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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 00:22

La lettre du médecin n°948 du 12 mars dernier croyait bon, par la voix de son rédacteur en chef, le Dr Maurice Einhorn, de taxer Initiative Citoyenne d'obscurantisme en indiquant ceci:

 

L’offensive anti-vaccinale la plus obscurantiste s’étend

 

polio.jpg

«Vous doutez encore de l'incidence des vaccins sur votre santé ? Écoutez dans ce cas l'émission de Jean-Pierre Joseph, avocat, interviewé sur Radio Médecine Douce,  dénonçant haut et fort les conséquences des vaccins depuis plus de 50 ans», lit-on en introduction sur Principes de santé (Le Journal de la médecine douce). Chez nous aussi Initiative Citoyenne, du côté francophone, mais surtout le très actif groupe Belfort, en Flandre, ne se lassent pas des critiques les plus dures. On ne peut se défaire de l’impression d’une extension du phénomène, surtout à mesure que l’on oublie les maladies elles-mêmes qui justifient les vaccinations. M.E.

 

Dans son courrier du 21 mars dernier, notre avocat, Me Philippe Vanlangendonck, a fait parvenir à la Lettre du Médecin notre réponse à publier, conformément à la législation en vigueur en matière de droit de réponse. Une réponse qui fut donc publiée dans la lettre du Médecin n° 956  de ce 22 mars 2012 de la façon suivante:

 

« Droit de réponse d’Initiative Citoyenne

 

‘Initiative citoyenne’, estimant avoir été injustement mise en cause dans l’eJdM-Lettre du Médecin du 12 mars et être victime de propos inexacts ou diffamatoires, nous adresse le droit de réponse suivant: 

 
Initiative Citoyenne n'est pas anti-vaccins mais en faveur de la liberté vaccinale. Si Initiative Citoyenne est obscurantiste, devrait-on alors en conclure de même des 58% de médecins pédiatres et généralistes français qui se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et des 31% qui s'interrogent sur leur sécurité, tel que révélé par une enquête de l'INPES de 2005 (réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 400 pédiatres et généralistes) aux résultats étrangement non publiés?

source: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 
2005 : p. 31 – non publiée (cfr p. 14 & 37 du curseur pdf): http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

Dont acte.»

 

 

Un droit de réponse d'autant plus "savoureux" qu'il aura offert une chance inédite aux centaines si pas aux milliers de médecins abonnés à cette newsletter d'exercer leur esprit critique par rapport aux affirmations gratuites que l'intelligentsia leur rabâche sans cesse en la matière mais aussi et surtout de se sentir décomplexés à l'idée que les médecins qui partagent leurs doutes sur l'efficacité et l'innocuité vaccinale sont beaucoup plus nombreux qu'ils le pensaient...

 

 

 

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:21

21 mars 2012

 

Radiotelevisão Portuguesa

 

L'Autorité Nationale des Médicaments et des Produits de Santé (Infarmed) a décidé, par mesure de précaution, la suspension immédiate de l'utilisation des vaccins RotaTeq et Prevnar 13 pour effets indésirables graves présumés chez les enfants.


Selon une circulaire d'information d'Infarmed, ont été suspendu les Lots no. 1590AA/0671579 avec validité jusqu'au 31 mai 2013 du RotaTeq solution buvable contre le rotavirus, cause majeure de gastroentérites chez les enfants, et les N° de lot. F73745 (917690), valables jusqu'au 31 mai 2014, du vaccin injectable Prevnar 13, pour la prévention de la pneumonie.

 
«Étant donné que ces médicaments sont distribués dans les pharmacies et administrés par des professionnels de soins de santé, les entités qui ont beaucoup de ces médicaments ne doivent pas les dispenser ou les administrer et ce, jusqu'à l'achèvement de l'évaluation résultant de cette situation », conclut la note de l'autorité.
 
Selon l'édition d'aujourd'hui du JORNAL DE NOTICIAS, cette décision d'Infarmed est liée à la mort, lundi, d'un bébé de six mois dans une pépinière de Camarate, à Loures, qui avait été récemment vacciné.


Selon le directeur général de la Santé, Francis George, cité par le même quotidien, le corps de l'enfant a été autopsié mardi au Département Sud de l’Institut de médecine légale, dont les experts sont en train d’ « essayer de comprendre ce qui s'est passé» avec la «volonté de clarifier les causes de la mort ", assurant que c'est le seul cas de cette nature.  

 

Source: Radiotelevisão Portuguesa (RTP)

 

Comme souvent au terme de ce genre d’investigations et vu les énormes enjeux commerciaux, il y a fort à parier qu’on déclarera finalement que « fort heureusement, les vaccins n’étaient pas en cause dans l’origine de ce décès ».

On a déjà tellement entendu ça !!

Hélas, contrairement à ce qu’affirme le Directeur de la Santé, il est fort peu probable que ce cas soit le seul survenu peu après ces cocktails vaccinaux, vu les dizaines de milliers de jeunes enfants ainsi vaccinés chaque année et l’ampleur mondiale de la sous-estimation des effets secondaires de vaccins. Ce cas rappelle immanquablement le décès en Belgique de la petite Stacy, survenu seulement une semaine après ses trois premiers vaccins (infanrix hexa,  prevnar et rotarix).

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 20:51

5 millions de vaccinés en Suède pour prétendûment sauver...6 vies, sans parler des quantités d'enfants détruits à jamais suite à une narcolepsie post-vaccinale.

 

Des taux de grippe identiques en Suède et en Allemagne alors que la Suède a vacciné 60% de sa population et l'Allemagne seulement 8%.

 

L'opération la plus coûteuse de l'histoire sanitaire de la Suède avec un rapport coût/bénéfices éminemment défavorable.

 

 

Lire cet article (« Le modèle grippé des vaccins suédois ») : ICI

Nb : Cliquez sur « affichage », sur « rotation » puis « anti-horaire. »

 

 

En lisant un tel article, on comprend mieux pourquoi le système, représenté par l'Union européenne et l'OMS, ont à tout prix besoin d'empêcher ce genre de comparaisons gênantes entre pays qui ont peu ou pas vacciné et ceux qui ont beaucoup vacciné et dès lors  aussi pourquoi ils tiennent tant à ces mécanismes d'achats groupés de vaccins et aux perspectives de vaccinations obligatoires qui vont avec!!

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:27

Témoignage de Sophie, maman du petit Eden (Rhône-Alpes), reçu le 16 mars 2012 :

 

 

Fotolia carnet vaccination« Bonjour. Je me permets de solliciter votre aide, et j’espère que vous accepterez de lire ce message. Merci d’avance.

 

Je m’appelle Sophie, j’habite en france. Je suis la maman d’un bébé de 6 mois. Il allait très bien jusqu’à ses 2 mois, puis a commencé à être malade, une semaine après sa première vaccination: bronchiolite qui ne guérissait jamais, allergie aux lait, puis récemment à la viande (ce qui lui provoque encore des bronchiolites) puis ça a dégénéré. Un mois d’hôpital: ces bronchiolites ont abîmé ses poumons. Il vit sous oxygène et doit avoir de la cortisone à forte dose.

 

Tous les examens qui lui ont été faits sont revenus négatifs. Quand je demande aux médecins si les vaccins pourraient être en cause ou s’il pourrait être sensible à un composant du vaccin (moi même étant malade a cause du vaccin hépatite B), ils rigolent. Pire, ils ont profité de mon absence lors de son hospitalisation pour le revacciner sans mon accord.

 

Nous sommes suivis par un service d'hospitalisation à domicile, une infirmière  vient tous les 2 jours à la maison, leur médecin veut absolument que mon fils reçoive ses 3èmes doses de vaccins. Devant mon refus il m'a appelé tous les jours cette semaine pour me dire à quel point il était important de faire vacciner mon enfant pour qu'il ne soit pas plus malade!! N'étant pas d'accord, il l'a signalé au pédiatre de l'hôpital qui elle aussi m'appelle tous les jours pour me dire à quel point c'est indispensable de le faire vacciner dans son état. Aujourd'hui, l’infirmière est venue et m'a dit que leur médecin a faxé une ordonnance à la pharmacie pour que je récupère le vaccin prevenar et l'infanrix hexa!(comme il est pas assez malade, injectons lui encore le vaccin hépatite B!!!)

 

Rajoutez qu'en plus de l'acharnement à vouloir le vacciner, nous subissons des pressions pour lui faire subir d'autres examens médicaux (notamment biopsie des poumons et expérimentation sur ses tissus cellulaires).Comme pour  moi il n'y a plus aucun doute sur l'origine de sa maladie, j'ai refusé et suis considérée par les médecins comme une inconsciente.

 

Je souhaiterais savoir si vous connaissez d’autres cas similaires (maladies respiratoires suite à des vaccins) et éventuellement des professionnels de santé susceptibles de m’aider.

 

Si vous avez lu ce message je vous en remercie. Je me suis permise de vous écrire car je ne sais plus quoi faire, je me retrouve face à des murs. »

 

 

NB : Ce témoignage a fait l’objet de vérifications élémentaires de localité et d’identité de la part de notre équipe. Nous prenons la peine de le préciser car c’est typiquement le genre de témoignage, ô combien gênant pour le système, qui pourrait « comme par hasard » finir par être classé dans les hoaxes de la part d’un site très modérément fiable comme HoaxBuster.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 16:21

13 mars 2012 

 

Le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination présente ses recommandations

 

De Véronique MARTINACHE (AFP) 

  

PARIS — Moratoire sur les adjuvants à base de sels d'aluminium, poursuite de l'évaluation du vaccin contre le cancer du col, mais vaccin obligatoire contre la rougeole : le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination a présenté mardi ses recommandations sur plusieurs points controversés.

 

"On doit se poser des questions, mais on ne peut pas faire un amalgame anti-vaccination", a prévenu son président, Olivier Jardé (NC, Somme).

 

La première recommandation du groupe est d'ailleurs d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires". Créé il y a un an, après des décès consécutifs à l'épidémie de rougeole qui sévit en France, le groupe d'études recommande en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole), aujourd'hui seulement "recommandé".

 

Depuis le 1er janvier 2008, plus de 22.000 cas de rougeole ont été déclarés en France, et six décès ont été enregistrés l'année dernière. "Les gens pensent que quand ce n'est pas obligatoire, ce n'est pas important", a expliqué Edwige Antier (UMP, Paris), vice-présidente du groupe d'études.

 

Pour la pédiatre, "il est important que la population comprenne que le calendrier vaccinal a été pesé, mûrement réfléchi". "Ma liberté personnelle s'arrête peut-être là où commence la protection de mon enfant", a-t-elle encore dit.

 

Le groupe d'études recommande également de faire signer "une décharge de responsabilité" aux patients qui refusent un vaccin recommandé.

 

"Principe de précaution"

 

Sur la question très polémique des nombreux vaccins contenant des adjuvants à base d'alumine (hydroxyde d'aluminium, boosteur d'immunité), les députés se sont déclarés ébranlés par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, "mais peut migrer au niveau cérébral". Ils restent en revanche réservés quant à son éventuelle toxicité.

 

"En application du principe de précaution", ils ont recommandé "un moratoire" sur l'alumine, préconisant d'encourager la recherche de nouveaux adjuvants.

 

L'Association d'entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a souhaité, dans un communiqué, que la recommandation "soit mise en œuvre au plus vite". L'association souligne que le phosphate de calcium est une alternative "immédiatement disponible" à l'aluminium.

 

Le groupe d'études recommande également  que la présence ou l'absence d'hydroxyde d'aluminium soit clairement indiquée sur l'emballage des vaccins. "C'est un signal très fort aux laboratoires", a estimé Mme Antier.

 

Deux membres du groupe ont ajouté leurs "observations" aux recommandations, Gérard Bapt (PS) proposant que "pour chaque vaccin obligatoire, une version sans aluminium soit disponible", et Anny Poursinoff (EELV) se déclarant "plutôt favorable à une interdiction qu'à un moratoire".

 

Autre sujet de controverse, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de cancers du col de l'utérus, recommandée par les pouvoirs publics, mais contestée par certains médecins à la fois sur son efficacité et ses possibles effets indésirables. Le groupe d'études recommande de "conduire une recherche approfondie sur l'efficacité et les effets du vaccin", avec la publication d'un rapport annuel sur les bénéfices-risques.                                   

 

"On veut que l'Afssaps (agence du médicament) soit sous pression", a expliqué Mme Antier.

 

Selon un tout récent sondage pour le compte de l'industrie pharmaceutique, un quart des Français ferait "tout à fait confiance" aux vaccins et 58% "plutôt confiance". M. Jardé a jugé difficile d'évaluer la proportion de la population qui refuse la vaccination. "Ce n'est pas un courant négligeable", a-t-il cependant relevé.

 

Source: Google

   

 

Lire l’intégralité du rapport : ICI

 

L'analyse détaillée de ce rapport, publiée sur Agoravox: ICI

 

  

 

Voir aussi cette vidéo très révélatrice sur la poursuite de vaccinations qu'on SAIT pourtant toxiques:

 

  

Cette vidéo gagne à être comparée au discours doucereux et faussement rassurant des officiels belges sur ces mêmes vaccins, voir ICI. (NB: le Dr Swennen de Provac qui s'exprime dans cette vidéo est en situation avérée de conflits d'intérêts d'après un rapport du KCE de mai 2011)

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 15:44

16 mars 2012

 

The Age of Autism- Jake Crosby (Traduction)

 

Cela fait un bon mois. En parallèle de la réhabilitation du Pr John Walker-Smith qui a substantiellement évidé les charges du General Medical Council (GMC) à l'encontre du Dr Wakefield, de nouvelles informations ont émergé au sujet de l'article du British Medical Journal qui accusait Wakefield de "fraude". La rédactrice en chef du BMJ, Fiona Godlee clamait de façon persistante que la première partie de la chronique de Brian Deer intitulée "Les secrets de la peur du ROR", "Comment l'affaire contre le vaccin du ROR a été résolue." était revue par les pairs. Cependant, elle n'avait jamais donné aucun détail concret sur la façon dont une telle évaluation par les pairs avait été effectuée.

 

La nouveauté au sujet de la contre-offensive judiciaire que Brian Deer, le BMJ et sa rédactrice en chef Fiona Godlee viennent de lancer suite à la plainte en diffamation de Wakefield, c'est qu'il n'y a personne d'autre que le Dr Godlee, le Dr Jane Smith (rédactrice en chef adjointe) et le Dr Harvey Marcovitch (membre associé de la rédaction) qui ait revu le récit de Brian Deer avant publication, contrairement à ce que le Dr Godlee a faussement affirmé au sujet de la partie 1 des chroniques de Brian Deer à des lecteurs du site Age of Autism qui l'avaient contactée par mail:

 

"L'article, qui a été soumis à une révision par les pairs et à une vérification de la rédaction, se base sur des enquêtes menées pendant près de sept ans incluant, entre autres, des interviews de parents dont les enfants ont été enrôlés dans la recherche d'Andrew Wakefield."

 

Sous la section des notes de bas de page de l'article en question du BMJ, on peut lire l'affirmation suivante:

 

Provenance et révision par les pairs: Soumis à une commission, révision par des pairs extérieurs.

 

La "contre plainte" de Godlee, Deer et du groupe BMJ cite des déclarations écrites des trois rédacteurs et de Brian Deer au nom des trois défendeurs: Godlee, Deer et le groupe BMJ.

 

Dans cette contre-offensive judiciaire de Deer, Godlee et du groupe BMJ, le Dr Marcovitch n'est déjà pas correctement présenté en tant que membre associé de la rédaction du BMJ, comme il était pourtant identifié dans l'éditorial qu'il a cosigné au sujet de la première partie des chroniques de Brian Deer. Au lieu de cela, Marcovitch est présenté comme un "expert examinateur externe". Brian Deer, Fiona Godlee et le groupe BMJ utilisent qui plus est cette fausse qualification pour nier la malhonnêteté consistant à prétendre à tort que les histoires de Deer avaient été "revues par les pairs" et soumises à une vérification externe (au journal):

 

Contrôle supplémentaire de l'information et révision externe: Non seulement le British Medical Journal fait pleinement confiance à Deer et à ses investigations mais en outre, le British Medical Journal et le Dr Godlee ont pris des mesures supplémentaires pour s'assurer de la véracité de ses allégations. Pour Deer, qui était pleinement conscient du litige antérieur de Wakefield et de l'historique de la plainte devant les instances disciplinaires, cela a impliqué cinq mois de travail pour s'assurer que chaque mot et chaque citation ont été vérifiées. (166) Pour le BMJ, cela a impliqué une rapide révision distincte des faits par un rédacteur en chef adjoint (Smith) ainsi qu'une révision externe de l'exactitude scientifique par un expert pédiatre (Dr Marcovitch) (167). La révision avant publication par des sources externes constitue une preuve valable qu'il n'y a pas eu de malveillance ou de malhonnêteté.

 

Bien entendu, le Dr Marcovitch n'est pas "un expert extérieur" tel que présenté dans le cadre de la contre-offensive judiciaire du BMJ. Mais en outre, il est sans doute la personne la plus en conflits d'intérêts des 3 cosignataires de cet éditorial (qui évoquait Wakefield en tant que fraudeur). Ses conflits incluent le fait d'avoir présidé le jury du General Medical Council (= ordre des médecins britannique qui a radié Wakefield et qui avait aussi radié le Pr John Walker-Smith) et d'être membre d'une société écran des industries pharmaceutiques, l'Office du Royaume Uni pour l'Intégrité de la Recherche (UKRIO). Une campagne avait même été lancée l'an passé par les lecteurs du site Age of Autism pour se plaindre de lui auprès du General Medical Council.

 

Bien qu'il soit toujours repris dans l'en-tête du site internet du BMJ en tant que membre associé de la rédaction, Marcovitch a affirmé avoir quitté le Journal l'an passé. Lorsqu'il fut contacté par le Dr David Lewis, du Centre National des Lanceurs d'Alerte, dans le cadre de l'enquête sur l'inconduite de ce journal médical international, le Dr Marcovitch a botté en touche au prétexte qu'il n'était désormais plus lié au groupe du British Medical Journal.

 

Subject: Re: NWC Board Meeting

 

From: HARVEY MARCOVITCH Hide

To: lewisdavel

Cc:

Bcc:

Date: Fri, Oct 14, 2011, 11:15 am

  

Dear Dr Lewis,

  

I no longer have any association with BMJ Publishing Group so cannot assist with your query.

 

Harvey Marcovitch

  

Marcovitch a, à présent, fait une déclaration écrite de soutien à la contre-offensive judiciaire du BMJ suite à la plainte de Wakefield, venant ainsi répéter les positions du General Medical Council à l'encontre de ce dernier.

 

La raison pour laquelle il n'a été fait aucune mention des conflits d'intérêts de Marcovitch dans le cadre de cette contre-offensive judiciaire, est qu'il était "expert pédiatre" et qu'il agissait en tant qu'"examinateur externe" pour contrôler l'exactitude scientifique du récit du journaliste du Sunday Times, Brian Deer. C'est le Dr Fiona Godlee elle-même, rédactrice en chef du BMJ et défenderesse dans l'affaire de la plainte de Wakefield en diffamation, qui a défendu l'indépendance de Marcovitch.

 

Fiona Godlee de même que Harvey Marcovitch feront-ils tout le chemin de Londres jusqu'au Texas (où a été introduite la plainte de Wakefield) pour se parjurer devant un tribunal étranger en leur nom propre et au nom de leur employé actuel ou passé, en affirmant à tort que ce dernier était bien un "examinateur externe" alors qu'il n'était en fait que membre associé de la rédaction? C'est peu probable.

 

Les avocats du BMJ useront sans doute de méthodes plus commodes afin d'empêcher que  la plainte du Dr Wakefield soit jugée recevable, exactement comme ils l'ont fait pour nier que le journaliste Brian Deer avait effectivement reçu une lettre d'un parent l'accusant d'avoir déformé le cas de son fils, dans le cadre de ses chroniques publiées dans le BMJ.

 

Cependant, il est facile d'imaginer que la solidité d'une action en justice dépende des arguments développés qui soient susceptibles d'être confirmés sous serment, devant un tribunal. Or ici, tel n'est pas le cas, l'argument du BMJ d'une révision extérieure étant inconsistant. L'introduction de la "contre-plainte" du BMJ  comporte d'ailleurs une affirmation éminemment absurde tant elle est contradictoire, à propos du rôle du Dr Marcovitch dans cette affaire quand il est dit que l'investigation de Deer a :

 

" été soumise à plusieurs révisions de la rédaction, y compris la révision par un "expert pédiatre externe."

 

Une révision externe ne peut pas, par définition, être incluse dans une révision de la rédaction (révision interne). Un rédacteur comme le Dr Harvey Marcovitch, avant avoir supposément quitté le navire, avait donc bien effectué une révision au nom de la rédaction.

 

Voilà donc ce qu'il en est de l'affirmation de "révision par les pairs" du Dr Fiona Godlee au sujet des investigations de Brian Deer, une affirmation qui si elle était faite publiquement devant un tribunal, la mettrait dans un autre type de pétrin. Cette fois cependant, ce serait avec l'état du Texas.

 

L'alternative au fait de commettre un parjure n'est pas tellement plus enviable. Car l'alternative serait alors que le Dr Fiona Godlee et le British Medical Journal reconnaissent qu'ils ont publié, sans révision par les pairs, les attaques d'un journaliste sans expérience ou bagage scientifique accusant de fraude un scientifique médecin qui avait publié dans un journal revu par les pairs (Le Lancet). Si ce seul constat ne prouve pas à lui seul la malhonnêteté du Dr Godlee et du BMJ, il démontre au minimum un téméraire manque de rigueur.

 

Toutefois, si on ajoute le fait que le Dr Godlee a faussement déclaré aux lecteurs de Age of Autism que les investigations de Brian Deer avaient été "revues par les pairs" à la fausse mention en fin d'article du BMJ selon laquelle cet article avait été "revu par des pairs extérieurs" et au fait que la plainte de Deer, Godlee et du BMJ reprenne la fausse qualification du Dr Marcovitch comme "examinateur externe", cela ressemble bien plus à une faute consciente et intentionnelle. En d'autres mots, à de la malveillance.

 

autismcrosby.jpgJake Crosby est atteint de la maladie d'Asperger et participe à la rédaction du site Age of Autism. Il a été exclu du site de Brian Deer depuis qu'il a rédigé un article sur l'enquête de ce journaliste au sujet du ROR et il a été écarté des conférences de Seth Mnookin & Paul Offit. Jake a décroché en 2011  un baccalauréat en Histoire de la Médecine de l'université de Brandeis et il fréquente actuellement l'école de Santé publique de l'Université George Washington pour l'obtention d'un master en santé publique (MPH).

 

 

Source: Childhealthsafety

 

 

 

 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:48

Une sympathisante nous a communiqué un document sur les vaccins publié par Test-Achats en juin-juillet 2011, dans le n°103 du magazine Test-Santé. Nous l'avons lu et... nous sommes abasourdies par la multiplicité des contre-vérités diffusées par cette association qui se prétend pourtant servir les intérêts du consommateur!!

 

Nous invitons vraiment les lecteurs à lire ce document en question (cfr lien clicable ci-dessus) tant cela est instructif.  

 

Remarquons tout d'abord le caractère tout à fait incohérent de ce qui est dit dans l'introduction de l'article par rapport à sa conclusion. Le début d'article indique notamment que "si les vaccins sauvent des vies, ils ne sont pas exempts de risques." ou encore  "Entre avantages et risques éventuels, il convient toutefois de bien évaluer de quel côté penche la balance avant d'exposer gratuitement, au nom de la santé publique, toute une population à des effets secondaires potentiellement néfastes." Alors que la fin d'article indique elle: « Respectez scrupuleusement le calendrier vaccinal de base du Conseil Supérieur de la Santé. Ces vaccins sont sûrs; ils protègent votre enfant et vous prémunissent de maladies qui pourraient vous coûter la vie. Procédez aux éventuels rappels en temps utile. »

 

D'un côté, on dit qu'il existe des risques et qu'il ne faut pas aveuglément vacciner les gens contre tout et de l'autre, on exhorte à suivre "scrupuleusement" le calendrier vaccinal dit "de base" déjà bien chargé, qui est arrêté qui plus est par le Conseil Supérieur de la Santé dont les experts s'illustrent hélas par leurs nombreux liens d'intérêts avec les fabricants.

 

Première grosse inexactitude de Test-Achats

 

"Les vaccins reproduisent le fonctionnement de notre système immunitaire."

"Parfois, nous pouvons cependant prêter main forte à la nature, grâce à la vaccination. Les vaccins calquent le mode de fonctionnement de notre système immunitaire."

 

FAUX! Les vaccins ne reproduisent justement pas le fonctionnement de notre système immunitaire. Au contraire, ils le court-circuitent. Pourquoi: tout simplement parce qu'avec une vaccination (le plus souvent injectable), l'administration des substances étrangères ne passe pas par la peau ou les muqueuses comme c'est cependant toujours le cas lors d'une infection naturelle or ces voies d'accès des microbes ont justement toute leur importance sur le plan immunologique pour l'obtention d'une réponse immunitaire robuste, durable et harmonieuse. De là l'explication de nombreux effets secondaires graves et/ou invalidants après vaccination: allergies, auto-immunité, immunodéficiences et cancers, etc

 

Deuxième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Les vaccins vivants protègent à vie. Pas les vaccins inactivés. »

 

FAUX! Ceci est absolument inexact. Les vaccins à virus vivants ne protègent pas forcément toute la vie, cela n'était en fait qu'une affirmation gratuite et jamais vérifiée qui a été utilisée pour banaliser leur large usage mais ce qui s'est concrétisé avec la vaccination ROR s'est aussi concrétisé avec la vaccination contre la varicelle à savoir que l'unique dose initiale a démontré toutes ses limites et qu'on s'est alors enferré dans un dangereux cercle vicieux en préconisant alors une seconde dose sans qu'il soit impossible qu'on en vienne un jour à en recommander une troisième. De nombreuses personnes qui ont donc reçu une dose de ROR quand elles étaient enfants peuvent tout à fait vérifier qu'elles ne sont pas immunisés et n'ont plus d'anticorps contre des maladies comme la rougeole, la rubéole ou les oreillons.

 

Pourtant, le discours officiel initial était que 95% de la population était protégée à vie avec une dose unique et qu'on faisait ainsi subir (alors inutilement) une seconde dose à l'ensemble des gens pour soi-disant "faire enfin prendre" le vaccin chez les 5% chez qui il n'avait initialement pas pris. Et même lorsque le vaccin "prend", il n'est pas impossible et d'ailleurs pas si rare que ça que les gens fassent une varicelle ou une rougeole larvée, s'exprimant souvent de façon moins centrifuge, tandis que l'expression de ces maladies lorsqu'elles sont contractées naturellement entraînera une protection à vie avec anticorps persistants, la différence tenant à ce qui a été expliqué ci-dessus sur le mode d'action immunitaire différent de la vaccination par rapport au mécanisme naturel d'infection-immunisation.

 

Si les vaccins vivants protègent à vie, comment Test-Achats explique-t-il que le vaccin anti-amarile (=contre la fièvre jaune) qui est aussi un vaccin à virus vivant atténué doive être renouvelé tous les 10 ans et que ces rappels conditionnent l'entrée sur le sol de divers pays du monde? A moins que cela ne soit que pour raisons commerciales? Mais c'est soit l'un, soit l'autre et dans les deux cas, cela démontre la gravité de la situation et le décalage entre la véritable information comme celle-ci et celle diffusée par Test-Achats.

 

Troisième grosse inexactitude de Test-Achats

 

"La vaccination à grande échelle, permet aussi d'éradiquer certaines maladies, comme ce fut le cas de la variole."

 

FAUX! Test-Achats n'a visiblement pas lu le rapport final de l'OMS sur l'éradication de la variole (1979) car on peut pourtant lire noir sur blanc dans ledit rapport que:

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas ».

 

Et l'OMS de reconnaître également dans ce rapport qu'il fallait "changer de stratégie" compte tenu de l'échec de la vaccination même lorsque des populations étaient vaccinées à + de 90%.C'est donc bien la stratégie de surveillance-endiguement qui a permis d'éradiquer la variole et non la vaccination en tant que telle. Ce fait est d'ailleurs tout à fait confirmé par les taux accrus de variole et de mortalité par variole dans les zones les plus vaccinées du monde (par rapport à celles qui l'étaient moins ou pas du tout), comme de très nombreux exemples l'ont montré depuis le 19° siècle. Dans l'Allemagne d'après-guerre, le Dr Gerhard Buchwald a pu démontrer, chiffres à l'appui, que la mortalité par variole était infiniment plus grande chez les vaccinés que chez les non vaccinés. Cherchez l'erreur...

 

L'entretien de ce genre d'erreurs historiques est grave car il maintient les consommateurs dans une ignorance et un aveuglement peu propice à la réalisation de choix suffisamment libres et éclairés.



Quatrième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« En règle générale, les vaccins sont très sûrs, car ils ont été étudiés et approuvés par les instances européennes et nationales compétentes avant d’être commercialisés. La plupart des effets secondaires sont temporaires et bénins. Ils ne sont sérieux que dans de très rares cas. »

 

FAUX! Décréter que les vaccins sont "très sûrs" au motif qu'ils ont été approuvés sur base de tests tout à fait biaisés par les autorités dites "compétentes" est d'une naïveté indicible. Si tel était vraiment le cas, tous les scandales sanitaires qui sont survenus avec des produits dûment approuvés par ces mêmes instances sanitaires n'auraient pu jamais avoir lieu.

 

La vérité est que ces agences ne sont pas indépendantes et qu'elles perçoivent des contributions financières de la part des firmes productrices des propres produits qu'elles sont censées évaluer. Ces agences ne font pas de contre-évaluations mais parcourent uniquement les données des dossiers que les firmes leur fournissent.  Or en matière de vaccination, il s'avère que les firmes bénéficient d'un tas de facilités. Elles sont par exemple dispensées, contrairement à ce qui est le cas pour d'autres médicaments, d'effectuer des tests de cancérogénicité, de mutagénicité et de tératogénicité afin de savoir si les vaccins peuvent favoriser le cancer, engendrer des mutations génétiques ou constituer un risque en termes de malformations sur la descendance.

 

Autre exemple, les firmes sont aussi dispensées d'effectuer une analyse pharmacocinétique des vaccins qui consiste normalement à évaluer le devenir du médicament et de ses composants une fois qu'il est administré. Ceci est évidemment un manquement très préjudiciable comme l'a montré le cas de l'aluminium dont les autorités avaient toujours prétendu en l'air qu'il était très vite éliminé du corps là où l'équipe de chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil a au contraire démontré qu'il allait notamment se loger dans le cerveau sans jamais pouvoir en sortir. Ce genre de triste découverte aurait normalement pu être obtenue plus tôt, sans faire autant de victimes, si des tests de pharmacocinétique avaient été légitimement requis pour les vaccins qui devraient d'ailleurs mériter d'autant plus de vigilance qu'une fois administrés, il n'est plus possible de revenir en arrière ou d'atténuer leurs effets, comme on peut par exemple le faire en diminuant ou en suspendant la prise d'un médicament classique qu'on prend sur une certaine période de temps!

 

Mais ce n'est pas tout: l'idéologie vaccinale conduit aussi à accepter comme valables des tests de sécurité vaccinale tout à fait non scientifiques puisqu'il n'est par exemple pas exigé de comparer valablement des gens vaccinés avec des gens encore vierges de tout vaccin, ceci causant un inévitable biais déformant puisque les vaccins sont par définition des médicaments qui peuvent agir et interférer dans le temps avec notre système immunitaire et par là même l'ensemble des autres systèmes du corps. C'est ainsi que les vaccinés sont comparés à d'autres vaccinés ou à des personnes ayant reçu de faux placebos, intrinsèquement toxiques.

 

En outre, les tests de sécurité sont nettement trop courts ne durant tout au plus que quelques semaines voire quelques jours, ce qui est un non sens lorsqu'on sait que les maladies auto-immunes mettent plutôt des mois et parfois des années à se manifester concrètement. Ces tests biaisés et non fiables, pourtant acceptés par les instances officielles derrière lesquelles Test-Achats se réfugie de façon totalement affligeante, expliquent pourquoi les effets secondaires de vaccins sont considérablement sous-estimés, très peu reconnus et décelés en tant que tels: les médecins désinformés ne se basant dans le meilleur des cas que sur les notices de vaccins, souvent incomplètes, ils nient à priori tout lien causal entre les vaccins et quantités d'autres troubles. Ce faisant, il n'apparaîtra évidemment guère surprenant au lecteur que l'Agence française de Sécurité Sanitaire (Afssaps) elle-même vienne faire mentir Test-Achats qui affirme que "les vaccins sont très sûrs", en représentant de façon particulièrement éloquente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg:

AFSSAPS sous notification





Cinquième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Le fait que les vaccins combinés surchargent le système immunitaire et augmentent le risque d’effets secondaires est un effet négatif qui n’a encore jamais été prouvé. Nous sommes tous, surtout les enfants, exposés chaque jour de nouveaux antigènes, notamment via notre alimentation. Avant de procéder à une vaccination combinée, il convient de vérifier et de prouver que l’association de ces vaccins est sûre. »

 

FAUX! Il a déjà, au contraire, été démontré que les vaccins combinés augmentent le risque d'effets secondaires et notamment grâce à l'étude Pourcyrous, publiée dans la revue internationale très réputée Pediatrics en 2007 qui a démontré un taux significativement accru d'hémorragies cérébrales du nourrison prématuré vacciné avec des vaccins combinés comparativement à des monovaccins (24% vs 17%). De plus, cette étude a bien montré que les marqueurs de l'inflammation étaient plus élevés chez les enfants vaccinés avec des vaccins combinés qu'avec des monovaccins, corroborant ainsi tout à fait les propos du Dr Norbert Enders qui déclare dans son livre ("Homéopathie de l'Enfant") que «les vaccins combinés provoquent des dérèglements "en pagaille".»

 

Test-Achats n'a donc fait ici que relayer pitoyablement les affirmations gratuites de l'ONE et des officiels sans faire montre d'aucune rigueur ni aucun bon sens car il n'est pourtant guère difficile de reconnaître le caractère profondément anti-physiologique des vaccins combinés là où il n'arrive jamais qu'un enfant fasse 3, 4, 5 ou 6 maladies naturelles à la fois!

 

Mais Test-Achats ne s'arrête pas là: cette association reprend aussi les pseudo-arguments fallacieux des officiels qui confondent volontairement le mode d'administration orale avec le mode injectable pour mieux justifier leur politique de survaccination tout à fait insensée: en effet, il est notoirement connu en sciences et en médecine qu'une substance ingérée ou injectée n'aura pas les mêmes effets comme c'est le cas du squalène qui ingéré ne pose pas de problème mais qui injecté, entraîne un sur-risque considérable d'atteintes auto-immunes.

 

Test-Achats, qu'on a visiblement pas vu ni entendu à l'époque dans la défense de ces femmes enceintes belges qui désiraient un vaccin sans adjuvant, relaie cependant à propos de ce même squalène, de façon sans doute à essayer de protéger sa crédibilité à posteriori (?) que « Diverses sources – dont certaines sont jugées fiables – ont mis en garde contre les dangers de ce composant qui, apparemment, produirait davantage d’effets secondaires. »

 

En outre, Test-Achats suppose encore ici tacitement que ces vaccins combinés seraient sûrs au motif que les instances officielles les auraient approuvés alors que ces mêmes instances reçoivent des financements des industries concernées qui entravent bien évidemment leur indépendance et leur objectivité et que, d'autre part, elles se contentent de survoler les dossiers que les firmes daignent leur fournir.

 

Sixième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« L’Haemophilus influenza de type B, la dangereuse bactérie responsable de la méningite Hib contre laquelle des vaccins combinés ont été mis au point. Ces vaccins apprennent au système immunitaire à reconnaître les antigènes de ces bactéries grâce à leurs glucides et à y réagir pour pouvoir défendre l’organisme par la suite. »

 

FAUX! Même s'il est certain que la peur fait vendre et que le mot "méningite" fait peur à de nombreux parents, il n'est pas honnête de déclarer "grave" une bactérie qui certes, peut dans de rares cas occasionner des méningites (comme de nombreux autres agents microbiens du reste) mais à laquelle 80% des enfants de moins de deux ans ont déjà été exposés, sans grande conséquence! Il est en outre pour le moins étrange que quantités de générations (dont celles des médecins qui vaccinent aujourd'hui à tour de bras contre cette bactérie) ont très bien survécu sans avoir "bénéficié" d'une telle vaccination qui, au surplus, entraîne un sur-risque de diabète de type 1, une maladie grave, incurable en pleine explosion chez les jeunes d'aujourd'hui (de plus en plus vaccinés).



Mais voici quelques chiffres de l'évolution de cette maladie en Belgique suite à cette merveilleuse vaccination (à en croire Test-Achats), introduite en 1993:

 

Hib Belgique 

En outre, il semble que cette vaccination ait pu perturber l'équilibre du microcosme microbien et favoriser les souches de méningocoques, beaucoup plus graves pour le coup:

 

Hib Belgique (2)

 

On voit donc là l'ampleur des "dégâts collatéraux" dont les consommateurs ne sont que trop rarement informés et qui changent inévitablement le regard à porter sur le rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination au niveau sociétal.

 

Septième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« De plus, un vaccin protège également l’entourage des vaccinés. Quand un nombre suffisant de personnes sont vaccinées, il y a moins de risque que les personnes non vaccinées contractent la maladie. Comme il n’y a plus assez d’individus pour transmettre le virus, la protection s’étend à l’ensemble du groupe. C’est ce que l’on appelle "l’immunité de groupe". »

 

FAUX! Il existe de trop nombreux exemples d'épidémies survenues dans des populations hautement vaccinées (à des pourcentages proches de 100%) pour démontrer la faiblesse et la fragilité du dogme culpabilisant de "l'immunité de groupe". Ce qui se passe actuellement en Australie avec la coqueluche n'en est d'ailleurs qu'une des innombrables illustrations.

 

Huitième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Une étude américaine sur la vaccination systématique des enfants a démontré que chaque dollar dépensé pour la vaccination permettait d’économiser 16 dollars au total, dont 5 liés au coût direct de la maladie. »

 

FAUX! Si la vaccination permettait vraiment de telles économies, on comprend assez mal pourquoi les firmes de vaccins auraient eu besoin que la Cour Suprême des Etats-Unis leur accorde l'impunité juridique en cas d'effets secondaires, sans quoi elles risqueraient, paraît-il, de faire faillite sous le poids des poursuites. En outre, si la vaccination permet d'économiser tellement d'argent, comment se fait-il que les autorités américaines aient déjà déboursé depuis 1986, année du Vaccine Injury Compensation Act, près de 2,5 milliards de $ en dédommagement des accidents vaccinaux et ce alors que 2/3 des plaintes sont rejetées et n'aboutissent donc pas à la moindre compensation financière?

 

Mais ce n'est pas tout, il faut aussi mentionner la publication de Miller et al. selon laquelle, à pays industrialisés comparables, la mortalité infantile est la plus forte dans les pays qui vaccinent le plus. Cherchez l'erreur...

 

Neuvième grosse inexactitude de Test-Achats



« Fin des années 90, une étude britannique "révèle" que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole provoque l’autisme chez les enfants. De nombreux parents refusent alors de vacciner leurs enfants. S’ensuit une épidémie de rougeole, responsable de nombreuses hospitalisations et de trois décès. Sans raison, car il s’est avéré que l’étude initiale manquait de fondements scientifiques. Par contre, il est prouvé que la rougeole est une maladie grave dont les complications peuvent être fatales. »

 

FAUX! La publication de Wakefield dans le Lancet n'a jamais été déclarée fausse sur le fond. Il faut aussi remarquer qu'elle avait été cosignée par une dizaine de chercheurs différents et que, comme l'a d'ailleurs rappelé la presse britannique officielle, les résultats précédemment obtenus par l'équipe de Wakefield ont été plusieurs fois reproduits ensuite par d'autres équipes. Vu le caractère tabou et commercialement très sensible des effets secondaires de vaccins, Wakefield et ses collègues ont été l'objet de pressions, d'intimidations et de dénigrement. Wakefield a en effet été radié de la profession de même que son collègue, le réputé Pr John Walker-Smith, mais il s'avère que ce dernier a récemment été blanchi en appel, la Haute Cour de Justice britannique ayant estimé qu'il avait été victime d'une "chasse aux sorcières" et qu'il fallait absolument que le General Medical Council revoie de fond en comble la façon dont il tient ses auditions. Quant à Wakefield, il  a quant à lui introduit, il y a peu, une plainte en diffamation contre le journaliste du Sunday Times Brian Deer (qui avait juré en public de "détruire Wakefield") ainsi que le British Medical Journal. Il continue de recevoir le soutien de nombreux autres scientifiques de par le monde pour son courage et sa détermination et a encore eu l'occasion de s'expliquer en détails sur cette affaire à l'occasion du 68° meeting annuel de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), en 2011.

 

Par conséquent, il apparaît de plus en plus difficile, rationnellement parlant, de présenter Wakefield comme un scientifique isolé, indigne et fautif que tant d'autres scientifiques et chercheurs soutiendraient naïvement sans sourciller.



Présenter la rougeole comme "une maladie grave" est aussi intellectuellement malhonnête car il s'agit, dans nos pays occidentaux, d'une maladie infantile statistiquement bénigne. Ceci ne signifie bien sûr pas qu'aucune complication ou décès ne peut en découler mais que ceux-ci sont l'exception et non la règle (et dans ce cas toutes les maladies ou presque pourraient être déclarées "graves"). Il est classique de dramatiser la survenue du moindre cas au profit du vaccin mais si on veut bien, en toute honnêteté, se rappeler qu’avant 1975, il y avait plus de 50 000 enfants qui faisaient annuellement la rougeole en Belgique et que cette maladie était encore pleinement considérée comme « une maladie d’enfance bénigne » dans les revues médicales françaises avant 1983 (année de lancement du vaccin dans ce pays), on comprend que les intérêts commerciaux en jeu jouent sûrement ici un grand rôle.

 

Si la proportion de cas graves s'accroît parmi les cas de rougeole déclarés, c'est à cause de l'usage massif du vaccin qui, de par le côté éphémère et imparfait de la "protection" conférée, a fini par déplacer l'âge naturel de survenue de la maladie chez les enfants de moins d'un an d'une part et chez les jeunes adultes d'autre part, chez qui la maladie est en effet plus risquée.

 

Mais, est-ce pour autant une raison rationnelle de s'enfoncer plus avant dans le cercle vicieux des rappels et dans le cycle infernal de la vaccination qui a elle même provoqué ce problème?

Quant au côté très rarement mortel de la rougeole, il ne devrait cependant pas éclipser le possible côté mortel du vaccin (et toute la morbidité associée) et si l'on tient compte de la sous-notification notoire des effets secondaires de vaccins, il est bien évident que depuis 1998 et la publication de Wakefield, le vaccin ROR a causé bien plus que 3 décès et quelques hospitalisations au Royaume-Uni et à fortiori à l'échelle du monde. 

 

Dixième grosse inexactitude de Test-Achats



« Les vaccins contre le tétanos et la diphtérie doivent, par exemple, être renouvelés tous les 10 ans après 25 ans. »

 

FAUX! Là encore, quelle est la base scientifique d'un tel catéchisme répété à longueur de journées et de consultations? Non seulement il faut savoir que les gens peuvent encore développer un tétanos en dépit d'un taux suffisant d'anticorps antitétaniques (British Medical Journal, 2000) mais en plus, quand bien même les anticorps seraient un gage de protection absolue, il est aberrant d'établir, sans avoir vérifié concrètement par des dosages sanguins individuels, qu'il faut absolument revacciner tout le monde tous les 10 ans de façon systématique. Certes, c'est commercialement rentable mais cela multiplie le risque d'effets secondaires, plus élevé s'il reste encore beaucoup d'anticorps résiduels dus à de précédentes vaccinations (dont le taux dépend de variations individuelles). Il convient aussi d'ajouter, même si peu de gens le savent, que depuis bientôt 10 ans, lorsqu'on leur injecte une vaccination anti-tétanique, ils reçoivent "en prime" aussi celle contre la diphtérie et ceci parce que les "grands experts" l'ont décidé ainsi.

 

En résumé, un festival d'inexactitudes!

 

On l'aura compris, la crédibilité de Test-Achats en matière de vaccinations est plus que vacillante. Leurs amalgames entre refus de vaccination pour effets secondaires et motifs religieux sont plus que douteux et leur inversion même du principe de précaution, totalement contraire à la mission même d'une association dite de "protection des consommateurs".

 

On comparera donc utilement leur affirmation gratuite et non scientifique à celle du Dr Norbert Enders lorsqu'il est question "d'hystérie" en matière de vaccins:

 

Test-Achats:

 

« L’hystérie populaire liée aux effets secondaires insuffisamment prouvés d’un vaccin n’a aucune raison d’être. »

 

Dr Norbert Enders ("Homéopathie de l'enfant"):

 

"La vaccination, en tant que produit industriel, obéit aux lois de manipulation médiatique. Autrement dit, l'information diffusée par rapport à la vaccination, vise à dresser les masses afin d'utiliser l'humain à des fins qu'il ne connaît pas. En insistant sur les grands dangers encourus par les épidémies, on veut nous rendre hystériques afin que nous succombions aux produits tant vantés."

  

Et les deux auteurs de conclure avec non pas une paille mais bien une poutre dans l'oeil: "On est jamais trop prudent: soyez toujours en ordre de vaccination!"

  

Et lorsque nous parlions de l'incohérence de Test-Achats, nous ne croyions pas si bien dire car à en lire un article du 1er mars dernier qu'ils ont posté sur le problème des prothèses de hanche, on comprend évidemment encore moins ce triste deux poids deux mesures alors que les problèmes de risque de cancers, de concentration de métaux dans le sang et de sous-estimation des effets secondaires existe tout autant dans le domaine des vaccins! Voici à titre d'exemples plusieurs passages de Test-Achats au sujet de ce problème de prothèses de hanche, visiblement moins politiquement incorrect que le sujet de la sécurité vaccinale:

 

« L’impact à long terme sur la santé d’une concentration élevée de ces particules de métal dans le sang n’est pas encore très clair. L’an dernier, nous attirions déjà l’attention de l’Agence Fédérale des Médicaments (AFMPS) sur cette problématique et leur avions demandé de passer à l’action.

 

Entre-temps, de plus en plus d’informations préoccupantes paraissent au sujet des concentrations de métal dans le sang des patients dotés de telles prothèses de la hanche, ou du moins certains modèles. Non seulement ces concentrations seraient plus élevées chez bon nombre de patients par rapport à ce que l’on pensait dans un premier temps, mais en outre, certaines études font état d'un risque accru de cancer.

 

L’impact à long terme d’une concentration élevée de particules métalliques dans le sang n’est pas suffisamment clair pour l’instant. C’est la raison pour laquelle nous avons demandé l’an dernier à l’Agence Fédérale des Médicaments (AFMPS) d’enquêter sur le sujet et de communiquer à ce sujet sur leur site web. […] En réaction à notre demande formulée l’an dernier, l’Agence Fédérale des Médicaments avait estimé que les signalements de problèmes étaient insuffisants pour passer à l’action. Un mauvais raisonnement ! En effet, il n'est pas rare que les incidents ne soient pas portés à leur connaissance. »

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 10:33

On n'en fait donc jamais assez selon le site professionnel Impact-Santé qui titrait un article le 12 mars dernier -comme par hasard réservé aux seuls professionnels- "Vaccins: pensez ados!".

 

Dans cet article en effet, on peut lire des propos sans ambiguïté sur l'acharnement et l'obsession vaccinale qui sont ici à l'oeuvre:

 

"Face à un adolescent, pas question d’oublier rappels et rattrapages vaccinaux. Toutes les occasions sont bonnes car elles sont rares : l’ado consulte peu. Or il est – tout comme le corps médical – insuffisamment vacciné. La couverture vaccinale en France est mauvaise, rappelait le Leem dans un atelier presse le 7 mars – peu avant la publication du prochain calendrier vaccinal lors de la semaine européenne de la vaccination, du 21 au 27 avril. Enfants, adolescents, adultes, professionnels de santé : aucun groupe n’est à l’objectif. Il faut relancer la dynamique avec des campagnes ciblées, les seules qui semblent fonctionner. Aujourd’hui, la cible à privilégier semble être les ados."

 

ou encore:

 

"Aujourd’hui, la cible à privilégier semble être les ados. De 11 à 18 ans, c’est l’âge pour de nombreux rappels […] Mais les ados passent manifestement entre les mailles du filet.

 

« Il faut profiter des certificats médicaux, des voyages, de la mise en route de la contraception,…», suggère le Pr François Denis, du CHU de Limoges. Son conseil : disposer « sous la main » de doses de vaccins. « On ne sait pas si le patient va revenir ni quand », soulignait-il pour justifier cette stratégie.

 

Le Pr Denis milite aussi pour la création d’un "Point Santé ados" et pour un dossier médical informatisé ou une Carte Vitale améliorée, qui donne le statut vaccinal du patient. Cela permettrait d’assurer un meilleur suivi et un partage des informations entre le pédiatre, le généraliste, le gynécologue… et de pallier les problèmes de perte ou non-présentation du carnet de vaccination… »

 

 

Lorsqu'on lit ce genre d'aveux de la part du monde médical, cela appelle une série de constats incontournables:

 

- La vaccination est bien davantage affaire de consummérisme médical que de santé publique.

 

- La vaccination constitue dans cette optique le "cheval de troie" des consultations médicales.

 

- Si les jeunes et leurs parents, pourtant assomés à longueur de journées de publicités à la gloire des vaccins, ne font pas spontanément la demande d'être vaccinés, c'est qu'ils ont fait un CHOIX et que ce choix, conformément aux lois sur les droits du patient et le droit au consentement libre et éclairé, doit être respecté et non baffoué par le chantage et le racket vaccinal en vigueur actuellement.

 

- Si les experts estiment que la couverture vaccinale est encore "trop faible" après tant d'efforts déployés en termes de communication communiste oppressante et culpabilisante, c'est bien la preuve que dans leur arrogance et leur paternalisme habituels, ils entendent infléchir le libre arbitre individuel sans jamais se remettre en question et qu'ils ne reculeront sans doute pas devant la tentation de la vaccination obligatoire.

 

- Si le corps médical est jugé "insuffisamment vacciné" c'est peut-être surtout parce qu'il répugne à courir des risques qu'il sait sous-estimés et nettement plus fréquents que cela, dans la pratique. Les chiffres de l'enquête révélatrice de l'INPES parmi les médecins en 2005 corroborent d'ailleurs tout à fait cette analyse.

 

- Leur dynamique est cassée parce qu'après le scandale de la vaccination hépatite B, celui des vaccins HPV et celui aussi de la vaccination H1N1, le public n'est tout simplement plus dupe. Les adolescents qui bénéficient d'internet sont aujourd'hui nettement plus en mesure de s'informer de façon objective sur le rapport bénéfices/risques des vaccins qu'ils ne l'étaient il y a 10 ou 15 ans. Nombreux sont en effet les adolescents et les parents qui ont dû ouvrir des loupes suite aux récits terrifiants de victimes du Gardasil et du Cervarix, se rendant compte que ces drames auraient pu toucher leurs filles, leurs petites copines ou elles-mêmes.

En désespoir de cause, les officiels et les industriels qui ont toujours bien davantage joué sur l'émotionnel plutôt que sur le rationnel, espèrent  contrebalancer les innombrables témoignages révoltants de victimes des vaccins en relayant dieu sait quels contre-témoignages de gens qui regretteraient soi-disant de ne pas avoir été vaccinés.

 

- Le ciblage des adolescents rappelle une note interne de Sanofi au cours de la campagne de vaccination anti-hépatite B en France, dans les années 90' puisque cette note disait alors déjà: "Sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie." Ceci démontre donc bien la confusion entre le discours dit "public" et le discours "privé" qui ne font in fine que se superposer, avec les effets regrettables que l'on sait.

 

- Les fichiers informatiques constituent une grande menace en termes de liberté vaccinale avec la dérive évidente qui apparaît ici clairement d'utiliser ce genre de système pour contraindre le patient à confier ces informations qui ne regardent que lui à des médecins à qui il pourrait ne pas vouloir les communiquer. Sans parler du risque manifeste de renforcer les pressions et le racolage vaccinal de la part de plusieurs médecins zélés et/ou dociles afin d'essayer d'avoir les gens à l'usure. (comme le préconise d'ailleurs l'OMS dans ses stratégies)

 

 - Un de nos précédents articles "Racolage & flicage vaccinal: jusqu'où iront-ils?" explicitait déjà cette volonté de vacciner tout ce qui bouge, à tout prix contre tout et n'importe quoi. Les con-sommateurs s'apparentent ici en fait à de gros et juteux poissons à capter sans qu'ils aient la moindre occasion de s'échapper du filet. Ouvrons les yeux!

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 19:10

Alors que la vaccination et notamment la vaccination infantile fait de plus en plus grincer des dents, Provac, par la voix de sa responsable, Mme Swennen, a encore repassé son disque rayé le 3 mars dernier dans les pages du supplément Victoire du Soir, qui porte pour le coup plutôt mal son nom.

 

Mais il faut dire que l'ONE (qui fonctionne dans les faits en duo avec Provac) a noué un partenariat pour le moins questionnable avec le groupe Rossel. Voici à ce sujet, pour rappel, un extrait du rapport annuel de l'ONE de 2010:

 

"Presse

 

Parallèlement au programme « Air de familles » s’est développé un partenariat avec le groupe de presse Rossel pour la diffusion d’articles relatifs au programme télévisuel, tout d’abord dans le magazine « Famille », puis dans le supplément « Victoire » du « Soir »." 

 

 

De là sans doute, l'étrange permissivité éditoriale du Soir à l'égard de Provac et de sa responsable, Mme Swennen qui se trouve pourtant en conflits d'intérêts avérés avec les fabricants de vaccins, comme en atteste un rapport du KCE de mai 2011.(cfr page 4/126):

 

« Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium»

 

Par conséquent, comment s'étonner que Mme Swennen distille une vision faussement rassurante de la sécurité des vaccins, prétendûment évalués de façon très rigoureuse par une série d'instances et de comités nationaux et internationaux?

 

Comment s'étonner aussi que Mme Swennen ne dise pas un mot de ses propres conflits d'intérêts pas plus que de ceux affectant les instances qu'elle mentionne (agence européenne EMEA, Conseil Supérieur de la Santé CSS, Centre d'Expertise fédéral des soins de santé KCE,...)?

 

Attendre que les "experts" officiels déclarent spontanément au public les conflits d'intérêts qui sont les leurs et dont ils disent pourtant ne pas avoir honte, est illusoire. C'est donc bien aux médias qu'il devrait incomber, en dernier recours, d'assumer ce rôle de filtre ou de verrou pourrait-on dire, consistant in fine à mentionner ces conflits d'intérêts s'ils sont restés tus par les experts interrogés. Ca nous paraît véritablement être le minimum minimorum de respect envers le lectorat que de procéder ainsi. Mais se posera alors l'inévitable question des conflits d'intérêts situés plus en amont, c'est à dire ceux liant les rédactions à divers annonceurs.

 

Mme Swennen ose par exemple affirmer que l'enregistrement donc l'approbation d'un vaccin signifie que "le vaccin remplit les conditions de sécurité et d'efficacité attendues." Cela doit sans doute être pour cela que le New England Journal of Medicine parle des vaccins comme de "produits inévitablement dangereux" ,que la Cour Suprême des Etats-Unis a entériné l'impunité juridique des firmes en cas de dommages post-vaccinaux et qu'une telle mesure  ait été justifiée par la nécessité de ne pas mettre les firmes productrices en faillite! Mais cela doit sans doute aussi être pour cela que le gouvernement américain a déjà payé + de  2 milliards $ de dédommagement aux victimes et familles de victimes suite à des effets graves et des décès post-vaccinaux (et ce alors que 2 plaintes sur 3 sont malgré tout rejetées!)

 

Quant à l'efficacité attendue, parlons-en: Mme Swennen doit avoir une bien médiocre exigence d'efficacité vaccinale quand on sait que son collègue le Pr Van Ranst reconnaît au bas mot un taux d'échec de 30% pour la vaccination anti-grippale des seniors et qu'une source plus objective comme le CBIP admet quant à lui qu'il n'existe en réalité aucune preuve scientifique d'efficacité d'une telle vaccination chez les sujets âgés comme chez les patients à risque. Mais on pourrait bien sûr citer d'autres exemples d'inefficacité flagrante qui conduisent paradoxalement à s'enfermer encore davantage dans la fausse nécessité vaccinale de rappels supplémentaires (cercle vicieux).

 

Au niveau des critères, l'interview de Mme Swennen pourrait donner faussement à penser qu'il existe un ciblage des publics à vacciner alors que la réalité démontre assez tristement au contraire qu'on applique en Belgique comme dans la plupart des autres pays du monde d'ailleurs une politique de vaccination à tout prix qui consiste à vacciner aveuglément un maximum de personnes contre un maximum de maladies, pour le plus grand bonheur des firmes pharmaceutiques.

 

La question de l'analyse coût/bénéfices évoquée par Mme Swennen est une autre vaste blague étant entendu que les effets secondaires des vaccins (et donc également leur coût faramineux pour la sécurité sociale) sont considérablement sous-evalués, seuls 1 à 10% étant effectivement comptabilisés. Par conséquent, si on prend divers exemples comme celui de la vaccination anti-HPV dont le taux d'effets secondaires est "assez élevé " selon les propres dires de l'INAMI, bien que Mmes Laanan et Onkelinx la prétendent cependant très sûre, on se rend rapidement compte que le coût des effets secondaires réels à court, moyen et long terme dépassera considérablement celui des bénéfices escomptés, plus sagement et sûrement atteignables par une politique de dépistage organisé.

 

En matière d'effets secondaires, Mme Swennen se maintient dans l'évocation minimaliste, assez indécente il faut bien le dire, consistant à ne citer que la douleur ou l'inconfort au site d'injection et "un petit pic de température" sans jamais rien évoquer d'autre alors qu'il y aurait pourtant tellement d'exemples concrets d'effets secondaires graves à mentionner, comme en témoigne sa propre littérature médicale à laquelle elle serait du reste bien inspirée de se référer.

 

Mme Swennen prétend qu'il existe une surveillance qui, en effet, existe mais sans doute uniquement sur le papier à en juger par les faits, exactement comme "les mesures de surveillance" fantomatiques ou fantasmagoriques (?), précédemment évoquées par Mme Laanan en matière de vaccination anti-HPV. Mme Swennen déclare en effet:

 

Un système de surveillance est mis en place par les autorités nationales et européennes pour investiguer tout cas de réaction grave, rare ou inattendue si elle devait survenir et pour pouvoir établir ou non une relation causale avec le vaccin. La surveillance de la sécurité des vaccins fait partie du programme de vaccination."

 

Or, dans les faits, ce qu'on peut hélas constater à ce sujet c'est que:

 

- tout cas d'effet secondaire est déclaré non lié au vaccin et assimilé à "une coïncidence", à de très rares exceptions près (quand les officiels ne savent plus faire autrement), comme ce fut le cas avec la narcolepsie post-vaccin H1N1 qui n'est en réalité qu'une infime partie des effets secondaires variés liés à cette même vaccination.

 

- cet "écrémage" volontaire et artificiel des effets secondaires au bénéfice du vaccin permet de continuer à vacciner de plus en plus de monde sans constituer d'obstacle commercial.

 

- quand par hasard un effet secondaire grave est déclaré en lien avec une vaccination, on évoque le plus souvent la "responsabilité" du sujet plutôt que celle du vaccin (en le déclarant "prédisposé", ceci étant bien évidemment tellement plus commode) et on s'empresse de déclarer que le nombre de cas d'effets secondaires reste "dans les limites de ce qui était attendu" dans la population générale, sans jamais bien sûr rappeler au passage que cette même population générale est déjà massivement vaccinée, ce qui fausse bien entendu toutes les prévisions de "cas normalement à prévoir" au sein de cette même population!

 

Enfin, Mme Swennen renvoie au livret de publi-propagande au titre insidieux ("Vacciner?Mieux comprendre pour décider") diffusé par l'ONE en affirmant que "Cette brochure fait le tour complet de l’information sur les vaccins, des doutes et des questions qu’ils génèrent, sans omettre celles qui fâchent."

 

Fotolia-bebe-silence.jpg

 

Là encore, nous devons constater que Mme Swennen a une drôle de définition du mot "complet" car en réalité, il s'agit plutôt d'un "tour soviétique" avec un traitement "à la chinoise" des questions qui fâchent puisqu'il y est "répondu" de façon erronée, simpliste et vraiment peu scientifique. Pas un mot sur les faux placebos et donc sur le caractère biaisé des essais cliniques de vaccins, pas un mot sur la sous-notification pourtant officiellement reconnue des effets secondaires vaccinaux, pas un mot sur le fait que les médecins ne sont même pas formés à reconnaître les effets secondaires de vaccins, pas un mot non plus sur l'absence en Belgique du moindre système d'indemnisation des victimes de vaccins, ce qui aurait pourtant permis de rappeler une fois encore le bon sens de l'adage "Les conseilleurs ne sont pas les payeurs!". Hélas, ce genre de dépliant contraire aux droits des patients est pourtant financé avec leur argent. La confusion d'intérêts publics/privés se retrouve donc partout, que ce soit au niveau du CSS ou au niveau par exemple du site vaccination-info.be auquel renvoie Mme Swennen sans jamais dire qu'il est réalisé par l'asbl Question Santé qui a pourtant un partenariat avec le producteur de vaccins GSK et dont l'éditeur responsable, le Dr Patrick Tréfois est aussi l'éditeur responsable de Vax Info, une revue entièrement financée par GSK. Rajoutons aussi pour couronner le tout que le site de l'asbl Question santé renvoie fièrement à diverses campagnes dites "de promotion de la Santé" au rang desquelles la fumeuse campagne en faveur des "Vaccins à tout âge" pourtant sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire qui l'a estimée TROMPEUSE!

 

Le plaidoyer angélique de Mme Swennen est donc indigne. Indigne sur le plan scientifique mais indigne aussi de la confiance que le lectorat du Soir accorde à ce journal. Car Provac a comme missionS par définition incompatibles et irréconciliables d'à la fois "promouvoir" & "expertiser" les politiques de vaccination alors qu'on ne peut décemment que vanter ce qu'on promeut! Provac n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai dans la désinformation éhontée des jeunes et de leurs parents via divers supports, comme nous l'avions d'ailleurs déjà précédemment dénoncé.

 

Certes, les officiels sont particulièrement gênés et dérangés par notre discours qui les met en définitive à nu. Sur la défensive, ils prétextent que la dénomination de notre collectif ne signifie nullement que nous soyons représentatifs de la population ou encore ils déclarent qu'Initiative Citoyenne est un collectif "virulent et bien organisé". Et si nous n'étions qu'un collectif citoyen  lucide et perspicace qui parce qu'il prouve tout ce qu'il dit, ne craint pas d'employer les mots justes?

 

Loin des chimères de la communication propres à toute approche politicienne, nous soulevons les vrais problèmes là où le système se préoccupe seulement de "limer" ou modeler sa communication sur ces mêmes problèmes sans toutefois jamais manifester sa volonté de les résoudre. Cette analyse ne résulte, une fois encore, nullement de l'imagination d'Initiative Citoyenne mais des aveux de divers officiels et en définitive, du système lui-même. Ainsi, en mars 2011 dans le débat radio organisé par RTBF La Première, quand l'animatrice demandait au Pr Van Laethem si la question des effets secondaires à long terme de vaccins méritait que l'on s'y penche, il répondait que oui et qu'à l'avenir, "on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (celle de Tournai où les parents ont été acquittés pour refus de vaccination polio). Mieux communiquer donc plutôt que de comprendre les raisons pourtant strictement scientifiques de ce genre de refus parental...

 

Autre exemple, celui du Conseil Supérieur de la Santé aux priorités pour le moins étranges et qui témoignent là aussi d'une sorte de fuite en avant, uniquement destinée à défendre le statu quo avec, c'est certain, une nostalgie très perceptible des délicieuses années d'antan où ils n'étaient encore guère confrontés à ce genre d'analyse critique.

 

Même parmi les inscrits aux alertes articles & autres newsletters de ce site, se trouve une certaine Mme Sandrine Bingen, employée du Service Communication de l'INAMI (qui dépend du Ministère fédéral de la Santé) que nous saluons au passage mais qui nous lit sans doute plus par "nécessité professionnelle" que par intérêt personnel, bien qu'ayant cependant son nom en bas d'un communiqué de l'INAMI du 4 juillet 2011 qui fait notamment le constat inquiétant que "Le nombre de personnes en incapacité de travail augmente sans cesse."

 

La encore, plutôt que de chercher réellement les causes d'une telle augmentation, qui comprennent inévitablement la cause vaccinale même si elle n'est pas la seule, on se limite au constat, comme s'il fallait se rédoudre à une sorte de fatalité.

 

En 2010, le Soir avait publié un article au vitriol sur le compte d'Andrew Wakefield, ainsi "jugé d'avance" titrant "Un docteur au banc d'infamie". Il nous semble avoir démontré à ce stade que cet article partial paru dans Victoire est réellement ce qu'il convient de mettre "au banc d'infamie" et que les mots ne sont nullement trop forts.

 

Les citoyens méritent mieux que la désinformation, surtout quand il s'agit de leur santé et de celle de leurs enfants. Qu'en sera-t-il de la responsabilité d'un media comme le Soir si des parents qui ont aveuglément cru le discours faussement rassurant du Dr Swennen (non tempéré par Le Soir) se retrouvent avec un enfant handicapé à vie ou même un décès?

 

Quels sont les contours exacts du partenariat conclu entre l'ONE et Rossel?

 

Est-ce vraiment sain pour la démocratie et bon pour la santé publique tout en sachant que les autorités qui soutiennent Provac se sont déjà rendues coupables de publicité vaccinale trompeuse vis-à-vis du public et que toute voix dissidente ne bénéficie pas de ce genre de "partenariat" pour contrebalancer ce genre de discours simpliste?

 

Ce qui aura été exposé ici ne pourra que faire penser au contenu scandaleux de l'article du Vif de décembre dernier qui a d'ailleurs valu que nous déposions une plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ). Les motifs de plainte seraient ici sensiblement les mêmes:

 

- absence de mention aux lecteurs des conflits d'intérêts des experts interrogés

-discours faussement rassurant avec passage sous silence et/ou absence de mention concrète du moindre effet secondaire grave possible

- absence de toute pondération ou information contradictoire sur le sujet

- etc etc

 

L'article du Vif avait cependant ceci d'aggravant que l'article était encore plus visible que cette affligeante hagiographie parue dans Victoire et qui aura sans doute ici pu échapper à de nombreux lecteurs;

 

que l'article du Vif était d'autant plus trompeur qu'il était intitulé "TOUT sur les vaccins";

 

qu'il assimilait un effet secondaire notoire de vaccins (le Guillain-Barré) à "une légende";

 

qu'il comportait des contradictions énormes par rapport aux documents et avis d'autres instances officielles etc

 

C'est donc dire si l'enjeu de la décision du CDJ au sujet de cet article du Vif est grand. Non seulement en termes de qualité intrinsèque et de déontologie de l'information médiatique diffusée mais aussi en termes de défense de la santé publique et des intérêts des consommateurs, visiblement si mollement défendus en la matière par l'Association Test-Achats.

 

Et comme tout est magnifiquement organisé, vous pouvez aussi retrouver le laïus de Mme Swennen dans la vidéo de l'émission "Air des Familles", fièrement reprise par l'ONE sur son site: ICI

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:33

8 mars 2012. 20 minutes.ch 

 

La vaccination bientôt rendue obligatoire?

 

La Confédération devrait pouvoir rendre la vaccination obligatoire pour certains groupes de population.


En cas de situation particulière, la Confédération devrait pouvoir déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. C'est ce que prévoit la loi sur les épidémies, adoptée jeudi par le Conseil national. Les cantons n'auraient plus cette compétence.

La nécessité de réviser la loi a fait l'unanimité des groupes parlementaires. Les récentes épidémies, comme la pneumonie atypique (SRAS) en 2003 et la pandémie de grippe de 2009, ont mis à nu les lacunes de la législation actuelle, qui date de 1970. Elle ne suffit plus pour appréhender les risques de maladies transmissibles ni pour réagir efficacement à leurs dangers.


La révision permet de mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. Un organe permanent de coordination sera institué et, lors de situations particulières, un organe d'intervention sera mis en place.


La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, a souligné le ministre de la santé Alain Berset. Mais les cantons restent compétents pour l'exécution. Et la collaboration avec l'étranger sera mieux adaptée au Règlement sanitaire international, auquel la Suisse a adhéré.

Vaccination obligatoire


L'obligation de se faire vacciner a suscité le débat, avec en toile de fond la pesée des intérêts entre la liberté individuelle et l'intérêt général. Par 104 voix contre 51, le National a décidé de donner cette compétence au Conseil fédéral en cas de situation particulière, mais en accord avec les cantons.


Les vaccinations obligatoires ne concerneraient que les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. «Cette mesure est une 'ultima ratio'», a tenu à rassurer Alain Berset. Et Jürg Stahl (UDC/ZH) de renchérir: «la barre est placée relativement haut pour déclarer la vaccination obligatoire».


Plusieurs orateurs ont souligné que personne ne sera contraint d'être vacciné contre son gré. «En Suisse, on n'a pas le droit d'administrer des médicaments sous la contrainte», a rappelé M. Stahl. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveaux- nés.

Une minorité emmenée par des Verts et des UDC aurait voulu limiter la possibilité de l'obligation aux situations les plus graves - dites extraordinaires -, mais cette proposition a été écartée par 94 voix contre 69.


Si le National a conféré cette compétence à la Confédération, il l'a en revanche retirée aux cantons, par 93 voix contre 78, suivant une proposition de Silvia Schenker (PS/BS). Plusieurs orateurs s'y sont opposés, estimant cette marge de manœuvre cantonale utile lors de certaines épidémies, par exemple une vague de rougeole. «Les cantons ont fait un usage intelligent et prudent de cette possibilité», a plaidé en vain Ignazio Cassis (PLR/TI) au nom de la commission.

 

Source: 20minutes.ch

 

Voir aussi cet autre article connexe-ci. (actualisation du 11/09/12)

 

La Suisse, terre de l’OMS….

S’il y a bien une chose qui peut faire bouger les citoyens les plus fainéants et les moins engagés, c’est bien la menace de vaccination obligatoire. Il suffit de lire l’échantillon de réactions et de commentaires publiés à la suite de cet article pour le constater. La menace évidente de vaccination obligatoire obligera les citoyens à se regrouper et à agir de façon collective, ne serait-ce que pour protéger leurs droits INDIVIDUELS à la santé et au consentement libre et éclairé. Avis aux plus égoïstes d’entre nous : vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous tenez à vos droits.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 15:03

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C'est l'une des dernières ficelles utilisées au Royaume-Uni pour vacciner à tout prix. Bien que l'annonce de cet aspect du calendrier vaccinal remonte à la fin 2010, il reste intéressant à mentionner parce qu'il en dit long sur la scientificité ou plutôt sur l'absence de scientificité sous-tendant cette pseudo science qu'est la vaccinologie.

 

En novembre 2010 en effet, le site de la BBC signalait que les officiels de la santé britannique proposent désormais, pour accroître et maintenir les taux de couverture vaccinale, de pratiquer 3 injections vaccinales en une seule consultation pour les jeunes enfants de 1 an. Triste cadeau d'anniversaire...

 

Rappelons que chez nous, le calendrier vaccinal recommande à 1 an l'administration conjointe (bien qu'en deux sites différents) des vaccins injectables ROR et anti-pneumocoques (ROR officiellement préconisé dès l'âge de 9 mois pour les enfants en collectivités) et l'administration seulement trois mois plus tard du vaccin anti-méningocoques.

 

La Directrice de la Santé, le Pr Sally Davies a écrit à tous les médecins de famille pour les appeler à appliquer dès que possible à leur clientèle cette nouvelle mesure destinée à booster le pourcentage de vaccinés.

 

85% des enfants seraient vaccinés contre ces maladies dans ce pays mais ce taux ne satisfait toujours pas les experts qui continuent de chanter à tue-tête qu'il faut au moins 95% de couverture vaccinale pour éliminer des maladies au niveau collectif. Non seulement ceci est inexact car on a pu constater quantité de fois des épidémies dans des populations avec des taux égaux ou supérieurs de couverture vaccinale mais surtout, ce genre de pourcentages à la soviétique fait évidemment les affaires des pharmas qui sont hélas les seules à passer à la caisse, appauvrissant celle de la Sécu au passage, à en juger par l'explosion des maladies chroniques, y compris chez les enfants, justement de plus en plus vaccinés.

 

Cette vision tout à fait partiale et partielle de la santé publique ne peut donc que mener à l'échec et à un nombre plus élevé de maladies et de frais en valeur absolue, fusse-ce avec quelques cas en moins d'infections à pneumocoques, méningocoques etc

 

Selon les officiels, simplifier ainsi le calendrier vaccinal favorisera l'adhésion des parents.

 

L'article indique toutefois que "si certains parents apprécieront d'avoir une visite en moins chez le médecin, d'autres pourraient s'inquiéter de voir leur enfant recevoir tant de vaccins en une seule séance."

 

Les experts prétendent que combiner ces vaccins ne devrait pas poser de risques additionnels (déjà conséquents et insuffisamment évalués avant même que ce changement n'intervienne!). Mais on sait ce qu'on peut attendre comme rigueur et objectivité de la part de "ces grands experts" dont on sait qu'ils n'abordent hélas jamais les vrais problèmes de sécurité inhérents à toutes les vaccinations pratiquées aveuglément depuis des décénnies mais avec un acharnement tout particulier depuis ces quinze dernières années.

 

L'article se termine de façon assez "amusante", s'il ne s'agissait pas d'un sujet aussi grave, en mentionnant ce qu'une porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré, à savoir que: "Des recherches scientifiques indépendantes ont montré qu'administrer ces vaccins en même temps est sûr, efficace et plus pratique pour les parents."

 

Beaucoup de questions demeurent face à de telles affirmations gratuites dont celle de savoir s'il sera vraiment pratique pour les parents de s'apercevoir après coup, quand leur enfant aura fait une réaction post-vaccinale violente, que les recherches sur lesquelles s'appuyaient le Ministère n'étaient peut-être pas si indépendantes que ça.

 

Car rappelons qu'une des expertes qui conseillent le gouvernement britannique en matière de vaccinations, n'est autre que Mme Claire-Anne Siegrist, détentrice de la chaire de Vaccinologie Mérieux de l'Université de Genève, la même qui avait osé prétendre que sans vaccinations, on en reviendrait à une espérance de vie de 35 ans pour les enfants!

 

Il semble en fait que ce changement de politique vaccinale soit le signe d'une frénésie des officiels, évoluant en parallèle avec le degré de conscience de la population sur les risques vaccinaux. En voulant éviter que des gens n'annulent des RDV de vaccination après qu'ils se soient correctement renseignés par divers biais, les officiels ne font ici qu'offrir une chance de plus aux parents désinformés de prendre conscience de ce véritable acharnement vaccinal qui n'a définitivement plus rien à voir avec la santé et le bien-être des enfants.

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 12:44

8 mars 2012, par Pryska Ducoeurjoly (Ouvertures)

 

Lire ce bel hommage, très mérité, à Sylvie Simon: ICI

 

Nous vous rappelons que Sylvie Simon sera en Belgique le 28 avril prochain pour y donner une conférence avec Claire Séverac dans le cadre du grand week-end citoyen "Sortons de la marmite!", orgnanisé par Muriel Desclée de notre collectif. Plus d'infos: ICI 

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 22:00

7 mars 2012

 

L’attaque d’Andrew Wakefield et de ses collègues- les médecins qui ont suggéré un lien entre l’autisme et le vaccin ROR- était une chasse aux sorcières de la part de l’organe de régulation qu’est l’Ordre des Médecins britannique (General Medical Council, GMC), comme l’a établi la Haute Cour du Royaume-Uni elle-même.

 

Cette Cour a appelé le General Medical Council à se remettre en question après que cette instance ait radié à tort de la profession un des collègues de Wakefield.

 

Le Professeur John Walker-Smith, qui faisait partie de l’équipe de recherche de Wakefield qui avait initialement suggéré une relation entre le vaccin et l’autisme, a été radié par le GMC en 2010, en même temps que Wakefield et un autre membre de leur équipe.

 

Mais la décision était erronée a estimé la Haute Cour qui a annulé la décision du GMC, permettant ainsi au Professeur Walker-Smith de reprendre sa pratique (si jamais il le souhaitait). Le juge d’appel, Mr Justice Mitting, a appelé à des changements dans la façon dont le jury du GMC conduit les auditions.

 

Le jury a affiché «des raisonnements superficiels et inadéquats et, à plusieurs occasions, une conclusion erronée.» En d’autres mots, Walker-Smith a été jugé coupable par association car le simple fait d’être lié de quelque façon que ça soit à Wakefield était un motif suffisant de radiation.

  

Source : BBC & WDDTY

 

Lire l'intégralité de la décision de justice rendue: ICI 

 

 

 
 
Fait intéressant: Le Soir avait jadis titré en parlant de Wakefield "Un docteur au banc d'infamie" (article de Frédéric Soumois de 2010), relayant qu'il avait prétendûment "manqué à l'éthique de la recherche"; le Journal International de Médecine (JIM), dans sa réponse du 19 juillet 2011, se gaussait aussi du caractère soi-disant fraduleux de la publication de l'équipe de Wakefield, au motif qu'elle avait été retirée du Lancet. Même la revue d'EBM Minerva s'était laissée aller à parler de cette affaire dans un article intitulé "Quel arbitre sifflera la fraude?" dans lequel il était affirmé que les résultats de l'équipe de Wakefield avaient été falsifiés et qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien", ce qui est bien entendu faux, le Daily Mail ayant rappelé à juste titre dans un de ses articles qu'au moins deux autres équipes avaient au contraire reproduit les résultats précédemment obtenus par l'équipe de Wakefield, ce qui, soit dit au passage, a certainement dû conforter dans leur choix des parents comme le couple Blair, l'ex premier Ministre ayant étrangement refusé de répondre à la question d'un journaliste de savoir si son propre fils était vacciné.

Ces médias, ces organisations, ces revues oseront-elles enfin avouer au public qu'il s'agissait d'une véritable chasse aux sorcières et par conséquent, faire état de la légèreté de leurs propos précédents au sujet de ce dossier ou bien passeront-ils, comme à leur habitude, ce genre de nouvelles accablantes sous silence? Car le moins qu'on puisse dire est que ce genre de nouvelles les accable puisqu'elle vient précisément affaiblir leur thèse assez grotesque selon laquelle Wakefield serait un grand fraudeur et que tous ces professionnels réputés qui l'entouraient ne s'en seraient comme par hasard jamais rendu compte! L'émergence de ces nouvelles informations décisives suffira à démontrer, de par le relai qu'ils en feront, les véritables exigences d'éthique, de loyauté et de véracité de ces mêmes personnes et instances, qu'Initiative Citoyenne se charge bien entendu d'informer...
 

 



 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 15:41

Consultation-Populaire-Belgique-BE.jpg

L'Irlande l'a décidé, elle va organiser un référendum. En Belgique, toujours rien.

Et pourtant, ce MES, nouveau mécanisme européen de stabilité, approuvé dans le dos des peuples, conditionnera inévitablement leur avenir en leur imposant une austérité chronique, pour le seul profit de gens qui n'en ont financièrement pas du tout besoin. Car l'inscription d'une "règle d'or" dans les divers droits nationaux s'accompagnera également de sanctions financières pour les Etats qui ne respecteraient pas leurs obligations d'austérité.

 

Alors que l'on nous serine à longeur de journée qu'il faudrait "plus d'Europe" ou que "l'Europe est la seule solution", il s'avère en réalité indispensable et urgent d'ouvrir le débat et de rendre la parole aux premiers intéressés, les citoyens.

 

C'est la raison pour laquelle plusieurs mouvements citoyens et notamment aussi Marie-Rose Cavalier de notre collectif, organisent une journée inédite de débat et d'information le 25 mars prochain à l'Université libre de Bruxelles (ULB), et réclament à cette occasion auprès des différents partis politiques en place, l'organisation d'une consultation populaire sur ce sujet.

 

La dynamique à l'oeuvre en matière financière est exactement la même que celle qui opère en matière vaccinale: imposer des politiques de façon anti-démocratique, en minimisant voire en masquant leurs inconvénients et en exagérant leurs prétendus avantages et tout cela bien sûr, en présentant ces politiques comme "la seule chose efficace à faire"!

 

C'est si vrai que, sur deux sujets apparemment si différents que sont les institutions européennes d'une part et la vaccination d'autre part, les propos de Sarkozy et ceux d'Andrew Wakefield permettent cependant d'arriver au même constat:

 

N. Sarkozy en réponse à Nigel Farage: « Je pense profondément que les questions institutionnelles, les règles de fonctionnement en Europe sont l’affaire des parlementaires plutôt que l’affaire du référendum »

 

Dr Andrew Wakefield (en 2002): « Ce qui a précipité la crise, c’est le retrait des monovaccins, le retrait de la possibilité de choisir, et c’est cela qui a causé cette fureur- parce que les médecins, les « gourous », traitent le public comme une masse de gens simples d’esprit, incapables de prendre une décision informée pour eux-mêmes. »

 

Renseignez-vous, visitez différents sites internet pour vous faire votre propre opinion et si le coeur (et surtout la raison!!) vous en dit, renvoyez alors l'invitation à Marie-Rose Cavalier, à l'adresse indiquée ci-dessous:

 

http://www.constituante.be/

http://www.interpellation-mes.be/

http://www.notremotadire.be/

 

Consultation-Populaire-Belgique_Invitation.jpg

 

 

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 15:30

Comme il est difficile pour ne pas dire impossible d'avouer aux prisonniers d'un juteux marché captif de + de 70% des seniors que le cercle vicieux de la vaccination anti-grippale annuelle dans lequel on les a plongés s'avère en réalité, totalement inutile...

 

C'est ce qu'on ne peut que conclure en lisant cet article assez affligeant du Soir du 6 mars sur la moindre efficacité de cette vaccination.

 

Cet article, qui titre "Grippe: le vaccin moins efficace" évoque la mutation du virus qui affecterait ainsi "l'adéquation des anticorps".

 

Cependant, destiné sans doute à donner l'illusion d'une communication enfin transparente sur les limites et échecs des politiques de vaccination en général, cet article ne doit dupper personne car il sert surtout à conserver coûte que coûte des consommateurs crédules, en affirmant par exemple "Le vaccin reste efficace, même si sa puissance est diminuée".

 

Ces affirmations gratuites sont hélas contraires aux données actuelles de la Science puisque de l'aveu même du Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP):

 

"L'article du Geneesmiddelenbulletin conclut qu'il n'y a pas de preuves valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion."

 

Il est vrai cependant que le CBIP, comme visiblement les experts qui s'expriment dans cet article du Soir sont tous enfermés dans ce même illogisme préoccupant consistant à continuer à promouvoir quelque chose connu et reconnu comme inutile alors même que ce geste n'est  pas dénué d'effets secondaires pour autant (Joan en sait hélas quelque chose!).

 

Mais ce n'est pas tout: les affirmations des experts dans cet article sont aussi totalement déconnectées de la réalité puisqu'on évoque une absence de production d'anticorps spécifiques au virus muté pour expliquer l'échec du vaccin actuel alors même que tout immunologiste sait pourtant parfaitement qu'une vaccination antigrippale va occasionner une baisse croissante d'efficacité avec les années, indépendamment d'une mutation ou non du virus annuel en cause, précisément parce que l'organisme garde la trace de la première stimulation antigénique vaccinale (ce qu'on appelle "le péché originel" en immunologie) et ne formera pas des anticorps protecteurs idéaux au fil des ans et des vaccinations successives.

 

Il est donc su et connu immunologiquement parlant que commencer à recommander une vaccination antigrippale annuelle à un patient quel qu'il soit, c'est le plonger dans un cercle vicieux où s'accumulera à la fois un risque accru de contracter une grippe au fil des ans et des effets secondaires à court, moyen ou long terme, sans parler de l'effet cumulatif de ce genre de vaccinations en termes d'effets secondaires.

 

Mais nos bons experts, enseignants universitaires ou autres membres d'instituts officiels, continuent encore en affirmant ensuite que "Chez certains patients (vaccinés donc), l'apparition de ces mutants se traduira sans doute par une grippe atténuée."

 

Oui, cela n'est pas un scoop, nombreux étant les patients qui ont définitivement cessé de se faire vacciner après avoir subi la première vaccination antigrippale de leur vie et être tombés malades comme jamais ils ne l'ont été au cours de leur existence. 

La grosse omission coupable ici consiste en fait à faire passer ce genre de situation comme anecdotique et exceptionnelle au vu de cette mutation annuelle-ci alors qu'il est en fait très fréquent que le "vogelpiek" des grands experts de l'OMS pour la sélection annuelle des souches vaccinales échoue d'une part, et que d'autre part, il est très fréquent que les patients vaccinés, même avec les bonnes souches, contractent cependant une grippe en bonne et due forme. Pourquoi: parce qu'une vaccination quelle qu'elle soit sappe et affaiblit le système immunitaire ainsi court-circuité. Le sujet vacciné est donc bien plus susceptible en post-vaccination de contracter toutes sortes d'infections microbiennes diverses et variées, qu'il s'agisse d'infections virales ou bactériennes que s'il n'avait pas été vacciné.

 

Mais une fois encore, admettre cela serait du même coup admettre le caractère ostensiblement trompeur d'une propagande séculaire consistant à faire croire aux gens que "la vaccination renforce leur système immunitaire." Motus donc.

 

L'article se termine par un message censé rassurer les bonnes ouilles que nous sommes: "L'OMS elle, a déjà adapté les vaccins. Pour celui de l'automne 2012, la souche actuelle de H3N2 a été remplacée par une souche Victoria dont les anticorps devraient mieux correspondre au virus que nous connaîtrons alors."

 

Même à mettre son bonnet de Diseuse de bonne aventure sur sa tête, l'OMS n'aura pas  plus idée de la souche qui circulera réellement l'an prochain.

Demain on rase gratis, n'oubliez pas...

 

 

colin-maillard

 

 

Voir aussi cet autre exemple parfait d'"élucubrations expertales" avec Marc Van Ranst dans le journal néérlandophone "De Gentenaar" du 7 mars dernier: ICI 

(on appréciera la recommandation de poursuivre envers et contre tout une vaccination qui échoue chez pas moins de 10% des adultes jeunes et 30% des seniors!)

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:37

5 mars 2012

 

PARIS - L'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) a lancé lundi une campagne nationale de recrutement de réservistes sanitaires, avec l'objectif de passer de 3.300 volontaires aujourd'hui à 10.000 d'ici la fin de l'année.

La Réserve sanitaire a pour mission de répondre à toutes les crises sanitaires, en France comme à l'étranger, a expliqué à la presse le directeur général de l'Eprus, Thierry Coudert.

Dix-neuf réservistes sanitaires (médecins, chirurgiens, infirmiers...) devaient ainsi partir lundi après-midi pour Brazzaville, la capitale du Congo frappée dimanche par une série d'explosions meurtrières dans un dépôt de munitions.

Il y a quelques semaines, des médecins retraités de la Réserve sanitaire avaient participé aux équipes de maraude pour faire face à la vague de grand froid qui s'était abattue sur le France.

Signée avec l'Eprus, prenant l'urgence de vitesse, la campagne de recrutement s'adresse à tous les professionnels de santé, en activité, retraités depuis moins de 5 ans ou étudiants en fin de formation, soit un vivier potentiel de 2 millions de personnes. Un spot TV est diffusé sur plusieurs chaînes et des annonces publiées dans la presse spécialisé.

Nos besoins sont extrêmement diversifiés et nombreux, a souligné M. Coudert. Nous avons besoin de toutes les spécialités et aussi de la meilleure répartition sur tout le territoire, a-t-il ajouté, soulignant que la Réserve sanitaire repose sur le volontariat.

 

Le Dr Bruno Lartigue, chef de la Réserve sanitaire, a précisé que les volontaires étaient formés à intervenir dans des conditions difficiles.

Nous avons aussi la volonté de dispenser auprès des professionnels de santé une culture de gestion de risque ou de crise sanitaire, a-t-il indiqué.

Créé il y a tout juste 5 ans, l'Eprus a été sous les feux de l'actualité lors de la pandémie grippale de 2009 pour son second pôle d'activités, la gestion du stock stratégique national de matériel et produits de santé (masques, antiviraux, vaccins, pastilles d'iode...).

 

Source: Romandie

 

Ces plans sont-ils vraiment indispensables ? Ou bien participent-ils d’une sorte de préparation de l’opinion publique à toute une série de catastrophes à venir, au rang desquelles ces futures pandémies tant attendues ? Comment se fait-il par exemple qu’un plan de vaccination anti-variolique massive de l’ensemble de la population française en 14 jours ait été prévu et adopté en 2003, sans jamais être revu ou aboli depuis lors, alors qu’un sondage INPES/BVA de 2004 ait pourtant montré que seuls 55% des Français accepteraient de se faire vacciner en cas de menace de variole due au bioterrorisme ??

Tout cela démontre donc le peu de cas que ce genre de plans font de la liberté et de la volonté populaire.  Quant à savoir que c’est cet Eprus qui gère ce recrutement alors que c’était la même instance opaque qui avait signé ces infâmes contrats léonins d’achat de vaccins H1N1 au nom du gouvernement français, cela n’a rien de rassurant ou de réjouissant pour la population.




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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:34

Nous avions déjà fait état, il y a quelques mois, de la situation scandaleuse d'enfants isérois honteusement privés d'école et de rentrée scolaire, en raison de cette infâme dictature vaccinale.

 

Oui, n'ayons pas peur des mots: il s'agit bel et bien d'une dictature.

 

Non contents de refuser leurs enfants à l'école depuis plus de 6 mois, les autorités locales françaises s'en prennent maintenant  aux parents des enfants qu'ils ont l'indécence d'accuser de "maltraitance"!

 

Il faut dire que plusieurs "experts" en Belgique ont déjà assimilé le refus de vaccins à "de la maltraitance". Si on passe sur le fait, pourtant déjà extrêmement grave, que la sécurité des vaccins n'est jamais évaluée de façon scientifique, il reste tout de même que les autorités françaises exigent de ces parents qu'ils consentent à faire vacciner leurs enfants avec des vaccins combinés, comportant des valences non obligatoires, leur faisant ainsi perdre tout recours juridique possible en cas d'effets secondaires.

  

Il est clair que si les autorités devaient financièrement indemniser toutes les victimes de leurs obligations et autres pressions vaccinales, cela ferait sans doute longtemps que nos Etats seraient déjà dans la situation de la Grèce. Comment dès lors continuer à servir les intérêts des pharmas, tout en tirant son épingle du jeu et en se déclarant  "non responsables" en cas d'effets secondaires? En supprimant les combinaisons vaccinales minimales obligatoires et en poussant les vaccins de plus en plus combinés, de façon à pouvoir prétexter (comme le fait d'ailleurs aussi l'ONE, cfr p.43/54) qu'on ne sait pas dire quelle est là ou les valences vaccinales en cause et que c'est donc peut-être la faute de vaccins qui n'étaient pas strictement obligatoires. Quelle hypocrisie...

 

Remi-Gueret.JPG

 

Rémi et Stéphanie Guéret sont donc convoqués le 22 mars prochain devant le juge des enfants pour... maltraitance! Cherchez l'erreur.

 

Initiative Citoyenne assure ces parents responsables et consciencieux, qui ne font qu'agir en "bon père de famille" comme le droit le préconise, de tout son soutien et suivra attentivement l'évolution de ce dossier.

 

Ecouter ou réécouter l'interview des parents, le 3 mars dernier sur radio Grésivaudan: ICI

 

NB: Contrairement à ce qu'affirme Jacques Bessin, président de l'UNACS, la France n'est hélas pas le seul pays à imposer des vaccins, comme en témoigne la situation belge, bien que ces obligations n'aient cependant jamais démontré d'effets positifs sur la réduction des maladies comparativement aux états n'ayant jamais voté de telles obligations.

 

Visiter le site des parents: ICI 

 

Signer la pétition en faveur de ces enfants: ICI

 

Après plus de 200 jours d’exclusion de l’école maternelle, les enfants Guéret sont scolarisés en famille, les parents en ayant reçu l’agrément. Le 22 mars 2012, les parents ont été, sur signalement, convoqués par le juge des enfants. Une enquête sociale a été ordonnée, dont le dénouement sera connu à la prochaine rentrée.

 

Nouvelle interview radio de la maman après l'audition chez le juge des enfants: ICI

 

"On instrumentalise nos enfants dans cette histoire. Pour en faire un exemple." Stéphanie Guéret, la maman des enfants.

 

Courrier de soutien du député-maire François Brottes: ICI

 

Voir aussi ici: non-lieu au tribunal de la jeunesse suite aux dénonciations calomnieuses.

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 23:14

Une nouvelle chasse aux sorcières des officiels a fait une nouvelle victime ou plutôt des nouvelles victimes puisqu'il s'agit, au travers de Bernard Christophe, des milliers de gens qui utilisaient avec succès son produit naturel Tic-Tox contre les effets de la maladie de Lyme (borréliose), une problématique qui serait fort sous-estimée selon Mr Christophe.

 

Lire un article plus détaillé au sujet de cette affaire: ICI.

 

Ce qui est absolument hallucinant, c'est de constater que ce genre de produits naturels n'est jamais retiré suite à des plaintes de consommateurs mais à des réactions d'auto-défense d'un système officiel à la solde des multinationales pharmaceutiques.

 

Car il existe un vaccin contre la maladie de Lyme (FSME Immun CC ,Ticovac, Encepur etc), non dénué de risques s'il faut en lire les chiffres "remarquables de précision" qui sont mentionnés à ce sujet sur le site d'Infovac Suisse qui stipule: "Des complications neurologiques graves sont très rares (1 sur 70 000 à 1 sur 1 million de doses de vaccins)."

 

En dépit de cela, en dépit de risques et de protestations de nombreuses victimes de vaccins en général, ces produits continuent de bénéficier du laxisme des "autorités de régulation" qui dispensent par exemple les vaccins de tests de cancérogénicité ou d'analyse pharmacocinétique, contrairement à tous les autres médicaments!

 

Ce système du "deux poids deux mesures" consiste donc très clairement à favoriser certains produits au détriment d'autres et ce hélas,  au détriment des consommateurs qui se retrouvent ainsi infantilisés, comme s'ils étaient incapables de choisir ce qui est bon pour eux.

  

C'est ainsi qu'a pu se maintenir un discours dominant, ostensiblement faux, selon lequel "la vaccination est le seul moyen de protection ou de prévention efficace".

Combien de fois n'a-t-on pas été assommé voir harcelé avec ce genre d'affirmations gratuites qui ne résistent cependant pas à l'analyse?

 

La construction d'un faux monopole en faveur d'une minorité de multinationales s'accompagne donc inévitablement de méthodes et entreprises de dénigrement, de discrédit et de non reconnaissance de toutes les alternatives ou approches perçues comme des concurrentes.

 

La pseudo-prévention spécifique des maladies a alors eu comme effet pervers d'éclipser les véritables principes de base d'une prévention globale des maladies et notamment des maladies infectieuses, basés avant tout sur le mode de vie individuel tandis que le recours possible à des méthodes peu iatrogènes (supplémentations en vitamine C, D, prises d'oligo-éléments immuno-stimulants comme Cuivre-Or-Argent; recours à la phyto-thérapie, aux huiles essentielles au pouvoir anti- infectieux très intéressant ou à l'homéopathie) est systématiquement ou presque passé sous silence par la presse grand public lorsque celle-ci évoque des maladies à prévention vaccinale.

 

Il s'avère donc indispensable aujourd'hui de défendre pied à pied le pluralisme thérapeutique, tout simplement parce que les dérives d'une médecine qui ne sait pas reconnaître ses limites sont celles d'une médecine arrogante et autoritariste qui peut imposer des vaccins comme elle peut forcer la main pour d'autres traitements lourds, au prétexte de maladies graves.

 

On ne doit pas badiner avec les droits du patient. Or le pluralisme thérapeutique qu'on tente pourtant si souvent de glisser sous le paillasson n'est autre qu'un corollaire logique du droit au consentement libre et éclairé du patient: si le patient a le droit de refuser potentiellement tout traitement, c'est entre autres dans le but de pouvoir en accepter un autre!

 

Ci-dessous, une vidéo de Me Isabelle Robard sur le pluralisme thérapeutique:

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:43

Coqueluche chez les enfants Australiens  

Combien avaient été vaccinés ?  

seringue-AVN.jpg

 

On nous dit que l’épidémie actuelle de coqueluche qui bat tous les records  en est actuellement à sa cinquième année, sans qu’il soit constaté une diminution des cas. On nous dit aussi que cette situation est le résultat du faible nombre d’enfants Australiens qui ne sont pas vaccinés, comme  aussi du « réservoir » que représente le nombre d’adultes non vaccinés. Ceci, en dépit du fait que la vaccination des adultes n’a été possible que depuis 2005 et les cas de coqueluche n’ont d’ailleurs cessé de grimper depuis cette année.

 

Greg Beattie a passé plus d’un an à multiplier les tentatives pour obtenir les chiffres du gouvernement Australien concernant les véritables statistiques concernant les taux de vaccination des personnes qui ont contracté la coqueluche. Son information, approuvée par le gouvernement avant publication, se retrouve dans le tableau ci-dessous.

 

tableau AVN 

Pour les années 2008-2010, 9333 cas de coqueluche ont été rapportés chez les enfants de 0 à 4 ans. Parmi eux, on relève les cas de 754 enfants qui étaient soit trop jeunes pour être vaccinés ou ne pouvaient l’être pour diverses raisons, ainsi que 1497 enfants dont le statut vaccinal n’était pas connu.

 

Parmi les 7.082 cas restants, dont le statut vaccinal était connu et qui pouvaient recevoir le vaccin, 5.296 (75%) étaient complètement vaccinés pour leur âge. 986 (14%) autres enfants étaient partiellement vaccinés. Seuls 800 (11%) n’étaient pas vaccinés.

 

Source: AVN Newsletter, 4 mars 2012

 

 

Les épidémies prouvent que le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas

 

Dr Sherri TENPENNY, 11 Janvier 2011

 

Sherri-Tenpenny,-DO 78904 1[…] En 1996 une épidémie de coqueluche s’est produite au Vermont, un état où les taux de vaccination étaient parmi les plus élevés du pays. Parmi les enfants de 19 à 35 mois qui avaient contracté la coqueluche, 97% avaient reçu toutes les doses de vaccin (DTaP) recommandées.

 

Au New Jersey, le journal  The Star-Ledger du 11 février 2009 a rapporté une épidémie de coqueluche chez 21 enfants complètement vaccinés [6].

 

Au Canada une épidémie de coqueluche s’est produite à Toronto chez des enfants en âge préscolaire. Plus de 90 % de ces enfants étaient en règle de vaccination contre la coqueluche [7]

 

En Californie, une enquête dont les résultats parurent le 16 décembre 2010, révèle que parmi les comtés les plus affectés par la coqueluche 44 à 83% des personnes qui avaient contracté la maladie avaient été complètement vaccinées. En Ohio et au Texas, deux états qui avaient été fortement touchés par la maladie, il a été relevé que respectivement 75 et 67,5% avaient été vaccinés. [8]

  

[6] Whooping Cough returns to Hunterdon County” by Mike Frasinelli, The Star-Ledger, February 11, 2009 .
[7] Waters, Valerie et al. "Outbreak of Atypical Pertussis Detected by Polymerase Chain Reaction in Immunized Preschool-Aged Children." Pediatric Infectious Disease Journal. 28(7):582-587, July 2009.
[8] "Many whooping cough victims have been immunized; Experts spar over prospects of new disease strain," by Kevin Crowe. Published December 13, 2010

 

Source: Newswithviews 

 

"Si vous pensez qu’une personne vaccinée ne peut pas faire une coqueluche très sévère, réfléchissez bien à deux fois. La plupart des bébés de 6 mois ou plus et qui font une coqueluche sont complètement et parfaitement vaccinés. Même les partisans de la vaccination peuvent admettre que la coqueluche puisse être répandue par des enfants et adultes vaccinés qui ont une immunité insuffisante."

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD                               

http://www.whale.to/a/pertussis_q.html

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:32

LE FICHAGE DES PATIENTS (et autres déviants...) EN PSYCHIATRIE - Dr Olivier LABOURET

 

Quand le contrôle perd le contrôle

 

« On ne peut aborder la problématique du fichage en psychiatrie, sans la replacer dans la logique à l’œuvre dans l’ensemble de la société française - sinon mondiale aujourd’hui, où de nouvelles technologies de contrôle social se développent, au risque, paradoxalement,  d’échapper à tout contrôle citoyen. Le fait est que le fichage aujourd’hui se généralise et s’accélère dans tous les domaines. Comment, et pourquoi ?

 

On peut distinguer quatre grands domaines, dont la psychiatrie est à l’intersection : fichage policier, des pauvres, des autres populations à problèmes, des malades.

 

On va voir que l’évolution du fichage présente trois caractéristiques :

- il devient prédictif,

- il s’opère sous le couvert de la lutte contre la fraude, il tend à  l’interconnexion.

- Il obéit à une finalité, une intentionnalité.

 

Théorie paranoïaque du complot ? Non : la paranoïa est du côté des ficheurs, pas des fichés ou des lanceurs d’alerte ! Le fichage est l’instrument d’une politique bien déterminée, le symptôme de la fuite en avant d’un système économique qui cherche, par ce moyen technique parmi  d’autres, à se perpétuer coûte que coûte. Nous essaierons de comprendre de quelle politique, de quel système il s’agit... »

 

Lire le reste de cet article: ICI 

 

Il n’est guère difficile d’imaginer que certains rêvent déjà d’un grand fichage vaccinal national et mondial, au nom de la sacro-sainte « couverture vaccinale ». D’ailleurs, certains ne s’en sont pas cachés comme Bill Gates par exemple qui a dit souhaiter un fichier informatique afin de s’assurer que tous les nouveaux-nés, à l'échelle du monde, auront bénéficié des vaccins. En Flandre, ce genre de fichiers existe déjà et le (triste) fichier Vaccinnet est d’ailleurs déjà lorgné par les officiels en Belgique francophone.

Le fichage renvoie à l’inévitable notion de délation. Et cela renvoie à une autre époque. Ce qui est arrivé au Dr Martine Gardénal est d’ailleurs assez révélateur de ce que ça peut donner en termes de violation des droits du patient : on a sanctionné ce médecin en lui reprochant de ne « pas avoir fait preuve d’assez d’autorité » envers plusieurs de ses patients jugés « déviants » par le système car ne souhaitant pas subir les traitements anti-cancéreux classique. Nous voilà donc au cœur du problème : celui des critères mêmes de « la déviance », décidés en réalité par le système lui-même afin de s’auto-entretenir dans ses monopoles, certes rentables pour une minorité, de maladies et de consommations.

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:03

29 février 2012,

Dr Suzanne Humphries MD, néphrologue.

International Medical Council on Vaccination. (Traduction d'extraits)

 

Fotolia--femme-enceinte.jpg

Il n’y a aucun doute que les obstétriciens et les médecins généralistes de par le monde ne manqueront pas de faire l’éloge d’une publication toute récente « Résultats néonataux après la vaccination anti -grippale pendant le grossesse : une étude randomisée et contrôlée. »

Les médecins, les comités consultatifs, ainsi que les représentants des firmes pharmaceutiques ne rateront pas l’occasion de citer cette étude étant donné le fait que leur travail consiste à augmenter les taux de vaccinations et les ventes en prenant pour cible les femmes enceintes.

 

On dira aux femmes enceintes que se faire vacciner contre la grippe pendant leur grossesse est non seulement sans danger, mais protégera contre l’une des conséquences possibles de faire une grippe en étant enceintes – le faible poids à la naissance.

 

Combien de médecins se donneront-ils la peine de lire le résumé (Abstract), voire l’étude entière ? Dans la vie trépidante de la pratique médicale, ils risquent de prendre pour argent comptant l’avis d’un collègue et s’empresseront de rassurer les mères sans méfiance qu’il faut absolument faire ce vaccin.



Cette étude fait apparaître plusieurs problèmes dont le moindre est le fait qu’elle a été financée par la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que par plusieurs compagnies pharmaceutiques. Après tout, Bill n’a-t-il pas promulgué « la décennie de la vaccination » après avoir donné un chèque de 10 milliards de dollars pour pouvoir réaliser son projet ? Une grande partie de sa donation vise l’Inde et l’Afrique pour l’achat de vaccins polio, ainsi que de camions pour la livraison des vaccins dans les villages les plus reculés. Aujourd’hui les vaccins contre la grippe et destinés aux femmes enceintes sont en bonne voie d’être aussi adoptés. La rumeur veut que ce Monsieur soit candidat AU PRIX NOBEL, pour avoir eu le mérite de fournir le vaccin polio oral à des millions de nouveaux-nés et d’enfants de par le monde. Il semble maintenant que les fœtus soient devenus l’un de ses objectifs et cet article est empreint de la désinformation typique à un ralliement destiné à injecter des vaccins non testés à des femmes enceintes. Cet article s’en réfère à l’étude principale qui a également été financée par sa fondation. Avant que trop de médecins prennent les informations de cette étude pour argent comptant, jetons un coup d’œil à sa conception même, ainsi qu’à son interprétation.

 

Problème numéro un : Cette étude est intitulée «  essai contrôlé et randomisé ». En voyant ce titre, la plupart des médecins sans méfiance penseront que, pour sa validité, cette étude correspond aux critères et normes de référence classiques. Après tout ne nous a-t-on pas enseigné que ce type même d’étude était la meilleure manière de tester toute intervention.

 

- Par définition une étude contrôlée et randomisée  est une étude expérimentale, où les patients éligibles, sélectionnés pour une intervention thérapeutique, sont répartis de manière aléatoire en 2 groupes: le premier groupe reçoit le traitement, tandis que le second reçoit en général un placebo

 

- Répartition au hasard ayant pour but d'assurer que les patients répartis dans les 2 groupes de l'essai sont rigoureusement semblables en tous points, excepté en ce qui concerne l'intervention projetée

 

-  Importance clinique certaine ou probable de l'issue recherchée



Les variables étudiées doivent absolument être les seules variables entre le groupe qui reçoit le traitement et le groupe qui reçoit le placebo.



Le problème réside dans le fait qu’en qualifiant cette étude de « contrôlée », il s’agit de savoir ce qui en fait est utilisé comme contrôle. L’injection de contrôle pour la seconde moitié des personnes qui faisaient partie de cette étude a été un vaccin antipneumocoque 23 valences (« 23-valent pneumococcal ») injecté aux mères au cours du troisième trimestre de leur grossesse. Cette période de la grossesse correspond à la maturation  des valvules cardiaques, de la thyroïde, des glandes surrénales, des muscles, des poumons, du cerveau, des yeux, des systèmes nerveux et à la descente des testicules. A l’heure actuelle, la plupart d’entre nous ne sont pas encore choqués parce que le tout paraît bien emballé dans la pseudo science traditionnelle qu’est la vaccinologie.

 

L’autre question concerne l’élément « variable » parmi les deux groupes. Y a-t-il des éléments variables ? Si les deux groupes sont vaccinés comment est-il possible de pouvoir évaluer des différences en matière de sécurité, d’effets secondaires et de protection par rapport à l’infection ?

 

Donc pour résumer, l’étude a porté sur 340 femmes enceintes pour ce « Projet Cadeau de la Mère » au cours de leur troisième trimestre de grossesse. La moitié des mères reçurent le vaccin inactivé contre la grippe et l’autre moitié a reçu le vaccin antipneumocoque 23 valences en tant que « contrôle ». Après leur naissance,  les nourrissons ont reçu soit le vaccin Hib ou le vaccin antipneumocoque 23 valences, en plus des vaccins habituels du programme de vaccination à 6, 10 et 14 semaines.

 

Problème numéro 2 : l’étude a été effectuée au Bengladesh, et c’est une seconde analyse des données provenant de L’ETUDE ORIGINALE qui a évalué l’immunogénicité de la vaccination anti pneumocoque sur les femmes enceintes et les nourrissons.

 

Au départ, pratiquement un quart des bébés (24%) naissent au Bengladesh avec un DEFICIT DE POIDS . Tandis qu’aux Etats-Unis ce déficit s’élève approximativement à 8,2% des naissances. Dans les pays sous-développés, le déficit de poids provient des carences de la mère et de problèmes nutritionnels, et seulement très rarement - d’infections grippales. Au Bengladesh il n’existe aucune référence qui lui soit spécifique. Les auteurs de l’étude notent donc : « nous avons utilisé les normes nord-américaines ». La plupart des gens réfléchis pourraient normalement penser que les nourrissons du Bengladesh sont généralement plus petits que les nourrissons américains,  européens, canadiens etc. et que les normes à leur appliquer doivent être les leurs et non celles des Nord- Américains.

 

Certes, le Bengladesh a connu en 2011 un TAUX TRES ELEVE DE MORTALITE DES NOURRISSONS qui le classait à la 47 ème place par rapport aux Etats-Unis qui détenaient la 167ème place. Le Bengladesh est le huitième pays qui a la plus forte densité de population au monde. Parmi des populations aussi denses, il devrait être relativement facile d’enrôler suffisamment de mères pour former un groupe de contrôle, n’est-ce pas ?

 

Il me semble cependant qu’il y a bien d’autres moyens positifs et efficaces d’aider les habitants du Bengladesh, et tout spécialement si nous ne connaissons rien des effets à long terme de ces vaccins sur les enfants. En outre, personne ne semble se soucier de faire une recherche sur le sujet.

 

Peut-être penseriez-vous comme moi… ? «  Pourquoi Bill et Melinda ne dépenseraient-ils pas des milliards de dollars pour améliorer les conditions de vie et ne mettraient-ils pas en œuvre des programmes permettant d’assurer une alimentation durable, un approvisionnement en eau pure et une hygiène correcte dans le tiers monde, plutôt que de vacciner tout ce qui bouge sur deux jambes ? »

 

Cette étude soulève aussi d’autres questions importantes. Elle signale en fait qu’il n’existe PAS de différences quant au nombre de fausses couches des deux groupes. Cependant dans le tableau 1 on peut voir qu’il y a eu 3 fausses couches dans le groupe des vaccinés contre la grippe et aucune dans le groupe qui a reçu le vaccin contre le pneumocoque. Cela fait donc 3 fausses couches sur 172 soit 1,7%. En outre, huit nourrissons furent exclus des données d’évaluation dans le groupe ayant reçu le vaccin contre la grippe et un seul dans le groupe ayant reçu le vaccin contre le pneumocoque. Je ne puis que m’interroger sur les raisons qui ont valu l’exclusion de ces nourrissons et je me demande quels auraient été les résultats si ces 4,6% des nourrissons étaient restés inclus dans l’étude.

 

[…] Soyez rassurés, ce vaccin sera proposé à toutes les femmes enceintes du monde – avec la promesse qu’elles auront un magnifique bébé bien portant. Mais qu’adviendra-t-il des petits enfants ou des adolescents ? Aujourd’hui l’OMS essaye de solutionner les problèmes ayant trait à de MYSTERIEUSES MALADIES chez les enfants de 5 à 15 ans et ne semble pas pouvoir trouver de réponses. Combien de ces enfants, pensez-vous, n’ont-ils pas eu leur système immunitaire compromis par d’anciennes vaccinations ? Est-ce que l’OMS pourra ne fût-ce qu’envisager que les vaccins aient pu être un cofacteur ?

 

La notice du vaccin contre la grippe précise :

 

La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

  

Dans une étude clinique faite sur des enfants  de moins de 3  ans, les titres d’anticorps se sont avérés être plus bas après qu’ils aient reçu le FLUARIX qu’avec un comparateur actif. Il n’existe cependant pas d’étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes.

  

Du fait que les études animales ne peuvent, en toute certitude, prédire la réponse humaine, le FLUARIX ne devrait être administré à des femmes enceintes  que si la chose est vraiment nécessaire.

  

Dans une étude sur la toxicité en matière de reproduction et de développement, l’effet de la sécurité et de l’efficacité n’a pu être établi chez les femmes enceintes.

  

… ET les choses risquent bien de rester comme elles sont ! Qui finalement lira cette étude, à part les parents dont l’enfant aura eu sa vie détruite après un vaccin… en espérant qu’ils la lisent à temps pour pouvoir protéger l’ enfant à venir ?

 

[…] Nous ne saurons jamais le fin mot de l’histoire, à moins que des fonds puissent permettre une étude avec véritable placebo, de préférence sur des rats et non des mères du Bengladesh et leurs enfants.

 

Source: International Medical Council on Vaccination (IMCV)

 

 

Une fois encore, nous pouvons donc constater l’illogisme total de la vaccination des femmes enceintes à qui on interdit expressément tous les médicaments non strictement nécessaires mais pour qui les vaccins seraient ainsi devenus si « indispensables » ces dernières années -et encore, ici il n'est question que de la vaccination antigrippale alors que, dans la pratique, les officiels prétendent également qu'il est sûr et efficace de vacciner les femmes enceintes et celles venant d'accoucher contre la coqueluche (vaccin Boostrix) !

Par ailleurs, autre incohérence, ce vaccin Fluarix n’est pas conseillé chez les enfants de moins de 6 mois (ces 6 mois s’entendant après la naissance) : on voit donc assez mal comment un fœtus en plein développement pourrait donc sans risques y être exposé via sa mère. Encore une preuve de plus donc d’une affirmation gratuite et cousue de fil blanc ! Enfin, soulignons le caractère particulièrement contestable de cette expérimentation sur des femmes enceintes vulnérables du Bengladesh, plus que probablement non consentantes au regard des règles élémentaires de l’éthique médicale. Et dire que cela est le fait de chercheurs et d’instances complices de pays qui n’hésitent pourtant pas à donner, à la moindre occasion, des leçons de Droits de l’Homme à toute une série d'autres Etats!

 

Voir aussi: cet article de Sylvie Simon sur la vaccination des femmes enceintes

(une information que nous avions relayée, dès décembre 2010, dans cet article-ci)

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:07

Les conspirateurs du tabac

 

Le Monde- 25 février 2012.

 

Cigarette.jpg

Stanford (Etats-Unis), envoyé spécial - Si vous souhaitez rester convaincu que l'on fume parce que c'est agréable et que c'est ainsi, tournez la page. Vous avez tout à perdre à lire ce qui suit. Mais peut-être avez-vous envie de savoir pourquoi les gens fument et pourquoi il leur est aussi difficile de s'arrêter. De savoir pourquoi autant d'entre eux devraient en mourir. Et de comprendre pourquoi tout cela nous semble aussi normal. Pour cela, il faut entrer dans la salle des machines de la plus vaste entreprise d'ingénierie du consentement jamais menée à bien. C'est un endroit compliqué. C'est un enchevêtrement d'hommes et d'institutions devenus les rouages d'une subtile mécanique, capable d'infiltrer la culture et la science, de subvertir la médecine et de corrompre en masse. Et, pour vous guider dans ce dédale, Robert Proctor est la personne qu'il vous faut.

 

Robert Proctor, 57 ans, n'est ni un conspirationniste ni un hygiéniste acharné. Historien des sciences, professeur à la prestigieuse université Stanford (Californie), il est l'auteur de Golden Holocaust, un livre qui paraît ces jours-ci aux Etats-Unis et qui inquiète sérieusement l'industrie américaine du tabac. Au point qu'elle a eu recours à toutes les voies légales pour tenter de mettre la main sur le manuscrit avant sa publication. Sans succès.

 

Qu'y a-t-il dans ce pavé de 750 pages qui trouble tant des géants comme RJ Reynolds ou Philip Morris ? Il y a leurs propres mots. Leurs petits et grands secrets, puisés dans les mémos et les messages internes, dans les rapports confidentiels, dans les comptes rendus de recherche de leurs propres chimistes, de leurs propres médecins. Le fait est peu connu en France : cette précieuse et explosive documentation – les "tobacco documents" – est publique depuis la fin des années 1990. En 1998, le Master Settlement Agreement, qui clôt les poursuites engagées par 46 Etats américains contre les cigarettiers, ne comprend pas qu'un volet financier (le versement de 250 milliards de dollars – 188 milliards d'euros – échelonnés sur deux décennies), il ordonne aussi la mise dans le domaine public des secrets de l'industrie.

 

INFILTRATION

 

Des millions de documents, recouvrant plus de cinq décennies, ont ainsi été exfiltrés des quartiers généraux des grands cigarettiers et confiés à l'université de Californie à San Francisco, chargée de bâtir la Legacy Tobacco Documents Library, et de mettre sur le Net ce fabuleux corpus. Treize millions de documents, soit plus de 79 millions de pages, sont déjà numérisés. De nouveaux sont ajoutés chaque jour ou presque. C'est au prisme de ces archives que Golden Holocaust tente de raconter une histoire globale de la cigarette. Robert Proctor épluche les "tobacco documents" depuis plus de dix ans. De quoi devenir paranoïaque. Entre mille autres choses, il y a découvert que le professeur qui l'a recruté à Stanford, voilà de nombreuses années, avait secrètement émargé chez les géants du tabac. Il y a aussi compris pourquoi une de ses demandes de financement avait été refusée par la National Science Foundation (principale agence fédérale de financement de la recherche américaine) : celui qui examinait les dossiers touchait de l'argent du tabac...

 

Tous ceux qui ont passé du temps sur les "tobacco documents" sont peu ou prou arrivés aux mêmes conclusions. Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en oeuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont "préparé et exécuté – et continuent à préparer et exécuter – un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public".

 

5,5 MILLIONS DE MORTS PAR AN

 

La cigarette, ce sont d'abord des chiffres. Des chiffres colossaux. Chaque année, la cigarette tue plus que le paludisme, plus que le sida, plus que la guerre, plus que le terrorisme. Et plus que la somme des quatre. Plus de cinq millions et demi de vies emportées prématurément chaque année. Cent millions de morts au XXe siècle ; sans doute un milliard pour le siècle en cours.

 

Réfléchir au tabac donne le vertige et la nausée. Chaque année, il se produit suffisamment de cigarettes pour emplir 24 pyramides de Khéops. Leur combustion déposera quelque 60 000 tonnes de goudron au fond de poumons humains. On peut aussi aborder la question en se demandant ce que l'homme a inventé de plus inutilement dangereux pour lui-même : rien. "La cigarette, résume Robert Proctor, est l'invention la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité."

 

Il y a d'autres chiffres, d'autres calculs. "A chaque million de cigarettes fumées au cours d'une année, il y aura un mort prématuré dans les vingt-cinq ans qui suivent. C'est une loi qui est valable à peu près partout ", constate Robert Proctor. Cette macabre règle de trois a des applications inattendues. Comme celle de savoir combien de morts ont causé les mensonges des hauts cadres de "Big Tobacco".

 

"MAINTENIR LA CONTROVERSE VIVANTE"

 

Le 14 décembre 1953, les grands patrons du tabac se retrouvent discrètement à l'hôtel Plaza de New York. Quelques mois auparavant, des expériences menées sur des souris ont montré que le produit qu'ils vendent est cancérigène – ce que les médecins allemands savaient depuis les années 1920 –, et des journaux commencent à évoquer cette possibilité. Au terme de réunions avec le patron de Hill & Knowlton, conseiller en relations publiques, les géants du tabac se lancent dans une entreprise de propagande et d'instrumentalisation du doute scientifique qui retardera la prise de conscience des ravages de la cigarette. Il faut "maintenir la controverse vivante". Un cadre de Brown & Williamson l'écrit dans un célèbre mémo, découvert dans les "tobacco documents " : "Le doute est ce que nous produisons." Avec succès. Ce n'est qu'en 1964 que les autorités sanitaires américaines commenceront à communiquer clairement sur le lien entre tabac et cancer du poumon.

 

Dix ans de retard. "Si on décale les courbes de la consommation du tabac, c'est-à-dire si on place en 1954 le début de fléchissement constaté à partir de 1964, on voit que 8 000 milliards de cigarettes "en trop" ont été consommées aux Etats-Unis. Elles n'auraient pas été fumées si le public avait su la vérité dix ans plus tôt, explique Robert Proctor. Cela représente environ huit millions de morts dans les décennies suivantes." Les mensonges d'une demi-douzaine de capitaines d'industrie provoquant la mort de plusieurs millions de personnes ? Une fiction qui mettrait en scène une conspiration de cette ampleur serait taxée d'irréalisme ou de loufoquerie...

 

Tout ne commence pas en décembre 1953. D'autres manoeuvres sont plus anciennes. Le plan Marshall, par exemple. Le grand programme d'aide à la reconstruction de l'Europe dévastée par la seconde guerre mondiale a également été "mis à profit par les cigarettiers américains pour rendre les populations européennes accros au tabac blond flue-cured, facilement inhalable". Tout est là. Le flue-curing est une technique de séchage des feuilles de tabac qui se répand largement aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, et qui permet de rendre la fumée moins irritante, donc plus profondément inhalable. Or jusque dans la première moitié du XXe siècle, on fume encore, dans une bonne part de l'Europe continentale, du tabac brun, très âcre, beaucoup moins dangereux et addictif. Car plus la fumée peut pénétrer profondément dans les poumons, plus l'afflux de nicotine dans l'organisme est rapide, plus l'addiction qui se développe est forte. Et plus les dégâts occasionnés sur les tissus pulmonaires sont importants. "Au cours de la réunion de Paris (le 12 juillet 1947) qui a mis en mouvement le plan Marshall, il n'y avait aucune demande des Européens spécifique au tabac, raconte Robert Proctor. Cela a été proposé et mis en avant par un sénateur de Virginie. Au total, pour deux dollars de nourriture, un dollar de tabac a été acheminé en Europe."

 

"RENDRE LES FUMEURS LE PLUS ACCRO POSSIBLE"

 

Le succès de la cigarette repose toujours, aujourd'hui, sur le talent des chimistes de "Big Tobacco" pour rendre la fumée plus douce, plus volatile, plus pénétrante. Les fumeurs, qui connaissent cette sensation de piquante fraîcheur aux poumons, tiennent pour naturel et normal de fumer ainsi. "Avaler" la fumée, dit-on. C'est au contraire le résultat d'une chimie pointue et compliquée. Plusieurs centaines de composés - accélérateurs de combustion, ammoniac, adjuvants divers, sucres, etc. - sont ajoutés au tabac. Ils rendent la fumée moins irritante, plus inhalable. "On peut dire que la cigarette est véritablement un produit défectueux en ce sens qu'il est beaucoup plus nocif qu'il ne devrait "normalement" l'être... Il est modifié pour rendre les fumeurs le plus accro possible et cela le rend plus dangereux", explique Robert Proctor.

 

Parfois, ce qu'on retrouve dans les cigarettes n'a pas été ajouté par les chimistes de l'industrie, mais par les caprices de la nature. Ainsi du polonium 210. Pour des raisons non encore éclaircies, la feuille de tabac a une détestable propriété : elle fixe et concentre cet élément radioactif naturellement présent dans l'environnement à des teneurs infimes. Les "tobacco documents" montrent que, dès les années 1950, l'industrie a découvert cette vérité qui dérange. Elle ne divulguera rien. Les premières publications indépendantes sur le sujet n'interviendront qu'au milieu des années 1960...

 

Golden Holocaust raconte par le menu comment les cadres de l'industrie ont réagi à ce "petit souci" de qualité du produit fini. Et le luxe de détails prodigués par les "tobacco documents" fait basculer dans un univers sidérant. Dans un premier temps, les cigarettiers cherchent à se débarrasser de cet élément radioactif. Ils font mener des travaux qu'ils gardent secrets. Car les publier pourrait "réveiller un géant endormi" ("waking a sleeping giant", dans le texte), écrit un cadre de Philip Morris à son patron, en 1978, ajoutant : "Le sujet va faire du bruit et je doute qu'il faille fournir des faits."

 

Plusieurs solutions sont découvertes. Changer d'engrais ? Traiter les feuilles de tabac à l'aide d'un bain d'acide ? Sélectionner les feuilles les moins chargées en polonium ? Aucune de ces solutions ne sera, semble-t-il, retenue. Car résoudre ce problème ne procure pas d'"avantage commercial ", selon l'expression d'un haut cadre de RJ Reynolds, consignée dans les documents. Le passage des feuilles de tabac par un bain acide, par exemple, contraindrait à une "gestion spécifique" d'effluents radioactifs. Cela coûte de l'argent.

 

"UNE FORME D'ESCLAVAGE"

 

Surtout, redoutent les industriels, ce traitement pourrait affecter les propriétés chimiques de la nicotine, la rendant moins efficace à entretenir leur capital le plus précieux : l'addiction. Et puis, mieux vaut ne pas mettre sur la place publique ce problème, même si c'est pour annoncer l'avoir résolu. Dans les années 1980, Philip Morris ferme son laboratoire ad hoc. Surtout, ne pas réveiller le "géant endormi".

 

Quelque trente années plus tard, il dort toujours d'un sommeil de plomb. Combien de fumeurs savent qu'ils ont dans la poche un paquet de 20 tiges légèrement chargées de polonium 210 ? Combien savent qu'un paquet et demi par jour équivaut – selon une évaluation publiée en 1982 dans le New England Journal of Medicine – à s'exposer annuellement à une dose de rayonnement équivalente à 300 radiographies du thorax ? Combien savent que ce polonium 210 est responsable d'une fraction non négligeable des cancers contractés par les fumeurs ? Lorsqu'on sait, il y a quelque chose de tristement effarant à voir des militants antinucléaires griller une cigarette lorsqu'ils attendent, pour les intercepter, les convois d'oxyde d'uranium de l'industrie nucléaire ; eux-mêmes introduisent dans leur organisme un radioélément qui les irradiera de l'intérieur...

 

On mesure le succès d'une entreprise de propagande à l'aune de ce genre de paradoxe. Il y en a d'autres. Par exemple, le plaisir procuré par la cigarette. "C'est une pure fabrication de l'industrie, répond M. Proctor. C'est une différence fondamentale avec d'autres drogues comme l'alcool et le cannabis. La cigarette n'est pas une drogue récréative : elle ne procure aucune ébriété, aucune ivresse." Elle ne fait que soulager celui qui est accoutumé au tabac, elle le rend fonctionnel. "C'est écrit en toutes lettres dans les documents : fumer n'est pas comme "boire de l'alcool", c'est comme "être alcoolique", dit Robert Proctor. Parmi ceux qui aiment la bière ou le vin, seuls 3 % environ sont accros à l'alcool. Alors qu'entre 80 % et 90 % des fumeurs sont dépendants. C'est une forme d'esclavage."

 

PROPAGANDE

 

Pourtant, l'American Civil Liberties Union (ACLU) – l'équivalent de notre Ligue des droits de l'homme – a fait campagne au début des années 1990 pour la "liberté" de fumer sur le lieu de travail. Mais il est vrai que la prestigieuse ACLU venait, elle aussi, de toucher quelques centaines de milliers de dollars de l'industrie du tabac... "Comment peut-on parler de liberté lorsque 90 % des fumeurs interrogés disent vouloir s'arrêter sans y parvenir ?" Le novlangue d'Orwell n'est pas loin. "La guerre, c'est la paix", "l'amour, c'est la haine" professait le Parti omnipotent de 1984. Dans le monde du tabac, "l'esclavage, c'est la liberté".

 

Et ce message fait mouche. Les adolescents voient souvent dans la cigarette une manifestation d'esprit rebelle. Convaincre qu'inféoder ses fonctions biologiques à de grands groupes industriels tient de la rébellion, voilà un tour de force marketing, dont le projet est inscrit en toutes lettres dans les "tobacco documents" : il faut vendre aux jeunes l'idée que fumer procède d'une "rébellion acceptable".

 

Créer de toutes pièces des réflexes mentaux dans la population – qui ne résistent ni à l'analyse critique ni même au simple bon sens – est la part la plus fascinante de cette histoire. C'est le fruit d'investissements lourds. Depuis des décennies, les apparitions des marques de cigarettes dans le cinéma hollywoodien sont millimétrées, à coups de millions de dollars. D'autres millions sont investis par l'industrie dans la recherche biomédicale académique : non pour trouver des remèdes aux maladies du tabac mais, très souvent, pour documenter des prédispositions génétiques à des maladies, attribuées ou non à la cigarette... "Des sommes colossales ont été injectées par le tabac dans la génétique fonctionnelle, au détriment des travaux sur les facteurs de risques environnementaux, dont le tabac, explique Robert Proctor. Cela crée ce que j'appelle un "macrobiais" dans la démarche scientifique. Cela contribue à développer l'idée que les maladies sont programmées en nous et qu'on n'y peut rien."

 

Infiltration de la culture, infiltration de la science. Il restait à Robert Proctor à en découdre avec sa propre discipline. "J'ai aussi cherché les rats dans ma propre maison", déclare-t-il. Une cinquantaine d'historiens – la plupart financés ou secrètement payés par les cigarettiers – ont formulé lors des procès du tabac des témoignages favorables aux industriels. Dans les "tobacco documents", les cigarettiers parlent de développer une "écurie" de savants. Seuls deux historiens américains – dont l'auteur de Golden Holocaust – ont témoigné du côté des malades.

 

L'histoire est un enjeu important, crucial même. "Aborder l'histoire d'une certaine façon, conclut le professeur de Stanford, comme, par exemple, dans cette étude présentant "les origines de la controverse du tabac dans l'Angleterre du XVIIe siècle", permet de normaliser un phénomène qui, regardé autrement, serait simplement intolérable." Il faut inscrire la cigarette comme une variable banale de l'Histoire longue pour occulter le caractère inédit de l'addiction de masse qui s'est développée depuis le milieu du siècle dernier.

 

Peser sur l'histoire et les sciences sociales pour fabriquer le consentement. Philip Morris a formalisé ce projet en 1987 sous le nom de Project Cosmic – un plan destiné à "créer un réseau extensif de scientifiques et d'historiens partout dans le monde", toujours selon les "tobacco documents ". "Il s'agissait de recruter des savants dont les travaux ou les idées pourraient contribuer à forger une "narration" favorable aux industriels", explique Robert Proctor.

 

Cas pratique, parmi tant d'autres. Dans les années 1990, l'historien travaillait sur un sujet original et peu défriché : les politiques de santé publique dans l'Allemagne nazie et la guerre qu'Hitler avait déclarée à la cigarette. L'un de ses articles sur le sujet fut accepté en 1997 par le Bulletin of the History of Medicine. Mais, quelques années plus tard, la revue a refusé un autre de ses articles  – cette fois sur l'industrie américaine du tabac. Lorsqu'une étude permet de nourrir un amalgame entre contrôle du tabac et totalitarisme, elle est acceptée ; lorsqu'elle dérange les industriels, elle est rejetée... Pour comprendre, dit Robert Proctor, "il suffit de regarder la composition du comité éditorial de la revue et les liens financiers de certains de ses membres avec le tabac". Les chiens de garde du Project Cosmic surveillaient les portes de la revue savante.

 

Contactés par Le Monde, les cigarettiers cités n'ont pas souhaité commenter les travaux de M. Proctor.

 

Stéphane Foucart

 

Source: Le Monde 

 

loupe

Comment, en lisant ce genre de récit édifiant, ne pas penser à cette bonne vieille industrie pharmaceutique productrice de vaccins et autres « produits miracles » ?

Car enfin, elle a constitué, elle aussi, son « écurie de savants », elle s’attèle aussi à « la fabrique du consentement » et à occulter l’histoire dérangeante des échecs passés et autres grandes luttes violentes pour la liberté vaccinale.

Les cénacles de cette même industrie ont eux aussi couché sur papier nombre d’aveux accablants au terme de leurs réunions et autres meetings tenus à l’abri des caméras, comme l’a d’ailleurs démontré, preuves à l’appui, la journaliste Janine Roberts.

 

Comment ne pas voir que les ravages possibles des vaccinations pourraient être tout aussi importants et insidieux et même peut-être plus encore, en sachant que quasiment personne n’y échappe et que jamais les fabricants ni les officiels n’ont consenti à tester le potentiel cancérogène de ces vaccins, contrairement à de nombreux autres médicaments et substances ! Alors oui, il est plutôt facile et commode, quand on s’interdit ce genre de recherches aux possibles résultats inquiétants dont on se doute, de continuer à ignorer la cause vaccinale comme l’une des grandes causes ou co-facteur possibles de l’explosion de cancers chez l’adulte comme chez l’enfant, de plus en plus polyvaccinés. Les vaccins interfèrent avec le système immunitaire et le cancer résulte d'un dysfonctionnement de ce même système immunitaire, faut-il le rappeler?

 

Oui, la société est en train d’accumuler des décennies de retard et des victimes inutiles pendant que les vaccins sont présentés à coup de propagande comme « indispensables tout au long de la vie », comme le laissait ainsi penser de façon trompeuse une publicité gouvernementale. Laissez donc juger « les experts » semblait vouloir dire la Ministre en charge. Ah oui ? Pourtant, il faut la rappeler, les revues médicales officielles ont un temps vanté les mérites du tabac (eh oui !) en raison des accointances entre les dirigeants des cigarettiers et ceux de grandes revues médicales. Nombre de médecins, comme ceux qui conseillent à présent souvent aveuglément et "de bonne foi" les vaccins, avaient alors embrayé avec ces conseils tout à fait non fondés, contre-productifs et même dangereux. A présent, de prestigieuses revues médicales qui dénigrent, sans doute à la va-vite des scientifiques comme Wakefield, sont elles aussi prises dans un écheveau de liens d’intérêts et autres « partenariats d’éducation permanente » avec de grandes firmes pharmaceutiques productrices de vaccins. Le même genre d'"impact" sur les médecins de terrain est à craindre. Triste effet d'entraînement, triste effet boule de neige...

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:02

28 février 2012

 

Une nouvelle souche de la grippe A a été découverte chez des chauves-souris au Guatemala, révélant que ces mammifères, tout comme les oiseaux, peuvent être porteurs du virus, ont indiqué lundi les autorités américaines, tout en écartant tout risque pour l'homme.

 

"C'est la première fois qu'un virus de la grippe a été repéré chez des chauves-souris, mais dans sa forme actuelle, ce virus ne pose pas de problème pour l'homme", a déclaré Suxiang Tong, des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
 
"Cette étude est importante parce qu'elle a permis de découvrir qu'une nouvelle espèce animale pouvait servir de source au virus de la grippe", a-t-elle déclaré.
 
Le virus de la grippe A a été découvert chez trois petites chauve-souris vivantes prises au sein d'un échantillon de 316 de ces mammifères volants prélevés sur deux sites différents au Guatemala, selon cette étude dont les résultats sont publiés sur le site de la Revue de l'Académie nationale des Sciences aux Etats-Unis.
 
Cette espèce de chauve-souris ne mord normalement pas l'homme et se nourrit de fruits. On la rencontre en Amérique centrale et du Sud.


Les virus grippaux, comme celui de la pandémie H1N1 de 2009, connue à tort sous le nom de "grippe porcine", prennent leur origine chez des animaux puis se transforment au point où ils peuvent menacer l'être humain.


"Heureusement, les premiers tests effectués en laboratoire indiquent qu'il faudrait que ce nouveau virus se transforme radicalement avant de pouvoir contaminer des humains et se transmettre facilement d'une personne à l'autre", a estimé Ruben Donis, un autre responsable des CDC.


Il faudrait qu'un autre animal biologiquement plus proche de l'homme, comme un cochon où un cheval, soit contaminé à la fois par ce nouveau virus et par le virus de la grippe humaine, pour qu'un nouveau virus transmissible à l'homme voie le jour, a-t-il expliqué.

 

Source : RTL info

 

 

Sur le site Santelog toutefois, l’absence de risques pour l’homme cède déjà à un « peut-être, il faut contrôler ça de près », avec les précisions suivantes :

 

« Non cultivable :  Les scientifiques ont néanmoins échoué à cultiver le bat-virus (de la chauve souris donc) sur des œufs de poule ou des cellules humaines, ce qui est possible avec les souches de grippe existantes.  Le risque d'infection pour les humains serait donc faible. Toutefois, les chercheurs rappellent que certaines souches de grippe d'origine animale ont le potentiel d'échanger du matériel génétique avec les souches humaines et de créer une nouvelle souche de virus capable d'infecter l'homme.

Un virus compatible pour l’échange génétique :   Les chercheurs concluent qu’en dépit de ses différences vs les virus A connus, le bat-virus est théoriquement compatible pour l'échange génétique avec des virus de la grippe humaine dans les cellules humaines. Ce nouveau virus a donc le potentiel même faible de mélanger son matériel génétique avec des virus  existants et représente une menace pour la santé humaine. Alors que ce risque est extrêmement faible, il rappelle l’exigence d’une surveillance et d’une détection précoce des virus de la grippe chez les hôtes animaux avant …qu’ils puissent se propager aux humains. »

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:43

24 février 2012. The Blaze

 

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Sighle Kinney, 14 ans,  de Détroit a dû sortir de sa classe ce 30 janvier 2012, et a été forcée de recevoir l’injection de quatre vaccins sans l’autorisation de sa mère (Hépatite A, Grippe saisonnière, Méningite et Gardasil) et ce, en dépit de l’opposition préalable de ses parents.

 

La maman Sighle n’avait nullement été avertie par l’école ou les services de santé que sa fille allait être vaccinée. Elle manifeste sa colère parce que, selon  elle, les services de santé auraient délibérément ignoré la note écrite qu’elle avait fait parvenir à l’école interdisant tout traitement médical sans sa permission expresse.

 

La maman a expliqué à l’Agence de presse WXYZ-News qu’elle voulait absolument protéger sa fille de ces vaccins et tout particulièrement du vaccin HPV qui serait lié à des milliers d’effets secondaires permanents et à plus de 100 décès.

 

« Je suis furieuse parce qu’on ne m’a pas contactée ; on ne m’a pas demandé mon avis », déclare la maman. » «  Il conviendrait que les infirmières de St John soient un peu plus compétentes. Comment est-il possible de laisser passer des choses aussi graves ? Il s’agit de mon enfant ; je ne voulais pas qu’elle reçoive ces produits. »

 

La maman précise encore que  sa fille a dû s’absenter de l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un grave eczéma qui s’est répandu  sur tout le corps. Elle s’inquiète aussi des problèmes de santé qui pourraient surgir à plus long terme à la suite de ces vaccinations.

 

Source: The Blaze

 

 

Où donc peut-on trouver la condamnation officielle de ce genre d’agissements inacceptables alors que les officiels sont pourtant si prompts à donner des leçons de morale ou de Droits de l’Homme à d’autres pays, à la moindre occasion ?

Que se passera-t-il si cette jeune fille finit par développer une maladie auto-immune ? Qui devra en payer le prix et assumer les frais financiers ? Faudra-t-il en arriver à exiger la vaccination publique forcée des politiciens et de leurs enfants pour que ceux-ci se décident enfin à éviter ce sinistre sort à tous leurs concitoyens ? Car si ce genre de situations continuent de se multiplier de façon insidieuse, cela ne pourra mener qu' à des révoltes populaires.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:46

Difficile de censurer le H5N1


Agence Science-Presse, le 20 février 2012.

 
En fin de compte, les études sur une souche inquiétante de la grippe H5N1 pourraient être bientôt publiées dans leur totalité. Le couvercle sur la marmite n’aura tenu que quelques mois.

Le gouvernement américain alléguait depuis deux mois l'existence d'un risque pour la sécurité: en publiant les données complètes sur ce virus créé en laboratoire, des terroristes seraient capables de créer une épidémie contre laquelle nul n’aurait de médicament. Les experts rétorquaient qu’au contraire, la meilleure assurance qu’un médicament soit mis au point réside dans une large circulation de l’information: plus nombreux sont les spécialistes en virus à avoir accès aux données, et plus élevées sont les chances de créer une parade.

Le 20 décembre, il avait été décidé, après bien des discussions de coulisses, que deux articles en instance de publication dans Nature et Science seraient publiés, mais que les données les plus «sensibles» seraient mises sur la glace jusqu’à nouvel ordre.

 

Vendredi dernier, un comité de 22 experts de plusieurs pays réuni par l’Organisation mondiale de la santé à Genève a tranché autrement: les risques théoriques que ce virus soit un jour créé par des terroristes sont de loin inférieurs aux «risques réels et présents» que le H5N1 actuel ne subisse une mutation tout à fait naturelle qui le rendrait tout aussi dangereux que sa version créée en laboratoire.

Mutations tranquilles

Rappelons qu’à l’origine de cette histoire, il y a une double recherche, aux États-Unis et aux Pays-Bas: en septembre dernier, des informations ont commencé à filtrer comme quoi deux groupes distincts auraient produit une souche de grippe aviaire —le H5N1— qui s’avérait hautement transmissible entre des furets. Dans l’arbre généalogique des espèces, cela signifie que la transmission entre humains est à deux doigts d’être possible.

Et cette mutation qu’ils ont créé en laboratoire, elle pourrait tout aussi bien se produire dans la nature. Il y a des années que les experts évoquent le risque qu’un jour, le virus de la grippe aviaire ne subisse une mutation qui lui permettrait de se transmettre d’humain à humain. Depuis plus d'une décennie, ce virus a démontré sa capacité à se transmettre de volatile à humain, mais dans quelques rares cas seulement —et jamais d’humain à humain, à notre connaissance.

«Le consensus du groupe, c’est qu’il était beaucoup plus important d’apporter cette information aux scientifiques d’une façon qui leur permette de travailler sur le problème, pour le bien de la santé publique», a résumé le spécialiste en maladies infectieuses Anthony S. Fauci, qui représentait les États-Unis à cette rencontre. «Ce n’était pas unanime, mais c’était un fort consensus.»

Le New Scientist signale que parmi les 22 experts réunis à Genève, au moins la moitié sont des chercheurs engagés dans la lutte contre la grippe, et qu’aucun n’était identifié comme un expert en biosécurité. Mais peut-être plus important encore, le groupe incluait aussi des experts en santé publique d’Indonésie et du Vietnam, là où se sont majoritairement produits les décès causés par la grippe aviaire, et par conséquent, là où une mutation naturelle de cette grippe risquerait de frapper le plus fort.

 

Source: Sciencepresse

 

Actualisation du 2 mai 2012: Un des articles sur ces recherches d'apprentis-sorciers vient d'être publié dans la revue Nature [information Radio-Canada.ca]

 

Une fois encore, il y a beaucoup d’opacité dans ce dossier et dans cet amas d’opacité, cette publication ne pourra donc donner qu’une illusion de transparence. L’OMS qui se disait « inquiète » il y a peu d’une telle publication semble à présent rétorquer que  ces  « risques terroristes » sont très inférieurs au risque de ne pas être préparés si une telle mutation survenait naturellement. Quelle crédibilité lui accorder encore? L’OMS tient en réalité très fort à l’idée de future pandémie et à son obsession de vaccination mondiale tous azimuts, divers documents le démontrent. Le ramdam fait autour du H5N1 depuis toutes ces années peut-il commercialement disparaître ? Vu les centaines de millions de dollars et d’euros engloutis dans des projets de vaccins pandémiques, est-ce seulement commercialement possible que cette pandémie de H5N1 ne soit in fine jamais déclarée ? Il est évident, à lire ce genre d’articles, qu’on est en train de préparer l'opinion à croire que ce genre de mutation de laboratoire pourrait tout aussi bien survenir « naturellement »…

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