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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:13

Le film Contagion aurait pu planter son décors dans n'importe quelle autre région géographique.

Mais voilà, il se trouve que c'est dans le Wisconsin que cela se passe.

Or, étrangement, c'est aussi dans le Wisconsin (Université de Madison) qu'a lieu une des recherches hasardeuses sur le H5N1 destinées à rendre ce dangereux virus aussi très transmissible. En effet, à côté de l'équipe de Ron Fouchier de l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, il y a aussi l'équipe de Kawaoka, de l'Université du Wisconsin. Soit 2 équipes différentes qui ont reçu la mission officielle des autorités de faire muter ce virus aviaire dans le prétendu but de... mieux protéger le public.

 

Source: Imaginggenetics

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:57

20 janvier 2012- La DH

 

Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un a été retiré dans certains pays

 

BRUXELLES Une trentaine de citoyens ont marché symboliquement vendredi de la gare du Midi, à Bruxelles, au Service public fédéral (SPF) Santé publique afin de réclamer la liberté vaccinale pour leurs enfants et le droit à l'information. L'action a été organisée par Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, les parents de Stacy, un nourrisson décédé en octobre 2011 après avoir été vacciné au Prevenar, à l'Infanrix hexa et au Rotarix. Officiellement, Stacy est décédée d'une méningite à méningocoques mais selon ses parents, sa mort est due à la triple vaccination effectuée malgré des antécédents familiaux d'allergies. Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un, à la suite de décès d'autres nourrissons, a été retiré dans certains pays.

Les parents ont dénoncé l'absence d'information concernant les effets secondaires de ces vaccins et ont réclamé la liberté vaccinale. Raphaël Sirjacobs a également pointé du doigt "le harcèlement de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui pousse les parents à vacciner leurs enfants qui, sans cela, ne sont pas admis dans les crèches et donc, exclus."

Les parents souhaitent à présent démontrer que les risques secondaires des vaccins sont sous-estimés alors qu'ils peuvent être graves voire mortels. L'application de la loi de 2002 sur le patient, autorisant ce dernier à recevoir toutes les informations disponibles sur son traitement, était également au coeur des revendications des manifestants.

 

Source: La DH

 

 

Lire le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 

 

 

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 23:01

C'est notamment ce qui ressort de la récente publication des scientifiques canadiens Shaw & Tomljenovic dans Annals of Medicine le 22 décembre dernier: Gardasil & Cervarix entraînent très nettement plus d'effets secondaires  que les autres vaccins:

 

 

 

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:00

La participation aux essais cliniques sur les vaccins ne devrait-elle pas devenir OBLIGATOIRE?

 

Si le développement prometteur des vaccins, du laboratoire à la clinique, ne doit pas être modifié, et étant donné qu'il y a pénurie de recrutement et que l'incitation financière représente une solution éthiquement inacceptable, d'autres stratégies doivent être envisagées. L'enrôlement obligatoire dans les études sur les vaccinations constitue une alternative qui n'est pas aussi étrange qu'elle puisse paraître au premier abord.

 

Traduction d'un extrait d'une publication de: American Medical Association Journal of Ethics, Janvier 2012, vol. 14,N°1:35-38

 

Et comme par hasard, la Commission Européenne propose de rendre possible l'expérimentation humaine SANS CONSENTEMENT "dans des situations d'urgence", cfr ici:

 
Le point commun entre ces deux évènements? LA VACCINATION (PANDEMIQUE!), au motif de l'urgence bien entendu!


Si des informations de ce genre ne sont pas dignes d'être relayées par les médias et ce de façon urgente, c'est à n'y plus rien comprendre et c'est à désespérer car après, il sera trop tard. Des groupes indépendants comme Initiative Citoyenne s'inquiètent à juste titre de ce genre de projets anti-démocratiques et non éthiques par excellence qui refont inévitablement penser à une répétition des heures les plus sombres de l'Histoire, comme si tant de gens étaient morts en vain au cours de la dernière guerre mondiale...

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 20:19

Le tandem de chercheurs canadiens en neurologie Shaw & Tomljenovic, qui avait récemment publié une étude sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Annals of Medicine, vient, le 10 janvier dernier, de publier dans un journal académique indépendant une autre étude sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

 

Une fois encore, une telle étude est extrêmement importante.

Pourquoi: parce que là où les officiels continuent de répéter un même refrain théorique et non prouvé, ces chercheurs s'attachent  réellement à examiner les preuves scientifiques existantes pour apporter des réponses quant au rapport bénéfices/risques de tels vaccins aluminiques. Pour ce faire, ils ont passé près de 90 autres études scientifiques en revue. En outre, ces chercheurs sont totalement indépendants, ce qui est non négligeable!

 

Que dit cette étude? Voici quelques extraits éclairants:

 

"L’Aluminium (Al) est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal. (1-2) Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’Al. est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. (3-8).Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. (9)"   

 

"Une préoccupation supplémentaire concernant l’utilisation d’une substance neurotoxique comme l’Aluminium dans les vaccins destinés aux nourrissons et à des enfants est le fait que ces jeunes enfants ne devraient pas être considérés comme de « petits adultes » quand il s’agit d’envisager des risques toxicologiques." 

 

A la question de savoir si l'aluminium vaccinal présente un risque toxicologique pour le développement de l'enfant, les auteurs expliquent que 5 observations sont à prendre en compte:

 

"En premier lieu, au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux qui sont induits par les vaccinations) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. (15-17) En effet, un simple vaccin anti-hépatite B adjuvanté à l’aluminium et administré à de jeunes primates dans les 24 heures après leur naissance, s’avère suffisant pour provoquer des retards neuro-développementaux dans l’acquisition de réflexes essentiels à la survie. (17). En second lieu, les enfants d’âge pré scolaire sont exposés régulièrement à des quantités significatives d’adjuvants à l’aluminium au travers de multiples vaccinations. (3), (18)   L’exposition à des doses aussi élevées d’Aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant les périodes critiques du développement neurologique représentent un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveau-nés et les jeunes enfants. (18) En troisième lieu, en dépit des conceptions habituelles selon lesquelles les réponses immunitaires périphériques n’affectent nullement les fonctions du cerveau, les résultats accablants de la recherche démontrent clairement le contraire.   

 

[…] En quatrième lieu, les mêmes composants du système régulateur neuro-immunitaire  qui jouent des rôles-clés, tant dans le développement du cerveau que dans la fonction immunitaire (cytokines immunitaires)  (19,20,25) sont fortement ciblés par les adjuvants aluminiques (Tableau 1)

 

 

En cinquième lieu, les preuves expérimentales montrent que l’effet puissant d’un adjuvant peut vaincre la résistance génétique à l’auto immunité. (26)"   

 

A la question de savoir COMMENT, par quels mécanismes l'aluminium vaccinal peut intoxiquer les enfants et dégrader leur santé, les auteurs apportent plusieurs réponses extrêmement claires et compréhensibles:  

  

L’utilisation  en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. (11,12, 29).  A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux-nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux. (11,12) C’est pour toutes ces raisons, qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’Aluminium etc.) (51-53).  Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée. Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contre-indications » aux vaccinations. (54) Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus.  

 

Les auteurs concluent donc  que "du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée."

 

Pourtant, les officiels (Académie Française de Médecine, Afssaps, ONE, etc) continuent de nous dire qu'il n'y a pas de quoi s'alarmer et qu'il n'y a aucun problème.  

 

Or pour vraiment comprendre l'impact de cette étude et de ses conclusions, il est certainement utile de faire un rapide "tour d'horizon" des avis officiels faussement rassurants, en France, comme en Belgique et dans d'autres pays. 

 

En 2010, on pouvait lire l'avis du Pr Pierre Bégué, de l'Académie française de Médecine dans le magazine français Top Santé

 

"Pour le professeur Bégué "la polémique n'existe pas", et les "dangers annoncés ne sont ni connus ni reconnus". [...] La désinformation sur les risques liés à l'aluminium viendrait d'une recherche qui n'a pas été à ce jour publiée. "Créer de la panique et l'inquiétude auprès des patients, sans apporter la preuve me semble irresponsable", insiste Professeur Bégué."   

 

En réalité, il y avait déjà à cette époque non pas une mais des tas d'autres études scientifiques sur la toxicité de l'aluminium vaccinal (tant et si bien que le travail de compilation du Dr Jean Pilette qui existe déjà depuis plusieurs années comporte pas plus de 1700 références scientifiques!). D'ailleurs, le 6 décembre 2010, la chaîne France 3 diffusait un reportage intitulé "Aluminium, poison au quotidien" dans lequel on pouvait notamment entendre la présentatrice expliquer:  

 

"Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement."   

 

Par conséquent, ce qui semble surtout le plus irresponsable et le moins légitime c'est d'imposer des vaccins contenant de l'aluminium dont la dangerosité a été bien établie!

 

L'ONE également dans son fameux Guide de Médecine préventive 2011 (dernière version) continue dans ce même registre des affirmations gratuites en déclarant par exemple: 

 

"Les sels d'aluminium sont largement utilisés comme adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS) a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle), présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."

 

On a vu ce qu'il en était de la sécurité du squalène avec la narcolepsie, effet grave le plus médiatisé à côté de combien d'autres.

 

 

Traduction française partielle de cette étude : ICI

 

 

Voir aussi l'article à ce sujet sur le site Ouvertures: ICI

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 13:50

Il y a environ deux semaines, à l'occasion de la grosse médiatisation autour de l'étude de Shaw & Tomljenovic (Annals of Medicine) sur les rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices clairement défavorables des vaccins anti-HPV, Mme Laanan a été contactée par la presse qui souhaitait obtenir sa réaction.

 

Celle-ci a dit ne pas vouloir commenter cette étude et a affirmé en guise de réponse que "des mesures de vigilance sont prises"... cette réponse n'est-elle pas un peu courte?

 

 

Par ailleurs, pour ce qui est de sa collègue Laurette Onkelinx, il aura fallu toute cette médiatisation autour de cette étude mais aussi et surtout des articles de presse sur une victime bruxelloise du Gardasil pour qu'elle daigne enfin "demander un rapport complet" à l'Agence Fédérale du Médicament (AFMPS) sans qu'on sache vraiment quelle sera l'utilité d'une telle démarche. Ne s'agit-il pas là d'une réaction politicienne? Comment analyser une telle réaction?

 

loupe

Une telle attitude n’a rien de prévoyant ou d’avant-gardiste. Laurette Onkelinx agit ainsi car elle n’a politiquement pas le choix et sans doute parce que le choix politique de sa collègue socialiste Laanan se trouve considérablement mis en cause. Cette attitude est beaucoup trop tardive car la controverse autour de ces vaccins est mondialisée et existe depuis plus de 4 ans déjà. En outre, il faut rappeler que c’est Mme Onkelinx elle-même qui, dans le cadre de son plan cancer de 2008 avait encore étendu le remboursement du vaccin anti-HPV jusqu’à l’âge de 18 ans (au lieu de 15 ans précédemment), contrairement à l’avis du Conseil Supérieur de la Santé. Car elle se disait en effet à l’époque sollicitée par des associations de patients dont on sait bien que la vaste majorité sont pourtant financées par les firmes pharmaceutiques. Interrogée par le Vif fin 2008, Mme Onkelinx répondait qu’elle ne voyait pas de raison de douter de l’intégrité des experts bien que 4 des 5 experts officiels qui ont rédigé ce rapport du Conseil Supérieur de la Santé de fin 2007 sur ces vaccins avaient des conflits d’intérêts avérés avec les fabricants.

 

A présent, la même Ministre demande un rapport complet à l’Agence belge du Médicament, la même agence qui a réussi à attribuer au hasard tous les décès après vaccin H1N1 en Belgique et dont le Directeur disait face caméra ne même pas être au courant des 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix. Sans parler de la récente dérobade de cette agence que nous avions sollicitée suite à la publicité trompeuse de la Fédération Wallonie Bruxelles, pourtant manifestement dissonnante avec la récente campagne de l'agence contre la banalisation des médicaments.

Par conséquent, peut-on sincèrement s’attendre à une décision objective et protectrice de pareille agence ou de pareils ministres ?  

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:16

Une pétition publiée début novembre dernier par le Comité pour la Médecine préventive et le soin des patients, appelle les citoyens à stopper les propositions de la Commission Européenne destinées à permettre, dans des situations d'urgences, l'expérimentation humaine sans consentement.

 

La Commission Européenne a en effet, selon ce texte comme projet, de modifier la Directive 2001/20/EC sur les bonnes pratiques cliniques et donc d'abolir le droit des patients de décider des produits qu'on peut leur administrer en cas d'urgence (par exemple en cas d'attaques ou d'autres accidents graves).

 

Il s'agit donc d'une pétition fondamentalement logique et dont les signatures seront envoyées au Parlement européen, au premier semestre 2012, lorsque ces propositions seront débattues.

 

Mais prenons surtout bien conscience qu'une telle proposition pourrait tout à fait être élargie à la vaccination au cours d'un "état d'urgence décrété", ce qui est tout à fait cohérent avec les récentes informations de l'AFP selon lesquelles le Commissaire européen à la Santé John Dalli a récemment formulé des propositions suite à la crise du H1N1 dont celle de "permettre à la Commission Européenne de déclarer une situation d'urgence sanitaire au niveau européen."

 

De là, on voit qu'une étape de plus est en passe d'être franchie puisqu'après les propos-chocs de Mme Testori (DG Santé & Consommateurs, CE.) du 5 octobre 2010 qui appelait à une vaccination humaine à la façon d'un troupeau de bétail, on voit qu'on est ici ni plus ni moins en train de préparer le terrain pour le recours forcé à des produits expérimentaux dont les vaccins pandémiques font bien sûr partie comme en témoigne d'ailleurs le contenu des contrats que les fabricants ont conclu avec les Etats.

 

Cette situation doit vraiment nous amener à mieux "aiguiser" notre vigilance sans qu'il soit question de paranoïaque car même si c'est toujours au prétexte d'une "plus grande sécurité du consommateur", il est essentiel de percevoir sur un plan pratique que c'est ainsi, par palliers progressifs, que les droits fondamentaux s'érodent et s'étiolent et que, in fine, l'étau se ressert sans qu'on ait forcément la garantie que, le moment venu, on ait encore la possibilité d'échapper à des traitements ou à des produits produits indésirables.

 

SIGNER CETTE PETITION: ICI

 

 

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"La métaphore de la grenouille met en évidence les conséquences funestes de l’inconscience du changement, qu’il affecte notre santé, nos relations, l'évolution sociale ou l’environnement. Conscience ou cuisson, il faut choisir !" Olivier Clerc

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 21:41

D'innombrables faits le montrent: la sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité.

 

Ainsi, en dépit des nombreux discours creux officiels selon lesquels "la sécurité est la priorité N°1", on peut par exemple s'apercevoir que les essais cliniques soi-disant destinés à évaluer la sécurité des vaccins sont biaisés dès le départ via le recours à de faux placebos!

 

Mais d'autres anomalies méthodologiques doivent aussi attirer notre attention comme par exemple celles ayant trait à l'évaluation de la sécurité des vaccins dits à virus vivants ou encore celles qui sont pourtant clairement lisibles et exprimées sur les notices professionnelles de plusieurs vaccins (consultables à partir d'un site comme celui du Compendium Suisse des Médicaments).

 

Donnons quelques exemples pour prendre la mesure de telles énormités.

 

Voici ce qu'on peut par exemple lire dans la notice professionnelle du vaccin antigrippal saisonnier de Crucell, l'Inflexal V dont on avait d'ailleurs récemment évoqué les effets secondaires:

 

Pharmacocinétique:

 

D'une façon générale, il n'est pas possible de formuler des propriétés pharmacocinétiques pour les vaccins.

 

Or, qu'est-ce que la pharmacocinétique? C'est rien de moins que l'analyse du devenir d'un médicament une fois dans l'organisme! Elle comprend 4 phases se déroulant successivement:

 

- l'absorption

- la distribution

- le métabolisme

- l'excrétion du principe actif et de ses métabolites

 

La lecture d'un passage de la notice professionnelle de l'Engerix B (vaccin anti-hépatite B de GSK) confirme bien cette définition:

 

Pharmacocinétique:

 

Les études d’absorption, de distribution et d’élimination ne sont généralement pas effectuées pour les vaccins.

 

N'est-ce pas pourtant fondamental? Sans doute que ce que les officiels estiment être "une faible répétition" des doses constitue leur excuse pour ne surtout pas avoir à réaliser ce type d'analyse, exactement comme ils osent invoquer "l'éthique" pour ne pas avoir à comparer des gens vaccinés avec des gens réellement non vaccinés.

 

De là, il n'apparaît guère étonnant que des maladies comme la myofasciite à macrophages sont en pleine expansion car il s'agit justement d'une maladie due à une absorption locale d'aluminium avec distribution puis stockage dans d'autres zones du corps comme le cerveau. "Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement.":

 

 
NB: Anne Castot est cette même personne qui a défendu bec et ongles le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), pourtant connu comme cancérigène et pourvoyeur d'autres effets nocifs sur le long terme comme la démence...
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:36

"Des scientifiques falisifient leurs données pour que leurs recherches soient publiées tandis que les lanceurs d'alerte sont intimidés pour leur faire garder le silence" affirment les collègues (de ces scientifiques fraudeurs)

 

Par Gavin Allen, 12 janvier 2012- Daily Mail   [traduction]

 

Un nouveau sondage révèle que plus d'un dixième des médecins et scientifiques affirment avoir été témoins de la manipulation des données par leurs collègues dans le but que leurs recherches soient publiées.

 

Le sondage, réalisé auprès d'environ 2800 experts britanniques a aussi mis en évidence que 6 % d'entre eux étaient au courant de recherches falsifiées au sein de leur propre institution sans que cela n'ait pourtant été tiré au clair.

 

Le sondage commandé par le "très respecté" British Medical Journal (BMJ) a été présenté au cours d'un meeting consacré à la dénonciation des recherches biaisées au Royaume-Uni. Ce meeting était organisé par le BMJ et le Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope)

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Dangereux: un sondage du BMJ suggère que 13% des médecins et scientifiques connaissent des collègues qui ont falsifié leurs données dans le but d'être publiés.

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Le Dr Fiona Godlee, rédacteur en chef du BMJ a déclaré: "Bien que notre sondage ne puisse pas fournir une estimation exacte du nombre de chercheurs qui ont triché dans leurs recherches au Royaume-Uni, il montre cependant qu'il y a un nombre substantiel de cas et que les institutions britanniques ne parviennent pas à enquêter de façon adéquate voire pas du tout."

 

"Le British Medical Journal a appris que des jeunes universitaires se sont vu conseiller de surtout s'occuper de leurs carrières personnelles, qu'ils étaient intimidés s'ils ne publiaient pas leurs recherches et qu'ils étaient licensiés si jamais ils venaient à parler."

 

"Les scientifiques et les médecins qui cachent délibérément des résultats ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques." Dr Elizabeth Loder, rédactrice du département Epidémiologie Clinique du BMJ.

 

La présidente du Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope), le Dr Elizabeth Wager a ajouté: "Cette enquête corrobore notre expérience car nous avons vu beaucoup de cas d'institutions ne coopérant pas avec les journaux et n'ayant pas réussi à mener à bien les investigations sur les recherches falsifées." 

 

Plus tôt ce mois-ci, les experts sanitaires écrivaient dans le BMJ online en mettant en garde sur le fait que l'exclusion de données des essais cliniques mettait les patients en danger.

 

Dans un éditorial, le Dr Richard Lehman de l'Université d'Oxford et la rédactrice en chef du Département d'Epidémiologie clinique du BMJ, le Dr Elizabeth Loder, ont appelé à la fin de "la culture des publications hasardeuses et de la divulgation incomplète des résultats."



Ils ont appelé à une régulation plus stricte et à l'accès intégral aux données brutes des essais cliniques et plus seulement la version finale qui est ultimement publiée.



Ils ont dit que ceux qui cachent délibérément des résultats "ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques."

 

Source: Daily Mail



Chose intéressante, les résultats de ce sondage du BMJ sont révélés au public et commentés par le Dr Fiona Godlee (rédactrice en chef) très peu de temps après qu’Andrew Wakefield – qui y avait été accusé de « fraude »- ait déposé plainte pour diffamation contre le BMJ et cette même Fiona Godlee entre autres.

 

Tout ceci pose donc également la question de savoir dans quelle mesure des scientifiques intègres peuvent être opportunément accusés de fraude lorsque leurs résultats mettent en danger les profits des pharmas là où des fraudes avérées et compatibles avec le marketing pharmaceutique sont traitées avec complaisance et jamais investiguées.

 

Quant au caractère "très respecté" du BMJ dont parle cet article du Daily Mail, rappelons toutefois que ce journal médical a conclu il y a quelques années un partenariat fort peu respectable avec Merck, fabricant mondial de vaccins.

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 21:23

S'il est bien un domaine où le recours à de véritables placebos devrait être systématique, c'est bien celui des vaccins. Car enfin, il s'agit là de médicaments prioritairement destinés à des personnes saines qui ont à priori plus à perdre qu'à gagner et pour qui le risque doit donc être particulièrement réduit.

 

Pourtant, il faut savoir que cela n'est jamais le cas. Jamais, pour aucun essai clinique destiné à évaluer la sécurité des vaccins, on ne compare des personnes vaccinées avec des personnes qui n'auraient reçu qu'une substance neutre!

 

Pourquoi cela n'est-il jamais le cas? C'est très simple: le contraste serait si saisissant et le différentiel en termes d'effets secondaires tellement énorme que les fabricants auraient peine à obtenir la moindre autorisation de mise sur le marché (AMM).

Seringues (vactruth)

 

Prenons plusieurs exemples parmi d'autres pour bien comprendre de quoi il s'agit et quelles sont les conséquences d'une telle façon de procéder.

 

- Le vaccin anti-HPV Cervarix (GSK): Ce vaccin a prétendûment été "évalué" au cours d'essais cliniques préalables et continue soi-disant de l'être dans le cadre d'une surveillance post-commercialisation (essais dits de phase 4). Or, ce que le public ne sait pas, c'est que dans la principale étude -financée par le fabricant-, l'étude Patricia, les filles vaccinées avec le Cervarix sont comparées à d'autres personnes vaccinées avec un autre vaccin de GSK contenant lui aussi de l'aluminium, le vaccin anti-hépatite A Havrix! Pas étonnant dès lors que le taux d'effets secondaires graves était si similaire dans les deux groupes avec 9% dans le groupe Cervarix et 8,9% dans le faux groupe-témoin (Havrix), même si, sans surprise, le fabricant qui a financé cette étude est parvenu à conclure que seul 0,1% des effets secondaires dans les deux groupes soit seulement un millième des effets secondaires graves recensés étaient dus à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

En Finlande où le vaccin Cervarix fait soi-disant l'objet d'une surveillance post-marketing sur le long terme, on compare les jeunes filles vaccinées à des gens ayant reçu le vaccin anti-hépatite B du groupe (l'Engerix), une vaccination pourtant reconnue, selon le rapport  Dartigues, comme responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française!! On le voit bien: ces évaluations sont donc biaisées dès le départ 

 

- Le vaccin anti-HPV Gardasil (Sanofi Pasteur MSD): Là encore, ce vaccin n'a pas été évalué comparativement à un placebo. En réalité, les femmes vaccinées ont été comparées tantôt à un groupe ayant reçu de l'aluminium (toxique en lui même) tantôt à un groupe qui avait reçu une prétendue "solution saline" qui n'avait de "salin" que le nom puisqu'il s'agissait en réalité de tous les additifs du vaccin hormis les antigènes vaccinaux et l'aluminium! 

Or comme l'explique et l'a démontré la journaliste américaine indépendante Cynthia Janak, parmi ces additifs, plusieurs ont une toxicité propre, à même d'expliquer beaucoup d'effets secondaires du vaccin (comme c'est aussi le cas pour l'adjuvant à base d'aluminium). Le nombre d'effets secondaires dans la "fausse population-témoin" est donc artificiellement gonflé pour que, par comparaison, la tolérance du vaccin paraisse acceptable. C'est tricher!

 

- Le vaccin pandémique expérimental H1N1: Il a été admis qu'au cours des essais cliniques, les vaccinés soient comparés à des gens qui avaient par exemple reçu le vaccin anti-hépatite B ou un autre vaccin antigrippal saisonnier. De là, on comprend bien sûr mieux que ces vaccins anti-H1N1 aient été décrétés théoriquement "sûrs" avec hélas de tout autres résultats dans la pratique (scléroses en plaques, autres types de démyélinisation, narcolepsies, fausses couches, etc)

 

- Le vaccin expérimental contre la malaria (GSK): Comme l'a tout récemment rappelé Sylvie Simon dans un article très pertinent, "Un rapide coup d’oeil sur les résultats de l’étude, publiés dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011, indique que les enfants du groupe de contrôle ont reçu un « vaccin sans rapport avec la malaria », que ceux âgés de 5 à 17 mois ont reçu un vaccin contre la rage (souche Véro de Sanofi-Pasteur) et que les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (Menjugate de Novartis). Il est surprenant que ces deux vaccins, responsables de nombreux effets indésirables, aient été choisis comme « témoins» légitimes d’une étude sur un autre vaccin. Notons que 18 % des cobayes plus âgés ont été victimes de graves effets indésirables, tandis que plus de 13 % du groupe des plus jeunes ont souffert des mêmes effets. En outre, plus de 150 enfants africains des deux groupes sont morts pendant l’étude."

 

- Le vaccin anti-Rotavirus: un essai clinique du vaccin sur des prématurés, financé par GSK, démontre que les enfants vaccinés sont comparés à d'autres enfants ayant reçu toute une kyrielle d'autres vaccins (sans parler des conflits d'intérêts des chercheurs en cause). Une fois encore, il n'y a pas de véritable groupe contrôle et la comparaison est donc biaisée.

 

Pour l'autre vaccin anti-rotavirus également (le Rotateq), la comparaison a été totalement biaisée puisque le faux groupe placebo avait en réalité reçu l'ensemble des composants du vaccin sauf les virus vivants de celui-ci (New England Journal of Medicine, 5 Janvier 2006). Il convient en outre de mentionner que les enfants vaccinés et ceux du faux groupe placebo avaient pour la plupart aussi reçu 4 autres vaccins pédiatriques en même temps (Comvax, Ipol, Prevnar & Infanrix). Les essais cliniques furent menés par plusieurs chercheurs liés à l'industrie concernée  et ceux-ci déclarèrent donc sans surprise "non liés" les cas de décès après vaccination et ce à chaque fois, alors qu'il y a eu pas moins de 44 décès sur un peu plus de 68 000 enfants répartis entre le groupe vacciné et le faux groupe placebo (24 dans le groupe vacciné et 20 dans le faux groupe placebo ce qui fait tout de même un taux global de 1 décès sur... 500 enfants!)

 

- Le vaccin anti-pneumococcique Prevnar a été comparé à un faux placebo également (un vaccin contre le méningocoque C)

 

Récemment, l'AFP a relayé ce qui s'était passé en Argentine au cours des essais cliniques illégaux de GSK sur des enfants (pour son vaccin Synflorix). 14 décès d'enfants sont survenus! Le Washington Post du 4 janvier a même relayé que ces décès étaient intervenus dans le groupe "placebo" et non dans le groupe "vaccin". De deux choses l'une: soit ce genre de médias a été grassement payé pour diffuser ce genre d'informations qui blanchit systématiquement le vaccin soit, si cela est vrai, cela confirme encore une fois parfaitement ce que nous expliquions ci-dessus à savoir le recours scandaleux à de faux placebos, intrinsèquement toxiques,  ainsi destinés à faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont et à leur faire obtenir coûte que coûte une autorisation de mise sur le marché, synonyme de ventes et de profits supplémentaires pour les fabricants!!

 

- En Inde, un enfant est décédé au cours des essais cliniques pour le vaccin Prevnar 13 de Wyeth. Wyeth a prétexté que le décès avait eu lieu dans "le groupe placebo" mais le "placebo" n'était autre que l'ancienne version du Prevnar (Prevnar 7) dont les effets secondaires graves y compris mortels ne sont pas si rares que ça comme le révèlent de nombreux témoignages francophones qui pullulent sur internet!  

 

Il est très important de comprendre que, lorsque les officiels affirment par exemple "le taux d'effets secondaires (de tel ou tel vaccin) est tout à fait compatible avec le nombre de cas attendus dans la population générale", cela n'a aucune raison de nous rassurer et ce, pour la bonne et simple raison que "la population générale" est déjà survaccinée (avec des tas d'autres vaccins du berceau à la tombe), créant ainsi un biais majeur quant à l'état de santé  auquel on devrait normalement  statistiquement s'attendre.

 

choffat, vaccination le droit de choisir

C'est également l'avis du Dr François Choffat, membre du groupe suisse de réflexion sur les vaccins, qui écrit d'ailleurs, à juste titre, dans son ouvrage "Vaccinations: le droit de choisir" (éd.Jouvence):

 

"Les campagnes (de vaccination) systématiques s'opposent à une étude comparative par manque de groupes témoins car, si la majorité des enfants d'une population est vaccinée, il est impossible de savoir ce qui serait advenu dans la même population non vaccinée. Il serait plus logique d'introduire progressivement une vaccination pour avoir durant une longue période autant de vaccinés que de non vaccinés dans la même population, afin de mieux évaluer la relation bénéfices-risques."

 

Ces propos du Dr Choffat apparaissent tout à fait confirmés quand, par bonheur, de rares études et enquêtes indépendantes arrivent à étudier de façon réellement comparative et donc scientifique des enfants vaccinés à des enfants complètement non vaccinés et ce sur une période suffisamment longue. Ainsi, contrairement aux évaluations financées par les laboratoires qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés et ce pendant seulement quelques jours ou quelques semaines, les études indépendantes comme l'étude Kiggs de l'Institut Robert Koch qu'a notamment commentée Angelika Kögel, s'attachent à comparer sur plusieurs années des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie (zéro vaccin) à des enfants ayant suivi tout le calendrier officiellement recommandé. Et il faut bien reconnaître que les résultats ne plaident pas en faveur de la vente de vaccins et des profits des fabricants: les enfants non vaccinés ayant globalement une bien meilleure santé, bien plus robuste, consomment moitié moins d'antibiotiques, souffrent moins d'asthme, de diabète, de troubles du comportement ou du sommeil, ont moins d'infections ORL, consultent moins souvent les médecins etc...

 

NB: Officiellement, le prétexte grossier et "gros comme une maison" évoqué par les autorités pour refuser ce genre d'études réellement comparatives (autorités qui volent en cela au secours des intérêts des fabricants mais non du public!!) c'est qu'il "ne serait pas éthique de priver de vaccins de larges groupes de la population"! C'est là apporter la preuve qu' il n'a jamais été question d'évaluer le bienfondé ou la sécurité des vaccins puisque de façon totalement anti-scientifique et dogmatique, on part d'un postulat intouchable que  "les vaccins font définitivement plus de bien que de tort".  Par ailleurs, des officiels comme le Pr Floret (Président du Comité Technique des Vaccinations) invoquent aussi, sans peur du ridicule, l'effet "placebo" pour expliquer les effets secondaires dans le "groupe contrôle". On aperçoit toutefois mal comment l'effet placebo pourrait jouer chez des jeunes enfants de quelques semaines et surtout comment de tels effets pourraient aller jusqu'au décès de ceux-ci!

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 12:01
bébé militant
 
Marche citoyenne: ENSEMBLE pour la liberté vaccinale et l'information
       
Nous sommes les parents de Stacy, décédée une semaine après ses premiers vaccins, nous créons cet évènement mondial en hommage à Stacy, Nova et toutes les autres victimes de vaccins. Nous convions chaque citoyen de chaque pays à suivre cette marche à partir de leurs communes et localités, les choses doivent changer! Pensez aussi à convoquer vos médias et des victimes ou parents de victimes prêts à témoigner. Et préparez vos panneaux et banderoles, « LIBERTE VACCINALE ET INFORMATION », nous vous autorisons aussi à vous servir de la photo des jumelles Stacy et Lesly.
Les essais cliniques de certains vaccins ont encore tués récemment 14 enfants en Argentine, une dizaine en Inde, et d'autres encore dans le monde. Selon le Washington Post du 4 janvier dernier, ces 14 décès survenus en Argentine se seraient produits dans le "groupe placebo" ce qui, si cela s'avère vrai, démontre par a+b que les placebos sont faux, qu'ils sont toxiques en eux-mêmes et que l'évaluation de la sécurité des vaccins est donc biaisée et nos enfants, des cobayes!          
Rejoignez-nous ce vendredi 20 janvier partout dans le monde.            
Lieu et heure : Bruxelles, Gare du midi, Avenue Fonsny en direction de la Place Victor Horta. De 11h30 à 14h30.
         
Lien évènement facebook pour rejoindre cette marche
               
Vous pouvez joindre les organisateurs de cette marche aux numéros indiqués ci-joints.
 
0032/71438177 - 0032/492983902- 0032/498610088
         

stacy lesly

 

 

Voir aussi le communiqué des parents et leur interview sur le site Ouvertures.

 

Ecouter l'interview du papa sur la radio bretonne Kernews 

 

Le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 manif-5.jpg

 

 

  Quelques vidéos des discours, allocations et prononcés...

 

 

 

 
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 11:53

bébé militant

 

 Burgermars : SAMEN voor vrijheid vaccinatie en informatie

Wij zijn de ouders van Stacy, overleden één week na haar eerste vaccinaties en organiseren dit wereldwijde evenement ter nagedachtenis aan Stacy, Nova en alle andere vaccinatieslachtoffers. Wij roepen alle burgers van alle landen op om aan deze mars mee te doen in hun eigen gemeente en omgeving, alles zal moeten veranderen ! Denk hierbij ook aan het inlichten van de pers en slachtoffers of ouders van slachtoffers die bereid zijn te getuigen. En zorg voor spandoeken,VRIJHEID VAN VACCINATIE EN INFORMATIE; wij geven jullie ook toestemming de foto van de tweeling Stacy en Lesly te gebruiken.
Klinische testen van bepaalde vaccins hebben de laatste jaren de dood tot gevolg gehad van 14 babies in Argentinië, een tiental in India, en nog veel meer wereldwijd. Volgens de Washington Post van 4 januari jl, vielen deze overleden 14 babietjes in Argentinië in de "placebogroep", maar als het waar is, wordt dit tegengesproken door a+b en zijn de placebo's vervalst, op zich ook toxisch en werd er met de evaluatie-veiligheidsrapporten van deze vaccins geknoeid en zijn onze kinderen dus PROEFKONIJNEN !
Oproep aan allen om zich bij ons aan te sluiten op vrijdag 20 januari.
Plaats en uur : lokaal te bepalen en te organiseren met zich betrokken voelende personen en plaatselijke verenigingen.

Initiatieven : Béatrice Dupont & Raphaël Sirjacobs:

* 1060 Brussel, 20 januari 11.30 - 14.30 : Zuidstation - Fonsnylaan - Victor Horta Plein

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:30

C'est le site Gaia Health qui rapportait l'information fin décembre dernier: "Epidémie de Tourette-like chez des filles d'une seule école: la seule explication est le vaccin anti-HPV."

 

Voici les autres détails apportés par ce site internet (traduction):

 

Dans l'école secondaire Leroy, à New York, un groupe de filles souffrent d'une maladie neurologique cauchemardesque. Elles sont prises de tics douloureux, à la manière de ce qu'on observe dans le syndrome de Tourette. L'origine de cette situation n'a pas été identifiée mais certaines possibilités ont été éliminées, laissant peu d'autres origines que la vaccination anti-HPV.

 

Ci-dessous, voici un reportage télé au sujet de ce qui est arrivé à ces filles:

 

 

Bien que ce reportage indique que 6 filles sont concernées, d'autres sources donnent des chiffres supérieurs avec un minimum de 8 filles dans cette situation.

Il y a trop d'anomalies pour que toutes ces filles puissent souffrir du Syndrome de Tourette:

 

- La maladie de Tourette affecte surtout les garçons et seul un cas sur 4 se produit chez les filles.

 

- C'est une maladie assez rare ne se manifestant que chez 0,5 à 2% de la population (1 personne sur 2000 à 2 personne sur 100)

 

- Même quand elle se manifeste, elle débute principalement chez les enfants entre 3 et 9 ans et dans la plupart des cas, l'état s'améliore en grandissant. Or ici, il s'agit toutes d'adolescentes.

 

- Les symptômes chez les filles relèvent plutôt de troubles obsessionnels compulsifs plutôt que de tics nerveux or toutes ces filles souffrent ici de tics nerveux.

 

Cet état pathologique n'a pas fait l'objet d'un diagnostic. Le Département d'état à la Santé conclut que c'est un mystère. Ils ont exclu les facteurs environnementaux. Aucune situation similaire ne s'est déjà produite avec des médicaments.

 

Regardons maintenant la probabilité que 8 filles puissent être affectées d'un syndrome de Tourette au sein d'une même école.

Envisageons même la fourchette haute à savoir qu'une personne de chaque sexe a 2% de risque de souffrir d'un tel syndrome. La probabilité pour que 8 enfants d'une même école et qui plus est, toutes dans la même année d'étude, souffrent de ce même syndrome sont astronomiquement faibles. Il faudrait une population scolaire presque plus vaste que la population mondiale pour que cela soit crédible! Même en considérant que le nombre de cas de cette maladie n'est pas réparti de manière uniforme, les probabilités sont tellement extrêmes qu'il est raisonnable de dire que c'est impossible. Et ceci sans même considérer que ce ne sont ici que des filles qui sont concernées.

 

Andrew Hilberger, un neurologue du centre médical United Memorial, situé dans le même compté que l'école secondaire de Leroy, estime qu'il est virtuellement impossible que le syndrôme de Tourette puisse concerner toutes ces filles. Il a aussi dit:

 

"De nombreux médicaments prescrits en cas de déficit d'attention peut provoquer cela, certains anti-dépresseurs le peuvent également."

 

Toutefois, les rapports officiels ne sont pas parvenus à retrouver pareille cause. Cette affaire fut révélée début novembre dernier. Fin novembre, les résultats officiels du Département de la Santé new-yorkais sont tombés. L'origine n'a pas pu être trouvée et apparemment, il n'y a pas de volonté de pousser plus loin les investigations.

 

La cause probable

 

Les filles et leurs familles sont abandonnées à leur triste sort avec ce genre de maladie neurologique débilitante auquel on n'a même pas trouvé de nom à part "Tourette-Like" (un genre de syndrome de Tourette).

 

Mais qu'est-ce qui donc peut affecter préférentiellement des filles et non des garçons? Et qu'est-ce qui est soudainement devenu fréquent chez les filles mais pas chez les garçons?

Il y a une seule réponse à ces questions: le vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Face à un manque de volonté évident de trouver la cause de cette situation et le fait que le Gardasil est connu pour avoir déjà causé plusieurs dommages neurologiques, il devrait être clair que la prudence est de rigueur:

 

- Le cancer du col de l'utérus, prétexte à cette vaccination, constitue un très faible risque pour la plupart des femmes des pays industrialisés. Il n'y a virtuellement pas de risque q'une telle maladie survienne chez des adolescentes.

 

- Il n'a jamais été prouvé que cette vaccination puisse effectivement prévenir le cancer, raison supposée de l'existence d'un tel vaccin.

 

Il n'y a, dans ces circonstances, pas de justification légitime de poursuivre une telle vaccination généralisée chez les filles -et maintenant pour les garçons aussi!

Bien entendu, les officiels chercheront (la cause de ce syndrome Tourette-like) partout sauf du côté des vaccins. C'est sacré, on ne doit surtout pas y toucher!

 

En dépit d'une absence de preuves, le programme de vaccination, incluant le Gardasil, a été décrété sûr et l'administration s'en tiendra à cette version, quoi qu'il arrive. Les rapports d'effets secondaires sont simplement sous-comptabilisés quand ce n'est pas carrément dissimulés. Peu importe combien d'enfants et de familles sont détruites, les vaccins sont intouchables.

 

Maintenant, nous n'avons aucune preuve absolue que le Gardasil a causé ce dommage neurologique chez ces filles. Mais nous avons toutes les raisons de penser que c'est le cas.

 

Cette histoire de l'école secondaire Leroy démontre de façon éclairante que les profits de Big Pharma ont une bien plus grande valeur que la vie de ces jeunes filles.

 

Source: Gaia Health

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 23:25

Le site Vactruth révèle le contenu d'un document de Merck stipulant que près de 19 millions de dollars ont été payés pour financer, les discours promotionnels de médecins américains au cours des 3° et 4° trimestres de l'année 2009. [1]

 

La firme Merck, fabricant mondial de vaccins, a prétexté "la transparence" pour publier pareil document mais n'a toujours pas rendu accessibles les données relatives aux périodes postérieures à cette date.

 

En fait, les firmes pharmaceutiques payent surtout les leaders d'opinion pour parler et focaliser sur "le problème"/ la maladie dans le but que le vaccin apparaisse après comme "la solution toute trouvée" et surtout très rassurante.

 

Ainsi, rien que pour la seconde moitié de 2009, il apparaît selon ce document de Merck que la firme a payé plus de 2 millions de dollars pour faire parler des médecins autour du rotavirus et du HPV, dans le but bien sûr d'assurer la promotion et la "sensibilisation" de la population à ses vaccins Gardasil et Rotateq.

 

Les exemples de conflits d'intérêts sont énormes, tout comme les enjeux financiers pour ces fabricants.

 

Citons par exemple le cas du Dr Julie Gerberding, ancienne directrice du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui a préparé la voie pour l'octroi de l'autorisation de mise sur le marché du Gardasil, un vaccin qui a ainsi déjà rapporté des milliards de dollars à Merck, son futur employeur, au sein duquel elle dirige à présent la Division Vaccins.

 

Autre exemple, le tristement célèbre Dr Paul Offit qui a clamé partout dans les médias que "les vaccins sont sûrs". Celui-là même qui a osé déclarer que les enfants pourraient même théoriquement recevoir 10 000 vaccins à la fois (pour soi-disant expliquer, de façon fort peu convaincante par ailleurs, que les programmes de vaccination actuels ne surchargeaient pas le système immunitaire des enfants). Personne ne s'est cependant jamais intéressé aux royalties qu'il pouvait retirer des ventes de vaccins.

 

Le cas du Dr Wakefield mérite aussi d'être relevé. Car suite à sa mise en évidence d'un lien entre l'entérocolite autistique et le vaccin ROR, on a tenté de détruire sa réputation et on a même fini par le radier de l'Ordre des Médecins. Un site internet détaille cependant comment Merck s'occupe des médecins qui menacent leurs profits en matière de vaccins. Sur ce site, ils écrivent "Des preuves judiciaires, à présent disponibles à la bibliothèque de l' Université de Californie montrent que le géant pharmaceutique Merck a systématiquement ciblé des listes prioritaires de médecins à discréditer, neutraliser ou détruire en raison de leurs critiques sur l'efficacité ou la sécurité des médicaments de Merck... Un mémo stipule:

" nous pourrions avoir besoin de les couler et de les détruire là où ils vivent."

 

[1] Merck & Co., Inc., Disclosure of Payments to U.S. Speakers for Promotional (non-CME) Medical Education Activities conducted in 3Q and 4Q 2009.

http://www.merck.com/corporate-responsibility/docs/business-ethics-transparency/3Q09-Transparency-Report.pdf (Accessed 01/07/2012)

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 21:16

Argentine: test illégaux sur enfants

 

AFP. 4/01/2012- Le Figaro

 

Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline devra payer une amende de 70 000 dollars pour des irrégularités commises pendant des tests de vaccins sur des enfants de familles pauvres en Argentine.


Des failles ont été détectées dans la procédure pour obtenir l'accord des centaines des familles de près de 14.000 enfants des provinces de San Juan et de Santiago del Estero (nord-ouest) et Mendoza (ouest), selon l'Administration nationale des médicaments (Anmat) qui avait décidé d'une amende.


"Nos enfants pauvres utilisés comme cobayes"


GlaxoSmithKline, qui voulait ainsi tester, en 2007 et 2008, des vaccins contre l'otite et la pneumonie, avait fait appel de la décision de l'Anmat, mais le juge Marcelo Aguinsky a confirmé l'amende, a déclaré mardi soir un porte-parole de son tribunal. Le laboratoire et deux médecins "n'ont pas respecté les conditions légales élémentaires pour réaliser ces tests sur près de 14.000 enfants", selon l'enquête réalisée par l'Anmat.


GlaxoSmithKline a annoncé dans un communiqué qu'il ferait de nouveau appel de cette nouvelle décision devant les autorités compétentes. Le vaccin a "été approuvé et il est en vigueur dans plus de 80 pays", dont l'Argentine, a reconnu l'Anmat, en soulignant que là n'était pas le problème.


"Les (personnes) coupables d'utiliser nos enfants pauvres comme des cobayes ne seront même pas traduits devant la justice", a dit à la presse la Fédération syndicale des professionnels de la santé d'Argentine (Fesprosa), déplorant un vide juridique sur cette question."

 

Une fois encore, on abuse des plus fragiles et les peines sont insignifiantes et non instructives pour ceux qui commettent ces crimes.

 

Une fois encore, tout est bon pour protéger la responsabilité du vaccin puisqu’on affirme que « là n’est pas le problème » et qu’on attribue ces décès « au placebo » comme l’a par exemple relayé le Washington Post.

 

Or si cela s’avérait VRAI et que les décès sont réellement survenus dans le groupe « placebo », cela démontrerait par a+b que ces placebos sont FAUX, qu’ils sont intrinsèquement toxiques et donc que l’évaluation de la sécurité des vaccins est biaisée d’une façon générale !

 

A moins bien sûr que ces journaux n’aient reçu un gros chèque pour relayer que cela provenait du « placebo » dans le but non surprenant de blanchir à tout prix cette vaccination, d’ores et déjà utilisée dans plus de 80 pays du monde ?

 

La question des pratiques illégales d’expérimentation sur enfants n’est pas neuve, pas plus que l’implication de la firme GSK dans plusieurs scandales précédents.

Citons notamment l’expérimentation illégale de cette firme sur des enfants en Irlande ou encore son implication dans l’immense scandale des enfants cobayes de New York, dénoncé notamment par la BBC Two, il y a à peine quelques années, dans son documentaire « Guinea Pig Kids ». Des enfants qui étaient retirés de leurs familles pour subir des expérimentations forcées et particulièrement cruelles pour tester de soi-disant médicaments miracles anti-sida, dont plusieurs étaient fabriqués par GSK. Et tout cela avec la complicité des autorités bien entendu !

 

Mais plus récemment encore, le journal Le Soir relayait les propos du PDG de cette même firme, Jean Stéphenne, qui expliquait que leur futur vaccin anti-malaria est testé sur des milliers de jeunes enfants et le sera aussi sur des enfants dès 6 semaines. Des enfants dont on devine qu’ils n’auront pas leur mot à dire et dont les familles seront très probablement soumises au même genre de forcing que l’ont été celles des pauvres enfants argentins dont plusieurs sont hélas décédés.

 

 Voir aussi:

 

"Cobayes humains en Argentine" sur les décès d'enfants après Synflorix...

 

ET "Retrait du vaccin Synflorix en catimini du marché belge... Pourquoi?"

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 23:57

4/01/2012- La Dernière Heure

 

Nausées, évanouissements, paralysies,… Magalie, 17 ans, souffre de terribles effets secondaires. Son père se bat pour que les dangers du vaccin soient reconnus chez nous.

  

BRUXELLES C’est en découvrant, ce mardi matin, la publication des résultats d’une étude canadienne mettant en cause l’efficacité du vaccin contre le col de l’utérus et dénonçant les risques importants d’effets secondaires de celui-ci, allant jusqu’au décès des jeunes filles vaccinées, que Marco Capitani nous a contactés.

C’est que ce grave constat, ce papa le dénonce depuis plus d’un an. Mais jusqu’ici, aucun médecin n’a voulu (ou osé) émettre un lien entre les nombreux malaises et autres symptômes plus graves encore de sa fille de 17 ans, Magalie, et le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

Marco Capitani et sa fille Magalie sont pourtant formels : c’est une fois vaccinée que l’adolescente a commencé à éprouver des problèmes de santé.

“Elle a commencé à souffrir de fatigues extrêmes dans un premier temps. Certains médecins ont d’abord pensé à la mononucléose mais ce n’était pas cela. Ensuite, elle a eu de gros malaises soudains, au point de s’évanouir n’importe où, même en rue. Puis les paralysies partielles ont commencé. Un jour, elle en a eu en se baignant à la plage. Heureusement qu’elle n’était pas seule dans l’eau et que des amis ont pu lui porter secours”, s’exclame ce papa que nous avons rencontré ce mardi en compagnie de sa fille, Magalie.

Pour ce père, il n’y a aucun doute, tous ces maux dont souffre la jeune fille sont directement causés par ce fameux vaccin administré à l’adolescente il y a deux ans. “Les injections devaient être effectuées en plusieurs étapes. Une fois la dernière achevée, les effets secondaires ont commencé. Tout vaccin comporte des risques mais on n’avait jamais imaginé cela. À l’école, ma fille a reçu des tas de brochures valorisant ce vaccin et son importance. La campagne de publicité autour de celui-ci a été si massive que nous avons été convaincus des bienfaits de ce vaccin. Nous le regrettons tant aujourd’hui”, poursuit Marco Capitani, estimant que la vie de sa fille est en grande partie gâchée par ce vaccin.

L’adolescente ne peut en effet plus sortir avec des amis sans la crainte de s’évanouir n’importe où, à tout moment. Elle nous dit également vomir presque tout ce qu’elle avale ces dernières semaines.

Régulièrement absente des cours, Magalie réussit ses examens malgré tout, mais elle sait déjà qu’elle ne pourra pas faire carrière en tourisme, la branche qu’elle étudie actuellement. “Il lui sera impossible de voyager constamment. Cet été, l’avion qui nous ramenait de vacances est resté coincé sur le tarmac parce que ma fille a subi un nouvel évanouissement”, enchaîne le papa.

Celui-ci se bat depuis un an et demi pour que les médecins reconnaissent que Magalie souffre d’effets secondaires de sa vaccination. “Aucun médecin sur les quarante que nous avons consultés n’a voulu établir un tel diagnostic. Pourtant, depuis tout ce temps, ma fille a subi des tas et des tas d’examens et on ne trouve rien d’autre ! On l’a même envoyée chez un psychologue ! Certains médecins lui ont même demandé si elle n’était pas maltraitée par ses parents”, s’exclame Marco Capitani qui n’a pas peur de qualifier (article ci-dessous) de “crime” la nouvelle campagne de vaccination proposée gratuitement aux élèves de deuxième secondaire des écoles wallonnes et bruxelloises.

 

 

 

Nawal Bensalem

 

Source: La DH

 

Ce cas démontre bien que :

 

- Les effets secondaires des vaccins sont largement sous-estimés et que la plupart des victimes ne font pas le lien (seuls les médias pouvant les y aider, comme dans ce cas-ci)

 

- Les médecins sont très mal informés sur les risques des vaccins et ne savent pas les reconnaître.

 

- Le courrier d’Initiative Citoyenne à toutes les directions d’écoles secondaires et aux associations de parents au sujet de ces vaccins était tout à fait fondé et pertinent.

 

- Le discours des officiels qui clament la sécurité théorique des vaccins n’est pas du tout confirmé par les faits. Or il ne faut bien sûr pas confondre la prétendue sécurité des vaccins avec la sous-déclaration notoire de leurs effets secondaires !

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 23:16

De Britse gastro-enteroloog (maag-darmspecialist) Dr. Andrew Wakefield, gekend om zijn controversiële studie aangaande de relatie tussen de inenting tegen kinderziekten (BMR-vaccin) en het ontstaan van autisme, gepubliceerd in The Lancet in 1998, voelt zich dermate onrechtvaardig beschuldigd en besmeurd vanwege het hem opgelegde "fraude"-stempel, dat hij op 3 januari (van dit jaar) klacht heeft neergelegd wegens laster tegen het British Medical Journal en tegen de journalist van de Sunday Times Brian Deer.

 

Originele tekst aanklacht : hier


Ter verdediging van deze beschuldiging wenst Dr. Wakefield met name te benadrukken, zoals The Daily Mail in 2006 al schreef, dat andere onderzoekers intussen de door hem verkregen resultaten hebben bevestigd en overgenomen.

Volgens Pr. John O'Learly, professor pathologie van het St. James ziekenhuis en het Trinity College van Dublin in Ierland (2001), waren Dr. Stephen Walker en zijn team van de Medische Faculteit van Wake Forest in North Carolina ook al tot dezelfde conclusies gekomen, hetgeen de studie van Wakefield uit 1998 dus wel degelijk bevestigt.

 

Zie ook hier over BMR vaccinatie en autisme.

 

 

 
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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 21:54

S'estimant injustement sali et accusé de "fraude", le gastro-entérologue britannique Andrew Wakefield, connu pour avoir cosigné une étude controversée dans le Lancet en 1998 sur le lien entre le vaccin ROR et l'entérocolite autistique, vient de déposer plainte le 3 janvier dernier pour diffamation contre le journal British Medical Journal et contre le journaliste du Sunday Times, Brian Deer.

 

La totalité de la plainte déposée par le Dr Wakefield: ICI

 

En dépit de telles accusations de fraude, il convient de noter, comme le rapportait déjà en 2006 le Daily Mail, que d'autres chercheurs ont entre-temps confirmé et reproduit les résultats précédemment obtenus par Wakefield.

 

Après  le Pr  John O'Leary, professeur de pathologie à l'hôpital St James et au Trinity College de Dublin en Irlande, en 2001, c'est le Dr Stephen Walker et son équipe de l'Ecole de Médecine de Wake Forest en Caroline du Nord qui sont eux aussi parvenus aux mêmes conclusions et pour qui l'étude de Wakefield de 1998 était donc correcte.

 

Par ailleurs, il convient aussi de rappeler que des revues comme le Lancet et le British Medical Journal ont conclu, il y a quelques années, des partenariats d'"éducation permanente" avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le ROR).

 

Enfin, si la revue médicale Minerva avait déjà précédemment dénoncé (à juste titre) le poids des conflits d'intérêts, elle a  embrayé, peut-être un peu trop vite sur les accusations de "fraude" du journaliste Brian Deer à l'encontre du Dr Wakefield. Outre que cette revue qui se revendique pourtant de l'Evidence Based Medicine, affirme à tort qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien" (cfr ci-dessus), il faut aussi rappeler les conflits d'intérêts entre le Sunday Times, journal de Brian Deer, et le groupe pharmaceutique Glaxo SmithKline dont le Directeur  non exécutif, Sir Crispin Davis (anciennement propriétaire du Lancet), a engagé le fils du milliardaire Ruppert Murdoch qui possède le Sunday Times.

Cet enchevêtrement ne peut relever ici de la simple coïncidence vu l'importance des enjeux financiers à la clé. Un très bon article de Sylvie Simon détaille d'ailleurs très bien tout ceci.

 

La lecture du point 4.8 de la plainte laisse en outre supposer que ce serait GSK qui aurait pu commanditer cette campagne de discrédit menée contre le Dr Wakefield. Ce point 4.8 signale en effet qu'au moment où Deer faisait son éditorial sur cette affaire, le British Medical Journal recevait des financements significatifs de la part de plusieurs fabricants de vaccins. Cela n'est que plusieurs mois plus tard, alors que cet aspect était soulevé par d'autres, que le BMJ a fini par publier que "Le BMJ aurait dû déclarer les conflits d'intérêts en lien avec cet éditorial de Fiona Godlee et ses collègues. Le groupe BMJ a reçu des fonds à des fins de publicité et de sponsorship de la part de plusieurs fabricants de vaccins et spécialement de Merck et GSK, qui fabriquent tous les deux des vaccins ROR."

 

Par ailleurs, voici aussi la vidéo  du Dr Wakefield au 68° Congrès de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), occasion qui lui était donnée de revenir sur cette affaire et de s'expliquer en détails à ce sujet:

 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 19:27

Le 4 janvier dernier, dans un article de Cyberpress, intitulé "Grippe aviaire: l'OMS veut aller au-delà de la controverse", on pouvait lire les propos du Dr Fukuda de l'OMS -le même qui prétendait sans rire que l'OMS n'avait jamais changé ses critères de pandémie à l'occasion du H1N1- et qui s'exprimait suite aux recherches hasardeuses menées à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam dans le but de rendre le dangereux H5N1 transmissible d'homme à homme.

 

Dans ce faux débat sur la censure ou la liberté scientifique et le prétendu risque (assez grotesque) de bioterrorisme, l'OMS ressort ses vieux cartons et ses projets de longue date:

 

"L'OMS s'est impliqué dans le débat récemment afin «d'apporter un équilibre aux discussions», a mentionné le Dr Fukuda.

 

Cette implication est notamment liée au fait que l'OMS craint que la controverse actuelle - et tout impact que l'affaire pourrait avoir sur la recherche sur le H5N1 - puisse nuire aux efforts des quatre dernières années afin d'aboutir à un accord sur le sujet, appelé «Préparation en cas de grippe pandémique: cadre pour l'échange de virus grippaux, l'accès aux vaccins et autres avantages».

 

Le cadre a été approuvé en mai dernier lors de l'Assemblée mondiale de la santé - le conseil de direction de l'OMS - et prévoit un réseau de surveillance international des virus présentant un risque de pandémie. En contre-partie, les pays auront accès à une série d'avantages, dont des vaccins contre l'épidémie ou des fonds de compagnies pharmaceutiques pour financer les activités de surveillance.

 

L'OMS craint par ailleurs que la tendance à percevoir la controverse à travers un seul prisme - celui de la censure contre le bioterrorisme par exemple -, ne rendra pas justice à toutes les autres questions auxquelles il faut répondre sans tarder.

 

Parmi celles-ci, on s'interroge sur la marche à suivre après avoir constaté l'existence du virus. Le Dr Fukuda reconnaît également que la recherche sur des virus modifiés doit être faite sur des animaux afin de vérifier l'innocuité des vaccins. «De prime abord, cela semble correct. Mais qu'allez-vous faire avec cela? Comment allez-vous le faire? Est-ce que le processus a été analysé?», a-t-il souligné.

 

Le 1er janvier dernier, le site SanteLog nous informait déjà de la publication de l'avis de l'OMS du 30 décembre, jour du décès d'un homme en Asie suite au H5N1. Et cet avis de l'OMS disait que ces recherches (d'apprentis sorciers) devaient se poursuivre!

 

Selon l'OMS, "le risque H5N1 continue d'augmenter", prétextant qu'une mutation naturelle pourrait rendre le virus mortel également très transmissible: n'est-on pas là en réalité en train de préparer l'opinion publique à pareille éventualité à coups d'articles et de communiqués?

 

Pour l'OMS toujours, le fait que "les Etats doivent se "partager" les virus" constitue un impératif scientifique et une nécessité de santé publique.

 

Une fois encore, on constate un acharnement, une sorte de fascination malsaine et plus que suspecte pour de futures pandémies tant attendues alors qu’il y a 15 ou 20 ans, aucun journal n’en parlait…

 

On parle d’accords pour « le partage de virus et des avantages » sans que les citoyens n’aient aucun détail précis sur ces procédés ni aucun contrôle sur eux.

 

Les préparatifs pour de futurs vaccins pandémiques H5N1 vont aussi bon train comme l’exemple de la firme Medicago au Canada, l’a montré.

 

On prétend « protéger la santé publique » avec le « partage de virus » mais qui dit partage des virus dit aussi circulation de ceux-ci et donc accroissement du risque.

 

Le n°2 de l’OMS, Dr Fukuda affirme une absurdité sur le ton d'une vérité révélée à savoir qu’il faut tester sur les animaux de futurs vaccins, alors que les exemples ne manquent pourtant pas pour démontrer que la tolérance sur les animaux n’est absolument pas un gage de tolérance chez l’homme et que donc, la transposition ou l’extrapolation des résultats sur les premiers n’est pas forcément pertinente pour les seconds. Il sera par conséquent, tôt ou tard, question d’une nouvelle vaccination expérimentale sur des cobayes consentants ou non.

 

Dans ce dossier, les opacités, les contre-vérités et les incohérences sont omniprésentes. Or, pour faire cesser ce « cirque pandémique », il va sans dire qu’il faudra une réaction citoyenne extrêmement ferme et déterminée et ce d’autant plus que la désapprobation citoyenne, déjà substantielle, au cours du H1N1 n’aura pas suffi. Enfin, rappelons que toutes ces manigances ont aussi un coût financier faramineux, qu’il serait beaucoup plus légitime d’investir ailleurs, au service des citoyens.


 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 19:36

Le 3 janvier dernier, au cours d'un débat sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Bel RTL Soir, on pouvait entendre le Dr Didier vander Steichel, Directeur Scientifique de la Fondation contre le Cancer déclarer, presque ému:      
 

«J'insiste sur le fait que la Fondation contre le Cancer est totalement indépendante de l'industrie pharmaceutique. Nous ne sommes financés que par les dons du grand public et je vous prie de croire que l'exactitude scientifique de nos communications est passée à la loupe. Nous ne sommes pas en train de défendre l'industrie pharmaceutique. Nous sommes en train de défendre la santé de nos concitoyens...»  

 

Comment qualifier pareil mensonge? Car il s'agit bel et bien d'un mensonge, qu'une seule visite sur le site internet de la Fondation suffit d'ailleurs à confirmer. (NB: Comme la page du site de la Fondation a été modifiée entretemps, vous pourrez lire ci-dessous le copier-coller de ce qui s'y trouvait au moment où ce présent article a été publié sur ce site...)

 

En effet, à la rubrique du site intitulée "Nos partenaires", nous pouvons lire:    

 

« La Fondation peut compter sur de nombreuses entreprises. Ce soutien se fait soit sous forme de participation à notre tombola soit sous forme de dons (en espèces ou en biens) soit encore sous forme de participation / ristournes lors d'actions commerciales réalisées pour appuyer les activités (American Express, Bureau papier,...)  Voici une liste non exhaustive des entreprises qui nous soutiennent. Pour accéder directement à leur site, vous pouvez cliquer sur le lien en vis-à-vis de leur nom. »    

 

Et bien entendu, dans la liste de ces entreprises qui contribuent au financement de la Fondation contre le Cancer, on retrouve GSK et Sanofi Pasteur, les deux firmes pharmaceutiques qui commercialisent les deux vaccins anti-HPV Cervarix & Gardasil, comme par hasard défendus bec et ongles dans cette émission radio par le Dr vander Steichel.    

 

Sur le site de la Fondation, on peut notamment lire toute une série de "guidelines" pour les relations avec l'industrie pharmaceutique.    

 

Parmi celles-ci, on retrouve le fait qu'un sponsor ne peut par exemple pas verser plus de 5% du financement annuel de la Fondation. Imaginons que GSK et Sanofi financent tous les deux pour 5% chacun (le maximum permis), on en est déjà à un dizième du financement annuel.

 

Pour une Fondation qui a des dépenses, qui emploie des gens, peut-on décemment se permettre de froisser ceux qui vous financent à raison de 10% du budget annuel?    

 

En outre, la prétendue indépendance de la Fondation se double de mesures anti-transparence par excellence comme celle-ci par exemple:   

 

"Sur les documents et brochures d'information, il n'y aura pas d'identification du sponsor en relations avec une action ou un document spécifique (donc pas de logo sur les document en question), mais il y a la possibilité de reconnaître de manière générale (par exemple dans le rapport annuel) l'aide donnée par la firme pharmaceutique en question. "



Très franchement, qui, parmi ceux qu'on assomme avec ce genre de dépliants d'"information", ira faire l'effort d'aller fouiner dans le rapport annuel de la Fondation?? A qui ce rapport est-il accessible? Aux simples membres cotisants (c'est à dire une infime partie des gens soumis à de tels dépliants)?  

 

Cela n'est pas respecter le public que de mentir. C'est pour cette raison que nous avons d'ailleurs signalé, preuves à l'appui, cet énorme mensonge à la rédaction de RTL en espérant qu'ils fassent ici preuve du minimum minimorum de déontologie attendue et rectifient de tels propos. Nous tenons en outre aussi à souligner que suite à cette émission radio, nous avons reçu plusieurs mails de citoyens et de professionnels de santé (dont des médecins) qui nous ont précisément contactés en raison de leur incrédulité sur la prétendue "indépendance totale" de la Fondation contre le Cancer vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Voici ci-dessous un copier-coller de ce qui se trouvait sur la page correspondante des "partenaires" de la Fondation contre le Cancer au moment où nous avons publié cet article:

 

Nos partenaires

 

 

 

La Fondation peut compter sur de nombreuses entreprises. Ce soutien se fait soit sous forme de participation à notre tombola soit sous forme de dons (en espèces ou en biens) soit encore sous forme de participation / ristournes lors d'actions commerciales réalisées pour appuyer les activités (American Express, Bureau papier,...)

 

Voici une liste non exhaustive des entreprises qui nous soutiennent. Pour accéder directement à leur site, vous pouvez cliquer sur le lien en vis-à-vis de leur nom.

 

·         3 Suisses  www.3suisses.be

·         BASF www.basf.be

·         Bayer Schering Pharma www.bayerscheringpharma.be

·         Beiersdorf (Nivéa) www.beiersdorf.com

·         Brantano www.brantano.be

·         Bricolux www.bricolux.be

·         Coca-Cola Services SA www.cocacola.com

·         Dag Allemaal  www.persgroep.be

·         D'Ieteren  www.vw.be

·         DKV www.dkv.be

·         Domaine des Grottes de Han  www.grotte-de-han.be

·         Dyson www.dyson.be

·         Euro Space Center www.eurospacecenter.be

·         Eldi  www.eldi.be

·         Fiskars www.fiskars.com

·         Generali Belgium www.generali.be

·         Glaxo Smith Kline www.gsk.be

·         Hallmark  www.hallmark.be

·         Harvey Nash www.harveynash.com

·         Hasbro Belgium  www.hasbro.be

·         Ici Paris XL www.iciparisxl.be

·         Inapa  www.inapa.be

·         Inwear IC Company Belgium N.V. www.iccompanys.com

·         Janssen Cilag  www.janssen-cilag.be

·         Jetair/RIU www.jetair.be

·         Johnson & Johnson  www.jnj.com

·         Kenwood  www.asogem.be

·         Kettler  www.kettler.be

·         Kinepolis www.kinepolis.com

·         Knack  www.knack.be

·         Lancia www.lancia.be

·         Lannoo  www.lannoo.com

·         Le Vif  www.levif.be

·         Les Editions de l'Avenir www.actu24.be

·         Mega Bloks Europe  www.megabloks.com

·         Mobistar www.mobistar.be

·         MSD www.msd-belgium.be

·         Nathan www.nathan.fr

·         Nilfisk  www.nilfisk.com

·         Nokia Belgium  www.nokia.be

·         Novartis www.novartis.com

·         Oli Wood Toys www.oliwoodtoys.com

·         P&V www.pv.be

·         Pantène www.pantene.be

·         Partena  www.partenamut.be

·         Pass www.pass.be

·         Pfizer www.pfizer.be

·         PhotoAlto  www.photoalto.com

·         Planckendael  www.planckendael.be

·         Plus Magazine  www.roularta.be

·         Proximus www.proximus.be

·         Reader's Digest  www.readersdigest.be

·         Renault www.renault.be

·         Roche  www.roche.be

·         Roularta  www.roularta.be

·         Roularta Books  www.roulartabooks.be

·         Roularta Media Group  www.roularta.be

·         Sanoma Magazine www.sanoma-magazines.be

·         Samsung www.samsung.be

·         Sanofi Aventis  www.sanofi-aventis.be

·         Unilever www.unilever.be

·         Vitaya/Vitaliteit www.vitaya.be


 

Nos relations avec l'industrie pharmaceutique

Guidelines relations industrie pharmaceutique

 

27 Juin 2007

 

Remarque préliminaire: ces guidelines s'appliquent aux firmes pharmaceutiques mais également à toutes autres firmes qui réalisent leur chiffre d'affaires par des produits destinés à des patients, telles que les fabricants de produits diététiques spécifiquement développés pour le patient.

 

Bien que ces guidelines concernent l'industrie pharmaceutique il est à signaler qu'aucun sponsoring ne sera accepté venant de  firmes liées directement ou indirectement à l'industrie du tabac.

 

1. Décisions du Conseil d'administration (17/12/2003; 5/7/2006)

 

La collaboration avec l'industrie pharmaceutique est admise sous les conditions suivantes:

 

· ne pas comprendre ou appuyer la promotion d'un produit ou d'un médicament en particulier;

 

· pas de lien direct avec une action de marketing en faveur d'un produit;

 

· aucune exclusivité;

 

· la liberté rédactionnelle totale doit être conservée;

 

· la Fondation doit conserver la possibilité de dénoncer unilatéralement une convention de sponsoring si le CA en décide ainsi.

 

2. Application concrète

 

- Un sponsoring structurel, donc contribution aux frais de personnel ou autres coûts administratifs de la Fondation n'est pas possible. Un sponsoring doit être affecté à une activité.

 

- Un sponsoring ne peut en aucun cas dépasser 5% des dépenses annuelles budgétées.

 

- Le management procédera à une évaluation soigneuse de l'éthique du sponsor envisagé pour éviter que la réputation de la Fondation ne puisse être mise en cause.

 

- Le sponsoring d'une activité non liée à un traitement/médicament est à préférer, sous réserve de ce qui suit:

 

Lors d'un symposium du sponsoring est admis, à condition que

          

· il soit demandé à tous les industriels concernés;

 

· le sponsor potentiel soit informé que si seul un acteur du secteur concerné montre un intérêt, le sponsoring ne sera pas utilisé;

 

· tous les sponsors soient traités de la même façon (logo de même taille, stand ou pas, etc.) pour le même niveau de contribution;

 

· pour autant qu'il y a plusieurs sponsors leurs logos pourront apparaître sur le livre de conférence. 

 

·  le sponsor n'ait jamais le droit de désigner les orateurs;

 

· il peut être accepté que la firme pharmaceutique aide à rendre possible  qu'un orateur (par exemple étranger) puisse participer, à condition que celui-ci soit choisi par la Fondation.

 

- Pour des projets dirigés vers un groupe de patients particuliers (par exemple une pathologie spécifique) la plus grande prudence s'impose afin d'éviter le reproche que la Fondation ne se soit  fait 'utiliser comme façade' par la firme.

 

- Des stands ne seront pas acceptés à des symposia destinés au  grand public mais seulement à ceux destinés à un public de spécialistes, à condition qu'il y ait plus d'un stand.

 

- Sur les documents et brochures d'information, il n'y aura pas d'identification du sponsor en relations avec une action ou un document spécifique (donc pas de logo sur les document en question), mais il y a la possibilité de reconnaître de manière générale (par exemple dans le rapport annuel) l'aide donnée par la firme pharmaceutique en question.

 

- Si le sponsoring concerne un projet particulier, c'est la Fondation qui détermine ce projet et ensuite recherche éventuellement du sponsoring et pas la Fondation qui suit la firme pharmaceutique dans un projet proposé par celle-ci.

 

- La Fondation n'acceptera pas de fournir des orateurs pour des activités organisées par des firmes pharmaceutiques sauf si  la Fondation souhaite faire état d'un service ou d'une position qu'elle a développée et à condition que ceci se fasse en toute liberté rédactionnelle.

 

- Dans la recherche de sponsoring/mécénat dans le domaine des actions bien être du patient une nette préférence existe pour du sponsoring d'activités qui n'ont pas de liens possibles avec des produits, traitements etc., tel le transport des patients, Rekanto/RaViva
 

3. La convention de sponsoring

 

- Une convention écrite est requise dans tous les cas au delà d'un sponsoring de 5000 €; si pour un petit projet une convention n'est pas signée on demandera à la firme de signer une copie des  guidelines tels que repris sur le site Web.

 

- Le management (le cas échéant le CA) détermine au préalable les objectifs et les conditions avant d'entamer la négociation de la convention.

 

- Nous veillons à ce que l'activité à sponsoriser soit clairement et concrètement définie.


- La convention prévoit expressément les éléments repris aux points 1 & 2.

 

- Elle reprendra en plus

 

· Les conditions d'utilisation du logo de la Fondation, avec comme minimum un droit de veto sur toute publication (y compris présentation PowerPoint etc.) portant notre logo.

 

· L'utilisation à faire par la fondation du logo de la firme.

 

· Montant, délai de paiements, conditions éventuelles.

 

· Une personne de contact de part et d'autre.

 

· Durée du projet, rapports à fournir, méthode d'évaluation.

 

4. La transparence

 

- Les guidelines seront repris sur le site Web et dans le rapport annuel (éventuellement de manière abrégée).

 

- Les noms des sponsors ayant sponsorisé au courant d'une année seront repris avec nos remerciements dans le rapport annuel relatif à cette année.

 

- Les logos de tous les sponsors ayant payé un certain montant (plus de 5000€) seront repris soit sur le site Web soit dans le rapport annuel.

 

- Un statement court sera repris dans toutes les publications d'ordre général (Cancerinfo, rapport annuel)indiquant notre indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, comme suit: «Tous nos sponsors souscrivent à la règle éthique de non intervention dans l'orientation des activités, la communication et le fonctionnement de la Fondation contre le Cancer». (1)

 

(1) Ces guidelines sont en conformité avec les recommandations du code éthique de l'AERF, association pour l'éthique dans la récolte de fonds et de l'ECL, Association of European cancer leagues, dont la Fondation est membre.

Dernière mise à jour : ( 12-01-2011 )

 

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http://www.cancer.be/index.php/entreprises/nos-partenaires/id-menu-677.html

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 23:51

27 novembre 2011

 

Le gouvernement fédéral australien conserve plus de 2100$ dans les avantages fiscaux pour les familles qui refusent de vacciner leurs enfants.

 

Le mouvement est une initiative du gouvernement de Gillard pour augmenter les taux de vaccination, un enfant sur 10 en Australie n’est pas immunisé.

 

Il s’inscrit dans le cadre d’une grande agitation du programme national de vaccination qui comprend l’introduction de vaccins plus.

 

Les enfants seront vaccinés contre la varicelle, le méningocoque C et l’infection pneumococcique au 1 Juillet 2013.

 

Un nouveau vaccin combiné sera également ajouté au programme en 2013 pour protéger les enfants contre quatre maladies différentes – la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle.

 

Ce vaccin sera administré aux enfants de 18 mois au lieu de quatre ans.

 

Les familles ont besoin d’avoir leurs enfants complètement vaccinés pour recevoir la prestation fiscale familiale comme un supplément de fin d’année.

 

Le supplément, d’une valeur de 726$ par enfant chaque année, ne sera payé que lorsque l’enfant est complètement vacciné à un, deux et cinq ans, ce qui signifie que plus de 2100$ pourraient être suspendus.

 

Source: Le savoir est une arme  

 

On croirait entendre parler de subsides par tête de bétail dans le troupeau d’un éleveur. Une « médecine » de masse, une érosion des libertés individuelles pour le prétendu Bien Public… L’étau se ressert de plus ne plus et la révolte et le changement ne passeront que par la base et non l’inverse. Il est grand temps de se réveiller, de s’organiser et de défendre ses libertés contestées et bafouées par des autorités de plus en plus arrogantes et méprisantes. 2012 sera ainsi une année citoyenne décisive

 

Signer la pétition contre cette mesure scandaleuse: ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 21:53

Le prestigieux journal médical "Annals of Medicine" vient de publier, le 22 décembre dernier, un article des scientifiques canadiens Christopher A. Shaw & Lucija Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique, de Vancouver.

 

Shaw---Tomljenovic.JPG 

Cet article de 12 pages dont Initiative Citoyenne a pu prendre connaissance dans sa totalité, a passé plus d'une centaine d'études scientifiques en revue dans le but de répondre à une série de questions brûlantes sur ces vaccins anti-HPV:

 

- Les recommandations officielles en matière de vaccination anti-HPV sont-elles en accord avec l'Evidence-Based Medicine c'est à dire la médecine basée sur les preuves?

 

- Est-ce que les vaccins actuellement commercialisés sont réellement en mesure de prévenir le cancer du col de l'utérus?

 

- Gardasil & Cervarix: est-ce que les bénéfices l'emportent sur les risques?

 

- Les effets secondaires des vaccins anti-HPV: sont-ils si rares que ça?

 

- Evaluation de la sécurité des vaccins anti-HPV au cours des essais cliniques: quelles sont les exigences méthodologiques?

 

- Existe-t-il des alternatives sûres et efficaces à la vaccination anti-HPV?

 

- Les vaccins anti-HPV ont-ils un rapport coût/bénéfices favorable?

 

- Le marketing et la promotion des vaccins anti-HPV sont-ils compatibles avec les recommandations internationales en matière d'éthique et de consentement éclairé?

   

Voici à présent la traduction du résumé (abstract) tel qu'on le trouve sur Pubmed/Medline:

 

"Tous les médicaments sont associés à un certain risque d'effets secondaires. Parce que les vaccins constituent une catégorie spéciale de médicaments s'adressant généralement à des individus en bonne santé, le caractère incertain de leurs bénéfices ne rend acceptable qu'un faible degré de risques. En outre, l'éthique médicale exige que la vaccination ne soit réalisée qu'à condition du consentement pleinement éclairé des patients. Ceci nécessite un exposé objectif des bénéfices et risques connus et prévisibles. La façon dont laquelle les vaccins anti-HPV sont souvent promus auprès des femmes indique qu'un tel exposé (des bénéfices et des risques) n'est pas toujours donné sur base des connaissances disponibles. Par exemple, alors que les autorités médicales mondiales de référence affirment que les vaccins anti-HPV sont un important outil pour la prévention du cancer du col de l'utérus, les essais cliniques n'apportent aucune preuve que la vaccination anti-HPV puisse protéger contre le cancer du col de l'utérus. De la même façon, contrairement aux affirmations que le cancer du col est le second cancer le plus fréquent chez les femmes à l'échelle du monde, les données existantes montrent qu'une telle affirmation ne s'applique qu'aux pays en voie de développement. Dans le monde occidental, le cancer du col de l'utérus est une maladie rare avec des taux de mortalité plusieurs fois inférieurs aux taux d'effets secondaires graves (incluant les décès) rapportés après la vaccination anti-HPV. Les recommandations vaccinales futures devraient adhérer de façon plus rigoureuse aux principes de la médecine basée sur les preuves et aux recommandations éthiques en matière de consentement éclairé."

 

Quant aux points-clés ("key messages") de cette publication, les voici également traduits en français:

 

* A ce jour, l'efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l'utérus n'a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués.

 

* Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l'un ou l'autre des deux vaccins n'apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu'il n'existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en-deça de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.

 

* Additionnellement à cela, la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale  anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l'utérus.

 

* Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d'ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains.

 

* Les médecins devraient adopter une approche médicale plus rigoureuse, davantage basée sur les preuves, afin de pouvoir fournir une évaluation plus objective et plus nuancée du rapport bénéfices/risques à leurs patients.

 

Traduction de plusieurs autres extraits significatifs de cette étude canadienne: ICI 

 

Source: Tomljenovic L., Shaw CA, Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds?, Ann. Medicine 2011, Dec. 22, 1-12.

 

Important commentaire additionnel des auteurs dans the Journal of American Medical Association (JAMA) ce 18  janvier 2012- traduction française: ICI 

 

       

       La UNE du Soir du 3 janvier 2011

 

LeSoir 3 janvier 2011 (1)

 

Titre Le Soir 3 janvier 2012

 

Le reste de cet article du Soir du 3/01/2012 (en pdf): ICI

 

Le débat radio dans Bel RTL Soir du 3/01 sur ces vaccins anti-HPV: ICI

 

"La publication de cette étude canadienne - qui n’a pas échappé à la vigilance du collectif Initiative citoyenne toujours prompt à informer les médias - remet sur le tapis, une fois encore, la controverse qui n’est certes pas neuve et dont nous avons déjà largement fait écho." La Libre Belgique du 4/01/12 (lire la suite)

 

 

 Vers l'Avenir du 4/01/12:

 

Vers l'Avenir du 4 janvier 2012

 

Les reportages biaisés de RTL & RTBF du 3 janvier à ce sujet:

 

 

 

 

                                                      Le Soir du 4/01/12:

 

Le Soir du 4 janvier 2012 (1)

Le Soir du 4 janvier 2012 (2)

Le Soir du 4 janvier 2012 (3)

Le Soir du 4 janvier 2012 (4)

 

 

NB: Normal que Mme Laanan ne soit pas très enthousiaste et n'ait aucune envie de commenter, elle ne va tout de même pas se mettre à expliquer aux citoyens qu'elle a gaspillé leur argent pour une mesure dite "de santé publique" qui risque au final de s'avérer très contre-productive (si l'on tient compte de tous les effets secondaires c'est à dire ceux vécus et pas seulement ceux rapportés, la majeure partie des victimes ne faisant pas le lien). Voir ICI.

 

Quant à la fameuse étude Patricia citée par le Dr Van Laethem, il convient de rappeler ce qu'il a oublié de dire à ce sujet:

 

 

 

Par ailleurs, comment le Dr Van Laethem explique-t-il les propos du Dr Diane Harper, chercheuse mondialement reconnue qui a participé au développement de ces vaccins et par ailleurs aussi co-auteur de cette fameuse étude Patricia (version 2007) qui s'exprimait ainsi en ces termes en octobre 2009, au cours de la 4° Conférence Publique Internationale sur la Vaccination à Reston, en Virginie comme rapporté par The Bulletin:

 

 

 

Certes, certains argueront que le Dr Harper parlait à l'époque sans doute davantage du Gardasil que du Cervarix. Problème: selon l'Agence Européenne du Médicament elle-même, "le profil d'effets secondaires des deux vaccins est similaire" (comme rappelé dans un document de réponse de l'INAMI à GSK qui constatait justement que "le taux d'effets secondaires est assez élevé").

 

Que vont donc répondre à cela Mme Laanan, Mr Van Laethem ou le Dr Vander Steichel de la Fondation contre le cancer qui s'entête à parler de "cas isolés" malgré les dizaines de milliers de cas de par le monde?

 

Tôt ou tard, ces personnes auront à rendre des comptes. Et qui sait, peut-être devant un tribunal car on aperçoit assez mal comment la Belgique serait un des rares Etats où il n'y aurait miraculeusement aucune victime grave qui ne souhaite un jour réclamer justice.

 

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 14:24

Le Monde avec l'AFP & Reuters, 31/12/2011

 

Un chauffeur d'autobus de Shenzhen, dans le sud de la Chine, est mort, samedi 31 décembre, de la grippe A (H5N1), rapporte la presse officielle. Le malade âgé de 39 ans, qui présentait les symptômes d'une grave pneumonie, avait été hospitalisé le 25 décembre, précise l'agence Chine nouvelle.

 

"Jusqu'à présent, les 120 personnes qui ont été en contact avec cet homme récemment ne présentent aucun signe de maladie", indique-t-on de même source. De même, on pense que l'homme n'a eu aucun contact avec des oiseaux, et "nous n'avons aucune information concernant des oiseaux malades", a précisé de son côté le bureau de l'agriculture et de la pêche. Il n'y a "aucune raison pour l'instant d'abattre des volailles" dans la région.

 

Hong Kong, voisine de Shenzen, a relevé mardi son niveau d'alerte à la grippe aviaire et décrété un embargo provisoire sur les importations de volaille vivante après la mort mi-décembre sur le territoire de trois volatiles porteurs du virus H5N1. Le virus H5N1 est mortel dans 60 % des cas. On craint un pic d'infection en début d'année 2012.

 

Hong Kong avait été le premier pays à connaître une épidémie de grippe aviaire d'importance en 1997, avec le décès de six personnes, provoqué par une mutation à l'époque inconnue du virus. Des millions de volailles avaient été abattues. Les contaminations par le virus H5 se sont jusqu'ici déroulées de l'animal vers l'homme mais les scientifiques craignent qu'une mutation permette des contaminations d'homme à homme, déclenchant une pandémie meurtrière.

 

L'OMS INQUIÈTE PAR LES RECHERCHES SUR UN VIRUS MUTANT

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est dite samedi "profondément inquiète" par les recherches menées en laboratoire sur un virus mutant de la grippe aviaire H5N1. Le laboratoire néerlandais dirigé par Ron Fouchier au centre médical universitaire Erasmus de Rotterdam avait annoncé en septembre avoir créé une mutation du virus H5N1 potentiellement capable, pour la première fois, de se transmettre facilement entre mammifères et potentiellement entre humains. L'Université du Wisconsin a également produit une communication sur ce virus. Les deux recherches ont été financées par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

 

"L'OMS prend note que "ces annonces ont suscité des inquiétudes sur les possibles risques et mauvais usages associés à ces recherches", indique l'organisation dans un communiqué mis en ligne en anglais. L'OMS "est également profondément inquiète des conséquences potentiellement négatives" de tels travaux, ajoute le texte. "Toutefois, l'OMS considère que les études menées dans des conditions appropriées doivent continuer" afin d'accroître les connaissances "nécessaires pour réduire les risques posés par le virus H5N1", selon le communiqué.

 

Source: Le Monde

 

Est-ce ici le début d’une prochaine pandémie tant attendue comme La Gloria (au Mexique) était le point de départ officiel de la fausse pandémie de H1N1 ?

 

Une autre pandémie, véritable celle-là, sera-t-elle déclenchée pour tenter de laver le scandale du H1N1 et le discrédit des vaccins ?

 

Beaucoup de questions se posent dans un tel dossier, comme notamment l’achat à grand frais de millions de vaccins H5N1 que nombre d’Etats occidentaux ont déjà effectués il y a quelques années et qui sont stockés on ne sait où, sans compter ces recherches hasardeuses destinées à rendre le H5N1 transmissibles d’homme à homme et qui sont pourtant financées par des instances officielles avec l’argent du contribuable ! Si on ajoute à ça la position schizophrène de l’OMS qui se prétend hypocritement « inquiète » tout en affirmant que les recherches « menées dans des conditions appropriées doivent continuer », on comprend bien que l’opacité du dossier H1N1 est en passe de se poursuivre avec la grippe aviaire.

 

Et puis n’oublions pas non plus les accords conclus entre l’OMS et les fabricants de vaccins pour « le partage des virus » dès le début de ce qu’ils auront décidé d’appeler « une pandémie » pour ainsi déclencher la fabrication de vaccins.

 

Une fabrication des plus espérée par certains à en croire notamment le partenariat entre la firme MEDICAGO, basée au Canada, et le Département Américain de la Défense en vue de produire toujours plus et toujours plus vite des vaccins pandémiques contre la grippe aviaire…

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:29

VACCIN  POLIO : L’INCONNU - SV40  et CANCER

 

Catherine Frompovich , Avril 2011

 

SV40.JPG

 

Après un demi-siècle, le 108ème Congrès du Sous Comité sur les Droits Humains et le Bien-être du Congrès Américain a tenu une audience le 10 septembre 2003 au sujet de la présence d’un virus simien (SV40) dans le vaccin polio original qui fut produit et administré à des enfants dans les années 1950 et 1960.

 

Assez candidement, la première page du Rapport de cette audience stipule :

 

Il n’est pas contesté que des millions d’Américains ont reçu le vaccin polio qui avait été contaminé avec le virus simien SV40. Il n’est non plus nullement contesté que le SV40 est susceptible de provoquer le cancer, mais il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Au début de son intervention le Président du Sous Comité, Dan Burton a rappelé :

 

Il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Le Dr James Goedert, MD, l’un des experts qui ont témoigné déclarait :

 

Le virus a été découvert en 1960 dans les cellules rénales du macaque. Ces cellules ont été utilisées pour la production des vaccins polio Salk et Sabin du fait que le programme de vaccinations de masse pour la polio a débuté en 1955. Avant la découverte du virus, des lots de vaccins contaminés ont été, par inadvertance, utilisés au cours des premières années du programme.

 

Le Dr Goedert poursuit en précisant que : « …Après 1972 on n’a plus trouvé de SV40 dans les lots testés de vaccins polio Américains. »

 

Il a ajouté : L’Institut de Médecine (IOM) de l’Académie Nationale des Sciences a publié un rapport en octobre 2002 (50), qui concluait qu’il n’y avait «  pas de preuves scientifiques suffisantes pour accepter ou rejeter une relation causale entre les vaccins polio contaminés par le SV40 et le cancer » (p.11 Executive Summary). Le comité a déclaré : pour que l’exposition au SV40 puisse, dans des conditions naturelles, conduire au cancer chez l’humain, les preuves biologiques étaient de force moyenne … ( p.11 Executive Summary)

 

Barbara Loe Fisher du National Vaccine Information Center, a également témoigné. Ci-dessous une partie de son témoignage :

 

L’histoire que vous allez entendre implique à la fois une compagnie pharmaceutique qui a utilisé des singes pour fabriquer son vaccin contre la polio, les Agences gouvernementales de santé responsables d’assurer que le vaccin n’était pas contaminé par des virus simiens, ainsi que des personnes qui sont en train de mourir de tumeurs cancéreuses qui contiennent le virus simien qui semble avoir contaminé le vaccin polio. Le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public, comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé.

 

Ces dernières paroles de Madame Fisher sont toujours vraies aujourd’hui :le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public , comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé. Le consentement éclairé devient de plus en plus problématique – voire totalement inexistant – parce que des douzaines de nouveaux vaccins sont rendus obligatoires par les Agences de Santé Publique, ainsi que par une pseudo science irresponsable administrée par le CDC et la FDA au sujet des neurotoxines et poisons qui se retrouvent dans les vaccins. Ces gens ne cessent de répéter comme des perroquets ce que leur dictent les fabricants de vaccins. Le problème du SV40 devrait pousser tout un chacun à se poser la question de savoir SI les fabricants de vaccins savent vraiment ce qu’ils font.

 

Il y a pire : des parents se voient contraints de par les lois d’endommager la santé de leurs enfants et/ou de les voir mourir suite à l’administration d’ingrédients inconnus ou non suffisamment étudiés – tout comme le SV40 l’a parfaitement démontré dans les vaccins polio.

 

En outre Madame Fisher a fait remarquer que :

 

Il est clairement admis que suite aux  limites de la technologie, ainsi qu’au manque de connaissances scientifiques,  il ne peut exister aucune garantie que les vaccins ne seront pas contaminés par des substances qui pourraient un jour être démontrées dangereuses pour les êtres humains.

 

Rien ne peut souligner davantage la portée des paroles de Madame Fisher que la présence de tous ces ADN étrangers qui sont utilisés dans la fabrication des vaccins en ce 21° siècle.

 

Selon la publication même du CDC « Adjuvants, Excipient and Medium Summary » concernant les adjuvants, excipients et constituants des vaccins, on retrouve des produits bovins, de poulets, de tissus de fœtus humains avortés (diploid tissue), de singe vert d’Afrique, de cerveaux de souris, de singes Rhésus pour ne mentionner que quelques uns. On vient tout juste d’ajouter des insectes à la mixture.

 

Au cours de son témoignage, Stanley P. Kops a présenté des faits étonnants à propos du SV40 et a mis les fabricants du vaccin polio au défi de les contredire. Kops a aussi fait remarquer que le fabricant de vaccins n’a pas suivi le Code des Règles Fédérales (Code of Federal Regulations). Il s’en est aussi référé à un document spécifiant que le fabricant n’aurait pas effectué les tests appropriés par rapport aux agents étrangers ou à la neurovirulence….

 

En 2000, l’avocat de Kops a publié un article dans la revue Anti Cancer Research, pp. 4745-49 : « Oral Polio Vaccine and Human Cancer : A Reassessement of SV40 as a Contaminant Based upon Legal Documents »

 

Le Dr F. Gazdar, MD a également témoigné : « …plus de 60 laboratoires dans le monde ont constaté la présence de SV40 dans des tumeurs humaines… »  « Il y a de fortes preuves biologiques que le SV40 est un virus qui provoque le cancer. »

 

[…] La révélation que le SV40 – un virus cancérogène – s’est retrouvé dans les vaccins polio pendant de nombreuses années sans qu’il soit détecté et sans que le fabricant s’en inquiète, nous amène à penser que la fabrication des vaccins ne serait rien moins qu’un coup de poker. Il semble qu’il leur suffise de tout combiner et de sortir le vaccin sur le marché le plus vite possible avec la manipulation des médias vantant les mérites du vaccin pour prévenir la maladie.

 

Malheureusement le vaccin polio n’est  pas le seul vaccin qui présente des problèmes. Pratiquement tous les vaccins qui sont aujourd’hui sur le marché sont problématiques en ce sens qu’ils contiennent des neurotoxines et autres poisons, auxquels s’ajoute de l’ADN étranger qui sera injecté chez des nourrissons, des bébés, des adolescents, des adultes ou des personnes âgées, sans que l’on se préoccupe  trop des réactions indésirables.

 

Trop de vaccins dans le passé ont ruiné des vies humaines avec le syndrome de Guillain Barré, une paralysie parfois due aux vaccins. Aujourd’hui, il existe un débat scientifique au sujet de l’ADN provenant de fœtus avortés qui serait impliqué dans les effets secondaires de certains vaccins.

 

Les rapports du VAERS (CDC) font état des milliers d’effets secondaires des vaccins. Personne ne semble vouloir  établir des liens entre ces bombes à retardement. Faudra-t-il encore attendre cinquante ans pour que l’on prenne les faits en compte ?

 

Source: Vactruth

 

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 23:43

Voilà une question des plus criantes à l'heure où plusieurs citoyens nous contactent pour nous faire part de leur perplexité suite au dossier "Vaccins" de l'Association de Consommateurs Test-Achats qui semble pourtant exempt d'informations concrètes et détaillées sur les risques graves possibles des vaccins... à part peut-être cette affirmation gratuite et méprisante disant que « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies »

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a fait parvenir, ce jour, le courriel suivant à l'Association Test-Achats, dans l'attente d'une réponse claire et précise de leur part:

 

Bonsoir,


Plusieurs citoyens nous contactent en s'étonnant que votre dossier présentant la vaccination comme "vitale" avec affichage du calendrier vaccinal, ne mentionne pourtant aucunement les RISQUES GRAVES POSSIBLES DES VACCINS ce qui, outre le fait d'être contraire à la loi sur les droits du patient de 2002 (consentement libre et suffisamment ECLAIRE), est tout de même assez douteux pour une structure se prétendant défendre le consommateur...


Par conséquent, nous voudrions savoir si vous avez mentionné à un endroit qui nous aurait échappé, ces informations liées aux risques graves possibles des vaccins, ces risques incluant entre autres, diverses maladies auto-immunes, des paralysies, des convulsions, des décès (comme cela est dûment repris dans une littérature médicale que vous ne pouvez décemment ignorer ceci dit).


Nous vous rappelons à cet effet la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire (J.E.P) du 9 novembre dernier, qui a reconnu le caractère manifestement trompeur de la publicité de la Fédération Wallonie -Bruxelles au motif notamment que celle-ci taisait complètement les risques, ce qui est "de nature à induire le consommateur en erreur" et contraire aux exigences de loyauté et de véracité du Code de la Chambre de Commerce Internationale:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/DECISION-JEP--9-nov.-2011.pdf


De même, nous vous signalons l'existence de la lettre de questions envoyée par recommandé à la direction administrative et médicale de l'ONE le 5 décembre dernier concernant la sécurité des vaccins:
http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Lettre_ouverte_a_lONE_sur_la_securite_des_vaccins-6082649.html


Enfin, voici ci-dessous à titre purement informatif, plus de 1000 références d'études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/--de-1000-etudes-sur-les-vaccins.pdf


Dans l'attente d'une réponse claire et précise de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués,


Pour Initiative Citoyenne,


Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée

 

 

Voir aussi l'article connexe "Vaccins: Test-Achats, complètement discrédité?"

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