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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:34

Des enfants vaccinés attrapent la varicelle

En conséquence, l’école exclut tous les enfants non vaccinés… !

Des enfants vaccinés attrapent quand même la varicelle

Gary Truthkings, 8 mars 2016

 

Une nouvelle violation des droits et de la logique : 15 enfants d’une école maternelle ont été exclus de l’école pendant 21 jours après qu’une « épidémie » de varicelle se soit déclarée. L’épidémie en question ne concernait pas plus de 5 enfants. L’une des mamans, Chelsea Hedrick dont la fille Katie avait été exclue de l’école a décidé de s’exprimer dans le journal « The Charlotte Observer » sur ce qu’elle décrit comme une réaction outrancière du Comté.

 

« Elle se porte à merveille, mais elle ne peut plus aller à l’école pendant 21 jours » explique la maman. «  Les seuls qui sont infectés par le virus sont les seuls qui ont reçu le vaccin ». »

 

La maman Hedrick précise que sa fille, «  peut se rendre à la bibliothèque ; elle peut se rendre à l’épicerie. Nous pouvons aller manger un bout à gauche ou à droite, mais ma fille ne peut pas aller à l’école. Il ne s’agit pas ici d’Ebola; il ne s’agit pas de la peste. Ce n’est que la varicelle. »

 

 

Mais c’est ici que se trouve le cœur de la parodie : les cinq enfants qui ont contracté la varicelle avaient été vaccinés !!

 

Le directeur de l’Union du Comté pour la santé, le Dr  Phillip Tarte le reprécise :  Les cinq enfants  des écoles Poplin et Hemby Bridge qui ont fait la varicelle avaient tous été vaccinés.

 

Ce directeur  de la santé continue à expliquer la manière dont il a voulu assurer la protection des enfants les plus vulnérables. Il précise aussi que le vaccin n’est pas efficace à 100%, ce qui parait être un énorme euphémisme compte tenu que  tous les enfants qui ont attrapé la maladie étaient vaccinés. Les parents devraient tout d’abord avoir le droit de choisir si oui ou non leur enfant pourrait être exposé à la maladie. En deuxième lieu il est triste et même effrayant de faire porter le blâme par les enfants non vaccinés pour une situation qui a été causée par le vaccin lui-même.

 

Le Comté n’est pas obligé de signaler tous les cas de varicelle. Les autorités sanitaires tentent de présenter cette histoire, comme si elles voulaient protéger des enfants innocents d’une maladie que leur système immunitaire pourrait très bien contribuer à juguler. Il convient aussi de faire remarquer que les enfants non vaccinés ne sont pas la cause de ce qui s’est passé. Ce sont les enfants vaccinés qui en sont la cause. En outre, comme ce sont les enfants vaccinés qui ont fait la maladie, pourquoi ne sont-ce pas ces enfants qui devraient être écartés de l’école pendant 21 jours ? C’est soit le vaccin qui a infecté les enfants ou alors il s’agit d’enfants plus sensibles à la maladie. Tout ceci n’est qu’une parodie inexcusable qui défie toute logique et montre à quel point le vaccin peut constituer une escroquerie. […]

 

Source: Truthkings.com

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 08:49

Une Médaille d’Or décède d’un cancer du col de l’utérus

Serait-ce à cause du vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu ?

 

Par Erin Elisabeth, 19 mars 2016

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!

Sarah Tait, rameuse dans une équipe d’avirons australienne, et médaille d’Or aux Jeux Olympiques de Londres est décédée après s’être battue contre un cancer du col de l’utérus. Elle avait 33 ans. Son mari Bill se retrouve avec leurs deux enfants.

 

Malheureusement, le vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu quand elle était plus jeune n’a pas pu la sauver et la chimiothérapie non plus.

 

« Je ne pensais pas qu’à ce stade ma vie prendrait pareille tournure ! »

 

J’ai reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus quand j’étais plus jeune. J’ai eu des frottis réguliers toute ma vie et plus récemment en décembre, raconte Sarah.

 

Il faut cependant se rappeler que des études ont montré que le vaccin Gardasil est DAVANTAGE susceptible de faire se développer chez les femmes vaccinées des souches de HPV à haut risque et donc plus agressives, que chez des femmes qui n’ont reçu aucun vaccin.

 

Même CBS a été forcée d’admettre la chose au cours de ses informations.

 

(Note d'Initiative Citoyenne: cet effet compensatoire négatif au niveau des souches HPV sous l'effet de la vaccination avait déjà été relevé dans une étude parue dans la revue Pediatrics en avril 2012 et donc voici, à titre informatif, un tableau très instructif...):

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!
La solution ? Merck déclare qu’il faut encore plus de vaccins. Beaucoup disent que cela est faux, bien que chaque jour nous évoquons le cas de femmes ou de leurs mères qui ont contracté le HPV après la vaccination. Les études parlent d’elles-mêmes.

 

Née et élevée à Perth, Tait a été le capitaine de l’équipe d’avirons d’Australie aux Jeux Olympiques de Pékin quand on a diagnostiqué un cancer du col de l’utérus en mars 2013. Avant ce diagnostic, elle avait toujours été en parfaite santé.

Les athlètes australiennes Sarah Tait et Kate Hornsey célèbrent leur médaille au terme de la compétition de la finale dames aux JO de Londres en août 2012 (Photo by Harry How/Getty Images)

Les athlètes australiennes Sarah Tait et Kate Hornsey célèbrent leur médaille au terme de la compétition de la finale dames aux JO de Londres en août 2012 (Photo by Harry How/Getty Images)

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!
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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 10:39

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil

« Je me sens tellement coupable ! J’aurais dû faire plus de recherches sur les effets secondaires des vaccins avant d’accepter que l’on vaccine ma fille »

 

Viviane Kydd, 8 mars 2016

 

Ma fille Calli avait toujours été pleine d’énergie. Elle était toujours en activité, elle adorait chanter, faire de la musique et rencontrer des amis.

 

Quand elle eut 8 ans, on diagnostiqua chez elle un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

 

C’est le 12 décembre 2013 que Calli a reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Le 12 décembre Calli est allée au lit, et à 22.45 elle a hurlé : « maman ! »

 

Je me suis précipitée à l’étage pour la retrouver dans un était de totale confusion. Elle ne voyait plus, et était terrorisée. Au début, j’ai pensé qu’elle était en train de rêver, mais ce n’était pas le cas. Ce fut en fait le début de notre cauchemar.

 

Nous l’avons emmenée à l’hôpital où les médecins ont pensé qu’elle avait peut-être pris quelque produit, mais les analyses de sang ont pu déterminer que ce n’était pas le cas. Les médecins ont demandé si quelque chose avait été changé au cours des dernières 24 heures. Je leur ai expliqué que Calli avait, la veille, reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil. Calli entra à l’hôpital de Ninewells. La confusion aiguë dont elle souffrait dira toute la nuit.

 

Ce qui, depuis le 12 décembre, m’a préoccupée c’est que sur l’article d’information et le formulaire de consentement, il n’était absolument pas question d’effets secondaires graves qui auraient pu se produire après la vaccination. Les effets secondaires graves sont repris sur la feuille d’information des parents. Mais ce document n’est pas envoyé aux parents au moment de la demande de consentement.

 

Le vendredi 13 décembre 2013 à 10 heures du matin, alors que les médecins étaient près de son lit, Calli fit une crise tonico-clonique. Ce fut l’expérience la plus effrayante à laquelle j’aie jamais pu assister. Je pensais que ma fille venait de mourir devant moi.

 

L’analyse sanguine, de même que l’électro-cardiogramme ne donnèrent aucun résultat. Tout paraissait normal.

 

C’est le 17 décembre 2013 qu’elle a quitté l’hôpital. Elle continuait cependant à souffrir de vertiges, de nausées, de douleurs articulaires et de démangeaisons de la peau.

 

Elle fit encore des crises tonico-cloniques en avril, juin, juillet, septembre et octobre. En octobre,  elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour une télémétrie vidéo. C’est alors qu’elle fit à nouveau une crise tonico-clonique. On diagnostiqua une épilepsie du lobe temporal gauche avec une épilepsie secondaire généralisée. Au cours de toute cette période, Calli avait des épisodes de dyspnée, des engourdissements des membres, une vision floue et tous les problèmes qu’elle avait déjà connus précédemment.

 

C’est depuis juin 2014 que Calli n’a plus fréquenté l’école. Le 6 octobre, elle a essayé de s’y rendre à nouveau mais elle refit une crise tonico-clonique le soir même et n’a, depuis, plus pu se rendre à l’école.

 

Elle a aussi dû abandonner ses leçons de chant et de piano parce que son était ne le lui permettait pas. Une fois, elle a eu l’occasion de revoir des amis, mais les jours qui ont suivi, ses maux n’ont fait que s’aggraver. Nous avons dû faire appel à des personnes spécialisées pour la soutenir tant le fait de se voir ainsi, pendant si longtemps, clouée à la maison lui provoquait une énorme anxiété.

 

Pendant plus de 24 mois, elle a ainsi souffert de douleurs articulaires, de démangeaisons de la peau, d’étourdissements, de nausées après avoir mangé, de douleurs thoraciques et dorsales, de bouffées de chaleur. Elle a aussi attrapé un psoriasis du cuir chevelu. Elle souffre aussi de brûlures d’estomac et de nausées liées à l’épilepsie et au médicament qu’elle doit prendre pour sa maladie.

 

Maintenant après 16 mois, les médecins veulent  se pencher davantage sur ses douleurs articulaires, ses insomnies et ses vertiges. Les médecins ont finalement évoqué le Syndrome de Fatigue chronique.

 

En juillet 2015, Calli est à nouveau rentrée à l’hôpital pour changer ses médicaments contre l’épilepsie. Depuis cette modification, les crises ont pu être mieux contrôlées. Le 23 novembre 2015, le médecin nous a dit qu’il pensait que Calli faisait la maladie de Raynaud. C’est la raison pour laquelle il l’a envoyée chez un rhumatologue.

 

Quand Calli prend une douche, le bas de ses jambes et ses pieds deviennent tout rouges avec des taches pourpres et blanches.

 

Le 15 décembre 2015, Calli a de nouveau dû se rendre à l’hôpital pour une nouvelle télémétrie, ainsi que pour des tests sanguins.

 

Le 15 février 2016, Calli a dû passer le test de la table basculante (que j’avais déjà demandé 18 mois plus tôt) et faire des analyses sanguines.

 

Le 15 février,Calli a donc passé son test de la table basculante. Je ne fus pas autorisée à rester dans la pièce. C’est au cours de ce test que Calli a refait une crise alors que ni le médecin, ni l’infirmière ne réalisaient ce qui se passait. Le médecin s’est contenté de demander à Calli de rester tranquille. J’attends toujours les résultats du test.

 

Le 16 février 2016, Calli eut un rendez-vous chez un rhumatologue. Celui-ci a confirmé que Calli souffrait de la maladie de Raynaud sans cause sous-jacente.

 

Les résultats des analyses de sang de juillet n’ayant rien montré de particulier, le médecin redemanda de nouvelles analyses de sang pour voir si Calli n’avait pas de carences vitaminiques. J’attends toujours les résultats.

 

Le 22 février : un autre rendez-vous à l’hôpital a dû être annulé.

 

Il y a maintenant plus de deux ans que Calli a reçu son vaccin contre le HPV. Depuis lors sa vie a été très difficile. Pour moi aussi la vie a été très dure. Il m’était pénible de la voir ainsi tous les jours ne sachant pas comment ses problèmes de santé allaient évoluer et quelle souffrance elle allait encore devoir supporter. Nous sommes contraints à vivre au jour le jour. Il nous est impossible de planifier quoi que ce soit. Nos vies sont littéralement bloquées.

 

Je me sens tellement coupable ! J’aurais dû faire plus de recherches sur les effets secondaires des vaccins avant d’accepter que l’on vaccine ma fille.

 

Source : SaneVax

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:54

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Dr Waney Squire

 

«La pire des choses imaginables, c’est de voir des parents enfermés injustement dans des prisons dans l’attente de la mort.

 

Quelque chose de terrible a « infecté » mes collègues médecins – ou en tout cas un nombre considérable d’entre eux.

 

Le temps est venu de mettre fin à cette forme abusive de diagnostic. Le temps est venu pour les médecins d’oser regarder en face ce qui se trouve dans leur propre littérature médicale et d’examiner les erreurs aux proportions gigantesques qui ont été commises, afin  d’y apporter les corrections qui s’imposent. »  Dr A.Kalokerinos

 

Health Impact News, Editor, 15 mars 2016.

 

La théorie médicale concernant le « Syndrome du Bébé Secoué » (SBS) est en train de perdre rapidement de sa crédibilité. Aujourd’hui de nombreux médecins, scientifiques et avocats dénoncent le « Syndrome du Bébé Secoué », ainsi que le fait que des parents innocents soient accusés à tort de maltraitance d’enfants. Les tribunaux tentent de revoir certains cas sur base des témoignages de médecins  et de professionnels des questions de santé. Certains cas ont récemment été revus.

 

La profession médicale se défend. Les raisons en sont suffisamment évidentes. Le fait d’admettre que la théorie du « Bébé Secoué » soit fausse risquerait d’ouvrir la porte à des litiges majeurs, étant donné le fait que c’est sur base de cette théorie que des milliers de parents ont été condamnés pour maltraitance d’enfants et que peut-être des dizaines de milliers d’entre eux ont été arrachés à leurs familles. Il faut aussi savoir qu’il existe un énorme financement fédéral pour permettre d’enlever ces enfants et les mettre sous la tutelle de l’état.

 

Donc, la stratégie évidente de la profession médicale est d’attaquer les médecins qui témoignent en faveur des parents innocents, et contre la théorie du SBS. Il s’ensuit que la crédibilité de ces médecins est détruite et qu’ils se voient retirer leur licence. Sans le témoignage de ces experts, il serait infiniment plus difficile de lutter contre les fausses condamnations de parents innocents.

 

La dernière tentative dans ce sens est l’action qu’a entreprise le Conseil Médical Général Britannique à l’encontre du Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique de renommée internationale. Pour avoir eu le courage de témoigner de la vérité concernant le « Syndrome du Bébé Secoué », ce médecin a vu sa carrière détruite.

 

Christina England, Health Impact News écrit :

 

C’est le vendredi 11 mars 2016 que le Conseil Médical Général Britannique (GMC) a décrété que la neuropathologiste pédiatrique britannique, le Dr Waney Squier, témoin expert de la Défense s’est rendue coupable « d’avoir trompé ses pairs, d’être irresponsable, malhonnête, et de porter atteinte à la réputation de la profession médicale dans le district.»

 

En un mot, elle a été reconnue coupable d’être en désaccord avec l’establishment médical au sujet de la « science »  qui explique le « Syndrome du Bébé Secoué », comme d’avoir parlé au nom de parents innocents.

 

Considérée comme étant la première scientifique du pays dans le domaine de la neuropathologie pédiatrique, le Dr Squier a travaillé comme consultante à l’hôpital John Radcliffe pendant 32 ans. Jusqu’il y a environ 15 ans, elle a soutenu avec véhémence et a adhéré à la croyance traditionnelle. Selon cette croyance, quand un médecin  suspectait qu’un enfant avait été violemment secoué, il fallait faire porter les examens sur la « triade » de dommages que les médecins pensaient être associés au « Syndrome du bébé Secoué » (SBS)

 

Cependant, après avoir étudié et examiné les fondements scientifiques de ce qui, après tout, ne représente qu’une théorie, le Dr Squier a commencé à avoir des doutes qui l’ont conduite à exprimer un scepticisme scientifique qui n’a cessé de croître.

 

D’autres professionnels de santé marquent leur accord avec le Dr Squier et considèrent que la théorie officielle du « Bébé Secoué » relève d’une « science de pacotille »

 

Au fil des ans, un nombre croissant de professionnels a tourné le dos aux théories classiques du SBS, et ce, en faveur de la science. Les experts estiment maintenant qu’il existe toute une série d’autres conditions et circonstances qui peuvent provoquer cette « triade » de dommages.

 

Clive Stafford Smith, avocat des droits de l’homme précise :

 

Le « Syndrome du Bébé Secoué » n’est pas un diagnostic médical qui devrait être traité, mais presque uniquement l’avis d’un médecin qu’un crime a été commis. J’ai représenté un certain nombre de personnes qui ont été condamnées à mort sur base de cette « théorie », bien que de plus en plus de preuves s’accumulent et tentent à montrer que cette « théorie » est un non-sens scientifique. La justice exige cependant qu’un médecin qui détient honnêtement des vues soutenues par des preuves scientifiques soit autorisé à donner un témoignage qui puisse remettre en question d’autres hypothèses. Après tout, il y a quelque 400 ans, on avait interdit à Galileo Galilei  de dire que la terre tournait autour du soleil. Malheureusement, il a fallu attendre 1982 avant que le pape Jean-Paul II reconnaisse que l’Eglise catholique avait eu tort.

 

Mis à part l’impact personnel dévastateur dont a eu à souffrir le Dr Squier, Smith poursuit :

 

Je suis plus que préoccupé par l’administration de la justice à ce sujet, dans ce pays comme dans le monde entier. Des centaines, voire des milliers de parents ou gardiennes ont été condamnés ou ont perdu la garde de leurs enfants quand la profession médicale avait diagnostiqué un crime. Aujourd’hui, si peu qualifiés qu’ils puissent être, les membres du Comité ont annoncé que le GMC ne tolérerait aucune dissidence scientifique. Ceci est absolument vrai. Et si la décision du GMC est de supprimer le nom du Dr Squier du registre médical, cette dernière ne pourra plus pratiquer la médecine. Dans ce cas, le monde aura perdu une merveilleuse scientifique qui avait pris la défense des parents. Malheureusement,  des parents risquent de se retrouver  sans expert pour les défendre et d’être, pour des années, condamnés à la prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis.

 

Les membres du General Medical Council sont-ils qualifiés pour statuer des cas de SBS, ou s’agit-il essentiellement d’une « chasse aux sorcières » ?

 

Comme des lettres de soutien (de professionnels de santé) au Dr Squier inondent littéralement le GMC, il est possible, à partir de ces courriers, de comprendre que le cas du Dr Squier est un peu plus qu’une chasse aux sorcières destinée à détruire la crédibilité d’une excellente professionnelle de santé, tout en continuant à promouvoir des théories dépassées, basées partiellement sur une science de pacotille.

 

Le Dr Steven C. Gabaeff qui a été médecin urgentiste pendant 40 ans a commenté le fait que le jury qui devait statuer sur l’affaire était composé d’un officier de la RAF à la retraite, d’un policier à la retraite et d’un psychiatre lui aussi à la retraite, donc de trois personnes ne faisant pas vraiment partie du monde médical. Le Dr Steven précise que le GMC et le MTPS devraient avoir honte d’avoir mis sur pied un jury  partial et ignorant qui ne pouvait comprendre les véritables enjeux. Il s’agissait vraisemblablement d’une configuration frauduleuse pour détruire un atout de premier plan pour la Grande-Bretagne et pour le monde dans la lutte contre les fausses accusations, ainsi qu’un leader mondial dans son domaine.

 

Il s’agit de l’acte le plus vil qui soit pour détruire la brillante renommée d’une personne. Acte perpétré  par des personnes (accusateurs « médicaux ») pris au piège de leurs propres idées fausses, comme à celui de diagnostics périmés. Ces gens ne valent pas mieux que des chasseurs de sorcières dont les vies professionnelles seraient, - si la vérité devait s’imposer,- recouvertes des larmes et des incalculables souffrances des familles qu’ils ont détruites par leurs fausses accusations, leur arrogance, leur narcissisme, leur folie des grandeurs, et l’impact terrible que les condamnations ont eu sur des familles faussement accusées… Le but réel de cette injustice, serait, semble-t-il, le maintien du statu quo…

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Dans une lettre écrite au GMC et destinée à soutenir le Dr Squier, le Dr Steven C.Gabaeff écrit :

 

« Les attaques perpétrées à l’encontre de ceux qui veulent apporter la lumière sur toutes les causes alternatives qui permettraient de mieux diagnostiquer les abus ; ces attaques semblent bien être la réponse à tout ce qui pourrait menacer la pensée même de l’establishment et l’establishment lui-même. Les défis lancés contre le dogme existant proviennent aujourd’hui de nombreux milieux et de nombreux spécialistes médicaux qui en connaissent un peu plus que l’establishment médical lui-même. Les challengers ont fait naître une pensée alternative au sujet de l’étiologie des moyens mal utilisés pour dépister les abus.

 

Cette stratégie qui consiste à honteusement attaquer des personnalités hautement respectées, des leaders dans leur domaine parce qu’elles ne partagent pas des hypothèses douteuses, non démontrées et finalement fausses, n’est pas, en soi, une chose nouvelle. »

 

Dr Michael Powers, QC, éminent spécialiste des questions médico-légales écrit :

 

« Sans vouloir manquer de respect, on peut dire que le tribunal du GMC – composé d’un officier pensionné de la RAF, d’un policier à la retraite, et d’un psychiatre lui aussi à la retraite – n’est nullement qualifié pour comprendre la pathologie complexe d’un cerveau en développement. Il est donc triste, mais pas surprenant que ces personnes soient parvenues à des conclusions erronées. Le forum approprié pour débattre de ces questions serait, sans aucun doute, la communauté internationale des neurosciences. »

 

Ironie Suprême : le Dr Squire est sur le point de recevoir le Prix de « Champion de la Justice » décerné par 69 organisations du monde entier.

 

Dr John Plunkett, qui a réalisé un travail de pionnier sur la validité du « Syndrome du Bébé Secoué » déclare :

 

« C’est l’ironie suprême que le « Réseau Innocence » s’apprête à accorder au Dr Squier le prix 2016 de « Champion de la Justice » au Congrès de San Antonio le 8 avril prochain. Ce groupe  est formé de 69 organisations du monde entier, y compris le Royaume-Uni. - Un minimum de 300 personnes condamnées à tort pour crimes graves ont été disculpées, y compris des personnes pour lesquelles le Dr Squier avait été nommée experte. Comment est-il possible que le « Réseau Innocence » puisse accorder pareil prix au Dr Squier alors que le GMC avait clairement qualifié son comportement de malhonnête et digne de sanction ? »

 

Les parents qui ont été blanchis de crimes qu’ils n’ont pas commis s’expriment

 

Grâce aux efforts incessants du Dr Squier, quantités de parents innocents ont pu garder leurs enfants et éviter de très lourdes peines de prison…

 

Le Dr Bergina Isbell, une maman dévastée qui avait eu recours au Dr Squier écrit :

 

Si nous n’avions pas pu profiter de la recherche poussée du Dr Squier, ainsi que de son engagement indéfectible vis-à-vis de la vérité, ma famille et moi aurions été à la merci d’un personnel médical ignorant qui n’a pas pu mener une enquête approfondie concernant l’affaire de mon fils. Je suis pour toujours reconnaissante au Dr Squier, et mon cœur souffre de l’injustice qui lui est faite.

 

Etre étiqueté coupable pour un crime que vous n’avez pas commis peut conduire à des conséquences extrêmement tragiques. De plus en plus de parents sont abandonnés à leur désespoir, terrifiés et seuls sans pouvoir trouver d’appui. C’est tout récemment que j’ai appris que des parents se sont suicidés après avoir été faussement accusés d’avoir tué leurs enfants, terrifiés d’avoir à être confrontés à la réclusion à perpétuité pour un crime qu’ils n’avaient pas commis !

 

Source : Health Impact News

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:52

LE SYNDROME

 Un nouveau film explosif démasque le mythe du « Bébé Secoué » - L’opposition veut étouffer ces « révélations » au Festival du film

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Brian Shilhavy, Health Impact News Editor, 13 mars 2016

 

Un nouveau film exposant la corruption derrière une grande partie du diagnostic du « Syndrome du Bébé Secoué » utilisé pour enlever des enfants à la garde de leurs parents, et dans certains cas pour mettre les parents derrière les barreaux, est en train de faire son petit bonhomme de chemin dans le circuit des Festivals du film.

 

Le Syndrome est un film produit et réalisé par Meryl Goldsmith, cinéaste de Los Angeles et par sa cousine journaliste d’investigation, Susan Goldsmith en tant que coproductrice et éditrice. Ce film constitue le premier long métrage de Meryl Goldsmith. Dans le casting, on retrouve des médecins, des juristes, des professeurs de Droit. 

 

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Lauren Kirchner qui écrit pour le Pacific Standard Magazine, a récemment interviewé Susan Goldsmith et a aussi recueilli l’avis de l’opposition que ce film a engendrée dans la communauté médicale.

 

Nombre de personnes qui interviennent dans le film ont consacré leur vie professionnelle à attirer l’attention du monde sur les recherches récentes qui ont été réalisées sur les dommages de santé dont on souffert les enfants, de même qu’à défendre devant les tribunaux les personnes qui étaient accusées d’avoir abusé d’enfants.

 

Suite à leur position, ces personnes dont dû faire face à un énorme choc en retour de la part des médecins et des procureurs qui voulaient marquer leur désaccord. Les cinéastes savaient aussi qu’ils allaient être balayés. De nombreux organisateurs de Festivals de films qui avaient envisagé la projection du film furent menacés de poursuites, et accusés de promouvoir la violence envers les enfants, comme l’a révélé une récente interview des cinéastes.

 

Susan Goldsmith explique que le thème même de leur film est de faire apparaitre comment les partisans du Syndrome du « Bébé secoué » et des violents traumatismes crâniens subis par ces enfants se sont évertués à faire taire leurs critiques. Susan Goldsmith poursuit en disant que « ce thème est aujourd’hui toujours d’actualité et qu’elle s’y attendait. Elle ajoute : Nous avons pensé faire évoluer la situation en mettant en lumière ces autres conditions médicales qui peuvent ressembler à des abus mais qui n’en sont effectivement pas. Tout ceci fait effectivement peser une menace sur l’ensemble du groupe de travail qui s’occupe du  Syndrome du Bébé Secoué, ainsi que sur le complexe industriel.

 

Kirchner écrit que ceux qui, dans les milieux médicaux, soutiennent le Syndrome du Bébé Secoué, font tous partie d’un groupe puissant et influent comprenant l’Académie Américaine de Pédiatrie et le Centre National dédié au « Syndrome du Bébé Secoué ». Avant la toute première projection du film, ils ont fait de leurs mains et de leurs pieds pour que le Festival International du Film (Kansas) bloque le film en le qualifiant de « film dangereux» alors qu’ils ne l’avaient encore jamais vu.

 

Ci-dessous une description du film à partir du site même du film :

 

Audrey Edmunds, maman de 3 enfants, a passé 11 ans en prison pour avoir tué un bébé auquel elle n’avait jamais fait le moindre mal. Elle n’est malheureusement pas la seule. Qu’est-ce qui se passe quand des croyances largement répandues et basées sur une science de pacotille aboutissent à la condamnation de personnes innocentes ?

 

Le Syndrome est un documentaire explosif qui représente en quelque sorte la croisade d’un groupe de médecins, de scientifiques et de juristes qui ont fait une fameuse découverte : « Le Syndrome du Bébé Secoué », la théorie responsable des poursuites pour maltraitance d’enfants exercées, chaque année, à l’encontre de centaines de personnes aux Etats-Unis, ne serait pas scientifiquement valide. En fait, tout cela n’existerait même pas, expliquent les auteurs du documentaire.

 

La réalisatrice du film Meryl Goldsmith s’est associée à la journaliste d’investigation déjà primée pour réaliser ce documentaire sur le cauchemar inimaginable que vivent les accusés, et mettre en lumière le courage de ces hommes et de ces femmes qui ont dédié leurs vies à défendre ceux qui font l’objet de poursuites, comme aussi à faire libérér les personnes condamnées.

 

Le Syndrome met en lumière les origines du mythe du « Bébé Secoué ». Il identifie sans ménagement ceux qui ont construit leurs carrières et profité de cette théorie en révélant leur passé choquant. Les partisans de la théorie du « Bébé Secoué » sont dès lors déterminés à faire taire leurs critiques, alors même qu’un nombre impressionnant de vies ont été ruinées.

 

L’année dernière (2014), le professeur de Droit Deborah Tuerkheimer qui apparait dans le film de Goldsmith a écrit un article pour Slate au sujet d’une gardienne de 43 ans, Jennifer Del Prete (Illinois) qui a passé 10 ans de sa vie en prison alors qu’elle avait écopé de 20 ans pour une histoire de « bébé secoué ». Elle a finalement été libérée par un juge fédéral. L’article de Tuerkheimer : «  Un juge déclare finalement que le diagnostic du Bébé Secoué relève d’un « article de foi » a fait comprendre que cette décision du juge « faisait partie d’un nombre croissant  d’avis de juges, de jurés, et même de procureurs au sujet des condamnations pénales sur base de diagnostics du Syndrome du Bébé Secoué ».

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Tuerkheimer poursuit :

 

Toute cette affaire arrive à un tournant critique. La certitude qui avait trait au « Syndrome du Bébé Secoué »… s’est progressivement dissoute depuis des années. Le système judiciaire commence à reconnaitre ce changement mais devrait aller plus loin et peut-être annuler les condamnations passées. (Lire la suite de l’article en anglais).

 

Le Syndrome du Bébé Secoué peut être la preuve d’un rachitisme induit par les vaccins

 

Christina England a commenté le livre du Dr David Ayoub, radiologue à Springfield, Illinois. Ce radiologue a établi un lien entre les fractures des enfants découvertes aux rayons X, et erronément attribuées au diagnostic du « Bébé Secoué », à un rachitisme infantile.

 

Le Dr Ayoub estime que ce n’est pas uniquement la mauvaise alimentation et le manque de soleil qui sont responsables du nombre croissant d’enfants souffrant de rachitisme, mais aussi le nombre croissant de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Le Dr Ayoub, expert en rachitisme infantile, a été impliqué dans des centaines de cas de rachitisme mal diagnostiqués dans le monde. Il a accepté de témoigner en faveur de nombreux parents innocents accusés du « Syndrome du Bébé Secoué ».

 

Ne permettez pas que l’industrie médicale puisse bloquer la diffusion de l’important message que véhicule le film The Syndrome. Les fausses accusations de « Bébé Secoué » arrachent les enfants à leurs parents et mettent des innocents derrière les barreaux ! Il faut que le message de ce film puisse atteindre le plus grand public possible ! 

 

Source : Medicalkidnap.com

 

Voir aussi

 

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du  "Syndrome du bébé secoué"

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 18:18

Chers amis,

 

Le collectif belge, Initiative Citoyenne a été fondé par 3 femmes en 2009 : Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans et moi-même, Muriel Desclée.

 

Depuis cette soi-disant « pandémie » du virus H1N1, avec le soutien de nombreux médecins, nous avons la volonté de partager, sur notre site, des éléments factuels vérifiés, des preuves, les résultats de nos enquêtes et investigations. Car le public a tout simplement le droit de savoir et le droit de choisir.   

 

Nous passons à la vitesse supérieure en projetant de parcourir la France et la Belgique avec une caméra et aller à la rencontre de personnes qui se sentent trahies, bafouées; des victimes de vaccinations, des parents de victimes, des médecins, des avocats, des scientifiques,… 

 

Pourquoi ce film ? De nombreuses personnes ont accepté de témoigner et de nous faire part de leurs intimes douleurs, sans langue de bois. Enfin un film dénué de tout conflit d’intérêts ! Car les victimes sont, malheureusement, bien plus nombreuses qu’on veut nous le faire croire…  Ce n’est même plus un secret : les lobbys ont pris le pouvoir ! L’argent est prioritaire dans beaucoup de domaines, mais quand il s’agit de notre santé et celle de nos enfants : c’est grave… Très grave…. 

 

Offrir à des victimes de vaccins la possibilité de s'exprimer librement et sans tabou (qui ne leur est pas fournie par les médias habituels), c'est par-là même offrir à la collectivité et s'offrir à soi une nouvelle opportunité de savoir avant pour ne pas regretter après

 

Les barrages et tabous médiatiques ne doivent plus être conçus comme un obstacle infranchissable à notre époque des crowd-fundings divers et variés. L'objectif est réaliste et atteignable et il donne ainsi une occasion concrète à tous de participer à diffuser une information inédite et de qualité car chacun a à apprendre du parcours de chacun. Plus de 1 million de personnes ont signé la pétition du Pr Joyeux. Pour donner un ordre de grandeur, il suffit de 7500 personnes donnant chacune seulement 2 euros pour que ce nouveau documentaire puisse voir le jour....

 

Dans le cadre de cette opération humaine, Initiative Citoyenne a besoin de vous (location caméra, location camping-car, parcours de +ou- 6.000 km, péages, assurances, frais de montage, etc).

 

MERCI à tous de votre soutien... tous ensemble, nous pouvons y arriver!!

 

Accès à la cagnotte pour aider à financer ce documentaire!

Soyons nous-mêmes ces journalistes que nous méritons mais que nous ne voyons que si rarement venir...il y a urgence!

Soyons nous-mêmes ces journalistes que nous méritons mais que nous ne voyons que si rarement venir...il y a urgence!

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:54

Il y a le nombre de signataires et à côté de cet aspect purement quantitatif, la qualité et la cohérence des revendications et des arguments mis en avant. Force est hélas de constater que la pétition du Pr Joyeux manque des aspects pourtant incontournables et tombe malheureusement dans certaines errances, comme celles donnant à penser à tort qu'il n'y avait pas de problèmes d'effets secondaires avec l'ancien vaccin DTP. Que les choses soient ici très claires: nous pensons que les citoyens qui voudraient absolument recourir quand même à l'ancien vaccin sans aluminium DTP devraient pouvoir le faire. Mais ce million de signataires ne devrait pas occulter le droit tout à fait sine qua non à la liberté vaccinale totale dans un contexte où, depuis plus de 200 ans (et les tous premiers vaccins), aucun vaccin n'a jamais fait l'objet d'une évaluation réellement scientifique avec des critères d'évaluation non biaisés, faisant ainsi de tous ceux-ci, sans aucune exception, des produits très clairement expérimentaux

La très incohérente (ou amnésique?) Ministre Touraine qui dit que "son corps lui appartient" quand il s'agit de défendre l'IVG mais qui n'a plus du tout ça en tête visiblement quand il s'agit de défendre dogmatiquement les vaccins!

La très incohérente (ou amnésique?) Ministre Touraine qui dit que "son corps lui appartient" quand il s'agit de défendre l'IVG mais qui n'a plus du tout ça en tête visiblement quand il s'agit de défendre dogmatiquement les vaccins!

Il est donc plus que temps que les citoyens puissent sortir de l'illusion rassurante qu'il leur suffit de croire les médecins et autres professeurs, pour enfin s'atteler à élever eux-mêmes leur propre niveau d'information sur des sujets aussi cruciaux et si lourds de conséquences. Contrairement à ce que l'establishment capitaliste a lamentablement tenté de faire croire, la nouveauté n'est pas automatiquement synonyme de progrès ni la quantité synonyme de qualité: ce n'est ainsi certainement pas en multipliant les vaccins que l'on favorisera la santé, que du contraire, et le discernement décisif consistera à oser lire et décider par soi-même sans se laisser entraîner ou paralyser par un quelconque effet de mode ou de troupeau.....

 

Accès à la pétition plus cohérente que celle du Pr Joyeux

 

Voir aussi

 

Vaccins: la preuve que l'hypocrisie de Touraine doit valoir sa démission (et signée de sa main en plus!)

 

Vaccins: le dogmatisme de Touraine menace directement la santé des enfants

 

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:58

C'est officiel et quel coup de tonnerre! En effet, alors que la revue médicale mondialement connue Nature vient encore il y a peu d'affirmer dogmatiquement et péremptoirement que "le monde doit accepter que les vaccins HPV sont sûrs" et que la France vient encore de sortir il y a peu des dépliants mensongers et dangereux tentant à faire croire que les effets secondaires de ces vaccins se limitent à de la fièvre, voilà que l'Académie nationale de Médecine d'un pays semble-t-il plus libre, comme la Colombie, a écrit le 14 mars dernier un courrier recommandé au Ministère de la Santé du pays pour alerter sur les risques de maladies auto-immunes liés à ces vaccins et appeler à une modification urgente des protocoles de vaccination ainsi qu'une information plus correcte et loyale du public au vu des bénéfices non avérés de ces vaccins qui ne respectent pas du tout le principe "D'abord ne pas nuire"!

L'Académie nationale de Médecine colombienne souligne les risques des vaccins HPV et écrit au Ministère de la Santé

Voici le document officiel de l'Académie nationale de Médecine colombienne (en espagnol) 

 

Et ci-dessous, sa traduction française, très aimablement effectuée par Françoise Joët que nous remercions ici bien chaleureusement pour toute sa longue action au service de la santé publique depuis déjà de nombreuses années (nb: pour les références, cf document original).

 

 

Académie Nationale de Médecine

Créée par la loi 71/1890 ratifiée par la loi 02/1979

 

 

                                                                                                       14 mars 2016

 

Présidence

 

A l’attention du Docteur

Alejandro GAVIRIA URIBE

Ministre de la santé et de la protection sociale

République de Colombie

 

Destinataire : Ministre de la santé

Expéditeur : Académie Nationale de Médecine

A consulter sur http://www.minsalud.gov.coCodveri:302c6

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

La Sous-Commission ad hoc pour l’étude du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) de la commission de santé de l’Académie Nationale de Médecine, après avoir entendu différents experts indépendants, ainsi que le docteur Fernando de la HOZ, ex-directeur de l’Institut National de Santé,  la doctoresse Nubia MUÑOZ et deux médecins de MERCK, et après avoir analysé attentivement la littérature scientifique disponible, juge nécessaire de demander au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale (MSPS) que soient modifiés les protocoles actuels de vaccination contre le HPV.

 

Les raisons qui justifient une telle demande sont fondées sur l’existence de données de plus en plus nombreuses, tant nationales qu’internationales, sur le lien observé entre l’administration du vaccin et l’apparition ou l’aggravation de diverses maladies auto-immunes. S’il est vrai que la faible incidence de ces maladies rend difficile la réalisation d’études comportant des statistiques suffisantes pour permettre des résultats solides et concluants, le nombre de cas  de personnes vaccinées  qui ont développé ces maladies est de plus en plus grand (1-3). En effet, une incidence élevée de pathologies de type auto-immunes et auto-inflammatoires associées à la vaccination contre le HPV et un risque significatif de développer un lupus érythémateux systémique, une vascularite et une arthrite ont été documentés  récemment dans des études basées sur le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS, sigle anglais pour « Vaccine Adverse Event Reporting ») (2-3). En outre, le nombre de cas rapportés de perte d’autonomie est croissant (4-5).

 

La Commission reconnaît, bien entendu,  l’importance de prévenir une maladie sérieuse comme l’est le cancer  du col de l’utérus, mais elle pense qu’il est de la plus haute importance d’attirer l’attention du Ministère (MSPS) sur les faits suivants :

 

1. Le rapport bénéfice-risque en ce qui concerne le développement de maladies auto-immunes après vaccination contre le HPV n’est pas encore établi.

 

2. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre des conclusions définitives sur la relation causale entre le vaccin et les symptômes qu’ont présenté les personnes vaccinées.

 

3. Etant donné l’augmentation récente des notifications d’effets indésirables, on attend que des études  portant sur des échantillons de taille suffisante puissent confirmer la sécurité de la vaccination contre le papillomavirus chez des jeunes filles atteintes de maladies auto-immunes.

 

4. Etant donné que le cancer du col de l’utérus met longtemps à se développer, on ne possède pas d’information suffisante, et on ne peut pas en avoir encore, sur l’efficacité de la prévention du cancer du col de l’utérus par le vaccin HPV (6). L’information dont on dispose concerne la prévention d’autres lésions génitales causées par des souches de HPV ou des lésions précancéreuses qui, en accord avec les données disponibles, ont de très forts pourcentages de rémission spontanée.

 

5. Dans ces circonstances, les exigences sur la sécurité du vaccin doivent être beaucoup plus strictes, d’autant que ce vaccin est administré à des personnes au préalable en bonne santé.

 

6. Le précepte hippocratique « primum non nocere » doit imprégner toutes les actions médicales et de santé publique.

 

7. Il est important que les experts nationaux et internationaux qui se prononcent sur la sécurité du vaccin, rendent publics leurs liens d’intérêts lorsqu’ils reçoivent un financement de l’industrie pharmaceutique.

 

8. Les actuelles incertitudes connues du public sur les effets du vaccin contre le HPV et l’absence d’une information transparente ébranlent la confiance de la population envers les autres vaccins et peut engendrer des effets négatifs sur la couverture vaccinale du Programme Elargi de Vaccination (PEV).

 

La Commission de santé considère que le MSPS doit exclure explicitement de la vaccination toutes les personnes ayant des antécédents de maladies auto-immunes ou qui sont atteintes d’une de ces maladies (7, 8). Pour cela, il faut modifier les protocoles de vaccination et mettre cette information à la disposition du public.

 

La Commission suggère également que l’on procède à une analyse personnalisée de chaque candidat(e) à la vaccination, dans laquelle sera incluse l’évaluation de l’auto-immunité individuelle ou familiale dans le cadre du système de médecine P5 (Connaissance de chaque Population et des facteurs associés aux maladies, Prédiction, Prévention, Personnalisation et Participation) (9) ; la plus  grande importance sera donnée également à la pharmacovigilance de façon à tenir compte des possibles effets secondaires de toute vaccination (10).

 

Il est nécessaire que la vaccination s’accompagne d’une solide stratégie d’éducation sanitaire sur la sexualité et la reproduction visant tous ceux à qui elle s’adresse, ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent. De plus on doit exiger un consentement éclairé dans le cas des jeunes filles ayant une histoire de maladies auto-immunes.

 

Enfin, nous voudrions signaler que les références qui accompagnent ce document ne correspondent pas à un examen systématique de la littérature  et qu’elles ne sont là que pour appuyer les opinions et la demande exprimées dans la présente. Nous tenons à dire aussi qu’aucun membre de cette Commission ne s’oppose aux bénéfices du programme de vaccination, qu’aucun ne fait partie d’une association d’opposants à la vaccination et qu’aucun, en outre, n’a de conflit d’intérêts avec un quelconque laboratoire pharmaceutique.

 

Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à cette lettre et restons à votre disposition pour éclairer toute question supplémentaire.

           

Bien cordialement.

 

Jean MENDOZA VEGA                                                 José Felix PATIÑO RESTREPO                                        Coordinateur de la Commission de la Santé

Président                                                 

 

*********************

Note 9

 

« Accès à l’attention dans le domaine de la santé. A la recherche d’une médecine personnalisée et le système P5 ».                         

 

Voir aussi:

 

Le Collège Américain des pédiatres mets en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

 

Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Colombie: la controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Précédent juridique en Colombie: décision historique en faveur d'une survivante du vaccin Gardasil

 

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!
Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 19:45

Témoinage concret et intéressant de Karine, une jeune femme de 25 ans ayant déclenché une sclérose en plaques après vaccination (en 3 doses) de Gardasil. Elle a fait confiance à sa gynéco qui lui avait conseillé ce poison. Après la deuxième dose, elle sent que ça bascule: quelques jours après, elle déclare une forte grippe avec pustules dans la bouche (+ prescription d'antibiotiques) et puis "c'est passé" et il ne fallait soi-disant plus s'inquiéter MAIS... un an plus tard, elle tombe dans le métro avec pertes d'équilibre et vision floue de l'oeil droit, soit le tableau classique de sclérose en plaques avec névrite optique puis par la suite difficultés urinaires et engourdissement des mains et le médecin vaccinateur qui lui disait toujours que "ça allait passer", que "c'était peut-être psychologique"... pendant ce temps, paralysie du bras droit, elle ne sait plus manger ou s'habiller seule....  à 25 ans, cette jeune femme vit dans l'angoisse d'atterir dans un fauteuil roulant ...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:07

Voici deux informations qui doivent absolument être recoupées et décryptées ensemble car l'une fait croire à la force et à l'inéluctabilité d'une théorie dont l'application totalitaire ne tient qu'à la puissance financière d'une infime minorité de personnes tandis que l'autre révèle la fragilité indéniable d'un dogme en train de voler en éclats non pas pour le pire mais surtout pour le meilleur de l'humanité en termes de santé publique. L'évolution des consciences ne doit jamais s'évaluer sur le court terme mais toujours sur le moyen à long terme car comme dit le proverbe, le mensonge peut faire le tour de la terre... le temps que la vérité mette ses chaussures!

 

Le marché des vaccins doublera d'ici à 2025 

 

Armelle Bohineust, le Figaro, 

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

Les ventes mondiales devraient atteindre 80 milliards de dollars en 2025, portées par la demande des pays émergents et l'arrivée de nouveaux vaccins. Quatre grands laboratoires dominent le marché.

 

Le marché des vaccins, qui est passé de 26 milliards en 2011 à 32,3 milliards en 2014, bondira encore pour atteindre 80 milliards de dollars en 2025, prévoit le cabinet d'études Alcimed.
 

Cette croissance exponentielle est largement due à la hausse de la demande de vaccins dans les pays en développement. Les gouvernements, aidés par des ONG telles que la Fondation Gates, multiplient les programmes d'immunisation sur les pathologies de base (polio, variole, rougeole etc.). L'évolution des vaccins contribue également à la hausse du chiffre d'affaires. Les laboratoires multiplient les vaccins combinés, qui immunisent contre plusieurs maladies en une seule injection. Or, ceux-ci, plus complexes à produire, sont vendus plus cher.

 

Barrières à l'entrée

 

Par ailleurs, de nouveaux vaccins contre des maladies infectieuses jusqu'alors sans remède arrivent sur le marché. Sanofi, numéro deux mondial avec 18 % de part de marché, vient ainsi de mettre sur le marché le premier vaccin contre la dengue. Un vaccin contre Ebola, pour lequel Merck a lancé des essais cliniques de phase 3, est attendu dans les prochaines années.

 

De grands laboratoires verrouillent ce marché. Sanofi est numéro deux derrière l'américain Merck (19 % de part de marché) et devant GSK (16 %) et Pfizer (13 %) sur lequel il est difficile de pénétrer. «Le processus de production est complexe. Un délai de cinq ans en moyenne, et de gros investissements, sont nécessaires entre la décision de construire une usine de vaccins et la production des premiers lots», souligne Anne-Charlotte Pupin, directeur de missions chez Alcimed. Sanofi a mis vingt ans et a dépensé 1,5 milliard d'euros pour mettre au point son vaccin contre la dengue. Des contraintes qui devraient toutefois être allégées pour le vaccin contre Zika, pour lequel les gouvernements, les ONG, les scientifiques et les labos multiplient les actions.

 

Source: le Figaro 

 

Après Jean Stéphenne parti il y a quelques années de GSK (après le gros scandale du H1N1 et du contrat secret signé entre GSK et l'Etat belge suite auquel nous avions intenté plusieurs actions en justice, notamment pour exiger la publication du contrat secret), voici maintenant le big boss général de GSK Andrew Witty qui part lui aussi à la retraite! Entretemps, la contestation vaccinale est plus forte que jamais et le document confidentiel (sur le sinistre Infanrix hexa) a été publié et est utilisé dans plusieurs pays dans le cadre d'actions en justice de victimes gravement touchées ou décédées suite à ce vaccin....

 

Mr. Vaccins plie face au vent des critiques

 

Luc Van Driessche, l'Echo, 18 mars 2016

Le fragile business des vaccins et la grande peur des dirigeants

Le CEO de GSK a annoncé hier son départ à la retraite au printemps 2017. Salué en Belgique pour avoir boosté les vaccins, il déçoit certains actionnaires qui pointent un rendement mitigé.

 

L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

 

  • Naissance le 22 août 196

     

  •  

  • Tout bénéfice pour GSK Vaccines

     

     

  • Dès son arrivée à la tête de GSK en 2008, Andrew Witty, qui n’avait alors que 43 ans, s’est attaché à réformer les pratiques marketing de l’entreprise et à pousser le développement des vaccins. Une aubaine pour la filiale belge GSK Vaccines, qui produit 80 % des vaccins du groupe et qui emploie aujourd’hui plus de 8.000 personnes.

     

     

  •  

  • Cet homme charismatique, excellent orateur, ne laisse d’ailleurs personne indifférent du côté de Wavre et Rixensart.

     

     

  • "On ne peut dissocier l’évolution spectaculaire de la division vaccins sans le leadership d’Andrew Witty. Sous sa direction, GSK Vaccines n’a fait que grandir", souligne un cadre belge. Qui salue l’opiniâtreté dont il a fait montre en poussant le développement d’un vaccin contre la malaria, le Mosquirix.

     

     

  • L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

     

     

  • Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

  •  

  •  

 

Celui-ci touche au but. Il a reçu à l’été dernier l’assentiment de l’Agence européenne du médicament et a été recommandé par les experts de l’OMS pour une série de tests en Afrique subsaharienne.

 

"Cela aura pris 30 ans. Mener des recherches sur une telle durée ne peut se faire sans une impulsion du management", souligne-t-on à Wavre.

 

Le rachat, en 2014 des activités vaccins du suisse Novartis, qui a repris pour sa part la division Oncologie de GSK, s’inscrit dans la même logique.

 

Mécontentement

 

Au début de son mandat, Andrew Witty était perçu comme un des patrons les plus visionnaires dans le monde de la pharmacie.

 

Mais sa volonté d’étendre les activités du groupe au-delà des ventes de médicaments sur prescription dans les pays riches et les ennuis avec la justice chinoise (lire ci-contre) ont fini par mécontenter certains actionnaires.

 

Andrew Witty a ainsi fait l’objet des critiques de certains investisseurs, mécontents des résultats et des performances commerciales du groupe durant les trois dernières années.

 

L’annonce du départ d’Andrew Witty a du reste été saluée par un analyste londonien, qui y voit l’ouverture d’une "perspective rafraîchissante pour le groupe".

 

Le conseil d’administration de GSK a déjà fait savoir qu’il étudierait aussi bien des candidatures en interne qu’en externe pour la succession d’Andrew Witty. A 51 ans, il aurait pu prolonger durant une dizaine d’années encore. Au printemps 2017, il partira en (pré) retraite.

 

Source: l'Echo

 

Voir aussi:

 

H1N1. Le contrat entre l'Etat belge et GSK est révélé

 

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient révélées? 

 

La fracassante démission d'un haut cadre du Ministère de la Santé

 

L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccins" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

Le vaccin selon Bill Gates

 

Ebola, prétexte en or pour une vaccination forcée?

 

Afrique: les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

 

Vaccination contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg

 

Zika: la nouvelle star des pandémies?

 
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 22:41

On entend déjà applaudir les bonzes de l'Académie de Médecine et autres afficionados des vaccins qui n'y connaissent rien et on n'a aucune peine à prédire qu'ils prendront cela comme prétexte ou comme "preuve" que le vaccin anti-hépatite B serait sûr et sans histoire.... mais ce non-lieu du 9 mars dernier (requis par le parquet de Paris) était prévisible et en réalité préparé de très longue date

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et les fausses annonces de débat ne doivent leurrer personne car les preuves de ce tabou abondent hélas. Parmi ces preuves, citons notamment Libération du 14 octobre 2008 qui indiquait de façon très claire que le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière, avait été "interdit de conférence de presse" en raison de ses résultats dérangeants montrant que le vaccin anti-hépatite B était associé à un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés au-delà des 3 ans qui suivent la vaccination (alors qu'on avait par exemple toujours soutenu mordicus mais de façon mensongère donc, que les enfants vaccinés n'encouraient aucun risque de sclérose en plaques compte tenu que leur myéline n'était pas encore complètement formée....)

 

Ces plaintes au pénal des victimes de vaccins sont systématiquement et volontairement bloquées comme cela s'est d'ailleurs aussi récemment vu au sujet du vaccin Gardasil

Vaccin hépatite B: quand un non-lieu dévoile le vrai lieu du tabou

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

"Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Il est certain que ce non-lieu démontre le lieu du tabou qui est finalement le dogme vaccinal lui-même. Si malgré les plus de 60 000 cas de scléroses en plaques induites par ce vaccin (et ce en ne prenant en compte que la France et que la seule sclérose en plaques alors que ce vaccin induit quantité d'autres maladies auto-immunes et non auto-immunes et que plus de 30 millions de Français ont été vaccinés avec un suivi jamais réalisé et donc une opacité totale sur le nombre exact de pathologies diverses ayant pu être causées par cette vaccination responsable selon le rapport Dartigues d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française, voir en page 9/22), la "justice" rend encore un tel non-lieu, cela en dit long sur la teneur du "débat" que les Français doivent attendre de la part de Touraine et de son administration mais aussi sur le nombre de victimes (inutiles!) de vaccins qui devront encore tomber dans la plus grande indifférence avant que le moindre vrai débat digne de ce nom puisse jamais s'ouvrir!

 

Visionnez la vidéo suivante qui démontre de façon limpide la tromperie aggravée en matière de vaccination anti-hépatite B. Il n'y avait finalement même pas besoin d'une instruction judiciaire pour l'établir tant les preuves étaient déjà flagrantes d'emblée: 

Vous trouverez dans l'article suivant les références des études scientifiques officielles et rigoureuses qui plaident clairement en faveur d'un lien de cause à effet entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques. 

 

Vous trouverez aussi ici le témoignage bouleversant des parents d'une des nombreuses sclérosées en plaques que cette vaccination a causées de toutes pièces et qui se retrouvent bien sûr sans la moindre solidarité et sans savoir ce que leur fille deviendra après leur décès.

 

Mais il n'y a hélas pas que la seule sclérose en plaques, on pourrait aussi parler du risque de diabète associé à cette vaccination mais aussi au fait que ce vaccin détruit les cellules du foie (un comble!), loin de protéger cet organe comme on le martèle sous forme de slogan trompeur et sans que les vaccinés ne soient jamais clairement informés de la technologie OGM utilisée pour fabriquer ces vaccins douteux. On peut également évoquer les cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson associés aux vaccins hexavalents (qui incluent la valence anti-hépatite B) et le triste listing morbide de + de 800 effets secondaires possibles du vaccin Infanrix hexa et susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps tel qu'établi par GSK.

 

Ne manquez pas non plus l'article que le Pr Pierre Cornillot, ex doyen de faculté de médecine de Bobigny, avait rédigé il y a quelques années, au moment de la mise en examen des membres des laboratoires pour tromperie aggravée dans cette affaire du vaccin anti-hépatite B. "La vaccination contre l'hépatite B: une affaire de racaille?"

 

L'interview-vérité de Lucienne Foucras dont le mari est mort de sclérose latérale amyotrophique (SLA) à cause du vaccin anti-hépatite B

 

Voir aussi ici plus d'infos sur le scandale de la vaccination anti-hépatite B obligatoire.

 

Mais laissons finalement le mot de la fin au très honorable baron Jean Stéphenne (qui avait été anobli par l'ex roi des Belges, Albert II, en 2011) qui a visiblement aussi à nous parler de cette chère valence anti-hépatite B grâce à laquelle la section vaccins de GSK a bâti son essor mondial.... nul doute que les victimes de cette vaccination qui continuent de souffrir en silence, trouveront elles aussi à applaudir depuis les innombrables lieux où elles se trouvent à la surface du globe...

Vidéo de la conférence de Jean Stéphenne au Cercle du Lac le 27 juin 2012

Mise à jour du 17 mars 2016:

 

Après avoir pris connaissance des infos ci-dessus et notamment des études scientifiques qui plaident en faveur d'un lien de causalité entre vaccin HB et scléroses en plaques, voyez la mauvaise foi dégoûlinante des présentateurs médecins du Journal de la Santé (qui ont une nouvelle fois omis de déclarer qu'ils sont tous les deux les co-auteurs d'un petit livre à la gloire des vaccins, ce qui constitue aussi un conflit d'intérêts non déclaré...): 

Quand les tenants de l'idéologie vaccinale font de la projection pure et accusent les critiques d'idéologie!

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 19:22

Interview de Laura Hayes,

Maman d’un enfant gravement handicapé à vie après des vaccinations

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Jeanie Keltner (Journaliste) :

 

Nous allons donc parler aujourd’hui tout spécialement de l’obligation qu’ont les parents californiens de faire vacciner leurs enfants pour qu’ils puissent fréquenter l’école. Personnellement, je pars du principe que là où il y a des risques, il doit obligatoirement y avoir la possibilité de choix. Il est impensable d’obliger les gens à courir des risques surtout quand il s’agit d’enfants.

 

Laura, expliquez-nous un peu comment vous êtes devenue  experte en matière de vaccinations.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

J’ai pu personnellement me rendre compte directement des dommages que les vaccinations ont eu sur la santé de mes propres enfants. J’ai, dans la suite, déployé un maximum d’efforts pour que le drame que nous avons vécu soit épargné à d’autres familles. Au cours des 20 dernières années, j’ai aussi entendu les témoignages de nombreux autres parents en Californie, dans d’autres états américains, comme aussi dans d’autres pays du monde. Ce sont toujours les mêmes histoires qui reviennent après les vaccins. Je me suis beaucoup documentée. J’ai consulté les notices des vaccins, j’ai lu quantité d’études, de livres sur le sujet. C’est comme cela que j’ai découvert ce que les compagnies pharmaceutiques et le gouvernement cachent au public. J’ai écouté avec grande attention ce qu’ont révélé les lanceurs d’alerte de Merck et du CDC. Je me suis aussi informée sur les synergies qui peuvent exister entre les constituants des vaccins, le glyphosate, le Round Up,  autres pesticides et le fluor dans l’eau. Tout cela couplé avec tous les éléments toxiques qui se trouvent dans l’environnement contribue à endommager gravement la santé des personnes.

 

Je lis beaucoup, j’apprends beaucoup et je souhaiterais que les médecins puissent en faire autant.

 

Jeanie Keltner :

 

Je voudrais ici vous donner une citation du Lancet, l’une des plus prestigieuses revues médicales : « Une bonne partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, pourrait ne pas être vraie. » Cela nous permettrait peut-être de dire que les médecins pro-vaccins se baseraient en grande partie sur de fausses informations tout en ne perdant rien à leurs avantages financiers.

 

Laura Hayes :

 

Ce que vous dites me fait penser que beaucoup de médecins qui vaccinent agissent comme de véritables robots. En fait, il ont accepté la notion ridicule que ces produits sont sûrs et efficaces. Ils refusent de reconnaître une bonne partie des effets secondaires qui peuvent se produire chez leurs patients.

 

Jeanie Keltner :

 

Les groupes pharmaceutiques liés à la politique font des bénéfices colossaux. Ils savent que les médecins qui oseront se dresser contre leurs lobbies seront ostracisés.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Dr A. Wakefield : Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

 

Dr Tony Bark : S’il vous plait, ne supprimez pas les exemptions. Des enfants meurent à la suite des vaccins !

 

Laura Hayes :

 

Il est plus que grand temps que les médecins se lèvent et se serrent les coudes pour dénoncer cet holocauste vaccinal. Je viens d’écrire à un médecin qui fait tout son possible pour informer ses patients et je lui ai dit combien j’en avais marre, au point d’en devenir malade, de me rendre compte que les pédiatres continuaient à empoisonner les enfants sans avoir le courage de parler pour dénoncer la situation.

 

Il faut absolument que les médecins se rassemblent et se serrent les coudes. Il s’agit d’une grave question d’éthique et de morale. Il faut absolument que tous ces médecins surmontent leurs peurs. Nous sommes maintenant arrivés à un tournant de l’histoire, et il faut que l’on en finisse avec cette folie ou s’en sera fait de l’histoire humaine.

 

Notre fils est devenu autiste après une série de vaccinations. Il a maintenant 22 ans. C’est en fait un petit garçon dans un corps d’homme adulte. Il n’a pas pu faire de hautes études, il n’a pas pu obtenir un permis de conduire, il n’a jamais lu le moindre livre. Il ne saura jamais trouver du travail, il lui est impossible de vivre une vie indépendante, de vivre seul. Je dois lui préparer ses repas, faire son linge. Il doit être surveillé 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il est gentil, mais il a la mentalité d’un petit garçon de 5 ans. Il restera comme cela pour le restant de ses jours !

 

Dans ce domaine de l’autisme, il y a des parents qui éprouvent encore beaucoup plus de problèmes : leurs enfants ne parlent pas, ne savent pas se servir des toilettes. Ces enfants sont parfois agressifs et se blessent régulièrement. C’est tragique pour les parents qui se noient dans toutes sortes de problèmes sans pouvoir trouver le moindre repos. Ces parents voudraient crier leur douleur pour que d’autres parents puissent éviter pareils drames.

 

Jeanie Keltner :

 

Je demande aux auditeurs de trouver qui pourrait être l’auteur de la citation suivante :

 

« Nous, en tant qu’espèce humaine avons le choix de continuer à développer nos corps et nos cerveaux de manière harmonieuse. Nous avons aussi le choix de suivre le modèle occidental des précédentes décennies en empoisonnant intentionnellement nos populations avec de la nourriture génétiquement modifiée, des produits pharmaceutiques, des vaccins et du fast food qui devrait être classé dans les drogues addictives. Nous devons combattre tout cela. Une population physiquement et intellectuellement handicapée n’est nullement dans notre intérêt. »

 

Cette citation émane-t-elle d’un président Américain ?

 

Laura Hayes : Il s’agit d’une citation de Vladmir Poutine quand il s’est exprimé sur l’avenir de la Russie.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Je souhaiterais que nous puissions avoir des dirigeants qui nous sortent de ce modèle chimique pour nous orienter vers une saine politique de santé. C’est Vladimir Poutine qui reconnait que la nourriture génétiquement modifiée, les produits pharmaceutiques et les vaccins nous rendent malades.

 

Jeanie Keltner : Laura, vous êtes au courant que 22 000 infirmières ont refusé de se faire vacciner contre la grippe.

 

Laura Hayes : Oui. C’est un fait que ce sont les infirmières qui, les premières, peuvent voir ce qui arrive aux personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Elles sont en toute première ligne. Quand une personne se retrouve paralysée avec un Guillain Barré ce sont les infirmières qui, les premières demandent aux patients s’ils se sont récemment fait vacciner contre la grippe. Il est aussi connu que les vaccins contre la grippe présentent un taux élevé d’échecs. Les vaccins n’ont jamais été sûrs ni efficaces.

 

Jeanie Keltner :  C’est affreux de forcer les gens à se faire vacciner quand pareilles suites peuvent se produire, alors que tous les êtres humains sont différents, peuvent aussi réagir de manière complètement différente. Il peut également y avoir des prédispositions génétiques. On a pu montrer que les jeunes garçons afro-américains présentaient 3 fois plus de risques de dommages de santé que les enfants blancs.

 

Laura Hayes : Mais il n’y a pas que les prédispositions génétiques. Il y a aussi tous ces poisons, ces toxines, ces virus, ces produits provenant de fœtus avortés qui sont injectés dans les muscles, dans le flux sanguin même des enfants. Ce sont des produits du genre polysorbate 80 qui permettent que la barrière hématoencéphalique puisse être traversée. Ces poisons, ces produits chimiques sont en partie piégés dans un système clos où ils pourront produire des dégâts. Comment pourrait-on savoir à l’avance comment un bébé va réagir à tous ces poisons ? Aucun médecin au monde ne peut prédire à quel produit un enfant se montrera allergique. Serait-ce le formaldéhyde, l’aluminium, le mercure ?

 

Jeanie Keltner : Effectivement, nous ne savons pas comment des personnes saines vont réagir à tous ces ingrédients. Les effets secondaires peuvent parfois se manifester beaucoup plus tard. Le mercure est terrible.  Il s’agit du second produit le plus toxique que l’on puisse trouver. Bien que l’on ait prétendu que le mercure ait été enlevé des vaccins, on en retrouve toujours dans plusieurs d’entre eux. Plus on a réduit les taux de mercure, plus on a augmenté les taux d’aluminium. 

 

LE TERRIBLE DRAME DE L’AUTISME

(Extrait de la vidéo : A year in the life with autism)

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Le juge Nicola Di Leo a considéré comme autre preuve accablante un rapport confidentiel de  GlaxoSmithKline de 1271 pages (disponible sur Internet). Ce document de l'industrie a fourni suffisamment de preuves d'effets indésirables du vaccin, y compris 5 cas connus d’autisme résultant de l'administration de vaccins au cours de ses essais cliniques. Voir l’extrait du tableau à la page 626.

 

Il est pourtant connu que l’aluminium endommage le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et l’état des intestins. Nous savons toutes ces choses et nous n’arrêtons pas de les injecter à des bébés sans défenses !

 

Aux Etats-Unis, nous avons la population infantile la plus malade que l’on ait jamais vue.

 

Pourquoi, face à pareil désastre, le peuple ne se révolte-t-il pas contre cette soi- disant immunité de groupe (de troupeau en anglais) ?

 

Je me demande vraiment aujourd’hui comment des vaccins pourraient effectivement produire cette immunité de groupe, alors que la plupart des vaccins ne peuvent produire qu’une immunité partielle, temporaire et artificielle avec parfois des taux d’échecs très élevés.

 

Il arrive aussi que les vaccinés répandent dans leur entourage les virus ou les bactéries contre lesquels le vaccin est sensé les protéger ! Comment peut-on parler d’immunité de groupe alors que certains vaccins ne protègent que contre certaines souches à l’exclusion d’autres souches que les vaccins rendent alors plus virulentes ?

 

Comment aussi parler d’immunité de groupe alors que les vaccins affaiblissent le système immunitaire et provoquent des maladies chroniques ?

 

Quand aurons-nous une étude qui comparera  des groupes d’enfants vaccinés pour éviter les maladies d’enfance, mais dont une bonne partie souffre de maladies chroniques ou sont handicapés et mourront prématurément, et une population d’enfants dont la santé aura été renforcée par les maladies de l’enfance et qui sera en parfaite santé ?

 

Au lieu de vacciner, vacciner sans arrêt, pourquoi n’a-t-on pas lancé de vastes campagnes d’éducation à la santé qui enseignent au public l’importance de l’allaitement maternel, du lavement des mains, d’une nourriture sans pesticides (bio), du repos et de l’exercice, de l’importance des vitamines. Les vitamines A,C,D,E peuvent faire merveille quand un enfant a contracté une maladie contre laquelle on vaccine.

 

Jeanie Keltner : Je suis si heureuse que vous soyez avec nous, Laura ! Vous incarnez ce que j’aime le plus au monde : un expert citoyen !

 

J’aimerais maintenant citer une phrase de Carl G. Jung : «  L’histoire de la science nous fait part du nombre important de personnes qui, à un moment donné, ont eu raison, et combien peu ont, dans la suite, continué d’avoir raison. » A une époque, nous avons pensé que la terre était le centre de l’univers. C’était la perception scientifique du 16ème siècle. Pensez-vous que tout cela soit encore vrai aujourd’hui ?

 

Laura Hayes :

 

Si les mamans savaient ce que contiennent les seringues !! J’ai, une fois, fait l’expérience suivante : Je me suis approchée d’un groupe de mamans avec des seringues sur un plateau. Je les ai vidées dans un verre et leur ai demandé de boire : « buvez, buvez ! ». Elles sont commencé à crier : NON, NON ! Laissez-nous tranquilles !

 

Mais, si un personnage en blouse blanche entre dans une chambre avec un plateau de seringues, ces mêmes mamans ne poseront aucune question et autoriseront ce personnage en tablier blanc à injecter tous ces produits dans le corps de leur bébé alors qu’elles n’ont aucune idée de ce que contiennent ces seringues !

 

Les gens croient que les médecins, les pédiatres sont des experts en matière de vaccination, alors que rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Ils reçoivent en tout et pour tout 2 heures de cours sur les vaccins, et c’est à ces personnes que les mères confient leurs bébés pour les faire vacciner.

 

Je voudrais demander aux parents de ne pas autoriser que l’on vaccine leurs enfants avant qu’ils n’aient pris la peine de faire, eux-mêmes, toutes les recherches qui s’imposent.

 

Les gens doivent être conscients de la quantité de poisons, de toxines, de virus et d’horribles ingrédients que l’on injecte à leurs enfants.

 

C’est parce qu’il y a des risques que le choix s’impose 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:12

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

 

Par Augustina Ursino, 7 mars 2016 (Extraits)

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

 

Le petit Reid Thomas Englehart a été vacciné le 20 mai 2015. Il a reçu 8 doses de vaccin (DTCa, Hib, Polio, Pneumoccoque, Hépatite B et le Rotavirus oral). Ce sont là les vaccins qui sont administrés de routine aux bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés, aux Etats-Unis et dans d’autres pays. [1]

 

A cette époque, Reid  avait encore une respiration sifflante et une toux résiduelle à la suite d’un rhume. Le médecin a cependant insisté pour qu’on le vaccine après qu’il ait reçu les résultats d’un test qui s’est avéré négatif pour la coqueluche.

 

Neuf jours plus tard, sans qu’il y ait eu la moindre obstruction de ses voies respiratoires, Reid mourut dans son sommeil le 29 mai 2015.

 

Une substance muqueuse et sanglante a  taché la chemise de son père à l’endroit où la tête de Reid reposait sur sa poitrine. On observe souvent ce mucus teinté de sang chez des bébés qui décèdent après la vaccination. Une quantité supplémentaire de ce mucus sanguinolent est sortie de la bouche de Reid quand sa maman  a tenté de le ranimer. Les secours médicaux qui avaient été appelés n’ont pu que constater le décès.

 

Les enquêteurs ignoraient que les vaccins étaient susceptibles d’entraîner des décès.

 

L’enquête qui fut réalisée a conclu que le décès de Reid était accidentel ! La cause immédiate figurant sur son rapport d’autopsie précise que le décès était dû à une « possible suffocation » sans qu’il n’existe aucun signe ni preuve que le bébé ait suffoqué. Reid ne s’est pas débattu, n’a pas lutté le moins du monde quand il était endormi sur la poitrine de son père. Il a juste cessé de respirer pendant son sommeil.

 

Le rapport officiel stipule que l’enfant a dû dormir dans un environnement qui s’avérait  dangereux pour son sommeil.

 

La maman de Reid savait que les vaccins avaient tué son petit garçon

 

Après la mort de son bébé, la maman Christy a contacté le médecin et exigé que le cas de son fils soit rapporté comme effet secondaire des vaccins au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) [4].

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

[…] Les médecins, les médecins légistes et les chercheurs ont ignoré la cause la plus plausible du décès de l’enfant. Il est intéressant de voir à quel point il est facile d’exclure la responsabilité des vaccins, sans que quiconque ait à prouver que les vaccins n’ont pas provoqué les dommages, bien que la liste des effets secondaires pour chaque vaccin comprend la possibilité de décès.

 

Le médecin de Reid était légalement tenu de faire parvenir un rapport au VAERS, qu’il ait ou non pensé que les vaccins étaient la cause de la mort de l’enfant., mais il ne l’a pas fait. Il n’a pas non plus été tenu responsable d’avoir vacciné Reid, alors que le bébé était encore en convalescence à la suite d’une infection antérieure.

 

Au cours de sa courte vie de onze semaines, Reid a reçu une injection de vitamine K et de la morphine pendant plusieurs jours, ainsi qu’un total de neuf doses de vaccin. Les ingrédients de chacun de ces vaccins sont étonnamment dangereux [5] Cela n’a aucun sens de vouloir ignorer les produits dangereux que Reid a reçus au cours de sa courte vie. Ces produits qui  lui ont été administrés par des « fournisseurs de soins de santé » sont connus pour déclencher des apnées et des arrêts respiratoires.

 

Il est devenu évident pour les parents que le fait d’avoir écarté la responsabilité des vaccins dans les rapports d’autopsie et dans le certificat de décès est bien la cause la plus plausible de la mort de l’enfant, surtout quand aucune autre cause de décès n’a pu être mise en valeur. Il s’agissait probablement de cacher intentionnellement la vérité pour que les parents n’aient pas à se poser de questions. Si jamais des vaccins devaient endommager votre santé ou celle de vos enfants, vous pouvez vous attendre à être traité de la même manière. Le programme de vaccination  sera protégé coûte que coûte et l’histoire de votre enfant sera glissée sous le tapis et à peine reconnue.

 

Le Registre Fedéral du Ministère de la Santé Américain (Federal Register of Health and Human Services) de 1984 n’hésite pas à publier : «… tous les doutes possibles à propos de la sécurité du vaccin, qu’ils soient parfaitement fondés ou non, ne peuvent être autorisés à exister ». (NDR)

 

Suite à l’insistance des médecins, la maman avait pris du Suboxone pour une dépendance qu’elle avait eue précédemment aux opiacés et  dont elle se remettait.  [6] Il est connu que le Suboxone pris au cours de la grossesse peut causer des dommages au fœtus et provoquer des problèmes respiratoires. Comme Christy ne voulait pas que son bébé ait à souffrir des effets secondaires de son traitement de sevrage, elle n’avait pris que de faibles doses du médicament qui lui avait été prescrit. [6] Sa dépendance aux opiacés qui sont des médicaments contre la douleur, a commencé après que ces médicaments lui aient été prescrits  après une opération de l’épaule quand elle avait 21 ans.

 

Christie dut aussi recevoir une injection de RhoGAM pendant sa grossesse et une autre après la naissance de l’enfant. Bien qu’elle n’aimait pas les piqûres, on lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Mais son médecin ne lui a pas expliqué que ce médicament n’avait pas été testé correctement sur des femmes enceintes et pouvait provoquer des dommages au fœtus en développement, y compris des problèmes respiratoires. [8]

 

C’est le 7 mars 2015 que le petit Reid est né par césarienne.

 

Peu de temps après sa naissance, Reid reçut une injection de vitamine K qui contient jusqu’à 100 mcg d’aluminium. On sait que ce produit peut causer des jaunisses qui peuvent être graves. La plupart des parents, y compris Christy, ignoraient la chose.[9]

 

Ensuite, Reid a reçu le vaccin contre l’hépatite B qui contient 250 mcg d’aluminium parmi d’autres neurotoxines. Il est associé à des insuffisances hépatiques comme à de nombreuses réactions graves qui sont généralement ignorées des parents. [10]

 

Le 8 mars, le lendemain de sa naissance, le médecin a signé un document attestant que la santé de l’enfant était bonne et qu’il pouvait rentrer le lendemain à la maison.

 

Il buvait régulièrement ses biberons.

 

Le personnel médical met Reid sous morphine

 

Le 10 mars, alors que Christy se préparait à rentrer à la maison, une infirmière entendit parler de Suboxone au moment où elle entendait Reid éternuer […]

 

En dépit de ce que les médecins avaient dit auparavant, ils décidèrent de maintenir Reid à l’hôpital pour 11 jours sous morphine. La santé de Reid s’altéra. Il n’arrêtait pas de pleurer et avait commencé à avoir de la diarrhée.

 

Reid rentre finalement à la maison après avoir reçu de la morphine pendant plusieurs jours à l’hôpital.

 

Christy écrit :

 

« … Je puis honnêtement dire que Reid était bien avancé pour son âge. Il tenait bien sa tête. Il a commencé à sourire et à rire très tôt…

 

Evidemment nous l’avons emmené chez le pédiatre pour sa première visite. A deux mois, il fallait qu’il soit vacciné.

 

Quand il dut recevoir ses vaccins de deux mois, le 7 mai 2015, il était quelque peu congestionné. J’étais très craintive par tout ce que j’avais entendu dire sur la coqueluche et je voulais m’assurer qu’il ne faisait pas une coqueluche. Je savais qu’on ne devait pas vacciner un enfant malade. Nous avons donc reporté la vaccination d’une semaine en attendant les résultats. En fait, Reid ne faisait pas une coqueluche.

 

Dusty  le conduisit finalement au centre pédiatrique pour recevoir ses vaccins.

 

Reid a réagi aux vaccins, mais le pédiatre n’a pas tenu compte des signes avant-coureurs.

 

Quand ils sont revenus de la visite au centre pédiatrique, Reid était évanoui. Il a ainsi dormi pendant 11 heures d’affilée. Bien que je savais ce qui pouvait se passer après des vaccinations, j’ai quand même appelé le médecin qui nous a répondu que tout allait bien.

 

Quand il s’est réveillé, il était irritable. Il ne voulait pas qu’on le couche, il a été  vraiment difficile pendant des jours. Il ne souriait plus, ne riait plus comme avant. Il ne vidait plus ses biberons comme précédemment. Il n’arrêtait pas d’être agité. Je me rappelle du dernier bain que je lui ai donné ; il n’arrêtait pas de crier et de pleurer. Il n’avait jamais pleuré et crié comme cela auparavant.

 

Le 29 mai 2015, Dusty lui donna le biberon à 4 heures. Le petit n’en but qu’une petite partie. Reid dormait sur la poitrine de son papa parce qu’il ne voulait pas qu’on le mette dans son berceau. Dusty en voyait un peu de toutes les couleurs ! Quand je me suis réveillée à 7 heures, j’ai été voir les enfants. J’ai pu constater que Reid respirait encore ; il dormait toujours sur la poitrine de son papa.

 

La maman : « alors que je me préparais à partir, Dusty est arrivé en courant avec le bébé dans les bras, en criant : QUELQUE CHOSE NE VA PAS ! C’est à ce moment que tout mon monde a basculé.

 

Nous avons appelé le 911. J’ai pris Reid dans mes bras et essayant de le réveiller, mais il n’y avait pas moyen. J’ai tenté une réanimation comme je pouvais, mais ne parvenais pas à le ranimer. Une sorte de mucus sanguinolent sortait de sa bouche et avait déjà taché la chemise de Dusty à l’endroit où Reid avait posé la tête. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour le ramener à la vie. Je savais que peu de temps avant, quand je me suis réveillée, il était encore en vie. Quand les services d’urgence sont arrivés, ils ont été obligés de constater que notre petit Reid était déjà mort. Je me suis retrouvée en état de choc. J’ai appelé toute la famille et n’ai plus arrêté de pleurer, de crier… La vie de mon bébé avait pris fin. Je n’avais pu le chérir que pendant 11 semaines avant qu’il ne devienne un merveilleux petit ange. »

 

Je sais que ce sont les vaccins qui ont tué mon petit

 

Spirituellement, je me suis sentie morte pendant trois ou quatre semaines. Je ne sortais plus de mon lit, je ne mangeais plus, ne me lavais plus, ne me peignais plus, rien ! […]

 

Après tout ce temps, la douleur est toujours vive. J’essaie de me rendre sur la tombe chaque fois que j’en ai l’occasion, bien que cela m’affaiblisse et me rende malade. Je suis en même temps furieuse de réaliser que mon doux petit est là dans une foutue boîte en-dessous de toute cette horrible terre. Ce n’est vraiment pas juste. Ce sont les vaccins qui m’ont volé toute la vie de mon petit.

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

Il est important de demander aux parents de s’informer sur les vaccins

 

«  Je voudrais tellement que les gens se réveillent ! J’ai des amis qui font vacciner leurs bébés. Que leur faut-il pour comprendre ? J’ai envie de faire quelque chose pour que le départ de Reid n’ait pas été vain. De grâce, réfléchissez à deux fois avant de faire vacciner vos enfants. Si ce drame m’est arrivé, il peut aussi vous arriver !

 

Je sais qu’il y a des personnes qui consacrent leur vie à répandre l’information sur ces vaccins-poison qui tuent nos enfants ou qui endommagent la santé des gens. Vous vous dites peut-être que c’est fou, et que pareille chose ne pourrait jamais vous arriver ! Si je le pouvais, je voudrais parler de ces drames tout au long de mes journées !

 

Quand mon petit est mort, j’ai pensé me suicider. Je sais que les opinions divergent à ce sujet et c’est Ok. Tout ce que je veux c’est que les gens arrêtent de se faire vacciner, mais beaucoup ne savent rien du sujet et vont continuer…Je crois que ce qui est important aujourd’hui c’est d’éveiller les consciences. Pour Reid, cette prise de conscience est malheureusement arrivée trop tard, mais pour beaucoup d’autres mamans il n’est pas encore trop tard.

 

REVEILLEZ-VOUS LES AMIS AVANT QUE VOUS NE SOYEZ CONTRAINTS DE VIVRE LE RESTANT DE VOS JOURS EN SOUHAITANT QUE QUELQU’UN VOUS AIT REVEILLE DE VOTRE CAUCHEMAR !

 

Références:

 

  1.  https://vactruth.com/vaccine-schedule/
  2.  http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/
  3.  http://articles.mercola.com/sites/articles…
  4.  https://vaers.hhs.gov/index
  5.  http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook…
  6.  http://www.suboxone.com/
  7.  http://www.suboxone.com/content/pdfs/prescribing-information.pdf
  8.  http://www.healthcoalition.com/files/pinfo/RhoGAM-P.I..pdf
  9.  http://www.scribd.com/doc/33874512/Merck-Vitamin-K…
  10. https://www.gsksource.com/pharma/content…

 

Source: Vactruth

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 18:22
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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 09:27

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil. Il sonne l’alarme sur la fraude scientifique massive qui a caché les effets toxiques du vaccin

 

Par Mike Adams, 21 février 2016

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

Dans l’esprit de nombreux parents inquiets, il n’y a pas de vaccin plus toxique et plus dangereux au monde que le vaccin Gardasil. Il y a eu plus d’enfants et d’adolescents qui ont été mutilés, hospitalisés, dont la santé a été endommagée et qui ont même été paralysés avec les vaccins contre le HPV qu’avec toute autre espèce de vaccins.

 

Aujourd’hui Le Collège Américain des Pédiatres – un groupe fortement pro-vaccins – tire la sonnette d’alarme sur la toxicité du Gardasil.

 

Les vaccins Gradasil pourraient être « associés à de très rares mais graves réactions comme l’insuffisance ovarienne prématurée (IOP) », précise l’American  College of Pediatricians sur son site internet.

 

En outre, aucune des études scientifiques de pacotille concernant la « sécurité » vantée par l’industrie du vaccin n’a jamais porté sur les effets post-vaccination ayant trait à la santé des ovaires. Le Collège Américain des Pédiatres explique que « Les effets à long terme sur la fonction ovarienne n’ont pas été évalués que ce soit dans les études originales de sécurité sur les rats ou dans les essais cliniques des vaccins pour les humains.» En outre, du fait que les médecins sont l’objet d’une telle propagande agressive de la toute puissante industrie pharmaceutique, ils ne parviennent pas à réaliser que les vaccins contre le HPV puissent provoquer une insuffisance ovarienne.

 

Le Collège Américain des Pédiatres poursuit en expliquant que « la plupart des médecins généralistes ne sont probablement pas au courant d’un lien possible entre le HPV et l’IOP (Insuffisance Ovarienne Prématurée) ou les cas d’aménorrhée prolongée (absence de règles) Ils ne pensent donc pas à signaler ces cas au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

 

L’aluminium et le polysorbate 80 sont tous deux liés aux effets toxiques des vaccins

 

L’un des crimes de l’industrie du vaccin  contre les enfants est l’utilisation continue d’adjuvants chimiques dans les vaccins. Ces produits toxiques comprennent l’aluminium, le glutamate monosodique (MSG) et le polysorbate 80. Ces produits sont intentionnellement ajoutés aux vaccins pour que ceux-ci puissent produire une réponse inflammatoire chez les victimes des vaccins.

 

Mais ces mêmes produits chimiques toxiques peuvent également provoquer, chez certains enfants, des réponses inflammatoires extrêmes avec des conséquences neurologiques. C’est ce type de réponse inflammatoire qui conduit précisément  aux genres de dommages permanents diagnostiqués comme troubles du spectre autistique (entre autres effets secondaires neurologiques). Si la société recommande l’injection de pareils poisons chez les enfants, comment ne pas être surpris que la santé d’un certain pourcentage d’entre eux en soit endommagée ?

 

Comme l’explique le Collège Américain des Pédiatres :

 

Il a été postulé que les possibles mécanismes d’action aient comme base des associations auto-immunes avec l’adjuvant aluminium qui est utilisé et la toxicité sur les ovaires de rats d’un autre composant : le polysorbate 80.

 

En d’autres mots, la science  connait déjà les mécanismes par lesquels ces ingrédients peuvent causer des dommages. Il ne s’agit pas d’un mystère, et il n’est même pas discutable que l’injection d’aluminium, de mercure, de MSG, de formaldéhyde et de polysorbate 80 ne puisse provoquer de graves dommages chez certains de ces enfants.

 

Quand j’ai testé les vaccins contre la grippe dans mon laboratoire en utilisant les techniques ICP-MS, j’ai trouvé que ces vaccins contenaient 25.000 fois plus de mercure que la limite légale de mercure autorisée pour l’eau potable.

 

Ceci est la raison pour laquelle la santé de certains enfants est à ce point endommagée par les vaccins qu’ils finissent pas souffrir de dommages permanents au cerveau. Il n’y a pas si longtemps, le gouvernement du Royaume-Uni a dû payer la somme de 90 millions de dollars pour dédommager les familles dont la santé des enfants avait été gravement endommagée par le vaccin contre la grippe. (Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique absolue et ne peuvent être poursuivis devant les tribunaux habituels.)

 

Vous ne savez peut-être pas que ces ingrédients continuent d’être utilisés dans les vaccins aux Etats-Unis. Si vous en doutez, il vous suffit de consulter les documents du CDC qui admet que ces produits sont tous régulièrement utilisés dans les vaccins. Il ne s’agit ici nullement d’une éventuelle théorie conspirationniste. L’industrie du vaccin et le CDC le reconnaissent.

 

Il est choquant d’apprendre que 88% des problèmes de l’ovaire aient été attribués au Gardasil

 

Selon le College Américain des pédiatres, 88% des rapports d’effets secondaires comprenant l’insuffisance ovarienne ont été associés au seul vaccin Gardasil.

 

Depuis son autorisation de mise sur le marché en 2006, le Gardasil a fait l’objet de 213 rapports signalés au VAERS, et  qui ont trait à l’aménorrhée, l’IOP ou une ménopause prématurée, dont 88% ont été associées au Gardasil.

 

Du fait que les médecins ne réalisent souvent pas que le Gardasil peut provoquer une insuffisance ovarienne, la grande majorité des cas d’insuffisance ovarienne ne sont jamais signalés à la base de données du VAERS.

 

Il est possible que le nombre réel de cas d’insuffisance ovarienne causés par le Gardasil puisse être 100 fois plus important que le nombre de cas signalés, ce qui voudrait dire qu’il pourrait y avoir 20.000 cas aux Etats-Unis pour la dernière décennie.

 

L’escroquerie scientifique des vaccins : les essais cliniques ont utilisé le polysorbate 80 et l’aluminium comme « placebos » pour camoufler les effets secondaires toxiques du vaccin.

 

Comme les lecteurs de Natural News le savent déjà bien, presque tous les bouts de « science » auxquels se réfère l’industrie du vaccin relèvent de la fraude. Les essais cliniques du Gardasil ne sont pas différents : ils ont mis de l’aluminium et du polysorbate 80 dans les placebos pour s’assurer que les deux groupes, le groupe placebo et le groupe traité (avec le vaccin) présentent le même nombre d’effets secondaires toxiques. En procédant de cette manière, les chercheurs frauduleux s’autorisent à proclamer que les essais cliniques ont pu démontrer que le Gardasil était sans danger, étant donné qu’il ne provoquait « aucune augmentation des effets indésirables ».

 

Le Collège Américain des Pédiatres explique que « pour les essais cliniques du Gardasil, les chercheurs ont utilisé un placebo qui contenait du polysorbate 80, de même que l’adjuvant aluminium.» Il ne s’agit pas d’un accident. Cela a été fait expressément pour camoufler les dommages provoqués par les ingrédients du vaccin.

 

Il faut bien noter que l’industrie du vaccin n’est jamais dans la science, étant donné qu’elle devrait comparer, par exemple, des injections d’aluminium et de polysorbate 80 à des injections qui ne comprennent rien d’autre qu’une solution saline. Si ces essais cliniques étaient effectués selon les exigences de la science, ils ne pourraient que révéler la toxicité grave et à long terme causée par l’aluminium et le polysorbate 80 (pour ne pas mentionner le mercure, le MSG, le formaldéhyde et autres ingrédients toxiques qui sont délibérément ajoutés aux vaccins.) […]

 

Ce qui se passe au cours de ces essais ne relève nullement de l’accident. L’industrie du vaccin conçoit régulièrement et systématiquement ses essais cliniques pour dissimuler les preuves de préjudices causés par les vaccins.

 

L’industrie du vaccin recourt à la fraude scientifique pour éviter que la vérité émerge

 

Maintes et maintes fois, l’industrie du vaccin a recours à une science frauduleuse pour dissimuler la vérité. En voici deux exemples :

 

Selon le scientifique et lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson, le CDC savait depuis une dizaine d’années que la vaccination des enfants avait provoqué une augmentation significative du risque d’autisme chez les garçons afro-américains. Le Dr Thompson et autres scientifiques du CDC ont conspiré activement pour modifier les données de l’étude afin de pouvoir éliminer pareilles corrélations. Il y a deux ans, le Dr Thompson a admis publiquement avoir pris part à cette fraude scientifique.

 

L’ENSEMBLE des grands médias – sans exception – ont étouffé cette histoire et refusé d’en parler. Personne au Congrès n’a jamais invité le Dr Thompson à venir témoigner de la fraude du CDC au sujet du vaccin.

 

En 2010, deux virologues de Merck ont déposé plainte pour fausses allégations, affirmant que la direction de Merck les avait en quelque sorte obligés à commettre une fraude scientifique en mélangeant des échantillons d’anticorps à des anticorps animaux. La chose devait être réalisée pour frauder la FDA en lui faisant croire que les vaccins ROR permettaient de prévenir les maladies, alors qu’en réalité ils n’étaient pas efficaces du tout. […] Merck a sciemment falsifié les résultats de ses tests sur le vaccin oreillons pour « fabriquer » un taux d’efficacité de 95%.

 

  • Pour ce faire, Merck a dopé le test sanguin avec des anticorps d’origine animale afin de gonfler artificiellement  l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire.
  • Merck a ensuite utilisé les résultats de l’essai falsifié pour escroquer le gouvernement des Etats-Unis pour des centaines de millions de dollars pour un vaccin qui ne fournit pas une protection adéquate.
  • La fraude de Merck (oreillons) au sujet du vaccin a contribué à répandre les oreillons à un plus grand nombre d’enfants à travers l’Amérique.
  • Merck s’est servi de la fausse allégation de « 95% d’efficacité » pour monopoliser le marché des vaccins et éliminer d’éventuels concurrents.
  • La fraude de Merck s’est poursuivie depuis les années 1990, disent les virologues de Merck.
  • Les tests effectués sur le vaccin Merck n’ont jamais été dirigés contre le virus sauvage des oreillons que l’on retrouve dans la nature. Les résultats des tests ont simplement été falsifiés pour obtenir le résultat souhaité. 
  • Cette fraude a été connue et fut approuvée par la haute direction de Merck
  • Selon les documents judiciaires, les chercheurs de Merck » ont été les témoins directs de la falsification des données qui avait pour objectif de gonfler artificiellement les résultats ayant trait à l’efficacité du vaccin. La violence vaccinale dirigée contre les enfants est en fait couverte par les institutions en place aux Etats-Unis. […]

Source: Naturalnews  

 

Mise à jour du 10 mars 2016: Alors que partout dans le monde, ces vaccins HPV aux effets secondaires gravissimes sont de plus en plus dénoncés, la revue médicale Nature déclare en effet (comme une profession de foi, rien de scientifique) nous citons : «Le monde DOIT ACCEPTER que le vaccin anti-HPV est sûr». Cela est tout à fait affligeant, et c'est d'ailleurs un très mauvais exemple pour les jeunes scientifiques ainsi incités à avoir une image religieuse et dogmatique de la science en lieu et place d'une science qui doit, par définition, être curiosité et ouverture...

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil
Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 10:58

De plus en plus de parents inquiets nous contactent après coup (une fois que les vaccins ont été injectés) car ils se demandent quoi faire au vu des effets observés chez leurs enfants et ne savent pas comment cela va évoluer. Parmi les effets les plus courants, on retrouve la fatigue, l'irritabilité, la perte d'appétit, les perturbations du rythme veille-sommeil et celles de la courbe de croissance ....

Perte d'appétit après un vaccin: faut-il s'inquiéter?

Le plus grand danger et la plus grande erreur pour votre enfant serait de banaliser et minimiser ces signaux d'alerte et de continuer envers et contre tout à vacciner. Or c'est hélas l'attitude tout à fait irresponsable du corps médical, littéralement obsédé par le dogme des vaccins, mais le fait est que cet entêtement se solde en pratique par un nombre dramatique d'effets secondaires bien plus graves et irréversibles qui auraient encore pu être évités si les parents avaient arrêté à temps les vaccinations, c'est-à-dire s'ils avaient tout simplement correctement observé les signes chez leurs enfants et en avaient suffisamment tenu compte. Le bon sens commande en effet que: dans le doute, il faut s'abstenir et non s'obstiner!

 

Voici un exemple de mail que nous recevons à la pelle et la réponse d'Initiative Citoyenne à partager et à faire connaître autour de vous dans l'intérêt des enfants:

 

"Bonjour

 

j'ai une petite fille de 2 mois et 1/2, qui a été vaccinée avec Infarix Hexa à l'âge de 2 mois et Prévenar. 

 

Elle a toujours eu un petit appétit mais depuis le jour où elle a été vaccinée, elle a fortement réduit les quantités qu'elle mange, et cela dure encore. Est-ce possible selon vous que ce soit à cause du vaccin? Que pouvons-nous faire?


Merci pour votre réponse, nous sommes plutôt inquiets."

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Bonjour,
 
Non seulement ces effets sont connus, notés dans les notices mais en plus ici il y a un facteur temporel évident et l'absence selon ce que vous nous décrivez d'une autre cause plus évidente. Les vaccins entraînent très fréquemment des cassures de la courbe de croissance.
 
Il faut aussi savoir que selon un rapport officiel de 2009 de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance ici en Belgique, qui équivaut aux PMI françaises), 5% des enfants vaccinés doivent reconsulter endéans les 48H pour effets secondaires après un vaccin (cf. p. 43/54) mais ce que ce rapport ne dit pas, c'est quel pourcentage d'enfants doivent reconsulter endéans la semaine, les deux semaines, le mois, les 6 mois? Et cela A CAUSE DES EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS!
 
Mais le plus grand danger (dans l'immédiat pour votre enfant) est que les médecins banalisent ces effets en disant "c'est rien, ça va passer" pour vous inciter à continuer envers et contre tout à vacciner et ce qui se passe de plus en plus fréquemment (nous sommes bombardés de témoignages et de demandes y compris avec des dossiers en justice d'enfants déjà handicapés à vie ou même décédés) c'est qu'en continuant les vaccinations, les enfants s'enfoncent de plus en plus et à la Xème dose, ça peut donner une mort subite du nourrisson, un cas d'autisme, une épilepsie irréversible, un diabète-insulino-dépendant etc. etc. Et dans ces cas-là, inutile de vous dire qu'on ne sait plus faire machine arrière contrairement aux maladies infectieuses naturelles qui elles, sont en très vaste majorité, réversibles et temporaires!
 
Donc déjà, la première des choses à faire est de vous informer suffisamment sur les risques absolument démentiels (et nous pesons nos mots!) que représentent les vaccins qui sont tous des produits clairement expérimentaux qui n'ont encore jamais été évalués de façon réellement scientifique, voir notamment les articles suivants mais qui ne sont pas exhaustifs. Prenez-le temps de les lire un à un, vous verrez comment ils vous renseigneront précisément sur les produits reçus par votre enfant et leurs réels effets possibles.... rien ne vous empêche après sur base de ces infos d'interroger un médecin et de voir alors si les réponses qu'il fera vous satisferont!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ensuite, quand vous aurez compris que la chose la plus grave est de ne pas tenir compte des signaux d'alerte déjà manifestés par le corps de votre enfant face à cette agression chimique et immunologique, le mieux est d'aller voir un thérapeute holistique pour entamer un traitement homéopathique et compléter au besoin avec d'autres types de soins doux et respectueux du corps et de la physiologie de votre enfant. Il existe de nombreux guides bien faits (cf Amazon.fr) écrits par des thérapeutes qualifiés sur les méthodes de soins intelligentes chez les enfants: homéopathie pour enfant, aromathérapie pour enfants (cf "Ma bible des huiles essentielles" de la pharmacienne Danièle Festy qui comprend une partie "enfants") etc. etc. Ces guides sont intéressants pour vous donner une certaine autonomie mais ne remplacent pas purement et simplement la relation personnalisée avec votre thérapeute holistique. NB: il n'est pas strictement nécessaire de recourir à un pédiatre pour les enfants; beaucoup de parents croient qu'un pédiatre est absolument incontournable mais dans les faits, il s'avère hélas que ces médecins -à quelques exceptions près tout de même- sont de grands zélateurs de vaccins et très peu pratiquent une médecine réellement personnalisée et donc adaptée à l'individualité biologique de votre enfant; Le Dr Mendelsohn, qui était pédiatre lui-même dénonçait la dangerosité de la plupart de ses confrères pédiatres..... Le livre gratuit de ce pédiatre vous évitera bien des bêtises dommageables pour votre enfant et vous explique quand consulter et quand ne pas consulter ou se méfier des "conseils" des médecins pouvant parfois être plus dangereux que bénéfiques. Tout le livre est une merveille. Le chapitre n°19 traite exclusivement de l'avis de ce pédiatre sur les vaccins....
 
Bien cordialement,
L'équipe d'Initiative Citoyenne
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 21:14

Réponses de Michel Georget à l'article : ET SI ON ARRÊTAIT DE VACCINER ! (Propos du Pr François Bricaire, membre de l'Académie de Médecine): 

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:33

 

Permettez-moi de vous apporter la contradiction sur plusieurs points, en me référant à des données scientifiques vérifiables.


Tout d'abord, pour ceux que vous appelez les anti-vaccinaux « le déclin des maladies infectieuses ne serait pas dû aux vaccins, mais à l’hygiène », mais c'est l'OMS elle-même qui l'a déclaré en ces termes : « On peut se demander si l'abaissement du taux de mortalité n'a pas été trop aisément attribué à l'action sanitaire. Au cours du processus de développement, qui fut long et relativement lent dans la plupart des pays actuellement industrialisés, le développement économique, surtout au stade initial, a probablement contribué plus efficacement que la santé publique et la médecine clinique à réduire la mortalité. (1) » 

Venons-en maintenant à deux exemples emblématiques : la variole et la diphtérie.


Tout d'abord, la variole : Dans le rapport de son éradication publié par l'OMS et consultable sur internet, on peut lire : « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. […] Il eût été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d'atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » 


Ce qui fut fait en adoptant la stratégie de surveillance-endiguement au sujet de laquelle le porte-parole de l'OMS put déclarer au journal Le Monde (21-12-1977) : « Sur le plan stratégique, l'abandon de la vaccination de masse en faveur de l'approche de surveillance-endiguement revêtit une importance capitale. Avec ce type d'approche, on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l'incidence variolique était élevée et les taux d'immunisation faibles. » Il est difficile d'être plus clair pour montrer l'insignifiance de la vaccination antivariolique.

(1) Rapport sur les statistiques sanitaires mondiales, OMS, 1974, 27 (5).

http://img1.blogblog.com/img/blank.gif

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:45

 

Venons-en maintenant à la diphtérie. 


Il ne faudrait pas oublier que les épidémies ont une vie : elles naissent, se développent et meurent. La diphtérie en est un bel exemple.


Dans un opuscule de l'OMS publié en 1962(1), on peut lire ceci : « il est vrai que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination. Il y a une centaine d'années [en 1858] Sir John Simon, premier titulaire du poste de Medical Officer au Conseil privé de Grande Bretagne, disait : la diphtérie est une maladie qui, bien qu'elle ait été autrefois répandue, est presque inconnue de la génération actuelle des médecins britanniques.» Or, à cette époque le vaccin n'existait pas!

 

Par ailleurs, vous écrivez : « La diphtérie a régressé complètement partout où la vaccination a été introduite et respectée ». Une publication fort intéressante (2) a montré qu'entre 1940 et 1950 les épidémies de diphtérie se sont développées de la même façon en France, Hollande, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, avec une crue jusqu'en 1945 suivie d'une régression très rapide, quel que soit le degré d'immunisation.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

Ces auteurs mettent en relief le cas de la Norvège qui a vu le nombre de décès dus à la diphtérie chuter de 555 à 2 entre 1908 et 1939 alors que la vaccination était peu pratiquée (notamment parce que le vaccin ne fut mis au point qu'en 1923) alors que le nombre de décès est remonté à 747 en 1943 en dépit d'une vaccination obligatoire depuis 1941.

Vous écrivez également « un arrêt ou un relâchement de la protection vaccinale a toujours été suivi de reprise de cas .» Le cas emblématique de l'Allemagne vient à l'encontre de cette affirmation.


Ce pays connaissait depuis longtemps une incidence diphtérique élevée (3). En 1941, la vaccination devint obligatoire. Dès 1942, 80% des enfants des enfants de la ville de Berlin étaient vaccinés. Or la mortalité diphtérique sextupla en cinq ans de vaccination obligatoire. Au vu de cet échec et des maigres moyens financiers dont disposait l'Allemagne à la fin de la guerre , l'obligation de vaccination fut suspendue . En dépit de conditions de vie difficiles (sous-alimentation, problèmes de logement liés aux destructions de la guerre, promiscuité) morbidité et mortalité diphtériques s'effondrèrent en l'espace de cinq ans seulement alors que tout pouvait faire craindre le contraire(3).


Ces quelques exemples permettent vraiment de douter de l'impact des vaccinations dans la régression de la diphtérie. Et en France me direz-vous ? Il y eut pour commencer l'obligation de vacciner les hommes au service militaire à partir de 1931 puis l'obligation de vacciner la population enfantine en 1938. Des campagnes massives de vaccination furent entreprises en 1942, ce qui n'empêcha pas le triplement du nombre de cas de diphtérie dès 1943 et jusqu'en 1945, comme en atteste l'Annuaire statistique de la France. L'inefficacité était patente. Comment a-t-elle pu ne pas apparaître au grand jour ? Tout simplement en considérant, comme cela figure dans les manuels scolaires, que les vaccinations n'ont débuté qu'en 1945, ce qui est manifestement faux. Un tel comportement n'a rien d'honnête et encore moins de scientifique.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

(1) Cahiers de santé publique n°8, OMS. 1962, Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles.

(2) Madsen T. et S. : Danish medical bulletin, 1956, 3 (4) : 112-121.
(3) Rendu R. Résultats comparés de la vaccination et de la non-vaccination dans la lutte contre la diphtérie. Journal de médecine de Lyon, 1954, 35 (819) : 147-160. 

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 10:51

Dr Suzanne Humphries, M.D., néphrologue

 

VACCINS : « Consentement fabriqué ». Le doute, même fondé, est interdit ! (Extraits)

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Conférence du Dr Suzanne Humphries, néphrologue, au Danemark, en novembre 2015.

 

Vous pourriez vous demander pourquoi je vous parle aujourd’hui du « consentement fabriqué » au lieu de vous parler du « consentement éclairé ». Il existe à cela plusieurs raisons. L’une d’elles est le changement que j’ai pu observer dans le système médical qui s’efforce de faire accepter aux gens le type de comportement que le système veut qu’ils adoptent.

 

Vous pourriez croire, comme c’est le cas avec d’autres pratiques médicales, que c’est sur la véritable science (« solid science ») que repose le consentement éclairé. Les faits montrent cependant que les choix que vous faites n’ont jamais été basés sur un consentement libre et éclairé.

 

En 1997, l’OMS a forgé une stratégie qui a été publiée dans le livre « The Strategic Plan ». Cet ouvrage était destiné à modifier complètement la manière dont les gens envisagent les vaccinations. Ce plan comportait des points-clés et devait se servir des médias pour élaborer des messages destinés à conditionner l’opinion publique, et à convaincre les leaders d’opinion à tous les niveaux de la société. Il fallait des porte-paroles à tous les niveaux pour véhiculer un message, et un seul message.

 

Ce plan met l’accent sur le partenariat privé/public, ainsi que sur le concept de philanthropie. Tout ceci dans le but de faire accepter l’idée que les vaccins constituent un élément de base, un élément essentiel de la vie en société. Tous ceux qui lisent cet ouvrage pourront réaliser clairement que ce plan ressemble à la parabole de la grenouille dans l’eau froide. Comme l’eau est réchauffée très progressivement, très graduellement, la grenouille ne peut se rendre compte de ce qui se passe jusqu’à ce qu'arrive le moment où elle est finalement cuite. Comme la grenouille, nous sommes conduits progressivement à une situation dans laquelle il ne nous sera plus possible de voir autre chose que le dogme que l’on veut nous imposer. 

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Les gens qui font partie de ce plan s’appellent les parties intéressées (acteurs privés). Cette situation a pris de l’ampleur au cours des 20 dernières années, mais jamais aussi clairement qu’en 2015. Toutes les apparences en ce qui concerne les vaccins ont été modifiées, et une grande partie de ces modifications est due à l’intervention du secteur privé.

 

En 2010, la Fondation Bill & Melinda Gates a donné 10 milliards de dollars pour permettre de faire de l’époque 2010-2020 « La décennie des vaccins ».

 

A cette époque, je n’aurais jamais pu imaginer ce que 10 milliards de dollars auraient la possibilité de réaliser.

 

Avec cet argent, les acteurs privés sont parvenus à planter leur drapeau partout dans le monde, et avec des résultats étonnants. En 2015, par exemple, il fut question aux Etats-Unis de rendre la vaccination obligatoire pour tout le monde. Le succès a été assuré dans plusieurs régions du pays. C’est ainsi que les vaccinations ont commencé à devenir obligatoires du berceau à la tombe.

 

Le plan stratégique de l’OMS a d’abord été publié en 1993 pour être revu en 1997. Il s’agit d’une stratégie mondiale de vaccination à laquelle Bill Gates fait souvent référence dans sa publicité. – Aujourd’hui, nous avons l’Alliance d’un milliardaire, d’une industrie pharmaceutique, d’une Académie, du Département Américain pour la Sécurité Intérieure, ainsi que l’Organisation Mondiale de la Santé.

 

Ce genre d’alliance a de quoi faire réfléchir parce que les buts poursuivis concernent la restriction de nos libertés dans le domaine de la santé, dans la censure de ce que nous pouvons lire et dire, comme dans les choix que nous pourrions faire par rapport à ce qui peut ou non rentrer dans notre corps.

 

On se souviendra de l’année 2015 comme de l’année d’une guerre sans précédent contre tous ceux qui HESITENT à se faire vacciner (…).

 

Nous assistons maintenant à des manifestations de censure de toutes les vues qui ne sont pas pro-vaccinales. On traite les contestataires de fous et de stupides obstinés. Nous assistons également à des efforts énormes de propagande vaccinale. (…)

 

Pour parer aux fissures qui apparaissent de plus en plus dans le « barrage », il convient que les journalistes soient également censurés. Le Dr Paul Offit est la figure pro-vaccins n°1 aux Etats-Unis. C’est lui qui fait les recommandations aux médecins et aux groupes de consultance. C’est ce même personnage qui n’hésite pas à dire que les journalistes qui publient ou discutent les arguments ou les faits présentés par ceux qui remettent les vaccins en question, devraient être jetés en prison ! De ce fait, les journalistes ont de plus en plus peur de perdre leurs sponsors et sont de plus en plus terrifiés. Mais les choses vont plus loin encore : ainsi, le Registre Fedéral du Ministère de la Santé Américain (Federal Register of Health and Human Services) de 1984 n’hésite pas à publier : « tous les doutes possibles à propos de la sécurité du vaccin, qu’ils soient parfaitement fondés ou non, ne peuvent être autorisés à exister ».

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

[Alors que : « Une véritable science a pour moteur sa propre mise en cause », A.Imbert, et "Le monopole, c'est le dogme" - Georges Clemenceau. -  NDT]

 

Les personnes qui s’opposent aux vaccins font l’objet de toutes les menaces possibles. Partout, des médecins sont menacés de se voir retirer leur licence. Peter Lipson n’hésite pas à dire que les médecins qui ne seraient pas d’accord avec la politique vaccinale officielle devraient faire l’objet d’avertissements et d’enquêtes. Ils devraient également perdre leur licence d’exercer et devraient être contraints de subir une propagande (lire: lavage de cerveau), soit 150 heures de recyclage !

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Le message : il suffit de le faire ! C’est bon pour votre enfant et pour n’importe qui. Vous devez vous montrer cruel pour être gentil !

 

L’essentiel de l’histoire de la vaccination est parfaitement sélective pour ne faire apparaitre que de très rares problèmes parmi tous ceux qui se passent dans la réalité de tous les jours. Il est donc beaucoup plus facile de se mettre la tête dans le sable que d’avoir le courage d’affronter des vérités moins agréables (…).

 

En tant que néphrologue, je vois les problèmes pédiatriques augmenter dans des proportions importantes… Les gens ne peuvent s’empêcher de constater que leurs enfants deviennent malades après les vaccinations, et ils en ont marre d’entendre qu’il s’agit de coïncidences. Beaucoup de parents aussi commencent à comprendre que tout le système est basé sur la peur.

 

Ce que les officiels de la santé appellent « bon pour vous » doit être traduit par « totalement conforme ».

 

Vous disposez d’une totale liberté… tant que :

 

  • Vous ne posez pas de questions,
  • Faites les « bons choix »,
  • Vous vous soumettez,
  • Vous suivez les directives
Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

CONFORMITE

 

En cas de problèmes, il s’agit surtout que les parents n’établissent pas de liens avec les vaccins.

 

Mais que se passe-t-il quand les parents s’interrogent ? En général, les médecins rejettent automatiquement toute relation des problèmes de santé avec la vaccination, et si les parents persistent à poser des questions, ils s’attirent le dédain et l’hostilité du corps médical. Les médecins n’hésitent alors pas à traiter les personnes de paranoïaques, d’hystériques, ou de dangereuses. J’ai, en tant que médecin, été traitée avec la même hostilité. On m’a dit que j’avais du sang sur les mains !

 

J’éprouve de réelles difficultés à prendre le Dr Paul Offit au sérieux quand il répond, par exemple, aux parents qui s’inquiètent du nombre de vaccins que l’on administre aux enfants. Offit n’hésite en effet pas à déclarer qu’un nourrisson pourrait tolérer de 10.000 à 100.000 vaccins à la fois!

 

Il est bon de savoir que le Dr Paul Offit est l’inventeur d’un vaccin. C’est à lui que l’on s’en réfère pour savoir le nombre de vaccins que les enfants doivent recevoir. C’est lui qu’il faut écouter dans le domaine des vaccins !

 

Aujourd’hui, nous savons que Paul Offit n’est pas seulement un expert des « bénéfices » que pourrait avoir l’aluminium sur les fœtus, mais il est aussi un lanceur d’alertes sur les problèmes psychologiques dont devraient souffrir tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ! Il semble bien clair que les inquisiteurs d’aujourd’hui ont reçu la mission précise d’éradiquer chaque différence d’opinion qui menacerait l’absolutisme vaccinal.

 

Les médecins qui ont compris la réalité de la situation risquent d’en perdre le sommeil. Ils hésitent à parler publiquement parce qu’ils savent que cela peut leur coûter cher.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Selon ses recherches, le Dr Offit prétend « qu’en théorie des enfants sains auraient la capacité de recevoir jusqu’à 100.000 vaccins à la fois ».

 

Les médecins sont aussi terrifiés par rapport au sort qui pourrait les attendre, comme ce fut le cas pour le Dr A.Wakefield. Il est certain que le Dr Wakefield était pro-vaccins et que tout ce qu’il a fait a été de suggérer un lien possible entre l’autisme et le vaccin contre la rougeole en se basant sur des études cliniques et sur des biopsies du colon d’enfants autistes vaccinés. Mais il faut ici se rappeler qu’il n’est pas permis que le moindre doute existe. C’est ainsi que le nom du Dr Wakefield a été associé à la fraude par les pro-vaccins qui continuent à manipuler les faits.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

ASSIMILE AU DR WAKEFIELD 

        

Ou ostracisé                                      Les parents ne partiront pas

Ou radié                                             Les enfants ne partiront pas

Ou charlatan                                     Je ne partirai pas – Dr Andrew Wakefield

 

Les mots d’ordre pour l’année 2015, l’année de la bataille de l’esprit :

 

  • 100% de conformité,
  • Pas de questions
  • ZERO dissident

 

On fait comprendre aux médecins qu’ils doivent persuader les parents en lieu et place de les informer.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Le Dr Offit, ainsi que d’autres instruisent des armées de médecins qui ne prennent pas la peine d’étudier la littérature sur la question, mais se contentent d’exécuter les décrets, les ordres des experts et… de croire ! Ces médecins, comme les grands médias se contentent de répéter les slogans comme des perroquets…

 

Les médecins américains ont dit que la peur constituait le facteur n°1 pour faire accepter les vaccinations par les parents.

 

Système médical : restons simples

PERSUADER PLUTÔT QU’INFORMER

 

  • Votre bébé pourrait mourir
  • Votre enfant pourrait être estropié par la maladie
  • Vous avez le devoir de protéger la communauté
  • Wakefield est un charlatan : il n’y a pas de lien avec l’autisme
  • Les vaccins font beaucoup plus de bien que ce que vous pourriez jamais imaginer
Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!
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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 18:39

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout !

 

Barbara Loe Fisher, The Vaccine Reaction, 16 février 2016

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout !

Les médias ont fait beaucoup de bruit le mois dernier au sujet d’une étude qui portait sur 26 enfants en âge pré-scolaire et qui étaient tombés malades ; ils avaient attrapé la coqueluche ou ont présenté des symptômes de la coqueluche  pendant 5 mois en 2013. [1] Tous ces enfants, âgés de un à cinq ans qui fréquentaient l’école maternelle de Tallahssee avaient reçu 3 ou 4 doses du vaccin contre la coqueluche (DTCa) selon les recommandations du CDC (Calendrier vaccinal). Les médecins qui étaient devenus nerveux, et les experts des grands médias défendant l’orthodoxie vaccinale ont fait savoir que les critiques des vaccins risquaient d’en faire toute une histoire. [2]

 

Examinons un peu ces éléments pour voir s’il est logique ou non de faire toute une histoire parce que des enfants d’une école maternelle s’infectent l’un l’autre, tout en infectant d’autres enfants restés à la maison, alors que tous avaient été vaccinés contre la coqueluche.

 

Le vaccin contre la coqueluche ne serait efficace qu’à 45% chez des enfants d’école maternelle

 

L’étude a été réalisée par des responsables de la Santé publique de Floride le 15 janvier 2016, et a été publiée dans le journal médical Emerging Infectious Diseases. Elle a mis en valeur le fait que, chez les enfants en âge de fréquenter l’école maternelle, l’efficacité du  vaccin contre la coqueluche était estimée à 45%. Le nombre moyen de jours entre la dernière vaccination et l’apparition des symptômes de la coqueluche chez les enfants était de 22 mois. Sept enfants avaient été vaccinés l’année précédente.

 

Au cours de leur enquête, les autorités sanitaires ont constaté « qu’il est apparu que de nombreux médecins ont hésité à effectuer les tests nécessaires, comme à fournir le diagnostic de la coqueluche étant donné l’histoire de la vaccination de ces enfants, et en dépit du fait que les rapports de laboratoire confirmaient une épidémie de coqueluche. » Ces autorités sanitaires ont ajouté que, « la vaccination contre la coqueluche ne devait pas dissuader les médecins de diagnostiquer, de tester ou de traiter les personnes  atteintes de maladies compatibles avec les symptômes de la coqueluche. »

 

Le fait que des médecins ne se donnent pas la peine de vérifier si les enfants vaccinés sont infectés par la coqueluche et transmettent la maladie ne devrait pas surprendre les responsables de la Santé publique et les associations professionnelles médicales comme l’American Academy of Pediatrics. Ils ont passé des décennies à clairement enseigner aux pédiatres et aux médecins qui administrent les vaccins qu’ils devaient croire que les vaccins étaient efficaces à près de 100% et sans aucun danger, et que toute personne qui croyait autre chose ne serait qu’une imbécile ignorante, un danger pour la santé publique, et que cette personne devrait être soumise à une rééducation ou subir une sanction. [3, 4, 5 ]

 

Les pédiatres ne diagnostiquent pas la coqueluche chez les enfants vaccinés

 

Les auteurs de l’étude de Floride  ont mis le doigt sur l’évidence : le fait que les pédiatres et les vaccinateurs ne diagnostiquent pas la coqueluche chez un enfant vacciné tiendrait du fait qu’ils ne jugent pas ce diagnostic utile. Ils expliquent les choses de cette manière : « le spectre de la coqueluche chez les enfants vaccinés peut très fort varier d’un cas à l’autre. La maladie est souvent légère avec peu de symptômes classiques de la maladie elle-même. Mais l’hésitation des vaccinateurs à rapporter une coqueluche présumée retarde la réaction des responsables de la Santé publique qui permettrait de mieux prévenir la transmission de la coqueluche dans la communauté », ont-ils déclaré.

 

Il est compréhensible que les pédiatres ne veulent pas admettre, tant pour eux-mêmes que pour les parents, qu’un vaccin contre la coqueluche qu’ils ont fortement recommandé pour les enfants et les femmes enceintes ne soit pas efficace la plupart du temps. Pourquoi les pédiatres pourraient-ils suspecter qu’un enfant vacciné ne présentant que quelques symptômes ou même pas de symptômes de la coqueluche puisse être infecté et puisse transmettre la coqueluche, alors que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) et l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) leur ont appris à croire que l’orthodoxie vaccinale était la vérité et rien que la vérité ? Les médias n’hésitent pas non plus à renforcer le mythe vaccinal en ne mettant jamais en question cette orthodoxie. [6]

Les officiels du CDC et de l’AAP n’ont qu’à se blâmer eux-mêmes pour le fait que les pédiatres se mettent la tête dans le sable alors que ce sont ces gens du CDC et de l’AAP qui, pendant 50 ans, ont transmis le message que « la coqueluche peut être évitée grâce au vaccin », et qu’ils continuent à le prétendre. [7] Il est cependant clair que pour les petits enfants de Floride récemment vaccinés contre la coqueluche, le vaccin n’a été efficace que dans la moitié des cas !

 

Si une ceinture de sécurité ne fonctionnait que la moitié du temps, elle serait immédiatement retirée du marché.

 

Le vaccin DTCa ne protège plus les adolescents de Californie après un an

 

Dans la foulée de l’étude des petits enfants de Floride, une autre étude de Kaiser Permanente publiée dans Pediatrics a conclu que l’efficacité du vaccin DTCa ne fut efficace qu’à 69% chez 1200 adolescents de Californie qui avaient reçu le vaccin au cours des épidémies de coqueluche entre 2010 et 2014. [8] L’efficacité du vaccin a diminué à moins de 9% après 4 ans. Et, en dépit d’une couverture vaccinale de plus de 90% du vaccin DTCa en Californie du nord, les adolescents ont présenté la plus forte incidence parmi tous les groupes d’âge en 2014.

 

Le Dr Nicola Klein explique que dans un communiqué de presse de Kaiser Permanente du 5 février 2016, l’auteur principal de l’étude a estimé que les vaccins de routine DTCa pour les adolescents avaient représenté un échec dans le contrôle de la maladie.

 

Du fait que le vaccin DTCa fournit une protection raisonnable à court terme, il pourrait tenir la coqueluche en échec de manière plus efficace s’il était administré aux adolescents en prévision d’une épidémie locale au lieu d’être administré sur une base régulière à 11 ou 12 ans. [9]

 

Les législateurs de Californie auraient dû prendre note de la situation alors qu’ils ont passé une loi interdisant l’accès à l’école aux enfants qui n’ont pas reçu le vaccin DTCa de rappel à 11 ou 12 ans. [10]

 

Selon une autre étude, les frères et les sœurs d’une famille seraient la cause principale de la coqueluche chez les nourrissons

 

Il est intéressant de noter que l’attention médiatique accordée à l’étude des enfants de l’école maternelle en Floride (DTCa) et à l’étude de Kaiser Permanente chez des adolescents (DTCa) a éclipsé une histoire bien plus importante de l’échec du vaccin contre la coqueluche et qui a été révélée dans une étude publiée en octobre 2015 de Pediatrics [11] Cette étude menée par des fonctionnaires de la Santé publique a évalué les cas de coqueluche rapportés aux Etats-Unis entre 2006 et 2013 pour les enfants de moins d’un an. Cette étude a révélé que, dans une famille donnée, l’existence de frères et sœurs représentait le principal réservoir d’infection. Les chercheurs ont conclu que les nourrissons étaient davantage susceptibles de contracter la coqueluche de leurs frères et soeurs que de leurs propres mères.

 

Quand les sources d’infection de la coqueluche furent connues (chez 44% des nourrissons), il a pu être possible de déterminer que : 36% provenaient des frères et soeurs, 21% des mères, 10% des pères, 15% des grands-parents, oncles et tantes et 11% d’autres sources.

 

Les auteurs de l’étude ont conclu

 

  • Qu’il existait une augmentation des cas de coqueluche : «  En dépit d’une couverture vaccinale élevée et croissante avec les vaccins anticoquelucheux, l’incidence de la maladie a augmenté lentement dans un certain nombre de pays, avec des pics épidémiques notables au cours des dernières années » ;
  • Que la plupart des cas de coqueluche apparaissaient chez les enfants vaccinés : La plupart des cas de coqueluche aux Etats-Unis apparaissent chez « des enfants et des adolescents récemment vaccinés » ;
  • Les changements avec le vaccin DTCa ont commencé à se produire en 2008 : «  Nous avons commencé à observer le « glissement » de la mère aux frères et sœurs en 2008, trois ans après l’introduction du DTCa aux Etats-Unis pour une utilisation courante chez les adultes et les adolescents. »
  • L’augmentation du nombre de vaccins s’est avérée inutile : « Des doses supplémentaires de DTCa se sont avérées peu susceptibles de réduire le fardeau global de la coqueluche » ;
  • Le « cocooning » ne fonctionne pas : « La revaccination des membres adultes de la famille proches des nourrissons s’avère peu efficace pour arrêter la transmission de la maladie aux nourrissons si les frères et les sœurs sont les principaux réservoirs de l’infection » ;
  • Transmission de la coqueluche sans qu’il y ait de symptômes : « Même dans les cas où tous les contacts familiaux sont à jour de vaccination contre la coqueluche, la transmission asymptomatique de la coqueluche peut se produire. Ceci empêche le succès de la stratégie du cocooning » ;
  • Les sources d’infection sont souvent inconnues : « Une source d’infection n’est identifiée que dans moins de la moitié des cas. Ceci fait penser soit à une infection provenant d’une personne extérieure à la famille soit d’une transmission asymptomatique de la maladie. »

 

Des enfants et des adultes transmettent la coqueluche alors qu’ils présentent peu ou pas de symptômes

 

Ce qui est gênant par rapport au vaccin anticoquelucheux est le fait que pas mal d’enfants et d’adultes transmettent la maladie sans présenter les symptômes classiques de celle-ci, sans que des analyses de laboratoire soient effectuées. Cette situation présente un problème majeur pour les chercheurs qui tentent d’identifier la source de l’infection chez les nourrissons de moins d’un an. Ils ajoutent : les sources potentielles asymptomatiques ou les maladies bénignes sans toux ont pu ne pas apparaitre dans notre étude du fait que nous nous sommes appuyés uniquement sur des rapports de parents sans tests de laboratoire des différents membres du ménage ou d’autres contacts proches des nourrissons.

 

Un autre problème rencontré par les chercheurs est le fait qu’ils ne savaient pas si les gens qui présentaient les symptômes de la toux avaient la coqueluche ou un autre type d’infection bactérienne ou virale des voies respiratoires. Ils ont admis : « …En outre, sans confirmation de laboratoire, nous avons été incapables de déterminer si B. Pertussis était la cause réelle de la toux dans les différentes sources d’infection. »

 

Pour le vaccin contre la coqueluche l’immunité de groupe relève du mythe

 

L’orthodoxie vaccinale nous dit que si 90% ou plus de personnes faisant partie d’une communauté se font vacciner, cette communauté sera protégée des maladies infectieuses incriminées. Les objectifs de couverture vaccinale du gouvernement fédéral « Healthy People 2020 » confirment ce principe de l’orthodoxie vaccinale. [12]

 

Cependant, le CDC admet maintenant tranquillement sur son site internet que « les bactéries qui causent la coqueluche sont en constante évolution au niveau génétique », qu’il existe « une baisse de l’immunité » du vaccin et qu’une augmentation des cas rapportés a commencé à se manifester aux Etats-Unis dans les années 1980 [13] quand plus de 94% des enfants d’écoles maternelles avaient reçu 4 ou 5 vaccins DTC à germes entiers. [14] Aujourd’hui, 94 à 98% des enfants de maternelle reçoivent 4 ou 5 vaccins DTC acellulaires [15], alors qu’en plus 88% des enfants de 13 à 17 ans avaient reçu un rappel supplémentaire du vaccin DTCa. [16]

 

Il parait clair que six doses du vaccin contre la coqueluche administrées à des enfants entre deux mois et 16 ans ne peuvent empêcher l’infection de la coqueluche de même que la transmission asymptomatique de l’infection par des personnes vaccinées. La vaccination anti-coquelucheuse  n’empêche pas les enfants et les adultes complètement vaccinés de transmettre l’infection aux nourrissons de moins de deux mois qui sont les plus susceptibles de mourir de complications de la coqueluche.

 

Pour le vaccin contre la coqueluche l’immunité de groupe relève du mythe

 

En dépit de trois décennies de vaccination contre la coqueluche (à germes entiers et acellulaires) des enfants américains atteignant un taux de 94% ou plus - taux de couverture vaccinale qui dépasse le taux d’immunisation de 90% qui était l’objectif du gouvernement (Healthy People 2020) – la bactérie de la coqueluche B. Pertussis continue de circuler. Elle circule souvent d’une manière silencieuse dans toute la population sans avoir été diagnostiquée. C’est là ce qui s’est produit depuis bien longtemps. [17]

 

La solution  que les officiels ont trouvée?  Vacciner les femmes enceintes

 

Quelle est donc la solution qu’ont trouvée les officiels de la Santé publique ? La chose est tout à fait irrationnelle et complètement non scientifique, mais la voici : « vacciner toutes les femmes enceintes » !

 

Après avoir confirmé l’inefficacité du vaccin contre la coqueluche pour prévenir l’infection ainsi que la transmission asymptomatique parmi les enfants vaccinés, les auteurs officiels (Santé publique) de l’étude de Pediatrics d’octobre 2015, ont néanmoins conclu que :

 

Un appui solide de la vaccination pendant la grossesse était nécessaire pour maximiser la protection des enfants au cours des premiers mois critiques de la vie.

 

Quelle tristesse ! Au lieu de simplement informer le public que le vaccin contre la coqueluche avait été un échec, les autorités sanitaires se sont désespérément accrochées à l’orthodoxie vaccinale, faisant du même coup courir les risques du vaccin aux femmes enceintes vulnérables. Cette situation a duré depuis 2011, sans que la sécurité et l’efficacité de cette politique soit démontrée. [18]

 

Lire tout l’article sur le site The Vaccine Reaction

 

Références:

 

1 Matthias J, Pritchard S, Martin SW et al. Sustained Transmission of Pertussis in Vaccinated, 1–5-Year-Old Children in a Preschool, Florida, USA. Emerging Infectious Diseases Jan. 15, 2016.  
2 Saunders R. Florida Whooping Cough Outbreak Fuels Anti-Vaxxers. The Daily Beast Jan. 16, 2016.
3 DHHS. Vaccines Are Effective. Vaccines.gov.
4 Diekema DS. Response to Parental Refusals of Immunization of Children. Pediatrics 2005; 115(5).
5 Walker EP. AAP: Dismissing Patients over Refusal to Vaccinate Okay, Doc Says. MedPage Today Oct. 21, 2009.
6 Oregonian Editorial Board. Putting other kids in harm’s way: Vaccine refusal leaves many doors open to dangerous whooping cough infection. Oregonian July 4, 2010.
7 CDC. Pertussis Frequently Asked Questions. CDC Sept. 8, 2015.
8 Klein NP, Bartless S, Fireman B, Baxter R. Waning Tdap Effectiveness in Adolescents. Pediatrics Feb. 3, 2016.
9 Kaiser Permanente. Kaiser Permanente study finds effectiveness of routine Tdap booster wanes in adolescents. Eureka Alert Feb. 5, 2016.
10 California Senate Bill 277 signed into law by Governor Jerry Brown on June 29, 2015.
11 Skoff TH, Kenyon C, Cocoros N et al. Sources of Infant Pertussis Infection in the United States. Pediatrics 2015; 136(4): 635-641.
12 DHHS. Healthy People 2020 Immunization Goals. March 2015.
13 CDC. Pertussis Frequently Asked Questions. CDC Sept. 8, 2015
14 Hinman A, Orenstein WA, Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR Oct. 7, 2011; 60(04): 49-57.
15 CDC. Vaccination Coverage Among Children in Kindergarten–United States, 2014-15 School Year. Aug. 28, 2015: 64(33): 897-904.
16 CDC. National, Regional, State and Selected Local Area Vaccine Coverage Among Adolescents Aged 13 to 17 Years–United States, 2014. MMWR 2015; 64(29): 784-792.
17 Fisher BL. Whooping Cough Outbreaks and Vaccine Failures. NVIC Newsletter July 8, 2010.
18 Fisher BL. Vaccination During Pregnancy: Is It Safe? NVIC Newsletter Nov. 9, 2013.

 

Source: Vaccine Impact

 

Voir aussi

 

La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés

 

La vaccination anticoquelucheuse augmente la colonisation par le bacille B. Parapertussis

 

Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas"-  GSK déclare "Nous n'avons jamais pris la peine de vérifier"

 

Coqueluche: l'échec cuisant de la vaccination cocoon

 

Coqueluche: culpabiliser pour mieux vacciner

 

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

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Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:03

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Tom Blackwell, 17 février 2016

 

Une prestigieuse revue médicale a soudainement retiré une étude Canadienne co-rédigée qui jette le doute sur l’innocuité du vaccin contre le papilloma virus humain (HPV), en raison des craintes qu’une science douteuse ne puisse saper un outil important de santé publique.

 

L’étude conclut que les souris auxquelles on a injecté le vaccin Gardasil contre le HPV ont présenté des anomalies de comportement. L’étude suggère de mettre un frein aux programmes de masse prévus pour immuniser les jeunes-filles contre un virus pouvant provoquer le cancer.

 

Le journal médical «Vaccine» n’a pas indiqué pourquoi l’étude avait été « temporairement » retirée de son site cette semaine – après qu’elle ait cependant déjà été examinée par des pairs. Le journal signale que l’article pourrait bientôt être remplacé, ou que « l’article pourrait être rétabli ».

 

 

Mais certains critiques disent que la méthode a été entachée de graves irrégularités et que les conclusions vont à l’encontre de nombreuses grandes études qui montrent que le vaccin est sûr.

 

« C’est vraiment un mauvais article », a déclaré Tania Watts qui détient la chaire d’immunologie humaine Sanofi Pasteur à l’Université de Toronto. « Je suis surprise que cette étude ait pu passer (à l’examen d’origine par les pairs) Je ne l’aurais pas laissé passer. »

 

Les deux chercheurs de l’Université de Colombie Britannique qui ont contribué à réaliser cette étude – Christopher Shaw du département d’ophtalmologie et la post-doctorante Lucija Tomljenovic – sont bien connus pour le travail qu’ils ont réalisé et qui établissait un lien entre les vaccins et des problèmes neurologiques.

 

La science focalisée sur « l’adjuvant » aluminium qui augmente le potentiel immunisant des vaccins, a aussi été critiquée comme étant trompeuse et partiale.

 

Les scientifiques Canadiens – largement financés par des fondations anti-vaccins- affirment que leur dernière étude pourrait avoir été retirée en raison de la pression des compagnies pharmaceutiques ou des gouvernements qui n’appréciaient pas les résultats de leur étude.

 

« Il est plus que certain que ce fut le cas », a rétorqué fermement Tomljenovic.

 

«Les recherches solides sont étouffées et interdites. Le lobby pharmaceutique a répandu partout sa propagande comme des métastases », a répondu Lucija Tomljenovic dans un e-mail qui répondait à des questions.

 

Le Dr Gregory Poland, expert de la vaccination à la Clinique Mayo, et éditeur de la revue médicale Vaccine n’a pas pu être contacté pour présenter un commentaire.

 

Les deux types de vaccin contre le HPV actuellement sur le marché se sont montrés efficaces pour prévenir les souches du virus qui causent 70% des cancers du col de l’utérus, du pénis, de l’anus, de la gorge, ainsi que les cancers du vagin. Environ 1.500 femmes canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer du col chaque année, et 380 en décèdent.

 

« On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas  en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

La vaccination de routine des jeunes-filles a débuté à la fin de l’année 2000 dans la plupart des provinces. Des études qui ont porté sur des centaines de milliers de vaccinées dans le monde entier n’ont trouvé aucun signe de problèmes graves concernant la sécurité du vaccin.

 

Pourtant ce vaccin a attiré pas mal d’opposants. Parmi eux, une petite clique de scientifiques, l’Eglise catholique et le mouvement anti-vaccin.

 

Les articles scientifiques ont eu un effet puissant dans le passé, notamment avec une petite étude britannique reliant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme. Cette étude a entrainé une méfiance généralisée par rapport à la vaccination – avant qu’elle ne soit finalement jugée frauduleuse.

 

La plupart des recherches réalisées par Shaw et Tomljenovic ont été publiées dans des revues « d’impact relativement faible », mais Vaccine est considéré comme la principale publication internationale dans le domaine.

 

La nouvelle étude – menée par un groupe israélien dirigé par le Dr Yehuda Shoenfeld de l’Université de Tel Aviv et financé par la fondation anti-vaccinale Dwoskin – a réparti des souris en quatre groupes de 19 qui ont reçu le vaccin, un placebo ou juste de l’aluminium.

 

Les chercheurs ont conclu que les souris auxquelles on avait administré le Gardasil et l’aluminium étaient plus susceptibles de simplement flotter sur l’eau que de nager au cours d’un « test de nage forcée » - Les chercheurs ont considéré qu’il s’agissait là d’un signe de dépression. – Au cours d’un test de labyrinthe, les souris se sont comportées d’une manière qui suggérait une perte de mémoire à court terme.

 

Watts a déclaré qu’il y aurait pu y avoir des biais dans l’étude par rapport aux groupes de souris. Les chercheurs auraient également fait une « énorme extrapolation » à partir d’une étude douteuse sur des animaux qu’ils auraient ensuite rapportée à une expérience humaine avec un vaccin très bien testé, a-t-elle dit.

 

Et l’analyse statistique que les scientifiques ont utilisée suggère des différences entre les groupes de souris qui auraient très bien pu être le résultat « d’un pur hasard » précise une critique détaillée par David Gorski, chirurgien du cancer de l’Université Wayne State du Michigan…

 

« Cette étude est sans valeur » a écrit Gorski. «  Je peux voir pourquoi le Dr Poland a été probablement horrifié de découvrir que cet article a été publié dans son journal ».

 

Shaw s’en est tenu à sa recherche, en précisant qu’elle n’est pas « hostile » vis-à-vis du vaccin, mais il veut souligner que ces effets comportementaux ont déjà été enregistrés chez l’homme. Il a voulu préciser que ce qu’il voulait dire semblait correspondre à une tendance dirigée contre des journaux qui ont retiré des articles faisant l’objet de controverses, tout spécialement quand il s’agit d’articles critiques à l’encontre des vaccins, comme la phrase suivante peut l’illustrer :

 

« C’est vraiment un pauvre article. Je suis surpris qu’il ait pu passer. »

 

« Je ne pense pas que la littérature  qui présente des éléments qui ne vous plaisent pas doive être supprimée, a-t-il précisé. », « On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

Alors que la plupart des essais de vaccins contre le HPV ont été financés par les fabricants de ces produits, le laboratoire de Shaw à l’UBC a reçu 860.000 $ de la Fondation Dwoskin, 23.000$ de la Fondation anti-vaccinale Kaitlyn Fox, et 862.280 de la succession Luther Allyn Shourds Dean, une autre source de fonds privés qui soutient la recherche critique sur les vaccins depuis 2011.

 

Shaw et Tomljenovic cherchent « sans relâche » à « incriminer les vaccins », a déclaré le Dr Eduardo Franco, directeur de la Faculté d’épidémiologie à l’Université McGill.- Une sommité mondiale sur le lien entre le cancer et le HPV, Franco a reçu un financement de fabricants de vaccins.

 

Source : News.nationalpost.com

 

P.S. En dernière minute, nous apprenons que le Dr Poland est  président d'un comité d'évaluation pour la sécurité des essais de vaccins menés par Merck Research Laboratories (= le fabricant du vaccin HPV Gardasil). Le Dr. Poland offre, en consultation, des conseils sur le développement de nouveaux vaccins pour Merck & Co., Inc., Avianax, Sciences Theraclone (anciennement Spalted Corporation), MedImmune LLC, Liquidia Technologies, Inc., Emergent BioSolutions, Novavax, Dynavax, EMD Serono, Inc., Novartis Vaccines and Therapeutics et PAXVAX.

 

Source : newsnetwork.mayoclinic.org

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 15:10

Un extrait absolument sine qua non de l'émission "Complément d'enquête" sur les vaccins diffusée ce jeudi 25 février dernier sur France 2.

A noter toutefois que le taux d'effets secondaires GRAVES des vaccins est infiniment supérieur à ce qui est dit dans ce reportage en introduction (à savoir 2 sur 100 000)!! Pour se faire une idée, dans les essais cliniques du fabricant du vaccin Prevenar, il y en avait 3%. Dans une autre étude du fabricant GSK qui avait comparé la "sécurité" de son vaccin HPV Cervarix à un autre de ses vaccins (contre l'hépatite A, le Havrix), il y avait respectivement 9% d'effets secondaires qualifiés de graves par le fabricant dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix... on est donc bien au-delà du 2 sur 100 000. Il faut aussi remarquer que pendant des décennies, et jusqu'il y a encore très peu de temps, on nous affirmait sans cesse que c'était "1 cas sur 1 million"! Là, on en vient à nous dire que ce serait 2/100 000 soit déjà 20 fois plus. La vérité est que ces chiffres sont encore des chiffres gratuits et déconnectés des données objectivables issues du terrain. Si on veut être rigoureux et s'en tenir aux chiffres réels, tenir compte de la sous-notification notoire telle qu'admise et évaluée de longue date dans les revues médicales officielles, on peut par exemple voir que les vaccins contre le méningocoque C sont des dizaines à des centaines de fois plus risqués que la maladie naturelle, et ce sur base des chiffres officiels!

 

Si les effets secondaires graves et invalidants de vaccins étaient si rares que cela, nous ne connaîtrions pas tous dans notre entourage un parent, un ami qui est victime... De même, les bénévoles des associations n'auraient pas vu à eux seuls passer des centaines de cas de scléroses en plaques post-vaccinales alors qu'avant les vaccinations de masse, ce type de maladies étaient considérées comme assez rares par les médecins de terrain qui, eux, voient des patients toute la journée! La Cour Suprême des Etats-Unis n'aurait pas non plus eu besoin d'accorder une impunité juridique aux fabricants de vaccins dans ce pays pour leur éviter de faire faillite sous le poids des poursuites. Car il faut aussi le rappeler, les autorités américaines ont déjà déboursé à ce jour plus de 3 MILLIARDS de dollars en indemnisation des victimes de vaccins (depuis 1986) alors que 2/3 des plaintes sont pourtant rejetées d'emblée! Il est donc devenu urgent de se réveiller et de comprendre que les véritables maladies les plus dangereuses sont les mensonges des "experts" officiels qui s'avèrent désormais beaucoup plus dangereux en eux-mêmes pour la santé de vos enfants que les maladies naturelles qui font partie du risque même de la vie (car vivre est par définition un risque). 

 

Voir aussi

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: les documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent!

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc, non publiée de l'INPES

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

Stanislas Geoffrit, papa de Livio: "Moi je vais me battre, ils ont bousillé la vie de mon fils, et je vais leur donner la mienne!"

Stanislas Geoffrit, papa de Livio: "Moi je vais me battre, ils ont bousillé la vie de mon fils, et je vais leur donner la mienne!"

Derrière les "murs feutrés" des familles, combien de drames concrets provoqués de toutes pièces par les vaccins? Cela pourrait être votre famille... à regarder d'urgence... jusqu'au bout! Parce que se faire vacciner "par solidarité" n'est plus alors qu'un slogan. En matière de vaccinologie, il n'y a aucune solidarité qui soit de mise et tous ces cas abandonnés à leur triste sort le prouvent de façon si effrayante!!

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 12:02

Par Canis Ethica, 24 février 2016

 

En 1992, le Dr Michel Aubert prouvait, qu’après vaccination, les chiens adultes en France, restent protégés au moins cinq ans durant. Pourtant, 24 ans plus tard, en France, les chiens sont toujours revaccinés chaque année contre la rage contrairement au reste du Monde. 

Survaccination : un scandale sanitaire canin

Quatre firmes commercialisent des vaccins contre la rage : MERIAL, VIRBAC, ZOETIS et INTERVET. Ce sont ces laboratoires qui fixent en France la fréquence de revaccination contre la rage selon l’arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique (contre la rage) des animaux domestiques (lire ici). En Europe, en Amérique du Nord, même au Japon, leurs vaccins contre la rage sont valables deux ans, plus souvent trois ans mais pas en France où leurs vaccins pourtant identiques ne sont valables qu’un an. Les laboratoires pharmaceutiques évoquent des procédures administratives lourdes et complexes pour ne pas faire évoluer la situation. Seul MERIAL, dans une volonté de mieux-être canin et d’harmonisation des protocoles au niveau européen, propose en France un vaccin rage valable 3 ans depuis 2014, ce que la plupart des français ignorent.

 

D’après le Dr. Jean-Claude Rouby, chef du Département d’Immunologie à l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire, les laboratoires ont carte blanche pour démontrer la durée d’immunité de leurs vaccins dès lors qu’ils utilisent la même souche vaccinale que celle commercialisée en France. 

 

Il ne viendrait à aucun être humain l’idée de se refaire vacciner chaque année de sa naissance à sa mort contre la fièvre jaune. Et pourtant, 24 ans, après la découverte du Dr Aubert, les chiens en France sont toujours revaccinés chaque année contre la rage.

 

La vaccination contre la rage est obligatoire chaque année en France pour les chiens de catégorie 1 et 2 (chiens dangereux) et ceux voyageant en dehors du territoire (vérifications à la douane). Pour les autres chiens, elle reste « recommandée ». Comme il existe un risque de voir son chien abattu pour présomption de rage d’après l’article L223-9 du Code rural (lien ici), la plupart des maîtres vaccinent leurs chiens chaque année d’autant plus que depuis 2001, 11 cas de rage ont été apportés sur le territoire dont le dernier en mai 2015.

 

 

Pour Canis Ethica, une association française dont la pétition « Stop à la survaccination des chiens » a récoltée prés de 12000 signatures en une semaine sur « mesopinions.com », une littérature scientifique prolifique met en garde contre une survaccination des chiens adultes qui peut engendrer des maladies auto-immunes et cancers. Par ailleurs, tous les français n’ont pas accès au vaccin de MERIAL contre la rage, ce qui est source d’inégalité devant la santé de leurs protégés. La France compte un chien ou un chat dans un foyer sur 2. En 2014, les français ont dépensé plus de 4,3 milliards d’euros pour eux. Les maitres expriment leurs difficultés croissantes à régler leurs factures vétérinaires qui, en une décennie, ont bondi de 70%.

 

Devant cette discrimination pouvant fragiliser la santé des chiens en France, Canis Ethica écrit au Dr ELOIT, la nouvelle Présidente de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) pour qu’elle fasse entendre raison à VIRBAC, INTERVET et ZOETIS. Dr ELOIT connait bien le dossier car elle a validé l’Arrêté du 10 octobre 2008 qui autorise les laboratoires pharmaceutiques à fixer en France la durée d’immunité de leurs vaccins.

 

Les laboratoires entendront-ils les voix des 12000 propriétaires de chiens ayant signé la pétition ?

 

Pour plus d’informations :

  • Pétition : Cliquez ICI
  • Arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique : Cliquez ICI
  • Courriers + réponses des laboratoires pharmaceutiques et courrier à la Présidente de l’OIE : Cliquez ICI
  • Etude de 1992 du Dr Michel Aubert : Cliquez ICI

 

Contacts pour en savoir plus :

Mme Thilo HANE présidente-fondatrice de Canis Ethica

Tel : 06 70 27 63 52

Mail : contact@canisethica.org 

Site internet : www.canisethica.org

Facebook : www.facebook.com/CanisEthicaFrance 

Twitter : https://twitter.com/CanisEthica

 

Source: Agoravox

 

Initiative Citoyenne salue et soutient cette démarche. Merci de relayer très largement....

 

Voir aussi:

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

 

Des vaccins qui tournent mal et un cheval qui finit euthanasié

 

Gravissime: voici la preuve indubitable que les adjuvants huileux (aussi utilisés chez les animaux) sont ultratoxiques!

 

Vaccination humaine vs vaccination animale: une comparaison surprenante!

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 16:13

C’est à vous de décider !

Les risques et les bénéfices de la vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole)

 

Par Michelle Goldstein, 18 février 2016 

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

La plupart d’entre nous pèsent le pour et le contre des procédures médicales avant de s’y soumettre. Nous signons alors un formulaire de consentement éclairé quand nous avons compris les risques potentiels par rapport aux avantages présentés.

 

Dans le cas de la vaccination, la grande majorité des parents n’hésitent pas à faire vacciner leurs enfants parce qu’ils sont influencés par la propagande et par les tactiques de peur qui sont utilisées par les médecins. Ceux-ci assurent les parents que la vaccination est sans danger et qu’il est utile de protéger les enfants contre toute une série de maladies qui peuvent s’avérer mortelles. Si, comme il m’est arrivé de le faire, nous faisons aveuglément confiance aux médecins, il ne nous reste finalement qu’à accepter.

 

Il est important que nous utilisions notre esprit critique avant de donner notre accord pour n’importe quelle vaccination. Les vaccins sont en effet des actes médicaux qui peuvent, dans certains cas, comporter des risques graves avec seulement quelques bénéfices « théoriques ».

 

Qu’est-ce que la vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) ?

 

Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) signalent que ces trois maladies sont très graves. Le CDC reconnait aussi qu’avant les vaccinations ces maladies étaient très fréquentes, surtout chez les enfants. La rougeole provoque souvent des éruptions cutanées, de la toux, le nez qui coule, des irritations oculaires et de la fièvre. Les oreillons peuvent provoquer de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, une perte d’appétit et des ganglions enflés. La rubéole peut provoquer des éruptions cutanées, ainsi qu’une légère fièvre chez les enfants.

 

Le CDC signale que le vaccin ROR peut protéger les enfants et les adultes de ces trois maladies.

 

On recommande deux doses du vaccin ROR. La première à 12-15 mois. La deuxième est recommandée entre 4 et 6 ans.

 

Dans de très rares cas, la rougeole a conduit à des infections de l’oreille, à des pneumonies, des convulsions, des lésions cérébrales et même à la mort. Les oreillons chez les adultes peuvent provoquer la surdité, des méningites, le gonflement douloureux des testicules, des ovaires ou la stérilité. Pour une femme enceinte, le fait d’être infectée par la rubéole peut provoquer des fausses couches ou des malformations chez le bébé. [1]

 

Quels sont les bénéfices réels du vaccin ROR ?

 

En théorie, le vaccin ROR protège contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. En vérité, la seule chose qui ait pu être prouvée pour le vaccin ROR, comme pour tous les autres vaccins, c’est qu’il entraine une augmentation des anticorps vis-à-vis de ces trois maladies.

 

Le Dr R. Blaylock, neurochirurgien et chercheur a écrit et donné de nombreuses conférences pour montrer que si les vaccinations augmentent les anticorps vis-à-vis de certaines maladies, elle dépriment l’immunité cellulaire qui est le type d’immunité le plus important pour la protection contre les maladies. [2]

 

Le Dr Blaylock a aussi précisé que l’immunité réelle obtenue grâce aux vaccinations, si immunité il y a,  est relativement faible et limitée dans le temps, [3]

 

Preuves supplémentaires des échecs vaccinaux dans les cas de rougeole et d’oreillons.

 

Les graphiques montrent que les taux de plusieurs maladies infantiles avaient considérablement diminués AVANT l’introduction et la pratique généralisée des vaccinations. La diminution des maladies doit avant tout être attribuée à l’hygiène, à l’assainissement des conditions de vie et à l’amélioration des qualités de l’eau, et non à la vaccination. [4], [5]. 

Taux de mortalité par rougeole aux Etats-Unis – Introduction du vaccin en 1963.

Taux de mortalité par rougeole aux Etats-Unis – Introduction du vaccin en 1963.

Le Dr Viera Scheibner a fait état de plusieurs épidémies récentes de rougeole chez des enfants complètement vaccinés. Cet argument réfute celui de l’efficacité de la vaccination contre la rougeole. [6]

 

Le Dr Russel Blaylock a également signalé que, parmi des cas de rougeole récemment infectés, la majorité, et, dans certains cas, cent pour cent des personnes avaient reçu le vaccin ROR. Cette information vitale n’a pas été signalée dans les médias traditionnels. [7]

 

Des reportages ont également relié de récentes épidémies d’oreillons chez des personnes qui avaient été vaccinées contre cette maladie. [8]

 

Il faut absolument que l’on se pose la question : Pourquoi des individus vaccinés ont-ils été infectés par les maladies contre lesquelles ils auraient dû être protégés ?

 

Rougeole, Oreillons, Rubéole : des maladies de l’enfance relativement bénignes

 

Dans le passé, on a traité les cas de rougeole, rubéole et oreillons comme des maladies bénignes de l’enfance. L’hystérie de masse que l’on voit aujourd’hui n’existait tout simplement pas. Les enfants restaient simplement quelques jours à la maison jusqu’à ce que leurs symptômes disparaissent. [9]

 

Dommages de santé provoqués par la vaccination ROR

 

Les effets secondaires suivants ont été rapportés pour la vaccination ROR. Dans ses rapports de pharmacovigilance pour le ROR, Merck rapporte: l’inflammation du cerveau, le dysfonctionnement cérébral chronique, ainsi que les problèmes de santé suivants :

 

  • Rougeole atypique
  • Syncope (évanouissement, soudaine perte de conscience)
  • Vasculite (inflammation des vaisseaux sanguins)
  • Pancréatite (inflammation du pancréas)
  • Diabète sucré
  • Purpura thrombocytopénique (Maladie du sang)
  • Leukocytose (nombre élevé de globules blancs)
  • Choc anaphylactique
  • Spasmes bronchiques
  • Arthrite et arthralgie
  • Myalgies (douleurs musculaires)
  • Polynévrite (Inflammation de plusieurs nerfs)

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) rapporte :

 

« En utilisant le moteur de recherches MedAlerts qui facilite la recherche des effets secondaires de vaccins sur base de données du VAERS (Adverse Events Reporting System) on s’aperçoit qu’en date du 14 décembre 2014 que 6.962 effets secondaires liés au vaccin contre la rougeole ont été rapportés au VAERS depuis 1990. La moitié de ces effets secondaires se sont produits chez des enfants de 3 ans ou de moins de 3 ans. Parmi ces effets secondaires on a relevé 329 décès dont plus de la moitié se sont produits chez des enfants de moins de 3 ans. »

 

Les effets secondaires rapportés au VAERS à la suite de la vaccination ROR comprennent :

 

  • Le lupus (Trouble auto-immun du tissu conjonctif)
  • Le syndrome de Guillain Barré (inflammation des nerfs)
  • L’encéphalite
  • La méningite aseptique (Inflammation de la muqueuse du cerveau)
  • Surdité
  • Cardiomyopathie (Affaiblissement du muscle cardiaque)
  • Episodes d’hypotonie-hyporéactivité (Collapasus/ Choc)
  • Convulsions
  • Panencéphalite sclérosante subaiguë
  • Ataxie (Perte de la capacité de coordonner les mouvements)
  • Paresthésie (engourdissements, brûlures, picotements, démangeaisons, irritation des nerfs. [10]

 

La vaccination ROR et l’autisme

 

L’autre énorme risque associé à la vaccination ROR est l’autisme. En dépit des démentis des médias traditionnels et des groupes médicaux conventionnels, la connexion est très forte. L’autisme est désormais monnaie courante, avec un enfant sur 50 qui reçoit le diagnostic de cette maladie débilitante. [11]

 

Plus récemment, un énorme scandale a eu lieu dans lequel un scientifique du CDC a avoué avoir caché une étude de 2001 qui montrait une augmentation significative des taux d’autisme pour les garçons afro-américains qui avaient reçu le vaccin ROR. [12]

 

C’est maintenant à vous de décider !

 

Il est clair que quand on fait l’analyse des risques par rapport aux bénéfices de la vaccination ROR, on sait qu’il existe des risques. Mais on ne peut  cependant pas dire que le vaccin soit sûr comme l’a affirmé l’industrie du vaccin : 6.962 rapports d’effets secondaires graves est quand même assez significatif. Les 329 décès chez de jeunes enfants sont réellement tragiques. L’association avec une augmentation de l’autisme est particulièrement grave.

 

S’ils existent, les avantages pour la santé de cette vaccination sont limités. Il y a aussi ceux qui font une maladie généralement bénigne après s’être fait vacciner.

 

Il est très important  d’évaluer les risques et les avantages avant de se lancer dans pareilles procédures médicales. Ce n’est qu’après avoir fait une enquête sérieuse sur les risques et les avantages qu’il faudra que vous preniez personnellement position et que vous décidiez de ce qu’il faudra faire ou ne pas faire.

 

Références:

 

  1. http://www.cdc.gov/vaccines/hcp/vis/vis-statements/mmr.html
  2. Blaylock, Russell. Outsmarting … And Beating … Infections. The Blaylock Wellness Report. Vol. 19, No. 4. April 2012.
  3. http://www.h4cblog.com/vaccines-and-the-myth-of-herd-immunity
  4. http://www.healthsentinel.com/joomla/index.php…
  5. http://www.whale.to/vaccines/decline1.html
  6. http://healthimpactnews.com/2013/…
  7. http://www.newsmax.com/Newsmax-Tv…
  8. http://www.inquisitr.com/1177096/…
  9. http://www.ageofautism.com/2015/01…
  10. http://www.nvic.org/vaccines-and-diseases/…
  11. http://www.whiteoutpress.com/timeless/…
  12. http://www.greenmedinfo.com/blog/…

Source: Vactruth

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 21:53

Encore un article donc qui montre en filigrane que les vaccins sont une aberration immunologique (qui ne peut par définition pas être sans conséquences calamiteuses à large échelle...) dès lors qu'ils sont l'uniformisation par excellence qui entend imposer à tous une même stimulation chimique et artificielle pour laquelle nos systèmes immunitaires n'ont jamais été faits....

 

Nos défenses naturelles sont plus influencées par notre quotidien que par les vaccins

Le système immunitaire a besoin de variété et d'adaptation: tout l'inverse donc de l'uniformisation vaccinale brutalement imposée!

 

Vendredi 19 février, France Inter

 

Au micro de Mathieu Vidard et Axel Villard, Alexandre Bignon, chercheur en immunologie à l’Université de Cambridge et le médecin généraliste Dominique Dupagne.

 

Le but de ses travaux ?

 

A. B : Étudier les facteurs non génétiques capables de moduler le système immunitaire sur trois ans.

 

Comment fait-on pour suivre ces facteurs ?

 

A.B : L’équipe Belge a fait des prélèvements sanguins pendant six mois et a observé le comportement de 54 paramètres de notre système immunitaire.

 

Quel est le plus intéressant dans ces résultats ?

 

D.D : Ils confirment deux choses que l’on savait déjà. A savoir que les deux grands piliers de l’immunité sont la diversité (il faut vivre avec des gens différents) et l’adaptabilité (on s'adapte à son milieu).

 

A. B : Il s’agissait vraiment de sortir de l’organisme pour voir comment l’environnement influence notre système immunitaire. Quand on compare le système immunitaire de deux individus en couple, avec au moins un enfant, on constate une convergence du système immunitaire vers un point d’équilibre. Notre système immunitaire est plus proche de notre conjoint que d’un individu lambda.

 

Est-ce qu’on sait si c’est bon pour la santé ? Et quelles sont les raisons de ce rapprochement immunitaire ?

 

A. B : Cette étude ne porte aucun jugement de valeur. C’est un fait observé. Le rôle de l’environnement est important dans le rapprochement immunitaire : notre habitation, mode de vie, alimentation. Et puis l’enfant est un vecteur capable de pouvoir moduler de façon similaire le système immunitaire de ses parents. Dans ce contexte, une hypothèse fédératrice est le partage du microbiote. Des membres d’une même famille ont un microbiote similaire (pour rappel le microbiote est un ensemble d’organismes vivant dans un environnement spécifique, comme par exemple sur le tube digestif ou la peau). On sait qu’un dialogue se fait entre notre microbiote et le système immunitaire. Il est donc tentant de penser que ce rapprochement de microbiote entre les individus pourrait influencer notre système immunitaire.

 

D. D : Et on sait que c’est ce qui a permis aux primates de survivre depuis toutes ces années. Ce qui me frappe, c’est que les deux piliers (diversité et adaptabilité) ne sont pas fréquents dans notre organisation sociale. On essaie d’uniformiser les choses. Or on sait que c’est d’être différent qui permet de survivre. Le vivant a survécu parce que souvent face à une crise infectieuse, il y avait des mutants. Si un jour le système immunitaire a fonctionné comme un système militaire, le vivant qui survit c’est celui qui a préparé une ligne de défense spécifique. Quand on compare cela avec notre organisation sociale où l’on veut toujours tout planifier, prévoir à l’avance, on emploie des méthodes totalement opposées à ce qui a marché dans l’évolution.

 

Est-ce que cette influence de système immunitaire au sein d’un couple le renforce ou l’affaiblit (le système immunitaire) ?

 

A. B : Si vous êtes en bonne santé, votre système immunitaire sera capable de se défendre. Et s’il est soumis à une agression, il s’en souviendra. Cela peut être positif comme négatif.

 

Le vieillissement influence énormément notre système immunitaire ?

 

A. B : Oui, il provoque un déclin de la qualité de la réponse immunitaire. Cela peut expliquer pourquoi les personnes âgées sont plus susceptibles aux infections et pourquoi elles réagissent moins bien aux vaccins.

 

D. D : Je me permets de nuancer ces propos parce que la personne âgée a du mal à créer de nouvelles défenses immunitaires mais en revanche son système a en mémoire les agressions passées et peut donc répondre à d’autres attaques.

 

►►► ALLER PLUS LOIN | l'émission scientifique "La Tête au carré" présentée par Mathieu Vidard dans son intégralité

 

►►► LIRE | La revue (en anglais) Nature 

 

Source: France Inter

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 21:51

Paris : un célèbre herboriste condamné pour «exercice illégal de la pharmacie»

© Le Parisien

© Le Parisien

Il affirmait pouvoir combattre 80% des maladies avec des plantes : l'herboriste Jean-Pierre Raveneau a été condamné ce mercredi à un an de prison avec sursis pour «exercice illégal de la pharmacie en récidive».

 

Le tribunal correctionnel de Paris l'a également condamné pour «commercialisation ou distribution de médicaments (...) dépourvus d'autorisation de mise sur le marché, ouverture d'un établissement pharmaceutique sans autorisation et contrebande de marchandises prohibées». Il a assorti la condamnation d'une mise à l'épreuve de trois ans.

 

Un an de prison ferme et 50.000 euros d'amende avaient été requis à son encontre.

 

Tisanes, huiles essentielles… dans cette célèbre herboristerie parisienne de la rue d'Amsterdam (VIIIe), près de la place Clichy, une des plus vieilles d'Europe, les amateurs pouvaient se fournir, entre balance en cuivre et pilon, en plantes médicinales en vrac et en mélanges préparés sur place dans un petit laboratoire.

 

Hypertension, virus H1N1, troubles de la prostate, psoriasis, paludisme, fibromes, herpès génital ou constipation extra-forte, Jean-Pierre Raveneau expliquait à ses clients pouvoir combattre 80% des maladies.

 

Un combat contre le «monopole pharmaceutique»

 

Problème, depuis 1941, la loi réserve aux seuls pharmaciens de l'ordre et à leurs officines le quasi-monopole de l'exploitation des plantes médicinales à l'exception de 150 d'entre elles, jugées non-toxiques. Le dernier herboriste diplômé a lui disparu en 2000 à 95 ans. Et Jean-Pierre Raveneau, bien que docteur en pharmacie, n'était plus inscrit à l'ordre et n'exerçait pas dans une officine.

 

«J'ai toujours estimé qu'il était possible avec un diplôme de pharmacien d'exercer dans l'herboristerie», avait justifié Jean-Pierre Raveneau à l'audience, expliquant avoir passé une bonne partie de sa vie à s'opposer au «monopole pharmaceutique» en obtenant la déclassification de la vitamine C, de minéraux et d'oligo-éléments, assimilés auparavant à des médicaments.

 

Mercredi, le tribunal a également condamné la propriétaire de l'établissement et d'une autre herboristerie parisienne, Nicole Sabardeil, à trois mois de prison avec sursis et 2000 € d'amende et sa société Pharma Concept à 50 000 € d'amende. Un revendeur, Mamadouba Camara, a écopé de 3000 € d'amende avec sursis. L'ensemble des prévenus devront en outre verser solidairement 2000 € de préjudice moral à l'ordre des pharmaciens qui s'était constitué partie civile.

 

«Mon but a toujours été d'apporter du bien-être»

 

«Pour vendre les produits retrouvés dans leurs herboristeries, M. Raveneau et Mme Sabardeil auraient dû être inscrits à l'ordre des pharmaciens», a jugé le tribunal. Leurs établissements ne sont pas des officines alors qu'ils dispensaient au détail «des médicaments» et qu'on y exécutait «des préparations magistrales ou officinales».

 

«M. Raveneau a constitué un circuit parallèle en suivant la mode des médecines alternatives», avait expliqué à l'audience un contrôleur de l'agence régionale de santé. «Les plantes, c'est l'origine du médicament. Elles ont des vertus mais peuvent aussi être du poison. En 2009, on avait dit à Raveneau qu'il exerçait une activité illégale, il n'en a pas tenu compte.»

 

«Je ne délivre pas d'ordonnances, rien que des conseils. J'ai vendu des plantes et des mélanges mais pas des médicaments. Mon but a toujours été d'apporter du bien-être. Quand je parle de combattre (une maladie), c'est s'y opposer mais je n'ai jamais prétendu guérir telle ou telle pathologie», avait plaidé le prévenu.

 

Source : MSN

En revanche, les médecins qui continuent de désinformer au quotidien (et au mépris de la loi sur les droits du patient!) sur les risques graves des vaccins, eux, continuent d'agir en toute impunité et sont même invités à s'exprimer à la télé, ce qui contribue encore à mettre un peu plus de patients en danger....

 

Voici ci-dessous quelques liens et quelques vidéos qui suffiront à vous faire prendre conscience du "deux poids deux mesures" devenu intolérable de par les effets mortifères qu'il inflige à la santé publique, dramatiquement prisonnière d'une idéologie marchande et scientiste anti-humaniste!

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc de l'INPES

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccins: un business mortel déguisé en mascarade de santé publique

 

Le Dr Guy Roche (du Journal International de Médecine) ne faisant en plus que reprendre sans le citer, comme un docile perroquet, l'appel récent de l'"expert" américain en vaccins, Dr Paul Offit (le même qui avait déjà dit qu'administrer 10 000 vaccins à la fois aux enfants ne posait aucun problème et même que l'aluminium participait au développement de l'enfant!) à envoyer en prison tous les médecins contestataires de la vaccination vient de déclarer dans le Journal International de Médecine:

 

"Poursuites pénales 

 


Tous les professionnels de santé qui déblatèrent sur les vaccinations en émettant des arguments sans la moindre valeur scientifique doivent être poursuivis en pénal car leur activisme entraînent des décès et ils doivent être condamnés à des lourdes amendes et même de la prison en cas de récidive. Les ligues anti-vaccination doivent être poursuivies au civil et condamnées aussi à de lourdes amendes de plus en plus lourdes si elles poursuivent leurs élucubrations. Enfin, ceux qui les subsidient et qu'on connaît parfaitement, doivent aussi être poursuivis et leur nom affiché dans toutes les pharmacies. "

 

C'est la même "liberté" scientifique qui est aussi une liberté de conscience et de jugement fondamentale, et que dénie complètement ce Dr Guy Roche, qui a été refusée au service du Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue qui osait faire autrement que la sacrosainte pensée unique médicale hélas si médiocre en termes de résultats concrets pour le public....

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

Réveillons-nous, il y a urgence... et si vous ne bougez pas et restez ainsi à lire ce type d'articles tout en étant d'accord sur le fond mais sans rien essayer de faire de concret ou sans rien relayer à votre entourage, alors ce seront vos propres enfants et petits-enfants qui pâtiront assurément de cette médecine de moins en moins efficace et de plus en plus oppressante... vous pardonneront-ils alors votre inertie??

 

Voir aussi:

 

Médecine intégrative ou coercitive: l'urgence de choisir

 

Belgique: les naturopathes saisisissent le Conseil d'Etat pour obtenir leur reconnaissance

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