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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 11:00

    L’épidémie silencieuse 

L’histoire cachée des vaccins (octobre 2013): un aperçu   

 

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« Aucun américain ne devrait être obligé de jouer à la « Roulette » vaccinale avec ses enfants ! » Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC américain

 

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Audition du Dr J. Levitan, MD au Congrès américain

 

«Je suis le Dr Janet Levitan. Je m’adresse à vous en tant que clinicienne. Je suis pédiatre depuis 1992. J’ai vu un bébé mourir subitement quelques heures après avoir été vacciné. Ce drame s’est encore reproduit deux fois au début de ma carrière médicale.» Dr Janet Levitan, pédiatre.

 

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« Ma fille Amanda a dû être hospitalisée après avoir reçu le vaccin Gardasil. Sa santé s’est progressivement détériorée. On a découvert qu’elle souffrait de leucémie et de troubles neurologiques. » Dr Scott Ratner, M.D, cardiologue.

 

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Emily Tarsell est la maman d’une jeune-fille qui est décédée après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

« Je ne parvenais pas à croire qu’ils pouvaient mettre la vie de nos enfants en danger. J’étais d’une naïveté incroyable. Ma fille a reçu un vaccin dont elle n’avait pas besoin. L’information que nous avons reçue à ce sujet était fausse et incomplète. Ma chère fille n’aurait jamais dû mourir ! »

 

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Isabell Thomas est la maman de deux garçons, victimes du vaccin ROR (Rougeole, Rubéole,Oreillons)

 

« Comment les médecins peuvent-ils permettre que nos enfants souffrent à ce point ? »  Isabella Thomas.

 

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« Quand les enfants auront atteint, l’âge d’un an, ils auront reçu quelques 70 antigènes vaccinaux et quantités de produits chimiques » Sherri TENPENNY, ostéopathe.

 

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« Quand j’entends des déclarations comme celle du Dr Paul Offit qui prétend qu’un bébé peut recevoir jusqu’à 10.000 vaccins à la fois, il m’est difficile de décrire les émotions qui s’emparent de moi. C’est de la rage que j’éprouve quand je réalise l’audience que cet homme parvient à obtenir, comme à retenir toute l’attention des médias. Pareille attitude me paraît catastrophique pour la santé des nourrissons et des petits enfants. » Edda West, Fondatrice et Directrice du Réseau pour l'information sur les risques vaccinaux au Canada.

 

 

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La recherche du Dr Paul Offit lui permet de prétendre que « en théorie, des nourrissons en bonne santé pourraient, sans danger, recevoir jusqu’à 10.000 vaccins en une fois. – l’Hôpital des Enfants de Philadelphie, octobre 2005. - Newsletter aux parents.

  

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Lucija Tomljenovic, Ph.D, biochimiste, Université de British Comumbia.

 

 « Nous savons que l’autisme grimpe en flèche. La chose n’a rien à voir avec le fait que les diagnostics sont aujourd’hui plus précis. Il y a une augmentation claire et nette de l’autisme...Nous savons maintenant que les molécules du système immunitaire jouent un rôle crucial dans le développement du cerveau. Cela veut dire clairement que l’on ne peut impunément manipuler le système immunitaire et penser qu’il n’y aura pas de suites dommageables, surtout si le système immunitaire est manipulé au cours des premières périodes de son développement. Certains ont expliqué que les vaccins pouvaient être le problème, mais ils ont été critiqués alors que les données scientifiques existent bel et bien… A tous ceux qui prétendent que l’on peut injecter 10.000 vaccins aux enfants à la fois, je voudrais demander s’ils pourraient démontrer la chose en s’injectant à eux-mêmes ces 10.000 vaccins et puis il faudrait qu'ils puissent aussi nous envoyer un échantillon de leur cerveau pour voir ce qui s'y passe après.  »

 

« Il y a cette croyance très répandue dans la communauté médicale que si vous vaccinez 90 ou 95% de la population, vous empêchez la propagation des maladies infectieuses. On parle d’ « immunité de groupe » ou d’ « immunité collective ». Donc, si vous vaccinez toute une population, vous éliminez la propagation de l’agent infectieux.

 

Cette théorie paraît juste et séduisante, mais ce n’est en fait qu’une théorie qui n’a pas été démontrée. Si vous consultez les données officielles, vous vous rendrez compte que des épidémies se produisent fréquemment, même si 90% de la population a été vaccinée. Donc, ce concept d’ « immunité de groupe » ne tient tout simplement pas la route. Si la théorie s’avérait exacte, il ne pourrait pas y avoir de cas infectieux dans une population pareillement vaccinée. »

 

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La moitié des enfants américains souffrent de maladies chroniques et 21% ont des handicaps mentaux/neurologiques! (Les enfants américains sont ceux qui reçoivent le plus de vaccins au monde)

  

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Dr Toni Bark , M.D, pédiatre.

 

« Aujourd’hui plus de 50% des enfants souffrent de maladies chroniques. Nous n’avons aucune étude qui démontre que le fait d’avoir des anticorps contre une maladie contagieuse immunise totalement contre cette maladie. Ces études n’existent pas… Le raisonnement des compagnies pharmaceutiques et de la FDA qui leur permettent de conclure qu’un vaccin est sans danger n’est pas fondé sur une science rationnelle.[…]

 

Des documents académiques traitant du paradoxe de la rougeole montrent que vous avez plus de chances de contracter la rougeole si vous êtes vacciné. Au cours de plusieurs épidémies, les enfants qui avaient été vaccinés ont contracté la rougeole alors que ceux qui n’avaient pas reçu le vaccin n’ont pas fait la maladie. Et qu’en a-t-on conclu ? On a dit que les enfants qui avaient été vaccinés avaient permis l’ « immunité de groupe »  qui a protégé les non vaccinés ! Avec un brin de réflexion, on peut facilement se rendre compte que cette explication n’a aucun sens. Si l’ « immunité de groupe » existait vraiment, pourquoi les vaccinés auraient-ils fait la maladie et les non vaccinés seraient-ils restés indemnes ? »

  

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Vera Sharav, Présidente pour la protection de la recherche en santé humaine (AHRP): « Où sont les preuves que les vaccins administrés seuls ou en combinaison sont sûrs et efficaces ? Il n’existe aucune réponse à cette question. »  

 

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Dr Nancy Banks, gynécologue-obstétricienne: "Si vous commencez à donner des vaccins aux enfants, vous déséquilibrez en fait leur système immunitaire en augmentant ce qu'on appelle l'immunité humorale (pour produire plus d'anticorps) mais cela contribue en même temps à supprimer une autre part très importante du système immunitaire qui est ce qu'on appelle l'immunité cellulaire et qui ne se développera alors jamais complètement. Nous constatons (avec les vaccins) une réaction de type auto-immun contre les tissus cérébraux et malheureusement pour les enfants, même ceux qui ne développent pas les symptômes de l'autisme, ils manifestent alors d'autres symptômes comme ceux de l'hyperactivité avec ou sans déficit d'attention (ADD/H -TDA/H en français) ou des symptômes allergiques. Les allergies sont un autre grand problème que l'on constate chez nos jeunes enfants. Une partie des réactions allergiques a à voir avec le fait que le système immunitaire n'est pas pleinement développé dès la naissance. Il faut un minimum de 3 années pour que le système immunitaire soit davantage développé." 

 

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Dr A. Wakefield, M.D, gastro-entérologue. 

 

« … La vaccination contre les oreillons a été introduite pour des raisons commerciales et non pour le bénéfice des enfants…Plusieurs épidémies d’oreillons se sont produites chez des enfants qui avaient été vaccinés plusieurs fois contre la maladie…Nous avons aujourd’hui affaire à une épidémie d’autisme due à des problèmes environnementaux. Cette maladie affecte 1 garçon sur 31 aux Etats-Unis et 1 enfant sur 38 en Corée du Sud. Il s’agit d’une véritable épidémie…

 

Ce que je sais aujourd’hui c’est que le problème des vaccins en général et le problème du ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) en particulier sont beaucoup plus importants que je n’avais pu l’imaginer. Comme beaucoup de parents, j’avais fait vacciner mes deux premiers enfants avec le ROR. En tant que médecin et scientifique, je ne m’étais pas posé de question à ce sujet, alors que bien évidemment j’aurais dû m’interroger. Au plus j’ai poussé mes recherches, au plus je suis devenu inquiet, et quand j’ai posé des questions pertinentes aux autorités, j’ai reçu des réponses complètement insatisfaisantes. Il ne s’agissait alors plus de science, mais d’espoirs, de souhaits, de croyances plutôt que de véritable science et de faits scientifiques. »

 

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Dr Suzanne Humphries, M.D. néphrologue

 

« Le fait de fabriquer des vaccins qui consistent essentiellement à manipuler la nature ne peut finir qu’à produire des désastres…

 

On estime qu’un tiers de la population est contaminée par un puissant virus (simien)cancérogène, le SV40, que l’on a trouvé dans le vaccin contre la polio.- Il a fallu attendre 30 ans pour que la communauté médicale reconnaisse ce fait et en parle dans la littérature…-  40 à 60% des tumeurs cérébrales chez les enfants contiennent le virus simien SV40 ! »

 

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« L’infection au SV40 est aujourd’hui répandue dans toute la population humaine, presque certainement à la suite du vaccin contre la polio » John MARTIN, ancien virologue à la FDA (Agence américaine des médicaments)

                                   

« Dans les années 1950, le SV40 était un virus parmi des douzaines d’autres qui contaminaient les vaccins Salk et Sabin administrés aux enfants aux Etats-Unis et en Europe. » Journal of the National Cancer Institute, 1997.

 

Le SV40 est régulièrement retrouvé dans différents types de tumeurs, y compris les tumeurs cérébrales, les cancers des os et précédemment les rares cancers pulmonaires.

 

Lucija Tomljenovic, PhD, biochimiste, Université de British Columbia

 

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« Nous avons été contactés par deux mamans qui ont perdu leur fille (14 et 16 ans) dans les 6 mois qui ont suivi l’administration du vaccin contre le HPV. Ces jeunes-filles avaient présenté des symptômes quasi identiques affectant surtout le système nerveux. Une jeune-fille est décédée après la deuxième dose du Gardasil, l’autre fille est décédée après la troisième injection….

 

[…] On ne peut s’empêcher d’avoir le cœur déchiré quand on reçoit le mail d’une maman qui a perdu son enfant et qui est convaincue que le décès est dû à un vaccin. Cette maman a consulté 60 médecins pour leur demander s’ils accepteraient d’analyser les échantillons d’autopsie, s’ils accepteraient d’effectuer des recherches supplémentaires pour trouver des réponses à ses questions. Ils ont TOUS refusé et lui ont dit qu’il n’était pas possible que la mort de son enfant soit due à un vaccin. Vous posez de mauvaises questions lui ont-ils répondu. -  Lucija Tomljenovic commente : «  Mais en fait comment ces médecins pouvaient-ils savoir sans faire de recherches ? »

 

[…] Pourquoi les compagnies pharmaceutiques sponsorisent-elles la majorité des recherches ? La recherche médicale ne devrait pas être centrée sur l’argent ; elle devrait essentiellement servir à l’amélioration des soins et de la qualité de vie des gens. »

 

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Louise Kuo Habakus (mère de deux enfants handicapés après vaccinations):

 

« Il est impératif que le public puisse avoir le choix pour toute intervention médicale qui pourrait entraîner des dommages ou provoquer des décès ! Les conflits d’intérêts ont changé les règles du jeu et ne nous permettent plus de protéger nos enfants. Les compagnies pharmaceutiques et les médecins sont protégés, ils échappent à toute responsabilité en cas de dommages ou de décès dus aux vaccinations. »

 

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Mary Holland, Juriste

 

« L’industrie pharmaceutique et le gouvernement font la promotion des vaccins en disant au public que ceux-ci sont sûrs et efficaces. C’est là ce qu’ils disent, alors que sur un plan légal –ce qu’a acté la Cour Suprême des USA-, ils sont considérés comme étant « inévitablement dangereux » («Unavoidably unsafe »). Il y a une fameuse contradiction ici : si les vaccins étaient vraiment sûrs et efficaces comme on le dit, tout le monde devrait les réclamer à grands cris et il n’y aurait nullement besoin de protéger les compagnies pharmaceutiques contre toute poursuite ! »

 

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Alan Phillips, Juriste

 

« C’est un fait parfaitement établi légalement et médicalement que les vaccins peuvent provoquer des handicaps permanents et des décès. Les officiels de la FDA et du CDC, ainsi que l’Association Américaine des Médecins et des Chirurgiens ont tous reconnu que 90 à 99% des effets secondaires des vaccins ne sont jamais rapportés. Nous n’avons donc pas la moindre idée du nombre exact de handicaps et de décès. Et dès lors, la relation bénéfices/risques est impossible à établir. »

 

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Le Dr R. Mendelsohn, M.D. était médecin pédiatre. Dans les années 1970, il a abordé le sujet des vaccins et des dommages qu’ils peuvent produire. C’est lui qui a dit que les vaccins étaient de véritables bombes médicales à retardement et que nous échangions le bénéfice d’une immunité à vie acquise grâce aux maladies de l’enfance pour une vie remplie de longues souffrances et de maladies chroniques.

 

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 Dr Marcia Angell, M.D.

 

En 2008, un médecin de l’université de Harvard, le Dr Marcia Angell qui fut pendant 20 ans éditrice du New England Journal of Médicine a déclaré publiquement :

 

« Les médecins ne peuvent plus compter sur la littérature médicale comme une source d’informations valides et fiables. C’est la conclusion que j’ai dû tirer, à contrecœur, vers la fin de mes 20 ans à la tête de la rédaction du New England Journal of Medicine, et cette conclusion n’a fait que se renforcer depuis. Les cliniciens n’ont plus moyen de savoir quels sont l’efficacité et le profil de sécurité réels des médicaments qu’ils prescrivent, et il est fort probable que ces produits sont loin d’avoir les qualités que leurs prêtent les publications médicales. »

 

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Isabell Thomas, maman de deux enfants victimes de la vaccination ROR.

 

« Nous les parents de tous les pays du monde, nous représentons une force considérable, et de ce fait, plus personne qu’il soit riche ou puissant, ne pourra plus jamais faire de mal à nos enfants pour ensuite tirer son épingle du jeu et se dégager de toute responsabilité.

 

Vous avez fait la pire des choses que vous puissiez faire à une maman; « vous avez endommagé la santé de ses enfants. »

 

Silent Epidemic -  The Untold Story of Vaccines, A Gary Null Production :

 

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:25

Nouvelle étude : 42,5% des effets secondaires médicamenteux rapportés chez les enfants sont causés par les vaccins

 

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VLA, 09.03.2014

 

Une nouvelle étude publiée sur la sécurité des médicaments dans la revue PLoS (de libre accès) et intitulée « Rapports spontanés d’effets indésirables des médicaments dans la population pédiatrique de Shanghai », a révélé pour la première fois que 42,5% de tous les effets indésirables rapportés qui se sont produits dans une population pédiatrique chinoise (la population de Shanghai comporte 17 millions d’habitants) étaient causés par les vaccins, avec des réactions aussi graves que l’anaphylaxie et la mort.

 

Le problème mondial des effets secondaires indésirables est à ce point grave que selon l’étude, «  les effets secondaires indésirables dus aux médicaments constituent une des principales causes de morbidité et de décès dans de nombreux pays »  [2], [3].

 

« En effet, un rapport de 1998 publié dans JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine) a confirmé que, chaque année, 106.000 Américains meurent des médicaments correctement prescrits ». 

 

Sources : Greenmedinfo.com & Vaccineliberationarmy

 

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 11:00

Publié dans la Dernière Heure du vendredi 7 mars dernier...

 

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Vérifiez vous-même dans le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 (cf. p 114) Quid aussi si vous rajoutez à cela le fait que les vaccins sont aussi pourvoyeurs d'autres consultations pour effets secondaires car même l'ONE et Provac reconnaissaient dans un rapport conjoint de 2009 (cf p.43/54) que 5% des enfants doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination, donc combien endéans la semaine, la quinzaine, le mois?

 

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Vérifiez vous-même:

 

- Evaluation des effets secondaires sur 4 jours (et non 5) dans les essais pré-commercialisation pour le vaccin Engerix B (= vaccin anti-hépatite B de GSK, cf. p. 6/13)... et pourtant, l'état belge impose notamment cette vaccination à tous les personnels soignants et aux paramédicaux!

 

- Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés (Revue du Praticien, novembre 2011, cf. p 2/4)

 

- Cf. notices de vaccin américain identique à ceux du marché européen comme par exemple les vaccins de type Infanrix que ce soit le tétra, le quinta ou l'hexa (le point 13.1 mentionne clairement cette absence systématique d'évaluation du potentiel cancérogène)

 

- Cf. notices de vaccins mentionnant le formaldéhyde + ici preuve qu'il est un cancérigène certain (= de classe 1) et ici le fait que plusieurs scientifiques pensent qu'on sous-estime la toxicité de molécules chimiques même à faible dose (ce qui contre l'argument traditionnellement avancé par les officiels)

 

- Cf. Plusieurs enquêtes et études montrant que la santé des enfants non vaccinés est meilleure que celle des enfants vaccinés, voir notamment ICI, ICI, ICI et ICI.

 

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Voir aussi l'article: TOUS les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:00

GARDASIL : je veux que ma fille retrouve sa santé !

 

Par Anja Brix Larsen, 9 mars 2014

 

 

  

Avant de recevoir son vaccin Gardasil, Natasja avait toujours mené une vie très active, étant en parfaite santé. Je vous prie de bien vouloir jeter un  coup d’œil à ce qui lui est arrivé depuis que ce vaccin lui a été injecté.  

 

Ma fille Natasja a reçu les 3 doses du vaccin Gardasil en mai, août et décembre 2011.

   

Après son deuxième vaccin elle a commencé à faire de terribles maux de tête ; elle avait une vision « tunnel » et perdit à court terme sa vision périphérique. Nous avons, bien entendu consulté un médecin.  

 

Après sa troisième injection, Natasja souffrit d’un important mal de gorge. Elle ne savait plus manger et souffrait de douleurs partout dans le corps. Pendant 14 jours Natasja a été vraiment très malade.

   

Ses douleurs n’ont pas diminué tout au cours de l’année 2012, elles n’ont même cessé d’augmenter. Au début de 2013, sa santé s’est encore davantage détériorée. Les douleurs étaient constantes. Elle avait aussi des troubles sensoriels sur le côté droit de son visage, ainsi que le long de son bras droit. Sa vision était floue et les maux de tête constants. Natasja a finalement dû être hospitalisée. On lui a fait une ponction lombaire qui a fait apparaître des troubles neurologiques, ainsi que la Borrélia, ou maladie de Lyme.

  

Ce fut son premier diagnostic. La situation ne s’améliora guère tout au cours de 2013. La situation devint même très frustrante parce que sa santé empirait. Ses maux de tête étaient plus douloureux, elle vomissait souvent, souffrait de palpitations cardiaques et éprouvait d’énormes difficultés à se concentrer. Il n’y avait pratiquement aucune partie du corps de Natasja qui n’était pas dans la souffrance.

  

Natasja fut à nouveau envoyée à l’hôpital où elle reçut quelques séances de physiothérapie. En mars 2013, un second diagnostic tomba: douleurs intenses et pression intracrânienne bénigne.

   

La situation ne s’améliora guère tout au cours de l’année. Ses douleurs s’accentuèrent, les articulations de ses genoux commencèrent à gonfler. Certaines fois, elle n’était pratiquement plus capable de se rendre à l’étage. Ses crampes d’estomac ne cessèrent d’augmenter. Elle souffrait en outre de graves diarrhées. Nous avons alors été consulter un rhumatologue et un endocrinologue.

 

Cette fois, le diagnostic évoqua une céphalalgie provoquée par la dilatation des artères cérébrales, de contractions musculaires ou de réactions à des médicaments.

   

Les maux de tête et les malaises qui n’ont pas cessé ont très sérieusement perturbé la vie de Natasja. Les médecins ne pouvaient déterminer l’origine de la perte de sensation dans sa jambe gauche. J’ai finalement évoqué le vaccin HPV au médecin qui suivait Natasja. C’est alors qu’il décida de mettre Natasja sous amitriptyline 10mg.  Elle devait augmenter la dose jusqu’à arriver à sept comprimés par jour.

 

Natasja éprouvait de plus en plus de difficultés à suivre les cours à l’école bien que celle-ci lui avait aménagé un lit pour pouvoir s’allonger quand c’était nécessaire. Finalement, l’école autorisa Natasja à ne suivre que quelques heures de cours par jour et à ne suivre que les cours pour lesquels elle n’éprouvait pas trop de difficultés.

 

En octobre 2013, Natasja fut à nouveau admise à l’hôpital où on diagnostiqua le syndrome de tachycardie orthostatique posturale. Il s’agit d’une maladie qui a trait au mauvais fonctionnement du système nerveux autonome. Certains des médicaments qui lui ont été prescrits ne semblent pas beaucoup l’aider. Les médecins ont dit qu’ils allaient s’atteler à revoir la situation sur ce plan. Bien que Natasja ait perdu beaucoup de poids, son corps est gonflé comme s’il y avait une importante rétention d’eau. Ce sont ses jambes qui souffrent le plus de ces gonflements.

 

Comme nous entrons en 2014, la situation ne s’améliore toujours pas. Pour que Natasja puisse dormir, nous avons dû faire appel aux services d’urgence qui lui ont administré des comprimés de morphine. En janvier, elle a de nouveau été admise à l’hôpital.

 

Ci-dessous la liste des symptômes qu’elle a connus depuis la vaccination :

 

*  Graves maux de tête ; forte pression dans la tête

 

*  Troubles visuels

 

*  Vertiges et confusion ; difficultés à se concentrer

 

*  Insomnies

 

*  Eruptions cutanées inexpliquées

 

*  Difficultés à prendre des décisions

 

*  Mains tremblantes et froides, jambes froides. Alternance du chaud et du froid

 

*  Douleurs thoraciques et palpitations

 

*  Nausées et vomissements fréquents

 

*  Douleurs musculaires, douleurs d’estomac, douleurs dans les jambes

 

*  Les jambes et le corps tout entier sont gonflés ; difficultés à marcher

 

*  Tensions et douleurs dans la nuque et le dos ;

 

*  Amygdales gonflées, ganglions lymphatiques enflés

 

*  Ulcères buccaux, sécheresse de la bouche

 

*  Fatigue, faiblesse

 

*  Palpitations cardiaques.

 

 

Natasja est maintenant à la maison. Les médecins n’ont pu trouver de véritable explication à tous ses symptômes. Ils ont essayé un traitement psychiatrique et  lui ont promis un séjour de ski en France pour le 5 avril 2014 afin qu’elle puisse faire un peu d’exercice physique et avoir des contacts avec d’autres jeunes.

 

Elle a maintenant des hauts et des bas. Les douleurs qu’elle a dans la tête, l’estomac et les jambes la font terriblement souffrir. Elle a commencé l’enseignement à domicile. Elle a également essayé l’équitation pour handicapés, mais les douleurs ont été si intenses qu’elle a dû abandonner après deux jours et passer les deux jours suivants au lit. Elle s’est entretenue avec un psychiatre de l’hôpital. Les psychiatres ont dit que la raison de ses maux de tête relevait de la psychiatrie.

 

Je pense que les médicaments qu’elle a pris pour son syndrome de tachycardie orthostatique posturale commencent à donner des résultats. La fréquence des vertiges a diminué. Quand ses vertiges réapparaissent cependant, elle doit immédiatement s’allonger sur le sol.

 

Je me demande encore comment il est possible qu’une personne qui avait une aussi bonne santé puisse brusquement présenter tous ces symptômes et faire toutes ces maladies. Mon plus grand souhait serait que quelqu’un puisse l’aider à retrouver la santé qu’elle avait, à soulager ses douleurs et à retrouver l’activité et la joie de vivre qu’elle a jadis connues.

 

Je veux qu’elle guérisse, qu’elle redevienne enfin elle-même. Ce n’est sûrement pas trop demander.

 

Source : SaneVax  

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:53

En Belgique, le sujet de l'euthanasie n'en finit décidément pas de faire scandale. Après les remous qui ont concerné la question de l'euthanasie des mineurs, voici maintenant un sujet encore nettement plus chaud et qui concerne rien de moins que "l'euthanasie non demandée".

 

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De quoi s'agit-il exactement ? D'une demande de certains médecins spécialisés en soins intensifs qui souhaitent une protection juridique pour pouvoir euthanasier activement (c'est donc bien plus qu'un simple refus d'acharnement thérapeutique...) des patients qui n'en auraient pas expressément formulé la demande et qui seraient inconscients, même en l'absence de tout inconfort. Au prétexte que les soignants auraient jugé collégialement qu'il n'y a pas "de perspective de récupération qui fasse sens" et que la famille pourrait donner son avis, ces médecins estiment là qu'un élargissement de la loi sur l'euthanasie dans de telles conditions aurait tout son sens. Comme s'il était éthique de déposséder le patient d'un de ses droits les plus fondamentaux au profit de ses proches (avec lesquels il n'est pas forcément superposable) et du corps médical ! Pour nous clairement, c'est la porte ouverte à toutes les dérives si une telle loi venait à passer. C'est la raison pour laquelle nous souhaitions partager avec vous notre réaction à la carte blanche extrêmement claire du Pr Jean-Louis Vincent, chef de service des soins intensifs au CHU Erasme de Bruxelles, parue dans le journal le Soir du 25 février dernier...

 

Nous avons lu, non sans un certain effroi, les prétentions à nos yeux tout à fait inquiétantes du corps médical en matière de fin de vie et d’euthanasie non demandée par le patient dans le Soir du 25 février dernier sous la plume du Pr Jean-Louis Vincent.

 

Autant nous sommes en faveur du droit de tout un chacun de pouvoir demander et accéder à une procédure d’euthanasie dans une situation sans issue autant la carte blanche publiée par le Pr Vincent sur le sujet nous apparaît révélatrice d’une emprise croissante de la médecine sur les libertés les plus fondamentales des individus et notamment celle du sens qu’ils veulent donner à leur vie et ici en l’occurrence à leur fin de vie.

 

Car la carte blanche du Pr Vincent va bien au-delà de la simple défense (louable) du refus de l’acharnement thérapeutique. La législation souhaitée par le Pr Vincent consisterait à protéger juridiquement les médecins qui auraient, par l’usage de médicaments, activement provoqué la mort de sujets qui n’y auraient pas personnellement consenti et cela même en l’absence de tout inconfort, tout simplement parce que l’establishment médical aurait l’autorité intellectuelle pour décréter qu’il n’y a « pas de perspective de récupération qui ait un sens. » ! On voit bien là l’immense dérive en germe d’une telle « éthique » qui relève à nos yeux d’un utilitarisme hautement contestable, celui d’une Science autoritaire et arrogante qui entendrait finalement faire le Bien des individus malgré eux, avec l’alibi encore bien trop léger de l’ « accord des familles ». Car d’une part on sait à quel point les familles peuvent être manipulables et impressionnables par le corps médical dans des situations aussi pénibles et d’autre part, nombreux sont les conflits familiaux (pensons à l’opportunisme de certains, aux innombrables convoitises d’héritage…) qui pourraient venir interférer dans ces questions et amener ainsi des proches à trahir en toute impunité la volonté du mourant au point d’accélérer sa mort contre son gré.

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A ceux qui croient, en ayant lu le Pr Vincent, qu’il est forcément une bonne chose d’abandonner à d’autres que soi (médecins, famille) le pouvoir de déterminer sa fin de vie estimant que les médecins sont les mieux à même d’évaluer les situations désespérées et les perspectives de récupération qui font sens, nous voulons rappeler les conséquences concrètes de la pensée unique qui affecte la médecine conventionnelle ainsi que la validité de son jugement en de nombreuses occasions : nous pensons par exemple à une de nos connaissances qui avait été démolie par une séance de chimiothérapie dans un hôpital namurois et qui avait été envoyée aux soins palliatifs pour y mourir bien qu’elle soit toujours là 6 ans plus tard et en nettement meilleure forme, s’étant soignée par une méthode inconnue des « grands pontes » ou encore à cet homme néo-zélandais qui avait une leucémie et un scorbut, qui était intubé et dans le coma et que les médecins de l’hôpital d’Auckland s’apprêtaient à débrancher jusqu’à ce qu’ils finissent par accepter, après que la famille ait presque dû en venir aux mains, ( !) d’administrer des hautes doses de vitamine C injectable au patient - ce qui l’a remis sur pied- et il est aujourd’hui parfaitement guéri. Dans ces cas comme dans bien d’autres, la médecine officielle ne montre le plus souvent AUCUN intérêt pour ces autres approches en dépit de leurs bons résultats. Dans le même temps, l’espérance de vie en bonne santé ne cesse de se dégrader et la maladie gagne partout du terrain (regardez notamment comment les hôpitaux ne cessent de s’agrandir) : Plus de 100 000 autistes en Belgique, plus de 170 000 cas de démence, plus de 700 000 « maladies rares » (un plan vient d’être lancé par la Ministre Onkelinx), le cancer, le diabète, les allergies en hausse, sans parler de la terrible maladie d’Alzheimer ou encore les chiffres affolants donnés par les Mutualités libres (cf. p 5) : 85% des plus de 75 ans ont plus de 3 maladies chroniques (combien n’en ont donc aucune ?).



La médecine conventionnelle, peu encline à l’humilité et à la moindre remise en question refuse de s’interroger sur la part de responsabilité qu’elle peut avoir dans ces piètres résultats et se permet encore de déclarer officiellement que « Le premier but de la médecine est de restaurer ou maintenir la santé c’est-à-dire le bien-être de l’individu ». Nous voudrions rappeler que la médecine officielle avec ses pratiques et ses prescriptions est tout de même la 3ème cause de mortalité derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer dans nos sociétés occidentales (Journal of the American Medical Association - Vol. 284. No. 4 - July 28, 2000), ce qui signifie que la médecine aussi force des gens « à vivre des situations sans espoir » -pour reprendre l’expression du Pr Vincent- qu’elle crée même parfois de toutes pièces. Bien sûr, parler de cela est tabou.



Mieux vaut sans doute ne pas voir s’accumuler trop longtemps tous ces patients qui sont perçus par le corps médical comme un « échec » ou « un non sens » ? D’autant qu’il y a un nombre limités de lits dans ces services et que l’évolution sanitaire désastreuse de nos populations aidant, il faut bien faire de la place pour les patients suivants. Cette logique consumériste n’est pas un leurre, voici ce qu’a par exemple décrété Jacques Attali, conseiller politique influent, notamment de François Mitterand : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. » (Extrait de Jacques Attali, L’Avenir de la Vie, 1981.)



Une autre raison impliquée dans ce souhait des médecins de pouvoir abréger la vie des malades sans leur accord formel est de pouvoir procéder dans de meilleures conditions au prélèvement d’organes dont on sait que la procédure a déjà été inversée et que le consentement du patient est désormais présumé sauf opposition expresse de la famille. Aussi, si la famille ne s’y oppose pas et que le mourant n’y était pas tellement favorable mais qu’il n’avait pas pris soin de s’inscrire sur le registre des refus, il sera ainsi plus rapidement prélevé.



La médecine officielle devient en bien des aspects de plus en plus totalitaire, elle a déjà acquis l’accord de nos gouvernants pour administrer de façon obligatoire des vaccins dont l’évaluation est douteuse à de tous jeunes enfants qui n’ont pas encore leur mot à dire bien que cet acte puisse néanmoins grever toute leur santé future. Et elle réclame désormais de pouvoir activement tuer des patients déclarés par elle sans espoir de récupération faisant sens ? Nous disons NON et 1000 fois NON…sans hésitation !



PS : Soucieux de ne pas mal interpréter les propos des uns et des autres, nous avons souhaité recouper notre analyse préliminaire avec d'autres propos éventuels du Pr Vincent, signataire de cette fameuse carte blanche et voici les propos additionnels que nous avons trouvé de sa part sur ce thème de la fin de vie (issu d'un document-portrait sur le site de l'Université Libre de Bruxelles, cf. page 2) :



« […] L’éthique est un sujet délicat dans notre domaine parce qu’il n’y a pas de lois pour NOUS protéger. La loi sur l’euthanasie ne NOUS aide pas. Au contraire car la loi prévoit l’assentiment du patient. On peut NOUS reprocher de ne pas l’avoir obtenu ».



Ces propos nous choquent parce qu'ils semblent témoigner bien davantage de l’intérêt des professionnels à SE protéger eux-mêmes plutôt que de considérer en premier lieu le point de vue des patients. Et plutôt que de considérer le premier intéressé, c'est-à-dire le patient lui-même comme un véritable partenaire, dans ces propos, il apparaît plutôt comme un obstacle à l'autonomie et à la souveraineté croissantes auxquelles ces médecins aspirent visiblement tant...

 

 Cet article a aussi été publié sur Agoravox.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 08:45

"Un nouveau virus mortel pour l’homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d’un projet du gouvernement américain.

 

Traficotage-de-virus-en-laboratoire.jpg


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l’instant, aucune vaccination ne peut la combattre.

 

Le virus a été découvert alors que les scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de «mousepox » (note de Benji: Virus extrêmement contagieux chez les souris).

 

Ce virus a tué 100% des souris, même si elles ont été traitées par des médicaments antiviraux, ainsi que par vaccin normalement censé les protéger.

 

Article complet sur le Dailymail.co.uk

 

Traduction ci-dessous de cet article du Dailymail :

 

     

Un virus mortel qui « pourrait anéantir les humains»


Un nouveau virus mortel qui tue l'homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d'un projet du gouvernement américain.


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l'instant, aucune vaccination ne peut  la combattre.


Le virus a été découvert alors que des scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de la variole de la souris (mousepox)


Ce virus a tué 100 pour cent des souris, même quand on leur avait administré des médicaments antiviraux, ainsi qu’un vaccin qui devait normalement les protéger.


Les mêmes techniques ont ensuite été utilisées par des scientifiques de l’Université de St. Louis pour modifier génétiquement le virus de la variole, qui infecte toute une série d'animaux, ainsi que les humains.


Leur recherche fait plus clairement apparaitre la perspective que les virus de la variole pourraient être transformés en nouvelles maladies mortelles, même quand les personnes ont été vaccinées.


Mark Buller, qui a dirigé la recherche, a déclaré au magazine New Scientist que son travail était nécessaire pour pouvoir anticiper ce que des bio-terroristes pourraient être en mesure de faire à l'avenir.


Le bio-terrorisme est considéré comme un risque en Occident depuis les attentats terroristes du 11 Septembre  et suite à la peur de l'anthrax qui a suivi.


Cinq personnes ont été tuées et 17 autres sont restées gravement malades suite à ces  attaques à l'anthrax aux États-Unis en Octobre 2001.


Mais d'autres scientifiques, comme Ian Ramshaw de l'Université Nationale d’Australie, a déclaré que le travail de l'équipe américaine pourrait s'avérer dangereux si ces connaissances tombaient jamais dans de mauvaises mains.


«J'ai beaucoup d’inquiétude par rapport à ces travaux sur un virus de la variole qui peut traverser la barrière des espèces», a-t-il ajouté.


Le Dr Ramshaw faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient, il y a trois ans et par hasard, découvert comment rendre la variole de la souris (mousepox) plus meurtrière, alors qu’ils développaient des contraceptifs pour les souris. Cette souche, qui était n'était pas aussi dangereuse que celle du Dr Buller avait tué 60 pour cent des souris.

 

Un pur scandale : alors que des centaines de millions de gens vivent dans la pauvreté à des degrés divers, alors qu’il y aurait quantité de méthodes sûres et naturelles à tester pour affiner des stratégies thérapeutiques enfin plus performantes dans le domaine des maladies chroniques en pleine explosion, l’argent des contribuables est gaspillé par le gouvernement américain contre l’intérêt et la sécurité sanitaire de ses propres citoyens… au prétexte que ce serait pour le prémunir des risques de bioterrorisme !

 

Ca a vraiment bon dos ce risque de bioterrorisme. Après les chercheurs hollandais et américains qui font volontairement se croiser des virus grippaux pour les rendre plus meurtriers- recherche qui sont effectuées comme par hasard en parallèle de nombreux investissements dans le développement de nouveaux vaccins pandémiques soi-disant tous plus prometteurs les uns que les autres-, voici maintenant d’autres chercheurs qui travaillent à faire muter le virus de la variole sous de fallacieux prétextes. Tout ceci montre deux choses : que l’establishment n’a certainement pas abandonné son idéologie de faire « des vaccins à tout prix » en utilisant pour ce faire la peur et la menace, ses deux outils principaux et deuxièmement, que ces informations étant à présent publiées dans des journaux officiels comme le Dailymail, cela devrait tout naturellement déforcer les gogos qui tentent de dire que ce genre de débat n’a pas lieu d’être car ce serait des « rumeurs » ou des « affabulations » de complotistes. Il est urgent et vital pour la sécurité sanitaire des citoyens qu’ils se demandent s’ils sont d’accord que leur argent serve à financer d’aussi sombres projets qui sont absolument INDEFENDABLES !


Le choc induit sur la population avec le 11/9 a créé une situation propice à l’acceptation par le public de mesures extrêmement liberticides comme le Patriot Act, mesures que le public n’aurait jamais acceptées sans ce « choc » de l’évènement. N’oublions donc pas cet état de chose et soyons conscients que le choc et la peur que produirait sur la population mondiale le largage de pareil virus virulent génétiquement modifié de la variole pourrait amener le public à accepter de faux vaccins miracles extrêmement dangereux en termes d’effets secondaires (lire donc ici et ici à ce propos pour mieux se rendre compte).

  


Articles connexes pour vraiment bien comprendre le fond du problème:



Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice [S'informer avant que cela ne recommence!]

  

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

  

Variole: aveux explosifs sur le vaccin à posteriori

  

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

 

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 19:01

Il nous a semblé à ce sujet très intéressant de vous faire partager deux articles parus dans la revue Nexus de Mai-Juin 2010 sans entamer ici le débat:

 

- l'un rédigé par le sociologue Thierry Chargé sur le thème "Surpopulation, le nouveau visage de l'eugénisme"

 

- l'autre rédigé par la pédiatre homéopathe Dr Françoise Berthoud et intitulé " Contraception... ou stérilisation vaccinale? " (NB: on peut aussi ajouter à son article que le "borax", un autre composant du Gardasil comporte des risques connus pour la fertilité et que des chercheurs ont publié en 2012 dans le British Medical Journal sur le cas d'une jeune femme devenue stérile après Gardasil, cas qui pourrait bien ne pas être isolé...)

Lire ici ces articles pour se forger une opinion

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 13:15

Marianne--Vaccinations-halte-a-la-desinformation.jpg

Marianne Belgique, c'est déjà fini, eh oui, comment s'étonner qu'une revue qui applique une politique éditoriale exactement inverse au slogan qu'elle essaie de faire croire aux gens ("Indépendance, Intelligence, Irrévérence") n'ait pas eu le vent en poupe?

 

Leur petite équipe a néanmoins décidé de continuer sous un autre nom encore tenu secret, en espérant sans doute que cette apparence de nouveauté fera oublier à son ancien lectorat que les chiens ne font pas des chats.

 

Voici ici l'article partial et injurieux qu'ils avaient publié le 1er février dernier.

  

(NB: Concernant leur déontologie journalistique, il est bon d'indiquer qu'ils ont contacté Marie-Rose Cavalier environ un an avant la parution de cet article puis repris tardivement ses propos bien que ceux-ci n'aient pas pris une ride, mais cela montre en tout cas leur volonté de ne surtout pas confronter les points de vue, ne serait-ce que de façon différée, en posant les mêmes questions aux uns et aux autres. Par ailleurs, ils ont repris des extraits d'un de nos communiqués de presse mais en omettant soigneusement les passages les plus dérangeants qui démasquaient de facto la fragilité et l'inconsistance des affirmations des autres intervenants interrogés.)

 

Voici maintenant la version intégrale de notre réponse

 

(Nous leur en avions envoyé, par la voie de notre avocat, des extraits - une version courte -, de façon à éviter comme prétexte pour ne pas publier le nombre trop élevé de caractères mais il faut dire et constater que le courage n'est pas vraiment le fort de ces gens-là. Ce genre de médias apparaît bien davantage comme un outil au service d'officiels en manque de crédibilité, essayant ainsi de salir à bon compte des contestataires trop dérangeants auxquels ils n'arrivent de toute façon pas à répondre. C'est du reste aussi ce que fait présentement sur le plan audio et télévisuel la RTBF et Vivacité avec une publicité oppressante, répétitive et intrusive en faveur de la vaccination contre la coqueluche, même pour les femmes enceintes, qui ne cesse de nous être assénée à toute heure de la journée! Il n'y a en fait aucun argument solide, tout est basé uniquement sur un aspect quantitatif (la répétition du message) et le déséquilibre qualitatif (défaut ou absence totale de la moindre voix dissidente)

 

 

Voilà chers lecteurs, nous ne pouvons que vous inviter à confronter leur article et notre réponse et à vous demander ce qui vous paraît le plus étayé, le plus sérieux et le plus sensé, de façon à pouvoir faire les meilleurs choix possibles pour votre santé et celle de ceux qui vous sont chers. 

 

Marianne Belgique disparaît... ne tirons pas sur l'ambulance (des officiels)???

ambulance-fotolia.jpg

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:50

Dinant - Tribunal correctionnel

 

Polio: elle refuse de vacciner son enfant pour des raisons de santé

 

Fotolia femme qui dit non 

 

Jean-Luc HENRARD

 

DINANT - Une jeune Dinantaise est poursuivie pour ne pas avoir vacciné son enfant contre la polio. C’est pourtant une obligation en Belgique.

 

Cette Dinantaise est-elle irresponsable? La dame, apparemment posée, s’en défend et assure, au contraire, qu’elle se soucie beaucoup de la santé de son enfant. Si sa petite fille n’a pas été vaccinée, c’est, assure-t-elle, parce que les vaccins contiennent des substances nocives à la santé et que les «accidents » ne sont pas rares.

 

Affirmant s’être documentée, la jeune femme assure paradoxalement ne pas être contre la vaccination. «Mais je demande que l’on m’apporte des preuves scientifiques de l’innocuité des vaccins », insiste-t-elle. Le problème est que la vaccination contre la polio (maladie infectieuse aiguë et contagieuse provoquant de terribles handicaps) est obligatoire en Belgique.

 

Contraire aux intérêts de la société

 

«Connaissez-vous seulement les ravages de cette maladie? lui demande la présidente Dupraey. Vos agissements ne sont-ils pas contraires à l’intérêt de votre enfant et de la société? »

 

Sans se démonter, l’intéressée répond que cette maladie n’existe plus dans notre pays et en Europe. Il est vrai que la polio est considérée comme éradiquée en Europe. Mais elle est toujours active sur certains continents, notamment en Asie et en Afrique, où elle pose de gros problèmes de santé publique!

 

«De plus, quand on a commencé à vacciner, la maladie était déjà disparue, soutient-elle. Mais on maintient l’obligation de vacciner alors que dans d’autres pays, comme au Pays-Bas, cela n’est plus le cas. »

 

Son enfant n’est pas non plus vacciné contre d’autres maladies contagieuses, ce qui a posé des problèmes quand il a été question de mettre la petite en garderie.

 

Parlant d’«erreur fondamentale », le substitut Herbay estime que la prévenue porte des jugements sur le monde médical sans en avoir aucune compétence.

 

«Votre fille ne provoquera pas une épidémie si elle n’est pas vaccinée, insiste-t-il. Mais si tout le monde agit comme vous, nous courrons tous à la catastrophe. Vous allez à l’encontre de l’avis des médecins, d’universitaires, des états. La vaccination peut générer certains risques, mais traverser la rue encore plus. »

 

Agacé par l’entêtement de cette mère de famille qui a été interpellée plusieurs fois par le parquet pour se mettre en ordre, le ministère public réclame une amende avec sursis.

 

«Mais si la prévenue n’obtempère pas, nous passerons à des amendes fermes, prévient-il. D’une manière ou d’une autre, il faudra que cet enfant soit vacciné! »

 

La défense n’a évidemment pas le même point de vue et estime que les craintes de sa cliente sont légitimes quant aux risques liés à une vaccination.

 

Discrimination entre citoyens européens ?

 

«Des personnes ont été infectées par la polio vaccinale, certifie Me Vanlangendonck. En outre, cette maladie n’est pas incurable: il existe des traitements depuis 60 ans (NDLR: c’est oublier un peu vite qu’il vaut mieux prévenir que guérir!). Et pourtant, on pousse à la vente de vaccins. »

 

Mais surtout, l’avocat bruxellois relève que, selon la Convention européenne des droits de l’homme, la protection de l’intégrité physique est un droit absolu. Entendez, on ne peut pas imposer un acte médical comme la vaccination.

 

Et la défense d’ajouter que l’obligation belge provoque une discrimination entre citoyens européens puisque certains pays l’ont levée. En continuation au 8 mai.

 

Source: Vers l'Avenir

 

Voilà une maman qui réclame des preuves scientifiques de l’innocuité de cette vaccination, quoi de plus normal quand on sait que même le Dr Saluzzo, Directeur de la Production des vaccins viraux (dont l’Imovax polio justement) chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l’OMS a publiquement reconnu qu’ils n’ont aucune idée de la façon dont les vaccins fonctionnent (et donc peuvent opérer, y compris de façon négative ) ! Pourtant, cette maman qui souhaite protéger son enfant se fait en retour harcelée par de dociles exécutants qui souhaiteraient pouvoir criminaliser le fait-même de s’interroger sur le bienfondé d’un acte pouvant  pourtant conditionner toute la santé future d’un enfant, au seul motif bien commode que « c’est obligatoire » et en osant encore bien invoquer une solidarité qui n’est pourtant JAMAIS de mise vis-à-vis des victimes de cette pratique ! Ces juges et ces procureurs agissent en bons exécutants mais n’assument pas leur devoir civique d’information soigneuse et impartiale, information qu’ils auraient bien sûr dû personnellement effectuer. Il semble hélas aussi que la Convention européenne de Bioéthique (aussi appelée Convention d’Oviedo) ne leur dise pas grand-chose puisque l’article 2 de cette Convention signée par une majorité de pays européens stipule : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

Par ailleurs, cette maman nous a bien précisé les omissions du journaliste de la Meuse qui a complètement passé sous silence le harcèlement inacceptable dont elle a été victime avec des actes d’intimidation policière (qui ont d’ailleurs terrorisé sa petite fille) alors que cette maman l’en avait pourtant informé. Mais en matière de vaccins, le dogmatisme est omniprésent ainsi que les images doucereuses et simplistes qui tentent à faire croire que les bons parents doivent vacciner et que les autres parents qui osent se questionner seraient de mauvais parents ou des parents maltraitants. Relater dans un article de presse via le cas de cette maman ces procédures totalitaires contreviendrait à l’image d’Epinal de la vaccination en tant que merveilleuse chance de santé. La presse n’a donc pas vraiment la liberté d’en faire état car cela contribuerait à révéler le véritable visage de la vaccinologie, une fausse science qui a comme terreau le mensonge, la peur et l’intimidation/ culpabilisation.

 

Et pendant ce temps, l'ONU se prépare à une campagne massive de vaccination anti-polio au Proche-Orient qui va consister à vacciner plus de 22 millions d'enfants de moins de 5 ans à plusieurs reprises pendant 6 mois et cela, quel que soit leur passé immunitaire (c'est-à-dire le nombre de doses de vaccins qu'ils ont déjà précédemment reçues). Ces enfants seront vaccinés avec un vaccin oral à virus vivant, c'est-à-dire le vaccin Sabin qui a été utilisé en Belgique jusqu'en 2000. La Belgique a donc maintenu obligatoire pendant 34 ans au moins (depuis l'arrêté royal sur l'obligation vaccinale polio de 1966 jusqu'en 2000) une vaccination en 3 doses alors que les cas d'"épidémies" montrent qu'on revaccine indépendamment du nombre de doses déjà reçues... voilà qui est formidablement sensé et logique! Par ailleurs, on ne vise que les enfants de 5 ans, là aussi ça pose des questions supplémentaires. Enfin, il faut savoir que ce vaccin oral maintenu obligatoire en Belgique jusqu'en 2000 est celui qui a provoqué en Inde plus de 60 000 cas de paralysie flasque aiguë (= paralysie vaccinale deux fois plus meurtrière qu'une polio naturelle), rien qu'en 2011 (Source: journal indien: The Hindu.com)! Nous étions donc encore bien en-deça de la réalité en avançant le chiffre de 47 500 cas de paralysie flasque aiguë (AFP) causée par le vaccin cette année-là. Si on tient compte des sous-notifications, on dépasse encore certainement ce chiffre de 60 000....Et "comme par hasard", s'il y avait eu 60 000 cas de paralysie due à la polio, on aurait dit, "il faut absolument vacciner, c'est une épidémie inacceptable". Mais ici, comme c'est un des MULTIPLES effets secondaires graves possibles du vaccin, les officiels préfèrent l'ignorer et continuer de plus belle... quelle éthique, quelle solidarité et quelle compassion pour les victimes, il n'y a vraiment pas à dire!

 

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

Obsession vaccinale - une pure folie

Pour ceux qui n'ont toujours rien pigé sur les vaccins, voici des aveux supplémentaires et pas n'importe lesquels, ceux de la "grande" OMS, qui devraient faire comprendre à la fois l'ampleur du cynisme et l'irresponsabilité criminelle des prétendus "experts" mondiaux auxquels toutes les nations du monde obéissent pourtant au doigt et à l'oeil. Car il faut appeler un chat un chat et oser voir la responsabilité que nous avons tous vis-à-vis des générations futures dont l'avenir et la qualité de vie sont clairement et directement menacés par ces insoutenables manoeuvres d'apprentis-sorciers. Voici un extrait du rapport du Comité Consultatif sur la sécurité des vaccins de l'OMS (GACVS) de décembre 2013, tel que repris sur le site Mesvaccins.net :

 

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

 

NB: Ce candidat vaccin contre le dengue de Sanofi n'a évidemment pas été développé pour n'être administré qu'à quelques centaines de personnes. On remarquera donc le cynisme de ce Comité disant vouloir être informé des conséquences irresponsables qu'il prend en faveur des industriels mais certainement pas des gens. Il est important de rappeler que le virus de la fièvre jaune n'affecte PAS les pays asiatiques, il ne concerne donc pas cette partie du monde. Epidémiologiquement parlant et selon les climats et les zones, il faut remarquer que le virus de l'encéphalite japonaise n'affecte pas non plus par exemple de pays africains ou de pays d'Amérique du Sud or ici, on mélange des virus qui ne se rencontrent jamais dans la Nature, on crée donc de toutes pièces des combinaisons qui n'auraient jamais pu survenir naturellement. Dieu sait donc sur quelle nouvelle maladie future cela pourra déboucher. Manipuler de la sorte le vivant n'est pas sans conséquence. Le faire de façon aussi légère n'est plus de la Science, c'est du Scientisme. On remarquera enfin que le Comité estime que 49 000 sujets est un nombre trop faible pour pouvoir évaluer les effets secondaires plus rares (mais qui sont aussi souvent plus graves) OR dans les essais cliniques pré-commercialisation donc AVANT la mise sur le marché, les vaccins ne sont administrés en général que dans des groupes de quelques centaines ou quelques milliers de personnes mais jamais autant. Pourtant, cela n'empêche jamais les grands experts nationaux de recommander par principe ces vaccins fraîchement sortis en les déclarant sûrs sur base de ces essais cliniques inconsistants et tout à fait insuffisants. Nous sommes donc ici confrontés à un Xème mensonge, une Xème incohérence de l'idéologie vaccinaliste.

 

Petite sauvegarde par capture d'écran (au cas où):

 

Rapport-du-GACVS-de-decembre-2013.JPG

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

 

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

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