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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 16:23

Pour rappel, notre lettre ouverte du 5 décembre dernier à l'ONE: ICI

 

Voir la "réponse" de l'ONE: ICI

 

Et notre communiqué de presse de ce jour à ce sujet: ICI

 

Bickel, ONE

 

 

Et voici à présent l'enveloppe de la lettre envoyée par l'ONE à Initiative Citoyenne, datée du 20 décembre, alors que leur lettre est, elle, datée du 13 décembre: l'ONE s'est-t-elle creusée la tête pendant tout ce temps pour savoir si elle devait se fouler ou non d'une telle "réponse" ou bien la Poste a-t-elle été à ce point peu efficace?

 

envel-one-copie-1.jpg

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 18:06

Nous commentions déjà les propos de la revue VaxInfo N° 60 de septembre dernier, revue NON indépendante s'il en est, dans un précédent article.

 

Nous y décodions le véritable vent de panique qui s'empare actuellement des fanatiques de la vaccination.

 

Conscient d'une tendance croissante à la désaffection pour cette pratique, ils n'avaient alors  eu d'autre secours que de se pencher sur la communication ce qui, en soi est assez révélateur du vide scientifique très préoccupant en la matière.

 

Plutôt que d'aborder le fond du sujet, on assiste en fait à une dérobade assez costaude, consistant à dévier du fond à la forme c'est à dire dévier sur les contours du paquet cadeau "vaccination": comment se faire plus "vendeurs" en quelque sorte. Ce qui suppose non pas une pédagogie honnête et sincère mais ce qu'on appelle en jargon commercial des "techniques marketing". Car en effet, comme le fait remarquer à très juste titre le Dr Norbert Enders dans son livre "Homéopathie de l'enfant" (que vous pouvez d'ailleurs trouver en vente dans plusieurs pharmacies du pays):

 

"La vaccination, en tant que produit industriel, obéit aux lois de manipulation médiatique. Autrement dit, l'information diffusée par rapport à la vaccination vise à dresser les masses afin  de pouvoir utiliser l'humain à des fins qu'il ne connaît pas. En insistant sur les grands dangers encourus par les épidémies, on veut nous rendre hystériques afin que nous succombions aux produits tant vantés."

 

Dans son édition de décembre, Vax Info nous sert en fait la deuxième partie de son analyse centrée sur la communication vaccinale. En nous parlant de "l'information sur Internet" et surtout du "ton juste" (car ne l'oublions pas, ces très humbles rédacteurs s'étaient déjà targués dans leur précédent numéro de pouvoir "poser un raisonnement adéquat"!)

 

Morceaux choisis:

 

" L’information sur le net

 

En matière d’informations sur la santé, on trouve tout et n’importe quoi sur Internet. Plusieurs études européennes récentes chiffrent la proportion de la population surfant à la recherche d’informations sur la santé à 50 - 80% de la population, selon les pays. Même pour les internautes considérant qu’Internet n’est pas une source importante d’information, des recherches et lectures fréquentes peuvent influencer les processus décisionnels.

 

En effet, les recherches psychologiques et comportementales montrent que l’influence de l’information sur les perceptions et comportements n’est pas toujours consciente. Or que lit-on sur Internet à propos de la vaccination ?

 

Une étude a été menée en 2009, sur base de la recherche sur google.com des termes anglais « vaccination », « vaccines » et « immunization OR immunisation ». Pour les Etats-Unis, 21 des 30 premiers résultats étaient des sites consacrés à la vaccination, dont 5 étaient clairement anti-vaccination. La même recherche sur google.ca mettait en évidence 8 sites anti-vaccination sur les 30 premiers items. Au moins spécifique est la recherche, au plus la probabilité d’aboutir sur un site d’opposants à la vaccination est forte. Ceci signifie que les personnes les moins informées, qui sont donc les plus susceptibles de chercher des informations, utiliseront des termes très généraux qui les conduiront plus souvent vers des sites anti-vaccination. "

 

mais encore:

 

"Comment parler de vaccination à ses patients ?



Dans un guide destiné aux médecins [2], les auteurs rappellent qu’il s’agit d’abord d’ouvrir un dialogue sur le sujet avec le patient. De manière générale, on peut commencer par explorer ce que sait le patient et son point de vue général sur la vaccination ; on tente de repérer ce qu’il a compris, les réticences et les préoccupations dans ses propos. Si le patient se montre indécis ou peu concerné, une information de type cognitif est utile (caractéristiques des maladies, pourquoi et comment se faire vacciner, avantages et effets indésirables, etc). Si le patient semble réticent, il est utile de lui demander de préciser ses craintes ou ses doutes. On l’aide ainsi à réfléchir et on peut adapter l’information.

 

Si le patient a peur des complications, il est nécessaire de lui donner des données concrètes qui lui permettent de comparer la fréquence et la nature des complications liées d’une part aux maladies, d’autre part aux vaccins.
Nous sommes là dans le contexte de l’entretien motivationnel et de la consultation négociée [
3]."

 

Enfin, à la rubrique "Le TON JUSTE" :

 

« Le ton juste

Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. Il apparaît [4] que les intentions de vaccination sont moindres lorsqu’on fait appel à la peur ; évoquer les conséquences négatives d’une non vaccination contre la rougeole est moins efficace qu’un message encourageant la protection.


Les nuances dans les énoncés des messages ont une influence réelle. Ainsi, le texte suivant « specific vaccines can indeed produce illness-like symptoms ; however, the complete illness » était proposé avec deux chutes finales « will never appear » (version tranchée) ou « will appear extremely rarely » (version nuancée). La comparaison des effets des deux messages a montré que la version tranchée de négation des risques conduisait paradoxalement à une perception du risque plus forte que la version nuancée. »

 

Que voit-on, que constate-t-on à la lecture de tels propos ?

 

Que pendant que ces gens s’intéressent aux études psychologiques et comportementales, des enfants et des adultes continuent de souffrir, sur le terrain, d’effets secondaires de vaccins, qui auraient pourtant pu être évités s’ils avaient été correctement informés.

 

Que l’on évoque ce guide destiné aux médecins (de l’INPES) mais en prenant surtout soin de taire les informations les plus gênantes à savoir les résultats d’une enquête non publiée démontrant que 58% des médecins pédiatres et généralistes se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% s’interrogent sur leur sécurité [cfr p29/40] !

 

En outre, on remarquera qu’on parle d’une « information à adapter », d’un « entretien motivationnel » ou encore de « consultation négociée »  alors que :

 

- quand l’information est honnête et fiable et que celui qui l’a dispense l’est aussi, il n’a pas à l’adapter ;

 

- qu’il n’y a pas à « motiver » le patient (pour écouler ou faire vendre un produit) mais à le laisser libre face à un choix à prendre de façon sobre et réfléchie.

 

- qu’il n’y a PAS à négocier, le médecin devant se borner à son rôle de conseil et en aucun cas interférer avec la décision libre et souveraine du patient.

 

En outre, à la rubrique « Le ton juste », on épinglera notamment cette phrase :

 

« Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. »

 

Une phrase plus que jamais d’actualité dont ni l’ONE ni la Communauté Française ne semblent prendre de la graine puisque l’une comme l’autre taisent voire nient complètement  les risques graves possibles des vaccins dans la presse ou via leurs campagnes publicitaires !

 

Et de fait, l’honnêteté intellectuelle de ces instances et leur crédibilité sont déjà plus qu’entamées à ce stade, comme un public toujours plus nombreux a pu s’en rendre compte, en surfant sur internet notamment, où on ne trouve donc pas que du n’importe quoi, au contraire, et où on peut aussi trouver par exemple ce que des revues comme Vax Info ou le Journal du Médecin répugnent tant à diffuser…

 

Vax Info en reste hélas à des phrases très générales qui n'engagent à rien et qui semblent uniquement  servir à donner l'illusion d'une juste information. Nous en voulons notamment pour preuve l'immense déni avec lequel un tel article est achevé, via une cascade d'encadrés rassurants qui nient à la chaîne une foule d'affections et de dangers que peuvent entre autres causer les vaccins, sans pour autant bien sûr en être la seule cause: diabète, sclérose en plaques (niée au passage chez les enfants alors que le Pr Tardieu qui a clairement mis cette augmentation en évidence a été étrangement "interdit de conférence de presse" comme révélé par Libération du 14 octobre 2008), mort subite etc

 

Enfin, pour terminer sur une note d’humour, rappelons ce que cette revue VaxInfo écrit notamment sur son site :

 

« Les frais générés par la gestion de la lettre d’information et du site sont couverts par un « unrestricted educational grant » de la société Glaxo SmithKline. Le financement du site et de la lettre d’information n’influence pas le contenu rédactionnel. La lettre d’information Vax Info et le site Vax Info ne contiennent aucune publicité. »

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 22:04

Nova--2-avril-2008--1--copie-1.JPGBonjour,

 

Je vous propose ici mon témoignage. 

Je suis Cédric Le Dantec, papa de Nova, décédée le 24 avril 2008 des suites d'une méningite.

Une semaine auparavant, le pédiatre de Nova lui administrait deux vaccins à 6 valences au total : Infanrix Quinta et Rotarix des laboratoires Glaxo Smith Kline.

 

Nova était à ce moment une petite fille en plein éveil, calme et très curieuse, toujours souriante, un vrai joli petit bébé comme on peut en rêver.

 

Le lendemain, Nova était moribonde, une fièvre élevée est rapidement apparue et même du paracétamol aux doses normales ne la soulageait pas.

 

Dans la nuit du 18 au 19 avril, Nova semblait très mal, gémissait et s'est mise à vomir. Sa maman et moi, très inquiets, nous nous sommes décidés pour l'emmener aux urgences.

 

Vraisemblablement quelque chose n'allait pas. Arrivés à l'hôpital Béclère de Clamart, un diagnostic à été posé après quelques longues heures. Nova était atteinte d'une méningite.

 

Elle a rapidement été transférée aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Villejuif ou il nous semble que tout à été fait pour tenter de la sauver.

 

Le 24 avril, il nous à été annoncé qu'elle ne sortirait pas du coma et qu'elle décéderait probablement dans les heures à venir. 

 

C'est une douleur extraordinaire que de se souvenir de ces moments là.

Il y a une multitude de moments dans ma vie dont je me souviens à peine, d'autres dont il me manque quelques bribes.

 

Ce jour ci, je m'en souviens avec une peine infinie ; l'annonce, l'attente, les mots de réconfort, nos familles et nos amis, son dernier souffle dans nos bras, la tenir nue et inerte dans nos bras, la couleur de sa peau, son silence, les larmes, la peine, la douleur, les cauchemars, l'alcool pour atténuer tout cela quelques heures et tout qui revient au réveil, les visages morfondus de nos proches… la béatitude… l'envie de faire un autre bébé pour peut être la retrouver, le gouffre… la tombe… la pluie... 

Aujourd'hui, je ne comprends toujours pas ce qui est arrivé. Ou plutôt, je ne comprends pas pourquoi personne n'a pris la peine de tenter de l'expliquer.

 

Je veux dire… comment un bébé en pleine forme, qui croque la vie, après avoir été vacciné, se retrouve dans le coma 48 heures plus tard et décède dans les jours qui suivent ?

 

Comment et pourquoi, quand je pose la question, essaie t-on de me faire croire que les vaccins n'y seraient pour rien, alors que le doute est bien plus que largement permis ?

 

Et que dire de tous ces enfants dont le destin à trouvé la même fatalité que ma Nova, avant et après elle ?

Quel prix aujourd'hui suis-je prêt à payer pour comprendre et faire comprendre ? Celui de MA douleur. Celle qui a été, celle qui est et celle qui restera jusqu'à la fin de mes jours.

 

Celle qui me ronge et qui me fait souffrir de par cette putain de culpabilité quand j'essaie de sourire à la vie. Celle là même que je combattrais afin que la vérité puisse daigner m'aider à trouver un semblant de soulagement, un jour, avec le doute.

 

Je souhaite préciser que je ne suis pas anti vaccinaliste, je ne suis pas non plus un pro convaincu. Je crois juste qu'il est temps de mettre en place une véritable communication indexée sur des faits, aussi rares soient-ils, mais tout autant fatals, lorsqu'ils le sont. Parce que quand ils le sont, on souhaiterait mourir pour crier cette vérité afin que le monde l'entende.

 

C'est un silence qui continuera à tuer des enfants tant que leurs parents ne seront pas avertis de la dangerosité potentielle de ces produits.

Et quand un enfant meurt, c'est notre monde qui meurt avec.

 

(Si vous souhaitez contacter Mr Ledantec, nous lui transférerons votre courrier: initiative.citoyenne@live.be )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                        

 

 

 

 

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:55

Dans un grand article du Soir de ce samedi 17 décembre 2011, signé par Frédéric Soumois et intitulé "Un virus mutant qui fait trembler l'Europe", on peut lire à plusieurs reprises que ces recherches hasardeuses de l'équipe de Ron Fouchier (de l'Erasmus Medical Center) se font dans un laboratoire P4, soit le plus haut niveau de sécurité.

 

Le Pr Van Ranst répète également cela, comme si c'était en soi un gage de légitimité pour de telles recherches!

 

MAIS le pire dans tout cela c'est que ni le journaliste scientifique Frédéric Soumois ni le Professeur Van Ranst, pourtant virologue, ne semblent avoir vérifié cette information... Ce "super virus super mortel et très transmissible" a été élaboré et est conservé non pas dans un laboratoire P4 mais bien dans un laboratoire P3.

 

C'est ce qu'ont confirmé les virologues Bruno Lina (de Lyon) et Jean-Claude Manuguerra (de l'Institut Pasteur et de l'OMS) au cours de l'émission C'est dans l'Air du 7 décembre dernier sur France 5, intitulée "Super virus nous menace-t-il?"

 

Bien qu'ils se soient tous deux voulus très rassurants sur le degré exact de précautions prises, ils ont cependant admis qu'un degré P3 n'était pas identique à un degré P4 en terme d'exigences de sécurisation.

 

Le Pr Bruno Lina a d'ailleurs même précisé qu'un des critères décisionnels pour décider si la recherche s'effectuait dans un laboratoire P3 ou P4 dépendait de l'existence ou non d'un vaccin: comme il existe déjà un vaccin contre la grippe aviaire a-t-il dit, cette recherche de Ron Fouchier (ainsi que de son homologue japonais qui a reçu la même mission) s'effectue dans un laboratoire de type P3. Et ceci, nous précisons, même si rien ne dit que les vaccins aviaires actuels sont efficaces dans la prévention d'une contamination de ces chercheurs avec ce genre de virus muté.

 

Il est sans doute bon de préciser, pour ceux qui ne le savent pas, que le Pr Lina est également membre de l'ESWI (European Scientific Working Group on Influenza), tout comme son collègue le Pr Ab. Osterhaus de ce même Erasmus Medical Center de Rotterdam. C'est donc dire s'il est tenu au courant de tous les moindres détails d'une telle expérimentation! D'autant plus que le Pr Lina est également  "Président depuis 2008 du Groupe de Conseil de l'OMS pour le partage des virus et des bénéfices." comme l'indique également le site de l'ESWI.

 

Après vérification sur le site Wikipedia, il apparaît effectivement que le nombre de laboratoires P4 dans le monde est très restreint et qu'à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, ils n'en disposent pas, ne disposant donc que d'un laboratoire de type P3.

 

Un extrait du site du magazine Foreign Policy précise bien ceci (traduction):

 

"Depuis 2005, plusieurs expérimentations sur la grippe conduites dans des conditions de biosécurité de NIVEAU 3 ont suscité l'étonnement car des critiques ont fusé selon lesquelles ces recherches auraient dû être menées à l'intérieur de laboratoires P4 aux conditions de sécurité plus exigeantes. Le virus originel de 1918 tiré d'une dépouille conservée dans la glace fut "ressuscité" dans un laboratoire P3. Des expérimentations ont été faites sur le virus de 1918 afin de découvrir quels gènes le rendaient si létal. Et les recherches que l'équipe du CDC, Fouchier et Kawaoka réalisent sur le H5N1ont toutes été réalisées dans des laboratoires P3."

 

Mais que signifie au juste le BSL 3 (biosafety level 3/ niveau de biosécurité 3) et quelles différences existent-il avec le niveau 4?

 

Voici ce que dit Wikipedia au sujet des spécificités d'un laboratoire P4 (le plus haut niveau possible de sécurité):

 

« La classification P4 d'un laboratoire signifie pathogène de classe 4 et le rend susceptible d'abriter des micro-organismes très pathogènes. Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d'infection), l'absence de vaccin protecteur, l'absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4). »

 

« Les laboratoires P4 de sécurité maximale présentent deux grandes spécificités : ils sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontaminations et de portes étanches, les effluents liquides sont décontaminés chimiquement et stérilisés à la vapeur ; ils disposent aussi de sécurités anti-incendie (on prive l'incendie de son comburant oxygène en injectant un gaz inerte) couplées à des détecteurs de fumées.

Ces laboratoires assurent une protection optimale des chercheurs travaillant dans leurs enceintes. Pour y pénétrer, les personnes accréditées doivent prendre une douche, revêtir un scaphandre (sous pression positive de façon à ce qu'en cas de déchirure accidentelle de la combinaison scaphandre, l'air sortira du scaphandre, plutôt que d'y rentrer, évitant ainsi toute contamination) relié à l'une des prises fournissant de l'air dont le renouvellement est totalement indépendant de l'atmosphère du laboratoire ; quand elles sortent du laboratoire, elles prennent une douche au phénol revêtues de leurs scaphandres. Des caméras surveillent continuellement l'activité du laboratoire ; le personnel ne rentre jamais seul à l'intérieur du laboratoire. Une personne habilitée à entrer en zone P4 doit obligatoirement se trouver dans le Poste Central de Sécurité ; elle pourra ainsi intervenir en zone en cas de problème éventuel (malaise, accident divers ...). »

 

« Les principaux agents de classe 4 sont des virus générant :

soit des fièvres hémorragiques :

  

Ebola

Marburg

Lassa

Congo-Crimée

  

soit des maladies infectieuses à haut pouvoir de dissémination et à haut taux de mortalité, par exemple la variole. »

 

L'Institut National de Recherche Agronomique français (l'INRA) précise sur son site les spécificités d'un laboratoire de type P3:

 

« Le niveau de confinement 3 est applicable à la manipulation des agents pathogènes qui provoquent généralement une maladie grave pour les humains ou les animaux, ou qui peut avoir des répercussions économiques sérieuses, mais qui, habituellement, ne se transmet pas par contact d'une personne à l'autre, ou pouvant être traitée avec des agents antimicrobiens ou antiparasitaires. »

 

Il est donc étrange qu'un virus mortel, volontairement transformé en un virus également très transmissible d'homme à homme, se retrouve confiné dans un laboratoire de type P3 et non dans un P4. D'autant que, comme le révélait encore un tout récent article de Canoe.ca, le nombre de gens chez lesquels des antiviraux comme le Tamiflu sont inefficaces semble en hausse: ainsi, selon le Dr Boivin, « de 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral».



On se retrouve donc avec un virus mortel, très transmissible, contre lequel les antiviraux n'ont fort probablement plus la moindre efficacité et pour lequel rien ne dit que les vaccins actuels ont le moindre effet préventif (sans même parler ici de leurs risques possibles en contrepartie!), mais malgré tout, ces recherches ne s'effectuent PAS sous le degré le plus élevé de sécurité possible... un comble serait-on naïvement tenté de dire pour des recherches qui sont pourtant commanditées par des organismes officiels de santé américains (le National Institute for Health ou NIH). Ainsi, quand on sait que le Daily Mail disait de ce virus qu'"A côté, l'anthrax ne fait pas peur du tout", on ne peut que se rendre à l'évidence: si on voulait vraiment une pandémie, on ne pourrait s'y prendre autrement c'est à dire primo, la faciliter par des recherches contestables et deuxio, réaliser ces recherches dans un laboratoire qui n'est pas aux normes de sécurité maximales.



Si on ajoute à cet état de fait, toujours selon Le Soir, que c'est un conglomérat de gens majoritairement NON élus (G7+ OMS+ Commission Européenne) qui vont décider tout prochainement de la destruction ou non d'un tel virus volontairement rendu dangereux, on ne peut que se rendre compte avec une plus grande acuité encore de la perte de contrôle totale du citoyen sur une Science devenue plus menaçante que jamais.

Nous vivons par conséquent une situation surréaliste où c'est l'argent du citoyen qui sert à financer des recherches hasardeuses, destinées à fabriquer des virus monstrueux dans le prétendu but de s'en prémunir mais où, en contrepartie, le citoyen n'a plus aucun droit de regard et est totalement tributaire du bon vouloir d'instances et de gens non élus, souvent sous l'emprise de colossaux conflits d'intérêts et ce alors même que ces virus mortels ne sont même pas confinés dans les endroits les plus protégés qui soient!



Même si certains experts qui se sont lamentablement discrédités avec la grippe AH1N1 ont sans doute espéré, via cet article du Soir, redorer quelque peu leur blason et regonfler quelque peu leur crédibilité auprès du public en déplorant le sens et les risques de ce genre de recherches, il faut malgré tout déplorer la persistance chez certains médias de cette vieille manie qui consiste à n'aller interviewer que des experts du système, histoire de donner l'illusion d'un faux débat. Et ce, d'autant plus qu'il n'est guère difficile de donner la parole à d'autres personnes qui portent un regard à la fois lucide et rigoureux sur cette problématique depuis déjà de longs mois. Mais il est vrai que ces experts ont sans doute toutes leurs entrées dans la presse et qu'ils sont nettement moins dérangeants qu'Initiative Citoyenne...



 

 

 

 

 

 

 

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:55

Tandis que des chercheurs s'échinent à obtenir un virus aviaire mortel très transmissible, d'autres chercheurs travaillent toujours sur le vieux mythe d'un vaccin universel contre la grippe... la belle affaire!

 

Futura-Sciences relatait dans un article du 10 décembre dernier que "La protéine M2, commune à de nombreuses formes de la grippe, avait déjà été testée pour créer un vaccin mais les résultats avaient été décevants. Des chercheurs coréens viennent pourtant de montrer l’efficacité d’un nouveau vaccin à base de cet antigène chez des souris. Comment ont-ils fait ? Ils l’ont administré sous la langue !" ou encore que "l'antigène M2 était tout à fait adapté pour protéger contre une infection de plusieurs variantes grippales, y compris contre la grippe aviaire ou la grippe A, celle qui a sévi en 2009."

 

Mais c'est surtout la conclusion de l'article qui est on ne peut plus révélatrice:

 

"Cette nouvelle suscite l’optimisme dans le monde de la recherche contre la grippe. Si les mêmes effets étaient observés chez l’être humain, la vaccination par administration sublinguale de M2 pourrait s’imposer comme la meilleure solution pour lutter contre une pandémie. Alors que des chercheurs annonçaient il y a quelques jours avoir créé un virus de la grippe aviaire très pathogène, suscitant ainsi la polémique, voilà une voie de recherche plus douce..."

 

Quand on sait les plans d'extrême coordination "à la soviétique" serait-on presque tenté de dire malgré sa philosophie ultralibérale, que la Commission Européenne (non élue) est en train de nous concocter pour soi-disant mieux lutter contre les futures pandémies tant attendues, on ne peut que se demander s'il y aura encore la liberté de refuser ce genre de vaccin, fusse-t-il administré par voie sublinguale (une voie qui ne doit cependant pas conduire à banaliser un tel acte qui n'est pas forcément sans risques pour autant!)

 

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:07

Johanne Roy
13/12/2011 20h40 

 

QUÉBEC - Aux États-Unis, depuis septembre, une douzaine d'enfants ont été infectés par une nouvelle souche de grippe porcine.

 

«Les premiers cas identifiés ont été en contact avec des porcs (selon toute vraisemblance pendant des rassemblements agricoles). Dans les trois derniers cas, les enfants avaient assisté à une fête, ce qui semble indiquer un début de transmission entre humains», a dit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval.

 

«Aucun cas n'a été rapporté à ce jour au Canada. Ceux-ci sont limités aux États-Unis. Ce nouveau virus H3N2 d'origine porcine est néanmoins à surveiller. Aux États-Unis, le Centre de contrôle des infections a d'ailleurs annoncé la production de vaccins contre ce virus», a expliqué le Dr Boivin, dont le groupe de recherche en infectiologie possède une expertise poussée sur les virus d'influenza.

 

La H3N2 d'origine porcine est différente de la H3N2 d'origine humaine. Ses symptômes se comparent à ceux de la grippe saisonnière. Les enfants touchés ont bien récupéré, note le Dr Boivin.

 

Au Québec, l'activité grippale est par ailleurs faible en ce moment. Les souches A et H3N2 d'origine humaine ont été identifiées jusqu'ici.

 

Découverte majeure

 

L'équipe du Dr Boivin s'est penchée sur les virus résistants au Tamiflu, l'antiviral le plus utilisé pour traiter la grippe. Leurs travaux ont mené à une découverte de taille, dont les résultats viennent d'être publiés dans une prestigieuse revue de microbiologie.

 

Les chercheurs du CHUL ont ainsi identifié une mutation permissive ou compensatrice dans des souches d'influenza qui permet de comprendre comment ces virus résistants se multiplient et se transmettent à l'humain. Fait à noter, les expérimentations ont été faites sur un modèle animal, le furet, qui éternue et tousse comme l'humain.

 

«Jusqu'en 2007, il y avait peu de virus résistants au Tamiflu. De 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral», a noté le Dr Boivin.

 

Source: Canoe.ca

 

Voilà un nouveau virus à peine détecté et hop, la production de nouveaux vaccins repart de plus belle ! Et ce, alors même qu’on constate la bénignité d’un tel virus.

En outre, cette expérimentation sur furets est des plus douteuses car le 7 décembre dernier sur France 5 (émission C’est dans l’Air), le Pr Lina expliquait encore que l’on ne connaît pas grand-chose au système immunitaire de cet animal !

Sans compter le fait qu’il y a chez cet animal, certains récepteurs de virus aviaires dus à la présence de certaines molécules (qu’il n’y a pas chez l’homme), ce qui facilite évidemment des mutations dans le sens d’une plus grande transmissibilité de formes potentiellement graves mais initialement peu contagieuses chez l'humain.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 19:07

Vous vous souvenez du discours doucereux officiel, disant notamment que "la vaste majorité du corps médical" approuve la vaccination telle qu'elle est pratiquée à l'heure actuelle?

 

Vous vous souvenez alors peut-être aussi que ces affirmations, dans le style des tous derniers propos de l'ONE, sont plus que battues en brèche par les résultats d'une enquête de l'INPES, bien entendu non publiée (il n'y a pas de hasard!) qui avaient révélé que 58% des médecins pédiatres et généralistes s'interrogent sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

A présent, dans la rubrique "On le sait mais on préfère ne pas le dire", il y a du neuf. Une preuve de plus du malaise, en somme.

 

Il s'agit des propos, pourtant hautement révélateurs, de l'ancien directeur du National Institute of Health des Etats-Unis. Le NIH, ce n'est pas n'importe quoi. Il s'agit d'une institution ayant pignon sur rue, un peu comme le Center for Disease Control ou l'Institute of Medicine (IOM), ces deux derniers ayant déjà plus d'une fois apporté la preuve de risques vaccinaux dans divers documents officiels bien qu'ils continuent de recommander la vaccination telle qu'elle pratiquée aujourd'hui, intérêts commerciaux obligent.

 

Alors que dit donc le Dr Healy, ancienne directrice du NIH, en matière de vaccins?

 

Dr Healy 1

Interrogée par CBS en 2008, elle répond notamment ceci: "Je pense qu'il est temps aujourd'hui d'investiguer s'il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s'explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd'hui qu'on n'avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd'hui certains groupes d'enfants qui sont beaucoup plus à risques d'effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...]                 Dr Healy 2

Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu'il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d'effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu'il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu'il n'y aurait pas de lien, ce que j'ai envie de répondre à cela, c'est que "l'on n'a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."


Voir ici la vidéo sous-titrée en français du Dr Bernadine Healy (CBS, 2008): 



 

Dans un article de CBS de février 2009, on pouvait encore lire que des milliers de familles attendaient une réponse de la justice au sujet de dommages post-vaccinaux et que pour le Dr Healy, des études d'évaluation du lien entre autisme et vaccination méritaient d'être faites (même si les officiels s'entêtent à répéter qu' "il n'y a pas de lien")

 

Le Dr Healy est peut-même en deçà de la réalité et il est aussi tout à fait possible que les vaccins puissent même léser des personnes sans antécédents ou prédispositions particulières, sans qu’il soit donc forcément possible de les identifier au préalable. Mais ce qui est absolument certain, c’est qu’il y a des problèmes avec la sécurité des vaccins et que ceux-ci peuvent clairement s’avérer dangereux et même délétères pour certaines personnes et certains enfants.

 

Au minimum pour certains groupes particulièrement à risque comme l’évoque le Dr Healy qui conteste donc cette vaccination aveugle telle que pratiquée actuellement.

 

Ces risques peuvent donc exister indépendamment du fait qu’ils sont déjà ou non reconnus par les autorités officielles qui écartent souvent trop facilement des données-clés, comme le déplore le Dr Healy. Prétendre donc comme le font les officiels qu’à chaque effet secondaire grave voire mortel, il s’agit d’une coïncidence relève donc de la stupidité et même de la mauvaise foi.

 

Maintenant que vous avez lu cela, ainsi que les propos du Dr Healy, posez-vous la question suivante : comment se fait-il que l’ONE ait encore écrit sur son site internet, en date du 6 décembre dernier, qu’: « Il est important de souligner que TOUS les enfants fréquentant un milieu d'accueil (crèche, accueillante, etc.) doivent être vaccinés selon les recommandations de l'ONE. » (l’ONE mettant elle-même le mot « TOUS » en lettres capitales, de façon totalement contradictoire avec ce qu’a expliqué le Dr Healy sur la vulnérabilité accrue de certains enfants que l’ONE entend ainsi sacrifier sur l’autel de ses certitudes)   ou encore que :« On l’aura compris : non seulement les vaccins ne sont pas dangereux, mais en plus ils protègent votre enfant, tous les autres enfants et même leur famille ! »  

??????????????

 

L’ONE tient compte du monde médical mondial quand ça l’arrange mais quand il s’agit de personnalités médicales de cette envergure, elle semble étrangement ne pas en tenir compte. Pourtant, tous ses travailleurs, quotidiennement impliqués dans l’acte de vaccination portent aussi une responsabilité, comme l’explique le Dr Healy. Or, à partir du moment où la politique de l’ONE sacrifie sciemment la santé d’enfants par manque d’objectivité et de bonne volonté médico-scientifiques, il se pourrait que des parents réclament un jour officiellement, en justice, des comptes, à une telle instance ainsi qu’à ses travailleurs, pour mise en danger de la vie d’autrui. Devra-t-on en arriver là pour que le bon sens reprenne enfin le dessus ?

 

Voir aussi notre lettre à l'ONE (où nous évoquions également le caractère standard de ces vaccins, pourtant imposés à des enfants immunologiquement tous différents)


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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 17:18

Le correspondant de la BBC en Grèce est devenu psychotique et s'est pris pour Jésus après une vaccination contre la fièvre jaune.

 

Par Charlotte Eagar. 4 décembre 2011 [Traduction de l'article original du Daily Mail]

 

Terrifiée, la femme du journaliste Malcom Brabant mène à présent une campagne pour que le géant pharmaceutique qui a produit le vaccin, révèle au public le résultat des investigations sur le cas de son mari.

 

Il est l'un des journalistes de la BBC les plus respectés et correspondant de la chaîne à Athènes.

 

Les télespectateurs de la chaîne étaient donc très étonnés de n'avoir plus aucune nouvelle de Malcom Brabant à l'occasion des émeutes provoquées par la crise économique grecque.

 

Malcome-Brabant.jpg

 Très respecté: Macolm Brabant était le correspondant de la BBC à Athènes- mais

  il fut incapable de couvrir les émeutes dans la capitale grecque suite à sa maladie.

 

Notre journal peut à présent révéler que son absence des écrans, plus tôt cette année, était due à une grave maladie, après qu'il ait reçu le vaccin contre la fièvre jaune.

 

Dans les heures qui ont suivi la vaccination de Mr Brabant, sa température a grimpé et son état s'est rapidement détérioré.

 

Il est devenu psychotique, sanglotait et saluait à la télévision les images d'uniformes militaires au cours du mariage royal et pensait qu'il était Jésus. Lui et sa famille pensent à présent que la vaccination qu'il a reçue avec le Stamaril, était contaminée.

 

Mr Brabant, 55 ans, vétéran décoré du siège de Sarajevo, est à présent hospitalisé à Copenhagen, la ville de résidence de sa femme, l'auteur danoise de best-sellers, Trine Villemann.

 

Trine-Villeman.jpg

Il avait été vacciné en avril dernier, au Centre de Vaccination "East Attica" d'Athènes, en prévision d'un voyage en Côte d'Ivoir, en Afrique de l'Ouest. Dans les heures qui ont suivi sa vaccination, sa température est montée à 40 °C.

 

Mme Villeman, son épouse a déclaré: " En deux ou trois heures, il tremblait et était pris de frissons. Le lit était tout déformé d'avant en arrière. C'était horrible."

 

Il est devenu insomniaque, irritable et anxieux. Après sept jours, il a été admis dans une clinique privée d'Athènes, où il a commencé à souffrir de délires.

 

"Il est devenu psychotique" a déclaré sa femme. "Cela a commencé quand les médecins n'arrivaient pas à faire baisser sa fièvre. Il a basculé dans un état où il n'est plus en phase avec la réalité. Nous étions en train de regarder le mariage royal à l'hôpital, le 29 avril dernier et il a commancé à sangloter en saluant, à chaque fois qu'il voyait un uniforme militaire."

 

Le lendemain soir, Mme Villeman a reçu un appel de son mari qui était en train de pleurer, convaincu qu'il était Jésus.

 

"J'étais absolument terrifiée" a-t-elle dit. "J'essayais de le garder au bout du fil, tout en demandant à notre traducteur d'appeler la clinique pour envoyer quelqu'un dans sa chambre immédiatement."

 

Le fils du couple, Lukas, 12 ans, a assisté à tout cela.

 

"Il a compris à partir de là que papa était très gravement malade." a-t-elle dit. "Mon mari n'avait jamais souffert de maladie mentale avant cela. Il n'y a pas d'histoire de maladie mentale dans sa famille, j'ai vérifié."

 

Mr Brabant a encore manifesté deux autres épisodes psychotiques depuis avril dernier. Il avait récupéré et avait repris le travail mais il a eu une rechute en juillet et a été transporté dans un hôpital psychiatrique en Grande-Bretagne .

 

La BBC a payé ses factures médicales pour son traitement à Athènes mais il a seulement été capable de fournir des reportages très occasionnels ces derniers temps.

 

Lui et sa famille ont déménagé à Copenhagen à l'automne, quand un nouveau correspondant de la BBC, Marc Lowen, a été envoyé à Athènes.

 

Mr Brabant a de nouveau été transporté à l'hôpital, le 8 novembre dernier. Au cours des deux derniers mois, il a fait plusieurs embolies pulmonaires.

 

Stamaril.jpg                             Mauvaise réaction: le vaccin Stamaril qui a affecté Mr Brabant.

                        

La semaine passée, Mme Villeman a lancé une pétition sur internet dans le but d'attirer l'attention sur la détresse de son mari et de persuader Sanofi Pasteur, le géant pharmaceutique français qui produit le Stamaril, de révéler les détails de son enquête interne sur le cas de son mari. Mme Villeman, qui a rencontré son mari au cours du siège de Sarajevo, lorsqu'elle était productrice télé, a déclaré: "Ils m'ont ignorée pendant des mois jusqu'à ce que j'entame cette campagne sur internet et cette pétition. Ils disaient simplement qu'il n'y avait aucun problème avec le vaccin."

 

Signez la pétition : ICI

 

L'affaire soulève de troublantes questions pour les dizaines de milliers de personnes qui reçoivent cette vaccination chaque année. C'est une vaccination obligatoire pour entrer dans plusieurs pays africains.

 

Mme Villeman a d'abord écrit à Sanofi Pasteur, en mai dernier. Le 19 mai, elle a reçu  un e-mail lui assurant que le lot de vaccin avait "passé avec succès les tests techniques de qualité avant d'être diffusé en Grèce." La compagnie a demandé à Mme Villeman les détails du dossier médical de son mari et celle-ci leur a donc donné la permission de prendre contact avec ses médecins grecs.

 

La compagnie a publié un communiqué le mois dernier en disant "soigneusement enquêter sur toutes les informations médicales qui leur ont été divulguées jusque juillet 2011 et être incapable d'établir la preuve d'une relation causale entre l'administration du vaccin contre la fièvre jaune Stamaril et les conditions médicales rapportées."

 

Mais le médecin athénien de Mr Brabant a laissé sa famille sans le moindre doute, leur confiant qu'il pensait que cet état était la conséquence de la vaccination. Mme Villeman a demandé: "En quoi consistent les investigations menées jusqu'ici par Sanofi Pasteur? Et pourquoi ne partagent-ils donc pas cela avec nous? Est-ce que cela a été administré de façon correcte? Malcom ne se souvient pas que le vaccin ait été sorti d'un frigo."

 

Suite à sa pétition, Sanofi Pasteur lui a demandé les dernières informations du dossier médical de son mari.

 

"Nous sommes sensibles à la situation mais pour pouvoir mener l'enquête à bien, nous avons besoin du consentement pour prendre directement contact avec les médecins de Mr Brabant" a déclaré Paul Hardiman, le directeur de la Communication pour le Royaume-Uni, qui ignorait que la compagnie avait déjà eu accès aux données du dossier médical jusqu'à juillet dernier. Sanofi Pasteur affirme que 300 000 millions de doses de Stamaril ont été distribuées au cours de ces 25 dernières années.

 

Mme Villeman a déclaré: "Tout ce que je souhaite, c'est mon bonheur et que la santé de mon mari redevienne comme avant."

 

Un porte-parole de la BBC a quant à lui déclaré: "Nous souhaitons à Malcom un prompt rétablissement."

 

Source: Daily Mail.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:48

8 décembre 2011. AFP

 

BRUXELLES - La Commission européenne a présenté jeudi une série de propositions pour éviter la répétition des erreurs et combler les lacunes constatées lors des crises provoquées par la pandémie de grippe A en 2009 et la contamination à l'E.coli en 2011.

La proposition que nous avons adoptée aujourd’hui prévoit les moyens et les structures d'une protection efficace des citoyens de toute l’Europe contre un vaste éventail de menaces sanitaires, a assuré le commissaire chargé de la Santé, John Dalli.

Elles visent à combler les lacunes constatées afin de permettre une action coordonnée de l'Union et de ses Etats membres pour enrayer la propagation dune maladie, a-t-il insisté.

L'une de ces propositions vise l'achat commun de vaccins pour tirer la principale leçon de la crise provoquée par la pandémie de grippe A (H1N1) en 2009. Les Etats avaient agi en ordre dispersé et ont été incapables de négocier le prix des vaccins avec les laboratoires qui leur ont imposé leurs conditions.

Certains ont fait beaucoup trop, comme la France avec 94 millions de doses achetées par précaution. D'autres ont été chiches, voire, comme la Pologne, n'ont passé aucune commande. D'autres, enfin, n'ont pas pu obtenir de vaccins car les stocks étaient épuisés.

Nous devons faire en sorte d'être plus équitablement préparés, a insisté M. Dalli. La pandémie de grippe A (H1N1) a coûté très cher à l'Europe, surtout aux pays qui ont vu grand et doivent maintenant détruire les doses.

Le commissaire a toutefois insisté sur le fait que la santé était une compétence des Etats et que tout devait se faire sur une base volontaire.

Mais il souhaite l'extension du mécanisme actuel de coordination applicable aux maladies transmissibles à toutes les menaces pour la santé d'origine biologique, chimique ou environnementale.

Ces menaces peuvent prendre la forme de maladies transmissibles d'une personne à l'autre, telles que la grippe, ou de maladies d'origine alimentaire ou hydrique comme le botulisme ou les infections à E.coli, ou bien encore résulter de conditions climatiques extrêmes, telles que les vagues de chaleur ou de froid, souligne-t-il.

La bactérie E.coli entérohémorragique (Eceh) a tué 49 personnes en Allemagne et une en Suède en 2010. Des milliers d'autres personnes ont été intoxiquées et la panique a ruiné le secteur des fruits et légumes en Espagne après que les autorités sanitaires allemandes eurent accusé, à tort, des concombres de l'agriculture biologique espagnole d'être le véhicule de la maladie.

Une enquête minutieuse menée par l'Agence européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) a permis d'identifier la cause du mal et son origine: des graines importées d'Egypte.

Les carences constatées au cours de cette crise ont conduit M. Dalli à formuler plusieurs propositions. L'une consiste à permettre à la Commission de déclarer une situation d’urgence sanitaire au niveau européen.

Elle permet de définir des mesures à prendre à l'échelle de l'Union lorsque l'épidémie se traduit par une mortalité à grande échelle et que les mesures nationales ne peuvent enrayer la propagation dune maladie.

Le commissaire préconise par ailleurs un renforcement du rôle du comité de sécurité sanitaire créé en 2001 à la suite des attaques terroristes et de la propagation délibérée de toxines de la maladie du charbon aux États-Unis.

Il demande aussi une préparation accrue à la lutte contre les crises sanitaires. Il ne suffit pas d'avoir un plan sur le papier. Il faut qu'il soit opérationnel, a-t-il insisté.

 

Source: Romandie



Voici des mesures qui, sur le papier, à première vue, peuvent sembler nobles MAIS, à bien y regarder de plus près, on se rend simplement compte que « l’étau se ressert » et qu’il s’agit de mesures à tendance liberticide.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’au lieu de tirer les leçons du H1N1 et de comprendre que la seule et unique voie vaccinale constitue un monopole artificiellement créé pour servir les puissants lobbys qui gouvernent l’Europe de Bruxelles, on ne se limitera une fois encore qu’à ce seul « non choix ».

 

Parce qu’on veut favoriser un mécanisme d’achat groupés de vaccins, certes très bénéfique pour les laboratoires et pour éviter les invendus mais très peu avantageux pour la liberté et la démocratie puisque cela empêchera des contre-exemples dérangeants, comme celui de la Pologne, d’apparaître et de faire réfléchir les autres pays. Un tel système ne fera donc que favoriser les pressions et les obligations vaccinales au sein de l’Union. Le fait qu’un Etat comme la Pologne QUI A POURTANT FAIT LE BON CHOIX, soit assimilé à un « Etat chiche » confirme d’ailleurs tout à fait le bienfondé de notre analyse.

 

Parce que l’on parle déjà de donner le pouvoir exorbitant de déclaration d’un état d’urgence à une Commission Européenne non élue et donc non légitime [qui a d’ores et déjà, au terme du sommet européen de ce soir, le pouvoir assez ahurissant de contrôler les budgets nationaux de tous les Etats membres !!]

 

Parce que l’on parle déjà de « mesures à prendre à l’échelon européen » en cas de « menace incontrôlable à l’échelon national » ce qui signifie évidemment « menace de vaccination obligatoire » au prétexte qu’un microbe se baladerait dans différents pays. Et comprenons bien que si ce pouvoir avait déjà été détenu par la Commission à l’époque du H1N1, elle en aurait très probablement usé en imposant la vaccination, au prétexte que le virus H1N1 était présent dans plus d’un pays !

 

Parce que ce Comité sanitaire est une institution assez opaque et non élue et que les « menaces terroristes » ont bon dos pour la prise de mesures liberticides et illégitimes. En faisant peur au public, on peut lui faire accepter des choses qu’il jugerait inacceptables en temps normal. Songeons- y !

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:44

Lire cet article sur Agoravox: ICI

 

NB: Les plaidoiries dans l'affaire des parents contre la Communauté Française en matière d'obligations vaccinales en crèches, sont reportées au 8 février prochain.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:51

Voici un des innombrables témoignages de parents d'une victime française (décédée à 17 ans) du vaccin Gardasil qui nous a été communiqué par le papa d'une autre victime française, très mal en point, suite au Gardasil. Ce qu'on peut voir c'est que les gens font très difficilement et souvent très tardivement (quand ils le font!) le lien, la "connexion" avec le vaccin.

Et quid de la Belgique qui, "comme par hasard", serait complètement épargnée??! C’est vraiment fort peu crédible, dans notre pays où 70% des jeunes filles auraient déjà été vaccinées…

 

Le 07/12/2011

 

Bonsoir, nous sommes les parents d'Adriana qui est décédée en  2010. Elle venait d'avoir 17 ans. La médecine a conclu à une maladie  auto-immune (méningo-encéphalite). Nous venons de découvrir incidemment, au travers des médias et surtout des blogs, les méfaits du Gardasil. Anéantis  par la douleur, nous n'avions jusqu'alors pas fait le rapprochement avec ce  vaccin. Or notre fille avait été vaccinée en décembre 2008 et c'est dans le début 2009 qu'elle a ressenti divers maux (de tête, de ventre, douleurs  musculaires, bouffées de chaleur, puis syncopes). Aucune maladie n'avait été  décelée. Elle n'avait qu'un traitement pour le stress mais on comprend mieux  pourquoi, à présent, en juillet 2010, la situation s'est dégradée rapidement  (perte de mémoire, grosse fatigue, crise d'angoisse, elle ne tenait plus  sur ses jambes) hospitalisée d'abord en HP (hôpital psychiatrique) pendant une semaine où on a pas pu la voir, elle a sombré dans le coma et n'a pu être réveillée (convulsions irréversibles). Notre fille était en bonne santé et n'avait  aucun antécédent médical. Souhaitons partager les témoignages. "

 

Source: Le blog de Laura, victime du Gardasil (cfr partie commentaires)

 

 

Par ailleurs, souvenons-nous aussi des propos de l'INAMI en réponse au fabricant du Cervarix (GSK), l'INAMI estimant que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il ressortait par ailleurs de ce document que l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA) estimait que "le profil d'effets secondaires est similaire pour les deux vaccins".

 

Ces vaccins sont donc de grands pourvoyeux d'effets secondaires. En sommes nous sûrs? La réponse est clairement OUI et nous en avons d'ailleurs eu une confirmation supplémentaire avec le témoignage qu'un médecin belge nous a tout récemment communiqué. Nous relatant le récit de la fille non vaccinée d'une patiente, il nous a notemment écrit:

 

"Sa fille a subi les railleries des copines qui ont été emmenées à l'infirmerie.[...]

Sa fille lui a rapporté que le nombre d'enfants malades après l'injection (nausées, fièvre) est tellement important que les vaccinations se font le vendredi afin d'éviter que les élèves ne perdent (trop) de journées d'école..."

 

Hélas, le nombre de médecins insuffisamment informés mais qui croient savoir, doit être assez important. En témoignent les propos du Dr Limbosh, gynécologue bruxelloise, repris dans le Journal du Médecin n°2199 du 18/11/2011. Celui-ci y parlait certes avec assurance mais à tort et de façon tout à fait inexacte:

   

«Il est clair que le remboursement du vaccin va en grande partie aiguiller les patientes. Quand on a le remboursement, il n’y a plus qu’à convaincre, affirme Jean-Frédéric Limbosch. Les premières à convaincre sont les adolescentes, qui sont parfois peu réceptives, tout simplement parce que le contact médecin/adolescente est parfois difficile. Les généralistes doivent bien sûr aussi être sensibilisés étant donné qu’ils sont en première ligne, et dans une moindre mesure les pédiatres parce qu’il y a peu d’adolescentes qui vont encore chez le pédiatre».

 

mais aussi:

 

«On observe aussi un vent anti-vaccination qui souffle depuis quand même quelques années maintenant. Il a pris son essor avec le vaccin contre la grippe et les fameux adjuvants. Cela n’a pas de raison d’être, mais il n’empêche que cela a fait du tort à la vaccination contre le HPV puisqu’il contient le même adjuvant»,

 

En fait, il se trouve que ce n'est PAS le même adjuvant puisque le vaccin H1N1 ne contenait pas d'aluminium (contenu cependant tant dans le Gardasil que dans le Cervarix), même si les adjuvants des vaccins H1N1 posent cependant d'autres questions de sécurité. Ceux qui considèrent donc qu'il n'"y a plus qu'à convaincre" ou que le remboursement supprime en soi toute nécessité de réflexion critique sont donc aussi souvent ceux qui ne savent même pas la nature exacte des composants des produits qu'ils recommandent. Un comble!

 

En outre, ce médecin qui clame qu'il faut "rassurer" sur les risques est aussi de ceux qui ne se fixent que sur l'aspect "adjuvants" comme si tout le reste ne présentait aucun risque, ce qui là aussi, témoigne d'un manque de connaissance assez criant de ce genre de dossiers.

Mais cela est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:33

 

 

Lisez cette lettre ouverte à l’ONE : ICI

 

 

 

Recepisse envoi recommandé, ONE

 

Accusé de réception ONE (1)

 

 

Lire l'article sur la véritable dérobade de l'ONE qui n'a même pas osé répondre à nos questions précises...

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:12

En dépit de l'échec retentissant de la vaccination anti-pneumococcique chez les enfants, les fabricants ont remis le couvert avec de nouvelles versions soi-disant "améliorées", et cela avec la bénédiction des autorités officielles.

 

Ces vaccins pédiatriques sont, en outre, très loin d'être sans risques.

 

Il s'agit d'un très juteux business puisque le Prevnar était déjà le vaccin le plus lucratif pour l'industrie pharmaceutique en Occident, selon une revue du secteur lui-même.

 

Mais il faut dire que c'est toujours la même veille stratégie qui est à l'oeuvre à savoir: élargir les cibles initiales à d'autres cibles marketing, toujours plus étendues (obéissant en cela aux stratégies préconisées par l'OMS et l'Unicef dans leur Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination pour 2006-2015)

 

On l'a vu avec le vaccin anti-hépatite B, qui fut un gros échec chez les publics les plus à risques (prostituées, homosexuels, drogués, ..), avant d'être aveuglément étendu à tous les bébés et adolescents de la planète, on l'a aussi vu avec la vaccination anti-coquelucheuse qui fut finalement aussi recommandée aux jeunes adultes et personnels médicaux au prétexte d'altruisme ("vaccination  cocoon") tout comme la vaccination antigrippale qu'on est en train d'essayer d'étendre petit à petit à tous les enfants bien portants ou encore la vaccination anti-HPV qu'on a déjà étendue aux hommes aux USA suite aux réticences croissantes des femmes et que la Commission européenne a évidémment déjà avalisée.

 

Donc c'est toujours la même méthode: ETENDRE A D'AUTRES CIBLES pour mieux masquer les échecs des vaccins et riposter commercialement aux chutes des ventes liées à leurs risques.

 

C'est donc d'ailleurs sans surprise, la stratégie affligeante qui est encore une fois adoptée en matière de vaccination anti-pneumococcique.

 

Ce qui explique donc ce courrier de la firme Pfizer aux médecins, leur annonçant tout fièrement la décision de la très complice Commission européenne non élue et très illégitime d'étendre l'AMM du Prevnar aux adultes de plus de 50 ans.

 

Et ici, ô surprise, on prétend qu'une seule dose sera suffisante (alors que les enfants en ont droit à 3 ou 4 au minimum et que les officiels ont toujours prétendu que les jeunes enfants comme les seniors étaient plus faibles sur le plan immunologique d'où qu'il fallait soit plus de rappels soit des doses encore "renforcées"!) et que, tant qu'à faire, on pourra l'administrer en même temps que la vaccination antigrippale annuelle.

 

Ces méthodes-là servent en fait à ce qu'on appelle "améliorer la compliance" c'est à dire faire en sorte que les dociles patients acceptent plus aisément "la pilule" d'un Xième vaccin supplémentaire, annuel qui plus est. C'est très important de comprendre ça: une telle autorisation de mise sur le marché (AMM) n'aurait aucun sens et aucune utilité pratique pour le fabricant si l'on en venait à recommander plus d'une dose car alors le bon sens élémentaire des gens reviendrait au galop avec l'inévitable question: "Tout ça pour ça, est-ce que ça vaut vraiment la peine? "

 

C'est donc un peu le principe du "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" appliqué au commerce. Et c'est du reste exactement la même stratégie qui a finalement été adoptée pour la vaccination des adolescents contre l'hépatite B: là où les bébés ont au moins droit à 3 ou 4 doses, les autorités officielles recommandent maintenant une vaccination des adolescents avec "seulement" deux doses de vaccins anti-hépatite B, justement parce que les adolescents sont plus en mesure de refuser la contrainte d'injections multiples pour une maladie dont ils n'ont jamais entendu parler que des nourrissons qu'il est si facile de piquer à répétition, sans qu'ils aient jamais eu leur mot à dire.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:10

Faut-il vacciner les garçons contre le papillomavirus? C'est la question provocante inscrite en titre d'un article de ce jour du Figaro. Il faut dire que la Commission européenne, centre de lobbying mondial, avait décidé il y a peu d'octroyer une autorisation de mise sur le marché (AMM) au Gardasil pour les garçons de 9 à 26 ans, imitant en cela de façon assez pitoyable il faut bien le dire la décision américaine.

 

Il ressort finalement de cet article que le Comité Technique français des Vaccinations n'est pas du tout prêt à avaliser cette recommandation aux garçons.

Que faut-il donc lire entre les lignes? Que vu la controverse croissante qui entoure ces vaccins en France (victimes, députés, médecins), le Comité Technique des Vaccinations, présidé par le Pr Floret, n'osera tout simplement pas en remettre encore une couche.

 

Ce Comité a déjà dû récemment décider sous dieu sait quelles pressions de maintenir sa recommandation en faveur des vaccins anti-HPV alors que, souvenons-nous en, ce même Pr Floret était particulièrement mal à l'aise lorsqu'il était interrogé par M6 sur l'étrange accélération décidée par le Ministre Xavier Bertrand pour le remboursement hâtif du Gardasil...

 

En fait, c'est assez évident: face au peu de succès de cette campagne vaccinale de masse chez des adolescentes, il faut d'urgence trouver d'autres cibles marketing.

 

Ce passage-ci du Figaro, une fois encore à "savoir décoder" confirme bien cette analyse:

 

"En France, seules 38 % des filles ayant eu 15 ans en 2009 avaient reçu au moins une dose de vaccin contre l'HPV. Enfin, les garçons qui se font vacciner avec le vaccin quadrivalent ont un avantage direct puisqu'ils réduisent ainsi leur risque d'avoir des verrues génitales (les condylomes) ."

 

Mais c'est surtout la fin de cet article du Figaro qui est utile en ce sens qu'elle livre une recette classique des fabricants de vaccins: la dramatisation, la peur pour faire vendre.

   

Voici, à cet égard, un extrait fort révélateur:

 

« Tous ces arguments ne sont pas mis sur un pied d'égalité par les patients. L'an dernier, une étude sur l'acceptabilité du vaccin contre l'HPV par les hommes a été menée par le Dr Annie-Laurie McRee. La pédiatre à l'Université du Minnesota remarque que : «62 % des hommes accepteraient un vaccin préventif contre le cancer, à comparer à 42 % lorsqu'on leur dépeint un vaccin protégeant seulement contre les verrues génitales.»

 

En effet, brandir le spectre du cancer et donc celui de la mort est vendeur, ça marche!

C'est en substance aussi ce que disaient les journalistes du Knack et du Vif lorsqu'ils publiaient un article sur les dessous de cette vaccination anti-HPV chez les femmes en écrivant, parmi les différents sous-titres, "La botte secrète: terroriser les femmes."

 

Mais c'est aussi l'analyse des fabricants de vaccins eux-mêmes puisqu'une note interne du laboratoire Pasteur Mérieux révélait dans les années 90' (au moment du lancement de la vaccination anti-hépatite B à tous les adolescents suite à l'échec retentissant du vaccin chez les seuls groupes à risques, là aussi la nécessité commerciale exigeant de trouver de nouvelles cibles marketing):

 

"Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont en segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Donc voilà, pour une fois que les analyses des laboratoires, des journalistes, de tout un chacun se basant finalement sur le bon sens le plus élémentaire, se rejoignent...  amateurs de quolibets "parano", s'abstenir!

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:40

Dans un précédent article, nous vous signalions que nous avions soumis une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), au sujet de la publicité trompeuse de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (Meningitec).

 

Nous venons, ce jour, de recevoir la réponse du Jury de Déontologie publicitaire (JDP), l'équivalent français du J.E.P belge: celui-ci se déclare étrangement incompétent et nous signale avoir transmis notre plainte à l'Afssaps.

 

Cette instance se disait pourtant compétente en matière de contenu et d'adéquation de celui-ci aux dispositions déontologiques en vigueur. Son équivalent belge ayant les mêmes attributions, avait pourtant précédemment jugé que taire les risques des vaccins était de nature à tromper et induire le consommateur en erreur et était donc, par définition, contraire à la déontologie...

 

Pouvons-nous croire que l'Afssaps aura l'indépendance de reconnaître ce croc-en- jambe aux exigences déontologiques de loyauté et de véracité (articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale)?

 

Une instance de "validation scientifique" sera-t-elle in fine plus laxiste et moins exigeante qu'une instance de Commerce? La question est posée.

 

En date du 20 janvier 2012, nous avons reçu par la poste une réponse provisoire de l'Afssaps.

 

Lire aussi l'issue de ce dossier: ICI.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:02

De-Chazournes.jpg

C'est ce que le Dr de Chazournes, président du groupe de médecins de la Réunion Med'Océan a notamment écrit dans sa réponse de ce 5 décembre au Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Ce médecin, qui n'a pas hésité dans le cadre de ce dossier à faire plusieurs fois, à ses frais, le déplacement jusqu'en métropole, apporte plusieurs éléments importants dans sa réponse.

 

1°) La non prise en compte des risques qui restent TABOU.

 

2°) Le manque de fiabilité des avis officiels (Afssaps, HCSP)

 

3°) Les conflits d'intérêts

 

etc etc

 

Il est clair que si tous les médecins pouvaient faire oeuvre ne serait-ce que du dixième de bon sens du Dr de Chazournes, il y aurait déjà eu moins d'effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV mais aussi une meilleure gestion des deniers publics en faveur du frottis de dépistage et donc plus de cas de cancers du col de l'utérus évités au bout du compte!

 

Le Gardasil à l'Assemblée Nationale (3 oct. 2011):

 

 

 

 

 

 

Source: MedOcéan
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 18:49

Europe-Inc-jpg

Dans un ouvrage fort intéressant que nous a recommandé une de nos sympathisantes, nous avons pu découvrir un passage éclairant sur le fonctionnement concret du lobbying d'entreprises.

 

Ce livre mentionne (en p.184 & 185) l'exemple de la firme Smith Kline Beecham (à présent englobée dans le groupe GSK).

 

SmeethKline Beecham: fabricant de consensus

 

"Les gènes sont la monnaire du futur!"

 

George Poste, Directeur de Recherche chez SmithKline Beecham.

 

 

"Le géant pharmaceutique Smith Kline Beecham s'est montré l'un des plus agressifs défenseurs de la directive sur le brevetage, lançant sa propre campagne de pression, avant même la naissance d'EuropaBio. Selon son lobbyiste Simon Gentry, la compagnie a consacré 20 millions de livres sterling (près de 30 millions d'euros) à cette campagne. La firme a également très efficacement manipulé et instrumentalisé les groupements d'intérêts de malades, se doutant parfaitement qu'une telle cause défendue par de tels représentants influencerait plus sûrement les décideurs que celle de l'industrie. L'aide directe accordée à ces groupes et aux diverses organisations caritatives fit donc partie de la stratégie déployée. Ayant constaté, en outre, l'efficacité des groupes de pression écologiques lors du vote initial du Parlement en 1995, SmithKline Beecham engagea au poste de directeur des affaires politiques européennes l'ancien bras droit du président du Comité parlementaire pour l'Environnement. Ce qui lui ouvrit les portes du Parlement et lui permis d'avoir un aperçu des stratégies du mouvement écologiste.

 

Les groupements d'intérêts de malades.

 

Assurément, ce sont les malades eux-mêmes qui exercent le plus efficacement leur influence en faveur de la directive, faisant basculer les votes de nombreux députés européens au cours de ce qui fut décrit comme "la plus grande campagne de pression de l'histoire de l'Union européenne." Le jour du vote, en juillet 1997, s'adressant aux sentiments des députés, des personnes en chaise roulante manifestèrent à Strasbourg devant le siège du Parlement, clamant le slogan de l'industrie pharmaceutique: " Pas de brevets, pas de remèdes."

 

Sensibles à la prise de position forte et unie des groupements d'intérêts de malades en faveur du brevetage du vivant, les parlementaires votèrent dans ce sens. Une enquête plus approfondie révéla toutefois que ces manifestations ne reflètaient pas l'opinion de la majorité des groupements d'intérêts de malades et que cette minorité non silencieuse était, dans une large mesure, soutenue et financée par des compagnies pharmaceutiques telles que SmithKline Beecham. Les industriels avaient convaincu ces groupements qu'ils recherchaient activement des remèdes à leurs maladies, insistant sur l'importance primordiale d'une législation favorable au développement de médicaments si vitaux pour eux. En dressant un portrait de la situation dans lequel "le brevetage du vivant" apparaissait comme absolument nécessaire à la découverte "de remèdes à toutes les maladies connues", l'industrie joua finalement sur la corde sensible des députés."

 

[Source: Extrait du livre Europe Inc., ouvrage collectif de Belén Balanya, Ann Doherty, Olivier Hoedeman, Adam Ma' anit & Erik Wesselius, paru aux éditions Agone, en 2005.]

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:37

Comme nous l'écrivions il y a peu, la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée (intérêts commerciaux oblige, la santé passant bien entendu très loin derrière).

 

Le député-médecin français Gérard Bapt a tenu à réagir en écrivant le 28 novembre dernier à Dominique Maraninchi, actuel directeur de l'Afssaps. Voir ICI.

 

Voir aussi, cet article du Monde sur les critiques légitimes de Gérard Bapt au sujet des faux changements de cette Affsaps décidément très faussement modernisée!

 

Morceaux choisis:

 

« M. Bapt, qui a contribué à l'éclatement du scandale du Mediator, se dit tout particulièrement choqué par une autre nomination, celle du docteur France Rousselle, chargée de la partie management de la qualité à l'agence. Il souligne qu'elle a intégré l'Afssaps en 1995 après avoir travaillé dans l'industrie pharmaceutique, et qu'elle a signé en 2001 une modification de l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, auparavant refusée à Servier, ajoutant aux indications thérapeutiques celle d'adjuvant du régime adapté pour les diabétiques en surcharge pondérale.

 

Plus largement, le député estime qu'il faut remettre à plat les choix opérés en modifiant les critères de recrutement. "Je suis frappé de constater que la moitié des préfigurateurs retenus a commencé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique, donc y a été formée ; et frappé aussi qu'il ne soit pas indiqué dans la liste publiée par l'Afssaps dans quels laboratoires ils ont travaillé", explique-t-il au Monde. »

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:17

Pour lire cet excellent article de Rosetta Flochon, voir ICI.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:04

Questions autour des adjuvants

 

Les risques de l’aluminium sont connus depuis des années (même si des chercheurs belges ont encore osé, il y a quelques mois, en vanter les « vertus » !)

Le Dr Pilette a réalisé un formidable travail de compilation au sujet des risques aluminiques.

 

Les députés belges de la Commission Santé du parlement fédéral (effectifs et suppléants) avaient tous été interpellés par Sophie Meulemans d’Initiative Citoyenne dans un mail de questions détaillées. Aucun élu n'a jamais répondu !

 

Visiblement, on voit que les élus français sont moins lâches et qu’au niveau politique, le tabou vaccinal est peut-être moins prégnant dans ce pays que dans le nôtre.

 

Ceci étant dit, il est clair que la question des adjuvants se situe quelque part dans une impasse étant donné que les microbes « tués » ou « bricolés » n’ont aucune capacité de stimuler en eux-mêmes le système immunitaire (qui ne réagit fort logiquement aux microbes que parce qu’ils ont un pouvoir infectieux réel) et que, par conséquent, le leurre des adjuvants reste indispensable, sauf pour les vaccins dits « à virus vivants », ceux-ci présentant toutefois d’autres types de risques.

 

L’aluminium remplacé ? Oui mais par quoi ? Par le squalène qui trouve de plus en plus les faveurs des industriels et que ceux-ci ont « poussé » à l’occasion du scandale du H1N1, dans le but de le « légitimer » à l’avenir dans beaucoup d’autres vaccins….

 

On l’a vu : les vaccins H1N1 étaient loin d’être inoffensifs et que les victimes fassent le lien ou pas, il est bien évident qu’il y en a (troubles neurologiques, auto-immuns favorisés par le squalène injecté).

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 23:07

Ellen de Visser - 25/11/11
 
Des chercheurs néerlandais ont su créer en laboratoire un virus mortel de la grippe au sujet duquel on se demande à présent s'il est souhaitable de publier les résultats des recherche. 
Les experts américains craignent que des informations détaillées tombent dans de mauvaises mains et que des terroristes puissent ainsi utiliser ce virus comme une arme biologique.

 

Les recherches de laboratoire ont été commanditées par le National Institute of Health (NIH, USA). Ron Fouchier, professeur de virologie à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, a réussi à obtenir une variante très contagieuse à partir de la souche H5N1 (normalement très peu contagieuse). Le H5N1 est relativement fréquent chez les oiseaux mais fort heureusement, le virus ne passe que difficilement à l'homme. Quand cela arrive, cela s'avère souvent fatal. Dans le monde, plus de cinq cents personnes en sont à ce jour décédées, parmi lesquelles un vétérinaire hollandais.

 

Une variante hautement contagieuse

 

Fouchier a reçu comme mission de chercher si le H5N1 pouvait provoquer une pandémie. Beaucoup de scientifiques sont sceptiques sur ce point, mais la recherche de Fouchier montre qu'ils avaient tort: seules quelques mutations de l'ADN viral, qui peuvent aussi se produire dans la Nature, ont suffi pour transformer le virus en une variante H5N1 hautement contagieuse.

Le professeur a fait ses recherches sur les furets, dont le système immunitaire est tellement semblable aux humains qu'ils sont aussi utilisés comme modèle dans les études sur la grippe. Le laboratoire était hautement sécurisé. Un chercheur japonais qui avait reçu la même mission, semble avoir trouvé les mêmes résultats.

Fouchier a soumis, pour publication, un article avec ses conclusions à la revue Science.
Le magazine a demandé au comité américain consultatif en matière de biosécurité d'évaluer les détails de l'étude. Cet organe conseille le gouvernement américain sur les recherches qui menacent potentiellement la santé publique ou la sécurité publique. Fouchier ne répondra pas parce qu'il ne veut pas influencer la décision des experts. Ce comité étudiera aussi les résultats de la recherche japonaise.

 

Limites à la liberté scientifique

 

Les études controversées ont conduit à un débat parmi les scientifiques sur les limites de la liberté scientifique. Les études sont importantes car elles montrent que le virus de la grippe aviaire n'est pas à prendre  la légère. Mais c'est aussi important et pertinent pour le développement de vaccins.

 

Un passage de l'article publié sur le site de 7 sur 7 à ce sujet confirme cet objectif vaccinal en ces termes:

 

« Chaque pays qui veut en éliminer un autre voudrait avoir ce supervirus », explique Albert Stahel, expert en stratégie. Le virologue néerlandais défend l'intérêt de ses recherches. L'objectif serait de préparer l'humanité à faire face à ce supervirus s'il survenait, de pouvoir le combattre et d'élaborer un vaccin.» 

 

Sources: Volkskrant.nl  & 7 sur 7

  

Il est particulièrement étrange et inquiétant que des chercheurs reçoivent comme missions officielles de la part d’autorités publiques, de provoquer des mutations dangereuses juste pour voir si le virus H5N1 peut provoquer une pandémie ou parce que ce serait utile pour « le développement de vaccins » !

 

Cette information est d’autant plus inquiétante que le chercheur en question travaille au même endroit qu’Albert Osterhaus, lui aussi particulièrement « fasciné » par ce virus aviaire. Ou que des chercheurs comme Bruno Lina sont eux aussi payer pour ce genre de recherches hasardeuses.

 

Mais ces informations sont aussi à rapprocher de la récente inauguration, en grande pompe, de l’usine de production de vaccins H5N1 de Medicago, qui a noué un partenariat avec le Département de la Défense américain.

 

Que nous mijote-t-on en haut lieu ? Est-ce normal que le public n’ait aucun contrôle sur des recherches pourtant financées avec des fonds publics et ce alors que ces recherches coûteuses sont inutiles et même dangereuses et que nous sommes en tant de crise financière ???

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 22:54

Ellen de Visser −25/11/11, 08:55

 

Nederlandse onderzoekers hebben in het laboratorium een zo'n dodelijk griepvirus weten te creëren dat nu wordt uitgezocht of publicatie van de onderzoeksgegevens wel wenselijk is. Amerikaanse deskundigen vrezen dat daardoor gedetailleerde informatie in verkeerde handen terechtkomt en terroristen het virus als biologisch wapen zullen inzetten.

 

Het laboratoriumonderzoek werd opmerkelijk genoeg uitgevoerd op verzoek van de Amerikaanse gezondheidsautoriteit NIH. Ron Fouchier, hoogleraar virologie aan het Rotterdamse Erasmus MC, slaagde erin om een zeer besmettelijke variant te maken van het vogelgriepvirus H5N1. H5N1 komt voor bij vogels maar het geluk wil dat het virus nauwelijks van dier op mens overspringt. Als dat wel gebeurt, is dat voor mensen vaak fataal. Wereldwijd zijn ruim vijfhonderd mensen aan de vogelgriep overleden, onder wie een Nederlandse dierenarts.


Zeer besmettelijke variant


Fouchier kreeg de opdracht om uit te zoeken of het H5N1-virus een pandemie kan veroorzaken. Veel wetenschappers zijn daar sceptisch over, maar Fouchier toont met zijn onderzoek hun ongelijk aan: slechts een paar mutaties in het virus-dna, die ook op natuurlijke wijze kunnen ontstaan, veranderen H5N1 in een zeer besmettelijke variant.

De hoogleraar deed zijn onderzoek bij fretten, waarvan het immuunsysteem zo op mensen lijkt dat ze gelden als ziektemodel voor griepstudies. Het laboratorium was streng beveiligd. Een Japanse onderzoeker, die dezelfde opdracht kreeg, blijkt dezelfde resultaten te hebben gevonden.


Fouchier heeft een artikel over zijn bevindingen aangeboden aan het vakblad Science. Het blad heeft het Amerikaanse adviesorgaan voor bioveiligheid gevraagd de details van de studie te beoordelen. Het orgaan adviseert de Amerikaanse overheid over onderzoek dat in potentie bedreigend is voor de publieke gezondheid of de openbare veiligheid. Fouchier wil niet reageren omdat hij de uitspraak van de deskundigen niet wil beïnvloeden. Ook het Japanse onderzoek wordt bestudeerd.

Grenzen aan wetenschappelijke vrijheid


De controversiële studies hebben onder wetenschappers geleid tot een debat over de grenzen aan de wetenschappelijke vrijheid. De studies zijn van groot belang, omdat ze aantonen dat niet te lichtzinnig mag worden gedacht over het vogelgriepvirus. Ook voor het testen van vaccins is de informatie relevant. Maar sinds de aanslagen van 11 september is de angst voor bioterrorisme zo groot dat die vrijheid onder vuur ligt.

 

Bron: Volkskrant.nl

  

NB: Professor Albert Osterhaus werkt ook aan het Erasmus Medisch Centrum ...

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 18:03

HOPITAL, ONE29 novembre 2011

 

Un couple de Charleroi a porté plainte contre X après la mort de leur petite fille âgée de 2 mois et demi. Elle est décédée une semaine après avoir été vaccinée. Pour les parents, ce décès est suspect.

 

Les faits remontent à la mi-octobre. La petite Stacy et sa soeur jumelle Lesly, 2 bébés de  2 mois et demi, sont amenées par leurs parents à la consultation des nourrissons à l'Office National de l’Enfance. Elles reçoivent 3 vaccins : le Prevenar, l'Infanrix et la Rotarix. Selon les parents, Stacy était enrhumée. Une semaine plus tard, la petite fille est très fiévreuse. Admise à l'hôpital Notre-Dame de Gosselies, elle décède dans la nuit. Son corps est couvert de plaques bleues.

 
Pour les parents, cette mort est suspecte et ils ont déposé plainte contre X. Le dossier est entre les mains d'une juge d'instruction du parquet de Charleroi. L'enquête est en cours.


Les décès après vaccins sont très rares. Cependant, en mars dernier, suite à la mort suspecte de 4 bébés, le Japon a retiré du marché 2 vaccins dont le Prevenar. Rappelons toutefois que rien ne permet cependant, à l'heure actuelle, de déterminer véritablement la cause de la mort du bébé.

 

 

 

Isabelle Palmitessa, Daniel Barbieux

   

Source: RTBF Info

 

Les décès dus aux vaccins sont-ils si rares que ça ?

Rien n’est moins sûr compte tenu du fait que très peu de gens pensent à faire un lien. Par conséquent, quantité de cas suspects (exemple N°1, exemple N°2, etc) restent non rapportés et ne seront donc jamais évalués

 

Et voilà un cercle vicieux qui s’installe rapidement : rarement rapportés donc rarement évalués donc un public peu informé qui pensera peu si pas jamais à établir le moindre lien possible quand ce n'est pas le fourre-tout/plie-débat de "la mort subite du nourrisson" qu'on dit "inexpliquée" ou "naturelle". Et la boucle (du silence) est bouclée !

 

Il faudra donc une enquête suffisamment rigoureuse pour évaluer objectivement un tel lien possible avec un ou plusieurs vaccin(s).

 

 

Conférence de presse des parents du 1er déc. 2011:

 

 La-Nouvelle-Gazette--1er-dec.-2011-.JPG

 

Nouvelle-Gazette--suite-.jpg

 

Le Soir du 2 décembre 2011:

 

Le Soir 2 déc. 2011, décès suspect d'un bébé à Charle

 

Une actualité également relayée par RTL, la DH, Vers l'Avenir, 7 sur 7.

Réponse/réaction de l'ONE: ici, ici & ici.

Lettre d'Initiative Citoyenne à l'ONE au sujet de la "sécurité" des vaccins: ICI

 

INCROYABLE MAIS VRAI: ON REFUSE A L'HEURE ACTUELLE UNE AUTOPSIE A CES PARENTS!!  Pourquoi?

Qu'y a-t-il de si important à CACHER?

 

Signez la pétition : ICI

 

 

La Nouvelle Gazette du 27 décembre 2011:

 

Nouvelle-Gazette-27-dec.-2011--couv.-.JPG

 

Nouvelle Gazette 27 déc. 2011

 

27 décembre, article plus complet dans l'édition de Charleroi de la Nouvelle Gazette,

"On veut connaître la vérité! "

 

Interview radio de Raphaël Sirjacobs sur Kernews le 18/01/12

 

Commémoration du 25 juillet 2012: Stacy aurait eu 1 an.... Voir les photos ICI.

 

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 13:40

Malgré la décision extrêmement claire du J.E.P, la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les "vaccins tout au long de la vie" continue sa route, comme si de rien n'était, ce qui suscite à la fois colère et incompréhension chez nombre de nos sympathisants nous ayant écrit à ce sujet.

Sur les conseils du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) qui nous a
répondu en date du 24 novembre dernier, au sujet de ce dossier, nous nous adressons cette fois à l'Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé.

Nous avons introduit une plainte hier, par recommandé, auprès de son administrateur général, Mr Xavier De Cuyper, comme l'exige la procédure. Cette agence a donc un délai de 30 jours pour traiter cette plainte et rendre sa décision.

Il va donc s'agir, pour cette Agence fédérale, qui vient encore de lancer une campagne contre la banalisation des médicaments ("Un médicament n'est pas un bonbon!") avec le soutien de Mme Onkelinx, de se positionner quant à la décision de Mme Laanan d'ignorer la décision du J.E.P qui estimait justement que la pub de la Fédération Wallonie-Bruxelles était trompeuse, insuffisamment objective et revenait finalement à banaliser la vaccination....

 

 

 



Recepisse Recommandé AFMPS

 AR AFMPS

 

Lire ICI la "réponse" de l'AFMPS qui se débine (appelons un chat, un chat).

 Et ICI, la réaction d'Initiative Citoyenne à une telle "réponse".

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 20:10

Voici un échange assez révélateur entre le député Dupriez et la Ministre Laanan, le 22 novembre dernier, en Commission de la Santé du Parlement de la Communauté Française:

PCF, 22 nov 2011 (1)

 

PCF--22-nov-2011--2-.jpg

PCF, 22 nov 2011 (3)

PCF--22-nov-2011--4-.jpg

PCF--22-nov-2011--5-.jpg

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