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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 10:29

Sécurité catastrophique dans les labos anglais manipulant des virus mortels

 

5 décembre 2014, Reinformation.tv

 

Securite-Labos-Anglais-Virus-e1417803414230.jpg

 

Des labos anglais où l’on manipule des virus et bactéries mortelles auraient subi plus de 100 accidents de leurs systèmes de sécurité ces cinq dernières années, selon un rapport officiel publié par l’autorité administrative britannique chargée de la santé et de la sécurité au travail (HSE).


Les virus de la fièvre aphteuse et d’Ebola concernés

 

L’anthrax (la maladie du charbon) a par exemple été envoyée depuis une structure gouvernementale à plusieurs labos non-concernés, exposant plusieurs scientifiques à la maladie. Une autre erreur a causé le dérèglement de l’appareil de traitement de l’air dont avait besoin un laboratoire renommé pour soigner un animal frappé par le virus de la fièvre aphteuse.


L’usure du matériel a posé de nombreux problèmes, soumettant les chercheurs à un danger potentiel. Dans l’un des labos ultra-sécurisés du Ministère de la Défense par exemple, on a constaté l’usure des systèmes d’isolation d’un laboratoire contenant des animaux infectés du virus Ebola.


La sécurité des labos anglais portée devant les tribunaux


Le rapport affirme que plus des 70 incidents survenus dans les laboratoires du gouvernement, d’universités ou d’hôpitaux ont été suffisamment sérieux pour qu’une enquête soit lancée. Certains ont conduits à la fermeture obligatoire des labos… D’autres ont même fini devant les tribunaux en raison de leur gravité.
 
Commentant cette série d’accidents, le professeur Richard Ebright, expert en prévention des risques biotechnologiques à l’Université américaine de Rutgers a relevé des dysfonctionnements dans les procédures, les infrastructures, et les règles de sécurité de certains laboratoires anglais avant de demander : « L’agriculture anglaise a-t-elle un désir de mort ? »


Certains des virus ou bactéries manipulés sans les précautions nécessaires sont en effet mortels, sans qu’aucun vaccin ni traitement n’ait été trouvé à ce jour…

 

Source : Reinformation.tv

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:52

Incroyable mais vrai, alors que ce scandale aurait dû faire grincer les dents de tous les médecins, de tous les pharmaciens, de tous les politiciens, de tous les journalistes et de toutes les patientes, il semble que seules certaines personnes aient encore le bon sens et une éthique suffisante pour être en mesure de s'indigner de pareille abomination. 

 

En Suisse, et grâce au remarquable travail d'information effectué par le Réseau Choix Vaccinal , des parlementaires en sont enfin arrivés à se souvenir de la prudence de bon sens qui était jadis en vigueur avec les femmes enceintes pour TOUS les médicaments....Ces parlementaires vont faire quelques interpellations sur le sujet (Ce n'est vraiment pas trop tôt et que dire aussi de tous ces parlementaires amorphes ou complices qui ne disent jamais rien... la Belgique doit certainement avoir la palme par rapport à la France et la Suisse sur la question, taboue s'il en est, des vaccins!!!)

 

Vaccination-antigrippale-et-grossesse.png

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:00

L'épidémie est sur le déclin mais les médias occidentaux continuent d'amplifier la situation en attendant que le vaccin arrive....

 

Tout est fait pour empêcher les médecins disposant d'autres méthodes que les vaccins et les antiviraux officiels de traiter des patients car il FAUT absolument continuer de faire croire que le vaccin sera incontournable.

 

L'homéopathie est rapidement efficace contre diverses maladies infectieuses aiguës. Découvrez la suggestion du remède homéopathique qui couvre le plus largement les symptômes d'Ebola et qui pourrait donc s'avérer bien utile...

 

Un compte-rendu à lire de toute urgence pour ne pas continuer à gober tout le baratin officiel ! 

 

grande-affiche-ebola.jpg« […] J’ai pu constater de visu qu’il n’y avait pas le moindre nouveau patient admis, ce qui indiquait bien que l’épidémie était déjà en pleine régression et que les médias ne faisant qu’amplifier et entretenir un vent de panique. N’étant moi-même qu’un simple mortel, je n’ai pas idée de ce qui se trame derrière cela mais c’est clairement suspect. Si j’avais des actions dans les entreprises produisant des vaccins je serais bien triste de voir se terminer une épidémie par exemple. La situation épidémique pourrait aussi arranger grandement certaines personnes qui “touchent” des subsides importants: je préfère ne pas repenser à la gabegie immonde dont j’ai été témoin en Haïti. En somme, la panique savamment entretenue dans les médias pourrait susciter une peur qui pousserait à consommer du vaccin. Comme de coutume la médecine classique, c’est à dire l’industrie, ne fait souvent rien d’autre que traiter la peur qu’elle sait si bien orchestrer elle-même.[…] » Lire la suite.


Dr Edouard Broussalian, Planète Homéo.

 


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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 22:57

Une augmentation de 65 % des scléroses en plaques (SEP) après le pic de vaccination contre l’hépatite B en 1994

 01/12/2014

fotolia IRMÀ partir de deux sources de données, celles du système national d’Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec, conseiller médical du réseau REVAHB*, identifie une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994. « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination », explique le Dr Le Houézec.

ANSM et CNAM

1994, c’est en effet la date à laquelle les autorités françaises ont débuté une campagne de vaccination de tous les élèves de classes de 6e, puis des nourrissons et adolescents. Une campagne qui est allée au-delà des objectifs attendus encourageant petit à petit la population adulte à se faire vacciner : au total, environ 20 millions de personnes ont été vaccinées (sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues). Pour cette analyse rétrospective publiée dans « Frontiers in Autoimmunity » le Dr le Houézec a comparé les chiffres officiels issus de deux bases de données nationales indépendantes.

Selon les données de la Cnam, le nombre de SEP était très stable d’environ 2 500 nouveaux cas chaque année jusqu’en 1993. À compter de 1996, il est apparu une augmentation progressive du nombre de nouvelles SEP enregistrées, jusqu’à 4 500 cas en 2003, un chiffre qui est resté stable depuis. L’incidence annuelle qui était de 5,3/105 assurés sociaux jusqu’en 1993 passe ainsi à 8,7/105 dix années plus tard.

De son côté, l’ANSM a enregistré 1650 affections démyélinisantes centrales dont 1 418 SEP. « Lorsque l’on trace une courbe de distribution du nombre de SEP signalées chaque année à l’ANSM dans les suites d’une injection vaccinale on voit que cette distribution n’est ni linéaire ni régulière, loin de là », explique le Dr Le Houézec. Il existe un énorme pic de SEP déclarées culminant dans les années 1995.

Dans sa discussion scientifique, le Dr Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill qui permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B, sont présents.

Causalité ?

Y a-t-il un lien causal ? « À partir des modèles mathématiques, explique le Dr Le Houézec, on peut dire que les vaccins vendus à une certaine date ont eu un impact sur la survenue des affections démyélinisantes; c’est un signal statistique fort. » Le lien causal, toujours difficile à démontrer, embarrasse. Il n’est pas apparu clairement dans les dizaines d’études épidémiologiques qui ont précédé mais qui elles-mêmes comportaient des biais.

Concernant l’argument de temporalité, certains opposent le fait que bon nombre de diagnostics de SEP ont été faits ces années-là vers 1996 par un recours plus grand à l’IRM apparue dans les années quatre-vingt-dix, ou que l’interféron étant devenu disponible, beaucoup de patients se sont déclarés pour en bénéficier. Est-ce que cela suffirait à expliquer une augmentation de 65 % des SEP dans les années 1995 ? « Ce n’est pas suffisant », assure le Dr Le Houézec.

Dr Anne Teyssédou, Quotidien du Médecin

Evolution of multiple sclerosis in France since the beginning of hepatitis B vaccination. Dominique Le Houézec. Immunol. Res DOI 10.1007/s12026-014-8574-4 (version française)

* (Réseau vaccin Hépatite B)

Voir aussi sur les risques établis de scléroses en plaques chez les enfants :

 

* Cachez ce risque que je ne saurais voir (Libération 14 octobre 2008)

* Sclérose en plaques chez les enfants après vaccination hépatite B : un signal statistique très fort !

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 07:00

VACCINS : IGNORANCE MEDICALE OU TROMPERIE ?

 

Une maman en a eu par-dessus la tête !

 

Trust-me-I-am-a-doctor.jpg

 

FAITES-MOI CONFIANCE, JE SUIS MEDECIN

 

TLB Staff, 29 novembre 2014 – Préface Roger Landry

 

Je suis récemment tombé sur le texte d’une lettre qui a de suite attiré mon attention pour de nombreuses raisons :

 

Cette lettre était manifestement écrite par des parents conscients,  bien informés et manifestant un haut niveau de préoccupation au sujet de la santé de leurs enfants.

 

Les arguments de la lettre sont précis et révèlent un niveau de connaissances que la majorité du personnel médical ne pourrait imaginer chez des parents ou chez un profane, ceci dit avec tout le respect que l’on doit à tout un chacun.

 

J’ai contacté l’auteur de la lettre et lui ai demandé la permission de la publier. La personne s’est montrée heureuse de constater notre intérêt. De notre côté, nous sommes aussi heureux de vous en faire prendre connaissance.

 

Pendant trop longtemps, une grande partie de la société a cru que les vaccins étaient les sauveurs de la société moderne, et qu’ils avaient protégé des millions de personnes de la maladie et de la mort. Cependant, les preuves du contraire sont à la fois crédibles et abondantes. Toutes mes recherches personnelles et tous mes écrits ont pu prouver que la réalité était en fait tout le contraire de ce qu’on veut bien nous dire.

 

Les vaccins administrés dans le monde au cours du siècle dernier sont en fait responsables de plus de décès de plus de dommages à l’humanité que n’importe quelle guerre moderne. En conséquence, ceux qui profitent des vaccins, ceux qui les administrent, tout en étant au courant des faits, semblent bien être parmi les personnes les plus dépravées de la planète.

 

Protéger nos proches, en particulier nos chers enfants, est une tâche dans laquelle nous ne faillirons pas. Nos enfants sont le futur de nos communautés, ainsi que de l’humanité elle-même. Notre groupe voit ces parents comme de véritables étoiles qui vont montrer à tous le meilleur des exemples. Nous ne saurions surestimer l’admiration et la reconnaissance que nous leur portons.

 

Ce que vous vous apprêtez à lire est rafraîchissant. Ce texte constitue un exemple de parents qui veulent sortir des sentiers battus pour protéger l’enfant qu’ils aiment.

Faites part de cet exemple aux médecins et personnel médical que vous connaissez… Ces personnes ne peuvent pas tout savoir. Et c’est précisément ce qu’ils ne savent pas qui risque d’endommager la santé de nos enfants et mettre l’avenir de l’humanité en danger.

 

Aimable contribution au projet de «  Liberty Beacon »

 

Par Trina Ricketts

 

En Colombie Britannique (Canada), les infirmières scolaires pourchassent délibérément les jeunes de 14 ans et plus qui présentent des formulaires de consentement sur lesquels les parents ont écrit NON à tous les vaccins. Ces infirmières déploient beaucoup d’efforts pour persuader ces enfants de se faire vacciner en se basant sur la loi ayant trait au « consentement de maturité » qui stipule que les enfants de plus de 14 ans peuvent prendre leurs propres décisions à propos d’interventions médicales. Plusieurs enfants d’amis ont ainsi été poussés à faire les vaccins contre la volonté de leurs parents. Un de ceux-ci a porté l’affaire devant l’Association pour les Libertés Civiles de Colombie Britannique.

 

J’ai voulu garder ma fille à la maison le jour de la vaccination. Je sais que beaucoup de parents finissent par accepter que leurs enfants soient vaccinés bien que leur intention initiale soit de refuser les vaccins. Ces parents sont souvent victimes d’intimidation par des infirmières ou des médecins. Je peux aussi facilement comprendre combien il est difficile pour un enfant de refuser face à pareilles pressions.

 

Bien que j’aie initialement décidé de garder ma fille à la maison le jour de la vaccination, cette dernière n’a pas voulu rater ses cours favoris. J’ai donc entraîné ma fille par rapport à ce qu’il fallait dire si quelqu’un essayait de la pousser à la vaccination. J’ai aussi pris la précaution d’envoyer une lettre demandant que ma fille ne soit pas vaccinée. Dans cette lettre, j’avertissais ceux qui auraient voulu obliger ma fille à se faire vacciner, que je porterais l’affaire devant les tribunaux et que j’en informerais les médias.

 

A ma grande surprise, le responsable médical a répondu à ma lettre. C’était la propagande habituelle avec un soupçon de condescendance et un fameux paquet d’ignorance. Je n’y tenais plus et n’ai pas pu m’empêcher de répondre…

 

19 novembre 2014

 

Au responsable médical

 

Bonjour,

 

Je ne m’attendais pas à une réponse de votre part. Mais puisque vous avez pris la peine de me répondre, j’ai pensé que l’élémentaire politesse était d’aussi prendre la plume. Vous m’aviez en effet encouragé à vous contacter si j’avais des questions ou des préoccupations.

 

J’ai en effet un certain nombre de préoccupations au sujet des vaccins en général. Mais je suis tout particulièrement préoccupée par les infirmières qui cherchent à identifier les enfants non vaccinés en déployant tous leurs efforts pour que ces enfants soient vaccinés même contre la volonté de leurs parents. Je vais vous présenter toutes mes questions et vous serais très obligée de bien vouloir y répondre. Pourrais-je aussi vous demander de me fournir les preuves (avec les sources) de ce que vous affirmez dans votre lettre.

 

Mon premier groupe de questions a trait au « consentement éclairé ». Puis-je vous demander :

 

* Quelle est la procédure que vous suivez pour « informer » l’enfant des avantages et des risques associés aux vaccins que vous administrez ?

 

* Fournissez-vous la notice et parlez-vous des ingrédients de chaque vaccin, leur toxicité connue et la raison pour laquelle ces ingrédients sont nécessaires ?

 

* Informez-vous les enfants du risque de contracter la maladie en question ?

 

* Informez-vous les enfants des risques éventuels de décès s’il contracte la maladie ?

 

* Donnez-vous des explications sur les symptômes de la maladie, pour que l’enfant puisse décider s’il veut prendre le risque de faire le vaccin ou de faire éventuellement la maladie ?

 

* Enumérez-vous les effets secondaires potentiels qui sont repris dans la notice qui accompagne le vaccin ?

 

* Demandez-vous aux enfants si des membres de leur famille ont déjà connu des effets secondaires après vaccinations ?

 

* Offrez-vous un consentement éclairé aux enfants qui se présentent avec un formulaire précisant que leurs parents ont répondu « oui » dans la case destinée aux vaccins recommandés ? Leur avez-vous expliqué qu’ils ont le droit de refuser le vaccin en dépit du souhait de leurs parents ? Avez-vous donné une information sur les risques et avantages comme je l’ai précisé plus haut ?

 

* Si vous ne faites pas ces choses avant d’administrer un vaccin, surtout quand il s’agit d’enfants, alors vous ne pouvez prétendre obtenir un « consentement éclairé ».

 

Mon second groupe de questions concerne le problème des preuves.  Dans votre lettre, vous dites que « la vaccination est une mesure de santé publique importante et efficace pour la protection des individus et de la communauté contre les maladies à prévention vaccinale. »

 

* S’il vous plaît, veuillez me fournir les preuves montrant que cette affirmation est vraie en me faisant parvenir copie des études ou liens d’études que je pourrais examiner  en toute indépendance, et qui prouvent que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ces études devraient montrer la causalité et non une corrélation quelconque. Prenons un exemple, si une maladie a disparu au moment où le vaccin a été introduit, je vous saurais gré d’inclure les dates, ainsi qu’un graphique montrant la corrélation avec le déclin de la maladie, et aussi la raison pour laquelle on considère qu’il s’agit d’une preuve causale.

 

* Veuillez s’il vous plaît me citer la source des études qui ont été à la base de la modification du nombre de vaccins HPV administrés aux filles (Fraser Health). J’ai reçu un courrier qui indiquait que les filles ne devaient désormais pas recevoir plus de deux vaccins contre le HPV. J’aimerais savoir ce qui, dans ces études, a entraîné une telle décision.

 

* Pourriez-vous s’il vous plaît me fournir la preuve que le vaccin contre le HPV prévient le cancer ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me conseiller les études qui montrent, sur le plan de la santé, les différences entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me préciser la durée de formation que des infirmières reçoivent avant d’administrer des vaccins ?

 

* Dans votre lettre, vous mentionnez que les infirmières «  reçoivent des informations sur les contre indications spécifiques aux vaccins » Qu’est-ce que cela veut dire ? Comment réalisez-vous la chose ?

 

* En ce qui concerne les preuves, je vous prie de savoir que je ne puis accepter des études au cours desquelles le groupe contrôle reçoit de l’aluminium ou d’autres vaccins en guise de « placebo ». Le fait d’utiliser des substances toxiques dans un groupe de contrôle en guise de « placebo » ne relève nullement d’une science soucieuse de l’éthique. Le fait de comparer des personnes auxquelles on injecte des vaccins avec d’autres personnes auxquelles on injecte les ingrédients des vaccins, relève d’une science de pacotille.

 

Votre lettre relève les étapes suivantes pour obtenir, comme vous dites,  un « consentement mature » :

 

* Informer l’enfant qu’il peut se faire vacciner contre la volonté de ses parents ;

* Evaluer la capacité de la personne à donner son consentement ;

* Fournir des « informations standard ».

* Accorder du temps pour les questions et les réponses ;

* Assurer l’enfant qu’il peut refuser ou révoquer son consentement.

 

Au sujet de ces différents points, j’aurais quelques questions à vous poser :

 

* Qu’entendez-vous par « information standard » ; en d’autres mots quelle information donnez-vous ?

 

* Comment une infirmière peut-elle évaluer la capacité d’une personne à fournir un consentement » ? Possède-t-elle une formation en évaluation psychologique ? Si l’évaluation est une affaire de quelques minutes, comment peut-elle être considérée fiable ?

 

En conclusion, je souhaiterais  vous partager une petite histoire sur le « consentement éclairé ».

 

Il y a peu un médecin m’a recommandé de faire le vaccin contre le tétanos. Il m’a dit que j’avais de fortes chances de mourir si je ne faisais pas le vaccin avant mon intervention. Il m’a aussi dit que le tétanos était une bactérie qui provenait de l’intérieur de l’estomac. Cette bactérie pouvant donc provoquer la mort d’une personne non vaccinée contre le tétanos. Voici ce que moi je sais du vaccin antitétanique que ce médecin ne connaît pas :

 

* La bactérie qui provoque le tétanos, Clostridium tetani, se trouve dans le sol, les poussières et les excréments d’animaux. Et non pas dans nos estomacs.

 

* En 2009, 19 cas de tétanos ont été rapportés (la plupart chez des personnes au-delà de 65 ans), dont deux décès.

 

* Jusqu’à août 2012,  22.143 effets secondaires ont été rapportés chez les enfants et les adultes à la suite des vaccins antitétaniques ou des vaccins combinés comprenant Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et 67 décès. Ces effets secondaires ont fait l’objet de rapports envoyés au VAERS.

 

* En 1994, l’Institut de Médecine a conclu qu’il existait des preuves scientifiques irréfutables qui arrivaient à la conclusion que les vaccins contre le tétanos, les vaccins Diphtérie Tétanos et le Vaccin Td pouvaient causer le syndrome de Guillain Barré, la névrite brachiale, les décès et la mort par choc anaphylactique.

 

* J’ai refusé le vaccin en dépit des tentatives du médecin de me persuader au moyen de fausses informations. Je n’ai pas fait un tétanos et je ne suis pas morte.

 

J’ai passé de nombreuses heures à effectuer des recherches sur les vaccins, j’ai lu de nombreuses études et je me suis documentée sur les vaccins par rapport aux maladies que ces derniers sont censés prévenir. En revanche, je trouve que la plupart des professionnels de la santé savent très peu de choses sur les vaccins, sauf pour dire qu’ils sont sûrs et efficaces parce que c’est ce qui est écrit dans leurs manuels.

 

Je suis consciente du danger qu’encourent les professionnels de la santé quand ils refusent de se conformer au discours officiel sur les vaccins. Ils risquent de perdre leur licence, d’être virés, exclus ou couverts de honte pour avoir choisi d’exercer leur droit à la liberté en matière de santé. Bien que je sympathise avec les membres de la profession, je ne puis pour autant fermer les yeux sur cette pratique qui consiste à cibler les enfants et à les persuader de se faire vacciner contre la volonté de leurs parents. En général, les infirmières ont très peu de connaissances sur les risques des vaccins et n’informent pas correctement les enfants sur les effets secondaires possibles ou sur les risques associés aux vaccins.


Le vaccin contre le HPV en particulier a déjà provoqué des insuffisances ovariennes, la stérilité, l’invalidité et le décès de nombreux enfants dans le monde entier. Plusieurs pays ont retiré le vaccin HPV de leur programme de vaccination. Expliquez-vous tout cela à chaque enfant ? L’expliquez-vous aux parents ? Si non vous négligez de donner des renseignements qui seraient en mesure d’assurer un véritable « consentement éclairé ».

 

Mon espoir, c’est d’avoir soulevé des questions dans votre esprit sur la sécurité et l’efficacité des vaccins. J’ose aussi espérer que vous pourrez vous rendre compte de l’hypocrisie d’un système médical dont la devise est « d’abord ne pas nuire » et qui est dans le déni quand une personne a subi des dommages vaccinaux. Les statistiques  d’effets secondaires des vaccins sont assez faibles parce que les médecins refusent d’admettre les accidents quand ils se produisent. Et même avec de faibles statistiques, le système VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) ne fait que montrer un faible aperçu du nombre astronomique de personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Les vaccins peuvent causer des dommages. Les vaccins provoquent des dommages. Nier cette vérité est un mauvais service qui détruit des vies.

 

Les gens méritent d’être correctement informés quand ils doivent prendre des décisions au sujet de leur santé. Et il s’agit que l’on respecte leurs décisions.

 

J’attends votre réponse avec impatience, ainsi que les documents qui appuient votre position. Veuillez avoir l’amabilité de me répondre par mail s’il vous plaît.

 

Cordialement,

Trina Ricketts

 

Source : The Liberty Beacon

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 10:07

Images effrayantes, informations incohérentes, perspective d'une vaccination étendue,... les cas d'Ebola en Afrique de l'Ouest peuvent soulever bien des questions dans le public. Initiative Citoyenne propose une analyse, quelques réflexions, dans un dossier de 65 pages dont le contenu ne se retrouvera en général pas dans les médias grand public. A chacun d'en faire bon usage et d'explorer plus avant les pistes qui lui paraîtront les plus intéressantes....

 

 

Voir aussi: Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux etc...

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 09:30

Image-pour-EBOLA.jpgNous mettons ici ci-dessous à disposition plusieurs traductions d'articles d'information, en majorité anglophones, sur Ebola... à chacun de faire le tri entre ce qui lui semble pertinent ou non... ce ne sont en général pas ces informations-là que les grands médias vont relayer ou sur lesquelles ils vont insister. Voici pourquoi nous avons jugé intéressant de rendre cela accessible aux francophones. Notre relai de ces articles n'est pas dogmatique, nous ne prétendons pas qu'ils sont "la vérité". Mais nous pensons que le débat gagne à être élargi au maximum dans ce type de question de santé publique aux confins du droit et de l'éthique.  

 

* Le Dr Edouard Broussalian s'est rendu sur place en Afrique voir ce qui se passe avec Ebola... son compte rendu est vraiment interpellant et très très instructif!

 

* Un scientifique travaillant sur le traitement d'Ebola plaisante sur la réduction de population au moyen de virus génétiquement modifiés 

 

* Canular de la grippe porcine (1976) et Ebola: des similitudes? 

 

La loi martiale la main dans la main avec le programme des vaccinations aux Etats-Unis?

 

Etat d'urgence de santé publique déclaré dans le Connecticut au sujet d'Ebola: les droits civils sont suspendus indéfiniment

 

Les vaccins obligatoires contre Ebola, bientôt une réalité?

 

Big pharma cherche à obtenir l'immunité juridique pour les dommages dus à ses vaccins expérimentaux contre Ebola

 

A qui profite l'opération secrète d'Ebola?... 30 réponses (J. Rappoport)

 

Le test Ebola: laissons parler son inventeur

 

Attention: vaccin Ebola génétiquement modifié!

 

Le traitement d'Ebola par du nano-argent a été source de succès au Sierra Leone

 

Ebola: surveillons la com' (Rebelle Santé, octobre 2014)

 

* Les épidémies sont un commerce sous l'impulsion de l'OMS

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 19:32

Miguel-Jara.jpgVoici l'excellente interview de Miguel Jara, écrivain et journaliste espagnol sur le sujet. A lire sans modération dans le climat actuel d'Ebola...

 

Le site internet (en espagnol) de Miguel Jara: http://www.migueljara.com

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 10:20

VERDICT d’un tribunal italien : l’autisme du petit garçon a été causé par le vaccin

 

La Repubblica.it, 25 novembre 2014

 

Une indemnité à vie a été accordée à un enfant autiste qui avait précédemment reçu le vaccin hexavalent.

 

Infanrix hexa (2)

 

Par Alessandra Corica et Franco Vanni

 

Milan - Le Ministère Italien de la Santé devra verser une somme de dédommagement bimensuelle à un petit garçon atteint d’autisme, et ce, pour le restant de sa vie.

 

C’est en 2006 que le petit garçon a été vacciné avec le vaccin hexavalent de routine fabriqué par la multinationale GlaxoSmithKline. Il s’agit du verdict émis par le Tribunal industriel de Milan présidé par le juge Nicola Di Leo. Selon ce juge,  l’existence d’un lien causal entre la vaccination et la maladie a été établi. Qui plus est, en se référant au rapport de l’expert judiciaire et médical Alberto Tornatore désigné par le tribunal : «  Le petit garçon a probablement été sensible à la toxicité d’un ou de plusieurs ingrédients du vaccin. Il est donc probable que son autisme ait été provoqué par le vaccin Infanrix Hexa. »

 

INTERVIEW  « décision incroyable » affirme l’expert

 

Infanrix.pngLe vaccin hexavalent est administré en trois injections au cours de la première année de vie. Il protège contre la polio, la diphtérie, le tétanos, l’hépatite B, la coqueluche et les infections du type haemophilus influenza type b.

 

En 2011, avant d’aller au tribunal,  la famille du petit garçon de neuf ans qui avait été diagnostiqué autiste en 2010 avait introduit une requête auprès du Ministère, mais leur requête fut rejetée. Dans la suite, les parents ont porté plainte. « Le Ministère avait 60 jours pour faire appel après le prononcé du 23 septembre. Mais aucun appel n’a été déposé » affirme Alessandra Genovési, l’avocate du petit garçon. Le jugement a donc été considéré comme res judicata (= ayant force de la chose jugée). La famille a émis le souhait que dans le futur, on se soucie de prendre plus de précautions avec ces vaccins. L’enfant va recevoir un dédommagement bimestriel (= tous les deux mois) de 1.683 euros plus un payement ponctuel.

 

BLOG  - Les vaccins et la logique inversée par Michele Bocci

 

Le rapport de 18 pages de l’expert médical désigné par la Cour se réfère à « un document confidentiel de poids de GlaxoSmithKline » traitant des «  soi-disant effets secondaires de l’Infanrix Hexa, signalés pendant les essais cliniques et après la pré-autorisation, entre octobre 2009 et octobre 2011. Selon le témoignage de l’expert, il y a apparemment eu « cinq cas d’autisme rapportés au cours des essais, mais ces cas sont restés non cotés ou ont été omis de la liste des effets indésirables remise aux autorités avant l’autorisation de mise sur le marché. »

 

Le verdict a aussi précisé – en conformité avec les conclusions de l’expert médical – que le vaccin avait « une propension spécifique à provoquer l’autisme, quoique théoriquement faible si elle est calculée sur la base des essais cliniques pré-autorisation, mais qui en réalité était sous-estimé, en raison de l’existence récemment confirmée par les autorités sanitaires australiennes, de lots de vaccins contenant un désinfectant à base de mercure, désormais interdit en raison de sa neurotoxicité démontrée. »

 

Rien n’indique que l’Agence italienne du médicament ait dans la suite lancé des contrôles sur le vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline. « Aucune enquête particulière n’est en cours sur ce médicament qui, comme tous les vaccins, doit subir une surveillance post-marketing », explique l’Agence, ajoutant : « Il n’existe aucune preuve à l’heure actuelle qu’un changement soit intervenu dans la situation : les avantages de ce produit  l’emportent encore sur les risques. »

 

Les liens présumés entre la vaccination et l’autisme ont fait l’objet d’un débat international considérable pendant un certain nombre d’années. En 2012, une peine prononcée par la Cour de Rimini a établi un lien entre le vaccin trivalent ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et le syndrome de Kenner (Autisme).

 

A l’époque, le Conseil scientifique du Calendario Vaccinale de la Vita – un groupe rassemblant médecins de famille, pédiatres et associations spécialisées de santé publique a publié cette déclaration : «  Ce verdict pourrait déclencher une perte de confiance en un outil de prévention qui protège la santé de nos enfants et l’ensemble de la population italienne ! », encourageant le Ministère de la santé à faire appel. Le verdict de la cour de Rimini se référait à une étude publiée dans le Lancet en 1998, et établissant un lien entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme. Quelques années plus tard, cette recherche a été retirée du journal, car elle était considérée comme peu fiable. Une enquête similaire à celle de Rimini à nouveau sur le lien présumé entre le vaccin ROR et l’autisme a été lancée par le bureau du procureur de Trani.

 

Au cours des trois dernières années, l’alarmisme ambiant – que les autorités de la santé estiment injustifié – a provoqué une diminution du nombre d’enfants vaccinés. En mars dernier, Movimento 5 Stelle (le Mouvement des cinq étoiles) de Lombardie a déposé un projet de loi en vue de suspendre la vaccination obligatoire, «  compte tenu des niveaux de vaccination déjà élevés en Lombardie. Ce mouvement précise qu’il est temps de permettre le consentement libre et éclairé à propos de la vaccination. » La réponse de la Société de Santé publique a été assez sèche : « Il s’agit d’une perspective dangereuse pour la santé publique. » 

 

Source : La Repubblica.it

 

Initiative Citoyenne se réjouit que justice puisse se faire (même si cela ne rendra pas en soi la santé à cette jeune victime) sur base de FAITS incontestables et notamment sur base du contenu fondamental de ces documents confidentiels du fabricant lui-même, que notre collectif a notamment révélés –et qu’une Ministre comme Laurette Onkelinx tentait fort maladroitement de banaliser en prétextant qu’il n’y avait rien à cacher, rien de confidentiel là-dedans ! L'information se répand dans tous les pays auprès des avocats et des journalistes, au Royaume-Uni, ici en Pologne où malgré la difficulté de la langue on peut voir qu'ils citent Initiative Citoyenne et les risques accrus de la double vaccination par Prevenar et Infanrix hexa,...


Toutes les victimes de tous les pays devraient à chaque fois exiger l’exhumation de ces documents existants mais ô combien gênants et accablants qui sont pour cette raison enfouis sous le sceau de la confidentialité.


Il est urgent en outre de lever toutes les obligations vaccinales dès lors qu’il n’est écrit dans aucune loi que les personnes sont obligées de risquer à chaque fois un spectre de plus de 800 effets secondaires différents à chaque vaccination contre une ou seulement quelques maladies ciblées !!!!!!!!!!!!

 

Voir aussiInfanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: documents confidentiels accablants

 

Cas d'autisme: pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

 

Une Cour fédérale américaine reconnaît le lien entre autisme et vaccination chez deux enfants

 

La vaccination provoque l'autisme: voici ce qu'ils savent

 

La vérité sur l'autisme post-vaccinal: un nouveau livre sur un immense scandale

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:35

Les vaccins ont-ils endommagé votre santé et celle de vos enfants ?

 

John Thomas, 28 novembre 2014 (Extraits)


Bébé qui pleure et seringue

 

Je suppose que tout le monde a déjà entendu les pleurs d’un bébé. Ces pleurs manifestent généralement un simple malaise de la part de l’enfant… « J’ai faim… Je voudrais que l’on remplace mes couches… Je veux qu’on me câline ou qu’on me berce un peu. »

 

Chez les bébés, Il existe d’autres espèces de pleurs complètement différents. Vous n’avez peut-être jamais entendu ce type de pleurs, ou alors vous ne les avez pas reconnus pour ce qu’ils signifiaient  vraiment. Ce sont des pleurs accompagnés de cris super aigus inapaisables. Des cris stridents qui percent les oreilles et qui donnent l’impression que des couteaux déchirent la peau et les entrailles (cris encéphalitiques).

 

Ce ne sont pas des pleurs et des cris habituels pour attirer l’attention parentale – il s’agit d’une sorte de supplique de protection et de délivrance par rapport à une horrible menace. Ce sont les cris qui manifestent une douleur et une terreur qu’il est impossible de contrôler. (« high pitched screaming »)

 

La cause la plus habituelle est une réaction indésirable à un vaccin. Quand vous aurez entendu ce cri, votre cœur sera bouleversé à jamais, parce que vous aurez compris la gravité de ce qui se passe et réalisé votre impuissance à y apporter soulagement.

 

Il est important de se rappeler que ce sont les enfants qui sont le plus à risque vu qu’ils devront généralement recevoir 69 doses de vaccins avant d’avoir atteint l’âge de 18 ans.

 

Les réactions aux vaccins ne font pas partie d’une vie normale

 

Il existe beaucoup de signes de réactions indésirables aux vaccins. A moins d’avoir appris à les reconnaître, il est facile de les négliger et de supposer qu’il est normal que les enfants se comportent de telle ou telle manière, et que c’est pour tous les enfants la même chose.

 

En fait, il s’agit d’un fameux mythe répandu parmi les jeunes parents. Les médecins qualifient aujourd’hui de « normales » des situations qui autrefois étaient considérées comme tout à fait inhabituelles.

 

Jadis, les bébés ne posaient pratiquement aucun problème, sauf quand ils étaient malades. Ces cris à vous glacer le sang étaient très rares, voire pratiquement inexistants. Pleurer et hurler pendant des heures sans cause apparente, être sans réactions, arrêter de grandir et de faire des progrès était tout à fait inhabituel. Aujourd’hui, quand pareils symptômes se présentent, on dit aux parents que ça passera et qu’il ne faut surtout pas s’inquiéter.

 

Mon cœur s’est brisé quand j’ai vu un enfant de quatre ans pour lequel « ça n’est pas passé » ! J’ai vu quantité d’enfants de 3 à 5 ans qui ne peuvent aligner deux mots pour faire une phrase compréhensible.

 

Ces enfants se situent certainement quelque part sur le spectre de l’autisme, mais n’ont même pas été diagnostiqués comme tels. Jadis, on parlait d’un enfant autiste sur 10.000. Aujourd’hui, il s’agit d’un enfant autiste sur 50. Les problèmes liés au déficit d’attention, à l’hyperactivité et aux troubles de l’apprentissage sont tellement répandus que la plupart des parents ont tendance à penser que tout est normal.

 

Les allergies, l’asthme, l’eczéma, les problèmes digestifs, les convulsions étaient vraiment très rares il y a 50 ans. Ces problèmes ne font nullement partie du développement normal d’un enfant. Mais on fait croire aux parents qu’il s’agit d’une espèce de « nouvelle normalité ». Mais les choses n’ont pas toujours été comme cela !

 

La vaccination fait maintenant partie du monde de vie pour la plupart des américains

 

Les choses ont beaucoup changé depuis les années 1960. Aux Etats-Unis, le calendrier de vaccination est particulièrement agressif au cours des 6 premières années de l’enfant.

 

Au cours de la première année, les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) recommandent que les bébés reçoivent 19 doses de vaccins pour 9 maladies différentes. Le premier vaccin (contre l’hépatite B) doit être administré dans les 12 heures qui suivent la naissance. La plupart des vaccins sont regroupés pour être administrés au cours d’une même visite chez le médecin. Cela se produit à 2 mois, à 4 mois, à 6 mois et peu de temps après le premier anniversaire de l’enfant. [1]

Au total, 39 doses de vaccin doivent être administrées avant l’âge de 6 ans. [2]

 

Etats-Unis : champions des vaccins avant l’âge d’un an


USA champion des vaccins

 

Le Gouvernement admet que les vaccins provoquent des dommages

 

On ne discute plus le fait que les vaccins provoquent des dommages. En fait, ils provoquent tellement de dommages que les compagnies pharmaceutiques ont menacé de cesser la production de vaccins si le gouvernement américain ne les protégeait pas de toute poursuite pour effets indésirables aux vaccins.

 

En 1986, le gouvernement américain a cédé aux menaces de Big Pharma et a adopté « The Childhood Vaccination Injury Act ». Nous avons maintenant un tribunal qui examine les cas de dommages potentiels des vaccins et dédommage les victimes, mais essentiellement celles qui tombent dans des catégories très étroites de dommages de santé. Les règlements en espèces proviennent du gouvernement américain. Ces sommes proviennent  des taxes prélevées sur chaque vaccin vendu. Les fabricants de vaccins n’encourent aucune responsabilité, ils ne reconnaissent pas les dommages causés et continuent à inventer de nouveaux vaccins sans s’occuper de prendre une responsabilité financière quelconque pour les vies qui sont détruites par leur produits. [3]

 

Les problèmes de santé de votre enfant relèvent de « coïncidences ».

 

Un des grands problèmes liés à la vaccination est le mot « coïncidence ».Si, par exemple, vous conduisez votre enfant de 6 mois chez le pédiatre, ce dernier vous rappellera que le temps est venu de faire certains vaccins. Si vous marquez votre accord, votre enfant recevra  plusieurs vaccins en même temps. C’est là une pratique courante.

 

Vous pourriez être catastrophé si, sur le chemin du retour, vous vous rendiez compte que votre bébé devient très agité, fait une montée de fièvre, ou fait brusquement une convulsion. Si alors vous décidiez de faire demi-tour pour retourner au cabinet médical, le personnel vous dirait probablement que les symptômes que vous avez observés ne sont pas à mettre en relation avec le vaccin. On vous dira qu’il s’agit de coïncidence, qu’il faut rentrer chez vous et que tout cela va passer.

 

Les mots « coïncidence » ou « événements sans rapport » sont les moyens dont se sert le système médical pour dire « Ne parlons pas des réactions aux vaccins, tout va très bien, retournez chez vous ; tout cela va passer. »

 

Mais pour des milliers d’enfants, cela ne passe pas. Leur développement est arrêté, bloqué. Ils perdent souvent leur capacité de faire des phrases compréhensibles, d’autres perdent toute communication verbale. Certains ne savant plus marcher, et on doit à nouveau leur mettre des couches. D’autres encore font des convulsions, présentent des comportements répétitifs, des comportements d’automutilation, des comportements violents, des crises de colère, de l’hyperactivité ou incapacité d’apprendre quoique ce soit de neuf. D’autres ne savent plus manger ou digérer, etc. Certains meurent de troubles respiratoires. La santé d’autres se dégrade progressivement jusqu’à ce qu’ils tombent dans le coma et meurent. [4,5]. La liste des effets secondaires ne cesse de s’allonger.

 

Les réactions indésirables à la vaccination peuvent endommager le système immunitaire, provoquer des lésions cérébrales, des paralysies et contribuer à la formation de nombreuses autres maladies modernes. La communauté des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins est composée de gens jeunes, vieux qui souffrent de maladies chroniques et handicaps, de troubles de l’apprentissage, de retards du développement, d’hyperactivité, de déficit de l’attention, d’autisme, de troubles épileptiques, d’arriération mentale, de diabète, d’asthme, de maladies intestinales inflammatoires, de polyarthrite rhumatoïde, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et auto-immunes.[13]

 

 

Nous parlons ici de la vie de véritables personnes et pas de statistiques. Des adultes continuent de souffrir des dommages provoqués par les vaccins reçus au cours de l’enfance. Des nouveau-nés sont morts après avoir reçu sept vaccins en une seule journée. Des milliers de soldats américains sont devenus invalides après avoir reçu des vaccins contre l’anthrax. Des membres du personnel soignant des homes peuvent devenir infirmes après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Certains sont morts d’une pneumonie après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Tous ces cas représentent des souffrances bien réelles.

 

seringue are you vaccine damaged

 

Reconnaître les effets secondaires des vaccins

 

Si vous ou votre enfant présentez l’un des symptômes repris ci-dessous dans les heures, les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, il est conseillé de rapporter la chose aux instances officielles de vaccinovigilance. Les réactions aux vaccins peuvent comprendre les symptômes suivants :

 

* Gonflement prononcé, rougeur, chaleur ou dureté au site d’injection.

* Eruption cutanée ou urticaire sur le corps.

* Etat de choc/ Evanouissement

* Pleurs et cris persistants durant des heures

* Somnolence extrême ou longues périodes sans réaction

* Secousses ou spasmes dans les bras, les jambes, la tête, dans tout le corps.

* Strabisme

* Faiblesse ou paralysie de n’importe quelle partie du corps

* Impossibilité de s’asseoir, de se tenir debout

* Perte de contact oculaire, perte de conscience, retrait social

* Mouvements répétitifs- se frapper la tête

* Fièvre élevée

* Perte de la vue ou de l’ouïe

* Agitation, hyperactivité, incapacité de se concentrer

* Troubles du sommeil

* Douleurs articulaires, faiblesse musculaire

* Enorme fatigue

* Pertes de mémoire

* Troubles chroniques de l’oreille, infections respiratoires

* Diarrhée persistante ou constipation chronique

* Problèmes respiratoires (asthme)

* Hémorragies importantes (thrombocytopénie) ou anémie

 

Quelles sont les causes d’une réaction vaccinale ?


Photo Guillain Barré

Les vaccins sont une combinaison complexe de substances nocives qui sont conçues pour provoquer une réaction de stress dans l’organisme. On espère que la réaction provoquera des modifications du système immunitaire qui protégera la personne de l’infection d’une maladie contagieuse. En conséquence, les effets indésirables des vaccins peuvent être causés par l’un des composants du vaccin ou par une combinaison de ces composants.

 

Certains disent que les réactions indésirables sont causées par les bactéries ou les virus (vivants ou inactivés) qui se trouvent dans les vaccins. D’autres disent que c’est le conservateur mercure (thiomersal) qui produit les dommages vaccinaux. Le mercure est impliqué dans un grand nombre de maladies neurologiques, l’affaiblissement du système immunitaire, et des troubles du système digestif.

 

D’autres disent que c’est le Polysorbate 80, qui est utilisé comme émulsifiant et excipient. On a montré que le Polysorbate 80 pouvait causer la stérilité et le cancer.

 

Certains sont convaincus que les dommages sont causés par l’aluminium qui est ajouté aux vaccins pour stimuler la réponse du système immunitaire aux virus et aux bactéries qui se trouvent dans le vaccin. L’aluminium est un poison qui peut entraîner la dégénérescence des os, de la moelle et du cerveau. L’aluminium réduit  la charge électrique négative dans le sang, ce qui fait s’agglutiner les cellules sanguines quand elles essaient de passer au travers des très fins capillaires.

 

Le Formaldéhyde (liquide destiné à l’embaumement des corps) est utilisé dans les vaccins pour tuer les virus et les bactéries. C’est un produit cancérogène. Enfin, on sait que les vaccins peuvent contenir des micoplasmes qui sont de minuscules agents infectieux susceptibles d’envahir et d’endommager les cellules ayant trait à l’activité mitochondriale. Tous ces facteurs peuvent provoquer des réactions et entraîner des maladies graves, invalidantes et même la mort.

 

Maintenant, ajoutons à tout cela les autres facteurs environnementaux et autres qui peuvent affaiblir notre santé en dégradant nos systèmes immunitaires et endocriniens. L’exposition aux pesticides dans l’air, l’eau, la nourriture, les éléments génétiquement modifiés qui se trouvent dans la nourriture, les additifs alimentaires, les colorants synthétiques, les exhausteurs de goût, les arômes artificiels, les excitotoxines et les conservateurs sont susceptibles de placer le corps sous un énorme stress et rendre la réaction à un vaccin plus probable. A cette liste, on peut ajouter les résidus qui se retrouvent dans l’eau de distribution, résidus de produits pharmaceutiques, d’aluminium, du chlore et du fluor qui servent au traitement de l’eau, ainsi que d’autres produits chimiques toxiques.

 

L’état de santé général entre aussi en compte. Certaines personnes ont le système immunitaire affaibli, certains souffrent de cancer, de diabète, de maladies cardiaques. Ces personnes prennent des médicaments qui comportent divers avertissements.

 

Lorsque tous ces facteurs que j’ai énumérés sont combinés, il peut en résulter que certaines personnes puissent présenter des réactions graves ou même parfois mortelles quand elles reçoivent tel ou tel vaccin.

 

Nous ne savons pas qui va faire une réaction ni quelle en sera la gravité.Nous ne savons pas non plus quand cette réaction éventuelle se produira. Une personne peut très bien ne pas rencontrer de problème avec les vaccins, alors que son voisin pourra se retrouver paralysé avec un Syndrome de Guillain-Barré après avoir reçu le même vaccin. […]

 

Resources :

 

[1] “2014 Recommended Immunizations for Children from Birth Through 6 Years Old,” Centers for Disease Control, PDF document retrieved 11/20/2014. http://www.cdc.gov/vaccines/parents/downloads/parent-ver-sch-0-6yrs.pdf

[2] “Back to School Vaccines: Risks & Failures,” Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center Newsletter, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/August-2014/Back-to-School-Vaccines–Know-the-Risks-and-Failur.aspx

[3] “The National Childhood Vaccine Injury Act of 1986,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/CMSTemplates/NVIC/pdf/NVIC-ASK-8-Questions.pdf

[4] “Etiology of Autism/Vaccine Damage/CHILD v. HHS – AutismPedia,” Retrieved 11/24/2014. http://www.autismpedia.org/wiki/index.php?title=Etiology_of_Autism%2FVaccine_Damage%2FCHILD_v._HHS

[5] “Baby M’s Parents-Vaccine Death Forensics Report,” Vaccine Facts VacFacts.com, Retrieved 11/24/2014. http://www.vacfacts.info/baby-ms-parents-vaccine-death-forensics-report.html

[6] Medical Veritas, the Journal of Truth in Health Science, list of contributing authors. http://www.medicalveritas.org/MedicalVeritas/Volume_7%3B_Number_2_January,_2011.html

[7] “My message to all parents revaccination,” Viera Scheibner PhD, Retrieved 11/24/2014. http://vierascheibner.com/index.php?view=article&catid=65%3Ageneral-a-miscellaneous&id=81%3Amy-message&option=com_content&Itemid=60

[8] “What You Were Never Told About Vaccines,” Interview with Dr. Andrew Moulden, July 21, 2014, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/07/21/dr-andrew-moulden-interview-what-you-were-never-told-about-vaccines/

[9] “Many Parents Are Now Aware of Dangerous Vaccine Side Effects,” Barbara Loe Fisher, Mercola.com, November 1, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/11/01/more-parents-waking-up-to-vaccine-dangers.aspx

[10] “Vaccine Resources,” National Vaccine Information Center. http://www.nvic.org/resource-center.aspx

[11] “U.S. Government Says Vaccines are Dangerous,” Mercola.com, September 27, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/09/27/vaccines-are-dangerous-says-the-government.aspx

[12] “Vaccinations are causing impaired blood flow (Ischemia), Chronic Illness, Disease and Death for us all,” Dr. Andrew Moulden, VacTruth.com, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/08/03/vaccinations-are-causing-impaired-blood-flow-ischemia-chronic-illness-disease-and-death-for-us-all-hp/

[13] “International Memorial for Vaccine Victims,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Vaccine-Memorial.aspx

[14] “Dr. Offit Wants to Eliminate Religious and Philosophical Vaccine Exemptions,” Health Impact News, October 7, 2014. http://dev.healthimpactnews.com/2014/dr-offit-wants-to-eliminate-religious-and-philosophical-vaccine-exemptions/

[15] “Ask 8 Questions,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Ask-Eight-Questions.aspx

 

Source : The Liberty Beacon

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