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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 21:44

Site du Dr Dominique Rueff (mise à jour avril 2012)

 

La vitamine D possède une double origine : elle est apportée par l’alimentation et synthétisée par l’organisme au niveau de la peau sous l’action des rayons solaires ou ultraviolets. Elle existe sous deux formes : D2 (ergocalciféroll) ou D3 (cholécalciféroll).

 

Une grande partie de la population, même en France, même chez ceux qui s’exposent au soleil, peut être déficiente et parfois à la limite de la carence. Or, la vitamine D qui  intervient dans l’absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi que dans leur réabsorption par les reins  influence plus de 200 gènes, ce qui explique son importance non soupçonnée dans de nombreuses maladies.

 

Un dosage sanguin (Vitamine OH D2/D3 endogène) réalisable par tous les laboratoires est donc recommandé dans bon nombre de maladies chroniques ainsi qu’en prévention. Le taux sérique recommandé est de 30 à 80 ng/ml.

 

La carence est définie par un taux de 25-hydroxyvitamine D inférieur à 75 nmol/l (30 ng/ml). Avec cette limite, la carence concerne plus d’un milliard de personnes sur terre et plus de la moitié des femmes ménopausées.

 

Jusqu’alors les apports nutritionnels conseillés (en France) étaient de 200UI/J(5µg) avant 65 ans et et le double ou le triple après 65 ans. Mais de nombreux experts recommandent aujourd’hui des doses 5 à 20 fois plus élevées soit des apports de 1000 à 4000 UI/jour. Selon ces experts  cet apport, sans danger, permet de maintenir un taux de 35(OH)D dans la fourchette des valeurs optimales. En pratique: 1 goutte DEDROGYL (R), 1 cp MINEROS (R) = 5 µg = 200 UI

 

Attention le suivi par les analyses de laboratoire est absolument indispensable car, à forte dose prolongée, les excès de supplémentation en vitamine D sont à éviter d’autant que la vitamine D se stocke dans les graisses. Des apports trop importants peuvent être néfastes à la croissance, entraîner la calcification des tissus mous (reins, parois vasculaire…), l’hypercalcémie (taux sanguin de calcium élevés).

 

Voici les normes officielles pour interpréter les résultats (Dr Brigitte HOUSSIN, VITAMINE D MODE D’EMPLOI, Thierry Souccar Editions:

 

Carence: 25 (0H) D < à  25 nmoles/l (10 ng/ml)

Déficit: entre 25 et 75 nmoles/l (10-30 ng/ml)

Normalité: entre 75 et 250 nmoles/l (30 à 100 ng/ml)

 

Pour obtenir avec une supplémentation journalière un taux compris entre 40 et 50 ng/ml,  il faut, en moyenne, pendant un mois, il faut en moyenne:

 

-  2 à 3000 UI par jour de vitamine D (10 à 15 gttes DEDROGYL)  si le taux initial est de 22 à 30 ng/ml

-  5000 UI par jour si le taux étaient inférieur  à 22 ng/ml

 

A l’inverse, il faut savoir que que certains médicaments bloquent le métabolisme de la vitamine D (barbituriques, médicaments antilipémiants, cortisone).

 

Mais la zone de toxicité potentielle est très éloignée des valeurs optimales (entre 30 et 80 ng/ml) et concerne des taux supérieurs à 150 ng/ml.

 

LA CORRECTION DE LA DEFICIENCE EN  VITAMINE D BOOSTE L’IMMUNITE:

 

Adit Ginde et coll. Etats Unis (Journal of Geriatric Society 2009) ont démontré récemment que la vitamine D joue un rôle essentiel pour activer l’immunité et éviter les rhumes et la grippe.

 

La vitamine D accroît l’activité des macrophages (ces globules blancs qui « digèrent » les bactéries)  et favorise la production de peptides anti-infectieux et de cytokines anti-inflammatoires.

 

Il existe une relation entre les variations saisonnières du statut en vitamine D d’une population et l’incidence et la gravité des pathologies infectieuses, en particulier respiratoires.

 

Les apports en vitamine D sont inversement corrélés à la fréquence des infections respiratoires hautes. Un apport de 1200 UI/j/(30µg/jour)  conduit à une réduction de 42% de l’incidence de la grippe chez des écoliers japonais.

 

A la 24ème édition de DIETECOM le docteur Jean-Luc VIARD (Paris)  cite de nombreux travaux expérimentaux qui montrent qu’elle intervient dans la physiologie de multiples cellules du système immunitaire: les macrophages, les cellules dendritiques et les lymphocytes T et B. Il ajoute qu’elle renforce les défenses contre le bacille tuberculeux, qu’il existe une relation inverse entre son taux et le risque de développer une tuberculose et que chez des sujets infectés  une supplémentation avec de fortes doses accélère la disparition du bacille dans les crachats. Une information capitale quand on connaît la recrudescence actuelle des tuberculoses de plus en plus difficiles à traiter par les antibiotiques.

 

Il a également été montré qu’au cours  des infections chroniques le taux sérique de vitamine D est associé à la réponse aux traitements (ribavarine dans l’hépatite C) ou la survenue de complications au cours des infections à VIH.

 

LA CARENCE EN VITAMINE D TRIPLE LE RISQUE CARDIO VASCULAIRE

 

Les mêmes auteurs ajoutent à cela que cette vitamine joue un rôle vital chez les sujets âgés en réduisant le risque de décès notamment par maladies cardio-vasculaires.

 

SCLEROSE EN PLAQUES : UNE RELATION INVERSE AVEC LA VITAMINE D

 

Pour la première fois, une étude à large échelle établit un lien entre le taux sanguin de vitamine D et le risque de sclérose en plaques cette étude a été menée au sein de l’armée américaine sur 257 membres du personnel.

 

Au total les sujets dont les taux sériques se situaient dans la partie supérieure avaient un risque d’avoir une sclérose en plaques inférieur à 62 %. Publication « Jama » 20 décembre 2006.

 

L’apport de vitamine D ou l’exposition aux UVB retarde ou empêche l’expression de la maladie sur des modèles animaux de SEP.

 

Chaque élévation de 20 ng/ml de 25 (0H)D est associée à une réduction de 41% du risque de SEP chez des militaires américains.

 

La SEP, mais également d’autres maladies auto-immunes comme le diabète de type 1 ou la polyarthrite rhumatoïde sont plus fréquentes dans les pays éloignés de l’Equateur et dans les groupes de personnes avec des apports en vitamine D faibles, surtout avant l’âge de 20 ans

 

VITAMINE D ET CANCERS

 

Y a-t-il un lien entre le statut en vitamine D et le cancer du sein ? Afin de répondre à cette question une équipe canadienne à étudié une cohorte de 500 femmes porteuses d’une tumeur mammaire, recrutées à Toronto en 1989 à 1999 et suivie jusqu’en 2006.

 

Première surprise, au moment du diagnostic, plus d’un tiers des femmes incluses présentait une déficience en vitamine D, près de 40 % une insuffisance en vitamine D et une sur quatre seulement avait un taux normal. Seconde découverte, les femmes déficientes en vitamine D ont rechuté quasiment deux fois plus tôt que celles ayant un taux de vitamine D normal, et leur survie globale était réduite de 73 %. D’après une communication de P Goodwin (Toronto)

 

Une autre étude publiée dans « Cancers Epidemiology, Biomarkers and Prevention », septembre 2010 montre que le risque de cancer du sein serait diminué de 25 % pour les femmes ayant un taux sanguin de vitamine D élevé, selon une étude menée dans la cohorte française E3N .

 

Une étude prospective sur 18 ans chez près de 15 000 hommes confirme qu’un taux suffisant de vitamine D est protecteur contre le cancer de la prostate. Les hommes ayant un récepteur de la vitamine D peu active sont plus à risque de présenter ce cancer s’ils sont en plus, carencés. « Plos www.plosmedic.org  »

 

Sait-on vraiment quels rôles exacts peuvent jouer le calcium et la vitamine D dans la prévention des cancers ? C’est à cette question qu’a été consacrée la communication du Dr Charles Hagege (gastro-entérologue, pharmacologue, Paris). Selon lui, l’ensemble des données épidémiologiques, physiopathologiques et expérimentales accrédite un effet protecteur du calcium et/ou de la vitamine D vis-à-vis de nombreux cancers, du moins chez certains sujets.

 

VITAMINE D ET TROUBLES COGNITIFS

 

Un travail britannique conduit chez les hommes de 40 à 79 ans montre que ceux qui ont de faibles taux de vitamine D ont de mauvais résultats aux tests cognitifs toutes DSST. Des travaux complémentaires sont nécessaires pour voir si une supplémentation en vitamine D est capable de préserver les fonctions cognitives. (Journal Neurol Neurosurg Psychiatrie, 2009).

 

VITAMINE D ET PARKINSON

 

Une étude finlandaise avec un suivi sur près de 30 ans a montré qu’un taux de vitamine D faible prédit bien le risque de survenue de l’affection neurologique. Il se peut que la vitamine D se montre neuroprotectrice par le biais de mécanismes antioxydants, de régulation du calcium neuronal, d’une immunomodulation, d’une majoration de la conduction nerveuse ou bien encore d’une détoxification.

 

VITAMINE D et DIABETE

 

Au 92e congrès annuel de l'« Endocrine Society » américaine, la présentation concernant le diabète de type deux mérite une attention particulière. Les résultats peuvent donner lieu à un aménagement facile des pratiques. Une carence en vitamine D est très fréquente chez des patients souffrant de diabète de type deux. Les auteurs trouvent une relation inverse entre le taux de vitamine D sanguin et la valeur de l’HbA1C. « Une mesure du taux de vitamine D, avec le cas échéant une supplémentation, devrait faire partie de la prise en charge routinière » souligne l’un des intervenants.

 

On sait aujourd’hui, par les modèles animaux, qu’une carence engendre une résistance à l’insuline et une dysfonction des cellules bêta du pancréas et par les études épidémiologiques que les individus carencés sont tous à risques d’intolérance au glucose et de diabète de type 2.

 

Enfin dans le diabète de type 1, la vitamine D jouerait un rôle dans le système immunitaire.

 

LA VITAMINE D ANTIVIRALE.

 

Les infections rhino-pharyngées sont connues pour se transmettre très volontiers lors des rassemblements humains. Mais pourquoi avec prédilection en automne-hiver ? Un élément de réponse part d'une équipe américaine. Ces médecins ont eu l’idée de rechercher un lien entre le taux sanguin de la vitamine, en automne, hiver, et le risque respiratoire. Une étude en double aveugle a été menée auprès de 198 adultes sains au cours des saisons froides 2009-2010. La corrélation se fait d’elle-même. Sur les 18 participants dont le taux de vitamine D s’est maintenu dans la fourchette haute le taux d’infection virale a été de trois cas. Chez les 180 autres, 45 % ont été atteints. Cerise sur le gâteau, les taux les plus élevés été associés à une affection plus courte. (PlosOne, 15 juin 2010).

 

La VITAMINE  D JOUE UN RÔLE CONTRE LA DOULEUR.

 

Dans une étude Norvégienne réalisée sur plus de cinq cents patients, les auteurs (K.V Knutsen) trouvent une corrélation entre un taux sérique bas de vitamine D et des céphalées.

 

Une autre étude sur plus de 3000 hommes trouve une corrélation avec les douleurs chroniques.

 

Une étude chez les diabétiques révèle que la correction de la carence en vitamine D permet de réduire l’intensité des douleurs neuropathiques.

 

Une étude prospective sur plus de 290 femmes traitées par antiaromatase à la suite d’un cancer du sein indique qu’une supplémentation corrigeant la carence a un effet antalgique.

 

LA VITAMINE D PREVIENT LE RISQUE DE CHUTE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE

 

La vitamine D ayant une action directe sur la force musculaire du fait de la présence de récepteurs spécifiques au niveau du muscle, il était logique d’évaluer son effet sur la prévention des chutes chez la personne âgée. Une étude américano-helvétique montre qu’à doses plutôt élevées (700 à 1000 UI/j), elle réduit de 19% le risque de chute.

 

Source: Site du Dr Dominique Rueff

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 18:47

A peine l’Office de la Naissance et de l’Enfance a-t-il repris la parole dans la presse à l’occasion des plaintes récemment introduites à son encontre, qu’il s’embourbe de plus belle. Entre aveux, mensonges et contradictions, nouvelle analyse détaillée du discours officiel qui ne peut désormais plus laisser aucun doute à ceux qui y sont soumis…

 

A la rubrique des aveux, que retrouve-t-on ?

 

- « Ce calendrier vaccinal est réfléchi chaque année en fonction des infections, des épidémies et des progrès de la médecine » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

Traduction : Ce calendrier ne peut vraisemblablement être revu qu’à la hausse parce qu’il y a un impératif commercial sous-jacent, hypocritement confondu avec la notion de « progrès scientifique ». Ceci signifie donc en d’autres mots que les enfants servent de tremplins commerciaux malgré eux à des vaccins superflus qui auraient sans cela fait un bide commercial total.

 

- « Je peux comprendre la peur de certains parents quand on entend parler des effets secondaires des médicaments ou de ce sentiment de lobbying pharmaceutique. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

On remarquera le soin pour évoquer « les effets secondaires des médicaments » plutôt que de parler de suite des « effets secondaires de vaccins ». Mais oui… c’est vrai, selon l’ONE, se réfugiant derrière « la quasi-totalité du monde médical à l’échelle de la planète », il n’y a tout simplement PAS d’effets secondaires graves des vaccins, on l’eût presque oublié ! Il faut donc arriver à s’y retrouver dans tous les mensonges et essayer de ne surtout pas trop se contredire, en se cantonnant ainsi à des affirmations très générales. Pourtant, Marie-Christine Mauroy comme sa collègue de Provac, le Dr Swennen, ne peuvent ignorer ce qui est admis noir sur blanc dans une enquête conjointe de l’ONE & Provac en 2009 à savoir que  "5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés." [cfr p.43/54] Cet aveu du Dr Mauroy est donc sincère : il y a d’autant plus de quoi avoir peur des effets secondaires que, ne sachant pas identifier les vaccins incriminés à cause de leur présentation en cocktails multiples, l’enfant risque des dommages d'autant plus irréversibles au fur et à mesure des rappels ainsi pratiqués à l’aveugle. On épinglera aussi ce demi-aveu sur ce « sentiment de lobbying pharmaceutique » car c’est en effet bien plus qu’un sentiment mais le dire serait là aussi trop dangereux en exposant l’Office à des questions de plus en plus embarrassantes sur ses liens réels avec l’industrie pharmaceutique, que ce soit de façon directe ou indirecte, via les autorités dont on connaît de façon assez traditionnelle la proximité avec le monde de l’industrie.

 

- « S’il n’y a pas la même obligation en Flandre, c’est parce qu’ils atteignent 99,5% de taux de vaccination. Nous sommes légèrement en-dessous : selon les vaccins, on va de 98,5 à 99%. Et pour le rougeole-rubéole-oreillons, on peine à atteindre les 90% en Communauté Wallonie-Bruxelles. » [Dr Marie-Christine Maroy, Vers l’Avenir du 7/4/2012]

 

Avouer cela, c’est avouer les mensonges précédents qu’on a seriné pendant des années aux gens en leur prétendant que c’était « scientifique » à savoir qu’un taux de vaccination de 75% était suffisant pour protéger la collectivité, avant de devenir 80% puis 85% puis 90% puis 95% puis 99% puis 99,5% puis sans doute à terme 100% parce qu’avec ces chiffres à la soviétique, il reste évidemment très peu de place au libre arbitre de chacun et à la liberté individuelle ! Mais dire cela, c’est aussi avouer de façon accablante que même à des taux de 95 ou 98%, des épidémies peuvent encore survenir, révélant ainsi le caractère formidablement boiteux de la théorie (non démontrée à ce stade) de l’ « immunité de groupe ». Et c'est du reste ce qui est aussi confirmé par plusieurs rapports hebdomadaires officiels de morbidité et mortalité américains (MMWR, Morabidity & Mortality Weekly reports):

 

Epidémie de rougeole dans les hautes écoles à Hobbs, New Mexico. Peu avant, 98% des étudiants avaient été vaccinés (MMWR 1 février 1985);

 

Gustafson et al. (1987) décrivent une épidémie de rougeole dans une école secondaire. 99% des élèves possédaient les preuves de leur vaccination avec le vaccin vivant. (MMWR 2 sept. 1988.).

 

Il s’avère au contraire très salutaire que le virus de la rougeole naturel puisse encore circuler dans notre pays de façon à entretenir l’immunité naturelle mais surtout l’immunité artificielle vaccinale, sans cela hyper éphémère. C’est visiblement ce qu’estiment aussi plusieurs médecins, homéopathes ou non, ce qui explique ce plafonnage de la couverture vaccinale à moins de 90%. La suppression pure et simple de maladies est une ambition simpliste qui laisse hélas aussi présager que les maladies disparues pourraient être remplacées par des maladies bien pires (la Nature ayant horreur du vide).

 

Par ailleurs, les propos du Dr Mauroy sur la pseudo nécessité d'une obligation vaccinale en francophonie comparativement aux pourcentages de couverture vaccinale obtenus en Flandre sans obligation, se trouvent également sévèrement démentis par les arguments de l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé) en faveur de la levée des obligations vaccinales, tels que développés dans un rapport commandé par le Ministère français de la santé. Car parmi ces arguments, il est notamment dit que:

 

« L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

A la rubrique des mensonges, que retrouve-t-on? 

 

Evidemment plus fournie que celle des aveux, il y aurait presque matière à en faire un livre ! Commençons donc dans l’ordre…

 

- « Ces vaccins obligatoires sont inscrits dans le règlement d’ordre intérieur de chaque maison d’accueil. Un règlement signé par les parents avant l’admission de l’enfant. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/04/2012]

 

Ce que Mme Mauroy oublie cependant de rappeler c’est que ce même règlement signé par les parents inclut AUSSI la possibilité de dispense vaccinale moyennant certificat médical de contre-indication, rédigé par le médecin traitant. Or dans le cas de la famille Labrique de Bruxelles par exemple, l’enfant avait déjà été précédemment vacciné et y avait mal réagi. Mais il est vrai que l’ONE est passé maître dans l’art de contester la moindre contre-indication logique à la vaccination, n’hésitant ainsi même pas, dans la folle imprudence qui est la leur, à classer dans la rubrique des « fausses contre-indications » : « une diminution de l’état de conscience et/ou du tonus musculaire, consécutive à la première vaccination anti-coquelucheuse. » (p44). Ou encore d’oser affirmer qu’ « il n’existe pas de contre-indication à la vaccination aux vaccins conjugués (Hib, pneumocoques, méningite C). (p 43)

Les parents signent-ils donc aussi de facto pour une telle imprudence de la part de l’ONE ?

 

- « Des scientifiques indépendants vérifient et analysent tous ces vaccins sur demande du Conseil Supérieur de la Santé. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse 6/04/2012]

 

Indépendants, vraiment ? Nous demandons vraiment à voir. Parce que le Centre fédéral d’Expertises des Soins de Santé, Provac (responsable: Mme Swennen) et le Conseil Supérieur de la Santé aussi se prétendent « indépendants » alors qu’il n’en est rien et qu’il existe à tout le moins, de sérieux indices du contraire !

 

Mme Mauroy a d’ailleurs évoqué aussi « un collège de pédiatres » qui décide des vaccins à rendre obligatoires pour les milieux d’accueil mais n’oublions tout de même pas que la Société belge de Pédiatrie dont ils sont membres comptent les fabricants de vaccins Pfizer et GSK parmi ses "partenaires".

 

Les règles de la psychologie sociale apprennent que des médecins n’étant pas en conflits d’intérêts peuvent très bien se faire influencer par les quelques autres qui en ont avec le genre de décision finale que l’on devine.

 

Mais il est vrai que l’ONE, qui travaille en étroite collaboration avec Provac, doit sans doute avoir la même notion aussi confuse d’indépendance, Provac ayant pour mission assez contradictoire d’à la fois « promouvoir et expertiser les programmes de vaccinations » en Communauté française !

 

- « Pour l’ONE, l’obligation de vaccination a pour but de veiller au bien-être de tous les enfants. Ce n’est pas une obstination aveugle. » [Dr M- C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

Rien ne saurait sonner PLUS FAUX que ça! Car le Dr Healy, ancienne directrice du très célèbre organisme officiel américain « National Institute of Health », a très clairement expliqué que la vaccination aveugle des enfants telle que pratiquée actuellement, c'est-à-dire avec des contre-indications quasi inexistantes comme préconisé par l’ONE, va au contraire toujours donner lieu à un nombre d’enfants victimes dont elle explique très bien qu’ils seront ainsi « sacrifiés inutilement » car selon elle, les données scientifiques actuelles permettraient d’identifier ces enfants plus vulnérables plutôt que de les envoyer au casse-pipe en prétendant hypocritement veiller à leur bien-être !!

 

Il apparaît du reste assez difficile de prétendre « veiller au bien-être de tous les enfants » quand on prône leur revaccination après réaction secondaire préalable au motif qu’avec les vaccins combinés, on ne sait pas identifier les vaccins en cause !

 

Tout comme il est plus que difficile de prétendre « veiller au bien-être de tous les enfants » lorsqu’on sait que les inéluctables victimes seront systématiquement niées en tant que telles, rangées à la rubrique des coïncidences et sans espoir de la moindre indemnisation de la part de ces autorités irresponsables dont les bons conseils auront ainsi été si lourds de conséquences.

 

C’est parce que l’ONE est bien dans l’obstination aveugle (et c’est un euphémisme) que sa représentante se croit obligée de le nier, c’est une réaction typique démontrant que ces gens-là sont sur la défensive, sentant leurs méthodes et leurs stratégies de plus en plus mises à nu. Le témoignage dans la presse des parents de la région namuroise est d’ailleurs assez révélateur de cette obstination et des pressions inouïes que l’Office a exercées sur la crèche en question, comme si c’était une raison d’état qu’une petite non vaccinée puisse y rester un jour de plus !

 

- « On tient compte de la spécificité de l’enfant. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

Ah bon ? On voit assez mal comment ils peuvent en tenir compte dès lors que, de l’aveu même de l’ONE (et tel qu'aussi repris dans son Guide de Médecine Préventive)  : « Chaque vaccination constitue un acte médical préventif au cours duquel une dose standard d’un vaccin est administrée à un individu en bonne santé de manière pré-établie et à un moment défini. » (p.43)

 

On voit donc là très clairement l’ampleur de cette contradiction supplémentaire puisque qui dit traitement standard dit forcément non prise en compte de la spécificité de l’enfant, tous les enfants étant immunologiquement différents.

 

Que l’enfant soit allergique, qu’il ait un diabète ou de l’eczéma ? Peu importe, ces spécificités-là étant classées à l’ONE dans la rubrique des « fausses contre-indications ». Il n’y a donc bel et bien pas de véritable prise en compte des spécificités des enfants car il faut maintenir à tout prix les taux de couverture vaccinale, et ce même si le rapport bénéfices/risques des vaccins n’a jamais été évalué à l’échelon de la collectivité, leurs effets secondaires ayant toujours été largement sous-estimés !

 

- « Quand on descend sous la barre des 95%, avec des nuances selon les types de virus, il y a le risque de voir une maladie réapparaître. » [Dr M- C Mauroy, Vers l'Avenir du 7/4/2012]

 

On a vu ce qu’il en était avec plusieurs exemples d’épidémies survenues dans des populations pourtant vaccinées à 98 ou même 99%...

 

- « Oui à la liberté mais après, il faut assumer. » [Dr M-C Mauroy, Vers l'Avenir du 7/4/2012]

 

La paille et la poutre, une fois encore  car à l’inverse,  si l’ONE est en faveur de l’obligation, elle doit aussi pouvoir en assumer les conséquences, ce qui signifie concrètement :

 

-  Etre capable de répondre à nos questions élémentaires (envoyées par recommandé!) 

- Faire la preuve de leur connaissance de la littérature médicale internationale au lieu d’affirmer sottement et en dépit de celle-ci, qu’il « n’existe pas d’effets secondaires graves des vaccins » !

- Mettre en œuvre un système d’indemnisation des victimes qui se seront pliées aux diktats et à l’obstination aveugle de l’Office.

 

- « On ne refuse jamais l’information à personne. […] On va encore améliorer cette communication très prochainement avec, dans le détail, les effets secondaires. Nous n'avons rien à cacher. » [Dr M-C Mauroy, Vers l'Avenir du 7/4/2012]

 

Comment ne pas qualifier cela d’énorme mensonge de plus ? Parce que franchement, après avoir dit qu’il n’existait pas d’effets secondaires graves de vaccins (ce qui est déjà, en soi, une façon de refuser clairement l’information aux gens en plus d’être une marque indélébile d’incompétence), donner l’illusion qu’il y aura le descriptif des effets secondaires, dans le détail en plus, ça laisse plus que sceptique.

 

Que rajoutera en effet l’ONE comme « détails » en plus du baratin limitatif de ses étiquettes pseudo-informatives à savoir « fièvre, douleur, rougeur au point d’injection»? L’ONE parlera-t-elle de l’asthme ou du diabète post-vaccinal ? Des risques d’encéphalite ou d’autisme ? Du sur-risque de sclérose en plaques chez l’enfant après administration du vaccin hépatite B de GSK qui a valu au neuropédiatre français qui l’a mis en évidence d’être « interdit de conférence de presse » ? Evoqueront-ils le lien existant dans de nombreux cas entre syndrome du bébé secoué et vaccins ? Entre mort subite du nourrisson et vaccins ?

 

Le suspense est assez mince, il faut bien l’avouer.

Avant la publication de l'infâme contrat secret d'achat de vaccins H1N1, Mme Onkelinx, elle aussi, prétendait "n'avoir rien à cacher"... 

  

 

Nous vous rappelons que vous pouvez retrouver ci-dessous différents articles déjà rédigés sur l’ONE et sa politique vaccinale :

 

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

-  Vaccins : la folle témérité de l’ONE peut mettre la vie de vos enfants en danger

 

- Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet pour l'ONE? 

 

- Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient ?

  

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012)  

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 15:22

Posté le 8 avril 2012 par ChildHealthSafety [Traduit par Initiative Citoyenne]

 

Selon une récente publication, non seulement le vaccin contre la coqueluche « s’essouffle » endéans un délai aussi court que 3 ans [en supposant qu’il ait au moins initialement fonctionné] mais [selon l’Agence de presse Reuters] le fabricant GlaxoSmithKline n’a même jamais pris la peine de vérifier si cela fonctionnait tout court.

 

Et 81% des récents cas de coqueluche en Californie ont affecté des enfants complètement vaccinés, et des adolescents et des adultes sont à présent rendus plus vulnérables alors qu’ils auraient bénéficié d’une immunité durable à vie s’ils avaient contracté la maladie naturellement:

 

Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Whooping cough vaccine fades in pre-teens: study – By Kerry Grens Thompson/Reuters NEW YORK | Tue Apr 3, 2012 2:13pm EDT

 

Le communiqué de l’Agence Reuters signale:

 

« Un porte-parole de GSK, un des fabricants du vaccin anti-coquelucheux,… GSK n’a jamais étudié la durée de protection lorsque le vaccin est administré à des enfants de 4 à 6 ans, a dit le porte-parole…

 

«  Nous croyons vraiment que la durabilité (du vaccin) n’est pas ce qui avait été imaginé. » a dit le Dr David Witt, un spécialiste en maladies infectieuses au Centre Medical Kaiser Permanente  de San Rafael en Californie, et un des auteurs seniors de l’étude…

 

Début 2010, il y a eu un pic de cas au Kaiser Permanente de San Rafael et il fut alors rapidement découvert qu’il s’agissait d’une épidémie de coqueluche- la plus large jamais vue en Californie depuis plus de 50 ans…

 

Ce qui était très surprenant, c’est que la majorité des cas concernaient des enfants complètement vaccinés…Sur les 132 patients de moins de 18 ans, 81% étaient à jour de toutes les injections (et rappels) pour la coqueluche. »

 

Cela n’est-il pas de la  fraude? Et si oui, de la part de qui ? N’est-il pas, à tout le moins, contraire à l’éthique et illégal de promouvoir et de vendre un produit médical, particulièrement pour les enfants, de faire des allégations sanitaires selon lesquelles cela les protègera de la maladie et [bien sûr du très vendeur] décès alors que ces affirmations sont fausses et que personne ne s’est jamais occupé de les vérifier tout simplement ? Qui aux Etats-Unis, où cette étude a été réalisée, est responsable de poursuivre GlaxoSmithKline et/ou les Centres de Contrôle des Maladies américains pour de tels agissements ?

 

Les auteurs de l’étude ont écrit:

 

« Cette première analyse détaillée d’une récente épidémie nord-américaine de coqueluche a révélé que la maladie était largement répandue parmi des enfants plus âgés, complètement vaccinés. En se plaçant approximativement trois ans après la première injection vaccinale, les taux d’attaque augmentent de façon significative, suggérant une protection ou une durabilité inadéquate du vaccin acellulaire. Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Mais qu’en ont-ils conclu- que nous devrions, avec notre « Science » médicale sophistiquée du 21e siècle, développer des traitements efficaces pour la minorité de cas chez qui les symptômes pourraient être problématiques plutôt que de poursuivre l’approche vaccinale ? Pas de chance. Voici quelles sont leurs conclusions : allez, donnez leur plus de vaccins plus souvent- afin que nous finissions tous par recevoir des rappels de vaccin après quelques années- bonne nouvelle pour les fabricants de vaccins- mais ici, les auteurs sont tous employés du Kaiser Permanente [à quoi d’autre pouvions-nous donc nous attendre] :-

 

« ConclusionsNos données suggèrent que le schéma actuel des injections de vaccin anti-coquelucheux acellulaire est insuffisant pour prévenir des épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux significativement accru de la maladie entre l’âge de 8 et 12 ans, proportionnel au taux écoulé depuis la dernière dose prévue de vaccin. Les fréquences stables de diagnostiques ont éliminé les biais de sélection. La possibilité de rappels de vaccin acellulaire plus précoces ou plus nombreux, comme part du programme vaccinal de routine ou pour contrôler une épidémie, devrait être sélectionnée.

 

Et si vous voulez savoir des choses vraiment intéressantes au sujet de la coqueluche et des vaccins, vous devriez aller plus loin sur Inside Vaccines et lire les articles suivants :

 

Un article du blog d’Inside Vaccines sur la coqueluche.

 

Cliquez ici pour lire tout ce que le vaccin contre la coqueluche fait (ou ne fait pas suivant qu’on voit les choses) en termes d’«immunité de groupe»

 

A quoi ressemble la coqueluche chez les bébés et les enfants non vaccinés ?

 

Les notices des fabricants et les déclarations d’efficacité :

 

Daptacel- Efficacité du vaccin DTap (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) évaluée à 59-89%

 

L’efficacité de la valence antétanique du vaccin n’a jamais été testée.

 

De façon intéressante, le rapport du CDC des maladies et décès imputables à des maladies à prévention vaccinale, pour la période de 1950-2005, montre que les cas de coqueluche rapportés sont au plus haut depuis 1959 (les vaccins sont disponibles depuis 1940)

 

Dans le Journal de Théories Biologiques, ils discutent du taux d’échec du vaccin anti-coquelucheux en Nouvelle Zélande.

 

« Les chiffres obtenus indiquent qu’en Nouvelle-Zélande, les taux réels de vaccination contre la coqueluche sont plus bas que 50% et peut-être même aussi bas que 33% de la population. Ces chiffres contredisent les statistiques médicales qui affirment que plus de 80% des nourrissons néo-zélandais sont vaccinés contre la coqueluche (Turner et al, 2000). Cette contradiction est due à la non fiabilité mentionnée du vaccin disponible. Le fait que le nombre de gens immunisés obtenu est considérablement plus bas que le nombre de gens vaccinés implique et signifie un haut taux d’échec du vaccin.

 

Le Journal Officiel de l’Académie Américaine de Pédiatrie aborde la question de savoir si la partialité des enquêteurs n’aurait pas pu avoir un impact sur les résultats des tests ayant trait à l’efficacité du vaccin.

 

« Dans le cadre d’un large essai clinique sur l’efficacité du vaccin anti-coquelucheux, la conformité de l’investigateur pourrait avoir un impact majeur sur l’efficacité calculée du vaccin.

 

« Conclusions : Nos données suggèrent que la conformité de l’observateur (les biais dus à l’observateur) peut significativement gonfler l’efficacité calculée du vaccin. Il est probable que tous les tests récents d’efficacité aient été influencés par ce type de biais dus à l’observateur et que tous les vaccins ont une efficacité contre la maladie considérablement moindre que ce que les publications ont pu suggérer. 

 

Une étude réalisée sur des enfants vaccinés en Israël a conclu que le vaccin contre la coqueluche ne prévient pas la transmission ; il empêche simplement le sujet de contracter la maladie ou de se sentir malade. (Le vaccin ne ferait donc en fait que rendre l’infection subclinique). Ce qui constitue donc une menace accrue de faire la coqueluche pour les enfants qui ne peuvent pas être vaccinés [réduisant ainsi à néant le grand argument des officiels selon lesquels les parents ont le devoir de vacciner leurs enfants pour protéger les autres enfants].

 

« Nous avons testé 46 enfants complètement vaccinés dans deux centres de soin de jour en Israël qui avaient été exposés à un cas fatal de coqueluche. Seuls des 2 des 5 enfants qui furent testés positifs au bacille de Bordetella Pertussis rencontraient les critères de l’infection définis par l’OMS. Les enfants vaccinés peuvent être des réservoirs asymptomatiques de l’infection…..

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse qui pourraient transmettre la maladie à des nourrissons non protégés (3-11). Le vaccin anti-coquelucheux à cellules entières est seulement protecteur contre les formes cliniques de la maladie, pas contre l'infection. (15-17) Par conséquent, des enfants, même jeunes qui auraient été récemment vaccinés pourraient servir de réservoirs potentiels et transmettre l’infection:

 

Srugo I, Benilevi D, Madeb R, et al Pertussis infection in fully vaccinated children in day-care centers, Israel.  Emerg Infect Dis. 2000 Sep-Oct;6(5):526-9. [Department of Clinical Microbiology, Bnai Zion Medical Center, Haifa, Israel]

 

Certes, nous utilisons actuellement aux Etats-Unis le vaccin anticoquelucheux acellulaire, mais il est largement reconnu que les germes entiers étaient en fait plus efficaces (mais plus réactifs). Ainsi, même ce vaccin qui « fonctionnait mieux » que celui que nous utilisons actuellement, n’a pas empêché la transmission /infection. Il a empêché  les symptômes.

 

Il est très intéressant de connaître  la manière dont la toxine de la coqueluche empêche ou retarde la réponse des anticorps appropriés, permettant ainsi l’infection d’hôtes immunisés.

Kirimanjeswara GS, Agosto LM, Kennett MJ, Bjornstad ON, Harvill ET: Pertussis toxin inhibits neutrophil recruitment to delay antibody-mediated clearance of Bordetella pertussis Research article, The Journal of Clinical Investigation 2005: 115:12, 3494 December 2005.

 

Source: ChildHealthSafety  

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 21:00

Nous avions déjà évoqué sommairement ce cas dans un article, le 5 avril dernier.

 

Suite à la médiatisation importante de ces dossiers, nous sommes à présent en mesure de vous en faire part avec de nombreux supports médiatiques à l'appui:

 

Grand article (annoncé en première page) dans le Soir du  6 avril 2012: ICI

  

Pleine page dans la Meuse (édition namuroise) du 6 avril 2012: ICI

 

Le communiqué Belga relayé sur plusieurs sites (7sur7, Le Vif, la DH,...)

 

+ "l'interview compensatrice" du Dr Oriane Stevart [commentée par IC]

 

JT de RTL & de RTBF du 6 avril 2012 (13H00, 19H00 & 19H30), cfr ci-dessous: 

 

 
 

 

Pleine page dans Vers l'Avenir du 7 avril 2012: ICI
 

 

Cette plainte pénale déposée à Namur est une première : c’est en effet la première utilisation judiciaire qui est faite du nouvel article 442 quater du Code pénal sur l’abus de faiblesse, depuis l’entrée en vigueur de la loi en février 2012. Car il s’agit bien, selon nous, d’un abus de la faiblesse socio-professionnelle des parents de la part de l’ONE, qui recourt ainsi à un moyen de pression tout à fait déloyal et malhonnête (un chantage inadmissible en fait).

 

Il est ESSENTIEL de comprendre que ce grignotage des libertés fondamentales n’est que le début du rabotage des droits parentaux en la matière puisque d’autres pays du monde comme l’Irlande ou la Nouvelle-Zélande nous donnent déjà un aperçu de ce qui nous attend pour maintenir artificiellement hauts les taux de couverture vaccinale lorsque le public aura boudé les vaccins au-delà de ce que le chantage des crèches aura permis de « colmater »: conditionner par exemple le paiement des allocations familiales à l’administration d’une liste arbitrairement longue de vaccins donnés ou même vacciner les enfants à l’insu des parents ou en dépit de leur consentement ! Et cela aussi bien sûr constitue un abus de faiblesse.

 

A la lecture des commentaires sur divers forums, on devine que beaucoup de citoyens s’expriment sans jamais avoir lu de façon approfondie sur le sujet, en réagissant de façon épidermique et selon leurs croyances. Ils craignent que les enfants non vaccinés infectent leur progéniture. C’est important qu’ils se rendent cependant compte que :

 

- Même vaccinés, des enfants peuvent encore contracter et être vecteurs de maladies.

 

- Les enfants non vaccinés ont la plupart du temps un système immunitaire beaucoup plus sain et robuste alors que les enfants polyvaccinés sont beaucoup plus sensibles aux infections en tous genres.

 

- Si les vaccins sont si efficaces qu’on leur a toujours prétendu, ils ne devraient absolument pas craindre le moindre enfant non vacciné.

 

- Etant donné que les effets secondaires des vaccins (et ceci est officiellement admis !) sont très largement sous-estimés, que leur sécurité n’a jamais été évaluée de façon scientifique depuis + de 200 ans (faux placebos, comparaisons biaisées, absence d’analyse pharmacocinétique,..), que la plupart des soignants sont même incapables de reconnaître des effets secondaires, la vaccination demeure une loterie qui se répète à chaque dose de vaccin et ce potentiellement pour chaque enfant.

 

- Tout parent peut ainsi potentiellement se retrouver avec un enfant handicapé ou un décès suite aux « bons vaccins » exigés par l’ONE alors que dans le même temps, ni l’ONE ni la moindre autorité officielle ici en Belgique n’a prévu le moindre système d’indemnisation !

 

- Les effets secondaires des vaccins peuvent être très graves et parfois très coûteux pour les parents et la famille : dans le cas où un enfant se retrouve par exemple autiste ou paralysé à vie après une vaccination, les frais seront très élevés et l’avenir de l’enfant à jamais compromis.

 

- En cas d’effets secondaires graves, les parents peuvent parfois éprouver des difficultés financières et socio-professionnelles en raison de  revenus insuffisants ou d’un manque de temps pour s’occuper d’enfants ayant perdu toute autonomie et pour lesquels des milliers d’euros mensuels sont parfois nécessaires (comme pour les enfants autistes).

 

- Initiative Citoyenne a posé une liste de questions très précises dans un courrier recommandé à l’ONE, début décembre dernier. Un courrier auquel l’ONE n’a jamais daigné répondre en prétextant qu’une action en justice était en cours. Si l’ONE n’est même pas capable de répondre à ces questions élémentaires en évoquant toutes sortes de prétextes, c’est que ses obligations vaccinales ne sont tout simplement pas légitimes et qu’on peut douter de la priorité qu’elle accorde à la véritable sécurité des enfants. Surtout que l’ONE affirme par exemple dans son Guide de Médecine préventive (version 2011) que les vaccins sont très sûrs et qu’il n’y a pas de preuves que l’aluminium des vaccins pose le moindre problème pour la santé des enfants. Un discours assez absurde et déconnecté de la réalité puisque le Groupe d’études parlementaire de l’Assemblée Nationale sur la vaccination vient lui, de recommander un moratoire sur tous les vaccins à base d’aluminium et qu’un site officiel canadien explique les différentes indemnisations prévues en cas d’effets secondaires vaccinaux (avec des vaccins de même composition qu’en Belgique) dont notamment les « indemnités de décès, y compris les … frais funéraires ! »

 

Tout ceci démontre donc que les citoyens qui réagissent parfois à fleur de peau, devraient se montrer un peu plus humbles et surtout plus curieux et plus exigeants par rapport aux informations simplistes dont les officiels les gavent. Des officiels qui, faut-il le rappeler, ont tout de même été sévèrement désapprouvés pour « publicité trompeuse » par le Jury d’Ethique Publicitaire en novembre dernier, justement parce que leur publicité sur « les Vaccins à tout âge » taisait notamment complètement les risques graves possibles des vaccins, ce qui est « de nature à induire le consommateur en erreur » selon le J.E.P et contraire aux exigences de loyauté et de véracité !!

 

Il est bien évident que pour maintenir leur politique sacrificielle (qui induit donc forcément dans les faits un certain nombre d’enfants amochés à vie parce que piqués aveuglément et sur base d’une idéologie intransigeante), ne surtout pas avoir à se remettre en question et éviter un flot de poursuites de la part de familles dont les enfants ont été détruits à vie par les vaccins, les autorités comptent sur la discorde publique et les disputes entre parents sur le sujet…. DIVISER POUR MIEUX REGNER dit-on ! Initiative Citoyenne appelle tous les parents à éviter ce piège stérile parce qu’il y a tout simplement moyen de trouver des solutions à tous selon les différents choix des parents. En effet, la solution parfaite est si simple : permettre un système de crèches alternatives sans toutes ces exigences vaccinales, avec commun accord  des parents dès l’entrée sur ces règles-là et ceci de façon à répondre à une véritable demande. Vu la controverse médicale et scientifique vieille de plus de 200 ans sur le sujet, il n’est tout simplement démocratiquement plus tenable de maintenir non seulement une telle obligation mais en plus un monopole qui empêcherait la mise sur pied d’alternatives qui n’embêteraient personne ni ne s’imposeraient à quiconque !

 

La liberté de tous, dans le respect de l’intégrité de chacun. Un objectif possible et souhaitable en somme.

 

Une analyse également publiée dans Votre Santé de Mai 2012.

 

 

 
Voir aussi la suite de l'affaire bruxelloise (du petit Raoul Labrique): ICI
 
[articles DH, Le Soir, avec Belga du 14/04/2012]
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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:30

Bonjour,

 

Si vous pensez que mon témoignage peut être utile je vous autorise à le publier afin que les parents sachent aussi ce qui se passe et la pression dont ils sont victimes pour certains.

 

J'en profite pour vous féliciter pour votre blog, très riche en informations que je suis régulièrement.

 

Bien cordialement.

 

Suzana Stanojcic,

Menton (France)

 

 

 Fotolia, Ordre des médecinsCONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS

 

Madame, Monsieur

 

Pour faire suite à ma conversation avec Madame la juriste, à qui j'ai exposé mes difficultés au sujet de la vaccination de mon fils et de la pression exercée par les médecins. Celle-ci s'est montrée très surprise de voir mon manque de culture scientifique, car en tant que spécialiste de la vaccination depuis 10 ans, elle n'a jamais entendu parler de problèmes liés la vaccination, si ce n'est quelques petits boutons et un peu de fièvre ...

 

Elle a refusé, comme je le lui ai proposé, l'envoi de documents pouvant enrichir ses connaissances à ce sujet et les textes sur lesquels je m'appuie pour confirmer la véracité de mes propos. Elle a trouvé normale l'attitude des médecins en affirmant que tout ce que j'allais gagner, c'est que je me retrouverais avec un enfant déscolarisé si je refusais les vaccins qui me sont ordonnés par les médecins (mais pas par la loi).

 

Il est vrai que si elle refuse toute information, je comprends qu'elle soit convaincue que depuis 10 ans, on n'ait à déplorer que des petits boutons après les différentes vaccinations...

 

Je doute que les parents ayant perdu leurs enfants ou des enfants gravement malades apprécient ...

 

Nous avons à notre disposition de nombreux supports d'information, fort heureusement, qui nous permettent de ne pas nous contenter de n'être que des éponges un peu trop souvent impressionnées à tort par un pseudo-savoir ou une illusoire autorité.

 

Devant la fin de non recevoir de votre juriste, qui m'a raccroché très élégamment au nez, je me permets de vous relater les faits :

 

Lors d'une consultation médicale le lundi 2 Mars 2012 à 11h avec le docteur X- pédiatre à Menton, j'ai voulu faire le point sur la vaccination de mon fils, âgé de 12 ans, lors de la consultation pour migraines chroniques.

 

Sans me poser de questions tant sur les antécédents familiaux que médicaux pouvant présenter des risques éventuels voire des contradictions à la vaccination, j'ai demandé à ce que mon fils puisse bénéficier d'un examen clinique et biologique complet et obligatoire afin de nous assurer qu'il est bien apte à se faire vacciner.

 

Madame X s'est immédiatement emportée et de façon très virulente m'a refusé catégoriquement les examens préalables. Selon elle : "elle n'avait pas de temps à perdre à demander des examens inutiles, selon elle, puisque un simple diagnostic suffisait amplement à évaluer la part de risques (cet examen a duré 5 minutes sans aucune question concernant son état de santé alors que mon fils est allergique à différentes substances, qu'il souffre par ailleurs de troubles neurologiques)

 

On peut se demander l'intérêt de ces examens s'il suffit de 5 minutes à un médecin pour affirmer qu'un enfant est apte à subir un vaccin.

 

Elle m'a alors affirmé que du moment qu'un enfant avait été vacciné, il allait forcément supporter tous les autres vaccins sans aucun effet secondaire. Que des antécédents familiaux pouvaient, en effet, parfois justifier une contre-indication, certes mais comment peut-elle connaître les antécédents puisqu'elle ne m'a posé aucune question à ce sujet ?

Aucune question sur les maladies, les opérations et troubles inscrits cependant dans le carnet de santé. On peut se demander aussi l'utilité d'un carnet de santé parcouru vite fait.

 

Mon fils lui signale avoir régulièrement des points de pression au niveau du cœur, suivis de difficultés à respirer ; je lui explique que nous avons une famille avec des problèmes cardiaques. Ma nièce de 5 ans vient tout juste de se faire opérer du cœur. Mon père décédé et ma sœur opérée.  Je pense utile de voir un cardiologue et lui demande son avis. Réponse : Cure de magnésium !! (voir ordonnance) Refus d'une lettre pour le cardiologue.

 

Si la situation n'était pas grave, on pourrait presque en rire.

Je me suis permise de lui rappeler le caractère légal qu'elle a résumé par ces quelques mots : "Ouais, ouais, c'est çà, des conneries !!!" devenant tour à tour insolente et agressive.

Elle n'a cessé de me culpabiliser avec un regard accusateur et, pleine de compassion envers "Ce pauvre petit à qui vous voulez imposer des examens terribles pour une simple petite piqure qui au pire pourrait seulement lui donner des boutons ... Oh non, je ne peux lui infliger cela,

"Mon dieu, mais vous ne pouvez pas me demander une chose pareille pour ce poooooovre enfant ...."

J'insiste malgré son sens de la moquerie que je n'apprécie guère.

Alors, elle me rétorque encore violemment :

« Je ne vais pas continuer à écouter vos conneries !! Réglez-moi et sortez ! »

 

Je lui ai demandé alors de consigner par écrit son refus verbal d'effectuer un bilan à mon fils, qu'elle a catégoriquement refusé de faire. Cela s'appelle assumer ses propos et prendre ses responsabilités !

 

Elle m'a alors répondu que ce n'était pas son problème. En cas de problèmes, elle était très bien assurée et avait un très bon avocat. Je n'avais pas de soucis à me faire pour elle.

 

Certaines personnes sont visiblement en paix avec leur conscience à partir du moment où elles sont bien couvertes. Bénis soient les assureurs qui permettent à certains de dormir tranquilles ...

 

Je lui ai alors évoqué mes inquiétudes légitimes face à de nombreuses informations concernant les dangers et les risques de la vaccination qui pour tout parent méritent des explications claires afin que je puisse donner mon accord en parfaite connaissance de cause.

 

Elle a eu alors une réaction encore plus virulente et m'a imposé le vaccin (voir ordonnance) :

 

TETRAVAC ACCELLULAIRE susp inj : Ser prér+2Aig/0.5ml qu'elle a ordonné sous risque de voir mon fils refusé au collège !

 

Puis elle a demandé de l'aide à ses collaborateurs présents dans le cabinet afin qu'ils me sortent immédiatement de son cabinet et que je me dépêche de la régler, car elle était dans son cabinet et n'avait pas envie de se laisser "emmerder " !

 

Je me suis permise de lui rappeler que cette attitude violente était tout simplement déplacée en présence de mon fils qui était très effrayé et qu'il ne saurait être question qu'elle me décrédibilise ainsi devant mon fils sur des certitudes infondées ou des prétendues ignorances, qu'elle perde le contrôle de ses nerfs alors que je ne demandais que des informations et que je ne me reposais que sur des bases légales. Je lui aussi demandé de bien vouloir modérer ses paroles; en vain, sa fureur ne lui permettait plus de m'entendre.

 

Il me paraitrait inconcevable de montrer le mauvais exemple à un enfant qui pourrait s'imaginer que l'on puisse se situer au-dessus les lois et cela en toute impunité. Nous adultes, devons, je pense, leur montrer le chemin de la citoyenneté. Je repose mon éducation sur le respect et le respect ne peut reposer que sur ce qui est bon et juste.

 

Je suis, de par la loi, titulaire de l'autorité parentale, ce qui me confère des devoirs mais aussi des droits. En tant que chef de famille monoparentale, mon devoir de parent consiste à faire tout ce qui est possible pour préserver mon fils, veiller sur sa santé physique et morale afin de lui permettre de grandir de manière saine et équilibrée. Je ne reconnais à personne le droit de négliger mon enfant sous prétexte d'être bien assuré.

 

Je suis choquée de voir ainsi un pédiatre faire preuve de tant de grossièreté et de tant de mépris, bafouer ouvertement le code de déontologie des médecins et les droits du patient en cherchant à se soustraire à ses obligations, imposer l'injection de produits dans l'organisme de mon fils, comme si elle lui administrait un simple bonbon, refusant de m'informer des effets secondaires et contre-indications. Me faisant croire que ces vaccins sont obligatoires, avec la volonté délibérée de mal m'informer et de ce fait obtenir mon consentement.

 

Un traitement médical quel qu'il soit n'est jamais anodin, et une vie quelque qu'elle soit doit être toujours précieuse. Lorsque vous demandez des compléments d'informations, les médecins vous rient à la figure !

 

Si cette pédiatre n'a pas été en mesure de reconnaître notre légitimité en tant que patients, je ne lui reconnais aucune légitimité en tant que médecin. A mes yeux, aujourd'hui après une telle attitude intolérable au regard de la mission qui est la sienne: "Ne pas nuire ..."  Elle n'est qu'un être humain incapable de gérer ses émotions, assise sur un statut dont elle jouit et dont elle abuse pour imposer sa vérité à n'importe quel prix. Même au prix d'une vie. Seule, son évidente immaturité peut expliquer qu'elle se moque ouvertement des études très sérieuses réalisées par ses confrères.

 

J'aurais aimé penser que ceux qui se sont engagés à prendre soin de nous puissent se montrer un peu plus humbles et tolérants.

 

Je ne souhaite pas rentrer dans des procédures complexes, mais je souhaite que cesse cet acharnement à nous imposer des thérapies, sans respecter les droits des patients et leurs volontés.

 

Mon généraliste à fait bien plus simple : Si vous refusez de vacciner votre fils (qui est à jour) je vous considérerais comme une criminelle !!

 

C'est insupportable d'avoir à se justifier sans cesse et se voir maltraité par des personnes qui ont choisi de se cacher derrière leurs assurances pour transgresser toutes les règles.

 

Pour ma part, l'amour que j'ai pour mon enfant ne connait pas de limites et je prendrais toutes les mesures afin que cesse de tels agissements et que les enfants ne subissent plus la cupidité des hommes.

 

Vous comprendrez que devant un tel abus de pouvoir, certainement infligé aussi à des personnes plus vulnérables, je ne puisse laisser passer, et que je me vois contrainte d'en informer toutes les autorités et personnes compétentes.

 

Comme je l'ai dit à votre juriste, je me plierai toujours aux lois en vigueur et cela est mon devoir, mais personne ne m'imposera sa loi. La nuance est importante et sur ce point, je suis très claire.

 

Je vous prie de bien vouloir étudier avec attention cette situation, me donner votre position et m'informer de la suite que vous donnerez à cette requête en espérant que mon enfant sera au rang de vos priorités.

 

Suite  à ce grave incident, mon fils (sur la base de ses références) à résumé tout cela en rappelant : « Un grand pouvoir, implique de grandes responsabilités ... »

 

Je reste à votre disposition pour tout renseignement que vous jugerez utile.

 

Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

 

Mon fils né le 28/08/1999 a eu à ce jour les vaccins :

 

25/11/1999 DTCP + ACT HIB

30/12/1999 DTCP + ACT HIB

27/01/2000 DTCP + ACT HIB

21/03/2001 R.PTENTACOQ

24/07/2007 REVAXIS

02/02/2002 PRIORIX

05/01/2008 PRIORIX

02/04/2012 TETRAVAC ACCELLULAIRE (exigé mais pas effectué) 

   

Copies : Procureur de la République, ALIS, LNPLV, Maître Joseph Avocat, Mairie de Menton

 

 

"Je déplore d'avoir à me voir refuser à présent l'accès aux soins sous prétexte que je refuse de me plier car en effet, je suis devenue au sein du cabinet médical, la bête noire des médecins. Mon médecin de famille lui aussi à rejoint la troupe. Menton est une petite ville et je me doute que nous allons nous retrouver bannis de nombreux médecins.

 

"Criminelle " c'est bien ainsi que je suis surnommée ... Si je n’ai déjà versé que trop de larmes de me voir ainsi humiliée, je n'en ressors pas pour autant affaiblie. Beaucoup de personnes pensent à tort qu'une maman qui élève seule son enfant (le papa de Dimitri est décédé) est plus vulnérable .... Au contraire, sur moi repose l'entière responsabilité des décisions et mon fils n'ayant que moi, je me dois de rester debout."   Suzana.

 

 

Initiative Citoyenne est littéralement outrée de ce genre de situations et assure bien évidemment cette maman de son plein et entier soutien, en plus de lui adresser ses plus vives félicitations pour cette belle dignité et cette salutaire détermination. 

 

Nous estimons par ailleurs que cette pédiatre arrogante a bien de la chance que cette maman n’ait pas déjà déposé plainte contre elle à ce stade pour abus d’autorité et harcèlement.

 

Nous allons bien entendu œuvrer de toutes nos forces pour tenter de faire avancer ce dossier car nous ne connaissons hélas que trop bien les véritables travers de cet Ordre des Médecins poussiéreux, plus habitué à sanctionner les médecins honnêtes comme les Drs Bry ou Gardénal (respectivement accusés d’avoir prescrit des antidotes homéopathiques suite aux effets secondaires de vaccins et d’avoir « manqué d’autorité » vis-à-vis de patients pour ne pas avoir réussi à les convaincre d’accepter des traitements anti-cancéreux lourds dont ils ne voulaient plus) que les véritables parasites, indignes de cette profession.

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Outre que ces propos sont totalement contraires à la loi (Kouchner) de 2002 sur les droits des malades qui consacre le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical (la vaccination faisant bien sûr partie de ces actes médicaux), il faut aussi souligner que le refus de soins dont se rendent coupables les médecins qui exercent ainsi une sorte de chantage en retour sur cette maman (« devenue la bête noire ») est éminemment plus contraire à la plus élémentaire déontologie médicale que la désapprobation logique de l’infâme discours paternaliste et autoritariste de leur confrère Pouillard !

 

Aux Etats-Unis également, des médecins se permettent de refuser les parents qui ne suivent pas aveuglément le sacrosaint calendrier vaccinal, de façon à exercer une sorte de chantage destiné à leur forcer la main ! La tyrannie vaccinale est de plus en plus dénoncée à l’échelle du monde et s’avère, comme toutes les tyrannies, immanquablement condamnée à terme. Faisons donc en sorte que cela cesse au plus vite. Dans l’intérêt de tous les enfants et de toutes les familles.

 

 

 

Mise à jour du 13 juin 2012. Cette maman a reçu une réponse du Conseil National de l'Ordre des Médecins qu'elle a commenté en ces termes:

 

"Je vous envoie copie de la réponse du Conseil de L'ordre des Médecins.

 

Comme vous pouvez le constater, on a beau les saisir, ils ont une position étonnamment très protectrice vis à vis des médecins et tiennent peu compte des patients. En fait, ils éludent mes questions et visiblement ne donneront aucune suite à une situation inacceptable de la part des médecins aux attitudes agressives et qui ne respectent pas le code de déontologie médicale. 

 

Vous remarquerez en fin de courrier :

 

« L'utilisation du logo de notre institution est protégé juridiquement et qu'il est inadmissible que vous l'opposiez sur un site internet » ....

 

Vraisemblablement, le Conseil de L'Ordre des Médecins se reconnaît plus de droits que de devoirs ...  L'utilisation de leur logo semble bien plus les déranger que la maltraitance des médecins vis à vis des patients.

Fortes sont leurs réactions lorsqu'il s'agit  pour eux de se protéger ... J'aurais apprécié autant de force face un enfant victime de la cupidité et le mépris de certains médecins. Cela est inadmissible car tellement plus grave !

 

Cette démarche aura eu le mérite de bien comprendre la partialité du Conseil de l'Ordre et constater que face à un vrai problème, ils ne prennent pas leurs responsabilités et surtout oublient eux aussi leurs missions premières. Je me demande alors ou est la légitimité et l'intérêt de leur existence ... Belle vitrine, certes, mais vitrine oh combien trompeuse. Serait-ce l'arbre qui cache la forêt ? ... voir la jungle ... ? Aujourd'hui, je sais qui est qui ...qui fait quoi ... S'il me restait encore un peu de naïveté, celle-ci à fait place à un constat lamentable.

 

Je vous autorise à publier mon témoignage dans son intégralité ou en partie et vous remercie de votre soutien qui m'est précieux.

 

Au vu de l'état de santé de mon fils aujourd'hui, victime d'un trop plein de vaccinations "recommandées" que l'on m'a fait croire "obligatoires" tel que me l’a confirmé son nouveau pédiatre, j'assumerai pleinement mes positions vis à vis de cette situation quelqu'en soient les conséquences juridiques. Puisque le Conseil de l'Ordre des Médecins ne veut pas adopter une attitude juste, il me faut alors aller plus loin. »

 

(Note d’IC : On a effacé le logo et la référence du courrier, histoire de ne pas tendre un bâton à cet Ordre déjà bien assez arrogant comme cela)

 

Ecouter l'entretien de cette maman avec la juriste de l'Ordre des Médecins...

 

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 09:00

Un enfant exclu de la crèche parce qu'il n'est pas vacciné

 

Un couple de jeunes parents de Gesves dans le Namurois viennent de voir leur fille exclue de la crèche qu'elle fréquentait. Motif : elle n'est pas vaccinée. Il s'agit en fait d'un choix délibéré des parents. Mais pour l'ONE, les règles sont les règles. Les parents ne sont pas d'accord et ont décidé de porter l'affaire en justice.

 

Pour pouvoir fréquenter une crèche, les enfants doivent obligatoirement présenter un carnet de vaccination en ordre. C'est la règle à l'ONE, précise Marie Christine Mauroy, directrice médicale : "Cette obligation est bien stipulée dans le contrat que signent les parents lorsque l’enfant est inscrit dans le milieu d’accueil et donc, à partir du moment où le contrat n’est pas rempli, le milieu d’accueil prend les dispositions qui s’imposent. Pour des parents qui sont opposés aux vaccinations, c’est effectivement un problème".

 

Ce problème, des parents du Namurois viennent de le rencontrer. Depuis le début du mois, leur fille d'un an ne peut plus se présenter à la crèche. "Mon enfant n’a reçu aucun vaccin et il n’en recevra pas". Pas de vaccins cela signifie donc plus de crèche. Difficile à gérer sur le plan pratique et inacceptable point de vue éthique, les parents ont déposé plainte. "Le vaccin ne peut jamais être imposé de quelque manière que ce soit. La liberté est la règle et c’est à tout un chacun de décider s’il accepte ou s’il refuse tel ou tel traitement", argumente leur avocat, Philippe Vanlangendonck.

 

Les plaignants préféreraient que l'ONE s'en tienne à des recommandations et non plus à des obligations en matière de vaccination. La justice devra trancher.

 

Colette Jaspers avec Sébastien Remacle

 

Source: RTBF Info 

 

Ecouter aussi l'extrait du JT audio de Vivacité du 4 avril 2012 à ce sujet: ICI

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:42

22 mars 2012, Par Françoise Joët

 

Une tribune libre de Françoise Joët, présidente d´honneur de l´Association Liberté Information Santé (Alis). Elle s´élève contre les innombrables pressions qui s´exercent sur les enfants non vaccinés et leurs parents, en bafouant souvent leurs droits élémentaires.

 

F. Joët

« Il me semble urgent que l’opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d’une pratique discutable. [… ] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l’autorité que lui confère sa position de serviteur de l’Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l’opinion publique s’émeuve. », c’est en ces termes que Fernand Delarue commençait son livre « Les nouveaux Parias » (1971). Plus de 40 ans après, ses paroles demeurent d’actualité.

 

Aujourd’hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d’infirmières, d’assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d’établissements, des maires ;  et les adultes, dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur ; des voyageurs peuvent se voir refuser  le départ s’ils refusent les vaccins exigés abusivement… 

 

On bafoue les certificats de contre-indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l’entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d’assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc. Face à un tel acharnement, beaucoup s’inclinent devant l’arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s’exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage.

 

Evictions scolaires

 

Ajoutons que l’éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l’instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l’école parce que l’opinion de ses parents n’a pas l’heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n’a le droit de l’exclure de l’école. Il ne s’agit pas d’évoquer après coup « l’intérêt » des autres élèves, il s’agit simplement de constater qu’aucune loi n’oblige à subir ce que l’administration se pique d’imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l’illégalité, mais il est vrai qu’elle a pour elle LA FORCE !

 

Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ? Difficile d’être un héros qui lève l’épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c’est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l’emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins de l’hôpital ? On comprend que les parents baissent les bras, car tant de fois on leur a répété que c’est aux vaccinations qu’on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu’il suffit dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d’immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire, compromettant ainsi la protection des masses vaccinées (voyez la logique !) Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur…

 

Cependant, même si les parents sont excusables, c’est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l’administration, ils laissent s’installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu c’est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité.

  

L’obligation vaccinale n’a pas de justification

 

Nous avons trop tendance, submergés que nous sommes par l’évolution des techniques, à oublier que les droits de l’homme sur son propre corps se trouvent placés, dans notre civilisation, au sommet de la hiérarchie des valeurs. La responsabilité de l’individu face à sa santé ou à la maladie, les choix qu’il doit faire dans la conduite de sa vie relèvent de lui-même et non de l’Etat.

 

Le vieux principe fondamental du droit civil : « Noli me tangere » (ne me touchez pas)  est foulé au pied dès lors qu’une vaccination devient obligatoire, car elle constitue une atteinte caractérisée à la liberté physique la plus élémentaire. Bien plus, le principe même de la méthode vaccinale, déclencher une maladie bénigne pour préserver d’une maladie infectieuse aiguë, est en contradiction formelle avec « le droit de tout individu de protéger sa propre santé par les moyens qui lui semblent les mieux appropriés » [1].

 

En outre, le fait de ne pas se faire vacciner n’implique pas un danger pour le reste de  la société. Par conséquent ce fait doit prévaloir et doit garantir la sauvegarde de la liberté individuelle face à la vaccination.

 

Dirigisme médical et impérialisme sanitaire

 

Lorsque les défenseurs de l’obligation vaccinale se réfèrent au « droit à la santé »  tel que défini par l’OMS [Oganisation mondiale de la santé], ils font un glissement de sens en donnant à cette expression valeur d’obligation, conférant à l’Etat le pouvoir d’imposer aux citoyens des contraintes abusives sous le prétexte de préserver la santé publique.  Les vaccinations, comme mesures sociales d’importance collective, illustrent ce qui progressivement s’est mis en place, à savoir, un « dirigisme médical » et un « impérialisme sanitaire ».  En officialisant une seule médecine, largement influencée par les intérêts économiques de l’industrie pharmaceutique, et en donnant aux vaccinations valeur de dogme imposé par la loi, l’Etat commet une faute et déroge à ses devoirs. 

 

« Ce qui faisait le prix de la médecine, c’était le lien qui s’établissait  d’homme à homme entre le patient et le médecin : la rencontre d’une conscience et d’une confiance. Dès que la médecine se voulut préventive, s’écartant ainsi de l’art de soigner et de guérir, elle perdit son essence. Ne s’adressant plus à des malades mais à des bien portants, c’est-à-dire à des sujets n’attendant rien d’elle ni soins ni secours, elle crut devoir imposer et s’imposer alors même qu’on ne l’appelait pas. Elle perdit ainsi son caractère « ému » ; elle devint froide et impersonnelle, puis théorique et technique. Elle était mûre pour tomber aux mains des affairistes, économistes et technocrates de tous poils » souligne Fernand Delarue (op. cité).

 

Pour une clause de conscience

 

La véritable raison pour laquelle on persécute les « récalcitrants » (ou les « hérétiques »), ce n’est pas qu’ils constituent un danger pour les vaccinés (les milieux compétents savent bien que c’est là une absurdité, même si c’est l’argument constamment avancé), c’est qu’ils sont de mauvais consommateurs, des citoyens rebelles, des résistants réfractaires à la discipline de troupeau prônant une liberté qui ne sied pas aux moutons bêlants embrigadés !

 

Aurait-on besoin de tout cet arsenal, de toute cette propagande, de cette énorme machine à  conformer, de tous ces sbires formés pour faire obéir les populations, de la mise en place de toute une coûteuse logistique si les vaccinations étaient aussi excellentes qu’on le dit ? Si tel était le cas, elles s’imposeraient d’elles-mêmes sans aucune contrainte. L’obligation est bien la preuve que les vaccinations sont contestables.

 

Seule la liberté vaccinale, c’est-à-dire l’abolition des lois d’obligation assortie d’une clause de conscience donnant le droit de refuser toute vaccination en toute circonstance, pourra mettre un terme à la coercition : les parents cesseront d’être persécutés, l’administration n’aura plus à les contraindre à subir un acte qu’ils réprouvent, les médecins retrouveront leur souveraineté pour recommander les mesures préventives qu’ils jugent les mieux appropriées aux patients venus les consulter.  Et la santé publique ne s’en portera que mieux.

 

1 – Franck Moderne, agrégé des Facultés de Droit, in « Droit Administratif », 20 avril 1965.

 

Source: Ouvertures.net

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:06

Comme d'habitude, les médias fanfaronnent au sujet de futurs vaccins  contre des maladies chroniques débilitantes... dont les vaccins sont eux-mêmes une grande source, mais ces mêmes médias se gardent bien entendu toujours de le rappeler. Car ça viendrait tout simplement trop noircir leur joyeuse fanfaronnade de circonstance.

 

Récemment encore, on pouvait lire ceci sur RTBF info:

 

« Le printemps, c’est aussi la pleine saison des allergies. 300 millions de personnes à travers le monde souffrent d’asthme allergique. Mais aujourd’hui une lueur d’espoir survient avec cette annonce : des chercheurs français viennent de mettre au point un vaccin qui a déjà fait ses preuves sur des souris. […] Des chercheurs de l'INSERM en France viennent de mettre au point un vaccin, constitué notamment d’ADN d'acariens, et qui s’est avéré efficace sur des souris. »

  

ou encore:

 

Explication scientifique d’un nouveau vaccin prometteur

 

Le docteur Olivier Michel, allergologue au CHU Brugmann, en explique le principe : "au lieu d’injecter la protéine, elle-même allergisante, les chercheurs ont utilisé le gêne qui code pour cette protéine. Ils ont ensuite injecté le gêne à la souris, qui l’a reconnu comme étant anormal car provenant d’acariens. L’animal a alors déclenché une réponse immunitaire tout à fait différente de la réponse allergique. Ces souris ont alors fait une "immuno-déviation" vers une réponse bénigne qui se solde par l’absence totale de symptômes". »

 

Injecter un gène n'est pas anodin. Une fois encore, on voit les possibles résultats mais il y a hélas fort à craindre que les véritables risques ne soient jamais correctement évalués, même au cours d'essais cliniques longs et fastidieux débutés chez la souris et éventuellement poursuivis chez l'homme.

 

Une fois encore, on se braque sur la cause secondaire, ici "les acariens" alors que cette cause peut être considérée comme une fausse cause, tout simplement parce qu'on ne naît pas ainsi. Il y a donc à chaque fois une explication située plus en amont d'une telle sensibilisation du corps à telle ou telle substance et qui n'a donc pas toujours et de tout temps posé problème.

 

Ainsi, au lieu de se demander d'où viennent vraiment ces hausses très inquiétantes d'allergies et d'asthme dans de nombreux pays  (dans lesquels on vaccine par ailleurs de plus en plus et ce, dès le plus jeune âge), on tente de trouver des palliatifs pour rendre ces tares plus supportables aux malades.

 

Mais pendant ce temps, ces mêmes patients déjà allergiques et fragilisés continuent à recevoir les vaccins qui ont pu, pour une très grande part d'entre eux, être à la base même de leurs troubles.... cherchez l'erreur!

 

Car il faut le rappeler, la vaccination infantile peut provoquer et favoriser l'asthme, et ce dès le plus jeune âge, période où les vaccinations sont d'ailleurs incessantes.

 

Plusieurs études sont en faveur de cette relation très nette, sans pour autant jamais affirmer qu'il s'agisse de la seule cause possible, toutes origines confondues.

 

Tout d'abord, pour mieux comprendre, il faut rappeler que le système immunitaire d'un enfant n'est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d'âge et qu'on vaccine pourtant avec des vaccins multiples dès l'âge de 2 mois.

 

D'après plusieurs études et enquêtes, notamment commentées dans le petit livre de la pédiatre Françoise Berthoud "La Santé des enfants non vaccinés, au-delà de la polémique", les enfants non vaccinés souffrent significativement moins d'asthme que les vaccinés, preuve que le contact avec divers agents microbiens semble bien jouer un rôle important dans la maturation du système immunitaire.

 

Par ailleurs, la vaccination favorise le déséquilibre immunitaire entre les voies Th1 et Th2 à la faveur de cette dernière, ce qui est justement ce qui se passe en cas d'asthme ou d'allergies.

 

asthma.JPG

Selon les investigations du Dr Michel Odent, les enfants vaccinés contre la coqueluche ont 5 fois plus de risque de souffrir d'asthme que les non vaccinés.

 

Selon les résultats d'une large étude de chercheurs canadiens du Manitoba, publiés en 2008 dans le Journal of Allergy & Clinical Immunology, 14% des enfants vaccinés dès deux mois avec un vaccin DTC risquent de développer un asthme en-déans les 7 premières années de vie, contre moins de 6% chez les enfants dont la vaccination ne débute qu'à 4 mois ou plus tard (soit un risque 2,5 fois moindre en reportant les premières vaccinations d'au moins 2 mois). Ces résultats -très solides au vu du nombre d'enfants inclus soit plus de 11 000 - démontrent donc le caractère totalement péjoratif de la vaccination pratiquée à un tel stade d'immaturité immunitaire.

 

En 2000 déjà, une étude de l'Ecole de Santé Publique de l'Université californienne de Los Angeles (UCLA) incluant près de 14 000 enfants avait établi que la vaccination DTC (diphtérie tétanos coqueluche) multipliait par deux le risque de développer un asthme, permettant ainsi de mieux comprendre pourquoi cette maladie avait plus que doublé ces vingt dernières années avec 30 à 50 millions d'asthmatiques et d'allergiques dans ce pays.

 

Cette étude indique ainsi notamment que " 50% des cas d'asthme diagnostiqués chez les enfants et adolescents américains (2,93 millions) auraient pu être évités si la vaccination DTC ne leur avait pas été administrée. De façon similaire, 45% des cas de sinusite (4,94 millions) et 54% des épisodes allergiques affectant le nez et les yeux (10,54 millions) pourraient être évités chaque année si la vaccination DTC était interrompue."

 

Selon le groupe One Click qui cite un bulletin de l'OMS, la vaccination contre les pneumocoques augmente elle aussi le risque d'asthme.

 

En 2004, le journal australien Sunday Morning Herald rapportait que la vaccination infantile des enfants asthmatiques, telle qu'effectuée et préconisée aux Etats-Unis était loin d'être une bonne idée et que les enfants asthmatiques vaccinés aboutissaient deux fois plus aux urgences pour leur asthme que ceux qui ne l'étaient pas, indiquant ainsi que la vaccination pourrait bien aggraver l'état de ces enfants déjà fragilisés. Chez les enfants vaccinés de moins de trois ans utilisant le Flu-Mist (le vaccin antigrippal nasal qu'on s'apprête à présent à utiliser en Europe) en effet, le risque de maladies respiratoires réactionnelles était multiplié par 4.

 

Chez les adultes également, cette vaccination antigrippale peut exacerber les états asthmatiques, selon une publication parue dans The Lancet en 98.

 

En 1997, une étude de médecins généralistes britanniques, aux résultats étrangement non publiés, liait également la vaccination des enfants contre la coqueluche à l'asthme, au rhume des foins et à l'eczéma. Selon cette étude, la vaccination augmente ce risque de 50% alors que la consommation précoce d'antibiotiques au cours des premiers mois de vie multiplie le risque de maladies allergiques par trois.

 

En 2010, une étude parue dans Clinical & Experimental Allergy, a démontré que les + de 90% d'enfants à qui on donne du paracétamol ou ses dérivés au cours de leurs 15 premiers mois de vie ont trois fois plus de risques d'être sensibilisés à des allergènes et deux fois plus de risques de développer de l'asthme avant l'âge de 6 ans que ceux qui n'en ont pas reçu.

 

Or, faut-il le rappeler, le paracétamol est quasi systématiquement prescrit aux enfants en pré et/ou en post-vaccination, en raison des effets secondaires de vaccins.

 

Là encore, on se rend donc bien compte du véritable cercle vicieux dans lequel nous plongent les vaccins: ils accablent les enfants à qui il faut alors donner du paracétamol (pour que leurs parents continuent surtout bien de les faire vacciner), lequel augmente le risque d'asthme, déjà augmenté par l'acte vaccinal lui-même!

 

De même, les vaccinations abaissant considérablement les défenses immunitaires du sujet vacciné, elles contribuent à un surplus d'infections opportunistes et donc aussi à une surconsommation d'antibiotiques qui eux aussi, accroissent le risque d'asthme lorsqu'ils sont consommés en bas âge. C'est ce qui s'appelle vraiment de la fausse prévention des maladies ou, en d'autres mots, un véritable nivellement de la santé publique par le bas avec une affligeante substitution des maladies "chaudes" aiguës (infectieuses) par des maladies "froides" (chroniques, durables et sans traitement curatif). Qu'y a-t-on gagné?

 

Sur Doctissimo pourtant (site notoirement connu pour sa grande proximité avec l'industrie pharmaceutique qui y fait sa pub au quotidien), on trouve notamment un article intitulé "Les vaccins protègent de l'asthme". Un article qui fait référence à une étude britanno-suisse ayant suivi un grand nombre d'enfants sur 5 ans.

 

Cette étude arrive à un taux d'asthme avec respiration sifflante de 14% chez les 6 à 9 ans complètement vaccinés selon les conseils en vigueur (un chiffre qui est pourtant déjà terriblement élevé donc car cela représente pas moins d'un enfant vacciné sur 6!!) contre 21% dans le groupe des enfants incomplètement ou non vaccinés.

 

Déjà, on devine ce qu'implique en terme de fiabilité cet énorme biais: on a en fait amalgamé, par commodité, les "vaccinés partiels" avec les non vaccinés, ce qui empêche bien sûr toute comparaison valable car il aurait fallu pour bien faire et par honnêteté, ranger les vaccinés (complètement et incomplètement) à part des non vaccinés (zéro vaccins au cours de leur vie). Mais ce genre de subdivisions bien commodes des groupes en sous-groupes est une tactique bien connue des fabricants comme des instances officielles pour faire dire aux études exactement l'inverse de ce qu'elles disent en réalité (c'est d'ailleurs le même genre de tactique qui avait été de mise en matière d'évaluation des risques neurologiques de la vaccination anti-hépatite B avec l'étude de Fourrier- Costagliola, une étude qui était hautement significative mais que les officiels ont volontairement dédoublée en deux études qu'ils ont alors prétendues "non significatives"!)

 

Les rares études comparant valablement les enfants vaccinés d'un côté aux enfants absolument vierges de tout vaccin de l'autre, convergent toutes vers les mêmes résultats à savoir un risque d'asthme ou d'autres maladies chroniques très nettement inférieur chez les non vaccinés par rapport aux autres.

 

Ainsi, l'enquête indépendante du NVKP qui a comparé les enfants au cours de leurs cinq premières années de vie selon qu'ils étaient complètement vaccinés selon les recommandations hollandaises en vigueur ou pas vaccinés du tout, a révélé un taux d'enfants asthmatiques de 46 enfants sur 312 dans le groupe vacciné (14,74%) contre 19 sur 231 dans le groupe d'enfants vierges de tout vaccin (8,22%).

 

Deux autres études viennent encore corroborer ces résultats. Ainsi, l'étude KIGGS qui a porté sur plus de 17 000 enfants a retrouvé une prévalence de l'asthme de 4,7% chez les enfants non vaccinés. Une autre étude sur près de 8000 enfants retrouve quant à elle une prévalence de moins de 8% chez les enfants non vaccinés (on est donc loin des 14 à 15% chez les enfants "bien vaccinés"!)

 

Toutes ces données et études extrêmement solides démontrent donc parfaitement que les officiels SAVENT et qu'ils ont bien conscience de ces risques, qu'ils se gardent toutefois bien de vous communiquer avant que vous n'acceptiez de faire vacciner vos enfants.

 

Voici encore, à titre d'exemple, ce qu'a concédé le Pr Lucienne Chatenoud du Service d'Immunologie biologique de l'hôpital Necker Enfants malades à Paris:

 

" L'hypothèse la plus avancée est l'hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l'utilisation des antibiotiques; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires des intestins, mais aussi les allergies."

 

Les autorités ont donc pris des décisions et fait des choix lourds de conséquences à la place des parents, elles se sont donc en quelque sorte substituées à eux en leur donnant des informations partiales et biaisées, de façon à ce qu'ils acceptent à tout prix la vaccination. Or une fois encore, les conseilleurs n'ont donc pas été les payeurs.

 

Et ce qui est le plus terrible dans tout cela, c'est ce sinistre fatalisme et cette incapacité totale à se remettre en question. Car la tendance est au développement accru de nouveaux vaccins et même si on se dirige ainsi vers l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, il faut déplorer que beaucoup trop d'enfants auront encore à en faire les frais d'ici-là!

 

On remarque qu'il y a finalement avec la problématique de l'asthme, les mêmes erreurs d'approche, la même bêtise et le même manque de volonté réelle que pour une question comme la hausse des cas de démences où les seules (fausses) solutions proposées sont de "se préparer en construisant suffisamment d'infrastructures d'accueil" pour les futurs malades, ce qui bien sûr ne résout absolument pas ce problème, envisagé comme une fatalité. Toutefois, ce n'est pas une fatalité car il est possible de s'informer à temps, de refuser ces risques vaccinaux inacceptables et totalement disproportionnés par rapport aux risques de la maladie contre laquelle on vaccine et de réclamer enfin de véritables études véritablement comparatives entre vaccinés et gens véritablement non vaccinés.

 

L'OMS quant à elle recommande de développer de meilleurs diagnostics et de meilleurs traitements tout en luttant contre "la stigmatisation des malades" (entendez par là: banaliser progressivement cette maladie en hausse) mais n'évoque cependant jamais le rôle évident des vaccins dans le développement exponentiel d'une maladie comme Alzheimer dont le coût annuel est tout de même de 604 milliards de dollars, une paille!

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 11:32

4 avril 2012. Docbuzz.fr

 

Un des arguments des tenants de la vaccination antigrippale est d’affirmer que la grippe tue des milliers de personnes chaque année, donc vaccinez-vous. Encore faut-il démontrer que la vaccination réduit ce risque de décès. C’est exactement l’évaluation menée par des scientifiques Canadiens et dont les résultats sont publiés dans la revue Archives of Internal Medicine.

 

Des études suggéraient que le vaccin contre la grippe pouvait réduire de 50% la mortalité des personnes âgées (un élément relayée sans critique par la presse comme par exemple le journal le Figaro : «Le principal atout de ces vaccins chez les personnes âgées, c’est de réduire les complications et la mortalité»  03/10/2010). Mais ces études réalisées sur l’efficacité du vaccin contre la grippe étaient en faits, pour la majorité d’entre elles, des études observationelles, riches en biais et donc empêchant d’apporter une conclusion claire. Les scientifiques Canadiens ont suivi, chez des patients de plus de 65 ans au cours de 9 années de vaccination contre la grippe, le risque de décès et le risque d’hospitalisations pour pneumonie

 

L’étude a analysé 12 621 806 personnes vaccinées/9 années de vaccinations (soit environ 1,4 millions de personnes par saison vaccinale).

 

Les scientifiques ne retrouvent pas d’efficacité significative sur la mortalité seule (-6%). En revanche, il existe une efficacité de la vaccination sur la réduction du risque d’hospitalisation pour pneumonie (-14%). Pour les auteurs, les recommandations doivent cependant perdurer car mieux vaut un petite baisse du risque que rien du tout. Cependant cette étude n’évalue pas la relation bénéfices/risques pour les patients vaccinés.

 

Source:

 

Estimating Influenza Vaccine Effectiveness in Community-Dwelling Elderly Patients Using the Instrumental Variable Analysis Method


Kenny Wong, MPH; Michael A. Campitelli, MPH; Thérèse A. Stukel, PhD; Jeffrey C. Kwong, MD, MSc, Arch Intern Med. 2012;172(6):484-491. doi:10.1001/archinternmed.2011.2038

 

 

Remarque complémentaire d’Initiative Citoyenne :

 

Etant donné la grande sous-estimation des effets secondaires (même graves) des vaccins –seuls à 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés- il apparaît assez probable que si le rapport bénéfices/risques de cette vaccination avait vraiment été évalué dans le cadre de cette vaste étude, les chiffres de décès, pneumonies, infections opportunistes et autres morbidités en réalité imputables à cette vaccination auraient totalement inversé les chiffres prétendument positifs de -6% de décès et – 14% d’hospitalisations pour pneumonies ! Car enfin, il convient de rappeler que les vaccins antigrippaux peuvent abaisser les défenses immunitaires au point de faciliter des infections opportunistes d’issue parfois fatale, qu’ils favorisent la maladie d’Alzheimer, qu’ils peuvent chez certains patients perturber la tension artérielle, exacerber des états asthmatiques et diabétiques, sans parler d’une vaste gamme de troubles neurologiques et auto-immuns. Or lorsqu’on sait, selon une étude récente de 2011, que 61% de ceux qui administrent cette vaccination sont INCAPABLES de reconnaître un effet secondaire, on comprend que l’évaluation réelle du rapport bénéfices/risques réel d’une telle vaccination, ce n’est pas pour demain !

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 20:51

In de Artsennieuwsbrief n° 948 van 12 maart jl betichtte de hoofdredacteur, dr Maurice Einhorn, Initiative Citoyenne van "obscure uitlatingen", al volgt :

 

Vaccintegenstanders maken rookgordijn nog ondoordringbaarder


“Twijfelt u nog aan de gevolgen van vaccins op uw gezondheid? Luister dan naar dit interview met advocaat Jean-Pierre Joseph op Radio Médecine Douce, die al meer dan 50 jaar de gevolgen van vaccins aan de kaak stelt”, staat als introductie op Principes de santé (Le journal de la médecine douce). Bij ons lijken het Initiative Citoyenne aan Franstalige zijde en vooral de erg actieve Belfort Group in Vlaanderen maar geen genoeg te krijgen van de scherpste kritiek. Het fenomeen lijkt steeds meer aanhang te krijgen, terwijl de ziekten die deze vaccins rechtvaardigen steeds meer op de achtergrond komen te staan." M.E

 

In zijn schrijven van 21 maart jl heeft onze advocaat, Mr Philippe Vanlangendonck le Journal du Médecin verzocht ons recht op antwoord te publiceren, overeenkomstig de van kracht zijnde wet in verband met het recht op antwoord. Het antwoord werd gepubliceerd in la Lettre du Médecin n° 956 van 23 maart 2012 en luidde als volgt :

 

Initiative Citoyenne n'est pas anti-vaccins mais en faveur de la liberté vaccinale. Si Initiative Citoyenne est obscurantiste, devrait-on alors en conclure de même des 58% de médecins pédiatres et généralistes français qui se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et des 31% qui s'interrogent sur leur sécurité, tel que révélé par une enquête de l'INPES de 2005 (réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 400 pédiatres et généralistes) aux résultats étrangement non publiés?

Source: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée (cfr p. 14 & 37 du curseur pdf): http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf       

 

Mr Philippe Vanlangendonck heeft ook de publicatie van dit recht op weerwoord in de nederlandstalige versie van de Artsennieuwsbrief gevraagd. In de Artsennieuwsbrief n°963 van 3 april 2012 werd het recht van antwoord als volgt gepubliceerd:

 

Recht van antwoord

De wet verplicht ons volgend recht van antwoord van Initiative Citoyenne te publiceren als reactie op het artikel ‘Vaccintegenstanders maken rookgordijn nog ondoordringbaarder’ in onze nieuwsbrief van 12 maart 2012.

 

Initiative Citoyenne is geen anti-vaccinatie groepering, maar spreekt zich uit in het belang van vaccinale vrijheid. Echter: wanneer Initiative Citoyenne  als "obscure kracht" hierachter beschouwd wordt, zou dit dan ook niet moeten gelden voor de 58% van de kinder- en huisartsen die zich vragen stellen over het nut van vaccins voor kinderen en voor de 31% van hen die grote twijfels hebben over de veiligheid hiervan, zoals werd geconcludeerd uit een onderzoek van het INPES in 2005 (gebaseerd op een representatief geachte enquête onder 400 pediaters en huisartsen)? Conclusies die vreemd genoeg niét werden gepubliceerd.


Bron: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – niet gepubliceerd (cfr p. 14 & 37 van dit pdf-document).

 

Initiative Citoyenne

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:30

Victime-vaccins-Prevenar---Infanrix-Quinta--Somme-.jpg

Je me permets de me joindre à vous afin de vous parler également de mon cas, j'avoue être rassurée de voir que je ne suis pas seule mais je reste tout de même paniquée à l'idée d'une nouvelle vaccination.


Voila, ma fille Eline a subi le 06/04/09 (elle avait 6 mois) la 3ème injection de l'infanrix quinta et la 2ème injection du prevenar (je précise qu'aucun effet secondaire n'est apparu aux précédentes injections). 

 

Le 09/04/09 sont apparues des difficultés à téter et une grande fatigue, puis progressivement une perte de tonus, jusqu'à devenir complètement hyporéactive et hypotonique en quelques jours. 

 

Nous sommes restées hospitalisées 11 jours pendant lesquels elle a subi scanner, angio-scanner, ponction lombaire, IRM, fond d'oeil, échographie, tests allergologiques, bilan endocrinien, bilan métabolique, caryotype... Tous normaux ainsi qu'un électroencéphalogramme qui s'est révélé ralenti, les potentiels évoqués auditifs (PEA) normaux et les potentiels évoqués sensitifs (PES) également ralentis... 

 

Le professeur de neurologie a finalement conclu qu'il s'agissait d'une rhombencéphalite post-vaccinale car sans aucun traitement, après avoir été au plus bas elle commençait a récupérer petit à petit. 

Elle est suivie par un neurologue qui, concernant les vaccinations, m'indique de ne pas poursuivre les injections de Prevenar, de changer le vaccin DTPCoq (infanrix) par le Pentavax et m'indique que pour le ROR, il n'existe pas de contre-indication.

Mon médecin traitant, lui, dit que c'est la coqueluche qui lui a fait cette réaction, donc ne veut pas de vaccin contenant cette valence.

Face à mon refus, le neurologue a fait une lettre pour l'école mais veut me revoir à ses 6 ans (elle en a 3) pour la faire vacciner avec le Revaxis.

Que ça soit pour mon fils de 6 ans ou ma fille, j'ai suspendu toutes vaccinations non obligatoires.

 

Barbara Chatelain,

France (Somme)

 

Source: Oser le Dire (OLD)

 

  Précisions complémentaires d'Initiative Citoyenne:

La-preuve-par-l-EEG.jpg

 

Il apparaît que pour une grande partie du corps médical, seule la mort semble constituer une contre-indication suffisamment valable et définitive à toute autre vaccination future...



 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:09

Le 13 mars dernier, le groupe d’études de l’Assemblée Nationale sur la vaccination, présidé par le député Olivier Jardé, rendait un rapport avec une série de recommandations qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Analyse détaillée des perspectives et enjeux d’un tel rapport.

 

 

Lire la suite de notre analyse détaillée de ce rapport: sur Agoravox

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 11:42

Voici en effet le genre d'affiches que certains médecins placent, sans complexe, dans leurs salles d'attente mais avec quelle responsabilité pour eux sur le plan juridique (?), dès lors qu'ils n'informent le plus souvent jamais les parents que ce type de "cadeau" peut parfois aussi bousiller durablement la vie et la santé de leurs enfants?

 

Drole-de-cadeau-.JPG

 

Voici à présent le "cadeau durable" qui a été offert à Robert Fletcher par le médecin qui lui a jadis administré le vaccin ROR: à l'âge de 20 ans actuellement, il est incapable de marcher, de parler ou de manger tout seul....

 

Robert Fletcher

 

Il aura fallu près de 18 ans de combat à sa mère pour que les autorités britanniques daignent allouer une maigre indemnisation de 90 000 £, une somme qui ne pèsera visiblement rien au regard du préjudice irréversible subi car jamais aucune somme ne pourra hélas réparer ça.

 

Source: Daily Mail

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 11:05

Ce qu'on peut lire à la Une du Télégramme du 29 mars dernier est tout simplement affligeant. L'Académie française de Médecine, visiblement en déroute, n'a pas craint le ridicule en osant qualifier les risques de l'aluminium vaccinal d'"hypothétiques"! Même avec le soutien de circonstance de  l'Académie des Sciences, il fallait oser!

 

Mais enrobés dans leur manteau d'arrogance, ces gens-là se croient sortis de la cuisse de Jupiter, c'est bien connu. Ils se prennent pour le nec- plus ultra du gratin médico-scientifique. CEUX QUI SAVENT face à un troupeau de gens ignares qu'ils se sont donnés pour mission de guider, les estimant trop inaptes à le faire.

 

Laissez bonnes gens, NOUS, nous savons et nous nous occupons donc de tout.

Voici en effet par quels mots le Pr Bach semble en effet avoir toisé la sagesse, la lucidité et le bon sens populaires:

 

«La diversité des opinions doit être respectée»,  mais «toutes les opinions n'ont pas les mêmes valeurs».«Nous savons, nous, scientifiques et médecins, qu'il faut des adjuvants. Nous essayons de trouver les meilleurs» Les adjuvants aident la réponse immunitaire aux vaccins. Les «signes désagréables» qu'ils peuvent entraîner «font partie de leur mode d'action», Quant au problème d'éventuels effets indésirables graves, il estime «qu'il faut en discuter sur des bases scientifiques».

 

Se bornant à parler de "signes désagréables" là où des milliers de gens (comme Maryvonne, Monique et tant d'autres) ont tout simplement leur vie détruite grâce à cet adjuvant que l'Académie de Médecine estime faire partie "des meilleurs" (sic!), l'Académie apporte une preuve de plus de ce qu'elle n'est tout simplement plus en phase avec la réalité du terrain.



Quant à "la discussion sur des bases scientifiques", il faut là aussi croire que cette Académie n'est vraiment plus à jour, à moins qu'il ne s'agisse d'un cruel manque de volonté de sa part, dès lors que des preuves scientifiques accablantes existent à foison mais qu'aucune autorité officielle n'a jamais daigné en tenir compte, comme il aurait pourtant convenu de le faire. Ce n'est en effet pas pour rien si aucun député effectif ou suppléant de la Commission santé de la Chambre fédérale belge n'a jamais daigné répondre à un ensemble de questions argumentées très précises sur les risques de l'aluminium vaccinal. Le sujet dérange. Les intérêts financiers des industriels sont en embuscade. Il ne faudrait surtout pas leur faire l'affront de revenir sur l'octroi passé (indu) d'une autorisation de mise sur le marché qui risquerait d'entraîner une crise mondiale de confiance dans les vaccins! Oh que non!



Et lorsqu'on lit par exemple dans le Télégramme que « Le groupe d'études présidé par Olivier Jardé s'était déclaré ébranlé par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, mais peut migrer au niveau cérébral», on ne peut que déplorer qu'ils ne s'en soient rendu compte que si tardivement, ce qui prouve bien la faiblesse méthodologique flagrante des évaluations dites "scientifiques" de la sécurité des vaccins qui n'exigent jamais la moindre analyse pharmacocinétique qui consiste, rappelons-le, en une étude du devenir précis du médicament (et de ses composants) dans le corps une fois administré. Une analyse pourtant requise pour tant d'autres médicaments et qui aurait précisément pu démontrer à temps les dangers d'un adjuvant déjà administré à des milliards de gens de par le monde depuis des décennies!!

 

De ce point de vue, cette demande de moratoire qui intervient si tardivement et que le Dr Edwige Antier, Vice-Présidente de ce Groupe d'études parlementaire, qualifie de "signal fort" vis-à-vis de l'industrie, pourrait tout aussi bien être qualifié de "signal faible" par rapport à la confiance que les citoyens peuvent encore avoir dans les décisions trop molles, trop complaisantes et surtout trop tardives des autorités en matière de santé publique!

 

Le scientifique canadien indépendant Chris Shaw, dont les recherches plaident en faveur d'un lien évident entre l'aluminium vaccinal et des maladies neurologiques comme Alzheimer, s'était déjà étonné en ces termes de l'absence d'évaluation rigoureuse de la sécurité d'une substance, pourtant déjà utilisée depuis plus de 80 ans dans les vaccins:

 

« C’est suspect. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

 

Ayant passé en revue de nombreuses études bidon sur la prétendue sécurité de l'aluminium vaccinal, il avait alors exposé la supercherie en ces termes:

 

« Il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais je n’ai pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. J’invite tous les chercheurs qui détiendraient des résultats différents, à les présenter. Ca au moins, ce serait une démarche scientifique ! »

Mais en attendant, pour les Académiciens qui évoluent dans une bulle décidément très hermétique, "aucune étude ne permet de montrer un risque pour la santé» de l'aluminium dans les vaccins"!

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:37

Selon un article du 27 mars 2012 du site Futura-Sciences, des chercheurs américains et britanniques ayant publié dans Nature, auraient mis en évidence un type de mutation génétique particulière qui rendrait les sujets plus à risque de développer des formes graves ou mortelles de grippe.

 

Ainsi, ces chercheurs se sont rendu compte que les gens porteurs d'un variant (allèle) ineffectif du gène codant pour la protéine IFITM3, un interféron capable de lutter contre les virus, étaient plus à risque de complications et d'hospitalisations en cas de grippe.

 

Pour aboutir à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé une lignée de souris génétiquement modifiées pour ne pas exprimer ce gène de l'IFITM3 et les ont soumises à une souche bénigne de grippe. Ils se sont alors rendu compte que les souris "déficientes" présentaient une pneumonie, là où les souris témoins ne présentaient que de légers symptômes. Ce qui semblait corroborer la sur-représentation des gens à l'allèle muté parmi les patients hospitalisés en soins intensifs après une grippe saisonnière ou pandémique (17X plus nombreux).

 

L'article relaie alors de façon dramatisante qu': "un allèle Ifitm3 défaillant peut faire d'une petite grippe une maladie aussi dévastatrice que la grippe espagnole, à l'origine d'une épidémie de plusieurs dizaines de millions de morts dans le monde en 1918." en ne manquant bien entendu pas de préciser notamment au sujet de ces patients: "de quoi les rendre prioritaires pour la vaccination".

 

Prioritaires ou obligés de se faire vacciner? Dans ce domaine, on sait que le glissement peut être rapide, par le truchement d'intenses pressions et d'un discours fallacieux faisant passer la vaccination comme obligatoire même lorsqu'elle ne l'est pas, comme divers exemples l'ont déjà montré, y compris en Belgique.

 

L'article prend tout de même la précaution de préciser que ce gène ineffectif n'est toutefois pas la seule explication possible aux formes graves de grippes et que certains patients atteints de ces formes graves n'étaient pas porteurs de cette variante génétique en question.

 

Cependant, l'article n'entre pas dans le détail des  raisons les plus probables, à même d'expliquer  le sur-risque de complications grippales chez certains et pas chez d'autres: au lieu de n'évoquer que la différence entre "ceux qui se mouchent car ils ont le nez qui coule" et les autres, il aurait été à la fois utile, rationnel et salutaire d'évoquer le degré exact de carence en vitamine D chez les différents sujets étudiés (dès lors que cette vitamine joue un énorme rôle dans la bonne marche du système immunitaire et la résistance aux infections notamment), leurs déséquilibres nutritionnels ainsi que leurs carences en vitamines et minéraux, leur degré d'oxygénation et d'exercices physiques, leur degré de stress familial et professionnel, la qualité de leur sommeil et de leur récupération, le nombre total de vaccinations qu'ils ont déjà reçues au cours de leur existence etc etc

 

Mais bien entendu, mieux vaut ne surtout pas toucher à ce genre de différences-là parce que les résultats de telles comparaisons risqueraient d'être en défaveur des vaccins et de l'approche strictement médicamenteuse, ô combien lucrative pour certains, et à laquelle on entend à tout prix nous formater!

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:03

30 mars 2012, Ladepeche.pf

 

Si la grippe aviaire H5N1 débarquait...

 

Exercice de simulation d’une crise sanitaire dans une exploitation agricole : l’Etat, le Pays et la commune de Taputapuatea mobilisés.

 

La première manœuvre relative à la gestion d’un foyer de grippe aviaire encore jamais réalisée dans une île hors Tahiti a réuni plus de 60 personnes à Taputapuatea.

 

L’exercice s’est concentré sur la seule exploitation de poules pondeuses existant à Raiatea.

 

Il a permis de faire l’inventaire des hommes et des moyens trouvés sur place, et de cibler les secours extérieurs dont on aurait besoin.

 

Les services de l’Etat, du Pays et de la commune de Taputapuatea, mardi dernier, étaient alertés par un technicien du 2e secteur agricole en charge de l’élevage, son constat était dramatique, la mortalité subite de la moitié des 4000 poules de l’exploitation de poules pondeuses à Faaroa.

 

Le premier exercice grandeur nature jamais construit sur la gestion d’un foyer de grippe aviaire H5N1 dans une île a permis une union sacrée des administrations. Plus de 60 personnes provenant du service du développement rural, de l’hygiène publique, de la subdivision administrative des îles Sous-le-Vent, du service de l’Equipement, de la gendarmerie nationale, de la circonscription territoriale, de la commune de Taputapuatea et des casernes de pompiers des trois communes de l’île se sont unies pour lutter contre une maladie qui n’a jamais frappé le fenua jusqu’à présent.

 

Et ce n’est pas l’absence de contamination actuelle qui a empêché les acteurs de jouer le jeu de l’épidémie réelle qui a mis en avant une situation locale pas facile à gérer.

 

Le plan d’urgence tient compte des recommandations de l’organisation mondiale de santé animale et du secrétariat de la communauté du Pacifique”, précise les personnes en charge du poste de commandement opérationnel installé à la mairie de Taputapuatea. “Ce plan prévoit l’isolement de l’élevage atteint. La délimitation de zones de protections et de surveillance autour du foyer. La restriction de circulation des volailles et de leurs produits dans ces zones. La mise en place de rotoluves routiers pour la désinfection des roues des véhicules. Enfin l’abattage et la destruction des volailles contaminées.”

 

La première heure de l’exercice a confirmé que l’on n’avait pas grand chose pour lutter contre la grippe aviaire à Raiatea. “Nous sommes démunis de tout.” constate l’un des participants. “Nous n’avons pas de protections individuelles pour nous rendre sur les lieux même de l’infection et il est impossible de trouver dans les commerces les produits de traitement, nous avons besoin de cinq kilos de soude ou du virkon.”

 

Les secours sont venus, fictivement, de Tahiti par hélicoptère. La grippe ne s’est pas étendue plus loin que l’élevage où elle avait été constatée. L’exercice a permis de mettre ses fiches à jour et de préciser le rôle de chaque administration. Les coqs de combat et les autres poules “sauvages” de Raiatea étaient saufs, heureusement pour leurs propriétaires, les volailles ont échappé à une mort quasi certaine.

 

Source: Ladepeche.pf

 

Il est affligeant de constater la poursuite coûteuse, aux frais des contribuables, de ce genre de simulacres douteux, avec évidemment aussi, l’objectif inavoué sous-jacent de « mise en condition » , de banalisation et d’habituation de l’opinion publique à de futures pandémies tant attendues.

Si l’on ajoute à cela, d’autres « pièces du puzzle » comme la poursuite des essais et des projets communs de la firme Medicago et du Ministère américain de la Défense en matière de grippe et notamment de grippe pandémique, on comprend que ce genre de PREPARATIONS INCESSANTES depuis des années ne peuvent participer du moindre hasard ou de la moindre crainte naïve et désintéressée !!

 

 

 

 

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 00:36

29 mars 2012. D'après Mike Adams (NaturalNews),

complété par Initiative Citoyenne

 

 

Enfant--police.jpg

 

Un autre cas choquant de travailleurs sociaux tyranniques et trop zélés s’est produit en Pennsylvanie, alors qu’une maman venait d’accoucher, dans une ambulance, d’une petite fille en parfaite santé. La maman fut menacée par une travailleuse sociale et accusée de ne pas permettre que son enfant subisse un « traitement médical » (Ce qui s’est avéré faux par la suite). En réalité, la maman épuisée par l’accouchement dans l’ambulance, avait simplement posé des questions. Elle voulait notamment  savoir ce qu'on avait injecté, sans son avis, à son enfant (vitamine K).

 

Alors que la maman a continué à poser poliment des questions pour savoir de quoi on l’accusait vraiment, la travailleuse sociale, Angelica Lopez-Heagy, s’est à nouveau permise de la menacer. Pour toute réponse, la travailleuse sociale se permit d’exiger : «  Puisque vous ne voulez pas coopérer, je vais appeler la police et nous prendrons la garde du bébé. »

 

La travailleuse sociale a alors exigé que la mère et le père signent un document intitulé « Plan de Sécurité ». Un document qui liait les parents, par contrat, à accepter tous les actes médicaux que l’hôpital veut imposer à tous les nouveau-nés, y compris l’administration de divers vaccins. 

  

Quand la maman a exprimé le désir de consulter son avocat avant de signer le document, la travailleuse sociale a réitéré sa menace d’appeler la police.

 

Peu après, on a pressé la maman pour qu'elle donne son accord à la vaccination anti-hépatite B. La maman a alors accepté à la condition qu'on lui prouve qu'elle ou son enfant était positif au test. On lui a alors répondu qu'on avait oublié de demander ce test en même temps que les autres analyses de sang qui avaient été effectuées plus tôt, qu'il n'était plus possible de les réaliser ce jour-là et qu'il fallait vacciner sans avoir les résultats du test.

 

Cette maman a alors supplié qu'ils attendent, avant de décider, le retour de son mari, qui avait dû quitter l'hôpital peu de temps avant.

 

La police est alors arrivée et a  enlevé la petite fille. Vu que les travailleurs sociaux de l’hôpital prétendaient que l’enfant était souffrante ou malade, la police a  décidé de prendre la garde de la petite fille. (Arguments complètement fabriqués pour justifier l’enlèvement). On a ensuite vacciné de force le bébé contre l'hépatite B, sans le consentement de sa mère! Toute cette affaire devait recevoir l’approbation du travailleur social Lopez-Heagy.

 

Il faut comprendre que si l’hôpital  fait enlever un bébé et que la santé de ce dernier est endommagée par un vaccin, le fardeau financier retombe entièrement sur la maman ! En fait, la maman pourrait même être accusée de « maltraitance » si les dommages provoqués par le vaccin ressemblaient de quelque manière que ce soit à des abus physiques (il arrive souvent que les vaccins puissent provoquer des contusions, des enflures et des lésions cérébrales comme on en retrouve par exemple dans le cas du Syndrome dit du « Bébé Secoué » ).

 

Le personnel hospitalier a ensuite kidnappé la petite fille et a jeté la maman dehors. Après avoir pris « possession » de la petite fille, ils ont contraint la maman et le père à dormir dans le parking de Wal-Mart. Ils ont autorisé la maman à rentrer toutes les trois heures dans l’hôpital pour allaiter le bébé. Et encore, il s'avère que ce délai était encore beaucoup plus espacé et donc non respecté.

 

Fort heureusement, ce cas a finalement été pris en charge par l'association HSLDA (qui défend l'enseignement à domicile), qui compte aider cette famille à intenter les poursuites judiciaires qui s'imposent au vu de la situation subie.

 

Michael P. Farris, président de HSLDA, justifie ainsi l'implication de son association dans la défense de ce type de cas:

 

 "Nous prenons ce cas en charge parce que nous sommes fatigués de constater l'érosion des droits parentaux, potentiellement dans chaque domaine de la vie. Les droits parentaux en matière médicale ont un impact sur bien d'autres droits parentaux, comme ceux ayant trait à l'éducation.  Et puis la vérité toute nue est la suivante: si nous ne nous battons pas pour la défense des droits parentaux, il est probable que nos droits parentaux seront érodés peu à peu, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien."

 

 

Pour lire le compte-rendu intégral de cet incident (en anglais) : ICI 

 

 

 

Sources: NaturalNews; HSLDA; Setyoufreenews; The Healthyhomeeconomist

 

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 22:48

Cfr cet important document, dûment référencé, sur le rapport rendu par la Suisse sur l'Homéopathie (Traduction: Jean-Marie Danze, Mars 2012)

 

Ce rapport révolutionnaire affirme que l’homéopathie est à la fois efficace et bon marché et que les traitements homéopathiques doivent être remboursés par le programme national suisse d’assurances de santé.

 

Le rapport mentionne également que 20 parmi les 22 revues systématiques de recherches cliniques destinées à tester les médicaments homéopathiques ont au moins détecté une tendance en faveur de l’homéopathie [Bornhöft, Wolf, von Ammon et al. 2006].

 

On comparera ces aveux officiels, honnêtes, au déni affligeant du Centre Fédéral d'Expertises des Soins de Santé (KCE) qui a définitivement perdu ici toute crédibilité, puisqu'il osait affirmer de façon scandaleusement partiale dans le cadre de son rapport de 2011 sur le sujet:

 

 "Il n’y a pas la moindre preuve scientifique que l’homéopathie soit efficace et pourtant elle est fort utilisée pour toutes sortes de maux. [...] Les chercheurs n’ont pu mettre en évidence aucune preuve de l’efficacité de l’homéopathie.[...] Cette absence d’efficacité conduit le KCE à ne pas recommander le remboursement de l’homéopathie par l’assurance obligatoire. Le fait que de nombreux patients en soient satisfaits, ne signifie pas pour autant que les préparations homéopathiques fonctionnent mieux que de l’eau distillée."

 

On le voit: les organes qui conseillent nos dirigeants politiques sont diablement incompétents et totalement non fiables. On aperçoit dès lors assez mal comment une instance qui ridiculise ainsi la Belgique non seulement par rapport à la Suisse mais aussi à la face du monde, pourrait faire preuve de plus d'exactitude lorsqu'elle conseille aux politiques de rembourser des vaccins qui sont pourtant qualifiés de "vaccins commerciaux" (!), dans son propre rapport de 2011 sur l'homéopathie- cfr page 48/132 du pdf (soit la page 34 telle que numérotée sur le rapport original)

 

Commentaire d’un médecin homéopathe suisse, que nous remercions de contribuer ainsi à une objectivité maximale des informations diffusées sur ce site :

 

« Je ne connais pas l'origine de ces études, mais la position du gouvernement pour l'instant n'est pas arrêtée, et le remboursement de la consultation homéopathique est provisoire, dans l'attente de nouvelles études. L’article me paraît d’ailleurs beaucoup trop optimiste. Si la moitié des médecins suisses approuvaient l'homéopathie, je crois que je le saurais, mais mon expérience révèle une situation moins optimiste. Mais il est vrai que nous jouissons d'une grande liberté de parole et de traitement. Ce qui n'empêche pas certaines institutions de saboter nos activités en douceur. Comme par exemple Swissmedic, notre agence du médicament, qui fait tout pour contrarier la vente et la fabrication de nos remèdes, dont le remboursement n'a jamais fait problème, en tous cas depuis les années soixante. Ce sont nos actes médicaux dont le remboursement par l'assurance de base reste précaire. »

 

NB : Après une nouvelle vérification, nous sommes tombés sur cet intéressant article de l’EFHPA (Fédération européenne des associations de patients se soignant par homéopathie) intitulé « L’homéopathie est efficace d’après un rapport fédéral suisse », ce qui, à nos yeux, continue donc de poser un problème de crédibilité dans le chef du KCE belge car on aperçoit en effet assez mal comment une méthode qui est jugée officiellement efficace par un pays peut à ce point dans un autre, être décrétée  sans « aucune preuve d’efficacité » !

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:16

Brazzaville/Dakar, 21 mars 2012.

 

Comment atteindre 111 millions d'enfants en quatre jours - La campagne contre la polio en Afrique de l'Ouest et du Centre entre dans sa phase décisive.

 

“Ce gigantesque exercice, qui représente un énorme effort porté par la volonté des gouvernements et des partenaires, s'appuie sur des centaines de milliers de travailleurs de la santé et de bénévoles qui administreront les gouttes à tous les enfants de moins de cinq ans, quel que soit leur statut antérieur de vaccination

 

“"La prochaine campagne en Afrique de l'Ouest et du Centre aura pour objectif de couvrir tous les enfants, vaccinés ou non, afin de stimuler leurs niveaux de protection et de priver le virus du terreau fertile dont il dépend pour sa survie", explique le Directeur Régional de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique, Dr Luis Sambo. "Cet exercice devrait nous rapprocher de notre objectif qui consiste à interrompre la transmission du polio virus sauvage dans notre région en 2012.".

 

Source: OMS Afrique     

 

L’un des problèmes est que les virus polio vaccinaux du vaccin oral ont la propriété de circuler et de se recombiner avec d’autres entérovirus pour redevenir virulents des années plus tard. Pour éradiquer la polio, il faudra arrêter toute circulation de poliovirus même non paralytiques car ils pourront le devenir plus tard. Sans un niveau d’assainissement suffisant, ce sera sans doute impossible. L’absence de polio paralytique ne pourra autoriser à affirmer que la polio a été éradiquée. Et ça, malheureusement, ça n’est pas fait. Le poliovirus d’origine vaccinal de type 2 circule toujours et provoque des paralysies alors que le type 2 sauvage n’a pas été observé depuis octobre 1999. Plus on introduira de virus polio vaccinaux dans les intestins des enfants, et plus il y aura de chances que certains puissent se maintenir en trouvant des opportunités pour  circuler. Pour “priver le virus du terreau fertile‘’, il faudra l’assainissement, très probablement.

   

 

L'avis du Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine 2008:

 

« Un système immunitaire performant est capable de résister aux bactéries ou aux virus, alors que les gens dont le système immunitaire est défaillant seront prédisposés chroniquement aux maladies. Pour y remédier, des solutions existent, qui ne sont ni spectaculaires ni onéreuses, qui fonctionnent sans l’aide des vaccins, mais qui font appel au bon sens en suggérant d’appliquer des règles en matière d’hygiène, telles que l’indispensable assainissement de l’eau et en apportant une amélioration qualitative à la nutrition par  l’apport d’antioxydants efficaces qui sont la réponse adéquate pour guérir de nombreuses maladies et combattre le stress oxydatif.

Les mesures que je propose ne sont pas du tout prises en compte et ne trouvent aucun financement, les gouvernements se réfèrent aux conseillers scientifiques mandatés par les institutions officielles qui se gardent bien de donner leur aval à ce genre de conseils. On les comprend, car il n’y aucun bénéfice à en tirer et cela va à l’encontre des intérêts politiques

Mon message diffère donc de ce qu’on a l’habitude d’entendre, car les gens pensent toujours que l’on doit impérativement avoir recours aux médicaments et aux vaccins, mots magiques !  Je suis actuellement très inquiet face aux décisions prises par certaines instances internationales qui préconisent des actions d’envergure comme la livraison massive de médicaments en Afrique (contre le SIDA, par ex.) ou comme la campagne spectaculaire de vaccination actuellement engagée par Bill Gates, plutôt que d’appliquer les mesures simples telles que celles que j’ai suggérées ».    

(inteview : noslibertés)

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 20:52

Arnica

Arnica Adm. - 25.02.2012

 

Il existe un aspect tout à fait différent à cette histoire que les principaux médias britanniques ne mentionnent pas, et je voudrais bien savoir pourquoi ?

 

New Delhi, 15 janvier :

 

« Le ministre indien de la santé qui célèbre l’année sans polio sauvage, est placé face à un dilemme que des experts en santé publique avaient prédit il y a des années : Le vaccin même qui est utilisé pour combattre la polio est en train de provoquer plus de polios paralytiques que le virus sauvage de la polio. »

 

http://www.telegraphindia.com/1120116/jsp/frontpage/story_15011108.jsp

 

  en réalité, l’incidence de la paralysie des membres chez les enfants a augmenté après la campagne « Initiative d’Eradication de la Polio » !

 

Le site web du Projet National de Surveillance de la Polio (NPSP) révèle que le nombre de cas de paralysies flasques aiguës (AFP) chez les enfants est passé de 3.047 à 60.466 cas (20 fois plus) de 1997 à 2011.

 

http://www.thehindubusinessline.com/opinion/article2837352.ece?homepage=true

 

Il y a tant d’histoires de vaccinations forcées dans le Tiers Monde, sans qu’il y ait de  mesures de dédommagement pour les victimes que la responsabilité de l’état et le choix informé semblent littéralement relever de la dérision. Un exemple : plusieurs enseignants furent arrêtés pour avoir refusé l’entrée dans leur école des groupes armés qui devaient vacciner contre la polio…

 

« Nous avons arrêté certains membres du personnel, mais nous les avons relâchés après qu’ils aient juré de collaborer. »

 

http://tribune.com.pk/story/330598/as-govt-teams-come-knocking-schools-face-dilemma-of-permitting-polio-vaccinations/

 

Les statistiques peuvent montrer que les cas de polio diminuent dans le Tiers Monde, mais à quel prix ? Les enfants sont-ils en meilleure santé ? Les paralysies ont-elles diminué ou ont-elles simplement changé de nom ? Qu’en est-il de la qualité journalistique ? Après avoir constaté que les chances de faire une polio après le vaccin (VDPV) étaient plus élevées que les cas de polio sauvages, le Royaume Uni est passé au vaccin inactivé en 2004…

 

En outre, la polio est à mettre en nette relation avec des eaux malpropres, une mauvaise hygiène et une alimentation déficiente. L’OMS déclare que l’eau est partout une  priorité comme mesure de prévention pour réduire la mortalité (les vaccins viennent en second lieu) et l’UNICEF met l’allaitement en première position pour réduire la mortalité infantile en dessous de 5 ans. Alors pourquoi les dépenses pour les programmes d’eau potable ont-elles été réduites et où sont les investissements destinés à encourager l’allaitement maternel ?

 

En comparaison, les contribuables ont, en juin dernier, payé 800.000.000 de livres sterling au GAVI*  pour élargir les programmes de vaccinations. Mais où sont les preuves d’une amélioration générale de la santé ? Les vaccins ne sont pas nécessairement liés à une meilleure santé à long terme, mais on ne veut pas toucher aux suppositions.

 

Pourquoi le gouvernement britannique n’évalue-t-il pas de manière indépendante ce contrat avec GAVI et pourquoi les journalistes ne posent-ils pas de questions ?

Pourriez-vous m’expliquer pourquoi la BBC n’effleure même pas le sujet ?

 

J’aimerais avoir une réponse.  

 

Source: Arnica

  

 

En 1988 déjà:

  Encyclopedia-Universalis-Polio.jpg

 

* GAVI Alliance (anciennement « l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation ») est un partenariat des secteurs public et privé sur les questions d’immunisation qui a pour but d’accélérer les progrès dans le domaine de la vaccination. L’Alliance rassemble, entre autres, l’expertise technique de l’OMS, la puissance d’achat en matière de vaccins de l’UNICEF et le savoir-faire financier de la Banque mondiale. Elle intègre également les connaissances en matière de recherche et de développement des fabricants de vaccins, les voix des pays en développement et la puissance financière de grands donateurs étatiques et privés telle que la Fondation Bill & Melinda Gates[1]. (Wikipedia)

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:55

Santé: on sous-évaluerait la toxicité de certaines molécules chimiques

 

28 mars 2012

 

De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique.

 

Des chercheurs américains présentent un rapport à l'issue duquel ils plaident pour une refonte de la méthodologie permettant d'évaluer la toxicité de nombreuses molécules mises sur le marché. Les chercheurs dressent une liste d'une trentaine de molécules dont les effets échappent à la toxicologie dite "classique".

 

Dans cette liste, on trouve par exemple le bisphénol A, la molécule la plus étudiée. Une molécule que l'on retrouvait auparavant dans les biberons et qui se trouve aujourd'hui à l'intérieur des boîtes de conserve et des cannettes. On y trouve aussi les phtalates (solvants présents dans les plastiques), le parathion (insecticide), le perchlorate (feux d'artifice) ainsi que certains pesticides.

 

Effets négatifs à faibles doses

  

Toujours selon Le Monde, les auteurs du rapport ont passé en revue plus de 800 études menées sur l'homme, l'animal ou encore sur des cultures cellulaires. La biologiste Laura Vandenberg explique que "les molécules qui imitent ou bloquent les hormones ont des effets négatifs à faibles doses, c'est-à-dire à des doses généralement considérées comme sûres chez l'homme".

 

"Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Une dose admissible calculée mais jamais testée

  

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse.

 

L'autre problème est davantage d'ordre éthique. Certaines expériences sur les effets à longs terme notamment peuvent être faites en laboratoire sur des animaux. Mais, forcément, difficile d'imaginer de pareilles expérimentations sur un être humain.

 

Source: RTBF INFO

 

Et QUID des vaccins dont on parle de plus en plus ? Car les officiels et les Ministres nous rétorquent aussi toujours à leur sujet que leurs composants sont « en si petites doses » qu’ils sont sans danger. Pourtant, si on prend l’exemple du Borax (borate de sodium), contenu dans le Gardasil, prétendument « contre le cancer du col de l’utérus », on se demande comment il est possible qu’une telle substance puisse se retrouver dans ce vaccin alors que depuis le 6 nombre 2008, les sels de bore sont classés comme « toxiques » par la réglementation européenne et requièrent l’usage du logo à tête de mort ! Mais on pourrait encore citer beaucoup d’autres composants des vaccins comme le trométamol, le phénoxyéthanol, le thiomersal, le formaldéhyde etc… Quel est l’effet cumulatif de toutes ces substances ? Personne ne le sait puisque les officiels se refusent à mener de larges études sur le long terme pour comparer la santé des gens vaccinés à celle de gens ne l’ayant jamais été et ce, au prétexte… de l’éthique ! C'est vrai qu'il est sûrement plus "éthique" de continuer à sacrifier la santé de millions d'enfants pour après venir dire "qu'à l'époque, on ne savait pas et on ne pouvait donc pas se douter"!

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 18:57

Mômes en santé, c'est le titre d'une nouvelle brochure éditée en 2012 par la Fédération Wallonie-Bruxelles sur la santé des enfants et ados de 3 à 18 ans, dans le cadre scolaire. On peut la trouver sur le site de l'asbl Question Santé, la même asbl qui exhibe d'ailleurs aussi fièrement sur son site la campagne publicitaire sur les vaccins à tout âge, jugée TROMPEUSE par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier.

 

Si certaines informations sont très utiles comme celles liées aux premiers soins par exemple, d'autres sont trompeuses parce que trop partiales, comme le traditionnel discours simpliste sur la vaccination qui réinsiste sur la responsabilité collective de la vaccination mais qui omet complètement la question des risques graves que font courir les vaccins aux individus et donc bien sûr aussi aux enfants.

 

En semant la peur, de façon plus oiu moins subtile, au sujet des maladies infectieuses, on maintient ainsi les enfants et leurs familles dans la fatalité et la croyance que "seuls les vaccins" pourraient permettre de les protéger ce qui, bien sûr, est une absurdité.

 

Les enfants qui sont de plus en plus souvent malades, hyperactifs ou encore allergiques (l'allergie est évoquée dans ce livret) doivent en grande partie cette hausse aux vaccinations de plus en plus nombreuses, reçues dès le plus jeune âge, sur un système immunitaire encore immature.

Et bien sûr la cause de la cause d'une allergie donnée n'est pas l'allergène en soi mais bien le mécanisme immunologique qui a fait qu'à un moment donné cet allergène donné est devenu problématique. On comprend toutefois que dans le cadre de ce genre de communication simpliste, on n'ait guère envie d'évoquer les mécanismes immunologiques préalables aux phénomènes d'allergisation en tous genres!

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 18:30

Voilà une information qui pourrait faire sourire si les conséquences de la collusion n'étaient pas aussi graves pour les patients et les consommateurs de l'Union européenne. La Lettre du Médecin N°961 du 29 mars 2012 relaie en effet ceci:

 

"L’European Medicines Agency (EMA) vient de publier une directive sur la transparence accrue et l’accès à l’information pour ce qui est des demandes introduiites pour la mise sur le marché de nouveaux médicaments. L’EFPIA, l’association de l’industrie pharmaceutique au niveau européen, EFPIA dit appuyer clairement cette démarche."


Ces efforts de transparence n'impliquent sans doute pas grand chose, sans quoi ce soutien n'aurait jamais été sincère et effectif. Tout simplement parce que les autorisations de mise sur le marché sont la clé indispensable du profit des pharmas! Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si ces mêmes pharmas payaient déjà Thomas Lönngren, quand il était encore directeur de l'Agence européenne du Médicament, pour ses services d'aide à l'obtention des AMM!!

 

Bien entendu, cela fait bien pour leur image de se présenter comme "favorables à la transparence" mais tant que les agences dites de régulation resteront financées à 70 ou 80% par les industries concernées et que leurs experts en conflits d'intérêts pourront encore participer aux décisions, au prétexte qu'ils ont rempli une déclaration, il n'existera tout simplement aucune transparence digne de ce nom.

 

Il est urgent de se rendre compte qu'en l'état actuel, il n'y a aucune différence entre ce genre de déclarations et celle que ces mêmes entreprises pharmaceutiques pourraient faire en soutien à certaines de leurs propres filiales.

 

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:01

Un travailleur (TMS) de l'ONE nous a communiqué le récent courrier de l'Office du 26 mars dernier, à tous les travailleurs et aux milieux d'accueil.

 

Celui-ci témoigne d'une vague de panique sans précédent à l'Office, au sujet des vaccins, et commence par ces mots qui nous arracheraient presque quelques larmes si nous n'avions pas la ludicité qu'impose la connaissance de certaines autres informations en la matière:

 

"Des affirmations, non étayées scientifiquement, mais relayées par certains médias, tendent à remettre en cause le bienfondé des recommandations vaccinales et contribuent à jeter le trouble chez les parents et les profesionnels de première ligne."

 

Remarquons tout d'abord le flou volontaire de l'Office au sujet des médias auxquels il fait allusion... serait-ce par manque de courage? S'agit-il du récent documentaire accablant de France 5 sur l'aluminium vaccinal? Ou d'un autre récent reportage de France 3 sur la demande du groupe parlementaire français d'un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium? A moins qu'il ne s'agisse du récent article de Bio Info de Mars 2012 sur le silence assourdissant des médias en matière de vaccinations? Ou bien de notre récent droit de réponse à la Lettre du Médecin qui a pu faire réfléchir plus d'un praticien de première ligne?

 

Dans tous les cas, on remarquera les phrases très générales de l'Office qui ose se présenter en gardien de la scientificité des informations diffusées sur les vaccins mais qui masque toutefois assez mal qu'il est particulièrement sur la défensive.

 

Et ce n'est pas ses références à des instances chaque fois liées de près ou de loin aux industriels des vaccins, qui l'aideront à crédibiliser son discours:

 

- Provac ( dont la responsable, Mme Swennen, est en situation de conflits d'intérêts avérés)

- le Conseil Supérieur de la Santé (dont plusieurs membres sont notoirement en conflits d'intérêts, bien que cette instance les accepte pour la rédaction de ses avis officiels)

- l'Agence européenne du Médicament (EMEA), financée majoritairement par les firmes

- l'OMS (dont la collusion avec les pharmas a littéralement explosé à la tête des citoyens, à l'occasion du scandale du H1N1)

 

L'Office prétend aussi "participer au recueil d'information" sur les effets secondaires de vaccins mais le reportage diffusé le 20 février dernier sur RTL, dans lequel une travailleuse de l'Office témoignait du tabou des effets secondaires de vaccins au sein de cette institution, plaide là en faveur d'une nouvelle incohérence: comment les travailleurs de l'Office, visiblement désinformés en la matière pourraient-ils participer à ce genre de recueil alors qu'ils sont précisément entraînés, de par leur fameux Guide de Médecine préventive notamment, à ne surtout jamais faire le lien entre le moindre effet secondaire grave et les vaccins et à croire aveuglément que "les vaccins sont très sûrs" et font l'objet de l'attention de tous les comités ad hoc?  Il apparaît aussi des témoignages que nous avons reçus, dont celui assez accablant il faut bien le dire, des parents de la petite Stacy décédée dans la région de Charleroi, que l'ONE minimise véritablement les effets secondaires graves des vaccins de sorte qu'il semble vraiment peu crédible qu'ils soient dans ce cas réellement rapportés à la pharmacovigilance. Ainsi, lorsque les parents ont expliqué aux travailleurs TMS de l'ONE s'étant rendus chez eux pour qu'ils continuent à faire vacciner la petite jumelle survivante, que la petite Lesly souffrait de crises d'apnée depuis ses 3 premiers vaccins, les travailleurs ne s'en sont guère émus, insistant dans le harcèlement qui était le leur, pour que Lesly continue à recevoir les futures doses de vaccins qui auraient bel et bien pu finir par l'emporter elle aussi.

 

Enfin, comment ne pas souligner aussi l'hypocrisie sans nom de l'ONE lorsqu'ils concluent: "Les Conseillers médicaux pédiatres et la Direction médicale restent comme d'habitude disponibles pour répondre à toute autre question dont vous ne trouveriez pas réponse dans des documents repris ci-dessus." alors que cette même Direction médicale n'a jamais daigné répondre concrètement aux questions précises que nous lui avions envoyées par recommandé et qui, est-il besoin de le spécifier, ne trouvent évidemment pas réponse dans leurs documents simplistes destinés au grand public ainsi qu'à leur personnel médical. Des questions concrètes dont le contenu aurait pourtant pu être posé à l'Office par n'importe quel parent ou travailleur un peu curieux, tout à fait indépendamment du procès en cours des parents contre l'obligation vaccinale en crèches...

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 23:05

"Eliminate", initiative conjointe de Kiwanis et de l'Unicef, est un Xième projet prétendument philanthropique: éradiquer le tétanos maternel et néonatal (TMN) et sauver de la mort les 60 000 enfants et les 30 000 femmes qui y succombent chaque année dans les pays pauvres. Il y a encore quelques jours, la Tribune de Genève relayait ainsi l'appel aux fonds de Kiwanis.

 

Toutefois, la question à se poser est: comment s'y prend-t-on? Et quelle est l'honnêteté sous-jacente aux belles promesses qui sont faites, tant aux donateurs qu'aux populations locales?

 

Car Kiwanis ne se gêne visiblement pas en matière d'affirmations tapageuses. Extraits:

 

"Kiwanis et l'UNICEF s'associent pour sauver la vie de 129 millions de mères et de nouveau-nés "

 

"Pour pouvoir faire disparaître le TMN de la planète d’ici à 2015, il est indispensable de vacciner 129 millions de mères et leurs futurs enfants. Pour cela, il faut des vaccins, des seringues, des lieux d’entreposage adaptés, des moyens de transport, des milliers de personnes spécialement formées et bien plus encore. Cent dix millions de dollars seront nécessaires – complétés par le travail opiniâtre de l’UNICEF et de chacun des membres de la famille Kiwanis. "

 

« Kiwanis estime qu'aucun bébé ni aucune mère ne devrait avoir à souffrir des effets dévastateurs du TMN », a déclaré le président de Kiwanis International Paul Palazzolo.

 

"Le TMN peut être aisément prévenu par l'administration de trois doses de vaccin (pour un coût approximatif de 1,80 USD) aux femmes en âge de procréer. Grâce au programme The Eliminate Project (le projet Éliminate) : Kiwanis doit lever 110 millions USD au cours des cinq prochaines années pour combler le déficit de financement nécessaire à la fourniture de quelque 387 millions de doses de vaccin afin d'éliminer le tétanos maternel et néonatal. "

 

"Le projet Éliminate fournira des vaccins salutaires aux femmes et aux enfants les plus vulnérables au monde : ceux vivant dans des régions reculées et difficiles d'accès, des zones en conflit et où l'accès aux soins médicaux est limité."

 

« Grâce à l'aide de Kiwanis, nous allons pouvoir vaincre le tétanos maternel et néonatal », a déclaré la présidente et PDG du Fonds américain pour l'UNICEF Caryl Stern.

   

"Le projet Éliminate permettra non seulement de protéger les femmes et leurs bébés contre le tétanos, mais aussi de donner aux personnes les plus vulnérables au monde accès à l'eau propre, l'alimentation et à d'autres vaccins et services. "

 

 

On remarquera tout d'abord l'odieuse confusion -volontaire sans doute- entre le nombre de personnes à vacciner (129 millions) et le nombre de vies à sauver (129 millions!), ce qui reviendrait, de façon absolument non crédible, à prétendre que chacune de ces personnes aurait contracté un tétanos si elle n'avait pas été vaccinée!! On voit aussi mal comment on sauverait "des millions de vies" du tétanos au vu des chiffres actuels de 30 000 et de 60 000 cas annuels de tétanos maternel et néonatal?! Ce serait donc sauver plus de gens qu'il n'y a de cas en réalité...absurde!

 

Mais le discours , de type émotionnel, laisse aussi à penser de façon trompeuse que cette vaccination serait à 100% efficace et sous-entend clairement que les mères et les enfants ainsi vaccinés ne pourraient en aucun cas faire partie de ces victimes malheureuses du tétanos. C'est en tout cas très clairement le sens du discours de Kiwanis puisqu'ils prétendent pouvoir "vaincre" ou "faire disparaître" le tétanos maternel et néonatal d'ici 2015 alors que la terre est hélas un réservoir inépuisable de bactéries tétaniques et que la vaccination n'est dirigée que contre la toxine qu'elle sécrète et non contre la bactérie elle-même.

 

Or quant est-il de l'efficacité réelle de la vaccination antitétanique contre la toxine tétanique?

Les trois doses par femme évoquées sont-elles vraiment un gage fiable de protection pour elles et leurs enfants? Ou bien s'ajoutent-elles à beaucoup d'autres doses déjà reçues à l'abri des médias par la plupart de ces femmes qu'on pique et repique pour mieux masquer les échecs et les limites de ce genre de politique?

 

Voici à ce sujet quelques extraits éclairants du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" du biologiste Michel Georget aux éditions Dangles, un livre qui regorge de références scientifiques de façon à ne rien expliquer ou exposer sans base scientifique solide (nous invitons d'ailleurs nos lecteurs à vérifier dans ce livre pour ne pas avoir à recopier l'entièreté des références utilisées par Michel Georget):

 

"Chez les enfants: pour protéger les nouveaux-nés du tétanos néonatal, l'idée est de vacciner les mères avant ou pendant leur grossesse de telle sorte que leurs anticorps traversent le placenta et se retrouvent chez le nouveau-né dès sa naissance. Or, malgré cela, le tétanos néonatal se rencontre même lorsque les mères ont un taux élevé d'anticorps. C'est ce que révèle une communication faite en 1991 à propos de 10 cas de tétanos chez des nouveaux-nés à l'hôpital de Dar es-Salaam en Tanzanie. Cette étude a été entreprise parce que le tétanos néonatal représente encore un grave problème dans ce pays en dépit d'un programme intensif de vaccination pendant la grossesse. Le tableau ci-dessous est extrait de cet article:

 

tetanos-Georget.jpg

 

Ainsi, sur les 10 cas étudiés, 9 avaient un taux d'anticorps protecteur, seul le 10° était en dessous du seuil (bien que sa mère ait reçu une dose) alors que le N°2 (mère non vaccinée) avait un taux proche de 4 fois le seuil de protection. Dans tous les autres cas, les mères avaient reçu, pour l'ensemble de leurs grossesses, entre 1 et 14 doses et présentaient des taux d'antitoxine de 7 à plus de 400 fois le taux protecteur. L'article se termine ainsi: "Le programme pour prévenir le tétanos néonatal devrait éviter l'hyperimmunisation des femmes [parce qu'elle peut ne pas être protectrice et causer fréquemment des réactions allergiques.] En plus du programme d'immunisation, l'éducation et la formation à l'hygiène demeurent d'une importance vitale."

 

Michel Georget poursuit:

 

"Il est certain que l'hygiène est la clef de tout. L'illustration en était déjà donnée en 1975 par Masar lors de la conférence de Dakar au cours de laquelle il déclarait: "Après la Première Guerre mondiale (en Tchéco-slovaquie), la morbidité tétanique chez le nouveau-né était absolument énorme. [...] Sans immunisation active, la morbidité a été réduite à peu près à zéro, simplement en améliorant les soins à la mère et à l'enfant nouveau-né." "

 

L'importance de l'hygiène est confirmée dans une brochure de l'OMS qui, tout en martelant la nécessité de la vaccination des femmes enceintes, fait une place de choix à l'accouchement hygiénique: "Avant l'application généralisée de la vaccination à l'anatoxine tétanique, ce fut tout simplement grâce à l'accouchement hygiénique que la plupart des pays développés ont ramené l'incidence du tétanos néonatal à un chiffre proche de zéro. [...] En 25 ans, grâce à la stratégie des "trois propres" -propreté des mains, propreté du cordon ombilical et propreté de la table d'accouchement- la Chine a réduit de 90% le nombre estimé de décès par le tétanos néonatal."

 

Le même succès a été obtenu en Haïti où un programme de formation d'accoucheuses traditionnelles a été entrepris au début des années 40'. Le tétanos néonatal avait diminué de moitié dès le milieu des années 50' et de 70% quand a commencé la vaccination des femmes.

 

Pourquoi ne pas accentuer les efforts de formation à l'accouchement hygiénique partout dans le Tiers-Monde puisque l'OMS ajoute: "L'avantage de l'accouchement hygiénique sur la vaccination à l'anatoxine tétanique est qu'il diminue l'incidence de toutes les infections infantiles." (le mot "toutes" est en caractères distinctif dans le texte). En mai 1989, l'Assemblée mondiale de la santé adopta une résolution prévoyant l'élimination du tétanos néonatal pour 1995. "

 

En ce qui concerne les adultes, Michel Georget rappelle notamment ceci:

 

"Lors de la conférence de Leningrad (1987), Masar rappelait qu'en Slovaquie, près de 90% de la population était immunisée avec 3 doses de vaccin antitétanique. Malgré cela, un suivi de 1978 à 1986 a montré que sur 28 cas de tétanos, 20 étaient vaccinés et 2 sont morts en dépit d'une dose de rappel." ou encore ceci:

 

" Les cas rapportés par Crone et Reder sont plus curieux encore. Ils décrivent les cas de trois patients ayant des titres élevés d'anticorps antitétaniques et atteints d'un tétanos sévère et généralisé. Passons sur le cas d'une patiente ayant fait deux tétanos à un an d'intervalle et qui mourut malgré un taux d'anticorps de 0,15UI/ml. On admettra volontiers que sa toxicomanie ait aggravé son état. La deuxième patiente, une femme de 57 ans, avait reçu une injection de rappel un an avant son admission à l'hôpital pour tétanos (taux d'anticorps 0,2UI/ml). Elle resta intubée 2 mois après trachéotomie. Quant au troisième patient, un homme de 29 ans, il avait reçu une immunisation complète à l'armée 10 ans auparavant et, 51 jours avant de développer les signes du tétanos, il avait été hyperimmunisé dans un centre de donneurs de plasma en vue de produire une immunoglobuline tétanique commerciale à partir de son sérum. Son taux d'anticorps avait été mesuré chaque semaine à quatre reprises; il se situait entre 14 et 33UI/ml, soit en moyenne 2500 fois le seuil de protection. Malgré cela, son état nécessita une trachéotomie, une ventilation assistée, une injection chaque heure d'une drogue paralysante pendant 5 semaines et demie et, ironie du sort, l'injection d'immunoglobuline antitétanique humaine."

 

Cet éclairage nous permet déjà de nous rendre compte du manque d'objectivité dont font preuve Kiwanis et l'Unicef dans le cadre de cette campagne racoleuse.

 

En outre, Kiwanis évoque dans le cadre de son projet conjoint avec l'Unicef la fourniture de "vaccins salutaires", une appellation qui n'engage que ceux qui les croient, quand on sait que l'aluminium contenu dans tous "leurs vaccins salutaires" vient de faire l'objet d'une demande de moratoire de la part du groupe parlementaire français sur la vaccination en raison des risques neurologiques d'une telle substance!!

 

Comme un document médical belge sur la vaccination antitétanique spécifie aussi:

"un traitement excessif (entendant  notamment un rappel vaccinal superflu) mènera à une sur-immunisation et générera des coûts inutiles". D'où qu'ils préconisent une évaluation individuelle du taux d'anticorps par un test rapide (bien qu'il y aurait encore matière à discuter de la pertinence même d'avoir des anticorps dès lors que la maladie elle-même n'en initie normalement pas la production.)

 

Voilà donc le problème: au cours de cette opération prétendument philanthropique, nombre de femmes déjà vaccinées et revaccinées se feront encore revacciner car elles ne bénéficieront bien entendu pas au préalable d'un screening sérologique individuel, avec le risque d'être hyperimmunisées, de souffrir d'effets secondaires et que cela n'entraîne des coûts négatifs et donc un effet tout à fait pervers. De cela ce genre de campagne ne parle évidemment jamais.

 

Or c'est pourtant fondamental: payer en croyant aider alors qu'on peut finalement contribuer à nuire à ces populations n'est pas une éventualité à prendre à la légère ou avec fatalisme.

C'est souvent la résultante de campagnes simplistes voire trompeuses. Et c'est clairement au citoyen donnateur qu'il devrait incomber la responsabilité de vérifier concrètement les implications possibles de ce à quoi il contribue financièrement.

 

Car force est de constater que la logique des priorités reste souvent galvaudée en matière humanitaire: des millions de gens qui restent sans eau potable alors que les frigos à vaccins de leurs localités ne sont, eux, jamais vides; des millions de dollars ou d'euros dépensés dans des campagnes vaccinales alors que des mesures moins iatrogènes d'éducation et de formation ne sont pas financées, donnant ainsi à tort une image simpliste de ce que doit être une politique de prévention sanitaire globale etc

 

Or une fois encore, c'est la voie du simplisme qui est choisie ici: investir dans une approche passive qui ne tient, en plus, aucun compte du risque et des conséquences potentiellement gravissimes des effets secondaires sur les familles.

 

Des vaccins aluminiques suscitant de plus en plus de critiques en Occident sont ainsi présentés comme "des vaccins salutaires" à ces populations locales, refaisant inévitablement penser aux vaccins H1N1 indésirables en surplus qui furent largués de façon complètement irrationnelle dans ces pays du Tiers-Monde, au grand dam de gens comme le Pr Gentilini.

 

En pensant aider ces pays, nous ne faisons le plus souvent qu'exporter nos absurdités politiques de gestion de la santé publique: donner la priorité au vaccin sur l'éducation et la formation des personnels aux accouchements hygiéniques, exactement comme nos Ministres ont donné la priorité au très controversé vaccin HPV sur le frottis de dépistage, plus efficace, plus sûr et surtout bien plus rentable!

 

En outre, les stratégies de pressions  de l'OMS et de l'Unicef, consistant à glisser l'acte vaccinal non indispensable au sein d'un ensemble de mesures plus essentielles, est aussi ici de rigueur. Tout cela sans doute, de façon à conditionner le public au caractère faussement essentiel de la vaccination en général et à forcer la main aux populations locales.

 

Des techniques bien rôdées et très utilisées, en Occident aussi, où par le truchement des remboursements et des combinaisons de vaccins disponibles, on ne cesse de forcer la main aux parents pour favoriser toujours plus les vaccins multivalents, décidément bien commodes en cas d'effets secondaires (et qui font dire aux officiels "pas de chance, il est impossible de dire quelle est la valence en cause!").

 

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