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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 23:13

Ce vaccin qui tue

 

dans Bioéthique et Santé / Par Jean-Pierre Dickès / le 31 janvier 2014

 

Francis Mutsuo Fukushima est mon correspondant au Japon ; c’est un journaliste catholique – d’où son prénom- qui travaille à la Japan’s Kyodo News l’équivalent de l’AFP ou de Reuter dans ce pays. C’est l’agence de nouvelles la plus importante et connue au Pays du Soleil Levant. Il me communique le dossier d’une affaire qui fait grand bruit dans le pays.

 

Yui Ito est une jeune fille qui a eu 18 ans le 11 janvier dernier. Elle est surdouée. Elle pratique le violon dans le cadre de la prestigieuse Toho Gakuen Music High School d’où est issu le chef d’orchestre de renommée internationale Seiji Ozawa fondateur du  Nouvel orchestre philharmonique du Japon, et de l’Orchestre International Saito Kinen. Pour ceux qui croient encore à cette médaille galvaudée par la présence des Giscard, Halimi, Veil, ce musicien est officier de la Légion d’Honneur.

 

Les talents de Yui Ito lui permettront de jouer le 26 mai prochain le 3ème concerto pour violon et orchestre de Camille Saint Saens accompagnée par le Grand Orchestre du Japon ,au  Bunkyo Civic Hall de Tokyo. Cette jeune musicienne espérait pouvoir jouer à Paris dans le cadre de cet orchestre. En réalité les mélomanes connaissent tous les qualités d’interprétation des Japonais en matière de musique classique européenne. 

 

Un jeune talent littéralement détruit

 

Le 31 juillet 2010 Yui Ito se fait vacciner contre le papillome virus nommé HPV. Le vaccin est commercialisé sous deux noms de spécialités : Gardasil et Cervarix. Le virus concerné est responsable du cancer du col de l’utérus qui survient à l’âge adulte et se transmet par les relations sexuelles. Or à partir de 2011, elle subit des paralysies partielles itératives avec des souffrances atroces appelées « tempêtes de cytokines » documentées biologiquement. Elle a l’impression d’être piquée de l’intérieur par une multitude d’aiguilles. Lors de ses épisodes elle hurle de douleur. Elle ne peut plus tenir debout et doit désormais avoir un fauteuil roulant qui la suit.

 

Masayuki, directeur du département de neurologie infantile du National Center of  Neurology  and Psychiatry l’a examinée quatre fois. Son diagnostic est formel. « Il y a une relation causale entre cette douleur intense et la vaccination Cervarix ». De son côté, Harumi Sakai un chercheur en immunologie de la branche médicale de l’Université du Texas affirme : « Yui a passablement de chance : cela aurait pu être pire. Son cerveau aurait pu être endommagé et dans ce cas elle ne serait plus capable de jouer du violon ».

 

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Un vaccin dangereux

 

Apparemment 3 millions 380.000 jeunes Japonaises ont reçu ce vaccin depuis octobre 2009. Au Japon, 1.968 cas de ce genre ont été diagnostiqués et notifiés aux laboratoires GlaxoSmitKline et Merck, auteurs des vaccins.

 

Aux Etats-Unis selon l’office gouvernemental chargé de surveiller les incidents liés aux vaccins (Vaccine Adverse Event Reporting System), il faut rattacher à ceux-ci 149 décès de filles ou de garçons l’ayant reçu et 11.054 cas d’hospitalisations en services d’urgence.

 

Il y a une centaine de virus HPV. Seule une quinzaine d’entre eux sont pathogènes. Deux (HPV 16 et 18) ont été retenus pour servir de base d’étude concernant un éventuel vaccin. C’est dire que seulement 17 % des cancers du col de l’utérus peut être évité par la vaccination. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Apparemment selon le chercheur de la Tohoku University, la vaccination déclenche des maladies auto-immunes ; l’organisme en quelque sorte se détruit lui-même. Sont atteints notamment le cerveau sous forme d’encéphalites, mais aussi la substance des nerfs et de la moelle épinière.

 

Reste à savoir pourquoi et comment le processus d’élaboration du vaccin peut rendre celui-ci toxique ? Est mis en question un adjuvant qui accroît la réponse immunitaire contre le virus, ou bien l’antigène, c’est-à-dire le virus atténué qui doit aboutir à une réaction de l’organisme.

 

jeune-virtuose-detruite-par-Cervarix-2.jpg

 

La réponse du gouvernement face à cette question a été d’interdire la vaccination chez les jeunes filles. Or en France il est demandé de l’effectuer entre 11 et 14 ans, précisément au moment où se mettent en action les mécanismes hormonaux dépendant des gènes. Plus grave est l’impression de fausse sécurité donnée par le vaccin et facilitant les relations sexuelles précoces avec la kyrielle de maladies qui leur sont liées comme la syphilis et le sida. C’est une décision grave prise au nom de la liberté sexuelle. Or si Dieu pardonne toujours, l’homme parfois, la nature, elle, se venge toujours.

                                                      

Jean-Pierre Dickès

 

Note : Les photos jointes m’ont été envoyées personnellement par Francis Mutsuo Fukushima

 

Source: Médias-presse.info

 

Et c’est ce vaccin que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acheté à GSK pour l’administrer dans le cadre scolaire à des jeunes filles qui ont été, ainsi que leurs parents, désinformés en amont par une propagande élaborée par des instances comme Provac et qui ne signale jamais dans ses communications officielles ces effets gravissimes ni leur fréquence exacte, d’ailleurs non évaluée dans les essais cliniques biaisés pré-commercialisation.

 

Comme ce vaccin crée de plus en plus la polémique en raison de ses lourds effets secondaires (en Belgique, dans un document, l’INAMI écrit noir sur blanc dans une réponse au fabricant GSK que le taux d'effets secondaires de ce vaccin est assez élevé !), l’astuce va consister à le promouvoir non plus sur base d’un schéma en 3 doses mais désormais en 2 doses. Le fabricant GSK a en effet obtenu il y a peu de l’Agence Européenne du Médicament une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour un schéma en 2 doses. Non seulement cela démontre que ce vaccin n’avait pas étudié correctement lorsqu’il a été initialement mis sur le marché, mais cela montre aussi la rapacité autant que l’idéologie de certains à vouloir le promouvoir et l’administrer à tout prix, conscients qu’ils sont que leur schéma en 2 doses (au lieu de 3) apparaîtra sans doute aux yeux des plus crédules comme moins contraignant et donc plus acceptable.

 

Mais comme cette jeune virtuose est très loin d’être la seule victime de cette vaccination désastreuse, songez à vous familiariser à temps avec la musique mensongère des fabricants de vaccins et des autorités (condamnées d’ailleurs pour publicité trompeuse sur les vaccins) de façon à protéger efficacement votre santé, celle de vos enfants et de tous ceux qui vous sont chers !

 

 

Voir aussi :

 

Le Japon retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 22:56

- Article complété avec le scan de l'article original (papier) comme plusieurs l'avaient à juste titre demandé; en bas de cet article, l'encadré final qui a été rajouté il y a quelques jours apporte déjà aussi quelques éléments d'explication possibles sur cette contradiction entre la version papier et la version électronique de l'article sur le site du journal...-

 

Intéressante information que l'on a eu la gentillesse de nous signaler: le journal Le Parisien indiquait en date du 26 janvier dernier que 75 cas liés à la grippe auraient abouti en réanimation. Et de préciser: "L'âge des 75 patients admis en réanimation variait de 10 mois à 90 ans, mais les malades étaient majoritairement des adultes vaccinés."

 

Malgré cet aveu, l'article signé Christine Mateus ose encore relayer qu'il est d'autant plus important de se faire vacciner et qu'il n'est pas trop tard évoquant une prétendue "virulence" du virus H1N1!

 

En réalité, ces chiffres ne sont guère étonnants et ils ne sont qu'une petite partie des chiffres des hospitalisations pouvant être liées aux effets désastreux des vaccins. Car l'article semble ici ne sous-entendre qu'une inefficacité du vaccin antigrippal dans les cas indiqués alors qu'il faut aussi, selon nous, pointer les effets secondaires graves de ces vaccins (directs ou indirects) qui peuvent en eux-mêmes être source d'admission en réanimation!

 

Les vaccins antigrippaux qu'on recommande prioritairement aux sujets âgés et aux malades chroniques (en particulier ceux atteints de troubles respiratoires ou cardiaques) peuvent exacerber l'asthme, provoquer des Guillain-Barré qui sont des syndromes pouvant donner lieu à des paralysies et à des asphyxies par paralysie des muscles respiratoires. Sans compter que les vaccins et en numéro un les vaccins antigrippaux semblent aussi à même de favoriser les accidents vasculaires cérébraux. C'est ce qui relève d'une investigation préliminaire de chercheurs américains qui ont en effet pu remarquer une distribution inégale dans le temps (donc non aléatoire) des cas d'accidents vasculaires cérébraux après une vaccination sur base des données du VAERS américain (= système de collecte des effets secondaires de vaccins). En effet, selon cette enquête, il y a un surplus de cas endéans les deux semaines qui suivent la vaccination et tout particulièrement la vaccination anti-grippale qu'on ne manque pourtant pas de recommander aux gens ayant fait un AVC, là aussi cherchez l'erreur!

 

Si on ajoute à cela l'effet immunosuppresseur de tous les vaccins, c'est à dire le fait, dûment prouvé et documenté, que toute vaccination, en ce qu'elle leurre et détourne le système immunitaire avec des faux microbes, détourne et affaiblit l'organisme par rapport aux véritables menaces infectieuses qui peuvent se présenter à lui, on comprend que les personnes vaccinées (y compris les enfants qui reçoivent déjà tant de vaccins avant l'âge de 10 mois mentionné dans l'article (!)) ont plus de risque d'aboutir en réanimation que les personnes au système immunitaire non agressé et non court-circuité peu avant par des vaccinations hasardeuses!

 

On l'aura compris, si on veut éviter son risque d'aller en réanimation à cause de la grippe comme d'un vaccin, on doit commencer par respecter son système immunitaire en essayant d'en optimiser le fonctionnement naturel, ce qui n'est évidemment pas possible en le court-circuitant chimiquement. Il faut commencer par respecter les règles de base d'une bonne hygiène de vie: sommeil suffisant, alimentation et eau de qualité, sans pesticides, polluants et colorants. Et bien entendu avoir à l'esprit que nombre d'entre nous sommes carencés en éléments essentiels à la bonne marche de notre système immunitaire et cela même "en mangeant varié et équilibré" (car depuis Liebig et sa modification absurde des principes d'alimentation des sols en agriculture, tous les aliments ont été considérablement appauvris en nutriments vitaux par rapport à ceux dont pouvaient jouir d'antan nos ancêtres). Très fréquemment, les sujets sont carencés en nutriments aussi décisifs pour notre système immunitaire que le zinc, la vitamine C, la vitamine D, le magnésium etc...

 

Par la suite, quand ces conditions sont remplies, il reste encore aux personnes une foule de solutions naturelles pour booster sans risque leur système immunitaire et éviter ou limiter les éventuels "maux" de l'hiver: une homéopathie personnalisée, le recours en préventif et/ou en curatif (en diffusion, en inhalation ou par voie orale) aux huiles essentielles dont le pouvoir microbicide remarquable (tant antiviral qu'antibactérien) a été établi par des centaines d'études scientifiques en bonne et due forme. On pourrait bien sûr encore citer des tas de méthodes utilisées avec succès par de très nombreuses personnes pour écourter ou prévenir les grippes et autres syndromes hivernaux comme le miel, le thym, la propolis etc. Partant, et vu la richesse exceptionnelle des solutions sûres et efficaces que la Nature nous offre, il est non seulement malhonnête mais aussi socialement et médicalement contre-productif de continuer à prétendre comme le font les autorités, les médias complices et les médecins- robots que "la vaccination est la seule solution" (pour la grippe ou d'autres maladies). Ce genre de mensonge médical et scientifique est réellement devenu plus qu'indigne de nos jours et même carrément indécent. La logique d'avenir est de renforcer de façon respectueuse son système immunitaire en vue de prévenir non pas une maladie en particulier mais bien de réduire sa susceptibilité à l'ensemble des infections possibles!

 

Important: Plusieurs personnes nous ont signalé le lien vers l'article online du Parisien en s'étonnant que cet article en ligne mentionne une majorité de cas survenus chez  des adultes non vaccinés. Nous disposons pourtant d'une photocopie de l'article original en version papier qui indique le contraire: la voici.

 

Quel est le fin mot de cette affaire? Ont-ils corrigé une info après coup dans leur version en ligne ou bien, suite à des pressions, ont-ils changé le mot dans la version en ligne en ces temps où la vaccination inspire à juste titre de plus en plus la méfiance? Rappelons tout de même certains éléments importants et intéressants à cet égard, comme par exemple les nombreux témoignages de terrain relatifs à des sujets âgés rapidement détériorés voire décédés suite à une vaccination antigrippale dans des maisons de retraite même quand ils étaient jusque là en bonne santé. Par ailleurs, il faut aussi rappeler comme l'avait fait la brillante Sylvie Simon en son temps les subterfuges médiatiques dont la presse est capable quand il s'agit d'un sujet aussi tabou que les vaccins. Sylvie Simon rappelait sur son site: . Autre exemple encore : un article du Figaro avait disparu anormalement rapidement du net alors qu’il révélait de façon accablante l’échec monumental de la vaccination contre les pneumocoques (= vaccination la plus lucrative de toutes en termes de business global pour le fabricant concerné) avec une hausse des méningites à pneumocoques malgré une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar. Heureusement, Initiative Citoyenne avait eu le temps d'en faire un copier-coller avant cette suppression sous forme de page "erreur 404 page indisponible" seulement quelques jours après sa mise en ligne....

« Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d’informations ont signalé que Jean Marais venait d’être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L’information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au Journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure était intervenue et la mention de la vaccination anti-grippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue. »

 

En matière grippale, nombreuses sont les publications qui ont montré une efficacité médiocre du vaccin chez les sujets âgés (c'est d'ailleurs si vrai que les fabricants souhaitant fourguer leur camelote à tout pris ont alors entrepris d'ajouter un adjuvant, de rajouter une souche au vaccin antigrippal trivalent etc.). Par conséquent, dans la réalité, chaque service de réanimation doit accueillir des adultes vaccinés dans les périodes de grippe et la question de savoir si ces adultes ont abouti là en dépit ou à cause du vaccin demeure donc particulièrement cuisante et urgente à se poser.

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 23:00

Cette étude révèle que les taux toxiques d’aluminium avec lesquels on vaccine les enfants peuvent provoquer des dommages neurologiques, ainsi que l’autisme

 

Bebe-en-pleurs-Ch.England.jpg  

Christina England, Vactruth, 28 janvier 2014

 

Une étude récente réalisée par deux scientifiques canadiens, le Professeur Christopher Shaw et le Dr Lucija Tomljenovic a révélé que plus les enfants reçoivent de vaccins contenant l’adjuvant aluminique, plus ils ont de chances de développer ultérieurement de l’autisme, des maladies auto-immunes et des problèmes neurologiques.

 

Dans leur étude publiée en 2013 par Springer Science &Business Media et intitulée L'Aluminium dans le Système Nerveux Central : Toxicité chez les humains et les Animaux,- adjuvants vaccinaux et auto-immunité, les auteurs révèlent qu’au cours d’une période de 17 ans, les taux d’autisme ont considérablement augmenté dans les pays qui administraient le plus de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Une corrélation hautement significative

 

Les chercheurs ont comparé le nombre de vaccins recommandés par les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) au cours de la période 1991 à 2008, ainsi que les changements intervenus dans les taux d’autisme au cours de la même période. Ils écrivent :

 

« L’ensemble des données comparées graphiquement les unes avec les autres, montrent une corrélation marquée et statistiquement très significative entre le nombre de vaccins avec aluminium  et les variations des taux d’autisme. . D’autres données ont montré qu’il existe une corrélation significative entre les quantités d’aluminium administrées aux enfants en âge préscolaire et les taux actuels de cas d’autisme dans sept pays occidentaux. Les pays qui avaient le plus grand nombre de vaccins adjuvantés à l’aluminium avaient aussi les taux les plus élevés d’autisme. » [1] (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Les auteurs ont aussi relevé que :

 

« La corrélation observée entre le nombre de vaccins adjuvantés à l’aluminium et les troubles du spectre autistique (TSA) a également été testée en utilisant les critères de Hill. Huit de ces critères sur neuf montraient que les vaccins qui contenaient de l’aluminium étaient très susceptibles d’être au moins partiellement la cause de l’autisme. »

 

Pour les personnes qui ne connaissent pas les « critères de Hill », il s’agit  d’une technique utilisée pour déterminer un lien de causalité entre un facteur déterminé et une maladie. On pourrait prendre l’exemple suivant : l’excès de tabac peut-il provoquer le cancer du poumon ? Les scientifiques qui cherchent à établir un lien de causalité valable entre un agent pathogène potentiel utilisent fréquemment la technique qui a été développée par le statisticien médical britannique Austin Bradford Hill. [2]

 

Le Pr Shaw et le Dr Tomljenovic poursuivent :

 

« Il existe d’autres liens entre l’exposition/toxicité à l’aluminium et les troubles du spectre autistique (TSA). Il s’agit notamment de ce qui suit : une étude pilote a montré qu’il existait des taux d’aluminium plus élevés que la normale dans les cheveux, le sang et/ou l’urine d’enfants autistes ; les enfants étant régulièrement exposés à des taux d’aluminium plus élevés dans les vaccins que les adultes (par rapport au poids corporel). On ne connaît pratiquement rien de la pharmacocinétique et de la toxicodynamique de l’aluminium des vaccins chez les enfants. L’aluminium des vaccins a été lié à des troubles neurologiques graves, à la fatigue chronique et à l’auto-immunité. »

 

Si le Professeur Shaw et le Dr Tomljenovic ont raison, alors les résultats qu’ils ont obtenus sont extrêmement préoccupants, d’autant plus que l’autisme n’est pas le seul problème que leur étude lie à l’adjuvant aluminium.

 

En fait, leur étude montre aussi un lien entre l’aluminium et l’augmentation de l’incidence de la maladie d’Alzheimer, le syndrome de la guerre du Golfe et un syndrome relativement nouveau l’ASIA (syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants) identifié par les scientifiques l’année dernière.

 

Niveaux toxiques d’aluminium dans les vaccins

 

En 2012, un article écrit par Stéphanie Seneff, Robert M. Davidson et Jingjing intitulé : « Des données empiriques confirment les symptômes de l’autisme suite à une exposition à l’aluminium et à l’acétaminophène » confirme également que l’exposition à un grand nombre de vaccins contenant l’adjuvant aluminique à un jeune âge était la cause la plus probable de l’augmentation de l’autisme et autres effets indésirables des vaccins. Ils écrivent :

 

 « Dans cet article, nous avons présenté des analyses sur base des données du VAERS qui suggèrent que l’aluminium dans les vaccins est toxique pour les enfants vulnérables. Bien que nous n’ayons pas montré que l’aluminium soit la cause directe de l’autisme, les preuves irréfutables disponibles dans la littérature sur la toxicité de l’aluminium, combinées avec les éléments que nous présentons par rapport aux réactions indésirables graves survenant après l’administration de vaccins contenant de l’aluminium, suggère que les lésions neuronales dues à la pénétration de l’aluminium dans le système nerveux peuvent représenter un facteur significatif de l’autisme. Le fait que les cas d’autisme augmentent régulièrement et de manière concomitante à l’augmentation de l’aluminium des vaccins est très évocateur. » [3]

 

Il s’agit ici d’une information particulièrement inquiétante pour les parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants, étant donné qu’un nombre croissant de vaccins contiennent de l’aluminium.

 

Ceci a été expliqué en détail par le pédiatre Robert Sears dans son excellent article publié dans le magazine « Mothering » en 2008.

 

Le Dr Sears est un autre professionnel de Santé très préoccupé par les effets que peut avoir l’aluminium sur la santé des enfants. Dans un article  mettant les mamans en garde par rapport aux dangers des vaccins contenant cet adjuvant et portant le titre "L’aluminium serait-il le nouveau thiomersal ?", le Dr Sears explique que l’aluminium a été ajouté aux vaccins pour les rendre plus efficaces.

 

Il a déclaré que bien que ce ne soit pas normalement un problème du fait que l’aluminium est un élément naturellement présent partout dans notre environnement, y compris dans les aliments, l’eau, l’air et le sol, il avait commencé à s’inquiéter par rapport aux effets que l’aluminium pourrait avoir sur la santé des enfants parce qu’il avait commencé à se demander si quelqu’un avait déjà effectivement testé le niveau de sécurité de l’aluminium injecté.

 

Au cours de ses recherches, il était tombé sur un nombre de documents extrêmement préoccupants. Peu nombreux étaient ceux qui étaient aussi inquiétants que celui qui émanait de la Société Américaine pour la Nutrition Entérale et Parentérale (ASPEN). Décrivant le document en profondeur, le Dr Sears écrit :

 

« L’origine (source) de la limite journalière de 4 à 5 mcg d’aluminium par kg de poids corporel cité par l'ASPEN semble être une étude qui a comparé le développement neurologique d’environ 100 bébés prématurés nourris avec une solution standard intraveineuse contenant de l’aluminium au développement de 100 autres bébés prématurés qui recevaient la même solution dont la quasi-totalité de l’aluminium avait été éliminée par filtration. Cette étude avait été motivée par une série de faits bien établis : l’aluminium injecté peut s’accumuler dans le sang à des niveaux toxiques, dans les os et le cerveau ; les prématurés ont des fonctions rénales affaiblies, donc un risque plus élevé de toxicité ; une autopsie pratiquée sur un bébé prématuré dont la mort subite inexpliquée avait révélé des concentrations élevées d’aluminium dans le cerveau ; la toxicité de l’aluminium peut aussi causer une démence progressive. »

 

Il a poursuivi en donnant quelques faits extrêmement alarmants dont peu de parents sont informés :

 

« Toutefois, aucun de ces documents ou études ne mentionnent les vaccins ; ils ne prennent en considération que les solutions injectables et les perfusions. L'agence américaine des médicaments (= FDA) n’exige pas non plus des étiquettes sur les vaccins pour avertir des dangers et de la toxicité de l’aluminium, alors que ces étiquettes sont exigées pour tous les autres médicaments injectables. Toutes ces études et mises en garde semblent s’appliquer essentiellement aux prématurés et aux insuffisants rénaux. Qu’en est-il des bébés plus âgés, nés à terme et dont les reins sont en bon état ? »

 

Il a expliqué :

 

« Toutefois, ces documents ne nous disent pas quelle est la dose maximale de sécurité pour un bébé ou un enfant en bonne santé. Cette information, je ne puis la trouver nulle part. C’est probablement la raison pour laquelle le groupe ASPEN suggère, et que la FDA exige que toutes les solutions injectables soient limitées à 25 mcg ; nous savons au moins que ce niveau est sûr. »

 

Si tel est le cas, pourquoi les vaccinations infantiles recommandées dépassent-elles largement les doses recommandées ? Selon le Dr Sears, les taux d’aluminium que l’on trouve dans les vaccins destinés aux enfants sont les suivants :

 

*  DTCa (diphtérie, tétanos coqueluche) :  170-625 mcg, selon le fabricant

 

*  Hépatite A : 250 mcg

 

*  Hépatite B : 250 mcg

 

*  Hib (contre la méningite ; le seul PedVaxHib) : 225 mcg

 

*  HPV : 225 mcg

 

*  Pediarix ( DTCa-Hépatite B- Polio combinés) : 850 mcg

 

*  Pentacel ( DTCa _Hib – Polio combinés) : 330 mcg

 

*  Pneumocoque: 125 Mcg

 

(Souligné par l’auteur de l’article)

 

Vous n’avez pas à être médicalement qualifié pour comprendre que ces niveaux dépassent de loin les niveaux de sécurité recommandés par l'ASPEN, surtout quand on considère qu’un nouveau-né reçoit le vaccin contre l’hépatite B, qui contient 250 mcg d’aluminium, le jour de sa naissance !

 

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En fait, et selon le Dr Sears, la FDA a déclaré que :

 

« Bien que la toxicité de l’aluminium ne soit pas couramment détectée cliniquement, elle peut être grave dans certaines populations de patients, telles que les nouveau-nés et peut être plus fréquente qu’on le reconnaît. » [4] (souligné par l’auteur de l’article).

 

Si cela est vrai, pourquoi tous les nouveau-nés, y compris les prématurés sont-ils vaccinés à la naissance contre l’hépatite B qui contient des taux d’aluminium plus élevés que ceux qui sont recommandés ?

 

Autres préoccupations pour les prématurés

 

Il est connu que beaucoup de bébés naissent prématurément. Aujourd’hui un bébé peut survivre à l’extérieur de l’utérus dès l’âge de 24 semaines de gestation. Cela signifie que beaucoup de bébés très prématurés sont vaccinés avec des quantités massives d’aluminium le jour de leur naissance.

 

Si la chose n’était pas déjà suffisamment grave, à l’âge de huit semaines, et en conformité avec les programmes de vaccinations recommandés par le CDC, ces minuscules bébés immatures doivent recevoir pas moins de neuf vaccins en une seule journée. [5]

 

Pour des bébés de 24 semaines, cela signifie que l’on joue à un jeu encore plus dangereux quand ils sont vaccinés parce qu’ils ont « huit semaines de moins » et non « huit semaines de plus » au moment de la vaccination (ils sont donc vaccinés en âge réel et non en âge corrigé). En fait, beaucoup d’entre eux sont retirés de leur incubateur pour être légalement vaccinés par des professionnels médicaux au moyen de vaccins qui pourraient potentiellement les tuer (les vaccins provoquent des apnées -pouvant s'avérer mortelles- chez les prématurés comme l'a montré l'étude Pourcyrous, parue en 2007) !

 

Conclusion

 

Comme ces documents l’ont montré, l’aluminium est extrêmement toxique, en particulier lorsque des enfants sont vaccinés de façon répétée avec des vaccins contenant de l’aluminium à des doses qui dépassent les limites recommandées. La FDA et l’ASPEN recommandent 25 mcg comme limite sûre, et cependant, comme le Dr Sears l’a montré dans son article, de nombreux vaccins destinés aux enfants contiennent des doses d’aluminium qui dépassent ces limites sûres.

 

Les documents que j’ai étudiés montrent qu’il est parfaitement clair que plus les enfants reçoivent des vaccins contenant de l’aluminium, plus grands sont les risques qu’ils puissent ultérieurement développer de l’autisme, des maladies auto-immunes, la maladie d’Alzheimer et des troubles neurologiques.

 

En tant que parents, il est de notre devoir de protéger nos enfants à tout prix. Et pourtant, combien d’entre nous savent ce que les vaccins recommandés contiennent ? Les parents doivent faire plus de recherche approfondie sur les ingrédients des vaccins qu’ils veulent faire administrer à leurs enfants, comme sur les effets possibles que ces ingrédients peuvent avoir sur leur santé.

 

Pour la majorité des enfants, l’autisme c’est pour la vie. Cette maladie peut affecter tous les aspects de leur développement. Il est certain que nous devons à nos enfants d’être pleinement conscients des dangers possibles des vaccinations avant de les soumettre à 39 vaccins depuis leur naissance jusqu’à ce qu’ils aient atteint l’âge de six ans. Nous devons aussi prendre conscience  que ces vaccins peuvent contenir de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et d’autres ingrédients potentiellement dangereux.

 

S’il vous plaît donnez-vous la peine de lire les documents repris ci-dessous avant de faire vacciner votre enfant ou consultez la liste des différents ingrédients.

 

Références

 

www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23609067

http://www.drabruzzi.com/hills_criteria_of_causation.htm

http://www.mdpi.com/1099-4300/14/11/2227 (full text is downloadable)

www.sarahjmuma.files.wordpress.com/…/aluminum-new-thimerosal-sears.pdf

http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/easy-to-read/child.html

 

Pour une recherche plus approfondie :

http://www.vaclib.org/intro/howmanyb4six2011.htm

http://wakeupgethealthy.wordpress.com/2011/08/18/toxic-overload-children-vaccinated-to-extreme/

http://vactruth.com/2014/01/28/toxic-levels-of-aluminum/

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:50

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

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Le dernier rapport publié en 2013 par le Ministère de la Justice («Tribunal des Vaccins ») concernant les dédommagements, par les services de la Santé (Health & Human Services), des personnes dont la santé a été endommagée ou qui sont mortes à la suite de vaccinations, a été rendu public en décembre 2013. Ce rapport couvre la période du 16/08/2013 au 15/11/2013. Le rapport est disponible sous forme de Power Point: ICI.

 

139 plaintes ont été traitées au cours de cette période. Pour 70 d’entre elles, un dédommagement a été accordé. Ainsi, un peu plus de 50% des personnes qui avaient introduit une plainte pour dommages vaccinaux ont été indemnisées  pour cette période.

 

Le plus grand pourcentage pour dommages indemnisés concernait le vaccin contre la grippe. Les dommages les plus fréquemment enregistrés étaient de type Guillain-Barré (SGB). Pourtant, ces faits dissimulés dans un fichier du ministère de la Santé et des Services Sociaux ne sont jamais rapportés dans les médias traditionnels. Nous allons donc les signaler ici. 

  

Sur les 70 cas qui furent indemnisés, 42 concernaient le vaccin contre la grippe. Donc 60% de ces cas pour lesquels un dédommagement a été accordé concernaient  des dommages de santé ou des décès dus au vaccin contre la grippe. Le total global des  40% restants concernaient les vaccins suivants : Hépatite B, Tétanos, HPV, DTCa (diphtérie-tétanos-coqueluche), ROR, IPV (polio injectable), PCV (= pneumocoques= Prevenar), Hib, Vaccin contre le méningocoque, TD (tétanos- diphtérie).

 

Jugements et règlements des cas pour la période du 16/08/2013 au 15/11/2013

 

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Les indemnisations obtenues pour les dommages ou les décès provoqués par le vaccin contre la grippe  sont supérieures aux indemnisations payées pour les onze autres vaccins. Pourtant, si l’on cherche à savoir quels sont les vaccins les plus vendus, on se rend compte que le vaccin contre la grippe arrive  seulement en 5ème position après le Prevnar, le Gardasil, le PENTAct-Hib et l’Infanrix/Pediatrix.

 

Lorsque vous recevez votre vaccin antigrippal de « routine », êtes-vous au courant de ces statistiques ?

 

Et ceci ne concerne qu’une seule période de 3 mois en 2013. Quand nous avons publié le dernier rapport de 2013 pour la période allant du 16/05/2013 au 15/08/2013, les chiffres étaient très semblables : 77 cas indemnisés pour dommages à la santé ou pour des décès dus aux vaccins. Parmi ces 77 cas, 50 concernaient le vaccin contre la grippe. 

 

Il est clair qu’aujourd’hui, en Amérique, le vaccin contre la grippe est le plus dangereux. Mais cette information n’est pas reprise dans les médias traditionnels et il y a peu de chance que vous en soyez informé par votre médecin.

 

Ces cas concernent les indemnités pour dommages ou décès dus aux vaccins ne représentent que 50% des plaintes déposées. Les autres 50% pour dommages ou décès à la suite des vaccins n’ont en fait rien reçu parce que leurs avocats n’ont pas été en mesure de l’emporter sur les avocats du gouvernement (payés par vos impôts). Nous savons aussi qu’il existe une sous-déclaration manifeste par rapport à toutes ces plaintes qui ont été déposées.

 

Le procureur Howard Gold qui s’est occupé d’un cas de Guillain Barré provoqué par le vaccin en 2011 a déclaré :

 

Les victimes ont 3 ans à partir de la date où le dommage est survenu pour déposer une plainte ou deux ans après un décès. Gold précise que cette procédure n’est pas utilisée comme elle devrait l’être parce que le public américain n’est tout simplement pas au courant qu’elle existe.  Je reçois au moins 5 demandes par mois de personnes qui ne peuvent obtenir une indemnisation parce que la date limite est dépassée. Ces personnes ont été informées trop tardivement. Nous devons tous faire un effort pour faire savoir autour de nous que ce programme existe.

 

En novembre 2013, un jeune-homme de 19 ans en parfaite santé est décédé à la suite d’un examen médical qui incluait le vaccin contre la grippe. Chandler Webb a reçu le vaccin contre la grippe le 15 octobre et il est décédé le 19 novembre, 28 jours plus tard. Etant donné que le vaccin contre la grippe est, dans le monde médical, considéré comme étant sans danger, les médecins ont attendu trop longtemps pour réaliser que le vaccin contre la grippe aurait pu être la cause de la détérioration rapide de la santé de Chandler, a déclaré sa maman. Cette dernière croit vraiment que si les médecins s’étaient donné la peine de faire les recherches qui s’imposaient par rapport aux effets secondaires possibles du vaccin, son fils serait peut-être toujours vivant aujourd’hui.

 

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Voir la vidéo en anglais : ICI 

 

Comme on le voit dans les cas indemnisés par le « Tribunal des Vaccins » pour dommages  causés à la santé ou pour des décès dus au vaccin contre la grippe, la majorité des cas sont des Guillain-Barré.

 

Qu’est-ce en fait que le Guillain-Barré ? Voici la définition que le CDC en donne :

 

« Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie rare au cours de laquelle le propre système immunitaire d’une personne provoque des dommages aux cellules nerveuses, entraînant une faiblesse musculaire et parfois des paralysies Le SGB peut provoquer des symptômes qui durent quelques semaines. La plupart des personnes se remettent complètement, mais certaines gardent des lésions nerveuses permanentes. Dans de très rares cas, des personnes sont mortes de cette maladie, habituellement suite à des difficultés respiratoires. »

 

Il est intéressant de comparer ce qui précède à la définition que le CDC donne de la polio :

 

« La polio est une maladie infectieuse provoquée par un virus qui vit dans la gorge et dans le tractus intestinal. Jusqu’à 72% environ des personnes sensibles et infectées par le virus de la polio ne présentent aucun symptôme. Toutefois, des personnes infectées ne présentant aucun symptôme peuvent néanmoins transmettre le virus qui pourra provoquer la maladie chez d’autres personnes. Environ 24% des personnes sensibles infectées présentent des symptômes mineurs tels que fièvre, maux de gorge, maux d’estomac, des symptômes pseudo-grippaux, tout en ne présentant aucune paralysie ou symptômes graves. Environ 1 à 5% développent une méningite aseptique avec raideur du dos ou des jambes. Certaines personnes  ressentiront des sensations anormales pendant quelques jours, avant que ces problèmes mineurs se résorbent. Ces symptômes durent généralement de deux à dix jours avant une récupération complète. Moins de 1% des cas de poliomyélite peuvent entraîner la paralysie des membres (habituellement les jambes). 5 à 10% des personnes atteintes de paralysies décèdent lorsque leurs muscles respiratoires sont paralysés. »

 

[…] Les symptômes de la polio et du Guillain-Barré sont à ce point semblables que certains pensent que le président Franklin Delano Roosevelt avait fait un Guillain-Barré et non une poliomyélite. A son époque, le vaccin contre la polio n'existait pas encore mais il existait déjà d'autres vaccins comme ceux contre la tuberculose, la diphtérie et le tétanos.

  

Pour pouvoir comprendre comment les dommages et les décès que provoquent les vaccins sont examinés par un tribunal spécial « vaccins » créé par le Congrès qui a octroyé l’immunité juridique aux sociétés pharmaceutiques en 1986 pour dommages causés par les vaccins (ce qui fut ensuite confirmé par la Cour Suprême en 2011), il suffit de jeter un coup d’œil aux excellentes vidéos du journaliste Ben Swann, de même qu’à la vidéo de Rob Schneider.

  

Source: Health Impact News

 
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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:45

VACCINATION CONTRE LA GRIPPE DES FEMMES ENCEINTES

 

Pic de 4.250% des rapports de mortalité fœtale ! 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE   22 janvier 2014

 

National Coalition of Organized Women

 

Eileen Dannemann

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a induit les nations en erreur (dans les domaines de l’obstétrique et de la gynécologie), en dissimulant le plus grand nombre de rapports de morts fœtales de l’histoire du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System), et associées à la vaccination contre la grippe.

 

L’étude du Dr Gary Goldman portant sur le pic de 4.250% des rapports de mortalité fœtale  au cours de la « pandémie » de grippe H1N1 de 2009, est aujourd’hui disponible gratuitement pour le public. L’étude fut initialement rejetée par l’American Journal of Obstetrics & Gynecology (AJOG), aujourd’hui accusé par la Coalition Nationale de Femmes (NCOW) de complicité  dans une énorme opération de camouflage et de manipulation de données en relation avec les morts fœtales de la saison grippale 2009/10). Par la suite, l’étude de Goldman qui fut publiée dans le journal Human & Experimental Toxicology (HET), est aujourd’hui référée dans Pub Med comme « Free PMC article » (site gratuit d'archivage numérique de la recherche en sciences de la santé soumise à l'examen des pairs.)

 

L’étude :

 

« Comparaison des rapports du VAERS concernant les pertes fœtales au cours de trois saisons grippales consécutives : y a-t-il eu une toxicité fœtale synergique associée aux deux vaccins des saisons grippales 2009/10 ? » Goldman GS. Hum. Exp. Tocicol. 2013, May ;32(5) : 464-75.

 

Malgré la piste d’apparente collusion et de faute grave du CDC et de l’AJOG (Elsevier), ainsi que de 9 associations à buts non lucratifs dont March of Dimes, ces résultats alarmants de l’expérimentation vaccinale H1N1 de 2009 sur les fœtus de femmes enceintes a été camouflée avec succès par le CDC jusqu’à ce que le Dr Goldman  dévoile les statistiques et explique, au cours de sa dernière publication tout le mal qui a été fait.

 

Le Dr Marie McCormick, Présidente du groupe de travail du CDC sur les risques et la sécurité du vaccin H1N1 (VSRAWG) a témoigné et a présenté les rapports trompeurs au Département de la Santé et des Services Humains (HHS), rapports qui ne relevaient aucun signe inhabituel, ni aucun effet secondaire sur les femmes enceintes au cours de l’expérimentation de 2009/10 sur les femmes enceintes.

 

Cependant, pressé par les statistiques dévoilées par la Coalition Nationale des Femmes (NCOW), statistiques qui provenaient des propres données du gouvernement, le Dr Shimabukuro du CDC a corroboré ces données de la Coalition Nationale des Femmes (NCOW) en octobre 2010 au cours d’une conférence publique (dia n°20) à Atlanta, Géorgie.

 

Cette contradiction par rapport au témoignage du Dr McCormick met en évidence que le CDC était effectivement au courant de l’augmentation des rapports de morts fœtales en temps quasi réel.

 

Pourtant, le CDC a omis d’informer les services d’obstétrique et de gynécologie du pays qui, n’étant pas au courant, ont continué d’administrer les vaccins contre la grippe qui furent fatals aux foetus et qui comportaient jusqu’à 50 microgrammes de mercure. En raison du succès de ce camouflage bien orchestré et de la complicité de l’AJOG et des associations à buts non lucratifs, les femmes enceintes subissent aujourd’hui des pressions pour 4 doses de vaccin  (Grippe, Diphtérie, Tétanos, coqueluche acellulaire). Ces pauvres femmes se voient ensuite obligées  de faire administrer 49 doses de vaccins à leurs enfants survivants pour qu’ils puissent fréquenter l’école.

 

Au-delà d’une science de pacotille

 

«Si les vaccinations étaient basées sur une véritable science, on peut dire que cette expérimentation est un échec », déclare Madame Dannemann, Directrice  de la Coalition Nationale des Femmes (NCOW) et fondatrice de « Vaccine Liberation Army ». Alors, pourquoi continuons-nous d’administrer de plus en plus de vaccins à des femmes enceintes alors qu’il n’existe aucune science  qui prouve que les vaccins sont sans danger pour l’enfant en développement ? Les données disponibles à partir de cette expérimentation publique imposée aux femmes enceintes à leur insu, prouvent justement tout le contraire: les vaccins contre la grippe sont dangereux et entraînent des morts fœtales. »

 

En 2009/10, le CDC a lancé un vaste essai clinique, dont les résultats, terriblement morbides furent camouflés, tordus par les rédacteurs de revues médicales, des organismes gouvernementaux et organisations à but non lucratif afin de fournir une base trompeuse et contre-nature pour une campagne de publicité dans le monde entier : « Le vaccin contre la grippe est sans danger pour les femmes enceintes ». Le succès de cette manipulation et de cette collusion continue de se traduire par un nombre sans cesse croissant de recommandations de vaccins pour les femmes enceintes, étant donné que l’on met en avant le fait non prouvé du transfert des anticorps au fœtus.

 

(Aux USA), les fabricants de vaccins sont protégés contre toute poursuite judiciaire par rapport aux dommages que pourraient provoquer les vaccins. La loi fédérale empêche de poursuivre les fabricants de vaccins de même que l’Agence fédérale chargée de veiller à la sécurité des vaccins. Toutefois, le personnel du gouvernement peut être tenu responsable pour faute intentionnelle, mais la décision est subordonnée à l’approbation du secrétaire d’HHS. […]

 

Une lettre commune  émise par le CDC et co-signée par 9 associations sans but lucratif a été envoyée à l’automne 2010 aux Centre nationaux d’obstétrique et de gynécologie qui, sur recommandation du CDC avaient fait injecter aux femmes enceintes deux différents vaccins contre la grippe : le vaccin contre la grippe saisonnière et le vaccin H1N1, contenant chacun 25 mcgs de mercure totalisant 50 mcgs de mercure, sans tenir compte de la période de grossesse  ou du poids du fœtus. La lettre, omettant stratégiquement  la référence  aux donnés du VAERS  et au thiomersal (mercure), recommandait un seul vaccin pour la grippe saisonnière pour l’année suivante. Comme il s’agissait d’un vaccin trivalent, il possédait bien entendu toutes les souches nécessaires et limitait la dose toxique de mercure à 25 mcgs au lieu des 50 mcgs qui pouvaient s’avérer fatals pour les fœtus. Si 50mcgs sont capables de tuer un fœtus, peut-on considérer que 25 mcgs ne pourront pas nuire aux survivants ? Où est la science ?

 

[…]  Le plus flagrant, de l’avis même de la Coalition Nationale des Femmes, est que l’agence sensée informer les médecins et protéger la santé du public a choisi, de ne pas avertir en temps réel les Centres nationaux d’obstétrique et de gynécologie, faisant ainsi passer le programme de vaccination avant la santé de la population pour pouvoir sauver  de l’effondrement qu’il mérite, ce programme de vaccination en expansion. Plus hypocrite encore : malgré les données troublantes du VAERS, la lettre précise :

 

«  Le vaccin contre la grippe est sans danger » parce que :

 

« Les vaccins contre la grippe ont été administrés à des millions de femmes enceintes au cours des dix dernières années et n’ont pas montré d’effets néfastes pour les femmes ou leurs nourrissons. »

 

« Attendez » dit Madame Dannemann. « Les fabricants de vaccins eux-mêmes précisent et ont précisé au cours des dix dernières années qu’il n’existait pas d’études adéquates sur l’effet des vaccins sur les fœtus humains ou sur la reproduction. Dans les notices des fabricants, catégorie « C » grossesse on peut lire et je cite : « Les études de reproduction chez l’animal ont montré un effet négatif sur les fœtus et il n’existe pas d’études adéquates et contrôlées chez l’homme. »

 

Comment le CDC a-t-il pu s’en sortir avec la recommandation de la vaccination pour les femmes enceintes au cours des dix dernières années sans preuve de sécurité ? La loi exige la preuve de sécurité ! Et bien, il existe une étude de sécurité, mais cette dernière montre les tristes résultats d’une autre expérimentation imposée à un public inconscient, » déclare Madame Dannemann, « c’est l’étude du Dr Goldman » !

 

Ces organismes sans but lucratif peuvent-ils être tenus responsables de cette collusion qui a trompé le public ? Le CDC a-t-il averti « March of Dimes »  avant qu’ils ne signent la lettre commune pressant les Centres de gynécologie et d’obstétrique de continuer à vacciner les femmes enceintes. Le CDC a-t-il averti que le résultat de l’initiative gouvernementale de 2009/10 de vacciner les femmes enceintes contre la grippe a entraîné la hausse la plus marquée de rapports de mortalité fœtale de l’histoire du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) ?

 

Ou bien, le CDC aurait-il délibérément trompé March of Dimes, ainsi que les autres organisations sans but lucratif, en omettant de signaler les données morbides pour les séduire et les engager dans une campagne ciblant les médecins tout en trompant le public, en vue d’empêcher que le programme mal fondé de vaccination contre la grossesse ne s’effondre ? Pourquoi le public américain ne dispose-t-il pas d’un mécanisme qui lui permette d’enquêter sur l’inconduite du CDC qui permet à cet organisme de continuer à nuire à la population alors qu’il est censé la protéger ?

 

Qui a le pouvoir, au nom de la population, au nom de l’humanité d’obtenir réponse à cette très simple question : les 9 associations sans but lucratif ont-elles été complices  en consignant le lettre induisant tous les médecins du pays en erreur ? Le HHS (Health & Human Services) a-t-il été induit en erreur lorsque le Dr Mc Cormick a omis de faire état des données mensuelles du VAERS ? « Parce que le public n’a apparemment pas de champion ou de moyen de pouvoir enquêter sur cette prétendue collusion, sur le programme de vaccination des femmes enceintes qui continue à handicaper les nouvelles générations par l’affaiblissement des fœtus, comme à saboter la formation et le bien-être des fœtus.. ! Exhorte Madame Dannemann.

 

Les notices des fabricants de vaccins précisent qu’aucune étude n’a été faite sur l’effet que les vaccins pourraient avoir sur les fœtus ou la reproduction, et pourtant, malgré l’absence d’études de sécurité prévues par la loi, la lettre commune du CDC admet  que, depuis une dizaine d’années, le vaccin contre la grippe a été administré à des femmes enceintes.

 

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Sur quelle espèce de science se fonde la rhétorique du CDC pour prétendre qu’il n’y a pas d’effets négatifs, alors que l’autisme, les allergies, l’asthme, le diabète juvénile, l’obésité et les soi-disant « maladies mentales » sont observées chez les enfants à un très jeune âge pour atteindre des proportions épidémiques et qui présentent un parallélisme étonnant avec l’augmentation des obligations vaccinales ?

 

Comment cette augmentation des maladies chroniques de l’enfance correspondant à l’augmentation des obligations vaccinales, peut-elle justifier l’affaiblissement des nouvelles générations suite à des agressions in utero ? A la lumière de ce qu’a dû jusqu’ici endurer le public suite à des statistiques bidon, alors qu’aucune étude de sécurité n’a été réalisée par les fabricants, comment peut-on encore penser à vacciner les femmes enceintes ? S’interroge la présidente directrice de la Coalition Nationale des Femmes.

 

En outre, une autre étude de Brown et al., (2012) qui vient d’être publiée confirme les données de Goldman. Elle a trait à l’analyse du transfert du mercure au fœtus en développement Les résultats de cette étude ont montré que l’exposition au Hg (mercure), particulièrement au cours du premier trimestre de la grossesse (à des doses bien établies en fonction du poids) produisait de graves dommages chez l’homme, y compris la mort. (Brown IA, Austin, DW. Maternal transfer of mercury to the developing embryo/fetus: Is there a safe level?)

 

Malheureusement, en raison de la dissimulation du CDC, il n’y a pas de suivi officiel des enfants qui ont survécu à cette période catastrophique dans l’histoire des vaccinations. L’asthme, le diabète, les allergies, l’autisme, les troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité, les troubles bipolaires associés aux dommages causés par les vaccins, tous ces problèmes sont à la hausse.

 

« Compte tenu de la récente publication des études de Goldman et Brown, le CDC n’est-il pas obligé d’alerter les pédiatres et les parents du pays de l’existence d’une crise sanitaire chez les enfants auxquels on a, en 2009/10, injecté in utero 50 mcgs de thiomersal (mercure), pour qu’ils puissent réfléchir à la situation et adopter des traitements adéquats ? Ou alors, les médias, les médecins, les professionnels de santé, les officiels du HHS et les législateurs vont-ils, dans une sorte d’impuissance apathique, continuer à permettre au CDC de tout fourrer sous le tapis dans le but de cacher la nature préjudiciable des arrogants et coûteux programmes vaccinaux des femmes enceintes et des enfants ?» comme le dit Madame Dannemann.

 

Accès à tous les liens : ICI

 

Ces données éclairent encore d’un jour nouveau l’irresponsabilité de tous ceux, « experts » mais aussi politiques et journalistes qui se rendent complices de cette propagande désinformatrice en vantant la vaccination des femmes enceintes. Citons par exemple le Pr Van Laethem, source fréquente du Soir et de ses journalistes. Le Dr Van Laethem n’a pas hésité à dire dans un article qu’il était personnellement favorable à la vaccination des femmes enceintes dès le 1er trimestre de la grossesse, affirmant sans preuves qu’aux deuxième et troisième trimestres, il n'y a « plus de risques du tout » ( !!!). La journaliste Violaine Jadoul a pour sa part signé un article intitulé « Vaccin grippe : les femmes (enceintes) d’abord » ! Si on ajoute à « ce beau monde », la complaisance des gens du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) qui avaient débouté notre plainte suite à ce genre d’articles partiaux ou encore les relais dociles comme la RTBF en faveur de la vaccination des femmes enceintes (dans le cadre d’ « Air des familles » en partenariat avec…l’ONE), on se rend compte que beaucoup d’enfants non encore nés sont pourtant déjà en danger !

 

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:15

La vitamine C a guéri une pneumonie en 3 heures

 

Paul Fassa, 21 janvier 2014

 

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Des milliers de personnes ont été sauvées de la mort ou de maladies virales meurtrières comme la double pneumonie, la poliomyélite et autres problèmes de santé grâce à l’injection de méga-doses d’acide ascorbique, de perfusions ou d’injections intraveineuses d’ascorbate de sodium. Aujourd’hui, la technologie d’encapsulation liposomale permet à l’absorption de 6 grammes de vitamine C par voie orale de donner  les résultats cliniques que pourraient donner des méga-doses de 25 à 50 grammes de vitamine C par voie intraveineuse.

 

La vitamine C Liposomale pénètre beaucoup plus facilement dans les cellules que les solutions aqueuses des perfusions ou injections intraveineuses. La vitamine C liposomale est aussi plus accessible que les traitements par perfusions ou injections. [1]

 

Traitements remarquables à la vitamine C

 

Jonathan Landsman (Natural News Talk)  a récemment interviewé le Dr Andrew Saul, PhD, sur la manière dont il a pu guérir sa pneumonie en trois heures grâce à la vitamine C. C’est le Dr Saul qui a écrit les deux livres suivants : Virez votre médecin  et Soignez-vous vous-même. Il possède un site qui porte son nom. [2]

 

Les quantités de vitamine C que le Dr Saul a utilisées sont exorbitantes. Mais sa pneumonie a été guérie en 3 heures. Aujourd’hui la vitamine C liposomale peut faire plus avec beaucoup moins. La pneumonie est la huitième maladie mortelle dans le monde. Une grande partie des statistiques (bidon) du CDC concernant les décès dus, chaque année à la grippe, ont trait aux complications de la maladie qui conduisent à la pneumonie.

 

C’est généralement la grippe qui est le tueur. Voir le bref interview du Dr Saul.

 

Une autre guérison fantastique grâce à la vitamine C a été celle d’Alan Smith de Nouvelle Zélande, il y a quelques années. (Voir article d’Initiative Citoyenne ci-dessous) Il était si mal en point avec une double pneumonie, en plus d’une leucémie que l’hôpital était sur le point de débrancher les appareils qui le maintenaient artificiellement en vie. Mais la famille s’interposa et insista pour que l’on essaie des perfusions de méga-doses de vitamine C.

 

L’hôpital est finalement revenu sur sa décision. C’est ainsi qu’Alan put recevoir des perfusions de  doses importantes de vitamine C et finit par récupérer suffisamment pour pourvoir respirer sans appareil. La famille a ensuite découvert la vitamine C liposomale. Après avoir pris cette vitamine pendant 6 jours, Alan sortait de l’hôpital !

 

Visionnez les 17 minutes de l’émission télévisée « 60 minutes » qui a raconté l’histoire. C’est à la barre des 15 minutes qu’il est question de la vitamine C liposomale.

   

Plus ample information sur la vitamine C liposomale dans cette interview du PDG de Lypo-Spheric. C’est la marque utilisée par Alan Smith pour reproduire, avec seulement 6 grammes de vitamine C liposphérique, l’effet clinique de 25 à 50 grammes de perfusion intraveineuse.

 

Cela signifie qu’il ne vous sera pas nécessaire d’aller aux extrêmes comme l’a fait le Dr Saul au cours de sa pneumonie.  Voir l'interview: ICI (en anglais)

 

Durant les années 1940 et les années 1950, quand la poliomyélite était assez répandue, un médecin de Caroline du Nord, le Dr Fredéric Robert Klenner, MD a régulièrement guéri des pneumonies et des poliomyélites dans son petit bureau, ainsi qu’à l’hôpital où il pratiquait et jouissait de certains privilèges. En 1949 il donna une conférence à l’Association Médicale Américaine (AMA) d’Atlantic City où il présenta des cas parfaitement documentés. Cette information fut purement et simplement ignorée.

 

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Le Dr Klenner affirmait : « Quand les quantités apropriées de vitamine C sont utilisées, elles sont capables de détruire tous les virus. Ne vous attendez donc pas à contrôler les virus avec 100 ou 400 mg de vitamine C. » 

 

Il a également ajouté : « Certains médecins préféraient ne pas bouger et voir mourir leurs patients plutôt que de leur administrer de l’acide ascorboquie (vit.C) parce que dans leur petit esprit, l’acide ascorbique n’est qu’une simple vitamine. ». [3]

 

Le Dr Klenner a expliqué ses protocoles concernant la vitamine C pour différentes maladies et ses notes extraites de plus de 30 années d’application de ses traitements avec la vitamine C ont été résumés par le Dr Lendon H. Smith, M.D. Le document est accessible à la note [4] ci-dessous.

 

Et voici en super-prime – un accès libre au livre du biochimiste Irwin Stone, fruit de 40 années de recherches sur « la vitamine C, facteur de guérison ». [5]

 

Sources :

 

[1] http://www.naturalhealth365.com/vitamin_c
[2] http://www.naturalhealth365.com/natural_cures/pneumonia.html
[3] http://www.naturalnews.com/035696_polio_vitamin_C_history.html
[4] http://www.seanet.com
[5] http://vitamincfoundation.org/stone/

 

Au sujet de l’auteur:

 

Paul Fassa  consacre ses journées à donner au grand public les moyens d’obtenir une santé optimale comme aussi à le à mettre en garde par rapport à la corruption actuelle en matière d’alimentation et de médecine.

 

Source: NaturalNews

 

Le cas d’Alan Smith

 

Guérison spectaculaire d’un mourant grâce à la vitamine C

pourtant refusée par l’hôpital:

 

ALAN SMITH 1

+ d'infos en français sur ce cas d'Alan Smith, ici sur le site d'Initiative Citoyenne 

 

Vitamine C : une arme thérapeutique miraculeuse

 

Dr Glen Dettman,  Dr Archie Kalokerinos,  Dr Ian Dettman

 

« Si l’on  vous offrait une substance qui pourrait aider dans la production endogène d’interféron et PGE1, qui activerait les systèmes enzymatiques, qui aiderait à l’assimilation des minéraux et à la production de collagène, qui favoriserait la guérison, empêcherait la fragilité capillaire, stimulerait la fonction rénale, serait capable de guérir les infections virales et bactériennes, serait un agent efficace de détoxification par rapport aux drogues et aux morsures venimeuses, qui serait utilisé de plus en plus dans le traitement  des maladies dégénératives, vous éclateriez  probablement de rire. Et d’autant plus facilement si l’on vous disait que cette substance est la vitamine C. Et bien toutes ces prétentions comme aussi bien d’autres ont été parfaitement documentées et ont fait l’objet d’études cliniques. » (1)  Dr Dettman G, Dr Kalokerinos A.

 

« Un enfant sur deux »

 

Dans son livre " Every second Child ", le Dr Archie Kalokerinos, médecin formé à Londres, explique comment il est passé dans son petit hôpital de la plus forte mortalité infantile au monde (1 enfant sur deux) à la mortalité zéro. Ceci à partir du moment où il comprit le rôle néfaste des vaccins sur le taux de vitamine C.

Après avoir, pendant 9 ans, cherché explications et solutions, il demanda l'aide d'un spécialiste de Sydney. Il vit, sous ses yeux, un enfant dans le coma en sortir dans la demi-heure avec une seule injection intramusculaire de vitamine C.

 

LE  TETANOS

 

Une étude de DEY (1966) (2) fait état de tests sur des animaux auxquels ont été administrées des quantités identiques de toxine tétanique.

 

Dans le premier groupe auquel on a administré la toxine et rien qu’elle, tous les animaux sont  morts endéans les 47 à 65 heures.

 

Dans le second groupe qui, avec la  toxine tétanique, a reçu de l’acide ascorbique (1 gramme par kilo) deux fois par jour et pendant trois jours, tous les animaux ont survécu et ont présenté de très faibles symptômes.

 

Les animaux du troisième groupe avaient, eux, reçu de l’acide ascorbique trois jours avant que ne leur soit inoculée la toxine tétanique. Ils continuèrent à en recevoir pendant les trois jours qui suivirent. Tous ces animaux ont non seulement survécu,  mais n’ont pas manifesté le moindre symptôme d’empoisonnement.

 

Au quatrième groupe, on injecta la toxine tétanique  mais  l’acide ascorbique ne fut administré qu’après l’apparition des premiers symptômes du tétanos (de seize à vingt-six heures plus tard). L’acide ascorbique fut administré (inoculé)  (1 gramme par kilo de poids) deux fois par jour et pendant trois jours. L’acide ascorbique empêcha l’extension  des symptômes et tous les animaux survécurent.

 

Dans le cinquième groupe, l’administration d’acide ascorbique fut postposée de 40 à 47 heures jusqu’à ce que les symptômes apparaissent clairement. Tous les animaux survécurent.

 

Ce qui vient d’être décrit est au cœur même des succès qui auraient dû entraîner de larges recherches au sujet d’une maladie pour laquelle la médecine n’a pu produire de traitement efficace. Les doses utilisées par Dey, correspondent pour un adulte  de 70 Kg à 140 g par jour. Certains s’étonneront de pareilles quantités, bien  que cette dose ne soit pas tellement éloignée des 70 grammes employés en  intraveineuse pour réduire la pression  intraoculaire dans  les cas de glaucome. De nouvelles recherches devraient pouvoir donner plus de précisions sur  les doses à employer.

 

Les extraordinaires résultats du Dr F. Klenner

 

« Les résultats obtenus par le Dr F.Klenner  au cours de sa pratique clinique en Caroline du Nord frisent l’extraordinaire » Dr Raymond Obomsawin

 

Le Dr Klenner fait état de l’efficacité de la vitamine C pour la prévention et la guérison de très nombreux problèmes de santé comme :

 

L’hépatite infectieuse

Le virus de la pneumonie

La grippe

La diphtérie

Le virus de l’encéphalite

La poliomyélite

La coqueluche

La rougeole

La varicelle

Les oreillons

Le tétanos

La mononucléose

La scarlatine

Le bacille de la dysenterie

Les tumeurs

Troubles cardiovasculaires

Hémorragies après accouchement ( prévention)

Ulcères duodénaux et peptiques

Pancréatites

Graves brûlures

Troubles dus aux radiations

Empoisonnement au monoxyde de carbone

Empoisonnements aux barbituriques

Botulisme

Intoxication aux métaux lourds

Morsures d’araignées de serpents, piqûres d’insectes (3)

 

Vitamin C :Nature’s Miraculous Healing Missile

 

Dr Glen Dettman, Dr Archie Kalokerinos, Dr Ian Dettman

 

Forword by Prof. Linus Pauling, Dr Alan Lane and Dr Nell McLeod

Frederick todd Melbourne, 1993

 

Le Dr Cathcart et la saturation de l’organisme par la vitamine C

  

Le Dr Cathcart estime qu'avec sa méthode, on peut faire disparaître environ 90% des symptômes typiques d'une maladie donnée. L'effet est, selon lui, particulièrement spectaculaire avec des maladies éprouvantes comme la mononucléose ou l'hépatite. En plus, on peut dans ces cas prouver la présence du virus par des tests et donc l'efficacité de sa méthode. Ceci dit, malgré l'absence de fatigue importante, le malade doit continuer à prendre des doses importantes de vitamine C pendant souvent plusieurs semaines jusqu'à la guérison complète.

 

Apparemment, depuis la dernière guerre mondiale différents praticiens, sur la base de leur expérience clinique, ont proposé des systèmes similaires à celui du Dr Cathcart, sans être entendus. Le premier d'entre eux, le Dr Klenner, a inspiré les recherches de Cathcart (Klenner ayant quant à lui beaucoup plus travaillé avec la vitamine C injectable). Il est vrai que si de telles informations étaient confirmées, elles entraîneraient une véritable révolution médicale, ce que évidemment personne ne souhaite, sauf, peut-être, quelques malades bien informés et de trop rares médecins persécutés par l'establishment !

 

Qu'on songe au bouleversement complet de la pédiatrie que cela entraînerait pour toutes les petites maladies infectieuses de l'enfance. On peut supposer que la vitamine C, en permettant un libre déploiement du système immunitaire de l'enfant, donnerait à ceux-ci une exceptionnelle robustesse et lui éviterait par la suite d'innombrables maladies chroniques et dégénératives de l'âge adulte ! Dans la lutte contre le vieillissement, toutes les maladies infectieuses et traînantes seraient dans la grande majorité des cas circonscrites et n'entraîneraient plus une sévère usure de l'organisme comme c'est actuellement le cas. On ne peut aussi s'empêcher de penser aux ravages que font en milieu hospitalier les maladies nosocomiales, qui se développent le plus souvent à la faveur d'une sévère oxydation de l’organisme (et donc d’une carence en antioxydants comme la vitamine C)…Ajoutons que lors des interventions chirurgicales, il semble qu'elle puisse jouer un rôle décisif dans les suites d'anesthésies et pour la cicatrisation... Un tel produit polyvalent, sans danger, non breveté et économique ne peut donc que s'attirer les foudres de l'establishment médical et des multinationales pharmaceutiques!

http://gestionsante.free.fr/vitamine_c.htm



Si  le public savait comment utiliser les doses massives d’ascorbate par voie orale ou intraveineuse, ça représenterait un désastre financier pour l’industrie  pharmaceutique.

 

La grosse question est la suivante : LE SECRET CONCERNANT LA VITAMINE C peut-il encore se maintenir secret puisqu'avec internet la vérité peut être criée sur tous les toits.

 

D’énormes intérêts financiers peuvent conditionner les chaînes de télévision, la radio,  les magazines, les hommes de loi, les politiciens et les éditeurs de revues scientifiques, mais avec internet ça ne marche plus. Le secret de la vitamine C coûte en fait des trillions de dollars comme aussi des millions de vies humaines au cours des années.Dr Robert F. Cathcart, M.D. http://www.orthomed.com

 

(1) Dettman G. and Kalokerinos K. “The spark of life”, Health and Healing: Journal of Alternative Medicine Vol. 1,N°1,1981. (This article was originally accepted by the Royal Australian college of Practitioners, but not  published because…  “an article giving a contrary opinion…was not attainable.”

 

(2) P.K.DEY, Efficacy of Vitamin C in counteracting Tetanus toxin toxicity.- Naturwissenschaften, vol.53:p.310. 1966

 

(3) Klenner F. “Observations on the dose and administration  of Ascorbic acid when employed Beyond the Range of A vitamin in Human Pathology” The Journal of applied Nutrition, La Habra, Calif. V.23,N°3 and 4, Winter 1971 , pp.60-89

 

« Klenner a réalisé que le secret de ses succès résidait dans les doses massives (de vitamine C) qu’il employait. »   Dr Irwin Stone

 

MALADIE NOSOCOMIALE OU SCORBUT HOSPITALIER ?

LA VITAMINE C : UN ANTIPOISON MAJEUR

« MORT SUBITE DU NOURRISSON »

 

Dr. Gilbert H. CRUSSOL, Dr. C.D., F.I.C.D.

Ex-Intern Harvard Forsyth Center, Boston, USA

Member International Academy of Oral Medicine and Toxicolgy

Diplômé de Criminalistique de la Faculté de Médecine Légale de Paris

 

 

"Dans un silence et une discrétion exemplaires, Scorbut, Hypoascorbémie et Anascorbémie tuent chaque année plus d’humains que toutes les autres maladies réunies." Dr G.H. Crussol 

 

INTRODUCTION   

 

La terrible situation où se retrouvent environ 10% des patients hospitalisés et qui désarçonne médecins et infirmières pourrait être évitée dans la majorité des cas, en oubliant l’approche pasteurienne pour se concentrer sur les aspects toxique et nutritionnel.

 

L’aspect toxique, car on tient pour acquis que les produits utilisés sur les patients le sont pour leur bien alors qu’ils ont été mis sur le marché par une industrie beaucoup plus concernée par ses résultats financiers ou sa cotation en bourse. Ceux qui en doutent devront se référer aux variations en bourse de ces sociétés associées à des campagnes de terreur concernant des épidémies peut- être à venir, ayant abouti à des commandes de l’ordre de plusieurs milliards de la part des pays riches. Elles ont été obtenues par la peur résultant de battages médiatiques, en passant sous silence les leçons du passé.

 

L’aspect nutritionnel, parce que l’ensemble des populations des pays dits civilisés est nourri artificiellement avec des aliments trop riches en calories et trop pauvres en nutriments. […]

 

DESCRIPTION

 

Officiellement, c’est une infection, le patient est contaminé par un microbe. On pense d’abord à une erreur du personnel médical. Une infection est dite nosocomiale si elle était absente à l’entrée à l’hôpital. La maladie nosocomiale est, dans la majorité des textes, considérée comme une infection consécutive à un séjour dans un hôpital. La loi considère que sa responsabilité est engagée par principe. Il s’agit donc d’une responsabilité sans faute, c’est-à-dire engagée sans qu’il soit nécessaire au malade de prouver l’origine. Curieusement, dans les cas d’une maladie nosocomiale contractée dans un établissement privé, le malade doit prouver la faute pour que la responsabilité de cet établissement soit engagée.

 

Pour nous, la maladie nosocomiale n’est pas, comme nous allons le montrer, seulement une infection, mais le résultat d’erreurs de diagnostic, de prescription, de nutrition et d’absence d’humanité ; on doit lui attribuer presque toutes les complications post-opératoires, les retards de cicatrisation, les douleurs osseuses et bien des décès « inexpliqués ». Elle n’est que la conséquence de l’orientation « intégriste » de la médecine de Louis Pasteur.

 

Une étude réalisée par Robert Meynet portant sur 512 malades hospitalisés entre mai 1977 et avril 1978 dans deux services de chirurgie digestive a montré que 79 de ces malades, soit 15,4%, avaient contracté une infection au cours de leur séjour à l’hôpital. (Médecine Moderne, no 82, 1996).

 

L’HYGIENE, UNE CONDITION NÉCESSAIRE MAIS PAS SUFFISANTE.

 

On a tort aujourd’hui de choisir comme boucs émissaires médecins et infirmières qui sont, dans une énorme majorité, dévoués, compétents et parfaitement formés, à l’hygiène hospitalière […]

 

Mais, peut-on parler de l’indispensable hygiène sans évoquer Ignaz Philipp Semmelweis (1.7.1818 - 13.8.1865). Ce médecin d’origine hongroise qui arrive dans un service de maternité à Vienne en 1844. Choqué par la mortalité importante qui sévissait dans ce service, accepté avec un fatalisme détaché par les autres médecins, il en rechercha d’autant plus les raisons que dans une maternité des sages-femmes, celle-ci était très basse. Ce fût la mort, en 1847, d’un confrère et ami de Semmelweis qui se coupa avec un bistouri au cours d’une autopsie qui le mit sur la voie, car celui-ci mourut de symptômes très similaires à ceux des parturientes, ceux de la fièvre puerpérale. Il semble difficile de nos jours d’imaginer l’état de saleté des mains et des blouses des médecins de cette époque. Les mêmes mains, jamais lavées des étudiants en médecine, ces mains qui venaient de pratiquer des autopsies sur des cadavres, touchaient les futures accouchées afin de les examiner, ou les aidaient à mettre au monde leur progéniture.

 

80% DES FEMMES SURVIVAIENT…?

 

Ce qui m’a toujours surpris, eu égard aux circonstances, n’est pas que meurent 20% de ces pauvres femmes, c’est que 80% ne meurent pas. Si on pouvait imaginer que certaines survivaient à cette fièvre puerpérale, il n’est pas du tout fait mention des bébés qui, eux aussi, subissaient l’horrible agression de ces mains polluées et infectées, mais à cette époque un nombre très élevé de bébés mouraient de toute façon. La question est : « Pourquoi 80% des femmes ne mouraient pas ? »

 

a) Si le jour de leur accouchement ne coïncidait pas avec des jours d’autopsie, les femmes étaient examinées ou délivrées par des mains moins sales.

 

b) Les samedis et dimanches un effectif plus réduit réduisait les risques.

 

c) Les fruits et les légumes provenaient le plus souvent d’un jardin potager proche et étaient encore riches en vitamines et nutriments.

 

d) Surtout, sans doute, la « sélection naturelle » s’exerçant, seules les plus résistantes se trouvaient en état de mettre des enfants au monde.

 

Les femmes affublées d’une nombreuse progéniture mouraient très jeunes. Seules les plus résistantes survivaient. Si de nos jours, des femmes sur le point d’accoucher, couchées dans des draps sales, respirant une atmosphère sanieuse, étaient examinées par des médecins et étudiants aux mains et aux blouses sanglantes et souillées, ce n’est pas 20% des femmes qui mourraient, mais près de 100%. On sait que le Dr. Semmelweis, en forçant les médecins à se laver les mains, fit chuter le nombre de décès aux environs de 2% avant que l’obscurantisme et l’intégrisme de ses confrères ne le chasse et que la mortalité n’atteigne de  nouveau des sommets.

 

LES ORIGINES INTERNES DE LA MALADIE.

 

Les cardiologues et les néphrologues sont très conscients de l’incidence des infections d’origine buccale ou autre sur les succès de leurs interventions. Mais, l’hôpital est un lieu clos et protégé, il est rare qu’ils obtiennent ce qu’ils demandent. […]

 

UNE ALIMENTATION CARENCEE.

 

Dans un article intitulé « L’hôpital nourrit mal », Science et Vie 959, août 1997, fait le point sur la nourriture hospitalière ; elle est carencée.

 

Nous savons que l’homme moderne se nourrit mal ou très mal, le drame est qu’il aime cela ou plus exactement que la  nourriture industrielle est calculée pour faire de chacun d’entre nous des accros au sucre etc…

 

Malgré la présence de nutritionnistes, cette situation ne changera pas tant que les besoins théoriques ne seront pas revus et adaptés à l’état de maladie. La nutrition fait partie intégrante du système de soins.

 

La présence de sucre raffiné dans l’alimentation hospitalière est une atteinte au système immunitaire dont il diminue le potentiel.

 

L’HYPO-ASCORBEMIE

 

Il est bon de rappeler que la vitamine C apparaît avec la vie, aussi bien dans le règne animal que végétal. Elle apparaît dans la graine au moment de la germination (pas avant). Elle apparaît dans l’œuf, après fécondation, au moment des premières divisions cellulaires (pas avant). La vitamine C est une substance normalement présente dans l’organisme vivant, à l’exception de quelques espèces dont l’être humain qui doit l’obtenir dans son alimentation.

 

Contrairement à la faim et à la soif, le corps hypo-ascorbémique ne lance d’autres signaux d’alarme qu’une dégradation des performances de la santé. (Crussol)

 

Le manque relatif de vitamine C entraîne dans le corps des adaptations inévitables. Les organes normalement suralimentés se verront rationnés, l’énergie disponible le sera également (fatigue). Il se produira un ralentissement des fonctions vitales et du fonctionnement des glandes à sécrétion interne dont certaines pourront cesser de fonctionner. Mais on sait que tout phénomène d’adaptation a ses limites. Un tiers des protéines de notre corps est constitué de collagène et la qualité de ce collagène dépend de l’apport en vitamine C. L’hypo-ascorbémie a pour effet de faire d’effondrer le système immunitaire ce qui est la porte ouverte vers les affections opportunistes, souvent mortelles, comme la septicémie.

 

On sait aussi que l’alimentation médiocre de notre mode de vie est incapable de subvenir aux besoins de notre corps, particulièrement en période de crise de santé (hospitalière).

 

Le scorbut est un état terminal précédé d’un état d’hypo-ascorbémie (préscorbutique).

 

L’effet de la chirurgie sur le taux d’acide ascorbique plasmatique des échantillons de sang prélevés juste avant l’acte chirurgical et juste après, correspond à une réduction de 17% du taux d’acide ascorbique plasmatique. D’après Crandon, J.-H. Landau, B. Mikal.

 

Personne n’a mieux décrit l’aspect protecteur de la vitamine C contre les infections qu’Albert Szent-Györgyi, MD, PhD, Prix Nobel de médecine 1937 :

 

« Si vous manquez de vitamines, vous attrapez un rhume, qui se poursuit par une pneumonie. Votre diagnostic ne sera pas ‘manque de vitamine C, mais ‘pneumonie’ ». Alors, vous faites immédiatement fausse route. »

 

Les principaux agresseurs de notre système immunitaire sont le stress, le tabac ou l’alcool en consommation excessive, la pollution par les métaux lourds, les traitements par chimiothérapie, radiothérapie, les anti-inflammatoires, antalgiques, antibiotiques, l’anesthésie, la chirurgie, les vaccinations, les tranquillisants, neuroleptiques, pilule contraceptive etc.

 

Les substances chimiques utilisées à notre insu pour conserver et stocker les denrées alimentaires que nous consommons se trouvent également présentes dans l’eau que nous buvons et dans l’air que nous respirons, suite aux épandages et aux pulvérisations effectuées par les agriculteurs sur leurs récoltes que nous consommons également.

 

La carence en vitamine C s’installe en silence, insidieusement en chacun d’entre nous. Elle a pour conséquences l’apparition de rhume, de grippe, de fatigue chronique qui s’installe  progressivement, de saignement de gencives intempestif lors du brossage dentaire, de bleus sur la peau au moindre choc, des varices, des hernies, d’un stress métabolique responsable d’intolérances, d’allergies et de la dégradation progressive de toutes nos fonctions pouvant aboutir à la mort.

 

Mais, dans certains cas, l’anascorbémie peut être instantanée à la suite d’un piqûre d’insecte, tique, moustique (Chicungunya), araignée ou d’une vaccination.

 

A ce propos, on a pu observer chez une patiente victime du Chicungunya, la disparition des tous les symptômes d’un bras qui perduraient depuis un mois, un quart d’heure après le début d’une perfusion de vitamine C suivie d’une spectaculaire amélioration générale.

 

Les descriptions des symptômes de la grippe de 1918 font penser à un scorbut d’origine toxique (Viral).

 

« Les gens pouvaient constater le contraste existant entre le discours officiel ‘grippe ordinaire’ et la réalité. Ils voyaient leur conjoint mourir en 24 heures, saignant des yeux, des oreilles, du nez, de la bouche, la couleur de son corps devenant si noire qu’on aurait pu penser à la mort noire (peste). »

 

La carence en vitamine C entraîne une fragilité des capillaires sanguins ayant pour conséquence des saignements de nez par rupture des parois des petits vaisseaux, des hémorragies rétiniennes chez les diabétiques, des dégénérescences tissulaires plus importantes chez les personnes âgées : arthrose, ostéoporose, déchaussement des dents, lésions oculaires (de macula ou cataracte)…

 

« La vitamine C est beaucoup plus qu’une vitamine, elle est un véritable aliment essentiel, dont le besoin dans les populations du monde industrialisé se situerait entre 1 et 3 g par jour.»  – Dr. S. HICKEY

 

Les apports quotidiens de vitamine C doivent être permanents pour prévenir l’installation de cette carence. En effet, la vitamine C ne se stocke pas dans notre organisme, l’acide ascorbique (vitamine C) devient de l’acide déhydroascorbique (forme oxydée de la vitamine C) lorsque la vitamine C est utilisée dans les échanges cellulaires et cet acide déhydroascorbique est ensuite rejeté dans les urines tandis qu’une partie de la vitamine C urinaire est réabsorbée par les reins après avoir contribué à l’assainissement des voies urinaires. (Oscar Falconi).

 

L’absence de vitamine C dans les urines doit être considérée comme très préoccupante chez le nourrisson. Dettman et Kalokerinos considèrent que l’enfant est alors en danger de mort.

 

SUR LA RAPIDITE DE DISPARITION DE LA VITAMINE C DANS LE SANG.

 

Le Dr. Hugh Riordan, Directeur du « Center for the Improvement of Human Functioning International » célèbre pour ses découvertes sur l’utilisation de la vitamine C contre le cancer, se faisait quotidiennement dans le cadre de ses recherches, un taux de vitamine C dans le sang. Un jour, il est piqué par une araignée venimeuse, son taux de vitamine C sanguine tombe à zéro.

 

Il reçoit alors, quatre jours de suite, quatre perfusions de 15 g de vitamine C, pour un total de 60 g sans que la vitamine C ne réapparaisse dans son sang. Il fallut attendre le cinquième jour, pour que son taux recommence à monter.

 

On comprend alors, à quel point les thérapeutiques puissantes vont facilement et instantanément effondrer le taux de vitamine C. Les conséquences iatrogènes sont incommensurables.

 

Si l’on pose une perfusion de vitamine C sur le bras droit d’un cancéreux, et que quelque dix minutes après, en pleine perfusion, on fait une prise de sang sur le bras gauche, dans la majorité des cas, la vitamine C sera totalement absente, elle a été utilisée durant le trajet…

 

IMPORTANCE DE L’INDEX VITAL.

 

Le rapport acide ascorbique sur acide déhydro-ascorbique dans le sang, appelé index vital, est de 14 chez les personnes en bonne santé (C’est-à-dire qu’il y a 14 fois plus de vitamine C utilisable dans leur sang que de vitamine C oxydée). Ce rapport est inversé lorsque les personnes sont gravement malades pour atteindre le chiffre fatidique de 0,3 lorsque les personnes sont à l’article de la mort (méningite).

 

On comprend aisément qu’il est plus facile et rapide d’agir sur la quantité de vitamine C disponible que sur les agresseurs du système immunitaire souvent responsables de l’installation de cette situation critique. Le besoin en vitamine C peut alors devenir très élevé, soit des maxi-doses en IV pour des adultes allant de 0,2 à 2 g/kg-j pendant quelques jours. Dans ces cas-là, cette vitamine C est entièrement et instantanément utilisée par l’organisme.

 

ANTISEPTIQUES, UTILES, NUISIBLES, MORTELS ?

 

Si la propreté des locaux est importante, si des antiseptiques peuvent être utilisés pour y contribuer, nous pensons que leur utilisation sur les tissus vivants est un leurre et une grave erreur. C’est ainsi que 40 nouveau-nés atteints d’omphalocèle (= absence de fermeture de la paroi abdominale antérieure du fœtus)  ont été empoisonnés par du Mercurochrome.

 

« Iatrogenic neonatal mercury poisoning from Mercurochrome treatment of a large omphalocele. » Mullins, ME, Horowitz, BZ.

 

L’onguent gris aujourd’hui interdit, était préparé à partir de mercure métallique appliqué au patient jusqu’à déterminer chez lui une intense salivation.

 

« Le mercure est souverain pour faire disparaître la vérole : lorsqu’il ne supprime pas la maladie, il supprime le malade. » (Un chroniqueur d’antan)

 

Or, il est toujours utilisé dans de nombreux vaccins.

 

L’alcool ne présente aucune qualité antiseptique et va brûler les plaies. L’utilisation, comme le font certains chirurgiens, de « Betadine » diluée sur des plaies ouvertes ou même versée avec abondance dans les cavités abdominales comme me confirmait un grand chirurgien, est une hérésie, en outre, le Vidal ne fait mention que d’une utilisation externe.

 

Il y a des décennies que nous avons cessé d’utiliser des antiseptiques et les antibiotiques principalement à cause de leur très importante toxicité pour les remplacer par la vitamine C suivant un protocole de nutrition cellulaire localisée. Le nettoyage des plaies avec une solution de « C-salts », le poudrage des plaies avec la poudre de « C-salts » micronisée donne des résultats exceptionnels, y compris sur les brûlures (Dr. Corson, Dr. Crussol).

 

« Parmi les avantages, on peut noter : absence d’apparition de douleur post-opératoire, cicatrisation accélérée, absence de suites opératoires et d’infection. » (Crussol)

 

LA SYNERGIE ANTIBIOTIQUES / VITAMINE C.       

 

Un rapport de l’OMS publié cette année 2005 déclare :

 

« Nous assistons à une érosion des progrès accomplis au cours des dernières décennies. Les germes de la quasi-totalité des grandes maladies infectieuses commencent à résister aux médicaments disponibles. »

 

L’efficacité des antibiotiques dépend évidemment de la qualité du système immunitaire, donc de la qualité du milieu intérieur du patient dont le facteur essentiel est le taux de vitamine C (acide ascorbique) dans le corps. Certains antibiotiques ne sont efficaces qu’en présence d’une ascorbémie  correcte. Si elle est faible, ces antibiotiques aggravent la carence.

 

Wlodkowski fit une communication où il montra la potentialisation de plusieurs antibiotiques par la vitamine C entre 50 et 75%.

 

Wlodkowski, A., « Abstracts of the Annual Meeting of the American Society of Microbiology.” AAM ASM A41; 1977.

 

RESISTANCE, ALLERGIE / ANTIBIOTIQUES?

 

Il est très probable que l’allergie aux antibiotiques et la prétendue résistance aux antibiotiques soient associées à une carence (Hypo-ascorbémie iatrogène). Crussol, Conférence 1990.

 

En neuf ans, le Dr. Cathcart n’a jamais rencontré d’allergie à la pénicilline qu’il ne prescrit jamais sans avoir donné préalablement de la vitamine C. Ce qui sous-entend qu’en réalité, ces allergies aux antibiotiques qui, on le sait, peuvent être mortelles, ne sont rien d’autre qu’un scorbut iatrogène, c’est-à-dire provoqué par les traitements. Cela semble signifier également que dans certaines circonstances, l’abus d’antibiotiques et, en particulier les plus toxiques, peut provoquer la mort.

 

LA VITAMINE C, UN ANTI-POISON MAJEUR

 

Ignoré des centres anti-poisons, à l’exception d’un seul (grâce au Dr. Bastien, Remiremont), la puissance de la vitamine C est utilisée par le corps contre : métaux lourds, polluants, poisons, piqûres d’insecte, de serpent, infections, virus, barbituriques, stress, benzène, drogues, cyanure, mercure, plomb, arsenic, chrome, toxine tétanique etc. à condition bien sûr, qu’elle soit disponible, immédiatement ou le plus tôt possible en quantité suffisante. Toutes les preuves scientifiques et cliniques existent et le prouvent.

 

LA VITAMINE C ET L’OXYGENE.

 

En 1938, on savait déjà que l’utilisation de la vitamine C rétablissait la tolérance aux hautes altitudes pour les troupes à ski. […]

 

Krasno & coworkers ont montré en 1950 dans une expérimentation humaine durant laquelle des sujets étaient soumis d’une manière répétitive à une altitude des 18.000 pieds une utilisation massive de leur vitamine C suivie d’une carence grave.

 

Chez le rat, qui synthétise, à la demande, de la vitamine C dans son foie, un manque d’oxygène chronique aboutit à une élévation importante de la concentration de vitamine C dans la presque totalité des organes. Schreiber M, Novy P, Trojan S.

 

On comprend mieux alors que les conséquences des anesthésies générales chez l’homme qui dépend de la nourriture hospitalière.

 

CES PLAIES QUI NE GUERISSENT PAS

 

James Lind en 1753 décrivit dans son « Treatise of Scurvy » les difficultés des blessures à guérir chez le marin scorbutique.

 

Sokolow en 1932, Colp en 1934, Fallis en 1937 ( ?), Ingalls & Warren en 1937 au Peter Bent Brigham Hospital à Boston conclurent que l’hypo-ascorbémie ou le scorbut asymptomatique étaient très probablement responsables des déhiscences cicatricielles.

 

La vitamine C est indispensable à la synthèse de tous nos collagènes, protéines assurant le maintien de nos organes. La carence en vitamine C aboutit à une résistance tissulaire et osseuse (« os de verre ») diminuée.

 

Le professeur Clemetson, dans son livre « Vitamin C », chapitre 1, Tome II, décrit la fragilité tissulaire due à la carence de vitamine C et l’on comprend alors mieux ce qui peut se passer après la pose d’une sonde urinaire ou oesophagienne, d’une intubation : les tissus vont être gravement sollicités, blessés.

 

Les escarres disparaissent avec une supplémentation orale d’au moins 1 g de vitamine C ou avec seulement 300 mg de vitamine C ajoutés à la perfusion journalière, selon l’expérience récente de quelques médecins hospitaliers.

 

Effets comparés (double-aveugle) de bioflavonoides de citron, vitamine C2 (900 mg par jour), sur les blessures par contact chez les joueurs de l’équipe de Football de l’université de Louisiane, USA, durant la saison 1962. On observa une diminution de 50% du nombre des entorses par rapport aux équipes recevant un placebo et, lorsqu’ils sont blessés, font un séjour à l’hôpital, quatre fois plus court.

 

HEPATITE B POST-TRANSFUSION.

 

Depuis que la vitamine C est utilisée avant toute transfusion sanguine, l’incidence d’hépatite B au Japon est passée de 7 à 0%.

 

« Vitamin C for Prophylaxis of Viral Hepatitis B in Transfused Patients », Journal of the International Academy of Preventive Medicine », #5, 1978, pp 54-58; Morishige F., Murata, A.

 

LES CHOCS OPERATOIRES

 

Un grand nombre d’articles a été publié autour des années autour des années 1940 à 1960 sur l’utilisation pré- et post-opératoire de la vitamine C. Nous en citerons trois ici, ainsi qu’un cas clinique :

 

C.P. Stewart et al. “Intraveinous Ascorbic Acid in Experimental Acute Haemorrhage.” Lancet, vol 1; pp 208-211;1944

G. Ungar “Experimental Traumatic ‘Shock’.” Lancet, vol 1; pp 421-424; 1942

Z. Pataki et al. “Vitamin C in the Control and Prevention of Surgical Shock.”

Zentralblatt für Chirurgie, vol 82; pp 883-887; 1957.

 

Un homme de 65 ans se prépare à l’ablation d’une prostate tumorale en recevant deux perfusions de vitamine C de 30 g deux fois par semaine. L’opération par laparotomie dure huit heures au lieu des deux heures prévues. Il perd environ 4 l de sang qui lui sont remplacés par transfusion. Le chirurgien décide, sans en exprimer la raison, de recommencer à opérer le lendemain et l’opération de nouveau sous anesthésie générale dure deux nouvelles heures. Le patient qui a reçu de nouvelles perfusions de vitamine C se porte très bien.

 

QUELQUES CAS CLINIQUES REMARQUABLES.

 

Une femme à qui un chirurgien esthétique a posé deux implants en silicone au niveau des pommettes, présente depuis six mois un abcès énorme rebelle à tout traitement et qui doit être ponctionné chaque jour. Depuis six mois la patiente est porteuse, sur le visage, d’une compresse et d’un sparadrap. La situation rentre dans l’ordre après quelques jours d’une dizaine de grammes de vitamine C par voie buccale et l’implant en silicone peut être conservé.

 

Une femme de 84 ans, opérée d’un cancer intestinal, développe sur le dos une escarre de 30 cm de diamètre qui l’empêche de s’allonger sur le dos et dont les soins quotidiens la font affreusement souffrir. Sa nièce lui fait boire une dizaine de grammes de vitamine C pendant quelques jours. Trois jours plus tard, elle cesse de souffrir et 12 jours plus tard, la plaie est pratiquement cicatrisée…

 

Une femme dans sa trentaine est hospitalisée, atteinte d’une septicémie tellement rebelle que les médecins avouent leur impuissance en admettant qu’elle va mourir dans les deux jours. Persuadée de vivre ses derniers instants, cette mère de cinq enfants distribue ses enfants à ses amis les plus proches. Puis, avec 25 g de vitamine C dans une perfusion, chaque jour pendant deux jours, elle rentre chez elle par ses propres moyens.

 

Jeune fille de 18 ans atteinte de la « maladie du Légionnaire » et dont on a prédit la mort prochaine à ses parents. Elle respire à peine, double pneumonie. 60 g de vitamine C par jour en perfusion ; le 4e jour elle veut aller danser… Fin du drame !

 

Femme de 35 ans, mère d’une fillette, atrocement brûlée dans un accident de voiture. Greffée du visage et des mains par 40 opérations sur quatre ans. Elle est dépressive, son visage est figé et impressionnant, son ouverture de bouche est d’un cm, agoraphobe, son foie est en capilotade. Elle ne peut plus écrire. Grâce à 10 g de vitamine C par jour par voie buccale, l’agoraphobie et la dépression disparaissent en un mois, l’ouverture de bouche double, le visage retrouve peu à peu de la mobilité. Son foie récupéré n’a plus d’exigence. Dans les deux ou trois mois, après quatre ans d’incapacité, elle retrouve un usage complet de ses mains, elle peut écrire et dessiner à 100%. Une 41e opération est effectuée sur son nez, elle prend toujours ses 10 g de vitamine C par jour. Pour la première fois depuis les 40 opérations, la greffe prend si bien et si vite qu’aucun antibiotique n’a le temps d’être prescrit, le service est en émoi, la surprise règne, les médecins défilent pour voir le miracle. Tout cela pour seulement quelques dizaines de grammes journaliers d’un nutriment essentiel à la vie !

 

SUR LA MORT SUBITE DU NOURRISSON.

 

Elle est, dans la majorité des cas, manifestement d’origine nosocomiale et iatrogène, comme le démontre l’aventure d’un médecin australien. Dans son livre « Every Second Child », en 1981, le Dr. Archie Kalokerinos, médecin australien formé à Londres, explique comment il est passé dans son petit hôpital de la plus forte mortalité infantile au monde, un enfant sur deux, à la mortalité zéro, lorsqu’il comprit le rôle néfaste des vaccinations sur le taux de vitamine C. Après avoir, pendant neuf ans, cherché explications et solutions, il demanda l’aide d’un spécialiste de Sydney et vit, sous ses yeux, après un diagnostic instantané de scorbut infantile, un enfant dans le coma, en sortir dans la demi-heure avec une seule injection intramusculaire de vitamine C.

 

Enfin, où est donc ce fameux « principe de précaution » dont la France se vante alors que le risque de la présence de sels de mercure et d’aluminium dans de nombreux vaccins n’est pas pris en compte, spécialement lorsque ces vaccins sont administrés aux nouveau-nés, en une seule fois, à des « doses équivalant à 30 vaccins administrés le même jour à un adulte de 70 kg. » ? (Pr. Boyd Haley)

 

Hélas, pour protéger les laboratoires, on parle de mort inexpliquée ou bien on essaye de faire condamner les parents pour mauvais traitement ou maltraitance.

 

Chez les nourrissons, on verra des hémorragies cérébrales (Syndrome de l’Enfant Secoué), des lésions observées dans la macula qui sont impossibles à reproduire par des chocs, qui entraîneront l’injuste condamnation des parents. En Angleterre, 250 jugements semblables ont été cassés.

 

Le syndrome des « Os de Verre », la maladie de Paget, présentent un facteur d’origine scorbutique et sont améliorés spectaculairement par la supplémentation de vitamine C.

 

CE QUI DOIT CHANGER.

 

Il est inacceptable qu’une radio panoramique numérique, lue et diagnostiquée par un praticien rompu (ils sont très rares) au dépistage des foyers buccaux, n’accompagne pas les patients dans les différents services. Il est inacceptable qu’un nettoyage buccal total ne soit pas fait dans les règles très contraignantes (comme le demandent trop gentiment les cardiologues et néphrologues).

 

LA COUVERTURE ASCORBIQUE.

 

Il est inacceptable que le patient ne reçoive pas des perfusions de vitamine C systématiquement avant et après toute intervention.

 

Il est inacceptable que la nourriture des hôpitaux soit dépourvue de vitamine C et que les patients ne soient pas complémentés et supplémentés au moins par voie buccale alors que la perte de vitamine C est considérable dans ces conditions. C’est la « couverture ascorbique » (Crussol) qui doit intervenir avant tout traitement antibiotique ou « couverture antibiotique ». Ainsi disparaîtront : la résistance aux antibiotiques, les maladies nosocomiales et les hospitalisations prolongées. Il est inacceptable que l’optimisation de la nourriture ne fasse pas partie du traitement.

 

INCREDULITE, EGO, INTEGRISME, SOUMISSION.

 

Lorsqu’en 1999, j‘ai eu l’honneur de faire, devant une assemblée de médecins et d’infirmières, une conférence sur la maladie nosocomiale, l’accueil a été mitigé. Les infirmières étaient ravies, les médecins étaient, dans l’ensemble, furieux !

 

Lorsque le Dr. Kalokerinos s’est rendu à Naples, accompagné d’une équipe de télévision australienne, afin d’expliquer avec beaucoup de tact qu’il connaissait les causes et la solution pour empêcher les enfants de mourir de ce que les médecins napolitains appelaient la « Maladie Noire ». Il fut reçu et écouté très poliment tandis que sous ses yeux et ceux d‘une mère décomposée, un enfant mourut.

 

Lorsqu’un an après, il revint, il n’a pu que constater que, pas une seule fois, l’injection salvatrice de vitamine C n’avait été tentée. Quelle honte : cela marche à 100% ! (Bande-vidéo TV australienne). Tout cela pour protéger son territoire, son ego, son industrie.

 

LES MEDECINS PARALYSES.

 

Est-ce la peur des responsabilités, la soumission à l’autorité, le phénomène de validation subjective, la peur d’être rayé de l’Ordre des Médecins pour utilisation de « technique non éprouvée », le respect aveugle de la doctrine orthodoxe ?

 

Des médecins et des traitements médicaux de consensus sont omniprésents dans la plupart des décès. Il serait juste que la justice pose enfin la question de savoir si une grossière erreur de concept (pasteurisme), une grave omission (vitamine C), une lenteur de réaction, n’est pas le facteur principal ou associé.

 

On doit rappeler que les experts sont frileux et sous influence du juge, du tribunal, de l’ordre, des confrères, des institutions et des laboratoires (Cours de Criminalistique de la Faculté de Médecine de Paris). Un de mes amis policiers me confiait l’impossibilité de conduire une enquête en milieu hospitalier. […]

 

 « Le malade n’a d’autre choix que d’être patient, le médecin hospitalier d’être obéissant et l’hôpital de suivre aveuglément la « Doctrine Orthodoxe ». Crussol

 

La médecine n’est pas une science, elle est devenue une industrie. Cependant, le contrôle de l’exercice des médecins hospitaliers est un rêve pour la CNAM, ce qui explique sans aucun doute l’offensive contre ceux qui se croient encore un peu « libéraux »[…]

 

EN CONCLUSION

 

La Médecine et les Patients sont victimes d’un état de malnutrition primaire amplifié par une alimentation déficiente et des soins hospitaliers iatrogènes.

 

« Par ses carences, ses excès, son inadaptation à l’état de maladie ou de santé, cette combinaison est à l’origine de la dépression du système immunitaire et participe à la majorité des maladies nosocomiales. Le malade est dans une situation où, chaque jour, il brûle des quantités de vitamine C alors que son apport est quasiment nul. Un état pré-scorbutique accompagné de troubles graves de la glycémie s’installe et s’aggrave de jour en jour. Après un mois le scorbut est flagrant, mais jamais reconnu. » G.H. Crussol

 

Confronté à des ecchymoses, des hématomes, des pétéchies, des hémorragies, des plaies qui ne cicatrisent pas, le médecin hospitalier se doit de penser au scorbut hospitalier et d’en assurer la correction. Il n’est point besoin de se lancer dans des tests de taux sanguin de vitamine C, car ils présentent deux dangers majeurs :

 

a) perte de temps qui pourra être fatal au malade (Glen Dettman, Archie Kalokerinos)

 

b) un taux « normal » pourra inciter les praticiens à ne pas supplémenter, ce qui pourra être fatal au patient. En outre, le taux sanguin n’est nullement représentatif des besoins immédiats. Seul l’index vital sanguin est représentatif de l’état du patient, mais il est long à déterminer.  Or un excès de vitamine C est toujours sans danger. 

 

Les patients doivent enfin réaliser qu’un mode de vie inadéquat se paye le prix fort, soit par une espérance de vie raccourcie, soit par les maladies nosocomiales. Celui qui s’auto-contrôle en permanence, se complémente chaque jour et se supplémente quand l’occasion  le nécessite (sports, stress, pollution, vaccins, maladie, hospitalisation, voyages lointains) sera récompensé par une diminution importante des risques.

 

Il est seulement essentiel de fournir au corps des quantités de vitamine C adaptées pour se défendre contre les virus, bactéries et agressions diverses. 

 

On comprendra que l’affolement et l’acharnement thérapeutique en l’absence de couverture ascorbique va contribuer à aggraver dangereusement l’hypo-ascorbémie.

 

« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. » - Jean de la Fontaine

 

Il est tout aussi essentiel de supprimer dans les plus brefs délais toutes les sources buccales ou autres de radicaux libres, de toxiques et de toxines.

 

On devra se souvenir que l’origine des problèmes est souvent multifactorielle et donc mener toutes investigations et actions utiles.

 

On peut dire que l’absence de prise en compte du facteur ascorbique et l’emploi de produits inappropriés entraînent des morts innocentes.

 

Dans un silence et une discrétion exemplaires, Scorbut, Hypoascorbémie et Anascorbémie tuent chaque année plus d’humains que toutes les autres maladies réunies.

 

Trop d’acteurs de la maladie ont intérêt à le cacher et à maintenir les médecins dans l’ignorance totale de la physiologie et des possibilités de la vitamine C.

 

La désinformation, le contrôle des connaissances et des institutions étant aux mains de groupes de financiers puissants, notre seul espoir à court terme est que quelques médecins, odonto-stomatologistes et infirmières, puissent utiliser cette approche pour sauver beaucoup de vies, pour éviter beaucoup de douleur ; c’est si facile…

 

Dans ce texte, il ne nous a pas été possible de revoir et de détailler les différentes formes de vitamine C et leur utilisation, mais il est bon de faire remarquer que toutes les fabrications contenant du sucre, des colorants, des conservateurs sont à éviter car, si elles flattent la gourmandise, elles n’ont aucune effet positif sur la santé, bien au contraire.

 

Le coût de la maladie devenant une charge insupportable, il faut rêver à une prise de conscience collective des risques de la médecine allopathique et du besoin d’un enseignement individuel de base sur la santé.

 

Pour en savoir plus :

 

Alan B. Clemetson : Vitamin C. 3 volumes, 1989. Boca Raton, FL, CRC Press

 

Cheraskin E., Dunbar LB. and Flynn FH. : The Intradermal Ascorbic Acid Test. III. A Study of 42 Dental Students.” Journal of Dental Medicine 13: #3, 135-155, July 1958

 

Cheraskin E., Ringsdorf WM. Jr. et Medford FH:  „„Daily Vitamin Consumption and Fatigability. Journal of the American Geriatrics society 24: #3, 136-137, March 1976

 

Ascorbate – The Science of Vitamin C; Dr Steve Hickey & Dr Hilary Roberts, 2004; www.lulu.com , ISBN 1-4116-0724-4 

 

Vitamin C, Infectious Diseases and Toxins – Curing the Incurable. Thomas E. Levy, MD, JD, XLibris, 2002, ISBN 1-4010-6963-0

 

« Maltraitance et mort inexpliquée de l’enfant ». Mémoire de criminalistique du Dr. Gilbert H. Crussol

 

« Every Second Child », (Crib Death solved) Archie Kalokerinos, MD

 

“Miracle of Vitamin C”, Oscar Falconi

 

Gilbert H. CRUSSOL – crussol@mac.com

 

Avec tous mes remerciements à mon ami Gérard Forterre pour ses encouragements et son aide précieuse.

 

AVERTISSEMENT. Les conditions de santé spécifiques contre-indiquant la vitamine C tout court OU dans certains cas, uniquement la vitamine C à forte dose incluent :

 

- Hémochromatose (accumulation de fer dans l'organisme).

- Calculs rénaux (d'origine oxalique en particulier).

Déficit en glucose 6 phosphate déshydrogénase (maladie aussi appelée « favisme »)

- Insuffisance rénale.

 

Par sécurité, dans tous ces cas-là, parlez-en à votre professionnel de santé AVANT toute prise.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 12:00

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins !

 

Christina England, Vactruth, 16.01.2014

 

Père condamné à la prison à perpétuité 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

 

Le 15 janvier 2014, Monsieur John Sanders a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération pour le meurtre de sa petite fille Ja’Nayah âgée de 12 semaines et qui est décédée 24 heures après avoir reçu 8 vaccins en une seule journée.

 

Quand elle est née, Ja’ Nahah était un bébé normal, en parfaite santé et, avant de quitter l’hôpital, elle a reçu, comme d’ailleurs aussi sa maman Marrie, les vaccinations de routine. Deux jours plus tard, au cours d’un examen de routine, le médecin a dit à Marrie que son bébé avait perdu du poids (quelques livres) depuis la naissance et lui a demandé de ramener l’enfant le lendemain pour effectuer des tests.

 

La maman a préféré ignorer le conseil du médecin jusqu’au prochain rendez-vous, date à laquelle le bébé devait recevoir ses vaccins de routine, car elle pensait qu’il n’y avait aucun problème avec sa petite fille.

 

Une histoire tragique de vaccins ?

 

C’est une décision que Marrie regrette aujourd’hui amèrement, parce que peu de temps avant le rendez-vous suivant, la santé de Ja’Nayah a commencé à se détériorer ; elle n’arrêtait pas de vomir. Comme Marie était fort inquiète au sujet de la santé de l’enfant, elle en fit part au médecin au cours de la visite suivante.

 

Toutefois, le médecin parut quelque peu indifférent et dit à Marrie que sa petite fille mangeait probablement beaucoup trop. Au lieu d’examiner à fond l’enfant, comme on aurait pu s’y attendre, le médecin, ignorant les signes avant-coureurs d’une altération possible de la santé de l’enfant, administra huit vaccins à cet enfant malade comme il était prévu dans le carnet de vaccinations : le triple vaccin DTCa, le vaccin polio, le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin contre la méningite et le vaccin Hib.

 

Marrie a expliqué à Vactruth :

 

« Après que Ja’Nayah fut de retour à la maison après avoir reçu ses vaccins, elle n’était plus du tout le même bébé. Avant les vaccins, c’était un bébé heureux et gai. Mais après, elle n’a plus été aussi gaie et rayonnante. Elle a commencé à avoir une respiration sifflante ; elle était congestionnée et n’arrêtait pas de vomir. Quand elle pleurait, elle émettait un cri inhabituel comme si elle pleurait de douleur. Après les vaccins, son père a acheté du Tylénol pour nourrissons. On lui en administrait deux fois par jour. »

 

Une fois encore, Marrie décida de ne pas importuner le médecin parce qu’il lui avait dit que les bébés ne sont souvent pas très bien après les vaccins.

 

Il s’agit ici d’un mythe que l’on répète chaque jour aux mamans au sujet des vaccinations. Selon moi, rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Il va de soi que si les vaccins étaient si bons, ils ne provoqueraient pas de la fièvre chez les bébés en bonne santé et ne provoqueraient pas des éruptions cutanées ou des crises.

 

Bien que Marrie s’était séparée de son partenaire, elle décida de lui rendre visite avec Ja’Nayah quelques semaines plus tard.

 

Marrie raconte :

 

« La nuit avant la rencontre avec John, Ja’Nayah avait été très difficile et irritée. Je lui ai finalement donné un biberon et elle a fini par s’endormir. Le lendemain matin je dus m’absenter et je confiai Ja’Nayah à John. Moins d’une heure après mon départ, je reçus un message de John me disant que l’enfant avait cessé de respirer et qu’il avait été transporté à l’hôpital. L’ayant rappelé, il m’expliqua que le bébé s’était réveillé en hurlant. Pendant qu’il se trouvait dans la cuisine pour lui préparer un biberon, le bébé avait cessé de hurler, et quand il s’approcha de l’enfant, celle-ci ne réagissait plus.

 

Quand je l’ai conduite à l’hôpital, où nous sommes restés environ une heure, elle était inconsciente. Elle a ensuite dû être transférée dans un autre hôpital où elle a eu un CT-scan. Le médecin qui l’avait examinée me dit qu’étant donné l’hémorragie qu’il avait vu au cerveau, il avait l’impression que l’enfant avait l’air d’avoir été secoué. J’ai immédiatement téléphoné à John pour lui demander pourquoi il avait secoué notre bébé. Il me répondit qu’il n’avait nullement fait pareille chose.

 

Quand nous étions à l’hôpital, la petite a dû subir une chirurgie du cerveau et recevoir des transfusions sanguines. Elle est finalement morte dans mes bras après avoir passé 12 heures à l’hôpital. »

 

Marrie dit qu’elle croit absolument que John n’a pas secoué Ja’Nayah. Ce n’est qu’après avoir reçu ses vaccins de routine que la petite est devenue malade. Cependant malgré ce fait, John fut immédiatement arrêté pour avoir tué la petite Ja’Nayah de 12 semaines.

 

Depuis, il a été emprisonné à vie  sans possibilité de libération pour avoir commis un meurtre.

 

Qu’est-ce qui a tué la petite Ja’Nayah ?

 

Alors, John est-il responsable du décès de Ja’Nayah, ou l’enfant a-t-elle souffert de graves réactions à la suite des vaccinations, comme le suspecte sa maman ?

 

Quand j’ai pris connaissance du rapport d’autopsie, j’ai réalisé qu’il était rempli d’inexactitudes et soulevait pas mal de questions. A la page1 du rapport, il est précisé :

 

« Ja’Nayah Sanders, un bébé de 3  mois de sexe féminin, aurait été présenté au centre de Santé Mc Laren en arrêt cardio-respiratoire. Après réanimation, le bébé a été transféré à l’hôpital de Sparrow. Un CT Scan a montré une hémorragie sous durale. Au cours d’une craniotomie, il fut noté que le cerveau ne pulsait plus. Les complications des lésions cérébrales ont entraîné l’hypoxie, une coagulation intravasculaire disséminée, une acidose métabolique et une pneumonie. L’enfant est mort au cours de l’hospitalisation. C’est le 04.01.2013 que l’enfant a été admis à l’hôpital. Le bébé a été déclaré mort à 22h.30.

 

Selon les témoignages, Ja’Nayah n’avait pas été malade dans un passé récent. Le bébé n’avait pas reçu de médicaments. Aucune malformation congénitale n’avait été notée ; l’enfant avait reçu les visites appropriées. Dans un passé récent, l’enfant n’avait pas été en contact avec des personnes ou des animaux malades. Il n’avait non plus pas été placé en garderie. La maman a commencé les soins prénataux à 8 semaines de grossesse. A la naissance qui a été normale (vaginale), le bébé n’a pas eu de problèmes de santé. Le bébé est né à terme. Il a été nourri au lait maternisé Enfamil. L’enfant aurait été normal, heureux et ludique 24 heures avant d’être incapable de réagir. La température du corps était de 96 degrés (système américain). Entre 8 et 9 heures du matin, le jour du décès, le père signale avoir été préparer un biberon pour le bébé et pendant qu’il était en train de le remplir, le bébé a cessé de pleurer. Il est allé voir ce qui se passait. C’est à ce moment qu’il s’est aperçu que l’enfant était sans réactions  et ne respirait pas. Le père de Ja’Nayah a de suite appelé son oncle. Ce dernier est arrivé en voiture et a emmené Monsieur Sanders et le bébé à l’hôpital McLaren à Lansing, Michigan. (passages soulignés par l’auteur de l’article). »

 

Le rapport du médecin légiste ne semble pas du tout correspondre à ce qu’a déclaré la maman.

 

Il est clair que cette petite fille était malade les deux fois qu’elle avait été vue par le médecin. Malgré ce fait, le médecin a omis d’examiner Ja’Nayah et à continué de la vacciner bien que l’enfant était clairement malade.

 

Il est intéressant de relever ce que le rapport d’autopsie précise également :

 

« Système gastro-intestinal : des sections représentatives des petit et gros intestins sont exemptes d’anomalies histopathologiques importantes. La muqueuse superficielle de l’estomac montre que des hémorragies se sont produites assez tôt. » 

 

Cela pourrait vouloir dire que le bébé avait souffert  d’un certain degré de gastrite. Ce fait aurait pu expliquer les vomissements continuels de l’enfant et ultérieurement les saignements de l’estomac. [1]

 

Le médecin légiste a également signalé que les poumons de Ja’Nayah étaient congestionnés. Cela pourrait correspondre aux déclarations de Marrie qui évoquait  la respiration sifflante et la congestion observées après que l’enfant ait reçu ses huit vaccins.

 

Le nom d’une autre enfant apparaît sur les scans

 

Le rapport d’autopsie n’est pas le seul à poser de sérieuses questions sur la manière dont les preuves ont été recueillies et présentées au tribunal. Il est apparu  que plusieurs analyses (scans) utilisées comme preuves pour condamner Monsieur Sanders semblent être au nom d’un autre enfant !!! Comment chose pareille est-elle possible ?

 

Les analyses de Ja ‘Nayah se sont-elles trouvées dans le dossier d’un autre enfant ? Il s’agirait alors d’une faute médicale grave de la part de l’hôpital qui soulève de nombreuses questions à propos de la manière dont cette affaire a été traitée pour préparer le procès.

 

Ja’Nayah souffrait-elle d’un problème de santé sous- jacent ?

 

Bebe-Ja-Nayah.jpg

   

La petite Ja’Nayah est morte 24 jours après avoir reçu huit vaccins en un seul jour.

 

Serait-il possible que Ja’Nayah ait souffert d’une carence en vitamine C ? Cette carence est souvent causée par l’administration de plusieurs vaccins.

 

En 2006, le Dr Michael Innis a écrit un article qui a été publié dans le «  Journal des Médecins et des Chirurgiens Américains » dont le titre était : « Les vaccins, menaceraient-ils le pronostic vital ? - Maladie de Barlow et questions au sujet du syndrome du bébé secoué », article dans lequel il se demandait si oui ou non les ecchymoses  inexpliquées, les hémorragies subdurales, les hémorragies rétiniennes actuellement diagnostiquées comme faisant partie du syndrome du bébé secoué, étaient causées par les parents qui secouaient violemment leurs enfants, ou plutôt par une carence en vitamine C, suite à l’administration de plusieurs vaccins. [2]

 

Son article examinait  deux affaires distinctes de bébés qui étaient tombés malades  peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Les deux enfants avaient souffert de fractures et d’hémorragies cérébrales.

 

Dans son analyse, le Dr Innis précisait :

 

«  Pour autant que nous sachions, personne n’a mesuré les taux sanguins de vitamine C ou d’histamine dans les cas supposés de mort subite du nourrisson. L’existence possible d’une carence en vitamine C est une hypothèse qui s’appuie sur des résultats cliniques, radiologiques ou de laboratoire. Il y a plusieurs caractéristiques communes aux deux cas qui font penser, et qui sont compatibles  avec un diagnostic de carence en vitamine C :

 

1. Il avait été signalé que les mères avaient eu des problèmes nutritionnels et ne s’étaient pas senties bien au cours de leur grossesse.

 

2. Les mères ont fumé pendant leurs grossesses, ce qui a contribué à réduire leurs taux de vitamine C, comme celui de leurs nourrissons

 

3. Les deux bébés étaient  nourris au biberon (formule pour nourrissons) alors qu’ils étaient malades. On n’a pas invité les mères à donner un supplément de vitamine C.

 

4. Les deux parents ont rapporté les premiers signes compatibles avec la maladie de Barlow : ecchymoses spontanées chez un nourrisson et cicatrisation retardée chez l’autre.

 

5. Les deux enfants avaient des carences en acides aminés essentiels et non essentiels  nécessaires à la production  du collagène, ce qui est vraiment essentiel pour prévenir le scorbut.

 

6. Les deux nourrissons présentaient des signes de dysfonctionnement du foie.

 

7. Des fractures inexpliquées ont été observées chez les deux enfants.

 

En plus des niveaux faibles d’acides aminés pour le deuxième nourrisson, il existait des preuves supplémentaires de malnutrition (l’albumine sérique, les taux de calcium et d’hémoglobine étaient tous peu élevés.)

 

L’expérimentation animale a montré que l’administration de vitamine C peut contrer certains effets néfastes de la nicotine chez les nouveau-nés. Ceci suggère que les mères qui fument peuvent compromettre les taux de vitamine C de leurs enfants. »

 

Le Dr Innis a étudié tout le dossier de Ja’Nayah. Il a confirmé que cet enfant avait une maladie sous-jacente et que les vaccinations auraient pu le conduire à la mort.

Un appel va être lancé pour libérer le père de la prison à vie.

 

D’autres preuves montrent les dangers que représentent les vaccinations multiples

 

Il semble que les recherches et les travaux du Dr Innis rejoignent un article écrit par le regretté Dr A.Kalokerinos, MD intitulé : « Les bébés secoués » dans un passage qui porte le titre : « Le rôle joué par l’administration de vaccins ».

 

Le Dr Kalokerinos précisait :

 

«  Je voudrais pouvoir éviter de parler de ce sujet mais ne le puis. Il n’est pas question de se demander s’il faut oui ou non administrer des vaccins. La question à se poser est la suivante : «  Les vaccins jouent-ils un rôle dans la pathogenèse du syndrome du bébé secoué ?

 

Dans plusieurs cas (probablement un nombre important), l’effondrement final se produit dans un délai assez court après l’administration d’un vaccin. Dans le cas de Sally Clark, la chose s’est produite pour les deux bébés. La mère a refusé que son troisième bébé soit vacciné. Ce bébé est né après qu’elle fut inculpée.

 

Il n’existe pas le moindre doute dans mon esprit (ce que je dis se base sur une très longue expérience) que, malgré les avis contraires, il n’est pas sage d’administrer des vaccins chez des nourrissons malades- y compris chez des enfants qui font un « rhume ». Ceci, parce qu’au cours d’infections (y compris les « rhumes ») des endotoxines sont susceptibles d’être produites dans le tube digestif en quantités excessives et les processus de détoxification du foie sont susceptibles d’être débordés.- Certains praticiens répliqueront que dans de nombreuses situations, les enfants « ont toujours un rhume ». Ceci s’applique tout particulièrement aux aborigènes australiens. La réponse à ce problème est l’administration de vitamine C et de zinc qui permet de réduire énormément les risques (mais pas nécessairement complètement)

 

Les mécanismes impliqués dans l’administration des vaccins comprennent la formation excessive d’endotoxines. Le fait d’avoir connaissance de la chose permet de suivre la voie vers le développement des pathologies rencontrées dans les cas de soi-disant « bébés secoués ». (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Il a conclu :

 

«  Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. Et le plus triste dans tout cela est ceci : alors que des médecins de renom s’affairent à rassembler des  « preuves » pour soutenir l’accusation, des questions essentielles qui pourraient sauver de nombreuses vies sont, non seulement ignorées, mais combattues, détruites avec une hostilité redoublée. (Souligné par l’auteur de l’article) [3]

 

Il s’agit d’un excellent article  dans lequel le Dr Kalokerinos explique très clairement son point de vue.

 

Dr Kalokerinos buste

 

Conclusion

 

Malgré les préoccupations évidentes  de Marrie au sujet de ce que sa petite fille avait peut-être eu à souffrir à la suite des vaccins, ces derniers auraient été la dernière chose qui soit venue à l’esprit de quiconque quant il s’est agi de condamner Monsieur Sanders. En fait, absolument aucun expert de quelque domaine de la médecine que ce soit n’a été invité à témoigner pour la défense de Monsieur Sanders. Cette affaire a été traitée unilatéralement sur base de preuves floues et fragiles.

 

La seule chose qui aurait permis à l’accusation de savoir vraiment si Monsieur Sanders avait secoué sa petite fille à mort aurait été une vidéo ou la version d’un témoin oculaire crédible. Etant donné  qu’il n’y avait ni vidéo, ni récit de témoin crédible, les soi-disant « preuves » ne devraient être considérées que comme de simples rumeurs ou conjectures.

 

Ce cas démontre une fois encore que d’autres causes possibles de la détérioration de la santé de l’enfant, y compris les effets secondaires des vaccins, ont été ignorées pour permettre de rejeter le blâme sur une personne. Monsieur Sanders devrait être libéré immédiatement. Il devrait pouvoir poursuivre cet hôpital  pour incompétence médicale, faute médicale et séquestration abusive.

 

Références

 

1.http://www.merckmanuals.com/professional/gastrointestinal_disorders/gastritis_and_peptic_ulcer_disease/gastritis.html

2. www.jpands.org/vol11no1/innis.pdf

3. http://www.freeyurko.bizland.com/kaloksb1.html

 

Source: Vactruth 

 

« Il existe des preuves scientifiques qui montrent que les nourrissons peuvent, à des moments critiques, faire de graves réactions aux vaccinations. Les vaccinations sont la cause le plus probable de la mort subite du nourrisson et du syndrome du bébé secoué. » Dr Viera Scheibner, Ph.D

VACCINATION AND THE DYNAMICS OF CRITICAL DAYS by Viera Scheibner, PhD

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 22:30

GARDASIL : le cauchemar de Savannah

 

Becky Goins, Sanevax 18 janvier 2014

 

Gardasil-Savannah.jpg

 

Je souhaiterais que notre famille n’ait jamais entendu le mot « Gardasil » ! Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’un « simple » vaccin aurait pu faire à ma fille. Nous avons passé des années à essayer de lui rendre un semblant de santé normale.

 

Savannah a toujours débordé d’énergie et elle sortait beaucoup. Elle était heureuse, positive, adorait se trouver en compagnie de sa famille et de ses amis. Elle était très sportive. Le football était son sport de prédilection. Elle a remporté de nombreux prix pour ses qualités. Elle ne vivait que pour son sport favori ; le foot était vraiment sa passion. ..Savannah avait beaucoup d’amis. Ses week-ends étaient habituellement réservés aux soirées, au cinéma, au shopping et autres activités. Elle menait une vie d’adolescente normale et heureuse.

 

Mai 2009 : Savannah a reçu les vaccins qu’elle devait avoir pour sa septième année. Elle a reçu le Gardasil, deux autres vaccins et le vaccin contre la grippe « flumist ». J’étais très nerveuse par rapport au fait qu’elle devait recevoir le Gardasil du fait que ce vaccin était si nouveau. Je ne me tracassais pas tellement pour les autres vaccins du fait qu’elle les avait déjà reçus précédemment.

 

Dans les semaines et les mois qui ont suivi, Savannah est devenue malade ; elle avait des nausées, vomissait et était très faible. Je m’en rappelle comme si c’était hier, car ces problèmes semblaient toujours lui tomber dessus quand elle était la plus active ; ça la frappait soudainement. Je me rappelle de plusieurs parties de foot où ça est arrivé. A ce moment-là je m’imaginais qu’elle faisait une mauvaise grippe ou qu’elle avait attrapé un virus et je ne me tracassais pas plus que cela. Je dois avouer que j’avais quand même des doutes au sujet du Gardasil. C’est la raison pour laquelle je ne me suis pas pressée de lui faire injecter la seconde dose. J’ai même pensé à ne pas lui faire administrer ce vaccin. Ce vaccin était en fait tellement nouveau et il ne s’était pas écoulé assez de temps pour que l’on puisse juger des effets secondaires possibles. J’ai donc décidé d’attendre encore un peu avant de lui faire administrer la seconde dose.

 

Octobre 2011 : Savannah a finalement reçu sa deuxième injection de Gardasil. Comme je n’avais jamais entendu parler de réactions négatives ou d’effets secondaires à ce vaccin, nous nous sommes décidés à faire la deuxième dose. Si au moins j’avais pu faire quelques recherches supplémentaires ! La seule information dont je disposais provenait de la firme Merck. Ils précisaient que le vaccin était sûr à l’exception de quelques effets secondaires mineurs.

 

Tout a changé dans la vie de Savannah après qu’elle ait reçu la seconde dose de Gardasil. Endéans la semaine, elle est devenue très malade. Nous avons consulté un spécialiste des soins primaires. A ce moment-là, elle avait des nausées et vomissait ; elle avait une sensibilité particulière à la lumière, des migraines épouvantables, des spasmes et des douleurs dans le dos et les jambes qui l’obligeaient à m’appeler à la rescousse pendant la nuit. Elle était faible, extrêmement fatiguée, prise de vertiges, de pertes de mémoire ; elle était irritable. Je me demandais ce qui était en train d’arriver à ma fille.

 

J’ai souvent dormi avec elle pour être plus vite disponible quand il fallait masser son dos ou ses jambes, quand il fallait l’assister lors de ses nausées et vomissements, quand il fallait l’aider et la réconforter à cause de ses atroces maux de tête. Il fallait que je la rassure et lui dise que tout allait s’arranger. Elle était alors si mal ! Certaines nuits, je voulais rester éveillée pour surveiller sa respiration. Qu’allait-elle devenir ?

 

Au cours des rares nuits où elle parvenait à dormir un peu, elle était constamment agitée. Au cours des premières semaines de sa maladie, il lui arrivait de dormir jusqu’à 15 heures par jour et même davantage. Au fur et à mesure que sa maladie a évolué, elle ne pouvait plus dormir du tout. Elle se tournait et se retournait sans arrêt ; elle voulait tellement dormir pour oublier ses douleurs et sa maladie, mais le sommeil ne venait pas. On aurait dit que tout ce qu’elle mangeait la rendait malade. Son état n’arrêtait pas de s’aggraver. Je ne savais plus que faire.

 

C’est à cette époque que j’ai décidé de rédiger un calendrier pour essayer de mieux comprendre ce qui se passait. Nous avons vu plusieurs médecins pour tenter de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Octobre 2011 : Visite au ministère de la Santé. La deuxième dose du Gardasil lui fut administrée  au ministère de la Santé. Au cours de la première semaine, elle a commencé à avoir des nausées, à vomir, à se sentir très fatiguée, à avoir des maux de tête. Elle a commencé à manquer de nombreux jours d’école. Elle a dû en partie abandonner le football. Pour elle, abandonner le football était chose terrible ; elle a beaucoup pleuré.

 

Janvier 2012 : toujours très malade avec des nausées, vomissements et grande fatigue, spasmes dans tout le corps. Nombreux jours d’absence à l’école….Elle finit par être malade tous les jours.

 

Mai 2012 : Dernière visite au ministère de la Santé. Comme Savannah était trop malade, Ils ne la verront plus. Mais au cours de sa dernière visite, on lui demanda si elle voulait recevoir sa troisième dose de Gardasil. Elle répondra qu’elle n’en voulait pas. « Non, je me sens beaucoup trop malade ». (Je revois sans cesse ce moment où Savannah a exprimé ces paroles. Que serait-il arrivé si elle avait reçu sa troisième injection ?)

 

Rendez-vous chez le médecin généraliste. Savannah est très malade : chaque jour nausées, vomissements fatigue, spasmes, sensibilité à la lumière, migraines fréquentes. Le médecin fait le diagnostic de stress et prescrit du Phenergan.

 

Juin 2012 : rendez-vous chez un autre généraliste. Savannah est très malade, n’arrête pas de vomir, se sent extrêmement mal. On doit lui donner du Zofran pour qu’elle puisse quitter le cabinet du médecin. Le médecin promet  qu’il va pouvoir éclaircir le problème. Savannah continue à prendre du Zofran chaque matin et aussi l’après-midi. Malgré cela les maux d’estomac continuent, la grande fatigue se maintient, elle est toujours ultra sensible à la lumière et transpire abondamment.

 

Nous décidons de changer son alimentation. Nous achetons beaucoup de fruits et de légumes bio .Savannah boit beaucoup d’eau, du V8, mais elle continue à se sentir très malade. Le Zofran semble ne plus faire d’effet. Nous ne savons plus quoi faire.

Nous consultons un spécialiste qui prescrit une endoscopie et 3 biopsies.

 

Juillet 2012 : les résultats de l’endoscopie et des biopsies sont normaux. Le médecin prescrit du Pinactin à prendre chaque soir.

 

Nouvelle visite chez un généraliste. J’évoque le lien possible entre le Gardasil et la maladie de Savannah. Le médecin répond : « Je ne suis pas certain, mais on ne sait jamais, ce serait possible. »

 

Ce médecin précise qu’il va faire des recherches et qu’il rappellera. En fait, il ne rappellera pas et au cours de la visite suivante, nous dit qu’il n’a pas eu le temps.

 

Août 2012 – Juillet 2013 : Savannah consulte un naturopathe/chiropracticien. J’étais sceptique mais à court d’autres options. J’avais lu que beaucoup de parents dont les enfants avaient été malades après le Gardasil, avaient eu du succès avec la naturopathie.

 

Le naturopathe demanda des analyses de sang afin de pouvoir déterminer les éléments qui manquaient au  corps. Nous l’avons rencontrée régulièrement. Elle a donné du P5P, du calcium, du magnésium, a fait des manipulations vertébrales et plusieurs tests musculaires.

 

L’année suivante Savannah a dû prendre plusieurs compléments alimentaires, faire un régime de détoxification et subir un traitement par laser froid.

 

Mon scepticisme initial  se transforme enfin en espoir. Savannah fait des progrès ; elle se sent mieux. Elle commence, pour la première fois, depuis sa deuxième injection de Gardasil en octobre 2011, à passer de meilleures journées après 6 mois de traitement homéopathique. Elle a encore du mal à se lever le matin ; manger lui semble toujours difficile, mais dans l’ensemble, l’amélioration est énorme. Elle reprend de l’énergie et elle parait être en meilleure forme.

 

Août 2012- Juillet 2013 : le médecin généraliste nous interroge sur les résultats de la naturopathie. Nous lui répondons que la naturopathie a pu faire plus que toutes les autres tentatives. Le médecin nous encourage à continuer. Une infirmière me dit qu’elle se demande comment Savannah a pu tenir le coup en étant si malade ; elle nous dit que si elle avait dû subir pareil  sort, elle se serait retrouvée au fond de la dépression. Elle nous dit que Savannah et une fille courageuse et forte.

 

Juillet 2013 : Par manque d’argent, nous avons dû arrêter les traitements chez le naturopathe. L’assurance ne rembourse pas ces frais ; nous avons gratté tous les tiroirs et la situation nous effraie….

 

Août 2013 – septembre 2013 : Savannah se porte maintenant plutôt bien. Elle semble avoir regagné de l’énergie. Elle prend de petites quantités de nourriture plusieurs fois par jour. Elle boit beaucoup d’eau. Dans la mesure de nos moyens, nous achetons des légumes, des fruits et de la viande biologique.

 

Savannah a rejoint un club de foot et essaye de rejouer un peu, mais l’énergie lui manque toujours pour terminer les parties. Elle se demande si elle sera encore capable de pouvoir jouer normalement. Bien qu’elle soit triste de constater la situation, elle veut continuer à espérer.

 

Octobre 2013 : Savannah retombe malade. De nouveau les nausées, les vomissements habituels. Elle ne mange pratiquement rien. Elle dit qu’elle devrait pouvoir retourner chez le naturopathe. Nous essayerons de le faire dès que la situation financière nous le permettra.

 

Je voudrais que l’on puisse poser un véritable diagnostic sur les souffrances de Savannah. Mais où aller ? A l’hôpital Vanderbilt ? A la clinique Mayo ? Je ne sais !

 

Résumé de notre histoire avec le Gardasil

 

Cette expérience a été la chose la plus difficile à laquelle Savannah et notre famille ayons eu à faire face. L’enfance de Savannah a sombré dans l’oubli.

 

Savannah connaît toujours de longues journées de maladie et des nuits sans repos. Elle souffre toujours des jambes et du dos. C’est le matin qu’elle est la plus malade ; c’est la partie de la journée la plus dure pour elle. Fréquenter l’école n’était plus possible. Elle suit maintenant des cours grâce à internet. Elle obtient de bons résultats dont elle est fière. Nous sommes aussi fiers d’elle.

 

Savannah regrette beaucoup l’école et le fait de ne plus pouvoir rencontrer ses amis. Mais la plupart d’entre eux ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a finalement pu trouver un petit job dans un restaurant. Elle travaille 2-3 heures le soir, 2 à 3 fois par semaine. Elle a malgré tout risqué de se faire virer parce que ses patrons ne comprennent pas qu’elle ne puisse pas travailler le matin ; ils ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a manifesté un grand courage au travers de toute cette épreuve. Elle garde les choses pour elle parce qu’elle ne veut pas que je me tracasse quand elle ne se sent pas bien. Son courage m’inspire beaucoup.

 

Elle aime tout particulièrement cette citation : « Vous ne pourrez savoir quelle est votre force que quand cette force sera votre seul choix possible. »

 

[…] Ceci constitue un aperçu de la lutte que Savannah et moi avons menée pendant deux ans. Si je pouvais prendre sa maladie et ses souffrances sur moi, elle pourrait enfin se sentir bien. Je le ferais si je le pouvais. Nous n’abandonnerons pas le combat. Je serai toujours aux côtés de ma fille pour pouvoir l’aider.

 

J’espère qu’un jour nous trouverons les réponses. J’espère qu’un jour nous trouverons le remède qu’il faut.

 

Source: SaneVax

  

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 19:12

Vaccin Revaxis : plainte contre Sanofi Pasteur pour «escroquerie»

 

Selon des victimes du Revaxis, un vaccin à l’aluminium, le laboratoire aurait surestimé les effets indésirables d’un autre vaccin, le DT Polio, pour des motifs financiers. Sanofidément.

 

ÉLISABETH FLEURY .16 janv. 2014

 

E3M

 

Argenton-sur-Creuse (Indre) hier. Danièle et son fils Stanley ont décidé de se battre contre Sanofi Pasteur depuis que le jeune homme de 19 ans a été diagnostiqué atteint de myofasciite à macrophages. (LP/Valérie Teppe.)

 

Pour la première fois, des malades ont décidé de s’attaquer frontalement aux laboratoires Sanofi Pasteur MSD, qui fabriquent et commercialisent un vaccin obligatoire, le Revaxis. Motif : ce dernier contient de l’aluminium qui, chez certains individus, peut causer une maladie très invalidante, la myofasciite à macrophages. Karen Bouillot et Stanley Annan  en souffrent. En leurs noms, Me Jean-Paul Teissonnière dépose aujourd’hui une plainte entre les mains du doyen des juges d’instruction pour « atteinte à l’intégrité de la personne », « mise en danger de la personne », mais surtout pour « faux » et « escroquerie ». Aux côtés de ces plaignants, l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) se constitue également partie civile.


Pourquoi une plainte pour « faux » et « escroquerie »? Le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) est obligatoire pour toute inscription en crèche, à l’école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d’enfants. Jusqu’en 2008, deux vaccins coexistaient : le Revaxis, contenant de l’aluminium et destiné aux enfants de plus de 6 ans, et le DT Polio, sans aluminium, qui pouvait être administré aux moins de 6 ans. En 2008, les laboratoires alertent les autorités sanitaires : une forte hausse des effets indésirables a été constatée sur le DT Polio.

En accord avec l’autorité de
santé (l’Afssaps, aujourd’hui ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament), ils décident d’en suspendre temporairement la commercialisation et de proposer en échange aux enfants de moins de 6 ans un kit vaccinal contenant de l’aluminium, le DTVAX. Dès lors, le choix entre aluminium et non-aluminium n’est plus possible. Or, cette hausse des effets indésirables « a été créée de toutes pièces par Sanofi Pasteur MSD », estiment les plaignants. « Les effets indésirables imputés à l’année 2008 sont en fait des effets indésirables de 2007 transférés administrativement vers 2008. »


Pourquoi les laboratoires se seraient-ils livrés à une telle manipulation? Après le rachat de Pasteur par Mérieux, en 1985, un souci de rationalisation de l’offre vaccinale se serait emparé des laboratoires, à en croire les plaignants : il faut réduire le nombre de vaccins proposés pour « baisser les coûts de production ». Le Revaxis est plus rentable que le DT Polio, assurent les plaignants. « Une dose de DT Polio coûtait à l’assurance maladie 6,70 € contre 10,23 € pour le Revaxis », avancent-ils. Conclusion : « Afin d’arrêter la distribution d’un vaccin peu rentable entraînant une production onéreuse, Sanofi Pasteur MSD a procédé volontairement à la décrédibilisation du vaccin DTpolio. »

 

 

Le lien entre la myofasciite à macrophages et les vaccins est-il établi? On a longtemps cru que l’organisme se débarrassait par voie urinaire, au bout de quinze jours, des sels d’aluminium. C’est d’ailleurs ce que continuent à affirmer les laboratoires Sanofi Pasteur MSD. Mais une équipe de chercheurs de l’hôpital Henri-Mondor, celle des professeurs Authier et Gherardi, a démontré le contraire grâce à des biopsies systématiques de malades. « Depuis 2001, le lien de causalité entre l’aluminium et la myofasciite à macrophages est certain », assure le professeur Gherardi, précisant toutefois que la maladie se développe chez des personnes « génétiquement prédisposées ». Après hésitation, à l’automne, l’ANSM leur a débloqué 150000 € de crédit pour qu’ils approfondissent leurs recherches.

  

Source: Le Parisien

 

Revoir la vidéo sur le cas de Stanley ici:

 


E3M porte plainte  pour « faux et escroquerie »

 

E3M, association regroupant les malades de myofasciite à macrophages, porte plainte contre X pour « faux, usage de faux, et escroquerie » devant le Procureur de la République. De plus, E3M se constitue partie civile aux côtés de Karen Bouillot et Stanley ANNAN pour « Atteinte à l’intégrité de la personne, Mise en danger de la personne/risques causés à autrui ». Karen et Stanley sont en effet atteints de myofasciite à macrophages suite à l’injection du REVAXIS (vaccin contre diphtérie, tétanos et poliomyélite) contenant des sels d’aluminium comme adjuvants.

 

Cette plainte sera déposée ce jour par Maître Jean-Paul Teissonnière au Tribunal de Grande Instance de Paris.

 

E3M rappelle qu’elle ne remet pas en cause le principe de la vaccination. Son action porte sur la question de la toxicité de l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal.

 

Pourquoi ces plaintes ?

 

En 2008, Sanofi Pasteur MSD a « suspendu la commercialisation » du DTPolio Mérieux, vaccin sans aluminium, pour une « hausse importante d’effets indésirables ».

 

E3M a toujours contesté la réalité de cette hausse. E3M apporte maintenant la preuve que celle-ci a été « fabriquée » : des effets indésirables survenus en 2007 ont été artificiellement reportés sur 2008.

 

suite du communiqué de presse d'E3M

PJ 1 : les preuves de la falsification - Synthèse

PJ 2 : La toxicité de l’aluminium vaccinal

PJ 3 : Les conflits d'intérêts experts/industrie du vaccin

PJ 4 : Le rôle des autorités sanitaires

Le dossier complet sur la suspension du DTPolio Mérieux sans aluminium (preuves, contexte, raisons, ...)


Toute la journée, des personnes atteintes de myofasciite à macrophages sont à votre disposition pour témoigner de ce qu'elles vivent au quotidien,

 

au CISP Kellerman, 17 Boulevard Kellermann  75013 PARIS


Pour tout contact:

Maître Jean-Paul Teissonnière : 06 07 88 17 55


Didier Lambert, Président E3M: 06 72 41 20 21

Suzette Pires, Vice-Présidente E3M : 06 86 81 17 18

Yves Ketterer, Administrateur E3M : 06 65 08 32 91

 

 

 

 

Voir aussi l'article de Golias Hebdo de février 2014

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:24

Et bien sûr, sans surprise, les soldats sont tombés malades. L'Etat israëlite a été obligé de les indemniser mais avec des montants dérisoires au regard du préjudice subi...

 

Les Etats et les apprentis-sorciers qui collaborent à ces vaccins hasardeux traitent les humains comme du vulgaire bétail, et encore même moins bien. A qui le tour?

 

NB: Fait intéressant, et ce n'est évidemment PAS le hasard, les journalistes essaient dans toute la mesure du possible d'éviter le mot "vaccin" dans le titre d'un article qui concerne des victimes de cet acte médical, de façon à alléger la charge et à protéger l'image des vaccins qui ne le mérite pourtant nullement. C'est ainsi que le titre de l'article suivant est volontairement estompé et désinformateur et omet sciemment le mot "vaccin contre l'anthrax" pour y substituer "Anthrax".

 

Faible indemnisation pour les soldats cobayes de l’Anthrax

 

14 janvier 2014

 

L’état va devoir indemniser les soldats qui ont servi à élaborer un vaccin contre l’anthrax. En 2008, on a découvert que 800 soldats d’unités d’élite des Forces de défense israéliennes avaient fait partie d’une expérience secrète entre 1998 et 2006, celle-ci visait à développer un vaccin contre la maladie de l’anthrax (ou maladie du charbon), une maladie infectieuse mortelle qui affecte la peau, les poumons et les intestins.

 

L’expérience connue sous le nom de code « Omer 2 », a été décidée à la suite d’une évaluation du Ministère de la Défense faite il y a 15 ans sur les bases qu’Israël pourrait avoir à faire face à une attaque bioterroriste. Dans le cadre de cette expérience, les soldats ont reçu des injections d’un vaccin mis au point par l’Institut israélien de recherche biologique, un institut de recherche gouvernemental spécialisé dans les domaines de la biologie, de la chimie médicinale et des sciences de l’environnement. Les recherches et les expériences qui ont suivi avaient pour but de développer un vaccin pour le grand public.


Apres quelques années, de nombreux soldats qui ont participé aux essais cliniques ont commencé à souffrir d’effets secondaires graves tels que des lésions de la peau, des tumeurs, des pneumonies sévères, des migraines, des bronchites, des crises d’épilepsie ainsi que d’autres maladies chroniques.


Devant la Cour du district de Petah Tikva, l’Etat a déclaré que l’objectif de l’expérience avait été atteint,  que si Israël devait faire face à une menace de l’anthrax, le vaccin développé grâce aux soldats qui se sont portés volontaires pour l’expérience pourra être utilisé et protéger à la fois les forces de sécurité d’Israël et le public.


L’Etat a reconnu que le succès de Omer 2 a été assombri par les troubles de santé qu’ont subis de nombreux bénévoles.

 

Pour eux, l’Etat d’Israël a joué avec leur santé avant de les abandonner. Les ministères de la Défense et de la Justice ont publié un communiqué conjoint annonçant le règlement de cette terrible affaire portée en justice par 92 anciens soldats qui en 2010 ont déposé un recours collectif contre le ministère de la Défense. Ce règlement stipule que les 92 plaignants recevront chacun une indemnité de 27.000 NIS plus 36.000 pour couvrir les frais juridiques. D’autre part un fonds de 21 millions de NIS sera mis en place pour couvrir les frais médicaux dépensés par des centaines d’autres soldats.

 

par Dan Amselem pour Tel-Avivre

 

Source : Tel Avivre

 

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