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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 18:09

Souvenez-vous de ceci: sollicitée par des pédiatres néonatologues pour élargir encore l'âge du remboursement du "vaccin" Synagis contre le VRS responsable de la bronchiolite du nourrisson, Muriel Gerkens a inclus cette coûteuse mesure dans son texte de résolution, pour la coquette somme de 8 millions d'euros et ce alors que le fabricant lui-même dudit produit, fabriqué à base de cellules cancéreuses de myélome de souris, n'a toujours pas apporté la preuve de son efficacité.

 

D'autres médecins, soucieux du principe de bon sens "D'abord ne pas nuire" ont "soufflé" il y a peu aux oreilles d'Initiative Citoyenne un genre de prévention plus sûre, plus efficace et aussi beaucoup moins chère: la vitamine D en suffisance chez les mères, pendant leur grossesse.

 

Et en effet, Wikipedia mentionne cela, références scientifiques à l'appui.

Voici ce qu'on peut y lire à ce sujet:

 

Bronchiolite du nourrisson

 

La prise de suppléments de vitamine D par les femmes enceintes prévient la bronchiolite par virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nourrissons. En effet, sur les 5 millions de nourissons qui contractent un VRS aux États-Unis, 1 million de cas pourraient être évités si les mères prenaient cette vitamine qui peut également combattre l’épuisement et le diabète pendant la grossesse[49]. Les bébés qui ont le moins de vitamine D sanguine, mesure qui corrèle avec la prise de suppléments chez la mère pendant la grossesse, ont six fois plus de risques de contracter une bronchiolite à VRS que ceux qui en ont le plus[50].

 

[49]  (en) Vitamin D can prevent RSV, new study says [archive]. 11 mai 2011. par Nkoyo Iyamba, Deseret News.

 

[50] Belderbos ME, Houben ML, Wilbrink B, Lentjes E, Bloemen EM, Kimpen JL et al., « Cord Blood Vitamin D Deficiency is Associated With Respiratory Syncytial Virus Bronchiolitis. », dans Pediatrics, 2011 [texte intégral [archive], lien PMID [archive], lien DOI [archive]] .

 

Réduire d'au moins 20% les taux de bronchiolite, rien qu'avec une supplémentation correcte en vitamine D des femmes enceintes (et sans doute pas avec les seuils actuels, infiniment trop bas)? C'est possible! Et nul doute que ça coûterait certainement moins que 8 millions d'euros. Mais voilà, il n'y a peut-être pas tout une armada de pédiatres néonatologues conscients de cette potentialité et surtout, désireux de manifester un tel activisme lorsqu'il ne s'agit pas d'un produit lucratif nécessitant leurs bons soins pour être administré....

 

 

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 11:53

Dans un communiqué du 2 février dernier, l'association américaine SaneVax stipule avoir écrit à la Secrétaire d'Etat à la Santé, Kathleen Sebelius afin de lui demander de retirer l'agrément du Gardasil pour manque d'efficacité pendant la période de surveillance post-homologation.

 

En cause notamment, les chiffres inquiétants révélés par l'étude Athena, pourtant financée par l'industrie pharmaceutique selon l'association.

 

La présidente du groupement, Norma Erickson, a analysé les chiffres de cette étude Athena et attire ainsi l'attention sur le groupe des filles les plus jeunes reprises dans l'étude soit celui des 21 à 24 ans et des 25 à 29 ans. En sachant que parmi ces 12 852 jeunes filles de cette classe d'âge concerné, certaines ont été vaccinées contre le HPV et d'autres non, les chiffres n'indiquent une réduction des infections au HPV 16 (= un des HPV dits "à haut risque") que de 0,6% ce qui est en effet tout à fait marginal. [cfr tableau 3 de l'étude]

 

En outre, d'autres infections HPV à potentiel cancérogène ont été diagnostiquées.

Or, chez les femmes vaccinées, ces risques d'infections par des HPV autres que ceux couverts par la vaccination se sont avérés de 2,6 à 6,2% plus fréquents que dans le groupe des femmes non vaccinées, avec une hausse de ces infections-là 4 à 10 fois supérieure à la baisse de réceptivité aux souches 16 et 18 de HPV, induite par la vaccination. [cfr tableau 3]

 

Comme l'écrit SaneVax: "Ces statistiques ne sont pas particulièrement encourageantes lorsqu’il s’agit de démontrer l’efficacité du Gardasil.  En fait c’est tout le contraire – ces chiffres semblent indiquer que les femmes qui reçoivent le Gardasil pourraient en fait accroître leurs risques de développer un cancer du col de l’utérus à partir des types de HPV qui ne sont pas visés par le vaccin."

 

Tout ceci démontre donc encore une fois:

 

- le gaspillage de fonds en faveur de cette vaccination et ce, au détriment du frottis qui permet, lui, de traiter à temps et de façon sure et efficace toutes les affections peu importe la provenance en termes de souches de HPV visées.

 

- l'arrogance scientiste qui entend plier la Nature à ses 4 volontés alors que celle-ci manifeste souvent une intelligence à toute épreuve avec toutes sortes de tentatives d'adaptation (on dit d'ailleurs souvent que "la Nature a horreur du vide")

 

- le bienfondé de l'adage populaire qui dit "Le Mieux est l'ennemi du Bien" et donc le peu de crédit à accorder à ceux qui, pour justifier une politique de vaccination de masse, affirment que la vaccination couplée au frottis apportera encore "une meilleure protection".

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 22:02

Un article du 2 février du journal Le Point mentionne la "perquisition de grande envergure" qui a eu lieu jeudi au siège de l'Afssaps dans le dossier du Mediator pour lequel les laboratoires Servier et leur fondateur sont accusés de tromperie aggravée.

 

Est-ce utile? Oui bien sûr mais le plus gros problème est que ce genre d'article de presse donne l'impression trompeuse que le ménage serait fait là où c'est nécessaire sans rien dire du scandaleux deux poids deux mesures en vigueur quand il s'agit de l'insécurité vaccinale, autrement moins dénonçable que celle du Mediator.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, les deux fabricants de vaccin anti-hépatite B, Sanofi Pasteur et GlaxoSmith Kline n'ont-ils pas eux aussi été mis en examen pour tromperie aggravée début 2008? Pourtant, le moins qu'on puisse dire est que le traitement réservé aux victimes du Mediator et aux victimes du vaccin hépatite B est loin d'être le même.

 

Perquisitions à l'Afssaps dans l'affaire du Mediator et obstruction judiciaire dans le dossier vaccinal où depuis plusieurs années, tout est fait pour entretenir le "pourrissement" pur et simple, que ce soit via un manque de moyens organisé ou des personnes censées freinées les choses au niveau du parquet.

 

Visiblement, ce dossier vaccinal indispose d'autant plus que les autorités y sont directement liées, ayant activement promu cette vaccination tous azimuts dès les années 90 avec des liens pour le moins opaques entre les Ministres et les fabricants de vaccins.

Si on ajoute à cela le fait que toute affaire de ce genre risque encore d'écorner l'image déjà très affectée des vaccins et que la France compte sur son territoire un des fabricants mondiaux de vaccins, on comprend pourquoi ce dossier n'est pas traité avec le même activisme que celui du Mediator.

 

L'industrie du vaccin est décidément in-tou-cha-ble, comme l'avait déjà démontré l'infâme décision de la Cour Suprême des Etats-Unis, garantissant ainsi l'impunité totale des fabricants en cas d'effets secondaires sans quoi les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" risqueraient de devoir fermer leurs portes selon la Cour...

 

 

Voir aussi l'article "Mediator, paravent des vaccins contre l'hépatite B?"

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:29

Même si ça n'arrive heureusement pas à tous les enfants (ça se saurait), les vaccins peuvent tuer des enfants et les parents ont tout simplement droit de le savoir,  et ceci afin qu'ils puissent décider en conscience s'ils souhaitent ou non faire courir ce risque jamais exclu à leurs enfants en les vaccinant avec des vaccins de plus en plus groupés comprenant des valences vaccinales qu'eux-mêmes n'ont même jamais reçues étant enfants et sans lesquelles ils ont très bien vécu.

 

Voici ci-dessous un Xième exemple de ce qui peut advenir après une vaccination infantile avec tout le contexte de déni que cela suppose de la part des autorités, le cynisme de celles-ci venant démontrer avec toute la cruauté qu'on peut imaginer à quel point les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs!

 

Cas réel évoqué dans un article du site Vactruth (par Christina England):

 

"Il y a quelques semaines j’ai découvert l’histoire épouvantable de parents qui avaient pratiquement été interdits de parole quand leur bébé est mort à la suite du vaccin pentavalent.(1) Ancy avait tout juste 56 jours. Elle est morte dans les heures qui ont suivi la vaccination. Les autorités tentèrent de cacher l’événement  comme de faire taire les parents avant de prétendre que Ancy était morte des suites d’une apnée.

 

Le 25 janvier 2012, IBN Live déclara que, même si le Département de la santé avait nié une connexion possible entre l’administration du vaccin pentavalent et le décès du bébé, le rapport d’autopsie avait révélé que le décès avait été provoqué par une réaction d’hypersensibilité.

 

La position inhabituelle et très controversée du médecin légiste qui écrit dans son rapport que la réaction d’hypersensitivité avait été la cause du décès semble bien confirmer ce que pensent les parents et que Nancy est bien morte à cause du vaccin.

 

[…]  Le vaccin pentavalent comprend 5 valences en un seul vaccin. Ceci veut dire que le vaccin protège contre 5 maladies différentes. Dans le cas de cette petite fille, au lieu de recevoir 5 vaccins différents, elle n’a reçu qu’une seule injection. Dans le cas d’Ancy nous savons qu’elle a reçu un vaccin contenant les valences diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Hib ou méningite."

 

NB: le vaccin pentavalent est un des vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en milieu d'accueil, au nom de "la solidarité". Ces parents américains comme des milliers d'autres de part le monde découvrent hélas assez amèrement l'autre face de cette fameuse "solidarité". Pour la petite Stacy, décédée à Charleroi fin octobre dernier, après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE (hexavalent, pneumocoques & rotavirus), rappelons que l'autopsie a été refusée aux parents, confirmant ainsi cette culture de déni et de mensonges qui entoure les vaccins depuis bien trop d'années déjà.

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:05

La RTBF a diffusé le 1er février dernier un  "Question à la Une" consacré à l'hyperactivité des enfants et à la Rilatine. Ce reportage, intitulé "Drogue-t-on nos enfants? " n'a hélas mentionné à aucun moment le lien entre vaccination infantile & hyperactivité or, s'il est certain que la vaccination n'est pas la seule et unique cause possible de cet état et de l'envolée inquiétante du nombre de cas, il est tout aussi certain qu'elle y participe au rang des causes principales.

 

Plusieurs éléments et indices forts permettent de l'affirmer.

 

- Tout d'abord une enquête hollandaise indépendante, qui a ceci de précieux qu'elle a valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (zéro vaccin) et qu'elle a porté sur les 5 premières années de vie, révèle un taux d'hyperactivité avec déficit d'attention deux fois plus élevé dans le groupe vacciné comparativement au groupe non vacciné (cfr p 3 et 4)

 

- Ensuite, une autre enquête américaine, financée par l'association sans but lucratif Generation Rescue et parue en 2007 révèle une très forte corrélation entre l'autisme, l'hyperactivité avec déficit d'attention et la vaccination infantile. Cette enquête, qui a porté sur plus de 9000 garçons âgés de 4 à 17 ans, est extrêmement importante car elle compare là aussi véritablement les vaccinés aux non vaccinés (contrairement aux études officielles).

 

Il en ressort que les garçons vaccinés souffrent 2 fois et demi plus d'hyperactivité avec déficit d'attention (224%) et 61% plus d'autisme. Comme l'a indiqué à l'époque le co-fondateur de Generation Rescue, jamais la prévalence de ces troubles neurologiques n'a été comparée entre enfants vaccinés et non vaccinés, ce qui est pour le moins étrange quand on sait que le nombre de vaccins officiellement recommandés dans le calendrier vaccinal a plus que triplé entre 1983 et aujourd'hui! D'un enfant autiste sur 10 000 en 1983, on est passé aujourd'hui à 1 enfant sur 150 soit une hausse de 6000% (les garçons étant significativement plus affectés). L'hyperactivité avec déficit d'attention affecte quand à elle 1 enfant sur 13 de nos jours aux Etats-Unis.

 

- A cela il convient d'ajouter également l'avis du Dr Buchwald, un médecin allemand qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier les effets secondaires des vaccins et leurs mécanismes. Selon lui, en effet, "Avec chaque vaccination nous créons une encéphalopathie qui réduit les capacités mentales de nos enfants. " Ce genre de dommage se fait parfois à minima explique  Buchwald, de sorte qu'il n'est pas forcément diagnosticable en temps réel et peut se concrétiser parfois subtilement de diverses façons au fur et à mesure du développement de l'enfant (troubles du langage, de l'apprentissage, dyslexie, hyperactivité etc)

 

- Enfin, il ne faut pas non plus oublier les chiffres en Belgique et le lien avec l'introduction croissante de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal infantile dont plusieurs contiennent pourtant de l'aluminium notoirement toxique pour le développement neurologique des enfants.

 

En 2004 en Belgique, environ 6000 enfants étaient sous Rilatine. En 2010, ils étaient 26 500 selon une publication d'une mutuelle belge. Actuellement, ils seraient plus de 32 000 selon ce que la RTBF vient encore de communiquer. Or, si on regarde le calendrier vaccinal belge, on s'aperçoit, comme par hasard, que 4 nouveaux vaccins ont été introduits depuis 2004 dont 3 contiennent de l'aluminium neurotoxique. Il s'agit des vaccins hexavalent (tétanos, coqueluche, diphtérie, polio, Hib et HB), des vaccins Prevnar/Synflorix (pneumocoques), de la vaccination anti-méningocoque C (Menjugate, Meningitec etc) et du vaccin anti-rotavirus (Rotateq et Rotarix), seul ce dernier ne contenant aucun aluminium.

 

C'est le 10 janvier dernier que l'équipe de chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie. Ceux-ci, en passant près de 90 autres études scientifiques en revue, ont démontré par a+b que l'aluminium vaccinal n'a jamais fait l'object d'évaluations de sécurité fiables. Ils ont aussi expliqué que l'enfant était particulièrement vulnérable au niveau de son système nerveux par rapport à un toxique comme l'aluminium et que les enfants ne devaient par conséquent pas être assimilés à "de petits adultes".

 

Tout converge donc hélas pour montrer que l’absence de mention de la cause vaccinale dans un tel reportage constitue une carence journalistique certaine.

Or combien de parents qui donnent chaque jour de la Rilatine à leurs enfants (tout en continuant par ailleurs à les faire vacciner comme si de rien n’était) se doutent réellement de la possible origine vaccinale de cette situation ??

Sans doute bien peu. Et sans doute aussi que « la pilule » serait plutôt mal passée chez les pharmas si, en plus d’un reportage sur le revers de la Rilatine, la « boucle avait été bouclée » en mentionnant les revers lucratifs des vaccins, ces derniers venant en fait alimenter un autre marché pharmaceutique sans que rien ne « se perde » financièrement au passage pour ces mêmes pharmas, que du contraire.

 

 

Rilatine.jpg

La Rilatine, une fatalité?

 

Pas forcément! Lisez ICI

(Bio Info Sept. 2011)

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 23:55

12 janvier 2012- Ouvertures

 

Par Diane Saint-Réquier

 

Plusieurs analystes américains spécialistes des médias tirent la sonnette d’alarme : les médias seraient de moins en moins enclins à porter devant la justice les atteintes à la liberté d’informer et à la transparence, laissant ce rôle contentieux et coûteux à la société civile.

   

Alors que Wikileaks et le désir omniprésent d’Open Data ont profondément changé le rapport du public aux autorités qui le gouvernent, il semblerait que les citoyens et les associations prennent de plus en plus en charge un rôle qui incombait traditionnellement aux journalistes et aux groupes médias : la défense de la liberté d’informer et de la transparence des organisations gouvernementales. Devant les plus hautes instances judiciaires s’il le faut.

 

[...]

Les citoyens prennent le relais

Mais pour ce qui est des questions d’accessibilité de l’information et de transparence gouvernementale, c’est la société civile qui, de plus en plus, mène les actions juridiques… aux côtés des groupes médias plus modestes ! Ainsi, 41% des avocats des médias et 46% des membres de la NFOIC questionnés pour l’étude de la NFOIC (voir lien ci-dessus) ont constaté une augmentation du nombre d’affaires portées par des associations et/ou des particuliers en renfort de groupes de presse, de radio ou de télévision. Aux Etats-Unis il existe aussi plusieurs organisations dont la mission est d’épauler les reporters en quête de clarté, en leur offrant un soutien logistique, financier et judiciaire.



[...]



Le reste de cet article sur le site Ouvertures

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:59

L'article paru sur le site de RTBF info et intitulé "L'aluminium nous empoisonne-t-il? Les chercheurs conseillent la prudence" a suscité une réaction du Dr Anne Vergison, pédiatre hygiéniste à l'Hôpital Universitaire Des Enfants Reine Fabiola (Huderf).

 

Il s'agit de la même praticienne qui estimait, sans rire, en 2009 dans un document de la Communauté Française  « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons - et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire. »

 

Mais le Dr Vergison est aussi en situation patente de conflits d'intérêts puisqu'elle a  reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche". Pour être complet, précisons également qu'Anne Vergison fait partie du groupe "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, celui-là qui, paniqué, désire analyser, dans le cadre d'un projet opaque et confidentiel, le discours critique sur la vaccination comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il ne fallait absolument pas troubler l'aura des "experts" ni le commerce des fabricants, très liés à ces mêmes experts!

 

Voici donc ce qu'elle a écrit et, sans surprise vu ce qui a été expliqué ci-dessus,  son appel à "remettre les choses en perspective" au sujet de l'aluminium:

 

de Anne Vergison Sources d'Aluminium: il faut remettre les choses en perspective. En ce qui concerne l'Aluminium contenu dans certains vaccins, les quantités sont infimes. Un nourrisson de 6 mois normalement vacciné aura reçu au total 4 milligrammes d'Aluminium. Au même âge, il en aura reçu 10 mg provenant du lait maternel, 40 mg s'il reçoit du lait artificiel et 120 mg si le lait artificiel est du lait de soja. L'Aluminium circulant dans le sang est rapidement éliminé par des reins qui fonctionnent normalement. 50% est éliminé en moins de 24 heures, 85% en 2 semaines et 96% en 3 ans. l'aluminium peut s'accumuler si l'on souffre d'insuffisance rénale et que la consommation est très importante comme avec certains anti-acides qui en contiennent des doses très élevées.(réf: vaccine.chop.edu; université de Philadephie)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

de InitiativeCitoyenne @Anne Vergison: C'est assez classique pour le corps médical de se réfugier derrière l'adage inexact "la dose fait le poison" mais ce que vous semblez oublier or c'est une nuance de taille, c'est que le mode d'administration diffère et vous ne pouvez absolument pas comparer la toxicité de l'aluminium ingéré à celle de l'aluminium injecté. De même pour le squalène d'ailleurs qui ingéré ne pose pas de problème mais injecté, se fait pourvoyeur de plusieurs atteintes auto-immunes graves comme attesté par plusieurs études y compris chez l'animal. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l'aluminium or on préconise de les vacciner comme les autres, dans le même timing (beau principe de précaution!) 15µg/l de sérum est la limite max avec un risque neurologique certain dès 60µg/l or chaque dose d'un vaccin comme le Gardasil fait dépasser plus de 4 fois ce seuil de risque neurologique certain. Comment s'étonner alors des accidents sans être de mauvaise foi? Lisez le travail de compilation du médecin belge Dr Jean Pilette : + de 1700 références bibliographiques issues de la littérature médico-scientifique mondiale! Contrairement à ce que dit cet article et Anne Vergison, les preuves de toxicité de l'aluminium vaccinal sur le développement neurologique des enfants existent bel et bien comme l'ont démontré les chercheurs INDEPENDANTS canadiens Shaw & Tomljenovic en passant près de 90 autres études scientifiques en revue. Même à de soi-disant "faibles doses", il n'y a non seulement pas de preuve d'innocuité mais en plus, de sérieuses preuves de dangers. Tapez "Nouvelle étude sur la toxicité de l'aluminium vaccinal chez les enfants " dans Google et accédez ainsi à la traduction française partielle de cette étude sur notre site internet... c'est assez édifiant. Après, le corps médical ne pourra plus dire qu'il ne savait pas ou se réfugier derrière un "consensus mondial".

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 17:20

Théorie révolutionnaire concernant l'origine des maladies chroniques

 

 

Dr-Polansky-livre-violet.jpg

 

Leslie Carol Botha, Norma Erickson (SaneVax), 31 janvier 2012.

Le Centre de Biologie et d’Etude des Maladies Chroniques (CBCD) est une organisation sans but lucratif vouée à la recherche en ce qui concerne la biologie des maladies chroniques (les perturbations originelles qui provoquent les maladies, ainsi que la série d’événements qui mènent de la première perturbation aux symptômes cliniques). Le CBCD est persuadé qu’il est d’une importance capitale de comprendre la biologie de la maladie pour pouvoir développer les médicaments qui pourront guérir les maladies chroniques, comme le cancer, les troubles cardiaques, le diabète ou l’arthrite.

 

Le travail du CBCD se base essentiellement sur les recherches du Dr Hanan Polansky, auteur du livre « violet » : Micro Competition avec de l’ADN Etranger et Origine des Maladies Chroniques. Cet ouvrage hautement technique a été salué par les experts médicaux du monde entier, y compris par les distingués experts de l’Institut National de Santé (1) pour ses théories biologiques sur l’origine des maladies chroniques.

 

« Selon la découverte du Dr Hanan Polansky, la plupart des cas de cancer, de maladies cardiaques, de diabète, d’arthrite, d’obésité et de nombreuses autres maladies chroniques seraient provoquées par une infection à virus latents (dormants). Parmi ceux-ci on trouve le virus d’Epstein Barr (EBV), le Cytomegalovirus (CMV) le virus de l’Herpès Simplex (HSV) le virus de la Varicelle Zoster (VZV) le virus de l’Hépatite B (HBV), de l’Hépatite C (HCV) le Papillomavirus humain ( HPV) et d’autres. Ces virus sont des parasites pour les gènes. Au cours de leur phase latente, ils entrent en micro-compétition avec les gènes humains. En de plus hautes concentrations, ils les affament, situation qui contraint les gènes à se comporter comme s’ils avaient muté. Ils deviennent alors déficients et dysfonctionnels. » (2)

 

En termes simples, il s’agit de nutrition au niveau cellulaire – les virus dormants (latents) privent les cellules des nutriments nécessaires à leur bon fonctionnement et à leur survie.   

«Cette découverte présentée par le Dr Hanan Polansky dans le livre « violet » a d’importantes implications. Cet ouvrage fait comprendre que nous pouvons guérir et même prévenir ces maladies en ciblant les virus latents du corps humain. » (3)

 

L’ouvrage du Dr Polansky a d’incroyables implications non seulement concernant l’origine des maladies chroniques – mais aussi en ce qui concerne les produits biologiques approuvés aujourd’hui pour des millions de consommateurs. Plusieurs de ces produits pharmaceutiques contiennent des fragments d’ADN étranger. Ces fragments peuvent être responsables à court et long terme d’effets secondaires graves.

 

Avant la découverte du Dr Polansky sur la micro-compétition avec de l’ADN étranger – il était difficile de comprendre pourquoi certaines personnes souffraient de réactions négatives à certains médicaments et d’autres pas. La recherche se concentrait souvent sur des états pré-existants ou sur les caractéristiques génétiques des individus. La théorie du Dr Polansky explore la possibilité que ces problèmes ne soient pas nécessairement dus aux caractéristiques génétiques de la personne, mais bien à la concentration en ADN étranger dans le corps. Ceci est vrai qu’il s’agisse de sources naturelles, comme les virus latents (dormants) ou de traitements médicaux, comme les médicaments biologiques, ou les vaccins.

 

Références : 

 

1. Reviewers for Microcompetition with Foreign DNA and the Origin of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/list.htm

 

2. The Center for the Biology of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/index.htm

 

3. http://biologyofchronicdisease.org/

 

Source: SaneVax 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 19:20

Valérie Gonthier, 31/01/2012

 

Annabelle-Morin.jpgLa famille d'Annabelle Morin, décédée deux semaines après avoir reçu une dose du vaccin Gardasil en décembre 2008, réclame près de 200 000 $ en dommages et intérêts à la suite de la mort de l'adolescente.

 

Selon une requête introductive d'instance déposée au palais de justice de Montréal, la famille demande 197 000 $ en dommages et intérêts à Merck Frosst Canada, qui commercialise le vaccin Gardasil, ainsi qu'au CSSS de Laval (CLSC du Marigot), chargé d'administrer les doses du vaccin.

 

Trois docteures qui ont traité Annabelle sont également poursuivies par la famille Morin. La mère, Linda Morin, ainsi que les grands-parents maternels de l'adolescente« ont été et sont profondément bouleversés et attristés par les circonstances et le décès d'Annabelle Morin », indique le document. « Il n'y a rien de facile dans ce que l'on vit. On dit souvent que le temps arrange les choses… Pour l'instant, le temps n'arrange rien », confie au Journal la mère de l'adolescente.

 

Le 9 décembre 2008, sa fille, âgée de 14 ans, a été retrouvée inconsciente dans son bain. C'est Mme Morin qui a fait la macabre découverte. « Cette image-là va rester dans ma tête toute ma vie. C'est un vrai cauchemar », lance-t-elle.

 

Quelques jours avant de mourir, Annabelle avait reçu une deuxième dose du vaccin Gardasil. Elle faisait partie de la première cohorte admissible à recevoir gratuitement le vaccin Gardasil dans le cadre du Programme de vaccination contre le virus du papillome humain, instauré en septembre 2008 par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

 

Symptômes

 

Or, dès la première dose, Annabelle aurait eu des symptômes. Deux semaines après avoir reçu le vaccin en octobre 2008, Mme Morin a constaté «que sa fille est confuse, incohérente, qu'elle est incapable de parler et de marcher, qu'elle présente une faiblesse généralisée, des maux de tête et des vomissements».

 

Après une consultation aux urgences de l'Hôpital Sainte-Justine le soir du 25 octobre 2008, la neurologue Amélie Nadeau, référée par la pédiatre Guylaine Larose, pose un diagnostic de migraine basilaire. Le lendemain, Annabelle Morin reçoit son congé de l'hôpital. Les mêmes faits sont reprochés à Lynne Nadeau, médecin de famille d'Annabelle, qui l'a reçue en consultation le 4 novembre 2008. Selon la requête, les docteures Guylaine Larose, Amélie Nadeau et Lynne Nadeau ont évalué, informé et traité Annabelle Morin avec négligence et n'ont pas agi « en médecin prudent et diligent ».

 

Au moment où elle a reçu sa deuxième dose du vaccin à son école Horizon Jeunesse, le 24 novembre 2008, elle a informé l'infirmière du CLCS du Marigot, responsable de l'administration du vaccin, des symptômes qu'elle a présentés et de sa consultation à l'hôpital. Quatorze jours plus tard, Annabelle Morin est retrouvée inconsciente dans son bain. Moins d'une heure plus tard, son décès est constaté à l'hôpital.

 

Jamais avisée Linda Morin déplore qu'à aucun moment, elle n'a été avisée ou « informée de quelconques risques ou d'effets secondaires» en lien avec le vaccin. Ce n'est que trois mois après le décès de sa fille qu'elle a appris que les deux malaises, dont un qui s'est avéré mortel, étaient survenus quelques jours après l'administration des doses du vaccin. √ Le coroner n'a pu conclure dans son rapport à l'existence d'un lien entre la vaccination et le décès de l'adolescente.

 

Source: 24hMontreal

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 10:19

Lainie Gutterman, 11 janvier 2012

 

Il y a de plus en plus de parents informés qui demandent à leur pédiatre s’il existe des preuves scientifiques suffisantes pour démontrer qu’il est sans danger d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccinations qu’ils n’en recevaient précédemment, devait déclarer Barbara Loe Fisher, Présidente du Centre d’Information National sur les vaccins (NVIC).

« Au lieu de s’engager avec ces parents dans un échange constructif, trop de pédiatres claquent tout simplement la porte en refusant de soigner les enfants des parents qui posent trop de questions et souhaitent s’orienter vers d’autres options. »

 

En dépit des recommandations de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) pressant les médecins de maintenir de bonnes relations avec les patients et de fournir des soins appropriés aux familles, de plus en plus de pédiatres s’autorisent à « virer » les parents qui, soit refusent, soit veulent différer ou modifier le programme officiel de vaccinations de leurs enfants, et leur disent d’aller se faire soigner ailleurs.    

 

Fotolia médecin

 

La politique de l’AAP est la suivante : « Les familles qui éprouvent des doutes à propos des programmes de vaccination doivent continuer à bénéficier des meilleurs soins médicaux. Maintenir de bonnes relations malgré les divergences entretient le respect mutuel et permet en même temps aux enfants de profiter des soins médicaux. »

 

Une enquête nationale publiée dans Pediatrics en 2010 a conclu que « En ce qui concerne les jeunes enfants, plus de 10% des parents adoptent un programme alternatif de vaccinations » et 22% éprouvent de graves inquiétudes par rapport au programme de vaccinations recommandé par les médecins.

 

Un sondage national réalisé par les services de l’hôpital des enfants C.S. Mott a révélé que 9 parents sur 10 classaient la sécurité des vaccins et des médicaments parmi leurs toutes premières priorités en ce qui concerne la recherche en matière de santé.

 

Un tout récent sondage réalisé auprès de 900 médecins des cliniques et hôpitaux de Kansas City (Missouri) a montré que 21% des médecins ont décidé d’arrêter de voir des patients qui refusaient les vaccins ou demandaient de pouvoir bénéficier de programmes alternatifs de vaccinations. L’été dernier, le journal Chicago Tribune a rapporté le fait que des médecins refusaient de s’occuper d’enfants non vaccinés et a fait écho à une lettre que huit pédiatres d’un grand Centre pédiatrique avaient envoyée aux familles pour les informer que dorénavant ils ne verraient plus les enfants dont les parents refusaient de suivre le schéma de vaccinations infantiles recommandé par le CDC.

 

« En plus des familles dont les enfants sont en bonne santé, mais qui veulent avoir leur mot à dire dans le choix des vaccins, il existe quantité d’autres familles dont les enfants souffrent de graves allergies ou ont déjà souffert des effets secondaires de précédentes vaccinations et qui veulent à tout prix réduire les risques que présentent les vaccinations. » a déclaré Barbara Loe Fisher (maman d’un enfant qui a souffert d’un handicap à la suite de vaccinations).

 

« Quand des pédiatres menacent les parents, ces derniers peuvent très bien ne plus vouloir se soumettre à des check-ups réguliers et pourraient rejeter tous les vaccins au lieu de pouvoir les espacer ou les reporter. »

 

Les directives de l’Association Médicale Américaine (AMA) stipulent qu’un médecin ne peut refuser de donner des soins qu’après avoir fourni une information suffisante pour permettre de trouver un autre médecin. Les règles varient d’un état à l’autre, mais en général, les médecins se doivent d’informer clairement le patient sur le problème qui se pose, lui donner toutes les chances de pouvoir changer de médecin et finalement envoyer une lettre recommandée stipulant qu’ils ont mis fin à la relation. Les médecins sont cependant contraints de continuer d’assurer les soins que réclament les patients pendant 30 jours supplémentaires. L’Association Médicale Américaine (AAP) a également publié des directives pour les pédiatres qui choisiraient de « virer » les familles qui ne suivraient pas les recommandations de l’AAP et du CDC concernant les vaccinations.

 

Qu’en pensez-vous ? Les médecins ont-ils le droit de choisir les patients qu’ils veulent traiter ? Les parents peuvent-ils posséder les connaissances pour pouvoir prendre d’importantes décisions concernant la santé de leurs enfants ?

 

Source: Blog Babygizmo

 

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:14
Par Bob Fiddaman et Norma Erickson, 29 janvier 2012
 
En juin 2008, quelques heures avant le lancement du Cervarix, un DVD promotionnel a été envoyé à tous les médecins généralistes du Royaume Uni. Le DVD qui a été posté avec le journal destiné aux médecins généralistes, a constitué une stratégie de marketing particulièrement intelligente. Celle-ci visait à « laver le cerveau » des généralistes surchargés de travail pour leur faire croire que le vaccin Cervarix protégeait les jeunes femmes du danger que représente le cancer du col de l’utérus.
 
 
 
Les commentaires (dont extraits ci-dessous) sont juxtaposés aux prétentions de GSK dans sa vidéo promotionnelle.
 
Vidéo en anglais : traduction de quelques extraits
 
[…]  Il n’existe aucune exigence pour tester d’une manière indépendante les nouveaux adjuvants préalablement à leur utilisation dans les vaccins…Ils sont considérés comme étant sans danger en fonction des « preuves » fournies par le fabricant.
 
[…]  L’aluminium en particulier présente un très grand problème de sécurité. Ce vaccin contient deux fois la quantité d’aluminium qui se trouve dans les autres vaccins. Si le but de l’utilisation de l’aluminium est de créer une réponse immunitaire plus puissante, n’est-il pas probable que cette haute concentration risque de provoquer une réponse immunitaire  tellement puissante dans certaines catégories de populations que le système immunitaire de ces personnes puisse commencer à attaquer des cellules normales, que ce soit dans le cerveau ou dans la moelle épinière ?
 
[…]  Il n’est fait aucune référence à ce qui pourrait arriver à une femme qui serait déjà infectée par les génotypes HPV du vaccin – Selon la documentation de la FDA, il existerait un risque de 33,6% de développer un cancer du col de l’utérus.
 
[…]  Il faudra au moins de 10 à 15 ans pour pouvoir déterminer si le vaccin est efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus.
 
[…]  Personne ne sait quel taux d’anticorps est nécessaire pour conjurer l’apparition d’infections HPV.
 
[…]  Personne ne sait si le fait de tenter d’éradiquer les HPV 16 et 18 ne provoquera pas une mutation vers des souches dangereuses et/ou résistantes. (On connaît aujourd’hui dans le monde le problème des bactéries résistantes aux antibiotiques, comme aux produits anti bactériens – Est-ce que le HPV ne risque pas, lui aussi, de muter ?)
 
[…]  On sait que l’ASO4 a été ajouté dans les vaccins contenant déjà de l’aluminium  – encore plus d’aluminium ! L’aluminium est considéré toxique pour le corps humain. Il est repris dans la classe des déchets dangereux dans chaque discipline à travers le monde, sauf dans les vaccins. Bien que même dans les vaccins, des études scientifiques ont mis l’aluminium  en relation avec le Syndrome de la Guerre du Golfe – Il y a tout juste une  de ces études qui a été ignorée par l’industrie pharmaceutique.
 
Source: Sanevax
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:00

Le médicament à puce arrive

 

Vendredi 27 janvier 2012 - RTBF info

 

Dès septembre prochain, les premiers médicaments "à puce" comestibles vont débarquer en pharmacie, indique vendredi Le Soir. Ils devraient apparaître dans un premier temps dans les membres du réseau d'officines anglaises Lloydspharmacy mais pourraient arriver en Belgique assez vite. "Cette innovation est une micropuce électronique ingérable qui peut être carrément coulée dans le corps même de la pilule que doit prendre un patient. Elle est plus petite qu'un grain de riz et contient d'infimes quantités de magnésium et de cuivre. En les dégradant, les sucs gastriques de l'estomac entraînent la production d'un petit signal électrique", détaille le quotidien. Un patch, qu'il faut coller sur la peau, conçu par la firme californienne Proteus, captera alors ce signal et validera la prise du médicament.

Les inventeurs affirment avoir testé le système sur des patients souffrant de tuberculose, de troubles psychologiques, de problèmes cardiaques, d'hypertension et de diabète. L'innovation est dans un premier temps destinée en priorité aux patients chroniques qui suivent des traitements de longue durée ou particulièrement compliqués, demandant de prendre de nombreux médicaments à des fréquences différentes ou à des moments différents.

Belga

 

Une fois encore, une nouveauté absolument non vitale mais qu’on fait passer pour un progrès. Ce système s’apparente à un doigt mis dans un engrenage aliénant qui servira surtout les pharmas plutôt que les patients ou la démocratie.

Car on remarquera d’une part que ça sert à « valider la prise d’un médicament » et, d’autre part, que dans un premier temps, ça ne concernera que certains patients.

Et puis après ? Qui dit qu’on s’arrêtera là et qu’un tel système ne va pas s’étendre à d’autres validations médicamenteuses, par exemple avec les vaccins ? Ne jamais oublier que pour que de telles dérives puissent se concrétiser, il faut toujours un prétexte, en amont : soit pour « vous protéger », soit pour « vous rendre la vie plus facile » etc etc

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:49

28 janvier 2012

 

Non, ce n'est pas un rêve: les Législateurs de Virginie viennent de faire le premier pas pour abroger l’obligation vaccinale anti-HPV.

 

Finalement, certains législateurs ont retrouvé leur bon sens au sujet des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) présentés comme pouvant prévenir soit l’apparition du papillomavirus et/ou du cancer du col de l’utérus.

Il n’est pas impossible que les Législateurs de l’état de Virginie aient examiné les rapports du VAERS (CDC) et découvert ce qu’en disent les Dr Gary Null et Nancy Ashley dans l’article paru dans VacTruth du 25 janvier 2012.

 

«  Les données du VAERS (Organisme officiel sensé recenser les effets secondaires des vaccinations) qui ont enregistré 24.184 effets secondaires depuis Juin 2006 ; effets secondaires qui comprennent : crises,  anaphylaxie, paralysies, myélite transverse, maladie de Lou Gehring(ALS) encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) Syndrome Opsoclonus-myoclonus (mouvements incontrôlables des yeux, mouvements saccadés des extrémités) névrite brachiale, perte de la vue, Syndrome de tachycardie posturale, paralysie de la face, thrombose veineuse, embolies pulmonaires,  perte de la mémoire à court terme, fausses couches, scléroses en plaques, maladies auto immunes, Syndrome de Guillain-Barre, frottis anormaux et même cancer du col de l’utérus [24] [25] [26] Oui, vous lisez bien – le VAERS rapporte 41 cas de cancers du col de l’utérus survenus après la vaccination Gardasil ! [1]

 

Cela peut sembler ironique, mais c’est la Virginie qui a été le premier état américain à rendre obligatoire les vaccins HPV pour des jeunes filles de 11 à 12 ans en 2007. Aujourd’hui la Virginie est le premier état à promouvoir une législation visant à éliminer la vaccination HPV obligatoire.  Il reste à espérer que d’autres états rassembleront leur courage pour faire de même avant qu’une génération entière de jeunes femmes ne puissent plus vivre normalement, comme les rapports du VAERS semblent l’indiquer.

 

Malheureusement, comme le Washington Post l’a rapporté online :

 

Même si dans cet état les taux de vaccination sont au dessus de la moyenne nationale. 54% environ des jeunes filles de 13 à 17 ans ont reçu au moins une dose du vaccin comparativement aux 49% pour l’ensemble du pays, s’il faut en croire les Centres Fédéraux de Contrôle et de Prévention de Maladies. [2]

 

Il nous reste à espérer qu’il existe suffisamment de législateurs compatissants pour finalement faire passer ce projet législatif en véritable loi, comme aussi pour éviter aux jeunes femmes ce joug oppressif de l’obligation vaccinale HPV et dont les vies deviennent souvent un enfer une fois qu’elles ont reçu les vaccins HPV en trois injections.

   

Source: Vactruth

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:24

Le Gouverneur du New Jersey, ainsi que l’Administration pour la Sécurité et la Santé (OSHA) rejettent l’obligation de la vaccination anti-grippale pour les professionnels de la santé.

 

Le gouverneur du New Jersey Christie a mis son veto à une proposition de loi qui devait rendre la vaccination contre la grippe obligatoire pour les professionnels de la santé.

L’Administration pour la sécurité et la Santé (OSHA) a déclaré :

« Alors que nous avions visé pour 2020 à atteindre un taux de 90 % de vaccinés chez les gens en bonne santé, nous n’avons pu trouver de preuves qui pourraient démontrer qu’un taux de vaccinés aussi élevé soit en fait nécessaire. Il faut en outre savoir que le vaccin que nous connaissons actuellement contre la grippe n’est pas un truc magique. L’état actuel de la technologie vaccinale nécessite une reformulation, ainsi qu’une revaccination annuelle dont l’efficacité s’avère très variable. Il y a chaque année de nombreuses souches de la grippe qui circulent et qui ne se retrouvent pas dans les vaccins. Au cours de bonnes années, le vaccin ne parvient à protéger que contre 3 souches. Au cours d’années moins bonnes, il peut arriver que le vaccin n’offre aucune protection. Les limites de la technologie vaccinale actuelle des vaccins contre la grippe sont particulièrement problématiques dans le contexte d’une vaccination obligatoire contre la grippe qui a souvent pour conséquences des pertes d’emploi. En dernier lieu, la confiance en une politique de vaccination obligatoire est susceptible de donner aux personnels de soins de santé, ainsi qu’aux patients un sentiment injustifié de sécurité avec comme résultat une mauvaise observance des autres pratiques qui permettraient de prévenir toutes sortes d’infections et pas seulement la grippe. La vaccination contre la grippe n’a toujours été qu’un élément d’une approche globale multifactorielle des programmes de contrôle des infections. »

Source: NVIC

Voilà qui devrait donner à réfléchir dans un pays comme la Belgique où :

 

- Le CBIP reconnaît l’inefficacité de la vaccination antigrippale mais considère que ce n’est pas une raison pour … ne pas l’administrer !

 

- Certains fanatiques continuent de se démener pour qu’on vaccine toujours plus dans les hôpitaux –au prétexte d’altruisme-, sans même se soucier du refus clair et de la désaffection du personnel !

 

- Plusieurs « grands experts » tentent déjà de préparer l’opinion à la fausse utilité d’une vaccination annuelle des enfants contre la grippe (pour mieux masquer l’échec chez les adultes tout en ne mécontentant pas les fabricants)

 

- Un médecin hygiéniste comme le Dr Anne Vergison affirmait en 2009 « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons – et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire »

 

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 11:07

Karin-Rondia.jpg

Le 19 janvier dernier, le Dr Karin Rondia, également journaliste scientifique, était interviewée au micro de Serge Otthiers sur RTBF La Première dans le cadre d'une émission Mode d'Emploi, consacrée à la vaccination des enfants.

 

Faut-il oui ou non les faire vacciner? Telle était la question posée au Dr Rondia.

 

En seulement 5 minutes, Karin Rondia a pu dire pas mal de choses avec force assurance. Mais quelles sont les bases scientifiques & rationnelles de ses affirmations?

 

C'est ce qu'Initiative Citoyenne a voulu savoir en lui adressant une liste de 10 questions, conscients qu'elle ne pouvait pas forcément donner le détail de ses références en seulement 5 minutes de temps d'antenne.

 

Par conséquent, nous espérons vraiment obtenir ses réponses et ceci dans le but de ne pas tomber ni entretenir ce "dialogue de sourd" qu'elle évoquait justement à l'antenne.  

 

 

 

Réponse de Karin Rondia (26/01/2012):

"Mesdames,
Se faire d'emblée taxer de "stupidité criminelle" avant même d'avoir ouvert la bouche pour vous répondre en dit long sur votre volonté d'entamer un "dialogue". 

Je n'entrerai donc pas dans ce petit jeu polémique.
Bien à vous
Karin Rondia

 

Réaction d'Initiative Citoyenne: Très étonnées par une telle réponse -car nous n'avions jamais taxé Mme Rondia de "stupidité criminelle", nos mails et nos écrits en attestent-, nous nous sommes alors aperçu qu'une des personnes, professionnel de santé de son état, à qui Initiative Citoyenne avait communiqué cette lettre de questions (mais ne faisant pas partie d'IC) avait malencontreusement fait part de sa réaction excédée, y compris à Karin Rondia en qualifiant son discours, nous citons, de "lamentable de crédulité" et,"d'une stupidité criminelle", soulignant qu'il pensait qu'elle ne nous répondrait pas.

 

Nous tenons tout d'abord à rappeler que, si c'était vraiment ce que nous pensions de Mme Rondia et que nous cautionnions le moins du monde pareils propos, nous n'aurions alors jamais pris la peine de lui écrire! Nous condamnons ces propos disproportionnés et sans doute prononcés sous le coup de l'exaspération et de la colère par rapport à un certain angélisme et une certaine loi du silence en la matière. Nous n'avons pas tenu ces propos et nous n'avons donc par conséquent pas à en assumer la responsabilité.

 

Voici donc ICI ce que nous avons répondu à Mme Rondia qui a visiblement sauté sur ce prétexte pour ne surtout pas avoir à répondre à des questions embarassantes mais ô combien légitimes.

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:59

25 janvier 2012  

 

Les composants perfluorés (PFC) comme le téflon, notamment utilisés dans certains emballages alimentaires, diminuent l'assimilation par l'organisme des jeunes enfants du vaccin contre le tétanos et la diphtérie, selon une étude parue mardi aux Etats-Unis.

 

Lire la suite de cet article  paru sur RTBF.info



NB: Voici le commentaire soumis par Initiative Citoyenne à ce sujet sur le site de RTBF info:



Cette substance est sûrement peu recommandable.

Mais il est piquant de constater comme on la décrète d'emblée "plus toxique que l'exposition aux dioxines" et ceci au motif qu'elle interférerait avec la production d'anticorps post-vaccinale. D'autant que ces vaccins contiennent eux mêmes des substances notoirement cancérigènes comme le formaldéhyde par exemple (classé cancérigène CERTAIN par le CICR qui dépend de l'OMS!) mais dont on ne teste ni se soucie jamais de leur potentiel cancérigène -contrairement à d'autres médicaments- et que les vaccins induisent eux-mêmes un effet immunodéprimant par lequel le système immunitaire se trouve souvent "sidéré" ,comme "paralysé" sur un plan immunologique, laissant alors le corps nettement plus vulnérables à d'autres infections opportunistes. Du reste, selon une communication du Dr  Vinson en 2000 dans le British Medical Journal, des gens peuvent encore faire un tétanos avec un taux suffisant d'anticorps!

 

 

 

 



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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:34

La chaîne France 5 a diffusé le 22 janvier dernier un excellent reportage intitulé "Aluminium notre poison quotidien", sur les risques non négligeables de l'aluminium, y compris vaccinal. Un reportage qui sera d'ailleurs rediffusé dimanche prochain.

 

Ceci étant, il ne faudrait pas  réduire la problématique des risques vaccinaux aux seuls dangers de l'aluminium. Même naturels, d'autres adjuvants comme le squalène (utilisé dans les vaccins pandémiques H1N1) peuvent présenter de sérieux risques neurologiques, auto-immuns, etc., en raison de leur mode d'administration. Nombre de substances anodines lorsqu'elles sont ingérées peuvent toutefois s'avérer nettement plus risquées lorsqu'elles sont injectées.

 

Ce qu'on peut donc dire de façon globale et synthétique au sujet des risques des vaccins, c'est tout d'abord qu'ils sont constamment sous-estimés tant en fréquence qu'en variété.

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement rapportés.

Quant à leur variété possible, elle tient d'une part au fait que tous les systèmes du corps sont reliés au système immunitaire qui est soumis au court-circuitage vaccinal, mais aussi à la complexité  globale de la question vaccinale.

 

Ainsi, les différents risques connus des vaccins sont ceux liés:

 

- aux prédispositions du sujet qu'on vaccine (produits standards pour gens tous différents)

- à l'âge du sujet vacciné (par ex: l'immaturité favorise les réactions plus graves aux vaccins comme l'apnée, la mort subite etc)

- au mode de fabrication (par ex: génie génétique) et aux divers contaminants possibles des cultures cellulaires (virus adventices, ADN contaminant hétérogène, protéines transformantes)

- aux effets individuels et synergiques des différents composants

- au mode même d'administration d'un vaccin (qui s'administre généralement par injection là où les voies naturelles de contamination microbienne ne prévoient que les voies muqueuses et cutanées et non le largage sanguin direct comme c'est le cas avec des injections sous-cutanées ou intramusculaires)

- à l'administration de vaccins combinés (alors qu'une personne ne fait généralement pas 2 maladies infectieuses ou plus  en même temps)

- etc etc

 

Ces risques peuvent se concrétiser suivant les personnes à court, moyen ou long terme, de façon parfois très diverse: décès brutal et inopiné, effets neurologiques brutaux ou plus ou moins différés, maladies chroniques à composante auto-immune, risque de cancer parfois très tardivement révélé (dû à de l'ADN contaminant ou par exemple à des virus indésirables comme l'a par exemple montré le cas du virus cancérigène SV40 qui a contaminé des millions de gens dans les années 50 et 60 et qui continue d'occasionner des cancers sans parler du fait que ce virus se transmet aussi par voie sexuelle et de la mère à l'enfant)

 

Cette complexité nous amène par conséquent à recadrer ce genre de reportage de France 5 dans son contexte tout en sachant que:

 

- les officiels et les fabricants ont l'habitude de présenter leurs nouveaux vaccins comme infiniment plus sûrs que les précédents (qui étaient déjà présentés en leur temps comme parfaits); Nul doute qu'ils feront ainsi de même une fois que l'aluminium vaccinal aura été remplacé par du squalène ou autre.

 

- Les médias ont un art consommé pour orienter le débat public de façon trop sélective: ainsi, les médias ont tout axé sur le lien entre sclérose en plaques et hépatite B ou autisme et vaccination ROR alors que ces effets secondaires vaccinaux ne sont pas propres à ces seuls vaccins et qu'il existe à côté de ceux-ci, nombre d'autres effets secondaires graves associés à ces deux vaccinations.

 

En conclusion, si ce reportage a eu le mérite d'être diffusé, il est possible qu'il n'ait pu être diffusé qu'à la condition de faire passer la vaccination (en général) comme vitale et absolument incontournable, là où des milliers de gens non vaccinés  démontrent cependant de par le monde leur pleine santé, souvent autrement plus éclatante que celle de sujets vaccinés.

C'est exactement comme pour le reportage diffusé dans Question à la Une le 17 février 2010: celui-ci mettait en effet en lumière les graves mensonges de gens de GSK et de l'Agence belge du Médicament mais ce ne fut sans doute qu'à la condition de lâcher une phrase comme "il y a vaccins et vaccins" et d'enchaîner sur la nécessité prétendûment absolue de vaccinations comme celles contre la rougeole ou les oreillons.

En réalité, il n'existe pas de vaccin qui soit sans risques et pour tout vaccin, on peut hélas dire que leurs effets secondaires sont toujours sous-estimés. Par conséquent, tant que le public n'en est pas averti, il subit une violation de son droit à un consentement libre et éclairé, tel que consacré dans la loi d'août 2002 et se trouve privé d'informations de nature à modifier radicalement son consentement.

 

Actualisation du 26/01/12 : Ce matin, grosse émission sur la vaccination des enfants sur France 5 dans Les Maternelles, une émission à tout le moins partiale puisqu’une pédiatre très favorable à tous les vaccins était invitée seule, face à plusieurs parents, sans qu’un aucun autre médecin ou scientifique plus modéré ne participe à ce débat. On pouvait par exemple entendre cette pédiatre déclarer que le vaccin anti-hépatite B était un très bon vaccin et déblatérer le Dr Wakefield (sans bien sûr rappeler qu'il a introduit une plainte en diffamation dans ce dossier après avoir été selon lui abusivement accusé de fraude.)

 

 Il n’y a évidemment pas de hasard si cette émission passe maintenant, 4 jours seulement après la diffusion sur la même chaîne du très dérangeant reportage  sur les risques conséquents de l’aluminium vaccinal. Cette possibilité de faire passer des vérités dérangeantes sur les vaccins s’accompagne toujours d’ « excuses déguisées » aux puissantes firmes pharmaceutiques qui ont ainsi dû précédemment grincer des dents. L’exemple de l’excellent dossier du Vif l’Express de novembre 2008 est à cet égard éloquent : cet article restait à ce point en travers de la gorge des lobbies pharmaceutiques du groupe Roularta Medica que le magazine a sans doute été obligé de lâcher un article tout à fait trompeur, biaisé et anti-déontologique, au point que nous ayons été obligés de déposé une plainte à ce sujet au Conseil de Déontologie journalistique. Récemment également, de peur de l’impact sur le public de la manifestation du 20 janvier à Bruxelles pour la liberté vaccinale et le droit à l’information, la RTBF a diffusé une émission radio dans laquelle le Dr Karin Rondia était interviewée. Là encore, sans le moindre contradicteur en plateau. Ses propos nous ont interpellés, c’est pourquoi nous lui avons ce jour écrit une lettre de questions et nous attendons sa réponse avec grande impatience.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:20

Novethic, publié le 23-01-2012

 

L'Inde est devenue le haut-lieu mondial des essais cliniques, permettant aux multinationales pharmaceutiques d'accéder à des ressources matérielles et humaines peu coûteuses. En Allemagne, l'ONG "Coordination contre les méfaits de Bayer" (CBGnetwork) interpelle le laboratoire après la publication, par le gouvernement indien, du nombre toujours plus élevé de décès survenus lors d'études cliniques.

 

Dans une lettre ouverte au président de Bayer, Marijn Dekkers, l'ONG CBGnetwork rappelle que des données du Ministère indien de la Santé font état pour 2010 de 668 décès survenus dans le cadre d'essais cliniques, un chiffre en forte hausse par rapport aux 288 survenus en 2008. Les tests cliniques effectués par la seule multinationale Bayer ont entraîné en 4 ans la mort de 138 cobayes humains, précise encore l'organisation allemande. "Ces chiffres restent modestes parce qu'un grand nombre des décès ne sont pas rapportés au Drugs Controller General India (l'autorité administrative de contrôle). Ils sont classés comme "décès de routine sans lien avec les essais cliniques". Problème : les personnes chargées de classer les décès selon leur cause sont payées par les multinationales finançant les essais cliniques, écrit le Dr. Chandra M. Gulhati, médecin indien et directeur de la publication médicale Monthly Index of Medical Specialties, qui affirme être le journal médical le plus lu dans le pays. Pour cette raison, l'ONG CBGnetwork exige la publication par Bayer de toutes les données relatives aux tests cliniques qu'elle a pratiqués en Inde au cours des cinq dernières années. Contacté par novethic sur ce sujet, le groupe se refuse à tout commentaire.

 

L'Inde est le pays émergent le plus sollicité en matière d'essais cliniques. De fait, le pays a sensiblement assoupli en 2005 sa législation concernant la réalisation de tests cliniques afin d'y attirer les multinationales - et ouvrir un nouveau marché lucratif. "Il est estimé aux environ d'un milliard de dollars ", précise Philipp Mimkes, porte-parole de CBGnetwork. Outre un dispositif légal avantageux, l'Inde présente également aux yeux des multinationales pharmaceutiques l'avantage d'offrir une large population présentant des caractéristiques physiques aussi diverses que variées, parlant anglais - et vivant en-deçà du seuil de pauvreté. A titre d'illustration, une ville comme New Delhi compte 16 millions d'habitants, soit quatre fois plus que Berlin et sa région, qui vivent sur un territoire deux fois plus petit que la capitale allemande. Au moins un cinquième de sa population vit dans les quartiers pauvres. Autant de cobayes humains ne sachant ni lire, ni écrire, et ne disposant d'aucune couverture médicale.

 

Cobayes?

 

Or, si les tests cliniques sur des humains font partie des pratiques médicales (ils sont obligatoires avant toute validation de nouveaux médicaments), le cadre dans lequel ils sont effectués diffère largement selon que le patient se trouve dans l'hémisphère nord ou sud. Largement réglementé et contrôlé au nord, avec des patients correctement informés des risques encourus, la situation est diamétralement opposé dans le sud. Les populations les plus vulnérables, illettrées, signent des contrats qu'elles ne comprennent pas, quand elles ne participent pas, en toute ignorance, aux tests cliniques. Le cas de l'hôpital de Bhopal est à cet égard saisissant.

 

Suite à la catastrophe survenue sur le site d'Union Carbide en 1984, le gouvernement indien a financé en 2000 la construction du Bhopal Memorial Hospital and Research Centre (BMHRC). Le but premier est officiellement de "fournir des soins les plus adéquats possibles aux survivants de la tragédie". L'hôpital est également en charge des "recherches sur les effets à long-terme du mésyl-isocyanate (MIC)", le gaz à l'origine de la catastrophe. Or, les recherches du Dr. Chandra M. Gulhati montrent une toute autre réalité : les patients venus se faire soigner en toute confiance se trouvent transformés, à leur insu, en cobayes humains sur lesquels sont testés des produits qui eux-mêmes n'ont pas encore fait l'objet de tests... Le docteur cite un grand nombre de patients interviewés qui nient catégoriquement, alors qu'ils étaient traités à l'hôpital de Bhopal, avoir été informés de "participer volontairement à un essai clinique quel qu'il soit". La multinationale américaine Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide, est un des principaux sponsors des prochains jeux olympiques qui s'ouvriront le 27 juillet 2012 à Londres. Les protestations venant de l'Inde n'ont pu aboutir.   

 

Claire Stam à Francfort (Allemagne)

 

Voyez aussi:

 

=> Lettre ouverte à BAYER: Études sur les médicaments en Inde

 

=> Independent : How drug companies exploit Indian guinea pigs

 

  C'est également à mettre en lien avec cet article-ci de Pharmacritique.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 20:18

La lettre du médecin du 24 janvier dernier signalait la tenue d'une journée européenne de prévention du cancer du col de l'utérus du 21 au 28 janvier prochain.

 

Le Dr Maurice Einhorn relaie ainsi sans le moindre esprit critique le message de l'ECCA:

 

"Initiée par l’ECCA (European Cancer Cervical Association/Association européenne contre le cancer du col de l’utérus), cette semaine a pour objectif d’informer les femmes sur le cancer du col de l’utérus et les moyens de le prévenir. Des manifestations locales sont organisées partout en Europe. Chaque année 60 000 femmes en Europe développent un cancer du col de l’utérus et environ 30 000 en meurent."

Même si cette association se présente comme un réseau de scientifiques dans un but de prévention, il convient de se rendre à l'évidence qu'elle sert davantage de paravent aux firmes pharmaceutiques.

 

Ainsi, bien que créée en 2002, ce n'est que depuis 2007 que cette Association a lancé "la semaine européenne de prévention du cancer du col de l'utérus", comme par hasard au moment où la vaccination anti-HPV débutait vraiment dans la plupart des pays occidentaux.

 

C'est cette même association qui a initié une pétition "Stop au cancer du col" pour indirectement promouvoir le remboursement de ces vaccins hors de prix et faire ainsi pression sur les dirigeants politiques en ce sens. 

 

C'est aussi cette même association, sponsoriée bien sûr par GSK et Sanofi Pasteur MSD, les deux fabricants de ces vaccins, qui a lancé une campagne "Perle de sagesse" ("Pearl of Wisdom") destinée à faire passer la vaccination anti-HPV comme une sage décision et attirer dans ce manège nombre d'adolescentes en quête de beauté, de bijoux et autres coquetteries. La semaine européenne constitue une opération marketing de plus à cet effet et c'est ainsi qu'on peut notamment lire sur leur site "Achetez une Perle de Sagesse pendant la semaine de prévention du cancer du col de l’utérus et vous participerez au tirage au sort pour gagner une broche dorée ou argentée avec la véritable Perle de Sagesse."

 

Le bon sens démontre que c'est plutôt ce genre d'affirmation qui constitue une "perle" puisque la vraie sagesse ne s'achète pas.

 

Les conflits d'intérêts sont partout et s'opposent, par définition, à la notion de consentement libre et suffisamment éclairé. Ainsi, un exemple parmi d'innombrables autres: un document de la Société Scientifique de Médecine générale rédigé par le Dr Tréfois (= éditeur responsable de la revue Vax Info financée par GSK) sur base du consensus de divers experts dont le Pr Philippe Simon, membre du Groupement de Gynécologues- Obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB), une association professionnelle qui reçoit le soutien des fabricants de vaccins concernés -souvenez-vous de la saga du vaccin H1N1 que cette même association avait-là aussi fermement recommandée... aux femmes enceintes!!!

 

Cet article se termine de façon très évocatrice par la mention

"Vacciner chaque fois que possible les jeunes femmes de moins de 26 ans n'ayant pas encore eu de relations sexuelles."

 

Comme si c'était à eux de décider de vacciner...c'est vraiment le monde à l'envers!

Mais il est vrai que les pharmas peuvent compter sur un réseau assez docile de médecins, généralement dorlotés bien comme il faut, à commencer par ces si précieux leaders d'opinion!

 

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:32

Une citoyenne vigilante nous a signalé ceci (on aura tout vu et tout lu!) sur le site du Ministère de la Santé:

 

Dossier B/BE/11/V3: demande d’essai en champ avec un vaccin, composé d’un organisme génétiquement modifié, contre la pleuropneumonie porcine

 

Nos porcs apprécieront! De même que les futurs consommateurs de ces porcs ainsi vaccinés...

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 16:43

Le Conseil Supérieur belge de la Santé est-il une instance publique ou privée?

La question se pose très clairement et ce avec d'autant plus d'acuité que le CSS fait état de projets spéciaux ou confidentiels ayant trait à la vaccination dans son "2011 Work Program" (programme de travail 2011).

 

Ainsi, en page 32, on peut voir quel est l'un de ceux-ci et très logiquement en déduire les priorités politico-commerciales d'une telle instance où les conflits d'intérêts règnent hélas en maîtres:

 

Projets sur les mouvements anti-vaccins:

 

Ce projet a pour but d'analyser la question du refus de vaccination et l'émergence de lobbies anti-vaccins. Les principales considérations qui ont besoin d'être investiguées sont les suivantes:

  

1. Les arguments sur base desquels la vaccination est refusée sont-ils valides? Si oui, pourquoi? Si pas: comment les patients peuvent-ils bénéficier de l'information la plus adéquate?

2. Quelles sont les différences culturelles et les différentes approches dans les différentes Communautés de Belgique?

  

Examiner le phénomène des groupes de pressions anti-vaccins requiert une expertise dans les domaines de la sociologie, de la psychologie, de la communication,...

  

Début en 2011- Fin en 2012. Contact: Katty CAUWERTS

 

 

Qui financera ce projet? Le public pardi. Mais à qui profitera-t-il vraiment? Au secteur privé une fois encore,  qui noyaute complètement cette instance, en témoigne d'ailleurs, comme nous l'avions déjà relevé, le contraste saisissant entre les aveux (en termes d'efficacité, de sécurité) et les conclusions finales du rapport du CSS de 2007 sur les vaccins anti-HPV!!

Car enfin, quand on reconnaît à ce point l'absence de garantie d'efficacité et les risques non évalués à large échelle mais qu'on arrive cependant à conclure qu'il existe "une évidence médicale suffisante pour une vaccination généralisée des filles avant le premier contact sexuel", soit c'est de la schizophrénie soit c'est le prix à payer aux lourds conflits d'intérêts des experts qui ont rédigé ce rapport et dont les 4/5 étaient en situation flagrante de conflits d'intérêts avec les fabricants au moment de sa rédaction (bien qu'ils avaient tous les 5 signé la déclaration d'intérêts du CSS affirmant pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier!!). Devinez donc quelle est l'hypothèse la plus probable?

 

Souvenez-vous de ce que disait la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva au sujet des conflits d'intérêts: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients." Cela apparaît encore plus évident lorsqu'on sait que ce même rapport du Conseil Supérieur de la Santé sur ces vaccins anti-HPV qualifiait le Gardasil et le Cervarix de "vaccins sûrs et sans danger" là où l'INAMI répondait à GSK que "le taux d'effets secondaires est assez élevé", une "belle" contradiction comme on les aime et qui ne fait donc que démontrer qu'on tient un discours trompeur au public.

 

Mais pour Mme Cauwerts, comme pour le Pr Jean Nève (président du CSS), de tels conflits d'intérêts ne posent absolument pas problème, ils sont considérés comme inévitables et seraient le signe de la compétence des experts en question (sans doute davantage compétents en enrichissement des pharmas qu'en protection de la santé publique et du consommateur). Voici en effet ce que lâchait Mme Cauwerts au Vif fin 2008 au sujet des dessous de la vaccination anti-HPV, pour tenter de défendre l'attitude laxiste du CSS par rapport à cette infiltration malsaine du secteur privé:

 

"Ces gens ont été choisis pour leur compétence dans ce domaine, tout en sachant que ceci pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable, il faut aller chercher les données là où elles se trouvent."

 

Pour le sénateur-médecin français François Autain, ce sont les laboratoires qui tiennent ce langage, preuve de plus de l'infiltration malsaine du CSS par le secteur privé que sa "secrétaire scientifique", Katty Cauwerts tente de légitimer.

 

A force de baigner dans une telle mentalité, le plus élémentaire bon sens finit par leur échapper. Selon le Dr François Choffat, auteur du livre "Vaccinations, le droit de choisir" (éditions Jouvence), "C'est un principe absurde et non scientifique d'autoriser l'usage d'un médicament sur la base des études fournies par celui qui le vend. Or en médecine, personne n'a d'intérêt, hormis les consommateurs qui n'en n'ont pas les moyens, à financer des expérimentations qui sont particulièrement coûteuses."

 

Cette infiltration de la sphère publique par le secteur privé explique en fait parfaitement les orientations d'une instance comme le CSS qui, au lieu de promouvoir l'information indépendante et le libre choix des patients, cherche par tous les moyens à écouler les nouveaux vaccins les uns après les autres au motif de "santé publique".

 

Sans l'aval du CSS, le monde politique n'aurait jamais eu la légitimité de gaspiller tant d'argent public en faveur des vaccins anti-HPV et ce, au détriment du frottis de dépistage. Il fallait cette caution, ce vernis de scientificité.

 

A présent, le gaspillage des deniers publics se poursuit à plein puisque le CSS trouve utile de financer des projets défensifs de nature à protéger des marchés mais surtout une idéologie lucrative en lieu et place de balayer devant sa propre porte quant à ses avis schizophrènes et son manque d'indépendance. Sans parler d'autres problématiques urgentes, concrètes et objectives concernant la sécurité des vaccins qui restent cruellement négligées:

 

- la sous-notification notoire des effets secondaires des vaccins (max 1 à 10% étant effectivement rapportés, cfr la façon dont l'Afssaps représente cette situation... sous forme d'un iceberg!)

 

- l'incapacité d'une majorité de soignants de reconnaître un effet secondaire de vaccin (et donc de le rapporter!)

 

- le recours constant à de faux groupes contrôles et de faux placebos ce qui biaise totalement l'évaluation de la "sécurité" des vaccins.

 

Ainsi, au lieu d'entamer des projets de réforme  quant à ces chantiers salutaires (mais ô combien rebutants pour les pharmas en ambuscade, dans les coulisses du CSS), le CSS se comporte en "agence de relations publiques" avec comme objectif non avoué de favoriser toujours davantage ce qu'il convient d'appeler la soumission consentie. Le ton du rapport permet, en outre, de dire qu'il s'agit surtout de diviser arbitrairement le public en pro & anti ("diviser pour mieux régner"dit-on), sans laisser aucune place au débat et au libre choix, le refus potentiel de vaccination étant implicitement assimilé à quelque chose de (commercialement) menaçant et/ou problématique.

 

conflits d'intérêts

On l'aura compris: il ne faut donc aucune compétence en sociologie, psychologie ou communication pour percevoir l'absence totale de logique et de bon sens dans le chef du CSS en tant qu'instance publique. Cependant, à partir du moment où on comprend le côté privé d'une telle institution, la logique partisane et commerciale qui est la sienne perd sa part d'étrangeté et de surréalisme. Une analyse qui est par ailleurs également valable pour des revues comme Vax Info (financée par GSK) qui se préoccupe davantage de la communication pour faire adhérer aux vaccins qu'à leur sécurité intrinsèque mais également pour d'autres situations où la réaction du public au drame de victimes de vaccins préoccupe davantage les officiels que l'utilité de tirer vraiment au clair ce qui leur est arrivé (ex: la petite Stacy vaccinée à l'ONE et décédée peu après dont la justice a refusé l'autopsie.)

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 22:55

L'ONE dit-elle toute la vérité, rien que la vérité au sujet des vaccins et de leur "sécurité"?

 

Rien n'est moins sûr. C'est en tout cas ce qui se dégage très clairement de la confrontation entre le contenu de son "Guide de Médecine préventive" (= LA Bible de tous les travailleurs et médecins de l'ONE) et divers autres documents émanant de médecins, de scientifiques et même ... des fabricants de vaccins!

 

Ainsi, si l'ONE fait tout de même quelques aveux particulièrement accablants vis-à-vis de sa propre politique, elle omet et déforme beaucoup d'autres informations, ce qui est évidemment particulièrement grave pour une institution qui se charge de la vaccination de près de la moitié des jeunes enfants en Belgique francophone.

 

En matière d'aveux, voici par exemple ce que l'ONE écrit dans son propre Guide de Médecine Préventive, dernière version (2011), page 225:

 

"[...] Le recours aux vaccins combinés permet également d'envisager plus facilement l'introduction de nouvelles vaccinations, comme par exemple la vaccination antipneumococcique, dans le calendrier vaccinal du nourrisson sans augmenter le nombre d'injections à réaliser chez l'enfant au cours d'une même consultation.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure adhésion au programme vaccinal. Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs composants du vaccin combiné (par exemple HBV1= hépatite B, une dose supplémentaire ndlr). Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant."

 

"Les effets indésirables attendus sont généralement semblables à ceux décrits pour les vaccins séparés. Toute nouvelle combinaison vaccinale fait l'objet d'études cliniques rigoureuses avant son enregistrement et sa mise à disposition sur le marché."

 

Or, qu'en est-il exactement? S'il est vrai que le recours aux vaccins combinés constitue une ficelle commerciale indispensable pour arriver à étendre constamment le marché des vaccinations sans qu'une majorité du public finisse par se questionner sur le bon sens d'une multiplication perpétuelle de nouveaux vaccins, les affirmations gratuites sur la bonne tolérance de ces vaccins n'ont absolument aucun fondement.

 

Non seulement parce que les vaccins combinés, comme par exemple le vaccin hexavalent, ont été associés à des cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson mais aussi parce que les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés et que selon diverses enquêtes, la majorité des médecins ne sont même pas capables de les déceler sans parler des essais cliniques biaisés où les vaccinés sont comparés de façon vraiment peu rigoureuse à de faux groupes contrôles ayant reçu de faux placebos!

 

En outre, les vaccins combinés entraînent plus d'effets secondaires que les vaccins séparés. Voici à ce sujet ce qu'écrit le Dr Norbert Enders dans son livre "Homéopathie de l'enfant" aux Editions Marco Pietteur (disponible dans plusieurs pharmacies du pays):

 

"Les vaccins combinés provoquent des dérèglements "en pagaille". Afin de mieux pouvoir juger de l'effet et de la tolérance, il convient de ne recourir qu'à des mono vaccins, c'est à dire des vaccins avec une seule substance de vaccination. De plus, le système immunitaire n'y réagira pas aussi fort qu'à des vaccins combinés."

 

Cet avis semble plus que confirmé par les résultats de l'étude Pourcyrous, publiée en 2007 dans Pediatrics*, et qui retrouve plus souvent l'élévation de marqueurs inflammatoires (comme la protéine C réactive) chez les prématurés vaccinés avec des vaccins combinés par rapport à d'autres vaccinés avec des mono vaccins. De même, le taux d'hémorragies cérébrales est sensiblement différent entre le groupe vacciné avec des vaccins combinés (24%) et celui recevant des monovaccins (17%), tout ceci tendant donc à démontrer le caractère plus risqué et réactogène des vaccins combinés. D'ailleurs, citons donc un extrait extrêmement éclairant de cette étude scientifique pour que chacun comprenne bien l'irresponsabilité des affirmations de l'ONE: "Comparativement aux enfants qui ont reçu un mono vaccin,  les enfants vaccinés avec des vaccins combinés, présentaient 4 fois plus souvent des évènements cardio-respiratoires associés à la vaccination et ont 16 fois plus de risque de présenter des valeurs anormales de protéine C réactive."

 

Additionnellement à cela, quand on sait que le neuropédiatre français, Pr Marc Tardieu, qui a été interdit de conférence de presse (Libération du 14 oct. 2008) après avoir osé mettre en évidence un sur-risque de sclérose en plaques pendant 3 ans chez l'enfant vacciné avec la valence anti-hépatite B de GSK (Engerix B, valence inclue dans le vaccin Infanrix hexa), on comprend que contrairement au discours péremptoire de l'ONE, tout rappel inutile est bel et bien associé à ce sur-risque et l'entretient. C'est de la logique élémentaire!

  

Mais continuons à présent à éplucher un peu ce Guide pour mieux juger de la fiabilité des avis de l'ONE en matière de vaccination. Que lit-on encore? Y a-t-il d'autres perles?

 

A la rubrique "Indications et contre-indications aux vaccins", on peut notamment lire:

 

"Chaque vaccination constitue un acte médical préventif au cours duquel une dose standard d'un vaccin est administrée à un individu en bonne santé de manière préétablie et à un moment défini.

 

Il est impossible de préciser le degré de bonne santé que doit avoir un enfant candidat à une vaccination. Pour délimiter les contre-indications, il est plutôt proposé de définir l'état de mauvaise santé dans lequel une personne doit se trouver pour que la vaccination soit évitée ou reportée. [...] Il est indispensable de connaître la composition et les éventuels effets indésirables des vaccins. La lecture des notices pharmaceutiques fournies est nécessaire."

 

L'ONE détaille ensuite ce qu'elle considère comme des "contre-indications temporaires" et des "fausses contre-indications", ne laissant donc aucune place aux contre-indications définitives, si ce n'est "une hypersensibilité sévère connue à un des composants ainsi qu'une réaction majeure observée précédemment avec le même vaccin." sans toutefois préciser ce qu'il faut considérer comme "une réaction majeure".

 

A la rubrique des "fausses contre-indications", décidément très fournie, on trouve par exemple:

"une infection des voies aériennes supérieures ou une diarrhée peu importante.",

"l'allergie, l'asthme, l'eczéma ou une autre maladie atopique.",

"les affections chroniques stabilisées du coeur, des poumons, du foie et des reins, le diabète...",

"Des antécédents familiaux de convulsions ou une affection neurologique.",

"l'ictère néonatal";

"les nouveaux-nés prématurés ou dysmatures seront vaccinés en âge réel, et non en âge corrigé."

 

Maintenant, voyons ce que le Dr Norbert Enders écrit à la rubrique "Quand NE PAS vacciner?" dans son livre précédemment cité:

 

"Jetons un oeil sur "la liste rouge" des médecins où est repris tout ce qu'il faut savoir sur les vaccins actuels. En résumé, voici ce qu'on y lit à propos des contre-indications."

 

Et dans cette énumération des VRAIES contre-indications à la vaccination, que trouve-t-on notamment?

 

"En cas de maladies neurologiques, par exemple lésions cérébrales, attaques d'épilepsie et en cas de tendance aux convulsions."

 

Mais pour l'ONE, il faut vacciner TOUS les enfants.

Les certificats de contre-indication de médecins traitants sont contestés alors qu'ils sont pourtant les mieux placés pour juger de l'état de leurs patients. Des contre-indications de bon sens sont ostensiblement baffouées. Ainsi des enfants prématurés qui auraient une jaunisse peuvent se faire vacciner au même âge que des enfants nés à terme et en bonne santé et ce alors que l'étude Pourcyrous publiée en 2007 dans le journal médical Pediatrics* mentionne un risque d'apnée et de troubles cardio-respiratoires de l'ordre de 16% chez les prématurés fraîchement vaccinés!

  

Même les enfants diabétiques doivent être vaccinés sans état d'âme! Or, le lien entre vaccination et diabète ne peut plus être nié: sans être la seule cause possible, les vaccins sont bel et bien une des grandes causes de diabète de type 1. Dans une lettre au British Medical Journal, le scientifique John Bartelow Classen écrivait notamment  « Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination. »

  

Sur un site consacré au diabète, voici ce qu'on peut notamment lite d'alarmant:

  

Cette témérité ne frise-t-elle pas la criminalité dès lors qu'une information disponible et suffisamment consistante devrait légitimement inciter à la plus élémentaire prudence? Qui fait les frais d'une telle témérité si ce n'est les enfants, incapables de donner leur avis mais à qui on promet pourtant, ironie du sort, de donner "un bon départ dans la vie"....

 

"On observe depuis plusieurs années une tendance à l’abaissement de l’âge de début du diabète chez les enfants. Selon une étude Européenne « Eurodiab » de 1989 à 2003 réalisée dans 17 états européens, on remarque l’augmentation du diabète type1 surtout chez les enfants moins de 5 ans. On parle à juste titre d’épidémie de diabète de type 1 chez l’enfant. "

 

«Ces résultats confirment l’impression de tous les pédiatres diabétologues depuis plusieurs années, témoigne le Pr. Lucienne Chatenoud, du Service d’Immunologie Biologique de l’Hôpital Necker à Paris. «L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste, indique Lucienne Chatenoud. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires : diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies. »

 

Attardons-nous maintenant aux omissions ou aux mensonges flagrants.

 

A la rubrique intitulée "Sécurité des vaccins", les médecins de l'ONE écrivent:

 

"Les vaccins présentent les garanties de sécurité les plus élevées de la médecine moderne et font l'objet d'une surveillance constante. S'il n'existait pas de vaccins, le nombre d'enfants malades et le nombre de complications graves des maladies seraient beaucoup plus importants. C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

 

Voici à présent la façon dont l'Agence française du Médicament représentait encore en 2007 la sous-notification des effets secondaires des vaccins (y compris les effets graves), preuve que l'affirmation de l'ONE selon laquelle les bénéfices dépasseraient largement les risques, ne repose que sur du vent:

  

AFSSAPS-sous-notification.JPG

 

Dans une enquête de l'ONE et Provac de 2009 portant sur la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française, il est tout de même écrit que "5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés."  (cfr p.43/54) !

  

Un enfant vacciné sur 20 obligé de consulter un médecin après s'être fait vacciner? C'est la preuve que les réactions de l'organisme à la vaccination ne sont pas si anodines que ce que l'ONE affirme et que le calendrier vaccinal, de plus en plus chargé, entraîne aussi de plus en plus d'accidents et de risques graves que de moins en moins de parents sont d'accord de faire courrir à leurs enfants.

  

Mais l'ONE tente aussi de légitimer sa politique de vaccination généralisée à TOUS les enfants puisqu'elle écrit: "C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

  

Or, le Dr Healy, ancienne directrice d'un institut officiel de santé américain a pourtant clairement expliqué sur une télé américaine que certains enfants sont forcément sacrifiés par une politique de vaccination aveugle puisqu'il existe des enfants encore plus vulnérables que les autres aux risques des vaccins. Quid si votre enfant fait partie de ces enfants qu'on va sacrifier au nom de "la protection collective" mais qui ne pourra cependant pas compter sur la moindre solidarité en cas d'accident  post-vaccinal grave?

  

Si ces vaccins sont si sûrs, voyons à présent ce que disent les notices qui sont indispensables à lire selon l'ONE  lorsqu'elle s'adresse à ses travailleurs mais qu'elle ne fait cependant jamais lire aux parents à qui elle  jette en miettes des étiquettes simplistes qui n'évoquent que fièvre, douleur et rougeur au point d'injection.

  

Extrait de la notice professionnelle de l'Infanrix Hexa (issue du Compendium suisse des Médicaments):

 

Effets indésirables

Etudes cliniques

Le profil d’effets secondaires suivant provient des données de plus de 16’000 enfants.

Comme cela a été observé avec d’autres vaccins DTPa et des combinaisons de vaccins contenant DTPa, une augmentation de la réactogénicité locale et des cas de fièvre a été rapportée après la vaccination de rappel par Infanrix hexa par rapport à la primovaccination. Au cours d’études cliniques, un gonflement oedémateux ayant entraîné occasionnellement une augmentation du volume de l’extrémité dans laquelle le vaccin avait été injecté a été observé avec une fréquence de 2,3% après l’administration d’une dose de rappel d’Infanrix hexa. Toutes ces réactions ont disparu sans séquelles.

Etudes cliniques sur la co-administration

Au cours des études cliniques dans lesquelles des sujets vaccinés ont reçu Infanrix hexa en même temps que Prevenar® comme dose de rappel (4ème dose), une fièvre ≥38,0 °C a été rapportée chez 43,4% des enfants ayant reçu les deux vaccins simultanément. Dans le groupe vacciné par Infanrix hexa seul, une telle fièvre a été rapportée dans 30,5% des vaccinations. Une fièvre >39,5 °C a été observée chez 2,6% des enfants vaccinés à la fois par Prevenar et Infanrix hexa et chez 1,5% des enfants ayant reçu Infanrix hexa seul.

L’incidence de fièvre suite à la co-administration de ces deux vaccins était plus faible suite à la primovaccination que suite à la vaccination de rappel.

Liste récapitulative des effets indésirables des études cliniques

Les fréquences par dose sont définies comme suit:

Très fréquent: (≥1/10), fréquent: (≥1/100, <1/10), occasionnel: (≥1/1’000, <1/100), rare: (≥1/10’000, <1/1’000), très rare: (<1/10’000).

Infections et infestations

Occasionnels: infections des voies respiratoires supérieures.

Troubles du système immunitaire

Fréquents: infections virales, candidoses, otite moyenne.

Occasionnels: infections.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquents: perte d’appétit (17,8%).

Troubles psychiatriques

Très fréquents: fatigue/abattement (29,7%), irritabilité (37,4%), pleurs inhabituels (12,3%), agitation (19,7% après la primovaccination, 19,0% après la vaccination de rappel).

Fréquents: irritabilité.

Occasionnels: insomnie.

Troubles du système nerveux

Occasionnels: somnolence.

Très rares: crises convulsives (avec ou sans fièvre); troubles de la conscience ou perte de conscience; collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité).

Troubles oculaires

Fréquents: conjonctivite.

Organes respiratoires

Fréquents: infections des voies respiratoires supérieures, bronchite, toux*, rhume, pharyngite.

Occasionnels: bronchospasme, laryngite, stridor.

Très rares: respiration irrégulière, apnée.

Troubles gastro-intestinaux

Fréquents: diarrhée, entérite, gastroentérite, vomissements.

Occasionnels: douleurs abdominales, constipation.

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés

Fréquents: éruption cutanée, dermatite, prurit.

Occasionnels: eczéma.

Très rares: urticaire.

Troubles généraux et accidents liés au site d’administration

Corps entier

Très fréquents: fièvre ≥38 °C (23,5%), pleurs inhabituels (12,3%), agitation (19,5%).

Fréquents: fièvre >39,5 °C.

Très rares: réactions allergiques (incluant éruption cutanée et prurit), réactions anaphylactiques (incluant urticaire).

Au site d’injection

Très fréquents: douleurs (25,9%), rougeur (35,2%), gonflement (25,9%), gonflement local au site d’injection (≤50 mm) (après la primovaccination: 23,8%, grade 3 [>20 mm] 3,1%; après la vaccination de rappel: 34,1%, grade 3: 7,8%).

Fréquents: gonflement local au site d’injection (>50 mm)**, induration au site d’injection.

Occasionnels: gonflement diffus du membre dans lequel a été effectuée l’injection, en partie avec implication du membre voisin.

Très rares: gonflement de tout le membre autour du point d’injection.

Surveillance post-marketing

Troubles de la circulation sanguine et lymphatique:

Gonflement des ganglions lymphatiques, thrombocytopénie.

Troubles du système immunitaire

Réactions allergiques (incluant éruption cutanée et prurit), réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes (incluant urticaire et angio-oedème*).

Troubles du système nerveux

Crises convulsives (avec ou sans fièvre); troubles de la conscience ou perte de conscience; collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité).

Organes respiratoires

Respiration irrégulière, apnée (pour les grands prématurés, voir «Mises en garde et précautions»).

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés

Oedème angionévropathique*.

Au site d’injection

** Induration au site d’injection, gonflement de tout le membre autour du site d’injection. Chez les enfants primovaccinés avec un vaccin anticoquelucheux acellulaire, le risque de survenue d’une réaction avec un gonflement après l’administration d’une dose de rappel est plus important que chez les enfants ayant été primovaccinés avec un vaccin anticoquelucheux à germes entiers. Ces réactions ont habituellement disparu en l’espace de 4 jours.

* Observé avec d’autres vaccins DTPa de Glaxo­SmithKline.

** Voir sous Surveillance post-marketing, dernier paragraphe.

Expériences avec le vaccin contre l’hépatite B

Près de 100 millions de doses d’Engerix-B® (10 µg) ont été vendues pour des enfants de moins de 2 ans. Dans des cas extrêmement rares, une paralysie, une neuropathie, un syndrome de Guillain-Barré, une encéphalopathie, une encéphalite et une méningite ont été signalés. Aucun rapport causal avec la vaccination n’a pu être établi. Une thrombocytopénie a très rarement été rapportée après l’administration de vaccins contre l’hépatite B.

 

L'ONE qui préconise à son personnel de lire les notices professionnelles ne craint cependant pas le ridicule puisqu'elle affirme, à la rubrique consacrée à la "Vaccination contre l'hépatite B" qu'"aucune relation causale n'a été mise en évidence avec la sclérose en plaques." alors que même la notice du vaccin anti-hépatite B de GSK mentionne explicitement la sclérose en plaques au rang des effets secondaires du vaccin!!

  

Mais voyons à présent ce que l'ONE dit au sujet des adjuvants vaccinaux.

On peut notamment lire à ladite rubrique que "Les sels d'aluminium (aluns) sont largement utilisés comme adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS) a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle), substances ajoutées à certains vaccins pour en renforcer l'efficacité, présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."

  

Cela serait presque risible si la santé de milliers d'enfants n'était pas en jeu.

Car la publication d'études sur la toxicité de l'aluminium ne s'arrête pas au bon vouloir de l'ONE. Ainsi, le 10 janvier dernier, Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse des mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie, se basant sur près de 90 autres publications scientifiques qu'ils ont épluchées et passées en revue. Ces auteurs indépendants écrivent notamment:

  

"L’utilisation  en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques."

 

ou encore: Les vaccinations multiples peuvent précipiter une régression du développement, pour le moins chez les sujets sensibles. (36) Finalement les vaccinations de routine des enfants ont été associées à toute une série de problèmes auto immuns, comprenant la myélite transverse (37), le diabète insulino-dépendant (IDDM) (38), la sclérose en plaques (MS) (39) et l’encéphalite NMDA (anti-N-methyl-D-aspartate receptor encephalitis).

  

Mais surtout les auteurs répondent directement aux affirmations gratuites de l'ONE:

  

"Il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue  d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. En dépit d’un consensus largement répandu selon lequel les vaccins sont en grande partie sans danger et leurs effets secondaires extrêmement rares, il convient de se rendre à l’évidence qu’un examen plus approfondi de la littérature scientifique ne confirme nullement ces vues. A titre d’exemple les études cliniques qui auraient pu parfaitement démontrer la sécurité des vaccins n’ont, à ce jour pas encore été réalisées."

  

Dans un autre article, on pouvait lire que le Dr Shaw a en effet déjà trouvé 10 000 études sur la sécurité de l'aluminium vaccinal mais pas une seule ne portait au-delà des premières semaines après la vaccination!  Voilà qui explique déjà beaucoup de choses.

 

La chaîne de télévision France 5 vient tout récemment de diffuser le reportage "Aluminium, notre poison quotidien" (rediffusion dimanche 29 janvier après-midi sur France 5) dans lequel on peut notamment voir une personne n'étant même plus capable de tenir son volant après avoir subi les ravages de l'aluminium vaccinal et souffrant de myofasciite à macrophages.

  

En matière de mort subite du nourrisson, l'ONE écrit notamment:

  

"Les accidents de mort subite sont la résultante de l'accumulation de facteurs pré-nataux, néonataux et post-nataux. La combinaison de ces facteurs "fragilise" le nourrisson, qui est alors plus exposé que d'autres à des circonstances défavorables après la naissance, comme si ses capacités étaient alors dépassées...

  

On peut schématiser les causes de mort subite en trois grands groupes: les trois "grands M": Maturation, Maladies, Milieu.

  

Le terme "Maturation" concerne le développement des mécanismes de contrôle des fonctions vitales du nourrisson, telles que la respiration, l'activité cardiaque, les fonctions neuro-végétatives, les mécanismes d'éveil...

  

Le terme "Maladies", traduit la fragilité du nourrisson vis-à-vis des infections virales et bactériennes, qui peuvent survenir parfois presque sans signes, mais aussi des maladies digestives, neurologiques, métaboliques ou suite à des malformations, notamment des voies aériennes.

  

Le terme "Milieu", regroupe les conditions défavorables dans lesquelles l'enfant est couché, les risques d'étouffement et d'étranglement. Le terme "Milieu" évoque aussi les conditions qui peuvent déstabiliser un enfant fragile ou immature, comme la position de sommeil sur le ventre ou sur le côté, une température trop élevée dans la pièce ou l'excès de vêtements et de couvertures, une atmosphère enfumée, un manque de sommeil ou l'administration de médicaments à effet sédatif."

  

Etrangement, alors que la vaccination constituera pour toute personne un peu informée une condition parfaitement déstabilisante, à fortiori pour des enfants immatures et prématurés comme l'a montré l'étude Pourcyrous parue dans Pediatrics en 2007*, l'ONE parle de tout sauf de la vaccination. Même les médicaments à effet sédatif sont évoqués mais pas d'autres médicaments comme les vaccins bien entendu! Pire, dans les conseils que l'ONE donne pour soi-disant éviter les risques de mort subite, il est notamment conseillé de "Faire examiner régulièrement l'enfant par son médecin traitant et respecter le schéma de vaccination"!

  

Un comble quand on connaît les travaux très consistants d'une scientifique comme Viera Scheibner qui a pu établir un lien indiscutable entre vaccination infantile et mort subite du nourrisson, démontrant notamment grâce à un monitoring rigoureux de la respiration des enfants que chaque vaccin exerce un impact négatif sur la respiration du bébé pendant pas moins de 48 jours! Et ce délai n'est même pas encore achevé que les premiers rappels (chaque fois espacé de 4 semaines) s'enchaînent les uns après les autres!

  

Voici par exemple ce qu'écrit le Dr Scheibner à ce sujet:

  

"Les bébés peuvent avoir des effets adverses dus aux vaccins  à des intervalles critiques suivant l’injection, et la vaccination est la  cause la plus probable de la mort subite du nourrisson et du syndrome du bébé secoué."

  

Dans son livre, "Vaccinations, les vérités indésirables", le biologiste Michel Georget  écrit également à ce sujet:

  

"La relation entre vaccinations et mort subite du nourrisson (M.S.N) a donné lieu également à d'âpres discussions. Bien question, il n'est pas question d'imputer aux vaccinations tous les cas de morts subites mais il est certain qu'elles y participent. Là encore, c'est l'inégale distribution des accidents dans le temps, par rapport au moment de l'injection, qui rend plausible une relation de cause à effet." Et Michel Georget de citer et de commenter plusieurs études sur le sujet. Il écrit également ceci d'intéressant que l'ONE ne racontera bien sûr jamais aux parents: "Autre fait significatif, les premières injections ont été beaucoup plus fréquemment associées à la M.S.N que les suivantes. Enfin, contrairement aux morts subites des non vaccinés survenues avec un maximum à la fin de l'hiver, celles des vaccinés n'ont pas présenté de variations saisonnières.Tous ces faits sont en faveur d'une relation de cause à effet entre la vaccination et la M.S.N."  et de citer un chercheur selon lequel "ces résultats peuvent faire de cette vaccination (diphtérie-tétanos-coqueluche) une cause majeure et méconnue de ces morts subites."

  

Ce contraste saisissant entre les "informations" divulguées par l'ONE et les données brutes de la littérature montre que l'ONE est loin de dire toute la vérité, rien que la vérité aux parents au sujet de la sécurité des vaccins. Contradictions, mensonges, omissions graves, voilà ce qui émaille la communication  de  l'ONE au sujet des vaccins.

 

On peut, au terme de cette analyse détaillée du discours de l'ONE, très clairement parler d'une violation  flagrante des exigences imposées par le loi de 2002 sur les droits du patient avec tout le problème juridique que cela pourrait poser pour les médecins ONE, ainsi incités à fournir des informations faussement rassurantes sur la sécurité des vaccins. Car à la fin de son Guide, l'ONE consacre deux pages sur la responsabilité civile et pénale de ses travailleurs (y compris celle des médecins salariés).  Il est entre autres noté "Plus spécifiquement, pour les médecins, le critère de référence pour apprécier la "faute médicale" est le comportement du médecin normalement diligent et avisé." Parmi les fautes dont le praticien pourrait être tenu responsable se trouve  "la faute lourde" (c'est à dire la faute profesionnelle importante). Or, il se trouve qu'en Autriche, la plus haute juridiction a condamné un médecin scolaire (fonctionnaire public donc) pour faute profesionnelle car celui-ci n'avait pas informé de façon honnête un jeune des risques graves encourus après vaccination anti-hépatite B. Par conséquent, ce médecin a aussi été condamné à payer des dommages financiers à ce jeune  atteint d'une névrite optique, devenu aveugle et à présent invalide à 90%.

 

* Pourcyrous M. et al, “ Primary immunization of premature infants with gestational age <35 weeks: cardiorespiratory complications and C- reactive responses associated with administration of single and multiple separate vaccines simultaneously”, J Pediatr. 2007 Aug;151(2):167-72.

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:32

En février dernier était publié un essai randomisé, en double aveugle contre placebo, qui ne devait pas passer inaperçu aux yeux des adeptes de médecine naturelle. Réalisée entre novembre 2009 et avril 2010 par K Matsumoto et coll., l’étude consistait à distribuer des extraits de thé vert (capsules de catéchine 378 mg/j et théanine 210 mg/j) à des travailleurs de santé japonais et à comparer l’incidence de la grippe clinique par rapport à un groupe témoin.

Les résultats semblaient assez éloquents puisque, pour respectivement 97 et 98 personnes dans chaque groupe, on comptait 4 atteintes, soit 4,1 % dans le premier, versus 13 (13,1 %) pour les témoins. L’incidence des épisodes biologiquement confirmés apparaissait également plus basse chez les « traités » (1 participant contre 5), bien que la différence n’atteigne pas le seuil de significativité (sans doute à cause d’un échantillon trop petit). Et les auteurs de conclure, bien évidemment, que pour certains groupes d’individus, le thé vert pourrait être considéré comme une prophylaxie efficace de la grippe…

 

Thé vert, fotoliaReconnaissons- le : cette étude n’est pas vraiment originale et l’hypothèse que le thé vert pourrait aider à prévenir la grippe a été formulée depuis longtemps, sans cependant avoir été définitivement validée sur le terrain par un essai à la méthodologie statistiquement irréprochable. Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui, mais force est de reconnaître que les travaux qui s’additionnent (au moins ceux qui sont publiés…) vont dans le même sens. Une autre preuve vient d’en être apportée par une étude observationnelle japonaise relevant les consommations de thé vert chez des écoliers de la région de Kikugawa, située en zone de culture du thé, en pleine période d’épidémie grippale. Des questionnaires, envoyés à 2 663 écoliers et complétés par 2 050 d’entre eux, ont permis de relever les survenues de grippe (confirmées ensuite par des tests antigéniques) et les consommations de thé, pour in fine définir des groupes de risque correspondants. Les Odds Ratio ajustés pour la grippe sont apparus inverses à la consommation d’une à moins de 3 tasses de 200 ml/ j et de 3-5 tasses/j quand comparés à celle de moins d’une tasse (0,62 ;  intervalle de confiance à 95 % IC 95 % = 0,41-0,95 ; p = 0,03 et 0,54 ; IC 95 % = 0,30-0,94 ; p = 0,03]). Au-delà de 5 tasses par jour, il n’y avait plus de bénéfice supplémentaire. Et les auteurs de conclure eux aussi, d’une phrase rapide, que la consommation de 1 à 5 tasses de thé vert/j pourrait prévenir l’infection grippale.

 

Alors, thé vert ou vaccin pour éviter la grippe ? Notons d’abord que les deux ne sont sans doute pas incompatibles et que certains des personnels de santé de l’étude de Matsumoto, recrutés en unités de gériatrie, avaient été vaccinés et que les auteurs avaient vérifié que cet item n’interférait pas dans leurs résultats. Le thé vert pourrait donc, à lui seul, être vraiment efficace. Les responsables de la santé publique auront-ils le courage, lors d’une prochaine épidémie, d’apparaître sur nos écrans ou dans nos journaux pour en recommander quelques tasses ?

 

Dr Jack Breuil

 

Park M et coll. : Green tea consumption is inversely associated with the incidence of influenza infection among schoolchildren in a tea plantation area of japan. J Nutr., 2011 ; 141 : 1862-70.

 

Publié le 13 janvier sur JIM.fr

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:50

Voici la traduction d’un article publié le 13 janvier dernier sur le site Usnews.com, qui mérite bien sûr d’être commenté par la suite :

 

Article de Jason Koebler.

 

Les injections antigrippales annuelles pourraient bientôt appartenir au passé et des menaces comme celles de la grippe aviaire ou de la grippe porcine pourraient disparaître du même coup, étant donné qu’un vaccin envisagé comme le « Saint Graal » des médicaments antigrippaux pourrait passer au stade des essais cliniques sur l’homme d'ici l’année prochaine.

 

C’est encore plus tôt que ce que le National Institute of Health avait dit en 2010, estimant alors qu’il faudrait encore 5 ans avant qu’un tel vaccin ne soit disponible.

En ciblant les parties du virus qui sont peu sujettes à mutation, les chercheurs pensent qu’ils peuvent créer un vaccin similaire à celui contre la rougeole ou les oreillons- les gens seront vaccinés enfants et puis recevront par la suite des rappels.

 

Cela diffère de la précédente ère technologique des années ’60 selon Joseph Kim, directeur d’Inovio Pharmaceuticals qui travaille sur ce vaccin universel.

Chaque année, le vaccin antigrippal saisonnier cible les 3 ou 4 souches que les chercheurs estiment être les plus courantes pour l’année en cours. Des vaccins antigrippaux antérieurs n’ont pas d’effet sur les futures souches du virus car il mute rapidement. Le vaccin saisonnier n’offre également aucune protection contre des épidémies, comme celle de grippe porcine H1N1 en 2009. Un vaccin universel offrirait une protection contre toutes les formes de virus.

 

« C’est comme si on tendait une tente au-dessus de notre système immunitaire pour le protéger des virus qui mutent rapidement » explique Kim. Au moins deux autres compagnies travaillent sur le même type de vaccin. Fin 2010, Inovio a décroché un subside de 3,1 millions de dollars de la part du National Institute for Health pour travailler sur ce vaccin.

 

« C’est un concept complètement nouveau par rapport à celui de la vaccination saisonnière annuelle. » a dit Kim

 

Kim a dit que les recherches précédentes sont prometteuses. Les souches grippales se répartissent en différents "segments" dit-il. Toutes les souches de H1N1 partagent des caractéristiques similaires, pareil pour les souches de type H5N1, en ce compris la souche aviaire d’origine asiatique qui a tué 60% des 500 personnes qui ont été infectées au cours de la dernière décennie.

 

Kim indique qu’Inovio a déjà achevé avec succès les tests humains pour des vaccins qui protègeraient contre toutes les souches H1N1 et H5N1.

 

Fin 2011, deux groupes de chercheurs ont créé une forme de H5N1 aviaire transmissible d’homme à homme, amenant l’Organisation Mondiale de la Santé a faire état dans un communiqué de « sa profonde inquiétude concernant les conséquences négatives potentielles » que la publication de telles recherches pourrait induire. 

 

Certains nouvellistes ont appelé cette nouvelle souche ainsi créée « le jour du jugement dernier » et se demandent si des organisations terroristes ne pourraient pas créer et diffuser un virus similaire. Selon Kim, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

 

« Je suis absolument certain que notre vaccin peut déjà neutraliser ce virus nouvellement créé » dit-il. « Nous sommes en train d’essayer de mettre la main dessus. »

 

Inovio planche actuellement sur des vaccins qui protègent contre d’autres souches, comme le H3N2, qui est un nouveau virus porcin émergent. Ces vaccins seront combinés à ceux déjà existants contre le H5N1 et le H1N1 pour être n’administrés qu’en une seule injection au cours de la saison grippale 2013. Les chercheurs utilisent la même approche pour ce qui est du développement de vaccins anti-HIV mais pour la grippe, cela pourrait être plus facile.

 

« Contrairement à d’autres maladies, nous avons 50 années de recul en diagnostic grippal » a déclaré Kim. « Il y a un tas de boites à outils nous permettant de savoir si notre approche fonctionnera ou non…Notre objectif est d’avoir une stratégie vaccinale qui puisse nous protéger de toutes les mutations. »

 

Source : Usnews 

 

Cet article est un trésor d’information car il renseigne à la fois sur l’attitude des médias (relai docile de l’enthousiasme non désintéressé des pharmas, comme d’habitude !), sur celle du monde politique (qui finance les pharmas sans l’avis des citoyens et pour des projets possiblement anti-démocratiques) et sur celle des industries pharmaceutiques qui font littéralement la loi.

 

- On parle déjà d’un vaccin sauveur en lien avec ces récents virus créés et rendus plus dangereux par l’homme… quelle coïncidence !

 

- Les autorités dilapident l’argent des citoyens pour la réalisation de vaccins soi-disant plus efficaces alors qu’elles ont toujours présenté les inefficaces vaccins actuels comme parfaits et très utiles !

 

-  On parle déjà d’une nouvelle vaccination en bas-âge avec le cercle vicieux (mais rentable) des rappels.

 

- Histoire de ne pas fâcher la concurrence, on parle déjà d’ajouter ces vaccins à des cocktails qui comprendraient aussi les précédentes versions vaccinales expérimentales contre le H5N1 et le H1N1, déjà achetées à grand frais par les Etats.

 

- Cette vaccination universelle pourrait constituer un bon gros(sier) prétexte pour imposer une vaccination obligatoire au public, au motif que ça évitera des pandémies (de grippe) ou qu’il faudra peut-être ne la réaliser qu’une seule fois mais dieu sait au prix de quels risques!

 

- L’OMS joue une fois encore un rôle qui n’est pas net : faisant semblant de s’inquiéter de ces recherches hasardeuses d’apprentis-sorciers, elle en est en fait une des grandes partisanes, elle qui a déjà un cadre tour préparé pour « le partage des virus et des avantages » entre les Etats en prévision des futures pandémies tant attendues !

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 18:59

Un article de 7 sur 7 du 21 janvier dernier titrait "Vacciner les jeunes garçons contre le papillomavirus‏." Il y était écrit que "les scientifiques aimeraient vacciner les jeunes garçons contre les maladies transmissibles via sexe oral."

 

Mais aussi: "Après une vaccination des petites filles, des experts britanniques aimeraient vacciner les petits garçons. La demande survient après avoir constaté une augmentation alarmante des cancers liés au sexe oral. Les cas de cancer de la gorge auraient doublé. Plus de 70% des cas auraient été causés par le HPV. Il y a dix ans, seul un tiers des cancers y étaient liés.

Les spécialistes souhaiteraient vacciner les jeunes garçons. D'après les études menées, les garçons seraient plus enclins au développement du cancer de la gorge à cause du sexe oral."

 

On croit rêver. Les experts, les scientifiques aimeraient que ! Heureusement que cela est précisé car c’est une fois de plus la preuve que la demande ne vient pas du public chez qui on tente en fait par tous les moyens de créer de faux besoin. C’est si vrai que l’équipe du Dr Mc Ree de l’Université du Minnessota qui a réalisé une étude sur l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV par les jeunes hommes a montré que le label de « vaccin anti-cancer » était plus porteur que l’appellation de vaccin « contre les verrues génitales ».

 

Quant au fait que les cancers liés au sexe oral seraient à ce point en hausse depuis 10 ans, cela devrait en toute logique poser la question de l’utilité des vaccins anti-HPV, déjà largement utilisés depuis 5 ans plutôt que de justifier de façon aveugle leur extension à d’autres publics. Qui dit en effet que ces vaccins n’ont pas déjà initié une résistance chez certains sérotypes de HPV et que ces « experts » ne s’en soient même pas rendu compte ? A moins que les puissants lobbies pharmaceutiques derrière ces grands experts n’aient juste aucune envie que ce genre de sujet soit mis sur la table !

 

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