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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 19:23

 

 

Et dire qu'ici en Belgique, la Ministre de la Santé fédérale, Laurette Onkelinx, avait déclaré à la Chambre qu'on ne réutiliserait l'adjuvant vaccinal en cause dans ces vaccins (le squalène) qu' "en cas de nécessité absolue" (cf p. 34)! Entendez par là : si les mêmes experts réaffirment qu'il faut vacciner contre un futur virus pandémique dans un contexte où des Etats financent des recherches étrangement destinées à croiser des virus grippaux pour les rendre plus virulents et plus transmissibles! Mais même si un virus était véritablement virulent, rendez-vous bien compte à quel point il est inacceptable d'imposer ou de recommander aux personnes des vaccins capables de donner lieu à pareilles tragédies.... même s'il ne s'agissait que d'1 cas sur 1 milliard et c'est hélas infiniment plus!!!!!!!!!!! Le caractère "absolu" de la prétendue nécessité de vacciner ne doit jamais être laissée à l'appréciation de quelque expert que ce soit, pour la simple et bonne raison que les plus grands vaccinologues ont avoué ne même pas savoir ou comprendre comment marchent les vaccins... Triste bilan humain de ces manoeuvres d'apprentis-sorciers!

 

En Belgique, selon les chiffres officiels, 12 699 enfants ont reçu ce vaccin H1N1 adjuvanté avec une répartition par âge telle que celle-ci:

 

- 1323 enfants de - de 4 ans

- 2586 enfants entre 5 et 9 ans

- 3489 enfants entre 10 et 14 ans

- 5301 ados entre 15 et 19 ans 

 

Pour eux, le vaccin a multiplié le risque de narcolepsie par au moins 14 selon les données de l'étude du British Medical Journal. Et quid de tous les autres risques d'autres maladies associées à ce vaccin et pouvant survenir à court, moyen et long terme (alors que les essais cliniques eux, n'ont porté que sur quelques jours!)?? Comme par hasard, aucun cas de narcolepsie post-vaccinale n'aurait été signalé en Belgique... mais le Dr Saluzzo, médecin de Sanofi Pasteur et consultant OMS avait aussi affirmé dans une vidéo que "par chance" le virus de singe cancérigène  SV40 qui a infecté des dizaines de millions de gens dans les années 50 et 60 via les vaccins polio n'était pas... cancérigène (contrairement à d'autres publications qui ont retrouvé de façon convergente ce virus dans de nombreuses tumeurs de localisations diverses: système nerveux, os, plèvre etc.). Prudence donc avec ces affirmations faussement rassurantes qui sont somme toute assez peu crédibles au regard des cas à l'échelle du monde.

 

Dr Saluzzo: faut-il rire ou pleurer, s'inquiéter ou se rassurer? Nous vous laissons juges....

 

 

NB: Il est intéressant mais aussi effrayant de noter dans ce compte rendu parlementaire, en p.35, à quel point Laurette Onkelinx nie les derniers résultats (donc des informations nouvelles tombées au fur et à mesure, y compris des confirmations) sur les risques de l'adjuvant AS03 et à quel point elle essaie de couvrir son choix d'achat des seuls vaccins adjuvantés...De deux choses l'une: ou bien elle était déjà au courant des risques au moment de l'achat et alors celui-ci était d'autant plus criminel ou bien elle n'était pas au courant et alors elle doit avoir le courage et l'honnêteté de reconnaître le caractère nouveau des publications et des confirmations du risque de narcolepsie associé à cet adjuvant à base de squalène. Au lieu de ça, c'est un entêtement préoccupant qu'elle "offre" si on peut dire à un public qui mérite mieux!

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 22:07

Voici l'exposé du Dr Didier Tarte, médecin du travail, dans le cadre de la grande conférence "Vaccins, cancers etc: les dangers d'une médecine autoritaire" qui s'est tenue le 29 novembre dernier au Palais des Congrès de Namur:

 

 

 

  Témoignage sur un aspect de mon expérience au cours de mes 13 années d’activité en tant que médecin du travail.

 

En tant que médecin du travail dans un Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale, j’ai été amené à suivre une formation de 2 ans qui s’est achevée avec un examen et la présentation en Octobre 2003 d’un mémoire en rapport avec mon activité sur le terrain, auprès des agents de la fonction publique.

 

J’ai décidé de présenter un mémoire sur la situation de santé de 57 ripeurs éboueurs en activité dans une communauté de communes.

 

 J’ai en effet pris en charge ces agents en 2001 et j’étais préoccupé par les troubles musculo- squelettiques qui les touchaient entraînant des arrêts de travail répétés et parfois prolongés. La santé de ces agents était préoccupante et pour certains il y avait même une menace pour leur emploi. De plus, cette situation posait de sérieux et difficiles problèmes pour la gestion de ce groupe concernant les congés et les remplacements ainsi que pour la formation des équipes de trois personnes, un chauffeur et 2 ripeurs, autour de chaque véhicule.

 

Pour ce mémoire, j’ai suivi une procédure en essayant de retrouver l’historique des symptômes de chacun des agents le plus en amont possible à partir des visites annuelles réalisées par les précédents médecins du travail qui suivaient ce groupe.

 

Ainsi pour chaque agent, j’ai regroupé toutes les informations que je pouvais recueillir concernant les dates des symptômes, examens et interventions réalisés ainsi que les vaccins reçus. Ensuite, j’ai étudié particulièrement les 10 personnes ayant eu le moins d’arrêt de travail et les 10 autres ayant eu le plus d’arrêt de travail au cours des 7 années précédentes. Le temps d’arrêt de travail étant un indice fiable en rapport avec leur état de santé, ainsi que les symptômes, examens et interventions reçus.

 

Il s’est alors trouvé que l’étude des dossiers de chacun de ces 2 groupes faisait apparaitre que le groupe des personnes avec le plus d’arrêt de travail était celui dont les agents avaient reçu le plus de vaccins dont particulièrement le vaccin contre l’hépatite B entre 1995 et 1998. La somme des arrêts de travail de ce groupe était trois à quatre fois plus importante que celui des personnes avec le moins d’arrêt. Et pour certains, cela pouvait atteindre presque une année, témoin alors du retentissement sur la santé de ces agents.

 

Conscient de la présentation délicate de ce que cette étude faisait apparaitre auprès du directeur de mon mémoire et plus tard pour le jury, j’ai simplement mis en interrogation la possibilité d’une manifestation inflammatoire plus ou moins prononcée entraînant ces troubles musculo-squelettiques en fonction du nombre de vaccins reçus.

 

Tout au long de cette activité j’ai tenu informé de mon travail mon directeur de mémoire. Par ailleurs il a reçu ce mémoire un mois avant la présentation devant le jury. Je n’ai reçu pendant tout ce temps aucune remarque particulière ou critique sur la rédaction et la présentation de ce mémoire.

 

Vint alors le jour de la présentation. A ma grande surprise je découvre que parmi la vingtaine de collègues qui présentent eux aussi un mémoire pour la qualification de leur activité, je suis le seul où parmi les 3 membres du jury,  mon directeur de mémoire n’est pas présent. De plus on me fait passer en dernier.

 

A peine ai-je commencé à présenter mon travail que le président du jury m’admoneste de façon très incisive et déterminée, critiquant la méthode suivie pas digne, d’après lui, du niveau demandé. Un bon savon, repris par chacun des autres membres du jury qui laissent entendre que je dois revoir complètement mon travail dans les deux mois, si je veux avoir la validation de mon activité. J’avais alors 60 ans, il me restait à priori 5 années d’activité qui risquaient d’être compromises avant ma retraite.

 

J’étais complètement abasourdi par la situation et la manœuvre sournoise qui venait de me tomber dessus. J’étais devant une stratégie bien étudiée et délibérée pour me casser visant surtout à faire disparaître ce que j’avais fait apparaître avec cette interrogation sur l’influence probable des vaccins.En effet, à aucun moment mon directeur de mémoire n’avait manifesté la moindre critique ou objection concernant mon travail. Est-ce que c’était la raison pour laquelle il ne faisait pas partie du jury, contrairement à la règle habituelle ?

 

Si la méthode que j’ai suivie n’était pas très orthodoxe, car ne suivant pas une méthode statistique élaborée et classique, des professeurs dignes de confiance et respectueux d’un travail attaché à se préoccuper de la santé des agents ainsi que de ce qui mettait en cause leur santé, auraient pu dès le départ m’aider à suivre ce projet et donc à améliorer la méthode utilisée et par là même à rendre particulièrement crédible cette démonstration.

 

Il n’en a rien été. Il s’agissait de me contrôler entièrement et de faire disparaitre la moindre interrogation concernant les vaccins et surtout celui des vaccins contre l’hépatite B (VHB), reçus sans réelle justification par les agents entre 1995 et 1998, car le risque de contamination par le virus de l’HB était quasiment nul dans le contexte de leur activité.

 

Par ailleurs, il n’est pas inutile de faire remarquer qu’à aucun moment les différents médecins du travail qui m’avaient précédé, ils étaient 3 ou 4, ne se sont posés de question sur l’apparition des symptômes qui surgissaient et des arrêts de travail qui suivaient en conséquence. Et ne parlons pas des autres médecins, médecins traitants ou les différents spécialistes -radiologues, rhumatologues et même chirurgiens- amenés à suivre ces agents pour explorer ou soigner ces personnes. Ils ne semblent pas s’être interrogés sur l’origine de ces symptômes dans le parcours de soins ou de travail de ces agents.

 

Et donc en conséquence, même si parfois des facteurs traumatiques apparaissaient provoqués par le travail, la cause de ces troubles étant due ou aggravée le plus souvent par des vaccins, les thérapies proposées à base d’anti-inflammatoires, d’antalgiques ou de cortisone apportaient peu d’amélioration et faisaient avancer ces agents dans une chronicité préoccupante. A signaler enfin qu’un rappel vaccinal venait parfois aggraver les troubles présents, sans que personne ne s’interroge sur l’origine de cette aggravation.

 

Voici donc comment fonctionne une institution ou une profession créditée de rationalité et de rigueur morale portée à son plus haut niveau et qui, comme toute formation universitaire, prétend en suivre les règles supérieures et former ses membres sur ces valeurs.

 

 Docteur Didier Tarte

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 21:17

La vaccination constitue vraiment la clé de tous les passe-droits et la justification de toutes les atteintes aux libertés! Voici quelques passages du courrier de réponse de la Commission de la Vie Privée suite à notre interpellation concernant le dispositif E-Vax qui est une sorte de banque de données électroniques des vaccinations reçues par les patients.

 

Dans sa réponse du 11 février dernier, la Commission de la Vie Privée nous signale notamment:

 

« Tel que le prévoit la délibération de 2012, "l'enregistrement des vaccins administrés par le médecin vaccinateur permet d'une part de vérifier si les vaccins ont effectivement été administrés aux personnes du groupe-cible présupposé et offre d'autre part la possibilité d’établir, au fur et à mesure des enregistrements des vaccinations dans le système, un «quota de commande » qui peut donner lieu à une commande de vaccins ou à un réassortiment De plus, l'enregistrement des vaccins administrés au niveau individuel engendre un produit dérivatif, une banque de données des vaccinations qui doit, d'une part, fournir les informations nécessaires au respect de la politique de vaccination et d'autre part, permettre aux médecins de consulter par voie électronique le dossier de vaccination du patient avec lequel ils sont en contact. Un médecin peut ainsi contrôler si cette personne doit encore recevoir un vaccin déterminé ou si elle l'a déjà reçu. » (nous soulignons !)

 

« Concernant le droit d'opposition, l'article 12 de la loi vie privée prévoit en son paragraphe 1, alinéa 2 la possibilité pour toute personne de s'opposer, pour des raisons sérieuses et légitimes tenant à une situation particulière, à ce que des données la concernant fassent l'objet d'un traitement. Ce droit d'opposition peut s'exercer à tout moment. Interrogé à cet égard, la Communauté française m'a répondu que les parents peuvent s'opposer à l'enregistrement des données de vaccination de leurs enfants et ce, sans limite de temps. Ils peuvent également demander à ce que les données enregistrées soient supprimées. De telles demandes peuvent être effectuées soit auprès des vaccinateurs ayant administré les doses soit être adressées par courrier à ia Direction générale de la Santé de la Communauté française. » (c’est la Commission de la Vie Privée qui souligne !)

 

Que peut-on tirer comme enseignements de cette réponse?

 

1. Ce système n'est pas motivé par l'intérêt des patients/con-sommateurs mais plutôt par la volonté de "respecter" (nb: à tout prix!) la "politique vaccinale", c'est à dire obtenir des pourcentages de couverture vaccinale, indépendamment de la dégradation constante de la santé globale des populations.

 

 2. Ce système place les médecins dans une position de "contrôleurs" ce qui constitue une forme de militarisation de la "santé" avec des patients de plus en plus infantilisés et harcelés. Dans le même temps, il faut tout de même rappeler que les médecins y trouveront un intérêt financier: suivant le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française en effet, l'acte vaccinal (sans compter les reconsultations pour effets secondaires) représente 12,6% des motifs de consultations et donc des revenus en moyenne pour les médecins généralistes et pas moins d'un tiers de ceux des pédiatres. Par conséquent, un tel contrôle servira de facto les intérêts financiers des médecins mais il n'existe hélas aucune preuve (que du contraire) que ce type de "contrôle accru" des patients aille de pair avec une amélioration de leur santé globale.

 

Il est intéressant de noter à quel point le texte même de la Commission de la Vie Privée, vraiment révélateur de toute une mentalité, renverse les rôles des différents acteurs en transformant le patient (qui doit être le véritable décideur) en objet/sujet passif et le médecin censé n'être qu'un conseiller en celui qui "doit contrôler (et donc décider) si un patient doit recevoir un vaccin déterminé"!

 

3. Ce genre de dispositif liberticide va encore une fois prospérer sur un terreau d'opacité et de contradictions puisque cette réponse tente à la fois de faire croire que tous les parents pourront s'opposer à ce type de dispositif en refusant que les données de leur(s) enfant(s) y figurent (dixit la Communauté Française) et de l'autre, en indiquant que le refus devra mentionner des raisons sérieuses et légitimes et qu'il ne relèvera que de situations particulières. Il est évident qu'on a donc affaire ici à de véritables idéologues qui font évidemment peu de cas de la légitimité de TOUS à refuser pareil encodage. Dans le contexte que nous connaissons de harcèlement vaccinal croissant (qui va aussi de pair avec la hausse des vaccins produits par les pharmas), ces systèmes d'encodage ne vont servir qu'à affiner les stratégies marketings et à écouler toujours plus de vaccins.

 

Il est à prévoir hélas que dans cette ambiguïté volontairement entretenue, une majorité de parents qui ne souhaiteraient cependant pas que leur(s) enfant(s) fassent partie de ce système d'encodage électronique, ne viendront pas lire sur ce site qu'ils ont le droit de refuser et s'y résigneront dans un certain fatalisme en se croyant obligés d'y participer....

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 12:10

GARDASIL : Le voyage de Jordan dans l’inconnu

 

Par Kami Wightman, Bitley Michigan, 11 février 2014

 

Jordan-Sanevax.jpg

 

Ma fille était une véritable athlète ! Le volley, le wakeboard étaient toute sa vie. Aujourd’hui, nous sommes très heureux quand elle peut tenir une journée à l’école sans parler de son accès au sport. -  Tout ceci a commencé une semaine après que ma fille ait reçu sa première injection de Gardasil. Ses articulations ont commencé à gonfler et à lui faire terriblement mal. Son genou était tout particulièrement en mauvais état, il était vraiment très gonflé comme l’étaient d’ailleurs aussi son cou  et ses chevilles. Les médecins ont pensé qu’elle était atteinte d’arthrite rhumatoïde juvénile. Un an plus tard, on ne constate toujours aucune amélioration. En fait les choses se sont même aggravées.

 

Maintenant, Jordan a des problèmes d’estomac ; elle a des nausées et n’a pratiquement jamais envie de manger. Elle a également des douleurs thoraciques et d’horribles maux de dos. Tout ce que j’entreprends de faire pour pouvoir l’aider, soulager ses douleurs ne semble servir à rien. Pour compliquer la situation, les doigts de Jordan deviennent bleus, elle a des éruptions sur tout le corps, des problèmes oculaires, des essoufflements et de terribles maux de tête.

 

Ce qui nous a le plus effrayés dans les tout derniers temps est le fait que Jordan s’évanouit et fait des convulsions. Au début, elle faisait des convulsions une fois par mois jusqu’à deux fois par semaine mais maintenant elle fait ses convulsions tous les jours et parfois plusieurs fois par jour.

 

Pour pouvoir obtenir de l’aide, nous nous sommes rendus dans plusieurs hôpitaux. Nous ne pouvons réaliser qu’ils ne puissent pas nous aider à comprendre le pourquoi de ces crises qui sont si éprouvantes.

 

C’est très pénible pour moi de voir ma fille dans cet état en me sentant impuissante à pouvoir lui venir en aide.

 

Si les problèmes de ma fille étaient dus à un médicament, elle pourrait arrêter de le prendre et guérir progressivement. Mais le vaccin… impossible désormais de le lui enlever ! Je donnerais n’importe quoi pour que l’on puisse parvenir à éliminer complètement le Gardasil de son corps.

 

Source : SaneVax

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 20:13

LES VACCINS CONTRE LE CANCER :

 

Le prochain grand marché pour Big Pharma  dépend du fait qu’il n’y ait pas de traitements efficaces (officiels) contre le cancer

 

cancer-vaccine-research.jpg

 

Health Impact News, 8 février 2014

 

L’industrie du cancer est probablement l’activité la plus lucrative aux Etats-Unis.

 

Six milliards de dollars provenant des impôts du contribuable sont redistribués à des agences fédérales qui s’occupent de la recherche sur le cancer, tels que l’Institut National du Cancer (NCI). Le NCI reconnaît que les frais médicaux en matière de traitements du cancer s’élèvent à 125 milliards de dollars, avec une augmentation prévue de 39%, soit 173 milliards de dollars pour 2020. Est-il possible de trouver une autre industrie pouvant afficher pareils chiffres et pareille croissance ?

 

Pour que le cancer (ou toute autre maladie) puisse représenter un marché profitable, il semble évident que le marché et le potentiel de croissance doivent reposer sur le fait qu'il n'existe PAS de traitement réellement curatif. Si l’on trouvait un traitement efficace pour la maladie, notamment un remède naturel qui ne nécessiterait pas l’achat de produits pharmaceutiques coûteux, le business du cancer disparaîtrait. Il y aurait une perte d’énormes revenus fiscaux et de centaines de milliards de dollars provenant des ventes. Il y aurait des dizaines de milliers, si pas des centaines de milliers de personnes qui perdraient leur travail dans le domaine médical du moins dans le cadre du système traditionnel actuel.

 

Pour pouvoir comprendre comment le système médical envisage le cancer comme une maladie rentable pour l’investissement, il suffit de s’en référer au communiqué de presse du « Market Reports Online » qui documente le potentiel de marché pour les nouveaux vaccins contre le cancer.

 

Les vaccins contre le cancer représentent une option viable pour le traitement de plusieurs types de cancers pour lesquels on ne possède aujourd’hui pas de traitement efficace. (Il est à noter que l’on admet que les produits d’une industrie de plus de 100 milliards de dollars utilisés pour traiter le cancer, soient inefficaces).

 

Les vaccins thérapeutiques et prophylactiques contre le cancer constituent les deux grands secteurs du marché de ce type de vaccins.

 

Avec l’approbation des dépenses prévues pour le cancer de la prostate (Provenge by Dendreon), le domaine des vaccins contre le cancer a reçu un coup de pouce sans précédent. On s’attend en conséquence à ce que de nombreuses compagnies fassent leur entrée dans ce domaine hautement profitable de la prévention, du traitement et potentiellement de la guérison du cancer. (Il convient de noter que chaque médicament ayant trait au cancer doit tout d’abord recevoir « l’approbation » du gouvernement, de la FDA. Donc, cette première « approbation » des dépenses pour un vaccin contre le cancer pourra permettre à d’autres compagnies de sauter sur le marché et de créer leurs propres vaccins, comme de solliciter un financement à partir de vos impôts pour mettre ces médicaments au point.)

 

Le marché des vaccins, en particulier celui des vaccins contre le cancer a bien résisté à la crise économique mondiale, contrairement à de nombreux secteurs des sciences de la vie qui ont été sérieusement touchés.

 

En raison de l’assèchement des pipelines et de la pression croissante qu’exerçait l’expiration des brevets, les grandes compagnies pharmaceutiques ont vu dans le marché du vaccin une ressource potentielle pour les investisseurs. Il est connu que les vaccins contre le cancer permettent des gains plus importants que les médicaments génériques du fait de la nature même de la maladie et de la demande urgente de pareils vaccins. (Etant donné l’expiration des brevets d’anciens médicaments, Il convient de noter que la motivation pour développer des vaccins contre le cancer présente une rentabilité plus élevée. – L’efficacité du médicament n’est ni examinée ni discutée. Pourquoi le serait-elle ? Cela tuerait le marché.)

 

En 2012, le marché américain des vaccins contre le cancer a été estimé à 14 milliards de dollars. Le marché s’attend à ce que les diagnostics de cancer touchent, chaque année, 1,5 million de personnes supplémentaires. Avec une telle augmentation, le marché du vaccin contre le cancer devrait s’accroître de 10% pour dépasser les 20 milliards de dollars en 2018. Le marché des vaccins contre le cancer est en nette phase de croissance aux Etats-Unis et serait, semble-t-il, très prometteur. (Il est intéressant de noter que les possibilités de pareille croissance explosive du marché des vaccins contre le cancer repose sur le fait que l’on ne guérira pas ou que l’on ne diminuera pas le nombre des cancers – sinon le marché s’effondrerait.)

 

Intégralité du communiqué de presse: ICI 

  

Ce qui n’est pas mentionné dans ce communiqué de presse c’est la raison pour laquelle le marché du vaccin est en général si lucratif. Contrairement à n’importe quel autre produit pharmaceutique, il ne vous est pas possible de poursuivre une compagnie pharmaceutique en justice pour des vaccins défectueux, des dommages ou des décès dus aux vaccins. La raison de cela, c’est que dans les années 1980, les plaintes déposées en justice pour dommages ou décès dus aux vaccins ont été si nombreuses, que les fabricants de médicaments ont fait du chantage  auprès du Congrès en faisant savoir qu’ils ne pourraient désormais plus fabriquer de vaccins s’ils n’obtenaient pas l’immunité juridique par rapport à des poursuites. Le Congrès s’est donc senti obligé d’adopter une législation pour empêcher quiconque de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour dommages ou décès dus aux vaccins et la Cour Suprême a confirmé cette mesure en 2011.

 

C’est donc bien la raison principale pour laquelle les vaccins représentent un marché aussi lucratif. Le gouvernement a soutenu, avec les vaccins, la plus grande bulle financière de tous les temps. Pour une plus ample information sur cette authentique bulle financière, il suffit de jeter un coup d’œil  sur l’exposé de Michael Belkin, un analyste financier de renommée mondiale : « La bulle des vaccins »

 

Les compagnies pharmaceutiques ne pourraient en fait jamais survivre avec leurs vaccins dans un marché vraiment libre. Elles ont besoin de la protection du gouvernement pour pouvoir vendre leurs produits. Le gouvernement a fait pour ces compagnies un excellent travail en les aidant à commercialiser leurs produits, et les grand médias ont fait leur part en ne dévoilant pas les véritables effets secondaires que ces produits défectueux  causent dans la vie des gens.

 

Ben Swann est ce journaliste primé qui a quitté les grands médias pour pouvoir enfin dire la vérité. Il a produit une excellente vidéo (Truth in Media : Vaccine Court and Autism Cover-up exposed – La vérité des medias: le tribunal des vaccins et l’autisme dévoilés Cette vidéo explique comment fonctionne le Tribunal des Vaccins et pourquoi les histoires ayant trait aux dommages et aux décès causés par les vaccins n’apparaissent presque jamais dans les médias grand public.

 

Nous sommes en fait en train de nous pencher sur le mariage de deux marchés très lucratifs qui sont en train de s’unir pour produire la plus grande vache à lait que l’industrie pharmaceutique ait jamais connue : le traitement du cancer et les vaccins.

 

Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, et comme le communiqué de presse sur les marchés l’a admis, ces produits reposent sur le fait que le cancer n’est pas guéri. Un traitement qui amènerait la guérison du cancer ne peut être commercialisé.

 

J’ai utilisé le mot « commercialisé »  au lieu de « développé », parce que plusieurs traitements efficaces du cancer ont déjà été mis au point. Mais ces traitements ne sont pas approuvés par la FDA ; ils existent dans la clandestinité ou à l’extérieur des Etats-Unis. On retrouve plusieurs d’entre eux au sud de la frontière mexicaine. Pour avoir un excellent résumé des traitements alternatifs et efficaces du cancer (bien qu’ayant été attaqués par le gouvernement), voir la vidéo « Cancer : the Forbidden Cures » (Cancer : les traitements interdits)

 

Dans les temps actuels, le Dr Burzynski a lutté pendant des années pour que son traitement du cancer parfaitement documenté et efficace soit reconnu aux Etats-Unis. Si cependant il réussissait, il serait la première personne qui obtiendrait un brevet et dont le traitement du cancer serait approuvé en dehors des sociétés pharmaceutiques. Pouvons-nous imaginer à quel point cela pourrait affecter le marché et le business du cancer, comme décrit plus haut ? Pour plus d’informations sur le Dr Burzynski, voir « Cancer patients Die as FDA Restricts Dr Burzynski’s Treatment. » (Des patients atteints de cancer meurent parce que la FDA restreint les traitements du Dr Burzynski)

 

Un film primé a été tourné sur ces traitements et en voici la bande de lancement.

 

Comme nous l’avons indiqué ci-dessus, le marché pharmaceutique américain ne peut survivre dans un marché libre. Le gouvernement doit le soutenir. Il ne manque pas non plus de faire des recettes provenant des royalties avec des vaccins comme le vaccin contre le HPV.

 

La seule chose qui puisse les arrêter, c’est VOUS, le consommateur, tant que vous en avez encore le choix. Seules des personnes en bonne santé pourront renverser cette énorme industrie pharmaceutique – qui doit pouvoir disposer de gens malades pour pouvoir survivre. Il suffit de dire « NON » aux médicaments et aux vaccins.

 

Le traitement du cancer du Dr Burzynski que la FDA a tenté de supprimer :

 

http://www.tropicaltraditions.com/burzynski-the-movie.htm

 

http://healthimpactnews.com/2014/cancer-vaccines-the-next-huge-market-for-big-pharma-depends-on-no-cures-for-cancer/

 

Pour en savoir plus :

Truth in the Media : Vaccine Court and Autism

http://www.youtube.com/watch?v=wfqpZqEP6gg

 

CANCER: The forbidden cures

http://www.youtube.com/watch?v=EtjvbE9w58A

 

Témoignage impressionnant du père d’un enfant traité par le Dr Burzynski (anglais)

http://www.youtube.com/watch?v=0QqAzs0TF6A

 

CANCER : les traitements interdits – Le cancer est la seule maladie qui ait été vaincue des douzaines de fois sans que le public en soit informé. Pourquoi ?

 

cancer-the-forbidden-cures-DVD.jpg

 

Ces explications apportent un nouvel éclairage sur le déni dramatique des officiels vis-à-vis des effets secondaires particulièrement graves, nombreux et inquiétants des vaccins HPV Gardasil et Cervarix. Plusieurs études scientifiques ont pu objectiver, chiffres à l’appui, à quel point ces vaccins donnent lieu à davantage d’effets secondaires que les autres (qui ne sont déjà pas en reste !). Mais voilà, comme on a collé (frauduleusement puisque cela n’a encore été jamais vérifié) l’étiquette de « vaccins anti-cancer » sur le Gardasil et le Cervarix, il s’agit pour l’establishment de défendre bec et ongles ces vaccins et de tenter en cela de protéger le reste du « concept » et tous les autres vaccins « anti-cancer » à venir. Et peu importe pour les milliers de jeunes filles (et maintenant aussi les jeunes hommes puisqu’on vaccine aussi les hommes contre le HPV au Canada, aux USA et en Australie) qui seront sacrifié(e)s sur l’autel de ce concept mercantile absurde.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 20:00

Effets secondaires des vaccins?

Cinq familles devant la justice

 

5-familles-dont-les-enfants-sont-victimes-de-vaccins.jpg

Les parents des 5 familles qui incriminent les vaccins dans le handicap de leur enfant. Les enfants, de g. à d.: Naomie, Lolita, Lucia, et Terry. Nello, hospitalisé ce jour-là, n'apparaît pas sur la photo. © DR

 

Le 07 février 2014

Mise à jour le 07 février 2014


Vanessa Boy-Landry

 

Ensemble, cinq familles demandent des comptes aux laboratoires GSK, Pfizer, et Sanofi. Elles attendent de la justice la reconnaissance des effets secondaires des vaccins et une indemnisation pour leurs enfants aujourd’hui handicapés. Me Hartemann, leur avocat, a plaidé leurs dossiers, vendredi dernier, devant le Tribunal de Bobigny.

 

A l’issue d’une heure trente de plaidoirie, Me Hartemann se dit « plutôt agréablement surpris » par le verdict de l’audience : les laboratoires ne s’opposent pas au lancement d’expertises médicales pour quatre des cinq dossiers. Un premier feu vert qui, s’il est confirmé, ouvrira la voie à des examens complémentaires et à la recherche de maladies rares chez ces enfants qui, après avoir reçu des injections de vaccins ont présenté des troubles neurologiques graves. « Des séquelles comparables à des traumatismes crâniens ou à des épilepsies énormes qui auraient endommagé le cerveau », précise l’avocat. « Il s’agit d’enfants qui ne présentaient aucun problème de santé », explique l’avocat qui insiste sur la similitude des histoires, «et qui, suite à la première injection ou au rappel, ont d’un seul coup arrêté d’évoluer et présenté des dommages très importants ».

 

Sandrine: «Qu'est-ce qui a pu enlever à Nello la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur?»

 

Nello (3 ans), Naomie (4 ans et demi), Lucia (3 ans), Lolita (18 mois), Terry (15 ans)… des enfants qui se développaient tout à fait normalement et dont l’état s’est progressivement dégradé dans les jours ou semaines qui ont suivi les vaccinations. Très forte fièvre, pleurs impossibles à calmer, perte du tonus musculaire, raidissement du corps… autant de signes alarmants observés par leurs parents. Aujourd’hui, ces enfants ne marchent pas ou plus, ne parlent pas, ne tiennent pas leur tête, ont des difficultés pour manger, boire, saisir les objets… Les divers examens et prélèvements réalisés en neuropédiatrie n’ont pas permis d’identifier la cause de leur affection. Nello a fait une très forte fièvre suite à un rappel de Priorix (vaccin du laboratoire GSK contre la rougeole, les oreillons, la rubéole), à 19 mois. [Photo: Nello et son papa].

 

NELLO et son papa

Une semaine après, ses parents remarquent qu’il fait du « quatre pattes » les pouces repliés à l’intérieur des mains. Huit jours plus tard, il prend appui sur les poings, et chute comme « Bambi sur la glace ». Un mois plus tard, Nello part aux urgences : il pousse des hurlements de douleur, son corps est en boule, ses muscles rigidifiés. Une IRM de son cerveau a mis en évidence une atrophie de la substance blanche (myéline). La batterie d’examens qu’il a subis ont écarté les causes génétiques, infectieuses et traumatologiques.

 

«Qu’est-ce qui a pu lui enlever la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur? », demande Sandrine, sa mère.

 

« Naomie, née prématurée, allait très bien jusqu’à ce qu’elle reçoive, à 14 mois, une première injection d’Infanrix Hexa (vaccin du laboratoire GSK contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, et l’haemophilus influenzae type B) et de Prevenar 13 (vaccin du laboratoire Pfizer contre les infections à pneumocoque)», raconte Sabrina, sa mère. Après une semaine de pleurs incessants, la petite part aux urgences : strabisme et perte du tonus musculaire (elle ne tient plus assise). Les médecins ne posent pas de diagnostic.

 

Lucia a failli mourir d'une encéphalite qui l'a laissée aveugle et tétraplégique

 

Deux mois après que Lucia, à 18 mois, ait reçu les rappels d’Infanrix Hexa et de Priorix, sa mère la retrouve inconsciente dans son lit, « comme une poupée de chiffon ». A l’hôpital, les médecins constatent une inflammation au niveau du cerveau. Trois jours après, elle est opérée en urgence d’une encéphalite qui a failli lui coûter la vie et dont elle s’est réveillée, après un mois de coma, aveugle et tétraplégique. Ni maladie inflammatoire ni virus n’ont été mis en évidence dans cette atteinte neurologique.

 

Pas plus de diagnostic pour la petite Lolita, 18 mois, chez qui les premiers troubles sont apparus quinze jours après la première injection d’Infanrix Hexa et de Prevenar 13, à 2 mois, lorsqu’elle fait une sorte de malaise avant de revenir à elle: « Le corps raidi, elle râlait, bavait, et ne réagissait plus à la lumière », raconte sa mère. Suite à la deuxième injection, à 3 mois, la petite part aux urgences ophtalmologiques : «Ma fille était comme une larve, les mains fermées, le pouce à l’intérieur, et ne tenait plus sa tête.» Pour Lolita, à ce jour, les recherches génétiques n’ont rien donné.

  

Atteint d’une encéphalite « non étiquetée » à 12 mois, Terry, 15 ans, est aujourd’hui handicapé à 80%. Chez lui, les premiers signes sont apparus après la première injection, à 2 mois et demi, de Pentacoq, (vaccin Sanofi retiré du marché en 2005, contre la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite): forte fièvre, cris persistants, bronchite chronique et, trois semaines après, paralysie du côté  gauche (de la hanche au bras).    

 

Tous les parents témoignent de l’impossibilité d’envisager, auprès des médecins, la responsabilité des vaccins. « Professeurs, médecins et neuropédiatres, tous ont refusé cette hypothèse. C’est un sujet totalement tabou », raconte Lionel, le papa de Nello. «Pour eux, le lien avec les vaccins est impossible car aucune étude scientifique ne le montre», ajoute Sabrina, la mère de Lucia, qui évoque le terrain génétique : « C’est peut-être un risque rare, sur une certaine population d’enfants. »

 

Le Dr Claude Béraud met en garde sur les conséquences des polémiques sur les vaccins

 

Dans un point nuancé sur les polémiques autour de certains vaccins, le Dr Claude Béraud rappelle que les risques de maladies neurologiques n’ont pas été démontrés par des études cliniques, biologiques, et épidémiologiques. Et précise, pour l’hépatite B et le risque de sclérose en plaques que « si les études ne confirment pas le lien, elles ne permettent pas davantage de l’exclure ». Pour le médecin, les conséquences de ces polémiques sont graves car « elles induisent, dans  une partie de la population le rejet de l’ensemble des vaccins, qui constituent avec les antibiotiques, les deux classes de médicaments les plus utiles à la santé des hommes ».

 

Aujourd’hui, seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, et la polio sont obligatoires. Mais il n’est plus possible pour un enfant de moins de 6 ans de recevoir le DTPolio, qui a disparu du marché en 2008. Les parents, amers, dénoncent un manque d’information de la part des médecins. Pour la plupart, ils ignoraient le mélange des vaccins obligatoires et recommandés dans le geste médical. « Cet état de fait soulève, selon un expert du médicament, la question des interactions vaccinales, qui est un non-dit. Et cela pose un problème juridique. » Dans le schéma existant, l’Etat, au titre de la solidarité nationale, répare un dommage imputable directement à une vaccination obligatoire à travers l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux). « Même si les juges reconnaissent que c’est bien le vaccin qui a causé l’encéphalopathie, le fait qu’il y ait des valences non obligatoires peut empêcher l’indemnisation de la famille. » Comment prouver que le dommage a été causé par le vaccin obligatoire ?

 

Me Hartemann, qui sait que les labos vont se battre sur la causalité du vaccin dans le dommage, espère qu’un arrêt de jurisprudence va peser dans la balance. En 2012, après 17 années de procédure, le Conseil d’Etat a reconnu la responsabilité du vaccin Pentacoq (5 virus) dans l’apparition d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois.  Pour l’expert du médicament, « c’est un revirement favorable probablement dû à la conscience des juges. Ils ont eu pour la première fois le raisonnement inverse : parce que le Pentacoq mélange les vaccins obligatoires et recommandés, ils ont considéré, par assimilation, que le dommage avait tout aussi bien pu être causé par un vaccin obligatoire ».

 

L'avocat compte aussi sur le faisceau d’éléments (temporalité, enfants en bonne santé avant la vaccination…) pour que les familles obtiennent réparation. Pour le dossier le plus ancien, celui de Terry, les laboratoires invoquent la prescription. A moins que ne soit prouvée la responsabilité de Sanofi pour produit défectueux. Prochain rendez-vous le 19 février : les familles sauront si les expertises médicales sont accordées.

 

Source : Paris Match

  

Initiative Citoyenne félicite et apporte tous ses encouragements aux courageux parents d’enfants dont la vie a basculé après une vaccination et qui ont choisi de ne pas subir pareille injustice en silence et de se battre par amour pour eux. Il est évident au vu des statistiques mondiales d’effets secondaires de vaccins que ceux-ci sont DRAMATIQUEMENT sous-estimés et qu’ils grèvent donc lourdement la qualité de vie de la société et des individus, que ceux-ci en soient conscients ou non. Le tabou que ces parents pointent dans le chef du corps médical est une réalité que nous dénonçons déjà depuis des années. Les effets secondaires graves de vaccins qui sont officiellement recensés ne correspondent qu’à 1 à 10% tout au plus des effets graves réellement attribuables aux vaccins selon des publications scientifiques convergentes (JAMA 1993, Revue du Praticien novembre 2011). Pour comprendre cette tragédie évitable, il faut oser pointer les vrais problèmes qui sont hélas communs à tous les vaccins et qui concernent la méthodologie précise avec laquelle on évalue leur prétendue sécurité. Comme l’ont notamment signalé plusieurs auteurs dans la Revue du Praticien -qui est une revue médicale officielle- les essais cliniques pré-commercialisation des vaccins portent sur un nombre insuffisant de sujets pour évaluer les risques statistiquement plus rares mais très graves. En outre, ils ne portent que sur quelques jours ou semaines et jamais au-delà or on sait de nos jours que les mécanismes du système immunitaire peuvent prendre des mois à « dérailler ». Comment éthiquement accepter aussi que les vaccinés dans les essais cliniques ne soient jamais comparés à un groupe d’enfants non vaccinés (donc un vrai groupe neutre/groupe placebo), de façon à pouvoir réellement objectiver une sécurité vaccinale qu’on nous prétend pourtant si mirifique que l’ONE ose sans rire encore affirmer que ces cas ne concernent qu’ « un enfant sur 1 million » ?!! C’est en fait parce que cette méthodologie est biaisée à la base et que la comparaison est rendue volontairement impossible (les enfants vaccinés étant comparés à d’autres enfants ayant reçu d’autres vaccins eux aussi pourvoyeurs de lourds effets secondaires) que l’ONE se croit autorisé à faire croire indéfiniment aux gens que la sécurité des vaccins est bonne.

 

Selon Initiative Citoyenne, il est indispensable que les médecins qui vaccinent soient également poursuivis et ciblés au même titre que les autorités qui ont conseillé aveuglément des vaccins dont elles ignorent la balance bénéfices/risques globale. Conseiller aveuglément ou même imposer des vaccinations mal évaluées constitue au regard du droit non seulement un délit mais aussi un crime aux conséquences incalculables. Nous pouvons constater dans les faits que la loi sur les droits des patients n’est jamais respectée par les médecins en matière de vaccins et comme cela a déjà été démontré, les autorités officielles comme celles de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont déjà rendues coupables de publicité vaccinale trompeuse (Jury d’Ethique Publicitaire, décision du 9 novembre 2011). Si nous ajoutons à cette insouciance, cette ignorance et cette malhonnêteté les conflits d’intérêts à tous les étages, il n’est alors guère difficile de comprendre que SEUL le recours en justice systématique de tous ceux qui s’estiment lésés par les vaccins permettra réellement de rompre la chape de plomb qui pèse sur ce qui est incontestablement le plus grand scandale que la médecine ait jamais connu, que ce soit en termes de durée ou de nombre de victimes. Mais pendant ce temps bien sûr, certaines « bonnes âmes » appartenant à des médias comme Marianne estiment encore dans leurs pages qu’il est impensable de questionner des vaccins autres que ceux contre le H1N1 ou le HPV.

 

Le temps presse à nos yeux car la santé générale de la population par ailleurs de plus en plus vaccinée ne cesse de se détériorer en Belgique comme dans le monde:

 

- la consommation médicamenteuse explose

- les taux de cancers ne cessent d’augmenter

- les familles d’autistes qui sont plus de 100 000 en Belgique se font entendre

- un nouveau plan « Maladies rares » vient d’être lancé par Mme Onkelinx mais ce plan qui concerne 700 000 patients en Belgique (près d’1 personne sur 10 !!!!!!!!!!!) ne fait qu’accompagner les malades dans le système médical classique sans s’intéresser le moins du monde aux CAUSES possibles de cette explosion de « maladies rares ».

 

« Comme par hasard », les rares études et enquêtes menées en comparant des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin ont toutes montré que ces derniers jouissaient d’une bien meilleure santé avec moins de maladies neurologiques, de maladies allergiques, auto-immunes etc…

 

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 14:49

GARDASIL : la décision que nous regretterons toujours !

 

D’après Kim Robinson, 4 février 2014

 

Gardasil Katie

Katie

 

Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions.

 

A tous points de vue, notre fille a toujours eu une santé normale avant de recevoir le vaccin contre le HPV. Katie réussissait bien à l’école. Elle adorait avoir de beaux résultats. Elle aimait la danse et avait pris des cours de danse depuis ses trois ans. Elle dansait partout où elle pouvait. Elle était très active et en pleine forme.

 

Nous nous sommes fort préoccupés de la santé de nos enfants. Nous leur faisions passer des tests chaque année et suivions les recommandations de notre pédiatre quant au programme de vaccinations. Le pédiatre nous a recommandé le vaccin Gardasil qui faisait aussi l’objet d’une énorme publicité à la télévision. Nous avons lu la notice. Elle disait que ce vaccin ne devait pas être administré aux personnes atteintes du Sida. Comme Katie n’avait pas le Sida, nous avons signé le document marquant notre accord.

 

C’est le 2 septembre 2010 alors qu’elle avait 11 ans que Katie reçut la première dose du vaccin Gardasil. C’est le 7 septembre 2010 qu’elle est rentrée à l’école secondaire. Nous avons attribué la fatigue qu’elle manifestait et ses maux de tête au fait qu’elle devait se lever beaucoup plus tôt que d’habitude pour aller à l’école. En fait, elle n’a jamais pu s’adapter à sa nouvelle vie d’étudiante, et ses symptômes n’ont pas tardé à exploser. Elle nous disait souvent : «  je ne sais pas ce qui m’arrive , je ne me sens vraiment pas bien. » Elle a alors commencé à dormir énormément – plus de 12 heures par jour et davantage au cours des week-ends. Elle récupérait alors un peu pour s’effondrer à nouveau dans la suite. Elle a dû s’absenter plusieurs jours de l’école et de ses cours de danse. Sa maladie devint bientôt visible de l’extérieur. On voyait qu’elle n’était pas bien. Elle avait de grands cercles noirs en-dessous des yeux, sa peau était livide et elle était devenue apathique.

 

Il nous semblait que ses symptômes devaient être reliés au Gardasil. Ses premiers symptômes étaient apparus tout juste après l’injection du vaccin. Nous avons effectué des recherches sur internet, mais n’avons trouvé que des informations vagues, en fait rien qui ne correspondait aux symptômes que présentait notre fille. Nous avons demandé à notre pédiatre, ainsi qu’à d’autres spécialistes s’il ne pouvait pas y avoir de lien avec le Gardasil. Ils ont de suite répondu qu’il n’y avait aucun lien avec sa maladie. Voici les premiers symptômes dont souffrait Katie au début de sa maladie : migraines ou maux de tête ininterrompus qui ne répondaient à aucun analgésique, douleurs aux oreilles, au ventre, nausées, douleurs articulaires, fatigue que des heures de sommeil ne parvenaient pas à diminuer. Nous avons conduit Katie chez toutes sortes de spécialistes : neurologues, gynécologues…et avons dû plusieurs fois nous rendre aux urgences. Elle a eu  de nombreuses prises de sang, examens TDM, IRM. Rien ne pouvait soulager Katie. En fait, les médicaments prescrits pour la soulager ne faisaient qu’aggraver son état. Notre pédiatre et les autres médecins que nous avons consultés nous ont suggéré que la maladie de Katie pouvait être symptomatique. Ils nous ont conseillé d’aller voir un psychologue.

 

Nous avons vite réalisé que nous étions livrés à nous-mêmes par rapport à ce problème médical auquel personne ne comprenait rien, mais nous n’arrêtions pas de tout essayer pour soulager notre fille. Nous avons pensé un moment qu’il pouvait éventuellement s’agir de la maladie de Lyme mais les médecins nous ont fait comprendre que ce n’était pas le cas.  En avril 2011, Katie n’a plus pu se rendre à l’école ni à ses cours de danse ; - les douleurs et la fatigue étaient trop importantes. Rien de ce que les médecins prescrivaient ne pouvait l’aider. Ils refusaient tous d’envisager qu’il pourrait s’agir d’une maladie de Lyme ou d’une suite du vaccin Gardasil.

 

La liste des symptômes de katie comprenait : migraines, maux de tête, d’oreille, hyperacousie, fatigue, douleurs abdominales, nausées douleurs articulaires, constants maux de gorge, troubles visuels, sensibilité à la lumière, troubles cognitifs, problèmes de mémoire et de compréhension graves, engourdissement, picotements, faiblesse généralisée (Katie éprouvait de grandes difficultés à s’asseoir, à prendre une douche), étourdissements, évanouissements et palpitations cardiaques. Elle dormait de longues heures et se réfugiait dans sa chambre pour échapper aux bruits de la vie quotidienne.

 

En mai, nous avons demandé des tests d’un laboratoire spécialisé dans le dépistage des maladies de tiques. Les résultats furent positifs pour Bartonella Henselae, une maladie transmise par les tiques , connue aussi comme étant une co-infection de la maladie de Lyme. Les résultats de laboratoire étaient aussi positifs pour le Mycoplasma Pneumoniae. Les tests ont aussi montré que son système immunitaire était en difficulté. Le test Western Blot de katie pour la maladie de Lyme s’est finalement avéré négatif.

 

Nous avons transmis tous ces résultats à un Centre de diagnostic, comme aussi à un neurologue. Katie présentait l’éruption classique du Bartonella (genre de vergetures rouges violètes) autour des seins et des hanches ce qui semblait bien confirmer que l’infection à Bartonella était active. Les médecins nous ont cependant fait remarquer que les résultats de ces tests montraient que Katie avait été « exposée »  au Bartonella, mais que cela ne signifiait pas qu’elle avait eu une infection active. Les deux médecins consultés sont arrivés à la même conclusion, à savoir que les éruptions n’étaient finalement que des vergetures. Nous avons eu beaucoup de peine à croire à ce diagnostic. Katie avait toujours été mince mais bien musclée suite à tous ses exercices de danse. Aucun de ces deux médecins ne parut préoccupé par l’infection « Mycoplasma Pneumoniae », ni par le fait que le système immunitaire avait été affaibli.

 

Le Centre de diagnostic avait relevé le fait que Katie présentait les première formes de la dysautonomie (mauvais fonctionnement du système immunitaire). Il nous fut précisé qu’il n’existait pas de remède et que les symptômes devaient être gérés par des médicaments.

 

Le neurologue n’était pas d’accord avec les indications du Centre de diagnostic. En fait, il s’en est tenu à son tout premier diagnostic : migraine chronique et douleurs chroniques de l’oreille. Ce neurologue nous a demandé de poursuivre le même traitement de 20 comprimés par jour, bien que ce traitement ne faisait rien d’autre qu’augmenter les nausées et les douleurs à la tête ! Nous ne croyions plus à rien, nous étions désespérés et pleins de colère.

 

Un groupe de soutien de personnes souffrant de la maladie de Lyme nous a orientés vers un spécialiste de ces maladies. (LLMD) Nous avons obtenu un rendez-vous en juin 2011. Le médecin a passé une heure entière à examiner les rapports, les analyses et nous a posé quantité de questions qui ne nous avaient jamais été posées. Il a posé le diagnostic de maladie de Lyme et a confirmé ce que de précédents tests avaient révélé quant à l’infection Bartonella Henselae et au Mycoplasma Pneumoniae. Il nous précisa que Katie était très malade. -  Ironie du sort, après avoir entendu son avis, nous avons éprouvé du soulagement parce qu’en fait depuis le début de la maladie de katie, c’était le premier médecin qui reconnaissait vraiment que katie était bel et bien malade. Depuis cette époque, Katie a reçu le diagnostic suivant : Strep chronique, HHV6, hypo-coagulation, susceptibilité à des bio-toxines et maladie auto-immune de la thyroïde.

 

Il y a trois ans et demi que Katie a reçu le vaccin Gardasil et depuis, elle est toujours et encore malade chronique. Elle n’a pas pu suivre les cours en 7ème et en 8ème . Katie a décidé de refaire sa 8ème. Bien que son horaire ait été aménagé, elle est toujours trop malade pour pouvoir suivre les cours régulièrement. Des professeurs viennent à la maison pour l’aider à revoir ses matières, mais certains jours, les douleurs sont tellement fortes qu’elle ne peut même plus se faire aider. Bien qu’elle rêve de pouvoir danser un jour, elle est contrainte de passer ses journées à dormir dans sa chambre ou à essayer de supporter ses douleurs.

 

A 14 ans, la vie de Katie ressemble davantage à celle d’une personne âgée malade, alors qu’elle devrait être une adolescente débordante de vie.

 

Après que le diagnostic ait révélé que la maladie de katie était due à des tiques, nous avons mis de côté notre suspicion initiale que ses problèmes pouvaient être dus au Gardasil. Comme le traitement des maladies dues aux tiques évolue régulièrement, je me suis fait un devoir de consulter régulièrement internet pour y découvrir une information sur les derniers traitements de cette maladie. A mon plus grand étonnement, je suis tombée sur un article qui expliquait que le vaccin Gardasil pouvait activer une infection latente à Bartonella qui, autrement aurait été supprimée par un système immunitaire en bon état comme il l’était avant la vaccination. Suite à cette information, nous nous rendons maintenant compte que nos premiers soupçons étaient bien fondés.

 

Nous avons trouvé beaucoup d’histoires sur les effets dévastateurs des vaccins. Pour katie, la plupart de ces histoires lui paraissaient très familières. On sait maintenant que le vaccin Gardasil peut activer des infections latentes comme l’Epstein Barr et la Bartonella. En déréglant le système immunitaire, le vaccin Gardasil permet le développement de virus et d’infections qui ne se seraient pas produits avec un système immunitaire robuste et sain. On a aujourd’hui des preuves que le vaccin HPV est lié au développement de maladies auto-immunes.

 

Nous avons récemment consulté deux médecins qui s’étaient occupés d’elle et qui avaient examiné ses dossiers. Tous les deux ont reconnu que le système immunitaire de katie avait été endommagé par le vaccin Gardasil et que ce dernier avait servi de catalyseur à ses problèmes de santé en cascade et à sa maladie chronique.

 

L’un de ces médecins traite maintenant Katie pour les dommages causés par le vaccin comme pour les maladies de tiques, d’autres infections et pour la maladie auto-immune de sa glande thyroïde.

 

Au point où nous en sommes, l’assurance ne nous couvre plus et presque tout est à nos frais. Les frais occasionnés par les traitements de katie dépassent largement nos propres revenus. Mais le coût le plus important est de loin celui de la dégradation de la santé et du bien-être de katie. Nous nous demandons si elle sera en mesure de retrouver un jour sa santé pour pouvoir vivre normalement et sans douleurs.

 

Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions. C’est de la manière la plus dure que notre famille a dû découvrir qu’un vaccin peut avoir des effets secondaires durables et dévastateurs.

 

Source: SaneVax 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

= Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus. - Rapports d’effets secondaires      

                                              

Description

  Total

 

 

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires sont généralement rapportés

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:55

Un indice de plus que gauche et droite sont plus qu'interchangeables! Après la pitoyable remise du Prix Galien (un Prix qui ne prouve absolument rien, le Vioxx qui  l'avait reçu, ayant été retiré du marché après avoir fait  55 000 décès aux USA et combien ailleurs...) par Roselyne Bachelot au vaccin Gardasil fin 2007, voici que le président français en plein déclin, François Hollande, s'est cru obligé de soutenir ces vaccins on ne peut plus hasardeux que sont Gardasil et Cervarix!

 

Il faut croire que la "Loi de l'Attraction" a fonctionné ici à plein: ceux qui sont sur le déclin s'attirant les uns les autres, François Hollande entraînant ainsi ces vaccins un peu plus dans sa chute et vice-versa.

 

Rappelons-nous déjà ici le triste "palmarès de la médiocrité" auquel avait aussi pleinement participé la droite française avec le vaccin Gardasil.

 

Ici, les sombres manoeuvres de l'ex-Ministre de la Santé français Xavier Bertrand qui avait hâté personnellement le remboursement du vaccin Gardasil en février 2007 en court-circuitant le Comité Technique des Vaccinations qui devait normalement rendre son avis en avril. Non seulement Xavier Bertrand a étrangement quitté son poste un mois après cette décision mais aussi, il a refusé de s'expliquer aux journalistes de M6 sur la raison de son empressement à rembourser ce vaccin de sa propre initiative:

 

 

En octobre 2007, la brillante Roselyne se fendait d'un discours dont elle seule a le secret, rappelant à quel point elle sait "la joie et la fierté" que l'on peut ressentir en recevant ce genre de Prix, l'ayant elle-même vécu quand elle était visiteuse pour un laboratoire pharmaceutique. Roselyne professait alors sa "grande fraternité" avec l'équipe de Sanofi Pasteur...

 

 

 

Le Président Hollande essaie de "sauver" l'image des vaccins HPV car ces grosses pharmas qui les produisent ou qui les commercialisent sont considérées comme de gros employeurs et donc aussi comme "raison d'Etat". Dans un rapport du Sénat français de 2007, il est clairement avoué sans la moindre honte que les pharmas sont considérées comme "partenaires naturels" des autorités alors qu'aucun rapport de ce genre n'attribue aux simples citoyens-électeurs ce statut de "partenaire naturel" et surtout celui de partenaire et même décideur autrement plus légitime...
 
Comment Hollande s'y prend-t-il? En essayant de mélanger le vrai et le faux, en diluant ainsi dans un océan de vérité (= le fait que l'extension du frottis de dépistage de 60 à 80% des femmes concernées permettrait une réduction de 30% des cancers en 10 ans) une fameuse goutte de mensonge consistant à affirmer que ces vaccins anti-HPV feraient partie d'une approche préventive bien qu'il n'existe jusqu'ici au contraire AUCUNE PREUVE SCIENTIFIQUE de leur capacité à réduire le taux global de lésions cancéreuses ou précancéreuses. C'est ainsi qu'Hollande inclut l'idée de ces vaccins anti-HPV dans le cadre d'un Xième plan Cancer aussi inefficace que les précédents. En Belgique, la Ministre Onkelinx avait fait la même chose en 2008 avec l'extension d'âge pour le remboursement du vaccin anti-HPV là aussi dans le cadre d'un Plan Cancer coûteux et aussi inefficace.
 
 Très important: souvenez-vous que c'est en mélangeant les chiffres français et ceux des pays pauvres en matière d'incidence de l'hépatite B que les autorités sont parvenues à faire adhérer sur des bases frauduleuses plus de la moitié de la population française à une vaccination responsable d'un des plus grands taux d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française (rapport Dartigues) et qui a tristement réussi à faire passer le nombre de scléroses en plaques en France d'environ 20 000 à plus de 80 000 (aucune autre cause épidémiologique possible n'ayant jamais pu expliquer un tel boom en si peu d'années...)
 
Nous ne pourrions vous conseiller assez de COMPARER le discours vide et creux du Président François Hollande (qui espère uniquement aider ces vaccins sur base d'un argument de type subjectif/argument d'autorité et non un quelconque argument rationnel ou scientifique) au sujet de ces vaccins aux explications de plusieurs médecins sérieux, pondérés et indépendants.
 
Voici ici sur le malencontreux coup de pouce inutile de Hollande aux vaccins HPV:
 

François Hollande réhabilite le vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

Publié le 05 février 2014, à 08h56

 

Régulièrement accusé par certains médecins et patientes de susciter trop effets secondaires, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a trouvé un soutien de poids avec le président de la République. De quoi réjouir les trois laboratoires qui le fabriquent.

 

Il fait régulièrement polémique, accusé par certains médecins et patientes de provoquer des effets secondaires trop importants pour un vaccin préventif. Ce mardi 4 février, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a pourtant trouvé un soutien de poids : François Hollande. En présentant le troisième plan Cancer, qui s’étendra de 2014 à 2018, le président de la République a choisi de mettre l’accent sur le dépistage et la prévention.

  

Plus question, pour lui, de se limiter au cancer du sein et au cancer colorectal. "Le cancer du col de l’utérus fera l’objet d’un dépistage systémique, a-t-il promis. La généralisation du frottis tous les trois ans pour 80% des femmes, contre 60% aujourd'hui, réduira la mortalité de 30% en dix ans."

 

"LE VACCIN A FAIT LA PREUVE DE SON EFFICACITÉ"

 

Chaque année, 3 000 femmes sont victimes de lésions causées dans l’utérus par le papillomavirus (également appelé HPV), et 1 000 en décèdent. Alors qu’elle est recommandée par les institutions sanitaires, la vaccination contre ce cancer suscite encore beaucoup de méfiance en France. Dernier exemple en date, la plainte déposée fin novembre par une jeune femme contre Sanofi Pasteur MSD (joint-venture européenne dans les vaccins entre le français Sanofi Pasteur et l'américain Merck) et l’Autorité sanitaire française, accusant le vaccin Gardasil d’être à l’origine d’une maladie nerveuse.

 

Résultat, le taux de vaccination des jeunes filles en France est encore très faible. Pourtant, assure François Hollande, "le vaccin a fait la preuve de son efficacité, aussi d’ici cinq ans nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l’utérus". Dans l’espoir d’éradiquer à terme cette maladie.

 

UN MARCHÉ DÉTENU PAR GSK, MERCK ET SANOFI 

 

Cette décision devrait réjouir les trois industriels qui se partagent le marché avec seulement deux produits commercialisés. Le Gardasil est vendu en Europe par Sanofi Pasteur MSD et par Merck dans le reste du monde, et le Cervarix du laboratoire anglais GSK, qui le produit notamment sur le site de Saint-Amand-Les-Eaux, dans le Nord-Pas-De-Calais. Selon le cabinet Seeking Alpha, le premier, véritable "blockbuster", a généré 1,6 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2012 pour Merck. Tandis que le second a rapporté 428 millions de dollars à GSK.

 

Gaëlle Fleitour

 

Source: Usinenouvelle.com

 

Parce que ces vaccins sont une duperie de plus et qu'ils sont pourvoyeurs d'effets secondaires tragiques aussi inutiles qu'évitables mais aussi parce que les gens s'informent de plus en plus, il est évident que le voeu de François Hollande de doubler le taux de vaccination anti-HPV d'ici 5 ans est aussi réaliste que sa chance d'être réélu en 2017. En Belgique, on a également pu constater ce que valaient les espoirs de tel ou tel objectif chiffré en matière vaccinale: la Ministre Laanan qui semble bien davantage préoccupée par les pourcentages de couverture vaccinale (censés prouver à Dieu sait quels crédules qu'elle et son gouvernement n'ont finalement pas contribué à gaspiller l'argent public en achetant pour 4 ans à GSK des vaccins à administrer dans le cadre scolaire) espérait un taux d'adhésion à cette vaccination de 60% la première année du programme et de 80% la deuxième. Ils en sont à 20%. Alors bien sûr, acculés politiquement, il faut trouver des pseudo-explications en rejetant la responsabilité de l'échec sur "des rumeurs" ou des groupes "antivaccination". Mais la réalité, c'est que la vraie cause de ce refus se situe dans le bon sens des gens, de plus en plus désireux d'une vraie Science propre et honnête et non d'affirmations simplistes et brouillonnes. La vraie cause de ce refus, c'est la capacité des gens à mieux évaluer les risques et à comprendre qu'ils risquent infiniment plus de problèmes en se faisant vacciner avec des vaccins non évalués plutôt que de risquer  une infection qui reste hypothétique et surtout qui, même lorsqu'elle survient, n'est pas systématiquement mortelle ou source de complications intraitables et/ou irréversibles.

 

Lire ici l'interview du Dr Philippe de Chazournes dans l'Express en novembre 2013:

"Gardasil: contre le cancer du col de l'utérus, préférez le frottis"

 

Lire ici l'avis des médecins indépendants du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins: "Vaccination contre le papillomavirus: rétablissons la vérité"

 

Et n'oubliez pas non plus de jeter un oeil aux rubriques très fournies et instructives consacrées à ces vaccins sur le site Pharmacritique.

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 23:13

Ce vaccin qui tue

 

dans Bioéthique et Santé / Par Jean-Pierre Dickès / le 31 janvier 2014

 

Francis Mutsuo Fukushima est mon correspondant au Japon ; c’est un journaliste catholique – d’où son prénom- qui travaille à la Japan’s Kyodo News l’équivalent de l’AFP ou de Reuter dans ce pays. C’est l’agence de nouvelles la plus importante et connue au Pays du Soleil Levant. Il me communique le dossier d’une affaire qui fait grand bruit dans le pays.

 

Yui Ito est une jeune fille qui a eu 18 ans le 11 janvier dernier. Elle est surdouée. Elle pratique le violon dans le cadre de la prestigieuse Toho Gakuen Music High School d’où est issu le chef d’orchestre de renommée internationale Seiji Ozawa fondateur du  Nouvel orchestre philharmonique du Japon, et de l’Orchestre International Saito Kinen. Pour ceux qui croient encore à cette médaille galvaudée par la présence des Giscard, Halimi, Veil, ce musicien est officier de la Légion d’Honneur.

 

Les talents de Yui Ito lui permettront de jouer le 26 mai prochain le 3ème concerto pour violon et orchestre de Camille Saint Saens accompagnée par le Grand Orchestre du Japon ,au  Bunkyo Civic Hall de Tokyo. Cette jeune musicienne espérait pouvoir jouer à Paris dans le cadre de cet orchestre. En réalité les mélomanes connaissent tous les qualités d’interprétation des Japonais en matière de musique classique européenne. 

 

Un jeune talent littéralement détruit

 

Le 31 juillet 2010 Yui Ito se fait vacciner contre le papillome virus nommé HPV. Le vaccin est commercialisé sous deux noms de spécialités : Gardasil et Cervarix. Le virus concerné est responsable du cancer du col de l’utérus qui survient à l’âge adulte et se transmet par les relations sexuelles. Or à partir de 2011, elle subit des paralysies partielles itératives avec des souffrances atroces appelées « tempêtes de cytokines » documentées biologiquement. Elle a l’impression d’être piquée de l’intérieur par une multitude d’aiguilles. Lors de ses épisodes elle hurle de douleur. Elle ne peut plus tenir debout et doit désormais avoir un fauteuil roulant qui la suit.

 

Masayuki, directeur du département de neurologie infantile du National Center of  Neurology  and Psychiatry l’a examinée quatre fois. Son diagnostic est formel. « Il y a une relation causale entre cette douleur intense et la vaccination Cervarix ». De son côté, Harumi Sakai un chercheur en immunologie de la branche médicale de l’Université du Texas affirme : « Yui a passablement de chance : cela aurait pu être pire. Son cerveau aurait pu être endommagé et dans ce cas elle ne serait plus capable de jouer du violon ».

 

jeune-virtuose-detruite-par-vaccin-Cervarix-1.jpg

 

Un vaccin dangereux

 

Apparemment 3 millions 380.000 jeunes Japonaises ont reçu ce vaccin depuis octobre 2009. Au Japon, 1.968 cas de ce genre ont été diagnostiqués et notifiés aux laboratoires GlaxoSmitKline et Merck, auteurs des vaccins.

 

Aux Etats-Unis selon l’office gouvernemental chargé de surveiller les incidents liés aux vaccins (Vaccine Adverse Event Reporting System), il faut rattacher à ceux-ci 149 décès de filles ou de garçons l’ayant reçu et 11.054 cas d’hospitalisations en services d’urgence.

 

Il y a une centaine de virus HPV. Seule une quinzaine d’entre eux sont pathogènes. Deux (HPV 16 et 18) ont été retenus pour servir de base d’étude concernant un éventuel vaccin. C’est dire que seulement 17 % des cancers du col de l’utérus peut être évité par la vaccination. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Apparemment selon le chercheur de la Tohoku University, la vaccination déclenche des maladies auto-immunes ; l’organisme en quelque sorte se détruit lui-même. Sont atteints notamment le cerveau sous forme d’encéphalites, mais aussi la substance des nerfs et de la moelle épinière.

 

Reste à savoir pourquoi et comment le processus d’élaboration du vaccin peut rendre celui-ci toxique ? Est mis en question un adjuvant qui accroît la réponse immunitaire contre le virus, ou bien l’antigène, c’est-à-dire le virus atténué qui doit aboutir à une réaction de l’organisme.

 

jeune-virtuose-detruite-par-Cervarix-2.jpg

 

La réponse du gouvernement face à cette question a été d’interdire la vaccination chez les jeunes filles. Or en France il est demandé de l’effectuer entre 11 et 14 ans, précisément au moment où se mettent en action les mécanismes hormonaux dépendant des gènes. Plus grave est l’impression de fausse sécurité donnée par le vaccin et facilitant les relations sexuelles précoces avec la kyrielle de maladies qui leur sont liées comme la syphilis et le sida. C’est une décision grave prise au nom de la liberté sexuelle. Or si Dieu pardonne toujours, l’homme parfois, la nature, elle, se venge toujours.

                                                      

Jean-Pierre Dickès

 

Note : Les photos jointes m’ont été envoyées personnellement par Francis Mutsuo Fukushima

 

Source: Médias-presse.info

 

Et c’est ce vaccin que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acheté à GSK pour l’administrer dans le cadre scolaire à des jeunes filles qui ont été, ainsi que leurs parents, désinformés en amont par une propagande élaborée par des instances comme Provac et qui ne signale jamais dans ses communications officielles ces effets gravissimes ni leur fréquence exacte, d’ailleurs non évaluée dans les essais cliniques biaisés pré-commercialisation.

 

Comme ce vaccin crée de plus en plus la polémique en raison de ses lourds effets secondaires (en Belgique, dans un document, l’INAMI écrit noir sur blanc dans une réponse au fabricant GSK que le taux d'effets secondaires de ce vaccin est assez élevé !), l’astuce va consister à le promouvoir non plus sur base d’un schéma en 3 doses mais désormais en 2 doses. Le fabricant GSK a en effet obtenu il y a peu de l’Agence Européenne du Médicament une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour un schéma en 2 doses. Non seulement cela démontre que ce vaccin n’avait pas étudié correctement lorsqu’il a été initialement mis sur le marché, mais cela montre aussi la rapacité autant que l’idéologie de certains à vouloir le promouvoir et l’administrer à tout prix, conscients qu’ils sont que leur schéma en 2 doses (au lieu de 3) apparaîtra sans doute aux yeux des plus crédules comme moins contraignant et donc plus acceptable.

 

Mais comme cette jeune virtuose est très loin d’être la seule victime de cette vaccination désastreuse, songez à vous familiariser à temps avec la musique mensongère des fabricants de vaccins et des autorités (condamnées d’ailleurs pour publicité trompeuse sur les vaccins) de façon à protéger efficacement votre santé, celle de vos enfants et de tous ceux qui vous sont chers !

 

 

Voir aussi :

 

Le Japon retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 22:56

- Article complété avec le scan de l'article original (papier) comme plusieurs l'avaient à juste titre demandé; en bas de cet article, l'encadré final qui a été rajouté il y a quelques jours apporte déjà aussi quelques éléments d'explication possibles sur cette contradiction entre la version papier et la version électronique de l'article sur le site du journal...-

 

Intéressante information que l'on a eu la gentillesse de nous signaler: le journal Le Parisien indiquait en date du 26 janvier dernier que 75 cas liés à la grippe auraient abouti en réanimation. Et de préciser: "L'âge des 75 patients admis en réanimation variait de 10 mois à 90 ans, mais les malades étaient majoritairement des adultes vaccinés."

 

Malgré cet aveu, l'article signé Christine Mateus ose encore relayer qu'il est d'autant plus important de se faire vacciner et qu'il n'est pas trop tard évoquant une prétendue "virulence" du virus H1N1!

 

En réalité, ces chiffres ne sont guère étonnants et ils ne sont qu'une petite partie des chiffres des hospitalisations pouvant être liées aux effets désastreux des vaccins. Car l'article semble ici ne sous-entendre qu'une inefficacité du vaccin antigrippal dans les cas indiqués alors qu'il faut aussi, selon nous, pointer les effets secondaires graves de ces vaccins (directs ou indirects) qui peuvent en eux-mêmes être source d'admission en réanimation!

 

Les vaccins antigrippaux qu'on recommande prioritairement aux sujets âgés et aux malades chroniques (en particulier ceux atteints de troubles respiratoires ou cardiaques) peuvent exacerber l'asthme, provoquer des Guillain-Barré qui sont des syndromes pouvant donner lieu à des paralysies et à des asphyxies par paralysie des muscles respiratoires. Sans compter que les vaccins et en numéro un les vaccins antigrippaux semblent aussi à même de favoriser les accidents vasculaires cérébraux. C'est ce qui relève d'une investigation préliminaire de chercheurs américains qui ont en effet pu remarquer une distribution inégale dans le temps (donc non aléatoire) des cas d'accidents vasculaires cérébraux après une vaccination sur base des données du VAERS américain (= système de collecte des effets secondaires de vaccins). En effet, selon cette enquête, il y a un surplus de cas endéans les deux semaines qui suivent la vaccination et tout particulièrement la vaccination anti-grippale qu'on ne manque pourtant pas de recommander aux gens ayant fait un AVC, là aussi cherchez l'erreur!

 

Si on ajoute à cela l'effet immunosuppresseur de tous les vaccins, c'est à dire le fait, dûment prouvé et documenté, que toute vaccination, en ce qu'elle leurre et détourne le système immunitaire avec des faux microbes, détourne et affaiblit l'organisme par rapport aux véritables menaces infectieuses qui peuvent se présenter à lui, on comprend que les personnes vaccinées (y compris les enfants qui reçoivent déjà tant de vaccins avant l'âge de 10 mois mentionné dans l'article (!)) ont plus de risque d'aboutir en réanimation que les personnes au système immunitaire non agressé et non court-circuité peu avant par des vaccinations hasardeuses!

 

On l'aura compris, si on veut éviter son risque d'aller en réanimation à cause de la grippe comme d'un vaccin, on doit commencer par respecter son système immunitaire en essayant d'en optimiser le fonctionnement naturel, ce qui n'est évidemment pas possible en le court-circuitant chimiquement. Il faut commencer par respecter les règles de base d'une bonne hygiène de vie: sommeil suffisant, alimentation et eau de qualité, sans pesticides, polluants et colorants. Et bien entendu avoir à l'esprit que nombre d'entre nous sommes carencés en éléments essentiels à la bonne marche de notre système immunitaire et cela même "en mangeant varié et équilibré" (car depuis Liebig et sa modification absurde des principes d'alimentation des sols en agriculture, tous les aliments ont été considérablement appauvris en nutriments vitaux par rapport à ceux dont pouvaient jouir d'antan nos ancêtres). Très fréquemment, les sujets sont carencés en nutriments aussi décisifs pour notre système immunitaire que le zinc, la vitamine C, la vitamine D, le magnésium etc...

 

Par la suite, quand ces conditions sont remplies, il reste encore aux personnes une foule de solutions naturelles pour booster sans risque leur système immunitaire et éviter ou limiter les éventuels "maux" de l'hiver: une homéopathie personnalisée, le recours en préventif et/ou en curatif (en diffusion, en inhalation ou par voie orale) aux huiles essentielles dont le pouvoir microbicide remarquable (tant antiviral qu'antibactérien) a été établi par des centaines d'études scientifiques en bonne et due forme. On pourrait bien sûr encore citer des tas de méthodes utilisées avec succès par de très nombreuses personnes pour écourter ou prévenir les grippes et autres syndromes hivernaux comme le miel, le thym, la propolis etc. Partant, et vu la richesse exceptionnelle des solutions sûres et efficaces que la Nature nous offre, il est non seulement malhonnête mais aussi socialement et médicalement contre-productif de continuer à prétendre comme le font les autorités, les médias complices et les médecins- robots que "la vaccination est la seule solution" (pour la grippe ou d'autres maladies). Ce genre de mensonge médical et scientifique est réellement devenu plus qu'indigne de nos jours et même carrément indécent. La logique d'avenir est de renforcer de façon respectueuse son système immunitaire en vue de prévenir non pas une maladie en particulier mais bien de réduire sa susceptibilité à l'ensemble des infections possibles!

 

Important: Plusieurs personnes nous ont signalé le lien vers l'article online du Parisien en s'étonnant que cet article en ligne mentionne une majorité de cas survenus chez  des adultes non vaccinés. Nous disposons pourtant d'une photocopie de l'article original en version papier qui indique le contraire: la voici.

 

Quel est le fin mot de cette affaire? Ont-ils corrigé une info après coup dans leur version en ligne ou bien, suite à des pressions, ont-ils changé le mot dans la version en ligne en ces temps où la vaccination inspire à juste titre de plus en plus la méfiance? Rappelons tout de même certains éléments importants et intéressants à cet égard, comme par exemple les nombreux témoignages de terrain relatifs à des sujets âgés rapidement détériorés voire décédés suite à une vaccination antigrippale dans des maisons de retraite même quand ils étaient jusque là en bonne santé. Par ailleurs, il faut aussi rappeler comme l'avait fait la brillante Sylvie Simon en son temps les subterfuges médiatiques dont la presse est capable quand il s'agit d'un sujet aussi tabou que les vaccins. Sylvie Simon rappelait sur son site: . Autre exemple encore : un article du Figaro avait disparu anormalement rapidement du net alors qu’il révélait de façon accablante l’échec monumental de la vaccination contre les pneumocoques (= vaccination la plus lucrative de toutes en termes de business global pour le fabricant concerné) avec une hausse des méningites à pneumocoques malgré une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar. Heureusement, Initiative Citoyenne avait eu le temps d'en faire un copier-coller avant cette suppression sous forme de page "erreur 404 page indisponible" seulement quelques jours après sa mise en ligne....

« Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d’informations ont signalé que Jean Marais venait d’être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L’information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au Journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure était intervenue et la mention de la vaccination anti-grippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue. »

 

En matière grippale, nombreuses sont les publications qui ont montré une efficacité médiocre du vaccin chez les sujets âgés (c'est d'ailleurs si vrai que les fabricants souhaitant fourguer leur camelote à tout pris ont alors entrepris d'ajouter un adjuvant, de rajouter une souche au vaccin antigrippal trivalent etc.). Par conséquent, dans la réalité, chaque service de réanimation doit accueillir des adultes vaccinés dans les périodes de grippe et la question de savoir si ces adultes ont abouti là en dépit ou à cause du vaccin demeure donc particulièrement cuisante et urgente à se poser.

 

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