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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 22:24

Xandro 1

Le journal néerlandophone De Morgen rapporte ce jour, sur son site internet, le décès à Renaix de Xandro, un enfant d'un an et demi, une semaine seulement après ses vaccins effectués à Kind & Gezin (l'équivalent néérlandophone de l'ONE).

 

Kind & Gezin dit mener l'enquête sur le décès de cet enfant. Les parents ont dit dans le cadre du journal de VTM que leur enfant était décédé suite à une vaccination mais Kind en Gezin a insisté pour dire qu'il était trop tôt pour tirer la moindre conclusion sur le lien entre le décès et la vaccination.

 

Selon les parents de l'enfant, c'est suite à cette consultation à Kind & Gezin que le bambin a fait un arrêt cardiaque. L'enfant a reçu les injections en dépit d'une santé fragile qui s'était détériorée depuis une infection au virus respiratoire syncytial (RSV), contractée six mois auparavant, ont encore expliqué les parents.

 

"Un médecin de Kind & Gezin a vacciné l'enfant le 25 mai dernier et le 3 juin, l'enfant est décédé" a réagi Leen Du Bois, porte-parole de Kind & Gezin. Celle-ci a bien insisté à ce stade pour dire qu'il était encore trop tôt pour considérer qu'il y a le moindre lien entre le décès et la vaccination. Kind & Gezin est présentement en train d'analyser ce cas a-t-elle aussi déclaré. "Nous allons maintenant, avec toutes les données dont nous disposons, chercher à établir ce qui s'est réellement passé".

 

Enfin, Kind & Gezin souligne que les parents ne devraient pas s'inquiéter inutilement au sujet des vaccinations.  

 

 

Selon cette vidéo, une autopsie a été ordonnée. Les parents déplorent le fait que le médecin ait quand même vacciné leur enfant alors qu'il était malade et estiment que celui-ci aurait dû s'abstenir dans pareilles circonstances. Selon ce que dit cette vidéo, s'il s'avère que Kind & Gezin a commis une faute, les parents introduiront une plainte. Ils ont déjà reçu plus d'une centaine de réactions sur leur page Facebook.             

 

parents-de-Xandro.JPG             Les parents de Xandro, dans une tristesse dont on imagine la profondeur

                                                              

 

Pour ceux qui connaissent un minimum le sujet des vaccins, il y a d'ores et déjà une certitude à ce stade : c’est que JAMAIS les officiels n’admettront le moindre lien entre ce décès et les vaccins et ce, qu’il y ait enquête ou pas.

 

Il est en effet crucial de prendre conscience des points communs entre tous ces cas qui se succèdent, que ce soit celui de cette petite fille paralysée par les vaccins et volée à sa mère par l’Etat en Grande-Bretagne, celui de la petite de Charleroi ou beaucoup d’autres cas encore : A CHAQUE FOIS, les officiels nient tout en bloc, tout simplement parce que reconnaître publiquement le lien entre leurs divins vaccins et le moindre décès éloignerait à fort juste titre des milliers de parents des vaccins qu’ils veulent fourguer à tous avec un minimum d’exceptions et de contre-indications médicales possibles.

 

Et on le voit, le résultat est tragique et horrifiant, c’est celui du sacrifice inacceptable d’enfants dont la vie est à jamais détruite, soit du fait du décès ou de séquelles graves et irréversibles qui sont une tragédie pour les familles en plus d’être un fardeau financier conséquent pour la société.

 

Il semble évident que la mauvaise foi des officiels est à l’œuvre puisqu’ils nient jusqu’au fait, pourtant scientifiquement établi, que les vaccinations affaiblissent le système immunitaire et induisent une immunodépression qui est la source possible de toute une série d’infections opportunistes potentiellement graves.(cfr références scientifiques indiquées au point (18) en page 16/22 du document pdf suivant) Exactement comme ils nient aussi le lien entre mort subite du nourrison et vaccination, une connexion pourtant établie par plusieurs publications scientifiques rigoureuses. Et puis rappelons aussi les travaux du Dr Viera Scheibner d'Australie qui a montré, elle aussi, un lien évident entre vaccination et mort subite du nourrisson avec la mise en évidence de ce qu'elle a appelé "la dynamique des jours critiques" et la démonstration que chaque dose de vaccin altère ainsi la respiration de l'enfant pendant 48 jours!

 

Le déni désespérant et définitif auquel on peut hélas s’attendre est pitoyablement illustré par l’attitude de l’ONE, qui a l’indécence de nier tout lien entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques alors qu’un tel effet figure pourtant dans la notice des vaccins et qu’ils conseillent pourtant, ironie du sort, de toujours bien lire!

 

Le discours de circonstance est donc toujours le même (« on va mener l’enquête pour savoir exactement ce qui s’est passé ») mais le résultat est étrangement toujours si prévisible et on sait tous que les vaccins sortiront toujours blanchis et que les parents resteront ainsi toujours trahis par rapport à la confiance non méritée qu’ils avaient mise en toutes ces instances qui se targuent pourtant de protéger la santé de l’enfant !

 

En réalité, comment s’étonner de tels décès d’enfants lorsqu’on sait qu’il n’y a JAMAIS de véritables groupes témoins/groupes placebos dans les essais cliniques de vaccins et que donc le taux d'effets secondaires est toujours artificiellement gonflé dans le faux groupe placebo ce qui permet de faire passer les vaccins comme beaucoup plus sûrs que ce qu'ils ne sont réellement ?

 

Comment s’étonner de tels décès d’enfants alors qu’il n’y a jamais, contrairement aux autres médicaments, d’analyse pharmacocinétique imposée aux vaccins, c'est-à-dire des analyses qui étudient le devenir des différents composants du vaccin une fois administré dans le corps après injection ?

 

Tant que les vaccins continueront de bénéficier de tels passe-droits, que l’évaluation de leur prétendue sécurité continuera d’être limitée à quelques jours, qu’ils continueront d’être dispensés de tests pour évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène, qu’on ne tiendra pas compte de la sous-notification notoire de leurs effets secondaires et que les conflits d’intérêts régneront en maîtres ici en Belgique, au niveau européen ou celui de l’OMS, ces drames se reproduiront et la roulette russe fera que cela pourra potentiellement tomber sur chacun de vos enfants, à la manière d'un terrible terrorisme sanitaire hélas.

 

Une telle situation est déjà gravissime en soi mais si en plus, les parents ne sont même pas avertis du caractère, par définition, expérimental de TOUS ces cocktails de vaccins qu’on administre à la chaîne à leurs enfants, ils sont en droit et ont même le devoir moral de se retourner contre ces autorités indignes qui les ont ainsi volontairement trompés, en dépit du fait qu’elles ont été plus d’une fois alertées par des associations comme les nôtres.

 

 

Voir aussi:

 

Décès de Xandro: les résultats de l'autopsie n'étaient que trop prévisibles

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 22:22

Xandro 2

Kind en Gezin onderzoekt de dood van Xandro, een 1,5-jarige peuter. De ouders zeggen in het vtm-nieuws dat het kind overleed nadat hij een vaccinatie had gekregen. Maar Kind en Gezin benadrukt dat het nog te vroeg is om conclusies te trekken en gaat na of er een verband is tussen het overlijden en het vaccin.

 

De peuter kreeg een hartstilstand na een consultatie bij een arts van Kind en Gezin, zo zeggen de ouders van het kind in het vtm-nieuws. Het kind kreeg inentingen, hoewel hij een half jaar geleden de luchtwegeninfectie RSV had opgelopen en daarna was blijven sukkelen met zijn gezondheid, aldus de ouders nog.

 

"Een arts van Kind en Gezin heeft de peuter op 25 mei gevaccineerd en op 3 juni is het kind overleden", zegt Leen Du Bois, woordvoerder van Kind en Gezin, in een reactie. Ze benadrukt wel dat er op dit ogenblik nog geen enkele reden is om aan te nemen dat er een link is tussen de vaccinatie en het overlijden. Kind en Gezin onderzoekt de zaak nu. "We gaan nu met alle gegevens die we hebben na wat er precies gebeurd is", aldus De Bois.

Tot slot onderstreept Kind en Gezin dat ouders zich niet onnodig ongerust moeten maken over vaccinaties.

Bron: De Morgen  

 

 

 

 

Degenen die min of meer op de hoogte zijn van het onderwerp vaccins is het nu meer dan duidelijk : NOOIT OFTE NIMMER zullen de autoriteiten het verband tussen dit overlijden en vaccinatie toegeven, alle diepgaande onderzoeken ten spijt.

 

Dit is een cruciaal moment om even stil te staan bij de overeenkomsten tussen alle gevallen die hieraan voorafgingen. En of het hier nu gaat over dat kleine meisje in Engeland dat door vaccins verlamd raakte en door de staat aan de moeder is onttrokken, of over het overlijden van Stacy in Charleroi, of over al die andere gevallen : ELKE KEER WEER wordt dit stelselmaig en massaal ontkend door de autoriteiten, simpelweg door het feit dat het erkennen van een causaal verband tussen hun heilige vaccins en welk overlijden dan ook, duizenden ouders zou weghouden van de vaccinaties die zij zoveel mogelijk en zonder uitzondering aan iedereen willen toedienen.  

 

En nu dus alweer zo'n tragisch en angstaanjagend voorval. Dit is een onacceptabel opofferen van kinderen wiens leven voor altijd vernietigd wordt, hetzij door overlijden, hetzij door ernstige en niet meer te herstellen bijwerkingen. Een tragedie voor de families en ook nog eens een langdurige financiële last voor de maatschappij.

 

Het lijkt voor de hand liggend dat het ter kwader trouw handelen van de autoriteiten hier meespeelt, want zijn zij het niet die systematisch het bekende wetenschappelijke onderbouwde feit negeren dat vaccinaties wel degelijk het immuunsysteem verzwakken ? Een gegeven dat aan de bron ligt van een hele reeks potentieel ernstige infecties (zie de wetenschappelijke referenties onder punt (18) op pagina 16/22 van het pdf document) ? Hetzelfde geldt voor het ontkennen van het verband tussen wiegendood en vaccinatie, een verband dat in meerdere wetenschappelijke publicaties werd gelegd. Het baanbrekende werk van Dr Viera Scheibner in Australië hier nog even onder de aandacht brengend ; ook zij gaf aan dat er een logisch verband tussen vaccinaties en wiegendood  bestaat en wat zij in een "kritieke dagen schema"  heeft gegoten. Hierin toont ze duidelijk aan dat elke dosis vaccin op zich al invloed heeft op de ademhaling gedurende 48 dagen !

 

Dit consequent ontkennen is helaas illustratief voor de houding van het ONE dat de gewoonte heeft om  bijvoorbeeld elke link tussen het Hepatitis B vaccin en multiple sclerose te negeren. Een vaststaand feit dat nochtans wordt vermeld in de bijsluiter van dit vaccin door de fabrikant, die ironisch genoeg zelf aanbeveelt om deze zorgvuldig door te lezen voorafgaande aan vaccinatie !

 

En elke keer weer hetzelfde verhaal : « we zullen een diepgaand onderzoek starten om precies te weten wat er gebeurd is ». De uitslag hiervan zal, zoals altijd, erop neerkomen dat de oorzaak absoluut niét bij de vaccins kan liggen en dat de ouders alweer in de kou komen te staan bij hun pogingen om de onderste steen boven te halen. Het resultaat zal, zoals te verwachten, weer ten voordele uitvallen van de vaccins die worden verondersteld kinderen te beschermen !

 

We blijven ons verbazen over het feit dat er blijkbaar NOOIT reële placebo-onderzoeken plaatsvinden tijdens de klinische testen die altijd eenzijdig en belangenverstrengelend « bewijzen » dat de bijwerkingen te verwaarlozen zijn.

 

We blijven ons verbazen over het feit dat er NOOIT, in tegenstelling tot andere medicijnen, een farmacokinetische analyse wordt geëist van vaccins die de gevolgen in kaart brengt van de verschillende vaccin-ingrediënten na toediening in het lichaam.

 

Zolang de vaccins heilig verklaard blijven, zolang de evaluatie van de zogenaamde veiligheid zich tot enkele dagen beperkt, zolang zij vrijgesteld blijven van het testen op mogelijk kankerverwekkende, mutagene of teratogene gevolgen, men bovendien de bijwerkingen continu blijft onderschatten en de belangen van de Hoge Heren op Belgisch, Europees en WHO niveau de boventoon blijven voeren, zullen deze drama's zich herhalen en uw kinderen zullen dan mogelijk de dupe zijn van deze russische roulette, helaas en niet anders te zien dan een terroristische aanslag op de gezondheid!

 

Deze situatie verslechtert zich en bovendien worden ouders zelfs niet ingelicht over ALLE experimentele cocktails die men hun kinderen aan de lopende band blijft inspuiten. Zij hebben het recht en zelfs de morele plicht zich tegen de autoriteiten te verzetten die hen  verkeerd blijven voorlichten, zelfs als zij door organisaties zoals die van ons, keer op keer gewaarschuwd worden.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 21:06

L’allaitement peut transmettre de dangereux virus vaccinaux aux nourrissons

 

Ethan A. Huff, 6 juin 2012

 

Maman-enfant-Nat.-newss.jpg

Les mamans qui ont reçu des vaccins à virus vivants pourraient transmettre ces virus à leurs enfants par l’allaitement. Une nouvelle étude publiée par le Journal de l’Association Médicale Canadienne (CMAJ) met en évidence le cas particulier d’un jeune garçon qui a été infecté par une souche de vaccin contre la fièvre jaune par le lait de sa mère. Il s’agit du deuxième cas connu où le lait maternel semble être responsable de la transmission d’une maladie qui trouverait son origine dans la vaccination.

 

Le Dr Susan Kuhn et collègues ont examiné le cas d’un petit garçon canadien de cinq semaines qui était en parfaite santé et qui brusquement a fait des crises d’épilepsie, une congestion nasale ; il a présenté des paramètres anormaux du liquide cérébro-spinal, une numération anormale des plaquettes et des leucocytes peu de temps après que sa mère ait été vaccinée contre la fièvre jaune. Le petit garçon et sa mère s’étaient rendus au Venezuela, et avant leur départ, la maman s’était fait vacciner contre la fièvre jaune.

 

Les investigations ont montré qu’il a finalement été précisé que le petit garçon avait vraisemblablement fait une méningo-encéphalite, une inflammation du cerveau qui ressemble à la fois à la méningite et à l’encéphalite; cette maladie est accompagnée de fortes fièvres. Sur base des circonstances, ainsi que de l’évolution de la maladie, il fut déterminé que la seule cause logique de cette infection ne pouvait être que le lait infecté de la maman vaccinée.

 

Les auteurs ont précisé  que « l’aspect clinique, la relation temporelle avec la vaccination de la maman, l’absence d’autres agents pathogènes, ainsi que la preuve de ceci, tant dans le sérum que dans le liquide cérébro-spinal de l’enfant, suggèrent fortement une infection aiguë du système nerveux central par la souche vaccinale de la fièvre jaune. Etant donné l’absence de toute histoire de vaccination de l’enfant, la seule explication possible est que cet enfant ait été infecté via l’allaitement, après que la maman ait été vaccinée. »

 

L'intégralité de cette publication scientifique peut être lue ICI.

 

Un cas semblable s’est produit il y a quelques années au Brésil, où un garçonnet d’environ cinq ans avait fait des convulsions qui avaient nécessité une hospitalisation. Comme le petit canadien de cinq semaines, le garçonnet Brésilien avait fait une méningo-encéphalite alors que sa mère qui avait reçu le vaccin contre la fièvre jaune lui avait transmis les éléments du virus par le lait. (Ce qui fait que le Ministère brésilien de la Santé recommande à présent de différer la vaccination des femmes allaitantes jusqu’à ce que l’enfant ait au moins atteint l’âge de 6 mois)

    

La fièvre jaune n’est pas le seul virus vivant qui ait pu être transmis à un enfant par l’allaitement. La Food And Drug Administration (FDA) reconnaît que le virus du vaccin contre la rubéole peut parfois être transmis de la mère à l’enfant par l’allaitement après que la mère ait été vaccinée contre la rubéole ou avec un vaccin combiné comme le ROR.

 

La morale de cette histoire est qu’il y a intérêt à faire bien attention aux vaccins que vous décidez de vous faire injecter. Serait-il prudent de choisir de se faire vacciner alors que l’allaitement est en cours ? Beaucoup de vaccins contiennent des virus vivants qui peuvent être transmis à l’enfant par le lait maternel et qui pourraient provoquer des dommages potentiellement irréversibles.

 

Source: Naturalnews 

 

 

Qu’en est-il des conseils donnés aux femmes enceintes en Belgique ?

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 14:32

Par Christina England, 13 avril 2012. Publié sur Vactruth.

 

Enfant paralysée (1)

 

La petite fille a développé une paralysie après ses injections de vaccins.

 

** Les noms ont été modifiés pour protéger l’identité de cette famille. Toutes les citations sont les mots exacts de la maman et il faut avoir à l’esprit que l’anglais n’est pas la langue d’origine de la mère.

 

Emma est une petite fille de six ans qui souffre de sévères dommages vaccinaux, tels que plusieurs experts réputés ont pu le vérifier. Emma est totalement paralysée et incapable de bouger la moindre partie de son corps. Elle ne peut pas parler et respire grâce à l’aide d’un mince tube inséré dans sa trachée (trachéotomie).

 

Au lieu de l’aide et de l’indemnisation auxquelles la famille devrait recevoir, Emma a été volée à sa mère par l’Etat et passe ses journées dans ce que sa mère décrit comme « une terrible institution pour handicapés ». Au lieu du soutien dont la maman d’Emma a besoin pour venir à bout de ce qui est arrivé à sa fille, elle a été accusée de chercher des réponses avec trop d’insistance pour trouver l'aide de professionnels qu’elle pensait les plus utiles pour sa fille.

 

Mme X, la mère d’Emma, est dévastée et déclare qu’elle n’a rien fait de mal. Elle m’a raconté :

 

« J’ai un casier judiciaire vierge, je n’ai pas d’antécédents d’usage de drogues ou de quelque autre substance, jamais aucune cure de désintoxication, rien ! Tout ce qu’on me reproche c’est de parfois agir avec la peur que les jours de ma fille soient comptés. 

 

Je veux qu’elle sorte de là TOUT DE SUITE !

 

Quand j’ai été lui rendre visite hier, sa peau puait, l’orifice de trachéotomie était sale et sanguinolent, elle se trouvait dans une petite chambre surchauffée sans ventilateur ou air conditionné, on ne lui permet pas de prendre un bain, de sortir en promenade, le personnel ne sait pas ce qu’est un insufflateur/exsufflateur (un appareil qui sert à aspirer les sécrétions respiratoires des gens qui ne savent pas tousser de façon autonome, de façon à éviter qu'ils puissent s'étrangler), un dispositif pourtant vital pour ma fille. Ne pas savoir comment fonctionne ce genre de machine est inacceptable parce que s'il arrive quelque chose et qu'ils ne savent pas comment l'utiliser, Emma pourrait mourir! Elle présente en outre une sale coupure au niveau du coup, que les infirmières ont dû lui faire par négligence, en chipotant de façon imprudente à son orifice de trachéotomie.

 

La manière dont ils ont kidnappé ma fille qu'ils m’empêchent à présent de voir relève d’une situation cauchemardesque. »

 

Hélas, Emma n’est qu’un de ces 10 000 enfants, en Grande-Bretagne, qui ont été enlevés à leurs parents pour être « placés », depuis avril 2011. Aujourd’hui, le Daily Mail (1) a rapporté que beaucoup de ces enfants faisaient partie de statistiques sans cesse croissantes qui effraient les professionnels et selon lesquelles un grand nombre d’enfants vulnérables sont enlevés inutilement à leurs parents pour aller languir dans des systèmes de soins qui ne leur conviennent pas.

 

Comment est-il possible qu’un enfant gravement endommagé par les vaccins puisse figurer dans ces statistiques épouvantables ?

 

La façon dont tout s'est déroulé

 

Enfant-paralysee--2--copie-1.jpg

 

Emma était une enfant heureuse

 

Emma  n’a pas commencé sa vie comme une handicapée ; elle était tout à fait normale ; c’était une petite fille audacieuse qui aimait  trottiner, qui adorait ses jouets. Mais bien qu’étant née tout à fait normale, elle était souvent malade ; son système immunitaire était affaibli ; elle faisait des infections à répétition qui nécessitaient à la fin la prise d’antibiotiques pendant des semaines.

 

Madame X pense que les problèmes d’Emma ont vraiment commencé avec ses premières vaccinations de routine. Dans les heures qui suivaient les vaccinations, elle s’affaiblissait, faisait de la fièvre et refusait de manger. Inquiète, Madame X transporta Emma à l’hôpital le plus proche. Les médecins expliquèrent qu’Emma avait attrapé un virus et se sentirait bientôt mieux.

 

N’établissant pas encore de lien avec les vaccinations et ignorant fort heureusement que cette situation n’était que le début de tous les déboires de sa fille, Madame X ramena son bébé à la maison.

 

Au fil des mois, Madame X  remarqua que c’était après chaque vaccination qu’Emma devenait malade, bien qu’elle était toujours convaincue que les vaccins étaient ce qu’il y avait de mieux pour son enfant. Sur les conseils de son médecin, elle continua à faire vacciner sa fille. Madame X avoue :

 

"Il ne m’est jamais venu à l’esprit que les problèmes de ma fille pouvaient avoir été provoqués par les vaccinations. Dans mon entourage, personne ne m’avait jamais dit que les vaccins pouvaient avoir des effets secondaires."

 

Les véritables problèmes d’Emma n’ont vraiment commencé à devenir apparents qu’après sa vaccination ROR à 13 mois. Jusqu’alors, Emma s’était développée normalement, elle avait commencé à marcher, à parler, elle était bien vivante.

 

Après avoir reçu son vaccin ROR, Emma est devenue très malade ; elle avait fait une très mauvaise réaction au vaccin. C’est alors que Madame X commença à établir des liens et commença à réaliser que c’étaient bien les vaccinations qui avaient causé les problèmes de sa fille. Malheureusement pour la petite Emma, c’était déjà trop tard ; le dommage était fait.

 

A 15 mois, Emma commença à perdre l’équilibre. Elle tombait régulièrement sur sa figure sans pouvoir se protéger de ses bras et de ses mains. Très inquiète, Madame X conduisit Emma chez un neurologue. Tous les tests standards réalisés montraient que la situation était normale.

 

Petit à petit, Emma perdit le contrôle de ses bras comme du haut du torse et en juin 2008, alors qu’elle avait à peine deux ans, elle ne parvenait plus à respirer. C’est alors qu’elle fut dirigée vers les soins intensifs pédiatriques.

 

Madame X  explique :

 

« Peu de temps après, le neurologue me fit comprendre qu’ Emma était malade, mais qu’il ne possédait pas de preuves par rapport à un diagnostic précis. Aucun traitement ne fut donc entrepris. J’étais dévastée, j’avais peur que ma petite ne meure. J’étais envahie par le désespoir et la tristesse. J’ai ainsi passé plusieurs semaines comme hébétée. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais après deux mois, quelque chose m’a dit intérieurement qu’Emma n’allait pas mourir et que je ne pouvais pas continuer ainsi sans savoir ce qui avait rendu ma fille aussi malade. J’ai senti que je devais me reprendre et continuer la lutte. Il fallait que je prenne conseil ailleurs. J’ai alors conduit Emma chez les plus grands spécialistes de Grande- Bretagne. Ils ont fait des tas de tests, mais toujours aucune réponse !! »  

 

Comme Madame X commençait à réaliser que les vaccinations étaient vraiment le problème, son instinct maternel lui souffla de ne plus autoriser la moindre vaccination. Cependant, comme nous le savons tous, les médecins savent se montrer extrêmement persuasifs, surtout quand on est seule, paniquée et qu’on a besoin de faire confiance à quelqu’un pour sauver la vie de son enfant. C’est alors qu’il est très facile de croire ce que ces gens vous racontent.

C’est ainsi qu’en dépit de ce qu’avait pensé et décidé Madame X, le vaccin anti- grippal fut malgré tout administré à Emma dont l’état se détériora immédiatement.

 

Madame X raconte ce qui s’est passé dans la suite :

 

« Le jour suivant, ses yeux n’arrêtaient pas de bouger de gauche à droite  et, comme elle perdait du sang sans raison apparente, elle dut subir une transfusion de 500 ml. Elle continua à être si malade que j’ai cru qu’elle allait mourir. C’est alors que j’ai eu l’impression d’une voix et d’une guidance invisible qui voulaient me faire comprendre que l’état de santé de ma fille était vraisemblablement dû aux vaccins. J’ai commencé alors à réfléchir très sérieusement à la chose, et tout est finalement devenu très clair : les symptômes que présentaient ma fille étaient bel et bien dus aux effets secondaires des vaccinations. ! »

 

Quatre experts reconnaissent que l’état de santé d’Emma a été provoqué par les vaccinations

 

Craignant le pire pour sa fille, Madame X entreprit tout ce qui était en son pouvoir pour venir en aide à sa fille. Elle commença à voyager ; elle consultait médecin après médecin pour pouvoir obtenir un avis, de l’aide et un traitement. Les médecins qu’elle consulta lui expliquèrent que l’état de santé d’Emma avait été provoqué par les vaccinations. (VID, Vaccine Induced disease ce qui veut dire en français Maladie induite par les vaccins)

 

Madame X  fit alors l’impossible pour obtenir le rapport de quatre des meilleurs experts mondiaux. Ces quatre experts déclarèrent que la santé d’Emma s’était détériorée à la suite des vaccinations.

 

Ci-dessous quelques extraits de ces rapports :

 

Expert n°1

 

23.01.2012

 

Mon diagnostic, pour la maladie d'Emma, née le ___________-2006 repose sur des constatations cliniques mais qui sont corroborées par certaines investigations au sujet de sa polyneuropathie sensitivo-motrice impliquant les nerfs du tronc cérébral et les nerfs périphériques. Ce diagnostic a été accepté par d'autres avant que je ne me penche sur ce cas et Emma avait reçu des traitements substantiels à base d'immunoglobulines et de corticoïdes. Selon moi, il s'agit le plus probablement d'une réponse auto-immune suite à la vaccination. Un diagnostic suggestif d'une certaine forme d'atrophie musculaire n'a jamais été confirmé et fut écarté par la suite.

 

Expert n°2

 

31.03.2010

 

Aujourd’hui la patiente est complètement paralysée. Elle ne peut plus contrôler  que ses yeux et ses paupières. Elle a besoin d’une aide respiratoire 24h sur 24. La patiente a été examinée par différents experts et son état clinique ne correspond à aucun syndrome neurologique connu. Cependant, l’anamnèse minutieuse et le fait que ses symptômes se sont produits après la vaccination suggèrent une haute probabilité que l’état de santé actuel de la patiente puisse être la conséquence d’un syndrome induit par la vaccination (VIDS, Vaccination Induced Damage Syndrome)

 

Faute d’une meilleure explication du diagnostic de ma fille, il me semble que l’explication VIDS est très vraisemblablement la cause de son état de santé.

 

Expert N°3

 

12.12.2011.

 

Je joins une copie de mon rapport sur le cas d’Emma__________.Elle est gravement atteinte par ce qui est le plus vraisemblablement le résultat d’une neuropathie sensitivo-motrice ayant fait suite à l’immunisation. Les membres et le corps lui-même sont dans une grande faiblesse ; les nerfs du tronc cérébral sont aussi affectés. L’alimentation gastrique, et l’assistance respiratoire nécessitées par l’état de l’enfant ne sont plus suffisants. Il est nécessaire de pratiquer une trachéotomie suite à l’oedème visible dans la région laryngée.

 

Expert N°4

 

28.02.2012.

 

Emma________. J’ai été satisfait de constater que les médecins consultés ont tous été d’accord pour déclarer que la maladie autoimmune d’Emma était la résultante des vaccinations infantiles de routine, le vaccin ROR ayant constitué l’élément final de son handicap.

 

En dépit de toutes ces preuves et alors qu’Emma était désespérément malade et handicapée, les autorités décidèrent que la santé d’Emma n’avait pas du tout été altérée par les vaccinations. Dans leur rapport, ils écrivent qu’Emma souffre  d’atrophie musculaire spinale, maladie qui avait déjà été exclue, comme indiqué dans le premier rapport des experts.

 

Dans le but de calmer l’un des experts repris ci-dessus qui avaient fait trop de bruit au sujet des problèmes de santé d’Emma, les autorités le menacèrent de retirer sa licence s’il ne se tenait pas tranquille. Malheureusement ce médecin courageux et déjà âgé, mourut d’une attaque cardiaque peu de temps après. Cette crise cardiaque fatale fut-elle le résultat de la manière dont ce médecin avait été traité ? Cette question ne trouvera malheureusement jamais de réponse.

   

Enfant paralysée (3) 

Emma paralysée après avoir été vaccinée

 

Les derniers rapports sur la santé d’Emma disent qu’elle souffre d’une anomalie génétique qui l’empêche d’assimiler la vitamine B2, ainsi que d’autres vitamines. Elle reçut donc un traitement comprenant cette vitamine B2.

 

Les autorités qui avaient reconnu que Madame X était une femme charmante qui comprenait bien les problèmes de sa fille, qu’elle faisait tout son possible pour la soigner, déclarèrent cependant qu’elle ne pourrait pas s’occuper à plein temps d’un cas comme celui de sa fille qui engendrerait un stress trop important. Ces autorités finirent par faire entendre que Madame X devait avoir des problèmes de santé mentale.

 

Ce genre de situation se passe régulièrement dans la majorité des cas où une complication vaccinale s’est produite. Je n’ai pas encore rencontré de famille où les choses ne se sont pas produites de cette façon.

 

Madame X, comme beaucoup d’autres parents, a finalement dû se soumettre à des heures de tests et d’évaluations psychiatriques.

 

Les services sociaux ont alors déclaré que Madame X était négligente vis-à-vis de sa fille, qu’elle mettait en fait la vie de sa fille en danger en courant d’un expert à l’autre pour obtenir des évaluations, des réponses et des traitements qui n’existaient pas en Grande Bretagne.

 

A ces accusations, Madame X rétorqua que le traitement qu’elle a finalement pu trouver à l’étranger a, en fait, bel et bien sauvé la vie de sa fille et que tout ce dont elle est coupable est d’avoir tenté l’impossible pour sauver son enfant qui était quasi mourante.

 

A la suite des accusations dont elle avait fait l’objet, Madame X reçut l’interdiction de photographier son enfant, et n’était autorisée à lui rendre visite que tous les 7 à 10 jours, sous stricte surveillance.

 

Charles Pragnell qui est un consultant indépendant en gestion, défenseur des familles, expert en protection de l’enfance, a déjà pu apporter plusieurs éléments de preuve dans des procès en Angleterre, Ecosse et Nouvelle Zélande.

 

Dans son article « Harcèlements obligatoires des enfants et des familles » (2), il explique :

 

« La recherche montre que plusieurs centaines de milliers d’enfants, ainsi que leurs familles sont placés, sans raisons valables, sous la surveillance d’organismes de Protection de l’Enfance. Ces personnes qui sont ainsi soumises à des enquêtes inquiétantes, se voient évidemment stigmatisées dans leur entourage et finissent par se retrouver complètement isolées. Beaucoup de familles signalent que ces enquêtes inutiles ont dévasté et même détruit leurs vies. D’autres recherches ont aussi montré que les enfants ont souffert de graves et longs troubles émotionnels à la suite de ces types d’enquêtes. »

 

Dans un autre article (3), il est fait état du nombre important d’enfants qui ont souffert de graves troubles à la suite des effets secondaires des vaccinations. Il pense que de nombreux parents sont faussement accusés d’abus d’enfants après une vaccination. Il poursuit en disant que très souvent ces parents sont montrés du doigt par les agences de protection de l’enfance pour négligence ou excès d’anxiété. Il déclare :

 

« Ces parents sont accusés d’être hyper anxieux, et s’il leur arrive de demander plusieurs avis médicaux, ils sont également épinglés. Au Royaume Uni, ces parents sont convoqués à des conférences organisées par la Protection de l’Enfance après avoir été soumis à des enquêtes extrêmement invasives. Ils ne sont pas autorisés à être représentés bien qu’ils soient accusés d’infraction pénale pour avoir négligé leur enfant. Ils sont ensuite sommairement déclarés coupables en fonction des opinions et des suppositions des professionnels présents dont beaucoup ne les ont jamais rencontrés.»

 

Ceci est exactement ce dont Madame X a été accusée. L’opinion de Monsieur Pragnell correspond parfaitement à celle de Lisa Blakemore-Brown, psychologue auteur et expert en matière d’autisme. Dans un article « L’arnaque du vaccin contre la rougeole » paru dans le journal « The Independent Newspaper », elle déclare :

 

« Le professeur Elisabeth Miller, chef du département « Immunisation » au Royaume- Unii a travaillé en étroite collaboration avec Bob Chen au CDC quand les premières études sur le Thimérosal furent « arrangées ». Cette personne siégeait dans le « Committee for Vaccination and Immunisation/Adverse Reactions Sub Committee » avec le Dr David Salisbury et le professeur Roy Meadow quand le vaccin ROR fut introduit.

 

Dans le cas de Sally Clark, le professeur Meadow l’accusa de tuer ses deux enfants qui venaient juste d’être vaccinés ; l’un de ses enfants avait juste été vacciné 5 heures auparavant. A ma connaissance, en tant que psychologue spécialisé dans les cas d’autisme depuis 1993 et travaillant en tant que psychologue spécialisée dans ces questions depuis 1984, je puis affirmer que beaucoup de parents dont les enfants ont mal réagi à un vaccin ont été faussement accusés du Syndrome de Munchhausen par procuration (MSBP). Des effets secondaires connus de vaccins ont été transformés en abus d’enfants. On a enseigné aux services à voir les choses de cette manière et à agir en conséquence. Certains parents se sont vus arracher leurs enfants, d’autres ont été mis en prison et Sally Clark a perdu et ses enfants et la vie. »

 

Il semble que quand une complication vaccinale se produit, le gouvernement et la profession médicale font l'impossible pour étouffer l'affaire et protéger les programmes de vaccination. N’est-il pas plus facile de rejeter la faute sur les parents ? Quand un enfant est victime de complications vaccinales, les parents sont automatiquement accusés de négligence ou d’abus d’enfants, ce qui détourne l’attention des vaccinations en la dirigeant directement sur les parents.

 

Au Royaume Uni, c’est ce qu’on appelle sans rire la  « Protection de l’Enfance» . Personellement, je parlerais plutôt de protection des programmes vaccinaux et des soldes bancaires.

 

Références

 

1. Laura Clark Daily Mail ‘10,000 children taken into care: Numbers have doubled in the past four years’ Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2128465/10-000-children-taken-care-Numbers-doubled-past-years.html#ixzz1rpeFpIM9 

 

2. Charles Pragnell – Mandatory Persecution of Children and Families http://www.fassit.co.uk/persecution_of_children.htm

 

3. Charles Pragnell – Vaccines and Child Abuse Accusations http://www.fassit.co.uk/vaccines_child_abuse.htm

 

4. Lisa Blakemore-Brown – The Independent Newspaper Measles Vaccine http://www.theoneclickgroup.co.uk/news.php?id=2739#newspost

 

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 14:11

Peut-on encore faire aveuglément confiance aux experts, aux autorités publiques ou même à son médecin traitant dès lors que les liens d'intérêts puis les inévitables conflits qu'ils engendrent, pourrissent tout?

 

Sur base de trois exemples concrets, nous allons montrer qu'il est hélas devenu ultra-risqué de se déresponsabiliser en tant que patient pour s'en remettre innocemment aux seules mains du corps médical et de ses bons conseils, le plus souvent "soufflés" ou inspirés par les "grands experts" d'en haut...

 

Le premier exemple est donné par cet article du Monde du 2 juin dernier qui explique que l'industrie (ici les cigarettiers) a rémunéré plusieurs laboratoires publics (Strasbourg, l'INSERM, Polytechnique,...) ainsi que plusieurs chercheurs en vue. Mais cet article rappelle aussi que le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique (CSHP) a autorisé la présence de toute une série de substances chimiques qui rendent accro dans la cigarette alors qu'un des chercheurs dont le labo avait été financé par les cigarettiers figurait parmi les 8 experts du groupe de travail de ce même CSHP. Pour celui qui connaît un peu les règles de la psychologie sociale, ce n'est donc guère difficile de comprendre comment un seul expert en conflits d'intérêts a pu influencer tous les autres en détournant ainsi l'avis public de ses missions premières.

 

Le reste de cet article du Monde reprenait les noms et les réactions de ces experts dont les recherches ont été financées et les carrières boostées par ces industriels du tabac. Parmi eux, le Pr Molimard, fondateur de la Société française de tabacologie dont les aveux devraient vraiment faire réfléchir tous nos dirigeants politiques toujours prêts à se prosterner devant l'OMS, puisqu'il concède allègrement qu'"il y a une infiltration par l'industrie pharmaceutique de tous les organismes de décision, dont l'Organisation mondiale de la Santé."

 

On peut remarquer que ces experts qui ont ainsi été financés par ces grands cigarettiers minimisent encore aujourd'hui ou tentent de "faire amende honorable" ("je ne ferais plus ça aujourd'hui").

 

Cet exemple montre donc que le discours public est hypocrite et que l'addiction des fumeurs à la cigarette est en fait très intéressante en termes de rentrées fiscales. De même, les autorités disent vouloir éviter des maladies infectieuses mais savent aussi toute la plus-value que les vaccins occasionnent en termes d'emplois et d'effets secondaires nombreux qu'ils occasionnent et qui sont donc un des maillons forts de ce système de maladie qui fait vivre tant de travailleurs dans le secteur des soins de santé. Et tout cela continue bien sûr au prétexte du modèle actuellement promu et encouragé partout dans le monde, et notamment par l'Union européenne, d'un indispensable partenariat "public-privé". On voit ce que ça donne, depuis déjà de trop nombreuses années!

 

Le deuxième exemple est celui qui nous est fourni par une page du site france-science.org (le site de la Mission Science & Technologie de l'Ambassade de France aux USA), au sujet d'un expert pédiatre infectiologue français qui est co-découvreur d'un vaccin anti-hépatite B, le Pr Jacques Drucker. Cette page est tout a fait emblématique de ce pernicieux mélange des genres. On y voit un bref exposé du parcours professionnel de ce professeur et en bas de la page, divers logos: celui de l'Ambassade de France, du CNRS, de l'Inserm mais aussi de Sanofi. L'homme en question a été à la fois Directeur de l'Institut Mérieux (celui-là même qui finance la chaire de vaccinologie de l'Université de Genève de Mme Siegrist) et consultant pour l'OMS. En 1992, il est nommé par le Ministre français de la Santé à la tête de l'Institut de Veille Sanitaire (InVs) et il y restera 10 ans, jusqu'en 2002.

 Jacques Drucker

 

En dépit du scandale du vaccin anti-hépatite B et de la mise en examen des laboratoires fabricants pour tromperie aggravée début 2008 et de ses responsabilités promotionnelles à l'époque de cette campagne vaccinale, l'expert en question n'a jamais été inquiété par la justice.

 

Le troisième exemple, est donné par un dessin qui vaut 1000 mots en quelque sorte. Quelle confiance peut-on encore avoir dans nos médecins?

Pour rappel, l'industrie pharmaceutique dépense en moyenne 25 000 euros par an et par médecin, pour influencer leurs prescriptions...

  Transparence info médicale

Mais, à côté de ces liens économiques, qu’en est- il des liens idéologiques? Des liens corporatifs, des liens honorifiques, des liens de prestige, des liens d’influence ?

 

 

La conclusion nous vient du Dr Marcia Angell, ancienne éditrice de la prestigieuse revue médicale New England Journal of Medicine. A la question de départ "Peut-on encore faire confiance?", voici sa réponse:

 

« Il n’est tout simplement plus possible de croire grand-chose  aux publications  de la recherche clinique, de se fier au jugement des médecins, ou aux lignes directrices que donnent les autorités médicales. Ce n’est évidemment pas par plaisir que j’arrive à pareilles conclusions. C’est lentement et à contre cœur que j’y suis arrivée après les vingt années que j’ai passées en tant qu’éditrice du New England Journal of Medicine. »

Dr Marcia Angell, M.D

 

« Au vu de ce contrôle et des conflits d’intérêts qui infiltrent l’industrie, il n’est pas surprenant que les essais de médicaments sponsorisés par l’industrie et publiés dans les journaux médicaux favorisent toujours les sponsors – en grande partie parce que les résultats négatifs ne sont pas publiés, que les résultats positifs sont répétés sous des formes légèrement différentes, et que même les résultats négatifs parviennent à être présentés sous un angle favorable. Un exemple : Une revue de septante-quatre essais cliniques d’antidépresseurs, a montré que trente-sept des trente-huit études positives ont été publiées. Quant aux trente-six études négatives, trente-trois n’ont, soit pas été publiées, soit publiées sous une forme qui a présenté un résultat positif. » 

Dr Marcia Angell, MD

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 21:56

Visionnez ces deux vidéos et comprenez ce qui est en train de se mettre en place dans votre dos, avec les traités européens d'austérité et le MES (mécanisme européen de stabilité). C'est de votre avenir et de celui de toutes les générations futures dont-il s'agit.

 

Interview du député wallon Bernard Wesphael devant le Parlement wallon:

 

  Marie-Rose Cavalier à la 1ère assemblée d'Occupy Charleroi:  

 

Alors, ne vous laissez pas déposséder de vos droits élémentaires à la prospérité et au contrôle de votre propre nation. Informez-vous et agissez à votre échelle. Un vote papier ou électronique peuvent déjà faire la différence.

 

Une Assemblée constituante se tiendra le samedi 23 juin à Bruxelles.

 

Programme et inscription pour mieux comprendre les enjeux financiers: ICI

 

Possibilité de voter par procuration, par internet: ICI

 

Carte postale de VOTE à imprimer et à renvoyer par voie postale: ICI 

 

L'AUSTERITE N'EST PAS UNE FATALITE: REAGISSEZ ET VOUS Y ECHAPPEREZ!

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 15:01

Des médecins écoeurés nous ont fait parvenir le Journal du Patient de Mai 2012, tant il est emblématique des dérives promotionnelles actuelles des médicaments et ici en l'occurence, des vaccins.

 

La question de la publicité déguisée est véritablement importante parce qu'au fur et à mesure que les industries pharmaceutiques apparaissent telles qu'elles sont et inspirent donc de plus en plus la méfiance, les pouvoirs dits "publics" compensent de façon fallacieuse ce déficit publicitaire, comme on l'a notamment vu avec la publicité trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire.

 

Il s'agit par conséquent d'une publicité plus insidieuse encore qui insistera sur le côté officiel des recommandations ou encore sur la gratuité mais qui élude évidemment totalement les risques.

 

La communication des officiels se marie en réalité fort bien avec les revues médicales qui regorgent de publicités pharmaceutiques puisque tant les officiels que les industriels vont minimiser voire taire les risques et exagérer les avantages, tout en dramatisant bien sûr énormément les maladies, de façon à créer de faux besoins de protection dans la population.

 

VACCINS: quelles sont les caractéristiques du discours publicitaire officiel?

 

- le recours à des expressions accrocheuses et simplistes

- les affirmations toujours très générales, tournant sans cesse autour du mot "protection"

- l'absence de toute preuve à l'appui des affirmations (= arguments d'autorité)

- la démagogie ("vos craintes sont tout à fait compréhensibles, c'est normal" etc)

- l'inversion, l'incohérence (prétendre vouloir "bien informer" ou "assurer la santé" alors que c'est exactement l'inverse qui se passe dans les faits)

- l'inconscience de la démesure (toujours + de vaccins et d'enfants à vacciner, dans l'esprit consumériste actuel, sans voir que cela est tout à fait exagéré et anormal)

- l'incapacité à se remettre en question, même lorsqu'on leur met "le nez dedans" avec toutes les preuves à l'appui (ils évoquent que ce sont "des mythes" ou des "fantasmes" etc)

- le recours à des arguments secondaires en lieu et place des vraies réponses essentielles sur la sécurité et l'efficacité (on parle de la "gratuité" ou du "confort de l'enfant" avec moins d'injections etc)

- la culpabilisation, en évoquant le prétendu effet altruiste de la vaccination ("vous protégez, c'est protéger la collectivité" et autres slogans moralisateurs du même accabit)

- la dramatisation soudaine, par des expressions bien choisies, de maladies dont on ne parlait pas avant et pour lesquelles un vaccin a été mis récemment sur le marché (tout d'un coup alors, ces nouveaux vaccins sont présentés comme indispensables, comme "un vrai progrès" etc)

 

Maintenant que ces repères ont été expliqués, passons donc à la pratique avec un exemple tout à fait concret de publicité déguisée, dans le Journal du Patient de Mai 2012.

 

L'article a donc été réalisé avec la collaboration du Dr Liliane Gilbert qui se trouve également être (même si ce n'est pas mentionné) la présidente du Collège des pédiatres de l'ONE... vous savez cette instance de 9 conseillers pédiatres qui se permettent de décider à distance si les certificats médicaux de contre-indication dûment établis pour vos enfants sont valables ou pas.

 

Repassons ensuite en revue tous ces critères, à la fois propres au discours des pharmas et à celui des autorités officielles, à la lueur dudit article:

 

- Slogans simplistes et accrocheurs:

 

Ici, ça commence par "La vaccination, une assurance santé pour votre enfant"

 

- Le recours exclusif à des affirmations générales en lien avec la notion de protection:

 

"Les vaccins protègent votre enfant et réduisent le risque d'épidémies";

 

"La vaccination est également essentielle chez l'adolescent";

 

"En une seule injection et en toute sécurité"

 

"La mise à disposition d'un vaccin hexavalent permet d'immuniser les nourrissons contre six maladies, avec un niveau de sécurité très élevé."

 

- L'absence de toute preuve à l'appui des affirmations

 

Ici, l'article affirme par exemple que vacciner son enfant apporte un bénéfice à celui-ci mais aussi "pour la communauté et les générations futures".

Il n'existe bien au contraire pas la moindre preuve que cela apporte le moindre bienfait aux générations futures que de vacciner son propre enfant. C'est plutôt l'inverse qui est à craindre, le potentiel mutagène des vaccins (c'est à dire leur capacité à altérer notre génome avec des altérations susceptibles de se transmettre à la descendance) n'étant jamais évalué, tel qu'on peut hélas le lire sur les notices.

 

De même, l'affirmation gratuite sur la sécurité des vaccins hexavalent ne repose sur rien de valable, dès lors que les essais cliniques sont biaisés dès le départ et ne font jamais appel à de véritables groupes placebos ou encore que les effets secondaires de vaccins restent largement sous-notifiés. Mais le Dr Gilbert en a-t-elle seulement conscience?   

 

- La démagogie

 

Ici, on le formule ainsi "Beaucoup personnes peuvent douter de la sécurité des vaccins ou avoir peur des effets secondaires qui leur sont associés. Avoir peur de la vaccination ou y être réticent est tout à fait compréhensible."

 

- L'inversion et/ou l'incohérence

 

L'article ici parle d'"être bien informé" bien qu'il désinforme totalement les gens.

 

Par exemple, l'article affirme péremptoirement que "Seul votre pédiatre peut vous donner une information exacte et actualisée sur les vaccins à administrer à votre enfant."

 

Or, rien n'est plus inexact puisqu'aucun médecin ne reçoit la moindre formation en vaccinologie et la vaste majorité des médecins ignorent complètement la totalité des composants des vaccins (et leurs effets toxicologiques respectifs) qu'ils injectent à leurs patients. Les pédiatres plus encore que les autres médecins, sauf rares exceptions, sont encore moins objectifs dès lors qu'une belle part de leurs consultations et de leurs revenus découlent directement des visites nécessaires à l'administration des vaccins (et à leurs suites). Pour avoir une idée et selon les propres aveux de l'ONE et de Provac, il faut savoir que 5% de tous les enfants vaccinés doivent consulter un médecin endéans les 48h après vaccination pour effets secondaires (cfr p43/54). 1 enfant sur 20 donc pour ce qui est des effets secondaires immédiats, alors si on rajoute les effets secondaires différés et toutes les administrations incessantes de vaccins au cours des premières années de vie, on conçoit qu'une majorité de pédiatres n'auraient financièrement nullement envie d'arrêter de vacciner ou de vacciner moins. Un pédiatre X ou Y est donc hélas, en termes de probabilité, loin d'être la personne la mieux à même d'informer les parents sur le véritable rapport bénéfices/risques des vaccins, contrairement aux apparences ou aux croyances populaires sur les connaissances supposées de ces praticiens en la matière. En revanche, les pédiatres sont bien drillés à répéter de façon stéréotypée les détails concrets du calendrier vaccinal et à piquer à la chaîne les enfants. Ca oui, on leur apprend, l'acte concret d'injection. Mais c'est largement insuffisant.

 

En outre, une majorité de médecins ne savent tout simplement pas reconnaître les effets secondaires de vaccins quand ils surviennent et bien souvent, c'est important de le savoir, les médecins ont tendance à nier le lien entre un médicament et un effet secondaire et ce, même lorsque ces effets secondaires figurent dans la notice. C'est ainsi que des experts officiels comme le Dr Swennen ou le Dr Van Laethem s'exprimaient par exemple dans un article du Vif du 23 décembre dernier qui assimilait la paralysie de Guillain-Barré après vaccination antigrippale à une "légende" alors que cet effet figure pourtant en toutes lettres dans la notice!

 

De même, l'ONE affirme aussi dans son Guide de Médecine Préventive que le vaccin hépatite B n'a aucun lien avec l'apparition de sclérose en plaques, tout en insistant sur l'importance de lire les notices des vaccins or il se trouve précisément que les notices de vaccins anti-hépatite B indiquent en toutes lettres là aussi le mot "sclérose en plaques" parmi les effets graves possibles du vaccin! Et toute cette belle incohérence est cosignée par plusieurs pédiatres de l'ONE. Croyez-vous donc encore que les pédiatres soient vraiment "les seuls qui puissent vous donner une information EXACTE et actualisée sur les vaccins à administrer à votre enfant"?

C'est peu probable puisque ces gens apportent en fait surtout la preuve qu'ils ne sont même pas capables de lire une simple notice médicamenteuse et ce, malgré leurs beaux diplômes.

 

- l'inconscience de la démesure (toujours + de vaccins à + d'enfants comme si ça allait de soi!)

 

Toute nouveauté et tout "vaccin en plus" est en fait de facto assimilé à "un plus" ou à un progrès. Dans ce genre d'optique d'ordre scientiste, les médecins perdent en fait toute capacité de réflexion élémentaire, comme par exemple se rendre compte de l'aberration de dramatiser soudainement des maladies qui n'avaient jamais suscité la moindre médiatisation au préalable, et d'enjoliver artificiellement l'intérêt de vaccins sans lesquels eux, en tant qu'enfants, avaient très bien vécu, sans le moindre problème.

 

Cet article ici vise surtout à "râtisser large" en ce sens qu'il fait majoritairement la promotion de vaccins non strictement obligatoires pour la fréquentation de crèches ONE (pneumocoques, rotavirus, varicelle).

 

La multiplication incontrôlable de ces vaccins dont ils ont pourtant conscience (puisqu'ils écrivent "pas facile de se souvenir des dates de tous les vaccins à effectuer") semble être envisagée comme une fatalité.

 

- l'incapacité à se remettre en question

 

Au lieu de répondre concrètement aux questions sur la sécurité des vaccins que nous avions envoyées par recommandé en décembre dernier à l'ONE (et dont le Dr Gilbert a dû avoir connaissance), ces gens-là continuent de rejeter la responsabilité de la défiance envers les vaccins sur l'existence de "certains sites internet et médias qui font naître ou entretiennent beaucoup d'inquiétudes dans la population en mettant l'accent sur les liens, établis à tort, entre les vaccins et bon nombre de maladies, comme l'autisme et la sclérose en plaques."

 

Pourtant, ces liens existent bel et bien et n'ont pas été établis à tort. Plusieurs équipes de chercheurs sont arrivées à des résultats convergents en la matière (pas que Wakefield pour l'autisme mais d'autres aussi). Seulement comme ces résultats dérangent, l'ONE et ses porte-paroles préfèrent faire comme si ça n'existait pas et mettre ça "sous le tapis". C'est ainsi que le Pr Tardieu qui a mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques de l'enfant dans les trois ans qui suivent une vaccination hépatite B (aussi incluse donc dans le vaccin hexavalent gratuit que l'ONE fait en masse et prétend très sûr) a été "interdit de conférence de presse", comme relaté dans le journal Libération le 14 octobre 2008. Il ne faut donc jamais confondre "résultats existants mais dérangeants et donc niés ou non reconnus par des instances comme l'OMS ou l'ONE" et "absence de liens scientifiquement établis". Ces pédiatres qui croient en fait parler en connaissance de cause, se pensent les détenteurs et les interprétateurs de ce qui est scientifique ou de ce qui ne l'est pas. Ils s'autorisent alors par arrogance et par comodité, à plier tout débat, en classant toute objection à laquelle ils sont incapables de répondre, dans la catégorie des "mythes ou des fantasmes".

 

Quant à la prétendue responsabilité des sites internet, ça rappelle franchement l'attitude de l'OMS qui attribuait le fiasco vaccinal du H1N1 à "internet" sans quoi, dans l'esprit de l'OMS, les gens ne se seraient pas méfiés du divin vaccin et auraient donc été docilement se faire vacciner. Cela gêne surtout beaucoup l'establishment que nombre de victimes graves témoignent désormais sur internet et cela fait donc très légitimement naître des inquiétudes qui sont donc avant tout dues aux effets des vaccins eux-mêmes et non aux sites internet qui s'en font l'écho (on peut comparer cette réalité aux agences de notation qui ne sont pas en elles-mêmes la cause de la crise financière ou encore au thermomètre qui n'est que le témoin d'une fièvre anormale mais qui n'en est en rien responsable).

 

- le recours à des arguments secondaires histoire de faire diversion de l'essentiel

 

Ici l'article écrit "En une seule injection et en toute sécurité". On prend donc comme argument le caractère prétendument "pratique", ce qui est en fait un argument secondaire.

Il est important de voir et de comprendre que les arguments principaux et donc ceux qui intéressent le plus le public (efficacité, sécurité) sont les points faibles des pharmas comme des officiels qui n'ont pas de réponses solides à apporter, que du contraire. Pour masquer ces faiblesses de taille, ils tablent sur "les points forts du business" à savoir les recettes qui marchent pour faire durer autant que possible cette bulle vaccinale dont l'explosion reste inéluctable. Ca englobe des arguments fallacieux comme la gratuité ou la facilité des "6 vaccins en un".

 

- la culpabilisation

 

Celle-ci peut être directe ou indirecte. Par exemple, dans l'article du Vif du 14 nov. 2008, une pédiatre du CHU Tivoli de la Louvière disait qu'il était "égoïste de ne pas faire vacciner son enfant". Ici, l'article insiste sur les "bénéfices pour l'enfant lui-même mais aussi pour la communauté et pour les générations futures", sous-entend donc implicitement aussi un égoïsme en cas de non vaccination. Le résultat est donc le même, bien que la formulation et la technique manipulatoire diffèrent.

 

- la dramatisation des maladies par des expressions bien choisies

 

Cet article est un excellent exemple au vu des sous-titres affichés:

 

"Le pneumocoque est PARTOUT";

 

"La rougeole contre-ATTAQUE";

 

"La varicelle, bénigne mais pas toujours";

 

" La gastro-entérite, REDOUTABLE chez les nourrissons"

 

Tant le Journal du Patient que l'ONE ont cru ce genre d'articles utile alors qu'en réalité, ce type de publication est véritablement de nature à desservir la crédibilité du journal, celle des médecins interrogés, de l'ONE, et même celle des annonceurs qui y font de la pub (cfr p. 4 du pdf= dernière de couverture du maga, grosse pub de Sanofi pour les vaccins tout au long de la vie). Par des allusions à des sites très dérangeants pour l'ONE comme le nôtre, ce genre d'articles s'apparente un peu au "coup de poing sur la table du directeur" qui ne souffre pas que ses diktats puissent être contestés ou même débattus par ceux qu'il considère comme des subalternes. Et pourtant, les patients seront sans doute à l'avenir... de moins en moins patients avec ce genre de communication non fiable et infantilisatrice. Qu'on se le dise!

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 23:46

A côté des vaccins combinés, qui sont UN des grands moyens de retarder l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, il y a également l'invention des "piqûres sans aiguilles", une autre ficelle que les vaccinalistes comptent exploiter à bon compte pour tenter d'éluder le très dérangeant débat sur les questions de sécurité auxquelles ils sont incapables de répondre.

 

Voici, ci-dessous, un article éclairant de Futura-Sciences à ce sujet (par Janlou Chaput)

 

Piqûres: bientôt on aura plus besoin d'aiguilles!

 

Les piqûres hypodermiques, c'est-à-dire sans aiguilles, sont déjà commercialisées mais ne sont pas aussi efficaces que les seringues traditionnelles. C'est sans compter sur un nouveau dispositif qui nous vient des États-Unis et qui corrige les défauts de ses prédécesseurs. Une seringue potentiellement capable de s'imposer dans les années à venir.

 

« Aïe, j'ai mal ! » Ce cri du cœur encore fréquent dans les cabinets médicaux quand vient l'heure de la piqûre pourrait disparaître, à en croire des scientifiques américains du MIT, qui annoncent avoir développé une seringue hypodermique capable d'injecter des médicaments dans l'organisme à travers la peau, sans aiguille.

 

Une bonne nouvelle qui doit réjouir tous ceux qui craignent cet acte douloureux, mais ils ne seraient pas les seuls bénéficiaires directs de la nouveauté. Une étude menée par les Centres de contrôle et de prévention des maladies aux États-Unis a révélé que chaque année, 385.000 accidents sont comptabilisés chez le personnel de santé, à cause des aiguilles. Ce dispositif pourrait également faciliter le quotidien des personnes diabétiques, devant s'injecter chaque jour leur dose d'insuline.

 

Ces dernières décennies, des alternatives aux piqûres traditionnelles ont été proposées. Les patchs, comme pour la nicotine en sont un parfait exemple. Cependant, ils ne concernent que des molécules suffisamment petites pour passer au travers des pores de la peau, ce qui ne constitue pas la majorité des médicaments. Des seringues hypodermiques ont d'ores et déjà été développées et certains modèles sont disponibles dans le commerce. Mais ils connaissent certaines limites, car étant constitués d'un ressort, ils ne permettent l'injection que d'une seule dose de médicament, à une profondeur particulière. De ce fait, le vieux système, qui a fait ses preuves, est toujours majoritairement utilisé.

 

Une seringue sans aiguille qui fonctionne à l'électricité

 

Le dispositif proposé dans la revue Medical Engineering and Physics pallie ces défauts. Il se compose d'un petit aimant puissant entouré d'une bobine, elle-même reliée à un piston. Lorsqu'on applique un courant, on modifie le champ magnétique et grâce à la force de Lorentz, le piston est éjecté à une vitesse proche de celle du son (340 m/s), entraînant avec lui le principe actif, envoyé dans la peau par l'intermédiaire d'un tube minuscule, pas plus épais que le proboscis (la trompe) d'un moustique.

 

En contrôlant l'intensité du courant, on régule la vitesse de propulsion du piston, faisant varier la profondeur de pénétration du médicament dans la peau. Sur du tissu gélifié et des animaux morts, les auteurs ont atteint jusqu'à 16 mm de profondeur. Leur modèle est également capable de distribuer des doses différentes, jusqu'à 250 µL. 

 

L'injection se déroule en deux phases. La première, à haute pression, permet au principe actif de traverser le derme à la profondeur souhaitée. La seconde, à basse pression, laisse le temps au médicament de diffuser dans les tissus environnants. 

 

Des seringues hypodermiques plus efficaces

 

Ainsi, les médecins ont la possibilité d'adapter leur dispositif à leurs patients. Catherine Hogan, l'une des coauteurs de l'étude, précise que la puissance nécessaire pour faire pénétrer un vaccin dans la peau d'un bébé est bien plus faible que chez un adulte et qu'il est donc important de pouvoir maîtriser la pression dans la seringue.

 

Les scientifiques ne comptent pas s'arrêter là et ont une autre innovation en tête. Ils planchent désormais sur la mise au point d'un vaccin en poudre qui, sous l'effet de vibrations électromagnétiques, pourrait se fluidifier et devenir injectable.

 

Une avancée qui constituerait une solution intéressante pour les pays en voie de développement. En effet, les vaccins sous forme liquide nécessitent d'être gardés au frais pour être efficaces. Malheureusement, il arrive que les réfrigérateurs tombent en panne, rendant les traitements inutilisables. La poudre, elle, n'a pas besoin d'être congelée.

 

Source: Futura-Sciences 

 

Comment comprendre et interpréter ce genre de nouvelles ?

 

Si ce genre de nouveautés peut apporter certains avantages indéniables en termes de confort à certaines catégories de gens (ex :diabétiques), l’establishment va avoir cependant tendance à y trouver des bienfaits secondaires sur ce qu’on appelle la compliance, c'est-à-dire l’acceptation et le suivi des recommandations officielles d’administration d’un traitement donné.

 

Avec les vaccins, c’était évidemment LA grande occasion à ne pas laisser filer puisque ceux-ci sont de plus en plus boudés et suscitent de plus en plus la méfiance, à juste titre d’ailleurs, compte tenu de leurs risques largement sous-évalués et totalement incontrôlables. Dévier le débat sur la « peur de la piqûre » constitue donc un moyen très commode d’éluder les « questions qui fâchent » sur la sécurité même du procédé. On contribue du même coup à banaliser le procédé « puisque ça ne fait même pas mal », mais cela risque de contribuer à hélas à faire oublier aux gens que les risques les plus graves (et irréversibles) des vaccins ne sont pas d’avoir mal au moment de l’injection mais bien de court-circuiter les voies d’entrée immunologiquement prévues pour la pénétration des diverses substances étrangères.

 

Les enfants ne pleureront donc peut-être plus au moment des injections mais les vaccins ne seront pas plus sûrs pour autant, puisque les substances étrangères (avec leur cocktail de produits chimiques) continueront d’être administrées selon une voie non prévue (le derme alors que dans la Nature, cela n’est pas notre derme qui est l’interface prévue pour les microbes). En matière de vaccins, il s’agira donc très clairement d’un faux progrès, y compris pour les enfants les plus vulnérables des pays pauvres d’ailleurs car ceux-ci sont littéralement « gavés de vaccins », bien que mourrant surtout de faim et de soif. Notre société ne cesse donc hélas de s’illustrer par l’occultation des vrais problèmes et le développement de fausses solutions ou de pseudo-progrès qui finissent alors souvent après, par créer de nouveaux problèmes, encore pire que précédemment.

 

C’est ainsi qu’une maladie comme le diabète de type 1 (insulino-dépendant), qui reste une maladie grave et qui peut, entre autres causes, être provoquée par la vaccination infantile ou adulte, risque elle aussi d’être banalisée, au seul motif que la contrainte des injections au quotidien s’en trouvera largement amoindrie. En revanche, les conséquences graves possibles de ce genre de déséquilibre métabolique (sur les vaisseaux, les reins, la vue, les nerfs etc), elles, resteront peu changées par le nouveau système d’injection lui-même. Méfions-nous donc des apparences de « grands progrès » qui sont souvent aussi des grandes tentatives de diversion, hélas.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 22:14

Souvenez-vous, le 27 décembre dernier, Initiative Citoyenne introduisait une plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) en raison de l'article scandaleusement partial du Vif du 23 décembre sur les vaccins.

 

Pour nous, il s'agissait et il s'agit bien sûr toujours d'un article partiel et partial, trompeur et absolument non objectif.

 

Le 21 mai dernier, le CDJ nous faisait enfin parvenir sa décision (datée du 16).

 

Comme nous allons le voir, il s'agit d'une décision très étrange. Non pas en soi, parce qu'elle nous donne tort mais parce que cette décision repose sur plusieurs affirmations gratuites non étayées et parce qu'elle est, en plusieurs points, très incohérente.

 

Si vous lisez cet article en question du Vif tout d'abord et le contenu de notre plainte, particulièrement argumentée ensuite, vous ne pourrez que vous rendre compte du caractère éminemment anti-déontologique d'un tel article, compte tenu de tout ce qu'il occulte d'essentiel.

 

La première impression quand on lit la décision du CDJ, c'est qu'il ne semble pas avoir lu notre plainte et les éléments accablants et prouvés que nous avions soulevés.

 

Le fait que l'avis du CDJ ait à ce point suivi la pseudo-argumentation du Vif fait tout de même se poser la question de la faisabilité générale de pouvoir désavouer des articles de presse dès lors que le financement même du CDJ provient de contributions des éditeurs et des journalistes (qui n'apprécieraient sans doute guère de payer pour une instance qui critiquerait leurs productions, quand bien même il y aurait d'excellentes raisons de le faire).

 

L'argumentation du Vif, telle que synthétisée dans le document du CDJ, est assez affligeante en ce sens qu'elle repose uniquement sur des affirmations gratuites, des insinuations mais aussi et surtout parce qu'elle manifeste un mépris préoccupant envers le lectorat de cet hebdomadaire.

 

Deux exemples parmi d'autres. Le Vif avait intitulé son article "Tout sur les vaccins" mais a cependant eu le culot de prétendre après coup que "le but de l'article n'était pas de donner un aperçu de toutes les discussions scientifiques pro et contra". Pourquoi alors, si cet article était vraiment indépendant de la moindre pression commerciale, avoir intitulé un tel article de la sorte? 

 

Autre exemple d'argumentation du Vif quant au caractère partiel et trompeur de l'article:

 

" L'information sur les conflits d'intérêts à propos des experts n'était pas nécessaire, dans la mesure où l'article n'était pas une étude scientifique, et n'avait pas pour but de donner un aperçu complet de la situation scientifique. La question sur les conflits d'intérêts ne se pose pas. Par ailleurs, l'influence éventuelle de l'industrie doit être nuancée (c'est Roularta Medica qui parle bien sûr, ne l'oublions pas, note d'Initiative Citoyenne). [...] Néanmoins, le Vif a fait une petite analyse sur les reproches des plaignantes. Le manque de rigueur n'est pas du côté que l'on croit. Les extraits critiqués sont sélectionnés et sortis de leur contexte."

 

Des insinuations donc mais aucune réponse valable aux points concrets et essentiels que nous avions pourtant soulevés. En revanche, venir affirmer que "la question des conflits d'intérêts ne se pose pas" et que l'information relative à cette question n'était pas nécessaire, témoigne d'un mépris certain vis-à-vis des lecteurs, finalement considérés comme des citoyens de seconde zone au regard des "nobles scientifiques" qui, eux, pourraient avoir accès à ces informations essentielles sur l'influence de l'industrie pharmaceutique  et ainsi arbitrairement décider de ce qu'ils acceptent, fort opportunément, de lâcher ou non aux patients, ces derniers devant donc à tout prix rester dans l'illusion d'une fausse unanimité médicale au sujet de la vaccination!

 

Ces propos du Vif ne font par conséquent que nous renforcer dans la conviction qu'il est indispensable que le législateur légifère pour imposer aux médias de communiquer aux lecteurs, non pas forcément dans le détail, mais au moins de mentionner si tel ou tel expert interrogé présente des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins ou d'autres produits sur lesquels ils sont interrogés car manifestement, les médias n'auront pas spontanément, de leur propre initiative, ce geste de respect élémentaire vis-à-vis du lectorat.

 

Mais venons-en à présent aux réflexions du CDJ. Celui-ci, de peur sans doute de voir un jour le vent tourner en matière de vaccination, prend la précaution de dire qu'il "ne prend en aucune manière position dans le débat sur la vaccination." Soit mais est-ce vraiment le cas?

 

Après avoir un peu tiré par les cheveux l'argumentation sur le titre ambigu et contradictoire de cet article, en déclarant qu'il recouvre l'ensemble du sujet grâce à "l'ampleur des neuf questions abordées", le CDJ détaille trois normes déontologiques qui sont ici débattues, celle de la recherche de la vérité, celle de l'occultation de faits essentiels et enfin celle de la tromperie du public.

 

En trois lignes seulement, le CDJ arrive à affirmer (mais sur quelle base?) que "la recherche de la vérité n'est pas prise en défaut". Rien que le seul fait de ne pas avoir cherché spontanément à récolter les deux points de vue, alors que ladite journaliste ne pouvait décemment ignorer l'existence d'une controverse scientifique, suffit à démontrer qu'elle  n'avait nullement la volonté de "rechercher la vérité" et qu'elle (ou sa rédaction) avai(en)t donc manifestement un parti-pris préalable.

 

Pour ce qui est de l'occultation de faits essentiels, le CDJ ose sans rire affirmer "qu'il n'y a pas non plus d'occultation de faits essentiels dans le débat de fond."

 

Pourtant, des faits aussi essentiels que la sous-notification gravissime des effets secondaires des vaccins (d'ailleurs reconnue par des instances officielles comme l'Afssaps) et l'absence de tout véritable groupe placebo dans les essais cliniques des vaccins, sont tus alors qu'ils auraient donné un tout autre éclairage sur l'affirmation péremptoire de l'article selon laquelle il y a infiniment plus de bénéfices que d'inconvénients aux vaccins. La vérité c'est que cela n'est pas prouvé, que c'était l'opinion de deux experts influencés par l'industrie et que cette journaliste ne s'est même pas donné la peine de vérifier, au seul prétexte qu'ils sont "experts" et que plusieurs médecins lui auraient renseigné ces deux seuls experts comme "références en la matière". Quelle rigueur, y a vraiment pas à dire!

 

Mais cela n'est pas tout. Quand le Dr Van Laethem affirme que les vaccins ne surchargent pas le système immunitaire, là aussi il était faisable pour la journaliste de vérifier si d'autres éléments extrêmement essentiels à la compréhension de cette hypothèse n'étaient pas justement occultés par ledit expert, à savoir le mode d'introduction de ces substances étrangères du quotidien qui diffère de façon fondamentale du mode d'administration des antigènes des vaccins (par injection, soit en court-circuitage des voies cutanées et muqueuses physiologiquement prévues). Par conséquent, occulter une différence aussi essentielle conduit immanquablement à désinformer le public, exactement comme quand les journalistes relayaient la prétendue sécurité du squalène du vaccin, tout en négligeant la différence majeure entre l'ingestion et l'injection du squalène (ce qui change pourtant radicalement la donne au niveau des risques!).

 

Pour ce qui est du troisième élément, celui de la tromperie du public, le CDJ se limite à déplorer la confusion entre l'opinion des experts (entre guillemets) et le reste de leur interview (qui n'est pas mis entre guillemets et donne ainsi l'impression que c'est l'avis de la rédaction).

 

Le CDJ précise pourtant que "le second élément qui pourrait éventuellement constituer une tromperie est la crédibilité des experts interrogés", tout en rajoutant "le choix des interlocuteurs appartient aux journalistes, sauf si ce choix vise à tromper délibérément le public. En l'espèce, les experts ont été renseignés à la journaliste comme compétents".

 

C'est un peu court CAR précisément, l'argumentation simpliste qui a, entre autres, été reprise par le Dr Van Laethem, qui a comparé la vaccination au port de la ceinture de sécurité, était déjà celle du spot publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui avait pourtant déjà été reconnu antérieurement comme trompeur et "de nature à induire le consommateur en erreur".

Par conséquent, reprendre encore la même argumentation fallacieuse postérieurement à cette date (alors que la journaliste ne pouvait pas ignorer la décision du JEP du 9 novembre dernier, puisque répercutée dans la presse) est plutôt de nature à constituer un indice de tromperie volontaire, pas forcément de la part de la journaliste mais peut-être de sa rédaction avec l'emprise de Roularta Medica derrière bien entendu.

 

La distanciation du CDJ par rapport à l'avis du JEP constitue en fait un véritable coup de canif dans leur volonté affichée de dissocier journalisme et publicité, puisqu'il est ici déontologiquement permis de reprendre sans contradiction dans un article de presse des affirmations simplistes déjà antérieurement reconnues comme trompeuses dans le cadre d'une publicité. Dans les deux cas, il n'y a absolument aucune différence quant au but commercial et au but d'adhésion poursuivis, même si le CDJ doit faire le grand écart pour se justifier en prétextant qu'un article de presse fait appel à l'"intelligence des lecteurs", supposant ainsi implicitement que les lecteurs du Vif qui auraient gobé ce genre de bobards simplificateurs sont des idiots. Ceux-ci apprécieront...

 

Par ailleurs, avec le précédent du H1N1, et les articles de presse que cela a suscité (notamment dans le Monde, "le Timisoara des Experts"), les journalistes ne peuvent décemment plus ignorer que la parole des experts n'est pas forcément vraie et crédible à priori et encore moins qu'elle est considérablement influencée par leurs conflits d'intérêts. Or c'est pourtant l'hypothèse naïve et plutôt invraisemblable qui est ici retenue par le CDJ, à savoir que la journaliste pouvait légitimement ne s'en référer qu'à ces deux seuls experts.

 

Pourtant, il est tout à fait évident que la journaliste pouvait vérifier assez facilement la crédibilité des experts interrogés.

 

Par exemple, lorsqu'ils essaient de faire passer le syndrome de Guillain-Barré comme "une légende", il n'était guère difficile pour la journaliste d'aller chercher un compendium médical, d'aller jeter un oeil aux notices professionnelles de plusieurs vaccins antigrippaux, ce qui lui aurait permis de s'apercevoir de la discordance phénoménale entre la parole des experts ("c'est une légende") et la réalité puisque cet effet secondaire est explicitement repris dans la notice. La preuve du caractère trompeur de cet article pourrait même d'ailleurs déjà se résumer à ce seul élément puisqu'il assimile ainsi les effets secondaires REPRIS PAR LES FABRICANTS EUX-MÊMES à une légende, outre que cela constitue tout de même un fameux manque de respect de la dignitité humaine, vis-à-vis de toutes ces victimes de Guillain-Barré après vaccination antigrippale notamment. Mais apparemment, cela non plus ne semble guère anti-déontologique pour le CDJ. Etrange.

 

Autre élément de vérification possible pour la journaliste de la sacrosainte parole expertale: les affirmations sur le caractère protecteur contre le cancer de la vaccination anti-papillomavirus. Là encore, la journaliste aurait pu initier une recherche par mots-clés et qui sait, tomber sur la décision OFFICIELLE de l'Agence française du médicament d'interdire une publicité du vaccin Gardasil, au motif précisément qu'il était FAUX en l'état actuel d'oser affirmer que cela prévient réellement le cancer! Mme Swennen a donc affirmé une ineptie au regard des données les plus actuelles de la science et la journaliste, Barbara Witkowska, ne s'est même pas donné la peine de vérifier. Ce genre de contradiction ahurissante n'a pas non plus fait frémir le CDJ. Etrange, là aussi.

 

Mais il y a encore ceci d'énorme. Une contradiction qui devrait faire bondir jusqu'aux médecins les plus timorés:

 

Rapport du CSS de déc. 2007 sur la vaccination HPV (dont Mme Swennen est co-auteur):

 

« Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. » 

 

Affirmations du Dr Swennen dans le Vif du 23 décembre 2011:

 

« Le vaccin protège des cancers causés par les papillomavirus 16 et 18.[…] Cependant, le recul de neuf ans permet d’affirmer qu’en terme de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner. »

 

Le fait que Mme Swennen se soit RADICALEMENT contredite elle-même entre le contenu du rapport du Conseil Supérieur de la Santé qu'elle a cosigné en 2007 sur cette vaccination et ses propos du Vif n'ont visiblement interpellé ni la journaliste, ni même sa rédaction, qui auraient donc pu au minimum, donner droit à une réplique circonstanciée et parfaitement rigoureuse de notre part. Au lieu de cela, ils ont couvert une experte non crédible pour lui éviter un sévère camouflet et ce, avec la triste bénédiction du CDJ semble-t-il.

 

Si tout cela n'est donc pas une énorme tromperie du public, sur base d'une occultation de faits  particulièrement essentiels, on se demande alors vraiment ce que c'est.

 

Et par conséquent, nous devons l'avouer, on a, à ce stade, un certain mal à comprendre la sincérité d'affirmations du CDJ sur l'importance d'un "journalisme pertinent et responsable", de "donner une information citoyenne correcte" ou encore des phrases comme "le journaliste a une responsabilité envers la société à laquelle il s'adresse" etc etc

 

On a aussi du mal à comprendre pourquoi le CDJ a effectué une traduction française des principes de déontologie journalistique, codifiés par le Conseil Journalistique flamand, et qui énonce notamment des principes ostensiblement bafoués ici:

 

"Le respect des autres droits humains fondamentaux imposent aux journalistes des normes desquelles découlent les obligations de:

 

- diffuser des informations véridiques

- recueillir et diffuser une information indépendante

- agir loyalement

- garantir le respect de la vie privée et de la dignité humaine."

 

Autre extrait assez révélateur et  pourtant en totale contradiction avec la décision du CDJ:

 

"Informer dans le respect de la vérité

 

1. Le journaliste recherche la vérité en raison du droit du public à connaître celle-ci.

 

2. Le journaliste ne diffuse que des informations dont l'origine lui est connue.

Il vérifie la véracité des informations. [...]

 

3. Il n'élimine ou ne déforme aucune information essentielle [...]

 

4. Le journaliste indique clairement aux yeux du public la distinction entre ses informations factuelles et son commentaire.  Dans la transmission des informations, le journaliste distingue clairement aux yeux du public les faits, les interprétations, les affirmations et les opinions.

 

5. Le journaliste corrige de façon loyale les informations factuelles pertinentes données erronément.

 

6. Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. "

 

C'est donc peu dire que nous avons été étonnés par une telle décision qui constitue donc, à nos yeux, une occasion manquée de faire coïncider les discours médiatiques du CDJ sur sa mission avec ses décisions concrètes. Mais c'est aussi un risque sérieux de créer un précédent très préjudiciable en matière de gestion des informations dans le domaine de la santé publique en général car dans ce domaine sérieux par excellence, tout citoyen peut comprendre l'énorme sécurité et la plus-value réelle de donner la parole aux différents points de vue (les modes en Science ayant déjà changé si souvent, l'Histoire en témoigne...). Le débat contradictoire, à fortiori quand il est de notoriété publique qu'il existe une controverse scientifique, doit donc faire partie intégrante de toute déontologie journalistique digne de ce nom. A défaut, elle sera boiteuse et la recherche de la vérité n'aura même jamais vraiment commencé.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:50

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30 mai 2012, par Sam Rolley

 

Grâce à la loi sur la liberté de l'Information, des blogeurs et des usagers des réseaux sociaux savent maintenant les centaines de mots qu'ils devraient éviter d'utiliser sur internet pour éviter d'être scrutés par le Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security).

 

Les mots sont inclus dans la version 2011 du "Classeur de bureau de l'Analyste" du Département de la Sécurité Intérieure, qui est utilisé par les travailleurs du Centre d'Opérations National où on apprend aux agents à identifier les "données médiatiques qui reflètent les réponses défavorables aux interventions du Département de la Sécurité Intérieure". L'objectif de l'agence est de traquer tous les signes de désaccord général envers le gouvernement et ses agences, bien que les officiels du Département de la Sécurité Intérieure insistent sur le fait qu'il s'agisse d'une collection de données uniquement destinées à évaluer les menaces (c'est fou comme on les croit, pas à dire!)

 

Le Centre d'Information pour le Respect de la Vie Privée sur Internet a critiqué cette liste de mots, estimant celle-ci "large, vague et ambiguë" et soulignant que celle-ci inclut "de vastes parties du Premier Amendement qui protège la liberté d'expression, ce qui est un aspect sans relation avec la mission du Département de la Sécurité Intérieure qui est de protéger le public contre le terrorisme et les catastrophes."

 

Voir la liste des "mots pisteurs", secteur par secteur: ICI

 

NB: On remarquera que pour le domaine de la santé et des épidémies, on "râtisse large".

 

Freedom-from-surveillance.jpg

Quelques exemples:

 

"Epidémie", "Contamination", "Exposition", "Virus", "Bactérie", "Evacuation", "Rappel", "Ebola", "Grippe, "H1N1", "Aviaire", "H5N1", "Variole", "Influenza", "Santé publique", "FDA", "Tuberculose", "Salmonelle", "Peste", "Symptômes", "Mutation", "Résistant", "Antiviral", "Vague", "Pandémie", "Infection", "Malade", "Porcin", "Tamiflu", "OMS", "Fièvre virale hémorragique", "Quarantaine", "Vaccin", "Souche",  "H1N1".

 

Source: Personal Liberty Digest

 

 

 

Qu’est-ce qu’elle a bon dos en tout cas cette « Sécurité Intérieure » !

 

On est en fait toujours ici dans ce qu’on a déjà appelé la « stratégie des prétextes ».

 

En fait et toujours « pour votre bien », un petit groupe de gens opaque et que vous ne verrez jamais, décident des critères de « la Sécurité Nationale » en excluant ainsi tout ce qui serait susceptible de remettre en cause les décisions tyranniques du gouvernement (bonjour la démocratie et le côté incontrôlable des prétendus représentants du peuple !). Les gens élisent donc des dirigeants qui sont par la suite épaulés dans leur volonté maladive de contrôle par des travailleurs financés avec l’argent des contribuables mais qui s’assureront surtout que ceux-ci ne pourront jamais se révolter contre les décisions des décideurs, au prétexte que cela mettrait à mal « la Sécurité intérieure » ?! Mais où va-t-on, dans quel monde vivons-nous ?

 

Ce genre de dispositif est réellement la preuve que les autorités ne travaillent pas en priorité à l’intérêt des citoyens et cette défiance originelle des autorités pour « leurs sujets » est la marque indélébile de gens insincères, malhonnêtes et qui savent que leurs abus de pouvoirs sont susceptibles de susciter une contestation massive et incontrôlable. Ce flicage inadmissible des internautes pourrait se comparer à un tour de clé de plus dans la serrure de leur tour d’Ivoire, de la part des dirigeants indignes qui gouvernent si mal nos pays mais qui souhaitent tellement rester confortablement installés aux manettes, à l’abri, et assurés de leur pleine et entière impunité.

 

Et lorsqu'on sait les plans de vaccination obligatoire qui étaient "dans les cartons" à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 et la véritable volonté d'une élite non élue de vacciner les humains "comme du bétail" (écoutez-vous même la vidéo de cette femme de la Commission européenne, on ne peut plus claire...), ce genre d'auto-verrouillage n'a absolument rien de rassurant ni de légitime.

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:19
MEDICAMENTS: RAPPORTS FAUSSES
 
EFFETS SECONDAIRES : LES PREUVES QU'ON NOUS CACHE
  

Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.

Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : «Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.


La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.


Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
 
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
 
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
 

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.

 

Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)

Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.

Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.

Sylvie Simon
 
Source: Action Santé Libertés

Voilà un article qui ne risque hélas pas de s’être démodé avec les années, bien au contraire ! Ces chiffres, relayés à l’époque par l’agence Reuters, ne nous étonnent hélas pas, ils sont le reflet de la peur panique des médecins d’être l’objet de plaintes et autres poursuites en justice ou plus simplement de « perdre des clients », insatisfaits de leurs prescriptions.

 

Il s’agit donc principalement de la peur d’avoir une responsabilité et d’être mis en cause, en tant que prescripteur d’un médicament qui a fait « plus de tort que de bien » et surtout, qui n’avait même pas averti ses patients de tels risques, conformément à ses obligations légales (loi d’août 2002 sur les droits du patient). Cela explique déjà en grande partie ce déni face à l’évidence.

 

Et bien sûr, les effets secondaires de vaccins n’échappent pas à la règle, au contraire, c’est un sujet encore plus « sensible » et tabou.

 

Ainsi, même si un vaccin tue votre enfant ou le rend par exemple épileptique à vie, ne doutez pas une seule seconde que cet effet ne sera jamais reconnu comme « pouvant avoir été causé par un vaccin », tout au plus, vous aurez seulement droit, à une dérogation médicale pour que l'enfant soit (enfin) dispensé de vaccination mais quand il sera trop tard toutefois et que le mal sera déjà fait, hélas !

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:33

Dans Le Soir du 14 mai dernier, on pouvait lire un grand article qui aura sans doute fait croire à tort à nombre de lecteurs à l'avènement d'une "grande révolution" en Belgique, en matière de conflits d'intérêts.

 

Il faut dire que l'article- signé par un journaliste habitué au relais d'articles plus que complaisants et très peu objectifs en matière de vaccination- commence de façon assez racoleuse par le sous-titre suivant "Santé/Le Conseil supérieur de la santé oblige ses 500 experts à se dévoiler".

 

Toutefois, si on lit attentivement, on se rend compte de l'énorme confusion, difficilement excusable de la part d'un journaliste quel qu'il soit, et qui consiste à amalgamer volontairement la déclaration des conflits d'intérêts à la résolution des conséquences néfastes qu'ils occasionnent (qu'ils soient déclarés OU PAS).

 

Cette confusion volontaire, c'est bien sûr aussi celle du CSS qu'il aurait fallu ne pas relayer sans le moindre esprit critique mais il faut dire que ces instances ont toutes leurs entrées dans la presse et qu'elles sont championnes pour présenter les affligeants statu quo en grandes révolutions et autres "faux progrès".  

 

Car pour le CSS, contrairement à ce que dit le chapeau de l'article, l'objectif des déclarations de conflits d'intérêts des experts n'est pas de "garantir qu'ils n'ont pas de lien contractuel ou moral qui puisse les influencer" mais surtout de donner l'illusion de se remettre en question suite au mécontentement public après le scandale du H1N1. On se situe donc là à 100% dans le registre de la communication, de façon à présenter le statu quo comme "inévitable" et même "souhaitable".

 

C'est ainsi que l'article reprend les propos de Jean Nève, Président du Conseil Supérieur de la Santé, selon qui "Dans certains domaines, un expert qui ne participerait à aucune étude clinique serait un piètre expert" et bien entendu parmi ces domaines, figure celui de la vaccination. Comme par hasard! Vu le marché de la vaccination et les enjeux financiers, on comprend qu'il serait éminemment risqué que quelques experts internationaux et plutôt critiques sur les vaccins puissent jamais siéger dans ce genre de comité et révéler au public la teneur des discussions qui s'y tiennent, notamment eu égard à la sécurité de ces produits!

 

La Ministre Onkelinx renchérit et vole ainsi au secours de Jean Nève (ils se tiennent tous): "L'indépendance totale est un mythe, seule le transparence permettra de maintenir sa crédibilité."

 

"Un mythe". Cela traduit assez bien le manque de volonté et de courage politique de la Ministre. Mais il faut dire que c'est là, la simple poursuite d'une attitude de fuite de ses responsabilités qui avait déjà eu cours avec le H1N1 puisqu'elle déclarait, en guise de "pirouette" fin septembre 2009 et pour répondre à la question d'une journaliste qui l'interrogeait sur notre insatisfaction par rapport à sa réponse sur la vaccination H1N1, "qu'il y a toujours des fantasmes liés à la vaccination".

 

La déclaration des experts du CSS sera disponible sur Internet. Et celle-ci s'étendra également aux proches de l'expert. Soit. Mais tant que les citoyens n'auront pas le pouvoir de récuser eux mêmes ces experts et que les médias n'auront pas l'obligation d'informer tous leurs lecteurs des conflits d'intérêts des experts qu'ils interviewent, cette mesure n'aura que peu d'impact sur l'information et la protection réelles des citoyens. De même, tant que les citoyens n'auront pas la liberté d'imposer dans ces mêmes comités d'autres experts d'autres types de préventions (que la seule idéologie vaccinale mise à toutes les sauces), il n'y aura jamais de véritable discussion possible dans l'intérêt premier des patients et cela restera toujours un vernis de scientificité plaqué sur une idéologie commerciale lucrative, mais sans le moindre réel contre-pouvoir.

 

En fait, dans une démocratie digne de ce nom, il serait tout bonnement impensable d'aller appointer avec de l'argent public des experts qui sont déjà plus que gavés aux rémunérations des industriels. De même, il serait tout aussi impensable que des instances dites officielles puissent pendant autant d'années tenir des discours aussi schizophrènes en disant d'un côté qu'elles décident en toute connaissance de cause d'inclure pour leurs avis des experts en conflits d'intérêts et d'un autre qu'elles "ont toujours tenu à leur indépendance".

Parce que c'est bien de cela dont il s'agit, c'est bien cela que le Conseil Supérieur de la Santé a fait: dire extérieurement exactement l'inverse de ce qu'il choisissait de faire dans ses coulisses et ses "sphères de travail". Est-ce vraiment tolérable? Est-ce là une preuve de respect pour vous, chers visiteurs?

 

Analysons deux exemples concrets qui seront sans doute bien nécessaires pour comprendre l'indispensable réalisme à avoir face aux beaux discours médiatiques de telles instances:

 

Décembre 2007: le Conseil Supérieur de la Santé rend son rapport sur la vaccination HPV.

4 des 5 experts qui ont rédigé ce rapport avaient ou avaient eu des conflits d'intérêts avérés avec les deux fabricants de vaccins concernés bien qu'ils avaient tous les cinq signé une déclaration de conflits d'intérêts précisant qu'ils estimaient pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier.

Réponse de la secrétaire scientifique du CSS (Katty Cauwerts) dans le Vif du 14 nov. 2008 à ce sujet:  "Ces gens ont été choisis pour leur expertise dans ce domaine, tout en sachant que ceci pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable. Il faut aller chercher les données là où elles se trouvent." 

 

Ce printemps 2012, dans un droit de réponse du CSS qui fait suite au Colloque du 20 janvier dernier sur l'Indépendance de l'Expertise, le CSS affirme, en espérant ainsi séduire les plus crédules, que "Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) se préoccupe depuis toujours d'assurer son indépendance, et a mis pour ce faire en place une procédure de gestion des conflits d'intérêts (COI). L'obligation pour les experts de remplir une déclaration d'intérêts existe depuis longtemps et a été inscrite dans le Règlement d'Ordre Intérieur du CSS en 2007."

 

Octobre 2010: le Conseil Supérieur de la Santé rend son rapport sur la vaccination contre les pneumocoques. Parmi les rédacteurs de ce rapport, il y avait de nombreux experts en conflits d'intérêts avérés avec les industriels concernés. Le CSS indique même à la fin dudit rapport :

 « Le CSS tient à indiquer que certains experts liés à cet avis ont déclaré avoir des intérêts susceptibles d'amener une mise en cause de leur indépendance. Ces intérêts ont été évalués et considérés par le Conseil comme pouvant entraîner un risque majeur de conflit d’intérêts. Néanmoins, compte tenu de l’expertise disponible en Belgique et des délais à respecter, le Conseil, en pleine connaissance de cause, a jugé leur participation nécessaire à l'élaboration de l'avis au sein du groupe de travail dédicacé. Le Collège, organe décisionnel final du CSS, a été dûment informé de cette situation et a porté une attention particulière à cette problématique. ».

 

Un peu plus bas, dans LE MÊME RAPPORT du CSS, on peut lire dans l'encadré:

« En tant qu'organe officiel, le Conseil Supérieur de la Santé estime fondamental de garantir la neutralité et l'impartialité des avis scientifiques qu'il délivre. A cette fin, il s'est doté d'une structure, de règles et de procédures permettant de répondre efficacement à ces besoins et ce, à chaque étape du cheminement des avis. Les étapes clé dans cette matière sont l'analyse préalable de la demande, la désignation des experts au sein des groupes de travail, l'application d'un système de gestion des conflits d'intérêts potentiels (reposant sur des déclarations d'intérêt, un examen des conflits possibles, un comité référent) et la validation finale des avis par le Collège (ultime organe décisionnel). Cet ensemble cohérent doit permettre la délivrance d'avis basés sur l'expertise scientifique la plus pointue disponible et ce, dans la plus grande impartialité possible. »

 

Peut-on dès lors attendre monts et merveilles des tenants de ce genre de double discours aussi intense?

 

En réalité, cet article-ci du Soir n'est que le remake d'un précédent papier du même journal qui se résumait déjà à un faux débat entre Jean Nève du CSS et Yves Van Laethem (de ce même CSS), lesquels chantaient alors à l'unisson qu'il n'y avait rien à cacher et que les conflits d'intérêts étaient inévitables. Comme à son habitude donc, le journaliste Soumois n'a pas jugé bon d'aller interroger le moindre observateur extérieur de ce sérail, à l'atmosphère si entendue.

 

Le seul vrai mérite de cet article est en fait de relayer, entre autres propos du CSS, des affirmations qui révèlent en réalité l'hypocrisie du discours de gens comme Mme Mauroy, directrice médicale de l'ONE, qui osait par exemple affirmer dans le JT de la RTBF du 5 mai dernier que "Il faut savoir que les effets secondaires de vaccins sont contrôlés en permanence par une agence des Médicaments qui est une agence indépendante qui existe, au niveau de la Belgique et au niveau européen, et que, bien sûr, nous tenons tout cela à l'oeil, bien sûr que si des informations inquiétantes apparaissaient, on rééxaminerait la situation."

 

Ces propos de Mme Mauroy de l'ONE étaient donc un mensonge de plus, non seulement au niveau belge mais aussi au niveau européen. D'une part parce que le journal Le Monde révélait encore récemment les nombreux conflits d'intérêts qui règnent au sein de l'Agence européenne du Médicament mais aussi parce que le Conseil Supérieur de la Santé, en se profilant comme pionnier dans la révélation des conflits d'intérêts existant en son sein et en disant espérer que d'autres instances belges comme le KCE (le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé qui se prétendait lui aussi indépendant), l'INAMI ou l'Agence fédérale du Médicament finissent par les imiter, a ainsi démontré lui-même que Mme Mauroy ne disait pas la vérité sur la prétendue indépendance de notre agence belge du Médicament.

 

Du bluff donc, continuellement, sur tous les aspects de la sécurité des vaccins, produits qu'on administre pourtant à tous dès le plus jeune âge et de façon répétée tout au long de la vie!

Si cela n'est pas gravissime, on se demande alors vraiment ce qui le serait.

 

Quant aux propositions de loi destinées à "encadrer les conflits d'intérêts", on ne doit, là encore, guère se faire d'illusion, hélas.

 

La proposition de Marie-Claire Lambert (PS) constitue le prototype de proposition de loi, certes tape à l'oeil, mais manquant complètement le coeur de la problématique, puisqu'il axe tout sur la seule déclaration des conflits d'intérêts avec sanctions pénales à la clé (amende, prison) et possibilité à posteriori d'annulation de la décision en cas d'occultation par les experts concernés. Ce genre de proposition, on ne peut plus consensuelle, ne fera donc au final que conforter les experts en conflits dans leurs confortables pantoufles locales, pourvu qu'ils aient bien tout notifié avant le début des festivités. 

 

L'autre proposition d'Ecolo, est déjà plus contraignante, avec la création d'un registre national de l'Expertise dans lequel les pouvoirs publics pourraient aller piocher des experts "propres", bien qu'on se doute que les autorités trouveront toujours à se justifier en arguant après coup qu'il n'y avait pas assez d"experts disponibles" que pour avoir choisi tel ou tel. Cette proposition implique cependant la création d'une Xième instance (inutile selon nous, si on fait preuve de bon sens et de fermeté), le Conseil Supérieur de l'Expertise dont les 10 membres seront nommés... par le Gouvernement! On ne sort donc pas de l'ornière et ce d'autant plus que cette proposition d'Ecolo établit déjà une "classification des conflits d'intérêts selon leur gravité", ce qui n'est hélas pas sans rappeler les tentatives du CSS, dans son précédent droit de réponse, de jouer sur les mots entre "conflits d'intérêts", "intérêts" et "conflits d'intérêts mineurs ne donnant pas lieu à l'exclusion de l'expert".

 

Que les intérêts soient passés ou présents, que l'expert soit plus ou moins impliqué au sein d'une entreprise donnée, ne change hélas rien à l'impossibilité psychologique qu'il aura de ce fait de pouvoir être réellement objectif.

 

En outre, si on ajoute que tous ces experts, même ceux qui n'auraient jamais eu aucun lien d'aucune sorte, ont été idéologiquement formatés, depuis le début de leurs études, à croire que les bénéfices de la vaccination sont énormes et sont infiniment plus nombreux que ses effets secondaires, on comprend qu'on ne change pas le coeur du problème et que ces gens n'auront jamais l'indépendance intellectuelle suffisante pour être à même de se rendre compte des insuffisances méthodologiques abyssales qui président depuis des décennies à la prétendue évaluation de la sécurité des vaccins, arriver à ne pas s'en satisfaire et surtout à comprendre que cela rend, par définition, toute évaluation du rapport bénéfices/risques d'une vaccination, scientifiquement impossible.

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 23:18

Dans un droit de réponse, faisant suite au Colloque organisé par Ecolo le 20 janvier dernier sur l'Indépendance de l'Expertise, on sent à quel point le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) est sur la défensive et "à bout de souffle". Ses justifications sont pour le moins affligeantes et pas du tout à la hauteur des enjeux.

 

Bien égratigné, comme il le méritait d'ailleurs, par le journaliste indépendant David Leloup, le CSS joue les vierges effarouchées. Sans arriver à convaincre pour autant.

 

Petit tour des couleuvres grosses comme des maisons que le CSS espère sans doute faire avaler au public:

 

"Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) se préoccupe depuis toujours d'assurer son indépendance, et a mis pour ce faire en place une procédure de gestion des conflits d'intérêts (COI). L'obligation pour les experts de remplir une déclaration d'intérêts existe depuis longtemps et a été inscrite dans le Règlement d'Ordre Intérieur du CSS en 2007."

 

Que dit le véritomètre à cet égard?

 

Le véritomètre détecte déjà un beau mensonge à cet égard. En effet, si le CSS s'était réellement préoccupé, depuis toujours, de son indépendance, comment se fait-il alors que l'on ait pu lire, dans le Vif l'Express du 14 novembre 2008, le passage suivant:

 

"Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres du groupe de travail qui a préparé l'avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix (NB: un rapport qui date de décembre 2007), sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par GlaxoSmithKline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d'intérêts exigée par le Conseil Supérieur de la Santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. "Ces gens ont été choisis pour leur expertise dans ce domaine, tout en sachant que ceci pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts, réagit Katty Cauwerts, secrétaire scientifique du CSS. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable. Il faut aller chercher les données là où elles se trouvent." 

 

Mais il y a mieux, en 2010, trois ans plus tard, le CSS faisait preuve du même genre de schizophrénie avec son rapport sur la vaccination contre les pneumocoques, en écrivant à la fin du rapport: « Le CSS tient à indiquer que certains experts liés à cet avis ont déclaré avoir des intérêts susceptibles d'amener une mise en cause de leur indépendance. Ces intérêts ont été évalués et considérés par le Conseil comme pouvant entraîner un risque majeur de conflit d’intérêts. Néanmoins, compte tenu de l’expertise disponible en Belgique et des délais à respecter, le Conseil, en pleine connaissance de cause, a jugé leur participation nécessaire à l'élaboration de l'avis au sein du groupe de travail dédicacé. Le Collège, organe décisionnel final du CSS, a été dûment informé de cette situation et a porté une attention particulière à cette problématique. », avant de rajouter un peu plus bas, dans un encadré final destiné à l’enfumage de tout un chacun, que « En tant qu'organe officiel, le Conseil Supérieur de la Santé estime fondamental de garantir la neutralité et l'impartialité des avis scientifiques qu'il délivre. A cette fin, il s'est doté d'une structure, de règles et de procédures permettant de répondre efficacement à ces besoins et ce, à chaque étape du cheminement des avis. Les étapes clé dans cette matière sont l'analyse préalable de la demande, la désignation des experts au sein des groupes de travail, l'application d'un système de gestion des conflits d'intérêts potentiels (reposant sur des déclarations d'intérêt, un examen des conflits possibles, un comité référent) et la validation finale des avis par le Collège (ultime organe décisionnel). Cet ensemble cohérent doit permettre la délivrance d'avis basés sur l'expertise scientifique la plus pointue disponible et ce, dans la plus grande impartialité possible. »

 

Très vite à la suite, le CSS tire déjà son parapluie et déclare qu'il a retravaillé sa procédure de gestion des conflits d'intérêts, affirmant notamment s'être fortement inspiré des processus de gestion ayant cours en France ainsi qu'au niveau européen (EMEA, EFSA), ces instances ne constituant hélas pas le meilleur exemple qui soit, loin s'en faut, puisque l'Afssaps -nouvellement rebaptisée ANSM- en France est financée à 80% par l'industrie pharmaceutique et que les agences européennes ont encore été richement éclaboussées dans la presse ces derniers temps pour... leurs nombreux conflits d'intérêts!

 

Chose amusante, le CSS avance sans rire, un peu plus loin dans son droit de réponse et en réponse à plusieurs critiques qui avaient été formulées à son encontre par le Prof. Geuns (de la KUL, au sujet de la plante stevia) que "Le dossier manquait d'informations toxicologiques nécessaires pour prouver la sécurité pour les consommateurs de la plante Stevia consommée en entier."

 

Forcément, une telle déclaration ne peut que faire sourire (ou pleurer c'est selon) les personnes qui ont étudié un minimum la question des vaccins. Pourquoi: parce que contrairement à la plante Stevia, que personne n'est obligée de consommer, les vaccins dont beaucoup sont obligatoires pour les enfants en crèches, contiennent une foule de produits chimiques dont les informations toxicologiques restent cruellement lacunaires compte tenu de l'existence de seuils maximaux théoriquement extrapolés mais jamais testés. C'est ainsi qu'un récent article paru dans le Monde et sur le site de RTBF Info rappelait les risques particulièrement sous-estimés de substances chimiques à faibles ou même très faibles doses. Alors, si on ajoute à cela que la plupart des vaccins contiennent du formaldéhyde, officiellement reconnu comme cancérigène certain, mais que les vaccins sont comme par hasard dispensés de tests de cancérogénicité, contrairement aux autres médicaments, on comprend le caractère assez surréaliste et anormalement tatillon du CSS vis-à vis de la Stevia, complète ou non! La seule chose, c'est qu'il y a simplement des tabous commerciaux auquel on n'a pas à toucher et bien sûr les vaccins en sont un formidable exemple.

 

Vient alors (en p2/5 du droit de réponse du CSS), la réponse du CSS aux objections et analyses du journaliste David Leloup.

 

Tout commence par une Xième répétition de leur prétendue bonne volonté, qui sonne d'autant plus faux que nous avons démontré plus haut, preuves à l'appui, le toc de ce genre de vernis verbal. "Le CSS approuve la nécessité de mettre en lumière le manque de transparence dans certains processus de décision politique." N'est-ce pas ici la bonne vieille technique manipulatoire de Goebels qui est à l'oeuvre et selon laquelle, il suffit de répéter 1000 fois un mensonge pour que celui-ci devienne une vérité?

 

Et le CSS d'en remettre encore une couche en rajoutant "Nous oeuvrons tous les jours pour améliorer cette transparence et d'appuyer au sein d'un Health Research System (HRS) belge un processus décisionnel politique basé sur l'Evidence-Based Health Policy."

 

Vraiment? Que nous indique le véritomètre à ce sujet?

 

Il s'agit juste d'un Xième mensonge de plus. Pourquoi: parce que comme on peut le lire dans une revue belge d'Evidence Based Medicine (Médecine basée sur les preuves), il est clairement expliqué que TOUT conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients." Par conséquent, ce n'est certainement pas avec les beaux discours hypocrites du CSS, qu'on tendra vers une médecine de meilleure qualité.

 

Le CSS déplore ensuite le prétendu manque d'éthique journalistique de David Leloup car il aurait selon lui, injustement amalgamé le CSS et le Comité Influenza, "au prétexte que quelques experts du comité Influenza se retrouvent également dans la section vaccination du CSS".

 

David Leloup avait raison car "qui ne dit mot consent" et par conséquent, ceux qui n'étaient pas d'accord avaient toute liberté d'en faire part publiquement. A défaut, cela démontre le caractère malsain de cette omniprésence de ces "mêmes experts" dans tous les comités et qui, selon les mêmes règles bien connues de la psychologie sociale, arrivent sans trop de difficulté sans doute, à pouvoir influencer tout le reste du groupe.

 

S'agissant cette fois du refus du Conseil Supérieur de la Santé de transmettre à David Leloup les déclarations d'intérêts de ses experts, le CSS prétend dans son droit de réponse que ladite décision a été prise à l'époque "en toute bonne foi, sur base d'un avis officieux de la Commission pour la protection de la vie privée, ainsi que de l'interprétation des textes légaux pour un juriste de notre Service public Fédéral."

 

Voilà qui suffit en tout cas à démontrer l'absence de toute bonne foi de la part d'instances dites "publiques" qui sont payées avec l'argent des contribuables mais ne cessent en réalité de trahir leurs intérêts les plus fondamentaux.

 

Mais l'establishment a toutes les réponses (toutes faites et déjà toutes prêtes à l'emploi), comme par exemple le fait que cette demande de David Leloup n'était "pas motivée par rapport à l'un des avis du CSS". Comme si les précédents agissements scandaleux de cette instance (en matière de vaccination HPV, fin 2007 par exemple) ne justifiaient pas à priori la plus grande méfiance légitime vis à vis de TOUS ses avis ultérieurs!

 

Et pour mieux camoufler le véritable scandale de cette poursuite du statu quo avec des experts juges et parties (qu'ils aient déclarés leurs liens ne change rien à cette situation), le CSS tente de se profiler en "pionnier" ici en Belgique, arguant qu'encore aucune autre instance belge ne rend jusqu'à présent publiques les déclarations de conflits d'intérêts.

 

Comme nous l'expliquions, toutes les réponses sont déjà là toutes prêtes, qui attendent un public on ne peut plus crédule pour s'en satisfaire. C'est ainsi qu'à l'objection raisonnable du journaliste David Leloup sur les 5 experts du Comité Influenza liés à la firme GSK, le CSS ose répondre, sans rire, "Sans connaître ces experts de manière précise, il est plus que probable qu'un aussi grand nombre d'experts du Comité présentaient également des conflits d'intérêts possibles avec l'autre firme, Novartis. Ceci n'a pas empêché le groupe de recommander à l'unanimité l'un des deux produits." ou encore "Le CSS a déjà eu ce type de cas lors de recommandations d'un vaccin contre les pneumocoques. En Belgique, il était impossible de trouver des experts totalement vierges de conflits avec les firmes concurrentes. Malgré le fait qu'autour de la table, tous avaient un lien avec l'une ou l'autre firme, le groupe s'est prononcé, à l'unanimité et avec approbation du Collège composé d'experts indépendants liés à d'autres disciplines médicales, en faveur de l'un des deux, et ce sur base d'une évaluation scientifique rigoureuse et d'une gestion de ces conflits." 

 

Ce genre d'explications illustre en fait par l'absurde la véritable politique du Conseil Supérieur de la Santé: favoriser l'industrie pharmaceutique, qu'il s'agisse de l'une ou d'une autre.Dans tous les cas, il était idéologiquement impossible d'analyser, d'envisager et de recommander un autre traitement préventif, possiblement très efficace et plus sûr. Pourquoi? Parce que tous ces experts ont été conditionnés à la manière du chien de Pavlov selon la règle: virus ou bactérie? Vaccin, forcément!

 

Service Marketing, labo pompafrix

 

C'est en substance également ce qu'estime un des visiteurs ayant posté à la suite de la réponse du CSS, sur le site Ecologie Politique (au nom d'un certain Roland Maes) et qui dit justement, avec bon sens selon nous: « Dans le cas « influenza H1N1 » qui préoccupe le CSS, le problème ne fut pas le choix d’un producteur indigène de vaccin par rapport à un producteur étranger mais bien s’il fallait vacciner. L’utilité de la vaccination ne fut pas questionnée et aurait dû l’être parce que la réponse est connue de tous : « non » alors que tous les experts ont dit « oui ». »

 

Par conséquent, ces conflits d'intérêts, qu'ils concernent une firme ou plus n'ont rien de rassurant, au contraire, ils ne font que verrouiller les discussions possibles dans un seul et unique sens permis (celui d'un vaccin X ou Y). En général, ces conflits d'intérêts multiples favorisent au contraire le fait de "ménager la chèvre et le chou" et c'est d'ailleurs ce qui transparaît du rapport du KCE sur la vaccination contre les pneumocoques où on trouvait des qualités à tel vaccin là où on tentait aussi d'en trouver à l'autre, concurrent "belge" oblige, sans en privilégier un sur l'autre. Un rapport qui faisait suite à celui du CSS, pour le moins tiède sur ces deux vaccins, et qui ne consacrait d'ailleurs pas plus de 4 lignes sur leur sécurité, en osant affirmer qu'aucun effet secondaire grave ne leur était lié!

 

Pour le CSS, le tout est d'avoir une "gestion raisonnée" des conflits d'intérêts.

Entendez pas là: les déclarer (pour ne pas être accusé de les masquer) puis tout simplement faire comme si ceux-ci n'existaient pas, en invoquant au besoin de grossiers prétextes comme quoi "la disponibilité de l'expertise en Belgique fait qu'il faut inclure ces gens en conflits d'intérêts". Au vu de ce qui a été expliqué plus haut avec la vaccination HPV (2007), puis la vaccination contre le pneumocoques (2010), on voit que ces conflits ne sont donc pas du tout gérés mais au contraire savamment banalisés.

 

Pour le CSS, les propositions de David Leloup en matière d'expertise ne seraient pas réalistes quant à l'idée d'aller chercher des experts indépendants à l'étranger, au motif que l'industrie pharmaceutique a une influence dans le monde entier, que ça serait trop coûteux et que les experts n'ayant jamais participé aux études appliquées (par définition financées par l'industrie) n'auraient pas l'expertise nécessaire dans un domaine donné.

 Ces propos sont donc la preuve, une fois encore, que la priorité de ces gens-là n'est pas de trouver le meilleur type de prévention possible contre une maladie donnée mais de favoriser les seules décisions qui satisferont les pharmas. Et au besoin, histoire d'offrir encore un festival de pseudo-justifications boiteuses tout en prétendant servir l'intérêt général, le CSS n'hésite pas à jouer sur les mots, arguant qu'il existe une vraie différence entre "intérêt" et "conflits d'intérêts" et décidant arbitrairement du même coup que "des intérêts de plus de 3 ans sont considérés comme des conflits d'intérêts mineurs, et donc ne donnent pas lieu à une exclusion de l'expert, mais à une simple transparence des intérêts."

 

Finalement, à croire le CSS, il n'y aurait plus possibilité de trouver le moindre expert en Belgique si les propositions "trop sévères" de David Leloup étaient appliquées et "les experts n'augmenteraient plus leur expertise", sans la rémunération financière attractive de l'industrie.

 

Pour le CSS, une base de donnée sur les conflits d'intérêts des experts seraient davantage utiles "aux instances scientifiques" (laissez donc ça entre nous) plutôt qu'aux journalistes... quel mépris pour le public! Mais il faut dire que le CSS renvoie aussi, à la fin de son plaidoyer, à  l'avis du Pr Zmirou- Navier de l'INSERM, lequel, au prétexte d'éviter des "experts incompétents" (pourraient-ils vraiment être plus incompétents qu'ils ne le sont déjà aujourd'hui?), affirme qu'il faut savoir résister aux attraits d'une "science démocratique"!

 

Ce droit de réponse du Conseil Supérieur de la Santé aura au moins eu un mérite, celui de révéler un peu mieux encore aux citoyens la vraie philosophie d'une telle instance et à qui celle-ci profite réellement le plus.

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 22:18

28 mai 2012:

 

Le Monde nous apprend ce matin que:

 

Afin d’éviter l’« expansion des rumeurs » sur la Toile chinoise, Sina Weibo a modifié, lundi 28 mai, les conditions d’utilisation de son service de micromessagerie. L’entreprise, qui revendique 300 millions de comptes ouverts, va introduire un système à base de points, censé correspondre à la bonne conduite de l’internaute.

 

L’usager disposera au départ de 80 points, pouvant en perdre s’il contribue à « répandre des rumeurs », « à porter atteinte à l’ordre public » ou s’il « révèle des secrets de la nation ». D’après le site spécialisé The Next Web, l’internaute recevra une alerte si son crédit passe en dessous des 60 points. Le compte pourrait être supprimé s’il tombe à 0. L’utilisateur du site de micromessagerie peut également regagner des points s’il participe à des « activités promotionnelles », non précisées par Sina Weibo.

 

Légère variante avec la formule chinoise : les commentateurs du blog perdront des points s’ils participent à des « activités promotionnelles » (entreprises, partis politiques, sectes, etc.) et en gagneront s’ils « répandent des rumeurs vraies ».

 

Source: blog de Paul Jorion

 

On voit déjà ça d’ici : l’establishment, déjà en pleine panique avec tous ses mensonges flagrants en matière de vaccination et son incapacité à répondre à nos courriers (ex : ONE), assimiler in fine les informations sur les risques sous-estimés des vaccins à une simple « rumeur », de façon à en stopper la diffusion.

Citoyens, mobilisez-vous, car c’est encore ici l’histoire de la Grenouille qu’on cuit à petit feu, qui est à l’œuvre !

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 20:27

Une très bonne émission audio de France Inter du 16 mai dernier est revenue sur les pressions de l'industrie pharmaceutique et comment celles-ci s'exercent sur les médecins et les dirigeants politiques, au détriment des patients qui en  sont  évidemment les premières victimes.

 

Après avoir écouté cela, tout un chacun comprendra l'absurdité totale de ceux qui, pour tenter de plier tout débat, cataloguent des mouvements citoyens comme le nôtre de "lobbies anti-vaccins".

 

Ecouter l'émission "Là-bas si j'y suis" DORER LA PILULE (Daniel Mermet):

 

 


« Il est aujourd’hui quasi impossible de faire l’histoire de la médecine sans faire l’histoire en même temps du lobbying et en particulier des pressions de l’industrie pharmaceutique. Depuis Pasteur à peu près, il me semble à peu près aberrant de faire l’histoire de la médecine sans prendre en compte les pressions économiques, les orientations, les manipulations qui ont redéfini et inventé d’une certaine façon la médecine, à la fois au détriment des médecins et des patients. » Roger Lenglet, philosophe et journaliste d'investigation, auteur de "Lobbying & Santé" aux éditions

 

« L’omniprésence de l’industrie pharmaceutique oriente jusqu’à la formation initiale des médecins, ensuite la « formation continue » entre guillemets parce que c’est essentiellement des colloques dans des conditions très confortables et qui ne sont pas d’une finalité très claire. Ce qui est une manière pour l’industrie pharmaceutique, même à travers les restaurants et des choses comme ça, les spectacles payés durant l’année etc,  de maintenir des bonnes relations avec les médecins, et donc de les rendre plus confiants quand on les aborde sur des questions de prescription, sur les vertus des médicaments etc et donc on a véritablement là un enfarinage appelons-ça comme ça, une manière de rouler vraiment les médecins à travers une relation de confiance et en fait de penser à leur place et le plus possible finalement les empêcher de penser. » Roger Lenglet.

 

« Aujourd’hui, le médecin, et déjà depuis de nombreuses années, est formé pour devenir un prescripteur de médicaments. On a même aujourd’hui une médecine qui fait très peu d’investigations cliniques (les fameux gestes de palpation et autres et d’interprétation des signaux du corps). Le médecin ne le fait plus ou quasiment plus, il prescrit des médicaments et en fonction des résultats des médicaments, il va varier les prescriptions ensuite, c’est ce qu’on appelle quasiment un « diagnostic médicamenteux » et ça, c’est tout à fait symptomatique de la réinvention par l’industrie pharmaceutique de la médecine et de la formation des médecins qui, aujourd’hui,  dès leurs premières années de formation médicale et ainsi que dans la formation continue, sont préparés à être des distributeurs de médicaments.

 

Dans la formation du médecin normalement, on devrait inclure le recul critique, savoir exercer un regard critique sur les informations qui proviennent des laboratoires pharmaceutiques et qui passent par la presse professionnelle (le Quotidien du Médecin entre autres).

 

Les médecins ne cherchent pas, la plupart du temps, à avoir une contre-expertise indépendante. Ce dont ils ne se rendent pas compte, ce sont les conditions de consensus qui sont mises en place par les laboratoires, qui sont entretenues et qui permettent derrière, de maîtriser toute leur information. » Roger Lenglet.

 

« L’industrie pharmaceutique, c’est une puissance financière que la plupart des Français n’imaginent pas (2000 milliards d’euros de capitalisation boursière) et qui font de cette industrie, avec les banques, les assurances et les grandes compagnies de distribution, les valeurs majeures de la bourse. Quand on est naïf, on a la surprise de constater que le pétrole, c’est puissant mais c’est en-dessous, l’électronique, la mécanique, c’est très loin derrière, les avions, les voitures, c’est en queue de peloton. 

 

Le but de l’industrie, ce n’est pas du tout qu’il n’y ait plus de malades, c’est qu’il y en ait de plus en plus. Le jour où il y aura plus de malades du tout, il n’y aura plus d’industrie. » Pr Philippe Even, Directeur de l'Institut Necker.

       

 

« Il faut absolument encadrer et limiter le lobbying, en limiter et en contrôler les activités au plus près, de façon à remettre la démocratie sur ses pieds et à empêcher les collusions qui sont en fait des relations de corruption entre les élus ou les membres du gouvernement et les grandes industries. C’est vrai que pour les Ministères par exemple, il faut absolument faire le ménage, il n’est pas normal qu’il y ait un tel pantouflage. Il y a des gens qui viennent de l’industrie pharmaceutique en l’occurrence et qui repartiront ensuite dans l’industrie pharmaceutique, après avoir pris des décisions qui concernent ces industries. » 

 

« C'est-à-dire que d’un côté, on a un discours public, on gère les crises sanitaires comme des crises de communication et par derrière, on continue à développer des marchés et une législation favorable à l’industrie pharmaceutique. Mais personne n’est là pour défendre l’intérêt général. Il va bien falloir appeler un chat, un chat et désigner un certain nombre d’activités du lobbying qui relèvent bel et bien du trafic d’influence et de la corruption. »

 

Roger Lenglet.

 

 

 Pour aller plus loin:

 

- Lire l'interview "Lobbying & santé" de Roger Lenglet sur le site Adéquations.

 

- Ecouter cette courte interview intéressante du Pr Philippe Even:

 

 

 - Ne manquez pas non plus l'émission "Les vendeurs de Maladies" (France 2)

 

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 22:37

Zie hier

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 20:01

Un article du 22 mai de Sciende Daily reparle des prétendus bienfaits de la vaccination anti-H1N1 sur la grossesse et l'enfant à naître, évoquant respectivement un moindre risque de fausses couches (de 34%), d'accouchement prématuré (28%) et d'avoir un faible poids à la naissance (19%).

 

Les chercheurs de différentes institutions, parmi lesquelles l'Université d'Ottawa et l'Institut Canadien de Recherche en Santé, ont utilisé les données du fichier de naissances BORN, de la Province de l'Ontario, et analysé ainsi 55 570 naissances (grossesses uniques). Ils ont publié dans le American Journal of Public Health.

 

Selon les chercheurs, il s'agit d'une étude "suffisamment large que pour évaluer la relation entre vaccination antigrippale de la mère et le risque de fausse couche."

 

Ces chercheurs se disent avoir été "très surpris par la solidité des bénéfices protecteurs qu'ils ont trouvés".

 

L'article de Science Daily poursuit alors en disant notamment que "l'étude n'a pas retrouvé d'effets négatifs sur la mère ou l'enfant dans les semaines qui ont précédé et suivi la naissance (période périnatale)."

 

Il est pourtant capital de se rappeler les tout récents propos d'autres chercheurs qui ont, eux, expliqué que l'exposition précoce aux substances chimiques (or tout vaccin en contient) dans cette très délicate période périnatale, pouvait donner lieu à des modifications épigénétiques, c'est à dire induire des perturbations dans l'expression des gènes, ce qui peut occasionner des maladies graves de façon retardée et qui n'apparaissent alors qu'à l'âge adulte. Ceci suffit donc déjà à relativiser les propos faussement rassurants ou d'emblée trop enthousiastes de ces chercheurs, même si ceux-ci comptent suivre également les enfants dans leur première année de vie de façon à voir s'il n'y aurait pas d'autres "bénéfices à long terme" de la vaccination (toujours cette position idéologique qui consiste à aller chercher des "bénéfices au long terme" alors que ceux-ci sont nettement moins probables que les risques à long terme qui, eux, restent bien sûr toujours non évalués).

 

Il est assez choquant que le bon sens et la prudence aient totalement quitté ces chercheurs, également praticiens, au point qu'ils se retrouvent complètement verrouillés dans une idéologie, n'étant même plus capables d'envisager les risques possibles à long terme ou de se tenir au courant de ce qui est scientifiquement découvert à ce sujet aux quatres coins du monde.

 

Ainsi, voici notamment ce que déclarait sans complexe un des co-auteurs de cette étude, le Dr Mark Walker, obstétricien spécialisé dans les grossesses à haut risque à l'Hôpital d'Ottawa et également professeur à l'Université d'Ottawa, "Les femmes enceintes sont généralement très très prudentes avec tout ce qu'elles font entrer dans leur organisme. Pour les professionnels de santé comme moi, une telle étude à large échelle qui ne montre pas d'effets négatifs du vaccin H1N1 dans la période périnatale, sera d'une extrême utilité lorsqu'il s'agira de discuter de la vaccination de la mère."

 

Or hélas, comme on l'a vu, pas d'effets manifestes ou significatifs pendant cette période ne signifie pas encore pour autant pas d'effets négatifs graves du tout!

 

Par ailleurs, il faut tout de même se rappeler des travaux des chercheurs qui ont publié leur étude dans la prestigieuse revue Science en décembre 2010 et selon lesquels le système immunitaire du foetus est éminemment permissif aux substances étrangères (dont les toxines et toxiques) affectant la mère.

   

Voici en effet ce que disait le Dr Mihalovic à ce sujet: « Le fait qu’un fœtus doive tolérer les toxines ingérées par la mère ou injectées à la mère, nous fait voir sous un angle tout à fait nouveau pourquoi il est particulièrement dangereux de vacciner les femmes pendant leur grossesse.» a-t-il déclaré.  

 

Car n'oublions pas non plus la hausse spectaculaire des fausses couches (+ de 700%!) qui sont survenues aux USA chez les femmes vaccinées contre le H1N1. Et encore, il s'agissait dans ce cas-là d'un vaccin sans adjuvant. Chez nous, en Belgique, les femmes enceintes n'avaient droit qu'au seul vaccin adjuvanté Pandemrix...

 

Enfin, concernant cette étude canadienne quasi triomphaliste, on peut se poser la question une fois encore des conflits d'intérêts, pas forcément au niveau des chercheurs qui ont conduit cette étude mais au niveau de leurs institutions d'appartenance qui elles, ne sont pas forcément sans lien avec l'industrie pharmaceutique concernée.

 

Ainsi, il faut savoir que l'Université d'Ottawa, l'Institut canadien de Recherche en Santé et GSK ont un partenariat qui a permis de créer, pour 2 millions de dollars, la chaire de neurologie et de troubles psychiatriques de cette Université.

 

Dans un document relatif à ce partenariat, on peut notamment lire que "Selon NeuroScience Canada, plus de 10 millions de Canadiens et de Canadiennes (1 sur 3) de tout âge souffrent de troubles neurologiques et psychiatriques." puis à la suite les propos du Ministre du Commerce intérieur:

 

« La chaire de recherche annoncée aujourd’hui montre bien comment la recherche en santé peut transformer notre système de soins de santé.  Les travaux de nos talentueux chercheurs permettront non seulement de mieux comprendre et de traiter ces troubles, mais aussi de favoriser l’élaboration de nouveaux produits et services, de stimuler les investissements et de créer des emplois pour les travailleurs hautement qualifiés du Canada

 

Un peu plus bas, on peut encore lire ceci:

 

«La coopération est la pierre angulaire de l’excellence en éducation, de la recherche et de l’avancement de la science », a commenté le recteur de l’Université d’Ottawa, M. Gilles Patry. «Notre population étudiante, notre corps professoral et nos chercheurs et chercheuses tireront profit de ce partenariat prometteur

 

«La société GlaxoSmithKline appuie la recherche cruciale qui se fait pour venir en aide aux personnes souffrant de troubles neurologiques et psychiatriques», a dit M. Paul Lucas, président et directeur général de GlaxoSmithKline Inc. « Nous contribuons par le biais du Fonds Pathfinders pour les leaders de la recherche en sciences de la santé au Canada.»

 

GSK est alors présenté à la fin de façon particulièrement élogieuse:

 

"À titre de géant voué à la recherche dans le domaine des médicaments et des soins de santé, GlaxoSmithKline Inc. est résolue à améliorer la qualité de la vie en aidant les gens à être plus actifs, à se sentir mieux et à vivre plus longtemps. GlaxoSmithKline Inc. est l'une des 20 entreprises qui investissent le plus dans la recherche et le développement au Canada et a consacré à ce secteur plus de 140 millions de dollars en 2004 seulement. Pour de plus amples renseignements."

 

Tout cela est bien beau comme discours de façade mais loin de profiter aux patients et aux étudiants, ce genre de partenariat cadenassera surtout les enseignants dont aucun n'osera remettre en cause les médicaments psychiatriques (de GSK notamment) déjà maintes fois mis en cause pour des problèmes de sécurité, comme le Paxil par exemple.

 

En outre, quand on est confrontés à une telle proportion de malades neurologiques ou psychiatriques au sein de la population d'un pays, de deux choses l'une: soit ces chiffres sont gonflés de façon à recourir à une stratégie bien connue des pharmas et destinée à transformer progressivement tous les bien portants en malades potentiels (stratégie notamment dénoncée par le Dr Marcia Angell, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, dans l'excellente émission "Les vendeurs de maladies", récemment diffusé sur France 2), soit ces chiffres ont une part de vérité mais alors, plutôt que se limiter à vouloir "trouver des traitements", il serait logique d'essayer d'éviter les cas en faisant ainsi une véritable prévention en amont, plutôt que de réjouir platement des futurs nouveaux emplois que ce genre de partenariat suscitera!

 

Et ceci n'est bien entendu qu'un exemple. Il est somme toute fort probable que cette Université, comme toutes les autres ou presque (Stanford est un cas assez rare il faut le dire) détiennent bien d'autres liens avec divers fabricants.

 

Dans ces conditions, en tenant notamment compte de cet exemple ci-dessus et en sachant que GSK est un des grands fabricants mondiaux de vaccins et un des principaux auxquels le Canada a fait appel à l'époque du H1N1, comment peut-on imaginer une seule seconde que le contenu de l'étude menée par ces chercheurs canadiens aurait pu donner lieu à d'autres types de résultats ou à des résultats contraires?

 

C'est bien simple, cela aurait été impossible et de tels résultats négatifs n'auraient tout simplement jamais fait l'objet d'une publication de ces chercheurs-là, avec les institutions d'appartenance qui sont les leurs. Ils sont donc verrouillés dans une voie idéologique à sens unique même si plusieurs d'entre eux sont peut-être sincèrement convaincus de la prétendue solidité de ce qu'ils déclarent avoir trouvé. 

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:06

TEXAS : La révolte des étudiants contre les vaccins entraîne un exode massif des facultés

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones, Infowars.com 24 mai 2012

   

texas austin college

Un lanceur d’alertes faisant partie de la communauté universitaire de la ville d’Austin (ACC) a révélé à Infowars que le nombre des inscriptions dans les écoles s’effondrait à la suite du refus des étudiants de se soumettre aux vaccinations obligatoires exigées pour pouvoir suivre les cours.

 

L’administrateur ACC a expliqué à Alex Jones que quelque 10.000 étudiants avaient refusé de s’inscrire par qu’ils ne voulaient en aucun cas être vaccinés. Bien qu’apparemment, il existe des possibilités médicales ou philosophiques d’exemption, l’administrateur de l' ACC a précisé que les étudiants avaient l’impression que ces vaccinations étaient bel et bien obligatoires. (et il faut bien reconnaître, après vérification sur leur site internet, que tout est fait pour compliquer la vie des étudiants qui souhaitent simplement refuser; note d'Initiative Citoyenne)

 

Les autorités scolaires mentiraient donc aux étudiants en leur faisant croire que s’ils refusaient les vaccins, ils ne pourraient pas s’inscrire. Cet état de choses a fait baisser de 15% les inscriptions des étudiants depuis janvier et forcé l’ACC à supprimer 500 classes rien que pour le prochain semestre.

 

Quand on demande aux étudiants pourquoi ils refusent de s’inscrire, nombre d’entre eux font état de la politique vaccinale agressive de leur institution. Selon l’administrateur, on enregistre un schéma identique de désertion des étudiants qui se révoltent contre les vaccinations à travers tout le pays.

 

ACC--capture-d-ecran.JPGCapture d'écran du site universitaire en question. On peut y lire: "Ne perdez pas votre accès aux classes. Fournissez vos données, conformément à la règlementation du Texas sur la méningite bactérienne."

 

Notre source n’a pas souhaité être dévoilée ; elle a cependant exprimé le souhait de pouvoir alerter le grand public d’une situation très dégradée dans la communauté universitaire d’Austin. La seconde plus grande institution universitaire du Centre du Texas vivrait en effet une crise majeure.

 

Ceci est un nouvel exemple de l’avidité de l’industrie pharmaceutique qui, dans sa recherche de profit pour imposer un nombre de plus en plus élevé de vaccins aux jeunes, contribue en fait à détruire des pans entiers de l’économie .

 

Cette situation fait penser à l’industrie du transport qui a terriblement souffert des mesures de sécurité (anti-terroristes) invasives et inutiles qui se sont retournées contre les touristes et qui ont provoqué des pertes financières de quelque 600 milliards de dollars.

 

Au cours des dernières années, la prise de conscience des dangers des vaccins n’a cessé de croître. En septembre 2011, un sondage de Thomson Reuters-NPR a montré qu’un Américain sur quatre pensait que les vaccins ne sont pas sûrs.

 

Un rapport du Washington Post de 2009 a montré que les étudiants fuyaient les séances de vaccinations H1N1 parce que pour eux, la prétendue menace du virus avait été montée en épingle par les médias.

 

Sources: Infowars & The Refusers 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 14:49

 

Le point sur les attaques de "fausses rumeurs" qu'avait suscitée cette initiative: ICI
 
Agissons, signons la pétition: ICI
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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 16:02

Sans cesse, on entend les officiels nous rabâcher que les vaccinations font "infiniment plus de bien que de tort". Vraiment? Pas tout à fait, lorsqu'on analyse méthodiquement les différentes données disponibles, vaccin par vaccin.

 

Avec deux exemples très concrets, vous allez ainsi pouvoir découvrir à quel point le discours officiel à l'eau de rose sur les vertus des vaccins, a du plomb dans l'aile. Et surtout à quel point il s'agit d'un discours simpliste, sans prise en compte suffisante de tous les éléments susceptibles d'influer et même d'inverser complètement un rapport bénéfices/risques.

 

Prenons tout d'abord l'exemple du vaccin contre les pneumocoques, vendu élogieusement aux parents comme un "vaccin anti-méningite" (un terme qui fait peur et fait donc recette!).

 

Il s'avère que la première version du vaccin fut responsable d'une hausse de 71% des souches invasives non incluses dans le vaccin (phénomène compensatoire naturel). Au lieu de tout bonnement cesser cette vaccination inutile, les agences du médicaments, comme la FDA américaine ont alors donné leur feu vert et recommandé une nouvelle version du vaccin, recouvrant cette fois 13 souches au lieu de 7. C'est ainsi que des chercheurs écrivaient dans le Journal des Maladies Infectieuses émergentes:

 

"Aux Pays-Bas, le vaccin heptavalent contre les pneumocoques a offert une haute protection aux enfants contre les infections invasives à pneumocoques inclus dans le vaccin mais la hausse des infections invasives dues à des souches non incluses dans le vaccin a clairement réduit les bénéfices de la vaccination."

 

Le gros problème est que ces souches invasives, qui recommencent à échapper au vaccin actuellement sur le marché, sont résistantes aux antibiotiques, le plus souvent.

 

Alors n'a-t-on pas faire pire que bien? N'a-t-on pas mis le doigt dans un dangereux engrenage qui n'a été rendu possible que par une arrogance médicale démesurée, qui entend plier les lois naturelles à sa volonté, ainsi que par une cupidité dévorante?

 

Aujourd'hui, la situation concrète, sur le terrain, est vraiment problématique et ce n'est donc pas qu'une simple vue de l'esprit. Voici ce qu'on peut par exemple trouver comme aveux d'échec lourds de sens dans un rapport de la Société américaine des Maladies Infectieuses (IDSA), qui formulait de nouvelles recommandations pour le traitement des sinusites (dont une majorité est d'origine virale mais dont un certain pourcentage reste d'origine bactérienne):

 

"... tant la prévalence de l'Haemophilius influenzae (40-45%) que celle de bêta-lactamase que produit l'H. influenzae (37-50%) (extrapolées à partir de cultures de fluide issu de l'oreille interne d'enfants souffrant d'otites moyennes), ont augmenté de façon substantielle, parmi d'autres infections du tractus respiratoire supérieur, depuis l'usage généralisé du vaccin contre les pneumocoques... Alors que Streptococus Pneumoniae était plus fréquent qu'Haemophilius influenzae avant l'an 2000, la prévalence de l'Heamophilius influenzae a clairement augmenté tandis que celle de Streptococus Pneumoniae a décru après l'introduction du vaccin anti-pneumococcique, de sorte qu'à présent, ces souches se retrouvent plus ou moins à égalité."

 

Chose qui devrait pourtant tous nous interpeller c'est que les enfants étaient déjà tous vaccinés contre l'haemophilius influenzae de type b à partir du milieu des années 90' dans la plupart des pays occidentaux, soit bien avant 2000. Comment se fait-il alors que l'haemophilius influenzae augmente cependant à compter de l'an 2000? Cela démontre donc bien que:

 

- la Nature a ses lois et en voulant les ignorer, la Science se transforme en "machine à malheur"

 

- Une vaccination en appelle une autre censée lutter contre les effets de la précédente (c'est un cercle vicieux infernal dont les seuls bénéficiaires sont les labos mais jamais les patients).

 

Cette situation démontre donc bien aussi le simplisme qu'il y a à ne parler de façon générale que des bénéfices et des risques, sans expliciter par exemple que ces risques ne comprennent pas que les risques individuels mais aussi les risques collectifs de phénomènes épidémiologiques compensatoires!

 

Mais qu'à cela ne tienne, nos bons experts nationaux belges n'ont-ils pas eux aussi, dans un rapport du Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) de mai 2011, chaudement recommandé l'usage et le remboursement des nouvelles versions prétendument améliorées des vaccins anti-pneumococciques? Un rapport d'ailleurs rédigé, on s'en souvient, par plusieurs experts en conflits d'intérêts notoires qui se trouvaient donc dans l'incapacité psychologique TOTALE de constater le cercle vicieux vaccinal initié et ainsi d'émettre la sage recommandation de ne pas poursuivre plus avant dans cette voie.

Mais à part ça, cette instance se présente comme indépendante et le bon peuple est chaleureusement invité à croire que les experts officiels travaillent aux "meilleures politiques de santé publique possibles."

 

Mais alors qu'une absence concrète d'efficacité et de réduction réelle des affections (puisque celles-ci sont compensées par d'autres) est camouflée au public, les risques gravissimes de ces produits sont tus de façon totalement inadmissible.

 

C'est ce dont on peut se rendre compte à la lecture d'une publication, parue dans The Lancet, journal médical connu s'il en est. Rien que l'abstract donne déjà froid dans le dos. Que peut-on y lire?

 

Qu'il y eût pas moins de 110 effets secondaires graves sur 8718 enfants ayant reçu le vaccin anti-pneumococcique. Et 130 effets graves sur 8719 enfants du faux groupe placebo. Mais ce qu'il faut aussi savoir c'est que ces pauvres enfants déjà fragilisés de Gambie ont aussi reçu en même temps, le vaccin Tetramune (diphtérie, tétanos, coqueluche, haemophilius influenzae) ainsi que le vaccin hépatite B et le polio oral! Peu probable donc que le prétendu groupe placebo n'ait reçu aucun vaccin. [cfr notre article sur les faux placebos]. Cela fait donc un effet secondaire GRAVE sur 79 enfants, ce qui est énorme et sans doute encore sous-estimé.

 

Prenons à présent un autre exemple que nous avions déjà effleuré dans notre récent article sur la stratégie des prétextes, à savoir la vaccination anti-hépatite B. Nous avions expliqué dans ce précédent article qu'il était question de trouver des prétextes pour pouvoir justifier une vaccination généralisée des nourrissons contre l'hépatite B et ce dès la naissance, alors que cette population ne court absolument pas ce risque (à l'exclusion d'une minorité de nourrissons naissant de mères déjà infectées et porteuses chroniques). Concernant cette même vaccination, voici qu'il s'agit à présent de "ratisser encore plus large" en tentant d'inclure comme cibles de ce vaste marché, tous les baby boomers (nés donc entre 1945 et 1965), au seul prétexte fumeux que l'usage des drogues injectables était très répandu dans les années 80 ainsi que les transfusions sanguines dans les années 90'!!

 

En outre, le racolage officiel prévu à cet effet prévoit une confusion volontaire entre hépatite C et les autres, puisqu'il n'existe pas encore de vaccin contre l'hépatite C. Voilà donc qu'il suffit d'effrayer tout le monde, d'évoquer, hépatite C et drogues puis drogues et âge des babyboomers pour finalement arriver à conclure en somme que les vaccins existants (hépatite B et A) valent finalement mieux que rien chez eux.

 

Ainsi, au lieu de proposer simplement à ces gens un dépistage, non on leur recommande d'emblée une vaccination, alors que plusieurs médecins estiment pourtant qu'il n'est jamais anodin de se faire vacciner contre une maladie qu'on a déjà eue (ou aurait eue sans même le savoir car plusieurs hépatites peuvent passer inaperçues et de façon asymptomatique).

 

Les adultes qui seraient ainsi confrontés à pareille propagande pour une telle vaccination (souvent combinée à présent, hépatite B + A dans le Twinrix) feraient pourtant bien de se rendre compte d'un certain nombre de faits, comme par exemple ceux-ci:

 

- En 1996, il y avait 54 cas d'hépatite chez les enfants de 0 à 1 an, rapportés au Centre américain de Contrôle des Maladies (CDC). Etant donné qu'il y a une moyenne de 3,9 millions de naissances annuelles, la probabilité d'hépatite B dans ce groupe d'âge tourne autour des 0,001% (soit 1 sur 100 000)

 

- La même année, le système américain de report des effets secondaires vaccinaux (le VAERS) a recensé dans cette même tranche d'âge, 1080 effets secondaires (sans doute relativement sérieux car personne ne perd du temps à ne rapporter qu'un peu de fièvre!) et pas moins de 47 décès furent attribués officiellement au vaccin.

 

Ainsi, si les officiels ont déjà pu recommander sans états d'âme une vaccination dont le risques l'emportent clairement sur les bénéfices à de si jeunes nourrissons vulnérables et innocents, qu'est-ce qui pourrait les retenir d'appliquer le même cynisme et la même mauvaise foi vis-à-vis de vous, adultes?

 

Sources: Activist Post & site du Dr Mercola

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:25

Alors qu'il y a pas moins de 47 500 paralysies flasques dues au vaccin polio oral en Inde (à tel point que les médecins locaux s'en plaignent  dans des revues d'éthique), la presse relaie une fois encore docilement les propos de cette instance, appelée OMS, qui s'est déjà tellement discréditée notamment avec le H1N1 et ses faux critères de pandémie.

 

L'OMS prétend qu'il y a eu un déclin des cas cette année mais qu'ils ne disposent que de la moitié des fonds nécessaires pour éradiquer les trois dernières terres de prédilection du virus à savoir le Pakistan, l'Afghanistan et le Nigéria.

 

Sonia Bari, porte parole de l'OMS pour l'Initiative d'Eradication de la polio, a déclaré que le monde se trouvait maintenant à un tournant décisif ("maintenant ou jamais").

 

Mais l'article du journal britannique Telegraph rajoute ensuite, des propos sans doute attribuables à cette représentante de l'OMS, selon lesquels échouer à éliminer cette maladie pourrait donner lieu à des recrudescences de la maladie, susceptibles de donner lieu à 200 000 enfants handicapés par la polio au cours des dix prochaines années.

 

Pas un mot bien sûr sur la fausse victoire contre la polio en Inde ou 47 500 cas de paralysie flasque au moins, sont survenus alors que cette maladie est deux fois plus meurtrière que la polio et handicape bien entendu également des enfants.

 

Pas un mot non plus sur le fait que ces belles promesses de l'OMS, chaque fois basées sur une peur qu'on instrumentalise (sorte de "prédiction sanitaire" comme celle qui fut faite avec tant de "succès" pour la gravité du H1N1), ne datent pas d'hier et que cette instance avait déjà annoncé l'éradication de la polio pour l'an 2000!!

 

Mais il faut trouver des prétextes car tout vaut absolument mieux que de devoir reconnaître publiquement les échecs et risques graves de la vaccination! C'est ainsi qu'on accuse tantôt le manque d'argent (alors que Bill Gates est pourtant une manne inépuisable!), tantôt internet, comme ce fut le cas avec le fiasco du H1N1.

 

"Nous sommes à un point clé entre succès et échec" a conclu Mme Bari.

 

Le gros problème c'est que ce discours est juste... un discours et que chaque échec est remaquillé en succès ou en "succès futur", nécessitant encore d'autres efforts, rappels ou développement de nouveaux vaccins, à chaque fois au bénéfice des laboratoires.

Car si on voulait vraiment réduire et éteindre cette maladie, il est certain qu'on ne trouverait jamais des frigos toujours remplis de vaccins là où les ventres restent désespérement vides et les villages sans aucune eau potable et système d'épuration des eau usées!

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:00

Voir le document du Dr Jean Pilette à ce propos, ICI.

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:59

La patronne de l'OMS juge dangeureux le manque de générosité des donateurs

 

GENEVE - La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, qui sera mercredi la seule candidate à sa propre succession, a annoncé craindre le manque de générosité des pays donateurs.

S'exprimant lundi à l'ouverture de la 65ème assemblée générale de l'OMS, qui réunit jusqu'au 26 mai à Genève près de 3.000 participants venus de près 178 pays (sur les 194 Etats membres de l'OMS), Mme Chan a estimé dangeureux ce manque de fonds.

Nos traditionnels bailleurs de fonds subissent d'intenses pressions internes pour démontrer que l'aide publique au développement est sagement investie, a dit la haute responsable.

Les contribuables et les parlementaires veulent voir des résultats rapides, tangibles et mesurables, a-t-elle ajouté.

Cela peut être dangereux, surtout pour une maladie comme le sida, a-t-elle déclaré, soulignant que nous avons de bonnes raisons de croire que la cible de l'ONU de 15 millions de personnes sous traitement d'ici à 2015 ne sera pas atteinte.

La progression des maladies non transmissibles, comme le diabète ou encore l'obésité qui a doublé dans le monde entre 1980 et 2008, mène aussi les systèmes santé au point de rupture, a par ailleurs averti Mme Chan.

Les maladies non transmissibles sont actuellement responsables de près des deux tiers de la mortalité dans le monde, selon l'OMS.

Des travaux sont actuellement en cours pour élaborer un cadre mondial de suivi et un ensemble de cibles volontaires pour la lutte contre ces maladies qui touchent de plus en plus les pays à revenus moyens.

L'excès de nourriture, les plats cuisinés industriels, l'excès de sel sont autant de facteurs à risques pour les maladies cardiovasculaires et le cancer, selon l'OMS.

Mme Chan est la seule candidate à sa propre succession. Son second mandat devra être approuvé mercredi par l'assemblée générale de l'OMS.

 

Source: Romandie

 

Incroyable : après avoir abondamment gaspillé l’argent des contribuables en exhortant de façon irresponsable les dirigeants nationaux à acquérir dans la précipitation des vaccins expérimentaux inutiles et risqués, voilà que l’OMS vient déplorer le manque de fonds ainsi que les demandes de justifications de ses investissements ? C’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité !

Mais généralement, une règle est appliquée : plus c’est gros, plus ça passe.

Et de fait, l’OMS a encore l’impudence d’évoquer la proportion majoritaire des maladies non transmissibles alors que sa première priorité est LA VACCINATION… cherchez l’erreur ! La réalité, c’est que ces maladies non transmissibles, comme le diabète, ont plus que doublé ces vingt dernières années, période endéans laquelle les vaccinations administrées ont-elles aussi plus que doublé. Ainsi, après avoir contribué à majorer les problèmes sanitaires par le biais de campagnes vaccinales aveugles et massives, l’OMS tente d’utiliser cette situation comme prétexte culpabilisateur vis-à-vis de ses donateurs. On aura vraiment tout vu.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:53

Une vidéo que des gens de l'ONE, comme le Dr Mauroy, seraient bien inspirés de regarder en face car ce cas est potentiellement celui de chacun de nos enfants lorsqu'ils perdent à cette sinistre roulette russe vaccinale.

 

ERIC, né en parfaite santé en 1991. Eric, depuis ses vaccinations d'enfance (il avait 17 ans dans cette vidéo de 2009). Son père vous conseille de VOUS INFORMER avant, histoire de ne pas vous arracher les cheveux après, comme d'innombrables parents à travers le monde:

 

 

 "La vaccination, ce n'est pas un drame, ce sont d'innombrables drames. Des enfants gravement abîmés par un vaccin devront, jour après jour, leur vie durant, en supporter les conséquences. Bien souvent, à leur handicap physique, s'ajoutera la douleur morale de n'être ni compris, ni soutenu dans leur démarche de faire reconnaître ce vaccin comme la cause de leur drame. " 

 

"Omissions, mensonges ou tout simplement ignorance, se retrouvent dans les discours de certains défenseurs des vaccins, et tout cela est curieusement mélangé à des considérations philanthropiques. Pour ces défenseurs-là de la vaccination, l'obligation vaccinale est une nécessité."

 

"Etre obligé de subir une vaccination potentiellement dangereuse est inadmissible. Nous devons demander la suppression de l'obligation vaccinale. Nous devons exiger des pouvoirs publics la liberté de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Que chacun puisse, après s'être informé des avantages et des inconvénients de la vaccination, décider, en âme et conscience, de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Appliquons le premier principe d'Hippocrate: "Primum non nocere"- "D'abord ne pas nuire".  (Dr Jean Pilette)

 

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 23:44

Voici un extrait exceptionnel de l'excellent livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse", du Dr Gherard Buchwald, un médecin qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier la question des effets secondaires de vaccins.

 

Cet extrait constitue un précieux cadeau pour les nombreux parents qui hésitent à vacciner mais aussi pour ceux qui ont déjà opté pour la vaccination, et qui se trouvent face à des effets secondaires qu'ils n'arrivent pas toujours bien à identifier, au risque de revacciner l'enfant et d'empirer encore son état.

 

Des séquelles profondes sur l'enfant et sur ses capacités d'apprentissage suite à des vaccinations en bas-âge? Une cassure brutale de la courbe de croissance au moment clé d'une vaccination? Des troubles du sommeil et des formes d'épilepsie caractéristiques lorsqu'ils sont provoqués par les vaccinations?

 

Le Dr Buchwald vous livre son analyse et ses explications, issues d'une grande expérience clinique. Explications qui bénéficieront non seulement aux patients mais aussi à leurs médecins, totalement ignorants pour la plupart de ces données concrètes pourtant hautement utiles dans le cadre de leur pratique quotidienne.

 

NB: Le Dr Gherard Buchwald était un des intervenants au colloque sur la Vaccination organisé en 2002 au Parlement européen, sous l'impulsion de l'ex eurodéputé Paul Lannoye.

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