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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:40

Dans un précédent article, nous vous signalions que nous avions soumis une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), au sujet de la publicité trompeuse de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (Meningitec).

 

Nous venons, ce jour, de recevoir la réponse du Jury de Déontologie publicitaire (JDP), l'équivalent français du J.E.P belge: celui-ci se déclare étrangement incompétent et nous signale avoir transmis notre plainte à l'Afssaps.

 

Cette instance se disait pourtant compétente en matière de contenu et d'adéquation de celui-ci aux dispositions déontologiques en vigueur. Son équivalent belge ayant les mêmes attributions, avait pourtant précédemment jugé que taire les risques des vaccins était de nature à tromper et induire le consommateur en erreur et était donc, par définition, contraire à la déontologie...

 

Pouvons-nous croire que l'Afssaps aura l'indépendance de reconnaître ce croc-en- jambe aux exigences déontologiques de loyauté et de véracité (articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale)?

 

Une instance de "validation scientifique" sera-t-elle in fine plus laxiste et moins exigeante qu'une instance de Commerce? La question est posée.

 

En date du 20 janvier 2012, nous avons reçu par la poste une réponse provisoire de l'Afssaps.

 

Lire aussi l'issue de ce dossier: ICI.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:02

De-Chazournes.jpg

C'est ce que le Dr de Chazournes, président du groupe de médecins de la Réunion Med'Océan a notamment écrit dans sa réponse de ce 5 décembre au Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Ce médecin, qui n'a pas hésité dans le cadre de ce dossier à faire plusieurs fois, à ses frais, le déplacement jusqu'en métropole, apporte plusieurs éléments importants dans sa réponse.

 

1°) La non prise en compte des risques qui restent TABOU.

 

2°) Le manque de fiabilité des avis officiels (Afssaps, HCSP)

 

3°) Les conflits d'intérêts

 

etc etc

 

Il est clair que si tous les médecins pouvaient faire oeuvre ne serait-ce que du dixième de bon sens du Dr de Chazournes, il y aurait déjà eu moins d'effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV mais aussi une meilleure gestion des deniers publics en faveur du frottis de dépistage et donc plus de cas de cancers du col de l'utérus évités au bout du compte!

 

Le Gardasil à l'Assemblée Nationale (3 oct. 2011):

 

 

 

 

 

 

Source: MedOcéan
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 18:49

Europe-Inc-jpg

Dans un ouvrage fort intéressant que nous a recommandé une de nos sympathisantes, nous avons pu découvrir un passage éclairant sur le fonctionnement concret du lobbying d'entreprises.

 

Ce livre mentionne (en p.184 & 185) l'exemple de la firme Smith Kline Beecham (à présent englobée dans le groupe GSK).

 

SmeethKline Beecham: fabricant de consensus

 

"Les gènes sont la monnaire du futur!"

 

George Poste, Directeur de Recherche chez SmithKline Beecham.

 

 

"Le géant pharmaceutique Smith Kline Beecham s'est montré l'un des plus agressifs défenseurs de la directive sur le brevetage, lançant sa propre campagne de pression, avant même la naissance d'EuropaBio. Selon son lobbyiste Simon Gentry, la compagnie a consacré 20 millions de livres sterling (près de 30 millions d'euros) à cette campagne. La firme a également très efficacement manipulé et instrumentalisé les groupements d'intérêts de malades, se doutant parfaitement qu'une telle cause défendue par de tels représentants influencerait plus sûrement les décideurs que celle de l'industrie. L'aide directe accordée à ces groupes et aux diverses organisations caritatives fit donc partie de la stratégie déployée. Ayant constaté, en outre, l'efficacité des groupes de pression écologiques lors du vote initial du Parlement en 1995, SmithKline Beecham engagea au poste de directeur des affaires politiques européennes l'ancien bras droit du président du Comité parlementaire pour l'Environnement. Ce qui lui ouvrit les portes du Parlement et lui permis d'avoir un aperçu des stratégies du mouvement écologiste.

 

Les groupements d'intérêts de malades.

 

Assurément, ce sont les malades eux-mêmes qui exercent le plus efficacement leur influence en faveur de la directive, faisant basculer les votes de nombreux députés européens au cours de ce qui fut décrit comme "la plus grande campagne de pression de l'histoire de l'Union européenne." Le jour du vote, en juillet 1997, s'adressant aux sentiments des députés, des personnes en chaise roulante manifestèrent à Strasbourg devant le siège du Parlement, clamant le slogan de l'industrie pharmaceutique: " Pas de brevets, pas de remèdes."

 

Sensibles à la prise de position forte et unie des groupements d'intérêts de malades en faveur du brevetage du vivant, les parlementaires votèrent dans ce sens. Une enquête plus approfondie révéla toutefois que ces manifestations ne reflètaient pas l'opinion de la majorité des groupements d'intérêts de malades et que cette minorité non silencieuse était, dans une large mesure, soutenue et financée par des compagnies pharmaceutiques telles que SmithKline Beecham. Les industriels avaient convaincu ces groupements qu'ils recherchaient activement des remèdes à leurs maladies, insistant sur l'importance primordiale d'une législation favorable au développement de médicaments si vitaux pour eux. En dressant un portrait de la situation dans lequel "le brevetage du vivant" apparaissait comme absolument nécessaire à la découverte "de remèdes à toutes les maladies connues", l'industrie joua finalement sur la corde sensible des députés."

 

[Source: Extrait du livre Europe Inc., ouvrage collectif de Belén Balanya, Ann Doherty, Olivier Hoedeman, Adam Ma' anit & Erik Wesselius, paru aux éditions Agone, en 2005.]

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:37

Comme nous l'écrivions il y a peu, la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée (intérêts commerciaux oblige, la santé passant bien entendu très loin derrière).

 

Le député-médecin français Gérard Bapt a tenu à réagir en écrivant le 28 novembre dernier à Dominique Maraninchi, actuel directeur de l'Afssaps. Voir ICI.

 

Voir aussi, cet article du Monde sur les critiques légitimes de Gérard Bapt au sujet des faux changements de cette Affsaps décidément très faussement modernisée!

 

Morceaux choisis:

 

« M. Bapt, qui a contribué à l'éclatement du scandale du Mediator, se dit tout particulièrement choqué par une autre nomination, celle du docteur France Rousselle, chargée de la partie management de la qualité à l'agence. Il souligne qu'elle a intégré l'Afssaps en 1995 après avoir travaillé dans l'industrie pharmaceutique, et qu'elle a signé en 2001 une modification de l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, auparavant refusée à Servier, ajoutant aux indications thérapeutiques celle d'adjuvant du régime adapté pour les diabétiques en surcharge pondérale.

 

Plus largement, le député estime qu'il faut remettre à plat les choix opérés en modifiant les critères de recrutement. "Je suis frappé de constater que la moitié des préfigurateurs retenus a commencé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique, donc y a été formée ; et frappé aussi qu'il ne soit pas indiqué dans la liste publiée par l'Afssaps dans quels laboratoires ils ont travaillé", explique-t-il au Monde. »

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:17

Pour lire cet excellent article de Rosetta Flochon, voir ICI.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:04

Questions autour des adjuvants

 

Les risques de l’aluminium sont connus depuis des années (même si des chercheurs belges ont encore osé, il y a quelques mois, en vanter les « vertus » !)

Le Dr Pilette a réalisé un formidable travail de compilation au sujet des risques aluminiques.

 

Les députés belges de la Commission Santé du parlement fédéral (effectifs et suppléants) avaient tous été interpellés par Sophie Meulemans d’Initiative Citoyenne dans un mail de questions détaillées. Aucun élu n'a jamais répondu !

 

Visiblement, on voit que les élus français sont moins lâches et qu’au niveau politique, le tabou vaccinal est peut-être moins prégnant dans ce pays que dans le nôtre.

 

Ceci étant dit, il est clair que la question des adjuvants se situe quelque part dans une impasse étant donné que les microbes « tués » ou « bricolés » n’ont aucune capacité de stimuler en eux-mêmes le système immunitaire (qui ne réagit fort logiquement aux microbes que parce qu’ils ont un pouvoir infectieux réel) et que, par conséquent, le leurre des adjuvants reste indispensable, sauf pour les vaccins dits « à virus vivants », ceux-ci présentant toutefois d’autres types de risques.

 

L’aluminium remplacé ? Oui mais par quoi ? Par le squalène qui trouve de plus en plus les faveurs des industriels et que ceux-ci ont « poussé » à l’occasion du scandale du H1N1, dans le but de le « légitimer » à l’avenir dans beaucoup d’autres vaccins….

 

On l’a vu : les vaccins H1N1 étaient loin d’être inoffensifs et que les victimes fassent le lien ou pas, il est bien évident qu’il y en a (troubles neurologiques, auto-immuns favorisés par le squalène injecté).

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 23:07

Ellen de Visser - 25/11/11
 
Des chercheurs néerlandais ont su créer en laboratoire un virus mortel de la grippe au sujet duquel on se demande à présent s'il est souhaitable de publier les résultats des recherche. 
Les experts américains craignent que des informations détaillées tombent dans de mauvaises mains et que des terroristes puissent ainsi utiliser ce virus comme une arme biologique.

 

Les recherches de laboratoire ont été commanditées par le National Institute of Health (NIH, USA). Ron Fouchier, professeur de virologie à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, a réussi à obtenir une variante très contagieuse à partir de la souche H5N1 (normalement très peu contagieuse). Le H5N1 est relativement fréquent chez les oiseaux mais fort heureusement, le virus ne passe que difficilement à l'homme. Quand cela arrive, cela s'avère souvent fatal. Dans le monde, plus de cinq cents personnes en sont à ce jour décédées, parmi lesquelles un vétérinaire hollandais.

 

Une variante hautement contagieuse

 

Fouchier a reçu comme mission de chercher si le H5N1 pouvait provoquer une pandémie. Beaucoup de scientifiques sont sceptiques sur ce point, mais la recherche de Fouchier montre qu'ils avaient tort: seules quelques mutations de l'ADN viral, qui peuvent aussi se produire dans la Nature, ont suffi pour transformer le virus en une variante H5N1 hautement contagieuse.

Le professeur a fait ses recherches sur les furets, dont le système immunitaire est tellement semblable aux humains qu'ils sont aussi utilisés comme modèle dans les études sur la grippe. Le laboratoire était hautement sécurisé. Un chercheur japonais qui avait reçu la même mission, semble avoir trouvé les mêmes résultats.

Fouchier a soumis, pour publication, un article avec ses conclusions à la revue Science.
Le magazine a demandé au comité américain consultatif en matière de biosécurité d'évaluer les détails de l'étude. Cet organe conseille le gouvernement américain sur les recherches qui menacent potentiellement la santé publique ou la sécurité publique. Fouchier ne répondra pas parce qu'il ne veut pas influencer la décision des experts. Ce comité étudiera aussi les résultats de la recherche japonaise.

 

Limites à la liberté scientifique

 

Les études controversées ont conduit à un débat parmi les scientifiques sur les limites de la liberté scientifique. Les études sont importantes car elles montrent que le virus de la grippe aviaire n'est pas à prendre  la légère. Mais c'est aussi important et pertinent pour le développement de vaccins.

 

Un passage de l'article publié sur le site de 7 sur 7 à ce sujet confirme cet objectif vaccinal en ces termes:

 

« Chaque pays qui veut en éliminer un autre voudrait avoir ce supervirus », explique Albert Stahel, expert en stratégie. Le virologue néerlandais défend l'intérêt de ses recherches. L'objectif serait de préparer l'humanité à faire face à ce supervirus s'il survenait, de pouvoir le combattre et d'élaborer un vaccin.» 

 

Sources: Volkskrant.nl  & 7 sur 7

  

Il est particulièrement étrange et inquiétant que des chercheurs reçoivent comme missions officielles de la part d’autorités publiques, de provoquer des mutations dangereuses juste pour voir si le virus H5N1 peut provoquer une pandémie ou parce que ce serait utile pour « le développement de vaccins » !

 

Cette information est d’autant plus inquiétante que le chercheur en question travaille au même endroit qu’Albert Osterhaus, lui aussi particulièrement « fasciné » par ce virus aviaire. Ou que des chercheurs comme Bruno Lina sont eux aussi payer pour ce genre de recherches hasardeuses.

 

Mais ces informations sont aussi à rapprocher de la récente inauguration, en grande pompe, de l’usine de production de vaccins H5N1 de Medicago, qui a noué un partenariat avec le Département de la Défense américain.

 

Que nous mijote-t-on en haut lieu ? Est-ce normal que le public n’ait aucun contrôle sur des recherches pourtant financées avec des fonds publics et ce alors que ces recherches coûteuses sont inutiles et même dangereuses et que nous sommes en tant de crise financière ???

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 22:54

Ellen de Visser −25/11/11, 08:55

 

Nederlandse onderzoekers hebben in het laboratorium een zo'n dodelijk griepvirus weten te creëren dat nu wordt uitgezocht of publicatie van de onderzoeksgegevens wel wenselijk is. Amerikaanse deskundigen vrezen dat daardoor gedetailleerde informatie in verkeerde handen terechtkomt en terroristen het virus als biologisch wapen zullen inzetten.

 

Het laboratoriumonderzoek werd opmerkelijk genoeg uitgevoerd op verzoek van de Amerikaanse gezondheidsautoriteit NIH. Ron Fouchier, hoogleraar virologie aan het Rotterdamse Erasmus MC, slaagde erin om een zeer besmettelijke variant te maken van het vogelgriepvirus H5N1. H5N1 komt voor bij vogels maar het geluk wil dat het virus nauwelijks van dier op mens overspringt. Als dat wel gebeurt, is dat voor mensen vaak fataal. Wereldwijd zijn ruim vijfhonderd mensen aan de vogelgriep overleden, onder wie een Nederlandse dierenarts.


Zeer besmettelijke variant


Fouchier kreeg de opdracht om uit te zoeken of het H5N1-virus een pandemie kan veroorzaken. Veel wetenschappers zijn daar sceptisch over, maar Fouchier toont met zijn onderzoek hun ongelijk aan: slechts een paar mutaties in het virus-dna, die ook op natuurlijke wijze kunnen ontstaan, veranderen H5N1 in een zeer besmettelijke variant.

De hoogleraar deed zijn onderzoek bij fretten, waarvan het immuunsysteem zo op mensen lijkt dat ze gelden als ziektemodel voor griepstudies. Het laboratorium was streng beveiligd. Een Japanse onderzoeker, die dezelfde opdracht kreeg, blijkt dezelfde resultaten te hebben gevonden.


Fouchier heeft een artikel over zijn bevindingen aangeboden aan het vakblad Science. Het blad heeft het Amerikaanse adviesorgaan voor bioveiligheid gevraagd de details van de studie te beoordelen. Het orgaan adviseert de Amerikaanse overheid over onderzoek dat in potentie bedreigend is voor de publieke gezondheid of de openbare veiligheid. Fouchier wil niet reageren omdat hij de uitspraak van de deskundigen niet wil beïnvloeden. Ook het Japanse onderzoek wordt bestudeerd.

Grenzen aan wetenschappelijke vrijheid


De controversiële studies hebben onder wetenschappers geleid tot een debat over de grenzen aan de wetenschappelijke vrijheid. De studies zijn van groot belang, omdat ze aantonen dat niet te lichtzinnig mag worden gedacht over het vogelgriepvirus. Ook voor het testen van vaccins is de informatie relevant. Maar sinds de aanslagen van 11 september is de angst voor bioterrorisme zo groot dat die vrijheid onder vuur ligt.

 

Bron: Volkskrant.nl

  

NB: Professor Albert Osterhaus werkt ook aan het Erasmus Medisch Centrum ...

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 18:03

HOPITAL, ONE29 novembre 2011

 

Un couple de Charleroi a porté plainte contre X après la mort de leur petite fille âgée de 2 mois et demi. Elle est décédée une semaine après avoir été vaccinée. Pour les parents, ce décès est suspect.

 

Les faits remontent à la mi-octobre. La petite Stacy et sa soeur jumelle Lesly, 2 bébés de  2 mois et demi, sont amenées par leurs parents à la consultation des nourrissons à l'Office National de l’Enfance. Elles reçoivent 3 vaccins : le Prevenar, l'Infanrix et la Rotarix. Selon les parents, Stacy était enrhumée. Une semaine plus tard, la petite fille est très fiévreuse. Admise à l'hôpital Notre-Dame de Gosselies, elle décède dans la nuit. Son corps est couvert de plaques bleues.

 
Pour les parents, cette mort est suspecte et ils ont déposé plainte contre X. Le dossier est entre les mains d'une juge d'instruction du parquet de Charleroi. L'enquête est en cours.


Les décès après vaccins sont très rares. Cependant, en mars dernier, suite à la mort suspecte de 4 bébés, le Japon a retiré du marché 2 vaccins dont le Prevenar. Rappelons toutefois que rien ne permet cependant, à l'heure actuelle, de déterminer véritablement la cause de la mort du bébé.

 

 

 

Isabelle Palmitessa, Daniel Barbieux

   

Source: RTBF Info

 

Les décès dus aux vaccins sont-ils si rares que ça ?

Rien n’est moins sûr compte tenu du fait que très peu de gens pensent à faire un lien. Par conséquent, quantité de cas suspects (exemple N°1, exemple N°2, etc) restent non rapportés et ne seront donc jamais évalués

 

Et voilà un cercle vicieux qui s’installe rapidement : rarement rapportés donc rarement évalués donc un public peu informé qui pensera peu si pas jamais à établir le moindre lien possible quand ce n'est pas le fourre-tout/plie-débat de "la mort subite du nourrisson" qu'on dit "inexpliquée" ou "naturelle". Et la boucle (du silence) est bouclée !

 

Il faudra donc une enquête suffisamment rigoureuse pour évaluer objectivement un tel lien possible avec un ou plusieurs vaccin(s).

 

 

Conférence de presse des parents du 1er déc. 2011:

 

 La-Nouvelle-Gazette--1er-dec.-2011-.JPG

 

Nouvelle-Gazette--suite-.jpg

 

Le Soir du 2 décembre 2011:

 

Le Soir 2 déc. 2011, décès suspect d'un bébé à Charle

 

Une actualité également relayée par RTL, la DH, Vers l'Avenir, 7 sur 7.

Réponse/réaction de l'ONE: ici, ici & ici.

Lettre d'Initiative Citoyenne à l'ONE au sujet de la "sécurité" des vaccins: ICI

 

INCROYABLE MAIS VRAI: ON REFUSE A L'HEURE ACTUELLE UNE AUTOPSIE A CES PARENTS!!  Pourquoi?

Qu'y a-t-il de si important à CACHER?

 

Signez la pétition : ICI

 

 

La Nouvelle Gazette du 27 décembre 2011:

 

Nouvelle-Gazette-27-dec.-2011--couv.-.JPG

 

Nouvelle Gazette 27 déc. 2011

 

27 décembre, article plus complet dans l'édition de Charleroi de la Nouvelle Gazette,

"On veut connaître la vérité! "

 

Interview radio de Raphaël Sirjacobs sur Kernews le 18/01/12

 

Commémoration du 25 juillet 2012: Stacy aurait eu 1 an.... Voir les photos ICI.

 

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 13:40

Malgré la décision extrêmement claire du J.E.P, la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les "vaccins tout au long de la vie" continue sa route, comme si de rien n'était, ce qui suscite à la fois colère et incompréhension chez nombre de nos sympathisants nous ayant écrit à ce sujet.

Sur les conseils du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) qui nous a
répondu en date du 24 novembre dernier, au sujet de ce dossier, nous nous adressons cette fois à l'Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé.

Nous avons introduit une plainte hier, par recommandé, auprès de son administrateur général, Mr Xavier De Cuyper, comme l'exige la procédure. Cette agence a donc un délai de 30 jours pour traiter cette plainte et rendre sa décision.

Il va donc s'agir, pour cette Agence fédérale, qui vient encore de lancer une campagne contre la banalisation des médicaments ("Un médicament n'est pas un bonbon!") avec le soutien de Mme Onkelinx, de se positionner quant à la décision de Mme Laanan d'ignorer la décision du J.E.P qui estimait justement que la pub de la Fédération Wallonie-Bruxelles était trompeuse, insuffisamment objective et revenait finalement à banaliser la vaccination....

 

 

 



Recepisse Recommandé AFMPS

 AR AFMPS

 

Lire ICI la "réponse" de l'AFMPS qui se débine (appelons un chat, un chat).

 Et ICI, la réaction d'Initiative Citoyenne à une telle "réponse".

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 20:10

Voici un échange assez révélateur entre le député Dupriez et la Ministre Laanan, le 22 novembre dernier, en Commission de la Santé du Parlement de la Communauté Française:

PCF, 22 nov 2011 (1)

 

PCF--22-nov-2011--2-.jpg

PCF, 22 nov 2011 (3)

PCF--22-nov-2011--4-.jpg

PCF--22-nov-2011--5-.jpg

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 14:26

Au Québec, selon les informations diffusées le 23 novembre dernier par le Journal Le Soleil, "les enfants non vaccinés seront renvoyés à la maison" en cas d'épidémie de rougeole au motif que cette mesure fait "consensus" parmi les différents directeurs de santé publique de la province.

 

Et cet article de bien préciser, de façon inquiétante pour les libertés citoyennes et le droit à la vie privée, que "La Direction régionale de santé publique possède une base de données qui lui permet de savoir quels enfants et adolescents ont été vaccinés contre la rougeole et quels sont ceux qui ont reçu les deux doses suffisantes. Dès lundi, les autres élèves - ou leurs parents, s'ils ont moins de 14 ans - recevront un formulaire d'information et de consentement à la vaccination."

 

Car la vaccination se fera dans le cadre scolaire, dès le 5 décembre prochain.

Une fois encore, le cadre scolaire.... celui qui permet toutes les dérives [voir notamment ICI et ICI ] et qui donne ainsi une illusion artificielle qu'il s'agit de quelque chose de vital, si pas d'obligatoire.

 

Une fois encore, cet article  (de la presse canadienne) est partial et biaisé CAR :

 

- Il ne parle que des risques de la maladie (évidemment « diabolisée » pour les besoins de la cause) sans rien dire des risques du vaccin pouvant aussi occasionner des complications neurologiques graves et même des décès, même si les plus grands experts semblent encore méconnaître ce genre de réalité scientifique indiscutable.

 

- Il omet de préciser que les vaccinés aussi peuvent être une source d’infection et donc de contamination.

 

Au final, on remarquera donc que ce que le Jury d’Ethique Publicitaire déplorait dans la publicité des autorités communautaires belges en matière de vaccination, est ici aussi en cause à savoir : l’efficacité des vaccins présentée de façon trop absolue et les risques de la vaccination, complètement passés sous silence !

Ces informations partielles et partiales sont donc contraires aux exigences de loyauté et de véracité et sont, par conséquent, « de nature à induire le consommateur en erreur. »

 

Et tant que ce véritable TABOU médico-commercial ne sera pas levé, on retrouvera donc de façon récurrente ce genre de pseudo article d’« information ».

 

D'autres informations convergentes précisent d'ailleurs que les enseignants et le personnel éducatif sont obligés, dans les faits, de se faire vacciner sans quoi ils sont mis en congé SANS SOLDE pour un temps indéterminé!

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 22:14

24/11/11. Par CM [NB: la vidéo n'est déjà plus disponible...]

 

La vaccination contre la grippe A serait à l'origine de la narcolepsie dont souffre une jeune auboise de 12 ans.

 

Soraya a 12 ans. Depuis décembre 1999, date de sa vaccination contre la grippe H1N1, elle souffre de narcolepsie, une maladie qui entraîne des troubles du sommeil et se manifeste notamment par des endormissements soudains à n'importe quel moment de la journée. Sa mère pense que le vaccin est à l'origine de cette maladie.

 

Depuis la campagne de vaccination, une centaine de cas de narcolepsie auraient été diagnostiqués en France. Pour l'heure, rien ne peut faire le lien de cause à effet avec certitude entre la vaccination et l'apparition de la maladie neurologique, mais il y a des présomptions quant à une éventuelle incidence.

L'Agence européenne du médicament (EMA) a ouvert une enquête pour déterminer l'existence d'un lien entre le vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix et les cas de narcolepsie observés en Europe (en France, en Finlande et en Suède notamment.

 

 
La mère de Soraya a décidé de monter une association pour se regrouper avec d'autres malades présentant les mêmes troubles qu'ils imputeraient au vaccin.
Les personnes intéressées peuvent la contacter à l'adresse suivante :

sosomanel10@yahoo.fr

 

 

Source: France 3 Champagne-Ardenne

 

Le site Canoe.ca mentionne en date du 12/12 le cas d'un autre enfant (britannique) dans ce cas: Josh Hadfield, 6 ans, qui n'avait jamais souffert de narcolepsie avant février 2010.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:59

Dans un précédent article, nous évoquions déjà l'illusion de réforme que pouvait donner le changement de nom d'une Agence Sanitaire des plus inefficaces.

 

Mais tout récemment, cette Agence Afssaps qui doit devenir l'Ansm (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) s'est encore illustrée par ses analyses et ses décisions douteuses, en décidant à la surprise générale que la surveillance spéciale du Gardasil pouvait être levée.

 

Voici, à ce sujet, l'étonnement manifeste d'un média comme 20minutes.fr:

 

SANTE - Deux décès ont pourtant été notifiés à l'agence française de sécurité sanitaire...

Deux décès suspects, et pourtant la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée. C'est ce que révèle un rapport confidentiel du comité technique de pharmacovigilance de l'Afssaps, l'agence française de sécurité sanitaire daté du 7 octobre, que 20 Minutes s'est procuré en exclusivité. Or, ce vaccin indiqué en prévention du cancer du col de l'utérus reste controversé. Et pour cause. Dans le rapport, deux cas de décès ont été notifiés par l'Afssaps après une vaccination au Gardasil.

 

Le premier cas concerne une jeune fille de 20 ans, qui, deux jours après la deuxième injection fait un malaise et connaît ses premières difficultés respiratoires. Quatre jours plus tard, elle consulte un médecin à la suite de tremblements et de crises de tachycardie. Elle est victime d'un malaise le soir. Le lendemain, soit sept jours après l'injection, elle est à nouveau prise de malaises avant de décéder d'un arrêt respiratoire. La deuxième jeune femme, âgée de 18 ans, souffrait d'obésité morbide. Elle est décédée deux mois et demi après la deuxième injection. A l'autopsie, aucune cause n'est décelée.

 

351 cas d'effets indésirables graves

 

Dans son rapport, l'Afssaps ne rend pas de conclusions sur ces décès. Mais ceux-ci viennent s'ajouter aux 351 cas d'effets indésirables graves également mentionnés. Parmi eux, 114 maladies auto-immunes ont été recensées, dont 17 scléroses en plaques, 11 polyarthrites, 14 purpuras thrombopéniques…

 

Selon le document, «les données présentées ici peuvent permettre tout au plus de s'assurer qu'il n'y a pas un nombre particulièrement important de maladies auto-immunes ou un type particulier d'une de ces maladies par rapport à ce qui est attendu en dehors de toute vaccination». Sur ces 114 maladies auto-immunes, «nous pouvons cependant remarquer que le nombre de cas de pathologies démyélinisantes arrive largement en tête, avec 43 cas». Une note précise: «Si l'on ne peut affirmer qu'il existe un lien causal [avec la vaccination], on ne peut certainement pas l'exclure», avant, finalement, de s'interroger sur un éventuel biais de notification: un lien possible avec le vaccin étant plus facilement évoqué pour ces atteintes par le personnel médical comme le grand public.

 

Du coup, et alors que le Gardasil est en surveillance renforcée depuis sa commercialisation, les membres du comité proposent de «passer la surveillance dans le cadre habituel». Dans son avis rendu hier, le Haut Conseil de Santé publique ne se prononce pas sur ce point, mais conclut que «le suivi des effets secondaires notifiés dans les suites d'une vaccination HPV n'a révélé à ce jour aucun signal de pharmacovigilance».

 

Virginie Belle

 

Une dépêche de l'AFP, publiée sur le site du journal Romandie, la veille, apporte en fait les vraies réponses à ces dysfonctionnements récurrents d'une telle Agence auxquels les élus de l'Assemblée Nationale française n'ont visiblement pas du tout la volonté de mettre un terme....

 

Contrôle du médicament: l'Assemblée refuse les changements votés par le Sénat


PARIS - L'Assemblée nationale a refusé mercredi la quasi-totalité des changements apportés au projet de loi sur le contrôle du médicament par le Sénat, en particulier la possibilité d'actions de groupe des victimes de produits nocifs.

Ce texte, visant à empêcher la répétition de scandales comme celui du Mediator, réglemente les liens d'intérêt entre professionnels de santé et industrie pharmaceutique, et renforce la pharmacovigilance.

Après l'Assemblée début octobre, le Sénat, à majorité de gauche, avait voté ce projet de loi le 27 octobre, mais en le modifiant fortement. La majorité de droite et du centre de l'Assemblée a adopté mercredi un texte gommant pratiquement toutes les modifications sénatoriales. La gauche a voté contre, alors que le PS s'était abstenu en première lecture.

Le Sénat avait adopté un amendement autorisant les associations de victimes d'un médicament nocif à mener en justice une action de groupe, dont pourraient bénéficier ensuite tous les patients touchés. L'action de groupe, class action aux Etats-Unis où elle est courante, n'existe actuellement pas dans le droit français.

Le rapporteur du texte devant l'Assemblée, le député UMP Arnaud Robinet, comme le gouvernement, a jugé peu opportun d'adopter, au détour d'un amendement sur un projet de loi relatif au médicament, une mesure ayant une telle incidence sur notre système juridique.

L'action de groupe, selon lui, ferait utilement l'objet d'un texte spécifique, au champ plus large, incluant d'autres domaines que celui de la santé.

Vous allez désespérer les associations de victimes, lui a lancé en séance le député PS Gérard Bapt, après avoir regretté vivement mardi, par avance, l'abandon de l'action de groupe, dans un communiqué co-signé avec le Dr Irène Frachon, qui avait révélé le scandale du Mediator.

L'Assemblée a supprimé une disposition votée par les sénateurs, qui assouplissait l'obligation pour un patient de faire la preuve d'un effet indésirable d'un médicament. Sur le fond, c'est intéressant, mais l'article ne fixe aucun critère précis pour juger de la présomption de causalité, a estimé M. Robinet. Le doute profitera à la firme, a regretté M. Bapt.

Les députés ont voté, comme ils l'avaient fait en première lecture, l'obligation, pour les responsables et experts d'autorités sanitaires de déposer, et d'actualiser, une déclaration publique d'intérêts, notant leurs liens avec l'industrie pharmaceutique dans les cinq dernières années. [commentaire d'IC: déclarer les liens n'engage à rien et ne supprime en rien l'influence délétère de tels liens!]

Mais ils ont refusé de suivre les sénateurs qui voulaient interdire tout lien d'intérêts au dirigeant de l'agence chargée de contrôler les médicaments, ainsi qu'à ceux de la Haute autorité de santé, de l'Institut de la recherche médicale (Inserm) et de l'Institut national du cancer.

L'Assemblée a aussi décidé, comme le souhaitait le ministre de la Santé Xavier Bertrand, d'appeler Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) l'organisme remplaçant l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), très critiquée pour sa passivité dans le scandale du Mediator. Les sénateurs préféraient l'appeler Agence française de sécurité des produits de santé (Afseps).

Les clivages politiques ont été bousculés sur l'obligation faite aux visiteurs médicaux à l'hôpital de présenter les nouveaux médicaments lors de réunions de médecins et non en face-à-face. Contre l'avis du gouvernement et du Sénat, les députés ont exclu certains médicaments de cette disposition.

Le texte va maintenant repartir au Sénat, mais, ensuite, le dernier mot reviendra aux députés.

 

 

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:26

Libération
jeu., 24 nov. 2011 14:52 CST

 

«Libération» diffuse l'enregistrement d'une réunion interne qui en dit long sur la vision décomplexée des conflits d'intérêt qui s'exprime encore au sein de certaines firmes pharmaceutiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La loi réformant le système de santé suite au scandale du Mediator, dont l'examen en seconde lecture a repris mardi soir à l'assemblée, prévoit que les labos seront obligés de déclarer les rémunérations qu'ils versent aux médecins.

Ce ne sera pas du luxe, vu la vision décomplexée des conflits d'intérêt qui s'exprime encore au sein de certaines firmes pharmaceutiques. C'est en tout cas ce qui ressort de l'enregistrement d'une réunion interne de MSD France (l'entité française de l'américain Merck), où le directeur médical du laboratoire évoque en souriant l'idée de payer les médecins trop critiques envers Merck avec «une valise de biftons», afin de créer un lien d'intérêt avec eux. Et d'empêcher ainsi qu'ils ne soient désignés par les autorités de santé pour évaluer les molécules du laboratoire.

Cette réunion s'est tenue le 23 juin au siège de Schering Plough France (racheté par Merck en 2009) à Courbevoie, en proche banlieue parisienne (1). Au menu: la prochaine évaluation de l'efficacité du Victrelis, nouveau traitement de Merck contre l'hépatite C, par la Haute autorité de santé (HAS). L'enjeu commercial est majeur, puisque l'appréciation de la HAS détermine le prix des médicaments et leur taux de remboursement par l'Assurance maladie.

Le 20 juin, trois jours avant la réunion, la HAS avait demandé, pour la première fois, à MSD, de fournir la liste des experts qu'il a rémunérés (en général des grands médecins hospitaliers), afin de ne pas les désigner pour évaluer le Victrelis.

L'enregistrement de la réunion montre que cette exigence de transparence et d'indépendance a du mal à passer au sein du labo. Le responsable des opérations cliniques ne comprend pas que les agences écartent les médecins rémunérés pour conduire les essais cliniques. «Ils vont avoir du mal à trouver des gens valables», dit un participant.

Un autre émet alors l'idée que les médecins favorables au labo ne soient plus rémunérés, afin qu'ils puissent être désignés comme experts par les agences en charge du médicament. «Là, c'est trop tard», répond le directeur médical. Vu les exigences de la HAS en matière d'indépendance, il lance alors, sur le ton de la plaisanterie, l'idée de neutraliser certains médecins en les rémunérant: «Il y a des mecs qui n'aiment vraiment pas Schering Plough et MSD, il faut aller les voir avec une valise de biftons et leur dire "écoutez on va signer un petit contrat tous les deux". Il y en a qui vont voir l'argent arriver, ils ne vont rien comprendre.»

Interrogé par Libération, le laboratoire relativise. «MSD réaffirme avec force son attachement a la totale transparence des liens avec les experts et regrette l'amalgame fait entre un possible mauvais trait d'humour et la position du groupe sur un sujet aussi important», indique une porte-parole.

Cette conversation est toutefois révélatrice de la manière, pour le moins problématique, dont certains laboratoires envisagent leur collaboration avec les médecins. Une culture que l'affaire du Mediator ne semble pas avoir suffi à amender.

(1) En France, la fusion entre MSD Chibret (Merck) et Schering Plough (SP) est juridiquement effective depuis le 1er juillet, mais ne s'est pas encore concrétisée sur le terrain. D'autant plus que la justice a gelé, le 17 novembre, le plan de suppressions d'emplois prévu par Merck. Il y a donc encore deux entités juridiques et deux sièges sociaux, même s'il y a un directeur médical unique pour MSD et SP.

 

Source: fr.sott.net

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:20

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Imprimé à partir du site web lejournaldejoliette.canoe.ca  - 23 novembre 2011 - 

© 2011  LE JOURNAL DE JOLIETTE


Une adolescente vaccinée de force en subit les effets secondaires

Guillaume Valois

23 novembre 2011 - 00:00 

 

Actualités - Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pressions de la part du personnel infirmier s’étant déplacé à l’École secondaire l’Achigan. Depuis, les effets secondaires s’accumulent. 

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. «Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu’elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l’adolescente. Elle ajoute qu’en général, elle «n’est pas anti-vaccin», mais qu’elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil. 

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l’infirmière. Réalisant que l’autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l’infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l’adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l’infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d’avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L’infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L’infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l’adolescente. Finalement, la jeune fille s’est résignée à recevoir le vaccin.  «Après lui avoir injecté le vaccin, l’infirmière a suggéré à ma fille d’inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s’indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencée et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu'à ce qu’elle accepte», déplore Mme Gagnon.

Difficile de se faire comprendre

Par ailleurs, Élysabeth Gagnon aurait pris soin d’entrer en contact avec le personnel de L’École Secondaire de l’Achigan afin de les informer de son intention de ne pas faire vacciner sa fille. Ne réussissant pas à parler à qui que ce soit, elle laisse un message sur le répondeur de l’école. L’infirmière de l’école l’aurait rappelée en fin d’après midi signifiant à Mme Gagnon que sa fille à 14 ans et qu’elle est libre de décider par elle-même de se faire vacciner ou non. «J’ai informé l’infirmière de l’école que j’irais chercher ma fille à l’école pour éviter qu’elle reçoive le vaccin», explique Mme Gagnon. L’infirmière lui aurait rétorqué qu’elle se chargera elle-même de le faire et qu’elle ne recevra pas le vaccin. « L’autre appel que j’ai reçu était pour m’informer que ma fille venait de perdre connaissance durant le trajet d’autobus et qu’elle était transportée par ambulance», déplore Mme Gagnon. 

Rapidement, Mme Gagnon et son conjoint se sont dirigés à l’hôpital pour rejoindre l’adolescente. Quelques heures plus tard, Mme Gagnon a quitté l’hôpital afin d’aller s’occuper de ses deux autres enfants. Le conjoint de cette dernière est resté avec la jeune fille jusqu’au moment de rencontrer le médecin. «Nous sommes arrivés à l’hôpital à 17 heures et à 20 heures ma fille et mon conjoint étaient de retour à la maison », détaille Mme Gagnon. 

Cherchant des réponses auprès de Santé Canada, Mme Gagnon découvre que la seule information concernant cette consultation à l’hôpital de Saint-Jérôme est que la jeune fille a quitté avant de consulter un médecin ce qui est faux selon Mme Gagnon. «On dirait que le dossier a disparu», explique-t-elle. Une situation que la mère de l’adolescente juge inconcevable et douteux. 

Des effets secondaires atroces 

Depuis la vaccination au Gardasil la jeune fille souffre de maux de ventre, de maux de tête, de fièvre, d’une baisse de la vue, sa bouche s’est remplie d’abcès, elle a souffert d’une infection urinaire et a des champignons plein le cuir chevelu raconte sa mère. «Tous les médecins que j’ai rencontrés ont refusé de façon catégorique de faire le lien entre le Gardasil et les maux qui affligent ma fille», déplore Mme Gagnon.  

VOIR L’ARTICLE COMPLET EN PDF : ICI

Dans un précédent article, suite à un témoignage belge tout à fait similaire, nous posions donc déjà, à juste titre, la question à laquelle cet article apporte finalement une réponse : « Nos enfants sont-ils encore en sécurité à l’école ? » Il semble bien que NON….

 

Alors que Mme Laanan vient encore de dire le 22 novembre au parlement de la Communauté Française, concernant cette vaccination, qu’ « il appartient toujours aux parents d’autoriser la vaccination », le Journal du Médecin n°2199 du 18 novembre dernier martelait : « Comme le démontrent clairement les programmes en place dans d’autres pays, la vaccination en milieu scolaire constitue sans aucun doute le meilleur moyen d’optimaliser la couverture vaccinale. Les chiffres que présente le Dr Limbosch sont éloquents: En Ecosse, où un programme de vaccination scolaire est organisé, la couverture vaccinale chez les jeunes filles de 17-18 ans est de 90%. Chez leurs voisins, en Angleterre, où de tels programmes en milieu scolaire n’existent pas, la couverture vaccinale dans la même tranche de population retombe à 30%. Quand la vaccination n’est pas organisée en milieu scolaire, c’est la catastrophe.».

 

Ceci prouve donc bien que l’inclusion de ces vaccins dans les programmes scolaires n’est pas du tout une question de santé publique mais plutôt une stratégie politico-commerciale destinée à exploiter la crédulité du public dont une bonne partie assimilera cela à une obligation. Et ces témoignages d’adolescentes vaccinées à contrecœur en sont justement bien la preuve ! Le tout, sur un terrain idéologique ne permettant donc plus ni esprit critique ni considération éthique.

 

Ce genre de situation, totalement inacceptable, vient donc confirmer de façon éclatante tout le bienfondé et la pertinence de nos actions précédentes, auprès des directions d'écoles et des associations de parents, comme l’évoquait notamment BioInfo d’Octobre 2011 qui conseillait en outre aux parents de notifier plutôt deux fois qu’une leur décision de refus éventuel, de façon à ne pas vivre pareil contexte.

 

Nous remarquons aussi, en ce qui concerne le cas de cette jeune fille canadienne, que la presse locale semble plus libre et moins complaisante que notre presse nationale puisqu’ils n’hésitent pas à en faire leur une et à fustiger notamment « la loi de l’omerta qui règne » !

 

Nous espérons que cette maman portera plainte pour que les infirmières concernées mais aussi l’école (qui tente lamentablement de « tirer son épingle du jeu ») soient sanctionnés à la mesure de leur faute, en plus du dédommagement financier intégral des dépenses de santé occasionnées à cette jeune fille, grâce à sa vaccination forcée.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:23

Discrimination de certains médecins conventionnels à l’encontre de parents qui refusent les vaccinations

  

Ethan A. Huff, 22 novembre 2011- Natural News

  

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Il y a encore beaucoup de personnes dans nos sociétés modernes, y compris des médecins qui s’accrochent à l’idée que si les autorités médicales décrètent que telle chose est bonne pour vous, c’est qu’il en est bien ainsi. Cette allégeance aveugle à la médecine occidentale a créé un véritable climat d’intolérance vis-à-vis de ceux qui, par exemple, refusent les vaccinations. Le résultat de cette situation est qu’aujourd’hui certains médecins expulsent de leur cabinet les parents qui ont fait le choix de ne pas faire vacciner leur famille.

 

Avant de recevoir sa licence, chaque médecin fait le serment de respecter l’éthique et de « ne pas faire de mal » à ses patients. Mais ceci ne s’appliquerait apparemment pas aux personnes qui choisissent de ne pas assumer les risques des vaccinations. - « USA Today » rapporte que certains médecins font carrément de la discrimination à l’encontre de ces parents qu’ils considèrent comme représentant des menaces pour la santé publique.

 

Au cours d’un récent Colloque de la Société Américaine des Maladies Infectieuses, le Dr Thomas Tyron, pédiatre, ainsi que ses collègues ont fait état de données qui montrent que plus de 20 % des 900 médecins interrogés et qui pratiquent la médecine dans les états du Middle West ont décidé d’arrêter de s’occuper des patients qui refusent les vaccinations…

 

Le Dr Tyron a toujours respecté la liberté de choix thérapeutique de ses patients, mais aujourd’hui il insiste pour que ses patients, soit se conforment à ses directives au sujet des vaccinations, soit cherchent un autre médecin.

 

Le pédiatre Raymond Catteneo de Kansas City a aussi institué une politique stricte de vaccination – pas question de refus et pas question d’alternatives. – telles sont ses propres paroles. Il pense que le fait de permettre à ses patients de faire leurs propres choix en matière de vaccinations leur permet en fait de prendre des décisions qui ne sont pas correctes.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), un groupement Américain qui soutient le droit de tout un chacun à refuser les vaccinations, veut faire savoir que cette attitude de supériorité et d’intolérance vis-à-vis de conceptions différentes de la leur a poussé beaucoup de familles à consulter des praticiens alternatifs et holistiques qui sont plus respectueux et davantage désireux de collaborer avec leurs patients.

 

Selon ce même sondage, 60% environ des médecins ont signalé que dans leur pratique courante, une famille sur 20 a soit refusé le schéma de vaccinations, soit demandé que des modifications y soient apportées. Et 4% des médecins ont précise qu’une majorité de leurs patients ont soit refusé ou demandé des modifications au programme des vaccinations qui leur était proposé.

 

Sources: USA Today & NaturalNews

 

Jim Turner

« Le Gouvernement des Etats-Unis a payé 2 milliards de dollars de dédommagement pour les décès et les infirmités d’enfants qui ont été obligés de prendre des vaccins qui ont provoqué ces dégâts. Vous entendez bien : deux milliards de dollars !

 

Il n’est plus possible de parler de la moralité d’un pays qui exige de chacun de ses enfants de consommer un produit dont il sait qu’il pourra provoquer le décès de certains ou le handicap d’autres. Ceci relève d’une immoralité fondamentale…  Le gouvernement (US) a perdu toute autorité morale après avoir rendu des vaccins obligatoires pendant des dizaines d’années. »   Maître Jim TURNER

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:33

Récemment encore, sur France 5, les téléspectateurs ont pu entendre le Pr Gentilini affirmer qu'un vaccin comme le ROR est "reconnu comme anodin".

 

Est-ce vraiment le cas?  

 

Comment est vraiment évaluée  la sécurité de  ce genre de vaccins, appelé en jargon technique "vaccin à virus vivants" (atténués mais vivants, par opposition aux vaccins dit "tués", "à sous-unités" ou aux vaccins recombinants c'est à dire obtenus par génie génétique)?

 

Un auteur américain, Jeffry John  Aufderheide, attire selon nous à juste titre,  l'attention du public, sur les règles directrices des évaluations en matière de sécurité des vaccins dits à virus vivants, ces procédures "standard" étant celles édictées dans la 5° édition de la Pharmacopée Européenne.

 

Parmi ce qui est préconisé en termes de procédure pour évaluer les risques neurologiques de tels vaccins, deux grandes aberrations doivent nous interpeller:

 

- Tout d'abord, si des singes vaccinés meurent en-déans les 48 premières heures après la vaccination, leur mort est considérée comme étant de "cause non spécifique" et ils peuvent être ainsi simplement "remplacés", ce test restant valable pour autant que la mortalité n'atteint pas 20%. Cela signifie, en d'autres mots, que si 10 ou même 19% des singes vaccinés enrolés décèdent précocément après leur vaccination, tout continue comme si le vaccin n'était pas incriminable. On imagine l'énorme faiblesse que ce genre de règle induit en matière de sécurité et on se rappellera aussi, à cet égard, la légèreté de l'Agence Européenne qui a fait comme s'il n'y avait pas eu de problèmes avec le vaccin H1N1 Pandemrix au cours des essais cliniques alors qu'il y avait cependant eu 7 décès sur 2000 patients (ce qui est énorme).

 

- Ensuite, autre biais: les vaccins injectés aux animaux ne sont pas des vaccins combinés (or le ROR, comportant 3 valences, rougeole, oreillons, rubéole, est un vaccin combiné!). Pourtant, on sait très bien, vu la complexité des organismes vivants, que les effets synergiques possibles des produits administrés sont un élément très important à prendre en compte! Et donc, en terme de sécurité également bien entendu!

 

[Source: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Par conséquent, on comprend le décalage qui existe encore une fois entre les propos rassurants des officiels et ce qui peut advenir dans certains cas.

 

Comme par exemple dans le cas de Mr Aufderheide, père d'un enfant handicapé suite à une vaccination qui reconnaît avoir "fait l'erreur de croire les médecins sur parole". A ses yeux, et on le comprend, l'importance d'une information suffisante, préalablement à toute vaccination, est donc de première importance.

 

Mais il semble que la méfiance (légitime) du public vis-à-vis des propos doucereux et à l'eau de rose des officiels sur la sécurité de ce genres de vaccins, soit de plus en plus répandue à en lire certains articles de presse qui expliquent par exemple que des parents américains préfèrent aller jusqu'à payer pour des objets d'enfants atteints de varicelle destinés à "contaminer" naturellement leurs enfants, plutôt que de prendre le risque de les vacciner avec un vaccin conférant pourtant une immunité nettement moins robuste (et  pratiqué de façon systématique là-bas, en enfermant parfois même des enfants dans des palais de justice pour les vacciner de force!)

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:32

Début novembre dernier, la firme pharmaceutique Crucell envoyait  un courrier CONFIDENTIEL aux médecins et aux pharmaciens, pour les avertir des risques accrus que son vaccin, l'Inflexal, fait courir aux enfants de moins de 5 ans chez qui ce produit suscite un risque accru de pics fébriles ( à 39°-40°C)

 

La situation doit avoir été jugée suffisamment sérieuse pour:

 

- envoyer un courrier (CONFIDENTIEL) à tous les médecins et pharmaciens.

- recommander aux praticiens de recourir à UN AUTRE VACCIN pour ce public-là

 

Voilà comment s'y prend l'industrie pharmaceutique pour parler d'effets secondaires qui concernent en premier lieu le public: elle TAIT les informations aux premiers intéressés (le public) pour les diffuser de façon confidentielle aux praticiens, de façon à protéger ses intérêts commerciaux et "sa réputation" !

 

Mais le pire est que ce courrier commence avec la phrase très révélatrice:

 

"En accord avec l'Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé, Crucell souhaite vous communiquer une information importante concernant la sécurité clinique d'Inflexal V, indiqué dans l'immunisation active contre la grippe."

 

Les instances publiques sont donc responsables d'une complicité malsaine qui s'effectue au détriment de la transparence, de la démocratie, et de l'intérêt des citoyens et cette situation est tout simplement inacceptable.

 

NB: Ce vaccin est commercialisé, comme c'est souvent le cas, sous des noms différents suivant les pays (Isiflu en Italie, Infecto Vac Flu en Allemagne, Viro Flu au Royaume-Uni). Ce phénomène n'est évidemment pas dû au hasard: là où le Coca-Cola conserve son nom "universel" quels que soient les pays, les vaccins ont souvent des appellations- caméléon dont la raison la plus probable est sans doute d'éviter une convergence mondiale rapide des récriminations des utilisateurs affectés par divers effets secondaires identiques, malgré des pays d'appartenance différents...

 

 

 

 

 

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:29

Bébé Fotolia

Le journal Le Soir du vendredi 18 novembre dernier publiait un article de Frédéric Soumois, intitulé "Davantage de vaccins pour les prématurés".

 

Cet article relatait notamment au public  la regrettable mise en scène politicienne de Muriel Gerkens en faveur d'un pseudo "vaccin" (en réalité un anticorps monoclonal, le Palivizumab, du nom de Synagis) fabriqué par génie génétique mais surtout cultivé sur des cellules cancéreuses (de myélome) de souris, tel que le confirme d'ailleurs la notice intégrale, disponible sur le site de l'Agence Européenne du Médicament:

 

"En Belgique, environ 8 % des enfants naissent avant 37 semaines de gestation et 2 %, dits les « grands prématurés » le font avant 32 semaines. Leur développement n’étant pas achevé, ils sont pris en charge par des centres de néonatologie intensive, équipés pour diminuer les risques liés à cette naissance anticipée. Parmi les multiples périls, le danger du VRS, virus respiratoire syncytial, qui s’attaque aux voies respiratoires des bébés d’octobre à mars. Il est impliqué dans 45 % des hospitalisations pour bronchiolite.


Des solutions existent pour « doper » la résistance des prématurés à ce virus : des injections d’anticorps synthétiques, des immunoglobulines. Mais ce « vaccin » est aujourd’hui réservé aux bébés jusqu’à 32 semaines s’ils ont dû être aidés par une ventilation assistée.

 

Pourtant, plusieurs études récentes, notamment aux Pays-Bas et en Italie, ont montré que les prématurés nés jusqu’à 35 semaines en bénéficient autant que les plus jeunes. En Belgique, ils sont 2.240 qui en bénéficieraient. C’est pour réclamer cet élargissement que des parlementaires, dont la députée Muriel Gerkens (Ecolo), co-autrice d’une résolution sur les prématurés, ont déposé ce jeudi 2.240 dragées au cabinet de la ministre de la Santé Laurette Onkelinx (PS).


« Depuis notre première demande, on a avancé sur la question des prématurés. Deux millions ont été dégagés pour enfin suivre ces enfants jusqu’à l’âge de 7 ans, afin de connaître leur véritable état de santé, explique la parlementaire. Mais l’extension de cette vaccination est une des mesures les plus fortes qui est demandée par les néonatologues et les pédiatres. » Elle est estimée à 8 millions d’euros. Selon le cabinet de la ministre, la procédure de remboursement est en cours, mais il faut notamment que la firme productrice fournisse encore les preuves médicales que le bienfait est avéré. Les représentants des médecins ont également souligné la nécessité de modifier l’offre en lits spécialisés, certains centres étant surchargés, tandis que d’autres offrent trop de lits."

 

 

On a donc, en temps de crise financière qui plus est, une élue écologiste qui pousse à l’élargissement du remboursement (pour une somme de 8 millions d’euros !) d’un médicament fabriqué grâce à des cellules cancéreuses de souris et ce alors que le fabricant lui-même n’a pas encore fourni les preuves que « le bienfait est avéré »… on croit rêver !

 

Il n’en fallait pas plus pour que nous écrivions à l’intéressée pour lui faire part de notre profonde perplexité. C’est ainsi que nous lui avons rappelé, ainsi qu’à plusieurs élus du même parti, que les risques de ce produit viendraient s’ajouter aux risques déjà accrus des vaccins multiples faits aux prématurés (étude Pourcyrous, parue en 2007 dans Pediatrics, mentionnant un pourcentage non négligeable de troubles cardio-respiratoires et d’hémorragies cérébrales chez les prématurés vaccinés).

 

Voici un extrait de notre courrier à l’intention de Mme Gerkens (avec copie à plusieurs de ses collègues) :

 

« Nous déplorons profondément cet illogisme et nous vous invitons, Mme Gerkens, à faire preuve du même "enthousiasme" lorsqu'il s'agira de déposer "des dragées" en mémoire des enfants décédés, gravement handicapés ou malades chroniques à la suite de vaccinations. Mais il y a hélas fort à parier, qu'il y en aura bien plus que "2240" sur une année civile entière. Puisque déjà, de l'aveu même de l'ONE & de Provac dans une enquête de 2009 [cfr p.43], ce sont pas moins de 5% de tous les enfants vaccinés qui doivent consulter un médecin endéans les 48 heures suite aux effets secondaires immédiats des vaccins. (NB: l'ONE vaccinant environ la moitié des enfants francophones, ce sont donc des milliers d'enfants qui sont concernés, avec là aussi, un coût non négligeable pour la Sécurité Sociale et la collectivité.)»

 

Pour lire la totalité de notre courrier du 18/11 : ICI

  

Pour lire la réponse de Mme Gerkens du 18/11 : ICI & ici (document annexe joint par Mme Gerkens)

 

 

 

Lire aussi ICI comment prévenir autrement la bronchiolite du nourrisson. 


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 01:01

Voici tout d'abord, histoire de se rafraîchir la mémoire, ce qu'Initiative Citoyenne disait dès le 24 septembre 2009 (sur la RTBF):

 

 
   
Voici à présent ce qu'on pouvait lire, le 15 novembre dernier dans la DH:
 
DH-du-15-novembre-2011--H1N1-.jpg

 

 

JT 19H30 de la RTBF du 12 déc. 2011: 

 

Il est important de comprendre que les victimes de vaccins n'ont jamais été informées au préalable des risques qu'elles encouraient (en totale violation avec les dispositions légales exigeant pourtant que tout patient soit correctement informé des risques encourus AVANT tout type d'acte médical). Voici encore un autre exemple, particulièrement tragique: celui de Joan, vaccinée contre la grippe saisonnière, qui ne sait à présent plus rien faire, sans l'aide 24h/24 de sa fille et d'une machine:

 

 

Pour avoir une petite idée des risques graves et scientifiquement documentés que fait, par exemple, courir aux patients une vaccination antigrippale classique, il suffit de se rendre ICI.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:38

Dans son n°2197 du 8 novembre dernier, le Journal du Médecin relayait sans le moindre esprit critique, les propos des Prs Lina et du président de l'ESWI, le Pr Osterhaus, des gens qui se sont totalement discrédités avec le H1N1 et qui ne sont pas sans lien avec l'industrie.

 

Mais il est vrai que les conflits d'intérêts n'ont jamais gêné le Journal du Médecin qui regorge de publicités financées par diverses industries, y compris les grands producteurs de vaccins.

 

Ainsi, outre les prédictions suspectes de ces experts juges et parties, le Journal du Médecin offre aussi à ses lecteurs des sommets d'incohérences.

 

Un petit exemple:

 

"Il apparaît de plus en plus clairement, selon les spécialistes, que le choix du vaccin doit être guidé selon le type de patients auquel on s'adresse. Outre les vaccins classiques adjuvantés ou non, il est apparu également d'autres modes d'administration en intradermique, par voie nasale ou sublinguale. Celles-ci semblent être particulièrement intéressantes si une vaccination universelle à partir de 6 mois devait être envisagée chez nous, comme c'est le cas aux USA. Si l'idée d'une vaccination systématique des enfants à partir de 6 mois apparaissait avant la pandémie comme difficilement envisageable, aujourd'hui, elle est perçue par beaucoup comme souhaitable. On sait depuis longtemps que les enfants ne sont pas moins à risque de complications que les adultes."

 

 

Un peu plus loin:

 

"Bien entendu, il est toujours utile de se demander si l'efficacité d'un vaccin se reflète effectivement en termes d'efficience dans la vie réelle. Et il faut bien dire si l'on regarde les résultats obtenus à partir d'études épidémiologiques sur la baisse possible d'un excès de mortalité dans la population âgée fragile, la question mérite d'être posée. M. Lemaître du Fogarty International Center du NIH (Washington DC, USA) montre qu'entre 1978 et 2008, la vaccination n'a pas pu permettre de réduire cet excès de mortalité, même constat pour Edward Belongia du Marshfield Clinic Research Foundation (Marshfield, Wisconsin, USA). Est-ce pour autant qu'elle est inefficace? "Non!" répondent les spécialistes. Prendre le taux de mortalité comme référence de l'efficience d'un vaccin est incontestablement s'exposer à des biais et à l'apparition de facteurs confondants. Si l'on vaccine uniquement les sujets les plus fragiles, ceux-ci sont aussi plus à risque de décéder de toute autre cause, vaccinés ou pas. Si l'on ne s'occupe que de sujets sains, d'autres biais sont aussi introduits. L'autre raison est que si la vaccination elle-même n'est pas en cause, il faut alors se demander si le vaccin utilisé dans cette population immunosénescente est efficace ou même si les programmes de vaccination tels que conçus actuellement répondent bien aux besoins réels. Précisons que sur la période de l'étude, la couverture vaccinale est passée de 14% en 1979 à 65% en 2008."

 

 

Epoustouflant ce qu’on peut lire dans le Jdm : un monde de « logique » !

 

- Revenir avec leur volonté de vaccination universelle contre la grippe alors que la désaffection pour la vaccination va croissante. (= une preuve du mépris envers LE CHOIX du public due à une confiance excessive que les subterfuges d’un mode d’administration sans injection, contribuant à « banaliser » une telle vaccination annuelle chez les enfants, aboutiront !)

 

- Jouer sur les mots entre « efficience » et « efficacité » de façon assez pitoyable, il faut le dire et refuser de baser l’efficience sur le taux de mortalité alors que les officiels ont déjà prétendu, sans aucune, que cette vaccination diminuait la mortalité des seniors !

 

- Un deux poids, deus mesures qui n’a plus rien de scientifique car si la vaccination antigrippale ne fait pas baisser la mortalité, il se pourrait en réalité qu’elle l’augmente, en particulier chez les sujets les plus fragiles comme semble l’indiquer ce témoignage d’une infirmière, directrice de maison de retraite à Bruxelles :

 

«Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes. »

 

Exactement comme ce qui s’est passé avec le H1N1 (!) : quand les décès survenaient chez des sujets âgés, ils étaient dus au virus H1N1 mais quand ils survenaient suite aux vaccins, c’était « parce que ces gens étaient déjà fragiles ». La belle affaire…

Mais chûût, dans ces conditions, sans doute est-ce commercialement plus correct de ne donc SURTOUT pas prendre comme critère d’efficience la baisse effective de la mortalité !!

 

De même, l’ « immunosénescence » des sujets âgés a bon dos puisqu’on utilise déjà d’une part un vaccin adjuvanté avec squalène (le FLUAD de Chiron), justement dans le prétendu but de « booster davantage leur immunité » et d’autre part, qu’on consacre déjà en partie une Chaire de Médecine générale de l’UCL (en partenariat avec GSK) à étudier « la fragilité de la personne âgée  et ses réticences à se faire vacciner ». Que d’efforts donc pour des résultats aussi médiocres !!

 

- Face à l’échec patent de ce genre de vaccinations, la seule « échappatoire » commerciale est de prétendre qu’il faut encore étendre les « groupes cibles » à perte de vue. C’est A CHAQUE FOIS le même scénario : coqueluche, rougeole (recommandations maintenant étendues aux jeunes adultes), hépatite B (l’échec TOTAL de la vaccination des groupes à risques ayant servi de prétexte grossier à une vaccination universelle des enfants et des adolescents sans plus de succès comme le montrent par exemple les chiffres français), HPV (« cancer du col ») où l’échec et la désaffection croissante des jeunes filles conduit à l’élaboration de nouvelles stratégies commerciales en incluant les jeunes hommes dans la population cible etc

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:28

Dans le Journal du Médecin n°2197 du mardi 8 novembre dernier, on pouvait lire les propos éclairants des Prs Lina & Osterhaus.

 

Pr Bruno Lina:

 

"Nous avons pu bénéficier avec cette pandémie d'un exercice de répétition avec un virus qui se répand très rapidement mais qui, en soi, est moins dangereux que prévu. Ceci ne veut pas dire qu'il soit inoffensif! Ainsi, nous avons pu déceler toutes les failles des plans préétablis et qui nous semblaient parfaits à l'époque. C'est donc une bonne préparation pour la prochaine pandémie qui aura lieu dans quelques années et qui sera due à un H5N1 ou à un tout autre type, qui sait?"

 

Quels dons de prophète, y a pas à dire ! Quelqu’un capable de nous dire que déjà, d’ici quelques années (après la fausse pandémie H1N1, sans doute bien utile en effet comme « exercice de répétition »), une prochaine pandémie aura lieu… alors qu’avant les années 2000, ces prédictions récurrentes de prochaines pandémies tant attendues n’existaient pas. Or, pour rappel, les recherches du Pr Lina dans le labo P4 de Lyon, financées par les autorités françaises consistent à faire se croiser les virus H1N1 et H5N1...Cherchez l’erreur.

 

Autre extrait:

 

« Cependant, le H5N1 inquiète d’autant plus, qu’à Malte, les spécialistes ont révélé que des foyers infectieux dus au H5N1 en Asie et même au-delà s’étaient déclarés dans des élevages pourtant vaccinés. Ce nouveau mutant a été appelé H5N1-2.3.2.1. Pour le Pr Ab. Osterhaus de l’Erasmus Medical Center à Rotterdam et président de l’ESWI, « tous ces éléments mis ensemble constituent le signal de la résurgence de H5N1 et doit nous poser de sérieuses questions au sujet de son impact sur la santé humaine. »

 

L’ESWI est-elle une source d’information fiable et crédible ?

Pas à en croire ce qui s’est passé avec le fiasco du H1N1 et la pléthore de conflits d’intérêts qui ont ainsi pu être mis en évidence, notamment en son sein, le Pr Osterhaus s’étant tristement illustré en la matière (comme l’avait notamment montré l’émission « Pièces à Conviction », diffusée sur France 3 en mars 2010).

 

Cette obsession de futures pandémies est suspecte, très suspecte et surtout très rentable pour ces experts qui sont en conflits d’intérêts et qui détiennent souvent aussi des actions dans diverses sociétés impliquées.

 

 

RAPPEL DES FAITS (Lina, Osterhaus etc):

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 13:32

Seules 2% des femmes enceintes vaccinées contre la grippe

BRUXELLES 18/11 (BELGA).

 

  

Parmi les femmes enceintes, seules 2% ont été vaccinées contre la grippe durant l'hiver 2008-2009, peut-on lire dans le troisième rapport de l'Agence Intermutualiste (AIM), dont les chiffres des campagnes de vaccination 2007-2008 et 2008-2009 ont été rendus publics vendredi.

 

Pour l'AIM, ce groupe cible doit être mieux sensibilisé aux avantages de la vaccination contre la grippe.  

 

Dans l'ensemble de la population, le taux de vaccination s'élève à 15,5 % pour l'hiver 2008-2009.

 

Ce chiffre, comme celui relatif aux femmes enceintes, est toutefois légèrement sous-estimé, précise l'AIM qui ne dispose en effet pas des données relatives aux vaccinations liées aux services de médecine du travail.    

 

Pour les plus de 65 ans (dont les données sont, elles, complètes), 63 % ont été vaccinés au cours de l'hiver 2008-2009. Ce qui représente une légère amélioration par rapport aux deux études précédentes (60 % durant l'hiver 2006-2007 et de 59 % durant l'hiver 2003-2004). Pour les plus de 65 ans, l'Organisation mondiale de la Santé avance pour objectif un taux de vaccination de 75 %. Environ 82 % des résidents de maisons de repos ont été vaccinés durant l'hiver 2008-2009.   

 

Si certains groupes spécifiques atteignent l'objectif de vaccination de l'OMS de 75 %, comme les résidents de maisons de repos, ce n'est pas le cas pour les personnes de plus de 65 ans résidant à domicile, déplore l'AIM. Celle-ci plaide dès lors pour une meilleure sensibilisation à la vaccination contre la grippe chez les malades chroniques et autres personnes vulnérables. "L'importance de la vaccination doit également être mise en avant pour les femmes enceintes", insiste l'AIM, qui s'étonne du très faible taux de vaccination pour cette catégorie de personnes. 

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Agence Inter-Mutualiste doit se baser sur des données extrêmement partielles et partiales pour oser « s’étonner » du très faible taux de vaccination chez les femmes enceintes !!

 

En effet, est-il besoin de rappeler qu’une règle générale de bon sens qui prévaut chez les femmes enceintes, comme encore rappelé dans cette vidéo RTBF, c’est justement de ne pas de donner de médicaments ! On comprend donc qu’un vaccin, à fortiori aussi peu utile et si peu vital, emporte peu l’adhésion des soignants et des patientes, particulièrement vulnérables !

 

Mais, rappelons au passage également d’autres incohérences particulièrement graves quant aux pressions vaccinales exercées par cette instance :

 

Cette agence, qui est en réalité « une union d’organismes assureurs » comme l’indique son site, dispose d’un Conseil d’Administration lui aussi très révélateur puisque, selon son site toujours : « Le Conseil d'Administration de l'AIM se compose de représentants des 7 organismes assureurs et de 4 partenaires externes : l'INAMI, le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé, les services public fédéraux (SPF) de la Santé Publique et des Affaires Sociales. »

 

Le Ministère de la Santé dans le Conseil d’Administration, celui-là même qui a osé signer le contrat imbuvable d’achats de vaccins H1N1 « soi disant pour le Bien Commun ! » !!! Et le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), celui-là même qui se prétend « indépendant » tout en permettant à des experts en conflits d’intérêts de signer ses rapports !

 

Alors que cette même agence inter-mutualiste « pousse » à la vaccination et « INSISTE », tout en courant derrière les diktats de l’OMS et sa course idiote aux chiffres  et aux pourcentages, il est tout de même bon de rappeler qu’il n’existe aucune assurance ou aucune garantie en cas d’effets secondaires du vaccin antigrippal, de la même manière que la compagnie Ethias a expressément REFUSE de couvrir les risques que le vaccin antigrippal pandémique H1N1 pouvait poser !

 

La vaccination antigrippale dans les homes de personnes âgées ne répond le plus souvent pas aux exigences légales et démocratiques car combien de personnes sont vaccinées sans leur accord express, sans qu'on les ait jamais informées des risques possibles ? Et combien d’entre elles souffrent ou meurent en silence suite à une telle vaccination standardisée ?

 

Il s’agit véritablement d’une question de société à se poser d’autant plus que les exemples ne manquent pas.

 

Ainsi, voici ce que disait Mme Catherine Goor, infirmière et directrice d’une maison de retraite à Bruxelles dans un document de la Communauté Française :

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes.

« Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle. »

 

Mais voyez aussi cet autre cas évoqué dans ce document où on voit bien que les victimes sont finalement mises en accusation… un comble (!) :

 

« Cela dit, la palme va quand même à cet infectiologue d’un hôpital bruxellois, qui avait eu un malaise lors d’une vaccination contre la grippe. Cela n’aurait pu être qu’un incident, un épisode exceptionnel lors de ce type de vaccination. Mais il s’est empressé de le raconter à tous vents, sans soupçonner à quel point il dissuadait ainsi d’autres soignants de se faire vacciner… »

 

Quand on est en faveur de cette vaccination, il est bon de le faire savoir mais les victimes, elles, sont plutôt personae non gratae et très « commercialement incorrectes » en somme ! Il est vrai que cet autre cas (les cas ne manquent pas !), celui de Joan, ex infirmière dont la vie a basculé à jamais suite à une vaccination antigrippale annuelle, n’est pas très « vendeur ». En effet, Joan ne sait tout simplement plus rien faire, ni bouger, ni marcher, elle est quadriplégique et nécessite l’aide de sa fille et d’une machine 24H sur 24. Et là encore, voilà quelqu’un qui n’avait pas du tout été informée !  

 

Ces risques valent-ils la peine d’être encourus ? C’est une question qui mérite d’être d’autant plus posée qu’en 1993, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Nantes  réalisait une enquête** qui révélait que les seniors non vaccinés font légèrement moins la grippe que les vaccinés et que les premiers consomment moins en frais de santé que les seconds.

 

Au final, il serait peut-être bon que cette Agence Inter-Mutualiste se rende compte que ses messages sont si partiels et taisent à ce point les risques, qu’ils pourraient s’assimiler à une publicité déguisée en faveur des fabricants. Or, pour rappel, le Jury d’Ethique Publicitaire a récemment rendu une décision extrêmement claire sur la partialité du message publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, « de nature à induire le consommateur en erreur ».

 

** Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:55

L’histoire de Zeda (Indiana)

21 juillet 2011, d’après Norma Erickson.

 

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Il y a deux ans Zeda était une étudiante brillante, très active et heureuse. La famille et les amis représentaient une grande partie de sa vie. En un mot, elle était une jeune américaine normale qui jouissait de tous les aspects de la vie et comme elle était bonne étudiante, son futur était vraiment très prometteur.

 

Le 5 novembre 2008, Zeda passa un examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre elle commença à se plaindre de faiblesse et de migraines. Comme ça se passait après la fête du «Tanksgiving Day», sa maman pensa  qu’elle avait peut-être quelque peu exagéré.    .

           

Le matin suivant, Zeda se plaignit de maux de tête et resta au lit toute la journée. Quand elle essaya de se lever en fin d’après-midi, elle fit deux crises. Sa maman, suspectant quelque chose de très grave la conduisit immédiatement aux urgences.

 

Deux jours après sa première crise, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle ne savait plus ni parler ni marcher ni communiquer de quelque manière que ce soit. Seul le respirateur la maintenait en vie. Zeda passa les quatre mois suivants aux soins intensifs luttant pour sa propre vie.

 

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Zeda, après le Gardasil.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital on diagnostiqua finalement qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Tous les éléments habituels qui auraient pu provoquer cet état furent éliminés les uns après les autres. Plusieurs médecins déclarèrent à la maman que l’état de sa fille aurait pu être causé par le vaccin HPV, mais ils se gardèrent de mentionner la chose dans le dossier. Zeda n’a bien sûr jamais reçu la deuxième dose du Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est seule, se dévoue totalement à ses soins. Elle a transformé son living en chambre d’hôpital de fortune. Sa maman l’assiste 24 heures  sur 24. Des infirmières passent quelques fois par semaine pour vérifier si elle progresse. Zeda, qui a subi une trachéotomie, respire par un tube. C’est aussi par un tube qu’elle est nourrie.

 

Deux ans après son seul vaccin HPV, sa maman et ses sœurs espèrent et prient pour que la santé de Zeda se rétablisse. Ils apprécient chaque bon moment que Zeda peut encore vivre et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles.

 

La maman de Zeda a fait pas mal de recherches et est fermement convaincue que le Gardasil est le responsable de l’état de santé de sa fille. Elle pense que les parents doivent s’informer profondément et prendre conscience des effets secondaires possibles des vaccins HPV avant de décider de faire vacciner leurs enfants.

 

D’après Norma Erickson, chercheuse en matière de vaccinations.

 

Source: Sanevax.

 

 

L’histoire de Melissa de Barnsley, UK (Vaccination HPV)

 

« Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé ».    Alison, la maman de Mélissa

 

D’après Norma, Sanevax, 19 novembre 2011

 

HPV, MelissaLa maman raconte :

 

Ma fille mordait à la vie à pleines dents. La maison était toujours remplie de joie et de vie. Les copains et copines étaient souvent ici autour d’une tasse de thé. Cette vie me plaisait énormément…

 

Alors il y eut ce jour fatal quand elle m’a dit «  nous allons recevoir le vaccin HPV à l’école. » Je savais que ce vaccin était destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, mais je n’avais pas beaucoup d’autres informations à son  sujet ; j’espérais recevoir davantage d’information de l’école. La première injection ne posa aucun problème mais après la seconde injection, ses articulations commencèrent immédiatement à enfler – ça a commencé à son pouce droit et les gonflements se sont ensuite produits à toutes les articulations. En une semaine, Mélissa était devenue vraiment malade. Elle ne pouvait pratiquement plus bouger et était couverte d’éruptions de la tête aux pieds. Elle faisait de hautes températures, transpirait énormément, vomissait, elle était prise de frissons et de terribles maux de tête. Toutes ses articulations lui faisaient mal. Elle n’a pas arrêté de dormir pendant des semaines. On ne pouvait même pas la toucher tant tout son corps était douloureux.

 

Notre médecin de famille passait régulièrement. Nous nous sommes aussi rendus plusieurs fois à l’hôpital de Barnsley. Finalement, on nous a renvoyés à la maison avec du Piriton en nous précisant qu’il s’agissait d’une réaction allergique au vaccin HPV. Comme la santé de Mélissa continuait de se détériorer et que j’avais vraiment peur de la perdre, nous fûmes envoyés à l’hôpital général de Leeds. Après une série d’examens, on nous précisa que Mélissa souffrait d’arthrite rhumatoïde juvénile (La maladie de Still).

 

Depuis cette date, Mélissa a été mise sous hautes doses de stéroïdes (cortisone) et de médicaments destinés à réduire l’inflammation. Elle a aussi reçu de la chimiothérapie (injections de Méthotrexate). Ces traitements ne parurent pas assez puissants. On proposa alors du Tocilizumab. Après trois mois, le médicament a semblé produire ses effets. Mélissa avait été si longtemps sous stéroïdes qu’elle avait gagné pas mal de poids. Cette situation causa aussi de nouveaux problèmes.

 

Deux ans plus tard, Mélissa souffre toujours, elle est toujours sous médicaments et continue de recevoir ses injections. Suite à la prise de tous ces médicaments, elle fait régulièrement des infections et doit souvent être sous antibiotiques. Mélissa pense que ce traitement va encore durer trois ans. Au cours des deux dernières années, elle n’a pu fréquenter l’école et passer aucun examen.

 

Nous avons dû déménager parce que la maison où nous habitions n’était pas adaptée aux soins que Mélissa devait recevoir…

 

Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé. Avant cette vaccination, la vie de Mélissa était merveilleuse et j’espère qu’un jour, elle pourra en retrouver au moins une partie.

 

Source: SaneVax 

 

 

« Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! POURQUOI ? »

 

LA VACCINATION HPV EST-ELLE SURE ?

 

D’après Norma, Sanevax

Sherel Halliday, Nairn, Inverness, Ecosse

 

HPV-photo-de-Deborah.JPG

Deborah – Août 2010

 

Ma fille de 13 ans a reçu la première dose de Cervarix en septembre et la deuxième dose en novembre 2010. Elle avait toujours été en parfaite santé, réussissant bien à l’école ; elle était très aimante et aussi très sportive. Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! Pourquoi ?

 

Comme tous les parents, je voulais protéger ma fille du cancer du col. J’ai lu la notice, jeté un coup d’œil sur le site internet du National Health Service (= agence nationale de Santé). J’ai parlé avec l’infirmière de l’école et son supérieur. Le vaccin est prétendu sans danger. Mais était-ce vrai ?

 

Un an plus tard, je me sens coupable de ne pas avoir approfondi mes recherches avant de donner mon accord pour que ma chère petite fille reçoive le vaccin HPV. Pendant un an, ça a été pour ma fille une vie de misère, de souffrances, de visites médicales, de multiples rendez-vous dans les hôpitaux, de nuits blanches, d’inquiétude et de culpabilité !

 

Une année de nos vies a été ruinée. Je m’interroge sur la sûreté de ce vaccin. Est-il sans danger ? Tous les parents devraient s’interroger sur la validité des documents qui affirment que ce vaccin est sans danger.

 HPV photo de Deborah (2)                                            Sherrel & Deborah, octobre 2011.

 

L’une après l’autre, les activités de ma fille se sont arrêtées : Judo, Roller Bowl, Vélo, Badminton, Basket, Guitare, Piano, pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en  plus raide, figée. Elle était incapable de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur, d’ouvrir une simple bouteille d’eau. Plus de promenade sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE, lui a été volée !

 

Paniquée à l’idée qu’elle pourrait faire une paralysie, nous avons ensemble fréquenté la piscine chaque jour avant qu’elle ne se rende à l’école. Elle pouvait à peine faire quelques brasses, alors qu’auparavant … ! Un jour elle s’est évanouie. Conduite immédiatement à l’hôpital, on détecta une appendicite avec péritonite. Deux infections s’en suivirent. Elle perdit 10 jours d’école.

 

Après son opération de l’appendicite, elle devint encore plus malade. Elle devait s’aider d’une canne pour marcher. Elle savait à peine mettre un pied devant l’autre…Nous avons dû lui acheter un matelas en mousse spéciale pour adoucir ses douleurs aux articulations. Elle a dû porter des lunettes foncées parce qu’elle était trop sensible à la lumière. Il faut avouer que tout cela n’est pas spécialement COOL pour une jeune fille de 14 ans !

 

Grâce à une vidéo de Grace Filby, nous avons pris conscience que de l’eau riche en silice pouvait servir d’antidote à un empoisonnement à l’aluminium. L’aluminium est une neurotoxine et qui se trouve dans le vaccin HPV. Il fallait que nous essayions. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire chaque jour 1,5 litre de cette eau spécialement minéralisée.

 

Il y a 28 semaines, nous étions au fond du désespoir. Maintenant nous voyons des améliorations. Déjà après 3 semaines nous observions de nouveaux petits mouvements. L’espoir est alors revenu dans ma vie. J’ai aussi commencé à me documenter pour savoir quels aliments contenaient de la silice (pommes de terre, choux, oignons, concombres, céréales, fraises.) L’amélioration se maintenait. Nous avons travaillé dur. Il fallait penser à tant de choses – l’eau minérale, toute la nourriture, les exercices, la natation, de petites promenades… tout cela nous rendait l’espoir de la voir reprendre un rythme scolaire plus normal.

 

Aujourd’hui elle fréquente de nouveau l’école. Ses professeurs se félicitent de constater qu’elle a pu compenser son retard. Elle peut de nouveau jouer du piano, nager pas mal. Mais nous ne pouvons pas encore reprendre nos promenades dans les bois. Elle n’a pas encore complètement récupéré. Nous avons encore quantité de problèmes, des fatigues énormes à surmonter, mais j’ai bon espoir. Nous prenons chaque jour comme il vient.

 

Je vous demande maintenant, à vous parents qui avez lu notre histoire: pourriez-vous appeler cette longue liste de maux et de problèmes « une simple coïncidence » ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas vous demander si  ce qui est arrivé à ma fille ne pourrait pas être un effet secondaire particulièrement grave du vaccin HPV ?

 

Source: SaneVax 

 

  

Les centaines de témoignages qui convergent de par le monde, au sujet de ces vaccins anti-HPV, continuent de constituer « des coïncidences » au yeux de certaines personnes ignorantes ou de mauvaise foi. En attendant, des milliers de jeunes filles en paient le prix et des vies sont souvent inutilement ruinées à jamais.

Etant donné, comme le mentionnait la presse officielle française que « L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) établit un taux d’effets secondaires graves de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Or, selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus ! Cela change considérablement la donne.»

 

 

 

 

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