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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:24

Le Dr Suzanne HUMPHRIES, M.D. sur la sécurité des vaccins :

Ils ne veulent pas voir l’autre face !

 

Dr-Suzanne-Humphries-Scandinavie.JPG

 

Résumé de la conférence qu’a donnée le Dr S.Humphries en Suède sur la sécurité des vaccins – Health Impact News, 7 octobre 2014 (+ Vidéo)

 

Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d’expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l’entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu’une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

 

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu’elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

 

Bien qu’ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j’aie jamais eu l’occasion d’entendre sur la « sécurité «  des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d’une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d’une infection naturelle. Elle donne l’exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s’il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d’un vaccin comprennent des éléments comme l’aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.

 

Les vaccins maintiennent-ils la population en bonne santé ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries si elle pensait que les vaccins agissaient pour maintenir les populations en bonne santé. Sa réponse a été très révélatrice :

 

« Il convient tout d’abord de définir le verbe « agir ». Pour certaines personnes « agir »  voudrait dire ici que vous supprimez une maladie dans une population déterminée. Certains vaccins agissent selon cette définition.

 

Mais aucun vaccin ne contribue à améliorer la santé d’une population. Il n’y a rien dans les vaccins dont nos corps aient réellement besoin…. Aucun vaccin ne possède des qualités nutritives. Je ne crois donc pas que les vaccins contribuent à créer de la santé dans une population donnée. Je crois qu’il y a de bien de meilleurs moyens de faire face à des maladies que de vacciner tout le monde. ».

 

Le Dr Humphries explique ensuite qu’il existe un manque de preuves historiques qui montreraient que les vaccins auraient éradiqué quelque maladie que ce soit. La plupart des gens aujourd’hui ne réalisent pas  que l’affirmation « les vaccins sont responsables de l’éradication de certaines maladies » n’est pas validée scientifiquement, tout simplement parce que cette phrase au sujet de l’histoire de la vaccination ne peut pas être prouvée scientifiquement. Il s’agit d’une croyance fondée sur certaines données. Le Dr Humphries se penche sur des données réelles plutôt que sur des croyances à propos de données.

 

Le Dr Humphries donne des exemples clairs où les données montrent exactement le contraire de ce qu’on affirme généralement. Dans certains cas, par exemple, le taux de maladies à commencé à baisser à partir du moment où on a arrêté de vacciner. Elle montre également que le CDC et autres organismes manipulent les données pour pouvoir appuyer leur point de vue sur les vaccins.

 

Le calendrier vaccinal actuel est-il dangereux ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries s’il y avait un danger à vacciner des populations comme nous le faisons aujourd’hui. Sa réponse a été très astucieuse :

 

« C’est une question compliquée. Je dirais que la recherche adéquate n’a pas été faite. Ce que nous devrions faire serait de comparer une population vaccinée à une population non-vaccinée. Et pas seulement pour un seul vaccin.

 

Les pro-vaccins vous diront que ces études ont été effectuées, mais il s’agissait d’un seul vaccin. Pour eux, on peut parler d’une étude de vaccinés par rapport à des non vaccinés, quand, dans tout le calendrier vaccinal, un seul vaccin n’a pas été effectué.

Ce seul vaccin non effectué permet, selon leur définition, de classer les personnes qui n’ont pas reçu ce vaccin dans le groupe des non vaccinés.

 

Il n’est donc pas possible de faire une étude pour laquelle on vaccine la moitié d’un groupe à la naissance et on ne vaccine pas l’autre moitié. Pareille étude ne serait jamais acceptée par les autorités.

 

Mais ce que l’on peut faire est d’étudier des populations qui n’ont jamais été vaccinées, qui vivent dans un même environnement, qui ont autant de caractéristiques identiques que possible à ceux qui sont vaccinés. Et, si vous avez un groupe suffisamment important, il deviendra possible  de faire la différence entre les groupes par rapport aux différents taux de maladies.

 

Mais aujourd’hui, les vaccins sont-ils sûrs ? Non. Même la Cour Suprême des Etats-Unis a jugé l’année dernière qu’il existe un manque inhérent de sécurité une partie du temps. Et, parce que l’on sait que des effets indésirables peuvent se produire, un système de dédommagement a été mis en place pour indemniser les personnes chez lesquelles ces effets secondaires se sont produits. Mais malheureusement le système en place ne dédommage pas toutes les personnes qui souffrent d’effets secondaires. En fait, seule une infime minorité de plaintes aboutissent pour obtenir un dédommagement .

 

Rien qu’avec les quelques informations que je vous ai données, pouvez-vous encore croire que les vaccins sont sûrs ?

 

Je puis dire que personne ne m’a jamais prouvé que les vaccins étaient sûrs. Je puis aussi dire que j’ai de bonnes raisons scientifiques de croire qu’il est un fait que les composants des vaccins agissent sur le système immunitaire, qu’il existe un potentiel  de problèmes auto-immuns, de cancers et de troubles neurologiques. Il est donc évident que je ne puis nullement dire ou garantir que ces vaccins sont sûrs. Même pas un seul d’entre eux. Que dire alors de toute la série des autres vaccins du programme qui sont administrés de plus en plus tôt et qui sont de plus en plus nombreux.

 

Les promoteurs de vaccins ne veulent pas que vous entendiez un autre son de cloche.

 

Dans la vidéo on peut entendre le Dr Humphries donner cet avis :

 

« Les gens qui veulent à tout prix vacciner sont souvent très agressifs et ils ne veulent pas entendre parler de l’autre face du problème. Rien que cela devrait faire s’allumer un voyant rouge. Pour quelle raison ne veulent-ils pas que j’entende un autre son de cloche ? Pourquoi ne veulent-ils pas que j’entende les deux versions pour je puisse prendre ma propre décision ? 

 

Personnellement, je ne vous dirai jamais de ne pas vacciner. Mais ils vous diront toujours de vacciner pour tout. Cela seul, je crois devrait vous faire comprendre qu’il s’agit d’un véritable «  drapeau rouge ». Moi, je vous dis de vous informer de tous les aspects du problème pour pouvoir ensuite choisir en connaissance de cause. Ce que vous faites est de votre propre responsabilité. Ce n’est pas là ce que recommandent ceux qui soutiennent les campagnes agressives de vaccinations. Ce qu’ils veulent c’est tout le temps, de plus en plus de vaccins pour les petits bébés. »

 

L’interviewer demande ensuite au Dr Humphries de parler des méthodes autoritaires qui sont utilisées pour faire comprendre aux gens qu’ils doivent se faire vacciner.

 

L’interviewer s’attarde sur une diapositive qui est une citation reprise du New York Times. Citation du Dr Lance Rodewald, Directeur de la division des services de vaccination au CDC où il déclare : « Effrayer les parents  sur les conséquences de la non vaccination de leurs enfants fera très probablement partie de la campagne. Pour atteindre cet objectif, la méningite à méningocoques est idéale. »

 

Le Dr Humphries explique que l’utilisation de la peur pour inciter les parents à faire vacciner leurs enfants a été pratiquée de longue date. Elle remarque qu’aucune alternative aux différents vaccins n’a été proposée ou même suggérée. Elle parle surtout du vaccin contre la grippe, par exemple, parce que ce vaccin contre la grippe n’est pas très efficace. En plus de la peur, ils utilisent beaucoup de « désinformation », comme de la rétention d’information concernant les moyens naturels qui pourraient être utilisés pour lutter contre les maladies et renforcer le système immunitaire.

 

La vidéo montre ensuite une autre partie de la conférence du Dr Humphries au cours de laquelle, elle présente une série de diapositives du Dr Jocobson de la Clinique Mayo. Il s’agit d’une présentation de diapositives destinées à former les médecins sur la manière de s’y prendre avec les patients qui présentent des objections à la vaccination. Voir le diaporama sur l’article original en anglais.

 

En résumé : Persuader plutôt qu’informer […]

 

Le Dr Humphries explique que même les médecins sont peu conscients des dangers que représentent les vaccins. Elle évoque le cas d’un médecin dont la fille a connu des problèmes de santé à la suite du vaccin contre le HPV. Ce médecin ignorait qu’il y avait des risques. Le Dr Humphries estime que tous les parents doivent connaître les risques possibles, peu importe leur importance. Elle estime qu’au lieu de recevoir une information équilibrée, les parents reçoivent une information très partiale sur les vaccins et leur innocuité. Comme le montre le diaporama, les médecins sont formés pour persuader plutôt que d’informer les parents sur les vaccins et leur sécurité.

 

Comment le Dr Humphries qui croyait aux vaccins est devenue l’avocate de la sécurité des vaccins

 

L’interviewer explique que le Dr Humphries a exercé la médecine pendant de nombreuses années. Elle croyait non seulement aux vaccins, mais les utilisait régulièrement. L’interviewer demande au Dr Humphries ce qu’elle a découvert dans sa recherche pour la faire changer d’avis.

 

Elle explique qu’elle était motivée pour faire de la recherche et pour découvrir ce qu’était vraiment la vérité parce qu’elle avait pris conscience qu’au cours de ses études médicales, elle avait été mal informée. Elle a aussi dû constater que des amis et des membres de sa famille avaient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Quand l’interviewer lui demande si elle s’est sentie trahie quand elle a appris la vérité sur les vaccins dont sa formation médicale l’a en grande partie privée, le Dr Humphries a donné une réponse assez incroyable. Quand on connaît le caractère et la motivation du Dr Humphries, sa réponse est assez révélatrice :

 

« Eh bien, je prends l’entière responsabilité de ce que je fais dans ma vie. Si quelqu’un m’avait poussé à faire des études de médecine et m’avait caché pas mal de choses, je me serais vraisemblablement sentie trahie. Mais j’ai choisi de faire des études de médecine et j’ai choisi de limiter mes lectures au programme qui m’était proposé. Je n’ai donc pas pu me sentir trahie. »

 

Le système médical : qui sont les vrais « charlatans » ?

 

Le Dr Humphries explique que les vaccins ne sont pas le seul domaine où elle n’a pas reçu une information complète. Elle a réalisé qu’une précieuse information n’est pas non plus donnée dans d’autres domaines de la médecine. Elle poursuit en parlant de la grande peur des promoteurs de vaccins qui craignent que les médecins eux-mêmes ne commencent à douter des informations qui leur sont données, ce qui créerait une situation de doute par rapport à l’ensemble du système médical. Elle explique que le financement à venir du système médical risque de limiter drastiquement et les connaissances et la pratique médicales.

 

Le Dr Humphries sait parfaitement et de première main ce qu’il en coûte d’aller à l’encontre du système médical, et de remettre en question l’autorité de ce système aussi puissant. Elle a fait la meilleure des citations concernant les seuls « charlatans » qu’elle ait jamais connus. :

 

« On nous dit que tant de choses relèvent du charlatanisme, alors qu’en fait je constate que ce que le système médical appelle « charlatanisme » sont précisément les choses qui peuvent apporter la plus grande aide. Je pense que le mot « charlatanisme » doit être complètement redéfini. Bizarrement, c’est quand je suis devenue « charlatan » que la santé de mes patients s’est vraiment améliorée; mes patients se sont sentis en bien meilleure santé que quand je n’étais pas « charlatan ».

 

La foi dans les vaccins  

 

L’interviewer interroge le Dr Humphries sur une partie de son intervention quand elle a parlé de ses voyages à l’étranger où règnent certaines maladies pour lesquelles elle ne se fait pas vacciner. L’interviewer lui demande « pourquoi » ?

 

Voici sa réponse :

 

« Parce que je prends vraiment grand soin de mon système immunitaire, de mon corps. C’est toujours un choix. Il faut avoir la foi dans le choix qu’on a fait et il faut agir en conséquence. Si vous croyez aux vaccins, vous n’avez qu’à les faire.

 

Je ne crois pas aux vaccins. Je ne crois pas le moins du monde aux vaccins. Je pense qu’ils peuvent me faire du mal que je ne parviendrais pas à réparer. »

 

Censure dans les médias

 

Cette vidéo se termine par une citation de Catherine Sebelius, Secrétaire au Département de la Santé et des Services Sociaux et parue dans le Reader’s Digest. Cette citation blâme les personnes comme le Dr Humphries parce qu’elles donnent de l’information sur les problèmes causés par les vaccins. Du poste élevé qu’elle occupe, Madame Sebelius a demandé aux médias de ne pas donner la parole à des personnes du style du Dr Humphries.

 

Et les médias s’exécutent.  Aujourd’hui, il n’est pas possible d’apprendre quoi que ce soit de valable dans les médias au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il vous est possible de voir la vidéo sur Canal 2nd Opinion et de pouvoir apprécier l’excellent travail réalisé par ce groupe:

 


 

Regardez cette vidéo !! Si vous connaissez des médecins qui ont l’esprit ouvert sur les possibles dangers des vaccins, montrez-leur cette vidéo. Il nous faut informer les gens sur l’entièreté de la vérité en ce qui concerne les vaccins parce que le gouvernement et le système médical ne veulent pas que vous puissiez disposer de cette information, et aussi parce que les médias en général ne font pas leur vrai boulot à ce sujet.

 

Source : Health Impact News

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 18:06

Saint-Marcellin-en-Forez : le combat de Justine

 

Date : 13/10/2014

 

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Suite à un vaccin contre l'hépatite B, elle est atteinte d'une grave maladie qui touche particulièrement ses membres inférieurs. A 24 ans, elle se bat pour faire interdire l'adjuvant d’aluminium présent dans les injections, cause de sa maladie. Témoignage.

 

C'était le 9 octobre dernier. Au tribunal de grande instance d'Auxerre, deux parents étaient jugés pour avoir refusé de vacciner leurs enfants. Cette affaire a fait réagir Justine Lardon de Saint-Marcellin-en-Forez : « ils sont accusés de maltraitance, mais moi j'ai envie de dire que ce serait presque de la maltraitance que de les vacciner ». Cette jeune femme est atteinte de myofasciite à macrophages, une myopathie inflammatoire liée à l’adjuvant aluminique présent dans la majorité des vaccins. Justine Lardon a reçu 4 injections du vaccin contre l'hépatite B en 2010-2011. Alors en école d'infirmière, cette étape était obligatoire pour elle : « on m'avait relancée par lettre, m'expliquant que sans vaccin, je ne pouvais pas accéder à mes stages », explique la jeune femme.


Un diagnostic en 2014


« Personne ne m'a demandé mes antécédents ou a effectué une prise de sang pour vérifier mes anticorps », poursuit t-elle. Quelque temps après, les premiers symptômes apparaissent : « je me suis sentie très fatiguée, alors que j'étais plutôt hyperactive, j'ai perdu 10 kilos et eu des malaises ». Un jour, plusieurs de ses membres se paralysent. « Je me suis rendue chez mon médecin, puis chez plusieurs spécialistes ». Un peu avant, la lecture d'un article dans la presse locale lui avait mis la puce à l'oreille : « c'était une personne qui témoignait et qui était atteinte des mêmes symptômes que moi, elle avait la myofasciite à macrophages suite à un vaccin ». Ce n'est qu'en juin 2014 que Justine subit une biopsie, seul moyen de diagnostiquer sa maladie. « Le verdict est tombé cet été, lors d'un rendez-vous chez un neurologue et chercheur de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, spécialisé dans cette maladie rare et encore inconnue ».

 

Un adjuvant réintroduit en 2008


Le rapport de son examen indique formellement que sa maladie est liée au vaccin contre l'hépatite B injecté quelques années plus tôt : « de telles lésions traduisent la persitance au sein du tissu musculaire de sels d'aluminium après injection intramusculaire de vaccins utilisant ce composé comme adjuvant ». Ce dernier est sensé augmenter la réaction du système immunitaire (défense de l’organisme) et faciliter la production d‘anticorps. Il a été réintroduit dans la fabrication des vaccins en 2008. « C'est hallucinant de voir que cet adjuvant est interdit dans les vaccins des félins, mais qu'il est autorisé pour l'homme », explique Justine, aujourd'hui chargée de communication à temps partiel.


Une vie à réadapter


Son quotidien est rythmé par des douleurs paralysantes, une très grande fatigue et une atteinte neurocognitive. Toute sa vie a été à réadapter : « je me fais livrer mes courses, j'ai dû déménager dans un appartement avec ascenseur, et parfois, je ne peux pas travailler ». Aucun traitement n'existe jusque-là pour cette maladie, qui dans le cas d'un vaccin se déclarerait chez des patients prédisposés. La jeune fille prend de puissants antalgiques. La maladie s'accompagne parfois d'autres pathologies, comme le lupus ou la sclérose en plaques.

 

Une pétition avait été lancée pour demander des vaccins sans adjuvant aluminique. Elle a déjà enregistré 91 166 signatures. Rappelons qu'en France, seuls trois vaccins sont obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Ils sont souvent incontournables pour toute inscription en crèche, à l'école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d'enfants.


En novembre 2012, le conseil d’État a reconnu "un lien de cause à effet" entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. En savoir +

 

4 autres Ligériens dans l'association E3M


« Moi, je suis déjà malade, mais je veux sensibiliser le grand public et les politiques sur la question de l'aluminium comme adjuvant : il faut l'interdire », indique Justine, qui précise bien : « je ne suis pas contre les vaccins, mais contre cet adjuvant trop dangereux ». La jeune femme fait partie de l'association de malades E3M, qui lutte notamment pour un moratoire sur la question de l'aluminium dans les vaccins. 4 Ligériens font partie de cette association. Ils seraient 1 000 à souffrir de cette pathologie en France. Cette question est de l'ordre de la santé publique, pour Justine, qui indique qu'« un à deux cas sont diagnostiqués chaque semaine à l'hôpital de Créteil ». Aujourd'hui, aucun vaccin vendu sur le sol français n'est fabriqué sans aluminium. 
S. B.


En savoir + : site internet de l'association E3M 


 

Source : zoomdici.fr

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 19:05

Faut-il contraindre à la vaccination?

 

10 octobre 2014, Patrick Lemaire, Vers l’Avenir

 

vaccin-enfant.jpg

Le débat revient devant le tribunal correctionnel de Dinant: une dame n’a pas vacciné son enfant contre la polio. Elle conteste l’obligation.

 

Le débat est extrêmement important, tant sur la question éthique que sur l’aspect juridique.

 

Une dame est poursuivie pour maltraitance vis-à-vis de son enfant, puisqu’elle ne l’a jamais fait vacciner contre la polio, malgré un arrêté royal contraignant tout parent belge à le faire, depuis 1966.

 

Mère indigne? Son avocat s’insurge. Et argumente, de plusieurs façons:

 

1. La contradiction des lois. Citant plusieurs textes légaux, Me Philippe Vanlangendonck démontre d’abord que le fait de vacciner un patient constitue bel et bien un acte médical. De là, il épluche la loi du 22 août 2002, sur le droit des patients. Non seulement on y dit qu’ils ont droit à l’information sur l’acte qui sera posé mais, en outre, ils doivent aussi donner leur consentement à ces actes médicaux. « Un consentement libre, préalable, et éclairé… Voilà qui est en opposition frontale avec l’obligation de 1966…» Sa cliente a dès lors respecté la loi de 2002, en se forgeant un avis sur les conséquences du vaccin.

 

2. La jurisprudence. Il évoque une jurisprudence à Tournai, où un prévenu fut acquitté, en raison de l’article 159 qui donne la primauté à une loi (ici, celle de 2002 offrant cette faculté de donner son consentement) par rapport à un arrêté royal (celui qui oblige un Belge à vacciner son enfant, depuis 1966). Des travaux parlementaires devaient en outre permettre d’éclaircir cette zone d’ombre: ils n’ont jamais été réalisés.

 

3. L’assistance à personne en danger. Il cite divers composés du vaccin contre la polio: « Du formaldéhyde, un conservateur réputé cancérigène, et du phénonxyéthanol, qui est un constituant de l’antigelAccepter ce vaccin, n’était-ce pas exposer ma cliente à des poursuites pour non-assistance à personne en danger ?», ose-t-il même, en glissant que les médecins ont le choix de ne pas poser un acte médical. « D’autant que la polio n’est pas incurable…»

 

4. La discrimination. Enfin, Me Vanlangendonck épingle une particularité: « Seules la France et la Belgique imposent ce vaccin. Les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l’Allemagne ou le Luxembourg ne le font pas. Et nous sommes dans l’Espace Schengen et en Europe, où la libre circulation est un droit. Cela a-t-il encore un sens, dès lors? En 1966, quand le vaccin fut imposé, il n’y avait déjà pas d’épidémie. Mais notre pays et la France l’ont imposé. Étonnamment, nos deux pays sont les plus grands producteurs mondiaux de vaccins…»

 

Après ce long plaidoyer, à peine contrecarré par le substitut Herbay qui rappelle l’utilité du vaccin, en requérant juste que les deux législations, celle de 1966 et celle de 2002, coexistent et ne s’opposent pas, la cour annonce une décision pour le 6 novembre.

 

La défense l’invite à poser trois questions préjudicielles, à Strasbourg, en Cassation et à Luxembourg:

 

– La vaccination obligatoire est-elle compatible avec le libre consentement du patient et avec son intégrité ?

 

– La vaccination peut-elle encore être obligatoire malgré la loi de 2002 sur le consentement du patient ?

 

– Suivant le traité de Lisbonne, les citoyens européens sont égaux. N’y a-t-il pas discrimination sur le respect de l’intégrité physique en imposant un tel vaccin aux citoyens belges ?

 

Et de plaider l’acquittement de sa cliente, sur base de l’article 159. À titre subsidiaire, il espère une reconnaissance de l’absence d’intention délictueuse. «Nous ne sommes pas contre le vaccin. Nous voulons juste que les patients aient le choix d’en avoir usage ou non.»

 

Source : Vers l’Avenir

 

 

Refus de vacciner ses enfants: le Conseil Constitutionnel tranchera

 

Le Monde.fr. 09.10.2014 Mis à jour le 10.10.2014. Par François Béguin (Auxerre, envoyé spécial)  



 

 

« C'est une première étape ! » Samia et Marc Larère ne cachaient pas leur satisfaction, jeudi 9 octobre, après que la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par leur avocat eut été déclarée recevable par le tribunal correctionnel d'Auxerre (Yonne).

 

Poursuivis pour avoir refusé de faire vacciner leur fille aînée -aujourd'hui âgée de 3 ans- et s'être ainsi soustraits à leurs «obligations légales compromettant la santé, la moralité ou l'éducation », Samia et Marc Larère encourent deux ans de prison et 30 000 euros d'amende.

 

La protection maternelle et infantile (PMI), alertée par un pédiatre, avait transmis leur dossier au procureur de la République après avoir échoué à les faire changer d'avis. Sous réserve que la Cour de cassation valide le choix du tribunal d'Auxerre, et estime à son tour que la question de la vaccination obligatoire est une question « innovante » suscitant un débat « réel et sérieux» en termes de santé publique, ce sera au Conseil constitutionnel de se prononcer sur ce dossier. Une fois saisi, il aura trois mois pour le faire.

 

« L'ETAT N'A PAS À ME DICTER CE QUE JE DOIS FAIRE »

 

« C'est l'affaire qu'on attendait pour pouvoir déposer cette QPC », s'est réjoui sur les marches du palais, Jacques Bessin, le président de l'Union nationale des associations citoyennes de santé (UNACS), l'association qui a choisi et payé l'avocat du couple icaunais. Il explique :

 

« Normalement, ce type d'affaire va devant un tribunal pour enfants et se solde par un non-lieu.  Avec leur bourde d'aller en correctionnel, ils nous ont servi cette QPC sur un plateau. On va enfin poser la vraie question : suis-je réellement libre de disposer de mon corps et de refuser un traitement qui peut avoir des conséquences plus graves que la maladie ? »

 

Pour justifier sa demande de QPC, Emmanuel Ludot, l'avocat du couple Larère, a mis en avant le « droit à la santé », une « liberté constitutionnelle » figurant dans le préambule de la Constitution de 1958. « C'est le droit de se vacciner, mais aussi le droit de ne pas se vacciner, au nom d'un principe de précaution à l'égard des enfants », a-t-il fait valoir. Pour l'avocat, « on a ici affaire a des parents soucieux, voire trop soucieux de la santé de leurs jeunes enfants. » « Les vaccins ne sont obligatoires que par bêtise bureaucratique, ajoutait-il une fois l'audience terminée. L'Etat n'a pas à me dicter ce que je dois faire. Pas plus que les labos pharmaceutiques. »

 

Pour Grégory Leroy, le vice-procureur de la République, «le débat soulevé ne porte pas sur les réticences » liées à la vaccination, car « il y a la réponse apportée par l'histoire de l'humanité au XXe siècle » où « rien n'a apporté autant de bienfaits que la vaccination », évoquant des « centaines de millions de vies sauvées ». Il a néanmoins appuyé la demande de QPC, estimant qu'il y a « un enjeu fondamental, entre la liberté et le droit à la santé. » (à noter, note d'Initiative Citoyenne: le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) s'est dit en faveur de la levée des obligations vaccinales mais entre ce qu'ils disent dans un contexte où ils sont dans leurs petits souliers et les faits, il y a une marge d'où que nous n'avions pas jugé bon de relayer ces "bonnes intentions" avant la lettre...)

 

Source : Le Monde

 

 

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Site du journal Le Point où Initiative Citoyenne a laissé un petit commentaire...

 

 

Marisol Touraine, la ministre peu préoccupée par les MILLIONS DE VICTIMES DES VACCINS :

 

 

 

Marisol Touraine, la Ministre française de la Santé, semble hélas plus préoccupée par ce qu'elle appelle les "anti-vaccins" que par les millions de victimes annuelles de la vaccination. A l'instar de ce Procureur français chargé de répéter comme un perroquet un disque rayé jamais vérifié, M. Touraine répète de façon légère « les vaccins sauvent des vies ». Le gros problème est qu’il n’est guère difficile de se rendre compte, quand on se penche sérieusement et de façon indépendante sur ce sujet, qu’ils en démolissent en tout cas BEAUCOUP PLUS et la clef de voûte d’un tel système autoritaire c’est le fameux « Si c’était vrai, cela se saurait »… Hélas, non…car:

 

- Qui sait par exemple que seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES de vaccins sont officiellement comptabilisés ?

 

- Qui sait que les vaccinés ne sont pas comparés de façon honnête à des non vaccinés, ce qui induit un biais majeur et contribue à « noyer le poisson » (comme le poison !)?

 

- Qui se rend compte que les vaccins, en tant qu’ils interfèrent puissamment et durablement avec le système immunitaire et qu’ils contiennent des constituants notoirement cancérigènes tout en restant étrangement dispensés de tests de cancérogénicité, pourraient avoir une part non négligeable et jamais calculée dans l’épidémie gravissime de cancers actuelle ?

 

- Qui sait que les documents confidentiels des firmes pharmaceutiques sur leurs propres vaccins listent plus de 800 effets secondaires  pouvant affecter tous les systèmes du corps avec des effets aussi graves que des morts subites, des encéphalopathies, des cas d'autisme, des épilepsies, des diabètes insulino-dépendants (combien d’enfants et d’adultes sont devenus épileptiques ou diabétiques à cause d’un vaccin ?)?

 

- Où sont donc LES PREUVES sonnantes et trébuchantes que les vaccins n’ont pas un rôle péjoratif décisif dans une majorité de maladies auto-immunes et neurodégénaratives ?

 

Le pire c’est que c’est tout l’inverse qu’on a, des indices clairs que les non vaccinés sont en bien meilleure santé.

 

La vaccination évite donc ici ou là peut-être certains cas de complications mais il faut bien garder à l’esprit que sans aucun vaccin, tous ceux qui contracteraient une maladie naturelle donnée ne développeraient pas une complication, les complications sont l’exception et non la règle. En revanche, en vaccinant tout le monde, on court-circuite à coup sûr le système immunitaire de 100% des personnes piquées avec des produits chimiques dont on sait assurément qu’ils ne sont jamais bons pour aucun organisme ni aucune cellule vivante.

 

Les vaccins, c’est le degré zéro de la prévention, le nivellement par le bas de la santé publique qui contribue à rendre toute une population patraque (à court, moyen ou long terme) pour ne supprimer que des cas anecdotiques de complications graves, de loin inférieurs aux complications graves des vaccins. Un exemple parmi d’autres, les cas graves de méningites à pneumocoques sont peu nombreux en Belgique, l’incidence n’est que de 4 sur 100 000 ! En revanche, selon les données confidentielles des essais cliniques du vaccin Prevenar, le taux d’effets secondaires graves du vaccin atteint 3% des enfants, ce qui pourrait concerner (rien que pour ce seul vaccin !) jusqu’à 3800 enfants belges annuellement au vu du taux de vaccination. Quand on sait qu’en plus, les données épidémiologiques ont montré (en France mais sûrement dans les autres pays qui ont vacciné également) une hausse des méningites à pneumocoques à cause de la vaccination massive (effet pervers !)... On comprend alors mieux l’ampleur du désastre, une douzaine de méningites à pneumocoques naturelles par an chez les jeunes enfants en âge d’être vaccinés contre DES MILLIERS D’EFFETS GRAVES CAUSES PAR UN VACCIN, alors faites le compte si on additionne tous les effets secondaires de tous les vaccins … de quoi avoir le vertige !  

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:56

Vaccins : L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates

 

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Édifiant – Vaccins : L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates pour avoir testé sans leur consentement des vaccins sur des enfants (lls auraient provoqué 10 000 décès liés à la vaccination rien qu’au Pakistan) !

 

Décidément, le nom de GATES et de leur fondation ressort beaucoup en ce moment, notamment quant à l’EBOLA dont on a déjà parlé :

 

Un laboratoire d’armes biologiques US en Sierra Leone , à l’épicentre de la flambée de fièvre Ebola : De la Fondation Soros a la Fondation Bill et Melinda Gates !

 

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Lisez c’est édifiant, ils ont forcé des enfants à se faire vacciner, initié et diffusé des programmes de vaccination « préventifs » nocifs voir mortels, testé des vaccins sur les populations locales, notamment les enfants, et beaucoup en sont morts ou sont tombés malades… en Inde , Afrique etc …

 

Alors, théorie du complot ?

 

Ça provient d’un rapport de quatre pages qui a été récemment publié par the Economic Times en Inde (et aussi d’autres rapports, dont officiels) …c’est du sérieux !


Ah le gentil Bill GATES qui met ses dizaines de milliards de $ pour sauver les enfants d’Afrique (déjà il ne dépense que les intérêts de sa fortune …), n’est qu’un mythe, pire, c’est un mensonge éhonté !  

 

C’est tout le contraire en fait, ils répandent la mort chez les enfants pauvres, et on a des sources indéniables.

 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

 

Bill Gates face à un procès pour avoir testé sans consentement le vaccin sur des enfants en Inde; il semble que ses crimes contre l’humanité l’ont finalement rattrapé.


Un récent rapport publié par Health Impact News a indiqué que la Fondation Gates s’est trouvée face à un procès en cours, en raison d’une enquête qui est menée par la Cour suprême de l’Inde.

 

Health Impact News a déclaré: 

 

« Bien que la fraude et la corruption soient révélées sur une base quasi quotidienne maintenant dans l’industrie du vaccin, les grands médias US continuent d’ignorer largement ces histoires hors des États-Unis, cependant, les empires de la vaccination commencent à s’effriter, tout comme les informations provenant des versions anglaises des médias grand public qui sont disponibles sur Internet

 

Un de ces pays est l’Inde, où la Fondation Bill & Melinda Gates et leur empire de vaccins sont sous les feux des projecteurs, une instance contre eux est actuellement en cours d’étude par la Cour suprême de l’Inde ». [1] 

 

L’article de Health Impact News est centré en grande partie sur un rapport de quatre pages qui a été récemment publié par the Economic Times en Inde. 

 

Désireux d’en savoir plus, j’ai étudié leur histoire et découvert que l’Organisation mondiale de la Santé, la Fondation Gates et deux organismes financés par eux, le PATH (Programme for Appropriate Technology in Health) et l’Alliance GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination), se sont retrouvés sous les feux des projecteurs après une pétition à l’origine soumise à la Cour suprême de l’Inde, par Kalpana Mehta, Nalini Bhanot et le Dr Rukmini Rao en 2012, qui  a finalement été entendue par les tribunaux…

 

Les pétitionnaires ont déclaré:

 

« BMGF, PATH et l’OMS ont été criminellement négligents dans des expérimentations de vaccins et leurs effets secondaires, sur une population vulnérable, sans instruction et sous-informée  dont les administrateurs scolaires , les étudiants et leurs parents n’ont pas été informés et ont donné leur consentement sans être éclairés ou conseillés sur les effets indésirables potentiels ou qui doivent être surveillés. » [2]   

 

Les jeunes filles testées avec des vaccins HPV

 

L’Economic Times of India a publié son rapport en Août 2014. Ils ont déclaré que, en 2009, des tests ont été effectués sur 16 000 enfants des écoles de  l’Andhra Pradesh, en Inde, en utilisant le vaccin papillomavirus humain (HPV), le Gardasil.

 

Selon le rapport rédigé par KP Narayana Kumar, dans le mois de la réception du vaccin, de nombreux enfants sont tombés malades et, en 2010, cinq d’entre eux étaient morts. Deux autres enfants auraient trouvé la mort dans Vadodara, Gujarat, où l’on estime à 14.000, les enfants des tribus  locales qui ont été vaccinés avec une autre marque du vaccin contre le VPH, Cervarix, fabriqué par GlaxoSmitheKline (GSK).

 

Ce qui est choquant, c’est que le rapport indique que la plupart des formulaires de consentement utilisés pour vacciner les jeunes filles ont été signés «illégalement», soit par les gardiens des auberges où beaucoup de filles résidaient, ou en utilisant les empreintes digitales de parents analphabètes.

 

Cette parodie n’a pas été découverte jusqu’à ce qu’une équipe de militants de la santé de l’organisation non gouvernementale SAMA, une organisation spécialisée dans la santé des femmes, ait décidé d’enquêter sur ce qui s’était passé.

 

Selon le rapport, ils ont été choqués de découvrir qu'un total de 120 filles étaient malades, souffrant d’une variété de symptômes, y compris « des crises d’épilepsie, de graves maux d’estomac, des maux de tête et des sautes d’humeur. »

 

Cette information est d’autant plus choquante quand vous découvrez que l’organisation qui avait financé l’étude n’était autre que la Fondation Bill et Melinda Gates, qui a déclaré le projet comme étant une réussite totale.

 

Kumar a écrit:

 

«Selon la Fondation Gates, l’OMS, la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique, et la Fédération des sociétés d’obstétrique et de gynécologie de l’Inde ont tous recommandé la vaccination » à titre préventif, éprouvée et très efficace pour le cancer du col utérin. ‘ Les vaccins  utilisés dans ce projet sont autorisés en Inde et ont été administrés en toute sécurité des dizaines de millions de fois dans le monde , ce qui a empêché d’innombrables cas de maladies, de cancer , et de décès », soutient un porte-parole de BMGF dans une réponse envoyée par courriel (voir GAVI et PHFI … »

 

«Le rôle de BMGF dans le financement des études controversées, cependant, a conduit de nombreux militants de la santé en Inde à exprimer leurs appréhensions. « Le BMGF doit assumer l’entière responsabilité parce que ce domaine est financé par lui. C’est également contraire à l’éthique quand les gens qui défendent la cause des vaccins sont les mêmes que ceux qui investissent dans le développement de vaccins », a déclaré V Rukmini Rao, l’un des militants qui ont déposé une pétition devant la Cour suprême dans le cadre des études sur les vaccins contre le VPH. » [3]

 

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La Fondation Gates, l’OMS, le PATH, GAVI, l’UNICEF derrière les désastres des vaccins au Tchad

 

En Décembre 2012, dans le petit village de Gouro, au Tchad, en Afrique, situé sur le bord du désert du Sahara, cinq cents enfants ont été enfermés dans leur école, menacés que s’ils n’étaient pas d’accord pour être vaccinés de force avec un vaccin contre la méningite A, ils ne pourraient pas poursuivre leurs études.

 

Ces enfants ont été vaccinés à l’insu de leurs parents. Ce vaccin est un produit sans licence qui en est toujours à ses troisième et quatrième phases de test.

 

En quelques heures, cent six enfants ont commencé à souffrir de maux de tête, de vomissements, de convulsions incontrôlables sévères et de paralysie. L’attente d’un médecin par les enfants a commencé. Ils ont dû attendre une semaine complète pour qu’un médecin  arrive, alors que l’équipe de vaccinateurs avait procédé à la vaccination d’autres enfants dans le village.

 

Lorsque le médecin est finalement arrivé, il ne pouvait rien faire pour les enfants. L’équipe de vaccinateurs, en voyant ce qui était arrivé, a fui le village dans la peur.

 

Le rapport original fut rapporté  dans un petit journal local appelé La Voix, le seul journal à avoir publié l’histoire originale; il a déclaré que quarante enfants ont finalement été transférés dans un hôpital de Faya et envoyés plus tard par avion à deux hôpitaux de N’Djamena, la capitale du Tchad.

 

 


Une enquête gouvernementale dit que le GAVI est responsable de multiples décès


Malgré le fait que la Fondation Gates dit de ses vaccins que c’est  « l’un des meilleurs achats pour la santé mondiale», une enquête gouvernementale au Pakistan a découvert tout le contraire.

 

En 2011, l’Express Tribune a publié un article indiquant que:

 

« ISLAMABAD: Une enquête du gouvernement a constaté que les vaccins contre la polio pour les enfants, financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins, et la vaccination sont à l’origine de décès et d’incapacités dans tous les pays régionaux, y compris le Pakistan.

 

Cette révélation surprenante fait partie d’un rapport d’enquête préparé par la Commission d’inspection du Premier ministre (PMIC) sur le fonctionnement du Programme élargi de vaccination (PEV). Le PMIC, dirigé par Malik Amjad Midi, qui a recommandé que le Premier ministre Youssouf Raza Gilani suspende immédiatement l’administration de tous les types de vaccins financés par le GAVI « Selon l’ Express Tribune , les principales vaccinations en question étaient le vaccin contre la polio et le vaccin 5-en-1 pentavalent, dont on a prouvé qu’ils sont responsables de la mort et de l’invalidité d’un certain nombre d’enfants au Pakistan, en Inde, au Sri Lanka, au Bhoutan et au Japon.

 

Les vaccins ont été financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) une organisation financée par le Programme de vaccination de la fondation pour enfants Bill et Melinda Gates , la Fédération internationale des associations de fabricants de produits pharmaceutiques, la Fondation Rockefeller, le Fonds (UNICEF) des Nations Unies pour l’enfance, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Banque mondiale.

 

Sur le rapport officiel, l’Express Tribune, qui l’a examiné en exclusivité,  a déclaré :« Le rapport indique que : « Les vaccins achetés ne sont pas testés dans les laboratoires afin de confirmer leur efficacité et leur authenticité. Cela laisse place à l’utilisation de vaccins parasites et de contrefaçon. » [7] (souligné dans l’original)

 

Si cela est vrai, alors une fois de plus la Fondation Gates a été liée à des initiatives de vaccination de masse en utilisant des vaccins non testés,  pratiquant des vaccinations dangereuses.

 

La Fondation Gates blâmée pour 10 000 décès liés à la vaccination

 

En 2013, un autre rapport a dénoncé la Fondation Gates et l’Alliance GAVI comme étant responsable de plusieurs décès à l’aide de vaccins non testés sur les enfants du monde en développement.

 

Le rapport, publié sur le site Occupy corporatism et écrit par Susanne Posel, a déclaré:

 

« Il a été découvert par le biais d’une enquête, que le GAVI a utilisé un vaccin non testé; qu’il administrait  ce vaccin dangereux aux enfants pakistanais, ce qui montre le manque d’empathie associé à ces organisations.


Le GAVI a été blâmé pour la mort de 10 000 enfants au Pakistan quand ils sont venus et ont  administré des vaccins contre la polio qui ont abouti à des pertes ».

 

Sources : Vactruth; resistanceauthentique ; Reseauinternational.net

 

 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:09

Comme Initiative Citoyenne l'avait fait en son temps, en 2011 et en 2013, d'autres associations (françaises) viennent d'écrire aux directions d'établissements scolaires pour leur rappeler leurs obligations juridiques et déontologiques dans le cadre de la vaccination scolaire anti-HPV qui se profile à l'horizon. Et le moins qu'on puisse dire, au vu de la dangerosité extrême du Gardasil (constatée partout dans le monde, au Japon, en Colombie, au Brésil, en Espagne, etc.) et le nombre de signataires, à ce stade, de la pétition citoyenne contre cette vaccination scolaire, c'est que les directeurs d'école vont littéralement marcher sur des oeufs et qu'ils ne seront pas à l'abri de poursuites s'ils n'ont pas "assuré leurs arrières"!!

 

Lisez (et diffusez dans les écoles de vos enfants) cet excellent courrier citoyen!


DIRECTEURS marchent sur des oeufs

Si les directeurs agissent comme de simples petits exécutants bien dociles, voilà ce qui pourrait en effet arriver à certains d'entre eux quand la colère parentale sera encore montée d'un cran...


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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:57

Le Gardasil a changé la vie de notre fille

 Skylee-2014.jpg 

C’est l’histoire d’une autre famille dont la fille a souffert des effets secondaires du Gardasil. Son histoire ressemble à celle de beaucoup, beaucoup d’autres filles. Voici ce que dit sa maman : «  Ma fille Skylee a toujours été en parfaite santé avant sa vaccination avec le Gardasil. Elle a, comme tout le monde, fait de temps en temps un rhume, mais n’a jamais rien eu de grave. Comme beaucoup de filles de son âge, elle adorait la musique, aller aux concerts. Elle aimait rencontrer des amis à l’école et en dehors de l’école. Tout cela a changé à partir du moment où elle a reçu le vaccin Gardasil. »

 

Toute sa vie a changé le 21 août 2013 quand elle a reçu sa première dose (une seule) de Gardasil. Comme le dit sa maman : « douze jours plus tard, le 2 septembre 2013, les symptômes ont commencé à se manifester. Elle avait mal dans toute sa colonne vertébrale. La douleur n’a cessé d’augmenter. Chaque quinzaine, elle avait de nouveaux symptômes. Certains duraient quelques jours, d’autres des semaines et même des mois.»

 

« Le Gardasil a changé toute la vie de Skylee. Elle a dû s’absenter de l’école pendant 56 jours depuis sa vaccination. Dans la suite, elle a dû quitter les cours plusieurs fois parce qu’elle ne se sentait pas bien ou parce qu’elle devait absolument voir un médecin. Skylee nous dit souvent qu’elle a l’impression d’avoir 80 ans. Il ne lui est plus possible de vivre une vie normale d’adolescente. »

 

« Le Gardasil a aussi affecté toute la vie de notre famille. Comme ma fille ne peut rester seule suite à ses graves problèmes de santé, j’ai dû quitter mon travail. Je travaillais déjà depuis 6 ans dans cette compagnie. Mon mari Wayne a aussi dû quitter son travail plus tôt que prévu et pendant un certain temps, il n’a même plus été en mesure de retrouver de travail. »

 

« Le vaccin Gardasil a vraiment changé la vie de Skylee dans tellement de domaines et nous ne savons même pas quels nouveaux symptômes pourraient encore apparaître pour bouleverser encore davantage sa vie. C’est toute notre famille qui a été affectée par ce vaccin. Toutes nos vies ont été bouleversées ce jour terrible de 2013. Si seulement les médecins pouvaient reconnaître que Skylee qui était en parfaite santé est devenue invalide et que le seul changement majeur qui a eu lieu dans sa vie s’est produit le jour où elle a reçu le vaccin Gardasil.»

 

Nous remercions Crystal et Skylee d’avoir accepté de nous partager leur histoire. Nous espérons que cette belle jeune fille pourra récupérer au plus vite et retrouver sa bonne santé d’antan.

 

Toute l’histoire de Skylee a été postée sur SaneVax

 

Freda Birrell, Secrétaire

 

SaneVax Inc

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:24

Le Gardasil au Brésil : la pointe de l’iceberg ?

 

7 septembre 2014

 

Les familles des jeunes filles dont les photos sont reprises ci-dessous ont donné à Sanevax la permission de partager leurs histoires dans l’espoir que les parents du monde entier commenceront à comprendre qu’il y a des risques associés à l’utilisation des vaccins HPV. Toutes les filles dont il est question ci-dessous ont été vaccinées avec le Gardasil. Combien d’autres filles d’Amérique du Sud ont aussi dû passer par les mêmes expériences ? Combien y en a-t-il dans votre propre pays ?

 

DE JEUNES BRESILIENNES VICTIMES DU GARDASIL

 

Filles BrésilRafaella Barbosa habite à Resende près de Rio de Janeiro. Elle était en parfaite santé quand à 13 ans (21 mars 2014) elle a reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil. Deux heures après avoir été vaccinée, elle ressentit de fortes douleurs dans le bras qui avait été vacciné et la douleur n’a fait que s’accroître. Le même soir, elle a commencé à souffrir de violents maux de tête et les douleur de son bras à continuer à augmenter. Elle se sent de plus en plus malade et n’a plus la force d’aller à l’école. Elle a commencé à éprouver des difficultés à faire quelque mouvement que ce soit avec son bras droit. Elle a aussi commencé à éprouver des problèmes de vue. Il lui était difficile de se tenir debout ou de se déplacer. Ses souffrances ne s’arrêtaient pas.


Filles-Bresil--2-.jpgJe m’appelle Ana Carolina. J’ai reçu mon vaccin HPV en mai 2012. Deux mois plus tard, j’ai commencé à sentir des douleurs dans ma jambe gauche et 15 mois après le vaccin, je ne savais plus ni marcher ni dormir. Je ne pouvais plus rien faire. Alors que j’étais à l’étranger, j’ai dû regagner le Brésil, mon pays natal. Je n’ai pas arrêté de souffrir pendant deux ans. Mon pied s’est déformé à la suite de ces fortes douleurs.


Je vous en supplie ne permettez pas que l’on fasse ce vaccin à vos filles ! C’est du poison !

 

Fille-Bresil--3-.JPGCette jeune-fille s’appelle Monique. Elle a 14 ans. C’est le 18 mars 2014 qu’elle a reçu le vaccin Gardasil à l’école. Avant le vaccin, elle était en parfaite santé et était très active. Voici les réactions qui se sont produites après le vaccin :fourmillements dans les jambes et les pieds. Les jambes ont commencé à durcir.  Elle s’évanouissait, avait des insomnies, des douleurs abdominales, de nombreux maux de tête, DES THROMBOSES VEINEUSES PROFONDES surtout dans la jambe droite. Elle éprouvait de grandes difficultés à se déplacer à cause de la douleur et du gonflement de ses jambes. Elle a commencé à) prendre des médications anticoagulantes. Les douleurs ont disparu mais d’autres symptômes sont apparus : problèmes cardiaques, infections, oedèmes, troubles de la vision parmi d’autres réactions. Les parenrs de Monique veulent dire que s’ils avaient eu accès à l’information sur le Gardasil et ses effets secondaires, ils n’auraient jamùais accepté que leur fille soit vaccinée. 

 

Source : SaneVax

 

Vaccin anti-HPV : trois adolescentes brésiliennes à l’hôpital


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Malheureuse petite fille à qui on injecte le hasardeux vaccin Gardasil (Chili, septembre 2014)

 

07 septembre, 2014

 

Trois jeunes filles de 11 à 13 ont été hospitalisées la semaine dernière à Bertioga, au nord de São Paulo au Brésil, après avoir été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV), avec des symptômes similaires : fortes douleurs à la tête, rougeurs sur tout le corps et perte de sensibilité des jambes. Huit autres jeunes filles ont manifesté le même genre de symptômes mais, moins gravement atteintes et soignées dans des points de secours d’urgence, elles ont pu regagner leurs foyers.


Toutes les jeunes filles en question venaient de recevoir le vaccin dans le cadre de leur école.

 

Bien sûr, la préfecture de Bertioga a fait savoir qu’il était « encore trop tôt » pour établir un lien entre les vaccins et ces « effets non désirables », se bornant à dire que le lot de vaccins utilisés n’était pas « périmé » et avait été gardé au froid selon les règles de l’art ; elle a précisé que l’on allait continuer de vacciner les jeunes filles contre le HPV dans cet Etat, et avec ce lot encore, conformément aux recommandations du secrétaire à la Santé.

 

Les trois jeunes filles hospitalisées ont dû être transférées dans un hôpital de Santos où elles doivent subir des examens plus approfondis.

 

Les autorités brésiliennes espèrent vacciner jusqu’à 80 % des (très jeunes) adolescentes du pays dans les mois à venir, bien que l’infection HPV, qui est à l’origine de cancers du col de l’utérus et autres cancers génitaux, se transmette dans la grande majorité des cas par contact sexuel avec des partenaires multiples, que les effets secondaires rapportés sont nombreux et parfois très graves, et qu’on n’ait pas de recul quant à leurs effets à long terme.

 

Malgré la pression mondiale pour faire distribuer la coûteuse piqûre – et en plus il en faut deux ! – l’immunisation obtenue est loin d’être certaine puisque les femmes vaccinées sont tout de même invitées à utiliser le préservatif et à se soumettre régulièrement aux frottis de dépistage dès l’âge de 25 ans.

 

En Colombie aussi…

 

La nouvelle survient en tout cas peu de semaines après une affaire similaire en Colombie, où plus de 200 jeunes filles d’El Carmen de Bolivar ont présenté des symptômes allant des maux de tête aux évanouissements et aux pertes de sensibilité dans les mains. Agées de 9 à 16 ans, elles avaient toutes en commun d’avoir été vaccinées contre le HPV ces derniers mois – toujours le fameux Gardasil à 105 euros la dose…

 

FoxNews Latino rapporte que d’aucuns accusent une « hystérie collective » d’être à l’origine des symptômes mais pour les parents d’El Carmen de Bolivar, le doute n’est pas permis puisqu’ils ont systématiquement été constatés chez des jeunes filles récemment vaccinées. Ils ont organisé une manifestation, il y a deux semaines, pour exiger une enquête approfondie.

 

Le maire de cette petite ville de 95.000 habitants, Francisco Vega – lui-même médecin – a précisé que les cas s’étaient manifestés depuis le mois de mai et qu’en un seul week-end, fin août, 120 jeunes filles ont dû être hospitalisées dans des conditions difficiles, les infrastructures sanitaires étant insuffisantes pour faire face à un tel afflux. Toutes ont pu, depuis, rentrer chez elles, a-t-il affirmé. Lui aussi s’abrite derrière les autorisations de mise sur le marché obtenues dans de nombreux pays du monde pour assurer que rien ne prouve le lien entre le vaccin et la maladie collective.


Quant au ministre de la santé colombien, Alejandro Graviria, il a accusé « les opinions et les préjugés moraux » d’être à l’origine de la fronde contre les vaccins.

 

Source : le blog de Jeanne Smits

 

Voir aussi:

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie


Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix


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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 13:21

Ce que la presse se permet de dire ou de commenter sur les poisons chimiques divers va toujours bien au-delà du tabou si caractéristique mais ô combien illégitime qui entoure la simple évocation du mot "vaccin"...

 

Voici [ci-dessous, après l'article de journal] une petite lecture commentée bien intéressante du Dr Didier Tarte suite à cet article paru dans le Monde au sujet de la sortie d'un ouvrage de Fabrice Nicolino intitulé "Un empoisonnement universel.Comment les produits chimiques ont envahi la planète."

 

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Chimie danger : « Un empoisonnement universel »

 

Rarement le journaliste scientifique du Monde Stéphane Foucart aura été aussi catégorique dans le compte rendu présenté dans Le Monde du 3 octobre 2014 sur l’intérêt du livre de Fabrice Nicolino. Et il a bien raison !!!


Ainsi il trouve justifié le titre lui-même particulièrement alarmiste : Un empoisonnement universel, sous-titré « Comment les produits chimiques ont envahi la planète ».


Mais ne serait-il pas bon d’attirer l’attention sur ce genre de comportement qualifié ici d’universel et d’envahissant pour dire qu’il est simplement généralisé et totalitaire. En effet nous retrouvons le même procédé et la même situation concernant l’attitude médicale à propos des vaccins.


On pourrait reprendre autour des vaccins exactement les mêmes remarques qu’il estime nécessaires d’argumenter : Cet ouvrage n’aurait pu être écrit voilà seulement quelques années, sans être immédiatement soupçonné d’obscurantisme et d’antiscience. Mais concernant les vaccins, depuis l’épisode H1N1, bien des révélations ont surgi qui devraient exonérer la critique des vaccins de l’habituelle anathème « obscurantisme et antiscience ». (Démarches multiples dans plusieurs pays pour dénoncer le vaccin anti-HPV, la fraude du CDC américain sur le lien entre vaccin et autisme, etc.…)


En tout cas, nous pouvons reprendre terme à terme, pour les vaccins, certaines formulations appliquées à cet empoisonnement chimique : Celle d’une humanité désormais durablement imprégnée d’une variété de substances de synthèse à savoir ici de produits biochimiques. Ici donc, il s’agit de protéines dites "antigènes", obtenues après bien des manipulations dangereuses et associées à des additifs très variés aux effets délétères le plus souvent niés. Cocktails multiples et répétés avec constance et acharnement surtout dans l’enfance et tragiquement bien au-delà !


Malheureusement nous devons constater que le changement de paradigme autour des vaccins n’a pas encore su se manifester dans les milieux de la toxicologie académique tellement sur ce sujet les dogmes sont encore tout puissants justifiant l’observation d’Einstein : Il est plus facile de briser des atomes que de briser des préjugés. Mais prenons conscience qu’ici il s’agit de vies brisées !


Car en effet, la chimie de synthèse (transposez : la pratique vaccinale) a pris une place trop importante dans la vie quotidienne sous la forme d’une pollution chimique (transposez : vaccinale) diffuse. Pensons par exemple aux vaccins contre la grippe répétés chaque année et proposés maintenant de manières systématiques aux femmes enceintes, aux enfants, aux personnels soignants……..et n’oublions pas le contexte préparé dans les laboratoires sous la forme des 250 vaccins expérimentaux, un beau pipeline pour les années proches.


On ne peut que reprendre la constatation qui clôt cet avant dernier paragraphe : le second axe traite en miroir les manœuvres de promotion du conflit d’intérêt, d’instrumentalisation de la science et de la corruption de l’expertise grâce auxquelles les pouvoirs publiques évitent toujours de prendre à bras le corps le problème. On ne peut dire mieux que Mr Foucart, surtout si on applique cette analyse aux vaccins.


On pourrait cependant rappeler à Mr Foucart et aux journalistes en quête d’un effort de vérité certains livres qui participent au dévoilement de ces mécanismes subtils d’occultation du risque vaccinal généralisé à la suite d’une enquête incisive et courageuse.

 

Dr Didier Tarte

 

- Vaccinations, les vérités indésirables, Michel Georget, éditions Dangles.

L'apport des vaccinations à la santé publique: la réalité derrière le mythe, M.Georget, éd. Dangles.

- Vaccins, mensonges et propagande, Sylvie Simon, édition Thierry Souccar.

- La (bonne) santé des enfants non vaccinés, Dr Françoise Berthoud, éditions Jouvence.

- Faut-il faire vacciner son enfant ?, Virginie Belle, éditions Max Milo.

- Vaccination : erreur médicale du siècle, Dr Louis de Brouwer, éditions Louise Courteau.

 

Voir aussi l’exposé du Dr Didier Tarte le 29 novembre 2013 au Palais des Congrès de Namur dans le cadre de la grande conférence sur les dangers de la médecine autoritaire :

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:05

Petit garçon devenu autiste après avoir reçu 32 vaccins

 

Petit garçon et ordi (1)

 

Comme des millions de parents avant elle, Nathalie Steffen a été confrontée au problème des vaccinations pédiatriques. Ceci est l’histoire du chemin parcouru par une maman pour exempter ses enfants de toute vaccination ultérieure.

 

Sa petite fille Skylar est née en octobre 2004. Skylar a reçu tous les vaccins du programme officiel, à commencer par le vaccin contre l’hépatite B injecté dans les 12 heures qui ont suivi la naissance. Skylar a réagi à ses vaccins, mais ses parents ne savaient alors pas que c’était des effets secondaires des vaccins que souffrait leur fille.

 

Voici comment le cauchemar a commencé

 

Après son premier vaccin  contre l’hépatite B, Skylar a commencé à souffrir de coliques. Jusqu’à l’âge d’un an, elle pleurait tous les soirs à la même heure pendant environ une heure et demi avant de pouvoir s’endormir. Elle avait d’horribles terreurs nocturnes depuis l’âge de 2 ans. Ces problèmes ont duré jusqu’à ce qu’elle ait 4 ans, puis ont disparu.

 

Quand Nathalie accoucha de Skylar, elle n’avait pas la moindre idée que les dommages dus aux vaccins étaient à ce point répandus. Elle n’avait jamais eu l’idée de se poser des questions sur ce lien. Le pédiatre de Skylar déclara que son comportement était normal et lui fit croire que tous les bébés devaient passer par là.

 

Quatre années plus tard, Nathalie donna naissance à son second bébé, Landen. Le vaccin contre l’hépatite B lui fut administré dans les 12 heures qui suivirent la naissance, puis ce fut la série des vaccins faisant partie du programme vaccinal. A la naissance, Landen était en parfaite santé. Une fois qu’il eut reçu les vaccins prescrits par le programme, ses souffrances ont commencé à la suite des toxines qui lui avaient été administrées. Ses réactions ont été très graves. Il a successivement reçu le ROR, le vaccin contre la varicelle, le vaccin contre la grippe au cours de sa visite chez le pédiatre à 14 mois et à 18 mois, il avait tout perdu et fut diagnostiqué autiste.

 

Nathalie décrit avec ses mots à elle ce qui est arrivé à son petit garçon qui avait alors 14 mois :

 

* « Landen ne savait plus parler » (maintenant il fait de temps en temps le perroquet)

* Il n’arrête pas de faire des mouvements de va-et-vient

* Il élève souvent les bras en hurlant

* Il croque tout ce qu’il voit, y compris le bois ; il mord dans les murs

* Bien qu’il ait 5 ans, il n’est pas toujours propre

* Il est passé par un stade où il étalait ses excréments sur son corps et sur les murs.

* Il doit réapprendre à manger avec cuiller, fourchette, couteau

* Il se bouche sans arrêt les oreilles

* Il a eu des crises terribles pendant deux ans. Mais maintenant au lieu de s’effondrer, il éclate de rire, tombe sur le sol et continue à rire de manière tout à fait incontrôlée

* Il fredonne quand il mange

* Il a un niveau très élevé de tolérance à la douleur

* La moitié du temps,  il marche sur la pointe des pieds

* Il n’arrête pas de sauter et de se déplacer rapidement

* Il  se promène dans la maison  sans regarder où il va en touchant toujours les  mêmes objets

* Il casse et mange ses jouets

* Il retourne les meubles, ses jouets à tel point que nous avons dû déplacer tous les  meubles de sa chambre à l’exception de son lit.

* Il n’arrête pas de manger. Il mange autant que mon mari.

* Il n’a aucun sens du danger. Il ne sait pas ce qu’est la peur.

* Il court à tout moment sans regarder où il va.

 

Tous ces symptômes se sont manifestés quand Landen a eu 18 mois juste après qu’il ait reçu les vaccins ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), Varicelle,  et le vaccin contre la grippe. Au total, il a reçu 32 vaccins avant que tombe le diagnostic d’autisme quand il a eu 3 ans. C’est alors que Nathalie a enfin compris que les vaccins étaient à l’origine de la mauvaise santé de ses enfants.

 

Comment cette courageuse mère s’y est-elle prise dans la suite ?

 

Nathalie n’avait jamais entendu parler des vaccins, à part le fait qu’ils devaient protéger des maladies et ce, jusqu’à ce que tombe le diagnostic d’autisme pour son petit garçon. C’est alors qu’elle a commencé à faire des recherches et que le voile qui l’aveuglait est tombé. Elle a fini par apprendre la vérité sur les vaccins et leurs différents ingrédients.

 

Dès qu’elle eût appris la vérité sur ces produits concoctés par l’homme, elle a décidé d’arrêter toute vaccination  pour ses enfants. […]

 

Dans la suite, en 2013, Nathalie a donné naissance à une belle petite fille, Haven, en parfaite santé. Suite à ce qu’avaient dû endurer son frère et sa sœur, les parents ont bien réalisé que la meilleure façon de protéger la santé de Haven était de NE PAS la vacciner. Nathalie a donc arrêté tous les vaccins et Haven n’en a pas reçu un seul. Haven a maintenant un an et n’a reçu aucun vaccin. Son comportement a toujours été des plus normaux.

 

A propos de Haven, Nathalie nous a confié :

 

« Elle n’a jamais été malade ou même fait de la fièvre. Il est arrivé que son nez ait coulé de temps en temps. Toute sa nourriture est d’origine biologique (lait de coco et divers jus biologiques). Elle est heureuse et en parfaite santé. Elle suit toutes les étapes normales de son évolution. Elle commence à dire « maman », « papa » et joue régulièrement avec son frère et sa sœur. Elle n’a jamais vu le pédiatre. Elle a cependant vu une fois un chiroprator ».


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Deux des trois enfants de Nathalie ont eu la santé endommagée par les vaccins


Nathalie et son mari n’ont pas été informés au sujet des vaccins, des ingrédients des vaccins et des dommages qu’ils pouvaient engendrer. IlS ne savaient pas non plus qu’un système d’information avait été mis en place pour recevoir les rapports d’effets indésirables des vaccins, le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) [1] C’est là une chose qui aurait dû être débattue avec le pédiatre.

 

Nathalie et son mari ignoraient également qu’il existait un fonds destiné à dédommager les victimes en les aidant à couvrir les frais des traitements. Un dédommagement est aussi prévu pour les personnes qui ont perdu un enfant ou un être cher après des vaccinations. Le revers de ce programme est que les deux tiers des cas sont rejetés. Les parents sont alors livrés à eux-mêmes sans une aide pourtant bien nécessaire. […]

 

Le système VAERS n’est pas venu en aide à la famille de Nathalie

 

Comme la majorité des parents, Nathalie ne s’était jamais posé de question au sujet des vaccins. Elle avait fait totale confiance au médecin pour la prise de décision en ce qui concerne les membres de sa famille. Après avoir fait ses propres recherches, Nathalie a déposé plainte auprès du VAERS dès qu’elle eût appris que la santé de Landen avait été endommagée par les vaccins au début de 2012. Nathalie fut informée que le VAERS allait lui faire parvenir par mail un numéro de dossier. Cette information, elle ne l’a jamais reçue, même après l’avoir à nouveau réclamée il y a trois semaines en 2014. En plus de sa demande au VAERS, Nathalie avait également demandé des formulaires à remplir au VICP (Programme National de Dédommagement des Victimes de Vaccinations). De cet organisme non plus, elle n’a jamais rien reçu. [4]

 

Il y a maintenant deux ans qu’elle a introduit sa demande et la limite de trois ans pour introduire une réclamation par rapport à des dommages vaccinaux est maintenant dépassée. C’est ainsi que Landen ne sera jamais dédommagé pour les suites des médicaments que son médecin a été conditionné à lui administrer. Si le pédiatre de Landen avait informé ses parents que ses dommages de santé étaient dus aux vaccins, au lieu de leur dire que l’état de l’enfant n’avait rien à voir avec les vaccins, ces derniers auraient pu gagner un temps précieux et introduire leur plainte dans les délais prescrits, et les dommages ultérieurs dus aux autres vaccins auraient aussi pu être évités. Malheureusement, c’est comme cela que vont les choses. Les médecins admettent rarement que les vaccins peuvent endommager la santé ou même entraîner la mort.

 

Après avoir pris connaissance de nombreux rapports de demandes d’indemnisation qui ont été refusées, Nathalie a renoncé à l’espoir de recevoir un jour quelque dédommagement et a préféré consacrer son temps à s’occuper de sa famille. Regardez cette courte vidéo pour pouvoir mieux comprendre que la loi ne protège pas votre famille, mais a été mise en place pour protéger plutôt le programme de vaccinations. [5] […]

 

La triste vérité sur le VAERS

 

Un problème majeur c’est que les ingrédients des vaccins contiennent  des agents cancérigènes et des pathogènes dont on ne parle pas. Ces produits peuvent causer le cancer, des mutations, la stérilité et des maladies plus graves que les maladies sensées être évitées par les vaccins. Ces graves problèmes de santé n’apparaissent  parfois que des années plus tard. Si les parents étaient informés de la chose, ils seraient bouleversés par les taux élevés de cancer et de stérilité dans la population vaccinée. Les fabricants de vaccins évitent de faire des recherches dans ces domaines et, en ne faisant pas d’études de causalité, ils peuvent avouer ne pas avoir fait les tests et dire qu’ils ne savaient pas. Ils ne sont donc pas tenus responsables.

 

La décision prise à la fin des années 1980 qui a exempté les fabricants de vaccins de toute poursuite judiciaire a eu comme conséquences la production de vaccins plus dangereux, ainsi que la mise en place de procédures accélérées sans tests de sécurité suffisamment appropriés. Cette décision a aussi conduit à une augmentation spectaculaire du nombre de vaccins repris dans le calendrier vaccinal.

 

Sur les notices, on peut voir que les vaccins ne sont pas testés par rapport au cancer, à la stérilité et aux mutations possibles. Pour confirmation, il est possible de consulter la notice publiée par VacTruth.com [7]

 

[…] « Quand des parents tentent avec amour de vous avertir pour que vous puissiez protéger votre enfant, c’est parce qu’ils connaissent la vérité et qu’ils veulent votre plus grand bien. La santé de mon enfant a été endommagée, mais je me suis juré de rester à ses côtés avec tout mon amour pour pouvoir tenter de réparer le mal qui lui a été fait par ma faute. Mon petit garçon n’est pas né autiste. C’est à la suite de mes propres et misérables décisions que tout cela est arrivé. Un jour, il sera capable de vous raconter son histoire parce que sa maman n’arrêtera jamais de faire l’impossible pour que son petit Landen guérisse.

 

Références

 

1. https://vaers.hhs.gov/esub/index

2. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html

3. https://nvicadvocacy.org/members/Home.aspx

4. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/fileclaim.html

5. http://www.youtube.com/watch?v=xv_IaLHwgAQ

6. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/deadlines.html

7. http://vactruth.com/vaccine-inserts

 

Source: Vactruth

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 20:15

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Il y a quelques jours à la radio (mais aussi dans les journaux et à la télé), on pouvait entendre parler de la 5ème grande enquête nationale sur la Santé des Belges et de ses résultats inquiétants. Parmi ceux-ci:

 

- 20% des gens ne s'estiment pas en bonne santé

 

- le taux de diabète a DOUBLE depuis la première grande enquête en 1997! (Et bien sûr, les officiels mettent la totalité de cette augmentation sur le seul compte de l'alimentation et du manque d'activité alors que les vaccins favorisent le diabète et l'obésité (l'aluminium des vaccins favorise le stockage adipeux et diverses perturbations hormonales)

 

- 1 Belge sur 3 souffre d'anxiété, de dépression et/ou de troubles du sommeil: alors que tout cela est mis sur le compte de "la crise financière de 2008" (dont nous ne sommes jamais vraiment sortis), il faut souligner le rôle des empoisonnements physiques multiples subis par la population et parmi ces empoisonnements généraux qui constituent en quelque sorte de grands" dénominateurs communs" à tous les malades, il y a la nourriture frelatée avec poisons divers (pesticides, additifs avec rôle notoire sur le système nerveux; liens prouvés entre une flore intestinale dégradée et des perturbations mentales et comportementales); l'énorme pollution électro-magnétique (ondes wifi, antennes gsm etc.) imposée à tous au nom du soi-disant droit de certains à pouvoir regarder des vidéos en rue (!); les amalgames dentaires au mercure, source importante d'intoxication du système nerveux central avec ce type de symptomatologie possible; les vaccins dont on arrose littéralement tout le monde du berceau à la tombe (avec des vaccins antigrippaux annuels qui contiennent aussi pour beaucoup du mercure). Les vaccins ont un tropisme neurologique important, cela signifie que parmi les effets secondaires des vaccins, les effets d'ordre neurologique sont fréquents. Ces effets de types neurologiques peuvent être très variés et s'expliquer par divers mécanismes. Par exemple, l'aluminium des vaccins est tout à fait en mesure de déclencher des phénomènes d'angoisse et d'anxiété (chez des souris vaccinées avec des vaccins à base d'aluminium, Shaw a, entre autres, montré après 20 semaines des augmentation de l'anxiété de l'ordre de 28%). Chez les enfants (mais donc pourquoi pas aussi chez les adultes?), de nombreux médecins ont déjà pu constater que les vaccinations étaient à même d'inverser les rythmes veille-sommeil jusqu'alors parfaitement régulés avant ce geste fatidique.

 

En conclusion  on peut dire que ces enquêtes ne poursuivent pas un objectif de santé publique car si c'était le cas, on entendrait plus le discours langue de bois habituel, faisant semblant de ne pas vraiment comprendre. Continuons encore un petit peu plus avec tous ces polluants mortifères injustifiés et nous pouvons être sûrs que les résultats des prochaines enquêtes seront encore pires!

 

Concrètement, à quoi peut servir cette enquête ?


• L’Enquête de santé 2008 a montré que de plus en plus de citoyens belges souffrent d’une maladie chronique (23,8 % en 2004 ; 27,2 % en 2008) → à l’initiative du gouvernement fédéral, un statut spécifique pour les personnes atteintes d’une affection chronique a été créé. Ce statut permettra notamment aux patients de bénéficier du tiers payant (càd qu’ils ne devront plus avancer l’argent pour les soins de santé remboursés par la mutuelle) 


• L’Enquête de santé 2008 a montré que les habitudes nutritionnelles ne sont pas idéales en Belgique (par ex. seulement un tiers de la population mange les deux portions de fruits recommandées par jour) → à l’initiative de la FWB, un cahier spécial des charges de référence sur l’alimentation saine et durable a été mis à disposition des écoles maternelles, primaires et secondaires ainsi que des centres de vacances afin de les inciter à proposer des repas de midi plus équilibrés. La Flandre suit également ces objectifs ‘santé’ puisqu’elle a lancé un plan d’action pour inciter les gens à manger plus sainement et à bouger davantage : la campagne ‘Goed in je vel, dat voelt beter’  (www.datvoeltbeter.be”).


• L’Enquête de santé 2008 a montré qu’en moyenne un ménage dépense 7 % de son revenu mensuel pour les soins de santé → des mesures ont été décidées pour alléger ces frais. Par exemple, depuis janvier 2010, les médecins conventionnés ne peuvent plus demander de suppléments de chambre pour les séjours en chambre à 2 lits, y compris en hospitalisation de jour.

 

= Extrait du site de l’Institut de Santé Publique (ISP)

 

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On voit vraiment bien que la priorité n’est pas d’EVITER, de PREVENIR vraiment les maladies (sinon tout ne serait pas exclusivement misé sur l’alimentation) mais d’orienter les politiques sur des mesures d’accompagnement qui relèvent presque de la démagogie (anticiper la grogne des patients qui ne savent le plus souvent pas d’où viennent toutes leurs misères)

 

L'Institut de Santé publique dit se soucier de la santé des Belges mais il est partisan des vaccins. Voici ce qu'il en est des liens accablants entre vaccins et diabète (qui a plus que doublé chez les Belges depuis 1997)...

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Les données du CDC confirment la relation causale entre vaccins et diabète. Les diabétiques commencent à chercher des avocats  avant que leurs droits à un dédommagement n’expirent. Les vaccins s’avèrent être la cause la plus importante du diabète insulino-dépendant chez les enfants.

 

 

Auteur : non spécifié

Date :     21 septembre 2000

Source :  http://dispach.mail-list.com/archives/hbv_research/msg01582.html

Copyright :  Copyright © 2000 PRNewswire

Concepts :        * variables

                            * graphes causaux

                            * interventions

                            * expériences

Mots clés :        *vaccins

                            * diabète

 

 

Les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) ont présenté hier des données lors de la conférence Interscience sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC) qui confirment les données présentées précédemment par le Dr Bart Classen, immunologiste à «Classen Immunothérapies », prouvant que les vaccins causent le diabète insulino-dépendant.

 

Le Dr Bart Classen a présenté, au cours de la conférence publique internationale sur la vaccination, des données qui prouvent que les vaccins sont la principale cause de diabète insulino-dépendant chez les enfants. Ces données comprennent aussi  celles d’un essai clinique prospectif randomisé en Finlande montrant que les groupes vaccinés présentaient une augmentation statistiquement significative du risque de diabète de 17% après un suivi de 10 ans.

 

Une analyse plus poussée de personnes ayant reçu un vaccin haemophilus plus récent et plus puissant a montré que ces vaccins haemophilus augmentent le risque de diabète de 25%. L’étude du CDC a indiqué que 247 des 260 personnes diabétiques avaient reçu le vaccin haemophilus comparativement à 733 sur 780 du groupe de contrôle. Cela indique que les vaccins haemophilus sont associés à un quotient de probabilité (un rapport de cotes) de 1,22, ce qui signifie un risque accru de diabète d’environ 22%, résultat presqu’identique à ce qu’a trouvé le Dr Classen.

 

Le Dr Classen a publié des données animales et humaines avec plusieurs vaccins différents. Il a pu montrer que quand la vaccination était effectuée au cours du premier mois de la vie, elle était associée à une diminution du risque de diabète, tandis que la vaccination effectuée après le deuxième mois était associée à un risque accru de diabète.

 

Classen a publié des données en Nouvelle Zélande et en Italie qui montrent que le vaccin contre l’hépatite B était associé à une augmentation approximative de risque de diabète de 50% quand il était administré après deux mois de vie.

 

Le CDC n’a publié qu’une partie de ses données au sujet du vaccin contre l’hépatite B. Le CDC  a trouvé que le vaccin contre l’hépatite B était associé à une diminution globale du risque de diabète (risque relatif de 0,92) qui est compatible avec un large pourcentage de ceux qui reçoivent le vaccin à la naissance. Le CDC a toutefois jugé que ceux qui étaient vaccinés après deux mois présentaient un risque accru de 60% de développer un diabète par rapport à ceux qui étaient vaccinés au cours du premier mois de la vie.(88/.52). Les données concernant le vaccin contre l’hépatite B sont aussi compatibles avec les découvertes du Dr Classen.

 

L’étude et l’analyse du CDC ont souffert de certaines limites et défauts évidents. Les études du CDC n’ont porté que sur 260 diabétiques et 780 contrôles, tandis que les études du Dr Classen ont impliqué 100.000 personnes ou plus. L’étude du CDC n’a pas fait la part de l’interaction entre les deux différents vaccins, car les gens ont reçu à la fois le vaccin contre l’hépatite B et le vaccin haemophilus tandis que Classen a étudié les deux vaccins séparément. L’étude du CDC  a également été limitée parce que plus de 94% des contrôles avaient été vaccinés avec le vaccin haemophilus tandis que dans les études de Classen, pratiquement aucune personne faisant partie du groupe de contrôle n’avait été vaccinée.

 

Le résultat net de l’étude du CDC n’a pas la puissance des études de Classen. Plus important encore, l’analyse du CDC a été viciée parce que les résultats ont été modifiés (après avoir été calculés) pour compenser des histoires familiales de diabète. Cette pratique est considérée comme peu orthodoxe, en partie du fait que le CDC dispose de différents facteurs arbitraires qui lui permettent de manipuler les résultats. L’année dernière, le CDC a présenté des données provenant de la même source (HMO) et dont les résultats ont été manipulés en utilisant une variable différente pour compenser l’allaitement. En 1997, le CDC a également  présenté une analyse sur l’hépatite B, de la même source (HMO) de données et n’a pas utilisé de facteur arbitraire  de trucage des données (« fudge factor »). Dans cette étude quand le vaccin contre l’hépatite B était administré après 8 semaines de vie, il était associé à un risque accru de diabète de 90%. Le fait que le CDC ait manipulé des données au cours des années en utilisant différents facteurs arbitraires a fait soupçonner que leur analyse était très imparfaite et que leur interprétation des données devait être considérée avec prudence.

 

Selon ces études, les vaccins provoquent environ 80% de cas de diabète insulino-dépendant chez les enfants qui ont reçu plusieurs vaccins après deux mois de vie. Les enfants reçoivent plus de 10 vaccins  et nombre d’entre eux sont associés à un risque accru de diabète.

 

Les données de Classen et celles que d’autres chercheurs ont publiées montrent que les vaccins suivants sont associés à un risque accru de diabète : hépatite B (50%), haemophilus (25%), tétanos (20%, diphtérie (9%), coqueluche (25%), oreillons-rubéole (23%). Ces résultats sont confirmés par une étude cas-témoins réalisée en Europe. L’effet cumulatif de tous ces vaccins sur le diabète est énorme. Des marins de la marine américaine hautement immunisés ont développé un diabète insulino-dépendant  à un taux 5,5 fois supérieur à celui des contrôles, même si le taux de diabète à l’entrée dans la marine était égal à celui des contrôles.

 

Les Etats-Unis et d’autres gouvernements payent des dédommagements  quand des vaccins ont provoqué des dommages sanitaires. Il y a cependant un délai de prescription. Le diabète insulino-dépendant coûte au patient environ un million de dollars au cours de sa vie. De nombreux diabétiques ont contacté le Dr Classen en vue de pouvoir recevoir une somme de dédommagement de la part du gouvernement des Etats-Unis.

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Source : site de l’Université Carnegie-Mellon (une des universités de Pennsylvanie) 

 

Voir aussi: Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

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