

Mais ce n'est pas tout: il y a quelques mois, quand le député Bapt conviait quelques médecins à l'Assemblée Nationale à une "réunion de consensus sur la vaccination HPV", plusieurs officiels ont aussi poussé des hauts cris en s'indignant que quelques députés et médecins puissent prendre ce genre d'initiative et osent ainsi les inviter eux, grands experts, à enfin descendre de leur fragile piédestal pour oser descendre dans l'arène et venir débattre.

 

Cette attitude fut la même pour l'OMS lorsqu'il s'agissait de venir s'expliquer sur les campagnes vaccinales violentes contre la polio dont elle était responsable en Afrique. Malgré sa promesse d'être présente et d'envoyer un représentant, l'OMS avait finalement, elle aussi, appliqué la politique affligeante mais à la fois très démonstrative de la chaise vide.

 

De même, l'ONE craint la presse et la moindre confrontation. Cela n'est en effet pas un hasard si cette instance n'a jamais pu ou voulu répondre sur le fond au courrier extrêmement précis que nous lui avions adressé par recommandé en décembre dernier au sujet de la sécurité vaccinale. L'ONE, qui organisera d'ailleurs une sorte de symposium sur la vaccination ouvert au public le 13 octobre prochain, n'invitera ainsi très probablement que des experts au discours convenu et couru d'avance. L'inverse serait sans doute pour cette instance beaucoup trop risqué.

 

Et vraisemblablement, le fait d'être discrédités publiquement est LA grande crainte des experts. Car ils savent pertinemment qu'ils n'ont pas les réponses aux questions "les plus chaudes" et les plus accablantes, alors, c'est logique, ils préfèrent le confort ronronnant de rester entre eux. Rien là de très surprenant.

 

C'est ce qui explique qu'après le débat audio fracassant du Forum de Midi de mars 2011 sur la vaccination, il n'était certainement plus question d'oser encore remettre le couvert, d'où un Forum de Midi de ce jour aseptisé et "bien délimité" avec les meilleurs protagonistes possibles pour un vrai faux débat par excellence (qui distillaient ainsi par exemple leurs croyances sur l'éradication de la variole par la vaccination alors que même l'OMS a admis le contraire ou qui évoquaient uniquement la vaccination polio orale en termes élogieux sans rien dire des dizaines de milliers de paralysies flasques irréversibles qu'il a engendrées, etc etc)

 

Même s'ils refusent le débat, ce débat s'imposera de plus en plus à cette caste dans les années qui viennent, tout simplement parce qu'ils se sont trop permis. Ils se sont par exemple permis de diffuser une publicité trompeuse (et reconnue comme telle par les instances compétentes), qui comparait la vaccination à un parapluie ou à une ceinture de sécurité, tout en se permettant après coup de continuer à la diffuser en dépit de la décision rendue. Ils se sont donc permis de se placer au-dessus des règles. Exactement comme Mme Onkelinx qui prévenait déjà de la possibilité de remodeler la loi sur les droits du patient de 2002 pour éventuellement maintenir l'obligation vaccinale polio en cas d'évolution jurisprudentielle après le procès de Tournai!

 

Ils croient pouvoir arriver à tout, tout exiger et ne rien assumer. Cette arrogance toutefois les perdra. C'est inévitable.


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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 23:19
12 juin 2012
 
«L'arrêt du vaccin obligatoire anti-tuberculose BCG pour les nourrissons en 2007 n'a pas eu d'impact négatif sur le nombre de cas de tuberculose chez les enfants en France, selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).»
 
Source: Le Monde
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 15:51

Martin Winckler est médecin généraliste et ancien chroniqueur médical. Il dresse dans cet article du Monde un portrait lucide de cette caste qui croit tout savoir sur tout et dont laquelle est issue tous ces bons experts qui entendent édicter des directives sanitaires applicables à tous.

 

A mettre entre toutes les mains, pour démystifier aussi le piédestal indû sur lequel l'opinion publique a placé les médecins en les croyant tous aveuglément dignes de confiance.

 

NB: Si l'article ne s'affiche pas à l'endroit, cliquer sur l'onglet affichage (en haut) puis sur rotation et enfin faites un clic sur "rotation horaire".

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 23:00

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L'Institut National français de Prévention et d'Education à la Santé (INPES) a édité il y a peu un argumentaire destiné aux médecins, de façon à les aider à mieux fourguer la vaccination rougeole oreillons rubéole (ROR) en deux doses, à leurs patients.

 

Ce document, mis à jour en mars 2012, est organisé sous forme de 10 questions- réponses, censées aider les professionnels à répondre à toutes les questions les plus courantes à ce sujet. Chaque réponse à chacune des 10 questions comporte deux volets, un volet en gras qui sert à répondre aux parents et un volet en italique, davantage destiné à l'information des professionnels eux-mêmes.

 

Qu'on soit simple citoyen, journaliste ou même médecin, la première question à se poser quand on tombe sur pareil document, c'est : est-ce une information fiable, logique et crédible ou n'est-ce rien d'autre qu'un "océan de vérités avec cependant quelques gouttes de mensonges qui invalident tout", autrement dit, une belle propagande bien ficelée?

 

Analysons donc ce document point par point, question après question.

 

1°) La question de la justification de la vaccination (pourquoi vacciner?)

 

Le discours simpliste destiné aux parents se résume à dire que la vaccination permet d'éviter les rares complications de ces trois maladies majoritairement bénignes contre lesquelles il n'existe aucun traitement curatif. Cette réponse est en fait surtout destinée à faire avaler aux parents qu'il est ultra indispensable de vacciner alors que la majorité des générations qui nous ont précédé ont très bien vécu sans.

 

Le volet destiné aux médecins est celui de la dramatisation anxiogène du caractère transmissible et donc de la contagiosité des virus. Ce volet tente aussi de "motiver les médecins à faire du chiffre" en termes de couverture vaccinale puisque qu'il tente de justifier la nécessité de 95% de couverture vaccinale par la seconde dose en indiquant (bel aveu d'échec) que "le virus de la rougeole continue à circuler, même à l'intérieur d'une population bien vaccinée comportant relativement peu de sujets réceptifs." Un passage qui fait donc penser à un précédent aveu d'un professeur français qui avait une fois déclaré au cours d'une émission que c'était normal que "si tout le monde est vacciné, les cas de rougeole surviennent chez des gens... vaccinés!"

 

2°) La question des complications de la rougeole et la différence en termes de fréquence avec les pays en développement.

 

Le volet destiné aux parents consiste notamment à indiquer que sur "3 cas de rougeole en France, 1 cas doit être hospitalisé" (mais bien sûr sans indiquer la responsabilité vaccinale de cette aggravation en valeur absolue des cas qui surviennent car cette vaccination a induit un déplacement d'âge de survenue de la maladie!). On évoque la fatigue que peut induire la rougeole ou encore le risque d'encéphalite, tout en se gardant toutefois bien de dire aux parents que les vaccins ROR peuvent aussi être sources de fatigue chronique et même d'encéphalites pouvant donner lieu à des handicaps mentaux irréversibles.

 

La partie en italique destinée aux médecins évoque la baisse des décès prétendument attribuée à la vaccination mais sans rien dire des décès imputables à cette même vaccination ce qui biaise donc d'emblée toute la crédibilité à accorder à ce genre de deux poids, deux mesures et donne bien sûr une idée du parti-pris idéologique et anti-scientifique de départ.

 

3°) La question de la nécessité d'une seconde dose (au lieu d'une seule)

 

Le discours simpliste destiné aux parents consiste à leur faire croire qu'avec deux doses, leur enfant sera "complètement et efficacement protégé", tout en leur faisant oublier que ces mêmes apprentis-sorciers avaient juré leurs grands dieux à l'époque de l'introduction du vaccin qu'une seule dose protégerait à vie. En vérité, ils n'en savaient rien mais déjà à l'époque, ils prétendaient en savoir plus que ce qui était le cas. A présent, aucune leçon n'est tirée et c'est la même assurance et arrogance délétères qui sont encore et toujours à l'oeuvre puis on dira qu'il faut une troisième dose ou que les échecs sont dus au fait qu'il y aura "seulement" 96% au lieu de 99% de gens vaccinés etc etc

 

Dans le discours destiné aux médecins pour justifier cette seconde dose, on revient sur des chiffres enthousiastes mais issus d'études de chercheurs en conflits d'intérêts, selon lesquels, 5 à 10% des gens ne répondraient pas à la première dose mais dont les 9 dixièmes répondraient cependant à la deuxième. Les médecins sont donc encouragés à vérifier, comme de bons petits soldats bien drillés, que tous les jeunes adultes nés après 1980 ont bien reçu deux doses de cette triple vaccination.

 

4°) La question des cas de rougeole qui surviennent chez des gens vaccinés

 

Le discours destiné au grand public affirme que la rougeole survient surtout chez ceux qui n'ont reçu qu'une dose et que chez ceux qui auraient reçu deux doses, c'est "un évènement rare".

 

Les médecins reçoivent quant à eux un nouveau discours enthousiaste sur l'efficacité du vaccin depuis son introduction en 1983 (sans qu'il leur soit bien sûr rappelé qu'à cette époque et même déjà un peu avant, plusieurs médecins avaient mis en garde contre les risques d'une telle vaccination de masse contre des maladies statistiquement bénignes comme la rougeole)

 

5°) La question centrale des effets secondaires possibles de la vaccination

 

Sensés paraître sincères et objectifs, les propos destinés au public commencent par admettre qu'il peut y avoir des effets secondaires mais se limitent, comme d'habitude à parler du risque de fièvre et de convulsion fébrile, tout en terminant par une phrase extrêmement générale selon laquelle "les effets indésirables sévères sont extrêmement rares".

 

Les médecins ont, eux, droit à un texte (en italique) déjà un peu plus détaillé qui mentionne la possibilité d'éruption chez un vacciné sur 20 mais aussi la mention d'effets secondaires plus graves, notamment d'ordre neurologique (encéphalomyélite) ou auto-immun (thrombocytopénie, c'est à dire une destruction des plaquettes sanguines avec risque hémorragique). Il est d'abord fait mention d'un taux de notification global (toutes gravités confondues) de 1,25 sur 100 000 vaccinations.

 

Lorsqu'on sait que seuls 1 à 10% des effets secondaires (même graves) des vaccins sont effectivement rapportés, ce chiffre est donc déjà de 12,5 à 125 sur 100 000.

 

Ce qui porte le risque individuel, si le sujet subit deux doses à la fourchette de 25 à 250 sur 100 000. Pour faire clair, si on veut bien tenir compte de cette sous-notification carabinée (admise même par l'agence française du médicament!), un sujet qui reçoit deux doses de vaccin ROR encourt donc un risque d'effet secondaire de  1/4000 à 1/400, soit un risque potentiellement supérieur à celui encouru avant la vaccination par les enfants qui contractaient naturellement ces maladies.

 

Mais ensuite, il s'agit de faire frauduleusement croire aux praticiens que le lien entre vaccination ROR & autisme serait uniquement lié aux travaux de Wakefield et que ce lien aurait cessé avec la chasse aux sorcières menée contre Wakefield et ses collègues.

 

En réalité, mais cela on ne le dit pas aux médecins, les travaux de Wakefield ont été reproduits à plusieurs reprises par d'autres équipes de chercheurs qui, eux, n'ont jamais été contestés.

 

Immédiatement après ce rappel partisan sur Wakefield, l'INPES étale alors un petit tableau censé montrer la comparaison entre les risques d'une rougeole naturelle et ceux de la vaccination. Il s'agit bien sûr d'un tableau bidon et totalement non crédible dès lors qu'il est à chaque fois affiché "0" pour ce qui est des otites, pneumonies, diarrhées, panencéphalites sclérosantes subaiguës et décès après vaccination!!

 

tableau-ROR--INPES.JPG

 

Comment peut-on croire une seule seconde à la fiabilité de tels chiffres dès lors que tous les décès post-vaccinaux sont systématiquement niés ou déclarés "sans lien" et qu'ils sont très opportunément minimisés dans les essais cliniques de ce genre de vaccins?

 

qu'il y a une sous-notification notoire des effets secondaires et que donc, toutes les complications jugées peu graves (comme otites ou diarrhées) ne seront donc même jamais rapportées ni par les parents et encore moins par les médecins qui préfèrent utiliser leur temps à autre chose;

 

que plusieurs stastistiques ont déjà démontré que les taux de panencéphalite subaiguë sclérosante se sont, à plusieurs reprises, avérés plus élevés en période post-vaccinale qu'avant l'introduction du vaccin (cfr chiffres précis cités par Michel Georget, biologiste, dans son ouvrage de qualité, "Vaccinations, les vérités indésirables", éditions Dangles)?

 

Cela n'est tout simplement pas sérieux. N'est-ce pas là, la preuve d'une communication frauduleuse à l'attention de vos médecins traitants? N'est-ce pas là aussi la preuve d'une fraude de la confiance même du public, ainsi malhonnêtement incité à se faire vacciner sans connaître tous les tenants et aboutissants, toutes les subtilités d'une telle problématique de santé publique?

 

Le recours aux astérisques dans la seule colonne "des vaccinés" en ce qui concerne l'encéphalomyélite est ici tout à fait exemplaire, à la fois de l'aveuglement idéologique mais aussi de l'incohérence caractéristique, propres au domaine vaccinal.

 

Pourquoi, en effet, prendre la peine de mentionner d'emblée dans la colonne des vaccinés, que les cas concernent à la fois des enfants vaccinés et non vaccinés?

 

C'est là un exemple typique d'incohérence énorme: dans la colonne des vaccinés ne doivent justement pas figurer d'enfants non vaccinés, par définition!!

 

Il existe en outre un contestable deux poids deux mesures puisqu'il n'y a pas d'astérisque en regard des cas dus à l'infection naturelle alors que tous ces cas ne sont pas forcément dus au virus lui-même mais aux particularismes biologiques individuels qui font que tel sujet est plus enclin, plus réceptif ou plus fragile à un moment donné X ou Y.

 

Tout ceci montre donc au mieux, la non fiabilité des statistiques officielles, au pire, les tricheries volontaires qui existent dans ce genre de comptage!

 

En outre, il faut relever que la liste d'effets secondaires graves possibles après vaccination est ridiculement restreinte et il n'est par exemple pas du tout fait mention du risque de méningite et de méningo-encéphalite possible après ce type de vaccination (une précédente version du ROR contenant la souche Urabe pour les oreillons avait justement été retirée du commerce au début des années 90 pour cette raison). Ce document de l'INPES a donc fait le choix de ne parler que des (rares) méningites possibles après avoir contracté naturellement les oreillons sans rien dire du risque de méningite post-vaccinale. On laissera donc aux lecteurs, y compris aux médecins intelligents, le soin de juger de l'honnêteté de ce type de communication.

 

6°) La question de la composition du vaccins (ses ingrédients)

 

Le baratin destiné au public et qui ne répond PAS DU TOUT à cette question, dévie en fait sur le vieux refrain du "'principe du vaccin" avec la description simpliste et donc séduisante des gentils anticorps contre les méchants virus, faisant évidemment fi du rôle clé au cours de l'évolution des maladies infantiles pour la maturation du système immunitaire des enfants, sans même parler des réels bénéfices qui ont été objectivés lorsque de telles maladies sont contractées naturellement (moindre risque d'asthme, d'allergies en cas de rougeole naturelle, protection relative contre le cancer de l'ovaire, qui est un cancer assez redoutable, chez les femmes qui ont fait les oreillons etc)

 

Les médecins se voient expliquer d'une façon plus exacte le genre d'ingrédients contenus dans des vaccins comme le ROR. Des virus atténués, produits à partir de lignées cellulaires (bien qu'on ne leur dise pas qu'il s'agit en réalité de lignées celullaires continues, c'est à dire des lignées cellulaires cancérisées, devenues donc immortelles pour les besoins de la production industrielle mais avec tous les risques que cela comporte pour ceux qui reçoivent de tels vaccins), le tout avec une touche d'antibiotiques, du sorbitol, un peu de gélatine ainsi que la présence  d'ovalbumine, cette dernière n'étant bien entendu (on s'en serait doutés!) une cause de contre-indication absolue!

 

7°) La question de la combinaison des valences vaccinales du ROR ("3 en 1")

 

Le public a encore droit ici au refrain habituel sur le "plus de confort" ou le plus de facilité d'une seule injection ainsi qu'aux affirmations totalement gratuites et péremptoires selon lesquelles le système immunitaire est parfaitement habitué à gérer toutes sortes de substances étrangères en même temps. Bien sûr, on n'explique pas aux gens que les évaluations de ces vaccins, sur des singes notamment, n'ont pas consisté à leur injecter le vaccin triple mais les différents vaccins séparément ce qui déjà, change bien sûr la donne.

 

On ne rappelle pas non plus aux gens - ce qui est pourtant l'élémentaire bon sens- que les gens ne contractent pas deux ou trois de ces maladies à la fois dans la Nature et que si cela ne se produit pas, c'est qu'il y a des raisons! On ne rappelle enfin pas non plus au public l'énorme différence entre l'arrivée naturelle des microbes et autres antigènes (par la peau et les muqueuses) et la voie très anti-physiologique de l'injection qui est bien sûr à même d'expliquer toute une série de "bugs immunitaires" bel et bien liés à la vaccination en général: développement d'allergies, de maladies auto-immunes, inflammatoires et neurologiques etc

 

Le discours en italique destiné aux médecins ose, lui sans rire, reprendre les propos du très contesté Paul Offit, un expert officiel américain particulièrement lié à l'industrie et qui n'avait pas eu peur du ridicule en affirmant qu'un enfant pouvait théoriquement supporter l'injection de 10 000 vaccins à la fois, ce qui faisait dire péremptoirement à Offit qu'onze vaccins à la fois ne mobilisaient que 0,1% du système immunitaire des enfants.

 

Là encore, il est tout simplement ahurissant de constater qu'une instance officielle comme l'INPES ne soit pas gênée de distiller ce genre de discours de foire, qui n'ont plus rien à voir avec la moindre constatation scientifique vérifiable mais qui semblent plutôt relever en vérité du délire. Comment une telle instance a-t-elle pu donc, sans le moindre discernement ou esprit critique, relayer de telles anneries, tout en occultant totalement des éléments pourtant essentiels comme la différence du mode d'introduction des antigènes (peau & muqueuses vs voie injectable) et des constatations millénaires comme quoi on ne fait JAMAIS 3, 4 et encore moins 11 maladies infectieuses à la fois?

 

8°) La question de la vaccination des enfants malades

 

Alors que le bon sens recommande de ne jamais vacciner, même en cas de fièvre légère ou d'infection modérée, les vaccinalistes ont cru bon de banaliser ce genre de vaccination, pensant sans doute éviter un nombre de reports de vaccination qui risquaient ainsi de se solder par une absence de vaccination ultérieure. C'est ainsi que de nombreux accidents graves et même des décès évitables surviennent parce que des médecins de l'ONE, de Kind & Gezin ou tout autre médecin vaccinent des enfants malades, en dépit du bon sens.

La petite Stacy de Charleroi a été vaccinée malade, elle en est morte.

 

Pareil pour le petit Xandro de Renaix, vacciné avec le ROR justement.

 

9°) La question de la non obligation de cette vaccination ROR

 

Bien que non obligatoire, il est rappelé au public que la vaccination ROR est vivement recommandée. Mais ce qui n'est toutefois malhonnêtement pas rappelé, c'est qu'à la différence des vaccinations obligatoires, il n'existe aucune possibilité d'indemnisation par l'Etat qui l'aura recommandé, des victimes d'une telle vaccination non obligatoire, ce qui nous ramène inévitablement à l'adage selon lequel "les conseilleurs ne sont pas les payeurs".

 

On relèvera surtout la "morale" qui est faite aux médecins sur leurs prétendus devoirs envers l'individu mais aussi la société, en tentant de culpabiliser le ou les patients (non vaccinés bien sûr!) qui seraient à l'origine d'une épidémie. La carotte et le bâton, en somme.

 

Il est aussi rappelé l'absence de traitement de ces maladies, du moins en ce qui concerne le seul cadre allopathique puisque de nombreux praticiens doivent rire sous cape à la lecture de ce genre de propos, puisqu'ils connaissent une foule de moyens naturels et sûrs de renforcer le système immunitaire dans toutes une série d'infections (vitamines, oligo-éléments, probiotiques, huiles essentielles, certains remèdes homéopathiques), de façon à minimiser le risque de complications, ce qui est là l'essentiel en fait.

 

10°) La justification de la vaccination des ados et jeunes adultes (qui est en fait celle, non avouée, du déplacement de l'âge de survenue de la maladie, dû au vaccin)

 

Le bon peuple a droit à des affirmations sans toutefois qu'on lui offre l'explication de celles-ci.

 

Ainsi, l'INPES invite les praticiens à expliquer au public que la vaccination est recommandée en raison d'un nombre accru de cas dans cette tranche d'âge et qui sont surtout proportionnellement beaucoup plus graves, mais cette instance se garde toutefois bien d'avouer au public ce que chaque épidémiologiste sait pertinemment bien, à savoir que cette situation du "pire que bien", est la conséquence directe de ces campagnes vaccinales de masse contre des maladies d'enfance bénignes qui avaient tout intérêt à se déclarer dans l'enfance, précisément! D'ailleurs plusieurs médecins éminents avaient prédit cette conséquence et avaient mis en garde à temps contre cet effet pervers.

 

Au lieu de tirer les conclusions de l'échec auprès du public, les autorités n'ont eu de cesse de le camoufler en plongeant plus avant le public dans ce cercle vicieux infernal et en recommandant une dose de plus (double dose).

 

Alors qu'avant, les mères qui avaient majoritairement fait naturellement ces maladies transmettaient des anticorps robustes et protecteurs aux jeunes nourrissons et étaient elles-mêmes protégées à vie, les mères d'aujourd'hui n'ont pour la plupart plus d'anticorps à transmettre à leurs jeunes nourrissons dans leur lait maternel et se retrouvent aussi dans la poche des adultes susceptibles car ne bénéficiant pas d'une immunité naturelle très fiable.

 

On a donc moins de cas en valeur absolue mais proportionnellement plus de cas graves, aux deux extrêmes (jeunes enfants et jeunes adultes), sans surprise à une période de la vie qui n'était pas prévue par la nature pour contracter ces viroses "au moindre coût" et au plus grand bénéfice (immunité durable à vie). Voilà donc le triste bilan des vaccins: un nivellement de la santé publique, grâce à l'inconséquence d'apprentis-sorciers qui se targuent d'être "experts". Affligeant!

 

Il ne reste plus après cela, qu'à conclure, comme tout patient lucide pourrait le faire, à la nécessité de ne pas forcément croire son médecin sur parole mais de chercher à recouper ses affirmations avec d'autres éléments potentiellement plus solides et plus convaincants.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 18:38

Het Nieuwsblad  van 8 juni 2012 : « Peuter (1,5 jaar) sterft aan hartaanval enkele dagen na vaccinaties », met de opmerking dat er inmiddels autopsie was uitgevoerd en dat de wetsdokter concludeerde dat het hier om een natuurlijk overlijden zou gaan !

 

En natuurlijk konden we hier op wachten... Wij hadden dit al zien aankomen nog voordat de autopsie zou worden uitgevoerd : NOOIT zullen de autoriteiten het toegeven.

 

Het ligt NOOIT aan het vaccin.

 

Herinnert U zich nog die 7 sterfgevallen op 2000 patiënten bij de klinische testen van het H1N1 Pandemrix vaccin ? Ook hier werd NOOIT met een beschuldigde vinger naar het vaccin gewezen. 

 

Tijdens de klinische testen van het anti-rotavirus vaccin Rotateq, overleden 44 kinderen in de twee groepen (gevaccineerde- en placebogroep) en ook daar concludeerden de verantwoordelijken dat het vaccin NIET in verband kon worden gebracht met deze sterfgevallen (terwijl dit toch een hoge doodsoorzaak laat zien, 0,2% of één sterfgeval op 500 kinderen!).

 

Hoelang gaat het publiek dit nog pikken zonder in te zien dat het hier in werkelijkheid ALTIJD gaat over het vrijspreken van een vaccin en het beschermen van de big business, zonder nog maar te spreken over het heilig verklaarde vaccinatiebeleid. 

 

En iedere keer weer hetzelfde scenario : de illusie wekken van een betrouwbaar en onafhankelijk onderzoek. In sommige gevallen wordt  autopsie zelfs categorisch door de rechter geweigerd  zoals de ouders van de kleine Stacy uit Charleroi hebben ondervonden. Bij Xandro leek het weigeren hiervan te riskant, omdat het publiek dan zeker en vast zou hebben geprotesteerd en men kon simpelweg niet anders na het autopsieverbod op de kleine Stacy, dat ook als een « lastig » post-vaccinaal overlijden beschouwd werd.

 

Kind & Gezin verklaarde te delen in het verdriet van de ouders. Wanneer we echter de ondermaatse en kindonvriendelijke houding van de prikkende arts van deze organisatie onder de loep nemen die de anderhalf-jarige Xandro zelfs toesnauwde « een ambetant ventje te zijn, die niet eens even stil kon blijven zitten », terwijl hij het intussen uitkrijste bij het prikken met het BMR vaccin, dan kunnen we toch niet anders dan ons verbijten over de niet te tolereren handelwijze van Kind & Gezin die toch verantwoordelijk geacht wordt te zijn voor de onder hun vlag aangestelde praktiserende zorgverleners.  

 

Ontkennend gedrag en bedriegelijk mededogen zijn dus in feite de sleutelwoorden die dit agressieve vaccinatiebeleid in stand houden.

 

Met het verstrijken van de tijd vallen er meer en meer puzzelstukjes op de plaats : het beschermen van vaccins wordt alom steeds beter georganiseerd (vaccins, niet de kinderen !). In de USA heeft het Hoog Gerechtshof het juridisch vrijwaren vastgelegd voor fabrikanten van « onvermijdelijk gevaarlijke produkten » om faillissementen door claims te vermijden. In Europa zagen we hetzelfde gebeuren bij de aankoopcontracten van het H1N1-vaccin. Ook hier het in bescherming nemen van de fabrikanten die alleen nog een « fabricagefoutje » verweten kan worden, iets wat onmogelijk te bewijzen valt door de slachtoffers. 

 

Het is van het grootste belang om zich nu te buigen over de rol en handelwijze van organisaties zoals Kind & Gezin en het ONE in het voortdurend in bescherming nemen van hun vaccinatiesysteem. Onder het mom van « het bevorderen van het beschermen van kinderen », lijkt het er vooral op dat dit juridisch aspect het ONE en Kind & Gezin in de kaart speelt bij het doorgaan met inenten van de meeste belgische kinderen, waarvan de jongsten statistisch gezien het meeste risico lopen (vergeleken met volwassenen) op een post-vaccinaal overlijden tengevolge van een verzwakt immuunsysteem.  

 

De door Kind & Gezin en het ONE aan hun vaccinatiepersoneel aangeboden interne aansprakelijkheidsverzekering, specifiek handelend over sterfgevallen tengevolge van de vaccins, lijkt dus een zegen te zijn voor deze beroepsgroep bij het wegnemen van hun angst en weerstand, die anders als een zwaard van Damocles boven hun hoofd zal blijven hangen. 

 

Het is dus duidelijk dat de aan de lopende band vaccinerende artsen van het ONE en Kind & Gezin, een groot risico lopen om geconfronteerd te worden met het overlijden van een recentelijk gevaccineerd kind.

 

Het zou daarom goed zijn wanneer deze artsen zich verantwoorden voor hun met name onvoorzichtig en onzorgvuldig handelen bij het vaccineren van een reeds verzwakt kind (dit in tegenstelling tot het nauwgezet en omzichtig praktiseren van zorgverleners in andere beroepsgroepen). Dit zeker ook gezien het stelselmatig met voeten treden van de patiëntenwet van 2002 door het niet informeren van de ouders over ernstige bijwerkingen van vaccins zoals de BMR prik.

 

Het is te hopen dat deze artsen het bewijs moge leveren, indien hen dit tenminste toegestaan wordt, dat zij hun verplichtingen nakomen! Hebben zij bijvoorbeeld de ouders ingelicht onder welke criteria veiligheidstesten met levende virussen worden uitgevoerd, zoals het BMR vaccin ? Het is heel goed mogelijk dat zij hier zelf niet van op de hoogte zijn, maar dat is nog altijd geen excuus.

 

Dit zijn fundamentele elementen voor een grondwettelijke vrije keuze en voorafgaande informatie (« informed consent »). De europese eisen in deze materie zijn uitermate laks.

 

Wat uitgebreidere achtergrondinformatie om de naar waarheid zoekende lezer een juister beeld te geven over dit absoluut onbetrouwbare « marionettentheater » dat zeker niet ten voordele van de patiënt uitvalt :

 

- Allereerst : wanneer gevaccineerde apen binnen de eerste 48 uur na het inenten sterven, wordt dit overlijden als « niet causaal » beschouwd en deze richtlijn blijft van kracht zolang het sterftecijfer maar onder de 20% blijft. Met andere woorden, als 10 of zelfs 19% van de gevaccineerde apen vroegtijdig overlijdt na vaccinatie, gaat alles gewoon door zonder dat het vaccin als schuldige wordt aangewezen.  Een enorme misvatting op veiligheidsniveau en we herhalen nog eens het lichtzinnig optreden van het Europees Agentschap in verband met de tijdens de klinische testen opgedoken problemen met het H1N1 vaccin Pandemrix, waarbij 7 op 2000 patiënten overleden (wat enorm hoog is).  

 

- Dan nog een ander aspect: geïnjecteerde vaccins bij dieren zijn geen combinatievaccins (het BMR vaccin bevat echter 3 componenten, mazelen, bof, rode hond).  We weten maar al te goed dat alle synergetische effecten van toegediende produkten bij levende wezens met de grootste zorg moeten worden bekeken en dan met name in termen van veiligheid ! 

 

[Bron: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Zeker is wel dat de kleine Xandro al ziekelijk was op het moment van deze vaccinatie (één teveel...). Maar wie kan (op basis van deze simpele uitwendige autopsie en waarvan de resultaten alleen worden bevestigd in het ideologisch kader van de wetsdokter, die wetenschappelijk gezien een verband met het vaccin niet mag uitsluiten, en dit enkel en alleen gebaseerd op de summiere vraag in het aan te vinken kadertje : « wel of niet gevonden toxische substanties ») voorbijgaan aan de vermoedelijk bestaande onderzoeken naar veranderingen in het immuniteitsbeeld veroorzaakt door voorgaande vaccinaties. Dit ook gezien in het licht van een hoogstwaarschijnlijk in die mate aangetast immuunsysteem dat gevolgen heeft kunnen hebben voor een voor zichzelf sprekende chronische bronchiolitis (RSV = Respiratory Syncitial virus). 

 

Wie kan bevestigen dat hij ook gestorven zou zijn zonder dit BMR-vaccin ?  

 

Integendeel, bij het ontbreken van welke andere solide onderbouwde conclusie dan ook, lijkt het eerder vanzelfsprekend dat de vaccinatie oorzaak is van dit overlijden, TOT HET TEGENDEEL BEWEZEN IS, want een kindje van deze leeftijd sterft niet zomaar aan een « hartaanval » en bronchitis op zich zou nauwelijks voldoende reden mogen zijn. 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 22:07

Het Nieuwsblad  du 8 juin 2012 qui porte comme titre "L'enfant d'un an et demi meurt d'une attaque cardiaque quelques jours après la vaccination " signale qu'une autopsie a été pratiquée et que le médecin aurait conclu à une mort naturelle !

 

Bien sûr.... c'était prévisible, nous l'avions déjà annoncé avant la réalisation de cette autopsie: JAMAIS les officiels n'admettront.

 

Ce n'est JAMAIS la faute du vaccin.

 

Souvenez-vous, avec les 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin H1N1 Pandemrix, ce n'était non plus jamais la faute du vaccin.

 

Dans un essai clinique du vaccin anti-rotavirus Rotateq, il y a eu 44 décès d'enfants dans les deux groupes (groupe vacciné et faux groupe placebo) et là aussi les auteurs sont arrivés à conclure que le vaccin n'était lié à AUCUN de tous ces décès (alors que ça fait tout de même, dans les deux groupes confondus, un taux de mortalité  inquiétant de 0,2% soit un décès sur 500 enfants!)

 

Combien de temps encore le public va-t-il gober ces salades, sans voir qu'il s'agit en réalité TOUJOURS d'innocenter le vaccin et de protéger ainsi le juteux business que cela sous-tend, sans parler des sacrosaintes couvertures vaccinales?

 

Le scénario est en réalité le plus souvent le même: donner l'illusion d'une enquête soigneuse et sans parti-pris. Dans certains cas toutefois (pour varier un peu), l'autopsie est carrément refusée comme ce fut le cas pour les parents de la petite Stacy de Charleroi. Dans le cas de Xandro, le refus de l'autopsie aurait été trop risqué car cela aurait alors vraiment commencé à mettre la puce à l'oreille du public et donc, après avoir déjà refusé l'autopsie pour la petite Stacy, il n'était tout simplement plus possible d'opter pour cette même attitude dans cet autre cas de décès post-vaccinal embarrassant.

 

Kind & Gezin a dit partager la peine des parents. Toutefois, lorsqu'on sait l'attitude inqualifiable du médecin vaccinateur de cette institution qui pestait violemment sur Xandro déplorant que c'était "un enfant embêtant qui ne savait même pas rester assis et se tenir tranquille" alors qu'il pleurait avec force après le vaccin ROR qu'il venait de recevoir, on ne peut que mieux se rendre compte du toc de cette fausse compassion de Kind & Gezin, qui porte assurément une responsabilité dans l'engagement des praticiens qui travaillent sous sa bannière et qui bénéficient donc de son assurance professionnelle.

 

Déni & fausse compassion sont donc véritablement les maîtres mots des idéologues qui continuent de faire marcher à plein leur rouleau compresseur vaccinal, aveugle et agressif.

 

Plus le temps passe et plus l'assemblage des différentes pièces du puzzle apparaît net: un peu partout, la protection des vaccins s'organise (mais pas celle des enfants, à ne surtout pas confondre!). Aux USA, où la Cour Suprême a accordé l'impunité juridique totale pour éviter la faillite (sous le poids des poursuites) à ces fabricants de "produits inévitablement dangereux", en Europe avec les contrats d'achat de vaccins H1N1 qui accordaient eux aussi l'impunité concrète aux fabricants puisque seul "un défaut de fabrication", dans les faits totalement impossible à prouver pour les victimes, leur était imputable.

 

A présent et de façon plus pérenne, il importe de se pencher sur le sens et le rôle d'institutions comme Kind & Gezin ou comme l'ONE dans la protection du système vaccinaliste tel qu'il perdure depuis déjà des années. Car sous les étiquettes et bannières extérieures prétendant "favoriser la protection de l'enfance", il semble surtout que tant l'ONE que Kind & Gezin apparaissent juridiquement très pratiques pour couvrir les vaccinateurs d'une majorité d'enfants belges en bas-âge, numériquement les plus vulnérables au risque de décès post-vaccinal en raison de leur immaturité immunitaire (comparativement aux adultes).

Par conséquent, l'assurance professionnelle qu'offre Kind & Gezin ou l'ONE à ses vaccinateurs en cas de décès dus aux vaccins eux-mêmes (et non aux médecins eux-mêmes), constitue donc une véritable aubaine, surtout destinée à éviter la peur et le dégoût de tous les autres professionnels de devoir finalement, tel une épée de Damoclès, faire intervenir leur propre assurance personnelle en cas de pareil évènement.

 

Les médecins de l'ONE et de Kind & Gezin vaccinant à tour de bras, il est évident qu'ils sont ceux qui sont, en termes de probabilités,  les plus susceptibles d'être confrontés à des décès d'enfants fraîchement vaccinés.

 

Il serait par conséquent bon que ces médecins aient à répondre de leurs actes et notamment quant au fait d'avoir manqué de prudence et de vigilance (par rapport à l'attitude normalement prudente et diligente d'un autre professionnel normalement prudent et vigilant), en vaccinant un enfant déjà fragilisé, mais aussi quant au fait qu'ils ont violé la loi d'août 2002 sur les droits du patient en n'informant pas les parents des risques graves de vaccins comme le ROR.

 

Que ces médecins apportent la preuve, s'ils le peuvent, qu'ils ont réellement respecté leurs obligations d'information! Ont-ils par exemple expliqué aux parents comment se déroulent les tests de sécurité de vaccins à virus vivants, comme le ROR? A moins qu'ils ne le sachent même pas eux-mêmes ce qui est aussi très possible mais ne les excuse pas.

 

C'est là des éléments fondamentaux pour la constitution d'un consentement véritablement libre et éclairé. Car les exigences européennes en la matière sont plus que laxistes.

 

Voici à ce sujet, de quoi il retourne car chaque lecteur gagne à bien comprendre l'aberration de ces exigences fantoches et absolument non fiables et non protectrices pour les patients:

 

- Tout d'abord, si des singes vaccinés meurent en-déans les 48 premières heures après la vaccination, leur mort est considérée comme étant de "cause non spécifique" et ils peuvent être ainsi simplement "remplacés", ce test restant valable pour autant que la mortalité n'atteint pas 20%. Cela signifie, en d'autres mots, que si 10 ou même 19% des singes vaccinés enrolés décèdent précocément après leur vaccination, tout continue comme si le vaccin n'était pas incriminable. On imagine l'énorme faiblesse que ce genre de règle induit en matière de sécurité et on se rappellera aussi, à cet égard, la légèreté de l'Agence Européenne qui a fait comme s'il n'y avait pas eu de problèmes avec le vaccin H1N1 Pandemrix au cours des essais cliniques alors qu'il y avait cependant eu 7 décès sur 2000 patients (ce qui est énorme).

 

- Ensuite, autre biais: les vaccins injectés aux animaux ne sont pas des vaccins combinés (or le ROR, comportant 3 valences, rougeole, oreillons, rubéole, est un vaccin combiné!). Pourtant, on sait très bien, vu la complexité des organismes vivants, que les effets synergiques possibles des produits administrés sont un élément très important à prendre en compte! Et donc, en terme de sécurité également bien entendu!

 

[Source: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Certes, le petit Xandro était déjà souffreteux au moment de cette vaccination de trop mais qui peut, sur base de cette simple autopsie (dont les résultats ne peuvent qu'être conformes au cadre idéologique du médecin légiste qui ne peut pourtant scientifiquement exclure une origine vaccinale sur base de sa seule grille de lecture de "substances toxiques retrouvées ou pas"!!), nier le probable travail de sappe immunitaire entamé par ses précédentes vaccinations, celles-là même qui ont vraisemblablement endommagé son immunité au point de le rendre éminemment plus susceptible à une infection opportuniste au virus respiratoire syncytial (RSV), qu'il n'était même plus en mesure de juguler par lui-même?

 

Qui peut aussi affirmer qu'il serait bel et bien mort en l'absence de cette vaccination ROR?

Bien au contraire, en l'absence de toute autre cause solide et patente, il apparaît plutôt vraisemblable que la vaccination soit la cause du décès JUSQU'A PREUVE DU CONTRAIRE, un enfant de cet âge ne mourrant pas si facilement comme ça d'"un arrêt cardiaque" et son infection traînante à RSV pouvant difficilement constituer, à elle seule, une raison suffisante.

 

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