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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 18:21

L'Europe divisée sur le Gardasil

 

Une étude montre un risque accru mais minime d’atteintes cérébrales après vaccination contre le cancer du col de l’utérus.

 

Après la polémique, la réflexion scientifique. Aiguillonnée par les plaintes d'une quarantaine de Françaises persuadées que le Gardasil est à l'origine de leurs problèmes de santé, l'Agence européenne des médicaments (EMA) planche sur la sécurité de ce vaccin prescrit aux filles de 11 ans pour prévenir des lésions du col de l'utérus. Selon un document interne du Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac) consultable en anglais sur le jdd.fr, les experts européens sont divisés. Pas sur la question fondamentale, celle du "bénéfice/risque du produit", qui, écrivent-ils, "reste positif".

 

En se fondant sur une analyse de la base EudraVigilance, les experts pointent un très léger accroissement du risque d'atteintes cérébrales (encéphalomyélites aiguës disséminées) chez les filles vaccinées. Un effet secondaire déjà suspecté aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Japon et en Suisse où il figure sur la notice. Faut-il alerter les familles européennes? C'est là que les spécialistes se divisent. Oui, estiment Suédois et Néerlandais. Non pour les Britanniques, d'autant que le mécanisme biologique potentiel est "spéculatif". Le rapport ne précise pas la position de la France. "S'il est avéré, c'est un risque minime, inférieur à 1 pour 100.000 vaccinations. Le produit est sûr", décode Nicolas Ferry, de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

 

"L'urgence est l'organisation d'un dépistage généralisé"

 

Depuis le dépôt de plainte d'Océane Bourguignon à l'automne 2013, la contestation anti-Gardasil­ se poursuit. Après une pétition signée par 700 médecins, Gérard Bapt vient d'écrire à Hollande, qui a fait de cette vaccination une des mesures phares du nouveau plan cancer.


Dans sa lettre accessible sur le jdd.fr, le député PS réclame la réalisation d'une étude à partir de la base de données de l'Assurance maladie, "seule susceptible d'affirmer ou d'infirmer un éventuel risque" concernant "le système nerveux central ou les maladies auto-immunes­" pointé dans des études scientifiques depuis 2011. Un chantier déjà engagé par l'ANSM. "Dans ce contexte de défiance, je pense raisonnable d'attendre [ces] conclusions avant de […] généraliser une vaccination anti-HPV chez nos jeunes collégiennes", écrit l'élu, qui soulève une deuxième controverse : celle de l'opportunité de cette piqûre.

 

Gérard Bapt rappelle que l'efficacité de la vaccination n'est pas totale et estime que sa généralisation devrait être débattue, notamment en raison de son coût élevé. Au passage, il fait un plaidoyer pour le frottis: "L'urgence est l'organisation d'un dépistage organisé et généralisé." Cette nouvelle offensive ne manquera pas d'agacer les experts du ministère de la Santé et les sept sociétés savantes de médecins à l'origine d'une contre-pétition de soutien aux deux vaccins préventifs (le Gardasil de Sanofi Pasteur MSD et le Cervarix de GSK). Tous martèlent que le produit est sûr et bénéfique pour prévenir le cancer.

 

Source : JDD

 

Un scandale de plus ! Voilà un vaccin qui estropie tout à fait inutilement des jeunes femmes (sans parler aussi des décès !) pour des bénéfices toujours non prouvés mais le rapport bénéfices/risques resterait positif et le vaccin serait sûr ? On se moque tragiquement du monde ! Même si le vaccin n’avait donné qu’un cas d’encéphalomyélite de plus que dans le groupe témoin, ce serait encore NETTEMENT TROP mais ici, le bilan est beaucoup plus sombre car ce sont des milliers de jeunes femmes qui souffrent en silence : les chiffres du VAERS (système américain de recensement des effets secondaires) sont à ce sujet tristement exemplaires et ce d’autant plus, que ce qui est officiellement rapporté ne correspond selon les revues médicales tout au plus qu’à 1 à 10% des chiffres réels en termes d’effets secondaires GRAVES ! La seule préoccupation des experts-idéologues est de sauver l’image de la vaccination et certainement pas des vies humaines. Ces gens-là devraient être poursuivis en justice (si seulement la justice était impartiale !) Mais ce jour viendra où des Ministres et des experts officiels devront répondre de leur négligence volontaire et de leur irresponsabilité délétère dans des affaires pourtant aussi graves.

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois d’avril 2014   

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.129

Décès

165

N’ont pas récupéré

6.977

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

241

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

627

Visites aux urgences

11.562

Hospitalisations

3.614

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.828

Effets secondaires

34.700

 

sud-ouest-20-mai-2014.jpgParu dans le Journal Sud Ouest du 20 mai 2014

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 09:05

Programmes de vaccination dans le monde: l'UE va fournir une aide de 25 millions d'euros par an et doubler ses efforts pour la période 2014-2020

 

L’UE va plus que doubler son aide pour financer des vaccins et des programmes de vaccination dans le monde entier, afin d’améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement.

 

1,5 million d’enfants meurent chaque année de maladies qui pourraient être évitées par un simple vaccin. C’est pourquoi l’UE va augmenter son aide, qui passera à 25 millions d’euros par an pour la période 2014-2020, contre 10 millions d'euros les années précédentes. 

 

Ces fonds aideront l'Alliance GAVI, une organisation à but non lucratif dont la mission est d'élargir l'accès à la vaccination, à protéger des millions d'enfants supplémentaires contre des maladies mortelles dans les pays les plus pauvres de la planète. 

 

Sombre-Europe-qui-sombre--jpg

 

L'Alliance GAVI représente tous les principaux acteurs de la vaccination à l’échelle mondiale: pays donateurs, autorités sanitaires, société civile, industrie pharmaceutique et entreprises privées.  

 

Une aide ciblée 

 

L’aide est adaptée aux besoins de chaque pays. S'appuyant sur la force de ses membres, l'Alliance GAVI centralise les demandes de chaque pays et garantit ainsi un financement prévisible à long terme. Cette pratique fait baisser les prix, ce qui permet de vacciner et de sauver le plus grand nombre possible d'enfants.  

 

Les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique reçoivent environ les deux tiers de l'aide. Grâce à des donateurs comme l'UE, près de 500 millions d'enfants ont été vaccinés depuis 2000 et 6 millions de vies ont pu ainsi être sauvées. 

 

L'Alliance GAVI finance 11 vaccins, dont ceux contre le pneumocoque et le rotavirus, qui constituent les principales causes de pneumonies et de diarrhées évitables par la vaccination, et contre le Papillomavirus humain, responsable du cancer du col de l'utérus. 

 

EUROPE-mensonges.jpg

 

L'aide de l’UE dans le secteur des soins de santé 

 

La mission de l'Alliance GAVI est étroitement alignée sur la politique de développement de l'UE, qui vise à diminuer la pauvreté et à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement d'ici à 2015. 

 

Afin d'améliorer les conditions globales et de renforcer l’efficacité et la viabilité des systèmes de santé dans les pays en développement, l’UE agit également dans d’autres secteurs des soins de santé comme l’alimentation, l’eau, l’assainissement et la sécurité routière. 

 

Outre le financement des soins de santé par le Fonds européen de développement et par l’instrument de financement de la coopération au développement, l'UE a mis en place le programme thématique concernant les biens publics mondiaux et les défis qui les accompagnent , qui est axé sur des aspects sanitaires transfrontaliers tels que la lutte contre les maladies contagieuses. 

 

Depuis 2004, l'aide aux soins de santé apportée par l'UE a permis de vacciner 18,3 millions d'enfants de moins d'un an contre la rougeole, de construire, de rénover ou d'équiper plus de 8 500 dispensaires et d'effectuer 17 millions de consultations dans le domaine de la santé reproductive.

 

Communiqué de presse – L’UE redouble d’efforts pour améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement

 

Communiqué de presse – Partenariat de l’UE avec l’Alliance GAVI

Commission européenne – Développement et coopération

 

Alliance GAVI

 

Source : Commission Européenne

 

Une fois encore du grand n’importe quoi mais qui ne se fera hélas pas sans souffrances ! Car voyons les choses en face : chaque année, depuis déjà des décennies, les officiels affirment sans preuve que la vaccination sauve des millions de vies. Cela fait bien 10 ans au moins qu’ils affirment que cela sauverait au moins 3 millions de vie chaque année, c’était même encore un des leitmotifs de la Semaine mondiale de la vaccination 2014 de l’OMS et ici, on nous parle tout à coup de 1,5 millions de vies. Si la vaccination était si efficace, ça fait longtemps que ces chiffres auraient été revus à la baisse !

 

La vérité, c’est que ces populations pauvres sont inondées et surtout FORCEES de recevoir des vaccins dont on veut faire croire qu’elles seraient elles-mêmes demandeuses mais qui les rendent malades sans assurer leurs besoins les plus vitaux/fondamentaux et urgents qui continuent de faire bien plus sûrement des décès et des maladies que les maladies censées être prévenues par ces vaccins !

 

Avec les deniers des contribuables européens, l’Union européenne, par l’intermédiaire d’Etats membres complices et coupables, va transférer des fonds aux firmes pharmaceutiques (dont Gates, grand collaborateur du GAVI est actionnaire et bénéficiaire) sans que cet argent aille dans le même temps à des dépenses plus urgentes comme l’accès à l’eau et à la nourriture. Cet argent en faveur des vaccins fera à coup sûr des victimes et créera des handicapés de toutes pièces alors que l’investissement total de tout cet argent dans l’eau et la nourriture n’aurait nui à personne tout en sauvant de façon certaine des vies.

 

Il y a une terrible idéologie qui sous-tend les vaccins et qui se concrétise notamment par l’automatisme d’inclure dans les programmes vaccinaux des pays pauvres tous les derniers « nouveaux » vaccins utilisés initialement dans les pays riches et qui sont là-bas, aussi inutiles que chez nous, au détriment de solutions plus sûres et moins coûteuses –comme par exemple les solutés de réhydratation orale qui ne coûtent que quelques euros et qui sont sans risque pour lutter contre les complications possibles des gastro-entérites à rotavirus-, là où les vaccins sont sources d’invaginations intestinales qui nécessitent des opérations lourdes et complexes inaccessibles dans ces pays où cette complication vaccinale signifie donc la mort pure et simple ! En plus, ces vaccins contenant des produits chimiques, des circovirus porcins et des résidus des processus de génie génétique (technologie OGM !) ne peuvent qu’être encore plus dangereux sur des corps déjà affaiblis par le poids du travail harassant, de la malnutrition et du manque d’eau potable !

 

 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:47

Jean Stéphenne nommé chevalier par la Cour britannique 

 

Belga, 21 Mai 2014 

  

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L'ancien patron de GSK Vaccines, Jean Stéphenne, a été nommé mercredi Chevalier Honoraire de l'ordre de l'Empire britannique en signe de reconnaissance pour son travail, a annoncé l'ambassade britannique à Bruxelles. Il s'agit de la plus haute distinction que la Grande-Bretagne accorde aux citoyens non britanniques.

 
Déjà baron et docteur honoris causa, "Jean Stéphenne a été reconnu pour son engagement majeur dans le secteur de la santé mondiale, ainsi que pour son rôle dans le développement et la croissance de GSK grâce, notamment, à l'intégration de la division vaccins - GSK Vaccines", note l'ambassade dans un communiqué.

 

Cette distinction "récompense son travail extraordinaire pour l'établissement des relations commerciales belgo-britanniques et pour avoir fourni des vaccins vitaux aux plus démunis", commente l'ambassadeur Jonathan Brenton.

 

L'heureux élu a tenu à dédier cette reconnaissance à tous les employés de GSK. "Ils ont cru en moi et en notre mission, et ensemble nous avons travaillé en partenariat pour apporter notre contribution dans le domaine de la santé à l'échelle mondiale", a déclaré M. Stéphenne.

 

Le lauréat a également été salué par l'entreprise rixensartoise qu'il a dirigée, GSK rappelant que "ses décisions ont permis de garantir des vaccins abordables et accessibles à ceux qui en ont le plus besoin dans le monde". "L'importance que Jean Stéphenne a accordée à l'innovation et à l'esprit d'entreprendre et sa vision ont contribué à la croissance de la division vaccins, qui compte aujourd'hui plus de 12.000 employés, plus de 30 vaccins commercialisés et 16 candidats vaccins permettant de prévenir des maladies mortelles et invalidantes." Depuis le début de cette année, c'est Luc Debruyne qui préside GSK Vaccines. 

 

Source : Belga et RTL (pas pour le titre donné par IC à cet article)

  

Cet article de presse (ô combien partial) ainsi que cette décoration décernée par la Cour britannique posent immensément question parce que rien n’est dit sur le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne et donc sur sa contribution à un véritable désastre de santé pour des millions de gens dans le monde qui ont reçu ces vaccins qu’il promouvait. Regardons d’un peu plus près ce triste bilan (qui lui, ne découle pas de pures propos gratuits ou de spéculations théoriques consistant à affirmer sans validation par l’expérience que tel nombre de vies ont été sauvées par la vaccination !) :

 

- Depuis 1986, ce sont plus de 3 milliards de dollars qui ont déjà été déboursés par les autorités américaines pour dédommager les victimes de vaccins, ce qui en dit déjà long sur leur « contribution à la santé  mondiale», de façon GLOBALE !

 

On peut prendre l’exemple du petit Achraf Diwane, un enfant marocain qui avait reçu le vaccin anti-hépatite B de GSK, l’Engerix B, et qui, 48 heures plus tard, est devenu tétraplégique pour le restant de ses jours, un lien de causalité directe ayant été reconnu par les experts et le tribunal qui a condamné GSK à des millions de dirhams bien que cela ne suffira hélas jamais à rendre la santé à ce garçonnet :

 

La-justice-en-faveur-d-Achraf.jpg

 

 

- Le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne ne se limite bien sûr pas au seul cas d’Achraf Diwane car le vaccin transgénique Engerix B qui a rendu GSK si prospère par un système de brevets, n’a en réalité été évalué que pendant 4 jours (cf. p 6/13) avant sa mise sur le marché en ce qui concerne ses effets secondaires !! Un délai absolument "magnifique" qui n’a contribué qu’au business de GSK mais certainement pas à la santé dans le monde. C’est d’ailleurs si vrai que le Pr Gherardi qui mène des recherches sur l’aluminium vaccinal, notamment contenu dans l’Engerix B, vient d’exposer il y a peu les premiers résultats obtenus sur les souris vaccinées à l’Engerix B :

 

« Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté. » Après 45 jours d’observation, on ne voyait aucune différence. On imagine donc bien ce qu’il devait en être après 4 jours d’évaluation chez l’homme !

 

- Jean Stéphenne ne pouvait ignorer que l’aluminium des vaccins est si mal évalué puisque le Dr Nathalie Garçon de sa propre firme, qui est rien de moins que la responsable du Centre mondial des adjuvants du groupe, avait publiquement déclaré en 2002 aux Etats-Unis lors d’un symposium sur la sécurité des vaccins :

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Mais tout ceci n’a pas empêché Jean Stéphenne, par ambition financière, de se réjouir de son coup marketing en incluant son inutile et dangereux vaccin anti-hépatite B breveté dans un vaccin pour nourrisson hexavalent (« 6 en 1 »). On peut vraiment se demander combien de centaines de milliers d’enfants ont pu en payer le prix dans le monde en sachant que :

 

- l’aluminium vaccinal est encore plus toxique chez les enfants vu l’immaturité et donc la perméabilité accrue de leur barrière hémato-encéphalique.

 

- un document confidentiel rédigé par GSK elle-même sur les effets secondaires de l’Infanrix hexa liste plus de 800 effets possibles, susceptibles d’affecter tous les systèmes du corps humains (dont autisme, diabète insulino-dépendant, épilepsie, mort subite etc.)

 

- seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES de vaccins sont effectivement recensés (un aveu figurant dans les revues médicales les plus officielles), ce qui signifie que l’immense majorité des victimes de vaccins souffrent en silence sans que cela ne diminue ou ne supprime la responsabilité CAUSALE des vaccins dans ce désastre !

 

Jean Stéphenne-copie-1

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (vidéo d'une conférence au Cercle du Lac en 2012 postée sur youtube et sauvegardée de justesse par Initiative Citoyenne, ce qui avait permis à la RTBF d'en inclure un extrait dans une de ses émissions)

 

Mais Jean Stéphenne ne s’est pas arrêté en si bon chemin, loin s’en faut, car c’est aussi lui qui était encore « aux mannettes » lors de la signature en 2009 du contrat scandaleux d’achat de vaccins H1N1 entre l’Etat belge et eux  et qui montre l’absence totale d’éthique des uns et des autres, prêts à tout pour vacciner, même s’il y avait eu 7 morts dans les essais cliniques sur 2000 patients !!

 

Jean Stéphenne s’est également réjoui d’avoir contribué avec des fonds de Bill Gates au développement d’un vaccin contre la malaria alors que ce vaccin est pourvoyeur de 20% d’effets secondaires et qu’il n’a pas été évalué de façon scientifiquement valide ! Promouvoir ce vaccin, ce sera donc promouvoir un vaccin expérimental qui risque bien de faire pire que bien !

 

Jean Stéphenne disait encore il y a quelques années « Tant que je m’amuse, je reste ! », il a fini par partir, « ne s’amusant » sans doute plus assez à son goût. Et alors que certains s’amusaient, d’autres en souffraient et pendant que les premiers sont primés, les autres en sont opprimés… Cette remise de prix sonne comme un "calcul" dans un contexte où les vaccins suscitent à juste titre une méfiance croissante.

 

Voir aussi les articles suivants (info non exhaustive!):

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

La rage d'un père: le vaccin anti-hépatite B a fichu la vie de ma fille en l'air!

 

Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

Vaccin contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg 

 

HPV: La Fédération Wallonie-Bruxelles obéit en fait à Jean Stéphenne et à GSK!

 

Vaccin Synflorix retiré en catimini du marché belge... pourquoi?

 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:32

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« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur », ainsi a commencé le témoignage du Dr Bernard Izard au colloque sur « Les adjuvants vaccinaux: une question controversées » , organisé le 22 mai à l'Assemblée Nationale par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.

 

« J'ai du arrêter de travailler »

 

Puis le médecin a raconté son calvaire : « Courant 2010, j'ai présenté une fatigue anormale dès le matin qui s'accentuait tout au long de la journée. Progressivement, j'ai souffert de douleurs musculaires comme si j'avais fait du vélo toute la nuit. A l'effort, ces douleurs étaient encore plus fortes comme si je recevais des coups de couteau dans les muscles. Au bout de trois mois, j'ai eu des céphalées au réveil qui duraient toute la journée alors que je n'avais jamais souffert de maux de tête avant puis j'ai commencé à avoir du mal à articuler et à me concentrer. Je n'arrivais plus à me souvenir du nom des médicaments que j'avais prescrits des millions de fois à mes patients, ni à conduire, ni à avoir de vie sociale. J'ai du arrêter de travailler.

 

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"J'ai vu 12 spécialistes"

 

J'ai pensé à un problème post-vaccinal car, en tant que médecin, j'ai reçu beaucoup de vaccins et mon dernier rappel DTpolio datait de 2009. J'ai téléphoné au service de pharmacovigilance de ma région qui m'a confirmé que c'était une hypothèse plausible. Je me suis mis sous corticoïdes mais rien ne passait. J'ai consulté des confrères, quatre neurologues au départ. J'ai été hospitalisé quatre jours au CHU de Montpellier où rien n'a été détecté sur le plan neurologique. Alors, on m'a mis sous antidépresseur. Mais cela n'a eu aucun effet. J'ai donc continué à consulter, au CHU de Toulouse. En tout, j'ai vu 12 spécialistes. A chaque fois, le diagnostic était le même “vous n'avez rien”.

 

« On m'a dit que c'était psy »

 

Les confrères ont fini par me dire que c'était “psy” et qu'il “fallait que j'apprenne à vivre avec ces symptômes et que j'essaie de penser à autre chose”. Je suis en colère aujourd'hui car, à aucun moment, les médecins n'ont cherché à entrer en relation avec le service de pharmacovigilance comme je leur suggérais pour voir s'il n'y avait pas un rapport avec la vaccination. En cherchant sur internet avec ma femme, on a fini par trouver des informations qui nous ont mis sur la piste du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil. Là, on m'a fait une biopsie musculaire et on s'est aperçu que j'avais une myofasciite à macrophages, une lésion induite par l'aluminium dans les vaccins ».

 

Est-ce que les troubles du Dr Izard sont liés à cet adjuvant ? C'était toute la question du débat au parlement précédé, le matin, par un autre colloque, intitulé « Aluminium et vaccins, l'expertise internationale nous impose d'agir », organisé cette fois par l'association E3M, qui rassemble des victimes de myofasciites à macrophages. Car le Dr Izard est loin d'être un cas unique.

 

Découverte de la myofasciite à macrophages 

 

L'hydroxyde d'aluminium est utilisé depuis 1927 dans les vaccins pour renforcer la réponse immunitaire. On pourrait donc penser que cet adjuvant est sûr puisque des millions de personnes en ont reçu au cours de la vaccination. Le problème est que ses mécanismes d'action ne sont pas bien connus et qu'en 1998, un chercheur le Pr Romain Gherardi, directeur de l'unité Inserm U955 E10 de l'université Paris-Est et chef du service histologie-embryologie de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, est venu jeter un pavé dans la marre. A cette époque, après avoir biopsié le muscle deltoïde de quelques patients, il découvre que des cristaux d'aluminium se retrouvent dans des macrophages situés au point d'injection du vaccin et qu'ils forment une lésion qu'il nomme « myofascite à macrophages ». Ses travaux sont publiés dans The Lancet. Depuis, le Pr Ghérardi et son équipe continuent leurs recherches. Car si la lésion est reconnue, en revanche, le fait que les sels d'aluminium puissent migrer jusqu'au cerveau chez certaines personnes et induire des troubles longtemps après la vaccination, comme il en fait l'hypothèse, est controversée.

 

Des souris prostrées et anxieuses

 

Les premiers résultats d'une nouvelle étude, financée par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et présentée à l'Assemblée nationale par le chercheur, sème le trouble. Après avoir fait trois injections d'Engérix, un des vaccins contre l'hépatite B, à des souris et un placebo aux autres, il constate que, 45 jours plus tard, tout va bien : « les souris n'ont aucun symptôme ». En revanche, 135 jours plus tard, les réactions des souris vaccinées sont altérées, « elles restent prostrées dans leurs cages, sont anxieuses, ont moins de coordination motrice et ont perdu de l'endurance physique », décrit-il. Pour lui, « C'est la première fois qu'un modèle animal reproduit ce qui se passe chez l'homme ».

 

Une nouvelle maladie ?

 

Les symptômes décrits chez les patients atteints de myofasciite à macrophages suivis par le Pr François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, sont de trois ordres : fatigue chronique, douleurs musculaires intenses et troubles cognitifs. « Il s'agit d'une véritable maladie neurologique centrale qui n'a rien à voir avec la sclérose en plaques et qui est associée avec la persistance de granulomes induits par les vaccins. Cette maladie n'est pas un simple tatouage vaccinal comme le prétendent certains », a précisé ce dernier. Et d'ajouter: « Elle n'est peut-être pas si exceptionnelle, simplement, elle est sous-diagniostiquée ».

 

L'hypothèse d'un effet longtemps après

 

Pour le Pr Ghérardi, la raison de ce sous-diagnostic est simple : on ne recherche que les effets indésirables des vaccins à court terme. Or, l'adjuvant aluminique pourrait agir à long terme. Dans une précédente expérience sur des souris, il a montré que l'on pouvait en retrouver la trace dans le cerveau un an après la vaccination. Il note, par ailleurs, que parmi les patients que son équipe a suivis, les particules d'aluminium étaient encore présentes au point d'injection des mois, voire huit à dix ans après la vaccination.

 

« Si on vaccine un milliard de personnes, il n'est pas possible que tous les individus réagissent de la même manière, a pointé le Pr Yehuda Shoenfeld, directeur du centre Zabludowicz pour les maladies auto-immunes et spécialiste international de l'immunité. Il y a sûrement une toile de fond génétique chez certaines personnes qui font qu'elles réagissent plus vivement et plus gravement à une stimulation immunitaire ».

 

« L'aluminum est stocké dans l'organisme, il s'y accumule. On aura plus d'aluminium dans notre corps au moment de notre mort qu'à notre naissance. Nous devons y réfléchir », a souligné, pour sa part, le Pr Christopher Exley, professeur de biochimie inorganique au Royaume-Uni et spécialiste mondial de l'aluminium.

 

Pour les experts de la vaccination, il n'y a pas de preuves

 

Les experts français de la vaccination ont néanmoins considéré qu'il n'y avait, actuellement, aucune preuve d'un lien de causalité entre l'adjuvant aluminique de la vaccination et des effets indésirables graves mais que les recherches devaient se poursuivre. La question d'un moratoire évoquée par certains lanceurs d'alerte sur le vaccin contre les papillomavirus, notamment le Gardasil, contenant de l'hydroxide d'aluminium n'a pas été retenue par les experts. Leur crainte : que le grand public se détourne de la vaccination. Les sondages montrent, en effet, que les Français sont de plus en plus méfiants.

   

Source : Viva.presse.fr

 

 

Un médecin français réagit au témoignage du Dr Bernard Izard et nous vous faisons ici copie de ce qu'il nous envoie (merci à lui!):

 

« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur»


"Et s'il me plait, à moi, d'être battue?" (Martine, dans Les Femmes Savantes", de Molière).


"J'suis cocu, j'suis cocu, j'suis cocu, mais content" (Serge Lama).


Allons, mon cher confrère, vous avez franchi le premier pas, celui de reconnaître le lien entre votre infirmité et votre vaccination.


Il ne vous reste plus qu'un dernier pas à franchir, celui de reconnaître que vous souffrez pour rien, parce que votre vaccination ne vous protège en rien.

 

Ce sera plus difficile, parce que ce serait reconnaître que vous avez mutilé bon nombre de vos patients pendant des années sans aucun bénéfice pour eux, que vous avez décuplé, entre autres, le nombre d'asthmatiques chez les petits qu'on a confiés à vos bons soins, et qu'à 80% d'entre eux vous avez infligé l'un ou l'autre des 800 effets indésirables, fugaces ou définitifs, qu'on peut attribuer aux vaccins.

 

Oui, ce dernier pas sera difficile, pour votre orgueil surtout, mais vous pouvez le faire, puisque je l'ai fait, après avoir vacciné pendant trente ans.


Libérez-vous !

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 21:37

Vaccins à l’aluminium: un débat loin d’être tranché

 

Le 22 mai 2014 par Romain Loury

 

poison-vaccins.jpg

  

La myofasciite, maladie de l'adjuvant aluminium?

 

La polémique sur les vaccins adjuvantés à l’aluminium ne faiblit pas, même entre les scientifiques, comme en témoignent les échanges tenus lors du colloque organisé ce jeudi 22 mai par l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst).

 

Ce jeudi aura vu deux colloques sur les vaccins à l’aluminium se succéder à l’Assemblée nationale: l’un organisé par l’association d’entraide aux malades de myofasciite à macrophages (E3M), l’autre par l’Opecst. Et force est de constater que le consensus est loin d’être acquis quant à un éventuel rôle de l’adjuvant aluminium, employé depuis les années 1920, et la myofasciite à macrophages. Originalité du sujet: il ne s’agit pas d’une simple querelle entre associations et experts, comme c'est souvent le cas, mais d’une réelle controverse entre scientifiques.

 

La myofasciite à macrophages évoque le syndrome de fatigue chronique, avec ses douleurs musculaires et articulaires, sa fatigue généralisée et persistante, ses troubles cognitifs. Et ce en présence de lésions au niveau du muscle –là où a eu lieu l’injection-, avec infiltration de macrophages, des cellules immunitaires, qui s’avèrent chargés de sels d’aluminium.

 

«Personne ne discute le fait qu’il y ait des lésions histologiques avec présence d’aluminium, ou le fait qu’il y a une persistance plus élevée de l’aluminium chez certaines personnes. Mais il n’y a aucun lien entre la persistance de l’aluminium et l’apparition de signes cliniques», a jugé Daniel Floret, qui dirige le comité technique de la vaccination du Haut conseil de la santé publique (HCSP).

 

En janvier 2013, le HCSP avait estimé qu’il n’y avait pas lieu de remettre en cause la balance bénéfices-risques de ces vaccins à l’aluminium, dont le fameux vaccin hexavalent administré aux nourrissons, qui les immunise contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, l’hépatite B, la coqueluche, et l’Haemophilus influenzae B.

 

Des résultats plus que suggestifs.

 

Pour François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), nul doute en revanche quant au rôle de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages: «Le lien entre les douleurs musculo-articulaires et les lésions est démontré, ainsi que celui entre la fatigue et les lésions». Identifiée seulement en 1993, cette maladie demeure «sous-diagnostiquée», mais il est certain que «si l’on augmente le nombre de vaccins à l’aluminium, on aura forcément une hausse du nombre de cas».

 

Egalement de l’hôpital Henri-Mondor dont il dirige le service d’histologie-embryologie, Romain Gherardi a mis en évidence l’accumulation d’aluminium dans le cerveau de souris, et poursuit ses travaux, désormais financés par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Une aide financière consentie suite à la grève de la faim effectuée par deux membres de l’association E3M en 2013.

 

Or les résultats préliminaires annoncés par Romain Gherardi lors du colloque semblent conforter l’idée d’un lien de causalité. Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté.

 

A l’inverse, Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, estime que «la base de l’appréciation d’un vaccin doit se faire sur la base de données épidémiologiques» et que «les modèles expérimentaux ne sont là que pour ouvrir des pistes». Au sujet de la surveillance en population, le directeur général de l’ANSM, Dominique Maraninchi, espère d’ailleurs avoir «des résultats de pharmaco-épidémiologie d’ici la fin de l’année».

 

De nouveaux adjuvants en cours d’étude

 

Face aux incertitudes, la recherche de nouveaux adjuvants se poursuit, mais elle s’avère de longue haleine. Pour Alain Sabouraud, représentant le laboratoire Sanofi Pasteur lors du colloque, remplacer un adjuvant par un autre «n’est pas un changement anodin: cela demande un redéploiement complet des produits, qui prendra 10 à 15 ans au minimum (…). Nous devrons faire la démonstration de la non-infériorité [par rapport aux vaccins actuels], non seulement en termes d’efficacité à long terme, mais aussi d’innocuité».

 

Sanofi Pasteur entretient des relations pour le moins délicates avec l’association E3M, qui a porté plainte contre X en janvier en raison de l’arrêt de commercialisation, en 2008, d’un vaccin DTPolio sans adjuvant aluminium (voir le JDLE). Trois patients atteints de la maladie ont d’ailleurs porté plainte en juillet 2013 pour «atteinte à l’intégrité de la personne, mise en danger de la personne/risques causés à autrui» (voir le JDLE).

 

Egalement évoquée lors du colloque, la campagne de vaccination contre le papillomavirus, car de nombreux doutes subsistent quant à son innocuité –si bien qu’au Japon, il a tout bonnement été décidé de la suspendre. Plusieurs travaux ont suggéré l’existence d’effets indésirables de type neurologique et de maladies auto-immunes.

 

Présent lors du colloque organisé jeudi matin par E3M, le député Jean-Louis Roumégas (EELV, Hérault), a souligné dans un communiqué «l’urgence d’une expertise indépendante, détachée de tout lobby, premier pas fondamental pour restaurer la confiance des Français en leurs autorités sanitaires».

 

Source:  Journal de l'Environnement (pas pour l'image d'illustration)


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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 19:50

« Syndrome du bébé secoué » : croire ou savoir ?

 

Par Rosa Klein-Baer, 16 mai 2014

 

Syndrome-bebe-secoue-dessin.jpg

   

Le mois dernier, Jennifer Del Prete a été libérée sous caution après avoir purgé près de la moitié d’une peine de 20 ans de prison pour le meurtre d’un enfant dont elle avait la charge.

 

Del Prete – une gardienne sans antécédents de violence qui a maintenu être innocente depuis son accusation – avait été reconnue coupable d’avoir secoué un enfant de 4 mois, Isabella Zielinski,  et qui est tombée inconsciente alors qu'elle en avait la charge. Isabella ne s’est jamais réveillée de son coma et est morte à l’hôpital dix mois plus tard. Les procureurs ont insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un cas classique de syndrome violent et intentionnel de bébé secoué (SBS), et qu’ils avaient des experts médicaux pour le prouver.

 

Jennifer-del-prete.jpg

 

Cependant, Matthew Kennelly, le juge de district américain qui a ordonné la libération de Del Prete, ne fait pas du tout confiance au verdict de SBS (Syndrome du bébé secoué). Il n’est pas convaincu que les symptômes typiques utilisés pour diagnostiquer un cas de SBS soient suffisants pour prouver qu’une personne est coupable d’abus ou d’assassinat d’enfant.

 

Dans un document très complet de 97 pages, le juge Kennelly attire l’attention sur le fait que la science traitant du « syndrome du bébé secoué » est à ce point controversée qu’il va jusqu’à suggérer : L’affirmation qu’il s’agit du syndrome du bébé secoué relèverait davantage de la foi que d’une proposition de la science. 

 

La décision du juge Kennelly est révolutionnaire, car elle condamne pour la première fois le diagnostic de SBS comme peu fiable, pourtant utilisé au cours du premier jugement. C’est aussi ce diagnostic qui a été utilisé pour condamner des centaines de personnes accusées d’abus et d’assassinats d’enfants. Depuis 1990, plus de mille cas de SBS  ont été présentés devant les tribunaux. Entre la moitié et les trois quarts de ces cas  se sont appuyés sur la triade de symptômes SBS comme seule preuve médicale.

 

Pendant des décennies, cette triade – hémorragie sous-durale (hémorragies à la périphérie du cerveau), hémorragie rétinienne et œdème du cerveau – a été utilisée par les procureurs comme preuves irréfutables pour préciser virtuellement tous les aspects importants de l’affaire : comment l’enfant est mort (enfant secoué violemment), quel en est l’auteur (la dernière personne qui s’est occupée de l’enfant), ainsi que l’état d’esprit du meurtrier sur la scène du crime (furieux, avec intention).

 

On a supposé que – à l’exception des accidents de voiture ou de la chute à partir d’un immeuble – la seule chose qui pouvait provoquer pareilles hémorragies internes, ainsi que des oedèmes du cerveau ne pouvait s’expliquer que si la dernière personne qui avait la garde de l’enfant l’avait violemment et délibérément secoué.

 

D’autres symptômes physiques tels que contusions et coupures auxquels on pourrait s’attendre dans les cas extrêmes d’abus n’étaient en fait pas nécessaires pour l’établissement d’un verdict de culpabilité. Il n’était pas non plus nécessaire qu’il y ait eu des témoins. Un degré énorme de foi dans les principes scientifiques qui établissaient la triade signifiait que, elle seule (la triade), avait le pouvoir de déterminer une culpabilité.

 

Tout ceci est troublant pour plusieurs raisons et non des moindres puisque la science  qui sous-tend cette triade  est remise en question. Beaucoup de médecins reconnaissent aujourd’hui que les mêmes symptômes qui autrefois étaient utilisés pour conclure définitivement que le SBS avait bel et bien eu lieu, pourraient en fait être causés par d’autres éléments comme des infections et des troubles de la coagulation. D’autres chercheurs ont contesté l’hypothèse qu’il était nécessaire que l’enfant soit secoué violemment et intentionnellement pour que ces symptômes aient lieu.

 

Plus important encore, le cas Del Prete nous rappelle la vulnérabilité du système de justice pénale et nous oblige à nous interroger sur notre propre compréhension des théories scientifiques  qu’il nous arrive de prendre pour des « faits ».

 

La notion que les idées sont toujours susceptibles  de faire l’objet de controverses ou d’être sujettes à changement se trouve au cœur même de la science. Pourtant ce principe essentiel n’a pas été retenu au cours du premier procès de Del Prete, comme au cours de centaines d’autres procès semblables au cours desquels on a estimé que la théorie relative au SBS était suffisante pour envoyer quelqu’un en prison. En faisant confiance à cette théorie de la triade comme étant une preuve évidente de culpabilité, nous faisons dépendre les vies de centaines de personnes  d’une seule idée – une idée que l’on arrive maintenant à considérer fausse.

 

Le cas de Del Prete peut nous apprendre beaucoup sur la controverse qui entoure le SBS. Il nous montre combien il est important et crucial que la preuve ne soit pas exclusivement  basée sur une seule idée. La théorie est importante, mais trop compter sur elle serait comme faire confiance à un seul témoin, alors que d’autres n’auraient strictement rien à déclarer à charge. Les choses doivent être vues de manière complète au cours des jugements, faute de quoi le principe « innocent jusqu’à démontré coupable » perd tout son sens.

 

Source : care2.com

 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

     

Voir aussi :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

 

Le père d'une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins

  

Danger: des vaccins qui déclenchent le syndrome du bébé secoué

 

Nexus n°92, mai-juin 2014 : Bébé secoué : un diagnostic abusif ?

 

Syndrome du bébé secoué: un diagnostic abusif?

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer  les symptômes du bébé secoué

 

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

 

Les effets secondaires des vaccinations et les fausses accusations détruisent des familles 

  

Syndrome du bébé secoué (Dr Mercola) 

 

http://www.wellwithin1.com/shakenbaby.htm

 

http://www.whale.to/vaccines/innis_h.html

 

http://www.whale.to/vaccine/yazbak_sbs.html

 

http://www.whale.to/v/buttram1.html

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:14

Les vaccins surchargent le système immunitaire et sèment des maladies à tous vents chez les enfants : une nouvelle étude le prouve. 

 

Communiqué de presse

13 mai 2014

 

Un nouveau document fournit des preuves convaincantes que les surcharges immunitaires induites par les vaccins, de même que les graves problèmes de santé qui en découlent deviennent la norme et non l’exception chez les enfants américains.

 

Dr-Bart-Classen-immune-overload.jpg

 

Le Dr Bart Classen, MD est immunologiste. Il a créé et supervisé des projets de recherche sur les effets indésirables des vaccins à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à l’Institut National des Allergies et de Maladies Infectieuses.

 

Baltimore, 13 mai 2014 / PRNewswire / - Une nouvelle étude évaluée par les pairs a été publiée dans un récent numéro de Molecular and Genetic Medicine (s1 :025)(s1:2014) et présente des preuves convaincantes que l’augmentation rapide du nombre de vaccins administrés aux enfants des Etats-Unis a créé une surcharge immunitaire chez quasi la majorité d’entre eux, et cela se traduit par des problèmes de santé connexes, y compris des épidémies d’obésité, de diabète et d’autisme. Ce nouveau document a été rédigé par le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

« Depuis des années, nous avons publié une information qui montre que les vaccins sont à l’origine d’une épidémie de maladies inflammatoires telles que le diabète, l’obésité et l’autisme. Toutefois le nombre de vaccins administrés aux enfants a continué d’augmenter à un point tel que nous avons atteint un état de surcharge immunitaire chez presque la majorité des jeunes enfants américains. Cette nouvelle publication passe en revue les éléments de preuve ayant trait à la surcharge immunitaire et aux nombreux et différents effets sur la santé qui se sont développés chez les enfants suite à leur surcharge immunitaire. », déclare le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

La recherche du Dr Claessen indique que le grand nombre de vaccins administrés aux patients conduit à une véritable épidémie d’inflammations chroniques qui, à leur tour, entraînent des épidémies de maladies auto-immunes, des allergies, ainsi que l’obésité et le « syndrome métabolique ».

 

« Les meilleurs données indiquent que les maladies chroniques induites par le vaccin sont aujourd’hui d’une telle ampleur qu’elles éclipsent presque tous les précédents types d’intoxications de l’être humain, y compris l’empoisonnement par des produits comme l’amiante, les radiations à faible dose, le plomb et même les cigarettes. La plupart des patients ne réalisent même pas qu’ils souffrent des effets indésirables des vaccins. Plus grave encore, les patients et/ ou leurs parents sont harcelés, accusés d’avoir adopté de pauvres régimes alimentaires ou des habitudes qui mènent finalement au développement de l’obésité et du diabète, alors qu’en fait ils souffrent d’obésité et de diabète induits par les vaccins. », explique le Dr J. Bart Classen.

 

Source : Marketwatch & Vaccineliberationarmy

 

Autres citations du Dr Bart Classen

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite B, de même que d’autres vaccins peuvent induire des diabètes insulinodépendants. » New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996.

 

« J’ai publié de nombreux articles reliant le diabète aux vaccins. Dans une étude basée sur un essai clinique concernant le vaccin Haemophilus, j’ai montré que le risque du vaccin dépassait le bénéfice. Ce rapport est publié dans le British Medical Journal ».- Dr Bart Classen

 

«  Il m’apparaît clairement que les politiques de vaccination tant militaires que civiles sont inspirées et motivées par la politique et non par la science… Le vaccin contre l’anthrax a été approuvé sans qu’aucune étude clinique contrôlée n’ait été réalisée. Il n’existe aucune donnée de sécurité à long terme à propos du vaccin contre l’anthrax. Le fait a été reconnu par le gouvernement au cours d’une audience du Congrès. C’est une déformation de la vérité que de prétendre qu’il y a des données de sécurité importantes … J’ai publié de nombreux articles  reliant le diabète aux vaccins… » Dr Bart Classen

 

« Le CDC (Centres de contrôle américains et de prévention des maladies) a fait deux études : une sur le diabète et une sur l’asthme…Ces études qui relèvent de la pure science de pacotille (pseudo science) sont essentiellement de la propagande. » (lettre) Dr Bart Classen

 

« Le calendrier de la vaccination affecte le développement du diabète chez les rongeurs », Autoimmunity, 1996, 24 : 137-145.

 

Source : Whale.to

 

Voir aussi: "Le public devrait être informé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme"

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 11:50

Décès de la petite Haylee cinq heures après

son vaccin contre l’hépatite B

   

Par Linda Williams, Fox 10 News, 18 février 2014. (Extraits)

 

Petit-Haylee.JPG

   

Une petite fille de 10 mois est décédée en mai dernier – victime du syndrome de la « mort subite du nourrisson » (MSN) ont dit les enquêteurs …

 

Mais une autre raison pourrait-elle expliquer le décès de cette petite fille ?

 

Haylee-debout.JPG

  

Elle a reçu le vaccin contre l’hépatite B seulement quelques heures avant de mourir. Sa maman et sa grand-mère ont vécu dans l’incertitude, et ne sachant plus la supporter, elles se sont mises à chercher d’autres réponses.

 

« Perdre votre bébé est la pire douleur que vous puissiez jamais ressentir dans votre vie » dit la maman, Kallie Schmidt, la maman de Haylee.

 

Haylee est née le 15 juillet 2012. Elle est décédée juste 10 mois plus tard. « J’étais émerveillée tant elle était belle », dit la maman.

 

« Elle était toute joufflue, pleine de vie, très facile, la plus merveilleuse petite fille qui soit », dit Debbie Moore, la grand-maman. – Nous étions en train de nous téléphoner quand Kallie (la maman) a trouvé Haylee. »

 

La maman : «  j’au eu un choc épouvantable…. Je ne savais plus quoi croire… Je ne pouvais même pas imaginer que ma petite fille était déjà « partie ».

 

La grand-maman : « De toute ma vie je n’ai jamais entendu quelqu’un hurler de pareille façon et je ne veux plus jamais entendre une chose pareille. »

 

Les examens du médecin légiste ont signalé que pour Haylee, il s’agissait d’un cas de MSN ou « mort subite du nourrisson ». Mais la famille de Haylee suspectait qu’il y avait autre chose. Quelques heures plus tôt, le même jour, Haylee avait reçu le vaccin contre l’hépatite B.

 

La maman : Il n’est pas normal que cinq heures après avoir reçu un vaccin, un bébé ne se réveille jamais plus. » […]

 

Maman-de-Haylee-en-pleurs.JPG

                                    

La grand-mère voulut en savoir davantage : « Nous avons, de manière indépendante, fait appel à un médecin légiste. », déclare-t-elle. Voici son rapport : Le Dr Steven Rostad a constaté que la rigueur de l’autopsie n’était pas extraordinaire et que l’enfant « ne montrait aucun signe de MSN (Mort subite du nourrisson) » Au lieu de cela, Haylee montrait les caractéristiques d’une réaction allergique généralisée probablement due à la vaccination qui avait été administrée plus tôt dans la journée. »

 

La grand-mère de Haylee : « Son rapport a montré qu’il s’agissait absolument du vaccin. »

 

Deces-de-Haylee.JPG

 

Mais le Dr Justin Wheeler, résident en chef à l’hôpital pour enfants de Phoenix qui n’est intervenu d’aucune manière dans le cas de Haylee a déclaré : « Ce vaccin est universellement recommandé pour tous les enfants », il connaît le vaccin que la petite a reçu et le bien qu’il peut réaliser : « Les avantages l’emportent largement sur les risques chez 99,9% des enfants. » déclare-t-il.

 

Pour le Dr Matthew Baral, (Southwest College of Naturopathic Medicine) qui n’est lui non plus pas du tout lié au cas de Haylee, déclare : « Beaucoup de parents ne sont guère intéressés à faire administrer cette vaccination à leur nouveau-né. »

 

« Les risques d’un choc anaphylactique après un vaccin sont très rares, de l’ordre de 1,5/million. »

 

Aujourd’hui, Kallie (la maman) et sa propre maman veulent faire circuler l’information : « On m’avait dit que le vaccin était sans danger et il ne l’est pas » déclare la maman de la petite fille défunte.

 

Elles veulent que les parents puissent prendre en considération les conséquences possibles d’un vaccin qui, comme elles le croient fermement, a tué la petite Haylee. « Je ne veux pas que d’autres parents passent par la douleur que j’ai dû vivre en perdant ma petite fille », ajoute la maman.

 

Comment pourraient-elles oublier cette merveilleuse petite fille qui leur a été volée dans la nuit ?

 

Le débat sur les bénéfces/risques du vaccin hépatite B et d’autres vaccins dure depuis des années et n’est pas prêt de s’arrêter.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 10:04

L’histoire de la petite Adaline avec les vaccins

 

Par Erwin Alber, 16 janvier 2014

 

Sweet-Adaline-seringue.jpg

  

Une maman veut partager son histoire. Elle écrit :

 

« Je maudis les vaccins après avoir mis mon bébé dans son berceau. Tout ce que je pouvais faire n’était que pleurer. La prochaine fois que quelqu’un vous dira « les vaccins sont sans danger », «  les dommages sont rares », «  les anti-vaccins sont fous », je voudrais vous demander de partager mon histoire avec ces personnes. Parce que les souffrances sont malheureusement bien réelles.

 

J’ai hésité à publier la photo de ma petite fille (ci-dessous), mais j’ai finalement pensé que je devais le faire parce que je veux que tout le monde sache par quelles situations il nous a fallu passer avec les vaccins en lesquels j’ai cru. Je ne pouvais pas arrêter de pleurer en voyant que mon bébé pleurait lui aussi alors que je lui caressais la tête en priant. Je suis sûre  qu’elle finira par en sortir, mais continuer à attendre que sa situation s’améliore est, d’heure en heure, plus difficile. Après qu’elle fut intubée, j’ai dû sortir. J’aurais préféré pouvoir prendre sa place. Elle n’est qu’un bébé qui ne comprend pas. »

 

adaline-respirateur.jpg La petite Adaline en détresse respiratoire à l'hôpital

 

L’histoire de notre merveilleuse petite Adaline

 

« Adaline était un bébé heureux quand elle est née le 7 mai 2013. A deux mois, elle a reçu ses vaccins de routine comme tout le monde et nous ne nous sommes pas posé la moindre question. La nuit suivante, la santé d’Adaline s’est aggravée et n’a fait qu’empirer dans la suite. Elle a commencé par souffrir des effets indésirables suivants : enflure, rougeurs, irritabilité, somnolence, étourdissements, nausées et vomissements. Cinq jours plus tard, elle était léthargique et vomissait des caillots de sang. Nous l’avons emmenée aux urgences où ils ont vu qu’elle souffrait d’un grave reflux et de déshydratation. Elle y est restée quelques jours, puis on l’a ramenée à la maison. A partir de ce moment, notre petit ange n’a plus jamais été la même.

 

On nous a dit que ces réactions au vaccin étaient normales et qu’il était prudent de lui administrer la seconde série de vaccins prévus pour les 4 mois.  C’est ainsi qu’à 4 mois Adaline a reçu sa nouvelle série de vaccins. Cette fois, elle est tombée malade beaucoup plus rapidement. Elle a fait de graves convulsions, a souffert de terribles vomissements, des caillots de sang se sont formés et tout son corps était enflé. Elle a perdu un demi kilo cette semaine-là. Comme elle était à peine réceptive, elle fut emmenée à l’hôpital texan des enfants. Elle y fut admise pour un séjour de quelques semaines pour y faire de nombreux tests. Nous avons découvert que son cœur qui était parfaitement normal souffrait maintenant de régurgitation tricuspidienne, qu’une valvule était endommagée et devait probablement être remplacée. Nous avons aussi appris qu’elle souffrait de gonflements internes dans tout le corps. Comme elle ne savait plus manger, on a dû lui mettre une sonde gastrique. Elle a aussi été mise sous moniteur d’apnée et moniteur cardiaque pour vérifier l’état du cœur et des poumons. On lui a aussi administré plusieurs médicaments pour que tout soit sous contrôle. A l’âge de 4 mois, elle a subi sa première intervention chirurgicale. Mon cœur était brisé de la voir souffrir. On m’a dit qu’elle souffrait de tas de choses horribles. Mais heureusement, elle a récupéré de la plupart de ces problèmes. Elle a finalement pu rentrer à la maison avec une sonde gastrique, un moniteur d’apnée et quelques médicaments pour le cœur, ses vomissements et sa mobilité.

 

Depuis, elle a encore dû passer quelques séjours à l’hôpital et devra encore y retourner.

 

Je ne savais rien des dangers des vaccinations. Les « risques » qui sont repris sur les notices n’avaient rien à voir avec ce qu’a vécu ma petite fille. Ces vaccins ne devaient lui faire aucun mal ; ils étaient, en outre sensés la protéger.

 

Nous voulons plaider, prendre la défense des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, les enfants qui ont eu des problèmes cardiaques, les enfants auxquels on a dû placer des sondes gastriques, les enfants qui souffrent comme Adaline. Je veux espérer que les jeunes parents prendront le temps de faire leur propre recherche sur les vaccins et les médicaments que l’on administre à leurs enfants innocents.

 

Source: Vaccinationinformationnetwork

 

Il nous paraît important de rappeler ici qu’un document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin Infanrix hexa (que nous avons publié sur ce site) liste plus de 800 effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, y compris le cœur et les poumons avec des effets secondaires comparables à ceux décrits par la famille d’Adaline ! Autisme, diabète, épilepsie, mort subite, hépatite etc complètent le triste palmarès de cette liste de drames pouvant découler d’une telle vaccination…

 

Par ailleurs, un autre élément qui doit faire couper court à tout déni malvenu et non éthique du corps médical entre la vaccination et ce type de désastre est la notion importante de « rechallenge » qui est une notion cruciale en pharmacovigilance. De quoi s’agit-il exactement ? Le rechallenge, c’est la répétition, la ré-occurrence d’une série d’effets secondaires après la ré-administration d’un ou des produits qu’on suspectait d’avoir déjà pu déclencher la première série initiale d’effets secondaires. C’est un indice fort supplémentaire qui plaide en faveur d’un lien de cause à effet entre le ou les médicaments (ou vaccins) et les troubles constatés.

 

La médecine peut-être dangereuse et même mortelle dans son entêtement coupable, ses idéologies et son dogmatisme. Ce triste cas en est un exemple parmi tant d’autres et malheureusement, cela ne se passe pas qu’aux Etats-Unis mais en Belgique aussi où des enfants ayant déjà mal réagi à des vaccins sont expulsés de crèches en cas de certificats médicaux de contre-indication, au motif que les parents n’avaient qu’à accepter de revacciner malgré tout leurs enfants, mais en milieu hospitalier !

 

Le dogme vaccinal est d’une violence inouïe, il faut revacciner, quitte à ce que cela entraîne la mort ou des séquelles irréversibles, il faut revacciner jusqu’à ce que les parents osent enfin s’élever de façon infranchissable contre toute nouvelle ré-administration de vaccins. C’est ce qui s’est notamment passé avec les parents de la petite Stacy, décédée en 2011 une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins réalisés à l’ONE, alors que la petite était déjà enrhumée. Des travailleurs de l’ONE étaient venus encore jusqu’au domicile des parents peu après le décès pour essayer de les influencer afin qu’ils continuent d’administrer les vaccins à la petite Leslie, la jumelle survivante de Stacy, malgré qu’elle avait elle aussi manifesté des effets secondaires graves comme des apnées qui auraient pu la tuer mais que l’équipe de l’ONE avait été entraînée à minimiser.

 

Fait intéressant (on verra si cela se vérifie dans les faits avec des parents de plus en plus harcelés par cette tyrannie vaccinale in-dé-fen-da-ble !!), le site officiel de la Communauté Française en matière de vaccins – qui continue cependant d’afficher fièrement comme bannière des images de sa pub vaccinale reconnue comme trompeuse par le Jury d’Ethique Publicitaire en 2011- mentionne désormais… pour se couvrir ( ?) ce qui suit :

 

« Comme pour tout vaccin, si un effet secondaire important survient après l’administration d’une dose, il constitue une contre-indication formelle à la poursuite de ce vaccin. »

 

On notera « à CE vaccin »… ben oui, vous ou votre enfant réagirez peut-être mieux à un autre vaccin qui comportera par exemple un petit peu plus de formaldéhyde et moins d’alu et de mercure ou vice-versa, ces gens-là ont toujours en tête le reste du château de cartes des autres vaccins quand ils se trouvent confrontés à des victimes (de plus en plus nombreuses) qui menacent toujours plus le reste de cet édifice et en définitive, de leur idéologie anti-scientifique !

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 09:22

    Mon bébé est mort après ses premiers vaccins de 2 mois   

   

Bebe-Gunner-Wayne.jpg

 

Alicia LeAnn Bohn,  11 avril 2014

 

Voici mon petit garçon Gunner Wayne. Il est né le 14 janvier 2014. Il est mort moins de 18 heures après avoir reçu la série de vaccins qu’il devait recevoir à huit semaines :

 

HIB (Pedvaxhib)

 

PEDIARIX (DTCa – HEP.B – POLIO inj.)

 

PREVNAR

 

ROTATEQ 3

 

Les médecins examinateurs ont parlé de la “mort subite du nourrisson”, mais je connais la vérité et je ne vais pas m’arrêter jusqu’à ce que je découvre toute la vérité ! Quand j’ai demandé au médecin qui a examiné l’enfant si sa mort pouvait avoir un rapport avec les vaccins, il m’a répondu : «  je ne peux pas parler de cela ». Cette réponse m’a renvoyée à ma propre intuition. - Je voudrais presser les parents et les futurs parents de faire leur propre recherche avant qu’ils n’acceptent que l’on injecte à leur enfant toute une série de produits meurtriers. Personnellement, je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir retrouver mon petit garçon !! DE GRACE, FAITES VOS RECHERCHES AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !!!!

 

Alicia Le Ann Bohn

 

Source : Vaccinationnetwork

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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