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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:28

Dans le Journal du Médecin n°2197 du mardi 8 novembre dernier, on pouvait lire les propos éclairants des Prs Lina & Osterhaus.

 

Pr Bruno Lina:

 

"Nous avons pu bénéficier avec cette pandémie d'un exercice de répétition avec un virus qui se répand très rapidement mais qui, en soi, est moins dangereux que prévu. Ceci ne veut pas dire qu'il soit inoffensif! Ainsi, nous avons pu déceler toutes les failles des plans préétablis et qui nous semblaient parfaits à l'époque. C'est donc une bonne préparation pour la prochaine pandémie qui aura lieu dans quelques années et qui sera due à un H5N1 ou à un tout autre type, qui sait?"

 

Quels dons de prophète, y a pas à dire ! Quelqu’un capable de nous dire que déjà, d’ici quelques années (après la fausse pandémie H1N1, sans doute bien utile en effet comme « exercice de répétition »), une prochaine pandémie aura lieu… alors qu’avant les années 2000, ces prédictions récurrentes de prochaines pandémies tant attendues n’existaient pas. Or, pour rappel, les recherches du Pr Lina dans le labo P4 de Lyon, financées par les autorités françaises consistent à faire se croiser les virus H1N1 et H5N1...Cherchez l’erreur.

 

Autre extrait:

 

« Cependant, le H5N1 inquiète d’autant plus, qu’à Malte, les spécialistes ont révélé que des foyers infectieux dus au H5N1 en Asie et même au-delà s’étaient déclarés dans des élevages pourtant vaccinés. Ce nouveau mutant a été appelé H5N1-2.3.2.1. Pour le Pr Ab. Osterhaus de l’Erasmus Medical Center à Rotterdam et président de l’ESWI, « tous ces éléments mis ensemble constituent le signal de la résurgence de H5N1 et doit nous poser de sérieuses questions au sujet de son impact sur la santé humaine. »

 

L’ESWI est-elle une source d’information fiable et crédible ?

Pas à en croire ce qui s’est passé avec le fiasco du H1N1 et la pléthore de conflits d’intérêts qui ont ainsi pu être mis en évidence, notamment en son sein, le Pr Osterhaus s’étant tristement illustré en la matière (comme l’avait notamment montré l’émission « Pièces à Conviction », diffusée sur France 3 en mars 2010).

 

Cette obsession de futures pandémies est suspecte, très suspecte et surtout très rentable pour ces experts qui sont en conflits d’intérêts et qui détiennent souvent aussi des actions dans diverses sociétés impliquées.

 

 

RAPPEL DES FAITS (Lina, Osterhaus etc):

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 13:32

Seules 2% des femmes enceintes vaccinées contre la grippe

BRUXELLES 18/11 (BELGA).

 

  

Parmi les femmes enceintes, seules 2% ont été vaccinées contre la grippe durant l'hiver 2008-2009, peut-on lire dans le troisième rapport de l'Agence Intermutualiste (AIM), dont les chiffres des campagnes de vaccination 2007-2008 et 2008-2009 ont été rendus publics vendredi.

 

Pour l'AIM, ce groupe cible doit être mieux sensibilisé aux avantages de la vaccination contre la grippe.  

 

Dans l'ensemble de la population, le taux de vaccination s'élève à 15,5 % pour l'hiver 2008-2009.

 

Ce chiffre, comme celui relatif aux femmes enceintes, est toutefois légèrement sous-estimé, précise l'AIM qui ne dispose en effet pas des données relatives aux vaccinations liées aux services de médecine du travail.    

 

Pour les plus de 65 ans (dont les données sont, elles, complètes), 63 % ont été vaccinés au cours de l'hiver 2008-2009. Ce qui représente une légère amélioration par rapport aux deux études précédentes (60 % durant l'hiver 2006-2007 et de 59 % durant l'hiver 2003-2004). Pour les plus de 65 ans, l'Organisation mondiale de la Santé avance pour objectif un taux de vaccination de 75 %. Environ 82 % des résidents de maisons de repos ont été vaccinés durant l'hiver 2008-2009.   

 

Si certains groupes spécifiques atteignent l'objectif de vaccination de l'OMS de 75 %, comme les résidents de maisons de repos, ce n'est pas le cas pour les personnes de plus de 65 ans résidant à domicile, déplore l'AIM. Celle-ci plaide dès lors pour une meilleure sensibilisation à la vaccination contre la grippe chez les malades chroniques et autres personnes vulnérables. "L'importance de la vaccination doit également être mise en avant pour les femmes enceintes", insiste l'AIM, qui s'étonne du très faible taux de vaccination pour cette catégorie de personnes. 

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Agence Inter-Mutualiste doit se baser sur des données extrêmement partielles et partiales pour oser « s’étonner » du très faible taux de vaccination chez les femmes enceintes !!

 

En effet, est-il besoin de rappeler qu’une règle générale de bon sens qui prévaut chez les femmes enceintes, comme encore rappelé dans cette vidéo RTBF, c’est justement de ne pas de donner de médicaments ! On comprend donc qu’un vaccin, à fortiori aussi peu utile et si peu vital, emporte peu l’adhésion des soignants et des patientes, particulièrement vulnérables !

 

Mais, rappelons au passage également d’autres incohérences particulièrement graves quant aux pressions vaccinales exercées par cette instance :

 

Cette agence, qui est en réalité « une union d’organismes assureurs » comme l’indique son site, dispose d’un Conseil d’Administration lui aussi très révélateur puisque, selon son site toujours : « Le Conseil d'Administration de l'AIM se compose de représentants des 7 organismes assureurs et de 4 partenaires externes : l'INAMI, le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé, les services public fédéraux (SPF) de la Santé Publique et des Affaires Sociales. »

 

Le Ministère de la Santé dans le Conseil d’Administration, celui-là même qui a osé signer le contrat imbuvable d’achats de vaccins H1N1 « soi disant pour le Bien Commun ! » !!! Et le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), celui-là même qui se prétend « indépendant » tout en permettant à des experts en conflits d’intérêts de signer ses rapports !

 

Alors que cette même agence inter-mutualiste « pousse » à la vaccination et « INSISTE », tout en courant derrière les diktats de l’OMS et sa course idiote aux chiffres  et aux pourcentages, il est tout de même bon de rappeler qu’il n’existe aucune assurance ou aucune garantie en cas d’effets secondaires du vaccin antigrippal, de la même manière que la compagnie Ethias a expressément REFUSE de couvrir les risques que le vaccin antigrippal pandémique H1N1 pouvait poser !

 

La vaccination antigrippale dans les homes de personnes âgées ne répond le plus souvent pas aux exigences légales et démocratiques car combien de personnes sont vaccinées sans leur accord express, sans qu'on les ait jamais informées des risques possibles ? Et combien d’entre elles souffrent ou meurent en silence suite à une telle vaccination standardisée ?

 

Il s’agit véritablement d’une question de société à se poser d’autant plus que les exemples ne manquent pas.

 

Ainsi, voici ce que disait Mme Catherine Goor, infirmière et directrice d’une maison de retraite à Bruxelles dans un document de la Communauté Française :

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes.

« Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle. »

 

Mais voyez aussi cet autre cas évoqué dans ce document où on voit bien que les victimes sont finalement mises en accusation… un comble (!) :

 

« Cela dit, la palme va quand même à cet infectiologue d’un hôpital bruxellois, qui avait eu un malaise lors d’une vaccination contre la grippe. Cela n’aurait pu être qu’un incident, un épisode exceptionnel lors de ce type de vaccination. Mais il s’est empressé de le raconter à tous vents, sans soupçonner à quel point il dissuadait ainsi d’autres soignants de se faire vacciner… »

 

Quand on est en faveur de cette vaccination, il est bon de le faire savoir mais les victimes, elles, sont plutôt personae non gratae et très « commercialement incorrectes » en somme ! Il est vrai que cet autre cas (les cas ne manquent pas !), celui de Joan, ex infirmière dont la vie a basculé à jamais suite à une vaccination antigrippale annuelle, n’est pas très « vendeur ». En effet, Joan ne sait tout simplement plus rien faire, ni bouger, ni marcher, elle est quadriplégique et nécessite l’aide de sa fille et d’une machine 24H sur 24. Et là encore, voilà quelqu’un qui n’avait pas du tout été informée !  

 

Ces risques valent-ils la peine d’être encourus ? C’est une question qui mérite d’être d’autant plus posée qu’en 1993, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Nantes  réalisait une enquête** qui révélait que les seniors non vaccinés font légèrement moins la grippe que les vaccinés et que les premiers consomment moins en frais de santé que les seconds.

 

Au final, il serait peut-être bon que cette Agence Inter-Mutualiste se rende compte que ses messages sont si partiels et taisent à ce point les risques, qu’ils pourraient s’assimiler à une publicité déguisée en faveur des fabricants. Or, pour rappel, le Jury d’Ethique Publicitaire a récemment rendu une décision extrêmement claire sur la partialité du message publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, « de nature à induire le consommateur en erreur ».

 

** Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:55

L’histoire de Zeda (Indiana)

21 juillet 2011, d’après Norma Erickson.

 

Zeda--1-.jpg

Il y a deux ans Zeda était une étudiante brillante, très active et heureuse. La famille et les amis représentaient une grande partie de sa vie. En un mot, elle était une jeune américaine normale qui jouissait de tous les aspects de la vie et comme elle était bonne étudiante, son futur était vraiment très prometteur.

 

Le 5 novembre 2008, Zeda passa un examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre elle commença à se plaindre de faiblesse et de migraines. Comme ça se passait après la fête du «Tanksgiving Day», sa maman pensa  qu’elle avait peut-être quelque peu exagéré.    .

           

Le matin suivant, Zeda se plaignit de maux de tête et resta au lit toute la journée. Quand elle essaya de se lever en fin d’après-midi, elle fit deux crises. Sa maman, suspectant quelque chose de très grave la conduisit immédiatement aux urgences.

 

Deux jours après sa première crise, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle ne savait plus ni parler ni marcher ni communiquer de quelque manière que ce soit. Seul le respirateur la maintenait en vie. Zeda passa les quatre mois suivants aux soins intensifs luttant pour sa propre vie.

 

Zeda--2-.jpg

Zeda, après le Gardasil.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital on diagnostiqua finalement qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Tous les éléments habituels qui auraient pu provoquer cet état furent éliminés les uns après les autres. Plusieurs médecins déclarèrent à la maman que l’état de sa fille aurait pu être causé par le vaccin HPV, mais ils se gardèrent de mentionner la chose dans le dossier. Zeda n’a bien sûr jamais reçu la deuxième dose du Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est seule, se dévoue totalement à ses soins. Elle a transformé son living en chambre d’hôpital de fortune. Sa maman l’assiste 24 heures  sur 24. Des infirmières passent quelques fois par semaine pour vérifier si elle progresse. Zeda, qui a subi une trachéotomie, respire par un tube. C’est aussi par un tube qu’elle est nourrie.

 

Deux ans après son seul vaccin HPV, sa maman et ses sœurs espèrent et prient pour que la santé de Zeda se rétablisse. Ils apprécient chaque bon moment que Zeda peut encore vivre et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles.

 

La maman de Zeda a fait pas mal de recherches et est fermement convaincue que le Gardasil est le responsable de l’état de santé de sa fille. Elle pense que les parents doivent s’informer profondément et prendre conscience des effets secondaires possibles des vaccins HPV avant de décider de faire vacciner leurs enfants.

 

D’après Norma Erickson, chercheuse en matière de vaccinations.

 

Source: Sanevax.

 

 

L’histoire de Melissa de Barnsley, UK (Vaccination HPV)

 

« Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé ».    Alison, la maman de Mélissa

 

D’après Norma, Sanevax, 19 novembre 2011

 

HPV, MelissaLa maman raconte :

 

Ma fille mordait à la vie à pleines dents. La maison était toujours remplie de joie et de vie. Les copains et copines étaient souvent ici autour d’une tasse de thé. Cette vie me plaisait énormément…

 

Alors il y eut ce jour fatal quand elle m’a dit «  nous allons recevoir le vaccin HPV à l’école. » Je savais que ce vaccin était destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, mais je n’avais pas beaucoup d’autres informations à son  sujet ; j’espérais recevoir davantage d’information de l’école. La première injection ne posa aucun problème mais après la seconde injection, ses articulations commencèrent immédiatement à enfler – ça a commencé à son pouce droit et les gonflements se sont ensuite produits à toutes les articulations. En une semaine, Mélissa était devenue vraiment malade. Elle ne pouvait pratiquement plus bouger et était couverte d’éruptions de la tête aux pieds. Elle faisait de hautes températures, transpirait énormément, vomissait, elle était prise de frissons et de terribles maux de tête. Toutes ses articulations lui faisaient mal. Elle n’a pas arrêté de dormir pendant des semaines. On ne pouvait même pas la toucher tant tout son corps était douloureux.

 

Notre médecin de famille passait régulièrement. Nous nous sommes aussi rendus plusieurs fois à l’hôpital de Barnsley. Finalement, on nous a renvoyés à la maison avec du Piriton en nous précisant qu’il s’agissait d’une réaction allergique au vaccin HPV. Comme la santé de Mélissa continuait de se détériorer et que j’avais vraiment peur de la perdre, nous fûmes envoyés à l’hôpital général de Leeds. Après une série d’examens, on nous précisa que Mélissa souffrait d’arthrite rhumatoïde juvénile (La maladie de Still).

 

Depuis cette date, Mélissa a été mise sous hautes doses de stéroïdes (cortisone) et de médicaments destinés à réduire l’inflammation. Elle a aussi reçu de la chimiothérapie (injections de Méthotrexate). Ces traitements ne parurent pas assez puissants. On proposa alors du Tocilizumab. Après trois mois, le médicament a semblé produire ses effets. Mélissa avait été si longtemps sous stéroïdes qu’elle avait gagné pas mal de poids. Cette situation causa aussi de nouveaux problèmes.

 

Deux ans plus tard, Mélissa souffre toujours, elle est toujours sous médicaments et continue de recevoir ses injections. Suite à la prise de tous ces médicaments, elle fait régulièrement des infections et doit souvent être sous antibiotiques. Mélissa pense que ce traitement va encore durer trois ans. Au cours des deux dernières années, elle n’a pu fréquenter l’école et passer aucun examen.

 

Nous avons dû déménager parce que la maison où nous habitions n’était pas adaptée aux soins que Mélissa devait recevoir…

 

Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé. Avant cette vaccination, la vie de Mélissa était merveilleuse et j’espère qu’un jour, elle pourra en retrouver au moins une partie.

 

Source: SaneVax 

 

 

« Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! POURQUOI ? »

 

LA VACCINATION HPV EST-ELLE SURE ?

 

D’après Norma, Sanevax

Sherel Halliday, Nairn, Inverness, Ecosse

 

HPV-photo-de-Deborah.JPG

Deborah – Août 2010

 

Ma fille de 13 ans a reçu la première dose de Cervarix en septembre et la deuxième dose en novembre 2010. Elle avait toujours été en parfaite santé, réussissant bien à l’école ; elle était très aimante et aussi très sportive. Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! Pourquoi ?

 

Comme tous les parents, je voulais protéger ma fille du cancer du col. J’ai lu la notice, jeté un coup d’œil sur le site internet du National Health Service (= agence nationale de Santé). J’ai parlé avec l’infirmière de l’école et son supérieur. Le vaccin est prétendu sans danger. Mais était-ce vrai ?

 

Un an plus tard, je me sens coupable de ne pas avoir approfondi mes recherches avant de donner mon accord pour que ma chère petite fille reçoive le vaccin HPV. Pendant un an, ça a été pour ma fille une vie de misère, de souffrances, de visites médicales, de multiples rendez-vous dans les hôpitaux, de nuits blanches, d’inquiétude et de culpabilité !

 

Une année de nos vies a été ruinée. Je m’interroge sur la sûreté de ce vaccin. Est-il sans danger ? Tous les parents devraient s’interroger sur la validité des documents qui affirment que ce vaccin est sans danger.

 HPV photo de Deborah (2)                                            Sherrel & Deborah, octobre 2011.

 

L’une après l’autre, les activités de ma fille se sont arrêtées : Judo, Roller Bowl, Vélo, Badminton, Basket, Guitare, Piano, pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en  plus raide, figée. Elle était incapable de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur, d’ouvrir une simple bouteille d’eau. Plus de promenade sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE, lui a été volée !

 

Paniquée à l’idée qu’elle pourrait faire une paralysie, nous avons ensemble fréquenté la piscine chaque jour avant qu’elle ne se rende à l’école. Elle pouvait à peine faire quelques brasses, alors qu’auparavant … ! Un jour elle s’est évanouie. Conduite immédiatement à l’hôpital, on détecta une appendicite avec péritonite. Deux infections s’en suivirent. Elle perdit 10 jours d’école.

 

Après son opération de l’appendicite, elle devint encore plus malade. Elle devait s’aider d’une canne pour marcher. Elle savait à peine mettre un pied devant l’autre…Nous avons dû lui acheter un matelas en mousse spéciale pour adoucir ses douleurs aux articulations. Elle a dû porter des lunettes foncées parce qu’elle était trop sensible à la lumière. Il faut avouer que tout cela n’est pas spécialement COOL pour une jeune fille de 14 ans !

 

Grâce à une vidéo de Grace Filby, nous avons pris conscience que de l’eau riche en silice pouvait servir d’antidote à un empoisonnement à l’aluminium. L’aluminium est une neurotoxine et qui se trouve dans le vaccin HPV. Il fallait que nous essayions. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire chaque jour 1,5 litre de cette eau spécialement minéralisée.

 

Il y a 28 semaines, nous étions au fond du désespoir. Maintenant nous voyons des améliorations. Déjà après 3 semaines nous observions de nouveaux petits mouvements. L’espoir est alors revenu dans ma vie. J’ai aussi commencé à me documenter pour savoir quels aliments contenaient de la silice (pommes de terre, choux, oignons, concombres, céréales, fraises.) L’amélioration se maintenait. Nous avons travaillé dur. Il fallait penser à tant de choses – l’eau minérale, toute la nourriture, les exercices, la natation, de petites promenades… tout cela nous rendait l’espoir de la voir reprendre un rythme scolaire plus normal.

 

Aujourd’hui elle fréquente de nouveau l’école. Ses professeurs se félicitent de constater qu’elle a pu compenser son retard. Elle peut de nouveau jouer du piano, nager pas mal. Mais nous ne pouvons pas encore reprendre nos promenades dans les bois. Elle n’a pas encore complètement récupéré. Nous avons encore quantité de problèmes, des fatigues énormes à surmonter, mais j’ai bon espoir. Nous prenons chaque jour comme il vient.

 

Je vous demande maintenant, à vous parents qui avez lu notre histoire: pourriez-vous appeler cette longue liste de maux et de problèmes « une simple coïncidence » ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas vous demander si  ce qui est arrivé à ma fille ne pourrait pas être un effet secondaire particulièrement grave du vaccin HPV ?

 

Source: SaneVax 

 

  

Les centaines de témoignages qui convergent de par le monde, au sujet de ces vaccins anti-HPV, continuent de constituer « des coïncidences » au yeux de certaines personnes ignorantes ou de mauvaise foi. En attendant, des milliers de jeunes filles en paient le prix et des vies sont souvent inutilement ruinées à jamais.

Etant donné, comme le mentionnait la presse officielle française que « L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) établit un taux d’effets secondaires graves de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Or, selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus ! Cela change considérablement la donne.»

 

 

 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 15:46
Une fille de 13 ans vit dans une sorte de « coma » et dort 23 heures par jour après une réaction grave qui a fait suite aux vaccins contre le cancer du col de l’utérus
 
Commentaires de Leslie Carol Botha et de Lauren Paxman,14 novembre 2011
Article original: Mail Online UK, Paul Sims, 14 novembre 2011. 
 
* Lucy Hinks ne sait plus parler ni marcher après avoir été vaccinée à l’école.  
   
* Les parents veulent parler pour que d’autres s’informent sur les risques potentiels du  vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
 
   
Après avoir été vaccinée, Lucy a dû se rendre plusieurs fois chez son médecin. Elle se plaignait de fatigue, de douleurs des articulations.
 
Après la troisième injection en mai de cette année Lucy s’est sentie totalement épuisée. Sa santé s’est à ce point détériorée qu’au cours des sept dernières semaines elle a dormi jusqu’à 23 heures par jour. Elle ne sait plus marcher ni parler. Sa famille est dévastée. Ses proches craignent que des années lui soient nécessaires pour pouvoir récupérer. Ils vivent un véritable cauchemar. La maman dit : je n’ai plus vu le blanc des yeux de ma fille depuis des semaines et personne ne peut me dire quand ça finira ! Elle ajoute : je voudrais avertir et presser les parents de rassembler toute l’information possible pour pouvoir prendre la meilleure décision possible, en toute connaissance de cause.                                                                                
 
Sources: Sanevax & Daily Mail.
 
     
Initiative Citoyenne tient à rappeler que c’est loin d’être « un cas isolé » et que dans ce pays, des milliers d’effets secondaires liés à ce vaccin Cervarix, prétendument « contre le cancer du col », ont déjà été recensés, sans que les officiels daignent pour autant s’interroger.  En outre, des effets secondaires du Cervarix se produisent dans tous les pays où ce vaccin est utilisé, y compris en Belgique où ce vaccin est utilisé dans le cadre de la vaccination scolaire. En témoigne la réaction d’une maman bruxelloise au sujet de ce qui arrive aux amies vaccinées de sa fille (qui elle ne le sera pas) : « l'une est tombée en syncope et a eu de la fièvre en rentrant chez elle, une autre a eu le bras paralysé durant un moment ! ».
 
L’information étant essentielle pour choisir LIBREMENT, Initiative Citoyenne vous rappelle l’existence d’une vidéo de synthèse résumant l’essentiel à savoir sur le vaccin Cervarix. Rappelons en outre, comme les droits du patient le stipulent que le consentement peut être retiré à tout moment, ce qui, ici, en l’espèce, signifie qu’il est encore possible de choisir ou de modifier son choix après la première ou la deuxième injection, les effets secondaires n’apparaissant pas toujours après la première dose.
 
 
 
 
 
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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:10

 

Ce que le Monde intitule de façon  racoleuse "Les petits secrets de l'Agence Européenne du médicament"  n’est autre qu’un « secret de polichinelle » qui n’étonnera somme toutes que les quelques naïfs qui restent encore. Il eût en effet été beaucoup plus approprié de titrer « L’Agence Européenne du Médicament : pourquoi on ne peut définitivement plus y croire. »

 

Car enfin, cela fait déjà des mois et même des années que l’on sait que :

 

- Cette agence est financée à + de 75% par l’industrie pharmaceutique.

 

- Cette agence n’est pas du tout fiable et protège davantage l’industrie que le public, en témoignent notamment les documents de pharmacovigilance caviardés qu’elle a envoyés à la revue professionnelle Prescrire ou encore, le fait que cette instance a omis de tenir compte des 7 décès sur 2000 patients survenus au cours de l’évaluation du vaccin H1N1 Pandemrix, dans son évaluation pré-commercialisation !

 

-  Ce n’est certainement pas avec Mme Testori, à présent chargée de « signer les autorisations », qu’il faut croire à « de grands changements » ou un « grand redressement » d’une telle Agence puisque cette même personne a osé appeler de ses vœux une vaccination humaine de masse, décidée de façon arbitraire par une Commission Européenne non élue, anti-démocratique et noyautée par les lobbies, à la manière de ce qui se fait déjà pour les vaccinations animales.

 

- Une preuve de plus que cette personne est loin d’être un gage de changement : elle n’a toujours pas compris (ou ne souhaite pas comprendre ? Un déni de sa part étant somme toute plus probable) que 1. les conflits d’intérêts affectent déjà négativement des décisions d’AMM depuis des années car cette agence est financée à 75% par l'industrie or tout conflit d'intérêts, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients.". 2. Une simple déclaration de ces conflits d’intérêts ne suffira absolument pas à supprimer l’influence néfaste que ceux-ci induisent sur les « experts » officiels 

 

Ainsi donc, lorsque l’on lit, venant de cette Mme Testori, que « si l'on trouve une décision d'AMM qui a pu être affectée par un conflit d'intérêts, elle devra être réexaminée. »

 

On comprend qu’il n’y a pas besoin du moindre « stress test » pour comprendre que ce ne sont QUE DES MOTS, du brassage de vent et le triste épisode du H1N1 nous a d'ailleurs suffisamment démontré non seulement que les octrois d’AMM sont constamment affectés par les conflits d’intérêts mais aussi que ces décisions ne seront pas réexaminées (sans même commencer à parler du tabou supplémentaire en ce qui concerne la « sécurité » des vaccins en général !)

 

Les petits secrets de l'Agence Européenne du Médicament

 

14/11/2011  

 

LONDRES ENVOYÉ SPÉCIAL - Après la France, l'Europe. L'onde de choc du scandale du Mediator, le coupe-faim du laboratoire Servier qui aurait provoqué jusqu'à 2 000 morts, a atteint l'Agence européenne du médicament (AEM), déjà mise en cause pour son manque de transparence, ses carences en matière de pharmacovigilance et ses insuffisances dans la lutte contre les conflits d'intérêts.

 

Aiguillonnée par sa tutelle, la Commission européenne, l'AEM tente désormais de redresser la barre.

 

Canary Wharf est le nouveau et très chic quartier des affaires de Londres. Dans cette petite péninsule nichée dans une boucle de la Tamise se trouve le siège de l'AEM, autorité qui régule un marché de plus de 500 millions de consommateurs : un magnifique immeuble dont les baies vitrées semblent vouloir jouer la transparence.

 

Or l'AEM tremble sur ses fondations. En France, dans son rapport de janvier sur le Mediator, l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) évoque un "enlisement européen" pour qualifier la période 1998-2003. La députée européenne (Europe-Ecologie) Michèle Rivasi dénonce le "rôle négatif joué par Jean-Michel Alexandre et son successeur au Comité des médicaments à usage humain de l'AEM, Eric Abadie", tous deux issus de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

"Aucun n'a permis une réaction plus rapide pour faire retirer le Mediator du marché, malgré les alertes parvenues à l'AEM dès 1998",s'indigne la parlementaire. Avec sa collègue Eva Joly, Mme Rivasi a obtenu de l'Organisme européen de lutte anti-fraude (OLAF) qu'il ouvre, le 22 juillet, une enquête, en lien avec la procédure judiciaire française, sur la gestion du dossier Mediator par l'AEM qui a aussi péché par manque de transparence.

 

Dans son numéro de juillet 2009, la revue Prescrire en relate un exemple caricatural. Enquêtant sur les problèmes de pharmacovigilance du rimonabant, un anorexigène (l'Acomplia, retiré depuis du marché), Prescrire a reçu de l'AEM un rapport de l'Agence suédoise du médicament. Sur les 68 pages du document "il n'y a pas plus de deux pages lisibles. Le reste du texte est méthodiquement noirci ligne par ligne, parfaitement caviardé, y compris la date du rapport !", constate le mensuel.

 

Le 28 mai 2011, le British Medical Journal consacre, lui, sa couverture à "La lutte pour l'accès aux données non publiées" par l'AEM. Deux chercheurs danois racontent avoir demandé à l'agence, le 29 juin 2007, les rapports sur les essais cliniques de deux molécules destinées à faire perdre du poids: rimonabant et sibutramine. Ils recevront ces données près de quatre ans plus tard, le 1er février 2011, après avoir saisi le médiateur européen devant les refus réitérés de l'agence.

 

La gestion par l'AEM des conflits d'intérêts est aussi mise en cause. Par un geste spectaculaire et inédit, le Parlement européen a refusé, le 10 mai, le quitus sur l'exécution du budget de l'AEM pour l'exercice 2009. Un camouflet motivé à la fois par "la gestion des procédures de passation de marchés", mais aussi en raison"des risques potentiels concernant l'indépendance des experts ou des personnes associés à l'évaluation des médicaments." Le Parlement accordera finalement son quitus, le 25 octobre, malgré l'opposition des élus Verts.

 

Sentant le vent du boulet, l'AEM amorce un tournant. En décembre 2009, elle a d'abord changé de tutelle, passant de celle de la Direction générale (DG) Entreprises qu'elle avait depuis sa création en 1993, à celle de la DG Santé et consommateurs (Sanco). Contrairement à toutes les agences nationales qui relèvent du ministère de la santé, l'AEM était inscrite dans la logique de la compétitivité de l'industrie européenne et de son secteur pharmaceutique.

 

Paola Testori, directrice générale de la DG Sanco à la Commission se réjouit de ce changement : "L'autorisation d'un médicament, comme celle d'un aliment ou d'un pesticide, est une décision politique. L'AEM donne un avis. Je signe l'autorisation et la DG Sanco rend des comptes au Parlement européen et au Conseil."

 

Directeur médical de l'AEM, Hans-Georg Eichler insiste sur le bien-fondé de cette transparence : "Auparavant les données étaient confidentielles. A présent, la distinction est faite entre les données des essais cliniques devenues publiques une fois l'avis rendu par l'Agence, et les informations commerciales qui restent confidentielles."

 

Le Parlement européen et le Conseil ont aussi adopté, le 15 décembre 2010, une directive sur la pharmacovigilance applicable à compter du 21 juillet 2012. "Le texte prend en compte un certain nombre de critiques formulées à l'encontre de l'AEM. Et prévoit notamment un accès approprié aux données pour le patient et la création d'un portail web destiné au public", résume Mme Testori.

 

Des règles renforcées éviteraient-elles une affaire comme celle du Mediator ? Non si l'on en croit le "stress test" demandé par John Dalli, Commissaire européen à la santé et à la consommation.

 

"Nous avons identifié trois carences que nous allons corriger, précise Mme Testori.Lorsqu'un Etat membre décide de suspendre ou de retirer l'autorisation de mise sur le marché (AMM) d'un médicament, il faudra déclencher automatiquement une évaluation européenne. Ensuite, lorsqu'un laboratoire retire volontairement l'un de ses produits, il devra obligatoirement informer sur la motivation de ce retrait. Enfin, le public devra pouvoir accéder à une liste des médicaments sous surveillance."

 

Mme Testori convient qu'il "faudrait aussi améliorer le traitement des conflits d'intérêts et des contrôles. Si l'on trouve une décision d'AMM qui a pu être affectée par un conflit d'intérêts, elle devra être réexaminée". Depuis fin septembre, les déclarations d'intérêts sont consultables sur le site de l'AEM.

 

Plusieurs responsables français demeurent critiques. Président de la commission de la transparence de la Haute Autorité de santé, Gilles Bouvenot a déclaré lors de son audition sur le Mediator au Sénat : "Certaines AMM européennes me laissent un peu perplexe. Voter une AMM à la majorité ne constitue pas le meilleur système."

 

Le vice-président de la commission d'AMM de l'Afssaps, Jean-François Bergmann, est encore plus sévère : "Le niveau d'exigence en termes d'efficacité de l'AEM en 2011 est inférieur à ce qu'il était en France il y a quinze ans." Ce n'est pas l'avis du docteur Eichler : "Il y a vingt ans, les AMM pouvaient prêter à critiques, mais à présent le rapport bénéfice-risque est régulièrement évalué."

 

Selon Bouvenot, "l'AEM a beaucoup apporté aux pays de l'Union qui n'avaient pas leur propre instance d'évaluation du médicament". Cela l'a sans doute poussée à montrer une certaine souplesse. Les industriels en auraient-ils profité ?

 

Paul Benkimoun

 

Source: Le Monde

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 22:13

Le Dr Rueff nous a fait parvenir une proposition de carte blanche, qu’il a  soumise au journal Le Soir le 6 novembre dernier, en réponse à l’article de Mr Soumois du 3 novembre dernier, intitulé « Les vitamines ne sont pas inoffensives »  mais que le Soir n’a pas publiée.

Initiative Citoyenne, partisane du pluralisme et de la liberté thérapeutique, ne pouvait manquer de publier une telle contribution. D’autant qu’un tel titre racoleur aurait beaucoup mieux caractérisé les vaccins dont les risques sont sans cesse tus ou minimisés mais, enjeux financiers obligent, il va sans dire que ça n’aurait pas été politiquement ni commercialement correct  d'être formulé de la sorte. En outre, et puisque le microbe n’est pas le seul coupable et que le terrain est essentiel, il va sans dire que les gens carencés par une alimentation de plus en plus pauvre et contaminée, ont plus de chances d’avoir un système immunitaire déficient et donc de développer des infections opportunistes (grippe ou autre). Mais chûûût, ne l’oubliez pas : il ne faut pas que le public sache que les vaccins ne sont PAS « le seul moyen de prévention efficace. » Quel deux poids, deux mesures !

 

 

Pourquoi vouloir effrayer le public à propos de l’utilisation des vitamines ?

On relève récemment des résumés d’études, visant à dénigrer auprès du grand public, l’usage des nutriments et des vitamines. N’oublions pas cependant que le mot vitamine signifie étymologiquement « amine nécessaire à la vie ».

 

Le plus souvent, ces études rétrospectives n’ont aucune valeur scientifique si ce n'est qu'elles nous confortent dans ce que nous affirmons depuis plus de trente ans: il est inutile de supplémenter à l'aveugle tout le monde avec n'importe quoi.

 

Les bilans sanguins, urinaires et autres le prouvent: beaucoup de gens sont en déficience, voire carence et l'exemple de la vitamine D n'est qu'un épiphénomène. Il faut du "sur mesure" indiqué par des praticiens avertis et formés à partir de bilans rigoureusement scientifiques comme par exemple l'OXYSCALE, traités par l'équipe du CHU de Grenoble et validés par le Professeur Luc MONTAGNIER, Prix Nobel de Médecine, 2008.

 

De plus ces études n'étudient pas les bons compléments, ceux que nous utilisons en pratique médicale quotidienne: il ne sert à rien de parler de vitamine E si on ne précise pas de quoi on parle, quelle fraction (alpha, bêta, gamma...), de quelle nature: synthétique ou naturelle?

 

L’absorption et les propriétés des vitamines synthétiques n’ont rien à voir avec celles des vitamines extraites du monde naturel et végétal. Les premières sont fabriquées à partir de dérivés de la chimie du pétrole, comme les plastiques, les secondes concentrent et rassemblent divers produits issus de la nature qui n’ont pas les mêmes structures stéréotaxiques ni électrochimiques.

 

De quoi parle- t’on exactement dans ces études ?

 

La publicité que donnent les grand médias à ce type de publication est d'ailleurs bien suspecte et on peut d'interroger sur l'influence des coulisses de l'industrie pharmaceutique.

 

Pourquoi vouloir effrayer les gens sur des études dont la valeur n’est pas reconnue par la communauté scientifique alors que des études pharmacologiques biaisées permettent à des antidiabétiques ou des « anti cholestérol » de tuer silencieusement avant que d’être retirés du marché ? Il n’y pas que le célèbre Mediator qui est en cause. Je pense que l’usage inconsidéré du paracétamol que l’on retrouve dans de nombreuses spécialités « antidouleur » est probablement bien plus dangereux que tous les compléments alimentaires , même mal utilisés....mais personne n'ose vraiment mettre en valeur ce problème. Et quid de toutes les nouvelles automédications largement vantées dans les grands medias.

 

Je vous renvoie à l'article que je viens de publier sur mon site: http://dr-rueff.com.

 

Enfin je vous demande de réfléchir: ne soyons pas complices, médecins ou journalistes, de ceux qui voudraient vouloir privilégier et blanchir l'usage immodéré du médicament et barrer la route à la réflexion et la prise en charge de ceux qui s'interrogent sur la vraie valeur nutritionnelle de ce qu'ils mangent.

 

 

Panier-Vitamines.jpg

Quand à ceux qui prétendent que la consommation variée de fruits et légumes pourrait suffire, on peut répondre que les pommes, entre autres, reçoivent environ 30 traitements annuels de pesticides pour ceux qui n'ont pas les moyens de se payer des pommes bio.

 

Intéressons nous aux vrais problèmes de l'alimentation: l’éducation nutritionnelle précoce, les excès de sucres et de charges glycémiques, de sel, la qualité des aliments, les intolérances au gluten, aux produits laitiers, les intolérances et allergies personnelles, la perméabilité intestinale, les déficiences de plus en plus nombreuses de nos systèmes immunitaires liées aux carences en zinc, en fer en vitamines diverses...et souhaitons que les médias, privilégient les idées positives et constructives et ne fassent trop vite écho d’idées alarmistes dont la réalité scientifique est loin d’être prouvée.

 

 

Docteur Dominique RUEFF, MD

Diplômé universitaire de cancérologie

Médecin spécialiste en nutrition et prévention nutritionnelle

Membre du comité scientifique de « Anti-Âge » Magazine

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 20:26

Le site uitdaging.net relaie, dans sa neswletter de ce 13 novembre, le témoignage éloquent d'une maman belge.

 

Ce témoignage est intitulé, à juste titre, "Les enfants sont-ils encore en sécurité à l'école?"

 

"En septembre de cette année, nous avons reçu un formulaire de consentement pour la vaccination de notre fille de 12 ans contre le cancer du col de l'utérus. J'ai indiqué que je refusais. Ma fille a quand même été vaccinée. Ils avaient, sur le moment, fini par la convaincre parce que c'était "gratuit". Ma fille m'a dit: "Je ne veux quand même pas avoir de cancer, maman." J'étais choquée! J'ai tout de même eu le médecin au téléphone, qui a admis son erreur mais il a tout de même insisté pour que nous envisagions de poursuivre avec la 2° et la 3° doses! Maintenant, nous sommes déjà 3 semaines plus tard et ma fille a un pityriasis rosé (maladie dermatologique) et un bouton de fièvre (choses qu'elle n'a jamais eu auparavant). Elle se sent "vidée", sans force, et ça me fait de la peine de la voir dans cet état."

 

Source: Uitdaging.net

 

Voilà typiquement, de quel genre d’abus les médecins scolaires peuvent se rendre coupables dans un système où l’idéologie a définitivement pris le pas sur la véritable Science et sur la démocratie ! Car si les fanatiques du Journal du Médecin semblaient se réjouir de la possibilité de vacciner désormais les adolescentes californiennes contre ce type de maladie en dépit du consentement parental, on conçoit ici toute l’injustice de cette situation où cette mère doit regarder souffrir sa fille alors qu’elle avait initialement pris une décision, sans doute mûrement réfléchie. Certes, pour l’instant, les effets secondaires potentiels dans ce cas semblent modérés mais nul ne peut affirmer que cette vaccination n’aura pas d’effets nocifs à long terme sur la santé de cette jeune fille ainsi manipulée.

Par conséquent, il serait sain et sage que ce médecin fautif doive répondre de son attitude devant une juridiction et qu’il soit sanctionné comme il le mérite. Et surtout, surtout, qu’il soit financièrement responsable des effets secondaires qui pourraient découler de cet acte qu’IL a décidé en lieu et place des parents sur un enfant qui n’était pas le sien.

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 18:39

Parmi l'amas considérable de publicités différentes, nous n'avions pas encore découvert celle de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (le Meningitec).

 

Cette publicité scandaleusement partiale, présentant la protection vaccinale de façon trop absolue et taisant complètement les risques du vaccin, est selon nous, de nature à induire le consommateur en erreur. Et c'est d'ailleurs aussi l'avis de plusieurs médecins comme en témoigne la contribution du Dr Michal-Teitelbaum postée sur le site d'un confrère généraliste...

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a introduit ce 13/11/11, une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), expliquant qu'une publicité officielle sur les vaccins a tout récemment été jugée trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire belge, pour les mêmes motifs, le J.E.P ayant notamment pointé la violation des articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale (sur la loyauté et la véracité).

 

Plainte déposée auprès de l’ARPP : ICI

 

Plainte déposée auprès du Jury d’Ethique Publicitaire (J.E.P) : ICI

 

Décision du J.E.P, rendue le 9 novembre dernier : ICI

 

 

Lire aussi la suite et les derniers rebondissements de ce dossier: ICI

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:57

Extraits révélateurs du Communiqué:

 

"RALEIGH, Caroline du Nord et QUÉBEC, Québec, le 10 nov. 2011 /CNW/ - Medicago U.S.A. Inc., filiale en propriété exclusive de Medicago Inc. ("Medicago") (TSX: MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces et compétitifs, et fondés sur des technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales (PPVs), ), a annoncé aujourd'hui que les dirigeants de la société, la gouverneure de Caroline du Nord Beverly Perdue, le sénateur américain Richard Burr et le membre du Congrès David Price, prendront part à la cérémonie officielle de coupe de ruban pour son usine de production de vaccins à base de plantes située au Research Triangle Park, en Caroline du Nord, ce lundi 14 novembre à 11 h,. La société a précédemment annoncé le 13 septembre 2011 qu'elle avait débuté ses opérations dans ses installations d'une superficie de 97 000 pieds carrés.

 

Cette cérémonie de coupe de ruban marque pour Medicago U.S.A. l'ouverture officielle de son usine de pointe de production de vaccins PPVs à base de plantes au Research Triangle Park, en Caroline du Nord. Les installations comprennent une serre entièrement automatisée ainsi qu'une unité d'extraction et de purification à la fine pointe de la technologie. L'usine a été conçue pour produire 10 millions de doses par mois de vaccin contre la grippe pandémique. Annuellement, l'usine aura une capacité de production de 40 millions de doses de vaccin contre la grippe saisonnière, ou de 120 millions de doses de vaccin contre la grippe pandémique.

 

À propos de Medicago USA - Entente avec DARPA


Medicago a signé un accord d'investissement technologique de 21 millions de dollars avec la « Defense Advanced Reseach Projects Agency » (DARPA) pour construire une usine d'une superficie de 97 000 pieds carrés dans le secteur du « Research Triangle Park » (RTP) en Caroline du Nord. Cette usine à la fine pointe de la technologie se spécialisera dans la production à faible coûts et à grande échelle des vaccins PPV de Medicago répondant aux normes de Bonne Pratique de Fabrication Actuelles (BPFa). La société entend démontrer sa capacité à produire 10 millions de doses/mois de vaccins antigrippaux, avec la possibilité d'augmenter sa production dans le futur.  Ce projet de la DARPA s'inscrit dans le cadre du programme accéléré et intégré de production de vaccins appelé « Blue Angel program » qui vise à découvrir de nouvelles façons de produire des grandes quantités de vaccins protéiques de qualité supérieure en moins de trois mois en réponse aux menaces biologiques émergentes et inattendues.

 

À propos du programme clinique de Medicago

 

La société a annoncé en Juin 2011 les résultats positifs de l'étude clinique de phase II de son vaccin dirigé contre la grippe aviaire H5N1. Le vaccin a été bien toléré, son innocuité a été démontrée, et il a induit une réponse immunitaire parmi les plus efficaces de l'industrie. La société a également annoncé récemment des résultats positifs de l'étude clinique de phase I de son candidat vaccin H1N1 / grippe saisonnière réalisée aux États-Unis. Toutes les doses étudiées ont été bien tolérées et leur innocuité a été démontrée. Les trois critères d'immunogénicité CHMP (Comité pour l'utilisation de Produits Médicinaux chez l'Humain) ont été rencontrés avec une dose unique de 5 µg. Il est prévu que cette étude clinique de phase I conduise à l'étude clinique américaine de phase IIa du vaccin saisonnier trivalent de Medicago qui comprendra les souches recommandées de H1N1, H3N2 et B."

 

Source: Newswire.ca 

 

Cette annonce soulève plusieurs questions :

 

- Celle de la militarisation croissante de la santé : est-ce normal ? Dans quel but ?

 

- Celle de cette obsession très suspecte des futures pandémies tant attendues mais tout de même qualifiées ironiquement d’ « inattendues » ! Lorsqu’on investit et qu’on construit une usine POUR produire des vaccins pandémiques, il est logique qu’on espère « un retour sur investissement » c'est-à-dire l’arrivée de futures pandémies…

 

- Celle de cet empressement à fabriquer des vaccins « en grandes quantités » alors que la désaffection pour la vaccination va croissante : perspective d’une future obligation ?

 

- Celle de la  sécurité de ces vaccins produits de plus en plus vite (ici moins de 3 mois !) alors que, voici ce que disait encore l’épidémiologiste Arnaud Fontanet le 10 novembre dernier au JT de 20H de France 2 : « On serait, je pense, mes collègues et moi-même tous prêts à dire que [6 mois] c’est un délai très court qui était nécessaire pour le film [Contagion, s’inspirant du H1N1] mais bon, il faut plusieurs années, il faut déjà en laboratoire ELABORER LE CONCEPT, il faut le tester chez l’animal, il faut le tester chez l’homme, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables. »

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:16

Le 1er novembre dernier, France 5 diffusait un numéro de C’est dans l’Air consacré au « Retour des maladies disparues » au cours duquel les velléités d’obligation vaccinale ont pu se manifester à différentes reprises. Parmi les invités, le Pr Marc Gentilini, chef de service honoraire des Maladies Infectieuses à la Pitié Salpétrière mais aussi président honoraire de l'Académie française de Médecine et ancien Président de la Croix-Rouge.

 

Interrogé par le présentateur qui lui demandait s’il fallait imposer le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), le Pr Gentilini- qui ne regrette fort probablement pas d'avoir eu la rougeole quand il était enfant afin de profiter ainsi d'une immunité robuste et durable à vie- répond: "Il faut faire comprendre à chacun qu'on DOIT se faire vacciner. Je suis résolument pour ce type de vaccination. Et ce sont des vaccins, en plus, qui sont reconnus comme ANODINS. Il n'y a PAS d'effet secondaire à redouter." [Réécoutez ces propos surréalistes du Pr Gentilini: ICI]

 

Nous sommes choqués et très perplexes par rapport à cette affirmation, venant d'un professeur en maladies infectieuses qui plus est. Car elle est tout bonnement fausse comme le démontre LA LITTERATURE MEDICALE qui est donc aussi celle du Pr Gentilini. Et celle-ci mentionne divers effets secondaires graves y compris des encéphalites post-vaccinales! Voir ICI et ICI. Même un site comme Netglobers, qui ne fournit cependant pas une information exhaustive sur les effets secondaires des vaccins, loin sen faut, mentionne pourtant ceci au sujet de ce même ROR:

 

"Les effets secondaires modérés incluent des convulsions consécutives à une forte fièvre (1 cas sur 3 000), des douleurs articulaires, en particulier chez les adolescents et les femmes adultes (1 cas sur 4), une baisse temporaire du nombre de plaquettes sanguines, pouvant créer des troubles de la coagulation, un gonflement temporaire des ganglions lymphatiques ainsi qu'une inflammation des glandes salivaires.

 

Parmi les effets secondaires sévères, on a observé des chocs allergiques (moins d'un sur un million), ainsi que des cas de surdité, de pertes de conscience et de lésions cérébrales. Cependant, ces cas sont tellement rares qu'ils n'ont pas être reliés avec certitude au vaccin."

 

Le droit de tout un chacun au consentement libre et éclairé est donc ici, une fois encore, totalement bafoué. Qu'arrivera-t-il si une maman ou des parents plein de confiance dans le Pr Gentilini font le ROR, rassurés, et que leur enfant vient à souffrir d'un effet secondaire grave de ce même vaccin comme la littérature scientifique mentionnée en atteste? Qui va indemniser cet enfant et sa famille puisque ce vaccin n'était pas dans la liste de ceux "strictement obligatoire"? Le Pr Gentilini???

 

Il faut être sérieux et comprendre une bonne fois pour toute dans le chef des officiels que ces propos à l'eau de rose sur la sécurité des vaccins ne sont tout simplement PLUS TENABLES dès lors que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires des vaccins à la façon d'un ICEBERG, la majeure partie des effets restant donc non rapportée et donc aussi non évaluée. cfr p. 5/19 de ce document-ci.

 

Dans ces conditions, on comprend que le caractère "anodin" dont parle le Pr Gentilini peut en être tout relativisé!!

 

Et dans cette même rubrique "Même les professeurs peuvent se tromper", rajoutons aussi le cas de ce Pr Rabaud, infectiologue et professeur à l'Université de Nancy, qui a présenté la rougeole comme 1000 fois plus mortelle qu'elle n'est, en donnant des chiffres tout à fait fantaisistes via une vidéo de formation médicale diffusée par Univadis, propriété de la firme Merck.

 

Malgré les interpellations de confrères, ce Professeur Rabaud, pourtant infectiologue, a continué envers et contre tout à prétendre que la rougeole a donné lieu à 30 000 cas en Europe en 2004 avec 4850 décès (soit une mortalité de 16% là où la létalité de la rougeole ne dépasse jamais les 1/1000 dans les pays occidentaux!). Le même Professeur apprend par ailleurs à ses élèves, dans son cours d'infectiologie, qu'il y a eu, en France, 10 000 cas de rougeole en 2009 alors que les chiffres officiels font état, eux, de 40 cas en 2008 et de 606 en 2009!

 

Comme les Drs Dupagne et Fraslin ont pu l'analyser, captures d'écran à l'appui, la parole très peu crédible d'un tel "expert" illustre donc parfaitement "le véritable naufrage de la Formation Médicale Continue financée par l'industrie du médicament."

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:29

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce jeudi 10 novembre 2011.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:28

10 novembre 2011, Jonathan Benson

 

Baxter, la même compagnie qui avait laissé passer des vaccins contre la grippe contaminés, retire de la vente 300.000 vaccins contre la grippe suite à des effets secondaires.

 

Vacgrippe.JPG

 

Baxter a annoncé qu’il retirait de la vente quelque 300.000 doses de son vaccin Preflucel contre la grippe à la suite d’un nombre excessif d’effets secondaires. C’est dans les vaccins de cette même compagnie qu’on avait, en 2009, retrouvé le virus de la grippe aviaire.

 

Le Daily Mail Britannique rapporte qu’un nombre élevé de personnes auxquelles avait été injecté un vaccin apparemment contaminé, le Preflucel, ont fait état d’effets secondaires comme fatigue, douleurs musculaires et maux de tête.

 

Le vaccin qui avait été spécialement conçu pour les personnes allergiques aux œufs n’a été utilisé que depuis mars, époque à laquelle il venait d’être approuvé pour le Royaume Uni.

 

Le vaccin a été retiré de la vente suite à des effets secondaires plus fréquents, a déclaré le porte-parole de Baxter. Ce porte-parole a aussi tenté de réassurer le public en précisant que les personnes qui avaient déjà été vaccinées avec le Preflucel n’avaient aucune raison de s’inquiéter.

 

Baxter a simultanément donné instruction à tous les officiels de santé de ne plus administrer le Preflucel aux patients quelque en puisse être le lot de provenance. Depuis cette annonce beaucoup de pays Européens qui utilisaient ce vaccin ont renoncé à l’utiliser et ont eu recours à des alternatives.

 

[…]Baxter n’a donné aucune autre explication en ce qui concerne la cause même de l’augmentation des effets secondaires. Si le vaccin est à ce point dangereux que la compagnie s’est vue obligée de retirer du commerce plusieurs centaines de milliers de doses et d‘en arrêter toute administration ultérieure, comment est-il possible que des officiels de santé peuvent déclarer qu’il n’y a pas de problème pour les personnes auxquelles ce vaccin a déjà été injecté ?  

[…]

 

Sources: Naturalnews & Daily Mail 

 

 

 

 

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 19:05

PB010493

Le 1er novembre dernier, Initiative Citoyenne avait introduit une plainte auprès du Jury d'Ethique Publicitaire (JEP) pour "publicité trompeuse et illicite".

 

En cause: la publicité scandaleusement partiale de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, diffusée tous azimuts, en télés et en radios ainsi que sur le site de la Direction Générale de la Santé (depuis le 17 octobre dernier).

 

Ce 9 novembre 2011 est tombée la décision du Jury d'Ethique Publicitaire qui donne en grande partie raison à Initiative Citoyenne et qui vient donc confirmer qu'il y avait bien matière à se plaindre!

 

Voici donc, un petit extrait fort éclairant de ladite décision:

 

"En ce qui concerne le contenu de la publicité :

 

Le Jury a constaté que les spots radio et TV mentionnent entre autres ce qui suit: “La vaccination est une protection utile et efficace. Elle nous permet d'éviter les maladies et leurs complications”.

 

Le Jury est d’avis que ces affirmations, qui ne sont nullement atténuées par des mises en garde,  suggèrent que l’effet de la vaccination est assuré à 100% et omettent de mentionner les risques éventuels.

 

Etant donné les enjeux en matière de santé et le manque de certitude quant à une efficacité totale et quant à l’absence de tous risques, le Jury a estimé que les affirmations susmentionnées sont trop absolues et de nature à induire le consommateur en erreur au sens des articles 3 et 5 du code de la Chambre de Commerce Internationale.

 

Eu égard à ce qui précède, le Jury a pris une décision de modification et a dès lors demandé à l’annonceur d’atténuer les affirmations en question de manière à ce que les spots ne soient plus en infraction avec les dispositions évoquées. "

 

Initiative Citoyenne salue cette décision courageuse et utile qui va dans le sens du respect du droit au consentement libre et éclairé et qui est totalement cohérente  avec les autres avis précédemment rendus par le Jury d'Ethique publicitaire. Il aurait été en effet assez surréaliste que tous les autres annonceurs soient contraints à cette exigence minimale de rigueur et que la Fédération Wallonie-Bruxelles, elle, y échappe.

 

Cette décision constitue un signal fort car cela crée un précédent et cela signe la fin de l’impunité des officiels ou de l’industrie pharmaceutique en matière de publicité-propagande vaccinale unilatérale. On imagine déjà les « réveils douloureux » de ceux qui se sont souvent pensés « au-dessus des lois » !

 

Mais cette décision constitue également une victoire citoyenne collective car nombreux étaient les citoyens et même les médecins à nous avoir fait part de leur écœurement vis-à-vis d’une publicité aussi partiale et potentiellement si lourde de conséquences et à l’avoir, eux aussi, fait savoir au J.E.P.

 

Il ressort des dernières informations qui nous ont été communiquées par différents parlementaires que le coût de cette gabegie publicitaire s’élève à 80 000 euros.

 

Nous avons également appris que Mme Laanan, interrogée cet après-midi au Parlement de la Communauté Française au sujet de ladite publicité et de la plainte que nous avions soumise au J.E.P, a totalement minimisé la portée des arguments que nous avions développés, se réfugiant derrière un avis positif que le Conseil Supérieur de la Promotion de la Santé aurait rendu, en amont, quant à cette réclame.

 

Ironie du sort, Mme Laanan qui trouvait à discourir de « la représentativité d’Initiative Citoyenne » pour mieux éluder le débat sur le manque d’objectivité de sa campagne de vaccination scolaire anti-HPV, se trouve présentement confrontée au problème de la représentativité des membres de ce « Conseil Supérieur de la Promotion de la Santé » derrière lequel elle se réfugie et dont le site mentionne, sans plus de détails sur les noms et sur les liens d’intérêts qu’il s’agit : « Le CLPS est composé d'une équipe pluridisciplinaire de sept personnes : deux infirmières en Santé Communautaire et une diététicienne licenciées en Science de la Santé publique, une licenciée en Information et Communication, une documentaliste, une secrétaire et un employé administratif. »

 

Enfin, d’aucuns pourront à juste titre s’interroger sur la pertinence, en temps de crise financière qui plus est, de ce genre de gaspillage financier d’autant que tous les médecins sont déjà largement incités à rappeler le sacrosaint calendrier vaccinal à chaque visite, au point que ça tourne quasiment chez certains à du harcèlement tandis que d’autres, et non des moindres, ne sont même pas gênés d’accuser les parents refusant un vaccin pour leurs enfants de maltraitance !

 

 

LA PRESSE EN PARLE...

 

Vers l'Avenir du 10 nov. 2011 

 

Vers l'Avenir, 10 nov 2011 (Pub Vaccins)

 

Le Soir du 10 nov. 2011 

 

Le-Soir--10-nov.-2011--Pub-Vaccins-.JPG

 

 La Libre Belgique du 10 nov. 2011

 

La-Libre--10-nov.-2011--Pub-Vaccins-.JPG

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:27

Natural News, Ethan A. Huff, 2 novembre 2011

 

Ceux qui nient tout lien entre les vaccins chargés de mercure et l'autisme vont avoir du mal à démentir la dernière découverte de la Coalition for Mercury-Free Drugs (CoMeD). Grâce à une demande faite en vertu de la loi sur la liberté de l’information (FOIA), ce groupe à but non lucratif a obtenu des documents cruciaux qui dévoilent le rôle trompeur et manipulateur du Centre de contrôle et prévention des maladies (CDC) dans une étude clé danoise montrant un lien évident entre vaccins avec mercure et autisme.

 

En 2003, la revue Pediatrics a publié une étude faite au Danemark, qui observait une baisse importante du taux d'autisme dans le pays après l’élimination du thimérosal, un ingrédient mercuriel des vaccins. Mais, grâce à l'influence corruptrice du CDC, la version de l'étude publiée dans Pediatrics prétendait en fait le contraire, et alléguait que le retrait du thimérosal avait augmenté le taux d'autisme.

 

Selon les documents obtenus, les responsables du CDC ont supprimé une grande partie des données de l'étude qui montraient la baisse du taux d'autisme à la suite du retrait du thimérosal. Le CDC a ensuite déformé le reste des données afin de laisser supposer que la montée du taux d'autisme suivait le retrait du thimérosal, et suggérer qu’il n’y a pas de lien entre le thimérosal et l’autisme.

 

À cause de la présentation de la version dénaturée de l'étude du CDC sur Pediatrics, les auteurs de l'étude ont contacté les responsables du CDC pour leur faire savoir que l'agence avait mal interprété les données. Ils ont essayé de dire au CDC que ses chiffres et conclusions étaient erronées et que des corrections devaient être apportées.

 

Le CDC aurait répondu qu’il remettrait à plat les données incorrectes, mais a de toute façon procédé à la soumission de la version corrompue de l'étude à Pediatrics. Après avoir encouragé les éditeurs de Pediatrics à faire une révision rapide de l'étude corrompue, le CDC a fini par convaincre la revue de publier l'étude bidon, ce qui fut fait en 2003.

 

Maintenant que cette information cruciale a été officiellement diffusée afin que le monde la voit, la CoMeD presse le CDC de procéder à une enquête policière complète sur la question, et de faire une déclaration officielle pour savoir si oui ou non une supercherie scientifique était concernée. La CoMeD exige aussi la rétractation complète de l’étude corrompue de Pediatrics.

 

Lisa Sykes, la présidente de la CoMeD, a déclaré : « Cela ne devrait pas être toléré de la part de ceux qui sont chargés de la santé et du bien-être de nos enfants. »

 

Pour en savoir plus, visitez le site :
http://mercury-freedrugs.org/

 

Les sources de cet article comprennent :
http://www.anh-usa.org/cdc-mercury-in-vaccines/

 

Original : www.naturalnews.com/034038_vaccines_autism.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Source: AlterInfo

 

 

Ce triste épisode de plus nous apprend que :

 

- Les organismes officiels ne sont absolument PLUS forcément une source d’information fiable. Ce n’est donc pas parce qu’une information, en matière de santé ou de vaccins en particulier, provient d’un organisme dit « officiel » que pour autant, elle est exacte ou qu’il est sage et prudent de la suivre les yeux fermés. Le bon sens et la vigilance citoyenne restent donc, plus que jamais de mise et sont même une condition sine qua non de la sécurité individuelle des citoyens.

 

- Les tromperies et manipulations s’insinuent extrêmement loin, même dans les revues professionnelles à la réputation prestigieuse. Et donc, là encore, le nom de ces revues connues ne doit pas être considéré par les médecins comme une garantie absolue de sérieux ou de fiabilité. Nous invitons, par conséquent, les praticiens soucieux de l’intérêt de leurs patients, à toujours se souvenir du lien possible entre « ces grandes revues » (Pediatrics, Lancet, British Medical Journal etc) et les puissances d’argent de l’industrie pharmaceutique. Il existe d’ailleurs souvent des « partenariats  d’éducation continue » entre ces revues et de grands fabricants de vaccins, ce qui change évidemment la donne en termes d’objectivité possible de la part de ces publications professionnelles.

 

Dans ces conditions, on comprend que le SEUL « VERROU DE SECURITE » QUI RESTE, tant pour le citoyen que le professionnel de santé, c’est au niveau de la logique et du bon sens individuels qu’il se trouve et non pas dans l’abdication de son pouvoir personnel de jugement et de discernement à des autorités extérieures qui ont par ailleurs, la fâcheuse habitude de modifier les règles qui ne leur plaisent pas pour ne respecter que ce qui les arrange.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 22:51

Grippe: une co-infection avec des SARM accroît la mortalité chez les enfants.

 

Les enfants infectés avec le virus H1N1 de la pandémie de grippe de 2009 avaient un risque de mortalité multiplié par huit s'ils étaient co-infectés avec des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques (MRSA), selon une étude publiée lundi. 

 
Pendant cette pandémie, un grand nombre de ces enfants préalablement en bonne santé ont ainsi développé une pneumonie grave et subi des défaillances respiratoires, relèvent les auteurs de cette recherche parue dans le Journal Pedriatrics daté du 7 novembre.


Cette étude, la plus étendue menée sur ce sujet aux Etats-Unis, montre qu'une co-infection avec des MRSA est un facteur déterminant qui accroît nettement le risque de mortalité chez les enfants avec la grippe.
 
"Il y a un plus grand risque que des MRSA deviennent envahissants dans l'organisme en présence du virus H1N1 de la grippe ou d'autres pathogènes", souligne la Dr Adrienne Randolph de l'Hôpital des enfants de Boston et principal auteur de cette étude. "Ces décès parmi des enfants co-infectés sont un avertissement", ajoute-t-elle.
 
Ces chercheurs notent que quasiment tous les enfants co-infectés dans cette étude ont aussi été rapidement traités avec du vancomycine, considéré comme l'antibiotique parfait contre les MRSA.

Le fait que nombre de ces jeunes malades soient décédés malgré ce traitement est particulièrement inquiétant étant donné l'accroissement du taux d'infection parmi les enfants dans la population générale.
 
Ces médecins ont exprimé l'espoir que les résultats de leur recherche vont encourager la vaccination contre la grippe chez tous les enfants de six mois à six ans et au-delà. Il n'existe pas de vaccin anti-grippe pour les moins de six mois, notent-ils. (belga)
 

7/11/11. 7 sur 7

 

loupe                      

Souvenez-vous : Le Pr Van Ranst l’avait déjà annoncé, il y a peu dans une vidéo, de même que son confrère Van Laethem qui avait également commencé à préparer l’opinion et les praticiens via le Journal du Médecin…

 

Comme ce qui est fait aux Etats-Unis doit, par définition, être bêtement copié, il était clair qu’on arriverait tôt ou tard, à ce genre de recommandation.

 

Mais pour faire son chemin et pour avoir une chance de susciter une approbation minimum, il fallait absolument FAIRE PEUR. La grippe ne fait pas suffisamment peur en elle-même. Voilà pourquoi il fallait trouver ce genre de prétexte de la co-infection comme pseudo-justification d'une vaccination annuelle généralisée des enfants... contre la grippe!!

 

Un prétexte qu’on pourrait tout aussi logiquement retourner dans une optique non commerciale car ne dit-on pas que « Le Microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout. » ? Au lieu donc d’accuser le vrai responsable de cette situation de multi-résistance aux antibiotiques, à savoir les prescriptions abusives (mais ô combien rentables pour l’industrie) et l’affaiblissement  immunologique croissant des enfants de plus en plus survaccinés, on trouve encore un moyen de justifier une Xième vaccination de plus !

 

Si vous réfléchissez bien, c’est exactement la même situation qui se produit avec la vaccination anti-HPV (« cancer du col »). De plus en plus admise comme étant d’une efficacité douteuse- sans parler des effets secondaires particulièrement inquiétants-, cette vaccination est, assez logiquement, de plus en plus boudée par son public cible à savoir les jeunes filles de 9 à 26 ans. Comment donc remédier à une telle baisse des ventes, un tel manque à gagner ? C’est simple, il fallait y penser : en se mettant à insister sur les grands dangers  du HPV chez l’homme, impliqué notamment dans « les cancers du pénis qui représentent 20% des cancers, au Brésil ou en Inde » comme le mentionne par exemple le Journal du Médecin, copieusement arrosé de publicités des pharmas, y compris des fabricants de ces vaccins, pour qui ce genre de relai n’est sans doute pas pour leur déplaire.

 

Mais cette tactique scandaleuse n’est hélas pas le propre du domaine médical, elle est aussi le reflet d’une société où une certaine caste entend passer outre le bon sens et la volonté populaire, fusse au prix de manipulations éhontées consistant à transformer les échecs en victoires. Regardez la situation européenne, excellent exemple : l’échec est criant, l’appauvrissement des citoyens va croissant, la zone euro est une des plus faibles du monde en terme de croissance mais, malgré tout, ceux qui nous ont mené là prétendent que la solution, c' est « Encore plus d’Europe ». Cherchez l’erreur…

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 00:38

D'après une interview vidéo du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

C’est l’interview bouleversante de Joan, ancien Professeur à l’Université du Connecticut (Ecole d’Infirmières).

 

 

 

 

Sa fille Katie raconte qu’elle fut atteinte d’un Guillain Barré ( quadriplégie) à la suite d’une vaccination contre la grippe, alors que jusque là elle avait  été en parfaite santé, forte et indépendante. Elle aimait coudre pour ses enfants, elle aimait jardiner. Bien que professeur dans une école d’infirmière, elle ignorait que le vaccin contre la grippe, qu’elle avait d’ailleurs déjà elle-même administré, pouvait provoquer pareilles paralysies.

 

De très nombreux examens et analyses furent entrepris pour expliquer le cas ; des échantillons furent envoyés dans tous les coins…Tous ces examens et toutes ces analyses ont permis de tout exclure sauf le vaccin. Les médecins ont finalement dû reconnaître que rien d’autre que le vaccin ne pouvait expliquer ce drame.

 

Katie explique avoir été terriblement choquée de n’avoir pas été avertie que pareille chose pouvait se produire : dommages cérébraux, paralysies, mais aussi atteinte de nombreux nerfs partout dans le corps qui la faisait crier, pleurer. Le fait que plusieurs organes du corps étaient aussi atteints rendait les médecins très perplexes. Finalement la maman est devenue incontinente ; elle est tombée dans le coma. Un moment, elle est devenue aveugle. Elle qui aimait tant lire, ne sait aujourd’hui plus lire. Certaines fois la douleur était telle que nous ne pouvions même plus la toucher, explique Katie. Alors elle criait et pleurait ! « Joan, mon mari et moi étions terrifiés », explique Katie, sa fille. - Joan est passée d’un hôpital à l’autre, d’un centre de revalidation à l’autre Elle est actuellement complètement paralysée, souffre horriblement physiquement et psychologiquement ; elle ne peut  se nourrir elle-même ni pourvoir à aucun de ses besoins. Elle est totalement dépendante 24 heures sur 24.  A certains moments même la morphine n’agit plus. Ces problèmes ont bouleversé toute la vie de la famille.

 

Tous les médecins qui furent consultés reconnurent avoir déjà vu ce genre de complications après la vaccination contre la grippe, ils reconnurent que la chose était connue et pas spécialement rare. Dans l’hôpital où se trouvait Joan, 7 autres personnes avaient, elles aussi, eu des réactions graves au vaccin. Katie fait remarquer que rien que dans leur entourage proche 4 autres personnes avaient eu un Guillain-Barré après le vaccin contre la grippe !

Les médecins ont expliqué à Katie que la plupart des cas n’étaient pas déclarés au gouvernement. De ce fait beaucoup sont dans l’ignorance. A l’hôpital, Katie a dû plusieurs fois s’interposer quand on a voulu faire d’autres vaccins à sa maman !

 

Tous ces soins, visites et séjours dans les hôpitaux, centres de revalidation ont été terriblement coûteux. Sans l’épargne et la pension de Joan, explique son beau-fils, il y a longtemps qu’elle ne serait plus là !

 

Katie et sa maman expliquent que la famille a accepté cette interview pour informer, éclairer et peut-être venir en aide aux personnes qui ont eu la même expérience, pour qu’en quelque sorte elles se sentent moins seules. Elles veulent que l’on puisse se rendre compte  des dommages que certaines vaccinations peuvent produire, comme de l’importance qu’il y a à être complètement informé avant d’accepter une vaccination.                                                     

 

Vidéo intégrale (en anglais), à voir ICI (réalisation: Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC) 

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:29

La colère de la maman après une année d’épuisement et de misère

 

Vaccine crippled

 

Deborah Halliday (14) explique qu’elle n’a plus été capable de traverser sa maison après avoir été vaccinée contre le cancer du col de l’utérus au cours d’une séance routinière de vaccination à l’école (Janet Boyle, Sunday Post 23 octobre 2011)

 

Lire la suite de l'article (en anglais): ICI

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 09:40

Lire notre communiqué de presse de ce mercredi 2 novembre 2011: ICI  

 

Lire la totalité de la plainte au J.E.P et le détail des motifs: ICI

 

 

Vers l'Avenir du 3 novembre 2011Vers l'Avenir, 3 nov 2011

           

Actualité aussi publiée sur Agoravox

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:42

28 octobre 2011, La Lettre du Médecin

 

Les géants de l’industrie pharmaceutique, incluant Novartis, AstraZeneca, GlaxoSmithKline, Pfizer, Merck (MSD) et Sanofi ont mis sur pied une initiative de collaboration appelée WIPO Re:Search,  destinée à partager des informations brevetées sur les médicaments avec des organisations publiques. L’objectif de cette initiative est le développement de nouveaux médicaments et vaccins contre une vingtaine de maladies, parmi lesquelles des maladies tropicales négligées, la malaria et la tuberculose.

 

Une fois encore, on constate que l’ONU et son « agence fille » l’OMS qui se chargent pourtant de donner des leçons et de lancer leurs diktats aux Etats, notamment en matière de « préparation aux pandémies », n’ont pas le moindre scrupule ni même la moindre intention de se remettre en cause et de balayer devant leur porte

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 22:27

La "citoyenneté active", c'est aussi celle des journalistes qui tout en faisant leur travail, peuvent parfois aussi pleinement remplir leur rôle de citoyen au sens de garant ou de contributeur d'un état démocratique.

 

Voilà pourquoi nous avons choisi de poster cet article dans cette rubrique et pourquoi nous avons choisi de vous faire part de cet excellent "travail citoyen" d'investigation et de transparence sur ce qui se passe au sein même du Parlement Européen.... prétendu coeur de la pseudo démocratie européenne!

 

 

 

Avez-vous vu ce que ces eurodéputés sont prêts à faire pour avoir leur argent ?

Avez-vous vu aussi comment la liberté de la presse passe rapidement au second plan par rapport à l’Argent ?

 

Maintenant, demandez-vous s’il peut véritablement en être autrement en matière de vaccinations et si les médias ont vraiment le droit de relayer des « informations objectives » en sachant que les montants financiers en jeu sont autrement plus faramineux que les salaires et allocations des députés en question ….

 

Comprenez-vous alors mieux le rôle et l’importance de collectifs citoyens comme le nôtre, derniers remparts et derniers contre-pouvoirs dans une situation où les médias n’ont tout simplement pas le droit de remplir la mission qui devrait être la leur ?

 

Merci de votre soutien !

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 20:43

Le Point, 27 octobre 2011

 

Frappée par la diminution des contributions volontaires des pays, l'Organisation mondiale de la santé va supprimer 300 emplois sur 2 400.

 

Par des départs à la retraite, souvent anticipés, des contrats temporaires non renouvelés, mais aussi par des suppressions de poste, le siège de l'OMS aura rayé d'ici fin 2011 12,5 % de ses effectifs. La nouvelle n'est pas officielle, mais ne prend pas par surprise les employés de cette institution des Nations unies spécialisée dans la santé publique. Dans un communiqué remontant au 18 mai 2011, le représentant des associations du personnel révélait déjà que le personnel avait été informé "que les réductions actuelles des effectifs [étaient] nécessaires en raison de la crise financière".

 

Le budget de l'OMS, qui court sur deux ans - 2012-2013 - sera de 3,96 milliards de dollars, et son déficit est estimé à plus de 300 millions de dollars pour 2011. En réalité l'Organisation mondiale de la santé vit la crise la plus grave depuis sa création en 1948.

 

Budget en baisse, image en berne

 

"Nos difficultés financières viennent en grande partie, d'une part, de la mauvaise tenue du dollar au début de l'année, alors que nos dépenses sont en franc suisse, une monnaie forte. D'autre part, en raison de la crise économique, le budget de l'OMS de 2012-2013 sera de 20 % plus bas que celui des deux dernières années", ajoute Fadéla Chaib. Ce ne sont pas les contributions régulières qui chutent, mais les contributions volontaires des pays. Ainsi, pour l'exercice 2010-2011, le budget total de l'OMS atteignait 4,5 milliards de dollars, dont 1,6 milliard provenait des contributions volontaires. Toutefois, l'OMS, longtemps présentée comme "le joyau de la couronne des organisations internationales" ne souffre pas que de difficultés de financement. Son image a été très écornée, en particulier par sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe A (H1N1).

 

Conflits d'intérêts

  

L'OMS a été accusée d'être sous l'influence de l'industrie pharmaceutique. Celle-ci aurait incité l'organisation internationale à surréagir à la pandémie grippale de 2009-2010. Par ailleurs, une polémique a éclaté en janvier 2011 avec la nomination du Suisse Paul Herrling comme expert de l'OMS, alors que celui-ci est directeur de la recherche chez Novartis, le puissant groupe pharmaceutique suisse...

 

Dans le communiqué du 18 mai, le représentant des associations du personnel de l'OMS veut "être sûr que les cadres de haut niveau seront tenus pour responsables si nous ne sommes pas en mesure de prévoir la crise et de protéger l'organisation". Visiblement, les fonctionnaires internationaux n'ont pas leur langue dans leur poche à Genève.

 

Source : Le Point

 

Ces licenciements ne sont sans doute pas réjouissants pour les employés concernés mais ils sont une bonne nouvelle pour le monde.

 

Cette agence qu’on arrive assez difficilement à distinguer d’une agence de communication des lobbies pharmaceutiques, engloutit 2 MILLIARDS de dollars par an qui passent avant tout… dans les poches des lobbies pharmaceutiques.

 

Les conflits d’intérêts sont légion, la corruption y a déjà été dénoncée dans plusieurs publications officielles : journaux médicaux ou non ainsi que dans divers ouvrages comme celui de Bernard Deveaux et Bernard Lemmenicier. Ceux-ci, au terme d’une longue enquête sur cette institution, écrivaient dans leur livre : « L’OMS n’est plus que le bateau ivre de la santé publique, naviguant sans maître à bord ni objectif clair sur un océan de corruption et d’inefficacité. »

 

Il n’est guère surprenant, après le fiasco du H1N1, que les Etats aient fini par raboter les montants des soi-disant « contributions volontaires » qui ne sont cependant pas si « volontaires » que ça pour ceux qui les paient vraiment à savoir les contribuables dont on ne demande jamais l’avis.

 

Hélas, il faut bien constater que cette agence et ses diktats constituent un parapluie bien confortable pour les dirigeants nationaux qui peuvent ainsi s’abriter derrière.

 

En témoigne, la réaction de Mme Onkelinx qui nous répondait le 10 septembre 2009 : « Il me semble difficile d’entreprendre une quelconque démarche à l’encontre de l’OMS ou d’autres organisations internationales qui nous prodiguent leurs recommandations, scientifiquement étayées et surtout très utiles en ces temps difficiles. »

 

Pourtant, les citoyens gagnent à être conscients de la menace considérable que fait peser l’OMS sur les libertés et la démocratie. Car en vertu du règlement sanitaire international (RSI), en vigueur depuis 2005 et signé par tous les Etats (à l’exception du Vatican et du Liechtenstein), cette organisation anti-démocratique a le pouvoir de recommander aux Etats membres de rendre une vaccination obligatoire.

 

Or, à la lecture du « Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination », rédigé conjointement par l’OMS et par l’UNICEF- et qui n’en est déjà plus au stade de projet-, on peut lire les velléités de vaccination aveugle et massive de ces instances, n’hésitant par exemple pas à recommander que les non vaccinés aient au moins 4 contacts/an avec les services de vaccination (histoire, très clairement, de les avoir à l’usure en dépit de leur consentement libre et éclairé initial qui s’en trouve tout bonnement méprisé et ignoré). Cette propension à imposer la vaccination envers et contre tout se trouve indirectement confirmée par toute une autre séries d’indices à ne pas négliger :

 

- accusation d’internet comme « responsable du fiasco du H1N1 »- volonté de faire de la vaccination (scientifiquement controversée depuis plus de 200 ans) un « droit humain » alors que le monde en est déjà inondé !

 

- critiques acerbes des vidéos négatives sur la vaccination qui n’inondent sans doute par Internet par hasard, avec le mépris qu’on peut en déduire pour toutes les victimes de vaccins dont ce genres de vidéos peuvent parler etc

 

Si Initiative Citoyenne est demandeuse depuis longtemps d’une sortie de la Belgique de l’OMS, ce n’est pas pour rien. Cela permettrait d’épargner de l’argent tout en garantissant plus de liberté et d’objectivité aux citoyens dans les informations qui leur sont présentées comme « officielles ». Un vent de lucidité est en train de souffler sur certains dirigeants chargés de renflouer les caisses de cette agence. Espérons que la bourrasque ne s’arrêtera pas en si bon chemin… A défaut, nous renvoyons les lecteurs à notre rubrique "pandémies à gogo" ainsi qu'aux propos succincts mais ô combien révélateurs sur le site du RSI (ce qui nous attend?):

 

 "Les 194 États Parties au Règlement sanitaire international (RSI) appliquent, avec l'appui de l'OMS, ces règles internationales destinées à renforcer la sécurité sanitaire nationale, régionale et mondiale.

 

Deux étapes principales sont définies pour les pays: évaluer leurs capacités en matière de surveillance et d'action d'ici juin 2009 et établir et mettre en oeuvre des plans d'action garantissant que leurs capacités essentielles seront opérationnelles d'ici 2012."

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 16:01

Le journal de l'Armée belge, Dbriefing n°18, du 5 octobre 2011, le mentionne:

"Vaccin contre la grippe: obligatoire pour certains, recommandé pour d'autres."

 

Cette vaccination particulièrement inutile et pas sans risques est donc imposée à certains militaires de façon particulièrement contestable.

 

Cette obligation concerne les personnels participant à une mission, ceux qui y participeront avant le 31 mars prochain mais aussi tous ceux susceptibles d'y participer. (On ratisse large!)

 

Mais le texte précise aussi comme si c'était l'urgence des urgences:

 

"La période de vaccination s'étalant du 20 septembre au 20 novembre, le personnel se trouvant en opération durant cette période sera vacciné par le médecin présent sur le théâtre. Les commandants des unités désignées pour une mission sont, quant à eux, invités à prendre contact avec la cellule AMT dont ils dépendent pour que l'administration des vaccins soit faite en priorité au personnel opérationnel."

 

Une telle obligation ne repose sur aucune base scientifique valable. Rappelons, à cet égard, les propos que le parlementaire et médecin français, Pr Jean-Michel Dubernard, a tenus le 6 juin 2007 au cours d'une session particulière: "Il n'existe pas de preuve scientifique de l'utilité des vaccins." Voilà qui est clair.

 

Mais vu la militarisation croissante de la santé, il semble sans doute « stratégique » que les militaires qui pourraient peut-être un jour encadrer une vaccination obligatoire contre une future pandémie tant attendue, soient les premiers à être conditionnés à cette perte de liberté, histoire sans doute d’éviter tout état d’âme…

 

En revanche, chose étrange, le personnel médical (donc aussi celui qui vaccine) n’est lui, pas strictement soumis à cette obligation -sauf s'il part lui aussi en mission- et cette vaccination reste ainsi seulement « recommandée » dans cette catégorie. Sans doute parce que si les soignants de l’armée étaient victimes d’effets secondaires d’une telle vaccination forcée, ils risqueraient de s’en épancher auprès des collègues qu'ils vaccinent et risqueraient de les en dégoûter ?

 

Pour finir, nous pensons que la clairvoyance d’Albert Einstein mérite une fois encore d’être rappelée. Elle tient, ici en l’occurrence, en 2 phrases, particulièrement lourdes de sens :

 

« Ceux qui aiment marcher en rang sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement. »

 

« Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l’Etat te le demande. ».

 

 

 

 

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 10:52

Lire notre communiqué de presse du 28 oct. 2011: ICI

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 21:58

Dans un dossier presse du 13 octobre 2011, les autorités françaises appellent à la vaccination ROR en deux doses pour tous les adultes nés après 1980...

 

Avec des arguments simplistes et donc scientifiquement incorrects, les autorités françaises entendent ainsi masquer l'échec TOTAL de la politique irréfléchie de vaccination généralisée contre la rougeole, entamée depuis les années 80'.

 

Pour rappel, avant d'introduire cette vaccination généralisée, des scientifiques avaient mis en garde contre les risques conséquents de déplacement de l'âge de survenue de la maladie avec, comme revers de la médaille, un taux accru de complications graves. Et c'est de fait, ce qui s'est passé. Au lieu d'en tirer les leçons, voilà que les autorités voudraient nous refaire aller un coup dans la même (mauvaise) direction!

 

Dans cette communication simpliste, plusieurs choses sont fausses ou incohérentes:

 

- Il n'est pas fait mention du caractère statistiquement anodin qui était reconnu à cette maladie avant l'introduction de la vaccination généralisée, époque où des dizaines de milliers de cas de rougeoles survenaient chaque année, sans que personne n'en fasse une affaire d'Etat.

[Bien sûr, à cette époque aussi, le risque de complication rare existait mais il était moindre qu'aujourd'hui car la maladie survenait à un âge où les complications graves sont plus rares. Rappelons aussi que les cas très minoritaires de complications qui sont survenus ne suffisent pas à faire de cette maladie une "maladie GRAVE" en soi, comme le font aussi croire du reste les autorités pour l'hépatite B, bénigne dans plus de 9 cas sur 10. Les autorités retournent en fait cette logique par rapport aux vaccins, affirmant que ce n'est pas parce qu'il y aurait "des rares cas de complications graves" (qu'ils nient pour la plupart des cas), que les vaccins sont dangereux ou risqués. Le gros problème cependant dans cette affirmation qui est la leur est qu'il existe une sous-notification notoire des effets secondaires graves des vaccins....]

 

- Ils affirment "c'est efficace". Visiblement, les expériences sur le terrain démontrent le contraire puisque récemment encore, au Canada, on a démontré que même vaccinés avec deux doses de ROR, les enfants devenus ados n'étaient pas protégés comme on le croyait!

 

- Ils affirment aussi "c'est sans danger". Là encore, c'est FAUX bien entendu et ce type d'affirmation constitue même une violation pure et simple de la loi Kouchner sur les droits du patient et notamment le droit à un consentement libre et éclairé puisque la littérature médicale atteste d'un certain nombre de graves dangers après le ROR et le vaccin antirougeoleux monovalent. Il est donc ESSENTIEL de rappeler aux personnes qui pourraient succomber à cette propagande et qui pourraient hélas en payer le prix en terme d'effets secondaires, qu'ils n'auront aucun recours contre les autorités car celles-ci se réfugieront derrière le fait que cette vaccination n'était pas strictement obligatoire!

 

- Soulignons aussi, enfin, la bizarrerie d'une vaccination ROR pour tous pour simplement prévenir "la rougeole". Mais bon, convenons-en, les zélateurs des vaccinations n'ont jamais été à une incohérence près.

 

 

Voici, à titre d'exemple, la "mirobolante efficacité" qu'on peut attendre de deux doses de vaccin ROR en ce qui concerne les oreillons.

 

Chiffres fournis en 2010 par le Comité technique des Vaccinations américain (Advisory Committee on Immunization Practices):

 

OREILLONS---ROR--LE-GROS-ECHEC.jpg

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 18:21

La désaffection pour la vaccination va croissante et quelles qu'en soient les raisons,  ceci est un fait. Pourtant, assez paradoxalement, de plus en plus d’argent est investi dans le développement de nouveaux vaccins et ce, majoritairement par des donateurs privés ou des instances non élues démocratiquement et qui n’ont donc rien à voir avec la volonté populaire.

 

Cet écart manifeste entre le libre choix des patients et les impératifs d’un marché en constante expansion, explique notamment le recours à de nouvelles méthodes de racolage et de flicage vaccinal destinées justement à réduire coûte que coûte ce fossé entre l’offre (en surplus) et la demande (en baisse).

 

Ceci ayant été expliqué, il est ainsi plus facile de comprendre la raison d’être de ce double matraquage à la fois d’ordre sécuritaire (flicage) et commercial (racolage).

 

Nous avions déjà évoqué il y a peu le flicage vaccinal « dernier cri » aux Etats-Unis, où les autorités officielles de santé téléphonent aux gens au prétexte qu’ils ont été « tirés au sort » et ceci afin d’obtenir des informations très précises sur les vaccinations des enfants et de s’immiscer de façon tout à fait anormale dans la relation individuelle et confidentielle avec le médecin traitant.

 

Dans ce pays, les officiels de santé d’état se rendent également au domicile des gens pour proposer une sorte de « vaccination de porte à porte ».

Ce genre de situation peut paraître tellement énorme qu’elle en devient non crédible… et pourtant !

 

Mais dans ce pays, les écoles sont aussi "fliquées" (comme en Californie) avec pénalisation financière en termes de subsides alloués si les taux de vaccination tombent en-dessous des 90%!

 

Visiblement, les méthodes de flicage et de racolage se propagent vite et des Etats-Unis, elles arrivent finalement assez vite en Europe.

 

Le 15 octobre dernier, une newsletter de la revue Marie-Claire était envoyée à ses abonnés, vraisemblablement pour le compte d’un de ses partenaires, l’Institut des Mamans.

 

Le mail comporte le texte suivant:

 

« Marie-Claire a sélectionné pour vous l'offre de l'Institut des Mamans suivante »

 

L'Institut des Mamans vous propose de répondre à un questionnaire sur la santé des enfants et des adolescents, cela vous prendra 10 minutes.

Aucune connaissance particulière n'est requise, c’est votre avis et votre expérience de maman qui comptent !

Attention, pour participer à cette enquête, il faudra vous munir du carnet de santé de votre enfant âgé de 14 à 16 ans inclus.

En remerciement, plus de 5 000 € de chèques cadeaux* utilisables dans des dizaines d'enseignes seront offerts à 200 mamans tirées au sort parmi les 
répondantes :                                           

       - 1er lot : chèques cadeaux d'une valeur de 1 000 euros
       - 2ème au 3ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 500 euros
       - 4ème au 13ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 100 euros
       - 14ème au 43ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 15 euros
       - 44ème au 200ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 10 euros

Pour répondre, il suffit d'aller sur le lien ci-dessous :

Je réponds au questionnaire

A bientôt et un grand merci d'avance pour votre participation !

Hélène, Patricia et toute l'équipe de l'Institut des Mamans.

Pour voir les gains mis en jeu, cliquez ici - Règlement déposé à la SCP Level - Bornecque Winandy - Bru Nifosi, huissiers de justice associés 15, Passage du Marquis de la Londe- 78000 – Versailles »

Plusieurs mamans scandalisées nous ont fait part de la supercherie : au prétexte de s’occuper de « la santé de l’enfant », tout est focalisé sur la vaccination comme si la santé se réduisait au statut vaccinal.

En outre, on demande aux mamans de se munir du carnet de santé et le flicage va plutôt loin puisque les questions portent essentiellement sur les vaccins, ceux qu'on a fait ou pas, si on est contre les vaccins, ce que l'on pense du vaccin contre le cancer du col, ainsi qu' une demande du relevé du carnet de vaccination de l'enfant, vaccins effectués, date, N° de lots ...

Et pour « faire passer la pilule » d’une telle intrusion inacceptable dans la vie privée et le dossier médical confidentiel des gens, on leur offre ces cadeaux, des bons d’achat, de l’argent…

On offre de l’argent pour faire à terme encore plus d’argent. Voilà en somme à quoi se résume la cynique stratégie commerciale des laboratoires qui financent ce genre d’Institut de sondage destinés à toujours mieux « cibler leurs proies » et adapter leurs projets de conquêtes de marchés en conséquence !

Chose étrange, c’est que Marie-Claire relaie ce genre d’enquête immorale pour le compte d’un de ses partenaires alors que la revue a publié il y a peu un article sur son site au sujet du Gardasil, intitulé « Le vaccin sous haute surveillance » et parlant de « chiffres alarmants » au sujet du taux d’effets secondaires d’un tel produit.

Marie-Claire--Gardasil-copie-1.JPG

Lorsque ce genre de flicage est associé au racolage, on retrouve des cadeaux ou des bons de réduction divers qui servent en quelque sorte d’appât. Le bâton et la carotte. Chez les animaux, lorsqu’on les dresse, il y a toujours cette phase de récompense qui participe à la réussite du conditionnement souhaité.

Les exemples ne manquent pas.

Aux Etats-Unis, on offre des pc portables (laptops) et des iPods aux jeunes qui acceptent tel ou tel vaccin, quand ce ne sont pas des bons d’achat en épiceries qu’on offre aux malheureux qui acceptent le vaccin antigrippal.

Une autre variante consistant à offrir certains produits particuliers à l’achat du vaccin antigrippal comme en témoigne ces bons surréalistes :

FREE FOOD

Bon-vaccin-USA.png 

En Grande-Bretagne, pour mieux faire face à la désaffection croissante pour la vaccination anti-HPV vu le taux et la gravité des effets secondaires, on distribue des bons d’achats en magasins d’une valeur d’environ 50 euros aux jeunes filles qui peuvent les encaisser, même sans accord parental, à condition qu’elles aient toutefois reçu les 3 doses.

HPV shopping

Mais le marketing ne s’arrête pas là. Et ce racolage, tel un véritable harcèlement, s’opère et s’insinue jusque dans les hôpitaux universitaires.

C’est ainsi que l’hôpital universitaire de Courtrai (AZ Kortrijk) s’est cru devoir placarder dans ses couloirs une affiche d’un niveau plus qu’affligeant pour une institution hospitalière d’une telle ampleur et qui a, qui plus est, une mission d’enseignement.

Wees-een-held--laat-je-prikken.jpg

"Sois un héros, fais-toi vacciner! " dit l'affiche (ose dire l'affiche) en faveur de la vaccination contre la grippe saisonnière. Et de préciser que les départements et service qui atteignent un taux de 60% de couverture vaccinale ou plus, pourront gagner des prix!

 

Le texte qui accompagne cette affiche encourage au conformisme et à la docilité avec comme pseudo-arguments (sans aucun caractère scientifique):

 

- la gratuité

- le fait que cela se passait aussi ainsi l'année d'avant!

- la facilité de pouvoir se faire vacciner dans ces conditions

- la possibilité de gagner des prix si d'autres collègues du service se font vacciner aussi

 

Il est bien évident que lorsque le niveau des "arguments" utilisés en milieu universitaire pour racoler un maximum de professionnels de la santé dégringole à tel point, ces derniers reçoivent un bien triste exemple qui ne pourra bien sûr que se répercuter négativement sur la valeur et l'honnêteté de leur communication aux patients.

 

Et tout récemment encore, un article néerlandophone d'un journal hollandais, repris d'ailleurs par le Standaard, rappelait justement l'absence totale de preuves qu'une vaccination du personnel soignant ait un effet bénéfique sur les patients.

 

Ces exemples ne sont bien sûr que quelques uns parmi beaucoup d'autres mais ils appellent une réflexion de fond de notre société sur ce qu'est:

 

- la santé

- l'éthique et l'intégrité

- la communication fiable

- la responsabilité et l'autonomie des patients

 

 

En aucun cas, la société ne peut se permettre que ce genre de racolage et de flicage vaccinal se perpétuent voire s'accentuent encore. Il y va réellement de nos libertés fondamentales.

 

Et certes, on entend déjà les quolibets des gens du Journal du Médecin ou autres qui crieraient ainsi à "la parano" au vu de tels propos. Mais il n'en demeure pas moins que pour aucun autre médicament ou traitement médical, on ne tolèrerait de telles pratiques et d'autre part que, quand un produit ou service plaît et convainct de lui-même, aucune publicité d'aucune sorte n'est vraiment indispensable...

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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