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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 20:51

In de Artsennieuwsbrief n° 948 van 12 maart jl betichtte de hoofdredacteur, dr Maurice Einhorn, Initiative Citoyenne van "obscure uitlatingen", al volgt :

 

Vaccintegenstanders maken rookgordijn nog ondoordringbaarder


“Twijfelt u nog aan de gevolgen van vaccins op uw gezondheid? Luister dan naar dit interview met advocaat Jean-Pierre Joseph op Radio Médecine Douce, die al meer dan 50 jaar de gevolgen van vaccins aan de kaak stelt”, staat als introductie op Principes de santé (Le journal de la médecine douce). Bij ons lijken het Initiative Citoyenne aan Franstalige zijde en vooral de erg actieve Belfort Group in Vlaanderen maar geen genoeg te krijgen van de scherpste kritiek. Het fenomeen lijkt steeds meer aanhang te krijgen, terwijl de ziekten die deze vaccins rechtvaardigen steeds meer op de achtergrond komen te staan." M.E

 

In zijn schrijven van 21 maart jl heeft onze advocaat, Mr Philippe Vanlangendonck le Journal du Médecin verzocht ons recht op antwoord te publiceren, overeenkomstig de van kracht zijnde wet in verband met het recht op antwoord. Het antwoord werd gepubliceerd in la Lettre du Médecin n° 956 van 23 maart 2012 en luidde als volgt :

 

Initiative Citoyenne n'est pas anti-vaccins mais en faveur de la liberté vaccinale. Si Initiative Citoyenne est obscurantiste, devrait-on alors en conclure de même des 58% de médecins pédiatres et généralistes français qui se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et des 31% qui s'interrogent sur leur sécurité, tel que révélé par une enquête de l'INPES de 2005 (réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 400 pédiatres et généralistes) aux résultats étrangement non publiés?

Source: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée (cfr p. 14 & 37 du curseur pdf): http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf       

 

Mr Philippe Vanlangendonck heeft ook de publicatie van dit recht op weerwoord in de nederlandstalige versie van de Artsennieuwsbrief gevraagd. In de Artsennieuwsbrief n°963 van 3 april 2012 werd het recht van antwoord als volgt gepubliceerd:

 

Recht van antwoord

De wet verplicht ons volgend recht van antwoord van Initiative Citoyenne te publiceren als reactie op het artikel ‘Vaccintegenstanders maken rookgordijn nog ondoordringbaarder’ in onze nieuwsbrief van 12 maart 2012.

 

Initiative Citoyenne is geen anti-vaccinatie groepering, maar spreekt zich uit in het belang van vaccinale vrijheid. Echter: wanneer Initiative Citoyenne  als "obscure kracht" hierachter beschouwd wordt, zou dit dan ook niet moeten gelden voor de 58% van de kinder- en huisartsen die zich vragen stellen over het nut van vaccins voor kinderen en voor de 31% van hen die grote twijfels hebben over de veiligheid hiervan, zoals werd geconcludeerd uit een onderzoek van het INPES in 2005 (gebaseerd op een representatief geachte enquête onder 400 pediaters en huisartsen)? Conclusies die vreemd genoeg niét werden gepubliceerd.


Bron: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – niet gepubliceerd (cfr p. 14 & 37 van dit pdf-document).

 

Initiative Citoyenne

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:30

Victime-vaccins-Prevenar---Infanrix-Quinta--Somme-.jpg

Je me permets de me joindre à vous afin de vous parler également de mon cas, j'avoue être rassurée de voir que je ne suis pas seule mais je reste tout de même paniquée à l'idée d'une nouvelle vaccination.


Voila, ma fille Eline a subi le 06/04/09 (elle avait 6 mois) la 3ème injection de l'infanrix quinta et la 2ème injection du prevenar (je précise qu'aucun effet secondaire n'est apparu aux précédentes injections). 

 

Le 09/04/09 sont apparues des difficultés à téter et une grande fatigue, puis progressivement une perte de tonus, jusqu'à devenir complètement hyporéactive et hypotonique en quelques jours. 

 

Nous sommes restées hospitalisées 11 jours pendant lesquels elle a subi scanner, angio-scanner, ponction lombaire, IRM, fond d'oeil, échographie, tests allergologiques, bilan endocrinien, bilan métabolique, caryotype... Tous normaux ainsi qu'un électroencéphalogramme qui s'est révélé ralenti, les potentiels évoqués auditifs (PEA) normaux et les potentiels évoqués sensitifs (PES) également ralentis... 

 

Le professeur de neurologie a finalement conclu qu'il s'agissait d'une rhombencéphalite post-vaccinale car sans aucun traitement, après avoir été au plus bas elle commençait a récupérer petit à petit. 

Elle est suivie par un neurologue qui, concernant les vaccinations, m'indique de ne pas poursuivre les injections de Prevenar, de changer le vaccin DTPCoq (infanrix) par le Pentavax et m'indique que pour le ROR, il n'existe pas de contre-indication.

Mon médecin traitant, lui, dit que c'est la coqueluche qui lui a fait cette réaction, donc ne veut pas de vaccin contenant cette valence.

Face à mon refus, le neurologue a fait une lettre pour l'école mais veut me revoir à ses 6 ans (elle en a 3) pour la faire vacciner avec le Revaxis.

Que ça soit pour mon fils de 6 ans ou ma fille, j'ai suspendu toutes vaccinations non obligatoires.

 

Barbara Chatelain,

France (Somme)

 

Source: Oser le Dire (OLD)

 

  Précisions complémentaires d'Initiative Citoyenne:

La-preuve-par-l-EEG.jpg

 

Il apparaît que pour une grande partie du corps médical, seule la mort semble constituer une contre-indication suffisamment valable et définitive à toute autre vaccination future...



 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:09

Le 13 mars dernier, le groupe d’études de l’Assemblée Nationale sur la vaccination, présidé par le député Olivier Jardé, rendait un rapport avec une série de recommandations qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Analyse détaillée des perspectives et enjeux d’un tel rapport.

 

 

Lire la suite de notre analyse détaillée de ce rapport: sur Agoravox

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 11:42

Voici en effet le genre d'affiches que certains médecins placent, sans complexe, dans leurs salles d'attente mais avec quelle responsabilité pour eux sur le plan juridique (?), dès lors qu'ils n'informent le plus souvent jamais les parents que ce type de "cadeau" peut parfois aussi bousiller durablement la vie et la santé de leurs enfants?

 

Drole-de-cadeau-.JPG

 

Voici à présent le "cadeau durable" qui a été offert à Robert Fletcher par le médecin qui lui a jadis administré le vaccin ROR: à l'âge de 20 ans actuellement, il est incapable de marcher, de parler ou de manger tout seul....

 

Robert Fletcher

 

Il aura fallu près de 18 ans de combat à sa mère pour que les autorités britanniques daignent allouer une maigre indemnisation de 90 000 £, une somme qui ne pèsera visiblement rien au regard du préjudice irréversible subi car jamais aucune somme ne pourra hélas réparer ça.

 

Source: Daily Mail

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 11:05

Ce qu'on peut lire à la Une du Télégramme du 29 mars dernier est tout simplement affligeant. L'Académie française de Médecine, visiblement en déroute, n'a pas craint le ridicule en osant qualifier les risques de l'aluminium vaccinal d'"hypothétiques"! Même avec le soutien de circonstance de  l'Académie des Sciences, il fallait oser!

 

Mais enrobés dans leur manteau d'arrogance, ces gens-là se croient sortis de la cuisse de Jupiter, c'est bien connu. Ils se prennent pour le nec- plus ultra du gratin médico-scientifique. CEUX QUI SAVENT face à un troupeau de gens ignares qu'ils se sont donnés pour mission de guider, les estimant trop inaptes à le faire.

 

Laissez bonnes gens, NOUS, nous savons et nous nous occupons donc de tout.

Voici en effet par quels mots le Pr Bach semble en effet avoir toisé la sagesse, la lucidité et le bon sens populaires:

 

«La diversité des opinions doit être respectée»,  mais «toutes les opinions n'ont pas les mêmes valeurs».«Nous savons, nous, scientifiques et médecins, qu'il faut des adjuvants. Nous essayons de trouver les meilleurs» Les adjuvants aident la réponse immunitaire aux vaccins. Les «signes désagréables» qu'ils peuvent entraîner «font partie de leur mode d'action», Quant au problème d'éventuels effets indésirables graves, il estime «qu'il faut en discuter sur des bases scientifiques».

 

Se bornant à parler de "signes désagréables" là où des milliers de gens (comme Maryvonne, Monique et tant d'autres) ont tout simplement leur vie détruite grâce à cet adjuvant que l'Académie de Médecine estime faire partie "des meilleurs" (sic!), l'Académie apporte une preuve de plus de ce qu'elle n'est tout simplement plus en phase avec la réalité du terrain.



Quant à "la discussion sur des bases scientifiques", il faut là aussi croire que cette Académie n'est vraiment plus à jour, à moins qu'il ne s'agisse d'un cruel manque de volonté de sa part, dès lors que des preuves scientifiques accablantes existent à foison mais qu'aucune autorité officielle n'a jamais daigné en tenir compte, comme il aurait pourtant convenu de le faire. Ce n'est en effet pas pour rien si aucun député effectif ou suppléant de la Commission santé de la Chambre fédérale belge n'a jamais daigné répondre à un ensemble de questions argumentées très précises sur les risques de l'aluminium vaccinal. Le sujet dérange. Les intérêts financiers des industriels sont en embuscade. Il ne faudrait surtout pas leur faire l'affront de revenir sur l'octroi passé (indu) d'une autorisation de mise sur le marché qui risquerait d'entraîner une crise mondiale de confiance dans les vaccins! Oh que non!



Et lorsqu'on lit par exemple dans le Télégramme que « Le groupe d'études présidé par Olivier Jardé s'était déclaré ébranlé par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, mais peut migrer au niveau cérébral», on ne peut que déplorer qu'ils ne s'en soient rendu compte que si tardivement, ce qui prouve bien la faiblesse méthodologique flagrante des évaluations dites "scientifiques" de la sécurité des vaccins qui n'exigent jamais la moindre analyse pharmacocinétique qui consiste, rappelons-le, en une étude du devenir précis du médicament (et de ses composants) dans le corps une fois administré. Une analyse pourtant requise pour tant d'autres médicaments et qui aurait précisément pu démontrer à temps les dangers d'un adjuvant déjà administré à des milliards de gens de par le monde depuis des décennies!!

 

De ce point de vue, cette demande de moratoire qui intervient si tardivement et que le Dr Edwige Antier, Vice-Présidente de ce Groupe d'études parlementaire, qualifie de "signal fort" vis-à-vis de l'industrie, pourrait tout aussi bien être qualifié de "signal faible" par rapport à la confiance que les citoyens peuvent encore avoir dans les décisions trop molles, trop complaisantes et surtout trop tardives des autorités en matière de santé publique!

 

Le scientifique canadien indépendant Chris Shaw, dont les recherches plaident en faveur d'un lien évident entre l'aluminium vaccinal et des maladies neurologiques comme Alzheimer, s'était déjà étonné en ces termes de l'absence d'évaluation rigoureuse de la sécurité d'une substance, pourtant déjà utilisée depuis plus de 80 ans dans les vaccins:

 

« C’est suspect. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

 

Ayant passé en revue de nombreuses études bidon sur la prétendue sécurité de l'aluminium vaccinal, il avait alors exposé la supercherie en ces termes:

 

« Il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais je n’ai pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. J’invite tous les chercheurs qui détiendraient des résultats différents, à les présenter. Ca au moins, ce serait une démarche scientifique ! »

Mais en attendant, pour les Académiciens qui évoluent dans une bulle décidément très hermétique, "aucune étude ne permet de montrer un risque pour la santé» de l'aluminium dans les vaccins"!

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:37

Selon un article du 27 mars 2012 du site Futura-Sciences, des chercheurs américains et britanniques ayant publié dans Nature, auraient mis en évidence un type de mutation génétique particulière qui rendrait les sujets plus à risque de développer des formes graves ou mortelles de grippe.

 

Ainsi, ces chercheurs se sont rendu compte que les gens porteurs d'un variant (allèle) ineffectif du gène codant pour la protéine IFITM3, un interféron capable de lutter contre les virus, étaient plus à risque de complications et d'hospitalisations en cas de grippe.

 

Pour aboutir à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé une lignée de souris génétiquement modifiées pour ne pas exprimer ce gène de l'IFITM3 et les ont soumises à une souche bénigne de grippe. Ils se sont alors rendu compte que les souris "déficientes" présentaient une pneumonie, là où les souris témoins ne présentaient que de légers symptômes. Ce qui semblait corroborer la sur-représentation des gens à l'allèle muté parmi les patients hospitalisés en soins intensifs après une grippe saisonnière ou pandémique (17X plus nombreux).

 

L'article relaie alors de façon dramatisante qu': "un allèle Ifitm3 défaillant peut faire d'une petite grippe une maladie aussi dévastatrice que la grippe espagnole, à l'origine d'une épidémie de plusieurs dizaines de millions de morts dans le monde en 1918." en ne manquant bien entendu pas de préciser notamment au sujet de ces patients: "de quoi les rendre prioritaires pour la vaccination".

 

Prioritaires ou obligés de se faire vacciner? Dans ce domaine, on sait que le glissement peut être rapide, par le truchement d'intenses pressions et d'un discours fallacieux faisant passer la vaccination comme obligatoire même lorsqu'elle ne l'est pas, comme divers exemples l'ont déjà montré, y compris en Belgique.

 

L'article prend tout de même la précaution de préciser que ce gène ineffectif n'est toutefois pas la seule explication possible aux formes graves de grippes et que certains patients atteints de ces formes graves n'étaient pas porteurs de cette variante génétique en question.

 

Cependant, l'article n'entre pas dans le détail des  raisons les plus probables, à même d'expliquer  le sur-risque de complications grippales chez certains et pas chez d'autres: au lieu de n'évoquer que la différence entre "ceux qui se mouchent car ils ont le nez qui coule" et les autres, il aurait été à la fois utile, rationnel et salutaire d'évoquer le degré exact de carence en vitamine D chez les différents sujets étudiés (dès lors que cette vitamine joue un énorme rôle dans la bonne marche du système immunitaire et la résistance aux infections notamment), leurs déséquilibres nutritionnels ainsi que leurs carences en vitamines et minéraux, leur degré d'oxygénation et d'exercices physiques, leur degré de stress familial et professionnel, la qualité de leur sommeil et de leur récupération, le nombre total de vaccinations qu'ils ont déjà reçues au cours de leur existence etc etc

 

Mais bien entendu, mieux vaut ne surtout pas toucher à ce genre de différences-là parce que les résultats de telles comparaisons risqueraient d'être en défaveur des vaccins et de l'approche strictement médicamenteuse, ô combien lucrative pour certains, et à laquelle on entend à tout prix nous formater!

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:03

30 mars 2012, Ladepeche.pf

 

Si la grippe aviaire H5N1 débarquait...

 

Exercice de simulation d’une crise sanitaire dans une exploitation agricole : l’Etat, le Pays et la commune de Taputapuatea mobilisés.

 

La première manœuvre relative à la gestion d’un foyer de grippe aviaire encore jamais réalisée dans une île hors Tahiti a réuni plus de 60 personnes à Taputapuatea.

 

L’exercice s’est concentré sur la seule exploitation de poules pondeuses existant à Raiatea.

 

Il a permis de faire l’inventaire des hommes et des moyens trouvés sur place, et de cibler les secours extérieurs dont on aurait besoin.

 

Les services de l’Etat, du Pays et de la commune de Taputapuatea, mardi dernier, étaient alertés par un technicien du 2e secteur agricole en charge de l’élevage, son constat était dramatique, la mortalité subite de la moitié des 4000 poules de l’exploitation de poules pondeuses à Faaroa.

 

Le premier exercice grandeur nature jamais construit sur la gestion d’un foyer de grippe aviaire H5N1 dans une île a permis une union sacrée des administrations. Plus de 60 personnes provenant du service du développement rural, de l’hygiène publique, de la subdivision administrative des îles Sous-le-Vent, du service de l’Equipement, de la gendarmerie nationale, de la circonscription territoriale, de la commune de Taputapuatea et des casernes de pompiers des trois communes de l’île se sont unies pour lutter contre une maladie qui n’a jamais frappé le fenua jusqu’à présent.

 

Et ce n’est pas l’absence de contamination actuelle qui a empêché les acteurs de jouer le jeu de l’épidémie réelle qui a mis en avant une situation locale pas facile à gérer.

 

Le plan d’urgence tient compte des recommandations de l’organisation mondiale de santé animale et du secrétariat de la communauté du Pacifique”, précise les personnes en charge du poste de commandement opérationnel installé à la mairie de Taputapuatea. “Ce plan prévoit l’isolement de l’élevage atteint. La délimitation de zones de protections et de surveillance autour du foyer. La restriction de circulation des volailles et de leurs produits dans ces zones. La mise en place de rotoluves routiers pour la désinfection des roues des véhicules. Enfin l’abattage et la destruction des volailles contaminées.”

 

La première heure de l’exercice a confirmé que l’on n’avait pas grand chose pour lutter contre la grippe aviaire à Raiatea. “Nous sommes démunis de tout.” constate l’un des participants. “Nous n’avons pas de protections individuelles pour nous rendre sur les lieux même de l’infection et il est impossible de trouver dans les commerces les produits de traitement, nous avons besoin de cinq kilos de soude ou du virkon.”

 

Les secours sont venus, fictivement, de Tahiti par hélicoptère. La grippe ne s’est pas étendue plus loin que l’élevage où elle avait été constatée. L’exercice a permis de mettre ses fiches à jour et de préciser le rôle de chaque administration. Les coqs de combat et les autres poules “sauvages” de Raiatea étaient saufs, heureusement pour leurs propriétaires, les volailles ont échappé à une mort quasi certaine.

 

Source: Ladepeche.pf

 

Il est affligeant de constater la poursuite coûteuse, aux frais des contribuables, de ce genre de simulacres douteux, avec évidemment aussi, l’objectif inavoué sous-jacent de « mise en condition » , de banalisation et d’habituation de l’opinion publique à de futures pandémies tant attendues.

Si l’on ajoute à cela, d’autres « pièces du puzzle » comme la poursuite des essais et des projets communs de la firme Medicago et du Ministère américain de la Défense en matière de grippe et notamment de grippe pandémique, on comprend que ce genre de PREPARATIONS INCESSANTES depuis des années ne peuvent participer du moindre hasard ou de la moindre crainte naïve et désintéressée !!

 

 

 

 

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 00:36

29 mars 2012. D'après Mike Adams (NaturalNews),

complété par Initiative Citoyenne

 

 

Enfant--police.jpg

 

Un autre cas choquant de travailleurs sociaux tyranniques et trop zélés s’est produit en Pennsylvanie, alors qu’une maman venait d’accoucher, dans une ambulance, d’une petite fille en parfaite santé. La maman fut menacée par une travailleuse sociale et accusée de ne pas permettre que son enfant subisse un « traitement médical » (Ce qui s’est avéré faux par la suite). En réalité, la maman épuisée par l’accouchement dans l’ambulance, avait simplement posé des questions. Elle voulait notamment  savoir ce qu'on avait injecté, sans son avis, à son enfant (vitamine K).

 

Alors que la maman a continué à poser poliment des questions pour savoir de quoi on l’accusait vraiment, la travailleuse sociale, Angelica Lopez-Heagy, s’est à nouveau permise de la menacer. Pour toute réponse, la travailleuse sociale se permit d’exiger : «  Puisque vous ne voulez pas coopérer, je vais appeler la police et nous prendrons la garde du bébé. »

 

La travailleuse sociale a alors exigé que la mère et le père signent un document intitulé « Plan de Sécurité ». Un document qui liait les parents, par contrat, à accepter tous les actes médicaux que l’hôpital veut imposer à tous les nouveau-nés, y compris l’administration de divers vaccins. 

  

Quand la maman a exprimé le désir de consulter son avocat avant de signer le document, la travailleuse sociale a réitéré sa menace d’appeler la police.

 

Peu après, on a pressé la maman pour qu'elle donne son accord à la vaccination anti-hépatite B. La maman a alors accepté à la condition qu'on lui prouve qu'elle ou son enfant était positif au test. On lui a alors répondu qu'on avait oublié de demander ce test en même temps que les autres analyses de sang qui avaient été effectuées plus tôt, qu'il n'était plus possible de les réaliser ce jour-là et qu'il fallait vacciner sans avoir les résultats du test.

 

Cette maman a alors supplié qu'ils attendent, avant de décider, le retour de son mari, qui avait dû quitter l'hôpital peu de temps avant.

 

La police est alors arrivée et a  enlevé la petite fille. Vu que les travailleurs sociaux de l’hôpital prétendaient que l’enfant était souffrante ou malade, la police a  décidé de prendre la garde de la petite fille. (Arguments complètement fabriqués pour justifier l’enlèvement). On a ensuite vacciné de force le bébé contre l'hépatite B, sans le consentement de sa mère! Toute cette affaire devait recevoir l’approbation du travailleur social Lopez-Heagy.

 

Il faut comprendre que si l’hôpital  fait enlever un bébé et que la santé de ce dernier est endommagée par un vaccin, le fardeau financier retombe entièrement sur la maman ! En fait, la maman pourrait même être accusée de « maltraitance » si les dommages provoqués par le vaccin ressemblaient de quelque manière que ce soit à des abus physiques (il arrive souvent que les vaccins puissent provoquer des contusions, des enflures et des lésions cérébrales comme on en retrouve par exemple dans le cas du Syndrome dit du « Bébé Secoué » ).

 

Le personnel hospitalier a ensuite kidnappé la petite fille et a jeté la maman dehors. Après avoir pris « possession » de la petite fille, ils ont contraint la maman et le père à dormir dans le parking de Wal-Mart. Ils ont autorisé la maman à rentrer toutes les trois heures dans l’hôpital pour allaiter le bébé. Et encore, il s'avère que ce délai était encore beaucoup plus espacé et donc non respecté.

 

Fort heureusement, ce cas a finalement été pris en charge par l'association HSLDA (qui défend l'enseignement à domicile), qui compte aider cette famille à intenter les poursuites judiciaires qui s'imposent au vu de la situation subie.

 

Michael P. Farris, président de HSLDA, justifie ainsi l'implication de son association dans la défense de ce type de cas:

 

 "Nous prenons ce cas en charge parce que nous sommes fatigués de constater l'érosion des droits parentaux, potentiellement dans chaque domaine de la vie. Les droits parentaux en matière médicale ont un impact sur bien d'autres droits parentaux, comme ceux ayant trait à l'éducation.  Et puis la vérité toute nue est la suivante: si nous ne nous battons pas pour la défense des droits parentaux, il est probable que nos droits parentaux seront érodés peu à peu, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien."

 

 

Pour lire le compte-rendu intégral de cet incident (en anglais) : ICI 

 

 

 

Sources: NaturalNews; HSLDA; Setyoufreenews; The Healthyhomeeconomist

 

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 22:48

Cfr cet important document, dûment référencé, sur le rapport rendu par la Suisse sur l'Homéopathie (Traduction: Jean-Marie Danze, Mars 2012)

 

Ce rapport révolutionnaire affirme que l’homéopathie est à la fois efficace et bon marché et que les traitements homéopathiques doivent être remboursés par le programme national suisse d’assurances de santé.

 

Le rapport mentionne également que 20 parmi les 22 revues systématiques de recherches cliniques destinées à tester les médicaments homéopathiques ont au moins détecté une tendance en faveur de l’homéopathie [Bornhöft, Wolf, von Ammon et al. 2006].

 

On comparera ces aveux officiels, honnêtes, au déni affligeant du Centre Fédéral d'Expertises des Soins de Santé (KCE) qui a définitivement perdu ici toute crédibilité, puisqu'il osait affirmer de façon scandaleusement partiale dans le cadre de son rapport de 2011 sur le sujet:

 

 "Il n’y a pas la moindre preuve scientifique que l’homéopathie soit efficace et pourtant elle est fort utilisée pour toutes sortes de maux. [...] Les chercheurs n’ont pu mettre en évidence aucune preuve de l’efficacité de l’homéopathie.[...] Cette absence d’efficacité conduit le KCE à ne pas recommander le remboursement de l’homéopathie par l’assurance obligatoire. Le fait que de nombreux patients en soient satisfaits, ne signifie pas pour autant que les préparations homéopathiques fonctionnent mieux que de l’eau distillée."

 

On le voit: les organes qui conseillent nos dirigeants politiques sont diablement incompétents et totalement non fiables. On aperçoit dès lors assez mal comment une instance qui ridiculise ainsi la Belgique non seulement par rapport à la Suisse mais aussi à la face du monde, pourrait faire preuve de plus d'exactitude lorsqu'elle conseille aux politiques de rembourser des vaccins qui sont pourtant qualifiés de "vaccins commerciaux" (!), dans son propre rapport de 2011 sur l'homéopathie- cfr page 48/132 du pdf (soit la page 34 telle que numérotée sur le rapport original)

 

Commentaire d’un médecin homéopathe suisse, que nous remercions de contribuer ainsi à une objectivité maximale des informations diffusées sur ce site :

 

« Je ne connais pas l'origine de ces études, mais la position du gouvernement pour l'instant n'est pas arrêtée, et le remboursement de la consultation homéopathique est provisoire, dans l'attente de nouvelles études. L’article me paraît d’ailleurs beaucoup trop optimiste. Si la moitié des médecins suisses approuvaient l'homéopathie, je crois que je le saurais, mais mon expérience révèle une situation moins optimiste. Mais il est vrai que nous jouissons d'une grande liberté de parole et de traitement. Ce qui n'empêche pas certaines institutions de saboter nos activités en douceur. Comme par exemple Swissmedic, notre agence du médicament, qui fait tout pour contrarier la vente et la fabrication de nos remèdes, dont le remboursement n'a jamais fait problème, en tous cas depuis les années soixante. Ce sont nos actes médicaux dont le remboursement par l'assurance de base reste précaire. »

 

NB : Après une nouvelle vérification, nous sommes tombés sur cet intéressant article de l’EFHPA (Fédération européenne des associations de patients se soignant par homéopathie) intitulé « L’homéopathie est efficace d’après un rapport fédéral suisse », ce qui, à nos yeux, continue donc de poser un problème de crédibilité dans le chef du KCE belge car on aperçoit en effet assez mal comment une méthode qui est jugée officiellement efficace par un pays peut à ce point dans un autre, être décrétée  sans « aucune preuve d’efficacité » !

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:16

Brazzaville/Dakar, 21 mars 2012.

 

Comment atteindre 111 millions d'enfants en quatre jours - La campagne contre la polio en Afrique de l'Ouest et du Centre entre dans sa phase décisive.

 

“Ce gigantesque exercice, qui représente un énorme effort porté par la volonté des gouvernements et des partenaires, s'appuie sur des centaines de milliers de travailleurs de la santé et de bénévoles qui administreront les gouttes à tous les enfants de moins de cinq ans, quel que soit leur statut antérieur de vaccination

 

“"La prochaine campagne en Afrique de l'Ouest et du Centre aura pour objectif de couvrir tous les enfants, vaccinés ou non, afin de stimuler leurs niveaux de protection et de priver le virus du terreau fertile dont il dépend pour sa survie", explique le Directeur Régional de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique, Dr Luis Sambo. "Cet exercice devrait nous rapprocher de notre objectif qui consiste à interrompre la transmission du polio virus sauvage dans notre région en 2012.".

 

Source: OMS Afrique     

 

L’un des problèmes est que les virus polio vaccinaux du vaccin oral ont la propriété de circuler et de se recombiner avec d’autres entérovirus pour redevenir virulents des années plus tard. Pour éradiquer la polio, il faudra arrêter toute circulation de poliovirus même non paralytiques car ils pourront le devenir plus tard. Sans un niveau d’assainissement suffisant, ce sera sans doute impossible. L’absence de polio paralytique ne pourra autoriser à affirmer que la polio a été éradiquée. Et ça, malheureusement, ça n’est pas fait. Le poliovirus d’origine vaccinal de type 2 circule toujours et provoque des paralysies alors que le type 2 sauvage n’a pas été observé depuis octobre 1999. Plus on introduira de virus polio vaccinaux dans les intestins des enfants, et plus il y aura de chances que certains puissent se maintenir en trouvant des opportunités pour  circuler. Pour “priver le virus du terreau fertile‘’, il faudra l’assainissement, très probablement.

   

 

L'avis du Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine 2008:

 

« Un système immunitaire performant est capable de résister aux bactéries ou aux virus, alors que les gens dont le système immunitaire est défaillant seront prédisposés chroniquement aux maladies. Pour y remédier, des solutions existent, qui ne sont ni spectaculaires ni onéreuses, qui fonctionnent sans l’aide des vaccins, mais qui font appel au bon sens en suggérant d’appliquer des règles en matière d’hygiène, telles que l’indispensable assainissement de l’eau et en apportant une amélioration qualitative à la nutrition par  l’apport d’antioxydants efficaces qui sont la réponse adéquate pour guérir de nombreuses maladies et combattre le stress oxydatif.

Les mesures que je propose ne sont pas du tout prises en compte et ne trouvent aucun financement, les gouvernements se réfèrent aux conseillers scientifiques mandatés par les institutions officielles qui se gardent bien de donner leur aval à ce genre de conseils. On les comprend, car il n’y aucun bénéfice à en tirer et cela va à l’encontre des intérêts politiques

Mon message diffère donc de ce qu’on a l’habitude d’entendre, car les gens pensent toujours que l’on doit impérativement avoir recours aux médicaments et aux vaccins, mots magiques !  Je suis actuellement très inquiet face aux décisions prises par certaines instances internationales qui préconisent des actions d’envergure comme la livraison massive de médicaments en Afrique (contre le SIDA, par ex.) ou comme la campagne spectaculaire de vaccination actuellement engagée par Bill Gates, plutôt que d’appliquer les mesures simples telles que celles que j’ai suggérées ».    

(inteview : noslibertés)

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 20:52

Arnica

Arnica Adm. - 25.02.2012

 

Il existe un aspect tout à fait différent à cette histoire que les principaux médias britanniques ne mentionnent pas, et je voudrais bien savoir pourquoi ?

 

New Delhi, 15 janvier :

 

« Le ministre indien de la santé qui célèbre l’année sans polio sauvage, est placé face à un dilemme que des experts en santé publique avaient prédit il y a des années : Le vaccin même qui est utilisé pour combattre la polio est en train de provoquer plus de polios paralytiques que le virus sauvage de la polio. »

 

http://www.telegraphindia.com/1120116/jsp/frontpage/story_15011108.jsp

 

  en réalité, l’incidence de la paralysie des membres chez les enfants a augmenté après la campagne « Initiative d’Eradication de la Polio » !

 

Le site web du Projet National de Surveillance de la Polio (NPSP) révèle que le nombre de cas de paralysies flasques aiguës (AFP) chez les enfants est passé de 3.047 à 60.466 cas (20 fois plus) de 1997 à 2011.

 

http://www.thehindubusinessline.com/opinion/article2837352.ece?homepage=true

 

Il y a tant d’histoires de vaccinations forcées dans le Tiers Monde, sans qu’il y ait de  mesures de dédommagement pour les victimes que la responsabilité de l’état et le choix informé semblent littéralement relever de la dérision. Un exemple : plusieurs enseignants furent arrêtés pour avoir refusé l’entrée dans leur école des groupes armés qui devaient vacciner contre la polio…

 

« Nous avons arrêté certains membres du personnel, mais nous les avons relâchés après qu’ils aient juré de collaborer. »

 

http://tribune.com.pk/story/330598/as-govt-teams-come-knocking-schools-face-dilemma-of-permitting-polio-vaccinations/

 

Les statistiques peuvent montrer que les cas de polio diminuent dans le Tiers Monde, mais à quel prix ? Les enfants sont-ils en meilleure santé ? Les paralysies ont-elles diminué ou ont-elles simplement changé de nom ? Qu’en est-il de la qualité journalistique ? Après avoir constaté que les chances de faire une polio après le vaccin (VDPV) étaient plus élevées que les cas de polio sauvages, le Royaume Uni est passé au vaccin inactivé en 2004…

 

En outre, la polio est à mettre en nette relation avec des eaux malpropres, une mauvaise hygiène et une alimentation déficiente. L’OMS déclare que l’eau est partout une  priorité comme mesure de prévention pour réduire la mortalité (les vaccins viennent en second lieu) et l’UNICEF met l’allaitement en première position pour réduire la mortalité infantile en dessous de 5 ans. Alors pourquoi les dépenses pour les programmes d’eau potable ont-elles été réduites et où sont les investissements destinés à encourager l’allaitement maternel ?

 

En comparaison, les contribuables ont, en juin dernier, payé 800.000.000 de livres sterling au GAVI*  pour élargir les programmes de vaccinations. Mais où sont les preuves d’une amélioration générale de la santé ? Les vaccins ne sont pas nécessairement liés à une meilleure santé à long terme, mais on ne veut pas toucher aux suppositions.

 

Pourquoi le gouvernement britannique n’évalue-t-il pas de manière indépendante ce contrat avec GAVI et pourquoi les journalistes ne posent-ils pas de questions ?

Pourriez-vous m’expliquer pourquoi la BBC n’effleure même pas le sujet ?

 

J’aimerais avoir une réponse.  

 

Source: Arnica

  

 

En 1988 déjà:

  Encyclopedia-Universalis-Polio.jpg

 

* GAVI Alliance (anciennement « l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation ») est un partenariat des secteurs public et privé sur les questions d’immunisation qui a pour but d’accélérer les progrès dans le domaine de la vaccination. L’Alliance rassemble, entre autres, l’expertise technique de l’OMS, la puissance d’achat en matière de vaccins de l’UNICEF et le savoir-faire financier de la Banque mondiale. Elle intègre également les connaissances en matière de recherche et de développement des fabricants de vaccins, les voix des pays en développement et la puissance financière de grands donateurs étatiques et privés telle que la Fondation Bill & Melinda Gates[1]. (Wikipedia)

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:55

Santé: on sous-évaluerait la toxicité de certaines molécules chimiques

 

28 mars 2012

 

De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique.

 

Des chercheurs américains présentent un rapport à l'issue duquel ils plaident pour une refonte de la méthodologie permettant d'évaluer la toxicité de nombreuses molécules mises sur le marché. Les chercheurs dressent une liste d'une trentaine de molécules dont les effets échappent à la toxicologie dite "classique".

 

Dans cette liste, on trouve par exemple le bisphénol A, la molécule la plus étudiée. Une molécule que l'on retrouvait auparavant dans les biberons et qui se trouve aujourd'hui à l'intérieur des boîtes de conserve et des cannettes. On y trouve aussi les phtalates (solvants présents dans les plastiques), le parathion (insecticide), le perchlorate (feux d'artifice) ainsi que certains pesticides.

 

Effets négatifs à faibles doses

  

Toujours selon Le Monde, les auteurs du rapport ont passé en revue plus de 800 études menées sur l'homme, l'animal ou encore sur des cultures cellulaires. La biologiste Laura Vandenberg explique que "les molécules qui imitent ou bloquent les hormones ont des effets négatifs à faibles doses, c'est-à-dire à des doses généralement considérées comme sûres chez l'homme".

 

"Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Une dose admissible calculée mais jamais testée

  

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse.

 

L'autre problème est davantage d'ordre éthique. Certaines expériences sur les effets à longs terme notamment peuvent être faites en laboratoire sur des animaux. Mais, forcément, difficile d'imaginer de pareilles expérimentations sur un être humain.

 

Source: RTBF INFO

 

Et QUID des vaccins dont on parle de plus en plus ? Car les officiels et les Ministres nous rétorquent aussi toujours à leur sujet que leurs composants sont « en si petites doses » qu’ils sont sans danger. Pourtant, si on prend l’exemple du Borax (borate de sodium), contenu dans le Gardasil, prétendument « contre le cancer du col de l’utérus », on se demande comment il est possible qu’une telle substance puisse se retrouver dans ce vaccin alors que depuis le 6 nombre 2008, les sels de bore sont classés comme « toxiques » par la réglementation européenne et requièrent l’usage du logo à tête de mort ! Mais on pourrait encore citer beaucoup d’autres composants des vaccins comme le trométamol, le phénoxyéthanol, le thiomersal, le formaldéhyde etc… Quel est l’effet cumulatif de toutes ces substances ? Personne ne le sait puisque les officiels se refusent à mener de larges études sur le long terme pour comparer la santé des gens vaccinés à celle de gens ne l’ayant jamais été et ce, au prétexte… de l’éthique ! C'est vrai qu'il est sûrement plus "éthique" de continuer à sacrifier la santé de millions d'enfants pour après venir dire "qu'à l'époque, on ne savait pas et on ne pouvait donc pas se douter"!

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 18:57

Mômes en santé, c'est le titre d'une nouvelle brochure éditée en 2012 par la Fédération Wallonie-Bruxelles sur la santé des enfants et ados de 3 à 18 ans, dans le cadre scolaire. On peut la trouver sur le site de l'asbl Question Santé, la même asbl qui exhibe d'ailleurs aussi fièrement sur son site la campagne publicitaire sur les vaccins à tout âge, jugée TROMPEUSE par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier.

 

Si certaines informations sont très utiles comme celles liées aux premiers soins par exemple, d'autres sont trompeuses parce que trop partiales, comme le traditionnel discours simpliste sur la vaccination qui réinsiste sur la responsabilité collective de la vaccination mais qui omet complètement la question des risques graves que font courir les vaccins aux individus et donc bien sûr aussi aux enfants.

 

En semant la peur, de façon plus oiu moins subtile, au sujet des maladies infectieuses, on maintient ainsi les enfants et leurs familles dans la fatalité et la croyance que "seuls les vaccins" pourraient permettre de les protéger ce qui, bien sûr, est une absurdité.

 

Les enfants qui sont de plus en plus souvent malades, hyperactifs ou encore allergiques (l'allergie est évoquée dans ce livret) doivent en grande partie cette hausse aux vaccinations de plus en plus nombreuses, reçues dès le plus jeune âge, sur un système immunitaire encore immature.

Et bien sûr la cause de la cause d'une allergie donnée n'est pas l'allergène en soi mais bien le mécanisme immunologique qui a fait qu'à un moment donné cet allergène donné est devenu problématique. On comprend toutefois que dans le cadre de ce genre de communication simpliste, on n'ait guère envie d'évoquer les mécanismes immunologiques préalables aux phénomènes d'allergisation en tous genres!

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 18:30

Voilà une information qui pourrait faire sourire si les conséquences de la collusion n'étaient pas aussi graves pour les patients et les consommateurs de l'Union européenne. La Lettre du Médecin N°961 du 29 mars 2012 relaie en effet ceci:

 

"L’European Medicines Agency (EMA) vient de publier une directive sur la transparence accrue et l’accès à l’information pour ce qui est des demandes introduiites pour la mise sur le marché de nouveaux médicaments. L’EFPIA, l’association de l’industrie pharmaceutique au niveau européen, EFPIA dit appuyer clairement cette démarche."


Ces efforts de transparence n'impliquent sans doute pas grand chose, sans quoi ce soutien n'aurait jamais été sincère et effectif. Tout simplement parce que les autorisations de mise sur le marché sont la clé indispensable du profit des pharmas! Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si ces mêmes pharmas payaient déjà Thomas Lönngren, quand il était encore directeur de l'Agence européenne du Médicament, pour ses services d'aide à l'obtention des AMM!!

 

Bien entendu, cela fait bien pour leur image de se présenter comme "favorables à la transparence" mais tant que les agences dites de régulation resteront financées à 70 ou 80% par les industries concernées et que leurs experts en conflits d'intérêts pourront encore participer aux décisions, au prétexte qu'ils ont rempli une déclaration, il n'existera tout simplement aucune transparence digne de ce nom.

 

Il est urgent de se rendre compte qu'en l'état actuel, il n'y a aucune différence entre ce genre de déclarations et celle que ces mêmes entreprises pharmaceutiques pourraient faire en soutien à certaines de leurs propres filiales.

 

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:01

Un travailleur (TMS) de l'ONE nous a communiqué le récent courrier de l'Office du 26 mars dernier, à tous les travailleurs et aux milieux d'accueil.

 

Celui-ci témoigne d'une vague de panique sans précédent à l'Office, au sujet des vaccins, et commence par ces mots qui nous arracheraient presque quelques larmes si nous n'avions pas la ludicité qu'impose la connaissance de certaines autres informations en la matière:

 

"Des affirmations, non étayées scientifiquement, mais relayées par certains médias, tendent à remettre en cause le bienfondé des recommandations vaccinales et contribuent à jeter le trouble chez les parents et les profesionnels de première ligne."

 

Remarquons tout d'abord le flou volontaire de l'Office au sujet des médias auxquels il fait allusion... serait-ce par manque de courage? S'agit-il du récent documentaire accablant de France 5 sur l'aluminium vaccinal? Ou d'un autre récent reportage de France 3 sur la demande du groupe parlementaire français d'un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium? A moins qu'il ne s'agisse du récent article de Bio Info de Mars 2012 sur le silence assourdissant des médias en matière de vaccinations? Ou bien de notre récent droit de réponse à la Lettre du Médecin qui a pu faire réfléchir plus d'un praticien de première ligne?

 

Dans tous les cas, on remarquera les phrases très générales de l'Office qui ose se présenter en gardien de la scientificité des informations diffusées sur les vaccins mais qui masque toutefois assez mal qu'il est particulièrement sur la défensive.

 

Et ce n'est pas ses références à des instances chaque fois liées de près ou de loin aux industriels des vaccins, qui l'aideront à crédibiliser son discours:

 

- Provac ( dont la responsable, Mme Swennen, est en situation de conflits d'intérêts avérés)

- le Conseil Supérieur de la Santé (dont plusieurs membres sont notoirement en conflits d'intérêts, bien que cette instance les accepte pour la rédaction de ses avis officiels)

- l'Agence européenne du Médicament (EMEA), financée majoritairement par les firmes

- l'OMS (dont la collusion avec les pharmas a littéralement explosé à la tête des citoyens, à l'occasion du scandale du H1N1)

 

L'Office prétend aussi "participer au recueil d'information" sur les effets secondaires de vaccins mais le reportage diffusé le 20 février dernier sur RTL, dans lequel une travailleuse de l'Office témoignait du tabou des effets secondaires de vaccins au sein de cette institution, plaide là en faveur d'une nouvelle incohérence: comment les travailleurs de l'Office, visiblement désinformés en la matière pourraient-ils participer à ce genre de recueil alors qu'ils sont précisément entraînés, de par leur fameux Guide de Médecine préventive notamment, à ne surtout jamais faire le lien entre le moindre effet secondaire grave et les vaccins et à croire aveuglément que "les vaccins sont très sûrs" et font l'objet de l'attention de tous les comités ad hoc?  Il apparaît aussi des témoignages que nous avons reçus, dont celui assez accablant il faut bien le dire, des parents de la petite Stacy décédée dans la région de Charleroi, que l'ONE minimise véritablement les effets secondaires graves des vaccins de sorte qu'il semble vraiment peu crédible qu'ils soient dans ce cas réellement rapportés à la pharmacovigilance. Ainsi, lorsque les parents ont expliqué aux travailleurs TMS de l'ONE s'étant rendus chez eux pour qu'ils continuent à faire vacciner la petite jumelle survivante, que la petite Lesly souffrait de crises d'apnée depuis ses 3 premiers vaccins, les travailleurs ne s'en sont guère émus, insistant dans le harcèlement qui était le leur, pour que Lesly continue à recevoir les futures doses de vaccins qui auraient bel et bien pu finir par l'emporter elle aussi.

 

Enfin, comment ne pas souligner aussi l'hypocrisie sans nom de l'ONE lorsqu'ils concluent: "Les Conseillers médicaux pédiatres et la Direction médicale restent comme d'habitude disponibles pour répondre à toute autre question dont vous ne trouveriez pas réponse dans des documents repris ci-dessus." alors que cette même Direction médicale n'a jamais daigné répondre concrètement aux questions précises que nous lui avions envoyées par recommandé et qui, est-il besoin de le spécifier, ne trouvent évidemment pas réponse dans leurs documents simplistes destinés au grand public ainsi qu'à leur personnel médical. Des questions concrètes dont le contenu aurait pourtant pu être posé à l'Office par n'importe quel parent ou travailleur un peu curieux, tout à fait indépendamment du procès en cours des parents contre l'obligation vaccinale en crèches...

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 23:05

"Eliminate", initiative conjointe de Kiwanis et de l'Unicef, est un Xième projet prétendument philanthropique: éradiquer le tétanos maternel et néonatal (TMN) et sauver de la mort les 60 000 enfants et les 30 000 femmes qui y succombent chaque année dans les pays pauvres. Il y a encore quelques jours, la Tribune de Genève relayait ainsi l'appel aux fonds de Kiwanis.

 

Toutefois, la question à se poser est: comment s'y prend-t-on? Et quelle est l'honnêteté sous-jacente aux belles promesses qui sont faites, tant aux donateurs qu'aux populations locales?

 

Car Kiwanis ne se gêne visiblement pas en matière d'affirmations tapageuses. Extraits:

 

"Kiwanis et l'UNICEF s'associent pour sauver la vie de 129 millions de mères et de nouveau-nés "

 

"Pour pouvoir faire disparaître le TMN de la planète d’ici à 2015, il est indispensable de vacciner 129 millions de mères et leurs futurs enfants. Pour cela, il faut des vaccins, des seringues, des lieux d’entreposage adaptés, des moyens de transport, des milliers de personnes spécialement formées et bien plus encore. Cent dix millions de dollars seront nécessaires – complétés par le travail opiniâtre de l’UNICEF et de chacun des membres de la famille Kiwanis. "

 

« Kiwanis estime qu'aucun bébé ni aucune mère ne devrait avoir à souffrir des effets dévastateurs du TMN », a déclaré le président de Kiwanis International Paul Palazzolo.

 

"Le TMN peut être aisément prévenu par l'administration de trois doses de vaccin (pour un coût approximatif de 1,80 USD) aux femmes en âge de procréer. Grâce au programme The Eliminate Project (le projet Éliminate) : Kiwanis doit lever 110 millions USD au cours des cinq prochaines années pour combler le déficit de financement nécessaire à la fourniture de quelque 387 millions de doses de vaccin afin d'éliminer le tétanos maternel et néonatal. "

 

"Le projet Éliminate fournira des vaccins salutaires aux femmes et aux enfants les plus vulnérables au monde : ceux vivant dans des régions reculées et difficiles d'accès, des zones en conflit et où l'accès aux soins médicaux est limité."

 

« Grâce à l'aide de Kiwanis, nous allons pouvoir vaincre le tétanos maternel et néonatal », a déclaré la présidente et PDG du Fonds américain pour l'UNICEF Caryl Stern.

   

"Le projet Éliminate permettra non seulement de protéger les femmes et leurs bébés contre le tétanos, mais aussi de donner aux personnes les plus vulnérables au monde accès à l'eau propre, l'alimentation et à d'autres vaccins et services. "

 

 

On remarquera tout d'abord l'odieuse confusion -volontaire sans doute- entre le nombre de personnes à vacciner (129 millions) et le nombre de vies à sauver (129 millions!), ce qui reviendrait, de façon absolument non crédible, à prétendre que chacune de ces personnes aurait contracté un tétanos si elle n'avait pas été vaccinée!! On voit aussi mal comment on sauverait "des millions de vies" du tétanos au vu des chiffres actuels de 30 000 et de 60 000 cas annuels de tétanos maternel et néonatal?! Ce serait donc sauver plus de gens qu'il n'y a de cas en réalité...absurde!

 

Mais le discours , de type émotionnel, laisse aussi à penser de façon trompeuse que cette vaccination serait à 100% efficace et sous-entend clairement que les mères et les enfants ainsi vaccinés ne pourraient en aucun cas faire partie de ces victimes malheureuses du tétanos. C'est en tout cas très clairement le sens du discours de Kiwanis puisqu'ils prétendent pouvoir "vaincre" ou "faire disparaître" le tétanos maternel et néonatal d'ici 2015 alors que la terre est hélas un réservoir inépuisable de bactéries tétaniques et que la vaccination n'est dirigée que contre la toxine qu'elle sécrète et non contre la bactérie elle-même.

 

Or quant est-il de l'efficacité réelle de la vaccination antitétanique contre la toxine tétanique?

Les trois doses par femme évoquées sont-elles vraiment un gage fiable de protection pour elles et leurs enfants? Ou bien s'ajoutent-elles à beaucoup d'autres doses déjà reçues à l'abri des médias par la plupart de ces femmes qu'on pique et repique pour mieux masquer les échecs et les limites de ce genre de politique?

 

Voici à ce sujet quelques extraits éclairants du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" du biologiste Michel Georget aux éditions Dangles, un livre qui regorge de références scientifiques de façon à ne rien expliquer ou exposer sans base scientifique solide (nous invitons d'ailleurs nos lecteurs à vérifier dans ce livre pour ne pas avoir à recopier l'entièreté des références utilisées par Michel Georget):

 

"Chez les enfants: pour protéger les nouveaux-nés du tétanos néonatal, l'idée est de vacciner les mères avant ou pendant leur grossesse de telle sorte que leurs anticorps traversent le placenta et se retrouvent chez le nouveau-né dès sa naissance. Or, malgré cela, le tétanos néonatal se rencontre même lorsque les mères ont un taux élevé d'anticorps. C'est ce que révèle une communication faite en 1991 à propos de 10 cas de tétanos chez des nouveaux-nés à l'hôpital de Dar es-Salaam en Tanzanie. Cette étude a été entreprise parce que le tétanos néonatal représente encore un grave problème dans ce pays en dépit d'un programme intensif de vaccination pendant la grossesse. Le tableau ci-dessous est extrait de cet article:

 

tetanos-Georget.jpg

 

Ainsi, sur les 10 cas étudiés, 9 avaient un taux d'anticorps protecteur, seul le 10° était en dessous du seuil (bien que sa mère ait reçu une dose) alors que le N°2 (mère non vaccinée) avait un taux proche de 4 fois le seuil de protection. Dans tous les autres cas, les mères avaient reçu, pour l'ensemble de leurs grossesses, entre 1 et 14 doses et présentaient des taux d'antitoxine de 7 à plus de 400 fois le taux protecteur. L'article se termine ainsi: "Le programme pour prévenir le tétanos néonatal devrait éviter l'hyperimmunisation des femmes [parce qu'elle peut ne pas être protectrice et causer fréquemment des réactions allergiques.] En plus du programme d'immunisation, l'éducation et la formation à l'hygiène demeurent d'une importance vitale."

 

Michel Georget poursuit:

 

"Il est certain que l'hygiène est la clef de tout. L'illustration en était déjà donnée en 1975 par Masar lors de la conférence de Dakar au cours de laquelle il déclarait: "Après la Première Guerre mondiale (en Tchéco-slovaquie), la morbidité tétanique chez le nouveau-né était absolument énorme. [...] Sans immunisation active, la morbidité a été réduite à peu près à zéro, simplement en améliorant les soins à la mère et à l'enfant nouveau-né." "

 

L'importance de l'hygiène est confirmée dans une brochure de l'OMS qui, tout en martelant la nécessité de la vaccination des femmes enceintes, fait une place de choix à l'accouchement hygiénique: "Avant l'application généralisée de la vaccination à l'anatoxine tétanique, ce fut tout simplement grâce à l'accouchement hygiénique que la plupart des pays développés ont ramené l'incidence du tétanos néonatal à un chiffre proche de zéro. [...] En 25 ans, grâce à la stratégie des "trois propres" -propreté des mains, propreté du cordon ombilical et propreté de la table d'accouchement- la Chine a réduit de 90% le nombre estimé de décès par le tétanos néonatal."

 

Le même succès a été obtenu en Haïti où un programme de formation d'accoucheuses traditionnelles a été entrepris au début des années 40'. Le tétanos néonatal avait diminué de moitié dès le milieu des années 50' et de 70% quand a commencé la vaccination des femmes.

 

Pourquoi ne pas accentuer les efforts de formation à l'accouchement hygiénique partout dans le Tiers-Monde puisque l'OMS ajoute: "L'avantage de l'accouchement hygiénique sur la vaccination à l'anatoxine tétanique est qu'il diminue l'incidence de toutes les infections infantiles." (le mot "toutes" est en caractères distinctif dans le texte). En mai 1989, l'Assemblée mondiale de la santé adopta une résolution prévoyant l'élimination du tétanos néonatal pour 1995. "

 

En ce qui concerne les adultes, Michel Georget rappelle notamment ceci:

 

"Lors de la conférence de Leningrad (1987), Masar rappelait qu'en Slovaquie, près de 90% de la population était immunisée avec 3 doses de vaccin antitétanique. Malgré cela, un suivi de 1978 à 1986 a montré que sur 28 cas de tétanos, 20 étaient vaccinés et 2 sont morts en dépit d'une dose de rappel." ou encore ceci:

 

" Les cas rapportés par Crone et Reder sont plus curieux encore. Ils décrivent les cas de trois patients ayant des titres élevés d'anticorps antitétaniques et atteints d'un tétanos sévère et généralisé. Passons sur le cas d'une patiente ayant fait deux tétanos à un an d'intervalle et qui mourut malgré un taux d'anticorps de 0,15UI/ml. On admettra volontiers que sa toxicomanie ait aggravé son état. La deuxième patiente, une femme de 57 ans, avait reçu une injection de rappel un an avant son admission à l'hôpital pour tétanos (taux d'anticorps 0,2UI/ml). Elle resta intubée 2 mois après trachéotomie. Quant au troisième patient, un homme de 29 ans, il avait reçu une immunisation complète à l'armée 10 ans auparavant et, 51 jours avant de développer les signes du tétanos, il avait été hyperimmunisé dans un centre de donneurs de plasma en vue de produire une immunoglobuline tétanique commerciale à partir de son sérum. Son taux d'anticorps avait été mesuré chaque semaine à quatre reprises; il se situait entre 14 et 33UI/ml, soit en moyenne 2500 fois le seuil de protection. Malgré cela, son état nécessita une trachéotomie, une ventilation assistée, une injection chaque heure d'une drogue paralysante pendant 5 semaines et demie et, ironie du sort, l'injection d'immunoglobuline antitétanique humaine."

 

Cet éclairage nous permet déjà de nous rendre compte du manque d'objectivité dont font preuve Kiwanis et l'Unicef dans le cadre de cette campagne racoleuse.

 

En outre, Kiwanis évoque dans le cadre de son projet conjoint avec l'Unicef la fourniture de "vaccins salutaires", une appellation qui n'engage que ceux qui les croient, quand on sait que l'aluminium contenu dans tous "leurs vaccins salutaires" vient de faire l'objet d'une demande de moratoire de la part du groupe parlementaire français sur la vaccination en raison des risques neurologiques d'une telle substance!!

 

Comme un document médical belge sur la vaccination antitétanique spécifie aussi:

"un traitement excessif (entendant  notamment un rappel vaccinal superflu) mènera à une sur-immunisation et générera des coûts inutiles". D'où qu'ils préconisent une évaluation individuelle du taux d'anticorps par un test rapide (bien qu'il y aurait encore matière à discuter de la pertinence même d'avoir des anticorps dès lors que la maladie elle-même n'en initie normalement pas la production.)

 

Voilà donc le problème: au cours de cette opération prétendument philanthropique, nombre de femmes déjà vaccinées et revaccinées se feront encore revacciner car elles ne bénéficieront bien entendu pas au préalable d'un screening sérologique individuel, avec le risque d'être hyperimmunisées, de souffrir d'effets secondaires et que cela n'entraîne des coûts négatifs et donc un effet tout à fait pervers. De cela ce genre de campagne ne parle évidemment jamais.

 

Or c'est pourtant fondamental: payer en croyant aider alors qu'on peut finalement contribuer à nuire à ces populations n'est pas une éventualité à prendre à la légère ou avec fatalisme.

C'est souvent la résultante de campagnes simplistes voire trompeuses. Et c'est clairement au citoyen donnateur qu'il devrait incomber la responsabilité de vérifier concrètement les implications possibles de ce à quoi il contribue financièrement.

 

Car force est de constater que la logique des priorités reste souvent galvaudée en matière humanitaire: des millions de gens qui restent sans eau potable alors que les frigos à vaccins de leurs localités ne sont, eux, jamais vides; des millions de dollars ou d'euros dépensés dans des campagnes vaccinales alors que des mesures moins iatrogènes d'éducation et de formation ne sont pas financées, donnant ainsi à tort une image simpliste de ce que doit être une politique de prévention sanitaire globale etc

 

Or une fois encore, c'est la voie du simplisme qui est choisie ici: investir dans une approche passive qui ne tient, en plus, aucun compte du risque et des conséquences potentiellement gravissimes des effets secondaires sur les familles.

 

Des vaccins aluminiques suscitant de plus en plus de critiques en Occident sont ainsi présentés comme "des vaccins salutaires" à ces populations locales, refaisant inévitablement penser aux vaccins H1N1 indésirables en surplus qui furent largués de façon complètement irrationnelle dans ces pays du Tiers-Monde, au grand dam de gens comme le Pr Gentilini.

 

En pensant aider ces pays, nous ne faisons le plus souvent qu'exporter nos absurdités politiques de gestion de la santé publique: donner la priorité au vaccin sur l'éducation et la formation des personnels aux accouchements hygiéniques, exactement comme nos Ministres ont donné la priorité au très controversé vaccin HPV sur le frottis de dépistage, plus efficace, plus sûr et surtout bien plus rentable!

 

En outre, les stratégies de pressions  de l'OMS et de l'Unicef, consistant à glisser l'acte vaccinal non indispensable au sein d'un ensemble de mesures plus essentielles, est aussi ici de rigueur. Tout cela sans doute, de façon à conditionner le public au caractère faussement essentiel de la vaccination en général et à forcer la main aux populations locales.

 

Des techniques bien rôdées et très utilisées, en Occident aussi, où par le truchement des remboursements et des combinaisons de vaccins disponibles, on ne cesse de forcer la main aux parents pour favoriser toujours plus les vaccins multivalents, décidément bien commodes en cas d'effets secondaires (et qui font dire aux officiels "pas de chance, il est impossible de dire quelle est la valence en cause!").

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 22:09

Alors que Wakefield et ses collègues ont été traînés dans la boue (bien que ses résultats aient été reproduits dans 5 autres pays) et que de nombreux médecins continuent de railler des parents convaincus qui leur signalent le changement de comportement de leur enfant  peu après un vaccin, un très intéressant article du Monde vient rappeler le lien scientifiquement établi entre "intestin et cerveau", entre qualité de la flore intestinale et comportement...

 

Cet article du Monde du 24 mars 2012 explique que la flore intestinale joue un rôle-clé dans la maturation immunitaire, donnant notamment comme exemples que l'administration précoce de certains antibiotiques aux nourrissons peut accroître leur susceptibilité à développer un asthme allergique. Pareil pour les enfants nés par césarienne parce qu'ils n'ont pas une flore intestinale similaire à celles des enfants nés par voie basse (qui ont été en contact avec la flore fécale et vaginale de la maman au cours de l'accouchement).

 

Mais il explique aussi, sur base de différentes études qui ont été menées sur le sujet, qu'il existe une relation bidirectionnelle entre intestin & cerveau. Ce qui, en d'autres mots, signifie que des perturbations du cerveau peuvent modifier la flore intestinale et inversément.

On peut par exemple lire: "Ces nouveaux résultats permettent de penser que les perturbations de la chimie du cerveau observées chez les patients souffrant de maladies neuropsychiatriques, comme l'autisme, la dépression et la schizophrénie peuvent modifier la physiologie du colon, en l'occurence le transit intestinal, et impacter la composition de la flore intestinale." estime Stephen Collins.



Si l'on veut bien se donner la peine de réflechir sans tabou(s), on se rend compte que ces résultats sont tout à fait cohérents et compatibles avec les découvertes d'Andrew Wakefield et de son équipe. Parce que selon leurs travaux, une vaccination comme le ROR était à même d'altérer le fonctionnement intestinal avec pour conséquence, le passage indésirable de substances alimentaires incomplètement digérées pouvant endommager les circuits cérébraux après franchissement de la barrière hémato-encéphalique par ces molécules.



Mais comme nous l'a très bien fait remarquer le médecin français qui nous a communiqué cette information: ce qui ici semble acceptable de façon générale, entraîne un total blocage dès lors que le mot "vaccin" surgit. C'est en effet un constat incontournable à faire dès lors que le rôle de médicaments comme les antibiotiques daigne lui, être envisagé!

Ainsi, qu'un médicament comme les antibiotiques puissent favoriser l'asthme allergique chez les jeunes enfants parce qu'ils modifient la flore intestinale, est tout à fait envisageable et non politiquement incorrect. En revanche, qu'un vaccin administré chez des enfants dont le système immunitaire est encore totalement immature, puisse lui aussi abîmer l'intestin et perturber leur flore avec entre autres conséquences, de favoriser l'asthme (ce qui est le cas au vu des chiffres comparatifs de l'asthme chez les enfants vaccinés et non vaccinés), cela est impensable et surtout indicible!  

 

top-secret.jpg

Dans un autre passage de cet article, il était question de la prise d'antibiotiques chez les rongeurs qui, lorsqu'elle s'arrête, s'accompagne d'un retour à la normale du comportement de ces rongeurs. Là aussi se trouve donc une autre raison du tabou qui entoure la simple évocation du rôle négatif des vaccins: un vaccin, par définition, ne peut pas "être arrêté" et une fois qu'il est fait, les conséquences enclenchées restent totalement non maîtrisables et hors de contrôle. Il ne fait donc définitivement pas bon rappeler aux citoyens qu'avec les vaccins, on les fait jouer à la roulette russe à leur insu!

 

 

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 21:29

ScienceDaily 1er mars 2012  (Traduction)

 

Une nouvelle étude contredit la théorie bien établie selon laquelle les anticorps sont indispensables à l’immunité antivirale et révèle qu’un partenariat inattendu entre le système immunitaire inné et adaptatif s’avère décisif pour combattre certaines infections virales. La recherche publiée le 1er mars sur le site internet du Journal Immunity, pourrait conduire à une nouvelle compréhension du meilleur moyen d’aider à protéger ceux qui sont exposés à des virus potentiellement létaux, comme le virus de la rage.

 

anticorps-serodiagnostic

Le système immunitaire comporte deux branches principales, l’immunité dite “innée” et celle dite “adaptative”. L’immunité innée est une première ligne de défense qui repose sur des cellules et de mécanismes fournissant une immunité non spécifique. L’immunité adaptative la plus sophistiquée, qui compte les cellules B productrices d’anticorps dans son arsenal, est considérée comme jouant un rôle majeur dans la réponse spécifique aux infections virales chez les mammifères.

 

Cependant, les réponses immunitaires adaptatives requièrent du temps pour se mettre complètement en place. « Les souris infectées par le virus de la stomatite vésiculaire (VSV) peuvent souffrir d’une invasion fatale du système nerveux central, même quand elles ont une haute concentration d’anticorps anti-VSV dans leur système. » explique l’auteur le plus âgé de l’étude, le Dr Ulrich H. von Adrian, de l’école de Médecine de Harvard.

 

« Cette observation nous a amenés à reconsidérer la contribution des réponses immunitaires adaptatives pour survivre à des infections à VSV ultérieures. »

 

L’équipe de recherche a étudié l’infection VSV chez la souris qui avait des cellules B mais qui ne produisait pas d’anticorps. De façon inattendue, bien que les cellules B soient essentielles en elles-mêmes, la survie à une exposition au VSV ne requérait pas d’anticorps ou d’autres aspects de l’immunité adaptative traditionnelle. « Nous avons déterminé que les cellules B produisaient une substance chimique nécessaire pour le maintien de cellules immunitaires innées appelées « macrophages ». Les macrophages produisent des interférons de type I, qui étaient nécessaires pour prévenir des invasions fatales de VSV » a dit le co-auteur Dr Matteo Iannacone.

 

Pris ensemble, les résultats montrent que le rôle essentiel des cellules B contre le VSV ne nécessite pas de mécanismes adaptatifs, mais au lieu de cela, qu’il est directement lié au système immunitaire inné. « Nos découvertes contredisent la théorie habituelle que les anticorps sont absolument indispensables pour survivre à une infection virale comme le VSV, et établissent une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l’immunité antivirale » conclut le Dr von Adrian. « Il sera important de poursuivre l’analyse du rôle des anticorps et des interférons dans l’immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme le virus de la rage, celui de la fièvre du Nile et de l’Encéphalite. »

 

Référence de l’étude publiée : Moseman et al.: "B Cell Maintenance of Subcapsular Sinus Macrophages Protects against a Fatal Viral Infection Independent of Adaptive Immunity."

 

Source: ScienceDaily

 

Cette étude vient surtout démontrer la faiblesse des bases pseudo-scientifiques sous-jacentes à la vaccination puisque les zélateurs de la vaccination et « nos grands experts » ont toujours tout axé sur le rôle disproportionné des sacro-saints anticorps. Cette étude arrive donc bien à propos pour rappeler aux gens qu’ils peuvent encore contracter des infections même quand ils sont vaccinés et qu’ils ont produit les anticorps que les vaccins sont censés leur faire produire. De tels résultats devraient en toute logique amener à plus d’humilité et à une communication enfin honnête, immédiatement diffusée au public, de façon à lui rappeler systématiquement que la vaccination est loin de constituer la protection absolue qu’on a voulu lui faire croire depuis toutes ces années.

Ainsi, la vaccination pandémique qui aurait très bien pu être rendue obligatoire contre le virus bénin H1N1 n’aurait cependant nullement constitué une arme nécessaire ou même légitime, au regard de ce genre de découvertes.

 Une fois encore, la remarquable complexité du corps humain sera donc venue remettre à leur place les scientifiques simplistes et arrogants, tels que ceux qui promeuvent à tous vents les vaccins intouchables.

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 20:33

Voici un témoignage émouvant, celui de Rachel Celli, maman de Laetitia, qui a eu la gentillesse et le courage de nous faire parvenir ce témoignage sur la suite du parcours de sa fille. Un témoignage qui démontre de façon cruelle le peu d'égards qu'on réserve aux victimes de cette propagande, hélas bien huilée:

 

Rachel Celli

Bonjour à tous, 

 

J'ai reçu les conclusions finales de la commission qui devait statuer après l'expertise demandée par la CRCI au sujet de notre demande d'indemnisation.

Le résultat est bien sûr sans surprise, même s'il me dégoûte au plus au point.  

La commission dit : "Puisque le lien avec le Gardasil n'est pas explicitement confirmé, malgré la chronologie des faits,  la demande est rejetée".

 

 

Il faut tout de même savoir qu'il est très difficile d'affirmer à 100% que le Gardasil est responsable et que la soixantaine de médecins et professeurs consultés n'ont jamais voulu prendre cette décision. Le doute profite donc au laboratoire comme on pouvait le prévoir, puisque c'est à nous victimes d'apporter la preuve du fait que nous soyons victimes.

 

Il est intéressant de constater que si un français empoisonne son voisin, il va directement en prison et paye des dommages, alors que les labos, eux, empoisonnent nos enfants avec la bénédiction des instances de l'état, et bien sûr sans verser aucune indemnisation aux victimes.

On peut parler d'empoisonnement, puisque ce vaccin contient de l'aluminium, très controversé en ce moment, et du BORAX interdit par la réglementation Européenne puisque considéré comme toxique, et dont les emballages doivent comporter  la tête de mort.

 

Je reviens sur l'expertise que ma fille a subie et qui m'a appris plusieurs choses :

 

La première, c'est qu'il est inutile de consulter des cardiologues, gastro, gynéco, pneumo, neuro, psy, rhumato, et autres grands professeurs, car les experts sont des gens qui, en fait, sont tout ça à la fois. J'explique: un neurologue et un pharmacologue, déguisés en experts, se sont évertués pendant plus d'une heure à démonter point par point tous les examens de tous les médecins cités plus haut. Ces experts se sont uniquement basés sur les documents fournis par le labo, et ne semblaient pas du tout intéressés par les informations que je détenais. Ils ne voulaient absolument pas en entendre parler.

 

Alors qu'un psy avait affirmé que ma fille ne présentait aucun syndrome d’anxiété ni de dépression et qu'un suivi psy ne servait à rien, ces deux experts, eux, ont écrit sur leur rapport que ma fille était dépressive et que son état relevait d'un suivi psy ; et tout ça en un peu plus d'une heure. Ces gens sont vraiment SURNATURELS !

 

Ils détiennent un pouvoir fantastique, incroyable et sont capables de se substituer à n'importe quel médecin et poser un diagnostic irréfutable.

 

La deuxième chose, c'est que la France est divisée en 2 catégories de personnes : les médecins très, très intelligents et les autres, vous et moi, les débiles.

Explication : les experts examinent les pieds de ma fille : oui, oui, elle à une voûte plantaire creuse ???? Commentaire de l'expert : " ah, elle a les pieds creux, c'est bon, on arrête là, c'est neurologique… Je pose une question : "et ça veut dire quoi? "

Réponse : "On ne va pas vous faire un cours de médecine, vous ne comprendriez rien!!!"

Voilà, je ne suis pas médecin, donc je suis débile!!!!!!! Comme tous les gens qui ont les pieds creux. Ce qui m'amène à une réflexion : dans l'armée, étaient refusés tous les hommes qui avaient les pieds plats, donc ils étaient sûrement trop intelligents pour obéir bêtement aux ordres, ceci explique sûrement cela !

 

La troisième chose : les experts me disent :" Franchement presque 2 millions de gamines ont été vaccinées avec le Gardasil et seulement 2 d'entre elles se disent victimes, ce n'est pas sérieux et ça n'aboutira pas". Exact.

 

Depuis juillet, je n'ai pas arrêté de témoigner sur diverses chaînes de télévision, dans des tas de journaux, à la radio pour informer les gens, réveiller les consciences. J'ai passé des heures à répondre au téléphone à certains d'entre vous et à d'autres qui ne m'ont pas laissé leur adresse mail, et quand j'ai envoyé des journalistes vous contacter pour avoir d'autres témoignages et ainsi être plus crédible, ces journalistes sont revenus vers moi en me disant que personne ne voulait témoigner. Je vous comprends, car depuis toute cette médiatisation je n'arrive plus  à me faire soigner. Mais nous ne sommes pas crédibles si nous ne sommes que 4 ou 5 à faire parler du Gardasil ; il faut qu'il y ait d'autres témoignages, que les médecins et l'état se rendent compte de l’ampleur du carnage. A un moment, il faut arrêter d'avoir peur ou honte, de se cacher derrière les autres en attendant de voir ce qui va se passer, et il faut avoir le courage de s'élever contre toute cette machination très bien huilée qui consiste à dire :" Pour en sauver des centaines, il faut bien qu'il y ait un pourcentage de pertes ». Oui, cette phrase, des professeurs et médecins me l'ont dite, en rajoutant : «  Vous, vous n'avez pas de chance !" Voilà, ma fille fait partie d'un pourcentage de pertes acceptables, ni plus ni moins et je dois faire avec… !

 

Nous avons eu une vie avant le Gardasil et depuis plus de 4 ans nous avons une autre vie, qui tourne autour du Gardasil. J'ai dû arrêter de travailler pour m'occuper de ma fille, la trimbaler à travers toute la France pour diverses consultations, examens, biopsies, opérations… Tout cela a pris du temps, de l’énergie et beaucoup d'argent, car les frais de carburant, les billets de trains, les frais d’hôtel, les repas, les parkings, les autoroutes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Notre vie de famille s'en est trouvée toute retournée, ainsi que notre vie sociale. Ma fille aujourd'hui n'a toujours pas de diagnostic posé, personne ne comprend ses crises de paralysie, de tremblements, ses nausées quotidiennes avec ses fièvres, ses bouffées de chaleur, ses névralgies, ses douleurs pelviennes, ses syncopes, personne ne propose de traitement. Pendant ce temps là, a 21 ans, elle doit composer avec tout cela, ne peut pas se rendre en fac plus de 2 h par jour, car elle est extrêmement fatiguée par des douleurs dans les jambes ; elle ne peut plus conduire ; je dois l'accompagner quand elle veut faire des courses, car le bruit et la lumière lui donnent des vertiges, elle ne peut pas accompagner ses amies dans des fêtes ou au cinéma, comme tous les jeunes de son âge, et je ne sais même pas si elle sera un jour capable de travailler et de subvenir à ses besoins.

 

Notre avocat n'a pas souhaité continuer à s'occuper du dossier, et peu d'avocats veulent bien le faire. Je vais donc me refaire une santé financière pour demander une contre expertise et relancer l'affaire. 

 

Il serait souhaitable que beaucoup de victimes commencent à faire parler d'elles par voix de presse pour qu'enfin la population, les médecins et nos instances de l'état prennent pleinement conscience du problème. Nous avons été seulement 5 à témoigner et ce n'est pas suffisant, tant que nous n'organiserons pas un mouvement d’ampleur, nous serons discrédités. C'est seulement le nombre qui fera en sorte que nous soyons crus et écoutés.

 

Pendant que nous sommes là à attendre bien sagement dans notre coin, muselés comme il faut, d'autres gamines se font vacciner en ayant l'illusion que ce vaccin est magique et qu'elles n'auront pas de cancer du col de l’utérus, sans connaître les dangers de l’aluminium et  du borax.

 

L'information ne circule que très mal, pour preuve : quand on me pose des questions dans ma ville et que j'informe sur le borax, on me regarde avec des yeux ronds en me répondant : « Ce n'est pas un poison, sinon Xavier Bertrand n'en aurait pas autorisé le remboursement" et quand je parle des 2 ans et demi d'essais cliniques seulement », on me répond la même chose.

 

Voilà comment l'état permet au labo de continuer à s'enrichir. Le peuple part du principe que l’état le protège et que si l'état autorise un produit, c'est qu'il est sans danger....alors quand on apprend à ce même peuple que le ministre a autorisé le remboursement quelque mois avant la décision de l'AMA, censé lui nous protéger, ce même peuple, ne le croit absolument pas.

 

Nous n'avons aucune chance de redonner la vue à des gens qui ne veulent pas voir.

 

Dans quelques semaines, on va me demander d'aller voter, d’élire un personnage qui devra avant tout nous gouverner et nous protéger, qui sera payé par nos impôts, et qui continuera sa formidable protection comme ses prédécesseurs l'ont fait, avec le sang contaminé, l'hépatite B, l'affaire Tchernobyl (je vous rappelle qu'ils nous ont pris pour des andouilles en nous assurant que les nuages n'avaient pas passé la frontière française), le médiator interdit depuis 10 ans en Allemagne, mais sans danger pour les français, les prothèses PIP et bientôt une affaire de prothèses de hanches... Comment ne pas penser à cet expert me faisant comprendre que j'étais débile, bien sûr ! Nous avalons toutes les couleuvres qu'ils nous envoient sans sourciller. Comment pourrait- il en être autrement d'ailleurs…

 

Le jour de l'expertise, j'ai gagné en intelligence, et tout ce que je vois aux informations est décortiqué et analysé. Et non, je ne les crois plus !

 

Je suis obligée de payer mes taxes et impôts qui vont bien sûr faire vivre confortablement tous ces gens qui nous gouvernent, mais il n'est pas question que je le fasse sans réagir. Toutes les lois votées ne sont pas faites pour nous protéger mais uniquement pour les protéger eux.

 

Pour preuve, une chose qui s’est passée cet été, interdisant aux victimes d'un médicament de s'attaquer au labo si elles sont victimes d’un effet indésirable marqué sur la notice. Regardez un peu la liste des effets indésirables du Gardasil et prenez conscience de cette loi ! Aucune victime ne pourra plus s'élever contre le labo, et cela à été pondu après la médiatisation des affaires Médiator et Gardasil, donc : bonne chance à tous !

 

J'ai voulu surprotéger mes enfants et j'ai donc été punie. A trop vouloir, on finit par ne plus rien avoir, et c'est bien vrai.

 

Pendant l'expertise, un des experts m'a dit cette phrase "MAIS MADAME, CE N'EST PAS LE LABORATOIRE QUI VOUS A OBLIGEE A FAIRE CE VACCIN SUR VOTRE FILLE, C'EST VOUS QUI AVEZ PRIS CETTE DÉCISION, VOUS N'AVEZ QU'A VOUS EN PRENDRE A VOUS MÊME."

 

Et oui, personne ne nous a forcées à faire ce vaccin… Un peu facile tout de même... 

                                                                                                                       

 J'ai perdu mon utérus à l'âge de 38 ans et à 40 j'ai subi une opération sur un sein, alors forcément, quand on me sort à grand renfort de publicité qu'il existe un moyen pour que ma fille ne subisse pas la même chose que moi, je fonce, c'est humain.  La corde sensible, voilà leur grande force, et ça marche, puisque bon nombre d'appels que j'ai eus venaient de mamans qui avaient elles aussi eu des problèmes de santé...

 

Tout ça pour vous avertir, que si dans votre dossier il existe le moindre doute sur le fait que le Gardasil soit en liaison avec les problèmes de santé de votre fille, la CRCI donnera le bénéfice du doute au labo, et refusera votre demande.

 

BON COURAGE  à tous et bravo à ceux qui ont lu ce message dans son intégralité, celui d'une mère qui n'est même plus en colère ; seulement dégoûtée par le comportement de beaucoup de personnes censées protéger à tout point de vue le peuple français.

 

Rachel Celli

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 15:37

Comme les nouveaux procédés de fabrication de vaccins n'ont de limites que l'imagination de chercheurs apprentis-sorciers, voici qu'il est à présent question de recourir à des chèvres génétiquement modifiées pour produire une sorte de "lait vaccinal" qui serait censé vacciner contre... la malaria.

chèvre

 

C'est ce que révèle en effet un article du 20 mars dernier du site du Dr Mercola et cela n'est malheureusement pas un hoax.

 

Voici donc quelques extraits de cet article traduits en français:

 

"Les expériences en cours, menées par des chercheurs de Texas A&M, sont orientées vers la production d'un vaccin "comestible" contre le paludisme avec comme objectif ultime, que les enfants puissent être vaccinés en buvant cette sorte de "lait vaccinal".

 

Tout en affirmant que les animaux transgéniques pourraient sauver la vie de personnes dans les pays du Tiers-Monde, les chercheurs ignorent la problématique flagrante que constituent les conséquences souvent imprévisibles des biotechnologies, qui pourraient toutefois s'avérer tragiques pour la santé humaine comme pour l'environnement.

 

Des vaccins dans votre lait?

 

La transformation génétique d'animaux de ferme en "animaux pharmaceutiques" n'est pas nouvelle.

 

En 2009, la Food and Drug Administration américaine a approuvé le premier médicament produit par du bétail génétiquement modifié pour produire un gène humain.

 

Dans ce cas-ci, les chercheurs introduisent en fait l'ADN codant du parasite de la malaria dans la partie du génome de la chèvre qui est liée à la production de lait.

 

Cet ADN ainsi introduit n'est ainsi censé se "mettre en marche" que dans la glande mammaire, lorsque la chèvre produit du lait.

 

Comme nous l'avons vu dans le passé avec des plantes génétiquement modifiées, des animaux génétiquement modifiés destinés à la production de vaccins, pourraient toutefois entrer dans la chaîne alimentaire de façon imprévisible, exposant ainsi au vaccin des personnes inattendues. Mais ces animaux génétiquement modifiés peuvent aussi s'échapper, s'alimenter avec d'autres animaux (non génétiquement modifiés), permettant ainsi la dispersion de ces gènes trafiqués, avec des conséquences imprévisibles.

Même la technique elle-même est risquée parce que lorsque des animaux sont exposés à un ADN étranger, tout peut littéralement arriver.

 

Prenez par exemple le lait provenant de vaches traitées avec une hormone de croissance de synthèse, génétiquement modifiée, appelée rBGH (r= recombinante donc génétiquement modifiée; BGH= Bovine Growth Hormone, ou Hormone de Croissance bovine). Le lait rBGH diffère du lait naturel sur le plan nutritionnel, pharmacologique, immunologique et hormonal avec pour conséquences, des problèmes de santé chez les vaches traitées et un risque de cancer chez les humains qui le boivent. Qu'est-ce que l'ingestion d'ADN parasitaire de la malaria dans votre lait pourrait provoquer chez vous? Personne ne le sait.

 

Les fabricants de vaccins voient le Tiers-Monde comme une poule aux oeufs d'or

 

La malaria est causée par un parasite de l'espèce Plasmodium, qui se transmet de personne à personne via des moustiques infectés. Chaque année, il en résulte environ 1 million de décès dont la majorité dans les pays du Tiers-Monde. Bien sûr qu'il faut faire quelque chose et que des solutions sont nécessaires. Alors, ça peut évidemment sembler génial qu'un enfant puisse être protégé de la malaria, simplement en buvant un verre de lait. Mais il faut se souvenir que les vaccins engendent souvent la confusion et l'affaiblissement du système immunitaire des enfants, les rendant in fine beaucoup plus vulnérables aux maladies infectieuses que les vaccins sont pourtant censés prévenir.

 

Les enfants les plus vulnérables du monde sont ceux des pays les plus pauvres où les décès et les maladies sont souvent le résultat de la malnutrition et où les enfants sont souvent en prise à des maladies infectieuses au moins 200 jours sur l'année. Les vaccins peuvent être dévastateurs pour ces enfants déjà immunodéprimés ainsi que pour les adultes.

 

Toutefois, les marchés vaccinaux émergents comme ceux des pays du Tiers-Monde dépasseront bientôt de plusieurs centaines de milliards de dollars ceux des pays développés. Les marchés émergents se situent dans les zones du monde qui se montrent prometteuses en termes de rentabilité pour de nombreux médicaments, y compris les vaccins. Or ces marchés émergents, principalement dans les pays en développement de l'Asie Centrale, l'Asie du Sud et l'Afrique, sont déjà lorgnés depuis bien longtemps par les fabricants de vaccins."

 

Suite de cet article (en anglais): sur le site du Dr Mercola 

 

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 00:29

Vous avez lu ce récent témoignage d'une maman française sur le véritable harcèlement vaccinal qu'elle subit avec son enfant malade?

 

Voici ci-dessous un autre témoignage qui relève exactement du même phénomène et qui, bien qu'il remonte déjà à deux ans, reste hélas plus que jamais d'actualité:

 

 

NB: Il est véritablement saisissant d'entendre les propos, pour le moins approximatifs, du Pr Claude Hannoun et plus encore ses aveux lorsqu'il dit ne pas connaître d'études sur l'effet immuno-supresseur des vaccinations (cfr pourtant plusieurs références scientifiques en bonne et due forme sur ce phénomène notoirement connu, au point (18) des annexes, en pages 16 et 17/22 de notre courrier officiel du 27 septembre 2009)  Cela fait furieusement penser à la réaction du Directeur européen de la Sécurité alimentaire quand on lui présente une étude sur les dangers de l'aluminium dans le lait infantile, dont il disait ne pas être au courant (cfr ce documentaire-ci, à partir de la 17° minute!)
Les experts officiels sont-ils véritablement à la hauteur des conseils qu'on attende qu'ils donnent?

 

 

 

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 01:00

On savait déjà qu'au nom du principe de précaution, on recommande la vaccination de gens sains avec des vaccins dont plusieurs ingrédients sont pourtant notoirement toxiques.

 

Mais voici ici, une autre preuve de l'incohérence totale en matière de vaccination: un article évoque en effet "le grand succès" de la vaccination des enfants contre les pneumocoques quand un autre article d'un autre média (pourtant très peu suspect d'être hostile aux vaccins en général) évoque au contraire l'échec retentissant de cette même vaccination....

 

Ainsi, cet article du 20 mars dernier de la presse canadienne titrait "Pneumonie: le vaccin des enfants protège les adultes" et précisait ceci:

 

"La vaccination des enfants contre la pneumonie semble avoir si bien réussi qu'il serait maintenant superflu d'utiliser un nouveau vaccin chez les adultes.

 

C'est du moins la conclusion à laquelle en viennent des responsables américains de la santé publique, à qui le géant pharmaceutique Pfizer demandait la permission de commercialiser son vaccin Prevnar 13 auprès des adultes les plus vieux.

 

Santé Canada a déjà autorisé l'utilisation de ce vaccin chez les adultes de 50 ans et plus. Un de ces experts, le médecin américain Jeffrey Duchin, a expliqué que le programme de vaccination des enfants semble avoir des impacts indirects si positifs chez les adultes que la vaccination de ces derniers n'est peut-être pas nécessaire.

 

Si l'utilisation du Prevnar 13 chez les enfants élimine essentiellement de la circulation les 13 souches de la maladie qu'il cible, ont dit les experts, il n'y aurait alors que peu à gagner en suggérant aux adultes de l'utiliser, d'autant plus qu'un autre vaccin destiné à la population adulte est déjà disponible depuis plusieurs années."

 

Tandis qu'un autre article du Figaro du 10 octobre dernier (un journal qui a pourtant plutôt tendance à défendre les vaccins qu'à les critiquer) qui titrait "La méningite à pneumocoques gagne du terrain en France." spécifiait à ce sujet:

 

"Une évolution préoccupante alors que paradoxalement 85% des nourrissons sont vaccinés par le Prevenar, en prévention. "

 

ou encore:

 

"Loin d'avoir disparu sous l'effet de la vaccination, le nombre de cas de méningite à pneumocoques à augmenté en France. [...] Lors du lancement de la vaccination, certains experts étaient inquiets se demandant si les sérotypes non vaccinaux n'allaient pas se développer et prendre la place des sérotypes vaccinaux. [...] Vu la multiplicité des souches, d'autres phénomènes adaptatifs ne sont pas exclus. D'où l'urgence de maintenir une surveillance très pointue des méningites à pneumocoques. Et de lancer une réflexion de fond sur cette vaccination."

 

Alors, de qui se moque-t-on? Comment le public peut-il encore décemment croire ces fausses promesses de victoire au sujet des vaccins?

 

Comment peut-on exhorter si urgemment à mener "une réflexion de fond" sur cette vaccination (entendez donc une remise en cause de la pratique même de celle-ci) si elle aurait si bien réussi que cela? C'est tout simplement grotesque. Mais voilà, ce genre de contradictions éhontées échappent le plus souvent au public. Ici, le contraste est pourtant saisissant!

 

En outre, comment se fait-il qu'une agence sanitaire comme Santé Canada ait autorisé pour les + de 50 ans le recours à un vaccin qui s'avère déjà être un tel fiasco chez les enfants? Car ce genre de question-là aussi mérite d'être posée! Soulignons d'ailleurs à ce propos que la Commission européenne (non élue) a elle aussi approuvé l'usage du Prevnar chez les plus de 50 ans, montrant ici une fois encore que le lobbying de Bruxelles est plus fort que toutes les vérités épidémiologiques les plus accablantes!

 

Il est ceci dit hautement probable que le discours des experts américains à l'encontre de Pfizer constitue une tentative de ménager la chèvre et le choux: ayant sûrement connaissance de cette débâcle chez les enfants du vaccin le plus lucratif du monde occidental (le Prevnar), ils font ainsi sans doute comprendre à son producteur qu'"un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" et que l'extrême voracité financière de ces firmes pourrait à terme faciliter d'autres constats d'échecs qui ne pourront, à leur tour, que renforcer encore la méfiance croissante du public vis-à-vis des vaccins alors que ceux-ci ne cessent pourtant de se bousculer dans le pipeline des industriels qui avouaient dans un document de 2007, avoir pas moins de 450 projets de nouveaux vaccins!!

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:24

PARIS — Coup de pouce à la vaccination, toujours jugée insuffisante en France par les pouvoirs publics : le ministère de la Santé souhaite un parcours vaccinal plus simple et plus facile à suivre, dès 2013.

 

Le "programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017" tient compte notamment des enseignements de la recrudescence des cas de rougeole en France depuis 2008, attribuée à une couverture vaccinale insuffisante. Rien qu'en 2011, près de 15.000 cas ont été notifiés, dont 6 morts.

 

"L'enjeu de la vaccination est non seulement individuel, mais aussi collectif, pour empêcher les épidémies et les effets dévastateurs de certaines infections", a souligné mercredi auprès de l'AFP la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, Nora Berra.

 

"L'objectif prioritaire est de simplifier le calendrier vaccinal, devenu au fil des années illisible pour le grand public comme pour les médecins", a-t-elle expliqué.

 

Mis à jour chaque année, il regroupe toutes les vaccinations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge, avec des dispositions particulières pour certaines situations (risques accrus de complications ou de transmission, expositions professionnelles...).

 

Le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) a engagé sa simplification (davantage de co-administrations de vaccins, limitation des exceptions), avec l'objectif de présenter un calendrier vaccinal plus simple dès 2013.

 

En parallèle, les autorités souhaitent favoriser un meilleur suivi des vaccinations par les personnes concernées et leur médecin traitant.

 

Si les carnets de santé sont en effet généralement bien remplis pour les enfants, les adultes ne connaissent souvent plus précisément leur statut vaccinal (vaccinations réalisées, dates des rappels...). Le programme vise ainsi à développer "dans les meilleurs délais" un carnet de vaccination "dématérialisé", en lien avec le Dossier médical partagé.

 

Les vaccins recommandés perçus comme facultatifs

 

Le programme prévoit également une redéfinition des notions de "vaccination recommandées" et "vaccinations obligatoires".

 

Un nombre très limité de vaccinations sont "obligatoires" (diphtérie, tétanos, poliomyélite), et les vaccins "recommandés" sont souvent perçus comme facultatifs.

 

"Quand un vaccin est recommandé, ça veut dire qu'il faut aller se faire vacciner", a souligné Mme Berra.

 

Le groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la vaccination, présidé par Olivier Jardé (NC, Somme), a pour sa part préconisé la semaine dernière d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires", recommandant en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole).

 

"Nous sommes beaucoup plus prudents", a commenté Mme Berra, misant sur des campagnes de communication auprès du public pour favoriser l'acceptabilité des vaccins.

 

Pour faciliter l'accès à la vaccination, le programme envisage par ailleurs une simplification du parcours chez les médecins libéraux, qui effectuent la majorité des vaccinations. Le circuit classique nécessite une première visite pour obtenir une ordonnance, un déplacement chez le pharmacien, puis une nouvelle visite chez le médecin pour la vaccination.

 

Le programme envisage la possibilité que le médecin puisse disposer de vaccins au sein de son cabinet.

 

"La vaccination est une pratique plus que jamais moderne, plus que jamais efficace et utile", a martelé Mme Berra.

 

Source: Google

 

 

La réalité, c’est que les taux de vaccination ne seront jamais jugés suffisants et que mécaniquement parlant, il y aura de plus en plus de nouveaux vaccins dans les années à venir qui seront forcément inclus dans les calendriers vaccinaux officiels sans quoi les pharmas savent très bien que leurs ventes plafonneront très bas et que l’absence de remboursement sera un frein décisif. Voilà pourquoi le recours aux vaccins combinés et à des co-administrations de vaccins est privilégié : simplement pour retarder l’éclatement inévitable de cette bulle vaccinale qui finira forcément tôt ou tard par exploser, comme toutes les bulles. En « simplifiant » le calendrier vaccinal, on entend simplement essayer que le public prenne le moins conscience possible de cette démesure vaccinale et qu’il n’ait pas trop l’impression que vraiment, avec les vaccins, on fait plus qu'exagérer !

 

Voilà aussi pourquoi les ministres français ne souhaitent pas suivre les recommandations du groupe parlementaire de l’Assemblée Nationale sur la vaccination en rendant la vaccination ROR obligatoire : parce qu’ils savent pertinemment qu’une telle décision, à l'heure actuelle, mettrait le feu aux poudres, suscitant la résistance exemplaire d’une population de plus en plus réfractaire aux vaccins et que cela ferait éclater plus tôt que prévu la très juteuse bulle vaccinale. C'est d'ailleurs exactement le même mécanisme que celui de la grenouille: une trop haute température de cuisson d'emblée la ferait s'éjecter grâce à son réflexe salvateur de survie, exactement comme l'instauration d'une obligation vaccinale dans le contexte actuel constituerait un salutaire électro-choc nécessaire à une vaste mobilisation populaire. Et ça, les officiels le savent très bien. Pour cuire la grenouille, il faut procéder par palliers successifs. Un étau liberticide qui ne se refermera que progressivement, l'air de ne pas y toucher pour ceux qui ne savent rien ou qui ne préfèrent ne pas trop savoir. Notamment d'ailleurs avec des mesures comme celles du carnet virtuel de vaccination ou de "disponibilité immédiate" des vaccins dans les cabinets médicaux, des mesures qui inscrivent hélas dans la continuité la stratégie de pressions, de harcèlement et de flicage vaccinal déjà mise en place depuis plusieurs années. Il ne reste plus qu'à espérer que les patients seront lucides sur le type de contrôle général que ce genre de carnet virtuel pourra à terme permettre à l'échelle d'une population et qu'il ait la sagesse de prendre son temps pour décider s'il souhaite ou non se faire vacciner plutôt que de succomber dès la première consultation aux sirènes vaccinalistes, au risque de regretter après coup d'avoir décidé dans la précipitation.

 

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:05

Le Monde du Droit, 14 mars 2012. Legalnews

 

La responsabilité de l'Etat peut être recherchée pour l'aggravation d'une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination obligatoire.

 

Dans le cadre de l'obligation vaccinale liée à son activité professionnelle, Mme A. a reçu trois injections d'un vaccin anti-hépatite B, puis un rappel. Ayant développé une sclérose en plaques, elle a alors recherché, sur le fondement de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, la responsabilité de l'Etat à raison de cette affection qu'elle impute à la vaccination obligatoire.Dans un jugement du 28 décembre 2007, lequel le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande, confirmé par un arrêt du 30 juin 2009 de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

 

Dans un arrêt du 17 février 2012, le Conseil d'Etat a jugé que si le fait qu'une personne ait manifesté des symptômes d'une sclérose en plaques antérieurement à la vaccination contre l'hépatite B qu'elle a reçue n'est pas, par lui-même, de nature à faire obstacle à ce que soit recherchée l'imputabilité de l'aggravation de cette affection à la vaccination, le lien direct entre la vaccination et l'aggravation de la pathologie doit être regardé comme établi lorsque des signes cliniques caractérisés d'aggravation sont apparus dans un bref délai à la suite d'une injection et que la pathologie s'est, à la suite de la vaccination, développée avec une ampleur et à un rythme qui n'étaient pas normalement prévisibles au vu des atteintes que présentait la personne antérieurement à celle-ci, ce qui est le cas en l'espèce.

 

Source: Le Monde du Droit.



Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les victimes dans la mesure où les officiels recommandent par exemple aveuglément de vacciner comme les autres les personnes déjà atteintes de maladies auto-immunes et ceci alors que les essais cliniques portent toujours sur des volontaires sains et non des gens déjà malades.

Une telle mesure est donc de nature à faire comprendre que la vaccination peut, fort logiquement, dégrader encore bien davantage la santé de gens déjà malades sans qu’une telle aggravation ne soit forcément imputable à la progression ou à l’évolution de leur maladie préexistante.

 

 

 



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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 21:11

L'effet cocon ne suffit pas

 

Vacciner les parents ne permet pas de protéger efficacement les poupons contre la coqueluche

 

Par Jean Hamann. 22 mars 2012.

 

S'il y a une solution à la recrudescence des cas de coqueluche, ce n'est pas du côté de la vaccination des parents qu'il faut la chercher. En effet, la stratégie qui consiste à immuniser la famille et les proches pour protéger les poupons contre la coqueluche exige beaucoup de ressources et donne peu de résultats. C'est la conclusion à laquelle arrive une équipe de chercheurs canadiens, dont fait partie le professeur Gaston De Serres de la Faculté de médecine de l'Université Laval, au terme d'une étude menée sur le sujet.

La coqueluche est une maladie infectieuse causée par la bactérie Bordetella pertussis. Ses symptômes incluent une toux qui dure pendant deux semaines ou plus, accompagnée de quintes soudaines, intenses et sporadiques, d'un «chant du coq» bruyant au moment de l'inspiration et de vomissements ou d'apnée en fin de toux. Les personnes atteintes en souffrent longtemps, parfois jusqu'à dix semaines. Au Canada, le vaccin contre la coqueluche est administré aux enfants à l'âge de 2, 4 et 6 mois; un rappel est donné à 18 mois et entre 4 et 6 ans. Depuis 2004, un rappel du vaccin est aussi recommandé pour les adolescents.

Même si le nombre de cas de coqueluche est en hausse chez les adolescents depuis quelques années, ce sont les enfants de moins de trois mois qui demeurent le plus à risque d'hospitalisation et de mortalité. Les programmes d'immunisation doivent donc être pensés en fonction de ce groupe très vulnérable. Pour réduire le risque élevé que courent les enfants au cours des trois premiers mois de vie, les autorités médicales françaises, américaines et australiennes ont envisagé de recourir à la stratégie du cocon qui consiste à vacciner les parents et les proches qui ont des contacts avec le nourrisson.

Selon les analyses de Gaston De Serres et de ses collègues, publiées dans un récent numéro de Clinical Infectious Diseases, cette stratégie serait inappropriée dans le contexte actuel. En utilisant les statistiques de 2005 à 2009, les chercheurs ont montré que pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait environ 200 000 $. «Vu la faible incidence de la coqueluche, un programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants», concluent les chercheurs.

Source: Au fil des Evènements

 

Lire la publication scientifique de ces chercheurs canadiens dans Clin.Infectious Diseases

 

Voilà bien une information importante à l’heure où le harcèlement vaccinal atteint des sommets chez les jeunes parents, y compris en Belgique.

 

Les médecins belges et les autres, qui continueront à pousser de la sorte cette vaccination parentale inefficace et pas pour autant sans risques, doivent donc bien prendre conscience qu’ils s’exposent à des poursuites  pour non respect de la loi de 2002 sur les droits du patients (qui oblige à respecter le consentement libre et éclairé des patients ce qui suppose notamment de les informer honnêtement sur les risques) mais aussi pour ne pas s’être tenu au courant des « données les plus actuelles de la Science», manquant ainsi à leur obligation de moyens.

 

Pour les patients, il est ici crucial de comprendre de quoi on parle.

 

En médecine, comme il y a une part importante et logique d’imprévisibilité, les médecins n’ont le plus souvent pas d’obligation de résultat, sauf pour des actes de réalisation très simple et suffisamment "maîtrisables".

 

Par exemple, pour la réalisation d’une opération chirurgicale délicate, le chirurgien qui échouerait ne pourrait jamais être condamné pour manquement à une obligation de résultats car dès le départ, aucun chirurgien ne prendrait le risque de garantir à 100% au patient un résultat de 100%, sans risques graves ou décès etc.

 

En revanche, un médecin a une obligation de moyens, ce qui signifie sur un plan juridique, l’obligation de mettre en œuvre toutes les possibilités de son arsenal pour au moins essayer d’arriver à un résultat donné (en d’autres mots, « se donner toutes les chances et ne pas en faire perdre inutilement au patient »). Un médecin qui ne serait par exemple pas à jour dans ses connaissances sur les moyens diagnostiques disponibles et qui omettrait de prescrire un examen adapté, faisant par exemple ainsi perdre des mois à un cancéreux potentiel, pourrait ainsi très bien faire l’objet de poursuites pour manquement à son obligation de moyens.

 

Ici, en matière de vaccination, il peut tout à fait en aller de même car le concept de « formation continue » et la mise à jour autonome de ses connaissances fait partie intégrante de ces moyens élémentaires à mettre en œuvre pour offrir des soins de qualité aux patients !! Une personne à qui on aurait vivement recommandé cette vaccination inefficace, sur base de la peur et de l’intimidation comme c’est le plus souvent le cas, et qui aurait développé peut-être même de surcroît des effets secondaires chroniques et/ou invalidants, est donc non seulement en droit de poursuivre le médecin vaccinateur en justice mais elle aurait en outre de fort bonnes chances de remporter cette légitime bataille juridique.

 

En outre, il est d’autant plus urgent que les médias relaient ces informations dissidentes qu’elles émanent de chercheurs universitaires renommés et qu’elles infirment totalement les croyances de plusieurs parents d’enfants décédés de coqueluche (voir ici ou ici) qui continuent sans doute de croire dur comme fer que s’ils avaient été vaccinés ou revaccinés, cela aurait forcément sauvé la vie de leur enfant. Le Dr Gaublomme précise par exemple encore ceci pour la Belgique, dans la revue néérlandophone trimestrielle 't Prikje de Mars 2012: "Compte tenu des résultats de cette étude canadienne précitée et d'après les chiffres de naissance en Belgique (110 558/an en 2011), cela signifie que tous les parents devraient être vaccinés pendant 5 ans pour arriver à prévenir un seul décès!".

 

Il est grand temps que la désinformation cède ainsi le pas à la véritable information et que la vaccination n’outrepasse plus les lois élémentaires de la rationalité.

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