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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 14:00

26 juin 2012.

 

Par Leslie Carol Botha (1) et Janny Stokvis (2)

 

(1) Coordinatrice de la Coalition Féminine pour la Liberté et la Santé.

(2) Chercheuse indépendante et analyste des données du VAERS.

 

Hausse importante des frottis de col anormaux, dysplasies cervicales et cancers du col de l'utérus après vaccination anti-HPV.

 

En 2006, le vaccin anti-HPV Gardasil, censé prévenir le cancer du col de l'utérus, était introduit auprès d'un public généralement inconscient de ce qu'est le papillomavirus ou de la menace que cela peut représenter pour les adolescentes et les femmes. Cependant, le public fut rapidement informé des dangers du virus quand Merck lança une campagne publicitaire agressive, destinée à capter l'attention des filles/femmes de 9 à 26 ans grâce à un refrain accrocheur à présent devenu célèbre: "Une fille de moins à avoir le cancer du col de l'utérus." Des adolescentes étaient en train de danser et de chanter à l'unisson dans cette publicité qu'elles seraient "une fille en moins" ("One less") et cette publicité décrocha le Prix de la meilleure publicité commerciale télévisée.

 

Selon Neon Tommy, la publication en ligne de l'Ecole de Communication et de Journalisme Annenberg, la publicité fut un succès. En 2008, les techniques marketing de Merck ont même été récompensées lorsque le Gardasil a reçu le prix  du "produit pharmaceutique de l'année", décerné par le magazine Pharmaceutical Executive pour "son éducation astucieuse sur la maladie", et pour avoir réussi à bâtir "un marché à partir de rien".

 

Six ans plus tard, il apparaît que le slogan "Une de moins" est en train de se transformer en "Une de plus" au vu des rapports de frottis du col anormaux, de dysplasies cervicales et de cancers du col qui émanent des jeunes filles vaccinées.

 

En date du 12 mai 2012, le système américain de report d'effets secondaires de vaccins (le VAERS) démontrait qu'il y avait déjà eu (officiellement) 26 050 rapports d'effets secondaires, incluant 849 rapports de garçons/hommes âgés de 9 à 26 ans, après vaccination anti-HPV. Le Centre National d'Information sur les Vaccins (le NVIC) estime que seuls 1 à 10% de tous les effets secondaires sont effectivement recensés.

 

VAERS-frottis-anormaux.jpg 

Ce qui est préoccupant notamment, c'est la hausse significative d'anormalités du col rapportées chaque mois au VAERS. Ce qui est encore plus préoccupant, c'est que le Collège Américain des Gynécologues-Obstétriciens a relevé ses recommandations d'âge pour le premier frottis du col, le portant à 21 ans, mais laissant ainsi beaucoup d'adolescentes sans outils adéquats de dépistage des pathologies du col en post-vaccination. Un nombre significatif d'évènements ont déjà été rapportés dans un groupe d'âge qui ne développe typiquement pas de cancers du col avant l'âge de 50 ans ou plus. Selon Stokvis, certains rapports d'anormalités du col surviennent quatre à cinq ans après la vaccination.

 

Frottis de col anormaux: 490 (+ grande proportion: chez les 14-26 ans)

Dysplasies cervicales: 195 (+ grande proportion: chez les 14-26 ans)

Cancers du col: 56 (+ grande proportion: chez les 16-26 ans)

 

En Janvier 2012, le Journal Américain de Gynécologie-Obstétrique a publié l'étude Athena sur le HPV, annonçant ainsi les résultats d'un large essai sur le dépistage du cancer du col de l'utérus, qui avait enrôlé 47 208 femmes de 21 ans ou plus, réparties dans 61 cliniques des Etats-Unis. Les auteurs ont rapporté que dans un sous-groupe de 12 852 jeunes femmes, le vaccin anti-HPV a réduit les infections de seulement 0,6% chez les femmes vaccinées par rapport à celles qui ne l'ont pas été. Plus déreangeant encore sont les données qui ont montré que les infections par d'autres types de HPV à haut risque (que ceux inclus dans le vaccin) étaient diagnostiquées 2,6 à 6,2% plus chez les femmes vaccinées que chez les autres. En réalité, l'étude a rapporté un taux accru d'infections par des sérotypes cancérigènes de HPV non vaccinaux chez les femmes vaccinées et cette hausse est de 4 à 10 fois supérieure à la baisse des infections par HPV 16 et 18 permise par le vaccin.

 

Pourquoi ces chiffres soulèvent-ils de grosses inquiétudes? Selon les données de 2005-2009 rapportées par l'Institut National du Cancer:

 

"L'âge moyen du diagnostic du cancer du col de l'utérus était de 48 ans. Approximativement 0,2% furent diagnostiqués avant l'âge de 20 ans; 14% entre 20 et 34 ans; 29,5% entre 35 et 44 ans; 23,9% entre 45 et 54 ans; 16,7% entre 55 et 64 ans; 10,7% entre 65 et 74 ans; 6,1% entre 75 et 84 ans; et 2,6% chez les 85 ans et plus."

 

Le problème, c'est que l'agence américaine du médicament (FDA) n'a pas recommandé une analyse fiable de détection du HPV préalablement au programme vaccinal de masse. En outre, le Centre de Contrôle des Maladies estime que 25 millions de gens ont été préalablement exposés aux HPV.

 

En septembre 2011, l'immunologiste norvégienne Dr Charlotte Haug (M.D), a soulevé la question du remplacement potentiel des souches de HPV dans l'article d'opinion qui fut publié par the New Scientist et qui était intitulé "Nous avons sérieusement besoin de reparler de la vaccination anti-HPV."

 

"Il y a une autre question grave qui pourrait bientôt trouver réponse: quel effet aura le vaccin sur les autres souches oncogènes de HPV? La Nature ne laisse jamais aucune place vide, et donc si les sérotypes 16 et 18 de HPV sont supprimés par un vaccin efficace, d'autres souches du virus prendront leur place. La question est de savoir si ces souches causeront le cancer du col de l'utérus?"

 

Le Dr Haug a noté que les femmes vaccinées ont montré un nombre accru de lésions précancéreuses causées par des souches autres que celles 16 et 18 de HPV. Elle a aussi écrit: "... les résultats ne sont pas statistiquement significatifs, mais si la tendance est réelle - et de prochains essais cliniques devraient nous le dire d'ici quelques années- il s'agit ici de sérieux motifs d'inquiétude."

 

Même en 2009, des voix inquiètes s'élevaient parmi les chercheurs au sujet de ce changement des souches du virus:

 

".. Cependant, les mécanismes biologiques des différents types de HPV ne sont pas encore complètement compris, et la signification d'une protection croisée est limitée à un petit nombre de lésions sur une courte période d'étude et avec un manque de données sur les cancers du col de l'utérus invasifs. Cela vaut la peine de noter qu'après l'introduction de la vaccination anti-HPV, d'autres types de HPV à haut risque, autres que les types 16 et 18, pourraient remplacer cette niche-là et donc causer une relativement grande proportion de cancers du col et de cas précurseurs au cancer du col de l'utérus. [9,10]. Si cela se produit, il y a le risque potentiel de réduire à néant le bénéfice de la vaccination. Les programmes d'évaluation de la vaccination anti-HPV devraient envisager cette possibilité et évaluer au fil du temps les changements dans la répartition des différents types de HPV impliqués dans les lésions de haut grade et dans les cancers du col invasifs dans la population générale, suivant qu'il y a eu ou non une vaccination anti-HPV préalable. Un suivi à long terme dans le cadre d'une prochaine évaluation du vaccin est nécessaire pour pouvoir juger de ces deux questions."

 

En dépit de la publication de ces propos ci-dessus qui soulèvent d'importantes questions, cette étude anglaise, publiée le 14 mai 2012 et titrant "Sur-estimation potentielle de l'impact des vaccins anti-HPV due à la mise en évidence d'autres sérotypes non vaccinaux: quantification des différents sérotypes à l'aide d'un modèle mathématique.", disait "Il pourrait y avoir, suite à la vaccination, une hausse apparente maximale de 3 à 10% à long terme de l'incidence des cancers du col dus aux sérotypes non vaccinaux." Les auteurs, de l'Agence de Protection sanitaire, de Londres, ont conclu que "La mise en lumière (d'autres souches, autres que vaccinales) peut être un phénomène important dans l'épidémiologie post-vaccinale, de la même façon que ce qui a été observé après l'introduction du vaccin conjugué contre les pneumocoques." 

 

Les données dans le groupe d'âge des jeunes filles victimes ayant rapporté des frottis du col anormaux, des dysplasies cervicales et des cancers du col de l'utérus, indiquent que le remplacement des souches virales de HPV ( ou "unmasking", littéralement "démasquage" de ces souches) est une question qui nécessite d'être examinée sans délai. Une campagne publicitaire télévisée récompensée pour avoir réussi à "créer un marché à partir de rien" et permettre ainsi l'usage du Gardasil chez des populations désinformées n'est pas une excuse à la distribution d'un prétendu vaccin "contre le cancer du col" qui n'a en fait jamais "été évalué quant à son potentiel cancérogène et mutagène" (c'est à dire qu'on n'a jamais analysé si le Gardasil et/ou ses composants peuvent à court, moyen ou long terme causer des cancers ou des mutations de notre ADN). Il est évident que ce slogan "Une fille de moins qui aura le cancer du col" est en train de devenir "une fille de plus" à souffrir d'une myriade d'effets secondaires, en ce compris le cancer du col de l'utérus.

 

Source: Holyhormones.com

 

 

Comme d'habitude, il est bien entendu à prévoir que l'échec non surprenant de ces vaccins ultra-coûteux et particulièrement réactogènes, sera habilement passé sous silence grâce à un changement astucieux de vaccin à un moment où à un autre: comme pour le vaccin anti-pneumococcique Prevenar qui a littéralement fait pire que bien, on changera de version de vaccins anti-HPV, pour ne surtout pas déranger le mercantilisme des fabricants et tout cela, avec la bénédiction plus que probable de l'INAMI (Assurance Maladie belge), de l'Agence fédérale du médicament, du KCE (Centre fédéral belge d'expertise des soins de santé), du Conseil Supérieur de la Santé et des différents Ministères... sans parler de l'Agence européenne du Médicament!

 

Articles connexes:

 

"Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?"  

 

"Gardasil & Cervarix: le compteur morbide continue de tourner ".

 

 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 22:43

Enfant-leucemie-Gardasil.JPG

 

Cassandra Anderson, 18 juillet 2012

 

C’est en juin 2012 que Chace Topperwein, un adorable petit garçon de 3 ans de Nouvelle Zélande, a perdu sa bataille contre une forme rare et agressive de cancer. C’est par accident que Chace reçut le vaccin Gardasil HPV quand il avait 6 semaines. Ce vaccin est destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

                                                                                                                                         

 Alors qu’elle avait l’intention d’utiliser la seringue contenant le vaccin contre la méningite, l’infirmière se trompa et utilisa la seringue contenant le Gardasil

 

Quand il eut deux ans, on diagnostiqua chez Chace une leucémie myéloïde. Ses parents dévastés soupçonnèrent que le vaccin Gardasil pouvait être la cause de la maladie.

 

La firme Merck ne mentionne pas la leucémie comme effet possible du vaccin Gardasil. Merck n’a cependant pas testé son vaccin par rapport au cancer.

 

Cancérogénicité

 

Merck admet dans son information concernant le Gardasil qu’ils n’ont réalisé aucun test de cancérogénicité.

 

En outre,  les études cliniques de Merck ont été faussées.parce qu’elles ont comparé le Gardasil à un adjuvant contenant de l’aluminium au lieu de le comparer à un placebo contenant seulement de l’eau pure avec une solution saline.

 

Le document informatif de Merck (section 13) montre qu’ils ont effectué 7 études de sécurité sur ce vaccin. - 5 de ces études ont comparé le Gardasil avec l’additif aluminique du vaccin (Amorphous Aluminium Hydroxyphosphate Sulfate ou AAHS)au lieu d’utiliser comme placebo une solution saline inoffensive.

 

En d’autres mots, le Gardasil a été jugé « sans danger » alors qu’il était comparé à un additif aluminique qui s’avère être neurotoxique.

 

Au cours des deux autres études, on utilisa comme placebo une solution saline impure vu qu’elle contenait d’autres additifs alors qu’au cours d’une autre étude il n’y avait pas de groupe placebo de contrôle. Les véritables risques du vaccin sont inconnus parce que ces deux substances ont présenté des effets secondaires négatifs.

 

Génotoxicité

 

La génotoxicité représente la possibilité d’endommagement de l’ADN (de nos gènes). Cet endommagement peut provoquer le cancer ou d’autres mutations.

 

Merck admet dans sa littérature qu’ils ont omis de réaliser des tests de mutations génotoxiques. La chose est étrange vu que le Gardasil est un vaccin recombinant, ce qui signifie qu’il a été génétiquement modifié dans un laboratoire. Il est connu que les éléments modifiés génétiquement incorporés dans des cellules hôtes sont susceptibles de produire des mutations imprévues.

 

L’industrie du vaccin prétend que pour le vaccin Gardasil recombinant on utilise des protéines isolées qui ne contiennent pas de matériel génétique du virus.

 

Cependant, il faut savoir qu’en 2011 SaneVax a fait tester des échantillons de Gardasil provenant de différents pays du monde. Tous les échantillons étaient en fait contaminés par le virus HPV recombinant, ainsi que par des résidus, alors même que ce vaccin était supposé avoir été purifié pour éliminer l’ADN. Tant le virus que les résidus étaient fortement attachés à l’additif aluminique.

 

La chose est importante parce que cela voudrait dire que soit les mutations se produisent effectivement, soit que Merck fabrique des produits contaminés. De toute manière, l’impact de cette contamination sur les humains n’est pas connue. La chose est très troublante.

 

La Gardasil augmente le risque de cancer

 

Un document de la FDA datant de mai 2006 montre que des jeunes filles et des femmes qui avaient été précédemment exposées aux virus HPV qui sont les mêmes que ceux que l’on retrouve dans le vaccin Gardasil, voient leur risque de développer des lésions précancéreuses augmenté de 44,6% si elles se font vacciner avec le Gardasil. Merck néglige de mentionner ce risque.

 

Décès après vaccination au Gardasil

 

En plus des décès, des milliers de personnes ont rapporté des effets secondaires graves après la vaccination Gardasil comme par exemple des paralysies, des cas de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des cas de cécité etc.

 

Personne ne connaît le nombre exact de décès et d’effets secondaires provoqués par le vaccin Gardasil. Toutes ces données sont soit ignorées, soit cachées, non rapportées ou signalées comme étant des coïncidences…

 

Source: ActivistPost

 

(voir la vidéo youtube poignante sur ce cas: ICI)

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:00

Alors que les vaccins anti-HPV rebutent de plus en plus de mères et de jeunes filles, en raison de leurs effets secondaires effrayants, il fallait absolument que les industriels trouvent un moyen de redorer le blason de ces vaccins et de sauver leurs ventes, ce qui constituerait également  un satisfecit aux autorités, désespérément en recherche de pseudos arguments scientifiques censés venir justifier après coup leur politique surréaliste en la matière.

 

C'est ainsi que Le Figaro consacrait tout dernièrement un article intitulé "Cancer du col: se faire vacciner protège les autres". Et voilà, on nous refait le coup du "vaccin altruiste", pour mieux masquer le côté très égoïste des fabricants de vaccins qui, au nom de leurs sacrosaints profits, ont ainsi sacrifié des milliers de jeunes filles qui étaient jusque là en pleine santé et qui ont eu le malheur d'être un tout petit peu trop crédules ou désinformées.

 

La suite de l'article ne fait en fait que confirmer à 100% cette analyse de départ puisqu'il indique:

 

« Un effet «altruiste» qui plaide en faveur de cette vaccination suspectée depuis son lancement d'entraîner des effets secondaires graves, sans que cela ait été prouvé scientifiquement jusqu'à maintenant. »

 

Il s'agit donc clairement de faire diversion sur la question des risques en essayant de charger la barque encore bien maigre des prétendus avantages de cette vaccination.

 

Car en réalité, les effets secondaires graves de ces vaccins ont bien été établis scientifiquement ET factuellement. Il y a juste un énorme déni "de plomb" pourrait-on dire, qui consiste à prétendre que cela n'a pas été "prouvé scientifiquement alors que c'est en réalité la sécurité de ces vaccins qui n'a jamais été scientifiquement prouvée, les essais cliniques biaisés ayant fait appel à de faux groupes placebos en réalité!

 

Voici ce que dit la suite de cet article du Figaro (extraits) :

 

« Pour aboutir à ces résultats publiés dans la revue Pediatrics, l'équipe du docteur Jessica Kahn, de l'hôpital pour enfants de Cincinnati, a comparé la fréquence de l'infection au sein de deux groupes considérés à risque. Le premier, observé en 2006 et 2007, était composé de 368 jeunes femmes non vaccinées, âgées de 13 à 26 ans, qui avaient déjà une activité sexuelle et avaient connu en moyenne au moins cinq partenaires. Le second groupe réunissait 409 adolescentes en 2009 et 2010 présentant les mêmes caractéristiques, mais dont plus de la moitié avait reçu au moins une dose de vaccin.

 

Bilan: le taux d'infection a diminué de 69 % chez les jeunes filles vaccinées mais aussi de 49 % chez celles qui n'avaient reçu aucune injection de vaccin. «Créer une immunité de groupe est un objectif essentiel des vaccinations contre les maladies à transmission interhumaine, confirme le professeur Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie au CHU de Clermont-Ferrand. En vaccinant une proportion suffisante de la population, on protège également ceux qui ne sont pas immunisés, ou insuffisamment.» […]

 

Reste que la première mesure de prévention contre ce cancer repose toujours sur le dépistage systématique des lésions pré-cancéreuses par le frottis cervico-utérin. D'autant que dans les groupes de jeunes femmes suivis par le Dr Kahn, les infections par les variantes du HPV contre lesquelles le vaccin ne protège pas (plus rares), avaient augmenté. »

 

Lorsqu'on lit ces extraits, plusieurs questions sont à se poser, parmi lesquelles:

 

L'immunité de groupe est-elle un dogme, existe-t-il des contre-exemples?

 

L'immunité de groupe à quel prix? Au prix du sacrifice inacceptable de santés individuelles?

 

Ne peut-on pas arriver à prévenir encore plus mais sans les effets secondaires? Comme par exemple en recourant au seul frottis, dont la gratuité pourrait par exemple être étendue à toutes les femmes à risque, en remplacement de celle du vaccin?

 

Ne va-t-on pas faire pire que bien avec un remplacement des souches et donc une hausse compensatrice des autres sérotypes non vaccinaux?

 

Qui a financé une telle étude? Les scientifiques impliqués ont-ils des liens avec les fabricants de vaccins?

 

Et le Pr Beytout qui s'exprime également dans cet article du Figaro est-il 100% indépendant des firmes?

 

Ces questions sont extrêmement importantes parce que leurs réponses conditionnent les résultats-mêmes de ce qu'on appelle l'évaluation bénéfices/risques globale de ces vaccins! Et en toute logique, ce sont ces questions que tout journaliste compétent et digne de ce nom aurait dû aborder et traiter dans un article qui prétend "informer" le public.

 

Par exemple, si on prend le cas du Pr Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie du CHU de Clermont-Ferrand, on se rend compte, en cherchant un petit peu, qu'il est très lié aux industriels concernés puisqu'il est membre du conseil scientifique d'"Avancées Vaccinales" de Sanofi Pasteur MSD, qu'il a déjà été invité à plusieurs congrès par Sanofi Pasteur MSD, Novartis et Pfizer et qu'il est aussi investigateur dans plusieurs études de vaccins, pour le compte de Sanofi et de GSK qui sont, comme par hasard, les deux firmes qui commercialisent Gardasil & Cervarix (cfr page 2 de son powerpoint)

 

Outre l'analyse des liens possibles entre la revue Pediatrics (où a été publiée cette étude) et les fabricants de vaccins concernés, il est intéressant de se pencher un minimum sur les auteurs de cette étude commentée dans le Figaro:

 

Ils sont sept: Jessica A. Kahn, Darron R. Brown, Lei Ding, Lea Widdice, Marcia L. Shew, Susan Glynn et David I. Bernstein.

 

Le Dr Jessica Kahn est un des principaux investigateurs du National Institute of Health qui a financé les essais cliniques du vaccin de Merck chez les adolescents séropositifs et pour lesquels la firme a fourni le vaccin et les évaluations d'immunogénicité.

 

Le Dr Darron Brown a reçu des honoraires de moins de 10 000 $ de Merck et de Sanofi en tant que conférencier et il travaille à l'Université d'Indiana (Indianapolis, USA), une université qui a un accord confidentiel avec la firme Merck et qui touche un certain pourcentage sur la vente du vaccin Gardasil de Merck. Le Dr Brown touche par ailleurs une partie des rentrées financières de l'Université sur les ventes de vaccin.

 

Le Dr Lea Widdice a reçu des financements de recherche de Merck, fabricant du vaccin HPV Gardasil.

 

Le Dr Marcia Shew est rattachée à l'Université d'Indiana, celle-là même qui a un partenariat confidentiel avec Merck sur le Gardasil.

 

Le Dr David Bernstein fait quant à lui partie de l'Herpès Study Group de GSK et il a reçu des financements pour la réalisation d'essais cliniques de vaccins de la part de GSK, MedImmune et Wyeth.

 

Quand on sait, comme l'a admis la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, que tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients", on ne peut qu'être particulièrement circonspect sur la validité et la solidité des prétendus avantages vaccinaux mis en lumière dans pareille étude, commentée dans le Figaro.

 

Mais intéressons-nous maintenant à l'autre "versant", nettement moins flatteur, que cette étude a aussi mis en évidence (peut-être s'agissait-il donc ainsi de "diluer" cet effet négatif en espérant ainsi l'atténuer avec un prétendu "effet altruiste" de cette même vaccination?): l'accroissement des infections dues à d'autres souches de HPV chez les filles vaccinées. Or, il faut rappeler que plusieurs sérotypes non inclus dans le vaccin ont aussi un potentiel cancérigène possible. On ne fait donc que remplacer un problème par un autre et en attendant, tout continue comme si de rien n'était, pour le plus grand bénéfice des laboratoires (on écrit alors "d'autres études sont nécessaires"). Mais sans doute l'industrie prétextera à un moment donné avoir mis au point une "nouvelle version" de ces vaccins avec d'autres souches incluses en prime, exactement comme cela s'est passé avec le vaccin Prevnar contre les pneumocoques dont l'échec retentissant a été savamment masqué par l'arrivée en douce d'un autre Prevnar à 13 souches au lieu de 7 (en attendant les futurs échecs qui seront une fois encore pour les gens et jamais pour les labos fabricants).

   

Voici, à ce propos, un extrait du communiqué de presse de l'association américaine Sanevax sur cette étude justement commentée dans le Figaro:

 

"Le 12 juillet 2012, l'Australie devenait le premier pays au monde à rembouser avec l'argent du contribuable, la vaccination anti-HPV des jeunes hommes. Les vaccins anti-HPV ont été présentés dans les publicités comme des vaccins "contre le cancer du col de l'utérus". Les hommes n'ont pourtant pas de col de l'utérus, donc comment leur vendre l'idée d'une vaccination nécessaire, qui plus est en trois doses et dont le prix est normalement si élevé?

 

Miracle des miracles, c'est alors qu'est sortie une étude commentée un peu partout dans le monde et supposée démontrer que la vaccination anti-HPV permettrait également de protéger les populations non vaccinées. Quelle excellente manière de convaincre les garçons de leur devoir de protéger ainsi leur entourage?

 

Malheureusement, aucun de ces articles de presse relayant cet effet prétendument "miraculeux" de la vaccination, n'a mis un lien direct vers l'étude originale, de sorte que les gens pourraient vérifier par eux-mêmes. Merveilleux comme "journalisme responsable", il n'y a vraiment pas à dire!

 

"Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection after Vaccine Introduction" par le Dr Jessica. A. Kahn et collaborateurs, est une étude qui fut acceptée pour publication en avril 2012 par le Journal médical Pediatrics mais qui ne sera pas formellement publiée avant le mois d'août. (1)

 

"Historiquement, les "experts" universitaires payés directement ou indirectement par l'industrie ont trié sur le volet des populations ayant un taux élevé de prévalence des infections HPV ou de cancers du col afin de générer un ensemble de données. Ils extrapolent alors ces données "scientifiques" obtenues à un ensemble non pertinent d'autres populations, dans le but de promouvoir un vaccin de valeur douteuse et un test analytique inapproprié des virus HPV, par rapport à la population générale.

 

En 2001, un groupe d'employés de l'Institut National (américain) du Cancer, titulaire d'un brevet et donc bénéficiaire majeur des ventes de vaccin anti-HPV, a procédé exactement de la même façon puisqu'ils ont utilisé, au cours du développement du vaccin "anti-cancer" anti-HPV et d'un test de détection des HPV, une population avec un taux de cancer du col extrêmement élevé dans une sous-population du Costa Rica. (2) Puis, ces chercheurs ont aidé à accélérer l'approbation des vaccins anti-HPV et de ce test non fiable des HPV par l'agence américaine FDA, de façon à permettre leur utilisation au sein de populations non véritablement menacées par la progression du cancer du col utérin."

 

Dans leur étude la plus récente, Jessica A. Kahn et ses coauteurs ont fait la même chose en utilisant un sous-groupe de femmes afro-américaines particulièrement vulnérables, avec un taux extrêmement élevé (68,3%) d'infections à HPV, de façon à ce que leur analyse statistique parvienne à justifier la mise en oeuvre d'une politique de vaccination anti-HPV à large échelle, au nom de la "protection collective". Les auteurs ont fort opportunément ignoré le fait que la plupart des femmes américaines suivies en pratique gynécologique privée ont un taux d'infection au HPV inférieur à 10% et ce, alors même que les tests les plus sensibles d'amplification par PCR sont utilisés pour la détection. Ils ignorent aussi le fait que les femmes afro-américaines sont généralement porteuses de souches différentes de virus HPV que les femmes d'autres origines ethniques.(3)

 

Il est bien connu que les résultats des tests obtenus dans une population avec des taux élevés de prévalence des maladies ne peuvent être extrapolés à une population avec une faible prévalence de la maladie. Ces auteurs ont donc fait, en connaissance de cause, une application erronée de leurs données statistiques en faveur de la théorie de la "protection de troupeau", hypothèse selon laquelle le HPV serait devenu similaire au virus grippal, affectant ainsi toutes les classes scolaires dans l'ensemble du monde.

 

Il est regrettable que l'opinion de ces chercheurs, par ailleurs soutenue par des financements publics, soit publiée dans le journal officiel de l'Académie américaine de Pédiatrie en tant que support d'une formation médicale continue, de nature à influencer la pratique des pédiatres, des législateurs et des autorités sanitaires.

 

Ceci est particulièrement vrai lorsqu'on prend connaissance, après une lecture attentive, des points suivants de l'article de Jessica Kahn et de ses collaborateurs:

 

1°) Les infections HPV par des sérotypes inclus dans le vaccin ont effectivement baissé de 21,9% chez les jeunes filles vaccinées; mais les souches vaccinales ont aussi montré une décrue de 14, 8% dans le groupe non vacciné si on compare cela aux chiffres de 2006-2007. Ces changements sont tout spécialement significatifs étant donné que beaucoup des participants à cette étude avaient eu des expériences sexuelles, qu'on peut donc raisonnablement supposer qu'ils avaient pu être exposés aux HPV et que seule une dose de vaccin était suffisante pour considérer la personne "vaccinée". 

 

2°)  Les auteurs devraient savoir qu'il existe 3 sous-types de souche HPV 18, à savoir le sous-type européen, le sous-type américano-asiatique et le sous-type africain.(4). Aux Etats-Unis, 91% des souches HPV 18 isolées à partir d'échantillons de femmes blanches étaient des variants européens et américano-asiatiques. (5) La production des pseudo-particules virales de HPV18 incluses dans le vaccin Gardasil recourt au gène L1 de HPV, issu de la lignée cellulaire SW756 qui héberge un sous-type africain de HPV18. (4) Par conséquent, toute "protection collective", même si elle était établie chez les femmes afroaméricaines, ne peut tout simplement pas être extrapolée sans distinction à des femmes d'une autre origine ethnique.

 

3°)  Pourquoi les auteurs de cette étude considèrent-ils qu'une seule dose de Gardasil suffit à donner aux participants le statut de "vaccinées" alors que le schéma recommandé comporte pourtant 3 injections? Si une dose est suffisante, 3 doses n'est-ce pas alors de trop?

 

4°) L'étude a utilisé l'échelle linéaire de Roche pour le typage de HPV. Selon les données de l'Organisation Mondiale de la Santé, seuls 8 des 17 séries de données d'une étude mondiale recourant à cette même échelle de Roche ont été associées à un taux de réussite de 100% dans la détection des différents sérotypes de HPV. (7; tableau 2). Pour 7 des 17 séries de données évaluées, des HPV faussement positifs ont été détectés par cette échelle linéaire de Roche. (7; tableau 3). Cette information remet l'entièreté de cette étude en question.

 

5°) Les auteurs de l'étude affirment que "la prévalence générale des HPV s'est accrue "modestement" entre les deux études." Comment cela est-il possible si les vaccins apportent une "immunité collective"?

 

Analysons à présent les données suivantes issues de cet article à paraître très prochainement et qui considère comme "modeste" la hausse générale des infections à HPV. Ce tableau représente les changements de prévalence des infections à HPV qui ont été découverts lorsqu'on a comparé le groupe de surveillance post-vaccinale de 2009-2010 aux données pré-vaccinales de 2006-2007:

 

HAUSSE PREVALENCE HPV

 

Pourquoi n'y a-t-il pas eu de changement significatif dans les taux d'infections à HPV chez les participantes non vaccinées? Cela signifie-t-il que les autres souches de HPV sont en train de remplacer chez les vaccinées le rôle des souches incluses dans le vaccin? Si c'est le cas, est-ce que les autres types non vaccinaux ne deviendront pas plus dangereux que ceux inclus dans le vaccin?

 

Est-ce que cela signifie que le fabricant a ciblé les mauvais types de HPV pour cette population? Ou bien cela signifie-t-il simplement que le vaccin ne fonctionne pas?

 

Cet article scientifique fournit-il la preuve d'une immunité de groupe ou bien celle de dangereuses mutations du virus HPV présidant au remplacement des souches?

 

Est-ce ici simplement un autre exemple de la qualité qu'on peut attendre d'"études scientifiques" sponsorisées par l'industrie et destinées à être aveuglément acceptées et largement citées pour influencer les recommandations sanitaires à l'échelle du monde?

 

Cette étude soulève bien plus de questions que celles auxquelles elle est censée répondre. Les consommateurs du système de soins méritent mieux."

 

Références mentionnées au bas de ce communiqué de Sanevax:

 

1. Kahn JA, Brown DR, Ding L, Widdice LE, Shew ML, Glynn S, Bernstein DI. Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection After Vaccine Introduction. Pediatrics. 2012 Jul 9. [Epub ahead of print]

http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2012/07/03/peds.2011-3587.abstract

 

2. HPV co-factors related to the development of cervical cancer: results from a population-based study in Costa Rica. Hildesheim A, Herrero R, Castle PE, Wacholder S, Bratti MC, Sherman ME, Lorincz AT, Burk RD, Morales J, Rodriguez AC, Helgesen K, Alfaro M, Hutchinson M, Balmaceda I, Greenberg M, Schiffman M. Br J Cancer. 2001 May 4;84(9):1219-26.PMID: 11336474 [PubMed - indexed for MEDLINE] Free PMC Article Free textRelated citations.

 

3. Dunne EF, Unger ER, Sternberg M, McQuillan G, Swan DC, Patel SS, et al. Prevalence of HPV infection among females in the United States. JAMA 2007; 297: 813-9.

 

4. Lurchachaiwong W, Junyangdikul P, Termrungruanglert W, Payungporn S, Sampatanukul P, Tresukosol D, Niruthisard S, Trivijitsilp P, Karalak A, Swangvaree S, Poovorawan Y.: Whole-genome sequence analysis of human papillomavirus type 18 from infected Thai women. Intervirology 2010, 53:161-166

 

5. Xi LF, Kiviat NB, Hildesheim A, Galloway DA, Wheeler CM, Ho J, Koutsky LA. Human papillomavirus type 16 and 18 variants: race-related distribution and persistence. J Natl Cancer Inst. 2006 Aug 2;98(15):1045-52.

 

6. Hofmann KJ, Neeper MP, Markus HZ, Brown DR, Müller M, Jansen KU. Sequence conservation within the major capsid protein of human papillomavirus (HPV) type 18 and formation of HPV-18 virus-like particles in Saccharomyces cerevisiae. J Gen Virol. 1996 Mar;77 ( Pt 3):465-8

 

7. http://jcm.asm.org/content/early/2012/04/19/JCM.00840-12.abstract

 

 

Articles connexes:

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

"Gardasil & Cervarix: le compteur morbide continue de tourner ".

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 20:09

12 juillet 2012

 

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson

 

bébé vacciné Fotolia

Où sont les études prouvant l'innocuité des vaccins ? Elles sont apparemment dans l'imagination des profiteurs de vaccins. Cette étude, ainsi que celles qui la précèdent, attestent clairement que le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC) tue les bébés filles.

 

 

Une étude publiée par le British Medical Journal (BMJ) (1) a clairement établi que le vaccin DTC est un tueur. Elle a même démontré que les bébés filles bien nourries recevant le vaccin DTC meurent en plus grand nombre que celles mal nourries qui n’ont pas été vaccinées. Le vaccin diphtérie–tétanos-coqueluche est un tueur.

 

Les auteurs ont utilisé plusieurs techniques statistiques tendant à cacher les conclusions. Ils ont décrit comme relatif le taux de mortalité, qui est une mesure de la relation entre les chances d'une conclusion par rapport à une autre. Néanmoins, il n'y avait aucune échappatoire pour éviter la vérité, car ils ont conclu :

 

Curieusement, bien que les enfants avec le meilleur état nutritionnel aient été vaccinés tôt, la vaccination DTC précoce a été liée à une mortalité plus élevée chez les filles.

 

Les bébés filles vaccinées meurent à un taux plus de 3 fois supérieur à celui auquel l’on s’attendrait sans le vaccin.

 

L'opération de blanchiment de l’OMS

 

L'introduction de l'étude fait remarquer que l'apparition du vaccin DTC précoce en Guinée-Bissau (juste au sud du Sénégal, en Afrique) « a été associée à une montée de 84% de la mortalité. » Ainsi, l’OMS a commandité plusieurs groupes pour refaire l’analyse des données existantes, « mais tous ont toujours rapporté que le DTC a d’importants effets bénéfiques. » Toutefois, les auteurs affirment que :

 

« En revanche, nous avons continué à trouver des effets négatifs associés au DTC pour les filles en Gambie, au Sénégal, Ghana, Soudan, Congo et au Malawi. »

 

Notez que l'OMS a utilisé des données anciennes recueillies selon des protocoles implicites (inexprimés), et qu’elle a dépensé d'énormes sommes d'argent pour vacciner les gens au lieu de leur fournir une nourriture suffisante, de l'eau et un système sanitaire, notamment en Haïti. Scandaleusement, l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, a déclaré : « l’approvisionnement et l'eau potable en quantité suffisante, et les installations sanitaires » ne font pas partie du travail du secteur de la santé. (2) Il a été découvert que L'OMS avait un conflit d'intérêts avec Big Pharma, un conflit qui a affecté ses politiques, en particulier sa campagne de peur et de pression en faveur de la vaccination contre la grippe porcine. (3) Il ne surprendra guère que l'OMS n'ait pas lancé une nouvelle étude avec un groupe témoin. Toutefois, les auteurs de celle-ci l’ont fait.

 

Résultats de l'étude

 

Le Dr Meryl Nass rapporte les résultats de cette étude : (4)

 

- Après ajustement pour tenir compte de l'état nutritionnel, la vaccination DTC des enfants, en particulier des filles entre l’âge de 2 et 6 mois, a élevé de plus de trois fois le taux de mortalité.

 

- L'état nutritionnel était un fort indicateur de mortalité chez les garçons, mais pas chez les filles.

 

- Il y a une contradiction permanente entre les études sur le DTC provenant de pays à faible revenu et la politique actuelle.

 

En ce qui concerne l'état nutritionnel, les bébés les mieux nourris ont été vaccinés plus tôt que ceux mal nourris – mais leur taux de mortalité a tout de même été plus élevé !

 

Le Dr Nass signale également que les informations contenues dans l'étude semblent indiquer que les garçons vaccinés sont aussi morts à un rythme plus élevé que les non vaccinés, mais l'étude apparaît imprécise sur ce point. (Comme déjà noté, la méthode statistique utilisée pour rendre compte des conclusions tend à les obscurcir plutôt qu’à les éclaircir.)

 

Implications dans le monde industrialisé

 

Nous ne disposons pas d'étude sur les taux de mortalité dus aux vaccinations dans le monde industrialisé. Les excuses utilisées sont de deux ordres :

 

- Ils refusent de faire des études de contrôle randomisées en avançant l’affirmation bidon qu’il serait contraire à l'éthique de refuser les « avantages » des vaccins à certains enfants. C'est vrai, les avantages qui n'ont jamais été établis, et qui maintenant semblent, au mieux, être inexistants – les vaccins ne sont pas testés parce qu’il serait mal de les tester. Un raisonnement pourrait-il être plus circulaire et malhonnête ?

 

- Ils évitent d’étudier les résultats réels en utilisant un substitut, la formation d’anticorps. Le problème est que les anticorps ne sont que des marqueurs de l'immunité. Ils ne sont pas l'immunité elle-même, car personne ne sait en quoi consiste une charge d'anticorps adéquate. Il s'agit simplement d'un taux présumé. Les taux d'anticorps ne nous disent pas si l'immunité à la maladie a été développée.

 

Nous avons la preuve claire, attestée par des revues médicales, que le vaccin DTC tue. Quelle est la réponse officielle à cette information ?

 

Elle n'a pas été celle-là. Cette étude, comme les précédentes, a d'abord été accueillie par un peu d'inquiétude simulée. De pseudo-études, reprenant les données inadéquates d'études antérieures, non conçues pour trouver cette information, ont été réalisées. Naturellement, les conclusions, menant à affirmer que le vaccin DTC ne fait aucun mal, ont été celles souhaitées.

 

En dépit des plans les mieux conçus pour empêcher la vérité sur le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de transpirer, elle est désormais clairement présentée en détail. Il se peut que le nouveau vaccin de type acellulaire soit sûr ou pas sûr du tout. Comment sommes-nous censés savoir ? Comment peut-on justifier l'utilisation du vaccin DTC, qui est manifestement un tueur, dans les pays pauvres ? Où sont les études prouvant l'innocuité du nouveau vaccin ?

 

Ah, c'est vrai : Elles se trouvent au même endroit que les études de sécurité sur le DTC : dans l'imagination des profiteurs de vaccins.

 

Sources

 

1. La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans différence de mortalité masculine chez un groupe de bébés à faible poids de naissance : étude observationnelle dans un essai randomisé

 

2. Vaccination de masse en Haïti

 

3. Liens du groupe de travail sur la grippe porcine au géant du vaccin : Plus de la moitié des experts qui luttent contre la « pandémie » ont des liens avec des firmes pharmaceutiques

 

4. Rapport de Meryl Nass, docteur en médecine, sur l'étude : La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans de mortalité masculine

 

Original :

gaia-health.com/gaia-blog/2012-07-10/bmj-study-documents-that-DTC-vaccine-kills/

 

Aussi publié sur Alter Info

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard.

 

Pour que chacun comprenne bien les enjeux :

 

- le vaccin DTC est INCLUS dans les vaccins « gratuits » et imposés par l’ONE : vaccins tétravalents (DTCPolio), vaccins pentavalents (DTCPolioHib), vaccins hexavalents (DTCPolioHibHépB). Ces résultats ne concernent donc pas que les enfants des pays pauvres mais ils ont aussi des implications pour les enfants de nos pays.

 

- Au prétexte de « bonnes œuvres », plusieurs associations et fondations, associées à l’OMS et à l’Unicef inondent les pays pauvres avec ce genre de vaccins… en faisant ainsi combien de morts évitables au passage ??! Car ne l’oublions pas : toutes ces vies que l’OMS prétend toujours avoir sauvées « grâce aux campagnes de vaccination » ne l’ont pas forcément été et ces chiffres demeurent en fait purement hypothétiques puisque personne ne peut prouver que sans ces vaccins, tous ces enfants soi-disant « sauvés » seraient morts desdites maladies !

 

- A chaque sortie d’une étude défavorable sur les risques et les effets des vaccins, les officiels ont TOUJOURS agi en tentant de minimiser et de masquer ces risques. Il en va ainsi de toute une séries d’effets négatifs graves des vaccins : décès et mort subite, diabète post-vaccinal, paralysie de Guillain-Barré etc etc. Sachons donc prendre conscience du caractère systématique d’un tel déni pour ne plus être déçu, ni surpris.

 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 15:23

C'est le journal le Monde des 14, 15 et 16 juillet qui s'en fait notamment l'écho: les vaccins vivants atténués massivement administrés aux volailles ont fait pire que bien et induisent ainsi jusqu'à 20% de mortalité dans les élevages!

 

Une étude, publiée le 13 juillet dernier dans la revue Science fait état de l'effet particulièrement pervers des vaccins à virus vivants atténués utilisés chez ces volailles (tout en sachant que d'autres vaccins à virus vivants atténués sont aussi utilisés chez l'Homme): la recombinaison des virus vaccinaux atténués avec d'autres pour former des virus bien plus corriaces et destructeurs encore.

 

Les volailles, qu'on vaccinait ainsi contre la laryngotrachéite infectieuse aviaire (sic!), une épizootie soumise à déclaration obligatoire et causée par un virus de l'herpès spécifique de l'espèce, IL-TV, sont à présent touchées par deux nouveaux "super virus" dont les séquences génétiques constituent en fait un "mix" de celles des trois virus vaccinaux utilisés (d'origine australienne et européenne), ce qui prouve donc bien que les souches vaccinales ont ainsi trouvé, via l'hôte vacciné, un terreau favorable pour se recombiner et donner lieu au pire.

 

Au lieu toutefois de comprendre qu'il est absurde de vacciner contre tout et de tirer ainsi de vraies leçons, il est probable que les changements de pratique vaccinale consisteront à recourir sous peu à un autre type de vaccin (tué ou inactivé mais plus à virus vivants atténués).

 

Pendant ce temps, de nombreux vaccins à virus vivants atténués continuent d'être massivement utilisés chez les humains (ROR, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, varicelle, rotavirus, typhoïde etc) sans que personne ne s'interroge jamais sur les mêmes types de conséquences graves possibles en termes de facilitation de nouveaux virus émergents et possiblement épidémiques. Pourtant, plusieurs spécialistes, comme le Pr Delong, immunologiste et virologue américain (auteur du livre "Live Viral Vaccines, biological pollution), avaient déjà mis en garde et dénoncé cette introduction non nécessaire de virus infectieux dans des organismes sains au départ, et qui consiste en fait à faire des être vivants de véritables "réservoirs de virus latents", sortes de bombes à retardement en puissance... pour le plus grand Bien de tous, cela va sans dire!

 

On maltraite la nature, on agit en dépit du bon sens?.....

C'est simple: LA NATURE SE VENGE!

 

les-poules-se-vengent.jpg

 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 12:30

Mardi 10 juillet 2012 - Santé Nature Innovation


Lire la réaction/mise en garde du Dr Broussalian, homéopathe, à cet article

 

L'HOMEOPATHIE CONTRE LE CANCER 



Vous n'en entendrez pas parler dans les journaux mais le fait est qu'en Inde, l'homéopathie soigne des milliers de cas de cancer.

 

Et en effet, même si les grands médias maintiennent un silence assourdissant à ce sujet, des études financées par le gouvernement américain montrent que l’homéopathie pourrait être notre meilleure défense contre le cancer. D’après des essais cliniques, plusieurs remèdes homéopathiques sont aussi efficaces qu’une chimiothérapie et des milliers de cas de cancer sont soignés grâce au recours exclusif de l’homéopathie. (voir ci-dessous)

 

Le succès extraordinaire des remèdes homéopathiques (qui sont dilués des centaines de fois) contre la plus redoutable des maladies est, en particulier, démontré chaque jour dans plusieurs cliniques homéopathiques de Calcutta en Inde.

 

Dans un rapport sur le travail de la Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, 21 888 patients atteints d’une tumeur maligne ont été traités uniquement par homéopathie, sans chimiothérapie ni radiothérapie, entre 1990 et 2005.

 

D’après les comptes rendus cliniques, on a constaté une régression complète de la tumeur dans 19 % des cas (4 158 patients) et une stabilisation ou une amélioration dans 21 % des cas (4 596 patients). Ceux dont la tumeur n’évoluait pas ont été suivis ensuite pendant deux à dix ans afin de surveiller l’amélioration (1).

 

Cela tend à montrer que l’homéopathie est capable à elle seule de guérir ou, du moins, de stabiliser 40 % de tous les cancers, un taux de réussite qui équivaut aux meilleurs résultats obtenus avec des traitements conventionnels, et ce sans subir les effets invalidants de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

 

DES RESULTATS CONFIRMES PAR DES LABORATOIRES INDEPENDANTS

 

Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cette Banerji Foundation, ou protocole Banerji. Deux des remèdes utilisés, Carcinosin (ou Carcinosinum) et Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxolâ prescrit en chimiothérapie. (2)

 

Etonnamment, tous les traitements employés par la Banerji Foundation sont disponibles en pharmacie et Ruta 6 (Rutagraveolens) est l’un des quelques remèdes régulièrement prescrits. (3)

 

Pour l’élaboration de ce protocole, la Banerji Foundation n’a pas hésité à utiliser une combinaison de plusieurs remèdes homéopathiques et à s’appuyer sur des équipements de dépistage de haute technologie. Ces deux pratiques sont contraires à l’homéopathie classique, uniciste, c’est-à-dire qui recherche le remède unique – et non une combinaison de remèdes –adapté à un profil individuel corps/esprit.

 

Une autre clinique à Kolkata, le Advanced Homeopathic Healthcare Centre, se targue d’un taux similaire de succès chez des patients atteints d’un cancer. Quoique bien documentés, leurs résultats n’ont pas été soumis au même degré de validation scientifique que la Prasanta Banerji Foundation.

 

UN DEBUT DE RECONNAISSANCE

 

Le travail à la Banerji Foundation a commencé à attirer l’attention des Occidentaux dès 1995 lorsque le docteur Prasanta Banerji et son fils, le docteur Pratip Banerji, ont présenté lors de la 5e Conférence internationale de recherche contre le cancer une étude de seize cas de tumeur du cerveau ayant régressé en utilisant uniquement des traitements homéopathiques. À l’époque, ils testaient dans leur fondation depuis 1992 ce type de remède sur des patients atteints de cancer. Ils déclarèrent traiter actuellement une moyenne de 120 patients par jour.

 

Le docteur Sen Pathak, professeur en biologie cellulaire et en génétique au centre contre le cancer MD Anderson de l’université du Texas (MDACC) à Houston, est entré en contact avec les Banerji. Ensemble, ils ont mis au point un essai visant à tester deux remèdes homéopathiques, Ruta 6 et Calcarea Phosphorica 3X sur 15 patients atteints d’une tumeur au cerveau. Six d’entre eux qui souffraient d’un gliome (un type de cancer du cerveau) ont vu leur tumeur complètement régresser. Dans une étude in vitro parallèle, des scientifiques ont constaté que les remèdes induisaient des voies de signalisation de la mort des cellules cancéreuses. (4)

 

Les résultats sont stupéfiants. On considère en effet qu’un gliome est incurable. Sur 10 000 personnes diagnostiquées chaque année d’un gliome malin rien qu’aux États-Unis, seule la moitié d’entre elles étaient encore en vie un an plus tard et juste 25 % au bout de deux ans. (5)

 

Au MDACC, les scientifiques ont été si impressionnés par ces résultats qu’ils ont commencé à proposer des remèdes homéopathiques contre le cancer.

 

En 1999, l’Institut National Contre le Cancer (NCI) américain a évalué les effets du protocole Banerji sur dix patients atteints de différents types de cancers. Dans quatre cas de cancer du poumon et de l’œsophage, les chercheurs du NCI ont confirmé l’existence de réponses partielles aux remèdes homéopathiques. Aucun des patients n’avaient reçu au préalable de traitement conventionnel anticancéreux.

 

Le NCI a conclu qu’il existait une preuve suffisante d’efficacité pour poursuivre les recherches sur ce protocole. Ce fut une décision historique car c’était bien la première fois qu’aux États-Unis un organisme de santé officiel travaillait sur une thérapie alternative pour traiter le cancer. (6)

 

RESULTATS PROBANTS EN LABORATOIRE

 

Afin de comprendre le mécanisme d’action des traitements homéopathiques sur les cellules cancéreuses, huit scientifiques du MDACC ont testé quatre remèdes sur deux lignées cellulaires de cancer du sein chez la femme : Carcinosin en 30 CH, Conium maculatum en 3 CH, Phytolacca decandra en 200 CH et Thuya occidentalis en 30 CH.

 

Environ cinq cents cellules ont été exposées à ces produits ainsi qu’à un placebo (le solvant dépourvu des principes actifs des remèdes) durant des périodes de un à quatre jours. Cette expérience a été répétée trois fois.

 

Avec deux des remèdes, Carcinosin et Phytolacca decandra, on a obtenu jusqu’à 80 % de réponse, preuve de l’apoptose ou mort cellulaire et seulement 30 % avec le solvant-placebo. L’effet était donc presque trois fois supérieur.

 

En outre, plus les dilutions étaient fortes, plus l’effet sur les cellules était important, ce qui, est conforme aux règles de l’homéopathie. En effet, les remèdes sont paradoxalement plus actifs si la dilution est plus importante et si les périodes d’exposition sont plus longues.

 

Les remèdes ont provoqué une « cascade apoptotique » qui a interféré avec le cycle de croissance normal des cellules cancéreuses. Pourtant, les chercheurs ont constaté que les cellules saines environnantes n’avaient pas été touchées. En d’autres termes, les remèdes homéopathiques n’avaient ciblé que les cellules cancéreuses alors que les médicaments utilisés en chimiothérapie attaquent toutes les cellules qui se multiplient. D’après eux, les effets de Carcinosin et de Phytolacca étaient aussi puissants que ceux du Taxolâ, le médicament le plus souvent prescrit en chimiothérapie lors d’un cancer du sein. (7)

 

LE SUCCES DE RUTA AU STADE TERMINAL

 

Bien que Carcinosin et Phytolacca aient fait leurs preuves en laboratoire, nombre de patients de la Banerji Foundation prennent Ruta 6 qui a eu un succès extraordinaire lors d’une étude portant sur 127 patients américains atteints d’une tumeur au cerveau, la moitié d’entre eux au stade IV, le stade terminal avant le décès.

 

D’après l’IRM ou Imagerie par Résonance Magnétique, les tumeurs avaient complètement disparu chez 18 des 127 patients qui ne prenaient que Ruta, sans traitement conventionnel complémentaire. Chez neuf autres patients, la tumeur avait régressé de manière significative. Ces tumeurs étaient stables chez environ la moitié des patients, mais avaient augmenté de volume chez 27 patients. En conclusion, l’action de Ruta s’était avérée bénéfique, dans une plus ou moins grande mesure, chez environ 79 % d’entre eux.

 

Dans une étude antérieure de la Banerji Foundation portant sur des patients à qui l’on avait prescrit Ruta ainsi qu’une chimiothérapie conventionnelle pour une tumeur du cerveau, 72 % avaient tiré un profit plus ou moins grand de cette association, ce qui, comparé à l’étude précédente, suggère que Ruta serait à lui seul plus efficace (ou certainement aussi efficace) qu’un produit de chimiothérapie, et ce sans effets indésirables invalidants. (8)

 

Dans une autre étude sur des cas de tumeur du cerveau (148 patients atteints d’un gliome malin et 144 d’un méningiome) traités à la Banerji Foundation entre 1996 et 2001, les 91 patients exclusivement sous Ruta et Calcarea Phosphorica ont eu une durée de survie moyenne de 92 mois alors que onze autres patients traités de manière conventionnelle et recevant de l’homéopathie en complément n’ont survécu que 20 mois. En outre, 7 % des patients uniquement sous homéopathie ont connu une rémission totale, 60 % une amélioration, 22 % une stabilisation (la tumeur n’évoluant pas dans un sens ou dans l’autre) et 11 % une aggravation. (9)

 

UN IMMENSE ESPOIR POUR LES AUTRES CAS DE CANCER

 

Ces succès de l’homéopathie pour soigner le cancer donnent de l’espoir à tous les chercheurs dont l’esprit est un minimum ouvert aux médecines alternatives.



La Banerji Foundation n’est pas la seule clinique qui a adopté une approche moderne de l’homéopathie, dite « homéopathie avancée ». Au contraire, les exploits de la Banerji Foundation ont même plutôt donné une vaste impulsion pour la création d’autres fondations sur l’homéopathie en Inde. Leurs résultats sont également très prometteurs. Je vous ferai part de mes dernières découvertes sur ce sujet dans la prochaine lettre Santé & Nutrition.



En attendant, force est de constater que les mentalités occidentales peinent à évoluer lorsqu’il s’agit de donner plus de crédit à l’homéopathie et à tester son potentiel à soigner des maladies graves, telles que le cancer.



A noter que je vous ai préparé cet article à partir d’une recherche réalisée par le spécialiste Bryan Hubbard, qui a été publié en version originale dans la revue anglaise WDDTY, en mai 2012. Il est reproduit ici avec autorisation, et grâce à la traduction de Catherine Sobecki.



A votre santé !

 

Jean-Marc Dupuis



********************

Sources :

 

- Banerji, 2008

- International Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403

- Ruta 6 selectively induces cell death in brain cancer – Virtual Trials. www.virtualtrials.com/pdf/ruta6.pdf - Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat de SEN PATHAK – 2003

- Internal Journal of Oncology, 2003 ; 23 : 975-982

- The Washington Post du 20 mai 2008

- Oncology Reports, 2008 ; 20 : 69-74

- Internal Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403

- http:/health.groups.yahoo.com/group/Ruta6

- Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, www.pbhrfindia.org

- Palliative Medicine, 2002 ; 16 : 227-233

- Journal of Alternative and Complementary Medicine, 2005 ; 11 : 21-27

- Br Homeopath J., 2000 ; 89 : 8-12

- Cancer, 2001 ; 92 : 684-690

- Biomedical Therapy, 1998 ; 16 : 261-265

- Homeopathy, 2003 ; 92 : 131-134

- Homeopathy, 2002 ; 91 : 75-79

- BBC News, 20 août 2009 ; http://news.bbc.co.uk/2/hi/8211925.stm

 

Lire la réaction/mise en garde (du 5 décembre 2014) du Dr Broussalian, médecin homéopathe, à cet article ci-dessus: ICI

 

Si des milliers de vies humaines n’étaient pas ici en jeu, les avis d’instances officielles comme le KCE sur l’homéopathie pourraient presque faire rire ou sourire, tant ils vont à l’encontre du simple bon sens. Le KCE (= Centre fédéral d’expertise des soins de santé), qui se présente pourtant comme une instance indépendante dont le travail consiste à fournir des avis étayés censés aider la décision politique, avait en effet recommandé dans un récent rapport de ne pas rembourser cette médecine alternative efficace et sûre qui satisfait pourtant des dizaines de milliers de concitoyens. Le motif? "Pas de preuve d'efficacité" disait alors le KCE (sic!)

 

Une fois encore, on peut donc juger de la pertinence de tels avis, d’autant que la même instance est toujours particulièrement prompte à recommander le remboursement de nouveaux vaccins ou de nouvelles versions vaccinales (rotavirus, pneumocoques, HPV, etc) dont le service médical rendu, au vu du risque d’effets secondaires graves, apparaît pourtant autrement plus discutable !

 

Qu’il s’agisse en fait du cancer ou des vaccinations, il est manifeste que tout est officiellement organisé pour restreindre ou décourager le pluralisme thérapeutique. Ainsi, il faut absolument que le dogme des traitements officiels et autres vaccinations « officiellement recommandées » reste bien ancré dans les esprits les plus crédules qui n’auraient ainsi le droit de recourir à des alternatives qu’ « en complément » sans quoi ils seraient sans doute en proie à « des dérives sectaires » ou Dieu sait quoi d’autre encore. C’est ainsi que les remèdes homéopathiques ne sont habituellement tolérés par les services de cancérologie que parce qu’ils sont censés accroître l’acceptation des traitements officiels (en diminuant leurs effets secondaires). Le simple fait que d’AUTRES traitements et d’AUTRES préventions puissent ainsi se suffire à eux-mêmes est donc tout bonnement inacceptable pour cet establishment avide de monopoles confortables. Pendant ce temps, des épidémies de leptospirose et de méningites sont efficacement évitées respectivement à Cuba et au Brésil grâce à l’homéopathie (comme démontré par des études officielles!) et des cancers sont parfois entièrement guéris par le seul recours à l’homéopathie mais dans le même temps aussi, d’autres personnes sont privées de ces chances de prévention et de guérison et succombent ainsi en quelque sorte à leur docilité ou à leur crédulité dont les autorités officielles ont usé et abusé, à leur détriment. Rien n’est plus désagréable que ce discours aux yeux et aux oreilles des officiels dont la posture consiste en permanence à faire croire qu’ils travaillent à « notre bien » (dans la droite ligne du mythe de l’ « Etat protecteur » ou « Etat providence ») et qui détestent donc par-dessus tout être dévoilés dans leurs plus infâmes contradictions et autres petits manèges.

 

Pourtant, à l’heure où les pharmas perdent de plus en plus pied en termes de crédibilité mais aussi de rentabilité (expiration des brevets, manque d’inspiration d’où besoin d’inventer sans cesse de vrais faux besoins et des nouvelles fausses maladies) et où elles ont plus que jamais besoin du soutien des officiels, il reste plus que jamais nécessaire de lutter pour la liberté thérapeutique et la liberté vaccinale. Car ces tyrannies vont évidemment de pair avec des monopoles écrasants que se partagent un petit nombre de multinationales avides et sans compassion, qui tenteront évidemment le tout pour le tout dans ce genre de contexte de « fin de règne ». Par exemple, les pressions, le flicage et le racolage vaccinal vont croissant avec les près de 300 futurs vaccins dans le pipeline des industriels (en attendant l’explosion inéluctable de la bulle), exactement comme la liberté semencière se restreint également au fur et à mesure que le totalitarisme de Monsanto trouve un espace pour s’exercer. Dans tous les secteurs de notre vie courante, il est en fait question de supprimer toute comparaison ou de la rendre moins aisée, de façon à minimiser toute possibilité de changement ou de révolution citoyenne : engluer un maximum de pays dans la folie d’une "monnaie unique-carcan" qui amène crises financières et vie chère ; engluer un maximum de gens dans le cercle vicieux vaccinal au nom du « Bien collectif » et du mythe de l’ « immunité de groupe », ce qui empêche ainsi de comparer aisément gens vaccinés et non vaccinés ; engluer un maximum de médecins dans l’illusion que seules les méthodes de soin « officiellement recommandées » sont utiles, efficaces et prouvées ; engluer un maximum d’agriculteurs dans la dépendance aux OGM et aux pesticides, etc etc

 

Il ne tient qu’à nous de prendre conscience de ces mécanismes et de cette dynamique mortifère pour y échapper et pour enfin, reprendre les « clés de notre destin ».

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 22:30

Acad.-Medecine-photo.jpg

Dans un récent communiqué de presse, l'association française E3M pointait une contradiction effarante en matière d'aluminium vaccinal. En effet, alors que l'Académie française de Médecine a admis que l'aluminium vaccinal migre notamment au cerveau, la formulation vaccinale Tetagrip (qui demeurait depuis l'étrange retrait du vaccin DTP sans alu en 2008, la seule vaccination antitétanique sans aluminium) n'est plus commercialisée depuis le début de l'année.

 

Par ailleurs, et alors que l'Académie avoue dans un rapport l'imprégnation aluminique de divers organes nobles après vaccination (dans l'ordre suivant:  rein> rate> foie> coeur> ganglions> cerveau), cette instance défend cependant, de manière tout à fait illogique, le maintien de cet adjuvant dans les vaccins et s'oppose ainsi à tout moratoire, comme l'avait pourtant recommandé un groupe de députés de l'Assemblée Nationale il y a quelques mois.

 

La raison invoquée est bien sûr que cela freinerait la vaccination car les évaluations nécessaires à la mise au point d'un adjuvant de substitution prendraient 5 à 10 ans. Autrement dit: même si cela pose des risques, mieux vaut surtout continuer à vacciner que d'appliquer le plus élémentaire principe de précaution!

 

Mais ce qui est finalement le plus réjouissant, c'est la lucidité accrue des citoyens vis-à-vis de pareilles institutions et de leurs attitudes schizophrènes. Sur le site de laNutrition.fr par exemple, les commentaires sont assez unanimes. En voici d'ailleurs quelques uns:

 

« Honteux! »

 

« Agissons vite! »

 

« Consternant...mais pas étonnant : juste dans le prolongement de toutes les prises de position des instances concernées sur le sujet. Une (parmi bien d'autres) contradiction relevée: les 5 à 10 années nécessaires pour réaliser et analyser les essais nécessaires. L'industrie pharmaceutique a été beaucoup plus performante au regard des délais de mise sur le marché des doses de vaccins contre la grippe H1N1 qu'on a tenté de nous fourguer, avec l'appui aveuglé de la majorité de la profession journalistique, par ailleurs... » 

 

« Consternant! Des vieillards au service des multinationales. Et on s'étonne que la France aille si mal. Ce n'est pas avec des ignares pareils que la France va s'en sortir! J'ai honte pour mon pays. »

 

« L'aveuglement stupide de ces gens est consternant. Les vaccins peuvent être dangereux. Je connais personnellement un médecin qui travaille chez GSK, une multinationale pharmaceutique, et qui refuse les vaccins pour ses propres enfants... »

 

« Je ne trouve pas de mots pour "les" qualifier... ahh si : des monstres !
C'est en effet une secte au service de l'argent, mais qui œuvre également pour l'abrutissement de la population ! »

 

« Rien ne m'étonne venant de L'Académie de médecine, c'est une secte au service de l'argent! »

 

« Super comme ça nous continuerons à attraper des maladies rares et orphelines!!!!! BRAVO. »

 

 

Il est en fait intéressant de prendre un exemple parmi tant d'autres: l'AMIANTE...

  

"En 1996, l'Académie de Médecine votait à l'unanimité un rapport minimisant les risques de pollution par les fibres d'amiante alors qu'en 1906, un rapport rédigé par Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen, dénonçait déjà les dangers mortels de l'amiante. En 1918, un commissaire britannique du département du travail déplorait l'absence d'études épidémiologiques chiffrées. Il notait un fait qui ne trompe pas: "Les demandes d'assurance sur la vie concernant les travailleurs de l'amiante sont déclinées." [...] En conclusion, le risque de mortalité qui a servi de base à l'appréciation rassurante du rapport de l'Académie de Médecine n'est pas seulement sous-estimé, il est absurde, ce qui montre à quel point les experts qui ont signé ce rapport et ceux qui l'ont voté à l'unanimité sont peu dignes de la confiance du public à propos d'une question sanitaire controversée." (Bernard Cassou & Michel Schiff, "Qui décide de notre santé?", Siros 1998)

 

Est-il encore besoin d'ajouter d'autres commentaires après cela?

 

... OUI, peut-être ceci:

 

le courrier envoyé par l'association E3M à l'Académie de Médecine !

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 20:50

Cette étude doit avoir un goût amer pour les Drs Swennen, Van Laethem ou encore pour le Vif. Car pour rappel, l'article du Vif du 23 décembre dernier, assez scandaleusement "blanchi" d'ailleurs par le Conseil de Déontologie journalistique (et dans lequel les Drs Swennen et Van Laethem s'en donnaient à coeur joie), assimilait le syndrome de Guillain-Barré post- vaccination H1N1 à "une légende" !!!

 

Comme pour la sclérose en plaques après vaccination hépatite qui n'est pas une nouveauté et qui apparaît déjà dans les notices de vaccins hépatite B depuis 1995, le syndrome de Guillain-Barré, qui est une pathologie neurologique grave, apparaît en fait et ce depuis bien longtemps dans les notices d'une majorité de vaccins, preuve que les vaccinations peuvent toutes potentiellement induire des troubles neurologiques et auto-immuns.

 

Cette étude canadienne n'est donc pas une surprise. Souvenons-nous d'ailleurs à ce propos que les neurologues britanniques avaient reçu un courrier avant le début des campagnes de vaccination H1N1 pour les mettre en garde contre ce risque connu et prévisible de Guillain-Barré, preuve que les autorités officielles sont parfaitement au courant, bien qu'elles tentent publiquement de minimiser, comme le faisait par exemple cette porte-parole de l'Agence fédérale belge du Médicament dans un reportage télé consacré à une victime belge du vaccin H1N1 Pandemrix, qui avait développé une polyneuropathie après cette vaccination (la polyneuropathie faisant, tout comme le syndrome de Guillain-Barré, partie des maladies dites "démyélinisantes" c'est à dire associées à une destruction auto-immune de la myéline qui est en fait la gaine des nerfs).

 

Cette étude-ci, dont les résultats sont relayés par l'Agence Reuters, n'apporte donc rien de neuf en somme. Elle évoque un sur-risque léger mais ce dernier adjectif est bien sûr sujet à caution et à discussions dès lors que ce calcul du risque dépend toujours du surplus de cas par rapport à ce que les experts qualifient de "nombre de cas attendus". Or ce "nombre de cas attendus" (en l'absence de vaccination H1N1) ne correspond toutefois pas à un nombre de cas normalement attendus en l'absence de toute autre vaccination. Il y a donc un biais majeur qui tend à sous-estimer très fortement les chiffres réels de risques de telles paralysies, qu'on aime en général davantage imputer aux infections grippales ou autres plutôt qu'aux sacrosaintes vaccinations.

 

L'étude canadienne  évoque en fait 83 cas de Guillain-Barré au Québec dans les six mois qui ont suivi le début de la campagne vaccinale H1N1. Sur ces 83 cas, 25 seraient survenus chez des individus vaccinés, en-déans les 8 semaines qui ont suivi la vaccination.

 

Pour les auteurs qui ont publié jeudi dans JAMA, le risque de Guillain-Barré post-vaccinal serait seulement de "2 par millions de vaccinations" et seulement après l'âge de 50 ans.

 

Aux USA également, d'autres études avaient déjà mis ce risque en évidence et ce, notamment après la grande campagne vaccinale inutile de 1976 contre l'épidémie fantome de H1N1 qui avait justement dû être arrêtée suite à ce risque neurologique grave.

 

Il est cependant très révélateur que les officiels des Centre de Contrôle américains des Maladies (CDC), comme le Dr Claudia Vellozzi, prétendument chargée de la sécurité des vaccins au sein d'une telle institution, se soient empressés de minimiser et de relativiser les résultats de ce genre d'études en affirmant par exemple de façon machinale "Le risque est vraiment très faible" ou encore "La maladie grippale elle-même est bien plus sévère, entraînant un grand nombre d'hospitalisations. Je pense qu'il y a un consensus sur le fait que les bénéfices l'emportent certainement sur les risques."

 

En fait, ce discours de déni et de minimisation systématiques est propre à tous les vaccins. Il ne doit toutefois pas faire oublier d'une part que des gens jeunes ont déjà été affectés par des Guillain-Barré post-vaccinaux comme après Gardasil par exemple et d'autre part, que les effets secondaires des vaccins, aussi variés et graves qu'ils puissent être, sont et restent depuis toujours, considérablement sous-notifiés et sous-estimés. Par conséquent, toutes les affirmations gratuites selon lesquelles il y aurait un prétendu "consensus" sur le fait que les bénéfices l'emportent de toute façon sur les risques, doivent être considérées avec le recul et la lucidité nécessaires. Le consensus n'est que factice, car il émane en fait toujours des industriels et ne fait donc que leur revenir grâce à une boucle sans fin de conflits d'intérêts et autres experts à la solde.

 

 

Références de cette étude:

 

De Wals P. et al., Risk of Guillain-Barré syndrome following H1N1 influenza vaccination in Québec, JAMA 2012 Jul 11; 308(2): 175-81.

 

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 22:30

Les autorités canadiennes savent-elles ce qu'elle disent ou bien n'hésitent-elle pas à tromper sciemment le public en osant ainsi affirmer tout et son contraire?

 

C'est véritablement ce qu'on peut se demander à la lecture de plusieurs sites et documents des autorités canadiennes.

 

En effet, sur le site de l'Agence de Santé publique du Canada, on peut lire dans le "Guide des Parents sur la vaccination" les questions et les réponses suivantes:

 

Un vaccin peut-il rendre mon enfant malade?

 

Non. Dans les faits, les vaccins renforcent le système immunitaire de votre enfant en lui apprenant comment reconnaître et combattre les maladies. Le système immunitaire de votre bébé n’a aucun mal à s’attaquer et à détruire les germes tués ou affaiblis qui sont contenus dans le vaccin. Votre bébé pourra développer une légère fièvre, dormir un peu plus que d’habitude ou être de mauvaise humeur. Ce sont des réactions normales qui ne durent pas plus de deux jours après la vaccination. Certaines personnes s’inquiètent parce qu’elles croient que les vaccins peuvent causer d’autres problèmes de santé, tels que l’autisme ou d’autres troubles permanents du développement. Des chercheurs du domaine médical de partout dans le monde ont étudié les renseignements recueillis pendant de nombreuses années pour voir s’il existait un lien entre les vaccins et l’autisme. Les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve permettant d’établir un lien entre la vaccination et l’autisme ou aucune autre maladie.  

 

LE SAVIEZ-VOUS?    

 

Les vaccins sont parmi les outils les plus sécuritaires de la médecine moderne. Au Canada, il est rare que des vaccins provoquent des effets indésirables graves (moins d’un cas pour un million de doses administrées), et lorsque de tels effets se produisent, ils peuvent être traités rapidement et efficacement. Les dangers liés aux maladies évitables par la vaccination sont beaucoup plus grands que les risques d’une réaction sévère à un vaccin."

   

A côté de ce discours édulcoré toutefois, il se trouve qu'on peut lire des choses bien différentes et ce, sur un autre site canadien, tout à fait officiel...        

 

En effet, sur le site de la Santé et des Services sociaux du Québec, on trouve une page intitulée "Programme d'indemnisation des victimes d'une vaccination".

   

Le programme couvre tous les vaccins, bien qu'ils ne soient pas obligatoires, et prévoit les indemnités suivantes:

   

- indemnités de remplacement de revenu;

- indemnités pour dommages corporels;

- indemnités pour aide personnelle;

- indemnités de décès y compris les frais funéraires;

- remboursement de frais occasionnés par l'incident, dont les frais médicaux;

- indemnités pour la réadaptation

 

On comprend donc assez mal POURQUOI il est nécessaire d'avoir mis sur pied un programme spécial d'indemnisation des victimes de vaccins si ces produits sont "parmi les outils LES PLUS SECURITAIRES de la médecine moderne" (aucun autre médicament ne faisant l'objet d'un tel programme). De même, si comme l'affirme le guide canadien des parents sur la vaccination, les effets indésirables graves peuvent être "traités rapidement et EFFICACEMENT quand ils se produisent", on ne comprend alors pas non plus pourquoi les indemnités prévues du programme québéquois d'indemnisation couvrent aussi les frais funéraires et les frais de réadaptation ou encore une "aide personnelle". Car dans tous ces cas, cela implique que les effets indésirables graves ne sont soit pas efficacement réversibles, soit à tout le moins, pas rapidement, ce qui signifie qu'il y a possibilité de séquelles, et qu'il y a donc parfois une notion d'irréversibilité des dégâts occasionnés, qu'on prend surtout bien le soin d'occulter aux parents!

 

Comment et pourquoi, si aucun lien n'a été trouvé entre les vaccins et aucune maladie, a-t-on mis sur pied un tel programme d'indemnisation des victimes de vaccins?

 

On sait les Etats et les administrations champions dans l'art de payer un minimum en indemnités et donc s'il n'y avait vraiment aucun lien, nous pouvons être sûrs qu'ils ne débourseraient pas un franc! Aux USA où le programme d'indemnisation a été mis en place en 1986, ce sont pas moins de 3 milliards de dollars qui ont déjà été versés par les autorités aux victimes de ces produits et ce, alors que 2/3 des plaintes sont malgré tout rejetées. Ces frais sont si colossaux que la Cour Suprême des USA a dû octroyer l'impunité juridique aux fabricants de ces produits qu'elle a qualifié d'"inévitablement dangereux", de façon à leur éviter la faillite sous le poids des poursuites.

 

Comment dès lors, les parents canadiens peuvent-ils encore faire confiance à l'Agence Santé Canada qui leur affirme que les vaccins sont parmi les "outils les plus sécuritaires de la médecine moderne", alors que dans le même temps, la Cour Suprême des USA les qualifie de "produits inévitablement dangereux", nécessitant de rendre les pharmas intouchables pour leur éviter une avalanche de poursuites? Cela ne tient tout simplement pas debout et une fois encore, on nage donc ici en pleine incohérence. On ment aux parents parce qu'on veut vacciner à tout prix leurs enfants et que les officiels savent bien que s'ils disaient la vérité, une majorité de parents bouderaient ces produits. 

 

Prétendre que les vaccins "renforcent le système immunitaire" est tout aussi faux puisque plusieurs études convergentes ont, au contraire, démontré que la vaccination, en leurrant nos défenses, les mine et les amoindrit, laissant ainsi la porte ouverte à toute une série d'infections opportunistes pouvant parfois s'avérer graves voire fatales. [cfr point (18) en pages 16 et 17/22 ] Des données qui sont d'autre part aussi corroborées par les rares études comparatives entre enfants vaccinés et non vaccinés, puisque celles-ci ont bien mis en évidence que les premiers sont sans cesse malades, consomment plus d'antibiotiques que les non vaccinés (voir ICI, ICI et ICI notamment)

 

Une fois encore, on se trouve donc en présence d'un discours simpliste et fallacieux. Ce qui est exactement le cas avec les mêmes affirmations, jamais vérifiées, selon lesquelles les effets secondaires graves seraient de "1 sur un million" (chiffre magique toujours répété mais jamais vérifié!) ou encore qu'il est bénéfique pour l'enfant de le vacciner et ce, "tout au long de sa vie". Dans les deux cas, ces affirmations générales sont fausses. Et ce n'est hélas guère difficile de démontrer cette inexactitude.

   

Voyons donc chacune de ces affirmations mensongères et passons-les au crible du "véritomètre" (un mot dont certains ont entendu parler à l'occasion de la précédente campagne présidentielle française où les journalistes allaient vérifier après le débat politique si les candidats avaient menti ou non; un exercice qui serait encore plus salutaire en matière d'affirmations officielles sur les vaccins mais qu'aucun journaliste n'aurait cependant le droit de mener!). Le véritomètre, ça peut paraître arrogant ou présomptueux comme terme. Sans prétendre détenir LA vérité, on peut cependant "paramétrer" un tel véritomètre avec des faits incontestables qui peuvent donc être considérés comme autant de références et d'indices sur le chemin de la vérité factuelle et également procéder à des déductions logiques qui font appel au bon sens le plus élémentaire.

 

Prenons ainsi par exemple la première affirmation, selon laquelle, les effets secondaires graves de vaccins ne seraient que de "un sur 1 million"...

 

Si c'était le cas, les firmes pharmaceutiques n'auraient déjà pas à craindre de devoir fermer leurs portes sous le poids de poursuites judiciaires et les autorités américaines n'auraient pas payé 2,5 milliards de dollars en indemnisation aux victimes, tout en sachant que 25 000 $ est un montant maximal (même en cas de décès).

  

Ensuite, les chiffres officiels d'effets secondaires (incluant décès et hospitalisations) du système officiel de recensement américain, le VAERS, indiquent qu'un enfant sur 10 000 a été annuellement victime de vaccins chez les moins de 6 ans, tous vaccins confondus, entre 1999 et 2002, ce qui, si on tient compte de l'énorme sous-notification des effets secondaires et du nombre d'enfants de moins de 6 ans aux Etats-Unis, peut porter ces chiffres à un enfant de moins de 6 ans sur 10 qui est donc victime de vaccins annuellement! Loin du "un sur 1 million" donc, comme le clament les officiels pour rassurer A TORT.

 

Une récente étude établit un lien entre vaccination H1N1 et syndrome de Guillain-Barré (une affection démyélinisante grave) et fait état de 25 cas officiellement rapportés de syndrome de Guillain-Barré chez 4 millions de gens vaccinés au Québec, ce qui fait dire aux auteurs que le risque est de 2 par millions. Toutefois pour arriver à ces chiffres, les auteurs se sont sans doute basés sur ce qu'ils appellent le surplus de cas par rapport au "nombre de cas attendus" or ce nombre de cas attendus est biaisé puisque que les gens qui auraient malgré tout fait ce syndrome de Guillain-Barré en l'absence de vaccination H1N1(et qui sont donc considérés comme des cas  "normalement attendus") auraient très bien pu développer cette maladie après toute autre vaccination, enlevant ainsi un peu de sa "normalité" au nombre de cas attendus, artificiellement gonflé en réalité par le fait que plus personne n'échappe de nos jours à la vaccination. Par conséquent, le risque vaccinal absolu de Guillain-Barré est fort probablement supérieur à celui évoqué par ces chercheurs. (25 cas sur 4 millions, cela fait 1 cas sur 160 000 vaccinations, en sachant que le syndrome de Guillain-Barré peut mener à la paralysie respiratoire nécessitant une trachéotomie et même au décès par asphyxie).

 

L'autre affirmation, consistant à prétendre que la vaccination est "bénéfique tout au long de la vie" relève là encore de l'imaginaire dès lors qu'aucune étude officielle sur les risques de vaccins n'a jamais porté sur les effets à long terme pas plus que les effets cumulatifs de toutes ces charges vaccinales croissantes qui ne cessent d'affaiblir l'immunité des populations mais qui semble aussi nuire à leur ADN avec une explosion de plus en plus préoccupante de maladies dites "orphelines" (avec composante dite "génétique" mais celle-ci n'aurait-elle pas pu être facilitée, en amont, par des générations de parents de plus en plus vaccinés qui ont ainsi pu transmettre un génome détérioré à leur descendance?).

 

Tout ceci démontre donc la contradiction permanente qui existe entre le discours promotionnel des officiels en faveur de la vaccination et l'amas d'évidences attestant du contraire. Comme l'avait déjà dit Sylvie Simon dans une interview radio: les incohérences sont vraiment légion quand on se penche un tant soit peu sur le sujet des vaccins. Nous-mêmes avions d'ailleurs déjà intitulé un de nos précédents articles du 24 mars dernier "La vaccination ou l'éloge de l'incohérence".

  

Les exemples sont vraiment innombrables et ils sont hélas loin de ne concerner que le seul Canada. En Belgique par exemple, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) qui vaccine une bonne motitié des jeunes enfants francophones en bas-âge, affirme par exemple dans son Guide de Médecine Préventive qu'il n'y a pas de relation causale entre le vaccin hépatite B et le développement de la sclérose en plaques ou encore qu'il est essentiel de lire les notices de vaccins et de connaître les effets secondaires alors que... ironie du sort, toutes les notices du vaccin hépatite B comportent pourtant la mention explicite de la sclérose en plaques parmi les effets secondaires graves possibles!!

 

Autre exemple avec la vaccination HPV, les officiels la disent sure et "offrant une bonne tolérance" mais les chiffres d'effets secondaires graves répertoriés en France dépassent pourtant déjà les chiffres de cancers du col dans ce pays et ce alors que l'agence française de sécurité sanitaire présente pourtant la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la manière d'un iceberg! Et pendant que les autorités disent au public que ces vaccins, qui ont déjà débouché sur 114 décès de jeunes filles vaccinées aux USA (chiffres officiels donc combien en réalité, après correction de l'effrayante sous-notification?) sont vraiment sûrs et valent donc vraiment la peine d'être administrés, l'Assurance maladie belge, l'INAMI, répond à GSK dans un courrier que "le taux d'effets secondaires de son vaccin est assez élevé", document qui révèle également que, selon l'avis de l'Agence européenne du Médicament, le "profil d'effets secondaires est très similaire pour les deux vaccins" (Gardasil et Cervarix!)

 

Encore un autre exemple: le rapport de décembre 2007 du Conseil supérieur belge de la Santé sur ces vaccins anti-HPV pointe une infinités d'inconnues tant en matière d'efficacité que de sécurité de ces vaccins mais arrive cependant à recommander la vaccination de cohortes entières de jeunes filles, ce qui signe donc un énorme "grand écart" que seuls les conflits d'intérêts des experts engagés dans la rédaction d'un tel rapport, peuvent expliquer!D'ailleurs, c'est si vrai qu'une des co-auteurs dudit rapport, le Dr Swennen, n'a pas hésité à se contredire encore tout récemment sur le sujet, affirmant dans le Vif du 23 décembre 2011 que " Le recul de neuf ans permet d'affirmer qu'en termes de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner", alors que le rapport auquel elle a participé affirmait encore 4 ans plus tôt que «Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. »!! 

 

On l'aura compris: certains se moquent de nous. Ils usent et abusent de la crédulité publique et seule la réappropriation de la santé par les citoyens pourra faire la différence. Seul le bon sens populaire pourra aider à déceler l'océan de contradictions et d'incohérences qui sont la marque fiable de ce qui ne l'est justement pas et qui mérite par conséquent toute notre vigilance!

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 17:39

5 juillet 2012- Le Point  

 

6 juillet 1885. Incroyable : le petit Meister sauvé par Pasteur pourrait n'avoir jamais eu la rage.

 

Derrière l'image d'Épinal du jeune Alsacien sauvé de la mort, il y a un tableau bien plus sombre, pas à la gloire de Pasteur.



Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

 

pasteur.jpgCe matin-là Louis Pasteur, 63 ans, a rendez-vous avec l'Histoire, sous la forme d'un petit garçon alsacien de 9 ans. Son nom doit être encore présent dans un coin de votre cerveau. Mais oui, bon sang, bien sûr, il s'agit du petit Joseph Meister que le grand homme guérit de la rage ! Pour le chimiste français (n'oublions pas qu'il n'a jamais été médecin), c'est le début d'une gloire universelle. Il fonde l'institut qui porte son nom. Vive Pasteur ! Vive la France ! Voilà pour l'image d'Épinal. Maintenant grattons. Et si le chien qui a mordu Joseph n'avait pas été porteur de la rage ? Certains l'affirment. D'autres agissements polémiques de Pasteur méritent qu'on s'y attarde.

 

Voici l'histoire. Le lundi 6 juillet 1885, Pasteur voit donc débarquer dans son labo trois Alsaciens : le petit Joseph, sa mère, Angélique, et Théodore Vonné, l'épicier à qui appartient le chien prétendument enragé. Ils n'ont pas rendez-vous, c'est bien humblement qu'ils se présentent après que le docteur Weber leur a dit que le dernier espoir pour le petit garçon d'être sauvé résidait chez ce Pasteur, dont la rumeur prétend qu'il est sur le point de dévoiler le premier traitement efficace contre la rage. Pas facile pour les trois Alsaciens de trouver l'adresse du chimiste à Paris. Dans toutes les pharmacies, dans tous les hôpitaux où ils se présentent, on refuse de leur indiquer le chemin de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm. Personne ne veut prendre le risque de confier le petit Meister à un physicien-chimiste-biologiste pour qu'il joue les apprentis sorciers. Mais, devant l'insistance de la mère désespérée, quelqu'un finit par donner l'adresse.

 

Cobaye

 

Pasteur accepte de les recevoir et écoute leur histoire. Deux jours plus tôt, alors qu'il se rend à la brasserie de Meissengott acheter de la levure pour son père, boulanger à Steige, Joseph est attaqué par le chien de l'épicier, Théodore Vonné. Le clébard fou furieux lui inflige quatorze blessures aux jambes avant de lâcher prise et de retourner chez son maître, à qui il met un coup de croc à son tour. Théodore parvient à boucler le monstre, nettoie les plaies du garçon et lui file une pièce pour s'acheter des bonbons avant de le renvoyer chez lui. Allez, ouste ! Le gosse tient à peine debout. Le chien ne se calmant pas, l'épicier l'amène chez le vétérinaire. En route, il croise la maréchaussée qui trouve l'agressivité de l'animal très suspecte. Bang ! Le cabot est abattu sur-le-champ ! C'est probablement depuis cette époque que Brigitte Bardot a la rage contre ceux qui maltraitent les animaux... L'épicier commence à se faire du mauvais sang : et si son chien avait la rage ? Zut ! Lui aussi a été attaqué. Même si la morsure n'a laissé qu'un légère contusion, on ne sait jamais. Le véto confirme que l'animal est enragé, sous prétexte qu'il a trouvé de la paille et du bois dans son estomac. Comme on le verra plus loin, le diagnostic est un peu rapide.

 

Après avoir consulté le Dr Weber, les parents du gosse décident donc de monter à Paris montrer Joseph à Pasteur. Il s'empresse de rassurer et de renvoyer chez lui Vonné, car il n'a pas de plaie vive. En revanche, il installe le petit et sa mère dans une remise du collège Rollin, rue Vauquelin, à deux pas de son laboratoire. Ça leur coûtera moins cher que l'hôtel, et il les aura sous la main tout en évitant les curieux. Mais Pasteur hésite, jusqu'ici il ne mène ses expériences que sur des animaux. Il l'explique à la mère du gosse, mais celle-ci, croyant son fils condamné, insiste pour que le grand homme s'en serve comme cobaye. C'est une autre époque !

 

N'étant pas médecin, Pasteur consulte le Dr Vulpian, membre de la commission ministérielle de la rage, et le Dr Grancher, pédiatre de renom, pour l'épauler. Il serait sinon dans l'illégalité. Curieux, d'ailleurs, que son comparse, le Dr Roux, ne soit pas dans le coup. Il se dit qu'il aurait refusé de tester le vaccin sur Joseph, par peur du trop grand risque encouru. Au contraire, Vulpian et Grancher sont enthousiastes et achèvent de convaincre Pasteur de passer à l'action. Au pire un gamin perdra la vie, une broutille à côté de la gloire qui les attend si le vaccin se révèle efficace. Au cours des dix jours suivants, Joseph reçoit treize injections. Chaque fois, les doses sont plus virulentes. Le petit Meister réagit bien. Les semaines s'écoulent sans qu'il développe la rage. Victoire ! Pasteur devient un héros. Pour la première fois une personne n'a pas succombé à la rage, un enfant en prime ! Dans la foulée, le "prince de la science" ouvre l'institut qui porte son nom. C'est la gloire !

 

Doutes

 

Pour autant, la faculté de médecine reste enragée contre lui. Mais quel culot, ce chimiste qui n'est ni médecin, ni chirurgien ! Beaucoup restent persuadés que cette première vaccination n'est qu'une supercherie. Comme les précédentes, car Pasteur s'est déjà livré à des essais humains auparavant. Avec un certain Girard, vacciné le 5 mai 1885, dont on ne sait pas grand-chose si ce n'est qu'il aurait guéri. Mais avait-il réellement la rage ? Plus grave, il y a cette Julie-Antoinette Poughon, 11 ans, vaccinée le 22 juin 1885. Elle, au moins, était réellement atteinte de la rage. Mais dès le 23 elle mourait. Qui a retenu son nom ? Son tort est sans doute de ne pas être alsacienne...

 

Quant à Joseph Meister, a-t-il réellement la rage ? Un grand doute règne à ce sujet. Pour cela, il eût fallu que le chien soit enragé. Or qu'est-ce qui le fait dire à Pasteur ? La présence de bois et de paille dans l'estomac de l'animal. C'est un peu court, jeune homme ! Comme si l'on prétendait que toute chemise entrouverte sur un torse bronzé et velu signale le philosophe. La présence de ces débris curieux est un signe, mais en aucun cas une preuve de rage, comme le fait remarquer le grand clinicien Peter, ennemi juré de Pasteur, à l'Académie de médecine.

 

Mais le pire reste à venir. Et cela, la mémoire collective ne l'a pas retenu ! Pour vérifier que Meister est bel et bien protégé, Pasteur lui fait une quatorzième injection. Pas d'un vaccin, mais d'une souche virale extrêmement virulente. À filer la rage à un mammouth ! Le docteur Mengele esquisse un sourire dans sa tombe. Une pratique à faire sauter au plafond les comités d'éthique du XXIe siècle. Même nos souris de laboratoires sont presque mieux traitées que Meister. Lequel survit à l'injection, ouf, il est bel et bien vacciné. L'équipe de Pasteur pratique plus de 350 inoculations dans l'année qui suit. Joseph Meister, lui, devint le petit protégé du chimiste qui en fait le gardien de son Institut. En 1940 Joseph se suicide, parce qu'il ne parvient pas à empêcher les soldats allemands de souiller de leur présence la crypte où le corps de Pasteur repose. C'était bien la peine de le sauver. À noter, enfin, que le vaccin antirabique de Pasteur fait long feu. Sa méthode est vite tombée en désuétude dans le monde entier. Pas suffisamment sûre ! On enrage. (Note d'IC:  L’erreur commune, source de confusions, est de considérer que ne pas faire long feu est la négation de faire long feu. Il s’agit d’une expression différente, qui ne tire pas son origine du fonctionnement des armes à feu, mais fait référence au feu en général. Elle signifie « ne pas durer longtemps »)

 

Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

 

Source: Le Point   

 

En fait, pour ceux qui ont déjà un petit peu lu sur Pasteur, ces données ne sont pas une nouveauté : Pasteur était un homme de salon, avec beaucoup de relations mais il est aussi décrit comme un tricheur et un faussaire qui avait surtout beaucoup de talents pour voler les idées des autres, les reprendre à son compte et aussi pour maquiller les données gênantes de ses travaux.

 

Que cet homme ait ainsi été complice d’expérimentations humaines contestables à « faire sourire Mengele » comme semble dire cet article, n’a donc pas grand-chose de surprenant.

     

Cet article démontre aussi, outre ce manque flagrant d’éthique, la fragilité extrême des fondements mêmes de la pratique vaccinale. Ce qui s’est produit avec la supposition légère et vraiment peu rigoureuse que le chien était enragé, se reproduit en fait sans cesse, encore aujourd’hui, avec l’enthousiasme aveugle des partisans des vaccinations à tous crins qui font le choix particulièrement lourd de conséquences de se mettre continuellement la tête dans le sable, à chaque échec et chaque effet secondaire grave de vaccins ! C’est ainsi que les affirmations officielles sur les vaccinations demeurent des affirmations simplistes mais surtout gratuites et contraires à plusieurs recherches solides. Rien n’a donc changé depuis Pasteur et la vraie Science est donc toujours autant « contorsionnée » et mise à mal, tandis que la crédulité publique et la peur des gens constituent encore et toujours le seul terreau fertile pour ce genre de marketing politico-commercial.

 

Ce qui est finalement le plus incroyable, c’est qu’un journal officiel ait osé publier un tel article, qui va tout à fait à l’encontre du « politiquement correct » et de la mythologie vaccinale bien pensante qui tient pourtant dur comme fer à ses (faux) héros. Mais oui, un indice ne trompe pas, ce genre d’articles n’a sans doute pu passer qu’à une seule condition : grâce à la rubrique « C’est arrivé aujourd’hui », l’article ayant été publié un 5 juillet pour le lendemain (en souvenir du 6 juillet 1885…). Sans ce genre de rubriques en effet, il est immensément probable que cela aurait été "éditorialement refusé".

 

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 20:34

Fotolia-Cambodge.jpg

Plusieurs articles (sur Destinationsante, sur Asie-Info,...) font état de plus d'une soixantaine de morts d'enfants ces trois derniers mois au Cambodge. Les enfants auraient présenté une dégradation rapide de leur fonction respiratoire avec également des symptômes d'ordre neurologique.

 

Sur 62 enfants touchés, 61 en seraient décédés selon Destinationsante (Asie-Info faisant état de chiffres plus élevés d'hospitalisations), avec des décès qui survenaient dans les 24 premières heures d'hospitalisation. La maladie ne semble pas contagieuse et selon l'Institut Pasteur du Cambodge qui aurait déjà effectué plusieurs analyses, le virus H5N1 n'est pas en cause, pas plus qu'un autre virus grippal, le SRAS ou le Nipah. D'autres maladies qui sévissent également dans ce pays sont scrutées attentivement comme la dengue, le chikungunya ou la maladie pieds-mains-bouche (fièvre aphteuse).

 

Selon l'OMS, "il pourrait s’agir d’une combinaison de différentes maladies avec les mêmes signes cliniques, mais causée par différents pathogènes, ou de quelque chose de nouveau."

 

Hélas, ce n'est certainement pas l'OMS qui viendra suspecter un lien possible entre le décès de ces enfants et les vaccins qu'ils auraient précédemment reçus. Et pourtant, pour ceux qui connaissent un peu le sujet, un tel lien à ce stade reste à tout le moins possible puisque :

 

- les vaccins amoindrissent et affaiblissent les défenses immunitaires (contrairement aux fausses allégations comme quoi "ils renforceraient le système immunitaire"), laissant ainsi les individus vaccinés particulièrement vulnérables à une foule de maladies opportunistes pouvant s'avérer graves et même parfois fatales dans les suites d'une précédente vaccination. De ce fait, les vaccinations peuvent parfois avoir une responsabilité indirecte mais non moins décisive dans un nombre considérablement sous-estimé de situations, en plus de leurs effets secondaires directs, que ceux-ci soient plus ou moins rapides à se manifester ou plus différés dans le temps.

 

- les vaccins peuvent tout à fait donner lieu à des effets secondaires graves d'ordre respiratoire et également neurologique pouvant parfois s'avérer mortels.

  

- ces enfants pourraient avoir reçu certains lots de vaccins contaminés ou particuliers.

 

- les effets secondaires des vaccins sont pour la plupart non contagieux (sauf quand il s'agit de vaccins à virus vivants atténués pouvant se transmettre de personne à personne)

 

- les enfants font incontestablement partie des personnes les plus vaccinées puisqu'une majorité de vaccinations sont particulièrement concentrées dans l'enfance, avec un calendrier vaccinal de plus en plus démentiel, même dans les pays pauvres qui ne cessent d'imiter, sous l'instigation de l'OMS, les pays occidentaux dans leur inflation vaccinale des plus déraisonnables.

 

- les vaccins, de par leurs risques pour l'ADN humain (ils contiennent plusieurs subtances mutagènes) et les recombinaisons microbiennes qu'ils favorisent, sont une des grandes causes les plus vraisemblables de l'émergence d'une infinité de nouvelles maladies désespérantes dont plusieurs sont réétiquetées de façon bien commode "maladies orphelines".

 

Mais il y a bien sûr fort à parier que ce genre de question d’un lien possible avec les vaccinations ne sera même jamais envisagé ni officiellement évoqué et que le public ne sera donc jamais informé de tous les vaccins (et numéros de lots) reçus par les enfants hospitalisés et décédés….

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 18:17

Interview du Dr Tetyana Obukhanych (PhD), réalisée par Catherine Frompovich

 

5 juillet 2012 [Extraits]

 

Tetyana-Obukhanych

Je suis au fait de l’énorme quantité d’informations scientifiques qui confirment les bénéfices de l’allaitement maternel dans la protection contre les maladies. Comment pourrait-il en être autrement ? C’est  sur l’allaitement maternel que s’est en fait appuyée toute l’évolution des mammifères.

 

Il n’est pas impossible que si davantage de femmes étaient engagées dans la science, nous accorderions certainement plus de respect aux processus naturels. Nous étudierions alors comment ces processus naturels nous protègent des maladies et nous aurions tout fait pour aider et renforcer ces voies.

 

En lieu et place, nous tentons de fouler aux pieds les processus naturels avec des pratiques sophistiquées et artificielles qui nous apportent des avantages limités et à court terme au détriment de « dettes » à long terme.

 

En dehors de la science elle-même, j’ai pu « découvrir » quelles étaient les forces qui décident de la manière dont la recherche doit être présentée.

 

La carrière d’un scientifique type moderne, y compris d’un immunologiste, consiste à prouver très tôt qu’il réussit dans le but de pouvoir bénéficier de fonds pour une recherche à court terme qui elle-même nécessitera la démonstration de nouvelles réussites grâce à d’autres publications pour s’assurer de financements ultérieurs. Et le cycle se poursuit ainsi sans fin pour maintenir une carrière. Financement pour l’amour de publications, et publications pour l’amour de nouveaux financements. Le but de ce jeu est de prouver le succès, car seul le succès est récompensé. Le problème cependant est que l’énorme pression qui pousse au succès est susceptible de mener à de douteuses incitations.

 

Ces pressions peuvent mettre les scientifiques dans des situations très difficiles : qu’en serait-il si la démonstration de toute la vérité que leurs recherches ont révélée ne leur permettait plus de publier du spectaculaire (seuls les articles à succès ont quelque chance d’être publiés), et si les perspectives d’obtenir leurs prochaines subventions s’amenuisaient au point de remettre en question leur travail scientifique ou la maintenance de leur laboratoire ? Seraient-ils prêts à miner leur carrière et les moyens d’existence de ceux dont dépend leur carrière, s’ils se décidaient à révéler toute la vérité de leurs recherches?

 

Un exemple de ceci s’est passé dans le domaine de la recherche. J’ai pu observer la chose dans un des laboratoires où j’ai travaillé. Il s’agissait de trouver une nouvelle méthode permettant d’induire une réponse immunitaire. La méthode fut publiée dans un prestigieux journal d’immunologie avec l’attente tacite qu’elle puisse être utile dans les stratégies de développement d’un nouveau vaccin. Cependant, les données disponibles concernant les échecs qui furent observés dans la protection des animaux de laboratoire contre l’infection par cette méthode de vaccination furent retirées de la publication.

 

Comment a-t-on pu justifier cette omission ? Je n’en ai pas la moindre idée et je n’étais pas en position de demander des explications.

 

Comment cette omission a-t-elle été récompensée ? Eh bien, des quantités obscènes d’argent affluèrent d’une fondation privée bien connue qui sponsorise les programmes de vaccinations dans le Tiers Monde. Une partie de cet argent, d’après ce qui m’a été communiqué, a été destiné au développement de cette approche vaccinale particulière pour la réalisation d’une stratégie inédite de vaccinations pour les humains.

 

Est-ce que j’en ai dit assez ?

 

J’aimerais maintenant donner une petite idée de ce que l’on vit quand on travaille sur le terrain de l’immunologie.

 

J’ai trouvé que les immunologistes de base, et j’ai été de ceux-là pendant tout un temps, ne s’intéressent pas à autre chose qu’à la zone étroite de leur recherche ; ils ne s’intéressent même pas à la recherche immunologique qui révèle le nombre énorme des échecs vaccinaux. Les immunologistes ne « savent » pas que les vaccins peuvent ne pas protéger. C’est aussi peut-être l’orgueil professionnel qui ne leur permet pas de voir que la vaccination, fruit béni de leur recherche à laquelle ils ont voué toute leur vie, est tellement imparfaite si on la compare à l’immunité naturelle.

 

La discussion publique ou même les préoccupations et inquiétudes personnelles relèvent du domaine tabou. La moindre tentative de mettre ces problèmes sur le tapis, de soulever la moindre question par rapport aux lacunes de cette science qui s’occupe de la sécurité des vaccins, de leur efficacité ou de leur nécessité soulève immédiatement la colère et l’indignation des collègues. Le mantra qui dit que les vaccins sont sûrs et efficaces, qu’ils sauvent des vies, relève de la pure foi et ne peut souffrir le moindre questionnement.

 

D’une part, les immunologistes de base se satisfont d’une théorie sujette à artéfacts, sans se soucier de jeter un coup d’œil à la manière dont leur théorie est appliquée dans les programmes vaccinaux destinés à l’espèce humaine. D’autre part, les épidémiologistes et les officiels de santé en connaissent à peine assez des théories complexes de l’immunologie pour pouvoir réaliser que les vaccins ne fonctionnent pas comme la théorie le prévoyait. Ils se contentent d’introduire de nouveaux programmes de rappels vaccinaux pour parer aux échecs des vaccinations.

 

Ce cloisonnement et cette vision « tunnel » qui pénètrent la science sont précisément les obstacles qui empêchent n’importe quel spécialiste de se faire une idée du « grand portrait » sur la vaccination et de se sentir horrifié par sa recherche. Et ce qui transpire malgré tout est la réalisation que quelque chose ne tourne pas rond par rapport aux vertus présumées de la vaccination. L’impulsion pour étudier plus largement la vaccination fait défaut dans le courant de la science dominante. En lieu et place, on enregistre des pressions pour que tout un chacun garde la tête dans le sable.

 

J’ai voulu partager ma façon de voir avec mes lecteurs pour qu’ils puissent réaliser la nécessité qu’il y a de modifier la manière dont fonctionne la Science. Bien que nous ayons créé un gâchis avec la vaccination, nous n’avons pas à nous y complaire. Je souhaite en tout premier lieu que les lecteurs prennent conscience de tout ce qui permet à ce type de science de nous maintenir dans ce gâchis.

 

Aux Etats-Unis, les scientifiques sont de simples esclaves de l’establishment, ils ne peuvent se permettre de faire des recherches que pour les objectifs dictés par leurs pourvoyeurs de fonds. Il n’y a pas que l’argent nécessaire à la recherche qui dépend des subventions, mais aussi l’avancement dans les carrières et les salaires. Qui pourrait s’étonner que les scientifiques ne soient pas capables ou ne se sentent pas suffisamment sûrs d’eux-mêmes pour tenter de faire une recherche qui ne correspond pas aux programmes de ceux qui les financent, alors qu’ils doivent malgré tout continuer à vivre ?

 

Ce n’est un secret pour personne que la vaste majorité de la recherche biomédicale est financée par les gouvernements, l’industrie pharmaceutique ou des fondations privées dont les programmes sont très nettement pro-médicaments et pro-vaccins. Cette situation qui détermine les priorités et les points clés de la recherche biomédicale contribue à accorder tout pouvoir aux sources de financement, et un faible pouvoir de connaissances au public pour lui permettre de prendre des décisions véritablement éclairées.

 

Pourquoi n’avons-nous pas une science qui, systématiquement et adéquatement, se préoccuperait des inquiétudes des parents en ce qui concerne les vaccinations ?

 

Pourquoi n’avons-nous pas une science qui, systématiquement et adéquatement, étudierait les facteurs déterminants qui conditionnent les maladies infectieuses légères ou graves, ou même tout simplement la susceptibilité des individus à telle ou telle maladie ?

 

Pourquoi n’avons-nous pas une science qui nous permettrait de comprendre l’immunité naturelle ?

 

Ne serions-nous pas capables en tant qu’individus de faire bon usage de ce type de connaissances ?

 

En tant que scientifique, je veux personnellement être directement responsable envers la société et pouvoir m’intéresser aux problèmes et questions ayant trait à l’information scientifique sans qu’interviennent les filtres que les programmes des gouvernements et des industriels s’ingénient à mettre entre les scientifiques et la société. (note d'IC: cfr l'exemple de l'Inserm qui ne semble pas des plus favorables à une "science démocratique")

 

Si nous voulons vraiment cette relation directe entre scientifiques et société, alors les scientifiques devront être sponsorisés d’une manière radicalement différente. Comment pourrions-nous espérer que les gouvernements et l’industrie pharmaceutique sponsorisent un type de science qui leur enlève leur pouvoir ? Nous ne pouvons pas non plus espérer que les scientifiques ne puissent plus nourrir leurs familles en se lançant dans des recherches pour lesquelles ils ne seront pas payés et qui ne leur permettront aucun avancement

 

Ne pourrions-nous pas établir des relations directes entre scientifiques et société en vue de promouvoir une recherche avec des connaissances et un pouvoir qui serait en nos mains et non dans celles de l’establishment ?

 

Tout comme le principe constitutionnel Américain de séparation religion/ état nous a amené une énorme prospérité, permettons-nous d’imaginer ce que pourrait nous apporter la séparation science/état.

 

Je veux encourager tout un chacun à réfléchir un moment à la manière dont nous pourrions atteindre ce but.

 

 Source: International Medical Council on Vaccination

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 14:16

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Pire que l'ACTA, le projet INDECT ?

 

Florence Gizmodo
jeu., 05 juil. 2012 13:36 CDT

 

On ne peut pas dire que le gouvernement soit cachottier, mais bizarrement, il y a des projets dont on entend nettement moins parler. Il est donc temps de vous familiariser avec le plan Indect, qu'on pourrait largement qualifier de cyber-espion.


Fondé par l'union européenne, il s'agit d'un système d'information intelligent soutenant l'observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain. Lancé en toute discrétion le 1er janvier 2009, son objectif principal est de détecter automatiquement les menaces, comportements anormaux ou violence.


Au demeurant fort louable, sa mise en place pose en revanche quelques soucis. Si le projet aboutit, Minority Report sera une réalité bien tangible, ce Big Brother épiera tous les faits et gestes des internautes qu'il conservera bien au chaud dans ses serveurs. Indect sera d'ailleurs lié à une base de données regroupant les fichiers policiers et les fichiers biométriques d'identité.


Douteux ? Polémique ? Pensez-vous ... Le projet est passé par un examen éthique le 15 mars 2011 à Bruxelles où il a été examiné par des experts Autrichiens, Français, Hollandais, Allemands, et Britanniques. Il a été déclaré viable et sans vice. Sous couvert de développer un outil de protection, nous risquons donc d'être espionnés 24h/24.


Si vous voulez vous renseigner, il y a bien un site officiel en anglais, mais aucun document sur la Toile. Heureusement, le site est traduisible en polonais ...


Après SOPA, PIPA, ACTA ... Veuillez-vous lever pour L'infect l'Indect !

 

Source: fr.Sott.net

 

 

 

 

Si nous analysons avec suffisamment de hauteur un tel projet, que voyons-nous?

 

- On voit que l’OMS a rejeté la faute du fiasco vaccinal du H1N1 sur Internet !

 

- On peut déduire qu’ACTA avait des objectifs liberticides non avoués, si bien que ce projet ayant été enterré, d’autres projets liberticides sont sans cesse « remis sur le métier », ce qui est exactement ce qui s’est produit avec le Traité européen en termes de méthodologie. Ainsi, malgré les référendums et le rejet de différents peuples (France, Irlande), le Traité a tout de même fini par être adopté, soit qu’on n’a pas tenu compte des résultats ou qu’on a fait revoter jusqu’à ce que les gens finissent par dire oui (ou qu’on leur fasse dire du moins).

 

- Lorsqu’un projet liberticide rejeté par la porte, revient cependant par la fenêtre mais sous une autre forme, il y a lieu d’être prudent. Lorsqu’un tel projet se présente « au service du Bien ou de la protection de la collectivité », il y a lieu d’être encore plus prudent. Car au fil de l’Histoire, toutes les dictatures, quelles que soient leurs formes se sont toujours profilées comme étant au service des collectivités.

 

- Certains citoyens seraient naïvement prêts à accepter des grignotages croissants de leurs libertés au simple motif qu’ils n’auraient « rien à cacher ». Toute dérive « sécuritaire » finit toujours par s’apparenter à une « machine à conformer » or il est hélas bien évident qu’Internet reste LE SEUL média libre de diffuser ce que la presse classique à l’interdiction de publier. Essayer de circonscrire ces messages non officiels « parasites » (ou jugés comme tels par les pays et les organismes internationaux non légitimes, OMS, Commission Européenne etc) constitue donc un réel enjeu de pouvoir. Ne l’oublions pas !

 

- Il est fondamental de comprendre les liens entre ces sujets: SANTE, DEMOCRATIE, LIBERTE D'INTERNET car tout est lié. De l'un peut dépendre l'autre: au prétexte "d'urgence sanitaire" et d'idéologie vaccinale ("le vaccin est LE SEUL moyen de prévention possible" nous rabâche-t-on ainsi sans cesse à tort), la liberté d'Internet pourrait être mise à mal et vice versa puisque si la liberté d'Internet est amoindrie, des milliers de gens seront privés d'informations vitales que leurs bons docteurs ne connaissent pas, leur faisant ainsi perdre des chances formidables de pouvoir éventuellement améliorer leur santé voire de guérir autrement, d'une façon "interdite" aux yeux de l'establishment.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 20:16

Un article du 5 juillet dernier dans le Quotidien du Médecin mettait à la fois dans son titre le mot "Handicaps de l'enfant" et le mot "vaccination", une association qui n'est hélas pas faite au sein de l'article alors que beaucoup de handicaps des enfants sont en réalité dus aux avalanches vaccinales qu'on ne cesse de leur infliger de façon aveugle et stéréotypée!

 

Bref, quoi qu'il en soit, voici ce qu'on pouvait notamment lire dans cet article au sujet des nouvelles méthodes de prosélytisme vaccinal à venir:

 

« Réunissant des organisations représentatives des acteurs du système de soins, la Conférence nationale de santé (CNS) publie deux nouveaux avis. À la demande de la Direction générale de la santé (DGS), la CNS formule plusieurs recommandations dans le cadre du programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 initié par le précédent gouvernement.

 

[...] Le programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 constitue une initiative « tout à fait opportune » estime la CNS qui juge « préoccupante » la baisse du recours à la vaccination dans certaines pathologies et populations défavorisées. Selon leur caractère obligatoire ou non, la situation financière et assurantielle des vaccins n’encourage pas à la vaccination, poursuit-elle. Face à la perplexité d’une partie des usagers du système de santé et des professionnels, il est essentiel de remobiliser les acteurs de santé et la population générale sur l’intérêt de la vaccination et le respect du calendrier vaccinal, considère l’instance consultative.

 

Dans son avis, la CNS recommande d’élaborer un système gradué de recommandations pour les vaccins en soumettant à la réflexion la notion de « vaccination indispensable et prioritaire ». A l’image du Haut Conseil de la santé publique qui a rendu un avis similaire, la CNS prône l’accessibilité pour tous à la vaccination, grâce à « la gratuité des vaccins ayant un certain niveau de recommandation » et la mise en place d’« un statut identique en cas d’accident de vaccination. »

 

« Une vaccination indispensable et prioritaire » : voilà comment les officiels vont tenter de qualifier non seulement les vaccinations déjà obligatoires à l’heure actuelle mais aussi toutes celles qui sont déjà « vivement recommandées ». Le but de la manœuvre ? Gommer le différentiel entre les pourcentages de couverture des vaccins obligatoires et de ceux qui ne le sont pas.

 

En croyant gagner à ce petit jeu, les autorités ne feront juste que s’enliser encore davantage car à moins de décréter comme « indispensables et prioritaires » toutes les actuelles vaccinations « vivement recommandées », incluant notamment celles contre l’haemophilius influenzae (Hib), les pneumocoques, l’hépatite B ou encore celle contre le rotavirus, les officiels vont devoir alors s’expliquer à posteriori sur le fait d’avoir dilapidé l’argent des contribuables dans tous ces vaccins non « indispensables et prioritaires ». Et si ces vaccinations ou d’autres comme le ROR (rougeole, oreillons, rubéole) sont décrétées « indispensables et prioritaires », il va falloir démontrer au public, preuves VALABLES à l’appui, comment des générations entières d’enfants ont pu survivre aux maladies infantiles que sont rougeole, rubéole et oreillons à une époque où aucun vaccin n’existait et où ces infections étaient loin de faire les grands titres des journaux…

 

Quant aux méthodes de reconnaissance des accidents vaccinaux, il faut savoir que même dans les pays où les victimes de vaccinations non obligatoires peuvent prétendre à des indemnisations, comme par exemple les USA, ces systèmes sont encore très imparfaits et 2/3 des plaintes sont rejetées. En France, le cas de Laetitia, victime du Gardasil, est assez emblématique puisque la jeune fille dont la santé a été abîmée par le Gardasil et qui a dû consulter 65 médecins selon le journal Libération, sans parler du fait d’avoir été empêchée de poursuivre ses études de médecine, s’est vue rétorquer par un expert officiel que « si elle baisait plus, elle irait mieux » et que ses problèmes étaient psychologiques, n’ayant donc rien à voir avec le vaccin ! Etrangement, alors qu’elle allait parfaitement bien avant ses injections de Gardasil, elle se retrouve à présent avec des kystes ovariens et un ovaire atrophié (et, comme par hasard, on retrouve très fréquemment les kystes ovariens parmi les nombreux effets secondaires invalidants de cette vaccination, comme en attestent des dizaines et dizaines de messages internet que les officiels classent à priori et de façon scabreuse dans la catégorie des « coïncidences » !)

 

On l'aura donc compris: une fois encore, les conseilleurs ne sont pas les payeurs!

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 14:34

Un double jeu, des choix plus que contestables (OGM, vaccinations massives et aveugles, autres projets potentiellement liberticides comme des bracelets biométriques destinés à favoriser les meilleures formes d'apprentissage mais sans doute surtout à favoriser la conformité sociale et la docilité intellectuelle etc etc), cette Fondation Bill & Melinda Gates échappe à tout contrôle démocratique.

 

Voir ou revoir l'émission "Le Monde selon Gates" dans  "Envoyé Spécial" de France 2 du 5 janvier 2012:

 

 

Avec la complicité des Etats, cette Fondation étend donc sa toile, aux dépens d'une majorité de citoyens qui ne veulent pas de ce qu'ils considèrent comme une vraie fausse philanthropie...

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 21:19

ACTA--rejet.jpg

Strasbourg, le 4 juillet 2012 - Aujourd'hui, les eurodéputés siégeant en séance plénière ont voté contre l'Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA). Cette décision, tant attendue, ponctue d'un point final ce qui est devenu au fil des années une bataille pour la préservation des droits et libertés dans l'environnement numérique. Par ailleurs, la mobilisation citoyenne a donné une véritable tournure politique à ce dossier. Avec Internet comme outil de communication, d'échange et de partage d'informations, les citoyens ont redéfini la démocratie participative. Enfin, cette victoire ouvre la voie à une approche plus objective des problématiques liées aux droits d'auteur.

 

« La décision des eurodéputés de rejeter ACTA restera gravée dans les mémoires comme le résultat d'une mobilisation citoyenne sans précédent. Internet a joué un rôle prépondérant pour véhiculer l'information, mobiliser les citoyens et influencer de manière positive l'agenda du Parlement européen. À l'heure où les États-Unis d'Amérique célèbrent leur indépendance, les citoyens européens se réjouissent de cette ère nouvelle pour la démocratie participative. Le rejet d'ACTA a ouvert le champ des possibles. Il permet d'envisager sous de meilleurs auspices les problématiques telles que l'open data/government, la neutralité d'Internet et le partage entre individus sans but commercial. » déclare André Loconte, co-fondateur de la NURPA.

 

parlementaires-ACTA.png

 

C'est également un signal fort envoyé par les eurodéputés pour affirmer l'indépendance du Parlement face à une Commission européenne s’étant outrageusement ingérée dans les procédures parlementaires. Le commissaire au commerce Karel de Gucht, soutenu par une majorité de députés EPP, a tenté jusqu'au dernier instant de parasiter les débats et de repousser la débâcle d'ACTA, devenue quasiment inévitable suite aux recommandations de rejet des cinq commissions parlementaires saisies du dossier.

 

« Le rejet d'ACTA en plénière laisse espérer la rupture avec une vision dogmatique du droit d'auteur s'étant — principalement sous la pression des industries du divertissement — largement répandue au fil des années. ACTA réalise de nombreux amalgames, dont celui du partage sans but lucratif de fichiers avec la contrefaçon de biens physiques entrainant des risques sanitaires potentiels. Il est nécessaire d'objectiver les débats et d'envisager un réforme du droit d'auteur qui, dans l’intérêt de tous, prendrait en considération l'adaptation des pratiques d'échange et de partage à l’environnement numérique », conclut André Loconte.

 

Source: Nurpa.be

 

Bravo, belle victoire ! Les eurodéputés dociles ont dû craindre la sanction des électeurs aux prochaines élections... Mais à nos yeux la vigilance reste de mise car l’ACTA aurait été bien commode pour lutter contre les critiques vaccinales que les internautes propagent souvent avec des copier-coller d'articles de presse or la désaffection croissante du public vis-à-vis des vaccins continue de désespérer les officiels qui ne reculeront devant rien (carnet de vaccination électronique, chantage à l’emploi etc) pour soumettre le public à leurs diktats. Cette liberté d’Internet est donc un grand signal même si malgré ce genre de liberté, les gens n'ont toujours pas la liberté de décider de ce qu'ils se font injecter dans le corps ou à leurs enfants (cfr obligations scandaleuses de l'ONE qui n'a cependant jamais daigné répondre sur le fond à nos questions et n'assume RIEN en cas d'effets secondaires, mêmes graves)!


 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:50

 

 VACCINATIONS : PROJET DE LOI AMERICAIN « AB2109 »  

 

pour que la grenouille oublie de sortir de la marmite!

 

Grenouille-marmite.jpg

 

Dr Tim O’Shea, Newsletter Juillet 2012 -  thedoctorwithin (Extrait)

 

Avec les dernières modifications qui lui furent apportées, il semble qu’il ne soit plus possible d’arrêter l’application du projet de loi californien AB2109 qui paraît imparable.

 

Tout a débuté par une modification apparemment insignifiante de la loi concernant l’exemption de vaccination. Cette exemption qui relevait de convictions personnelles  perdait effectivement son caractère personnel étant donné le fait que la loi exigeait maintenant la signature obligatoire d’un médecin. Cette première étape de « sape » s’est transformée en un appel pressant à la vaccination obligatoire, essentielle pour nous protéger des fléaux susceptibles d’apparaître au cours des prochains Jeux Olympiques !

 

Il semble qu’il n’y ait plus qu’un miracle qui puisse arrêter ce projet de loi  Le projet de loi AB2109 semble bien être le modèle parfait des géniales créations médiatiques d’Edward Bernays.

 

Dans son ouvrage « Propagande » de 1928, Bernays recommandait en tout premier lieu de ne jamais présenter un problème controversé comme tel, mais plutôt de le camoufler sous une apparence bénigne. S’il devait s’agir d’un changement radical, il fallait imprimer l’idée que la chose était banale, bénigne, qu’il n’y avait rien de fondamentalement changé, qu’il s’agissait en fait de routine, etc.

 

En ce qui nous concerne aujourd’hui, nous avons une loi qui a comme objectif de mettre fin aux exemptions vaccinales. Cette loi vise en outre à confirmer l’idée que la responsabilité médicale est une responsabilité trop lourde à porter pour le citoyen moyen. C’est là ce que permettra de réaliser ce projet de loi, une fois voté. Mais il n’est évidemment pas du tout présenté de cette manière. Non, les autorités disent officiellement qu’elles veulent tout juste s’assurer que les parents qui auront recours à la procédure d’exemption seront parfaitement informés. Donc, apparemment pas de grands changements ! Bon sang ! Pas de quoi se tracasser ! Pas de problème pour trouver une signature, etc.

 

Le  tout dernier camouflage par rapport à l’intention réelle à la base de ce projet de loi a été la manière dont il a été présenté au Comité de Santé du Sénat. Dans le résumé qui devait présenter le projet, il ne fut nullement mention de la signature d’un médecin sur le formulaire d’exemption, alors qu’en fait il s’agissait de la principale disposition de l’AB2109 !

La seule lecture de ce résumé  ne pouvait donc pas permettre à un membre du Comité de se faire la moindre idée de ce que visait le projet de loi

 

Voici à quoi ressemble cette maîtrise de la propagande :

 

           « …le Comité Santé du Sénat a passé le projet de loi AB2109… pour fournir aux parents des informations de santé qui leur seront utiles pour protéger leurs familles et leurs communautés des flambées de maladies transmissibles, comme l’épidémie de coqueluche qui menace aujourd’hui les familles en Californie. »

 

         « La Californie a déjà adopté une loi appelant les enfants à se faire vacciner contre certaines maladies qui représentent une menace immédiate pour la santé publique. La Californie est aussi l’un des seuls 20 Etats qui permet aux parents de signer un formulaire autorisant les enfants à être exemptés de la vaccination. L’AB2109 permettrait simplement aux parents de recevoir une information exacte sur les vaccinations ; cette dernière serait donnée par un praticien agréé avant la signature du document par les parents. »

 

       « L’AB 2109 veille à ce que l’expertise de 150.000 praticiens en soins de santé de tout le pays puisse assurer aux parents toute l’aide dont ils auraient besoin pour prendre cette décision essentielle de santé publique. »

 

       « Cette relation est essentielle pour permettre que les décisions qui seront prises au sujet des vaccinations soient basées sur les informations les plus récentes et les plus précises. »

 

Nous relevons ici les mensonges de cette déclaration :

 

1. Le résumé du texte ne mentionne même pas la principale disposition du projet de loi qui est la signature obligatoire d’un médecin que les parents doivent obtenir pour que le formulaire d’exemption soit valide.

 

2. Cette information n’a rien à voir avec la protection des enfants contre les maladies transmissibles. Il s’agit  essentiellement de la vente de vaccins en interdisant les exemptions légales ou en tout cas, en les rendant impossibles en pratique.

 

3. Les cas de coqueluche actuels surviennent majoritairement chez des individus vaccinés ; les vaccins ne constituent donc pas la solution adéquate pour prévenir la maladie.

 

4.  Ce ne sont pas 20 états, mais tous les états sauf deux qui permettent des exemptions. L’AB2109  ne garantit pas que les parents auront des informations précises sur quoi que ce soit. La plupart des médecins ne ménageront jamais pareils rendez-vous avec les parents et ceux qui le feront ne signeront pas. La plupart des médecins ne disposent pas d’informations précises sur les vaccins à l’exception des médecins qui ne vaccinent pas. Et, en outre, ces derniers sont obligés de se taire.

 

5.  Si les parents ont déjà signé le formulaire, ils n’iront pas trouver un médecin pour obtenir plus ample information, sauf s’ils y sont forcés. C’est là tout ce que représente l’AB2109.

 

6.  « L’expertise » des 150.000 médecins ne sert à rien. Quand on interroge des pédiatres sur les vaccinations, on peut facilement se rendre compte qu’ils n’ont aucune connaissance de l’information la plus basique concernant les dangers que représentent les vaccins. La présence de mercure, le manque de tests de sécurité, les effets de la myélinisation défectueuse, les formes de microbes atténués obtenues en laboratoire, les preuves écrasantes de l’association avec l’autisme. Ils n’ont aucune idée de tous ces problèmes.

 

Il en va de même pour les membres du Comité qui n’ont aucun intérêt pour ce genre de choses. Ne serait-ce pas ici la raison pour laquelle ils ont voté à 7 contre 1.

 

En Californie, le législateur vote rarement sur le fond d’une question et n’est guère intéressé à s’ouvrir à la nouveauté. Ces personnes votent comme on leur dit, dans le sens de l’opportunisme politique. Si vous votez pour mon projet de loi, moi je voterai pour le vôtre. Les lobbyistes ne jouent-ils pas également leur rôle pour pouvoir presser certains de voter dans un sens ou dans un autre ?

 

Si on laisse de côté les principales dispositions du projet de loi, tout semble parfaitement sensé. Les vaccins sont nécessaires pour protéger les enfants de la maladie, n’est-il pas vrai ? N’a-t-il pas été précisé que le but de cette loi est de s’assurer que les parents soient informés de la valeur des vaccins ? Pourquoi y aurait-il lieu de discuter ?

 

Et le lobby pharmaceutique se hisse toujours au premier plan dans les conseils de l’administration.

 

Mes amis, c’est à cela que ressemble un chef d’œuvre de propagande du style Bernays. Camoufler la suppression des libertés traditionnelles fondamentales, la faire passer pour une décision positive, intelligente, une initiative qui assurera la protection des enfants, bref pour tout, sauf pour ce que cette loi représente vraiment. Il s’agit surtout de ne pas se documenter au-delà de cette lecture superficielle écrite par les experts en la matière et considérer toute opposition comme étant guidée par des fanatiques égarés.

 

Comme ils sont en train de perdre dans le débat sur la sécurité des vaccins et que, chaque année, de plus en plus de parents réclament des exemptions, leur dernière tactique dictée par le désespoir est de proscrire toute discussion. Rendre le débat hors propos, supprimer les exemptions, voilà le véritable programme (camouflé).

 

« La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisées et de l’opinion des masses est un élément important dans une société démocratique. Those who manipulate this unseen mechanism of society constitute an invisible government which is the true ruling power of our country. We are governed, our minds are molded, our tastes formed, our ideas suggested, largely by men we have never heard of. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le vrai pouvoir de notre pays. » Propaganda, Edward Bernays 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 21:04

Le Mexique a déclenché lundi l'état d'urgence de santé animale sur tout le territoire en raison d'une épidémie de grippe aviaire hautement pathogène qui a touché 1,7 million de volailles, dont 870.000 sont mortes ou ont été abattues.

 

C'est ce qu'a indiqué le ministère de l'Agriculture.

 

"Le dispositif national d'état d'urgence de santé animale est activé (...) dans l'objectif de diagnostiquer, prévenir, contrôler et éradiquer le virus de la grippe aviaire de type A, sous-type H7N3", selon un bulletin du ministère paru au Journal officiel.

 

La présence du virus a été détectée le 20 juin. Celui-ci est transmissible "par le contact direct ou indirect entre animaux, produits ou sous-produits (...) infectés", est-il précisé.

 

Vendredi, l'Organisation mondiale des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a confirmé cette épidémie au Mexique et rapporté que 1,7 million de volailles avaient été contaminées, dont 870.000 sont mortes, dans 10 élevages de l'Etat de Jalisco (ouest).

 

Les dispositions annoncées lundi comprennent notamment des mesures de quarantaine, d'abattage, de vaccination et de destruction des produits infectés.

 

AFP & RTBF info

 

Et Isabelle de Conscience du Peuple de se demander  si « on ne nous ressort pas le fantôme de la grippe aviaire pour annoncer, dans les prochaines semaines, que des humains ont contracté le virus parce qu'il aurait finalement muté en une forme transmissible à l'homme? ».

 

Ne pas oublier que c'était aussi au Mexique qu'avait officiellement émergé le virus de la fausse pandémie de H1N1 et que c'est également là qu'était venu Nicolas Sarkozy pour inaugurer en 2009 la toute nouvelle usine de vaccins de Sanofi Pasteur, capable de "basculer immédiatement sa production de vaccins antigrippaux saisonniers vers une production de vaccins pandémiques"...

 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 15:38

Fraude fotolia (2)

C'est ce que révélait le Daily Mail d'hier: GSK a plaidé coupable et devra payer pas moins de 3 milliards de dollars pour éteindre les poursuites pour fraude dont la firme faisait l'objet.

 

Cette entreprise pharmaceutique bien connue, et un des premiers producteurs de vaccins au monde, était en effet accusée de promotion illicite de ses produits, de déclarations trompeuses sur les prix et l'efficacité de ses médicaments et d'avoir soustrait des documents démontrant l'inefficacité et les risques de tels médicaments. En outre, la firme a également admis avoir incité les médecins à prescrire ces médicaments inefficaces et potentiellement dangereux, à coup de  voyages à Hawaï, de chasses au faisan en Europe et de tickets de concert pour Madonna.

 

La somme d'un tel "règlement à l'amiable" est donc la plus grosse jamais atteinte en matière de fraude dans le domaine de la santé. Elle concerne trois médicaments les plus vendus  du géant pharmaceutique dans la période 1997-2004.

 

Il s'agit de l'Avanadia, du Paxil/Seroxat et du Wellbrutin.

 

Le premier médicament, l'Avandia, est un anti-diabétique du groupe qui a été utilisé par 100 000 diabétiques britanniques (et des diabétiques du monde entier d'ailleurs) et fut retiré du marché il y a deux ans, en raison de ses effets secondaires. Selon un expert britannique, ce médicament pourrait avoir été à l'origine de 1000 attaques cardiaques chaque année au Royaume-Uni.

 

Le Seroxat (ou Paxil) est un anti-dépresseur très connu, prescrit à des millions de gens de différents pays et qui était aussi prescrit aux enfants avant d'être retiré du marché en 2003 parce qu'il augmentait le risque de suicide.

 

Le Wellbrutin (Zyban) était utilisé en Grande-Bretagne comme anti-dépresseur mais il était aussi promu illégalement aux USA comme "pilule amincissante" et dans les troubles déficitaires de l'attention (ADHD disorders).

 

Avant cela, c'était la firme Pfizer, productrice du célèbre Viagra (et aussi gros producteur de vaccins) qui avait dû débourser 2,2 milliards en 2009 pour avoir illégalement fait la promotion de 4 médicaments pour des usages non approuvés. En 2010, GSK avait déjà dû verser 96 millions de dollars à un lanceur d'alertes qui avait mis en évidence des problèmes de contamination et de maquillage des problèmes dans une usine du groupe, à Puerto Rico.

 

Il est important d'insister que GSK va donc ici payer ces 3 milliards dans le cadre d'un règlement à l'amiable, ce qui éteindra donc les poursuites pénales et civiles qui auraient pu découler de l'enquête entamée en 2004 par le procureur de l'état du Colorado et ensuite reprise par le procureur de l'état du Massachusetts. Ce montant de 3 milliards est le résultat de négociations qui ont mené à un accord de principe en novembre 2011.

 

Bien entendu, les officiels, qui ont une responsabilité écrasante dans ce genre de dérives en raison de la collusion préoccupante entre les autorités administratives et ces pharmas, jouent à présent le rôle de vierges effarouchées en accusant par exemple GSK d'avoir gaspillé l'argent public, d'avoir caché des informations sur les risques de l'Avandia à des groupes citoyens de vigilance, sans parler du fait que ces autorités se glorifient également de faire de la lutte à la fraude sanitaire l'une de leurs premières priorités (en citant par exemple que sous l'administration Obama, 10,2 milliards de dollars auraient déjà été récoltés pour fraude et 800 personnes inculpées pour escroqueries à la santé).

 

"Cet accord historique est une étape majeure dans nos efforts d'éradiquer les fraudes à la santé", a ajouté Bill Corr, ministre adjoint de la Santé. "Depuis longtemps, notre système de santé est la cible de tricheurs qui pensaient faire un profit facile au détriment de la sécurité publique", a-t-il ajouté.

 

Pourtant, GSK s'accomode sans doute fort bien de ce genre d'"arrangement à l'amiable" qui consiste en quelque sorte à "acheter sa tranquillité judiciaire" et qui démontre hélas qu'avec tant d'argent, on peut tout acheter et tout stopper. Ceci est grave car cela implique qu'il est économiquement préférable pour GSK de continuer à recourir à ce genre de pratiques compte tenu de leurs profits et donc de leur capacité financière. Ce qu'il faudrait c'est que pareilles mises en danger de la santé publique ne puissent justement plus faire l'objet du "moindre arrangement à l'amiable" et que cela puisse de facto engager la responsabilité PENALE des dirigeants de ces entreprises. Car ceux-ci se sentent tout simplement impunis! La preuve: Andrew Witty, le PDG de GSK qui gagne pas moins de 10,7 millions de dollars annuels s'est excusé en affirmant que "les employés coupables ont été licenciés", preuve que ces dirigeants n'assument rien et recourent aux prétextes faciles de rejeter la faute sur des sous-fifres, exactement comme l'a fait le Directeur médical de l'Agence européenne du Médicament dans le Documentaire d'Elise Lucet ("Les vendeurs de maladies") et qui prétendait lui aussi que l'envoi d'un document quasiment entièrement caviardé sur l'Acomplia à la revue médicale Prescrire qui en faisait la demande, relevait d'une faute commise par un employé!

 

Qui peut encore croire après ça que pour les vaccins, ces firmes agiraient avec plus d'éthique et que ce serait là une sorte d'"îlot sacré" au milieu d'un océan de fraude et de corruption? Et si c'était le cas, pourquoi aurait-il été nécessaire que la Cour Suprême des USA accorde l'impunité juridique aux pharmas pour les effets secondaires plus graves et plus fréquents qu'on ne pense, des vaccins? Si les officiels luttaient vraiment contre la fraude et les "fausses affirmations des firmes", il est évident qu'ils auraient dû commencer par donner le bon exemple eux-mêmes, en ne signant par exemple pas ce scandaleux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 dans lequel il était révélé l'absence de toute garantie d'efficacité et de sécurité et ce, alors même que les ministres en charges de différents Etats laissaient pourtant frauduleusement entendre que ces vaccins étaient utiles et sûrs!!!!!!!!!!!

 

Sources des informations (pas de l'entièreté de l'analyse):

Daily Mail & Les affaires.com

 

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 13:54

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Cet article de Vactruth, de Jennifer Hutchinson, illustre avec acuité l'absence véritablement dramatique de tout sens des priorités dans le chef de l'establishment, littéralement englué dans son carcan idéologique, et qui est en réalité bien davantage préoccupé par la docilité des parents vis-à-vis du sacrosaint calendrier vaccinal que de la santé à long terme des nourrissons survaccinés d'aujourd'hui.

 

Pour les officiels, un des enjeux fondamentaux est donc de "décrisper" les parents qui observent leurs enfants hurler au moment des injections en masquant ce phénomène qui, à force de leur tordre le coeur, risquerait de les dissuader de poursuivre la vaccination de leurs nourrissons. D'autant que si les parents pensent que l'enfant n'a pas mal à l'injection, les officiels en concluent sans doute qu'ils seront moins enclins à penser aux risques autrement plus graves de maladies neurologiques, auto-immunes ou encore d'autisme que le contenu et la méthode-mêmes de la vaccination rendent possibles.

 

En fait, lorsqu'on comprend un peu les subtilités du "puzzle vaccinal", on se rend rapidement compte qu'il ne s'agit ici que d'une des innombrables ficelles utilisées par les officiels pour lutter contre l'érosion croissante des taux de vaccinations et la désaffection grandissante du public qui n'en peut plus de cette obsession vaccinale, de plus en plus oppressante.

 

Ainsi, et bien conscients que l'explosion de la bulle vaccinale est inéluctable, les officiels et les industriels s'acharnent, dans un certain désespoir il faut bien le dire, à développer toute une série de "rustines" destinées en réalité à retarder au maximum le moment où cette bulle vaccinale leur explosera à la figure. Pour ce faire et ainsi constituer ce précieux bois de rallonge, plusieurs méthodes sont combinées. Pour en citer quelques unes pêle-mêle:

 

- le recours à des vaccins de + en  + combinés (ce qui permet donc l'arrivée sur le marché de nouveaux vaccins en limitant le risque que les parents prennent conscience de la démesure) ou à des vaccins universels ("une seule petite piqûre, il ne suffira que d'une fois, à vie!")

 

- la vaccination de plus en plus précoce (avant on commençait à 3 mois, maintenant c'est à 2 et aux USA, ils vaccinent déjà tous les nourrissons à la naissance contre l'hépatite B!)

 

- les obligations vaccinales pour les crèches (aux USA aussi pour l'admission scolaire) et le chantage vaccinal à l'emploi.

 

- la vaccination scolaire car elle réunit plusieurs atouts dans l'esprit des officiels: outre qu'elle donne à penser à un grand nombre de gens que c'est obligatoire les amenant ainsi à une vaccination qu'ils n'auraient pas faite sans ce genre de dispositif, elle permet aussi un effet de groupe, basé sur les tendances grégaires des individus, bien connues en psychologie sociale (les filles vaccinées contre le HPV se sentent ainsi "rassurées" de savoir que quasi toute leur classe le fait et à l'inverse, certaines filles pourraient hésiter à "ne pas faire comme tout le monde").

 

- la pression des médecins qui doivent ainsi "battre le rappel" et seront prochainement aidés grâce à des carnets de vaccination électroniques! Les officiels voudraient aussi que tous les médecins puissent disposer de vaccins au cabinet, de façon à ce que les patients n'aient pas à revenir une autre fois pour se faire vacciner et limiter ainsi le nombre de gens qui ne seraient pas revenus...

 

- le remboursement sélectif des vaccins pour que les gens et surtout les parents les plus fragiles optent pour les vaccins les plus combinés, même s'ils ne sont pas tous obligatoires!

 

- le gaspillage d'argent public dans des campagnes de propagande vaccinale trompeuses et simplistes (comme la réclame de la Fédération Wallonie-Bruxelles, jugée trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire et qui aura coûté pas moins de 80 000 euros aux contribuables francophones)

 

- la préparation active des futures pandémies qui auront alors comme but principal de redorer l'image de la vaccination qui devra alors être perçue comme "fameusement utile ou nécessaire" car elle aura été la seule à avoir pu arrêter la progression d'une maladie infectieuse dont l'establishment espère qu'elle sera suffisamment grave (d'où le bide du H1N1 et bien sûr, leur acharnement à financer, avec l'argent public, des recherches destinées à rendre le virus mortel H5N1 à tout prix plus transmissible au prétexte de mieux l'étudier... encore quelques efforts et ils vont y arriver... ouf!)

 

- créer de faux besoins grâce à la peur et à des techniques marketing bien éprouvées comme par exemple le célèbre "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde" ou encore le souhait de l'OMS de faire de la vaccination, pratique médicale scientifiquement contestée depuis plus de 200 ans, "un droit humain fondamental", de façon à ce que la population crédule ait envie de faire respecter ses "droits" et que la vaccination apparaisse ainsi artificiellement plus nécessaire et plus sure que ce qu'elle n'est en réalité.

  

- la banalisation croissante des vaccins en permettant aux infirmières de pratiquer les injections, en tablant sur des vaccins sans aiguilles ou par nanopatches, des vaccins alimentaires (ou "aliments vaccinants") ou encore des techniques qui détourneraient la question des vrais risques vaccinaux sur la seule considération de la douleur due aux injections.

 

Toutes ces ficelles sont employées dans le but d'augmenter ce qu'on appelle "la compliance" et donc d'augmenter en pratique les taux de vaccination d'un maximum de gens contre un maximum de maladies et ce, même si la santé des gens de plus en plus vaccinés ne cesse de se détériorer de façon telle qu'il n'est scientifiquement plus possible, sous peine de mauvaise foi, de n'établir aucun lien et de se maintenir dans un tel déni...

 

La technique prétendument anti-douleur évaluée ici s'appelle "la méthode des 5 S" qui consiste à:

 

1.) Enrouler/emmailloter le bébé dans une couverture (Swaddling)

2.) Le mettre sur le ventre (on his Stomach) ou sur le côté (Side)

3.) Lui dire "chûûût" (Shushing)

4.) Le balancer (Swinging)

5.) Lui donner une tétine (Suck on)

 

Jennifer Hutchinson, non sans une certaine ironie bien entendu, souligne que pour étudier cette prétendue méthode anti-douleur, il y a enfin eu une étude prospective rendomisée, contre placebo, chose qu'on ne daigne cependant jamais faire pour ce qui est des effets toxicologiques possibles des vaccins!!

 

Publiée en mai 2012 dans la revue Pediatrics, cette étude a consisté à comparer différents sous-groupes d'un total de 230 enfants recevant trois vaccinations (hépatite B, vaccin pentavalent et Prevnar) dans le cadre de leur chek-up de "santé" à 2 et 4 mois. Etaient exclus les enfants souffrant d'un désordre neurologique, d'une maladie modérée à sévère, ceux ayant déjà présenté des effets secondaires aux vaccins ainsi que ceux ayant reçu du Tylenol ou de l'Advil 4 heures avant les injections.

  

Les enfants furent répartis en quatre groupes:

  

- le premier groupe (groupe contrôle) ayant reçu de l'eau 2 minutes avant l'injection et le réconfort des parents après.

 

 - le deuxième groupe ayant reçu de l'eau avec du sucre 2 minutes avant l'injection et le réconfort des parents après.

 

 - le troisième groupe ayant reçu de l'eau 2 minutes avant l'injection puis la "méthode des 5 S" executée par un des chercheurs après l'injection.

 

 - le quatrième groupe ayant reçu de l'eau avec du sucre 2 minutes avant l'injection puis la "méthode des 5 S" executée par un des chercheurs après l'injection.

 

Les médecins pédiatres qui pratiquaient "les 5 S" avaient regardé une vidéo et pratiqué la méthode auparavant, à au moins quatre ou cinq reprises.

 

L'échelle de douleur (pédiatrique) de Riley a été utilisée pour quantifier la douleur et était basée sur trois critères: la qualité du cri (pleurnichant par rapport à un cri aigu par exemple), l'expression faciale (par exemple grimaçant ou ayant les dents serrées) ainsi que les mouvements du corps. Ces critères furent évalués toutes les 15 secondes pendant au moins 2 minutes, puis toutes les 30 secondes pendant un maximum de 5 minutes après la vaccination et pendant une autre minute une fois que le bébé était calme.

 

Selon cette étude, les enfants des deux groupes qui avaient bénéficié de la "méthode des 5 S" (avec ou sans sucre) criaient moins et pendant moins longtemps que ceux  des deux autres groupes.

 

Les enfants réconfortés par leurs parents et qui avaient reçu de l'eau avec du sucre avaient légèrement moins mal que ceux n'ayant pas reçu de sucre mais cela n'était, parait-il, pas significatif. Le sucre est d'ailleurs souvent utilisé pour la réalisation de procédures douloureuses chez les enfants.

 

L'auteur principal de cette étude, le Dr Harrington de l'Hôpital des Enfants de Norfolk en Virginie, a expliqué que cette étude était la suite de ce que cette méthode aurait permis chez les enfants souffrant de coliques, et qu'il était en recherche de méthodes anti-douleurs alternatives à une époque où l'obésité et l'excès de sucre sont devenus un problème majeur et alors que l'administration d'antidouleurs comme le Tylénol réduisent quant à eux la production d'anticorps suscitée par les vaccinations.

 

L'Académie américaine de pédiatrie estime pour sa part que l'allaitement et le calme de la mère pendant l'injection peuvent contribuer à réduire le stress et la douleur des jeunes enfants alors que les enfants plus âgés gagnent à ce qu'on leur dise que "c'est pour les protéger de maladies graves".

 

Selon un autre médecin, non engagé dans cette étude, l'efficacité de la méthode des 5 S pourrait avoir été sous-estimée parce que contrairement au sucre administré dès avant l'injection, cette méthode ne débute, elle, que 15 à 30 secondes après l'injection. C'est pourquoi il conseille d'emmailloter l'enfant dès avant la vaccination en ne laissant dépasser que ses jambes et de diffuser un CD de "bruit blanc" pendant la vaccination (le "bruit blanc" étant un son aux vertus supposées calmantes/relaxantes)

 

La méthode des 5 S ne doit toutefois pas être faite n'importe comment sans quoi elle ne marcherait pas: ainsi, l'enfant doit être emmailloté de façon assez serrée et le chûûût qu'on lui dit doit être assez fort et insistant.

 

La méthode n'était toutefois pas aussi efficace sur les enfants de 4 mois parce que les réflexes d'apaisement diminuent au-delà de l'âge de 3 mois, ce qui fait supposer Jennifer Hutchinson qu'ils pourraient finir par  recommander d'administrer toujours plus de vaccins dès l'âge de 2 mois,  au prétexte qu'à cet âge, ces réflexes sont encore intacts.

 

Toutefois s'interroge le Dr Harrington, si les médecins réutilisent des seringues et injectent des vaccins périmés, seront-ils seulement capables de réaliser la méthode des 5 S?

 

Voilà de quoi ces gens-là s'occupent, probablement avec de l'argent public qui plus est!

 

Pour ces gens-là, la vaccination n'induit qu'un mal très temporaire et les cris du bébé sont un moindre mal en contrepartie d'une "bonne santé" ou d'une bonne protection à vie. Mais ce qu'ils oublient ou qu'ils ne veulent surtout pas voir, ce sont toutes ces petites victimes qui resteront handicapées à vie suite aux quelques secondes prétendument anodines et utiles au cours desquelles leur ont été injectées les vaccinations à la source de leur état: le petit Achraf Diwane après le vaccin hépatite B, Robert Fletcher après le ROR ou encore, cette enfant devenue handicapée à 95% suite au Pentacoq, pour ne citer que celles-là...

 

Jennifer Hutchinson, dont le fils était d'ailleurs devenu autiste suite à une série de vaccinations contre la rage, conclut également par le même genre d'analyse et déplore également ce deux poids deux mesures, complètement surréaliste:

 

"Selon cette étude sur cette méthode anti-douleur non pharmacologique, de plus amples recherches sont nécessaires. Des recherches pour valider les résultats obtenus. Des recherches pour voir si ces résultats peuvent être reproduits. Des recherches pour trouver d'autres méthodes pour réduire la douleur des vaccins. Et des recherches pour voir si les parents pourraient apprendre de façon fiable la méthode des 5 S.

 

Je le répète. Il s'agissait d'une étude prospective randomisée et contre placebo. Pour éviter la douleur due aux injections de vaccins. Pour réduire les pleurs de l'enfant et les faire passer de 2 ou 3 minutes à moins d'une minute, de façon à réduire le mal-être de la maman qui voit pleurer son enfant et ainsi accroître son acceptation de continuer à le faire vacciner.

 

Il ne s'agissait pas d'étudier les substances toxiques des vaccins. Ni la sécurité de chacun de ces vaccins en particulier ou de ceux-ci, lorsqu'ils sont injectés au cours d'une même séance. Ni même de déterminer si les vaccins fonctionnent. Il ne s'agissait pas d'une étude comparant des enfants vaccinés à des enfants NON vaccinés. Non, ce genre d'études-là est tout simplement interdit. Car de telles études révèleraient des vérités indésirables au sujet des vaccins et feraient en fin de compte baisser les taux de vaccination. Et ceux d'autisme par la même occasion. Mais non: cela, c'est tout simplement interdit."

 

Sources et références: sur Vactruth

 

Photo Credit

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 21:17

nano

Voici un article des plus intéressants sur ce qui est peut-être déjà le cas ou pourrait bien se concrétiser dans un futur proche avec les vaccins également et qui sera sans doute permis grâce à un étiquetage des plus flous.

 

Un article du 29 juin dernier de Rady Ananda (Activist Post) fait état du souhait des pharmas d'inclure désormais des nanoparticules dans leurs médicaments dans le but de "grignoter" les contaminants génotoxiques (donc également cancérIgènes) qu'ils contiennent. Il s'agirait donc en quelque sorte de "charognards" synthétiques et développés en laboratoires, sous la forme d'un assemblage de nanoparticules.

 

Toutefois, cette méthode est-elle sure, ne peut-elle pas encore empirer et aggraver les risques initiaux des médicaments?

 

Une nouvelle étude explique que:

 

"Une variété de composés chimiques, d'intermédiaires et de réactifs sont utilisés durant le processus de fabrication des agents pharmaceutiques actifs (APIs). Certaines de ces substances chimiques, intermédiaires et réactives, de même que les sous-produits des procédés de synthèse, peuvent avoir des effets toxiques et être présents en tant qu'impuretés à de faibles niveaux dans le produit pharmaceutique final.

 

Dans cette étude, la cinétique et la capacité de "grignotage" de l'acroléine ( résine toxique) du médicament iodixanol ont été démontrées."

 

Les chercheurs ont découvert un nanopolymère si efficace qu'il "grignote" jusqu'à 97,8% de cette acroléine indésirable sans grignoter pour autant les composants actifs du médicament lui-même.

 

"Les impuretés pharmaceutiques génotoxiques  peuvent induire des mutations génétiques, des cassures ou des réarrangements chromosomiques et ont le potentiel d'induire le cancer chez l'humain" à indiqué le chercheur Ecevit Yilmaz au site In-Pharma Technologist. "Par conséquent, même l'exposition à de faibles niveaux de ce genre d'impuretés dans le produit pharmaceutique final peut poser des soucis significatifs de sécurité."

 

La recherche a sérieusement commencé après que l'Agence européenne du Médicament ait établi en 2006 ses lignes directrices sur les limites d'impuretés génotoxiques qui fixaient la limite à 1,5 microgramme/jour comme seuil de risque toxicologique (TTC):

 

"Un seuil de risque toxicologique de 1,5 µg/jour de prise d'impuretés génotoxiques est considéré comme étant associé à un risque acceptable pour la plupart des médicaments (soit un risque de cancer chez moins de 1 patient traité sur 100 000)

 

L'agence américaine de régulation FDA a emboité le pas en 2008.

 

Les chercheurs ont découvert que certains nanopolymères charognards sont plus ou moins sélectifs dans "leur grignotage" en fonction de leur structure chimique.

 

"Les nanopolymères qui sont les moins réticulés ont montré un haut degré indésirable de liaison non spécifique avec le ou les principes actifs du médicament."

 

(NB: au plus un polymère comporte de liaisons entre les différentes chaînes, au plus il est dit "réticulé" et donc au moins il a de facilité à grignoter de façon indésirable les principes actifs du médicament, selon ces chercheurs)

 

Dans une étude en 2008, il fut découvert que des nanoparticules de silice pourvues de mésopores (pores dont la taille varie de 2 à 50 nanomètres) ont permis de "restaurer les membranes cellulaires endommagées et d'améliorer le comportement mitochondrial anormal suite à la présence de substances génotoxiques (comme l'acroléine). "Ces nanoparticules de silicice avec mésopores ont apporté une neuroprotection significative contre les dommages habituellement létaux dus à l'acroléine."

 

Des questions liées à la sécurité de ces nanoparticules demeurent cependant. En raison de leur taille infime, on est confronté en réalité à une palette de nouveaux risques sanitaires imprévisibles et encore peu évalués. En somme, est-ce que ce genre de technologie ne troque pas un risque pour un autre?

 

En décembre dernier, un groupe dirigé par le Centre International pour l'Evaluation des Technologies, a intenté une action en justice contre l'agence américaine FDA en raison de l'absence d'évaluation et d'étiquetage des nanoparticules incorporées à notre nourriture, dans nos cosmétiques et dans nos médicaments. A l'instigation du Centre pour la Sécurité de la chaîne alimentaire (CFS), ce litige a obligé la FDA à apporter des modifications à sa règlementation en matière de nanoparticules.

 

Le CFS a expliqué qu'au regard de la nouvelle règlementation, "la FDA reconnaît qu'il y a des différences entre les nanoparticules et leurs homologues et que les nanomatériaux comportent de nouveaux risques potentiels qui pourraient nécessiter de nouvelles évaluations. Cependant, l'agence a refusé d'entériner à ce stade des modifications contraignantes de sa législation en la matière."

 

George Kimbrell, l'avocat du Centre pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire, fournit l'argumentaire suivant:

 

"Les nanotechnologies constituent un puissant arsenal de technologies pour l'observation, la participation et la reconstruction du vivant au niveau atomique et moléculaire. Malgré qu'ils se retrouvent déjà dans différents produits du commerce comme les crèmes solaires, les aliments ou les substances au contact des aliments, les nanoparticules échappent largement à l'étiquetage et à une évaluation adéquate de leurs effets sur la santé humaine. Des études existantes ont sonné l'alarme, indiquant que les nanoparticules ont la capacité de pénétrer dans le flux sanguin par un contact cutané, une ingestion ou une inhalation, ainsi que de se disséminer dans l'environnement naturel lorsqu'on souhaite s'en débarrasser."

 

Non seulement cela, mais aussi, il faut savoir que les nanoparticules franchissent facilement la barrière hémato-encéphalique et le placenta. Voici ce que l'auteur de cet article du site Activist avait déjà posté dans un précédent article de janvier dernier sur le sujet:

 

- Cette petite taille rend les nanoparticules capables de franchir la barrière hémato-encéphalique d'après ce qu'ont noté la chercheuse en matière alimentaire Ellin Doyle. En 2006, elle a publié une revue de la littérature sur les nanotechnologies et a mis en garde "Les nanoparticules sont facilement absorbées par beaucoup de types de cellules in vitro et l'on s'attend à ce qu'elles franchissent la barrière hémato-encéphalique dont le rôle est de faire barrage aux nombreuses substances pouvant léser le cerveau."

 

- Outre plusieurs études sur les dégâts que provoquent les nanoparticules et qui sont citées dans la pétition de 2006 du groupe ICTA, un autre groupe (l'ETC) a listé dix études de 1997 à 2004 qui font état de dommages génétiques et neurologiques, de dysfonctions pulmonaires et de bioaccumulation (et dans lesquelles des verres de terre et d'autres créatures ont absorbé, inhalé ou ingéré des nanoparticules qu'ils ont ainsi transmises au reste de la chaîne alimentaire.)

 

- Une étude de 2012 a même montré que les nanoparticules transportées dans la chaîne alimentaire affectaient le comportement et le métabolisme graisseux des poissons.

 

- Ceci est particulièrement significatif alors que la nanopollution s'accroît avec le relargage de tonnes de nanoparticules dans l'environnement, indiquent Les Amis de la Terre dans leur rapport en 2006, "Nanomatériaux, crèmes solaires et cosmétiques."

 

-  Le groupe ETC a aussi pointé des études démontrant que les nanoparticules peuvent se disloquer dans l'organisme en provoquant un empoisonnement aux métaux et qu'elles peuvent franchir la barrière placentaire pour atteindre le foetus en plein développement.

 

- Une étude britannique de 2010 a même confirmé que tout ce qui a une taille inférieure à 100 nanomètres pose de grands risques sanitaires parce qu'à cette taille, les substances peuvent "atteindre n'importe quel endroit du corps" et peuvent même pénétrer dans le noyau des cellules ou se trouve l'ADN.

 

- Plus solides que l'acier, les nanotubes de carbone ressemblent et agissent à la manière de l'amiante, qui provoque le cancer du poumon.

 

- Un autre rapport des Amis de la Terre cite également une réduction de la croissance rénale chez les animaux de laboratoire qui sont exposés aux nanomatériaux.

 

Bien que l'action en justice de l'ICTA ait exigé le retrait de ces nanoparticules à moins que leurs effets ne soient évalués et leur étiquetage instauré, le seul changement réel obtenu au terme de ces six ans de combat judiciaire fut que la FDA admet à présent les préoccupations liées à la taille de ces substances. Après avoir poursuivi le combat si longtemps, il est peut-être nécessaire d'adopter une autre stratégie juridique si on veut protéger le public de ces dangereuses substances que la FDA ne veut pas contrôler.

 

Pendant ce temps, on peut s'attendre à quelques études de toxicité commanditées par les industries qui auront créé en laboratoire ces nanopolymères "charognards" censés lutter contre les effets des impuretés génotoxiques de leurs médicaments que nous ingérerons.

 

On peut aussi s'attendre à ce que, comme pour les aliments génétiquement modifiés (OGM) et les nano-aliments, aucun étiquetage ne soit non plus exigé pour ces nano-médicaments.

 

Qu’en est-il des vaccins dont plusieurs ingrédients sont notoirement cancérigènes et génotoxiques mais pour lesquels aucun test de cancérogénicité ou de mutagénicité n’a encore jamais été exigé ? En effet, si on prend le cas des vaccins fabriqués par génie génétique (des vaccins dits « recombinants ») et dont la pureté ne peut jamais être parfaite, il faut savoir qu’ils contiennent des parties d’ADN et d’enzymes issues du procédé de fabrication et dont même l’OMS sait que cela pourrait constituer un risque de cancer pour des milliers de gens et d’enfants exposés depuis leur plus jeune âge ! C’est ainsi le cas des vaccins contre l’hépatite B ou le papillomavirus.

 

Qui donc peut prédire que les industriels ne vont pas tenter « d’échapper » à ce genre de réalité et de critiques en recourant à ce genre de « nanoparticules charognardes » ? Qui peut affirmer que ce faisant, ils auront l’obligation de signaler l’incorporation de ce genre de nanoparticules aux vaccins ? Et qui peut affirmer avec certitude que ce genre de technologie n’est pas déjà utilisée dans plusieurs vaccins actuels sans que nous en ayons été informés ? Selon feu Anita Petek-Dimmer, il y aurait possiblement des dizaines de substances chimiques incorporées aux vaccins dont la déclaration ne serait pas obligatoire au niveau des notices, tout simplement parce que ces substances seraient incorporées « en amont » du procédé de fabrication final des vaccins, c'est-à-dire non pas par l’industrie pharmaceutique mais par l’industrie chimique…

 

 

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 15:36

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La télévision suisse (RTS) a diffusé le 25 juin dernier un reportage qui ne fait que confirmer, sans rien apprendre de bien neuf, le bienfondé de ce que nous disions sur l'OMS depuis déjà plusieurs années maintenant.

 

Il est fait état dans ce reportage de l'avis d'un ex-médecin de l'institution (le Dr Velasquez) qui dénonce notamment les conflits d'intérêts et la non remise en question de l'OMS, source selon lui d'une perte de crédibilité. Mais plus intéressant encore est ce que le journaliste du reportage indique, à savoir qu' "à plusieurs reprises, nous avons sollicité l'OMS pour obtenir une interview mais son service de presse a qualifié nos questions, je cite, de "ridicules" avant de nous renvoyer vers ces centaines de pages de rapport."

 

Le reportage se poursuit alors immédiatement en ces termes:

 

"Cette opacité, Liliane Maury Pasquier en a fait les frais, lorsqu'elle a enquêté pour le Conseil de l'Europe sur la gestion de la pandémie. "On avait, à l'occasion du rapport du Conseil de l'Europe, invité Madame Chan a venir prendre la parole devant l'Assemblée parlementaire, ce qu'elle a refusé. J'ai toujours le sentiment que l'OMS est une grande boîte dont il est difficile de comprendre le fonctionnement quand on est à l'extérieur et que c'est volontaire."

 

Une telle attitude de fuite et de malaise par rapport à l'obligation de rendre publiquement des comptes n'est pas sans rappeler la frilosité de l'ONE par rapport aux médias ou encore la stratégie des avocats de l'état belge qui n'ont eu de cesse d'enfumer les juges avec des centaines de pages de rapport et autres documents officiels, de façon à mieux éluder les points cruciaux que nous avions notamment soulevés dans le cadre des procédures engagées

en lien avec la vaccination H1N1.

 

En fait, il apparaît très nettement qu'à l'instar des dirigeants des grosses multinationales des OGM qui sont les premiers à manger bio, l'OMS et sa dirigeante ont poussé les gens à se vacciner alors que Mme Chan elle-même n'était toujours pas vaccinée en décembre 2009, signant ainsi l'hypocrisie totale d'une telle instance. Pire, après avoir eu la malhonnêteté de modifier les critères de pandémie peu avant la médiatisation du H1N1, l'OMS a eu le toupet de rejeter le fiasco vaccinal du H1N1 sur internet qui aurait ainsi détourné les gens des bons vaccins expérimentaux dans lesquels ils devaient absolument avoir une confiance aveugle.

 

Comme l'a très bien expliqué le Dr Pascal Sacré dans un de ses articles, l'OMS constitue un des plus grands dangers pour la santé mondiale, qui se porterait en réalité autrement mieux sans elle et sans ses choix absurdes en faveur d'une médecine chimique de dépendance au lieu d'une médecine de santé, de choix et d'autonomie. Le reportage suisse conclut avec un manque de bon sens plutôt incohérent au vu du reste de la séquence, puisqu'il est rappelé que la prochaine pandémie n'est qu' "une question de temps". Tout donne en réalité à penser qu'on s'active bien trop à préparer ces prochaines pandémies avec un engloutissement de moyens à ce point disproportionnés que ça en devient plus que suspect.

 

Tout ceci ne peut que nous faire réitérer nos analyses de 2010 où nous insistions déjà sur l'impérieuse nécessité de sortir de l'OMS et donc de ne surtout plus en être membre ni de la financer, de façon à échapper à ses ukases susceptibles de s'imposer aux Etats en vertu du règlement sanitaire international (RSI), un paravent bien commode et bien trop confortable tant pour les pharmas que pour les ministres nationaux qui disent préférer s'en référer à ses "recommandations scientifiquement étayées et très utiles", comme osait par exemple le dire Laurette Onkelinx dans sa réponse à notre courrier de septembre 2009...

 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 23:23

Comme le chien de Pavlov a été conditionné à associer le bruit de la cloche au bon repas qui le ferait saliver, les citoyens sont en permanence conditionnés à assimiler la notion de "vaccination" à un concept de "progrès" ou de "nouveauté bénéfique", sorte de baguette magique qui surpasse donc par définition toute autre approche même si celle-ci apparaît plus rationnelle et surtout plus sure.

 

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Des chercheurs très enthousiastes qui viennent de publier dans Science Transitional Medicine, pensent avoir trouvé un vaccin contre la nicotine selon le site 7sur7.

 

Le vaccin inciterait le corps à produire des anticorps qui ferait passer aux fumeurs toute envie de s'allumer une cigarette, annihilant le plaisir lié à l'acte de fumer. Chez la souris, une seule vaccination a entraîné une production à vie d'anticorps qui emprisonnent la nicotine et protègent le cerveau contre celle-ci.

 
"Jusqu'à présent, la meilleure approche pour traiter la dépendance chronique à la nicotine provenant du tabagisme est d'avoir ces anticorps 'Pacman' en patrouille, neutralisant la nicotine avant qu'elle puisse avoir un effet biologique. Notre vaccin permet à l'organisme de fabriquer ses propres anticorps contre la nicotine, et de développer de cette façon une immunité durable", explique le Dr Ronald Crystal du Weil Cornell Medical College de New York qui a dirigé ce travail, peut-on lire dans Le quotidien du Médecin.

 

Une fois encore, il semble que LA SEULE motivation des chercheurs soit la production artificielle d’anticorps, considération qui les occupe bien davantage que celle des conséquences potentiellement néfastes d’un tel procédé immunitaire artificiel justement susceptible de durer A VIE, ce qui signifie en d'autres termes "irréversible" !

 

Destinée à faire croire que les solutions sont « faciles », ce genre d’approche devrait nous faire penser à l'empressement avec lequel des médecins peu réfléchis prescrivent des antidépresseurs, en s'imaginant de façon assez absurde que c'est LA grande solution aux dépressions! De même, cela devrait aussi nous faire penser aux risques du squalène, injecté via les vaccins H1N1, qui étaient soi-disant là aussi LA grande et seule solution à la fausse pandémie de H1N1 mais qui sont également susceptibles de provoquer une production très longue, voire à vie, d’anticorps anti-squalène alors que cette substance fait pourtant partie de notre organisme.

 

Il ne faut pas oublier qu’il y a près de 300 nouveaux vaccins dans le pipeline de Big Pharma et que ces firmes comptent bien rentabiliser leurs investissements. Deux questions qui restent toutefois à se poser sont : 1°) Acceptons-nous le véritable détournement de la recherche et des financements publics en faveur des vaccins quasi exclusivement et de leur remboursement  et ce, au détriment de toute une série d’autres solutions moins onéreuses et sans doute nettement moins risquées ? 2°) La bulle vaccinale, comme toutes les bulles, finira inexorablement par exploser mais voulons-nous laisser exploser notre santé avec, en acceptant de se soumettre à une telle inflation vaccinale aussi déraisonnable qu’irrationnelle et anti-scientifique ? Sans parler des fantasmes de certains qui se demandent déjà si on pourrait rendre une telle vaccination OBLIGATOIRE chez les enfants qui n'ont encore jamais fumé, au motif que la cigarette est nocive et qu'il vaudrait mieux qu'ils ne soient même jamais tentés. Quel superbe monde de "protection" à tous crins, il n'y a vraiment pas à dire!

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:17

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Le 25 juin dernier, Christina England de Vactruth commentait de façon pertinente les preuves irréfutables que les soldats sont utilisés comme cobayes faciles et gratuits en subissant ainsi des vaccinations obligatoires dont on ne leur révèle cependant pas le caractère expérimental...

 

En octobre 2000 en effet, le Ministre italien de la Défense a adressé une lettre à l'éditeur de JAMA, le Journal de l'Association Américaine de Médecine, dans laquelle il expliquait qu'en Italie, ils ont décidé d'introduire en 1998 la vaccination ROR obligatoire des militaires, contenant la souche rougeoleuse Schwarz, celle des oreillons Urabe Am9 et la souche de rubéole Wistar RA27/3 et ce, dans le but de tester l'efficacité de ce triple vaccin. (1) Endéans le mois qui a suivi l'administration du vaccin aux soldats, l'incidence des oreillons a augmenté de façon significative.

 

La lettre mentionne: "L'introduction récente (d'avril 1998) de la vaccination obligatoire des recrues a fourni une opportunité de tester l'efficacité et les effets secondaires du vaccin ROR (contenant la souche rougeoleuse Schwarz, la souche d'oreillons Urabe Am9 et la souche rubéoleuse Wistar RA27/3) dans le milieu militaire."

 

La lettre se poursuit alors en ces termes : "Pour établir l'efficacité du vaccin ROR et la réactogénicité liée à la souche Urabe Am9, les taux d'incidence  de la rougeole, des oreillons et de la rubéole dans les forces armées italiennes en 1999 (période post-vaccinale) furent comparés à ce qu'ils étaient en 1997 (période pré-vaccinale)."

 

Le libellé de la lettre suggère que l'armée italienne a organisé à cette époque une vaccination expérimentale et que les soldats ont donc reçu à cette époque un ROR contenant une souche Urabe des oreillons encore non testée (Urabe Am9) et non le vaccin ROR Pluserix qui fut retiré du marché en 1992 en raison de ses effets secondaires. Selon Christina England, il est difficile de déterminer avec certitude si ces soldats auraient reçu ou non le Pluserix car une certaine confidentialité demeure sur les vaccins exacts administrés aux militaires.

 

Elle estime que si les militaires italiens ont reçu à cette époque le vaccin Pluserix (alors déjà retiré du marché depuis 6 ans, en 1992), cela serait également grave car cela signifierait que le Ministre italien de la Défense cautionnait l'administration d'un vaccin dangereux et précédemment retiré du marché à ses soldats.

 

Il est donc plus probable, selon Christina England, qu'il s'agissait du test d'un nouvel autre vaccin ROR expérimental puisque la réactogénicité du Pluserix était déjà connue en 1998 (car retiré en 1992) et que le Ministre mentionnait l'opportunité d'évaluer la réactogénicité de cet autre vaccin ROR en question. (2)

 

Le paragraphe suivant est possiblement le passage le plus intéressant de tout le courrier parce que, bien qu'ils rapportent une baisse d'incidence de la rougeole et de la rubéole, l'incidence des oreillons, elle, augmentait, indiquant ainsi que la souche des oreillons Urabe qu'ils utilisaient, était problématique:

 

"Comme attendu, l'incidence de la rougeole et de la rubéole ont décru très fortement en 1999. Par contraste, le taux d'incidence des oreillons augmenta après l'introduction du vaccin ROR."

 

On ne pouvait donc pas prétendre à un échec de l'"effet de groupe" souligne Christina England, comme c'est souvent le cas pour justifier tous les échecs vaccinaux qui surviennent, puisque tous les soldats étaient alors obligés de recevoir cette vaccination en question.

 

Il y avait dans ce courrier plusieurs graphes et tableaux reprenant les résultats obtenus sur les militaires, avant que le courrier ne conclue que:

 

"La souche rougeoleuse Schwarz et la souche rubéoleuse  Wistar RA 23/7 semblent hautement efficaces dans cette population. L'efficacité de la souche des oreillons Urabe Am9 pourrait ne pas être déterminable en raison des difficultés à définir les nouveaux cas survenus chez les vaccinés, mais elle est au moins efficace à 70%, ce qui est cohérent avec d'autres données récentes. Cependant, la relation temporelle étroite entre la vaccination et la survenue des oreillons suggère une forme de pseudo oreillons, due à une sorte de virulence résiduelle de la souche vaccinale."

 

Christina England estime vraiment étrange qu'un tel courrier soit resté caché pendant autant d'années et que celui-ci n'ait pas fait l'objet de discussions approfondies. En outre, elle se dit particulièrement choquée, et on la comprend, que les soldats qui offrent ainsi leurs vies au service de leur pays aient ainsi reçu "en remerciement" des vaccins dangereux et non testés.

 

Mais Christina England de bien préciser également que ce courrier du Ministre italien de la Défense n'est pas la seule preuve d'expérimentations vaccinales effectuées sur les forces armées.

 

Elle mentionne en effet aussi un contrat original d'achat de vaccins Pluserix conclu en 1988 entre Smith Kline France et les autorités sanitaires britanniques (National Health Services), pour la fourniture de 1 400 000 doses de ce vaccin à destination des forces armées et des jeunes enfants et ce, dans le cadre de la campagne de vaccination nationale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui commençait le 3 octobre 1988.

 

Christina England, qui rappelle que copie de ce contrat a pu être obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l'Information (Freedom of Information Act/FOI), mentionne qu'il est hautement probable qu'il ait été signé au nom des autorités sanitaires britanniques par le Pr Salisbury ou que celui-ci ait,  à tout le moins, participé au groupe d'experts ayant conseillé d'introduire si tardivement cette vaccination qui était alors déjà fameusement contestée et suspectée voire bannie depuis plusieurs années de plusieurs autres pays en raison de ses effets secondaires.

 

Ces documents sont donc de nature à prouver que les forces armées font office de cobayes dociles et utilisables à merci. Les soldats, dont plusieurs souffrent déjà du Syndrome dit de la Guerre du Golfe, une maladie associée à plusieurs adjuvants vaccinaux toxiques (aluminium, squalène etc), paient donc un lourd tribu aux essais de vaccins forcés et qui constituent une bien drôle de récompense en contrepartie des services qu'ils rendent pourtant à la nation.

 

Références

 

(1) JAMA The Journal of the American Medical Association Measles-Mumps-Rubella vaccine in the Italian Armed Forces http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=193199

 

(2) Glossary of Malaria Vaccine http://www.malariavaccine.org/malvac-glossary.php

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 16:59

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Le site Childhealthsafety, et bien d'autres encore, rapportent une action en justice entamée en réalité en 2010 par deux ex-scientifiques de la firme pharmaceutique Merck et qui l'accusent, preuves à l'appui, d'avoir fraudé depuis 10 ans sur la prétendue efficacité de leur vaccin contre les oreillons (inclus dans leur ROR).

 

Ces deux ex-scientifiques de chez Merck qui ont introduit l'action sous le statut de "lanceurs d'alerte",  poursuivent en effet la firme, en l'accusant d'avoir caché, par appât du gain, l'inefficacité de la valence ourlienne de leur vaccin MMRII, un des vaccins ROR mondialement utilisés, mettant ainsi en danger la santé publique.

 

Dans leur plainte de 55 pages, basée sur le False Claims Act (Loi sur les fausses affirmations), Stephen Krahling et Joan Wlochowski démontrent comment Merck s'y serait pris pour faire croire frauduleusement, depuis une dizaine d'années déjà, que l'efficacité de son vaccin contre les oreillons (inclus dans son ROR) était de 95%, protégeant ainsi ses marchés mondiaux et son monopole américain pour ce qui est de la commercialisation de ses vaccins contre les oreillons.

 

Selon ces deux ex-scientifiques de Merck, qui ont participé aux évaluations des vaccins, le projet était largement connu et approuvé par la division vaccins du groupe (sous le nom de "protocole 007").

 

Ces deux virologues ont déclaré avoir été témoins directs de la fraude lorsqu'ils travaillaient au laboratoire de vaccinologie de Merck à West Point, en Pennsylvanie, entre 1999 et 2002, et ils affirment également  y avoir subi des pressions pour y participer.

 

Ils décrivent ainsi qu'un de leur supérieurs a manuellement modifié les résultats de tests qui montraient que le vaccin ne marchait pas; détruisant à la hâte des sacs poubelles bourrés des preuves de la fraude, de façon à éviter qu'elle ne soit exposée; et mentant aux contrôleurs de l'agence américaine du Médicament (FDA) après que les deux lanceurs d'alerte l'en aient avertie. Un des plus hauts décideurs de Merck en matière de vaccination aurait dit à Krahling que cette question relevait d'une "décision commerciale" et à deux reprises, Krahling se serait entendu dire que Merck s'assurerait qu'il aille en prison s'il révélait la situation aux autorités fédérales.

 

La fraude alléguée se serait produite parce que pour renouveler la license de son vaccin ROR ("MMR2"), Merck devait prouver que la valence anti-ourlienne incluse dans ce ROR était aussi efficace que l'était à son origine le vaccin monovalent contre les oreillons en 1967, soit 95%. Mais, comme l'expliquent les deux scientifiques de Merck dans leur plainte, le problème est que l'efficacité du vaccin a fortement diminué à la fin des années 90' après des décennies de production à partir de la souche originelle des oreillons.

 

Merck détient le monopole de la vente de vaccins contre les oreillons aux USA, que ce soit avec son vaccin monovalent contre les oreillons, son vaccin ROR (MMRII) ou encore son vaccin quadrivalent ProQuad (qui comprend le ROR + la valence contre la varicelle). Selon Childhealthsafety, un tel monopole aurait déjà rapporté pas moins de 10 milliards de dollars à Merck depuis l'an 2000. Les plaignants indiquent pour leur part la somme prudente de 750 millions de dollars, qui auraient ainsi été payés par les Centres de Contrôle des Maladies pour l'achat de ce genre de vaccins aux USA.

 

La composante "oreillons" de ce triple vaccin a longtemps été source de controverse. Merck avait été la première firme a commercialiser un vaccin ROR en 1971, qui recourait alors à une souche d'oreillons, recueillie dans la gorge de la fille d'un scientifique de Merck et dénommée "Jeryl Lynn". (En 1979, Merck a remplacé la valence "rubéole" en raison de problèmes de sécurité et a renommé la nouvelle version de son ROR "MMRII".). Au début des années 80', un premier sérieux compétiteur, GSK, commençait à émerger avec un autre type de ROR qui recourait à une autre souche d'oreillons appelée "Urabe", qui avait initialement été approuvée au Japon en 1979. Le vaccin ROR avec la souche Urabe était commercialisé un peu partout dans le monde, au Canada, au Japon, etc pour ne citer que quelques pays. Comme ce vaccin avec la souche Urabe fut associé à une hausse inquiétante de "méningites aseptiques", il finit par être retiré du marché, au bénéfice du ROR de Merck dont la souche "Jeryl Lynn" n'avait jamais été associée à une telle hausse de méningites aseptiques, ce qui avait alors construit une belle réputation au ROR de Merck considéré comme "plus sûr" (mais donc en réalité aussi moins efficace en contrepartie, ce qui constituait donc un mobile énorme de fraude pour Merck qui tenait évidemment à conserver cet avantage de taille sur son concurrent).

 

Si les autorités avaient été mises au courant de cette inefficacité, ou à tout le moins de cette efficacité fortement réduite par rapport à ce qui avait été initialement avancé, il est probable qu'elles aient alors pu faire jouer davantage la concurrence avec d'autres fabricants de vaccins, ce qui n'aurait donc pas fait les affaires de Merck.

 

Des épidémies inattendues d'oreillons sont survenues aux Etats-Unis en 2006 ainsi qu'en 2009-2010, reflétant un cycle de 3 ans au terme duquel les enfants sont à nouveau exposés. Un total de 6500 cas fut rapporté en 2006 dans des populations très vaccinées du Midwest et 5000 autres cas en 2009 selon la plainte alors que la moyenne du nombre de cas dans les années ayant précédé ces épidémies était de 265.

 

Si cette analyse se confirme, une autre épidémie pourrait très bien émerger cet été-ci.

 

Comme le rappelle aussi le site Childhealthsafety, une efficacité médiocre inclut hélas aussi le risque de repousser la survenue de la maladie à un âge plus avancé, ce qui la rend plus dangereuse et augmente alors aussi le risque de complications. Il aurait alors, ironie du sort, été préférable pour Merck comme pour la santé publique qu'il n'y ait pas eu de vaccination du tout...

 

Selon les plaignants, ce sont ainsi des centaines de millions d'argent public qui ont été détournés et gaspillés avec comme origine le fait que les autorités n'auraient pas été averties d'informations décisives.

 

La plainte décrit les efforts que Merck aurait déployés pour défendre pied à pied sa position commerciale. "Merck a entrepris de mener des essais de son vaccin qui soutiendraient les allégations sur son efficacité initiale. L'objectif de Merck était de rapporter une efficacité de 95% ou plus, quelque soit l'efficacité réelle du vaccin. La seule façon dont Merck pouvait remplir un tel objectif était de manipuler ses procédures d'évaluations et de falsifier les résultats des tests. Krahling et Wlochowski ont fait partie de cette équipe de Merck qui a conduit ces tests biaisés et ont donc directement pu assister à cette fraude voulue par Merck et connue en son sein sous le nom de "Protocole 007".

 

La plainte indique que ces évaluations frauduleuses auraient commencé en 1999 sous la supervision de l'Investigateur Senior David Krah, assisté d'une certaine Mary Yagodish.

Le Directeur exécutif de la branche Développement des vaccins du groupe, Alan Shaw, a approuvé la méthodologie d'évaluation, indiquent également les plaignants.

Krahling a indiqué qu'il s'était aussi plaint de la fraude à Emilio Emini, le Directeur Adjoint de la branche Développement des vaccins, en lui fournissant des "échantillons de tests et des feuilles de comptage des résultats pour démontrer à Emini les données frauduleuses que Krah était chargé de superviser. Emini a admis que Krah avait falisifié les données" indique aussi la plainte, mais il a défendu certains aspects du travail.

 

"Emini a promis de conduire un "audit interne" sur la question de l'évaluation du vaccin contre les oreillons... Emini a ordonné à Krahling de ne pas appeler la FDA. Immédiatement après une réunion dans l'entreprise, un représentant des ressources humaines de la firme a de nouveau approché Krahling en le menaçant de l'envoyer en prison s'il prévenait la FDA." Peu après, Krahling était transféré dans un autre labo et il quittait peu après la compagnie; Wlochowski fut aussi transféré et quitta lui aussi la compagnie un an plus tard.

(En 2005, Emini est devenu le Directeur exécutif adjoint de la Division Recherche et Développement de Vaccins de Wyeth Pharmaceuticals. Il est à présent le Directeur adjoint Senior et  le Directeur scientifique de la Division de Recherche en Vaccins de Pfizer)

 

La plainte décrit aussi comment ces ex-travailleurs ont dû contribuer malgré eux à cette fraude, dans le but de faire passer ce vaccin comme plus efficace qu'il n'était réellement:  il s'agissait surtout de ne tester le vaccin que "contre lui-même" en recourant ainsi au virus atténué vaccinal des oreillons plutôt qu'à une souche naturelle/sauvage plus virulente telle qu'elle se présente aux vaccinés qui sont ainsi censés y résister. En outre, il s'agissait aussi d'ajouter des anticorps d'origine animale qui augmentaient ainsi la prétendue efficacité dans les tests de laboratoire in vitro. Enfin, quand tout ceci n'avait pas donné satisfaction, il ne restait plus qu'à modifier les données consignées par Krahling, Wlochowski et les autres virologistes.

 

Alors que beaucoup de détails concernant ces accusations de fraude sont d'ordre technique, un document interne de Merck décrit clairement la nature de la mission , selon la plainte.

Ce document titrait "Identifier une procédure d'évaluation du vaccin contre les oreillons qui permet la mesure d'un taux de séroconversion de 95% ou plus des vaccins MMRII."

 

Merck a répondu vendredi dernier que "cette plainte ne métirait pas la moindre attention" et a affirmé que la compagnie se défendrait vigoureusement, probablement en introduisant rapidement un recours contre la recevabilité d'une telle plainte. Merck a pour sa part souligné le fait que le Ministère de la Justice ne s'était pas joint aux plaignants à ce stade.

 

Toute personne peut aux Etats-Unis, sous le statut fédéral de "lanceur d'alerte", déposer plainte en justice contre leurs ex employeurs pour avoir été payés à frauder le gouvernement américain et, par voie de conséquence, les contribuables. La plainte reste alors confidentielle pendant que la companie l'examine et que les membres du Parquet décident ou non s'ils vont mettre le "poids" des autorités à l'appui des accusations des plaigants.

 

Dans ce cas-ci, le Ministère de la Justice n'a pas décidé de façon suffisamment rapide ou définitive, de rejoindre les plaignants dans leurs accusations. Dans sa déclaration de non participation, le Ministère de la Justice a "demandé au tribunal qui doit se prononcer sur la recevabilité de la plainte de solliciter le consentement écrit des Etats-Unis avant toute décision positive ou négative."

 

Bien que le Ministère de la Justice n'ait pas rejoint les plaignants dans leurs allégations, l'association de médecins généralistes de Chatom Primary Care, en Alabama, vient d'introduire elle aussi une plainte à l'encontre de Merck à ce sujet pour abus de position dominante (Loi Sherman), non respect de la garantie et violation des lois de protection du consommateur.

 

Pour l'heure, Merck nie toutes les allégations. Qui pourrait s'en étonner?

 

Sources: Childhealthsafety & Naturalnews 

 

Tout ceci est-il vraiment étonnant? Non si on veut bien se souvenir que :

 

- Merck est le fabricant du Vioxx et du Gardasil, deux produits qui ont été couverts par la FDA, même lorsque de graves dangers de sécurité ont été et continuent d’être mis en évidence.

 

- Merck a inclus de l’aluminium dans ses faux groupes placebos pour l’évaluation du Gardasil, contribuant ainsi à le faire passer comme plus sûr qu’il n’était et a toujours refusé de révéler la quantité exacte d’aluminium administrée aux participantes du faux groupe témoin.

 

- Un des faux groupes témoins de Merck pour le Gardasil, qu’ils ont notifié comme « Solution Saline », avait en réalité reçu tous les composants du vaccin autres que les antigènes et l’aluminium (des substances qui sont donc loin d’être neutres mais qui ont une toxicité propre, de façon une fois encore, à biaiser toute l’évaluation de la sécurité réelle). Merck a en outre déjà prétendu à tort que son vaccin protégeait du cancer du col de l'utérus, ce qui est faux, comme l'a montré la décision de l'Afssaps qui a fait interdire tout de même une publicité de Sanofi Pasteur, la firme partenaire, qui soutenait de telles allégations là aussi mensongères en faveur du Gardasil.

 

- La complicité et la complaisance des autorités envers les industriels est un fait avéré et étayé d’innombrables preuves depuis des années et dans quasi tous les domaines, à fortiori celui des vaccins. Il est par conséquent non surprenant que le Ministère américain de la Justice ne soutienne pas les plaignants car cela reviendrait à accuser alors indirectement les autres instances sanitaires fédérales d’incompétence et/ou de collusion.

 

Cette complicité est énorme d’où qu’à nos yeux, il ne serait guère étonnant que même informées, les autorités n'auraient même pas forcément daigné intervenir. Un exemple éloquent de cette énorme complicité nous est tout simplement fourni par le contrat secret d’achat de vaccins conclu notamment par la Belgique avec le fabricant de vaccins "national" GSK (comme Merck est aussi un « fabricant national » pour les autorités américaines…). Un contrat dont les avocats de l’Etat ont défendu la confidentialité et la non révélation dans le cadre des procédures en justice que nous avions menées en la matière.

 

Qu’en est-il en Belgique de cette collusion et des conséquences de ces allégations de fraude? La question mérite vraiment d’être posée en ce sens que le monde politique poursuit comme première priorité de ne surtout pas froisser les industriels, loin devant sa prétendue mission de protéger les citoyens. C’est ainsi qu’après que la Flandre ait acquis auprès de Sanofi Pasteur MSD plusieurs milliers de doses de Gardasil dans le cadre de sa campagne de vaccination scolaire gratuite anti-HPV, la Communauté Française a elle choisi de « rééquilibrer » le marché en recourant au vaccin concurrent Cervarix, du producteur mondial GSK, justement basé en Wallonie. En contrepartie de cet achat alléchant d’un vaccin (inutile) mais ô combien coûteux, la Communauté française a alors décidé l’année dernière, dans le cadre de ses marchés publics et pour sans doute contenter tous les fabricants, de ne plus recourir au vaccin ROR Priorix de GSK mais au vaccin MMR Vax Pro de Sanofi Pasteur MSD (MSD signifiant Merck Sharp & Dome) qui inclut aussi cette même souche Jeryl Lynn…

 

Qu’il s’agisse cependant du Priorix ou du MMR Vax Pro, il est cocasse de constater que ces vaccins sont loin d’être aussi efficaces que les autorités le prétendent et ce, même si des gens comme Jacques Brotchi avaient l’impudence de recommander leur obligation puisque de l’aveu même de la revue Vax Info (hélas non diffusée au docile public via des toutes-boîtes !), et entièrement sponsorisée par GSK, il était avoué dès 2009 que : « La qualité et la persistance de la protection conférée par le vaccin RRO actuel semble moins solide que pensé originellement, sur base des résultats des études cliniques avec le vaccin contre les oreillons. ». Ce qui n’a hélas pas empêché les rédacteurs de cette revue d’envisager comme seules solutions à cette situation, la recommandation d’une 3° dose ou la prétendue amélioration du vaccin, en recourant à une souche moins atténuée des oreillons ou à l’adjonction d’un adjuvant ou d’une combinaison d’adjuvants !

 

 

 

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