Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:52

28 Septembre 2011- reposté le 17 février 2012- Prevent Disease. [Traduction]

 

Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.

 

 Prevent Disease

 

 

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

 

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

  

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ? » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

  

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

  

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

  

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

 

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

  

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle  reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu  et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

  

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

  

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c'est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

  

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

  

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

 

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI)

  

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

 

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

  

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

  

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

  

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

  

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

  

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

  

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

  

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

 

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

 

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

 

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l'avis et les conseils des parents.»

 

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

 

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

 

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes, afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ  était  fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

 

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

 

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

 

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

 

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c'est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

 

Source: Prevent Disease 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 14:31

GRENOUILLE.jpg

Un week-end de conférences est organisé à l'initiative de Muriel Desclée, de notre collectif, les 28, 29 & 30 avril prochains, à Sart-Bernard, dans le Namurois.

 

Dix conférences sur des thèmes fondamentaux pour l'avenir de nos sociétés seront ainsi réparties sur les 3 jours de temps, et données par des intervenants de très grande qualité et bien sûr parfaitement indépendants.

 

Le nucléaire, les ondes électro-magnétiques, les OGM & les pesticides, les questions de santé publique, le rôle des médias, l'économie en lien avec la démocratie, la liberté de penser et d'agir autrement que la majorité... autant de thèmes qui seront abordés et qui méritent bien sûr toute l'attention des citoyens.

 

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le programme ainsi que le formulaire de réservation: ICI (attention, il est indispensable de réserver!)    

Grenouille 2 

A cette occasion, Initiative Citoyenne donnera une séance d'information (gratuite) sur le thème "liberté vaccinale & information", le samedi 28 avril prochain de 13H à 13H30.  

 

Adresse: Rue les Quartiers n°5, 5330 Sart-Bernard

   

Téléchargez l'affiche: ICI

 

 

 

Interview de Muriel Desclée d'Initiative Citoyenne le 19 avril 2012 sur Canal C: ICI 

 

Interview radio de Muriel Desclée sur Vivacité le 23 avril 2012:ICI

 

Article dans Bio Info d'Avril 2012: ICI

 

Debriefing de l'évènement dans Bio Info de Juin 2012: ICI

 

Vidéo de notre conférence "LIBERTE VACCINALE & INFORMATION":

   

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Citoyenneté active
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 23:49

Voilà un scandale de plus. Nous ne parlons pas ici du scandale des prothèses PIP  mais bien du scandale du principe de précaution très strict appliqué à ce dossier en regard de ce qui se passe dans d'autres dossiers de santé publique. Car sur le site officiel de Laurette Onkelinx, on peut en effet lire, dans un communiqué du 1er février dernier, que la Ministre a décidé de suivre les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé, confirmant en cela celles de l'Agence fédérale du médicament (AFMPS)

 

protheses-PIP.jpg                                                          afp.com/Gerard Julien

  

 

Or que disent précisément ces recommandations?

 

"Le CSS confirme donc la recommandation antérieure de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS) de procéder à l’explantation urgente des prothèses rompues.

 

Pour les prothèses encore intactes, le CSS recommande l’explantation dans un délai raisonnable, sans urgence.

 

Si une patiente refusait cette explantation, la recommandation du CSS est alors d’assurer un suivi renforcé tous les 6 mois par IRM."

  

Il est pour le moins étrange et difficilement compréhensible qu'un nombre limité de personnes (674 prothèses PIP auraient été implantées en Belgique) ayant choisi de leur plein gré la réalisation d'une telle intervention, absolument non indispensable et supposée pouvoir entraîner ce genre de risques (éclatement ou autre), bénéficient de telles mesures de précaution et de solidarité financière de la part de la collectivité là où la totalité de la population se voit pourtant imposer des vaccins dont le potentiel cancérogène n'est jamais testé et dont les risques tant neurologiques qu'auto-immuns sont constamment sous-estimés voire niés, sans jamais pouvoir cependant bénéficier en routine d'examens de dépistage répétés et coûteux comme l'IRM!

 

Ainsi, prenons le cas très concret de personnels soignants, soumis dans le cadre de leur profession depuis 1999 à l'obligation de vaccination anti-hépatite B, une vaccination connue pour ses effets secondaires d'ordre auto-immuns et neurologiques.

En dépit de membres de leur famille déjà atteints de scléroses en plaques, ces gens sont souvent contraints de faire cette vaccination, bien souvent au risque de perdre leur travail.

Imaginons donc le cas d'une personne dont le père aurait la sclérose en plaques, qui doit se faire vacciner pour pouvoir continuer à exercer son métier d'infirmière. Elle se fait donc vacciner. Bien souvent, cette personne est carencée en vitamine D, ce qui aggrave encore le risque familial et vaccinal de développer une maladie lourde de conséquences comme la sclérose en plaques. Va-t-elle pour autant pouvoir bénéficier du remboursement INAMI d'une IRM cérébrale bisannuelle de dépistage pour voir si elle n'est pas en train de déclencher une sclérose en plaques ou se voir prescrire des dosages répétés de son taux de vitamine D? Que nenni!

Et pourtant une telle personne n'avait rien demandé à personne. Elle n'a fait que subir un acte, avec les risques que celui-ci comportait et ce au nom du prétendu "intérêt collectif".

 

En revanche, comme le sujet des prothèses mammaires n'est pas aussi tabou que celui des vaccins, des femmes qui devraient pourtant pleinement assumer leurs choix et les risques logiques que ceux-ci peuvent comporter (et dont elles auraient pu légitimement se douter) se voient ainsi offrir des remboursements d'examens onéreux, coûtant plusieurs centaines d'euros (par IRM) à l'INAMI! Elles auront en outre le droit de refuser l'explantation là où les victimes de vaccins n'avaient, elles, pas le droit de refuser la vaccination qui les a délabrées.

 

C'est à la lueur de ce genre de situation qu'on constate une fois encore, non sans amertume, le désolant deux poids deux mesures qui prévaut en matière de vaccination. Un deux poids deux mesures dont sont pleinement responsables les Ministres en charge,  qui prétendront après coup n'avoir appliqué que "le principe de précaution", du moins quand ça les arrangeait électoralement parlant!

 

Sur le site de la Libre, on pouvait lire ce jour que l'INAMI vient de déposer "plainte contre X" dans ce dossier des prothèses PIP...  Peut-être serait-ce aussi sûrement envisageable dans le dossier des vaccins, si seulement on voulait bien se donner la peine de recenser les innombrables victimes dont la plupart s'ignorent, de l'aveu même d'agences officielles de santé comme l'Afssaps?!

 

AFSSAPS sous notification

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:35

Ethan A. Huff, 13 février 2012.

 

 

Texas.jpg

 

 

Le gouverneur du Texas, Rick Perry, a signé une nouvelle loi qui exige que l’on injecte  le vaccin contre la méningite à tous les universitaires, y compris ceux qui vivent en dehors des campus. Ces nouvelles directives exigent que tous les étudiants en dessous de 30 ans puissent prouver qu’ils ont été vaccinés ou alors présenter un affidavit* d’exemption signé avant qu’ils puissent participer aux cours. L’Association Médicale du Texas (TMA) de même que plusieurs sénateurs avaient exprimé leur profond soutien, à cette nouvelle proposition de loi S.B.1107 qui élargit encore l’emprise du gouvernement par rapport aux choix de santé des Texans.

 

[…]  Plutôt que de permettre aux étudiants d’évaluer les faits et de prendre par eux-mêmes la décision ou non de se faire vacciner, tant l’état du Texas que l’Association Médicale Texane ont décidé de contraindre tous les étudiants à se faire vacciner et ce, en dépit du fait que la maladie est extrêmement rare. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC)  signale quelques effets secondaires graves associés au vaccin contre la méningite, comme troubles neurologiques, vision double, graves maladies de la peau,Syndrome de Stevens-Johnson et même des cas de décès.

 

Source: Naturalnews

 

*affidavit (définition Wikipedia): Un affidavit est un écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi, comme un commissaire à l’assermentation, que les faits qui y sont énoncés sont vrais. Le terme affidavit vient du latin « il a déclaré sous serment » et est le plus souvent utilisé en droit anglo-saxon. En France, on parlerait plutôt d'une « déclaration sous serment ».

 

Il est assez désespérant de voir que c’est ce même Rick Perry qui avait déjà réussi à rendre la vaccination anti-HPV des jeunes filles obligatoire au Texas, suite à des pots de vin du fabricant versés à un membre de son équipe, vaccination dont l’obligation a depuis dû être levée en raison de protestations liées au désastre de ses effets secondaires.

 Il est en réalité urgent de s’interroger sur ce courant désireux de contraindre le public à se faire vacciner à tout prix et consistant ainsi à remplacer une obligation vaccinale par une autre.

 

Outre qu’il reste non prouvé à ce jour que la moindre obligation vaccinale, quelle qu’elle soit, ait pu permettre de réduire ou d’éradiquer une maladie (le même déclin étant aussi intervenu dans d’autres pays n’ayant jamais instauré ces mêmes obligations vaccinales!), il convient de reprendre les informations exposées dans le petit ouvrage collectif du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (« Qui aime bien vaccine peu ! ») au sujet des risques non négligeables de ces vaccins anti-méningocoque. En effet, selon le fabricant du Meningitec, les effets secondaires graves du vaccin (incluant des cas d’ordre neurologique) ont une fréquence de 4 pour 100 000 vaccinations, ce qui est déjà un chiffre supérieur au risque même de déclarer une méningite à méningocoque!. Toutefois, selon une autre étude, indépendante cette fois, il s’avère que le risque d’effets secondaires graves serait plutôt, pour ce même vaccin, de 459 pour 100 000 vaccinations, un chiffre donc plus de 100 fois supérieur, sans doute beaucoup plus proche de la réalité et témoignant d’un rapport bénéfices/risques encore plus épouvantable.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 16:23

Cinq ans après que le Gardasil ait commencé à être commercialisé dans les pays d'Europe occidentale, voilà que le Journal officiel français publie la question du député Rudy Salles au sujet de la présence du borate de sodium (=borax) dans le vaccin Gardasil.

 

Cette question (n°127937), publiée le 7 février dernier au journal officiel, est formulée ainsi:

 

"M. Rudy Salles appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la présence de sels de bore dans le vaccin Gardasil. Depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la réglementation européenne comme toxiques. Les emballages des produits en comprenant doivent d'ailleurs porter à cet effet un logo à tête de mort avec les deux indications suivantes : R60 (peut altérer la fertilité) et R61 (risque pendant la grossesse d'effets néfastes pour l'enfant). Malgré ces contre-indications, le conservateur contenu dans le vaccin Gardasil, vivement recommandé par nos autorités sanitaires pour la protection contre l'infection du col de l'utérus par les papillomavirus, est le borax (borate de sodium). Un tel conservateur dans les vaccins contre les infections du col de l'utérus est d'autant plus inquiétant au regard des études cliniques préalables à la mise sur le marché. Cinq femmes tombées enceintes 30 jours après leur vaccination ont eu des bébés anormaux comme le rapporte l'avis du CTV et du CSHPF relatif à la vaccination contre les papillomavirus humains. M. Rudy Salles tient ici à rappeler à M. le Ministre le cas du Distilbène, médicament donné aux femmes enceintes pour éviter les fausses couches, qui ont été atteintes par la suite de cancers des voies génitales. Ces anomalies sont d'ailleurs toujours observables chez les enfants des femmes traitées ainsi que chez leur propres enfants et donc à la troisième génération. Il souhaite donc l'interroger sur les actions qu'il compte mettre en oeuvre pour éviter qu'avec le vaccin Gardasil un scénario comparable à celui du Distilbène ne se produise.
 
Gageons (hélas!) que ce Ministre de la santé qui est personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du Gardasil, va plus que probablement utiliser l'argument erroné selon lequel il s'agirait de "doses infimes", basé sur l'adage périmé que "la dose fait le poison".

Quant à cette question parlementaire, soulignons tout de même sa nécessité et son bienfondé même si ce genre d'interpellation intervient cependant très tardivement. Car lorsqu'on compare la pertinence de cette question avec les affirmations gratuites désespérantes d'une députée, pédiatre qui plus est (Edwige Antier pour ne pas la citer),  on ne peut qu'apprécier doublement le bon sens de certaines questions, fussent-elles très tardives!

Il nous est en effet revenu de bonne source les réactions de Mme Antier à la présentation du biologiste Michel Georget, le 31 janvier dernier, à l'Assemblée nationale, concernant cette vaccination anti-HPV.
 
Lorsque Michel Georget a évoqué le précédent du Distilbène, Mme Antier a prétendu "qu'il mélangeait tout car le Distilbène n'était pas un vaccin", après avoir rétorqué au sujet d'autres risques concrets également évoqués, que Michel Georget voulait "jouer à leur faire peur".  Mais elle a aussi déclaré, incrédule, "Vous n'allez pas me dire qu'on a pu faire une telle étude! ", là où Michel Georget en détenait pourtant toutes les références et les preuves nécessaires!
 
Mais voilà, c'est pourtant cette même pédiatre, apparemment davantage adepte de la politique de l'autruche que du salutaire principe de précaution, qui dispose d'un site internet avec la mention, un brin arrogante, "La pédiatre vous répond".
Oui certes,  la pédiatre vous répondra peut-être . Mais la vraie question est: sait-elle vraiment ce qu'elle dit ou à tout le moins, l'ampleur de ce qu'elle ignore, ne serait-ce qu'en ce qui concerne le champ des vaccins?
 
 


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 16:16

Comme on l'a déjà dit, il n'est guère surprenant que Mme Laanan ne soit pas pressée de reconnaître sa responsabilité dans un gaspillage hasardeux de fonds publics, au détriment de la santé publique qui plus est.

 

Ceci étant, la polémique ne faisant qu'enfler (comme titrait encore il y a peu Ici Paris), y compris en Belgique, l'entêtement de Mme Laanan pourrait bien vite se transformer en "casserole politique" de plus en plus lourde à traîner.

 

En effet, Initiative Citoyenne, bien que précurseur en Belgique d'une réflexion publique sur cette vaccination anti-HPV, a été rejointe par un nombre croissant de voix comme par exemple celle de l'Association Vie Féminine qui a récemment écrit aux Ministres Laanan & Onkelinx estimant que les parents et les jeunes filles ne reçoivent pas une information correcte sur le rapport bénéfices/risques de façon à pouvoir poser un choix éclairé. De même, l'Association pointe également du doigt le manque d'indépendance des experts qui pose inévitablement problème.

 

Mais Vie Féminine n'est pas isolée, d'autres structures finissant également par s'en mêler comme par exemple la Fédération des Centres pluralistes de planning familial, qui a réservé un onglet spécial sur son site internet, avec mise à disposition d'un carnet pédagogique et de plusieurs fiches qui l'accompagnent [1, 2, 3, 4, 5]

 

Parmi ces documents mis en ligne par La Fédération des Centres pluralistes de planning familial, on trouve une preuve irréfutable du caractère purement commercial (et non sanitaire!) du vaccin anti-HPV, notamment commercialisé par GSK:

 

"En 2006, un reportage d’Isabelle Blandiaux, journaliste pour La Libre Belgique présentait l’interview de Thérèse Delatte. Cette médecin était chargée d’évaluer le besoin médical de nouveaux vaccins pour la firme Glaxo Smith Kline.

 

« Quand j’ai été engagée chez GSK, ... on m’a demandé de décider deux semaines après s’il y avait un marché pour le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus, parce que les évaluations étaient contradictoires. »

 

« ... certains ne n’ont pas crue, ont eu des doutes que ce soit un marché très important. Parce que ce cancer est bien diagnostiqué et traité chez nous. ».

 

Lorsqu’on analyse les brochures et sites édités par les firmes productrices de ces vaccins, ce n’est évidemment pas cet élément de bonne prise en charge qui est mis en avant. Notre système de santé, tel qu’organisé aujourd’hui est suffisamment performant.



[...]  On nous apprend aussi que Jean Stéphenne , PDG de GSK Biologicals, « … avait la vision nécessaire pour le développement de ce vaccin. ».

 

Le directeur GSK Biologicals, multinationale qu’il a contribué à développer (passage de 50 à 2000 emplois rien que dans la section vaccin) est conscient que l’on n’arrêtera pas la mondialisation. Il met tout en oeuvre pour développer son entreprise et garder de l’emploi dans le pays. Comme tout chef d’entreprise, les mots d’ordre sont « marché » et « rentabilité ».

 

Les voilà les dessous de cette vaccination qu'on vous a présentée à tort comme "un progrès médical": véritable reflet en réalité de la cupidité dévorante de ces firmes pharmaceutiques qui admettaient elles-mêmes dans une revue du secteur en 2007 avoir pas moins de 450 nouveaux vaccins en développement!!

 

Pourtant, en dépit de ces évidences, Mme Laanan s'entête et se dit toujours favorable au vaccin.

 

Sa réponse est surréaliste et témoigne du confort de pensée artificiel de ces personnalités politiques qui évoluent dans leur bulle, coupés du contact avec la réalité...

  

"En ce qui me concerne, j’ai fait le choix de m’appuyer sur des recommandations scientifiques issues d’un mécanisme fédéral éprouvé dont la mission est de documenter les services publics. Je fais confiance à ces organes d’avis scientifiques. C’est pourquoi, tant que je ne disposerai pas du nouvel avis du Conseil Supérieur de la Santé, je considère comme prématuré de modifier la mise à disposition du vaccin HPV choisi par le Gouvernement. Par contre, si, à l’issue des rapports complets qui seront délivrés, des éléments objectifs devaient amener les autorités fédérales à inverser le rapport bénéfices/risques de la vaccination contre le HPV, il est évident que je prendrai les dispositions nécessaires.  Je rappelle que les vaccinateurs sont toujours des médecins. Ils s’assurent d’abord de l’état de santé du patient avant toute intervention. La vaccination contre le HPV est effectuée dans ce cadre. D’autre part , les parents des jeunes filles susceptibles de recevoir le vaccin HPV sont informés par le biais d’un dépliant spécifique remis par les services PSE et/ou, plus généralement, par les vaccinateurs. Ce document est téléchargeable sur le site web de la Direction générale de la Santé. En conclusion, je souhaite m’appuyer sur des avis scientifiques solides et confirmés avant d’envisager toute action. Dans ce sens, je fais confiance aux organes d’avis qui rassemblent les meilleurs experts dont dispose la Belgique et ce n’est qu’à l’issue de ce processus scientifique que je prendrai une nouvelle décision politique, le cas échéant."
 
Mme Laanan parle de "recommandations scientifiques" et elle fait notamment référence au CBIP (Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique) et au CSS (Conseil Supérieur de la Santé) en qui elle dit "faire confiance".
Le hic, c'est que le CBIP n'est pas à une incohérence près puisque malgré ses aveux accablants aux médecins sur l'inefficacité de la vaccination antigrippale saisonnière, il en déduit que ce n'est pas une raison pour ne pas l'administrer! De même, si l'on examine le contenu des Foliae (=publications du CBIP à destination des médecins), on se rend compte de l'ampleur des inconnues sur la vaccination anti-HPV ce qui corrobore à tout le moins son côté expérimental et devrait légitimement amener à ne pas la recommander à l'aveugle, à large échelle.
 
En ce qui concerne cette fois le Conseil Supérieur de la Santé, quelle hypocrisie que celle de Mme Laanan de se réfugier derrière les avis de cette instance en sachant que 4 des 5 membres de celle-ci qui ont émis le rapport de 2007 sur cette vaccination étaient en conflits d'intérêts avec les fabricants! Peut-on décemment croire une seconde qu'un tel organe va reconnaître à posteriori l'incohérence et les conséquences funestes de son précédent rapport si partial et si peu objectif?! Surtout que les vraies priorités du CSS témoignent davantage de son idéologie que de sa scientificité!
 
Quant aux dépliants de désinformation diffusés aux parents et aux jeunes filles concernés, ils émanent de Provac qui a pour confuse et contradictoire mission d'à la fois "promouvoir et expertiser les programmes de vaccnation"!
 
Il est particulièrement préoccupant et même intellectuellement malhonnête d'aller prétendre comme le fait Mme Laanan ou même le CBIP qu'il n'y aurait pas suffisamment d'"éléments objectifs" permettant déjà de reconsidérer le rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination, la pharmacovigilance mondiale apportant à ce niveau quantité de signaux très forts et très lourds de signification.
 
C'est du reste également ce qu'estimait Sylvie Simon dans un récent article à ce sujet où elle écrivait notamment:
"Alors qu’un courrier avait été adressé à la ministre par le collectif “Initiative citoyenne”, qui signalait qu’aux Etats-Unis, les vaccins Gardasil et Cervarix ont déjà officiellement entraîné à ce jour 22 194 effets secondaires et 97 décès, Madame Laanen concluait que “si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s'en suivraient seraient prises”.

Si ces 22 194 effets secondaires et 97 décès semblent être négligeables pour cette femme responsable d’un poste majeur dans la Santé publique, on se demande bien quels “éléments nouveaux” pourraient changer cet entêtement."
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:44

5 février 2012, Par Françoise Joët

 

Comment expliquer que des enfants de plus en plus nombreux soient allergiques à l’arachide? Un livre* américain récent analyse ce qui constitue une véritable épidémie et montre le rôle principal tenu par les vaccins dans ce dramatique problème de santé.

 

Il est toujours difficile d’apporter la preuve concrète du rôle que jouent les vaccinations dans l’apparition des maladies. Mais, concernant les allergies, c’est un fait bien connu et documenté. Dès les débuts de la vaccination, on parlait de «maladie du sérum», en particulier pour le sérum antidiphtérique et antitétanique que l’on a utilisés abondamment pendant la première partie du XXe siècle. Dès 1903, le bactériologiste français Nicolas Maurice Arthus (1962-1945) a montré que toutes les protéines injectées peuvent engendrer un phénomène allergique. Quand on injecte ce qui est censé passer par l’estomac et les intestins, ce n’est plus du tout une nourriture «amie» qui se présente dans notre organisme, mais un intrus que notre système immunitaire va combattre.

 

L’arachide à toutes les sauces

 

C’est pourtant ce qui a été fait avec le développement de plusieurs adjuvants. Déjà, avant la Seconde Guerre mondiale, on avait utilisé toutes sortes d’huiles dans les vaccins (huile de ricin, de maïs, d’olive, de coco, de sésame, de palme, de tournesol, de pépins de raisin, de bourrache, de cassis, de canola, d’amande, d’émeu, de graine de moutarde, de coprah, de carthame, de soja,etc.). Toutes abandonnées au vu des effets secondaires. La technique va être remise au goût du jour avec la découverte de la pénicilline: certains laboratoires pharmaceutiques américains se lancent dans la fabrication de l’antibiotique en y adjoignant soit de l’huile de graine de coton, soit de l’huile d’arachide – un médecin de l’armée américaine se rendant compte qu’elle en prolonge les effets. Dans les années 1950, l’huile d’arachide est d’ailleurs mise à toutes les sauces, on en trouvait dans les anesthésiques, dans les médicaments et les vitamines, les crèmes et… dans le vaccin antitétanique.

Et cela continua. En 1964, le New York Times annonçait que le géant de la pharmacie Merck avait mis au point un nouvel adjuvant susceptible de renforcer l’immunité contre la grippe, la polio et autres maladies. L’adjuvant 65-4 contenait 65% d’huile d’arachide ainsi que de l’aluminium…

 

Attention au vaccin HIB

 

Bien qu’interdit à partir de la fin des années 1970, cet adjuvant continue de servir de modèle. L’usage dans les vaccins de l’huile d’arachide depuis cette époque est devenu une pratique courante.

Actuellement, de nombreux vaccins pédiatriques en contiennent encore. C’est le cas des vaccins combinés penta ou hexavalents qui incluent en particulier le vaccin HIB (contre la bactérie Haemophilus influenzae B) lequel contient de l’huile d’arachide. Ce vaccin est particulièrement préoccupant car il y a une ressemblance entre les protéines de la bactérie Haemophilus influenzae B et celles de l’arachide ainsi que celles des noix, susceptibles de provoquer ce qu’on appelle une «réaction croisée». Sans parler de la vitamine K (Konakion) administrée aux nourrissons, qui contient elle aussi de l’huile d’arachide.

L’épidémie d’allergie à la cacahuète coïncide avec la géographie de l’alourdissement du calendrier vaccinal des enfants. Dans les pays qui n’ont pas imposé la vaccination HIB (Inde, Indonésie, Russie…), il n’y a pas d’allergie à la cacahuète, contrairement à ceux qui la pratiquent depuis longtemps (États-Unis, Canada, Australie et Suède).

Les médecins qui suivent des enfants allergiques à la cacahuète et qui les vaccinent, devraient prendre conscience qu’ils injectent un puissant allergène. Et comme tous ces adjuvants huileux sont destinés à renforcer la réponse immunitaire, il est certain que l’inflammation qu’ils provoquent va durer très longtemps mettant ainsi à mal tout le potentiel de défense de l’individu.

 

Françoise Joët, Association Liberté Information Santé (ALIS)


* «The Peanut Allergy Epidemic  », de Heather Fraser. Éd. Skyhorse, 2011.

 

 Source: Principes de Santé

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 12:05

Le 15 février 2012 à 20h au Centre d’écologie humaine au 91 bte01 rue des Coquerées à Céroux-Mousty, une rencontre avec Maître Philippe Vanlangendonck sur le thème : le droit des patients.

 

philippe-vlgdck.jpg

1. Qui est Maître Philippe Vanlangendonck ? Un résumé de ses actions et de ses succès. Exemple du procès sur l’obligation vaccinale en 2011 : "Toute politique de vaccination "obligatoire" est, par principe, illicite ; elle viole la loi du 22 août 2002 sur le droit des patients... L’administration d’un vaccin est un acte médical. A ce titre, elle ne peut en aucun cas être imposée de force..." Extrait du journal "Le Soir" du 12 juillet 2011. Titre de l’article : Peut-on imposer la vaccination des enfant ?

 

2. Quelle est cette loi de défense des patients qui est si peu connue et souvent ignorée par le monde politique ?

 

3. En terme de jurisprudence, concrètement quelles sont les avancées majeures en ce qui concerne le droit des patients :

- pour eux-mêmes
- pour leurs enfants
- pour des proches atteints de maladies graves

 

4. Comment faire respecter ses droits quand on ne suit pas les protocoles médicaux (cancer, vaccinations... ?)

 

5. Questions des participants, distribution de modèles de lettres, et des coordonnées des participants.

 

Source:  Ecoculture

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Droits des patients
commenter cet article
9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 12:17

Après la classique ficelle du "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!", voici venue celle du "Il n'est pas encore trop tard pour se faire vacciner mais il est temps! ".

 

Suite au fiasco du H1N1 d'une part et aux  aveux accablants d'inefficacité de cette vaccination antigrippale saisonnière d'autre part, de plus en plus de personnes s'interrogent sur les bénéfices et les risques réels d'une telle vaccination saisonnière et se sont finalement détournés de ce genre d'automatisme pseudo-scientifique.

 

De ce fait, chaque occasion est bonne pour rappeler les ouailles à leur prétendu "devoir de solidarité envers la collectivité" ou à leur prétendue protection personnelle. Et le froid en est manifestement une: la grippe fait enfin son apparition, il est donc encore temps mais limite pour se faire vacciner.

 

Tous ces prétextes n'arriveront cependant pas à faire oublier les lacunes scientifiques lourdes qui sous-tendent l'évaluation officielle du rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) a tout de même écrit aux médecins belges en novembre dernier qu'"il n'y a pas de preuves valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion."

 

Hélas, il semble que les patients aient droit à un autre discours, moins objectif celui-là, ce qui refait inévitablement penser au scandale des doubles notices (faussement rassurantes pour les patients et plus objectives pour les professionnels), notamment mis en lumière par Initiative Citoyenne à l'époque de la grippe AH1N1.

 

Comment, dans ces conditions, et tout en sachant que tout traitement médical comporte des risques, peut-on décemment continuer de recommander une vaccination inutile et inefficace?

 

La raison est double: d'une part, il s'agit d'un juteux business, d'ampleur mondiale, et d'autre part, les instances officielles craignent indubitablement qu'un tel aveu d'inefficacité vaccinale au public après tant d'années de promotion et de marketing agressif en sa faveur, ne vienne encore plus discréditer l'image de marque des vaccins en général.

 

Voilà qui explique donc cet affligeant statu quo, particulièrement préjudiciable à la société au niveau financier mais aussi au niveau individuel, avec un risque non négligeable d'effets secondaires graves et/ou invalidants, souvent sources de frais financiers, de consultations diverses et de traitements supplémentaires.

 

La littérature médicale mondiale démontre que ces risques vaccinaux sont loin de se limiter à la simple rougeur ou douleur au point d'injection, traditionnellement admises par les vaccinateurs. Ils comprennent plusieurs atteintes neurologiques ou auto-immunes graves.

Sans parler des décès liés à cette vaccination, que les directeurs de maison de retraite n'ignorent pas, comme le révélait un document de la Communauté Française elle-même. Ou encore le risque de maladie d'Alhzeimer associé à une telle vaccination antigrippale annuelle, un risque non négligeable quand on sait qu'environ 70% des plus de 75 ans sont vaccinés annuellement dans notre pays et que celui-ci compte 150 000 malades d'Alzheimer environ!

 

Or, comment balayer ces risques d'un revers de la main ou même carrément les nier, comme le font les officiels sans la moindre gêne, quand on sait que la sous-notification des effets secondaires des vaccins est notoire, que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement rapportés et que même une Agence officielle comme l'Afssaps en France, représente la sous-déclaration des effets secondaires des vaccins (même graves) à la façon d'un... ICEBERG dans un document de 2007 ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:

 

AFSSAPS sous notification

 

 

En outre, à ces très importantes considérations, il convient d'ajouter l'illogisme d'aller vacciner des gens déjà particulièrement fragilisés (asthmatiques, diabétiques, patients ayant fait un AVC etc) en sachant que cette vaccination peut exacerber des états diabétiques, asthmatiques, favoriser des pics d'hypertension etc

 

De même, la question des composants vaccinaux et du mode d'administration ne peut pas non plus être passée sous silence en sachant que la plupart des vaccins antigrippaux contiennent par exemple souvent du mercure, un neurotoxique et du formaldéhyde, une substance notoirement cancérigène et reconnue comme telle par le CICR (dépendant de l'OMS!) alors que les vaccins bénéficient pourtant d'exceptions incompréhensibles, les dispensant de subir des tests de cancérogénicité!

 

Alors que le virus grippal pénètre normalement l'organisme par des voies très précises à savoir le tractus respiratoire (= la muqueuse respiratoire), la vaccination fait, elle, pénétrer par surprise des substances chimiques et des miasmes bricolés dans l'organisme, par le biais d'une injection. Sous des dehors anodins ("juste une petite piqûre"), l'introduction de tels cocktails dans de telles conditions peut ainsi déboucher sur des mécanismes immunologiques incontrôlables et insoupçonnés du grand public et du corps médical.

 

C'est d'autant plus vraisemblable que diverses études scientifiques ont montré que la vaccination, loin de renforcer ou stimuler le système immunitaire, contribue à l'affaiblir et rend ainsi l'organisme plus vulnérable à toutes une série d'autres infections susceptibles d'avoir des conséquences graves, à fortiori chez les sujets déjà âgés ou affaiblis. [cfr point (18) page 16]

 

En revanche, et ceci est une question cruciale, on a remarqué que le terrain individuel était déterminant en ce qui concerne la susceptibilité aux infections dont celles liées au virus grippal. Ainsi, il a par exemple été scientifiquement démontré qu'une carence en vitamine D rendait les gens beaucoup plus susceptibles au virus grippal (de même qu'au cancer et à bien d'autres infections) or il existe véritablement une "épidémie" de carence en vitamine D dans nos pays qui est d'ailleurs constatée par les médecins traitants lorsqu'un dosage sanguin de ladite vitamine est demandé. Pourquoi ce genre de prévention utile, sûre et efficace ne fait-elle pas l'objet de telles campagnes de promotion de la part des autorités? Pourquoi ce deux poids, deux mesures  préjudiciable à la santé des citoyens et à leur droit à l'information?

  

Mais encore faudrait-il qu'il y ait véritablement la volonté dans le chef des pouvoirs publics d'investiguer de façon honnête toutes ces questions, ce qui est loin d'être évident hélas, quand on sait que la Fédération Wallonie-Bruxelles vient par exemple d'être sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier, en raison d'une publicité ostensiblement TROMPEUSE en faveur des vaccins, le Jury ayant estimé que le discours des autorités était contraire aux exigences de loyauté et de véracité et "de nature à induire le consommateur en erreur".

 

On l'aura donc compris, communiquer ces informations objectivement importantes au public relève davantage de l'éthique et de la citoyenneté élémentaires que de "la raison de vivre d'associations comme Initiative Citoyenne" tel qu'affirmé ce jeudi dans son JT par la radio RTBF La Première.

 

 

NB: Comme à son habitude, la presse a:

 

-coupé des propos importants d'Initiative Citoyenne sur les risques vaccinaux (une question totalement oubliée de ce reportage car beaucoup plus tabou encore que celle de l'inutilité, les gens préférant bien sûr savoir qu'ils ont reçu un vaccin inefficace plutôt qu'un vaccin risqué);

 

- déroulé le tapis rouge à un expert officiel sans rien dire de ses conflits d'intérêts (or le Pr Goubeau est lié aux fabricants de vaccins comme mis en évidence par le journaliste indépendant David Leloup et c'est le même expert qui avait nié le risque de paralysie possible avec le vaccin H1N1, apportant ainsi la preuve qu'il n'avait même pas lu la notice du Pandemrix!)

 

- manipulé la présentation du collectif Initiative Citoyenne, évidemment non cité comme tel tout d'abord (car cela devient en effet gênant que le public commence à connaître un tel collectif), en présentant Sophie Meulemans comme sa présidente alors qu'il ne s'agit pas d'une asbl et qu'il n'y a aucun président mais simplement des co-fondatrices. Mais surtout, en affirmant de façon très commode que notre collectif est "anti-vaccins" laissant ainsi penser à tort au public que nous voudrions le priver de vaccins là où nous n'y avons aucun intérêt d'une part et où nous avons toujours défendu la liberté de choix individuelle mais éclairée d'autre part. Ce genre de manipulation n'aura évidemment pas échappé à nombre d'auditeurs et confirme ainsi un manque de rigueur journalistique encore récemment constaté au niveau de la RTBF, lors de la diffusion d'un reportage sur la mise en cause de la vaccination anti-HPV par des scientifiques canadiens.

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
commenter cet article
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:56
Dans la revue Education Santé N°274 de janvier 2012, une publication qui dépend de la Communauté Française et défend donc sa communication communiste en faveur des vaccins, il est prétendu que le Jury d'Ethique Publicitaire voudrait "censurer" les autorités ... ou l'art de tout inverser!!

Le dénigrement du Jury d'Ethique Publicitaire se poursuit de plus belle afin de mettre sur pied une vraie fausse instance indépendante en matière de régulation publicitaire, qui pourrait par exemple mieux débouter des plaintes comme celle d'Initiative Citoyenne, confirmant ainsi que la plupart des instances prétendument publiques servent surtout à placer les officiels au-dessus des lois et à les rendre intouchables (on l'a bien vu avec nos différentes actions en justice en matière de H1N1!)
 
Mais lisez plutôt leur absence d'arguments pour justifier le SILENCE COMPLET sur les risques des vaccins, c'est ... à pleurer!! Nous demandions seulement, conformément à la loi de 2002 sur les droits du patient, la mention des risques graves possibles des vaccins et pas seulement la seule mise en avant des "bénéfices supposés" or on voit ici que, de façon vicieuse, on retourne les choses pour faire croire qu'Initiative Citoyenne demandait de ne pas tenir compte du rapport bénéfices/risques alors que c'était précisément NOTRE demande initiale et LEUR carence récurrente!!! Quelle manipulation éhontée qui n'honore décidément pas cette revue:

"Le rôle du Jury d’éthique publicitaire dans cette affaire est plus contestable. En effet, décider qu’il aurait fallu mettre en garde contre les risques de la vaccination sans mettre en avant la balance (objectivement favorable) entre les avantages et les inconvénients n’est pas très sérieux. Imagine-t-on une seconde telle marque de voiture être forcée de rappeler dans ses pubs que l’automobile fait beaucoup plus de victimes que les effets secondaires des vaccins, ou le leader du marché des chocos à tartiner matinaux contraint de souligner qu’ils contribuent à creuser la tombe de leurs consommateurs petits ou grands avec leurs dents ? Plus fort, c’est le même JEP qui, en mars 2009, ‘déboutait’ un plaignant à propos de la première diffusion de la campagne de sensibilisation sur la dysfonction érectile (voir mon éditorial de novembre), qui n’est en fait qu’une publicité à peine masquée pour un médicament sur prescription, donc interdit de médias destinés au grand public. Tout cela n’est guère sérieux, et apporte de l’eau au moulin de ceux qui, comme nous, plaident en faveur d’un contrôle réel des dérives publicitaires par un organe public, et non par l’émanation des parties prenantes du business renforcées de quelques représentants de la ‘société civile’ pour faire joli…

Christian De Bock"
 
 
 
Mr De Bock confirme ainsi totalement le registre des affirmations gratuites dans lequel s'enfoncent chaque jour un peu plus les autorités en matière de vaccination. Ainsi, il affirme, que  la balance entre avantages et inconvénients est "objectivement favorable" mais sans en apporter aucune preuve scientifique convaincante, ne se  rendant ainsi même pas compte que la sous-notification notoire des effets secondaires vaccinaux enlève toute scientificité à son discours! Et cela ne sera guère dur à prouver, hélas, étant donné la façon dont l'Agence française de Sécurité sanitaire représentait elle-même cette situation en 2007 dans un document ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:
 
AFSSAPS sous notification
 
Sans surprise, Mr De Bock adopte, par une sorte de mimétisme corporatiste, l'attitude de ses collègues, également membres du comité rédactionnel d'Education à la Santé, dont  les Drs Patrick Tréfois (Editeur Responsable de la revue Vax Info, entièrement financée par GSK) ou Karin Rondia, elle aussi décidément bien en peine de fournir la moindre preuve de ce qu'elle a pourtant juré au public, la main sur le coeur!
 


 
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Actions d'Initiative Citoyenne
commenter cet article
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:59

C'est un secret de polichinelle: la vaccination anti-coquelucheuse présente une efficacité médiocre. C'est encore ce constat d'échec qu'il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de dresser quand on tombe sur les chiffres européens de 2009.

 

Euvac dresse en effet un tableau peu flatteur des chiffres européens: outre que la coqueluche n'est pas de déclaration obligatoire dans tous les pays -ce qui rend difficile de savoir exactement le nombre de cas de coqueluches survenus chez les vaccinés c'est à dire l'immense majorité des gens-, les chiffres fournis sont déjà révélateurs.

 

Au total en 2009, ce sont 20 591 cas qui ont été rapportés par 28 pays ayant une surveillance épidémiologique pour cette maladie. Selon ce document d'Euvac, le statut vaccinal n'était connu que dans 59% de ces cas (alors qu'on sait très bien que l'immense majorité des gens a déjà reçu au moins quelques doses de cette vaccination au cours de sa vie surtout chez les moins de 30 ans!!).

 

Dans ces 59%, 17% étaient non vaccinés (soit environ 10% du total des cas si on extrapole); 2% n'avaient reçu qu'une seule dose (soit 1,2% du total en extrapolant);

65% avaient reçu 2 doses ou plus (soit environ 36% du total) et

15% avaient un nombre de doses indéterminé, un nombre sans doute trop gênant pour être encore versé au nombre des gens ayant reçu 2 doses ou plus, démontrant ainsi l'inefficacité assez patente d'une telle vaccination.

 

Coqueluche Europe 2009 (Euvac)

 

Ces chiffres signifient donc que des milliers de gens ont couru inutilement les risques de la vaccination anti-coquelucheuse et que plusieurs sujets, y compris des enfants, ont donc fait des complications neurologiques graves (sans recevoir d'indemnisation financière dans la plupart des pays) pour un bénéfice inexistant.

 

Au lieu de tirer les conclusions d'un tel échec, pourtant patent, les officiels encouragent de plus belle la vaccination des adolescents et des jeunes adultes avec une cinquième dose de vaccin, plongeant ainsi la société dans le cercle vicieux mais lucratif des rappels. Et comme toute occasion est bonne, les mères sont parfois piquées contre leur gré dès la maternité quand ce ne sont pas de malheureux grands-parents qui sont victimes de chantage de la part de leur belle famille (effrayée préalablement par un pédiatre zélé)  s'ils veulent encore continuer à garder leurs petits enfants. Tout cela au prétexte d'une " vaccination cocoon"!

 

En Australie où les taux de vaccination anti-coquelucheuse sont pourtant d'au moins 95% chez les enfants, il y a eu une hausse de 10 000% du nombre de cas. Qu'à cela ne tienne, la très démocratique Ministre de la Santé, Mme Roxon, entend pénaliser les familles de 2100$/enfant en cas de non vaccination, ce qui constitue pourtant une mesure discriminatoire et anti-constitutionnelle d'autant moins légitime que l'Australie a très bien pu s'en passer (sans s'en porter plus mal) du temps où cette vaccination n'existait pas encore.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 18:09

Souvenez-vous de ceci: sollicitée par des pédiatres néonatologues pour élargir encore l'âge du remboursement du "vaccin" Synagis contre le VRS responsable de la bronchiolite du nourrisson, Muriel Gerkens a inclus cette coûteuse mesure dans son texte de résolution, pour la coquette somme de 8 millions d'euros et ce alors que le fabricant lui-même dudit produit, fabriqué à base de cellules cancéreuses de myélome de souris, n'a toujours pas apporté la preuve de son efficacité.

 

D'autres médecins, soucieux du principe de bon sens "D'abord ne pas nuire" ont "soufflé" il y a peu aux oreilles d'Initiative Citoyenne un genre de prévention plus sûre, plus efficace et aussi beaucoup moins chère: la vitamine D en suffisance chez les mères, pendant leur grossesse.

 

Et en effet, Wikipedia mentionne cela, références scientifiques à l'appui.

Voici ce qu'on peut y lire à ce sujet:

 

Bronchiolite du nourrisson

 

La prise de suppléments de vitamine D par les femmes enceintes prévient la bronchiolite par virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nourrissons. En effet, sur les 5 millions de nourissons qui contractent un VRS aux États-Unis, 1 million de cas pourraient être évités si les mères prenaient cette vitamine qui peut également combattre l’épuisement et le diabète pendant la grossesse[49]. Les bébés qui ont le moins de vitamine D sanguine, mesure qui corrèle avec la prise de suppléments chez la mère pendant la grossesse, ont six fois plus de risques de contracter une bronchiolite à VRS que ceux qui en ont le plus[50].

 

[49]  (en) Vitamin D can prevent RSV, new study says [archive]. 11 mai 2011. par Nkoyo Iyamba, Deseret News.

 

[50] Belderbos ME, Houben ML, Wilbrink B, Lentjes E, Bloemen EM, Kimpen JL et al., « Cord Blood Vitamin D Deficiency is Associated With Respiratory Syncytial Virus Bronchiolitis. », dans Pediatrics, 2011 [texte intégral [archive], lien PMID [archive], lien DOI [archive]] .

 

Réduire d'au moins 20% les taux de bronchiolite, rien qu'avec une supplémentation correcte en vitamine D des femmes enceintes (et sans doute pas avec les seuils actuels, infiniment trop bas)? C'est possible! Et nul doute que ça coûterait certainement moins que 8 millions d'euros. Mais voilà, il n'y a peut-être pas tout une armada de pédiatres néonatologues conscients de cette potentialité et surtout, désireux de manifester un tel activisme lorsqu'il ne s'agit pas d'un produit lucratif nécessitant leurs bons soins pour être administré....

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Autres moyens de prévention
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 11:53

Dans un communiqué du 2 février dernier, l'association américaine SaneVax stipule avoir écrit à la Secrétaire d'Etat à la Santé, Kathleen Sebelius afin de lui demander de retirer l'agrément du Gardasil pour manque d'efficacité pendant la période de surveillance post-homologation.

 

En cause notamment, les chiffres inquiétants révélés par l'étude Athena, pourtant financée par l'industrie pharmaceutique selon l'association.

 

La présidente du groupement, Norma Erickson, a analysé les chiffres de cette étude Athena et attire ainsi l'attention sur le groupe des filles les plus jeunes reprises dans l'étude soit celui des 21 à 24 ans et des 25 à 29 ans. En sachant que parmi ces 12 852 jeunes filles de cette classe d'âge concerné, certaines ont été vaccinées contre le HPV et d'autres non, les chiffres n'indiquent une réduction des infections au HPV 16 (= un des HPV dits "à haut risque") que de 0,6% ce qui est en effet tout à fait marginal. [cfr tableau 3 de l'étude]

 

En outre, d'autres infections HPV à potentiel cancérogène ont été diagnostiquées.

Or, chez les femmes vaccinées, ces risques d'infections par des HPV autres que ceux couverts par la vaccination se sont avérés de 2,6 à 6,2% plus fréquents que dans le groupe des femmes non vaccinées, avec une hausse de ces infections-là 4 à 10 fois supérieure à la baisse de réceptivité aux souches 16 et 18 de HPV, induite par la vaccination. [cfr tableau 3]

 

Comme l'écrit SaneVax: "Ces statistiques ne sont pas particulièrement encourageantes lorsqu’il s’agit de démontrer l’efficacité du Gardasil.  En fait c’est tout le contraire – ces chiffres semblent indiquer que les femmes qui reçoivent le Gardasil pourraient en fait accroître leurs risques de développer un cancer du col de l’utérus à partir des types de HPV qui ne sont pas visés par le vaccin."

 

Tout ceci démontre donc encore une fois:

 

- le gaspillage de fonds en faveur de cette vaccination et ce, au détriment du frottis qui permet, lui, de traiter à temps et de façon sure et efficace toutes les affections peu importe la provenance en termes de souches de HPV visées.

 

- l'arrogance scientiste qui entend plier la Nature à ses 4 volontés alors que celle-ci manifeste souvent une intelligence à toute épreuve avec toutes sortes de tentatives d'adaptation (on dit d'ailleurs souvent que "la Nature a horreur du vide")

 

- le bienfondé de l'adage populaire qui dit "Le Mieux est l'ennemi du Bien" et donc le peu de crédit à accorder à ceux qui, pour justifier une politique de vaccination de masse, affirment que la vaccination couplée au frottis apportera encore "une meilleure protection".

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 22:02

Un article du 2 février du journal Le Point mentionne la "perquisition de grande envergure" qui a eu lieu jeudi au siège de l'Afssaps dans le dossier du Mediator pour lequel les laboratoires Servier et leur fondateur sont accusés de tromperie aggravée.

 

Est-ce utile? Oui bien sûr mais le plus gros problème est que ce genre d'article de presse donne l'impression trompeuse que le ménage serait fait là où c'est nécessaire sans rien dire du scandaleux deux poids deux mesures en vigueur quand il s'agit de l'insécurité vaccinale, autrement moins dénonçable que celle du Mediator.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, les deux fabricants de vaccin anti-hépatite B, Sanofi Pasteur et GlaxoSmith Kline n'ont-ils pas eux aussi été mis en examen pour tromperie aggravée début 2008? Pourtant, le moins qu'on puisse dire est que le traitement réservé aux victimes du Mediator et aux victimes du vaccin hépatite B est loin d'être le même.

 

Perquisitions à l'Afssaps dans l'affaire du Mediator et obstruction judiciaire dans le dossier vaccinal où depuis plusieurs années, tout est fait pour entretenir le "pourrissement" pur et simple, que ce soit via un manque de moyens organisé ou des personnes censées freinées les choses au niveau du parquet.

 

Visiblement, ce dossier vaccinal indispose d'autant plus que les autorités y sont directement liées, ayant activement promu cette vaccination tous azimuts dès les années 90 avec des liens pour le moins opaques entre les Ministres et les fabricants de vaccins.

Si on ajoute à cela le fait que toute affaire de ce genre risque encore d'écorner l'image déjà très affectée des vaccins et que la France compte sur son territoire un des fabricants mondiaux de vaccins, on comprend pourquoi ce dossier n'est pas traité avec le même activisme que celui du Mediator.

 

L'industrie du vaccin est décidément in-tou-cha-ble, comme l'avait déjà démontré l'infâme décision de la Cour Suprême des Etats-Unis, garantissant ainsi l'impunité totale des fabricants en cas d'effets secondaires sans quoi les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" risqueraient de devoir fermer leurs portes selon la Cour...

 

 

Voir aussi l'article "Mediator, paravent des vaccins contre l'hépatite B?"

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:29

Même si ça n'arrive heureusement pas à tous les enfants (ça se saurait), les vaccins peuvent tuer des enfants et les parents ont tout simplement droit de le savoir,  et ceci afin qu'ils puissent décider en conscience s'ils souhaitent ou non faire courir ce risque jamais exclu à leurs enfants en les vaccinant avec des vaccins de plus en plus groupés comprenant des valences vaccinales qu'eux-mêmes n'ont même jamais reçues étant enfants et sans lesquelles ils ont très bien vécu.

 

Voici ci-dessous un Xième exemple de ce qui peut advenir après une vaccination infantile avec tout le contexte de déni que cela suppose de la part des autorités, le cynisme de celles-ci venant démontrer avec toute la cruauté qu'on peut imaginer à quel point les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs!

 

Cas réel évoqué dans un article du site Vactruth (par Christina England):

 

"Il y a quelques semaines j’ai découvert l’histoire épouvantable de parents qui avaient pratiquement été interdits de parole quand leur bébé est mort à la suite du vaccin pentavalent.(1) Ancy avait tout juste 56 jours. Elle est morte dans les heures qui ont suivi la vaccination. Les autorités tentèrent de cacher l’événement  comme de faire taire les parents avant de prétendre que Ancy était morte des suites d’une apnée.

 

Le 25 janvier 2012, IBN Live déclara que, même si le Département de la santé avait nié une connexion possible entre l’administration du vaccin pentavalent et le décès du bébé, le rapport d’autopsie avait révélé que le décès avait été provoqué par une réaction d’hypersensibilité.

 

La position inhabituelle et très controversée du médecin légiste qui écrit dans son rapport que la réaction d’hypersensitivité avait été la cause du décès semble bien confirmer ce que pensent les parents et que Nancy est bien morte à cause du vaccin.

 

[…]  Le vaccin pentavalent comprend 5 valences en un seul vaccin. Ceci veut dire que le vaccin protège contre 5 maladies différentes. Dans le cas de cette petite fille, au lieu de recevoir 5 vaccins différents, elle n’a reçu qu’une seule injection. Dans le cas d’Ancy nous savons qu’elle a reçu un vaccin contenant les valences diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Hib ou méningite."

 

NB: le vaccin pentavalent est un des vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en milieu d'accueil, au nom de "la solidarité". Ces parents américains comme des milliers d'autres de part le monde découvrent hélas assez amèrement l'autre face de cette fameuse "solidarité". Pour la petite Stacy, décédée à Charleroi fin octobre dernier, après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE (hexavalent, pneumocoques & rotavirus), rappelons que l'autopsie a été refusée aux parents, confirmant ainsi cette culture de déni et de mensonges qui entoure les vaccins depuis bien trop d'années déjà.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:05

La RTBF a diffusé le 1er février dernier un  "Question à la Une" consacré à l'hyperactivité des enfants et à la Rilatine. Ce reportage, intitulé "Drogue-t-on nos enfants? " n'a hélas mentionné à aucun moment le lien entre vaccination infantile & hyperactivité or, s'il est certain que la vaccination n'est pas la seule et unique cause possible de cet état et de l'envolée inquiétante du nombre de cas, il est tout aussi certain qu'elle y participe au rang des causes principales.

 

Plusieurs éléments et indices forts permettent de l'affirmer.

 

- Tout d'abord une enquête hollandaise indépendante, qui a ceci de précieux qu'elle a valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (zéro vaccin) et qu'elle a porté sur les 5 premières années de vie, révèle un taux d'hyperactivité avec déficit d'attention deux fois plus élevé dans le groupe vacciné comparativement au groupe non vacciné (cfr p 3 et 4)

 

- Ensuite, une autre enquête américaine, financée par l'association sans but lucratif Generation Rescue et parue en 2007 révèle une très forte corrélation entre l'autisme, l'hyperactivité avec déficit d'attention et la vaccination infantile. Cette enquête, qui a porté sur plus de 9000 garçons âgés de 4 à 17 ans, est extrêmement importante car elle compare là aussi véritablement les vaccinés aux non vaccinés (contrairement aux études officielles).

 

Il en ressort que les garçons vaccinés souffrent 2 fois et demi plus d'hyperactivité avec déficit d'attention (224%) et 61% plus d'autisme. Comme l'a indiqué à l'époque le co-fondateur de Generation Rescue, jamais la prévalence de ces troubles neurologiques n'a été comparée entre enfants vaccinés et non vaccinés, ce qui est pour le moins étrange quand on sait que le nombre de vaccins officiellement recommandés dans le calendrier vaccinal a plus que triplé entre 1983 et aujourd'hui! D'un enfant autiste sur 10 000 en 1983, on est passé aujourd'hui à 1 enfant sur 150 soit une hausse de 6000% (les garçons étant significativement plus affectés). L'hyperactivité avec déficit d'attention affecte quand à elle 1 enfant sur 13 de nos jours aux Etats-Unis.

 

- A cela il convient d'ajouter également l'avis du Dr Buchwald, un médecin allemand qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier les effets secondaires des vaccins et leurs mécanismes. Selon lui, en effet, "Avec chaque vaccination nous créons une encéphalopathie qui réduit les capacités mentales de nos enfants. " Ce genre de dommage se fait parfois à minima explique  Buchwald, de sorte qu'il n'est pas forcément diagnosticable en temps réel et peut se concrétiser parfois subtilement de diverses façons au fur et à mesure du développement de l'enfant (troubles du langage, de l'apprentissage, dyslexie, hyperactivité etc)

 

- Enfin, il ne faut pas non plus oublier les chiffres en Belgique et le lien avec l'introduction croissante de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal infantile dont plusieurs contiennent pourtant de l'aluminium notoirement toxique pour le développement neurologique des enfants.

 

En 2004 en Belgique, environ 6000 enfants étaient sous Rilatine. En 2010, ils étaient 26 500 selon une publication d'une mutuelle belge. Actuellement, ils seraient plus de 32 000 selon ce que la RTBF vient encore de communiquer. Or, si on regarde le calendrier vaccinal belge, on s'aperçoit, comme par hasard, que 4 nouveaux vaccins ont été introduits depuis 2004 dont 3 contiennent de l'aluminium neurotoxique. Il s'agit des vaccins hexavalent (tétanos, coqueluche, diphtérie, polio, Hib et HB), des vaccins Prevnar/Synflorix (pneumocoques), de la vaccination anti-méningocoque C (Menjugate, Meningitec etc) et du vaccin anti-rotavirus (Rotateq et Rotarix), seul ce dernier ne contenant aucun aluminium.

 

C'est le 10 janvier dernier que l'équipe de chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie. Ceux-ci, en passant près de 90 autres études scientifiques en revue, ont démontré par a+b que l'aluminium vaccinal n'a jamais fait l'object d'évaluations de sécurité fiables. Ils ont aussi expliqué que l'enfant était particulièrement vulnérable au niveau de son système nerveux par rapport à un toxique comme l'aluminium et que les enfants ne devaient par conséquent pas être assimilés à "de petits adultes".

 

Tout converge donc hélas pour montrer que l’absence de mention de la cause vaccinale dans un tel reportage constitue une carence journalistique certaine.

Or combien de parents qui donnent chaque jour de la Rilatine à leurs enfants (tout en continuant par ailleurs à les faire vacciner comme si de rien n’était) se doutent réellement de la possible origine vaccinale de cette situation ??

Sans doute bien peu. Et sans doute aussi que « la pilule » serait plutôt mal passée chez les pharmas si, en plus d’un reportage sur le revers de la Rilatine, la « boucle avait été bouclée » en mentionnant les revers lucratifs des vaccins, ces derniers venant en fait alimenter un autre marché pharmaceutique sans que rien ne « se perde » financièrement au passage pour ces mêmes pharmas, que du contraire.

 

 

Rilatine.jpg

La Rilatine, une fatalité?

 

Pas forcément! Lisez ICI

(Bio Info Sept. 2011)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 23:55

12 janvier 2012- Ouvertures

 

Par Diane Saint-Réquier

 

Plusieurs analystes américains spécialistes des médias tirent la sonnette d’alarme : les médias seraient de moins en moins enclins à porter devant la justice les atteintes à la liberté d’informer et à la transparence, laissant ce rôle contentieux et coûteux à la société civile.

   

Alors que Wikileaks et le désir omniprésent d’Open Data ont profondément changé le rapport du public aux autorités qui le gouvernent, il semblerait que les citoyens et les associations prennent de plus en plus en charge un rôle qui incombait traditionnellement aux journalistes et aux groupes médias : la défense de la liberté d’informer et de la transparence des organisations gouvernementales. Devant les plus hautes instances judiciaires s’il le faut.

 

[...]

Les citoyens prennent le relais

Mais pour ce qui est des questions d’accessibilité de l’information et de transparence gouvernementale, c’est la société civile qui, de plus en plus, mène les actions juridiques… aux côtés des groupes médias plus modestes ! Ainsi, 41% des avocats des médias et 46% des membres de la NFOIC questionnés pour l’étude de la NFOIC (voir lien ci-dessus) ont constaté une augmentation du nombre d’affaires portées par des associations et/ou des particuliers en renfort de groupes de presse, de radio ou de télévision. Aux Etats-Unis il existe aussi plusieurs organisations dont la mission est d’épauler les reporters en quête de clarté, en leur offrant un soutien logistique, financier et judiciaire.



[...]



Le reste de cet article sur le site Ouvertures

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Citoyenneté active
commenter cet article
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:59

L'article paru sur le site de RTBF info et intitulé "L'aluminium nous empoisonne-t-il? Les chercheurs conseillent la prudence" a suscité une réaction du Dr Anne Vergison, pédiatre hygiéniste à l'Hôpital Universitaire Des Enfants Reine Fabiola (Huderf).

 

Il s'agit de la même praticienne qui estimait, sans rire, en 2009 dans un document de la Communauté Française  « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons - et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire. »

 

Mais le Dr Vergison est aussi en situation patente de conflits d'intérêts puisqu'elle a  reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche". Pour être complet, précisons également qu'Anne Vergison fait partie du groupe "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, celui-là qui, paniqué, désire analyser, dans le cadre d'un projet opaque et confidentiel, le discours critique sur la vaccination comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il ne fallait absolument pas troubler l'aura des "experts" ni le commerce des fabricants, très liés à ces mêmes experts!

 

Voici donc ce qu'elle a écrit et, sans surprise vu ce qui a été expliqué ci-dessus,  son appel à "remettre les choses en perspective" au sujet de l'aluminium:

 

de Anne Vergison Sources d'Aluminium: il faut remettre les choses en perspective. En ce qui concerne l'Aluminium contenu dans certains vaccins, les quantités sont infimes. Un nourrisson de 6 mois normalement vacciné aura reçu au total 4 milligrammes d'Aluminium. Au même âge, il en aura reçu 10 mg provenant du lait maternel, 40 mg s'il reçoit du lait artificiel et 120 mg si le lait artificiel est du lait de soja. L'Aluminium circulant dans le sang est rapidement éliminé par des reins qui fonctionnent normalement. 50% est éliminé en moins de 24 heures, 85% en 2 semaines et 96% en 3 ans. l'aluminium peut s'accumuler si l'on souffre d'insuffisance rénale et que la consommation est très importante comme avec certains anti-acides qui en contiennent des doses très élevées.(réf: vaccine.chop.edu; université de Philadephie)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

de InitiativeCitoyenne @Anne Vergison: C'est assez classique pour le corps médical de se réfugier derrière l'adage inexact "la dose fait le poison" mais ce que vous semblez oublier or c'est une nuance de taille, c'est que le mode d'administration diffère et vous ne pouvez absolument pas comparer la toxicité de l'aluminium ingéré à celle de l'aluminium injecté. De même pour le squalène d'ailleurs qui ingéré ne pose pas de problème mais injecté, se fait pourvoyeur de plusieurs atteintes auto-immunes graves comme attesté par plusieurs études y compris chez l'animal. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l'aluminium or on préconise de les vacciner comme les autres, dans le même timing (beau principe de précaution!) 15µg/l de sérum est la limite max avec un risque neurologique certain dès 60µg/l or chaque dose d'un vaccin comme le Gardasil fait dépasser plus de 4 fois ce seuil de risque neurologique certain. Comment s'étonner alors des accidents sans être de mauvaise foi? Lisez le travail de compilation du médecin belge Dr Jean Pilette : + de 1700 références bibliographiques issues de la littérature médico-scientifique mondiale! Contrairement à ce que dit cet article et Anne Vergison, les preuves de toxicité de l'aluminium vaccinal sur le développement neurologique des enfants existent bel et bien comme l'ont démontré les chercheurs INDEPENDANTS canadiens Shaw & Tomljenovic en passant près de 90 autres études scientifiques en revue. Même à de soi-disant "faibles doses", il n'y a non seulement pas de preuve d'innocuité mais en plus, de sérieuses preuves de dangers. Tapez "Nouvelle étude sur la toxicité de l'aluminium vaccinal chez les enfants " dans Google et accédez ainsi à la traduction française partielle de cette étude sur notre site internet... c'est assez édifiant. Après, le corps médical ne pourra plus dire qu'il ne savait pas ou se réfugier derrière un "consensus mondial".

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 17:20

Théorie révolutionnaire concernant l'origine des maladies chroniques

 

 

Dr-Polansky-livre-violet.jpg

 

Leslie Carol Botha, Norma Erickson (SaneVax), 31 janvier 2012.

Le Centre de Biologie et d’Etude des Maladies Chroniques (CBCD) est une organisation sans but lucratif vouée à la recherche en ce qui concerne la biologie des maladies chroniques (les perturbations originelles qui provoquent les maladies, ainsi que la série d’événements qui mènent de la première perturbation aux symptômes cliniques). Le CBCD est persuadé qu’il est d’une importance capitale de comprendre la biologie de la maladie pour pouvoir développer les médicaments qui pourront guérir les maladies chroniques, comme le cancer, les troubles cardiaques, le diabète ou l’arthrite.

 

Le travail du CBCD se base essentiellement sur les recherches du Dr Hanan Polansky, auteur du livre « violet » : Micro Competition avec de l’ADN Etranger et Origine des Maladies Chroniques. Cet ouvrage hautement technique a été salué par les experts médicaux du monde entier, y compris par les distingués experts de l’Institut National de Santé (1) pour ses théories biologiques sur l’origine des maladies chroniques.

 

« Selon la découverte du Dr Hanan Polansky, la plupart des cas de cancer, de maladies cardiaques, de diabète, d’arthrite, d’obésité et de nombreuses autres maladies chroniques seraient provoquées par une infection à virus latents (dormants). Parmi ceux-ci on trouve le virus d’Epstein Barr (EBV), le Cytomegalovirus (CMV) le virus de l’Herpès Simplex (HSV) le virus de la Varicelle Zoster (VZV) le virus de l’Hépatite B (HBV), de l’Hépatite C (HCV) le Papillomavirus humain ( HPV) et d’autres. Ces virus sont des parasites pour les gènes. Au cours de leur phase latente, ils entrent en micro-compétition avec les gènes humains. En de plus hautes concentrations, ils les affament, situation qui contraint les gènes à se comporter comme s’ils avaient muté. Ils deviennent alors déficients et dysfonctionnels. » (2)

 

En termes simples, il s’agit de nutrition au niveau cellulaire – les virus dormants (latents) privent les cellules des nutriments nécessaires à leur bon fonctionnement et à leur survie.   

«Cette découverte présentée par le Dr Hanan Polansky dans le livre « violet » a d’importantes implications. Cet ouvrage fait comprendre que nous pouvons guérir et même prévenir ces maladies en ciblant les virus latents du corps humain. » (3)

 

L’ouvrage du Dr Polansky a d’incroyables implications non seulement concernant l’origine des maladies chroniques – mais aussi en ce qui concerne les produits biologiques approuvés aujourd’hui pour des millions de consommateurs. Plusieurs de ces produits pharmaceutiques contiennent des fragments d’ADN étranger. Ces fragments peuvent être responsables à court et long terme d’effets secondaires graves.

 

Avant la découverte du Dr Polansky sur la micro-compétition avec de l’ADN étranger – il était difficile de comprendre pourquoi certaines personnes souffraient de réactions négatives à certains médicaments et d’autres pas. La recherche se concentrait souvent sur des états pré-existants ou sur les caractéristiques génétiques des individus. La théorie du Dr Polansky explore la possibilité que ces problèmes ne soient pas nécessairement dus aux caractéristiques génétiques de la personne, mais bien à la concentration en ADN étranger dans le corps. Ceci est vrai qu’il s’agisse de sources naturelles, comme les virus latents (dormants) ou de traitements médicaux, comme les médicaments biologiques, ou les vaccins.

 

Références : 

 

1. Reviewers for Microcompetition with Foreign DNA and the Origin of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/list.htm

 

2. The Center for the Biology of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/index.htm

 

3. http://biologyofchronicdisease.org/

 

Source: SaneVax 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 19:20

Valérie Gonthier, 31/01/2012

 

Annabelle-Morin.jpgLa famille d'Annabelle Morin, décédée deux semaines après avoir reçu une dose du vaccin Gardasil en décembre 2008, réclame près de 200 000 $ en dommages et intérêts à la suite de la mort de l'adolescente.

 

Selon une requête introductive d'instance déposée au palais de justice de Montréal, la famille demande 197 000 $ en dommages et intérêts à Merck Frosst Canada, qui commercialise le vaccin Gardasil, ainsi qu'au CSSS de Laval (CLSC du Marigot), chargé d'administrer les doses du vaccin.

 

Trois docteures qui ont traité Annabelle sont également poursuivies par la famille Morin. La mère, Linda Morin, ainsi que les grands-parents maternels de l'adolescente« ont été et sont profondément bouleversés et attristés par les circonstances et le décès d'Annabelle Morin », indique le document. « Il n'y a rien de facile dans ce que l'on vit. On dit souvent que le temps arrange les choses… Pour l'instant, le temps n'arrange rien », confie au Journal la mère de l'adolescente.

 

Le 9 décembre 2008, sa fille, âgée de 14 ans, a été retrouvée inconsciente dans son bain. C'est Mme Morin qui a fait la macabre découverte. « Cette image-là va rester dans ma tête toute ma vie. C'est un vrai cauchemar », lance-t-elle.

 

Quelques jours avant de mourir, Annabelle avait reçu une deuxième dose du vaccin Gardasil. Elle faisait partie de la première cohorte admissible à recevoir gratuitement le vaccin Gardasil dans le cadre du Programme de vaccination contre le virus du papillome humain, instauré en septembre 2008 par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

 

Symptômes

 

Or, dès la première dose, Annabelle aurait eu des symptômes. Deux semaines après avoir reçu le vaccin en octobre 2008, Mme Morin a constaté «que sa fille est confuse, incohérente, qu'elle est incapable de parler et de marcher, qu'elle présente une faiblesse généralisée, des maux de tête et des vomissements».

 

Après une consultation aux urgences de l'Hôpital Sainte-Justine le soir du 25 octobre 2008, la neurologue Amélie Nadeau, référée par la pédiatre Guylaine Larose, pose un diagnostic de migraine basilaire. Le lendemain, Annabelle Morin reçoit son congé de l'hôpital. Les mêmes faits sont reprochés à Lynne Nadeau, médecin de famille d'Annabelle, qui l'a reçue en consultation le 4 novembre 2008. Selon la requête, les docteures Guylaine Larose, Amélie Nadeau et Lynne Nadeau ont évalué, informé et traité Annabelle Morin avec négligence et n'ont pas agi « en médecin prudent et diligent ».

 

Au moment où elle a reçu sa deuxième dose du vaccin à son école Horizon Jeunesse, le 24 novembre 2008, elle a informé l'infirmière du CLCS du Marigot, responsable de l'administration du vaccin, des symptômes qu'elle a présentés et de sa consultation à l'hôpital. Quatorze jours plus tard, Annabelle Morin est retrouvée inconsciente dans son bain. Moins d'une heure plus tard, son décès est constaté à l'hôpital.

 

Jamais avisée Linda Morin déplore qu'à aucun moment, elle n'a été avisée ou « informée de quelconques risques ou d'effets secondaires» en lien avec le vaccin. Ce n'est que trois mois après le décès de sa fille qu'elle a appris que les deux malaises, dont un qui s'est avéré mortel, étaient survenus quelques jours après l'administration des doses du vaccin. √ Le coroner n'a pu conclure dans son rapport à l'existence d'un lien entre la vaccination et le décès de l'adolescente.

 

Source: 24hMontreal

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 10:19

Lainie Gutterman, 11 janvier 2012

 

Il y a de plus en plus de parents informés qui demandent à leur pédiatre s’il existe des preuves scientifiques suffisantes pour démontrer qu’il est sans danger d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccinations qu’ils n’en recevaient précédemment, devait déclarer Barbara Loe Fisher, Présidente du Centre d’Information National sur les vaccins (NVIC).

« Au lieu de s’engager avec ces parents dans un échange constructif, trop de pédiatres claquent tout simplement la porte en refusant de soigner les enfants des parents qui posent trop de questions et souhaitent s’orienter vers d’autres options. »

 

En dépit des recommandations de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) pressant les médecins de maintenir de bonnes relations avec les patients et de fournir des soins appropriés aux familles, de plus en plus de pédiatres s’autorisent à « virer » les parents qui, soit refusent, soit veulent différer ou modifier le programme officiel de vaccinations de leurs enfants, et leur disent d’aller se faire soigner ailleurs.    

 

Fotolia médecin

 

La politique de l’AAP est la suivante : « Les familles qui éprouvent des doutes à propos des programmes de vaccination doivent continuer à bénéficier des meilleurs soins médicaux. Maintenir de bonnes relations malgré les divergences entretient le respect mutuel et permet en même temps aux enfants de profiter des soins médicaux. »

 

Une enquête nationale publiée dans Pediatrics en 2010 a conclu que « En ce qui concerne les jeunes enfants, plus de 10% des parents adoptent un programme alternatif de vaccinations » et 22% éprouvent de graves inquiétudes par rapport au programme de vaccinations recommandé par les médecins.

 

Un sondage national réalisé par les services de l’hôpital des enfants C.S. Mott a révélé que 9 parents sur 10 classaient la sécurité des vaccins et des médicaments parmi leurs toutes premières priorités en ce qui concerne la recherche en matière de santé.

 

Un tout récent sondage réalisé auprès de 900 médecins des cliniques et hôpitaux de Kansas City (Missouri) a montré que 21% des médecins ont décidé d’arrêter de voir des patients qui refusaient les vaccins ou demandaient de pouvoir bénéficier de programmes alternatifs de vaccinations. L’été dernier, le journal Chicago Tribune a rapporté le fait que des médecins refusaient de s’occuper d’enfants non vaccinés et a fait écho à une lettre que huit pédiatres d’un grand Centre pédiatrique avaient envoyée aux familles pour les informer que dorénavant ils ne verraient plus les enfants dont les parents refusaient de suivre le schéma de vaccinations infantiles recommandé par le CDC.

 

« En plus des familles dont les enfants sont en bonne santé, mais qui veulent avoir leur mot à dire dans le choix des vaccins, il existe quantité d’autres familles dont les enfants souffrent de graves allergies ou ont déjà souffert des effets secondaires de précédentes vaccinations et qui veulent à tout prix réduire les risques que présentent les vaccinations. » a déclaré Barbara Loe Fisher (maman d’un enfant qui a souffert d’un handicap à la suite de vaccinations).

 

« Quand des pédiatres menacent les parents, ces derniers peuvent très bien ne plus vouloir se soumettre à des check-ups réguliers et pourraient rejeter tous les vaccins au lieu de pouvoir les espacer ou les reporter. »

 

Les directives de l’Association Médicale Américaine (AMA) stipulent qu’un médecin ne peut refuser de donner des soins qu’après avoir fourni une information suffisante pour permettre de trouver un autre médecin. Les règles varient d’un état à l’autre, mais en général, les médecins se doivent d’informer clairement le patient sur le problème qui se pose, lui donner toutes les chances de pouvoir changer de médecin et finalement envoyer une lettre recommandée stipulant qu’ils ont mis fin à la relation. Les médecins sont cependant contraints de continuer d’assurer les soins que réclament les patients pendant 30 jours supplémentaires. L’Association Médicale Américaine (AAP) a également publié des directives pour les pédiatres qui choisiraient de « virer » les familles qui ne suivraient pas les recommandations de l’AAP et du CDC concernant les vaccinations.

 

Qu’en pensez-vous ? Les médecins ont-ils le droit de choisir les patients qu’ils veulent traiter ? Les parents peuvent-ils posséder les connaissances pour pouvoir prendre d’importantes décisions concernant la santé de leurs enfants ?

 

Source: Blog Babygizmo

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:14
Par Bob Fiddaman et Norma Erickson, 29 janvier 2012
 
En juin 2008, quelques heures avant le lancement du Cervarix, un DVD promotionnel a été envoyé à tous les médecins généralistes du Royaume Uni. Le DVD qui a été posté avec le journal destiné aux médecins généralistes, a constitué une stratégie de marketing particulièrement intelligente. Celle-ci visait à « laver le cerveau » des généralistes surchargés de travail pour leur faire croire que le vaccin Cervarix protégeait les jeunes femmes du danger que représente le cancer du col de l’utérus.
 
 
 
Les commentaires (dont extraits ci-dessous) sont juxtaposés aux prétentions de GSK dans sa vidéo promotionnelle.
 
Vidéo en anglais : traduction de quelques extraits
 
[…]  Il n’existe aucune exigence pour tester d’une manière indépendante les nouveaux adjuvants préalablement à leur utilisation dans les vaccins…Ils sont considérés comme étant sans danger en fonction des « preuves » fournies par le fabricant.
 
[…]  L’aluminium en particulier présente un très grand problème de sécurité. Ce vaccin contient deux fois la quantité d’aluminium qui se trouve dans les autres vaccins. Si le but de l’utilisation de l’aluminium est de créer une réponse immunitaire plus puissante, n’est-il pas probable que cette haute concentration risque de provoquer une réponse immunitaire  tellement puissante dans certaines catégories de populations que le système immunitaire de ces personnes puisse commencer à attaquer des cellules normales, que ce soit dans le cerveau ou dans la moelle épinière ?
 
[…]  Il n’est fait aucune référence à ce qui pourrait arriver à une femme qui serait déjà infectée par les génotypes HPV du vaccin – Selon la documentation de la FDA, il existerait un risque de 33,6% de développer un cancer du col de l’utérus.
 
[…]  Il faudra au moins de 10 à 15 ans pour pouvoir déterminer si le vaccin est efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus.
 
[…]  Personne ne sait quel taux d’anticorps est nécessaire pour conjurer l’apparition d’infections HPV.
 
[…]  Personne ne sait si le fait de tenter d’éradiquer les HPV 16 et 18 ne provoquera pas une mutation vers des souches dangereuses et/ou résistantes. (On connaît aujourd’hui dans le monde le problème des bactéries résistantes aux antibiotiques, comme aux produits anti bactériens – Est-ce que le HPV ne risque pas, lui aussi, de muter ?)
 
[…]  On sait que l’ASO4 a été ajouté dans les vaccins contenant déjà de l’aluminium  – encore plus d’aluminium ! L’aluminium est considéré toxique pour le corps humain. Il est repris dans la classe des déchets dangereux dans chaque discipline à travers le monde, sauf dans les vaccins. Bien que même dans les vaccins, des études scientifiques ont mis l’aluminium  en relation avec le Syndrome de la Guerre du Golfe – Il y a tout juste une  de ces études qui a été ignorée par l’industrie pharmaceutique.
 
Source: Sanevax
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:00

Le médicament à puce arrive

 

Vendredi 27 janvier 2012 - RTBF info

 

Dès septembre prochain, les premiers médicaments "à puce" comestibles vont débarquer en pharmacie, indique vendredi Le Soir. Ils devraient apparaître dans un premier temps dans les membres du réseau d'officines anglaises Lloydspharmacy mais pourraient arriver en Belgique assez vite. "Cette innovation est une micropuce électronique ingérable qui peut être carrément coulée dans le corps même de la pilule que doit prendre un patient. Elle est plus petite qu'un grain de riz et contient d'infimes quantités de magnésium et de cuivre. En les dégradant, les sucs gastriques de l'estomac entraînent la production d'un petit signal électrique", détaille le quotidien. Un patch, qu'il faut coller sur la peau, conçu par la firme californienne Proteus, captera alors ce signal et validera la prise du médicament.

Les inventeurs affirment avoir testé le système sur des patients souffrant de tuberculose, de troubles psychologiques, de problèmes cardiaques, d'hypertension et de diabète. L'innovation est dans un premier temps destinée en priorité aux patients chroniques qui suivent des traitements de longue durée ou particulièrement compliqués, demandant de prendre de nombreux médicaments à des fréquences différentes ou à des moments différents.

Belga

 

Une fois encore, une nouveauté absolument non vitale mais qu’on fait passer pour un progrès. Ce système s’apparente à un doigt mis dans un engrenage aliénant qui servira surtout les pharmas plutôt que les patients ou la démocratie.

Car on remarquera d’une part que ça sert à « valider la prise d’un médicament » et, d’autre part, que dans un premier temps, ça ne concernera que certains patients.

Et puis après ? Qui dit qu’on s’arrêtera là et qu’un tel système ne va pas s’étendre à d’autres validations médicamenteuses, par exemple avec les vaccins ? Ne jamais oublier que pour que de telles dérives puissent se concrétiser, il faut toujours un prétexte, en amont : soit pour « vous protéger », soit pour « vous rendre la vie plus facile » etc etc

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:49

28 janvier 2012

 

Non, ce n'est pas un rêve: les Législateurs de Virginie viennent de faire le premier pas pour abroger l’obligation vaccinale anti-HPV.

 

Finalement, certains législateurs ont retrouvé leur bon sens au sujet des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) présentés comme pouvant prévenir soit l’apparition du papillomavirus et/ou du cancer du col de l’utérus.

Il n’est pas impossible que les Législateurs de l’état de Virginie aient examiné les rapports du VAERS (CDC) et découvert ce qu’en disent les Dr Gary Null et Nancy Ashley dans l’article paru dans VacTruth du 25 janvier 2012.

 

«  Les données du VAERS (Organisme officiel sensé recenser les effets secondaires des vaccinations) qui ont enregistré 24.184 effets secondaires depuis Juin 2006 ; effets secondaires qui comprennent : crises,  anaphylaxie, paralysies, myélite transverse, maladie de Lou Gehring(ALS) encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) Syndrome Opsoclonus-myoclonus (mouvements incontrôlables des yeux, mouvements saccadés des extrémités) névrite brachiale, perte de la vue, Syndrome de tachycardie posturale, paralysie de la face, thrombose veineuse, embolies pulmonaires,  perte de la mémoire à court terme, fausses couches, scléroses en plaques, maladies auto immunes, Syndrome de Guillain-Barre, frottis anormaux et même cancer du col de l’utérus [24] [25] [26] Oui, vous lisez bien – le VAERS rapporte 41 cas de cancers du col de l’utérus survenus après la vaccination Gardasil ! [1]

 

Cela peut sembler ironique, mais c’est la Virginie qui a été le premier état américain à rendre obligatoire les vaccins HPV pour des jeunes filles de 11 à 12 ans en 2007. Aujourd’hui la Virginie est le premier état à promouvoir une législation visant à éliminer la vaccination HPV obligatoire.  Il reste à espérer que d’autres états rassembleront leur courage pour faire de même avant qu’une génération entière de jeunes femmes ne puissent plus vivre normalement, comme les rapports du VAERS semblent l’indiquer.

 

Malheureusement, comme le Washington Post l’a rapporté online :

 

Même si dans cet état les taux de vaccination sont au dessus de la moyenne nationale. 54% environ des jeunes filles de 13 à 17 ans ont reçu au moins une dose du vaccin comparativement aux 49% pour l’ensemble du pays, s’il faut en croire les Centres Fédéraux de Contrôle et de Prévention de Maladies. [2]

 

Il nous reste à espérer qu’il existe suffisamment de législateurs compatissants pour finalement faire passer ce projet législatif en véritable loi, comme aussi pour éviter aux jeunes femmes ce joug oppressif de l’obligation vaccinale HPV et dont les vies deviennent souvent un enfer une fois qu’elles ont reçu les vaccins HPV en trois injections.

   

Source: Vactruth

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:24

Le Gouverneur du New Jersey, ainsi que l’Administration pour la Sécurité et la Santé (OSHA) rejettent l’obligation de la vaccination anti-grippale pour les professionnels de la santé.

 

Le gouverneur du New Jersey Christie a mis son veto à une proposition de loi qui devait rendre la vaccination contre la grippe obligatoire pour les professionnels de la santé.

L’Administration pour la sécurité et la Santé (OSHA) a déclaré :

« Alors que nous avions visé pour 2020 à atteindre un taux de 90 % de vaccinés chez les gens en bonne santé, nous n’avons pu trouver de preuves qui pourraient démontrer qu’un taux de vaccinés aussi élevé soit en fait nécessaire. Il faut en outre savoir que le vaccin que nous connaissons actuellement contre la grippe n’est pas un truc magique. L’état actuel de la technologie vaccinale nécessite une reformulation, ainsi qu’une revaccination annuelle dont l’efficacité s’avère très variable. Il y a chaque année de nombreuses souches de la grippe qui circulent et qui ne se retrouvent pas dans les vaccins. Au cours de bonnes années, le vaccin ne parvient à protéger que contre 3 souches. Au cours d’années moins bonnes, il peut arriver que le vaccin n’offre aucune protection. Les limites de la technologie vaccinale actuelle des vaccins contre la grippe sont particulièrement problématiques dans le contexte d’une vaccination obligatoire contre la grippe qui a souvent pour conséquences des pertes d’emploi. En dernier lieu, la confiance en une politique de vaccination obligatoire est susceptible de donner aux personnels de soins de santé, ainsi qu’aux patients un sentiment injustifié de sécurité avec comme résultat une mauvaise observance des autres pratiques qui permettraient de prévenir toutes sortes d’infections et pas seulement la grippe. La vaccination contre la grippe n’a toujours été qu’un élément d’une approche globale multifactorielle des programmes de contrôle des infections. »

Source: NVIC

Voilà qui devrait donner à réfléchir dans un pays comme la Belgique où :

 

- Le CBIP reconnaît l’inefficacité de la vaccination antigrippale mais considère que ce n’est pas une raison pour … ne pas l’administrer !

 

- Certains fanatiques continuent de se démener pour qu’on vaccine toujours plus dans les hôpitaux –au prétexte d’altruisme-, sans même se soucier du refus clair et de la désaffection du personnel !

 

- Plusieurs « grands experts » tentent déjà de préparer l’opinion à la fausse utilité d’une vaccination annuelle des enfants contre la grippe (pour mieux masquer l’échec chez les adultes tout en ne mécontentant pas les fabricants)

 

- Un médecin hygiéniste comme le Dr Anne Vergison affirmait en 2009 « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons – et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire »

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA