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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:42

JUSTICE-VACCIN.jpg

10 avril 2012

 

Autisme.  Tribunal de Rimini : « La faute du vaccin ». Le ministère condamné à payer une indemnité.

 

Désormais, cela semblait être une vieille théorie dénigrée, au contraire le tribunal de Rimini a soutenu qu’un vaccin peut rendre un enfant autiste.

 

Ce jugement n° 2010/148, rôle n°2010/0474, journal.n°2012/886, a donné droit au recours introduit par des parents contre le ministère de la Santé, qui demandaient le paiement d’une indemnité pour complications irréversibles causées par un vaccin.

 

Le vaccin en question est le ROR. Selon les parents, en fait, les symptômes de l’autisme de leur fils sont vraiment apparus à la suite de l’inoculation.

 

Et vraiment le jour même, comme lu dans le jugement. Au retour du dispensaire de Riccione, le 26 mars 2004, l’enfant a commencé à manifester des symptômes préoccupants (diarrhée et nervosité) puis entre 2004 et 2005 sont survenus des signes de grave détresse psycho-physique jusqu’à la reconnaissance, le 7 août 2007, de l’invalidité totale et permanente à 100%.

 

Que cela fut rapporté à la vaccination pratiquée, le spécialiste Niglio l’avait déjà affirmé en juin 2008 et la confirmation est arrivée un an après par le spécialiste Montanari. Le lien, selon le jugement est donc « établi ». Jusqu’à condamner le ministère de la Santé à payer une indemnité.

 

Le jugement a provoqué une « grande confusion » entre les experts du Conseil Scientifique du Calendrier Vaccinal pour la Vie, qui rassemble des personnalités de hauts rangs de l’Hygiène et de la Santé Publique, de la Médecine Générale, de la Pédiatrie régionale-hospitalière et universitaire chapeautant la Société Italienne de l’Hygiène, de la Médecine Préventive et de la Santé Publique (SItI), la Fédération Italienne des Médecins de Médecine Générale (Fimmg), la Fédération Italienne des Médecins Pédiatres (Fimp) et la Société Italienne de Pédiatrie (Sip).

 

Le jugement, selon ces experts, doit être « évidemment » basé « sur ce qui a été publié, il y a 14 ans, dans la revue Lancet, et successivement retiré pour l’évident  non-fondement de ce qui a été initialement proposé par un groupe de chercheurs britanniques ».

 

La célèbre revue médicale Lancet a en fait officiellement retiré l’étude sur les possibilités de liens entre l’autisme et le vaccin ROR. L’article, publié en 1998 et écrit par le médecin britannique Andrew Wakefield, a été cause d’une longue dispute scientifique durant quasiment 12 ans. Wakefield soutenait que le vaccin fut la cause d’infections intestinales, à la fois liées au syndrome de Kanner. Ses affirmations furent discréditées par le monde scientifique, et ont été la base des plus importants litiges de l’histoire de la médecine :

 

« Malheureusement – commente le Conseil Scientifique – les fausses thèses proposées ont  conduit à une forte diminution des vaccinations aux Etats Unis, en Grande Bretagne et dans d’autres pays d’Europe, avec la conséquence, dans de nombreux cas, d’une augmentation soudaine des cas de rougeole et ses complications, y compris plusieurs cas d’encéphalite et de mort ».

 

« Divers points des travaux en 1998 de Wakefield sont incorrects », a déclaré dans un communiqué de presse la même revue scientifique, traitant de la publication de 1998, rappellent les experts de la SItI, de la Fimmg, de la Fimp et de la Sip en une note, ajoutant que « une commission disciplinaire du Comité de médecine générale britannique (General Medical Council), après une étude soignée, a déclaré comment Wakerfield a présenté sa recherche d’une façon « irresponsable et malhonnête » et a « ignoré avec insensibilité » la souffrance des enfants objets de l’étude. Dans le rapport du Comité Scientifique on peut lire, en outre, que Wakefield a ainsi « ruiné la réputation » de la profession médicale. Le même Wakefield a été expulsé du Collège des Médecins et ne peut plus pratiquer la médecine. Verdicts si nets et graves qui laissent peu de doutes ».

 

Le Conseil Scientifique rappelle au contraire que « les résultats de deux études scientifiques récemment publiés dans une des revues médicales les plus crédibles au niveau mondial, le British Medical Journal   (une le 5 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5347 ; et l’autre publiée le 11 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5258) ont déclarés le non-fondement de cette association et, entre autres, que les patients ont été recrutés parmi les militants anti-vaccination, et que l’étude a été commandée et financée dans un but précis caractérisé par des préjugés idéologiques et des intérêts économiques ».

 

« Trop souvent et sans preuves scientifiquement établies, la seule relation concomitante entre l’administration d’un vaccin et un effet indésirable ou une pathologie due à une cause inconnue est considérée comme suffisant en soi pour considérer que la cause vient de la vaccination », commente le Conseil, selon lequel « avant de prendre des mesures qui directement ou indirectement auront un sens négatif sur toute la communauté faisant prendre un risque de maladie aux enfants et aux adultes par reflexe négatif à l’adhésion au programme national de prévention, qui est appelé à juger – Commission ex lois 210/92 – assumant la plus grande rigueur scientifique et surtout la durabilité des affirmations, des jugements basés sur les acquis universellement reconnus ».

 

« Est également anormal – continue la note des experts SItI, Fimmg, Fimp et Sip – le fait que le jugement cité puisse ignorer les raisons et les actions de la communauté scientifique nationale et internationale qui, entre autres, a le droit/ le devoir de protéger tous les travaux dans le seul but d’exercer la profession avec les garanties médico-légales voulues. Pourtant, un tel jugement à peine émis risque d’avoir pour seul résultat la perte de confiance en notre instrument de prévention fondamentale pour la santé des enfants et de toute la population, avec pour conséquence la ré-émergence de maladies graves et encore mortelles, comme la rougeole, et faisant croire également aux parents d’enfants affectés d’une maladie grave telle que l’autisme d’avoir trouvé la raison de tant de souffrances. Et certainement ces parents ne méritent pas d’autres mensonges sur l’état de leur enfant ».

 

Enfin, pour éviter que ce jugement fasse jurisprudence négative sur les dynamiques professionnelles, le Conseil espère que le Ministère de la Santé, en tant que défenseur dans le cas qui a conduit au jugement controversé de première instance, va interjeter appel auprès de la Cour de Bologne. A cette fin, les membres du Conseil se rendent « disponibles à aider le bureau du Procureur Général à fournir conseils et littératures scientifiques valables pour souligner en particulier l’incapacité de cette vaccination spécifique à créer des antécédents provocant l’autisme».

 

Source: Quotidianosanita.it 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:21
 
NB: Les parents ont bien sûr flouté ces images de façon à ne pas offrir sur un plateau d'argent une occasion à l'ONE de venir pleurnicher sur "son droit à l'image", pour pouvoir encore éluder un petit plus les questions qui fâchent et ainsi continuer de faire diversion....
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 00:22

Chers amis, nous vous faisons ci-dessous copie de la lettre qu'Initiative Citoyenne a envoyée ce jour à la presse, à l'ONE, aux parents, à leurs avocats, à des dizaines de médecins et autres professionnels de santé mais aussi à des députés et à beaucoup d'autres citoyens et sites d'information, tout simplement pour que cessent ces mensonges incessants et que s'instaure enfin le RESPECT que mérite la santé des enfants!

 

OBJET: Les propos inexacts de Monsieur Benoît Parmentier de l'ONE récemment parus dans vos médias au sujet des " dérogation​s vaccinales​"

   

Bonsoir,

 

En tant que collectif citoyen, nous sommes particulièrement préoccupés par la quantité ahurissante d'affirmations gratuites et hélas fausses, distillées déjà depuis des mois par l'ONE, par voie de presse, en matière de vaccination.

 

Pour ne citer que quelques mensonges de l'ONE (car la liste est longue), on peut rappeler celui affirmé par voie de presse selon lequel "pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complications graves des vaccins". La preuve scientifique du contraire se trouve ICI avec plus de 1000 références d'études scientifiques et médicales internationales sur les risques et échecs des   vaccins. Après bien sûr, on peut tenter de les nier ou prétendre fallacieusement qu'elles sont "désavouées" par plusieurs autres études financées à la va-vite par les firmes pharmaceutiques pour la plupart, pour sauver à tout prix leurs intérêts commerciaux dès qu'une mise en évidence d'effets secondaires met leurs marchés vaccinaux en danger...

 

Les effets secondaires (mêmes graves) des vaccins sont largement sous-estimés, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés selon des revues médicales officielles aussi prestigieuses que JAMA ou Prescrire. Même l'Agence française Afssaps représente la sous-notification de ces effets secondaires à la manière d'un iceberg... c'est dire!! (cfr p 5). Par conséquent, les affirmations de l'ONE sur le rapport bénéfices/risques des vaccins ne sont tout simplement PAS FIABLES.

 

Mais l'ONE avait aussi affirmé sur son site que "jamais les vaccins n'entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent" ce qui là aussi, est contredit par une littérature médicale qu'ils seraient pourtant censés connaître.

 

L'ONE avait aussi contredit la contre-indication des fabricants de vaccins pour ce qui concerne la poursuite des autres doses de vaccination anti-coquelucheuse en cas d'épisodes d'hypotonie- hyporéactivité survenus au décours de précédentes doses, en affirmant que cela était "une fausse contre-indication" mais mettant du même coup les enfants vulnérables en grand danger de séquelles définitives. Là encore, voici toutes les preuves, on ne peut donc plus se mettre la tête dans le sable, que ce soit en tant que parent ou en tant que journaliste.

 

A présent, Mr Parmentier affirme, là aussi par voie de presse, qu'il y aurait des "dérogations" et déclare également que "Si un avis de contre-indication est motivé par un médecin, une dérogation concernant les vaccinations est possible", a déclaré M. Parmentier, précisant que le conseil des pédiatres de l'ONE suivait l'avis des médecins!"

 

C'est là encore TOTALEMENT FAUX, comme l’a montré un cas en juillet dernier où un médecin avait contre-indiqué la poursuite des autres vaccins en raison d’un eczéma post-vaccinal sévère et généralisé, ce à quoi le Conseiller pédiatre de l’ONE avait répondu qu’il s’agissait en réalité d’une « fausse contre-indication » !! 

 

De même, le cas du petit Antoine Roblain qui avait très mal réagi à une précédente vaccination contre le tétanos et la diphtérie et pour lequel, le médecin traitant avait également motivé et contre-indiqué la poursuite de la vaccination (à une époque où aucune base légale n’existait encore pour la moindre obligation vaccinale en crèches !). L’ONE avait alors soutenu la directrice de crèche qui refusait la réintégration du petit Antoine. Tant la crèche que l’ONE avaient alors été condamnés en 1993 par la justice bruxelloise qui estimait justement aberrant qu’un tiers médecin, tout à fait extérieur au dossier médical de l’enfant, s’arroge le droit de juger du bienfondé de l’avis du médecin traitant. Ces faits étaient d'ailleurs relayés par votre collègue du Soir, Martine Vandemeulebroucke, en date du 5 octobre 1993 très précisément.

 

L'ONE parle des vaccins comme de moyens sûrs et fiables de prévention mais si on prend l'exemple du vaccin contre la coqueluche, même GSK a avoué ne jamais avoir testé s'il était durablement efficace chez les enfants. Là encore, la source est fiable car ce n'est rien de moins que l'agence de presse Reuters (excusez du peu).- cfr page 2/3

 

De même, une vaste épidémie d'oreillons survient actuellement à Gand chez une majorité de gens pourtant vaccinés avec les deux doses recommandées et prétendûment protectrices, ce qui pose donc inévitablement la question éthique d'imposer un acte comportant toujours une part de risque pour un bénéfice autrement plus incertain!

 

Tous ces mensonges doivent donc cesser au plus vite car ils n'honorent absolument pas l'ONE. Nous sommes en contact avec des dizaines et dizaines de médecins qui sont révoltés et écœurés par de tels agissements qu'ils estiment véritablement indignes de leur patientèle. Toutes ces personnes, y compris des travailleurs internes à l'ONE d'ailleurs (nous tenons à le souligner) se demandent également quand la presse va arrêter de se rendre complice de tels agissements de par son silence.

 

Car les preuves des mensonges flagrants de l'ONE sont dûment apportées, article après article, source après source et la santé de milliers d'enfants est en jeu et reste confiée à des gens qui démontrent qu'ils connaissent pourtant si mal leurs effets possibles et leurs risques, se réfugiant constamment derrière des instances-paravents (CSS, Provac etc) et sans jamais toutefois répondre précisément aux questions qui fâchent! Or on ne peut pas tout exiger et ne rien assumer. Exiger des vaccins mais se réserver le luxe de ne pas répondre, exiger des vaccins et n'assumer aucune responsabilité en cas d'effets secondaires!

 

Vous trouverez un ensemble d'articles très détaillés avec toutes les preuves de ces mensonges par a+b dans l'encadré récapitulatif avec tous les liens d'articles, en bas de la page suivante:

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-la-folle-temerite-de-l-one-peut-mettre-la-vie-de-vos-enfants-en-danger-103399091.html

 

Nous terminons en signalant que nous transmettons ce mail non seulement aux parents d'enfants concernés (qui franchement, méritent bien mieux que tous ces mensonges!), à leurs avocats mais également à ces dizaines de médecins et de professionnels de santé écœurés par toutes ces façons malhonnêtes et totalement non éthiques de procéder, ainsi qu'à plusieurs députés. Un large relai sera également organisé dans la population, car les gens ont tout simplement le droit de savoir l'ampleur du scandale et de ce qui est présentement en train de se jouer pour eux, leurs familles et l'avenir de leurs enfants.

 

La seule phrase qu'il convient donc à présent de méditer dans le chef des responsables de l'ONE qui liront ce mail mais aussi dans celui des journalistes à présent face à leurs propres devoirs déontologiques de relai médiatique de faits aussi graves, est celle d'Abraham Lincoln:

 

"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

 

Nous vous remercions pour votre bonne attention!

 

Pour le collectif Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

 Bickel, ONE

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 19:34

oneBelga 24/04/2012

 

"C'est une réflexion de santé publique qui peut menacer les libertés individuelles."

 

Le père du garçon de huit mois qui risque l'expulsion d'une crèche faute de vaccination, a été reçu, mardi après-midi au siège de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance), situé au 95 de la chaussée de Charleroi, à Saint-Gilles, par la directrice médicale Marie-Christine Mauroy et Xavier Melchior, le conseiller de l'Administrateur général.

 

Ce père a été rejoint dans son action par les parents de Stacy, décédée à l'âge de 2 mois, suite à l'administration d'un vaccin il y a six mois. Ces derniers s'offusquent du harcèlement subi pour faire vacciner Leslie, la jumelle de Stacy, alors qu'elle n'est pas en milieu d'accueil.

 

Les parents ont relevé que l'obligation de vaccination en milieu d'accueil appliquée en communauté française n'avait pas cours du côté néerlandophone. A cela, Xavier Melchior a répondu que c'était une action à mener au niveau gouvernemental.

 

Marie-Christine Mauroy s'est aussi positionnée contre une facilitation de l'exonération de vaccination : "C'est une réflexion de santé publique qui peut menacer les libertés individuelles. Il y a donc des tensions. Mais, faciliter la non-vaccination en cas de troubles mineurs pourrait avoir des effets épidémiques dévastateurs. Il y a plus d'enfants qui décèdent en Belgique de maladies couvertes par la vaccination que d'enfants qui succombent suite à l'injection d'un vaccin".



Source: La Libre

 

Ce que l'ONE oublie surtout de dire c'est que les effets secondaires (mêmes graves) des vaccins sont très largement sous-estimés et sous-notifiés, seuls 1 à 10% d'entre eux étant effectivement rapportés selon des revues médicales officielles. Par conséquent, le rapport bénéfices/risques qu'ils présentent comme "si favorable" l'est déjà beaucoup moins. Par ailleurs, il convient de rappeler que l'ONE avait déjà affirmé par voie de presse qu'"il n'existait PAS de complications graves de vaccins pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète", ce qui là encore est tout simplement contraire aux données de la littérature médicale internationale. L'ONE n'a non plus jamais daigné répondre à notre courrier recommandé de questions précises sur la sécurité vaccinale que nous lui avions envoyé début décembre dernier. Là aussi, ça pose question, car démocratiquement parlant, on ne peut pas tout exiger sans rien assumer et tirer son épingle du jeu en cas d'effets secondaires!!

 

Quant aux récents propos de l’Administrateur général (Benoît Parmentier) selon lequel « il y aurait des dérogations », il y a là encore matière à pointer du doigt de gros mensonges. Car voici ce que Mr Parmentier a osé affirmer à cet égard :

 

"Si un avis de contre-indication est motivé par un médecin, une dérogation concernant les vaccinations est possible", a déclaré M. Parmentier, précisant que le conseil des pédiatres de l'ONE suivait l'avis des médecins!

 

C’est totalement FAUX, comme l’a montré un cas en juillet dernier où un médecin avait contre-indiqué la poursuite des autres vaccins en raison d’un eczéma post-vaccinal sévère et généralisé, ce à quoi le Conseiller pédiatre de l’ONE avait répondu qu’il s’agissait en réalité d’une « fausse contre-indication » !!

 

De même, le cas du petit Antoine Roblain qui avait très mal réagi à une précédente vaccination contre le tétanos et la diphtérie et pour lequel, le médecin traitant avait également motivé et contre-indiqué la poursuite de la vaccination (à une époque où aucune base légale n’existait encore pour la moindre obligation vaccinale en crèches !). L’ONE avait alors soutenu la directrice de crèche qui refusait la réintégration du petit Antoine. Tant la crèche que l’ONE avaient alors été condamnés en 1993 par la justice bruxelloise qui estimait justement aberrant qu’un tiers médecin, tout à fait extérieur au dossier médical de l’enfant, s’arroge le droit de juger du bienfondé de l’avis du médecin traitant.

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 00:35

Seringue-noeud.JPG

Une épidémie d’oreillons sévit actuellement à l’Université de Gand. Des dizaines d’étudiants (au moins 70, peut-être 100 ou d’avantage) ont été touchés par cette maladie de l’enfant. On enregistre chaque année plusieurs cas, mais cette année le nombre de cas  dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant. La chose est vraiment curieuse étant donné le fait que, à part quelques exceptions, toute la génération touchée avait été complètement vaccinée. En fait l’épidémie touche également les étudiants vaccinés. On soupçonne dès lors  qu’un virus ait pu muter.

 

Cette épidémie nous enseigne deux choses. En premier lieu, la vaccination ne protège pas contre la maladie, même pas après un rappel  à 12 ans. Point final ! En deuxième lieu : la vaccination favorise l’émergence de nouvelles variantes du virus susceptibles de provoquer une épidémie. C’est là exactement ce que nous avons dit depuis plusieurs années !

 

Cette histoire ne se termine pas là. Dans le groupe des étudiants qui ont été touchés (jeunes adultes), les complications de la maladie, parmi lesquelles l’inflammation des testicules, sont plus fréquentes que chez les enfants à  un âge où ils auraient normalement dû faire la maladie.

 

Toute la campagne de vaccination a en fait eu comme effet d’augmenter les risques de complications de la maladie parmi nos jeunes étudiants. Bravo !

 

La dernière incongruité est de la même veine : on conseille maintenant aux étudiants de se faire administrer une dose supplémentaire du vaccin. Et cela en plein milieu d’une épidémie. Idée tout à fait géniale! - En premier lieu, il nous faut remarquer que toute la population étudiante a probablement été contaminée ; c’est un peu comme servir la moutarde après le dîner. En deuxième lieu, les responsables n’auraient-ils jamais entendu parler des risques qu’il y a à vacciner en période d’incubation ? Une personne déjà infectée par le virus présente un risque beaucoup plus élevé d’effets secondaires après une vaccination qu’une personne qui n’a pas encore été infectée. Il s’en suivra que le nombre de complications de la vaccination ne pourra qu’augmenter. En troisième lieu, l’épidémie est peut-être la conséquence d’un virus mutant qui n’a pas d’affinité pour les anticorps produits par le vaccin, ce qui rendrait toute vaccination inutile. Pourtant il est recommandé de faire des rappels du vaccin ! Comprenne qui pourra…

 

Source: Dr Gaublomme de l'Association Preventie Vaccinatieschade sur base d'un article du Belang van Limburg du 15/04/2012.

  

 

L’épidémie ne cesse de croître

 

C’est sous ce titre que la presse flamande (Nieuwsblad.be) de ce 24 avril 2012  nous apprend que le nombre de personnes contaminées à l’Université de Gand atteindrait plus de 150 étudiants. (VTM Nieuws et De Standaard du 20 avril parlent de 150 à 200 étudiants)

 

L’épidémie s’étendrait en outre à l’extérieur du campus. Il est frappant, disent les autorités, que la plupart des malades sont bel et bien vaccinés, tout en prétendant que les vaccinés seraient malgré tout moins malades.

 

Semblables épidémies se sont déjà produites ailleurs

 

Le  très renommé journal médical The New England Journal of Medicine du 10/04/2008 évoque l’épidémie d’oreillons qui s’est produite aux Etats-Unis en 2006 et qui a touché 6.584 personnes, dont une majorité avait pourtant reçu les deux doses de vaccins recommandées.

  

Graphe-NEJM--oreillons-en-2006--USA.JPG

 

Cette publication du NEJM conclut d'ailleurs de la façon suivante: " Malgré un taux élevé de couverture avec deux doses de vaccins contenant la valence anti-ourlienne, une vaste épidémie d'oreillons est survenue, se caractérisant par un échec des deux doses de vaccin, plus particulièrement chez les jeunes adultes en secondaire du Midwest, qui avaient probablement reçu la seconde dose lorsqu'ils étaient encore à l'école primaire. Un vaccin contre les oreillons plus efficace ou un changement de politique vaccinale peut s'avérer nécessaire pour prévenir de futures épidémies d'oreillons et parvenir à l'élimination de la maladie."

 

Autre exemple d'échec, qui ne fait pas plus réfléchir les officiels, et qui les incitera très probablement à une sorte de fuite en avant avec de nouveaux rappels plutôt que d'abandonner leurs méthodes inefficaces:

 

Une épidémie de plus de 2300 cas, aussi survenue aux Etats-Unis, et qui était commentée par le Comité américain de la vaccination (ACIP) en février 2010:

 

 OREILLONS & ROR, LE GROS ECHEC

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:52

Magazine d'investigation sur France 2 le vendredi 27 avril 2012 de 22H25 à 23H55.  

Présenté par Elise Lucet   [voir ou revoir l'émission? Cfr ci-dessous]

Les vendeurs de maladies

   

Ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments.  

 

"Nous montrons ce que cachent le marketing et la communication bien lissés de ces géants. Il est notoire que journalistes et attachés de presse travaillent ensemble alors que, parfois, leurs intérêts divergent. Je voulais casser ce ronronnement"

 

« Casser ces interviews entendues et faire dériver le sujet vers des questions plus sensibles et carrément dérangeantes. Montrer comment ces professionnels des relations avec la presse et le public cherchent parfois à nous piéger, journalistes et citoyens. Après notre enquête, nous terminons le magazine par le portrait d’une personne ayant réussi par sa force de conviction et son obstination à faire plier un de ces grands groupes. On les appelle aux États-Unis : les “lanceurs d’alerte »  

 

Les laboratoires Merck et Sanofi seront mis en cause dans cette enquête inédite.  

 

REVOIR L'EMISSION:

 

 

Dans ces conditions, on comprend qu'il est fort peu probable que tous les vaccins que les laboratoires nous recommandent fortement, avec la complicité des autorités publiques, soient aussi nécessaires ou utiles qu'on nous le prétend, mais on comprend également qu'il n'est pas dans l'intérêt financier des pharmas de développer des vaccins plus sûrs, avec moins d'effets secondaires puisque ceux-ci boosteront donc en partie la vente de plusieurs de leurs autres médicaments "palliatifs", en cas de maladies chroniques ou auto-immunes incurables survenant par exemple en post-vaccination...

 

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 15:32

Un document du Bureau Régional de l'OMS pour l'Afrique (AFRO) révèle l'ampleur du phénomène manipulatoire à l'oeuvre pour vacciner à tout prix un maximum de monde.

 

Dans le cadre de la Semaine Africaine de la Vaccination 2011 dont la préparation se fait notez-bien sur 8 mois (soit une Semaine de la Vaccination qui se prépare et se déroule quasiment toute l'Année) , un document reprenait certains passages, ô combien révélateurs!

 

Petit échantillon:

 

"En revanche, de nos jours, c'est le besoin, les bienfaits et la sécurité des vaccins qui sont à présent remis en cause, et dans certains pays des groupes anti-vaccination très actifs se font de plus en plus entendre."

 

Commentaires: Depuis le XIX° siècle, il existe une controverse médicale sur le rapport bénéfices/risques de la vaccination. Depuis le début de la vaccination, les questions de sécurité ont toujours été évacuées et éludées et les médecins sceptiques et critiques, marginalisés. Avaient-ils tort pour autant? Etaient-ils pour autant des charlatans en recherche d'une tribune? Pas plus que nous, ces médecins n'avaient intérêt à s'opposer par principe à la pratique de la vaccination. Simplement, ils constataient qu'il y avait de grosses anomalies dans ces dossiers et estimaient juste de pouvoir partager leur avis et leur réflexion. La plupart de ces avis et réflexions n'ont pas été retenus ou entendus et l'état de santé des populations s'en ressent à présent fortement avec une hausse sans précédent de maladies graves, chroniques et incurables qui ont remplacé, sans que nous y gagnions donc vraiment au change, les maladies infantiles, majoritairement bénignes dans des situations d'hygiène acceptables.

 

"Il serait peut-être utile de se pencher sur les arguments et les cas avancés par ces groupes antivaccination et de concevoir l'initiative en privilégiant les questions de sécurité. Déterminer le nombre de vaccinations administrées dans votre pays chaque année. Si nécessaire, comparer ce nombre au nombre d'incidents indésirables signalés. Examiner et expliquer les raisons de ces incidents indésirables qui se seraient produits. Si besoin est, comparer les décès dus aux maladies par rapport au décès induits par les incidents indésirables."

 

Commentaires: La sécurité vaccinale est véritablement quelque chose de secondaire. A vrai dire, elle n'a jamais été une priorité, comme nous l'avions déjà précédemment expliqué. C'est pourquoi les officiels de l'OMS sont à présent dans la réaction en tentant de répondre à ces questions qui préoccupent à juste titre l'ensemble de la population (et pas seulement ce qu'ils appellent de façon très commode "les groupes anti-vaccination"). Pour ce faire, le conseil ici est donc clair: fournir au public une comparaison biaisée du bénéfices/risques puisqu'il est bien évident que le nombre d'effets secondaires signalés est très nettement inférieur au nombre d'effets secondaires qui se produisent réellement (la sous-estimation étant déjà notoire en Occident, que dire alors dans des pays pauvres comme ceux d'Afrique!). Quant à l'examen et l'explication des effets secondaires survenus, il ne faut hélas pas être devin pour savoir qu'ils prétexteront comme à leur habitude qu'il "n'y a aucun lien avec le vaccin" et que ce ne sont jamais que des coïncidences. Franchement, qui peut encore y croire?

  

"Peut-être que les entraves proviennent, en partie, des personnes chargées de mettre en oeuvre les services de vaccination. Penchez-vous de plus près sur la situation des professionnels de santé et des prestataires de services de santé et analysez leur perception et l'importance qu'ils accordent à la vaccination. Font-ils la promotion de la vaccination, ou au contraire, leur avis et conseils ont-ils été négativement influencés par certaines couvertures médiatiques défavorables ou informations alarmistes autour de la sécurité ? "

 

Commentaires: Une fois encore, on en revient au rôle de "bons petits soldats" que les médecins sont censés assumer en matière de vaccination, en ne réfléchissant surtout pas trop et en acceptant ainsi d'être simplement instrumentalisés en tant qu'exécutants d'une politique dont ils ne connaissent pas les dessous. Par ailleurs, ce qui est jugé "alarmiste" au sujet des risques des vaccins, l'est nettement moins quand il s'agit de dramatiser et de faire peur avec les maladies contre lesquelles on veut vacciner! Une fois encore, deux poids deux mesures!



"2.4. Groupes ou personnes d'influence :

 

Analyser également les "groupes d'influence" c'est-à-dire les parties prenantes susceptibles de peser sur les groupes cible clé. En effet, bon nombre d'entre eux sont susceptibles d'avoir une influence positive ou négative sur ces groupes cible clé. Au sein des parties prenantes, exploiter de façon proactive les forces positives et se tenir prêt à faire face aux forces négatives."

 

Commentaires: On se croirait dans un bac à sable ou une cour de récré, ce qui n'est donc pas du tout à la hauteur du véritable débat scientifique honnête et sincère auquel le public a pourtant droit (même si, on le sait, on tente de faire croire le public à St Nicolas en lui ayant toujours juré qu'il y avait une unanimité médicale totale en faveur des vaccins ce qui, bien sûr, est totalement faux!) Dans les conditions tout avis contradictoire est perçu comme une menace à contrer plutôt qu'une chance pour la vraie Science et la démocratie.



"2.4.1. Groupes ou personnes d'influence positive :

 

Collaborer avec ces personnes, les informer et les associer à l'initiative de la semaine de vaccination, si possible et si nécessaire. Les utiliser pour véhiculer les messages pertinents. Associer les forces d'influence positive comme partenaire chaque fois que possible et nécessaire (par exemple les ONG locales/internationales) ou comme bailleurs de fonds (par exemple les fondations ou sociétés privées). Examiner dans quelle mesure des célébrités ou des décideurs d'opinion seraient disposés à faire office d'ambassadeur de bonne volonté au cours de la semaine de la vaccination (à l'échelon national ou local). Les dirigeants communautaires et autres dignitaires au niveau local peuvent également collaborer étroitement pour toucher les communautés difficiles d'accès."

 

Commentaires: la vision utilitariste, "jetable" et opportuniste des gens dans toute sa splendeur ou comment UTILISER les gens et les instrumentaliser à des fins qu'ils ne connaissent pas. Recourir à des "apâts" de choix qui jouent sur l'émotionnel bien plus que sur la raison en racolant des peoples censés faire pleurer dans les chaumières.



" 2.4.2. Médias

 

Les médias locaux et nationaux constituent un puissant vecteur de transmission des messages. Si possible, oeuvrer en étroite collaboration avec eux en vue de nouer de bonnes relations de travail, en les informant et les "instruisant" sur les problématiques liées à la vaccination et aux maladies évitables par la vaccination. Faire en sorte d'alimenter constamment les médias en informations et à leur fournir des exemples concrets en vue de la rédaction d'articles."

 

Commentaires: Cette proximité excessive avec les médias mène  hélas souvent à la censure de toute voix dissidente, ce qui là encore n'est pas pour servir la vraie science et la vraie démocratie. Dans ces pays encore plus qu'ailleurs, on tente de camoufler toute dissidence en l'assimilant à quelque chose de forcément irrationnel, dangereux ou même d'ordre religieux.

 

"2.4.3. Groupes ou personnes d'influence négative :

 

Certains groupes ou personnes peuvent constituer un danger pour l'initiative et ses messages. Déterminer qui sont potentiellement ces parties prenantes négatives et se préparer à contrecarrer leurs arguments. Il est crucial de mettre en place des plans de contingence afin de pouvoir répondre rapidement à toute critique ou allégation. Essayer de prévoir d'où pourraient provenir les critiques et préparer à l'avance les ripostes idoines. Soyez prêts ! Cibler des messages appropriés aux différents niveaux, qui soient conçus pour chaque groupe cible précis."

 

Commentaires: Une fois encore, toute dissidence est vue comme une menace et non comme une chance, dans un contexte autoritaire et oppressant où il s'agit en fait surtout d'arriver à une soumission consentie des populations locales, sur un terreau de manipulation et de désinformation. Si la vaccination était si sûre, si efficace et si irréprochable, il n'y aurait guère besoin de se préparer de façon aussi militaire aux critiques, car ces dernières n'auraient tout simplement pas lieu d'être. La réalité c'est qu'il s'agit tout simplement de "sauver la face" et de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale qui commencera en Occident pour se poursuivre inévitablement aussi à terme dans les pays les plus pauvres.

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:19

Les médecins sont un rouage indispensable des politiques vaccinales. Il est donc essentiel de les faire marcher à la baguette et de leur donner si possible, l'illusion d'être "acteurs" et actifs dans cette vaste entreprise de propagande à laquelle beaucoup pensent sincèrement adhérer, mais sans toujours bien en connaître tous les tenants et aboutissants.

 

Ceci est une évidence quand on sait que d'après une enquête officielle, 31% des médecins pédiatres et généralistes français se posent des questions sur la sécurité des vaccins pédiatriques et 58% sur leur utilité. Une majorité se posent donc des questions sans que les slogans et affirmations simplistes des officiels ne parviennent à les convaincre ou à leur enlever leurs doutes.

 

Hélas, il existe en matière de vaccination, des pressions de toute part qui finissent tôt ou tard par se concrétiser en lignes directrices rigides et standardisées que les médecins sont censés suivre quels que soient les pays, et les situations, à la manière de robots et de façon à les déresponsabiliser. Ce "moule" unique et conformisant peut en effet en rassurer quelques uns, notamment vis-à-vis du risque de poursuites en justice futures de la part de "patients malheureux".

 

Cette sorte de "police vaccinale" uniformisante avance donc à grand pas parce que c'est tout simplement le seul "outil" et à vrai dire le seul espoir des autorités nationales et internationales pour tenter d'enrayer ces énormes doutes et aussi cette énorme prise de conscience dans le chef du corps médical mondial. C'est en substance ce que semblait avouer le Pr Gaudelus dans Impact Médecine en affirmant " L'amélioration de la couverture vaccinale passe par le médecin traitant qui est l'acteur incontournable et indispensable pour faire appliquer correctement la politique vaccinale."

 

Il faut donc "faire appliquer" la loi vaccinale mondiale par une armée de bons petits soldats qui ne doivent surtout pas trop réfléchir, exactement à la manière de ce qui se passe avec Monsanto et sa "police des semences". Il ne faut pas sortir du moule, surtout ne pas trop réfléchir!

 

C'est dans ce cadre que se tiendra le 4 mai prochain à Bruxelles à l'initiative du Centre européen de Contrôle des Maladies (ECDC) et du Comité Permanent des Médecins européens (CPME), une conférence intitulée « La prévention par la vaccination chez les enfants – définir le rôle des médecins dans le débat des parties prenantes ».

 

Que pouvons-nous attendre de ce genre de conférences financées avec l'argent des contribuables si ce n'est une standardisation accrue des programmes de vaccination en Europe (mêmes calendriers, mêmes doses, mêmes produits, même propagande, même attitude du corps médical, etc)?

 

Fort heureusement, d'autres initiatives totalement contraires voient le jour comme cette conférence européenne sur la rougeole et la liberté vaccinale qui se tiendra le 18 mai prochain à Barcelone. [Infos & programme : ICI]

 

Nous pensons que les médecins gagnent à creuser ces sujets par eux-mêmes plutôt que de faire aveuglément confiance aux prétendus comités "payés pour ça" qui ne font ainsi que leur "faxer" leurs directives à appliquer aveuglément. Par respect pour leurs patients mais aussi pour leurs propres capacités de discernement, les médecins gagnent à s'intéresser précisément à la composition exacte des vaccins qu'ils injectent, aux effets respectifs possibles de chacun des composants, à la question des risques à long termes, insuffisamment évalués et donc constamment sous-estimés, etc

 

Pour terminer, nous rappelons aux médecins cette superbe phrase d'Albert Einstein, ici très à propos: 

 

"Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu'ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement."

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:21

Ce n'est pas pour rien si nous avons rangé cet article dans la rubrique de "L'idéologie de la vaccination à tout prix".

 

Car il est en effet très préoccupant qu'une majorité de médecins semblent suivre aveuglément les conseils déraisonnables des firmes pharmaceutiques qui se confondent avec ceux des experts officiels dont on ne sait plus bien au nom de qui ils parlent...

 

Ainsi, la revue Impact Santé, relayant en réalité un communiqué de Novartis Vaccins (un des producteurs du vaccin contre le méningocoque C), donne en effet dans la dramatisation et le déraisonnable puisqu'on peut par exemple y lire:

 

"Cette maladie, soudaine et imprévisible, affecte des personnes en parfaite santé et s'avère fatale dans près de 10% des cas, 10 à 20% des survivants souffrant de séquelles permanentes, telles que des lésions cérébrales, une perte de l'audition ou des difficultés d'apprentissage.

 

ou encore:

 

" L'amélioration de la couverture vaccinale passe, insiste le Pr Gaudelus, par le médecin traitant qui est l'acteur incontournable et indispensable pour faire appliquer correctement la politique vaccinale ainsi que par l'information des pharmaciens et des familles."

 

"Chez l'adolescent, il faut saisir toutes les occasions (consultation pour un certificat médical, traumatologie d'urgence, problème médical, contraception...) de vérifier si les vaccinations sont à jour, rattraper les injections manquantes et inciter à effectuer les éventuels vaccins propres à cet âge. Avoir à disposition dans son cabinet des vaccins faciliterait grandement l'amélioration de la couverture vaccinale en évitant à l'adolescent de devoir "revenir" pour se faire vacciner" ajoute le professeur. "

 

Le Pr Joël Gaudelus, qui est chef de service de pédiatrie à l'hôpital Jean Verdier de Bondy, fait partie de ce petit cénacle d'experts qui prennent régulièrement la parole pour promouvoir la vaccination dans divers médias.

 

En tant qu'expert -mais pas expert en bon sens visiblement-, le Pr Gaudelus ne semble pas voir l'énorme problème éthique qu'il y a à utiliser la détresse et la souffrance des patients pour mieux infléchir leur volonté et arriver à tout prix à leur fourguer des vaccins, dans une certaine précipitation qui plus est (puisqu'il est même question de "vaccins à disposition sous la main pour ne pas que les ados aient à revenir"!). Par ailleurs, on devine les risques supplémentaires que des médecins suiveurs feront courir à leurs patients en suivant de tels conseils irresponsables puisqu'ils risquent ainsi de vacciner à tout prix et dans la précipitation des ados venus consulter pour un problème médical X ou Y. Mais il est vrai que vacciner des malades ne pose aussi aucun problème de santé particulier selon les officiels, "tant les contre-indications vraies sont rarissimes" disent-ils souvent!

 

En outre, Novartis Vaccins autant que le Pr Gaudelus se gardent bien d'évoquer le moindre risque d'effets secondaires graves que peuvent faire courir de tels vaccins.

Des chiffres qui ne sont pourtant pas sans intérêt puisqu'un vaccin comme le Meningitec de Pfizer comporte, selon son fabricant lui-même, un risque d'effets secondaires graves (neurologiques) de 4 sur 100 000 vaccinations, ce qui, selon les médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, est déjà supérieur au risque absolu de faire un jour ce type de maladie. Une évaluation indépendante de ces effets secondaires a, semble-t-il, démontré un risque plus de 100 fois supérieur (de 459 pour 100 000 vaccinations) ce qui rend donc le rapport bénéfices/risques encore plus défavorable, bien évidemment, avec un risque du vaccin très nettement supérieur à celui d'être jamais en contact avec le microbe!

 

La publicité tapageuse de Pfizer en faveur de son vaccin contre le Meningocoque (le Meningitec) avait d'ailleurs justifié que nous déposions plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire qui l'avait transmise à l'Afssaps, cette dernière ayant fini par nous donner raison.

 

Il nous semble par conséquent capital qu'une communication partiale et racoleuse ne finisse pas sans cesse par être remplacée par une autre. C'est du devoir de tout médecin lucide et consciencieux d'y veiller plutôt que d'appliquer aveuglément, tel un robot, les lignes directrices d'une "politique vaccinale" dont il n'a jamais vraiment connu les dessous ni la façon exacte dont elle a été élaborée et influencée.

 

 

 

 

 

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 08:12

INFIRMIEREUne étude revue par les pairs et publiée en février dernier dans la revue Vaccine tente de répondre à cette question (bien entendu, parce que cela fait obstacle aux vélléités de vaccination à tout prix un peu partout).

 

Elle a été réalisée en Israël auprès d'infirmières d'un Centre de Soins Mère-Enfant au sujet notamment des vaccins antigrippaux et anticoquelucheux.

 

Parmi les résultats, les chercheurs ont indiqué: "Perte de confiance dans les autorités de santé, surtout à la suite de la prétendue épidémie de grippe A/H1N1. En outre, les infirmières ne voient pas l’importance de servir de modèles pour le public. Elles réclament le pouvoir de décider de manière autonome si oui ou non elles vont recevoir les vaccins. Les infirmières qui veulent également qu’une différence soit établie entre leur rôle d’infirmières et leur vie privée, ont exprimé leurs craintes par rapport aux nouveaux vaccins. Elles présentent cependant de faibles niveaux de perception du risque. Les infirmières ont exprimé des idées fausses concernant la vaccination."

 

Au point 3.3 de l'étude, on peut notamment lire "Crainte des effets secondaires" ("Fear of side effects"), suivi du passage suivant:

 

"Les infirmières ont fait état de leurs expériences en matière d'effets secondaires de vaccins. Elles avaient le sentiment que la sévérité et le risque de contracter des maladies ne valaient pas celui de se faire vacciner avec un vaccin sur le marché depuis trop peu de temps que pour connaître ses possibles effets secondaires. Ceci concernait les vaccins contre la grippe et la coqueluche et elles avaient le sentiment que les autorités les utilisaient comme des cobayes."

 

Beaucoup de gens ont le sentiment de faire office de cobayes. La fausse pandémie de H1N1 et la teneur des contrats signés par les Etats a d'ailleurs montré que c'était bien le cas.

   

Il est courant et même banal que les officiels taxent d'" idées fauses" ce que des gens ont dû pourtant constater dans la réalité des FAITS, tout simplement parce que l'expression de ces faits contredit et dérange les thèses commerciales officielles. Si vous vous souvenez, la Lettre du Médecin a elle aussi sous-entendu récemment ce genre d'idées, en affirmant de façon purement gratuite que "nous ne nous lassions pas des critiques les plus dures envers les vaccins.". Si nous émettons des critiques, c'est parce qu'il nous semble au contraire qu'il y a vraiment de quoi et que ces critiques sont justes plutôt que "dures", "très dures" ou "trop dures"!

 

Ce qui dérange le système n'est donc pas faux pour autant, attention aux raccourcis!

 

Source: Vaccine Liberation Army

   

Les infirmières comme les médecins sont bien placés pour pouvoir constater au quotidien les effets secondaires des vaccins. Hélas, une certaine frange non négligeable du corps médical qui a pris conscience des risques des vaccins mais aussi de ceux qu’il y a à s’exprimer publiquement sur ce sujet tabou, préfèrent utiliser à bon escient leurs informations pour eux-mêmes afin d’éviter de se faire vacciner, tout en continuant cependant à vacciner leur patientèle comme si de rien n’était.

 

 

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 14:17

 

 

+ document pdf: ICI
 
 
 
Cette vidéo retravaillée (et surtout synthétisée) des auditions à l'Assemblée Nationale ainsi que le document pdf ci-dessus, nous ont été envoyés ce jour par le Dr Philippe de Chazournes, de la Réunion.
Nous les avons immédiatement transmis à la secrétaire personnelle de Laurette Onkelinx, Ministre fédérale de la Santé, avec copie à plusieurs parlementaires fédéraux et régionaux, à plusieurs dizaines de médecins ainsi qu' à Vie Féminine et à la Fédération des Centres pluralistes de planning familial (FCPPF).
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 20:31

Notre petite fille Emily était magnifique, tellement éveillée, très vivante, très intelligente ; elle s’intéressait à tout. Elle était en parfaite santé. On nous disait qu’elle était très précoce pour son âge ; elle  faisait l’admiration de tous et progressait normalement. Nous étions très fiers de tout ce qu’elle savait faire, jusqu’à ce que…

Coqueluche Effets sec. BLF

 

A 15 mois, elle reçut 9 vaccins dont le vaccin contre la coqueluche.

Quatre heures plus tard, elle a commencé à faire de la température et à pousser de terribles cris, elle perdait régulièrement connaissance, ne savait plus se concentrer ; son degré de tolérance à la souffrance, à ses limitations et à la frustration était très faible Dans la suite, elle n’a plus été capable de faire ce qu’elle faisait auparavant ; elle traînait la jambe, avait peur des bruits, elle se cachait et se bouchait les oreilles ; ses réactions n’étaient plus normales elle n’était plus la même et le calvaire a commencé…

 

La maman raconte :

 

Une connaissance m’a un jour suggéré de lire l’ouvrage de Barbara Loe Fisher « A Shot In The Dark » (Ouvrage sur les conséquences du vaccin DTC). Ce livre m’a complètement bouleversée. En larmes, elle déclare : « après avoir lu ce livre j’étais complètement effondrée, furieuse et désespérée parce que j’ai réalisé « qu’ils » savaient et n’ont rien voulu me dire ! Pourtant, j’avais expressément demandé si ces vaccins pouvaient être dangereux, s’il y avait des risques, et on ne m’a rien dit par rapport aux risques que je faisais courir à mon enfant. Après avoir lu le livre, j’ai réalisé que ce qui était arrivé à Emily était aussi arrivé à bien d’autres enfants, mais nous ne savions pas que les vaccins étaient susceptibles de provoquer d’aussi graves dommages. »

 

« Après bien des démarches, séjours dans des hôpitaux, dans plusieurs centres ; après avoir passé quantité de tests, d’examens en tous genres, le neurologue nous a avoué qu’il savait que ce genre de troubles pouvait se produire après les vaccins, qu’Emily n’était pas la première et ne serait pas la dernière !

 

Nous avons alors appris qu’Emily avait fait une encéphalopathie ; elle avait eu un œdème du cerveau et souffrait d’épilepsie, de déficit de l’attention (TDA), de dépression, d’anxiété et de déficit immunitaire…Elle est maintenant contrainte d’endurer ces souffrances jour après jour. L’enfant que j’ai un jour conduite chez le pédiatre n’était plus du tout la même que celle à qui j’avais donné la vie… »

 

BBLF-2.JPG

 

« Alors qu’elle était aussi en parfaite santé, notre deuxième fille a fait une forte fièvre 24 heures après avoir été vaccinée. Elle n’arrêtait pas de pleurer, de crier ; elle avait une très grande fatigue et avait perdu l’appétit…Tout cela a complètement bouleversé notre vie de famille, notre vie sociale et professionnelle. Quand vous sortez avec un enfant qui souffre, pleure et crie constamment, tout le monde vous regarde. On vous prend pour de mauvais parents. Personne ne peut imaginer à quel point des vies de famille peuvent être complètement bouleversées. »

 

« Nous devons être réalistes, dit le papa. Nous faisons l’impossible pour lui venir en aide, pour lui apporter tous les soins nécessaires. Nous avons dépensé de telles sommes d’argent, alors que tout cela aurait pu être évité. Mais quant à son futur nous ne savons rien ! -  Emily a maintenant 12 ans. »

 

« La grand-mère d’Emily essaie au maximum de nous venir en aide, car elle a aussi douloureusement fait l’expérience des effets secondaires des vaccins. Elle en a elle-même souffert, ainsi que ses propres enfants. »

 

BBLF-3.JPG

 

Infirmière de profession, elle a aussi vacciné des enfants au début de sa carrière. On ne lui avait jamais rien dit par rapport à des effets secondaires éventuels. Au contraire, dit-elle, on nous disait que les vaccins étaient le meilleur moyen de maintenir les gens en bonne santé ; c’était vraiment la règle d’or des soignants.

 

« Après mon premier vaccin, mes yeux, ma langue, ma gorge ont commencer à gonfler, mon visage était disproportionné, toutes mes articulations me faisaient mal (arthrite), je n'avais plus d'énergie, j'avais mal partout; je n'étais vraiment plus moi-même. J'ai dû continuer à vivre avec tous ces maux.»

 

On m’a répondu que mon état n’avait rien à voir avec les vaccins, qu’il s’agissait de coïncidences. Une amie infirmière qui avait reçu le même vaccin, avait bizarrement éprouvé les mêmes symptômes que moi.

Quand j’ai appris que le vaccin qui lui avait été administré provenait d’un autre lot de vaccins, j’ai fini par tout comprendre…

 

Mon premier fils a reçu le vaccin DTC à 6 ans. Il en a été terriblement malade. Le pédiatre nous a dit qu’il ne devait plus jamais recevoir de vaccins. Mon deuxième enfant a souffert d’épilepsie après ses vaccinations et a dû être hospitalisé.

 

Mon fils Joe a fait la rougeole 2 semaines après son vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons). Nous avons dû nous rendre aux urgences le jour même de Noël… »

 

Source: interview intégrale de cette famille par Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC, ICI

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 13:46

Dessin-pieuvre-belgique.jpgLire notre communiqué de presse de ce jour sur la Semaine Européenne de la Vaccination: ICI

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 12:21

Un article du Soir du 17 avril dernier était intitulé "Mammographies contestées".  

Il revenait sur "deux études qui discutent le dépistage du cancer du sein".

 

Mais surtout, son contenu ne pouvait pas ne pas faire penser à la situation dramatique qui concerne les vaccins, tant plusieurs points communs sont flagrants...

 

1°) Le caractère inutile pour un très grand nombre d'une pratique médicale de masse (c'est à dire aveugle)

 

On peut en effet lire "Un grand nombre de femmes de plus de 50 ans présentant un risque de cancer peu élevé passent donc inutilement ces examens."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi, en ce qui concerne les vaccins:

 

"Un grand nombre de personnes vaccinées qui présentaient un risque faible voir nul d'être en contact avec la maladie et surtout de souffrir de ses complications ont donc reçu inutilement des vaccins."

 

2°) Le gaspillage que cela représente pour les finances publiques

 

On peut en effet lire aussi dans cet article du Soir que "Selon les estimations, les pouvoirs publics pourraient réduire le coût moyen du dépistage par patient de 37% en recourant à une stratégie "plus intelligente"."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi en ce qui concerne les vaccins:

 

"Selon les estimations, les pouvoirs publics pourraient réduire de X % le budget de la vaccination (et de la Sécurité Sociale en général, au vu de tous les effets secondaires de vaccins, par ailleurs assumés par la collectivité). "

 

3°) Le Mieux est l'Ennemi du Bien: à vouloir trop prévenir, on nuit!

 

On peut en effet lire ensuite: "Pour 2500 femmes dépistées, un décès par cancer du sein est évité, mais six à dix patientes se voient imposer des traitements lourds alors qu'elles ne souffrent que de formes bénignes de cancer du sein. Le prix humain de ce "surdiagnostic" n'est guère anodin: 1169 à 1948 femmes ont inutilement subi des interventions chirurgicales ou des chimiothérapies."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi en ce qui concerne les vaccins:

 

"Pour X milliers de gens vaccinés, un décès ou X infections sont peut-être évités, mais des dizaines d'autres gens ont attrapé des maladies auto-immunes, des troubles neurologiques, des allergies ou des convulsions etc. Le prix humain de cette survaccination n'est donc guère anodin: X personnes ont inutilement subi des examens coûteux, des traitements lourds alors qu'elles étaient initialement en bonne santé avant la vaccination."

 

4°) Des bénéfices exagérés et des risques tus ou, à tout le moins, minimisés

 

Dans ce salutaire article du Soir, on peut également lire au sujet des mammographies, l'avis du Dr Gilbert Welch du Darmouth Institute for Health Policy, selon lequel "La vérité, c'est qu'on a exagéré les bénéfices du dépistage, tout en ignorant ses inconvénients."

 

Mais s'agissant des vaccins, on aurait tout aussi bien pu dire exactement la même phrase. D'ailleurs, c'est en substance exactement ce qu'a estimé le Jury d'Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre dernier au sujet de la publicité partiale des autorités en faveur des vaccins.

 

5°) Le côté "loterie" de cet acte médical où il y a bien plus à perdre qu'à gagner

 

Le Soir n'hésite pas non plus à relayer l'avis de Pierre Biron, professeur honoraire de pharmacologie à l'Université de Montréal, qui assimile la mammographie à "une loterie" et qui dit d'ailleurs aux femmes sans risques particulier: "Celles-ci doivent savoir, quand on les invite à une mammographie,  qu'il y a beaucoup plus de billets perdants que de billets gagnants."

 

Or, pour les vaccins aussi, il s'agit d'une énorme roulette russe avec des personnes saines qui ont bien évidemment bien plus à perdre qu'à gagner, tout reposant sur la stratégie assez cynique mais surtout très commerciale selon laquelle "chaque bien portant est en fait un malade qui s'ignore."

 

6°) Le manque d'éthique et d'objectivité des autorités avec leurs pubs trompeuses et oppressantes

 

Depuis octobre dernier, la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur des "vaccins tout au long de la vie" assomme les citoyens et continuera de le faire jusqu'en octobre prochain, en dépit de la décision très dérangeante du Jury d'Ethique Publicitaire qui a estimé cette publicité TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur", celle-ci ayant notamment violé les exigences de loyauté et de véracité auxquelles mêmes les firmes commerciales sont normalement soumises pour leurs communications publicitaires.

 

mammotest.jpg

Mais cette publicité grotesque en faveur des vaccins qui ose, sans rire, les comparer au port du casque, de la ceinture de sécurité ou à un parapluie, est évidemment aussi à mettre en parallèle avec la publicité scandaleuse de cette même Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur du mammotest, puisque celle-ci n'hésite ainsi pas à faire parler les seins des femmes avec une voix automatique sinistre affirmant "Bonjour, nous sommes vos seins, et on a quelque chose à vous dire droit dans les yeux. Voilà, on aimerait que vous fassiez le mammotest, pour nous c'est important. Il est gratuit et permet de dépister le cancer du sein car en cas d'anomalie, plus vite c'est dépisté, mieux c'est soigné! Et ainsi, vous prenez soin de nous. N'attendez pas que vos seins vous le réclament, entre 50 et 69 ans, faites le mammotest tous les deux ans."

 

Il y a donc, dans un sujet comme dans l'autre, des slogans simplistes qui assimilent ainsi implicitement les citoyens à des imbéciles ou  à des simples d'esprit.

 

7°) La fissuration totale de la fausse unanimité médicale qui n'a en fait jamais existé

 

Il est assez piquant de constater qu'une prétendue "vérité scientifique" soi-disant issue d'un "consensus des pairs" peut très rapidement être battue en brèche, ce qui donne ainsi la mesure de la confiance que les gens peuvent réellement avoir en leurs médecins en général.

 

Car tous ces médecins qui ont tant insisté auprès de tant de femmes pour qu'elles passent le mammotest ne seront assurément pas pressés de leur signaler qu'elles ont, pour beaucoup, couru des risques inutiles dus aux radiations et aux surdiagnostics...

 

De même, tous ces médecins qui recommandent à l'heure actuelle, avec tout le zèle qu'on leur connaît, ces vaccinations incessantes des enfants et des adultes, ne seront non plus guère pressés de s'excuser ou d'indemniser les victimes de leurs bons conseils au fur et à mesure qu'éclatent les vérités sur les dangers largement sous-estimés des vaccins.

 

Dans un cas comme dans l'autre, les médecins ne respectent d'ailleurs pas leur obligation d'information suffisamment complète que pour que les patients puissent valablement consentir(loi sur les droits du patient de 2002) et s'exposent ainsi potentiellement à des poursuites pour les conséquences négatives de leur communication partiale.

 

La fausse unanimité médicale qu'on a donc sans cesse voulu faire valoir en matière de vaccins comme de dépistage mammographique se fissure donc de plus en plus, pour ne pas dire qu'elle vole même en éclats.

 

Ceci démontre donc de façon fracassante l'impérative nécessité pour les patients de s'informer avant tout par eux-mêmes plutôt que de rester uniquement tributaires de conseils médicaux "d'experts" possiblement si fragiles et si éphémères, avec le risque non négligeable de regretter de les avoir aveuglément suivis, lorsque la vérité des faits aura fini par la suite par en contredire totalement le bienfondé. Mais cela rappelle aussi enfin, l'intérêt de la défense du pluralisme tant thérapeutique que préventif, de façon à développer des approches qui puissent satisfaire un maximum de patients, en dehors de toute "soumission consentie".

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 22:00

Les vaccins laissent sceptiques

 

9 mars 2012. 20minutes.ch

 

Les Suisses restent sceptiques au sujet des vaccins, alors même que la Confédération envisage de les rendre obligatoires.

 

Seuls 43,5% y sont favorables et 57% sont d'avis que les enfants doivent surmonter les maladies infantiles avec leurs propres défenses immunitaires. Le Parlement débat actuellement de la question.

 

Un cinquième de la population (20,6%) se montre carrément critique envers les vaccins et pense que cette question doit rester du libre arbitre des personnes. Ces résultats émanent d'un sondage conduit dans toute la Suisse par Isopublic sur mandat de l'entreprise pharmaceutique Pfizer. L'étude, menée auprès de 502 personnes âgées de 18 à 45 ans, comporte une marge d'erreur de 4,5%.

 

L'opinion est un peu plus nuancée pour les enfants. Quatorze pour cent des personnes interrogées estiment qu'il faut les vacciner contre toutes les maladies possibles et 67% soutiennent la protection contre un nombre restreint mais ciblé de maladies.

 

Le sondage révèle d'importantes différences entre la Suisse romande et alémanique: les Romands soutiennent à 90% la vaccination pour les enfants, contre 77% des Alémaniques. Une obligation pour certaines maladies particulièrement contagieuses et dangereuses est soutenue par 61% en Suisse romande, contre 19% outre-Sarine.

 

Complications méconnues

 

La dernière épidémie de rougeole, entre 2009 et 2011, illustre les problèmes d'une sous-couverture de vaccination: sur les 681 cas recensés dans 21 cantons, 88% des patients n'étaient pas vaccinés. Et sur les 653 cas documentés par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), 10% ont fait l'objet d'une hospitalisation.

 

Certains cas graves de la rougeole peuvent développer une otite ou une pneumonie (5-15%), voire dégénérer en encéphalite (1 cas sur 1000), des complications connues de seulement 42,7% des personnes interrogées, selon le sondage.

 

La question est actuellement débattue au Parlement. Jeudi, le Conseil national a adopté une révision de la loi sur les épidémies qui octroierait à la Confédération le pouvoir de déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. Cette compétence est actuellement du ressort des cantons.

 

Encadré additionnel:

Echec de la campagne de sensibilisation


Les personnes qui devraient se protéger de la grippe saisonnière sont trop peu à se faire vacciner. La campagne de sensibilisation de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) n'a pas atteint ses objectifs. Seuls 22% du personnel médical et soignant est vaccinée, selon la Newsletter «Spectra» de mars publiée vendredi.

 
Après la grippe saisonnière 2010/ 2011, seuls 42% des groupes à risque, 22% du personnel médical et soignant et 26% des personnes ayant des contacts rapprochés avec des groupes à risque étaient vaccinés. Seule la couverture vaccinale des médecins (79%) est supérieure à la valeur cible. Ce résultat décevant «est moins dû au choix de mesures et à leur mise en oeuvre qu'à l'insuffisance des ressources», selon les conclusions des auteurs de l'évaluation. Ces derniers préconisent pour la saison de grippe de 2013/2014 de revoir les buts en fonction des moyens. Parmi leur recommandation figure un meilleur travail médiatique et de mieux cibler les groupes à risque. L'OFSP a déjà pris des mesures pour 2012. Il a en outre été demandé aux cantons de participer plus étroitement à la campagne fédérale.

 

(ats)

 

Source: 20minutes.ch

  

Une fois encore, cette situation fait apparaître l'énorme fossé qui existe entre la caste politique omnisciente et omnipotente et LE CHOIX, LA VOLONTE du peuple. Or, au lieu d'en prendre bonne note, on se permet de l'ignorer. Alors que les discours officiels cousus de fil blanc sur les vaccins ne persuadent plus grand monde et que le public est véritablement lassé de cette obsession vaccinale lancinante, voilà que le monde politique planifie déjà des obligations  auxquelles sans nul doute, lui, arrivera à échapper par dieu sait quel passe droit. Ce monde du deux poids, deux mesures touche véritablement à sa fin, partout, dans tous les domaines nous pouvons le sentir et toutes les bulles, quelles qu'elles soient, finissent toujours par exploser... la bulle vaccinale n'échappera certainement pas à cette règle.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 23:25

Mardi 17 avril

 

Les vaccinations aident non seulement les citoyens dans les pays en développement à améliorer leur santé, mais elles permettent aussi un contrôle de la population. C’était l'un des principaux messages que Bill Gates a fait passer aux membres du comité de développement du Parlement européen qu'il visitait mardi. Le discours a suscité l'intérêt d'un nombreux public et il est clair que les MPE tiennent le plus grand donateur privé au monde en haute estime.  

 

«Si la santé des enfants s'améliore, les parents sont moins susceptibles d'avoir beaucoup d'enfants ». B. Gates a expliqué l'approche de la Fondation Gates en matière de contrôle de la population. « Souvent, leur objectif est d'avoir deux enfants qui atteindront l'âge adulte et qui pourront soutenir les parents par la suite. Plus les enfants sont en bonne santé, plus il est inutile qu’une famille ait cinq enfants ou davantage », a déclaré B. Gates. « Il y a un besoin particulier de vaccins », a-t-il précisé, « étant donné qu'un tiers des enfants en Afrique ont de graves problèmes de santé avant d’atteindre l'âge de cinq ans. Dans de nombreux cas, ces problèmes de santé signifient que leur cerveau ne se développera jamais à pleine capacité. « Nous devons être prudents et n’administrer que des vaccins extrêmement efficaces », a souligné B. Gates. « Mais le prix des vaccins a chuté et il ne faut pas nécessairement qu’un médecin de formation procède à la vaccination. Le potentiel est donc très important ».

   

M. Gates a salué les efforts fournis par de nombreux pays européens pour augmenter la proportion de l'aide au développement à 0,7% du PIB. Il a rejeté les critiques formulées par certaines franges de la population et certains experts à l'encontre de l'aide au développement. « Les critiques sont pour la plupart très générales. Vous devez être plus spécifiques. Par exemple, on ne peut critiquer les dons de vaccins. Ni l’aide en matière d'appui budgétaire ». Cependant, B. Gates a également pointé les problèmes rencontrés dans l'attribution de l'aide. « Vous savez toujours qu'une partie de votre argent sera utilisée à mauvais escient. Nous essayons de la limiter à moins de 5 pour cent. » En général, l'aide au développement devrait être dépensée de manière efficace. Dans un discours, B. Gates avait passé en revue les investissements qui permettraient d’atteindre les objectifs de développement du millénaire dans les dix prochaines années.  

   

Bill Gates a aussi souligné l'importance de la technologie. Il s'attend à voir quelques nouvelles percées dans les cinq prochaines années et quelques très importantes avancées dans les dix ans à venir. La possibilité de manier de l'argent virtuel, par exemple, ce qui permettrait aux gouvernements des pays du Sud d’instaurer un système fiscal national sans avoir à supporter des coûts administratifs élevés.

 

Source: CTA  

 

Les effets secondaires resteront hélas toujours moins virtuels que l’argent évoqué par Bill Gates qui n’est autre que le docile ambassadeur de l’OMS.

Ainsi, dans la longue tradition vaccinale idéologique et anti-démocratique de l’OMS, il relaie en un mot « qu’il n’y a pas à critiquer les dons de vaccins » et ne s’embarrasse même pas du caractère médical de la vaccination, qu’il souhaite voir pratiquée par des non-médecins dans une pure approche commerciale (d’ailleurs cela transparaît assez fort : les prix ayant baissé, il faudra « en écouler » des vaccins –le fameux principe des soldes- et pour cela, fatalement, tout le monde sera nécessaire, médecins ou pas ! C’est donc bien d’une vaccination à tout prix dont il s’agit, telle que nous la dénonçons depuis plusieurs années maintenant.

Le fait qu’un pareil personnage, qui accorde apparemment si peu d’importance à l’éthique médicale ou au devoir d’information, soit reçu au Parlement européen avec les honneurs, devrait tous nous alerter en tant que citoyens d’états dits « de droit » ou « développés ».

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 22:58

Voici le formulaire ONE de consentement parental pour la vaccination de leurs enfants par le médecin des milieux d'accueil concernés. En un mot surréaliste: pas la moindre information sur les risques, effets secondaires et échecs possibles des vaccins (alors que ce n'est pourtant pas cela qui manque au niveau de la littérature médico-scientifique internationale).

 

Mais malgré cela, les parents doivent signer et mentionner "lu et approuvé" à la suite d'affirmations trompeuses comme celles-ci:    

 

« Déclare(ons) avoir reçu l’information sur les vaccinations et sollicite(ons) la vaccination de notre enfant par le médecin de la consultation pour enfants ou du milieu d’accueil selon le schéma préconisé par l’ONE et la Communauté française de Belgique »

 

Le fait que l'ONE ne peut décemment ignorer l'existence de ces risques et échecs relayés dans la littérature médicale mondiale, qu'elle ne les mentionne pas du tout au public tout en lui faisant tout de même signer une affirmation selon laquelle ils déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", sont des faits constitutifs d'un "DOL" en droit belge, le dol étant une tromperie volontaire ou faite en conscience dans un but déterminé (ici la vaccination à tout prix).

 

En outre, ce formulaire scandaleux constitue en lui-même une violation flagrante de l'article 8 de la loi d'août 2002 sur les droits du patient qui stipule pourtant explicitement en son alinéa 2 que:  

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

L’ONE pense donc pouvoir ainsi se maintenir encore longtemps au-dessus des lois.

Nul doute que plusieurs parents ne resteront pas sans réagir face à pareille situation et que de futurs autres procès ne pourront qu’éclore face à pareil scandale à la fois sanitaire et démocratique.

 



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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 01:44

Le 31 mars dernier, le journal La Meuse (édition Basse Meuse) diffusait l'article suivant:

 

La-Meuse-du-31-mars-2012--Edition-Basse-Meuse--copie-1.jpg

 

En date du 2 avril, Initiative Citoyenne a fait parvenir par mail au Journal, la demande suivante d'un droit de réponse.

  

Le journal nous a répondu, en remettant en réalité aux calendes grecques la parution d'un article rectificatif ou complémentaire, ce qui est pour nous inacceptable et surtout particulièrement anti-déontologique.

 

C'est la raison pour laquelle nous avons, ce jour, déposé plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ).

 

Le 22 juin, le CDJ nous a envoyé sa décision. Une décision assez surréaliste qui ne contient que des affirmations mais aucune réelle justification. Cela semble en fait consister en de simples copier-coller de la précédente décision dans l'affaire du Vif. Mais ce qui est le plus surréaliste, c'est la déclaration du CDJ selon laquelle notre plainte est "non fondée" alors que nous insistions justement sur la nécessité déontologique que le média en question complète sans délai son précédent article avec les informations scientifiques pertinentes que nous mentionnions, en nous basant notamment sur une disposition déontologique des journalistes flamands dont la traduction figurait pourtant, ironie du sort, sur le propre site du CDJ ! :

 

« Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. »

 

Voici, par conséquent, ICI la réponse que nous avons envoyée ce 22 juin au CDJ, suite à ladite décision.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:10

Ca se sent: l'ONE est de plus en plus sur la défensive. Car l'Office tente en effet de "colmater" les fuites après le camouflet infligé par la Ville de Bruxelles, cette dernière semblant s'être quelque peu distancée de sa tyrannie irrationnelle et illogique (la Ville de Bruxelles comptant à la fois sur son sol des crèches flamandes de Kind & Gezin non soumises à toutes ces obligations et dans lesquelles il n'y a pas plus d'épidémies et des crèches ONE)

 

C'est ainsi que l'ONE a relayé via Belga une pseudo-clarification qui n'est en réalité rien d'autre qu'une dérobade de plus, celle-ci pouvant en fait se résumer en une phrase "C'est pas moi, c'est les autres !"

 

Car en quoi consiste donc cette prétendue "clarification" de l'ONE?

 

Extraits et commentaires d'Initiative Citoyenne à chaque fois:

 

"L'obligation vaccinale dans les milieux d'accueil est fixée par le Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles, et non par l'ONE, mais en revanche la liste des vaccins obligatoires pour les enfants de moins de trois ans fréquentant un milieu d'accueil est elle fixée par le Collège des Conseillers pédiatres de l'ONE."

 

Commentaires: Ne jouons pas sur les mots en donnant l'illusion d'une indépendance qui n'existe en réalité pas entre l'ONE et la Fédération Wallonie Bruxelles, cette dernière ayant en fait la tutelle sur la première.

 

En outre, il convient aussi de rappeler que l'intransigeance vaccinale de l'ONE est antérieure à l'arrêté de la Communauté Française de février 2003 portant règlementation des milieux d'accueil (sorte de "package législatif" fourre-tout dans lequel une disposition avalise la tyrannie vaccinale de l'Office et lui offre ainsi une sorte de cadre juridique). C'était d'ailleurs en raison d'une telle intransigeance que plusieurs parents avaient, avant cette date, intenté des poursuites contre l'ONE, dénonçant notamment cette "absence de base légale". De là, la "nécessité juridique" qu'il y avait pour l'ONE a "être couvert" par ce genre d'arrêté.  

 

Mais pour être complets, il faut aussi souligner le côté profondément arbitraire de cadres législatifs "extensibles" comme celui de l'Arrêté de février 2003 puisque ce genre de cadres assez vagues (sans liste arrêtée des vaccins exactement obligatoires) offre ainsi le luxe à l'ONE et aux industriels en embuscade d'élargir potentiellement à l'infini la liste des vaccins obligatoires au gré des "progrès de la médecine", de l'aveu même de l'ONE!

Un cadre juridique suffisamment flou qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler celui de la fameuse loi d'exception de 2009 -soi-disant destinée à mieux gérer la fausse pandémie de grippe A, alors suffisante pour instaurer une vaccination obligatoire, par le biais de simples arrêtés ministériels d'exécution (seule l'action d'Initiative Citoyenne ayant d'ailleurs poussé in extremis l'adoption par les parlementaires d'un amendement empêchant cette éventualité)

 

"Pour fixer cette liste, le Collège se base sur un calendrier vaccinal recommandé par le Conseil supérieur de la santé ainsi que par la Cellule PROVAC du ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, explique l'ONE."

 

Commentaires: Une fois encore l'ONE "refile la patate chaude" à d'autres et brandit divers paravents qui sont censés impressionner ou rassurer le grand public.

C'est sans compter toutefois les informations rigoureuses déjà diffusées sur ce site quant aux conflits d'intérêts avérés des membres du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) et de Provac (sa responsable étant en conflits d'intérêts avérés avec les fabricants de vaccins) et par conséquent, sur le peu de fiabilité et d'objectivité qu'on peut en attendre.

 

"Ces vaccinations constituent une mesure de prévention collective, indispensable en des lieux où plusieurs enfants parfois très jeunes, susceptibles de transmettre ou de contracter une maladie, sont accueillis ensemble. La responsabilité du milieu d'accueil comme de celle l'ONE serait lourdement engagée si, par malheur, un enfant devait contracter l'une des maladies visées par ces vaccins, en développer des effets secondaires graves, voire même en décéder et s'il s'avérait que les mesures de protection recommandées n'avaient pas été correctement suivies."

 

Commentaires: Ces affirmations sont tout bonnement absurdes car elles reviennent implicitement à affirmer que l'équivalent flamand de l'ONE, qui n'a pas les mêmes exigences prétendument "indispensables" (Kind & Gezin), n'aurait qu'une piètre notion de la "protection collective". La Flandre appréciera...

 

Quant à l'argument de la responsabilité du milieu d'accueil, là encore il ne tient pas car jamais les crèches néérlandophones n'accepteraient de prendre un tel risque.

En outre, il faut surtout rappeler que la responsabilité de l'ONE en cas d'effets secondaires de vaccins exigés pour entrer dans ses crèches, ne tardera très logiquement pas à être invoquée par des parents concernés.

 

Une fois encore, on ne peut pas tout exiger et ne rien assumer.

N'assumer aucune responsabilité en cas d'effets secondaires, ne pas daigner répondre aux questions précises d'Initiative Citoyenne sur la sécurité vaccinale, distiller sur son site et dans la presse des inexactitudes flagrantes pour ne pas dire des mensonges,... et dans le même temps, exiger malgré tout l'administration de produits qu'ils connaissent visiblement si mal!

 

L'ONE se réfugie une fois encore derrière des pseudo-cadres légaux et invoque fièrement le rejet de la plainte au civil d'un groupe de parents contre cette même obligation vaccinale.

Mais elle semble oublier qu'il y a d'autres plaintes et que ces parents déboutés en première instance feront sûrement appel...

 

En lieu et place de la moindre « clarification » c’est un festival de « poupées russes » que nous offre l’ONE, de façon à pouvoir à la fois se déresponsabiliser mais aussi tenter de légitimer et de crédibiliser son intransigeance vaccinale.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:41

Oui, ça date de 1993. Mais ça rappelle qu'à l'époque, la presse était sans doute plus libre, la justice plus équitable et que l'ONE n'avait pas encore autant d'exigences vaccinales (bien qu'ils se permettaient déjà d'exiger d'autres vaccins que la vaccination polio, même en l'absence de la moindre base légale!) Déjà à l'époque, ils chicanaient sur les certificats médicaux de contre-indication. La justice avait alors donné raison aux parents contre la crèche et l'ONE mais également décidé qu'ils devaient indemniser les parents du préjudice subi.

 

Une décision qui rappelle donc aussi une fois encore qu'on a rien sans rien et que les parents qui veulent la liberté vaccinale devront se battre bec et ongles pour faire respecter leurs droits. Idem pour toutes les victimes et parents d'enfants victimes de vaccins qui méritent bien sûr aussi d'être indemnisés du préjudice physique, moral et financier subi!

 

Rappel des faits.

 

  

BEBE ANTOINE OBTIENT GAIN DE CAUSE

VACCINATION:UNE CRECHE NE FAIT PAS LA LOI

 

VANDEMEULEBROUCKE, MARTINE - LESOIR - Page 17 - Mardi 5 octobre 1993  

Il y a trois ans et demi, le petit Antoine Roblain était interdit d'accès à la crèche. Une expulsion définitive, décidée par la directrice et concrétisée par une ordonnance du tribunal des référés. Les parents du bébé avaient refusé de le faire vacciner contre la diphtérie et le tétanos, l'enfant ayant très mal supporté la première injection.

 

Le tribunal de première instance de Bruxelles vient de se prononcer dans ce litige: la crèche est condamnée et les parents d'Antoine, qui a maintenant cinq ans, sont indemnisés pour le préjudice subi.

 

Tout a commencé en novembre 1989. Le médecin traitant des Roblain rédige un certificat médical à l'attention de la crèche du Nid à Ixelles, où séjourne le petit Antoine. Il demande de ne pas administrer de rappel de la vaccination diphtérie-tétanos, le bébé ayant très mal réagi au premier vaccin. La directrice refuse et affirme que la vaccination est obligatoire. Les médecins de l'ONE appuient la crèche dans cette démarche. Le 9 mars 1990, la crèche fait signifier aux parents qu'elle n'acceptera plus Antoine le mois prochain. Quelques jours plus tard, le 21 mars, les Roblain sont avertis qu'un cas de rougeole s'est déclaré dans la crèche et qu'ils doivent faire vacciner l'enfant contre la rougeole le lendemain ou lui administrer une dose de gamma globulines. Ce que les parents font le soir même.

 

Le même jour, la crèche présente au tribunal des référés une ordonnance visant à interdire la présence «des» enfants Roblain (ils n'en ont qu'un) sous prétexte qu'ils mettent en danger la santé des autres enfants. L'ordonnance est signifiée le 22 mars aux parents et le 23 mars, les policiers d'Ixelles interdisent l'accès du petit Antoine à la crèche.

 

Le tribunal constate que, contrairement à ce que soutenait la crèche, seule la vaccination anti-polio est légalement obligatoire. La vaccination contre la diphtérie et le tétanos ne l'est que pour les établissements publics de protection de la jeunesse. Et même dans ce cas, la loi prévoit de ne pas l'appliquer s'il y a contre-indication médicale. La crèche n'a par ailleurs jamais présenté de règlement d'ordre intérieur obligeant les parents à procéder à cette vaccination.

 

Pour le tribunal, la crèche est donc fautive et la faute est d'autant plus apparente que le refus des parents était fondé sur l'avis du médecin traitant et que rien ne démontre qu'il y aurait lieu de rejeter cet avis au bénéfice des avis contraires des médecins attachés à l'ONE. Le juge constate en outre que la crèche n'a pu obtenir l'ordonnance du tribunal des référés que sur base de renseignements faux (les parents avaient bien administré des gamma globulines contre la rougeole).

 

La crèche est donc condamnée et le tribunal estime que les parents ont subi un préjudice matériel et moral (obligation de trouver une nouvelle crèche alors qu'il est de notoriété publique que le nombre de places disponibles est nettement inférieur à la demande); présence de policiers à la crèche et du service de protection de la jeunesse au domicile des parents.

 

Si dans le cas du petit Antoine, le tribunal reconnaît l'absence de base légale pour obliger des parents à vacciner leur enfant, il ne se prononce pas sur la validité de règlements internes qui rendraient certains actes médicaux obligatoires. L'ONE depuis lors impose également la vaccination contre la rougeole et certaines crèches vont plus loin encore en obligeant les parents à faire subir à leurs enfants des tests préventifs contre le syndrome de la mort subite.

 

M. Vdm


 

Source : Le Soir

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 01:25

INDE -  vaccination anti-poliomyélitique

 

La maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière

 

Childhealthsafety, 7 avril 2012

 

Selon un nouvel article publié dans le numéro d’avril de l’ « Indian Journal of Medical Ethics », le vaccin contre la polio semble provoquer une maladie cliniquement semblable à la polio et qui est deux fois plus meurtrière que cette dernière. Il avait d’ailleurs été demandé que le programme d’éradication de la poliomyélite soit arrêté.

 

L’article révèle l’absence d’enquête  au sujet des paralysies flasques aiguës (PFA) qui sont cliniquement indiscernables de la polio paralytique, mais deux fois plus meurtrières. Les données du Projet National Indien de Surveillance montre que le taux de paralysies flasques aiguës a augmenté en proportion du nombre de doses de vaccin administrées. Des études indépendantes montrent que des enfants ayant reçu le diagnostic PFA  « étaient plus que deux fois à risque de décéder que ceux qui avaient été touchés par le virus de la polio sauvage. »

 

En 2011, l’Inde a été déclarée libre de tout cas de polio, mais cette même année a vu apparaître 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. L’incidence de ces maladies a augmenté dans les régions où plusieurs doses de vaccins polio avaient été administrées.

 

Les auteurs signalent que sur le plan national, le taux des PFA est douze fois plus élevé que ce qui avait été attendu. Dans les états d’Uttar Pradesh et du Bihar  les taux de PFA étaient respectivement de 25  et de 35 fois plus élevés que les taux internationaux.

 

… Bien que l’Inde n’ait pas connu de cas de polio pendant une année, on a néanmoins enregistré une énorme augmentation des cas de paralysies flasques aiguës (PFA).

 

[Ed : Cet article ne semble-t-il pas confirmer que la prétendue éradication de la polio aurait pu être atteinte en redéfinissant (comme maladies différentes) les cas de polio paralytiques pour pouvoir les soustraire aux statistiques des cas de poliomyélites paralytiques qui auraient été provoquées par les vaccins ?

 

Voir :http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/(*) Ce dernier article suggère que la campagne d’éradication de la « polio » organisée par l’OMS semble avoir toujours été une « course folle » dans laquelle le tiers monde et les autres pays sans méfiance auraient été dupés.]

 

[…] Selon les auteurs de l’article, la promotion de ce programme par l’OMS et Bill Gates ne correspondrait pas aux exigences de l’éthique parce qu’ils savaient depuis plus de 10 ans que le programme d’éradication ne réussirait jamais….

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/04/07/third-world-duped-on-polio-eradication/

 

Indian Journal of

MEDICAL ETHICS

                                                                 Vol. IX, n°2, Apr.-Jun. 2012

          

                                                                 Dr Neetu Vashisht, Dr Jacob Puliyel

 

 

 

 

Abstract :

 

Il avait été espéré qu’à la suite du programme d’éradication de la poliomyélite, l’immunisation pourrait prendre fin.

 

Cependant, la synthèse du virus de la poliomyélite en 2002 a rendu cette éradication impossible. Le fait d’avoir incité les pays pauvres à dépenser leurs maigres ressources pour un rêve irréalisable depuis une dizaine d'années est, selon nous, contraire à l'éthique.

  

En outre, alors que l’Inde venait, cette année, d’être déclarée exempte de tout cas de poliomyélite, on a assisté à un énorme accroissement des cas de paralysies flasques aiguës (PFA). En 2011, on a relevé 47.500 nouveaux cas de PFA Ces cas ne pouvaient cliniquement pas être différenciés des cas de poliomyélites paralytiques, mais s’avéraient deux fois plus meurtriers. L’importance des cas de paralysies flasques aiguës était directement proportionnelle aux doses du vaccin oral reçues. Le principe « primum non nocere » avait donc bel et bien été foulé aux pieds !

 

Les auteurs veulent faire comprendre que l’énorme montant de 8 milliards de dollars américains qui ont été dépensés pour ce programme, pourrait être considéré dérisoire si, dans le futur, il permettrait au monde de se méfier de pareils programmes verticaux de vaccinations…

 

http://www.issuesinmedicalethics.org/202co114.html

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22591873

 

  

(*) Quand la polio est déclarée éradiquée d’une région, à combien de cas de paralysies flasques aiguës peut-on s’attendre ?

 

Exemple :

 

En 1993 aux Etats-Unis, les enfants recevaient 3 doses du vaccin polio oral et la couverture vaccinale dans 33 des 38 états était de 87%. Une couverture minimale de 80% avait de toute manière été maintenue. La vaccination de routine avait lieu chaque année. Depuis le 21 août 1991, (quand le dernier cas de polio fut rapporté) on releva 6.000 cas de paralysies flasques aiguës !  http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/

 

 

Extrait éclairant d'un récent article de Sylvie Simon sur la polio:

  

« L’OMS affirme que 5 millions d’enfants ont été épargnés de la paralysie et il est instructif d’apprendre d’où ils tirent de tels chiffres. Selon le Dr Jacob Puliyel, en 1988, il y a eu 32 419 cas de poliomyélites paralytiques. De façon arbitraire, l’OMS a augmenté dix fois ce chiffre sous le prétexte de sous-déclarations, annonçant ainsi 350 000 cas. En 2004, avec le changement de définition, seules les cultures de paralysies positives au virus furent considérées comme des polios et il en resta donc 2 000. Si l’on enlève ces 2 000 cas des 350 000 déclarés, il reste donc 348 000 enfants sauvés de la paralysie cette année-là. Voilà comment on manipule les statistiques. » Sylvie Simon

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:39

polio--Pakistan--1-.JPG

Mike Adams, de NaturalNews relaie en date du 12 avril dernier une vidéo inquiétante sur la vaccination forcée contre la polio au Pakistan, au niveau de checkpoints militarisés.

 

Des militaires y arrêtent les véhicules pour que les enfants soient vaccinés par voie orale. (voir à partir du temps 3'21). Selon le représentant local de l'Unicef, 33 millions d'enfants sont vaccinés en moyenne quatre fois par an car ce serait "la seule solution" pour que tous les enfants aient été vaccinés, une fois atteint l'âge de 5 ans...

 

Alors que la vaccination est de moins en moins acceptée, on voit que ce CHOIX du public n'est tout simplement pas accepté par l'industrie pharmaceutique et par les officiels qui entendent ainsi le forcer par diverses méthodes (obligations, pressions, chantage pour l'admission en crèches, à l'école ou à l'unversité, chantage à l'emploi, aux allocations familiales etc).

 

Il n'est donc pas crédible de mettre tous les cas de non vaccination sur le dos de "la difficulté d'accès" à ces enfants. Mais il faut dire que le Pakistan avait déjà assimilé, à des fins punitives, le refus vaccinal à un refus d'ordre religieux (ce que fait d'ailleurs aussi à tort la Miviludes, en France)

 

Voir aussi ce qui se passe en Inde avec cette même vaccination: ICI

 

polio--Pakistan--2-.JPG

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 17:08

Crèches et obligation de vaccination: la Ville de Bruxelles réfléchit

 

14 avril 2012

 

Cela fait suite à l'affaire qui concerne l'expulsion d'un enfant d'une crèche publique  

 

BRUXELLES La Ville de Bruxelles a accepté, vendredi, un moratoire de 15 jours dans l'affaire qui concerne l'expulsion d'un enfant d'une crèche publique, a-t-on appris auprès de la famille de ce dernier. Le petit garçon de 8 mois devait normalement être renvoyé le 16 avril prochain parce qu'il n'avait pas été vacciné conformément au règlement de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance). Les parents avaient été avertis que leur petit garçon ne pourrait plus être, au-delà du 16 avril 2012, admis dans l'une des crèches de la Ville de Bruxelles. L'enfant était inscrit dans cet établissement depuis janvier dernier et n'avait pas pu être complètement vacciné parce qu'il avait mal réagi aux premières doses injectées.

Or, l'ONE impose aux crèches de n'admettre que des enfants vaccinés contre 9 maladies bien précises, dont la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

Les parents de l'enfant concerné avaient prévu un recours devant le conseil d'état, avant que la ville n'accepte, vendredi, un moratoire de 15 jours.


"L'ONE ne respecte même pas son propre règlement puisqu'il est prévu qu'en cas d'avis contraire du médecin de famille, cet organisme n'a rien à imposer", a commenté le père de l'enfant.

Les parents contestent également les mesures imposées par l'ONE sur base du fait que la plupart des vaccins demandés ne sont plus obligatoires en Belgique.


D'autres parents dans le même cas avaient entamé une action contre la Communauté française devant le tribunal civil de Bruxelles. La procédure est toujours en cours.
 

Source: la Dernière Heure

 

Difficile de ne pas considérer ce moratoire accepté par la Ville de Bruxelles comme un sérieux camouflet pour l’ONE

 

 Le fait que la Ville de Bruxelles semble ainsi se désolidariser ou se distancer quelque peu de cette hystérie vaccinale, devrait faire réfléchir la Direction médicale de l’ONE sur le caractère tout bonnement intenable de son intransigeance vaccinale et l’appeler immédiatement à une plus grande souplesse et une plus grande liberté.

 

 Car au plus l’ONE tardera à s’assouplir, au plus elle se décrédibilisera puisqu’elle va en effet même jusqu’à bafouer son propre règlement, en octroyant ainsi le pouvoir insensé à ses « conseillers pédiatres » de juger à distance du bienfondé des contre-indications médicales décrétées par les médecins traitants, qui sont pourtant les seuls à avoir véritablement examiné personnellement les enfants !

 

La décence voudrait donc en outre aussi que l’ONE présente au plus vite ses excuses à tous les parents d’enfants qui ont ainsi été inutilement mis en danger par sa folle témérité.

 

Nul doute que ces informations apporteront un formidable espoir à tous ces parents qui luttaient et qui pestaient, jusqu'à présent chacun dans leur coin, contre cette infâme tyrannie vaccinale (car il faut appeler un chat, un chat !)

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 15:32

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Destinée à ancrer au marteau piqueur le caractère faussement incontournable de la vaccination dans la tête des gens, cette septième édition qui se tiendra du 21 au 27 avril prochain, à l'Initiative de l'OMS, aura pour thème prioritaire la vaccination des adolescents et des jeunes adultes [comme s'ils n'avaient pas déjà été suffisamment vaccinés, tout au long de leur enfance!]

 

Ainsi, en dépit du logo angélique et simpliste "Prévention, Protection, Vaccination", trop nombreux sont ceux qui souffrent des effets secondaires irréversibles des vaccins et nous ne parlons même pas des décès, y compris des décès d'enfants.

 

C'est notamment ce qu'ont vécu les parents Le Dantec avec le décès de leur petite Nova ou encore Raphaël & Béatrice Sirjacobs, avec le décès de leur petite Stacy, une semaine seulement après ses trois premiers vaccins effectués à l'ONE...

 

On comprend dès lors assez logiquement que ces parents soient désireux de faire connaître les informations trop peu connues qui leur ont tant manqué et qu'ils regrettent ainsi tellement de ne pas avoir eues à temps. C'est pourquoi, ils organiseront une marche citoyenne pour la liberté vaccinale et l'information, le samedi 21 avril prochain à Bruxelles à partir de 17H30, et vous y convient nombreux.

 

Toutes les infos sur l'endroit exact et le parcours: ICI

 

Tracts à télécharger et à diffuser:

 

- pour la France

 

- pour la Belgique

 

Feuille d'information d'Initiative Citoyenne (également à diffuser largement!): ICI

 

Photos de la manifestation: ICI

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 10:46

Vous connaissez sans doute l'expression "laver plus blanc que blanc" n'est-ce pas?

 

Seulement voilà, quand cela concerne les vaccins et que cela consiste à nier des contre-indications que même les fabricants de vaccins admettent dans leurs notices, cela fait froid dans le dos et doit inévitablement appeler un sursaut citoyen.

 

Voici donc un exemple tout à fait concret et qui concerne certainement des dizaines d'enfants chaque année dans notre pays et sans doute même plus:

 

Dans un document de l'ONE sur la santé dans les milieux d'accueil (p.44), on peut clairement lire à la rubrique des FAUSSES CONTRE-INDICATIONS à la vaccination:

 

"Une diminution de l'état de conscience et/ou du tonus musculaire, consécutive à la première vaccination anti-coquelucheuse."

 

ALORS QUE dans la notice du fabricant de l'Infanrix (tétra, penta et hexa)**, on peut notamment lire à la rubrique "Mises en garde et précautions":

 

« Si la survenue de l’un des événements suivants est chronologiquement liée à l’administration d’une vaccination DTP (= diphtérie, tétanos, Pertussis càd Coqueluche, précision d'Initiative Citoyenne), l’administration d’autres doses contenant des composants de la coqueluche devra être soigneusement évaluée:

 

température ≥40,0 °C, dans les 48 heures, ne pouvant être attribuée à une autre cause;

 

collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité) dans les 48 heures;

 

pleurs persistants, inconsolables, d’une durée supérieure à 3 heures, survenant dans les 48 heures après la vaccination;

 

convulsions avec ou sans fièvre, survenant dans les 3 jours. »

 

Il nous revient également du terrain de la part de plusieurs médecins scandalisés que l'ONE n'hésite pas, par l'intermédiaire de "ses conseillers pédiatres" à recommander, en cas d'effets secondaires dus aux précédents vaccins, la poursuite de la vaccination mais "en milieu hospitalier", pour ainsi mieux contester des certificats logiques et prudents de contre-indication aux autres doses!

 

L'ONE commet donc des actes d'imprudence (que beaucoup qualifieraient, à juste titre selon nous, de criminelle) dont vos enfants pourraient faire les frais avec des risques de graves séquelles pour lesquelles l'ONE n'assumera en contrepartie aucune responsabilité, prétextant sans doute qu'elle se base sur dieu sait quel "consensus international d'experts"!

 

Il est donc CAPITAL pour la santé et le bien-être de ces enfants que les parents dans ces situations sachent s'arrêter à temps et soient complètement conscients de la dangereuse témérité de l'ONE, que visiblement plus rien n'arrête, pas même les restrictions et mises en garde, pourtant déjà trop limitées selon nous, des fabricants.

 

** Vous pouvez consulter  la notice professionnelle des vaccins Infanrix (issue du Compendium suisse des Médicaments) ici: Infanrix Hexa, Penta et Tetra.

 

Pour vous informer sur l'éthique de l'ONE et ses méthodes en matière de vaccination, vous pouvez consulter divers articles déjà publiés à ce sujet:

 

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet pour l'ONE?

 

- Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient ?

  

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

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