Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:21

Ce n'est pas pour rien si nous avons rangé cet article dans la rubrique de "L'idéologie de la vaccination à tout prix".

 

Car il est en effet très préoccupant qu'une majorité de médecins semblent suivre aveuglément les conseils déraisonnables des firmes pharmaceutiques qui se confondent avec ceux des experts officiels dont on ne sait plus bien au nom de qui ils parlent...

 

Ainsi, la revue Impact Santé, relayant en réalité un communiqué de Novartis Vaccins (un des producteurs du vaccin contre le méningocoque C), donne en effet dans la dramatisation et le déraisonnable puisqu'on peut par exemple y lire:

 

"Cette maladie, soudaine et imprévisible, affecte des personnes en parfaite santé et s'avère fatale dans près de 10% des cas, 10 à 20% des survivants souffrant de séquelles permanentes, telles que des lésions cérébrales, une perte de l'audition ou des difficultés d'apprentissage.

 

ou encore:

 

" L'amélioration de la couverture vaccinale passe, insiste le Pr Gaudelus, par le médecin traitant qui est l'acteur incontournable et indispensable pour faire appliquer correctement la politique vaccinale ainsi que par l'information des pharmaciens et des familles."

 

"Chez l'adolescent, il faut saisir toutes les occasions (consultation pour un certificat médical, traumatologie d'urgence, problème médical, contraception...) de vérifier si les vaccinations sont à jour, rattraper les injections manquantes et inciter à effectuer les éventuels vaccins propres à cet âge. Avoir à disposition dans son cabinet des vaccins faciliterait grandement l'amélioration de la couverture vaccinale en évitant à l'adolescent de devoir "revenir" pour se faire vacciner" ajoute le professeur. "

 

Le Pr Joël Gaudelus, qui est chef de service de pédiatrie à l'hôpital Jean Verdier de Bondy, fait partie de ce petit cénacle d'experts qui prennent régulièrement la parole pour promouvoir la vaccination dans divers médias.

 

En tant qu'expert -mais pas expert en bon sens visiblement-, le Pr Gaudelus ne semble pas voir l'énorme problème éthique qu'il y a à utiliser la détresse et la souffrance des patients pour mieux infléchir leur volonté et arriver à tout prix à leur fourguer des vaccins, dans une certaine précipitation qui plus est (puisqu'il est même question de "vaccins à disposition sous la main pour ne pas que les ados aient à revenir"!). Par ailleurs, on devine les risques supplémentaires que des médecins suiveurs feront courir à leurs patients en suivant de tels conseils irresponsables puisqu'ils risquent ainsi de vacciner à tout prix et dans la précipitation des ados venus consulter pour un problème médical X ou Y. Mais il est vrai que vacciner des malades ne pose aussi aucun problème de santé particulier selon les officiels, "tant les contre-indications vraies sont rarissimes" disent-ils souvent!

 

En outre, Novartis Vaccins autant que le Pr Gaudelus se gardent bien d'évoquer le moindre risque d'effets secondaires graves que peuvent faire courir de tels vaccins.

Des chiffres qui ne sont pourtant pas sans intérêt puisqu'un vaccin comme le Meningitec de Pfizer comporte, selon son fabricant lui-même, un risque d'effets secondaires graves (neurologiques) de 4 sur 100 000 vaccinations, ce qui, selon les médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, est déjà supérieur au risque absolu de faire un jour ce type de maladie. Une évaluation indépendante de ces effets secondaires a, semble-t-il, démontré un risque plus de 100 fois supérieur (de 459 pour 100 000 vaccinations) ce qui rend donc le rapport bénéfices/risques encore plus défavorable, bien évidemment, avec un risque du vaccin très nettement supérieur à celui d'être jamais en contact avec le microbe!

 

La publicité tapageuse de Pfizer en faveur de son vaccin contre le Meningocoque (le Meningitec) avait d'ailleurs justifié que nous déposions plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire qui l'avait transmise à l'Afssaps, cette dernière ayant fini par nous donner raison.

 

Il nous semble par conséquent capital qu'une communication partiale et racoleuse ne finisse pas sans cesse par être remplacée par une autre. C'est du devoir de tout médecin lucide et consciencieux d'y veiller plutôt que d'appliquer aveuglément, tel un robot, les lignes directrices d'une "politique vaccinale" dont il n'a jamais vraiment connu les dessous ni la façon exacte dont elle a été élaborée et influencée.

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 08:12

INFIRMIEREUne étude revue par les pairs et publiée en février dernier dans la revue Vaccine tente de répondre à cette question (bien entendu, parce que cela fait obstacle aux vélléités de vaccination à tout prix un peu partout).

 

Elle a été réalisée en Israël auprès d'infirmières d'un Centre de Soins Mère-Enfant au sujet notamment des vaccins antigrippaux et anticoquelucheux.

 

Parmi les résultats, les chercheurs ont indiqué: "Perte de confiance dans les autorités de santé, surtout à la suite de la prétendue épidémie de grippe A/H1N1. En outre, les infirmières ne voient pas l’importance de servir de modèles pour le public. Elles réclament le pouvoir de décider de manière autonome si oui ou non elles vont recevoir les vaccins. Les infirmières qui veulent également qu’une différence soit établie entre leur rôle d’infirmières et leur vie privée, ont exprimé leurs craintes par rapport aux nouveaux vaccins. Elles présentent cependant de faibles niveaux de perception du risque. Les infirmières ont exprimé des idées fausses concernant la vaccination."

 

Au point 3.3 de l'étude, on peut notamment lire "Crainte des effets secondaires" ("Fear of side effects"), suivi du passage suivant:

 

"Les infirmières ont fait état de leurs expériences en matière d'effets secondaires de vaccins. Elles avaient le sentiment que la sévérité et le risque de contracter des maladies ne valaient pas celui de se faire vacciner avec un vaccin sur le marché depuis trop peu de temps que pour connaître ses possibles effets secondaires. Ceci concernait les vaccins contre la grippe et la coqueluche et elles avaient le sentiment que les autorités les utilisaient comme des cobayes."

 

Beaucoup de gens ont le sentiment de faire office de cobayes. La fausse pandémie de H1N1 et la teneur des contrats signés par les Etats a d'ailleurs montré que c'était bien le cas.

   

Il est courant et même banal que les officiels taxent d'" idées fauses" ce que des gens ont dû pourtant constater dans la réalité des FAITS, tout simplement parce que l'expression de ces faits contredit et dérange les thèses commerciales officielles. Si vous vous souvenez, la Lettre du Médecin a elle aussi sous-entendu récemment ce genre d'idées, en affirmant de façon purement gratuite que "nous ne nous lassions pas des critiques les plus dures envers les vaccins.". Si nous émettons des critiques, c'est parce qu'il nous semble au contraire qu'il y a vraiment de quoi et que ces critiques sont justes plutôt que "dures", "très dures" ou "trop dures"!

 

Ce qui dérange le système n'est donc pas faux pour autant, attention aux raccourcis!

 

Source: Vaccine Liberation Army

   

Les infirmières comme les médecins sont bien placés pour pouvoir constater au quotidien les effets secondaires des vaccins. Hélas, une certaine frange non négligeable du corps médical qui a pris conscience des risques des vaccins mais aussi de ceux qu’il y a à s’exprimer publiquement sur ce sujet tabou, préfèrent utiliser à bon escient leurs informations pour eux-mêmes afin d’éviter de se faire vacciner, tout en continuant cependant à vacciner leur patientèle comme si de rien n’était.

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 14:17

 

 

+ document pdf: ICI
 
 
 
Cette vidéo retravaillée (et surtout synthétisée) des auditions à l'Assemblée Nationale ainsi que le document pdf ci-dessus, nous ont été envoyés ce jour par le Dr Philippe de Chazournes, de la Réunion.
Nous les avons immédiatement transmis à la secrétaire personnelle de Laurette Onkelinx, Ministre fédérale de la Santé, avec copie à plusieurs parlementaires fédéraux et régionaux, à plusieurs dizaines de médecins ainsi qu' à Vie Féminine et à la Fédération des Centres pluralistes de planning familial (FCPPF).
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 20:31

Notre petite fille Emily était magnifique, tellement éveillée, très vivante, très intelligente ; elle s’intéressait à tout. Elle était en parfaite santé. On nous disait qu’elle était très précoce pour son âge ; elle  faisait l’admiration de tous et progressait normalement. Nous étions très fiers de tout ce qu’elle savait faire, jusqu’à ce que…

Coqueluche Effets sec. BLF

 

A 15 mois, elle reçut 9 vaccins dont le vaccin contre la coqueluche.

Quatre heures plus tard, elle a commencé à faire de la température et à pousser de terribles cris, elle perdait régulièrement connaissance, ne savait plus se concentrer ; son degré de tolérance à la souffrance, à ses limitations et à la frustration était très faible Dans la suite, elle n’a plus été capable de faire ce qu’elle faisait auparavant ; elle traînait la jambe, avait peur des bruits, elle se cachait et se bouchait les oreilles ; ses réactions n’étaient plus normales elle n’était plus la même et le calvaire a commencé…

 

La maman raconte :

 

Une connaissance m’a un jour suggéré de lire l’ouvrage de Barbara Loe Fisher « A Shot In The Dark » (Ouvrage sur les conséquences du vaccin DTC). Ce livre m’a complètement bouleversée. En larmes, elle déclare : « après avoir lu ce livre j’étais complètement effondrée, furieuse et désespérée parce que j’ai réalisé « qu’ils » savaient et n’ont rien voulu me dire ! Pourtant, j’avais expressément demandé si ces vaccins pouvaient être dangereux, s’il y avait des risques, et on ne m’a rien dit par rapport aux risques que je faisais courir à mon enfant. Après avoir lu le livre, j’ai réalisé que ce qui était arrivé à Emily était aussi arrivé à bien d’autres enfants, mais nous ne savions pas que les vaccins étaient susceptibles de provoquer d’aussi graves dommages. »

 

« Après bien des démarches, séjours dans des hôpitaux, dans plusieurs centres ; après avoir passé quantité de tests, d’examens en tous genres, le neurologue nous a avoué qu’il savait que ce genre de troubles pouvait se produire après les vaccins, qu’Emily n’était pas la première et ne serait pas la dernière !

 

Nous avons alors appris qu’Emily avait fait une encéphalopathie ; elle avait eu un œdème du cerveau et souffrait d’épilepsie, de déficit de l’attention (TDA), de dépression, d’anxiété et de déficit immunitaire…Elle est maintenant contrainte d’endurer ces souffrances jour après jour. L’enfant que j’ai un jour conduite chez le pédiatre n’était plus du tout la même que celle à qui j’avais donné la vie… »

 

BBLF-2.JPG

 

« Alors qu’elle était aussi en parfaite santé, notre deuxième fille a fait une forte fièvre 24 heures après avoir été vaccinée. Elle n’arrêtait pas de pleurer, de crier ; elle avait une très grande fatigue et avait perdu l’appétit…Tout cela a complètement bouleversé notre vie de famille, notre vie sociale et professionnelle. Quand vous sortez avec un enfant qui souffre, pleure et crie constamment, tout le monde vous regarde. On vous prend pour de mauvais parents. Personne ne peut imaginer à quel point des vies de famille peuvent être complètement bouleversées. »

 

« Nous devons être réalistes, dit le papa. Nous faisons l’impossible pour lui venir en aide, pour lui apporter tous les soins nécessaires. Nous avons dépensé de telles sommes d’argent, alors que tout cela aurait pu être évité. Mais quant à son futur nous ne savons rien ! -  Emily a maintenant 12 ans. »

 

« La grand-mère d’Emily essaie au maximum de nous venir en aide, car elle a aussi douloureusement fait l’expérience des effets secondaires des vaccins. Elle en a elle-même souffert, ainsi que ses propres enfants. »

 

BBLF-3.JPG

 

Infirmière de profession, elle a aussi vacciné des enfants au début de sa carrière. On ne lui avait jamais rien dit par rapport à des effets secondaires éventuels. Au contraire, dit-elle, on nous disait que les vaccins étaient le meilleur moyen de maintenir les gens en bonne santé ; c’était vraiment la règle d’or des soignants.

 

« Après mon premier vaccin, mes yeux, ma langue, ma gorge ont commencer à gonfler, mon visage était disproportionné, toutes mes articulations me faisaient mal (arthrite), je n'avais plus d'énergie, j'avais mal partout; je n'étais vraiment plus moi-même. J'ai dû continuer à vivre avec tous ces maux.»

 

On m’a répondu que mon état n’avait rien à voir avec les vaccins, qu’il s’agissait de coïncidences. Une amie infirmière qui avait reçu le même vaccin, avait bizarrement éprouvé les mêmes symptômes que moi.

Quand j’ai appris que le vaccin qui lui avait été administré provenait d’un autre lot de vaccins, j’ai fini par tout comprendre…

 

Mon premier fils a reçu le vaccin DTC à 6 ans. Il en a été terriblement malade. Le pédiatre nous a dit qu’il ne devait plus jamais recevoir de vaccins. Mon deuxième enfant a souffert d’épilepsie après ses vaccinations et a dû être hospitalisé.

 

Mon fils Joe a fait la rougeole 2 semaines après son vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons). Nous avons dû nous rendre aux urgences le jour même de Noël… »

 

Source: interview intégrale de cette famille par Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC, ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 13:46

Dessin-pieuvre-belgique.jpgLire notre communiqué de presse de ce jour sur la Semaine Européenne de la Vaccination: ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 12:21

Un article du Soir du 17 avril dernier était intitulé "Mammographies contestées".  

Il revenait sur "deux études qui discutent le dépistage du cancer du sein".

 

Mais surtout, son contenu ne pouvait pas ne pas faire penser à la situation dramatique qui concerne les vaccins, tant plusieurs points communs sont flagrants...

 

1°) Le caractère inutile pour un très grand nombre d'une pratique médicale de masse (c'est à dire aveugle)

 

On peut en effet lire "Un grand nombre de femmes de plus de 50 ans présentant un risque de cancer peu élevé passent donc inutilement ces examens."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi, en ce qui concerne les vaccins:

 

"Un grand nombre de personnes vaccinées qui présentaient un risque faible voir nul d'être en contact avec la maladie et surtout de souffrir de ses complications ont donc reçu inutilement des vaccins."

 

2°) Le gaspillage que cela représente pour les finances publiques

 

On peut en effet lire aussi dans cet article du Soir que "Selon les estimations, les pouvoirs publics pourraient réduire le coût moyen du dépistage par patient de 37% en recourant à une stratégie "plus intelligente"."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi en ce qui concerne les vaccins:

 

"Selon les estimations, les pouvoirs publics pourraient réduire de X % le budget de la vaccination (et de la Sécurité Sociale en général, au vu de tous les effets secondaires de vaccins, par ailleurs assumés par la collectivité). "

 

3°) Le Mieux est l'Ennemi du Bien: à vouloir trop prévenir, on nuit!

 

On peut en effet lire ensuite: "Pour 2500 femmes dépistées, un décès par cancer du sein est évité, mais six à dix patientes se voient imposer des traitements lourds alors qu'elles ne souffrent que de formes bénignes de cancer du sein. Le prix humain de ce "surdiagnostic" n'est guère anodin: 1169 à 1948 femmes ont inutilement subi des interventions chirurgicales ou des chimiothérapies."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi en ce qui concerne les vaccins:

 

"Pour X milliers de gens vaccinés, un décès ou X infections sont peut-être évités, mais des dizaines d'autres gens ont attrapé des maladies auto-immunes, des troubles neurologiques, des allergies ou des convulsions etc. Le prix humain de cette survaccination n'est donc guère anodin: X personnes ont inutilement subi des examens coûteux, des traitements lourds alors qu'elles étaient initialement en bonne santé avant la vaccination."

 

4°) Des bénéfices exagérés et des risques tus ou, à tout le moins, minimisés

 

Dans ce salutaire article du Soir, on peut également lire au sujet des mammographies, l'avis du Dr Gilbert Welch du Darmouth Institute for Health Policy, selon lequel "La vérité, c'est qu'on a exagéré les bénéfices du dépistage, tout en ignorant ses inconvénients."

 

Mais s'agissant des vaccins, on aurait tout aussi bien pu dire exactement la même phrase. D'ailleurs, c'est en substance exactement ce qu'a estimé le Jury d'Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre dernier au sujet de la publicité partiale des autorités en faveur des vaccins.

 

5°) Le côté "loterie" de cet acte médical où il y a bien plus à perdre qu'à gagner

 

Le Soir n'hésite pas non plus à relayer l'avis de Pierre Biron, professeur honoraire de pharmacologie à l'Université de Montréal, qui assimile la mammographie à "une loterie" et qui dit d'ailleurs aux femmes sans risques particulier: "Celles-ci doivent savoir, quand on les invite à une mammographie,  qu'il y a beaucoup plus de billets perdants que de billets gagnants."

 

Or, pour les vaccins aussi, il s'agit d'une énorme roulette russe avec des personnes saines qui ont bien évidemment bien plus à perdre qu'à gagner, tout reposant sur la stratégie assez cynique mais surtout très commerciale selon laquelle "chaque bien portant est en fait un malade qui s'ignore."

 

6°) Le manque d'éthique et d'objectivité des autorités avec leurs pubs trompeuses et oppressantes

 

Depuis octobre dernier, la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur des "vaccins tout au long de la vie" assomme les citoyens et continuera de le faire jusqu'en octobre prochain, en dépit de la décision très dérangeante du Jury d'Ethique Publicitaire qui a estimé cette publicité TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur", celle-ci ayant notamment violé les exigences de loyauté et de véracité auxquelles mêmes les firmes commerciales sont normalement soumises pour leurs communications publicitaires.

 

mammotest.jpg

Mais cette publicité grotesque en faveur des vaccins qui ose, sans rire, les comparer au port du casque, de la ceinture de sécurité ou à un parapluie, est évidemment aussi à mettre en parallèle avec la publicité scandaleuse de cette même Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur du mammotest, puisque celle-ci n'hésite ainsi pas à faire parler les seins des femmes avec une voix automatique sinistre affirmant "Bonjour, nous sommes vos seins, et on a quelque chose à vous dire droit dans les yeux. Voilà, on aimerait que vous fassiez le mammotest, pour nous c'est important. Il est gratuit et permet de dépister le cancer du sein car en cas d'anomalie, plus vite c'est dépisté, mieux c'est soigné! Et ainsi, vous prenez soin de nous. N'attendez pas que vos seins vous le réclament, entre 50 et 69 ans, faites le mammotest tous les deux ans."

 

Il y a donc, dans un sujet comme dans l'autre, des slogans simplistes qui assimilent ainsi implicitement les citoyens à des imbéciles ou  à des simples d'esprit.

 

7°) La fissuration totale de la fausse unanimité médicale qui n'a en fait jamais existé

 

Il est assez piquant de constater qu'une prétendue "vérité scientifique" soi-disant issue d'un "consensus des pairs" peut très rapidement être battue en brèche, ce qui donne ainsi la mesure de la confiance que les gens peuvent réellement avoir en leurs médecins en général.

 

Car tous ces médecins qui ont tant insisté auprès de tant de femmes pour qu'elles passent le mammotest ne seront assurément pas pressés de leur signaler qu'elles ont, pour beaucoup, couru des risques inutiles dus aux radiations et aux surdiagnostics...

 

De même, tous ces médecins qui recommandent à l'heure actuelle, avec tout le zèle qu'on leur connaît, ces vaccinations incessantes des enfants et des adultes, ne seront non plus guère pressés de s'excuser ou d'indemniser les victimes de leurs bons conseils au fur et à mesure qu'éclatent les vérités sur les dangers largement sous-estimés des vaccins.

 

Dans un cas comme dans l'autre, les médecins ne respectent d'ailleurs pas leur obligation d'information suffisamment complète que pour que les patients puissent valablement consentir(loi sur les droits du patient de 2002) et s'exposent ainsi potentiellement à des poursuites pour les conséquences négatives de leur communication partiale.

 

La fausse unanimité médicale qu'on a donc sans cesse voulu faire valoir en matière de vaccins comme de dépistage mammographique se fissure donc de plus en plus, pour ne pas dire qu'elle vole même en éclats.

 

Ceci démontre donc de façon fracassante l'impérative nécessité pour les patients de s'informer avant tout par eux-mêmes plutôt que de rester uniquement tributaires de conseils médicaux "d'experts" possiblement si fragiles et si éphémères, avec le risque non négligeable de regretter de les avoir aveuglément suivis, lorsque la vérité des faits aura fini par la suite par en contredire totalement le bienfondé. Mais cela rappelle aussi enfin, l'intérêt de la défense du pluralisme tant thérapeutique que préventif, de façon à développer des approches qui puissent satisfaire un maximum de patients, en dehors de toute "soumission consentie".

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 22:00

Les vaccins laissent sceptiques

 

9 mars 2012. 20minutes.ch

 

Les Suisses restent sceptiques au sujet des vaccins, alors même que la Confédération envisage de les rendre obligatoires.

 

Seuls 43,5% y sont favorables et 57% sont d'avis que les enfants doivent surmonter les maladies infantiles avec leurs propres défenses immunitaires. Le Parlement débat actuellement de la question.

 

Un cinquième de la population (20,6%) se montre carrément critique envers les vaccins et pense que cette question doit rester du libre arbitre des personnes. Ces résultats émanent d'un sondage conduit dans toute la Suisse par Isopublic sur mandat de l'entreprise pharmaceutique Pfizer. L'étude, menée auprès de 502 personnes âgées de 18 à 45 ans, comporte une marge d'erreur de 4,5%.

 

L'opinion est un peu plus nuancée pour les enfants. Quatorze pour cent des personnes interrogées estiment qu'il faut les vacciner contre toutes les maladies possibles et 67% soutiennent la protection contre un nombre restreint mais ciblé de maladies.

 

Le sondage révèle d'importantes différences entre la Suisse romande et alémanique: les Romands soutiennent à 90% la vaccination pour les enfants, contre 77% des Alémaniques. Une obligation pour certaines maladies particulièrement contagieuses et dangereuses est soutenue par 61% en Suisse romande, contre 19% outre-Sarine.

 

Complications méconnues

 

La dernière épidémie de rougeole, entre 2009 et 2011, illustre les problèmes d'une sous-couverture de vaccination: sur les 681 cas recensés dans 21 cantons, 88% des patients n'étaient pas vaccinés. Et sur les 653 cas documentés par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), 10% ont fait l'objet d'une hospitalisation.

 

Certains cas graves de la rougeole peuvent développer une otite ou une pneumonie (5-15%), voire dégénérer en encéphalite (1 cas sur 1000), des complications connues de seulement 42,7% des personnes interrogées, selon le sondage.

 

La question est actuellement débattue au Parlement. Jeudi, le Conseil national a adopté une révision de la loi sur les épidémies qui octroierait à la Confédération le pouvoir de déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. Cette compétence est actuellement du ressort des cantons.

 

Encadré additionnel:

Echec de la campagne de sensibilisation


Les personnes qui devraient se protéger de la grippe saisonnière sont trop peu à se faire vacciner. La campagne de sensibilisation de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) n'a pas atteint ses objectifs. Seuls 22% du personnel médical et soignant est vaccinée, selon la Newsletter «Spectra» de mars publiée vendredi.

 
Après la grippe saisonnière 2010/ 2011, seuls 42% des groupes à risque, 22% du personnel médical et soignant et 26% des personnes ayant des contacts rapprochés avec des groupes à risque étaient vaccinés. Seule la couverture vaccinale des médecins (79%) est supérieure à la valeur cible. Ce résultat décevant «est moins dû au choix de mesures et à leur mise en oeuvre qu'à l'insuffisance des ressources», selon les conclusions des auteurs de l'évaluation. Ces derniers préconisent pour la saison de grippe de 2013/2014 de revoir les buts en fonction des moyens. Parmi leur recommandation figure un meilleur travail médiatique et de mieux cibler les groupes à risque. L'OFSP a déjà pris des mesures pour 2012. Il a en outre été demandé aux cantons de participer plus étroitement à la campagne fédérale.

 

(ats)

 

Source: 20minutes.ch

  

Une fois encore, cette situation fait apparaître l'énorme fossé qui existe entre la caste politique omnisciente et omnipotente et LE CHOIX, LA VOLONTE du peuple. Or, au lieu d'en prendre bonne note, on se permet de l'ignorer. Alors que les discours officiels cousus de fil blanc sur les vaccins ne persuadent plus grand monde et que le public est véritablement lassé de cette obsession vaccinale lancinante, voilà que le monde politique planifie déjà des obligations  auxquelles sans nul doute, lui, arrivera à échapper par dieu sait quel passe droit. Ce monde du deux poids, deux mesures touche véritablement à sa fin, partout, dans tous les domaines nous pouvons le sentir et toutes les bulles, quelles qu'elles soient, finissent toujours par exploser... la bulle vaccinale n'échappera certainement pas à cette règle.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 23:25

Mardi 17 avril

 

Les vaccinations aident non seulement les citoyens dans les pays en développement à améliorer leur santé, mais elles permettent aussi un contrôle de la population. C’était l'un des principaux messages que Bill Gates a fait passer aux membres du comité de développement du Parlement européen qu'il visitait mardi. Le discours a suscité l'intérêt d'un nombreux public et il est clair que les MPE tiennent le plus grand donateur privé au monde en haute estime.  

 

«Si la santé des enfants s'améliore, les parents sont moins susceptibles d'avoir beaucoup d'enfants ». B. Gates a expliqué l'approche de la Fondation Gates en matière de contrôle de la population. « Souvent, leur objectif est d'avoir deux enfants qui atteindront l'âge adulte et qui pourront soutenir les parents par la suite. Plus les enfants sont en bonne santé, plus il est inutile qu’une famille ait cinq enfants ou davantage », a déclaré B. Gates. « Il y a un besoin particulier de vaccins », a-t-il précisé, « étant donné qu'un tiers des enfants en Afrique ont de graves problèmes de santé avant d’atteindre l'âge de cinq ans. Dans de nombreux cas, ces problèmes de santé signifient que leur cerveau ne se développera jamais à pleine capacité. « Nous devons être prudents et n’administrer que des vaccins extrêmement efficaces », a souligné B. Gates. « Mais le prix des vaccins a chuté et il ne faut pas nécessairement qu’un médecin de formation procède à la vaccination. Le potentiel est donc très important ».

   

M. Gates a salué les efforts fournis par de nombreux pays européens pour augmenter la proportion de l'aide au développement à 0,7% du PIB. Il a rejeté les critiques formulées par certaines franges de la population et certains experts à l'encontre de l'aide au développement. « Les critiques sont pour la plupart très générales. Vous devez être plus spécifiques. Par exemple, on ne peut critiquer les dons de vaccins. Ni l’aide en matière d'appui budgétaire ». Cependant, B. Gates a également pointé les problèmes rencontrés dans l'attribution de l'aide. « Vous savez toujours qu'une partie de votre argent sera utilisée à mauvais escient. Nous essayons de la limiter à moins de 5 pour cent. » En général, l'aide au développement devrait être dépensée de manière efficace. Dans un discours, B. Gates avait passé en revue les investissements qui permettraient d’atteindre les objectifs de développement du millénaire dans les dix prochaines années.  

   

Bill Gates a aussi souligné l'importance de la technologie. Il s'attend à voir quelques nouvelles percées dans les cinq prochaines années et quelques très importantes avancées dans les dix ans à venir. La possibilité de manier de l'argent virtuel, par exemple, ce qui permettrait aux gouvernements des pays du Sud d’instaurer un système fiscal national sans avoir à supporter des coûts administratifs élevés.

 

Source: CTA  

 

Les effets secondaires resteront hélas toujours moins virtuels que l’argent évoqué par Bill Gates qui n’est autre que le docile ambassadeur de l’OMS.

Ainsi, dans la longue tradition vaccinale idéologique et anti-démocratique de l’OMS, il relaie en un mot « qu’il n’y a pas à critiquer les dons de vaccins » et ne s’embarrasse même pas du caractère médical de la vaccination, qu’il souhaite voir pratiquée par des non-médecins dans une pure approche commerciale (d’ailleurs cela transparaît assez fort : les prix ayant baissé, il faudra « en écouler » des vaccins –le fameux principe des soldes- et pour cela, fatalement, tout le monde sera nécessaire, médecins ou pas ! C’est donc bien d’une vaccination à tout prix dont il s’agit, telle que nous la dénonçons depuis plusieurs années maintenant.

Le fait qu’un pareil personnage, qui accorde apparemment si peu d’importance à l’éthique médicale ou au devoir d’information, soit reçu au Parlement européen avec les honneurs, devrait tous nous alerter en tant que citoyens d’états dits « de droit » ou « développés ».

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Europe & International
commenter cet article
17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 22:58

Voici le formulaire ONE de consentement parental pour la vaccination de leurs enfants par le médecin des milieux d'accueil concernés. En un mot surréaliste: pas la moindre information sur les risques, effets secondaires et échecs possibles des vaccins (alors que ce n'est pourtant pas cela qui manque au niveau de la littérature médico-scientifique internationale).

 

Mais malgré cela, les parents doivent signer et mentionner "lu et approuvé" à la suite d'affirmations trompeuses comme celles-ci:    

 

« Déclare(ons) avoir reçu l’information sur les vaccinations et sollicite(ons) la vaccination de notre enfant par le médecin de la consultation pour enfants ou du milieu d’accueil selon le schéma préconisé par l’ONE et la Communauté française de Belgique »

 

Le fait que l'ONE ne peut décemment ignorer l'existence de ces risques et échecs relayés dans la littérature médicale mondiale, qu'elle ne les mentionne pas du tout au public tout en lui faisant tout de même signer une affirmation selon laquelle ils déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", sont des faits constitutifs d'un "DOL" en droit belge, le dol étant une tromperie volontaire ou faite en conscience dans un but déterminé (ici la vaccination à tout prix).

 

En outre, ce formulaire scandaleux constitue en lui-même une violation flagrante de l'article 8 de la loi d'août 2002 sur les droits du patient qui stipule pourtant explicitement en son alinéa 2 que:  

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

L’ONE pense donc pouvoir ainsi se maintenir encore longtemps au-dessus des lois.

Nul doute que plusieurs parents ne resteront pas sans réagir face à pareille situation et que de futurs autres procès ne pourront qu’éclore face à pareil scandale à la fois sanitaire et démocratique.

 



Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 01:44

Le 31 mars dernier, le journal La Meuse (édition Basse Meuse) diffusait l'article suivant:

 

La-Meuse-du-31-mars-2012--Edition-Basse-Meuse--copie-1.jpg

 

En date du 2 avril, Initiative Citoyenne a fait parvenir par mail au Journal, la demande suivante d'un droit de réponse.

  

Le journal nous a répondu, en remettant en réalité aux calendes grecques la parution d'un article rectificatif ou complémentaire, ce qui est pour nous inacceptable et surtout particulièrement anti-déontologique.

 

C'est la raison pour laquelle nous avons, ce jour, déposé plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ).

 

Le 22 juin, le CDJ nous a envoyé sa décision. Une décision assez surréaliste qui ne contient que des affirmations mais aucune réelle justification. Cela semble en fait consister en de simples copier-coller de la précédente décision dans l'affaire du Vif. Mais ce qui est le plus surréaliste, c'est la déclaration du CDJ selon laquelle notre plainte est "non fondée" alors que nous insistions justement sur la nécessité déontologique que le média en question complète sans délai son précédent article avec les informations scientifiques pertinentes que nous mentionnions, en nous basant notamment sur une disposition déontologique des journalistes flamands dont la traduction figurait pourtant, ironie du sort, sur le propre site du CDJ ! :

 

« Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. »

 

Voici, par conséquent, ICI la réponse que nous avons envoyée ce 22 juin au CDJ, suite à ladite décision.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:10

Ca se sent: l'ONE est de plus en plus sur la défensive. Car l'Office tente en effet de "colmater" les fuites après le camouflet infligé par la Ville de Bruxelles, cette dernière semblant s'être quelque peu distancée de sa tyrannie irrationnelle et illogique (la Ville de Bruxelles comptant à la fois sur son sol des crèches flamandes de Kind & Gezin non soumises à toutes ces obligations et dans lesquelles il n'y a pas plus d'épidémies et des crèches ONE)

 

C'est ainsi que l'ONE a relayé via Belga une pseudo-clarification qui n'est en réalité rien d'autre qu'une dérobade de plus, celle-ci pouvant en fait se résumer en une phrase "C'est pas moi, c'est les autres !"

 

Car en quoi consiste donc cette prétendue "clarification" de l'ONE?

 

Extraits et commentaires d'Initiative Citoyenne à chaque fois:

 

"L'obligation vaccinale dans les milieux d'accueil est fixée par le Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles, et non par l'ONE, mais en revanche la liste des vaccins obligatoires pour les enfants de moins de trois ans fréquentant un milieu d'accueil est elle fixée par le Collège des Conseillers pédiatres de l'ONE."

 

Commentaires: Ne jouons pas sur les mots en donnant l'illusion d'une indépendance qui n'existe en réalité pas entre l'ONE et la Fédération Wallonie Bruxelles, cette dernière ayant en fait la tutelle sur la première.

 

En outre, il convient aussi de rappeler que l'intransigeance vaccinale de l'ONE est antérieure à l'arrêté de la Communauté Française de février 2003 portant règlementation des milieux d'accueil (sorte de "package législatif" fourre-tout dans lequel une disposition avalise la tyrannie vaccinale de l'Office et lui offre ainsi une sorte de cadre juridique). C'était d'ailleurs en raison d'une telle intransigeance que plusieurs parents avaient, avant cette date, intenté des poursuites contre l'ONE, dénonçant notamment cette "absence de base légale". De là, la "nécessité juridique" qu'il y avait pour l'ONE a "être couvert" par ce genre d'arrêté.  

 

Mais pour être complets, il faut aussi souligner le côté profondément arbitraire de cadres législatifs "extensibles" comme celui de l'Arrêté de février 2003 puisque ce genre de cadres assez vagues (sans liste arrêtée des vaccins exactement obligatoires) offre ainsi le luxe à l'ONE et aux industriels en embuscade d'élargir potentiellement à l'infini la liste des vaccins obligatoires au gré des "progrès de la médecine", de l'aveu même de l'ONE!

Un cadre juridique suffisamment flou qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler celui de la fameuse loi d'exception de 2009 -soi-disant destinée à mieux gérer la fausse pandémie de grippe A, alors suffisante pour instaurer une vaccination obligatoire, par le biais de simples arrêtés ministériels d'exécution (seule l'action d'Initiative Citoyenne ayant d'ailleurs poussé in extremis l'adoption par les parlementaires d'un amendement empêchant cette éventualité)

 

"Pour fixer cette liste, le Collège se base sur un calendrier vaccinal recommandé par le Conseil supérieur de la santé ainsi que par la Cellule PROVAC du ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, explique l'ONE."

 

Commentaires: Une fois encore l'ONE "refile la patate chaude" à d'autres et brandit divers paravents qui sont censés impressionner ou rassurer le grand public.

C'est sans compter toutefois les informations rigoureuses déjà diffusées sur ce site quant aux conflits d'intérêts avérés des membres du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) et de Provac (sa responsable étant en conflits d'intérêts avérés avec les fabricants de vaccins) et par conséquent, sur le peu de fiabilité et d'objectivité qu'on peut en attendre.

 

"Ces vaccinations constituent une mesure de prévention collective, indispensable en des lieux où plusieurs enfants parfois très jeunes, susceptibles de transmettre ou de contracter une maladie, sont accueillis ensemble. La responsabilité du milieu d'accueil comme de celle l'ONE serait lourdement engagée si, par malheur, un enfant devait contracter l'une des maladies visées par ces vaccins, en développer des effets secondaires graves, voire même en décéder et s'il s'avérait que les mesures de protection recommandées n'avaient pas été correctement suivies."

 

Commentaires: Ces affirmations sont tout bonnement absurdes car elles reviennent implicitement à affirmer que l'équivalent flamand de l'ONE, qui n'a pas les mêmes exigences prétendument "indispensables" (Kind & Gezin), n'aurait qu'une piètre notion de la "protection collective". La Flandre appréciera...

 

Quant à l'argument de la responsabilité du milieu d'accueil, là encore il ne tient pas car jamais les crèches néérlandophones n'accepteraient de prendre un tel risque.

En outre, il faut surtout rappeler que la responsabilité de l'ONE en cas d'effets secondaires de vaccins exigés pour entrer dans ses crèches, ne tardera très logiquement pas à être invoquée par des parents concernés.

 

Une fois encore, on ne peut pas tout exiger et ne rien assumer.

N'assumer aucune responsabilité en cas d'effets secondaires, ne pas daigner répondre aux questions précises d'Initiative Citoyenne sur la sécurité vaccinale, distiller sur son site et dans la presse des inexactitudes flagrantes pour ne pas dire des mensonges,... et dans le même temps, exiger malgré tout l'administration de produits qu'ils connaissent visiblement si mal!

 

L'ONE se réfugie une fois encore derrière des pseudo-cadres légaux et invoque fièrement le rejet de la plainte au civil d'un groupe de parents contre cette même obligation vaccinale.

Mais elle semble oublier qu'il y a d'autres plaintes et que ces parents déboutés en première instance feront sûrement appel...

 

En lieu et place de la moindre « clarification » c’est un festival de « poupées russes » que nous offre l’ONE, de façon à pouvoir à la fois se déresponsabiliser mais aussi tenter de légitimer et de crédibiliser son intransigeance vaccinale.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:41

Oui, ça date de 1993. Mais ça rappelle qu'à l'époque, la presse était sans doute plus libre, la justice plus équitable et que l'ONE n'avait pas encore autant d'exigences vaccinales (bien qu'ils se permettaient déjà d'exiger d'autres vaccins que la vaccination polio, même en l'absence de la moindre base légale!) Déjà à l'époque, ils chicanaient sur les certificats médicaux de contre-indication. La justice avait alors donné raison aux parents contre la crèche et l'ONE mais également décidé qu'ils devaient indemniser les parents du préjudice subi.

 

Une décision qui rappelle donc aussi une fois encore qu'on a rien sans rien et que les parents qui veulent la liberté vaccinale devront se battre bec et ongles pour faire respecter leurs droits. Idem pour toutes les victimes et parents d'enfants victimes de vaccins qui méritent bien sûr aussi d'être indemnisés du préjudice physique, moral et financier subi!

 

Rappel des faits.

 

  

BEBE ANTOINE OBTIENT GAIN DE CAUSE

VACCINATION:UNE CRECHE NE FAIT PAS LA LOI

 

VANDEMEULEBROUCKE, MARTINE - LESOIR - Page 17 - Mardi 5 octobre 1993  

Il y a trois ans et demi, le petit Antoine Roblain était interdit d'accès à la crèche. Une expulsion définitive, décidée par la directrice et concrétisée par une ordonnance du tribunal des référés. Les parents du bébé avaient refusé de le faire vacciner contre la diphtérie et le tétanos, l'enfant ayant très mal supporté la première injection.

 

Le tribunal de première instance de Bruxelles vient de se prononcer dans ce litige: la crèche est condamnée et les parents d'Antoine, qui a maintenant cinq ans, sont indemnisés pour le préjudice subi.

 

Tout a commencé en novembre 1989. Le médecin traitant des Roblain rédige un certificat médical à l'attention de la crèche du Nid à Ixelles, où séjourne le petit Antoine. Il demande de ne pas administrer de rappel de la vaccination diphtérie-tétanos, le bébé ayant très mal réagi au premier vaccin. La directrice refuse et affirme que la vaccination est obligatoire. Les médecins de l'ONE appuient la crèche dans cette démarche. Le 9 mars 1990, la crèche fait signifier aux parents qu'elle n'acceptera plus Antoine le mois prochain. Quelques jours plus tard, le 21 mars, les Roblain sont avertis qu'un cas de rougeole s'est déclaré dans la crèche et qu'ils doivent faire vacciner l'enfant contre la rougeole le lendemain ou lui administrer une dose de gamma globulines. Ce que les parents font le soir même.

 

Le même jour, la crèche présente au tribunal des référés une ordonnance visant à interdire la présence «des» enfants Roblain (ils n'en ont qu'un) sous prétexte qu'ils mettent en danger la santé des autres enfants. L'ordonnance est signifiée le 22 mars aux parents et le 23 mars, les policiers d'Ixelles interdisent l'accès du petit Antoine à la crèche.

 

Le tribunal constate que, contrairement à ce que soutenait la crèche, seule la vaccination anti-polio est légalement obligatoire. La vaccination contre la diphtérie et le tétanos ne l'est que pour les établissements publics de protection de la jeunesse. Et même dans ce cas, la loi prévoit de ne pas l'appliquer s'il y a contre-indication médicale. La crèche n'a par ailleurs jamais présenté de règlement d'ordre intérieur obligeant les parents à procéder à cette vaccination.

 

Pour le tribunal, la crèche est donc fautive et la faute est d'autant plus apparente que le refus des parents était fondé sur l'avis du médecin traitant et que rien ne démontre qu'il y aurait lieu de rejeter cet avis au bénéfice des avis contraires des médecins attachés à l'ONE. Le juge constate en outre que la crèche n'a pu obtenir l'ordonnance du tribunal des référés que sur base de renseignements faux (les parents avaient bien administré des gamma globulines contre la rougeole).

 

La crèche est donc condamnée et le tribunal estime que les parents ont subi un préjudice matériel et moral (obligation de trouver une nouvelle crèche alors qu'il est de notoriété publique que le nombre de places disponibles est nettement inférieur à la demande); présence de policiers à la crèche et du service de protection de la jeunesse au domicile des parents.

 

Si dans le cas du petit Antoine, le tribunal reconnaît l'absence de base légale pour obliger des parents à vacciner leur enfant, il ne se prononce pas sur la validité de règlements internes qui rendraient certains actes médicaux obligatoires. L'ONE depuis lors impose également la vaccination contre la rougeole et certaines crèches vont plus loin encore en obligeant les parents à faire subir à leurs enfants des tests préventifs contre le syndrome de la mort subite.

 

M. Vdm


 

Source : Le Soir

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 01:25

INDE -  vaccination anti-poliomyélitique

 

La maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière

 

Childhealthsafety, 7 avril 2012

 

Selon un nouvel article publié dans le numéro d’avril de l’ « Indian Journal of Medical Ethics », le vaccin contre la polio semble provoquer une maladie cliniquement semblable à la polio et qui est deux fois plus meurtrière que cette dernière. Il avait d’ailleurs été demandé que le programme d’éradication de la poliomyélite soit arrêté.

 

L’article révèle l’absence d’enquête  au sujet des paralysies flasques aiguës (PFA) qui sont cliniquement indiscernables de la polio paralytique, mais deux fois plus meurtrières. Les données du Projet National Indien de Surveillance montre que le taux de paralysies flasques aiguës a augmenté en proportion du nombre de doses de vaccin administrées. Des études indépendantes montrent que des enfants ayant reçu le diagnostic PFA  « étaient plus que deux fois à risque de décéder que ceux qui avaient été touchés par le virus de la polio sauvage. »

 

En 2011, l’Inde a été déclarée libre de tout cas de polio, mais cette même année a vu apparaître 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. L’incidence de ces maladies a augmenté dans les régions où plusieurs doses de vaccins polio avaient été administrées.

 

Les auteurs signalent que sur le plan national, le taux des PFA est douze fois plus élevé que ce qui avait été attendu. Dans les états d’Uttar Pradesh et du Bihar  les taux de PFA étaient respectivement de 25  et de 35 fois plus élevés que les taux internationaux.

 

… Bien que l’Inde n’ait pas connu de cas de polio pendant une année, on a néanmoins enregistré une énorme augmentation des cas de paralysies flasques aiguës (PFA).

 

[Ed : Cet article ne semble-t-il pas confirmer que la prétendue éradication de la polio aurait pu être atteinte en redéfinissant (comme maladies différentes) les cas de polio paralytiques pour pouvoir les soustraire aux statistiques des cas de poliomyélites paralytiques qui auraient été provoquées par les vaccins ?

 

Voir :http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/(*) Ce dernier article suggère que la campagne d’éradication de la « polio » organisée par l’OMS semble avoir toujours été une « course folle » dans laquelle le tiers monde et les autres pays sans méfiance auraient été dupés.]

 

[…] Selon les auteurs de l’article, la promotion de ce programme par l’OMS et Bill Gates ne correspondrait pas aux exigences de l’éthique parce qu’ils savaient depuis plus de 10 ans que le programme d’éradication ne réussirait jamais….

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/04/07/third-world-duped-on-polio-eradication/

 

Indian Journal of

MEDICAL ETHICS

                                                                 Vol. IX, n°2, Apr.-Jun. 2012

          

                                                                 Dr Neetu Vashisht, Dr Jacob Puliyel

 

 

 

 

Abstract :

 

Il avait été espéré qu’à la suite du programme d’éradication de la poliomyélite, l’immunisation pourrait prendre fin.

 

Cependant, la synthèse du virus de la poliomyélite en 2002 a rendu cette éradication impossible. Le fait d’avoir incité les pays pauvres à dépenser leurs maigres ressources pour un rêve irréalisable depuis une dizaine d'années est, selon nous, contraire à l'éthique.

  

En outre, alors que l’Inde venait, cette année, d’être déclarée exempte de tout cas de poliomyélite, on a assisté à un énorme accroissement des cas de paralysies flasques aiguës (PFA). En 2011, on a relevé 47.500 nouveaux cas de PFA Ces cas ne pouvaient cliniquement pas être différenciés des cas de poliomyélites paralytiques, mais s’avéraient deux fois plus meurtriers. L’importance des cas de paralysies flasques aiguës était directement proportionnelle aux doses du vaccin oral reçues. Le principe « primum non nocere » avait donc bel et bien été foulé aux pieds !

 

Les auteurs veulent faire comprendre que l’énorme montant de 8 milliards de dollars américains qui ont été dépensés pour ce programme, pourrait être considéré dérisoire si, dans le futur, il permettrait au monde de se méfier de pareils programmes verticaux de vaccinations…

 

http://www.issuesinmedicalethics.org/202co114.html

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22591873

 

  

(*) Quand la polio est déclarée éradiquée d’une région, à combien de cas de paralysies flasques aiguës peut-on s’attendre ?

 

Exemple :

 

En 1993 aux Etats-Unis, les enfants recevaient 3 doses du vaccin polio oral et la couverture vaccinale dans 33 des 38 états était de 87%. Une couverture minimale de 80% avait de toute manière été maintenue. La vaccination de routine avait lieu chaque année. Depuis le 21 août 1991, (quand le dernier cas de polio fut rapporté) on releva 6.000 cas de paralysies flasques aiguës !  http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/

 

 

Extrait éclairant d'un récent article de Sylvie Simon sur la polio:

  

« L’OMS affirme que 5 millions d’enfants ont été épargnés de la paralysie et il est instructif d’apprendre d’où ils tirent de tels chiffres. Selon le Dr Jacob Puliyel, en 1988, il y a eu 32 419 cas de poliomyélites paralytiques. De façon arbitraire, l’OMS a augmenté dix fois ce chiffre sous le prétexte de sous-déclarations, annonçant ainsi 350 000 cas. En 2004, avec le changement de définition, seules les cultures de paralysies positives au virus furent considérées comme des polios et il en resta donc 2 000. Si l’on enlève ces 2 000 cas des 350 000 déclarés, il reste donc 348 000 enfants sauvés de la paralysie cette année-là. Voilà comment on manipule les statistiques. » Sylvie Simon

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination polio-liberté vaccinale
commenter cet article
15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:39

polio--Pakistan--1-.JPG

Mike Adams, de NaturalNews relaie en date du 12 avril dernier une vidéo inquiétante sur la vaccination forcée contre la polio au Pakistan, au niveau de checkpoints militarisés.

 

Des militaires y arrêtent les véhicules pour que les enfants soient vaccinés par voie orale. (voir à partir du temps 3'21). Selon le représentant local de l'Unicef, 33 millions d'enfants sont vaccinés en moyenne quatre fois par an car ce serait "la seule solution" pour que tous les enfants aient été vaccinés, une fois atteint l'âge de 5 ans...

 

Alors que la vaccination est de moins en moins acceptée, on voit que ce CHOIX du public n'est tout simplement pas accepté par l'industrie pharmaceutique et par les officiels qui entendent ainsi le forcer par diverses méthodes (obligations, pressions, chantage pour l'admission en crèches, à l'école ou à l'unversité, chantage à l'emploi, aux allocations familiales etc).

 

Il n'est donc pas crédible de mettre tous les cas de non vaccination sur le dos de "la difficulté d'accès" à ces enfants. Mais il faut dire que le Pakistan avait déjà assimilé, à des fins punitives, le refus vaccinal à un refus d'ordre religieux (ce que fait d'ailleurs aussi à tort la Miviludes, en France)

 

Voir aussi ce qui se passe en Inde avec cette même vaccination: ICI

 

polio--Pakistan--2-.JPG

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 17:08

Crèches et obligation de vaccination: la Ville de Bruxelles réfléchit

 

14 avril 2012

 

Cela fait suite à l'affaire qui concerne l'expulsion d'un enfant d'une crèche publique  

 

BRUXELLES La Ville de Bruxelles a accepté, vendredi, un moratoire de 15 jours dans l'affaire qui concerne l'expulsion d'un enfant d'une crèche publique, a-t-on appris auprès de la famille de ce dernier. Le petit garçon de 8 mois devait normalement être renvoyé le 16 avril prochain parce qu'il n'avait pas été vacciné conformément au règlement de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance). Les parents avaient été avertis que leur petit garçon ne pourrait plus être, au-delà du 16 avril 2012, admis dans l'une des crèches de la Ville de Bruxelles. L'enfant était inscrit dans cet établissement depuis janvier dernier et n'avait pas pu être complètement vacciné parce qu'il avait mal réagi aux premières doses injectées.

Or, l'ONE impose aux crèches de n'admettre que des enfants vaccinés contre 9 maladies bien précises, dont la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

Les parents de l'enfant concerné avaient prévu un recours devant le conseil d'état, avant que la ville n'accepte, vendredi, un moratoire de 15 jours.


"L'ONE ne respecte même pas son propre règlement puisqu'il est prévu qu'en cas d'avis contraire du médecin de famille, cet organisme n'a rien à imposer", a commenté le père de l'enfant.

Les parents contestent également les mesures imposées par l'ONE sur base du fait que la plupart des vaccins demandés ne sont plus obligatoires en Belgique.


D'autres parents dans le même cas avaient entamé une action contre la Communauté française devant le tribunal civil de Bruxelles. La procédure est toujours en cours.
 

Source: la Dernière Heure

 

Difficile de ne pas considérer ce moratoire accepté par la Ville de Bruxelles comme un sérieux camouflet pour l’ONE

 

 Le fait que la Ville de Bruxelles semble ainsi se désolidariser ou se distancer quelque peu de cette hystérie vaccinale, devrait faire réfléchir la Direction médicale de l’ONE sur le caractère tout bonnement intenable de son intransigeance vaccinale et l’appeler immédiatement à une plus grande souplesse et une plus grande liberté.

 

 Car au plus l’ONE tardera à s’assouplir, au plus elle se décrédibilisera puisqu’elle va en effet même jusqu’à bafouer son propre règlement, en octroyant ainsi le pouvoir insensé à ses « conseillers pédiatres » de juger à distance du bienfondé des contre-indications médicales décrétées par les médecins traitants, qui sont pourtant les seuls à avoir véritablement examiné personnellement les enfants !

 

La décence voudrait donc en outre aussi que l’ONE présente au plus vite ses excuses à tous les parents d’enfants qui ont ainsi été inutilement mis en danger par sa folle témérité.

 

Nul doute que ces informations apporteront un formidable espoir à tous ces parents qui luttaient et qui pestaient, jusqu'à présent chacun dans leur coin, contre cette infâme tyrannie vaccinale (car il faut appeler un chat, un chat !)

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 15:32

logo-vaccination.gif

Destinée à ancrer au marteau piqueur le caractère faussement incontournable de la vaccination dans la tête des gens, cette septième édition qui se tiendra du 21 au 27 avril prochain, à l'Initiative de l'OMS, aura pour thème prioritaire la vaccination des adolescents et des jeunes adultes [comme s'ils n'avaient pas déjà été suffisamment vaccinés, tout au long de leur enfance!]

 

Ainsi, en dépit du logo angélique et simpliste "Prévention, Protection, Vaccination", trop nombreux sont ceux qui souffrent des effets secondaires irréversibles des vaccins et nous ne parlons même pas des décès, y compris des décès d'enfants.

 

C'est notamment ce qu'ont vécu les parents Le Dantec avec le décès de leur petite Nova ou encore Raphaël & Béatrice Sirjacobs, avec le décès de leur petite Stacy, une semaine seulement après ses trois premiers vaccins effectués à l'ONE...

 

On comprend dès lors assez logiquement que ces parents soient désireux de faire connaître les informations trop peu connues qui leur ont tant manqué et qu'ils regrettent ainsi tellement de ne pas avoir eues à temps. C'est pourquoi, ils organiseront une marche citoyenne pour la liberté vaccinale et l'information, le samedi 21 avril prochain à Bruxelles à partir de 17H30, et vous y convient nombreux.

 

Toutes les infos sur l'endroit exact et le parcours: ICI

 

Tracts à télécharger et à diffuser:

 

- pour la France

 

- pour la Belgique

 

Feuille d'information d'Initiative Citoyenne (également à diffuser largement!): ICI

 

Photos de la manifestation: ICI

 

tract-IC-image.jpg

journaliste-manif-copie-2.jpgMANIF-groupe.jpg

cercueils.jpg

afmps-groupe.jpg

liberte-vaccinale-cercueils.jpg

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 10:46

Vous connaissez sans doute l'expression "laver plus blanc que blanc" n'est-ce pas?

 

Seulement voilà, quand cela concerne les vaccins et que cela consiste à nier des contre-indications que même les fabricants de vaccins admettent dans leurs notices, cela fait froid dans le dos et doit inévitablement appeler un sursaut citoyen.

 

Voici donc un exemple tout à fait concret et qui concerne certainement des dizaines d'enfants chaque année dans notre pays et sans doute même plus:

 

Dans un document de l'ONE sur la santé dans les milieux d'accueil (p.44), on peut clairement lire à la rubrique des FAUSSES CONTRE-INDICATIONS à la vaccination:

 

"Une diminution de l'état de conscience et/ou du tonus musculaire, consécutive à la première vaccination anti-coquelucheuse."

 

ALORS QUE dans la notice du fabricant de l'Infanrix (tétra, penta et hexa)**, on peut notamment lire à la rubrique "Mises en garde et précautions":

 

« Si la survenue de l’un des événements suivants est chronologiquement liée à l’administration d’une vaccination DTP (= diphtérie, tétanos, Pertussis càd Coqueluche, précision d'Initiative Citoyenne), l’administration d’autres doses contenant des composants de la coqueluche devra être soigneusement évaluée:

 

température ≥40,0 °C, dans les 48 heures, ne pouvant être attribuée à une autre cause;

 

collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité) dans les 48 heures;

 

pleurs persistants, inconsolables, d’une durée supérieure à 3 heures, survenant dans les 48 heures après la vaccination;

 

convulsions avec ou sans fièvre, survenant dans les 3 jours. »

 

Il nous revient également du terrain de la part de plusieurs médecins scandalisés que l'ONE n'hésite pas, par l'intermédiaire de "ses conseillers pédiatres" à recommander, en cas d'effets secondaires dus aux précédents vaccins, la poursuite de la vaccination mais "en milieu hospitalier", pour ainsi mieux contester des certificats logiques et prudents de contre-indication aux autres doses!

 

L'ONE commet donc des actes d'imprudence (que beaucoup qualifieraient, à juste titre selon nous, de criminelle) dont vos enfants pourraient faire les frais avec des risques de graves séquelles pour lesquelles l'ONE n'assumera en contrepartie aucune responsabilité, prétextant sans doute qu'elle se base sur dieu sait quel "consensus international d'experts"!

 

Il est donc CAPITAL pour la santé et le bien-être de ces enfants que les parents dans ces situations sachent s'arrêter à temps et soient complètement conscients de la dangereuse témérité de l'ONE, que visiblement plus rien n'arrête, pas même les restrictions et mises en garde, pourtant déjà trop limitées selon nous, des fabricants.

 

** Vous pouvez consulter  la notice professionnelle des vaccins Infanrix (issue du Compendium suisse des Médicaments) ici: Infanrix Hexa, Penta et Tetra.

 

Pour vous informer sur l'éthique de l'ONE et ses méthodes en matière de vaccination, vous pouvez consulter divers articles déjà publiés à ce sujet:

 

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet pour l'ONE?

 

- Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient ?

  

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:29

Dans un rapport de 201 pages intitulé "Santé et dérives sectaires" que la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les rives sectaires (Miviludes) vient de sortir, on peut lire une page humoristique sur la vaccination (cfr pages 143 à 147 mais tout spécialement pages 146 et 147).

 

Deux pages totalement à côté de la plaque concernant le refus de vaccinations, ses véritables raisons et sa légitimité.

 

Après un Xième rappel des textes d'obligation (qui ne sont pas en soi, une preuve de la légitimité médico-scientifique ou d'un rapport bénéfices/risques clairement favorable), on peut notamment lire ceci:

 

« Dans tous les cas, le refus de toutes les vaccinations pour un enfant doit alerter le professionnel de santé. L’attitude des parents peut constituer un indice de dérive sectaire préjudiciable à l’enfant. Certains mouvements sectaires prônent en effet le refus de tout type de vaccination (voir la fiche 1-4).

 

D’autres indices sont alors à rechercher pour déterminer la conduite à tenir. Le professionnel de santé pourra se poser les questions suivantes:

 

• La croissance staturo-pondérale, le développement physique, psychomoteur et affectif de l’enfant apparaissent-ils inquiétants ?

 

• Le régime alimentaire choisi par les parents est-il inspiré par une méthode non éprouvée ?

 

• Ce régime implique-t-il la suppression totale de certains aliments pour des raisons non médicales ?

 

• Le rythme de vie imposé à l’enfant peut-il nuire au repos et au temps de rêverie et de jeu nécessaires à son épanouissement ?

 

Face à un éventuel refus des parents ou à une divergence de points de vue, le professionnel de santé doit s’efforcer de les convaincre, proposer un autre avis médical et les informer du danger encouru par l’enfant. Il doit s’attacher à convaincre les parents d’une décision qu’ils répugnent à prendre car elle heurterait leurs convictions.

 

En cas de persistance des parents dans leur choix présentant un risque pour le mineur, il peut en aviser le procureur de la République qui saisira au besoin le juge des enfants pour que celui-ci prenne une mesure d’assistance éducative dès lors que la santé, la sécurité ou la moralité d’un mineur non émancipé est en danger.

 

Face à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, le professionnel de santé adressera un signalement:

 

-   aux Services du Conseil général ;

-  au procureur de la République près le tribunal de grande instance du lieu de résidence habituel du mineur. Une permanence est assurée 24 heures sur 24.

 

En urgence, le magistrat peut intervenir pour prendre toute mesure conservatoire et notamment le « placement » du mineur.

Les commissariats de police et brigades de gendarmerie disposent de la liste des magistrats de permanence et de leurs coordonnées téléphoniques.

 

Pour obtenir des conseils sur les démarches à entreprendre, le professionnel de santé peut également appeler le 119, Service national d’accueil téléphonique pour l’enfance en danger (SNATED)– no d’appel gratuit. »

 

La Miviludes, cette bonne vieille "machine à conformer", ne sert donc ici à rien d'autre qu'à amalgamer les personnes réticentes à des personnes sectaires ou à des mouvements religieux, de façon à glisser ainsi plus aisément sous le tapis les très dérangeantes raisons médico-scientifiques de refuser les vaccins!

 

Cette technique d'évitement est classique de la part du système et c'était du reste aussi celle qui avait été adoptée par le Pr Marc Girard, virologue de l'Institut Pasteur et également consultant pour l'OMS (à ne pas confondre avec l'autre MG), qui avait ainsi osé affirmer dans une interview radio de 2009 destinée à relancer la vaccination anti-hépatite B, que "les ligues anti-vaccinales, il y en a partout dans le monde, aux Etats-Unis, elles sont aussi très virulentes, essentiellement d'origine religieuse d'ailleurs." Outre qu'il s'agit majoritairement d'associations défenseuses d'une liberté et d'une juste information vaccinale, il faut rappeler que l'énorme majorité d'entre elles n'ont aucun fondement religieux!

 

Mais il faut dire qu'à la question qu'on lui posait sur l'unique argument qu'il donnerait aux patients ou aux médecins pour les convaincre de l'"intérêt" de la vaccination anti-hépatite B, ce professeur a répondu sans rire "moi j'ai été un des des premiers à me faire vacciner"!C'est ce qui s'appelle avoir l'esprit scientifique...

 

La réalité en matière de refus vaccinal, c'est que l'immense majorité de ceux-ci n'ont absolument rien à voir avec des raisons religieuses mais plutôt avec le degré d'information, les personnes refusant toutes les vaccinations ayant souvent passé un temps accru (par rapport aux autres) à s'informer de façon très rigoureuse et approfondie, avant d'en arriver à ce genre de décision mûrement réfléchie.

 

Certes, il existe toujours la possibilité que des membres de sectes puissent choisir de refuser la vaccination pour des motifs religieux mais ce n'est absolument pas la majorité des cas et il faut aussi rappeler à l'inverse que la plupart des membres de sectes n'ont aucune objection particulière aux vaccinations.

 

En 2006, l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé) rendait le rapport que le Ministère français lui avait commandé et qui qui s'intitulait "Droit, éthique et vaccination: l'obligation vaccinale en question" (sous la direction de Michel Béranger, aux éditions Hospitalières). On pouvait notamment y lire que: « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. »

 

Ceci suffit donc déjà à démontrer la partialité de la Miviludes d'une part et ses objectifs non avoués d'autre part. Cela constitue donc en cela une sorte de "contrefort" au positionnement idéologique fort d'une instance comme l'Ordre des Médecins qui incite lui aussi au signalement au Procureur de la République et aux mesures d'assistance éducative en cas de refus de vaccination.

 

Dans un témoignage très utile, un papa raconte d'ailleurs justement comment il a abouti INUTILEMENT chez le juge des enfants avec des suspicions suscitées par les critères grotesques comme ceux évoqués ci-dessus. Mais d'autres parents comme Stéphanie et Rémi Guéret aussi ont abouti chez le juge des enfants après qu'on les ait dénoncés comme "mauvais parents" auprès des services sociaux de l'Isère.

 

Ces instances prétendument "antisectes" cachent surtout d'autres objectifs d'ordre commerciaux et d'ordre monopolistique (contribuant ainsi à l'idée fausse que "les vaccins sont LE SEUL VRAI moyen de prévention").

 

Le président de la Miviludes, Georges Fenech, membre de l'UMP à qui François Fillion a confié cette chasse aux sorcières, détient un triste passé judiciaire et politique puisqu'outre une condamnation du Conseil Constitutionnel à un an d'inéligibilité suite à des anomalies dans ses comptes de campagne, il a également été reconnu coupable d'injures publiques raciales et poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux. Sa nomination à la tête de la Miviludes en 2008 explique sans doute sa relaxe en 2009 alors que le parquet avait pourtant requis 6 mois de prison avec sursis à son encontre...

 

Voir aussi cet autre article sur la Miviludes sur le site d'Ouvertures

 

Info du 8 juin 2012: Nouvelle condamnation pénale de Georges Fenech.

 

Info du 14 juillet 2012: Georges Fenech a démissionné mais la Miviludes sévit toujours

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:45
LIVRE CLAIRE & SYLVIE
Sylvie Simon et Claire Séverac

Comme souvent au cours de l’Histoire, quand la vie est en danger, ce sont les femmes qui se dressent d’instinct. Sans doute est-ce parce qu’elles donnent la vie, que leur cœur parle.

Telles Judith ou Esther bravant les maîtres du monde, les auteurs de cet ouvrage, connues pour leur courage de marche…

Sylvie Simon est auteur et journaliste. Elle a écrit nombre d’essais très documentés, dans lesquels elle analyse divers scandales concernant la santé et l’écologie — trop vite oubliés par le grand public —, tous générés par la corruption de certains milieux et d’experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies.

Claire Séverac a écrit des chansons pour de nombreux artistes américains et adapté Piaf et Brassens en anglais.

Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages dont "Complot Mondial contre la Santé" dans lequel elle rassemble les preuves officielles de tous les dommages causés à notre santé par la nourriture, les médicaments, les vaccins, les pesticides… les noms des coupables, leurs méthodes et comment ils ont pu mettre leurs plans à exécution.
 
 
"Commande d'achat du livre" : 8 € Port Fr : 1.67 €
 
Autre boutique :
 
 
Initiative Citoyenne salue cet ouvrage qui fournit une excellente vision d’ensemble du système et les clés de compréhension nécessaires de l’ensemble des scandales qui se sont produits, qui se produisent et se produiront hélas encore, quelques soient les domaines. Divertir le peuple, détourner son attention, pendant que des décisions décisives pour son avenir sont prises, de façon anti-démocratique et souvent à l’échelon supra-national.
 
Et pour rappel, sachez que Sylvie Simon & Claire Séverac donneront une conférence le 28 avril prochain à Sart-Bernard (dans le Namurois) sur le thème "Oser penser autrement".
Infos & inscriptions : ICI
 
Regarder l'interview en vidéo de Sylvie & Claire sur le contenu de leur livre:
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Citoyenneté active
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:00

Le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) vient de rendre ses recommandations vaccinales 2012. Décryptage de recommandations qui s'enfoncent encore un petit peu plus dans l'absurde.

 

A) Vaccination des femmes enceintes: le H1N1 ayant servi de prétexte, la vaccination saisonnière leur est désormais récommandée à tout moment de la grossesse. Au nom de leur protection et de celle de l'enfant, bien entendu.

Il s'agit cependant d'une grosse aberration à la lueur:

 

- du principe général de précaution pour TOUT MEDICAMENT NON INDISPENSABLE chez cette population particulière

 

- des risques particuliers d'une telle vaccination, propres à l'état de grossesse et évoqués par plusieurs spécialistes.

 

La vaccination des femmes enceintes au cours de la fausse pandémie de 2009 était donc une gigantesque expérimentation et du même coup, une occasion rêvée pour les fabricants de pouvoir étendre leurs marchés au cours des années futures.

Le Pr Daniel Floret n'a cependant pas manqué d'humour en écrivant notamment dans l'éditorial du Bulletin Epidémiologique hebdomadaire du 10 avril 2012 que: "De par le monde, un nombre significatif de femmes enceintes a été vacciné contre la grippe durant la pandémie, sans dommage démontré ni pour la mère ni pour le foetus." Etrangement, il a dû omettre cette hausse très inquiétante de 700% des fausses couches chez les femmes enceintes américaines tout en sachant qu'elles "bénéficiaient" pourtant d'un vaccin sans adjuvant!

 

B) Vaccination des enfants contre la grippe avec le Fluenz (vaccin en spray)

Une vaccination préconisée aux enfants à risque  de 2 à 17 ans soit ceux présentant des problèmes cardiaques, neurologiques ou immunitaires.

Une autre aberration donc tant pour la collectivité que pour ces enfants déjà affaiblis qui encoureront un sur-risque d'hospitalisation en-déans les 6 mois qui suivent cette vaccination (tout de même!!)

 

C) Vaccination dès la maternité pour tous les enfants de Guyane et de Mayotte contre l'hépatite B et la tuberculose.

Il s'agit là aussi d'une aberration abyssale puisque le système immunitaire des enfants n'est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d'âge d'une part et que, d'autre part, il a déjà été scientifiquement prouvé que le fait de retarder les premières vaccinations diminuait déjà de façon significative le risque d'asthme (démontrant ainsi que l'agression vaccinale sur un système immunitaire encore immature est d'autant plus lourde de conséquences qu'elle est précoce).  

Ian--victime-du-vaccin-HB.jpg

Voici d'ailleurs, à titre d'exemple, ce qui est arrivé au petit Ian Gromorski, décédé dans des souffrances intolérables, et qui avait été vacciné très précocément après sa naissance contre l'hépatite B, comme cela est habituellement pratiqué aux Etats-Unis.

 

En outre, il faut aussi rappeler le caractère scandaleux d'une telle recommandation aveugle (sans même la réalisation au préalable d'un test HBs chez la mère) alors que la vaccination anti-hépatite B entraîne un sur-risque de sclérose en plaques significatif chez l'enfant aussi et que le prétexte des officiels du jeune âge des vaccinés comme prétendue protection des risques démyélinisants, ne tient tout simplement pas.

 

Quant à la vaccination anti-tuberculeuse, à part la liquidation des stocks, on peine à imaginer une autre raison davantage valable dès lors qu'une vaccination inefficace pendant plus de 50 ans en métropole (et ayant même entravé et freiné la lutte contre la tuberculose selon l'avis de différents spécialistes) peut difficilement s'avérer efficace là-bas comme par enchantement!

 

D) Conseils de vaccinations tous azimuts des ados et adultes contre la coqueluche, la rougeole et... la varicelle!

Ce n'est pas assez disent-ils et on peut d'ores et déjà le prédire: ça ne sera jamais assez, l'important étant vraiment de fourrer des vaccins et à la limite, peu importe lesquels. La devise pouvant en fait se résumer à ceci: "trois vaccins, c'est toujours mieux que deux; deux vaccins, c'est toujours mieux qu'un et surtout, surtout.... il faut au moins un vaccin, AU MOINS UN!!!"

  

C'est ce qui transparaît très clairement dans l'éditorial du BEH du 10 avril lorsqu'il est avoué au sujet des obèses morbides: "Les données d'efficacité de la vaccination des personnes obèses sont beaucoup moins robustes, faute d'étude spécifique. Pour cette raison, la recommandation vaccinale a été limitée aux personnes atteintes d'une obésité morbide (IMC sup. à 40 kg/m2). " On n'a donc aucune preuve que cela fonctionne vraiment mais soit, on va quand même la recommander chez les obèses morbides! Allez hop, encore une autre part juteuse de marché trouvée aux fabricants!

  

C'est aussi le même genre de raisonnement absurde qui transparaît très clairement lorsqu'il est écrit: "Il existe des groupes de population difficiles à atteindre parce qu'ils sont en bonne santé, consultent peu et sont peu réceptifs aux messages de prévention. Il s'agit notamment des adolescents et des jeunes adultes, chez qui les recommandations vaccinales contre la coqueluche, la varicelle, le méningocoque C, le papillomavirus sont difficiles à appliquer."

 

Pour aider à cet objectif de chiffres (plutôt qu'un objectif sanitaire vrai), la vaccination des adultes et ados sera d'ailleurs justement le thème de cette 7° Semaine européenne de la Vaccination qui débutera le 21 avril prochain, à l'initiative de la très crédible OMS.

 

E) Encourager la vaccination des immunodéprimés (dont ceux sous chimiothérapie!)

Alors que les vaccins dépriment et affaiblissent le système immunitaire [cfr point (18) en page 16 de ce document] , on recommande tout particulièrement de vacciner les gens déjà immunologiquement affaiblis... cherchez l'erreur! Et ce, alors que le Pr Floret avoue pourtant dans le BEH que "Les recommandations vaccinales pour ces populations représentent un enjeu important et une tâche difficile en l'absence d'études vaccinales les concernant." Les vaccinalistes ont donc transformé l'adage (de sagesse) populaire "Dans le doute, abstiens-toi." en "Dans le doute, vaccine quand même.". Merveilleux, plein de bon sens!

 

Les conclusions de ces recommandations peuvent ainsi se résumer dans plusieurs grands constats incontournables :

 

1°) Les officiels ne se rendent même plus compte du degré interpellant d’absurdité de leurs recommandations. La raison évidente en est bien sûr un aveuglement de type idéologique (quand on poursuit une idéologie, aucune remise en question, aucun retour en arrière n’est envisageable…)

 

2°) Les officiels répondent AVANT TOUT aux impératifs commerciaux. Dans cette logique aussi, tout retour en arrière, toute reconsidération du principe vaccinal est tout bonnement inconcevable,… il y a les actionnaires, les dividendes, le chantage à l’emploi, « l’image du pays » à l’étranger en termes de prétendues avancées technologiques et biotechnologiques et puis l’OMS aussi, ne l’oublions pas non plus celle-là. Ces impératifs commerciaux sous-entendent donc fatalement la médicalisation de gens en bonne santé et la création incessante de faux besoins par le biais de campagnes de peur et de dramatisation savamment orchestrées.

 

3°) Les officiels ignorent la désaffection vaccinale ou plutôt souhaitent à tout prix la combattre, ce qui sous-entend qu’ils NE RESPECTENT PAS LA VOLONTE POPULAIRE ET LE LIBRE-ARBITRE DE CHACUN.

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 14:34

Un article, posté le 8 avril dernier sur le site du Dr Marc Girard, mérite d'être commenté.

 

Car il concerne l'étrange proximité de magistrats français avec une association vaccinaliste à savoir l'association Clara Belliveau.

 

Cet article a tout particulièrement attiré notre attention parce qu'il nous a tout de suite permis de faire le lien entre cette Association et un précédent mail d'un certain Vincent Belliveau que nous avions reçu et qui nous avait demandé, si pas sommés, de retirer du site un article publié sur la coqueluche.

 

L'analyse de Marc Girard nous semble ici opportune quant au(x):

 

- rôle démissionnaire des médias (qui n'investiguent plus sur les financements et les objectifs de ce genre d'associations); apparemment encore plus grave que ce qu'on pouvait imaginer puisque ça touche ici un journal satyrique/ prétendument contestataire...

 

- recours possible de l'industrie pharmaceutique à cette nouvelle forme de promotion (destinée à présenter les vaccins comme "réclamés par le public lui-même" là où tout démontre au contraire dans les faits qu'il s'agit, comme l'OMS le recommande d'ailleurs, de "créer une demande" donc de faux besoins en d'autres mots)

 

- conflits d'intérêts posés par l'attitude de magistrats s'associant à des évènements pareils et ce d'autant plus qu'ils ont lieu au sein même de bâtiments judiciaires avec le risque consécutif que cela fait peser sur la démocratie, à fortiori en ces temps de menace de vaccination obligatoire et de défiance vaccinale croissante.

  

 

Extraits:

 

Vive les circuits opaques de la promotion pharmaceutique !

 

Une page plus loin, Le Canard rend compte, avec une connivence non dissimulée, d’un concert organisé par l’Association Clara Belliveau, "un bébé mort de la coqueluche, contaminé par des adultes non vaccinés".

 

On aurait aimé que Le Canard fasse preuve d’une suspicion journalistique un rien plus déchaînée quant : 1/ à l’origine de cette association ; 2/ à ses objectifs assumés ; 3/ aux principes mêmes du concert dont le journal rend compte avec une complaisance assez gênante venant d’un organe supposé "satirique"...

 

1. Quelque compassion que l’on puisse entretenir à l’endroit de quelque décès d’enfant que ce soit, on rappelle qu’extrapoler une politique générale à partir d’un malheur individuel relève d’une stratégie assez louche de "dramatisation de l’anecdotique" - qu’on a largement vue à l’oeuvre dans l’essai raté des autorités françaises pour paniquer les foules à propos d’une "pandémie" qui n’a jamais existé que dans les plans financiers de l’industrie pharmaceutique. Quitte à se prévaloir de son moi-je et de ses expériences personnelles si dramatiques fussent-elles pour promouvoir une épidémiologie de combat, on rappelle aussi que s’abstenir de visiter un bébé lorsqu’on est enrhumé - a fortiori lorsqu’on a la coqueluche - relève effectivement d’une élémentaire décence individuelle et qu’il n’est pas certain que la société dans son ensemble ("beaucoup d’adultes") mérite d’être prise en otage quand de tels principes de comportement ont été violés par un individu : il faudrait peut-être considérer de façon critique le comportement de ses proches avant de d’imputer à l’humanité dans son ensemble un crime de "négligence" et d’"inconscience". On rappelle également qu’il ne suffit pas de mourir après avoir contracté une coqueluche pour être décédé à cause de cette coqueluche - notamment chez des "tout-petits lorsqu’ils sont hospitalisés en réanimation pédiatrique" : il y a d’autres raisons que la coqueluche à la surmortalité infectieuse en milieu hospitalier... On rappelle enfin que (exactement comme avec la grippe) il existe des formes symptomatiquement superposables à la coqueluche, mais qui ne sont pas causées par le microbe (Bordetella pertussis) censément neutralisé par le vaccin anticoquelucheux.

 

2. Avec ce manque de toute distance critique qui caractérise aujourd’hui l’esprit de victimisation, l’association porte bien haut l’étendard de ses objectifs : "Informer et sensibiliser le public sur l’utilité de la vaccination" (c’est moi qui souligne dixit Girard). Mais les lecteurs du présent site ont été suffisamment informés de la mystification grossière qui consiste à plaider globalement pour "la" vaccination sans s’interroger rationnellement sur le rapport bénéfices/risques de chaque vaccination. Il est facilement documentable que de tous les vaccins disponibles et quoi qu’en dise la propagande officielle, celui contre la coqueluche reste l’un des plus toxiques, sur le plan neurologique notamment : les données du CDC américain comparées à celles du VAERS (la base de données américaine sur les effets indésirables des vaccins) permettent de vérifier que, compte tenu notamment de la sous-notification, le nombre de décès rapportés après vaccination contre la coqueluche est nettement supérieur à celui des décès attribués à la coqueluche [6]. D’autre part, il faut sans doute un peu plus que l’expérience tragique d’un décès dans sa famille pour s’autoriser à clamer urbi et orbi que LA vaccination reste le meilleur moyen d’éradiquer les complications infectieuses - et l’évolution de plus en plus préoccupante de la rougeole est l’illustration actuelle la plus saisissante des graves problèmes posés par une promotion vaccinale irresponsable. De plus, il est ennuyeux de voir une association prétendument dévolue à "l’information" des foules rester si obstinément opaque quant à ses sources de financement et se complaire dans la diffusion de messages militants dépourvus de la moindre référence, dont l’excès saute aux yeux du moins informé : n’en déplaise aux responsables de cette association qui soutiennent sans la moindre preuve que "C’est grâce au maintien d’une bonne couverture vaccinale que la morbidité et la mortalité coquelucheuse ainsi que d’autres maladies infantiles avaient reculé", le Précis de médecine infantile [7] déjà cité sur le présent site spécifiait dès 1975 : "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination" (p. 185 : c’est moi qui souligne). On veut bien, également, que de nos jours, "La coqueluche représente 1/3 des décès en réa pédiatrique" dixit l’association promue par Le Canard, mais comme l’ouvrage sus-cité estimait à 25 seulement le nombre annuel de décès dus à la coqueluche chez les enfants de moins d’un an au début des années 1970 (p.180), on peine à croire les chiffres de Clara Belliveau. Merci au Canard d’avoir procédé à une élémentaire vérification de ses sources...

 

3. Le concert si complaisamment relaté par Le Canard avait cette particularité qu’il se déroulait - on se demande bien pourquoi - à la première chambre de la Cour d’appel de Paris, et qu’il réunissait "trois magistrats" (dont le juge Renaud Van Ruymbeke) censés interpréter Liszt, Chopin, Rachmaninov, Fauré... Ce n’est certainement pas le responsable du présent site qui dénigrera de principe toute activité interdisciplinaire, mais n’en déplaise à la complaisance béate du Palmipède qu’on a connu plus inspiré dans le déchaînement, encore conviendrait-il de pratiquer ladite interdisciplinarité "à la loyale". Personne n’empêche quiconque - magistrats inclus - de rivaliser avec les musiciens de métier, mais la pratique d’un instrument tel que le piano requiert l’acquisition et l’entretien d’une technicité qu’on imagine difficilement compatibles avec la charge de travail d’un juge d’instruction ou d’un procureur : il y a suffisamment de bons musiciens, jeunes ou vieux, qui peinent à remplir les salles de concert pour qu’on s’étonne de la sélectivité incongrue consistant à laisser le monopole d’une représentation publique à des gens dont on voudrait croire qu’ils sont justement privés du pouvoir de rivaliser par l’éminence des responsabilités pesant sur leurs épaules - sachant de toute façon que s’il s’agissait d’organiser une manifestation ouverte aux amateurs (ils ne sont pas tous nuls), on ne peut que s’interroger sur les présupposés pervers conduisant à circonscrire ledit amateurisme musical à la magistrature - de même qu’on peut s’interroger sur les critères esthétiques qui ont conduit un journal assumant hautement et traditionnellement ses prétentions culturelles à avoir signalé comme "magistrale" cette manifestation ("Il joue sans partition ! Ça aide à comprendre comment il mène ses dossiers" [8]). On croit reconnaître la justification dramatisante du n’importe quoi mis à l’honneur par le Téléthon et qui consiste mettre hors jeu tout respect humain et tout esprit critique en regard d’exigences "humanitaires" ainsi posées comme incontournables : depuis le temps, on a d’ailleurs bien vu les résultats sur "la recherche" - de même que le sinistre palmarès du Pôle santé et de la Cour de cassation nous aident aussi à apprécier sur pièces les résultats d’une telle sensibilisation des magistrats aux drames actuels de la santé publique. On n’ose imaginer l’implacable efficacité de Van Ruymbeke s’il se trouvait saisi d’affaires pénales impliquant la tromperie des gens relativement aux bénéfices supposés de "la" vaccination - à la promotion de laquelle il aura ainsi publiquement offert le meilleur de son âme artiste [9]...



Conclusion : ça fait très peur...

 

Trop occupé à glousser comme une vieille fille pieuse adressant des signes d’amitié à ses chanteurs préférés de la chorale paroissiale, Le Canard ne s’est même pas rendu compte que - au moment même où les politiques, de leur côté, s’avisent qu’il va falloir élargir les obligations vaccinales après avoir focalisé leur souci des sectes sur les 60 millions de Français qui ont rigolé au spectre de la dernière "pandémie" - ça fait très peur de voir des magistrats présentés comme parmi les plus coriaces du pays venir manger dans la main d’un groupuscule vaccinaliste sorti d’on ne sait où et financé par on ne sait qui, à côté duquel les plus virulents activistes de l’Eglise de Scientologie passeraient pour de doux sceptiques cultivant le doute systématique...

 

Big Pharma, c’est ça....

 

 

[6] Il y a bien sûr, dans chaque décès après vaccination, une certaine marge d’incertitude sur la causalité : mais comme on n’a cessé de le rappeler sur le présent site, la même question exactement se pose pour les décès imputés, parfois très précipitamment, aux maladies infectieuses.

 

[7] P. Grenet et F. Verliac, Paris, Masson, 1975.

 

[8] Il est vrai qu’on est là pas très loin du sentimentalisme gluant qui inspire, non moins traditionnellement, la critique cinématographique du Canard.

 

[9] Les trois magistrats pianistes invités par l’association Clara Belliveau auraient-ils répondu avec la même générosité s’ils avaient été invités par une association de victimes ? Après tout, des parents de bébés ayant fait une mort subite dans les suites immédiates d’une vaccination, ce n’est pas bien difficile à trouver : et ils ont le droit d’aimer le piano eux aussi...

 

Et rappelons en outre, pour compléter les propos du Dr Girard que :

 

- L’équipe du Pr De Serres (Université de Laval, Québec) a récemment démontré l’inopérance totale de la vaccination cocoon et donc l’inefficacité de la vaccination des adultes dans l’espoir de protéger les jeunes nourrissons.

 

- Comme diverses autres publications l’ont aussi indiqué, la vaccination n’empêche pas le portage mais ne fait, dans le meilleur des cas, que rendre la maladie cliniquement inapparente. Ce faisant, les enfants et adultes vaccinés restent des vecteurs de la maladie à même de la diffuser et ce d’une façon d’autant plus insidieuse que leur absence de symptômes ne les incitera pas à la prudence et à l’isolement par rapport aux sujets les plus vulnérables !

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Conflits d’intérêts -experts
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:49

Nous avions déjà consacré en janvier 2010 un dossier à cette pharmacovigilance non fiable.

 

Un autre dossier (concernant notamment le vaccin anti-hépatite B) nous donne à présent l'occasion d'y revenir et démontre de façon tristement éclatante de quelle façon les informations sont filtrées, étiquetées et finalement dénaturées par une fausse pharmacovigilance, au détriment de la SANTE et de la sécurité des citoyens.

 

 

Vu sur le site du Dr Marc Girard (17/02/2012) :

 

Le 22/12/95, le jeune R., âgé de 6 mois et ayant jusqu’alors présenté un développement qualifié d’absolument normal, reçoit une première injection de vaccin contre l’hépatite B. Son comportement change immédiatement et, dans les semaines qui suivent, il présente des spasmes très violents.


Un tableau clinique aussi effrayant n’étant évidemment rien chez un bébé de 6 mois appelé à toutes les turpitudes sexuelles plus tard, l’intéressé reçoit sa deuxième injection : son état s’aggrave immédiatement ("enfant sans réaction, voire totalement amorphe avec perte de ses acquisitions et sans tonicité"). Il est depuis lourdement infirme moteur cérébral, avec notamment une épilepsie grave.


En pharmacovigilance normalement "transparente", la chronologie d’apparition des troubles et, plus encore, l’aggravation lors de la deuxième injection suffisent, habituellement, pour considérer le médicament administré comme - de très loin - la plus probable des causes : selon la fiche de pharmacovigilance de R., le niveau de causalité (I1) attribué par l’AFFSAPS à ce cas sera au contraire le plus faible. En passant, on qualifiera d’évidemment "excellent" l’expert du ministère qui, balayant d’un revers de la main une séquence chronologique aussi évocatrice, rapporte la survenue brutale d’un handicap aussi lourd au fait que dans les jours précédant la vaccination, le gamin avait... "un tympan grisâtre"...


Mais ce n’est pas tout...


Il n’est nullement contesté que l’IRM rapidement pratiquée chez le petit R. fait apparaître une "démyélinisation du système nerveux central". Le diagnostic posé par les médecins traitants sera celui de "leucodystrophie", c’est-à-dire (d’après le Dictionnaire de médecine Flammarion, 8e édition) une "affection caractérisée par un processus de démyélinisation du système nerveux central et périphérique"


Dès lors, comme ils en ont légalement le devoir depuis 1985, les médecins en charge de l’enfant se seront attachés à signaler le cas aux autorités sanitaires. L’échange de courrier ci-joint permet de reconstituer que via des arguties autour des termes "leucoencéphalite" et "leucodystrophie" (dont la responsable de l’AFSSAPS finit par admettre elle-même qu’elles n’avaient aucune raison d’être), ce cas de démyélinisation patente - initialement enregistré comme "épilepsie" - sera finalement rebaptisé avec la mention strictement mensongère "il ne s’agit pas d’une démyélinisation".


Et c’est avec ce genre de falsification que l’administration, d’abord prise au dépourvu par la multiplication des démyélinisations centrales survenues chez l’enfant (cf.CRII-GEN : risques des vaccins issus du génie génétique), va accréditer le mythe qu’aucune ne s’est produite "avant l’âge de deux ans". Les arguments débiles ayant structuré la campagne de vaccination s’étant tous écroulés dans l’entre temps, c’est cette mystification sur la bonne sécurité du vaccin "avant l’âge de deux ans" qui résume l’essentiel de la justification donnée depuis lors par les autorités pour inciter les parents à faire vacciner leurs bébés (comme s’il existait une fenêtre chronologique idéale garantissant l’innocuité neurologique de ce vaccin au demeurant providentiel !)


Pour conclure - la remarque n’est pas sans rapport avec l’actuel - un grand coup de chapeau aux innombrables pédiatres qui ont repris (et reprennent quotidiennement) l’argument débile tiré d’une mystification aussi grossière pour pousser les parents à la vaccination de leur bébé contre l’hépatite B.


Tout ce sérieux - et toute cette transparence - ne peuvent que contribuer à la confiance des Français dans la crédibilité de leur administration sanitaire...

 

 

Dossier médical de R. : ICI

 



 

Commentaires d'Initiative Citoyenne: Ces façons scandaleuses de procéder sont à mettre en parallèle avec l'interdiction de conférence de presse infligée au Professeur Tardieu, neuropédiatre français qui avait mis en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez l'enfant pendant les 3 années qui suivent une vaccination anti-hépatite B avec Engerix (de GSK-), tel que révélé par Libération du 14 novembre 2008.



Ainsi donc, on réétiquette les cas, on joue sur les mots, on empêche les médecins et chercheurs qui ont mis des risques vaccinaux en évidence de les exposer, on terrorise les médecins au point qu'ils vaccinent tous ou presque comme si de rien était alors que dans des enquêtes officielles mais anonymes, ils sont 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins pédiatriques et 31% sur leur sécurité. Des résultats que les officiels se gardent bien entendu là aussi de publier... C'est VRAIMENT ce qui s'appelle un TABOU absolu!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 21:20

Par Damien Mascret, 9 avril 2012

 

Déjà utilisé outre-Atlantique, le Fluenz fait partie des nouvelles recommandations 2012-2013.

 

Les enfants à risque âgés de 2 à 17 ans pourront être vaccinés contre la grippe, dès la saison 2013, par un simple spray. Fluenz, c'est le nom de ce vaccin administré par le nez, fait son entrée dans le nouveau calendrier des vaccinations 2012, rendu public ce mardi. Ce spray est destiné aux enfants présentant des risques de complications s'ils attrapent la grippe, en raison d'une autre maladie (respiratoire, cardiaque, immunitaire, neurologique, musculaire…). Présenté ainsi, tout paraît simple, ce n'est pourtant pas le cas.

 

D'abord parce qu'il s'agit d'un vaccin vivant atténué alors que les autres vaccinations contre la grippe sont réalisées avec des vaccins inactivés, c'est-à-dire du virus tué. Or, lorsque la force d'un virus est juste atténuée pour en faire un vaccin (BCG, fièvre jaune, ROR, varicelle), il reste trop dangereux de l'utiliser chez les enfants immunodéprimés.

 

Des mises en garde

 

Autre particularité, les proches de la personne vaccinée doivent éviter le Fluenz. En effet, le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. «Le Fluenz peut cependant être utilisé chez les enfants infectés par le VIH sans immunodépression sévère», détaille le Haut Conseil de santé publique.

 

Lors des dernières rencontres du Groupe d'expertises et d'information sur la grippe (Geig) en novembre dernier à Paris, le Dr Alain Chippaux, membre du comité scientifique, a souligné: «L'extrême prudence de l'Europe par rapport à la sécurité, l'efficacité dans les différentes tranches d'âges et la stratégie vaccinale.»

 

De fait, lorsqu'elle a autorisé le vaccin le 27 janvier 2011, l'Agence européenne n'a accordé une autorisation que pour «les enfants et adolescents âgés de 24 mois à 17 ans». Pourquoi pas avant 24 mois, alors que les vaccins antigrippaux tués le sont à partir de l'âge de 6 mois? Pourquoi pas après 17 ans, puisque les Américains le proposent depuis 2003 entre 2 et 50 ans? Les réponses se trouvent dans l'efficacité et la tolérance du vaccin.

 

La tolérance explique l'interdiction d'utiliser le vaccin avant l'âge de 2 ans. Une étude a montré une augmentation significative des épisodes de «respiration sifflante» de 3,8% avec le vaccin inactivé habituel contre 5,9%, avec Fluenz, dans les 42 jours suivant la vaccination d'enfants âgés de 6 mois à 23 mois. «Il y avait aussi une petite augmentation des hospitalisations pour les enfants âgés de 6 à 11 mois, dans les 180 jours qui suivaient la dernière dose de Fluenz», précise le Pr Terho Heikkinen, pédiatre à l'université de Turku, en Finlande: «6,1 % avec le vaccin vivant atténué contre 2,6 % avec le vaccin inactivé.»

 

La limitation aux moins de 18 ans se fonde, elle, sur l'efficacité diminuée chez l'adulte par rapport aux vaccins déjà disponibles. «Il y a clairement une différence d'efficacité entre l'enfant et l'adulte», explique le Pr Heikkinen. «Ce vaccin atténué semble très efficace chez l'enfant par rapport au vaccin inactivé et il semble bien que ce soit l'inverse chez l'adulte.» Cette moindre efficacité pour les adultes (de - 10% à - 40% selon les études) explique que l'Europe n'a pas suivi les recommandations américaines. Précautions accrues également sur le plan microbiologique: «Les contrôles européens s'ajoutent aux contrôles américains, remarque le Pr François Cano (Afssaps, Lyon), on est donc au-delà de ce qui se fait habituellement pour un vaccin européen.» Aux États-Unis, 10% des vaccinations saisonnières contre la grippe sont désormais faites par un vaccin en spray.

 

Source : Le Figaro

 

« Autre particularité, les proches de la personne vaccinée doivent éviter le Fluenz. En effet, le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. »


Il est logique d'en déduire que pareille particularité sera de nature à élargir la recevabilité juridique d'éventuelles futures actions en justice de la part de personnes non vaccinées destinées à s'opposer à l'usage de tels vaccins. En effet, il est très clair que cette seule possibilité constitue déjà en elle-même un élément fondamental de l'intérêt à agir car les sujets non vaccinés n'ont pas à tolérer le risque de contamination due à des choix individuels égoïstes qui empiéteraient  ainsi de façon irréversible sur leur liberté (de ne pas se faire vacciner/infecter). En outre, la dispersion de virus vivants via les vaccins pourraient constituer un sur-risque de recombinaison avec d'autres virus naturels et donner lieu à dieu sait quelles combinaisons problématiques. Autant de questions qui semblent avoir une fois encore échappé à nos "bons experts"!


Il faudra alors appliquer aux vaccinés le même OSTRACISME qu'eux veulent voir appliquer aux non vaccinés. Ce vaccin va donc totalement inverser la situation telle qu’on la présente constamment au public, en posant inévitablement le problème du danger des vaccinés pour les non vaccinés. Certes, le virus de la grippe est fréquent, mais une large vaccination de tous les enfants avec ce type de vaccin à virus vivant serait possiblement de nature à accroître le risque de grippe qui, bien que fréquente, n’en deviendrait que plus fréquente encore, avec dispersion des virus vaccinaux.

 

Prenons par exemple le cas d’un enseignant qui aurait plusieurs élèves vaccinés dans sa classe. Ceux-ci peuvent éternuer. Ils seraient ainsi de nature à lui infliger un risque supérieur de grippe que ce qu’il aurait pu encourir en temps normal, si lesdits élèves n’avaient pas été vaccinés. Où donc sera le droit de cet enseignant non seulement à ne pas se faire vacciner mais aussi à ne pas se faire infecter par ces virus vaccinaux ??

 

En outre, on remarquera aussi les pourcentages d'hospitalisation après vaccination (qu'elle soit nasale ou injectable) évoqués dans cet article du Figaro: cela démontre que la vaccination n'est pas un acte anodin, mais qu'il est de nature à fragiliser l'organisme en participant ainsi à un certain accroissement de la morbidité...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
commenter cet article
10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 22:31

Voici ce que les Français ont trouvé dans leur boîte aux lettres fin de la semaine passée. Une "belle" communication bien dramatisante sur la maladie (rougeole) et bien entendu très rassurante sur les effets secondaires du vaccin, au sujet desquels il est affirmé de façon purement gratuite que "Les effets indésirables sévères sont extrêmement rares comparés aux risques de complications graves liés à la maladie."

 

Une affirmation d'autant plus douteuse que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification (inévitable) des effets secondaires de vaccins à la manière d'un ICEBERG:

 

AFSSAPS sous notification

 

 

Une affirmation d'autant plus douteuse que les tests de sécurité et de tolérance  des vaccins à virus vivants laissent vraiment à désirer.

 

Une affirmation d'autant plus douteuse que même les professeurs de maladies infectieuses semblent ignorer la nature et la variété de ces effets secondaires graves possibles!

 

Ainsi, à l'affirmation "la rougeole n'est pas une maladie grave", il est répondu "FAUX, la rougeole est souvent sans gravité mais elle peut donner lieu à des complications graves voire mortelles: les pneumonies et les encéphalites (inflammations du cerveau).[...]"

 

Mais ce que le site Santésolidarité rappelle à juste titre en la matière c'est notamment que:

 

« L'argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l'apparition d'une complication redoutable, l'encéphalite. Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d'encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole. "Revue Médicale de Tours" -1995- T.29. - N9/10. »

 

On épinglera surtout le véritable malaise entourant la question des effets secondaires puisqu'à l'affirmation "le vaccin contre la rougeole est dangereux", il est répondu "FAUX" suivi de deux réponses qui n'ont absolument rien à voir avec LA SECURITE du vaccin et qui ne servent en fait qu'à faire diversion pour mieux masquer le vide des données concrètes sur la question. On invoque ainsi sa gratuité totale jusque l'âge de 17 ans et à 65% au-delà (comme si cela était le moins du monde une preuve en soi de sa bonne tolérance!), avant d'affirmer que la vaccination est "le seul moyen de prévention".



On a donc ici une belle démonstration des principales ficelles (ultra usées) utilisées comme piliers fondateurs de cette propagande vaccinale séculaire:



- l'alibi essentiel du soutien des autorités ("si les autorités le remboursent, c'est que c'est vraiment sûr et important")



- l'approche monopolistique (c'est "le seul moyen de prévention possible") qui sous-entend de façon grotesque et vraiment peu crédible que les mesures non spécifiques et souvent plus intelligentes de renforcement général du système immunitaire dans son ensemble, n'auraient par comparaison, que fort peu d'importance alors que ce type de renforcement pourrait sans doute favoriser des rougeoles avec moindre risque de complications et une immunité réellement durable à vie en contrepartie.



Mais ce courrier simpliste affirme encore autre chose de douteux quant à la durabilité de la soi-disant protection conférée:



"Deux injections sont nécessaires pour être protégé efficacement. La protection dure toute la vie chez la grande majorité des personnes."



Pour se protéger, ils prennent la précaution de noter "chez la grande majorité des personnes" de façon à pouvoir opposer, après coup, aux gens doublement vaccinés qui auraient fait la maladie, qu'ils étaient sans doute "dans le faible pourcentage de cas chez qui ça ne prend jamais".



 Rappelons-nous toutefois que:



- au moment du lancement de cette (inutile) vaccination de masse contre une maladie alors qualifiée de bénigne et ne nécessitant pas de vaccination dans les revues médicales françaises, on a affirmé qu'une dose protégerait à vie. Une revue comme Test- Santé, de l'Association de défense belge des consommateurs Test-Achats, affirmait d'ailleurs encore récemment que les vaccins vivants protègent à vie. Mais sur quelle base? Sur QUELLE PREUVE SOLIDE?



- Aux USA, les experts avaient aussi prétendu qu'une dose de vaccin anti-varicelle suffirait, avant de prétexter, devant l'échec patent de leurs méthodes que finalement, "c'est qu'il fallait une seconde dose". Et donc, qui dit qu'il ne faudra pas par la suite une troisième dose ou encore d'autres rappels? Qui peut le savoir puisqu'il n'est pas du tout pratiqué en routine des sérologies vérificatrices sur les sujets doublement vaccinés et soi-disant "protégés à vie"?

La vaccination de masse est l'unique cause du déplacement de survenue de l'âge de la maladie et donc de l'accroissement des cas graves. Ceci signifie donc qu'il y a moins de cas au total mais proportionnellement plus de cas graves et que l'objectif même de la vaccination est par conséquent, un échec cuisant.

Il est très important que le public se pose ce genre de questions car cela implique son avenir et celui de ses enfants: à partir du moment où une situation X entraîne un cercle vicieux, a-t-on encore oui ou non le droit de ne pas le cautionner, de ne pas l'entretenir ni s'enferrer là-dedans plus longtemps et donc de refuser la vaccination, y compris dans un but altruiste de protection et de vision de la santé publique à plus long terme??



Le fait que ce courrier sur la rougeole pousse et recommande le ROR et non le simple vaccin monovalent contre la rougeole constitue par ailleurs un Xième indice du caractère contestable de pareille propagande, avant tout destinée à pousser à la consommation de vaccins et dès lors aussi de fourguer dans le tas deux autres vaccins qui n'ont ainsi rien à voir avec la communication en question (oreillons et rubéole)! La même stratégie affligeante est d'ailleurs aussi utilisée avec le vaccin diphtérie-tétanos qui, en Belgique, est toujours couplé (sans plus possibilité de vaccin monovalent). 



Ne pas oublier non plus que cette vaccination n'étant pas obligatoire, les victimes ne pourront nullement se retourner en cas de problème contre ces mêmes autorités qui leur auront ainsi prodigué ces bons conseils. Or, à titre indicatif (mais il existe beaucoup d'autres cas), voici un autre exemple du fossé entre les recommandations officielles et ce qui peut en résulter dans les faits...



 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
commenter cet article
10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 21:52

Voici ce qu'on peut lire sur la page du géant pharmaceutique dédiée à la collaboration avec les associations de patients:

 

"Dans un souci de transparence, GSK a décidé de publier sur ce site toutes les informations sur les sponsorings aux organisations de patients en Belgique. Vous y trouverez tous les détails sur des projets spécifiques ainsi que sur le montant des sponsorings que GSK offre aux associations de patients.

 

Ces informations seront disponibles à partir du 18 février 2011. GSK actualisera ces informations annuellement sur ce site.



"Cliquez ici pour un aperçu détaillé des associations de patients et autres associations que GSK soutient. Ceci concerne toute information de l'année 2010. "

 

 

Ainsi, selon GSK, ils n'auraient versé que 37 233 euros de fonds à 15 associations de patients en 2010. Seulement? Qui peut y croire? Plus tout ce qu'on ne saura jamais.



tirelire.jpgNe pas oublier non plus leur contribution d'un montant sans doute nettement plus rondelet à:



- la Fondation contre le Cancer (dont le directeur médical, le Dr Van Der Steichel osait affirmer qu'ils ne recevaient QUE des dons du grand public dans un débat sur BEL RTL!)



- Et bien sûr leur sponsorship à des tas de sociétés savantes comme la Société belge de Pédiatrie, le Groupement des Gynécologues obstétriciens de langue française (GGOLFB), etc



Après cela, pour conclure, il ne reste plus qu'à copier-coller le slogan de la firme:

 

"GlaxoSmithKline contribue à votre santé afin que vous vous sentiez bien tout en vivant mieux et plus longtemps. Au niveau international, notre devise est: Do more, feel better, live longer! "



C'est sûr, on y croit!



 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA