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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 08:30

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 13:16

En France, les plaintes se multiplient contre le Gardasil. Alors qu'un collectif de médecins met en doute son utilité, les autorités sanitaires continuent de le promouvoir. Enquête.

 

Et si c'était lui le coupable... A ce stade, il n'existe aucune preuve, juste de troublantes coïncidences, mais les époux Kolbecher s'y accrochent pour expliquer l'inexplicable. Leur fille, Adriana, est morte le 20 octobre 2010. "Encéphalite auto-immune", ont diagnostiqué les neurologues de l'hôpital Rangueil de Toulouse, sans comprendre pourquoi le cerveau de cette enfant de 17 ans s'était enflammé aussi violemment. [...]

 

"Pourquoi le gardasil fait peur" : 

Le Nouvel Observateur N°2578, du 3 avril 2014. - pages 10 à 14.

 

Voir aussi ici, JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:30

Gardasil : de la santé au cauchemar après deux injections !

   

Par Andrea Jimenez, 30 mars 2014

 

Tyler-Hawaii.jpg

 

C’est Tyler, ma plus jeune fille, une jeune femme brillante. Au cours de l’une de ses visites médicales, son médecin lui a recommandé de se faire vacciner contre le HPV avec le Gardasil. Je croyais que mon médecin allait me donner des informations complètes et précises – c’est ce que l’on m’a appris à faire : faire confiance au médecin. Mais, c’est à cause de cette confiance que la vie de Tyler est devenue un cauchemar.

 

Alors que Tyler est gymnaste de compétition, il lui est maintenant impossible de faire de la gymnastique. Elle ne peut plus sortir avec ses amis ; elle ne peut plus aller à l’école ; elle ne peut plus aider ses sœurs pour leurs devoirs scolaires. Elle ne peut plus s’asseoir avec nous pour prendre les repas.

 

Tyler a reçu le premier des trois vaccins le 15 avril 2012. Elle s’est évanouie immédiatement après l’injection. Cela a duré environ 45 secondes. Dans les jours qui ont suivi, elle a commencé à faire de graves maux de tête et à avoir des insomnies. Au cours de l’été elle a dû être hospitalisée plusieurs fois à cause des douleurs, des nausées, des vomissements et du manque de sommeil. A ce moment là, le diagnostic des médecins était : « migraines ».

 

Bien qu’elle ait toujours été une excellente étudiante, elle n’a pu assister au cours du dernier trimestre. Elle a aussi dû abandonner la gymnastique à cause de ses douleurs.

 

N’ayant pas réalisé la cause de tous ses symptômes, nous l’avons conduite pour sa seconde injection le 14 août 2012. Elle a alors commencé à souffrir de fortes douleurs au cou et au dos. Certaines fois, ces douleurs irradiaient jusque dans les bras et les jambes. Elle reçut le diagnostic de fibromyalgie. Elle a continué à souffrir d’insomnies, de nausées persistantes, de vertiges, de fatigue chronique et de migraines en plus de son mal de tête quotidien.

 

Ne sachant toujours pas ce qui avait provoqué sa « fibromyalgie », nous l’avons fréquemment conduite chez le médecin et elle a dû également être hospitalisée quand ce fut nécessaire. Nous étions complètement déroutés par le déclin rapide de sa santé.

 

Elle a manqué toute sa deuxième année scolaire. Nous avons dû avoir recours aux services d’un professeur qui venait à la maison.

 

C’est une chance que nous ayons pu déterminer que tous ses problèmes de santé étaient dus à une mauvaise réaction au vaccin.

 

Elle a maintenant reçu le diagnostic officiel de fibromyalgie, de céphalées chroniques et de dysménorrhée. Avant de faire le vaccin, elle n’avait jamais connu pareils problèmes, mais les médecins ont refusé d’admettre qu’il y avait un lien possible.

 

Nous avons tout tenté. Il y avait parfois une petite amélioration et d’autres fois rien ne se produisait. Les médecins continuent à la traiter pour sa fibromyalgie, mais les symptômes ne répondent pas aux traitements. Ils continuent à lui donner des pilules qui ne font que compliquer la situation. Ca peut paraître fou de continuer à lui administrer ces pilules, mais nous le faisons quand même.

 

L’ensemble des médecins consultés nous disent qu’elle devra s’habituer à vivre toute sa vie avec ses douleurs. Ils nous ont aussi recommandé des traitements alternatifs pour rendre sa vie moins inconfortable. Ces traitements coûtent très cher et ne sont pas remboursés par les assurances.

 

Nous nous sommes finalement rendus à une clinique de la douleur pour lui apprendre à vivre avec la douleur. Une vie de souffrances n’est pas précisément ce que chaque parent  peut souhaiter pour son enfant. Nous ne croyons vraiment pas que sont destin ait été de vivre toute cette souffrance !

 

Les injections de Gardasil que Tyler a reçues ont complètement bouleversé notre vie de famille. En plus de tous ces problèmes, j’ai perdu mon métier au cours de l’une de ses hospitalisations. Je n’ai toujours pas pu reprendre du travail à la suite de ses flambées soudaines et des visites fréquentes chez le médecin. Mon mari doit travailler dur pour pouvoir subvenir à nos besoins. C’est évidemment loin d’être la même chose que quand nous avions nos deux revenus !

 

Tyler voudrait tant apprendre à conduire, sortir avec des amis, aller à l’école… elle voudrait tellement être tout simplement normale ! Nous prions tous les jours pour qu’elle retrouve la santé, pour que nous puissions enfin retrouver notre fille !

 

Si vous être parents, vous comprendrez facilement combien il est pénible de voir souffrir son enfant. Il y a maintenant déjà deux ans que j’ai vu ma fille être vraiment elle-même pour la dernière fois. Je ferais n’importe quoi pour que ma fille puisse se sentir mieux mais, à ce jour, nous ne savons toujours pas à quel saint nous vouer !

 

Source : SaneVax

 

Voir aussi: 25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:17

b-v.jpg

La firme Baxter (celle-là même qui avait dit avoir mis "par erreur" du virus H5N1 hautement virulent dans des vaccins H1N1) envisage de revendre sa filiale "vaccins" car elle l'estime non stratégique selon un communiqué de l'Agence de presse Reuters. Elle fabrique des vaccins contre la méningite C, l'encéphalité à tiques et est également impliquée dans la fabrication de vaccins antigrippaux.

 

La firme Baxter a refusé de commenter, de même que Goldman Sachs, qui serait également impliqué dans ces tractations.

 

Il est certain que la prise de conscience en matière de vaccins ne cesse d'augmenter et ne cessera inévitablement d'augmenter. Le travail de production de vaccins ne sera donc plus si "amusant" qu'avant pour reprendre une expression qu'avait lui-même prononcée l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, qui avait en effet dit dans la presse, nous citons "Tant que je m'amuse, je reste". (Le Soir du 7 février 2009). Celui-ci disait donc encore en février 2009 que plusieurs de ses collaborateurs le voyaient bien rester en poste jusqu'à ses 80 ans et qu'il avait donc encore 20 ans pour prendre une décision:

 

Jean-Stephenne-reste-tant-qu-il-s-amuse--le-soir-7-fevrie.JPG

GSK a fait une très bonne année 2009 et 2010 financièrement parlant, pourtant, l'Echo annonçait déjà dès octobre 2010 le départ de Jean Stéphenne dans le courant de l'année 2012.

 

Que s'est-il donc passé entre février 2009 (où Initiative Citoyenne n'existait pas encore) et octobre 2010??

 

- Tout d'abord le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 entre GSK et l'Etat est "tombé du camion" et fut révélé par le Soir le 6 mai 2010. Ce contrat on ne peut plus choquant montrait alors le véritable visage de GSK et des pouvoirs dits "publics".

 

- Ensuite, Belga relayait en juin 2010 qu'Initiative Citoyenne et une centaine de citoyens portaient plainte contre X pour corruption et coalition de fonctionnaires dans ce dossier de la gestion du H1N1.

 

- Une nouvelle plainte contre X pour les mêmes griefs est introduite en novembre 2010 avec constitution de parties civiles.

 

Jean Stéphenne-copie-1

Le 27 juin 2012, alors libéré de son poste dans l'entreprise, Jean Stéphenne racontait encore le sourire aux lèvres les secrets de sa stratégie ("pas plus compliquée que ça") à un petit cercle feutré -le Cercle du Lac- dont les membres applaudissaient allègrement à son petit speech. Le Cercle du Lac avait mis assez rapidement en ligne sur youtube le contenu de sa conférence. Initiative Citoyenne était alors tombée très rapidement dessus et y avait accordé une grande attention, à des fins d'analyse indépendante. Mais le Cercle du Lac visiblement gêné par cette visibilité accrue qu'avait donné Initiative Citoyenne à cette vidéo s'était empressée de la retirer.

 

Initiative Citoyenne avait alors notamment communiqué cette vidéo à la RTBF en cours de tournage lors de l'été 2012 de son émission de "Questions à la Une" diffusé en octobre 2012 (dans lequel elle reprendra un extrait de cette vidéo, ce qui n'a pas forcément dû "amuser" Jean Stéphenne non plus; bien que la RTBF essayait aussi d'assimiler Initiative Citoyenne à des complotistes ou autres fanatiques pour se dédouaner d'avoir osé critiquer les sacrosaints vaccins.)

 

Celui que le roi Albert II avait anobli pour le rayonnement qu'il aurait donné à la Wallonie ajoutait  encore dans une interview du 24 mars 2012 à l'Echo que son meilleur souvenir était le lancement du vaccin anti-hépatite B (soit le pire cauchemar de milliers de victimes, qu'elles aient attrapé une sclérose en plaques ou des centaines d'autres pathologies après cette vaccination inutile!) ou encore "qu'un chef d'entreprise, s'il a la bonne stratégie, doit toujours être en croissance". C'est oublier en cela un peu vite le discernement des personnes qui ne sont pas juste des objets ou de simples chiffres sur une feuille d'investissements!!

 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 22:15

Des parents menacés par le chantage vaccinal d’un médecin :

 

« Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé ! »

Tyrannie.jpg

 

La montée de la Tyrannie

 

Health Impact News, 30 mars 2014.

 

S’il y a une chose positive à relever dans la couverture médiatique nationale de l’enlèvement juridique de Justina Pelletier par l’hôpital des enfants de Boston, et dans l’indignation nationale qui s’en est suivie, c’est que les gens commencent enfin à se réveiller et à se rendre compte que le système de Santé des Etats-Unis est hors de contrôle et que la tyrannie médicale est aujourd’hui devenue une horrible réalité aux Etats-Unis. (note d'IC: et pas que là-bas hélas!)

 

Cette histoire de l’Alabama où des parents ont été forcés de faire administrer, contre leur gré, un vaccin contre l’hépatite B à leur nouveau-né, sous peine de voir leur bébé retiré de leurs soins par les services de protection de l’enfance, n’est pas aussi rare que l’on puisse penser. Aujourd’hui, pareilles histoires se passent fréquemment aux Etats-Unis.

 

Alia-and-Ben.jpgAliea, Ben et leur petit ange, Aaron

 

Des parents menacés par le chantage d’un médecin : Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé !

 

C’est très naturellement qu’Aliea Bidwell a donné naissance à son premier enfant. Le petit Aaron est né le vendredi 14 mars à 9h26. Il a eu un 10 sur 10 pour ses examens. Il respirait clairement la bonne santé. Dès la première heure après la naissance, sa maman a pu l’allaiter. Les grands-parents Vesta et Ralph Bidwell se sont rendus auprès de la nouvelle famille heureuse pour pouvoir célébrer l’arrivée de leur premier petit-enfant.

 

Quelques heures plus tard, le monde de cette famille a été bouleversé de fond en comble. Cette famille a été mise devant un terrible choix : soit elle se soumettait à un acte auquel deux générations étaient opposées pour des raisons philosophiques et religieuses, soit elle devait assister à l’enlèvement de leur bébé par décision médicale. Il est évident que pour cette famille, tout ceci n’était qu’un affreux chantage vaccinal.

 

Lors de leur admission à l’hôpital, les Bidwell ont clairement fait savoir qu’ils ne voulaient pas que leur enfant soit vacciné. Aucune des personnes présentes n’a fait la moindre remarque à ce sujet. En Alabama, il est légal de pouvoir s’opposer aux vaccinations pour des raisons philosophiques ou religieuses. Mas cela n’a pas empêché le Dr Bierd de mentir à la famille en disant que la loi obligeait le bébé à recevoir le vaccin contre l’hépatite B. Cette dernière a finalement dû faire marche arrière en reconnaissant que ce n’était pas la loi parce qu’entretemps, la famille avait pris contact avec un ami, ancien juge. Mais la doctoresse ne recula pas d’un pouce par rapport à ses menaces et son chantage.

 

Le Dr Bierd a prétendu que « la discrétion médicale » lui donnait le droit de passer outre la décision des parents et de les forcer à faire vacciner leur enfant, ou alors de leur prendre le bébé pour lui faire de toute façon administrer le vaccin. Elle a basé son discours sur le fait qu’aucune analyse de sang n’avait été faite à l’admission à l’hôpital et qui aurait pu montrer qu’Aliea n’avait pas l’hépatite B. En d’autres termes, contrairement à ce que dit la justice américaine, l’hypothèse de ce médecin est que les mères sont coupables jusqu’à  ce que la preuve du contraire soit apportée par des analyses sanguines.

 

L’hépatite B est relativement rare (à fortiori chez les bébés!); elle se transmet sexuellement ou par la réutilisation d’aiguilles. Les groupes à risques sont surtout des adultes qui vivent dans une promiscuité sexuelle, des hommes qui ont des rapports avec d’autres hommes ou des utilisateurs de drogues injectables.

 

Les parents d’Aliea  témoignent qu’ils n’ont jamais été engagés dans aucune de ces pratiques à risque qui auraient pu justifier une vaccination. Ils ont voulu préciser que depuis le début, ils vivaient une relation monogame et qu’ils s’étaient soumis aux tests nécessaires. Ralph, le papa de cette famille bien unie a assuré le médecin que sa fille n’était nullement à risque.

 

Malgré cela, c’est à trois reprises que le Dr Bierd est venue menacer la famille. A la deuxième fois, Ben et Aliea avaient été rejoints dans leur chambre d’hôpital par 12 membres de la famille : les grands-parents, les oncles, les tantes et des neveux. Face à ce front uni de toute la famille, le Dr Terry Bierd rentra dans la chambre et renouvela ses menaces : soit accepter le vaccin, soit le bébé leur serait enlevé. La famille entière ne put voir qu’un horrible chantage dans ces menaces.

 

aaron-gray-2.jpg

Aaron Gray et son papa, Ben


Aliea et Ben s’en sont référés à des raisons religieuses pour s’opposer à la vaccination. La liberté religieuse est protégée par le premier amendement de la constitution américaine, de même que par la Constitution de l’état d’Alabama.

 

Mais rien n’y fit, le Dr Bierd resta impassible face aux arguments de la famille comme aux larmes de la maman. Elle leur donna jusqu’à 9 heures pour « consentir » à la vaccination, faute de quoi elle mettrait ses menaces à exécution.

 

Aux environs de 20 heures, le pédiatre a averti les parents qu’ils devaient prendre leur décision immédiatement et prendre position entre la solution préconisée par le médecin ou celle qui serait « à la dure ». Le médecin expliqua qu’ils allaient faire appel aux services de sécurité pour emmener l’enfant et que celui-ci serait de toute manière vacciné le soir même.

 

C’était du vrai chantage. Terrorisés, Aliea et Ben ont dû réaliser qu’ils n’avaient pas le choix. Ils se sont sentis contraints d’accepter la vaccination pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ils furent aussi obligés de signer un formulaire de « consentement éclairé » pour le vaccin. Ce formulaire stipulait que le médecin avait expliqué les risques du vaccin et que les parents prenaient une décision éclairée. Ironie du sort : c’était en fait Ben lui-même qui avait expliqué au médecin quels étaient les risques du vaccin !

 

Ce formulaire dégageait aussi l’hôpital de toute responsabilité par rapport aux risques. Il précisait en outre que toute la responsabilité incombait aux parents.

 

Aliea et Ben ont voulu dire à l’infirmière  qu’ils signaient sous la contrainte et qu’il n’avait pas été question de « consentement » à ce sujet. On leur avait fait comprendre que quoiqu’ils souhaitent ou fassent, leur bébé serait vacciné ; c’était la seule voie qui leur restait pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ce n’est apparemment pas la première fois que le Dr Bierd a intimidé des parents à l’hôpital St Vincent à Birmingham en Alabama. Un membre du personnel hospitalier a expliqué aux parents d’Aaron que le Dr Terry Bierd avait forcé beaucoup d’autres personnes à accepter le vaccin. Ce membre du personnel qui a voulu rester anonyme a dû s’interrompre plusieurs fois au cours de la conversation tant il était perturbé par ce qui venait de se passer. Il semblerait qu’il y ait eu un certain nombre d’autres plaintes contre ce médecin.


Sources : Health Impact News  & The Inquisitr

 

Voici, pour info, à quoi ressemble cette médecin hors la loi n'hésitant pas à bafouer les droits des enfants et de leurs parents. Il est important que ces médecins qui se croient tout permis soient démasqués et rappelés à l'ordre par une salutaire vigilance citoyenne, puisque les autorités complices de ces situations tolèrent non seulement ces abus mais les favorisent. (Quand on lit les commentaires en anglais postés sur une page d'appréciations la concernant, on peut de façon tout à fait réjouissante se rendre compte qu'elle est déjà servie en commentaires incendiaires bien mérités.) Cette petite capture d'écran complète donc le tout:

 

Dr-Terry-Bierd--pediatre-en-Alabama-bafouant-les-droits-de.JPG

 

Il est scientifiquement et éthiquement INJUSTIFIABLE de vacciner des nourrissons directement après leur naissance contre l'hépatite B, une maladie qu'ils n'attrapent pas à cet âge (sauf si leur mère était contaminée avant la naissance ce qui est testé bien longtemps avant la naissance)

 

Audition du 18 mai 1999 devant le Comité de Réforme du Congrès américain

(sur l'insécurité du vaccin anti-hépatite B qui a déjà tué plusieurs enfants)

 


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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 21:45

bEXSERO.png

La propagande et le lobbying ont dû être énormes pour expliquer ce revirement du comité britannique des vaccinations (JCVI) en faveur du vaccin contre le méningocoque B de Novartis. Après seulement une année, ce Comité tire à présent de son chapeau des soi-disant preuves d'efficacité et de rentabilité d'une telle vaccination. Et comme d'habitude, pas un mot sur les risques graves du Bexsero. Retenez bien ce nom car hélas, il est incontestable que nous entendrons sous peu parler de graves effets secondaires liés à cette Xième vaccination !

 

L'article qui suit est diffusé par le site vaccinaliste Mesvaccins.net. Il en dit vraiment long sur le baratin des Etats et leur collusion avec les fabricants qui attendent évidemment que les autorités les aident à écouler leurs produits après avoir investi en recherche et développement.... Dans l'encadré final, nous rappelerons quelques vérités essentielles aux parents pour opérer un consentement réellement éclairé !

 

Le Royaume-Uni recommande la vaccination de tous les nourrissons contre le méningocoque B - 30/03/2014

Le JCVI (Joint Committee on Vaccination and Immunisation, équivalent au Royaume-Uni du comité technique des vaccinations en France) vient de recommander la vaccination de tous les enfants contre la méningite B à l'aide d'un nouveau vaccin, le Bexsero. Cet article fait le point sur cette recommandation. 

 

1. Infections graves à méningocoques : méningites et septicémies

Le méningocoque (nom d'espèce : Neisseria meningitidis) est une bactérie présente dans la gorge de certaines personnes appelées "porteurs du méningocoque". Le méningocoque se transmet directement par voie aérienne par l'intermédiaire de gouttelettes de salive, d'un porteur à une autre personne. Dans les jours qui suivent son installation dans la gorge, le méningocoque peut traverser la muqueuse et atteindre la circulation sanguine, pouvant alors entraîner une infection dite invasive, c'est-à-dire une méningite ou une septicémie. Ces infections peuvent conduire au décès du malade. Le purpura fulminans est une forme particulièrement redoutable de septicémie, qui se traduit par des plaques hémorragiques cutanées et un choc septique foudroyant mortel une fois sur trois.

Il existe plusieurs sérogroupes, parmi lesquels les cinq suivants ont une importance particulière : A, B, C, W et Y. Les sérogroupes en cause peuvent être très différents d'une région du monde à l'autre.

Le Royaume-Uni est l'un des pays d'Europe de l'Ouest où la fréquence des infections invasives à méningocoque est la plus élevée. La vaccination de tous les enfants contre le méningocoque C y a été un succès, puisqu'elle a été suivie d'une chute spectaculaire du nombre de cas de méningite ou de septicémie dus à ce sérogroupe. Malgré une réduction du taux d'incidence des infections invasives à méningoque B de 50 % au cours de la dernière décennie, le taux d'incidence annuel pour 100.000 nourrissons âgés de moins d'un an est d'environ 25 cas confirmés. Actuellement, le méningocoque B est responsable de la grande majorité (environ 80 %) des infections graves à méningocoque dans ce pays. Le nombre de cas confirmés d'infection invasive à méningocoque B a varié de 600 à 1.000 au cours de ces dernières années. Par comparaison, en France, l'incidence de la maladie est nettement moins élevée puisque 366 cas d'infections invasives à méningocoque B ont été déclarés en 2012, pour une population générale de taille équivalente.

2. Vaccination contre les infections invasives à méningoque

Il existe des vaccins monovalents contre le méningocoque C et quadrivalents contre les méningocoques A, C, Y et W. Tous ces vaccins utilisent comme antigène la capsule de la bactérie, qui est un facteur de virulence. Cependant, cette approche n'est pas possible avec le méningocoque B. En effet, les anticorps dirigés contre la capsule des souches appartenant à ce sérogroupe ont une activité croisée contre le tissu nerveux du fœtus humain. Si rien n'indique que cette réaction est néfaste, elle rend la capsule non immunogène.

Le vaccin contre le méningocoque B Bexsero est un nouveau vaccin comportant 4 antigènes vaccinaux majeurs du méningocoque B. Chacun de ces antigènes, qui ne proviennent pas de la capsule, est capable isolément d'induire des anticorps bactéricides et donc efficaces pour lutter contre les méningocoques. Pour trois d'entre eux (NadA, NHBA et fHbp) il s'agit d'une protéine recombinante, c'est-à-dire fabriquée par génie génétique. Le quatrième antigène correspond à des vésicules de membrane externe (en anglais OMV, pour Outer membrane vesicles), déjà utilisées avec succès pour fabriquer des vaccins capables de protéger contre certaines souches de méningocoque B (vaccin MenBvac notamment). Le vaccin Bexsero a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne en janvier 2013.

3. Vaccin Bexsero contre la méningite B : les nouvelles recommandations au Royaume-Uni

L'année dernière, le JCVI anglais n'avait pas recommandé la vaccination des enfants ou des adolescents par le Bexsero, car les données alors disponibles n'étaient pas en faveur d'un rapport coût-efficacité favorable. De plus, l'efficacité du vaccin pour empêcher le portage du méningocoque B (et donc sa transmission de personne à personne) n'était pas prouvée.

En 2014, l'évaluation médico-économique a été fondée sur l'analyse de plusieurs scénarios, prenant en compte la couverture des souches contre lesquelles le vaccin devrait être efficace (de 66 % à 88 %), l'efficacité vaccinale (95 %), la durée de la protection (18 mois après la primovaccination et 36 mois après la rappel), l'efficacité contre le portage du méningocoque (0 à 30 %) et le prix du vaccin. Les décisions suivantes ont été prises. 

3.1.  Vaccination de tous les nourrissons avec un schéma vaccinal 2 + 1 (2 mois, 4 mois et 12 mois)

En effet, des études ont montré que ce schéma entrainait une réponse immunologique peu différente de celle obtenue par le schéma décrit dans le résumé des caractéristiques du produit, à savoir un schéma 3 + 1 (3 doses à un mois d'intervalle suivies d'un rappel entre 12 et 23 mois). Le vaccin Bexsero sera administré de manière simultanée avec les autres vaccins pédiatriques (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae type b et pneumocoque). Le calendrier vaccinal du Royaume-Uni peut être visualisé de manière interactive avec le vaccine scheduler, un outil réalisé par MesVaccins.net pour le Centre européen de contrôle des maladies (ECDC, European centre for Disease Prevention and Control).

vaccine-brain-injury1.jpg

 

Concernant la sécurité d'emploi du vaccin Bexsero, il a été montré au cours des essais cliniques une augmentation de la fièvre chez les nourrissons lorsque ce vaccin était administré simultanément aux autres vaccins pédiatriques. Cependant, l'administration prophylactique de paracétamol permet de réduire le risque de fièvre sans pour autant diminuer la réponse immunitaire (rapport de l'agence européenne des médicaments). C'est pourquoi le JCVI recommande d'administrer systématiquement du paracétamol juste après la vaccination par Bexsero aux nourrissons.

 

Le vaccin Bexsero réduit probablement le portage (et donc la transmission de personne à personne) du méningocoque B, mais il est difficile d'évaluer l'importance de cette réduction et de prédire son impact si l'on vaccinait une proportion importante de la population.

En raison de l'efficacité attendue du vaccin Bexsero contre les autres sérogroupes du méningocoque, notamment le sérogroupe C, il est proposé de supprimer à terme la dose vaccinale contre le méningocoque C réalisée à l'âge de 3 mois. En effet, le vaccin Bexsero confère une certaine protection contre les autres sérogroupes de méningocoque, y compris le méningocoque C.

3.2. La vaccination contre le méningocoque B des adolescents n'est pas recommandée

Le JCVI a estimé qu'il y avait encore trop d'incertitudes sur l'efficacité vaccinale et sur l'immunité de groupe conférée par le vaccin Bexsero pour proposer la vaccination à tous les adolescents. Par contre, une enquête devrait être réalisée pour déterminer l'impact de la vaccination sur le portage du méningocoque B dans cette tranche d'âge.

Ce nouveau calendrier vaccinal sera évalué dans les deux ans à venir. Nul doute que les autres pays européens suivront attentivement les résultats et l'impact de ces nouvelles recommandations pour définir leur propre politique vaccinale. 

4. Etat des recommandations de vaccination contre la méningite B en France

Pour l'instant en France, où l'incidence des infections invasives à méningocoque B est moins élevée qu'au Royaume-Uni, la vaccination contre le méningocoque B est recommandée uniquement chez les personnes présentant un risque élevé d'infection grave, ou devant la survenue de cas groupés reliés à un clone identique. C'est ainsi qu'une campagne de vaccination contre la méningite B est en cours en Seine-Maritime, dans la Somme et dans certains cantons des Pyrénées-Atlantiques. Des cas groupés d'infections invasives à méningoqque sont récemment survenus à Nice (trois cas dont deux décès), mais les souches en cause appartenaient à des clones différents.   

Des associations de citoyens et de familles confrontées à la méningite se sont réunies sous la bannière Ensemble contre la méningite et demandent le remboursement du vaccin Bexsero.

Source : Joint Committee on Vaccination and Immunisation.

Lien:https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/2...

 

On voit mal comment il pourrait y avoir tellement plus de preuves en un an sur le bienfondé de cette vaccination. Tout est formulé sous formes de doutes et d’hypothèses, « le vaccin devrait être efficace », « la protection attendue » etc…L’efficacité sur le portage de la bactérie n’est absolument pas avérée.

 

On remarquera que ce comité britannique des vaccinations, le JCVI, n’a pas osé ajouter une vaccination supplémentaire aux ados qui peuvent refuser (contrairement aux malheureux nourrissons qui n’ont aucun mot à dire sur ces questions et n’ont surtout aucune chance de se renseigner sur internet !) et qui sont déjà bien échaudés avec le véritable désastre des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ne peut désormais plus être nié par quiconque.

 

L’évaluation sera faite d’ici deux ans mais fort malheureusement, des milliers d’enfants anglais vont entretemps servir de cobayes et leurs parents recevront des informations simplistes et biaisées sur la fréquence et la nature réelles des effets secondaires graves. Que les choses soient claires pour tous : le Bexsero n’a PAS été comparé dans les essais cliniques à un véritable groupe neutre (soit un groupe qui ne recevrait aucune substance toxique pour avoir une comparaison fiable sur la tolérance du vaccin) mais comme toujours à des enfants ayant reçu d’autres vaccins, eux aussi pourvoyeurs d’effets secondaires ! En outre, ces effets secondaires n’ont été évalués que sur 6427 enfants et adolescents et encore, parmi ces enfants, certains n’avaient reçu qu’une seule dose ! Pour ce qui est des bébés et des jeunes enfants, seuls 4843 ont reçu le vaccin Bexsero et seuls 1630 ont reçu une dose de rappel dans leur deuxième année de vie. C’est donc dire si les effets secondaires plus graves et survenant par exemple toutes les 4000 vaccinations ou toutes les 10 000 doses n’ont pas pu être évalués. Inclure par conséquent la totalité des nourrissons va une fois encore consister en une grande expérimentation humaine parfaitement illégale et immorale.

 

Le vaccin Bexsero est fabriqué par génie génétique, c’est donc un vaccin contenant des protéines transgéniques dont vous n’auriez guère envie de nourrir votre enfant, alors pensez donc, en ce qui concerne une injection musculaire profonde, une de plus, ce qui fera déjà trois doses à administrer dans ses pauvres cuisses lors d’une même consultation dès ses 2 mois d’âge !! L’OMS elle-même, dans son rapport N°747 de 1987, faisait déjà état d’une « inquiétude » concernant le risque de malignité associé à des produits fabriqués par génie génétique, à fortiori si on les administre si tôt dans la vie !

 

Pour mieux vous faire peur, on rappelle que l’incidence de cette méningite-là est de 25 sur 100 000 soit 1 sur 4000. Sauf que d’une part cette incidence avait déjà baissé spontanément sans vaccin de 50% ces dernières années mais qu’en plus, quand bien même le vaccin permettrait d’éviter à un enfant sur 4000 cette méningite de type B, il sera parfaitement inutile dans 3999 cas sur 4000 et il n’est absolument pas évident ni prouvé que le vaccin n’entraînera pas au moins et même sans doute beaucoup plus qu’un effet secondaire grave sur 4000 enfants vaccinés ! Bien au contraire, les données relatives au vaccin contre la méningite C indiquent des risques neurologiques GRAVES cent fois plus élevés que la probabilité statistique de faire une méningite C naturelle.

 

Pour mieux noyer le poisson, on est encore ici dans le « cache-symptôme » en recommandant de donner aux enfants des médicaments contre la fièvre : d’un côté donc on réclame au corps une réaction en court-circuitant violemment les voies d’entrées naturellement prévues des microbes dans l’organisme et cela sur un système immunitaire encore largement immature mais en plus, on étouffe ses réactions immunes logiques et on s’étonnera encore que cela contribue à la hausse des cas d’autismes et autres phénomènes débilitants sur la santé des jeunes ! D’autant que des études indiquent que le paracétamol augmenterait le risque d’autisme chez les enfants en bas-âge (mais il est possible que ceci ne soit qu’un biais découlant du fait que les vaccins entraînant l’autisme, on confonde cette cause-là avec une autre cause qui découle de l’usage d’un médicament qu’on donne à quasi tous les enfants vaccinés).

   

Les informations à l’eau de rose en matière de vaccination s’avèrent toujours et les données les plus cruciales ne sont dans l’immense majorité des cas jamais lues à temps par les parents. Par exemple, le fait que des documents confidentiels déclassifiés aient prouvé noir sur blanc les mensonges éhontés et autres dissimulations répétées sur les risques des vaccins de ce comité britannique JCVI pendant plus de 30 ans ! Ou encore, le rappel des stratégies sous-jacentes habituelles qui se jouent pour en arriver à parler d’une association de parents et de victimes qui demandent le remboursement du vaccin (fameusement poussée dans le dos et généreusement soutenue par le fabricant qui SAIT que sans remboursement gouvernemental, le vaccin sera d’emblée un flop !)

   

Et après, on lit que les autres pays vont suivre attentivement la situation britannique ? Ne l’oublions pas, cela fait partie des objectifs avoués de l’OMS de faire en sorte qu’une majorité d’Etats-membres (= TOUS les Etats du Monde) aient adopté un nouveau vaccin dans les 5 ans de sa sortie. La priorité n’est pas la santé publique mais la santé des vaccins et d’un secteur. Il y a toute une idéologie évidente derrière cela. A vous de voir si vous voulez que votre enfant ne soit qu’un chiffre et fasse partie du sinistre calcul prévisionnel de retour sur investissement des fabricants !

 


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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 19:11

Paru dans le JDD de ce dimanche 30 mars 2014... ce n'est en général pas dans la presse belge qu'on trouvera ce genre d'annonces, à moins que?? Lire ICI

 

Pétition contre le Gardasil, JDD 30 mars 2012


Il est hélas à craindre qu'aux yeux des Ministres belges Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, ces 420 médecins n'auront que fort peu de poids ou de crédibilité vu que les gouvernements doivent obéir au doigt et à l'oeil à l'OMS, encore plus en matière de vaccination où cette instance fait véritablement la loi (en réalité: les fabricants de vaccins à travers elle).

 

Il suffit de voir le déni systématique (qui était donc bien prévisible) du Comité Technique des Vaccinations français et de la Ministre de la Santé, Marisol Touraine, pour comprendre qu'il ne pourrait en être autrement en Belgique: ce déni est chapeauté "d'en haut" via l'OMS (avec de rares exceptions qui confirment la règle, comme le Japon et sa décision sur les vaccins HPV).

 

JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

Au 5 avril dernier, il y avait déjà 630 médecins et 270 sages-femmes signataires. (Les médecins et professionnels de santé comme les pharmaciens et les sages-femmes peuvent signer : ICI)


Bien entendu, cette pétition effraie l'establishment car elle met les médecins vaccinateurs en porte-à-faux vis-à-vis des patientes qu'ils ont vaccinées dans une telle opacité indéfendable. C'est donc sans grande surprise que des pontes de l'Académie de Médecine (ceux-là même qui critiquent régulièrement le principe de précaution, qui nient les risques des vaccins, de la pollution électromagnétique, des OGM etc etc.) se répandent dans la presse en lamentations au sujet de cette pétition qu'ils estiment mensongère, tout en réclamant l'omerta totale et la censure pure et simple des informations qui ne leur conviennent pas mais qu'ils sont scientifiquement incapables de réfuter. Voir ici (le "cri d'horreur" du Dr Guy. Vallancien)

 


 

Ou encore sur la contre-pétition d'Infovac, un groupe qui se prétend indépendant:

 

 

Voir aussi sur ce phénomène notre article "Les grands experts sont dans leurs petits souliers".

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:20

  Vaccinations des chiens et des chats

   

Plus de 99% des effets secondaires des vaccins

ne sont pas rapportés

 

Dogs Naturally Magazine, 18 février 2014

stop-vet

 

Les vaccins pour les animaux de compagnie ont récemment été sous le feu de vives critiques étant donné que leurs dangers sont de plus en plus reconnus. Il faudrait être complètement isolé du monde pour ne pas avoir pris conscience des attaques dont les vaccins ont été la cible  par rapport à leur sécurité. Il suffit de dire que, comme tout autre produit pharmaceutique, il existe des risques et des avantages aux vaccins. Les risques vont d’une légère inflammation en passant par les allergies, l’hypothyroïdisme et même jusqu’au choc anaphylactique.

 

Qui notifie les effets des vaccins chez les chiens et les chats ?

 

Supposons que vous ameniez votre chien ou votre chat chez le vétérinaire pour le faire vacciner et qu’il fasse une réaction au vaccin. Il faudrait vraiment que la réaction soit particulièrement grave et brutale pour que la plupart des vétérinaires la considèrent comme une réaction au vaccin. Bien que les réactions aux vaccins puissent prendre des semaines, des mois, voire des années à se développer, (il suffit de penser aux allergies, aux problèmes articulaires, à l’insuffisance rénale ou à l’hypothyroïdie), dans la majorité des cas, les vétérinaires ne pensent à des réactions aux vaccins que si l’animal souffre des symptômes  classiques comme la diarrhée soudaine, la léthargie ou des douleurs qui se manifestent dans les quelques heures qui suivent la vaccination.

 

On pourrait penser que les vétérinaires  sont les mieux placés pour déceler les réactions aux vaccins et qu’ils s’empressent de les rapporter à la FDA (Food & Drug Administration). On sait cependant que, chez les humains, moins de 1% des effets indésirables des vaccins sont rapportés à la FDA. Moins de 1% ! Il est à parier que les chiffres sont encore plus faibles pour les vaccins vétérinaires.

 

Mais, à la différence des réactions humaines aux vaccins, les réactions des animaux aux vaccins ne sont généralement pas rapportées à la FDA.

 

Alors qui garde la trace de ces réactions aux vaccins ?

 

C’est le CVB (Centre des produits biologiques vétérinaires), une division de l’USDA (United States Department of Agriculture) qui est responsable de l’approbation et de l’étiquetage des vaccins vétérinaires  et du suivi des effets indésirables.

 

Voici une petite histoire à propos du bon travail effectué par le CVB pour assurer la surveillance quant à la sécurité des vaccins.

 

En septembre 2013, le vétérinaire Ron Hines  a reçu deux lettres de propriétaires de chiens qui étaient morts après avoir reçu le vaccin contre la leptospirose. Il a appelé  le service vétérinaire du CVB qui lui a fait comprendre que les effets indésirables ne seraient pas discutés avec lui, qu’il s’agissait d’une compétence (propriété) des fabricants de vaccins.

 

Comment ? Nous ne serions pas autorisés à voir les rapports d’événements indésirables ? Pas étonnant dès lors que le public pense que les effets secondaires des vaccins soient chose rare. […] Il nous faut nous souvenir de tous ces chiens qui sont morts après avoir été empoisonnés par la mélamine il y a quelques années. Maintenant, imaginez que pareille chose se produise  sans qu’il y ait possibilité de déclaration à la FDA, et sans que les propriétaires d’animaux puissent trouver les rapports relatifs à ces aliments qui ont empoisonné leurs animaux !

 

C’est effectivement ce qui se passe maintenant avec les vaccins. Nous ne savons  où aller pour nous informer sur leur sécurité.

 

Donc, comme le Dr Hines n’a pas pu avoir accès aux rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose, il a demandé au CVB de pouvoir prendre connaissance des études de sécurité qui avaient été effectuées pour ce vaccin. A nouveau, le CVB a refusé de donner cette information.

 

«  Vous pouvez à tout moment voir sur internet les rapports de réactions aux vaccins que vous prenez », dit Hines. «  Mais vous n’êtes pas autorisé à voir la même information quand il s’agit de votre animal de compagnie. »

 

Le Dr Hines a finalement déposé une requête d’information, et bien que le CVB lui ait signalé que la chose n’était pas possible, il est finalement parvenu, en décembre 2013, à consulter les rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose.

 

Mais il a dû constater qu’aucun des chiens qui étaient morts ne figurait dans ces rapports.

 

Comment pareille chose est-elle possible ?

 

Eh bien, il semble que 90% des effets indésirables ne sont pas signalés au CVB et qu’ils sont directement envoyés aux fabricants de vaccins.

 

C’est là que cela devient étrange

 

Qu’est-ce qui se passe quand une réaction négative au vaccin est rapportée au fabricant (chose que se passe dans 90% des cas) ? Ce fabricant est alors tenu de transmettre les rapports au CVB, non ?

 

Faux ! Le CVB ne reçoit les rapports d’effets défavorables que s’il en fait la demande. Le Dr Hines a finalement appris que cela arrivait rarement.

 

Ainsi, les rapports de ces deux chiens, (et on peut parier ceux de milliers d’autres qui seraient morts après la vaccination) n’ont pas été suivis ni vus par qui que ce soit, à l’exception des fabricants de vaccins.

 

Récapitulons…

 

Seulement 1% des effets indésirables sont susceptibles d’être signalés. De ce nombre, 90% sont directement signalés au fabricant du vaccin, mais pas au CVB.

 

Quand les fabricants de vaccins reçoivent ces rapports, ils ne sont pas obligés de les transmettre au CVB et le CVB ne les demande pas systématiquement.

 

Le nombre infime de rapports qui parviennent au CVB ne sont accessibles ni aux vétérinaires ni au grand public. Il n’existe aucun moyen pour les vétérinaires et propriétaires d’animaux de savoir combien d’effets secondaires sont causés par les vaccins.

 

Fotolia vétérinaire piqueur

A quel genre de système foireux avons-nous affaire ?

 

Que pouvons-nous faire pour changer la situation ?

 

Si vous soupçonnez que votre chien ou votre chat a souffert de l’effet secondaire d’un vaccin, assurez-vous que votre vétérinaire fera parvenir son rapport au CVB. Assurez-vous qu’il soit parfaitement complété, faute de quoi, il ne pourrait jamais parvenir au CVB. Notez également que vous ne pouvez établir de rapport sans préalablement contacter le fabricant de vaccins. Ne vous arrêtez pas là. – Le CVB doit être contacté directement.

 

Finalement une bonne nouvelle et une demande du Dr Hines :

 

« Le 8 janvier 2014, j’ai reçu un e-mail du CVB m’informant qu’ils envisagent de modifier leur politique et de faire en sorte que les fabricants de vaccins leur rapportent toutes les réactions indésirables. La chose ne va guère réjouir les compagnies pharmaceutiques car ils possèdent leurs lobbyistes, alors qu’il n’existe pas de lobbying à Washington pour vous et votre animal de compagnie. Vous devez faire savoir au CVB et à vos députés que vous soutenez  sa décision. Veuillez ajouter que l’information doit être postée sur le site du CVB d’une manière compréhensible et facile à lire pour les propriétaires d’animaux de compagnie comme vous – tout comme la FDA poste, sur son site, des rapports d’effets secondaires des vaccins que vous recevez vous et votre famille pour pouvoir prendre de sages décisions

 

S’il vous plaît, faites savoir au CVB que vous exigez mieux encore de leur part. La lutte sera longue et difficile, mais cette bataille en vaut la peine.

 

Sources : Dogsnaturallymagazine.com & NVIC Newsletter, 26 mars 2014

 

Très important : souvenez-vous qu’à l’instar des pédiatres dont le tiers des revenus annuels découlent directement de l’acte vaccinal (sans compter l’effet « boomerang » du business avec les consultations pour effets secondaires de vaccins), les vétérinaires font un énorme business avec les vaccinations des chats et des chiens, et ce d’autant plus qu’elles sont annuelles –ce qui ne repose sur AUCUNE base scientifique mais uniquement sur une affaire commerciale ! Donc il est très clair qu’on va retrouver sur le bienfondé des vaccins pour animaux les mêmes barrières universitaires, les mêmes dogmes qu’avec la vaccination humaine, quoi qu’il semble que les effets graves, dont les cancers directement dus aux vaccins soient un fait connu et accepté des vétérinaires (alors que l’establishment officiel nie que les vaccins humains aient le moindre lien avec le cancer…)

 

Si vous aimez votre animal de compagnie, ayez la bonne idée de demander à votre vétérinaire de vous montrer la moindre preuve SCIENTIFIQUE (donc une étude publiée dans une revue vétérinaire MAIS qui soit non financée par les fabricants de vaccins) justifiant le bienfondé/ le caractère vital de répéter absolument chaque année les vaccins chez votre chat ou votre chien. Etant donné que non seulement cela vous coûte de l’argent mais qu’en plus, cela coûte en santé à votre animal, ayez au moins le courage d’exiger ces preuves sonnantes et trébuchantes qu’au moins ça se traduit par une protection accrue réellement substantielle !


 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 09:00

Devenues stériles après le Gardasil: elles déposent plainte

 

Deux soeurs vaccin HPV (2) 

Madelene et Olivia, deux sœurs de 19 et 20 ans, ont décidé de déposer plainte contre un fabricant du vaccin HPV (Vaccin contre le cancer du col de l’utérus). Elles expliquent que le vaccin Gardasil qu’elles ont reçu les a rendues stériles.

 

Sisters-say-HPV-vaccine.JPGSisters-say-HPV-vaccine--2-.JPG

« Il y a 6 ans nous avons reçu notre premier vaccin Gardasil qui était supposé nous protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Nous avons toutes les deux reçu le diagnostic de troubles ovariens.

 

Toutes les deux nous avons connu une ménopause précoce avec des bouffées de chaleur, des insomnies, de l’anxiété, des sueurs nocturnes, des manifestations extrêmes d’humeur, de l’ostéoporose précoce, des risques de troubles cardiaques précoces. En un mot, on nous a volé notre féminité.

 

Chaque fois que nous rencontrons des femmes enceintes, nous réalisons que jamais nous n’aurons cette chance, jamais ce sera pour nous ! Nous en sommes dévastées; c’est terriblement stressant ! »

 

Deux soeurs Gardasil (3)

 

 

 

NB: Ces effets de modification du cycle menstruel après le Gardasil ne sont PAS rares! Si on épluche des centaines de témoignages de par le monde, c'est un effet anormal (toutes autres causes exclues) qu'on retrouve anormalement souvent et cela aurait donc tout à fait permis, si du moins la volonté avait existé en haut lieu, de prendre en compte ce signal évident de pharmacovigilance.

 

De la même façon que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie, il semble hélas que le tropisme du vaccin HPV en terme d'effets secondaires concerne davantage la sphère génitale que les autres vaccins: kystes ovariens multiples après ces vaccins, inflammations du pelvis, etc etc.

 

Voir aussi les articles connexes qui vous éclaireront sur le lien entre Gardasil (et ses composants) et risque concret de stérilité:

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille (cas a été publié dans le British Medical Journal)

 

Aveux accablants de l'ex-Ministre de la Santé française Xavier Bertrand (celui-là même qui avait personnellement hâté le remboursement du Gardasil):

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur-seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). " 

 

Pour plusieurs chercheurs qui tirent la sonnette d'alarme, on sous-estime la toxicité de divers produits chimiques dits "à faible dose" (information parue dans le journal Le Monde)

 

Voir aussi: Gardasil: "Mes médecins m'avaient dit qu'il n'y avait pas d'effets secondaires!"

 

Sans oublier notre rubrique consacrée au désastre de ces vaccins HPV (= non exhaustive) Les articles y sont classés des plus récents aux plus anciens, sur plusieurs pages d'affilée.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:00

GARDASIL : mes médecins m’avaient dit qu’il n’y avait

pas d’effets secondaires !

 

Par Sanni Charlotte Falcke, 25 mars 2014

 

Sanni Charlotte Falcke

  

« J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que j’accepte de me faire vacciner avec le Gardasil. »

 

Je suis une danoise de 29 ans dont la santé a été endommagée par le vaccin Gardasil…

 

Voici mon histoire :

 

La vie n’a pas toujours été très facile pour moi. J’avais depuis longtemps souffert de schizophrénie paranoïde. Tout ce que j’ai vécu dans le passé avec mes problèmes n’est en rien comparable avec ce que je vis maintenant. Il ne s’agit plus de problèmes mentaux mais de problèmes physiques. Tous ces problèmes de santé se sont produits après que j’aie reçu le vaccin Gardasil.

 

Parce que j’avais été infectée par une souche du virus HPV et développé une dysplasie cervicale, j’ai dû subir une conisation. Après l’opération, le médecin m’a dit très gentiment, mais très fermement que je devais recevoir ce nouveau vaccin parce que je faisais partie des personnes à risques. Rentrée à la maison, j’ai réfléchi à la question et finalement décidé de ne pas me faire vacciner parce que cela coûtait très cher.

 

Après un ou deux ans, le gouvernement danois a décidé de rendre le vaccin gratuit pour les filles de mon âge. Mais il s’agissait d’une offre limitée dans le temps. J’ai donc contacté mon médecin pour en apprendre davantage sur le sujet. Je lui ai demandé s’il y avait des effets secondaires et elle m’a répondu :

 

« Non ce vaccin n’a pas d’effets secondaires. Vous pouvez avoir une rougeur ou un gonflement au site d’injection, mais rien d’autre. »

 

Quand un médecin vous dit cela, vous le croyez. C’est comme cela que j’ai reçu ma première injection du vaccin le 16 octobre 2012.

 

Dans la soirée, j’ai commencé à me sentir malade. J’ai eu des nausées et j’ai vomi tout en faisant de la fièvre avec frissons. Cette situation a duré trois jours. Quand je me suis sentie un peu mieux, j’ai commencé à ressentir des vertiges sans raison apparente. Après m’être évanouie trois fois, je me suis rendue chez le docteur (sans penser que tout cela pouvait être dû au vaccin). Elle a fait quelques tests au sujet du métabolisme (de ce côté, j’ai quelques faiblesses) puis d’autres tests au sujet des vitamines, comme aussi pour vérifier si je ne devenais pas diabétique. Tous les tests étaient bons, mais le médecin précisa que mon métabolisme devait être trop faible. Bien que les tests ne montraient rien de particulier, le médecin décida d’augmenter les doses du médicament que je prenais.

 

Comme je me suis encore évanouie plusieurs fois, je suis retournée voir le médecin qui a conclu qu’il s’agissait peut-être d’un virus ou d’un problème aux oreilles.

 

Je devais recevoir ma deuxième injection du vaccin le 17 décembre 2012. Quand je suis rentrée dans le bureau du médecin, j’ai demandé à l’infirmier qui devait m’administrer le vaccin si les symptômes de grippe que j’avais eus après la première injection ne pouvaient pas être dus au vaccin. Il me répondit que le vaccin n’avait aucun effet secondaire et qu’il n’avait jamais entendu dire que qui que ce soit était devenu malade après avoir été vacciné, et que donc mes problèmes ne pouvaient être dus qu’à la grippe.

 

Mais le même scénario finit par se reproduire. Je suis à nouveau devenue tellement malade avec cette fois, en plus de terribles maux d’estomac. Les semaines qui ont suivi cette injection ont été horribles. J’étais à ce point prise de vertiges que les gens pensaient vraiment que j’étais saoule. J’ai alors commencé  à avoir des maux de tête quotidiens et parfois de terribles migraines. Je ne savais plus me concentrer, j’éprouvais des difficultés à me souvenir de ceci ou cela… Je me sentais tellement fatiguée qu’il m’arrivait de m’endormir n’importe quand et n’importe où. Même alors, je ne faisais toujours aucun lien possible avec le vaccin.

 

Je me suis encore rendue une dizaine de fois chez le médecin à la suite de tous ces symptômes que j’avais éprouvés. Mais le médecin me répétait toujours la même chose : «   Je ne peux rien faire de plus pour toi, Sanni. Il faut que tu contactes un spécialiste des oreilles. « 

 

Je devais recevoir ma troisième et dernière injection le 10 avril 2013. J’avais décidé de consulter un autre médecin. Je lui posai les mêmes questions que j’avais déjà posées au premier médecin. Je lui ai demandé si le vaccin n’était finalement pas la cause de mes symptômes. Ce médecin me fit la même réponse que le précédent : «  Non, ce vaccin ne comporte pas d’effets secondaires ». C’est comme cela que j’ai eu ma troisième injection.

 

Evidemment le même scénario se reproduisit à nouveau. Je suis devenue très malade avec les mêmes symptômes que ceux que j’avais connus précédemment. quand les symptômes de type grippal se sont dissipés, j’ai recommencé à m’évanouir. J’étais à nouveau prise de vertiges et ne pouvais plus tenir l’équilibre. J’étais de plus en plus fatiguée et ai commencé à avoir des problèmes respiratoires. Je n’avais plus la force de faire quoi que ce soit. Faire mes promenades journalières avec mon chien ou jouer avec mon beau-fils, toutes ces choses étaient devenues impossibles. Comme j’avais peur de monter et descendre les escaliers, je ne sortais plus comme d’habitude. J’ai à nouveau été consulter un médecin qui a réalisé toute une batterie de tests qui se sont finalement avérés normaux.

 

Un jour, alors que toute la famille était réunie dans le jardin, j’ai décidé de descendre. Nous étions en train d’échanger quelques mots quand soudainement, je me suis sentie prise de vertiges puis je me suis évanouie. Ma belle-mère qui avait vu ce qui se passait a directement appelé le 911 (ou le 112 ici au Danemark). Les secours sont arrivés très vite. Comme ma tension et l’ECG étaient bons, ils ont malgré tout décidé de me conduire à l’hôpital. De nouveaux tests furent réalisés sans pouvoir déceler quoi que ce soit.

 

Mon compagnon, ma famille et moi-même étions maintenant particulièrement inquiets par rapport à tout ce qui se passait. Les membres de ma famille étaient devenus tellement nerveux et inquiets qu’ils ne pouvaient plus me laisser seule de peur que je ne tombe et me blesse. Ils veillaient sur moi en permanence.

 

J’avais toujours été une fille heureuse. Je pouvais toujours réaliser tout ce que je voulais. Maintenant, j’étais obligée d’être très attentive à tout ce que je faisais au cours de la moindre tâche quotidienne. Je ne puis plus rouler à vélo et j’ai peur de prendre le train parce que je pourrais tomber sur les rails.

 

Après le Gardasil, j’ai connu pas mal de problèmes, mais la chose qui me revient surtout à l’esprit, c’est quand j’ai eu de terribles crampes, des paralysies dans les jambes. Le matin, je devais littéralement les « battre » pour les « réveiller ». Heureusement maintenant, je n’ai plus tout à fait les mêmes problèmes. J’ai la sensation que mes jambes sont endormies. Mais les symptômes n’arrêtent pas de changer chaque semaine.

 

Toute ma vie a été bouleversée. Je ne puis m’empêcher de penser à la vie que j’avais toujours connue avant la vaccination. Si je n’avais pas reçu ces vaccins, j’aurais peut-être été capable de décrocher un travail ? Si seulement j’avais écouté mes inquiétudes subconscientes, j’aurais peut-être pu avoir un enfant ?

 

Beaucoup d’idées me passent par l’esprit, mais je ne puis m’empêcher de me blâmer pour ne pas avoir entrepris plus de recherches sur ce vaccin. Quand je suis en rage contre moi, je m’efforce de retourner cette colère contre ceux qui fabriquent ce vaccin, contre le gouvernement qui fournit ces vaccins, et contre les médecins qui continuent à faussement rassurer les jeunes-filles en leur disant que ce vaccin est sûr et sans effets secondaires.

 

[…] Il faut absolument que ma santé puisse s’améliorer. Ce n’est pas facile, mais je suis une battante !

 

Je pense beaucoup à toutes ces filles dans le monde entier, dont la santé a été endommagée par ce vaccin. Je n’aurais jamais pu imaginer que pareille chose ait pu m’arriver à moi ! Je suis certaine que toutes les autres filles n’y ont pas pensé non plus. Comme elles, j’ai fait aveuglément confiance  à mes médecins. Je les ai crus quand ils m’ont dit que le vaccin était sans danger ; je les ai crus quand ils m’ont dit que ce vaccin n’avait pas d’effets secondaires.

 

Maintenant j’ai acquis un peu de sagesse. J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que je me fasse vacciner avec le Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

                        VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JANVIER 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

33.311

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

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