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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:34

La chaîne France 5 a diffusé le 22 janvier dernier un excellent reportage intitulé "Aluminium notre poison quotidien", sur les risques non négligeables de l'aluminium, y compris vaccinal. Un reportage qui sera d'ailleurs rediffusé dimanche prochain.

 

Ceci étant, il ne faudrait pas  réduire la problématique des risques vaccinaux aux seuls dangers de l'aluminium. Même naturels, d'autres adjuvants comme le squalène (utilisé dans les vaccins pandémiques H1N1) peuvent présenter de sérieux risques neurologiques, auto-immuns, etc., en raison de leur mode d'administration. Nombre de substances anodines lorsqu'elles sont ingérées peuvent toutefois s'avérer nettement plus risquées lorsqu'elles sont injectées.

 

Ce qu'on peut donc dire de façon globale et synthétique au sujet des risques des vaccins, c'est tout d'abord qu'ils sont constamment sous-estimés tant en fréquence qu'en variété.

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement rapportés.

Quant à leur variété possible, elle tient d'une part au fait que tous les systèmes du corps sont reliés au système immunitaire qui est soumis au court-circuitage vaccinal, mais aussi à la complexité  globale de la question vaccinale.

 

Ainsi, les différents risques connus des vaccins sont ceux liés:

 

- aux prédispositions du sujet qu'on vaccine (produits standards pour gens tous différents)

- à l'âge du sujet vacciné (par ex: l'immaturité favorise les réactions plus graves aux vaccins comme l'apnée, la mort subite etc)

- au mode de fabrication (par ex: génie génétique) et aux divers contaminants possibles des cultures cellulaires (virus adventices, ADN contaminant hétérogène, protéines transformantes)

- aux effets individuels et synergiques des différents composants

- au mode même d'administration d'un vaccin (qui s'administre généralement par injection là où les voies naturelles de contamination microbienne ne prévoient que les voies muqueuses et cutanées et non le largage sanguin direct comme c'est le cas avec des injections sous-cutanées ou intramusculaires)

- à l'administration de vaccins combinés (alors qu'une personne ne fait généralement pas 2 maladies infectieuses ou plus  en même temps)

- etc etc

 

Ces risques peuvent se concrétiser suivant les personnes à court, moyen ou long terme, de façon parfois très diverse: décès brutal et inopiné, effets neurologiques brutaux ou plus ou moins différés, maladies chroniques à composante auto-immune, risque de cancer parfois très tardivement révélé (dû à de l'ADN contaminant ou par exemple à des virus indésirables comme l'a par exemple montré le cas du virus cancérigène SV40 qui a contaminé des millions de gens dans les années 50 et 60 et qui continue d'occasionner des cancers sans parler du fait que ce virus se transmet aussi par voie sexuelle et de la mère à l'enfant)

 

Cette complexité nous amène par conséquent à recadrer ce genre de reportage de France 5 dans son contexte tout en sachant que:

 

- les officiels et les fabricants ont l'habitude de présenter leurs nouveaux vaccins comme infiniment plus sûrs que les précédents (qui étaient déjà présentés en leur temps comme parfaits); Nul doute qu'ils feront ainsi de même une fois que l'aluminium vaccinal aura été remplacé par du squalène ou autre.

 

- Les médias ont un art consommé pour orienter le débat public de façon trop sélective: ainsi, les médias ont tout axé sur le lien entre sclérose en plaques et hépatite B ou autisme et vaccination ROR alors que ces effets secondaires vaccinaux ne sont pas propres à ces seuls vaccins et qu'il existe à côté de ceux-ci, nombre d'autres effets secondaires graves associés à ces deux vaccinations.

 

En conclusion, si ce reportage a eu le mérite d'être diffusé, il est possible qu'il n'ait pu être diffusé qu'à la condition de faire passer la vaccination (en général) comme vitale et absolument incontournable, là où des milliers de gens non vaccinés  démontrent cependant de par le monde leur pleine santé, souvent autrement plus éclatante que celle de sujets vaccinés.

C'est exactement comme pour le reportage diffusé dans Question à la Une le 17 février 2010: celui-ci mettait en effet en lumière les graves mensonges de gens de GSK et de l'Agence belge du Médicament mais ce ne fut sans doute qu'à la condition de lâcher une phrase comme "il y a vaccins et vaccins" et d'enchaîner sur la nécessité prétendûment absolue de vaccinations comme celles contre la rougeole ou les oreillons.

En réalité, il n'existe pas de vaccin qui soit sans risques et pour tout vaccin, on peut hélas dire que leurs effets secondaires sont toujours sous-estimés. Par conséquent, tant que le public n'en est pas averti, il subit une violation de son droit à un consentement libre et éclairé, tel que consacré dans la loi d'août 2002 et se trouve privé d'informations de nature à modifier radicalement son consentement.

 

Actualisation du 26/01/12 : Ce matin, grosse émission sur la vaccination des enfants sur France 5 dans Les Maternelles, une émission à tout le moins partiale puisqu’une pédiatre très favorable à tous les vaccins était invitée seule, face à plusieurs parents, sans qu’un aucun autre médecin ou scientifique plus modéré ne participe à ce débat. On pouvait par exemple entendre cette pédiatre déclarer que le vaccin anti-hépatite B était un très bon vaccin et déblatérer le Dr Wakefield (sans bien sûr rappeler qu'il a introduit une plainte en diffamation dans ce dossier après avoir été selon lui abusivement accusé de fraude.)

 

 Il n’y a évidemment pas de hasard si cette émission passe maintenant, 4 jours seulement après la diffusion sur la même chaîne du très dérangeant reportage  sur les risques conséquents de l’aluminium vaccinal. Cette possibilité de faire passer des vérités dérangeantes sur les vaccins s’accompagne toujours d’ « excuses déguisées » aux puissantes firmes pharmaceutiques qui ont ainsi dû précédemment grincer des dents. L’exemple de l’excellent dossier du Vif l’Express de novembre 2008 est à cet égard éloquent : cet article restait à ce point en travers de la gorge des lobbies pharmaceutiques du groupe Roularta Medica que le magazine a sans doute été obligé de lâcher un article tout à fait trompeur, biaisé et anti-déontologique, au point que nous ayons été obligés de déposé une plainte à ce sujet au Conseil de Déontologie journalistique. Récemment également, de peur de l’impact sur le public de la manifestation du 20 janvier à Bruxelles pour la liberté vaccinale et le droit à l’information, la RTBF a diffusé une émission radio dans laquelle le Dr Karin Rondia était interviewée. Là encore, sans le moindre contradicteur en plateau. Ses propos nous ont interpellés, c’est pourquoi nous lui avons ce jour écrit une lettre de questions et nous attendons sa réponse avec grande impatience.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:20

Novethic, publié le 23-01-2012

 

L'Inde est devenue le haut-lieu mondial des essais cliniques, permettant aux multinationales pharmaceutiques d'accéder à des ressources matérielles et humaines peu coûteuses. En Allemagne, l'ONG "Coordination contre les méfaits de Bayer" (CBGnetwork) interpelle le laboratoire après la publication, par le gouvernement indien, du nombre toujours plus élevé de décès survenus lors d'études cliniques.

 

Dans une lettre ouverte au président de Bayer, Marijn Dekkers, l'ONG CBGnetwork rappelle que des données du Ministère indien de la Santé font état pour 2010 de 668 décès survenus dans le cadre d'essais cliniques, un chiffre en forte hausse par rapport aux 288 survenus en 2008. Les tests cliniques effectués par la seule multinationale Bayer ont entraîné en 4 ans la mort de 138 cobayes humains, précise encore l'organisation allemande. "Ces chiffres restent modestes parce qu'un grand nombre des décès ne sont pas rapportés au Drugs Controller General India (l'autorité administrative de contrôle). Ils sont classés comme "décès de routine sans lien avec les essais cliniques". Problème : les personnes chargées de classer les décès selon leur cause sont payées par les multinationales finançant les essais cliniques, écrit le Dr. Chandra M. Gulhati, médecin indien et directeur de la publication médicale Monthly Index of Medical Specialties, qui affirme être le journal médical le plus lu dans le pays. Pour cette raison, l'ONG CBGnetwork exige la publication par Bayer de toutes les données relatives aux tests cliniques qu'elle a pratiqués en Inde au cours des cinq dernières années. Contacté par novethic sur ce sujet, le groupe se refuse à tout commentaire.

 

L'Inde est le pays émergent le plus sollicité en matière d'essais cliniques. De fait, le pays a sensiblement assoupli en 2005 sa législation concernant la réalisation de tests cliniques afin d'y attirer les multinationales - et ouvrir un nouveau marché lucratif. "Il est estimé aux environ d'un milliard de dollars ", précise Philipp Mimkes, porte-parole de CBGnetwork. Outre un dispositif légal avantageux, l'Inde présente également aux yeux des multinationales pharmaceutiques l'avantage d'offrir une large population présentant des caractéristiques physiques aussi diverses que variées, parlant anglais - et vivant en-deçà du seuil de pauvreté. A titre d'illustration, une ville comme New Delhi compte 16 millions d'habitants, soit quatre fois plus que Berlin et sa région, qui vivent sur un territoire deux fois plus petit que la capitale allemande. Au moins un cinquième de sa population vit dans les quartiers pauvres. Autant de cobayes humains ne sachant ni lire, ni écrire, et ne disposant d'aucune couverture médicale.

 

Cobayes?

 

Or, si les tests cliniques sur des humains font partie des pratiques médicales (ils sont obligatoires avant toute validation de nouveaux médicaments), le cadre dans lequel ils sont effectués diffère largement selon que le patient se trouve dans l'hémisphère nord ou sud. Largement réglementé et contrôlé au nord, avec des patients correctement informés des risques encourus, la situation est diamétralement opposé dans le sud. Les populations les plus vulnérables, illettrées, signent des contrats qu'elles ne comprennent pas, quand elles ne participent pas, en toute ignorance, aux tests cliniques. Le cas de l'hôpital de Bhopal est à cet égard saisissant.

 

Suite à la catastrophe survenue sur le site d'Union Carbide en 1984, le gouvernement indien a financé en 2000 la construction du Bhopal Memorial Hospital and Research Centre (BMHRC). Le but premier est officiellement de "fournir des soins les plus adéquats possibles aux survivants de la tragédie". L'hôpital est également en charge des "recherches sur les effets à long-terme du mésyl-isocyanate (MIC)", le gaz à l'origine de la catastrophe. Or, les recherches du Dr. Chandra M. Gulhati montrent une toute autre réalité : les patients venus se faire soigner en toute confiance se trouvent transformés, à leur insu, en cobayes humains sur lesquels sont testés des produits qui eux-mêmes n'ont pas encore fait l'objet de tests... Le docteur cite un grand nombre de patients interviewés qui nient catégoriquement, alors qu'ils étaient traités à l'hôpital de Bhopal, avoir été informés de "participer volontairement à un essai clinique quel qu'il soit". La multinationale américaine Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide, est un des principaux sponsors des prochains jeux olympiques qui s'ouvriront le 27 juillet 2012 à Londres. Les protestations venant de l'Inde n'ont pu aboutir.   

 

Claire Stam à Francfort (Allemagne)

 

Voyez aussi:

 

=> Lettre ouverte à BAYER: Études sur les médicaments en Inde

 

=> Independent : How drug companies exploit Indian guinea pigs

 

  C'est également à mettre en lien avec cet article-ci de Pharmacritique.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 20:18

La lettre du médecin du 24 janvier dernier signalait la tenue d'une journée européenne de prévention du cancer du col de l'utérus du 21 au 28 janvier prochain.

 

Le Dr Maurice Einhorn relaie ainsi sans le moindre esprit critique le message de l'ECCA:

 

"Initiée par l’ECCA (European Cancer Cervical Association/Association européenne contre le cancer du col de l’utérus), cette semaine a pour objectif d’informer les femmes sur le cancer du col de l’utérus et les moyens de le prévenir. Des manifestations locales sont organisées partout en Europe. Chaque année 60 000 femmes en Europe développent un cancer du col de l’utérus et environ 30 000 en meurent."

Même si cette association se présente comme un réseau de scientifiques dans un but de prévention, il convient de se rendre à l'évidence qu'elle sert davantage de paravent aux firmes pharmaceutiques.

 

Ainsi, bien que créée en 2002, ce n'est que depuis 2007 que cette Association a lancé "la semaine européenne de prévention du cancer du col de l'utérus", comme par hasard au moment où la vaccination anti-HPV débutait vraiment dans la plupart des pays occidentaux.

 

C'est cette même association qui a initié une pétition "Stop au cancer du col" pour indirectement promouvoir le remboursement de ces vaccins hors de prix et faire ainsi pression sur les dirigeants politiques en ce sens. 

 

C'est aussi cette même association, sponsoriée bien sûr par GSK et Sanofi Pasteur MSD, les deux fabricants de ces vaccins, qui a lancé une campagne "Perle de sagesse" ("Pearl of Wisdom") destinée à faire passer la vaccination anti-HPV comme une sage décision et attirer dans ce manège nombre d'adolescentes en quête de beauté, de bijoux et autres coquetteries. La semaine européenne constitue une opération marketing de plus à cet effet et c'est ainsi qu'on peut notamment lire sur leur site "Achetez une Perle de Sagesse pendant la semaine de prévention du cancer du col de l’utérus et vous participerez au tirage au sort pour gagner une broche dorée ou argentée avec la véritable Perle de Sagesse."

 

Le bon sens démontre que c'est plutôt ce genre d'affirmation qui constitue une "perle" puisque la vraie sagesse ne s'achète pas.

 

Les conflits d'intérêts sont partout et s'opposent, par définition, à la notion de consentement libre et suffisamment éclairé. Ainsi, un exemple parmi d'innombrables autres: un document de la Société Scientifique de Médecine générale rédigé par le Dr Tréfois (= éditeur responsable de la revue Vax Info financée par GSK) sur base du consensus de divers experts dont le Pr Philippe Simon, membre du Groupement de Gynécologues- Obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB), une association professionnelle qui reçoit le soutien des fabricants de vaccins concernés -souvenez-vous de la saga du vaccin H1N1 que cette même association avait-là aussi fermement recommandée... aux femmes enceintes!!!

 

Cet article se termine de façon très évocatrice par la mention

"Vacciner chaque fois que possible les jeunes femmes de moins de 26 ans n'ayant pas encore eu de relations sexuelles."

 

Comme si c'était à eux de décider de vacciner...c'est vraiment le monde à l'envers!

Mais il est vrai que les pharmas peuvent compter sur un réseau assez docile de médecins, généralement dorlotés bien comme il faut, à commencer par ces si précieux leaders d'opinion!

 

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:32

Une citoyenne vigilante nous a signalé ceci (on aura tout vu et tout lu!) sur le site du Ministère de la Santé:

 

Dossier B/BE/11/V3: demande d’essai en champ avec un vaccin, composé d’un organisme génétiquement modifié, contre la pleuropneumonie porcine

 

Nos porcs apprécieront! De même que les futurs consommateurs de ces porcs ainsi vaccinés...

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 16:43

Le Conseil Supérieur belge de la Santé est-il une instance publique ou privée?

La question se pose très clairement et ce avec d'autant plus d'acuité que le CSS fait état de projets spéciaux ou confidentiels ayant trait à la vaccination dans son "2011 Work Program" (programme de travail 2011).

 

Ainsi, en page 32, on peut voir quel est l'un de ceux-ci et très logiquement en déduire les priorités politico-commerciales d'une telle instance où les conflits d'intérêts règnent hélas en maîtres:

 

Projets sur les mouvements anti-vaccins:

 

Ce projet a pour but d'analyser la question du refus de vaccination et l'émergence de lobbies anti-vaccins. Les principales considérations qui ont besoin d'être investiguées sont les suivantes:

  

1. Les arguments sur base desquels la vaccination est refusée sont-ils valides? Si oui, pourquoi? Si pas: comment les patients peuvent-ils bénéficier de l'information la plus adéquate?

2. Quelles sont les différences culturelles et les différentes approches dans les différentes Communautés de Belgique?

  

Examiner le phénomène des groupes de pressions anti-vaccins requiert une expertise dans les domaines de la sociologie, de la psychologie, de la communication,...

  

Début en 2011- Fin en 2012. Contact: Katty CAUWERTS

 

 

Qui financera ce projet? Le public pardi. Mais à qui profitera-t-il vraiment? Au secteur privé une fois encore,  qui noyaute complètement cette instance, en témoigne d'ailleurs, comme nous l'avions déjà relevé, le contraste saisissant entre les aveux (en termes d'efficacité, de sécurité) et les conclusions finales du rapport du CSS de 2007 sur les vaccins anti-HPV!!

Car enfin, quand on reconnaît à ce point l'absence de garantie d'efficacité et les risques non évalués à large échelle mais qu'on arrive cependant à conclure qu'il existe "une évidence médicale suffisante pour une vaccination généralisée des filles avant le premier contact sexuel", soit c'est de la schizophrénie soit c'est le prix à payer aux lourds conflits d'intérêts des experts qui ont rédigé ce rapport et dont les 4/5 étaient en situation flagrante de conflits d'intérêts avec les fabricants au moment de sa rédaction (bien qu'ils avaient tous les 5 signé la déclaration d'intérêts du CSS affirmant pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier!!). Devinez donc quelle est l'hypothèse la plus probable?

 

Souvenez-vous de ce que disait la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva au sujet des conflits d'intérêts: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients." Cela apparaît encore plus évident lorsqu'on sait que ce même rapport du Conseil Supérieur de la Santé sur ces vaccins anti-HPV qualifiait le Gardasil et le Cervarix de "vaccins sûrs et sans danger" là où l'INAMI répondait à GSK que "le taux d'effets secondaires est assez élevé", une "belle" contradiction comme on les aime et qui ne fait donc que démontrer qu'on tient un discours trompeur au public.

 

Mais pour Mme Cauwerts, comme pour le Pr Jean Nève (président du CSS), de tels conflits d'intérêts ne posent absolument pas problème, ils sont considérés comme inévitables et seraient le signe de la compétence des experts en question (sans doute davantage compétents en enrichissement des pharmas qu'en protection de la santé publique et du consommateur). Voici en effet ce que lâchait Mme Cauwerts au Vif fin 2008 au sujet des dessous de la vaccination anti-HPV, pour tenter de défendre l'attitude laxiste du CSS par rapport à cette infiltration malsaine du secteur privé:

 

"Ces gens ont été choisis pour leur compétence dans ce domaine, tout en sachant que ceci pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable, il faut aller chercher les données là où elles se trouvent."

 

Pour le sénateur-médecin français François Autain, ce sont les laboratoires qui tiennent ce langage, preuve de plus de l'infiltration malsaine du CSS par le secteur privé que sa "secrétaire scientifique", Katty Cauwerts tente de légitimer.

 

A force de baigner dans une telle mentalité, le plus élémentaire bon sens finit par leur échapper. Selon le Dr François Choffat, auteur du livre "Vaccinations, le droit de choisir" (éditions Jouvence), "C'est un principe absurde et non scientifique d'autoriser l'usage d'un médicament sur la base des études fournies par celui qui le vend. Or en médecine, personne n'a d'intérêt, hormis les consommateurs qui n'en n'ont pas les moyens, à financer des expérimentations qui sont particulièrement coûteuses."

 

Cette infiltration de la sphère publique par le secteur privé explique en fait parfaitement les orientations d'une instance comme le CSS qui, au lieu de promouvoir l'information indépendante et le libre choix des patients, cherche par tous les moyens à écouler les nouveaux vaccins les uns après les autres au motif de "santé publique".

 

Sans l'aval du CSS, le monde politique n'aurait jamais eu la légitimité de gaspiller tant d'argent public en faveur des vaccins anti-HPV et ce, au détriment du frottis de dépistage. Il fallait cette caution, ce vernis de scientificité.

 

A présent, le gaspillage des deniers publics se poursuit à plein puisque le CSS trouve utile de financer des projets défensifs de nature à protéger des marchés mais surtout une idéologie lucrative en lieu et place de balayer devant sa propre porte quant à ses avis schizophrènes et son manque d'indépendance. Sans parler d'autres problématiques urgentes, concrètes et objectives concernant la sécurité des vaccins qui restent cruellement négligées:

 

- la sous-notification notoire des effets secondaires des vaccins (max 1 à 10% étant effectivement rapportés, cfr la façon dont l'Afssaps représente cette situation... sous forme d'un iceberg!)

 

- l'incapacité d'une majorité de soignants de reconnaître un effet secondaire de vaccin (et donc de le rapporter!)

 

- le recours constant à de faux groupes contrôles et de faux placebos ce qui biaise totalement l'évaluation de la "sécurité" des vaccins.

 

Ainsi, au lieu d'entamer des projets de réforme  quant à ces chantiers salutaires (mais ô combien rebutants pour les pharmas en ambuscade, dans les coulisses du CSS), le CSS se comporte en "agence de relations publiques" avec comme objectif non avoué de favoriser toujours davantage ce qu'il convient d'appeler la soumission consentie. Le ton du rapport permet, en outre, de dire qu'il s'agit surtout de diviser arbitrairement le public en pro & anti ("diviser pour mieux régner"dit-on), sans laisser aucune place au débat et au libre choix, le refus potentiel de vaccination étant implicitement assimilé à quelque chose de (commercialement) menaçant et/ou problématique.

 

conflits d'intérêts

On l'aura compris: il ne faut donc aucune compétence en sociologie, psychologie ou communication pour percevoir l'absence totale de logique et de bon sens dans le chef du CSS en tant qu'instance publique. Cependant, à partir du moment où on comprend le côté privé d'une telle institution, la logique partisane et commerciale qui est la sienne perd sa part d'étrangeté et de surréalisme. Une analyse qui est par ailleurs également valable pour des revues comme Vax Info (financée par GSK) qui se préoccupe davantage de la communication pour faire adhérer aux vaccins qu'à leur sécurité intrinsèque mais également pour d'autres situations où la réaction du public au drame de victimes de vaccins préoccupe davantage les officiels que l'utilité de tirer vraiment au clair ce qui leur est arrivé (ex: la petite Stacy vaccinée à l'ONE et décédée peu après dont la justice a refusé l'autopsie.)

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 22:55

L'ONE dit-elle toute la vérité, rien que la vérité au sujet des vaccins et de leur "sécurité"?

 

Rien n'est moins sûr. C'est en tout cas ce qui se dégage très clairement de la confrontation entre le contenu de son "Guide de Médecine préventive" (= LA Bible de tous les travailleurs et médecins de l'ONE) et divers autres documents émanant de médecins, de scientifiques et même ... des fabricants de vaccins!

 

Ainsi, si l'ONE fait tout de même quelques aveux particulièrement accablants vis-à-vis de sa propre politique, elle omet et déforme beaucoup d'autres informations, ce qui est évidemment particulièrement grave pour une institution qui se charge de la vaccination de près de la moitié des jeunes enfants en Belgique francophone.

 

En matière d'aveux, voici par exemple ce que l'ONE écrit dans son propre Guide de Médecine Préventive, dernière version (2011), page 225:

 

"[...] Le recours aux vaccins combinés permet également d'envisager plus facilement l'introduction de nouvelles vaccinations, comme par exemple la vaccination antipneumococcique, dans le calendrier vaccinal du nourrisson sans augmenter le nombre d'injections à réaliser chez l'enfant au cours d'une même consultation.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure adhésion au programme vaccinal. Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs composants du vaccin combiné (par exemple HBV1= hépatite B, une dose supplémentaire ndlr). Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant."

 

"Les effets indésirables attendus sont généralement semblables à ceux décrits pour les vaccins séparés. Toute nouvelle combinaison vaccinale fait l'objet d'études cliniques rigoureuses avant son enregistrement et sa mise à disposition sur le marché."

 

Or, qu'en est-il exactement? S'il est vrai que le recours aux vaccins combinés constitue une ficelle commerciale indispensable pour arriver à étendre constamment le marché des vaccinations sans qu'une majorité du public finisse par se questionner sur le bon sens d'une multiplication perpétuelle de nouveaux vaccins, les affirmations gratuites sur la bonne tolérance de ces vaccins n'ont absolument aucun fondement.

 

Non seulement parce que les vaccins combinés, comme par exemple le vaccin hexavalent, ont été associés à des cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson mais aussi parce que les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés et que selon diverses enquêtes, la majorité des médecins ne sont même pas capables de les déceler sans parler des essais cliniques biaisés où les vaccinés sont comparés de façon vraiment peu rigoureuse à de faux groupes contrôles ayant reçu de faux placebos!

 

En outre, les vaccins combinés entraînent plus d'effets secondaires que les vaccins séparés. Voici à ce sujet ce qu'écrit le Dr Norbert Enders dans son livre "Homéopathie de l'enfant" aux Editions Marco Pietteur (disponible dans plusieurs pharmacies du pays):

 

"Les vaccins combinés provoquent des dérèglements "en pagaille". Afin de mieux pouvoir juger de l'effet et de la tolérance, il convient de ne recourir qu'à des mono vaccins, c'est à dire des vaccins avec une seule substance de vaccination. De plus, le système immunitaire n'y réagira pas aussi fort qu'à des vaccins combinés."

 

Cet avis semble plus que confirmé par les résultats de l'étude Pourcyrous, publiée en 2007 dans Pediatrics*, et qui retrouve plus souvent l'élévation de marqueurs inflammatoires (comme la protéine C réactive) chez les prématurés vaccinés avec des vaccins combinés par rapport à d'autres vaccinés avec des mono vaccins. De même, le taux d'hémorragies cérébrales est sensiblement différent entre le groupe vacciné avec des vaccins combinés (24%) et celui recevant des monovaccins (17%), tout ceci tendant donc à démontrer le caractère plus risqué et réactogène des vaccins combinés. D'ailleurs, citons donc un extrait extrêmement éclairant de cette étude scientifique pour que chacun comprenne bien l'irresponsabilité des affirmations de l'ONE: "Comparativement aux enfants qui ont reçu un mono vaccin,  les enfants vaccinés avec des vaccins combinés, présentaient 4 fois plus souvent des évènements cardio-respiratoires associés à la vaccination et ont 16 fois plus de risque de présenter des valeurs anormales de protéine C réactive."

 

Additionnellement à cela, quand on sait que le neuropédiatre français, Pr Marc Tardieu, qui a été interdit de conférence de presse (Libération du 14 oct. 2008) après avoir osé mettre en évidence un sur-risque de sclérose en plaques pendant 3 ans chez l'enfant vacciné avec la valence anti-hépatite B de GSK (Engerix B, valence inclue dans le vaccin Infanrix hexa), on comprend que contrairement au discours péremptoire de l'ONE, tout rappel inutile est bel et bien associé à ce sur-risque et l'entretient. C'est de la logique élémentaire!

  

Mais continuons à présent à éplucher un peu ce Guide pour mieux juger de la fiabilité des avis de l'ONE en matière de vaccination. Que lit-on encore? Y a-t-il d'autres perles?

 

A la rubrique "Indications et contre-indications aux vaccins", on peut notamment lire:

 

"Chaque vaccination constitue un acte médical préventif au cours duquel une dose standard d'un vaccin est administrée à un individu en bonne santé de manière préétablie et à un moment défini.

 

Il est impossible de préciser le degré de bonne santé que doit avoir un enfant candidat à une vaccination. Pour délimiter les contre-indications, il est plutôt proposé de définir l'état de mauvaise santé dans lequel une personne doit se trouver pour que la vaccination soit évitée ou reportée. [...] Il est indispensable de connaître la composition et les éventuels effets indésirables des vaccins. La lecture des notices pharmaceutiques fournies est nécessaire."

 

L'ONE détaille ensuite ce qu'elle considère comme des "contre-indications temporaires" et des "fausses contre-indications", ne laissant donc aucune place aux contre-indications définitives, si ce n'est "une hypersensibilité sévère connue à un des composants ainsi qu'une réaction majeure observée précédemment avec le même vaccin." sans toutefois préciser ce qu'il faut considérer comme "une réaction majeure".

 

A la rubrique des "fausses contre-indications", décidément très fournie, on trouve par exemple:

"une infection des voies aériennes supérieures ou une diarrhée peu importante.",

"l'allergie, l'asthme, l'eczéma ou une autre maladie atopique.",

"les affections chroniques stabilisées du coeur, des poumons, du foie et des reins, le diabète...",

"Des antécédents familiaux de convulsions ou une affection neurologique.",

"l'ictère néonatal";

"les nouveaux-nés prématurés ou dysmatures seront vaccinés en âge réel, et non en âge corrigé."

 

Maintenant, voyons ce que le Dr Norbert Enders écrit à la rubrique "Quand NE PAS vacciner?" dans son livre précédemment cité:

 

"Jetons un oeil sur "la liste rouge" des médecins où est repris tout ce qu'il faut savoir sur les vaccins actuels. En résumé, voici ce qu'on y lit à propos des contre-indications."

 

Et dans cette énumération des VRAIES contre-indications à la vaccination, que trouve-t-on notamment?

 

"En cas de maladies neurologiques, par exemple lésions cérébrales, attaques d'épilepsie et en cas de tendance aux convulsions."

 

Mais pour l'ONE, il faut vacciner TOUS les enfants.

Les certificats de contre-indication de médecins traitants sont contestés alors qu'ils sont pourtant les mieux placés pour juger de l'état de leurs patients. Des contre-indications de bon sens sont ostensiblement baffouées. Ainsi des enfants prématurés qui auraient une jaunisse peuvent se faire vacciner au même âge que des enfants nés à terme et en bonne santé et ce alors que l'étude Pourcyrous publiée en 2007 dans le journal médical Pediatrics* mentionne un risque d'apnée et de troubles cardio-respiratoires de l'ordre de 16% chez les prématurés fraîchement vaccinés!

  

Même les enfants diabétiques doivent être vaccinés sans état d'âme! Or, le lien entre vaccination et diabète ne peut plus être nié: sans être la seule cause possible, les vaccins sont bel et bien une des grandes causes de diabète de type 1. Dans une lettre au British Medical Journal, le scientifique John Bartelow Classen écrivait notamment  « Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination. »

  

Sur un site consacré au diabète, voici ce qu'on peut notamment lite d'alarmant:

  

Cette témérité ne frise-t-elle pas la criminalité dès lors qu'une information disponible et suffisamment consistante devrait légitimement inciter à la plus élémentaire prudence? Qui fait les frais d'une telle témérité si ce n'est les enfants, incapables de donner leur avis mais à qui on promet pourtant, ironie du sort, de donner "un bon départ dans la vie"....

 

"On observe depuis plusieurs années une tendance à l’abaissement de l’âge de début du diabète chez les enfants. Selon une étude Européenne « Eurodiab » de 1989 à 2003 réalisée dans 17 états européens, on remarque l’augmentation du diabète type1 surtout chez les enfants moins de 5 ans. On parle à juste titre d’épidémie de diabète de type 1 chez l’enfant. "

 

«Ces résultats confirment l’impression de tous les pédiatres diabétologues depuis plusieurs années, témoigne le Pr. Lucienne Chatenoud, du Service d’Immunologie Biologique de l’Hôpital Necker à Paris. «L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste, indique Lucienne Chatenoud. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires : diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies. »

 

Attardons-nous maintenant aux omissions ou aux mensonges flagrants.

 

A la rubrique intitulée "Sécurité des vaccins", les médecins de l'ONE écrivent:

 

"Les vaccins présentent les garanties de sécurité les plus élevées de la médecine moderne et font l'objet d'une surveillance constante. S'il n'existait pas de vaccins, le nombre d'enfants malades et le nombre de complications graves des maladies seraient beaucoup plus importants. C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

 

Voici à présent la façon dont l'Agence française du Médicament représentait encore en 2007 la sous-notification des effets secondaires des vaccins (y compris les effets graves), preuve que l'affirmation de l'ONE selon laquelle les bénéfices dépasseraient largement les risques, ne repose que sur du vent:

  

AFSSAPS-sous-notification.JPG

 

Dans une enquête de l'ONE et Provac de 2009 portant sur la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française, il est tout de même écrit que "5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés."  (cfr p.43/54) !

  

Un enfant vacciné sur 20 obligé de consulter un médecin après s'être fait vacciner? C'est la preuve que les réactions de l'organisme à la vaccination ne sont pas si anodines que ce que l'ONE affirme et que le calendrier vaccinal, de plus en plus chargé, entraîne aussi de plus en plus d'accidents et de risques graves que de moins en moins de parents sont d'accord de faire courrir à leurs enfants.

  

Mais l'ONE tente aussi de légitimer sa politique de vaccination généralisée à TOUS les enfants puisqu'elle écrit: "C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

  

Or, le Dr Healy, ancienne directrice d'un institut officiel de santé américain a pourtant clairement expliqué sur une télé américaine que certains enfants sont forcément sacrifiés par une politique de vaccination aveugle puisqu'il existe des enfants encore plus vulnérables que les autres aux risques des vaccins. Quid si votre enfant fait partie de ces enfants qu'on va sacrifier au nom de "la protection collective" mais qui ne pourra cependant pas compter sur la moindre solidarité en cas d'accident  post-vaccinal grave?

  

Si ces vaccins sont si sûrs, voyons à présent ce que disent les notices qui sont indispensables à lire selon l'ONE  lorsqu'elle s'adresse à ses travailleurs mais qu'elle ne fait cependant jamais lire aux parents à qui elle  jette en miettes des étiquettes simplistes qui n'évoquent que fièvre, douleur et rougeur au point d'injection.

  

Extrait de la notice professionnelle de l'Infanrix Hexa (issue du Compendium suisse des Médicaments):

 

Effets indésirables

Etudes cliniques

Le profil d’effets secondaires suivant provient des données de plus de 16’000 enfants.

Comme cela a été observé avec d’autres vaccins DTPa et des combinaisons de vaccins contenant DTPa, une augmentation de la réactogénicité locale et des cas de fièvre a été rapportée après la vaccination de rappel par Infanrix hexa par rapport à la primovaccination. Au cours d’études cliniques, un gonflement oedémateux ayant entraîné occasionnellement une augmentation du volume de l’extrémité dans laquelle le vaccin avait été injecté a été observé avec une fréquence de 2,3% après l’administration d’une dose de rappel d’Infanrix hexa. Toutes ces réactions ont disparu sans séquelles.

Etudes cliniques sur la co-administration

Au cours des études cliniques dans lesquelles des sujets vaccinés ont reçu Infanrix hexa en même temps que Prevenar® comme dose de rappel (4ème dose), une fièvre ≥38,0 °C a été rapportée chez 43,4% des enfants ayant reçu les deux vaccins simultanément. Dans le groupe vacciné par Infanrix hexa seul, une telle fièvre a été rapportée dans 30,5% des vaccinations. Une fièvre >39,5 °C a été observée chez 2,6% des enfants vaccinés à la fois par Prevenar et Infanrix hexa et chez 1,5% des enfants ayant reçu Infanrix hexa seul.

L’incidence de fièvre suite à la co-administration de ces deux vaccins était plus faible suite à la primovaccination que suite à la vaccination de rappel.

Liste récapitulative des effets indésirables des études cliniques

Les fréquences par dose sont définies comme suit:

Très fréquent: (≥1/10), fréquent: (≥1/100, <1/10), occasionnel: (≥1/1’000, <1/100), rare: (≥1/10’000, <1/1’000), très rare: (<1/10’000).

Infections et infestations

Occasionnels: infections des voies respiratoires supérieures.

Troubles du système immunitaire

Fréquents: infections virales, candidoses, otite moyenne.

Occasionnels: infections.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquents: perte d’appétit (17,8%).

Troubles psychiatriques

Très fréquents: fatigue/abattement (29,7%), irritabilité (37,4%), pleurs inhabituels (12,3%), agitation (19,7% après la primovaccination, 19,0% après la vaccination de rappel).

Fréquents: irritabilité.

Occasionnels: insomnie.

Troubles du système nerveux

Occasionnels: somnolence.

Très rares: crises convulsives (avec ou sans fièvre); troubles de la conscience ou perte de conscience; collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité).

Troubles oculaires

Fréquents: conjonctivite.

Organes respiratoires

Fréquents: infections des voies respiratoires supérieures, bronchite, toux*, rhume, pharyngite.

Occasionnels: bronchospasme, laryngite, stridor.

Très rares: respiration irrégulière, apnée.

Troubles gastro-intestinaux

Fréquents: diarrhée, entérite, gastroentérite, vomissements.

Occasionnels: douleurs abdominales, constipation.

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés

Fréquents: éruption cutanée, dermatite, prurit.

Occasionnels: eczéma.

Très rares: urticaire.

Troubles généraux et accidents liés au site d’administration

Corps entier

Très fréquents: fièvre ≥38 °C (23,5%), pleurs inhabituels (12,3%), agitation (19,5%).

Fréquents: fièvre >39,5 °C.

Très rares: réactions allergiques (incluant éruption cutanée et prurit), réactions anaphylactiques (incluant urticaire).

Au site d’injection

Très fréquents: douleurs (25,9%), rougeur (35,2%), gonflement (25,9%), gonflement local au site d’injection (≤50 mm) (après la primovaccination: 23,8%, grade 3 [>20 mm] 3,1%; après la vaccination de rappel: 34,1%, grade 3: 7,8%).

Fréquents: gonflement local au site d’injection (>50 mm)**, induration au site d’injection.

Occasionnels: gonflement diffus du membre dans lequel a été effectuée l’injection, en partie avec implication du membre voisin.

Très rares: gonflement de tout le membre autour du point d’injection.

Surveillance post-marketing

Troubles de la circulation sanguine et lymphatique:

Gonflement des ganglions lymphatiques, thrombocytopénie.

Troubles du système immunitaire

Réactions allergiques (incluant éruption cutanée et prurit), réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes (incluant urticaire et angio-oedème*).

Troubles du système nerveux

Crises convulsives (avec ou sans fièvre); troubles de la conscience ou perte de conscience; collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité).

Organes respiratoires

Respiration irrégulière, apnée (pour les grands prématurés, voir «Mises en garde et précautions»).

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés

Oedème angionévropathique*.

Au site d’injection

** Induration au site d’injection, gonflement de tout le membre autour du site d’injection. Chez les enfants primovaccinés avec un vaccin anticoquelucheux acellulaire, le risque de survenue d’une réaction avec un gonflement après l’administration d’une dose de rappel est plus important que chez les enfants ayant été primovaccinés avec un vaccin anticoquelucheux à germes entiers. Ces réactions ont habituellement disparu en l’espace de 4 jours.

* Observé avec d’autres vaccins DTPa de Glaxo­SmithKline.

** Voir sous Surveillance post-marketing, dernier paragraphe.

Expériences avec le vaccin contre l’hépatite B

Près de 100 millions de doses d’Engerix-B® (10 µg) ont été vendues pour des enfants de moins de 2 ans. Dans des cas extrêmement rares, une paralysie, une neuropathie, un syndrome de Guillain-Barré, une encéphalopathie, une encéphalite et une méningite ont été signalés. Aucun rapport causal avec la vaccination n’a pu être établi. Une thrombocytopénie a très rarement été rapportée après l’administration de vaccins contre l’hépatite B.

 

L'ONE qui préconise à son personnel de lire les notices professionnelles ne craint cependant pas le ridicule puisqu'elle affirme, à la rubrique consacrée à la "Vaccination contre l'hépatite B" qu'"aucune relation causale n'a été mise en évidence avec la sclérose en plaques." alors que même la notice du vaccin anti-hépatite B de GSK mentionne explicitement la sclérose en plaques au rang des effets secondaires du vaccin!!

  

Mais voyons à présent ce que l'ONE dit au sujet des adjuvants vaccinaux.

On peut notamment lire à ladite rubrique que "Les sels d'aluminium (aluns) sont largement utilisés comme adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS) a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle), substances ajoutées à certains vaccins pour en renforcer l'efficacité, présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."

  

Cela serait presque risible si la santé de milliers d'enfants n'était pas en jeu.

Car la publication d'études sur la toxicité de l'aluminium ne s'arrête pas au bon vouloir de l'ONE. Ainsi, le 10 janvier dernier, Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse des mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie, se basant sur près de 90 autres publications scientifiques qu'ils ont épluchées et passées en revue. Ces auteurs indépendants écrivent notamment:

  

"L’utilisation  en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques."

 

ou encore: Les vaccinations multiples peuvent précipiter une régression du développement, pour le moins chez les sujets sensibles. (36) Finalement les vaccinations de routine des enfants ont été associées à toute une série de problèmes auto immuns, comprenant la myélite transverse (37), le diabète insulino-dépendant (IDDM) (38), la sclérose en plaques (MS) (39) et l’encéphalite NMDA (anti-N-methyl-D-aspartate receptor encephalitis).

  

Mais surtout les auteurs répondent directement aux affirmations gratuites de l'ONE:

  

"Il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue  d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. En dépit d’un consensus largement répandu selon lequel les vaccins sont en grande partie sans danger et leurs effets secondaires extrêmement rares, il convient de se rendre à l’évidence qu’un examen plus approfondi de la littérature scientifique ne confirme nullement ces vues. A titre d’exemple les études cliniques qui auraient pu parfaitement démontrer la sécurité des vaccins n’ont, à ce jour pas encore été réalisées."

  

Dans un autre article, on pouvait lire que le Dr Shaw a en effet déjà trouvé 10 000 études sur la sécurité de l'aluminium vaccinal mais pas une seule ne portait au-delà des premières semaines après la vaccination!  Voilà qui explique déjà beaucoup de choses.

 

La chaîne de télévision France 5 vient tout récemment de diffuser le reportage "Aluminium, notre poison quotidien" (rediffusion dimanche 29 janvier après-midi sur France 5) dans lequel on peut notamment voir une personne n'étant même plus capable de tenir son volant après avoir subi les ravages de l'aluminium vaccinal et souffrant de myofasciite à macrophages.

  

En matière de mort subite du nourrisson, l'ONE écrit notamment:

  

"Les accidents de mort subite sont la résultante de l'accumulation de facteurs pré-nataux, néonataux et post-nataux. La combinaison de ces facteurs "fragilise" le nourrisson, qui est alors plus exposé que d'autres à des circonstances défavorables après la naissance, comme si ses capacités étaient alors dépassées...

  

On peut schématiser les causes de mort subite en trois grands groupes: les trois "grands M": Maturation, Maladies, Milieu.

  

Le terme "Maturation" concerne le développement des mécanismes de contrôle des fonctions vitales du nourrisson, telles que la respiration, l'activité cardiaque, les fonctions neuro-végétatives, les mécanismes d'éveil...

  

Le terme "Maladies", traduit la fragilité du nourrisson vis-à-vis des infections virales et bactériennes, qui peuvent survenir parfois presque sans signes, mais aussi des maladies digestives, neurologiques, métaboliques ou suite à des malformations, notamment des voies aériennes.

  

Le terme "Milieu", regroupe les conditions défavorables dans lesquelles l'enfant est couché, les risques d'étouffement et d'étranglement. Le terme "Milieu" évoque aussi les conditions qui peuvent déstabiliser un enfant fragile ou immature, comme la position de sommeil sur le ventre ou sur le côté, une température trop élevée dans la pièce ou l'excès de vêtements et de couvertures, une atmosphère enfumée, un manque de sommeil ou l'administration de médicaments à effet sédatif."

  

Etrangement, alors que la vaccination constituera pour toute personne un peu informée une condition parfaitement déstabilisante, à fortiori pour des enfants immatures et prématurés comme l'a montré l'étude Pourcyrous parue dans Pediatrics en 2007*, l'ONE parle de tout sauf de la vaccination. Même les médicaments à effet sédatif sont évoqués mais pas d'autres médicaments comme les vaccins bien entendu! Pire, dans les conseils que l'ONE donne pour soi-disant éviter les risques de mort subite, il est notamment conseillé de "Faire examiner régulièrement l'enfant par son médecin traitant et respecter le schéma de vaccination"!

  

Un comble quand on connaît les travaux très consistants d'une scientifique comme Viera Scheibner qui a pu établir un lien indiscutable entre vaccination infantile et mort subite du nourrisson, démontrant notamment grâce à un monitoring rigoureux de la respiration des enfants que chaque vaccin exerce un impact négatif sur la respiration du bébé pendant pas moins de 48 jours! Et ce délai n'est même pas encore achevé que les premiers rappels (chaque fois espacé de 4 semaines) s'enchaînent les uns après les autres!

  

Voici par exemple ce qu'écrit le Dr Scheibner à ce sujet:

  

"Les bébés peuvent avoir des effets adverses dus aux vaccins  à des intervalles critiques suivant l’injection, et la vaccination est la  cause la plus probable de la mort subite du nourrisson et du syndrome du bébé secoué."

  

Dans son livre, "Vaccinations, les vérités indésirables", le biologiste Michel Georget  écrit également à ce sujet:

  

"La relation entre vaccinations et mort subite du nourrisson (M.S.N) a donné lieu également à d'âpres discussions. Bien question, il n'est pas question d'imputer aux vaccinations tous les cas de morts subites mais il est certain qu'elles y participent. Là encore, c'est l'inégale distribution des accidents dans le temps, par rapport au moment de l'injection, qui rend plausible une relation de cause à effet." Et Michel Georget de citer et de commenter plusieurs études sur le sujet. Il écrit également ceci d'intéressant que l'ONE ne racontera bien sûr jamais aux parents: "Autre fait significatif, les premières injections ont été beaucoup plus fréquemment associées à la M.S.N que les suivantes. Enfin, contrairement aux morts subites des non vaccinés survenues avec un maximum à la fin de l'hiver, celles des vaccinés n'ont pas présenté de variations saisonnières.Tous ces faits sont en faveur d'une relation de cause à effet entre la vaccination et la M.S.N."  et de citer un chercheur selon lequel "ces résultats peuvent faire de cette vaccination (diphtérie-tétanos-coqueluche) une cause majeure et méconnue de ces morts subites."

  

Ce contraste saisissant entre les "informations" divulguées par l'ONE et les données brutes de la littérature montre que l'ONE est loin de dire toute la vérité, rien que la vérité aux parents au sujet de la sécurité des vaccins. Contradictions, mensonges, omissions graves, voilà ce qui émaille la communication  de  l'ONE au sujet des vaccins.

 

On peut, au terme de cette analyse détaillée du discours de l'ONE, très clairement parler d'une violation  flagrante des exigences imposées par le loi de 2002 sur les droits du patient avec tout le problème juridique que cela pourrait poser pour les médecins ONE, ainsi incités à fournir des informations faussement rassurantes sur la sécurité des vaccins. Car à la fin de son Guide, l'ONE consacre deux pages sur la responsabilité civile et pénale de ses travailleurs (y compris celle des médecins salariés).  Il est entre autres noté "Plus spécifiquement, pour les médecins, le critère de référence pour apprécier la "faute médicale" est le comportement du médecin normalement diligent et avisé." Parmi les fautes dont le praticien pourrait être tenu responsable se trouve  "la faute lourde" (c'est à dire la faute profesionnelle importante). Or, il se trouve qu'en Autriche, la plus haute juridiction a condamné un médecin scolaire (fonctionnaire public donc) pour faute profesionnelle car celui-ci n'avait pas informé de façon honnête un jeune des risques graves encourus après vaccination anti-hépatite B. Par conséquent, ce médecin a aussi été condamné à payer des dommages financiers à ce jeune  atteint d'une névrite optique, devenu aveugle et à présent invalide à 90%.

 

* Pourcyrous M. et al, “ Primary immunization of premature infants with gestational age <35 weeks: cardiorespiratory complications and C- reactive responses associated with administration of single and multiple separate vaccines simultaneously”, J Pediatr. 2007 Aug;151(2):167-72.

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:32

En février dernier était publié un essai randomisé, en double aveugle contre placebo, qui ne devait pas passer inaperçu aux yeux des adeptes de médecine naturelle. Réalisée entre novembre 2009 et avril 2010 par K Matsumoto et coll., l’étude consistait à distribuer des extraits de thé vert (capsules de catéchine 378 mg/j et théanine 210 mg/j) à des travailleurs de santé japonais et à comparer l’incidence de la grippe clinique par rapport à un groupe témoin.

Les résultats semblaient assez éloquents puisque, pour respectivement 97 et 98 personnes dans chaque groupe, on comptait 4 atteintes, soit 4,1 % dans le premier, versus 13 (13,1 %) pour les témoins. L’incidence des épisodes biologiquement confirmés apparaissait également plus basse chez les « traités » (1 participant contre 5), bien que la différence n’atteigne pas le seuil de significativité (sans doute à cause d’un échantillon trop petit). Et les auteurs de conclure, bien évidemment, que pour certains groupes d’individus, le thé vert pourrait être considéré comme une prophylaxie efficace de la grippe…

 

Thé vert, fotoliaReconnaissons- le : cette étude n’est pas vraiment originale et l’hypothèse que le thé vert pourrait aider à prévenir la grippe a été formulée depuis longtemps, sans cependant avoir été définitivement validée sur le terrain par un essai à la méthodologie statistiquement irréprochable. Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui, mais force est de reconnaître que les travaux qui s’additionnent (au moins ceux qui sont publiés…) vont dans le même sens. Une autre preuve vient d’en être apportée par une étude observationnelle japonaise relevant les consommations de thé vert chez des écoliers de la région de Kikugawa, située en zone de culture du thé, en pleine période d’épidémie grippale. Des questionnaires, envoyés à 2 663 écoliers et complétés par 2 050 d’entre eux, ont permis de relever les survenues de grippe (confirmées ensuite par des tests antigéniques) et les consommations de thé, pour in fine définir des groupes de risque correspondants. Les Odds Ratio ajustés pour la grippe sont apparus inverses à la consommation d’une à moins de 3 tasses de 200 ml/ j et de 3-5 tasses/j quand comparés à celle de moins d’une tasse (0,62 ;  intervalle de confiance à 95 % IC 95 % = 0,41-0,95 ; p = 0,03 et 0,54 ; IC 95 % = 0,30-0,94 ; p = 0,03]). Au-delà de 5 tasses par jour, il n’y avait plus de bénéfice supplémentaire. Et les auteurs de conclure eux aussi, d’une phrase rapide, que la consommation de 1 à 5 tasses de thé vert/j pourrait prévenir l’infection grippale.

 

Alors, thé vert ou vaccin pour éviter la grippe ? Notons d’abord que les deux ne sont sans doute pas incompatibles et que certains des personnels de santé de l’étude de Matsumoto, recrutés en unités de gériatrie, avaient été vaccinés et que les auteurs avaient vérifié que cet item n’interférait pas dans leurs résultats. Le thé vert pourrait donc, à lui seul, être vraiment efficace. Les responsables de la santé publique auront-ils le courage, lors d’une prochaine épidémie, d’apparaître sur nos écrans ou dans nos journaux pour en recommander quelques tasses ?

 

Dr Jack Breuil

 

Park M et coll. : Green tea consumption is inversely associated with the incidence of influenza infection among schoolchildren in a tea plantation area of japan. J Nutr., 2011 ; 141 : 1862-70.

 

Publié le 13 janvier sur JIM.fr

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:50

Voici la traduction d’un article publié le 13 janvier dernier sur le site Usnews.com, qui mérite bien sûr d’être commenté par la suite :

 

Article de Jason Koebler.

 

Les injections antigrippales annuelles pourraient bientôt appartenir au passé et des menaces comme celles de la grippe aviaire ou de la grippe porcine pourraient disparaître du même coup, étant donné qu’un vaccin envisagé comme le « Saint Graal » des médicaments antigrippaux pourrait passer au stade des essais cliniques sur l’homme d'ici l’année prochaine.

 

C’est encore plus tôt que ce que le National Institute of Health avait dit en 2010, estimant alors qu’il faudrait encore 5 ans avant qu’un tel vaccin ne soit disponible.

En ciblant les parties du virus qui sont peu sujettes à mutation, les chercheurs pensent qu’ils peuvent créer un vaccin similaire à celui contre la rougeole ou les oreillons- les gens seront vaccinés enfants et puis recevront par la suite des rappels.

 

Cela diffère de la précédente ère technologique des années ’60 selon Joseph Kim, directeur d’Inovio Pharmaceuticals qui travaille sur ce vaccin universel.

Chaque année, le vaccin antigrippal saisonnier cible les 3 ou 4 souches que les chercheurs estiment être les plus courantes pour l’année en cours. Des vaccins antigrippaux antérieurs n’ont pas d’effet sur les futures souches du virus car il mute rapidement. Le vaccin saisonnier n’offre également aucune protection contre des épidémies, comme celle de grippe porcine H1N1 en 2009. Un vaccin universel offrirait une protection contre toutes les formes de virus.

 

« C’est comme si on tendait une tente au-dessus de notre système immunitaire pour le protéger des virus qui mutent rapidement » explique Kim. Au moins deux autres compagnies travaillent sur le même type de vaccin. Fin 2010, Inovio a décroché un subside de 3,1 millions de dollars de la part du National Institute for Health pour travailler sur ce vaccin.

 

« C’est un concept complètement nouveau par rapport à celui de la vaccination saisonnière annuelle. » a dit Kim

 

Kim a dit que les recherches précédentes sont prometteuses. Les souches grippales se répartissent en différents "segments" dit-il. Toutes les souches de H1N1 partagent des caractéristiques similaires, pareil pour les souches de type H5N1, en ce compris la souche aviaire d’origine asiatique qui a tué 60% des 500 personnes qui ont été infectées au cours de la dernière décennie.

 

Kim indique qu’Inovio a déjà achevé avec succès les tests humains pour des vaccins qui protègeraient contre toutes les souches H1N1 et H5N1.

 

Fin 2011, deux groupes de chercheurs ont créé une forme de H5N1 aviaire transmissible d’homme à homme, amenant l’Organisation Mondiale de la Santé a faire état dans un communiqué de « sa profonde inquiétude concernant les conséquences négatives potentielles » que la publication de telles recherches pourrait induire. 

 

Certains nouvellistes ont appelé cette nouvelle souche ainsi créée « le jour du jugement dernier » et se demandent si des organisations terroristes ne pourraient pas créer et diffuser un virus similaire. Selon Kim, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

 

« Je suis absolument certain que notre vaccin peut déjà neutraliser ce virus nouvellement créé » dit-il. « Nous sommes en train d’essayer de mettre la main dessus. »

 

Inovio planche actuellement sur des vaccins qui protègent contre d’autres souches, comme le H3N2, qui est un nouveau virus porcin émergent. Ces vaccins seront combinés à ceux déjà existants contre le H5N1 et le H1N1 pour être n’administrés qu’en une seule injection au cours de la saison grippale 2013. Les chercheurs utilisent la même approche pour ce qui est du développement de vaccins anti-HIV mais pour la grippe, cela pourrait être plus facile.

 

« Contrairement à d’autres maladies, nous avons 50 années de recul en diagnostic grippal » a déclaré Kim. « Il y a un tas de boites à outils nous permettant de savoir si notre approche fonctionnera ou non…Notre objectif est d’avoir une stratégie vaccinale qui puisse nous protéger de toutes les mutations. »

 

Source : Usnews 

 

Cet article est un trésor d’information car il renseigne à la fois sur l’attitude des médias (relai docile de l’enthousiasme non désintéressé des pharmas, comme d’habitude !), sur celle du monde politique (qui finance les pharmas sans l’avis des citoyens et pour des projets possiblement anti-démocratiques) et sur celle des industries pharmaceutiques qui font littéralement la loi.

 

- On parle déjà d’un vaccin sauveur en lien avec ces récents virus créés et rendus plus dangereux par l’homme… quelle coïncidence !

 

- Les autorités dilapident l’argent des citoyens pour la réalisation de vaccins soi-disant plus efficaces alors qu’elles ont toujours présenté les inefficaces vaccins actuels comme parfaits et très utiles !

 

-  On parle déjà d’une nouvelle vaccination en bas-âge avec le cercle vicieux (mais rentable) des rappels.

 

- Histoire de ne pas fâcher la concurrence, on parle déjà d’ajouter ces vaccins à des cocktails qui comprendraient aussi les précédentes versions vaccinales expérimentales contre le H5N1 et le H1N1, déjà achetées à grand frais par les Etats.

 

- Cette vaccination universelle pourrait constituer un bon gros(sier) prétexte pour imposer une vaccination obligatoire au public, au motif que ça évitera des pandémies (de grippe) ou qu’il faudra peut-être ne la réaliser qu’une seule fois mais dieu sait au prix de quels risques!

 

- L’OMS joue une fois encore un rôle qui n’est pas net : faisant semblant de s’inquiéter de ces recherches hasardeuses d’apprentis-sorciers, elle en est en fait une des grandes partisanes, elle qui a déjà un cadre tour préparé pour « le partage des virus et des avantages » entre les Etats en prévision des futures pandémies tant attendues !

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 18:59

Un article de 7 sur 7 du 21 janvier dernier titrait "Vacciner les jeunes garçons contre le papillomavirus‏." Il y était écrit que "les scientifiques aimeraient vacciner les jeunes garçons contre les maladies transmissibles via sexe oral."

 

Mais aussi: "Après une vaccination des petites filles, des experts britanniques aimeraient vacciner les petits garçons. La demande survient après avoir constaté une augmentation alarmante des cancers liés au sexe oral. Les cas de cancer de la gorge auraient doublé. Plus de 70% des cas auraient été causés par le HPV. Il y a dix ans, seul un tiers des cancers y étaient liés.

Les spécialistes souhaiteraient vacciner les jeunes garçons. D'après les études menées, les garçons seraient plus enclins au développement du cancer de la gorge à cause du sexe oral."

 

On croit rêver. Les experts, les scientifiques aimeraient que ! Heureusement que cela est précisé car c’est une fois de plus la preuve que la demande ne vient pas du public chez qui on tente en fait par tous les moyens de créer de faux besoin. C’est si vrai que l’équipe du Dr Mc Ree de l’Université du Minnessota qui a réalisé une étude sur l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV par les jeunes hommes a montré que le label de « vaccin anti-cancer » était plus porteur que l’appellation de vaccin « contre les verrues génitales ».

 

Quant au fait que les cancers liés au sexe oral seraient à ce point en hausse depuis 10 ans, cela devrait en toute logique poser la question de l’utilité des vaccins anti-HPV, déjà largement utilisés depuis 5 ans plutôt que de justifier de façon aveugle leur extension à d’autres publics. Qui dit en effet que ces vaccins n’ont pas déjà initié une résistance chez certains sérotypes de HPV et que ces « experts » ne s’en soient même pas rendu compte ? A moins que les puissants lobbies pharmaceutiques derrière ces grands experts n’aient juste aucune envie que ce genre de sujet soit mis sur la table !

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 23:13

La plupart des parlementaires impliqués dans les missions post-Mediator et travaillant notamment sur les problématiques de conflits d'intérêts appartiennent à un club directement financé par le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline : le Club Hippocrate.

 

Lire la suite de cet article sur Agoravox: ICI

 

Lire aussi la suite de cette saga dans cet autre article d'Agoravox intitulé "Enquête sur Mediator : les parlementaires effacent discrètement leurs conflits d’intérêt d’un site internet compromettant."

 

Et suite à cet article-là du 18 mars 2011 d'Agoravox, le Sénat français se mettait à censurer Wikipedia, à l'affût des informations gênantes sur les conflits d'intérêts de certains élus qui non contents d'être volontairement entre deux chaises, ne sont même pas fichus d'assumer ces conflits d'intérêts dont ils ont visiblement honte: voici donc les preuves de la censure sur Wikipedia!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 21:29

Une directrice de crèche nous a fait parvenir les documents que l'ONE diffuse à tous les milieux d'accueil pour diffusion aux parents, preuve que la médiatisation du cas de la petite Stacy a dû en faire réfléchir plus d'un, à juste titre....
 
Là où l'ONE affirme un peu TROP VITE que la petite est morte "des suites d'une infection fulminante due à une bactérie contre laquelle elle n'avait pas été vaccinée", il faut bien sûr rappeler que plusieurs études scientifiques (déjà mentionnées par Initiative Citoyenne dans ses courriers aux Ministres, cfr point (18) page 16 ) prouvent  que la vaccination peut déprimer et affaiblir le système immunitaire au point de faciliter des infections opportunistes graves pouvant s'avérer mortelles, infections que le sujet aurait pu ne jamais avoir ou qu'il aurait pu juguler en temps normal, en l'absence de stimulation immunitaire intempestive d'orgine vaccinale.
 
Mais il est vrai que l'ONE ne connaissait déjà aucune étude internationale sur les risques graves des vaccins là où il en existe des centaines et même sans doute des milliers!

Soulignons à ce propos l'énorme dérobade de l'ONE qui ne nous a apporté aucune réponse précise à nos questions adressées par recommandé sur la sécurité des vaccins au prétexte qu'une action en justice est pendante contre la Fédération Wallonie-Bruxelles au sujet de l'obligation vaccinale en crèches.

 

Quant à l'avancement de l'enquête sur l'origine exacte du décès de la petite Stacy, le moins qu'on puisse dire est que tous les efforts ne sont pas accomplis puisqu'une loi belge de 2003 impose de réaliser une autopsie pour tout décès inopiné d'un enfant de moins de 18 mois or ici elle est refusée aux parents depuis plusieurs semaines et ce, alors qu'ils l'avaient demandée avant le délai crucial des 60 jours et qu'ils étaient aussi, en cela, soutenus par les médecins de leur assurance!

 

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:13

Le film Contagion aurait pu planter son décors dans n'importe quelle autre région géographique.

Mais voilà, il se trouve que c'est dans le Wisconsin que cela se passe.

Or, étrangement, c'est aussi dans le Wisconsin (Université de Madison) qu'a lieu une des recherches hasardeuses sur le H5N1 destinées à rendre ce dangereux virus aussi très transmissible. En effet, à côté de l'équipe de Ron Fouchier de l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, il y a aussi l'équipe de Kawaoka, de l'Université du Wisconsin. Soit 2 équipes différentes qui ont reçu la mission officielle des autorités de faire muter ce virus aviaire dans le prétendu but de... mieux protéger le public.

 

Source: Imaginggenetics

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:57

20 janvier 2012- La DH

 

Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un a été retiré dans certains pays

 

BRUXELLES Une trentaine de citoyens ont marché symboliquement vendredi de la gare du Midi, à Bruxelles, au Service public fédéral (SPF) Santé publique afin de réclamer la liberté vaccinale pour leurs enfants et le droit à l'information. L'action a été organisée par Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, les parents de Stacy, un nourrisson décédé en octobre 2011 après avoir été vacciné au Prevenar, à l'Infanrix hexa et au Rotarix. Officiellement, Stacy est décédée d'une méningite à méningocoques mais selon ses parents, sa mort est due à la triple vaccination effectuée malgré des antécédents familiaux d'allergies. Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un, à la suite de décès d'autres nourrissons, a été retiré dans certains pays.

Les parents ont dénoncé l'absence d'information concernant les effets secondaires de ces vaccins et ont réclamé la liberté vaccinale. Raphaël Sirjacobs a également pointé du doigt "le harcèlement de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui pousse les parents à vacciner leurs enfants qui, sans cela, ne sont pas admis dans les crèches et donc, exclus."

Les parents souhaitent à présent démontrer que les risques secondaires des vaccins sont sous-estimés alors qu'ils peuvent être graves voire mortels. L'application de la loi de 2002 sur le patient, autorisant ce dernier à recevoir toutes les informations disponibles sur son traitement, était également au coeur des revendications des manifestants.

 

Source: La DH

 

 

Lire le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 

 

 

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 23:01

C'est notamment ce qui ressort de la récente publication des scientifiques canadiens Shaw & Tomljenovic dans Annals of Medicine le 22 décembre dernier: Gardasil & Cervarix entraînent très nettement plus d'effets secondaires  que les autres vaccins:

 

 

 

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:00

La participation aux essais cliniques sur les vaccins ne devrait-elle pas devenir OBLIGATOIRE?

 

Si le développement prometteur des vaccins, du laboratoire à la clinique, ne doit pas être modifié, et étant donné qu'il y a pénurie de recrutement et que l'incitation financière représente une solution éthiquement inacceptable, d'autres stratégies doivent être envisagées. L'enrôlement obligatoire dans les études sur les vaccinations constitue une alternative qui n'est pas aussi étrange qu'elle puisse paraître au premier abord.

 

Traduction d'un extrait d'une publication de: American Medical Association Journal of Ethics, Janvier 2012, vol. 14,N°1:35-38

 

Et comme par hasard, la Commission Européenne propose de rendre possible l'expérimentation humaine SANS CONSENTEMENT "dans des situations d'urgence", cfr ici:

 
Le point commun entre ces deux évènements? LA VACCINATION (PANDEMIQUE!), au motif de l'urgence bien entendu!


Si des informations de ce genre ne sont pas dignes d'être relayées par les médias et ce de façon urgente, c'est à n'y plus rien comprendre et c'est à désespérer car après, il sera trop tard. Des groupes indépendants comme Initiative Citoyenne s'inquiètent à juste titre de ce genre de projets anti-démocratiques et non éthiques par excellence qui refont inévitablement penser à une répétition des heures les plus sombres de l'Histoire, comme si tant de gens étaient morts en vain au cours de la dernière guerre mondiale...

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 20:19

Le tandem de chercheurs canadiens en neurologie Shaw & Tomljenovic, qui avait récemment publié une étude sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Annals of Medicine, vient, le 10 janvier dernier, de publier dans un journal académique indépendant une autre étude sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

 

Une fois encore, une telle étude est extrêmement importante.

Pourquoi: parce que là où les officiels continuent de répéter un même refrain théorique et non prouvé, ces chercheurs s'attachent  réellement à examiner les preuves scientifiques existantes pour apporter des réponses quant au rapport bénéfices/risques de tels vaccins aluminiques. Pour ce faire, ils ont passé près de 90 autres études scientifiques en revue. En outre, ces chercheurs sont totalement indépendants, ce qui est non négligeable!

 

Que dit cette étude? Voici quelques extraits éclairants:

 

"L’Aluminium (Al) est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal. (1-2) Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’Al. est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. (3-8).Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. (9)"   

 

"Une préoccupation supplémentaire concernant l’utilisation d’une substance neurotoxique comme l’Aluminium dans les vaccins destinés aux nourrissons et à des enfants est le fait que ces jeunes enfants ne devraient pas être considérés comme de « petits adultes » quand il s’agit d’envisager des risques toxicologiques." 

 

A la question de savoir si l'aluminium vaccinal présente un risque toxicologique pour le développement de l'enfant, les auteurs expliquent que 5 observations sont à prendre en compte:

 

"En premier lieu, au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux qui sont induits par les vaccinations) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. (15-17) En effet, un simple vaccin anti-hépatite B adjuvanté à l’aluminium et administré à de jeunes primates dans les 24 heures après leur naissance, s’avère suffisant pour provoquer des retards neuro-développementaux dans l’acquisition de réflexes essentiels à la survie. (17). En second lieu, les enfants d’âge pré scolaire sont exposés régulièrement à des quantités significatives d’adjuvants à l’aluminium au travers de multiples vaccinations. (3), (18)   L’exposition à des doses aussi élevées d’Aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant les périodes critiques du développement neurologique représentent un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveau-nés et les jeunes enfants. (18) En troisième lieu, en dépit des conceptions habituelles selon lesquelles les réponses immunitaires périphériques n’affectent nullement les fonctions du cerveau, les résultats accablants de la recherche démontrent clairement le contraire.   

 

[…] En quatrième lieu, les mêmes composants du système régulateur neuro-immunitaire  qui jouent des rôles-clés, tant dans le développement du cerveau que dans la fonction immunitaire (cytokines immunitaires)  (19,20,25) sont fortement ciblés par les adjuvants aluminiques (Tableau 1)

 

 

En cinquième lieu, les preuves expérimentales montrent que l’effet puissant d’un adjuvant peut vaincre la résistance génétique à l’auto immunité. (26)"   

 

A la question de savoir COMMENT, par quels mécanismes l'aluminium vaccinal peut intoxiquer les enfants et dégrader leur santé, les auteurs apportent plusieurs réponses extrêmement claires et compréhensibles:  

  

L’utilisation  en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. (11,12, 29).  A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux-nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux. (11,12) C’est pour toutes ces raisons, qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’Aluminium etc.) (51-53).  Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée. Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contre-indications » aux vaccinations. (54) Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus.  

 

Les auteurs concluent donc  que "du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée."

 

Pourtant, les officiels (Académie Française de Médecine, Afssaps, ONE, etc) continuent de nous dire qu'il n'y a pas de quoi s'alarmer et qu'il n'y a aucun problème.  

 

Or pour vraiment comprendre l'impact de cette étude et de ses conclusions, il est certainement utile de faire un rapide "tour d'horizon" des avis officiels faussement rassurants, en France, comme en Belgique et dans d'autres pays. 

 

En 2010, on pouvait lire l'avis du Pr Pierre Bégué, de l'Académie française de Médecine dans le magazine français Top Santé

 

"Pour le professeur Bégué "la polémique n'existe pas", et les "dangers annoncés ne sont ni connus ni reconnus". [...] La désinformation sur les risques liés à l'aluminium viendrait d'une recherche qui n'a pas été à ce jour publiée. "Créer de la panique et l'inquiétude auprès des patients, sans apporter la preuve me semble irresponsable", insiste Professeur Bégué."   

 

En réalité, il y avait déjà à cette époque non pas une mais des tas d'autres études scientifiques sur la toxicité de l'aluminium vaccinal (tant et si bien que le travail de compilation du Dr Jean Pilette qui existe déjà depuis plusieurs années comporte pas plus de 1700 références scientifiques!). D'ailleurs, le 6 décembre 2010, la chaîne France 3 diffusait un reportage intitulé "Aluminium, poison au quotidien" dans lequel on pouvait notamment entendre la présentatrice expliquer:  

 

"Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement."   

 

Par conséquent, ce qui semble surtout le plus irresponsable et le moins légitime c'est d'imposer des vaccins contenant de l'aluminium dont la dangerosité a été bien établie!

 

L'ONE également dans son fameux Guide de Médecine préventive 2011 (dernière version) continue dans ce même registre des affirmations gratuites en déclarant par exemple: 

 

"Les sels d'aluminium sont largement utilisés comme adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS) a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle), présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."

 

On a vu ce qu'il en était de la sécurité du squalène avec la narcolepsie, effet grave le plus médiatisé à côté de combien d'autres.

 

 

Traduction française partielle de cette étude : ICI

 

 

Voir aussi l'article à ce sujet sur le site Ouvertures: ICI

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 13:50

Il y a environ deux semaines, à l'occasion de la grosse médiatisation autour de l'étude de Shaw & Tomljenovic (Annals of Medicine) sur les rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices clairement défavorables des vaccins anti-HPV, Mme Laanan a été contactée par la presse qui souhaitait obtenir sa réaction.

 

Celle-ci a dit ne pas vouloir commenter cette étude et a affirmé en guise de réponse que "des mesures de vigilance sont prises"... cette réponse n'est-elle pas un peu courte?

 

 

Par ailleurs, pour ce qui est de sa collègue Laurette Onkelinx, il aura fallu toute cette médiatisation autour de cette étude mais aussi et surtout des articles de presse sur une victime bruxelloise du Gardasil pour qu'elle daigne enfin "demander un rapport complet" à l'Agence Fédérale du Médicament (AFMPS) sans qu'on sache vraiment quelle sera l'utilité d'une telle démarche. Ne s'agit-il pas là d'une réaction politicienne? Comment analyser une telle réaction?

 

loupe

Une telle attitude n’a rien de prévoyant ou d’avant-gardiste. Laurette Onkelinx agit ainsi car elle n’a politiquement pas le choix et sans doute parce que le choix politique de sa collègue socialiste Laanan se trouve considérablement mis en cause. Cette attitude est beaucoup trop tardive car la controverse autour de ces vaccins est mondialisée et existe depuis plus de 4 ans déjà. En outre, il faut rappeler que c’est Mme Onkelinx elle-même qui, dans le cadre de son plan cancer de 2008 avait encore étendu le remboursement du vaccin anti-HPV jusqu’à l’âge de 18 ans (au lieu de 15 ans précédemment), contrairement à l’avis du Conseil Supérieur de la Santé. Car elle se disait en effet à l’époque sollicitée par des associations de patients dont on sait bien que la vaste majorité sont pourtant financées par les firmes pharmaceutiques. Interrogée par le Vif fin 2008, Mme Onkelinx répondait qu’elle ne voyait pas de raison de douter de l’intégrité des experts bien que 4 des 5 experts officiels qui ont rédigé ce rapport du Conseil Supérieur de la Santé de fin 2007 sur ces vaccins avaient des conflits d’intérêts avérés avec les fabricants.

 

A présent, la même Ministre demande un rapport complet à l’Agence belge du Médicament, la même agence qui a réussi à attribuer au hasard tous les décès après vaccin H1N1 en Belgique et dont le Directeur disait face caméra ne même pas être au courant des 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix. Sans parler de la récente dérobade de cette agence que nous avions sollicitée suite à la publicité trompeuse de la Fédération Wallonie Bruxelles, pourtant manifestement dissonnante avec la récente campagne de l'agence contre la banalisation des médicaments.

Par conséquent, peut-on sincèrement s’attendre à une décision objective et protectrice de pareille agence ou de pareils ministres ?  

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:16

Une pétition publiée début novembre dernier par le Comité pour la Médecine préventive et le soin des patients, appelle les citoyens à stopper les propositions de la Commission Européenne destinées à permettre, dans des situations d'urgences, l'expérimentation humaine sans consentement.

 

La Commission Européenne a en effet, selon ce texte comme projet, de modifier la Directive 2001/20/EC sur les bonnes pratiques cliniques et donc d'abolir le droit des patients de décider des produits qu'on peut leur administrer en cas d'urgence (par exemple en cas d'attaques ou d'autres accidents graves).

 

Il s'agit donc d'une pétition fondamentalement logique et dont les signatures seront envoyées au Parlement européen, au premier semestre 2012, lorsque ces propositions seront débattues.

 

Mais prenons surtout bien conscience qu'une telle proposition pourrait tout à fait être élargie à la vaccination au cours d'un "état d'urgence décrété", ce qui est tout à fait cohérent avec les récentes informations de l'AFP selon lesquelles le Commissaire européen à la Santé John Dalli a récemment formulé des propositions suite à la crise du H1N1 dont celle de "permettre à la Commission Européenne de déclarer une situation d'urgence sanitaire au niveau européen."

 

De là, on voit qu'une étape de plus est en passe d'être franchie puisqu'après les propos-chocs de Mme Testori (DG Santé & Consommateurs, CE.) du 5 octobre 2010 qui appelait à une vaccination humaine à la façon d'un troupeau de bétail, on voit qu'on est ici ni plus ni moins en train de préparer le terrain pour le recours forcé à des produits expérimentaux dont les vaccins pandémiques font bien sûr partie comme en témoigne d'ailleurs le contenu des contrats que les fabricants ont conclu avec les Etats.

 

Cette situation doit vraiment nous amener à mieux "aiguiser" notre vigilance sans qu'il soit question de paranoïaque car même si c'est toujours au prétexte d'une "plus grande sécurité du consommateur", il est essentiel de percevoir sur un plan pratique que c'est ainsi, par palliers progressifs, que les droits fondamentaux s'érodent et s'étiolent et que, in fine, l'étau se ressert sans qu'on ait forcément la garantie que, le moment venu, on ait encore la possibilité d'échapper à des traitements ou à des produits produits indésirables.

 

SIGNER CETTE PETITION: ICI

 

 

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"La métaphore de la grenouille met en évidence les conséquences funestes de l’inconscience du changement, qu’il affecte notre santé, nos relations, l'évolution sociale ou l’environnement. Conscience ou cuisson, il faut choisir !" Olivier Clerc

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 21:41

D'innombrables faits le montrent: la sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité.

 

Ainsi, en dépit des nombreux discours creux officiels selon lesquels "la sécurité est la priorité N°1", on peut par exemple s'apercevoir que les essais cliniques soi-disant destinés à évaluer la sécurité des vaccins sont biaisés dès le départ via le recours à de faux placebos!

 

Mais d'autres anomalies méthodologiques doivent aussi attirer notre attention comme par exemple celles ayant trait à l'évaluation de la sécurité des vaccins dits à virus vivants ou encore celles qui sont pourtant clairement lisibles et exprimées sur les notices professionnelles de plusieurs vaccins (consultables à partir d'un site comme celui du Compendium Suisse des Médicaments).

 

Donnons quelques exemples pour prendre la mesure de telles énormités.

 

Voici ce qu'on peut par exemple lire dans la notice professionnelle du vaccin antigrippal saisonnier de Crucell, l'Inflexal V dont on avait d'ailleurs récemment évoqué les effets secondaires:

 

Pharmacocinétique:

 

D'une façon générale, il n'est pas possible de formuler des propriétés pharmacocinétiques pour les vaccins.

 

Or, qu'est-ce que la pharmacocinétique? C'est rien de moins que l'analyse du devenir d'un médicament une fois dans l'organisme! Elle comprend 4 phases se déroulant successivement:

 

- l'absorption

- la distribution

- le métabolisme

- l'excrétion du principe actif et de ses métabolites

 

La lecture d'un passage de la notice professionnelle de l'Engerix B (vaccin anti-hépatite B de GSK) confirme bien cette définition:

 

Pharmacocinétique:

 

Les études d’absorption, de distribution et d’élimination ne sont généralement pas effectuées pour les vaccins.

 

N'est-ce pas pourtant fondamental? Sans doute que ce que les officiels estiment être "une faible répétition" des doses constitue leur excuse pour ne surtout pas avoir à réaliser ce type d'analyse, exactement comme ils osent invoquer "l'éthique" pour ne pas avoir à comparer des gens vaccinés avec des gens réellement non vaccinés.

 

De là, il n'apparaît guère étonnant que des maladies comme la myofasciite à macrophages sont en pleine expansion car il s'agit justement d'une maladie due à une absorption locale d'aluminium avec distribution puis stockage dans d'autres zones du corps comme le cerveau. "Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement.":

 

 
NB: Anne Castot est cette même personne qui a défendu bec et ongles le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), pourtant connu comme cancérigène et pourvoyeur d'autres effets nocifs sur le long terme comme la démence...
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:36

"Des scientifiques falisifient leurs données pour que leurs recherches soient publiées tandis que les lanceurs d'alerte sont intimidés pour leur faire garder le silence" affirment les collègues (de ces scientifiques fraudeurs)

 

Par Gavin Allen, 12 janvier 2012- Daily Mail   [traduction]

 

Un nouveau sondage révèle que plus d'un dixième des médecins et scientifiques affirment avoir été témoins de la manipulation des données par leurs collègues dans le but que leurs recherches soient publiées.

 

Le sondage, réalisé auprès d'environ 2800 experts britanniques a aussi mis en évidence que 6 % d'entre eux étaient au courant de recherches falsifiées au sein de leur propre institution sans que cela n'ait pourtant été tiré au clair.

 

Le sondage commandé par le "très respecté" British Medical Journal (BMJ) a été présenté au cours d'un meeting consacré à la dénonciation des recherches biaisées au Royaume-Uni. Ce meeting était organisé par le BMJ et le Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope)

________________________________________________________________________

Dangereux: un sondage du BMJ suggère que 13% des médecins et scientifiques connaissent des collègues qui ont falsifié leurs données dans le but d'être publiés.

_____________________________________________________________________________________________

 

Le Dr Fiona Godlee, rédacteur en chef du BMJ a déclaré: "Bien que notre sondage ne puisse pas fournir une estimation exacte du nombre de chercheurs qui ont triché dans leurs recherches au Royaume-Uni, il montre cependant qu'il y a un nombre substantiel de cas et que les institutions britanniques ne parviennent pas à enquêter de façon adéquate voire pas du tout."

 

"Le British Medical Journal a appris que des jeunes universitaires se sont vu conseiller de surtout s'occuper de leurs carrières personnelles, qu'ils étaient intimidés s'ils ne publiaient pas leurs recherches et qu'ils étaient licensiés si jamais ils venaient à parler."

 

"Les scientifiques et les médecins qui cachent délibérément des résultats ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques." Dr Elizabeth Loder, rédactrice du département Epidémiologie Clinique du BMJ.

 

La présidente du Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope), le Dr Elizabeth Wager a ajouté: "Cette enquête corrobore notre expérience car nous avons vu beaucoup de cas d'institutions ne coopérant pas avec les journaux et n'ayant pas réussi à mener à bien les investigations sur les recherches falsifées." 

 

Plus tôt ce mois-ci, les experts sanitaires écrivaient dans le BMJ online en mettant en garde sur le fait que l'exclusion de données des essais cliniques mettait les patients en danger.

 

Dans un éditorial, le Dr Richard Lehman de l'Université d'Oxford et la rédactrice en chef du Département d'Epidémiologie clinique du BMJ, le Dr Elizabeth Loder, ont appelé à la fin de "la culture des publications hasardeuses et de la divulgation incomplète des résultats."



Ils ont appelé à une régulation plus stricte et à l'accès intégral aux données brutes des essais cliniques et plus seulement la version finale qui est ultimement publiée.



Ils ont dit que ceux qui cachent délibérément des résultats "ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques."

 

Source: Daily Mail



Chose intéressante, les résultats de ce sondage du BMJ sont révélés au public et commentés par le Dr Fiona Godlee (rédactrice en chef) très peu de temps après qu’Andrew Wakefield – qui y avait été accusé de « fraude »- ait déposé plainte pour diffamation contre le BMJ et cette même Fiona Godlee entre autres.

 

Tout ceci pose donc également la question de savoir dans quelle mesure des scientifiques intègres peuvent être opportunément accusés de fraude lorsque leurs résultats mettent en danger les profits des pharmas là où des fraudes avérées et compatibles avec le marketing pharmaceutique sont traitées avec complaisance et jamais investiguées.

 

Quant au caractère "très respecté" du BMJ dont parle cet article du Daily Mail, rappelons toutefois que ce journal médical a conclu il y a quelques années un partenariat fort peu respectable avec Merck, fabricant mondial de vaccins.

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 21:23

S'il est bien un domaine où le recours à de véritables placebos devrait être systématique, c'est bien celui des vaccins. Car enfin, il s'agit là de médicaments prioritairement destinés à des personnes saines qui ont à priori plus à perdre qu'à gagner et pour qui le risque doit donc être particulièrement réduit.

 

Pourtant, il faut savoir que cela n'est jamais le cas. Jamais, pour aucun essai clinique destiné à évaluer la sécurité des vaccins, on ne compare des personnes vaccinées avec des personnes qui n'auraient reçu qu'une substance neutre!

 

Pourquoi cela n'est-il jamais le cas? C'est très simple: le contraste serait si saisissant et le différentiel en termes d'effets secondaires tellement énorme que les fabricants auraient peine à obtenir la moindre autorisation de mise sur le marché (AMM).

Seringues (vactruth)

 

Prenons plusieurs exemples parmi d'autres pour bien comprendre de quoi il s'agit et quelles sont les conséquences d'une telle façon de procéder.

 

- Le vaccin anti-HPV Cervarix (GSK): Ce vaccin a prétendûment été "évalué" au cours d'essais cliniques préalables et continue soi-disant de l'être dans le cadre d'une surveillance post-commercialisation (essais dits de phase 4). Or, ce que le public ne sait pas, c'est que dans la principale étude -financée par le fabricant-, l'étude Patricia, les filles vaccinées avec le Cervarix sont comparées à d'autres personnes vaccinées avec un autre vaccin de GSK contenant lui aussi de l'aluminium, le vaccin anti-hépatite A Havrix! Pas étonnant dès lors que le taux d'effets secondaires graves était si similaire dans les deux groupes avec 9% dans le groupe Cervarix et 8,9% dans le faux groupe-témoin (Havrix), même si, sans surprise, le fabricant qui a financé cette étude est parvenu à conclure que seul 0,1% des effets secondaires dans les deux groupes soit seulement un millième des effets secondaires graves recensés étaient dus à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

En Finlande où le vaccin Cervarix fait soi-disant l'objet d'une surveillance post-marketing sur le long terme, on compare les jeunes filles vaccinées à des gens ayant reçu le vaccin anti-hépatite B du groupe (l'Engerix), une vaccination pourtant reconnue, selon le rapport  Dartigues, comme responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française!! On le voit bien: ces évaluations sont donc biaisées dès le départ 

 

- Le vaccin anti-HPV Gardasil (Sanofi Pasteur MSD): Là encore, ce vaccin n'a pas été évalué comparativement à un placebo. En réalité, les femmes vaccinées ont été comparées tantôt à un groupe ayant reçu de l'aluminium (toxique en lui même) tantôt à un groupe qui avait reçu une prétendue "solution saline" qui n'avait de "salin" que le nom puisqu'il s'agissait en réalité de tous les additifs du vaccin hormis les antigènes vaccinaux et l'aluminium! 

Or comme l'explique et l'a démontré la journaliste américaine indépendante Cynthia Janak, parmi ces additifs, plusieurs ont une toxicité propre, à même d'expliquer beaucoup d'effets secondaires du vaccin (comme c'est aussi le cas pour l'adjuvant à base d'aluminium). Le nombre d'effets secondaires dans la "fausse population-témoin" est donc artificiellement gonflé pour que, par comparaison, la tolérance du vaccin paraisse acceptable. C'est tricher!

 

- Le vaccin pandémique expérimental H1N1: Il a été admis qu'au cours des essais cliniques, les vaccinés soient comparés à des gens qui avaient par exemple reçu le vaccin anti-hépatite B ou un autre vaccin antigrippal saisonnier. De là, on comprend bien sûr mieux que ces vaccins anti-H1N1 aient été décrétés théoriquement "sûrs" avec hélas de tout autres résultats dans la pratique (scléroses en plaques, autres types de démyélinisation, narcolepsies, fausses couches, etc)

 

- Le vaccin expérimental contre la malaria (GSK): Comme l'a tout récemment rappelé Sylvie Simon dans un article très pertinent, "Un rapide coup d’oeil sur les résultats de l’étude, publiés dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011, indique que les enfants du groupe de contrôle ont reçu un « vaccin sans rapport avec la malaria », que ceux âgés de 5 à 17 mois ont reçu un vaccin contre la rage (souche Véro de Sanofi-Pasteur) et que les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (Menjugate de Novartis). Il est surprenant que ces deux vaccins, responsables de nombreux effets indésirables, aient été choisis comme « témoins» légitimes d’une étude sur un autre vaccin. Notons que 18 % des cobayes plus âgés ont été victimes de graves effets indésirables, tandis que plus de 13 % du groupe des plus jeunes ont souffert des mêmes effets. En outre, plus de 150 enfants africains des deux groupes sont morts pendant l’étude."

 

- Le vaccin anti-Rotavirus: un essai clinique du vaccin sur des prématurés, financé par GSK, démontre que les enfants vaccinés sont comparés à d'autres enfants ayant reçu toute une kyrielle d'autres vaccins (sans parler des conflits d'intérêts des chercheurs en cause). Une fois encore, il n'y a pas de véritable groupe contrôle et la comparaison est donc biaisée.

 

Pour l'autre vaccin anti-rotavirus également (le Rotateq), la comparaison a été totalement biaisée puisque le faux groupe placebo avait en réalité reçu l'ensemble des composants du vaccin sauf les virus vivants de celui-ci (New England Journal of Medicine, 5 Janvier 2006). Il convient en outre de mentionner que les enfants vaccinés et ceux du faux groupe placebo avaient pour la plupart aussi reçu 4 autres vaccins pédiatriques en même temps (Comvax, Ipol, Prevnar & Infanrix). Les essais cliniques furent menés par plusieurs chercheurs liés à l'industrie concernée  et ceux-ci déclarèrent donc sans surprise "non liés" les cas de décès après vaccination et ce à chaque fois, alors qu'il y a eu pas moins de 44 décès sur un peu plus de 68 000 enfants répartis entre le groupe vacciné et le faux groupe placebo (24 dans le groupe vacciné et 20 dans le faux groupe placebo ce qui fait tout de même un taux global de 1 décès sur... 500 enfants!)

 

- Le vaccin anti-pneumococcique Prevnar a été comparé à un faux placebo également (un vaccin contre le méningocoque C)

 

Récemment, l'AFP a relayé ce qui s'était passé en Argentine au cours des essais cliniques illégaux de GSK sur des enfants (pour son vaccin Synflorix). 14 décès d'enfants sont survenus! Le Washington Post du 4 janvier a même relayé que ces décès étaient intervenus dans le groupe "placebo" et non dans le groupe "vaccin". De deux choses l'une: soit ce genre de médias a été grassement payé pour diffuser ce genre d'informations qui blanchit systématiquement le vaccin soit, si cela est vrai, cela confirme encore une fois parfaitement ce que nous expliquions ci-dessus à savoir le recours scandaleux à de faux placebos, intrinsèquement toxiques,  ainsi destinés à faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont et à leur faire obtenir coûte que coûte une autorisation de mise sur le marché, synonyme de ventes et de profits supplémentaires pour les fabricants!!

 

- En Inde, un enfant est décédé au cours des essais cliniques pour le vaccin Prevnar 13 de Wyeth. Wyeth a prétexté que le décès avait eu lieu dans "le groupe placebo" mais le "placebo" n'était autre que l'ancienne version du Prevnar (Prevnar 7) dont les effets secondaires graves y compris mortels ne sont pas si rares que ça comme le révèlent de nombreux témoignages francophones qui pullulent sur internet!  

 

Il est très important de comprendre que, lorsque les officiels affirment par exemple "le taux d'effets secondaires (de tel ou tel vaccin) est tout à fait compatible avec le nombre de cas attendus dans la population générale", cela n'a aucune raison de nous rassurer et ce, pour la bonne et simple raison que "la population générale" est déjà survaccinée (avec des tas d'autres vaccins du berceau à la tombe), créant ainsi un biais majeur quant à l'état de santé  auquel on devrait normalement  statistiquement s'attendre.

 

choffat, vaccination le droit de choisir

C'est également l'avis du Dr François Choffat, membre du groupe suisse de réflexion sur les vaccins, qui écrit d'ailleurs, à juste titre, dans son ouvrage "Vaccinations: le droit de choisir" (éd.Jouvence):

 

"Les campagnes (de vaccination) systématiques s'opposent à une étude comparative par manque de groupes témoins car, si la majorité des enfants d'une population est vaccinée, il est impossible de savoir ce qui serait advenu dans la même population non vaccinée. Il serait plus logique d'introduire progressivement une vaccination pour avoir durant une longue période autant de vaccinés que de non vaccinés dans la même population, afin de mieux évaluer la relation bénéfices-risques."

 

Ces propos du Dr Choffat apparaissent tout à fait confirmés quand, par bonheur, de rares études et enquêtes indépendantes arrivent à étudier de façon réellement comparative et donc scientifique des enfants vaccinés à des enfants complètement non vaccinés et ce sur une période suffisamment longue. Ainsi, contrairement aux évaluations financées par les laboratoires qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés et ce pendant seulement quelques jours ou quelques semaines, les études indépendantes comme l'étude Kiggs de l'Institut Robert Koch qu'a notamment commentée Angelika Kögel, s'attachent à comparer sur plusieurs années des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie (zéro vaccin) à des enfants ayant suivi tout le calendrier officiellement recommandé. Et il faut bien reconnaître que les résultats ne plaident pas en faveur de la vente de vaccins et des profits des fabricants: les enfants non vaccinés ayant globalement une bien meilleure santé, bien plus robuste, consomment moitié moins d'antibiotiques, souffrent moins d'asthme, de diabète, de troubles du comportement ou du sommeil, ont moins d'infections ORL, consultent moins souvent les médecins etc...

 

NB: Officiellement, le prétexte grossier et "gros comme une maison" évoqué par les autorités pour refuser ce genre d'études réellement comparatives (autorités qui volent en cela au secours des intérêts des fabricants mais non du public!!) c'est qu'il "ne serait pas éthique de priver de vaccins de larges groupes de la population"! C'est là apporter la preuve qu' il n'a jamais été question d'évaluer le bienfondé ou la sécurité des vaccins puisque de façon totalement anti-scientifique et dogmatique, on part d'un postulat intouchable que  "les vaccins font définitivement plus de bien que de tort".  Par ailleurs, des officiels comme le Pr Floret (Président du Comité Technique des Vaccinations) invoquent aussi, sans peur du ridicule, l'effet "placebo" pour expliquer les effets secondaires dans le "groupe contrôle". On aperçoit toutefois mal comment l'effet placebo pourrait jouer chez des jeunes enfants de quelques semaines et surtout comment de tels effets pourraient aller jusqu'au décès de ceux-ci!

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 12:01
bébé militant
 
Marche citoyenne: ENSEMBLE pour la liberté vaccinale et l'information
       
Nous sommes les parents de Stacy, décédée une semaine après ses premiers vaccins, nous créons cet évènement mondial en hommage à Stacy, Nova et toutes les autres victimes de vaccins. Nous convions chaque citoyen de chaque pays à suivre cette marche à partir de leurs communes et localités, les choses doivent changer! Pensez aussi à convoquer vos médias et des victimes ou parents de victimes prêts à témoigner. Et préparez vos panneaux et banderoles, « LIBERTE VACCINALE ET INFORMATION », nous vous autorisons aussi à vous servir de la photo des jumelles Stacy et Lesly.
Les essais cliniques de certains vaccins ont encore tués récemment 14 enfants en Argentine, une dizaine en Inde, et d'autres encore dans le monde. Selon le Washington Post du 4 janvier dernier, ces 14 décès survenus en Argentine se seraient produits dans le "groupe placebo" ce qui, si cela s'avère vrai, démontre par a+b que les placebos sont faux, qu'ils sont toxiques en eux-mêmes et que l'évaluation de la sécurité des vaccins est donc biaisée et nos enfants, des cobayes!          
Rejoignez-nous ce vendredi 20 janvier partout dans le monde.            
Lieu et heure : Bruxelles, Gare du midi, Avenue Fonsny en direction de la Place Victor Horta. De 11h30 à 14h30.
         
Lien évènement facebook pour rejoindre cette marche
               
Vous pouvez joindre les organisateurs de cette marche aux numéros indiqués ci-joints.
 
0032/71438177 - 0032/492983902- 0032/498610088
         

stacy lesly

 

 

Voir aussi le communiqué des parents et leur interview sur le site Ouvertures.

 

Ecouter l'interview du papa sur la radio bretonne Kernews 

 

Le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 manif-5.jpg

 

 

  Quelques vidéos des discours, allocations et prononcés...

 

 

 

 
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 11:53

bébé militant

 

 Burgermars : SAMEN voor vrijheid vaccinatie en informatie

Wij zijn de ouders van Stacy, overleden één week na haar eerste vaccinaties en organiseren dit wereldwijde evenement ter nagedachtenis aan Stacy, Nova en alle andere vaccinatieslachtoffers. Wij roepen alle burgers van alle landen op om aan deze mars mee te doen in hun eigen gemeente en omgeving, alles zal moeten veranderen ! Denk hierbij ook aan het inlichten van de pers en slachtoffers of ouders van slachtoffers die bereid zijn te getuigen. En zorg voor spandoeken,VRIJHEID VAN VACCINATIE EN INFORMATIE; wij geven jullie ook toestemming de foto van de tweeling Stacy en Lesly te gebruiken.
Klinische testen van bepaalde vaccins hebben de laatste jaren de dood tot gevolg gehad van 14 babies in Argentinië, een tiental in India, en nog veel meer wereldwijd. Volgens de Washington Post van 4 januari jl, vielen deze overleden 14 babietjes in Argentinië in de "placebogroep", maar als het waar is, wordt dit tegengesproken door a+b en zijn de placebo's vervalst, op zich ook toxisch en werd er met de evaluatie-veiligheidsrapporten van deze vaccins geknoeid en zijn onze kinderen dus PROEFKONIJNEN !
Oproep aan allen om zich bij ons aan te sluiten op vrijdag 20 januari.
Plaats en uur : lokaal te bepalen en te organiseren met zich betrokken voelende personen en plaatselijke verenigingen.

Initiatieven : Béatrice Dupont & Raphaël Sirjacobs:

* 1060 Brussel, 20 januari 11.30 - 14.30 : Zuidstation - Fonsnylaan - Victor Horta Plein

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:30

C'est le site Gaia Health qui rapportait l'information fin décembre dernier: "Epidémie de Tourette-like chez des filles d'une seule école: la seule explication est le vaccin anti-HPV."

 

Voici les autres détails apportés par ce site internet (traduction):

 

Dans l'école secondaire Leroy, à New York, un groupe de filles souffrent d'une maladie neurologique cauchemardesque. Elles sont prises de tics douloureux, à la manière de ce qu'on observe dans le syndrome de Tourette. L'origine de cette situation n'a pas été identifiée mais certaines possibilités ont été éliminées, laissant peu d'autres origines que la vaccination anti-HPV.

 

Ci-dessous, voici un reportage télé au sujet de ce qui est arrivé à ces filles:

 

 

Bien que ce reportage indique que 6 filles sont concernées, d'autres sources donnent des chiffres supérieurs avec un minimum de 8 filles dans cette situation.

Il y a trop d'anomalies pour que toutes ces filles puissent souffrir du Syndrome de Tourette:

 

- La maladie de Tourette affecte surtout les garçons et seul un cas sur 4 se produit chez les filles.

 

- C'est une maladie assez rare ne se manifestant que chez 0,5 à 2% de la population (1 personne sur 2000 à 2 personne sur 100)

 

- Même quand elle se manifeste, elle débute principalement chez les enfants entre 3 et 9 ans et dans la plupart des cas, l'état s'améliore en grandissant. Or ici, il s'agit toutes d'adolescentes.

 

- Les symptômes chez les filles relèvent plutôt de troubles obsessionnels compulsifs plutôt que de tics nerveux or toutes ces filles souffrent ici de tics nerveux.

 

Cet état pathologique n'a pas fait l'objet d'un diagnostic. Le Département d'état à la Santé conclut que c'est un mystère. Ils ont exclu les facteurs environnementaux. Aucune situation similaire ne s'est déjà produite avec des médicaments.

 

Regardons maintenant la probabilité que 8 filles puissent être affectées d'un syndrome de Tourette au sein d'une même école.

Envisageons même la fourchette haute à savoir qu'une personne de chaque sexe a 2% de risque de souffrir d'un tel syndrome. La probabilité pour que 8 enfants d'une même école et qui plus est, toutes dans la même année d'étude, souffrent de ce même syndrome sont astronomiquement faibles. Il faudrait une population scolaire presque plus vaste que la population mondiale pour que cela soit crédible! Même en considérant que le nombre de cas de cette maladie n'est pas réparti de manière uniforme, les probabilités sont tellement extrêmes qu'il est raisonnable de dire que c'est impossible. Et ceci sans même considérer que ce ne sont ici que des filles qui sont concernées.

 

Andrew Hilberger, un neurologue du centre médical United Memorial, situé dans le même compté que l'école secondaire de Leroy, estime qu'il est virtuellement impossible que le syndrôme de Tourette puisse concerner toutes ces filles. Il a aussi dit:

 

"De nombreux médicaments prescrits en cas de déficit d'attention peut provoquer cela, certains anti-dépresseurs le peuvent également."

 

Toutefois, les rapports officiels ne sont pas parvenus à retrouver pareille cause. Cette affaire fut révélée début novembre dernier. Fin novembre, les résultats officiels du Département de la Santé new-yorkais sont tombés. L'origine n'a pas pu être trouvée et apparemment, il n'y a pas de volonté de pousser plus loin les investigations.

 

La cause probable

 

Les filles et leurs familles sont abandonnées à leur triste sort avec ce genre de maladie neurologique débilitante auquel on n'a même pas trouvé de nom à part "Tourette-Like" (un genre de syndrome de Tourette).

 

Mais qu'est-ce qui donc peut affecter préférentiellement des filles et non des garçons? Et qu'est-ce qui est soudainement devenu fréquent chez les filles mais pas chez les garçons?

Il y a une seule réponse à ces questions: le vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Face à un manque de volonté évident de trouver la cause de cette situation et le fait que le Gardasil est connu pour avoir déjà causé plusieurs dommages neurologiques, il devrait être clair que la prudence est de rigueur:

 

- Le cancer du col de l'utérus, prétexte à cette vaccination, constitue un très faible risque pour la plupart des femmes des pays industrialisés. Il n'y a virtuellement pas de risque q'une telle maladie survienne chez des adolescentes.

 

- Il n'a jamais été prouvé que cette vaccination puisse effectivement prévenir le cancer, raison supposée de l'existence d'un tel vaccin.

 

Il n'y a, dans ces circonstances, pas de justification légitime de poursuivre une telle vaccination généralisée chez les filles -et maintenant pour les garçons aussi!

Bien entendu, les officiels chercheront (la cause de ce syndrome Tourette-like) partout sauf du côté des vaccins. C'est sacré, on ne doit surtout pas y toucher!

 

En dépit d'une absence de preuves, le programme de vaccination, incluant le Gardasil, a été décrété sûr et l'administration s'en tiendra à cette version, quoi qu'il arrive. Les rapports d'effets secondaires sont simplement sous-comptabilisés quand ce n'est pas carrément dissimulés. Peu importe combien d'enfants et de familles sont détruites, les vaccins sont intouchables.

 

Maintenant, nous n'avons aucune preuve absolue que le Gardasil a causé ce dommage neurologique chez ces filles. Mais nous avons toutes les raisons de penser que c'est le cas.

 

Cette histoire de l'école secondaire Leroy démontre de façon éclairante que les profits de Big Pharma ont une bien plus grande valeur que la vie de ces jeunes filles.

 

Source: Gaia Health

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 23:25

Le site Vactruth révèle le contenu d'un document de Merck stipulant que près de 19 millions de dollars ont été payés pour financer, les discours promotionnels de médecins américains au cours des 3° et 4° trimestres de l'année 2009. [1]

 

La firme Merck, fabricant mondial de vaccins, a prétexté "la transparence" pour publier pareil document mais n'a toujours pas rendu accessibles les données relatives aux périodes postérieures à cette date.

 

En fait, les firmes pharmaceutiques payent surtout les leaders d'opinion pour parler et focaliser sur "le problème"/ la maladie dans le but que le vaccin apparaisse après comme "la solution toute trouvée" et surtout très rassurante.

 

Ainsi, rien que pour la seconde moitié de 2009, il apparaît selon ce document de Merck que la firme a payé plus de 2 millions de dollars pour faire parler des médecins autour du rotavirus et du HPV, dans le but bien sûr d'assurer la promotion et la "sensibilisation" de la population à ses vaccins Gardasil et Rotateq.

 

Les exemples de conflits d'intérêts sont énormes, tout comme les enjeux financiers pour ces fabricants.

 

Citons par exemple le cas du Dr Julie Gerberding, ancienne directrice du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui a préparé la voie pour l'octroi de l'autorisation de mise sur le marché du Gardasil, un vaccin qui a ainsi déjà rapporté des milliards de dollars à Merck, son futur employeur, au sein duquel elle dirige à présent la Division Vaccins.

 

Autre exemple, le tristement célèbre Dr Paul Offit qui a clamé partout dans les médias que "les vaccins sont sûrs". Celui-là même qui a osé déclarer que les enfants pourraient même théoriquement recevoir 10 000 vaccins à la fois (pour soi-disant expliquer, de façon fort peu convaincante par ailleurs, que les programmes de vaccination actuels ne surchargeaient pas le système immunitaire des enfants). Personne ne s'est cependant jamais intéressé aux royalties qu'il pouvait retirer des ventes de vaccins.

 

Le cas du Dr Wakefield mérite aussi d'être relevé. Car suite à sa mise en évidence d'un lien entre l'entérocolite autistique et le vaccin ROR, on a tenté de détruire sa réputation et on a même fini par le radier de l'Ordre des Médecins. Un site internet détaille cependant comment Merck s'occupe des médecins qui menacent leurs profits en matière de vaccins. Sur ce site, ils écrivent "Des preuves judiciaires, à présent disponibles à la bibliothèque de l' Université de Californie montrent que le géant pharmaceutique Merck a systématiquement ciblé des listes prioritaires de médecins à discréditer, neutraliser ou détruire en raison de leurs critiques sur l'efficacité ou la sécurité des médicaments de Merck... Un mémo stipule:

" nous pourrions avoir besoin de les couler et de les détruire là où ils vivent."

 

[1] Merck & Co., Inc., Disclosure of Payments to U.S. Speakers for Promotional (non-CME) Medical Education Activities conducted in 3Q and 4Q 2009.

http://www.merck.com/corporate-responsibility/docs/business-ethics-transparency/3Q09-Transparency-Report.pdf (Accessed 01/07/2012)

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