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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 22:30

Les autorités canadiennes savent-elles ce qu'elle disent ou bien n'hésitent-elle pas à tromper sciemment le public en osant ainsi affirmer tout et son contraire?

 

C'est véritablement ce qu'on peut se demander à la lecture de plusieurs sites et documents des autorités canadiennes.

 

En effet, sur le site de l'Agence de Santé publique du Canada, on peut lire dans le "Guide des Parents sur la vaccination" les questions et les réponses suivantes:

 

Un vaccin peut-il rendre mon enfant malade?

 

Non. Dans les faits, les vaccins renforcent le système immunitaire de votre enfant en lui apprenant comment reconnaître et combattre les maladies. Le système immunitaire de votre bébé n’a aucun mal à s’attaquer et à détruire les germes tués ou affaiblis qui sont contenus dans le vaccin. Votre bébé pourra développer une légère fièvre, dormir un peu plus que d’habitude ou être de mauvaise humeur. Ce sont des réactions normales qui ne durent pas plus de deux jours après la vaccination. Certaines personnes s’inquiètent parce qu’elles croient que les vaccins peuvent causer d’autres problèmes de santé, tels que l’autisme ou d’autres troubles permanents du développement. Des chercheurs du domaine médical de partout dans le monde ont étudié les renseignements recueillis pendant de nombreuses années pour voir s’il existait un lien entre les vaccins et l’autisme. Les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve permettant d’établir un lien entre la vaccination et l’autisme ou aucune autre maladie.  

 

LE SAVIEZ-VOUS?    

 

Les vaccins sont parmi les outils les plus sécuritaires de la médecine moderne. Au Canada, il est rare que des vaccins provoquent des effets indésirables graves (moins d’un cas pour un million de doses administrées), et lorsque de tels effets se produisent, ils peuvent être traités rapidement et efficacement. Les dangers liés aux maladies évitables par la vaccination sont beaucoup plus grands que les risques d’une réaction sévère à un vaccin."

   

A côté de ce discours édulcoré toutefois, il se trouve qu'on peut lire des choses bien différentes et ce, sur un autre site canadien, tout à fait officiel...        

 

En effet, sur le site de la Santé et des Services sociaux du Québec, on trouve une page intitulée "Programme d'indemnisation des victimes d'une vaccination".

   

Le programme couvre tous les vaccins, bien qu'ils ne soient pas obligatoires, et prévoit les indemnités suivantes:

   

- indemnités de remplacement de revenu;

- indemnités pour dommages corporels;

- indemnités pour aide personnelle;

- indemnités de décès y compris les frais funéraires;

- remboursement de frais occasionnés par l'incident, dont les frais médicaux;

- indemnités pour la réadaptation

 

On comprend donc assez mal POURQUOI il est nécessaire d'avoir mis sur pied un programme spécial d'indemnisation des victimes de vaccins si ces produits sont "parmi les outils LES PLUS SECURITAIRES de la médecine moderne" (aucun autre médicament ne faisant l'objet d'un tel programme). De même, si comme l'affirme le guide canadien des parents sur la vaccination, les effets indésirables graves peuvent être "traités rapidement et EFFICACEMENT quand ils se produisent", on ne comprend alors pas non plus pourquoi les indemnités prévues du programme québéquois d'indemnisation couvrent aussi les frais funéraires et les frais de réadaptation ou encore une "aide personnelle". Car dans tous ces cas, cela implique que les effets indésirables graves ne sont soit pas efficacement réversibles, soit à tout le moins, pas rapidement, ce qui signifie qu'il y a possibilité de séquelles, et qu'il y a donc parfois une notion d'irréversibilité des dégâts occasionnés, qu'on prend surtout bien le soin d'occulter aux parents!

 

Comment et pourquoi, si aucun lien n'a été trouvé entre les vaccins et aucune maladie, a-t-on mis sur pied un tel programme d'indemnisation des victimes de vaccins?

 

On sait les Etats et les administrations champions dans l'art de payer un minimum en indemnités et donc s'il n'y avait vraiment aucun lien, nous pouvons être sûrs qu'ils ne débourseraient pas un franc! Aux USA où le programme d'indemnisation a été mis en place en 1986, ce sont pas moins de 3 milliards de dollars qui ont déjà été versés par les autorités aux victimes de ces produits et ce, alors que 2/3 des plaintes sont malgré tout rejetées. Ces frais sont si colossaux que la Cour Suprême des USA a dû octroyer l'impunité juridique aux fabricants de ces produits qu'elle a qualifié d'"inévitablement dangereux", de façon à leur éviter la faillite sous le poids des poursuites.

 

Comment dès lors, les parents canadiens peuvent-ils encore faire confiance à l'Agence Santé Canada qui leur affirme que les vaccins sont parmi les "outils les plus sécuritaires de la médecine moderne", alors que dans le même temps, la Cour Suprême des USA les qualifie de "produits inévitablement dangereux", nécessitant de rendre les pharmas intouchables pour leur éviter une avalanche de poursuites? Cela ne tient tout simplement pas debout et une fois encore, on nage donc ici en pleine incohérence. On ment aux parents parce qu'on veut vacciner à tout prix leurs enfants et que les officiels savent bien que s'ils disaient la vérité, une majorité de parents bouderaient ces produits. 

 

Prétendre que les vaccins "renforcent le système immunitaire" est tout aussi faux puisque plusieurs études convergentes ont, au contraire, démontré que la vaccination, en leurrant nos défenses, les mine et les amoindrit, laissant ainsi la porte ouverte à toute une série d'infections opportunistes pouvant parfois s'avérer graves voire fatales. [cfr point (18) en pages 16 et 17/22 ] Des données qui sont d'autre part aussi corroborées par les rares études comparatives entre enfants vaccinés et non vaccinés, puisque celles-ci ont bien mis en évidence que les premiers sont sans cesse malades, consomment plus d'antibiotiques que les non vaccinés (voir ICI, ICI et ICI notamment)

 

Une fois encore, on se trouve donc en présence d'un discours simpliste et fallacieux. Ce qui est exactement le cas avec les mêmes affirmations, jamais vérifiées, selon lesquelles les effets secondaires graves seraient de "1 sur un million" (chiffre magique toujours répété mais jamais vérifié!) ou encore qu'il est bénéfique pour l'enfant de le vacciner et ce, "tout au long de sa vie". Dans les deux cas, ces affirmations générales sont fausses. Et ce n'est hélas guère difficile de démontrer cette inexactitude.

   

Voyons donc chacune de ces affirmations mensongères et passons-les au crible du "véritomètre" (un mot dont certains ont entendu parler à l'occasion de la précédente campagne présidentielle française où les journalistes allaient vérifier après le débat politique si les candidats avaient menti ou non; un exercice qui serait encore plus salutaire en matière d'affirmations officielles sur les vaccins mais qu'aucun journaliste n'aurait cependant le droit de mener!). Le véritomètre, ça peut paraître arrogant ou présomptueux comme terme. Sans prétendre détenir LA vérité, on peut cependant "paramétrer" un tel véritomètre avec des faits incontestables qui peuvent donc être considérés comme autant de références et d'indices sur le chemin de la vérité factuelle et également procéder à des déductions logiques qui font appel au bon sens le plus élémentaire.

 

Prenons ainsi par exemple la première affirmation, selon laquelle, les effets secondaires graves de vaccins ne seraient que de "un sur 1 million"...

 

Si c'était le cas, les firmes pharmaceutiques n'auraient déjà pas à craindre de devoir fermer leurs portes sous le poids de poursuites judiciaires et les autorités américaines n'auraient pas payé 2,5 milliards de dollars en indemnisation aux victimes, tout en sachant que 25 000 $ est un montant maximal (même en cas de décès).

  

Ensuite, les chiffres officiels d'effets secondaires (incluant décès et hospitalisations) du système officiel de recensement américain, le VAERS, indiquent qu'un enfant sur 10 000 a été annuellement victime de vaccins chez les moins de 6 ans, tous vaccins confondus, entre 1999 et 2002, ce qui, si on tient compte de l'énorme sous-notification des effets secondaires et du nombre d'enfants de moins de 6 ans aux Etats-Unis, peut porter ces chiffres à un enfant de moins de 6 ans sur 10 qui est donc victime de vaccins annuellement! Loin du "un sur 1 million" donc, comme le clament les officiels pour rassurer A TORT.

 

Une récente étude établit un lien entre vaccination H1N1 et syndrome de Guillain-Barré (une affection démyélinisante grave) et fait état de 25 cas officiellement rapportés de syndrome de Guillain-Barré chez 4 millions de gens vaccinés au Québec, ce qui fait dire aux auteurs que le risque est de 2 par millions. Toutefois pour arriver à ces chiffres, les auteurs se sont sans doute basés sur ce qu'ils appellent le surplus de cas par rapport au "nombre de cas attendus" or ce nombre de cas attendus est biaisé puisque que les gens qui auraient malgré tout fait ce syndrome de Guillain-Barré en l'absence de vaccination H1N1(et qui sont donc considérés comme des cas  "normalement attendus") auraient très bien pu développer cette maladie après toute autre vaccination, enlevant ainsi un peu de sa "normalité" au nombre de cas attendus, artificiellement gonflé en réalité par le fait que plus personne n'échappe de nos jours à la vaccination. Par conséquent, le risque vaccinal absolu de Guillain-Barré est fort probablement supérieur à celui évoqué par ces chercheurs. (25 cas sur 4 millions, cela fait 1 cas sur 160 000 vaccinations, en sachant que le syndrome de Guillain-Barré peut mener à la paralysie respiratoire nécessitant une trachéotomie et même au décès par asphyxie).

 

L'autre affirmation, consistant à prétendre que la vaccination est "bénéfique tout au long de la vie" relève là encore de l'imaginaire dès lors qu'aucune étude officielle sur les risques de vaccins n'a jamais porté sur les effets à long terme pas plus que les effets cumulatifs de toutes ces charges vaccinales croissantes qui ne cessent d'affaiblir l'immunité des populations mais qui semble aussi nuire à leur ADN avec une explosion de plus en plus préoccupante de maladies dites "orphelines" (avec composante dite "génétique" mais celle-ci n'aurait-elle pas pu être facilitée, en amont, par des générations de parents de plus en plus vaccinés qui ont ainsi pu transmettre un génome détérioré à leur descendance?).

 

Tout ceci démontre donc la contradiction permanente qui existe entre le discours promotionnel des officiels en faveur de la vaccination et l'amas d'évidences attestant du contraire. Comme l'avait déjà dit Sylvie Simon dans une interview radio: les incohérences sont vraiment légion quand on se penche un tant soit peu sur le sujet des vaccins. Nous-mêmes avions d'ailleurs déjà intitulé un de nos précédents articles du 24 mars dernier "La vaccination ou l'éloge de l'incohérence".

  

Les exemples sont vraiment innombrables et ils sont hélas loin de ne concerner que le seul Canada. En Belgique par exemple, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) qui vaccine une bonne motitié des jeunes enfants francophones en bas-âge, affirme par exemple dans son Guide de Médecine Préventive qu'il n'y a pas de relation causale entre le vaccin hépatite B et le développement de la sclérose en plaques ou encore qu'il est essentiel de lire les notices de vaccins et de connaître les effets secondaires alors que... ironie du sort, toutes les notices du vaccin hépatite B comportent pourtant la mention explicite de la sclérose en plaques parmi les effets secondaires graves possibles!!

 

Autre exemple avec la vaccination HPV, les officiels la disent sure et "offrant une bonne tolérance" mais les chiffres d'effets secondaires graves répertoriés en France dépassent pourtant déjà les chiffres de cancers du col dans ce pays et ce alors que l'agence française de sécurité sanitaire présente pourtant la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la manière d'un iceberg! Et pendant que les autorités disent au public que ces vaccins, qui ont déjà débouché sur 114 décès de jeunes filles vaccinées aux USA (chiffres officiels donc combien en réalité, après correction de l'effrayante sous-notification?) sont vraiment sûrs et valent donc vraiment la peine d'être administrés, l'Assurance maladie belge, l'INAMI, répond à GSK dans un courrier que "le taux d'effets secondaires de son vaccin est assez élevé", document qui révèle également que, selon l'avis de l'Agence européenne du Médicament, le "profil d'effets secondaires est très similaire pour les deux vaccins" (Gardasil et Cervarix!)

 

Encore un autre exemple: le rapport de décembre 2007 du Conseil supérieur belge de la Santé sur ces vaccins anti-HPV pointe une infinités d'inconnues tant en matière d'efficacité que de sécurité de ces vaccins mais arrive cependant à recommander la vaccination de cohortes entières de jeunes filles, ce qui signe donc un énorme "grand écart" que seuls les conflits d'intérêts des experts engagés dans la rédaction d'un tel rapport, peuvent expliquer!D'ailleurs, c'est si vrai qu'une des co-auteurs dudit rapport, le Dr Swennen, n'a pas hésité à se contredire encore tout récemment sur le sujet, affirmant dans le Vif du 23 décembre 2011 que " Le recul de neuf ans permet d'affirmer qu'en termes de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner", alors que le rapport auquel elle a participé affirmait encore 4 ans plus tôt que «Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. »!! 

 

On l'aura compris: certains se moquent de nous. Ils usent et abusent de la crédulité publique et seule la réappropriation de la santé par les citoyens pourra faire la différence. Seul le bon sens populaire pourra aider à déceler l'océan de contradictions et d'incohérences qui sont la marque fiable de ce qui ne l'est justement pas et qui mérite par conséquent toute notre vigilance!

 

contradictions.jpg

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 17:39

5 juillet 2012- Le Point  

 

6 juillet 1885. Incroyable : le petit Meister sauvé par Pasteur pourrait n'avoir jamais eu la rage.

 

Derrière l'image d'Épinal du jeune Alsacien sauvé de la mort, il y a un tableau bien plus sombre, pas à la gloire de Pasteur.



Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

 

pasteur.jpgCe matin-là Louis Pasteur, 63 ans, a rendez-vous avec l'Histoire, sous la forme d'un petit garçon alsacien de 9 ans. Son nom doit être encore présent dans un coin de votre cerveau. Mais oui, bon sang, bien sûr, il s'agit du petit Joseph Meister que le grand homme guérit de la rage ! Pour le chimiste français (n'oublions pas qu'il n'a jamais été médecin), c'est le début d'une gloire universelle. Il fonde l'institut qui porte son nom. Vive Pasteur ! Vive la France ! Voilà pour l'image d'Épinal. Maintenant grattons. Et si le chien qui a mordu Joseph n'avait pas été porteur de la rage ? Certains l'affirment. D'autres agissements polémiques de Pasteur méritent qu'on s'y attarde.

 

Voici l'histoire. Le lundi 6 juillet 1885, Pasteur voit donc débarquer dans son labo trois Alsaciens : le petit Joseph, sa mère, Angélique, et Théodore Vonné, l'épicier à qui appartient le chien prétendument enragé. Ils n'ont pas rendez-vous, c'est bien humblement qu'ils se présentent après que le docteur Weber leur a dit que le dernier espoir pour le petit garçon d'être sauvé résidait chez ce Pasteur, dont la rumeur prétend qu'il est sur le point de dévoiler le premier traitement efficace contre la rage. Pas facile pour les trois Alsaciens de trouver l'adresse du chimiste à Paris. Dans toutes les pharmacies, dans tous les hôpitaux où ils se présentent, on refuse de leur indiquer le chemin de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm. Personne ne veut prendre le risque de confier le petit Meister à un physicien-chimiste-biologiste pour qu'il joue les apprentis sorciers. Mais, devant l'insistance de la mère désespérée, quelqu'un finit par donner l'adresse.

 

Cobaye

 

Pasteur accepte de les recevoir et écoute leur histoire. Deux jours plus tôt, alors qu'il se rend à la brasserie de Meissengott acheter de la levure pour son père, boulanger à Steige, Joseph est attaqué par le chien de l'épicier, Théodore Vonné. Le clébard fou furieux lui inflige quatorze blessures aux jambes avant de lâcher prise et de retourner chez son maître, à qui il met un coup de croc à son tour. Théodore parvient à boucler le monstre, nettoie les plaies du garçon et lui file une pièce pour s'acheter des bonbons avant de le renvoyer chez lui. Allez, ouste ! Le gosse tient à peine debout. Le chien ne se calmant pas, l'épicier l'amène chez le vétérinaire. En route, il croise la maréchaussée qui trouve l'agressivité de l'animal très suspecte. Bang ! Le cabot est abattu sur-le-champ ! C'est probablement depuis cette époque que Brigitte Bardot a la rage contre ceux qui maltraitent les animaux... L'épicier commence à se faire du mauvais sang : et si son chien avait la rage ? Zut ! Lui aussi a été attaqué. Même si la morsure n'a laissé qu'un légère contusion, on ne sait jamais. Le véto confirme que l'animal est enragé, sous prétexte qu'il a trouvé de la paille et du bois dans son estomac. Comme on le verra plus loin, le diagnostic est un peu rapide.

 

Après avoir consulté le Dr Weber, les parents du gosse décident donc de monter à Paris montrer Joseph à Pasteur. Il s'empresse de rassurer et de renvoyer chez lui Vonné, car il n'a pas de plaie vive. En revanche, il installe le petit et sa mère dans une remise du collège Rollin, rue Vauquelin, à deux pas de son laboratoire. Ça leur coûtera moins cher que l'hôtel, et il les aura sous la main tout en évitant les curieux. Mais Pasteur hésite, jusqu'ici il ne mène ses expériences que sur des animaux. Il l'explique à la mère du gosse, mais celle-ci, croyant son fils condamné, insiste pour que le grand homme s'en serve comme cobaye. C'est une autre époque !

 

N'étant pas médecin, Pasteur consulte le Dr Vulpian, membre de la commission ministérielle de la rage, et le Dr Grancher, pédiatre de renom, pour l'épauler. Il serait sinon dans l'illégalité. Curieux, d'ailleurs, que son comparse, le Dr Roux, ne soit pas dans le coup. Il se dit qu'il aurait refusé de tester le vaccin sur Joseph, par peur du trop grand risque encouru. Au contraire, Vulpian et Grancher sont enthousiastes et achèvent de convaincre Pasteur de passer à l'action. Au pire un gamin perdra la vie, une broutille à côté de la gloire qui les attend si le vaccin se révèle efficace. Au cours des dix jours suivants, Joseph reçoit treize injections. Chaque fois, les doses sont plus virulentes. Le petit Meister réagit bien. Les semaines s'écoulent sans qu'il développe la rage. Victoire ! Pasteur devient un héros. Pour la première fois une personne n'a pas succombé à la rage, un enfant en prime ! Dans la foulée, le "prince de la science" ouvre l'institut qui porte son nom. C'est la gloire !

 

Doutes

 

Pour autant, la faculté de médecine reste enragée contre lui. Mais quel culot, ce chimiste qui n'est ni médecin, ni chirurgien ! Beaucoup restent persuadés que cette première vaccination n'est qu'une supercherie. Comme les précédentes, car Pasteur s'est déjà livré à des essais humains auparavant. Avec un certain Girard, vacciné le 5 mai 1885, dont on ne sait pas grand-chose si ce n'est qu'il aurait guéri. Mais avait-il réellement la rage ? Plus grave, il y a cette Julie-Antoinette Poughon, 11 ans, vaccinée le 22 juin 1885. Elle, au moins, était réellement atteinte de la rage. Mais dès le 23 elle mourait. Qui a retenu son nom ? Son tort est sans doute de ne pas être alsacienne...

 

Quant à Joseph Meister, a-t-il réellement la rage ? Un grand doute règne à ce sujet. Pour cela, il eût fallu que le chien soit enragé. Or qu'est-ce qui le fait dire à Pasteur ? La présence de bois et de paille dans l'estomac de l'animal. C'est un peu court, jeune homme ! Comme si l'on prétendait que toute chemise entrouverte sur un torse bronzé et velu signale le philosophe. La présence de ces débris curieux est un signe, mais en aucun cas une preuve de rage, comme le fait remarquer le grand clinicien Peter, ennemi juré de Pasteur, à l'Académie de médecine.

 

Mais le pire reste à venir. Et cela, la mémoire collective ne l'a pas retenu ! Pour vérifier que Meister est bel et bien protégé, Pasteur lui fait une quatorzième injection. Pas d'un vaccin, mais d'une souche virale extrêmement virulente. À filer la rage à un mammouth ! Le docteur Mengele esquisse un sourire dans sa tombe. Une pratique à faire sauter au plafond les comités d'éthique du XXIe siècle. Même nos souris de laboratoires sont presque mieux traitées que Meister. Lequel survit à l'injection, ouf, il est bel et bien vacciné. L'équipe de Pasteur pratique plus de 350 inoculations dans l'année qui suit. Joseph Meister, lui, devint le petit protégé du chimiste qui en fait le gardien de son Institut. En 1940 Joseph se suicide, parce qu'il ne parvient pas à empêcher les soldats allemands de souiller de leur présence la crypte où le corps de Pasteur repose. C'était bien la peine de le sauver. À noter, enfin, que le vaccin antirabique de Pasteur fait long feu. Sa méthode est vite tombée en désuétude dans le monde entier. Pas suffisamment sûre ! On enrage. (Note d'IC:  L’erreur commune, source de confusions, est de considérer que ne pas faire long feu est la négation de faire long feu. Il s’agit d’une expression différente, qui ne tire pas son origine du fonctionnement des armes à feu, mais fait référence au feu en général. Elle signifie « ne pas durer longtemps »)

 

Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

 

Source: Le Point   

 

En fait, pour ceux qui ont déjà un petit peu lu sur Pasteur, ces données ne sont pas une nouveauté : Pasteur était un homme de salon, avec beaucoup de relations mais il est aussi décrit comme un tricheur et un faussaire qui avait surtout beaucoup de talents pour voler les idées des autres, les reprendre à son compte et aussi pour maquiller les données gênantes de ses travaux.

 

Que cet homme ait ainsi été complice d’expérimentations humaines contestables à « faire sourire Mengele » comme semble dire cet article, n’a donc pas grand-chose de surprenant.

     

Cet article démontre aussi, outre ce manque flagrant d’éthique, la fragilité extrême des fondements mêmes de la pratique vaccinale. Ce qui s’est produit avec la supposition légère et vraiment peu rigoureuse que le chien était enragé, se reproduit en fait sans cesse, encore aujourd’hui, avec l’enthousiasme aveugle des partisans des vaccinations à tous crins qui font le choix particulièrement lourd de conséquences de se mettre continuellement la tête dans le sable, à chaque échec et chaque effet secondaire grave de vaccins ! C’est ainsi que les affirmations officielles sur les vaccinations demeurent des affirmations simplistes mais surtout gratuites et contraires à plusieurs recherches solides. Rien n’a donc changé depuis Pasteur et la vraie Science est donc toujours autant « contorsionnée » et mise à mal, tandis que la crédulité publique et la peur des gens constituent encore et toujours le seul terreau fertile pour ce genre de marketing politico-commercial.

 

Ce qui est finalement le plus incroyable, c’est qu’un journal officiel ait osé publier un tel article, qui va tout à fait à l’encontre du « politiquement correct » et de la mythologie vaccinale bien pensante qui tient pourtant dur comme fer à ses (faux) héros. Mais oui, un indice ne trompe pas, ce genre d’articles n’a sans doute pu passer qu’à une seule condition : grâce à la rubrique « C’est arrivé aujourd’hui », l’article ayant été publié un 5 juillet pour le lendemain (en souvenir du 6 juillet 1885…). Sans ce genre de rubriques en effet, il est immensément probable que cela aurait été "éditorialement refusé".

 

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 20:34

Fotolia-Cambodge.jpg

Plusieurs articles (sur Destinationsante, sur Asie-Info,...) font état de plus d'une soixantaine de morts d'enfants ces trois derniers mois au Cambodge. Les enfants auraient présenté une dégradation rapide de leur fonction respiratoire avec également des symptômes d'ordre neurologique.

 

Sur 62 enfants touchés, 61 en seraient décédés selon Destinationsante (Asie-Info faisant état de chiffres plus élevés d'hospitalisations), avec des décès qui survenaient dans les 24 premières heures d'hospitalisation. La maladie ne semble pas contagieuse et selon l'Institut Pasteur du Cambodge qui aurait déjà effectué plusieurs analyses, le virus H5N1 n'est pas en cause, pas plus qu'un autre virus grippal, le SRAS ou le Nipah. D'autres maladies qui sévissent également dans ce pays sont scrutées attentivement comme la dengue, le chikungunya ou la maladie pieds-mains-bouche (fièvre aphteuse).

 

Selon l'OMS, "il pourrait s’agir d’une combinaison de différentes maladies avec les mêmes signes cliniques, mais causée par différents pathogènes, ou de quelque chose de nouveau."

 

Hélas, ce n'est certainement pas l'OMS qui viendra suspecter un lien possible entre le décès de ces enfants et les vaccins qu'ils auraient précédemment reçus. Et pourtant, pour ceux qui connaissent un peu le sujet, un tel lien à ce stade reste à tout le moins possible puisque :

 

- les vaccins amoindrissent et affaiblissent les défenses immunitaires (contrairement aux fausses allégations comme quoi "ils renforceraient le système immunitaire"), laissant ainsi les individus vaccinés particulièrement vulnérables à une foule de maladies opportunistes pouvant s'avérer graves et même parfois fatales dans les suites d'une précédente vaccination. De ce fait, les vaccinations peuvent parfois avoir une responsabilité indirecte mais non moins décisive dans un nombre considérablement sous-estimé de situations, en plus de leurs effets secondaires directs, que ceux-ci soient plus ou moins rapides à se manifester ou plus différés dans le temps.

 

- les vaccins peuvent tout à fait donner lieu à des effets secondaires graves d'ordre respiratoire et également neurologique pouvant parfois s'avérer mortels.

  

- ces enfants pourraient avoir reçu certains lots de vaccins contaminés ou particuliers.

 

- les effets secondaires des vaccins sont pour la plupart non contagieux (sauf quand il s'agit de vaccins à virus vivants atténués pouvant se transmettre de personne à personne)

 

- les enfants font incontestablement partie des personnes les plus vaccinées puisqu'une majorité de vaccinations sont particulièrement concentrées dans l'enfance, avec un calendrier vaccinal de plus en plus démentiel, même dans les pays pauvres qui ne cessent d'imiter, sous l'instigation de l'OMS, les pays occidentaux dans leur inflation vaccinale des plus déraisonnables.

 

- les vaccins, de par leurs risques pour l'ADN humain (ils contiennent plusieurs subtances mutagènes) et les recombinaisons microbiennes qu'ils favorisent, sont une des grandes causes les plus vraisemblables de l'émergence d'une infinité de nouvelles maladies désespérantes dont plusieurs sont réétiquetées de façon bien commode "maladies orphelines".

 

Mais il y a bien sûr fort à parier que ce genre de question d’un lien possible avec les vaccinations ne sera même jamais envisagé ni officiellement évoqué et que le public ne sera donc jamais informé de tous les vaccins (et numéros de lots) reçus par les enfants hospitalisés et décédés….

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 18:17

Interview du Dr Tetyana Obukhanych (PhD), réalisée par Catherine Frompovich

 

5 juillet 2012 [Extraits]

 

Tetyana-Obukhanych

Je suis au fait de l’énorme quantité d’informations scientifiques qui confirment les bénéfices de l’allaitement maternel dans la protection contre les maladies. Comment pourrait-il en être autrement ? C’est  sur l’allaitement maternel que s’est en fait appuyée toute l’évolution des mammifères.

 

Il n’est pas impossible que si davantage de femmes étaient engagées dans la science, nous accorderions certainement plus de respect aux processus naturels. Nous étudierions alors comment ces processus naturels nous protègent des maladies et nous aurions tout fait pour aider et renforcer ces voies.

 

En lieu et place, nous tentons de fouler aux pieds les processus naturels avec des pratiques sophistiquées et artificielles qui nous apportent des avantages limités et à court terme au détriment de « dettes » à long terme.

 

En dehors de la science elle-même, j’ai pu « découvrir » quelles étaient les forces qui décident de la manière dont la recherche doit être présentée.

 

La carrière d’un scientifique type moderne, y compris d’un immunologiste, consiste à prouver très tôt qu’il réussit dans le but de pouvoir bénéficier de fonds pour une recherche à court terme qui elle-même nécessitera la démonstration de nouvelles réussites grâce à d’autres publications pour s’assurer de financements ultérieurs. Et le cycle se poursuit ainsi sans fin pour maintenir une carrière. Financement pour l’amour de publications, et publications pour l’amour de nouveaux financements. Le but de ce jeu est de prouver le succès, car seul le succès est récompensé. Le problème cependant est que l’énorme pression qui pousse au succès est susceptible de mener à de douteuses incitations.

 

Ces pressions peuvent mettre les scientifiques dans des situations très difficiles : qu’en serait-il si la démonstration de toute la vérité que leurs recherches ont révélée ne leur permettait plus de publier du spectaculaire (seuls les articles à succès ont quelque chance d’être publiés), et si les perspectives d’obtenir leurs prochaines subventions s’amenuisaient au point de remettre en question leur travail scientifique ou la maintenance de leur laboratoire ? Seraient-ils prêts à miner leur carrière et les moyens d’existence de ceux dont dépend leur carrière, s’ils se décidaient à révéler toute la vérité de leurs recherches?

 

Un exemple de ceci s’est passé dans le domaine de la recherche. J’ai pu observer la chose dans un des laboratoires où j’ai travaillé. Il s’agissait de trouver une nouvelle méthode permettant d’induire une réponse immunitaire. La méthode fut publiée dans un prestigieux journal d’immunologie avec l’attente tacite qu’elle puisse être utile dans les stratégies de développement d’un nouveau vaccin. Cependant, les données disponibles concernant les échecs qui furent observés dans la protection des animaux de laboratoire contre l’infection par cette méthode de vaccination furent retirées de la publication.

 

Comment a-t-on pu justifier cette omission ? Je n’en ai pas la moindre idée et je n’étais pas en position de demander des explications.

 

Comment cette omission a-t-elle été récompensée ? Eh bien, des quantités obscènes d’argent affluèrent d’une fondation privée bien connue qui sponsorise les programmes de vaccinations dans le Tiers Monde. Une partie de cet argent, d’après ce qui m’a été communiqué, a été destiné au développement de cette approche vaccinale particulière pour la réalisation d’une stratégie inédite de vaccinations pour les humains.

 

Est-ce que j’en ai dit assez ?

 

J’aimerais maintenant donner une petite idée de ce que l’on vit quand on travaille sur le terrain de l’immunologie.

 

J’ai trouvé que les immunologistes de base, et j’ai été de ceux-là pendant tout un temps, ne s’intéressent pas à autre chose qu’à la zone étroite de leur recherche ; ils ne s’intéressent même pas à la recherche immunologique qui révèle le nombre énorme des échecs vaccinaux. Les immunologistes ne « savent » pas que les vaccins peuvent ne pas protéger. C’est aussi peut-être l’orgueil professionnel qui ne leur permet pas de voir que la vaccination, fruit béni de leur recherche à laquelle ils ont voué toute leur vie, est tellement imparfaite si on la compare à l’immunité naturelle.

 

La discussion publique ou même les préoccupations et inquiétudes personnelles relèvent du domaine tabou. La moindre tentative de mettre ces problèmes sur le tapis, de soulever la moindre question par rapport aux lacunes de cette science qui s’occupe de la sécurité des vaccins, de leur efficacité ou de leur nécessité soulève immédiatement la colère et l’indignation des collègues. Le mantra qui dit que les vaccins sont sûrs et efficaces, qu’ils sauvent des vies, relève de la pure foi et ne peut souffrir le moindre questionnement.

 

D’une part, les immunologistes de base se satisfont d’une théorie sujette à artéfacts, sans se soucier de jeter un coup d’œil à la manière dont leur théorie est appliquée dans les programmes vaccinaux destinés à l’espèce humaine. D’autre part, les épidémiologistes et les officiels de santé en connaissent à peine assez des théories complexes de l’immunologie pour pouvoir réaliser que les vaccins ne fonctionnent pas comme la théorie le prévoyait. Ils se contentent d’introduire de nouveaux programmes de rappels vaccinaux pour parer aux échecs des vaccinations.

 

Ce cloisonnement et cette vision « tunnel » qui pénètrent la science sont précisément les obstacles qui empêchent n’importe quel spécialiste de se faire une idée du « grand portrait » sur la vaccination et de se sentir horrifié par sa recherche. Et ce qui transpire malgré tout est la réalisation que quelque chose ne tourne pas rond par rapport aux vertus présumées de la vaccination. L’impulsion pour étudier plus largement la vaccination fait défaut dans le courant de la science dominante. En lieu et place, on enregistre des pressions pour que tout un chacun garde la tête dans le sable.

 

J’ai voulu partager ma façon de voir avec mes lecteurs pour qu’ils puissent réaliser la nécessité qu’il y a de modifier la manière dont fonctionne la Science. Bien que nous ayons créé un gâchis avec la vaccination, nous n’avons pas à nous y complaire. Je souhaite en tout premier lieu que les lecteurs prennent conscience de tout ce qui permet à ce type de science de nous maintenir dans ce gâchis.

 

Aux Etats-Unis, les scientifiques sont de simples esclaves de l’establishment, ils ne peuvent se permettre de faire des recherches que pour les objectifs dictés par leurs pourvoyeurs de fonds. Il n’y a pas que l’argent nécessaire à la recherche qui dépend des subventions, mais aussi l’avancement dans les carrières et les salaires. Qui pourrait s’étonner que les scientifiques ne soient pas capables ou ne se sentent pas suffisamment sûrs d’eux-mêmes pour tenter de faire une recherche qui ne correspond pas aux programmes de ceux qui les financent, alors qu’ils doivent malgré tout continuer à vivre ?

 

Ce n’est un secret pour personne que la vaste majorité de la recherche biomédicale est financée par les gouvernements, l’industrie pharmaceutique ou des fondations privées dont les programmes sont très nettement pro-médicaments et pro-vaccins. Cette situation qui détermine les priorités et les points clés de la recherche biomédicale contribue à accorder tout pouvoir aux sources de financement, et un faible pouvoir de connaissances au public pour lui permettre de prendre des décisions véritablement éclairées.

 

Pourquoi n’avons-nous pas une science qui, systématiquement et adéquatement, se préoccuperait des inquiétudes des parents en ce qui concerne les vaccinations ?

 

Pourquoi n’avons-nous pas une science qui, systématiquement et adéquatement, étudierait les facteurs déterminants qui conditionnent les maladies infectieuses légères ou graves, ou même tout simplement la susceptibilité des individus à telle ou telle maladie ?

 

Pourquoi n’avons-nous pas une science qui nous permettrait de comprendre l’immunité naturelle ?

 

Ne serions-nous pas capables en tant qu’individus de faire bon usage de ce type de connaissances ?

 

En tant que scientifique, je veux personnellement être directement responsable envers la société et pouvoir m’intéresser aux problèmes et questions ayant trait à l’information scientifique sans qu’interviennent les filtres que les programmes des gouvernements et des industriels s’ingénient à mettre entre les scientifiques et la société. (note d'IC: cfr l'exemple de l'Inserm qui ne semble pas des plus favorables à une "science démocratique")

 

Si nous voulons vraiment cette relation directe entre scientifiques et société, alors les scientifiques devront être sponsorisés d’une manière radicalement différente. Comment pourrions-nous espérer que les gouvernements et l’industrie pharmaceutique sponsorisent un type de science qui leur enlève leur pouvoir ? Nous ne pouvons pas non plus espérer que les scientifiques ne puissent plus nourrir leurs familles en se lançant dans des recherches pour lesquelles ils ne seront pas payés et qui ne leur permettront aucun avancement

 

Ne pourrions-nous pas établir des relations directes entre scientifiques et société en vue de promouvoir une recherche avec des connaissances et un pouvoir qui serait en nos mains et non dans celles de l’establishment ?

 

Tout comme le principe constitutionnel Américain de séparation religion/ état nous a amené une énorme prospérité, permettons-nous d’imaginer ce que pourrait nous apporter la séparation science/état.

 

Je veux encourager tout un chacun à réfléchir un moment à la manière dont nous pourrions atteindre ce but.

 

 Source: International Medical Council on Vaccination

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 14:16

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Pire que l'ACTA, le projet INDECT ?

 

Florence Gizmodo
jeu., 05 juil. 2012 13:36 CDT

 

On ne peut pas dire que le gouvernement soit cachottier, mais bizarrement, il y a des projets dont on entend nettement moins parler. Il est donc temps de vous familiariser avec le plan Indect, qu'on pourrait largement qualifier de cyber-espion.


Fondé par l'union européenne, il s'agit d'un système d'information intelligent soutenant l'observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain. Lancé en toute discrétion le 1er janvier 2009, son objectif principal est de détecter automatiquement les menaces, comportements anormaux ou violence.


Au demeurant fort louable, sa mise en place pose en revanche quelques soucis. Si le projet aboutit, Minority Report sera une réalité bien tangible, ce Big Brother épiera tous les faits et gestes des internautes qu'il conservera bien au chaud dans ses serveurs. Indect sera d'ailleurs lié à une base de données regroupant les fichiers policiers et les fichiers biométriques d'identité.


Douteux ? Polémique ? Pensez-vous ... Le projet est passé par un examen éthique le 15 mars 2011 à Bruxelles où il a été examiné par des experts Autrichiens, Français, Hollandais, Allemands, et Britanniques. Il a été déclaré viable et sans vice. Sous couvert de développer un outil de protection, nous risquons donc d'être espionnés 24h/24.


Si vous voulez vous renseigner, il y a bien un site officiel en anglais, mais aucun document sur la Toile. Heureusement, le site est traduisible en polonais ...


Après SOPA, PIPA, ACTA ... Veuillez-vous lever pour L'infect l'Indect !

 

Source: fr.Sott.net

 

 

 

 

Si nous analysons avec suffisamment de hauteur un tel projet, que voyons-nous?

 

- On voit que l’OMS a rejeté la faute du fiasco vaccinal du H1N1 sur Internet !

 

- On peut déduire qu’ACTA avait des objectifs liberticides non avoués, si bien que ce projet ayant été enterré, d’autres projets liberticides sont sans cesse « remis sur le métier », ce qui est exactement ce qui s’est produit avec le Traité européen en termes de méthodologie. Ainsi, malgré les référendums et le rejet de différents peuples (France, Irlande), le Traité a tout de même fini par être adopté, soit qu’on n’a pas tenu compte des résultats ou qu’on a fait revoter jusqu’à ce que les gens finissent par dire oui (ou qu’on leur fasse dire du moins).

 

- Lorsqu’un projet liberticide rejeté par la porte, revient cependant par la fenêtre mais sous une autre forme, il y a lieu d’être prudent. Lorsqu’un tel projet se présente « au service du Bien ou de la protection de la collectivité », il y a lieu d’être encore plus prudent. Car au fil de l’Histoire, toutes les dictatures, quelles que soient leurs formes se sont toujours profilées comme étant au service des collectivités.

 

- Certains citoyens seraient naïvement prêts à accepter des grignotages croissants de leurs libertés au simple motif qu’ils n’auraient « rien à cacher ». Toute dérive « sécuritaire » finit toujours par s’apparenter à une « machine à conformer » or il est hélas bien évident qu’Internet reste LE SEUL média libre de diffuser ce que la presse classique à l’interdiction de publier. Essayer de circonscrire ces messages non officiels « parasites » (ou jugés comme tels par les pays et les organismes internationaux non légitimes, OMS, Commission Européenne etc) constitue donc un réel enjeu de pouvoir. Ne l’oublions pas !

 

- Il est fondamental de comprendre les liens entre ces sujets: SANTE, DEMOCRATIE, LIBERTE D'INTERNET car tout est lié. De l'un peut dépendre l'autre: au prétexte "d'urgence sanitaire" et d'idéologie vaccinale ("le vaccin est LE SEUL moyen de prévention possible" nous rabâche-t-on ainsi sans cesse à tort), la liberté d'Internet pourrait être mise à mal et vice versa puisque si la liberté d'Internet est amoindrie, des milliers de gens seront privés d'informations vitales que leurs bons docteurs ne connaissent pas, leur faisant ainsi perdre des chances formidables de pouvoir éventuellement améliorer leur santé voire de guérir autrement, d'une façon "interdite" aux yeux de l'establishment.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 20:16

Un article du 5 juillet dernier dans le Quotidien du Médecin mettait à la fois dans son titre le mot "Handicaps de l'enfant" et le mot "vaccination", une association qui n'est hélas pas faite au sein de l'article alors que beaucoup de handicaps des enfants sont en réalité dus aux avalanches vaccinales qu'on ne cesse de leur infliger de façon aveugle et stéréotypée!

 

Bref, quoi qu'il en soit, voici ce qu'on pouvait notamment lire dans cet article au sujet des nouvelles méthodes de prosélytisme vaccinal à venir:

 

« Réunissant des organisations représentatives des acteurs du système de soins, la Conférence nationale de santé (CNS) publie deux nouveaux avis. À la demande de la Direction générale de la santé (DGS), la CNS formule plusieurs recommandations dans le cadre du programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 initié par le précédent gouvernement.

 

[...] Le programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 constitue une initiative « tout à fait opportune » estime la CNS qui juge « préoccupante » la baisse du recours à la vaccination dans certaines pathologies et populations défavorisées. Selon leur caractère obligatoire ou non, la situation financière et assurantielle des vaccins n’encourage pas à la vaccination, poursuit-elle. Face à la perplexité d’une partie des usagers du système de santé et des professionnels, il est essentiel de remobiliser les acteurs de santé et la population générale sur l’intérêt de la vaccination et le respect du calendrier vaccinal, considère l’instance consultative.

 

Dans son avis, la CNS recommande d’élaborer un système gradué de recommandations pour les vaccins en soumettant à la réflexion la notion de « vaccination indispensable et prioritaire ». A l’image du Haut Conseil de la santé publique qui a rendu un avis similaire, la CNS prône l’accessibilité pour tous à la vaccination, grâce à « la gratuité des vaccins ayant un certain niveau de recommandation » et la mise en place d’« un statut identique en cas d’accident de vaccination. »

 

« Une vaccination indispensable et prioritaire » : voilà comment les officiels vont tenter de qualifier non seulement les vaccinations déjà obligatoires à l’heure actuelle mais aussi toutes celles qui sont déjà « vivement recommandées ». Le but de la manœuvre ? Gommer le différentiel entre les pourcentages de couverture des vaccins obligatoires et de ceux qui ne le sont pas.

 

En croyant gagner à ce petit jeu, les autorités ne feront juste que s’enliser encore davantage car à moins de décréter comme « indispensables et prioritaires » toutes les actuelles vaccinations « vivement recommandées », incluant notamment celles contre l’haemophilius influenzae (Hib), les pneumocoques, l’hépatite B ou encore celle contre le rotavirus, les officiels vont devoir alors s’expliquer à posteriori sur le fait d’avoir dilapidé l’argent des contribuables dans tous ces vaccins non « indispensables et prioritaires ». Et si ces vaccinations ou d’autres comme le ROR (rougeole, oreillons, rubéole) sont décrétées « indispensables et prioritaires », il va falloir démontrer au public, preuves VALABLES à l’appui, comment des générations entières d’enfants ont pu survivre aux maladies infantiles que sont rougeole, rubéole et oreillons à une époque où aucun vaccin n’existait et où ces infections étaient loin de faire les grands titres des journaux…

 

Quant aux méthodes de reconnaissance des accidents vaccinaux, il faut savoir que même dans les pays où les victimes de vaccinations non obligatoires peuvent prétendre à des indemnisations, comme par exemple les USA, ces systèmes sont encore très imparfaits et 2/3 des plaintes sont rejetées. En France, le cas de Laetitia, victime du Gardasil, est assez emblématique puisque la jeune fille dont la santé a été abîmée par le Gardasil et qui a dû consulter 65 médecins selon le journal Libération, sans parler du fait d’avoir été empêchée de poursuivre ses études de médecine, s’est vue rétorquer par un expert officiel que « si elle baisait plus, elle irait mieux » et que ses problèmes étaient psychologiques, n’ayant donc rien à voir avec le vaccin ! Etrangement, alors qu’elle allait parfaitement bien avant ses injections de Gardasil, elle se retrouve à présent avec des kystes ovariens et un ovaire atrophié (et, comme par hasard, on retrouve très fréquemment les kystes ovariens parmi les nombreux effets secondaires invalidants de cette vaccination, comme en attestent des dizaines et dizaines de messages internet que les officiels classent à priori et de façon scabreuse dans la catégorie des « coïncidences » !)

 

On l'aura donc compris: une fois encore, les conseilleurs ne sont pas les payeurs!

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 14:34

Un double jeu, des choix plus que contestables (OGM, vaccinations massives et aveugles, autres projets potentiellement liberticides comme des bracelets biométriques destinés à favoriser les meilleures formes d'apprentissage mais sans doute surtout à favoriser la conformité sociale et la docilité intellectuelle etc etc), cette Fondation Bill & Melinda Gates échappe à tout contrôle démocratique.

 

Voir ou revoir l'émission "Le Monde selon Gates" dans  "Envoyé Spécial" de France 2 du 5 janvier 2012:

 

 

Avec la complicité des Etats, cette Fondation étend donc sa toile, aux dépens d'une majorité de citoyens qui ne veulent pas de ce qu'ils considèrent comme une vraie fausse philanthropie...

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 21:19

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Strasbourg, le 4 juillet 2012 - Aujourd'hui, les eurodéputés siégeant en séance plénière ont voté contre l'Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA). Cette décision, tant attendue, ponctue d'un point final ce qui est devenu au fil des années une bataille pour la préservation des droits et libertés dans l'environnement numérique. Par ailleurs, la mobilisation citoyenne a donné une véritable tournure politique à ce dossier. Avec Internet comme outil de communication, d'échange et de partage d'informations, les citoyens ont redéfini la démocratie participative. Enfin, cette victoire ouvre la voie à une approche plus objective des problématiques liées aux droits d'auteur.

 

« La décision des eurodéputés de rejeter ACTA restera gravée dans les mémoires comme le résultat d'une mobilisation citoyenne sans précédent. Internet a joué un rôle prépondérant pour véhiculer l'information, mobiliser les citoyens et influencer de manière positive l'agenda du Parlement européen. À l'heure où les États-Unis d'Amérique célèbrent leur indépendance, les citoyens européens se réjouissent de cette ère nouvelle pour la démocratie participative. Le rejet d'ACTA a ouvert le champ des possibles. Il permet d'envisager sous de meilleurs auspices les problématiques telles que l'open data/government, la neutralité d'Internet et le partage entre individus sans but commercial. » déclare André Loconte, co-fondateur de la NURPA.

 

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C'est également un signal fort envoyé par les eurodéputés pour affirmer l'indépendance du Parlement face à une Commission européenne s’étant outrageusement ingérée dans les procédures parlementaires. Le commissaire au commerce Karel de Gucht, soutenu par une majorité de députés EPP, a tenté jusqu'au dernier instant de parasiter les débats et de repousser la débâcle d'ACTA, devenue quasiment inévitable suite aux recommandations de rejet des cinq commissions parlementaires saisies du dossier.

 

« Le rejet d'ACTA en plénière laisse espérer la rupture avec une vision dogmatique du droit d'auteur s'étant — principalement sous la pression des industries du divertissement — largement répandue au fil des années. ACTA réalise de nombreux amalgames, dont celui du partage sans but lucratif de fichiers avec la contrefaçon de biens physiques entrainant des risques sanitaires potentiels. Il est nécessaire d'objectiver les débats et d'envisager un réforme du droit d'auteur qui, dans l’intérêt de tous, prendrait en considération l'adaptation des pratiques d'échange et de partage à l’environnement numérique », conclut André Loconte.

 

Source: Nurpa.be

 

Bravo, belle victoire ! Les eurodéputés dociles ont dû craindre la sanction des électeurs aux prochaines élections... Mais à nos yeux la vigilance reste de mise car l’ACTA aurait été bien commode pour lutter contre les critiques vaccinales que les internautes propagent souvent avec des copier-coller d'articles de presse or la désaffection croissante du public vis-à-vis des vaccins continue de désespérer les officiels qui ne reculeront devant rien (carnet de vaccination électronique, chantage à l’emploi etc) pour soumettre le public à leurs diktats. Cette liberté d’Internet est donc un grand signal même si malgré ce genre de liberté, les gens n'ont toujours pas la liberté de décider de ce qu'ils se font injecter dans le corps ou à leurs enfants (cfr obligations scandaleuses de l'ONE qui n'a cependant jamais daigné répondre sur le fond à nos questions et n'assume RIEN en cas d'effets secondaires, mêmes graves)!


 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:50

 

 VACCINATIONS : PROJET DE LOI AMERICAIN « AB2109 »  

 

pour que la grenouille oublie de sortir de la marmite!

 

Grenouille-marmite.jpg

 

Dr Tim O’Shea, Newsletter Juillet 2012 -  thedoctorwithin (Extrait)

 

Avec les dernières modifications qui lui furent apportées, il semble qu’il ne soit plus possible d’arrêter l’application du projet de loi californien AB2109 qui paraît imparable.

 

Tout a débuté par une modification apparemment insignifiante de la loi concernant l’exemption de vaccination. Cette exemption qui relevait de convictions personnelles  perdait effectivement son caractère personnel étant donné le fait que la loi exigeait maintenant la signature obligatoire d’un médecin. Cette première étape de « sape » s’est transformée en un appel pressant à la vaccination obligatoire, essentielle pour nous protéger des fléaux susceptibles d’apparaître au cours des prochains Jeux Olympiques !

 

Il semble qu’il n’y ait plus qu’un miracle qui puisse arrêter ce projet de loi  Le projet de loi AB2109 semble bien être le modèle parfait des géniales créations médiatiques d’Edward Bernays.

 

Dans son ouvrage « Propagande » de 1928, Bernays recommandait en tout premier lieu de ne jamais présenter un problème controversé comme tel, mais plutôt de le camoufler sous une apparence bénigne. S’il devait s’agir d’un changement radical, il fallait imprimer l’idée que la chose était banale, bénigne, qu’il n’y avait rien de fondamentalement changé, qu’il s’agissait en fait de routine, etc.

 

En ce qui nous concerne aujourd’hui, nous avons une loi qui a comme objectif de mettre fin aux exemptions vaccinales. Cette loi vise en outre à confirmer l’idée que la responsabilité médicale est une responsabilité trop lourde à porter pour le citoyen moyen. C’est là ce que permettra de réaliser ce projet de loi, une fois voté. Mais il n’est évidemment pas du tout présenté de cette manière. Non, les autorités disent officiellement qu’elles veulent tout juste s’assurer que les parents qui auront recours à la procédure d’exemption seront parfaitement informés. Donc, apparemment pas de grands changements ! Bon sang ! Pas de quoi se tracasser ! Pas de problème pour trouver une signature, etc.

 

Le  tout dernier camouflage par rapport à l’intention réelle à la base de ce projet de loi a été la manière dont il a été présenté au Comité de Santé du Sénat. Dans le résumé qui devait présenter le projet, il ne fut nullement mention de la signature d’un médecin sur le formulaire d’exemption, alors qu’en fait il s’agissait de la principale disposition de l’AB2109 !

La seule lecture de ce résumé  ne pouvait donc pas permettre à un membre du Comité de se faire la moindre idée de ce que visait le projet de loi

 

Voici à quoi ressemble cette maîtrise de la propagande :

 

           « …le Comité Santé du Sénat a passé le projet de loi AB2109… pour fournir aux parents des informations de santé qui leur seront utiles pour protéger leurs familles et leurs communautés des flambées de maladies transmissibles, comme l’épidémie de coqueluche qui menace aujourd’hui les familles en Californie. »

 

         « La Californie a déjà adopté une loi appelant les enfants à se faire vacciner contre certaines maladies qui représentent une menace immédiate pour la santé publique. La Californie est aussi l’un des seuls 20 Etats qui permet aux parents de signer un formulaire autorisant les enfants à être exemptés de la vaccination. L’AB2109 permettrait simplement aux parents de recevoir une information exacte sur les vaccinations ; cette dernière serait donnée par un praticien agréé avant la signature du document par les parents. »

 

       « L’AB 2109 veille à ce que l’expertise de 150.000 praticiens en soins de santé de tout le pays puisse assurer aux parents toute l’aide dont ils auraient besoin pour prendre cette décision essentielle de santé publique. »

 

       « Cette relation est essentielle pour permettre que les décisions qui seront prises au sujet des vaccinations soient basées sur les informations les plus récentes et les plus précises. »

 

Nous relevons ici les mensonges de cette déclaration :

 

1. Le résumé du texte ne mentionne même pas la principale disposition du projet de loi qui est la signature obligatoire d’un médecin que les parents doivent obtenir pour que le formulaire d’exemption soit valide.

 

2. Cette information n’a rien à voir avec la protection des enfants contre les maladies transmissibles. Il s’agit  essentiellement de la vente de vaccins en interdisant les exemptions légales ou en tout cas, en les rendant impossibles en pratique.

 

3. Les cas de coqueluche actuels surviennent majoritairement chez des individus vaccinés ; les vaccins ne constituent donc pas la solution adéquate pour prévenir la maladie.

 

4.  Ce ne sont pas 20 états, mais tous les états sauf deux qui permettent des exemptions. L’AB2109  ne garantit pas que les parents auront des informations précises sur quoi que ce soit. La plupart des médecins ne ménageront jamais pareils rendez-vous avec les parents et ceux qui le feront ne signeront pas. La plupart des médecins ne disposent pas d’informations précises sur les vaccins à l’exception des médecins qui ne vaccinent pas. Et, en outre, ces derniers sont obligés de se taire.

 

5.  Si les parents ont déjà signé le formulaire, ils n’iront pas trouver un médecin pour obtenir plus ample information, sauf s’ils y sont forcés. C’est là tout ce que représente l’AB2109.

 

6.  « L’expertise » des 150.000 médecins ne sert à rien. Quand on interroge des pédiatres sur les vaccinations, on peut facilement se rendre compte qu’ils n’ont aucune connaissance de l’information la plus basique concernant les dangers que représentent les vaccins. La présence de mercure, le manque de tests de sécurité, les effets de la myélinisation défectueuse, les formes de microbes atténués obtenues en laboratoire, les preuves écrasantes de l’association avec l’autisme. Ils n’ont aucune idée de tous ces problèmes.

 

Il en va de même pour les membres du Comité qui n’ont aucun intérêt pour ce genre de choses. Ne serait-ce pas ici la raison pour laquelle ils ont voté à 7 contre 1.

 

En Californie, le législateur vote rarement sur le fond d’une question et n’est guère intéressé à s’ouvrir à la nouveauté. Ces personnes votent comme on leur dit, dans le sens de l’opportunisme politique. Si vous votez pour mon projet de loi, moi je voterai pour le vôtre. Les lobbyistes ne jouent-ils pas également leur rôle pour pouvoir presser certains de voter dans un sens ou dans un autre ?

 

Si on laisse de côté les principales dispositions du projet de loi, tout semble parfaitement sensé. Les vaccins sont nécessaires pour protéger les enfants de la maladie, n’est-il pas vrai ? N’a-t-il pas été précisé que le but de cette loi est de s’assurer que les parents soient informés de la valeur des vaccins ? Pourquoi y aurait-il lieu de discuter ?

 

Et le lobby pharmaceutique se hisse toujours au premier plan dans les conseils de l’administration.

 

Mes amis, c’est à cela que ressemble un chef d’œuvre de propagande du style Bernays. Camoufler la suppression des libertés traditionnelles fondamentales, la faire passer pour une décision positive, intelligente, une initiative qui assurera la protection des enfants, bref pour tout, sauf pour ce que cette loi représente vraiment. Il s’agit surtout de ne pas se documenter au-delà de cette lecture superficielle écrite par les experts en la matière et considérer toute opposition comme étant guidée par des fanatiques égarés.

 

Comme ils sont en train de perdre dans le débat sur la sécurité des vaccins et que, chaque année, de plus en plus de parents réclament des exemptions, leur dernière tactique dictée par le désespoir est de proscrire toute discussion. Rendre le débat hors propos, supprimer les exemptions, voilà le véritable programme (camouflé).

 

« La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisées et de l’opinion des masses est un élément important dans une société démocratique. Those who manipulate this unseen mechanism of society constitute an invisible government which is the true ruling power of our country. We are governed, our minds are molded, our tastes formed, our ideas suggested, largely by men we have never heard of. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le vrai pouvoir de notre pays. » Propaganda, Edward Bernays 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 21:04

Le Mexique a déclenché lundi l'état d'urgence de santé animale sur tout le territoire en raison d'une épidémie de grippe aviaire hautement pathogène qui a touché 1,7 million de volailles, dont 870.000 sont mortes ou ont été abattues.

 

C'est ce qu'a indiqué le ministère de l'Agriculture.

 

"Le dispositif national d'état d'urgence de santé animale est activé (...) dans l'objectif de diagnostiquer, prévenir, contrôler et éradiquer le virus de la grippe aviaire de type A, sous-type H7N3", selon un bulletin du ministère paru au Journal officiel.

 

La présence du virus a été détectée le 20 juin. Celui-ci est transmissible "par le contact direct ou indirect entre animaux, produits ou sous-produits (...) infectés", est-il précisé.

 

Vendredi, l'Organisation mondiale des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a confirmé cette épidémie au Mexique et rapporté que 1,7 million de volailles avaient été contaminées, dont 870.000 sont mortes, dans 10 élevages de l'Etat de Jalisco (ouest).

 

Les dispositions annoncées lundi comprennent notamment des mesures de quarantaine, d'abattage, de vaccination et de destruction des produits infectés.

 

AFP & RTBF info

 

Et Isabelle de Conscience du Peuple de se demander  si « on ne nous ressort pas le fantôme de la grippe aviaire pour annoncer, dans les prochaines semaines, que des humains ont contracté le virus parce qu'il aurait finalement muté en une forme transmissible à l'homme? ».

 

Ne pas oublier que c'était aussi au Mexique qu'avait officiellement émergé le virus de la fausse pandémie de H1N1 et que c'est également là qu'était venu Nicolas Sarkozy pour inaugurer en 2009 la toute nouvelle usine de vaccins de Sanofi Pasteur, capable de "basculer immédiatement sa production de vaccins antigrippaux saisonniers vers une production de vaccins pandémiques"...

 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 15:38

Fraude fotolia (2)

C'est ce que révélait le Daily Mail d'hier: GSK a plaidé coupable et devra payer pas moins de 3 milliards de dollars pour éteindre les poursuites pour fraude dont la firme faisait l'objet.

 

Cette entreprise pharmaceutique bien connue, et un des premiers producteurs de vaccins au monde, était en effet accusée de promotion illicite de ses produits, de déclarations trompeuses sur les prix et l'efficacité de ses médicaments et d'avoir soustrait des documents démontrant l'inefficacité et les risques de tels médicaments. En outre, la firme a également admis avoir incité les médecins à prescrire ces médicaments inefficaces et potentiellement dangereux, à coup de  voyages à Hawaï, de chasses au faisan en Europe et de tickets de concert pour Madonna.

 

La somme d'un tel "règlement à l'amiable" est donc la plus grosse jamais atteinte en matière de fraude dans le domaine de la santé. Elle concerne trois médicaments les plus vendus  du géant pharmaceutique dans la période 1997-2004.

 

Il s'agit de l'Avanadia, du Paxil/Seroxat et du Wellbrutin.

 

Le premier médicament, l'Avandia, est un anti-diabétique du groupe qui a été utilisé par 100 000 diabétiques britanniques (et des diabétiques du monde entier d'ailleurs) et fut retiré du marché il y a deux ans, en raison de ses effets secondaires. Selon un expert britannique, ce médicament pourrait avoir été à l'origine de 1000 attaques cardiaques chaque année au Royaume-Uni.

 

Le Seroxat (ou Paxil) est un anti-dépresseur très connu, prescrit à des millions de gens de différents pays et qui était aussi prescrit aux enfants avant d'être retiré du marché en 2003 parce qu'il augmentait le risque de suicide.

 

Le Wellbrutin (Zyban) était utilisé en Grande-Bretagne comme anti-dépresseur mais il était aussi promu illégalement aux USA comme "pilule amincissante" et dans les troubles déficitaires de l'attention (ADHD disorders).

 

Avant cela, c'était la firme Pfizer, productrice du célèbre Viagra (et aussi gros producteur de vaccins) qui avait dû débourser 2,2 milliards en 2009 pour avoir illégalement fait la promotion de 4 médicaments pour des usages non approuvés. En 2010, GSK avait déjà dû verser 96 millions de dollars à un lanceur d'alertes qui avait mis en évidence des problèmes de contamination et de maquillage des problèmes dans une usine du groupe, à Puerto Rico.

 

Il est important d'insister que GSK va donc ici payer ces 3 milliards dans le cadre d'un règlement à l'amiable, ce qui éteindra donc les poursuites pénales et civiles qui auraient pu découler de l'enquête entamée en 2004 par le procureur de l'état du Colorado et ensuite reprise par le procureur de l'état du Massachusetts. Ce montant de 3 milliards est le résultat de négociations qui ont mené à un accord de principe en novembre 2011.

 

Bien entendu, les officiels, qui ont une responsabilité écrasante dans ce genre de dérives en raison de la collusion préoccupante entre les autorités administratives et ces pharmas, jouent à présent le rôle de vierges effarouchées en accusant par exemple GSK d'avoir gaspillé l'argent public, d'avoir caché des informations sur les risques de l'Avandia à des groupes citoyens de vigilance, sans parler du fait que ces autorités se glorifient également de faire de la lutte à la fraude sanitaire l'une de leurs premières priorités (en citant par exemple que sous l'administration Obama, 10,2 milliards de dollars auraient déjà été récoltés pour fraude et 800 personnes inculpées pour escroqueries à la santé).

 

"Cet accord historique est une étape majeure dans nos efforts d'éradiquer les fraudes à la santé", a ajouté Bill Corr, ministre adjoint de la Santé. "Depuis longtemps, notre système de santé est la cible de tricheurs qui pensaient faire un profit facile au détriment de la sécurité publique", a-t-il ajouté.

 

Pourtant, GSK s'accomode sans doute fort bien de ce genre d'"arrangement à l'amiable" qui consiste en quelque sorte à "acheter sa tranquillité judiciaire" et qui démontre hélas qu'avec tant d'argent, on peut tout acheter et tout stopper. Ceci est grave car cela implique qu'il est économiquement préférable pour GSK de continuer à recourir à ce genre de pratiques compte tenu de leurs profits et donc de leur capacité financière. Ce qu'il faudrait c'est que pareilles mises en danger de la santé publique ne puissent justement plus faire l'objet du "moindre arrangement à l'amiable" et que cela puisse de facto engager la responsabilité PENALE des dirigeants de ces entreprises. Car ceux-ci se sentent tout simplement impunis! La preuve: Andrew Witty, le PDG de GSK qui gagne pas moins de 10,7 millions de dollars annuels s'est excusé en affirmant que "les employés coupables ont été licenciés", preuve que ces dirigeants n'assument rien et recourent aux prétextes faciles de rejeter la faute sur des sous-fifres, exactement comme l'a fait le Directeur médical de l'Agence européenne du Médicament dans le Documentaire d'Elise Lucet ("Les vendeurs de maladies") et qui prétendait lui aussi que l'envoi d'un document quasiment entièrement caviardé sur l'Acomplia à la revue médicale Prescrire qui en faisait la demande, relevait d'une faute commise par un employé!

 

Qui peut encore croire après ça que pour les vaccins, ces firmes agiraient avec plus d'éthique et que ce serait là une sorte d'"îlot sacré" au milieu d'un océan de fraude et de corruption? Et si c'était le cas, pourquoi aurait-il été nécessaire que la Cour Suprême des USA accorde l'impunité juridique aux pharmas pour les effets secondaires plus graves et plus fréquents qu'on ne pense, des vaccins? Si les officiels luttaient vraiment contre la fraude et les "fausses affirmations des firmes", il est évident qu'ils auraient dû commencer par donner le bon exemple eux-mêmes, en ne signant par exemple pas ce scandaleux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 dans lequel il était révélé l'absence de toute garantie d'efficacité et de sécurité et ce, alors même que les ministres en charges de différents Etats laissaient pourtant frauduleusement entendre que ces vaccins étaient utiles et sûrs!!!!!!!!!!!

 

Sources des informations (pas de l'entièreté de l'analyse):

Daily Mail & Les affaires.com

 

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 13:54

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Cet article de Vactruth, de Jennifer Hutchinson, illustre avec acuité l'absence véritablement dramatique de tout sens des priorités dans le chef de l'establishment, littéralement englué dans son carcan idéologique, et qui est en réalité bien davantage préoccupé par la docilité des parents vis-à-vis du sacrosaint calendrier vaccinal que de la santé à long terme des nourrissons survaccinés d'aujourd'hui.

 

Pour les officiels, un des enjeux fondamentaux est donc de "décrisper" les parents qui observent leurs enfants hurler au moment des injections en masquant ce phénomène qui, à force de leur tordre le coeur, risquerait de les dissuader de poursuivre la vaccination de leurs nourrissons. D'autant que si les parents pensent que l'enfant n'a pas mal à l'injection, les officiels en concluent sans doute qu'ils seront moins enclins à penser aux risques autrement plus graves de maladies neurologiques, auto-immunes ou encore d'autisme que le contenu et la méthode-mêmes de la vaccination rendent possibles.

 

En fait, lorsqu'on comprend un peu les subtilités du "puzzle vaccinal", on se rend rapidement compte qu'il ne s'agit ici que d'une des innombrables ficelles utilisées par les officiels pour lutter contre l'érosion croissante des taux de vaccinations et la désaffection grandissante du public qui n'en peut plus de cette obsession vaccinale, de plus en plus oppressante.

 

Ainsi, et bien conscients que l'explosion de la bulle vaccinale est inéluctable, les officiels et les industriels s'acharnent, dans un certain désespoir il faut bien le dire, à développer toute une série de "rustines" destinées en réalité à retarder au maximum le moment où cette bulle vaccinale leur explosera à la figure. Pour ce faire et ainsi constituer ce précieux bois de rallonge, plusieurs méthodes sont combinées. Pour en citer quelques unes pêle-mêle:

 

- le recours à des vaccins de + en  + combinés (ce qui permet donc l'arrivée sur le marché de nouveaux vaccins en limitant le risque que les parents prennent conscience de la démesure) ou à des vaccins universels ("une seule petite piqûre, il ne suffira que d'une fois, à vie!")

 

- la vaccination de plus en plus précoce (avant on commençait à 3 mois, maintenant c'est à 2 et aux USA, ils vaccinent déjà tous les nourrissons à la naissance contre l'hépatite B!)

 

- les obligations vaccinales pour les crèches (aux USA aussi pour l'admission scolaire) et le chantage vaccinal à l'emploi.

 

- la vaccination scolaire car elle réunit plusieurs atouts dans l'esprit des officiels: outre qu'elle donne à penser à un grand nombre de gens que c'est obligatoire les amenant ainsi à une vaccination qu'ils n'auraient pas faite sans ce genre de dispositif, elle permet aussi un effet de groupe, basé sur les tendances grégaires des individus, bien connues en psychologie sociale (les filles vaccinées contre le HPV se sentent ainsi "rassurées" de savoir que quasi toute leur classe le fait et à l'inverse, certaines filles pourraient hésiter à "ne pas faire comme tout le monde").

 

- la pression des médecins qui doivent ainsi "battre le rappel" et seront prochainement aidés grâce à des carnets de vaccination électroniques! Les officiels voudraient aussi que tous les médecins puissent disposer de vaccins au cabinet, de façon à ce que les patients n'aient pas à revenir une autre fois pour se faire vacciner et limiter ainsi le nombre de gens qui ne seraient pas revenus...

 

- le remboursement sélectif des vaccins pour que les gens et surtout les parents les plus fragiles optent pour les vaccins les plus combinés, même s'ils ne sont pas tous obligatoires!

 

- le gaspillage d'argent public dans des campagnes de propagande vaccinale trompeuses et simplistes (comme la réclame de la Fédération Wallonie-Bruxelles, jugée trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire et qui aura coûté pas moins de 80 000 euros aux contribuables francophones)

 

- la préparation active des futures pandémies qui auront alors comme but principal de redorer l'image de la vaccination qui devra alors être perçue comme "fameusement utile ou nécessaire" car elle aura été la seule à avoir pu arrêter la progression d'une maladie infectieuse dont l'establishment espère qu'elle sera suffisamment grave (d'où le bide du H1N1 et bien sûr, leur acharnement à financer, avec l'argent public, des recherches destinées à rendre le virus mortel H5N1 à tout prix plus transmissible au prétexte de mieux l'étudier... encore quelques efforts et ils vont y arriver... ouf!)

 

- créer de faux besoins grâce à la peur et à des techniques marketing bien éprouvées comme par exemple le célèbre "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde" ou encore le souhait de l'OMS de faire de la vaccination, pratique médicale scientifiquement contestée depuis plus de 200 ans, "un droit humain fondamental", de façon à ce que la population crédule ait envie de faire respecter ses "droits" et que la vaccination apparaisse ainsi artificiellement plus nécessaire et plus sure que ce qu'elle n'est en réalité.

  

- la banalisation croissante des vaccins en permettant aux infirmières de pratiquer les injections, en tablant sur des vaccins sans aiguilles ou par nanopatches, des vaccins alimentaires (ou "aliments vaccinants") ou encore des techniques qui détourneraient la question des vrais risques vaccinaux sur la seule considération de la douleur due aux injections.

 

Toutes ces ficelles sont employées dans le but d'augmenter ce qu'on appelle "la compliance" et donc d'augmenter en pratique les taux de vaccination d'un maximum de gens contre un maximum de maladies et ce, même si la santé des gens de plus en plus vaccinés ne cesse de se détériorer de façon telle qu'il n'est scientifiquement plus possible, sous peine de mauvaise foi, de n'établir aucun lien et de se maintenir dans un tel déni...

 

La technique prétendument anti-douleur évaluée ici s'appelle "la méthode des 5 S" qui consiste à:

 

1.) Enrouler/emmailloter le bébé dans une couverture (Swaddling)

2.) Le mettre sur le ventre (on his Stomach) ou sur le côté (Side)

3.) Lui dire "chûûût" (Shushing)

4.) Le balancer (Swinging)

5.) Lui donner une tétine (Suck on)

 

Jennifer Hutchinson, non sans une certaine ironie bien entendu, souligne que pour étudier cette prétendue méthode anti-douleur, il y a enfin eu une étude prospective rendomisée, contre placebo, chose qu'on ne daigne cependant jamais faire pour ce qui est des effets toxicologiques possibles des vaccins!!

 

Publiée en mai 2012 dans la revue Pediatrics, cette étude a consisté à comparer différents sous-groupes d'un total de 230 enfants recevant trois vaccinations (hépatite B, vaccin pentavalent et Prevnar) dans le cadre de leur chek-up de "santé" à 2 et 4 mois. Etaient exclus les enfants souffrant d'un désordre neurologique, d'une maladie modérée à sévère, ceux ayant déjà présenté des effets secondaires aux vaccins ainsi que ceux ayant reçu du Tylenol ou de l'Advil 4 heures avant les injections.

  

Les enfants furent répartis en quatre groupes:

  

- le premier groupe (groupe contrôle) ayant reçu de l'eau 2 minutes avant l'injection et le réconfort des parents après.

 

 - le deuxième groupe ayant reçu de l'eau avec du sucre 2 minutes avant l'injection et le réconfort des parents après.

 

 - le troisième groupe ayant reçu de l'eau 2 minutes avant l'injection puis la "méthode des 5 S" executée par un des chercheurs après l'injection.

 

 - le quatrième groupe ayant reçu de l'eau avec du sucre 2 minutes avant l'injection puis la "méthode des 5 S" executée par un des chercheurs après l'injection.

 

Les médecins pédiatres qui pratiquaient "les 5 S" avaient regardé une vidéo et pratiqué la méthode auparavant, à au moins quatre ou cinq reprises.

 

L'échelle de douleur (pédiatrique) de Riley a été utilisée pour quantifier la douleur et était basée sur trois critères: la qualité du cri (pleurnichant par rapport à un cri aigu par exemple), l'expression faciale (par exemple grimaçant ou ayant les dents serrées) ainsi que les mouvements du corps. Ces critères furent évalués toutes les 15 secondes pendant au moins 2 minutes, puis toutes les 30 secondes pendant un maximum de 5 minutes après la vaccination et pendant une autre minute une fois que le bébé était calme.

 

Selon cette étude, les enfants des deux groupes qui avaient bénéficié de la "méthode des 5 S" (avec ou sans sucre) criaient moins et pendant moins longtemps que ceux  des deux autres groupes.

 

Les enfants réconfortés par leurs parents et qui avaient reçu de l'eau avec du sucre avaient légèrement moins mal que ceux n'ayant pas reçu de sucre mais cela n'était, parait-il, pas significatif. Le sucre est d'ailleurs souvent utilisé pour la réalisation de procédures douloureuses chez les enfants.

 

L'auteur principal de cette étude, le Dr Harrington de l'Hôpital des Enfants de Norfolk en Virginie, a expliqué que cette étude était la suite de ce que cette méthode aurait permis chez les enfants souffrant de coliques, et qu'il était en recherche de méthodes anti-douleurs alternatives à une époque où l'obésité et l'excès de sucre sont devenus un problème majeur et alors que l'administration d'antidouleurs comme le Tylénol réduisent quant à eux la production d'anticorps suscitée par les vaccinations.

 

L'Académie américaine de pédiatrie estime pour sa part que l'allaitement et le calme de la mère pendant l'injection peuvent contribuer à réduire le stress et la douleur des jeunes enfants alors que les enfants plus âgés gagnent à ce qu'on leur dise que "c'est pour les protéger de maladies graves".

 

Selon un autre médecin, non engagé dans cette étude, l'efficacité de la méthode des 5 S pourrait avoir été sous-estimée parce que contrairement au sucre administré dès avant l'injection, cette méthode ne débute, elle, que 15 à 30 secondes après l'injection. C'est pourquoi il conseille d'emmailloter l'enfant dès avant la vaccination en ne laissant dépasser que ses jambes et de diffuser un CD de "bruit blanc" pendant la vaccination (le "bruit blanc" étant un son aux vertus supposées calmantes/relaxantes)

 

La méthode des 5 S ne doit toutefois pas être faite n'importe comment sans quoi elle ne marcherait pas: ainsi, l'enfant doit être emmailloté de façon assez serrée et le chûûût qu'on lui dit doit être assez fort et insistant.

 

La méthode n'était toutefois pas aussi efficace sur les enfants de 4 mois parce que les réflexes d'apaisement diminuent au-delà de l'âge de 3 mois, ce qui fait supposer Jennifer Hutchinson qu'ils pourraient finir par  recommander d'administrer toujours plus de vaccins dès l'âge de 2 mois,  au prétexte qu'à cet âge, ces réflexes sont encore intacts.

 

Toutefois s'interroge le Dr Harrington, si les médecins réutilisent des seringues et injectent des vaccins périmés, seront-ils seulement capables de réaliser la méthode des 5 S?

 

Voilà de quoi ces gens-là s'occupent, probablement avec de l'argent public qui plus est!

 

Pour ces gens-là, la vaccination n'induit qu'un mal très temporaire et les cris du bébé sont un moindre mal en contrepartie d'une "bonne santé" ou d'une bonne protection à vie. Mais ce qu'ils oublient ou qu'ils ne veulent surtout pas voir, ce sont toutes ces petites victimes qui resteront handicapées à vie suite aux quelques secondes prétendument anodines et utiles au cours desquelles leur ont été injectées les vaccinations à la source de leur état: le petit Achraf Diwane après le vaccin hépatite B, Robert Fletcher après le ROR ou encore, cette enfant devenue handicapée à 95% suite au Pentacoq, pour ne citer que celles-là...

 

Jennifer Hutchinson, dont le fils était d'ailleurs devenu autiste suite à une série de vaccinations contre la rage, conclut également par le même genre d'analyse et déplore également ce deux poids deux mesures, complètement surréaliste:

 

"Selon cette étude sur cette méthode anti-douleur non pharmacologique, de plus amples recherches sont nécessaires. Des recherches pour valider les résultats obtenus. Des recherches pour voir si ces résultats peuvent être reproduits. Des recherches pour trouver d'autres méthodes pour réduire la douleur des vaccins. Et des recherches pour voir si les parents pourraient apprendre de façon fiable la méthode des 5 S.

 

Je le répète. Il s'agissait d'une étude prospective randomisée et contre placebo. Pour éviter la douleur due aux injections de vaccins. Pour réduire les pleurs de l'enfant et les faire passer de 2 ou 3 minutes à moins d'une minute, de façon à réduire le mal-être de la maman qui voit pleurer son enfant et ainsi accroître son acceptation de continuer à le faire vacciner.

 

Il ne s'agissait pas d'étudier les substances toxiques des vaccins. Ni la sécurité de chacun de ces vaccins en particulier ou de ceux-ci, lorsqu'ils sont injectés au cours d'une même séance. Ni même de déterminer si les vaccins fonctionnent. Il ne s'agissait pas d'une étude comparant des enfants vaccinés à des enfants NON vaccinés. Non, ce genre d'études-là est tout simplement interdit. Car de telles études révèleraient des vérités indésirables au sujet des vaccins et feraient en fin de compte baisser les taux de vaccination. Et ceux d'autisme par la même occasion. Mais non: cela, c'est tout simplement interdit."

 

Sources et références: sur Vactruth

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 21:17

nano

Voici un article des plus intéressants sur ce qui est peut-être déjà le cas ou pourrait bien se concrétiser dans un futur proche avec les vaccins également et qui sera sans doute permis grâce à un étiquetage des plus flous.

 

Un article du 29 juin dernier de Rady Ananda (Activist Post) fait état du souhait des pharmas d'inclure désormais des nanoparticules dans leurs médicaments dans le but de "grignoter" les contaminants génotoxiques (donc également cancérIgènes) qu'ils contiennent. Il s'agirait donc en quelque sorte de "charognards" synthétiques et développés en laboratoires, sous la forme d'un assemblage de nanoparticules.

 

Toutefois, cette méthode est-elle sure, ne peut-elle pas encore empirer et aggraver les risques initiaux des médicaments?

 

Une nouvelle étude explique que:

 

"Une variété de composés chimiques, d'intermédiaires et de réactifs sont utilisés durant le processus de fabrication des agents pharmaceutiques actifs (APIs). Certaines de ces substances chimiques, intermédiaires et réactives, de même que les sous-produits des procédés de synthèse, peuvent avoir des effets toxiques et être présents en tant qu'impuretés à de faibles niveaux dans le produit pharmaceutique final.

 

Dans cette étude, la cinétique et la capacité de "grignotage" de l'acroléine ( résine toxique) du médicament iodixanol ont été démontrées."

 

Les chercheurs ont découvert un nanopolymère si efficace qu'il "grignote" jusqu'à 97,8% de cette acroléine indésirable sans grignoter pour autant les composants actifs du médicament lui-même.

 

"Les impuretés pharmaceutiques génotoxiques  peuvent induire des mutations génétiques, des cassures ou des réarrangements chromosomiques et ont le potentiel d'induire le cancer chez l'humain" à indiqué le chercheur Ecevit Yilmaz au site In-Pharma Technologist. "Par conséquent, même l'exposition à de faibles niveaux de ce genre d'impuretés dans le produit pharmaceutique final peut poser des soucis significatifs de sécurité."

 

La recherche a sérieusement commencé après que l'Agence européenne du Médicament ait établi en 2006 ses lignes directrices sur les limites d'impuretés génotoxiques qui fixaient la limite à 1,5 microgramme/jour comme seuil de risque toxicologique (TTC):

 

"Un seuil de risque toxicologique de 1,5 µg/jour de prise d'impuretés génotoxiques est considéré comme étant associé à un risque acceptable pour la plupart des médicaments (soit un risque de cancer chez moins de 1 patient traité sur 100 000)

 

L'agence américaine de régulation FDA a emboité le pas en 2008.

 

Les chercheurs ont découvert que certains nanopolymères charognards sont plus ou moins sélectifs dans "leur grignotage" en fonction de leur structure chimique.

 

"Les nanopolymères qui sont les moins réticulés ont montré un haut degré indésirable de liaison non spécifique avec le ou les principes actifs du médicament."

 

(NB: au plus un polymère comporte de liaisons entre les différentes chaînes, au plus il est dit "réticulé" et donc au moins il a de facilité à grignoter de façon indésirable les principes actifs du médicament, selon ces chercheurs)

 

Dans une étude en 2008, il fut découvert que des nanoparticules de silice pourvues de mésopores (pores dont la taille varie de 2 à 50 nanomètres) ont permis de "restaurer les membranes cellulaires endommagées et d'améliorer le comportement mitochondrial anormal suite à la présence de substances génotoxiques (comme l'acroléine). "Ces nanoparticules de silicice avec mésopores ont apporté une neuroprotection significative contre les dommages habituellement létaux dus à l'acroléine."

 

Des questions liées à la sécurité de ces nanoparticules demeurent cependant. En raison de leur taille infime, on est confronté en réalité à une palette de nouveaux risques sanitaires imprévisibles et encore peu évalués. En somme, est-ce que ce genre de technologie ne troque pas un risque pour un autre?

 

En décembre dernier, un groupe dirigé par le Centre International pour l'Evaluation des Technologies, a intenté une action en justice contre l'agence américaine FDA en raison de l'absence d'évaluation et d'étiquetage des nanoparticules incorporées à notre nourriture, dans nos cosmétiques et dans nos médicaments. A l'instigation du Centre pour la Sécurité de la chaîne alimentaire (CFS), ce litige a obligé la FDA à apporter des modifications à sa règlementation en matière de nanoparticules.

 

Le CFS a expliqué qu'au regard de la nouvelle règlementation, "la FDA reconnaît qu'il y a des différences entre les nanoparticules et leurs homologues et que les nanomatériaux comportent de nouveaux risques potentiels qui pourraient nécessiter de nouvelles évaluations. Cependant, l'agence a refusé d'entériner à ce stade des modifications contraignantes de sa législation en la matière."

 

George Kimbrell, l'avocat du Centre pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire, fournit l'argumentaire suivant:

 

"Les nanotechnologies constituent un puissant arsenal de technologies pour l'observation, la participation et la reconstruction du vivant au niveau atomique et moléculaire. Malgré qu'ils se retrouvent déjà dans différents produits du commerce comme les crèmes solaires, les aliments ou les substances au contact des aliments, les nanoparticules échappent largement à l'étiquetage et à une évaluation adéquate de leurs effets sur la santé humaine. Des études existantes ont sonné l'alarme, indiquant que les nanoparticules ont la capacité de pénétrer dans le flux sanguin par un contact cutané, une ingestion ou une inhalation, ainsi que de se disséminer dans l'environnement naturel lorsqu'on souhaite s'en débarrasser."

 

Non seulement cela, mais aussi, il faut savoir que les nanoparticules franchissent facilement la barrière hémato-encéphalique et le placenta. Voici ce que l'auteur de cet article du site Activist avait déjà posté dans un précédent article de janvier dernier sur le sujet:

 

- Cette petite taille rend les nanoparticules capables de franchir la barrière hémato-encéphalique d'après ce qu'ont noté la chercheuse en matière alimentaire Ellin Doyle. En 2006, elle a publié une revue de la littérature sur les nanotechnologies et a mis en garde "Les nanoparticules sont facilement absorbées par beaucoup de types de cellules in vitro et l'on s'attend à ce qu'elles franchissent la barrière hémato-encéphalique dont le rôle est de faire barrage aux nombreuses substances pouvant léser le cerveau."

 

- Outre plusieurs études sur les dégâts que provoquent les nanoparticules et qui sont citées dans la pétition de 2006 du groupe ICTA, un autre groupe (l'ETC) a listé dix études de 1997 à 2004 qui font état de dommages génétiques et neurologiques, de dysfonctions pulmonaires et de bioaccumulation (et dans lesquelles des verres de terre et d'autres créatures ont absorbé, inhalé ou ingéré des nanoparticules qu'ils ont ainsi transmises au reste de la chaîne alimentaire.)

 

- Une étude de 2012 a même montré que les nanoparticules transportées dans la chaîne alimentaire affectaient le comportement et le métabolisme graisseux des poissons.

 

- Ceci est particulièrement significatif alors que la nanopollution s'accroît avec le relargage de tonnes de nanoparticules dans l'environnement, indiquent Les Amis de la Terre dans leur rapport en 2006, "Nanomatériaux, crèmes solaires et cosmétiques."

 

-  Le groupe ETC a aussi pointé des études démontrant que les nanoparticules peuvent se disloquer dans l'organisme en provoquant un empoisonnement aux métaux et qu'elles peuvent franchir la barrière placentaire pour atteindre le foetus en plein développement.

 

- Une étude britannique de 2010 a même confirmé que tout ce qui a une taille inférieure à 100 nanomètres pose de grands risques sanitaires parce qu'à cette taille, les substances peuvent "atteindre n'importe quel endroit du corps" et peuvent même pénétrer dans le noyau des cellules ou se trouve l'ADN.

 

- Plus solides que l'acier, les nanotubes de carbone ressemblent et agissent à la manière de l'amiante, qui provoque le cancer du poumon.

 

- Un autre rapport des Amis de la Terre cite également une réduction de la croissance rénale chez les animaux de laboratoire qui sont exposés aux nanomatériaux.

 

Bien que l'action en justice de l'ICTA ait exigé le retrait de ces nanoparticules à moins que leurs effets ne soient évalués et leur étiquetage instauré, le seul changement réel obtenu au terme de ces six ans de combat judiciaire fut que la FDA admet à présent les préoccupations liées à la taille de ces substances. Après avoir poursuivi le combat si longtemps, il est peut-être nécessaire d'adopter une autre stratégie juridique si on veut protéger le public de ces dangereuses substances que la FDA ne veut pas contrôler.

 

Pendant ce temps, on peut s'attendre à quelques études de toxicité commanditées par les industries qui auront créé en laboratoire ces nanopolymères "charognards" censés lutter contre les effets des impuretés génotoxiques de leurs médicaments que nous ingérerons.

 

On peut aussi s'attendre à ce que, comme pour les aliments génétiquement modifiés (OGM) et les nano-aliments, aucun étiquetage ne soit non plus exigé pour ces nano-médicaments.

 

Qu’en est-il des vaccins dont plusieurs ingrédients sont notoirement cancérigènes et génotoxiques mais pour lesquels aucun test de cancérogénicité ou de mutagénicité n’a encore jamais été exigé ? En effet, si on prend le cas des vaccins fabriqués par génie génétique (des vaccins dits « recombinants ») et dont la pureté ne peut jamais être parfaite, il faut savoir qu’ils contiennent des parties d’ADN et d’enzymes issues du procédé de fabrication et dont même l’OMS sait que cela pourrait constituer un risque de cancer pour des milliers de gens et d’enfants exposés depuis leur plus jeune âge ! C’est ainsi le cas des vaccins contre l’hépatite B ou le papillomavirus.

 

Qui donc peut prédire que les industriels ne vont pas tenter « d’échapper » à ce genre de réalité et de critiques en recourant à ce genre de « nanoparticules charognardes » ? Qui peut affirmer que ce faisant, ils auront l’obligation de signaler l’incorporation de ce genre de nanoparticules aux vaccins ? Et qui peut affirmer avec certitude que ce genre de technologie n’est pas déjà utilisée dans plusieurs vaccins actuels sans que nous en ayons été informés ? Selon feu Anita Petek-Dimmer, il y aurait possiblement des dizaines de substances chimiques incorporées aux vaccins dont la déclaration ne serait pas obligatoire au niveau des notices, tout simplement parce que ces substances seraient incorporées « en amont » du procédé de fabrication final des vaccins, c'est-à-dire non pas par l’industrie pharmaceutique mais par l’industrie chimique…

 

 

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 15:36

OMS-logo.JPG

La télévision suisse (RTS) a diffusé le 25 juin dernier un reportage qui ne fait que confirmer, sans rien apprendre de bien neuf, le bienfondé de ce que nous disions sur l'OMS depuis déjà plusieurs années maintenant.

 

Il est fait état dans ce reportage de l'avis d'un ex-médecin de l'institution (le Dr Velasquez) qui dénonce notamment les conflits d'intérêts et la non remise en question de l'OMS, source selon lui d'une perte de crédibilité. Mais plus intéressant encore est ce que le journaliste du reportage indique, à savoir qu' "à plusieurs reprises, nous avons sollicité l'OMS pour obtenir une interview mais son service de presse a qualifié nos questions, je cite, de "ridicules" avant de nous renvoyer vers ces centaines de pages de rapport."

 

Le reportage se poursuit alors immédiatement en ces termes:

 

"Cette opacité, Liliane Maury Pasquier en a fait les frais, lorsqu'elle a enquêté pour le Conseil de l'Europe sur la gestion de la pandémie. "On avait, à l'occasion du rapport du Conseil de l'Europe, invité Madame Chan a venir prendre la parole devant l'Assemblée parlementaire, ce qu'elle a refusé. J'ai toujours le sentiment que l'OMS est une grande boîte dont il est difficile de comprendre le fonctionnement quand on est à l'extérieur et que c'est volontaire."

 

Une telle attitude de fuite et de malaise par rapport à l'obligation de rendre publiquement des comptes n'est pas sans rappeler la frilosité de l'ONE par rapport aux médias ou encore la stratégie des avocats de l'état belge qui n'ont eu de cesse d'enfumer les juges avec des centaines de pages de rapport et autres documents officiels, de façon à mieux éluder les points cruciaux que nous avions notamment soulevés dans le cadre des procédures engagées

en lien avec la vaccination H1N1.

 

En fait, il apparaît très nettement qu'à l'instar des dirigeants des grosses multinationales des OGM qui sont les premiers à manger bio, l'OMS et sa dirigeante ont poussé les gens à se vacciner alors que Mme Chan elle-même n'était toujours pas vaccinée en décembre 2009, signant ainsi l'hypocrisie totale d'une telle instance. Pire, après avoir eu la malhonnêteté de modifier les critères de pandémie peu avant la médiatisation du H1N1, l'OMS a eu le toupet de rejeter le fiasco vaccinal du H1N1 sur internet qui aurait ainsi détourné les gens des bons vaccins expérimentaux dans lesquels ils devaient absolument avoir une confiance aveugle.

 

Comme l'a très bien expliqué le Dr Pascal Sacré dans un de ses articles, l'OMS constitue un des plus grands dangers pour la santé mondiale, qui se porterait en réalité autrement mieux sans elle et sans ses choix absurdes en faveur d'une médecine chimique de dépendance au lieu d'une médecine de santé, de choix et d'autonomie. Le reportage suisse conclut avec un manque de bon sens plutôt incohérent au vu du reste de la séquence, puisqu'il est rappelé que la prochaine pandémie n'est qu' "une question de temps". Tout donne en réalité à penser qu'on s'active bien trop à préparer ces prochaines pandémies avec un engloutissement de moyens à ce point disproportionnés que ça en devient plus que suspect.

 

Tout ceci ne peut que nous faire réitérer nos analyses de 2010 où nous insistions déjà sur l'impérieuse nécessité de sortir de l'OMS et donc de ne surtout plus en être membre ni de la financer, de façon à échapper à ses ukases susceptibles de s'imposer aux Etats en vertu du règlement sanitaire international (RSI), un paravent bien commode et bien trop confortable tant pour les pharmas que pour les ministres nationaux qui disent préférer s'en référer à ses "recommandations scientifiquement étayées et très utiles", comme osait par exemple le dire Laurette Onkelinx dans sa réponse à notre courrier de septembre 2009...

 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 23:23

Comme le chien de Pavlov a été conditionné à associer le bruit de la cloche au bon repas qui le ferait saliver, les citoyens sont en permanence conditionnés à assimiler la notion de "vaccination" à un concept de "progrès" ou de "nouveauté bénéfique", sorte de baguette magique qui surpasse donc par définition toute autre approche même si celle-ci apparaît plus rationnelle et surtout plus sure.

 

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Des chercheurs très enthousiastes qui viennent de publier dans Science Transitional Medicine, pensent avoir trouvé un vaccin contre la nicotine selon le site 7sur7.

 

Le vaccin inciterait le corps à produire des anticorps qui ferait passer aux fumeurs toute envie de s'allumer une cigarette, annihilant le plaisir lié à l'acte de fumer. Chez la souris, une seule vaccination a entraîné une production à vie d'anticorps qui emprisonnent la nicotine et protègent le cerveau contre celle-ci.

 
"Jusqu'à présent, la meilleure approche pour traiter la dépendance chronique à la nicotine provenant du tabagisme est d'avoir ces anticorps 'Pacman' en patrouille, neutralisant la nicotine avant qu'elle puisse avoir un effet biologique. Notre vaccin permet à l'organisme de fabriquer ses propres anticorps contre la nicotine, et de développer de cette façon une immunité durable", explique le Dr Ronald Crystal du Weil Cornell Medical College de New York qui a dirigé ce travail, peut-on lire dans Le quotidien du Médecin.

 

Une fois encore, il semble que LA SEULE motivation des chercheurs soit la production artificielle d’anticorps, considération qui les occupe bien davantage que celle des conséquences potentiellement néfastes d’un tel procédé immunitaire artificiel justement susceptible de durer A VIE, ce qui signifie en d'autres termes "irréversible" !

 

Destinée à faire croire que les solutions sont « faciles », ce genre d’approche devrait nous faire penser à l'empressement avec lequel des médecins peu réfléchis prescrivent des antidépresseurs, en s'imaginant de façon assez absurde que c'est LA grande solution aux dépressions! De même, cela devrait aussi nous faire penser aux risques du squalène, injecté via les vaccins H1N1, qui étaient soi-disant là aussi LA grande et seule solution à la fausse pandémie de H1N1 mais qui sont également susceptibles de provoquer une production très longue, voire à vie, d’anticorps anti-squalène alors que cette substance fait pourtant partie de notre organisme.

 

Il ne faut pas oublier qu’il y a près de 300 nouveaux vaccins dans le pipeline de Big Pharma et que ces firmes comptent bien rentabiliser leurs investissements. Deux questions qui restent toutefois à se poser sont : 1°) Acceptons-nous le véritable détournement de la recherche et des financements publics en faveur des vaccins quasi exclusivement et de leur remboursement  et ce, au détriment de toute une série d’autres solutions moins onéreuses et sans doute nettement moins risquées ? 2°) La bulle vaccinale, comme toutes les bulles, finira inexorablement par exploser mais voulons-nous laisser exploser notre santé avec, en acceptant de se soumettre à une telle inflation vaccinale aussi déraisonnable qu’irrationnelle et anti-scientifique ? Sans parler des fantasmes de certains qui se demandent déjà si on pourrait rendre une telle vaccination OBLIGATOIRE chez les enfants qui n'ont encore jamais fumé, au motif que la cigarette est nocive et qu'il vaudrait mieux qu'ils ne soient même jamais tentés. Quel superbe monde de "protection" à tous crins, il n'y a vraiment pas à dire!

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:17

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Le 25 juin dernier, Christina England de Vactruth commentait de façon pertinente les preuves irréfutables que les soldats sont utilisés comme cobayes faciles et gratuits en subissant ainsi des vaccinations obligatoires dont on ne leur révèle cependant pas le caractère expérimental...

 

En octobre 2000 en effet, le Ministre italien de la Défense a adressé une lettre à l'éditeur de JAMA, le Journal de l'Association Américaine de Médecine, dans laquelle il expliquait qu'en Italie, ils ont décidé d'introduire en 1998 la vaccination ROR obligatoire des militaires, contenant la souche rougeoleuse Schwarz, celle des oreillons Urabe Am9 et la souche de rubéole Wistar RA27/3 et ce, dans le but de tester l'efficacité de ce triple vaccin. (1) Endéans le mois qui a suivi l'administration du vaccin aux soldats, l'incidence des oreillons a augmenté de façon significative.

 

La lettre mentionne: "L'introduction récente (d'avril 1998) de la vaccination obligatoire des recrues a fourni une opportunité de tester l'efficacité et les effets secondaires du vaccin ROR (contenant la souche rougeoleuse Schwarz, la souche d'oreillons Urabe Am9 et la souche rubéoleuse Wistar RA27/3) dans le milieu militaire."

 

La lettre se poursuit alors en ces termes : "Pour établir l'efficacité du vaccin ROR et la réactogénicité liée à la souche Urabe Am9, les taux d'incidence  de la rougeole, des oreillons et de la rubéole dans les forces armées italiennes en 1999 (période post-vaccinale) furent comparés à ce qu'ils étaient en 1997 (période pré-vaccinale)."

 

Le libellé de la lettre suggère que l'armée italienne a organisé à cette époque une vaccination expérimentale et que les soldats ont donc reçu à cette époque un ROR contenant une souche Urabe des oreillons encore non testée (Urabe Am9) et non le vaccin ROR Pluserix qui fut retiré du marché en 1992 en raison de ses effets secondaires. Selon Christina England, il est difficile de déterminer avec certitude si ces soldats auraient reçu ou non le Pluserix car une certaine confidentialité demeure sur les vaccins exacts administrés aux militaires.

 

Elle estime que si les militaires italiens ont reçu à cette époque le vaccin Pluserix (alors déjà retiré du marché depuis 6 ans, en 1992), cela serait également grave car cela signifierait que le Ministre italien de la Défense cautionnait l'administration d'un vaccin dangereux et précédemment retiré du marché à ses soldats.

 

Il est donc plus probable, selon Christina England, qu'il s'agissait du test d'un nouvel autre vaccin ROR expérimental puisque la réactogénicité du Pluserix était déjà connue en 1998 (car retiré en 1992) et que le Ministre mentionnait l'opportunité d'évaluer la réactogénicité de cet autre vaccin ROR en question. (2)

 

Le paragraphe suivant est possiblement le passage le plus intéressant de tout le courrier parce que, bien qu'ils rapportent une baisse d'incidence de la rougeole et de la rubéole, l'incidence des oreillons, elle, augmentait, indiquant ainsi que la souche des oreillons Urabe qu'ils utilisaient, était problématique:

 

"Comme attendu, l'incidence de la rougeole et de la rubéole ont décru très fortement en 1999. Par contraste, le taux d'incidence des oreillons augmenta après l'introduction du vaccin ROR."

 

On ne pouvait donc pas prétendre à un échec de l'"effet de groupe" souligne Christina England, comme c'est souvent le cas pour justifier tous les échecs vaccinaux qui surviennent, puisque tous les soldats étaient alors obligés de recevoir cette vaccination en question.

 

Il y avait dans ce courrier plusieurs graphes et tableaux reprenant les résultats obtenus sur les militaires, avant que le courrier ne conclue que:

 

"La souche rougeoleuse Schwarz et la souche rubéoleuse  Wistar RA 23/7 semblent hautement efficaces dans cette population. L'efficacité de la souche des oreillons Urabe Am9 pourrait ne pas être déterminable en raison des difficultés à définir les nouveaux cas survenus chez les vaccinés, mais elle est au moins efficace à 70%, ce qui est cohérent avec d'autres données récentes. Cependant, la relation temporelle étroite entre la vaccination et la survenue des oreillons suggère une forme de pseudo oreillons, due à une sorte de virulence résiduelle de la souche vaccinale."

 

Christina England estime vraiment étrange qu'un tel courrier soit resté caché pendant autant d'années et que celui-ci n'ait pas fait l'objet de discussions approfondies. En outre, elle se dit particulièrement choquée, et on la comprend, que les soldats qui offrent ainsi leurs vies au service de leur pays aient ainsi reçu "en remerciement" des vaccins dangereux et non testés.

 

Mais Christina England de bien préciser également que ce courrier du Ministre italien de la Défense n'est pas la seule preuve d'expérimentations vaccinales effectuées sur les forces armées.

 

Elle mentionne en effet aussi un contrat original d'achat de vaccins Pluserix conclu en 1988 entre Smith Kline France et les autorités sanitaires britanniques (National Health Services), pour la fourniture de 1 400 000 doses de ce vaccin à destination des forces armées et des jeunes enfants et ce, dans le cadre de la campagne de vaccination nationale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui commençait le 3 octobre 1988.

 

Christina England, qui rappelle que copie de ce contrat a pu être obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l'Information (Freedom of Information Act/FOI), mentionne qu'il est hautement probable qu'il ait été signé au nom des autorités sanitaires britanniques par le Pr Salisbury ou que celui-ci ait,  à tout le moins, participé au groupe d'experts ayant conseillé d'introduire si tardivement cette vaccination qui était alors déjà fameusement contestée et suspectée voire bannie depuis plusieurs années de plusieurs autres pays en raison de ses effets secondaires.

 

Ces documents sont donc de nature à prouver que les forces armées font office de cobayes dociles et utilisables à merci. Les soldats, dont plusieurs souffrent déjà du Syndrome dit de la Guerre du Golfe, une maladie associée à plusieurs adjuvants vaccinaux toxiques (aluminium, squalène etc), paient donc un lourd tribu aux essais de vaccins forcés et qui constituent une bien drôle de récompense en contrepartie des services qu'ils rendent pourtant à la nation.

 

Références

 

(1) JAMA The Journal of the American Medical Association Measles-Mumps-Rubella vaccine in the Italian Armed Forces http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=193199

 

(2) Glossary of Malaria Vaccine http://www.malariavaccine.org/malvac-glossary.php

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 16:59

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Le site Childhealthsafety, et bien d'autres encore, rapportent une action en justice entamée en réalité en 2010 par deux ex-scientifiques de la firme pharmaceutique Merck et qui l'accusent, preuves à l'appui, d'avoir fraudé depuis 10 ans sur la prétendue efficacité de leur vaccin contre les oreillons (inclus dans leur ROR).

 

Ces deux ex-scientifiques de chez Merck qui ont introduit l'action sous le statut de "lanceurs d'alerte",  poursuivent en effet la firme, en l'accusant d'avoir caché, par appât du gain, l'inefficacité de la valence ourlienne de leur vaccin MMRII, un des vaccins ROR mondialement utilisés, mettant ainsi en danger la santé publique.

 

Dans leur plainte de 55 pages, basée sur le False Claims Act (Loi sur les fausses affirmations), Stephen Krahling et Joan Wlochowski démontrent comment Merck s'y serait pris pour faire croire frauduleusement, depuis une dizaine d'années déjà, que l'efficacité de son vaccin contre les oreillons (inclus dans son ROR) était de 95%, protégeant ainsi ses marchés mondiaux et son monopole américain pour ce qui est de la commercialisation de ses vaccins contre les oreillons.

 

Selon ces deux ex-scientifiques de Merck, qui ont participé aux évaluations des vaccins, le projet était largement connu et approuvé par la division vaccins du groupe (sous le nom de "protocole 007").

 

Ces deux virologues ont déclaré avoir été témoins directs de la fraude lorsqu'ils travaillaient au laboratoire de vaccinologie de Merck à West Point, en Pennsylvanie, entre 1999 et 2002, et ils affirment également  y avoir subi des pressions pour y participer.

 

Ils décrivent ainsi qu'un de leur supérieurs a manuellement modifié les résultats de tests qui montraient que le vaccin ne marchait pas; détruisant à la hâte des sacs poubelles bourrés des preuves de la fraude, de façon à éviter qu'elle ne soit exposée; et mentant aux contrôleurs de l'agence américaine du Médicament (FDA) après que les deux lanceurs d'alerte l'en aient avertie. Un des plus hauts décideurs de Merck en matière de vaccination aurait dit à Krahling que cette question relevait d'une "décision commerciale" et à deux reprises, Krahling se serait entendu dire que Merck s'assurerait qu'il aille en prison s'il révélait la situation aux autorités fédérales.

 

La fraude alléguée se serait produite parce que pour renouveler la license de son vaccin ROR ("MMR2"), Merck devait prouver que la valence anti-ourlienne incluse dans ce ROR était aussi efficace que l'était à son origine le vaccin monovalent contre les oreillons en 1967, soit 95%. Mais, comme l'expliquent les deux scientifiques de Merck dans leur plainte, le problème est que l'efficacité du vaccin a fortement diminué à la fin des années 90' après des décennies de production à partir de la souche originelle des oreillons.

 

Merck détient le monopole de la vente de vaccins contre les oreillons aux USA, que ce soit avec son vaccin monovalent contre les oreillons, son vaccin ROR (MMRII) ou encore son vaccin quadrivalent ProQuad (qui comprend le ROR + la valence contre la varicelle). Selon Childhealthsafety, un tel monopole aurait déjà rapporté pas moins de 10 milliards de dollars à Merck depuis l'an 2000. Les plaignants indiquent pour leur part la somme prudente de 750 millions de dollars, qui auraient ainsi été payés par les Centres de Contrôle des Maladies pour l'achat de ce genre de vaccins aux USA.

 

La composante "oreillons" de ce triple vaccin a longtemps été source de controverse. Merck avait été la première firme a commercialiser un vaccin ROR en 1971, qui recourait alors à une souche d'oreillons, recueillie dans la gorge de la fille d'un scientifique de Merck et dénommée "Jeryl Lynn". (En 1979, Merck a remplacé la valence "rubéole" en raison de problèmes de sécurité et a renommé la nouvelle version de son ROR "MMRII".). Au début des années 80', un premier sérieux compétiteur, GSK, commençait à émerger avec un autre type de ROR qui recourait à une autre souche d'oreillons appelée "Urabe", qui avait initialement été approuvée au Japon en 1979. Le vaccin ROR avec la souche Urabe était commercialisé un peu partout dans le monde, au Canada, au Japon, etc pour ne citer que quelques pays. Comme ce vaccin avec la souche Urabe fut associé à une hausse inquiétante de "méningites aseptiques", il finit par être retiré du marché, au bénéfice du ROR de Merck dont la souche "Jeryl Lynn" n'avait jamais été associée à une telle hausse de méningites aseptiques, ce qui avait alors construit une belle réputation au ROR de Merck considéré comme "plus sûr" (mais donc en réalité aussi moins efficace en contrepartie, ce qui constituait donc un mobile énorme de fraude pour Merck qui tenait évidemment à conserver cet avantage de taille sur son concurrent).

 

Si les autorités avaient été mises au courant de cette inefficacité, ou à tout le moins de cette efficacité fortement réduite par rapport à ce qui avait été initialement avancé, il est probable qu'elles aient alors pu faire jouer davantage la concurrence avec d'autres fabricants de vaccins, ce qui n'aurait donc pas fait les affaires de Merck.

 

Des épidémies inattendues d'oreillons sont survenues aux Etats-Unis en 2006 ainsi qu'en 2009-2010, reflétant un cycle de 3 ans au terme duquel les enfants sont à nouveau exposés. Un total de 6500 cas fut rapporté en 2006 dans des populations très vaccinées du Midwest et 5000 autres cas en 2009 selon la plainte alors que la moyenne du nombre de cas dans les années ayant précédé ces épidémies était de 265.

 

Si cette analyse se confirme, une autre épidémie pourrait très bien émerger cet été-ci.

 

Comme le rappelle aussi le site Childhealthsafety, une efficacité médiocre inclut hélas aussi le risque de repousser la survenue de la maladie à un âge plus avancé, ce qui la rend plus dangereuse et augmente alors aussi le risque de complications. Il aurait alors, ironie du sort, été préférable pour Merck comme pour la santé publique qu'il n'y ait pas eu de vaccination du tout...

 

Selon les plaignants, ce sont ainsi des centaines de millions d'argent public qui ont été détournés et gaspillés avec comme origine le fait que les autorités n'auraient pas été averties d'informations décisives.

 

La plainte décrit les efforts que Merck aurait déployés pour défendre pied à pied sa position commerciale. "Merck a entrepris de mener des essais de son vaccin qui soutiendraient les allégations sur son efficacité initiale. L'objectif de Merck était de rapporter une efficacité de 95% ou plus, quelque soit l'efficacité réelle du vaccin. La seule façon dont Merck pouvait remplir un tel objectif était de manipuler ses procédures d'évaluations et de falsifier les résultats des tests. Krahling et Wlochowski ont fait partie de cette équipe de Merck qui a conduit ces tests biaisés et ont donc directement pu assister à cette fraude voulue par Merck et connue en son sein sous le nom de "Protocole 007".

 

La plainte indique que ces évaluations frauduleuses auraient commencé en 1999 sous la supervision de l'Investigateur Senior David Krah, assisté d'une certaine Mary Yagodish.

Le Directeur exécutif de la branche Développement des vaccins du groupe, Alan Shaw, a approuvé la méthodologie d'évaluation, indiquent également les plaignants.

Krahling a indiqué qu'il s'était aussi plaint de la fraude à Emilio Emini, le Directeur Adjoint de la branche Développement des vaccins, en lui fournissant des "échantillons de tests et des feuilles de comptage des résultats pour démontrer à Emini les données frauduleuses que Krah était chargé de superviser. Emini a admis que Krah avait falisifié les données" indique aussi la plainte, mais il a défendu certains aspects du travail.

 

"Emini a promis de conduire un "audit interne" sur la question de l'évaluation du vaccin contre les oreillons... Emini a ordonné à Krahling de ne pas appeler la FDA. Immédiatement après une réunion dans l'entreprise, un représentant des ressources humaines de la firme a de nouveau approché Krahling en le menaçant de l'envoyer en prison s'il prévenait la FDA." Peu après, Krahling était transféré dans un autre labo et il quittait peu après la compagnie; Wlochowski fut aussi transféré et quitta lui aussi la compagnie un an plus tard.

(En 2005, Emini est devenu le Directeur exécutif adjoint de la Division Recherche et Développement de Vaccins de Wyeth Pharmaceuticals. Il est à présent le Directeur adjoint Senior et  le Directeur scientifique de la Division de Recherche en Vaccins de Pfizer)

 

La plainte décrit aussi comment ces ex-travailleurs ont dû contribuer malgré eux à cette fraude, dans le but de faire passer ce vaccin comme plus efficace qu'il n'était réellement:  il s'agissait surtout de ne tester le vaccin que "contre lui-même" en recourant ainsi au virus atténué vaccinal des oreillons plutôt qu'à une souche naturelle/sauvage plus virulente telle qu'elle se présente aux vaccinés qui sont ainsi censés y résister. En outre, il s'agissait aussi d'ajouter des anticorps d'origine animale qui augmentaient ainsi la prétendue efficacité dans les tests de laboratoire in vitro. Enfin, quand tout ceci n'avait pas donné satisfaction, il ne restait plus qu'à modifier les données consignées par Krahling, Wlochowski et les autres virologistes.

 

Alors que beaucoup de détails concernant ces accusations de fraude sont d'ordre technique, un document interne de Merck décrit clairement la nature de la mission , selon la plainte.

Ce document titrait "Identifier une procédure d'évaluation du vaccin contre les oreillons qui permet la mesure d'un taux de séroconversion de 95% ou plus des vaccins MMRII."

 

Merck a répondu vendredi dernier que "cette plainte ne métirait pas la moindre attention" et a affirmé que la compagnie se défendrait vigoureusement, probablement en introduisant rapidement un recours contre la recevabilité d'une telle plainte. Merck a pour sa part souligné le fait que le Ministère de la Justice ne s'était pas joint aux plaignants à ce stade.

 

Toute personne peut aux Etats-Unis, sous le statut fédéral de "lanceur d'alerte", déposer plainte en justice contre leurs ex employeurs pour avoir été payés à frauder le gouvernement américain et, par voie de conséquence, les contribuables. La plainte reste alors confidentielle pendant que la companie l'examine et que les membres du Parquet décident ou non s'ils vont mettre le "poids" des autorités à l'appui des accusations des plaigants.

 

Dans ce cas-ci, le Ministère de la Justice n'a pas décidé de façon suffisamment rapide ou définitive, de rejoindre les plaignants dans leurs accusations. Dans sa déclaration de non participation, le Ministère de la Justice a "demandé au tribunal qui doit se prononcer sur la recevabilité de la plainte de solliciter le consentement écrit des Etats-Unis avant toute décision positive ou négative."

 

Bien que le Ministère de la Justice n'ait pas rejoint les plaignants dans leurs allégations, l'association de médecins généralistes de Chatom Primary Care, en Alabama, vient d'introduire elle aussi une plainte à l'encontre de Merck à ce sujet pour abus de position dominante (Loi Sherman), non respect de la garantie et violation des lois de protection du consommateur.

 

Pour l'heure, Merck nie toutes les allégations. Qui pourrait s'en étonner?

 

Sources: Childhealthsafety & Naturalnews 

 

Tout ceci est-il vraiment étonnant? Non si on veut bien se souvenir que :

 

- Merck est le fabricant du Vioxx et du Gardasil, deux produits qui ont été couverts par la FDA, même lorsque de graves dangers de sécurité ont été et continuent d’être mis en évidence.

 

- Merck a inclus de l’aluminium dans ses faux groupes placebos pour l’évaluation du Gardasil, contribuant ainsi à le faire passer comme plus sûr qu’il n’était et a toujours refusé de révéler la quantité exacte d’aluminium administrée aux participantes du faux groupe témoin.

 

- Un des faux groupes témoins de Merck pour le Gardasil, qu’ils ont notifié comme « Solution Saline », avait en réalité reçu tous les composants du vaccin autres que les antigènes et l’aluminium (des substances qui sont donc loin d’être neutres mais qui ont une toxicité propre, de façon une fois encore, à biaiser toute l’évaluation de la sécurité réelle). Merck a en outre déjà prétendu à tort que son vaccin protégeait du cancer du col de l'utérus, ce qui est faux, comme l'a montré la décision de l'Afssaps qui a fait interdire tout de même une publicité de Sanofi Pasteur, la firme partenaire, qui soutenait de telles allégations là aussi mensongères en faveur du Gardasil.

 

- La complicité et la complaisance des autorités envers les industriels est un fait avéré et étayé d’innombrables preuves depuis des années et dans quasi tous les domaines, à fortiori celui des vaccins. Il est par conséquent non surprenant que le Ministère américain de la Justice ne soutienne pas les plaignants car cela reviendrait à accuser alors indirectement les autres instances sanitaires fédérales d’incompétence et/ou de collusion.

 

Cette complicité est énorme d’où qu’à nos yeux, il ne serait guère étonnant que même informées, les autorités n'auraient même pas forcément daigné intervenir. Un exemple éloquent de cette énorme complicité nous est tout simplement fourni par le contrat secret d’achat de vaccins conclu notamment par la Belgique avec le fabricant de vaccins "national" GSK (comme Merck est aussi un « fabricant national » pour les autorités américaines…). Un contrat dont les avocats de l’Etat ont défendu la confidentialité et la non révélation dans le cadre des procédures en justice que nous avions menées en la matière.

 

Qu’en est-il en Belgique de cette collusion et des conséquences de ces allégations de fraude? La question mérite vraiment d’être posée en ce sens que le monde politique poursuit comme première priorité de ne surtout pas froisser les industriels, loin devant sa prétendue mission de protéger les citoyens. C’est ainsi qu’après que la Flandre ait acquis auprès de Sanofi Pasteur MSD plusieurs milliers de doses de Gardasil dans le cadre de sa campagne de vaccination scolaire gratuite anti-HPV, la Communauté Française a elle choisi de « rééquilibrer » le marché en recourant au vaccin concurrent Cervarix, du producteur mondial GSK, justement basé en Wallonie. En contrepartie de cet achat alléchant d’un vaccin (inutile) mais ô combien coûteux, la Communauté française a alors décidé l’année dernière, dans le cadre de ses marchés publics et pour sans doute contenter tous les fabricants, de ne plus recourir au vaccin ROR Priorix de GSK mais au vaccin MMR Vax Pro de Sanofi Pasteur MSD (MSD signifiant Merck Sharp & Dome) qui inclut aussi cette même souche Jeryl Lynn…

 

Qu’il s’agisse cependant du Priorix ou du MMR Vax Pro, il est cocasse de constater que ces vaccins sont loin d’être aussi efficaces que les autorités le prétendent et ce, même si des gens comme Jacques Brotchi avaient l’impudence de recommander leur obligation puisque de l’aveu même de la revue Vax Info (hélas non diffusée au docile public via des toutes-boîtes !), et entièrement sponsorisée par GSK, il était avoué dès 2009 que : « La qualité et la persistance de la protection conférée par le vaccin RRO actuel semble moins solide que pensé originellement, sur base des résultats des études cliniques avec le vaccin contre les oreillons. ». Ce qui n’a hélas pas empêché les rédacteurs de cette revue d’envisager comme seules solutions à cette situation, la recommandation d’une 3° dose ou la prétendue amélioration du vaccin, en recourant à une souche moins atténuée des oreillons ou à l’adjonction d’un adjuvant ou d’une combinaison d’adjuvants !

 

 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:29

Le journaliste Jean-Luc Martin Lagardette rapporte sur son site une sorte de synthèse des nouveautés de la politique vaccinale française pour la période 2012-2017.

 

C'est en réalité la Direction générale de la Santé qui a élaboré ce "programme d'amélioration de la politique vaccinale", avec la caution du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP).

 

Voici en substance quelles sont les "améliorations" proposées (et ce qu'il faut en penser)

 

- Gratuité des vaccins obligatoires comme de ceux recommandés:

 

Pour les 20% de gens en moyenne qui estiment ces politiques vaccinales abusives et insensées, c'est là un véritable "hold up" sur leurs contributions, ainsi détournées pour financer des mesures qu'ils n'approuvent pas et qui grèveront encore davantage le trou de la Sécu, le fardeau financier des innombrables victimes de vaccins (même si elles s'ignorent) n'étant hélas pas à négliger!

 

En outre, il s'agit d'une manoeuvre assez sournoise destinée à faire croire, en elle-même, à l'énorme importance ou utilité de ces vaccins, ce qui amène aussi les gens à confondre progressivement la notion de "nouveauté" avec celle de "progrès".

 

Cette caution publique a toujours été sine qua non pour l'industrie, soucieuse d'éviter les bides vaccinaux pour l'introduction de ses nouveaux produits mais aussi par les médecins, dont la première priorité, loin devant celle de veiller aux intérêts des patients, a toujours été et reste celle de se protéger eux-mêmes des critiques ou poursuites par rapport aux décisions qu'ils prennent dans leur pratique courante.

 

- Simplification du calendrier vaccinal

 

Prétendument une diminution du nombre de doses administrées (on attend de voir) qui ne sera peut-être qu'un leurre avec recours accru aux vaccins combinés qui n'en incluent pas moins lesdits vaccins!

 

Quant à l'administration des rappels à des âges fixes, sans commentaires....

Cela est tout à fait révélateur de cette politique idéologique et robotisante qui veut couler de gré ou de force tous les individus dans un même moule malgré leurs différences!

 

- La mise en place très dangereuse d'un carnet de vaccination électronique (CVE)

 

Au prétexte d'éviter la survaccination (qui affecte pourtant déjà toute la population depuis des années!), ce système entend aussi "vérifier le statut vaccinal" et lutter contre ce que les officiels considèrent être de "la sous-vaccination"... c'est dire les dangers de ce genre de suivi qui n'est qu'un précurseur de futures obligations généralisées avec cette volonté croissante d'hypercontrôle.

 

Pour mieux faire passer cette amère pilule, un tel outil sera intégré au "dossier médical informatisé" qui contribuera bien entendu à l'accroissement du contrôle des populations et à un grignotage préoccupant et sans précédent de leur droit à la vie privée.

 

Un tel système gagne donc à être dénoncé sans complaisance et au plus tôt. Il s'agit d'un système qui ne sera bien entendu pas propre à la France mais qui a bien sûr vocation à être mondial, sous la houlette de l'OMS, dont le pouvoir et l'influence s'imposent ainsi aux citoyens sans qu'on leur ait jamais demandé leur avis. Ici en Belgique, c'est le système eHealth qui fait aussi grincer des dents chez les professionnels de santé, ceux-ci percevant sans doute aussi les mêmes genres de dérives inadmissibles possibles.

 

- Renforcer l'information des professionnels de santé

 

Cela pourrait paraître noble, mais il faut uniquement entendre par là un renforcement du cadre ou plutôt du carcan idéologique qui emprisonne une majorité de médecins craintifs et effrayés à la simple idée de pouvoir dépasser de ce cadre autoritariste...

 

- Renforcer la communication au public (le bourrage de crâne donc)

 

La conviction qu'il ne s'agit QUE d'un vulgaire bourrage de crâne est acquise lorsqu'on lit le passage exact de la proposition avalisée par le HCSP:

 

« Renforcer le sens collectif et individuel du principe de prévention de la vaccination par une communication adaptée auprès du grand public, par des actions ciblées. La communication à destination du grand public s’exerce à travers un processus à plusieurs  niveaux : des "leaders d’influence" forment les attitudes et les idées d’un petit nombre de chercheurs et d’experts, de médecins praticiens et de journalistes qui jouent le rôle de relais d’influence transmettant à un public plus large les  messages élaborés par les "leaders". Il convient donc d’identifier soigneusement ces prescripteurs d’opinion si l’on veut mettre en œuvre une campagne d’information efficace. »

 

A ce petit jeu, les premiers perdants seront évidemment les citoyens les plus crédules qui ne décèleront pas ce véritable travail de prostitution forcée des médias et de lobbyisme expertal.

 

Pour ceux qui ont un peu suivi nos récentes démarches, ils n'auront pas manqué de voir la cohérence entre la partialité journalistique inacceptable que nous avions dénoncée auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) et les propres aveux de l'establishment d'asservir la presse et d'encourager ainsi sa docilité, confirmant du même coup le bienfondé des plaintes pour lesquelles nous avons été déboutés. Tout vient donc démontrer que nos critiques, y compris sur le CDJ et un éventuel double discours entre ses missions et ses décisions concrètes, étaient fondées depuis le début...

 

 - Redéfinir les notions de vaccinations obligatoires et recommandées

 

Pour les officiels, il est surtout gênant que des gens puissent considérer des vaccinations recommandées comme non indispensables...

 

En outre, voici un des passages de ce pseudo programme d'amélioration:

 

« En droit, l’obligation vaccinale légitime les personnes à ne vouloir (pour eux-mêmes ou leurs enfants) que les vaccins obligatoires, ce qui s’avère en pratique très difficile puisque tous les vaccins utilisés en routine contiennent des valences additionnelles de vaccins recommandés ».

 

La nouveauté, selon ce qu'explique, le journaliste Jean-Luc Martin Lagardette, et qui confirme tout à fait le caractère factice de ces pseudo- améliorations est que des associations citoyennes, y compris celles critiques sur la vaccination, seront également conviées dans le cadre d'une "conférence citoyenne" mais en aval des décisions institutionnelles qui auront donc déjà été prises. L'art de manipuler l'opinion en donnant l'impression d'entendre les objections des uns et des autres...

 

- Définir les critères d'obligation vaccinale et examiner la possibilité de lever les obligations

 

Là encore, ça peut sembler enthousiasmant mais... qu'est-ce que ça peut cacher aussi pourrait-on se demander? Rien n'empêchant non plus qu'il s'agisse d'une sorte de "stratégie" destinée à faire croire aux gens à la grande nécessité d'une future obligation vaccinale "isolée" à l'occasion d'une future pandémie déjà tant annoncée et si bien préparée?

 

En outre, il faut également craindre une sorte de "regain propagandiste" car il va sans dire que l'establishment qui entend maintenir ses intouchables et sacrosaintes "couvertures vaccinales" continuera envers et contre tout à lutter contre la désaffection croissante pour la vaccination.

 

- La prétendue reconnaissance des questions sur la validité et la sécurité des vaccins

 

Là encore, on attend de voir! Car quand on prend autant de décennies pour enfin reconnaître  que "les recommandations vaccinales ne sont pas toujours fondées sur des niveaux de preuve optimaux", ce qui est un véritable euphémisme, on ne doit guère être dupe des véritables motivations démagogiques destinées à poursuivre la promotion de ces produits et ce alors même que JAMAIS aucune étude n'a encore permis d'évaluer leurs risques à long terme. Les officiels prétendent qu'ils vont financer des études. En quoi consisteront ces études? Le public aura-t-il le droit de constater la véritable différence entre gens n'ayant jamais reçu de vaccin de leur vie et les autres? Va-t-on enfin mener des analyses pharmacocinétiques indépendantes en matière de vaccination ou évaluer le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, comme cela se fait pour d'autres médicaments? C'est en tout cas fort peu probable car il y a trop d'enjeux commerciaux et la crainte phénoménale que de tels résultats accablants détournent encore bien davantage et à fort juste titre le public des sacrosaints vaccins. Tant que de telles analyses ne seront pas menées, tout ce discours officiel ne sera que poudre aux yeux!

 

La réalisatrice Lina Moreco (auteur du documentaire "Silence on vaccine") l'expliquait très bien dans une interview en 2009 en disant "On a tellement peur que les gens cessent de se faire vacciner qu'on ne veut rien publier de négatif sur la vaccination. Ce silence est inacceptable." Et de fait, c'est bien la crainte des officiels, ils l'avouent explicitement:

 

« Mais cette transparence ne devra pas nuire à « l’image » de la vaccination : « Beaucoup d’événements survenant après une vaccination sont sans lien avec celle-ci. Il importe donc d’améliorer l’analyse d’imputabilité, afin d’éviter que l’inévitable augmentation des notifications ne se retourne contre l’image de la vaccination. » 

 

La conclusion qu’on peut finalement tirer de tout cela se résume parfaitement par le titre d’un de nos précédents articles à savoir « RACOLAGE & FLICAGE VACCINAL : jusqu’où  iront-ils ? » En outre, le plus élémentaire bon sens nous impose de nous poser la question suivante: POURQUOI, si les vaccinations étaient aussi utiles et sûres, serait-il besoin de la moindre "préparation psychologique" et du moindre lavage de cerveau en règle pour nous inciter à y recourir, comme évoqué dans le document du Haut Conseil de Santé Publique??

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 20:13

Nikki-Haley.jpgLe journal The Inquisitr du 20 juin dernier rapporte le véto remarqué de la gouverneure républicaine de Caroline du Sud, Nikki Haley, qui s'est ainsi "bruyamment" opposée à un projet de loi organisant la gratuité et la promotion de la vaccination HPV dans le cadre scolaire.

 

Cette décision apparaît hautement significative puisque cette même personne, alors députée d'état, était la co-initiatrice en 2007 d'un projet de loi qui aurait rendu la vaccination contre le papillomavirus obligatoire pour toutes les jeunes filles de première année de secondaire. A cette époque cependant, Haley avait finalement cessé son soutien à ce projet de loi au motif qu'il ne laissait aucune possibilité aux parents de refuser la vaccination.

 

Alors que cette autre version législative prévoyait cependant une possibilité de refuser la vaccination et consistait surtout à la promouvoir et à en organiser la gratuité pour toutes les jeunes filles qui y consentaient, la gouverneure a estimé que ce texte était "précurseur d'une obligation sanitaire rendue possible et financée par l'argent des contribuables".

 

La décision de la gouverneure a, comme on s'en doute, suscité des critiques faciles dans le chef de plusieurs députés d'autant que le projet de loi avait obtenu le soutien des deux camps politiques (Démocrates & Républicains), certains comme le démocrate Bakari Sellers,  un des initiateurs du projet, l'accusant de faire passer égoïstement ses ambitions politiques avant la santé publique.

 

Nikki Haley a, pour sa part, également déclaré "C'était une erreur à l'époque et je redis que c'est aussi une erreur aujourd'hui. Maintenant que j'ai une fille âgée de 14 ans, c'est quelque chose qui me tient vraiment à coeur, par rapport à ce que je dois faire en tant que parent et ce que je veux vraiment pour mon enfant."

 

Les députés, dont le vote favorable à la Chambre était de 63 voix contre 40 et de 40 contre 2 au Sénat, ont cependant encore la possibilité de contourner ce véto, en passant outre, comme ils l'ont déjà fait dans d'autres dossiers.

 

Cette responsable politique prend là une décision à la fois sage, courageuse mais aussi humble, puisqu’elle a la sincérité d’avouer qu’elle s’est trompée en apportant jadis son soutien à pareille initiative (une sincérité des plus rares dans le monde politique, nous soulignons !). On aperçoit du reste assez mal en quoi ce genre de décisions servirait ses ambitions politiques dans un contexte où une majorité des parlementaires, tous partis confondus, sont, eux, favorables à ce texte… à moins que les citoyens ne sachent en effet encore reconnaître qui protège encore vraiment leurs intérêts en évitant ainsi de les faire financer leur propre esclavage ainsi que la dégradation de leur propre santé !

 

Ce véto et ce volte-face de cette gouverneure ne sont évidemment pas sans rappeler ceux de l’ex Ministre Catherine Fonck, en 2008, alors en charge de la Santé en Communauté Française, et qui s’était finalement publiquement opposée à la vaccination scolaire anti-HPV, alors qu’elle avait initialement vanté avec sa collègue Arena, cette vaccination dans un courrier enthousiaste expédié à toutes les jeunes filles concernées. Catherine Fonck avait alors justifié son revirement par la pression que cela mettait sur les épaules des jeunes filles et des parents mais aussi par l’efficacité gonflée et les risques possiblement minimisés d’une telle vaccination.

 

La position de Mme Haley témoigne de ce que cette femme n’est ni sourde, ni aveugle, ni sans cœur et qu’elle a forcément dû avoir vent du nombre révoltant et très inquiétant d’effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV, ce qui a immanquablement dû l’aider à se rendre compte du caractère hautement défavorable du rapport bénéfices/risques de tels vaccins. Un constat qu'a d’ailleurs aussi dû faire le Dr Diane Harper qui n’est rien de moins qu’une des principales scientifiques qui ont mené les essais cliniques sur ces vaccins… c’est dire !

 

Pour rappel, les chiffres officiels recensés dans le système américain VAERS, faisaient état en mai dernier de 26 050 effets secondaires, de 114 décès, de 872 infirmes ou encore de 56 cas de cancer du col (alors que ce cancer met normalement une vingtaine d’années à se développer !).  Des chiffres qui sont déjà 2,5 fois supérieur au taux de décès imputables au cancer du col dans ce pays selon les chiffres de l’OMS…. Et encore, il ne faut jamais oublier que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement rapportés pour être repris dans ces « chiffres officiels » » !

 

Malgré tout, l’arrogante et peu compétente Ministre Laanan recevait encore une tribune le 14 juin dernier dans le Soir pour y dire notamment son souhait de voir les taux de vaccination scolaire anti-HPV encore augmenter l’année prochaine. Une véritable gifle au bon sens et à la santé publique en somme…

 

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:18

Dans un article affligeant du Monde du 26 juin qui titrait "La grippe H1N1 quinze fois plus meurtrière que les chiffres officiels", on peut lire les avis très partiaux de quelques scientifiques "experts" triés sur le volet.

 

Ainsi, selon une équipe de chercheurs du Centre de Contrôle américain des Maladies (une instance non neutre puisqu'ils ont approuvé et recommandé une politique vaccinale de masse aux USA contre cette fausse pandémie!), le nombre de décès dus au H1N1 au cours de sa première année de circulation ne serait pas de 18 500 (d'après les chiffres confirmés par l'OMS) mais bien de...280 000.

 

Voici ci-dessous un extrait de cet article du Monde (et en rouge l'explication du caractère trop partial pour être crédible)

 

"Lors de l'apparition de la pandémie grippale en 2009, l'OMS avait demandé aux Etats membres de lui notifier les décès associés au virus grippal A(H1N1) confirmés par des examens de laboratoire. Le total de ces cas "officiels" avait de fortes chances de sous-estimer grandement la réalité, que ce soit parce les prélèvements n'avaient pas été effectués ou parce que le virus n'était plus détectable dans les prélèvements." On remarquera que l'OMS s'intéresse bien plus aux décès prétendument dus au virus H1N1 qu'aux décès imputables au vaccin et ce, alors que les décès et effets secondaires des médicaments sont notoirement sous-estimés (max 1 à 10% étant rapportés!) avec un tabou supplémentaire en ce qui concerne les vaccins!

 

"Il en va de même, d'ailleurs, pour la grippe saisonnière. "D'une manière générale, les cas de grippe saisonnière notifiés sont de 10 à 20 fois inférieurs au nombre de cas réels tels qu'on peut les estimer", souligne le professeur William Dab, titulaire de la chaire "Hygiène et sécurité" au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, Paris)." Une fois encore, on n'évoque jamais les cas de décès de personnes âgées provoqués ou facilités par les vaccinations antigrippales annuelles, ni les pneumonies et autres infections opportunistes qu'elles peuvent attraper plus facilement à la faveur d'une vaccination puisque celle-ci abaisse toujours les défenses immunitaires du sujet, bien loin de les renforcer!



En outre, l'article précise par exemple aussi que "Selon les calculs des auteurs de l'étude, 80 % des décès d'origine respiratoire ou cardiovasculaire ont frappé des individus de moins de 65 ans et 65 % des décès se situaient dans la tranche d'âge de 18 à 64 ans."

 

Fort étrangement, il n'est jamais reconnu de lien entre le moindre vaccin (quelque soit l'âge auquel il est administré) et des décès d'origine respiratoire ou cardiovasculaire et ce, malgré que le Dr Viera Scheibner ait pu mettre en évidence que toute vaccination des bébés perturbent leur respiration pendant 48 jours et qu'il y a bien un lien entre vaccination infantile et mort subite du nourrisson, comme d'ailleurs aussi confirmé par bien d'autres chercheurs!!  Une fois encore, on se trouve là dans un grossier deux poids deux mesures qui ne doit plus duper personne.

 

Pour ces "grands experts", la grippe n'est jamais anodine et "pose un problème de santé publique" et ce d'autant plus que les victimes sont aussi des adultes jeunes (avec + d'années de vie perdues). Le hic, c'est que les mêmes experts se taisent complètement sur toutes les années de vie perdues par les jeunes victimes des vaccins qui sont décédées en bas-âge depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale, et ce sans même parler du nombre d'effets graves non létaux qui ont grevé fortement  le chiffre d'années de vie en bonne santé de nombre d'enfants. Malgré cela, tabou oblige, les vaccins continuent d'être présentés comme un geste de prévention anodin à répéter de façon machinale et automatique tous les X temps!

 

Cet article conclut enfin à des solutions simplistes puisqu'il lie la proportion plus élevée de cas dans les pays plus pauvres en Afrique et en Asie du Sud-Est (ce qui ne serait guère surprenant quand on sait que la résistance des populations dépend fortement du niveau de pauvreté et des conditions d'hygiène) à la fausse nécessité d'accroître encore l'accès aux futurs vaccins pandémiques dans ces pays! Non seulement ces vaccins expérimentaux s'ajouteront encore aux nombreux vaccins excessifs que subissent déjà ces populations immunologiquement fragilisées et qui ne bénéficient toujours pas d'eau propre et de nourriture en suffisance (ce qui les rend de facto immunodéprimés) mais il s'agit aussi de pouvoir jauger objectivement les vraies priorités dans ces pays sans se laisser détourner par les intérêts de Big pharma qui avait réussi à faire croire à l'époque, au grand dam du Pr Gentilini, et via l'OMS, leur obligée, à la "grande nécessité de santé publique" que les pays occidentaux fassent don de leurs suplus de vaccins aux pays africains, leur offrant ainsi une belle occasion d'étouffer leur incurie et de la transformer en "aide au développement"!

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:05

14 mai 2012. NVIC (Traduit par Initiative Citoyenne)

  

Les exemptions philosophiques à la vaccination, sauvées dans le Vermont!

 

Par Barbara Loe Fisher, présidente du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

 

"Je n'avais jamais pensé que tout ceci tournerait à pareil merdier"

Le Sénateur d'Etat Kevin Mullin (R-Rutland), co-initiateur du projet de loi prévoyant l'élimination des exemptions philsophiques à la vaccination dans le Vermont.

 

 

Au cours des cinq premiers mois de 2012, l'équipe et les volontaires du NVIC ont aidé les citoyens du Vermont et ceux de Californie à gagner une bataille historique contre Big Pharma, les associations médicales et les lobbyistes gouvernementaux qui pressaient les parlementaires d'éliminer la possibilité légale d'exemption à la vaccination pour raisons personnelles en Amérique. Les exemptions pour convictions personnelles incluent les raisons religieuses, philosophiques ou de conscience.

 

La prolifération de nouveaux vaccins qui ont été ajoutés au cours de ces 25 dernières années au schéma de vaccination infantile obligatoire, couplée à la prise de conscience croissante que beaucoup d'enfants très vaccinés souffrent de maladies chroniques, a donné corps à ce nouvel activisme citoyen. Des mères et des pères informés ont rejoint des professionnels de santé éclairés et défendent publiquement le droit humain à exercer un consentement éclairé quant à la prise de risque médical, ce qui inclut le droit légal pour les parents d'enfants mineurs d'évaluer les bénéfices et les risques de la vaccination et de prendre en conséquence des décisions vaccinales volontaires.

 

Informer un parlementaire à la fois

 

Le "niveau zéro" a été atteint cette année au Vermont (projet de loi S199) et en Californie (projet de loi AB 2109). La directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, a expliqué: "Nous sommes en train d'informer un parlementaire à la fois. Beaucoup d'entre eux nous disent qu'ils n'avaient encore jamais examiné avec un oeil critique les vaccins rendus obligatoires et sont surpris de ce qu'ils apprennent. Ils voient des parents intelligents et cohérents défendre de façon rationnelle pour leurs enfants le principe de la liberté de choix en matière de vaccination et cela les fait changer de position. Ils réalisent que quantités d'informations qui leur sont fournies par les lobbyistes dans le but de supprimer cette possibilité d'exemption vaccinale, sont juste totalement fausses."

 

Etats-Unis- plus de vaccinations que partout ailleurs dans le monde

 

Les officiels de santé du gouvernement américain disent aux médecins d'administrer aux enfants plus de vaccinations et plus souvent que dans tout autre pays du monde - 69 doses de 16 vaccins du jour de la naissance jusqu'à l'âge de 18 ans.[12] La majorité de ces vaccinations sont légalement requises par chaque état pour la scolarisation des enfants. [3]

 

Le troisième pays le plus peuplé du monde, avec une population de 300 millions d'habitants, l'Amérique, a l'un des taux les plus élevés de couverture vaccinale au monde. A l'échelle du pays, 95% des enfants de 3 ans ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccin tétanos, diphtérie, coqueluche et plus de 90% ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccins contre la polio, les pneumocoques, le Hib, l'hépatite B sans parler d'une dose ou plus de vaccin ROR et varicelle. [4] La majorité d'entre eux ont aussi reçu plusieurs doses de vaccins contre le rotavirus et l'hépatite A.

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un qui était en bonne santé, qui s'est fait vacciner, puis qui ne fut plus jamais bien depuis. Parmi la population d'enfants américains très vaccinés, 1 enfant sur 6 souffre de troubles de l'apprentissage[5] , 1 sur 9 est asthmatique [6] , 1 sur 88 développe l'autisme [7] et 1 sur 450 devient diabétique [8]. Les enfants paient un lourd tribut en étant forcés de subir les vaccins standards qui conviennent prétendument à tous puisque leurs parents doivent gérer une situation intenable qui consiste à devoir choisir entre le droit de protéger la santé de leur progéniture et le droit à l'éducation.

 

Les vaccins standards sont imposés sans qu'on tienne compte des failles accablantes dans la sécurité vaccinale ni de la susceptibilité individuelle accrue aux risques des vaccins, qui fut pourtant reconnue par l'Institut National de Médecine dans son rapport de 2011 intitulé Les effets secondaires de vaccins: Preuves et lien de causalité. [9] . Les vaccins imposés par les Etats ne tiennent pas compte du fait que les pédiatres refusent les soins médicaux à moins que les enfants aient reçu chaque dose de vaccin recommandée par le gouvernement et l'Association américaine de Pédiatrie et ce, même si l'enfant avait déjà souffert de réactions aux précédents vaccins, parce qu'il y a vraiment très peu de réactions et de symptômes post-vaccinaux ou d'états de santé qui peuvent justifier d'une contre-indication à la vaccination. [10]

 

Les enfants mis en danger par l'élimination des exemptions pour convictions personnelles

 

L'élimination des exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou pour raisons de conscience a de réelles conséquences pour ceux qui ont une susceptibilité biologique accrue de souffrir d'effets secondaires, de séquelles et de décès suite aux vaccins vendus par les corporations pharmaceutiques cupides que le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont dégagé de toute responsabilité civile. [11]

 

Comme beaucoup de pédiatres, qui sont aussi dégagés de toute responsabilité civile, refusent de constater les effets secondaires des vaccins ou de rédiger des exemptions médicales à la vaccination, les exemptions non-médicales sont la seule option restante pour beaucoup de parents qui tentent de protéger leurs enfants vulnérables aux vaccins de possibles réactions déletères.

 

Le NVIC forme des Défenseurs de la Liberté Vaccinale dans les Etats

 

Les défenseurs des citoyens, qui croient au droit humain au consentement éclairé quant à la prise de risque en matière de vaccination, font face à un lobby pharmaceutique riche et politiquement bien organisé et qui finance des associations médicales comme l'Association américaine de Pédiatrie. [12, 13] qui se sont alliées aux officiels de santé publique des Etats afin de persuader le législateur de barrer toutes les voies légales aux parents désireux de réaliser des choix vaccinaux volontaires pour leurs enfants. [14]

 

La Directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, qui a mené avec succès une bataille de sept années pour obtenir l'exemption vaccinale pour raisons de conscience au Texas, en 2003, gère en ligne le portail de défense du NVIC qu'elle a créé en 2010.

 

Epaulée par Cindy Loveland, défenseuse de longue date de la liberté vaccinale au Colorado, elle forme les usagers du Portail de Défense à devenir des Défenseurs efficaces de la liberté vaccinale à l'échelle des états. La représentante en chef du NVIC dans le Vermont, Jennifer Stella a déclaré "Nous n'aurions jamais été capables de nous y retrouver dans les processus législatifs sans le NVIC et plus spécifiquement, sans la supervision et le coaching de Dawn."

 

Les Vermontois sauvent l'exemption philosophique

 

L'état du Vermont est classé comme état N°1 en matière de "bonne santé" à l'échelle du pays. [15] En 2010, le Centre de Contrôle des Maladies a calculé dans cet état un taux très élevé de 96% de couverture vaccinale pour la vaccination anti-coquelucheuse [16] de même qu'un taux de vaccination de 93% contre la rougeole, parmi les enfants de 19 à 35 mois.

 

Vermont-1.JPG

Malgré cela, début janvier, les parents vivants dans cet état "le plus sain" furent choqués de découvrir qu'un projet de loi (S199) promu par le Commissaire d'état à la Santé, prévoyait de rayer la possibilité d'exemptions philosophiques des lois sanitaires de l'état. [18] En 2010- 2011, seuls 360 enfants des écoles du Vermont, ont bénéficié de ces exemptions vaccinales parce que leurs parents avaient demandé une exemption philosophique.

 

Endéans le mois, les Vermontois outragés, ont mis sur pied la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale [19] et sa co-fondatrice, Jennifer Stella, fut volontaire pour devenir la représentante locale en chef du NVIC.

 

Des médecins influents font pression pour éliminer la possibilité d'exemption pour raisons personnelles

 

Le projet de loi S199 a été introduit au Sénat d'Etat par Kevin Mullin qui est le président au Vermont du Conseil Américain d'Echange législatif (ALEC)[20], financé par l'industrie pharmaceutique, et fut introduit à la Chambre des Représentants de l'Etat par le Dr George Till (MD), à la demande du Dr Harry Chen, le Commissaire à la Santé du Vermont. Le Dr Chen, qui a été un député de l'état du Vermont et l'ancien président de la Commission Santé de la Chambre du Vermont pendant 4 ans, a publiquement minimisé les risques des vaccins. [21]

 

Le projet de loi S199 était défendu par le gouvernement de l'état du Vermont ainsi que le Ministère de la santé local, par l'Université du Vermont, de même que par des associations médicales qui reçoivent de l'argent des corporations pharmaceutiques qui commercialisent des vaccins aux USA, comme par exemple l'Académie Américaine de Pédiatrie, March of Dimes, Every Child By Two ainsi que le Conseil Américain d'Echange Législatif (ALEC). D'autres associations ont aussi soutenu l'élimination de la possibilité d'exemption philosophique à la vaccination comme par exemple l'Académie Vermontoise de Médecins de famille, Fletcher Allen, l'association des hôpitaux et systèmes de santé du Vermont, Voices for Vermont Children, l'Association des Pharmaciens du Vermont, le Centre médical Rutland et la société de Médecine du Vermont.

 

Le projet de loi adopté à toute allure au Sénat

 

Le sénateur Mullin a introduit le projet de loi S199 au début du mois de janvier de cette année avec un fort soutien de la part des lobbyistes des Associations médicales et des industries pharmaceutiques. Le projet de loi fut rapidement adopté par le Sénat sans la moindre tenue d'auditions publiques et avec un vote étonnamment haut et presque unanime de 25 voix contre 4.

 

"Le vote du Sénat est intervenu après que les lobbyistes aient gavé les sénateurs d'informations erronées selon lesquelles les parents prenaient des décisions en matière de vaccination sur base de mauvaises données qu'ils avaient trouvées sur internet" a expliqué Jennifer Stella. "Les lobbyistes ont affirmé que les enfants non vaccinés étaient responsables des épidémies, que les taux d'exemption étaient à la hausse et que les taux de couverture vaccinale dans le Vermont étaient bas or aucune de ces affirmations n'était juste."

 

Les parents s'expriment et manifestent contre le projet de loi

 

Vermont-2.JPG

Fin février, les parents de la petite fille de 7 ans Kaylynne Matten, qui est décédée dans le Vermont après une vaccination antigrippale de routine en décembre 2011, ont commencé à parler de l'importance de conserver cette possibilité d'exemption philosophique. Vous pouvez regardez ici une vidéo du NVIC qui commente ce cas et comprend une interview des parents de Kaylynne.

 

Le 15 mars, la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale fraîchement formée, organisait une manifestation publique à Montpelier, siège du Parlement (Capitol) de l'état. [22] Les fondateurs de la Coalition vermontoise ont créé un site internet et une page Facebook et récolté 1500 signatures sur leur pétition contre ce projet de loi. Ils ont travaillé en étroite collaboration avec le NVIC pour développer leur stratégie et tenir les parents informés sur une base journalière, avec des conférences par téléphone en soirée, des mises à jour par mail, via Facebook et leur site internet ainsi que par le biais d' Alertes Actions postées via le portail de défense du NVIC.

 

Dawn Richardson a expliqué que les parents de l'état de Washington ont beaucoup appris l'année dernière sur la législation accélérée au motif de l'urgence (SB5005) qui oblige les parents à payer pour obtenir la signature d'un médecin afin de pouvoir obtenir une exemption philosophique à la vaccination. "Le volontaire du NVIC de l'état de Washington, Karl Khantak, s'est battu contre l'adoption de la légilstaion SB5005 l'année passée et il a mis son expérience à disposition des parents du Vermont." a-t-elle dit. "Il a insisté sur l'importance de pouvoir informer rapidement les parlementaires sur base des faits, en ce compris le fait que les taux de vaccination pour des vaccins comme ceux contre la coqueluche et la rougeole continuaient d'être élevés dans le Vermont et n'étaient pas du tout en train de baisser comme le prétendait le Commissaire à la Santé du Vermont, Chen."

 

Les parents font impression aux auditions de la Chambre des Représentants

 

Après que les parents vermontois aient protesté contre l'absence de toute audition publique au Sénat sur ce projet de loi, la Commission Santé de la Chambre des Représentants a tenu en Mars une audition de façon à permettre les témoignages et à donner la parole au public en soirée. Parmi les personnalités invitées à témoigner, Dawn Richardson s'est exprimée oralement par téléphone, au nom des sympathisants vermontois du NVIC opposés au projet de loi. De même, la représentante de la Coalition vermontoise pour la liberté vaccinale, Jennifer Stella s'est aussi exprimée en défaveur de ce projet législatif, ainsi que des représentants de l'association des chiropracteurs du Vermont (Dr Julia McDaniels, Dr Erik Hemmit), le Centre pour les droits individuels (Mary Holland, docteur en droit) et  le juriste Alan Philips.

 

Au meeting du 21 mars au soir, les familles vermontoises et les professionnels de santé opposés au projet de loi, ont emballé la Chambre des Représentants et, au moment des commentaires du public, chacun avait une opportunité de répondre aux quelques médecins présents qui assistaient à l'audience dans le but de défendre ce projet de loi. [23]

 

Le projet de loi amendé pour y inclure l'admission  parentale des risques (de non vaccination)

 

Une version amendée du projet législatif S199 qui conservait la possibilité d'exemption philosophique fut voté en Commission Santé de la Chambre des Représentants de l'état et fort étonnamment votée  à l'unanimité le 13 avril, après que les initiateurs du projet de loi initial, Dr Till et Paul Poirer, aient essayé d'empêcher cet amendement.[24] Alors que la version amendée conservait la possibilité d'exemption philosophique, elle exige des parents qu'ils repassent en revue les avantages de la vaccination et qu'ils signent chaque année une déclaration reconnaissait qu'opter pour l'exemption vaccinale pose un risque pour la santé de leurs enfants et pour la société.

 

Dans les médias, Jennifer Stella a rétorqué que les initiateurs du projet de loi avaient exagéré le "déclin" dans la couverture vaccinale des enfants de l'état en comptabilisant dans les "non vaccinés", les enfants qui avaient simplement manqué une dose des vaccins imposés par l'état et elle a questionné l'efficacité des vaccins, pointant notamment les cas rapportés de malades parmi les enfants complètement vaccinés. [25]

 

La coalition vermontoise & le NVIC s'opposent au compromis du Comité parlementaire spécial

 

Le 30 avril, un comité parlementaire spécialement créé pour l'occasion a voté un compromis au texte législatif S199 qui conserverait l'exemption philosophique à moins que les taux de couverture vaccinale de l'état pour des vaccins comme ceux  contre la coqueluche ou la rougeole, ne chutent sous la barre des 90, ce qui autoriserait dans ce cas le Commissaire à la Santé de l'état de suspendre cette possibilité d'exemption. [26, 27]

 

La Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale et le NVIC se sont opposés à ce compromis qui incluerait un taux arbitraire de 90% comme condition d'obtention d'exemptions philosophiques.  Selon Jennifer Stella "Cela signifie en d'autres mots que seuls 10% des Vermontois auraient le droit de bénéficier de telles dispositions."

 

Via le portail de défense du NVIC, les alertes actions et l'information postée sur les pages facebook du NVIC et de la coalition vermontoise, le public était informé jour après jour de ce qui se passait au parlement du Vermont. Les parents vermontois et les professionnels de santé ont été mobilisés, prévenus par e-mail et ont ainsi voyagé jusque Montpelier pour informer les parlementaires et leur équipe, un par un, des données factuelles, dûment référencées, en matière de vaccinations.

 

Un vote post-posé et l'insertion d'une disposition ciblant les enseignants

 

Un vote avait été planifié à la Chambre le 2 mai sur le compromis au texte S199 mais il a été post-posé. Le 3 mai, parmi les modifications apportées au projet de loi figurait celle qui conditionnait le recours à ce genre d'exemption à un taux de vaccination supérieur à 90%. Cependant, la formulation qui impose aux parents de signer une déclaration selon laquelle ils acceptent, en demandant une telle exemption, de mettre leurs enfants et la société en danger, est restée telle quelle. En outre, une "étude de faisabilité" a été ajoutée par les défenseurs du projet de loi pour exiger que tous les professeurs et le personnel enseignant soient obligés, pour garder leur emploi, d'apporter la preuve qu'ils ont reçu toutes les doses de vaccins recommandées par le gouvernement.

 

L'exemption philosophique sauvée, le projet de loi sur le bureau du Gouverneur

 

Il n'y a pas eu d'auditions publiques sur le projet de loi amendé et il est passé à la Chambre des Représentants le 3 mai, presque à l'unanimité avec 133 votes contre 6. Le 5 mai, le vote au Sénat a suivi avec 20 voix contre 5.

 

Le projet de loi est donc maintenant sur le bureau du Gouverneur Peter Shumlin, en attente de sa signature. Le Gouverneur Shumlin avait en avril déclaré publiquement soutenir la suppression des exemptions philosophiques, qui étaient en conflit direct avec les efforts de lobbying du Commissaire à la Santé Chen pour les supprimer.

 

Un article à la Une du journal gratuit du Vermont Burlington actait que cette tentative d'éliminer des lois sanitaires la possibilité d'exemptions philosophiques à la vaccination au Vermont, avait échoué.  Tom McLeod, un membre-clé de la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale, y était cité en ces termes "L'endroit le plus dangereux dans les bois se situe entre la mère ours et ses oursons." [28]

 

Le portail de défense du NVIC a joué un rôle-clé

 

L'expérience vermontoise démontre l'efficacité que le portail gratuit de défense du NVIC peut offrir aux citoyens de chaque état ainsi que l'opportunité de faire partie d'un réseau de défenseurs expérimentés et motivés de la liberté vaccinale. Vous pouvez aujourd'hui rejoindre des citoyens qui partagent vos idées et informer vos parlementaires locaux au sujet de l'importance de protéger et défendre le consentement éclairé ainsi que les droits parentaux.

 

Si vous n'êtes pas encore enregistré sur le portail de défense du NVIC, vous pouvez le faire ici. Quand la législation commence à devenir incertaine dans votre état en mettant ainsi en péril vos droits à prendre des décisions vaccinales volontaires, vous recevrez une Alerte Action et serez mis en un instant en contact avec vos parlementaires via votre smart phone ou votre ordinateur.

 

N'oubliez pas de remercier par téléphone ou par mail vos parlementaires d'avoir écouté vos préoccupations et d'avoir voté en faveur du maintien des exemptions vaccinales. Merci d'envoyer copie aux instances du NVIC locales de vos correspondances avec les élus locaux.

 

La législation californienne liberticide doit être stoppée

 

Fin février, un parlementaire et pédiatre californien, le député Richard Pan, M.D, a introduit un projet de loi imposant des restrictions à l'obtention d'exemptions vaccinales pour raisons personnelles. Le projet de loi est rapidement passé au sein du parlement californien, contrôlé par les Démocrates.

 

La loi californienne permet les exemptions à la vaccination pour raisons personnelles, ce qui inclut les motifs religieux, philosophiques ou de conscience. Le projet de loi obligera les parents, qui demandent une exemption vaccinale pour raisons personnelles pour que leur enfant puisse cependant être scolarisé, de payer une consultation avec un médecin ou un autre professionnel habilité (ostéopathe, infirmière etc sous la supervision d'un médecin) pour juger du bienfondé de leurs convictions et  espérer valider leur droit à bénéficier d'une telle exemption. Sans la signature d'un dispensateur de soins, l'exemption pour raisons personnelles ne sera pas valide et l'enfant pourra être privé d'école.

 

Le projet de loi fut amendé par la Chambre des Représentants de l'état le 23 avril et fut approuvé le 10 mai par un vote de 44 vois contre 19. Un vote qui a dû être suivi de près par le Sénat du Vermont.

 

Avec beaucoup de pédiatres qui refusent comme patients les enfants dont les parents n'ont pas accepté de suivre à la lettre les recommandations vaccinales de l'Académie américaine de Pédiatrie et du gouvernement, une majorité de familles qui souhaitent bénéficier d'une exemption vaccinale pour raisons personnelles pourraient, dans les faits, se voir dénié ce droit.

 

Visionnez ici un message public du NVIC au sujet de ce projet de loi.

 

Regardez une audition publique sur ce projet de loi, qui inclut les témoignages de Dawn Winkler, co-directeur du NVIC californien et du Dr Bob Sears, pédiatre, tous deux opposés à ce projet de loi.

 

Si vous êtes en Californie, vous pouvez rejoindre la lutte contre le texte AB2109 en vous rendant sur http://NVICAdvocacy.org. Quand vous vous enregistrez, vous serez automatiquement placé sur la liste des Alertes Actions par état afin de combattre ce texte liberticide. Les informations sur l'état d'avancement du processus législatif et les différentes étapes que vous pouvez accomplir pour lutter contre l'AB2109 au Sénat, sont postées sur la page de l'état de Californie, sur le Portail de Défense du NVIC.

 

Le projet de loi en Caroline du Sud pour la promotion du vaccin HPV (Gardasil)

 

Le 18 avril, le Comité des affaires médicales, militaires, publiques et municipales de Caroline du Sud a fait passer la disposition H4497 intitulée "Loi sur la prévention du Cancer du col de l'utérus." et ce texte est en train de bénéficier d'une procédure d'adoption accélérée. Ce projet de loi, s'il était adopté, exigerait dès la rentrée prochaine 2012-2013, que le Département local de la santé offre la vaccination gratuite à toutes les élèves entamant leur première année d'enseignement secondaire.

 

Références

 

1   Centers for Disease Control. 2012 Child & Adolescent Immunization Schedules.     

2   Miller NZ, Goldman GS. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity?Human and Experimental Toxicology: Published online May 4, 2011.   

3  NVIC. State Law & Vaccine Requirements.

4  CDC. Estimated Vaccination Coverage with Individual Vaccines and Selected Vaccination Series Among Children 19 to 35 months of age by State U.S., National Immunization Survey - 2010   

  Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997-2000. Pediatrics. Published online May 23, 2011.   

6  CDC.  Asthma in the U.S.: Growing Every Year. May 2011.    

7  CDC. Press Release: CDC Estimates 1 in 88 Children in the U.S. Has Been Identified As Having An Autism Spectrum Disorder. March 29, 2012.

8  CDC. National Diabetes Fact Sheet - U.S. 2003. 

9  Stratton K, Ford A, Rusch E, Clayton EW, editors. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Institute of Medicine: National Academies Press. 2011. Pages 70-78  

10  NVIC. Vaccine Freedom Wall. Public reports of threats, coercion and sanctions for making informed choices about use of one or more vaccines.   

11  Fisher, BL. The Health Liberty Revolution & Forced Vaccination. NVIC Vaccine E-News.  Aug. 23, 2012.  

12  Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008.

13  Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.

14  Fisher BL. Vermont Parents Fight to Save Philosophical Exemption. NVIC Vaccine E-News. Feb. 21, 2012.

15  Harding A. Vermont, New Hampshire Top List of Healthiest States. CNN Health. Dec. 6, 011.  

16   CDC. See Reference # 1.

17   CDC. See Reference #2.

18  The Vermont Legislative Bill Tracking System. 2011/2012 Legislative Session. S. 199 Bill Text and Status.  

19  Panebaker A. Parents Hold Fast to Exemptions for Vaccines. Vermont Digger.org. Feb. 28, 2012.   

20  Kentish E. Kentish: ALEC’s Ugly Duckling (OpEd). VTDigger.org. April 19, 2012.  

21  Picard K. Flu Shot or Not? State Health Officials Warn Against “Alarmist” Reaction to Young Girl’s Death. Seven Days. Jan. 11, 2012

22  ABC 22 (Burlington, VT). Parents Rally Against Vaccine Bills. March 15, 2012.  

23  Panebaker A. Lawmakers Hear Impassioned Testimony on Vaccine Bill. March 22, 2012.  

24  Gram D. VT House Debates Childhood Immunization Law. Boston Globe. April 12, 2012.  

25  Gram D. Associated Press. Lawmakers, Parents at Loggerheads About Philosophical Exemption for Kids Vaccines. April 22, 2012.  

26  Panebaker A. Conference Committee Agrees on Vaccine Compromise. VTDigger.org. April 30, 2012.   

27 Hallenbeck T. VT Buzz: Vaccinations Prove Vexing to the End to VT LawmakersBurlington Free Press. April 30, 2012.   

28 Hallenbeck T. Legislature Votes to Preserve Vaccination Exemption. Burlington Free Press (front page). May 4, 2012.   

 

Ce combat citoyen doit redonner espoir à tous les partisans de la liberté vaccinale et démontre de façon concrète ce qu’est « la citoyenneté active ».

 

Evoquer ce combat et l’efficacité de celui-ci était en outre aussi intéressant parce que cela rejoint ce qui s’était aussi spontanément mis en place en Belgique à l’occasion du H1N1, où le projet de loi d’exception constituait un cadre juridique suffisant pour une éventuelle obligation vaccinale et où SEULE l’action de citoyens déterminés aura donc permis l’adoption in extremis d’un amendement empêchant toute perspective d’obligation vaccinale qui aurait pu, à défaut, être arbitrairement décidée par le pouvoir exécutif, les parlementaires s’étant alors eux-mêmes mis hors jeu.

 

Chaque citoyen peut donc être le point de départ nécessaire et décisif pour maintenir ou regagner des droits fondamentaux tels que ceux en faveur de la liberté vaccinale.

Tous les textes supranationaux sur les Droits de l’Homme ou autres consacrent le droit à protéger sa propre intégrité physique et celle de ses enfants or il s’avère tout simplement que les vaccins sont des produits insuffisamment évalués et au sujet desquels se maintiennent d’énormes incertitudes sur leurs risques réels à court, moyen et long terme. Par conséquent, il est démocratiquement et scientifiquement inadmissible que quiconque soit forcé de subir de telles vaccinations ou puisse être l’objet du moindre chantage pour y soumettre ses enfants (chantage à l’admission en crèches, pour scolariser l’enfant etc).

 

Si les citoyens ne se lèvent pas pour défendre des droits aussi fondamentaux, il faut hélas s’attendre à un rabotage accru et sans cesse croissant de nos autres droits restants. Chaque action, chaque initiative peut faire la différence, ne l’oubliez donc pas !

 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 20:43

Après le scandale du Mediator et des implants PIP, l'industrie pharmaceutique tente de redorer le blason des médicaments. Le syndicat des entreprises du médicament (LEEM) vient de lancer une campagne pour dépeindre à sa façon ce que serait un monde sans médicaments.

 

Et bien entendu, un spot est consacré aux sacrosaints vaccins en focalisant sur un fort mauvais exemple: celui de la coqueluche. Même si cette maladie peut être invalidante, il ne faut pas oublier la fréquence importante de cas chez des gens et des enfants qui avaient été dûment vaccinés (encourant ainsi le caractère désagréable de la maladie en plus des effets secondaires à court, moyen et long terme du vaccin!).

 

 

 

La vaccination contre la coqueluche est peu efficace. Une firme comme GSK n'a ainsi aucune idée de la durée réelle de la protection du vaccin chez les enfants vaccinés entre 4 et 6 ans, pour la simple et bonne raison qu'ils n'ont jamais étudié ni évalué cette donnée (aveux de GSK à l'agence Reuters). Par ailleurs, il faut aussi savoir que la vaccination n'empêche pas forcément de contracter et de transmettre le microbe mais a surtout pour effet de rendre l'infection inapparente, laissant ainsi les vaccinés être des vecteurs silencieux et d'autant plus insidieux de la maladie, susceptibles de transmettre sans le savoir la bactérie à des individus vulnérables (très jeunes nourrissons, immunodéprimés etc) 

 

Tout vaccin anti-coquelucheux contient de l'aluminium qui est une substance toujours toxique pour le système nerveux et qui, une fois injectée par l'intermédiaire d'un vaccin, migre notamment dans le cerveau sans plus jamais pouvoir en ressortir et en s'y accumulant, faisant ainsi le lit de plusieurs maladies neurodégénératives (cfr recherches de l'équipe du CHU Henri Mondor). Le groupe d'étude sur la vaccination de l'Assemblée Nationale avait donc par conséquent conseillé il y a peu un moratoire sur tous les vaccins à base d'aluminium.

 

Selon une récente recherche des scientifiques de l'Université de Laval, il s'avère que la vaccination des ados et jeunes adultes contre la coqueluche est inefficace dans la protection des nouveaux-nés (effet cocoon inefficace), démentant ainsi les "bons conseils" des pseudos experts officiels, de l'OMS ou des pharmas, ce qui revient strictement au même en réalité.

 

Enfin, l'affirmation finale de l'Institut Pasteur selon lequel la chute de 95% de la mortalité coquelucheuse serait due à la mise en place des programmes généralisés de vaccination est tout bonnement fausse. En effet, voici ce que le Précis de Médecine Infantile précisait déjà en 1975:

 

"Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination" (P. Grenet et F. Verliac, Paris, Masson, 1975, p 185 tel que rappelé par le Dr Marc Girard sur son site, cfr sa référence n°7)

 

Au vu des éléments ci-dessus, et volontairement omis par cette industrie, peut-on encore décemment lui accorder la moindre confiance quant aux affirmations et aux spots promotionnels en faveur de ses produits ou de son image? 

   

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 18:19

Alors que la Ministre Laanan disait, de façon provocante, dans le Soir du 14 juin dernier vouloir encore obtenir de plus hauts taux de vaccination HPV dans le cadre scolaire l'année prochaine, il est indispensable de rappeler ici les derniers chiffres officiels des effets secondaires des vaccins anti-HPV aux USA.


Voici ainsi quel était le triste palmarès morbide de Gardasil & Cervarix aux USA en Mai 2012:

 

Description

Total

Infirmes

872

Décès

114

N’ont pas récupéré

5318

Frottis du col anormaux

490

Dysplasies du col de l’utérus

195

Cancers du col de l’utérus

56

Cas où le pronostic vital a été engagé

493

Visites aux urgences

9706

Hospitalisations

2669

Séjours hospitaliers prolongés

220

Effets secondaires graves

3584

Effets secondaires

26 050

 

Sources: Sanevax & Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System)



A noter aussi que:



a) Ces chiffres ne sont que la partie émergée de l'iceberg (seuls 1 à 10% des effets secondaires étant effectivement rapportés... multiplier ces chiffres par un facteur 10 à 100 donne donc une idée plus objective du problème.)

 

b) A l'époque où nous avions écrit à Mme Laanan au sujet de ces vaccins, c'est à dire en août 2011, les chiffres de décès et d'effets secondaires étaient respectivement de 97 et de 22 194.

 

Mise à jour des chiffres au mois de janvier 2014:

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

32.995

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin HPV

 

Israël: des citoyens demandent l'interdiction des vaccins contre le HPV

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 16:44
22 juin 2012- Conscience du Peuple
 
Une Américaine de Tulsa cultivait plus de 100 variétés de plantes médicinales dans son jardin situé dans sa cour arrière. Elle utilisait notamment ces plantes pour soigner de façon autonome et économe son diabète, son hypertension et son arthrite. 
Elle cultivait aussi des fruits, des légumes, des noix, des épices, depuis qu'elle a perdu son travail.  Aucune plante illégale n'était cultivée par la dame, rien que le nécessaire pour lui procurer un minimum de survie alimentaire et médicinale.
 
Elle s'est retrouvée devant le tribunaux, suite à des actions entreprises par les autorités, mais des hommes sont tout de même venus détruire presque tout son jardin, allant jusqu'à couper ses arbres fruitiers et arbres à noix.
 
L'ordonnance disait que les plantes ne pouvaient dépasser 12 pouces de haut pour la consommation humaine...

 

 
Jusqu'où ces abus iront-ils?
Qui osera encore croire après ça que les autorités "publiques" protègent nos intérêts?!
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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:01

Suite à l'article du Soir du 14 juin dernier, signé Frédéric Soumois, Initiative Citoyenne a adressé un mail de questions à son confrère Ricardo Gutierrez, pour la simple et bonne raison que Mr Soumois ne daigne en réalité même pas répondre aux autres mails de questions que nous lui avions déjà envoyés.

 

Vous pouvez lire cet important mail de questions ICI (cela vous donnera une plus juste idée de la rigueur et/ou de la partialité de la presse ainsi que de l'irresponsabilité grave du monde politique)

 

Monsieur Gutierrez, qui a au moins eu la politesse de nous répondre, nous a invités à prendre directement contact avec Monsieur Soumois dont il ignore les sources et les vérifications quant aux pourcentages avancés et nous a fait savoir que le journal reviendrait de toute façon sur le sujet et ne manquerait pas d'éclaircir ces chiffres. Nous en prenons bonne note mais avons toutefois dû répondre qu'il nous paraissait vain de nous adresser encore principalement ou directement à ce Monsieur Soumois puisque celui-ci n'a encore jamais daigné répondre sur le fond à aucun autre mail que nous lui avions adressé, laissant ainsi supposer un grave problème de partialité de sa part....

 

NB: Il semble évident qu'avec la prise de conscience croissante du public sur les risques et les non-dits en matière de vaccins, l'enjeu se situera encore bien davantage sur le terrain de la communication des officiels, où il s'agira ainsi pour eux d'essayer de "remonter le moral des troupes", à l'instar de ce qui se passe dans la communication de guerre où on minimise aussi les pertes et les échecs. Par conséquent, à la lueur de cette réalité, il n'est que peu surprenant que l'establishment s'arrange pour faire paraître des chiffres faussement élevés de couverture vaccinale, préférant ainsi faire croire qu'une majorité de jeunes filles ont été vaccinées (60%), plutôt qu'une minorité (moins de 40%) et éviter ainsi toutes les autres critiques sur le gaspillage que cela a inutilement suscité.

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