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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 13:15

Marianne--Vaccinations-halte-a-la-desinformation.jpg

Marianne Belgique, c'est déjà fini, eh oui, comment s'étonner qu'une revue qui applique une politique éditoriale exactement inverse au slogan qu'elle essaie de faire croire aux gens ("Indépendance, Intelligence, Irrévérence") n'ait pas eu le vent en poupe?

 

Leur petite équipe a néanmoins décidé de continuer sous un autre nom encore tenu secret, en espérant sans doute que cette apparence de nouveauté fera oublier à son ancien lectorat que les chiens ne font pas des chats.

 

Voici ici l'article partial et injurieux qu'ils avaient publié le 1er février dernier.

  

(NB: Concernant leur déontologie journalistique, il est bon d'indiquer qu'ils ont contacté Marie-Rose Cavalier environ un an avant la parution de cet article puis repris tardivement ses propos bien que ceux-ci n'aient pas pris une ride, mais cela montre en tout cas leur volonté de ne surtout pas confronter les points de vue, ne serait-ce que de façon différée, en posant les mêmes questions aux uns et aux autres. Par ailleurs, ils ont repris des extraits d'un de nos communiqués de presse mais en omettant soigneusement les passages les plus dérangeants qui démasquaient de facto la fragilité et l'inconsistance des affirmations des autres intervenants interrogés.)

 

Voici maintenant la version intégrale de notre réponse

 

(Nous leur en avions envoyé, par la voie de notre avocat, des extraits - une version courte -, de façon à éviter comme prétexte pour ne pas publier le nombre trop élevé de caractères mais il faut dire et constater que le courage n'est pas vraiment le fort de ces gens-là. Ce genre de médias apparaît bien davantage comme un outil au service d'officiels en manque de crédibilité, essayant ainsi de salir à bon compte des contestataires trop dérangeants auxquels ils n'arrivent de toute façon pas à répondre. C'est du reste aussi ce que fait présentement sur le plan audio et télévisuel la RTBF et Vivacité avec une publicité oppressante, répétitive et intrusive en faveur de la vaccination contre la coqueluche, même pour les femmes enceintes, qui ne cesse de nous être assénée à toute heure de la journée! Il n'y a en fait aucun argument solide, tout est basé uniquement sur un aspect quantitatif (la répétition du message) et le déséquilibre qualitatif (défaut ou absence totale de la moindre voix dissidente)

 

 

Voilà chers lecteurs, nous ne pouvons que vous inviter à confronter leur article et notre réponse et à vous demander ce qui vous paraît le plus étayé, le plus sérieux et le plus sensé, de façon à pouvoir faire les meilleurs choix possibles pour votre santé et celle de ceux qui vous sont chers. 

 

Marianne Belgique disparaît... ne tirons pas sur l'ambulance (des officiels)???

ambulance-fotolia.jpg

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:50

Dinant - Tribunal correctionnel

 

Polio: elle refuse de vacciner son enfant pour des raisons de santé

 

Fotolia femme qui dit non 

 

Jean-Luc HENRARD

 

DINANT - Une jeune Dinantaise est poursuivie pour ne pas avoir vacciné son enfant contre la polio. C’est pourtant une obligation en Belgique.

 

Cette Dinantaise est-elle irresponsable? La dame, apparemment posée, s’en défend et assure, au contraire, qu’elle se soucie beaucoup de la santé de son enfant. Si sa petite fille n’a pas été vaccinée, c’est, assure-t-elle, parce que les vaccins contiennent des substances nocives à la santé et que les «accidents » ne sont pas rares.

 

Affirmant s’être documentée, la jeune femme assure paradoxalement ne pas être contre la vaccination. «Mais je demande que l’on m’apporte des preuves scientifiques de l’innocuité des vaccins », insiste-t-elle. Le problème est que la vaccination contre la polio (maladie infectieuse aiguë et contagieuse provoquant de terribles handicaps) est obligatoire en Belgique.

 

Contraire aux intérêts de la société

 

«Connaissez-vous seulement les ravages de cette maladie? lui demande la présidente Dupraey. Vos agissements ne sont-ils pas contraires à l’intérêt de votre enfant et de la société? »

 

Sans se démonter, l’intéressée répond que cette maladie n’existe plus dans notre pays et en Europe. Il est vrai que la polio est considérée comme éradiquée en Europe. Mais elle est toujours active sur certains continents, notamment en Asie et en Afrique, où elle pose de gros problèmes de santé publique!

 

«De plus, quand on a commencé à vacciner, la maladie était déjà disparue, soutient-elle. Mais on maintient l’obligation de vacciner alors que dans d’autres pays, comme au Pays-Bas, cela n’est plus le cas. »

 

Son enfant n’est pas non plus vacciné contre d’autres maladies contagieuses, ce qui a posé des problèmes quand il a été question de mettre la petite en garderie.

 

Parlant d’«erreur fondamentale », le substitut Herbay estime que la prévenue porte des jugements sur le monde médical sans en avoir aucune compétence.

 

«Votre fille ne provoquera pas une épidémie si elle n’est pas vaccinée, insiste-t-il. Mais si tout le monde agit comme vous, nous courrons tous à la catastrophe. Vous allez à l’encontre de l’avis des médecins, d’universitaires, des états. La vaccination peut générer certains risques, mais traverser la rue encore plus. »

 

Agacé par l’entêtement de cette mère de famille qui a été interpellée plusieurs fois par le parquet pour se mettre en ordre, le ministère public réclame une amende avec sursis.

 

«Mais si la prévenue n’obtempère pas, nous passerons à des amendes fermes, prévient-il. D’une manière ou d’une autre, il faudra que cet enfant soit vacciné! »

 

La défense n’a évidemment pas le même point de vue et estime que les craintes de sa cliente sont légitimes quant aux risques liés à une vaccination.

 

Discrimination entre citoyens européens ?

 

«Des personnes ont été infectées par la polio vaccinale, certifie Me Vanlangendonck. En outre, cette maladie n’est pas incurable: il existe des traitements depuis 60 ans (NDLR: c’est oublier un peu vite qu’il vaut mieux prévenir que guérir!). Et pourtant, on pousse à la vente de vaccins. »

 

Mais surtout, l’avocat bruxellois relève que, selon la Convention européenne des droits de l’homme, la protection de l’intégrité physique est un droit absolu. Entendez, on ne peut pas imposer un acte médical comme la vaccination.

 

Et la défense d’ajouter que l’obligation belge provoque une discrimination entre citoyens européens puisque certains pays l’ont levée. En continuation au 8 mai.

 

Source: Vers l'Avenir

 

Voilà une maman qui réclame des preuves scientifiques de l’innocuité de cette vaccination, quoi de plus normal quand on sait que même le Dr Saluzzo, Directeur de la Production des vaccins viraux (dont l’Imovax polio justement) chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l’OMS a publiquement reconnu qu’ils n’ont aucune idée de la façon dont les vaccins fonctionnent (et donc peuvent opérer, y compris de façon négative ) ! Pourtant, cette maman qui souhaite protéger son enfant se fait en retour harcelée par de dociles exécutants qui souhaiteraient pouvoir criminaliser le fait-même de s’interroger sur le bienfondé d’un acte pouvant  pourtant conditionner toute la santé future d’un enfant, au seul motif bien commode que « c’est obligatoire » et en osant encore bien invoquer une solidarité qui n’est pourtant JAMAIS de mise vis-à-vis des victimes de cette pratique ! Ces juges et ces procureurs agissent en bons exécutants mais n’assument pas leur devoir civique d’information soigneuse et impartiale, information qu’ils auraient bien sûr dû personnellement effectuer. Il semble hélas aussi que la Convention européenne de Bioéthique (aussi appelée Convention d’Oviedo) ne leur dise pas grand-chose puisque l’article 2 de cette Convention signée par une majorité de pays européens stipule : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

Par ailleurs, cette maman nous a bien précisé les omissions du journaliste de la Meuse qui a complètement passé sous silence le harcèlement inacceptable dont elle a été victime avec des actes d’intimidation policière (qui ont d’ailleurs terrorisé sa petite fille) alors que cette maman l’en avait pourtant informé. Mais en matière de vaccins, le dogmatisme est omniprésent ainsi que les images doucereuses et simplistes qui tentent à faire croire que les bons parents doivent vacciner et que les autres parents qui osent se questionner seraient de mauvais parents ou des parents maltraitants. Relater dans un article de presse via le cas de cette maman ces procédures totalitaires contreviendrait à l’image d’Epinal de la vaccination en tant que merveilleuse chance de santé. La presse n’a donc pas vraiment la liberté d’en faire état car cela contribuerait à révéler le véritable visage de la vaccinologie, une fausse science qui a comme terreau le mensonge, la peur et l’intimidation/ culpabilisation.

 

Et pendant ce temps, l'ONU se prépare à une campagne massive de vaccination anti-polio au Proche-Orient qui va consister à vacciner plus de 22 millions d'enfants de moins de 5 ans à plusieurs reprises pendant 6 mois et cela, quel que soit leur passé immunitaire (c'est-à-dire le nombre de doses de vaccins qu'ils ont déjà précédemment reçues). Ces enfants seront vaccinés avec un vaccin oral à virus vivant, c'est-à-dire le vaccin Sabin qui a été utilisé en Belgique jusqu'en 2000. La Belgique a donc maintenu obligatoire pendant 34 ans au moins (depuis l'arrêté royal sur l'obligation vaccinale polio de 1966 jusqu'en 2000) une vaccination en 3 doses alors que les cas d'"épidémies" montrent qu'on revaccine indépendamment du nombre de doses déjà reçues... voilà qui est formidablement sensé et logique! Par ailleurs, on ne vise que les enfants de 5 ans, là aussi ça pose des questions supplémentaires. Enfin, il faut savoir que ce vaccin oral maintenu obligatoire en Belgique jusqu'en 2000 est celui qui a provoqué en Inde plus de 60 000 cas de paralysie flasque aiguë (= paralysie vaccinale deux fois plus meurtrière qu'une polio naturelle), rien qu'en 2011 (Source: journal indien: The Hindu.com)! Nous étions donc encore bien en-deça de la réalité en avançant le chiffre de 47 500 cas de paralysie flasque aiguë (AFP) causée par le vaccin cette année-là. Si on tient compte des sous-notifications, on dépasse encore certainement ce chiffre de 60 000....Et "comme par hasard", s'il y avait eu 60 000 cas de paralysie due à la polio, on aurait dit, "il faut absolument vacciner, c'est une épidémie inacceptable". Mais ici, comme c'est un des MULTIPLES effets secondaires graves possibles du vaccin, les officiels préfèrent l'ignorer et continuer de plus belle... quelle éthique, quelle solidarité et quelle compassion pour les victimes, il n'y a vraiment pas à dire!

 

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

Obsession vaccinale - une pure folie

Pour ceux qui n'ont toujours rien pigé sur les vaccins, voici des aveux supplémentaires et pas n'importe lesquels, ceux de la "grande" OMS, qui devraient faire comprendre à la fois l'ampleur du cynisme et l'irresponsabilité criminelle des prétendus "experts" mondiaux auxquels toutes les nations du monde obéissent pourtant au doigt et à l'oeil. Car il faut appeler un chat un chat et oser voir la responsabilité que nous avons tous vis-à-vis des générations futures dont l'avenir et la qualité de vie sont clairement et directement menacés par ces insoutenables manoeuvres d'apprentis-sorciers. Voici un extrait du rapport du Comité Consultatif sur la sécurité des vaccins de l'OMS (GACVS) de décembre 2013, tel que repris sur le site Mesvaccins.net :

 

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

 

NB: Ce candidat vaccin contre le dengue de Sanofi n'a évidemment pas été développé pour n'être administré qu'à quelques centaines de personnes. On remarquera donc le cynisme de ce Comité disant vouloir être informé des conséquences irresponsables qu'il prend en faveur des industriels mais certainement pas des gens. Il est important de rappeler que le virus de la fièvre jaune n'affecte PAS les pays asiatiques, il ne concerne donc pas cette partie du monde. Epidémiologiquement parlant et selon les climats et les zones, il faut remarquer que le virus de l'encéphalite japonaise n'affecte pas non plus par exemple de pays africains ou de pays d'Amérique du Sud or ici, on mélange des virus qui ne se rencontrent jamais dans la Nature, on crée donc de toutes pièces des combinaisons qui n'auraient jamais pu survenir naturellement. Dieu sait donc sur quelle nouvelle maladie future cela pourra déboucher. Manipuler de la sorte le vivant n'est pas sans conséquence. Le faire de façon aussi légère n'est plus de la Science, c'est du Scientisme. On remarquera enfin que le Comité estime que 49 000 sujets est un nombre trop faible pour pouvoir évaluer les effets secondaires plus rares (mais qui sont aussi souvent plus graves) OR dans les essais cliniques pré-commercialisation donc AVANT la mise sur le marché, les vaccins ne sont administrés en général que dans des groupes de quelques centaines ou quelques milliers de personnes mais jamais autant. Pourtant, cela n'empêche jamais les grands experts nationaux de recommander par principe ces vaccins fraîchement sortis en les déclarant sûrs sur base de ces essais cliniques inconsistants et tout à fait insuffisants. Nous sommes donc ici confrontés à un Xème mensonge, une Xème incohérence de l'idéologie vaccinaliste.

 

Petite sauvegarde par capture d'écran (au cas où):

 

Rapport-du-GACVS-de-decembre-2013.JPG

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

 

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:10

fille-qui-tousse imagelarge

Plusieurs personnes nous ont demandé s'il était normal qu'un média - particulièrement docile- comme la RTBF (et Vivacité, tout cela fait partie du même ensemble) diffuse de façon aussi répétitive une telle propagande en faveur de la vaccination contre la coqueluche, préconisée même aux femmes enceintes !

 

Le message tourne en boucle, à la télé, à la radio. Un message simpliste qui vise à faire peur pour pousser à accepter le vaccin. Problème: la stratégie vaccinale préconisée - et qui fait sourire les pharmas de plaisir- a été démontrée INEFFICACE depuis 2012 par une étude canadienne de grande ampleur, menée par des chercheurs de l'Université de Laval au Québec. Pour ceux-ci, la vaccination des parents, ados et adultes n'est PAS la solution à la recrudescence des cas de coqueluche chez les plus jeunes enfants.

 

Face à ce torrent d'inepties que vous déversent actuellement les médias sur cette vaccination anti-coquelucheuse, Initiative Citoyenne a décidé de vous concocter cet article-synthèse pour tout savoir sur le prétendu bienfondé de cette vaccination et vous permettre ainsi de vous faire une opinion par vous-mêmes (cf. encadré final qui vous fera gagner beaucoup de temps de recherche). Car il se fait qu'en Belgique, il n'existe absolument AUCUNE possibilité d'indemnisation des victimes de vaccins (enfants comme adultes), en dépit du fait que cet acte médical peut se solder par des morts subites, des encéphalopathies avec séquelles graves, des épilepsies, des apnées, des cas d'asthme chronique et grave, des diabètes, des fibromyalgies, des syndromes de fatigue chronique, des cas de myofasciite à macrophages avec incapacités définitives de travail etc. etc.

 

En fait, avant la vaccination généralisée, la coqueluche, maladie certes inconfortable, survenait très majoritairement chez des enfants d'âge primaire qui n'aboutissaient ainsi pas à l'hôpital et qui n'avaient pas plus de risque de décès. Il y avait des dizaines de milliers de cas chaque année (et donc nettement plus que les ridicules 409 cas survenus l'année passée en Wallonie) mais ceux-ci n'étaient absolument pas un risque de santé publique. La Nature faisant bien les choses, la maladie se développait statistiquement dans la tranche d'âge la plus sécurisée pour les enfants atteints, c'est à dire quasi tous.

 

Avec la vaccination, on a troqué une immunité naturelle plus forte et plus durable contre une immunité médiocre et nettement plus éphémère ce qui a eu pour conséquence de donner lieu à un déplacement d'âge de survenue de la maladie: les adolescents, les jeunes adultes et les mères n'ont plus de protection naturelle efficace et deviennent, de par leurs nombreuses vaccinations, une source de contamination des plus fragiles (les plus jeunes). Pas étonnant dès lors que vacciner de plus belle les aînés ne résolve absolument rien, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Mais voilà, il y a un dogme en matière de vaccins. Des générations entières de médecins ont subi un véritable lavage de cerveau pendant toutes leurs études, on ne leur a jamais parlé que de ça. C'est devenu un réflexe pavlovien et il ne faut dès lors pas s'attendre à une analyse très fine ou élaborée de leur part. Ceux-ci vous resserviront donc pour la plupart les consignes venues d'en haut sur base d'arguments fallacieux et comme d'habitude inconsistants. D'autant que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccins sont un réel business pour les médecins: l'acte vaccinal représente 12,6% des revenus annuels des généralistes en moyenne et 33% des revenus annuels des pédiatres (et encore on ne compte donc pas dans ces chiffres les nouvelles consultations pour effets secondaires. Selon un rapport conjoint ONE/Provac de 2009, 5% des enfants au moins doivent consulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination donc combien endéans la semaine, les deux semaines, le mois?)

 

Effrayer la population parce que 409 cas de coqueluche sont survenus en Wallonie l'an passé est tout à fait indigne du rôle d'évaluation censé être opéré par un média pour éviter de banaliser les vraies alarmes et les mettre sur le même pied que les fausses. Dire que 81% des enfants atteints ont dû être hospitalisés ne donne pas non plus leur nombre en valeur absolue, cela consiste tout au plus à rappeler que les politiques effrénées de vaccination ont rendu proportionnellement les nouveau-nés plus vulnérables qu'avant en dépit de leur vaccination (50 % ont reçu une vaccination contre la coqueluche). Par ailleurs, on ne donne non plus aucun point de comparaison avec le nombre d'enfants qui sont hospitalisés chaque année ou qui décèdent suite aux effets secondaires des vaccins (et ceci que les parents aient pensé ou non à faire le lien!). Par conséquent, si on compare ces 409 cas de coqueluche qui ne laisseront pas de séquelles aux centaines de cas graves (adultes et enfants) avec séquelles qui sont causés chaque année par les vaccins, on se dit que la balance bénéfices/risques prétendument positive des vaccins relève bien davantage de l'idéologie que de la Science ou du bon sens!

 

Ces chiffres de 409 cas sont tirés d'un rapport de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui s'est déjà rendu coupable de PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE, "de nature à induire le consommateur en erreur" selon les termes de la décision du Jury d'Ethique Publicitaire car elle taisait complètement les risques graves tout en présentant l'efficacité et la nécessité de la vaccination de façon trop absolue. Comment dès lors accorder encore la moindre crédibilité à ce genre d'instance dans un domaine aussi important que la santé humaine??

 

Si vous souhaitez une information générale sur l'efficacité et les revers du vaccin contre la coqueluche (Boostrix ou autre) :

 

- Coqueluche: l'échec cuisant de la vaccination cocoon

 

- Coqueluche, l’obsession de la vaccination « cocoon »

  

- Coqueluche : l’efficacité ultra-limitée du vaccin 

 

- La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés 

 

- Coqueluche: la vérité en face (et le vaccin à sa place) 

 

- Coqueluche : culpabiliser pour mieux vacciner

 

- Coqueluche : la vérité sur le vaccin émerge enfin

 

- Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas – GSK déclare « Nous n’avons jamais pris la peine de vérifier »

 

- Coqueluche : propagande et désinformation vaccinales de la RTBF

 

- Coqueluche: le faux dilemme entre les deux vaccins au secours du business des pharmas

 

- La coqueluche déjoue le vaccin (mais la vieille garde continue d’y croire)

 

- Coqueluche : grosse baisse d’efficacité du vaccin après la 5° dose

 

- Les vaccins échouent à protéger les bébés contre la coqueluche

 

- La vaccination anticoquelucheuse augmente la colonisation par la bactérie (proche) Bordetella.parapertussis

 

Si vous êtes enceinte ou qu’on a proposé à votre compagne de recevoir cette vaccination pendant sa grossesse (même au 3ème trimestre) :

 

- Un vaccin de plus recommandé… aux femmes enceintes !

 

- Mortalité fœtale : hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes

 

- Vaccination des femmes enceintes : les officiels américains obligés d’avouer qu’ils ont menti

 

- Vaccination des femmes enceintes, inflammation et autisme

 

Si vous souhaitez connaître la composition du Boostrix (du moins pour les ingrédients déclarés car certains ne sont pas de déclaration obligatoire), reportez-vous à la page 62 de ce document-ci du Dr Jean Pilette.

 

Si vous souhaitez avoir une idée du potentiel cancérogène du formaldéhyde (= un des constituants du vaccin Boostrix contre tétanos-coqueluche-diphtérie- et des potentiels cancérogène et neurotoxique de l’aluminium (lui aussi inclus dans ce vaccin), visitez les liens suivants :

 

- Le formaldéhyde est un cancérigène certain

 

- L’aluminium vaccinal migre au cerveau sans plus jamais pouvoir en ressortir ; des parlementaires français ont demandé un moratoire sur son usage dans TOUS les vaccins.

 

- Des chercheurs en neurologie ont montré que l’aluminium détruit les cellules du cerveau chez la souris : implication plus que probable dans des maladies comme Alzheimer, Parkinson, Sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot)

 

- L’aluminium est source de handicaps et source de cancers (reportage France 3)

 

- Les jeunes enfants dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang-cerveau) est encore largement immature sont d’autant plus vulnérables à la toxicité neurologique de l’aluminium, que ce soit in utero ou après la naissance 

 

- Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

- Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "on ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Si vous souhaitez avoir un exemple d’alternative (information non exhaustive) :

 

- Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

- Vitamine C : extrêmement indiquée en cas de coqueluche (Expovaccins)

 

- Coqueluche et vitamine C : pourquoi c’est tabou (Expovaccins)

 

 

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 15:35

TC Hasselt - Un mois de prison et une amende pour ne pas avoir vacciné son enfant contre la polio

 

lundi 03 mars 2014 à 21h06

 

(Belga) Un couple originaire du Limbourg a été condamné lundi devant le tribunal correctionnel de Hasselt à un mois de détention et une amende de 165 euros pour ne pas avoir vacciné un de leurs enfants contre la polio.

 

La femme de 31 ans et l'homme de 43 ans n'avaient pas fait effectuer, entre février 2007 et juin 2008, de vaccin contre la polio sur leur fils. Ils affirmaient pourtant être en ordre et avoir transmis une attestation de vaccination à l'agent de quartier, document qui, selon leurs propos durant la première audience, aurait été perdu entre-temps. (Belga)

 

Source: Le Vif

 

vaccine-cartoon.jpg

 

La maman: "Docteur, les vaccins ne contiennent-ils pas des embryons de poulet, du formaldéhyde qui sert à embaumer les morts, des spermicides, des agents cancérigènes, de la gélatine d'animaux de boucherie, du mercure, des antibiotiques et de l'antigel ??? "

 

Le médecin: "Je n'en sais rien... Nous sommes juste payés pour piquer le plus de gens possible !!"

 

Le bébé: "S'il vous plaît, à l'aide, appelez le centre anti-poisons !!"

 

Question éthique : Est-ce qu'il vaut mieux se faire condamner en correctionnelle à une peine de principe qui ne sera de toute façon pas effectuée ou accepter d’administrer à son enfant un vaccin dont le potentiel cancérigène n’a pas été évalué alors qu’il contient pourtant du formaldéhyde qui est un cancérigène certain et qu’il n’existe pas la moindre procédure d’indemnisation des victimes de ce genre d’acte imposé ?? Juridiquement, on peut non seulement invoquer le droit au consentement libre et éclairé (loi du 22 août 2002) mais aussi le devoir d’agir en bon père/bonne mère de famille c’est-à-dire de façon normalement prudente et diligente dans l’intérêt de son enfant (Code Civil). Est-ce bien prudent de foncer tête baissée « parce que les autorités l’imposent » alors que ces mêmes autorités se sont déjà rendu coupables de PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE « de nature à induire le consommateur en erreur », en violant les exigences de loyauté et de véracité ?? Est-ce donc bien cela agir en père ou mère de famille prudents??

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 15:00

GARDASIL : ma famille souffre avec moi

 

Par Heidi Juul Petersen, 1er mars 2014

 

Famille de Heidi

 

 

Mon mari et moi avons trois enfants. Avant que je ne reçoive le Gardasil, toute la famille était très active ; nous avions plusieurs activités avec nos enfants, nous étions très heureux. Personnellement je marchais beaucoup, entre 15 et 20 Km par jour. Comme j’étais assistante sociale, il m’arrivait aussi de faire 20Km à vélo en une seule journée. Il y a plus d’un an maintenant, j’ai reçu l’injection du vaccin Gardasil. Je suis toujours en congé de maladie essayant de récupérer des effets secondaires de ce vaccin.

 

C’est le 15 février 2013 que j’ai reçu la première injection du vaccin Gardasil.

 

J’ai choisi de me faire vacciner parce que je pensais que c’était la chose la plus sûre à faire du fait que j’avais trois petits enfants. J’en ai parlé à mon médecin. Il fut d’accord. Il ne m’a pas dit que, pour moi, ce n’était pas nécessaire du fait que mon mari et moi étions ensemble depuis 13 ans.

 

Le 15 février, le jour de mon premier vaccin, j’ai été un peu surprise de constater que mes règles avaient commencé un peu plus tôt que d’habitude, mais je n’ai pas pensé plus loin parce que je me réjouissais du voyage que nous allions faire pendant ces jours de congé.

 

Après avoir eu des pertes de sang pendant 14 jours, j’ai un peu commencé à m’inquiéter. J’ai ensuite remarqué que mon stérilet se détachait. J’ai alors pris rendez-vous avec le médecin pour qu’il puisse l’enlever. Je fus donc mise sous pilule.

 

J’avais toujours de petites pertes de sang, mais je pensais alors que la chose était due à l’enlèvement de mon stérilet. Mes règles suivantes sont apparues en avril. Cette fois encore elles durèrent plusieurs semaines. Mais je me sentais comme étourdie et sur le point de m’évanouir. Au cours de la visite médicale, j’appris que ma tension était très basse. Le médecin ne put en trouver la raison. A cette époque, personne ne soupçonnait le vaccin.

 

L'un de mes mystérieux symptômes

L’un de mes mystérieux symptômes

 

Quelques jours plus tard, le 18 avril 2013, je reçus ma seconde injection. Deux jours après, soit le 20 avril, ma vie avait complètement changé. Brusquement je n’ai plus été capable de faire quoi que ce soit. Je traînais comme je pouvais ma jambe qui était paralysée. Mon mari devait m’aider pour tout parce qu’un moment, mes bras étaient aussi paralysés. Mes doigts s’étaient recroquevillés sur eux-mêmes ; je ne parvenais pas à les desserrer. Finalement la situation s’est améliorée, mais les problèmes suivants sont apparus dans la suite :

 

*  Perte de mémoire

*  Maux de tête

*  Grande fatigue

*  Engourdissements/douleurs qui apparaissent brusquement dans tout le corps et  

   qui durent de quelques minutes à plusieurs jours.

*  Manque de concentration

*  Vertiges

*  Faible pression sanguine

*  Pouls élevé

*  Rash

*  Perte de poids

*  Fièvre - un moment je gèle, le moment suivant, je suis toute en transpiration

*  Problèmes de vue

*  Douleurs au niveau des mâchoires, du cou et du dos

*  Crampes dans le dos

*  Palpitations

*  Douleurs abdominales

*  Acouphènes

*  Jambes lourdes

*  Impossibilité de parler de manière cohérente

*  Anémie pernicieuse – Carence en vitamine B12

*  Moins de force dans les mains et les jambes

*  Diarrhée

*  Nausées

 

En novembre 2013, on a diagnostiqué le syndrome de tachycardie posturale. Mon pouls était de 100 -115. Les palpitations que je ressens me font me sentir mal. Quand je vis cette situation, je ne puis plus courir ou jouer avec mes enfants.

 

J’ai encore des troubles sensoriels et des douleurs qui apparaissent puis disparaissent. J’ai de tels problèmes avec mes jambes que je puis à peine marcher.

 

Il arrive que je puisse reprendre ma fille après l’école, mais n’ai plus la force d’aller chercher les deux garçons à la maternelle et à la crèche. Mon mari doit alors s’en charger.

 

Ma tête me fait parfois tellement mal que je dois rester allongée toute la journée. C’est dur pour les enfants de comprendre pareille situation. Heureusement mon plus jeune garçon peut marcher maintenant parce que je n’ai plus la force de le soulever.

 

J’aimerais partager avec vous un dessin de ma petite fille Rebecca, ainsi que les commentaires qui sont écrits en danois. Voici ce que ma petite fille de 7 ans a dit de moi dans un devoir qu’elle devait faire pour l’école :

 

Dessin famille danoise

 

*  Malade

*  Sur le canapé

*  A la maison

*  Malade

*  Si longtemps !

 

Je me bats comme je peux. Je veux trouver pourquoi tout cela m’est arrivé. Je veux me rétablir. Je veux retrouver ma santé. Je veux espérer que le futur me permettra de participer à nouveau à toutes les tâches de la maison : changer les langes, passer l’aspirateur, laver le sol, faire la lessive, le nettoyage des vitres etc. toutes ces choses que je n’ai pu faire depuis que j’ai été vaccinée. C’est là mon objectif. Je veux pouvoir, comme dans le passé, jouer et m’amuser avec mes enfants.

 

Cette terrible expérience n’a pas affecté que moi: elle continue de nous affecter tous les cinq.

 

J’ai écrit au Premier ministre du Danemark, au ministre de la santé et à plusieurs autres personnalités danoises, mais n’ai reçu aucune réponse utile.

 

Ce ne sont pas ces réponses dont j’ai besoin. Ce que je veux c’est de l’ACTION, comme celle qu’ont entreprise toutes ces personnes qui, comme moi, ont été victimes du Gardasil au Danemark (ou partout ailleurs dans le monde). Nous avons tous besoin d’être diagnostiqués correctement. Nous avons besoin de recevoir les traitements adéquats qui nous rendront la vie et la santé. C’est MAINTENANT que nous avons besoin de tout cela – et pas dans un an ou deux !

 

Source: SaneVax

 

 

«Ce vaccin est une expérimentation vaccinale à grande échelle sur des jeunes filles cobayes. Il est non seulement inefficace mais éthiquement indéfendable.[…] Ce qui est plus inquiétant, c’est que les articles scientifiques parlent de cas d’insuffisance ovarienne, ce qui correspond à une ménopause précoce et donc à une stérilité.»

 Dr Pascal Büchler, médecin généraliste à Yverdon et membre du Groupe Médical suisse de réflexion sur les vaccins. (Publié sur le site de l'Association des Médecins du Canton de Genève).

 

 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:27

Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris


Par Sayer Ji, 27 février 2014

 

Souris-bacteries-cent-fois.jpg

Si  les vaccins « atténués » contre la grippe sont probablement supposés protéger contre la grippe et ses complications qui peuvent être parfois mortelles, alors pourquoi les souris vaccinées présentent-elles des taux de bactéries pathogènes associées à la grippe 100 fois plus élevés que les souris non vaccinées ?

 

Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Cette étude est la première du genre à démontrer que la vaccination avec un vaccin viral vivant atténué peut modifier radicalement le comportement et la colonisation de bactéries pathogènes humaines d’une manière très semblable à celle qui suit l’infection de « type sauvage », à savoir les infections grippales qui circulent naturellement.

 

On sait très bien que l’infection de la grippe peut entraîner des complications graves de santé, mais c’est la première fois que l’on a découvert qu’une souche vaccinale de la grippe a pu induire des modifications similaires chez les bactéries liées à la maladie.

 

Les auteurs décrivent les effets indésirables typiques de l’infection grippale :

 

«  L’infection due au virus de la grippe augmente la susceptibilité aux infections bactériennes graves des voies respiratoires inférieures et supérieures, ayant pour conséquence des complications comme la pneumonie, la bactériémie, la sinusite, et l’otite moyenne aiguë (11) Les infections bactériennes associées au virus de la grippe peuvent être une cause primaire de mortalité en l’absence d’une comorbidité préexistante (12, 13). L’infection primaire du virus de la grippe augmente l’acquisition, la colonisation et la transmission d’agents pathogènes bactériens (14), et plus particulièrement du streptocoque de la pneumonie et du staphylocoque doré. (11,15)

 

Parce que les infections bactériennes secondaires à l’infection grippale constituent la cause principale des dommages de santé et même des décès communément attribués à la grippe elle-même, ces découvertes pourraient avoir d’importantes implications pour les politiques de vaccination qui, à l’heure actuelle, ne prennent pas en compte le fait que les vaccins, qui peuvent réduire le risque d’une maladie infectieuse, peuvent aussi en contrepartie augmenter le risque d’apparition d’autres agents pathogènes tout aussi inquiétants, voire plus inquiétants.

 

[…] Les chercheurs ont souligné l’importance de leur découverte dans la mesure où «l’infection de la grippe conduit les individus à devenir transitoirement sensibles à davantage d’infections bactériennes, tout particulièrement au streptocoque de la pneumonie et au staphylocoque doré. »

 

Parce que «  les infections bactériennes constituent une cause majeure de maladies graves au cours des épidémies de grippe », l’implication est que les effets modificateurs de l’immunité dus au vaccin vivant contre la grippe peuvent inclure la suppression des défenses immunitaires innées, rendant l’hôte plus sensible aux infections bactériennes secondaires susceptibles de causer des dommages associés à la grippe.


nasally-flu-vaccine.jpg

En plus de la découverte que les vaccins atténués contre la grippe favorisent une croissance bactérienne accrue dans les voies respiratoires supérieures, les chercheurs ont aussi découvert une augmentation du « transport » bactérien quasi identique à ce qui est observé dans les infections à virus sauvage contre la grippe.


Même 28 jours après la vaccination, après que le nasopharynx soit complètement débarrassé de ces virus (approximativement 7 jours après le vaccin), une prolifération excessive de bactéries a été observée chez les souris (2 à 4 fois plus élevée entre les jours 1 et 3  qui ont suivi l’infection).

 

Alors que les chercheurs n’ont pas trouvé que les vaccins à virus vivants atténués augmentaient la morbidité ou la mortalité associées à la maladie bactérienne des voies respiratoires des souris, ils ont cependant mis en garde :

 

« Ces résultats pourraient avoir des conséquences sur les processus de la maladie bactérienne individuelle au niveau des voies respiratoires supérieures, ainsi que sur la dynamique de transmission bactérienne au sein de populations vaccinées au moyen de vaccins à virus vivants atténués. »

 

En d’autres termes, même si les augmentations significatives des infections bactériennes ne sont pas responsables de la morbidité et/ou mortalité accrue dans les populations vaccinées, leur transmissibilité à d’autres personnes augmenterait en raison des niveaux plus élevés et une plus longue durée du « transport » des bactéries pathogènes. Ceci est bien sûr, le principal argument utilisé pour faire pression afin que les non vaccinés se plient à la vaccination , parce que les non-vaccinés seraient en quelque sorte davantage susceptibles de transmettre la maladie que les vaccinés. Si cette étude effectuée sur des animaux devait s’appliquer à l’homme, ce serait le contraire qui serait vrai. La vaccination à virus vivants augmenterait à la fois le nombre de bactéries que portent les vaccinés et prolongerait le temps de « transport » et donc de transmissibilité – pendant 28 jours ou plus après l’administration du vaccin. Cette remarque s’ajoute au fait que la notice du vaccin elle-même (notice du Flumistfournit de nombreuses preuves que le vaccin peut infecter le destinataire avec une forme infectieuse de la grippe et qui peut être transmise à d’autres pendant trois semaines après avoir reçu le vaccin. […]

 

La principale implication de cette étude est que : «  les vaccins à virus vivants peuvent avoir des conséquences inattendues sur des bactéries pathogènes pour l’homme sans rapport avec les cibles visées par le vaccin. »

 

En fait, cette étude peut apporter des explications en ce qui concerne les effets secondaires associés au Flumist à virus vivants atténués que l’on a généralement attribués au virus vaccinal – et non aux infections secondaires qu’il peut provoquer

 

[…]  Ce que cette étude révèle également c’est que nous ne faisons que commencer à comprendre les effets « hors cible » inattendus que les vaccins peuvent avoir sur le système immunitaire. Si le vaccin vivant atténué contre la grippe augmente la colonisation de bactéries potentiellement mortelles dans des populations «immunisées», comme semble l’indiquer cette étude sur des animaux, c’est avant tout le principe de précaution qui doit nous guider en nous faisant nous abstenir de l’utiliser jusqu’à ce que des études cliniques sur l’homme puissent prouver qu’il est absolument sûr et efficace.

 

(Extraits)


Source: Greenmedinfo.com

 

Le vaccin FluMist de la firme Astra Zeneca –qui est appelé Fluenz en Europe- est déjà utilisé largement chez les enfants aux Etats-Unis depuis plusieurs années. Il est proposé gratuitement aux enfants britanniques de 2 à 17 ans depuis 2012 (alors qu’il augmente pendant 6 mois leur risque d’hospitalisation !) et il existe aussi dans un pays comme la France. Ce type de vaccin qui est fabriqué par génie génétique pose un autre problème éthique pour les non vaccinés dans la mesure où il risque de propager dans la Nature des assemblages de virus artificiels ayant encore un pouvoir infectieux et pouvant dès lors interférer avec la volonté souveraine de sujets ne souhaitant PAS être en contact avec ces virus vaccinaux. Prenons le cas d'élèves qui auraient été vaccinés parce que leurs parents sont grégaires ou mal informés: cela va interférer d'une façon inacceptable avec la volonté des parents d'autres élèves ou la volonté de l'enseignant qui ne voudraient pas du vaccin car ils seront alors forcés de devoir partager une même atmosphère viciée par des rejets éventuels de virus trafiquotés en laboratoire. (Une action de protestation est d'ailleurs en cours à cet égard sur Facebook dès lors que le Royaume-Uni instaure cette année la vaccination scolaire contre la grippe des enfants de 5 à 17 ans avec ce vaccin.) Est-ce cela "la santé" et la solidarité que nous proposent les idéologues de la vaccination?

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:55

Une horrible histoire de vaccins (Extraits) 

   

Par Tammy Carrington 


Victime vac. hép.B Liberation army

  

(Mon commentaire : lisez cet article avant de prendre la décision de faire vacciner votre enfant. Vous déciderez alors si les risques en valent la peine. – Dr Wilson)

 

L’horrible histoire de mon fils

 

Quand Fred et moi nous sommes mariés, nous avons décidé d’attendre deux ans avant d’avoir un enfant. Quand après deux ans j’ai réalisé que j’étais enceinte, nous étions tous les deux à ce point enthousiastes que nous avons commencé à lire toute une littérature sur la grossesse. J’ai lu tout ce qui me tombait sous la main au sujet d’une nourriture saine etc. pour pouvoir donner à mon bébé le meilleur départ possible dans la vie et faire les meilleurs choix possibles. J’ai tout fait pour éviter les produits chimiques dans la nourriture, l’aspartame, la saccharine, la caféine etc. Je me suis aussi attelée à faire chaque jour de l’exercice.

 

Je me sentais en pleine forme et mes analyses sanguines étaient les meilleures que notre médecin ait jamais vues chez une femme enceinte. Nous avons opté pour l’accouchement le plus naturel possible et avons refusé la péridurale parce que nous savions que c’était préférable pour l’enfant. L’accouchement s’est passé à merveille sans la moindre complication. A peine dix minutes après la naissance, je nourrissais déjà mon bébé. Le résultat de ses tests (APGAR) : 10/10.

 

Malgré toute l’information que j’avais rassemblée au cours de mes nombreuses lectures, il y avait une chose dont on ne m’avait jamais parlé et pour laquelle je ne possédais pas d’information ; c’était le vaccin contre l’hépatite B que mon enfant devait recevoir avant de quitter la maternité. Si j’avais pu avoir de l’information sur la question avant que mon petit reçoive ce vaccin, je puis jurer qu’il ne l’aurait jamais reçu. Deux ans plus tard, mes recherches m’ont appris que les nouveau-nés ne constituent nullement un groupe à risque. Ce vaccin hépatite B recombinant n’a pas fait l’objet d’études de sécurité. Il n’y a pas non plus d’étude en double-aveugle et aucune étude faite sur les bébés. Je me rends compte que mon bébé a tout simplement joué le rôle de cobaye pour ce vaccin.

 

A la maternité, Jonathan était un bébé tout à fait normal. Je l’allaitais à la demande. Il ne pleurait que quand il avait faim et quand ses langes étaient souillés. Ses selles étaient normales. Tous les amis et les membres de la famille trouvaient que Jonathan était un bébé magnifique. Nous sommes restés trois jours à la maternité.

 

Finalement, le jour est arrivé où nous devions quitter la maternité pour rentrer à la maison. Avant de partir, mon mari Fred a dû signer un document de décharge. Fred s’en est occupé tandis que je tenais mon petit Jonathan dans les bras. Nous étions tout excités de quitter la maternité avec notre précieux trésor qui nous ouvrait une toute nouvelle vie. C’est comme si on avait dit à Fred : « signez ici et portez ce document à l’étage du bas ; rapportez nous le reçu pour que nous puissions vous permettre de sortir. » On nous présenta ensuite le formulaire de consentement pour le vaccin contre l’hépatite B en nous disant «signez ici, tout le monde le fait » Je dois préciser que le vaccin avait déjà été administré sans notre consentement et sans information. Fred signa tous les papiers parce que nous avions pleine confiance et aussi parce que nous étions pressés de rentrer à la maison, dans notre nouvelle famille.

 

C’est quand je me suis trouvée dans un fauteuil roulant poussé par une infirmière avec Jonathan dans les bras que mon petit garçon a vraiment commencé à pleurer et crier pour la première fois.

 

Nous sommes rentrés à la maison. Nous étions si heureux et enthousiastes. Notre petit était si beau, si mignon. En blague, nous avons dit qu’il nous fallait nous relayer la nuit pour vérifier que tout allait bien. Nous ne savions vraiment pas ce qui nous attendait.

 

C’est environ quatre heures après que Jonathan ait reçu son vaccin contre l’hépatite B qu’il commença à crier de toutes ses forces. Nous étions incapables de l’arrêter.

 

Nous avons appelé l’infirmière qui s’occupait de notre cas parce que nous ne parvenions pas à calmer ses cris. On nous a dit que le nouvel environnement de l’enfant devait le perturber. Au cours du deuxième appel téléphonique, on nous a conseillé de laisser crier Jonathan pendant 20 minutes avant d’envisager de le ramener à l’hôpital. En fait, il n’a pas arrêté de crier et de pleurer, et quand ses cris se sont même intensifiés, j’ai commencé moi-même à pleurer. J’étais toute bouleversée et ne pouvais supporter que mon bébé crie aussi violemment. Ses cris horribles me blessaient littéralement, j’en avais la nausée et étais prête à vomir. Nous faisions tout pour le soulager : l’allaiter, vérifier ses langes, prendre sa température etc.

 

Jonathan ne parvenait presque jamais à dormir ; il poussait sans arrêt de si hauts cris ! Quand il parvenait à dormir c’était pour de courtes périodes de 10 à 15 minutes. Au total, il ne dormait jamais plus de 4 heures sur 24.

 

Nous l’avons conduit chez le pédiatre qui a diagnostiqué des coliques. Ce dernier nous a dit qu’il faudrait sûrement six mois pour que tous ses problèmes se résorbent et qu’il fallait être patients. Comme c’était notre premier enfant, nous ne savions pas si c’était normal ou pas. Et nous avons donc décidé d’attendre.

 

La seule chose qui pouvait un peu le calmer était l’allaitement. Je le nourrissais toutes les une à deux heures. Il se calmait alors pendant 15 à 30 minutes, mais jamais davantage. C’était très fatiguant pour moi de poursuivre ainsi ce rythme sans dormir.

 

Jonathan a continué à pousser ces cris horribles. Nous ne pouvions pas sortir de la maison avec lui, car il nous était impossible d’arrêter ses cris qui étaient si intenses qu’il en devenait tout rouge. Une sorte de panique se dessinait alors chaque fois sur son visage et je me trouvais chaque fois impuissante à pouvoir lui venir en aide.

 

Pour aller faire une course, je prenais soin de l’allaiter juste avant de partir. Je courrais en toute hâte au magasin et  m’empressais de faire ma course puis, toute en transpiration, je sortais  le plus vite possible pour rentrer à la maison.

 

Jour après jour, nuit après nuit, je faisais tout pour tenter de le calmer, mais rien n’y faisait. Je me sentais désespérée. Même quand je prenais une douche en vitesse, je l’entendais hurler tandis que mon mari essayait de le consoler. Cette situation me brisait littéralement. Il est arrivé que je n’avais plus la force de l’entendre crier. Je le mettais alors dans son berceau (pour ne pas qu’il tombe ou se blesse) et je me précipitais pour une minute ou deux dans le jardin pour ne plus l’entendre hurler et pleurer. Moi-même je n’arrêtais pas de pleurer. Je n’arrivais pas à comprendre comment des familles pouvaient avoir plus d’un enfant, parce que j’imaginais toujours que notre situation était plus ou moins normale. C’était notre premier enfant et nous ne pouvions pas comparer.

 

Nous avons dû faire appel à une personne qui savait s’occuper des bébés pour pouvoir un peu nous reposer, car Fred et moi n’avions cessé de nous relayer pour s’occuper de Jonathan jour et nuit. Nous étions totalement épuisés.

 

J’ai, un jour, dû conduire Jonathan chez le médecin parce qu’il n’avait plus de selles. Quand il eut 8 jours, on remarqua qu’il était constipé. Je n’avais jamais entendu dire qu’un bébé nourri au sein pouvait être constipé, mais c’était bien le cas pour Jonathan. Nous avons dû quitter le cabinet du médecin en vitesse parce que Jonathan recommençait à crie. Une de mes amies s’est vite rendue à la pharmacie pour y chercher des suppositoires.

 

Dans la suite, Jonathan a commencé à perdre ses cheveux. Il était irritable, inconsolable, souffrait d’insomnie et les cris n’arrêtaient pas. J’ai fini par faire un enregistrement de ses cris parce que je pensais que le médecin ne pouvait réaliser vraiment l’horreur de ses cris. Quand le médecin nous avait dit qu’il s’agissait de coliques, nous avions été quelque peu rassurés en pensant que cela finirait par s’arranger.

 

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« Les vaccinations obligatoires qui ne sont pas nécessaires et qui présentent des bénéfices très limités font courir à nos enfants des risques de décès ou d’effets secondaires graves à long terme. » Dr Jane M. Orient, MD, AAPS.

 

Jonathan n’arrêtait toujours pas de hurler. Il soulevait aussi brusquement ses jambes. Mes recherches m’ont appris qu’il s’agissait probablement de spasmes infantiles selon un livre traitant de l’épilepsie provenant de l’université John Hopkins. Avec le recul, je puis maintenant me rendre compte que chaque fois, Jonathan faisait des crises d’épilepsie, alors que nous pensions qu’il s’agissait de douleurs intestinales dues à des gaz.

 

A deux mois, il reçut son deuxième vaccin contre l’hépatite B et ses cris s’intensifièrent. Le même jour, il reçut trois autres vaccins : diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire. Il a continué à être très constipé. Nous avons été obligés de sortir manuellement ses selles ; il saignait et ses cris étaient horribles. Son petit rectum était déchiré du fait que les selles étaient tellement dures et qu’il poussait si fort. Il avait attrapé de terribles hémorroïdes.

 

Mes recherches m’ont poussée à vérifier le numéro des lots de vaccins qu’il avait reçus dans les données du VAERS et j’ai découvert que le vaccin DTCa qu’il avait reçu était un vaccin provenant d’un « HOT LOT ». Un vaccin « hot lot » est un vaccin qui provient d’un lot de vaccins qui ont tué et endommagé la santé de plusieurs enfants. C’est un vaccin qui a fait l’objet d’un nombre anormalement élevé de rapports d’effets secondaires au VAERS. Le vaccin DTCa que Jonathan a reçu était l’un des dix vaccins les plus dangereux de l’histoire des Etats-Unis.

 

A environ 4 mois, je ne suis plus parvenue à le nourrir. Il n’arrêtait pas de hurler. J’ai pensé qu’il était en train de former des dents. J’ai mis un peu d’Orajel sur ses gencives, mais sans résultat. J’ai essayé de lui faire goûter du Tylénol. Le goût du Tylénol le distrayait un moment, puis tout recommençait. J’ai alors décidé de prendre rendez-vous chez le pédiatre.

 

J’ai appelé à 9h30 et ai précisé que nous devions avoir rendez-vous le matin même.  Alors que je me préparais pour me rendre chez le pédiatre, Jonathan a commencé à vomir. Il est devenu très pale. L’assistant du pédiatre qui nous a reçus à 11 heures nous a dit que l’aspect que présentait Jonathan ne lui plaisait pas. Comme les quelques tests qu’il a effectués se sont avérés négatifs, il nous a envoyés à l’hôpital pour y faire des analyses de sang et des examens radiologiques. Comme ces examens aussi se sont avérés négatifs, on nous a proposé une ponction lombaire. Quand le médecin revint il avait en main 3 fioles remplies d’un liquide qui ressemblait à du sang. Il nous expliqua que le liquide cérébrospinal aurait dû être clair et avoir l’apparence de l’eau.

 

Il nous a immédiatement envoyés faire un scanner de la tête. Seul mon mari fut admis dans la salle du scanner. C’était la dernière fois que mon petit garçon me regardait, et comme on le préparait pour l’examen, ses yeux semblaient me dire : « Maman, aide-moi ! »

 

Le scanner révéla une hémorragie du cerveau. On apprit par après qu’il s’agissait d’une rupture d’anévrisme. Il fut immédiatement transporté aux soins intensifs et intubé. Il fallait le transporter par hélicoptère. Mon bébé était alors au seuil même de la mort.

   

Comme le temps était mauvais, l’hélicoptère n’a pas pu emmener Jonathan à l’Hôpital des Enfants de Houston. Le Centre Médical Schumpert de Louisiane a finalement accepté de recevoir l’enfant. Le parking de l’hôpital a été fermé au trafic pour permettre à l’hélicoptère d’atterrir, et ce dernier a décollé malgré un très mauvais temps. Aux soins intensifs, on nous avait permis de voir Jonathan. Il était inconscient et relié à toutes sortes d’appareils. Je n’ai pas arrêté de pleurer. Tout était devenu si terrible pour moi : mon bébé était étendu là sans bouger raccordé à toutes sortes de tubes et relié à des appareils. Pour moi c’était terrible à voir.

 

On ne nous a pas permis d’accompagner Jonathan. On a juste été autorisés à l’embrasser au pied de l’hélicoptère. Tout en sanglotant, j’essayais d’être positive. Je voulais  que Jonathan sache, si jamais il pouvait m’entendre, que tout irait bien et que son papa et sa maman le rejoindraient bientôt.

 

Je me suis retrouvée sur ce parking en pleurs avec toute une série d’amis qui nous avaient rejoints ; je ne savais pas si j’allais revoir mon bébé. Je tremblais de froid et de peur continuant à sangloter et j’ai attendu jusqu’à ce que l’hélicoptère disparaisse et que je n’entende plus le bruit du moteur. J’éprouvais comme une perte qu’aucun mot ne peut décrire.

 

Il ne nous restait plus qu’à prendre la voiture pour nous diriger vers Shreveport. Nous étions tous les deux tombés dans une espèce d’hystérie. Le directeur des infirmières demanda à quelqu’un de faire le plein d’essence et nous prépara un peu de nourriture et des boissons pour le voyage. Nous avions à peu près deux heures de route à faire. Et quand nous avons estimé que l’hélicoptère devait avoir atterri et que Jonathan devait être arrivé aux soins intensifs, nous avons pris notre GSM pour demander si tout allait bien pour Jonathan. Ils nous ont répondu que Jonathan était mort durant le voyage en hélicoptère, qu’on était parvenu à le réanimer et que maintenant il se trouvait aux soins intensifs. Ils nous ont dit aussi que l’on s’affairait autour de lui et que tout ce qu’ils pouvaient nous dire était que « pour le moment, il était encore en vie.»

 

Nous avons dû attendre ce qui nous a paru être une éternité avant de pouvoir recevoir de ses nouvelles. Finalement, un médecin nous a dit que Jonathan avait fait une hémorragie cérébrale. Il nous a expliqué que dans pareil cas, un œdème au cerveau apparaît  et quand le cerveau enfle, un déplacement peut se produire. Si la chose effectivement se produit, c’est la mort. Ce médecin nous a aussi expliqué que Jonathan était mort trois fois et qu’il était en réanimation pédiatrique. Fred et moi avons éclaté en larmes d’une manière hystérique. Je m’accrochais au petit bout de vêtement qu’il portait quand nous l’avons conduit le matin à l’hôpital. On nous a aussi expliqué que les médecins avaient travaillé sur lui pendant plus d’une heure et que son cerveau n’avait reçu que peu ou pas d’oxygène pendant 30 minutes. Il n’y avait alors plus d’espoir qu’il puisse passer la nuit.

 

Les jours suivants, ils ont fait des tests pour voir d’où provenait l’hémorragie. Finalement on lui fit un artériogramme qui montra un anévrisme. L’état de Jonathan finit pas se stabiliser, mais 10 jours plus tard, 4 jours à peine avant Noël, il eut une seconde rupture d’anévrisme. Le scanner montrait que, par rapport au premier examen, le volume de sang était trois fois plus important. Les médecins se demandaient vraiment comment il avait pu survivre à la première hémorragie. Cette fois, les médecins lui donnèrent un maximum de 24 heures de survie. Nous n’avons pas cessé de prier aussi fort que nous pouvions et nous voulions croire au miracle.

 

Les infirmières nous expliquèrent comment allait se passer son dernier souffle. Je ne voulais pas voir cela. Je ne me sentais pas capable d’affronter une telle douleur. L’infirmière nous expliqua qu’elle resterait près de Jonathan pour qu’il ne se sente pas seul. Quand Fred décida de rester près de Jonathan, je décidai aussi de rester près de lui. Alors que nous étions en train de prier, on nous expliqua qu’il nous fallait penser aux funérailles. Jonathan finit par passer la nuit et son état se stabilisa.

 

Comme Jonathan avait survécu à sa seconde hémorragie, le Dr Do, pédiatre aux soins intensifs, se mit à chercher la personne qui aux Etats-Unis serait capable de venir en aide à Jonathan. Il ne trouva finalement qu’une seule personne qui pourrait nous venir en aide. Parmi les autres médecins qui s’occupaient de Jonathan, un neurochirurgien nous expliqua qu’il valait mieux laisser Jonathan mourir en paix et qu’il ne fallait plus tenter quoi que ce soit pour sauver sa vie. Nous avons été choqués d’entendre pareil discours. Il a cependant ajouté : « il y a de ces choses qui sont pires que la mort. » Je lui répondis que Jonathan avait déjà survécu et qu’il n’était pas question que nous attendions passivement une troisième hémorragie.

 

Les médecins qui pouvaient venir en aide à Jonathan faisaient partie du Centre Médical de l’université de Californie à San Francisco.  Les Dr Higashida et Halbach devaient pratiquer une intervention sous radioscopie. Mais l’opération dut être reportée du fait que Jonathan avait des problèmes de coagulation. On lui administra alors du plasma frais.

 

Ce sont alors neuf médecins qui s’occupèrent de Jonathan. On nous expliqua que l’opération durerait au minimum huit heures. Pour réaliser l’artériogramme, il fallait passer un cathéter depuis l’aine au travers de l’estomac, du cœur pour aboutir dans le cerveau dans un vaisseau de l’épaisseur de quatre cheveux. C’était effrayant de penser au traumatisme que notre petit Jonathan allait devoir traverser alors qu’à cette époque il n’avait que cinq mois. Après une opération de deux heures, le médecin principal sortit pour nous dire : « Nous avons réussi, mais nous ne pouvons pas expliquer comment l’anévrisme a disparu. »

 

Nous avons pensé pouvoir l’expliquer comme nous avions tellement prié. Toute notre petite ville priait aussi avec nous. Tous les autres médecins sont sortis de la salle d’opération en se grattant la tête et en disant qu’eux non plus ne pouvaient s’ expliquer ce qui s’était passé.

 

On a d’urgence dû placer un cathéter chez mon petit parce que la pression intra crânienne était devenue trop forte. Quand la pression sur son cerveau a diminué, il a commencé à ouvrir les yeux. Mais ce cathéter a en partie contribué à détacher le cerveau du crâne endommageant des capillaires ; ce qui a provoqué une nouvelle hémorragie, mais cette fois dans l’autre hémisphère du cerveau. Il a fallu percer le crâne de Jonathan et y insérer un tube pour évacuer le liquide du cerveau.

 

Dans la suite on a dû avoir recours à la chirurgie pour pouvoir insérer un tube afin de  l’alimenter. On nous a ensuite donné le diagnostic : troubles épileptiques, grave reflux, cécité corticale et risque élevé de pneumonie par aspiration. Il présentait en outre un grave retard de développement, de l’hypotonie et de la spasticité. Il devait être suivi 24 heures sur 24.

 

Les tout derniers diagnostics posés pour Jonathan : tétraplégie cérébrale spastique avec microcéphalie, cécité corticale, grave dysphasie.

 

Nous avons consulté un médecin à Houston qui s’est spécialisé dans les effets secondaires de l’hépatite B. Ce médecin a pratiqué toute une série de tests. Il s’agit du Dr Andrew Campbell, MD. Il nous a dit que Jonathan avait bel et bien fait une réaction négative au vaccin contre l’hépatite B. Le Dr Richard Neubauer, MD de Ft Lauderdale a également déclaré que Jonathan souffrait d’encéphalopathie anoxique directement liée à la vaccination contre l’hépatite B. Il précisait que ce n’était pas la première fois qu’il voyait pareille chose et pensait que malheureusement ce ne serait pas la dernière.

 

Nous sommes finalement rentrés à la maison après cette horrible épreuve qui a retenu Jonathan à l’hôpital pendant à peu près quatre mois.

 

L’alimentation de notre bébé, comme la prise de médicaments par l’intermédiaire de ce tube a posé énormément de problèmes. Nous devions lui administrer soit de la nourriture, soit des médicaments 17 fois par jour, quasiment jour et nuit. Comme malgré tout il continuait à hurler, le stress était énorme, au-delà de ce qu’on peut imaginer. En dépit des nouveaux tests qui furent réalisés, aucun médecin ne pouvait nous expliquer les raisons de ses cris. Après tout ce que nous avions vécu, notre privation de sommeil, le stress permanent, nous étions totalement épuisés.

 

Le système immunitaire de Jonathan est compromis il ne peut pas se trouver en présence d’autres enfants ou personnes malades. Nous sommes littéralement cloués à la maison. Quand nous sommes rentrés de l’hôpital il faisait  des centaines de crises épileptiques par jour, plus en tout cas que nous ne pouvions compter. Après avoir modifié son alimentation et changé ses médicaments, il faisait encore entre 30 et 90 crises par jour.

 

Comme il était alimenté par sonde gastrique, et pour éviter le reflux, on devait le maintenir droit pendant au moins une heure pour lui permettre de digérer. Comme un pourcentage important de la nourriture qu’il devait prendre était constitué de graisses, la pénétration de ces graisses dans ses poumons pouvait lui être fatale. La constipation se maintenait toujours et son régime tout particulier na pas arrangé les choses. Nous devions régulièrement vérifier ses cétones, sa production d’urine, de selles, ses crises.

 

Jonathan ne dort toujours pas beaucoup. Il ne dort jamais sans se réveiller plusieurs fois, et chaque fois qu’il se réveille, il fait une crise d’épilepsie qui nécessite notre intervention pour éviter l’aspiration et la suffocation, puis nous devons tout tenter pour essayer de l’apaiser et le consoler. Fred et moi manquons beaucoup de sommeil . Nous survivons avec 4 à 6 heures de sommeil fragmenté.

 

Jonathan a fini par attraper un virus qui traînait. Il a dû avoir des traitements respiratoires toutes les «  heures. Il n’a pas pu fermer l’œil pendant quatre jours et quatre nuits. Sa fièvre a duré pendant 7 jours. Finalement mon mari et l’infirmière sont tous les deux tombés malades. Il a fallu que je m’occupe de tout sans pratiquement pouvoir dormir pendant cette période.

 

[…] Nous essayons de faire tout ce qu’il nous est physiquement possible de faire, mais si nous tombions à nouveau malades par manque de sommeil, de repas pris en toute hâte, de ne pas pouvoir suffisamment prendre soin de nous, qu’adviendrait-il de Jonathan ? Nous ne pouvions pas en arriver là. Je crois que la santé de mon fils a été endommagée par le vaccin contre l’hépatite B qui lui a été administré sans notre consentement et sans que nous ayons été correctement informés. Je crois aussi que son cerveau a été encore plus gravement endommagé par le second vaccin contre l’hépatite B et par le DTCa  qui était un lot particulier (hot lot)

 

Quand j’ai appris que le Dr William Reynolds Archer, MD, Commissaire à la Santé pour l’état du Texas a voulu s’assurer que tous les enfants du Texas reçoivent ce vaccin, mais en avait exempté ses propres enfants, j’ai voulu avoir une conférence téléphonique avec lui. Je voulais savoir pourquoi ses propres enfants avaient été exemptés de ce vaccin.

 

Avant notre échange téléphonique, je lui avais fait parvenir tout le dossier de Jonathan pour ne pas devoir reprendre tous les détails de la longue histoire de Jonathan au téléphone. Il savait que je l’appelais pour une question ayant trait aux vaccins mais ignorait que j’allais lui poser des questions personnelles. Un autre médecin a été présent à ses côtés durant la conversation.

 

Dans la suite, j’ai eu l’occasion de rencontrer ce médecin au cours d’une conférence à Austin. Il a confirmé ce que je vais dire : Il a avoué qu’il avait effectivement exempté ses propres enfants parce qu’il était inquiet au sujet de la sécurité du vaccin. Il a ajouté que ses enfants souffraient d’asthme et d’allergies et qu’il ne voulait pas leur administrer ce vaccin. En tant que médecin, il lui était permis de remplir le formulaire d’exemption. En ce qui nous concerne, nous n’avons malheureusement pas ce droit. Ce médecin a finalement démissionné de son poste. Il disait essentiellement que tous les enfants devaient recevoir ce vaccin, mais pas ses propres enfants parce qu’il avait des inquiétudes quant à sa sécurité et qu’il voulait les protéger.

 

Que fait le gouvernement par rapport à l’aide que nous devrions recevoir pour affronter pareilles difficultés à la suite des dommages causés par le vaccin ? On nous a dit plusieurs fois que si nous divorcions, nous aurions droit à toutes les aides possibles. Nous sommes Chrétiens et dans ce type de situation plus que stressante, il est déjà assez difficile de maintenir notre mariage et la cohésion de la famille sans que le gouvernement n’encourage un divorce ! […]

 

Je veux vous remercier de m’avoir permis de raconter cette longue histoire. J’aime tellement mon petit Jonathan. Mais je suis en colère par rapport à tout ce qui s’est passé et qui aurait peut-être pu être évité. Je suis en colère parce que ce vaccin n’a jamais été testé sur des bébés, et par rapport au fait que mon petit a dû servir de cobaye. Je suis en colère parce que ce vaccin n’a jamais fait l’objet d’études en double aveugle, ni d’études scientifiques sérieuses de sécurité. On a volé la vie de mon enfant !

 

[…] Les médecins m’ont dit que Jonathan ne pourra jamais courir ou jouer au ballon avec d’autres enfants. Il ne partira jamais chasser avec son papa. Il ne pourra jamais faire toutes ces choses que font généralement les autres enfants.

 

Sa vie et nos vies ont été bouleversées pour toujours à cause des effets secondaires d’un vaccin qui lui a volé sa vie !

 

Ce vaccin nous a aussi volé la vie que nous avions rêvé d’avoir avec notre famille. J’ai dû abandonner ma profession et ne pourrai plus jamais en reprendre une afin de pouvoir m’occuper de Jonathan si gravement handicapé.

 

Encore mille merci de m’avoir permis de vous raconter l’histoire de mon fils. Je vous prie instamment de tout faire pour prendre la meilleure décision pour votre enfant et son avenir.

 

Bien sincèrement,

 

Tammy Carrington

 

Commentaires du Dr Wilson

 

Cet article est assez long, mais il vaut la peine que vous le lisiez avant de prendre la décision de vacciner votre enfant. La vaccination est une horreur qu’il faut arrêter partout. Voici les raisons pour lesquelles les vaccinations sont dangereuses :

 

1) Introduire des germes meurtriers dans le corps des enfants avant que leur système immunitaire ne soit développé est le signe d’un manque total de sagesse. Les effets connus des vaccins comprennent : autisme, crises d’épilepsie et décès. Si les vaccins étaient sans danger, beaucoup de firmes les produiraient sans avoir besoin d’une protection légale.

 

2) Vacciner  des enfants malades est encore pire. C’est pourtant chose courante dans des nations pauvres comme l’Afrique, où malheureusement on retrouve Bill Gates et autres derrière des campagnes dont l’objectif est de « vacciner tout le monde ». Je voudrais tant que les gens lui écrivent pour qu’il puisse distribuer de la nourriture, fournir de l’eau et des vitamines et pas des vaccins.

 

Il n’est pas facile de déceler une faible grippe ou une infection respiratoire chez un jeune enfant. Des études montrent que ce sont précisément ces enfants qui meurent prématurément à la suite des vaccinations. Information au lien suivant : www.whale.to/v/kalokerinos.html

 

3) La combinaison de plusieurs vaccins est encore plus dangereuse. C’est la pire des choses pour le corps parce que ces vaccins introduisent davantage de toxines en une fois dans le corps.

 

4) Les additifs et les contaminants des vaccins affaiblissent souvent le système immunitaire et endommagent la santé.

 

5) Les effets secondaires des vaccins sont rarement rapportés. De ce fait les statistiques ne reflètent pas la réalité et ne donnent pas un véritable aperçu des dangers

 

6) La promotion des vaccins ne se fait pas toujours de manière totalement honnête. Ce ne sont pas les vaccins qui ont éliminé les maladies. Ils ne sont pas non plus sans danger.  Les statistiques sont souvent manipulées ou même tout simplement ignorées si elles ne correspondent pas  modèle médical officiel. Les médecins ont le cerveau lavé. Ils n’écoutent pas les parents qui me confient à moi, presque chaque semaine, les horreurs de la vaccination.

 

7) La vaccination qui est chère et souvent complètement inefficace sert à augmenter le pouvoir des gouvernements aux dépens des citoyens et surtout des parents. En d’autres mots, la vaccination est une solution de type autoritariste et totalitaire au grave problème de la maladie et de la malnutrition, et dans lequel le remède (les vaccins) ne fait qu’empirer la situation parce qu’il est habillé dans un jargon médical mystique, alors que presque tout ne relève que du mensonge.

 

8) Toute l’attention (et tout l’argent) dont la vaccination fait l’objet sert surtout à détourner l’attention des choses qui importent le plus : l’alimentation, le style de vie, l’eau pure, l’habitat, l’amour et l’absence d’oppression par des gouvernements tyranniques. Ce sont là les véritables et seuls moyens de construire et de maintenir des systèmes immunitaires qui permettront de prévenir ou d’adoucir toutes les maladies.

 

Je ne prends d’habitude jamais de position aussi catégorique, mais ici je veux presser les parents et quiconque envisage de se faire vacciner de prendre du recul et d’étudier la documentation de ceux qui mettent cette pratique en doute. Vous ne pourrez manquer d’être choqués si vous parvenez à lire ces textes de manière objective. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui sont handicapées ou qui ont été tuées par les vaccinations. Ce que vous venez de lire n’est qu’un seul cas parmi bien d’autres. Il faut que tout cela s’arrête immédiatement.

 

Source : Vaccineliberationarmy

 

Article du Dr Lawrence Wilson sur les vaccinations en général :

http://drlwilson.com/Articles/Vaccines.htm

 

The Shaken Baby Syndrome (= Syndrome du Bébé Secoué)

 http://legaljustice4john.com/highPitchedCrying.htm

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 14:33

Brugelette: Willy a failli perdre l'usage de ses jambes à cause d'un vaccin contre la grippe

 

Publié le Mercredi 26 Février 2014 à 18h57, par Lloyd Déplechin

 

Willy-Lefebvre--victime-d-un-syndrome-de-Guillain-Barre-ap.jpg

Willy Lefebvre souffre de picotements dans les jambes 24h sur 24.

 

Le 15 octobre dernier, Willy Lefebvre, un citoyen de Brugelette, a acheté un vaccin contre la grippe. Trois jours plus tard, le médecin traitant de l’homme de 75 ans lui injectait le produit. «Après environ deux semaines, j’ai commencé à avoir des douleurs dans les jambes et les pieds», confie Willy. « Je souffrais également de l’estomac, avais perdu le goût et l’odorat. Ayant perdu l’appétit, j’avais déjà perdu deux kilos après trois semaines. »

 

Étant donné que les symptômes ne disparaissaient pas alors qu’il avait déjà consulté son médecin traitant, l’habitant de Brugelette a décidé de pousser les tests. « Le 15 décembre, je me suis rendu à l’hôpital d’Ath afin de vérifier le flux sanguin de mes membres inférieurs et de réaliser un scanner du thorax. Rien n’y a été décelé. Toutefois, j’ai décidé de voir un spécialiste car je sentais bien que ça n’allait pas. En plus des symptômes cités précédemment, j’avais des picotements dans les jambes, des boutons rouges sur la poitrine et commençais à éprouver des difficultés à marcher. Par ailleurs, les picotements gagnaient tout mon corps. »

 

Le 7 janvier, Willy Lefebvre s’est rendu à la clinique Notre-Dame à Tournai afin de consulter un neurologue. « Dès les premiers examens, ce docteur a décidé de pratiquer une ponction lombaire. Une heure après avoir analysé la ponction, le médecin m’a annoncé que je souffrais du syndrome Guillain-Barré. Néanmoins, il ne savait pas en expliquer l’origine. Je me suis alors souvenu que tout avait débuté après ce vaccin contre la grippe. Lorsque j’en ai parlé au médecin, il s’est douté que ça venait de là

 

Maintenu à l’hôpital durant quatre jours, l’homme a reçu plusieurs injections afin de contrer l’inflammation. « En fait, ce syndrome est une maladie auto-immune du système nerveux périphérique. Concrètement, les parois des nerfs sont attaquées. J’ai été traité rapidement afin d’éviter que l’inflammation ne monte dans mon corps. À ce moment-là, elle se situait déjà au niveau de mes aisselles. Ensuite, après quatre jours d’observation, le médecin m’a dit qu’il ne pouvait plus rien faire pour moi, qu’il n’y avait plus qu’à attendre. En effet, personne n’a de solution pour contrer les effets secondaires de ce vaccin. »

 

15 jours après sa sortie de la clinique, Willy était déjà de retour. Et pour cause, il avait perdu, en l’espace de deux mois, 14 kilos. « Je n’avais toujours pas retrouvé le goût ni l’odorat. Je n’avais donc pas récupéré l’appétit. Toutefois, on m’a répété qu’on ne pouvait rien pour moi. On m’a d’ailleurs dit que je pouvais m’estimer heureux d’encore marcher car ce syndrome pouvait entraîner une paralysie. Il y a vraiment de quoi avoir peur. Dans la notice, il est clairement indiqué qu’il peut y avoir des effets secondaires, mais personne n’en parle au moment de faire le vaccin. D’accord, ça ne se déclare que dans 2 cas sur 100 000, mais tout de même. J’ai aussi lu que dans 5% des cas, on pouvait mourir étouffé… À présent, je suis dans une phase de stabilisation. Cela peut mettre 6 mois à un an avant que les effets ne disparaissent complètement. Pour l’instant, plus de 4 mois après le vaccin, les picotements se situent entre mes mollets et mes doigts de pied. Le soir, c’est insupportable. J’ai l’impression de plonger mes jambes dans des orties chaque nuit. Si je gère les picotements le jour, j’ai peur d’aller me coucher le soir… »

 

Source : Nord Eclair

 

Mise à jour au 17 juillet 2015: L'épouse de Willy nous a annoncé qu'il était décédé le 6 juin dernier "après 18 mois de souffrances jour et nuit". Et d'ajouter que son mari a "passé tous les examens et par toutes les machines qui existent sans jamais rien trouver, à part le Guillain-Barré et la maladie de Waldenström. Mais aucun médicament ne put l'aider et les médecins, même les professeurs, sont restés impuissants. Et maintenant je suis seule."  

 

Il y a clairement un lien entre le risque de syndrome de Guillain-Barré et les vaccins, dont notamment le vaccin antigrippal tout particulièrement. Cela s’est vu avec le vaccin contre la fausse grippe porcine aux USA en 1976, cela s’est vu avec la vaccination anti-H1N1 et cela continuera de se voir avec divers autres vaccins dont le vaccin grippal saisonnier. Bien entendu, les gens mal informés ou qui sont encore sous l’influence de l’idéologie séculière ont tendance à espérer qu’il n’y ait pas de lien avec le vaccin (et se perdent alors en commentaires lénifiants sur divers forums). Du côté médical, on connaît très bien ces risques mais on n’a tendance à ne pas prendre l’initiative d’en avertir les patients ni après coup ni bien sûr avant la vaccination, avec le risque logique de décourager les patients de recevoir cet inutile vaccin annuel.

 

Toutefois, il existe dans le chef du corps médical une obligation d’information du patient de par la loi du 22 août 2002 en Belgique (et celle du 4 mars 2002 en France). Ces lois sur le droit du patient consacrent le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical, en ce compris bien sûr aussi la vaccination. La loi belge est on ne peut plus claire sur le contenu de cette obligation d’information de la part du médecin. L’alinéa 2 de l’article 8 de cette loi précise notamment en effet : « Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. »

 

Les praticiens sont donc juridiquement OBLIGES, si du moins ils veulent se mettre à l’abri du risque de poursuite, d’informer les patients sur les bénéfices qu’on peut raisonnablement espérer mais aussi sur les risques, leur nature, leur fréquence et leur gravité possibles ainsi que sur les alternatives. Non seulement l’efficacité du vaccin antigrippal est douteuse et largement remise en question par de nombreuses analyses sérieuses (dont celle du groupe indépendant Cochrane) mais en plus, il existe de nombreuses alternatives (naturelles et sans risque) pour prévenir et/ou guérir plus rapidement une grippe mais qu’une majorité de médecins s’autorisent encore à ignorer soit par opportunisme, soit par dogmatisme soit encore par paresse ou mauvaise volonté intellectuelle.

 

Parce qu’il a été honteusement désinformé par le médecin vaccinateur, cette victime n’a pu donner qu’un consentement biaisé et donc par définition, juridiquement non valide. A la question de savoir si ce patient aurait accepté un tel vaccin sur base des taux réels d’efficacité (en réalité d’inefficacité), sur base aussi de ses complications graves variées dont la fréquence est sans cesse sous-estimée et sachant aussi qu’il existe d’autres moyens sûrs et plus efficaces pour prévenir un risque infectieux, il n’apparaît guère difficile de répondre. Par conséquent, et faisant suite à une jurisprudence française intéressante, il nous semble INDISPENSABLE que des victimes comme Willy Lefebvre puissent intenter des poursuites en justice pour demander réparation d’un préjudice aussi évident que le nez au milieu du visage. En France, le juge civil de Bordeaux a condamné dans des circonstances tout à fait équivalentes et de façon tout à fait pertinente un médecin vaccinateur qui n’avait pas informé son patient des risques graves de sclérose en plaques associés au vaccin anti-hépatite B. Le juge a estimé qu’il s’agissait là d’une faute professionnelle et que ce non respect de la loi sur les droits des patients a constitué un préjudice moral devant donner lieu à une indemnisation. Il est urgent que cesse l’impunité médicale : on comprend mal en effet le contraste entre la chasse sans merci aux automobilistes avec des amendes et PV à tire-larigot contre une vitesse qui ne débouche pas toujours sur des accidents et d’autre part, cette complaisance face aux libertés que le corps médical se croit autorisé à prendre avec les règles relatives à l’information des patients dès lors que la médecine, ses pratiques et ses médicaments constituent tout de même, il faut le rappeler, la 3e cause de mortalité dans nos sociétés dites « avancées », juste après les maladies cardio-vasculaires et le cancer.

 

 

Voir aussi ici la tragédie inutile que ces vaccins peuvent engendrer (et qui sont sans commune mesure avec toutes les complications possibles d'une grippe naturelle...):

   

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:30

Des documents issus de « Kindergeneeskunde », ouvrage collectif de pédiatres publié en 1964 et rédigé par une kyrielle de « grands pontes », viennent apporter un nouvel éclairage lugubre sur les risques qu’on a fait encourir à des centaines de millions de gens dans le monde sans qu’ils en soient informés, ce qui est bien sûr éthiquement tout à fait inacceptable .

variole-et-polio-1.jpg


Ce qui frappe d’emblée est la franchise des auteurs, basée sur la foi inébranlable qu’ils agissent pour le bien de l’humanité. Dans ce contexte, toutes les horreurs qui sont décrites dans cet ouvrage passent froidement par la rubrique pertes et profits. Un tel langage serait impensable à l’heure actuelle ! C’est ce qui rend cet ouvrage si intéressant – et important sur le plan médico-légal. Quoique. Ne vous faites pas trop d’illusions : les vaccinalistes considéreront cet ouvrage comme dépassé, et donc nul et non avenu, compte tenu des « progrès » de la « vaccinologie ».


Variole


p259 : on vaccinait déjà les prématurés et les nouveau-nés, et, plusieurs fois de suite durant la grossesse, les femmes enceintes !


p260 : le placenta concentre les vaccinations répétées de telle sorte que les nouveau-nés se retrouvent avec des concentrations d’anticorps supérieures à celles de la mère.


P261 : illustration : « accidentele vaccinia » au niveau de l’œil et « vaccinia necrosum » suivi d’une généralisation (…) chez un nouveau-né de quatre mois…

Polio-Variole--Aveux--3.jpg


P261 : Complications : varioles « accessoires », « vaccinoles… », « satellites… » : leur fréquence est relativement grande. Exanthèmes post-vaccinaux : rougeoleux, papuleux, exsudatif. Des sortes de purpura sont rencontrées. Cela peut se généraliser. Surinfections bactériennes (staphylocoques, streptocoques). Tétanos. Erysipèles.


P262 : Complications : vaccine généralisée. Suite de diffusion hématogène. Le déroulement de la vaccination est un jeu (…) entre, d’une part, la virulence du virus vaccinal qui se répand dans les tissus cutanés et sous-cutanés et les ganglions lymphatiques, et, d’autre part, les mécanismes immunitaires et humoraux de l’hôte qui sont susceptibles d’être mobilisés. Toutes les variantes sont possibles. Nous avons eu l’impression (…) que chez les jeunes nourrissons de deux à trois mois, dont la mère n’a pas été vaccinée, la vaccine généralisée est relativement fréquente.


P263 : Vaccination par inoculation ou vaccination accidentelle. Se produit lorsque le moment ou l’endroit de la vaccination sont mal choisis (…). Vaccine primaire des deux mamelons chez une femme qui allaite, dont l’enfant vacciné a fait une vaccine généralisée. Vaccine au niveau de l’œil ce qui peut conduire à la perte de l’œil.


P263 : Eczéma vaccinatum : chez des patients présentant un eczéma atopique, une névrodermite, un urticaire, la primovaccination peut devenir sévère. La vaccine se généralise. Le patient décède fréquemment des suites de l’infection. La mortalité est haute, de 30 à 40% chez les enfants de moins de deux ans.  Des patients présentant une exacerbation de leur eczéma sont rarement vaccinés.


P264 : Complications : vaccine généralisée progressive, vaccinia necrosum = vaccine nécrosante ou gangréneuse. L’endroit de l’injection se nécrose. Après une certaine période, se produit la dissémination généralisée.


variole-et-polio-2.jpg


Ames sensibles, s’abstenir de lire ce qui suit :


P264 : Complications : ni l’excision du site (…) vaccinal primaire, ni, dans certains cas, l’amputation de toute la ceinture scapulaire (en clair, l’amputation des deux épaules…), n’ont réussi à endiguer le processus (de dissémination).


P264 : Complications : sans thérapie, la maladie (vaccine généralisée) est presque toujours mortelle. Le patient  (cf. photo, p164) mourut le 19ième jour de la vaccination. D’autres (…) moururent dans les six mois après la vaccination. Ceux qui ont survécu, succombèrent systématiquement (…) à une autre infection. Avec les thérapeutiques intensives actuelles, la mortalité serait de 30 à 40% (Kempe, 1960).


P265 : Complications : altération des organes internes : glomérulonéphrite aiguë : douze jours après la vaccination. Thrombocytopénie : du 8ième au 16ième jour. Myocardite et péricardite : huit cas sont à attribuer à la vaccination. Deux nourrisson : l’un avec une myocardite mortelle le 12ième jour de la vaccination ; l’autre avec une myocardite mortelle. Lire également les conclusions d’un « expert » en français dans le texte.


P266 : Complications : Osteomyelitis vaccinulosa : atteinte du squelette de croissance. Pseudoparalyse de l’extrémité atteinte avec fièvre. Dans les 10 à 15 jours après la vaccination.  Il va de soi (…) que, lors d’une vaccine généralisée, tous les organes peuvent être atteints. Atteinte du système nerveux central : encéphalite post-vaccinale : dès 1925, décrite comme une complication inconnue de la vaccination antivariolique. La poussée de température qui apparaît après quelques jours de fièvre, fait partie du climax de la réaction vaccinale. Le liquide cérébro-spinal est systématiquement perturbé. Histologiquement, le cerveau présente des altérations typiques.


P267 : Complications : encéphalopathie toxi-infectieuse. Le patient peut décéder inopinément dès le début de cette complication. Convulsions. L’examen virologique a démontré qu’une vaccine peut s’accompagner d’une infection par un autre virus, p.ex. le virus coxsackie, ou le virus des oreillons. La concomitance de ces deux infections est si fréquente lors d’une encéphalopathie post-vaccinale chez les nourrissons, que nous déconseillons la vaccination dans la période durant laquelle ces infections sont fréquentes. En l’absence d’une autre cause, il faut considérer qu’une encéphalopathie post-vaccinale a pour origine la vaccine.


P268 et p269: prophylaxie : il est admis que lors de vaccinations massives, la fréquence des complications augmente sensiblement (Nanning, 1961). La cause réside dans le fait que la vaccinateur n’a plus l’opportunité d’évaluer convenablement les contre-indications, et qu’il n’est pas en mesure de déterminer le moment favorable pour la vaccination. Il est donc recommandé de ne pas pratiquer des primovaccinations massives.


P270 : facteurs supplémentaires qui peuvent provoquer des complications : on évitera de vacciner lors de la période d’incubation d’une maladie infectieuse. On évitera de vacciner durant une épidémie de quelque maladie infectieuse que ce soit. Les enfants anormaux forment un problème. On pèsera systématiquement le pour et le contre.


Polio


P273 : Sabin : virus atténué : vaccination per os. Salk : virus inactivé par de la formaline. Associé à la diphtérie, coqueluche, tétanos : DTCP.


P274 : Vaccination orale avec le virus atténué : les caractéristiques d’un virus vivant (atténué) sont variables. Parfois, l’infection ne prend pas. L’activité du virus dans le corps peut dépasser les limites de ce qui est admissible (…). L’excrétion (fécale…) du virus par l’individu vacciné peut mener à une contamination non souhaitée des personnes au contact, avec parfois des effets néfastes (…). Le vaccin polio oral est composé de trois souches virales atténuées qui sont administrées à des nourrissons de trois mois et plus. Le virus Sabin type 3 (produit aux Etats-Unis), a d’abord été refusé sur base de test neuropathogènes, mais a été ensuite finalement accepté sans modification.


P276 : Sécurité : la sécurité de la vaccination orale est à différents égards un point litigieux. Elle provoque des infections non souhaitées chez des personnes non vaccinées mais au contact. La stabilité du virus vaccinal n’est pas garantie. Le virus (vaccinal), retrouvé dans les selles, peut présenter une activité neuropathogène qui est plus grande qu’avant la vaccination. Même sans le passage intestinal, le virus Sabin de type 3, présent dans le vaccin oral, semblerait ne pas satisfaire aux critères de sécurité en matière de neuropathogénicité. Ceci explique les hésitations décrites plus haut lors de l’octroi de la licence. A plusieurs reprises, des séries (…) de cas de poliomyélite ont été constatées chez les vaccinés. Plus tard, aux Etats-Unis, des cas de poliomyélite se sont également déclarés dans des conditions qui indiquent un lien avec le virus Sabin de type 3 sous licence. Les personnes en contact avec des cohabitants (…) vaccinés peuvent être infectées par le virus après son passage intestinal (…) et la neurovirulence s’en trouve augmentée d’un facteur de 10 à 10.000.


P277 : virus simien SV40 : dans les préparations vaccinales, l’on trouve un virus simien SV40 qui provoque des tumeurs chez les cobayes. In vitro, il provoque la prolifération de cellules humaines avec des altérations du noyau et des altération malignes des chromosomes. Ce virus a aussi été démontré dans les préparations de Sabin (= vaccin polio oral) dans ses trois types. Le virus (simien) prolifère chez les nourrissons après son administration orale, et de plus provoque la formation d’anticorps chez les adultes après inhalation. La présence dans le vaccin de ce virus (simien) et d’autres (…) soi-disant (…) virus simiens inoffensifs devrait être intrinsèquement exclue.  Dans la pratique, ce n’est pas toujours possible.


P277 : Vaccin Salk inactivé et filtré : obtenu par prolifération sur cultures primaires (…) de cellules de singe.


P280 : Il est possible d’exiger (…) que les enfants, avant qu’ils ne soient admis dans des crèches, des internats ou des communautés analogues, soient préalablement vaccinés contre certaines maladies, notamment la polio.

 

P281 : l’exigence des vaccins multiples ne peut que gagner du terrain. 

 

 

IMPORTANT, il est utile à présent de confronter ces risques ci-dessus à d'autres données concernant cette fois l'efficacité de ces vaccins. Car en effet, contre quelle protection a-t-on fait courir des risques aussi graves à une aussi grande population??


On se référera notamment à cet article-ci sur l' "efficacité" du vaccin contre la variole. (NB: La variole a certes disparu mais pas grâce au vaccin comme il ressort du rapport final d'éradication de l'OMS de 1980 dans lequel l'Agence avoue que "si les campagnes de vaccination massives furent couronnées de succès dans quelques pays, elles échouèrent dans la plupart des cas.")


Et à ces deux articles-ci sur le vaccin polio oral (Encyclopedia Universalis de 1988: hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux après de grandes campagnes vaccinales de l'OMS; plus de 47 000 cas de paralysie flasque aiguë causés par le vaccin en Inde rien qu'en 2011, etc...)

 

Lire aussi:  "Variole: aveux explosifs à posteriori sur le vaccin."

Vaccins: ce que des médecins en disaient déjà en 1875 (= livre rare d'époque du Dr Coderre)

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