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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:34

Nous avions déjà fait état, il y a quelques mois, de la situation scandaleuse d'enfants isérois honteusement privés d'école et de rentrée scolaire, en raison de cette infâme dictature vaccinale.

 

Oui, n'ayons pas peur des mots: il s'agit bel et bien d'une dictature.

 

Non contents de refuser leurs enfants à l'école depuis plus de 6 mois, les autorités locales françaises s'en prennent maintenant  aux parents des enfants qu'ils ont l'indécence d'accuser de "maltraitance"!

 

Il faut dire que plusieurs "experts" en Belgique ont déjà assimilé le refus de vaccins à "de la maltraitance". Si on passe sur le fait, pourtant déjà extrêmement grave, que la sécurité des vaccins n'est jamais évaluée de façon scientifique, il reste tout de même que les autorités françaises exigent de ces parents qu'ils consentent à faire vacciner leurs enfants avec des vaccins combinés, comportant des valences non obligatoires, leur faisant ainsi perdre tout recours juridique possible en cas d'effets secondaires.

  

Il est clair que si les autorités devaient financièrement indemniser toutes les victimes de leurs obligations et autres pressions vaccinales, cela ferait sans doute longtemps que nos Etats seraient déjà dans la situation de la Grèce. Comment dès lors continuer à servir les intérêts des pharmas, tout en tirant son épingle du jeu et en se déclarant  "non responsables" en cas d'effets secondaires? En supprimant les combinaisons vaccinales minimales obligatoires et en poussant les vaccins de plus en plus combinés, de façon à pouvoir prétexter (comme le fait d'ailleurs aussi l'ONE, cfr p.43/54) qu'on ne sait pas dire quelle est là ou les valences vaccinales en cause et que c'est donc peut-être la faute de vaccins qui n'étaient pas strictement obligatoires. Quelle hypocrisie...

 

Remi-Gueret.JPG

 

Rémi et Stéphanie Guéret sont donc convoqués le 22 mars prochain devant le juge des enfants pour... maltraitance! Cherchez l'erreur.

 

Initiative Citoyenne assure ces parents responsables et consciencieux, qui ne font qu'agir en "bon père de famille" comme le droit le préconise, de tout son soutien et suivra attentivement l'évolution de ce dossier.

 

Ecouter ou réécouter l'interview des parents, le 3 mars dernier sur radio Grésivaudan: ICI

 

NB: Contrairement à ce qu'affirme Jacques Bessin, président de l'UNACS, la France n'est hélas pas le seul pays à imposer des vaccins, comme en témoigne la situation belge, bien que ces obligations n'aient cependant jamais démontré d'effets positifs sur la réduction des maladies comparativement aux états n'ayant jamais voté de telles obligations.

 

Visiter le site des parents: ICI 

 

Signer la pétition en faveur de ces enfants: ICI

 

Après plus de 200 jours d’exclusion de l’école maternelle, les enfants Guéret sont scolarisés en famille, les parents en ayant reçu l’agrément. Le 22 mars 2012, les parents ont été, sur signalement, convoqués par le juge des enfants. Une enquête sociale a été ordonnée, dont le dénouement sera connu à la prochaine rentrée.

 

Nouvelle interview radio de la maman après l'audition chez le juge des enfants: ICI

 

"On instrumentalise nos enfants dans cette histoire. Pour en faire un exemple." Stéphanie Guéret, la maman des enfants.

 

Courrier de soutien du député-maire François Brottes: ICI

 

Voir aussi ici: non-lieu au tribunal de la jeunesse suite aux dénonciations calomnieuses.

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 23:14

Une nouvelle chasse aux sorcières des officiels a fait une nouvelle victime ou plutôt des nouvelles victimes puisqu'il s'agit, au travers de Bernard Christophe, des milliers de gens qui utilisaient avec succès son produit naturel Tic-Tox contre les effets de la maladie de Lyme (borréliose), une problématique qui serait fort sous-estimée selon Mr Christophe.

 

Lire un article plus détaillé au sujet de cette affaire: ICI.

 

Ce qui est absolument hallucinant, c'est de constater que ce genre de produits naturels n'est jamais retiré suite à des plaintes de consommateurs mais à des réactions d'auto-défense d'un système officiel à la solde des multinationales pharmaceutiques.

 

Car il existe un vaccin contre la maladie de Lyme (FSME Immun CC ,Ticovac, Encepur etc), non dénué de risques s'il faut en lire les chiffres "remarquables de précision" qui sont mentionnés à ce sujet sur le site d'Infovac Suisse qui stipule: "Des complications neurologiques graves sont très rares (1 sur 70 000 à 1 sur 1 million de doses de vaccins)."

 

En dépit de cela, en dépit de risques et de protestations de nombreuses victimes de vaccins en général, ces produits continuent de bénéficier du laxisme des "autorités de régulation" qui dispensent par exemple les vaccins de tests de cancérogénicité ou d'analyse pharmacocinétique, contrairement à tous les autres médicaments!

 

Ce système du "deux poids deux mesures" consiste donc très clairement à favoriser certains produits au détriment d'autres et ce hélas,  au détriment des consommateurs qui se retrouvent ainsi infantilisés, comme s'ils étaient incapables de choisir ce qui est bon pour eux.

  

C'est ainsi qu'a pu se maintenir un discours dominant, ostensiblement faux, selon lequel "la vaccination est le seul moyen de protection ou de prévention efficace".

Combien de fois n'a-t-on pas été assommé voir harcelé avec ce genre d'affirmations gratuites qui ne résistent cependant pas à l'analyse?

 

La construction d'un faux monopole en faveur d'une minorité de multinationales s'accompagne donc inévitablement de méthodes et entreprises de dénigrement, de discrédit et de non reconnaissance de toutes les alternatives ou approches perçues comme des concurrentes.

 

La pseudo-prévention spécifique des maladies a alors eu comme effet pervers d'éclipser les véritables principes de base d'une prévention globale des maladies et notamment des maladies infectieuses, basés avant tout sur le mode de vie individuel tandis que le recours possible à des méthodes peu iatrogènes (supplémentations en vitamine C, D, prises d'oligo-éléments immuno-stimulants comme Cuivre-Or-Argent; recours à la phyto-thérapie, aux huiles essentielles au pouvoir anti- infectieux très intéressant ou à l'homéopathie) est systématiquement ou presque passé sous silence par la presse grand public lorsque celle-ci évoque des maladies à prévention vaccinale.

 

Il s'avère donc indispensable aujourd'hui de défendre pied à pied le pluralisme thérapeutique, tout simplement parce que les dérives d'une médecine qui ne sait pas reconnaître ses limites sont celles d'une médecine arrogante et autoritariste qui peut imposer des vaccins comme elle peut forcer la main pour d'autres traitements lourds, au prétexte de maladies graves.

 

On ne doit pas badiner avec les droits du patient. Or le pluralisme thérapeutique qu'on tente pourtant si souvent de glisser sous le paillasson n'est autre qu'un corollaire logique du droit au consentement libre et éclairé du patient: si le patient a le droit de refuser potentiellement tout traitement, c'est entre autres dans le but de pouvoir en accepter un autre!

 

Ci-dessous, une vidéo de Me Isabelle Robard sur le pluralisme thérapeutique:

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:43

Coqueluche chez les enfants Australiens  

Combien avaient été vaccinés ?  

seringue-AVN.jpg

 

On nous dit que l’épidémie actuelle de coqueluche qui bat tous les records  en est actuellement à sa cinquième année, sans qu’il soit constaté une diminution des cas. On nous dit aussi que cette situation est le résultat du faible nombre d’enfants Australiens qui ne sont pas vaccinés, comme  aussi du « réservoir » que représente le nombre d’adultes non vaccinés. Ceci, en dépit du fait que la vaccination des adultes n’a été possible que depuis 2005 et les cas de coqueluche n’ont d’ailleurs cessé de grimper depuis cette année.

 

Greg Beattie a passé plus d’un an à multiplier les tentatives pour obtenir les chiffres du gouvernement Australien concernant les véritables statistiques concernant les taux de vaccination des personnes qui ont contracté la coqueluche. Son information, approuvée par le gouvernement avant publication, se retrouve dans le tableau ci-dessous.

 

tableau AVN 

Pour les années 2008-2010, 9333 cas de coqueluche ont été rapportés chez les enfants de 0 à 4 ans. Parmi eux, on relève les cas de 754 enfants qui étaient soit trop jeunes pour être vaccinés ou ne pouvaient l’être pour diverses raisons, ainsi que 1497 enfants dont le statut vaccinal n’était pas connu.

 

Parmi les 7.082 cas restants, dont le statut vaccinal était connu et qui pouvaient recevoir le vaccin, 5.296 (75%) étaient complètement vaccinés pour leur âge. 986 (14%) autres enfants étaient partiellement vaccinés. Seuls 800 (11%) n’étaient pas vaccinés.

 

Source: AVN Newsletter, 4 mars 2012

 

 

Les épidémies prouvent que le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas

 

Dr Sherri TENPENNY, 11 Janvier 2011

 

Sherri-Tenpenny,-DO 78904 1[…] En 1996 une épidémie de coqueluche s’est produite au Vermont, un état où les taux de vaccination étaient parmi les plus élevés du pays. Parmi les enfants de 19 à 35 mois qui avaient contracté la coqueluche, 97% avaient reçu toutes les doses de vaccin (DTaP) recommandées.

 

Au New Jersey, le journal  The Star-Ledger du 11 février 2009 a rapporté une épidémie de coqueluche chez 21 enfants complètement vaccinés [6].

 

Au Canada une épidémie de coqueluche s’est produite à Toronto chez des enfants en âge préscolaire. Plus de 90 % de ces enfants étaient en règle de vaccination contre la coqueluche [7]

 

En Californie, une enquête dont les résultats parurent le 16 décembre 2010, révèle que parmi les comtés les plus affectés par la coqueluche 44 à 83% des personnes qui avaient contracté la maladie avaient été complètement vaccinées. En Ohio et au Texas, deux états qui avaient été fortement touchés par la maladie, il a été relevé que respectivement 75 et 67,5% avaient été vaccinés. [8]

  

[6] Whooping Cough returns to Hunterdon County” by Mike Frasinelli, The Star-Ledger, February 11, 2009 .
[7] Waters, Valerie et al. "Outbreak of Atypical Pertussis Detected by Polymerase Chain Reaction in Immunized Preschool-Aged Children." Pediatric Infectious Disease Journal. 28(7):582-587, July 2009.
[8] "Many whooping cough victims have been immunized; Experts spar over prospects of new disease strain," by Kevin Crowe. Published December 13, 2010

 

Source: Newswithviews 

 

"Si vous pensez qu’une personne vaccinée ne peut pas faire une coqueluche très sévère, réfléchissez bien à deux fois. La plupart des bébés de 6 mois ou plus et qui font une coqueluche sont complètement et parfaitement vaccinés. Même les partisans de la vaccination peuvent admettre que la coqueluche puisse être répandue par des enfants et adultes vaccinés qui ont une immunité insuffisante."

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD                               

http://www.whale.to/a/pertussis_q.html

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:32

LE FICHAGE DES PATIENTS (et autres déviants...) EN PSYCHIATRIE - Dr Olivier LABOURET

 

Quand le contrôle perd le contrôle

 

« On ne peut aborder la problématique du fichage en psychiatrie, sans la replacer dans la logique à l’œuvre dans l’ensemble de la société française - sinon mondiale aujourd’hui, où de nouvelles technologies de contrôle social se développent, au risque, paradoxalement,  d’échapper à tout contrôle citoyen. Le fait est que le fichage aujourd’hui se généralise et s’accélère dans tous les domaines. Comment, et pourquoi ?

 

On peut distinguer quatre grands domaines, dont la psychiatrie est à l’intersection : fichage policier, des pauvres, des autres populations à problèmes, des malades.

 

On va voir que l’évolution du fichage présente trois caractéristiques :

- il devient prédictif,

- il s’opère sous le couvert de la lutte contre la fraude, il tend à  l’interconnexion.

- Il obéit à une finalité, une intentionnalité.

 

Théorie paranoïaque du complot ? Non : la paranoïa est du côté des ficheurs, pas des fichés ou des lanceurs d’alerte ! Le fichage est l’instrument d’une politique bien déterminée, le symptôme de la fuite en avant d’un système économique qui cherche, par ce moyen technique parmi  d’autres, à se perpétuer coûte que coûte. Nous essaierons de comprendre de quelle politique, de quel système il s’agit... »

 

Lire le reste de cet article: ICI 

 

Il n’est guère difficile d’imaginer que certains rêvent déjà d’un grand fichage vaccinal national et mondial, au nom de la sacro-sainte « couverture vaccinale ». D’ailleurs, certains ne s’en sont pas cachés comme Bill Gates par exemple qui a dit souhaiter un fichier informatique afin de s’assurer que tous les nouveaux-nés, à l'échelle du monde, auront bénéficié des vaccins. En Flandre, ce genre de fichiers existe déjà et le (triste) fichier Vaccinnet est d’ailleurs déjà lorgné par les officiels en Belgique francophone.

Le fichage renvoie à l’inévitable notion de délation. Et cela renvoie à une autre époque. Ce qui est arrivé au Dr Martine Gardénal est d’ailleurs assez révélateur de ce que ça peut donner en termes de violation des droits du patient : on a sanctionné ce médecin en lui reprochant de ne « pas avoir fait preuve d’assez d’autorité » envers plusieurs de ses patients jugés « déviants » par le système car ne souhaitant pas subir les traitements anti-cancéreux classique. Nous voilà donc au cœur du problème : celui des critères mêmes de « la déviance », décidés en réalité par le système lui-même afin de s’auto-entretenir dans ses monopoles, certes rentables pour une minorité, de maladies et de consommations.

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:03

29 février 2012,

Dr Suzanne Humphries MD, néphrologue.

International Medical Council on Vaccination. (Traduction d'extraits)

 

Fotolia--femme-enceinte.jpg

Il n’y a aucun doute que les obstétriciens et les médecins généralistes de par le monde ne manqueront pas de faire l’éloge d’une publication toute récente « Résultats néonataux après la vaccination anti -grippale pendant le grossesse : une étude randomisée et contrôlée. »

Les médecins, les comités consultatifs, ainsi que les représentants des firmes pharmaceutiques ne rateront pas l’occasion de citer cette étude étant donné le fait que leur travail consiste à augmenter les taux de vaccinations et les ventes en prenant pour cible les femmes enceintes.

 

On dira aux femmes enceintes que se faire vacciner contre la grippe pendant leur grossesse est non seulement sans danger, mais protégera contre l’une des conséquences possibles de faire une grippe en étant enceintes – le faible poids à la naissance.

 

Combien de médecins se donneront-ils la peine de lire le résumé (Abstract), voire l’étude entière ? Dans la vie trépidante de la pratique médicale, ils risquent de prendre pour argent comptant l’avis d’un collègue et s’empresseront de rassurer les mères sans méfiance qu’il faut absolument faire ce vaccin.



Cette étude fait apparaître plusieurs problèmes dont le moindre est le fait qu’elle a été financée par la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que par plusieurs compagnies pharmaceutiques. Après tout, Bill n’a-t-il pas promulgué « la décennie de la vaccination » après avoir donné un chèque de 10 milliards de dollars pour pouvoir réaliser son projet ? Une grande partie de sa donation vise l’Inde et l’Afrique pour l’achat de vaccins polio, ainsi que de camions pour la livraison des vaccins dans les villages les plus reculés. Aujourd’hui les vaccins contre la grippe et destinés aux femmes enceintes sont en bonne voie d’être aussi adoptés. La rumeur veut que ce Monsieur soit candidat AU PRIX NOBEL, pour avoir eu le mérite de fournir le vaccin polio oral à des millions de nouveaux-nés et d’enfants de par le monde. Il semble maintenant que les fœtus soient devenus l’un de ses objectifs et cet article est empreint de la désinformation typique à un ralliement destiné à injecter des vaccins non testés à des femmes enceintes. Cet article s’en réfère à l’étude principale qui a également été financée par sa fondation. Avant que trop de médecins prennent les informations de cette étude pour argent comptant, jetons un coup d’œil à sa conception même, ainsi qu’à son interprétation.

 

Problème numéro un : Cette étude est intitulée «  essai contrôlé et randomisé ». En voyant ce titre, la plupart des médecins sans méfiance penseront que, pour sa validité, cette étude correspond aux critères et normes de référence classiques. Après tout ne nous a-t-on pas enseigné que ce type même d’étude était la meilleure manière de tester toute intervention.

 

- Par définition une étude contrôlée et randomisée  est une étude expérimentale, où les patients éligibles, sélectionnés pour une intervention thérapeutique, sont répartis de manière aléatoire en 2 groupes: le premier groupe reçoit le traitement, tandis que le second reçoit en général un placebo

 

- Répartition au hasard ayant pour but d'assurer que les patients répartis dans les 2 groupes de l'essai sont rigoureusement semblables en tous points, excepté en ce qui concerne l'intervention projetée

 

-  Importance clinique certaine ou probable de l'issue recherchée



Les variables étudiées doivent absolument être les seules variables entre le groupe qui reçoit le traitement et le groupe qui reçoit le placebo.



Le problème réside dans le fait qu’en qualifiant cette étude de « contrôlée », il s’agit de savoir ce qui en fait est utilisé comme contrôle. L’injection de contrôle pour la seconde moitié des personnes qui faisaient partie de cette étude a été un vaccin antipneumocoque 23 valences (« 23-valent pneumococcal ») injecté aux mères au cours du troisième trimestre de leur grossesse. Cette période de la grossesse correspond à la maturation  des valvules cardiaques, de la thyroïde, des glandes surrénales, des muscles, des poumons, du cerveau, des yeux, des systèmes nerveux et à la descente des testicules. A l’heure actuelle, la plupart d’entre nous ne sont pas encore choqués parce que le tout paraît bien emballé dans la pseudo science traditionnelle qu’est la vaccinologie.

 

L’autre question concerne l’élément « variable » parmi les deux groupes. Y a-t-il des éléments variables ? Si les deux groupes sont vaccinés comment est-il possible de pouvoir évaluer des différences en matière de sécurité, d’effets secondaires et de protection par rapport à l’infection ?

 

Donc pour résumer, l’étude a porté sur 340 femmes enceintes pour ce « Projet Cadeau de la Mère » au cours de leur troisième trimestre de grossesse. La moitié des mères reçurent le vaccin inactivé contre la grippe et l’autre moitié a reçu le vaccin antipneumocoque 23 valences en tant que « contrôle ». Après leur naissance,  les nourrissons ont reçu soit le vaccin Hib ou le vaccin antipneumocoque 23 valences, en plus des vaccins habituels du programme de vaccination à 6, 10 et 14 semaines.

 

Problème numéro 2 : l’étude a été effectuée au Bengladesh, et c’est une seconde analyse des données provenant de L’ETUDE ORIGINALE qui a évalué l’immunogénicité de la vaccination anti pneumocoque sur les femmes enceintes et les nourrissons.

 

Au départ, pratiquement un quart des bébés (24%) naissent au Bengladesh avec un DEFICIT DE POIDS . Tandis qu’aux Etats-Unis ce déficit s’élève approximativement à 8,2% des naissances. Dans les pays sous-développés, le déficit de poids provient des carences de la mère et de problèmes nutritionnels, et seulement très rarement - d’infections grippales. Au Bengladesh il n’existe aucune référence qui lui soit spécifique. Les auteurs de l’étude notent donc : « nous avons utilisé les normes nord-américaines ». La plupart des gens réfléchis pourraient normalement penser que les nourrissons du Bengladesh sont généralement plus petits que les nourrissons américains,  européens, canadiens etc. et que les normes à leur appliquer doivent être les leurs et non celles des Nord- Américains.

 

Certes, le Bengladesh a connu en 2011 un TAUX TRES ELEVE DE MORTALITE DES NOURRISSONS qui le classait à la 47 ème place par rapport aux Etats-Unis qui détenaient la 167ème place. Le Bengladesh est le huitième pays qui a la plus forte densité de population au monde. Parmi des populations aussi denses, il devrait être relativement facile d’enrôler suffisamment de mères pour former un groupe de contrôle, n’est-ce pas ?

 

Il me semble cependant qu’il y a bien d’autres moyens positifs et efficaces d’aider les habitants du Bengladesh, et tout spécialement si nous ne connaissons rien des effets à long terme de ces vaccins sur les enfants. En outre, personne ne semble se soucier de faire une recherche sur le sujet.

 

Peut-être penseriez-vous comme moi… ? «  Pourquoi Bill et Melinda ne dépenseraient-ils pas des milliards de dollars pour améliorer les conditions de vie et ne mettraient-ils pas en œuvre des programmes permettant d’assurer une alimentation durable, un approvisionnement en eau pure et une hygiène correcte dans le tiers monde, plutôt que de vacciner tout ce qui bouge sur deux jambes ? »

 

Cette étude soulève aussi d’autres questions importantes. Elle signale en fait qu’il n’existe PAS de différences quant au nombre de fausses couches des deux groupes. Cependant dans le tableau 1 on peut voir qu’il y a eu 3 fausses couches dans le groupe des vaccinés contre la grippe et aucune dans le groupe qui a reçu le vaccin contre le pneumocoque. Cela fait donc 3 fausses couches sur 172 soit 1,7%. En outre, huit nourrissons furent exclus des données d’évaluation dans le groupe ayant reçu le vaccin contre la grippe et un seul dans le groupe ayant reçu le vaccin contre le pneumocoque. Je ne puis que m’interroger sur les raisons qui ont valu l’exclusion de ces nourrissons et je me demande quels auraient été les résultats si ces 4,6% des nourrissons étaient restés inclus dans l’étude.

 

[…] Soyez rassurés, ce vaccin sera proposé à toutes les femmes enceintes du monde – avec la promesse qu’elles auront un magnifique bébé bien portant. Mais qu’adviendra-t-il des petits enfants ou des adolescents ? Aujourd’hui l’OMS essaye de solutionner les problèmes ayant trait à de MYSTERIEUSES MALADIES chez les enfants de 5 à 15 ans et ne semble pas pouvoir trouver de réponses. Combien de ces enfants, pensez-vous, n’ont-ils pas eu leur système immunitaire compromis par d’anciennes vaccinations ? Est-ce que l’OMS pourra ne fût-ce qu’envisager que les vaccins aient pu être un cofacteur ?

 

La notice du vaccin contre la grippe précise :

 

La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

  

Dans une étude clinique faite sur des enfants  de moins de 3  ans, les titres d’anticorps se sont avérés être plus bas après qu’ils aient reçu le FLUARIX qu’avec un comparateur actif. Il n’existe cependant pas d’étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes.

  

Du fait que les études animales ne peuvent, en toute certitude, prédire la réponse humaine, le FLUARIX ne devrait être administré à des femmes enceintes  que si la chose est vraiment nécessaire.

  

Dans une étude sur la toxicité en matière de reproduction et de développement, l’effet de la sécurité et de l’efficacité n’a pu être établi chez les femmes enceintes.

  

… ET les choses risquent bien de rester comme elles sont ! Qui finalement lira cette étude, à part les parents dont l’enfant aura eu sa vie détruite après un vaccin… en espérant qu’ils la lisent à temps pour pouvoir protéger l’ enfant à venir ?

 

[…] Nous ne saurons jamais le fin mot de l’histoire, à moins que des fonds puissent permettre une étude avec véritable placebo, de préférence sur des rats et non des mères du Bengladesh et leurs enfants.

 

Source: International Medical Council on Vaccination (IMCV)

 

 

Une fois encore, nous pouvons donc constater l’illogisme total de la vaccination des femmes enceintes à qui on interdit expressément tous les médicaments non strictement nécessaires mais pour qui les vaccins seraient ainsi devenus si « indispensables » ces dernières années -et encore, ici il n'est question que de la vaccination antigrippale alors que, dans la pratique, les officiels prétendent également qu'il est sûr et efficace de vacciner les femmes enceintes et celles venant d'accoucher contre la coqueluche (vaccin Boostrix) !

Par ailleurs, autre incohérence, ce vaccin Fluarix n’est pas conseillé chez les enfants de moins de 6 mois (ces 6 mois s’entendant après la naissance) : on voit donc assez mal comment un fœtus en plein développement pourrait donc sans risques y être exposé via sa mère. Encore une preuve de plus donc d’une affirmation gratuite et cousue de fil blanc ! Enfin, soulignons le caractère particulièrement contestable de cette expérimentation sur des femmes enceintes vulnérables du Bengladesh, plus que probablement non consentantes au regard des règles élémentaires de l’éthique médicale. Et dire que cela est le fait de chercheurs et d’instances complices de pays qui n’hésitent pourtant pas à donner, à la moindre occasion, des leçons de Droits de l’Homme à toute une série d'autres Etats!

 

Voir aussi: cet article de Sylvie Simon sur la vaccination des femmes enceintes

(une information que nous avions relayée, dès décembre 2010, dans cet article-ci)

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:07

Les conspirateurs du tabac

 

Le Monde- 25 février 2012.

 

Cigarette.jpg

Stanford (Etats-Unis), envoyé spécial - Si vous souhaitez rester convaincu que l'on fume parce que c'est agréable et que c'est ainsi, tournez la page. Vous avez tout à perdre à lire ce qui suit. Mais peut-être avez-vous envie de savoir pourquoi les gens fument et pourquoi il leur est aussi difficile de s'arrêter. De savoir pourquoi autant d'entre eux devraient en mourir. Et de comprendre pourquoi tout cela nous semble aussi normal. Pour cela, il faut entrer dans la salle des machines de la plus vaste entreprise d'ingénierie du consentement jamais menée à bien. C'est un endroit compliqué. C'est un enchevêtrement d'hommes et d'institutions devenus les rouages d'une subtile mécanique, capable d'infiltrer la culture et la science, de subvertir la médecine et de corrompre en masse. Et, pour vous guider dans ce dédale, Robert Proctor est la personne qu'il vous faut.

 

Robert Proctor, 57 ans, n'est ni un conspirationniste ni un hygiéniste acharné. Historien des sciences, professeur à la prestigieuse université Stanford (Californie), il est l'auteur de Golden Holocaust, un livre qui paraît ces jours-ci aux Etats-Unis et qui inquiète sérieusement l'industrie américaine du tabac. Au point qu'elle a eu recours à toutes les voies légales pour tenter de mettre la main sur le manuscrit avant sa publication. Sans succès.

 

Qu'y a-t-il dans ce pavé de 750 pages qui trouble tant des géants comme RJ Reynolds ou Philip Morris ? Il y a leurs propres mots. Leurs petits et grands secrets, puisés dans les mémos et les messages internes, dans les rapports confidentiels, dans les comptes rendus de recherche de leurs propres chimistes, de leurs propres médecins. Le fait est peu connu en France : cette précieuse et explosive documentation – les "tobacco documents" – est publique depuis la fin des années 1990. En 1998, le Master Settlement Agreement, qui clôt les poursuites engagées par 46 Etats américains contre les cigarettiers, ne comprend pas qu'un volet financier (le versement de 250 milliards de dollars – 188 milliards d'euros – échelonnés sur deux décennies), il ordonne aussi la mise dans le domaine public des secrets de l'industrie.

 

INFILTRATION

 

Des millions de documents, recouvrant plus de cinq décennies, ont ainsi été exfiltrés des quartiers généraux des grands cigarettiers et confiés à l'université de Californie à San Francisco, chargée de bâtir la Legacy Tobacco Documents Library, et de mettre sur le Net ce fabuleux corpus. Treize millions de documents, soit plus de 79 millions de pages, sont déjà numérisés. De nouveaux sont ajoutés chaque jour ou presque. C'est au prisme de ces archives que Golden Holocaust tente de raconter une histoire globale de la cigarette. Robert Proctor épluche les "tobacco documents" depuis plus de dix ans. De quoi devenir paranoïaque. Entre mille autres choses, il y a découvert que le professeur qui l'a recruté à Stanford, voilà de nombreuses années, avait secrètement émargé chez les géants du tabac. Il y a aussi compris pourquoi une de ses demandes de financement avait été refusée par la National Science Foundation (principale agence fédérale de financement de la recherche américaine) : celui qui examinait les dossiers touchait de l'argent du tabac...

 

Tous ceux qui ont passé du temps sur les "tobacco documents" sont peu ou prou arrivés aux mêmes conclusions. Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en oeuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont "préparé et exécuté – et continuent à préparer et exécuter – un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public".

 

5,5 MILLIONS DE MORTS PAR AN

 

La cigarette, ce sont d'abord des chiffres. Des chiffres colossaux. Chaque année, la cigarette tue plus que le paludisme, plus que le sida, plus que la guerre, plus que le terrorisme. Et plus que la somme des quatre. Plus de cinq millions et demi de vies emportées prématurément chaque année. Cent millions de morts au XXe siècle ; sans doute un milliard pour le siècle en cours.

 

Réfléchir au tabac donne le vertige et la nausée. Chaque année, il se produit suffisamment de cigarettes pour emplir 24 pyramides de Khéops. Leur combustion déposera quelque 60 000 tonnes de goudron au fond de poumons humains. On peut aussi aborder la question en se demandant ce que l'homme a inventé de plus inutilement dangereux pour lui-même : rien. "La cigarette, résume Robert Proctor, est l'invention la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité."

 

Il y a d'autres chiffres, d'autres calculs. "A chaque million de cigarettes fumées au cours d'une année, il y aura un mort prématuré dans les vingt-cinq ans qui suivent. C'est une loi qui est valable à peu près partout ", constate Robert Proctor. Cette macabre règle de trois a des applications inattendues. Comme celle de savoir combien de morts ont causé les mensonges des hauts cadres de "Big Tobacco".

 

"MAINTENIR LA CONTROVERSE VIVANTE"

 

Le 14 décembre 1953, les grands patrons du tabac se retrouvent discrètement à l'hôtel Plaza de New York. Quelques mois auparavant, des expériences menées sur des souris ont montré que le produit qu'ils vendent est cancérigène – ce que les médecins allemands savaient depuis les années 1920 –, et des journaux commencent à évoquer cette possibilité. Au terme de réunions avec le patron de Hill & Knowlton, conseiller en relations publiques, les géants du tabac se lancent dans une entreprise de propagande et d'instrumentalisation du doute scientifique qui retardera la prise de conscience des ravages de la cigarette. Il faut "maintenir la controverse vivante". Un cadre de Brown & Williamson l'écrit dans un célèbre mémo, découvert dans les "tobacco documents " : "Le doute est ce que nous produisons." Avec succès. Ce n'est qu'en 1964 que les autorités sanitaires américaines commenceront à communiquer clairement sur le lien entre tabac et cancer du poumon.

 

Dix ans de retard. "Si on décale les courbes de la consommation du tabac, c'est-à-dire si on place en 1954 le début de fléchissement constaté à partir de 1964, on voit que 8 000 milliards de cigarettes "en trop" ont été consommées aux Etats-Unis. Elles n'auraient pas été fumées si le public avait su la vérité dix ans plus tôt, explique Robert Proctor. Cela représente environ huit millions de morts dans les décennies suivantes." Les mensonges d'une demi-douzaine de capitaines d'industrie provoquant la mort de plusieurs millions de personnes ? Une fiction qui mettrait en scène une conspiration de cette ampleur serait taxée d'irréalisme ou de loufoquerie...

 

Tout ne commence pas en décembre 1953. D'autres manoeuvres sont plus anciennes. Le plan Marshall, par exemple. Le grand programme d'aide à la reconstruction de l'Europe dévastée par la seconde guerre mondiale a également été "mis à profit par les cigarettiers américains pour rendre les populations européennes accros au tabac blond flue-cured, facilement inhalable". Tout est là. Le flue-curing est une technique de séchage des feuilles de tabac qui se répand largement aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, et qui permet de rendre la fumée moins irritante, donc plus profondément inhalable. Or jusque dans la première moitié du XXe siècle, on fume encore, dans une bonne part de l'Europe continentale, du tabac brun, très âcre, beaucoup moins dangereux et addictif. Car plus la fumée peut pénétrer profondément dans les poumons, plus l'afflux de nicotine dans l'organisme est rapide, plus l'addiction qui se développe est forte. Et plus les dégâts occasionnés sur les tissus pulmonaires sont importants. "Au cours de la réunion de Paris (le 12 juillet 1947) qui a mis en mouvement le plan Marshall, il n'y avait aucune demande des Européens spécifique au tabac, raconte Robert Proctor. Cela a été proposé et mis en avant par un sénateur de Virginie. Au total, pour deux dollars de nourriture, un dollar de tabac a été acheminé en Europe."

 

"RENDRE LES FUMEURS LE PLUS ACCRO POSSIBLE"

 

Le succès de la cigarette repose toujours, aujourd'hui, sur le talent des chimistes de "Big Tobacco" pour rendre la fumée plus douce, plus volatile, plus pénétrante. Les fumeurs, qui connaissent cette sensation de piquante fraîcheur aux poumons, tiennent pour naturel et normal de fumer ainsi. "Avaler" la fumée, dit-on. C'est au contraire le résultat d'une chimie pointue et compliquée. Plusieurs centaines de composés - accélérateurs de combustion, ammoniac, adjuvants divers, sucres, etc. - sont ajoutés au tabac. Ils rendent la fumée moins irritante, plus inhalable. "On peut dire que la cigarette est véritablement un produit défectueux en ce sens qu'il est beaucoup plus nocif qu'il ne devrait "normalement" l'être... Il est modifié pour rendre les fumeurs le plus accro possible et cela le rend plus dangereux", explique Robert Proctor.

 

Parfois, ce qu'on retrouve dans les cigarettes n'a pas été ajouté par les chimistes de l'industrie, mais par les caprices de la nature. Ainsi du polonium 210. Pour des raisons non encore éclaircies, la feuille de tabac a une détestable propriété : elle fixe et concentre cet élément radioactif naturellement présent dans l'environnement à des teneurs infimes. Les "tobacco documents" montrent que, dès les années 1950, l'industrie a découvert cette vérité qui dérange. Elle ne divulguera rien. Les premières publications indépendantes sur le sujet n'interviendront qu'au milieu des années 1960...

 

Golden Holocaust raconte par le menu comment les cadres de l'industrie ont réagi à ce "petit souci" de qualité du produit fini. Et le luxe de détails prodigués par les "tobacco documents" fait basculer dans un univers sidérant. Dans un premier temps, les cigarettiers cherchent à se débarrasser de cet élément radioactif. Ils font mener des travaux qu'ils gardent secrets. Car les publier pourrait "réveiller un géant endormi" ("waking a sleeping giant", dans le texte), écrit un cadre de Philip Morris à son patron, en 1978, ajoutant : "Le sujet va faire du bruit et je doute qu'il faille fournir des faits."

 

Plusieurs solutions sont découvertes. Changer d'engrais ? Traiter les feuilles de tabac à l'aide d'un bain d'acide ? Sélectionner les feuilles les moins chargées en polonium ? Aucune de ces solutions ne sera, semble-t-il, retenue. Car résoudre ce problème ne procure pas d'"avantage commercial ", selon l'expression d'un haut cadre de RJ Reynolds, consignée dans les documents. Le passage des feuilles de tabac par un bain acide, par exemple, contraindrait à une "gestion spécifique" d'effluents radioactifs. Cela coûte de l'argent.

 

"UNE FORME D'ESCLAVAGE"

 

Surtout, redoutent les industriels, ce traitement pourrait affecter les propriétés chimiques de la nicotine, la rendant moins efficace à entretenir leur capital le plus précieux : l'addiction. Et puis, mieux vaut ne pas mettre sur la place publique ce problème, même si c'est pour annoncer l'avoir résolu. Dans les années 1980, Philip Morris ferme son laboratoire ad hoc. Surtout, ne pas réveiller le "géant endormi".

 

Quelque trente années plus tard, il dort toujours d'un sommeil de plomb. Combien de fumeurs savent qu'ils ont dans la poche un paquet de 20 tiges légèrement chargées de polonium 210 ? Combien savent qu'un paquet et demi par jour équivaut – selon une évaluation publiée en 1982 dans le New England Journal of Medicine – à s'exposer annuellement à une dose de rayonnement équivalente à 300 radiographies du thorax ? Combien savent que ce polonium 210 est responsable d'une fraction non négligeable des cancers contractés par les fumeurs ? Lorsqu'on sait, il y a quelque chose de tristement effarant à voir des militants antinucléaires griller une cigarette lorsqu'ils attendent, pour les intercepter, les convois d'oxyde d'uranium de l'industrie nucléaire ; eux-mêmes introduisent dans leur organisme un radioélément qui les irradiera de l'intérieur...

 

On mesure le succès d'une entreprise de propagande à l'aune de ce genre de paradoxe. Il y en a d'autres. Par exemple, le plaisir procuré par la cigarette. "C'est une pure fabrication de l'industrie, répond M. Proctor. C'est une différence fondamentale avec d'autres drogues comme l'alcool et le cannabis. La cigarette n'est pas une drogue récréative : elle ne procure aucune ébriété, aucune ivresse." Elle ne fait que soulager celui qui est accoutumé au tabac, elle le rend fonctionnel. "C'est écrit en toutes lettres dans les documents : fumer n'est pas comme "boire de l'alcool", c'est comme "être alcoolique", dit Robert Proctor. Parmi ceux qui aiment la bière ou le vin, seuls 3 % environ sont accros à l'alcool. Alors qu'entre 80 % et 90 % des fumeurs sont dépendants. C'est une forme d'esclavage."

 

PROPAGANDE

 

Pourtant, l'American Civil Liberties Union (ACLU) – l'équivalent de notre Ligue des droits de l'homme – a fait campagne au début des années 1990 pour la "liberté" de fumer sur le lieu de travail. Mais il est vrai que la prestigieuse ACLU venait, elle aussi, de toucher quelques centaines de milliers de dollars de l'industrie du tabac... "Comment peut-on parler de liberté lorsque 90 % des fumeurs interrogés disent vouloir s'arrêter sans y parvenir ?" Le novlangue d'Orwell n'est pas loin. "La guerre, c'est la paix", "l'amour, c'est la haine" professait le Parti omnipotent de 1984. Dans le monde du tabac, "l'esclavage, c'est la liberté".

 

Et ce message fait mouche. Les adolescents voient souvent dans la cigarette une manifestation d'esprit rebelle. Convaincre qu'inféoder ses fonctions biologiques à de grands groupes industriels tient de la rébellion, voilà un tour de force marketing, dont le projet est inscrit en toutes lettres dans les "tobacco documents" : il faut vendre aux jeunes l'idée que fumer procède d'une "rébellion acceptable".

 

Créer de toutes pièces des réflexes mentaux dans la population – qui ne résistent ni à l'analyse critique ni même au simple bon sens – est la part la plus fascinante de cette histoire. C'est le fruit d'investissements lourds. Depuis des décennies, les apparitions des marques de cigarettes dans le cinéma hollywoodien sont millimétrées, à coups de millions de dollars. D'autres millions sont investis par l'industrie dans la recherche biomédicale académique : non pour trouver des remèdes aux maladies du tabac mais, très souvent, pour documenter des prédispositions génétiques à des maladies, attribuées ou non à la cigarette... "Des sommes colossales ont été injectées par le tabac dans la génétique fonctionnelle, au détriment des travaux sur les facteurs de risques environnementaux, dont le tabac, explique Robert Proctor. Cela crée ce que j'appelle un "macrobiais" dans la démarche scientifique. Cela contribue à développer l'idée que les maladies sont programmées en nous et qu'on n'y peut rien."

 

Infiltration de la culture, infiltration de la science. Il restait à Robert Proctor à en découdre avec sa propre discipline. "J'ai aussi cherché les rats dans ma propre maison", déclare-t-il. Une cinquantaine d'historiens – la plupart financés ou secrètement payés par les cigarettiers – ont formulé lors des procès du tabac des témoignages favorables aux industriels. Dans les "tobacco documents", les cigarettiers parlent de développer une "écurie" de savants. Seuls deux historiens américains – dont l'auteur de Golden Holocaust – ont témoigné du côté des malades.

 

L'histoire est un enjeu important, crucial même. "Aborder l'histoire d'une certaine façon, conclut le professeur de Stanford, comme, par exemple, dans cette étude présentant "les origines de la controverse du tabac dans l'Angleterre du XVIIe siècle", permet de normaliser un phénomène qui, regardé autrement, serait simplement intolérable." Il faut inscrire la cigarette comme une variable banale de l'Histoire longue pour occulter le caractère inédit de l'addiction de masse qui s'est développée depuis le milieu du siècle dernier.

 

Peser sur l'histoire et les sciences sociales pour fabriquer le consentement. Philip Morris a formalisé ce projet en 1987 sous le nom de Project Cosmic – un plan destiné à "créer un réseau extensif de scientifiques et d'historiens partout dans le monde", toujours selon les "tobacco documents ". "Il s'agissait de recruter des savants dont les travaux ou les idées pourraient contribuer à forger une "narration" favorable aux industriels", explique Robert Proctor.

 

Cas pratique, parmi tant d'autres. Dans les années 1990, l'historien travaillait sur un sujet original et peu défriché : les politiques de santé publique dans l'Allemagne nazie et la guerre qu'Hitler avait déclarée à la cigarette. L'un de ses articles sur le sujet fut accepté en 1997 par le Bulletin of the History of Medicine. Mais, quelques années plus tard, la revue a refusé un autre de ses articles  – cette fois sur l'industrie américaine du tabac. Lorsqu'une étude permet de nourrir un amalgame entre contrôle du tabac et totalitarisme, elle est acceptée ; lorsqu'elle dérange les industriels, elle est rejetée... Pour comprendre, dit Robert Proctor, "il suffit de regarder la composition du comité éditorial de la revue et les liens financiers de certains de ses membres avec le tabac". Les chiens de garde du Project Cosmic surveillaient les portes de la revue savante.

 

Contactés par Le Monde, les cigarettiers cités n'ont pas souhaité commenter les travaux de M. Proctor.

 

Stéphane Foucart

 

Source: Le Monde 

 

loupe

Comment, en lisant ce genre de récit édifiant, ne pas penser à cette bonne vieille industrie pharmaceutique productrice de vaccins et autres « produits miracles » ?

Car enfin, elle a constitué, elle aussi, son « écurie de savants », elle s’attèle aussi à « la fabrique du consentement » et à occulter l’histoire dérangeante des échecs passés et autres grandes luttes violentes pour la liberté vaccinale.

Les cénacles de cette même industrie ont eux aussi couché sur papier nombre d’aveux accablants au terme de leurs réunions et autres meetings tenus à l’abri des caméras, comme l’a d’ailleurs démontré, preuves à l’appui, la journaliste Janine Roberts.

 

Comment ne pas voir que les ravages possibles des vaccinations pourraient être tout aussi importants et insidieux et même peut-être plus encore, en sachant que quasiment personne n’y échappe et que jamais les fabricants ni les officiels n’ont consenti à tester le potentiel cancérogène de ces vaccins, contrairement à de nombreux autres médicaments et substances ! Alors oui, il est plutôt facile et commode, quand on s’interdit ce genre de recherches aux possibles résultats inquiétants dont on se doute, de continuer à ignorer la cause vaccinale comme l’une des grandes causes ou co-facteur possibles de l’explosion de cancers chez l’adulte comme chez l’enfant, de plus en plus polyvaccinés. Les vaccins interfèrent avec le système immunitaire et le cancer résulte d'un dysfonctionnement de ce même système immunitaire, faut-il le rappeler?

 

Oui, la société est en train d’accumuler des décennies de retard et des victimes inutiles pendant que les vaccins sont présentés à coup de propagande comme « indispensables tout au long de la vie », comme le laissait ainsi penser de façon trompeuse une publicité gouvernementale. Laissez donc juger « les experts » semblait vouloir dire la Ministre en charge. Ah oui ? Pourtant, il faut la rappeler, les revues médicales officielles ont un temps vanté les mérites du tabac (eh oui !) en raison des accointances entre les dirigeants des cigarettiers et ceux de grandes revues médicales. Nombre de médecins, comme ceux qui conseillent à présent souvent aveuglément et "de bonne foi" les vaccins, avaient alors embrayé avec ces conseils tout à fait non fondés, contre-productifs et même dangereux. A présent, de prestigieuses revues médicales qui dénigrent, sans doute à la va-vite des scientifiques comme Wakefield, sont elles aussi prises dans un écheveau de liens d’intérêts et autres « partenariats d’éducation permanente » avec de grandes firmes pharmaceutiques productrices de vaccins. Le même genre d'"impact" sur les médecins de terrain est à craindre. Triste effet d'entraînement, triste effet boule de neige...

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:02

28 février 2012

 

Une nouvelle souche de la grippe A a été découverte chez des chauves-souris au Guatemala, révélant que ces mammifères, tout comme les oiseaux, peuvent être porteurs du virus, ont indiqué lundi les autorités américaines, tout en écartant tout risque pour l'homme.

 

"C'est la première fois qu'un virus de la grippe a été repéré chez des chauves-souris, mais dans sa forme actuelle, ce virus ne pose pas de problème pour l'homme", a déclaré Suxiang Tong, des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
 
"Cette étude est importante parce qu'elle a permis de découvrir qu'une nouvelle espèce animale pouvait servir de source au virus de la grippe", a-t-elle déclaré.
 
Le virus de la grippe A a été découvert chez trois petites chauve-souris vivantes prises au sein d'un échantillon de 316 de ces mammifères volants prélevés sur deux sites différents au Guatemala, selon cette étude dont les résultats sont publiés sur le site de la Revue de l'Académie nationale des Sciences aux Etats-Unis.
 
Cette espèce de chauve-souris ne mord normalement pas l'homme et se nourrit de fruits. On la rencontre en Amérique centrale et du Sud.


Les virus grippaux, comme celui de la pandémie H1N1 de 2009, connue à tort sous le nom de "grippe porcine", prennent leur origine chez des animaux puis se transforment au point où ils peuvent menacer l'être humain.


"Heureusement, les premiers tests effectués en laboratoire indiquent qu'il faudrait que ce nouveau virus se transforme radicalement avant de pouvoir contaminer des humains et se transmettre facilement d'une personne à l'autre", a estimé Ruben Donis, un autre responsable des CDC.


Il faudrait qu'un autre animal biologiquement plus proche de l'homme, comme un cochon où un cheval, soit contaminé à la fois par ce nouveau virus et par le virus de la grippe humaine, pour qu'un nouveau virus transmissible à l'homme voie le jour, a-t-il expliqué.

 

Source : RTL info

 

 

Sur le site Santelog toutefois, l’absence de risques pour l’homme cède déjà à un « peut-être, il faut contrôler ça de près », avec les précisions suivantes :

 

« Non cultivable :  Les scientifiques ont néanmoins échoué à cultiver le bat-virus (de la chauve souris donc) sur des œufs de poule ou des cellules humaines, ce qui est possible avec les souches de grippe existantes.  Le risque d'infection pour les humains serait donc faible. Toutefois, les chercheurs rappellent que certaines souches de grippe d'origine animale ont le potentiel d'échanger du matériel génétique avec les souches humaines et de créer une nouvelle souche de virus capable d'infecter l'homme.

Un virus compatible pour l’échange génétique :   Les chercheurs concluent qu’en dépit de ses différences vs les virus A connus, le bat-virus est théoriquement compatible pour l'échange génétique avec des virus de la grippe humaine dans les cellules humaines. Ce nouveau virus a donc le potentiel même faible de mélanger son matériel génétique avec des virus  existants et représente une menace pour la santé humaine. Alors que ce risque est extrêmement faible, il rappelle l’exigence d’une surveillance et d’une détection précoce des virus de la grippe chez les hôtes animaux avant …qu’ils puissent se propager aux humains. »

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:43

24 février 2012. The Blaze

 

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Sighle Kinney, 14 ans,  de Détroit a dû sortir de sa classe ce 30 janvier 2012, et a été forcée de recevoir l’injection de quatre vaccins sans l’autorisation de sa mère (Hépatite A, Grippe saisonnière, Méningite et Gardasil) et ce, en dépit de l’opposition préalable de ses parents.

 

La maman Sighle n’avait nullement été avertie par l’école ou les services de santé que sa fille allait être vaccinée. Elle manifeste sa colère parce que, selon  elle, les services de santé auraient délibérément ignoré la note écrite qu’elle avait fait parvenir à l’école interdisant tout traitement médical sans sa permission expresse.

 

La maman a expliqué à l’Agence de presse WXYZ-News qu’elle voulait absolument protéger sa fille de ces vaccins et tout particulièrement du vaccin HPV qui serait lié à des milliers d’effets secondaires permanents et à plus de 100 décès.

 

« Je suis furieuse parce qu’on ne m’a pas contactée ; on ne m’a pas demandé mon avis », déclare la maman. » «  Il conviendrait que les infirmières de St John soient un peu plus compétentes. Comment est-il possible de laisser passer des choses aussi graves ? Il s’agit de mon enfant ; je ne voulais pas qu’elle reçoive ces produits. »

 

La maman précise encore que  sa fille a dû s’absenter de l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un grave eczéma qui s’est répandu  sur tout le corps. Elle s’inquiète aussi des problèmes de santé qui pourraient surgir à plus long terme à la suite de ces vaccinations.

 

Source: The Blaze

 

 

Où donc peut-on trouver la condamnation officielle de ce genre d’agissements inacceptables alors que les officiels sont pourtant si prompts à donner des leçons de morale ou de Droits de l’Homme à d’autres pays, à la moindre occasion ?

Que se passera-t-il si cette jeune fille finit par développer une maladie auto-immune ? Qui devra en payer le prix et assumer les frais financiers ? Faudra-t-il en arriver à exiger la vaccination publique forcée des politiciens et de leurs enfants pour que ceux-ci se décident enfin à éviter ce sinistre sort à tous leurs concitoyens ? Car si ce genre de situations continuent de se multiplier de façon insidieuse, cela ne pourra mener qu' à des révoltes populaires.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:46

Difficile de censurer le H5N1


Agence Science-Presse, le 20 février 2012.

 
En fin de compte, les études sur une souche inquiétante de la grippe H5N1 pourraient être bientôt publiées dans leur totalité. Le couvercle sur la marmite n’aura tenu que quelques mois.

Le gouvernement américain alléguait depuis deux mois l'existence d'un risque pour la sécurité: en publiant les données complètes sur ce virus créé en laboratoire, des terroristes seraient capables de créer une épidémie contre laquelle nul n’aurait de médicament. Les experts rétorquaient qu’au contraire, la meilleure assurance qu’un médicament soit mis au point réside dans une large circulation de l’information: plus nombreux sont les spécialistes en virus à avoir accès aux données, et plus élevées sont les chances de créer une parade.

Le 20 décembre, il avait été décidé, après bien des discussions de coulisses, que deux articles en instance de publication dans Nature et Science seraient publiés, mais que les données les plus «sensibles» seraient mises sur la glace jusqu’à nouvel ordre.

 

Vendredi dernier, un comité de 22 experts de plusieurs pays réuni par l’Organisation mondiale de la santé à Genève a tranché autrement: les risques théoriques que ce virus soit un jour créé par des terroristes sont de loin inférieurs aux «risques réels et présents» que le H5N1 actuel ne subisse une mutation tout à fait naturelle qui le rendrait tout aussi dangereux que sa version créée en laboratoire.

Mutations tranquilles

Rappelons qu’à l’origine de cette histoire, il y a une double recherche, aux États-Unis et aux Pays-Bas: en septembre dernier, des informations ont commencé à filtrer comme quoi deux groupes distincts auraient produit une souche de grippe aviaire —le H5N1— qui s’avérait hautement transmissible entre des furets. Dans l’arbre généalogique des espèces, cela signifie que la transmission entre humains est à deux doigts d’être possible.

Et cette mutation qu’ils ont créé en laboratoire, elle pourrait tout aussi bien se produire dans la nature. Il y a des années que les experts évoquent le risque qu’un jour, le virus de la grippe aviaire ne subisse une mutation qui lui permettrait de se transmettre d’humain à humain. Depuis plus d'une décennie, ce virus a démontré sa capacité à se transmettre de volatile à humain, mais dans quelques rares cas seulement —et jamais d’humain à humain, à notre connaissance.

«Le consensus du groupe, c’est qu’il était beaucoup plus important d’apporter cette information aux scientifiques d’une façon qui leur permette de travailler sur le problème, pour le bien de la santé publique», a résumé le spécialiste en maladies infectieuses Anthony S. Fauci, qui représentait les États-Unis à cette rencontre. «Ce n’était pas unanime, mais c’était un fort consensus.»

Le New Scientist signale que parmi les 22 experts réunis à Genève, au moins la moitié sont des chercheurs engagés dans la lutte contre la grippe, et qu’aucun n’était identifié comme un expert en biosécurité. Mais peut-être plus important encore, le groupe incluait aussi des experts en santé publique d’Indonésie et du Vietnam, là où se sont majoritairement produits les décès causés par la grippe aviaire, et par conséquent, là où une mutation naturelle de cette grippe risquerait de frapper le plus fort.

 

Source: Sciencepresse

 

Actualisation du 2 mai 2012: Un des articles sur ces recherches d'apprentis-sorciers vient d'être publié dans la revue Nature [information Radio-Canada.ca]

 

Une fois encore, il y a beaucoup d’opacité dans ce dossier et dans cet amas d’opacité, cette publication ne pourra donc donner qu’une illusion de transparence. L’OMS qui se disait « inquiète » il y a peu d’une telle publication semble à présent rétorquer que  ces  « risques terroristes » sont très inférieurs au risque de ne pas être préparés si une telle mutation survenait naturellement. Quelle crédibilité lui accorder encore? L’OMS tient en réalité très fort à l’idée de future pandémie et à son obsession de vaccination mondiale tous azimuts, divers documents le démontrent. Le ramdam fait autour du H5N1 depuis toutes ces années peut-il commercialement disparaître ? Vu les centaines de millions de dollars et d’euros engloutis dans des projets de vaccins pandémiques, est-ce seulement commercialement possible que cette pandémie de H5N1 ne soit in fine jamais déclarée ? Il est évident, à lire ce genre d’articles, qu’on est en train de préparer l'opinion à croire que ce genre de mutation de laboratoire pourrait tout aussi bien survenir « naturellement »…

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:52
Voir ce pdf sur les résultats de l'étude KIGGS de l'Institut Robert Koch: ICI
 
 
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:22

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L'avocate spécialisée dans les affaires ayant trait

aux vaccinations, est menacée de poursuites pénales.

Patricia Finn 

L’Etat de New York exige qu’elle livre les noms de tous ses clients.

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Par Mike Adams, Naturalnews, 28 février 2012 (Extraits)

 

L’avocate Patricia Finn qui s’est spécialisée dans les affaires ayant trait aux vaccinations est visée par le neuvième district Judiciaire de l’état de New York qui l’a menacée de lui retirer son droit d’exercer et même menacée de poursuites pénales.

 

Finn est aux Etats-Unis l’une des avocates qui aident les parents à défendre leurs droits de protéger leurs enfants par rapport à des vaccins potentiellement nocifs. Beaucoup la considèrent comme une héroïne, alors que les partisans du statu quo voient en elle une véritable scélérate qui ose se dresser contre un état policier protecteur des vaccins.

 

J’ai personnellement interviewé Patricia Finn hier soir (27 février 2012). J’ai pu lire les documents présentant les charges à son encontre.

 

L’un de ces documents ayant trait à la défense des personnes qui revendiquent leurs droits de se protéger des vaccins était considéré comme « une menace de l’intérêt public ». Aider ces personnes sur un plan légal et éthique à éviter des vaccins toxiques mettrait donc le public en danger ! Cette accusation n’a absolument aucun sens logique étant donné que même les promoteurs de vaccins prétendent que leurs vaccins offrent une immunité absolue et totale contre les maladies infectieuses. Comment dès lors un enfant non vacciné pourrait-il de quelque manière que ce soit menacer la santé d’un enfant vacciné ?

 

L’état de New York exige que Patricia Finn lui remette  immédiatement la liste complète de tous ses clients. Ce document a, chez moi, en quelque sorte servi de sonnette d’alarme. Il s’agit ici non seulement d’une violation flagrante des prérogatives de la relation avocat/client ; mais aussi d’une tentative à peine voilée du pouvoir judiciaire New Yorkais de terroriser les parents qui cherchent une aide juridique pour échapper à de dangereux vaccins.

 

Au cours de l’interview Patricia Finn m’a déclaré qu’elle refuserait absolument de remettre la liste de ses clients et que la demande même qui lui était adressée constituait une violation de la loi. Elle m’a déclaré qu’elle préférait perdre sa licence d’avocate que de trahir la confiance de ses clients.

 

Dans un article écrit par Curt Linderman, Patricia décrit les événements qui ont conduit  l’état de New York à tenter de mettre fin à sa carrière.

 

Ce matin, j’ai reçu des papiers qui concernaient la suspension de ma licence d’avocate. Les charges étaient fausses. L’ordre m’était aussi intimé de révéler les noms des personnes que je défends et qui ne se font pas vacciner…Je refuse de faire cela. Je préférerais aller en prison plutôt que de donner ces noms. S’il vous plaît contactez les organisations qui défendent le droit à un choix libre et éclairé, comme aussi les médias… Renseignez-vous et découvrez la vérité. J’ai appelé ce type de harcèlement « l’effet Wakefield » !

 

L’effet Wakefield a trait à la censure et à l’oppression scandaleuses et illégales exercées à l’encontre de tout qui s’oppose fermement aux mensonges de l’industrie du vaccin. Le simple fait de s’interroger sur la mythologie des vaccins  fait instantanément de vous la cible pour une campagne de dénigrement, de ridicule et d’humiliation.

 

Robert Scott Bell et Jon Rappoport viennent de publier un étonnant cours audio qui démantèle complètement les mensonges et les mythes  de l’industrie du vaccin. Ce cours vous fournit toutes les informations nécessaires pour vous protéger de ces zélateurs du vaccin.

 

Source: Naturalnews

 

 

Des pressions sur les parents, sur les médecins, sur les chercheurs, à présent sur les avocats. Des lois que les officiels espèrent contourner ou même « remodeler » pour maintenir ou instaurer des obligations vaccinales illégitimes,…tout est bon pour sauver l’image des vaccins et renforcer leur usage irraisonné ! Toutefois, de plus en plus de citoyens semblent voir clair et la fin de ce qu’il convient d’appeler un système mafieux (avec l’intimidation qui lui est propre) vit sans doute ses derniers mois, tout au plus ses dernières années.

 

 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 23:11

Nous vous signalions mi-novembre dernier, avoir déposé une plainte transfrontalière au sujet de la publicité trompeuse de Pfizer pour son vaccin Meningitec (contre la méningite à méningocoques).

 

Suite à cela, pour rappel, notre plainte avait été transmise début décembre par le Jury de Déontologie publicitaire à l'Agence de Sécurité Sanitaire française (Afssaps).

 

Nous avons reçu ce lundi par la poste une réponse du Dr Marie-Laurence Gourlay du Département d'Evaluation de la  Publicité de l'Afssaps (datée du 20 février dernier).

 

Celle-ci nous signale avoir écrit à Pfizer en date du 18 janvier dernier, suite à quoi elle a reçu une réponse de Pfizer lui annonçant "avoir pris actes de ses remarques" et décidé de cesser la diffusion de cette campagne."

 

Après vérification par nos soins, il apparaît que cette vidéo publicitaire de l'Agence Fantom en faveur du vaccin Meningitec de Pfizer, a bel et bien été supprimée et ce, grâce à l'action et à la vigilance du collectif Initiative Citoyenne.

 

Ainsi, même si cette campagne ne sera restée que trop longtemps visible, avec un possible effet négatif sur la santé des téléspectateurs, il s'agit néanmoins d'une nouvelle victoire, après celle de la salutaire décision rendue par le JEP, le 9 novembre dernier. Cette démarche démontre donc que la détermination citoyenne peut parfois venir à bout des conflits d'intérêts les plus décourageants.

 

C'est un message d'espoir dans cet écheveau d'instances officielles souvent financées ou liées aux industries concernées. Un appel en somme à ce que le citoyen reprenne ses droits!

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 22:42

Comment se fait-il, malgré l'importance du sujet (puisque des dizaines de milliers d'enfants sont concernés!), que notre lettre de questions envoyée par recommandé à l'ONE début décembre dernier n'ait reçu aucun écho dans la presse?

  

Comment se fait-il aussi, que le même sort ait été réservé à notre récent courrier recommandé à la Ministre Laanan au sujet de ce même Office et de son incompétence scientifique flagrante?

  

Cette Office est-il intouchable? Incriticable? Tel un roi sur un jeu d'échec, protégé par une infinité de pions et d'autres pièces parce que sa mise à nu risquerait de mettre définitivement à mal l'ensemble du système?

  

Un passage du rapport annuel de l'ONE de 2010 (p. 100/112) apporte un éclairage fort intéressant sur ce silence médiatique assourdissant:  

 

« Presse écrite

 

Parallèlement au programme « Air de familles » s’est développé un partenariat avec le groupe de presse Rossel pour la diffusion d’articles relatifs au programme télévisuel, tout d’abord dans le magazine « Famille », puis dans le supplément « Victoire » du « Soir ». D’autres relations avec les média ont été développées, notamment au moyen des « déjeuners de presse », remplaçant avantageusement certaines conférences de presse et permettant d’avantage d’interactivité entre journalistes et spécialistes de l’ONE sur des questions relatives à la petite enfance. »



Nous y voilà! Des partenariats avec la presse... est-ce sain sur un plan démocratique?

Quand on constate les carences et mensonges graves de l'ONE en matière de vaccination, ces partenariats qui semblent autant de protections pour les agissements de cette institution ne sont-ils pas autant de boulets aux pieds des enfants qui pâtissent ainsi de telles politiques aveugles de "santé publique"?



Il est bon de rappeler que c'est un concept inauguré par l'industrie pharmaceutique que celui de troquer un exposé classique ou une traditionnelle visite d'un visiteur médical au cabinet par une discussion autour d'un bon repas offert par les industriels concernés. Car il est en effet apparu  que cela rendait ce genre d'entretien "plus fructueux". Entendez: pour les industriels concernés. Le concept est donc ici strictement le même: sur le plan communicationnel, un "bon petit déjeuner" avec sans doute de délicieux croissants chauds et du café, "ça passe mieux", "c'est plus sympa". Et ça porte ces fruits en matière de com', même le service de relations publiques de l'Office a bien dû s'en apercevoir. 

  

Voici d'ailleurs, au sujet de cette façon de procéder, ce qu'on peut lire de tout à fait convergent sur le site de Go-Evenements:



"Proposer une cadre agréable : Organiser des entretiens autour d’un repas engage à de bonnes relations avec les journalistes. Autour d’une table vous cultivez un rapport plus personnel, plus intime qui pourrait jouer en votre faveur. Mettez toutes les chances de votre côté en choisissant un cadre approprié ou pertinent vis-à-vis de l’objet du déjeuner. Si l’obtention d’un gros contrat est à l’origine de la rencontre, vous pouvez proposez un cadre prestigieux, en revanche cela ne serait évidemment pas de bon goût s’il était question d’annoncer de mauvais résultats…cela va s’en dire ! "

Initiative Citoyenne n'en est cependant pas encore là: outre le fait que nous n'en aurions pas les moyens, nous jugerions particulièrement insultant pour nos donateurs et sympathisants de gaspiller à cela leurs contributions alors qu'il y a des éléments à ce point de poids, à faire valoir et à exposer avec tout le sérieux et la rigueur nécessaire.



Bio Info vient de sortir dans son numéro de Mars 2012 un article sur ce silence assourdissant des médias en matière de vaccination. Alors certes, le H1N1 a été l'occasion d'une sorte de sursaut de la part de plusieurs médias qui se sont sans doute sentis quelque peu forcés par la pression populaire d'ouvrir leurs pages à quelques voix dissidentes. Télé Moustique a publié un article rafraîchissant, RTL a diffusé une émission sur la vaccination infantile qui semble d'ailleurs répondre à l'intérêt du public (puisque 4 fois plus vue que la moyenne des autres émissions de cette rubrique), etc... mais la partialité anti-déontologique n'est hélas jamais loin, en témoigne l'affligeant article du Vif du 23 décembre dernier.



Les conflits d'intérêts ne concernent pas que le secteur marchand et divers intervenants au rang desquels les médias, non. Ces conflits agissent et existent même de façon indirecte, là où peu arrivent parfois à les percevoir. Ce sont les conflits entre des agences ou instances officielles, dociles serviteurs du secteur privé (comme le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 l'a d'ailleurs démontré noir sur blanc: l'état et la firme doivent s'abstenir de manifester toute autre attitude que celle de deux co-contractants, entendez donc: ils sont beaucoup plus proches mais ça ne doit surtout pas se savoir!) et les médias ou d'autres tiers avec à la clé un résultat objectivement très favorable à ce secteur privé, resté ainsi en retrait.

Mais qu'à cela ne tienne, tout cela servira sans doute comme "monnaie d'échange" dans le cadre d'un opaque "donnant-donnant" dont seul le citoyen est assuré de ressortir perdant.

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:51

Comme il est courant en la matière que l'on essaie de dénigrer voire même de faire taire des chercheurs ou des associations qui s'inquiètent de l'insécurité vaccinale et réclament une liberté de recourir ou non à ces produits, cela n'étonnera sans doute plus grand monde de savoir qu'en Australie, pays où l'acharnement vaccinal est maintenant à son comble, un procès avait été intenté à l'Australian Vaccination Network (AVN) par une instance officielle, sur base d'une plainte d'un groupe de parents croyant dur comme fer que la vaccination aurait forcément éviter le décès de leur enfant après une coqueluche.

 

La Commission des Plaintes en matière de santé publique (HCCC) qui prétextait fallacieusement que l'AVN "présente un risque pour la santé publique et la sécurité", entendait sans doute monter les citoyens les uns contre les autres, là où l'AVN a toujours défendu une liberté vaccinale qui permet pourtant à chacun de trouver son compte, que ce soit ceux qui entendent se protéger autrement ou ceux qui choisissent la vaccination et devraient en toute logique se sentir ainsi suffisamment protégés, le mythe le "l'immunité de groupe" ayant déjà été plus d'une fois écorné.

 

Cette Commission souhaitait que la justice ordonne à l'AVN de publier un avertissement sur son site selon lequel l'information diffusée serait partiale et incomplète, en défaveur des vaccins. Une exigence qui "ne manque pas d'air" si l'on peut dire puisqu'en réalité, bien en amont, ce sont des milliers de ligues et d'associations  qui se sont constituées depuis 200 ans pour lutter contre des obligations et contraintes vaccinales inniques, basées sur des informations biaisées des autorités!

 

Car si des associations de vigilance citoyenne produisent sur leurs sites des informations jugées "déplaisantes" par les officiels, c'est d'abord et avant tout parce que les officiels n'ont jamais fait oeuvre de vérité en matière de risques vaccinaux depuis plus de 200 ans de pratique, comme en atteste une Xième fois d'ailleurs cette décision du 9 novembre dernier du Jury d'Ethique Publicitaire qui reconnaissait de façon éclatante le caractère TROMPEUR des informations diffusées dans cette sordide publicité gouvernementale, au mépris des exigences élémentaires de loyauté et de véracité.

 

Par conséquent, il est aussi fort logique que de telles associations n'aillent pas encore remettre sur leur site des copiers-collers trop longs d'une propagande qui n'est déjà que trop présente et assomme littéralement les citoyens (ou devrait-on dire les consommateurs), quand ce n'est pas un affligeant racolage par différents biais grotesques qu'on leur impose!

 

Mais l'attitude des officiels consistant à se faire passer comme irréprochables depuis toujours implique bien entendu d'inverser constamment les causes et les conséquences et donc de prétendre qu'ils doivent "réinformer" et rediffuser incessamment leur propagande assommante au prétexte que des victimes révéleraient leur histoire dans les médias, ébranlant ainsi à juste titre l'opinion publique.

 

Il ne faut pas tout inverser. Il faut tout simplement cesser la mauvaise foi et discerner que les victimes ont été méprisées, niées ou réduites au silence depuis si longtemps que de nombreuses personnes qui n'auraient pas accepté la vaccination si elles en avaient été au informées, l'ont finalement acceptée pour à présent tant le regretter!

 

Meryl-Dorey-AVN--2-.jpgMeryl Dorey, qui préside le groupe AVN, a tenu à rappeler à cette occasion

que son fils a été victime du vaccin DTP à l'âge de 2 mois et du ROR à 12 mois.

 

Cette victoire du groupe indépendant australien AVN est donc salutaire, la Cour Suprême du district ayant estimé la Commission des Plaintes en matière de santé (HCCC) non compétente pour publier un tel avertissement au public au sujet du groupe d'AVN, pas plus que pour diligenter une enquête à leur sujet.

 

Ceci montre donc que les officiels ont encore et toujours la tendance et le souhait de se placer au-dessus des lois. Les groupes de pression liberticides appellent quant à eux à une modification des lois de façon à rendre ce genre de groupes citoyens "hors la loi".

Il est vrai que quand la vaccination n'a plus la cote, il reste généralement peu d'autres solutions commerciales que de contourner les règles et les droits des gens pour leur imposer coûte que coûte ce qu'ils répugent à subir. En Belgique, suite à la victoire en première instance d'une maman à Tournai pour refus de vaccination polio, plusieurs personnalités politiques se sont alors exprimées sur l'opportunité de modifier la précieuse loi de 2002 sur les droits du patient pour l'adapter et la rendre compatible avec l'illégitime et obsolète obligation vaccinale...

 

"J’ai demandé à mes services d’examiner la question de la contradiction entre l’arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu’il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination." Laurette Onkelinx, 23 mars 2011.

  

Source: News.com.au 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 00:31

Lire ce salutaire article de Rosetta Flochon ICI

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 13:12

Dr-Marc-Deru.jpg

Ces dernières années, on a pu être frappés par le nombre de films anglo-saxons mettant en scène, souvent dans les rôles principaux, des personnages handicapés, plus ou mains atteints neurologique ment, psychiquement, mentalement, plus ou mains inadaptés socialement "Stanley et Iris" (E.U.) "Gilbert Grape" (E.U.), "Muriel's marriage" (Australie), "Forrest Gump" (E.U.) et tout récemment "Career Girl" (G.B.). À travers des destinées individuelles, ces films évoquent, avec plus ou moins de bonheur, les difficultés, les incohérences, les rêves aussi, de notre époque.

 

(L'auteur nous demande de préciser que ce texte a été écrit en 1997 et que de ce fait, les références cinématographiques ne sont plus tout à fait à jour).

 

La surprise s'atténue quand on apprend qu'aux Etats-Unis, pas loin d'un adulte sur deux est "fonctionnellement illettré", c'est-à-dire (selon la définition officielle) incapable d'utiliser des informations écrites pour évoluer dans la société, poursuivre ses objectifs et développer ses connaissances et son potentiel. (0)

 

L'Association Psychiatrique Américaine rapporte, quant à elle, dans son Manuel Diagnostique et Statistique de 1987, qu'environ un enfant américain sur cinq présente une déficience de développement: de la dyslexie A l'autisme, en passant par l'hyperactivité, l'agressivité, les problèmes d'identité, etc. Information ahurissante, et qui surprend davantage encore quand on s'aperçoit que ce Manuel 1987, (3èmeédition) consacre 70 pages au sujet, alors que sa 2èmeédition de 1968 n'y consacrait que 3 pages et demie et que la première édition de 1952 n'en parlait même pas. II s'agit donc d'un problème nouveau par son ampleur. (1)

 

C'est-à-dire que l'expérience du handicap et de l'inadaptation sociale fait partie du paysage quotidien de tous les Américains. Rien d'étonnant dès lors que ce problème de société apparaisse au cinéma.

 

En Europe nous ne sommes sans doute pas aussi avancés que les Etats-Unis dans ce domaine mais nous vivons indubitablement aussi cette même situation.

 

Une question vient tout naturellement à l'esprit: comment se fait-il que les sociétés les plus en pointe technologiquement, qui consacrent des sommes énormes à la santé et à l'éducation des enfants, en arrivent à être ainsi submergées d'inadaptés sociaux et d'enfants à problèmes?

 

Au niveau plus simplement physique, n'est-il pas non plus étonnant que, dans ces mêmes pays riches et surmédicalisés, la santé des jeunes générations soit de plus en plus chancelante? Dès le berceau apparaissent des infections récidivantes, des allergies, des troubles du sommeil, des convulsions, des morts subites.

 

II n'y a pas de fumée sans feu, pas d'effet sans cause. Qu'est-ce qui mine ainsi la santé de ces enfants?

 

II y a 50 ans, dans les milieux aisés, la règle était que les enfants faisaient les maladies infantiles classiques, grandissaient sans grands problèmes et devenaient des adultes en bonne santé. Les gros ennuis étaient réservés aux enfants issus des familles tarées, alcooliques, de milieux très défavorisés ou régnaient le rachitisme, la tuberculose, la débilité physique et mentale due aux carences alimentaires et/ou aux mauvais traitements.

 

Actuellement, alors que le niveau de vie général et la sécurité sociale ont fait pratiquement disparaître cette misère sociale (2), il n'est pas rare de voir de jeunes mères, de jeunes parents, épuisés par les problèmes de santé de leur enfant, courant du pédiatre à l'orthophoniste ou au psychomotricien, du spécialiste O.R.L. au pédopsychiatre.

 

À ces questions, on peut trouver un élément de réponse si on se laisse interpeller par de troublantes coïncidences entre les vaccinations et l'apparition de ces pathologies.

 

Complications post-vaccinales immédiates

 

Depuis 50 ans, depuis la généralisation de la vaccination DTCoq (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche) après la Seconde Guerre mondiale, d'innombrables articles ont été écrits par des médecins, des pédiatres, des psychiatres et autres scientifiques, faisant état de complications vaccinales graves ou moins graves (3). L'expérience de nombreux parents (3) et les faits observés en pratique médicale confirment ces allégations.

 

On peut diviser les enfants vaccinés en trois groupes:

 

– Un grand nombre ne réagit pas ou peu (légère fièvre, simple rougeur au point d'injection). Pour ces enfants il n'y a, apparemment, pas d'effet secondaire.

 

– Une petite minorité réagit violemment forte fièvre, cri encéphalique (c'est-à-dire cris aigus et persistants), spasmes, convulsions, inertie, apathie, état de choc. Ces enfants risquent de garder un handicap ou une infirmité définitive et grave: épilepsie, paralysie, trouble visuel ou auditif, retard mental, autisme (4), certains en meurent subitement.

 

– Un troisième groupe d'enfants réagit à des degrés divers et de façon plus insidieuse. Dans les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, l'enfant commence à faire des otites, rhino-pharyngites ou bronchites à répétition, ou bien son comportement change (sommeil perturbé, agitation, pleurs inexpliqués, apathie...). La plupart du temps, ni les parents, ni le médecin ne relient ces symptômes, cette altération inexpliquée de la santé du bébé, à la vaccination. Pourtant, quand on est attentif à la chronologie des événements et qu'on observe le même scénario de façon répétée chez tant d'enfants à partir de l'âge de 3 à 6 mois, il n'est plus possible de parler de simple coïncidence. Remarquons aussi que tous ces symptômes manifestent soit une souffrance immunitaire, soit une souffrance encéphalique, cérébrale.

 

Tout médecin généraliste, tout pédiatre, devrait comparer attentivement l'état du bébé avant et après vaccination, écouter la maman et l'interroger à ce sujet, se poser des questions quand de telles manifestations surviennent. II en viendrait inévitablement à soupçonner un lien avec la vaccination et à remettre en cause la prétendue innocuité du geste vaccinal.

 

Immunité et agression

 

Pour comprendre ces dégâts immunitaires et encéphaliques, il suffit de considérer la situation de ce bébé de 3 mois (2 mois aux Etats-Unis) qui va recevoir ses premiers vaccins: ce bébé est immature au point de vue neurologique et cérébral (son système nerveux n'est myélinisé complètement que vers l'âge de 2 ans) et au point de vue immunitaire (la maturité n'est acquise que vers l'âge de 7 ans). Cet organisme fragile et immature va être agressé par 4, 5 ou 6 vaccins (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, souvent hemophilus influenzae, parfois hépatite B) en une fois. Agression qui est loin d'être anodine car ce cocktail comporte des antigènes et toxines microbiens, des micro-organismes tués ou vivants atténués, plus des produits tels que mercure, aluminium, formol, sans compter des résidus de fabrication et d'éventuels virus contaminants.

 

S'étonnera-t-on qu'à cette agression ce soient l'immunité et le système nerveux central (Ce qui est le plus fragile) qui vont surtout souffrir, et que la réaction aille parfois jusqu'à l'encéphalomyélite allergique, comme on pouvait la rencontrer jadis, après une rougeole ou une coqueluche très grave, ou un vaccin antivariolique?

 

C'est d'autant moins étonnant que le vaccin anti-coquelucheux est connu comme ayant un effet allergisant puissant. II est utilisé en association avec d'autres antigènes pour provoquer chez les animaux de laboratoire des encéphalites allergiques expérimentales. (5)

 

Prédispositions

 

On comprend aussi pourquoi certains enfants sont prédisposés aux complications par leur hérédité familiale allergique, hérédité qui a pu peut-être déjà se manifester par des phénomènes allergiques précoces (eczéma, intolérance digestive au lait par exemple).

 

Il a d'autre part été clairement démontré par des observations minutieuses et répétées effectuées avec "monitoring" respiratoire qu'il y a un lien entre vaccination et mort subite du nourrisson (5). Le "monitoring" montre que, dans les jours et les semaines qui suivent la vaccination, les bébés présentent des perturbations respiratoires typiques d'un état de stress cela indique que la vaccination est un facteur de stress. Et quand il y a mort subite du nourrisson, on a pu remarquer qu'elle survient le plus souvent aux moments critiques de cet état de stress post-vaccinal.

 

De plus, des examens de sang effectués chez des enfants récemment vaccinés ont montré de fortes élévations de vitesse de sédimentation et de leucocytose, signes que l'organisme réagit violemment à une agression.

 

Un nourrisson sain résiste et surmonte l'agression et le stress qui s'ensuit; un nourrisson plus fragile (fragilisé par un terrain allergique, par exemple, ou par d'autres facteurs de stress dans son milieu de vie) peut y succomber.

 

On comprend donc la prédisposition d'autres enfants (pas nécessairement allergiques) à mal réagir à un vaccin: ce sont ceux qui sont au départ déjà agressés par leur environnement (trop de bruit, insécurité affective, tensions et nervosité familiales, etc...). Pour ces enfants, le choc vaccinal risque, plus que pour les autres, de submerger les défenses et de déclencher une réaction grave, soit immunitaire, soit encéphalique, soit les deux.

 

Inversement, un milieu familial paisible, chaleureux, sécurisant, ainsi que l'allaitement maternel, peuvent avoir un effet protecteur.

 

Les enfants sont aussi plus fragiles au moment du sevrage et du placement en crèche. Cela se fait souvent vers 3 mois, en même temps que les premiers vaccins...

 

Conséquences sociales, conséquences lointaines

 

Au-delà de la souffrance du bébé, due au choc vaccinal puis aux interventions diagnostiques et thérapeutiques pénibles qui s'ensuivent, il est facile d'imaginer la perturbation en chaîne qui atteint la famille. Parents angoissés, stressés, absorbés par les soins, par les interventions médicales, les éventuelles hospitalisations. Avec évidemment, les retombées défavorables de la fatigue et de la tension des parents sur les autres enfants. Tout le climat familial, de même que la relation de couple, peut en être affecté.

 

Mais il faut regarder au-delà encore, dans le temps, et nous demander ce que deviennent ces enfants, plus particulièrement ceux qui ont été légèrement atteints au niveau encéphalique et nerveux (minimal brain damaged children).

 

Observons en premier lieu que depuis ces dernières décennies, les familles sont confrontées à des pathologies infantiles nouvelles par leur nombre et leur répétition. En dehors des problèmes immunologiques de plus en plus fréquents (infections à répétition et allergies), les parents consultent de plus en plus souvent pour des problèmes psychomoteurs, des troubles visuels au auditifs, des troubles du langage ou du comportement, des difficultés scolaires, des problèmes d'adolescence (dépressions parfois suicidaires, anorexies-boulimies, agressivité et violences, drogues, etc.).

 

En absence d'observations systématiques, par les médecins consultés, des circonstances d'apparition de ces pathologies, il est impossible de prouver qu'elles sont les effets secondaires des vaccinations. Mais remarquons simplement que ces pathologies sont, tout comme celles observées après vaccination, évocatrices de souffrances immunitaires et neuropsychiques.

 

De là à faire un lien, il n'y a qu'un pas.

 

Il serait cependant simpliste de faire des vaccins la cause unique du mal être des jeunes actuels et des problèmes de société qui s'ensuivent.

 

La vaccination de masse n'est pas la seule caractéristique de notre société depuis 50 ans. II y a la T.V. dont les enfants (pas les nourrissons I) usent et abusent, les innombrables pollutions (environnementales, médicales, celles de l'âme et de l'esprit aussi), les stress scolaires, l'alimentation déséquilibrée, carencée et frelatée; il y a les problèmes de milieu familial (absence ou démission parentale, foyers éclatés ou conflictuels, parents stressés, nerveux, angoissés...); il y a aussi l’absence de repères spirituels, le rejet de la guidance religieuse traditionnelle sans que de nouvelles valeurs en aient pris la place. Tout cela exerce très certainement une influence négative sur les jeunes et, dans certains cas, de tels facteurs peuvent même être considérés comme une explication suffisante à certaines misères psychologiques, à des difficultés de maturation et d'adaptation sociale

 

Ceci dit, il faut remarquer 3 choses:

 

– D'abord, bien des enfants présentent des problèmes de santé alors qu'ils vivent dans des conditions familiales et éducatives correctes: pour eux ces explications ne valent pas.

 

– Ensuite, il ne faudrait pas prendre l'effet pour la cause. Pourquoi, par exemple, tant de parents démissionnaires, ou angoissés, ou stressés, qui laissent à la T.V. le soin d'éduquer leurs enfants? Ces jeunes parents font partie de la première génération massivement vaccinée et sont par-là susceptibles d'avoir été eux-mêmes fragilisés nerveusement. En plus des difficultés actuelles de la vie, conjugales, professionnelles, sociales en général, ces parents sont confrontés, bien plus que leurs aînés des générations précédentes, à des bébés et des enfants difficiles à élever et qui usent leurs forces. On peut raisonnablement se poser les questions: où est la cause, où est l'effet? Où est l'oeuf, où est la poule?

 

– Et enfin, le fait d'admettre l'influence de ces facteurs négatifs sur le développement des jeunes ne justifie pas qu'on néglige le stress initial des vaccins qui agresse les enfants dès leur premier âge. Traumatisme crucial car il est chronologiquement premier dans la vie de l'enfant.

Des parents attentifs peuvent témoigner que les vaccins sont bien à l'origine de divers problèmes, et que ces problèmes peuvent poursuivre l'enfant tout au long de sa croissance: vaccin suivi d'altération du comportement du bébé, puis hyperactivité et problèmes scolaires, puis apparition de difficultés majeures à l'adolescence. Voilà un parcours qui correspond à une réalité, mais dont il est bien difficile de faire la preuve scientifique: quels sont les médecins, les pédiatres, qui ont pu suivre des enfants depuis leur naissance jusqu'à 15-20 ans, et qui plus est, avec l'attention éveillée dès le départ sur I'impact possible des vaccins? Ils étaient rarissimes parmi les médecins praticiens!

 

Récemment, sur base d'études épidémiologiques, des spécialistes ont fait l'hypothèse d'une telle séquence:


Traumatisme cérébral, handicap mental, QI bas

 

Difficultés scolaires

 

Échecs scolaires

 

Dévalorisation de soi, faible estime de soi

 

Liens avec des groupes antisociaux du même âge

 

Conduite antisociale (6)

 

Manque seulement le premier chaînon reliant l'atteinte cérébrale à la vaccination, pour la raison, sans doute, que ces spécialistes n'avaient pas connaissance d'études épidémiologiques prenant le facteur vaccination en considération. Ce facteur a cependant été reconnu, récemment aussi, par d'autres auteurs officiels (7).

 

Parallèles chronologiques

 

La simple chronologie des événements dans les cas individuels suffit pour montrer, voire prouver dans certains cas, le lien de cause à effet entre vaccin et altération de santé et de comportement d'un enfant.

 

Mais l'étude chronologique comparative (1), à l'échelle d'un pays, entre la date de mise en route de campagnes vaccinales et les dates d'apparition de comportements pathologiques, est aussi hautement suggestive, sans qu'on puisse, ici non plus, parler de preuves.

 

– En 1943, aux Etats Unis, Léo Kanner décrit pour la première fois 11 cas d'une nouvelle maladie mentale, l'autisme. Or, c'est à cette époque qu'apparaissent aux Etats Unis les premières campagnes de vaccination DTCoq.

 

Même parallèle entre les premières vaccinations et les premiers cas d'autisme au Japon (en 1945) et en Grande Bretagne (en 1950).

 

Depuis lors, le nombre de cas d'autisme a explosé (comme le nombre de vaccinés...). Par exemple en Belgique (10 millions d'habitants), 20 à 25000 personnes souffrent de troubles liés au spectre autistique (8).

 

– Toujours aux Etats Unis, à partir des années 50, apparaît de plus en plus fréquemment le phénomène d'hyperactivité (hyperkinésie) chez les écoliers. Or, en 1950, les enfants nés en 45 et susceptibles d'avoir reçu le DTCoq ont 5 ans et sont écoliers.

 

Le phénomène n'a fait que s'amplifier, en Europe aussi, et chacun sait le problème que représentent pour les enseignants l'agitation, l'inattention et l'indiscipline, chaque année croissantes.

 

C'est aussi vers les années 50 qu'apparaissent en grand nombre les cas de dyslexie et dysorthographie.

 

– Le début des années 60 se caractérise par le déferlement de la vague de délinquance et de violence chez les jeunes Américains. Or, ces années correspondent à l'adolescence pour cette catégorie d'enfants nés en 1945.

 

– En 1965, l'obligation vaccinale est appliquée dans de nombreux Etats d'Amérique et augmente brusquement le nombre d'enfants vaccinés. Or, à partir de 1969, on constate un accroissement subit et inexplicable de problèmes immunitaires et neuro-psycho-moteurs dans cette tranche d'âge d'enfants nés après 1965:

 

Variations entre 1969 et 1981:

 

– affections respiratoires : + 47%

 

– asthme infectieux : + 65%

 

– troubles mentaux et neurologiques : + 80%

 

– affections des yeux et des oreilles (otites notamment) : + 120%

 

– troubles non psychotiques du comportement: + 300 %

 

Comme, au cours de cette période, toutes les autres pathologies qui sont sans rapport avec l'immunité et le système nerveux central restent stationnaires, ou même décroissent, une seule explication peut être avancée: la vaccination massive.

 

– concernant la mort subite du nourrisson, une constatation impressionnante au Japon: après une série de morts subites et de complications neurologiques graves entre 1970 et 1974, deux nouveaux décès en 1974-1975 firent "déborder le vase" et déterminèrent les autorités à reculer l'âge des vaccinations à deux ans. Depuis lors (1975), il n'y a pratiquement plus de mort subite du nourrisson au Japon (9).

 

Occultation

 

Depuis 50 ans, ces faits, ces observations, ces démonstrations, ont été systématiquement négligés, minimisés, niés ou attaqués et elles le sont toujours. Ni le public, ni les étudiants en médecine, ni les médecins ne sont informés. Celui qui émet un doute concernant l'efficacité, l'innocuité et la nécessité des vaccinations se fait invariablement ridiculiser et traiter d'obscurantiste et d'inconscient. Comme si l’observation objective et l'interprétation rigoureuse scientifique des faits n'avaient plus cours dès qu'il s'agit des vaccinations, comme si le sujet des vaccinations était un article de foi, un dogme intangible.

 

Aux Etats-Unis grâce à la pression d'une association de parents d'enfants handicapés suite à un vaccin et à son active campagne d'information (entre 1982 et 1986) auprès du public et des représentants du Congrès, les autorités américaines ont fini par reconnaître officiellement, en 1986, la réalité des complications et des décès qui surviennent après vaccination (10). Selon cette loi, les médecins sont tenus, préalablement à la vaccination des enfants, de fournir aux parents une information sur les risques et les bénéfices de la vaccination. Ils doivent en outre déclarer les complications vaccinales aux autorités fédérales. La F.D.A. (Food and Drug Administration) a cependant reconnu que, malgré la loi, 90 % des médecins ne déclarent pas ces complications. D'autre part une étude du C.D.C. (Center for Diseases Control) montre que moins de 1% des réactions iatrogènes graves sont déclarées (11).

 

Cette minimisation des cas est lourde de conséquences car elle fausse complètement les données sur lesquelles s'appuient les autorités médicales pour organiser et justifier leur politique vaccinale.

 

C'est ainsi que, sur une période de 21 mois (de novembre 1990 à juillet 1992) la F.D.A. signalait avoir reçu 17221 rapports de complications vaccinales dont 360 décès (12). D'autres chiffres officiels pour d'autres périodes sont tout à fait similaires. Tenant compte des taux officiellement reconnus de non-déclaration, il est intéressant d'évaluer le nombre réel de complications.

 

En Europe, la situation n'est pas bien différente. On ignore et on ne déclare pas les complications vaccinales. Les étudiants et les médecins sont informés à sens unique, les revues médicales, toutes sponsorisées par l'industrie pharmaceutique, ne parlent des vaccinations que pour en vanter les bienfaits, en occultant tout à fait les effets secondaires possibles. Le public, lui, est mis sous pression par des campagnes médiatisées en faveur des vaccinations et par la peur soigneusement entretenue du danger infectieux et des épidémies.

 

Désinformation

 

L'argument définitif invoqué pour faire taire toutes les objections à la vaccination consiste à dire que, en admettant même que les vaccinations ne soient pas dénuées de tout danger, ces dangers sont sans commune mesure avec ceux liés à la maladie elle-même. (Commentaire d'Initiative Citoyenne: c'est ce qu'affirment en effet des gens ou groupements comme Karin Rondia et Test-Achats)

 

Cette affirmation avancée en général comme une évidence et sans aucune preuve à l'appui, appelle deux remarques:

 

- En premier lieu, au cas où elle correspondrait à la réalité, elle ne justifie cependant pas une obligation de vacciner.

 

En effet, cet argument est uniquement statistique et donc, au mieux, valable seulement sur le terrain des statistiques. Prenons un exemple imaginaire: on oppose une population de 1000 personnes vaccinées, ayant présenté un cas de complication vaccinale à une autre population de 1000 personnes non vaccinées ayant présenté deux cas de complication de maladie.

 

Avant d'en déduire que la maladie est plus risquée que le vaccin il faut, pour que la comparaison statistique soit valable, que les deux populations soient tout à fait comparables, qu'en dehors du paramètre vaccination/non-vaccination, tous les autres paramètres soient semblables. Or, très souvent, pour ne pas dire toujours, on compare des populations dissemblables. On compare par exemple le taux (celui qui est reconnu officiellement) de complications vaccinales actuelles dans un pays d'Europe occidentale au taux actuel de complication de maladie dans le Tiers-Monde ou dans le monde entier.

 

- Mais, outre cet aspect de rigueur statistique, il ne faut pas oublier que les chiffres avancés concernent une population prise dans sa globalité, sans tenir compte des particularités individuelles. Or, quand il s'agit d'un enfant en particulier, le risque ne peut être mesuré par rapport à un risque statistique, il ne peut l'être que par rapport à lui-même, en fonction de ses caractéristiques individuelles et de son milieu de vie. Par exemple, un enfant allergique (eczéma atopique) récemment sevré et placé en crèche courra un risque certain, suite à un vaccin anti-coquelucheux, alors que le risque pour lui de faire, de nos jours, en France ou en Belgique, une coqueluche réelle est faible et celui de faire une complication suite a cette éventuelle coqueluche l'est encore moins.

 

Ce sont donc les parents aidés par leur médecin, et non pas les statistiques, qui sont à même de mesurer les risques comparés, et c'est à eux seuls de décider librement quel risque ils acceptent de courir: vaccin et complication vaccinale, ou maladie et complication de maladie.

Pour permettre une décision réfléchie et responsable, il faut et il suffit d'être correctement informé, afin de juger en connaissance de cause. Une obligation ou des pressions ne sont aucunement justifiées.

 

Mais en outre, et c'est la seconde remarque, il se fait que largument invoqué est spécieux et tout à fait discutable. Nous allons le discuter en prenant les quatre exemples de la polio, la coqueluche, la rougeole et l'hépatite B.

 

Polio

Actuellement, en Europe et aux Etats-Unis tout au moins, la polio à virus sauvage a pratiquement disparu. Le seul risque pour l'enfant (et pour son entourage en cas de vaccination orale) est de contracter une polio vaccinale. En Allemagne, par exemple, il n'y a plus un seul cas de polio depuis 1978, mais chaque année on dénombre environ 50 cas de paralysie causée par le vaccin. Les autorités allemandes ont déclaré quelles auraient à reconsidérer leur décision puisqu'il est insensé de maintenir des campagnes de vaccinations causant 50 paralysies par an, alors que la maladie elle-même n'a pas fait une seule victime depuis 20 ans (13)(15).

 

Coqueluche

Chez nous, la coqueluche était jadis grave par ses complications possibles. Elle l'est encore dans le Tiers-Monde. Elle l'est aussi pour les nouveau-nés de moins de 6 mois. Ces derniers bénéficient des anticorps maternels pendant ces six mois si la maman allaitante a fait une véritable coqueluche. Ce n'est pas la vaccination qui peut les protéger car limmunisation n'est censée être effective qu'après la troisième dose, c'est-à-dire à partir de six mois seulement.

Actuellement en Europe, l'exemple de lAllemagne et de la Suède, qui ont interrompu la vaccination anticoquelucheuse (respectivement en 1976 et 1979, nous apprend que la coqueluche est alors réapparue plus fréquemment mais sans qu'il y ait aucune complication grave ni aucun décès.

 

Rougeole

Comme pour la coqueluche, la rougeole n'est pas une maladie grave pour un enfant vivant dans de bonnes conditions d'hygiène. Elle reste grave dans le Tiers-Monde sous-alimenté et peut l'être quand elle atteint des enfants plus âgés ou des adultes. Les nourrissons de moins de six mois sont aussi plus fragiles, s'ils ne bénéficient pas des anticorps maternels.

Chez nous, du fait de la vaccination, la majorité des cas de rougeole se rencontrent actuellement dans ces tranches d'âge plus sensibles. Cela explique une observation faite aux Etats-Unis: moins de cas de rougeole mais plus de cas mortels de rougeole qu'avant la vaccination. Le Japon, depuis 1994, a supprimé ce vaccin du calendrier vaccinal à cause du grand nombre de complications (méningites aseptiques entre autres). (16) (17).

 

Hépatite B

“Hépatite B, le tueur silencieux", "par le monde, plus de 2 milliards d'hommes sont infectés par le virus de l'hépatite B”, "350 millions de porteurs chroniques susceptibles de propager la maladie", "2 millions de décès par an”.

Voilà le genre d'informations qu'on lit dans la presse médicale. Des chiffres (faut-il croire à leur exactitude?) bien faits pour impressionner médecins et patients et les convaincre de lurgence d'effectuer le vaccin salvateur. On omet simplement de dire qu'il ne faut pas assimiler porteur de virus et malade (le plus souvent on est l'un sans être l'autre), on ne dit pas non plus que limmense majorité des malades et des décès se rencontrent dans les populations du Tiers-Monde, que chez nous les cas graves et compliqués sont quasi limités aux groupes à risque portés à L'immunodéficience tels que les homosexuels masculins, les usagers de drogues, les polytransfusés, etc.. Pourtant, c'est pour promouvoir chez nous la vaccination universelle que cette information et ces chiffres sont utilisés. Vouloir vacciner tous les bébés pour les protéger contre une maladie qu'ils ne risquent de contracter que 15-20 ans plus tard, et seulement s'ils se retrouvent dans un groupe a risque..., avec un vaccin “sûr et efficace” mais qui pourtant a déjà provoqué, entre autres, des poussées de scléroses en plaque, des syndromes de fatigue chronique, des diabètes, des cécités, cela a-t-il un sens?

 

En conclusion de cette discussion, il apparaît que cet argument qui oppose la gravité des maladies à celles des vaccins, et qui se voudrait péremptoire, est singulièrement faible et peut même être complètement retourné.

 

II semble bien qu'à toutes ces informations alarmistes qui circulent dans les milieux médicaux et dans le public, on ne puisse trouver qu'une justification véritable: l'industrie pharmaceutique a besoin de vendre des vaccins...

 

Et maintenant que faire?

 

C'est aux médecins, bien entendu, de prendre conscience de la partialité des informations qu'ils reçoivent, d'ouvrir les yeux sur certaines réalités, d'utiliser leur capacité d'observation et d'interprétation des faits, et de prendre leur responsabilité en connaissance de cause.

 

Mais en attendant que la médecine ait retrouvé son bon sens et sa rigueur scientifique en ce qui concerne les pratiques vaccinales, nos enfants ont avant tout besoin d'être protégés. Et leur meilleure protection, c'est d'avoir des parents lucides et vigilants.

 

Les parents sont en première ligne, ils peuvent eux-mêmes voir, observer, constater, réfléchir, comprendre. Et s'informer, faire circuler l'information, s'entraider (14). Devenir des interlocuteurs conscients et résolus face à un pouvoir médical sûr de lui, qui s'impose en utilisant les obligations légales et en profitant de l'ignorance ou de la timidité des “patients”.

 

À chacun donc de se faire une opinion, d'arriver à voir clair et à prendre ses responsabilités.

 

Si pour quelque raison, la décision est prise de vacciner l'enfant, il faut au moins respecter certaines règles minimales de sécurité. Vacciner le plus tard possible, administrer un vaccin à la fois et le faire précéder de lisothérapie homéopathique correspondante, s'abstenir chez les enfants allergiques ou nerveusement fragiles. S'abstenir aussi si l'enfant est temporairement fragilisé par une affection intercurrente ou un passage psychologique difficile (sevrage par exemple). Pour le vaccin antipolio oral, l'enfant vacciné est contaminant pour entourage, celui-ci doit donc lui aussi être en bonne condition pour ne pas donner prise à une polio vaccinale.

 

Conclusion

 

La vaccination est loin d'être un acte anodin. Les complications qui peuvent survenir ont des conséquences, parfois très lourdes, pour l'enfant lui-même et pour sa famille, mais aussi pour la société tout entière.

 

La santé d'une société dépend de la santé des individus qui la composent. Or, nous le voyons, bon nombre d'enfants sont diminués dans leur vitalité immunitaire et/ou atteints dans leur intégrité neurologique et cérébrale.

 

La vaccination massive est un fait de société qui justifie la plus grande vigilance et qui requiert que nous prenions pleinement la mesure de ses effets immédiats et lointains, manifestes et insidieux, de son impact individuel et social. Cela suppose qu'on accepte de remettre en question bon nombre d'idées reçues et qu'on résiste à la pensée unique qui domine actuellement en médecine.

 

Cette résistance n'est encore le fait que d'une minorité de gens: ce sont les insoumis qui défendent la liberté de penser, de juger et d'agir selon sa conscience, les insoumis qui n'acceptent pas sans examen les diktats des autorités, qui savent qu'il n'y a de santé véritable que fondée sur les lois de la nature humaine, et que la médecine n'a de sens que si elle cherche à promouvoir et restaurer cette santé-là.

 

Notes:

 

(0) Enquête nationale du Ministère U.S. de l'Education 1994.

(1) H. Coulter Vaccination, social violence and criminality (Vaccination, violence sociale et criminalité) (non traduit).

(2) Avec une réserve cependant: ces 10 dernières années, l'emballement et les débordements de l'économie ultra libérale sont en train de laminer les acquis sociaux si durement gagnés par les luttes démocratiques du passé'. La précarité, l'exclusion et la misère sociale réapparaissent.

(3) B. Fisher et H. Coulter A shot in the dark (Dit par hasard) (non traduit). Une étude rigoureuse des effets secondaires de la vaccination DTCoq, s'appuyant sur la littérature médicale officielle et sur plus de 100 interviews de parents d'enfants handicapés suite à un vaccin.

(4) L'autisme a été longtemps considéré comme une affection psychologique due à des carences affectives (Bettelheim). Les recherches et les expériences ont permis d'attribuer les carences relationnelles observées à un développement cérébral défectueux, et non l'inverse (rapport de la Fondation Roi Baudouin 1996). Les spécialistes s'interrogent toujours sur l'origine de cette déficience cérébrale.

(5) Viera. Scheibner Vaccination (non traduit) Le vaccin acellulaire anticoquelucheux est utilisé de plus en plus actuellement. On en fait la promotion en le comparant à la "mauvaise tolérance" du vaccin ancien (dont les nombreux effets secondaires sont enfin reconnus…). Mais il n'a pas fait la preuve de son innocuité: il semble seulement présenter "moins de réactions secondaires".

(6) Offord and Fleming 1991.

(7) Miller 1993.

(8) Rapport de la Fondation Roi Baudouin 1996.

(9) Cherry 1988, in V. Scheibner Vaccination.

(10) The National Childhood Vaccine Injury Act 1986.

(11) Neil Miller Immunization (non traduit)

(12) NWIC News août 1994

(13) G. Buchwald 1997

(14) En France:

 

Association Liberté Information Santé - 19, rue de

L'Argentière - 63200 RIOM

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations

BP n0 190 - 75422 PARIS cedex 09

En Belgique

Louise Maguire Foundation

Krekenstraat 4 - 3600 GENK.

 

(15) Quant au risque toujours invoqué d'épidémie "comme dans les sectes religieuses des Pays-Bas” rétablissons la réalité des faits. En octobre 1992, la presse médicale fait état bruyamment d'une épidémie de polio aux Pays-Bas: 2 cas de polio paralytique chez 2 patients, membres dune secte qui rejette la vaccination, 20 % des élèves de l'école secondaire fréquentée par les 2 victimes sont porteurs de virus; les autorités néerlandaises estiment à plusieurs centaines le nombre de personnes infectées. Quinze jours plus tard, le très officiel C.D.C des Etats Unis fait le bilan réel de "l'épidémie": 5 cas de polio paralytique au total, les 2 membres de la secte en question étaient vaccinés, 2 autres (des adultes de 39 et 33 ans) n'étaient pas vaccinés mais n'étaient pas membres de la secte, le 5ème(un enfant de 6 ans) n'était pas non plus membre de la secte. De plus, les 5 malades étaient porteurs du virus type 3, ce qui indique en général le virus vaccinal.

Cette "épidémie" (5 cas !) prouve donc deux choses:

1) Si la secte "qui refuse les vaccinations" doit être incriminée, c'est parce que les 2 membres étaient en fait vaccinés, et excrétaient du virus type 3....

2) Sil faut craindre quelque chose actuellement, ce sont les épidémies vaccinales.

Ces informations sont tirées de Vaccination de Viera Scheibner (Australie).

(16) Dawbarns' Factsheet: about MMR Vaccination (Rougeole, Oreillons, Rubéole)

Entre 1992 et 1997 Dawbarns' solicitors ont reçu environ 600 plaintes concernant des effets secondaires

après MMR. Parmi ces effets secondaires: 287 cas d'autisme, 132 cas d'épilepsie

77 cas d'autres atteintes cérébrales (y compris méningite, paralysie cérébrale, encéphalopathie, etc.), 15 cas de diabète, etc.

(17)Tout récemment (LANCET vol. 351 N° 9103, 28/02/1998)

L'équipe de recherche du Dr. Wakefield (gastro-entérologue anglais) a mis en évidence 12 cas d'enfants présentant des troubles du comportement (autisme dans 9 cas sur 12) et une inflammation chronique des intestins (Crohn) (12 cas sur 12) suite à la vaccination MMR.

Sur 40 autres petits patients, 39 ont montré la même combinaison de symptômes intestinaux et comportementaux.

 

Marc DERU est médecin généraliste, homéopathe. II exerce actuellement au Nord-Est de la Belgique.

Dans sa lettre d'accompagnement, il nous dit être attentif à l'hygiène de vie de ses patients. Hygiène alimentaire, physique et psychique, qui déterminent la qualité de l'immunité générale et donc de l'état de santé. C'est l'immunité générale qui protège le plus efficacement contre les maladies infectieuses et leurs complications, et il en a eu de nombreuses preuves tout au long de sa vie professionnelle (40 ans). Inversement les limites et dangers de l'immunisation spécifique par vaccination lui sont apparus très vite.

En fait, les germes infectieux dont on dramatise tant le caractère redoutable, sont sans danger quand le terrain est sain et qu'on respecte les défenses naturelles (la fièvre en tout premier lieu). Nous partageons tous cette opinion qui constitue la base de notre exigence de liberté vaccinale. 

Nous remercions le Dr. DERU de nous avoir autorisés à publier son texte.



Source de cet article: ICI

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 23:56

C'est peu dire que la coqueluche sert d'alibi parfait à l'acharnement sans limite des zélateurs de la vaccination. Relayant docilement les diktats du Conseil Supérieur de la Santé (une instance aux étranges priorités), les chefs de service de gynécologie mettent ainsi la gomme pour la vaccination des jeunes parents et plus particulièrement des jeunes mères.

 

Avant l'accouchement ou très vite après dans l'empressement et l'angoisse du séjour à la maternité, il est question de vacciner encore et toujours. Les parents se voient ainsi distribuer des formulaires dramatisants et surtout culpabilisants, leur rappelant que la coqueluche peut être mortelle pour les nourrissons non complètement vaccinés et que dans plus de la moitié des cas, ce sont les parents, insuffisamment immunisés qui contaminent leurs enfants.

 

Ainsi apeurés, les parents cocheront donc le plus souvent "oui" à la vaccination Boostrix, dont il n'est cependant noté NULLE PART qu'elle comporte aussi étrangement un rappel de diphtérie tétanos au passage (car "nos bons experts" en ont décidé ainsi). Ils n'auront ainsi sans doute jamais reçu la moindre information sur les risques possibles de cette vaccination, ni sur la présence d'aluminium neurotoxique dans le vaccin, substance qui va inévitablement aller se loger dans le cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir.

 

De même, il n'est sûrement guère dit aux parents comme il est pourtant avoué sur le site de Test-Achats que "la durée d'immunité apportée par la vaccination Boostrix n'est pas encore connue". En revanche, ce qui est scientifiquement établi, c'est que plus les rappels antitétaniques sont rapprochés dans le temps, plus le risque d'effets secondaires augmente (réactions dites à complexes immuns notamment, ce qui peut donner lieu à des arthrites, à des vascularites, à des réactions d'Arthus,..) or le vaccin Boostrix contient aussi cette valence antitétanique. On vaccine donc des gens, sans dosage préalable de leur taux d'anticorps anti-tétaniques, avec un vaccin dont on ne connaît même pas la durée d'action et qu'on risque de leur reproposer éventuellement 5 ou 10 ans plus tard, à l'occasion d'une nouvelle naissance, avec là aussi, un risque donc encore majoré d'effets secondaires. Quelle belle logique!

 

Chose étrange, les mères qui ne veulent pas de cette vaccination doivent cependant cocher la case "refus" alors qu'il aurait été tellement plus simple et plus logique que seules celles qui acceptent et qui souhaitent se faire vacciner aient la moindre case à cocher.

 

Il est piquant de constater le piètre bilan de cette vaccination acharnée contre la coqueluche depuis une quarantaine d'années: alors que les nombreux cas de cette maladie infantile ne faisaient pas les grands titres des journaux dans les années 60, 70 ou 80 (bien que nettement plus nombreux), on ne cesse de déplorer à présent la hausse des cas problématiques qui surviennent soit chez les tous jeunes nourrissons soit chez les jeunes adultes, preuve évidente de l'infériorité d'une "immunisation artificielle" par rapport à la robustesse d'une immunisation naturelle, plus durable et nettement plus protectrice pour les nourrissons (précédemment protégés par un lait riche en anticorps de mères non vaccinées)

 

Des cas graves et/ou mortels de coqueluche du nourrisson amènent certains parents à croire que s'ils avaient été vaccinés (ou revaccinés), ils auraient forcément pu éviter le décès de leur enfant. (lire également la réaction envoyée par un père de famille à Initiative Citoyenne en date du 6 mars 2012). Rien n'est moins sûr puisque l'efficacité de cette vaccination est assez médiocre et que, c'est un fait médical incontestable, on peut être vacciné, avoir des anticorps et néanmoins encore contracter et transmettre la maladie.

 

Il est très important de savoir que ces formulaires culpabilisants qui sont ainsi distribués aux jeunes mères, au sein même des hôpitaux belges (fussent-ils cosignés par plusieurs médecins, histoire d'"impressionner") sont clairement désapprouvés par plusieurs professionnels de santé expérimentés qui estiment ces méthodes inadmissibles et incompatibles avec le droit belge et la déontologie médicale la plus élémentaire. Nous en voulons d'ailleurs pour preuve la mise à disposition de ces informations qui nous sont rapportées du terrain par des professionnels et intervenants de plus en plus scandalisés et écoeurés par ces méthodes, davantage basées sur l'émotion que sur la raison.

 

Pour pouvoir réaliser un consentement pleinement libre et éclairé, nous conseillons aux jeunes parents qui auront lu ou reçu pareil formulaire culpabilisant, de lire également les articles suivants sur l'efficacité très relative et les risques possibles de cette vaccination:

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:57

Peu de citoyens savent où trouver ce genre de réponses ministérielles et il faut dire que rien n'est fait pour leur faciliter la tâche.

 

Il s'agit pourtant d'une réponse très intéressante, non pas pour la santé publique en termes de mesures positives adoptées mais bien en termes de vigilance citoyenne tant ce genre de réponses est révélatrice de l'impérative nécessité que les citoyens reprennent enfin les choses en main!

 

Ainsi, il y a quelques jours, Mme Laanan répondait à la question (N°654) du député Ecolo Patrick Dupriez sur la sécurité du vaccin anti-HPV et la nature des "mesures de vigilance" adoptées...

 

Or, que trouve-t-on au juste dans cette réponse?

 

Plusieurs éléments:

 

1°) Tout d'abord, un élément de fuite à savoir le report sur sa collègue Onkelinx de la question du maintien de ces vaccins sur le marché (qui renvoient à la notion d'autorisation de mise sur le marché (AMM), qui sont accordées au niveau fédéral mais plus souvent encore en amont, au niveau européen). En d'autres mots, mais c'est implicite, tant que l'autorisation de mise sur le marché n'a pas été retirée, tout va bien bonnes gens, dormez tranquilles!

 

2°) Ensuite, un très "courageux" copier-coller d'un extrait de réponse de sa collègue Onkelinx, consistant à dénigrer la portée d'une publication comme celle de Shaw & Tomljenovic sur le rapport bénéfices/risques de cette vaccination anti-HPV, prétextant qu'elle n'apporte aucune information supplémentaire permettant de modifier l'évaluation du bénéfices/risques (alors que cette étude passe cependant en revue plus de 100 autres études scientifiques sur le sujet afin d'avoir une évaluation générale sérieuse et méthodique!)

 

Ainsi, voici ce qu'affirme de façon purement gratuite Mme Onkelinx qui préfère assurément la "fiabilité" d'agences juges et parties, particulièrement liées aux industries concernées que la lucidité de chercheurs désintéressés:

 

"Les effets secondaires relatés dans l’article ne font pas l’objet, dans cette publication, d’une analyse rigoureuse. Chaque effet secondaire cité laisse croire à un lien de causalité avec le vaccin. Au contraire, les deux vaccins HPV actuellement disponibles font l’objet de suivi rigoureux par les autorités internationales. Plusieurs articles récents ont été publiés. Ils soulignent l’efficacité et la sécurité de ces vaccins."

 

Mais il faut bien dire que cet extrait de réponse de Mme Onkelinx est immensément révélateur. Car il comporte également des aveux accablants, celle-ci affirmant notamment au sujet de l'étude de Shaw & Tomljenovic que:

 

"L’ensemble de ces données sont connues des autorités et aucun nouveau rapport n’est pour le moment attendu de la part ni de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé ni de l’Agence Européenne des Médicaments. Aucun signal d’alerte n’a été émis par ces autorités."

 

Que ces agences juges et parties n'émettent aucune alerte est désespérement logique, hélas puisqu'il n'est guère dans l'intérêt de leurs bâilleurs de fonds que les consommateurs soient mis en garde sur les effets de leurs produits! Comme nous l'avons donc précédemment écrit: ces personnes et ces instances resteront donc inévitablement aveugles et sourdes à tous les signaux et indices les plus graves pour la bonne et simple raison qu'elles sont prisonnières de l'idéologie commerciale qui les gouverne. Un tel discours ne devrait donc plus dupper personne.

 

Car ne l'oublions pas: l'ancien directeur de l'Agence européenne des Médicaments n'avait pas encore quitté ses fonctions qu'il travaillait déjà pour les labos (sans que le public ne le sache). Et comme par hasard, c'est cette même Agence Européenne des Médicaments qui avait annoncé début 2008, soit  avec plusieurs mois de retard, les décès post-Gardasil de deux jeunes filles allemande et autrichienne survenus à l'automne 2007. Comme c'était aussi la même agence qui avait très opportunément prétendu que les 7 décès sur 2000 patients survenus dans les essais cliniques du vaccin H1N1 Pandemrix n'avaient strictement rien à voir avec le vaccin. Pareille "autorité" ne saurait donc constituer la moindre garantie de sécurité par son silence complice ou opportuniste.

 

3°) Nouvelle "décharge" de Mme Laanan sur sa collègue Onkelinx en ce qui concerne la pharmacovigilance.

 

4°) Un petit passage qui démontre toute l'irresponsabilité de Mme Laanan, dans le plus pur registre "après moi les mouches!" :

 

A ma connaissance, il n’existe actuellement pas de monitoring spécifiquement dédié à la détection d’un quelconque glissement des HPV circulants vers des types non contenus dans les vaccins disponibles. Compte tenu de la lenteur de ces phénomènes de « glissements », un tel dispositif ne devrait de toute façon présenter d’intérêt réel que dans plusieurs années."

 

5°) Une grosse dose de démagogie envers les médecins, histoire de se les rendre sympathiques et de flatter leur égo:

 

"Concernant l’information des vaccinateurs sur les contre-indications et la détection des effets secondaires, comme j’ai déjà pu le mentionner, il n’y a pas de raison de penser que les médecins ignorent les rudiments de leur métier, lesquels prévoient naturellement qu’ils s’informent sur les risques éventuels liés à chaque acte qu’ils sont amenés à poser. La vaccination n’échappe pas à l’application de ce principe général."

 

Problème: En dehors de la "bulle" de Mme Laanan, il s'avère qu'il existe un véritable tabou sur les effets secondaires des vaccins et d'après une enquête publiée dans une revue scientifique , il s'avère que plus de 60% de ceux qui administrent un vaccin ne savent même pas reconnaître un effet secondaire, ceci ne rendant bien sûr guère surprenant que seuls 1 à 10% des effets secondaires (même graves) sont effectivement rapportés aux services de pharmacovigilance. Par ailleurs, un médecin s'exprimant anonymement a encore contredit ces affirmations gratuites de Mme Laanan au cours de la récente émission diffusée sur RTL dans "Images à l'appui le 20 février dernier, expliquant que jamais les médecins ne sont informés en faculté des risques graves possibles des vaccins!

Mme Laanan serait, en outre, ainsi bien inspirée de lire un livre comme celui du Dr Choffat, Hold up sur la santé, dans lequel on peut notamment lire:

 

"Les vaccinations sont un sujet tabou et passionnel en médecine. L'institution médicale s'interdit tout doute dans ce domaine, alors que le doute est le fondement de la réflexion scientifique. On se trouve devant des dogmes qui révèlent un intégrisme inquiétant en la matière."

 

6°) Mme Laanan fournit un chiffre: 10 000. Sur les 26 000 jeunes filles concernées, 10 000 auraient déjà reçu la première dose,  soit 38,5% dont les parents ont dit "OUI" à cette vaccination déjà controversée depuis des années. Vu les chiffres de diverses enquêtes qui montrent une importante déperdition entre la première et la dernière dose, plus que vraisemblablement due à une très mauvaise tolérance de ces vaccins, il est certain que ce ne sont pas 10 000 jeunes filles qui ont reçu 2 doses mais un chiffre inférieur.

  

7°) Une apothéose finale  de Mme Laanan qui combine irresponsabilité ("après moi les mouches") et nouveau renvoi à sa copine de collègue Onkelinx:

 

"En ce qui concerne des modalités d’indemnisation qui seraient prévues pour dédommager les personnes qui seraient reconnues « victimes d’effets secondaires graves après cette vaccination », le Fonds fédéral d’indemnisation des victimes de soins médicaux devrait intervenir lorsqu’il sera prochainement opérationnel. Mais ceci, vous l’aurez compris, relève également de l’Etat fédéral. L’action de la Fédération Wallonie-Bruxelles étant de mettre gratuitement à disposition de ceux qui le souhaitent un vaccin recommandé par le Conseil Supérieur de la Santé."

 

Ahhhh cette bonne vieille "gratuité" qu'on ne cesse d'agiter pour ameuter le bon peuple! Qu'est-ce qu'on ferait sans elle, pour masquer le manque de justification scientifique à pareille vaccination....

 

 

 

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:48

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Nous avions déjà dit quelques mots des travaux des chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique (UBC), de Vancouver.

 

Ce que nous n'avions toutefois pas encore exposé, ce sont les critiques et les souhaits de censure qu'ils ont suscités de la part de l'establishment.

 

Un article du 30 janvier dernier du journal anglophone "Courrier de Vancouver" révèle les tentatives de censure et de boycott de la part d'autres membres de la même université, visiblement dérangés par les recherches rigoureuses de Shaw et de ses collaborateurs.

 

Car le journaliste Tom Sandborn prend bien le soin de le souligner dans son article:

 

"La publication de Shaw et Tomljenovic sur la sécurité vaccinale, qui a été soigneusement et minutieusement analysée et passée en revue par les pairs, concerne sans le moindre doute un des sujets les plus controversés actuellement en médecine. En dépit du ton prudent et du professionnalisme de la publication, et du fait que les auteurs ont reconnu le caractère non décisif en lui-même de leurs résultats mais seulement insisté sur la nécessité de recherches complémentaires, leur publication parue en novembre 2011 dans le Journal of Inorganic Biochemistry qui décrit les corrélations et les possibles liens causaux entre les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans les vaccins et les taux accrus de maladies neurologiques dans les populations exposées, suscite chez certains la colère et l'appel à des mesures punitives."

 

Ce journaliste décrit ensuite la teneur du discours que lui a tenu le Dr Paul Offit, expert officiel, empli de nombreux conflits d'intérêts et ayant lui-même développé un vaccin très lucratif l'ayant rendu multi-millionnaire (c'est d'ailleurs le même bonhomme qui prétendait, sans rire que cela ne causait pas de problèmes d'administrer 10 000 vaccins à la fois à un nourrisson et que cela ne surchargerait pas les capacités de son système immunitaire!), un expert pour qui ces recherches de Shaw n'auraient même jamais dû être entreprises et encore moins publiées.

 

On le voit, ces experts qui entendent si souvent et de façon si arrogante faire taire les critiques en prétextant que vacciner moins conduirait à une sorte de "retour au Moyen-Age", sont en fait les véritables défenseurs de ce Moyen-Age honteux avec son indigne Inquisition!

 

Le Green College, rattaché à l'Université de Colombie Britannique prépare actuellement un symposium d'une demi-journée qui aura lieu au printemps ainsi qu'une série de conférences qui auront lieu cet automne sur la sécurité vaccinale et qui auront comme modérateurs Shaw et le Dr Rob Tarzwell du département de psychiatrie de l'Université de Colombie Britannique. En réponse à l'annonce de ces évènements, un professeur de cette même université a écrit aux organisateurs pour leur faire part de sa consternation et de sa désapprobation qu'un tel évènement soit ouvert et accessible au grand public.

 

L'attitude de ce professeur nous a fait penser à celle du Pr Philippe Juvin, chef des urgences de l'hôpital Beaujon et eurodéputé du PPE (UMP) qui répondait au Dr Laporte, pharmacologue espagnol qui dénonçait en janvier 2010 au Parlement européen "l'épidémie silencieuse d'effets secondaires des médicaments", que "ce discours-là, on peut se le tenir mais entre spécialistes" (autrement dit: surtout pas devant le grand public!).

 

Pour ce journaliste canadien aussi, Tom Sandborn, "Ces appels à museler toute discussion critique sur des questions scientifiques toujours ouvertes, sont troublants. La Science progresse par la recherche, le débat et les échanges francs et ouverts et non par la censure et les décrets. Il est salutaire, en dépit de la protestation de ce professeur, que le Green College hébergera une discussion intensive et transparente sur la question non résolue de la sécurité vaccinale. [...] Beaucoup d'entre nous accueillent et saluent le fait que des scientifiques indépendants comme Shaw & Tomljenovic aient la volonté et la sagesse de se laisser guider par les résultats qu'ils obtiendront, peu importe où ceux-ci doivent les mener. Nous voulons que la  recherche revue avec rigueur par les pairs se poursuive et que la discussion publique et le débat soient encouragés."

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:29

Selon une étude américaine, la grippe aviaire, connue pour être une maladie rare, pourrait être plus courante mais moins mortelle qu'on ne le pensait.

L’étude qui vient d’être publiée dans la revue Science pourrait atténuer les craintes qu'une éventuelle pandémie de grippe aviaire ne tue des millions de personnes. En effet, des chercheurs de l'école de médecine Mount-Sinai, à New York, ont analysé 20 études internationales qui reposaient sur des tests sanguins effectués sur près de 13.000 participants dans le monde. Ils alors constaté qu'entre 1 et 2% des participants montraient des signes d'une infection passée de la grippe aviaire.

De tels résultats indiquent que des millions de personnes auraient pu être infectées dans le monde sans savoir qu'ils avaient eu la grippe aviaire.
Or, les chiffres officiels de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de seulement 573 cas dans 15 pays depuis 2003 (dont 58,6% des malades sont morts). "Nous suggérons qu'une enquête plus approfondie, menée à une échelle plus large et respectant une approche standardisée, permettrait de mieux estimer le nombre total d'infections H5N1 qui ont touché des humains", écrivent les auteurs de cette recherche.

Pour eux, l’OMS aurait en fait mal appréhendé la maladie en ne s'intéressant qu'aux infections qui ont donné lieu à des hospitalisations et à des symptômes sévères. Évaluer le nombre réel de malades pourraient ainsi s'avérer d'une importance cruciale.

 

Source: Maxisciences

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 15:36

 Risques vaccinaux

 

Déni des médecins : une tragédie pour l’Amérique  

 

Barbara-Loe-Fisher-depliant.JPG

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC (Traduction d'extraits vidéo)

 

[…] Fin 2010, le Centre National d’Information sur les Vaccin (NVIC) en collaboration avec le Dr Mercola avait fait paraître une affiche lumineuse géante sur le Jumbotron de CBS à Times Square (NY) dans le but d’encourager tout un chacun à faire des choix éclairés en matière de vaccinations.

 

Dans une lettre datée du 13 avril, le Président de l’Académie de Pédiatrie Américaine a fait parvenir une lettre au CBS contenant de la désinformation au sujet du NVIC dans le but de faire enlever le panneau géant de Time Square…

 

AAP : suivez la trace de l’argent

 

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une association commerciale qui compte 60.000 membres (pédiatres) et qui publie les directives concernant l’administration des vaccins aux enfants. Il y a quelques années, le public devait apprendre que l’AAP avait reçu d’importantes sommes d’argent des fabricants de vaccins. L’AAP avait également refusé de révéler aux médias les sommes reçues de Big Pharma [5]

 

Au début des années 1980, l’AAP avait fait du lobbying auprès des membres du Congrès en vue d’obtenir protection en matière de responsabilité en cas de poursuites pour dommages dus aux vaccins.

 

Les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC ont déployé tous leurs efforts pour faire aboutir leurs revendications concernant le consentement éclairé et la sécurité vaccinale dans la mise au point du « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 qui a déjà permis de dédommager des victimes de vaccinations pour une somme dépassant les 2 milliards de dollars. [7]

 

Mais aujourd’hui, quand un pédiatre continue à vacciner un enfant qui a déjà présenté des effets secondaires après un vaccin et que la situation s’aggrave, ce pédiatre ne peut être tenu responsable devant un tribunal quand l’enfant finit par présenter des dommages cérébraux ou par mourir suite à la négligence de ce pédiatre.

 

L’AAP censure l’information

 

A cette situation s’ajoute le fait qu’en février 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis a accordé une protection encore plus puissante aux compagnies pharmaceutiques par rapport aux poursuites pour dommages vaccinaux – même dans le cas où la compagnie pharmaceutique a pu mettre au point un vaccin plus sûr. Ceci veut clairement dire que le seul pouvoir qui reste aux Américains pour se protéger des risques vaccinaux est de s’armer d’une information solide sur la question et de tout faire pour défendre leurs droits à un choix libre et éclairé. [9]

 

Mais il est clair que la chose devient de plus en plus difficile vu  que les médecins et les organisations payées par l’industrie pharmaceutique s’efforcent de censurer l’information sur les vaccins et pratiquent le lobbying pour supprimer le droit humain au consentement éclairé par rapport aux risques liés aux produits médicaux. [10] [11] [12] [13]

 

Le Dr Paul Offit : suivez l’argent

 

Le Dr Paul Offit a développé de nouveaux vaccins et au cours de sa carrière n’a cessé de nier les risques vaccinaux tout en diffamant les personnes qui ne partageaient pas ses opinions peu scientifiques. Ses réactions étaient à ce point arrogantes  qu’il prétendait qu’administrer 10.000 vaccins en une seule fois à un enfant ne présenterait aucun risque. [19] Ca semble l’amuser de répandre de la désinformation au sujet des parents d’enfants dont la santé a été endommagée à la suite des vaccinations [20], au sujet des médecins qui veulent venir en aide à ces enfants [21] comme au sujets des journalistes qui veulent évoquer les deux aspects du débat.

 

Offit a consacré une bonne partie de son dernier ouvrage à me diaboliser moi, ainsi que le NVIC avec l’obsession d’un harceleur bien zélé [22]…

 

Les médecins demandent qu’on leur fasse confiance

 

Demandez-vous pourquoi il nous faut nous occuper des médecins qui reçoivent de l’argent de Big Pharma et passent une bonne partie de leur temps à attaquer quiconque suggère de rendre plus sûres les politiques vaccinales ?

 

Nous devons nous occuper de la chose parce que les médecins ne se contentent plus de demander, ils exigent de plus en plus souvent que nous leur fassions confiance en ce qui concerne notre santé, comme celle de nos enfants. Il arrive que des pédiatres qui administrent 6 doses de vaccins contenant 16 valences différentes [25] mettent les parents à la porte de leur bureau s’ils se permettent de poser trop de questions sur la vaccination ou demandent que moins de vaccins soient administrés en une seule fois. [26] [27] [28]…

 

Nouveaux vaccins, nouvelles obligations, gros profits

 

Combien de ces centaines de nouveaux vaccins, encore dans le pipe-line, seront approuvés à la va-vite par la FDA [32] [33] et seront ensuite rendus obligatoires, une fois leur licence obtenue ? [34]

 

Sûrement la majorité parce que c’est de cette manière que les compagnies pharmaceutiques font d’énormes profits étant donné qu’elles ne peuvent désormais plus être considérées responsables et qu’elles s’arrangent pour que chaque vaccin qu’elles fabriquent devienne légalement obligatoire pour chaque enfant. Les adultes ne sont pas non plus épargnés par la peur de l’obligation vaccinale. Il suffit d’interroger les personnes qui travaillent dans les soins de santé. Ces personnes se voient licenciées si elles ne se soumettent pas au vaccin anti-grippal annuel [35], comme à pas mal d’autres.

 

Les médecins ne devraient-ils pas venir en aide aux parents pour éviter les effets secondaires des vaccins ?

 

Qu’en est-il de ces enfants pour lesquels les risques de la vaccination représentent 100% ? Leurs vies ne méritent-elles pas d’être sauvées ?

 

Des organisations comme l’Académie Américaine de Pédiatrie ne devraient-elles pas tout entreprendre pour enseigner à leurs membres comment assister les parents afin d’éviter les effets secondaires des vaccins, au lieu de les jeter dehors ou de s’attaquer à des organisations comme le NVIC qui représentent des familles dont les membres ont souffert de réactions vaccinales graves ?

 

Il y a trente ans, quand j’ai conduit mon enfant chéri et en parfaite santé  (deux ans et demi) chez le pédiatre pour recevoir sa quatrième vaccination DTC, personne ne m’avait appris comment reconnaître une réaction à un vaccin. Mon enfant a fait une réaction locale très grave  après sa troisième vaccination DTC. Personnellement je ne comprenais pas ce qui lui arrivait et mon pédiatre n’en savait pas beaucoup plus. On lui a donc administré une nouvelle dose de vaccin. C’est alors que mon enfant a commencé à souffrir de convulsions, et je l’ai retrouvé inconscient pendant des heures et des heures après la vaccination. A ce moment, je ne réalisais pas encore qu’il souffrait d’une inflammation du cerveau qui allait changer sa vie comme la mienne pour toujours.

 

L’inflammation du cerveau peut provenir d’une infection mais aussi des vaccins

 

L’inflammation du cerveau [36] est l’une des plus terribles complications de la vaccination. Elle existe depuis que les tout premiers vaccins (variole et rage) ont été mis au point pour être administrés aux humains. [37] [38]

 

Depuis plus d’un siècle les médecins savent que l’inflammation du cerveau [39], qu’elle soit causée par une infection ou par une vaccination [40] [41] [42] peut provoquer différentes sortes de dysfonctionnements du cerveau qui vont des problèmes d’apprentissage, des crises d’épilepsie aux retards mentaux [43], en passant par toute une constellation de symptômes que les médecins ont baptisé « autisme ». [44] [45]

 

Omettre de signaler les réactions possibles aux vaccins représente un vrai danger

 

Trop souvent les médecins d’aujourd’hui – comme ceux des années 1980 – n’attirent pas l’attention des parents sur ce qui peut se produire après une vaccination. Aujourd’hui, trop de pédiatres écoutent les conseils de Paul Offit [48] [49] et au lieu de s’inspirer du principe de précaution, ils attribuent les effets secondaires des vaccinations à des « coïncidences ».

 

Au Centre National d’Information sur les Vaccins nous avons rassemblé de l’information sur les effets secondaires des vaccins depuis 1982. Il est clair pour nous, que plus de 50% de tous les accidents post-vaccinaux ou décès pourraient être évités si les médecins et les parents recevaient une information correcte sur les effets secondaires possibles des vaccins et si les pédiatres faisaient preuve de plus de prudence quand ils revaccinent des enfants qui ont déjà présenté des problèmes après la ou les premières vaccinations, et dont, en conséquence, l’état de fait que s’aggraver après chaque série de vaccinations. [50] [51] [52]…

 

Des vaccins «  passe-partout »

 

Les gens ne sont pas tous les mêmes et nous ne réagissons pas tous de la même manière aux médicaments ou aux vaccins. [56] Certains enfants sont génétiquement et biologiquement à plus haut risque de présenter des réactions qui sont susceptibles de modifier toute leur vie.[57]

 

Prétendre que tout ceci n’est pas vrai est à la fois intellectuellement malhonnête et cruel. Aucun enfant ne peut être sacrifié. Aucun pédiatre ne peut être encouragé à devenir un exécutant zélé de la politique officielle de vaccinations parce que son devoir est de respecter le premier principe de la médecine : « primum non nocere » (Tout d’abord ne pas

nuire).

 

Références:

 

1   NVIC. NVIC & Mercola.com on Times Square. NVIC Vaccine E-newsletter March 23, 2011.
2   Autism News Beat (an anonymous blogger). AAP asks CBS to pull anti-vaccine ad. April13, 2011. 
3   The Skeptical Teacher (aka anonymous blogger mattusmaximus). ALERT: Demand That CBS Not Air Outdoor Anti-Vaccine Ad! April 15, 2011. 
4   Platt, M. Doctors demand the removal of anti-vaccine ad from Times Square. The Guardian (UK). April 18, 2011. 
5   Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008. 
7   Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury Compensation Program: Statistics Report (as of April 4, 2011).
8   Supreme Court of the United States. Russell Bruesewitz et al v. Wyeth et al. No. 09-152. Argued October 12, 2010 – Decided February 22, 2011.
9   Fisher BL. No Pharma Liability? No Vaccine Mandates. March 2, 2011.
10   AAP. State Government Affairs: State Legislation Report 2010. Childhood Immunization Challenges.
11   Friedman M. NJ Senate Bill would establish stricter rules on vaccination exemptions citing religious reasons. Star Ledger. March 15, 2011.
12   Fisher BL. Vaccines and Individual Rights. Wall Street Journal. January 27, 2007.
13   Fisher, BL. WA & NJ Families Stand Up for Vaccine Choices. NVIC Vaccine E-newsletter. March 23, 2011.
14   Fagone, J. Will This Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine. March 27, 2009. 
15   Handley JB. Columbia University Press and Dr. Paul Offit Sued for Autism’s False Prophets. Age of Autism. February 10, 2009. 

16  . Wallace A. An Epidemic of Fear: One Man’s Battle Against the Anti-VaccineMovement. Wired. November 2009.  

17   Barbara Loe Arthur (aka Barbara Loe Fisher), Plaintiff v. Paul A. Offit, M.D. et al, Defendants. Civil Action No. 01:09-cv-1398. U.S. District Court for the Eastern District of Virginia. Plaintiff’s Opposition to Motion to Dismiss filed Feb. 3, 2010 on behalf of plaintiff by Jonathan W. Emord with Andrea G. Ferrenz, Peter A. Arhangelsky, Christopher K. Niederhauser of Emord & Associates, Counsel for Plaintiff. 

18   Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.
19   Kalb, C. Stomping Through a Medical Minefield. Newsweek Magazine. October 25, 2008.
20   Poling J. Letter re: Vaccines and Autism Revisited – The Hannah Poling Case. NEnglJMed 2008; 359:655-565. Aust 7, 2008.
21   Offit PA, Moser CA. The Problem with Dr. Bob’s Alternate Vaccine Schedule. Pediatrics 2009; 123: e164-e169.

22   Offit P. Deadly Choices: How the Anti-Vaccine Movement Threatens Us All. Basic Books: 2011.

23   See Reference #18.

24   MerckVaccines.com    
25  AAP. 2011 Immunization Schedules
26 Cry for Vaccine Freedom Wall.NVIC
27 Kotz D. Flexible Approach to Vaccination Comes Under Fire.U.S. News. December 29, 2008.
28 Flanaga-Klygis EA, Sharp E. Frader JE. Dismissing the Family Who Refuses Vaccines: A Study of Pediatrician Attitudes.Arch Pediatr Adolesc Med. 2005; 159: 929-934. 
29 AAP.Medical Home (National Center for Medical Home Implementation). 
30 U.S. National Institutes of Health.Vaccine Clinical Trials
31 Associated Press. Vaccines market gives pharmaceutical industry a boost. NJ.com. November 17, 2009.
32 NVIC. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls. NVIC Press Release: June 27, 2006.
33 Computer Sciences Corporation. Case Studies: Regulatory Affairs. Fast Tracking Vaccine Program.
34 Zimm A, Preston D. Merck Gets First U.S. Cancer Shot Mandate, From Texas (Update 3). Bloomberg News. February 2, 2007. 
35 Fisher BL. Forcing Flu Shots on Healthcare Workers: Who Is Next? NVIC. September 10, 2010.
36 Merck Manual. Definition of Encephalitis (brain inflammation). 
37 Altman LK. Smallpox Vaccine Transmission Raises Liability Issue. New York Times. December 16, 2002.
38 The Rockefeller University. The Birth of the Concept of Autoimmune Demyelinating Disease and Creation of An Animal Model to Test New Therapies for Multiple Sclerosis. The Rockefeller University Hospital.
39 News-Medical.Net. Brain inflammation is a sign of autism. Nov. 15, 2004. 
40 Gold, R. Pertussis: The Disease & the Vaccine. Canadian Family Physician. Vol 32, January 1986, pp. 79-83.
41 Steinman L, Weiss A et al. Pertussis toxin is required for pertussis vaccine encephalopathy. Proc Natl Acad Sci, 1985. December; 82(24) 8733-8736. 
42 Hofstetter HH, Shive CL, Forsthuber TC. Pertussis Toxin Modulates the Immune Response to Neuroantigens Injected in Incomplete Freund’s Adjuvant: Induction of Th1 Cells and Experimental Autoimmune Encephalomyelitis in the Presence of High Frequencies of Th2 Cells. The Journal of Immunology, 2002. 169: 117-125. 
43 Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Institute of Medicine: National Academy Press. 1994. 
44  Ashwood P, Wills S, VandeWater J. The immune response in autism: a new frontier for autism research. Journal of Leukocyte Biology 2006; 80: 1-15. 
45 Fisher BL. Vaccines, Autism & Chronic Inflammation: The New Epidemic. NVIC. 2008.
46 Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich. 1985.
47 Fisher BL. Medical Science & Public Trust: The policy, ethics and law of vaccination in the 20th & 21st centuries. Presentation at the Vaccine Safety: Evaluating the Science Conference. January 3, 2011.
48 The Colbert Report. Interview with Paul Offit. February 1, 2011. 
49 Thinking Person’s Guide to Autism. Interview with Paul Offit. January 31, 2011. 
50 International Memorial for Vaccine Victims. Hepatitis B Vaccine Reaction Report. NVIC.
51 Epilepsy.com. Online discussion about seizures after immunizations. April 2005.
52 NVIC. Gardasil & The Damage Done: Gabrielle’s Gardasil Vaccine Reaction. December 2008.
53 NVIC. If You Vaccinate, Ask 8!     

54 MedAlerts Vaccine Reaction Database.    

55 Vaccine Ingredients Calculator
56 National Center for Biotechnology Information. One Size Does Not Fit All.
57 PBS NewsHour. Autism Now. Six-Part Series (On Air April 18-25 and online)

 

Posted: 21/4/2011- sources: Youtube et site du Dr Mercola

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 11:18

Le 9 février dernier, l'ONE publiait un nouveau mensonge sur son site internet, affirmant ainsi que "jamais les vaccins n'entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent.", ce qui bien sûr est totalement faux au regard de la littérature scientifique mondiale.

 

Suite à cet Xième mensonge grave de l'ONE au sujet des vaccins, Initiative Citoyenne a décidé d'envoyer hier un recommandé à la Ministre de la Santé Fadila Laanan.

 

Ce courrier souligne notamment le caractère inacceptable d'exigences vaccinales défendues et promues par des gens de l'ONE qui connaissent visiblement si mal ces produits. Alors, étant donné que nous démontrons à la Ministre, preuves à l'appui, ce nouveau mensonge de l'ONE, il est légitime de demander cette fois la démission de la direction médicale de l'Office, bien évidemment responsable d'une telle désinformation du public.

 

Et si ça n'est pas le cas, ça justifie au minimum la levée immédiate de toutes ces obligations de vaccins dont les véritables effets possibles sont si peu connus de ces instances!

 

 

Voir aussi, à ce sujet, notre communiqué de presse de ce 23/02/2012.

 

 

 

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 23:31
 
 
Voici une nouvelle émission sur la vaccination qui, à elle seule, dans un état dit "de droit" devrait amplement suffire à abolir définitivement la vaccination obligatoire, pour l'entrée en crèches notamment, une obligation actuellement contestée en justice.
 
Mais bien entendu, les officiels continuent envers et contre tout de prétendre qu'il n'y a en rien lieu de modifier quoi que ce soit et qu'il faut laisser "les experts" travailler, tordant ainsi le cou au plus élémentaire principe de précaution.
 
Or que peut-on dire de ces "experts" et des officiels s'exprimant dans ce reportage à part qu'ils sont sur la défensive et apparaissent extrêmement peu convaincants?
 
- Le Dr Mauroy qui croit convaincre en disant une vérité destinée à mieux dissimuler leur politique générale puisqu'elle affirme que ce n'est pas parce qu'un effet apparaît après la vaccination qu'il est forcément causé par celle-ci, oubliant toutefois de rappeler que la politique générale et routinière de l'ONE comme des autorités consiste hélas à nier et écarter systématiquement l'origine vaccinale d'évènements graves. A ce propos, le refus d'autopsie opposé aux parents est d'ailleurs assez significatif de ce climat malsain de tabou.
 
- Le Pr Van Laethem, qui s'exprime d'une façon très générale au nom du Conseil Supérieur de la Santé,en affirmant que tout médicament doit faire l'objet d'une évaluation du rapport bénéfices/risques et que c'est le rôle de cette instance de l'évaluer mais omettant hélas d'évoquer ses propres conflits d'intérêts comme tous ceux qui entâchent fortement l'image du CSS et influent inévitablement sur la qualité de ses évaluations!
 
- Mme Laanan qui laisse penser par son discours que les critiques sur la sécurité des vaccins ne seraient pas le fait de professionnels alors qu'un nombre croissant de médecins et de chercheurs de très grande qualité tirent de toutes parts la sonnette d'alarme au sujet de cette course aux vaccins, appelant au bon sens et à la modération.
 
Ces attitudes témoignent plus que jamais d'une idéologie dont les tenants resteront inévitablement sourds et aveugles aux pires dénonciations d'effets secondaires graves, espérant simplement repousser à plus tard l'effondrement inéluctable d'un système basé sur l'intimidation, la peur et la crédulité (comme en témoigne d'ailleurs le recours à l'anonymat pour plusieurs personnes interrogées).
 
Achevons ici en rappelant deux petites choses concernant cette émission:
 
- la première c'est que l'année de naissance des petites est 2011 (et pas 2010 comme dit par erreur dans cette émission)
 
- la seconde est le caractère particulièrement douteux du renvoi des citoyens vers Test-Achats en matière de report d'effets secondaires des vaccins, comme dit dans l'édition télé de ce reportage. Car il faut le rappeler, Test-Achats n'a pas du tout la neutralité suffisante pour se mêler de ces dossiers puisque cette même organisation a publié un dossier totalement partial et si peu rigoureux sur la vaccination, y écrivant notamment « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies ». Par conséquent, on aperçoit assez mal comment cette association -qui n'a d'ailleurs même pas daigné nous répondre quand nous l'avons interpellée sur de tels propos- pourrait jouer un quelconque rôle utile dans ce genre de dossiers.
 
Doit-on s'attendre à plus d'impartialité de la part de l'Agence fédérale du Médicament à laquelle Test Achats référerait les cas d'effets secondaires? Vraisemblablement pas, à en juger par l'attribution systématique et idéologique des décès post-vaccin H1N à d'autres causes que la sacrosainte vaccination. C'était l'argument invoqué pour les 6 décès belges survenus après vaccination H1N1 mais c'était aussi le cas pour les 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix.
 
Nous ne déconseillons donc pas aux gens de leur rapporter malgré tout les effets secondaires mais nous leur disons qu'ils ne doivent pas en attendre grand chose et qu'il est certainement préférable d'aussi signaler leur cas à des associations citoyennes indépendantes, à même d'analyser, avec un réseau de médecins et professionnels, leur situation de façon plus objective et de manière également à pouvoir exercer un contrôle citoyen sur les procédés opaques de filtration et d'interprétation de ces agences, d'ailleurs souvent financées par des redevances provenant de l'industrie pharmaceutique (comme c'est notamment le cas en France et au niveau européen).
 
 
 
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:52

28 Septembre 2011- reposté le 17 février 2012- Prevent Disease. [Traduction]

 

Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.

 

 Prevent Disease

 

 

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

 

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

  

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ? » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

  

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

  

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

  

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

 

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

  

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle  reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu  et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

  

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

  

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c'est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

  

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

  

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

 

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI)

  

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

 

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

  

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

  

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

  

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

  

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

  

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

  

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

  

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

 

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

 

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

 

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l'avis et les conseils des parents.»

 

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

 

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

 

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes, afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ  était  fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

 

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

 

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

 

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

 

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c'est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

 

Source: Prevent Disease 

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 14:31

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Un week-end de conférences est organisé à l'initiative de Muriel Desclée, de notre collectif, les 28, 29 & 30 avril prochains, à Sart-Bernard, dans le Namurois.

 

Dix conférences sur des thèmes fondamentaux pour l'avenir de nos sociétés seront ainsi réparties sur les 3 jours de temps, et données par des intervenants de très grande qualité et bien sûr parfaitement indépendants.

 

Le nucléaire, les ondes électro-magnétiques, les OGM & les pesticides, les questions de santé publique, le rôle des médias, l'économie en lien avec la démocratie, la liberté de penser et d'agir autrement que la majorité... autant de thèmes qui seront abordés et qui méritent bien sûr toute l'attention des citoyens.

 

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le programme ainsi que le formulaire de réservation: ICI (attention, il est indispensable de réserver!)    

Grenouille 2 

A cette occasion, Initiative Citoyenne donnera une séance d'information (gratuite) sur le thème "liberté vaccinale & information", le samedi 28 avril prochain de 13H à 13H30.  

 

Adresse: Rue les Quartiers n°5, 5330 Sart-Bernard

   

Téléchargez l'affiche: ICI

 

 

 

Interview de Muriel Desclée d'Initiative Citoyenne le 19 avril 2012 sur Canal C: ICI 

 

Interview radio de Muriel Desclée sur Vivacité le 23 avril 2012:ICI

 

Article dans Bio Info d'Avril 2012: ICI

 

Debriefing de l'évènement dans Bio Info de Juin 2012: ICI

 

Vidéo de notre conférence "LIBERTE VACCINALE & INFORMATION":

   

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