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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 20:52

Une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal

 

fillette-Cannabis.jpg

 

Les médecins ne lui avaient donné que quelques mois à vivre et après 20 000 crises d’épilepsie par an, une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal avec succès.

 

Les efforts courageux d’une mère

 

«Elle était mourante et elle pouvait à peine marcher. En incapacité d’aller aux toilettes ou même de parler, elle s’est retrouvée dans un cycle semblable à celui d’un nouveau-né », a déclaré Cheri O’Connell.

 

« A la base, on nous a dit qu’il n’y avait pas grand-chose à faire à part ramener notre fille à la maison, de l’aimer et avec un peu de chance elle arriverait à l’âge de 9 ans. Jamais on n’aurait imaginé la voir construire un avenir » a déclaré Mme O’Connell.

 

L’histoire de Cheri O’Connell et de sa fille a pris une tournure miraculeuse, cependant, après l'essai d'un traitement controversé mais qui s'est montré efficace. En janvier dernier, ses parents désespérés ont commencé à lui donner un mélange de cannabis,connu comme stimulant aromatique sous forme de teinture alors que la fillette était déjà depuis des années sous traitement médicamenteux lourd, lequel traitement avait pour effet d'endormir profondément l'enfant sans pour autant empêcher ses crises.

 

L’évolution a énormément surpris les médecins: un an plus tard sa chaise-roulante était immobile et couverte de poussière dans le coin de la maison familiale.

 

La neuropsychologue superviseur de la clinique à Austin Health, Dr Silvana Micallef, a vu les résultats de ses propres yeux en indiquant qu’il y avait une amélioration significative « des performances cognitives » après seulement 12 mois. « Depuis le début du traitement avec le cannabis médical (conjointement avec l’interruption de ses crises d’épilepsie), l’historique clinique des améliorations de la maladie est convaincant dans toutes les facettes de sa présentation comme l’avait déclaré la mère», écrit le Dr Micallef.

 

Étonnamment, les seuls «effets secondaires» signalés étaient une augmentation de l’appétit et de la fatigue.Le traitement ne contenait qu’une quantité minuscule de THC, la molécule des cannabinoïdes qui est responsable de la sensation «élevée» associée à la consommation de cannabis.


Un phénomène de plus en plus répandu

 

cannabis-flacons.jpg

 

Malheureusement, Tara n’était pas la seule enfant qui souffrait de crises d’épilepsie dans la famille. Son frère Sean de 11 ans a également souffert de cela, son cas était moins grave par rapport à celui de Tara mais néanmoins exténuant. Sean pouvait à peine écrire en raison de son état de santé et ce fut un défi pour ce jeune artiste débutant.

 

L’handicap de Sean s’est rapidement dissipé après avoir reçu une concentration de cannabis sous forme liquide.

 

The Herald Sun a découvert après une enquête, que le personnel de l’école avait administré du cannabis médical à un certain nombre d’autres enfants (environ 70) à travers l’Australie. Ces personnes n’ont pas fait de déclarations en public en raison du statut illégal du cannabis médical en Australie.

 

Cheri O’Connell lance un appel à la légitimation des ​​nombreuses études sur le cannabis médical. Les parents d’enfants souffrant de maladies invalidantes devraient avoir le droit de traiter leurs enfants avec un traitement qui fonctionne, surtout en cas d'échec des traitements antérieurs. 70 pour cent des enfants répondent positivement aux médicaments antiépileptiques, mais est ce que les autres 30 pour cent devraient souffrir? Non, selon la famille O’Connell.

 

«Nous avons dû enfreindre la loi ou la voir mourir. Tout parent fera ce qu’il y a de mieux pour soigner son enfant malade. »

 

La consommation de cannabis médical s’est répandue. Les vieux tabous et les croyances autour du cannabis se sont dissous de notre conscience et de l’information actuellement disponible. En répartissant cette connaissance vous pourriez sauver la vie de beaucoup de personnes qui souffrent sans connaitre les avantages remarquables de cette petite plante verte guérisseuse.

 

Vous connaissez des personnes qui ont guéri grâce au cannabis? N’hésitez pas à laisser un commentaire et faites vous entendre !

 

Source: News.com.au

 

Voir aussi ici, sur les  effets du cannabis sur le cancer

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Evidemment, le plus intelligent est d’essayer dans la mesure du possible de ne pas endommager les enfants dès leur arrivée dans le monde avec toutes sortes de procédés hasardeux et très mal évalués comme les vaccins, grande cause d’épilepsie infantile. Il y a fort à parier que cette petite était vaccinée et que ses crises ont commencé peu après ses premiers vaccins. Idem pour son frère. La susceptibilité génétique dans certaines familles n’empêche nullement que les vaccins puissent jouer un rôle décisif et que ces enfants auraient fort bien pu ne jamais devenir épileptiques de leur vie en l’absence de vaccins. Le pic des cas d’épilepsie se situe chez les moins de 4 ans et les + de 65 ans, deux périodes de la vie où les gens sont le + vaccinés (toutes les batteries vaccinales en cascade du nourrisson puis les inutiles vaccinations annuelles antigrippales des seniors, aussi scandaleusement imposées aux personnes démentes dans les homes!)

 

Une fois encore, les médecins sont « étonnés » qu’un procédé naturel qu’ils n’ont pas appris à la faculté puisse fonctionner, exactement comme ils pourraient être « étonnés » à l’inverse du désastre des vaccins s’ils pouvaient avoir l’honnêteté intellectuelle et prendre le temps d’observer leurs véritables effets dans toute leur variété et tout le laps de temps possible de leur apparition ! La faculté ignore bien des informations utiles qu’elle ne veut ou ne sait pas enseigner et elle enseigne aussi quantité d’inepties dangereuses estampillées à tort « scientifiquement prouvées ». Les épilepsies d’origine vaccinale sont souvent beaucoup plus agressives et réfractaires aux traitements standards que les épilepsies ayant d’autres origines, c’est ce qu’avait remarqué Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui avait étudié pendant une quarantaine d’années de façon indépendante les effets secondaires de vaccins et auteur du livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse »

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:18

Lucie--victime-du-Gardasil.JPG

Source: Le Télégramme.fr (article lisible en + grand)

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:00

Encore une preuve de plus -si besoin en était! -  que TOUS les vaccins sont expérimentaux... après des décennies d'utilisation, voilà que l'establishment scientifique s'aperçoit enfin que les femmes et les hommes ne réagissent pas de la même façon aux vaccins et que les femmes sont davantage sujettes aux effets secondaires! Cela fait déjà des années qu'on sait pourtant que le système immunitaire des femmes est plus "puissant", d'où d'ailleurs leur risque accru de maladies auto-immunes par rapport aux hommes. Mais malgré cela, voilà aussi des années qu'on continue à administrer à toutes les femmes des vaccins aussi dosés que ceux injectés aux hommes, tout en prétextant bien sûr que les vaccins sont très sûrs, que tout est bien évalué et autres bobards. Et bientôt, n'en doutons surtout pas, l'establishment médico-pharmaceutique essayera de vous faire avaler la couleuvre de vaccinations soi-disant de plus en plus "à la carte" et adaptées à votre individualité biologique! Les vaccins "pour femmes" ou "pour hommes" seront hélas aussi expérimentaux que les autres (voyez ici pourquoi).

 

Ci-dessous, un encart paru dans Science & Vie d'août 2014

 

médicaments et sexualité S&V aout 14


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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 14:31

GARDASIL : une jeune-fille explique que le vaccin a ruiné sa vie

 

 

Par Lisa Monahan, News 9, 2 août 2014

 

Gardasil maman de victime

 

Teresa, maman de la jeune-fille : « En les vaccinant, on joue à la roulette russe ! »

 

Le vaccin est hautement recommandé pour les jeunes garçons et les filles de tout le pays.

 

Le Gardasil est destiné à prévenir le papillomavirus humain. (HPV). Bien que de nombreux jeunes ne déclarent pas d’effets secondaires graves de ce vaccin, Hannah Robinson de Moore affirme que le vaccin a pratiquement réduit ses rêves à néant.

 

Le jeune-fille ne regarde pas la télévision comme tous les autres jeunes : elle voudrait devenir speakerine de télévision, mais ce rêve a commencé à lentement s’estomper il y a deux ans quand, trop fatiguée, elle n’a plus été capable que de se concentrer sur la douleur qu’elle ressentait.

 

Les douleurs intenses du corps, les douleurs cardiaques, les insomnies, les convulsions lui ont volé une grande partie de sa jeunesse.

 

« Quand les douleurs ont commencé à s’aggraver, dit Hannah, je n’arrivais même plus à sortir du lit le matin. Je me rappelle qu’un matin je n’étais même plus capable de marcher ».

  

Gardasil-fille-Oklahoma.JPG

 

Aujourd’hui, elle dépend d’un déambulateur et d’une chaise roulante. Hannah a passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment sa santé a brusquement commencé à se détériorer.

 

Elle explique que tout est arrivé après qu’elle ait reçu des doses de Gardasil, le vaccin qui est utilisé pour prévenir certains types de HPV.

 

A propos de la sécurité du vaccin HPV, le CDC déclare que le HPV est une maladie sexuellement transmissible qui est la cause principale du cancer du col de l’utérus.

 

« J’ai juste pris à la lettre ce que disaient tous ces gens, parce qu’on m’avait appris à faire confiance aux médecins. » - Hannah déclare regretter la décision qu’elle a prise de se faire vacciner sans avoir effectué des recherches sur les effets secondaires.

 

Hannah et ses parents ont interrogé les médecins au sujet des changements radicaux qui se sont produits dans sa santé. Ils ont été obligés de se rendre compte que les médecins se sont désintéressés du cas d’Hannah et ont prétendu que son handicap était dans sa tête. Ils se sont contentés de lui dire qu’il suffisait qu’elle pense que sa santé s’améliorait. Mais Hannah avait déjà tenté cette approche de la pensée positive sans observer la moindre amélioration.

 

Teresa, la maman d’Hannah a finalement effectué des recherches sur ce vaccin et s’est vite rendu compte qu’il pouvait provoquer de graves réactions.

 

« Nous nous battons au jour le jour » explique Teresa qui a fait parvenir un rapport au VAERS contrôlé par le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies)

 

La dernière fois que nous avons consulté les rapports du VAERS, on a pu constater qu’ils faisaient état de 27.600 effets secondaires par rapport au Gardasil sur 67.000.000 de doses administrées aux Etats-Unis depuis 2006. (NDT - Mise à jour des chiffres du VAERS en fin d’article).

 

La famille d’Hannah attend toujours une réponse en ce qui concerne le rapport qu’elle a fait parvenir au VAERS.

 

« En administrant un vaccin, vous prenez un risque. C’est comme jouer à la roulette russe avec votre vie ou celle de votre enfant », déclare Teresa qui tente maintenant sa chance avec des thérapies alternatives coûteuses

 

« Ma vie était parfaite ; j’avais tout pour moi » dit Hannah. Maintenant tout ce que je puis faire, c’est continuer à me battre et avertir les autres. «  Pour moi, cette vaccination n’en vaut pas le risque ».

 

La famille d’Hannah veut faire comprendre qu’elle n’a rien à gagner en rendant le cas de leur fille public. Elle sait que la loi fédérale protège les fabricants de vaccins contre les poursuites.

 

Ce qui leur importe c’est de sensibiliser d’autres parents  dans l’espoir de sauver d’autres enfants, de leur éviter toutes ces souffrances et peut-être de motiver quelqu’un pour répondre à leurs questions sur la sécurité du vaccin.

 

Merck, le fabricant du Gardasil a publié la déclaration suivante en réponse aux questions de News9 :

 

« Rien n’est plus important pour Merck que la sécurité de nos médicaments et de nos vaccins. Des employés de Merck et nos familles ont aussi recours à ces vaccins. Je suis sûr que vous pourrez comprendre que nous ne sommes pas en mesure de commenter des cas spécifiques.

 

Nous avons confiance dans le profile de sécurité du Gardasil. . La sécurité et l’efficacité du Gardasil ont été vérifiées au cours des essais cliniques portant sur plus de 25.000 femmes et hommes. La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours de plusieurs grandes études de surveillance post-autorisation sur plus de 500.000 personnes après l’administration de plus d’un million de doses du vaccin. Bien qu’il soit difficile de déterminer le nombre exact de doses administrées, on peut affirmer que plus de 161 millions de doses de Gardasil ont été distribuées à l’échelle mondiale depuis 2006. […] »

 

Gardasil-Hannah.JPG

  Hannah Robinson : « Ma vie était parfaite, j’avais tout pour moi. »

 

Source : News9.com

 

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:07

Malade après un vaccin, elle se bat depuis 20 ans contre le CHU de Nice

 

Publié le samedi 26 juillet 2014, C.P

   

Patricia-Nervo--victime-du-vaccin-HB-depuis-20-ans.jpg

 

Une infirmière a développé une sclérose en plaques après un vaccin. Elle se heurte, depuis vingt ans, aux réticences de l’hôpital pour faire valoir ses droits.

 

Patricia Nervo, 49 ans, plaque sa main sur une impressionnante pile de dossiers. Dernier document qu'elle va chercher en claudiquant: un jugement du tribunal administratif de Nice qui vient de condamner son employeur, le CHU de Nice, à lui verser la somme de 32 178 euros. Cela correspond à quatre ans et demi d'arriérés de traitement.

 

Le tribunal ordonne également une nouvelle expertise médicale pour chiffrer le préjudice lié à sa sclérose en plaques, une maladie évolutive très invalidante.

 

« En 1991, en tant qu'infirmière, j'ai reçu en trois injections, une vaccination obligatoire contre l'hépatite B, raconte Patricia Nervo. Quelques semaines plus tard, j'ai commencé à souffrir d'un doigt, comme une écharde. Puis de deux, de trois et de la main entière. Je me suis retrouvée incapable de perfuser un patient. »

 

Les médecins tâtonnent, puis découvrent des tâches blanches sur le cerveau de l'infirmière. Le diagnostic tombe en 1992 : c'est une sclérose en plaques.

 

« À cause de ma maladie, j'ai dû ralentir et travailler à 80 % de 2008 à 2011. Or, j'aurais dû percevoir mon salaire dans son intégralité », explique l'infirmière.

 

Aujourd'hui, Patricia Nervo a cessé complètement son travail. Elle est hébergée dans le pavillon de ses parents. Elle souffre de troubles cognitifs, de l'équilibre, a perdu ses dents, s'est fracturée le pied, et subit un traitement à vie pour tenter d'espacer les poussées de la maladie. Des épisodes qui l'affaiblissent à chaque fois un peu plus.

 

« 8 000 euros, le prix de mon silence »

 

Aucune preuve scientifique n'a pu établir un lien formel entre la vaccination et le développement de cette maladie neurodégénérative. (FAUX !!! PAS MOINS de 5 études voir ici !!!!) Mais Patricia Nervo, épaulée depuis plus de quatorze ans par Me Christophe Tora, a obtenu plusieurs décisions de justice, toutes en sa faveur.

 

« Un arrêt du Conseil d'État de 2007, a fixé les conditions dans lesquelles l'État pouvait être déclaré responsable des conséquences d'une sclérose en plaques après une vaccination. Il est dès lors regrettable qu'une partie de la communauté scientifique tente de minimiser les dommages résultant de cette vaccination et que le CHU refuse de prendre en charge sa salariée », s'insurge l'avocat.

 

L'État a longtemps rechigné, puis a tenté de transiger.

 

« À l'origine, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux m'avait proposé 8 000 euros d'indemnisation. C'était le prix de mon silence. J'ai refusé. », note, non sans fierté, l'infirmière.

 

L'infirmière avait obtenu une première réparation de 78 000 euros. L'État avait fait appel. La somme avait été portée à 100 000 euros par la cour administrative de Marseille.

 

L'infirmière a également fait reconnaître le caractère de la maladie « imputable au service».

 

Que de combats pour en arriver là ! Le ministère de la Santé estimait que seule la première poussée de la maladie était liée à la vaccination. Argument que le CHU ne cesse de reprendre au grand dam de sa salariée et son avocat : « Comment le CHU peut-il continuer d'affirmer que cette maladie était consolidée en février 1992, alors qu'il s'agit d'une maladie évolutive ?» s'interroge Me Tora.

 

Le tribunal administratif de Nice dans son dernier jugement, note que le CHU commet « à la fois une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation » et l'enjoint de régulariser la situation administrative de Mme Nervo.

 

Une énième décision de justice révélatrice du combat incessant et épuisant que mène cette Niçoise à la fois contre la maladie et contre son administration.

 

Christophe Perrin

 

chperrin@nicematin.fr

 

Source : Var Matin

 

Encore un Xème cas qui démontre PARFAITEMENT que les propagandistes de la vaccination ne se soucient en réalité nullement ni de la santé publique, ni de la dignité humaine. Avec la jeune Marie-Océane, elle aussi atteinte de sclérose en plaques mais après le vaccin Gardasil, il y a aussi eu des tirs de barrage, le tabou est si fort, que les experts ont décrété que sa maladie était due à 50% au vaccin et à 50% à son terrain. Cela démontre un malaise évident, celui de devoir reconnaître que les vaccins font en réalité tout l’inverse de ce dont on les glorifie : ils estropient des vies à la pelle, nivelant véritablement par le bas la santé du plus grand nombre pour soi-disant éviter une infime minorité (parmi tous les cas naturels) de complications de quelques rares maladies infectieuses !

 

Tous ces exemples sont cohérents aussi avec le déni des risques, la signature de contrats scandaleux protégeant les fabricants de poursuites pour effets secondaires (comme avec le H1N1), la non communication au public et aux médecins de documents confidentiels de pharmacovigilance dont le contenu aurait pourtant été de nature à modifier radicalement leur comportement et leur consentement. Avec les vaccins, on est en réalité dans une tromperie totale qui opère à l’échelon tant individuel que collectif des drames sanitaires, socio-économiques mais aussi familiaux innombrables ! On ne peut plus à l’heure actuelle encore considérer comme l’a écrit ce journaliste qu’il n’y a pas de preuves de lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques (SEP) car ce serait alors du « cherry picking » soit un tri partial d’une certaine littérature scientifique alors que déjà 5 études scientifiques plaident au contraire en faveur d’un lien de causalité entre ce vaccin hasardeux et cette maladie (comme aussi avec bien d’autres, la SEP n’est pas la seule, hélas !)

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 22:13

Une nouvelle étude d’origine douteuse prétend que les vaccins sont sûrs.

 

Health Science Institute, 17 juillet 2014 – Posté par The Refusers 18 juillet 2014

 

Avertissement : ne vous faites pas duper par cette nouvelle « étude » trompeuse

 

Squelette qui attend …il continue d’attendre que les principaux médias disent enfin la vérité

 

Il s’agit d’un exemple honteux de propagande corporatiste présenté comme une étude scientifique. Et les médias on bien entendu tout avalé. Vous avez sûrement vu cette nouvelle : on la trouvait partout. Les principaux titres évoquaient : «  une grande étude confirme que les vaccinations des enfants sont sans danger » ou ce titre de USA Today : « Une étude montre que les effets secondaires des vaccins sont extrêmement rares » (ou ici, dans le Huffington Post)

 

Cette dernière « recherche » est destinée à « redonner confiance aux parents », ainsi qu’à contrer toute « la désinformation qui circule à propos des vaccins » disent les auteurs.

 

Mais, ils ne sont pas parvenus à camoufler tous les faits, et c’est comme cela que j’ai découvert la vérité choquante qui se cache derrière les gros titres de l’étude.

 

Sachant que le bateau de la vaccination est en train de couler, Big Pharma fait tout ce qu’elle peut pour le maintenir à flot parce que de plus en plus de parents s’interrogent sur la sécurité des vaccins.

 

Ce qui vient d’être publié dans la revue Pediatrics est une tentative éhontée de présenter les choses en faveur des fabricants de vaccins et de leurs produits. Mais quand on se donne la peine de se pencher sur la véritable histoire, on se rend vite compte que ce que disent ces gens ne tient guère la route.

 

Les chercheurs se sont mis à « rassurer » les parents sur la sécurité des vaccins, parce qu’ils estiment que c’est important pour la santé de la population. Et pour ce faire, ils ont repris des données d’études publiées, des fabricants de vaccins, du CDC et des rapports d’autres agences fédérales.

 

Et leur conclusion qui a fait tous les gros titres des médias, c’est que « les vaccins sont très sûrs.»

 

Mais attendez, il existe quelques éléments qui permettent de jeter cette conclusion par la fenêtre.

 

Les chercheurs ont commencé avec 20.000 études, mais seules 67 d’entre elles furent utilisées pour leur rapport. On peut donc vraiment parler de sélection très spéciale (cherry-picking) de leurs données ! 

 

Mais voici ce qui fait que tout ceci revient à une vaste blague. Et si la chose n’était pas si grave, on pourrait en éclater de rire.

 

Les chercheurs ont « oublié » tous les rapports qui ont été envoyés au VAERS – The Vaccine Adverse Event Reporting System ! (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Est-ce que l’on plaisanterait ? Ces chercheurs font une étude sur la sécurité des vaccins et ils ne prennent même pas la peine d’y inclure les rapports d’effets secondaires des vaccins envoyés à cet organisme fédéral!

 

Le VAERS a été mis en place et est géré par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) et l’Agence américaine des médicaments (FDA) pour recueillir des données ayant trait aux effets indésirables des vaccins. En outre, les fabricants de vaccins doivent, de par la loi, rendre compte des effets secondaires, et ils connaissent tous l’existence du VAERS.

 

Le VAERS reçoit plus de 30.000 rapports par an et précise que 13% d’entre eux sont « graves » : des choses comme handicaps, maladies mortelles … et décès. Depuis le début de la collecte de données, le VAERS a reçu plus de 200.000 rapports.

 

Et comme par magie, aucun de ces rapports ne figure dans cette « étude »…

 

Les chercheurs ont voulu se donner l’assurance qu’ils agissaient comme s’ils faisaient leur travail. Tout cela, on peut le concevoir si on n’y regarde pas de trop près.

 

Ils ont donc inclus une brève mention de ce qu’ils appellent «des effets secondaires rares mais réels ». Des choses comme le vaccin ROR qui provoque des convulsions, ou le vaccin contre la grippe qui provoque des diarrhées ou le vaccin contre le rotavirus qui donne des troubles intestinaux graves aux enfants.

 

Eh bien, c’est certainement « rassurant » !

 

Mais voici la cerise sur le gâteau qui va expliquer beaucoup de choses :

 

Neuf des 10 auteurs de cette étude proviennent de la corporation RAND : c’est le « think tank » (cellule de réflexion) la plupart du temps financé par le fédéral qui produit les études « officielles » pour soutenir ses sponsors.

 

Et… deux grands « clients » du RAND sont GlaxoSmithKline et Merck (voir notamment le rapport annuel de 2013 du RAND et cette autre page de leur site) !

 

Ces nouvelles ne feront malheureusement pas la Une des journaux. Parce que si la chose arrivait, les gros titres des journaux devraient quelque peu ressembler à ceci :

 

« Une étude sponsorisée par Big Pharma prétend que ses vaccins sont sûrs tout en ignorant 200.000 rapports d’effets secondaires. »

 

Et si ça se produisait, je doute que nous n’ayons jamais eu à raconter cette histoire.

 

Source : The Refusers 

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 10:15

« Si seulement on pouvait revenir en arrière ! »

 

AUSTRALIE

                                                                                                      

Ma fille… après le Gardasil !

 

Gardasil-Australie-une-survivante.jpg

Par Kate de Sydney, 22 juillet 2014.

 

Je suis l’heureuse maman d’une jeune fille intelligente, brillante, sympathique et très sage. Nous vivons à Sydney en Australie avec son papa, son petit frère et sa petite sœur. Je vais l’appeler S.G. comme dans l’expression «Survivante du Gardasil »

 

Mon premier enfant

Une fille merveilleuse,

Etonnamment talentueuse,

Particulièrement sage,

Merveilleusement belle,

Follement aimée comme tous les enfants

Aujourd’hui cependant sérieusement malade.

 

S.G. est le type même de personne que tout le monde adore.

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, quantité d’amis se joignaient à nous pour célébrer ses réalisations.

Championne d’athlétisme.

Une voix à vous couper le souffle.

Avec le courage de chanter en solo au grand opéra de Syndney devant 600 choristes.

 

Elle n’avait alors que dix ans !

 

A l’école primaire, elle était le capitaine

Plus encore qu’une véritable enfant de rêve.

 

Quand G.S. fut en première année au lycée, j’ai donné mon consentement pour qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

Je croyais vraiment que j’allais la protéger.

Je n’ai pas pris la peine de me documenter sur les effets secondaires de ce vaccin avant de donner mon consentement. En gros, j’ai gobé le battage médiatique.

 

Voir ma chérie me faisait silencieusement hurler tous les jours.

 

Nous vivons aujourd’hui avec les conséquences de cette décision.

Le pire de tout c’est ce que ma fille a été forcée d’endurer suite à cette décision.

Les effets de la toxicité.

La réduction de la myéline dans son cerveau mise en évidence par les résultats d’une IRM lors de son dernier séjour à l’hôpital.

Diagnostic d’une maladie auto-immune

Ainsi que celui de P.A.N.D.A.S. (Troubles neuropsychiatriques pédiatriques auto-immuns)

Avec une dépression chronique à la clé.

Idéation suicidaire

Pression artérielle basse

Douleurs musculaires et articulaires

EEG pour enregistrer les crises

Incapacité de manger ou de boire seule, incapacité de faire quoi que ce soit.

Elle doit être sans arrêt motivée, encouragée à parler, bouger.

Doit dormir sur un matelas en dehors de sa chambre pour la protéger contre elle-même.

Obligation de cacher tous les couteaux et objets tranchants par crainte (très réelle) de tentative de suicide.

Trop malade pour pouvoir continuer ses études.

Elle se sent tellement inférieure à cause de cela !

Hospitalisations, déni, peurs, douleurs, angoisse, culpabilité.

 

Il y aurait encore tant à dire

Et tout ces drames continuent

Il n’y a pas de solution miracle.

Il faut continuer à « traiter » sans pouvoir guérir.

Nous avons été forcés d’accepter une espèce de nouvelle forme de normalité.

La situation n’est vraiment pas facile.

Nous sommes cependant tout à fait déterminés à faire l’impossible pour que notre fille ait la meilleure qualité de vie possible.

 

Il y a aujourd’hui quatre ans qu’elle a eu le vaccin Gardasil.

Nous continuons la bataille.

Notre S.G. continue aussi de se battre.

Nous n’avons pas le choix. Il n’y a pas d’autres options.

C’est une lutte de tous les jours.

 

Il y a tellement d’autres questions et préoccupations que je pourrais évoquer ici et que vous pouvez imaginer.

 

Je voudrais vous prier de vous informer sur les effets secondaires possibles du vaccin Gardasil. Consultez la notice du vaccin ; jetez un  coup d’œil aux ingrédients contenus dans le vaccin. Réfléchissez avec grande attention aux effets secondaires possibles. Evaluez la santé générale de votre enfant, l’impact que pourrait avoir ce vaccin en termes de prédisposition génétique.

 

Il s’agit aussi de comprendre clairement que le vaccin Gardasil est source d’énormes profits pour ceux qui en assurent la promotion.

 

Il faut aussi comprendre clairement que la plupart des parents qui ont donné leur consentement pour l’administration de ce vaccin ne sont pas des hippies cinglés, des originaux ou des anti-vaccins mal informés.

 

Attendez-vous à ce que les médias traditionnels et la plupart des médecins vous traitent de cette manière s’il vous arrivait de refuser le vaccin.

 

Malheureusement, on est obligé de se rendre compte que les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques veulent nous présenter de cette façon parce qu’il y va de leurs intérêts à eux.

 

Il est également beaucoup plus facile, plus sûr et plus pratique pour eux et nous de marcher dans les clous et de suivre le troupeau. Mais cela ne doit pas nécessairement être le cas parce que ce n’est tout simplement pas juste.

Ne vous laissez pas intimider.

 

L’argument de coïncidence est également fastidieux et sans fondement.

Quelle terrible et dure leçon il nous a fallu apprendre !

 

Si seulement on pouvait revenir en arrière !

 

Source : SaneVax

 

 

VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:15

« L’immunité de groupe » : une science de pacotille !

 

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Les défenseurs de la vaccination de masse s’appuient sur « l’immunité de groupe » pour faire valoir leurs arguments, mais cette « immunité de groupe » n’existe pas.

 

Par Lawrence Solomon, Financial Post, 19 juin 2014

 

On a commencé à parler de « l’immunité de groupe » dans les années 1930 quand Arthur Hedrich de l’université John Hopkins  a découvert qu’après que la population de Baltimore eût fait la rougeole (et avait donc acquis l’immunité contre la rougeole), le reste de la population, ou le « groupe » était protégé. C’est ce concept qui fournit la justification actuelle des pressions qui sont exercées pour que tout le monde soit vacciné.

 

« Si vous ne risquiez que votre propre santé en ne vous faisant pas vacciner, ce serait votre affaire », déclarent les défenseurs de la vaccination de masse. «  Mais quand votre refus de vous faire vacciner me met moi ou mon enfant en danger, cela devient mon affaire. »  Il s’agit ici d’un fameux argument, à l’exception d’un seul point : la réalité de l’immunité (de groupe) dans des populations vaccinées a été réfutée à plusieurs reprises.

 

En novembre 1966, en annonçant que si la vaccination de masse contre la rougeole atteignait 55% à Baltimore, les services de santé publique américains étaient certains que « l’utilisation efficace de ces vaccins au cours de l’hiver et du printemps devait assurer l’éradication de la rougeole aux Etats-Unis pour 1967. » Quand il fut constaté que la rougeole n’avait pas été éradiquée, les experts de santé publique ont décidé que des taux de vaccination de 70% ou de 75% assureraient l’immunité de groupe. Quand on s’aperçut que cela s’était avéré faux, le nombre magique est passé à 80%, puis à 83%, puis à 85% pour finalement atteindre les 90% selon les services de recherche de 2001 en matière de santé. Dans la suite les experts en matière de santé ont brandi le chiffre de 95% ! Mais cela aussi fut insuffisant – des épidémies de rougeole se sont produites alors même que la population était vaccinée à plus de 95%. Ce qui a amené certains experts à déclarer que 98 ou 99% de taux de vaccination étaient nécessaires pour protéger les 1 à 2% de la population restante !

 

Même vacciner 100% de la population ne serait pas suffisant disent les scientifiques du groupe de recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo parce que le vaccin contre la rougeole est tout simplement un échec chez certaines personnes chez qui il n’offre aucune protection.et parce que son efficacité diminue, même quand on a recours à des rappels.

 

Selon le Dr Tetyana Obukhanych de la Faculté de médecine de l’Université de Stanford, le vaccin contre la rougeole fonctionne comme prévu chez seulement 25% des gens, laissant la majorité des adultes qui ont été vaccinés dans l’enfance avec peu ou pas de protection du tout. Près de la moitié de ces cas concernent aujourd’hui des adultes.

 

En fait l’ « immunité de groupe » – si aléatoire aujourd’hui – existait  pleinement avant l’introduction du vaccin. Pratiquement 100% de la population contractait alors naturellement la rougeole et surtout les enfants (chez qui elle est statistiquement la moins risquée). Ces personnes avaient alors une immunité à vie, et les futures mères jouissaient  des moyens de protéger leur progéniture. En vaccinant en masse les populations, les scientifiques des années 1960 ne réalisaient pas qu’en infectant le public avec le vaccin de la rougeole – une version affaiblie du virus naturel de la rougeole – ils conféraient au public une version affaiblie des défenses que peut déployer le corps quand il a naturellement affaire à la maladie.

 

L’ « immunité de groupe » (qui serait liée aux vaccins) est très belle en théorie. Mais comme en a conclu le Dr Obukhanych de Stanford : « toutes les théories fumeuses sont vouées à l’échec dans le monde réel. » 

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :  Immunité de groupe : mythe ou réalité ?


La coqueluche frappe un comté américain où 95% des enfants étaient vaccinés.

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:45

La coqueluche frappe un comté américain où 95%

 des enfants étaient vaccinés

 

Coqueluche-Yolo-County.jpg

  

Ethan A. Huff, 20 juillet 2014, NaturalNews

 

Selon un nouveau rapport, l’un des comtés les plus vaccinés du nord de la Californie connaît l’une des pires épidémies de coqueluche par rapport à l’ensemble de l’Etat. Le Comté de Yolo à l’est du Comté de Napa près de Sacramento, est censé connaître le pic le plus important des cas de coqueluche par rapport aux autres comtés de Californie, et ce, en dépit du fait que près de 95% des enfants qui y vivent sont à jour par rapport à leurs vaccins.

 

Les fonctionnaires sont atterrés par les derniers chiffres qui montrent déjà une augmentation de 900% des cas de coqueluche par rapport à l’année dernière. Et comme nous n’en sommes qu’à environ la moitié de l’année, ce chiffre pourrait donc encore augmenter au cours des mois qui suivent.

 

« Nous sommes au milieu d’une épidémie de coqueluche à l’échelle de l’Etat », a déclaré à des journalistes le Dr Constance Caldwell, des services de santé du Comté de Yolo. « C’est particulièrement inquiétant, a-elle expliqué à CBS Sacramento, parce que des nourrissons peuvent devenir gravement malades et mourir de la coqueluche. »

 

Le Dr Caldwell a aussi admis que dans le Comté de Yolo on n’a pas enregistré de diminution du nombre de vaccinations comme ce fut le cas dans d’autres Comtés de l’Etat. Ceci suggère que le vaccin contre la coqueluche ne fournit pas le niveau de protection que nous avons tous été amenés à croire.et que des enfants qui ont déjà été vaccinés tombent quand même malades.

 

«  On peut prévenir la coqueluche par un vaccin, a-t-elle déclaré au Daily Democrat, mais l’efficacité du vaccin faiblit avec le temps

 

L’efficacité des vaccins contre la coqueluche ne dure pas très longtemps, mais ils détruisent toute chance d’une immunité à vie.

 

Au mieux, le vaccin contre la coqueluche assure une protection minimale contre la maladie, et seulement si, à plusieurs reprises on administre des rappels. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent que les jeunes bébés reçoivent cinq vaccins contre la coqueluche avant de rentrer à l’école maternelle, et dans la suite une injection de rappel supplémentaire au cours de la septième année.

 

Cela représente quantité de vaccins au cours d’une très courte période. Ce fait illustre la façon dont les vaccins perdent rapidement leur efficacité. Si un enfant doit être vacciné à 5 reprises avant l’âge de 5 ans pour avoir une chance d’éviter la coqueluche, il n’est pas étonnant que la maladie se propage le plus souvent dans les régions où la plupart des enfants ont déjà été vaccinés.

 

Après tout, ceux qui reçoivent le vaccin peuvent être vecteurs de la maladie et infecter d’autres sujets qui sont immunodéprimés ou qui ne possèdent plus l’immunité fournie par de précédentes vaccinations. Seuls les enfants qui n’ont pas été vaccinés et qui ont développé une immunité à vie contre la coqueluche par exposition naturelle sont susceptibles d’obtenir une véritable protection.

 

La raison à cela est que les vaccins court-circuitent le système immunitaire inné non spécifique. Ce système constitue la principale ligne de défense du corps contre les bactéries, les virus, les toxines et autres envahisseurs nuisibles.

 

Avec les vaccins, le système immunitaire inné est artificiellement contourné. La conséquence est une réponse immunitaire contre nature qui, non seulement ne parvient pas à conférer une immunité à vie, mais peut aussi causer des dommages en rendant certaines personnes plus vulnérables aux infections.

 

«Alors que le rétablissement naturel après des maladies infectieuses engendre généralement une immunité à vie, les vaccins n’offrent qu’une protection temporaire et la plupart des vaccins nécessitent des « doses de rappel » pour prolonger l’immunité artificielle induite par le vaccin », a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du NVIC (National Vaccine Information Center)

 

Sources de cet article :

http://sacramento.cbslocal.com

http://www.dailydemocrat.com

http://www.fhfn.org

http://science.naturalnews.com

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 20:09

 Une maman de 6 enfants handicapés par les vaccinations accepte la nouvelle Présidence de l’ « Australian Vaccination-Skeptics Network »

 

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Bonjour,

 

Pour les personnes qui ne me connaitraient pas, je suis la maman de 6 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations, ainsi que celle de deux enfants non vaccinés en parfaite santé. Vous comprendrez aisément que le droit de faire un choix éclairé en matière de vaccination basé sur toutes les informations disponibles me tienne tout particulièrement à cœur.

 

Je dois avouer que j’ai hésité à assumer ce rôle car je savais que moi et ma famille risqueraient de devenir la cible d’opposants. Mais je ne puis laisser la peur dicter ce que je veux faire ou ne pas faire.

 

Mais surtout, je suis la seule voix de mes enfants et je veux m’assurer que par mon intermédiaire leurs voix soient entendues. Je suis également très heureuse de vivre dans une famille merveilleuse qui me soutient et qui me permet de m’impliquer dans cette noble cause.

 

Je mesure l’énormité du travail qui reste à accomplir et je vais faire tout mon possible pour relever le défi. C’est évidemment un grand honneur pour moi d’avoir été nommée à un poste d’une telle importance en particulier dans l’environnement actuel de dénigrement et de discrimination à l’encontre de ceux qui réclament le droit de faire leurs propres choix en matière de santé.

 

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Nos deux derniers présidents ont permis la création et le maintien de l’AVN dans les situations les plus difficiles, en particulier Meryl qui a dû subir des années de vexation de la part d’individus  qui cherchaient à faire dissoudre notre association, à nous faire taire, comme à faire taire la voix de nos enfants. !

 

Je tiens à les remercier pour tout ce qu’ils ont fait et aussi pour ce qu’ils continuent à faire. Je suis impatiente de travailler avec vous tous, ainsi qu’avec notre nouveau comité pour atteindre de nouveaux et merveilleux objectifs à l’avenir.

 

Tasha David

 

L’Australian Vaccination-Skeptics Network presse tous les parents de très bien se renseigner avant de faire vacciner leurs enfants

 

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Nous croyons vraiment que c’est le droit inaliénable des parents de pouvoir choisir ce qui convient le mieux à leurs enfants… On peut dire qu’il s’agit ici de l’une des règles les plus fondamentales de toute société civilisée.

 

Néanmoins les gouvernements de par le monde ont limité ou même nié le droit des parents au libre choix quand il s’agit de vaccinations.

 

L’Australian Vaccination Network déploie toute son énergie afin d’aider les parents à se réapproprier le droit à un consentement libre et éclairé en leur permettant de prendre connaissance de la face cachée de cette importante question avant qu’ils ne prennent une décision. http://www.avn.org.au/

 

 

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