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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:29

VACCIN  POLIO : L’INCONNU - SV40  et CANCER

 

Catherine Frompovich , Avril 2011

 

SV40.JPG

 

Après un demi-siècle, le 108ème Congrès du Sous Comité sur les Droits Humains et le Bien-être du Congrès Américain a tenu une audience le 10 septembre 2003 au sujet de la présence d’un virus simien (SV40) dans le vaccin polio original qui fut produit et administré à des enfants dans les années 1950 et 1960.

 

Assez candidement, la première page du Rapport de cette audience stipule :

 

Il n’est pas contesté que des millions d’Américains ont reçu le vaccin polio qui avait été contaminé avec le virus simien SV40. Il n’est non plus nullement contesté que le SV40 est susceptible de provoquer le cancer, mais il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Au début de son intervention le Président du Sous Comité, Dan Burton a rappelé :

 

Il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Le Dr James Goedert, MD, l’un des experts qui ont témoigné déclarait :

 

Le virus a été découvert en 1960 dans les cellules rénales du macaque. Ces cellules ont été utilisées pour la production des vaccins polio Salk et Sabin du fait que le programme de vaccinations de masse pour la polio a débuté en 1955. Avant la découverte du virus, des lots de vaccins contaminés ont été, par inadvertance, utilisés au cours des premières années du programme.

 

Le Dr Goedert poursuit en précisant que : « …Après 1972 on n’a plus trouvé de SV40 dans les lots testés de vaccins polio Américains. »

 

Il a ajouté : L’Institut de Médecine (IOM) de l’Académie Nationale des Sciences a publié un rapport en octobre 2002 (50), qui concluait qu’il n’y avait «  pas de preuves scientifiques suffisantes pour accepter ou rejeter une relation causale entre les vaccins polio contaminés par le SV40 et le cancer » (p.11 Executive Summary). Le comité a déclaré : pour que l’exposition au SV40 puisse, dans des conditions naturelles, conduire au cancer chez l’humain, les preuves biologiques étaient de force moyenne … ( p.11 Executive Summary)

 

Barbara Loe Fisher du National Vaccine Information Center, a également témoigné. Ci-dessous une partie de son témoignage :

 

L’histoire que vous allez entendre implique à la fois une compagnie pharmaceutique qui a utilisé des singes pour fabriquer son vaccin contre la polio, les Agences gouvernementales de santé responsables d’assurer que le vaccin n’était pas contaminé par des virus simiens, ainsi que des personnes qui sont en train de mourir de tumeurs cancéreuses qui contiennent le virus simien qui semble avoir contaminé le vaccin polio. Le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public, comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé.

 

Ces dernières paroles de Madame Fisher sont toujours vraies aujourd’hui :le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public , comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé. Le consentement éclairé devient de plus en plus problématique – voire totalement inexistant – parce que des douzaines de nouveaux vaccins sont rendus obligatoires par les Agences de Santé Publique, ainsi que par une pseudo science irresponsable administrée par le CDC et la FDA au sujet des neurotoxines et poisons qui se retrouvent dans les vaccins. Ces gens ne cessent de répéter comme des perroquets ce que leur dictent les fabricants de vaccins. Le problème du SV40 devrait pousser tout un chacun à se poser la question de savoir SI les fabricants de vaccins savent vraiment ce qu’ils font.

 

Il y a pire : des parents se voient contraints de par les lois d’endommager la santé de leurs enfants et/ou de les voir mourir suite à l’administration d’ingrédients inconnus ou non suffisamment étudiés – tout comme le SV40 l’a parfaitement démontré dans les vaccins polio.

 

En outre Madame Fisher a fait remarquer que :

 

Il est clairement admis que suite aux  limites de la technologie, ainsi qu’au manque de connaissances scientifiques,  il ne peut exister aucune garantie que les vaccins ne seront pas contaminés par des substances qui pourraient un jour être démontrées dangereuses pour les êtres humains.

 

Rien ne peut souligner davantage la portée des paroles de Madame Fisher que la présence de tous ces ADN étrangers qui sont utilisés dans la fabrication des vaccins en ce 21° siècle.

 

Selon la publication même du CDC « Adjuvants, Excipient and Medium Summary » concernant les adjuvants, excipients et constituants des vaccins, on retrouve des produits bovins, de poulets, de tissus de fœtus humains avortés (diploid tissue), de singe vert d’Afrique, de cerveaux de souris, de singes Rhésus pour ne mentionner que quelques uns. On vient tout juste d’ajouter des insectes à la mixture.

 

Au cours de son témoignage, Stanley P. Kops a présenté des faits étonnants à propos du SV40 et a mis les fabricants du vaccin polio au défi de les contredire. Kops a aussi fait remarquer que le fabricant de vaccins n’a pas suivi le Code des Règles Fédérales (Code of Federal Regulations). Il s’en est aussi référé à un document spécifiant que le fabricant n’aurait pas effectué les tests appropriés par rapport aux agents étrangers ou à la neurovirulence….

 

En 2000, l’avocat de Kops a publié un article dans la revue Anti Cancer Research, pp. 4745-49 : « Oral Polio Vaccine and Human Cancer : A Reassessement of SV40 as a Contaminant Based upon Legal Documents »

 

Le Dr F. Gazdar, MD a également témoigné : « …plus de 60 laboratoires dans le monde ont constaté la présence de SV40 dans des tumeurs humaines… »  « Il y a de fortes preuves biologiques que le SV40 est un virus qui provoque le cancer. »

 

[…] La révélation que le SV40 – un virus cancérogène – s’est retrouvé dans les vaccins polio pendant de nombreuses années sans qu’il soit détecté et sans que le fabricant s’en inquiète, nous amène à penser que la fabrication des vaccins ne serait rien moins qu’un coup de poker. Il semble qu’il leur suffise de tout combiner et de sortir le vaccin sur le marché le plus vite possible avec la manipulation des médias vantant les mérites du vaccin pour prévenir la maladie.

 

Malheureusement le vaccin polio n’est  pas le seul vaccin qui présente des problèmes. Pratiquement tous les vaccins qui sont aujourd’hui sur le marché sont problématiques en ce sens qu’ils contiennent des neurotoxines et autres poisons, auxquels s’ajoute de l’ADN étranger qui sera injecté chez des nourrissons, des bébés, des adolescents, des adultes ou des personnes âgées, sans que l’on se préoccupe  trop des réactions indésirables.

 

Trop de vaccins dans le passé ont ruiné des vies humaines avec le syndrome de Guillain Barré, une paralysie parfois due aux vaccins. Aujourd’hui, il existe un débat scientifique au sujet de l’ADN provenant de fœtus avortés qui serait impliqué dans les effets secondaires de certains vaccins.

 

Les rapports du VAERS (CDC) font état des milliers d’effets secondaires des vaccins. Personne ne semble vouloir  établir des liens entre ces bombes à retardement. Faudra-t-il encore attendre cinquante ans pour que l’on prenne les faits en compte ?

 

Source: Vactruth

 

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 23:43

Voilà une question des plus criantes à l'heure où plusieurs citoyens nous contactent pour nous faire part de leur perplexité suite au dossier "Vaccins" de l'Association de Consommateurs Test-Achats qui semble pourtant exempt d'informations concrètes et détaillées sur les risques graves possibles des vaccins... à part peut-être cette affirmation gratuite et méprisante disant que « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies »

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a fait parvenir, ce jour, le courriel suivant à l'Association Test-Achats, dans l'attente d'une réponse claire et précise de leur part:

 

Bonsoir,


Plusieurs citoyens nous contactent en s'étonnant que votre dossier présentant la vaccination comme "vitale" avec affichage du calendrier vaccinal, ne mentionne pourtant aucunement les RISQUES GRAVES POSSIBLES DES VACCINS ce qui, outre le fait d'être contraire à la loi sur les droits du patient de 2002 (consentement libre et suffisamment ECLAIRE), est tout de même assez douteux pour une structure se prétendant défendre le consommateur...


Par conséquent, nous voudrions savoir si vous avez mentionné à un endroit qui nous aurait échappé, ces informations liées aux risques graves possibles des vaccins, ces risques incluant entre autres, diverses maladies auto-immunes, des paralysies, des convulsions, des décès (comme cela est dûment repris dans une littérature médicale que vous ne pouvez décemment ignorer ceci dit).


Nous vous rappelons à cet effet la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire (J.E.P) du 9 novembre dernier, qui a reconnu le caractère manifestement trompeur de la publicité de la Fédération Wallonie -Bruxelles au motif notamment que celle-ci taisait complètement les risques, ce qui est "de nature à induire le consommateur en erreur" et contraire aux exigences de loyauté et de véracité du Code de la Chambre de Commerce Internationale:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/DECISION-JEP--9-nov.-2011.pdf


De même, nous vous signalons l'existence de la lettre de questions envoyée par recommandé à la direction administrative et médicale de l'ONE le 5 décembre dernier concernant la sécurité des vaccins:
http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Lettre_ouverte_a_lONE_sur_la_securite_des_vaccins-6082649.html


Enfin, voici ci-dessous à titre purement informatif, plus de 1000 références d'études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/--de-1000-etudes-sur-les-vaccins.pdf


Dans l'attente d'une réponse claire et précise de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués,


Pour Initiative Citoyenne,


Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée

 

 

Voir aussi l'article connexe "Vaccins: Test-Achats, complètement discrédité?"

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 11:31

Vendredi 30 décembre 2011

 

Par Napakatbra

  

L’ancien big-boss de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) a profité de son poste pour créer une société de lobbying au service... des industries pharmaceutiques.

 

Thomas Longren

Thomas Lönngren a été directeur de l’EMA pendant 10 ans, jusqu’au 31 décembre 2010. Un passage qui n’a pas franchement déplu aux industriels, pour lesquels [1] l’EMA a pendant ce temps "conforté sa réputation de prévisibilité, de sorte qu’elle attire peu l’attention des médias et du monde politique, alors même que les problèmes qui entourent l’approbation des médicaments deviennent importants et sujets à controverses".

 

Au contraire de "la politique toxique de la FDA" yankee... qui a tendance à prendre son temps et à faire des choix plutôt désagréables, sans prévenir personne et sous l’œil des caméras. Que d’impolitesse !

 

À défaut de patients, le Doc’ Lönngren soignait son avenir...

 

D’ailleurs, les compétences de Thomas Lönngren ont été récompensées par plusieurs labos, qui l’ont embauché dès sa sortie. Ce qui est tout simplement contraire à la réglementation qui impose une abstinence de deux ans. Intriguées par cette bizarrerie, plusieurs organisations ont mené l’enquête : Health Action International, Corporate Europe Observatory, Formindep et ALTER-EU. Résultat, c’est pire que prévu : le bonhomme a bossé, à son compte, pendant au moins deux mois avant de quitter l’EMA, au service de l’industrie pharmaceutique.

 

Et sa société de lobbying, Pharma Executive Consulting Ltd, est hébergée dans les locaux d’une autre petite boi-boite - NDA Regulatory Science Ltd - qui a pour particularité de conseiller 9 des 10 firmes pharmaceutiques qui postulent actuellement pour obtenir des bons de sortie pour leurs médocs. Une société dont 6 des 10 membres de l’Advisory Board sont d’anciens membres d’organes de régulation des médicaments...

Un conflit d’intérêt ? Que nenni ! Juste un petit partage de compétences techniques... dans l’intérêt du public, bien évidemment.

lesmotsontunsens.com

 

 

[1] propos tenus par le rédacteur en chef de PharmaExec, magazine des professionnels de l’industrie pharmaceutique

 

Source: AlterMonde-Sans Frontière

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 22:11

Malgré que le gouvernement américain ait déjà gaspillé plus d'1 MILLIARD de dollars pour l'achat et le stockage de vaccins contre la variole (au prétexte de risque d'attaques bioterroristes!), il dépense à présent 433 MILLIONS de $ pour l'achat de 1,7 million de doses de ST-246, un médicament expérimental de la firme Siga Technologies, prétendûment contre la variole, une maladie qui n'existe plus.

 

Et comme par hasard, ce médicament expérimental a bénéficié d'une procédure d'approbation accélérée par l'Agence américaine du Médicament (FDA).

 

A quoi cela rime-t-il? Nous sommes en temps de crise financière, faut-il le rappeler, et malgré tout, les autorités se croient autorisées à dilapider l'argent des citoyens pour des médicaments douteux et coûteux contre une maladie inexistante.

 

Rien qu'une telle information devrait éveiller le citoyen et le faire se poser quelques questions de bon sens.

 

D'abord pourquoi un tel médicament bénéficierait d'une procédure d'approbation urgente? D'autant que la durée de vie de ce médicament expérimental est de seulement 38 mois, ce qui signifie que passé ce délai, cet argent aura donc été jeté en pure perte...

 

Les officiels répondront " il y a un risque d'attaques bioterroristes".

 

Mais voici ce que répond à cela Le Los Angeles Times du 13 novembre dernier:

 

"On craint la variole avec ses pustules grossières et son taux de mortalité de 30%, la variole est éradiquée depuis 1978 et n'est plus détenue que dans les frigos verrouillés d'un institut scientifique russe et par le gouvernement américain. Il n'y a pas de preuve crédible qu'aucun autre pays ou qu'un groupe terroriste possèdent le virus de la variole."

 

Pourquoi aussi avoir acheté sans l'accord du contribuable tous ces vaccins contre la variole (reconnus comme pouvant engendrer des effets mortels) alors qu'en cas d'épidémies, seuls 55% des citoyens, selon une enquête française, accepteraient de se faire vacciner (cfr p.27/40)??

 

Sources: NaturalNews & Los Angeles Times

 

Infos complémentaires de la plus haute importance trouvées sur Wikipedia:

 

« En 1986, l'OMS recommanda finalement la destruction totale de ces virus pour la date du 30 décembre 1993. Mais après un premier ajournement au 30 juin 1995, cette décision fut reportée puis annulée en 2002. En effet, même si la destruction totale des stocks diminuait le risque d'un accident menant à une nouvelle éruption de la maladie, ces virus peuvent s'avérer utiles pour la recherche biomédicale comme pour le développement de nouveaux vaccins, de médicaments antiviraux, etc.

 

En mars 2004, des échantillons de virus variolique furent découverts à Santa Fe dans une enveloppe insérée entre les pages d'un livre de médecine datant de la Guerre de Sécession ; ces échantillons font l'objet d'analyse par le CDC pour comprendre l'histoire de la variole au cours des siècles.

 

Officiellement, deux souches sont conservées à des fins de recherche au Center for Disease Control (CDC) à Atlanta (États-Unis) et à l'Institut d'État de virologie et de biotechnologie à Koltsovo (Russie). Ces deux laboratoires ont été initialement créés à des fins de guerre bactériologique lors de la guerre froide.

 

Récemment, et en particulier suite aux attaques aux bacilles du charbon aux États-Unis en 2001, certaines institutions ont mis en avant l'usage possible de la variole en tant qu'arme biologique. La probabilité d'une action bioterroriste utilisant le virus de la variole est toutefois qualifiée de mineure par le Pr François Bricaire.

 

En 1999, un comité de l'OMS annonce que les réserves de vaccins disponibles sont trop limitées et qu'il faut relancer la production de vaccins. Un sondage de l'OMS de 1998 évaluait le nombre de doses disponibles au niveau mondial à 90 millions.

 

Dès lors, les États-Unis, la France et d'autres pays ont relancé la production de vaccin contre la variole, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001 et les attaques aux bacilles du charbon. En France, le plan national de réponse à une menace de variole, institué par le décret n° 2003-313 du 3 avril 2003, prévoit diverses mesures à prendre en cas d'attaque bioterroriste. Ces mesures sont centrées sur un dispositif de vaccination de l'ensemble de la population en 14 jours au sein d'unités de vaccination de base (UVB) réparties sur le territoire. Un stock de vaccins est d'ores et déjà constitué.

 

Recherches actuelles

 

Ainsi, pour faire face à une éventuelle attaque terroriste, la recherche de moyens thérapeutiques continue. La mise au point d'un nouveau vaccin est la principale voie empruntée. Les antiviraux font également l'objet de recherche. Un laboratoire a récemment redécouvert une plante carnivore, la Sarracena Purpurea Linné/oreille de cochon, ayant une activité anti-orthopoxvirus. »

 

NB: Cet article aurait tout aussi bien pu figurer dans la rubrique "Pandémies à gogo" tant il est suspect de relancer la production de vaccins, d'investir aussi massivement dans de nouveaux vaccins ainsi que dans l'achat de médicaments expérimentaux ultra-coûteux contre une maladie pourtant disparue et donc inexistante à ce jour....

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 19:00

Dans le registre "le bon sens des officiels laisse vraiment à désirer", voici à présent un nouvel épisode qu'un médecin a eu la gentillesse de porter à notre connaissance.

 

Voici en effet ce que publie le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) dans le Folia Pharmacotherapeutica n°38 de décembre 2011 au sujet de la vaccination antigrippale saisonnière des sujets à risque et des personnes âgées:

 

CBIP.JPG 

La démonstration est pro-di-gieu-se (mais ô combien cynique)! Car elle vient des officiels eux-mêmes: malgré qu'il n'y ait PAS de preuve d'efficacité scientifique de cette vaccination chez ces deux types de publics, voilà que le CBIP souligne qu'il ne faut pas la déconseiller car "en tout cas, tout bénéfice de la vaccination (il n'y en a pas) contrebalance les risques potentiels graves d'une infection naturelle"! On doit se pincer pour y croire: comment zéro bénéfices peut-il un jour être supérieur à un risque positif de grippe naturelle?? Et quid aussi des risques d'effets secondaires graves qui eux, ne sont jamais nuls? Il faut donc, pour le confort des labos, continuer à vacciner les gens avec les vaccins actuels, sans le moindre bénéfice, mais tout en leur faisant courir des risques dont ils ne seront cependant jamais informés? Quel scandale et quel gaspillage de l'argent public!

 

Cette situation illustre hélas la terrible idéologie qui sous-tend cette "vaccination à tout prix'" (nous aurions tout aussi bien pu classer cet article dans cette catégorie-là) et ça rappelle aussi furieusement ce qu'on pouvait voir sur France 3 à l'époque de la grippe A: une séquence où un médecin révélait face caméra le contenu d'une lettre envoyée par les autorités qui disaient que "même si les risques ne sont pas connus, il est essentiel de promouvoir la vaccination." C'est clairement la définition d'une idéologie: peu importe que le "remède" soit pire que le mal, IL LE FAUT et à n'importe quel prix.

Mais qui le payera ce prix? Vous et vos proches, êtes vous vraiment prêts à cela?

 

En outre, on comparera aussi ces récents aveux du CBIP destinés aux professionnels aux récents propos du Dr Swennen de la cellule Provac, destinés eux, au grand public (le Vif du 23 décembre dernier):

 

"[...]Cela dit, quand il y a une bonne concordance entre les souches présentes dans le vaccin et celles qui circulent, le vaccin (contre la grippe) est vraiment efficace." 

 

Vu les aveux du CBIP et les innombrables études existant sur la vaccination antigrippale, on peut donc en conclure que ce jeu de devinettes (des souches) échoue dans l'immense majorité des cas.

 

Mais l'article du Vif, très partial s'il en est, renchérit encore en disant:

 

"Les personnes âgées et fragilisées, vivant dans les milieux confinés, ont tout intérêt à se faire vacciner. Sont aussi concernés les professionnels de santé, à savoir le personnel soignant dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite. La vaccination est recommandée aux femmes enceintes, aux patients souffrant de pathologies chroniques (maladies cardiaques, obésité morbide) ou aux gros fumeurs."

 

De quoi donc confirmer encore ici (une Xième fois) toute la pertinence et le bienfondé de notre plainte au CDJ suite à cet article tout à fait trompeur et biaisé du Vif dont les multiples affirmations relèvent bien davantage d'arguments d'autorité et de croyances bien enracinées que d'éléments de preuves vérifiés et vérifiables.

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 15:26

Initiative Citoyenne vient de déposer plainte, ce jour, auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ), au sujet de l'article "Tout sur les vaccins", publié le 23 décembre dernier dans le Vif l'Express parce que cet article est trompeur et viole les règles élémentaires de la déontologie journalistique.
 
Non seulement cet article de Barbara Witkowska ne donne la parole à aucun scientifique dissident -bien que cela ne soit pas ça qui manque- mais en plus, il tait complètement les conflits d'intérêts, pourtant avérés, des 2 seuls experts interrogés (Dr Swennen & Dr Van Laethem) et il tait également les risques graves des vaccins ce qui en fait donc clairement
un article trompeur
au sens de la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire pour un motif similaire (s'agissant de la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles).
 
Vu la gravité d'un tel article en termes de santé publique, Initiative Citoyenne a donc demandé tant au Vif qu'au CDJ de pouvoir faire connaître aux lecteurs de façon au moins aussi visible/accessible les nombreuses inexactitudes d'un tel article, telles que nous les avons rigoureusement démontrées et mises en évidence dans ce document pdf.

(Lire aussi ce courrier additionnel du 1/01/12  au Vif et au CDJ ainsi que celui du 26/02/12 au CDJ, ces courriers complémentaires venant encore démontrer toute la pertinence de notre précédente réaction et la nécessité d'y apporter une réponse appropriée.)


Cette décision attendue, après celle déjà rendue par le JEP pourrait bien constituer un solide précédent en ce qui concerne le relai médiatique d'informations sur la vaccination en général ce qui, par conséquent, est susceptible d'intéresser tous les médias mais aussi tous les citoyens.

 

 

Voir aussi ICI, la décision du Conseil de Déontologie journalistique et notre commentaire.

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 15:25

Une magnifique mise en lumière dans cet article de Marianne du 17 au 30 déc. 2011, intitulé "Quand Sanofi veille sur notre santé et... sur ses profits".

 

Bonne lecture et merci à ce genre de journalistes!

 

 

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 22:21

Le 28 novembre dernier, Initiative Citoyenne écrivait par recommandé (avec accusé de réception) à Mr Xavier De Cuyper, Administrateur Général de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS), suivant en cela la suggestion du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel qui se déclarait alors incompétent.

 

En cause : toujours cette même publicité-propagande de la Fédération Wallonie- Bruxelles en faveur des « vaccins tout au long de la vie », sévèrement désapprouvée par le Jury d’Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre dernier, ce dernier ayant jugé la publicité en question « de nature à induire le consommateur en erreur ».

 

C’est en date du 23 décembre dernier que l’Agence a daigné répondre et encore, même pas à Initiative Citoyenne (qui avait pourtant écrit par la poste) mais aux nombreux citoyens qui l’avaient également interpellée par mail à ce sujet.

 

Nous avons donc appris la teneur de cette réponse de façon indirecte, ce qui en soi est déjà révélateur du degré de correction et de prise en considération des citoyens par une telle instance, sous la tutelle de Mme Onkelinx.

 

Il s’agit d’une pseudo-réponse tout à fait affligeante de couardise, une dérobade en somme, exactement comme celle de l'ONE.

 

Ainsi, en se réfugiant derrière toute une série d’articles et d’alinéas de lois et d’arrêtés royaux, l’Agence réaffirme la « normalité » du régime d’exception dont bénéficient tant les vaccins que les autorités dès lors qu’il s’agit de les promouvoir ! En effet, quand il s’agit des vaccins et que ce sont les officiels qui les promeuvent, il ne s’agit non plus de publicité mais de « campagne d’information d’intérêt général ». Pour les firmes, le résultat marketing est bien sûr identique à celui d’une publicité de leur cru avec toutefois l’énorme avantage que cela ne leur coûte pas un centime. Et comble du comble, les firmes sont donc soumises aux décisions du Jury d’Ethique Publicitaire là où les autorités officielles ne le sont même pas, se contentant de façon arrogante de déclarer ces instances « incompétentes ».

Comme le système est bien verrouillé !

 

Cette agence, sous la tutelle de Mme Onkelinx, n’allait pas faire de l’ombre à l’autre Ministre PS en cause, Mme Laanan. Elle a donc tiré son épingle du jeu en se déclarant incompétente tout en disant ne pas voir en quoi cette publicité est en contradiction « avec une quelconque  réglementation relevant de sa compétence », démontrant ainsi sa parfaite incapacité à déceler les énormes contradictions entre ses campagnes de sensibilisation du public et celle de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins.

 

Voilà pourquoi les citoyens continueront bien malgré eux d’être maintenus dans cette atmosphère schizophrène où on leur dit d’un côté « Un médicament n’est pas un bonbon ! » et où, de l’autre, on leur fait croire que les vaccins sont aussi anodins que de simples friandises à consommer sans aucune modération tout au long de la vie et sans aucune connaissance de leurs effets cumulatifs à long terme !

 

Pour finir, et pour donner bien sûr l’illusion qu’il reste encore au moins un intermédiaire à qui refiler la patate chaude, l’Agence du Médicament nous renvoie à la Commission Fédérale sur les Droits du Patient. Mais il s’agit surtout ici de nous balader car celle-ci se déclarera sûrement elle aussi incompétente, arguant qu’elle s’occupe surtout de « médiation » en cas de litiges impliquant des patients ou des professionnels dans le cadre d’une relation de soin.

 

Si on ajoute à cela le fait qu'une personne, membre de cette Commission Fédérale pour les Droits du Patient, est également l’avocate de GSK dans une affaire opposant au civil, la firme pharmaceutique à une victime d’effets neurologiques graves de son vaccin anti-hépatite B (l’Engerix) dans le sud du pays, on comprend que ce n’est certainement PAS la Commission Fédérale pour les Droits du Patient ni aucun autre intervenant officiel qui osera prendre ses responsabilités en contestant pareille pub et donc en protégeant cette fameuse loi de 2002.

 

Cette triste histoire nous démontre donc surtout que :

 

- les lois ne sont appliquées par les officiels que quand ça les arrange.

- le système est très bien verrouillé avec des tas d’intermédiaires pour vous balader.

- l’intérêt suprême du citoyen et la dignité humaine ne sont pas du tout la priorité de ces agences officielles.

 

Actualisation du 12/01/2012 : L’AFMPS a fini par nous envoyer officiellement sa réponse par voie postale, réponse au contenu tout à fait identique à celui que nous avions déjà commenté ci-dessus. Peut-être l’a-t-elle fait après avoir lu cet article dans lequel nous nous étonnions de n’avoir appris cette réponse que de façon indirecte…

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 21:52

24 octobre 2011 Par The Refusers

 

Pas étonnant que les médecins disent que les vaccins sont sûrs, ils ne savent tout simplement pas ce qu'est un effet secondaire! Voici à cet égard une citation extraite de la nouvelle enquête réalisée par une revue médicale:

 

"Les résultats indiquent que si un effet secondaire était suspecté, 17% des répondants ne sauraient pas comment le rapporter, avec 61% des répondants citant comme frein à la déclaration, l'absence de définition claire de ce qu'est un effet secondaire (de vaccin) et 18% des répondants non conscients de qui a la responsabilité de rapporter un effet secondaire."

 

Mon chapitre du livre "Vaccine Epidemic" commence avec la définition issue du Manuel de Merck de ce qu'est un effet secondaire de vaccin: Encéphalite (inflammation du cerveau). Voici un extrait de ce chapitre. (La citation du Manuel de Merck se trouvant entre guillemets):

 

"L'encéphalite peut survenir des façons suivantes:... Un virus ou un vaccin génèrent une réaction par laquelle le système immunitaire attaque le tissu cérébral (mécanisme auto-immun)...

 

Le Manuel de Merck définit un peu plus loin les symptômes de l'encéphalite:

 

"Les symptômes de l'encéphalite incluent la fièvre, le mal de tête, des changements de personnalité ou de la confusion, des convulsions, une paralysie ou un engourdissement, une somnolence qui peut progresser vers le coma et la mort."

 

Plusieurs dizaines de milliers de parents dont les enfants ont été diagnostiqués comme ayant des désordres du spectre autistique, ont signalé que leurs enfants se développaient normalement jusqu'à ce qu'ils reçoivent un ou plusieurs vaccins après le(s)quel(s) ils ont manifesté de la fièvre, des maux de tête, des convulsions, un changement de personnalité, et ne furent plus jamais les mêmes après ça. Les symptômes relatés par ces parents sont les mêmes symptômes de l'encéphalite recensés dans le Manuel de Merck. Les autorités de santé en charge,qui défendent et étendent les programmes de vaccination universelle, étiquettent ces symptômes comme "des coïncidences".

 

Les choses deviennent  graves. Même si ceux qui administrent les vaccins et qui sont  donc en première ligne pour piquer les gens devaient observer et rapporter un effet secondaire (comme décrit précédemment) au système d’enregistrement des effets secondaires (VAERS) de la FDA, absolument rien ne se passerait. La FDA récolte ces rapports, les met dans un tiroir et n’y pense plus. Les chiffres actuels du VAERS pour les suites du vaccin hépatite B sont les suivants : 50.275 rapports – 979 décès ; pour le vaccin DTaP (coqueluche, diphtérie et tétanos) : 50.345 rapports – 785 décès ; pour le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) : 58.887 rapports – 300 décès ; pour le vaccin Gardasil : 22.563 rapports – 99 décès. (au 14/11/11 on était déjà passé à 25 000 rapports et 108 décès)

 

L’ancien Commissaire de la FDA, David Kessler écrivait dans le Journal de l’Association Médicale américaine (JAMA) que « Seul 1% des effets secondaires graves sont rapportés à la FDA ». Cette étude récente confirme les biais de la sous-déclaration systématique par rapport aux effets secondaires des vaccins. Ainsi, il s’agit de multiplier les chiffres par 10 ou par 100 pour se faire une meilleure idée de l’ampleur du problème. Apparemment aucun rapport d’effets secondaires des vaccins au VAERS n’est suffisant pour que la FDA ou le CDC puissent brandir le drapeau rouge ou retirer un vaccin du marché.

 

Les choses deviennent encore plus graves : Paul Offit (Membre du Nouvel Institut de Médecine) nie que les vaccins puissent provoquer des dommages cérébraux. Ceci  est en contradiction avec le Manuel de Merck (Livre médical le plus vendu). Au cours d’une interview de Time Magazine, il déclarait de manière non équivoque : « Les vaccins ne provoquent pas l’autisme ni de dommage cérébral. »

 

3-singes.jpg

Si vous voulez vous fier vous et vos enfants à ces trois singes aveugle, sourd et muet (qui ne voient pas le mal, n’entendent pas le mal, ne disent aucun mal) du système vaccinal – c’est certainement votre droit, mais si quelque chose tourne mal ne vous attendez pas à ce que l’on reconnaisse la chose, ne vous attendez pas à quelque sympathie ou traitement de la part du système médical. Vous finirez comme une simple statistique dans le système VAERS et votre cas portera l’étiquette de coïncidence. Jetez un coup d’œil à cette enquête dont nous avons évoqué les résultats inquiétants : ICI.

   

Source: The Refusers

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 21:45

Donderdag 1 december 2011

 

Een koppel uit Couillet (Charleroi) heeft klacht ingediend tegen onbekenden na het volgens de ouders verdachte overlijden van hun twee maanden oude baby. Het kind kreeg een vaccin toegediend, waarvan de ouders menen dat ze op voorhand niet voldoende geïnformeerd werden. Dat bevestigden de ouders donderdag in aanwezigheid van hun advocaat.

 

De feiten deden zich voor midden oktober. Raphael Sirjacobs en zijn vriendin Béatrice Dupont lieten hun tweelingdochters van twee maanden oud inenten. Iets later kreeg één van hen, de kleine Stacy, hevige koorts. Het kind werd overgebracht naar het ziekenhuis Notre-Dame de Grâce in Gosselies, waar het enkele uren later overleed.

 

Het ziekenhuis wees 'purpura fulminans' aan als doodsoorzaak, een ernstige en fulminerende vorm van bloedvergiftiging. De ouders trekken die verklaring echter in twijfel omdat het kind drie vaccinaties kreeg, hoewel het al aan koorts leed. Daarop beslisten de ouders om klacht in te dienen bij onderzoeksrechter Véronique Desneux in Charleroi. Ze stelden zich tevens burgerlijke partij.

 

De ouders en hun advocaat legden uit dat het gebrek aan informatie kan worden aangevochten, net zoals een gebrek aan voorzorg. Pas na de dood van hun kind hoorden de ouders immers welke risico's Stacy liep bij de vaccinatie. Volgens hen werd er ook te weinig rekening gehouden met de familiale voorgeschiedenis, en dan vooral die van de moeder en haar allergieën.

 

De klacht werd ingediend tegen onbekenden. Het onderzoek moet nu de eventuele verantwoordelijken voor het overlijden aanwijzen.

 

Bron: Nieuwsblad

 

Verdacht-overleden-na-vaccinatie.jpg

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 20:07

25 mai 2011 par The Refusers

 

Le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) a sorti sa dernière campagne d'épouvante avec la rougeole: "Les Etats-Unis ont déjà connu 118 cas de rougeole à ce stade cette année, le chiffre le plus élevé depuis 1996, et plus de 90% de ces cas sont liés à des cas importés de l'étranger" a rapporté ce jour le Centre qui a aussi précisé "qu'aucun de ces cas n'a débouché sur une encéphalite ou le décès."

 

Ce discours peut sembler effrayant et vous faire vous ruer sur votre dose de vaccin ROR, n'est-ce pas? Le seul problème avec cette hystérie est qu'il y a déjà eu 698 effets secondaires rapportés au système Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System, dépendant de l'agence américaine du médicament, la FDA) en lien avec les vaccins ROR, RORV (= ROR+ valence varicelle) et anti-rougeoleux (monovalent), ces effets secondaires incluant 4 décès et 280 visites aux urgences.

 

698 effets secondaires, cela équivaut à + de 6 fois le nombre de cas de rougeole survenus.Et gardez toujours à l'esprit ce que l'ancien Commissaire de la FDA, David Kessler, écrivait dans le Journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA), à savoir que 'Seul 1% des effets secondaires graves sont effectivement rapportés à la FDA."(JAMA. 1993;269(21):2765-2768. A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Events and Product Problems). Donc 698 effets secondaires du vaccin anti-rougeoleux en 2011, cela pourrait bien n'être que la pointe de l'iceberg.

 

Mais (bien sûr), la FDA et le CDC ne pourraient pas moins se soucier des effets secondaires et des victimes de vaccins. En réalité, en lisant ce genre de commentaires, ils déclareraient sûrement que toutes ces réactions ne sont que des coïncidences. C'est pourquoi c'est si important que les parents assument leur propre part de responsabilité en recherchant les informations de sécurité avant d'accepter le moindre vaccin. Les personnes peuvent dupliquer ces chiffres et rapports à partir de l'adresse internet www.medalerts.org. Jetons un oeil sur quelques rapports d'effets secondaires enregistrés au Vaers en 2011. Plusieurs de ces victimes feront sûrement partie des enfants autistes de demain, car comme vous le verrez, la plupart de ces rapports notifiés au Vaers concernent des effets neurologiques sévères (encéphalite, méningite, convulsions) survenus peu de temps après la vaccination. C'est exactement le genre de catastrophes que les parents peuvent observer avant que leurs enfants ne sombrent dans l'autisme. Quand une encéphalite est causée par une vaccination, on estime que cela est une coïncidence et on attribue ça "au hasard" mais lorsque cela est causé par une maladie (infectieuse), on considère cela comme une urgence et une priorité de santé publique.

 

Plusieurs de ces rapports concernent des vaccins multiples, ce qui n'absout absolument pas le ROR en termes de neurovirulence mais tend plutôt à démontrer, au contraire, que les autorités et ceux qui administrent ces vaccins préconisent ces combinaisons vaccinales sans la moindre étude permettant d'en évaluer les conséquences possibles.

 

Source: The Refusers 

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 01:30

"La Cour des comptes estime que la "pandémie" grippale de 2009 a coûté 85 millions d'euros à l'Etat fédéral, et peut-être même une vingtaine de millions supplémentaires à la Sécurité sociale, révèle vendredi Le Soir. Selon la Cour, la totalité du stock de vaccins inutilisés (5,1 millions de doses) et la moitié du stock de masques respiratoires (4,8 millions) sont périmés et doivent être détruits.

 

Sur les 85,3 millions d'euros qui représentent le coût global estimé par la Cour des comptes de cette pandémie, 80,2 millions ont été consacrés aux vaccins, 3,2 millions aux masques respiratoires, 980.000 euros au transport et stockage du matériel, 511.000 euros en seringues et aiguilles, 371.000 en frais de publicité et communication, etc."

 

Voilà ce qu'on pouvait lire sur le site RTL Info ce 23 décembre.

 

Le Journal Le Soir du même jour rappelait, même si on a tendance à l'oublier, que ces sommes en euros correspondent à + de 3 MILLIARDS d'anciens francs belges.

 

Mais qu'est-ce donc que 3 milliards de francs belges pour Laurette Onkelinx?

Allez savoir ....

 

 

 
Le pire, c'est qu'en cas de nouvelle "menace", rien, pas la moindre leçon ne serait tirée et tout se reproduirait de la même façon. Pourquoi? Sans doute parce qu'il y a un véritable "blocage conceptuel" qui découle tout simplement d'un conditionnement entamé depuis l'enfance selon lequel qui dit "microbe" dit "vaccins" et qui dit donc "pandémie" ou "nouveau virus" dit aussi "vaccins". C'est un conditionnement de type pavlovien.

 

On répète ce qu'on croit mais cela reste une croyance, même si ce sont des médecins qui la distillent. Quand on apprend quelque chose dans un cadre étroit, comme c'est le cas en faculté de médecine, on a souvent du mal à imaginer qu'il puisse exister "autre chose" en dehors du cadre. D'où ce réductionnisme incroyable se bornant aux seuls "vaccins" dont les avantages sont constamment gonflés et les risques constamment sous-estimés.

 

L'émergence d'un nouveau virus n'est pas, en soi, un critère suffisant pour justifier une vaccination ou se mettre à faire paniquer la terre entière. Mais le fait de ne pas en avoir conscience et le fait de ne pas le dire est assez révélateur de ce conditionnement et de cette idéologie sous-jacente qui n'a du reste plus grand chose à voir avec la Science.

 

 

   

Petite question toute simple à Mme Wuillaume de l'Institut de Santé Publique:

 

Comment l'Humanité, au cours de son évolution, a-t-elle pu survivre à chaque émergence d'un nouveau virus avant que les vaccins ne fassent leur apparition?

 

Et comme par hasard en ces temps-là, personne ne nous prédisait avec une certitude aussi insolente l'éclosion de "2 pandémies par siècle"... 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 00:08

Zie hier

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 23:36

 

La vérité toute nue...

 

 

 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 16:23

Pour rappel, notre lettre ouverte du 5 décembre dernier à l'ONE: ICI

 

Voir la "réponse" de l'ONE: ICI

 

Et notre communiqué de presse de ce jour à ce sujet: ICI

 

Bickel, ONE

 

 

Et voici à présent l'enveloppe de la lettre envoyée par l'ONE à Initiative Citoyenne, datée du 20 décembre, alors que leur lettre est, elle, datée du 13 décembre: l'ONE s'est-t-elle creusée la tête pendant tout ce temps pour savoir si elle devait se fouler ou non d'une telle "réponse" ou bien la Poste a-t-elle été à ce point peu efficace?

 

envel-one-copie-1.jpg

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 18:06

Nous commentions déjà les propos de la revue VaxInfo N° 60 de septembre dernier, revue NON indépendante s'il en est, dans un précédent article.

 

Nous y décodions le véritable vent de panique qui s'empare actuellement des fanatiques de la vaccination.

 

Conscient d'une tendance croissante à la désaffection pour cette pratique, ils n'avaient alors  eu d'autre secours que de se pencher sur la communication ce qui, en soi est assez révélateur du vide scientifique très préoccupant en la matière.

 

Plutôt que d'aborder le fond du sujet, on assiste en fait à une dérobade assez costaude, consistant à dévier du fond à la forme c'est à dire dévier sur les contours du paquet cadeau "vaccination": comment se faire plus "vendeurs" en quelque sorte. Ce qui suppose non pas une pédagogie honnête et sincère mais ce qu'on appelle en jargon commercial des "techniques marketing". Car en effet, comme le fait remarquer à très juste titre le Dr Norbert Enders dans son livre "Homéopathie de l'enfant" (que vous pouvez d'ailleurs trouver en vente dans plusieurs pharmacies du pays):

 

"La vaccination, en tant que produit industriel, obéit aux lois de manipulation médiatique. Autrement dit, l'information diffusée par rapport à la vaccination vise à dresser les masses afin  de pouvoir utiliser l'humain à des fins qu'il ne connaît pas. En insistant sur les grands dangers encourus par les épidémies, on veut nous rendre hystériques afin que nous succombions aux produits tant vantés."

 

Dans son édition de décembre, Vax Info nous sert en fait la deuxième partie de son analyse centrée sur la communication vaccinale. En nous parlant de "l'information sur Internet" et surtout du "ton juste" (car ne l'oublions pas, ces très humbles rédacteurs s'étaient déjà targués dans leur précédent numéro de pouvoir "poser un raisonnement adéquat"!)

 

Morceaux choisis:

 

" L’information sur le net

 

En matière d’informations sur la santé, on trouve tout et n’importe quoi sur Internet. Plusieurs études européennes récentes chiffrent la proportion de la population surfant à la recherche d’informations sur la santé à 50 - 80% de la population, selon les pays. Même pour les internautes considérant qu’Internet n’est pas une source importante d’information, des recherches et lectures fréquentes peuvent influencer les processus décisionnels.

 

En effet, les recherches psychologiques et comportementales montrent que l’influence de l’information sur les perceptions et comportements n’est pas toujours consciente. Or que lit-on sur Internet à propos de la vaccination ?

 

Une étude a été menée en 2009, sur base de la recherche sur google.com des termes anglais « vaccination », « vaccines » et « immunization OR immunisation ». Pour les Etats-Unis, 21 des 30 premiers résultats étaient des sites consacrés à la vaccination, dont 5 étaient clairement anti-vaccination. La même recherche sur google.ca mettait en évidence 8 sites anti-vaccination sur les 30 premiers items. Au moins spécifique est la recherche, au plus la probabilité d’aboutir sur un site d’opposants à la vaccination est forte. Ceci signifie que les personnes les moins informées, qui sont donc les plus susceptibles de chercher des informations, utiliseront des termes très généraux qui les conduiront plus souvent vers des sites anti-vaccination. "

 

mais encore:

 

"Comment parler de vaccination à ses patients ?



Dans un guide destiné aux médecins [2], les auteurs rappellent qu’il s’agit d’abord d’ouvrir un dialogue sur le sujet avec le patient. De manière générale, on peut commencer par explorer ce que sait le patient et son point de vue général sur la vaccination ; on tente de repérer ce qu’il a compris, les réticences et les préoccupations dans ses propos. Si le patient se montre indécis ou peu concerné, une information de type cognitif est utile (caractéristiques des maladies, pourquoi et comment se faire vacciner, avantages et effets indésirables, etc). Si le patient semble réticent, il est utile de lui demander de préciser ses craintes ou ses doutes. On l’aide ainsi à réfléchir et on peut adapter l’information.

 

Si le patient a peur des complications, il est nécessaire de lui donner des données concrètes qui lui permettent de comparer la fréquence et la nature des complications liées d’une part aux maladies, d’autre part aux vaccins.
Nous sommes là dans le contexte de l’entretien motivationnel et de la consultation négociée [
3]."

 

Enfin, à la rubrique "Le TON JUSTE" :

 

« Le ton juste

Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. Il apparaît [4] que les intentions de vaccination sont moindres lorsqu’on fait appel à la peur ; évoquer les conséquences négatives d’une non vaccination contre la rougeole est moins efficace qu’un message encourageant la protection.


Les nuances dans les énoncés des messages ont une influence réelle. Ainsi, le texte suivant « specific vaccines can indeed produce illness-like symptoms ; however, the complete illness » était proposé avec deux chutes finales « will never appear » (version tranchée) ou « will appear extremely rarely » (version nuancée). La comparaison des effets des deux messages a montré que la version tranchée de négation des risques conduisait paradoxalement à une perception du risque plus forte que la version nuancée. »

 

Que voit-on, que constate-t-on à la lecture de tels propos ?

 

Que pendant que ces gens s’intéressent aux études psychologiques et comportementales, des enfants et des adultes continuent de souffrir, sur le terrain, d’effets secondaires de vaccins, qui auraient pourtant pu être évités s’ils avaient été correctement informés.

 

Que l’on évoque ce guide destiné aux médecins (de l’INPES) mais en prenant surtout soin de taire les informations les plus gênantes à savoir les résultats d’une enquête non publiée démontrant que 58% des médecins pédiatres et généralistes se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% s’interrogent sur leur sécurité [cfr p29/40] !

 

En outre, on remarquera qu’on parle d’une « information à adapter », d’un « entretien motivationnel » ou encore de « consultation négociée »  alors que :

 

- quand l’information est honnête et fiable et que celui qui l’a dispense l’est aussi, il n’a pas à l’adapter ;

 

- qu’il n’y a pas à « motiver » le patient (pour écouler ou faire vendre un produit) mais à le laisser libre face à un choix à prendre de façon sobre et réfléchie.

 

- qu’il n’y a PAS à négocier, le médecin devant se borner à son rôle de conseil et en aucun cas interférer avec la décision libre et souveraine du patient.

 

En outre, à la rubrique « Le ton juste », on épinglera notamment cette phrase :

 

« Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. »

 

Une phrase plus que jamais d’actualité dont ni l’ONE ni la Communauté Française ne semblent prendre de la graine puisque l’une comme l’autre taisent voire nient complètement  les risques graves possibles des vaccins dans la presse ou via leurs campagnes publicitaires !

 

Et de fait, l’honnêteté intellectuelle de ces instances et leur crédibilité sont déjà plus qu’entamées à ce stade, comme un public toujours plus nombreux a pu s’en rendre compte, en surfant sur internet notamment, où on ne trouve donc pas que du n’importe quoi, au contraire, et où on peut aussi trouver par exemple ce que des revues comme Vax Info ou le Journal du Médecin répugnent tant à diffuser…

 

Vax Info en reste hélas à des phrases très générales qui n'engagent à rien et qui semblent uniquement  servir à donner l'illusion d'une juste information. Nous en voulons notamment pour preuve l'immense déni avec lequel un tel article est achevé, via une cascade d'encadrés rassurants qui nient à la chaîne une foule d'affections et de dangers que peuvent entre autres causer les vaccins, sans pour autant bien sûr en être la seule cause: diabète, sclérose en plaques (niée au passage chez les enfants alors que le Pr Tardieu qui a clairement mis cette augmentation en évidence a été étrangement "interdit de conférence de presse" comme révélé par Libération du 14 octobre 2008), mort subite etc

 

Enfin, pour terminer sur une note d’humour, rappelons ce que cette revue VaxInfo écrit notamment sur son site :

 

« Les frais générés par la gestion de la lettre d’information et du site sont couverts par un « unrestricted educational grant » de la société Glaxo SmithKline. Le financement du site et de la lettre d’information n’influence pas le contenu rédactionnel. La lettre d’information Vax Info et le site Vax Info ne contiennent aucune publicité. »

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 22:04

Nova--2-avril-2008--1--copie-1.JPGBonjour,

 

Je vous propose ici mon témoignage. 

Je suis Cédric Le Dantec, papa de Nova, décédée le 24 avril 2008 des suites d'une méningite.

Une semaine auparavant, le pédiatre de Nova lui administrait deux vaccins à 6 valences au total : Infanrix Quinta et Rotarix des laboratoires Glaxo Smith Kline.

 

Nova était à ce moment une petite fille en plein éveil, calme et très curieuse, toujours souriante, un vrai joli petit bébé comme on peut en rêver.

 

Le lendemain, Nova était moribonde, une fièvre élevée est rapidement apparue et même du paracétamol aux doses normales ne la soulageait pas.

 

Dans la nuit du 18 au 19 avril, Nova semblait très mal, gémissait et s'est mise à vomir. Sa maman et moi, très inquiets, nous nous sommes décidés pour l'emmener aux urgences.

 

Vraisemblablement quelque chose n'allait pas. Arrivés à l'hôpital Béclère de Clamart, un diagnostic à été posé après quelques longues heures. Nova était atteinte d'une méningite.

 

Elle a rapidement été transférée aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Villejuif ou il nous semble que tout à été fait pour tenter de la sauver.

 

Le 24 avril, il nous à été annoncé qu'elle ne sortirait pas du coma et qu'elle décéderait probablement dans les heures à venir. 

 

C'est une douleur extraordinaire que de se souvenir de ces moments là.

Il y a une multitude de moments dans ma vie dont je me souviens à peine, d'autres dont il me manque quelques bribes.

 

Ce jour ci, je m'en souviens avec une peine infinie ; l'annonce, l'attente, les mots de réconfort, nos familles et nos amis, son dernier souffle dans nos bras, la tenir nue et inerte dans nos bras, la couleur de sa peau, son silence, les larmes, la peine, la douleur, les cauchemars, l'alcool pour atténuer tout cela quelques heures et tout qui revient au réveil, les visages morfondus de nos proches… la béatitude… l'envie de faire un autre bébé pour peut être la retrouver, le gouffre… la tombe… la pluie... 

Aujourd'hui, je ne comprends toujours pas ce qui est arrivé. Ou plutôt, je ne comprends pas pourquoi personne n'a pris la peine de tenter de l'expliquer.

 

Je veux dire… comment un bébé en pleine forme, qui croque la vie, après avoir été vacciné, se retrouve dans le coma 48 heures plus tard et décède dans les jours qui suivent ?

 

Comment et pourquoi, quand je pose la question, essaie t-on de me faire croire que les vaccins n'y seraient pour rien, alors que le doute est bien plus que largement permis ?

 

Et que dire de tous ces enfants dont le destin à trouvé la même fatalité que ma Nova, avant et après elle ?

Quel prix aujourd'hui suis-je prêt à payer pour comprendre et faire comprendre ? Celui de MA douleur. Celle qui a été, celle qui est et celle qui restera jusqu'à la fin de mes jours.

 

Celle qui me ronge et qui me fait souffrir de par cette putain de culpabilité quand j'essaie de sourire à la vie. Celle là même que je combattrais afin que la vérité puisse daigner m'aider à trouver un semblant de soulagement, un jour, avec le doute.

 

Je souhaite préciser que je ne suis pas anti vaccinaliste, je ne suis pas non plus un pro convaincu. Je crois juste qu'il est temps de mettre en place une véritable communication indexée sur des faits, aussi rares soient-ils, mais tout autant fatals, lorsqu'ils le sont. Parce que quand ils le sont, on souhaiterait mourir pour crier cette vérité afin que le monde l'entende.

 

C'est un silence qui continuera à tuer des enfants tant que leurs parents ne seront pas avertis de la dangerosité potentielle de ces produits.

Et quand un enfant meurt, c'est notre monde qui meurt avec.

 

(Si vous souhaitez contacter Mr Ledantec, nous lui transférerons votre courrier: initiative.citoyenne@live.be )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                        

 

 

 

 

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:55

Dans un grand article du Soir de ce samedi 17 décembre 2011, signé par Frédéric Soumois et intitulé "Un virus mutant qui fait trembler l'Europe", on peut lire à plusieurs reprises que ces recherches hasardeuses de l'équipe de Ron Fouchier (de l'Erasmus Medical Center) se font dans un laboratoire P4, soit le plus haut niveau de sécurité.

 

Le Pr Van Ranst répète également cela, comme si c'était en soi un gage de légitimité pour de telles recherches!

 

MAIS le pire dans tout cela c'est que ni le journaliste scientifique Frédéric Soumois ni le Professeur Van Ranst, pourtant virologue, ne semblent avoir vérifié cette information... Ce "super virus super mortel et très transmissible" a été élaboré et est conservé non pas dans un laboratoire P4 mais bien dans un laboratoire P3.

 

C'est ce qu'ont confirmé les virologues Bruno Lina (de Lyon) et Jean-Claude Manuguerra (de l'Institut Pasteur et de l'OMS) au cours de l'émission C'est dans l'Air du 7 décembre dernier sur France 5, intitulée "Super virus nous menace-t-il?"

 

Bien qu'ils se soient tous deux voulus très rassurants sur le degré exact de précautions prises, ils ont cependant admis qu'un degré P3 n'était pas identique à un degré P4 en terme d'exigences de sécurisation.

 

Le Pr Bruno Lina a d'ailleurs même précisé qu'un des critères décisionnels pour décider si la recherche s'effectuait dans un laboratoire P3 ou P4 dépendait de l'existence ou non d'un vaccin: comme il existe déjà un vaccin contre la grippe aviaire a-t-il dit, cette recherche de Ron Fouchier (ainsi que de son homologue japonais qui a reçu la même mission) s'effectue dans un laboratoire de type P3. Et ceci, nous précisons, même si rien ne dit que les vaccins aviaires actuels sont efficaces dans la prévention d'une contamination de ces chercheurs avec ce genre de virus muté.

 

Il est sans doute bon de préciser, pour ceux qui ne le savent pas, que le Pr Lina est également membre de l'ESWI (European Scientific Working Group on Influenza), tout comme son collègue le Pr Ab. Osterhaus de ce même Erasmus Medical Center de Rotterdam. C'est donc dire s'il est tenu au courant de tous les moindres détails d'une telle expérimentation! D'autant plus que le Pr Lina est également  "Président depuis 2008 du Groupe de Conseil de l'OMS pour le partage des virus et des bénéfices." comme l'indique également le site de l'ESWI.

 

Après vérification sur le site Wikipedia, il apparaît effectivement que le nombre de laboratoires P4 dans le monde est très restreint et qu'à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, ils n'en disposent pas, ne disposant donc que d'un laboratoire de type P3.

 

Un extrait du site du magazine Foreign Policy précise bien ceci (traduction):

 

"Depuis 2005, plusieurs expérimentations sur la grippe conduites dans des conditions de biosécurité de NIVEAU 3 ont suscité l'étonnement car des critiques ont fusé selon lesquelles ces recherches auraient dû être menées à l'intérieur de laboratoires P4 aux conditions de sécurité plus exigeantes. Le virus originel de 1918 tiré d'une dépouille conservée dans la glace fut "ressuscité" dans un laboratoire P3. Des expérimentations ont été faites sur le virus de 1918 afin de découvrir quels gènes le rendaient si létal. Et les recherches que l'équipe du CDC, Fouchier et Kawaoka réalisent sur le H5N1ont toutes été réalisées dans des laboratoires P3."

 

Mais que signifie au juste le BSL 3 (biosafety level 3/ niveau de biosécurité 3) et quelles différences existent-il avec le niveau 4?

 

Voici ce que dit Wikipedia au sujet des spécificités d'un laboratoire P4 (le plus haut niveau possible de sécurité):

 

« La classification P4 d'un laboratoire signifie pathogène de classe 4 et le rend susceptible d'abriter des micro-organismes très pathogènes. Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d'infection), l'absence de vaccin protecteur, l'absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4). »

 

« Les laboratoires P4 de sécurité maximale présentent deux grandes spécificités : ils sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontaminations et de portes étanches, les effluents liquides sont décontaminés chimiquement et stérilisés à la vapeur ; ils disposent aussi de sécurités anti-incendie (on prive l'incendie de son comburant oxygène en injectant un gaz inerte) couplées à des détecteurs de fumées.

Ces laboratoires assurent une protection optimale des chercheurs travaillant dans leurs enceintes. Pour y pénétrer, les personnes accréditées doivent prendre une douche, revêtir un scaphandre (sous pression positive de façon à ce qu'en cas de déchirure accidentelle de la combinaison scaphandre, l'air sortira du scaphandre, plutôt que d'y rentrer, évitant ainsi toute contamination) relié à l'une des prises fournissant de l'air dont le renouvellement est totalement indépendant de l'atmosphère du laboratoire ; quand elles sortent du laboratoire, elles prennent une douche au phénol revêtues de leurs scaphandres. Des caméras surveillent continuellement l'activité du laboratoire ; le personnel ne rentre jamais seul à l'intérieur du laboratoire. Une personne habilitée à entrer en zone P4 doit obligatoirement se trouver dans le Poste Central de Sécurité ; elle pourra ainsi intervenir en zone en cas de problème éventuel (malaise, accident divers ...). »

 

« Les principaux agents de classe 4 sont des virus générant :

soit des fièvres hémorragiques :

  

Ebola

Marburg

Lassa

Congo-Crimée

  

soit des maladies infectieuses à haut pouvoir de dissémination et à haut taux de mortalité, par exemple la variole. »

 

L'Institut National de Recherche Agronomique français (l'INRA) précise sur son site les spécificités d'un laboratoire de type P3:

 

« Le niveau de confinement 3 est applicable à la manipulation des agents pathogènes qui provoquent généralement une maladie grave pour les humains ou les animaux, ou qui peut avoir des répercussions économiques sérieuses, mais qui, habituellement, ne se transmet pas par contact d'une personne à l'autre, ou pouvant être traitée avec des agents antimicrobiens ou antiparasitaires. »

 

Il est donc étrange qu'un virus mortel, volontairement transformé en un virus également très transmissible d'homme à homme, se retrouve confiné dans un laboratoire de type P3 et non dans un P4. D'autant que, comme le révélait encore un tout récent article de Canoe.ca, le nombre de gens chez lesquels des antiviraux comme le Tamiflu sont inefficaces semble en hausse: ainsi, selon le Dr Boivin, « de 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral».



On se retrouve donc avec un virus mortel, très transmissible, contre lequel les antiviraux n'ont fort probablement plus la moindre efficacité et pour lequel rien ne dit que les vaccins actuels ont le moindre effet préventif (sans même parler ici de leurs risques possibles en contrepartie!), mais malgré tout, ces recherches ne s'effectuent PAS sous le degré le plus élevé de sécurité possible... un comble serait-on naïvement tenté de dire pour des recherches qui sont pourtant commanditées par des organismes officiels de santé américains (le National Institute for Health ou NIH). Ainsi, quand on sait que le Daily Mail disait de ce virus qu'"A côté, l'anthrax ne fait pas peur du tout", on ne peut que se rendre à l'évidence: si on voulait vraiment une pandémie, on ne pourrait s'y prendre autrement c'est à dire primo, la faciliter par des recherches contestables et deuxio, réaliser ces recherches dans un laboratoire qui n'est pas aux normes de sécurité maximales.



Si on ajoute à cet état de fait, toujours selon Le Soir, que c'est un conglomérat de gens majoritairement NON élus (G7+ OMS+ Commission Européenne) qui vont décider tout prochainement de la destruction ou non d'un tel virus volontairement rendu dangereux, on ne peut que se rendre compte avec une plus grande acuité encore de la perte de contrôle totale du citoyen sur une Science devenue plus menaçante que jamais.

Nous vivons par conséquent une situation surréaliste où c'est l'argent du citoyen qui sert à financer des recherches hasardeuses, destinées à fabriquer des virus monstrueux dans le prétendu but de s'en prémunir mais où, en contrepartie, le citoyen n'a plus aucun droit de regard et est totalement tributaire du bon vouloir d'instances et de gens non élus, souvent sous l'emprise de colossaux conflits d'intérêts et ce alors même que ces virus mortels ne sont même pas confinés dans les endroits les plus protégés qui soient!



Même si certains experts qui se sont lamentablement discrédités avec la grippe AH1N1 ont sans doute espéré, via cet article du Soir, redorer quelque peu leur blason et regonfler quelque peu leur crédibilité auprès du public en déplorant le sens et les risques de ce genre de recherches, il faut malgré tout déplorer la persistance chez certains médias de cette vieille manie qui consiste à n'aller interviewer que des experts du système, histoire de donner l'illusion d'un faux débat. Et ce, d'autant plus qu'il n'est guère difficile de donner la parole à d'autres personnes qui portent un regard à la fois lucide et rigoureux sur cette problématique depuis déjà de longs mois. Mais il est vrai que ces experts ont sans doute toutes leurs entrées dans la presse et qu'ils sont nettement moins dérangeants qu'Initiative Citoyenne...



 

 

 

 

 

 

 

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:55

Tandis que des chercheurs s'échinent à obtenir un virus aviaire mortel très transmissible, d'autres chercheurs travaillent toujours sur le vieux mythe d'un vaccin universel contre la grippe... la belle affaire!

 

Futura-Sciences relatait dans un article du 10 décembre dernier que "La protéine M2, commune à de nombreuses formes de la grippe, avait déjà été testée pour créer un vaccin mais les résultats avaient été décevants. Des chercheurs coréens viennent pourtant de montrer l’efficacité d’un nouveau vaccin à base de cet antigène chez des souris. Comment ont-ils fait ? Ils l’ont administré sous la langue !" ou encore que "l'antigène M2 était tout à fait adapté pour protéger contre une infection de plusieurs variantes grippales, y compris contre la grippe aviaire ou la grippe A, celle qui a sévi en 2009."

 

Mais c'est surtout la conclusion de l'article qui est on ne peut plus révélatrice:

 

"Cette nouvelle suscite l’optimisme dans le monde de la recherche contre la grippe. Si les mêmes effets étaient observés chez l’être humain, la vaccination par administration sublinguale de M2 pourrait s’imposer comme la meilleure solution pour lutter contre une pandémie. Alors que des chercheurs annonçaient il y a quelques jours avoir créé un virus de la grippe aviaire très pathogène, suscitant ainsi la polémique, voilà une voie de recherche plus douce..."

 

Quand on sait les plans d'extrême coordination "à la soviétique" serait-on presque tenté de dire malgré sa philosophie ultralibérale, que la Commission Européenne (non élue) est en train de nous concocter pour soi-disant mieux lutter contre les futures pandémies tant attendues, on ne peut que se demander s'il y aura encore la liberté de refuser ce genre de vaccin, fusse-t-il administré par voie sublinguale (une voie qui ne doit cependant pas conduire à banaliser un tel acte qui n'est pas forcément sans risques pour autant!)

 

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:07

Johanne Roy
13/12/2011 20h40 

 

QUÉBEC - Aux États-Unis, depuis septembre, une douzaine d'enfants ont été infectés par une nouvelle souche de grippe porcine.

 

«Les premiers cas identifiés ont été en contact avec des porcs (selon toute vraisemblance pendant des rassemblements agricoles). Dans les trois derniers cas, les enfants avaient assisté à une fête, ce qui semble indiquer un début de transmission entre humains», a dit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval.

 

«Aucun cas n'a été rapporté à ce jour au Canada. Ceux-ci sont limités aux États-Unis. Ce nouveau virus H3N2 d'origine porcine est néanmoins à surveiller. Aux États-Unis, le Centre de contrôle des infections a d'ailleurs annoncé la production de vaccins contre ce virus», a expliqué le Dr Boivin, dont le groupe de recherche en infectiologie possède une expertise poussée sur les virus d'influenza.

 

La H3N2 d'origine porcine est différente de la H3N2 d'origine humaine. Ses symptômes se comparent à ceux de la grippe saisonnière. Les enfants touchés ont bien récupéré, note le Dr Boivin.

 

Au Québec, l'activité grippale est par ailleurs faible en ce moment. Les souches A et H3N2 d'origine humaine ont été identifiées jusqu'ici.

 

Découverte majeure

 

L'équipe du Dr Boivin s'est penchée sur les virus résistants au Tamiflu, l'antiviral le plus utilisé pour traiter la grippe. Leurs travaux ont mené à une découverte de taille, dont les résultats viennent d'être publiés dans une prestigieuse revue de microbiologie.

 

Les chercheurs du CHUL ont ainsi identifié une mutation permissive ou compensatrice dans des souches d'influenza qui permet de comprendre comment ces virus résistants se multiplient et se transmettent à l'humain. Fait à noter, les expérimentations ont été faites sur un modèle animal, le furet, qui éternue et tousse comme l'humain.

 

«Jusqu'en 2007, il y avait peu de virus résistants au Tamiflu. De 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral», a noté le Dr Boivin.

 

Source: Canoe.ca

 

Voilà un nouveau virus à peine détecté et hop, la production de nouveaux vaccins repart de plus belle ! Et ce, alors même qu’on constate la bénignité d’un tel virus.

En outre, cette expérimentation sur furets est des plus douteuses car le 7 décembre dernier sur France 5 (émission C’est dans l’Air), le Pr Lina expliquait encore que l’on ne connaît pas grand-chose au système immunitaire de cet animal !

Sans compter le fait qu’il y a chez cet animal, certains récepteurs de virus aviaires dus à la présence de certaines molécules (qu’il n’y a pas chez l’homme), ce qui facilite évidemment des mutations dans le sens d’une plus grande transmissibilité de formes potentiellement graves mais initialement peu contagieuses chez l'humain.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 19:07

Vous vous souvenez du discours doucereux officiel, disant notamment que "la vaste majorité du corps médical" approuve la vaccination telle qu'elle est pratiquée à l'heure actuelle?

 

Vous vous souvenez alors peut-être aussi que ces affirmations, dans le style des tous derniers propos de l'ONE, sont plus que battues en brèche par les résultats d'une enquête de l'INPES, bien entendu non publiée (il n'y a pas de hasard!) qui avaient révélé que 58% des médecins pédiatres et généralistes s'interrogent sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

A présent, dans la rubrique "On le sait mais on préfère ne pas le dire", il y a du neuf. Une preuve de plus du malaise, en somme.

 

Il s'agit des propos, pourtant hautement révélateurs, de l'ancien directeur du National Institute of Health des Etats-Unis. Le NIH, ce n'est pas n'importe quoi. Il s'agit d'une institution ayant pignon sur rue, un peu comme le Center for Disease Control ou l'Institute of Medicine (IOM), ces deux derniers ayant déjà plus d'une fois apporté la preuve de risques vaccinaux dans divers documents officiels bien qu'ils continuent de recommander la vaccination telle qu'elle pratiquée aujourd'hui, intérêts commerciaux obligent.

 

Alors que dit donc le Dr Healy, ancienne directrice du NIH, en matière de vaccins?

 

Dr Healy 1

Interrogée par CBS en 2008, elle répond notamment ceci: "Je pense qu'il est temps aujourd'hui d'investiguer s'il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s'explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd'hui qu'on n'avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd'hui certains groupes d'enfants qui sont beaucoup plus à risques d'effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...]                 Dr Healy 2

Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu'il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d'effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu'il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu'il n'y aurait pas de lien, ce que j'ai envie de répondre à cela, c'est que "l'on n'a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."


Voir ici la vidéo sous-titrée en français du Dr Bernadine Healy (CBS, 2008): 



 

Dans un article de CBS de février 2009, on pouvait encore lire que des milliers de familles attendaient une réponse de la justice au sujet de dommages post-vaccinaux et que pour le Dr Healy, des études d'évaluation du lien entre autisme et vaccination méritaient d'être faites (même si les officiels s'entêtent à répéter qu' "il n'y a pas de lien")

 

Le Dr Healy est peut-même en deçà de la réalité et il est aussi tout à fait possible que les vaccins puissent même léser des personnes sans antécédents ou prédispositions particulières, sans qu’il soit donc forcément possible de les identifier au préalable. Mais ce qui est absolument certain, c’est qu’il y a des problèmes avec la sécurité des vaccins et que ceux-ci peuvent clairement s’avérer dangereux et même délétères pour certaines personnes et certains enfants.

 

Au minimum pour certains groupes particulièrement à risque comme l’évoque le Dr Healy qui conteste donc cette vaccination aveugle telle que pratiquée actuellement.

 

Ces risques peuvent donc exister indépendamment du fait qu’ils sont déjà ou non reconnus par les autorités officielles qui écartent souvent trop facilement des données-clés, comme le déplore le Dr Healy. Prétendre donc comme le font les officiels qu’à chaque effet secondaire grave voire mortel, il s’agit d’une coïncidence relève donc de la stupidité et même de la mauvaise foi.

 

Maintenant que vous avez lu cela, ainsi que les propos du Dr Healy, posez-vous la question suivante : comment se fait-il que l’ONE ait encore écrit sur son site internet, en date du 6 décembre dernier, qu’: « Il est important de souligner que TOUS les enfants fréquentant un milieu d'accueil (crèche, accueillante, etc.) doivent être vaccinés selon les recommandations de l'ONE. » (l’ONE mettant elle-même le mot « TOUS » en lettres capitales, de façon totalement contradictoire avec ce qu’a expliqué le Dr Healy sur la vulnérabilité accrue de certains enfants que l’ONE entend ainsi sacrifier sur l’autel de ses certitudes)   ou encore que :« On l’aura compris : non seulement les vaccins ne sont pas dangereux, mais en plus ils protègent votre enfant, tous les autres enfants et même leur famille ! »  

??????????????

 

L’ONE tient compte du monde médical mondial quand ça l’arrange mais quand il s’agit de personnalités médicales de cette envergure, elle semble étrangement ne pas en tenir compte. Pourtant, tous ses travailleurs, quotidiennement impliqués dans l’acte de vaccination portent aussi une responsabilité, comme l’explique le Dr Healy. Or, à partir du moment où la politique de l’ONE sacrifie sciemment la santé d’enfants par manque d’objectivité et de bonne volonté médico-scientifiques, il se pourrait que des parents réclament un jour officiellement, en justice, des comptes, à une telle instance ainsi qu’à ses travailleurs, pour mise en danger de la vie d’autrui. Devra-t-on en arriver là pour que le bon sens reprenne enfin le dessus ?

 

Voir aussi notre lettre à l'ONE (où nous évoquions également le caractère standard de ces vaccins, pourtant imposés à des enfants immunologiquement tous différents)


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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 17:18

Le correspondant de la BBC en Grèce est devenu psychotique et s'est pris pour Jésus après une vaccination contre la fièvre jaune.

 

Par Charlotte Eagar. 4 décembre 2011 [Traduction de l'article original du Daily Mail]

 

Terrifiée, la femme du journaliste Malcom Brabant mène à présent une campagne pour que le géant pharmaceutique qui a produit le vaccin, révèle au public le résultat des investigations sur le cas de son mari.

 

Il est l'un des journalistes de la BBC les plus respectés et correspondant de la chaîne à Athènes.

 

Les télespectateurs de la chaîne étaient donc très étonnés de n'avoir plus aucune nouvelle de Malcom Brabant à l'occasion des émeutes provoquées par la crise économique grecque.

 

Malcome-Brabant.jpg

 Très respecté: Macolm Brabant était le correspondant de la BBC à Athènes- mais

  il fut incapable de couvrir les émeutes dans la capitale grecque suite à sa maladie.

 

Notre journal peut à présent révéler que son absence des écrans, plus tôt cette année, était due à une grave maladie, après qu'il ait reçu le vaccin contre la fièvre jaune.

 

Dans les heures qui ont suivi la vaccination de Mr Brabant, sa température a grimpé et son état s'est rapidement détérioré.

 

Il est devenu psychotique, sanglotait et saluait à la télévision les images d'uniformes militaires au cours du mariage royal et pensait qu'il était Jésus. Lui et sa famille pensent à présent que la vaccination qu'il a reçue avec le Stamaril, était contaminée.

 

Mr Brabant, 55 ans, vétéran décoré du siège de Sarajevo, est à présent hospitalisé à Copenhagen, la ville de résidence de sa femme, l'auteur danoise de best-sellers, Trine Villemann.

 

Trine-Villeman.jpg

Il avait été vacciné en avril dernier, au Centre de Vaccination "East Attica" d'Athènes, en prévision d'un voyage en Côte d'Ivoir, en Afrique de l'Ouest. Dans les heures qui ont suivi sa vaccination, sa température est montée à 40 °C.

 

Mme Villeman, son épouse a déclaré: " En deux ou trois heures, il tremblait et était pris de frissons. Le lit était tout déformé d'avant en arrière. C'était horrible."

 

Il est devenu insomniaque, irritable et anxieux. Après sept jours, il a été admis dans une clinique privée d'Athènes, où il a commencé à souffrir de délires.

 

"Il est devenu psychotique" a déclaré sa femme. "Cela a commencé quand les médecins n'arrivaient pas à faire baisser sa fièvre. Il a basculé dans un état où il n'est plus en phase avec la réalité. Nous étions en train de regarder le mariage royal à l'hôpital, le 29 avril dernier et il a commancé à sangloter en saluant, à chaque fois qu'il voyait un uniforme militaire."

 

Le lendemain soir, Mme Villeman a reçu un appel de son mari qui était en train de pleurer, convaincu qu'il était Jésus.

 

"J'étais absolument terrifiée" a-t-elle dit. "J'essayais de le garder au bout du fil, tout en demandant à notre traducteur d'appeler la clinique pour envoyer quelqu'un dans sa chambre immédiatement."

 

Le fils du couple, Lukas, 12 ans, a assisté à tout cela.

 

"Il a compris à partir de là que papa était très gravement malade." a-t-elle dit. "Mon mari n'avait jamais souffert de maladie mentale avant cela. Il n'y a pas d'histoire de maladie mentale dans sa famille, j'ai vérifié."

 

Mr Brabant a encore manifesté deux autres épisodes psychotiques depuis avril dernier. Il avait récupéré et avait repris le travail mais il a eu une rechute en juillet et a été transporté dans un hôpital psychiatrique en Grande-Bretagne .

 

La BBC a payé ses factures médicales pour son traitement à Athènes mais il a seulement été capable de fournir des reportages très occasionnels ces derniers temps.

 

Lui et sa famille ont déménagé à Copenhagen à l'automne, quand un nouveau correspondant de la BBC, Marc Lowen, a été envoyé à Athènes.

 

Mr Brabant a de nouveau été transporté à l'hôpital, le 8 novembre dernier. Au cours des deux derniers mois, il a fait plusieurs embolies pulmonaires.

 

Stamaril.jpg                             Mauvaise réaction: le vaccin Stamaril qui a affecté Mr Brabant.

                        

La semaine passée, Mme Villeman a lancé une pétition sur internet dans le but d'attirer l'attention sur la détresse de son mari et de persuader Sanofi Pasteur, le géant pharmaceutique français qui produit le Stamaril, de révéler les détails de son enquête interne sur le cas de son mari. Mme Villeman, qui a rencontré son mari au cours du siège de Sarajevo, lorsqu'elle était productrice télé, a déclaré: "Ils m'ont ignorée pendant des mois jusqu'à ce que j'entame cette campagne sur internet et cette pétition. Ils disaient simplement qu'il n'y avait aucun problème avec le vaccin."

 

Signez la pétition : ICI

 

L'affaire soulève de troublantes questions pour les dizaines de milliers de personnes qui reçoivent cette vaccination chaque année. C'est une vaccination obligatoire pour entrer dans plusieurs pays africains.

 

Mme Villeman a d'abord écrit à Sanofi Pasteur, en mai dernier. Le 19 mai, elle a reçu  un e-mail lui assurant que le lot de vaccin avait "passé avec succès les tests techniques de qualité avant d'être diffusé en Grèce." La compagnie a demandé à Mme Villeman les détails du dossier médical de son mari et celle-ci leur a donc donné la permission de prendre contact avec ses médecins grecs.

 

La compagnie a publié un communiqué le mois dernier en disant "soigneusement enquêter sur toutes les informations médicales qui leur ont été divulguées jusque juillet 2011 et être incapable d'établir la preuve d'une relation causale entre l'administration du vaccin contre la fièvre jaune Stamaril et les conditions médicales rapportées."

 

Mais le médecin athénien de Mr Brabant a laissé sa famille sans le moindre doute, leur confiant qu'il pensait que cet état était la conséquence de la vaccination. Mme Villeman a demandé: "En quoi consistent les investigations menées jusqu'ici par Sanofi Pasteur? Et pourquoi ne partagent-ils donc pas cela avec nous? Est-ce que cela a été administré de façon correcte? Malcom ne se souvient pas que le vaccin ait été sorti d'un frigo."

 

Suite à sa pétition, Sanofi Pasteur lui a demandé les dernières informations du dossier médical de son mari.

 

"Nous sommes sensibles à la situation mais pour pouvoir mener l'enquête à bien, nous avons besoin du consentement pour prendre directement contact avec les médecins de Mr Brabant" a déclaré Paul Hardiman, le directeur de la Communication pour le Royaume-Uni, qui ignorait que la compagnie avait déjà eu accès aux données du dossier médical jusqu'à juillet dernier. Sanofi Pasteur affirme que 300 000 millions de doses de Stamaril ont été distribuées au cours de ces 25 dernières années.

 

Mme Villeman a déclaré: "Tout ce que je souhaite, c'est mon bonheur et que la santé de mon mari redevienne comme avant."

 

Un porte-parole de la BBC a quant à lui déclaré: "Nous souhaitons à Malcom un prompt rétablissement."

 

Source: Daily Mail.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:48

8 décembre 2011. AFP

 

BRUXELLES - La Commission européenne a présenté jeudi une série de propositions pour éviter la répétition des erreurs et combler les lacunes constatées lors des crises provoquées par la pandémie de grippe A en 2009 et la contamination à l'E.coli en 2011.

La proposition que nous avons adoptée aujourd’hui prévoit les moyens et les structures d'une protection efficace des citoyens de toute l’Europe contre un vaste éventail de menaces sanitaires, a assuré le commissaire chargé de la Santé, John Dalli.

Elles visent à combler les lacunes constatées afin de permettre une action coordonnée de l'Union et de ses Etats membres pour enrayer la propagation dune maladie, a-t-il insisté.

L'une de ces propositions vise l'achat commun de vaccins pour tirer la principale leçon de la crise provoquée par la pandémie de grippe A (H1N1) en 2009. Les Etats avaient agi en ordre dispersé et ont été incapables de négocier le prix des vaccins avec les laboratoires qui leur ont imposé leurs conditions.

Certains ont fait beaucoup trop, comme la France avec 94 millions de doses achetées par précaution. D'autres ont été chiches, voire, comme la Pologne, n'ont passé aucune commande. D'autres, enfin, n'ont pas pu obtenir de vaccins car les stocks étaient épuisés.

Nous devons faire en sorte d'être plus équitablement préparés, a insisté M. Dalli. La pandémie de grippe A (H1N1) a coûté très cher à l'Europe, surtout aux pays qui ont vu grand et doivent maintenant détruire les doses.

Le commissaire a toutefois insisté sur le fait que la santé était une compétence des Etats et que tout devait se faire sur une base volontaire.

Mais il souhaite l'extension du mécanisme actuel de coordination applicable aux maladies transmissibles à toutes les menaces pour la santé d'origine biologique, chimique ou environnementale.

Ces menaces peuvent prendre la forme de maladies transmissibles d'une personne à l'autre, telles que la grippe, ou de maladies d'origine alimentaire ou hydrique comme le botulisme ou les infections à E.coli, ou bien encore résulter de conditions climatiques extrêmes, telles que les vagues de chaleur ou de froid, souligne-t-il.

La bactérie E.coli entérohémorragique (Eceh) a tué 49 personnes en Allemagne et une en Suède en 2010. Des milliers d'autres personnes ont été intoxiquées et la panique a ruiné le secteur des fruits et légumes en Espagne après que les autorités sanitaires allemandes eurent accusé, à tort, des concombres de l'agriculture biologique espagnole d'être le véhicule de la maladie.

Une enquête minutieuse menée par l'Agence européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) a permis d'identifier la cause du mal et son origine: des graines importées d'Egypte.

Les carences constatées au cours de cette crise ont conduit M. Dalli à formuler plusieurs propositions. L'une consiste à permettre à la Commission de déclarer une situation d’urgence sanitaire au niveau européen.

Elle permet de définir des mesures à prendre à l'échelle de l'Union lorsque l'épidémie se traduit par une mortalité à grande échelle et que les mesures nationales ne peuvent enrayer la propagation dune maladie.

Le commissaire préconise par ailleurs un renforcement du rôle du comité de sécurité sanitaire créé en 2001 à la suite des attaques terroristes et de la propagation délibérée de toxines de la maladie du charbon aux États-Unis.

Il demande aussi une préparation accrue à la lutte contre les crises sanitaires. Il ne suffit pas d'avoir un plan sur le papier. Il faut qu'il soit opérationnel, a-t-il insisté.

 

Source: Romandie



Voici des mesures qui, sur le papier, à première vue, peuvent sembler nobles MAIS, à bien y regarder de plus près, on se rend simplement compte que « l’étau se ressert » et qu’il s’agit de mesures à tendance liberticide.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’au lieu de tirer les leçons du H1N1 et de comprendre que la seule et unique voie vaccinale constitue un monopole artificiellement créé pour servir les puissants lobbys qui gouvernent l’Europe de Bruxelles, on ne se limitera une fois encore qu’à ce seul « non choix ».

 

Parce qu’on veut favoriser un mécanisme d’achat groupés de vaccins, certes très bénéfique pour les laboratoires et pour éviter les invendus mais très peu avantageux pour la liberté et la démocratie puisque cela empêchera des contre-exemples dérangeants, comme celui de la Pologne, d’apparaître et de faire réfléchir les autres pays. Un tel système ne fera donc que favoriser les pressions et les obligations vaccinales au sein de l’Union. Le fait qu’un Etat comme la Pologne QUI A POURTANT FAIT LE BON CHOIX, soit assimilé à un « Etat chiche » confirme d’ailleurs tout à fait le bienfondé de notre analyse.

 

Parce que l’on parle déjà de donner le pouvoir exorbitant de déclaration d’un état d’urgence à une Commission Européenne non élue et donc non légitime [qui a d’ores et déjà, au terme du sommet européen de ce soir, le pouvoir assez ahurissant de contrôler les budgets nationaux de tous les Etats membres !!]

 

Parce que l’on parle déjà de « mesures à prendre à l’échelon européen » en cas de « menace incontrôlable à l’échelon national » ce qui signifie évidemment « menace de vaccination obligatoire » au prétexte qu’un microbe se baladerait dans différents pays. Et comprenons bien que si ce pouvoir avait déjà été détenu par la Commission à l’époque du H1N1, elle en aurait très probablement usé en imposant la vaccination, au prétexte que le virus H1N1 était présent dans plus d’un pays !

 

Parce que ce Comité sanitaire est une institution assez opaque et non élue et que les « menaces terroristes » ont bon dos pour la prise de mesures liberticides et illégitimes. En faisant peur au public, on peut lui faire accepter des choses qu’il jugerait inacceptables en temps normal. Songeons- y !

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:44

Lire cet article sur Agoravox: ICI

 

NB: Les plaidoiries dans l'affaire des parents contre la Communauté Française en matière d'obligations vaccinales en crèches, sont reportées au 8 février prochain.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:51

Voici un des innombrables témoignages de parents d'une victime française (décédée à 17 ans) du vaccin Gardasil qui nous a été communiqué par le papa d'une autre victime française, très mal en point, suite au Gardasil. Ce qu'on peut voir c'est que les gens font très difficilement et souvent très tardivement (quand ils le font!) le lien, la "connexion" avec le vaccin.

Et quid de la Belgique qui, "comme par hasard", serait complètement épargnée??! C’est vraiment fort peu crédible, dans notre pays où 70% des jeunes filles auraient déjà été vaccinées…

 

Le 07/12/2011

 

Bonsoir, nous sommes les parents d'Adriana qui est décédée en  2010. Elle venait d'avoir 17 ans. La médecine a conclu à une maladie  auto-immune (méningo-encéphalite). Nous venons de découvrir incidemment, au travers des médias et surtout des blogs, les méfaits du Gardasil. Anéantis  par la douleur, nous n'avions jusqu'alors pas fait le rapprochement avec ce  vaccin. Or notre fille avait été vaccinée en décembre 2008 et c'est dans le début 2009 qu'elle a ressenti divers maux (de tête, de ventre, douleurs  musculaires, bouffées de chaleur, puis syncopes). Aucune maladie n'avait été  décelée. Elle n'avait qu'un traitement pour le stress mais on comprend mieux  pourquoi, à présent, en juillet 2010, la situation s'est dégradée rapidement  (perte de mémoire, grosse fatigue, crise d'angoisse, elle ne tenait plus  sur ses jambes) hospitalisée d'abord en HP (hôpital psychiatrique) pendant une semaine où on a pas pu la voir, elle a sombré dans le coma et n'a pu être réveillée (convulsions irréversibles). Notre fille était en bonne santé et n'avait  aucun antécédent médical. Souhaitons partager les témoignages. "

 

Source: Le blog de Laura, victime du Gardasil (cfr partie commentaires)

 

 

Par ailleurs, souvenons-nous aussi des propos de l'INAMI en réponse au fabricant du Cervarix (GSK), l'INAMI estimant que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il ressortait par ailleurs de ce document que l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA) estimait que "le profil d'effets secondaires est similaire pour les deux vaccins".

 

Ces vaccins sont donc de grands pourvoyeux d'effets secondaires. En sommes nous sûrs? La réponse est clairement OUI et nous en avons d'ailleurs eu une confirmation supplémentaire avec le témoignage qu'un médecin belge nous a tout récemment communiqué. Nous relatant le récit de la fille non vaccinée d'une patiente, il nous a notemment écrit:

 

"Sa fille a subi les railleries des copines qui ont été emmenées à l'infirmerie.[...]

Sa fille lui a rapporté que le nombre d'enfants malades après l'injection (nausées, fièvre) est tellement important que les vaccinations se font le vendredi afin d'éviter que les élèves ne perdent (trop) de journées d'école..."

 

Hélas, le nombre de médecins insuffisamment informés mais qui croient savoir, doit être assez important. En témoignent les propos du Dr Limbosh, gynécologue bruxelloise, repris dans le Journal du Médecin n°2199 du 18/11/2011. Celui-ci y parlait certes avec assurance mais à tort et de façon tout à fait inexacte:

   

«Il est clair que le remboursement du vaccin va en grande partie aiguiller les patientes. Quand on a le remboursement, il n’y a plus qu’à convaincre, affirme Jean-Frédéric Limbosch. Les premières à convaincre sont les adolescentes, qui sont parfois peu réceptives, tout simplement parce que le contact médecin/adolescente est parfois difficile. Les généralistes doivent bien sûr aussi être sensibilisés étant donné qu’ils sont en première ligne, et dans une moindre mesure les pédiatres parce qu’il y a peu d’adolescentes qui vont encore chez le pédiatre».

 

mais aussi:

 

«On observe aussi un vent anti-vaccination qui souffle depuis quand même quelques années maintenant. Il a pris son essor avec le vaccin contre la grippe et les fameux adjuvants. Cela n’a pas de raison d’être, mais il n’empêche que cela a fait du tort à la vaccination contre le HPV puisqu’il contient le même adjuvant»,

 

En fait, il se trouve que ce n'est PAS le même adjuvant puisque le vaccin H1N1 ne contenait pas d'aluminium (contenu cependant tant dans le Gardasil que dans le Cervarix), même si les adjuvants des vaccins H1N1 posent cependant d'autres questions de sécurité. Ceux qui considèrent donc qu'il n'"y a plus qu'à convaincre" ou que le remboursement supprime en soi toute nécessité de réflexion critique sont donc aussi souvent ceux qui ne savent même pas la nature exacte des composants des produits qu'ils recommandent. Un comble!

 

En outre, ce médecin qui clame qu'il faut "rassurer" sur les risques est aussi de ceux qui ne se fixent que sur l'aspect "adjuvants" comme si tout le reste ne présentait aucun risque, ce qui là aussi, témoigne d'un manque de connaissance assez criant de ce genre de dossiers.

Mais cela est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

 

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