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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:13

Le Dr Nicole Delépine, pédiatre cancérologue, dont le service d'oncologie a été fermé parce qu'il obtenait de meilleurs résultats qu'ailleurs et qu'il dérangeait ainsi l'image de la médecine robotisante qui plaît aux mandarins et qu'ils entendent imposer à tous les patients sans leur consentement éclairé, vient de publier un nouveau livre très à propos sur la situation gravissime de la médecine forcée dans nos pays dits "civilisés".

 

neufs-petits-lits-sur-le-trottoir.png

 

Ce livre s'intitule "Neufs petits lits sur le trottoir" en référence à son premier ouvrage qui s'intitulait à l'époque "Neuf petits lits au fond du couloir". Mais depuis le service a été fermé (dans des conditions en plus inimaginables et tout à fait scandaleuses).

 

Voici aussi ici une interview incontournable du Dr Nicole Delépine qui rappelle au public et à ses confrères  ce qu'il en est de la "liberté de prescrire" des médecins actuellement et pourquoi il est tellement important de la retrouver!!

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:54

VACCINS HPV : problèmes en Inde, au Japon, en France et en Espagne

 Judy Wilyman Newsletter

 

      Bulletin 63 - Enquête de la Cour Suprême Indienne sur les essais de vaccins HPV

Ce vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma filleCe vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma fille ?

 

La Fondation Bill& Melinda Gates fait actuellement l’objet d’une enquête par la Cour Suprême de l’Inde pour avoir été impliquée dans des essais illégaux de vaccins contre le HPV chez des enfants dans ce pays. Cette action en justice est la conséquence de décès, ainsi que d’effets indésirables graves qui se sont produits chez des jeunes filles indiennes au cours d’essais à grande échelle du vaccin contre le HPV, et qui ont débuté en Inde en 2009 sans le consentement éclairé des parents.

 

Il y a aussi d’autres actions en justice concernant les dangers des vaccins HPV. Dans certains pays comme le Japon, le vaccin HPV a été retiré du programme des vaccins recommandés à la suite des effets indésirables graves qu’ont vécus certaines femmes après l’administration du vaccin. Il existe des preuves que les vaccins contre le HPV ont été associés à des lésions neurologiques, à des maladies auto-immunes et dans certains cas à des décès. Tous ces problèmes doivent être sérieusement étudiés avant que ce vaccin soit administré à d'autres adolescentes au cours de programmes scolaires. Les autorités de santé prétendent que les problèmes qui surviennent après la vaccination relèvent de « coïncidences », mais elles n’apportent aucune preuve scientifique pour étayer leurs affirmations!

 

Un manque de sécurité et d’efficacité des vaccins HPV

 

Le Dr Deirdre Little, gynécologue-obstétricienne australienne, révèle que les vaccins contre le HPV n’ont jamais été testés dans des études sur les animaux avant d’être introduits dans les programmes de vaccination des adolescents et adolescentes. L’information qu’elle présente dans sa vidéo a été publiée dans le British Medical Journal en 2012.

 

Elle explique que le manque de sûreté et d’efficacité des vaccins contre le HPV était connu avant qu’ils ne soient introduits dans les programmes mondiaux de vaccination. Le manque d’études animales pour ces vaccins est important parce que ces études s’avèrent nécessaires pour comprendre les effets secondaires qui pourraient se produire chez les humains. Ces données sont aussi très importantes pour pouvoir déterminer la sûreté à long terme des vaccins chez l’homme et plus particulièrement les effets du vaccin sur les organes reproducteurs et la fertilité.

 

Le département « vaccins » du gouvernement australien (TGA) admet qu’il n’y a pas eu d’étude histologique faite sur des rats pour pouvoir déterminer les effets sur la fertilité après vaccination contre le HPV. Cette information a été obtenue dans l'intérêt du public grâce à la Loi sur la liberté de l'Information (Freedom of Information Act) et elle est commentée dans la présentation du Dr Deidre Little.

 

Il y a beaucoup d’effets secondaires de cette vaccination contre le HPV, mais les officiels gouvernementaux rejettent les relations possibles avec le vaccin plutôt que d’étudier la possibilité d’un lien de causalité..

 

Ces effets indésirables sont observés dans tous les pays, et des actions en justice ont débuté en Inde, ainsi qu’en France tandis que des inquiétudes se manifestent au Danemark et font l’objet de débats.

 

En outre, un procès pénal contre les autorités de santé et la Société pharmaceutique Merck est en cours en Espagne. 

 

Cette situation avec les vaccins anti-HPV nécessite une enquête sur neuf chefs d’accusation concernant principalement la mauvaise information du public sur les vaccins HPV et le cancer du col de l’utérus, ainsi que le manque de preuves d’efficacité et de sécurité des vaccins, alors que ces preuves auraient dû être apportées avant que ces vaccins fassent partie des programmes mondiaux de vaccination.

 

Les questions qui restent sans réponse de la part des autorités de santé publique sur les ingrédients des vaccins contre le HPV sont repris dans cette lettre envoyée à laTGA en 2011.

 

Judy Wilyman

Judy Wilyman’s

Newsletter 63 – Supreme Court Investigation into the testing of HPV vaccines

 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:15

Olivier décède après avoir reçu un rappel de vaccin DTP

 

Par Gilbert Hoair

 

Publié le 13/11/2014

 

Ses parents sont persuadés qu’il y a eu une erreur médicale, ils ont déposé plainte pour connaître la vérité.

 

Olivier--deces-apres-vaccin-DTPolio-.jpg© Reunion1ere

 

Olivier, élève de terminale, n’a jamais pu passer son bac. Il a été emporté par un staphylocoque doré en début d’année.


Il a commencé à se sentir mal après avoir reçu un rappel de vaccin DTP chez son médecin traitant.


Il a dû faire face à de violents maux de tête et des poussées de forte fièvre, au point que ses parents l’emmènent en consultation aux urgences de l’hôpital de Terre Sainte.


Des analyses permettent de découvrir de quoi souffre Olivier. Il a été contaminé par une terrible bactérie, résistante aux antibiotiques. Un mal qui va finir par l’emporter.


Aujourd’hui ses parents veulent connaître la vérité et savoir comment leur fils a été contaminé.
                       
En images avec Valérie Filain, Claude Testa et Frédéric Testa


En interview :


Claudie Schandene, mère d'Olivier

 

Bruno Schandene, père d'Olivier

 

 

Source: Réunion.la1ère

 

Ce triste cas est-il étonnant ? Il y a fort à parier que la justice niera tout lien, et arguera que c’est un staphylocoque, que cela n’a rien à voir ni avec le vaccin, ni avec la seringue alors que, toute vaccination a un effet immunosuppresseur, c’est-à-dire qu’elle inverse au moins transitoirement les rapports entre certains groupes de globules blancs, laissant ainsi le corps plus vulnérable à quantité de maladies dites opportunistes qu’il aurait très bien pu ne pas contracter en l’absence du leurre vaccinal (qui a détourné artificiellement la vigilance de son système immunitaire). Songeons au cas assez semblable de la petite Stacy et à bien d’autres aussi…

 

Mais à part ça, les médecins ne semblent toujours pas au clair sur ces effets ou ne s’informent jamais sur ces effets indirects mais néanmoins bien imputables aux vaccinations qui ont été érigées en véritable dogme et en automatisme scientiste depuis des décennies et des décennies… Il y a hélas fort à parier que le médecin de ce jeune homme décédé, comme ceux de bien d'autres patients, n'avait une fois encore pas respecté les obligations issues de la loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients (loi Kouchner) qui impose d'informer les patients de façon suffisante AVANT tout acte médical et toute vaccination sur la variété, la gravité et la fréquence des effets secondaires possibles, en plus des prétendus bénéfices et des alternatives éventuelles. Voici ce que des médecins qui n'informent pas assez sur les risques des vaccins peuvent encourir...à méditer avant que des handicaps ou des décès inutiles ne surviennent au décours de vaccinations (et à noter que juridiquement, les médecins sont tenus d'apporter la preuve qu'ils ont dûment communiqué au patient ces informations prescrites par la loi!)

 

Voir aussiComment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant (et sur le Prevenar aussi... quid de tous les autres vaccins, du "sucre" inoffensif par rapport à ces vaccins-catastrophe??)

 

Des victimes du vaccin Revaxis (= sûrement le vaccin DTP qu'Olivier a reçu!) portent plainte contre Sanofi pour escroquerie

 

Une maman de l'Utah affirme que son fils est mort du vaccin contre la grippe

 

Le vaccin Gardasil a-t-il tué la jeune Adriana de 17 ans?

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Des députés français demandent un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium (comme c'est le cas du vaccin DTPolio Revaxis qui est celui administré actuellement en France ou en Belgique par exemple) + document du Dr Pilette sur l'aluminium (+ de 1700 réf. scientifiques)

 

Le Pr Even (ex doyen de faculté de médecine) explique que les médecins n'apprennent rien sur les vaccins en faculté...uniquement à piquer et à réciter le calendrier vaccinal!


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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:30

Fonctionnement du système immunitaire

Comment les vaccins peuvent l’endommager

 

TLB Staff, 9 novembre 2014

  

« Les maladies chroniques sont devenues si communes ! Avoir un enfant malade semble être devenu la “nouvelle norme”, alors que les enfants sont censés être dynamiques, en parfaite santé et exempts de maladie. » Dr Janet Levatin, MD, pédiatre.

  

Immune-dysfunction.jpg

 

La Théorie

 

Selon la théorie médicale, si votre enfant est exposé à une version affaiblie de la maladie, il va produire des anticorps vis-à-vis de cette maladie et être « immunisé », pour ne plus jamais faire cette maladie.

 

A première vue, ceci semble relever d’un principe solide, MAIS il ne s’agit en fait que d’un petit aspect du système immunitaire : les anticorps. Cette théorie n’envisage pas toutes les autres fonctions du système immunitaire qui assurent la protection de la santé de votre enfant.

 

Alors, comment fonctionne le système immunitaire ?

 

Le système immunitaire comprend la peau, les muqueuses du nez et de la gorge, des oreilles et des yeux. Il comprend aussi les poils du nez, la salive, la rate, les intestins, les amygdales, le thymus et le cerveau lui-même. Tous ces éléments travaillent de concert de manière holistique pour apporter l’immunité à tout le corps. Les anticorps ne représentant qu’une partie de tout le processus immunitaire.

 

* La peau agit comme une barrière destinée à empêcher les bactéries d’entrer dans le corps. Elle détruit aussi les toxines grâce à la fièvre.

 

* Les poils du nez empêchent les particules étrangères de pénétrer plus profondément dans le nez. Quant aux muqueuses, elles excrètent une substance antibactérienne.

 

* Les amygdales aident à prévenir les maladies respiratoires de même que d’autres maladies comme la poliomyélite. La salive contient des substances qui neutralisent et détruisent les microbes.

 

* La rate et les intestins entre autres organes, produisent des graisses et des vitamines pour protéger le corps d’invasions virales et bactériennes.

 

* Le thymus produit des cellules appelées « cellules T » qui sont des anticorps destinés à lutter contre les infections.

 

* Il existe différentes glandes dans le corps qui contribuent à éliminer les toxines et les éléments inutiles. Par exemple, les ganglions cervicaux drainent la tête, le cou et la poitrine.

 

* L’hypophyse dans le cerveau dirige tous les systèmes que nous venons d’évoquer. Donc un cerveau fonctionne mal aura un impact certain sur tout le système immunitaire. Il envoie des impulsions électriques à toutes les zones du corps, stimulant la régénération cellulaire et la croissance musculaire. Ces impulsions électriques stimulent aussi le thymus qui est le centre de la fonction immunitaire.

 

Quel est l’effet de la vaccination sur le fonctionnement immunitaire ?

 

La vaccination – donc l’acte de contracter artificiellement une maladie afin d’être protégé– présente de graves lacunes sur de nombreux points. Tout d’abord, un vaccin  contient de nombreux produits chimiques dangereux et pas seulement les virus contre lesquels on vaccine. Chacun de ces produits est susceptible d’exercer une action toxique sur le corps. Deuxièmement, la voie d’entrée est différente de celle d’une maladie qui surviendrait naturellement. La plupart des maladies naturelles pénètrent par la bouche ou la cavité nasale et pas par la peau.

 

Avec l’aiguille le vaccin  brise la peau et injecte des corps étrangers dans le flux sanguin.

 

Ceci court-circuite le rôle de la peau dans sa fonction immunitaire, ainsi que les amygdales, les muqueuses, et ainsi de suite.

 

Normalement, le corps produit des anticorps supplémentaires qui sont d’abord amorcés par les amygdales quand une infection est imminente. Par conséquent si une infection persiste, une armée de globules blancs se formera pour neutraliser l’infection.

 

Dans le cas de la vaccination, l’infection passe directement dans le flux sanguin sans préparation préalable du corps et sans cellules immunitaires supplémentaires pour y faire face.

 

Avec la vaccination, on a souvent affaire à plus d’une maladie à la fois (par exemple :  rougeole, oreillons, rubéole en un seul vaccin). Jamais un enfant ne contractera naturellement 3 maladies en même temps. Cette façon de faire met une pression supplémentaire sur le système immunitaire.

 

Quels sont les problèmes qui peuvent survenir ?

 

L’injection d’un vaccin par cette voie non naturelle peut utiliser jusqu’à 70% des ressources du système immunitaire, au lieu de l’habituel 3 à 4% avec une maladie d’origine sauvage (Cynthia Cournoyer : « Qu’en est-il des vaccinations ? » Dennis Nelson Publishers, 1991).

 

Parce que le corps ne possède pas d’extra-anticorps en attente pour contrer le vaccin, il peut entrer en suractivité pour tenter de faire face à la situation en prélevant des vitamines indispensables aux organes et aux os pour la production d’un nombre plus élevé d’anticorps. Ceci signifie que d’autres organes vitaux du corps vont manquer de vitamines. Dans des cas extrêmes, ces carences peuvent aller jusqu’à produire des fractures suite à un manque important de vitamines mobilisées pour faire face au vaccin. Ce manque de vitamines peut aussi provoquer des ecchymoses, des saignements de la rétine et des hémorragies. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cas de certains bébés dont la santé a été endommagée par les vaccins a été faussement étiqueté « Syndrome du Bébé Secoué ». Ces dommages vaccinaux ressemblent à ceux qui sont provoqués par un traumatisme.

 

L’afflux massif d’anticorps créés par le vaccin peut donc amener l’organisme à devenir hypersensible, et cela est responsable de l’augmentation des allergies et des maladies auto-immunes. Les allergies  proviennent d’une surexposition à des éléments toxiques dont le corps est incapable de se débarrasser.

 

Si les glandes surrénales, le pancréas, la glande pituitaire et la rate sont trop stimulés par exemple par la vaccination,  cela peut intoxiquer le corps au point qu’il devienne incapable de s’autoréguler. Le rapport a été établi avec des maladies cardiaques, le diabète, l’asthme et la bronchite pour n’en citer que quelques-uns. La sur-stimulation des glandes surrénales entraîne aussi une diminution de la circulation du sang dans tout le corps ; elle atrophie également les vaisseaux sanguins.

 

C’est à la suite de cet état de dysfonctionnement, de surcharge chimique, des vaccins, de la pollution, de la malbouffe, des médicaments et ainsi de suite que nos corps deviennent de moins en moins en mesure de rester en bonne santé.

 

Quand le corps se trouve dans son état d’équilibre et d’harmonie, il n’ pas besoin de « l’immunité ». Dans un réel état d’équilibre et d’harmonie, le thymus fonctionne correctement comme régulateur central  d’une bonne digestion. Donc tout ce qui pénètre dans le corps est digéré puis excrété. » (Stonebridge Associated Colleges, 2005).

 

Dans les temps qui suivent immédiatement la vaccination, le fait que les vitamines supplémentaires soient utilisées pour combattre le vaccin, peut rendre la personne plus vulnérable aux maladies. A titre d’exemple, dans l’information  de Merck, Sharp & Dohme LTD pour le vaccin HIB, il est précisé : «  Des cas d’Haemophilus B peuvent se produire dans les semaines qui suivent la vaccination. » et dans la feuille d’information  de Lederle Hibtiter : « Des cas d’infection à HIB, bien que rares, peuvent se produire après la vaccination. ». Ceci est connu sous l’appellation « maladie de PROVOCATION », c'est-à-dire : maladie causée par le vaccin.

 

Les vaccins vivants sont davantage susceptibles de transmettre la maladie à leur destinataire ou à ses contacts proches, du fait que les virus sont excrétés dans l’urine, les selles, et la salive jusqu’à trois semaines après chaque vaccination.

 

Le vaccin contre la polio qui a d’abord été administré sous forme orale est maintenant administré sous forme injectable parce que les seuls cas de polio dans les pays occidentaux étaient provoqués par le vaccin.

 

Les maladies provoquées par les vaccins sont souvent plus graves que les maladies d’origine naturelle. Par exemple, la rougeole ATYPIQUE qui touche seulement les enfants vaccinés est beaucoup plus grave parce que le vaccin supprime l’éruption de l’enfant qui est son moyen d’excréter la toxine qui est refoulée profondément dans le corps et affecte des organes importants, parfois même le cerveau, comme l’encéphalite rougeoleuse atypique.

 

Les virus vaccinaux peuvent aussi se fixer sur des cellules, des organes et des tissus du cerveau. Ils peuvent provoquer des cancers, des handicaps et des troubles cérébraux, comme ce fut le cas de ce garçon qui devint autiste et a connu des troubles épileptiques après son vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) à 15 mois. L’hôpital des enfants de la rue « Great Ormand » a entrepris d’effectuer des tests sur cet enfant quand il a eu 13 ans. Les tests ont permis de retrouver des restes de virus vaccinaux dans les parties lésées de son cerveau. (The Sunday Express, 6 octobre 2002)

 

Des anticorps dirigés contre les tissus du cerveau ont également été retrouvés dans les analyses de sang d’enfants autistes.

 

Mutations et Maladies

 

Il est possible que même avec des vaccins inactivés, le virus ou la bactérie tués puissent muter et donner une autre forme de la maladie. Par exemple, une jeune fille canadienne de 16 ans est morte de méningite B après que son petit ami ait reçu le vaccin contre la méningite C. Les tests de laboratoire ont confirmé que le vaccin pouvait muter sous forme B et infecter à la fois le récipiendaire et ses proches contacts. (Pulse, magazine médical, 20 novembre 1999.)

 

Un grand nombre de maladies chroniques ont fait leur apparition à la place des maladies infectieuses depuis l’introduction des vaccinations de masse comme l’encéphalomyélite myalgique (EM) ou syndrome de fatigue chronique, Syndrome de Guillain-Barré (paralysies), Autisme, Sclérose en plaques (SEP), virus Ebola, Sida, Lichen plan et autres problèmes d’hypersensibilité, sans mentionner les taux incontrôlables des cancers, de maladies cardiaques, d’asthme, d’eczéma, et autres allergies. Même la méningite était extrêmement rare avant le 20ème siècle.

 

Nous sommes en train de nous tuer avec nos tentatives de « prévenir » les maladies de l’enfance. Comme la Nature est plus forte que les hommes, toute manipulation des fonctions immunitaires peut avoir des conséquences désastreuses pour tous. [...]

 

Un américain sur 5 souffre d’allergies

 

Si les brises printanières vous font éternuer, vous pouvez vous rassurer en apprenant que vous n’êtes pas seul.

 

Pour des raisons que les chercheurs ne comprennent pas bien, les allergies au pollen, à la poussière, à la nourriture sont devenues plus fréquentes chez les américains au cours des dernières décennies. Aujourd’hui un américain sur 5 souffre d’allergies, selon « The Asthma and Allergy Foundation of America. »

 

«  Nous ne savons pas pourquoi l’incidence des allergies est en augmentation » a déclaré Maya Jerath, M.D.,Ph.D., Assistante à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill School of Medicine) et directrice de la clinique UNC Allergie et Immunologie.

 

Les chercheurs ne comprennent pas non plus pourquoi les allergies progressent. « Cela a dérouté les gens et continue à beaucoup les dérouter. » a-t-elle dit.

 

Une allergie est une réaction immunitaire à une substance inoffensive, comme un grain de pollen ou des protéines d’arachide. Au lieu d’ignorer la substance, le corps produit des anticorps pour lutter contre elle. Les symptômes d’allergie peuvent aller de picotements dans les yeux et d’éternuements à des réactions anaphylactiques potentiellement mortelles.

 

Jerath explique que les causes des allergies  demeurent assez insaisissables parce que le rôle du système immunitaire est complexe. Le système doit défendre l’organisme contre d’innombrables envahisseurs dans la nourriture, l’eau et l’air qui nous entoure.

 

Pour les personnes qui souffrent d’allergies, le système immunitaire doit apprendre à distinguer les particules dangereuses de celles qui ne le sont pas. Pour la plupart des gens, cet apprentissage a lieu dans la première enfance.

 

Jerath précise que si l’organisme n’est pas exposé à certains éléments, les mécanismes de régulation risquent de ne pas se mettre en place.

 

C’est pour cette raison que certains chercheurs pensent  que l’absence d’exposition à des microorganismes tôt dans la vie pourrait  pré-conditionner des personnes à faire des allergies. Cette explication appelée « l’hypothèse hygiénique » suggère que le fait de grandir entouré d’autres enfants, de saleté ou de bétail pourrait aider le système immunitaire à développer une tolérance vis-à-vis d’irritants inoffensifs.

Source : Physorg.com, par Sara Peach, 24 février 2010.

 

Le spectre des symptômes démyélinisants du système nerveux central post-vaccinatoire

 

La littérature a rapporté une grande variété de maladies inflammatoires associées à l’administration de différents vaccins. Une recherche dans PubMed de 1979 à 2013 a révélé 71 cas bien documentés. Les vaccins les plus fréquemment rapportés et associés à des maladies démyélinisantes du système nerveux central sont la grippe (21 cas), le papilloma virus humain (9 cas), la fièvre jaune (3 cas), l’anthrax (2cas), le méningocoque (2 cas) et le tétanos (2 cas). La grande majorité des syndromes démyélinisants du système nerveux central sont à mettre en relation avec la vaccination contre la grippe. On pourrait attribuer la chose à la forte proportion de la population qui a reçu le vaccin au cours de l’épidémie H1N1 de 2009 à 2012. Généralement les symptômes démyélinisants du système nerveux central apparaissent quelques jours après la vaccination (en moyenne 14,2 jours), mais il existe des cas où les signes cliniques sont apparus plus de 3 semaines ou même jusqu’à 5 mois après la vaccination (approximativement un tiers de tous les cas rapportés).

 

En termes de présentation clinique, comme des zones touchées du système nerveux central, il existe une grande diversité parmi les cas déclarés de syndrome de démyélinisation aiguë post-vaccination. C’est la névrite optique qui est apparue le plus souvent  (38 cas) viennent ensuite les 30 cas de démyélinisation multifocale diffuse, 24 cas de myélite et 17 cas d’encéphalite.  […]

 

Les enfants modernes sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans les années 1940 et 1950.

 

«  En 1947 je travaillais en tant que puéricultrice dans une crèche pour petits bébés dont les mères devaient travailler (enfants illégitimes). Ces enfants n’avaient pas de pères qui gagnaient leur vie.

 

Ces bébés se portaient très bien et étaient très gentils. Il y avait de temps en temps des rhumes et des grippes; parfois aussi des cas de gale.

 

Il n’y AVAIT PAS d’asthme, d’eczéma, d’épilepsie, d’hyperactivité, de problèmes cardiaques ou de mort subite du nourrisson. Ce n’est qu’à partir de 1957 que l’on a commencé à parler de la mort subite du nourrisson après l’apparition du vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche)

 

Vous devez être âgé d’environ 80 ans pour vous rappeler comment était la vie à cette époque. Il arrivait que des bébés meurent de pneumonie parce que les maisons étaient très froides, mais ils ne mouraient pas des terribles maladies que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Le scorbut auto-immun diagnostiqué à tort comme de la maltraitance d’enfants.

 

Résumé

 

Les demandes de parents en difficulté demandant de l’aide après avoir été faussement accusés par les médecins d’avoir maltraité leurs enfants ne sont pas rares. Les infections virales, parasitaires et les vaccins sont susceptibles de provoquer des troubles auto-immuns, le scorbut, souvent diagnostiqués à tort comme de la maltraitance d’enfants. Ce rapport présente les éléments de preuve. Des rapports pertinents d’hôpitaux et de laboratoire concernant les cas de 3 enfants  ont été examinés pour trouver les preuves que des tissus scorbutiques  s’avéraient être la cause de lésions neurologiques, de fractures, d’ecchymoses et d’hémorragies. – Résultats : Dans tous les cas pour lesquels des tests appropriés ont été réalisés, des preuves ont été apportées que des médecins avaient soit mal interprété les preuves de laboratoire ou n’étaient pas informés de la signification des tests qui suggéraient que les tissus scorbutiques pouvaient être la cause. – Conclusion : Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse. Ils diagnostiquent à tort le tissu scorbutique (avec absence de vitamine C dans les cellules) induit par les vaccins comme relevant de troubles non-accidentels. Michael D Innis, Autoimmune Tissue Scurvy Misdiagnosed as Child Abuse, Clinical Medicine Research. Vol. 2, No. 6, 2013, pp. 154-157 [Article complet: ICI].

 

Source: The Liberty Beacon

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:35

Peut-être êtes-vous intéressé(e) si vous avez des achats à faire car cela vous promet une belle réduction en perspective?? Voici donc "le deal"...

 

belle-reduction-surprise--.jpg20% de réduction sur vos achats si vous faites le vaccin contre la grippe aujourd'hui

 

Attention donc aux enfants qui achètent seuls avec peu d'argent de poche car cela pourrait s'avérer beaucoup plus coûteux pour les parents après qu'avant... voir notamment ici ou ici pourquoi:

 

 

 

 

Voir aussi: le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 21:15

Sans surprise, les articles des grands médias (style de ceux qu'on retrouve sur le site de la RTBF) ne répercutent pas les faits assez troublants qu'ont recensés les médecins kenyans, sans avoir aucun intérêt personnel à les souligner, concernant cette campagne de vaccination antitétanique des seules femmes de 15 à 49 ans de leur pays. Ces grands médias se contentent d'évoquer les affirmations officielles et de parler d'un "mouvement antivaccination". Et bien sûr, ils taisent tous les faits troublants qui auraient pu permettre aux lecteurs d'éviter le piège d'accusation trop hâtive de "conspirationnisme".

 

Voici la traduction d'un article qui nous semble d'autant plus digne d'intérêt qu' il y a déjà eu des précédents dans l'histoire, de vaccinations faites sous la houlette de l'OMS, dans lesquelles avait déjà été retrouvée de l'hormone HCG (que les officiels kenyans osent dire favorable à la grossesse alors qu'injectée, elle va susciter des anticorps de l'organisme contre elle alors qu'il s'agit d'une hormone pourtant essentielle pour mener une grossesse à bien). Ni la RTBF ni aucun média grand public n'a en tout cas à ce jour été capable de réfuter les explications contenues dans cet article alors prudence avant d'affirmer que tout cela n'est que du vent! N'oublions pas enfin qu'il y a de longue date des projets soutenus par l'OMS de vaccins anti-fertilité et qu'une certaine élite estime clairement que la surpopulation  mondiale (surtout dans les pays pauvres) est un des problèmes majeurs du monde et qu'il faudrait "y remédier"...

 

"Un exercice de stérilisation de masse": des médecins kenyans trouvent un agent anti-fertilité dans un vaccin anti-tétanique des Nations Unies.

 

Kenya-vaccin-tetanos--infos-troublantes-et-inquietantes.jpgSteve Weatherbe, 6 novembre 2014

 

Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organisations des Nations Unies de stériliser des millions de filles et de femmes sous le couvert d’un programme de vaccination antitétanique parrainé par le gouvernement Kenyan.

 

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, un antigène qui provoque des fausses couches a été trouvé dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes  par l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF. Dans tout le Kenya, les prêtres auraient conseillé à leurs congrégations de refuser le vaccin.

 

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de différentes régions du Kenya à des laboratoires d’Afrique du Sud. Les échantillons ont été testés positifs pour l’antigène HCG. Le Dr Muhame Ngare du Centre Médical « Mercy » de Nairobi a déclaré à LifeSiteNews : «  Ils contenaient tous  l’hormone HCG ».

 

Le Dr Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques du Kenya a déclaré dans un communiqué publié le 4 novembre : « Ceci confirme que nos pires craintes se sont révélées exactes ; que cette campagne de l’OMS  ne portait pas sur l’éradication du tétanos néo-natal, mais qu’il s’agissait d’un exercice bien coordonné de contrôle forcé et de stérilisation massive des populations à l’aide d’un vaccin capable de  réguler la fertilité. Ces éléments de preuve ont été portés à la connaissance du Ministère de la Santé avant que ne débute la troisième phase de vaccinations. Mais ces éléments ont été ignorés.

 

Mais le gouvernement dit que le vaccin est sans danger. Le Ministre de la Santé James Macharia a même déclaré à la BBC : «Je recommanderais ce vaccin à ma fille et à ma femme parce que je l’approuve à 100% et que j’ai confiance qu’il ne présente pas d’effets secondaires nocifs. »

 

Le Dr Collins Tabu, chef du département vaccination au ministère de la Santé a déclaré au journal kenyan Nation, qu’il n’y avait pas d’autres additifs dans le vaccin que l’antigène du tétanos.»

 

Tabu a déclaré que le même vaccin avait été utilisé au Kenya depuis 30 ans. En outre, « il y a des femmes qui ont été vaccinées en octobre 2013 et qui, en mars de cette année, sont enceintes. Donc, nous nions que les vaccins contiennent des contraceptifs. »

 

Des articles dans les journaux rapportent aussi des histoires de femmes qui sont tombées enceintes après avoir été vaccinées.

 

Le Dr Ngare répond à cela : « soit c’est nous qui mentons, soit c’est le gouvernement. Mais réfléchissez un peu : quelle raison les médecins catholiques auraient-ils de mentir ? » Et le Dr Ngare d’ajouter : «  l’Eglise catholique est implantée au Kenya pour fournir des soins de santé et pour assurer les vaccinations depuis plus de 100 ans, avant que le Kenya ait existé comme pays. »

 

Le Dr Ngare a expliqué à LifeSiteNews que plusieurs choses ont alerté les médecins dans le vaste système médical de l’Eglise qui comporte 54 hôpitaux, 83 centres de santé, 17 écoles de médecine et de soins infirmiers, notamment la possibilité que cette campagne de vaccination antitétanique ait en fait été une campagne anti-fertilité.

 

On se demande pourquoi cette dernière campagne a comporté 5 injections depuis plus de deux ans, ce qui n’avait jamais été vu dans le passé, et pourquoi la vaccination n’a été appliquée qu’aux femmes en âge de procréer. Pourquoi aussi cette campagne a-t-elle été menée sans toute la propagande gouvernementale habituelle ?

 

Le Dr Ngare ajoute : « habituellement nous donnons une série de trois injections sur deux ou trois ans. Nous administrons ce vaccin à tout homme, à toute femme, à tout enfant qui se présente à la clinique avec des plaies ouvertes.»

 

Si ce vaccin est destiné à être inoculé à des enfants in utero, pourquoi l’administrer à des filles à partir de 15 ans ? Vous ne pouvez pas vous marier avant d’avoir 18 ans. »

 

Pour vacciner les enfants, on attend d’habitude qu’ils aient six semaines. »

 

Mais, c’est cette série de 5 vaccinations qui est la plus alarmante. « La seule fois où ce vaccin antitétanique a été administré en 5 doses, c’est quand on lui a ajouté l’hormone de grossesse, la gonadotrophine  chorionique humaine (HCG)  pour réguler la fertilité, et mis au point par l’OMS en 1992. »

 

C’est précisément l’hormone HCG qui a été retrouvée dans les six échantillons envoyés au laboratoire médical de l’Université de Nairobi et en Afrique du Sud. Les évêques et les médecins avertissent que le fait d’injecter l’hormone HCG (qui imite l’hormone naturelle que peut produire une femme enceinte) chez des femmes leur fait développer des anticorps. La production chez la femme enceinte de ses propres hormones HCG, génère la production d’anticorps qui provoquent une fausse couche.

 

Le Dr Ngare ajoute : « Nous savons que la dernière fois que cette vaccination avec 5 injections a été utilisée, c’est à Mexico en 1993, au Nicaragua et aux Philippines en 1994. – Cette vaccination n’a causé des fausses couches que 3 ans plus tard. ». C’est pourquoi, a-t-il précisé, que les remarques de ceux qui ont dit que les femmes qui avaient été récemment vaccinées et sont devenues enceintes n’ont en fait aucun sens.

 

Le Dr Ngare a précisé que l’OMS a essayé d’importer le même programme anti-fertilité au Kenya dans les années 1990. « Nous avons alors immédiatement alerté le gouvernement et la campagne de vaccination a été arrêtée. Mais cette fois, ils n’ont rien fait.

 

Le Dr Ngare a aussi relevé le contraste  entre le caractère secret qui a accompagné cette campagne de vaccination et la fanfare habituelle qui accompagnait les efforts nationaux de vaccination. « Généralement, ils réunissent toutes les parties prenantes trois mois avant la campagne, comme ils l’ont fait il y a peu avec la polio. Ils utilisent habituellement le personnel des centres pour administrer les vaccins. » Mais avec cette campagne antitétanique, « seuls quelques agents du gouvernement ont été autorisés à administrer le vaccin. Ces gens sont venus avec une escorte de police. Ils ont tout repris avec eux quand ils ont eu terminé leur travail. Pourquoi ne pas avoir permis au personnel médical local d’administrer le vaccin ? »

 

Brian Clowes de Human Life International en Virginie a expliqué à LifeSiteNews que l’OMS  n’a pas été impliquée dans les campagnes du Nicaragua, du Mexique et des Philippines. « Ils essaient de maintenir leur dossier impeccable. Ils ont laissé des organisations comme le Fonds de Population des Nations Unies et l’USAID faire le sale boulot. »

 

Clowes dit que dans les cas précédents, les vaccinateurs ont insisté pour dire que leur produit était pur, jusqu’à ce qu’on ait pu démontrer le contraire. Ils ont alors prétendu  que les tests positifs pour l’hormone HCG étaient des cas isolés, pouvant aussi provenir de contaminations accidentelles dans le processus de fabrication.

 

LifeSiteNews a obtenu un rapport de l’ONU au sujet de la réunion d’août 1992 à Genève. Réunion à laquelle participaient 10 scientifiques d’Australie, d’Europe, de l’Inde et des Etats-Unis, ainsi que 10 « défenseurs de la santé des femmes » de partout dans le monde. La discussion portait sur l’utilisation des « vaccins destinés à réguler la fertilité ». Le rapport décrit le « vaccin anti gonadotrophine chorionique humaine » comme le plus avancé.

 

Jusqu’à aujourd’hui, un million de femmes et de filles du Kenya ont été vaccinées. 1,3 million doivent encore l’être. Selon le gouvernement, la vaccination vise les femmes pour pouvoir aussi vacciner contre le tétanos les enfants qu’elles portent dans leur sein. Le gouvernement dit que 550 enfants meurent chaque année du tétanos.

 

Le journal pro-gouvernemental Nation dit avoir trouvé beaucoup de femmes qui avaient été vaccinées et étaient actuellement enceintes. Il y en avait même une qui était l’épouse d’un prêtre catholique qui avait quitté l’Eglise pour se marier. Le journal qui ignorait que le Kenya s’appuyait sur le système médical catholique, n’hésitait pas à présenter la position des évêques dans un contexte historique discutable en présentant leurs réactions comme « largement basées sur des croyances religieuses », et faisant en quelque sorte l’amalgame avec le meurtre récent de membres d'équipes des vaccinateurs au Nigeria, et même avec des théories conspirationnistes de la CIA.

 

Pourquoi l’ONU voudrait-il réduire les populations des pays en voie de développement ? Le « racisme » est la première explication de Brian Clowes. On peut aussi penser que « les pays développés pourraient vouloir mettre la main sur les ressources naturelles de ces pays. Et en dernier lieu, il y a eu cette fausse histoire de réchauffement climatique.»

 

Le Dr Ngare a dit que l’Eglise catholique aurait espéré que le gouvernement puisse résoudre le problème en faisant tester le vaccin. « Mais le gouvernement a choisi d’être combatif », en forçant les évêques et les médecins catholiques à s’exprimer en public.

 

Le bureau kenyan de l’OMS, ainsi que plusieurs contacts de l’OMS à Washington D.C. n’ont pas répondu aux questions de LifeSiteNews  au cours des dernières 24 heures.

 

Source: Lifesitenews.com

 

Communiqué de presse des évêques kenyans sur les résutats d'analyse des vaccins anti-tétaniques utilisés dans ce pays

 

Rapport d'analyse (de laboratoire) sur les vaccins kenyans testés

 

Présentation et commentaire des analyses de laboratoire

 

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:52

L'Avenir.net, 7 novembre 2014

 

pauvre enfant vaccinéLe tribunal correctionnel de Dinant l’a confirmé: vacciner son bambin contre la polio, c’est bien obligatoire. Sous peine d’amende.

 

Une amende de 300 euros, plus 150 euros au Fonds des victimes et les frais de justice. Voilà ce qu’il en coûte, à cette dame qui avait refusé de vacciner sa fille contre la polio.


Le tribunal correctionnel de Dinant a suivi le ministère public: l’arrêté royal de 1966 reste bien d’application, au nom de la préservation de la santé publique. Et la législation de 2002, relative aux droits des patients, n’est pas enfreinte, puisque le droit à l’information a bien été respecté.


Me Vanlangendonck, pour la Défense, s’était déplacé pour écouter le prononcé de ce jugement tant attendu. La décision dinantaise, d’après lui, ne répond pas à ses conclusions. «Rien que cela, déjà, c’est un motif d’appel…»


L’avocat avait défendu une série d’arguments qui méritaient débat en effet.


1. La loi de 2002 sur le droit des patients évoque certes la nécessité d’informer ceux-ci avant de prodiguer un acte médical, mais elle donne le droit, aussi, au patient, de refuser un acte médical. Ce dernier aspect n’est pas abordé dans le jugement, bien qu’il ait été évoqué largement par l’avocat durant l’audience.


2. Une loi prévaut sur un arrêté royal. Donc, celle relative aux droits du patient peut primer sur l’arrêté royal de 1966 qui impose la vaccination, d’après la défense.


3. Une jurisprudence de 2011 à Tournai donnait raison à un patient dans le même cas. On y évoquait cette primauté de la loi, ainsi que des travaux parlementaires réclamant l’avis de l’Europe sur le sujet. La juge Deprey, elle, invoque une jurisprudence en Cassation, en 2013, pour asseoir sa décision.


4. Me Vanlangendonck avait suggéré au tribunal de poser trois questions préjudicielles. Le tribunal n’y donne pas droit. La défense voulait savoir, à Strasbourg, si la vaccination obligatoire était compatible avec le libre consentement du patient (loi de 2002). En Cassation, si l’arrêté royal de 66 peut encore être appliqué vu la loi de 2002. À Luxembourg, si le Traité de Lisbonne n’est pas ici enfreint, puisque de nombreux autres citoyens européens ne sont pas soumis à cette obligation alors que tous les Européens doivent être égaux.


Insistant sur le fait qu’il n’est pas contre cette vaccination mais pour le libre arbitre des parents, l’avocat devait consulter sa cliente pour envisager un recours en appel. In fine, celle-ci ne devra pas faire vacciner sa fille, aujourd’hui âgée de 4 ans, puisque ce vaccin doit être donné avant les 36 mois d’un enfant. L’amende, par contre…


Source : L’Avenir.net

 

Etrange comme en matière économique, les officiels sont toujours si prompts à ramper devant tous les pires diktats financiers européens (au détriment de la population d'ailleurs) et là, ils craignent même le fait de poser des questions au niveau européen??… Ce seul contraste devrait suffire à faire comprendre à Mr et Mme tout le monde le caractère tabou des vaccins et l’anomalie totale à ce qu’on soit sommés de recevoir des produits dont même les pontes de l’OMS et des firmes pharmas ne savent en réalité RIEN de RIEN des effets possibles

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:57

"Je ne suis pas vaccinée et je vais bien, merci."

 

Par Tatiana Lissitzky, le 28/09/2014 (Mis à jour le 29/09/2014). Sur Francetvinfo.fr

 

Certains parents refusent de faire vacciner leurs enfants, tombant de ce fait sous le coup de la loi. Le mouvement a trouvé une caisse de résonance sur internet. Francetv info est allé à la rencontre d'une de ces familles. 

 

vaccinee-ou-pas--merci--1.jpg

En France, entre 2008 et 2012, les ventes d'unités de vaccin ont chuté de 12% toutes catégories confondues, selon une étude d'IMS Health, un cabinet spécialisé dans les enquêtes et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé. (KLAUS ROSE / AFP)

 

"Je ne suis pas vaccinée, mais je suis en parfaite santé, et très rarement malade", sourit Ophélie, 14 ans, surprise de l'intérêt qu'elle suscite. Cette jeune sportive, championne départementale de tennis, ne se sent pas différente des autres élèves de troisième. "Mes copines ne me parlent pas de vaccination. On n'aborde jamais le sujet", explique timidement l'adolescente. Pourtant, au collège Marcel-Gambier de Lisieux (Calvados), la plupart des élèves sont au courant de son histoire, car il y a dix ans, "l'affaire Bessin" a fait grand bruit.


Le refus de vaccination assimilé à de la maltraitance


A la naissance de sa fille, en 2000, Jacques Bessin, 43 ans, adepte du bio, pense que la vaccination est dangereuse, et refuse d'y soumettre Ophélie tant que les services de santé ne lui auront pas donné la garantie de l'innocuité des produits injectés. Impossible : les vaccins, comme les médicaments, peuvent déclencher des effets secondaires indésirables, et le risque zéro n'existe pas. A l'âge de 11 mois, Ophélie tombe malade. Une anorexie du nourrisson, qui la conduit pendant près de quatre mois à l'hôpital.


"Au lieu d'attendre qu'elle soit remise sur pied, la seule chose à laquelle pensait le pédiatre, c'était vacciner notre fille. Du grand n'importe quoi !", se souvient Jacques Bessin, avec amertume. En France, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) sont obligatoires. Mais le père tient bon. Il a la loi de son côté, provisoirement. Rien n'oblige en effet à vacciner un enfant avant 18 mois. C'est lorsqu'Ophélie sort de l'hôpital que les évènements se précipitent. La justice, prévenue par le pédiatre, ordonne le placement de la fillette pour refus de vaccination et maltraitance.


Quatre ans de procédure


Jacques Bessin panique. Il décide de cacher sa femme et sa fille chez un oncle, dans le centre de la France, jusqu'à ce que les soupçons de maltraitance soient levés, quelques jours plus tard. Mais les parents restent soumis à l'obligation vaccinale. Le Code de la santé publique prévoit 6 mois de prison et 3 750 euros d'amende à l'encontre de ceux qui s'y refusent. 


La machine juridique est lancée. Jacques Bessin est bien décidé à se battre pour que sa fille ne soit pas vaccinée. Dès 2002, il peut se référer à la loi Kouchner, qui autorise le refus d'un acte médical. Il médiatise l'affaire et s'entoure d'experts, d'avocats, de médecins et d'associations. En 2005, après quatre ans de procédure, la juge des enfants de Caen décide d'un non-lieu et classe l'affaire. Ophélie ne sera jamais vaccinée. Valentin, son petit frère, non plus. 

 

Ophelie--14-ans--jamais-vaccinee-de-sa-vie-et-qui-va-tre.jpgOphélie, 14 ans, n'a jamais reçu aucun vaccin de sa vie, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Jacques Bessin se rappelle cette période avec fierté, même s'il a beaucoup perdu. "J'ai dû fermer mon commerce, déménager, et reprendre un poste à l'éducation nationale. Maintenant, je suis mis au placard à un poste d'accueil." Le plus difficile ? "Les soupçons de maltraitance. Je ne donnais même plus le bain à ma fille de peur que l'on m'accuse d'autre chose." Pendant ces quatre ans, il se renseigne, s'appuie sur des documentaires comme "Silence on vaccine", et sur des ouvrages antivaccination écrits par des médecins. Peu à peu, il acquiert une réelle expertise et construit son argumentation. De ce fait, il refuse d'être taxé "d'antivaccin", et se voit comme un "citoyen éclairé". 


"Les familles falsifient les carnets de santé"


Une attitude qui ne surprend pas le docteur Bourez, médecin dans l'Eure et membre du Syndicat des médecins généralistes : "Je suis très souvent confronté à ces patients-experts, informés par internet. Le problème, c'est qu'ils mettent sur un pied d'égalité différentes sources d'informations, dont certaines ne sont absolument pas scientifiques ou reconnues."


Depuis la fin du procès, Jacques Bessin milite pour la levée de l'obligation vaccinale. Devenu président de l'Union nationale des associations citoyennes de santé, il se bat auprès de familles qui, comme lui, refusent de faire vacciner leurs enfants. Selon lui, elles seraient  "plus de 100 000" à être dans l'illégalité, et "beaucoup trichent en falsifiant le carnet de santé", car pour toute entrée en collectivité, la vaccination DTP est obligatoire. Au ministère de la Santé, on minimise ce chiffre : d'après le dernier point de situation de l'Institut de veille sanitaire (InVS), au 30 juin 2014, 91,7% des enfants ont effectué l'ensemble du schéma vaccinal, c'est-à-dire ont reçu toutes les doses de vaccins DTP obligatoires. 


Jacques Bessin milite également pour que la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques soit engagée lorsque de graves effets secondaires à la vaccination se déclarent. Il a par ailleurs lancé depuis peu une collecte de vaccins "prescrits de force par les médecins" mais inutilisés. "Pour dire au gouvernement : arrêtez de nous obliger à nous faire vacciner, on ne le fera pas et on vous le prouve", explique-t-il, amusé devant les dizaines de doses envoyées anonymement. "A quarante euros le vaccin, il y en a pour plusieurs milliers d'euros," souligne-t-il.

 

Jacques-Bessin-et-les-vaccins-inutiles.jpgJacques Bessin montre les vaccins non-utilisés qui lui ont été envoyés à la suite de la collecte qu'il a lancée, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Entre 2008 et 2012, la vente de vaccins a chuté de 12%


S'il est difficilement quantifiable, le "mouvement antivaccin" est une réalité et gagne du terrain, notamment sur internet, où les antivaccins donnent de la voix et s'organisent sur des dizaines de forums, sur des sites "éco-bio" et via des associations comme la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations. En France, selon les chiffres d'IMS Health, une entreprise qui fournit des études aux acteurs de la santé, la période 2008-2012 a vu les ventes d'unités de vaccin chuter de 12% toutes catégories confondues, y compris pédiatriques, et jusqu’à 40% pour la rougeole. Et la défiance des Français à l'égard des vaccins ne cesserait de progresser. D'après un sondage BVA pour l’assurance-maladie, une personne sur cinq considère que le vaccin contre la grippe est plus dangereux que le mal lui-même.


Comme Jacques Bessin, des parents refusent une partie ou la totalité des vaccins après s'être documentés, estimant que le rapport bénéfice/risque joue en défaveur de leur enfant. Ils remettent ainsi en cause l'obligation vaccinale, vécue comme une restriction de leurs libertés. Souvent, ils sont persuadés que tout message incitant à vacciner est biaisé et financé par les laboratoires.


La vaccination "bénéficie aux autres"


Le phénomène inquiète les autorités de santé, qui tentent de contrer les arguments des "antivaccins". Car au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi un geste altruiste, qui assure une protection collective, plaident-elles. "Les 'antivaccins' vont à l'encontre du principe de santé publique, dénonce ainsi le docteur Bourez. Se faire vacciner bénéficie aux autres enfants. Il ne faut en aucun cas que le niveau de protection générale baisse. Des foyers de rougeole qu'on ne voyait plus reviennent. C'est une maladie extrêmement dangereuse, qui peut entraîner des décès."


En France, entre 2008 et 2012, plusieurs vagues d'épidémie de rougeole ont touché 23 000 personnes et causé dix décès. Le ministère de la Santé souligne que la couverture vaccinale en France contre cette maladie se situe autour de 90%, et reste en-dessous de l’objectif des 95% fixé par l’Organisation mondiale de la santé pour l'élimination de cette maladie particulièrement contagieuse.


"Il faut se rendre compte que nous avons la chance de pouvoir nous poser la question du vaccin, c'est une problématique de pays développé", rappelle le docteur Bourez, avant d'ajouter : "La vaccination ne doit pas être remise en cause. Elle permet à l'enfant de se créer ses propres défenses, et je n'ai personnellement jamais vu un épisode de complication en douze ans d'exercice."

 

Jacques-Bessin-et-ses-heureux-enfants-non-vaccines.jpgJacques Bessin et ses deux enfants, Ophélie et Valentin, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


De son côté, Jacques Bessin l'assure, il continuera à se battre pour "la liberté de choix thérapeutique". Il vient d'écrire aux députés pour demander la levée de l'obligation vaccinale.

 

Source : Francetvinfo.fr

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:00

MERCURE fotoliaLa Commission Européenne soumet l'application de la Convention de Minamata sur le mercure à une consultation ouverte à tous jusqu’au 14 novembre. L'une des questions de cette consultation concerne le mercure dentaire et son éventuelle interdiction Par contre sont exclus les vaccins contenant du thimérosal comme conservateur. Ben oui, il faut bien que les pauvres enfants du Tiers-Monde continuent d’être arrosés de mercure puisque ceux-ci reçoivent en majorité des vaccins de fioles multidoses plus riches encore en mercure. Merci Bill Gates, Unicef, OMS etc. autant d’instances en faveur de ces pratiques non éthiques…ce qui est dangereux dans les dents des occidentaux serait bon dans les seringues pour les enfants du Tiers Monde, allez comprendre…

 

Convention de Minamata sur le mercure

Les Parties à la présente Convention,  

Reconnaissant que le mercure est une substance chimique préoccupante à l’échelle mondiale ….

 

Article premier

Objectif

L’objectif de la présente Convention est de protéger la santé humaine et l’environnement contre les émissions et rejets anthropiques de mercure et de composés du mercure…

 

Mais voilà, on peut lire …

 

Annexe A

 

Produits contenant du mercure ajouté


Les produits ci-après sont exclus de la présente Annexe :


a) Produits essentiels à des fins militaires et de protection civile;

b) Produits utilisés pour la recherche, pour l’étalonnage d’instruments, comme étalon de référence;

c) Lorsqu’aucune solution de remplacement faisable sans mercure n’est disponible, commutateurs et relais, lampes fluorescentes à cathode froide et lampes fluorescentes à électrodes externes pour affichages électroniques et appareils de mesure;

d) Produits utilisés dans des pratiques traditionnelles ou religieuses; et

e) Vaccins contenant du thimérosal comme conservateur.

 

Texte de la convention : ICI

 

NB: Intéressant de voir comment on peut aussi faire dire tout et n'importe quoi à des études dites "scientifiques". Ici, une publication de 2007 dans le New England Journal of Medicine qui osait affirmer,  tenez-vous bien, "qu'une exposition pré-natale accrue au mercure à été associée à de bien meilleures performances sur l'évaluation neuropsychologique du développement", tout en trouvant d'autre prétendus meilleures performances du développement pour les enfants lors d'une exposition dans les 28 premiers jours de vie ainsi que dans les 7 premiers mois. Ils ont donc été capables de rédiger une étude scientifique pour tenter de convaincre la population, non seulement que le mercure, neurotoxique notoire, n'est pas néfaste pour la santé, mais carrément qu'il permettait d'améliorer les performances neuropsychologiques des enfants. Incroyable pour qui ne sait pas comment la science fonctionne, voir notamment ici notre article explicatif: Ethique vaccinale & prostitution de la Science

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 22:10

Ce que le Gardasil m’a apporté :

  

 le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et un pacemaker !

 Alicia-Koeppel

 Par Alicia Koeppel, 4 novembre 2014

 

A 20 ans, je travaillais dans une pharmacie. J’étais en parfaite santé, j’étais très active, je faisais de l’athlétisme  et je voyais le futur avec enthousiasme.

 

Le Gardasil a été approuvé par la FDA en juin 2006. En décembre, une semaine avant mon 21ème anniversaire, j’ai reçu la première des trois injections de Gardasil. Depuis, je n’ai plus jamais été la même personne.

 

Mes premiers symptômes: fatigue, vertiges, douleurs thoraciques. Un mois après avoir reçu la première dose (janvier 2007), j’ai dû être transportée aux urgences pour des douleurs thoraciques. Je suis finalement rentrée à la maison et trois jours plus tard, je me suis évanouie pour la première fois de ma vie. J’ai dû retourner à l’hôpital. où je suis restée 5 jours. Le premier test de la table basculante s’est avéré positif. Mes symptômes ressemblaient à des attaques de panique : accélération du rythme cardiaque passant de 80 à 160 battements par minute. J’avais des nausées et des bouffées de chaleur.

 

Après le premier test, on a procédé à un examen au cours duquel des électrodes étaient implantées dans le cœur. Les résultats de ce dernier test se sont avérés négatifs. Cependant, au cours de la soirée qui a suivi ces tests, je me suis à nouveau évanouie.

 

Je suis rentrée à la maison avec un diagnostic possible du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Une augmentation exagérée de la fréquence cardiaque est souvent accompagnée d’hypotension, de vertiges, de nausées, de palpitations, de bouffées de chaleur et de fatigue surtout dans la position verticale.

 

On m’a mis sous médicaments et conseillé d’augmenter ma consommation de sel.

 

Un mois plus tard (février 2007), j’ai reçu ma seconde dose de Gardasil. Jusqu’alors, je m’étais évanouie 3 fois au cours du seul mois de janvier. A peine 5 jours après avoir reçu la seconde dose du vaccin, je me suis à nouveau évanouie. Le jour suivant la même chose s’est reproduite.

 

Bien que j’aie suivi les recommandations du cardiologue par rapport aux médicaments et à la consommation de sel, je continuais à m’évanouir environ tous les quinze jours. Ces évanouissements me provoquaient des contusions faciales, des commotions et des blessures aux épaules. Après m’être encore évanouie en rentrant à la maison, je fus à nouveau transportée à l’hôpital pour observation. Le cardiologue essaya différents médicaments et je pus rentrer à la maison après 5 jours.

 

En mai, je m’étais évanouie 9 fois. J’ai donc été consulter un neurologue à la clinique Mayo de Scottsdale qui me fit passer un électro-encéphalogramme, ainsi qu’un autre test. Les deux examens se sont avérés négatifs.

 

Cependant, on m’a conseillé de ne pas recevoir la 3ème dose de Gardasil et on m’a précisé que tous mes symptômes pourraient être dus à la vaccination contre le HPV.

 

Au 1er juillet, je m’étais évanouie 13 fois. Je consultai à nouveau un cardiologue à la clinique Mayo qui me fit subir le test de la table basculante. Cette fois, le test s’avéra encore positif. J’ai ensuite dû porter un moniteur cardiaque (24 heures), ainsi qu’un autre moniteur. Une arythmie fut détectée…

 

Le 30 août 2007, je m’étais évanouie 22 fois. La dernière fois, je me suis cassé le poignet. Le lendemain matin, le cardiologue décida de m’implanter un pacemaker. A partir d’alors, ma vie a beaucoup changé. Je devais maintenant prendre 6 à 9 comprimés par jour. Je ne pouvais plus travailler que quatre heures par jour au lieu d’un full time. J’étais à ce point fatiguée que ma vie sociale en fut profondément bouleversée. Je ne pouvais plus aller seule où que ce soit car j’avais peur de m’évanouir et de me blesser à nouveau. Je me demandais si ma vie redeviendrait un jour « normale ».

 

Tant mon cardiologue que mon neurologue m’ont fait comprendre que le Gardasil devait être responsable de mon état.

 

Avant le Gardasil, j’étais une étudiante en pleine santé, impatiente de vivre pleinement ma vie. Au lieu de cela, j’ai vu ma vie sociale s’effondrer. Il me fallait renoncer aux projets que j’avais faits, vu qu’il ne m’était plus possible de travailler full time. Je ne pouvais plus rester seule à cause du risque d’évanouissement. Toute ma vie était bouleversée. Suite à toutes les expériences que j’ai faites avec le Gardasil, je ne voudrais recommander ce vaccin à personne. Je dois noter que personne ne m’a parlé des effets secondaires possibles de ce vaccin avant que je reçoive les deux premières doses. Je souhaiterais que personne ne soit obligé de vivre ce que j’ai dû traverser sans être averti et bien informé. Le Gardasil n’est pas sûr pour tout le monde – il ne l’a pas été pour moi.

 

J’ai maintenant 28 ans. Je suis mariée et ai deux beaux petits garçons. J’ai toujours mon pacemaker.

 

Mon employeur à la pharmacie a été très compréhensif. J’ai dû abandonner le travail en pharmacie pour tenter de gagner ma vie autrement. J’ai malheureusement dû très vite réaliser que je ne savais pas faire mon travail sans avoir des étourdissements, des vertiges, sans que mon cœur s’emballe d’une manière incontrôlable. Je fus virée après six mois.

 

Bien que mon nouvel employeur ait été très compréhensif, j’ai malgré tout dû abandonner pour devenir mère au foyer.

 

Mes deux grossesses ont été difficiles. Pour la première j’ai développé une pré-éclampsie. Les médecins ont pensé que je devais en souffrir depuis un certain temps parce que ma tachycardie (STOP) avait pu en masquer les symptômes. J’ai aussi connu des problèmes de tension. Après cette grossesse, mes symptômes de STOP ont commencé à diminuer. Ma seconde grossesse a été assez différente. Au cours du 3ème trimestre, mes symptômes de STOP sont réapparus. Cela fait huit mois que j’ai donné naissance à mon second fils et les symptômes de STOP constituent toujours un véritable problème. Mon fils Paxton de 8 mois connaît lui aussi des problèmes de santé. Je me demande si des éléments du vaccin ne sont pas restés dans mon corps ; cela pourrait peut-être expliquer pourquoi sa santé est altérée aujourd’hui.

 

Il y a quelques jours, j’ai lu un article qui parlait des effets que le Gardasil pouvait avoir sur les bébés si la maman avait été vaccinée quand elle était enceinte ; ou peu avant de devenir enceinte. C’était assez effrayant.

 

Si jamais vous envisagiez de vous faire injecter le Gardasil ou un autre vaccin contre le HPV, je voudrais vous recommander de faire une recherche sérieuse avant de prendre votre décision. Je souhaiterais maintenant avoir moi-même pris ces précautions.

 

Je vous en prie, rappelez-vous qu’il n’existe pas de médicament qui soit sans danger pour tout le monde.

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

Source : SaneVax

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