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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 15:20

L'anticonformisme et le franc-parler considérés des comme maladies mentales

 

DSIM.png

 

Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-V(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui.

 

Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé.

 

Le DSM-V est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ? Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ? Les auteurs du DSM-V déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui.

 

Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-V incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements.

 

Au cours des 50 dernières années, le DSM-V est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal.

 

Selon le DSM-V, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.

 

Lorsque la dernière édition du DSM-V a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement. Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes.  Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrière-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif.

 

Source : Metatv.org   

 

Ben voyons, pourquoi se gêner finalement de rajouter des troubles psychiatriques inventés de toutes pièces sur l'anticonformisme puisque la contestation va croissante dans tous les domaines et que l’establishment idéologue n’aime pas beaucoup la contradiction (c’est le moins que l’on puisse dire) ? Et l’éthique dans tout ça ? Une fois encore, les médecins auront un rôle d’exécutants, de robots qui appliquent des grilles d’interprétation arrêtées en amont par un vrai faux consensus des pairs…

 

Si on prend le cas concret du Dr Moulden qui était arrivé, sur base de travaux scientifiques rigoureux, à la conclusion que les vaccins sont la cause des dommages les plus graves que l'humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire, on remarquera, outre les circonstances pour le moins suspectes de son décès qu'il avait été sommé par les officiels de signer une déclaration selon laquelle il était fou pour avoir le droit de retourner à sa pratique professionnelle au contact de patients (qui n'avaient ainsi pas le droit d'être mis au courant). N'ayant aucun argument de fond et aucune science pour sous-tendre la vaccination, les officiels n'ont plus que l'intimidation et les attaques ou injures personnelles (regardez encore avec le Dr Sherry Tempenny, c'est tout à fait ce qui se passe puisque les officiels australiens lui refusent le visa alors qu'elle devait venir faire des conférences dans ce pays sur les risques vaccinaux exorbitants)...les officiels n'ont plus que la censure, la peur, la calomnie et le simplisme mais ils n'ont toutefois jamais avec eux la science ou l'audace du débat...c'est là une véritable bombe à retardement qui ne pourra plus tenir indéfiniment!

Voir cette vidéo d'un avocat, défenseur de victimes d'internement abusif:

Voir aussiGoogle nous classera selon les critères de la pensée unique

 

Pavé dans la mare de la psychiatrie: "les diagnostics de maladies mentales ne valent rien"

 

Mais surtout, surtout, ne manquez pas non plus cet article sur les autres "beaux" résultats de la psychiatrie avec les médicaments psychotropes (antidépresseurs etc.) car tout est lié: si vous êtes jugé déviant, socialement anormal voire simplement "injustement fatigué", on est aussi beaucoup plus susceptible de vous prescrire des antidépresseurs OR ceux-ci augmentent le risque de suicide et d'actes criminels. 

 

Le documentaire suivant, qui est remarquable et fort heureusement sous-titré en français, vous éclairera énormément sur le business de la maladie et pourquoi on veut élargir à tout prix les critères de l'anormalité et vendre des médocs tout simplement destructeurs:

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 20:24

« Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n’est toujours pas normale »

 

Par Barbora Koci, République Tchèque, 23 janvier 2015

 

Barbora-Koci-article.jpg

Le Cervarix va-t-il me protéger du cancer ?

 

Ma grand-mère a fait un cancer du col de l’utérus quand elle avait 50 ans. Elle a maintenant 83 ans. C’est là la raison principale pour laquelle je me suis décidée à faire le vaccin Cervarix. J’avais pensé qu’il me protégerait contre une maladie pas agréable du tout.

 

J’ai tout payé de ma poche. J’avais 16 ans quand on m’a fait la première injection. En tout, j’ai eu 3 injections. Un mois plus tard, je suis devenue vraiment très malade. C’était un peu comme si mon système immunitaire abandonnait la partie. Tout a commencé avec des symptômes ressemblant à ceux de la grippe.

 

Trois jours plus tard, j’ai commencé à faire une forte fièvre entre 41 et 42 degrés centigrades. C’est en tout cas ce qu’indiquait mon thermomètre. A certains moments, je perdais connaissance. Ce sont des amis qui m’ont finalement transportée à l’hôpital.

 

J’y a passé 14 jours. A part ma fièvre, ils n’ont absolument rien trouvé qui n’allait pas. Deux semaines après avoir quitté l’hôpital, je suis à nouveau tombée malade. Depuis, je suis sans arrêt malade.

 

Depuis la vaccination, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. J’ai ensuite commencé à connaître des problèmes de vessie, et souffrais régulièrement d’infections. Personnellement, je pense que les médecins ne m’ont pas traitée comme il le fallait parce que les reins ont aussi commencé à  être infectés.

 

A 19 ans, je me suis retrouvée une nouvelle fois à l’hôpital. Comme les antibiotiques ne semblaient pas marcher, on m’en a administré de beaucoup plus forts par perfusion. Ce dernier traitement a marché bien que je continuais à souffrir beaucoup.

 

Deux semaines après mon admission à l’hôpital, les médecins m’ont informée que mon rein gauche avait été endommagé et que ses fonctions avaient diminué de manière significative.

 

Je dois maintenant passer des tests tous les six mois pour vérifier l’état de mes reins.

 

Mon système immunitaire a été compromis et je suis beaucoup plus souvent malade qu’avant. Quand je retombe malade, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. Je souffre aussi de violents maux de dos en raison de mes problèmes de reins.

 

Cela fait Six ans que j’ai reçu le vaccin HPV et je me demande vraiment s’il me protégera jamais de la maladie pour laquelle je m’étais fait vacciner.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Mise à jour des chiffres au mois de décembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.261

Décès

216

N’ont pas récupéré

7.573

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Cas où le pronostic vital a été engagé

679

Visites aux urgences

12.258

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

262

Effets secondaires graves

5.310

Effets secondaires

37.920

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

NB : C’est ce même vaccin Cervarix que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acquis pour la vaccination HPV  des jeunes filles en milieu scolaire en Wallonie et à Bruxelles… bonjour les dégâts ! Histoire de vous rafraichir la mémoire et d’essayer d’épargner la santé de quelques jeunes filles, voici quelques liens capitaux d’information sur le vaccin Cervarix et les mensonges éhontés des officiels à son sujet  (+ tapez aussi Cervarix initiative citoyenne dans un moteur de recherche comme Google pour + d'infos sur ce vaccin ou allez lire dans notre rubrique "Col de l'utérus/HPV" dans la colonne de droite du site)


Lettre à toutes les directions d’établissements scolaires francophones sur la vaccination HPV….

 

 

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:20

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d’enfants dans des essais d’un vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

D’après Gethin Chamberlain, Indore, Inde pour Mailonline, 13 janvier 2015


Whistleblower-Dr-Anand-Rai.jpgC’est le Dr Anand Rai qui lancé l’alerte et levé le voile sur ce scandale d’essais illégaux de médicaments. Il est aujourd’hui protégé par un garde armé.


* Des filles d’une communauté tribale ont reçu des vaccins contre le cancer du col de l’utérus pendant le procès.

* Ce sont les vaccins Gardasil de Merck et le Cervarix qui ont été administrés aux enfants.

* Les requérants ont demandé aux juges d’enquêter sur les essais du nouveau Gardasil 9.

* Les vaccins ont prétendument provoqué des effets secondaires chez des enfants dont certains avaient à peine 9 ans.

* L’enquête prétend que les enfants ont été utilisés comme cobayes humains involontaires

* La Cour Suprême de l’Inde a donné un mois au gouvernement pour fournir les réponses nécessaires.

 

Les juges de la Cour Suprême de l’Inde ont demandé des réponses après que des enfants soient morts au cours d’essais sur le vaccin controversé contre le HPV

 

Les vaccins reçus par les jeunes-filles proviennent des compagnies pharmaceutiques suivante: le Gardasil de Merck et le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Dans beaucoup de pays, y compris le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ces vaccins ont été administrés pour assurer la protection contre les papillomavirus humains qui constituent une des principales causes du cancer du col utérin.

 

Le tribunal indien  a été informé hier que des militants  prétendent que l’étude – financée par la Fondation Bill & Melinda Gates – n’a pas réussi à obtenir le consentement éclairé des enfants ou de leurs parents.


Ils disent  qu’une « étude » réalisée pour la fondation par une organisation américaine était en fait un essai illégal de drogues.

 Aman-Dhawan-16.jpg

Aman Dhawan, 16 ans était ignorant. Il est l’un des nombreux jeunes qui ont participé à l’essai sans savoir qu’ils s’étaient engagés à tester le nouveau vaccin Gardasil 9 destiné à prévenir le cancer du col utérin.

 

Sana-ansari-19.jpg« Cobaye » : Sana Ansari (19), son frère Mazhar et sa sœur Asiya ont tous été enrôlés dans l’essai du vaccin Gardasil 9 – Sana et sa famille expliquent qu’ils n’avaient pas la moindre idée qu’elle allait tester un médicament.

 

Les pétitionnaires ont également demandé aux juges de se pencher sur la façon dont les essais ont été menés pour le nouveau vaccin de Merck, le Gardasil 9.

 

Une enquête « MailOnline » qui a été publiée au début du mois  a révélé qu’il existait des plaintes au sujet d’enfants dont certains avaient à peine 9 ans, et qui souffraient d’effets secondaires après avoir été utilisés comme cobayes humains involontaires pour un nouveau médicament.

 

Le Gardasil 9 qui devrait rapporter £ 1,2 milliards par an a déjà été approuvé pour être utilisé aux Etats-Unis, et pourrait être disponible au Royaume-Uni plus tard dans l’année.

 

Lors d’une audience de la Cour Suprême de l’Inde à Delhi, les juges ont exprimé leur frustration par rapport au fait que le gouvernement du pays n’avait pas fourni des réponses par rapport à ce qui s’était passé durant les premiers essais des tout premiers vaccins Gardasil et Cervarix

 

Ils ont donné un mois au gouvernement pour expliquer quelles mesures avaient été prises pour obtenir le consentement des personnes participant aux essais.

 

Ils voulaient savoir s’il y avait eu un suivi des jeunes-filles pour pouvoir se rendre compte si certaines avaient souffert  de conséquences néfastes pour leur santé.

 

Les juges ont également ordonné au gouvernement de produire un avis sur la question de responsabilité et d’indemnisation.

 

Aman-Dhawan--2-.jpgEffets secondaires : Aman Dhawan, 16 ans, habitant Indore, a perdu du poids et de la force après avoir été enrôlé dans l’essai sur le Gardasil 9. sans savoir à quoi il s’était véritablement engagé.

 

Les avocats des militants qui ont porté l’affaire en justice ont déclaré être heureux que, pour la première fois, les notions de responsabilité et d’indemnisation des victimes avaient été envisagées par le tribunal.

 

« C’est un développement très encourageant de constater que les juges sont maintenant en train de discuter de la responsabilité, et pas seulement de la responsabilité, mais aussi de rémunération. Le ton de la séance d’aujourd’hui a été très positif pour nous, car il est clair pour toutes les parties, y compris pour les rapports du gouvernement qu’il y a eu, au mieux de graves irrégularités, et au pire de flagrantes violations des droits humains fondamentaux. » a expliqué Kerry Mc Broom, un des avocats.

 

Une enquête menée par une commission parlementaire indienne avait précédemment conclu que les essais représentaient une violation grave de la confiance et de l’éthique médicales équivalant à de la maltraitance d’enfants, ainsi qu’à « une violation claire et nette des droits de l’homme par rapport à des enfants et adolescentes. »

 

Le rapport du comité a précisé qu’il avait été bien établi que les essais cliniques de vaccins avaient été effectués « sous prétexte de projet d’observation/démonstration » en violation de toutes les lois et règlementations fixées par le gouvernement pour ces essais.

 

Le groupe accusé de procéder à l’essai sous le prétexte d’effectuer une étude universitaire – PATH – a dit qu’il « était en profond désaccord avec les constatations, les conclusions et le ton du rapport publié, ainsi qu’à son mépris pour les preuves et les faits. »


Mazhar-Ansari-18.jpgMazhar Ansari, 18 ans, a reçu une injection. Il a été enrôlé dans l’essai de Merck sur le nouveau vaccin Gardasil 9

 

Hier au tribunal, un collège de juges dirigé par le juge Dipak Misra a critiqué le gouvernement indien pour ne pas avoir agi à la suite du rapport du Comité.

 

« Que la santé des personnes soit préservée devrait être la préoccupation du gouvernement », ont-ils déclaré.

 

« Il ne s’agit pas d’abandonner cette affaire aux tribunaux. C’est au gouvernement à trouver les moyens. »

 

«  Si le comité parlementaire avait fait ce qu’il fallait, il devenait obligatoire pour le pouvoir exécutif de prendre les mesures qui s’imposaient en fonction de ce rapport. » [...]

 

Merck et GSK ont tous deux reçu l’ordre de répondre aux allégations des militants.

Au cours de l’audience d’hier, Merck a fourni un document en six volumes comprenant près de 2000 pages de preuves – mais GSK n’avait jusqu’à présent pas répondu.

 

Les deux compagnies ont nié toute malversation. Hier au tribunal, les juges ont aussi entendu les avocats de PATH – le groupe américain qui avait organisé « l’étude ». Ils ont souligné que les vaccins étaient sûrs et que les vaccinations avaient été réalisées dans l’intérêt de la santé publique. […]

 

L’enquête de MailOnline sur le Gardasil 9 a révélé que plusieurs enfants qui avaient participé à ces essais ont affirmé avoir souffert de différents problèmes, y compris la perte de poids, la fatigue, des étourdissements et des problèmes menstruels.

 

Ces enfants, ainsi que leurs parents ont maintenu qu’ils n’ont pas donné leur consentement éclairé et qu’ils ne savaient pas qu’ils prenaient part à un essai sur un médicament non encore (suffisamment) testé.

 

Aman Dhawan (16 ans) qui vit dans le bidonville de Pancham Ki Phel de la ville d’Indore a participé à cet essai.

 

Sa famille déclare qu’on les a informés qu’il s’agissait d’un nouveau médicament susceptible d’empêcher toute une série de maladies, y compris le paludisme.

 

Mais Aman déclare qu’après avoir reçu le vaccin, il a commencé à voir des changements dans son corps : il a perdu du poids et de la force.

 

Source : DailyMail


Kalpana-Mehta.jpgKalpana Mehta a mis en lumière une série d'essais de médicaments sur les jeunes filles en Inde, qui ont fait au moins sept morts. Le litige d'intérêt public qu'elle a, avec deux autres personnes, fait connaître, a poussé  la Cour Suprême de l’Inde à demander une enquête du gouvernement sur les essais, et qui a finalement conduit à la décision de la Cour d’arrêter ces essais en Inde.

 

Source : Daily Mail

 

Seven-clinical-trials-in-India.JPG

 

Indienne-qui-pleure.JPG

 

https://www.youtube.com/watch?v=_DD6QZJfWSE

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 14:45

NOUVEL échec épique pour le vaccin contre la grippe

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

Barbara-L.Fisher-Epic-Fail-for-Influenza-vaccine.JPG

 

NB: Ne manquez pas les quelques commentaires traduits de victimes en fin d'article...

 

Nous voici dans l’hiver 2015. Les responsables américains de la Santé Publique admettent que le vaccin contre la grippe historiquement inefficace est une fois de plus un échec épique. [1, 2]

 

La mesure d’efficacité du vaccin contre la grippe a été évaluée de 0 à 62 pour cent

 

Au cours des trois dernières saisons grippales, le CDC a revendiqué une efficacité globale du vaccin contre la grippe de 47 à 62 pour cent [3], alors que d’autres experts l’ont évaluée de 0 à 7%. [4] D’autres études suggèrent que lorsque les enfants se font vacciner chaque année contre la grippe, cette vaccination peut interférer avec de saines réponses immunitaires et faire en sorte que ces enfants soient  davantage susceptibles d’attraper la grippe au cours de certaines saisons grippales. [5, 6] La littérature médicale indépendante documente que les vaccins contre la grippe n’empêchent pas vraiment la grippe, ses complications [7,8] ou d’autres types de maladies grippales (syndromes grippaux, SG) associées à d’autres types de virus qui provoquent environ 80% de toutes les infections respiratoires ou gastro-intestinales au cours de n’importe quelle saison grippale. [9, 10 ,11 ,12]

 

Aucun américain n’achèterait ou n’accepterait de conduire une voiture dont les freins et la ceinture de sécurité ne fonctionnent que dans la moitié des cas. Les constructeurs automobiles qui vendraient pareil produit défectueux seraient poursuivis devant un tribunal, et à juste titre.

 

Voiture-abimee.JPG

 

Les Américains forcés de se faire vacciner contre la grippe ou de subir des sanctions

 

Pourtant, les responsables américains de la Santé publique ont fait passer dans la loi la politique vaccinale contre la grippe. [13, 14] Ils obligent les Américains  à acheter et à utiliser un produit pharmaceutique qui ne marche pas comme annoncé et qui peut provoquer  des dommages cérébraux. [15, 16, 17] Mais nous ne sommes pas autorisés à poursuivre devant les tribunaux les compagnies pharmaceutiques pour les échecs vaccinaux, les dommages cérébraux et les décès. [18]. Beaucoup d’entre nous ont été licenciés, l’accès à l’école, aux soins médicaux ont été refusés à ceux qui ne s’inclinaient pas gentiment pour se faire vacciner chaque année ou pour faire administrer le vaccin à leurs enfants. [19,  20,  21,  22]

 

Forcer-la-vacccination.JPG

 

La souche dominante A du vaccin ne se trouve PAS dans le vaccin actuel

 

A chaque printemps, les responsables fédéraux de la Santé sélectionnent deux souches A de la grippe (habituellement les sous-types H1N1 et le H3N2) [23] et une ou deux souches de l’influenza B [24] pour les inclure dans les vaccins qui seront distribués à l’automne suivant. En décembre dernier, les responsables du CDC ont tenu une conférence de presse pour informer les Américains qu’ils n’étaient pas au courant au printemps précédent qu’une des souches A du vaccin choisi pour le vaccin de 2014-2015 – le sous-type H3N2 – avait commencé à « dériver ». Il s’avère donc que sous-type génétiquement muté est la souche dominante A de la grippe qui a causé la maladie cette année alors qu’elle n’est pas  dans le vaccin. [25, 26, 27, 28]

 

Certains experts avertissent que le vaccin contre la grippe ne rendra pas les symptômes moins graves

 

Le résultat: si vous ou votre enfant recevez cette année le vaccin contre la grippe, il ne vous protégera pas du sous-type A qui est le plus commun et qui rend les gens malades. Et maintenant, certains experts de la grippe ont prévenu que les vaccins antigrippaux ne rendront pas les symptômes moins graves si le vaccin ne parvient pas à prévenir l’infection. [29]

 

Eternuements.JPG

 

Echec du vaccin contre la grippe 2003/2004 : même histoire

 

Est-ce la première fois que les responsables fédéraux de la Santé ont été conscients que le sous-type de la grippe A, H3N2 ne cesse de muter et est souvent la souche dominante de la grippe qui circule aux Etats-Unis ? Non, ce n’est pas le cas.

 

Revenons quelque peu en arrière et jetons un coup d’œil à l’échec du vaccin contre la grippe saisonnière 2003/2004. Au printemps 2003, les autorités sanitaires fédérales savaient à l’avance que la souche A Panama qu’ils avaient choisie pour le vaccin contre la grippe saisonnière ne correspondait PAS à la souche mutée Fujian qui rendait les gens très malades. Les experts de la grippe avaient dit au comité consultatif sur les vaccins de la FDA (VRBPAC) que deux mutations génétiques de la souche H3N2 provoqueraient vraisemblablement l’échec du vaccin antigrippal si cette souche n’était pas incluse dans le vaccin. [30]

 

En tant que membre consommateur ayant droit de vote à cette réunion du comité de la FDA en mars 2003, je me suis abstenue de voter parce que la souche influenza A recommandée ne correspondait pas à la souche mutée émergente H3N2, et j’ai dit que le public devait être tenu au courant. [31] Comment comprendre la logique du gouvernement qui permet aux compagnies pharmaceutiques de produire un vaccin contre la grippe alors qu’il savait depuis le début que le vaccin serait probablement inefficace ?

 

Eh bien, les fabricants de vaccin ont dit qu’ils ne pourraient pas incorporer le sous-type muté H3N2 dans le vaccin parce qu’ils manqueraient la livraison et l’échéance de commercialisation de l’automne 2003 ! En d’autres termes, il s’agissait de protéger un marché du vaccin contre la grippe de plusieurs milliards de dollars et non d’une publicité correspondant à la vérité.

 

Pour les autorités sanitaires, l’efficacité du vaccin contre la grippe pour la saison 2003/2004 a été de 3% à 14%, situation qui peut être qualifiée d’échec épique. [32]

 Barbara-plus-virus.JPG

 

Echec de la vaccination 2012/2013 : problèmes de fabrication

 

Maintenant, jetons un coup d’œil à la saison grippale 2012/2013, lorsque l’efficacité du vaccin contre la grippe était de 50% et seulement de 41% dans la prévention du sous-type H3N2 qui a causé la plupart des maladies au cours de cette saison. En creusant un peu dans la littérature médicale, on s’aperçoit que le problème du sous-type H3N2 n’était pas dû à une dérive antigénique naturelle comme les responsables du CDC l’ont prétendu cette saison. Non, l’échec du vaccin d’il y a deux ans concernait des mutations dans l’œuf adapté à la souche vaccinale H3N2 utilisée par les compagnies pharmaceutiques pour produire le vaccin. [33]

 

Le Congrès finance  le lancement d’un vaccin agressif contre la grippe pour les Américains

 

Où est l’honnêteté du CDC, qui, main dans la main avec le législateur, a voté pour donner aux agences fédérales et aux compagnies pharmaceutiques des milliards de dollars en vue de produire des vaccins contre la grippe [34, 35, 36, 37, 38, 39] qui sont agressivement imposés à tous les Américains, y compris les nourrissons, les enfants, les femmes enceintes, et les travailleurs dans le domaine des soins de Santé [40, 41, 42, 43], tout en s’appuyant sur une base de preuves pathétiquement pauvre ? [44, 45, 46].

 

Les virus grippaux n’arrêtent pas de muter, les souches vaccinales se répandent

 

Les virus de la grippe qui infectent les humains et les animaux n’arrêtent pas de muter et d’évoluer, de se recombiner entre eux, créant ainsi de nouvelles souches qui se répandent et se transmettent par les fluides corporels, les déchets animaux et humains. [47, 48, 49, 50, 51] Les virus des souches vaccinales de la grippe peuvent aussi se recombiner, [52] particulièrement ceux qui sont répandus et transmis par les enfants et les adultes auxquels on a administré des vaccins contre la grippe à virus vivants [53, 54, 55, 56] , ainsi que par des vaccins à virus vivants expérimentaux créés en laboratoire, mais dont on ne connaît pas les effets sur l’homme, les animaux et l’environnement. [57, 58, 59, 60]

 

Vaccins contre la grippe génétiquement modifiés, des adjuvants à risque. Suivez l’argent !

 

Et pourtant, des milliards de dollars sont dépensés par le gouvernement et l’industrie pour construire des usines qui vont produire des vaccins contre la grippe génétiquement modifiés qui contiennent de l’ADN d’insectes, d’autres animaux, des protéines étrangères [61, 62, 63, 64, 65] et de nouveaux adjuvants destinés à hyper-stimuler les réponses immunitaires humaines [66, 67, 68, 69, 70]. La croisade irrationnelle pour déjouer les virus de la grippe ne fait qu’augmenter les risques vaccinaux [71] tandis que les échecs vaccinaux continuent de hanter toutes les initiatives axées sur l’argent. [72, 73, 74]

 

Barbara-plus-dollar.JPG

 

Il faut abroger l’obligation vaccinale contre la grippe, et rendre les entreprises responsables

 

Après des décennies de propagande gouvernementale claironnant les avantages tout en minimisant les risques des vaccins annuels contre la grippe, (de ces vaccins passe-partout de la naissance à la tombe), les recommandations concernant ces vaccins doivent impérieusement être révisées. L’obligation devrait être abrogée et les fabricants de vaccins devraient, devant les tribunaux civils, être tenus responsables des risques et des échecs de la vaccination. 

 

Références :

 

1CDC. Transcript of CDC Telebriefing: Update on Flu Season 2014-2015. Dec. 4, 2014.
 

2  CDC. Situation Update: Summary of Weekly Flu View. Jan. 5, 2015.

 

3CDC. Seasonal Influenza: Past Flu Seasons (2006-2014). Aug. 26, 2013.

 

4Cooper M. DOD Influenza Surveillance and Vaccine Effectiveness. Presentation to FDA Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee (Slide 28) Feb. 27, 2014.

 

5Bodewes R, Fraaij PLA, Geelhoed-Mieras MM et al. Annual Vaccination against Influenza Virus Hampers Development of Virus-Specific CD8+ T Cell Immunity in Children. J Virol 2011; 85(22).

 

6The Canadian Press. Flu shot linked to higher incidence of flu in pandemic year. CBCNews Sept. 11, 2012.

 

7Jefferson T, DiPietrantonj C, Rivetti A et al. Vaccines for preventing influenza in health adults. The Cochrane Library July 7, 2010.

 

8Jefferson T., Rivetti A, Di Pietrantonij C et al. Vaccines for preventing influenza in healthy children. Cochrane Database of Systematic Reviews 2012; Issue 8.

 

9FDA. 94th Meeting of Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Transcript. Feb. 20, 2003.

 

10CDC. Seasonal Influenza Q&A. Aug. 15, 2014.

 

11CDC. 2014-2015 Influenza Season Week 51 Ending December 20, 2014. FluView Weekly U.S. Influenza Surveillance Report Dec. 29, 2014.

 

12Doshi P. Influenza Vaccine Time for a Rethink. JAMA Intern Med 2013; 173(11): 1014-1016.

 

13CDC. State Immunization Requirements for Healthcare Workers and Patients: Immunization Administration Requirements for Influenza. Nov. 19, 2014.

 

14Immunization Action Coalition (IAC). States with Influenza Vaccine Mandates for Childcare Dec. 1, 2010. States of Influenza Vaccine Mandates for Residents in Long Term Care Facilities June 8, 2008.

 

15Machicado JD, Bhagya-Rao B, Davagustto G, McKelvy BJ. Acute Disseminated Encephalomyelitis following seasonal Influenza Vaccination in an Elderly Patient. Clin Vaccine Immunol 2013; 20(9): 1485-1486.

 

16HRSA. National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report for January 2015.

 

17NVIC.org. Flu Vaccine Reaction Leaves Former Nurse a Quadriplegic. Oct. 31, 2011.

 

18BusinessWire Enhanced Online News. National Vaccine Information Center (NVIC) Cites ‘Betrayal’ of Consumers by US Supreme Court Giving Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011.

 

19Immunization Action Coalition. Influenza Vaccination Honor Roll: Mandating Influenza Vaccination for Healthcare Personnel. Feb. 6, 2014.

 

20Johns Hopkins. Mandatory Flu Vaccination.

 

21The Inquisitr. New York City to Mandate Flu Shots for PreSchool Children. Oct. 10, 2014.

 

22Shelton DL. Some pediatricians stand for vaccine program: Doctors at certain practices refuse to treat kids when parents refuse immunization schedule. Chicago Tribune July 6, 2011.

 

23Zimmer SM, Burke DS. Historical Perspectives – Emergence of Influenza A (H1N1) Virus. N Eng J Med 2009; 381: 279-285.

 

24CDC. Types of Influenza Viruses. Aug. 19, 2014.

 

25CDC Health Alert Network. CDC Health Advisory Regarding the Potential for Circulation of Drifted Influenza A (H3N2) Viruses. Dec. 3, 2014.

 

26CDC. Transcript of CDC Telebriefing: Update on Flu Season 2014-2015. Dec. 4, 2014.

 

27CDC. How the Flu Virus Can Change: “Drift” and “Shift.” Aug. 19, 2014.

 

28Clancy S. Genetics of Influenza Virus. Nature Education 2008; 1(1): 83.

 

29Roos R. CDC’s flu warning raises questions about vaccine match. CIDRAP Dec. 5, 2014.

 

30Fisher BL. Flu Vaccine: Missing the Mark. NVIC: The Vaccine Reaction Newsletter Spring 2004. 

 

31FDA. Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting Transcript. March 18, 2003.

 

32CDC. Preliminary Assessment of the Effectiveness of the 2003-04 Inactivated Influenza Vaccine – Colorado, December 2003. MMWR Jan. 16, 2004; 52(01): 8-11.

 

33Skowronski DM, Janjou NZ, DeSerres C et al. Influenza Vaccine Effectiveness Associated with Mutations in the Egg Adapted H3N2 Vaccine Strain Not Antigenic Drift in Circulating Viruses. PLOS One Mar. 25, 2014.

 

34Lister S. Pandemic Influenza Appropriations for Public Health Preparedness and Response. Congressional Research Service Jan. 23, 2007.

 

35Homeland Security News Wire. Sanofi Pasteur to open new flu vaccine plant. Aug. 14, 2007.

 

36Roos R. Congress Approves $7.65 billion for pandemic flu response. CIDRAP June 22, 2009.

 

37Palmer E. GSK gets OK for $91M vaccine plant with Texas A&M. Fierce Pharma Manufacturing Mar. 27, 2013.

 

38Palmer E. FDA approves Novartis U.S. vaccine plant it is trying to sell: Feds have invested about $500M into the $1B complex. Fierce Pharma Manufacturing June 16, 2014.

 

39PharmaBix.com. US BARDA extends contract with Protein Sciences to support development of flu vaccines. June 19, 2014.

 

40CDC Division of Media Relations. CDC’s Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommends Universal Annual Influenza Vaccines. CDC Press Release: Feb. 24, 2010.

 

41CDC. Prevention and Control of Seasonal Influenza with Vaccines: Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) – United States, 2014-15 Influenza Season. MMWR Aug. 15, 2014; 63(32): 691-697.

 

42CDC. Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2014.

 

43CDC. 2014 Recommended Immunizations for Adults. Sept. 18, 2014.

 

44Fisher BL. Influenza Deaths: The Hype vs. The Evidence. NVIC Newsletter Oct. 3, 2012. 

 

45LaVigne P. Expert Says Influenza Vaccine Maker Misrepresents Facts. NVIC Newsletter June 25, 2013.

 

46Fisher BL. Vaccination During Pregnancy: Is It Safe? NVIC Newsletter Nov. 9, 2013.

 

47World Health Organization. Influenza. Oct. 2, 2014.

 

48Centers for Disease Control. Transmission of Influenza Viruses from Animals to Humans. Aug. 19, 2014.

 

49Fox M. Virus experiment reminds that flu surprises await. Reuters Feb. 23, 2010.

 

50Bouvier NM, Lowen AC. Animal Models for Influenza Virus Pathogenesis and Transmission. Viruses 2010; 2: 1530-1563.

 

51Fisher BL. The Emerging Risks of Live Virus and Virus Vectored Vaccines: Vaccine Strain Virus Infection, Shedding and Transmission. NVIC.org. Nov. 10, 2014.

 

52He CQ, Han GZ, Wang D et al. Homologous recombination evidence in human and swine influenza A viruses. Virology 2008; 380(1): 12-20.

 

53Stahl S. Health: New CDC Flu Vaccine Recommendation For Young Children. CBS-Philadelphia Sept. 18, 2014.

 

54CDC. Prevention and Control of Seasonal Influenza with Vaccines: Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) – United States, 2014-15 Influenza Season. MMWR Aug. 15, 2014; 63(32): 691-697.

 

55Ali T, Scott N, Kallas W et al. Detection of Influenza Antigen with Rapid Antibody-Based Tests After Intranasal Influenza Vaccination (FluMist). Clin Infect Dis 2004; 38(5): 760-762.

 

56Suess T., Remschmidt C, Schink S et al. Comparison of Shedding Characteristics of Seasonal Influenza Virus (Sub) Types and Influenza A (H1N1) pdm09; Germany, 2007-2011. PLOS One 2012; 7(12).

 

57Lauring AS, Jones JO, Andino R. Rationalizing the development of live attenuated virus vaccines. Nature Biotech 2010; 28: 573-579. 

 

58Tripp RA, Tompkin SM. Virus Vectored Influenza Vaccines. Viruses 2014; 6: 3055-3079.

 

59Saxena M, Van TTH, Baird FJ et al. Pre-existing immunity against vaccine vector: friend or foe? Microbiol 2013; 159: 1-11.

 

60Myhr AI, Traavik T. Genetically Engineered Virus-Vectored Vaccines – Environmental Risk Assessment and Management Challenges. In: Genetic Engineering – Basics, New Applications and Responsibilities. In Tech 2012.

 

61Fisher BL. Use of Insect Cells for Influenza Vaccine Production. Public Comment at Vaccines & Related Biological Products Advisory Committee Meeting. Nov. 19, 2009. 

 

62Protein Sciences Corp. Flublok (Influenza Vaccine) Package Insert Description. 2013.

 

63Margine I, Luis-Martinez-Gil, Chou Y, Kramer F. Residual Baculovirus in Insect Cell-Derived Influenza Virus-Like Particles Preparation Enhances Immunogenicity. PLOS One 2012; 7(12).

 

64Novartis Vaccines. Flucelvax (Influenza Vaccine) Package Insert. Description March 2014.

 

65Park A. Some people may get a new flu shot that made with dog cells instead of chicken eggs. Time Oct. 30, 2014.

 

66LaVigne P. FDA Approves Experimental H5N1 Bird Flu Vaccine with Reactive AS03 Adjuvant for U.S. Stockpiles. NVIC Newsletter Dec. 9, 2013.

 

67Tetsutani K, Ishi KJ. Adjuvants in influenza vaccines. Vaccine 2012; 30(52): 7658-7661.

 

68Vano M, Taccone M, Caccin P et al. The adjuvant MF59 induces ATP release from muscle that potentiates responses to vaccination. Proc Natl Acad Sci USA 2013; 110(52): 21095-21100.

 

69Taylor NP. Narcolepsy link to GSK vaccine raises doubts about next-gen adjuvants. Fierce Vaccines Mar. 11, 2013.

 

70Ahmed SS, Schur PH, MacDonald NE, Steinman L. Narcolepsy, 2009 A(H1N1) pandemic influenza, and pandemic influenza vaccinations: What is known and unknown about the neurological disorder, the role for autoimmunity and vaccine adjuvants. Journal of Autoimmunity May 2014; 1-11.

 

71Khan AS. Investigating Viruses in Cells Used to Make Vaccines and Evaluating the Potential Threat Posed by Transmission of Viruses to Humans. FDA May 15, 2013.

 

72PR Newswire. Market Forecast: Seasonal Influenza Vaccines Sept. 2, 2012.

 

73True JM. Succeeding in the Global Vaccines Market. Capgemini Consulting Aug. 6, 2013.

 

74Yahoo Finance. Pharma Point: Seasonal Influenza Vaccines: Global Drug Forecast and Market Analysis to 2022: Event Driven Update. PR Newswire Feb. 26, 2014.

 

Source : NVIC

 

Commentaires :

 

Dr Donna J. Hinders

Merci pour votre information régulière et mises à jour que j’apprécie énormément.

Ce qui me préoccupe à propos de cet article traitant des échecs vaccinaux – c’est qu’il existe une présupposition que les vaccins contre la grippe peuvent parfois être efficaces. Ils ne le sont pas ; ils ne marchent pas. Point final. Ils ne font qu’empoisonner et perturber les fonctions du cerveau et du système immunitaire […] Dr J. Hinders

 

Lisa Smith

Je vous remercie de dire la vérité au sujet du vaccin contre la grippe.-  9 ans après que le vaccin m’ait pratiquement tuée, je suis toujours en train de suivre des thérapies physiques, de la chirurgie pour mes tendons. Si j’avais attrapé la grippe j’aurais été malade pendant 14 jours au maximum. Pendant 9 ans, j’ai tout essayé pour me rétablir de ce vaccin, et tout cela m’a coûté plus de 500.000 dollars. 

 

Sharon

 

Pour avoir dû endurer les dommages provoqués par un vaccin obligatoire, j’ai connu l’enfer pendant cinq ans et demiÇa m’a coûté énormément d’argent. […]

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 23:21

VACCIN CONTRE L’HEPATITE B 

Leur futur est entre vos mains…REFLECHISSEZ BIEN ! 

 

Par Roger Landry, 12 janvier 2015

Bebe-vaccin-hepatite-B.jpg

 

Réveillez-vous !                                                                          

Vos enfants pourraient devenir des handicapés à vie ou même mourir !

 

Notre confiance dans les organismes gouvernementaux américains de santé s’est effilochée au cours des années après que nous ayons multiplié des recherches en matière de corruption, de copinage et d’incompétence qui ont infiltré des entités telles le CDC, la FDA, l’EPA, et l’USDA. Aujourd’hui, une grande lame de fond de protestation prend chaque jour de plus en plus d’ampleur.

 

Nous sommes parfaitement conscients que bon nombre de ces organismes ne s’accordent même pas pour chanter sur le même ton. L’un prétendant que telle opération est parfaitement sans danger (CDC), alors que l’autre (EPA) signale que le taux de certains composants des vaccins est extrêmement toxique pour la physiologie humaine (comme le mercure/Thimerosal et l’Aluminium dans les vaccins etc…)

 

L’Amérique s’enorgueillit d’avoir le plus haut niveau de technologie médicale au monde mais souffre d’un des taux les plus élevés de mortalité infantile de tous les pays industrialisés… Nous sommes de loin la société la plus vaccinée de la planète !


Où s’arrêtent les coïncidences et où commencent les faits ?

 

Concentrons-nous maintenant sur le mécanisme qui prouve l’extrême danger des vaccins qui sans le moindre doute provoquent des souffrances à grande échelle. La chose est d’autant plus grave que dans de nombreux cas, ces vaccinations sont obligatoires.

 

On sait que le vaccin contre l’hépatite B peut causer :

 

Le lupus

Des dommages au foie

La mort subite du nourrisson

La sclérose en plaques

 

Et plus encore…

 

Incidence-du-diabete-en-Nelle-Zelande.jpg

 

Augmentation considérable des cas de diabète en Nouvelle Zélande après la vaccination contre l’hépatite B

 

Même après plusieurs doses, l’efficacité de ce vaccin est très discutable, chaque dose supplémentaire augmentant considérablement les risques d’effets secondaires graves !


Journal-of-viral-hepatitis.jpg

 

42 % d’échec dans la protection après l’administration de 4 doses

 

Cette protection d’une soi-disant médecine gouvernementale préventive, présentée comme bienveillante, s’est avérée être l’une des vaccinations les plus dangereuses qui soient. S’il vous plaît, ne vous contentez pas de nous croire, lisez :

 

Family Health Freedom Network écrit:

 

« Des parents de tout le pays contactent en nombres croissants Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) pour manifester leur opposition à la réglementation en cours promulguée par les fonctionnaires de la Santé Publique et qui exige que les enfants reçoivent 3 doses du vaccin contre l’hépatite B avant d’être autorisés à fréquenter une garderie, l’école maternelle, l’école primaire, le lycée ou le collège».

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins précise :

 

«L’hépatite B n’est pas très contagieuse – Contrairement à d’autres maladies infectieuses pour lesquelles des vaccins ont été développés et rendus obligatoires aux Etats-Unis, l’hépatite B n’est pas une maladie très commune au cours de l’enfance et, en outre, elle n’est pas très contagieuse. L’hépatite B  est  principalement une maladie d’adulte transmise par des fluides corporels infectés, la plupart du temps par du sang infecté. La maladie est très répandue dans des populations à haut risque comme par exemple les toxicomanes, les  hétérosexuels et homosexuels vivant dans une promiscuité sexuelle, les personnes qui résident dans les prisons, le personnel des soins de santé exposés au sang de personnes qui ont besoin de transfusions répétées, ainsi qu’aux bébés nés de mères infectées».

 

Et comme si la situation n’était pas suffisamment grave… l’Association des Médecins et des Chirurgiens Américains affirme que les risques de dommages que peut provoquer le vaccin peuvent être « cent fois plus importants » que le risque de la maladie. Ceci montre clairement que le vaccin est beaucoup plus dangereux que la possibilité de contracter la maladie !

 

Experimental vaccines publie :

 

La Cour Fédérale décrète que le vaccin a causé un lupus fatal

 

Ce vaccin est-il donc une bénédiction ou un fléau pour la société américaine ? Et tout cela au nom du profit … ou de raisons beaucoup plus obscures. 

En tant que parent, il vous appartient  de choisir de vacciner ou non, mais pour combien de temps encore ? Beaucoup de recherches ont été effectuées pour vous guider dans la décision à prendre. Ne permettez pas aux seuls médecins ou à des personnes peu instruites de ces problèmes de vous guider dans cette décision. Faites s’il vous plaît votre propre recherche pour trouver la meilleure solution pour la santé et le bien-être de votre enfant…C’est du futur même de vos enfants dont il est question et la situation ne cesse de s’aggraver. De grâce REVEILLEZ-VOUS !

 

Source: The Liberty Beacon

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite b, de même que d’autres vaccins, peuvent induire le diabète insulino-dépendant. » Dr Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996

 

Voir aussi :

Obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant

Le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie : un comble

Le vaccin hépatite B entraîne une maladie auto-immune

Un tribunal reconnaît le lien entre le vaccin hépatite B et le syndrome de fatigue chronique

Une horrible histoire de vaccins

La ligue belge se moque-t-elle du monde au sujet du vaccin hépatite B

Vaccin hépatite B en Chine – les morts se succèdent

Vaccin hépatite B – Toxicité démontrée

Un vaccin contre l’hépatite B a détruit sa vie

Le vaccin anti-hépatite B a gâché ma vie

 

En anglais:

Federal Claims Court rules hepatitis vaccine caused fatal lupus (SLE)

Federal Court Admits Hepatitis B Vaccine Caused Fatal Auto-Immune Disorder

Hepatitis B Vaccination Causing Liver Damage

United States Court Admits Hepatitis B Vaccine Caused Fatal Autoimmune Disease

GSK Bacteria Contaminated Vaccines Given to Babies

The hepatitis B vaccine is linked to infant death, multiple sclerosis

Hospital Threatens to Seize Custody of Unvaccinated Newborn

Parents Question Forced Vaccination As Reports of Hepatitis B Vaccine Reactions Multiply

Vaccine Exemption Forms

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 15:02

Une jeune mariée décède de septicémie après avoir fait la grippe. Elle avait pourtant été vaccinée (justement...)

  

Une jeune mariée (et jeune diplômée) du Wisconsin a commencé, lundi, à se sentir malade de la grippe. Le vendredi suivant, elle décédait.

Katie-Mc-Question.JPG

Katie McQuestion, une jeune technicienne en radiologie de 26 ans de Kenosha, a reçu le vaccin contre la grippe pour se conformer au règlement de l’hôpital. Elle n’avait aucun autre problème de santé, mais elle a  attrapé la grippe et a fait de graves complications. Elle a fait une septicémie et est morte le 2 janvier.

 

« Elle était l’image même de la santé » a raconté sa maman à ABC News, ajoutant quelle venait de se marier en septembre. «Aucun homme de 29 ans ne devrait avoir à enterrer son épouse ».


Alors qu’elle faisait des courses le 29 décembre avec sa maman, la jeune femme s’est plainte de ne pas se sentir bien. Le lendemain au travail, elle fut renvoyée chez elle parce qu’elle ne se sentait pas bien. Sa maman dit qu’elle est allée chercher un antibiotique pour sa fille la veille du Nouvel An.

 

Le jour du Nouvel An, Katie appela sa maman et lui dit : «  Maman, je ne me suis jamais sentie si malade ».

 

Dans la suite les parents de Katie l’ont retrouvée aux urgences de l’hôpital. Les médecins leur ont dit que ses pulsations cardiaques étaient très rapides, que sa pression sanguine était très basse et sa température peu élevée. Les médecins lui ont administré des médicaments anti-nauséeux, ainsi que d’autres pour l’aider à dormir, explique la maman.

 

Douze heures plus tard, l’hôpital a appelé les parents de Katie pour leur expliquer que la situation  était devenue très critique.

 

« Ils nous ont dit qu’une septicémie s’était déclarée et qu’il était trop tard », raconte la maman, ajoutant que sa fille avait souffert d’une attaque cardiaque.

 

« A ce moment, tous ses organes ont commencé à défaillir. Les médecins ne pouvaient plus rien faire. »

 

Alors que la famille était sous le choc, la maman expliqua : «  C’est une chose de ne pas se sentir bien, mais de là à mourir… il n’y a pas de mots. Mon cœur est brisé. Elle était tellement merveilleuse. »

 

Il est difficile de prédire qui fera une septicémie à partir de la grippe mais des maladies comme l’asthme ou des maladies des poumons pourraient y contribuer, déclare le Dr William Schaffner, Président de l’Association de Médecine préventive au Centre Médical de l’Université Vanderbilt à Nasville. Il ne s’est pas occupé du cas de Katie, mais il a déclaré qu’une septicémie peut se déclarer si la grippe évolue vers la pneumonie qui est bactérienne.

 

« D’habitude la pneumonie ne touche que les poumons, mais dans certains cas, elle est si grave que des bactéries peuvent quitter les poumons et passer dans le flux sanguin », a expliqué le Dr Schaffner.

 

Selon la Clinique Mayo, la septicémie est une réaction à une infection pouvant mettre la vie en danger. Cette réaction est due à des produits chimiques qui se trouvent dans le sang et qui peuvent déclencher des réponses inflammatoires dans le corps.

 

La pneumonie et la grippe peuvent parfois sembler s’entremêler, mais Schaffner précise que si vous êtes essoufflé, si vous toussez en expectorant du mucus jaune ou vert ou du mucus teinté de sang, cela pourrait bien vouloir dire qu’il s’agit d’une pneumonie. Il a recommandé de consulter un médecin pour obtenir un médicament antiviral et espérer prévenir des maladies plus graves et des complications de la grippe. Dès que vous réalisez que vous avez la grippe. Il a également conseillé de rester bien hydraté, assis dans un lit pour pouvoir prendre des respirations aussi profondes que possible.

 

La famille McQuestion espère qu’en partageant cette histoire, elle pourra aider à prévenir des décès dus à une septicémie qui fait suite à une grippe.

 

« Si nous pouvons aider une seule famille à éviter ce drame, alors ce que nous avons fait  n’aura pas été vain.» dit la maman de Katie. – Ma fille adorait son métier. « Elle était tellement heureuse ! Ca vous déchire le cœur de savoir ce qui aurait pu être fait pour elle.»


Source : Gma.yahoo.com

 

Le pire c’est que dans l’idéologie vaccinale actuelle, le corps médical n’a même plus l’intelligence ni la décence d’en revenir au plus élémentaire bon sens, à savoir que :

 

1. La vaccination contre la grippe est vraiment peu efficace mais pas anodine pour autant (elle est aussi une source directe de complications graves et même de décès)

 

2. Toute vaccination opère un court-circuitage du système immunitaire qui affaiblit l’organisme et le laisse au moins temporairement plus à risque de contracter toutes sortes de maladies infectieuses opportunistes, pouvant être très graves (comme une septicémie).

 

3. La vaccination antigrippale est elle-même une source et un facteur favorisant d’asthme et de pneumonies puisque selon des données scientifiques (non exhaustives), la vaccination contre la grippe multiplie par 5,5 le risque d’infections pulmonaires dans ses suites.

 

4. Le jeune âge de la patiente constitue un facteur supplémentaire pour incriminer la vaccination car les septicémies sont plus fréquentes chez les gens âgés et affaiblis ou tous ceux affaiblis…par des produits chimiques exogènes (comme ceux des vaccins).

 

Tous ces éléments réunis ne peuvent que conduire les personnes de bon sens (qu’elles soient ou se disent « scientifiques » ou non) à concevoir la probabilité importante que sans cette vaccination, cette jeune femme serait encore en vie, elle aurait pu faire une grippe mais qui n’aurait pas tourné à pareil scénario…

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 13:20

«Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines»

 

Health Impact News,  14 janvier 2015

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Sur la photo Jamie Smith avec son bébé adopté de deux semaines. Elle refuse de faire vacciner tous ses enfants contre la grippe, condition qui lui est imposée pour pouvoir garder son bébé adopté. (KomoNews.com)

 

Commentaire de l’éditeur de Health Impact News

 

Comme nous l’avons déjà signalé dans plusieurs de nos articles, les Etats-Unis ont d’énormes incitatifs financiers à écarter des enfants de leurs familles et à les placer dans ces centres ou familles d’accueil. Un enfant qui est pupille de l’Etat verra automatiquement tous ses frais médicaux remboursés par Medicaid avec peu ou pas de contrôle du tout. Il s’agit ici d’une énorme manne financière pour les professionnels de la Santé comme pour les compagnies pharmaceutiques qui peuvent prescrire médicaments et traitements tout en contournant l’approbation des parents et des assurances. Nous constatons que les enfants en milieux d’accueil reçoivent beaucoup plus de médicaments que les autres enfants.

 (Voir la vidéo : abus dans les maisons d’accueil : des enfants sont drogués contre leur volonté.)


Divers-medicaments.JPG

Dans l’état de Washington, les responsables  ont apparemment exigé que toutes les familles d’accueil soient vaccinées contre la grippe, y compris leurs jeunes enfants pour pouvoir garder les enfants adoptés. Ceci en dépit du fait que le vaccin contre la grippe est à la fois dangereuxet largement inefficace.

 

Comme KOMO-News le signale, à Tacoma, il y a au moins une famille d’accueil qui résiste et refuse de se conformer à ces exigences, même si cela doit entraîner le fait qu’on leur enlève leur bébé de deux semaines.

 

Veuillez jeter un coup d’œil à la vidéo sur KOMONews.com et si vous le pouvez, remerciez-les pour avoir dévoilé cette importante histoire concernant les droits parentaux et la tyrannie médicale.

 

Une maman d’accueil avoue qu’elle est prête à perdre son nourrisson à cause de l’obligation du vaccin contre la grippe

 

Par Keith Eldridge

KomoNews.com

TAKOMA, Washington

 

Un nouveau mandat précise que toutes les personnes qui font partie des familles d’accueil doivent se faire vacciner contre la grippe si elles ont la garde d’enfants en-dessous de deux ans.

 

Si les familles ne se conforment pas aux nouvelles règles, les enfants leur seront enlevés. Il y a au moins une maman d’accueil qui est décidée à se battre contre cet ordre de choses.

 

Cette maman d’accueil, Jamie Smith de Tacoma, a aujourd’hui la garde d’un nouvel enfant.

 

«Il est né le jour de Noël. Il est notre petit enfant de Noël» a déclaré Smith.

 

Jamie a accueilli sept autres bébés, comme Bonnie qui a maintenant 4 ans et qui a été adopté par la famille Smith.

 

Mais ce petit enfant de 2 semaines peut leur être enlevé par l’Etat, à moins que tous les membres de la famille se fassent vacciner contre la grippe, y compris bien entendu les enfants plus âgés dont la famille a la charge. La maman est décidée à ne pas s’incliner.

 

«J’ai effectué beaucoup de recherches à ce sujet et je n’aime pas les effets secondaires que ce vaccin peut produire», explique-t-elle.

 

La maman Smith dit qu’elle est inquiète au sujet du mercure qui se trouve dans le vaccin et des effets que ce produit peut avoir sur le cerveau. Elle ne veut absolument pas que ses enfants soient exposés à pareil produit même si on doit lui enlever son bébé.

 

«J’y ai beaucoup réfléchi», a déclaré Jamie Smith. Malheureusement, je dois aussi penser à nos enfants et à moi. C’est plus important pour leur sécurité que d’essayer de me battre pour garder mon tout petit.»

 

La maman a décidé de ne pas se faire vacciner, mais son mari qui est électricien a accepté la vaccination. Il travaille pour MultiCare qui contraint tous ses employés à se faire vacciner.  Des infirmières qui travaillent à «Multicare Tacoma General», ainsi qu’aux hôpitaux du Bon Samaritain ont décidé de poursuivre l’entreprise par rapport à son insistance à faire vacciner son personnel ou se faire virer.

 

«C’est grave», a déclaré Heather Stephens-Selby de l’Association des infirmières de l’état de Washington.

 

Maintenant, les mêmes menaces pèsent sur toutes les familles d’accueil qui veulent adopter de jeunes enfants. Ces familles espèrent qu’en ébruitant ce qui se passe, l’état modifiera ses positions.

Lire toute l’histoire  

 

Source : Health Impact News

 

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 Dr Sherri TENPENNY : « la grippe et les vaccins anti-grippe – que peut-il bien sortir de cette aiguille ?

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:01

COLOMBIE

 La controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Par Norma Erickson, 12 janvier 2015

                             SANEVAX.jpg

 

La ville de Carmen de Bolivar en Colombie semble être devenue le « Ground Zéro » dans le débat international sur l’utilité, l’efficacité et la sécurité des vaccins contre le HPV. Après avoir reçu leur seconde dose de Gardasil dans les écoles locales au début mars 2014, des centaines de jeunes-filles ont dû être admises à l’hôpital étant donné qu’elles présentaient de mystérieux états de santé.

 

Selon des sources locales, les médecins qui examinaient les jeunes-filles et rapportaient les symptômes comme étant des effets indésirables possibles de la vaccination contre le HPV voyaient souvent les représentants des firmes se pointer le lendemain dans leur bureau pour tenter de les convaincre du contraire.

 

Initialement, le Ministère de la Santé (Minsalud) a mis en avant plusieurs théories pour expliquer les symptômes que présentaient plus de 700 filles. On parlait d’hystérie de masse,  d’utilisation de drogues illicites et même d’un usage excessif du Ouija. Ils sont même allés jusqu’à engager les services d’une candidate au Prix Nobel,  le Dr Nubia Münoz Calero, pour aider à soulager la tension. Son message voulait dire essentiellement  que ce serait une erreur d’arrêter les programmes actuels de vaccination contre le HPV en milieu scolaire colombien.

 

Apparemment, les parents des jeunes-filles touchées, de nombreux médecins qui avaient personnellement examiné les filles, ainsi que l’Inspecteur Général Alejandro Ordonez, n’ont pas nécessairement marqué leur accord avec cette façon de voir les choses.

 

L’Inspecteur Général Alejandro Ordonez donne son avis sur la controverse

 

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Alejandro Ordonez (Photo Telesur)

 

Selon un rapport du 5 décembre 2014, diffusé sur Radio Caracol, l’inspecteur Général Alejandro Ordonez  a publié une circulaire adressée au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à plusieurs autres organisations pour demander que la priorité soit accordée au droit à la santé de ceux et celles qui avaient connu des problèmes avec le Gardasil. Il a également demandé une surveillance accrue, un traitement complet et en temps opportun à ces jeunes-filles qui auraient apparemment été touchées par le vaccin contre le HPV.

 

En outre, il a demandé à l’Institut National de Santé et autres parties responsables de divulguer les études techniques et scientifiques ayant trait à l’innocuité des vaccins HPV, comme à leur approbation pour une utilisation en Colombie, ainsi que tous les détails concernant les lignes directrices pour la gestion des doses de Gardasil depuis la fabrication jusqu’à l’administration des vaccins.

 

Il a également demandé que l’on élabore des plans pour mettre en œuvre et renforcer le rapport d’effets indésirables présumés, ainsi que des plans pour analyser et améliorer les règles garantissant la rigueur dans le processus d’approbation des vaccins. Il a également demandé que des stratégies de communications soient mises au point pour permettre le développement et l‘application de certaines politiques de santé en Colombie de manière à garantir le droit à la santé, la lutte contre les maladies évitables, ainsi que le bien-être de toute la population.

 

Le système judiciaire protège les personnes qui ont connu de nouveaux troubles après le Gardasil

 

Le 15 décembre 2014, la procureur, Monica Leon Del Rio qui représentait plusieurs filles colombiennes qui avaient connu des problèmes de santé après avoir reçu le Gardasil, a indiqué que l’honorable magistrat, le Dr Hirina Meza avait publié un décret provisoire en faveur de dix jeunes-filles de Carmen de Bolivar.

 

Ce décret ordonnait  aux mutuelles EPP-S, au Secrétaire à la Santé de Carmen de Bolivar, au Secrétaire à la Santé du Département de Bolivar, ainsi qu’au Ministère de la Santé d’organiser immédiatement les actions nécessaires et coordonnées pour pouvoir distribuer aux demandeurs et aux personnes handicapées les traitements complets et adéquats, les médicaments, les procédures et les services, y compris tous les traitements nécessaires, que ceux-ci soient ou non couverts par les assurances-santé des patients ou par le Plan de Santé Publique (POS).

 

L’honorable magistrat a également ordonné au Dr Juan Manuel Anaya, immunologue et directeur du Centre pour l’Etude des Maladies Auto-Immunes, d’examiner  les demandeurs et de faire un rapport sur les aspects suivants de leur cas :

 

-Toute relation entre l’incapacité actuelle des demandeurs et l’administration du vaccin contre le papillomavirus, en montrant si oui ou non la preuve d’un lien de causalité existe ;

-Tous les médicaments qui présentent des conséquences similaires qui pourraient avoir été administrés aux demandeurs ;

-Les autres causes possibles des handicaps actuellement présentés par les plaignants ;

-Obligation d’informer la Cour de tout ce qui pourrait avoir rapport aux cas précités et/ou ayant rapport avec la nécessité de protection demandée par la Cour.

 

Cette décision en faveur des 10 jeunes-filles colombiennes souffrant de problèmes mystérieux de santé après l’administration du Gardasil, tombe quelques semaines après qu’une décision historique semblable ait été promulguée en faveur d’une survivante du Gardasil et sa petite fille à peine née. Cette personne avait aussi été représentée par la Procurueur Monica Leon Del Rio le 14 novembre 2014.

 

L’Institut National de Santé ajoute l’insulte aux dommages de santé

 

Selon un rapport paru le 6 janvier 2015 surEldorado.co, les parents des filles dont la santé avait été endommagée à Carmen de Bolivar ont été outrés lorsque l’Institut National Colombien de la Santé (INS) a laissé « fuiter » le rapport final de leurs «  recherches scientifiques » sur l’épidémie des nouvelles conditions médicales survenues après la seconde dose du Gardasil.

 

Selon ce document « fuité », aucun des symptômes ressentis par les jeunes-filles seraient liés à l’administration du Gardasil. Ce rapport  spécifie que, comme les enfants ne souffraient pas de « troubles organiques », neurologiques ou autres conditions que l’on aurait pu diagnostiquer, ils ne souffraient donc d’aucune maladie physique.

 

L’Institut a déclaré que toutes les doses de vaccin qui ont été utilisées à Carmen de Bolivar provenaient du même fabricant, du même lot, que les exigences de la chaîne du froid avaient été respectées au cours des transports afin que rien ne puisse influencer la composition du vaccin.

 

Après plusieurs longues explications, le rapport en arrive à la conclusion que les cas devaient être dus à des « épisodes de cause psychogène »,dus à la peur d’un mineur de devenir malade, ceci aggravé par l’importance que les médias avaient portée à ces événements qui manquaient de cause objectivable.

 

Selon la Procureur Monica Leon Del rio, cette « conclusion » ne tient pas compte des preuves présentées lors de la réunion du 11 décembre présidée par le Ministre de la Santé Alejandro Gaviria au cours de laquelle l’immunologue, le Dr Anaya  a présenté les preuves d’un lien de causalité entre les symptômes des trois filles et l’administration du Gardasil. Elle se demande pourquoi le Ministre de la Santé Gaviria n’a pas ordonné aux Instituts nationaux de la Santé d’effectuer des tests similaires à ceux qui avaient été effectués par le Dr Anaya quand la possibilité fut établie que de troubles démyélinisants pouvant être liés à l’administration du Gardasil.

 

Pourquoi le Ministre Gaviria a-t-il permis à l’INS de simplement examiner les documents, chercher d’autres causes, tout en ignorant que le Gardasil pouvait être un lien possible et pour finalement émettre la conclusion  d’une « hystérie psychogénique de masse » ?

 

Les parents des survivants du HPV sont révoltés et outrés

 

Plus de 700 jeunes filles ont souffert de problèmes de santé à Carmen de Bolivar après avoir reçu le Gardasil. Leurs parents sont indignés et révoltés par le rapport  publié par le NIN.

 

Le Professeur Hector Miranda, chef de l’une des associations de parents créées pour défendre le droit fondamental de leurs enfants à la vie et à la santé, a déclaré :

 

«Tout cela n’a rien à voir avec la planche à ouija, la sorcellerie, le pot de pouding ou l’eau polluée, tout à avoir avec le vaccin, la chose a été prouvée avec d’autres filles de toutes les parties du monde qui ont aussi souffert de la même pathologie».

 

Monica Leon Del Rio n’est pas étrangère à la controverse qui entoure ce vaccin contre le HPV. Elle est la maman d’une jeune femme qui a fait des paralysies et connu divers dysfonctionnements après qu’on lui ait administré le vaccin HPV en janvier 2013. Elle représente aujourd’hui au moins 50 autres filles de Carmen de Bolivar qui présentent de nouvelles conditions médicales après avoir reçu les vaccins contre le HPV. Sa mission est d’assurer que les survivants des vaccinations contre le HPV reçoivent un diagnostic médical correct et des traitements appropriés.

 

Selon un rapport publié dans Colombia Reports, l’inspecteur Général Alejandro Ordonez est devenu une figure célèbre en Colombie. Il a gravi les échelons de la politique colombienne jusqu’à obtenir une position de grande importance, essentiellement guidé par un idéal moral inébranlable. Pour certains, il est devenu le croisé honnête, et pour beaucoup d’autres un dangereux fanatique. Peut-être que ces deux personnalités: l’Inspecteur général Alejandro Ordonez et la Procureur Monica Leon Del Rio sont précisément celles que les parents de Carmen de Bolivar attendent pour pouvoir obtenir justice pour leurs enfants.

 

Source : SaneVax

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 11:00

GARDASIL: les bouleversements dans la vie de ma fille

 

Par Shanna DeJaynes, 7 janvier 2015

 

Breanna-Oklahoma.jpg 

                      Le Gardasil a été un cauchemar pour moi et ma famille

 

A la suite du Gardasil, ma fille a vécu un véritable cauchemar. Notre famille a souffert avec elle pendant trois ans. Aujourd’hui, je refuse de me taire. Je veux partager l’histoire de ma fille pour qu’elle serve d’avertissement à d’autres – le Gardasil n’est pas sans danger pour tout le monde – Je vous en prie, ne faites pas les mêmes erreurs que nous avons faites.

 

A 13 ans, ma fille Breanna DeJaynes jouait volleyball, basketball à l’école. Elle était une vraie meneuse. Elle aimait sortir et se faire des tas d’amis. Elle était bonne étudiante, avait à peine l’une ou l’autre fois manqué l’école. Ses résultats scolaires étaient excellents. Elle avait même été mise à l’honneur plusieurs années de suite. C’était une fille très active. J’avais peine à la garder à la maison. Quand elle ne faisait pas de sport ou quand elle n’était pas à l’école, on la retrouvait toujours avec des amis. En un mot, Breanna était en parfaite santé. Elle était une jeune-fille américaine heureuse avant qu’elle ne reçoive le Gardasil.

 

C’est en avril 2011 qu’elle a reçu sa première injection du vaccin Gardasil. Quelques jours après, elle a commencé à présenter de légers symptômes de vertiges, de maux de tête, de crampes dans les bras et les jambes, elle eu des évanouissements. Elle se plaignait que son bras vacciné  lui faisait parfois mal au site d’injection.

 

Chaque fois qu’un problème se présentait, nous la conduisions chez le médecin. Quand les problèmes se produisaient à l’école, les professeurs appelaient le 911 et la conduisaient immédiatement à l’hôpital.

 

On nous disait chaque fois qu’elle avait exagéré en matière de sports, qu’elle s’était relevée trop vite, qu’elle avait pris un bain trop chaud ou une douche trop chaude. On nous disait qu’elle ne buvait pas assez d’eau, qu’elle était déshydratée, etc. On nous donna toutes les explications possibles. La possibilité que ses nouveaux symptômes puissent avoir un rapport avec le vaccin contre le HPV n’avait, à l’époque, jamais effleuré mon esprit.

 

Les semaines passaient et ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver. En juin ou juillet 2011, elle a reçu sa seconde injection de Gardasil et la situation est encore devenue pire. Les maux de tête qu’elle avait toujours dans le lobe frontal, étaient à ce point aigus qu’elle ne pouvait même pas se tenir debout ; ça lui causait des nausées. Les crampes dans les bras et les jambes s’aggravèrent encore. Elle continuait régulièrement à s’évanouir. Ensuite, elle a commencé à faire des convulsions avec ou sans perte de mémoire. Certaines fois, elle oubliait qui étaient ses amis, sa famille, etc.

 

Un jour, elle n’a plus pu supporter de se trouver au milieu d’une foule de gens. Cela la rendait à ce point nerveuse qu’elle commença à pleurer de façon hystérique et qu’elle essaya de se cacher derrière tout ce qu’elle pouvait trouver.

 

Quand elle faisait une crise, elle en arrivait au point de ne plus savoir marcher ou parfois même parler, tellement elle était dans la confusion, tellement elle était désorientée, ne sachant même plus où elle était.

 

A l’école, elle ne pouvait plus se concentrer à cause de ses terribles maux de tête, ses douleurs, le fait qu’elle se sentait mal. Quand elle faisait une crise grave, elle ne parvenait plus à se rappeler ce qu’elle avait appris la semaine précédente, parfois même ce qu’elle avait appris le jour même.

 

Breanna était facilement épuisée. Elle se sentait souvent confuse, éprouvait des tremblements involontaires, des spasmes musculaires etc. La liste de ses symptômes n’en finirait pas.

 

Début octobre 2012, elle a fait 15 convulsions en un seul jour. J’ai alors dû quitter mon travail pour rentrer à la maison. J’en avais marre de la conduire aux hôpitaux de la région pour ne finalement aboutir à rien. J’ai alors décidé de l’emmener à l’hôpital des enfants de Tusla.

 

Là, on lui a fait des électroencéphalogrammes pendant plusieurs jours. Quand elle fut admise à l’hôpital, nous avons eu droit aux questions traditionnelles, comme par exemple : «  Y a-t-il eu des changements dans sa vie habituelle ? A-t-elle eu un accident ? Quelque chose avait-il été modifié dans la maison ? Faisait-elle trop d’activités physiques ? etc.

 

Les réponses à toutes ces questions ont été un NON clair. Rien n’avait changé SAUF le fait qu’on lui avait administré des deux premières doses du vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Après que le médecin eût quitté la chambre, une infirmière m’a demandé si j’avais effectué des recherches sur le Gardasil, et j’ai dû lui répondre que non. Je n’avais fait aucune recherche parce qu’on m’avait dit que le vaccin était « parfaitement sûr ».

Comme il y avait un risque assez élevé de cancer dans notre famille, j’ai pensé : «  pourquoi ne ferais-je pas tout ce que je puis pour empêcher un cancer, Cela pourrait peut-être sauver  sa vie. » C’est là ce que j’ai pensé !

 

L’infirmière a continué à me parler du vaccin. Elle m’a suggéré de rentrer à la maison et d’entamer une recherche sur le vaccin Gardasil.

 

Au cours des jours suivants que Breanna passa à l’hôpital, elle ne fit qu’une seule fois des convulsions.  […]

 

Un matin, le médecin me demanda si j’acceptais qu’il puisse s’entretenir seul avec Breanna. J’ai bien sûr accepté. J’étais certaine que ce serait une bonne chose. Je n’avais pas la moindre idée de ce qui allait se passer. Quand ce médecin s’est adressé à Breanna, il a commencé par l’accuser d’avoir monté cela de toutes pièces, qu’elle faisait tout cela pour attirer l’attention sur elle, que tout était dans sa tête, qu’il était temps qu’elle évolue et qu’elle arrête de jouer à ces jeux.

 

Après qu’il eût fini de lui parler, je suis retournée dans sa chambre où je l’ai trouvée en pleurs, tremblante et essayant d’arracher tous les fils. Elle pleurait en me demandant de la reconduire à la maison. Elle ne voulait pas rester une minute de plus dans cet hôpital.

 

Il m’a fallu tout un temps pour la calmer et finalement j’ai réussi à lui demander ce que le médecin lui avait dit.

 

Quand j’ai réalisé ce qui s’était passé, j’étais prête à faire appeler ce médecin dans la chambre pour lui dire ce que j’avais à lui dire ET lui envoyer mon poing quelque part. Mon sang était en ébullition. Comment avaient-ils pu traiter ma fille de pareille façon !

 

J’ai appelé l’infirmière et lui ai demandé de pouvoir parler au directeur. Ils revinrent tous les deux peu de temps après se confondant en excuses.

 

Je leur ai expliqué que je ne voulais PLUS que ce médecin pénètre dans la chambre sous quelque prétexte que ce soit, ou alors, il y aurait de graves problèmes. J’ai aussi demandé d’avoir affaire à un autre médecin.

 

Ce nouveau médecin nous a appris que l’électroencéphalogramme n’avait donné aucun résultat et nous conseilla de rentrer à la maison.

 

On nous envoya ensuite consulter un neurologue, ainsi que d’autres spécialistes.

 

Après avoir quitté l’hôpital, les symptômes de Breanna empirèrent. Pendant un an et demi, on lui prescrivit des médicaments pour ses convulsions sans qu’il y ait la moindre amélioration. […]

 

Il m’a fallu tout ce temps pour comprendre que cette thérapie ne nous était d’aucune aide. J’ai alors consulté le pédiatre de Breanna en lui demandant de m’indiquer un autre neurologue. Et c’est alors que j’ai commencé à poser des questions pour voir si ses symptômes pouvaient avoir un rapport avec les vaccins qu’elle avait reçus.

 

Malgré tout ce que j’ai pu expliquer, j’étais toujours totalement rassurée qu’il n’y avait aucun rapport entre l’état de ma fille et le vaccin HPV. Que ma fille n’ait connu aucun de ces symptômes avant de recevoir le vaccin ne semblait avoir aucune importance. Il ne semblait pas important non plus que le Gardasil ait été le seul événement nouveau qui soit intervenu dans sa vie avant que ne commence notre cauchemar.

 

Nous avons consulté un autre médecin qui a bien entendu ordonné les mêmes tests qui avaient déjà été réalisés. On a obtenu les mêmes résultats – tout était négatif.

 

Breanna souffrait beaucoup à l’école à la suite de sa perte de mémoire et de ses convulsions, ses tremblements, ses terribles maux de tête. Ses résultats scolaires s’en sont aussi ressentis. Elle a aussi du cesser toute activité sportive à cause de sa faiblesse.

 

Comme ses amis ne comprenaient pas ce qui lui arrivait, ils ont commencé à l’abandonner. Cette situation provoqua une profonde dépression chez Breanna qui ne voulut plus quitter la maison pendant des mois. Elle avait peur de ce que les gens pourraient dire ; elle avait peur que l’on se moque d’elle.

 

Elle a continué à manquer l’école et à ne plus pouvoir faire de travail suite à ses convulsions et ses problèmes de mémoire. Nous essayons maintenant de lui faire suivre des cours en ligne pour qu’elle puisse travailler à son propre rythme. Nous sommes reconnaissants qu’elle soit tombée sur une bonne école qui l’encourage à continuer parce qu’ils semblent bien comprendre la situation médicale. […]

 

Tout récemment, les médecins lui ont supprimé tous ses médicaments contre les convulsions. Le résultat c’est que ses convulsions se sont nettement aggravées.

 

J’ai personnellement perdu mon travail que j’exerçais depuis 7 ans parce que je devais être en permanence disponible pour elle, pour lui assurer des soins et la surveiller 24 heures sur 24. Actuellement, elle fait 4 convulsions par semaine ; parfois elle en fait plusieurs par jour. Elle ne peut en aucun cas prendre une douche ou un bain sans que quelqu’un soit présent à proximité. La chose est particulièrement difficile pour une fille de 14 ans qui a besoin d’intimité. […]

 

Mon cœur est brisé quand je réalise que ma fille n’avait aucun de ces problèmes avant qu’elle ne reçoive ces deux vaccins. En tant que mère je me culpabilise sans arrêt. C’est moi qui ai autorisé ma fille à se faire vacciner parce que je pensais que c’était la meilleure chose à faire. Quand j’y repense, rien n’était plus éloigné de la vérité.

 

Voir son enfant souffrir tous les jours sans pouvoir faire quoi que ce soit pour l’aider est une chose qu’aucun parent ne devrait être obligé de vivre après avoir fait un vaccin de routine. Si au moins on pouvait revenir en arrière, nous pourrions continuer à vivre la belle vie que nous vivions avant ce Gardasil.

 

Maintenant que j’ai raconté les grandes lignes de l’histoire de Breanna, je commence à découvrir qu’elle n’est pas la seule à avoir connu ces souffrances après le vaccin. J’ai le cœur brisé d’apprendre que tant de jeunes-filles ont des symptômes très semblables, sinon pires que ceux de Breanna.

 

Je dois cependant être reconnaissante d’avoir commencé à faire des recherches avant qu’elle ne reçoive sa dernière dose de Gardasil.

 

Merci à Sanevax de me permettre de partager l’histoire de Breanna. La route a été longue, mais nous continuerons jusqu’à ce qu’elle trouve une thérapie adaptée à son cas et que ce poison lui sorte du corps.

 

Depuis que j’ai commencé à raconter l’histoire de Breanna, je suis entrée en contact avec beaucoup d’autres familles qui ont dû traverser les mêmes épreuves, voire pires. C’est énorme, mais paradoxalement réconfortant en même temps. Nous savons que nous ne sommes plus seuls. C’est réconfortant de pouvoir parler à d’autres mamans qui sont passées par les mêmes épreuves.

 

Il y a cependant des gens qui ne comprennent pas le cas de Breanna. Je ne puis que prier pour eux en souhaitant qu’ils n’aient jamais à traverser les épreuves qui nous ont accablés chaque jour de notre vie. Je voudrais prier les parents de tout faire pour se renseigner sur tous les aspects des vaccins HPV afin de leur permettre de d’exercer leur droit à un consentement pleinement éclairé.

 

Je prie pour qu’aucun parent ne fasse la même erreur que celle que j’ai faite – autoriser ma fille à recevoir le vaccin avant d’avoir moi-même fait MON propre devoir d’information !

 

Source : SaneVax

  

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de NOVEMBRE 2014 


VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. 


Description

Total

Infirmes

1.242

Décès

214

N’ont pas récupéré

7.515

Frottis du col anormaux

591

Dysplasies du col de l’utérus

258

Cancers du col de l’utérus

98

Cas où le pronostic vital a été engagé

671

Visites aux urgences

12.165

Hospitalisations

3.878

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.231

Effets secondaires

37.488

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

 

Voir aussiGardasil, la controverse continue en Colombie

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 17:10

Une petite fille perd la moitié de son cerveau après le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons – Rubéole)

 

Par Anne Abbot, 8 janvier 2015, Health Impact News- The SnapMom.com

 

Petite-fille-dans-chaise-roulante-janvier-2015.jpg

Extraits:

 

Quand notre petite fille Roz est née le 17 juin 2010, elle était heureuse et en parfaite santé. Elle s’est bien développée comme tous les enfants de son âge. Elle était même en avance à chaque étape de son évolution. Mon mari et moi avons décidé de lui faire administrer les vaccins séparément avec un certain retard sur le calendrier habituel. Notre premier médecin de famille lui avait administré le vaccin PediaX avec une combinaison d’autres vaccins

 

A l’âge d’un an, nous lui avons fait administrer les vaccins DTCa (= diphtérie, tétanos, coqueluche) en étalant les différentes doses sur une certaine période. C’est au cours du bilan de ses deux ans que nous avons décidé de commencer à lui faire administrer les vaccins ROR.

 

C’est le 12 juin 2012 que Roz a reçu son vaccin ROR. Elle a connu une période difficile comme elle en avait connue une après le DTCa, mais après une semaine, elle paraissait comme un peu perdue et ne réagissait pas. Cette période difficile se poursuivit. Le 27 juin, elle a commencé à faire un peu de fièvre. Le 28 juin, après qu’elle ait pris son bain, mon mari l’a assise sur une chaise. Roz est ensuite sortie très peu de temps. Mon mari est rentré cinq minutes plus tard parce qu’il avait noté que le petite ne bougeait plus, elle regardait fixement et ne réagissait plus. Nous l’avons immédiatement conduite aux urgences. Trente minutes plus tard, le médecin nous confirma qu’elle avait fait une crise convulsive et qu’elle avait de la fièvre. Ils ont commencé à faire toute une série de tests, mais n’ont rien trouvé en matière d’infection, ni virus, ni bactérie. Roz fut ensuite transférée à l’hôpital des enfants où elle a passé la nuit en observation. Les médecins nous ont redit qu’elle avait fait une convulsion fébrile. Ils nous ont dit de ne pas nous tracasser parce que ce problème arrivait souvent aux enfants.

 

Le 1er novembre quand Roz s’est réveillée, nous avons remarqué que son comportement était étrange, puis elle a brusquement commencé à faire des crises. Nous lui avons donné du Diastat. Une heure plus tard, elle s’est réveillée et a recommencé à faire une crise. Nous nous sommes finalement retrouvés à l’hôpital des enfants.

 

A partir du début décembre, elle faisait des crises environ chaque mois, et le pire c’était que les crises s’aggravaient… A partir d’avril 2013, elle a commencé à faire des crises chaque semaine. A la mi-avril, Roz a eu trois fortes crises tonico-cloniques au cours d’une seule semaine. Nous avons alors décidé de la conduire à l’hôpital des enfants de Cincinnati pour obtenir des réponses. Au travers de toutes ces crises, Roz a continué à se développer normalement sauf en ce qui concerne un retard de langage. Après un certain temps, ses crises se sont modifiées, mais sont devenues plus fréquentes.

 

Le neurologue nous a suggéré de rencontrer un spécialiste de l’épilepsie pour voir si Roz ne devrait pas subir une chirurgie du cerveau. Le 7 octobre 2013, la surveillance (EEG) qui dura une semaine et les principaux scans apportèrent la conclusion que Roz était candidate pour une résection chirurgicale de son lobe occipital droit. 


Les scanners ont montré une région du cerveau qui s’amincissait. Nous avons donc dû attendre et avons observé qu’elle faisait encore plusieurs crises par jour. 120 électrodes furent placées sur le côté droit du cerveau. Nous avons rencontré les médecins tous les jours. Ils nous ont dit que les crises n’arrêtaient pas de se produire sur l’hémisphère droit du cerveau et pas seulement sur le lobe occipital droit. Ils ont ajouté qu’une résection n’était pas une option. Nous nous sommes effondrés. Les médecins ont finalement obtenu l’information dont ils avaient besoin. Ils ont estimé que Roz souffrait du syndrome de Rasmussen ou dysplasie corticale. Notre petite fille qui avait toujours été normale devait subir une craniotomie, ainsi qu’une hémisphérotomie qui lui provoquerait une hémiparésie. On a dû lui enlever la moitié de son cerveau)

 

Lire toute l’histoire sur TheSnapMom.com : mener la lutte vaccinale avec un demi cerveau !


Petite-fille-operee-du-cerveau.jpg

Source : Health Impact News

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