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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 00:05

On aura tout vu : voilà qu’un vaccin contre l’acné est en préparation grâce à un de ces fameux partenariats « public-privé » entre Sanofi Pasteur et l’Université de Californie. Et comme d’habitude, les médias relaient cette information avec un enthousiasme et un parti prix affligeants.

 

C’est ainsi que sans même attendre l’arrivée de ce futur vaccin sur le marché, les médias manquent d’ores et déjà à leur devoir d’objectivité en recourant à des expressions non innocentes comme « c’est une bonne nouvelle », « une idée intéressante » , « un résultat très positif pour les ados », « les adolescents devraient s’en réjouir ». Dans le même temps, ces mêmes médias préparent déjà le terrain en dramatisant l’acné, présentée textuellement comme « un fléau » et en évoquant « les ravages des boutons », pouvant causer « des conséquences psychologiques, physiques et sociales très importantes » !

 

Il ne faut jamais l’oublier : l’ingrédient sine qua non pour écouler un vaccin (càd une prétendue protection), c’est de créer artificiellement un faux besoin de protection, ce qui passe inévitablement par une dramatisation d’un soi-disant « fléau » à craindre plus que tout. C’est toujours la même recette qui est à l’œuvre : hépatite B, « cancer du col »/HPV, H1N1, etc.

 

Très franchement, si l'acné est un fléau, que dire alors des effets secondaires nettement moins réversibles qui accablent quantité de jeunes filles depuis qu’elles, leurs mamans et/ou leurs médecins ont succombé aux sirènes mensongères de Big Pharma sur leurs prétendus vaccins « contre le cancer du col de l’utérus » ?

 

Ce n’est pas pour rien si Libération avait titré « CALVAIRE POST-VACCIN ».

 

Mais c’est à croire que les pharmas n’ont pas encore fini d’épuiser le potentiel de crédulité du public. Et qu’il faudra encore beaucoup d’autres « calvaires post-vaccins » pour comprendre que, peut-être, ça ne valait vraiment pas la chandelle.

 

 

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:42

CHICAGO - Après l'épidémie de coqueluche en Californie en 2010, la plus importante depuis 1947, autorités et médecins américains redoublent d'efforts pour combattre la suspicion frappant les vaccins chez certains parents qui entraîne une réduction préoccupante de la vaccination.

Cette épidémie en Californie a eu un impact sur quasiment tous les Etats faisant que cela est devenue une grande question de santé publique dans le pays, a expliqué lundi le Dr David Witt, du Permanente Medical Center à San Rafael (Californie, ouest) lors d'une importante conférence sur les maladies infectieuses (ICAAC) réunie à Chicago (Illinois, nord).

Onze nourrissons sont décédés en Californie et plus de 8.000 personnes ont été malades.

Le Dr Witt a présenté une étude sur cette épidémie menée dans le comté de Marin au nord de San Francisco, où le taux de non-vaccination pour la coqueluche et autres maladies infantiles était particulièrement élevé.

Ce comté où j'exerce a l'un des taux les plus importants de personnes faisant objection à la vaccination sur la base de leurs convictions, a-t-il expliqué.

La recherche du Dr Witt a montré que l'épidémie --qui persiste mais avec une moindre ampleur-- a touché les enfants de huit à douze ans pour lesquels la Californie rend désormais obligatoire une vaccination ou un rappel.

Mais cet Etat maintient le système d'exemptions, ce que peu d'autres Etats autorisent.

Le Dr Witt a aussi observé que la protection du vaccin anti-coqueluche disparaissait quasiment après trois ans, soit plus tôt qu'estimé ce qui pourrait requérir de faire un rappel avant 12 ou 13 ans et aurait pu contribuer à l'épidémie. Cependant ces résultats doivent être encore confirmés.

Ce médecin a aussi jugé que les adultes devraient se faire vacciner contre la coqueluche pour mieux protéger les nourrissons, les plus à risque de forme grave de l'infection car trop jeunes pour être vaccinés.

Les exemptions à la vaccination en Californie font que jusqu'à 10% des Californiens pourraient être sans protection contre la coqueluche et d'autres maladies infantiles, selon cet expert.

Vu qu'un vaccin n'est jamais efficace à cent pour cent, plus le nombre de personnes non protégées est grand plus la protection conférée par ce vaccin à l'ensemble de la population est faible, a-t-il noté.

Je pense que nous avons une population à risque et que nous réussirons de nouveau à la protéger quand les parents voudront activement faire vacciner leurs enfants, a-t-il dit.

Le problème ne se limite pas à la Californie. Un rapport du National Committee for Quality Assurance montre que le taux de vaccination des enfants de deux ans couverts par des assurances privées a baissé de près de 4% en 2009 aux Etats-Unis.

Le Dr Paul Howard, directeur du Centre de l'Institut de Manhattan pour le progrès médical, explique que cette hystérie anti-vaccin remonte en partie à une étude britannique de 1974, prouvée erronée, évoquant un lien entre le vaccin anti-coqueluche et de rares affections cérébrales.

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination se sont maintenus jusqu'en 1982, année de la sortie du documentaire de la journaliste de NBC, Lea Thompson, intitulé Vaccine Roulette qui a semé la peur dans le public, note Paul Howard.

Ce film, sans fondement scientifique selon lui, a eu un impact durable, suscitant des enquêtes du Congrès américain et des actions en justice contre l'industrie pharmaceutique.

Certains vaccins ont aussi été accusés de contribuer à l'autisme, ce que des études ont démenti.

Cette fureur a mis les laboratoires pharmaceutiques dans une situation précaire conduisant le Congrès à intervenir en 1986 pour créer un programme de compensation, le Vaccine Injury Compensation Program ou VICP.

Le VICP a retiré depuis toutes les actions en justice des tribunaux pour les confier à une juridiction spéciale mais les laboratoires restent réticents.


(AFP / 20 septembre 2011) 

 

Source: Romandie

 

 

loupe

Les officiels qui tiennent un tel discours le font dans la peur, parce qu’ils sont littéralement acculés, mais ils ne se rendent en réalité pas compte du ridicule qui est le leur. Car leur discours selon lequel le lien entre la vaccination anti-coquelucheuse et troubles neurologiques n’est pas scientifiquement prouvé, est faux. Non seulement, la littérature a mis en évidence des liens entre cette vaccination et des désordres neurologiques comme des convulsions ou l'encéphalopathie mais elle a aussi mis en évidence des liens entre bien d’autres vaccins et des accidents neurologiques, comme en témoigne par exemple, ce qu’il est arrivé au Pr Tardieu, neuropédiatre français, privé de conférence de presse, tant il était tabou de dire que le vaccin anti-hépatite B occasionnait bien un sur-risque de sclérose en plaques (révélé par Libération fin 2008).

 

De même, l’étude Pourcyrous, parue dans Pediatrics en 2007, a mis en lumière le fait que respectivement 17% et 24% des enfants prématurés font une hémorragie cérébrale lorsqu’ils sont vaccinés avec un vaccin unique ou un vaccin combiné !

 

Ces officiels sont en fait alarmés de voir que leur bon vieux discours insipide et faussement rassurant ne prend tout simplement plus et que leurs dissimulations sont désormais vaines. C’est pourquoi, ils continuent de parler des vaccins comme Ptolémée parlait de la terre plate avant les découvertes de Galilée.

 

Mais, pendant que ce discours surréaliste est diffusé, un nombre croissant de gens peuvent découvrir à leur aise que la Cour Suprême des Etats-Unis a qualifié les vaccins de « produits inévitablement dangereux » (comme relayé dans le New England Journal of Medicine) ou encore que le Québec dispose d’ un programme d’indemnisation des victimes de vaccins couvrant différentes indemnités dont celles pour dommages corporels et indemnités de décès, y compris les frais funéraires !

 

Mr Tout le monde qui a pour le coup davantage besoin de son bon sens plutôt que de science, peut ainsi très facilement comprendre que si ces effets secondaires graves étaient si rares ou non prouvés, ces propos de la Cour Suprême et ce programme canadien n’auraient respectivement jamais été tenus et mis en place.

 

Mais si les officiels ont encore envie de se ridiculiser, qu’ils continuent donc comme ils ont commencé. Ca n’arrêtera pas pour autant le train de l’information qui est bel et bien en marche et que rien ne pourra plus arrêter.

 

Car là où l’aluminium vaccinal est systématiquement blanchi et vanté pour ses soi-disant « vertus cachées », d’autres chercheurs comme le canadien Shaw nous disent que les risques de cette substance ont été beaucoup trop peu étudiés, que les expériences tendent à montrer sa grande toxicité et que les risques des vaccins sont sûrement sous-estimés.

 

Là où les officiels et nombre de médecins font une promotion éhontée des vaccins, l’enquête de l’INPES de 2005 a révélé que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité !

 

Là où les officiels qui s’expriment dans cet article tentent de dénigrer le documentaire mentionné, "La Roulette russe vaccinale/Vaccination Roulette" (diffusé dans les années 80’ sur NBC) en prétendant qu’il n’a « aucun fondement scientifique », d’autres documentaires ont depuis vu le jour et sont venus confirmer son contenu, comme l’excellent documentaire « Silence, on vaccine » de la canadienne Lina Moreco  qui a bien dû avouer qu’en réalisant un tel documentaire (sur un sujet aussi tabou), elle a eu l’impression de « se retrouver au Moyen-Age, en train de questionner l’existence de Dieu ».

 

Là où les officiels s'entêtent à prétendre que les effets secondaires se limitent pour la plupart à "des douleurs, une rougeur au point d'injection voire un peu de fièvre", des scientifiques plus scrupuleux et plus intègres comme le Dr J.B Classen, dénoncent dans les journaux médicaux la désinformation en titrant notamment que "le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Il est aussi à souligner que ces officiels qui semblent si sûrs d’eux-mêmes, sont visiblement très frileux à participer au moindre débat contradictoire avec des scientifiques dissidents. Car, les gens de la cellule Provac (qui élabore les programmes vaccinaux en Communauté Française ou plutôt qui en fait à la fois « la promotion et l’expertise ») qui avaient été invités par le groupe des Objecteurs de Croissance au prochain débat du 14 octobre prochain à l’ULB (« Vacciner à tour de bras ? ») ont décliné cette invitation, de même que Mme Laanan ou son collègue Nollet, ce dernier n’ayant toujours pas répondu.

 

La vérité, c’est que les officiels ne veulent surtout pas voir à aborder du fond de ce dossier très sensible, conscients qu’ils sont qu’ils ne peuvent alors que s’embourber encore davantage dans toutes les contradictions et dissimulations passées.

 

C’est la raison pour laquelle, ils se cantonnent à ce qu’ils appellent « faire de la pédagogie », c'est-à-dire un discours paternaliste, du « grand docteur  au petit patient » ou d’un leader d’opinion s’exprimant, à l’abri, à couvert, dans une revue sponsorisée par les pharmas. Courageuse « science » va...

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 09:27

Dans un domaine aussi crucial que celui de la santé, n'est-ce pas indispensable d'oser mettre en évidence de telles contradictions et de telles incohérences quand elles existent? N'est-ce pas aussi cela la citoyenneté active? La vigilance citoyenne?

 

C'est ce que nous avons souhaité faire, à Initiative Citoyenne, en rédigeant ce communiqué de presse du 23 septembre 2011, intitulé "Vaccins, des contrastes saisissants".

 

Bonne lecture à tous.

 

 

Egalement publié sur Agoravox 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:29

Voici ce que nous a rapporté un médecin à ce sujet:

 

"Connaissez-vous le Boostrix cocoon? Lisez ce qui suit et vous connaîtrez la dernière trouvaille qui régit la destinée des vaccinateurs :

 

Le Boostrix est chaudement recommandé (un euphémisme) par des gynécologues et pédiatres enragés. Il s'agit ni plus ni moins de harceler l'entourage d'un nouveau-né dans les maternités : parents, grands-parents, et bien sûr tous les membres de la famille, qui, le bouquet de fleurs à la main, osent pointer le bout nez dans la chambre de la parturiante.

 

Ce cocooning vaccinal, appréciez l'expression, m'a déjà été rapporté plusieurs fois dans les maternités environnantes. "

  

Cette campagne effrénée est notamment relayée par Mediscoop, un site de médecine générale qui ignore, si ça se trouve, jusqu'au sens même du mot "conflits d'intérêts" puisqu'il diffuse directement par mail la propagande de GSK pour son vaccin combiné (qui ne contient donc pas QUE la valence anti-coquelucheuse mais aussi, comme ça, en passant, celles contre le tétanos et la diphtérie, le tout additionné de divers composants au rand desquels l'aluminium).

 

Tout est bon pour écouler des vaccins, ne l'oubliez pas! C'est pour cela que lorsqu'on prétend devoir protéger les gens du "grand danger" de la rougeole, on en profite pour les vacciner aussi contre les oreillons et la rubéole (ROR). De même avec le "grand danger" de la coqueluche, on en profite pour recommander le Boostrix (D+T+C). De même, il n'existe plus de vaccin monovalent contre le tétanos en Belgique car "nos bons experts" ont estimé que la population gagnait à être à chaque coup aussi revacciné contre la diphtérie, etc etc

 

Boostrix-a.JPG

 

Boostrix.jpg

 

bOOSTRIX-C.JPG

 

Voir ici le résumé des caractéristiques du produit (Boostrix)

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:24

Mercredi 21 septembre 2011

 

Dans une école primaire de Port Elizabeth en Afrique du Sud, des élèves âgées de 10 à 13 ans ont reçu une injection de produit contraceptif lors d'ateliers de planning familial, ce qui a provoqué la colère de leurs parents qui n'avaient pas été prévenus et n'avaient pas donné leur accord.

Début septembre 2011, l'unité de planification familiale de l'hôpital Dora Nginza s'est rendue dans l'école Emzomncane Primary à Zwide pour y animer des ateliers de planning familial auprès des élèves. Une élève de 6e a rapporté ce qui a été dit aux filles concernant l'injection : "au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés".

En colère, les parents ont expliqué qu'ils avaient reçu une lettre de l'école les informant de l'intention de l'unité de planning familial de venir parler aux élèves des menstruations et de la contraception. Toutefois, a précisé l'un d'eux, "nulle part il n'était dit que cela allait se passer aujourd'hui et qu'une injection contraceptive leur serait faite".

Le mouvement de planification familiale a été critiqué par des médecins qui ont pointé les effets potentiellement dommageables pour les jeunes filles, surtout celles qui n'ont pas encore leurs règles. "C'est totalement contraire à l'éthique. Nous ne pratiquons pas la médecine comme ça", a dénoncé le gynécologue Markus van Heerden. Ces injections pourraient retarder la puberté et perturber les cycles menstruels.

 

Peherald.com (Zandile Mbabela) 12/09/11

 

Source: Genethique.org

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:45

Ce mercredi 21 septembre, les médias ont abondamment parlé de la maladie d'Alzheimer et pour cause, c'était la journée mondiale consacrée à cette maladie qui touche des millions de gens dans le monde et pas moins de 85 000 personnes en Belgique.

 

Cependant, cette question très "politiquement incorrecte" du lien entre vaccins et maladie d'Alzheimer a bien entendu, comme toujours, été passée sous silence. Non pas que la vaccination soit la seule cause ou le seul facteur favorisant possible mais au moins l'une ou l'un d'entre eux.

 

C'est en tout cas ce qu'il FAUT pouvoir concevoir, dans l'intérêt des patients et d'une véritable prévention, lorsqu'on lit notamment les résultats des recherches d'un spécialiste canadien en neurologie:

 

Alzheimer, Parkinson, ALS…

UN NEUROLOGUE CANADIEN ACCUSE LES VACCINS

 

Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingt ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium. Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire.

Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

L’étude de Shaw établit que des adjuvants similaires sont utilisés dans les vaccins pour l’hépatite A et B, ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérique, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite. Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

Source: Arsitra 

 

Chris Shaw, de l’Université de Colombie Britannique a publié plusieurs études sur les risques de l’aluminium et le lien avec des maladies neurodégénératives . Des études que les spécialistes habituels de la question méconnaissent ou qu’ils préfèrent ne surtout jamais aborder. Néanmoins, nous pensons, au sein d’initiative Citoyenne, que le public a le droit de savoir :

 

- Petrik MS, Wong MC, Tabata RC, Garry RF, Shaw CA., “Aluminum adjuvant linked to Gulf War illness induces motor neuron death in mice.”, Neuromolecular Med. 2007;9(1):83-100

 

- Shaw CA, Petrik MS., « Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration., J Inorg Biochem. 2009 Nov;103(11):1555-62

 

- Tomljenovic L, Shaw CA., « Aluminum vaccine adjuvants: are they safe? », Curr Med Chem. 2011;18(17):2630-7. Traduction française de l'abstract ICI 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:59

Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre dernier, le député français et médecin de formation Gérard Bapt vient totalement appuyer les arguments exposés par Initiative Citoyenne à Mme Laanan dans sa lettre du 8 août dernier.

 

Ainsi, après le Dr Grosjean de l'Université de Liège qui s'exprimait dans Le Soir du 15 septembre 2011 au sujet du gaspillage financier inutile en faveur de cette vaccination, c'est à présent le député-médecin français Gérard Bapt qui déplore la mauvaise utilisation des fonds publics. Mais pas seulement.

 

Le député Bapt pointe aussi du doigt, comme l'avait déjà fait IC, le caractère contestable d'une information partiale, déplorant la non communication au public des nombreux signalements d'effets secondaires (qui tranchent donc avec les dépliants à l'eau de rose de Provac sur ce genre de vaccins "généralement sans risques" !).

 

Mais Gérard Bapt revient aussi sur la question des conflits d'intérêts et sur celle de l'efficacité supposée du vaccin. Sa réponse détaillée sur ce point constitue ainsi une véritable gifle pour Mme Laanan et ses affirmations hasardeuses dans la réponse qu'elle nous a faite en date du 29 août 2011.

 

Pour rappel, Mme Laanan nous écrivait entre autres, au sujet de la prétendue efficacité de ces vaccins : "En Australie, pays pionnier en matière de campagne de vaccination, une étude réalisée par les autorités sanitaires a été publiée dans le "Lancet". Elle indique qu'en trois ans seulement, les lésions à haute intensité, précisément celles qui peuvent provoquer des cancers du col de l'utérus, diminuent de moitié."

 

Pourtant, voici ce que répond le député (médecin de formation) Gérard Bapt à ce sujet:

 

« L'efficacité en terme de santé publique reste à démontrer, ainsi que le remarque l'éditorial du Lancet(1) à propos d'une étude australienne récente, ainsi que l'étude de la CNAM, réalisée à partir des données SNIIRAM(2). Il n'existe pas d'études prouvant que l'incidence des dysplasies cervicales dues aux génotypes vaccinaux concernés est statistiquement réduite par le vaccin. Aucune n'a suffisamment de recul  pour démontrer que pour les génotypes vaccinaux concernés, il existe une diminution du nombre de cancers déclarés. »

 

 

En conclusion, nous voyons que le député Gérard Bapt a pointé tout comme nous :

 

- les bénéfices non prouvés de cette vaccination

 

- les risques tus et minimisés de ces vaccins

 

- les nombreux conflits d’intérêts en jeu

 

- le gaspillage des ressources publiques au détriment du frottis de dépistage

 

En outre, nous voyons aussi que Mme Laanan (ou son équipe) tourne les conclusions de cette étude du Lancet dans le sens qui lui convient, c'est-à-dire en fonction de son marché public déjà conclu !

 

Laissons, pour terminer, la parole au député-médecin Gérard Bapt :

 

«Lorsque le bénéfice d'une vaccination n'est pas prouvé, lorsque des alertes de pharmacovigilance surviennent, lorsque la question des conflits d'intérêts n'a pas été gérée, est-il admissible que les autorités sanitaires se laissent bousculer par des campagnes médiatiques grand public ? Le précédent des campagnes concernant la vaccination contre l'Hépatite B n'a donc pas servi de leçon !

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer les centaines de millions d'euros mis en jeu pour l'assurance maladie, à l'amélioration du suivi des patientes et du taux de dépistage systématique par frottis régulier, notamment en direction des familles connaissant des difficultés grandissantes d'accès aux soins et à la prévention ? Le débat doit être rouvert ! »

 

DECEMBRE 2011: DECOUVREZ DANS CET ARTICLE DE MARIANNE LA REACTION QUE CETTE TRIBUNE DU DEPUTE BAPT A SUSCITEE CHEZ LE FABRICANT DU GARDASIL...

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 22:19

14 septembre 2011

 

Philippe Mercure

 

(Montréal) Ce n'est pas tous les jours que de petites entreprises québécoises sont appelées en renfort par... l'armée américaine. C'est pourtant ce qui est arrivé à Medicago, qui a inauguré hier une toute nouvelle usine de production de vaccins pour la grippe en Caroline-du-Nord.

 

Un an après le début de la construction de cette usine financée en grande partie par le département de la Défense américain, la biotech de Québec a pris possession des lieux. Ses 37 employés ont aussitôt commencé à travailler sur leur spécialité: fabriquer des vaccins à partir de plantes.

 

«On est très fiers d'avoir réussi à entrer en opération moins d'un an après la première pelletée de terre», dit Pierre Labbé, vice-président et chef de la direction financière de Medicago.

 

«C'est une étape qui était prévue, mais qui est quand même cruciale. L'équipe de direction continue de montrer qu'elle est capable de respecter ses promesses et ses échéanciers», commente aussi l'analyste Catherine Bouchard, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.

 

Le prochain défi de Medicago: fabriquer 10 millions de doses en un seul mois, une manoeuvre destinée à prouver aux autorités américaines sa capacité à produire de grandes quantités de vaccins en cas d'urgence.

 

C'est justement en situation d'urgence que Medicago s'est distinguée. Son histoire, digne d'un film d'Hollywood, commence en 2009, en pleine pandémie de grippe A (H1N1). L'entreprise québécoise attire alors l'attention en produisant un vaccin expérimental contre le virus en moins de quatre semaines, alors qu'il faut plusieurs mois aux multinationales pour faire de même.

 

Le coup d'éclat a payé. Un an et demi plus tard, la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), une agence du département de la Défense américain, attribuait 21 millions US à l'entreprise pour fabriquer une usine de calibre mondial de 97 000 pieds carrés aux États-Unis.

 

But de la chose: permettre aux autorités américaines de «répondre aux menaces biologiques émergentes et inattendues».

 

À l'époque de l'annonce, un analyste avait affirmé à La Presse Affaires qu'il s'agissait là de «l'une des plus importantes nouvelles dans le secteur de la santé au Québec et même au Canada depuis un certain nombre d'années».

 

Les vaccins produits par Medicago font encore l'objet de tests sur les patients et ne sont pas encore approuvés pour la commercialisation. Selon l'analyste Catherine Bouchard, l'entreprise pourrait commencer à toucher des revenus en 2013, peut-être avant si une pandémie de grippe se déclare et que l'entreprise est mise à contribution pour l'enrayer.

 

L'analyste croit que Medicago pourrait éventuellement faire l'objet d'une offre d'achat de multinationales comme GlaxoSmithKline ou sanofi pasteur si elle en vient un jour à concurrencer sérieusement leurs activités.

 

Le marché a bien réagi à l'inauguration de l'usine, l'action de Medicago gagnant 4 cents, ou 6,7% hier, pour atteindre 64 cents. 

 

Source : Lapresseaffaires.cyberpresse.ca

 

 

Un tel article appelle plusieurs commentaires :

 

- On le voit, il y a une militarisation croissante de la santé : déjà en 2009, le plan belge de gestion du H1N1 prévoyait que la distribution et la gestion des stocks d’antiviraux se fasse via l’armée. Qu’est-ce que l’armée a à voir avec la santé ?

 

- La surenchère qui se profile n’a rien de rassurant : c’est assez « gros » de croire que si la firme se met déjà à l’ouvrage, ce serait uniquement pour séduire les autorités par sa capacité de production…

 

- La capacité de production mensuelle en millions de doses et la stature mondiale de cette usine de production renvoient à la liberté vaccinale et aux objectifs officieux de la précédente fausse pandémie de H1N1.

 

- Il est une fois encore question, comme pour le H1N1 d’un vaccin expérimental, testé allègrement sur la population humaine ! Et l’appellation « à base de plantes » ne doit duper personne : même si un nombre croissant de gens sont désireux d’une médecine plus douce et moins invasive, à base de plantes ou pas, il s’agira toujours d’un produit expérimental, au développement précipité et qui est injecté (or pour rappel, les effets de substances injectées et ingérées ne sont PAS les mêmes !)

 

- L’article parle aussi de « promesses et de calendrier à respecter » : comment peut-on fixer un calendrier pour des pandémies si celles-ci sont « inattendues » ??

 

- Chose intéressante, on dit que la firme pourra toucher ses revenus au plus tard en 2013 et même avant si une pandémie se déclarait et que l’entreprise était mise à contribution : pourquoi la firme touchera-t-elle des revenus, même en 2013, si aucune pandémie mondiale n’a encore vu le jour ?? Quel drôle de « hasard » ça serait qu’une prochaine pandémie se produise déjà d’ici 2013 alors qu’avant le feuilleton médiatique de la grippe aviaire qui a commencé il y a quelques années, on ne parlait jamais de toutes ces menaces si pressantes de « pandémies mondiales » redoutables. Ne pas oublier non plus le fameux PROJET DE STRATEGIE MONDIALE DE VACCINATION de l’OMS/Unicef pour la période-clef 2006-2015 !

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:37

15 sept.2011

 

Depuis dix jours, deux enfants qui devaient effectuer leur rentrée scolaire à Allevard en Isère, sont contraints de rester chez eux, avec leurs parents.

 

L’Inspection académique a déclaré leur scolarisation ”impossible” en raison de l’absence de vaccination obligatoire DTP (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite).

 

Les parents expliquent que “l’inspectrice d’académie refuse de valider le certificat médical de notre médecin qui déclare surseoir à la vaccination de notre enfant par le DTP, lequel a été retiré du marché en 2008 en raison d’une augmentation importante d’effets indésirables.”

 

L’enfant est asthmatique

 

Or, l’enfant est devenu asthmatique, en 2007 “et cette maladie figure sur la liste des effets indésirables”. Depuis 2008, ce vaccin a bien été remplacé par d’autres mais la famille Guéret est encore plus méfiante.

 

Selon l’Inspection académique, “pour les cas particuliers, il faut un certificat de contre-indication.”

 

Les parents devraient saisir dans les prochains jours le tribunal administratif.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

Ecouter aussi la bande audio (RTL) sur le cas de ces enfants injustement privés d'école.

 

Voilà encore une preuve de plus des contradictions des autorités : ils rendent le DTP obligatoire mais ont retiré depuis plusieurs années déjà l’ancienne version, sans aluminium pour la remplacer par une version qui n’est pas indiquée chez les moins de 6 ans et qui contient une belle dose d’aluminium.

 

Les vaccins ayant tendance à déséquilibrer le système immunitaire en favorisant la voie des allergies (déséquilibre de la voie Th1 à la faveur de la voie Th2), il apparaît évident qu’un état asthmatique est une contre-indication éminemment logique à toute vaccination. Pourtant, dans les « guidelines » officielles, on préconise de vacciner les enfants asthmatiques comme les autres, parfois au besoin « sous surveillance hospitalière ». Tout cela fait furieusement penser à la mauvaise foi à laquelle une maman belge qui s’était adressée au Conseil d’Etat, a été confrontée, le médecin de la crèche lui ayant affirmé que, selon l’ONE, l’eczéma constitue « une fausse contre-indication à la vaccination ».

 

Finalement, il n’existe jamais aucune raison valable aux yeux des officiels pour ne pas se faire vacciner. Mais ce que cet article oublie de dire, c’est qu’en forçant la main ou en incitant ces parents à une vaccination avec d’autres vaccins (souvent plus groupés), les autorités se déchargent également de toute responsabilité en cas d’effets secondaires, des valences additionnelles, non obligatoires par la loi étant en surplus. Il s’agit donc d’un double abus de droit, une fois encore au détriment du citoyen et du contribuable. Quelle honte !

 

NB: Ce genre de situation n'est pas si exceptionnelle qu'on ne le pense. En témoigne la réaction qu'IC a reçu de parents d'un territoire français d'Outre-Mer (TOM) qui n'ont pu, eux non plus, scolariser leurs enfants non vaccinés.

 

Conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir financièrement se permettre d'aménager leur activité de travail pour pouvoir donner cours eux-mêmes à leurs enfants, ils nous ont signalé un autre genre de discrimination dont ils font à présent l'objet: l'inscription gratuite à l'Enseignement à Distance au cours de l'année scolaire précédente ne l'est plus pour cette année-ci, au simple motif du "refus de vaccination". Tous les parents n'ayant pas les moyens financiers de financer ce genre de service, on perçoit là le caractère éminemment vicieux d'un système où une pratique médicale controversée peut à ce point empiéter sur la démocratie. Lire ici le courrier que les parents ont envoyé au Directeur de l'Enseignement primaire du lieu.

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 20:23

"Pourquoi ne pas rendre les vaccins obligatoires?" C'est le titre d'un article publié sur le site du Figaro le 11 septembre dernier par Jean-Luc Nothias.

 

Ce journaliste y donne la parole à l'infectiologue de la Salpétrière, le Pr François Bricaire, un expert en situation patente de conflits d'intérêts qui n'a pas loupé une occasion au cours de la pseudopandémie de H1N1 pour recommander la vaccination tous azimuts. Il était, avec le "très indépendant" Pr Bruno Lina, un des experts qui a si bien conseillé Roselyne Bachelot. A tel point que la France continue d'incinérer par dizaines de millions des doses de vaccins H1N1 expérimentaux achetés à grand frais avec l'argent des contribuables...

 

Et c'est A CE GENRE D'EXPERT que le Figaro demande son avis avec cette question qui manque d'autant moins de piquant qu'Initiative Citoyenne avait récemment écrit par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro pour lui faire part de son indignation face à tant de partialité journalistique, notamment en matière d'effets secondaires de vaccins! 

 

Soit. Voyons les énormités d'un tel article. En commençant tout d'abord par le lire, ça sera plus simple:

 

"La réponse de François Bricaire, infectiologue.

 

Des faits récents en matière d'épidémie infectieuse ont illustré la difficulté qu'il y a à faire accepter, et davantage encore à faire comprendre, les enjeux des risques infectieux et de leurs conséquences, donc la justification de vaccinations parfaitement réalisées.

La pandémie de grippe A (H1N1) a bien montré les insuffisances d'organisation d'une campagne qui pouvait paraître légitime et qui a été un échec.

 

De même, l'épidémie de rougeole qui a sévi récemment, notamment en France, témoignait d'une insuffisance de couverture vaccinale. Les études prévisionnelles avaient pourtant bien mis en évidence que le risque épidémique existerait si une amélioration de la protection de la population n'était pas réalisée. Les conséquences de tels faits sont lourdes à titre individuel comme pour la collectivité. Aussi, la tentation de prôner un retour à l'obligation vaccinale, pour certaines vaccinations, existe. Est-ce vraiment justifié ? Il faut examiner les arguments pour et contre.

 

Nécessité de santé publique 

 

Ceux qui sont en faveur d'un retour à une obligation s'appuient d'abord sur une nécessité de santé publique, à savoir protéger les individus, mais aussi l'ensemble de la collectivité. Cela suppose bien sûr que les vaccins proposés aient démontré à la fois leur efficacité et leur bonne tolérance et que l'analyse poussée et scientifique du bénéfice apporté, par rapport au risque potentiel, ait parfaitement montré l'importance du bénéfice. Beaucoup de personnes souhaitent, pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée. De plus, on sait les difficultés qu'il y a à expliquer clairement, simplement, des phénomènes complexes, souvent très techniques.

 

On sait aussi que le succès des vaccinations a fait régresser ou disparaître des infections qui sont donc souvent oubliées dans leurs manifestations et dans leur gravité comme dans la lourdeur de leurs conséquences. Aussi un refus de se faire vacciner devient-il un risque grave pour un individu, que les responsables de santé ne souhaitent pas voir se manifester largement. Enfin, psychologiquement, beaucoup diront que l'obligation a du bon pour qu'effectivement tout se réalise comme proposé. De fait, le succès des vaccinations anciennes, dites obligatoires, en témoigne : diphtérie, tétanos, poliomyélite.

 

À l'opposé, un certain nombre d'arguments plaide contre la remise en place d'une telle obligation. Le principal tient au fait que nous vivons dans une société qui a évolué depuis les premières obligations vaccinales légales et qui, pour le moment au moins, ne souhaite pas, pour ne pas dire refuse, un caractère obligatoire, donc contraignant. C'est un fait de société : l'obligation vaccinale est devenue politically incorrect. L'individualisme prédominant aboutit à s'orienter vers des décisions personnelles en matière de vaccination : «C'est mon choix.» L'obligation est vécue comme une intrusion, une restriction de liberté et donc risque d'aboutir à des refus et à une diminution de la couverture vaccinale. Une obligation peut ainsi pour certaines vaccinations se révéler contre-productive : obligation légale veut dire a priori vérification et souvent sanction. Or, en matière de santé, il est clair que des sanctions, quelles qu'elles soient, risqueraient d'être inappropriées et sûrement, à juste titre, mal vécues. Il serait sans doute maladroit de rétablir le caractère obligatoire de certains vaccins, alors même qu'on vient d'abandonner l'obligation vaccinale du BCG.

 

Enfin «obligatoire» veut dire engagement de l'État en termes de responsabilité. Aujourd'hui, d'un point de vue juridique, toute obligation justifierait une indemnisation systématique de l'État en cas de problème quel qu'il soit et rapporté à la vaccination. Dans une société où la revendication est souvent forte et le droit à réparation mis en avant, nos autorités ne souhaitent pas se mettre dans une position si contraignante.

 

Aujourd'hui, force est de reconnaître que même si les enquêtes d'opinion récentes montrent une confiance élevée dans les vaccinations et envers les conseilleurs professionnels de santé, on sait néanmoins que le terme de «recommandé», utilisé actuellement à la place d'«obligatoire», signifie hélas et quasi automatiquement dans l'esprit du public «facultatif». Alors que la maladie infectieuse que l'on prévient est oubliée, seuls des risques d'effets indésirables, même minimes, sont retenus et mis en avant.

 

Modalités incitatives 

 

L'important, c'est donc d'expliquer le plus clairement possible pour convaincre et rétablir au maximum la confiance. Expliquer les enjeux, les risques induits en termes de fréquence, de sévérité, de risque de mortalité, de séquelles, tenir le langage de la vérité sur les effets indésirables, en toute indépendance et transparence, démontrer concrètement la balance bénéfice-risque. Il a été aussi proposé de substituer au mot «obligatoire» celui de «nécessaire», ce qui atténuerait le côté contraignant en respectant le libre arbitre de chacun.

 

En corollaire, il convient de se débarrasser de l'aspect légal de l'obligation et de ses éventuelles conséquences en termes de sanction, difficiles à mettre en application. Pour renforcer cette nécessité vaccinale, peut être faut-il envisager des recommandations opposables ? Elles permettraient de donner du poids aux diverses autorités chargées de recommander les vaccinations et responsables du calendrier vaccinal. Sans doute faut-il aussi réfléchir à une meilleure organisation pratique des vaccinations : selon les cibles, les risques, les circonstances épidémiques, des propositions adaptées de campagnes vaccinales et de réalisation pratique des gestes vaccinaux assureraient sans doute une plus grande crédibilité et une meilleure acceptation dans la population.

 

Enfin, il importe d'insister sur la nécessité de faire passer dans l'opinion des messages précis, clairs, simples, adaptés, conçus par des professionnels de la communication.

 

En conclusion, vaccination obligatoire peut-être pas, même si la tentation peut parfois être forte. En revanche, pourquoi ne pas mettre en place des modalités plus incitatives, voire plus contraignantes, faisant appel au sens des responsabilités de chacun ? Rappelons que l'acte de vaccination peut être considéré comme un acte militant. Au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi altruiste, en assurant une protection collective. En cela, elle est un acte civique."

   

Source: Le Figaro

 

 

On retiendra au final  ceci : les officiels ont peur, très peur car ils sentent la conscience du public monter à l’égard de toute une série de risques graves qui ont été minimisés et même niés. Ils ne savent ainsi plus sur quel pied danser pour rétablir à tout prix la confiance perdue. Ils ont peur d’instaurer une nouvelle obligation et que ça n’éveille encore plus de monde et en même temps, sentant qu’un gigantesque marché, jusqu’ici captif, risque de leur échapper, les pharmas manifestent, via leurs leaders d’opinion (comme Bricaire) leur tentation d’ « obligation vaccinale ». Pour rappel, l’obligation vaccinale du BCG (tuberculose) en France avait été adoptée en 1950 dans une assemblée parlementaire quasi vide dont le président était PDG de l’Institut Pasteur…

 

Leur souhait de faire appel à « des professionnels de communication » est très significatif du processus manipulatif sous-jacent : à défaut de rendre les vaccins plus sûrs ou d’enfin évaluer véritablement leur sécurité, on opère simplement un « lifting » du paquet cadeau dans lequel on essaie de les fourguer au plus grand nombre, c'est-à-dire le « package communicationnel » où toutes les vieilles ficelles seront réutilisées comme bien sûr celle de la culpabilisation (« c’est un acte altruiste, c’est un acte civique. »).

 

Ils planchent aussi sur ce qu’ils appellent « des modalités incitatives » c'est-à-dire ce qu’on pourrait assimiler à des obligations de fait. Ainsi, en Irlande et en Nouvelle-Zélande, les politiciens sont en faveur de systèmes qui lient par exemple le versement des allocations familiales à l’administration de vaccins (alors que ces produits suscitent pourtant une controverse scientifique depuis plus de 200 ans).

 

Ce type de dictature sournoise qui se profile doit rappeler à tout un chacun l’histoire de « la grenouille à moitié cuite » car ces processus fonctionnent par à-coups, justement pour éviter une résistance populaire massive. Et parce qu’une société qui ignore l’histoire est condamnée à la répéter, il importe à ce sujet de se souvenir de ce qui s’est passé en Grande-Bretagne, au XIX° siècle : avant qu’une clause de conscience ne soit instaurée, plus de 2000 familles qui refusaient la vaccination antivariolique étaient annuellement jetées en prison et beaucoup étaient aussi dépossédés de leurs biens et de leurs maisons. Pourtant, avaient-elles vraiment tort, ces familles, de refuser quand on sait que la Grande Bretagne et le Pays de Galles ont connu, avec des couvertures vaccinales de 97%, des épidémies de variole faisant près de 45 000 morts et qu’entre 1871 et 1880, période d’obligation vaccinale, le taux de mortalité est monté de 28 à 46 pour 100 000 habitants ??

 

Et lorsqu’on lit que « Beaucoup de personnes souhaitent pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée  », on ne peut que rappeler que la docilité de ces gens ne peut ni ne doit altérer la liberté de tous les autres. Le droit à  l’obéissance aveugle des uns ne vaut pas plus que le droit de tous les autres d’agir en conscience. Car, si comme Milgram l’a démontré dans une expérience d’anthologie sur la tendance des humains à l’obéissance, 63% des gens ont tendance à obéir aveuglement aux autorités, il existe encore des millions de gens, et c’est heureux, qui savent penser et réfléchir par eux-mêmes. Chose intéressante, les officiels tablent sur « le civisme », « un acte militant », « l’altruisme » alors que sur Wikipedia, on peut justement lire ceci :

 

« Un autre moteur de l’obéissance est le conformisme. Lorsque l'individu obéit à une autorité, il est conscient de réaliser les désirs de l'autorité. Avec le conformisme, l'individu est persuadé que ses motivations lui sont propres et qu'il n'imite pas le comportement du groupe. Ce mimétisme est une façon pour l'individu de ne pas se démarquer du groupe. […] Si l'obéissance entre en conflit avec la conscience de l'individu et que le conformisme « impose » à l'individu de ne pas obéir, il se range souvent du côté du groupe. Ainsi, si l'obéissance aveugle d'un groupe veut être assurée, il faut faire en sorte que la majorité de ses membres adhère aux buts de l'autorité. »

 

 

 

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 15:05

Posté il y a 3 mois (sur Vimeo)

 

(Notre avocat, Me Vanlangendonck y assistait):

 

 

 

La réponse à Jean Nève, toute trouvée et pleine de bon sens, est la suivante, formulée ainsi par le sénateur et médecin français François Autain:

 

 

 
 
Ne pas oublier que: Même déclarés, les conflits d'intérêts ne cessent pas d'agir et d'exercer leur influence néfaste sur le jugement des experts concernés. La revue d'Evidence Based Medicine (Médecine basée sur les preuves) Minerva l'explique très bien:

"La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’ il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer."


En conclusion, il ne faut donc pas confondre la déclaration des conflits d'intérêts qui est certes un minimum minimorum avec la notion d'indépendance qui reste indispensable à obtenir et donc également à revendiquer, tant de la part des patients et usagers que de la part du corps médical lui-même.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:35

Voir notre communiqué de presse du 14 septembre 2011 sur le rôle de Provac dans cette affaire.

 

Voir aussi, pour avoir une idée du contexte global, notre autre communiqué du même jour sur "Les dessous de cette vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus".

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:28

Consultez notre communiqué de presse de ce mercredi 14 septembre 2011, ICI

 

Voir aussi notre second communiqué de presse du 14 sur le rôle de Provac dans ce dossier où la désinformation est la règle.

 

 

            Le Soir du 15 septembre 2011 (en page 7)

Le Soir 15 sept 2011 Vaccination HPV

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés. » (= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

 

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

 

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

 

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

 

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi)

 

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

 

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!



Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveaux-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."



Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

 

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!



Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.



Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel. Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

 Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 11:41

28 juillet 2011

 

L’agence US de surveillance des médicaments, la FDA, a annoncé avoir découvert chez la principale société de recherche sous contrat, Cetero Research, un « système de falsification généralisé » des études pharmacologiques, de celles qui permettent aux Big Pharma d’obtenir des autorisations de mise sur le marché. Médi… calmant !

 

Dr. Scott S. Reuben a du souci à se faire. Son titre de « Madoff de l’industrie pharmaceutique » (totalement passé sous silence de ce côté-ci de l’Atlantique, au passage…) ne tient plus qu’à un fil. En mai et en Décembre 2010, la Food And Drug administration (FDA) a inspecté la société Cetero. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue de l’obtention d’autorisations de mises sur le marché. La plus grosse de ces boîtes, en fait. Résultat : de nombreux dossiers ont été manipulés, voire falsifiés.

 

Médicamenteur

 

Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette « falsification généralisée« , la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.

 

« Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années » a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : « Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi. »

 

Les autorités sanitaires en double aveugle

 

Houla… des médocs dangereux auraient-ils pu être autorisés de façon arbitraire ? Seront-ils prochainement retirés des bacs de nos pharmacies préférées ? Qu’on se rassure… on n’en n’est pas encore là. Aucune firme pharmaceutique n’est nommément citée. D’ailleurs, la FDA demande à celles qui ont eu recours à Cetero… de s’identifier d’elles-mêmes ! Tout en les caressant dans le sens du poil. Selon le régulateur, il n’y a pas de quoi en faire une maladie : il ne s’agirait là que d’une mesure de précaution, « la sécurité et l’efficacité des médicaments déjà sur le marché étant peu susceptibles d’être affectées » … Et on devrait gober la pilule ?

 

 Le cachet du labo faisant foi

 

 Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l’EMA) n’a inspecté que 1,9% des centres d’essais cliniques américains. D’autant qu’aujourd’hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l’Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans « aucun moyen d’évaluer la qualité des recherches » , déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur…

 

« La santé dépend plus des précautions que des médecins » [Jacques-Bénigne Bossuet]

 

Source : Les Mots ont un sens

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 17:30

12/09/2011  Par F.R. 

 

En France, seulement 6 millions de doses de vaccins contre la grippe A sur 94 millions commandées ont été utilisées. Des millions de doses sont discrètement détruites par l’Etat depuis 2010, note Le Parisien. Leur date de péremption? Le 30 novembre.

A l’époque de la grippe A, la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, avait commandé pas moins de 94 millions de doses de vaccins, au nom du principe de précaution. Le 30 novembre prochain, ils auront dépassé leur date de péremption. Il n’y a donc pas d’autres solutions que de les détruire.

En 2010, le gouvernement français a déjà procédé à l’incinération de 10 millions de doses et en 2011, déjà 9 millions.

Selon La Parisien, le solde a été distribué au Qatar (300.000 doses), à l’OMS (16 millions) et aux ambassades de France (2 millions).

 

Source: Journal du Médecin

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 14:44

« Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un A.D.N. contaminant hétérogène, en particulier s’il  s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinés avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

OMS, Rapport Technique  n°747 ; 1987

__________________________________________________

 

L’Association Américaine S.A.N.E. VAX, Inc. vient, par lettre recommandée du 29 août 2011, de s’adresser à la FDA Américaine  pour lui demander de diligenter une enquête sur la contamination possible de lots du vaccin Gardasil. Il y a peu cette Association a soumis 13 (treize) flacons de vaccins Gardasil à un laboratoire indépendant pour analyse et vérification de la présence d’ADN. Les fioles de vaccins provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois Etats Américains.

 

Alors que la notice du fabricant destinée au patient avait stipulé jusqu’en avril 2011 (date à laquelle cette ligne a subitement disparu des notices) qu’il n’existait pas d’ADN viral dans le vaccin, ce que précisait également l’Agence Européenne des Médicaments, les résultats de l’analyse de laboratoire ne semblent pas correspondre à ces affirmations : en effet, 100% des échantillons testés se sont avérés positifs pour la présence d’ADN d'HPV génétiquement modifié.

  trust us Gardasil-Merck

 

Le Dr Sin Hang Lee, célèbre pathologiste du laboratoire de pathologie de l’hôpital de Milford a pu vérifier que l’échantillon qui lui avait été remis s’est bien avéré positif pour les résidus d'HPV-11 et d'HPV-18 recombinants qui tous deux étaient fortement liés à l’adjuvant aluminium.

 

La mère d’une adolescente qui avait développé une arthrite rhumatoïde aiguë  dans les 24 heures qui avaient suivi sa dernière injection de Gardasil s’est adressée à un médecin qui a fait effectuer des tests de toxicité. Ces tests ont étrangement révélé la présence d’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille. L’importance de cette découverte réside dans le fait qu’il est très rare de trouver de l’ADN d'HPV dans le sang, vu qu’il ne peut s’y maintenir longtemps. Pourquoi alors a-t-on trouvé de l’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille deux ans après la vaccination ?

 

ADN recombinant versus ADN naturel

 

Selon le Dr Lee, « l’ADN naturel du HPV ne se maintient pas très longtemps dans le sang. Mais l’ADN d'HPV dans le Gardasil n’est pas de l’ADN « naturel » Il s’agit d’un ADN recombinant d'HPV (ADNr) – génétiquement modifié. L’ADNr est connu pour avoir un comportement différent de l’ADN naturel. Il peut pénétrer dans une cellule humaine et en particulier dans une lésion inflammatoire provoquée par les effets que peut engendrer l’adjuvant aluminium via des mécanismes encore peu connus.

 

Une fois qu’un segment d’ADN recombinant a pénétré dans une cellule humaine, les conséquences sont difficiles à prédire. L’ADN peut rester temporairement dans la cellule ou s’y maintenir pour toujours en provoquant ou non des mutations.Depuis que la technique de l’ADN recombinant a été inventée en 1973, les produits de cette technologie, les formes réplicables d’ADN, n’ont cessé  de soulever des inquiétudes en tant que danger pour l’environnement ou  en tant que substances toxiques possibles. Ainsi, l’ADNr est considéré comme un danger biologique potentiel.

 

Tous les ADN recombinants ou génétiquement modifiés sont considérés comme potentiellement dangereux s’ils sont injectés comme c’est le cas pour beaucoup d’autres vaccins par voie intramusculaire dans le corps.

 

Le Dr Lee a fermement déclaré : «  sur base de la littérature médicale et certaines publications de Merck et de la FDA , la présence d’ADN adventice (provenant d’une source extérieure) dans un vaccin injectable à base de protéines est susceptible d’augmenter le risque de maladies auto-immunes, ainsi que la mutation de gènes qui pourrait entraîner l’apparition de tumeurs malignes. »

 

SANEVax estime que la FDA et Merck se doivent de pratiquer la transparence et révéler aux consommateurs de soins de santé les impacts potentiels sur la santé que l’ADN contaminant HPV fait éventuellement courir aux enfants vaccinés du monde entier. Les taux élevés de maladies auto-immunes, les 380 rapports de frottis anormaux, les 137 rapports de dysplasie cervicale et les 41 rapports du cancer du col de l’utérus chez des jeunes filles vaccinées, y compris le carcinome in situ ou le cancer du col stade 0, le cancer du col stade 1 et stade III, autant d’éléments qui justifient une enquête immédiate et approfondie sur la sécurité et l’efficacité du Gardasil.

 

SANEVax se demande si la FDA et Merck n’ont pas fait preuve de négligence ou de fraude quand ils ont déclaré qu’il n’y avait pas d’ADN viral dans le vaccin Gardasil ?       

 

 Source: Sanevax                                                                          

   

Initiative Citoyenne rappelle que l’autre vaccin concurrent qui a été sélectionné par la Communauté Française pour la vaccination scolaire des jeunes filles, le Cervarix, est aussi un vaccin mis au point par génie génétique et que, par conséquent, celui-ci pourrait également contenir de l’ADN contaminant hétérogène avec tous les risques que cela comporte. Mais, en dépit de l’affirmation de Mme Laanan selon laquelle « Si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s’en suivront seraient prises en compte. » (Journal du Médecin, 5 sept .2011), il y a fort à parier qu’aucun élément neuf, aussi grave soit-il, ne sera jamais suffisant pour appliquer l’élémentaire principe de précaution puisque la Ministre a déjà signé les contrats pour une durée de 4 ans, et que rien ne dit que le contrat prévoit la moindre clause de résiliation dans un tel cas de figure (ce qui, pour rappel était déjà le cas dans le contrat avec GSK, signé par Mme Onkelinx à l’époque du H1N1.)

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:18

En Californie, sous couvert de santé et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, le projet de loi AB 499 pourrait permettre à des enfants, dès 12 ans, de consentir à une vaccination anti-hépatite B ou anti-HPV (maladies sexuellement transmissibles), à l'insu des parents!

 

Bien entendu, il va sans dire que la vaccination réalisée dans de telles conditions, laisse les parents tout autant responsables pour les dommages qui pourraient en résulter car, rappelons-le, la très courageuse Cour Suprême des Etats-Unis, a octroyé l'impunité juridique totale aux fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products"), au motif qu'autrement, ces industries risqueraient de faire faillite, sous l'effet des poursuites.

 

Il va sans dire que ce type de loi est des plus profitables pour les pharmas car les jeunes adolescents constituent un public facilement manipulable. C'est si vrai que, dans les années 90', une note interne d'un des laboratoires producteurs du vaccin anti-hépatite B admettait: "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur. Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Source: NVIC

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 20:30

Plusieurs médecins amusés ont eu la gentillesse de nous transférer la délicieuse lettre du Médecin n°826 de ce lundi 5 septembre 2011, que le très courageux Dr Maurice Einhorn, (rédacteur en chef) n'avait pas eu le bon goût de nous faire parvenir.

 

Le titre de cette petite annonce?

 

"Des MG s'indignent des courriers d'Initiative Citoyenne"

 

Lettre du Médecin du 5 sept 2011

 

 

Il est tout d'abord assez contradictoire de voir qu'un journal soi-disant si sérieux consacre déjà autant de lignes à commenter les actions de tels "tenants de l'obscurantisme et des patamédecines".

 

Le Dr Einhorn, qui n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il nous avait déjà traités de "secte d'anti-vaccinateurs" fin 2009, nous attribue à présent des propos que nous n'avons jamais formulés de cette façon en parlant, nous citons, "des dangers innommables de la vaccination anti-HPV". Il est clair que cette vaccination présente des dangers certains qui sont officiellement tus ou minimisés et qui méritent d'être connus des différents intervenants, conformément aux dispositions légales en matière de droits du patient et de droit à un consentement libre et éclairé.

 

Fort étrangement, Mr Einhorn ne s'étale pas davantage sur les questions sans doute trop dérangeantes que le collectif Initiative Citoyenne a posées aux Ministres le 8 août dernier sur la future vaccination scolaire anti-HPV, questions à ce point dérangeantes que Mme Laanan n'y a d'ailleurs même pas répondu.

 

Tant mieux finalement car ça sera un excellent " test" pour les médecins: soit ceux-ci auront la saine curiosité d'aller chercher à la source et lire ce que nous avions écrit exactement, soit ceux-ci joueront aux "vierges effarouchées" en mimant docilement les plus grands indignés dans cette affaire, c'est à dire les industriels du secteur car ne l'oublions pas, GSK et Sanofi ont déjà plus d'une fois fait de la pub pour leurs produits dans le Journal du Médecin.

 

C'est si vrai que la Lettre du Médecin qui n'a décidément jamais eu peur du ridicule, jouait déjà "la grande indignée" dans son édition n°128 du 17 novembre 2008 au sujet de cette même vaccination anti-HPV dont les dessous étaient déjà courageusement dévoilés par le Knack et le Vif. Voici quelle était, à l'époque déjà, la teneur des "larmes de crocodile" de la Lettre du Médecin à ce sujet:

 

Editorial: le curieux déchaînement de Knack et du Vif 

C’est peu dire que les deux hebdomadaires d’informations générales du groupe Roularta, Le Vif-L’express du côté francophone et Knack du côté flamand, se déchaînent dans leur dernière édition contre la vaccination anti-HPV (pour Knack c’est même le sujet de couverture). Estimant que sauver quelques centaines de vies humaines par an seulement n’est pas un enjeu majeur de santé publique, ils se déchaînent littéralement  contre les laboratoires producteurs de ce vaccin, à savoir MSD-Sanofi Pasteur, pour le Gardasil® et surtout GSK pour le Cervarix®.

Le laboratoire de Rixensart est littéralement attaqué au bazooka. Mais au-delà de  ce déchaînement qui dépasse toutes les limites communes, c’est le principe même des vaccinations multiples dans la petite enfance qui est remis en cause dans Le Vif-L’Express, dans le meilleur style des feuillets obscurantistes qui prônent l’avènement des médecines douces. Et ce avec des procédés très discutables, du type témoignages anonymes de médecins. On ne s’attendait vraiment pas à trouver un article titré «Pro» et «anti»: leurs arguments, dans le principal hebdomadaire d’informations générales francophone. Avec une remise en cause, non pas du seul anti-HPV, mais de l’ensemble des vaccins administrés aux enfants. On ne peut qu’être affligé devant une telle irresponsabilité!

 

Et, comme par hasard, la rédaction en chef du Vif était "décapitée" très brutalement quelques semaines après cette parution qui avait cependant fort plu au public, à en croire les remerciements et les bravo de citoyens et de médecins pour ce retour à un véritable journalisme d'investigation digne de ce nom. Seul réchignement à l'époque, celui des pharmas, bien entendu, défendues par leur "avocat" médiatique, le Pr Léo Neels (qui vient d'être nommé au très indépendant "KCE"), qui fustigeait ces articles en parlant de "journalisme partial et léger" tout en prétendant que ces vaccins étaient "les premiers vaccins contre le cancer", ce qui est assez amusant puisque les pharmas avaient déjà dit ça de leurs vaccins anti-hépatite B à l'époque, censés éviter des tas de cancers du foie. Mais soit, passons, ces gens-là n'étant pas à une contradiction ou incohérence près.



Mais le Dr Einhorn a aussi évoqué notre réaction envoyée par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro concernant leur récent article sur "la sécurité des vaccins". Qu'il en soit vivement remercié! Car là aussi, c'est une chance pour les médecins de lire un autre type de contenu que celui de journaux abondamment financés par les pharmas et donc partials, par définition. En ayant un minimum de curiosité, certains médecins pourront alors se rendre compte de la pertinence logique et scientifique des objections dont nous avons fait part au Figaro et notamment d'un biais majeur à savoir la sous-notification notoire des effets secondaires comme en attestent des publications dans JAMA ou même les documents de l'Afssaps elle-même...

 

Au terme de ces quelques commentaires et compte tenu de l'amusement de divers médecins sympathisants d'Initiative Citoyenne pour les propos enflammés de Mr Einhorn (dont plusieurs médecins généralistes), il y a tout lieu de se demander si la Lettre du Médecin n'est pas en train de rendre un grand service à des sponsors comme GSK ou Sanofi, en faisant bien sûr croire à "la fausse unanimité" des MG sur l'image et la qualité de leurs produits...

 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 09:25
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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 23:54

Lisez notre communiqué de presse du 02/09/2011 à ce sujet: ICI

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 17:06

Le Figaro publiait le vendredi 26 août dernier un article sur son site intitulé " Vaccins: une étude montre la rareté des effets indésirables."

 

Sur le plan de la déontologie journalistique, ce genre d'article constitue un véritable scandale. Car une telle partialité est une injure au minimum minimorum d'objectivité journalistique qu'on serait pourtant en droit d'attendre d'un tel journal.

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a envoyé ce lundi 29 août 2011 un recommandé avec accusé de réception aux personnes concernées: Mme Pauline Fréour, journaliste au Figaro, Mr Alexis Brézet, rédacteur en chef adjoint, chargé des Sciences et Mr Nicolas Beytout, directeur de la rédaction.

 

Dans notre courrier à leur intention, nous avons bien entendu expliqué, preuves à l'appui, en quoi ce genre d'article s'apparente à de la désinformation pure.

 

 

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 16:45

En Belgique, cela ne doit être un secret pour personne: 4 des 5 experts qui ont émis les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé sont en situation patente de conflits d'intérêts comme révélé par Le Vif depuis novembre 2008 (cfr page 3 de  l'article du Vif).

 

Or, quand on sait que tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients", il y avait de quoi réévoquer cette situation auprès de Mme Laanan, ce que nous avons fait dans notre courrier du 8 août à son encontre. Hélas, Mme Laanan n'a pas jugé bon de répondre à ce sujet, continuant à se référer dans son courrier, comme si de rien n'était au CSS notamment.

 

Sans doute imite-t-elle benoitement les autres états où les conflits d'intérêts vont aussi bon train?

Conflit d'intérêts

Un médecin-conseil a été payé par des fabricants de vaccins



1er septembre 2011



MONTRÉAL - Le médecin-conseil que Québec a engagé pour sa campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), a déjà été payé par les fabricants du vaccin.

 

Selon La Presse, Merck, fabricant du Gardasil et GlaxoSmith Kline, fabricant du Cervarix, ont tous deux déjà rémunéré la Dre Marie-Hélène Mayrand. Le gouvernement du Québec rembourse les frais reliés à ces deux vaccins.

 

À la suite d’un article publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne, la Dre Mayrand a indiqué qu’elle avait été payée par Merck et GlaxoSmith Kline, notamment en raison de consultations et pour des conférences.

 

Lundi, le ministère de la Santé a lancé une campagne sur internet afin d’informer les parents sur le VPH et de les convaincre de faire vacciner leurs filles contre le virus.

 

Sur le site web, il est possible d’écouter les conseils de la Dre Mayrand.

 

Cette dernière a reconnu qu’il y avait « apparence de conflit d’intérêts». La Dre Mayrand a cependant expliqué qu’à l’époque, en 2007, elle n’avait reçu que « quelques centaines de dollars» pour un programme qui ne concernait pas le vaccin.

 

Elle a ajouté qu’aujourd’hui, la majorité de son salaire provient de la Régie de l’assurance maladie du Québec.

 

De son côté, le Dr Marc Zaffran, du Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal, a affirmé au quotidien montréalais qu’il y avait matière à conflit d’intérêts. Il a mentionné que la Dre Mayrand ne pouvait pas, de façon objective, promouvoir ces vaccins.

 

Source: Le Journal de Montréal

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 15:28

Communiqué de presse, Université de Californie, Los Angeles sciences de la santé

 

(extraits):  

   

De nouvelles recherches suggèrent que les études sur les médicaments publiées dans les revues médicales les plus influentes sont souvent conçues de manière à ce que leurs résultats soient trompeurs ou confus. Des chercheurs de l'école médicale de Harvard et de l'UCLA ont analysé tous les essais de médicaments randomisés publiés dans les six revues médicales ayant le plus d’impact en médecine générale entre le 1er Juin 2008, et le 30 septembre 2010, afin de déterminer la prévalence de trois types de critères d'évaluation qui rendent l’interprétation des résultats difficile. Les six revues examinées par les enquêteurs sont le New England Journal of Medicine, le Journal de l'Association médicale américaine (JAMA), The Lancet, la revue Annals of Internal Medicine, le British Medical Journal et les Archives of Internal Medicine, - comportent des études qui faisaient appel à ces critères d’évaluation de plus en plus critiqués au sein du monde scientifique. Les auteurs ont également constaté que les essais qui utilisaient des critères de substitution et de mortalité par maladie étaient plus susceptibles d'être exclusivement financées commercialement - par exemple, par une compagnie pharmaceutique.



Les chercheurs suggèrent aussi que les sponsors commerciaux de la recherche promeuvent les critères d’évaluation qui sont les plus à mêmes de mettre en lumière les résultats favorables de leurs produits, a dit Hochman.

 

Source: Université de Californie, Los Angeles (UCLA)

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 14:22

1er septembre 2011

 

Des chercheurs finlandais ont annoncé jeudi avoir confirmé un lien entre le vaccin Pandemrix contre le virus de la grippe A(H1N1) et l'accroissement de cas de narcolepsie chez les enfants.

 

«Les groupes de travail nationaux sur la narcolepsie confirment (...) que le vaccin Pandemrix distribué au cours de l'hiver 2009-2010 était bien un facteur de l'accroissement des cas de narcolepsie dans la population des 4-19 ans», annonce l'Institut finlandais de la santé et du bien-être (THL) dans un communiqué.

 

Dans cette classe d'âge, les patients à qui l'on a injecté le Pandemrix étaient 12,7 fois plus enclins à la narcolepsie que ceux qui n'ont pas reçu l'injection, souligne l'étude selon laquelle toutefois les sujets ayant développé la narcolepsie avaient des prédispositions génétiques.

 

Somnolence excessive

 

La narcolepsie est un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie).

 

Les chercheurs finlandais ont en outre relevé que le Pandemrix n'avait pas provoqué de narcolepsie chez les enfants en-dessous de 4 ans ni chez les jeunes au-delà de 19 ans.

 

En Finlande, 79 enfants âgés de 4 à 9 ans ont souffert de narcolepsie à la suite du vaccin contre la grippe A(H1N1), soit un taux de 6 sur 100.000.

 

«L'agence européenne des médicaments recommande d'utiliser le Pandemrix pour les sujets de moins de 20 ans uniquement dans les cas où des vaccins contre la grippe saisonnière sont indisponibles et uniquement si l'individu risque de développer des complications», selon le THL.

 

L'étude publiée jeudi confirme une première annonce des chercheurs finlandais en janvier sur le lien entre le Pandemrix et la narcolepsie.

 

44 morts en Finlande

 

La pandémie de 2009-2010 a causé 44 morts en Finlande et le THL s'accorde avec l'Agence européenne des médicaments pour dire que malgré des cas «très malencontreux» de narcolepsie, le Pandemrix fait plus de bien que de mal.

 

«Selon nos données, nous estimons que le vaccin contre la grippe A(H1N1) a évité 40.000 infections durant la saison 2009-2010 et encore 40.000 lors de la saison 2010-2011», souligne le THL.

 

Source: 20minutes.ch

 

Ainsi donc, l’Agence finlandaise et l’Agence Européenne continuent d’affirmer que « le Pandemrix a fait plus de bien que de mal ».

Il est très inquiétant de constater que des agences comme le THL ou l’Agence Européenne font de telles affirmations sur base de simplismes et d’approximations et non sur une analyse rigoureuse des faits.

 

Car il ne s’agit pas simplement de « mettre en balance » une quarantaine d’effets neurologiques graves comme la narcolepsie avec une septantaine de décès dus à la grippe H1N1. Non !

 

Il s’agit non seulement de se rendre compte de trois choses fondamentales :

 

1°) La première, c’est que le nombre de cas de narcolepsie est un nombre officiel donc sujet à une sous-estimation inévitable, voir à ce sujet la façon dont l’Afssaps représente « la sous-notification inévitable » des effets secondaires (à la manière d’un Iceberg)

 

2°) La deuxième, c’est qu’à côté de la narcolepsie, il existe des tas d’autres conditions pathologiques qui ont été occasionnées par un tel vaccin expérimental et là encore, le nombre total de ces diverses pathologies (pas toutes d’ordre neurologique d’ailleurs) est constamment sous-estimé, comme l’avoue l’Agence Française du Médicament elle-même. Et il est bien évident que dans les conditions de déni officiel que l’on connaît, les médecins de terrain ne se trouvent pas particulièrement armés moralement et intellectuellement pour rapporter ces effets graves. Une étude parue en 1993 dans the Journal of American Association of Medicine précisait d’ailleurs bien que SEUL 1% des effets secondaires GRAVES était effectivement rapportés à la pharmacovigilance !

(Kessler D.A, “Introducing Medwatch ; A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems”, JAMA, June 2, 1993- Vol 269, N°21. Scott HD,Rosenbaum SE, Wtares WJ, et al., Rhode Island physicians’ recognition and reporting of adverse drug reactions, R I Med J. 1987; 70:311-316)

 

3°) La troisième, c’est que ces agences particulièrement partiales et peu indépendantes du lobby pharmaceutique considèrent que sans ce vaccin, il y aurait eu 40 000 infections. Mais, ce qui est du reste assez amusant à ce sujet, c’est que de l’aveu même du fabricant (GSK), dans le contrat qu’il a fait signer aux états, avoue qu’il n’existe aucune garantie d’efficacité… Evidemment, après coup, il vaut toujours mieux tenter de justifier des coûts démentiels en prétendant « qu’on a bien fait ». Autre élément, ces agences ne tiennent pas du tout compte du pluralisme thérapeutique et donc du fait que d’autres méthodes, plus sûres et moins coûteuses, auraient pu tout aussi bien éviter des milliers d’infections si elles avaient eu la volonté et l’honnêteté d’en faire part au public, à l’époque…

 

En conclusion, il est inadmissible que des autorités quelles qu’elles soient prétendent que la destruction de santés d’un certain nombre est finalement « inévitable » et qu’elle est acceptable et ce, au nom d’un dogme et d’une idéologie dominante qui entend écarter toute concurrence ! C’est tout simplement contraire à l’article 2 de la Convention d’Oviedo ou Convention Européenne de Bioéthique qui stipule que « le bien que « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

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