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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 22:09

Alors que Wakefield et ses collègues ont été traînés dans la boue (bien que ses résultats aient été reproduits dans 5 autres pays) et que de nombreux médecins continuent de railler des parents convaincus qui leur signalent le changement de comportement de leur enfant  peu après un vaccin, un très intéressant article du Monde vient rappeler le lien scientifiquement établi entre "intestin et cerveau", entre qualité de la flore intestinale et comportement...

 

Cet article du Monde du 24 mars 2012 explique que la flore intestinale joue un rôle-clé dans la maturation immunitaire, donnant notamment comme exemples que l'administration précoce de certains antibiotiques aux nourrissons peut accroître leur susceptibilité à développer un asthme allergique. Pareil pour les enfants nés par césarienne parce qu'ils n'ont pas une flore intestinale similaire à celles des enfants nés par voie basse (qui ont été en contact avec la flore fécale et vaginale de la maman au cours de l'accouchement).

 

Mais il explique aussi, sur base de différentes études qui ont été menées sur le sujet, qu'il existe une relation bidirectionnelle entre intestin & cerveau. Ce qui, en d'autres mots, signifie que des perturbations du cerveau peuvent modifier la flore intestinale et inversément.

On peut par exemple lire: "Ces nouveaux résultats permettent de penser que les perturbations de la chimie du cerveau observées chez les patients souffrant de maladies neuropsychiatriques, comme l'autisme, la dépression et la schizophrénie peuvent modifier la physiologie du colon, en l'occurence le transit intestinal, et impacter la composition de la flore intestinale." estime Stephen Collins.



Si l'on veut bien se donner la peine de réflechir sans tabou(s), on se rend compte que ces résultats sont tout à fait cohérents et compatibles avec les découvertes d'Andrew Wakefield et de son équipe. Parce que selon leurs travaux, une vaccination comme le ROR était à même d'altérer le fonctionnement intestinal avec pour conséquence, le passage indésirable de substances alimentaires incomplètement digérées pouvant endommager les circuits cérébraux après franchissement de la barrière hémato-encéphalique par ces molécules.



Mais comme nous l'a très bien fait remarquer le médecin français qui nous a communiqué cette information: ce qui ici semble acceptable de façon générale, entraîne un total blocage dès lors que le mot "vaccin" surgit. C'est en effet un constat incontournable à faire dès lors que le rôle de médicaments comme les antibiotiques daigne lui, être envisagé!

Ainsi, qu'un médicament comme les antibiotiques puissent favoriser l'asthme allergique chez les jeunes enfants parce qu'ils modifient la flore intestinale, est tout à fait envisageable et non politiquement incorrect. En revanche, qu'un vaccin administré chez des enfants dont le système immunitaire est encore totalement immature, puisse lui aussi abîmer l'intestin et perturber leur flore avec entre autres conséquences, de favoriser l'asthme (ce qui est le cas au vu des chiffres comparatifs de l'asthme chez les enfants vaccinés et non vaccinés), cela est impensable et surtout indicible!  

 

top-secret.jpg

Dans un autre passage de cet article, il était question de la prise d'antibiotiques chez les rongeurs qui, lorsqu'elle s'arrête, s'accompagne d'un retour à la normale du comportement de ces rongeurs. Là aussi se trouve donc une autre raison du tabou qui entoure la simple évocation du rôle négatif des vaccins: un vaccin, par définition, ne peut pas "être arrêté" et une fois qu'il est fait, les conséquences enclenchées restent totalement non maîtrisables et hors de contrôle. Il ne fait donc définitivement pas bon rappeler aux citoyens qu'avec les vaccins, on les fait jouer à la roulette russe à leur insu!

 

 

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 21:29

ScienceDaily 1er mars 2012  (Traduction)

 

Une nouvelle étude contredit la théorie bien établie selon laquelle les anticorps sont indispensables à l’immunité antivirale et révèle qu’un partenariat inattendu entre le système immunitaire inné et adaptatif s’avère décisif pour combattre certaines infections virales. La recherche publiée le 1er mars sur le site internet du Journal Immunity, pourrait conduire à une nouvelle compréhension du meilleur moyen d’aider à protéger ceux qui sont exposés à des virus potentiellement létaux, comme le virus de la rage.

 

anticorps-serodiagnostic

Le système immunitaire comporte deux branches principales, l’immunité dite “innée” et celle dite “adaptative”. L’immunité innée est une première ligne de défense qui repose sur des cellules et de mécanismes fournissant une immunité non spécifique. L’immunité adaptative la plus sophistiquée, qui compte les cellules B productrices d’anticorps dans son arsenal, est considérée comme jouant un rôle majeur dans la réponse spécifique aux infections virales chez les mammifères.

 

Cependant, les réponses immunitaires adaptatives requièrent du temps pour se mettre complètement en place. « Les souris infectées par le virus de la stomatite vésiculaire (VSV) peuvent souffrir d’une invasion fatale du système nerveux central, même quand elles ont une haute concentration d’anticorps anti-VSV dans leur système. » explique l’auteur le plus âgé de l’étude, le Dr Ulrich H. von Adrian, de l’école de Médecine de Harvard.

 

« Cette observation nous a amenés à reconsidérer la contribution des réponses immunitaires adaptatives pour survivre à des infections à VSV ultérieures. »

 

L’équipe de recherche a étudié l’infection VSV chez la souris qui avait des cellules B mais qui ne produisait pas d’anticorps. De façon inattendue, bien que les cellules B soient essentielles en elles-mêmes, la survie à une exposition au VSV ne requérait pas d’anticorps ou d’autres aspects de l’immunité adaptative traditionnelle. « Nous avons déterminé que les cellules B produisaient une substance chimique nécessaire pour le maintien de cellules immunitaires innées appelées « macrophages ». Les macrophages produisent des interférons de type I, qui étaient nécessaires pour prévenir des invasions fatales de VSV » a dit le co-auteur Dr Matteo Iannacone.

 

Pris ensemble, les résultats montrent que le rôle essentiel des cellules B contre le VSV ne nécessite pas de mécanismes adaptatifs, mais au lieu de cela, qu’il est directement lié au système immunitaire inné. « Nos découvertes contredisent la théorie habituelle que les anticorps sont absolument indispensables pour survivre à une infection virale comme le VSV, et établissent une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l’immunité antivirale » conclut le Dr von Adrian. « Il sera important de poursuivre l’analyse du rôle des anticorps et des interférons dans l’immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme le virus de la rage, celui de la fièvre du Nile et de l’Encéphalite. »

 

Référence de l’étude publiée : Moseman et al.: "B Cell Maintenance of Subcapsular Sinus Macrophages Protects against a Fatal Viral Infection Independent of Adaptive Immunity."

 

Source: ScienceDaily

 

Cette étude vient surtout démontrer la faiblesse des bases pseudo-scientifiques sous-jacentes à la vaccination puisque les zélateurs de la vaccination et « nos grands experts » ont toujours tout axé sur le rôle disproportionné des sacro-saints anticorps. Cette étude arrive donc bien à propos pour rappeler aux gens qu’ils peuvent encore contracter des infections même quand ils sont vaccinés et qu’ils ont produit les anticorps que les vaccins sont censés leur faire produire. De tels résultats devraient en toute logique amener à plus d’humilité et à une communication enfin honnête, immédiatement diffusée au public, de façon à lui rappeler systématiquement que la vaccination est loin de constituer la protection absolue qu’on a voulu lui faire croire depuis toutes ces années.

Ainsi, la vaccination pandémique qui aurait très bien pu être rendue obligatoire contre le virus bénin H1N1 n’aurait cependant nullement constitué une arme nécessaire ou même légitime, au regard de ce genre de découvertes.

 Une fois encore, la remarquable complexité du corps humain sera donc venue remettre à leur place les scientifiques simplistes et arrogants, tels que ceux qui promeuvent à tous vents les vaccins intouchables.

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 20:33

Voici un témoignage émouvant, celui de Rachel Celli, maman de Laetitia, qui a eu la gentillesse et le courage de nous faire parvenir ce témoignage sur la suite du parcours de sa fille. Un témoignage qui démontre de façon cruelle le peu d'égards qu'on réserve aux victimes de cette propagande, hélas bien huilée:

 

Rachel Celli

Bonjour à tous, 

 

J'ai reçu les conclusions finales de la commission qui devait statuer après l'expertise demandée par la CRCI au sujet de notre demande d'indemnisation.

Le résultat est bien sûr sans surprise, même s'il me dégoûte au plus au point.  

La commission dit : "Puisque le lien avec le Gardasil n'est pas explicitement confirmé, malgré la chronologie des faits,  la demande est rejetée".

 

 

Il faut tout de même savoir qu'il est très difficile d'affirmer à 100% que le Gardasil est responsable et que la soixantaine de médecins et professeurs consultés n'ont jamais voulu prendre cette décision. Le doute profite donc au laboratoire comme on pouvait le prévoir, puisque c'est à nous victimes d'apporter la preuve du fait que nous soyons victimes.

 

Il est intéressant de constater que si un français empoisonne son voisin, il va directement en prison et paye des dommages, alors que les labos, eux, empoisonnent nos enfants avec la bénédiction des instances de l'état, et bien sûr sans verser aucune indemnisation aux victimes.

On peut parler d'empoisonnement, puisque ce vaccin contient de l'aluminium, très controversé en ce moment, et du BORAX interdit par la réglementation Européenne puisque considéré comme toxique, et dont les emballages doivent comporter  la tête de mort.

 

Je reviens sur l'expertise que ma fille a subie et qui m'a appris plusieurs choses :

 

La première, c'est qu'il est inutile de consulter des cardiologues, gastro, gynéco, pneumo, neuro, psy, rhumato, et autres grands professeurs, car les experts sont des gens qui, en fait, sont tout ça à la fois. J'explique: un neurologue et un pharmacologue, déguisés en experts, se sont évertués pendant plus d'une heure à démonter point par point tous les examens de tous les médecins cités plus haut. Ces experts se sont uniquement basés sur les documents fournis par le labo, et ne semblaient pas du tout intéressés par les informations que je détenais. Ils ne voulaient absolument pas en entendre parler.

 

Alors qu'un psy avait affirmé que ma fille ne présentait aucun syndrome d’anxiété ni de dépression et qu'un suivi psy ne servait à rien, ces deux experts, eux, ont écrit sur leur rapport que ma fille était dépressive et que son état relevait d'un suivi psy ; et tout ça en un peu plus d'une heure. Ces gens sont vraiment SURNATURELS !

 

Ils détiennent un pouvoir fantastique, incroyable et sont capables de se substituer à n'importe quel médecin et poser un diagnostic irréfutable.

 

La deuxième chose, c'est que la France est divisée en 2 catégories de personnes : les médecins très, très intelligents et les autres, vous et moi, les débiles.

Explication : les experts examinent les pieds de ma fille : oui, oui, elle à une voûte plantaire creuse ???? Commentaire de l'expert : " ah, elle a les pieds creux, c'est bon, on arrête là, c'est neurologique… Je pose une question : "et ça veut dire quoi? "

Réponse : "On ne va pas vous faire un cours de médecine, vous ne comprendriez rien!!!"

Voilà, je ne suis pas médecin, donc je suis débile!!!!!!! Comme tous les gens qui ont les pieds creux. Ce qui m'amène à une réflexion : dans l'armée, étaient refusés tous les hommes qui avaient les pieds plats, donc ils étaient sûrement trop intelligents pour obéir bêtement aux ordres, ceci explique sûrement cela !

 

La troisième chose : les experts me disent :" Franchement presque 2 millions de gamines ont été vaccinées avec le Gardasil et seulement 2 d'entre elles se disent victimes, ce n'est pas sérieux et ça n'aboutira pas". Exact.

 

Depuis juillet, je n'ai pas arrêté de témoigner sur diverses chaînes de télévision, dans des tas de journaux, à la radio pour informer les gens, réveiller les consciences. J'ai passé des heures à répondre au téléphone à certains d'entre vous et à d'autres qui ne m'ont pas laissé leur adresse mail, et quand j'ai envoyé des journalistes vous contacter pour avoir d'autres témoignages et ainsi être plus crédible, ces journalistes sont revenus vers moi en me disant que personne ne voulait témoigner. Je vous comprends, car depuis toute cette médiatisation je n'arrive plus  à me faire soigner. Mais nous ne sommes pas crédibles si nous ne sommes que 4 ou 5 à faire parler du Gardasil ; il faut qu'il y ait d'autres témoignages, que les médecins et l'état se rendent compte de l’ampleur du carnage. A un moment, il faut arrêter d'avoir peur ou honte, de se cacher derrière les autres en attendant de voir ce qui va se passer, et il faut avoir le courage de s'élever contre toute cette machination très bien huilée qui consiste à dire :" Pour en sauver des centaines, il faut bien qu'il y ait un pourcentage de pertes ». Oui, cette phrase, des professeurs et médecins me l'ont dite, en rajoutant : «  Vous, vous n'avez pas de chance !" Voilà, ma fille fait partie d'un pourcentage de pertes acceptables, ni plus ni moins et je dois faire avec… !

 

Nous avons eu une vie avant le Gardasil et depuis plus de 4 ans nous avons une autre vie, qui tourne autour du Gardasil. J'ai dû arrêter de travailler pour m'occuper de ma fille, la trimbaler à travers toute la France pour diverses consultations, examens, biopsies, opérations… Tout cela a pris du temps, de l’énergie et beaucoup d'argent, car les frais de carburant, les billets de trains, les frais d’hôtel, les repas, les parkings, les autoroutes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Notre vie de famille s'en est trouvée toute retournée, ainsi que notre vie sociale. Ma fille aujourd'hui n'a toujours pas de diagnostic posé, personne ne comprend ses crises de paralysie, de tremblements, ses nausées quotidiennes avec ses fièvres, ses bouffées de chaleur, ses névralgies, ses douleurs pelviennes, ses syncopes, personne ne propose de traitement. Pendant ce temps là, a 21 ans, elle doit composer avec tout cela, ne peut pas se rendre en fac plus de 2 h par jour, car elle est extrêmement fatiguée par des douleurs dans les jambes ; elle ne peut plus conduire ; je dois l'accompagner quand elle veut faire des courses, car le bruit et la lumière lui donnent des vertiges, elle ne peut pas accompagner ses amies dans des fêtes ou au cinéma, comme tous les jeunes de son âge, et je ne sais même pas si elle sera un jour capable de travailler et de subvenir à ses besoins.

 

Notre avocat n'a pas souhaité continuer à s'occuper du dossier, et peu d'avocats veulent bien le faire. Je vais donc me refaire une santé financière pour demander une contre expertise et relancer l'affaire. 

 

Il serait souhaitable que beaucoup de victimes commencent à faire parler d'elles par voix de presse pour qu'enfin la population, les médecins et nos instances de l'état prennent pleinement conscience du problème. Nous avons été seulement 5 à témoigner et ce n'est pas suffisant, tant que nous n'organiserons pas un mouvement d’ampleur, nous serons discrédités. C'est seulement le nombre qui fera en sorte que nous soyons crus et écoutés.

 

Pendant que nous sommes là à attendre bien sagement dans notre coin, muselés comme il faut, d'autres gamines se font vacciner en ayant l'illusion que ce vaccin est magique et qu'elles n'auront pas de cancer du col de l’utérus, sans connaître les dangers de l’aluminium et  du borax.

 

L'information ne circule que très mal, pour preuve : quand on me pose des questions dans ma ville et que j'informe sur le borax, on me regarde avec des yeux ronds en me répondant : « Ce n'est pas un poison, sinon Xavier Bertrand n'en aurait pas autorisé le remboursement" et quand je parle des 2 ans et demi d'essais cliniques seulement », on me répond la même chose.

 

Voilà comment l'état permet au labo de continuer à s'enrichir. Le peuple part du principe que l’état le protège et que si l'état autorise un produit, c'est qu'il est sans danger....alors quand on apprend à ce même peuple que le ministre a autorisé le remboursement quelque mois avant la décision de l'AMA, censé lui nous protéger, ce même peuple, ne le croit absolument pas.

 

Nous n'avons aucune chance de redonner la vue à des gens qui ne veulent pas voir.

 

Dans quelques semaines, on va me demander d'aller voter, d’élire un personnage qui devra avant tout nous gouverner et nous protéger, qui sera payé par nos impôts, et qui continuera sa formidable protection comme ses prédécesseurs l'ont fait, avec le sang contaminé, l'hépatite B, l'affaire Tchernobyl (je vous rappelle qu'ils nous ont pris pour des andouilles en nous assurant que les nuages n'avaient pas passé la frontière française), le médiator interdit depuis 10 ans en Allemagne, mais sans danger pour les français, les prothèses PIP et bientôt une affaire de prothèses de hanches... Comment ne pas penser à cet expert me faisant comprendre que j'étais débile, bien sûr ! Nous avalons toutes les couleuvres qu'ils nous envoient sans sourciller. Comment pourrait- il en être autrement d'ailleurs…

 

Le jour de l'expertise, j'ai gagné en intelligence, et tout ce que je vois aux informations est décortiqué et analysé. Et non, je ne les crois plus !

 

Je suis obligée de payer mes taxes et impôts qui vont bien sûr faire vivre confortablement tous ces gens qui nous gouvernent, mais il n'est pas question que je le fasse sans réagir. Toutes les lois votées ne sont pas faites pour nous protéger mais uniquement pour les protéger eux.

 

Pour preuve, une chose qui s’est passée cet été, interdisant aux victimes d'un médicament de s'attaquer au labo si elles sont victimes d’un effet indésirable marqué sur la notice. Regardez un peu la liste des effets indésirables du Gardasil et prenez conscience de cette loi ! Aucune victime ne pourra plus s'élever contre le labo, et cela à été pondu après la médiatisation des affaires Médiator et Gardasil, donc : bonne chance à tous !

 

J'ai voulu surprotéger mes enfants et j'ai donc été punie. A trop vouloir, on finit par ne plus rien avoir, et c'est bien vrai.

 

Pendant l'expertise, un des experts m'a dit cette phrase "MAIS MADAME, CE N'EST PAS LE LABORATOIRE QUI VOUS A OBLIGEE A FAIRE CE VACCIN SUR VOTRE FILLE, C'EST VOUS QUI AVEZ PRIS CETTE DÉCISION, VOUS N'AVEZ QU'A VOUS EN PRENDRE A VOUS MÊME."

 

Et oui, personne ne nous a forcées à faire ce vaccin… Un peu facile tout de même... 

                                                                                                                       

 J'ai perdu mon utérus à l'âge de 38 ans et à 40 j'ai subi une opération sur un sein, alors forcément, quand on me sort à grand renfort de publicité qu'il existe un moyen pour que ma fille ne subisse pas la même chose que moi, je fonce, c'est humain.  La corde sensible, voilà leur grande force, et ça marche, puisque bon nombre d'appels que j'ai eus venaient de mamans qui avaient elles aussi eu des problèmes de santé...

 

Tout ça pour vous avertir, que si dans votre dossier il existe le moindre doute sur le fait que le Gardasil soit en liaison avec les problèmes de santé de votre fille, la CRCI donnera le bénéfice du doute au labo, et refusera votre demande.

 

BON COURAGE  à tous et bravo à ceux qui ont lu ce message dans son intégralité, celui d'une mère qui n'est même plus en colère ; seulement dégoûtée par le comportement de beaucoup de personnes censées protéger à tout point de vue le peuple français.

 

Rachel Celli

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 15:37

Comme les nouveaux procédés de fabrication de vaccins n'ont de limites que l'imagination de chercheurs apprentis-sorciers, voici qu'il est à présent question de recourir à des chèvres génétiquement modifiées pour produire une sorte de "lait vaccinal" qui serait censé vacciner contre... la malaria.

chèvre

 

C'est ce que révèle en effet un article du 20 mars dernier du site du Dr Mercola et cela n'est malheureusement pas un hoax.

 

Voici donc quelques extraits de cet article traduits en français:

 

"Les expériences en cours, menées par des chercheurs de Texas A&M, sont orientées vers la production d'un vaccin "comestible" contre le paludisme avec comme objectif ultime, que les enfants puissent être vaccinés en buvant cette sorte de "lait vaccinal".

 

Tout en affirmant que les animaux transgéniques pourraient sauver la vie de personnes dans les pays du Tiers-Monde, les chercheurs ignorent la problématique flagrante que constituent les conséquences souvent imprévisibles des biotechnologies, qui pourraient toutefois s'avérer tragiques pour la santé humaine comme pour l'environnement.

 

Des vaccins dans votre lait?

 

La transformation génétique d'animaux de ferme en "animaux pharmaceutiques" n'est pas nouvelle.

 

En 2009, la Food and Drug Administration américaine a approuvé le premier médicament produit par du bétail génétiquement modifié pour produire un gène humain.

 

Dans ce cas-ci, les chercheurs introduisent en fait l'ADN codant du parasite de la malaria dans la partie du génome de la chèvre qui est liée à la production de lait.

 

Cet ADN ainsi introduit n'est ainsi censé se "mettre en marche" que dans la glande mammaire, lorsque la chèvre produit du lait.

 

Comme nous l'avons vu dans le passé avec des plantes génétiquement modifiées, des animaux génétiquement modifiés destinés à la production de vaccins, pourraient toutefois entrer dans la chaîne alimentaire de façon imprévisible, exposant ainsi au vaccin des personnes inattendues. Mais ces animaux génétiquement modifiés peuvent aussi s'échapper, s'alimenter avec d'autres animaux (non génétiquement modifiés), permettant ainsi la dispersion de ces gènes trafiqués, avec des conséquences imprévisibles.

Même la technique elle-même est risquée parce que lorsque des animaux sont exposés à un ADN étranger, tout peut littéralement arriver.

 

Prenez par exemple le lait provenant de vaches traitées avec une hormone de croissance de synthèse, génétiquement modifiée, appelée rBGH (r= recombinante donc génétiquement modifiée; BGH= Bovine Growth Hormone, ou Hormone de Croissance bovine). Le lait rBGH diffère du lait naturel sur le plan nutritionnel, pharmacologique, immunologique et hormonal avec pour conséquences, des problèmes de santé chez les vaches traitées et un risque de cancer chez les humains qui le boivent. Qu'est-ce que l'ingestion d'ADN parasitaire de la malaria dans votre lait pourrait provoquer chez vous? Personne ne le sait.

 

Les fabricants de vaccins voient le Tiers-Monde comme une poule aux oeufs d'or

 

La malaria est causée par un parasite de l'espèce Plasmodium, qui se transmet de personne à personne via des moustiques infectés. Chaque année, il en résulte environ 1 million de décès dont la majorité dans les pays du Tiers-Monde. Bien sûr qu'il faut faire quelque chose et que des solutions sont nécessaires. Alors, ça peut évidemment sembler génial qu'un enfant puisse être protégé de la malaria, simplement en buvant un verre de lait. Mais il faut se souvenir que les vaccins engendent souvent la confusion et l'affaiblissement du système immunitaire des enfants, les rendant in fine beaucoup plus vulnérables aux maladies infectieuses que les vaccins sont pourtant censés prévenir.

 

Les enfants les plus vulnérables du monde sont ceux des pays les plus pauvres où les décès et les maladies sont souvent le résultat de la malnutrition et où les enfants sont souvent en prise à des maladies infectieuses au moins 200 jours sur l'année. Les vaccins peuvent être dévastateurs pour ces enfants déjà immunodéprimés ainsi que pour les adultes.

 

Toutefois, les marchés vaccinaux émergents comme ceux des pays du Tiers-Monde dépasseront bientôt de plusieurs centaines de milliards de dollars ceux des pays développés. Les marchés émergents se situent dans les zones du monde qui se montrent prometteuses en termes de rentabilité pour de nombreux médicaments, y compris les vaccins. Or ces marchés émergents, principalement dans les pays en développement de l'Asie Centrale, l'Asie du Sud et l'Afrique, sont déjà lorgnés depuis bien longtemps par les fabricants de vaccins."

 

Suite de cet article (en anglais): sur le site du Dr Mercola 

 

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 00:29

Vous avez lu ce récent témoignage d'une maman française sur le véritable harcèlement vaccinal qu'elle subit avec son enfant malade?

 

Voici ci-dessous un autre témoignage qui relève exactement du même phénomène et qui, bien qu'il remonte déjà à deux ans, reste hélas plus que jamais d'actualité:

 

 

NB: Il est véritablement saisissant d'entendre les propos, pour le moins approximatifs, du Pr Claude Hannoun et plus encore ses aveux lorsqu'il dit ne pas connaître d'études sur l'effet immuno-supresseur des vaccinations (cfr pourtant plusieurs références scientifiques en bonne et due forme sur ce phénomène notoirement connu, au point (18) des annexes, en pages 16 et 17/22 de notre courrier officiel du 27 septembre 2009)  Cela fait furieusement penser à la réaction du Directeur européen de la Sécurité alimentaire quand on lui présente une étude sur les dangers de l'aluminium dans le lait infantile, dont il disait ne pas être au courant (cfr ce documentaire-ci, à partir de la 17° minute!)
Les experts officiels sont-ils véritablement à la hauteur des conseils qu'on attende qu'ils donnent?

 

 

 

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 01:00

On savait déjà qu'au nom du principe de précaution, on recommande la vaccination de gens sains avec des vaccins dont plusieurs ingrédients sont pourtant notoirement toxiques.

 

Mais voici ici, une autre preuve de l'incohérence totale en matière de vaccination: un article évoque en effet "le grand succès" de la vaccination des enfants contre les pneumocoques quand un autre article d'un autre média (pourtant très peu suspect d'être hostile aux vaccins en général) évoque au contraire l'échec retentissant de cette même vaccination....

 

Ainsi, cet article du 20 mars dernier de la presse canadienne titrait "Pneumonie: le vaccin des enfants protège les adultes" et précisait ceci:

 

"La vaccination des enfants contre la pneumonie semble avoir si bien réussi qu'il serait maintenant superflu d'utiliser un nouveau vaccin chez les adultes.

 

C'est du moins la conclusion à laquelle en viennent des responsables américains de la santé publique, à qui le géant pharmaceutique Pfizer demandait la permission de commercialiser son vaccin Prevnar 13 auprès des adultes les plus vieux.

 

Santé Canada a déjà autorisé l'utilisation de ce vaccin chez les adultes de 50 ans et plus. Un de ces experts, le médecin américain Jeffrey Duchin, a expliqué que le programme de vaccination des enfants semble avoir des impacts indirects si positifs chez les adultes que la vaccination de ces derniers n'est peut-être pas nécessaire.

 

Si l'utilisation du Prevnar 13 chez les enfants élimine essentiellement de la circulation les 13 souches de la maladie qu'il cible, ont dit les experts, il n'y aurait alors que peu à gagner en suggérant aux adultes de l'utiliser, d'autant plus qu'un autre vaccin destiné à la population adulte est déjà disponible depuis plusieurs années."

 

Tandis qu'un autre article du Figaro du 10 octobre dernier (un journal qui a pourtant plutôt tendance à défendre les vaccins qu'à les critiquer) qui titrait "La méningite à pneumocoques gagne du terrain en France." spécifiait à ce sujet:

 

"Une évolution préoccupante alors que paradoxalement 85% des nourrissons sont vaccinés par le Prevenar, en prévention. "

 

ou encore:

 

"Loin d'avoir disparu sous l'effet de la vaccination, le nombre de cas de méningite à pneumocoques à augmenté en France. [...] Lors du lancement de la vaccination, certains experts étaient inquiets se demandant si les sérotypes non vaccinaux n'allaient pas se développer et prendre la place des sérotypes vaccinaux. [...] Vu la multiplicité des souches, d'autres phénomènes adaptatifs ne sont pas exclus. D'où l'urgence de maintenir une surveillance très pointue des méningites à pneumocoques. Et de lancer une réflexion de fond sur cette vaccination."

 

Alors, de qui se moque-t-on? Comment le public peut-il encore décemment croire ces fausses promesses de victoire au sujet des vaccins?

 

Comment peut-on exhorter si urgemment à mener "une réflexion de fond" sur cette vaccination (entendez donc une remise en cause de la pratique même de celle-ci) si elle aurait si bien réussi que cela? C'est tout simplement grotesque. Mais voilà, ce genre de contradictions éhontées échappent le plus souvent au public. Ici, le contraste est pourtant saisissant!

 

En outre, comment se fait-il qu'une agence sanitaire comme Santé Canada ait autorisé pour les + de 50 ans le recours à un vaccin qui s'avère déjà être un tel fiasco chez les enfants? Car ce genre de question-là aussi mérite d'être posée! Soulignons d'ailleurs à ce propos que la Commission européenne (non élue) a elle aussi approuvé l'usage du Prevnar chez les plus de 50 ans, montrant ici une fois encore que le lobbying de Bruxelles est plus fort que toutes les vérités épidémiologiques les plus accablantes!

 

Il est ceci dit hautement probable que le discours des experts américains à l'encontre de Pfizer constitue une tentative de ménager la chèvre et le choux: ayant sûrement connaissance de cette débâcle chez les enfants du vaccin le plus lucratif du monde occidental (le Prevnar), ils font ainsi sans doute comprendre à son producteur qu'"un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" et que l'extrême voracité financière de ces firmes pourrait à terme faciliter d'autres constats d'échecs qui ne pourront, à leur tour, que renforcer encore la méfiance croissante du public vis-à-vis des vaccins alors que ceux-ci ne cessent pourtant de se bousculer dans le pipeline des industriels qui avouaient dans un document de 2007, avoir pas moins de 450 projets de nouveaux vaccins!!

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:24

PARIS — Coup de pouce à la vaccination, toujours jugée insuffisante en France par les pouvoirs publics : le ministère de la Santé souhaite un parcours vaccinal plus simple et plus facile à suivre, dès 2013.

 

Le "programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017" tient compte notamment des enseignements de la recrudescence des cas de rougeole en France depuis 2008, attribuée à une couverture vaccinale insuffisante. Rien qu'en 2011, près de 15.000 cas ont été notifiés, dont 6 morts.

 

"L'enjeu de la vaccination est non seulement individuel, mais aussi collectif, pour empêcher les épidémies et les effets dévastateurs de certaines infections", a souligné mercredi auprès de l'AFP la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, Nora Berra.

 

"L'objectif prioritaire est de simplifier le calendrier vaccinal, devenu au fil des années illisible pour le grand public comme pour les médecins", a-t-elle expliqué.

 

Mis à jour chaque année, il regroupe toutes les vaccinations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge, avec des dispositions particulières pour certaines situations (risques accrus de complications ou de transmission, expositions professionnelles...).

 

Le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) a engagé sa simplification (davantage de co-administrations de vaccins, limitation des exceptions), avec l'objectif de présenter un calendrier vaccinal plus simple dès 2013.

 

En parallèle, les autorités souhaitent favoriser un meilleur suivi des vaccinations par les personnes concernées et leur médecin traitant.

 

Si les carnets de santé sont en effet généralement bien remplis pour les enfants, les adultes ne connaissent souvent plus précisément leur statut vaccinal (vaccinations réalisées, dates des rappels...). Le programme vise ainsi à développer "dans les meilleurs délais" un carnet de vaccination "dématérialisé", en lien avec le Dossier médical partagé.

 

Les vaccins recommandés perçus comme facultatifs

 

Le programme prévoit également une redéfinition des notions de "vaccination recommandées" et "vaccinations obligatoires".

 

Un nombre très limité de vaccinations sont "obligatoires" (diphtérie, tétanos, poliomyélite), et les vaccins "recommandés" sont souvent perçus comme facultatifs.

 

"Quand un vaccin est recommandé, ça veut dire qu'il faut aller se faire vacciner", a souligné Mme Berra.

 

Le groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la vaccination, présidé par Olivier Jardé (NC, Somme), a pour sa part préconisé la semaine dernière d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires", recommandant en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole).

 

"Nous sommes beaucoup plus prudents", a commenté Mme Berra, misant sur des campagnes de communication auprès du public pour favoriser l'acceptabilité des vaccins.

 

Pour faciliter l'accès à la vaccination, le programme envisage par ailleurs une simplification du parcours chez les médecins libéraux, qui effectuent la majorité des vaccinations. Le circuit classique nécessite une première visite pour obtenir une ordonnance, un déplacement chez le pharmacien, puis une nouvelle visite chez le médecin pour la vaccination.

 

Le programme envisage la possibilité que le médecin puisse disposer de vaccins au sein de son cabinet.

 

"La vaccination est une pratique plus que jamais moderne, plus que jamais efficace et utile", a martelé Mme Berra.

 

Source: Google

 

 

La réalité, c’est que les taux de vaccination ne seront jamais jugés suffisants et que mécaniquement parlant, il y aura de plus en plus de nouveaux vaccins dans les années à venir qui seront forcément inclus dans les calendriers vaccinaux officiels sans quoi les pharmas savent très bien que leurs ventes plafonneront très bas et que l’absence de remboursement sera un frein décisif. Voilà pourquoi le recours aux vaccins combinés et à des co-administrations de vaccins est privilégié : simplement pour retarder l’éclatement inévitable de cette bulle vaccinale qui finira forcément tôt ou tard par exploser, comme toutes les bulles. En « simplifiant » le calendrier vaccinal, on entend simplement essayer que le public prenne le moins conscience possible de cette démesure vaccinale et qu’il n’ait pas trop l’impression que vraiment, avec les vaccins, on fait plus qu'exagérer !

 

Voilà aussi pourquoi les ministres français ne souhaitent pas suivre les recommandations du groupe parlementaire de l’Assemblée Nationale sur la vaccination en rendant la vaccination ROR obligatoire : parce qu’ils savent pertinemment qu’une telle décision, à l'heure actuelle, mettrait le feu aux poudres, suscitant la résistance exemplaire d’une population de plus en plus réfractaire aux vaccins et que cela ferait éclater plus tôt que prévu la très juteuse bulle vaccinale. C'est d'ailleurs exactement le même mécanisme que celui de la grenouille: une trop haute température de cuisson d'emblée la ferait s'éjecter grâce à son réflexe salvateur de survie, exactement comme l'instauration d'une obligation vaccinale dans le contexte actuel constituerait un salutaire électro-choc nécessaire à une vaste mobilisation populaire. Et ça, les officiels le savent très bien. Pour cuire la grenouille, il faut procéder par palliers successifs. Un étau liberticide qui ne se refermera que progressivement, l'air de ne pas y toucher pour ceux qui ne savent rien ou qui ne préfèrent ne pas trop savoir. Notamment d'ailleurs avec des mesures comme celles du carnet virtuel de vaccination ou de "disponibilité immédiate" des vaccins dans les cabinets médicaux, des mesures qui inscrivent hélas dans la continuité la stratégie de pressions, de harcèlement et de flicage vaccinal déjà mise en place depuis plusieurs années. Il ne reste plus qu'à espérer que les patients seront lucides sur le type de contrôle général que ce genre de carnet virtuel pourra à terme permettre à l'échelle d'une population et qu'il ait la sagesse de prendre son temps pour décider s'il souhaite ou non se faire vacciner plutôt que de succomber dès la première consultation aux sirènes vaccinalistes, au risque de regretter après coup d'avoir décidé dans la précipitation.

 

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:05

Le Monde du Droit, 14 mars 2012. Legalnews

 

La responsabilité de l'Etat peut être recherchée pour l'aggravation d'une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination obligatoire.

 

Dans le cadre de l'obligation vaccinale liée à son activité professionnelle, Mme A. a reçu trois injections d'un vaccin anti-hépatite B, puis un rappel. Ayant développé une sclérose en plaques, elle a alors recherché, sur le fondement de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, la responsabilité de l'Etat à raison de cette affection qu'elle impute à la vaccination obligatoire.Dans un jugement du 28 décembre 2007, lequel le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande, confirmé par un arrêt du 30 juin 2009 de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

 

Dans un arrêt du 17 février 2012, le Conseil d'Etat a jugé que si le fait qu'une personne ait manifesté des symptômes d'une sclérose en plaques antérieurement à la vaccination contre l'hépatite B qu'elle a reçue n'est pas, par lui-même, de nature à faire obstacle à ce que soit recherchée l'imputabilité de l'aggravation de cette affection à la vaccination, le lien direct entre la vaccination et l'aggravation de la pathologie doit être regardé comme établi lorsque des signes cliniques caractérisés d'aggravation sont apparus dans un bref délai à la suite d'une injection et que la pathologie s'est, à la suite de la vaccination, développée avec une ampleur et à un rythme qui n'étaient pas normalement prévisibles au vu des atteintes que présentait la personne antérieurement à celle-ci, ce qui est le cas en l'espèce.

 

Source: Le Monde du Droit.



Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les victimes dans la mesure où les officiels recommandent par exemple aveuglément de vacciner comme les autres les personnes déjà atteintes de maladies auto-immunes et ceci alors que les essais cliniques portent toujours sur des volontaires sains et non des gens déjà malades.

Une telle mesure est donc de nature à faire comprendre que la vaccination peut, fort logiquement, dégrader encore bien davantage la santé de gens déjà malades sans qu’une telle aggravation ne soit forcément imputable à la progression ou à l’évolution de leur maladie préexistante.

 

 

 



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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 21:11

L'effet cocon ne suffit pas

 

Vacciner les parents ne permet pas de protéger efficacement les poupons contre la coqueluche

 

Par Jean Hamann. 22 mars 2012.

 

S'il y a une solution à la recrudescence des cas de coqueluche, ce n'est pas du côté de la vaccination des parents qu'il faut la chercher. En effet, la stratégie qui consiste à immuniser la famille et les proches pour protéger les poupons contre la coqueluche exige beaucoup de ressources et donne peu de résultats. C'est la conclusion à laquelle arrive une équipe de chercheurs canadiens, dont fait partie le professeur Gaston De Serres de la Faculté de médecine de l'Université Laval, au terme d'une étude menée sur le sujet.

La coqueluche est une maladie infectieuse causée par la bactérie Bordetella pertussis. Ses symptômes incluent une toux qui dure pendant deux semaines ou plus, accompagnée de quintes soudaines, intenses et sporadiques, d'un «chant du coq» bruyant au moment de l'inspiration et de vomissements ou d'apnée en fin de toux. Les personnes atteintes en souffrent longtemps, parfois jusqu'à dix semaines. Au Canada, le vaccin contre la coqueluche est administré aux enfants à l'âge de 2, 4 et 6 mois; un rappel est donné à 18 mois et entre 4 et 6 ans. Depuis 2004, un rappel du vaccin est aussi recommandé pour les adolescents.

Même si le nombre de cas de coqueluche est en hausse chez les adolescents depuis quelques années, ce sont les enfants de moins de trois mois qui demeurent le plus à risque d'hospitalisation et de mortalité. Les programmes d'immunisation doivent donc être pensés en fonction de ce groupe très vulnérable. Pour réduire le risque élevé que courent les enfants au cours des trois premiers mois de vie, les autorités médicales françaises, américaines et australiennes ont envisagé de recourir à la stratégie du cocon qui consiste à vacciner les parents et les proches qui ont des contacts avec le nourrisson.

Selon les analyses de Gaston De Serres et de ses collègues, publiées dans un récent numéro de Clinical Infectious Diseases, cette stratégie serait inappropriée dans le contexte actuel. En utilisant les statistiques de 2005 à 2009, les chercheurs ont montré que pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait environ 200 000 $. «Vu la faible incidence de la coqueluche, un programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants», concluent les chercheurs.

Source: Au fil des Evènements

 

Lire la publication scientifique de ces chercheurs canadiens dans Clin.Infectious Diseases

 

Voilà bien une information importante à l’heure où le harcèlement vaccinal atteint des sommets chez les jeunes parents, y compris en Belgique.

 

Les médecins belges et les autres, qui continueront à pousser de la sorte cette vaccination parentale inefficace et pas pour autant sans risques, doivent donc bien prendre conscience qu’ils s’exposent à des poursuites  pour non respect de la loi de 2002 sur les droits du patients (qui oblige à respecter le consentement libre et éclairé des patients ce qui suppose notamment de les informer honnêtement sur les risques) mais aussi pour ne pas s’être tenu au courant des « données les plus actuelles de la Science», manquant ainsi à leur obligation de moyens.

 

Pour les patients, il est ici crucial de comprendre de quoi on parle.

 

En médecine, comme il y a une part importante et logique d’imprévisibilité, les médecins n’ont le plus souvent pas d’obligation de résultat, sauf pour des actes de réalisation très simple et suffisamment "maîtrisables".

 

Par exemple, pour la réalisation d’une opération chirurgicale délicate, le chirurgien qui échouerait ne pourrait jamais être condamné pour manquement à une obligation de résultats car dès le départ, aucun chirurgien ne prendrait le risque de garantir à 100% au patient un résultat de 100%, sans risques graves ou décès etc.

 

En revanche, un médecin a une obligation de moyens, ce qui signifie sur un plan juridique, l’obligation de mettre en œuvre toutes les possibilités de son arsenal pour au moins essayer d’arriver à un résultat donné (en d’autres mots, « se donner toutes les chances et ne pas en faire perdre inutilement au patient »). Un médecin qui ne serait par exemple pas à jour dans ses connaissances sur les moyens diagnostiques disponibles et qui omettrait de prescrire un examen adapté, faisant par exemple ainsi perdre des mois à un cancéreux potentiel, pourrait ainsi très bien faire l’objet de poursuites pour manquement à son obligation de moyens.

 

Ici, en matière de vaccination, il peut tout à fait en aller de même car le concept de « formation continue » et la mise à jour autonome de ses connaissances fait partie intégrante de ces moyens élémentaires à mettre en œuvre pour offrir des soins de qualité aux patients !! Une personne à qui on aurait vivement recommandé cette vaccination inefficace, sur base de la peur et de l’intimidation comme c’est le plus souvent le cas, et qui aurait développé peut-être même de surcroît des effets secondaires chroniques et/ou invalidants, est donc non seulement en droit de poursuivre le médecin vaccinateur en justice mais elle aurait en outre de fort bonnes chances de remporter cette légitime bataille juridique.

 

En outre, il est d’autant plus urgent que les médias relaient ces informations dissidentes qu’elles émanent de chercheurs universitaires renommés et qu’elles infirment totalement les croyances de plusieurs parents d’enfants décédés de coqueluche (voir ici ou ici) qui continuent sans doute de croire dur comme fer que s’ils avaient été vaccinés ou revaccinés, cela aurait forcément sauvé la vie de leur enfant. Le Dr Gaublomme précise par exemple encore ceci pour la Belgique, dans la revue néérlandophone trimestrielle 't Prikje de Mars 2012: "Compte tenu des résultats de cette étude canadienne précitée et d'après les chiffres de naissance en Belgique (110 558/an en 2011), cela signifie que tous les parents devraient être vaccinés pendant 5 ans pour arriver à prévenir un seul décès!".

 

Il est grand temps que la désinformation cède ainsi le pas à la véritable information et que la vaccination n’outrepasse plus les lois élémentaires de la rationalité.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 00:22

La lettre du médecin n°948 du 12 mars dernier croyait bon, par la voix de son rédacteur en chef, le Dr Maurice Einhorn, de taxer Initiative Citoyenne d'obscurantisme en indiquant ceci:

 

L’offensive anti-vaccinale la plus obscurantiste s’étend

 

polio.jpg

«Vous doutez encore de l'incidence des vaccins sur votre santé ? Écoutez dans ce cas l'émission de Jean-Pierre Joseph, avocat, interviewé sur Radio Médecine Douce,  dénonçant haut et fort les conséquences des vaccins depuis plus de 50 ans», lit-on en introduction sur Principes de santé (Le Journal de la médecine douce). Chez nous aussi Initiative Citoyenne, du côté francophone, mais surtout le très actif groupe Belfort, en Flandre, ne se lassent pas des critiques les plus dures. On ne peut se défaire de l’impression d’une extension du phénomène, surtout à mesure que l’on oublie les maladies elles-mêmes qui justifient les vaccinations. M.E.

 

Dans son courrier du 21 mars dernier, notre avocat, Me Philippe Vanlangendonck, a fait parvenir à la Lettre du Médecin notre réponse à publier, conformément à la législation en vigueur en matière de droit de réponse. Une réponse qui fut donc publiée dans la lettre du Médecin n° 956  de ce 22 mars 2012 de la façon suivante:

 

« Droit de réponse d’Initiative Citoyenne

 

‘Initiative citoyenne’, estimant avoir été injustement mise en cause dans l’eJdM-Lettre du Médecin du 12 mars et être victime de propos inexacts ou diffamatoires, nous adresse le droit de réponse suivant: 

 
Initiative Citoyenne n'est pas anti-vaccins mais en faveur de la liberté vaccinale. Si Initiative Citoyenne est obscurantiste, devrait-on alors en conclure de même des 58% de médecins pédiatres et généralistes français qui se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et des 31% qui s'interrogent sur leur sécurité, tel que révélé par une enquête de l'INPES de 2005 (réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 400 pédiatres et généralistes) aux résultats étrangement non publiés?

source: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 
2005 : p. 31 – non publiée (cfr p. 14 & 37 du curseur pdf): http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

Dont acte.»

 

 

Un droit de réponse d'autant plus "savoureux" qu'il aura offert une chance inédite aux centaines si pas aux milliers de médecins abonnés à cette newsletter d'exercer leur esprit critique par rapport aux affirmations gratuites que l'intelligentsia leur rabâche sans cesse en la matière mais aussi et surtout de se sentir décomplexés à l'idée que les médecins qui partagent leurs doutes sur l'efficacité et l'innocuité vaccinale sont beaucoup plus nombreux qu'ils le pensaient...

 

 

 

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:21

21 mars 2012

 

Radiotelevisão Portuguesa

 

L'Autorité Nationale des Médicaments et des Produits de Santé (Infarmed) a décidé, par mesure de précaution, la suspension immédiate de l'utilisation des vaccins RotaTeq et Prevnar 13 pour effets indésirables graves présumés chez les enfants.


Selon une circulaire d'information d'Infarmed, ont été suspendu les Lots no. 1590AA/0671579 avec validité jusqu'au 31 mai 2013 du RotaTeq solution buvable contre le rotavirus, cause majeure de gastroentérites chez les enfants, et les N° de lot. F73745 (917690), valables jusqu'au 31 mai 2014, du vaccin injectable Prevnar 13, pour la prévention de la pneumonie.

 
«Étant donné que ces médicaments sont distribués dans les pharmacies et administrés par des professionnels de soins de santé, les entités qui ont beaucoup de ces médicaments ne doivent pas les dispenser ou les administrer et ce, jusqu'à l'achèvement de l'évaluation résultant de cette situation », conclut la note de l'autorité.
 
Selon l'édition d'aujourd'hui du JORNAL DE NOTICIAS, cette décision d'Infarmed est liée à la mort, lundi, d'un bébé de six mois dans une pépinière de Camarate, à Loures, qui avait été récemment vacciné.


Selon le directeur général de la Santé, Francis George, cité par le même quotidien, le corps de l'enfant a été autopsié mardi au Département Sud de l’Institut de médecine légale, dont les experts sont en train d’ « essayer de comprendre ce qui s'est passé» avec la «volonté de clarifier les causes de la mort ", assurant que c'est le seul cas de cette nature.  

 

Source: Radiotelevisão Portuguesa (RTP)

 

Comme souvent au terme de ce genre d’investigations et vu les énormes enjeux commerciaux, il y a fort à parier qu’on déclarera finalement que « fort heureusement, les vaccins n’étaient pas en cause dans l’origine de ce décès ».

On a déjà tellement entendu ça !!

Hélas, contrairement à ce qu’affirme le Directeur de la Santé, il est fort peu probable que ce cas soit le seul survenu peu après ces cocktails vaccinaux, vu les dizaines de milliers de jeunes enfants ainsi vaccinés chaque année et l’ampleur mondiale de la sous-estimation des effets secondaires de vaccins. Ce cas rappelle immanquablement le décès en Belgique de la petite Stacy, survenu seulement une semaine après ses trois premiers vaccins (infanrix hexa,  prevnar et rotarix).

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 20:51

5 millions de vaccinés en Suède pour prétendûment sauver...6 vies, sans parler des quantités d'enfants détruits à jamais suite à une narcolepsie post-vaccinale.

 

Des taux de grippe identiques en Suède et en Allemagne alors que la Suède a vacciné 60% de sa population et l'Allemagne seulement 8%.

 

L'opération la plus coûteuse de l'histoire sanitaire de la Suède avec un rapport coût/bénéfices éminemment défavorable.

 

 

Lire cet article (« Le modèle grippé des vaccins suédois ») : ICI

Nb : Cliquez sur « affichage », sur « rotation » puis « anti-horaire. »

 

 

En lisant un tel article, on comprend mieux pourquoi le système, représenté par l'Union européenne et l'OMS, ont à tout prix besoin d'empêcher ce genre de comparaisons gênantes entre pays qui ont peu ou pas vacciné et ceux qui ont beaucoup vacciné et dès lors  aussi pourquoi ils tiennent tant à ces mécanismes d'achats groupés de vaccins et aux perspectives de vaccinations obligatoires qui vont avec!!

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:27

Témoignage de Sophie, maman du petit Eden (Rhône-Alpes), reçu le 16 mars 2012 :

 

 

Fotolia carnet vaccination« Bonjour. Je me permets de solliciter votre aide, et j’espère que vous accepterez de lire ce message. Merci d’avance.

 

Je m’appelle Sophie, j’habite en france. Je suis la maman d’un bébé de 6 mois. Il allait très bien jusqu’à ses 2 mois, puis a commencé à être malade, une semaine après sa première vaccination: bronchiolite qui ne guérissait jamais, allergie aux lait, puis récemment à la viande (ce qui lui provoque encore des bronchiolites) puis ça a dégénéré. Un mois d’hôpital: ces bronchiolites ont abîmé ses poumons. Il vit sous oxygène et doit avoir de la cortisone à forte dose.

 

Tous les examens qui lui ont été faits sont revenus négatifs. Quand je demande aux médecins si les vaccins pourraient être en cause ou s’il pourrait être sensible à un composant du vaccin (moi même étant malade a cause du vaccin hépatite B), ils rigolent. Pire, ils ont profité de mon absence lors de son hospitalisation pour le revacciner sans mon accord.

 

Nous sommes suivis par un service d'hospitalisation à domicile, une infirmière  vient tous les 2 jours à la maison, leur médecin veut absolument que mon fils reçoive ses 3èmes doses de vaccins. Devant mon refus il m'a appelé tous les jours cette semaine pour me dire à quel point il était important de faire vacciner mon enfant pour qu'il ne soit pas plus malade!! N'étant pas d'accord, il l'a signalé au pédiatre de l'hôpital qui elle aussi m'appelle tous les jours pour me dire à quel point c'est indispensable de le faire vacciner dans son état. Aujourd'hui, l’infirmière est venue et m'a dit que leur médecin a faxé une ordonnance à la pharmacie pour que je récupère le vaccin prevenar et l'infanrix hexa!(comme il est pas assez malade, injectons lui encore le vaccin hépatite B!!!)

 

Rajoutez qu'en plus de l'acharnement à vouloir le vacciner, nous subissons des pressions pour lui faire subir d'autres examens médicaux (notamment biopsie des poumons et expérimentation sur ses tissus cellulaires).Comme pour  moi il n'y a plus aucun doute sur l'origine de sa maladie, j'ai refusé et suis considérée par les médecins comme une inconsciente.

 

Je souhaiterais savoir si vous connaissez d’autres cas similaires (maladies respiratoires suite à des vaccins) et éventuellement des professionnels de santé susceptibles de m’aider.

 

Si vous avez lu ce message je vous en remercie. Je me suis permise de vous écrire car je ne sais plus quoi faire, je me retrouve face à des murs. »

 

 

NB : Ce témoignage a fait l’objet de vérifications élémentaires de localité et d’identité de la part de notre équipe. Nous prenons la peine de le préciser car c’est typiquement le genre de témoignage, ô combien gênant pour le système, qui pourrait « comme par hasard » finir par être classé dans les hoaxes de la part d’un site très modérément fiable comme HoaxBuster.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 16:21

13 mars 2012 

 

Le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination présente ses recommandations

 

De Véronique MARTINACHE (AFP) 

  

PARIS — Moratoire sur les adjuvants à base de sels d'aluminium, poursuite de l'évaluation du vaccin contre le cancer du col, mais vaccin obligatoire contre la rougeole : le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination a présenté mardi ses recommandations sur plusieurs points controversés.

 

"On doit se poser des questions, mais on ne peut pas faire un amalgame anti-vaccination", a prévenu son président, Olivier Jardé (NC, Somme).

 

La première recommandation du groupe est d'ailleurs d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires". Créé il y a un an, après des décès consécutifs à l'épidémie de rougeole qui sévit en France, le groupe d'études recommande en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole), aujourd'hui seulement "recommandé".

 

Depuis le 1er janvier 2008, plus de 22.000 cas de rougeole ont été déclarés en France, et six décès ont été enregistrés l'année dernière. "Les gens pensent que quand ce n'est pas obligatoire, ce n'est pas important", a expliqué Edwige Antier (UMP, Paris), vice-présidente du groupe d'études.

 

Pour la pédiatre, "il est important que la population comprenne que le calendrier vaccinal a été pesé, mûrement réfléchi". "Ma liberté personnelle s'arrête peut-être là où commence la protection de mon enfant", a-t-elle encore dit.

 

Le groupe d'études recommande également de faire signer "une décharge de responsabilité" aux patients qui refusent un vaccin recommandé.

 

"Principe de précaution"

 

Sur la question très polémique des nombreux vaccins contenant des adjuvants à base d'alumine (hydroxyde d'aluminium, boosteur d'immunité), les députés se sont déclarés ébranlés par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, "mais peut migrer au niveau cérébral". Ils restent en revanche réservés quant à son éventuelle toxicité.

 

"En application du principe de précaution", ils ont recommandé "un moratoire" sur l'alumine, préconisant d'encourager la recherche de nouveaux adjuvants.

 

L'Association d'entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a souhaité, dans un communiqué, que la recommandation "soit mise en œuvre au plus vite". L'association souligne que le phosphate de calcium est une alternative "immédiatement disponible" à l'aluminium.

 

Le groupe d'études recommande également  que la présence ou l'absence d'hydroxyde d'aluminium soit clairement indiquée sur l'emballage des vaccins. "C'est un signal très fort aux laboratoires", a estimé Mme Antier.

 

Deux membres du groupe ont ajouté leurs "observations" aux recommandations, Gérard Bapt (PS) proposant que "pour chaque vaccin obligatoire, une version sans aluminium soit disponible", et Anny Poursinoff (EELV) se déclarant "plutôt favorable à une interdiction qu'à un moratoire".

 

Autre sujet de controverse, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de cancers du col de l'utérus, recommandée par les pouvoirs publics, mais contestée par certains médecins à la fois sur son efficacité et ses possibles effets indésirables. Le groupe d'études recommande de "conduire une recherche approfondie sur l'efficacité et les effets du vaccin", avec la publication d'un rapport annuel sur les bénéfices-risques.                                   

 

"On veut que l'Afssaps (agence du médicament) soit sous pression", a expliqué Mme Antier.

 

Selon un tout récent sondage pour le compte de l'industrie pharmaceutique, un quart des Français ferait "tout à fait confiance" aux vaccins et 58% "plutôt confiance". M. Jardé a jugé difficile d'évaluer la proportion de la population qui refuse la vaccination. "Ce n'est pas un courant négligeable", a-t-il cependant relevé.

 

Source: Google

   

 

Lire l’intégralité du rapport : ICI

 

L'analyse détaillée de ce rapport, publiée sur Agoravox: ICI

 

  

 

Voir aussi cette vidéo très révélatrice sur la poursuite de vaccinations qu'on SAIT pourtant toxiques:

 

  

Cette vidéo gagne à être comparée au discours doucereux et faussement rassurant des officiels belges sur ces mêmes vaccins, voir ICI. (NB: le Dr Swennen de Provac qui s'exprime dans cette vidéo est en situation avérée de conflits d'intérêts d'après un rapport du KCE de mai 2011)

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 15:44

16 mars 2012

 

The Age of Autism- Jake Crosby (Traduction)

 

Cela fait un bon mois. En parallèle de la réhabilitation du Pr John Walker-Smith qui a substantiellement évidé les charges du General Medical Council (GMC) à l'encontre du Dr Wakefield, de nouvelles informations ont émergé au sujet de l'article du British Medical Journal qui accusait Wakefield de "fraude". La rédactrice en chef du BMJ, Fiona Godlee clamait de façon persistante que la première partie de la chronique de Brian Deer intitulée "Les secrets de la peur du ROR", "Comment l'affaire contre le vaccin du ROR a été résolue." était revue par les pairs. Cependant, elle n'avait jamais donné aucun détail concret sur la façon dont une telle évaluation par les pairs avait été effectuée.

 

La nouveauté au sujet de la contre-offensive judiciaire que Brian Deer, le BMJ et sa rédactrice en chef Fiona Godlee viennent de lancer suite à la plainte en diffamation de Wakefield, c'est qu'il n'y a personne d'autre que le Dr Godlee, le Dr Jane Smith (rédactrice en chef adjointe) et le Dr Harvey Marcovitch (membre associé de la rédaction) qui ait revu le récit de Brian Deer avant publication, contrairement à ce que le Dr Godlee a faussement affirmé au sujet de la partie 1 des chroniques de Brian Deer à des lecteurs du site Age of Autism qui l'avaient contactée par mail:

 

"L'article, qui a été soumis à une révision par les pairs et à une vérification de la rédaction, se base sur des enquêtes menées pendant près de sept ans incluant, entre autres, des interviews de parents dont les enfants ont été enrôlés dans la recherche d'Andrew Wakefield."

 

Sous la section des notes de bas de page de l'article en question du BMJ, on peut lire l'affirmation suivante:

 

Provenance et révision par les pairs: Soumis à une commission, révision par des pairs extérieurs.

 

La "contre plainte" de Godlee, Deer et du groupe BMJ cite des déclarations écrites des trois rédacteurs et de Brian Deer au nom des trois défendeurs: Godlee, Deer et le groupe BMJ.

 

Dans cette contre-offensive judiciaire de Deer, Godlee et du groupe BMJ, le Dr Marcovitch n'est déjà pas correctement présenté en tant que membre associé de la rédaction du BMJ, comme il était pourtant identifié dans l'éditorial qu'il a cosigné au sujet de la première partie des chroniques de Brian Deer. Au lieu de cela, Marcovitch est présenté comme un "expert examinateur externe". Brian Deer, Fiona Godlee et le groupe BMJ utilisent qui plus est cette fausse qualification pour nier la malhonnêteté consistant à prétendre à tort que les histoires de Deer avaient été "revues par les pairs" et soumises à une vérification externe (au journal):

 

Contrôle supplémentaire de l'information et révision externe: Non seulement le British Medical Journal fait pleinement confiance à Deer et à ses investigations mais en outre, le British Medical Journal et le Dr Godlee ont pris des mesures supplémentaires pour s'assurer de la véracité de ses allégations. Pour Deer, qui était pleinement conscient du litige antérieur de Wakefield et de l'historique de la plainte devant les instances disciplinaires, cela a impliqué cinq mois de travail pour s'assurer que chaque mot et chaque citation ont été vérifiées. (166) Pour le BMJ, cela a impliqué une rapide révision distincte des faits par un rédacteur en chef adjoint (Smith) ainsi qu'une révision externe de l'exactitude scientifique par un expert pédiatre (Dr Marcovitch) (167). La révision avant publication par des sources externes constitue une preuve valable qu'il n'y a pas eu de malveillance ou de malhonnêteté.

 

Bien entendu, le Dr Marcovitch n'est pas "un expert extérieur" tel que présenté dans le cadre de la contre-offensive judiciaire du BMJ. Mais en outre, il est sans doute la personne la plus en conflits d'intérêts des 3 cosignataires de cet éditorial (qui évoquait Wakefield en tant que fraudeur). Ses conflits incluent le fait d'avoir présidé le jury du General Medical Council (= ordre des médecins britannique qui a radié Wakefield et qui avait aussi radié le Pr John Walker-Smith) et d'être membre d'une société écran des industries pharmaceutiques, l'Office du Royaume Uni pour l'Intégrité de la Recherche (UKRIO). Une campagne avait même été lancée l'an passé par les lecteurs du site Age of Autism pour se plaindre de lui auprès du General Medical Council.

 

Bien qu'il soit toujours repris dans l'en-tête du site internet du BMJ en tant que membre associé de la rédaction, Marcovitch a affirmé avoir quitté le Journal l'an passé. Lorsqu'il fut contacté par le Dr David Lewis, du Centre National des Lanceurs d'Alerte, dans le cadre de l'enquête sur l'inconduite de ce journal médical international, le Dr Marcovitch a botté en touche au prétexte qu'il n'était désormais plus lié au groupe du British Medical Journal.

 

Subject: Re: NWC Board Meeting

 

From: HARVEY MARCOVITCH Hide

To: lewisdavel

Cc:

Bcc:

Date: Fri, Oct 14, 2011, 11:15 am

  

Dear Dr Lewis,

  

I no longer have any association with BMJ Publishing Group so cannot assist with your query.

 

Harvey Marcovitch

  

Marcovitch a, à présent, fait une déclaration écrite de soutien à la contre-offensive judiciaire du BMJ suite à la plainte de Wakefield, venant ainsi répéter les positions du General Medical Council à l'encontre de ce dernier.

 

La raison pour laquelle il n'a été fait aucune mention des conflits d'intérêts de Marcovitch dans le cadre de cette contre-offensive judiciaire, est qu'il était "expert pédiatre" et qu'il agissait en tant qu'"examinateur externe" pour contrôler l'exactitude scientifique du récit du journaliste du Sunday Times, Brian Deer. C'est le Dr Fiona Godlee elle-même, rédactrice en chef du BMJ et défenderesse dans l'affaire de la plainte de Wakefield en diffamation, qui a défendu l'indépendance de Marcovitch.

 

Fiona Godlee de même que Harvey Marcovitch feront-ils tout le chemin de Londres jusqu'au Texas (où a été introduite la plainte de Wakefield) pour se parjurer devant un tribunal étranger en leur nom propre et au nom de leur employé actuel ou passé, en affirmant à tort que ce dernier était bien un "examinateur externe" alors qu'il n'était en fait que membre associé de la rédaction? C'est peu probable.

 

Les avocats du BMJ useront sans doute de méthodes plus commodes afin d'empêcher que  la plainte du Dr Wakefield soit jugée recevable, exactement comme ils l'ont fait pour nier que le journaliste Brian Deer avait effectivement reçu une lettre d'un parent l'accusant d'avoir déformé le cas de son fils, dans le cadre de ses chroniques publiées dans le BMJ.

 

Cependant, il est facile d'imaginer que la solidité d'une action en justice dépende des arguments développés qui soient susceptibles d'être confirmés sous serment, devant un tribunal. Or ici, tel n'est pas le cas, l'argument du BMJ d'une révision extérieure étant inconsistant. L'introduction de la "contre-plainte" du BMJ  comporte d'ailleurs une affirmation éminemment absurde tant elle est contradictoire, à propos du rôle du Dr Marcovitch dans cette affaire quand il est dit que l'investigation de Deer a :

 

" été soumise à plusieurs révisions de la rédaction, y compris la révision par un "expert pédiatre externe."

 

Une révision externe ne peut pas, par définition, être incluse dans une révision de la rédaction (révision interne). Un rédacteur comme le Dr Harvey Marcovitch, avant avoir supposément quitté le navire, avait donc bien effectué une révision au nom de la rédaction.

 

Voilà donc ce qu'il en est de l'affirmation de "révision par les pairs" du Dr Fiona Godlee au sujet des investigations de Brian Deer, une affirmation qui si elle était faite publiquement devant un tribunal, la mettrait dans un autre type de pétrin. Cette fois cependant, ce serait avec l'état du Texas.

 

L'alternative au fait de commettre un parjure n'est pas tellement plus enviable. Car l'alternative serait alors que le Dr Fiona Godlee et le British Medical Journal reconnaissent qu'ils ont publié, sans révision par les pairs, les attaques d'un journaliste sans expérience ou bagage scientifique accusant de fraude un scientifique médecin qui avait publié dans un journal revu par les pairs (Le Lancet). Si ce seul constat ne prouve pas à lui seul la malhonnêteté du Dr Godlee et du BMJ, il démontre au minimum un téméraire manque de rigueur.

 

Toutefois, si on ajoute le fait que le Dr Godlee a faussement déclaré aux lecteurs de Age of Autism que les investigations de Brian Deer avaient été "revues par les pairs" à la fausse mention en fin d'article du BMJ selon laquelle cet article avait été "revu par des pairs extérieurs" et au fait que la plainte de Deer, Godlee et du BMJ reprenne la fausse qualification du Dr Marcovitch comme "examinateur externe", cela ressemble bien plus à une faute consciente et intentionnelle. En d'autres mots, à de la malveillance.

 

autismcrosby.jpgJake Crosby est atteint de la maladie d'Asperger et participe à la rédaction du site Age of Autism. Il a été exclu du site de Brian Deer depuis qu'il a rédigé un article sur l'enquête de ce journaliste au sujet du ROR et il a été écarté des conférences de Seth Mnookin & Paul Offit. Jake a décroché en 2011  un baccalauréat en Histoire de la Médecine de l'université de Brandeis et il fréquente actuellement l'école de Santé publique de l'Université George Washington pour l'obtention d'un master en santé publique (MPH).

 

 

Source: Childhealthsafety

 

 

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Conflits d’intérêts -experts
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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:48

Une sympathisante nous a communiqué un document sur les vaccins publié par Test-Achats en juin-juillet 2011, dans le n°103 du magazine Test-Santé. Nous l'avons lu et... nous sommes abasourdies par la multiplicité des contre-vérités diffusées par cette association qui se prétend pourtant servir les intérêts du consommateur!!

 

Nous invitons vraiment les lecteurs à lire ce document en question (cfr lien clicable ci-dessus) tant cela est instructif.  

 

Remarquons tout d'abord le caractère tout à fait incohérent de ce qui est dit dans l'introduction de l'article par rapport à sa conclusion. Le début d'article indique notamment que "si les vaccins sauvent des vies, ils ne sont pas exempts de risques." ou encore  "Entre avantages et risques éventuels, il convient toutefois de bien évaluer de quel côté penche la balance avant d'exposer gratuitement, au nom de la santé publique, toute une population à des effets secondaires potentiellement néfastes." Alors que la fin d'article indique elle: « Respectez scrupuleusement le calendrier vaccinal de base du Conseil Supérieur de la Santé. Ces vaccins sont sûrs; ils protègent votre enfant et vous prémunissent de maladies qui pourraient vous coûter la vie. Procédez aux éventuels rappels en temps utile. »

 

D'un côté, on dit qu'il existe des risques et qu'il ne faut pas aveuglément vacciner les gens contre tout et de l'autre, on exhorte à suivre "scrupuleusement" le calendrier vaccinal dit "de base" déjà bien chargé, qui est arrêté qui plus est par le Conseil Supérieur de la Santé dont les experts s'illustrent hélas par leurs nombreux liens d'intérêts avec les fabricants.

 

Première grosse inexactitude de Test-Achats

 

"Les vaccins reproduisent le fonctionnement de notre système immunitaire."

"Parfois, nous pouvons cependant prêter main forte à la nature, grâce à la vaccination. Les vaccins calquent le mode de fonctionnement de notre système immunitaire."

 

FAUX! Les vaccins ne reproduisent justement pas le fonctionnement de notre système immunitaire. Au contraire, ils le court-circuitent. Pourquoi: tout simplement parce qu'avec une vaccination (le plus souvent injectable), l'administration des substances étrangères ne passe pas par la peau ou les muqueuses comme c'est cependant toujours le cas lors d'une infection naturelle or ces voies d'accès des microbes ont justement toute leur importance sur le plan immunologique pour l'obtention d'une réponse immunitaire robuste, durable et harmonieuse. De là l'explication de nombreux effets secondaires graves et/ou invalidants après vaccination: allergies, auto-immunité, immunodéficiences et cancers, etc

 

Deuxième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Les vaccins vivants protègent à vie. Pas les vaccins inactivés. »

 

FAUX! Ceci est absolument inexact. Les vaccins à virus vivants ne protègent pas forcément toute la vie, cela n'était en fait qu'une affirmation gratuite et jamais vérifiée qui a été utilisée pour banaliser leur large usage mais ce qui s'est concrétisé avec la vaccination ROR s'est aussi concrétisé avec la vaccination contre la varicelle à savoir que l'unique dose initiale a démontré toutes ses limites et qu'on s'est alors enferré dans un dangereux cercle vicieux en préconisant alors une seconde dose sans qu'il soit impossible qu'on en vienne un jour à en recommander une troisième. De nombreuses personnes qui ont donc reçu une dose de ROR quand elles étaient enfants peuvent tout à fait vérifier qu'elles ne sont pas immunisés et n'ont plus d'anticorps contre des maladies comme la rougeole, la rubéole ou les oreillons.

 

Pourtant, le discours officiel initial était que 95% de la population était protégée à vie avec une dose unique et qu'on faisait ainsi subir (alors inutilement) une seconde dose à l'ensemble des gens pour soi-disant "faire enfin prendre" le vaccin chez les 5% chez qui il n'avait initialement pas pris. Et même lorsque le vaccin "prend", il n'est pas impossible et d'ailleurs pas si rare que ça que les gens fassent une varicelle ou une rougeole larvée, s'exprimant souvent de façon moins centrifuge, tandis que l'expression de ces maladies lorsqu'elles sont contractées naturellement entraînera une protection à vie avec anticorps persistants, la différence tenant à ce qui a été expliqué ci-dessus sur le mode d'action immunitaire différent de la vaccination par rapport au mécanisme naturel d'infection-immunisation.

 

Si les vaccins vivants protègent à vie, comment Test-Achats explique-t-il que le vaccin anti-amarile (=contre la fièvre jaune) qui est aussi un vaccin à virus vivant atténué doive être renouvelé tous les 10 ans et que ces rappels conditionnent l'entrée sur le sol de divers pays du monde? A moins que cela ne soit que pour raisons commerciales? Mais c'est soit l'un, soit l'autre et dans les deux cas, cela démontre la gravité de la situation et le décalage entre la véritable information comme celle-ci et celle diffusée par Test-Achats.

 

Troisième grosse inexactitude de Test-Achats

 

"La vaccination à grande échelle, permet aussi d'éradiquer certaines maladies, comme ce fut le cas de la variole."

 

FAUX! Test-Achats n'a visiblement pas lu le rapport final de l'OMS sur l'éradication de la variole (1979) car on peut pourtant lire noir sur blanc dans ledit rapport que:

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas ».

 

Et l'OMS de reconnaître également dans ce rapport qu'il fallait "changer de stratégie" compte tenu de l'échec de la vaccination même lorsque des populations étaient vaccinées à + de 90%.C'est donc bien la stratégie de surveillance-endiguement qui a permis d'éradiquer la variole et non la vaccination en tant que telle. Ce fait est d'ailleurs tout à fait confirmé par les taux accrus de variole et de mortalité par variole dans les zones les plus vaccinées du monde (par rapport à celles qui l'étaient moins ou pas du tout), comme de très nombreux exemples l'ont montré depuis le 19° siècle. Dans l'Allemagne d'après-guerre, le Dr Gerhard Buchwald a pu démontrer, chiffres à l'appui, que la mortalité par variole était infiniment plus grande chez les vaccinés que chez les non vaccinés. Cherchez l'erreur...

 

L'entretien de ce genre d'erreurs historiques est grave car il maintient les consommateurs dans une ignorance et un aveuglement peu propice à la réalisation de choix suffisamment libres et éclairés.



Quatrième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« En règle générale, les vaccins sont très sûrs, car ils ont été étudiés et approuvés par les instances européennes et nationales compétentes avant d’être commercialisés. La plupart des effets secondaires sont temporaires et bénins. Ils ne sont sérieux que dans de très rares cas. »

 

FAUX! Décréter que les vaccins sont "très sûrs" au motif qu'ils ont été approuvés sur base de tests tout à fait biaisés par les autorités dites "compétentes" est d'une naïveté indicible. Si tel était vraiment le cas, tous les scandales sanitaires qui sont survenus avec des produits dûment approuvés par ces mêmes instances sanitaires n'auraient pu jamais avoir lieu.

 

La vérité est que ces agences ne sont pas indépendantes et qu'elles perçoivent des contributions financières de la part des firmes productrices des propres produits qu'elles sont censées évaluer. Ces agences ne font pas de contre-évaluations mais parcourent uniquement les données des dossiers que les firmes leur fournissent.  Or en matière de vaccination, il s'avère que les firmes bénéficient d'un tas de facilités. Elles sont par exemple dispensées, contrairement à ce qui est le cas pour d'autres médicaments, d'effectuer des tests de cancérogénicité, de mutagénicité et de tératogénicité afin de savoir si les vaccins peuvent favoriser le cancer, engendrer des mutations génétiques ou constituer un risque en termes de malformations sur la descendance.

 

Autre exemple, les firmes sont aussi dispensées d'effectuer une analyse pharmacocinétique des vaccins qui consiste normalement à évaluer le devenir du médicament et de ses composants une fois qu'il est administré. Ceci est évidemment un manquement très préjudiciable comme l'a montré le cas de l'aluminium dont les autorités avaient toujours prétendu en l'air qu'il était très vite éliminé du corps là où l'équipe de chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil a au contraire démontré qu'il allait notamment se loger dans le cerveau sans jamais pouvoir en sortir. Ce genre de triste découverte aurait normalement pu être obtenue plus tôt, sans faire autant de victimes, si des tests de pharmacocinétique avaient été légitimement requis pour les vaccins qui devraient d'ailleurs mériter d'autant plus de vigilance qu'une fois administrés, il n'est plus possible de revenir en arrière ou d'atténuer leurs effets, comme on peut par exemple le faire en diminuant ou en suspendant la prise d'un médicament classique qu'on prend sur une certaine période de temps!

 

Mais ce n'est pas tout: l'idéologie vaccinale conduit aussi à accepter comme valables des tests de sécurité vaccinale tout à fait non scientifiques puisqu'il n'est par exemple pas exigé de comparer valablement des gens vaccinés avec des gens encore vierges de tout vaccin, ceci causant un inévitable biais déformant puisque les vaccins sont par définition des médicaments qui peuvent agir et interférer dans le temps avec notre système immunitaire et par là même l'ensemble des autres systèmes du corps. C'est ainsi que les vaccinés sont comparés à d'autres vaccinés ou à des personnes ayant reçu de faux placebos, intrinsèquement toxiques.

 

En outre, les tests de sécurité sont nettement trop courts ne durant tout au plus que quelques semaines voire quelques jours, ce qui est un non sens lorsqu'on sait que les maladies auto-immunes mettent plutôt des mois et parfois des années à se manifester concrètement. Ces tests biaisés et non fiables, pourtant acceptés par les instances officielles derrière lesquelles Test-Achats se réfugie de façon totalement affligeante, expliquent pourquoi les effets secondaires de vaccins sont considérablement sous-estimés, très peu reconnus et décelés en tant que tels: les médecins désinformés ne se basant dans le meilleur des cas que sur les notices de vaccins, souvent incomplètes, ils nient à priori tout lien causal entre les vaccins et quantités d'autres troubles. Ce faisant, il n'apparaîtra évidemment guère surprenant au lecteur que l'Agence française de Sécurité Sanitaire (Afssaps) elle-même vienne faire mentir Test-Achats qui affirme que "les vaccins sont très sûrs", en représentant de façon particulièrement éloquente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg:

AFSSAPS sous notification





Cinquième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Le fait que les vaccins combinés surchargent le système immunitaire et augmentent le risque d’effets secondaires est un effet négatif qui n’a encore jamais été prouvé. Nous sommes tous, surtout les enfants, exposés chaque jour de nouveaux antigènes, notamment via notre alimentation. Avant de procéder à une vaccination combinée, il convient de vérifier et de prouver que l’association de ces vaccins est sûre. »

 

FAUX! Il a déjà, au contraire, été démontré que les vaccins combinés augmentent le risque d'effets secondaires et notamment grâce à l'étude Pourcyrous, publiée dans la revue internationale très réputée Pediatrics en 2007 qui a démontré un taux significativement accru d'hémorragies cérébrales du nourrison prématuré vacciné avec des vaccins combinés comparativement à des monovaccins (24% vs 17%). De plus, cette étude a bien montré que les marqueurs de l'inflammation étaient plus élevés chez les enfants vaccinés avec des vaccins combinés qu'avec des monovaccins, corroborant ainsi tout à fait les propos du Dr Norbert Enders qui déclare dans son livre ("Homéopathie de l'Enfant") que «les vaccins combinés provoquent des dérèglements "en pagaille".»

 

Test-Achats n'a donc fait ici que relayer pitoyablement les affirmations gratuites de l'ONE et des officiels sans faire montre d'aucune rigueur ni aucun bon sens car il n'est pourtant guère difficile de reconnaître le caractère profondément anti-physiologique des vaccins combinés là où il n'arrive jamais qu'un enfant fasse 3, 4, 5 ou 6 maladies naturelles à la fois!

 

Mais Test-Achats ne s'arrête pas là: cette association reprend aussi les pseudo-arguments fallacieux des officiels qui confondent volontairement le mode d'administration orale avec le mode injectable pour mieux justifier leur politique de survaccination tout à fait insensée: en effet, il est notoirement connu en sciences et en médecine qu'une substance ingérée ou injectée n'aura pas les mêmes effets comme c'est le cas du squalène qui ingéré ne pose pas de problème mais qui injecté, entraîne un sur-risque considérable d'atteintes auto-immunes.

 

Test-Achats, qu'on a visiblement pas vu ni entendu à l'époque dans la défense de ces femmes enceintes belges qui désiraient un vaccin sans adjuvant, relaie cependant à propos de ce même squalène, de façon sans doute à essayer de protéger sa crédibilité à posteriori (?) que « Diverses sources – dont certaines sont jugées fiables – ont mis en garde contre les dangers de ce composant qui, apparemment, produirait davantage d’effets secondaires. »

 

En outre, Test-Achats suppose encore ici tacitement que ces vaccins combinés seraient sûrs au motif que les instances officielles les auraient approuvés alors que ces mêmes instances reçoivent des financements des industries concernées qui entravent bien évidemment leur indépendance et leur objectivité et que, d'autre part, elles se contentent de survoler les dossiers que les firmes daignent leur fournir.

 

Sixième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« L’Haemophilus influenza de type B, la dangereuse bactérie responsable de la méningite Hib contre laquelle des vaccins combinés ont été mis au point. Ces vaccins apprennent au système immunitaire à reconnaître les antigènes de ces bactéries grâce à leurs glucides et à y réagir pour pouvoir défendre l’organisme par la suite. »

 

FAUX! Même s'il est certain que la peur fait vendre et que le mot "méningite" fait peur à de nombreux parents, il n'est pas honnête de déclarer "grave" une bactérie qui certes, peut dans de rares cas occasionner des méningites (comme de nombreux autres agents microbiens du reste) mais à laquelle 80% des enfants de moins de deux ans ont déjà été exposés, sans grande conséquence! Il est en outre pour le moins étrange que quantités de générations (dont celles des médecins qui vaccinent aujourd'hui à tour de bras contre cette bactérie) ont très bien survécu sans avoir "bénéficié" d'une telle vaccination qui, au surplus, entraîne un sur-risque de diabète de type 1, une maladie grave, incurable en pleine explosion chez les jeunes d'aujourd'hui (de plus en plus vaccinés).



Mais voici quelques chiffres de l'évolution de cette maladie en Belgique suite à cette merveilleuse vaccination (à en croire Test-Achats), introduite en 1993:

 

Hib Belgique 

En outre, il semble que cette vaccination ait pu perturber l'équilibre du microcosme microbien et favoriser les souches de méningocoques, beaucoup plus graves pour le coup:

 

Hib Belgique (2)

 

On voit donc là l'ampleur des "dégâts collatéraux" dont les consommateurs ne sont que trop rarement informés et qui changent inévitablement le regard à porter sur le rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination au niveau sociétal.

 

Septième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« De plus, un vaccin protège également l’entourage des vaccinés. Quand un nombre suffisant de personnes sont vaccinées, il y a moins de risque que les personnes non vaccinées contractent la maladie. Comme il n’y a plus assez d’individus pour transmettre le virus, la protection s’étend à l’ensemble du groupe. C’est ce que l’on appelle "l’immunité de groupe". »

 

FAUX! Il existe de trop nombreux exemples d'épidémies survenues dans des populations hautement vaccinées (à des pourcentages proches de 100%) pour démontrer la faiblesse et la fragilité du dogme culpabilisant de "l'immunité de groupe". Ce qui se passe actuellement en Australie avec la coqueluche n'en est d'ailleurs qu'une des innombrables illustrations.

 

Huitième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Une étude américaine sur la vaccination systématique des enfants a démontré que chaque dollar dépensé pour la vaccination permettait d’économiser 16 dollars au total, dont 5 liés au coût direct de la maladie. »

 

FAUX! Si la vaccination permettait vraiment de telles économies, on comprend assez mal pourquoi les firmes de vaccins auraient eu besoin que la Cour Suprême des Etats-Unis leur accorde l'impunité juridique en cas d'effets secondaires, sans quoi elles risqueraient, paraît-il, de faire faillite sous le poids des poursuites. En outre, si la vaccination permet d'économiser tellement d'argent, comment se fait-il que les autorités américaines aient déjà déboursé depuis 1986, année du Vaccine Injury Compensation Act, près de 2,5 milliards de $ en dédommagement des accidents vaccinaux et ce alors que 2/3 des plaintes sont rejetées et n'aboutissent donc pas à la moindre compensation financière?

 

Mais ce n'est pas tout, il faut aussi mentionner la publication de Miller et al. selon laquelle, à pays industrialisés comparables, la mortalité infantile est la plus forte dans les pays qui vaccinent le plus. Cherchez l'erreur...

 

Neuvième grosse inexactitude de Test-Achats



« Fin des années 90, une étude britannique "révèle" que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole provoque l’autisme chez les enfants. De nombreux parents refusent alors de vacciner leurs enfants. S’ensuit une épidémie de rougeole, responsable de nombreuses hospitalisations et de trois décès. Sans raison, car il s’est avéré que l’étude initiale manquait de fondements scientifiques. Par contre, il est prouvé que la rougeole est une maladie grave dont les complications peuvent être fatales. »

 

FAUX! La publication de Wakefield dans le Lancet n'a jamais été déclarée fausse sur le fond. Il faut aussi remarquer qu'elle avait été cosignée par une dizaine de chercheurs différents et que, comme l'a d'ailleurs rappelé la presse britannique officielle, les résultats précédemment obtenus par l'équipe de Wakefield ont été plusieurs fois reproduits ensuite par d'autres équipes. Vu le caractère tabou et commercialement très sensible des effets secondaires de vaccins, Wakefield et ses collègues ont été l'objet de pressions, d'intimidations et de dénigrement. Wakefield a en effet été radié de la profession de même que son collègue, le réputé Pr John Walker-Smith, mais il s'avère que ce dernier a récemment été blanchi en appel, la Haute Cour de Justice britannique ayant estimé qu'il avait été victime d'une "chasse aux sorcières" et qu'il fallait absolument que le General Medical Council revoie de fond en comble la façon dont il tient ses auditions. Quant à Wakefield, il  a quant à lui introduit, il y a peu, une plainte en diffamation contre le journaliste du Sunday Times Brian Deer (qui avait juré en public de "détruire Wakefield") ainsi que le British Medical Journal. Il continue de recevoir le soutien de nombreux autres scientifiques de par le monde pour son courage et sa détermination et a encore eu l'occasion de s'expliquer en détails sur cette affaire à l'occasion du 68° meeting annuel de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), en 2011.

 

Par conséquent, il apparaît de plus en plus difficile, rationnellement parlant, de présenter Wakefield comme un scientifique isolé, indigne et fautif que tant d'autres scientifiques et chercheurs soutiendraient naïvement sans sourciller.



Présenter la rougeole comme "une maladie grave" est aussi intellectuellement malhonnête car il s'agit, dans nos pays occidentaux, d'une maladie infantile statistiquement bénigne. Ceci ne signifie bien sûr pas qu'aucune complication ou décès ne peut en découler mais que ceux-ci sont l'exception et non la règle (et dans ce cas toutes les maladies ou presque pourraient être déclarées "graves"). Il est classique de dramatiser la survenue du moindre cas au profit du vaccin mais si on veut bien, en toute honnêteté, se rappeler qu’avant 1975, il y avait plus de 50 000 enfants qui faisaient annuellement la rougeole en Belgique et que cette maladie était encore pleinement considérée comme « une maladie d’enfance bénigne » dans les revues médicales françaises avant 1983 (année de lancement du vaccin dans ce pays), on comprend que les intérêts commerciaux en jeu jouent sûrement ici un grand rôle.

 

Si la proportion de cas graves s'accroît parmi les cas de rougeole déclarés, c'est à cause de l'usage massif du vaccin qui, de par le côté éphémère et imparfait de la "protection" conférée, a fini par déplacer l'âge naturel de survenue de la maladie chez les enfants de moins d'un an d'une part et chez les jeunes adultes d'autre part, chez qui la maladie est en effet plus risquée.

 

Mais, est-ce pour autant une raison rationnelle de s'enfoncer plus avant dans le cercle vicieux des rappels et dans le cycle infernal de la vaccination qui a elle même provoqué ce problème?

Quant au côté très rarement mortel de la rougeole, il ne devrait cependant pas éclipser le possible côté mortel du vaccin (et toute la morbidité associée) et si l'on tient compte de la sous-notification notoire des effets secondaires de vaccins, il est bien évident que depuis 1998 et la publication de Wakefield, le vaccin ROR a causé bien plus que 3 décès et quelques hospitalisations au Royaume-Uni et à fortiori à l'échelle du monde. 

 

Dixième grosse inexactitude de Test-Achats



« Les vaccins contre le tétanos et la diphtérie doivent, par exemple, être renouvelés tous les 10 ans après 25 ans. »

 

FAUX! Là encore, quelle est la base scientifique d'un tel catéchisme répété à longueur de journées et de consultations? Non seulement il faut savoir que les gens peuvent encore développer un tétanos en dépit d'un taux suffisant d'anticorps antitétaniques (British Medical Journal, 2000) mais en plus, quand bien même les anticorps seraient un gage de protection absolue, il est aberrant d'établir, sans avoir vérifié concrètement par des dosages sanguins individuels, qu'il faut absolument revacciner tout le monde tous les 10 ans de façon systématique. Certes, c'est commercialement rentable mais cela multiplie le risque d'effets secondaires, plus élevé s'il reste encore beaucoup d'anticorps résiduels dus à de précédentes vaccinations (dont le taux dépend de variations individuelles). Il convient aussi d'ajouter, même si peu de gens le savent, que depuis bientôt 10 ans, lorsqu'on leur injecte une vaccination anti-tétanique, ils reçoivent "en prime" aussi celle contre la diphtérie et ceci parce que les "grands experts" l'ont décidé ainsi.

 

En résumé, un festival d'inexactitudes!

 

On l'aura compris, la crédibilité de Test-Achats en matière de vaccinations est plus que vacillante. Leurs amalgames entre refus de vaccination pour effets secondaires et motifs religieux sont plus que douteux et leur inversion même du principe de précaution, totalement contraire à la mission même d'une association dite de "protection des consommateurs".

 

On comparera donc utilement leur affirmation gratuite et non scientifique à celle du Dr Norbert Enders lorsqu'il est question "d'hystérie" en matière de vaccins:

 

Test-Achats:

 

« L’hystérie populaire liée aux effets secondaires insuffisamment prouvés d’un vaccin n’a aucune raison d’être. »

 

Dr Norbert Enders ("Homéopathie de l'enfant"):

 

"La vaccination, en tant que produit industriel, obéit aux lois de manipulation médiatique. Autrement dit, l'information diffusée par rapport à la vaccination, vise à dresser les masses afin d'utiliser l'humain à des fins qu'il ne connaît pas. En insistant sur les grands dangers encourus par les épidémies, on veut nous rendre hystériques afin que nous succombions aux produits tant vantés."

  

Et les deux auteurs de conclure avec non pas une paille mais bien une poutre dans l'oeil: "On est jamais trop prudent: soyez toujours en ordre de vaccination!"

  

Et lorsque nous parlions de l'incohérence de Test-Achats, nous ne croyions pas si bien dire car à en lire un article du 1er mars dernier qu'ils ont posté sur le problème des prothèses de hanche, on comprend évidemment encore moins ce triste deux poids deux mesures alors que les problèmes de risque de cancers, de concentration de métaux dans le sang et de sous-estimation des effets secondaires existe tout autant dans le domaine des vaccins! Voici à titre d'exemples plusieurs passages de Test-Achats au sujet de ce problème de prothèses de hanche, visiblement moins politiquement incorrect que le sujet de la sécurité vaccinale:

 

« L’impact à long terme sur la santé d’une concentration élevée de ces particules de métal dans le sang n’est pas encore très clair. L’an dernier, nous attirions déjà l’attention de l’Agence Fédérale des Médicaments (AFMPS) sur cette problématique et leur avions demandé de passer à l’action.

 

Entre-temps, de plus en plus d’informations préoccupantes paraissent au sujet des concentrations de métal dans le sang des patients dotés de telles prothèses de la hanche, ou du moins certains modèles. Non seulement ces concentrations seraient plus élevées chez bon nombre de patients par rapport à ce que l’on pensait dans un premier temps, mais en outre, certaines études font état d'un risque accru de cancer.

 

L’impact à long terme d’une concentration élevée de particules métalliques dans le sang n’est pas suffisamment clair pour l’instant. C’est la raison pour laquelle nous avons demandé l’an dernier à l’Agence Fédérale des Médicaments (AFMPS) d’enquêter sur le sujet et de communiquer à ce sujet sur leur site web. […] En réaction à notre demande formulée l’an dernier, l’Agence Fédérale des Médicaments avait estimé que les signalements de problèmes étaient insuffisants pour passer à l’action. Un mauvais raisonnement ! En effet, il n'est pas rare que les incidents ne soient pas portés à leur connaissance. »

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 10:33

On n'en fait donc jamais assez selon le site professionnel Impact-Santé qui titrait un article le 12 mars dernier -comme par hasard réservé aux seuls professionnels- "Vaccins: pensez ados!".

 

Dans cet article en effet, on peut lire des propos sans ambiguïté sur l'acharnement et l'obsession vaccinale qui sont ici à l'oeuvre:

 

"Face à un adolescent, pas question d’oublier rappels et rattrapages vaccinaux. Toutes les occasions sont bonnes car elles sont rares : l’ado consulte peu. Or il est – tout comme le corps médical – insuffisamment vacciné. La couverture vaccinale en France est mauvaise, rappelait le Leem dans un atelier presse le 7 mars – peu avant la publication du prochain calendrier vaccinal lors de la semaine européenne de la vaccination, du 21 au 27 avril. Enfants, adolescents, adultes, professionnels de santé : aucun groupe n’est à l’objectif. Il faut relancer la dynamique avec des campagnes ciblées, les seules qui semblent fonctionner. Aujourd’hui, la cible à privilégier semble être les ados."

 

ou encore:

 

"Aujourd’hui, la cible à privilégier semble être les ados. De 11 à 18 ans, c’est l’âge pour de nombreux rappels […] Mais les ados passent manifestement entre les mailles du filet.

 

« Il faut profiter des certificats médicaux, des voyages, de la mise en route de la contraception,…», suggère le Pr François Denis, du CHU de Limoges. Son conseil : disposer « sous la main » de doses de vaccins. « On ne sait pas si le patient va revenir ni quand », soulignait-il pour justifier cette stratégie.

 

Le Pr Denis milite aussi pour la création d’un "Point Santé ados" et pour un dossier médical informatisé ou une Carte Vitale améliorée, qui donne le statut vaccinal du patient. Cela permettrait d’assurer un meilleur suivi et un partage des informations entre le pédiatre, le généraliste, le gynécologue… et de pallier les problèmes de perte ou non-présentation du carnet de vaccination… »

 

 

Lorsqu'on lit ce genre d'aveux de la part du monde médical, cela appelle une série de constats incontournables:

 

- La vaccination est bien davantage affaire de consummérisme médical que de santé publique.

 

- La vaccination constitue dans cette optique le "cheval de troie" des consultations médicales.

 

- Si les jeunes et leurs parents, pourtant assomés à longueur de journées de publicités à la gloire des vaccins, ne font pas spontanément la demande d'être vaccinés, c'est qu'ils ont fait un CHOIX et que ce choix, conformément aux lois sur les droits du patient et le droit au consentement libre et éclairé, doit être respecté et non baffoué par le chantage et le racket vaccinal en vigueur actuellement.

 

- Si les experts estiment que la couverture vaccinale est encore "trop faible" après tant d'efforts déployés en termes de communication communiste oppressante et culpabilisante, c'est bien la preuve que dans leur arrogance et leur paternalisme habituels, ils entendent infléchir le libre arbitre individuel sans jamais se remettre en question et qu'ils ne reculeront sans doute pas devant la tentation de la vaccination obligatoire.

 

- Si le corps médical est jugé "insuffisamment vacciné" c'est peut-être surtout parce qu'il répugne à courir des risques qu'il sait sous-estimés et nettement plus fréquents que cela, dans la pratique. Les chiffres de l'enquête révélatrice de l'INPES parmi les médecins en 2005 corroborent d'ailleurs tout à fait cette analyse.

 

- Leur dynamique est cassée parce qu'après le scandale de la vaccination hépatite B, celui des vaccins HPV et celui aussi de la vaccination H1N1, le public n'est tout simplement plus dupe. Les adolescents qui bénéficient d'internet sont aujourd'hui nettement plus en mesure de s'informer de façon objective sur le rapport bénéfices/risques des vaccins qu'ils ne l'étaient il y a 10 ou 15 ans. Nombreux sont en effet les adolescents et les parents qui ont dû ouvrir des loupes suite aux récits terrifiants de victimes du Gardasil et du Cervarix, se rendant compte que ces drames auraient pu toucher leurs filles, leurs petites copines ou elles-mêmes.

En désespoir de cause, les officiels et les industriels qui ont toujours bien davantage joué sur l'émotionnel plutôt que sur le rationnel, espèrent  contrebalancer les innombrables témoignages révoltants de victimes des vaccins en relayant dieu sait quels contre-témoignages de gens qui regretteraient soi-disant de ne pas avoir été vaccinés.

 

- Le ciblage des adolescents rappelle une note interne de Sanofi au cours de la campagne de vaccination anti-hépatite B en France, dans les années 90' puisque cette note disait alors déjà: "Sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie." Ceci démontre donc bien la confusion entre le discours dit "public" et le discours "privé" qui ne font in fine que se superposer, avec les effets regrettables que l'on sait.

 

- Les fichiers informatiques constituent une grande menace en termes de liberté vaccinale avec la dérive évidente qui apparaît ici clairement d'utiliser ce genre de système pour contraindre le patient à confier ces informations qui ne regardent que lui à des médecins à qui il pourrait ne pas vouloir les communiquer. Sans parler du risque manifeste de renforcer les pressions et le racolage vaccinal de la part de plusieurs médecins zélés et/ou dociles afin d'essayer d'avoir les gens à l'usure. (comme le préconise d'ailleurs l'OMS dans ses stratégies)

 

 - Un de nos précédents articles "Racolage & flicage vaccinal: jusqu'où iront-ils?" explicitait déjà cette volonté de vacciner tout ce qui bouge, à tout prix contre tout et n'importe quoi. Les con-sommateurs s'apparentent ici en fait à de gros et juteux poissons à capter sans qu'ils aient la moindre occasion de s'échapper du filet. Ouvrons les yeux!

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 19:10

Alors que la vaccination et notamment la vaccination infantile fait de plus en plus grincer des dents, Provac, par la voix de sa responsable, Mme Swennen, a encore repassé son disque rayé le 3 mars dernier dans les pages du supplément Victoire du Soir, qui porte pour le coup plutôt mal son nom.

 

Mais il faut dire que l'ONE (qui fonctionne dans les faits en duo avec Provac) a noué un partenariat pour le moins questionnable avec le groupe Rossel. Voici à ce sujet, pour rappel, un extrait du rapport annuel de l'ONE de 2010:

 

"Presse

 

Parallèlement au programme « Air de familles » s’est développé un partenariat avec le groupe de presse Rossel pour la diffusion d’articles relatifs au programme télévisuel, tout d’abord dans le magazine « Famille », puis dans le supplément « Victoire » du « Soir »." 

 

 

De là sans doute, l'étrange permissivité éditoriale du Soir à l'égard de Provac et de sa responsable, Mme Swennen qui se trouve pourtant en conflits d'intérêts avérés avec les fabricants de vaccins, comme en atteste un rapport du KCE de mai 2011.(cfr page 4/126):

 

« Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium»

 

Par conséquent, comment s'étonner que Mme Swennen distille une vision faussement rassurante de la sécurité des vaccins, prétendûment évalués de façon très rigoureuse par une série d'instances et de comités nationaux et internationaux?

 

Comment s'étonner aussi que Mme Swennen ne dise pas un mot de ses propres conflits d'intérêts pas plus que de ceux affectant les instances qu'elle mentionne (agence européenne EMEA, Conseil Supérieur de la Santé CSS, Centre d'Expertise fédéral des soins de santé KCE,...)?

 

Attendre que les "experts" officiels déclarent spontanément au public les conflits d'intérêts qui sont les leurs et dont ils disent pourtant ne pas avoir honte, est illusoire. C'est donc bien aux médias qu'il devrait incomber, en dernier recours, d'assumer ce rôle de filtre ou de verrou pourrait-on dire, consistant in fine à mentionner ces conflits d'intérêts s'ils sont restés tus par les experts interrogés. Ca nous paraît véritablement être le minimum minimorum de respect envers le lectorat que de procéder ainsi. Mais se posera alors l'inévitable question des conflits d'intérêts situés plus en amont, c'est à dire ceux liant les rédactions à divers annonceurs.

 

Mme Swennen ose par exemple affirmer que l'enregistrement donc l'approbation d'un vaccin signifie que "le vaccin remplit les conditions de sécurité et d'efficacité attendues." Cela doit sans doute être pour cela que le New England Journal of Medicine parle des vaccins comme de "produits inévitablement dangereux" ,que la Cour Suprême des Etats-Unis a entériné l'impunité juridique des firmes en cas de dommages post-vaccinaux et qu'une telle mesure  ait été justifiée par la nécessité de ne pas mettre les firmes productrices en faillite! Mais cela doit sans doute aussi être pour cela que le gouvernement américain a déjà payé + de  2 milliards $ de dédommagement aux victimes et familles de victimes suite à des effets graves et des décès post-vaccinaux (et ce alors que 2 plaintes sur 3 sont malgré tout rejetées!)

 

Quant à l'efficacité attendue, parlons-en: Mme Swennen doit avoir une bien médiocre exigence d'efficacité vaccinale quand on sait que son collègue le Pr Van Ranst reconnaît au bas mot un taux d'échec de 30% pour la vaccination anti-grippale des seniors et qu'une source plus objective comme le CBIP admet quant à lui qu'il n'existe en réalité aucune preuve scientifique d'efficacité d'une telle vaccination chez les sujets âgés comme chez les patients à risque. Mais on pourrait bien sûr citer d'autres exemples d'inefficacité flagrante qui conduisent paradoxalement à s'enfermer encore davantage dans la fausse nécessité vaccinale de rappels supplémentaires (cercle vicieux).

 

Au niveau des critères, l'interview de Mme Swennen pourrait donner faussement à penser qu'il existe un ciblage des publics à vacciner alors que la réalité démontre assez tristement au contraire qu'on applique en Belgique comme dans la plupart des autres pays du monde d'ailleurs une politique de vaccination à tout prix qui consiste à vacciner aveuglément un maximum de personnes contre un maximum de maladies, pour le plus grand bonheur des firmes pharmaceutiques.

 

La question de l'analyse coût/bénéfices évoquée par Mme Swennen est une autre vaste blague étant entendu que les effets secondaires des vaccins (et donc également leur coût faramineux pour la sécurité sociale) sont considérablement sous-evalués, seuls 1 à 10% étant effectivement comptabilisés. Par conséquent, si on prend divers exemples comme celui de la vaccination anti-HPV dont le taux d'effets secondaires est "assez élevé " selon les propres dires de l'INAMI, bien que Mmes Laanan et Onkelinx la prétendent cependant très sûre, on se rend rapidement compte que le coût des effets secondaires réels à court, moyen et long terme dépassera considérablement celui des bénéfices escomptés, plus sagement et sûrement atteignables par une politique de dépistage organisé.

 

En matière d'effets secondaires, Mme Swennen se maintient dans l'évocation minimaliste, assez indécente il faut bien le dire, consistant à ne citer que la douleur ou l'inconfort au site d'injection et "un petit pic de température" sans jamais rien évoquer d'autre alors qu'il y aurait pourtant tellement d'exemples concrets d'effets secondaires graves à mentionner, comme en témoigne sa propre littérature médicale à laquelle elle serait du reste bien inspirée de se référer.

 

Mme Swennen prétend qu'il existe une surveillance qui, en effet, existe mais sans doute uniquement sur le papier à en juger par les faits, exactement comme "les mesures de surveillance" fantomatiques ou fantasmagoriques (?), précédemment évoquées par Mme Laanan en matière de vaccination anti-HPV. Mme Swennen déclare en effet:

 

Un système de surveillance est mis en place par les autorités nationales et européennes pour investiguer tout cas de réaction grave, rare ou inattendue si elle devait survenir et pour pouvoir établir ou non une relation causale avec le vaccin. La surveillance de la sécurité des vaccins fait partie du programme de vaccination."

 

Or, dans les faits, ce qu'on peut hélas constater à ce sujet c'est que:

 

- tout cas d'effet secondaire est déclaré non lié au vaccin et assimilé à "une coïncidence", à de très rares exceptions près (quand les officiels ne savent plus faire autrement), comme ce fut le cas avec la narcolepsie post-vaccin H1N1 qui n'est en réalité qu'une infime partie des effets secondaires variés liés à cette même vaccination.

 

- cet "écrémage" volontaire et artificiel des effets secondaires au bénéfice du vaccin permet de continuer à vacciner de plus en plus de monde sans constituer d'obstacle commercial.

 

- quand par hasard un effet secondaire grave est déclaré en lien avec une vaccination, on évoque le plus souvent la "responsabilité" du sujet plutôt que celle du vaccin (en le déclarant "prédisposé", ceci étant bien évidemment tellement plus commode) et on s'empresse de déclarer que le nombre de cas d'effets secondaires reste "dans les limites de ce qui était attendu" dans la population générale, sans jamais bien sûr rappeler au passage que cette même population générale est déjà massivement vaccinée, ce qui fausse bien entendu toutes les prévisions de "cas normalement à prévoir" au sein de cette même population!

 

Enfin, Mme Swennen renvoie au livret de publi-propagande au titre insidieux ("Vacciner?Mieux comprendre pour décider") diffusé par l'ONE en affirmant que "Cette brochure fait le tour complet de l’information sur les vaccins, des doutes et des questions qu’ils génèrent, sans omettre celles qui fâchent."

 

Fotolia-bebe-silence.jpg

 

Là encore, nous devons constater que Mme Swennen a une drôle de définition du mot "complet" car en réalité, il s'agit plutôt d'un "tour soviétique" avec un traitement "à la chinoise" des questions qui fâchent puisqu'il y est "répondu" de façon erronée, simpliste et vraiment peu scientifique. Pas un mot sur les faux placebos et donc sur le caractère biaisé des essais cliniques de vaccins, pas un mot sur la sous-notification pourtant officiellement reconnue des effets secondaires vaccinaux, pas un mot sur le fait que les médecins ne sont même pas formés à reconnaître les effets secondaires de vaccins, pas un mot non plus sur l'absence en Belgique du moindre système d'indemnisation des victimes de vaccins, ce qui aurait pourtant permis de rappeler une fois encore le bon sens de l'adage "Les conseilleurs ne sont pas les payeurs!". Hélas, ce genre de dépliant contraire aux droits des patients est pourtant financé avec leur argent. La confusion d'intérêts publics/privés se retrouve donc partout, que ce soit au niveau du CSS ou au niveau par exemple du site vaccination-info.be auquel renvoie Mme Swennen sans jamais dire qu'il est réalisé par l'asbl Question Santé qui a pourtant un partenariat avec le producteur de vaccins GSK et dont l'éditeur responsable, le Dr Patrick Tréfois est aussi l'éditeur responsable de Vax Info, une revue entièrement financée par GSK. Rajoutons aussi pour couronner le tout que le site de l'asbl Question santé renvoie fièrement à diverses campagnes dites "de promotion de la Santé" au rang desquelles la fumeuse campagne en faveur des "Vaccins à tout âge" pourtant sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire qui l'a estimée TROMPEUSE!

 

Le plaidoyer angélique de Mme Swennen est donc indigne. Indigne sur le plan scientifique mais indigne aussi de la confiance que le lectorat du Soir accorde à ce journal. Car Provac a comme missionS par définition incompatibles et irréconciliables d'à la fois "promouvoir" & "expertiser" les politiques de vaccination alors qu'on ne peut décemment que vanter ce qu'on promeut! Provac n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai dans la désinformation éhontée des jeunes et de leurs parents via divers supports, comme nous l'avions d'ailleurs déjà précédemment dénoncé.

 

Certes, les officiels sont particulièrement gênés et dérangés par notre discours qui les met en définitive à nu. Sur la défensive, ils prétextent que la dénomination de notre collectif ne signifie nullement que nous soyons représentatifs de la population ou encore ils déclarent qu'Initiative Citoyenne est un collectif "virulent et bien organisé". Et si nous n'étions qu'un collectif citoyen  lucide et perspicace qui parce qu'il prouve tout ce qu'il dit, ne craint pas d'employer les mots justes?

 

Loin des chimères de la communication propres à toute approche politicienne, nous soulevons les vrais problèmes là où le système se préoccupe seulement de "limer" ou modeler sa communication sur ces mêmes problèmes sans toutefois jamais manifester sa volonté de les résoudre. Cette analyse ne résulte, une fois encore, nullement de l'imagination d'Initiative Citoyenne mais des aveux de divers officiels et en définitive, du système lui-même. Ainsi, en mars 2011 dans le débat radio organisé par RTBF La Première, quand l'animatrice demandait au Pr Van Laethem si la question des effets secondaires à long terme de vaccins méritait que l'on s'y penche, il répondait que oui et qu'à l'avenir, "on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (celle de Tournai où les parents ont été acquittés pour refus de vaccination polio). Mieux communiquer donc plutôt que de comprendre les raisons pourtant strictement scientifiques de ce genre de refus parental...

 

Autre exemple, celui du Conseil Supérieur de la Santé aux priorités pour le moins étranges et qui témoignent là aussi d'une sorte de fuite en avant, uniquement destinée à défendre le statu quo avec, c'est certain, une nostalgie très perceptible des délicieuses années d'antan où ils n'étaient encore guère confrontés à ce genre d'analyse critique.

 

Même parmi les inscrits aux alertes articles & autres newsletters de ce site, se trouve une certaine Mme Sandrine Bingen, employée du Service Communication de l'INAMI (qui dépend du Ministère fédéral de la Santé) que nous saluons au passage mais qui nous lit sans doute plus par "nécessité professionnelle" que par intérêt personnel, bien qu'ayant cependant son nom en bas d'un communiqué de l'INAMI du 4 juillet 2011 qui fait notamment le constat inquiétant que "Le nombre de personnes en incapacité de travail augmente sans cesse."

 

La encore, plutôt que de chercher réellement les causes d'une telle augmentation, qui comprennent inévitablement la cause vaccinale même si elle n'est pas la seule, on se limite au constat, comme s'il fallait se rédoudre à une sorte de fatalité.

 

En 2010, le Soir avait publié un article au vitriol sur le compte d'Andrew Wakefield, ainsi "jugé d'avance" titrant "Un docteur au banc d'infamie". Il nous semble avoir démontré à ce stade que cet article partial paru dans Victoire est réellement ce qu'il convient de mettre "au banc d'infamie" et que les mots ne sont nullement trop forts.

 

Les citoyens méritent mieux que la désinformation, surtout quand il s'agit de leur santé et de celle de leurs enfants. Qu'en sera-t-il de la responsabilité d'un media comme le Soir si des parents qui ont aveuglément cru le discours faussement rassurant du Dr Swennen (non tempéré par Le Soir) se retrouvent avec un enfant handicapé à vie ou même un décès?

 

Quels sont les contours exacts du partenariat conclu entre l'ONE et Rossel?

 

Est-ce vraiment sain pour la démocratie et bon pour la santé publique tout en sachant que les autorités qui soutiennent Provac se sont déjà rendues coupables de publicité vaccinale trompeuse vis-à-vis du public et que toute voix dissidente ne bénéficie pas de ce genre de "partenariat" pour contrebalancer ce genre de discours simpliste?

 

Ce qui aura été exposé ici ne pourra que faire penser au contenu scandaleux de l'article du Vif de décembre dernier qui a d'ailleurs valu que nous déposions une plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ). Les motifs de plainte seraient ici sensiblement les mêmes:

 

- absence de mention aux lecteurs des conflits d'intérêts des experts interrogés

-discours faussement rassurant avec passage sous silence et/ou absence de mention concrète du moindre effet secondaire grave possible

- absence de toute pondération ou information contradictoire sur le sujet

- etc etc

 

L'article du Vif avait cependant ceci d'aggravant que l'article était encore plus visible que cette affligeante hagiographie parue dans Victoire et qui aura sans doute ici pu échapper à de nombreux lecteurs;

 

que l'article du Vif était d'autant plus trompeur qu'il était intitulé "TOUT sur les vaccins";

 

qu'il assimilait un effet secondaire notoire de vaccins (le Guillain-Barré) à "une légende";

 

qu'il comportait des contradictions énormes par rapport aux documents et avis d'autres instances officielles etc

 

C'est donc dire si l'enjeu de la décision du CDJ au sujet de cet article du Vif est grand. Non seulement en termes de qualité intrinsèque et de déontologie de l'information médiatique diffusée mais aussi en termes de défense de la santé publique et des intérêts des consommateurs, visiblement si mollement défendus en la matière par l'Association Test-Achats.

 

Et comme tout est magnifiquement organisé, vous pouvez aussi retrouver le laïus de Mme Swennen dans la vidéo de l'émission "Air des Familles", fièrement reprise par l'ONE sur son site: ICI

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:33

8 mars 2012. 20 minutes.ch 

 

La vaccination bientôt rendue obligatoire?

 

La Confédération devrait pouvoir rendre la vaccination obligatoire pour certains groupes de population.


En cas de situation particulière, la Confédération devrait pouvoir déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. C'est ce que prévoit la loi sur les épidémies, adoptée jeudi par le Conseil national. Les cantons n'auraient plus cette compétence.

La nécessité de réviser la loi a fait l'unanimité des groupes parlementaires. Les récentes épidémies, comme la pneumonie atypique (SRAS) en 2003 et la pandémie de grippe de 2009, ont mis à nu les lacunes de la législation actuelle, qui date de 1970. Elle ne suffit plus pour appréhender les risques de maladies transmissibles ni pour réagir efficacement à leurs dangers.


La révision permet de mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. Un organe permanent de coordination sera institué et, lors de situations particulières, un organe d'intervention sera mis en place.


La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, a souligné le ministre de la santé Alain Berset. Mais les cantons restent compétents pour l'exécution. Et la collaboration avec l'étranger sera mieux adaptée au Règlement sanitaire international, auquel la Suisse a adhéré.

Vaccination obligatoire


L'obligation de se faire vacciner a suscité le débat, avec en toile de fond la pesée des intérêts entre la liberté individuelle et l'intérêt général. Par 104 voix contre 51, le National a décidé de donner cette compétence au Conseil fédéral en cas de situation particulière, mais en accord avec les cantons.


Les vaccinations obligatoires ne concerneraient que les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. «Cette mesure est une 'ultima ratio'», a tenu à rassurer Alain Berset. Et Jürg Stahl (UDC/ZH) de renchérir: «la barre est placée relativement haut pour déclarer la vaccination obligatoire».


Plusieurs orateurs ont souligné que personne ne sera contraint d'être vacciné contre son gré. «En Suisse, on n'a pas le droit d'administrer des médicaments sous la contrainte», a rappelé M. Stahl. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveaux- nés.

Une minorité emmenée par des Verts et des UDC aurait voulu limiter la possibilité de l'obligation aux situations les plus graves - dites extraordinaires -, mais cette proposition a été écartée par 94 voix contre 69.


Si le National a conféré cette compétence à la Confédération, il l'a en revanche retirée aux cantons, par 93 voix contre 78, suivant une proposition de Silvia Schenker (PS/BS). Plusieurs orateurs s'y sont opposés, estimant cette marge de manœuvre cantonale utile lors de certaines épidémies, par exemple une vague de rougeole. «Les cantons ont fait un usage intelligent et prudent de cette possibilité», a plaidé en vain Ignazio Cassis (PLR/TI) au nom de la commission.

 

Source: 20minutes.ch

 

Voir aussi cet autre article connexe-ci. (actualisation du 11/09/12)

 

La Suisse, terre de l’OMS….

S’il y a bien une chose qui peut faire bouger les citoyens les plus fainéants et les moins engagés, c’est bien la menace de vaccination obligatoire. Il suffit de lire l’échantillon de réactions et de commentaires publiés à la suite de cet article pour le constater. La menace évidente de vaccination obligatoire obligera les citoyens à se regrouper et à agir de façon collective, ne serait-ce que pour protéger leurs droits INDIVIDUELS à la santé et au consentement libre et éclairé. Avis aux plus égoïstes d’entre nous : vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous tenez à vos droits.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 15:03

CHIFFRE-3.JPG

C'est l'une des dernières ficelles utilisées au Royaume-Uni pour vacciner à tout prix. Bien que l'annonce de cet aspect du calendrier vaccinal remonte à la fin 2010, il reste intéressant à mentionner parce qu'il en dit long sur la scientificité ou plutôt sur l'absence de scientificité sous-tendant cette pseudo science qu'est la vaccinologie.

 

En novembre 2010 en effet, le site de la BBC signalait que les officiels de la santé britannique proposent désormais, pour accroître et maintenir les taux de couverture vaccinale, de pratiquer 3 injections vaccinales en une seule consultation pour les jeunes enfants de 1 an. Triste cadeau d'anniversaire...

 

Rappelons que chez nous, le calendrier vaccinal recommande à 1 an l'administration conjointe (bien qu'en deux sites différents) des vaccins injectables ROR et anti-pneumocoques (ROR officiellement préconisé dès l'âge de 9 mois pour les enfants en collectivités) et l'administration seulement trois mois plus tard du vaccin anti-méningocoques.

 

La Directrice de la Santé, le Pr Sally Davies a écrit à tous les médecins de famille pour les appeler à appliquer dès que possible à leur clientèle cette nouvelle mesure destinée à booster le pourcentage de vaccinés.

 

85% des enfants seraient vaccinés contre ces maladies dans ce pays mais ce taux ne satisfait toujours pas les experts qui continuent de chanter à tue-tête qu'il faut au moins 95% de couverture vaccinale pour éliminer des maladies au niveau collectif. Non seulement ceci est inexact car on a pu constater quantité de fois des épidémies dans des populations avec des taux égaux ou supérieurs de couverture vaccinale mais surtout, ce genre de pourcentages à la soviétique fait évidemment les affaires des pharmas qui sont hélas les seules à passer à la caisse, appauvrissant celle de la Sécu au passage, à en juger par l'explosion des maladies chroniques, y compris chez les enfants, justement de plus en plus vaccinés.

 

Cette vision tout à fait partiale et partielle de la santé publique ne peut donc que mener à l'échec et à un nombre plus élevé de maladies et de frais en valeur absolue, fusse-ce avec quelques cas en moins d'infections à pneumocoques, méningocoques etc

 

Selon les officiels, simplifier ainsi le calendrier vaccinal favorisera l'adhésion des parents.

 

L'article indique toutefois que "si certains parents apprécieront d'avoir une visite en moins chez le médecin, d'autres pourraient s'inquiéter de voir leur enfant recevoir tant de vaccins en une seule séance."

 

Les experts prétendent que combiner ces vaccins ne devrait pas poser de risques additionnels (déjà conséquents et insuffisamment évalués avant même que ce changement n'intervienne!). Mais on sait ce qu'on peut attendre comme rigueur et objectivité de la part de "ces grands experts" dont on sait qu'ils n'abordent hélas jamais les vrais problèmes de sécurité inhérents à toutes les vaccinations pratiquées aveuglément depuis des décénnies mais avec un acharnement tout particulier depuis ces quinze dernières années.

 

L'article se termine de façon assez "amusante", s'il ne s'agissait pas d'un sujet aussi grave, en mentionnant ce qu'une porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré, à savoir que: "Des recherches scientifiques indépendantes ont montré qu'administrer ces vaccins en même temps est sûr, efficace et plus pratique pour les parents."

 

Beaucoup de questions demeurent face à de telles affirmations gratuites dont celle de savoir s'il sera vraiment pratique pour les parents de s'apercevoir après coup, quand leur enfant aura fait une réaction post-vaccinale violente, que les recherches sur lesquelles s'appuyaient le Ministère n'étaient peut-être pas si indépendantes que ça.

 

Car rappelons qu'une des expertes qui conseillent le gouvernement britannique en matière de vaccinations, n'est autre que Mme Claire-Anne Siegrist, détentrice de la chaire de Vaccinologie Mérieux de l'Université de Genève, la même qui avait osé prétendre que sans vaccinations, on en reviendrait à une espérance de vie de 35 ans pour les enfants!

 

Il semble en fait que ce changement de politique vaccinale soit le signe d'une frénésie des officiels, évoluant en parallèle avec le degré de conscience de la population sur les risques vaccinaux. En voulant éviter que des gens n'annulent des RDV de vaccination après qu'ils se soient correctement renseignés par divers biais, les officiels ne font ici qu'offrir une chance de plus aux parents désinformés de prendre conscience de ce véritable acharnement vaccinal qui n'a définitivement plus rien à voir avec la santé et le bien-être des enfants.

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 12:44

8 mars 2012, par Pryska Ducoeurjoly (Ouvertures)

 

Lire ce bel hommage, très mérité, à Sylvie Simon: ICI

 

Nous vous rappelons que Sylvie Simon sera en Belgique le 28 avril prochain pour y donner une conférence avec Claire Séverac dans le cadre du grand week-end citoyen "Sortons de la marmite!", orgnanisé par Muriel Desclée de notre collectif. Plus d'infos: ICI 

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 22:00

7 mars 2012

 

L’attaque d’Andrew Wakefield et de ses collègues- les médecins qui ont suggéré un lien entre l’autisme et le vaccin ROR- était une chasse aux sorcières de la part de l’organe de régulation qu’est l’Ordre des Médecins britannique (General Medical Council, GMC), comme l’a établi la Haute Cour du Royaume-Uni elle-même.

 

Cette Cour a appelé le General Medical Council à se remettre en question après que cette instance ait radié à tort de la profession un des collègues de Wakefield.

 

Le Professeur John Walker-Smith, qui faisait partie de l’équipe de recherche de Wakefield qui avait initialement suggéré une relation entre le vaccin et l’autisme, a été radié par le GMC en 2010, en même temps que Wakefield et un autre membre de leur équipe.

 

Mais la décision était erronée a estimé la Haute Cour qui a annulé la décision du GMC, permettant ainsi au Professeur Walker-Smith de reprendre sa pratique (si jamais il le souhaitait). Le juge d’appel, Mr Justice Mitting, a appelé à des changements dans la façon dont le jury du GMC conduit les auditions.

 

Le jury a affiché «des raisonnements superficiels et inadéquats et, à plusieurs occasions, une conclusion erronée.» En d’autres mots, Walker-Smith a été jugé coupable par association car le simple fait d’être lié de quelque façon que ça soit à Wakefield était un motif suffisant de radiation.

  

Source : BBC & WDDTY

 

Lire l'intégralité de la décision de justice rendue: ICI 

 

 

 
 
Fait intéressant: Le Soir avait jadis titré en parlant de Wakefield "Un docteur au banc d'infamie" (article de Frédéric Soumois de 2010), relayant qu'il avait prétendûment "manqué à l'éthique de la recherche"; le Journal International de Médecine (JIM), dans sa réponse du 19 juillet 2011, se gaussait aussi du caractère soi-disant fraduleux de la publication de l'équipe de Wakefield, au motif qu'elle avait été retirée du Lancet. Même la revue d'EBM Minerva s'était laissée aller à parler de cette affaire dans un article intitulé "Quel arbitre sifflera la fraude?" dans lequel il était affirmé que les résultats de l'équipe de Wakefield avaient été falsifiés et qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien", ce qui est bien entendu faux, le Daily Mail ayant rappelé à juste titre dans un de ses articles qu'au moins deux autres équipes avaient au contraire reproduit les résultats précédemment obtenus par l'équipe de Wakefield, ce qui, soit dit au passage, a certainement dû conforter dans leur choix des parents comme le couple Blair, l'ex premier Ministre ayant étrangement refusé de répondre à la question d'un journaliste de savoir si son propre fils était vacciné.

Ces médias, ces organisations, ces revues oseront-elles enfin avouer au public qu'il s'agissait d'une véritable chasse aux sorcières et par conséquent, faire état de la légèreté de leurs propos précédents au sujet de ce dossier ou bien passeront-ils, comme à leur habitude, ce genre de nouvelles accablantes sous silence? Car le moins qu'on puisse dire est que ce genre de nouvelles les accable puisqu'elle vient précisément affaiblir leur thèse assez grotesque selon laquelle Wakefield serait un grand fraudeur et que tous ces professionnels réputés qui l'entouraient ne s'en seraient comme par hasard jamais rendu compte! L'émergence de ces nouvelles informations décisives suffira à démontrer, de par le relai qu'ils en feront, les véritables exigences d'éthique, de loyauté et de véracité de ces mêmes personnes et instances, qu'Initiative Citoyenne se charge bien entendu d'informer...
 

 



 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 15:41

Consultation-Populaire-Belgique-BE.jpg

L'Irlande l'a décidé, elle va organiser un référendum. En Belgique, toujours rien.

Et pourtant, ce MES, nouveau mécanisme européen de stabilité, approuvé dans le dos des peuples, conditionnera inévitablement leur avenir en leur imposant une austérité chronique, pour le seul profit de gens qui n'en ont financièrement pas du tout besoin. Car l'inscription d'une "règle d'or" dans les divers droits nationaux s'accompagnera également de sanctions financières pour les Etats qui ne respecteraient pas leurs obligations d'austérité.

 

Alors que l'on nous serine à longeur de journée qu'il faudrait "plus d'Europe" ou que "l'Europe est la seule solution", il s'avère en réalité indispensable et urgent d'ouvrir le débat et de rendre la parole aux premiers intéressés, les citoyens.

 

C'est la raison pour laquelle plusieurs mouvements citoyens et notamment aussi Marie-Rose Cavalier de notre collectif, organisent une journée inédite de débat et d'information le 25 mars prochain à l'Université libre de Bruxelles (ULB), et réclament à cette occasion auprès des différents partis politiques en place, l'organisation d'une consultation populaire sur ce sujet.

 

La dynamique à l'oeuvre en matière financière est exactement la même que celle qui opère en matière vaccinale: imposer des politiques de façon anti-démocratique, en minimisant voire en masquant leurs inconvénients et en exagérant leurs prétendus avantages et tout cela bien sûr, en présentant ces politiques comme "la seule chose efficace à faire"!

 

C'est si vrai que, sur deux sujets apparemment si différents que sont les institutions européennes d'une part et la vaccination d'autre part, les propos de Sarkozy et ceux d'Andrew Wakefield permettent cependant d'arriver au même constat:

 

N. Sarkozy en réponse à Nigel Farage: « Je pense profondément que les questions institutionnelles, les règles de fonctionnement en Europe sont l’affaire des parlementaires plutôt que l’affaire du référendum »

 

Dr Andrew Wakefield (en 2002): « Ce qui a précipité la crise, c’est le retrait des monovaccins, le retrait de la possibilité de choisir, et c’est cela qui a causé cette fureur- parce que les médecins, les « gourous », traitent le public comme une masse de gens simples d’esprit, incapables de prendre une décision informée pour eux-mêmes. »

 

Renseignez-vous, visitez différents sites internet pour vous faire votre propre opinion et si le coeur (et surtout la raison!!) vous en dit, renvoyez alors l'invitation à Marie-Rose Cavalier, à l'adresse indiquée ci-dessous:

 

http://www.constituante.be/

http://www.interpellation-mes.be/

http://www.notremotadire.be/

 

Consultation-Populaire-Belgique_Invitation.jpg

 

 

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 15:30

Comme il est difficile pour ne pas dire impossible d'avouer aux prisonniers d'un juteux marché captif de + de 70% des seniors que le cercle vicieux de la vaccination anti-grippale annuelle dans lequel on les a plongés s'avère en réalité, totalement inutile...

 

C'est ce qu'on ne peut que conclure en lisant cet article assez affligeant du Soir du 6 mars sur la moindre efficacité de cette vaccination.

 

Cet article, qui titre "Grippe: le vaccin moins efficace" évoque la mutation du virus qui affecterait ainsi "l'adéquation des anticorps".

 

Cependant, destiné sans doute à donner l'illusion d'une communication enfin transparente sur les limites et échecs des politiques de vaccination en général, cet article ne doit dupper personne car il sert surtout à conserver coûte que coûte des consommateurs crédules, en affirmant par exemple "Le vaccin reste efficace, même si sa puissance est diminuée".

 

Ces affirmations gratuites sont hélas contraires aux données actuelles de la Science puisque de l'aveu même du Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP):

 

"L'article du Geneesmiddelenbulletin conclut qu'il n'y a pas de preuves valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion."

 

Il est vrai cependant que le CBIP, comme visiblement les experts qui s'expriment dans cet article du Soir sont tous enfermés dans ce même illogisme préoccupant consistant à continuer à promouvoir quelque chose connu et reconnu comme inutile alors même que ce geste n'est  pas dénué d'effets secondaires pour autant (Joan en sait hélas quelque chose!).

 

Mais ce n'est pas tout: les affirmations des experts dans cet article sont aussi totalement déconnectées de la réalité puisqu'on évoque une absence de production d'anticorps spécifiques au virus muté pour expliquer l'échec du vaccin actuel alors même que tout immunologiste sait pourtant parfaitement qu'une vaccination antigrippale va occasionner une baisse croissante d'efficacité avec les années, indépendamment d'une mutation ou non du virus annuel en cause, précisément parce que l'organisme garde la trace de la première stimulation antigénique vaccinale (ce qu'on appelle "le péché originel" en immunologie) et ne formera pas des anticorps protecteurs idéaux au fil des ans et des vaccinations successives.

 

Il est donc su et connu immunologiquement parlant que commencer à recommander une vaccination antigrippale annuelle à un patient quel qu'il soit, c'est le plonger dans un cercle vicieux où s'accumulera à la fois un risque accru de contracter une grippe au fil des ans et des effets secondaires à court, moyen ou long terme, sans parler de l'effet cumulatif de ce genre de vaccinations en termes d'effets secondaires.

 

Mais nos bons experts, enseignants universitaires ou autres membres d'instituts officiels, continuent encore en affirmant ensuite que "Chez certains patients (vaccinés donc), l'apparition de ces mutants se traduira sans doute par une grippe atténuée."

 

Oui, cela n'est pas un scoop, nombreux étant les patients qui ont définitivement cessé de se faire vacciner après avoir subi la première vaccination antigrippale de leur vie et être tombés malades comme jamais ils ne l'ont été au cours de leur existence. 

La grosse omission coupable ici consiste en fait à faire passer ce genre de situation comme anecdotique et exceptionnelle au vu de cette mutation annuelle-ci alors qu'il est en fait très fréquent que le "vogelpiek" des grands experts de l'OMS pour la sélection annuelle des souches vaccinales échoue d'une part, et que d'autre part, il est très fréquent que les patients vaccinés, même avec les bonnes souches, contractent cependant une grippe en bonne et due forme. Pourquoi: parce qu'une vaccination quelle qu'elle soit sappe et affaiblit le système immunitaire ainsi court-circuité. Le sujet vacciné est donc bien plus susceptible en post-vaccination de contracter toutes sortes d'infections microbiennes diverses et variées, qu'il s'agisse d'infections virales ou bactériennes que s'il n'avait pas été vacciné.

 

Mais une fois encore, admettre cela serait du même coup admettre le caractère ostensiblement trompeur d'une propagande séculaire consistant à faire croire aux gens que "la vaccination renforce leur système immunitaire." Motus donc.

 

L'article se termine par un message censé rassurer les bonnes ouilles que nous sommes: "L'OMS elle, a déjà adapté les vaccins. Pour celui de l'automne 2012, la souche actuelle de H3N2 a été remplacée par une souche Victoria dont les anticorps devraient mieux correspondre au virus que nous connaîtrons alors."

 

Même à mettre son bonnet de Diseuse de bonne aventure sur sa tête, l'OMS n'aura pas  plus idée de la souche qui circulera réellement l'an prochain.

Demain on rase gratis, n'oubliez pas...

 

 

colin-maillard

 

 

Voir aussi cet autre exemple parfait d'"élucubrations expertales" avec Marc Van Ranst dans le journal néérlandophone "De Gentenaar" du 7 mars dernier: ICI 

(on appréciera la recommandation de poursuivre envers et contre tout une vaccination qui échoue chez pas moins de 10% des adultes jeunes et 30% des seniors!)

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:37

5 mars 2012

 

PARIS - L'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) a lancé lundi une campagne nationale de recrutement de réservistes sanitaires, avec l'objectif de passer de 3.300 volontaires aujourd'hui à 10.000 d'ici la fin de l'année.

La Réserve sanitaire a pour mission de répondre à toutes les crises sanitaires, en France comme à l'étranger, a expliqué à la presse le directeur général de l'Eprus, Thierry Coudert.

Dix-neuf réservistes sanitaires (médecins, chirurgiens, infirmiers...) devaient ainsi partir lundi après-midi pour Brazzaville, la capitale du Congo frappée dimanche par une série d'explosions meurtrières dans un dépôt de munitions.

Il y a quelques semaines, des médecins retraités de la Réserve sanitaire avaient participé aux équipes de maraude pour faire face à la vague de grand froid qui s'était abattue sur le France.

Signée avec l'Eprus, prenant l'urgence de vitesse, la campagne de recrutement s'adresse à tous les professionnels de santé, en activité, retraités depuis moins de 5 ans ou étudiants en fin de formation, soit un vivier potentiel de 2 millions de personnes. Un spot TV est diffusé sur plusieurs chaînes et des annonces publiées dans la presse spécialisé.

Nos besoins sont extrêmement diversifiés et nombreux, a souligné M. Coudert. Nous avons besoin de toutes les spécialités et aussi de la meilleure répartition sur tout le territoire, a-t-il ajouté, soulignant que la Réserve sanitaire repose sur le volontariat.

 

Le Dr Bruno Lartigue, chef de la Réserve sanitaire, a précisé que les volontaires étaient formés à intervenir dans des conditions difficiles.

Nous avons aussi la volonté de dispenser auprès des professionnels de santé une culture de gestion de risque ou de crise sanitaire, a-t-il indiqué.

Créé il y a tout juste 5 ans, l'Eprus a été sous les feux de l'actualité lors de la pandémie grippale de 2009 pour son second pôle d'activités, la gestion du stock stratégique national de matériel et produits de santé (masques, antiviraux, vaccins, pastilles d'iode...).

 

Source: Romandie

 

Ces plans sont-ils vraiment indispensables ? Ou bien participent-ils d’une sorte de préparation de l’opinion publique à toute une série de catastrophes à venir, au rang desquelles ces futures pandémies tant attendues ? Comment se fait-il par exemple qu’un plan de vaccination anti-variolique massive de l’ensemble de la population française en 14 jours ait été prévu et adopté en 2003, sans jamais être revu ou aboli depuis lors, alors qu’un sondage INPES/BVA de 2004 ait pourtant montré que seuls 55% des Français accepteraient de se faire vacciner en cas de menace de variole due au bioterrorisme ??

Tout cela démontre donc le peu de cas que ce genre de plans font de la liberté et de la volonté populaire.  Quant à savoir que c’est cet Eprus qui gère ce recrutement alors que c’était la même instance opaque qui avait signé ces infâmes contrats léonins d’achat de vaccins H1N1 au nom du gouvernement français, cela n’a rien de rassurant ou de réjouissant pour la population.




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