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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 22:18

28 mai 2012:

 

Le Monde nous apprend ce matin que:

 

Afin d’éviter l’« expansion des rumeurs » sur la Toile chinoise, Sina Weibo a modifié, lundi 28 mai, les conditions d’utilisation de son service de micromessagerie. L’entreprise, qui revendique 300 millions de comptes ouverts, va introduire un système à base de points, censé correspondre à la bonne conduite de l’internaute.

 

L’usager disposera au départ de 80 points, pouvant en perdre s’il contribue à « répandre des rumeurs », « à porter atteinte à l’ordre public » ou s’il « révèle des secrets de la nation ». D’après le site spécialisé The Next Web, l’internaute recevra une alerte si son crédit passe en dessous des 60 points. Le compte pourrait être supprimé s’il tombe à 0. L’utilisateur du site de micromessagerie peut également regagner des points s’il participe à des « activités promotionnelles », non précisées par Sina Weibo.

 

Légère variante avec la formule chinoise : les commentateurs du blog perdront des points s’ils participent à des « activités promotionnelles » (entreprises, partis politiques, sectes, etc.) et en gagneront s’ils « répandent des rumeurs vraies ».

 

Source: blog de Paul Jorion

 

On voit déjà ça d’ici : l’establishment, déjà en pleine panique avec tous ses mensonges flagrants en matière de vaccination et son incapacité à répondre à nos courriers (ex : ONE), assimiler in fine les informations sur les risques sous-estimés des vaccins à une simple « rumeur », de façon à en stopper la diffusion.

Citoyens, mobilisez-vous, car c’est encore ici l’histoire de la Grenouille qu’on cuit à petit feu, qui est à l’œuvre !

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 20:27

Une très bonne émission audio de France Inter du 16 mai dernier est revenue sur les pressions de l'industrie pharmaceutique et comment celles-ci s'exercent sur les médecins et les dirigeants politiques, au détriment des patients qui en  sont  évidemment les premières victimes.

 

Après avoir écouté cela, tout un chacun comprendra l'absurdité totale de ceux qui, pour tenter de plier tout débat, cataloguent des mouvements citoyens comme le nôtre de "lobbies anti-vaccins".

 

Ecouter l'émission "Là-bas si j'y suis" DORER LA PILULE (Daniel Mermet):

 

 


« Il est aujourd’hui quasi impossible de faire l’histoire de la médecine sans faire l’histoire en même temps du lobbying et en particulier des pressions de l’industrie pharmaceutique. Depuis Pasteur à peu près, il me semble à peu près aberrant de faire l’histoire de la médecine sans prendre en compte les pressions économiques, les orientations, les manipulations qui ont redéfini et inventé d’une certaine façon la médecine, à la fois au détriment des médecins et des patients. » Roger Lenglet, philosophe et journaliste d'investigation, auteur de "Lobbying & Santé" aux éditions

 

« L’omniprésence de l’industrie pharmaceutique oriente jusqu’à la formation initiale des médecins, ensuite la « formation continue » entre guillemets parce que c’est essentiellement des colloques dans des conditions très confortables et qui ne sont pas d’une finalité très claire. Ce qui est une manière pour l’industrie pharmaceutique, même à travers les restaurants et des choses comme ça, les spectacles payés durant l’année etc,  de maintenir des bonnes relations avec les médecins, et donc de les rendre plus confiants quand on les aborde sur des questions de prescription, sur les vertus des médicaments etc et donc on a véritablement là un enfarinage appelons-ça comme ça, une manière de rouler vraiment les médecins à travers une relation de confiance et en fait de penser à leur place et le plus possible finalement les empêcher de penser. » Roger Lenglet.

 

« Aujourd’hui, le médecin, et déjà depuis de nombreuses années, est formé pour devenir un prescripteur de médicaments. On a même aujourd’hui une médecine qui fait très peu d’investigations cliniques (les fameux gestes de palpation et autres et d’interprétation des signaux du corps). Le médecin ne le fait plus ou quasiment plus, il prescrit des médicaments et en fonction des résultats des médicaments, il va varier les prescriptions ensuite, c’est ce qu’on appelle quasiment un « diagnostic médicamenteux » et ça, c’est tout à fait symptomatique de la réinvention par l’industrie pharmaceutique de la médecine et de la formation des médecins qui, aujourd’hui,  dès leurs premières années de formation médicale et ainsi que dans la formation continue, sont préparés à être des distributeurs de médicaments.

 

Dans la formation du médecin normalement, on devrait inclure le recul critique, savoir exercer un regard critique sur les informations qui proviennent des laboratoires pharmaceutiques et qui passent par la presse professionnelle (le Quotidien du Médecin entre autres).

 

Les médecins ne cherchent pas, la plupart du temps, à avoir une contre-expertise indépendante. Ce dont ils ne se rendent pas compte, ce sont les conditions de consensus qui sont mises en place par les laboratoires, qui sont entretenues et qui permettent derrière, de maîtriser toute leur information. » Roger Lenglet.

 

« L’industrie pharmaceutique, c’est une puissance financière que la plupart des Français n’imaginent pas (2000 milliards d’euros de capitalisation boursière) et qui font de cette industrie, avec les banques, les assurances et les grandes compagnies de distribution, les valeurs majeures de la bourse. Quand on est naïf, on a la surprise de constater que le pétrole, c’est puissant mais c’est en-dessous, l’électronique, la mécanique, c’est très loin derrière, les avions, les voitures, c’est en queue de peloton. 

 

Le but de l’industrie, ce n’est pas du tout qu’il n’y ait plus de malades, c’est qu’il y en ait de plus en plus. Le jour où il y aura plus de malades du tout, il n’y aura plus d’industrie. » Pr Philippe Even, Directeur de l'Institut Necker.

       

 

« Il faut absolument encadrer et limiter le lobbying, en limiter et en contrôler les activités au plus près, de façon à remettre la démocratie sur ses pieds et à empêcher les collusions qui sont en fait des relations de corruption entre les élus ou les membres du gouvernement et les grandes industries. C’est vrai que pour les Ministères par exemple, il faut absolument faire le ménage, il n’est pas normal qu’il y ait un tel pantouflage. Il y a des gens qui viennent de l’industrie pharmaceutique en l’occurrence et qui repartiront ensuite dans l’industrie pharmaceutique, après avoir pris des décisions qui concernent ces industries. » 

 

« C'est-à-dire que d’un côté, on a un discours public, on gère les crises sanitaires comme des crises de communication et par derrière, on continue à développer des marchés et une législation favorable à l’industrie pharmaceutique. Mais personne n’est là pour défendre l’intérêt général. Il va bien falloir appeler un chat, un chat et désigner un certain nombre d’activités du lobbying qui relèvent bel et bien du trafic d’influence et de la corruption. »

 

Roger Lenglet.

 

 

 Pour aller plus loin:

 

- Lire l'interview "Lobbying & santé" de Roger Lenglet sur le site Adéquations.

 

- Ecouter cette courte interview intéressante du Pr Philippe Even:

 

 

 - Ne manquez pas non plus l'émission "Les vendeurs de Maladies" (France 2)

 

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 22:37

Zie hier

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 20:01

Un article du 22 mai de Sciende Daily reparle des prétendus bienfaits de la vaccination anti-H1N1 sur la grossesse et l'enfant à naître, évoquant respectivement un moindre risque de fausses couches (de 34%), d'accouchement prématuré (28%) et d'avoir un faible poids à la naissance (19%).

 

Les chercheurs de différentes institutions, parmi lesquelles l'Université d'Ottawa et l'Institut Canadien de Recherche en Santé, ont utilisé les données du fichier de naissances BORN, de la Province de l'Ontario, et analysé ainsi 55 570 naissances (grossesses uniques). Ils ont publié dans le American Journal of Public Health.

 

Selon les chercheurs, il s'agit d'une étude "suffisamment large que pour évaluer la relation entre vaccination antigrippale de la mère et le risque de fausse couche."

 

Ces chercheurs se disent avoir été "très surpris par la solidité des bénéfices protecteurs qu'ils ont trouvés".

 

L'article de Science Daily poursuit alors en disant notamment que "l'étude n'a pas retrouvé d'effets négatifs sur la mère ou l'enfant dans les semaines qui ont précédé et suivi la naissance (période périnatale)."

 

Il est pourtant capital de se rappeler les tout récents propos d'autres chercheurs qui ont, eux, expliqué que l'exposition précoce aux substances chimiques (or tout vaccin en contient) dans cette très délicate période périnatale, pouvait donner lieu à des modifications épigénétiques, c'est à dire induire des perturbations dans l'expression des gènes, ce qui peut occasionner des maladies graves de façon retardée et qui n'apparaissent alors qu'à l'âge adulte. Ceci suffit donc déjà à relativiser les propos faussement rassurants ou d'emblée trop enthousiastes de ces chercheurs, même si ceux-ci comptent suivre également les enfants dans leur première année de vie de façon à voir s'il n'y aurait pas d'autres "bénéfices à long terme" de la vaccination (toujours cette position idéologique qui consiste à aller chercher des "bénéfices au long terme" alors que ceux-ci sont nettement moins probables que les risques à long terme qui, eux, restent bien sûr toujours non évalués).

 

Il est assez choquant que le bon sens et la prudence aient totalement quitté ces chercheurs, également praticiens, au point qu'ils se retrouvent complètement verrouillés dans une idéologie, n'étant même plus capables d'envisager les risques possibles à long terme ou de se tenir au courant de ce qui est scientifiquement découvert à ce sujet aux quatres coins du monde.

 

Ainsi, voici notamment ce que déclarait sans complexe un des co-auteurs de cette étude, le Dr Mark Walker, obstétricien spécialisé dans les grossesses à haut risque à l'Hôpital d'Ottawa et également professeur à l'Université d'Ottawa, "Les femmes enceintes sont généralement très très prudentes avec tout ce qu'elles font entrer dans leur organisme. Pour les professionnels de santé comme moi, une telle étude à large échelle qui ne montre pas d'effets négatifs du vaccin H1N1 dans la période périnatale, sera d'une extrême utilité lorsqu'il s'agira de discuter de la vaccination de la mère."

 

Or hélas, comme on l'a vu, pas d'effets manifestes ou significatifs pendant cette période ne signifie pas encore pour autant pas d'effets négatifs graves du tout!

 

Par ailleurs, il faut tout de même se rappeler des travaux des chercheurs qui ont publié leur étude dans la prestigieuse revue Science en décembre 2010 et selon lesquels le système immunitaire du foetus est éminemment permissif aux substances étrangères (dont les toxines et toxiques) affectant la mère.

   

Voici en effet ce que disait le Dr Mihalovic à ce sujet: « Le fait qu’un fœtus doive tolérer les toxines ingérées par la mère ou injectées à la mère, nous fait voir sous un angle tout à fait nouveau pourquoi il est particulièrement dangereux de vacciner les femmes pendant leur grossesse.» a-t-il déclaré.  

 

Car n'oublions pas non plus la hausse spectaculaire des fausses couches (+ de 700%!) qui sont survenues aux USA chez les femmes vaccinées contre le H1N1. Et encore, il s'agissait dans ce cas-là d'un vaccin sans adjuvant. Chez nous, en Belgique, les femmes enceintes n'avaient droit qu'au seul vaccin adjuvanté Pandemrix...

 

Enfin, concernant cette étude canadienne quasi triomphaliste, on peut se poser la question une fois encore des conflits d'intérêts, pas forcément au niveau des chercheurs qui ont conduit cette étude mais au niveau de leurs institutions d'appartenance qui elles, ne sont pas forcément sans lien avec l'industrie pharmaceutique concernée.

 

Ainsi, il faut savoir que l'Université d'Ottawa, l'Institut canadien de Recherche en Santé et GSK ont un partenariat qui a permis de créer, pour 2 millions de dollars, la chaire de neurologie et de troubles psychiatriques de cette Université.

 

Dans un document relatif à ce partenariat, on peut notamment lire que "Selon NeuroScience Canada, plus de 10 millions de Canadiens et de Canadiennes (1 sur 3) de tout âge souffrent de troubles neurologiques et psychiatriques." puis à la suite les propos du Ministre du Commerce intérieur:

 

« La chaire de recherche annoncée aujourd’hui montre bien comment la recherche en santé peut transformer notre système de soins de santé.  Les travaux de nos talentueux chercheurs permettront non seulement de mieux comprendre et de traiter ces troubles, mais aussi de favoriser l’élaboration de nouveaux produits et services, de stimuler les investissements et de créer des emplois pour les travailleurs hautement qualifiés du Canada

 

Un peu plus bas, on peut encore lire ceci:

 

«La coopération est la pierre angulaire de l’excellence en éducation, de la recherche et de l’avancement de la science », a commenté le recteur de l’Université d’Ottawa, M. Gilles Patry. «Notre population étudiante, notre corps professoral et nos chercheurs et chercheuses tireront profit de ce partenariat prometteur

 

«La société GlaxoSmithKline appuie la recherche cruciale qui se fait pour venir en aide aux personnes souffrant de troubles neurologiques et psychiatriques», a dit M. Paul Lucas, président et directeur général de GlaxoSmithKline Inc. « Nous contribuons par le biais du Fonds Pathfinders pour les leaders de la recherche en sciences de la santé au Canada.»

 

GSK est alors présenté à la fin de façon particulièrement élogieuse:

 

"À titre de géant voué à la recherche dans le domaine des médicaments et des soins de santé, GlaxoSmithKline Inc. est résolue à améliorer la qualité de la vie en aidant les gens à être plus actifs, à se sentir mieux et à vivre plus longtemps. GlaxoSmithKline Inc. est l'une des 20 entreprises qui investissent le plus dans la recherche et le développement au Canada et a consacré à ce secteur plus de 140 millions de dollars en 2004 seulement. Pour de plus amples renseignements."

 

Tout cela est bien beau comme discours de façade mais loin de profiter aux patients et aux étudiants, ce genre de partenariat cadenassera surtout les enseignants dont aucun n'osera remettre en cause les médicaments psychiatriques (de GSK notamment) déjà maintes fois mis en cause pour des problèmes de sécurité, comme le Paxil par exemple.

 

En outre, quand on est confrontés à une telle proportion de malades neurologiques ou psychiatriques au sein de la population d'un pays, de deux choses l'une: soit ces chiffres sont gonflés de façon à recourir à une stratégie bien connue des pharmas et destinée à transformer progressivement tous les bien portants en malades potentiels (stratégie notamment dénoncée par le Dr Marcia Angell, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, dans l'excellente émission "Les vendeurs de maladies", récemment diffusé sur France 2), soit ces chiffres ont une part de vérité mais alors, plutôt que se limiter à vouloir "trouver des traitements", il serait logique d'essayer d'éviter les cas en faisant ainsi une véritable prévention en amont, plutôt que de réjouir platement des futurs nouveaux emplois que ce genre de partenariat suscitera!

 

Et ceci n'est bien entendu qu'un exemple. Il est somme toute fort probable que cette Université, comme toutes les autres ou presque (Stanford est un cas assez rare il faut le dire) détiennent bien d'autres liens avec divers fabricants.

 

Dans ces conditions, en tenant notamment compte de cet exemple ci-dessus et en sachant que GSK est un des grands fabricants mondiaux de vaccins et un des principaux auxquels le Canada a fait appel à l'époque du H1N1, comment peut-on imaginer une seule seconde que le contenu de l'étude menée par ces chercheurs canadiens aurait pu donner lieu à d'autres types de résultats ou à des résultats contraires?

 

C'est bien simple, cela aurait été impossible et de tels résultats négatifs n'auraient tout simplement jamais fait l'objet d'une publication de ces chercheurs-là, avec les institutions d'appartenance qui sont les leurs. Ils sont donc verrouillés dans une voie idéologique à sens unique même si plusieurs d'entre eux sont peut-être sincèrement convaincus de la prétendue solidité de ce qu'ils déclarent avoir trouvé. 

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:06

TEXAS : La révolte des étudiants contre les vaccins entraîne un exode massif des facultés

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones, Infowars.com 24 mai 2012

   

texas austin college

Un lanceur d’alertes faisant partie de la communauté universitaire de la ville d’Austin (ACC) a révélé à Infowars que le nombre des inscriptions dans les écoles s’effondrait à la suite du refus des étudiants de se soumettre aux vaccinations obligatoires exigées pour pouvoir suivre les cours.

 

L’administrateur ACC a expliqué à Alex Jones que quelque 10.000 étudiants avaient refusé de s’inscrire par qu’ils ne voulaient en aucun cas être vaccinés. Bien qu’apparemment, il existe des possibilités médicales ou philosophiques d’exemption, l’administrateur de l' ACC a précisé que les étudiants avaient l’impression que ces vaccinations étaient bel et bien obligatoires. (et il faut bien reconnaître, après vérification sur leur site internet, que tout est fait pour compliquer la vie des étudiants qui souhaitent simplement refuser; note d'Initiative Citoyenne)

 

Les autorités scolaires mentiraient donc aux étudiants en leur faisant croire que s’ils refusaient les vaccins, ils ne pourraient pas s’inscrire. Cet état de choses a fait baisser de 15% les inscriptions des étudiants depuis janvier et forcé l’ACC à supprimer 500 classes rien que pour le prochain semestre.

 

Quand on demande aux étudiants pourquoi ils refusent de s’inscrire, nombre d’entre eux font état de la politique vaccinale agressive de leur institution. Selon l’administrateur, on enregistre un schéma identique de désertion des étudiants qui se révoltent contre les vaccinations à travers tout le pays.

 

ACC--capture-d-ecran.JPGCapture d'écran du site universitaire en question. On peut y lire: "Ne perdez pas votre accès aux classes. Fournissez vos données, conformément à la règlementation du Texas sur la méningite bactérienne."

 

Notre source n’a pas souhaité être dévoilée ; elle a cependant exprimé le souhait de pouvoir alerter le grand public d’une situation très dégradée dans la communauté universitaire d’Austin. La seconde plus grande institution universitaire du Centre du Texas vivrait en effet une crise majeure.

 

Ceci est un nouvel exemple de l’avidité de l’industrie pharmaceutique qui, dans sa recherche de profit pour imposer un nombre de plus en plus élevé de vaccins aux jeunes, contribue en fait à détruire des pans entiers de l’économie .

 

Cette situation fait penser à l’industrie du transport qui a terriblement souffert des mesures de sécurité (anti-terroristes) invasives et inutiles qui se sont retournées contre les touristes et qui ont provoqué des pertes financières de quelque 600 milliards de dollars.

 

Au cours des dernières années, la prise de conscience des dangers des vaccins n’a cessé de croître. En septembre 2011, un sondage de Thomson Reuters-NPR a montré qu’un Américain sur quatre pensait que les vaccins ne sont pas sûrs.

 

Un rapport du Washington Post de 2009 a montré que les étudiants fuyaient les séances de vaccinations H1N1 parce que pour eux, la prétendue menace du virus avait été montée en épingle par les médias.

 

Sources: Infowars & The Refusers 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 14:49

 

Le point sur les attaques de "fausses rumeurs" qu'avait suscitée cette initiative: ICI
 
Agissons, signons la pétition: ICI
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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 16:02

Sans cesse, on entend les officiels nous rabâcher que les vaccinations font "infiniment plus de bien que de tort". Vraiment? Pas tout à fait, lorsqu'on analyse méthodiquement les différentes données disponibles, vaccin par vaccin.

 

Avec deux exemples très concrets, vous allez ainsi pouvoir découvrir à quel point le discours officiel à l'eau de rose sur les vertus des vaccins, a du plomb dans l'aile. Et surtout à quel point il s'agit d'un discours simpliste, sans prise en compte suffisante de tous les éléments susceptibles d'influer et même d'inverser complètement un rapport bénéfices/risques.

 

Prenons tout d'abord l'exemple du vaccin contre les pneumocoques, vendu élogieusement aux parents comme un "vaccin anti-méningite" (un terme qui fait peur et fait donc recette!).

 

Il s'avère que la première version du vaccin fut responsable d'une hausse de 71% des souches invasives non incluses dans le vaccin (phénomène compensatoire naturel). Au lieu de tout bonnement cesser cette vaccination inutile, les agences du médicaments, comme la FDA américaine ont alors donné leur feu vert et recommandé une nouvelle version du vaccin, recouvrant cette fois 13 souches au lieu de 7. C'est ainsi que des chercheurs écrivaient dans le Journal des Maladies Infectieuses émergentes:

 

"Aux Pays-Bas, le vaccin heptavalent contre les pneumocoques a offert une haute protection aux enfants contre les infections invasives à pneumocoques inclus dans le vaccin mais la hausse des infections invasives dues à des souches non incluses dans le vaccin a clairement réduit les bénéfices de la vaccination."

 

Le gros problème est que ces souches invasives, qui recommencent à échapper au vaccin actuellement sur le marché, sont résistantes aux antibiotiques, le plus souvent.

 

Alors n'a-t-on pas faire pire que bien? N'a-t-on pas mis le doigt dans un dangereux engrenage qui n'a été rendu possible que par une arrogance médicale démesurée, qui entend plier les lois naturelles à sa volonté, ainsi que par une cupidité dévorante?

 

Aujourd'hui, la situation concrète, sur le terrain, est vraiment problématique et ce n'est donc pas qu'une simple vue de l'esprit. Voici ce qu'on peut par exemple trouver comme aveux d'échec lourds de sens dans un rapport de la Société américaine des Maladies Infectieuses (IDSA), qui formulait de nouvelles recommandations pour le traitement des sinusites (dont une majorité est d'origine virale mais dont un certain pourcentage reste d'origine bactérienne):

 

"... tant la prévalence de l'Haemophilius influenzae (40-45%) que celle de bêta-lactamase que produit l'H. influenzae (37-50%) (extrapolées à partir de cultures de fluide issu de l'oreille interne d'enfants souffrant d'otites moyennes), ont augmenté de façon substantielle, parmi d'autres infections du tractus respiratoire supérieur, depuis l'usage généralisé du vaccin contre les pneumocoques... Alors que Streptococus Pneumoniae était plus fréquent qu'Haemophilius influenzae avant l'an 2000, la prévalence de l'Heamophilius influenzae a clairement augmenté tandis que celle de Streptococus Pneumoniae a décru après l'introduction du vaccin anti-pneumococcique, de sorte qu'à présent, ces souches se retrouvent plus ou moins à égalité."

 

Chose qui devrait pourtant tous nous interpeller c'est que les enfants étaient déjà tous vaccinés contre l'haemophilius influenzae de type b à partir du milieu des années 90' dans la plupart des pays occidentaux, soit bien avant 2000. Comment se fait-il alors que l'haemophilius influenzae augmente cependant à compter de l'an 2000? Cela démontre donc bien que:

 

- la Nature a ses lois et en voulant les ignorer, la Science se transforme en "machine à malheur"

 

- Une vaccination en appelle une autre censée lutter contre les effets de la précédente (c'est un cercle vicieux infernal dont les seuls bénéficiaires sont les labos mais jamais les patients).

 

Cette situation démontre donc bien aussi le simplisme qu'il y a à ne parler de façon générale que des bénéfices et des risques, sans expliciter par exemple que ces risques ne comprennent pas que les risques individuels mais aussi les risques collectifs de phénomènes épidémiologiques compensatoires!

 

Mais qu'à cela ne tienne, nos bons experts nationaux belges n'ont-ils pas eux aussi, dans un rapport du Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) de mai 2011, chaudement recommandé l'usage et le remboursement des nouvelles versions prétendument améliorées des vaccins anti-pneumococciques? Un rapport d'ailleurs rédigé, on s'en souvient, par plusieurs experts en conflits d'intérêts notoires qui se trouvaient donc dans l'incapacité psychologique TOTALE de constater le cercle vicieux vaccinal initié et ainsi d'émettre la sage recommandation de ne pas poursuivre plus avant dans cette voie.

Mais à part ça, cette instance se présente comme indépendante et le bon peuple est chaleureusement invité à croire que les experts officiels travaillent aux "meilleures politiques de santé publique possibles."

 

Mais alors qu'une absence concrète d'efficacité et de réduction réelle des affections (puisque celles-ci sont compensées par d'autres) est camouflée au public, les risques gravissimes de ces produits sont tus de façon totalement inadmissible.

 

C'est ce dont on peut se rendre compte à la lecture d'une publication, parue dans The Lancet, journal médical connu s'il en est. Rien que l'abstract donne déjà froid dans le dos. Que peut-on y lire?

 

Qu'il y eût pas moins de 110 effets secondaires graves sur 8718 enfants ayant reçu le vaccin anti-pneumococcique. Et 130 effets graves sur 8719 enfants du faux groupe placebo. Mais ce qu'il faut aussi savoir c'est que ces pauvres enfants déjà fragilisés de Gambie ont aussi reçu en même temps, le vaccin Tetramune (diphtérie, tétanos, coqueluche, haemophilius influenzae) ainsi que le vaccin hépatite B et le polio oral! Peu probable donc que le prétendu groupe placebo n'ait reçu aucun vaccin. [cfr notre article sur les faux placebos]. Cela fait donc un effet secondaire GRAVE sur 79 enfants, ce qui est énorme et sans doute encore sous-estimé.

 

Prenons à présent un autre exemple que nous avions déjà effleuré dans notre récent article sur la stratégie des prétextes, à savoir la vaccination anti-hépatite B. Nous avions expliqué dans ce précédent article qu'il était question de trouver des prétextes pour pouvoir justifier une vaccination généralisée des nourrissons contre l'hépatite B et ce dès la naissance, alors que cette population ne court absolument pas ce risque (à l'exclusion d'une minorité de nourrissons naissant de mères déjà infectées et porteuses chroniques). Concernant cette même vaccination, voici qu'il s'agit à présent de "ratisser encore plus large" en tentant d'inclure comme cibles de ce vaste marché, tous les baby boomers (nés donc entre 1945 et 1965), au seul prétexte fumeux que l'usage des drogues injectables était très répandu dans les années 80 ainsi que les transfusions sanguines dans les années 90'!!

 

En outre, le racolage officiel prévu à cet effet prévoit une confusion volontaire entre hépatite C et les autres, puisqu'il n'existe pas encore de vaccin contre l'hépatite C. Voilà donc qu'il suffit d'effrayer tout le monde, d'évoquer, hépatite C et drogues puis drogues et âge des babyboomers pour finalement arriver à conclure en somme que les vaccins existants (hépatite B et A) valent finalement mieux que rien chez eux.

 

Ainsi, au lieu de proposer simplement à ces gens un dépistage, non on leur recommande d'emblée une vaccination, alors que plusieurs médecins estiment pourtant qu'il n'est jamais anodin de se faire vacciner contre une maladie qu'on a déjà eue (ou aurait eue sans même le savoir car plusieurs hépatites peuvent passer inaperçues et de façon asymptomatique).

 

Les adultes qui seraient ainsi confrontés à pareille propagande pour une telle vaccination (souvent combinée à présent, hépatite B + A dans le Twinrix) feraient pourtant bien de se rendre compte d'un certain nombre de faits, comme par exemple ceux-ci:

 

- En 1996, il y avait 54 cas d'hépatite chez les enfants de 0 à 1 an, rapportés au Centre américain de Contrôle des Maladies (CDC). Etant donné qu'il y a une moyenne de 3,9 millions de naissances annuelles, la probabilité d'hépatite B dans ce groupe d'âge tourne autour des 0,001% (soit 1 sur 100 000)

 

- La même année, le système américain de report des effets secondaires vaccinaux (le VAERS) a recensé dans cette même tranche d'âge, 1080 effets secondaires (sans doute relativement sérieux car personne ne perd du temps à ne rapporter qu'un peu de fièvre!) et pas moins de 47 décès furent attribués officiellement au vaccin.

 

Ainsi, si les officiels ont déjà pu recommander sans états d'âme une vaccination dont le risques l'emportent clairement sur les bénéfices à de si jeunes nourrissons vulnérables et innocents, qu'est-ce qui pourrait les retenir d'appliquer le même cynisme et la même mauvaise foi vis-à-vis de vous, adultes?

 

Sources: Activist Post & site du Dr Mercola

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:25

Alors qu'il y a pas moins de 47 500 paralysies flasques dues au vaccin polio oral en Inde (à tel point que les médecins locaux s'en plaignent  dans des revues d'éthique), la presse relaie une fois encore docilement les propos de cette instance, appelée OMS, qui s'est déjà tellement discréditée notamment avec le H1N1 et ses faux critères de pandémie.

 

L'OMS prétend qu'il y a eu un déclin des cas cette année mais qu'ils ne disposent que de la moitié des fonds nécessaires pour éradiquer les trois dernières terres de prédilection du virus à savoir le Pakistan, l'Afghanistan et le Nigéria.

 

Sonia Bari, porte parole de l'OMS pour l'Initiative d'Eradication de la polio, a déclaré que le monde se trouvait maintenant à un tournant décisif ("maintenant ou jamais").

 

Mais l'article du journal britannique Telegraph rajoute ensuite, des propos sans doute attribuables à cette représentante de l'OMS, selon lesquels échouer à éliminer cette maladie pourrait donner lieu à des recrudescences de la maladie, susceptibles de donner lieu à 200 000 enfants handicapés par la polio au cours des dix prochaines années.

 

Pas un mot bien sûr sur la fausse victoire contre la polio en Inde ou 47 500 cas de paralysie flasque au moins, sont survenus alors que cette maladie est deux fois plus meurtrière que la polio et handicape bien entendu également des enfants.

 

Pas un mot non plus sur le fait que ces belles promesses de l'OMS, chaque fois basées sur une peur qu'on instrumentalise (sorte de "prédiction sanitaire" comme celle qui fut faite avec tant de "succès" pour la gravité du H1N1), ne datent pas d'hier et que cette instance avait déjà annoncé l'éradication de la polio pour l'an 2000!!

 

Mais il faut trouver des prétextes car tout vaut absolument mieux que de devoir reconnaître publiquement les échecs et risques graves de la vaccination! C'est ainsi qu'on accuse tantôt le manque d'argent (alors que Bill Gates est pourtant une manne inépuisable!), tantôt internet, comme ce fut le cas avec le fiasco du H1N1.

 

"Nous sommes à un point clé entre succès et échec" a conclu Mme Bari.

 

Le gros problème c'est que ce discours est juste... un discours et que chaque échec est remaquillé en succès ou en "succès futur", nécessitant encore d'autres efforts, rappels ou développement de nouveaux vaccins, à chaque fois au bénéfice des laboratoires.

Car si on voulait vraiment réduire et éteindre cette maladie, il est certain qu'on ne trouverait jamais des frigos toujours remplis de vaccins là où les ventres restent désespérement vides et les villages sans aucune eau potable et système d'épuration des eau usées!

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:00

Voir le document du Dr Jean Pilette à ce propos, ICI.

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:59

La patronne de l'OMS juge dangeureux le manque de générosité des donateurs

 

GENEVE - La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, qui sera mercredi la seule candidate à sa propre succession, a annoncé craindre le manque de générosité des pays donateurs.

S'exprimant lundi à l'ouverture de la 65ème assemblée générale de l'OMS, qui réunit jusqu'au 26 mai à Genève près de 3.000 participants venus de près 178 pays (sur les 194 Etats membres de l'OMS), Mme Chan a estimé dangeureux ce manque de fonds.

Nos traditionnels bailleurs de fonds subissent d'intenses pressions internes pour démontrer que l'aide publique au développement est sagement investie, a dit la haute responsable.

Les contribuables et les parlementaires veulent voir des résultats rapides, tangibles et mesurables, a-t-elle ajouté.

Cela peut être dangereux, surtout pour une maladie comme le sida, a-t-elle déclaré, soulignant que nous avons de bonnes raisons de croire que la cible de l'ONU de 15 millions de personnes sous traitement d'ici à 2015 ne sera pas atteinte.

La progression des maladies non transmissibles, comme le diabète ou encore l'obésité qui a doublé dans le monde entre 1980 et 2008, mène aussi les systèmes santé au point de rupture, a par ailleurs averti Mme Chan.

Les maladies non transmissibles sont actuellement responsables de près des deux tiers de la mortalité dans le monde, selon l'OMS.

Des travaux sont actuellement en cours pour élaborer un cadre mondial de suivi et un ensemble de cibles volontaires pour la lutte contre ces maladies qui touchent de plus en plus les pays à revenus moyens.

L'excès de nourriture, les plats cuisinés industriels, l'excès de sel sont autant de facteurs à risques pour les maladies cardiovasculaires et le cancer, selon l'OMS.

Mme Chan est la seule candidate à sa propre succession. Son second mandat devra être approuvé mercredi par l'assemblée générale de l'OMS.

 

Source: Romandie

 

Incroyable : après avoir abondamment gaspillé l’argent des contribuables en exhortant de façon irresponsable les dirigeants nationaux à acquérir dans la précipitation des vaccins expérimentaux inutiles et risqués, voilà que l’OMS vient déplorer le manque de fonds ainsi que les demandes de justifications de ses investissements ? C’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité !

Mais généralement, une règle est appliquée : plus c’est gros, plus ça passe.

Et de fait, l’OMS a encore l’impudence d’évoquer la proportion majoritaire des maladies non transmissibles alors que sa première priorité est LA VACCINATION… cherchez l’erreur ! La réalité, c’est que ces maladies non transmissibles, comme le diabète, ont plus que doublé ces vingt dernières années, période endéans laquelle les vaccinations administrées ont-elles aussi plus que doublé. Ainsi, après avoir contribué à majorer les problèmes sanitaires par le biais de campagnes vaccinales aveugles et massives, l’OMS tente d’utiliser cette situation comme prétexte culpabilisateur vis-à-vis de ses donateurs. On aura vraiment tout vu.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:53

Une vidéo que des gens de l'ONE, comme le Dr Mauroy, seraient bien inspirés de regarder en face car ce cas est potentiellement celui de chacun de nos enfants lorsqu'ils perdent à cette sinistre roulette russe vaccinale.

 

ERIC, né en parfaite santé en 1991. Eric, depuis ses vaccinations d'enfance (il avait 17 ans dans cette vidéo de 2009). Son père vous conseille de VOUS INFORMER avant, histoire de ne pas vous arracher les cheveux après, comme d'innombrables parents à travers le monde:

 

 

 "La vaccination, ce n'est pas un drame, ce sont d'innombrables drames. Des enfants gravement abîmés par un vaccin devront, jour après jour, leur vie durant, en supporter les conséquences. Bien souvent, à leur handicap physique, s'ajoutera la douleur morale de n'être ni compris, ni soutenu dans leur démarche de faire reconnaître ce vaccin comme la cause de leur drame. " 

 

"Omissions, mensonges ou tout simplement ignorance, se retrouvent dans les discours de certains défenseurs des vaccins, et tout cela est curieusement mélangé à des considérations philanthropiques. Pour ces défenseurs-là de la vaccination, l'obligation vaccinale est une nécessité."

 

"Etre obligé de subir une vaccination potentiellement dangereuse est inadmissible. Nous devons demander la suppression de l'obligation vaccinale. Nous devons exiger des pouvoirs publics la liberté de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Que chacun puisse, après s'être informé des avantages et des inconvénients de la vaccination, décider, en âme et conscience, de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Appliquons le premier principe d'Hippocrate: "Primum non nocere"- "D'abord ne pas nuire".  (Dr Jean Pilette)

 

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 23:44

Voici un extrait exceptionnel de l'excellent livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse", du Dr Gherard Buchwald, un médecin qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier la question des effets secondaires de vaccins.

 

Cet extrait constitue un précieux cadeau pour les nombreux parents qui hésitent à vacciner mais aussi pour ceux qui ont déjà opté pour la vaccination, et qui se trouvent face à des effets secondaires qu'ils n'arrivent pas toujours bien à identifier, au risque de revacciner l'enfant et d'empirer encore son état.

 

Des séquelles profondes sur l'enfant et sur ses capacités d'apprentissage suite à des vaccinations en bas-âge? Une cassure brutale de la courbe de croissance au moment clé d'une vaccination? Des troubles du sommeil et des formes d'épilepsie caractéristiques lorsqu'ils sont provoqués par les vaccinations?

 

Le Dr Buchwald vous livre son analyse et ses explications, issues d'une grande expérience clinique. Explications qui bénéficieront non seulement aux patients mais aussi à leurs médecins, totalement ignorants pour la plupart de ces données concrètes pourtant hautement utiles dans le cadre de leur pratique quotidienne.

 

NB: Le Dr Gherard Buchwald était un des intervenants au colloque sur la Vaccination organisé en 2002 au Parlement européen, sous l'impulsion de l'ex eurodéputé Paul Lannoye.

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 21:03

Après les vaccins "à base de plantes" de Medicago contre la grippe aviaire et les projets de vaccin universel contre la grippe saisonnière, voici venu le temps du futur vaccin universel contre différents sous-types de grippe aviaire.

 

Cette si chère grippe aviaire! On l'aurait presque oubliée....

 

La firme pharmaceutique Inovio, à l'origine de ces recherches, parle bien sûr de son vaccin SynCon en termes très enthousiastes (comment pourrait-il en être autrement?), un vaccin dont la prétendue utilité ne repose QUE sur sa seule capacité à induire des anticorps alors que:

 

- la littérature médicale a montré qu'on peut faire la maladie malgré la présence d'anticorps vaccinaux.

 

- des chercheurs ont récemment démontré le caractère non indispensable des anticorps dans la défense de l'organisme contre différents virus.

 

Chose intéressante, et qui ne devrait pas non plus échapper au lecteur, c'est que cet article de News-medical.net du 17 mai dernier poursuit un but de préparation progressive de l'opinion publique, en recourant aux prétextes suivants:

 

- le réassortiment possible entre le H5N1 et une souche comme le H1N1

 

- plusieurs études controversées récentes ont démontré qu'on pouvait rendre les virus H5N1 plus transmissibles.

 

Et à partir de ces deux prétextes (prémisses de la fausse démonstration), de conclure alors , comme par hasard: "Il y a, par conséquent, un besoin clair de vaccins antigrippaux universels, capables de protéger contre de multiples et changeantes versions du virus grippal."

 

Le vaccin d'Inovio est un vaccin à ADN synthétique codant pour 3 antigènes grippaux (hémaglutinine/HA- Neuraminidase/NA & nucléoprotéine/NP). Il est important de mentionner le caractère aléatoire et incontrôlable de ce type de technologie (personne ne pouvant assurer que cet ADN n'interférera pas de façon préjudiciable avec le nôtre), bien qu'Inovio, avec son enthousiasme commercial prévisible, affiche déjà fièrement une prétendue bonne tolérance avec seulement... 17 personnes à ce stade qui ont reçu un schéma vaccinal complet en deux injections intra-musculaires avec vaccins à triple antigènes, suivies de deux injections intradermales avec vaccins à un seul type d'antigène.

 

Ce vaccin induirait soi-disant une forte réponse, spécifique, impliquant les lymphocytes (T) de l'immunité cellulaire.  Toutefois, nous ne devrions pas oublier que les risques de ces nouveaux jeux d'apprentis sorciers se mesurent déjà aujourd'hui avec la survaccination et l'immersion toxique de notre monde actuel (métaux lourds, OGM, etc), un sujet que le Dr Jean-Pierre Willem évoquait encore dernièrement dans une vidéo, en rappelant à quel point chaque transgression des lois naturelles se paye cash!

 

Source: News-medical.net

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 20:48

Voilà une interview rafraîchissante du Dr Jean-Pierre Willem qui aborde plusieurs aspects incontournables comme l'absence de liberté thérapeutique, l'impact négatif des vaccins, la sanction inévitable quand les lois naturelles sont transgressées, le mythe de l'allongement de l'espérance de viela hausse alarmante de diverses maladies chroniques et auto-immunes, l'inertie du monde politique et la collusion avec les industries, etc...

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 23:59

Découvrez les propositions concrètes d'Initiative Citoyenne et relayez-les auprès de vos médias, de vos élus et à vos contacts pour atteindre ces nouveaux objectifs très nécessaires!

 

+ de SECURITE, + d'INFORMATION, + de LIBERTE en matière de vaccination:

QUI peut dire NON à cela?

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:25
17 mai 2012
 
BRUXELLES - Le Conseil d’État a rejeté, mercredi soir, la demande en suspension émise par Benjamin Labricque contre la décision de la ville de Bruxelles d’exclure son fils de la crèche pour un défaut de vaccination, a annoncé l’avocat de la ville Maître Van De Gejuchte.
 
Benjamin a refusé que son fils Raoul, âgé de huit mois, reçoive la troisième injection de vaccins, obligatoires dans les milieux d’accueil de la communauté française, sur l’avis de son médecin qui a constaté des réactions secondaires. Le pédiatre de l’ONE a jugé sur dossier que les motivations n’étaient pas suffisantes pour la procédure dérogatoire. Le 2 mai, Raoul n’a pas pu être accueilli dans sa crèche.
 
Le Conseil d’État devra encore se prononcer, d’ici quelques mois, sur la demande en annulation. Me Vanlangendonck, l’avocat de Benjamin, précise que la procédure dérogatoire de l’ONE pourrait alors, plus particulièrement, être mise en cause par l’ajout de pièces au dossier.
 
Des analyses réalisées sous peu

Ainsi, l’avis du Conseil de l’ordre des médecins devrait être rendu prochainement en réponse à la plainte déposée contre le pédiatre de l’ONE et les analyses de sang de Raoul en rapport avec les métaux lourds et les réactions allergiques devraient être réalisées sous peu. Me Vanlangendonck se réserve le droit de demander une révision du rejet de la demande de suspension après l’émission de ces nouveaux éléments.
 
Source: Vers l'Avenir
 
 
      JT de RTL du 17 mai 2012:
 

 

 

Dans un système judiciaire qui serait véritablement au service des citoyens, il faudrait assurément pouvoir demander la révision IMMEDIATE de ce refus de suspension compte tenu des toutes récentes déclarations de l’ONE ce mercredi dans la presse :

 

- 1% des enfants seraient non vaccinés dans les crèches francophones et l’ONE attribue d'emblée cela à "des choix délibérés des parents" (sans donc même envisager l'hypothèse des contre-indications médicales, comme si ça n'existait pas donc!)
 
- l'ONE dit qu'avec un seuil de 95%, il ne risque pas d'y avoir d'épidémies donc s'il n'y a qu'1 seul % de non vaccinés, Raoul n'est donc certainement pas un danger avec sa situation INDIVIDUELLE entrant dans le cadre des dérogations!

 

Il semble assez évident que la décision du Conseil d’Etat était « courue d’avance », exactement comme celles que la « justice » a rendues au cours de la fausse pandémie de H1N1, allant même jusqu’à déclarer « non urgente » notre demande, en appel, de la publication du contrat secret d’achat de vaccins alors qu’une fois révélé, en mai 2010, celui-ci a pourtant démontré que toutes nos demandes étaient extrêmement fondées et que le vaccin était bel et bien expérimental. La raison de ce verrouillage ici prévisible au Conseil d’Etat réside dans le fait qu’une décision contraire aurait tout simplement « ouvert une boîte de Pandore » pour beaucoup d’autres parents confrontés aux mêmes genres de diktats inacceptables, en violation du propre règlement de l’ONE. Il fallait donc rebuter un maximum de parents d’entamer le même genre de procédures judiciaires, de façon à retarder encore un peu la chute du dictateur vaccinal « ONE ». Les parents dans la même situation ne devraient au contraire pas se décourager mais persévérer car en ne respectant pas son propre règlement, le seul coupable, le seul qui soit EN TORT, a un nom qui tient en trois lettres.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:02

Un article du Monde du 17 mai vient encore démontrer tout le caractère hasardeux de l'administration de produits chimiques (donc fort logiquement aussi de vaccins) dans la très sensible période pré et post-natale. Cette exposition aux produits chimiques étant donc susceptible de modifier l'expression de certaines gènes et donc d'engendrer des maladies graves, dont l'apparition est parfois retardée, ne se déclarant alors qu'à l'âge adulte.

 

Bien évidemment, l'article ne cite pas le mot "vaccin", tabou oblige, mais il est pourtant clair que sont donc AUSSI concernés les vaccins administrés aux femmes enceintes ainsi que ceux faits aux tous jeunes enfants, puisque ceux-ci contiennent de nombreux produits chimiques notoirement toxiques, même à des doses dites "infimes".

 

Et lorsqu'on lit par exemple qu'ils "ne savent pas encore si un produit chimique entraîne une maladie particulière.", cela ne peut que nous faire froid dans le dos de constater que ces officiels recommandent malgré tout aveuglément l'administration aussi précoce et aussi répétitive de cocktails vaccinaux aussi mal évalués!

 

Il ne faut pas être un surdoué pour comprendre que des produits chimiques qui n'ont aucune place prévue dans l'organisme sont tous susceptibles, en fonction des seuils de tolérance individuels, de donner lieu à de véritables catastrophes sanitaires, à fortiori si on en arrose les individus en plein développement, dès le berceau ou même encore avant, dès le ventre de la mère. Mais pour l'establishment, il semble que le plus important soit de voir si tel ou tel produit chimique peut induire une entité pathologique bien individualisée et non d'éviter en priorité que divers poisons ne produisent un magma d'effets débilitants hélas parfois très peu spécifiques avec, à la clé, un véritable nivellement par le bas de la santé publique.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 21:55

Alors que le package pharmaceutique de l'Union européenne constitue un beau cadeau aux pharmas qui sont les principaux gérants des données de pharmacovigilance, ne devant plus que mettre en place de simples "plans de gestion des risques" (qui n'interviennent donc qu'après coup, quand on a bien expérimenté sur le public), des députés européens se rendent compte tout d'un coup, après moult scandales sanitaires, qu'il faudrait peut-être essayer d'améliorer le système.

 

C'est ainsi qu'on pouvait lire le 10 mai dernier, sur le site du Parlement européen, que "Le 8 mai, la commission de la santé publique a demandé une amélioration de la détection des médicaments potentiellement dangereux et une accélération de leur retrait du marché."

 

La commission de la Santé du parlement européen (ENVI) a alors approuvé trois amendements, prétendument "phares":

 

"Ces amendements visent à clarifier la procédure et à renforcer la transparence. Ils prévoient une procédure d'urgence à caractère automatique entraînant le retrait d'un médicament du marché lorsqu'une entreprise décide de ne pas renouveler une licence de mise sur le marché pour des raisons de sécurité.

 

De plus, toute entreprise qui procède au retrait volontaire d'un médicament sur le marché doit déclarer expressément si elle le fait pour des questions de sécurité.


Enfin, la liste noire des médicaments soumis à une surveillance supplémentaire devrait inclure systématiquement tous les médicaments ayant fait l'objet d'une étude de sécurité post-autorisation."



Toutes ces mesures sont des mesures à posteriori, quand le mal est déjà fait. C'est à noter!

En outre, il est particulièrement naïf de compter sur l'honnêteté des pharmas pour reconnaître que le retrait du médicament a pour cause un défaut de sécurité. On l'a vu avec le vaccin Hexavac, en réalité retiré pour cause d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson mais dont la raison exacte du retrait a été maquillée en "efficacité insuffisante", avec la complicité active de l'Agence européenne du Médicament (EMA)!

 

Enfin, il faut mettre fin à toute hypocrisie et cesser de prétendre qu'on voudrait renforcer la détection de médicaments dangereux alors que les vaccins ne cessent de bénéficier d'un régime d'exception et de passes-droits insupportables en matière d'évaluation de leur sécurité!

 

Ainsi, tant que l'on n'imposera pas de vrais groupes placebos (avec des gens vierges de tout vaccin donc) pour tout essai clinique de vaccin;

 

tant que l'on n'imposera pas de tests de cancérogénèse, mutagénèse et tératogénèse aux vaccins comme c'est requis pour les autres médicaments;

 

tant que l'on n'imposera pas d'analyse pharmacocinétique aux vaccins, comme pourtant imposé aux autres médicaments;



tant que l'on n'imposera pas une formation correcte aux médecins et aux personnels soignants pour leur apprendre à reconnaître les effets secondaires des vaccins et ainsi lutter contre leur dramatique sous-estimation,

 

les députés seront dans l'hypocrisie la plus totale et ne mériteront pas la moindre estime pour de telles mesurettes qui ne sont définitivement PAS à la hauteur des enjeux quand on sait que rien qu'en France, annuellement, il y a pas moins de 300 000 hospitalisations dues aux effets secondaires des traitements!!!!!!!!

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 14:32

On l'avait déjà vu avec la fausse pandémie de H1N1, l'urgence a bon dos pour faire accepter des vaccinations hasardeuses et même expérimentales.

L'urgence a bon dos aussi pour pouvoir prétendre après coup qu' "on ne savait pas quelle serait la dangerosité du virus, qu' il fallait agir et décider toute de suite et qu'on ne pouvait donc pas laisser la population démunie, sans aucun vaccin".

 

Le paradigme faux et étroit qui consiste à la façon d'un conditionnement pavlovien, à limiter les réponses aux épidémies au seul développement de nouveaux vaccins, mène tout droit à une impasse de santé publique, où les problèmes ne sont jamais résolus, mais tout au plus reportés et encore, au prix d'un nombre inéluctable de victimes de graves effets secondaires.

 

Mais il est toutefois très important de comprendre les rouages d'un système aussi idéologiquement verrouillé et c'est pourquoi, nous allons donner un nouvel exemple de cette "stratégie des prétextes", qui fonctionne visiblement si bien en matière de survaccination.

 

L'exemple, tout à fait actuel, nous est donné par la justification officielle d'une vaccination systématique contre l'hépatite B, seulement quelques heures après la naissance, de tous les nourrissons américains et ce, même lorsque les mères ne sont pas infectées ou lorsqu'elles n'ont pas été préalablement dépistées!

 

Une page officielle du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), instance sanitaire américaine officielle, répond ainsi de la façon suivante à cette question:

 

Pourquoi un nourrisson devrait-il recevoir le vaccin contre l'hépatite B à la naissance, avant de quitter l'hôpital, même si la mère est négative à l'antigène de l'hépatite B (HbsAg)?

 

Les nourrissons nés de mères infectées par l'hépatite B exigent l'administration du vaccin anti-hépatite B et d'immunoglobulines anti-hépatite B (HBIG) endéans les 12 heures qui suivent la naissance pour les protéger d'une contamination. Cependant, en raison d'erreurs et de retard qui peuvent survenir dans l'interrogatoire, l'analyse et les résultats du statut maternel des antigènes de l'hépatite B, administrer la première dose du vaccin anti-hépatite B peu après la naissance à tous les nourrissons, s'avère être une mesure sûre, réduisant le risque d'infection périnatale lorsque le statut maternel des antigènes HBs est soit inconnu soit incorrectement documenté au moment de son administration. Il a aussi été montré que débuter le schéma vaccinal contre l'hépatite B à la naissance accroît la probabilité que l'enfant reçoive le schéma vaccinal complet.

 

On invoque donc là aussi une fausse urgence pour tenter de légitimer une vaccination aveugle d'enfants très majoritairement non exposés à ce genre de maladie qui ne se transmet que par voie sanguine ou sexuelle (n'exposant ainsi significativement que les personnes qui ont des rapports sexuels homosexuels ou hétérosexuels ou qui recourent à des drogues injectables voire des transfusions sanguines). C'est du reste bien une fausse urgence puisqu'il est parfaitement possible d'obtenir un résultat sanguin rapide et fiable et que la proportion d'enfants infectés est extrêmement faible.

 

Dans le même temps, on affirme que cette façon de procéder, en vaccinant dès la naissance, est "sûre" mais sur quelle base scientifique dès lors que le système immunitaire d'un enfant n'est pas mature avant 6 ou 7 ans d'âge, que ces vaccins contiennent des substances notoirement toxiques comme l'aluminium ou le formaldéhyde et que l'évaluation de la sécurité des vaccins est biaisée en amont, avec le recours constant à de faux groupes placebos?

   

Ian-vaccin.JPG

La tragédie du petit Ian Gromorski, décédé dans d'atroces souffrances suite à l'administration à sa naissance du vaccin contre l'hépatite B alors qu'il était pourtant né en parfaite santé, suffit déjà à démontrer qu'une telle vaccination, avec un vaccin transgénique qui plus est, ne peut jamais être honnêtement décrite de façon aussi anodine. Les risques de cette vaccination sont donc grandement minimisés, comme le montre d'ailleurs aussi le sort qui a été réservé au Pr Tardieu qui avait mis en évidence un risque accru de sclérose en plaques pendant 3 ans chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B (aussi disponible aux USA) mais qui, sujet tabou oblige, fut "interdit de conférence de presse" selon le récit du journal Libération du 14 octobre 2008.

 

Hélas, tandis qu'on minimise les risques, on gonfle aussi la prétendue utilité du vaccin ainsi que la gravité statistique de la maladie et ce, depuis que l'OMS a décrété ultra nécessaire la vaccination universelle de tous les enfants en 1991.

 

C'est ainsi qu'une maladie qui était loin d'être la première préoccupation des médecins en charge d'une clientèle pédiatrique, s'est immiscée dans les cabinets. A force de lobbying. Et quel lobbying! Même les représentants des fabricants de vaccins l'avouaient publiquement alors à l'époque: "En lien avec l'OMS, nous ouvrons des marchés!"

 

Une preuve éclatante que la demande de vaccination a été créée de toute pièce par les fabricants, en lien avec l'OMS qu'ils ont ainsi parfaitement su instrumentaliser, réside notamment dans les résultats implacables d'une enquête menée auprès d'un échantillon représentatif de médecins pédiatres et généralistes américains, destinée à évaluer leur perception de l'utilité d'une vaccination contre l'hépatite B chez les nouveaux-nés...

 

Hepatite-B-et-medecins--Sondage-.jpg

 

Affirmer en outre que la vaccination aussi précoce est un meilleur gage de compliance et d'adhésion des parents au schéma vaccinal complet est par ailleurs aussi cynique puisque cela implique en revanche des doses supplémentaires dues à l'immaturité du système immunitaire de si jeunes enfants. En effet, il faut savoir que chez le jeune enfant, une vaccination anti-hépatite B implique un minimum de 3 doses (en vaccins monovalents) alors qu'elle ne comporte à présent plus que deux doses chez l'adolescent ou l'adulte.  En plus, comme avoué par l'ONE, les vaccinations combinées (comme le vaccin hexavalent) exposent également à des rappels inutiles c'est à dire 4 doses de la valence hépatite B au lieu de 3.  

 

Lorsqu'on sait que les enfants ne deviennent vraiment à risque de contracter la maladie qu'à partir de l'adolescence et des premières relations sexuelles (non protégées) mais que 50% des nourrissons vaccinés ne seraient plus protégés par la vaccination 15 ans plus tard, on ne peut que déplorer l'irrationalité scientifique totale d'une telle recommandation vaccinale chez les nourrissons. Que ça soit à la naissance ou dès deux mois, la vaccination à la naissance favorisant en fait davantage l'acceptation des parents parce qu'on profite de leur faiblesse due à l'émotion et à la fatigue propres à un tel événement mais aussi parce qu'une mesure proposée dans une certaine précipitation laisse toujours moins de place à la réflexion.

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 23:06

15 mai 2012

 

(Belga) La vaccination auprès des enfants, suivis par les structures de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), pendant leur deuxième année de vie est en légère diminution, selon le rapport 2010 de la banque de données médico-sociales de l'ONE pour la Fédération Wallonie-Bruxelles. Par exemple, 87,8% de ces enfants ont reçu la dose de rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio à 18 mois en 2009, contre 91,2% en 2008.

 

De plus, 91% des enfants suivis par l'ONE ont reçu une dose de vaccin contre le méningocoque en 2009, contre 93,5% entre 2006 et 2008. L'ONE a constaté pour la première fois en 2009 que plus de 1% des enfants n'ont reçu aucune vaccination, bien que fréquentant régulièrement l'office. Dans ces cas, l'ONE estime qu'il s'agit d'"un choix délibéré des parents de ne pas vacciner". Il rappelle cependant que de "récentes épidémies de rougeoles en Europe et l'apparition de décès secondaires à la coqueluche nous montrent que nous devons rester particulièrement attentifs" à l'évolution de cette tendance à la non-vaccination. L'ONE considère en effet qu'en-dessous de 95% de vaccination, il existe un "risque d'épidémie" pour les maladies citées ci-dessus. "On voit émerger un courant contre la vaccination. Pourtant, il faut la préserver. Les gens ne mesurent plus les effets de certaines maladies comme la coqueluche ou la polio, tout simplement parce qu'ils ne les côtoient plus grâce justement à la vaccination", a expliqué le docteur Marie-Christine Mauroy, au cours d'une conférence de presse de l'ONE. (VIM)

 

Source: dhnet

 

L’ONE, qui a déjà tellement menti (les preuves abondent sur ce site) dit-elle vraiment la vérité sur ces chiffres ou bien minimise-t-elle une fois encore l’ampleur du phénomène, histoire de ne surtout pas démotiver les parents face à une telle désaffection croissante pour la vaccination ? Il y a tout lieu de se poser la question et ce d’autant plus qu’un nombre peut-être non négligeable et sous-évalué d’enfants ont juste « un carnet vacciné » et sont donc à tort comptabilisés par l’ONE comme « correctement vaccinés ».

 

Nous ne serions pour notre part, pas étonnés que le nombre d’enfants non vaccinés soit nettement plus élevé mais reconnaître cela, serait tout simplement contraire au souhait de l’ONE : faire croire que sous un certain pourcentage de couverture vaccinale, il y a forcément des épidémies et qu’à partir de 95%, la collectivité serait forcément protégée. C’est non seulement faux et incohérent de la part de l’ONE. Faux parce que la littérature médicale fait état de plusieurs épidémies survenues dans des populations vaccinées à + de 98 ou 99% et incohérent parce que si l’ONE estime que 95% de couverture vaccinale est « un seuil suffisant », elle ne devrait guère s’inquiéter qu’il n’y ait alors qu’1% d’enfants non vaccinés dans ses structures ! Soulignons d’ailleurs à cet égard que l’ONE attribue d’emblée les 1% d’enfants non vaccinés à « des choix délibérés des parents », sans même concevoir qu’il y a peut-être des contre-indications médicales tout à fait sérieuses, que le règlement de l’ONE prévoit pourtant théoriquement bien qu’ils fassent dans les faits comme si celles-ci n’existaient pas du tout. Le cas de Raoul Labrique est à cet égard un cas parmi beaucoup d’autres qui est encore venu démontrer toute l’hypocrisie dont l’ONE est hélas capable.

 

Nous ne pouvons en tout cas que déplorer la conception anti-scientifique de l'ONE pour qui 100% des enfants, pourtant tous immunologiquement différents, devraient cependant tous être faits pour recevoir ses cocktails vaccinaux standards. C'est là une négation flagrante et très inquiétante des règles élémentaires de la biologie sur la diversité du vivant et qui ne peut donc mener dans les faits qu'à une dégradation globale désastreuse de la santé des enfants.

 

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 21:35

Une proposition de loi sur la vaccination passe au Sénat californien: avec quelles conséquences?

 

L'Assemblée a approuvé, il y a quelques jours, une législation exigeant que les parents reçoivent une information sur les risques et les bénéfices potentiels des vaccinations contre des maladies infectieuses, avant d'avoir le droit de refuser que leurs enfants ne reçoivent les vaccins.

 

La proposition de loi 2109 a été approuvée par l'Assemblée par 44 votes contre 19 va donc maintenant passer devant le Sénat.

 

Selon le député californien démocrate Richard Pan (pédiatre), à l'origine de cette proposition loi, cette mesure permettra aux parents de prendre une décision éclairée sans que ça ne leur enlève le droit de refuser la vaccination pour leurs enfants. Richard Pan estime en outre que cette loi est une mesure de protection publique, en mesure de réduire la diffusion de la rougeole, des oreillons ou encore de la coqueluche.

 

Si la proposition de loi de Pan est transformée en loi, elle devrait entrer en vigueur à partir de Juillet 2013.

 

Le député Dan Logue, de Marysville, a critiqué le texte, estimant qu'il place un nouvel obstacle entre les parents et le droit de refuser des vaccinations. "Nous en avons assez d'un état qui se substitue aux parents comme c'est le cas aujourd'hui" a-t-il dit.

 

La députée républicaine Linda Halderman, médecin à Fresno, a dit qu'elle ne pouvait pas approuver le texte parce qu'il n'incluait pas les Médecins de la Christian Science dans la liste des praticiens habilités à délivrer aux parents l'information exigée par le texte de loi.

 

Source: The Sacramento Bee

 

Que voyons-nous ?

 

Une Xième mesure destinée à rendre plus difficile le REFUS DE VACCINATION.

Un pas de plus donc pour forcer la main des parents et décourager les récalcitrants. Sous prétexte de délivrer une bonne information, on infantilise en fait les parents, en amputant ainsi leur pouvoir de refus, qui ne peut ainsi plus s’exercer qu’après un lavage de cerveau en bonne et due forme dispensé par certains types de médecins, sans doute plus dociles que les autres.

 

Tout ceci pose donc la question du contenu exact de l’information qui sera dispensée, car il est très clair qu’à l’instar de ce qui se passe ici en Belgique avec l’ONE et ses étiquettes pseudo-informatives se limitant à des effets comme la fièvre ou la douleur au point d’injection, on ne fournira évidemment pas aux parents les véritables informations sur la sécurité des vaccins, la sous-estimation époustouflante de leurs effets secondaires, l’absence de test de cancérogénicité ou d’analyse pharmacocinétique qui ne leur sont jamais imposés ou encore la question des faux groupes placebos. Sans quoi, le député qui est à l’origine même de cette proposition le sait sûrement aussi, cette mesure ne pourrait bien évidemment jamais contribuer à accroître ou maintenir les taux de vaccination mais plutôt à les faire drastiquement baisser.

 

Enfin, la question du pluralisme thérapeutique est également fortement mise en cause (tout est lié bien sûr) puisque certains praticiens sont arbitrairement jugés aptes à fournir cette information partiale obligatoire et d’autres pas. Comme expliqué plus haut, on élimine donc d’emblée, tous les praticiens sensés sortir de la ligne allopathique pure et dure car le but de cette mesure n’est pas de fournir une véritable information sincère et honnête sur le sujet mais avant tout d’accroître encore plus la vaccination et toute l’indigne pression qui va avec.

 

Quel scandale !

 

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 20:41

16 mai 2012

 

Mardi, la sénatrice UMP Fabienne Keller a annoncé qu'elle présenterait en juillet prochain un rapport sur les menaces de grandes pandémies, dressé en concertation avec des spécialistes et destiné à éviter le "scénario du pire".


Entre l'infection respiratoire du Sras en 2003 et la pandémie du virus de la grippe A/H1N1 en 2009, le monde a fait face à plusieurs crises sanitaires au cours des dernières années. Une constatation qui a poussé le Sénat à établir un rapport sur la menace de grandes pandémies. C'est ce qu'a indiqué mardi la sénatrice UMP Fabienne Keller annonçant la présentation du rapport en question en juillet prochain.

Celui-ci vise à examiner les "différents scénarios de développement des futures pandémies" en se référant justement à l'infection Sras et à la pandémie du virus A/H1N1. "Prendre conscience de ces menaces liées aux catastrophes sanitaires est un premier pas pour anticiper les mesures et éviter le scénario du pire, à savoir une énorme pandémie avec des centaines de millions de morts, notamment dans les grandes mégalopoles", a expliqué Mme Keller lors d'une rencontre relayée par l'AFP.

La sénatrice a également rappelé qu'on estime que "les deux tiers ou les trois quarts des maladies émergentes sont d'origine animale et ont quadruplé au cours des 50 dernières années. Dans les pays du sud, elles sont même à l'origine de 40% des décès". D'où l'importance de prendre rapidement conscience de la menace. D'autant plus qu'une pandémie grave causée par une "bombe sanitaire ignorant les frontières" aurait aussi des conséquences sur l'économie mondiale, selon la sénatrice.

Le rapport "d'information relatif aux nouvelles menaces de maladies infectieuses émergentes" s'attachera donc à envisager "les évolutions possibles" dans ce domaine pour les 20 prochaines années.
Pour établir ce dernier, des auditions de responsables sanitaires, de scientifiques et d'économistes ont d'ailleurs été réalisées et un colloque aura lieu au Sénat le 24 mai prochain afin d'évoquer cette question.

 

Source: Maxisciences

 

Cette focalisation incessante sur les futures pandémies au prétexte de « mieux se préparer » devient vraiment grotesque en plus d’être très louche. Comment donc a pu faire l’Humanité pour survivre sans s’être préoccupée de ces prétendues menaces continuelles pendant des décennies ? L'assimilation des menaces microbiennes à des phénomènes "terroristes" (allusion à une "bombe sanitaire ignorant les frontières") participe en outre au conditionnement du public par la peur, en facilitant ainsi la militarisation croissante de la santé (cfr partenariat entre la firme Medicago et le Ministère américain de la Défense pour la production rapide en masse de futurs vaccins pandémiques H5N1) et l'acceptation de produits de plus en plus expérimentaux et risqués seul au motif de "l'urgence".

 

Quand on a pu constater la « qualité » des vaccins expérimentaux contre la fausse pandémie de H1N1 et leurs effets gravissimes, comme la narcolepsie, on comprend mal l’utilité de remplacer les futurs cas d’infections par des cas de narcolepsies et autres scléroses en plaques. Il est véritablement préoccupant qu’une élue ose évoquer le H1N1 comme « une pandémie » alors que les tricheries et la corruption de l’OMS à l’origine du changement de définition de pandémie ont été mises à jour et dûment prouvées… cela prouve donc bien qu’aucune leçon de citoyenneté et de démocratie n’a été tirée de la part du monde politique, d’ores et déjà prêt à remettre le couvert avec ce genre de dispositif autoritaire et potentiellement très liberticide.

 

Et ce ne sont hélas pas des auditions des mêmes économistes ou responsables sanitaires habituels qui aideront à un choix plus citoyen à l’avenir puisque ces gens sont toujours de près ou de loin sous l’influence des industriels, que ce soit de façon directe ou indirecte (via diverses mesures de lobbying des plus grossières aux plus subtiles). Ils ne peuvent donc que répéter, à la manière de perroquets, les mêmes paradigmes que ceux qu'on leur a enfoncés dans le crâne à coup de marteau piqueur. On les entend déjà: "la vaccination est le seul moyen de prévention possible" etc etc

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 15:05

"Trois agences européennes épinglées pour leur gestion" titrait un article du journal Le Monde du 12 mai dernier.

 

Ca ne date pas d'hier si on veut bien se souvenir du H1N1 ou encore de l'attitude de l'ex Directeur de l'Agence européenne du Médicament derrière laquelle tous nos gouvernants nationaux se réfugiaient lâchement au cours de la fausse pandémie.

 

Comme quoi, non seulement rien n'a changé depuis lors mais la presse est toujours aussi lente et aussi molle dans ses analyses.

 

Voir aussi l'article "Rien ne sera jamais assez inquiétant pour l'EFSA" (= Agence européenne de Sécurité de la Chaîne alimentaire).

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 23:00

Nous disons déjà depuis longtemps que la bulle vaccinale explosera, tôt ou tard. C'est une certitude. Mais voici qu'un passage paru dans la revue médicale "Le Généraliste" du 13 avril dernier vient encore très fortement corroborer le bienfondé et la pertinence d'une telle conviction. Une revue qui titrait d'ailleurs de façon assez révélatrice "Politique vaccinale: faut-il tout changer?"

 

Extrait en question:

 

Jusqu'où aller dans les co-administrations et vaccins combinés?

     

Certains parents estiment qu'administrer à un enfant quatre à six vaccins, combinés dans une même seringue, est énorme. "Toutefois, cette stimulation immunitaire ne représente pas grand chose pour les enfants de 0 à 2 ans, qui sont tous les jours exposés à de nouveaux antigènes (bactéries, virus, allergènes), et dont le système immunitaire ne cesse d'être stimulé.", explique Pierre Bégué. Aujourd'hui, parmi les vaccins combinés disponibles en France, on peut injecter un maximum de 6 valences dans une même seringue (Infanrix Hexa). "Un laboratoire travaille à un vaccin à 7 valences, en ajoutant à cette formulation le méningocoque C", avance Daniel Floret. Mais on ne devrait guère aller plus loin. En ce qui concerne les co-administrations, on a l'habitude de considérer en France que deux injections lors de la même séance est un maximum. "Une limite psychologique et non immunologique" avance Daniel Floret. En revanche, aux Etats-Unis, où bon nombre de vaccins combinés n'ont pas été autorisés, les enfants peuvent avoir cinq injections lors d'une même consultation!

 

Commentaires d'Initiative Citoyenne:

 

- Il n'y a pas que des parents qui estiment que cela est énorme mais aussi des médecins. Ainsi, dans l'article du Vif du 14 novembre 2008, un pédiatre s'exprimait anonymement pour dire qu'"administrer 6 vaccins en un dès l'âge de 2 mois, c'est une folie!" (p 5)

 

Par ailleurs, dans un document de l'INPES, il est aussi très clairement évoqué: "Si l’adhésion de la population à la vaccination reste globalement bonne, plusieurs témoins indiquent que s’installe depuis une dizaine d’années, à bas bruit, un questionnement autour de la politique vaccinale, peut-être plus du côté des médecins que de la population. Pour certains auteurs, une diminution de la confiance dans la vaccination contre l’hépatite B parmi les médecins et la population aurait pu fragiliser les certitudes vis-à-vis de la vaccination en général et de certains vaccins en particulier. Pour ces auteurs, le malaise tiendrait également des différentes crises de sécurité sanitaire, des changements fréquents dans le calendrier vaccinal ainsi que du nombre important de vaccins à administrer aux nourrissons." (cfr p. 12)

 

- L'affirmation du Pr Bégué est par ailleurs tout à fait fallacieuse en ce sens qu'il oublie volontairement de rappeler (?) que le corps humain ne contracte jamais autant de maladies à la fois mais aussi, que les nombreux antigènes auxquels l'enfant est quotidiennement confronté (bactéries, virus, allergènes) ne pénètrent pas du tout le corps de la même façon anti-physiologique que la vaccination mais en suivant au contraire les voies d'entrée immunologiquement prévues pour ce faire à savoir la peau et les muqueuses respiratoires, digestives etc. Ce qui bien sûr, change tout quant aux effets secondaires possibles dus à une telle différence. Mais il faut dire que Pierre Bégué est ce même médecin, membre de l'Académie de Médecine, qui disait déjà il y a quelques années, qu'il était irresponsable d'inquiéter les gens sans preuves au sujet des risques de l'aluminium, un adjuvant qu'il considérait alors comme très sûr!

 

- L'aveu du Pr Floret (président du Comité technique des Vaccinations) sur l'élaboration en cours d'un vaccin encore plus combiné -heptavalent en lieu et place de l'actuel hexavalent- confirme par ailleurs totalement nos précédents propos, lorsque nous expliquions la nécessité commerciale impérative que représentent les vaccins combinés dans un contexte où il va falloir "trouver de la place" aux nombreux vaccins prêts à sortir du pipeline pharmaceutique, au sein d'un calendrier vaccinal déjà hyper chargé. L'adjonction du très superflu vaccin contre le méningocoque à l'actuel cocktail hexavalent a donc pour unique but de "libérer un créneau" pour préparer l'introduction d'une Xième nouvelle vaccination qu'on présentera bien sûr d'emblée comme "un progrès scientifique" de plus.

 

Bien sûr, la tentation serait grande de développer progressivement des vaccins à 20, 30 ou 50 valences mais cela finirait par faire réfléchir trop de gens et les officiels comme les fabricants le savent pertinemment. Ils savent que cela reviendrait in fine à "lâcher la proie pour l'ombre" et qu'à ce petit jeu, même les plus naïfs de nos compatriotes finiraient par s'interroger sur l'inflation vaccinale démentielle et son lien avec la détérioration indéniable de l'état de santé de nos enfants. La seule optique qui sera alors commercialement envisageable ne sera autre que celle consistant, ça et là, à supprimer progressivement des valences de ces actuels cocktails hexavalents pour y glisser à la place de nouvelles, alors prétendument plus en phase avec la situation épidémiologique du moment.

 

En fait, on se rend compte que les vaccins combinés ont jusqu'ici retardé l'éclatement de la bulle vaccinale, ils ont permis de gagner du temps et d'éviter qu'un pourcentage trop critique de gens ne décrètent un "holà" plus tôt à pareilles recommandations sanitaires irrationnelles.

 

- On remarquera que la phrase du Pr Floret, selon qui deux injections par consultation constituent une "limite psychologique et non immunologique", est purement gratuite et ne repose sur AUCUNE évaluation scientifique rigoureuse, dès lors que, comme expliqué ci-dessus, les antigènes avec lesquels les enfants sont quotidiennement en contact ne pénètrent pas l'organisme par les mêmes voies immunologiques et dès lors aussi qu'aucun essai clinique officiel de vaccin ne compare jamais les enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin (c'est bien le problème des faux groupes placebos déjà expliqué sur ce site). Les rares évaluations indépendantes démontrent toutes de façon convergente que d'une part, les enfants non vaccinés sont en meilleure santé et ont une meilleure immunité que les enfants vaccinés et d'autre part, que les vaccins combinés sont reliés à plus d'effets secondaires inquiétants que les monovaccins (plus grand phénomène inflammatoire, plus d'hémorragies cérébrales chez les prématurés vaccinés avec des vaccins combinés par rapport aux monovaccins, etc)

 

- La question de la non autorisation de beaucoup de vaccins combinés aux Etats-Unis, devrait également être de nature à nous interpeller ici en Europe où ces vaccins sont présentés comme "une chance" ou "un moyen d'un meilleur confort de l'enfant". Il faut dire que le retrait du vaccin hexavalent Hexavac pour un faux motif par l'Agence européenne du médicament, alors qu'il était lié (tout comme l'Infanrix Hexa, encore sur le marché) à des cas mortels d'oedèmes cérébraux du nourrisson, n'a pas de quoi rassurer.

 

Mais lorsque ce genre d'aveux, pourtant diffusés dans une revue professionnelle de médecins n'interpellent plus sur le maintien d'autorisations de ces vaccins combinés dans nos pays, pas plus d'ailleurs que l'aberration d'aller administrer 5 injections différentes par consultation à un tout jeune nourrisson dont le corps est pourtant fait pour fonctionner de lui-même, on se rend compte que nous sommes en réalité tombés bien bas avec des médecins qui ne méritent tout simplement plus notre confiance aveugle.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 21:50

Dans l’indifférence de tous, le code de déontologie médicale vient d’être modifié par un décret (n° 2012-694 du 7 mai 2012). A part des avancées réelles profitables aux droits du malade, ce texte, par l’ajout de neuf petits mots qui changent tout, signe en fait la fin de l’humanisme en médecine. Rien de moins. [...]

 

« Compte tenu des données acquises de la science »

 

Mais là où les choses dérapent carrément, c’est dans l’article R4127-8 du nouveau décret qui dit : « Dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu´il estime les plus appropriées en la circonstance ». Cette formulation est identique à la formulation du texte en vigueur jusqu’alors, au détail près des neuf mots soulignés par nous dans le texte.

 

Apparemment, tout le monde pourrait applaudir ce rajout. On trouverait illogique et dangereux que des professionnels de la santé ne s’appuient pas dans leurs pratiques sur les « données acquises de la science ».

 

Oui, mais en France, cela signifie : tout médecin qui ne respecte pas à la lettre les indications institutionnelles, qui innove (même s’il le fait en conscience) ou adapte sa conduite pour tenir compte des particularités de son patient, tout médecin peut donc désormais être poursuivi par son Conseil de l’ordre et interdit d’exercer. Le praticien doit s’en tenir strictement à la nomenclature des actes édictée par l’Assurance maladie, aux codifications de l’Académie de médecine, aux prescriptions du ministère de la santé.

 

Cela veut dire que les maladies ont été mise en fiches et que la seule façon de les traiter est de suivre les règles, normes et décrets élaborés par le système institutionnel. [...]

 

Lire la suite de cet important article de Jean-Luc Martin Lagardette: ICI 

 

 

Ils auraient ainsi pu mieux formuler en écrivant « dans l'état actuel de ce que nous considérons comme NOTRE science bien à nous »....


Car de fait, ce système n'hésite pas à tordre ses propres principes prétendus de scientificité au point par exemple, avec les vaccinations, de ne jamais avoir voulu officiellement comparer dans les essais cliniques des vaccinés et des non vaccinés (ce qui biaise bien sûr toute observation dite réellement scientifique), au point de n' imposer à ces produits ni analyse pharmacocinétique ni test de cancérogénicité comme pourtant imposés à d'autres produits. Ces passe-droits démontrent donc surtout une fausse science très opportuniste qui ne sert pas les gens au moindre coût humain, c'est le moins qu'on puisse dire puisqu'il y a en France, selon un récent article du Dr Delépine sur Atlantico, pas moins de 300 000 hospitalisations annuelles dues aux effets secondaires des médicaments!


On se retrouve donc dans un système qui se dit "scientifique" mais qui n'en a toutefois pas le courage, de peur que de véritables constatations scientifiques ne constituent au final de grosses entraves commerciales. On trouve alors des prétextes pour le maintien de ce statu quo lucratif:


 - pour les conflits d'intérêts, on prétend que les experts totalement indépendants seraient "de piètres experts" et que donc "l'indépendance totale est un mythe" comme a encore dit ce lundi la Ministre fédérale belge de la Santé, Laurette Onkelinx
 
- pour
les faux placebos (autre vaccins ou substance intrinsèquement toxique), on les justifie par le fait qu'on ne pourrait pas priver de grands groupes de gens de vaccins et que "ça ne serait pas éthique", ce qui, il faut le noter, constitue déjà en soi un aveu d'anti-science, et de dogmes indiscutables à priori selon lesquels, il ne pourra jamais être débattu de l'utilité des vaccins, par conséquent jamais véritablement testée dans les règles de l'art.

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