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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 19:00

Un communiqué de presse néerlandophone du 18 juin dernier tente de profiler le Centre de Vaccinologie de l'Université de Gand (le CEVAC) comme unique partenaire belge académique impliqué dans un consortium relatif à la sécurité des vaccins.

 

Que dit ce communiqué? (et puis nous verrons ensuite COMMENT le décrypter)

 

Ce communiqué précise tout d'abord que l'agence européenne pour l'Initiative de Médicaments Innovants a investi 17,4 millions d'euros dans cette entreprise.

 

Il s'agit d'un consortium de recherche sur les marqueurs biologiques destinés à améliorer la sécurité vaccinale et appelé "BioVacSafe", prétendument destiné à développer de nouveaux outils améliorés d'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Le communiqué évoque aussi une "nouvelle approche de la sécurité vaccinale".

 

A ce sujet, il est affirmé que l'on va étudier la façon dont les gens réagissent aux différents composants des vaccins, au niveau cellulaire, génétique et moléculaire. Ce faisant, ils espèrent ainsi identifier et codifier des marqueurs biologiques en mesure de prévoir si des nouveaux candidats vaccins pourront engendrer des effets secondaires.

 

Ce consortium serait en outre aussi en mesure de développer de nouvelles manières d'identifier et de classifier les effets secondaires des vaccins. Par ailleurs, l'équipe de BioVacSafe indiquera comment les maladies et les infections - en particulier les troubles du système immunitaire- interragissent avec les vaccins.

 

Bio Vac Safe compte mettre au point de nouvelles méthodes pour identifier et mieux comprendre les mécanismes qui sont à la base de tous les stades de développement de réactions aux vaccins. Ce qui fait dire à ce consortium qu'il va contribuer à un développement et une introduction plus rapides d'une nouvelle génération de vaccins plus efficaces et plus sûrs. Mais surtout, ce communiqué précise que "ces nouveaux instruments plus adaptés doivent aider à renforcer la confiance du public dans la sécurité des vaccins."

  

Le communiqué se termine par le refrain lancinant bien connu selon lequel "les vaccins sont un des moyens les moins chers et les plus efficaces de combattre les maladies infectieuses tant dans les pays développés que dans les pays en voie de développement. Chaque année dans le monde, des milliards de doses de vaccins sont administrées." Et ce communiqué de prétendre aussi que la sécurité vaccinale est et reste par conséquent une des premières priorités des autorités et des industriels, tout en affirmant qu'il est grandement nécessaire de mettre en place de nouvelles méthodes et outils d'évaluation.

 

Sur le plan des informations liées au financement et aux partenaires de cette initiative, il est dit que l'agence européenne pour l'Initiative de Médicaments Innvovants finance le projet à concurrence de 17,4 millions d'euros et que la dite agence collabore avec l'EFPIA (la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques). Parmi les partenaires de ce partenariat public-privé, on retrouve notamment GSK, Sanofi Pasteur et Novartis, trois des principaux fabricants mondiaux de vaccins.

 

Comment décrypter un tel communiqué (à la lueur de plusieurs faits incontestables)?

 

Il est somme toute assez curieux de vouloir améliorer la sécurité des vaccins qui est pourtant déjà présentée comme parfaite et irréprochable depuis des années par les officiels, au point justement de ne reconnaître comme seuls effets secondaires prouvés des vaccins que fièvre et douleur au point d’injection. On peut donc s’étonner à présent de lire dans un communiqué officiel que l’on va classer les effets secondaires de vaccins puisqu’il y en avait déjà si peu à en croire le discours lénifiant de l’establishment.

 

Certains, parmi ceux qui ne sont encore au courant de rien, pourraient s’enthousiasmer d’un tel enfumage mais les autres, à juste titre, ne pourront que déplorer, par contraste, que les officiels aient pu prétendre aveuglément et à tort  les vaccins aussi sûrs pendant des décennies alors que les prétendus scientifiques aux commandes n’avaient en réalité aucune idée des différents effets des composants de ces mêmes vaccins au niveau cellulaire, génétique et moléculaire ! Car il faut dire que cela fait déjà des années que les notices des vaccins le précisent, il n’existe absolument aucune évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, c'est-à-dire de leur capacité à provoquer le cancer, des mutations génétiques et des effets néfastes sur la descendance, ce qui n’a du reste jamais gêné ces mêmes pouvoirs publics de recommander la vaccination aux gens déjà cancéreux ou encore aux femmes enceintes… cherchez l’erreur !

 

Lorsqu’on parle de « nouvelle approche de la sécurité vaccinale », il faut surtout entendre et comprendre qu’on escompte faire du neuf avec du vieux, c'est-à-dire promouvoir de nouveaux DISCOURS promotionnels sur le même vieux terreau vicié de conflits d’intérêts et de collusions. Car le but et les moyens sont on ne peut plus clairs, il suffit de lire et de décrypter tout ça : le but est de regagner la confiance du public (beaux discours, belles paroles) car les nouveaux vaccins sont toujours en train de s’accumuler dans le pipeline de l’industrie pharmaceutique qui collabore, comme par hasard, à ce genre de projet bon enfant… ben voyons ! Il est manifeste, comme nous l’avons déjà démontré plus d’une fois sur ce site, que la sécurité des vaccins n’a jamais été la priorité ni des officiels ni des industriels et ce pour plusieurs raisons. Parmi celles-ci, il faut surtout citer le fait que les effets secondaires des vaccins en termes d’explosion des maladies chroniques qu’ils engendrent, constituent une véritable aubaine pour les pharmas en ce sens que les vaccins boostent et entretiennent donc du même coup les ventes des médicaments palliatifs coûteux aussi produits par ces mêmes firmes. Il n’a donc jamais été dans l’intérêt des firmes de faire des médicaments plus sûrs et ce d’autant plus qu’ils bénéficient de tous les passe-droits juridiques possibles et imaginables, au point de se faire octroyer l’impunité juridique par la Cour Suprême des Etats-Unis ou encore par les gouvernants nationaux via l’infâme contrat d’achat de vaccins H1N1. Le Dr Deborah Novicki de Novartis l’avait d’ailleurs déjà très clairement exprimé (cfr p. 391) : « Nous n’avons pas testé le potentiel cancérogène du squalène MF59 de notre vaccin H1N1 ni d’aucun autre de nos vaccins et nous n’avons pas l’intention de le faire. » Et, bien entendu, il n’est jamais venu à l’idée d’aucune autorité politique corrompue d’obliger à réaliser ce genre de test, sans laisser ces firmes dicter leur loi aux citoyens qui se font injecter leurs produits hasardeux à longueur d’années !

 

Ce genre de communiqué ne doit donc duper personne car même si des effets secondaires graves étaient mis en évidence, ils ne seront bien entendu jamais communiqués par voie de presse, ce serait bien trop dissuasif. Nous nous trouvons donc encore à présent dans cette même tentative déjà évoquée de retarder au maximum l’éclatement inéluctable de la bulle vaccinale : tantôt avec la méthode des vaccins combinés (qui permettent de faire entrer de nouveaux vaccins superflus sans que les parents finissent par se rendre compte que « trop c’est vraiment trop »), tantôt avec diverses tentatives de banaliser la vaccination (vaccination avec des seringues sans aiguilles, par nanopatch etc) ou encore nouveau discours relifté sur la sécurité. En fait, les officiels et les industriels ont fort bien compris que ce mouvement de prise de conscience au sujet des risques vaccinaux ne fera que croître, que c’est irréversible et que, pour eux « le vers est dans le fruit ». Il s’agit par conséquent pour eux de « courir » derrière les arguments citoyens de bon sens qui ne cessent d’émerger (vous vous interrogez sur la sécurité ? nous allons y travailler !). Trop tard… c’était bien avant de vacciner la terre entière qu’il fallait s’en préoccuper ! La vérité, c’est que ces gens-là espèrent à tout prix conserver cette méthode de vaccination envers et contre tout et d’ailleurs, toute l’immunologie est en réalité biaisée depuis ses origines par l’étude des vaccins. C’est notamment ce qu’explique le Dr Tetyana Obukhanych, docteur en immunologie, qui décrit à quel point l’immunologie actuelle est conditionnée et moulée sur le seul dogme possible des vaccins. Par conséquent, tout est conçu et envisagé sur base des effets de la vaccination mais pas de ce qui se passe réellement dans un organisme confronté à des maladies vraies et naturelles. Tout est donc biaisé, ce qui explique qu’ici aussi, il s’agira de voir comment les malades réagissent aux inamovibles vaccins qui doivent absolument rester le cadre de référence, le clou fixé une fois pour toutes et auquel il s’agira d’adapter les organismes qui devront décidément tous les recevoir !

 

Au final, il convient de se rappeler un chiffre : 2,5 MILLIARDS de dollars. C’est le montant des indemnisations versées par les autorités américaines aux victimes de vaccins depuis 1986 et encore, il faut savoir que 2/3 des plaintes sont rejetées ! Pendant ce temps, alors que les autorités indemnisent discrètement des victimes, elles continuent de prétendre au public que les vaccins sont très sûrs et de nier tout lien entre vaccination et effets secondaires graves. Tout menteur vit aux dépend de ceux qui le croient aurait pu dire ici Lafontaine...

 

  

 

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 18:19

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°Des associations ont dénoncé jeudi 21 juin le partenariat entre McDonald’s, Coca-Cola et un congrès de médecine générale à Nice.

 

°Mise en cause pour ses liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, la médecine est aussi de plus en plus soumise à l’influence des firmes agroalimentaires.

 

« Non à la médecine McDonald’s ! » C’est avec ce mot d’ordre que plusieurs associations ont manifesté jeudi 21 juin au 6e congrès de médecine générale qui se tient jusqu’au vendredi 22 à Nice. « On a voulu dénoncer le fait que la médecine n’est pas uniquement soumise au lobby pharmaceutique mais aussi, de plus en plus, à celui de l’industrie agroalimentaire », explique Benjamin Cohadon, porte-parole du Mouvement de désaliénation des médecins, une association créée en mai « par un petit groupe de citoyens concernés ».

 

« Un mélange des genres malsain »

 

Organisé sous le parrainage du ministère de la santé, ce congrès compte, parmi ses multiples sponsors, McDonald’s et Coca-Cola. En échange de leur soutien, ces deux firmes ont obtenu le droit d’organiser une « session » lors du congrès : jeudi après-midi, la première invitait les médecins à venir débattre du « contenu nutritionnel du repas » tandis que vendredi la seconde s’intéressera aux « comportements hydriques » des Français.

 

« C’est un mélange des genres malsain », estime Benjamin Cohadon. « C’est malheureusement impossible d’organiser un congrès médical sans sponsor. Et nous contrôlons le contenu scientifique des communications de nos partenaires », répond le professeur Pierre-Louis Druais, conseiller exécutif du congrès.

 

Des étudiants aux praticiens, tous concernés

 

L’épisode de la grippe H1N1 et le scandale du Mediator ont mis en lumière les liens d’intérêt entre les experts et l’industrie pharmaceutique. Mais aujourd’hui, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer l’omniprésence des firmes agroalimentaires dans le secteur de la santé. Tout en défendant leur indépendance, de nombreux spécialistes, notamment hospitaliers, participent à des études financées par des industriels désireux d’apposer un « label santé » sur leurs produits.

 

Lundi 18 juin, par exemple, était organisée à Paris, avec une praticienne d’un grand hôpital parisien, une conférence de presse pour vanter les « grandes qualités nutritionnelles » de ce « produit noble » qu’est le surimi.

 

Parfois, cette influence s’exerce très en amont. En 2005, par exemple, le Centre d’information des viandes (CIV) s’était associé avec l’Association des étudiants en médecine de France pour organiser un grand Quiz visant à compléter les connaissances nutritionnelles des futures blouses blanches. « Les firmes interviennent aussi dans la formation des nutritionnistes. Quand j’étais en BTS, je me souviens d’une intervention faite par une représentante des fabricants de céréales de petit déjeuner. C’était présenté comme un cours parmi les autres pouvant même faire l’objet d’une question lors d’un contrôle », raconte Paul Scheffer, président de l’Association de diététique et nutrition critiques.

 

Un gage de crédibilité pour les firmes

 

Président du Formindep, autre association en pointe sur les conflits d’intérêts, le docteur Philippe Foucras reconnaît « l’habileté » de la stratégie des firmes agroalimentaires. « Certes, un généraliste ne prescrit pas directement des hamburgers ou des sodas à ses patients. Mais c’est un vecteur d’opinion qui peut aussi donner des conseils de vie quotidienne », constate-t-il. « C’est surtout une question d’image. Pour des sociétés souvent attaquées sur le profil nutritionnel de leurs produits, c’est un gage de sérieux et de crédibilité de participer à un congrès médical », ajoute Paul Scheffer.

 

Chef du service de nutrition pédiatrique du CHU de Lille, le professeur Dominique Turck dénonce, lui, le « double discours » des pouvoirs publics. « On est écartelé entre le ministère de la santé qui, désormais, hurle devant le moindre lien d’intérêt, et celui de la recherche, qui nous encourage à monter des partenariats public-privé pour faire tourner nos laboratoires », constate-t-il.  PI

 

Source: La Croix 

 

 

En fait, les autorités ne hurlent pas du tout en cas de conflits d’intérêts, elles les encouragent même, en les présentant comme inéluctables. De même, l’Union européenne  a fait de ces fameux partenariats « public-privé » le seul modèle de recherche et d’investissement à promouvoir ! En refusant de financer à 100% avec de l’argent propre (l’argent des contribuables) les recherches réellement nécessaires, les autorités forcent en quelque sorte les laboratoires dits « publics » à se prostituer et trahissent profondément les citoyens.

 

Le fait que les autorités publiques s’associent à ce genre de Congrès ainsi sponsorisé –alors qu’elles dépensent l’argent du contribuable dans des pubs du genre « Manger-bouger » etc- démontre avec brio toute leur schizophrénie et leur profond mépris du public. Cette véritable attitude de Judas de la part des pouvoirs publics est finalement très similaire à celle qui consiste à dénoncer le tabac tout en se réjouissant des recettes fiscales qu’ils peuvent en retirer ou encore à promouvoir la vaccination tous azimuts tout en prônant de réduire les dépenses de santé et la consommation médicamenteuse (cfr cette autre campagne schizophrène des autorités belges de régulation du médicament « Un médicament n’est pas un bonbon » alors que la vaccination, elle, qui constitue pourtant aussi un médicament aux effets particulièrement incontrôlables, est encouragée du berceau à la mort !)

 

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:23

Les médecins dénoncent : vos données non protégées

 

Journal Belge « Le Soir » du mercredi 20 Juin 2012, p 6

 

 

L'ESSENTIEL

  

° La confidentialité de vos données de santé sera-t-elle préservée dans la future plate forme électronique d’échange E-Health ?

 

° Les généralistes et les associations de patients ont des doutes , suite à de récentes modifications des règles.

 

° La députée fédérale Ecolo, Muriel Gerkens interpelle la ministre de la santé.

 

 

Un tir de barrage nourri… associations de médecins et de patients dénoncent l’évolution récente du projet eHealth, vaste plate-forme numérique censée faciliter l’échange  de données médicales privées entre les multiples acteurs de soins de santé. 

 

Dans leur ligne de mire : la santé publique, l’Institut national d’assurances maladie invalidité (INAMI) , les mutuelles, les responsables des réseaux télématiques flamand,wallon et bruxellois, mais surtout ceux de eHealth dont les médecins dénoncent « l’arrogance totalitaire » et le « refus du dialogue ».

 

Depuis le lancement du projet « eHealth » , pas toujours mené dans la transparence, milieux académiques, médecins et patients ferraillent pour que ce « Big Brother » médical préserve la vie privée des citoyens, la confidentialité de leurs données de santé. Un combat permanent qui se solde ces derniers jours par une bataille perdue aux yeux du forum des associations de généralistes (FAG) : son assemblée générale se déclare « profondément scandalisée » par le revirement du groupe de concertation de la plateforme eHealth (le G19) sur les garanties offertes aux patients…

 

Concrètement, le recours aux services d’eHealth et le partage de données médicales supposent un « consentement éclairé du patient ». Alors que le G19 s’était accordé, en mars, sur une formule « conforme à la déontologie, au droit du patient et à la protection de la vie privée », les responsables d’eHealth ont exigé un assouplissement de la formule dans un sens nettement moins favorable à la protection des données privées…

 

1° Qui peut consulter vos données de santé ?

 

La première version des dispositions sur le consentement du patient évoquait la possibilité de consulter ses données de santé « dans le cadre de la continuité des soins » . Letexte amendé n’évoque plus qu’un objectif plus large « afin que je puisse recevoir une prestation de soins optimale ». « Cette nuance subtile mais importante ouvre la porte à un partage des données de santé avec des personnes ou organisations n’ayant aucun lien thérapeutique avec la personne concernée », s’insurge le Dr Soupart , président du FAG.

 

2° Comment pouvez-vous contrôler qui a consulté vos données de santé ?

 

Autre amendement de taille : alors que le texte initial précisait que « je peux contrôler quel prestataire de soins a déjà eu accès à mes données de santé », la disposition amendée prévoit un contrôle moins direct : « Je peux demander de contrôler quel prestataire de soins a déjà eu accès à mes données de santé ».

 

Interpellé par la Ligue des usagers des services de santé (Luss), fédération indépendante des associations de patients , le patron d’eHealth, FrankRobben, prétend qu’il n’est pas prévu pour l’instant d’octroyer aux citoyens un accès direct par voie informatique à la liste des personnes ou organismes qui ont consulté leur dossier. Seul un contrôle indirect serait permis, par le biais notamment de la commission pour la protection de la vie privée.

 

« Une fois de plus, Monsieur Robben veut placer ses interlocuteurs devant le fait accompli »,réagit le Docteur Roland Lemye à l’association belge des syndicats médicaux (Absym).

 

La députée Ecolo Muriel Gerkens s’interroge sur l’éthique des responsables d’eHealth, dans la question orale qu’elle a soumis mardi à la ministre fédérale de la santé, Laurette Onkelinx (PS).Elle exige des explications  sur le « rôle excessivement dominant et les conflits d’intérêts de M. Robben », à la fois patron d’eHealth et membre de la commission de protection de la vie privée.

 

Riccardo Gutiérez

 

En encadré

 

Repères : Un Big Brother médical

 

La plate forme eHealth , lancée  en 2005 est une institution publique chargée de mettre en place les dispositifs électroniques qui permettront aux acteurs des soins de santé (médecins, pharmaciens, hôpitaux, mutuelles…) d’échanger et de consulter les données personnelles de santé des patients.

 

Concrètement, le professionnel de la santé, après identification,  pourra consulter le dossier médical d’un patient, stocké par exemple dans les archives électroniques d’un hôpital. L’accès au système est sécurisé : le numéro de registre national permettra d’authentifier le demandeur d’informations.

 

De multiples opérations seront possibles : gestion des dossiers électroniques des patients, enregistrement de données dans le registre du cancers ou celui des vaccins, échange de données entre prestataires de soins et mutuelles…RG

 

°°°

 

https://www.ehealth.fgov.be/fr

 

Rappel : dans la continuité de cette prise de pouvoir inacceptable sur la santé de la population viendra tout naturellement, sans opposition forte, l’invitation d’abord, l’obligation ensuite à l’implantation électronique en lien avec ce dossier médical en ligne.

 

Cfr : La puce RFID et l’information médicale

http://www.sixi.be/La-puce-RFId-et-l-information-medicale_a643.html

 

Publicité officielle de la firme VeriChip

http://vimeo.com/44261058

 

Où vous pouvez constater que l’on prépare les esprits du public...

 

Fin Mars 2007,  une « lettre ouverte aux intervenants médicaux » avait été envoyée, signée par 60 citoyens belges , par courrier postal, à plus de 150 adresses dont Ministre de la santé, INAMI, fédérations de mutuelles, associations professionnelles , directions d’hôpitaux, présidents de partis. Elle avait reçu, en tout et pour tout, deux réponses fort peu convaincantes… http://www.stoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:08

La vaccination et notamment la vaccination des enfants fait de plus en plus débat.

 

C'est ce que reflète de façon pertinente et équilibrée cet article de Sandra Evrard paru dans la revue de la Ligue de l'Enseignement et de l'éducation permanente de juin 2012.

 

Initiative Citoyenne se réjouit que le corps enseignant et les parents soient ainsi mieux informés de la controverse et des objections solides et objectives qui existent par rapport au discours officiel dogmatique et de moins en moins crédible.

 

Bien entendu, il n'est guère difficile d'imaginer qu'un tel article doit fortement déplaire à l'establishment vaccinaliste officiel dont un des grands objectifs a toujours été de faire croire à la fausse unanimité médico-scientifique derrière la sacrosainte vaccination!

 

Le mur du silence est véritablement en train de s'effriter et c'est là un euphémisme.

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:24

ATTENTION ! L’article traduit ci - dessous nous parle de dossiers médicaux « intégrés » informatisés qui vont être testés par l’armée des Etats Unis avant une généralisation prévue mondiale !   Ces dossiers électroniques que l’on met en place un peu partout (en Belgique aussi ! (*) ) et qui vont immanquablement à terme nous retirer le droit de gérer nous - même notre santé et celle de nos enfants  comme nous l’entendons,  sont aussi prévus, une fois au point, pour fonctionner avec des « bénéficiaires » implantés électroniquement, avec une puce électronique portant un numéro renvoyant à ce dossier – ce qui deviendra immanquablement obligatoire d’une manière ou d’une autre – surtout en l’absence d’une opposition ferme et massive qui fait, jusqu’à présent totalement défaut !!! Pour les belges qui l’ignoreraient , nous avons aussi un ‘dossier pharmaceutique’ qui enregistre tout ce que nous achetons.

http://www.positiveidcorp.com/products.html

 

Rappel : La puce RFID et l’information médicale

http://www.sixi.be/La-puce-RFId-et-l-information-medicale_a643.html

 

Lettre ouverte aux intervenants médicaux (Belgique 2006)

http://www.stoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf

(*) https://www.ehealth.fgov.be/fr/home 

 

***

Le NMCP sera le site initial pour le nouveau registre intégré de santé électronique

 

Numéro de cette histoire : nns120604-28 date de publication : le 04/06/2012 à 19:18:00

Par Rebecca A. Perron, centre médical naval de Portsmouth affaires publiques

 

Portsmouth, virginie (nns) - sur les talons de l’annonce des ministères de la défense et des anciens combattants selon laquelle le Naval Medical Center Portsmouth (centre medical naval de Portsmouth ou nmcp) serait parmi les premières installations de traitement militaires a déployer le dossier de santé électronique intégré (integrated electronic health record), le directeur du bureau du programme inter institutions du ministère de la défense de virginie, a visité la mncp le 1er juin.

 

Il s’agit de la prochaine étape dans le fait de rendre les dossiers médicaux des patients accessibles par voie électronique et a tout moment, n'importe ou, afin que les médecins puissent voir les antécédents complets d'un patient en un coup d'œil. Mais d'abord, beaucoup de préparation doit être effectuées.

 

Durant cette visite axée sur le programme pilote, le Dr Barclay p. Butler a rencontré le conseil exécutif de commandement du NMCP , débattant avec la direction du commandement des étapes nécessaires au cours des deux prochaines années pour mettre en application ce registre, qui sera accessible par n'importe quelle infrastructure médicale du département de la défense ou de virginie.

 

"Cette réunion a constitué le coup d'envoi en termes d'ouverture des débats, d’engagement et de préparation à cela", a déclaré le commandant Rick Mccarthy, officier en chef de l’information du NMCP . "Cette initiative conjointe du DOD  (ministère de la défense) et de la Virginie représente l'avenir pour ces deux organisations, et être l'un des premiers à en réaliser la phase pilote en 2014 constitue une grande opportunité pour nous."

 

Le registre comprendrait des données de santé provenant de ce que le bureau du programme inter-agences appelle le "premier salut aux derniers honneurs" des membres de services, et fait partie de l’initiative présidentielle « Virtual Lifetime Electronic record » (registre électronique virtuel à vie). Une fois terminé, l’initiative de registre électronique de santé du ministère de la défense et de la Virginie constituera le plus grand réseau intégré du monde, et combinera 254 systèmes de registre électronique de santé (Electronic Health Record ou EHR), dont 153 proviendront de la virginie et 101 proviendront du ministère de la défense.

 

« L'initiative principale est la continuité capable des soins cliniques que le patient reçoit, non seulement lorsqu’il lève la main pour la première fois, mais tout au long de son service et lorsqu’il nous quitte », a expliqué Butler. "c'est une façon de constituer ce dossier unique et de fournir les meilleurs soins, une proposition basée sur la valeur et qui est due au bénéficiaire."

 

Selon Butler, le NMCP et les autres infrastructures militaires proches et de traitement ont été sélectionnés pour le programme pilote pour deux raisons.

 

« Cette région est l'un des deux sites sélectionnés, San Antonio est l'autre (site sélectionné) », a dit Butler. "la principale raison pour laquelle nous avons choisi la région, est qu’elle possède une concentration importante de la marine et de l’armée, de la force aérienne et des anciens combattants également. nous serons en mesure de répondre à toutes les parties prenantes parce qu'elles sont toutes représentées dans cette région. le centre de réadaptation poly-traumatique de Richmond est inclus aussi ».

 

Le NMCP  a également été choisi en raison de son personnel ambitieux et de ses capacités cliniques.

 

« Nous avons fait le bon choix parce que le climat de commandement est extrêmement orienté vers le futur », a dit Butler. « Le personnel est engagé et enthousiaste, et c'est un commandement qui est non seulement capable d'un degré supérieur de capacités cliniques, mais qui est techniquement capable. Quand nous rapprochons ces deux (caractéristiques), nous pouvons améliorer les soins prodigués aux patients ».

 

La première phase de la mise en application consiste à déterminer l'infrastructure qui doit être ajoutée afin de tenir compte des nouvelles capacités cliniques.

 

« Dès que nous le pourrons, nous amènerons les produits et solutions auxquels les cliniciens feront face », a dit Butler. « il a été décidé que les premiers utilisateurs seront le laboratoire et la pharmacie, ainsi que les vaccinations. Il s'agit d'une procédure exclusive pour les entreprises gouvernementales. au cours des deux prochaines années, nous mettrons en application ce système avec une série de communiqués, ce qui se terminera par le fait que l'ensemble des cliniques y auront accès ».

 

« Ce que cela signifie, c'est que nous devons développer un système complet », a dit Mccarthy. « Ils sont très concentrés sur le fait que ceci sera un produit pour notre personnel, en particulier pour notre personnel clinique et les prestataires qui fournissent les soins de santé. cela signifie qu'il faut développer ceci en gardant les cliniciens à l'esprit. le personnel clinique, des techniciens aux infirmières, en passant par l les médecins, tous ceux qui constituent les parties prenantes, auront un rôle dans son développement ».

 

En testant et en mettant en application ce système dans les MTF du sud-est de la virginie et de San Antonio, l'agence aura le temps de le tester et d’effectuer des ajustements basés sur l'expérience dans ce domaine avant qu'il soit prêt a devenir mondial d'ici 2017.

 

"Le système complet sera plus que ce que la personne voit simplement à l'écran, mais (il sera) aussi l'interopérabilité et l'architecture générale qui prennent en charge non seulement la documentation des soins cliniques, ainsi que les capacités analytiques et l'analyse de ces précieuses informations afin d’améliorer les soins de santé contre les soins de santé simples », a dit Mccarthy.

 

Les patients bénéficieront (de tout ceci) parce que le personnel médical sera capable d'extraire des données à partir du nouveau système afin d’aider à prédire qui possède des risques de développer des maladies chroniques, comme les maladies cardiaques ou le diabète. davantage de santé pour la population et un spectre d’analyse plus large seront mis en place afin de relever les principaux indicateurs et de fournir des soins de santé préventifs, plutôt que d'être simplement réactif.

 

«La prochaine étape dans ce processus consiste à s'engager davantage avec ceux qui sont impliques dans le système et de mettre au point les détails qui seront nécessaires pour un déploiement réussi de ce programme», a dit Mccarthy. « Lors de la discussion du Dr Butler, il a dit qu'ils réaliseraient bientôt l’esquisse du calendrier et les détails de ce qui sera fait a tel ou tel point afin de franchir des étapes spécifiques."

 

A la fin de la visite, Butler a dit que ses visites seraient trimestrielles à l'avenir, et il a souligné l'importance de la réussite du programme.

 

« Quant aux secrétaires des deux ministères, ils soutiennent fermement ces efforts », a dit Butler. « Ils ont mis au point une charte spécifique aux capacités opérationnelles initiales, et sont le point de responsabilité unique pour le déploiement du registre intégré de santé électronique ».

 

« Cette amélioration significative de nos soins de santé au ministère de la défense et en virginie les amènent au niveau suivant », a ajouté McCarthy. « le thème plus large, c'est que nous sommes la moitié de la tarte, mais nous servirons afin d’améliorer notre capacité à fournir de meilleurs soins de à nos bénéficiaires. c'est un nouveau départ ».

 

pour plus d'informations, visitez les sites www.navy.mil , www.facebook.com/usnavy  , ou www.twitter.com/usnavy  .

 

pour de plus amples informations provenant du Naval Medical Center Portsmouth, visitez www.navy.mil/local/nmcp /.

 

[Traduction de l'article original par Vicflame]

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:24

Paris, le mercredi 13 juin 2012 – La première victime de l’épidémie de grippe A(H1N1) demeure toujours, trois ans plus tard, la vaccination saisonnière contre la grippe. Alors que depuis la fin des années 90, le taux de personnes s’immunisant chaque année contre les virus grippaux ne cessait, lentement, mais sûrement, de progresser passant ainsi de 20 à 26 % en 2009, une diminution « significative » selon le mot du professeur Bruno Lina, président du conseil scientifique du Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (GEIG) s’observe depuis deux ans.

Baisse de 25 % chez les sujets atteints de maladies chroniques

Les chiffres présentés hier par le GEIG sur la base d’une enquête réalisée auprès de 6000 personnes de plus de 15 ans par l’institut Kantar Health révèle en effet que seuls 23,4 % des Français se sont fait vacciner contre la grippe cet hiver, contre 26 % il y a deux ans. Certaines régions accusent des résultats plus décevants encore, tels que le quart  sud ouest où à peine plus de 20 % des plus de 15 ans se sont protégés contre le virus grippal cet hiver. Toutes les catégories de population sont concernées, y compris celles qui font l’objet de recommandations de vaccination spécifiques. Ainsi, seuls 62 % des plus de 65 ans se sont vaccinés contre la grippe cette année contre 69 % l’année dernière et 71 % il y a deux ans. De même, chez les patients atteints de maladies chroniques, la couverture vaccinale ne dépasse pas les 49 %, voire même les 43 % chez ceux atteints de broncho-penumopathie chronique obstructive (BPCO), soit une baisse vertigineuse de 25 % par rapport à 2009-2010. Chez les enfants, les résultats sont plus accablants encore : 11 % des petits à risque ont été vaccinés cette année contre 21 % il y a deux ans. Enfin, on compte seulement 3 % de parents de nourrissons protégés contre la grippe en 2011, contre 15 % en 2009-2010.

Le mauvais exemple

Bien sûr, en guise d’explication, les retombées du « fiasco » de la campagne de vaccination contre l’épidémie de 2009 sont citées en priorité. Le professeur Bruno Lina suggère également que le fait que le vaccin de cette année ait été le même que celui de l’année dernière a peut-être incité certains à penser qu’une nouvelle injection n’était pas nécessaire. Un tel état d’esprit confirme le défaut d’information des populations sur la vaccination et sur la grippe en général.

 

Un manque de connaissance probablement directement lié à l’attitude même des professionnels de santé. Si l’on devait leur reconnaître un rôle d’exemplarité en la matière, les raisons des très faibles couvertures vaccinales contre la grippe seraient alors facilement élucidées. L’étude du GEIG révèle en effet qu’en 2011, seuls 60 % des médecins généralistes, 40 % des hospitaliers, 11 à 12 % des infirmières salariées et 3 % des infirmières libérales ont accepté de se vacciner contre la grippe. Des résultats en forme de messages particulièrement contre productifs à l’intention des patients.

 

Il est en tout cas certain d’une chose, les conséquences du recul de la vaccination contre la grippe ne se sont pas faites attendre. Cette année, la mortalité a été plus importante qu’en 2010-2011.

 

Source: JIM

 

Les affirmations sur la hausse de la mortalité prétendument liée à la baisse de la vaccination antigrippale sont peu crédibles étant donné les aveux d’instances officielles sur l’absence de preuves scientifiques d’efficacité chez les sujets âgés et ceux des groupes dit « à risque », de même que plusieurs constatations selon lesquelles aux USA par exemple, une hausse de couverture vaccinale de 50% entre 1980 et aujourd’hui ne s’est pas accompagnée de la moindre baisse de mortalité ou encore que la vaccination systématique des enfants contre la grippe dès 2005 s’est au contraire accompagnée d’une hausse nette de la mortalité dans cette tranche d’âge.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 19:40

13 juin 2012

 

Dans un communiqué de presse du 13 juin dernier, l'Australian Vaccination Network (AVN) signale le refus des officiels de santé publique australiens d'envoyer un orateur pour relayer leur point de vue au cours d'un débat contradictoire, ouvert aux médecins et au public.

 

Pour cette association citoyenne australienne, il est essentiel de donner la parole à tous les points de vue, pour permettre au plus grand nombre de réaliser une décision réellement libre et éclairée.

 

C'est pourquoi, ils se sont démenés pour essayer d'obtenir la présence d'un expert défendant le point de vue officiel. Et ils évoquent à ce propos leurs nombreuses démarches:

 

"Le Dr Chris Ingall était incapable d'assister à ce séminaire. Mr Vahid Saberi de l'Association Medicare de la côte nord n'a pas répondu à notre fax et à notre email. Le Dr Marianne Trent, Coordinatrice de la Vaccination de l'Unité de la Santé publique de la côté nord du pays a également manqué de répondre à nos appels téléphoniques, nos fax et nos emails. Mais la réponse la plus décevante fut celle de Mr Paul Corben, Directeur de la Santé Publique qui a affirmé que personne de la Santé Publique ne prendrait la parole à ce genre de séminaires et qu'il ne transmettrait à personne d'autre cette demande de notre part, en notre nom."

 

Et cette association de commenter ainsi le caractère ubuesque de pareille couardise:

 

"C'est une chose de dire aux parents qu'ils doivent tous vacciner leurs enfants mais ça en est une autre de leur refuser l'opportunité de pouvoir ainsi confronter les différents points de vue de part et d'autres et de pouvoir poser d'importantes questions au cours d'un débat public! "

 

"En raison de ce refus de la communauté médicale d'être questionnable et accessible par les parents australiens et parce que beaucoup de médecins sont curieux de savoir ce que leurs propres organisations peuvent leur cacher, l'Australian Vaccination Network souhaite ainsi étendre l'invitation gratuite à ce séminaire à chaque médecin de famille, spécialiste ou tout autre professionnel de santé. Tout ce que ceux-ci auront alors à faire sera de prouver leurs qualifications à l'entrée et il ne leur sera demandé aucuns frais d'admission. L'Australian Vaccination Network espère voir beaucoup de professionnels de santé présents, de façon à ce que l'information puisse se diffuser gratuitement et de façon respectueuse."

 

Cette attitude est scandaleuse, mais elle n'est hélas pas propre à l'Australie.

 

En effet, alors que le groupe des Objecteurs de Croissance avait convié des gens de Provac et de la Communauté française à leur débat public sur la vaccination infantile, le 14 octobre dernier à l'ULB, ceux-ci avaient également adopté la politique de la chaise vide.

 

Mais ce n'est pas tout: il y a quelques mois, quand le député Bapt conviait quelques médecins à l'Assemblée Nationale à une "réunion de consensus sur la vaccination HPV", plusieurs officiels ont aussi poussé des hauts cris en s'indignant que quelques députés et médecins puissent prendre ce genre d'initiative et osent ainsi les inviter eux, grands experts, à enfin descendre de leur fragile piédestal pour oser descendre dans l'arène et venir débattre.

 

Cette attitude fut la même pour l'OMS lorsqu'il s'agissait de venir s'expliquer sur les campagnes vaccinales violentes contre la polio dont elle était responsable en Afrique. Malgré sa promesse d'être présente et d'envoyer un représentant, l'OMS avait finalement, elle aussi, appliqué la politique affligeante mais à la fois très démonstrative de la chaise vide.

 

De même, l'ONE craint la presse et la moindre confrontation. Cela n'est en effet pas un hasard si cette instance n'a jamais pu ou voulu répondre sur le fond au courrier extrêmement précis que nous lui avions adressé par recommandé en décembre dernier au sujet de la sécurité vaccinale. L'ONE, qui organisera d'ailleurs une sorte de symposium sur la vaccination ouvert au public le 13 octobre prochain, n'invitera ainsi très probablement que des experts au discours convenu et couru d'avance. L'inverse serait sans doute pour cette instance beaucoup trop risqué.

 

Et vraisemblablement, le fait d'être discrédités publiquement est LA grande crainte des experts. Car ils savent pertinemment qu'ils n'ont pas les réponses aux questions "les plus chaudes" et les plus accablantes, alors, c'est logique, ils préfèrent le confort ronronnant de rester entre eux. Rien là de très surprenant.

 

C'est ce qui explique qu'après le débat audio fracassant du Forum de Midi de mars 2011 sur la vaccination, il n'était certainement plus question d'oser encore remettre le couvert, d'où un Forum de Midi de ce jour aseptisé et "bien délimité" avec les meilleurs protagonistes possibles pour un vrai faux débat par excellence (qui distillaient ainsi par exemple leurs croyances sur l'éradication de la variole par la vaccination alors que même l'OMS a admis le contraire ou qui évoquaient uniquement la vaccination polio orale en termes élogieux sans rien dire des dizaines de milliers de paralysies flasques irréversibles qu'il a engendrées, etc etc)

 

Même s'ils refusent le débat, ce débat s'imposera de plus en plus à cette caste dans les années qui viennent, tout simplement parce qu'ils se sont trop permis. Ils se sont par exemple permis de diffuser une publicité trompeuse (et reconnue comme telle par les instances compétentes), qui comparait la vaccination à un parapluie ou à une ceinture de sécurité, tout en se permettant après coup de continuer à la diffuser en dépit de la décision rendue. Ils se sont donc permis de se placer au-dessus des règles. Exactement comme Mme Onkelinx qui prévenait déjà de la possibilité de remodeler la loi sur les droits du patient de 2002 pour éventuellement maintenir l'obligation vaccinale polio en cas d'évolution jurisprudentielle après le procès de Tournai!

 

Ils croient pouvoir arriver à tout, tout exiger et ne rien assumer. Cette arrogance toutefois les perdra. C'est inévitable.


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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 23:19
12 juin 2012
 
«L'arrêt du vaccin obligatoire anti-tuberculose BCG pour les nourrissons en 2007 n'a pas eu d'impact négatif sur le nombre de cas de tuberculose chez les enfants en France, selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).»
 
Source: Le Monde
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 15:51

Martin Winckler est médecin généraliste et ancien chroniqueur médical. Il dresse dans cet article du Monde un portrait lucide de cette caste qui croit tout savoir sur tout et dont laquelle est issue tous ces bons experts qui entendent édicter des directives sanitaires applicables à tous.

 

A mettre entre toutes les mains, pour démystifier aussi le piédestal indû sur lequel l'opinion publique a placé les médecins en les croyant tous aveuglément dignes de confiance.

 

NB: Si l'article ne s'affiche pas à l'endroit, cliquer sur l'onglet affichage (en haut) puis sur rotation et enfin faites un clic sur "rotation horaire".

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 23:00

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L'Institut National français de Prévention et d'Education à la Santé (INPES) a édité il y a peu un argumentaire destiné aux médecins, de façon à les aider à mieux fourguer la vaccination rougeole oreillons rubéole (ROR) en deux doses, à leurs patients.

 

Ce document, mis à jour en mars 2012, est organisé sous forme de 10 questions- réponses, censées aider les professionnels à répondre à toutes les questions les plus courantes à ce sujet. Chaque réponse à chacune des 10 questions comporte deux volets, un volet en gras qui sert à répondre aux parents et un volet en italique, davantage destiné à l'information des professionnels eux-mêmes.

 

Qu'on soit simple citoyen, journaliste ou même médecin, la première question à se poser quand on tombe sur pareil document, c'est : est-ce une information fiable, logique et crédible ou n'est-ce rien d'autre qu'un "océan de vérités avec cependant quelques gouttes de mensonges qui invalident tout", autrement dit, une belle propagande bien ficelée?

 

Analysons donc ce document point par point, question après question.

 

1°) La question de la justification de la vaccination (pourquoi vacciner?)

 

Le discours simpliste destiné aux parents se résume à dire que la vaccination permet d'éviter les rares complications de ces trois maladies majoritairement bénignes contre lesquelles il n'existe aucun traitement curatif. Cette réponse est en fait surtout destinée à faire avaler aux parents qu'il est ultra indispensable de vacciner alors que la majorité des générations qui nous ont précédé ont très bien vécu sans.

 

Le volet destiné aux médecins est celui de la dramatisation anxiogène du caractère transmissible et donc de la contagiosité des virus. Ce volet tente aussi de "motiver les médecins à faire du chiffre" en termes de couverture vaccinale puisque qu'il tente de justifier la nécessité de 95% de couverture vaccinale par la seconde dose en indiquant (bel aveu d'échec) que "le virus de la rougeole continue à circuler, même à l'intérieur d'une population bien vaccinée comportant relativement peu de sujets réceptifs." Un passage qui fait donc penser à un précédent aveu d'un professeur français qui avait une fois déclaré au cours d'une émission que c'était normal que "si tout le monde est vacciné, les cas de rougeole surviennent chez des gens... vaccinés!"

 

2°) La question des complications de la rougeole et la différence en termes de fréquence avec les pays en développement.

 

Le volet destiné aux parents consiste notamment à indiquer que sur "3 cas de rougeole en France, 1 cas doit être hospitalisé" (mais bien sûr sans indiquer la responsabilité vaccinale de cette aggravation en valeur absolue des cas qui surviennent car cette vaccination a induit un déplacement d'âge de survenue de la maladie!). On évoque la fatigue que peut induire la rougeole ou encore le risque d'encéphalite, tout en se gardant toutefois bien de dire aux parents que les vaccins ROR peuvent aussi être sources de fatigue chronique et même d'encéphalites pouvant donner lieu à des handicaps mentaux irréversibles.

 

La partie en italique destinée aux médecins évoque la baisse des décès prétendument attribuée à la vaccination mais sans rien dire des décès imputables à cette même vaccination ce qui biaise donc d'emblée toute la crédibilité à accorder à ce genre de deux poids, deux mesures et donne bien sûr une idée du parti-pris idéologique et anti-scientifique de départ.

 

3°) La question de la nécessité d'une seconde dose (au lieu d'une seule)

 

Le discours simpliste destiné aux parents consiste à leur faire croire qu'avec deux doses, leur enfant sera "complètement et efficacement protégé", tout en leur faisant oublier que ces mêmes apprentis-sorciers avaient juré leurs grands dieux à l'époque de l'introduction du vaccin qu'une seule dose protégerait à vie. En vérité, ils n'en savaient rien mais déjà à l'époque, ils prétendaient en savoir plus que ce qui était le cas. A présent, aucune leçon n'est tirée et c'est la même assurance et arrogance délétères qui sont encore et toujours à l'oeuvre puis on dira qu'il faut une troisième dose ou que les échecs sont dus au fait qu'il y aura "seulement" 96% au lieu de 99% de gens vaccinés etc etc

 

Dans le discours destiné aux médecins pour justifier cette seconde dose, on revient sur des chiffres enthousiastes mais issus d'études de chercheurs en conflits d'intérêts, selon lesquels, 5 à 10% des gens ne répondraient pas à la première dose mais dont les 9 dixièmes répondraient cependant à la deuxième. Les médecins sont donc encouragés à vérifier, comme de bons petits soldats bien drillés, que tous les jeunes adultes nés après 1980 ont bien reçu deux doses de cette triple vaccination.

 

4°) La question des cas de rougeole qui surviennent chez des gens vaccinés

 

Le discours destiné au grand public affirme que la rougeole survient surtout chez ceux qui n'ont reçu qu'une dose et que chez ceux qui auraient reçu deux doses, c'est "un évènement rare".

 

Les médecins reçoivent quant à eux un nouveau discours enthousiaste sur l'efficacité du vaccin depuis son introduction en 1983 (sans qu'il leur soit bien sûr rappelé qu'à cette époque et même déjà un peu avant, plusieurs médecins avaient mis en garde contre les risques d'une telle vaccination de masse contre des maladies statistiquement bénignes comme la rougeole)

 

5°) La question centrale des effets secondaires possibles de la vaccination

 

Sensés paraître sincères et objectifs, les propos destinés au public commencent par admettre qu'il peut y avoir des effets secondaires mais se limitent, comme d'habitude à parler du risque de fièvre et de convulsion fébrile, tout en terminant par une phrase extrêmement générale selon laquelle "les effets indésirables sévères sont extrêmement rares".

 

Les médecins ont, eux, droit à un texte (en italique) déjà un peu plus détaillé qui mentionne la possibilité d'éruption chez un vacciné sur 20 mais aussi la mention d'effets secondaires plus graves, notamment d'ordre neurologique (encéphalomyélite) ou auto-immun (thrombocytopénie, c'est à dire une destruction des plaquettes sanguines avec risque hémorragique). Il est d'abord fait mention d'un taux de notification global (toutes gravités confondues) de 1,25 sur 100 000 vaccinations.

 

Lorsqu'on sait que seuls 1 à 10% des effets secondaires (même graves) des vaccins sont effectivement rapportés, ce chiffre est donc déjà de 12,5 à 125 sur 100 000.

 

Ce qui porte le risque individuel, si le sujet subit deux doses à la fourchette de 25 à 250 sur 100 000. Pour faire clair, si on veut bien tenir compte de cette sous-notification carabinée (admise même par l'agence française du médicament!), un sujet qui reçoit deux doses de vaccin ROR encourt donc un risque d'effet secondaire de  1/4000 à 1/400, soit un risque potentiellement supérieur à celui encouru avant la vaccination par les enfants qui contractaient naturellement ces maladies.

 

Mais ensuite, il s'agit de faire frauduleusement croire aux praticiens que le lien entre vaccination ROR & autisme serait uniquement lié aux travaux de Wakefield et que ce lien aurait cessé avec la chasse aux sorcières menée contre Wakefield et ses collègues.

 

En réalité, mais cela on ne le dit pas aux médecins, les travaux de Wakefield ont été reproduits à plusieurs reprises par d'autres équipes de chercheurs qui, eux, n'ont jamais été contestés.

 

Immédiatement après ce rappel partisan sur Wakefield, l'INPES étale alors un petit tableau censé montrer la comparaison entre les risques d'une rougeole naturelle et ceux de la vaccination. Il s'agit bien sûr d'un tableau bidon et totalement non crédible dès lors qu'il est à chaque fois affiché "0" pour ce qui est des otites, pneumonies, diarrhées, panencéphalites sclérosantes subaiguës et décès après vaccination!!

 

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Comment peut-on croire une seule seconde à la fiabilité de tels chiffres dès lors que tous les décès post-vaccinaux sont systématiquement niés ou déclarés "sans lien" et qu'ils sont très opportunément minimisés dans les essais cliniques de ce genre de vaccins?

 

qu'il y a une sous-notification notoire des effets secondaires et que donc, toutes les complications jugées peu graves (comme otites ou diarrhées) ne seront donc même jamais rapportées ni par les parents et encore moins par les médecins qui préfèrent utiliser leur temps à autre chose;

 

que plusieurs stastistiques ont déjà démontré que les taux de panencéphalite subaiguë sclérosante se sont, à plusieurs reprises, avérés plus élevés en période post-vaccinale qu'avant l'introduction du vaccin (cfr chiffres précis cités par Michel Georget, biologiste, dans son ouvrage de qualité, "Vaccinations, les vérités indésirables", éditions Dangles)?

 

Cela n'est tout simplement pas sérieux. N'est-ce pas là, la preuve d'une communication frauduleuse à l'attention de vos médecins traitants? N'est-ce pas là aussi la preuve d'une fraude de la confiance même du public, ainsi malhonnêtement incité à se faire vacciner sans connaître tous les tenants et aboutissants, toutes les subtilités d'une telle problématique de santé publique?

 

Le recours aux astérisques dans la seule colonne "des vaccinés" en ce qui concerne l'encéphalomyélite est ici tout à fait exemplaire, à la fois de l'aveuglement idéologique mais aussi de l'incohérence caractéristique, propres au domaine vaccinal.

 

Pourquoi, en effet, prendre la peine de mentionner d'emblée dans la colonne des vaccinés, que les cas concernent à la fois des enfants vaccinés et non vaccinés?

 

C'est là un exemple typique d'incohérence énorme: dans la colonne des vaccinés ne doivent justement pas figurer d'enfants non vaccinés, par définition!!

 

Il existe en outre un contestable deux poids deux mesures puisqu'il n'y a pas d'astérisque en regard des cas dus à l'infection naturelle alors que tous ces cas ne sont pas forcément dus au virus lui-même mais aux particularismes biologiques individuels qui font que tel sujet est plus enclin, plus réceptif ou plus fragile à un moment donné X ou Y.

 

Tout ceci montre donc au mieux, la non fiabilité des statistiques officielles, au pire, les tricheries volontaires qui existent dans ce genre de comptage!

 

En outre, il faut relever que la liste d'effets secondaires graves possibles après vaccination est ridiculement restreinte et il n'est par exemple pas du tout fait mention du risque de méningite et de méningo-encéphalite possible après ce type de vaccination (une précédente version du ROR contenant la souche Urabe pour les oreillons avait justement été retirée du commerce au début des années 90 pour cette raison). Ce document de l'INPES a donc fait le choix de ne parler que des (rares) méningites possibles après avoir contracté naturellement les oreillons sans rien dire du risque de méningite post-vaccinale. On laissera donc aux lecteurs, y compris aux médecins intelligents, le soin de juger de l'honnêteté de ce type de communication.

 

6°) La question de la composition du vaccins (ses ingrédients)

 

Le baratin destiné au public et qui ne répond PAS DU TOUT à cette question, dévie en fait sur le vieux refrain du "'principe du vaccin" avec la description simpliste et donc séduisante des gentils anticorps contre les méchants virus, faisant évidemment fi du rôle clé au cours de l'évolution des maladies infantiles pour la maturation du système immunitaire des enfants, sans même parler des réels bénéfices qui ont été objectivés lorsque de telles maladies sont contractées naturellement (moindre risque d'asthme, d'allergies en cas de rougeole naturelle, protection relative contre le cancer de l'ovaire, qui est un cancer assez redoutable, chez les femmes qui ont fait les oreillons etc)

 

Les médecins se voient expliquer d'une façon plus exacte le genre d'ingrédients contenus dans des vaccins comme le ROR. Des virus atténués, produits à partir de lignées cellulaires (bien qu'on ne leur dise pas qu'il s'agit en réalité de lignées celullaires continues, c'est à dire des lignées cellulaires cancérisées, devenues donc immortelles pour les besoins de la production industrielle mais avec tous les risques que cela comporte pour ceux qui reçoivent de tels vaccins), le tout avec une touche d'antibiotiques, du sorbitol, un peu de gélatine ainsi que la présence  d'ovalbumine, cette dernière n'étant bien entendu (on s'en serait doutés!) une cause de contre-indication absolue!

 

7°) La question de la combinaison des valences vaccinales du ROR ("3 en 1")

 

Le public a encore droit ici au refrain habituel sur le "plus de confort" ou le plus de facilité d'une seule injection ainsi qu'aux affirmations totalement gratuites et péremptoires selon lesquelles le système immunitaire est parfaitement habitué à gérer toutes sortes de substances étrangères en même temps. Bien sûr, on n'explique pas aux gens que les évaluations de ces vaccins, sur des singes notamment, n'ont pas consisté à leur injecter le vaccin triple mais les différents vaccins séparément ce qui déjà, change bien sûr la donne.

 

On ne rappelle pas non plus aux gens - ce qui est pourtant l'élémentaire bon sens- que les gens ne contractent pas deux ou trois de ces maladies à la fois dans la Nature et que si cela ne se produit pas, c'est qu'il y a des raisons! On ne rappelle enfin pas non plus au public l'énorme différence entre l'arrivée naturelle des microbes et autres antigènes (par la peau et les muqueuses) et la voie très anti-physiologique de l'injection qui est bien sûr à même d'expliquer toute une série de "bugs immunitaires" bel et bien liés à la vaccination en général: développement d'allergies, de maladies auto-immunes, inflammatoires et neurologiques etc

 

Le discours en italique destiné aux médecins ose, lui sans rire, reprendre les propos du très contesté Paul Offit, un expert officiel américain particulièrement lié à l'industrie et qui n'avait pas eu peur du ridicule en affirmant qu'un enfant pouvait théoriquement supporter l'injection de 10 000 vaccins à la fois, ce qui faisait dire péremptoirement à Offit qu'onze vaccins à la fois ne mobilisaient que 0,1% du système immunitaire des enfants.

 

Là encore, il est tout simplement ahurissant de constater qu'une instance officielle comme l'INPES ne soit pas gênée de distiller ce genre de discours de foire, qui n'ont plus rien à voir avec la moindre constatation scientifique vérifiable mais qui semblent plutôt relever en vérité du délire. Comment une telle instance a-t-elle pu donc, sans le moindre discernement ou esprit critique, relayer de telles anneries, tout en occultant totalement des éléments pourtant essentiels comme la différence du mode d'introduction des antigènes (peau & muqueuses vs voie injectable) et des constatations millénaires comme quoi on ne fait JAMAIS 3, 4 et encore moins 11 maladies infectieuses à la fois?

 

8°) La question de la vaccination des enfants malades

 

Alors que le bon sens recommande de ne jamais vacciner, même en cas de fièvre légère ou d'infection modérée, les vaccinalistes ont cru bon de banaliser ce genre de vaccination, pensant sans doute éviter un nombre de reports de vaccination qui risquaient ainsi de se solder par une absence de vaccination ultérieure. C'est ainsi que de nombreux accidents graves et même des décès évitables surviennent parce que des médecins de l'ONE, de Kind & Gezin ou tout autre médecin vaccinent des enfants malades, en dépit du bon sens.

La petite Stacy de Charleroi a été vaccinée malade, elle en est morte.

 

Pareil pour le petit Xandro de Renaix, vacciné avec le ROR justement.

 

9°) La question de la non obligation de cette vaccination ROR

 

Bien que non obligatoire, il est rappelé au public que la vaccination ROR est vivement recommandée. Mais ce qui n'est toutefois malhonnêtement pas rappelé, c'est qu'à la différence des vaccinations obligatoires, il n'existe aucune possibilité d'indemnisation par l'Etat qui l'aura recommandé, des victimes d'une telle vaccination non obligatoire, ce qui nous ramène inévitablement à l'adage selon lequel "les conseilleurs ne sont pas les payeurs".

 

On relèvera surtout la "morale" qui est faite aux médecins sur leurs prétendus devoirs envers l'individu mais aussi la société, en tentant de culpabiliser le ou les patients (non vaccinés bien sûr!) qui seraient à l'origine d'une épidémie. La carotte et le bâton, en somme.

 

Il est aussi rappelé l'absence de traitement de ces maladies, du moins en ce qui concerne le seul cadre allopathique puisque de nombreux praticiens doivent rire sous cape à la lecture de ce genre de propos, puisqu'ils connaissent une foule de moyens naturels et sûrs de renforcer le système immunitaire dans toutes une série d'infections (vitamines, oligo-éléments, probiotiques, huiles essentielles, certains remèdes homéopathiques), de façon à minimiser le risque de complications, ce qui est là l'essentiel en fait.

 

10°) La justification de la vaccination des ados et jeunes adultes (qui est en fait celle, non avouée, du déplacement de l'âge de survenue de la maladie, dû au vaccin)

 

Le bon peuple a droit à des affirmations sans toutefois qu'on lui offre l'explication de celles-ci.

 

Ainsi, l'INPES invite les praticiens à expliquer au public que la vaccination est recommandée en raison d'un nombre accru de cas dans cette tranche d'âge et qui sont surtout proportionnellement beaucoup plus graves, mais cette instance se garde toutefois bien d'avouer au public ce que chaque épidémiologiste sait pertinemment bien, à savoir que cette situation du "pire que bien", est la conséquence directe de ces campagnes vaccinales de masse contre des maladies d'enfance bénignes qui avaient tout intérêt à se déclarer dans l'enfance, précisément! D'ailleurs plusieurs médecins éminents avaient prédit cette conséquence et avaient mis en garde à temps contre cet effet pervers.

 

Au lieu de tirer les conclusions de l'échec auprès du public, les autorités n'ont eu de cesse de le camoufler en plongeant plus avant le public dans ce cercle vicieux infernal et en recommandant une dose de plus (double dose).

 

Alors qu'avant, les mères qui avaient majoritairement fait naturellement ces maladies transmettaient des anticorps robustes et protecteurs aux jeunes nourrissons et étaient elles-mêmes protégées à vie, les mères d'aujourd'hui n'ont pour la plupart plus d'anticorps à transmettre à leurs jeunes nourrissons dans leur lait maternel et se retrouvent aussi dans la poche des adultes susceptibles car ne bénéficiant pas d'une immunité naturelle très fiable.

 

On a donc moins de cas en valeur absolue mais proportionnellement plus de cas graves, aux deux extrêmes (jeunes enfants et jeunes adultes), sans surprise à une période de la vie qui n'était pas prévue par la nature pour contracter ces viroses "au moindre coût" et au plus grand bénéfice (immunité durable à vie). Voilà donc le triste bilan des vaccins: un nivellement de la santé publique, grâce à l'inconséquence d'apprentis-sorciers qui se targuent d'être "experts". Affligeant!

 

Il ne reste plus après cela, qu'à conclure, comme tout patient lucide pourrait le faire, à la nécessité de ne pas forcément croire son médecin sur parole mais de chercher à recouper ses affirmations avec d'autres éléments potentiellement plus solides et plus convaincants.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 18:38

Het Nieuwsblad  van 8 juni 2012 : « Peuter (1,5 jaar) sterft aan hartaanval enkele dagen na vaccinaties », met de opmerking dat er inmiddels autopsie was uitgevoerd en dat de wetsdokter concludeerde dat het hier om een natuurlijk overlijden zou gaan !

 

En natuurlijk konden we hier op wachten... Wij hadden dit al zien aankomen nog voordat de autopsie zou worden uitgevoerd : NOOIT zullen de autoriteiten het toegeven.

 

Het ligt NOOIT aan het vaccin.

 

Herinnert U zich nog die 7 sterfgevallen op 2000 patiënten bij de klinische testen van het H1N1 Pandemrix vaccin ? Ook hier werd NOOIT met een beschuldigde vinger naar het vaccin gewezen. 

 

Tijdens de klinische testen van het anti-rotavirus vaccin Rotateq, overleden 44 kinderen in de twee groepen (gevaccineerde- en placebogroep) en ook daar concludeerden de verantwoordelijken dat het vaccin NIET in verband kon worden gebracht met deze sterfgevallen (terwijl dit toch een hoge doodsoorzaak laat zien, 0,2% of één sterfgeval op 500 kinderen!).

 

Hoelang gaat het publiek dit nog pikken zonder in te zien dat het hier in werkelijkheid ALTIJD gaat over het vrijspreken van een vaccin en het beschermen van de big business, zonder nog maar te spreken over het heilig verklaarde vaccinatiebeleid. 

 

En iedere keer weer hetzelfde scenario : de illusie wekken van een betrouwbaar en onafhankelijk onderzoek. In sommige gevallen wordt  autopsie zelfs categorisch door de rechter geweigerd  zoals de ouders van de kleine Stacy uit Charleroi hebben ondervonden. Bij Xandro leek het weigeren hiervan te riskant, omdat het publiek dan zeker en vast zou hebben geprotesteerd en men kon simpelweg niet anders na het autopsieverbod op de kleine Stacy, dat ook als een « lastig » post-vaccinaal overlijden beschouwd werd.

 

Kind & Gezin verklaarde te delen in het verdriet van de ouders. Wanneer we echter de ondermaatse en kindonvriendelijke houding van de prikkende arts van deze organisatie onder de loep nemen die de anderhalf-jarige Xandro zelfs toesnauwde « een ambetant ventje te zijn, die niet eens even stil kon blijven zitten », terwijl hij het intussen uitkrijste bij het prikken met het BMR vaccin, dan kunnen we toch niet anders dan ons verbijten over de niet te tolereren handelwijze van Kind & Gezin die toch verantwoordelijk geacht wordt te zijn voor de onder hun vlag aangestelde praktiserende zorgverleners.  

 

Ontkennend gedrag en bedriegelijk mededogen zijn dus in feite de sleutelwoorden die dit agressieve vaccinatiebeleid in stand houden.

 

Met het verstrijken van de tijd vallen er meer en meer puzzelstukjes op de plaats : het beschermen van vaccins wordt alom steeds beter georganiseerd (vaccins, niet de kinderen !). In de USA heeft het Hoog Gerechtshof het juridisch vrijwaren vastgelegd voor fabrikanten van « onvermijdelijk gevaarlijke produkten » om faillissementen door claims te vermijden. In Europa zagen we hetzelfde gebeuren bij de aankoopcontracten van het H1N1-vaccin. Ook hier het in bescherming nemen van de fabrikanten die alleen nog een « fabricagefoutje » verweten kan worden, iets wat onmogelijk te bewijzen valt door de slachtoffers. 

 

Het is van het grootste belang om zich nu te buigen over de rol en handelwijze van organisaties zoals Kind & Gezin en het ONE in het voortdurend in bescherming nemen van hun vaccinatiesysteem. Onder het mom van « het bevorderen van het beschermen van kinderen », lijkt het er vooral op dat dit juridisch aspect het ONE en Kind & Gezin in de kaart speelt bij het doorgaan met inenten van de meeste belgische kinderen, waarvan de jongsten statistisch gezien het meeste risico lopen (vergeleken met volwassenen) op een post-vaccinaal overlijden tengevolge van een verzwakt immuunsysteem.  

 

De door Kind & Gezin en het ONE aan hun vaccinatiepersoneel aangeboden interne aansprakelijkheidsverzekering, specifiek handelend over sterfgevallen tengevolge van de vaccins, lijkt dus een zegen te zijn voor deze beroepsgroep bij het wegnemen van hun angst en weerstand, die anders als een zwaard van Damocles boven hun hoofd zal blijven hangen. 

 

Het is dus duidelijk dat de aan de lopende band vaccinerende artsen van het ONE en Kind & Gezin, een groot risico lopen om geconfronteerd te worden met het overlijden van een recentelijk gevaccineerd kind.

 

Het zou daarom goed zijn wanneer deze artsen zich verantwoorden voor hun met name onvoorzichtig en onzorgvuldig handelen bij het vaccineren van een reeds verzwakt kind (dit in tegenstelling tot het nauwgezet en omzichtig praktiseren van zorgverleners in andere beroepsgroepen). Dit zeker ook gezien het stelselmatig met voeten treden van de patiëntenwet van 2002 door het niet informeren van de ouders over ernstige bijwerkingen van vaccins zoals de BMR prik.

 

Het is te hopen dat deze artsen het bewijs moge leveren, indien hen dit tenminste toegestaan wordt, dat zij hun verplichtingen nakomen! Hebben zij bijvoorbeeld de ouders ingelicht onder welke criteria veiligheidstesten met levende virussen worden uitgevoerd, zoals het BMR vaccin ? Het is heel goed mogelijk dat zij hier zelf niet van op de hoogte zijn, maar dat is nog altijd geen excuus.

 

Dit zijn fundamentele elementen voor een grondwettelijke vrije keuze en voorafgaande informatie (« informed consent »). De europese eisen in deze materie zijn uitermate laks.

 

Wat uitgebreidere achtergrondinformatie om de naar waarheid zoekende lezer een juister beeld te geven over dit absoluut onbetrouwbare « marionettentheater » dat zeker niet ten voordele van de patiënt uitvalt :

 

- Allereerst : wanneer gevaccineerde apen binnen de eerste 48 uur na het inenten sterven, wordt dit overlijden als « niet causaal » beschouwd en deze richtlijn blijft van kracht zolang het sterftecijfer maar onder de 20% blijft. Met andere woorden, als 10 of zelfs 19% van de gevaccineerde apen vroegtijdig overlijdt na vaccinatie, gaat alles gewoon door zonder dat het vaccin als schuldige wordt aangewezen.  Een enorme misvatting op veiligheidsniveau en we herhalen nog eens het lichtzinnig optreden van het Europees Agentschap in verband met de tijdens de klinische testen opgedoken problemen met het H1N1 vaccin Pandemrix, waarbij 7 op 2000 patiënten overleden (wat enorm hoog is).  

 

- Dan nog een ander aspect: geïnjecteerde vaccins bij dieren zijn geen combinatievaccins (het BMR vaccin bevat echter 3 componenten, mazelen, bof, rode hond).  We weten maar al te goed dat alle synergetische effecten van toegediende produkten bij levende wezens met de grootste zorg moeten worden bekeken en dan met name in termen van veiligheid ! 

 

[Bron: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Zeker is wel dat de kleine Xandro al ziekelijk was op het moment van deze vaccinatie (één teveel...). Maar wie kan (op basis van deze simpele uitwendige autopsie en waarvan de resultaten alleen worden bevestigd in het ideologisch kader van de wetsdokter, die wetenschappelijk gezien een verband met het vaccin niet mag uitsluiten, en dit enkel en alleen gebaseerd op de summiere vraag in het aan te vinken kadertje : « wel of niet gevonden toxische substanties ») voorbijgaan aan de vermoedelijk bestaande onderzoeken naar veranderingen in het immuniteitsbeeld veroorzaakt door voorgaande vaccinaties. Dit ook gezien in het licht van een hoogstwaarschijnlijk in die mate aangetast immuunsysteem dat gevolgen heeft kunnen hebben voor een voor zichzelf sprekende chronische bronchiolitis (RSV = Respiratory Syncitial virus). 

 

Wie kan bevestigen dat hij ook gestorven zou zijn zonder dit BMR-vaccin ?  

 

Integendeel, bij het ontbreken van welke andere solide onderbouwde conclusie dan ook, lijkt het eerder vanzelfsprekend dat de vaccinatie oorzaak is van dit overlijden, TOT HET TEGENDEEL BEWEZEN IS, want een kindje van deze leeftijd sterft niet zomaar aan een « hartaanval » en bronchitis op zich zou nauwelijks voldoende reden mogen zijn. 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 22:07

Het Nieuwsblad  du 8 juin 2012 qui porte comme titre "L'enfant d'un an et demi meurt d'une attaque cardiaque quelques jours après la vaccination " signale qu'une autopsie a été pratiquée et que le médecin aurait conclu à une mort naturelle !

 

Bien sûr.... c'était prévisible, nous l'avions déjà annoncé avant la réalisation de cette autopsie: JAMAIS les officiels n'admettront.

 

Ce n'est JAMAIS la faute du vaccin.

 

Souvenez-vous, avec les 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin H1N1 Pandemrix, ce n'était non plus jamais la faute du vaccin.

 

Dans un essai clinique du vaccin anti-rotavirus Rotateq, il y a eu 44 décès d'enfants dans les deux groupes (groupe vacciné et faux groupe placebo) et là aussi les auteurs sont arrivés à conclure que le vaccin n'était lié à AUCUN de tous ces décès (alors que ça fait tout de même, dans les deux groupes confondus, un taux de mortalité  inquiétant de 0,2% soit un décès sur 500 enfants!)

 

Combien de temps encore le public va-t-il gober ces salades, sans voir qu'il s'agit en réalité TOUJOURS d'innocenter le vaccin et de protéger ainsi le juteux business que cela sous-tend, sans parler des sacrosaintes couvertures vaccinales?

 

Le scénario est en réalité le plus souvent le même: donner l'illusion d'une enquête soigneuse et sans parti-pris. Dans certains cas toutefois (pour varier un peu), l'autopsie est carrément refusée comme ce fut le cas pour les parents de la petite Stacy de Charleroi. Dans le cas de Xandro, le refus de l'autopsie aurait été trop risqué car cela aurait alors vraiment commencé à mettre la puce à l'oreille du public et donc, après avoir déjà refusé l'autopsie pour la petite Stacy, il n'était tout simplement plus possible d'opter pour cette même attitude dans cet autre cas de décès post-vaccinal embarrassant.

 

Kind & Gezin a dit partager la peine des parents. Toutefois, lorsqu'on sait l'attitude inqualifiable du médecin vaccinateur de cette institution qui pestait violemment sur Xandro déplorant que c'était "un enfant embêtant qui ne savait même pas rester assis et se tenir tranquille" alors qu'il pleurait avec force après le vaccin ROR qu'il venait de recevoir, on ne peut que mieux se rendre compte du toc de cette fausse compassion de Kind & Gezin, qui porte assurément une responsabilité dans l'engagement des praticiens qui travaillent sous sa bannière et qui bénéficient donc de son assurance professionnelle.

 

Déni & fausse compassion sont donc véritablement les maîtres mots des idéologues qui continuent de faire marcher à plein leur rouleau compresseur vaccinal, aveugle et agressif.

 

Plus le temps passe et plus l'assemblage des différentes pièces du puzzle apparaît net: un peu partout, la protection des vaccins s'organise (mais pas celle des enfants, à ne surtout pas confondre!). Aux USA, où la Cour Suprême a accordé l'impunité juridique totale pour éviter la faillite (sous le poids des poursuites) à ces fabricants de "produits inévitablement dangereux", en Europe avec les contrats d'achat de vaccins H1N1 qui accordaient eux aussi l'impunité concrète aux fabricants puisque seul "un défaut de fabrication", dans les faits totalement impossible à prouver pour les victimes, leur était imputable.

 

A présent et de façon plus pérenne, il importe de se pencher sur le sens et le rôle d'institutions comme Kind & Gezin ou comme l'ONE dans la protection du système vaccinaliste tel qu'il perdure depuis déjà des années. Car sous les étiquettes et bannières extérieures prétendant "favoriser la protection de l'enfance", il semble surtout que tant l'ONE que Kind & Gezin apparaissent juridiquement très pratiques pour couvrir les vaccinateurs d'une majorité d'enfants belges en bas-âge, numériquement les plus vulnérables au risque de décès post-vaccinal en raison de leur immaturité immunitaire (comparativement aux adultes).

Par conséquent, l'assurance professionnelle qu'offre Kind & Gezin ou l'ONE à ses vaccinateurs en cas de décès dus aux vaccins eux-mêmes (et non aux médecins eux-mêmes), constitue donc une véritable aubaine, surtout destinée à éviter la peur et le dégoût de tous les autres professionnels de devoir finalement, tel une épée de Damoclès, faire intervenir leur propre assurance personnelle en cas de pareil évènement.

 

Les médecins de l'ONE et de Kind & Gezin vaccinant à tour de bras, il est évident qu'ils sont ceux qui sont, en termes de probabilités,  les plus susceptibles d'être confrontés à des décès d'enfants fraîchement vaccinés.

 

Il serait par conséquent bon que ces médecins aient à répondre de leurs actes et notamment quant au fait d'avoir manqué de prudence et de vigilance (par rapport à l'attitude normalement prudente et diligente d'un autre professionnel normalement prudent et vigilant), en vaccinant un enfant déjà fragilisé, mais aussi quant au fait qu'ils ont violé la loi d'août 2002 sur les droits du patient en n'informant pas les parents des risques graves de vaccins comme le ROR.

 

Que ces médecins apportent la preuve, s'ils le peuvent, qu'ils ont réellement respecté leurs obligations d'information! Ont-ils par exemple expliqué aux parents comment se déroulent les tests de sécurité de vaccins à virus vivants, comme le ROR? A moins qu'ils ne le sachent même pas eux-mêmes ce qui est aussi très possible mais ne les excuse pas.

 

C'est là des éléments fondamentaux pour la constitution d'un consentement véritablement libre et éclairé. Car les exigences européennes en la matière sont plus que laxistes.

 

Voici à ce sujet, de quoi il retourne car chaque lecteur gagne à bien comprendre l'aberration de ces exigences fantoches et absolument non fiables et non protectrices pour les patients:

 

- Tout d'abord, si des singes vaccinés meurent en-déans les 48 premières heures après la vaccination, leur mort est considérée comme étant de "cause non spécifique" et ils peuvent être ainsi simplement "remplacés", ce test restant valable pour autant que la mortalité n'atteint pas 20%. Cela signifie, en d'autres mots, que si 10 ou même 19% des singes vaccinés enrolés décèdent précocément après leur vaccination, tout continue comme si le vaccin n'était pas incriminable. On imagine l'énorme faiblesse que ce genre de règle induit en matière de sécurité et on se rappellera aussi, à cet égard, la légèreté de l'Agence Européenne qui a fait comme s'il n'y avait pas eu de problèmes avec le vaccin H1N1 Pandemrix au cours des essais cliniques alors qu'il y avait cependant eu 7 décès sur 2000 patients (ce qui est énorme).

 

- Ensuite, autre biais: les vaccins injectés aux animaux ne sont pas des vaccins combinés (or le ROR, comportant 3 valences, rougeole, oreillons, rubéole, est un vaccin combiné!). Pourtant, on sait très bien, vu la complexité des organismes vivants, que les effets synergiques possibles des produits administrés sont un élément très important à prendre en compte! Et donc, en terme de sécurité également bien entendu!

 

[Source: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Certes, le petit Xandro était déjà souffreteux au moment de cette vaccination de trop mais qui peut, sur base de cette simple autopsie (dont les résultats ne peuvent qu'être conformes au cadre idéologique du médecin légiste qui ne peut pourtant scientifiquement exclure une origine vaccinale sur base de sa seule grille de lecture de "substances toxiques retrouvées ou pas"!!), nier le probable travail de sappe immunitaire entamé par ses précédentes vaccinations, celles-là même qui ont vraisemblablement endommagé son immunité au point de le rendre éminemment plus susceptible à une infection opportuniste au virus respiratoire syncytial (RSV), qu'il n'était même plus en mesure de juguler par lui-même?

 

Qui peut aussi affirmer qu'il serait bel et bien mort en l'absence de cette vaccination ROR?

Bien au contraire, en l'absence de toute autre cause solide et patente, il apparaît plutôt vraisemblable que la vaccination soit la cause du décès JUSQU'A PREUVE DU CONTRAIRE, un enfant de cet âge ne mourrant pas si facilement comme ça d'"un arrêt cardiaque" et son infection traînante à RSV pouvant difficilement constituer, à elle seule, une raison suffisante.

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 22:24

Xandro 1

Le journal néerlandophone De Morgen rapporte ce jour, sur son site internet, le décès à Renaix de Xandro, un enfant d'un an et demi, une semaine seulement après ses vaccins effectués à Kind & Gezin (l'équivalent néérlandophone de l'ONE).

 

Kind & Gezin dit mener l'enquête sur le décès de cet enfant. Les parents ont dit dans le cadre du journal de VTM que leur enfant était décédé suite à une vaccination mais Kind en Gezin a insisté pour dire qu'il était trop tôt pour tirer la moindre conclusion sur le lien entre le décès et la vaccination.

 

Selon les parents de l'enfant, c'est suite à cette consultation à Kind & Gezin que le bambin a fait un arrêt cardiaque. L'enfant a reçu les injections en dépit d'une santé fragile qui s'était détériorée depuis une infection au virus respiratoire syncytial (RSV), contractée six mois auparavant, ont encore expliqué les parents.

 

"Un médecin de Kind & Gezin a vacciné l'enfant le 25 mai dernier et le 3 juin, l'enfant est décédé" a réagi Leen Du Bois, porte-parole de Kind & Gezin. Celle-ci a bien insisté à ce stade pour dire qu'il était encore trop tôt pour considérer qu'il y a le moindre lien entre le décès et la vaccination. Kind & Gezin est présentement en train d'analyser ce cas a-t-elle aussi déclaré. "Nous allons maintenant, avec toutes les données dont nous disposons, chercher à établir ce qui s'est réellement passé".

 

Enfin, Kind & Gezin souligne que les parents ne devraient pas s'inquiéter inutilement au sujet des vaccinations.  

 

 

Selon cette vidéo, une autopsie a été ordonnée. Les parents déplorent le fait que le médecin ait quand même vacciné leur enfant alors qu'il était malade et estiment que celui-ci aurait dû s'abstenir dans pareilles circonstances. Selon ce que dit cette vidéo, s'il s'avère que Kind & Gezin a commis une faute, les parents introduiront une plainte. Ils ont déjà reçu plus d'une centaine de réactions sur leur page Facebook.             

 

parents-de-Xandro.JPG             Les parents de Xandro, dans une tristesse dont on imagine la profondeur

                                                              

 

Pour ceux qui connaissent un minimum le sujet des vaccins, il y a d'ores et déjà une certitude à ce stade : c’est que JAMAIS les officiels n’admettront le moindre lien entre ce décès et les vaccins et ce, qu’il y ait enquête ou pas.

 

Il est en effet crucial de prendre conscience des points communs entre tous ces cas qui se succèdent, que ce soit celui de cette petite fille paralysée par les vaccins et volée à sa mère par l’Etat en Grande-Bretagne, celui de la petite de Charleroi ou beaucoup d’autres cas encore : A CHAQUE FOIS, les officiels nient tout en bloc, tout simplement parce que reconnaître publiquement le lien entre leurs divins vaccins et le moindre décès éloignerait à fort juste titre des milliers de parents des vaccins qu’ils veulent fourguer à tous avec un minimum d’exceptions et de contre-indications médicales possibles.

 

Et on le voit, le résultat est tragique et horrifiant, c’est celui du sacrifice inacceptable d’enfants dont la vie est à jamais détruite, soit du fait du décès ou de séquelles graves et irréversibles qui sont une tragédie pour les familles en plus d’être un fardeau financier conséquent pour la société.

 

Il semble évident que la mauvaise foi des officiels est à l’œuvre puisqu’ils nient jusqu’au fait, pourtant scientifiquement établi, que les vaccinations affaiblissent le système immunitaire et induisent une immunodépression qui est la source possible de toute une série d’infections opportunistes potentiellement graves.(cfr références scientifiques indiquées au point (18) en page 16/22 du document pdf suivant) Exactement comme ils nient aussi le lien entre mort subite du nourrison et vaccination, une connexion pourtant établie par plusieurs publications scientifiques rigoureuses. Et puis rappelons aussi les travaux du Dr Viera Scheibner d'Australie qui a montré, elle aussi, un lien évident entre vaccination et mort subite du nourrisson avec la mise en évidence de ce qu'elle a appelé "la dynamique des jours critiques" et la démonstration que chaque dose de vaccin altère ainsi la respiration de l'enfant pendant 48 jours!

 

Le déni désespérant et définitif auquel on peut hélas s’attendre est pitoyablement illustré par l’attitude de l’ONE, qui a l’indécence de nier tout lien entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques alors qu’un tel effet figure pourtant dans la notice des vaccins et qu’ils conseillent pourtant, ironie du sort, de toujours bien lire!

 

Le discours de circonstance est donc toujours le même (« on va mener l’enquête pour savoir exactement ce qui s’est passé ») mais le résultat est étrangement toujours si prévisible et on sait tous que les vaccins sortiront toujours blanchis et que les parents resteront ainsi toujours trahis par rapport à la confiance non méritée qu’ils avaient mise en toutes ces instances qui se targuent pourtant de protéger la santé de l’enfant !

 

En réalité, comment s’étonner de tels décès d’enfants lorsqu’on sait qu’il n’y a JAMAIS de véritables groupes témoins/groupes placebos dans les essais cliniques de vaccins et que donc le taux d'effets secondaires est toujours artificiellement gonflé dans le faux groupe placebo ce qui permet de faire passer les vaccins comme beaucoup plus sûrs que ce qu'ils ne sont réellement ?

 

Comment s’étonner de tels décès d’enfants alors qu’il n’y a jamais, contrairement aux autres médicaments, d’analyse pharmacocinétique imposée aux vaccins, c'est-à-dire des analyses qui étudient le devenir des différents composants du vaccin une fois administré dans le corps après injection ?

 

Tant que les vaccins continueront de bénéficier de tels passe-droits, que l’évaluation de leur prétendue sécurité continuera d’être limitée à quelques jours, qu’ils continueront d’être dispensés de tests pour évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène, qu’on ne tiendra pas compte de la sous-notification notoire de leurs effets secondaires et que les conflits d’intérêts régneront en maîtres ici en Belgique, au niveau européen ou celui de l’OMS, ces drames se reproduiront et la roulette russe fera que cela pourra potentiellement tomber sur chacun de vos enfants, à la manière d'un terrible terrorisme sanitaire hélas.

 

Une telle situation est déjà gravissime en soi mais si en plus, les parents ne sont même pas avertis du caractère, par définition, expérimental de TOUS ces cocktails de vaccins qu’on administre à la chaîne à leurs enfants, ils sont en droit et ont même le devoir moral de se retourner contre ces autorités indignes qui les ont ainsi volontairement trompés, en dépit du fait qu’elles ont été plus d’une fois alertées par des associations comme les nôtres.

 

 

Voir aussi:

 

Décès de Xandro: les résultats de l'autopsie n'étaient que trop prévisibles

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 22:22

Xandro 2

Kind en Gezin onderzoekt de dood van Xandro, een 1,5-jarige peuter. De ouders zeggen in het vtm-nieuws dat het kind overleed nadat hij een vaccinatie had gekregen. Maar Kind en Gezin benadrukt dat het nog te vroeg is om conclusies te trekken en gaat na of er een verband is tussen het overlijden en het vaccin.

 

De peuter kreeg een hartstilstand na een consultatie bij een arts van Kind en Gezin, zo zeggen de ouders van het kind in het vtm-nieuws. Het kind kreeg inentingen, hoewel hij een half jaar geleden de luchtwegeninfectie RSV had opgelopen en daarna was blijven sukkelen met zijn gezondheid, aldus de ouders nog.

 

"Een arts van Kind en Gezin heeft de peuter op 25 mei gevaccineerd en op 3 juni is het kind overleden", zegt Leen Du Bois, woordvoerder van Kind en Gezin, in een reactie. Ze benadrukt wel dat er op dit ogenblik nog geen enkele reden is om aan te nemen dat er een link is tussen de vaccinatie en het overlijden. Kind en Gezin onderzoekt de zaak nu. "We gaan nu met alle gegevens die we hebben na wat er precies gebeurd is", aldus De Bois.

Tot slot onderstreept Kind en Gezin dat ouders zich niet onnodig ongerust moeten maken over vaccinaties.

Bron: De Morgen  

 

 

 

 

Degenen die min of meer op de hoogte zijn van het onderwerp vaccins is het nu meer dan duidelijk : NOOIT OFTE NIMMER zullen de autoriteiten het verband tussen dit overlijden en vaccinatie toegeven, alle diepgaande onderzoeken ten spijt.

 

Dit is een cruciaal moment om even stil te staan bij de overeenkomsten tussen alle gevallen die hieraan voorafgingen. En of het hier nu gaat over dat kleine meisje in Engeland dat door vaccins verlamd raakte en door de staat aan de moeder is onttrokken, of over het overlijden van Stacy in Charleroi, of over al die andere gevallen : ELKE KEER WEER wordt dit stelselmaig en massaal ontkend door de autoriteiten, simpelweg door het feit dat het erkennen van een causaal verband tussen hun heilige vaccins en welk overlijden dan ook, duizenden ouders zou weghouden van de vaccinaties die zij zoveel mogelijk en zonder uitzondering aan iedereen willen toedienen.  

 

En nu dus alweer zo'n tragisch en angstaanjagend voorval. Dit is een onacceptabel opofferen van kinderen wiens leven voor altijd vernietigd wordt, hetzij door overlijden, hetzij door ernstige en niet meer te herstellen bijwerkingen. Een tragedie voor de families en ook nog eens een langdurige financiële last voor de maatschappij.

 

Het lijkt voor de hand liggend dat het ter kwader trouw handelen van de autoriteiten hier meespeelt, want zijn zij het niet die systematisch het bekende wetenschappelijke onderbouwde feit negeren dat vaccinaties wel degelijk het immuunsysteem verzwakken ? Een gegeven dat aan de bron ligt van een hele reeks potentieel ernstige infecties (zie de wetenschappelijke referenties onder punt (18) op pagina 16/22 van het pdf document) ? Hetzelfde geldt voor het ontkennen van het verband tussen wiegendood en vaccinatie, een verband dat in meerdere wetenschappelijke publicaties werd gelegd. Het baanbrekende werk van Dr Viera Scheibner in Australië hier nog even onder de aandacht brengend ; ook zij gaf aan dat er een logisch verband tussen vaccinaties en wiegendood  bestaat en wat zij in een "kritieke dagen schema"  heeft gegoten. Hierin toont ze duidelijk aan dat elke dosis vaccin op zich al invloed heeft op de ademhaling gedurende 48 dagen !

 

Dit consequent ontkennen is helaas illustratief voor de houding van het ONE dat de gewoonte heeft om  bijvoorbeeld elke link tussen het Hepatitis B vaccin en multiple sclerose te negeren. Een vaststaand feit dat nochtans wordt vermeld in de bijsluiter van dit vaccin door de fabrikant, die ironisch genoeg zelf aanbeveelt om deze zorgvuldig door te lezen voorafgaande aan vaccinatie !

 

En elke keer weer hetzelfde verhaal : « we zullen een diepgaand onderzoek starten om precies te weten wat er gebeurd is ». De uitslag hiervan zal, zoals altijd, erop neerkomen dat de oorzaak absoluut niét bij de vaccins kan liggen en dat de ouders alweer in de kou komen te staan bij hun pogingen om de onderste steen boven te halen. Het resultaat zal, zoals te verwachten, weer ten voordele uitvallen van de vaccins die worden verondersteld kinderen te beschermen !

 

We blijven ons verbazen over het feit dat er blijkbaar NOOIT reële placebo-onderzoeken plaatsvinden tijdens de klinische testen die altijd eenzijdig en belangenverstrengelend « bewijzen » dat de bijwerkingen te verwaarlozen zijn.

 

We blijven ons verbazen over het feit dat er NOOIT, in tegenstelling tot andere medicijnen, een farmacokinetische analyse wordt geëist van vaccins die de gevolgen in kaart brengt van de verschillende vaccin-ingrediënten na toediening in het lichaam.

 

Zolang de vaccins heilig verklaard blijven, zolang de evaluatie van de zogenaamde veiligheid zich tot enkele dagen beperkt, zolang zij vrijgesteld blijven van het testen op mogelijk kankerverwekkende, mutagene of teratogene gevolgen, men bovendien de bijwerkingen continu blijft onderschatten en de belangen van de Hoge Heren op Belgisch, Europees en WHO niveau de boventoon blijven voeren, zullen deze drama's zich herhalen en uw kinderen zullen dan mogelijk de dupe zijn van deze russische roulette, helaas en niet anders te zien dan een terroristische aanslag op de gezondheid!

 

Deze situatie verslechtert zich en bovendien worden ouders zelfs niet ingelicht over ALLE experimentele cocktails die men hun kinderen aan de lopende band blijft inspuiten. Zij hebben het recht en zelfs de morele plicht zich tegen de autoriteiten te verzetten die hen  verkeerd blijven voorlichten, zelfs als zij door organisaties zoals die van ons, keer op keer gewaarschuwd worden.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 21:06

L’allaitement peut transmettre de dangereux virus vaccinaux aux nourrissons

 

Ethan A. Huff, 6 juin 2012

 

Maman-enfant-Nat.-newss.jpg

Les mamans qui ont reçu des vaccins à virus vivants pourraient transmettre ces virus à leurs enfants par l’allaitement. Une nouvelle étude publiée par le Journal de l’Association Médicale Canadienne (CMAJ) met en évidence le cas particulier d’un jeune garçon qui a été infecté par une souche de vaccin contre la fièvre jaune par le lait de sa mère. Il s’agit du deuxième cas connu où le lait maternel semble être responsable de la transmission d’une maladie qui trouverait son origine dans la vaccination.

 

Le Dr Susan Kuhn et collègues ont examiné le cas d’un petit garçon canadien de cinq semaines qui était en parfaite santé et qui brusquement a fait des crises d’épilepsie, une congestion nasale ; il a présenté des paramètres anormaux du liquide cérébro-spinal, une numération anormale des plaquettes et des leucocytes peu de temps après que sa mère ait été vaccinée contre la fièvre jaune. Le petit garçon et sa mère s’étaient rendus au Venezuela, et avant leur départ, la maman s’était fait vacciner contre la fièvre jaune.

 

Les investigations ont montré qu’il a finalement été précisé que le petit garçon avait vraisemblablement fait une méningo-encéphalite, une inflammation du cerveau qui ressemble à la fois à la méningite et à l’encéphalite; cette maladie est accompagnée de fortes fièvres. Sur base des circonstances, ainsi que de l’évolution de la maladie, il fut déterminé que la seule cause logique de cette infection ne pouvait être que le lait infecté de la maman vaccinée.

 

Les auteurs ont précisé  que « l’aspect clinique, la relation temporelle avec la vaccination de la maman, l’absence d’autres agents pathogènes, ainsi que la preuve de ceci, tant dans le sérum que dans le liquide cérébro-spinal de l’enfant, suggèrent fortement une infection aiguë du système nerveux central par la souche vaccinale de la fièvre jaune. Etant donné l’absence de toute histoire de vaccination de l’enfant, la seule explication possible est que cet enfant ait été infecté via l’allaitement, après que la maman ait été vaccinée. »

 

L'intégralité de cette publication scientifique peut être lue ICI.

 

Un cas semblable s’est produit il y a quelques années au Brésil, où un garçonnet d’environ cinq ans avait fait des convulsions qui avaient nécessité une hospitalisation. Comme le petit canadien de cinq semaines, le garçonnet Brésilien avait fait une méningo-encéphalite alors que sa mère qui avait reçu le vaccin contre la fièvre jaune lui avait transmis les éléments du virus par le lait. (Ce qui fait que le Ministère brésilien de la Santé recommande à présent de différer la vaccination des femmes allaitantes jusqu’à ce que l’enfant ait au moins atteint l’âge de 6 mois)

    

La fièvre jaune n’est pas le seul virus vivant qui ait pu être transmis à un enfant par l’allaitement. La Food And Drug Administration (FDA) reconnaît que le virus du vaccin contre la rubéole peut parfois être transmis de la mère à l’enfant par l’allaitement après que la mère ait été vaccinée contre la rubéole ou avec un vaccin combiné comme le ROR.

 

La morale de cette histoire est qu’il y a intérêt à faire bien attention aux vaccins que vous décidez de vous faire injecter. Serait-il prudent de choisir de se faire vacciner alors que l’allaitement est en cours ? Beaucoup de vaccins contiennent des virus vivants qui peuvent être transmis à l’enfant par le lait maternel et qui pourraient provoquer des dommages potentiellement irréversibles.

 

Source: Naturalnews 

 

 

Qu’en est-il des conseils donnés aux femmes enceintes en Belgique ?

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 14:32

Par Christina England, 13 avril 2012. Publié sur Vactruth.

 

Enfant paralysée (1)

 

La petite fille a développé une paralysie après ses injections de vaccins.

 

** Les noms ont été modifiés pour protéger l’identité de cette famille. Toutes les citations sont les mots exacts de la maman et il faut avoir à l’esprit que l’anglais n’est pas la langue d’origine de la mère.

 

Emma est une petite fille de six ans qui souffre de sévères dommages vaccinaux, tels que plusieurs experts réputés ont pu le vérifier. Emma est totalement paralysée et incapable de bouger la moindre partie de son corps. Elle ne peut pas parler et respire grâce à l’aide d’un mince tube inséré dans sa trachée (trachéotomie).

 

Au lieu de l’aide et de l’indemnisation auxquelles la famille devrait recevoir, Emma a été volée à sa mère par l’Etat et passe ses journées dans ce que sa mère décrit comme « une terrible institution pour handicapés ». Au lieu du soutien dont la maman d’Emma a besoin pour venir à bout de ce qui est arrivé à sa fille, elle a été accusée de chercher des réponses avec trop d’insistance pour trouver l'aide de professionnels qu’elle pensait les plus utiles pour sa fille.

 

Mme X, la mère d’Emma, est dévastée et déclare qu’elle n’a rien fait de mal. Elle m’a raconté :

 

« J’ai un casier judiciaire vierge, je n’ai pas d’antécédents d’usage de drogues ou de quelque autre substance, jamais aucune cure de désintoxication, rien ! Tout ce qu’on me reproche c’est de parfois agir avec la peur que les jours de ma fille soient comptés. 

 

Je veux qu’elle sorte de là TOUT DE SUITE !

 

Quand j’ai été lui rendre visite hier, sa peau puait, l’orifice de trachéotomie était sale et sanguinolent, elle se trouvait dans une petite chambre surchauffée sans ventilateur ou air conditionné, on ne lui permet pas de prendre un bain, de sortir en promenade, le personnel ne sait pas ce qu’est un insufflateur/exsufflateur (un appareil qui sert à aspirer les sécrétions respiratoires des gens qui ne savent pas tousser de façon autonome, de façon à éviter qu'ils puissent s'étrangler), un dispositif pourtant vital pour ma fille. Ne pas savoir comment fonctionne ce genre de machine est inacceptable parce que s'il arrive quelque chose et qu'ils ne savent pas comment l'utiliser, Emma pourrait mourir! Elle présente en outre une sale coupure au niveau du coup, que les infirmières ont dû lui faire par négligence, en chipotant de façon imprudente à son orifice de trachéotomie.

 

La manière dont ils ont kidnappé ma fille qu'ils m’empêchent à présent de voir relève d’une situation cauchemardesque. »

 

Hélas, Emma n’est qu’un de ces 10 000 enfants, en Grande-Bretagne, qui ont été enlevés à leurs parents pour être « placés », depuis avril 2011. Aujourd’hui, le Daily Mail (1) a rapporté que beaucoup de ces enfants faisaient partie de statistiques sans cesse croissantes qui effraient les professionnels et selon lesquelles un grand nombre d’enfants vulnérables sont enlevés inutilement à leurs parents pour aller languir dans des systèmes de soins qui ne leur conviennent pas.

 

Comment est-il possible qu’un enfant gravement endommagé par les vaccins puisse figurer dans ces statistiques épouvantables ?

 

La façon dont tout s'est déroulé

 

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Emma était une enfant heureuse

 

Emma  n’a pas commencé sa vie comme une handicapée ; elle était tout à fait normale ; c’était une petite fille audacieuse qui aimait  trottiner, qui adorait ses jouets. Mais bien qu’étant née tout à fait normale, elle était souvent malade ; son système immunitaire était affaibli ; elle faisait des infections à répétition qui nécessitaient à la fin la prise d’antibiotiques pendant des semaines.

 

Madame X pense que les problèmes d’Emma ont vraiment commencé avec ses premières vaccinations de routine. Dans les heures qui suivaient les vaccinations, elle s’affaiblissait, faisait de la fièvre et refusait de manger. Inquiète, Madame X transporta Emma à l’hôpital le plus proche. Les médecins expliquèrent qu’Emma avait attrapé un virus et se sentirait bientôt mieux.

 

N’établissant pas encore de lien avec les vaccinations et ignorant fort heureusement que cette situation n’était que le début de tous les déboires de sa fille, Madame X ramena son bébé à la maison.

 

Au fil des mois, Madame X  remarqua que c’était après chaque vaccination qu’Emma devenait malade, bien qu’elle était toujours convaincue que les vaccins étaient ce qu’il y avait de mieux pour son enfant. Sur les conseils de son médecin, elle continua à faire vacciner sa fille. Madame X avoue :

 

"Il ne m’est jamais venu à l’esprit que les problèmes de ma fille pouvaient avoir été provoqués par les vaccinations. Dans mon entourage, personne ne m’avait jamais dit que les vaccins pouvaient avoir des effets secondaires."

 

Les véritables problèmes d’Emma n’ont vraiment commencé à devenir apparents qu’après sa vaccination ROR à 13 mois. Jusqu’alors, Emma s’était développée normalement, elle avait commencé à marcher, à parler, elle était bien vivante.

 

Après avoir reçu son vaccin ROR, Emma est devenue très malade ; elle avait fait une très mauvaise réaction au vaccin. C’est alors que Madame X commença à établir des liens et commença à réaliser que c’étaient bien les vaccinations qui avaient causé les problèmes de sa fille. Malheureusement pour la petite Emma, c’était déjà trop tard ; le dommage était fait.

 

A 15 mois, Emma commença à perdre l’équilibre. Elle tombait régulièrement sur sa figure sans pouvoir se protéger de ses bras et de ses mains. Très inquiète, Madame X conduisit Emma chez un neurologue. Tous les tests standards réalisés montraient que la situation était normale.

 

Petit à petit, Emma perdit le contrôle de ses bras comme du haut du torse et en juin 2008, alors qu’elle avait à peine deux ans, elle ne parvenait plus à respirer. C’est alors qu’elle fut dirigée vers les soins intensifs pédiatriques.

 

Madame X  explique :

 

« Peu de temps après, le neurologue me fit comprendre qu’ Emma était malade, mais qu’il ne possédait pas de preuves par rapport à un diagnostic précis. Aucun traitement ne fut donc entrepris. J’étais dévastée, j’avais peur que ma petite ne meure. J’étais envahie par le désespoir et la tristesse. J’ai ainsi passé plusieurs semaines comme hébétée. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais après deux mois, quelque chose m’a dit intérieurement qu’Emma n’allait pas mourir et que je ne pouvais pas continuer ainsi sans savoir ce qui avait rendu ma fille aussi malade. J’ai senti que je devais me reprendre et continuer la lutte. Il fallait que je prenne conseil ailleurs. J’ai alors conduit Emma chez les plus grands spécialistes de Grande- Bretagne. Ils ont fait des tas de tests, mais toujours aucune réponse !! »  

 

Comme Madame X commençait à réaliser que les vaccinations étaient vraiment le problème, son instinct maternel lui souffla de ne plus autoriser la moindre vaccination. Cependant, comme nous le savons tous, les médecins savent se montrer extrêmement persuasifs, surtout quand on est seule, paniquée et qu’on a besoin de faire confiance à quelqu’un pour sauver la vie de son enfant. C’est alors qu’il est très facile de croire ce que ces gens vous racontent.

C’est ainsi qu’en dépit de ce qu’avait pensé et décidé Madame X, le vaccin anti- grippal fut malgré tout administré à Emma dont l’état se détériora immédiatement.

 

Madame X raconte ce qui s’est passé dans la suite :

 

« Le jour suivant, ses yeux n’arrêtaient pas de bouger de gauche à droite  et, comme elle perdait du sang sans raison apparente, elle dut subir une transfusion de 500 ml. Elle continua à être si malade que j’ai cru qu’elle allait mourir. C’est alors que j’ai eu l’impression d’une voix et d’une guidance invisible qui voulaient me faire comprendre que l’état de santé de ma fille était vraisemblablement dû aux vaccins. J’ai commencé alors à réfléchir très sérieusement à la chose, et tout est finalement devenu très clair : les symptômes que présentaient ma fille étaient bel et bien dus aux effets secondaires des vaccinations. ! »

 

Quatre experts reconnaissent que l’état de santé d’Emma a été provoqué par les vaccinations

 

Craignant le pire pour sa fille, Madame X entreprit tout ce qui était en son pouvoir pour venir en aide à sa fille. Elle commença à voyager ; elle consultait médecin après médecin pour pouvoir obtenir un avis, de l’aide et un traitement. Les médecins qu’elle consulta lui expliquèrent que l’état de santé d’Emma avait été provoqué par les vaccinations. (VID, Vaccine Induced disease ce qui veut dire en français Maladie induite par les vaccins)

 

Madame X  fit alors l’impossible pour obtenir le rapport de quatre des meilleurs experts mondiaux. Ces quatre experts déclarèrent que la santé d’Emma s’était détériorée à la suite des vaccinations.

 

Ci-dessous quelques extraits de ces rapports :

 

Expert n°1

 

23.01.2012

 

Mon diagnostic, pour la maladie d'Emma, née le ___________-2006 repose sur des constatations cliniques mais qui sont corroborées par certaines investigations au sujet de sa polyneuropathie sensitivo-motrice impliquant les nerfs du tronc cérébral et les nerfs périphériques. Ce diagnostic a été accepté par d'autres avant que je ne me penche sur ce cas et Emma avait reçu des traitements substantiels à base d'immunoglobulines et de corticoïdes. Selon moi, il s'agit le plus probablement d'une réponse auto-immune suite à la vaccination. Un diagnostic suggestif d'une certaine forme d'atrophie musculaire n'a jamais été confirmé et fut écarté par la suite.

 

Expert n°2

 

31.03.2010

 

Aujourd’hui la patiente est complètement paralysée. Elle ne peut plus contrôler  que ses yeux et ses paupières. Elle a besoin d’une aide respiratoire 24h sur 24. La patiente a été examinée par différents experts et son état clinique ne correspond à aucun syndrome neurologique connu. Cependant, l’anamnèse minutieuse et le fait que ses symptômes se sont produits après la vaccination suggèrent une haute probabilité que l’état de santé actuel de la patiente puisse être la conséquence d’un syndrome induit par la vaccination (VIDS, Vaccination Induced Damage Syndrome)

 

Faute d’une meilleure explication du diagnostic de ma fille, il me semble que l’explication VIDS est très vraisemblablement la cause de son état de santé.

 

Expert N°3

 

12.12.2011.

 

Je joins une copie de mon rapport sur le cas d’Emma__________.Elle est gravement atteinte par ce qui est le plus vraisemblablement le résultat d’une neuropathie sensitivo-motrice ayant fait suite à l’immunisation. Les membres et le corps lui-même sont dans une grande faiblesse ; les nerfs du tronc cérébral sont aussi affectés. L’alimentation gastrique, et l’assistance respiratoire nécessitées par l’état de l’enfant ne sont plus suffisants. Il est nécessaire de pratiquer une trachéotomie suite à l’oedème visible dans la région laryngée.

 

Expert N°4

 

28.02.2012.

 

Emma________. J’ai été satisfait de constater que les médecins consultés ont tous été d’accord pour déclarer que la maladie autoimmune d’Emma était la résultante des vaccinations infantiles de routine, le vaccin ROR ayant constitué l’élément final de son handicap.

 

En dépit de toutes ces preuves et alors qu’Emma était désespérément malade et handicapée, les autorités décidèrent que la santé d’Emma n’avait pas du tout été altérée par les vaccinations. Dans leur rapport, ils écrivent qu’Emma souffre  d’atrophie musculaire spinale, maladie qui avait déjà été exclue, comme indiqué dans le premier rapport des experts.

 

Dans le but de calmer l’un des experts repris ci-dessus qui avaient fait trop de bruit au sujet des problèmes de santé d’Emma, les autorités le menacèrent de retirer sa licence s’il ne se tenait pas tranquille. Malheureusement ce médecin courageux et déjà âgé, mourut d’une attaque cardiaque peu de temps après. Cette crise cardiaque fatale fut-elle le résultat de la manière dont ce médecin avait été traité ? Cette question ne trouvera malheureusement jamais de réponse.

   

Enfant paralysée (3) 

Emma paralysée après avoir été vaccinée

 

Les derniers rapports sur la santé d’Emma disent qu’elle souffre d’une anomalie génétique qui l’empêche d’assimiler la vitamine B2, ainsi que d’autres vitamines. Elle reçut donc un traitement comprenant cette vitamine B2.

 

Les autorités qui avaient reconnu que Madame X était une femme charmante qui comprenait bien les problèmes de sa fille, qu’elle faisait tout son possible pour la soigner, déclarèrent cependant qu’elle ne pourrait pas s’occuper à plein temps d’un cas comme celui de sa fille qui engendrerait un stress trop important. Ces autorités finirent par faire entendre que Madame X devait avoir des problèmes de santé mentale.

 

Ce genre de situation se passe régulièrement dans la majorité des cas où une complication vaccinale s’est produite. Je n’ai pas encore rencontré de famille où les choses ne se sont pas produites de cette façon.

 

Madame X, comme beaucoup d’autres parents, a finalement dû se soumettre à des heures de tests et d’évaluations psychiatriques.

 

Les services sociaux ont alors déclaré que Madame X était négligente vis-à-vis de sa fille, qu’elle mettait en fait la vie de sa fille en danger en courant d’un expert à l’autre pour obtenir des évaluations, des réponses et des traitements qui n’existaient pas en Grande Bretagne.

 

A ces accusations, Madame X rétorqua que le traitement qu’elle a finalement pu trouver à l’étranger a, en fait, bel et bien sauvé la vie de sa fille et que tout ce dont elle est coupable est d’avoir tenté l’impossible pour sauver son enfant qui était quasi mourante.

 

A la suite des accusations dont elle avait fait l’objet, Madame X reçut l’interdiction de photographier son enfant, et n’était autorisée à lui rendre visite que tous les 7 à 10 jours, sous stricte surveillance.

 

Charles Pragnell qui est un consultant indépendant en gestion, défenseur des familles, expert en protection de l’enfance, a déjà pu apporter plusieurs éléments de preuve dans des procès en Angleterre, Ecosse et Nouvelle Zélande.

 

Dans son article « Harcèlements obligatoires des enfants et des familles » (2), il explique :

 

« La recherche montre que plusieurs centaines de milliers d’enfants, ainsi que leurs familles sont placés, sans raisons valables, sous la surveillance d’organismes de Protection de l’Enfance. Ces personnes qui sont ainsi soumises à des enquêtes inquiétantes, se voient évidemment stigmatisées dans leur entourage et finissent par se retrouver complètement isolées. Beaucoup de familles signalent que ces enquêtes inutiles ont dévasté et même détruit leurs vies. D’autres recherches ont aussi montré que les enfants ont souffert de graves et longs troubles émotionnels à la suite de ces types d’enquêtes. »

 

Dans un autre article (3), il est fait état du nombre important d’enfants qui ont souffert de graves troubles à la suite des effets secondaires des vaccinations. Il pense que de nombreux parents sont faussement accusés d’abus d’enfants après une vaccination. Il poursuit en disant que très souvent ces parents sont montrés du doigt par les agences de protection de l’enfance pour négligence ou excès d’anxiété. Il déclare :

 

« Ces parents sont accusés d’être hyper anxieux, et s’il leur arrive de demander plusieurs avis médicaux, ils sont également épinglés. Au Royaume Uni, ces parents sont convoqués à des conférences organisées par la Protection de l’Enfance après avoir été soumis à des enquêtes extrêmement invasives. Ils ne sont pas autorisés à être représentés bien qu’ils soient accusés d’infraction pénale pour avoir négligé leur enfant. Ils sont ensuite sommairement déclarés coupables en fonction des opinions et des suppositions des professionnels présents dont beaucoup ne les ont jamais rencontrés.»

 

Ceci est exactement ce dont Madame X a été accusée. L’opinion de Monsieur Pragnell correspond parfaitement à celle de Lisa Blakemore-Brown, psychologue auteur et expert en matière d’autisme. Dans un article « L’arnaque du vaccin contre la rougeole » paru dans le journal « The Independent Newspaper », elle déclare :

 

« Le professeur Elisabeth Miller, chef du département « Immunisation » au Royaume- Unii a travaillé en étroite collaboration avec Bob Chen au CDC quand les premières études sur le Thimérosal furent « arrangées ». Cette personne siégeait dans le « Committee for Vaccination and Immunisation/Adverse Reactions Sub Committee » avec le Dr David Salisbury et le professeur Roy Meadow quand le vaccin ROR fut introduit.

 

Dans le cas de Sally Clark, le professeur Meadow l’accusa de tuer ses deux enfants qui venaient juste d’être vaccinés ; l’un de ses enfants avait juste été vacciné 5 heures auparavant. A ma connaissance, en tant que psychologue spécialisé dans les cas d’autisme depuis 1993 et travaillant en tant que psychologue spécialisée dans ces questions depuis 1984, je puis affirmer que beaucoup de parents dont les enfants ont mal réagi à un vaccin ont été faussement accusés du Syndrome de Munchhausen par procuration (MSBP). Des effets secondaires connus de vaccins ont été transformés en abus d’enfants. On a enseigné aux services à voir les choses de cette manière et à agir en conséquence. Certains parents se sont vus arracher leurs enfants, d’autres ont été mis en prison et Sally Clark a perdu et ses enfants et la vie. »

 

Il semble que quand une complication vaccinale se produit, le gouvernement et la profession médicale font l'impossible pour étouffer l'affaire et protéger les programmes de vaccination. N’est-il pas plus facile de rejeter la faute sur les parents ? Quand un enfant est victime de complications vaccinales, les parents sont automatiquement accusés de négligence ou d’abus d’enfants, ce qui détourne l’attention des vaccinations en la dirigeant directement sur les parents.

 

Au Royaume Uni, c’est ce qu’on appelle sans rire la  « Protection de l’Enfance» . Personellement, je parlerais plutôt de protection des programmes vaccinaux et des soldes bancaires.

 

Références

 

1. Laura Clark Daily Mail ‘10,000 children taken into care: Numbers have doubled in the past four years’ Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2128465/10-000-children-taken-care-Numbers-doubled-past-years.html#ixzz1rpeFpIM9 

 

2. Charles Pragnell – Mandatory Persecution of Children and Families http://www.fassit.co.uk/persecution_of_children.htm

 

3. Charles Pragnell – Vaccines and Child Abuse Accusations http://www.fassit.co.uk/vaccines_child_abuse.htm

 

4. Lisa Blakemore-Brown – The Independent Newspaper Measles Vaccine http://www.theoneclickgroup.co.uk/news.php?id=2739#newspost

 

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 14:11

Peut-on encore faire aveuglément confiance aux experts, aux autorités publiques ou même à son médecin traitant dès lors que les liens d'intérêts puis les inévitables conflits qu'ils engendrent, pourrissent tout?

 

Sur base de trois exemples concrets, nous allons montrer qu'il est hélas devenu ultra-risqué de se déresponsabiliser en tant que patient pour s'en remettre innocemment aux seules mains du corps médical et de ses bons conseils, le plus souvent "soufflés" ou inspirés par les "grands experts" d'en haut...

 

Le premier exemple est donné par cet article du Monde du 2 juin dernier qui explique que l'industrie (ici les cigarettiers) a rémunéré plusieurs laboratoires publics (Strasbourg, l'INSERM, Polytechnique,...) ainsi que plusieurs chercheurs en vue. Mais cet article rappelle aussi que le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique (CSHP) a autorisé la présence de toute une série de substances chimiques qui rendent accro dans la cigarette alors qu'un des chercheurs dont le labo avait été financé par les cigarettiers figurait parmi les 8 experts du groupe de travail de ce même CSHP. Pour celui qui connaît un peu les règles de la psychologie sociale, ce n'est donc guère difficile de comprendre comment un seul expert en conflits d'intérêts a pu influencer tous les autres en détournant ainsi l'avis public de ses missions premières.

 

Le reste de cet article du Monde reprenait les noms et les réactions de ces experts dont les recherches ont été financées et les carrières boostées par ces industriels du tabac. Parmi eux, le Pr Molimard, fondateur de la Société française de tabacologie dont les aveux devraient vraiment faire réfléchir tous nos dirigeants politiques toujours prêts à se prosterner devant l'OMS, puisqu'il concède allègrement qu'"il y a une infiltration par l'industrie pharmaceutique de tous les organismes de décision, dont l'Organisation mondiale de la Santé."

 

On peut remarquer que ces experts qui ont ainsi été financés par ces grands cigarettiers minimisent encore aujourd'hui ou tentent de "faire amende honorable" ("je ne ferais plus ça aujourd'hui").

 

Cet exemple montre donc que le discours public est hypocrite et que l'addiction des fumeurs à la cigarette est en fait très intéressante en termes de rentrées fiscales. De même, les autorités disent vouloir éviter des maladies infectieuses mais savent aussi toute la plus-value que les vaccins occasionnent en termes d'emplois et d'effets secondaires nombreux qu'ils occasionnent et qui sont donc un des maillons forts de ce système de maladie qui fait vivre tant de travailleurs dans le secteur des soins de santé. Et tout cela continue bien sûr au prétexte du modèle actuellement promu et encouragé partout dans le monde, et notamment par l'Union européenne, d'un indispensable partenariat "public-privé". On voit ce que ça donne, depuis déjà de trop nombreuses années!

 

Le deuxième exemple est celui qui nous est fourni par une page du site france-science.org (le site de la Mission Science & Technologie de l'Ambassade de France aux USA), au sujet d'un expert pédiatre infectiologue français qui est co-découvreur d'un vaccin anti-hépatite B, le Pr Jacques Drucker. Cette page est tout a fait emblématique de ce pernicieux mélange des genres. On y voit un bref exposé du parcours professionnel de ce professeur et en bas de la page, divers logos: celui de l'Ambassade de France, du CNRS, de l'Inserm mais aussi de Sanofi. L'homme en question a été à la fois Directeur de l'Institut Mérieux (celui-là même qui finance la chaire de vaccinologie de l'Université de Genève de Mme Siegrist) et consultant pour l'OMS. En 1992, il est nommé par le Ministre français de la Santé à la tête de l'Institut de Veille Sanitaire (InVs) et il y restera 10 ans, jusqu'en 2002.

 Jacques Drucker

 

En dépit du scandale du vaccin anti-hépatite B et de la mise en examen des laboratoires fabricants pour tromperie aggravée début 2008 et de ses responsabilités promotionnelles à l'époque de cette campagne vaccinale, l'expert en question n'a jamais été inquiété par la justice.

 

Le troisième exemple, est donné par un dessin qui vaut 1000 mots en quelque sorte. Quelle confiance peut-on encore avoir dans nos médecins?

Pour rappel, l'industrie pharmaceutique dépense en moyenne 25 000 euros par an et par médecin, pour influencer leurs prescriptions...

  Transparence info médicale

Mais, à côté de ces liens économiques, qu’en est- il des liens idéologiques? Des liens corporatifs, des liens honorifiques, des liens de prestige, des liens d’influence ?

 

 

La conclusion nous vient du Dr Marcia Angell, ancienne éditrice de la prestigieuse revue médicale New England Journal of Medicine. A la question de départ "Peut-on encore faire confiance?", voici sa réponse:

 

« Il n’est tout simplement plus possible de croire grand-chose  aux publications  de la recherche clinique, de se fier au jugement des médecins, ou aux lignes directrices que donnent les autorités médicales. Ce n’est évidemment pas par plaisir que j’arrive à pareilles conclusions. C’est lentement et à contre cœur que j’y suis arrivée après les vingt années que j’ai passées en tant qu’éditrice du New England Journal of Medicine. »

Dr Marcia Angell, M.D

 

« Au vu de ce contrôle et des conflits d’intérêts qui infiltrent l’industrie, il n’est pas surprenant que les essais de médicaments sponsorisés par l’industrie et publiés dans les journaux médicaux favorisent toujours les sponsors – en grande partie parce que les résultats négatifs ne sont pas publiés, que les résultats positifs sont répétés sous des formes légèrement différentes, et que même les résultats négatifs parviennent à être présentés sous un angle favorable. Un exemple : Une revue de septante-quatre essais cliniques d’antidépresseurs, a montré que trente-sept des trente-huit études positives ont été publiées. Quant aux trente-six études négatives, trente-trois n’ont, soit pas été publiées, soit publiées sous une forme qui a présenté un résultat positif. » 

Dr Marcia Angell, MD

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 21:56

Visionnez ces deux vidéos et comprenez ce qui est en train de se mettre en place dans votre dos, avec les traités européens d'austérité et le MES (mécanisme européen de stabilité). C'est de votre avenir et de celui de toutes les générations futures dont-il s'agit.

 

Interview du député wallon Bernard Wesphael devant le Parlement wallon:

 

  Marie-Rose Cavalier à la 1ère assemblée d'Occupy Charleroi:  

 

Alors, ne vous laissez pas déposséder de vos droits élémentaires à la prospérité et au contrôle de votre propre nation. Informez-vous et agissez à votre échelle. Un vote papier ou électronique peuvent déjà faire la différence.

 

Une Assemblée constituante se tiendra le samedi 23 juin à Bruxelles.

 

Programme et inscription pour mieux comprendre les enjeux financiers: ICI

 

Possibilité de voter par procuration, par internet: ICI

 

Carte postale de VOTE à imprimer et à renvoyer par voie postale: ICI 

 

L'AUSTERITE N'EST PAS UNE FATALITE: REAGISSEZ ET VOUS Y ECHAPPEREZ!

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 15:01

Des médecins écoeurés nous ont fait parvenir le Journal du Patient de Mai 2012, tant il est emblématique des dérives promotionnelles actuelles des médicaments et ici en l'occurence, des vaccins.

 

La question de la publicité déguisée est véritablement importante parce qu'au fur et à mesure que les industries pharmaceutiques apparaissent telles qu'elles sont et inspirent donc de plus en plus la méfiance, les pouvoirs dits "publics" compensent de façon fallacieuse ce déficit publicitaire, comme on l'a notamment vu avec la publicité trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire.

 

Il s'agit par conséquent d'une publicité plus insidieuse encore qui insistera sur le côté officiel des recommandations ou encore sur la gratuité mais qui élude évidemment totalement les risques.

 

La communication des officiels se marie en réalité fort bien avec les revues médicales qui regorgent de publicités pharmaceutiques puisque tant les officiels que les industriels vont minimiser voire taire les risques et exagérer les avantages, tout en dramatisant bien sûr énormément les maladies, de façon à créer de faux besoins de protection dans la population.

 

VACCINS: quelles sont les caractéristiques du discours publicitaire officiel?

 

- le recours à des expressions accrocheuses et simplistes

- les affirmations toujours très générales, tournant sans cesse autour du mot "protection"

- l'absence de toute preuve à l'appui des affirmations (= arguments d'autorité)

- la démagogie ("vos craintes sont tout à fait compréhensibles, c'est normal" etc)

- l'inversion, l'incohérence (prétendre vouloir "bien informer" ou "assurer la santé" alors que c'est exactement l'inverse qui se passe dans les faits)

- l'inconscience de la démesure (toujours + de vaccins et d'enfants à vacciner, dans l'esprit consumériste actuel, sans voir que cela est tout à fait exagéré et anormal)

- l'incapacité à se remettre en question, même lorsqu'on leur met "le nez dedans" avec toutes les preuves à l'appui (ils évoquent que ce sont "des mythes" ou des "fantasmes" etc)

- le recours à des arguments secondaires en lieu et place des vraies réponses essentielles sur la sécurité et l'efficacité (on parle de la "gratuité" ou du "confort de l'enfant" avec moins d'injections etc)

- la culpabilisation, en évoquant le prétendu effet altruiste de la vaccination ("vous protégez, c'est protéger la collectivité" et autres slogans moralisateurs du même accabit)

- la dramatisation soudaine, par des expressions bien choisies, de maladies dont on ne parlait pas avant et pour lesquelles un vaccin a été mis récemment sur le marché (tout d'un coup alors, ces nouveaux vaccins sont présentés comme indispensables, comme "un vrai progrès" etc)

 

Maintenant que ces repères ont été expliqués, passons donc à la pratique avec un exemple tout à fait concret de publicité déguisée, dans le Journal du Patient de Mai 2012.

 

L'article a donc été réalisé avec la collaboration du Dr Liliane Gilbert qui se trouve également être (même si ce n'est pas mentionné) la présidente du Collège des pédiatres de l'ONE... vous savez cette instance de 9 conseillers pédiatres qui se permettent de décider à distance si les certificats médicaux de contre-indication dûment établis pour vos enfants sont valables ou pas.

 

Repassons ensuite en revue tous ces critères, à la fois propres au discours des pharmas et à celui des autorités officielles, à la lueur dudit article:

 

- Slogans simplistes et accrocheurs:

 

Ici, ça commence par "La vaccination, une assurance santé pour votre enfant"

 

- Le recours exclusif à des affirmations générales en lien avec la notion de protection:

 

"Les vaccins protègent votre enfant et réduisent le risque d'épidémies";

 

"La vaccination est également essentielle chez l'adolescent";

 

"En une seule injection et en toute sécurité"

 

"La mise à disposition d'un vaccin hexavalent permet d'immuniser les nourrissons contre six maladies, avec un niveau de sécurité très élevé."

 

- L'absence de toute preuve à l'appui des affirmations

 

Ici, l'article affirme par exemple que vacciner son enfant apporte un bénéfice à celui-ci mais aussi "pour la communauté et les générations futures".

Il n'existe bien au contraire pas la moindre preuve que cela apporte le moindre bienfait aux générations futures que de vacciner son propre enfant. C'est plutôt l'inverse qui est à craindre, le potentiel mutagène des vaccins (c'est à dire leur capacité à altérer notre génome avec des altérations susceptibles de se transmettre à la descendance) n'étant jamais évalué, tel qu'on peut hélas le lire sur les notices.

 

De même, l'affirmation gratuite sur la sécurité des vaccins hexavalent ne repose sur rien de valable, dès lors que les essais cliniques sont biaisés dès le départ et ne font jamais appel à de véritables groupes placebos ou encore que les effets secondaires de vaccins restent largement sous-notifiés. Mais le Dr Gilbert en a-t-elle seulement conscience?   

 

- La démagogie

 

Ici, on le formule ainsi "Beaucoup personnes peuvent douter de la sécurité des vaccins ou avoir peur des effets secondaires qui leur sont associés. Avoir peur de la vaccination ou y être réticent est tout à fait compréhensible."

 

- L'inversion et/ou l'incohérence

 

L'article ici parle d'"être bien informé" bien qu'il désinforme totalement les gens.

 

Par exemple, l'article affirme péremptoirement que "Seul votre pédiatre peut vous donner une information exacte et actualisée sur les vaccins à administrer à votre enfant."

 

Or, rien n'est plus inexact puisqu'aucun médecin ne reçoit la moindre formation en vaccinologie et la vaste majorité des médecins ignorent complètement la totalité des composants des vaccins (et leurs effets toxicologiques respectifs) qu'ils injectent à leurs patients. Les pédiatres plus encore que les autres médecins, sauf rares exceptions, sont encore moins objectifs dès lors qu'une belle part de leurs consultations et de leurs revenus découlent directement des visites nécessaires à l'administration des vaccins (et à leurs suites). Pour avoir une idée et selon les propres aveux de l'ONE et de Provac, il faut savoir que 5% de tous les enfants vaccinés doivent consulter un médecin endéans les 48h après vaccination pour effets secondaires (cfr p43/54). 1 enfant sur 20 donc pour ce qui est des effets secondaires immédiats, alors si on rajoute les effets secondaires différés et toutes les administrations incessantes de vaccins au cours des premières années de vie, on conçoit qu'une majorité de pédiatres n'auraient financièrement nullement envie d'arrêter de vacciner ou de vacciner moins. Un pédiatre X ou Y est donc hélas, en termes de probabilité, loin d'être la personne la mieux à même d'informer les parents sur le véritable rapport bénéfices/risques des vaccins, contrairement aux apparences ou aux croyances populaires sur les connaissances supposées de ces praticiens en la matière. En revanche, les pédiatres sont bien drillés à répéter de façon stéréotypée les détails concrets du calendrier vaccinal et à piquer à la chaîne les enfants. Ca oui, on leur apprend, l'acte concret d'injection. Mais c'est largement insuffisant.

 

En outre, une majorité de médecins ne savent tout simplement pas reconnaître les effets secondaires de vaccins quand ils surviennent et bien souvent, c'est important de le savoir, les médecins ont tendance à nier le lien entre un médicament et un effet secondaire et ce, même lorsque ces effets secondaires figurent dans la notice. C'est ainsi que des experts officiels comme le Dr Swennen ou le Dr Van Laethem s'exprimaient par exemple dans un article du Vif du 23 décembre dernier qui assimilait la paralysie de Guillain-Barré après vaccination antigrippale à une "légende" alors que cet effet figure pourtant en toutes lettres dans la notice!

 

De même, l'ONE affirme aussi dans son Guide de Médecine Préventive que le vaccin hépatite B n'a aucun lien avec l'apparition de sclérose en plaques, tout en insistant sur l'importance de lire les notices des vaccins or il se trouve précisément que les notices de vaccins anti-hépatite B indiquent en toutes lettres là aussi le mot "sclérose en plaques" parmi les effets graves possibles du vaccin! Et toute cette belle incohérence est cosignée par plusieurs pédiatres de l'ONE. Croyez-vous donc encore que les pédiatres soient vraiment "les seuls qui puissent vous donner une information EXACTE et actualisée sur les vaccins à administrer à votre enfant"?

C'est peu probable puisque ces gens apportent en fait surtout la preuve qu'ils ne sont même pas capables de lire une simple notice médicamenteuse et ce, malgré leurs beaux diplômes.

 

- l'inconscience de la démesure (toujours + de vaccins à + d'enfants comme si ça allait de soi!)

 

Toute nouveauté et tout "vaccin en plus" est en fait de facto assimilé à "un plus" ou à un progrès. Dans ce genre d'optique d'ordre scientiste, les médecins perdent en fait toute capacité de réflexion élémentaire, comme par exemple se rendre compte de l'aberration de dramatiser soudainement des maladies qui n'avaient jamais suscité la moindre médiatisation au préalable, et d'enjoliver artificiellement l'intérêt de vaccins sans lesquels eux, en tant qu'enfants, avaient très bien vécu, sans le moindre problème.

 

Cet article ici vise surtout à "râtisser large" en ce sens qu'il fait majoritairement la promotion de vaccins non strictement obligatoires pour la fréquentation de crèches ONE (pneumocoques, rotavirus, varicelle).

 

La multiplication incontrôlable de ces vaccins dont ils ont pourtant conscience (puisqu'ils écrivent "pas facile de se souvenir des dates de tous les vaccins à effectuer") semble être envisagée comme une fatalité.

 

- l'incapacité à se remettre en question

 

Au lieu de répondre concrètement aux questions sur la sécurité des vaccins que nous avions envoyées par recommandé en décembre dernier à l'ONE (et dont le Dr Gilbert a dû avoir connaissance), ces gens-là continuent de rejeter la responsabilité de la défiance envers les vaccins sur l'existence de "certains sites internet et médias qui font naître ou entretiennent beaucoup d'inquiétudes dans la population en mettant l'accent sur les liens, établis à tort, entre les vaccins et bon nombre de maladies, comme l'autisme et la sclérose en plaques."

 

Pourtant, ces liens existent bel et bien et n'ont pas été établis à tort. Plusieurs équipes de chercheurs sont arrivées à des résultats convergents en la matière (pas que Wakefield pour l'autisme mais d'autres aussi). Seulement comme ces résultats dérangent, l'ONE et ses porte-paroles préfèrent faire comme si ça n'existait pas et mettre ça "sous le tapis". C'est ainsi que le Pr Tardieu qui a mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques de l'enfant dans les trois ans qui suivent une vaccination hépatite B (aussi incluse donc dans le vaccin hexavalent gratuit que l'ONE fait en masse et prétend très sûr) a été "interdit de conférence de presse", comme relaté dans le journal Libération le 14 octobre 2008. Il ne faut donc jamais confondre "résultats existants mais dérangeants et donc niés ou non reconnus par des instances comme l'OMS ou l'ONE" et "absence de liens scientifiquement établis". Ces pédiatres qui croient en fait parler en connaissance de cause, se pensent les détenteurs et les interprétateurs de ce qui est scientifique ou de ce qui ne l'est pas. Ils s'autorisent alors par arrogance et par comodité, à plier tout débat, en classant toute objection à laquelle ils sont incapables de répondre, dans la catégorie des "mythes ou des fantasmes".

 

Quant à la prétendue responsabilité des sites internet, ça rappelle franchement l'attitude de l'OMS qui attribuait le fiasco vaccinal du H1N1 à "internet" sans quoi, dans l'esprit de l'OMS, les gens ne se seraient pas méfiés du divin vaccin et auraient donc été docilement se faire vacciner. Cela gêne surtout beaucoup l'establishment que nombre de victimes graves témoignent désormais sur internet et cela fait donc très légitimement naître des inquiétudes qui sont donc avant tout dues aux effets des vaccins eux-mêmes et non aux sites internet qui s'en font l'écho (on peut comparer cette réalité aux agences de notation qui ne sont pas en elles-mêmes la cause de la crise financière ou encore au thermomètre qui n'est que le témoin d'une fièvre anormale mais qui n'en est en rien responsable).

 

- le recours à des arguments secondaires histoire de faire diversion de l'essentiel

 

Ici l'article écrit "En une seule injection et en toute sécurité". On prend donc comme argument le caractère prétendument "pratique", ce qui est en fait un argument secondaire.

Il est important de voir et de comprendre que les arguments principaux et donc ceux qui intéressent le plus le public (efficacité, sécurité) sont les points faibles des pharmas comme des officiels qui n'ont pas de réponses solides à apporter, que du contraire. Pour masquer ces faiblesses de taille, ils tablent sur "les points forts du business" à savoir les recettes qui marchent pour faire durer autant que possible cette bulle vaccinale dont l'explosion reste inéluctable. Ca englobe des arguments fallacieux comme la gratuité ou la facilité des "6 vaccins en un".

 

- la culpabilisation

 

Celle-ci peut être directe ou indirecte. Par exemple, dans l'article du Vif du 14 nov. 2008, une pédiatre du CHU Tivoli de la Louvière disait qu'il était "égoïste de ne pas faire vacciner son enfant". Ici, l'article insiste sur les "bénéfices pour l'enfant lui-même mais aussi pour la communauté et pour les générations futures", sous-entend donc implicitement aussi un égoïsme en cas de non vaccination. Le résultat est donc le même, bien que la formulation et la technique manipulatoire diffèrent.

 

- la dramatisation des maladies par des expressions bien choisies

 

Cet article est un excellent exemple au vu des sous-titres affichés:

 

"Le pneumocoque est PARTOUT";

 

"La rougeole contre-ATTAQUE";

 

"La varicelle, bénigne mais pas toujours";

 

" La gastro-entérite, REDOUTABLE chez les nourrissons"

 

Tant le Journal du Patient que l'ONE ont cru ce genre d'articles utile alors qu'en réalité, ce type de publication est véritablement de nature à desservir la crédibilité du journal, celle des médecins interrogés, de l'ONE, et même celle des annonceurs qui y font de la pub (cfr p. 4 du pdf= dernière de couverture du maga, grosse pub de Sanofi pour les vaccins tout au long de la vie). Par des allusions à des sites très dérangeants pour l'ONE comme le nôtre, ce genre d'articles s'apparente un peu au "coup de poing sur la table du directeur" qui ne souffre pas que ses diktats puissent être contestés ou même débattus par ceux qu'il considère comme des subalternes. Et pourtant, les patients seront sans doute à l'avenir... de moins en moins patients avec ce genre de communication non fiable et infantilisatrice. Qu'on se le dise!

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 23:46

A côté des vaccins combinés, qui sont UN des grands moyens de retarder l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, il y a également l'invention des "piqûres sans aiguilles", une autre ficelle que les vaccinalistes comptent exploiter à bon compte pour tenter d'éluder le très dérangeant débat sur les questions de sécurité auxquelles ils sont incapables de répondre.

 

Voici, ci-dessous, un article éclairant de Futura-Sciences à ce sujet (par Janlou Chaput)

 

Piqûres: bientôt on aura plus besoin d'aiguilles!

 

Les piqûres hypodermiques, c'est-à-dire sans aiguilles, sont déjà commercialisées mais ne sont pas aussi efficaces que les seringues traditionnelles. C'est sans compter sur un nouveau dispositif qui nous vient des États-Unis et qui corrige les défauts de ses prédécesseurs. Une seringue potentiellement capable de s'imposer dans les années à venir.

 

« Aïe, j'ai mal ! » Ce cri du cœur encore fréquent dans les cabinets médicaux quand vient l'heure de la piqûre pourrait disparaître, à en croire des scientifiques américains du MIT, qui annoncent avoir développé une seringue hypodermique capable d'injecter des médicaments dans l'organisme à travers la peau, sans aiguille.

 

Une bonne nouvelle qui doit réjouir tous ceux qui craignent cet acte douloureux, mais ils ne seraient pas les seuls bénéficiaires directs de la nouveauté. Une étude menée par les Centres de contrôle et de prévention des maladies aux États-Unis a révélé que chaque année, 385.000 accidents sont comptabilisés chez le personnel de santé, à cause des aiguilles. Ce dispositif pourrait également faciliter le quotidien des personnes diabétiques, devant s'injecter chaque jour leur dose d'insuline.

 

Ces dernières décennies, des alternatives aux piqûres traditionnelles ont été proposées. Les patchs, comme pour la nicotine en sont un parfait exemple. Cependant, ils ne concernent que des molécules suffisamment petites pour passer au travers des pores de la peau, ce qui ne constitue pas la majorité des médicaments. Des seringues hypodermiques ont d'ores et déjà été développées et certains modèles sont disponibles dans le commerce. Mais ils connaissent certaines limites, car étant constitués d'un ressort, ils ne permettent l'injection que d'une seule dose de médicament, à une profondeur particulière. De ce fait, le vieux système, qui a fait ses preuves, est toujours majoritairement utilisé.

 

Une seringue sans aiguille qui fonctionne à l'électricité

 

Le dispositif proposé dans la revue Medical Engineering and Physics pallie ces défauts. Il se compose d'un petit aimant puissant entouré d'une bobine, elle-même reliée à un piston. Lorsqu'on applique un courant, on modifie le champ magnétique et grâce à la force de Lorentz, le piston est éjecté à une vitesse proche de celle du son (340 m/s), entraînant avec lui le principe actif, envoyé dans la peau par l'intermédiaire d'un tube minuscule, pas plus épais que le proboscis (la trompe) d'un moustique.

 

En contrôlant l'intensité du courant, on régule la vitesse de propulsion du piston, faisant varier la profondeur de pénétration du médicament dans la peau. Sur du tissu gélifié et des animaux morts, les auteurs ont atteint jusqu'à 16 mm de profondeur. Leur modèle est également capable de distribuer des doses différentes, jusqu'à 250 µL. 

 

L'injection se déroule en deux phases. La première, à haute pression, permet au principe actif de traverser le derme à la profondeur souhaitée. La seconde, à basse pression, laisse le temps au médicament de diffuser dans les tissus environnants. 

 

Des seringues hypodermiques plus efficaces

 

Ainsi, les médecins ont la possibilité d'adapter leur dispositif à leurs patients. Catherine Hogan, l'une des coauteurs de l'étude, précise que la puissance nécessaire pour faire pénétrer un vaccin dans la peau d'un bébé est bien plus faible que chez un adulte et qu'il est donc important de pouvoir maîtriser la pression dans la seringue.

 

Les scientifiques ne comptent pas s'arrêter là et ont une autre innovation en tête. Ils planchent désormais sur la mise au point d'un vaccin en poudre qui, sous l'effet de vibrations électromagnétiques, pourrait se fluidifier et devenir injectable.

 

Une avancée qui constituerait une solution intéressante pour les pays en voie de développement. En effet, les vaccins sous forme liquide nécessitent d'être gardés au frais pour être efficaces. Malheureusement, il arrive que les réfrigérateurs tombent en panne, rendant les traitements inutilisables. La poudre, elle, n'a pas besoin d'être congelée.

 

Source: Futura-Sciences 

 

Comment comprendre et interpréter ce genre de nouvelles ?

 

Si ce genre de nouveautés peut apporter certains avantages indéniables en termes de confort à certaines catégories de gens (ex :diabétiques), l’establishment va avoir cependant tendance à y trouver des bienfaits secondaires sur ce qu’on appelle la compliance, c'est-à-dire l’acceptation et le suivi des recommandations officielles d’administration d’un traitement donné.

 

Avec les vaccins, c’était évidemment LA grande occasion à ne pas laisser filer puisque ceux-ci sont de plus en plus boudés et suscitent de plus en plus la méfiance, à juste titre d’ailleurs, compte tenu de leurs risques largement sous-évalués et totalement incontrôlables. Dévier le débat sur la « peur de la piqûre » constitue donc un moyen très commode d’éluder les « questions qui fâchent » sur la sécurité même du procédé. On contribue du même coup à banaliser le procédé « puisque ça ne fait même pas mal », mais cela risque de contribuer à hélas à faire oublier aux gens que les risques les plus graves (et irréversibles) des vaccins ne sont pas d’avoir mal au moment de l’injection mais bien de court-circuiter les voies d’entrée immunologiquement prévues pour la pénétration des diverses substances étrangères.

 

Les enfants ne pleureront donc peut-être plus au moment des injections mais les vaccins ne seront pas plus sûrs pour autant, puisque les substances étrangères (avec leur cocktail de produits chimiques) continueront d’être administrées selon une voie non prévue (le derme alors que dans la Nature, cela n’est pas notre derme qui est l’interface prévue pour les microbes). En matière de vaccins, il s’agira donc très clairement d’un faux progrès, y compris pour les enfants les plus vulnérables des pays pauvres d’ailleurs car ceux-ci sont littéralement « gavés de vaccins », bien que mourrant surtout de faim et de soif. Notre société ne cesse donc hélas de s’illustrer par l’occultation des vrais problèmes et le développement de fausses solutions ou de pseudo-progrès qui finissent alors souvent après, par créer de nouveaux problèmes, encore pire que précédemment.

 

C’est ainsi qu’une maladie comme le diabète de type 1 (insulino-dépendant), qui reste une maladie grave et qui peut, entre autres causes, être provoquée par la vaccination infantile ou adulte, risque elle aussi d’être banalisée, au seul motif que la contrainte des injections au quotidien s’en trouvera largement amoindrie. En revanche, les conséquences graves possibles de ce genre de déséquilibre métabolique (sur les vaisseaux, les reins, la vue, les nerfs etc), elles, resteront peu changées par le nouveau système d’injection lui-même. Méfions-nous donc des apparences de « grands progrès » qui sont souvent aussi des grandes tentatives de diversion, hélas.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 22:14

Souvenez-vous, le 27 décembre dernier, Initiative Citoyenne introduisait une plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) en raison de l'article scandaleusement partial du Vif du 23 décembre sur les vaccins.

 

Pour nous, il s'agissait et il s'agit bien sûr toujours d'un article partiel et partial, trompeur et absolument non objectif.

 

Le 21 mai dernier, le CDJ nous faisait enfin parvenir sa décision (datée du 16).

 

Comme nous allons le voir, il s'agit d'une décision très étrange. Non pas en soi, parce qu'elle nous donne tort mais parce que cette décision repose sur plusieurs affirmations gratuites non étayées et parce qu'elle est, en plusieurs points, très incohérente.

 

Si vous lisez cet article en question du Vif tout d'abord et le contenu de notre plainte, particulièrement argumentée ensuite, vous ne pourrez que vous rendre compte du caractère éminemment anti-déontologique d'un tel article, compte tenu de tout ce qu'il occulte d'essentiel.

 

La première impression quand on lit la décision du CDJ, c'est qu'il ne semble pas avoir lu notre plainte et les éléments accablants et prouvés que nous avions soulevés.

 

Le fait que l'avis du CDJ ait à ce point suivi la pseudo-argumentation du Vif fait tout de même se poser la question de la faisabilité générale de pouvoir désavouer des articles de presse dès lors que le financement même du CDJ provient de contributions des éditeurs et des journalistes (qui n'apprécieraient sans doute guère de payer pour une instance qui critiquerait leurs productions, quand bien même il y aurait d'excellentes raisons de le faire).

 

L'argumentation du Vif, telle que synthétisée dans le document du CDJ, est assez affligeante en ce sens qu'elle repose uniquement sur des affirmations gratuites, des insinuations mais aussi et surtout parce qu'elle manifeste un mépris préoccupant envers le lectorat de cet hebdomadaire.

 

Deux exemples parmi d'autres. Le Vif avait intitulé son article "Tout sur les vaccins" mais a cependant eu le culot de prétendre après coup que "le but de l'article n'était pas de donner un aperçu de toutes les discussions scientifiques pro et contra". Pourquoi alors, si cet article était vraiment indépendant de la moindre pression commerciale, avoir intitulé un tel article de la sorte? 

 

Autre exemple d'argumentation du Vif quant au caractère partiel et trompeur de l'article:

 

" L'information sur les conflits d'intérêts à propos des experts n'était pas nécessaire, dans la mesure où l'article n'était pas une étude scientifique, et n'avait pas pour but de donner un aperçu complet de la situation scientifique. La question sur les conflits d'intérêts ne se pose pas. Par ailleurs, l'influence éventuelle de l'industrie doit être nuancée (c'est Roularta Medica qui parle bien sûr, ne l'oublions pas, note d'Initiative Citoyenne). [...] Néanmoins, le Vif a fait une petite analyse sur les reproches des plaignantes. Le manque de rigueur n'est pas du côté que l'on croit. Les extraits critiqués sont sélectionnés et sortis de leur contexte."

 

Des insinuations donc mais aucune réponse valable aux points concrets et essentiels que nous avions pourtant soulevés. En revanche, venir affirmer que "la question des conflits d'intérêts ne se pose pas" et que l'information relative à cette question n'était pas nécessaire, témoigne d'un mépris certain vis-à-vis des lecteurs, finalement considérés comme des citoyens de seconde zone au regard des "nobles scientifiques" qui, eux, pourraient avoir accès à ces informations essentielles sur l'influence de l'industrie pharmaceutique  et ainsi arbitrairement décider de ce qu'ils acceptent, fort opportunément, de lâcher ou non aux patients, ces derniers devant donc à tout prix rester dans l'illusion d'une fausse unanimité médicale au sujet de la vaccination!

 

Ces propos du Vif ne font par conséquent que nous renforcer dans la conviction qu'il est indispensable que le législateur légifère pour imposer aux médias de communiquer aux lecteurs, non pas forcément dans le détail, mais au moins de mentionner si tel ou tel expert interrogé présente des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins ou d'autres produits sur lesquels ils sont interrogés car manifestement, les médias n'auront pas spontanément, de leur propre initiative, ce geste de respect élémentaire vis-à-vis du lectorat.

 

Mais venons-en à présent aux réflexions du CDJ. Celui-ci, de peur sans doute de voir un jour le vent tourner en matière de vaccination, prend la précaution de dire qu'il "ne prend en aucune manière position dans le débat sur la vaccination." Soit mais est-ce vraiment le cas?

 

Après avoir un peu tiré par les cheveux l'argumentation sur le titre ambigu et contradictoire de cet article, en déclarant qu'il recouvre l'ensemble du sujet grâce à "l'ampleur des neuf questions abordées", le CDJ détaille trois normes déontologiques qui sont ici débattues, celle de la recherche de la vérité, celle de l'occultation de faits essentiels et enfin celle de la tromperie du public.

 

En trois lignes seulement, le CDJ arrive à affirmer (mais sur quelle base?) que "la recherche de la vérité n'est pas prise en défaut". Rien que le seul fait de ne pas avoir cherché spontanément à récolter les deux points de vue, alors que ladite journaliste ne pouvait décemment ignorer l'existence d'une controverse scientifique, suffit à démontrer qu'elle  n'avait nullement la volonté de "rechercher la vérité" et qu'elle (ou sa rédaction) avai(en)t donc manifestement un parti-pris préalable.

 

Pour ce qui est de l'occultation de faits essentiels, le CDJ ose sans rire affirmer "qu'il n'y a pas non plus d'occultation de faits essentiels dans le débat de fond."

 

Pourtant, des faits aussi essentiels que la sous-notification gravissime des effets secondaires des vaccins (d'ailleurs reconnue par des instances officielles comme l'Afssaps) et l'absence de tout véritable groupe placebo dans les essais cliniques des vaccins, sont tus alors qu'ils auraient donné un tout autre éclairage sur l'affirmation péremptoire de l'article selon laquelle il y a infiniment plus de bénéfices que d'inconvénients aux vaccins. La vérité c'est que cela n'est pas prouvé, que c'était l'opinion de deux experts influencés par l'industrie et que cette journaliste ne s'est même pas donné la peine de vérifier, au seul prétexte qu'ils sont "experts" et que plusieurs médecins lui auraient renseigné ces deux seuls experts comme "références en la matière". Quelle rigueur, y a vraiment pas à dire!

 

Mais cela n'est pas tout. Quand le Dr Van Laethem affirme que les vaccins ne surchargent pas le système immunitaire, là aussi il était faisable pour la journaliste de vérifier si d'autres éléments extrêmement essentiels à la compréhension de cette hypothèse n'étaient pas justement occultés par ledit expert, à savoir le mode d'introduction de ces substances étrangères du quotidien qui diffère de façon fondamentale du mode d'administration des antigènes des vaccins (par injection, soit en court-circuitage des voies cutanées et muqueuses physiologiquement prévues). Par conséquent, occulter une différence aussi essentielle conduit immanquablement à désinformer le public, exactement comme quand les journalistes relayaient la prétendue sécurité du squalène du vaccin, tout en négligeant la différence majeure entre l'ingestion et l'injection du squalène (ce qui change pourtant radicalement la donne au niveau des risques!).

 

Pour ce qui est du troisième élément, celui de la tromperie du public, le CDJ se limite à déplorer la confusion entre l'opinion des experts (entre guillemets) et le reste de leur interview (qui n'est pas mis entre guillemets et donne ainsi l'impression que c'est l'avis de la rédaction).

 

Le CDJ précise pourtant que "le second élément qui pourrait éventuellement constituer une tromperie est la crédibilité des experts interrogés", tout en rajoutant "le choix des interlocuteurs appartient aux journalistes, sauf si ce choix vise à tromper délibérément le public. En l'espèce, les experts ont été renseignés à la journaliste comme compétents".

 

C'est un peu court CAR précisément, l'argumentation simpliste qui a, entre autres, été reprise par le Dr Van Laethem, qui a comparé la vaccination au port de la ceinture de sécurité, était déjà celle du spot publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui avait pourtant déjà été reconnu antérieurement comme trompeur et "de nature à induire le consommateur en erreur".

Par conséquent, reprendre encore la même argumentation fallacieuse postérieurement à cette date (alors que la journaliste ne pouvait pas ignorer la décision du JEP du 9 novembre dernier, puisque répercutée dans la presse) est plutôt de nature à constituer un indice de tromperie volontaire, pas forcément de la part de la journaliste mais peut-être de sa rédaction avec l'emprise de Roularta Medica derrière bien entendu.

 

La distanciation du CDJ par rapport à l'avis du JEP constitue en fait un véritable coup de canif dans leur volonté affichée de dissocier journalisme et publicité, puisqu'il est ici déontologiquement permis de reprendre sans contradiction dans un article de presse des affirmations simplistes déjà antérieurement reconnues comme trompeuses dans le cadre d'une publicité. Dans les deux cas, il n'y a absolument aucune différence quant au but commercial et au but d'adhésion poursuivis, même si le CDJ doit faire le grand écart pour se justifier en prétextant qu'un article de presse fait appel à l'"intelligence des lecteurs", supposant ainsi implicitement que les lecteurs du Vif qui auraient gobé ce genre de bobards simplificateurs sont des idiots. Ceux-ci apprécieront...

 

Par ailleurs, avec le précédent du H1N1, et les articles de presse que cela a suscité (notamment dans le Monde, "le Timisoara des Experts"), les journalistes ne peuvent décemment plus ignorer que la parole des experts n'est pas forcément vraie et crédible à priori et encore moins qu'elle est considérablement influencée par leurs conflits d'intérêts. Or c'est pourtant l'hypothèse naïve et plutôt invraisemblable qui est ici retenue par le CDJ, à savoir que la journaliste pouvait légitimement ne s'en référer qu'à ces deux seuls experts.

 

Pourtant, il est tout à fait évident que la journaliste pouvait vérifier assez facilement la crédibilité des experts interrogés.

 

Par exemple, lorsqu'ils essaient de faire passer le syndrome de Guillain-Barré comme "une légende", il n'était guère difficile pour la journaliste d'aller chercher un compendium médical, d'aller jeter un oeil aux notices professionnelles de plusieurs vaccins antigrippaux, ce qui lui aurait permis de s'apercevoir de la discordance phénoménale entre la parole des experts ("c'est une légende") et la réalité puisque cet effet secondaire est explicitement repris dans la notice. La preuve du caractère trompeur de cet article pourrait même d'ailleurs déjà se résumer à ce seul élément puisqu'il assimile ainsi les effets secondaires REPRIS PAR LES FABRICANTS EUX-MÊMES à une légende, outre que cela constitue tout de même un fameux manque de respect de la dignitité humaine, vis-à-vis de toutes ces victimes de Guillain-Barré après vaccination antigrippale notamment. Mais apparemment, cela non plus ne semble guère anti-déontologique pour le CDJ. Etrange.

 

Autre élément de vérification possible pour la journaliste de la sacrosainte parole expertale: les affirmations sur le caractère protecteur contre le cancer de la vaccination anti-papillomavirus. Là encore, la journaliste aurait pu initier une recherche par mots-clés et qui sait, tomber sur la décision OFFICIELLE de l'Agence française du médicament d'interdire une publicité du vaccin Gardasil, au motif précisément qu'il était FAUX en l'état actuel d'oser affirmer que cela prévient réellement le cancer! Mme Swennen a donc affirmé une ineptie au regard des données les plus actuelles de la science et la journaliste, Barbara Witkowska, ne s'est même pas donné la peine de vérifier. Ce genre de contradiction ahurissante n'a pas non plus fait frémir le CDJ. Etrange, là aussi.

 

Mais il y a encore ceci d'énorme. Une contradiction qui devrait faire bondir jusqu'aux médecins les plus timorés:

 

Rapport du CSS de déc. 2007 sur la vaccination HPV (dont Mme Swennen est co-auteur):

 

« Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. » 

 

Affirmations du Dr Swennen dans le Vif du 23 décembre 2011:

 

« Le vaccin protège des cancers causés par les papillomavirus 16 et 18.[…] Cependant, le recul de neuf ans permet d’affirmer qu’en terme de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner. »

 

Le fait que Mme Swennen se soit RADICALEMENT contredite elle-même entre le contenu du rapport du Conseil Supérieur de la Santé qu'elle a cosigné en 2007 sur cette vaccination et ses propos du Vif n'ont visiblement interpellé ni la journaliste, ni même sa rédaction, qui auraient donc pu au minimum, donner droit à une réplique circonstanciée et parfaitement rigoureuse de notre part. Au lieu de cela, ils ont couvert une experte non crédible pour lui éviter un sévère camouflet et ce, avec la triste bénédiction du CDJ semble-t-il.

 

Si tout cela n'est donc pas une énorme tromperie du public, sur base d'une occultation de faits  particulièrement essentiels, on se demande alors vraiment ce que c'est.

 

Et par conséquent, nous devons l'avouer, on a, à ce stade, un certain mal à comprendre la sincérité d'affirmations du CDJ sur l'importance d'un "journalisme pertinent et responsable", de "donner une information citoyenne correcte" ou encore des phrases comme "le journaliste a une responsabilité envers la société à laquelle il s'adresse" etc etc

 

On a aussi du mal à comprendre pourquoi le CDJ a effectué une traduction française des principes de déontologie journalistique, codifiés par le Conseil Journalistique flamand, et qui énonce notamment des principes ostensiblement bafoués ici:

 

"Le respect des autres droits humains fondamentaux imposent aux journalistes des normes desquelles découlent les obligations de:

 

- diffuser des informations véridiques

- recueillir et diffuser une information indépendante

- agir loyalement

- garantir le respect de la vie privée et de la dignité humaine."

 

Autre extrait assez révélateur et  pourtant en totale contradiction avec la décision du CDJ:

 

"Informer dans le respect de la vérité

 

1. Le journaliste recherche la vérité en raison du droit du public à connaître celle-ci.

 

2. Le journaliste ne diffuse que des informations dont l'origine lui est connue.

Il vérifie la véracité des informations. [...]

 

3. Il n'élimine ou ne déforme aucune information essentielle [...]

 

4. Le journaliste indique clairement aux yeux du public la distinction entre ses informations factuelles et son commentaire.  Dans la transmission des informations, le journaliste distingue clairement aux yeux du public les faits, les interprétations, les affirmations et les opinions.

 

5. Le journaliste corrige de façon loyale les informations factuelles pertinentes données erronément.

 

6. Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. "

 

C'est donc peu dire que nous avons été étonnés par une telle décision qui constitue donc, à nos yeux, une occasion manquée de faire coïncider les discours médiatiques du CDJ sur sa mission avec ses décisions concrètes. Mais c'est aussi un risque sérieux de créer un précédent très préjudiciable en matière de gestion des informations dans le domaine de la santé publique en général car dans ce domaine sérieux par excellence, tout citoyen peut comprendre l'énorme sécurité et la plus-value réelle de donner la parole aux différents points de vue (les modes en Science ayant déjà changé si souvent, l'Histoire en témoigne...). Le débat contradictoire, à fortiori quand il est de notoriété publique qu'il existe une controverse scientifique, doit donc faire partie intégrante de toute déontologie journalistique digne de ce nom. A défaut, elle sera boiteuse et la recherche de la vérité n'aura même jamais vraiment commencé.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:50

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30 mai 2012, par Sam Rolley

 

Grâce à la loi sur la liberté de l'Information, des blogeurs et des usagers des réseaux sociaux savent maintenant les centaines de mots qu'ils devraient éviter d'utiliser sur internet pour éviter d'être scrutés par le Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security).

 

Les mots sont inclus dans la version 2011 du "Classeur de bureau de l'Analyste" du Département de la Sécurité Intérieure, qui est utilisé par les travailleurs du Centre d'Opérations National où on apprend aux agents à identifier les "données médiatiques qui reflètent les réponses défavorables aux interventions du Département de la Sécurité Intérieure". L'objectif de l'agence est de traquer tous les signes de désaccord général envers le gouvernement et ses agences, bien que les officiels du Département de la Sécurité Intérieure insistent sur le fait qu'il s'agisse d'une collection de données uniquement destinées à évaluer les menaces (c'est fou comme on les croit, pas à dire!)

 

Le Centre d'Information pour le Respect de la Vie Privée sur Internet a critiqué cette liste de mots, estimant celle-ci "large, vague et ambiguë" et soulignant que celle-ci inclut "de vastes parties du Premier Amendement qui protège la liberté d'expression, ce qui est un aspect sans relation avec la mission du Département de la Sécurité Intérieure qui est de protéger le public contre le terrorisme et les catastrophes."

 

Voir la liste des "mots pisteurs", secteur par secteur: ICI

 

NB: On remarquera que pour le domaine de la santé et des épidémies, on "râtisse large".

 

Freedom-from-surveillance.jpg

Quelques exemples:

 

"Epidémie", "Contamination", "Exposition", "Virus", "Bactérie", "Evacuation", "Rappel", "Ebola", "Grippe, "H1N1", "Aviaire", "H5N1", "Variole", "Influenza", "Santé publique", "FDA", "Tuberculose", "Salmonelle", "Peste", "Symptômes", "Mutation", "Résistant", "Antiviral", "Vague", "Pandémie", "Infection", "Malade", "Porcin", "Tamiflu", "OMS", "Fièvre virale hémorragique", "Quarantaine", "Vaccin", "Souche",  "H1N1".

 

Source: Personal Liberty Digest

 

 

 

Qu’est-ce qu’elle a bon dos en tout cas cette « Sécurité Intérieure » !

 

On est en fait toujours ici dans ce qu’on a déjà appelé la « stratégie des prétextes ».

 

En fait et toujours « pour votre bien », un petit groupe de gens opaque et que vous ne verrez jamais, décident des critères de « la Sécurité Nationale » en excluant ainsi tout ce qui serait susceptible de remettre en cause les décisions tyranniques du gouvernement (bonjour la démocratie et le côté incontrôlable des prétendus représentants du peuple !). Les gens élisent donc des dirigeants qui sont par la suite épaulés dans leur volonté maladive de contrôle par des travailleurs financés avec l’argent des contribuables mais qui s’assureront surtout que ceux-ci ne pourront jamais se révolter contre les décisions des décideurs, au prétexte que cela mettrait à mal « la Sécurité intérieure » ?! Mais où va-t-on, dans quel monde vivons-nous ?

 

Ce genre de dispositif est réellement la preuve que les autorités ne travaillent pas en priorité à l’intérêt des citoyens et cette défiance originelle des autorités pour « leurs sujets » est la marque indélébile de gens insincères, malhonnêtes et qui savent que leurs abus de pouvoirs sont susceptibles de susciter une contestation massive et incontrôlable. Ce flicage inadmissible des internautes pourrait se comparer à un tour de clé de plus dans la serrure de leur tour d’Ivoire, de la part des dirigeants indignes qui gouvernent si mal nos pays mais qui souhaitent tellement rester confortablement installés aux manettes, à l’abri, et assurés de leur pleine et entière impunité.

 

Et lorsqu'on sait les plans de vaccination obligatoire qui étaient "dans les cartons" à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 et la véritable volonté d'une élite non élue de vacciner les humains "comme du bétail" (écoutez-vous même la vidéo de cette femme de la Commission européenne, on ne peut plus claire...), ce genre d'auto-verrouillage n'a absolument rien de rassurant ni de légitime.

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:19
MEDICAMENTS: RAPPORTS FAUSSES
 
EFFETS SECONDAIRES : LES PREUVES QU'ON NOUS CACHE
  

Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.

Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : «Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.


La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.


Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
 
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
 
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
 

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.

 

Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)

Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.

Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.

Sylvie Simon
 
Source: Action Santé Libertés

Voilà un article qui ne risque hélas pas de s’être démodé avec les années, bien au contraire ! Ces chiffres, relayés à l’époque par l’agence Reuters, ne nous étonnent hélas pas, ils sont le reflet de la peur panique des médecins d’être l’objet de plaintes et autres poursuites en justice ou plus simplement de « perdre des clients », insatisfaits de leurs prescriptions.

 

Il s’agit donc principalement de la peur d’avoir une responsabilité et d’être mis en cause, en tant que prescripteur d’un médicament qui a fait « plus de tort que de bien » et surtout, qui n’avait même pas averti ses patients de tels risques, conformément à ses obligations légales (loi d’août 2002 sur les droits du patient). Cela explique déjà en grande partie ce déni face à l’évidence.

 

Et bien sûr, les effets secondaires de vaccins n’échappent pas à la règle, au contraire, c’est un sujet encore plus « sensible » et tabou.

 

Ainsi, même si un vaccin tue votre enfant ou le rend par exemple épileptique à vie, ne doutez pas une seule seconde que cet effet ne sera jamais reconnu comme « pouvant avoir été causé par un vaccin », tout au plus, vous aurez seulement droit, à une dérogation médicale pour que l'enfant soit (enfin) dispensé de vaccination mais quand il sera trop tard toutefois et que le mal sera déjà fait, hélas !

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:33

Dans Le Soir du 14 mai dernier, on pouvait lire un grand article qui aura sans doute fait croire à tort à nombre de lecteurs à l'avènement d'une "grande révolution" en Belgique, en matière de conflits d'intérêts.

 

Il faut dire que l'article- signé par un journaliste habitué au relais d'articles plus que complaisants et très peu objectifs en matière de vaccination- commence de façon assez racoleuse par le sous-titre suivant "Santé/Le Conseil supérieur de la santé oblige ses 500 experts à se dévoiler".

 

Toutefois, si on lit attentivement, on se rend compte de l'énorme confusion, difficilement excusable de la part d'un journaliste quel qu'il soit, et qui consiste à amalgamer volontairement la déclaration des conflits d'intérêts à la résolution des conséquences néfastes qu'ils occasionnent (qu'ils soient déclarés OU PAS).

 

Cette confusion volontaire, c'est bien sûr aussi celle du CSS qu'il aurait fallu ne pas relayer sans le moindre esprit critique mais il faut dire que ces instances ont toutes leurs entrées dans la presse et qu'elles sont championnes pour présenter les affligeants statu quo en grandes révolutions et autres "faux progrès".  

 

Car pour le CSS, contrairement à ce que dit le chapeau de l'article, l'objectif des déclarations de conflits d'intérêts des experts n'est pas de "garantir qu'ils n'ont pas de lien contractuel ou moral qui puisse les influencer" mais surtout de donner l'illusion de se remettre en question suite au mécontentement public après le scandale du H1N1. On se situe donc là à 100% dans le registre de la communication, de façon à présenter le statu quo comme "inévitable" et même "souhaitable".

 

C'est ainsi que l'article reprend les propos de Jean Nève, Président du Conseil Supérieur de la Santé, selon qui "Dans certains domaines, un expert qui ne participerait à aucune étude clinique serait un piètre expert" et bien entendu parmi ces domaines, figure celui de la vaccination. Comme par hasard! Vu le marché de la vaccination et les enjeux financiers, on comprend qu'il serait éminemment risqué que quelques experts internationaux et plutôt critiques sur les vaccins puissent jamais siéger dans ce genre de comité et révéler au public la teneur des discussions qui s'y tiennent, notamment eu égard à la sécurité de ces produits!

 

La Ministre Onkelinx renchérit et vole ainsi au secours de Jean Nève (ils se tiennent tous): "L'indépendance totale est un mythe, seule le transparence permettra de maintenir sa crédibilité."

 

"Un mythe". Cela traduit assez bien le manque de volonté et de courage politique de la Ministre. Mais il faut dire que c'est là, la simple poursuite d'une attitude de fuite de ses responsabilités qui avait déjà eu cours avec le H1N1 puisqu'elle déclarait, en guise de "pirouette" fin septembre 2009 et pour répondre à la question d'une journaliste qui l'interrogeait sur notre insatisfaction par rapport à sa réponse sur la vaccination H1N1, "qu'il y a toujours des fantasmes liés à la vaccination".

 

La déclaration des experts du CSS sera disponible sur Internet. Et celle-ci s'étendra également aux proches de l'expert. Soit. Mais tant que les citoyens n'auront pas le pouvoir de récuser eux mêmes ces experts et que les médias n'auront pas l'obligation d'informer tous leurs lecteurs des conflits d'intérêts des experts qu'ils interviewent, cette mesure n'aura que peu d'impact sur l'information et la protection réelles des citoyens. De même, tant que les citoyens n'auront pas la liberté d'imposer dans ces mêmes comités d'autres experts d'autres types de préventions (que la seule idéologie vaccinale mise à toutes les sauces), il n'y aura jamais de véritable discussion possible dans l'intérêt premier des patients et cela restera toujours un vernis de scientificité plaqué sur une idéologie commerciale lucrative, mais sans le moindre réel contre-pouvoir.

 

En fait, dans une démocratie digne de ce nom, il serait tout bonnement impensable d'aller appointer avec de l'argent public des experts qui sont déjà plus que gavés aux rémunérations des industriels. De même, il serait tout aussi impensable que des instances dites officielles puissent pendant autant d'années tenir des discours aussi schizophrènes en disant d'un côté qu'elles décident en toute connaissance de cause d'inclure pour leurs avis des experts en conflits d'intérêts et d'un autre qu'elles "ont toujours tenu à leur indépendance".

Parce que c'est bien de cela dont il s'agit, c'est bien cela que le Conseil Supérieur de la Santé a fait: dire extérieurement exactement l'inverse de ce qu'il choisissait de faire dans ses coulisses et ses "sphères de travail". Est-ce vraiment tolérable? Est-ce là une preuve de respect pour vous, chers visiteurs?

 

Analysons deux exemples concrets qui seront sans doute bien nécessaires pour comprendre l'indispensable réalisme à avoir face aux beaux discours médiatiques de telles instances:

 

Décembre 2007: le Conseil Supérieur de la Santé rend son rapport sur la vaccination HPV.

4 des 5 experts qui ont rédigé ce rapport avaient ou avaient eu des conflits d'intérêts avérés avec les deux fabricants de vaccins concernés bien qu'ils avaient tous les cinq signé une déclaration de conflits d'intérêts précisant qu'ils estimaient pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier.

Réponse de la secrétaire scientifique du CSS (Katty Cauwerts) dans le Vif du 14 nov. 2008 à ce sujet:  "Ces gens ont été choisis pour leur expertise dans ce domaine, tout en sachant que ceci pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable. Il faut aller chercher les données là où elles se trouvent." 

 

Ce printemps 2012, dans un droit de réponse du CSS qui fait suite au Colloque du 20 janvier dernier sur l'Indépendance de l'Expertise, le CSS affirme, en espérant ainsi séduire les plus crédules, que "Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) se préoccupe depuis toujours d'assurer son indépendance, et a mis pour ce faire en place une procédure de gestion des conflits d'intérêts (COI). L'obligation pour les experts de remplir une déclaration d'intérêts existe depuis longtemps et a été inscrite dans le Règlement d'Ordre Intérieur du CSS en 2007."

 

Octobre 2010: le Conseil Supérieur de la Santé rend son rapport sur la vaccination contre les pneumocoques. Parmi les rédacteurs de ce rapport, il y avait de nombreux experts en conflits d'intérêts avérés avec les industriels concernés. Le CSS indique même à la fin dudit rapport :

 « Le CSS tient à indiquer que certains experts liés à cet avis ont déclaré avoir des intérêts susceptibles d'amener une mise en cause de leur indépendance. Ces intérêts ont été évalués et considérés par le Conseil comme pouvant entraîner un risque majeur de conflit d’intérêts. Néanmoins, compte tenu de l’expertise disponible en Belgique et des délais à respecter, le Conseil, en pleine connaissance de cause, a jugé leur participation nécessaire à l'élaboration de l'avis au sein du groupe de travail dédicacé. Le Collège, organe décisionnel final du CSS, a été dûment informé de cette situation et a porté une attention particulière à cette problématique. ».

 

Un peu plus bas, dans LE MÊME RAPPORT du CSS, on peut lire dans l'encadré:

« En tant qu'organe officiel, le Conseil Supérieur de la Santé estime fondamental de garantir la neutralité et l'impartialité des avis scientifiques qu'il délivre. A cette fin, il s'est doté d'une structure, de règles et de procédures permettant de répondre efficacement à ces besoins et ce, à chaque étape du cheminement des avis. Les étapes clé dans cette matière sont l'analyse préalable de la demande, la désignation des experts au sein des groupes de travail, l'application d'un système de gestion des conflits d'intérêts potentiels (reposant sur des déclarations d'intérêt, un examen des conflits possibles, un comité référent) et la validation finale des avis par le Collège (ultime organe décisionnel). Cet ensemble cohérent doit permettre la délivrance d'avis basés sur l'expertise scientifique la plus pointue disponible et ce, dans la plus grande impartialité possible. »

 

Peut-on dès lors attendre monts et merveilles des tenants de ce genre de double discours aussi intense?

 

En réalité, cet article-ci du Soir n'est que le remake d'un précédent papier du même journal qui se résumait déjà à un faux débat entre Jean Nève du CSS et Yves Van Laethem (de ce même CSS), lesquels chantaient alors à l'unisson qu'il n'y avait rien à cacher et que les conflits d'intérêts étaient inévitables. Comme à son habitude donc, le journaliste Soumois n'a pas jugé bon d'aller interroger le moindre observateur extérieur de ce sérail, à l'atmosphère si entendue.

 

Le seul vrai mérite de cet article est en fait de relayer, entre autres propos du CSS, des affirmations qui révèlent en réalité l'hypocrisie du discours de gens comme Mme Mauroy, directrice médicale de l'ONE, qui osait par exemple affirmer dans le JT de la RTBF du 5 mai dernier que "Il faut savoir que les effets secondaires de vaccins sont contrôlés en permanence par une agence des Médicaments qui est une agence indépendante qui existe, au niveau de la Belgique et au niveau européen, et que, bien sûr, nous tenons tout cela à l'oeil, bien sûr que si des informations inquiétantes apparaissaient, on rééxaminerait la situation."

 

Ces propos de Mme Mauroy de l'ONE étaient donc un mensonge de plus, non seulement au niveau belge mais aussi au niveau européen. D'une part parce que le journal Le Monde révélait encore récemment les nombreux conflits d'intérêts qui règnent au sein de l'Agence européenne du Médicament mais aussi parce que le Conseil Supérieur de la Santé, en se profilant comme pionnier dans la révélation des conflits d'intérêts existant en son sein et en disant espérer que d'autres instances belges comme le KCE (le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé qui se prétendait lui aussi indépendant), l'INAMI ou l'Agence fédérale du Médicament finissent par les imiter, a ainsi démontré lui-même que Mme Mauroy ne disait pas la vérité sur la prétendue indépendance de notre agence belge du Médicament.

 

Du bluff donc, continuellement, sur tous les aspects de la sécurité des vaccins, produits qu'on administre pourtant à tous dès le plus jeune âge et de façon répétée tout au long de la vie!

Si cela n'est pas gravissime, on se demande alors vraiment ce qui le serait.

 

Quant aux propositions de loi destinées à "encadrer les conflits d'intérêts", on ne doit, là encore, guère se faire d'illusion, hélas.

 

La proposition de Marie-Claire Lambert (PS) constitue le prototype de proposition de loi, certes tape à l'oeil, mais manquant complètement le coeur de la problématique, puisqu'il axe tout sur la seule déclaration des conflits d'intérêts avec sanctions pénales à la clé (amende, prison) et possibilité à posteriori d'annulation de la décision en cas d'occultation par les experts concernés. Ce genre de proposition, on ne peut plus consensuelle, ne fera donc au final que conforter les experts en conflits dans leurs confortables pantoufles locales, pourvu qu'ils aient bien tout notifié avant le début des festivités. 

 

L'autre proposition d'Ecolo, est déjà plus contraignante, avec la création d'un registre national de l'Expertise dans lequel les pouvoirs publics pourraient aller piocher des experts "propres", bien qu'on se doute que les autorités trouveront toujours à se justifier en arguant après coup qu'il n'y avait pas assez d"experts disponibles" que pour avoir choisi tel ou tel. Cette proposition implique cependant la création d'une Xième instance (inutile selon nous, si on fait preuve de bon sens et de fermeté), le Conseil Supérieur de l'Expertise dont les 10 membres seront nommés... par le Gouvernement! On ne sort donc pas de l'ornière et ce d'autant plus que cette proposition d'Ecolo établit déjà une "classification des conflits d'intérêts selon leur gravité", ce qui n'est hélas pas sans rappeler les tentatives du CSS, dans son précédent droit de réponse, de jouer sur les mots entre "conflits d'intérêts", "intérêts" et "conflits d'intérêts mineurs ne donnant pas lieu à l'exclusion de l'expert".

 

Que les intérêts soient passés ou présents, que l'expert soit plus ou moins impliqué au sein d'une entreprise donnée, ne change hélas rien à l'impossibilité psychologique qu'il aura de ce fait de pouvoir être réellement objectif.

 

En outre, si on ajoute que tous ces experts, même ceux qui n'auraient jamais eu aucun lien d'aucune sorte, ont été idéologiquement formatés, depuis le début de leurs études, à croire que les bénéfices de la vaccination sont énormes et sont infiniment plus nombreux que ses effets secondaires, on comprend qu'on ne change pas le coeur du problème et que ces gens n'auront jamais l'indépendance intellectuelle suffisante pour être à même de se rendre compte des insuffisances méthodologiques abyssales qui président depuis des décennies à la prétendue évaluation de la sécurité des vaccins, arriver à ne pas s'en satisfaire et surtout à comprendre que cela rend, par définition, toute évaluation du rapport bénéfices/risques d'une vaccination, scientifiquement impossible.

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 23:18

Dans un droit de réponse, faisant suite au Colloque organisé par Ecolo le 20 janvier dernier sur l'Indépendance de l'Expertise, on sent à quel point le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) est sur la défensive et "à bout de souffle". Ses justifications sont pour le moins affligeantes et pas du tout à la hauteur des enjeux.

 

Bien égratigné, comme il le méritait d'ailleurs, par le journaliste indépendant David Leloup, le CSS joue les vierges effarouchées. Sans arriver à convaincre pour autant.

 

Petit tour des couleuvres grosses comme des maisons que le CSS espère sans doute faire avaler au public:

 

"Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) se préoccupe depuis toujours d'assurer son indépendance, et a mis pour ce faire en place une procédure de gestion des conflits d'intérêts (COI). L'obligation pour les experts de remplir une déclaration d'intérêts existe depuis longtemps et a été inscrite dans le Règlement d'Ordre Intérieur du CSS en 2007."

 

Que dit le véritomètre à cet égard?

 

Le véritomètre détecte déjà un beau mensonge à cet égard. En effet, si le CSS s'était réellement préoccupé, depuis toujours, de son indépendance, comment se fait-il alors que l'on ait pu lire, dans le Vif l'Express du 14 novembre 2008, le passage suivant:

 

"Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres du groupe de travail qui a préparé l'avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix (NB: un rapport qui date de décembre 2007), sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par GlaxoSmithKline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d'intérêts exigée par le Conseil Supérieur de la Santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. "Ces gens ont été choisis pour leur expertise dans ce domaine, tout en sachant que ceci pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts, réagit Katty Cauwerts, secrétaire scientifique du CSS. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable. Il faut aller chercher les données là où elles se trouvent." 

 

Mais il y a mieux, en 2010, trois ans plus tard, le CSS faisait preuve du même genre de schizophrénie avec son rapport sur la vaccination contre les pneumocoques, en écrivant à la fin du rapport: « Le CSS tient à indiquer que certains experts liés à cet avis ont déclaré avoir des intérêts susceptibles d'amener une mise en cause de leur indépendance. Ces intérêts ont été évalués et considérés par le Conseil comme pouvant entraîner un risque majeur de conflit d’intérêts. Néanmoins, compte tenu de l’expertise disponible en Belgique et des délais à respecter, le Conseil, en pleine connaissance de cause, a jugé leur participation nécessaire à l'élaboration de l'avis au sein du groupe de travail dédicacé. Le Collège, organe décisionnel final du CSS, a été dûment informé de cette situation et a porté une attention particulière à cette problématique. », avant de rajouter un peu plus bas, dans un encadré final destiné à l’enfumage de tout un chacun, que « En tant qu'organe officiel, le Conseil Supérieur de la Santé estime fondamental de garantir la neutralité et l'impartialité des avis scientifiques qu'il délivre. A cette fin, il s'est doté d'une structure, de règles et de procédures permettant de répondre efficacement à ces besoins et ce, à chaque étape du cheminement des avis. Les étapes clé dans cette matière sont l'analyse préalable de la demande, la désignation des experts au sein des groupes de travail, l'application d'un système de gestion des conflits d'intérêts potentiels (reposant sur des déclarations d'intérêt, un examen des conflits possibles, un comité référent) et la validation finale des avis par le Collège (ultime organe décisionnel). Cet ensemble cohérent doit permettre la délivrance d'avis basés sur l'expertise scientifique la plus pointue disponible et ce, dans la plus grande impartialité possible. »

 

Très vite à la suite, le CSS tire déjà son parapluie et déclare qu'il a retravaillé sa procédure de gestion des conflits d'intérêts, affirmant notamment s'être fortement inspiré des processus de gestion ayant cours en France ainsi qu'au niveau européen (EMEA, EFSA), ces instances ne constituant hélas pas le meilleur exemple qui soit, loin s'en faut, puisque l'Afssaps -nouvellement rebaptisée ANSM- en France est financée à 80% par l'industrie pharmaceutique et que les agences européennes ont encore été richement éclaboussées dans la presse ces derniers temps pour... leurs nombreux conflits d'intérêts!

 

Chose amusante, le CSS avance sans rire, un peu plus loin dans son droit de réponse et en réponse à plusieurs critiques qui avaient été formulées à son encontre par le Prof. Geuns (de la KUL, au sujet de la plante stevia) que "Le dossier manquait d'informations toxicologiques nécessaires pour prouver la sécurité pour les consommateurs de la plante Stevia consommée en entier."

 

Forcément, une telle déclaration ne peut que faire sourire (ou pleurer c'est selon) les personnes qui ont étudié un minimum la question des vaccins. Pourquoi: parce que contrairement à la plante Stevia, que personne n'est obligée de consommer, les vaccins dont beaucoup sont obligatoires pour les enfants en crèches, contiennent une foule de produits chimiques dont les informations toxicologiques restent cruellement lacunaires compte tenu de l'existence de seuils maximaux théoriquement extrapolés mais jamais testés. C'est ainsi qu'un récent article paru dans le Monde et sur le site de RTBF Info rappelait les risques particulièrement sous-estimés de substances chimiques à faibles ou même très faibles doses. Alors, si on ajoute à cela que la plupart des vaccins contiennent du formaldéhyde, officiellement reconnu comme cancérigène certain, mais que les vaccins sont comme par hasard dispensés de tests de cancérogénicité, contrairement aux autres médicaments, on comprend le caractère assez surréaliste et anormalement tatillon du CSS vis-à vis de la Stevia, complète ou non! La seule chose, c'est qu'il y a simplement des tabous commerciaux auquel on n'a pas à toucher et bien sûr les vaccins en sont un formidable exemple.

 

Vient alors (en p2/5 du droit de réponse du CSS), la réponse du CSS aux objections et analyses du journaliste David Leloup.

 

Tout commence par une Xième répétition de leur prétendue bonne volonté, qui sonne d'autant plus faux que nous avons démontré plus haut, preuves à l'appui, le toc de ce genre de vernis verbal. "Le CSS approuve la nécessité de mettre en lumière le manque de transparence dans certains processus de décision politique." N'est-ce pas ici la bonne vieille technique manipulatoire de Goebels qui est à l'oeuvre et selon laquelle, il suffit de répéter 1000 fois un mensonge pour que celui-ci devienne une vérité?

 

Et le CSS d'en remettre encore une couche en rajoutant "Nous oeuvrons tous les jours pour améliorer cette transparence et d'appuyer au sein d'un Health Research System (HRS) belge un processus décisionnel politique basé sur l'Evidence-Based Health Policy."

 

Vraiment? Que nous indique le véritomètre à ce sujet?

 

Il s'agit juste d'un Xième mensonge de plus. Pourquoi: parce que comme on peut le lire dans une revue belge d'Evidence Based Medicine (Médecine basée sur les preuves), il est clairement expliqué que TOUT conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients." Par conséquent, ce n'est certainement pas avec les beaux discours hypocrites du CSS, qu'on tendra vers une médecine de meilleure qualité.

 

Le CSS déplore ensuite le prétendu manque d'éthique journalistique de David Leloup car il aurait selon lui, injustement amalgamé le CSS et le Comité Influenza, "au prétexte que quelques experts du comité Influenza se retrouvent également dans la section vaccination du CSS".

 

David Leloup avait raison car "qui ne dit mot consent" et par conséquent, ceux qui n'étaient pas d'accord avaient toute liberté d'en faire part publiquement. A défaut, cela démontre le caractère malsain de cette omniprésence de ces "mêmes experts" dans tous les comités et qui, selon les mêmes règles bien connues de la psychologie sociale, arrivent sans trop de difficulté sans doute, à pouvoir influencer tout le reste du groupe.

 

S'agissant cette fois du refus du Conseil Supérieur de la Santé de transmettre à David Leloup les déclarations d'intérêts de ses experts, le CSS prétend dans son droit de réponse que ladite décision a été prise à l'époque "en toute bonne foi, sur base d'un avis officieux de la Commission pour la protection de la vie privée, ainsi que de l'interprétation des textes légaux pour un juriste de notre Service public Fédéral."

 

Voilà qui suffit en tout cas à démontrer l'absence de toute bonne foi de la part d'instances dites "publiques" qui sont payées avec l'argent des contribuables mais ne cessent en réalité de trahir leurs intérêts les plus fondamentaux.

 

Mais l'establishment a toutes les réponses (toutes faites et déjà toutes prêtes à l'emploi), comme par exemple le fait que cette demande de David Leloup n'était "pas motivée par rapport à l'un des avis du CSS". Comme si les précédents agissements scandaleux de cette instance (en matière de vaccination HPV, fin 2007 par exemple) ne justifiaient pas à priori la plus grande méfiance légitime vis à vis de TOUS ses avis ultérieurs!

 

Et pour mieux camoufler le véritable scandale de cette poursuite du statu quo avec des experts juges et parties (qu'ils aient déclarés leurs liens ne change rien à cette situation), le CSS tente de se profiler en "pionnier" ici en Belgique, arguant qu'encore aucune autre instance belge ne rend jusqu'à présent publiques les déclarations de conflits d'intérêts.

 

Comme nous l'expliquions, toutes les réponses sont déjà là toutes prêtes, qui attendent un public on ne peut plus crédule pour s'en satisfaire. C'est ainsi qu'à l'objection raisonnable du journaliste David Leloup sur les 5 experts du Comité Influenza liés à la firme GSK, le CSS ose répondre, sans rire, "Sans connaître ces experts de manière précise, il est plus que probable qu'un aussi grand nombre d'experts du Comité présentaient également des conflits d'intérêts possibles avec l'autre firme, Novartis. Ceci n'a pas empêché le groupe de recommander à l'unanimité l'un des deux produits." ou encore "Le CSS a déjà eu ce type de cas lors de recommandations d'un vaccin contre les pneumocoques. En Belgique, il était impossible de trouver des experts totalement vierges de conflits avec les firmes concurrentes. Malgré le fait qu'autour de la table, tous avaient un lien avec l'une ou l'autre firme, le groupe s'est prononcé, à l'unanimité et avec approbation du Collège composé d'experts indépendants liés à d'autres disciplines médicales, en faveur de l'un des deux, et ce sur base d'une évaluation scientifique rigoureuse et d'une gestion de ces conflits." 

 

Ce genre d'explications illustre en fait par l'absurde la véritable politique du Conseil Supérieur de la Santé: favoriser l'industrie pharmaceutique, qu'il s'agisse de l'une ou d'une autre.Dans tous les cas, il était idéologiquement impossible d'analyser, d'envisager et de recommander un autre traitement préventif, possiblement très efficace et plus sûr. Pourquoi? Parce que tous ces experts ont été conditionnés à la manière du chien de Pavlov selon la règle: virus ou bactérie? Vaccin, forcément!

 

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C'est en substance également ce qu'estime un des visiteurs ayant posté à la suite de la réponse du CSS, sur le site Ecologie Politique (au nom d'un certain Roland Maes) et qui dit justement, avec bon sens selon nous: « Dans le cas « influenza H1N1 » qui préoccupe le CSS, le problème ne fut pas le choix d’un producteur indigène de vaccin par rapport à un producteur étranger mais bien s’il fallait vacciner. L’utilité de la vaccination ne fut pas questionnée et aurait dû l’être parce que la réponse est connue de tous : « non » alors que tous les experts ont dit « oui ». »

 

Par conséquent, ces conflits d'intérêts, qu'ils concernent une firme ou plus n'ont rien de rassurant, au contraire, ils ne font que verrouiller les discussions possibles dans un seul et unique sens permis (celui d'un vaccin X ou Y). En général, ces conflits d'intérêts multiples favorisent au contraire le fait de "ménager la chèvre et le chou" et c'est d'ailleurs ce qui transparaît du rapport du KCE sur la vaccination contre les pneumocoques où on trouvait des qualités à tel vaccin là où on tentait aussi d'en trouver à l'autre, concurrent "belge" oblige, sans en privilégier un sur l'autre. Un rapport qui faisait suite à celui du CSS, pour le moins tiède sur ces deux vaccins, et qui ne consacrait d'ailleurs pas plus de 4 lignes sur leur sécurité, en osant affirmer qu'aucun effet secondaire grave ne leur était lié!

 

Pour le CSS, le tout est d'avoir une "gestion raisonnée" des conflits d'intérêts.

Entendez pas là: les déclarer (pour ne pas être accusé de les masquer) puis tout simplement faire comme si ceux-ci n'existaient pas, en invoquant au besoin de grossiers prétextes comme quoi "la disponibilité de l'expertise en Belgique fait qu'il faut inclure ces gens en conflits d'intérêts". Au vu de ce qui a été expliqué plus haut avec la vaccination HPV (2007), puis la vaccination contre le pneumocoques (2010), on voit que ces conflits ne sont donc pas du tout gérés mais au contraire savamment banalisés.

 

Pour le CSS, les propositions de David Leloup en matière d'expertise ne seraient pas réalistes quant à l'idée d'aller chercher des experts indépendants à l'étranger, au motif que l'industrie pharmaceutique a une influence dans le monde entier, que ça serait trop coûteux et que les experts n'ayant jamais participé aux études appliquées (par définition financées par l'industrie) n'auraient pas l'expertise nécessaire dans un domaine donné.

 Ces propos sont donc la preuve, une fois encore, que la priorité de ces gens-là n'est pas de trouver le meilleur type de prévention possible contre une maladie donnée mais de favoriser les seules décisions qui satisferont les pharmas. Et au besoin, histoire d'offrir encore un festival de pseudo-justifications boiteuses tout en prétendant servir l'intérêt général, le CSS n'hésite pas à jouer sur les mots, arguant qu'il existe une vraie différence entre "intérêt" et "conflits d'intérêts" et décidant arbitrairement du même coup que "des intérêts de plus de 3 ans sont considérés comme des conflits d'intérêts mineurs, et donc ne donnent pas lieu à une exclusion de l'expert, mais à une simple transparence des intérêts."

 

Finalement, à croire le CSS, il n'y aurait plus possibilité de trouver le moindre expert en Belgique si les propositions "trop sévères" de David Leloup étaient appliquées et "les experts n'augmenteraient plus leur expertise", sans la rémunération financière attractive de l'industrie.

 

Pour le CSS, une base de donnée sur les conflits d'intérêts des experts seraient davantage utiles "aux instances scientifiques" (laissez donc ça entre nous) plutôt qu'aux journalistes... quel mépris pour le public! Mais il faut dire que le CSS renvoie aussi, à la fin de son plaidoyer, à  l'avis du Pr Zmirou- Navier de l'INSERM, lequel, au prétexte d'éviter des "experts incompétents" (pourraient-ils vraiment être plus incompétents qu'ils ne le sont déjà aujourd'hui?), affirme qu'il faut savoir résister aux attraits d'une "science démocratique"!

 

Ce droit de réponse du Conseil Supérieur de la Santé aura au moins eu un mérite, celui de révéler un peu mieux encore aux citoyens la vraie philosophie d'une telle instance et à qui celle-ci profite réellement le plus.

 

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