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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 15:43

Le 9 septembre dernier, nous consacrions déjà un article sur ce qui n'était à l'époque encore qu'un projet de loi, certes inquiétant mais seulement à l'état de projet.

 

Nous venons hélas d'apprendre hier, 9 octobre 2011, que ce texte de loi AB499 est à présent effectif et qu'il a été signé par le Gouverneur de l'état, permettant donc désormais de vacciner les enfants de 12 ans contre des maladies sexuellement transmissibles (hépatite B, HPV,..) sans que leurs parents n'en soient informés!

 

Comme l'explique et le dénonce Ginger Taylor, directeur du "Canary Party", un collectif citoyen américain, préoccupé par les questions sanitaires, tout comme Initiative Citoyenne:

 

"Cela signifie qu’à partir de demain les garçons et les filles de 12 ans vont se retrouver seuls dans le bureau du médecin ou des infirmières de l’école. On leur présentera un vaccin en leur disant que s’ils ne l’acceptent pas ils pourront devenir malades ou même mourir. Le vaccin sera ensuite administré aux enfants et leurs parents n’en sauront vraisemblablement jamais rien…

 

La notice du vaccin Gardasil comporte 30 pages. A voir ici :Gardasil Package Insert. L’Etat de Californie a décidé que des enfants de 12 ans étaient compétents pour pouvoir lire et assimiler cette information, pour comprendre les risques et les bénéfices de ce vaccin et de donner un consentement libre et éclairé. Absurde.

 

[…] La plupart d’entre vous savent déjà que quand un effet secondaire du vaccin  se produit, quelque soient les preuves de la responsabilité du vaccin qui pourraient être apportées, le fait est simplement nié par l’establishment médical. En outre, aucune des personnes impliquées dans le programme d’administration des vaccins ne peut être rendue responsable de quelque dommage que ce soit, ni même de décès… "

 

 

Vidéo-débat sur la fausse pertinence de ce transfert d’autorité des parents à l’Etat : ICI (Fox News)

 

 

Malgré la mise en place de ce genre de mesures scandaleuses et inadmissibles, ce qui est véritablement réjouissant, c’est le nombre croissant de collectifs citoyens qui se créent pour défendre les libertés fondamentales, de plus en plus piétinées par des dirigeants sans éthique.

 

Initiative Citoyenne est de ceux-là, tout comme le collectif « No Forced vaccines » récemment créé en Nouvelle-Zélande suite à la volonté scélérate des autorités de lier les allocations familiales à l’administration de vaccins ou encore le « Canary Party » que nous venons d'évoquer ci-dessus.

 

Quelques soient les langues et les pays, les objectifs communs à tous ces collectifs en disent long sur le bon sens et la pertinence de leurs actions. Cette universalité témoignant en fait d'une véritable dynamique citoyenne mondiale qui sera, à terme, à même de faire tomber les pires formes de tyrannie.

 

Si nous prenons par exemples les différents principes fondateurs du « Canary Party », que voyons-nous ? Qu’ils sont en fait totalement compatibles avec les objectifs et missions d’Initiative Citoyenne alors que nous venons seulement de découvrir leur existence :

 

1. Que la prise de conscience de l’origine humaine des nouvelles pandémies tant attendues est la première condition pour faire cesser un tel manège

 

2. Que lorsque la complexité vient plomber notre compréhension des différentes crises sanitaires, le fameux principe « D’abord ne pas nuire » est un bon repère.

 

3.  Que le bonheur et le bien-être des individus est la première condition d’un environnement sûr.

 

4. Que le droit des individus d’accepter ou de refuser des actes médicaux pouvant les affecter eux ou leurs enfants, doit être défendu.

 

5. Que l’autonomie suppose que les individus assument leurs responsabilités en matière de santé et puissent prendre leur destin en main.

 

6. Que l’accès total à toutes les professions de santé et une information fiable sont des conditions essentielles à la liberté.

 

7. Que lorsque des effets secondaires et dommages surviennent en raison d’un échec des institutions, les victimes méritent justice.

 

8.  Que des décisions justes sont plus aisément adoptées quand les institutions sont entièrement dégagées de tout intérêt commercial.

 

9. Qu’une société ayant un minimum de compassion ne doit pas laisser sur le côté de la route, les personnes victimes ou lésées.

 

 

 

Aux Pays-Bas semble-t-il, les jeunes filles de 12 ans peuvent déjà se faire vacciner, même contre l’avis de leurs parents. L'institut de santé publique hollandais écrit donc (traduction):
 
"Une fille de 12 ans peut-elle se faire vacciner sans le consentement parental?


OUI, cela est faisable. Jusque 12 ans, un enfant ne peut pas se faire vacciner  sans le consentement des parents. A partir de 12 ans, cela est possible. Si une fille le souhaite, la vaccination peut être administrée et ce, même si les parents n'ont pas donné leur consentement pour ce faire."

 

Ce qui est malhonnête, c’est que ce commentaire ne précise pas explicitement que dès 12 ans, la jeune fille peut accepter OU REFUSER de se faire vacciner or il est pourtant bien évident qu’il y a beaucoup plus de cas où la jeune fille n’a pas forcément envie de se faire vacciner selon le souhait de ses parents que des cas où une jeune fille voudrait à tout prix la vaccination contre l’avis de ses parents…

 

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:32

 

avenue-du-port-copie-1.jpgD'aucuns pourraient se demander pourquoi nous évoquons ce sujet de l'Avenue du Port (à Bruxelles). Pourtant, à y regarder de plus près, on peut constater de profondes similitudes entre ce dossier et ce que nous avons connu avec le H1N1.

 

Explications.

 

Depuis 2008, les riverains de l'Avenue du Port avaient réagi et fait part de leurs objections aux autorités, par rapport à un permis d'urbanisme pour le réaménagement de cette avenue bruxelloise. Ils contestaient notamment l'abattage abusif de plus de 300 platanes et le retrait des pavés de la voirie.

 

Comme souvent, les autorités compétentes n'ont pas voulu entendre les riverains ni prendre en compte leurs arguments. La Ministre bruxelloise Brigitte Grouwels n'a fait que s'entêter, essayant coûte que coûte de faire passer en force son projet de réaménagement, en dépit du bon sens et de la plus élémentaire logique démocratique.

 

Les riverains qui avaient eu la bonne idée de s'organiser en différents comités d'action étaient déterminés à sauvegarder leur quartier, même si cette lutte leur a déjà pris beaucoup de temps, d'argent et d'énergie. Jusqu'au bout, ils ont espéré la voie du dialogue et du bon sens mais devant la mauvaise volonté et l'entêtement des autorités, ils ont bien dû se résoudre à porter l'affaire en justice.

 

C'est ainsi qu'ils ont pu triompher le 5 octobre 2011 dernier, le tribunal de première instance de Bruxelles leur ayant donné raison.

 

Toutefois, en raison de l'incurie et de l'aveuglement de Mme Grouwels, la Région (c'est à dire  le contribuable) devra payer une indemnité à l'entrepreneur qui était prévu pour l'annulation du chantier. Il était question d'une somme de 5 MILLIONS d'euros mais il s'avère que cette somme pourrait avoir été gonflée, histoire pour Mme Grouwels de dissuader l'abandon de son projet anti-démocratique. Le montant réel qui sera finalement versé à l'entrepreneur n'a pas encore été fixé à ce stade et fera sans doute l'objet de négociations.

 

Cette victoire à l'arraché est une belle victoire citoyenne mais elle serait d'autant plus belle si une majorité de citoyens arrivaient enfin à en tirer TOUTES les leçons quant au fonctionnement de notre "démocratie" (comme les riverains en émettent le souhait dans une lettre du 7 octobre, aux parlementaires bruxellois)

 

Car n'ayons surtout pas la mémoire trop courte.

 

 

Dès 2009, Initiative Citoyenne regroupait des citoyens et des médecins qui ont posé des questions précises et fait part de leurs objections aux autorités compétentes au sujet de l’achat massif et de l’utilisation de vaccins expérimentaux contre cette fameuse grippe A. De même, IC avait à l’époque, elle aussi, écrit aux parlementaires.

 

N’ayant pas le sentiment d’avoir été écoutés (c’est le moins que l’on puisse dire) alors qu’il s’agissait pourtant d’une question de santé publique et de violation du droit des patients à un consentement libre et éclairé, nous avons, nous aussi, dû nous résoudre à porter l’affaire en justice. Les vaccins étant cependant un sujet autrement plus tabou qu’un réaménagement urbanistique, l’affaire a été étouffée par une « justice » dont on peut raisonnablement douter de l’indépendance quand il s’agit d’enjeux de cette ampleur.

 

Bien que nous ayons été déboutés, la vérité a tout de même fini par éclater en mai 2010 avec la publication du contrat secret honteusement conclu entre l’état belge et la firme GSK, un contrat dont la publication nous a été refusée par la justice qui estimait cette demande « non urgente ». Une fois ce contrat révélé, tous les citoyens ont pu se rendre compte des mensonges éhontés des autorités qui osaient jurer la main sur le cœur qu’il ne s’agissait pas de « vaccins expérimentaux » alors que le contrat signé par Mme Onkelinx le démontrait pourtant clairement !

 

Mme Onkelinx elle aussi s’est entêtée et a foncé tête baissée au prétexte que « l’OMS l’avait préconisé ». Et sans même se soucier de la volonté de toute une partie de la population de ne pas se faire vacciner, elle a cependant commandé 12 millions de vaccins pour couvrir toute la population sans parler d’une vaccination obligatoire qui avait été initialement envisagée.

 

Là aussi, son entêtement a coûté cher, très cher aux contribuables, puisque ce sont plus de 90 MILLIONS d’euros de fonds publics qui ont été investis de façon anti-démocratique dans cet achat de vaccins expérimentaux. Certes, Mme Onkelinx a pu obtenir une résiliation sans frais d’une partie du contrat mais tout cela ne se serait pas produit si elle avait écouté les citoyens et les nombreuses voies scientifiques dissidentes.

 

Il nous apparaît au final assez clairement que, ce qui rend possible ce genre de coups de force anti-démocratiques, c’est ce sentiment exaspérant d’impunité qui prévaut chez cette élite politique, toujours assurée de rester en poste et de s’en tirer à bon compte au lieu d’être démise immédiatement de ses fonctions voire même de risquer la prison pour abus de pouvoir ou de devoir personnellement rembourser les gaspillages de fonds publics dont elle s'est rendue coupable.

 

 

 

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 00:37

Alors que le CHU de Liège vient en quelque sorte d'inaugurer l'ère du bon sens en matière de vaccination hospitalière puisqu'il ne propose désormais plus la vaccination antigrippale gratuite, mais ô combien inutile, de son personnel, certains nostalgiques s'offrent quelques lignes dans le journal du médecin et semblent encore caresser le secret espoir, assez irréaliste, de pouvoir faire machine arrière.

 

Retour sur cette situation ubuesque.

 

D'un côté, des personnes soucieuses de tirer les leçons d'une politique idéologique coûteuse et énergivore, qui n'a vraisemblablement pas emporté l'adhésion de beaucoup de soignants et de l'autre, cette "élite scientifique" qui semble trépigner, tel un enfant roi capricieux, parce qu'elle voudrait encore se faire obéir au doigt et à l'oeil, comme "au bon vieux temps". Cet écart entre les deux tendances s'apparentant à l'écart qu'on retrouve, sans cesse croissant, entre la caste dirigeante totalement déconnectée de la réalité et la population, au contraire toujours plus désireuse de bon sens et de pragmatisme.

 

Comme chaque année, le Journal du Médecin, qui abonde de publicités pour divers médicaments et vaccins (dont des vaccins antigrippaux, nous soulignons) fait la part belle à l'inauguration de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière.

 

Cette année, ils n'y sont pas allés de main morte en titrant ainsi en première page:

"Campagne de vaccination contre la grippe: pourquoi devenir un maillon fort?"

 

L'introduction de l'article précise d'emblée: " "Docteur, vous êtes vacciné contre la grippe?" osent certains patients. Pour les soignants qui hésitent ou se posent des questions, le Pr Yves Van Laethem, chef de clinique du service d'infectiologie au CHU Saint-Pierre, à Bruxelles, fait tomber quelques a priori, des approximations et plusieurs idées fausses sur la vaccination. A lire, à l'heure du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la grippe."

 

S'ensuit un article-interview réalisé par Pascale Gruber où les propos du Pr Van Laethem sont "organisés" en fonction de 7 idées fausses auquelles il prétend apporter sa réponse d'expert.

 

Tout commence par "la bonne vieille ficelle" de la dramatisation:

 

"De fait, la grippe ne concerne que 5 à 10% de la population. Statistiquement, tout le monde peut donc bénéficier de nombreuses "bonnes années". Mais, aussi, se retrouver avec une grippe "a minima" (pas trop forte). Ou d'une durée de celles qui vous plongent au lit et pour plusieurs jours! Contrairement au VIH, dont on sait qu'il ne peut pas pénétrer dans l'organisme chez 1% de la population occidentale, on n'a jamais trouvé de personne insensible à la grippe!"

 

Après suit l'autre ficelle bien connue de la culpabilisation:

 

"On peut imaginer qu'un soignant consciencieux, qui tousse un peu, ne se sent pas très bien, et dont la fièvre ne dépasse pas 37°7 ou 37°8, va prendre du paracétamol pour tenir le coup...et aller travailler. Au risque de transmettre le virus."

 

Vient alors la ficelle de la solidarité. En la matière, le Pr Van Laethem admet déjà que la plupart des sujets de plus de 65 ans ont moins d'une chance sur deux d'être "protégés" par la vaccination pour laquelle ils subissent pourtant un matraquage considérable.

 

Répondant à la 3°"idée fausse" selon laquelle il faudrait s'arrêter aux seuls "groupes à risques", Yves Van Laethem nous offre alors quelques autres belles analogies très convaincantes et hautement scientifiques dont il a le secret:

 

"En réalité, en vaccinant les personnes âgées ou les patients à risque, c'est comme si on leur faisait enfiler un gilet par-balle, comme le porterait le président des Etats-Unis. Mais, pour les (et le) protéger plus complètement, il faut y ajouter de bons gardes du corps et des voitures blindées: tel est le rôle de la protection donnée par la vaccination des soignants et, dans certains cas, de l'entourage."

 

Ahhh, ces bonnes vieilles métaphores guerrières qui viennent toujours à la rescousse quand on a épuisé toutes les autres! Ca change et ça complète à la fois celles sur le "steack frites" et "le speculoos" que le Dr Van Laethem nous avait déjà servies en guise d'explications lors de l'émission radio de mars dernier et que le public n'est sans doute pas près d'oublier de si tôt!

 

Et puisqu'on parlait de solidarité, le Pr Van Laethem en profite pour "préparer" l'opinion sur le genre de recommandations qui pourraient bientôt être faites au public, confirmant en cela les récents propos du Pr Van Ranst dans une vidéo sur le sujet :

 

"Autre piste à suivre: les plus grands transmetteurs du virus de la grippe sont... les enfants! Si on veut mettre une barrière à cette transmission, il faudra peut-être, comme aux Etats-Unis recommander leur vaccination. L'EMA (Agence Européenne du Médicament) étudie actuellement un vaccin vivant atténué par voie nasale, déjà commercialisé aux USA et destiné aux moins de 18 ans non immuno-déprimés."

 

On remarquera qu'ils n'ont pas osé cette fois inclure dans "les idées fausses" le fait que le vaccin antigrippal peut engendrer des réactions graves pour nous ressortir leur baratin ultra usé sur les effets limités à "une simple douleur ou rougeur au point d'injection".

Leur stratégie? Ne surtout pas aborder ce sujet ultraglissant!

Au lieu de ça, pour donner tout de même l'illusion de ne pas éluder le sujet, ils ont juste mentionné, dans leur réponse à l'"idée fausse n°4" (Le vaccin peut donner la grippe), le syndrôme de Guillain-Barré, comme étant davantage à craindre après une grippe qu' après un vaccin. Comme si ce syndrôme était LE SEUL effet secondaire grave à craindre!

 

L'idée fausse n°6 ("Le prosélytisme, c'est forcément mal") apporte des éléments de réponse assez croustillants et constitue sans doute une pseudo-réponse déguisée à un récent article publié sur le site d'Initiative Citoyenne et intitulé "Le prosélytisme forcené des obsédés de la vaccination". La ficelle qui est ici à l'oeuvre pourrait en somme un peu se résumer par le "passe le mot à tes copines" abondamment utilisé par les fabricants pour mieux manipuler les jeunes au sujet de la fameuse vaccination anti-HPV.

 

Le Pr Van Laethem commence par affirmer "Aucun spécialiste n'a un quelconque "intérêt" à faire vendre des vaccins." Sans rire, vous y croyez vraiment Mr Van Laethem?

 

Et de poursuivre: "Il nous revient néanmoins de réfléchir à la meilleure protection possible des personnes le plus à risque personnel de complications. Cela implique d'essayer de mieux cibler les personnes et leur entourage pour lesquelles un vaccin aurait un sens. Ainsi, une vaccination d'un homme ou d'une femme entre 40 et 65 ans, un peu obèse ou fumeur ou avec des pathologies sous-jacentes (et pour lequel la virose risque d'avoir un impact plus important) se justifie pleinement si, de plus, cette personne s'occupe de sa vieille mère qui ne sort presque plus de chez elle..."

 

Non seulement les conflits d'intérêts des experts "leaders d'opinion" comme Mr Van Laethem induisent inévitablement une sorte de "réciprocité" et donc, de fait, une impossibilité d'ordre psychologique, d'évaluer et surtout de critiquer au besoin des produits que ces firmes commercialisent mais de plus, comme l'explique aussi la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients".

 

Voilà donc pourquoi à en lire les propos de ces experts "leaders d'opinion", il est finalement si facile de "remplir les critères" destinés à élargir de façon lucrative la vaccination à TOUT LE MONDE (gens "un peu obèses", fumeurs, en contact avec une personne isolée etc).

Voilà aussi pourquoi, on en arrive à des discours qui n'ont plus rien de scientifique et dont l'illogisme peut sauter aux yeux car enfin, on voit mal le Président des Etats-Unis porter un gillet par balle qui aurait une efficacité de 50% ou moins!

 

En outre, il ne faut pas non plus oublier l'intérêt direct de divers experts de "faire vendre des vaccins" en raison d'actions qu'ils peuvent détenir dans diverses firmes pharmaceutiques productrices de vaccins (ex: Pr Osterhaus), quand ce n'est pas les facultés auxquelles ils appartiennent qui en sont détentrices. La revue Books d'avril 2009 qui consacrait un dossier d'investigation au "scandale de l'industrie pharmaceutique" l'expliquait en ces termes:

 

"Nul ne connaît le montant total versé par l'industrie aux médecins, mais on estime, à partir des rapports annuels des neuf plus grands laboratoires américains, qu'il pourrait se monter à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an. Par de tels moyens, l'industrie exerce un contrôle considérable sur la manière dont les praticiens évaluent et utilisent ses produits. Ses liens d'envergure avec les médecins, en particulier ceux des facultés les plus prestigieuses, affectent les résultats de la recherche, la pratique médicale et jusqu'à la définition de la maladie. [...] Les firmes pharmaceutiques n'ayant pas un accès direct aux sujets humains, elles doivent sous-traiter les essais cliniques aux facultés de médecine- où les chercheurs utilisent les patients des hôpitaux et des cliniques universitaires- ou a des entreprises privées de recherche qui utilisent leur propre réseau de médecins pour enroler des patients. Si ces entreprises sont généralement plus réactives, l'industrie préfère s'adresser aux universités, en partie parce que la recherche y est plus sérieuse, et surtout parce que cela leur donne accès à des professeurs influents - qualifiés de "maîtres à penser" ou de "leaders d'opinion clés" (KOL: Key Opinion Leaders). Ce sont ceux qui rédigent les manuels et les articles des journaux scientifiques, publient des directives de pratique (recommandations de traitement), siègent à la FDA et autres comités gouvernementaux consultatifs, dirigent les sociétés savantes et prennent la parole lors des innombrables meetings et dîners organisés chaque année afin de former les praticiens aux nouveaux médicaments sur ordonnance. Pour une entreprise, rémunérer un "KOL" vaut de l'or. [...]  Voici quelques dizaines d'années, les facultés de médecine n'avaient pas de liens financiers importants avec l'industrie et les universitaires qui menaient des essais cliniques financés par une firme n'avaient guère d'autres attaches avec les groupes pharmaceutiques.

 

Mais aujourd'hui, les facultés sont prises dans un vaste réseau d'arrangements avec l'industrie, et sont rarement en position morale de reprocher à leurs enseignants de se conduire de la même façon. Une étude publiée en 2003 a révélé qu'environ deux tiers des centres de médecine universitaire détenaient des actions dans les entreprises finançant la recherche en leur sein. Une étude publiée en 2007 sur les chaires de médecine montre que deux tiers d'entre elles perçoivent des fonds des firmes pharmaceutiques pour leur département, et des rémunérations à titre personnel. Dans les années 1980, les facultés de médecine ont commencé à publier des directives régissant ces conflits d'intérêts; mais ces règles sont très variables, plutôt permissives et appliquées sans rigueur. Parce que leur soutien est conditionné à leur étroite implication dans tous les aspects de la recherche qu'ils financent, il est facile aux groupes pharmaceutiques de faire paraître leurs produits plus efficaces et plus sûrs qu'ils ne le sont."

 

Mais revenons à présent sur la position assez lucide du CHU de Liège et sa décision pionnière de ne plus organiser de vaccination antigrippale gratuite de son personnel.

 

Cette information est en fait doublement intéressante. D'une part parce que cette attitude marque un changement de ton et de mentalité qui n'aurait sans doute pas été possible avant la fausse pandémie de H1N1.

 

Et d'autre part, parce que cette attitude, somme toute fort dérangeante pour les industriels du secteur, est relayée de façon très différente dans la presse médicale et dans la presse "grand public", comme nous allons le voir ci-dessous.

 

La presse médicale comme le Journal du Médecin (qui est très clairement en porte-à-faux avec ses annonceurs dans pareil cas!) est évidemment beaucoup moins objective et beaucoup plus minimaliste dans l'information donnée là où le Soir a relayé la même information sous un jour quelque peu différent.

 

Ce contraste entre les deux sources d'information suffisant à démontrer comment on peut parfois presque faire dire tout et son contraire suivant l'ampleur des propos tronqués ou volontairement omis.

 

Voici comment le Journal du Médecin du 4 octobre dernier présente les choses:

 

 

JDM.jpg

 

 

 

Voici maintenant comment Le Soir du 5 octobre en parlait:

 

 Le-Soir-5-oct-11--surligne-jpg.jpg

 

Ces propos honnêtes du Dr Geneviève Christiaens, médecin hygiéniste au CHU de Liège, sont un véritable camouflet pour la tentative de dramatisation encore tentée la veille par son collègue Van Laethem dans le Journal du Médecin.

 

C'est un fait: les partisans de la vaccination tous azimuts sont véritablement en train de vivre leur retraite de Russie. Et appeler de façon pathétique les professionnels à "donner l'exemple" ou les appeler à "la solidarité" n'y changera vraisemblablement rien...

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 23:58

5 octobre 2011

 

HELSINKI – Le gouvernement Finlandais, ainsi que les principales compagnies d’assurances ont annoncé mercredi qu’ils allaient dédommager les enfants atteints de narcolepsie après avoir reçu le vaccin contre la grippe H1N1. Ces instances ont décidé de leur payer les soins médicaux à vie.

 

La Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Paula Risikko, a précisé que ce dédommagement allait apporter une aide financière bien nécessaire aux familles, reconnaissant cependant que cette aide ne pourrait pas résoudre la détresse émotionnelle provoquée par l’état de ces enfants.

 

Les chercheurs Finlandais et internationaux ont récemment trouvé un lien concluant entre le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 et les nouveaux cas de narcolepsie, un trouble nerveux chronique qui provoque souvent l’endormissement incontrôlé des personnes atteintes de cette maladie.

 

Le Groupe Pharmaceutique Finlandais d’Assurances (LPV) qui représente les compagnies d’assurances a déclaré mercredi qu’il allait honorer toutes les demandes d’assurance de cette catégorie de personnes.

 

Le LPV a aussi déclaré qu’il examinerait chaque demande individuellement pour calculer le montant de la contribution.

 

Le gouvernement Finlandais s’est engagé à couvrir tous les frais médicaux qui dépasseraient les montants alloués par les assurances.

 

En Finlande, 79 enfants entre 4 et 19 ans ont développé une narcolepsie après avoir reçu le vaccin Pandemrix en 2009 et 2010.

 

Parmi ces cas, un nombre anormalement élevé, 76 ont aussi souffert d’épisodes de catalepsie, d’hallucinations, d’effondrements paralytiques, selon ce qu’a précisé la recherche Finlandaise

 

Source: AFP

 

 

Voilà bien la preuve que jouer avec des vaccins expérimentaux n’est pas sans risque. Lorsqu’il est trop tard pour les victimes, les autorités ont enfin daigné admettre les risques de la vaccination, ce qui ne suffira hélas pas pour inverser la tragédie que vivent ces victimes et qui est bien entendu sans commune mesure avec la fausse gravité statistique de cette grippe H1N1.

 

Ces victimes, qui devront maintenant vivre le restant de leurs jours avec des soins adaptés, mais aussi leurs parents, doivent amèrement regretter d’avoir fait confiance au discours officiel faussement rassurant au sujet du vaccin et scandaleusement alarmant au sujet de cette grippe A. Ici en Belgique, on se souviendra notamment du discours du Pr Goubeau, virologue à l’UCL, qui ne parlait,  en octobre 2009 sur la RTBF, que « de fièvre, d’une douleur ou d’une rougeur au point d’injection », osant affirmer au public, en totale contradiction avec la notice du fabricant qu’on ne pouvait pas sortir paralysé d’une telle vaccination !

 

Les officiels estiment sûrement qu’il vaut mieux « sortir le portefeuille » maintenant et faire illusion de profil bas s’ils espèrent encore pouvoir écouler dans le futur quelques vaccins expérimentaux contre une prochaine pandémie tant attendue, aux quelques pigeons qui resteront.

 

Toutefois, il est très clair que toutes les autres victimes de ce vaccin expérimental ou d’autres vaccins soi-disant bien évalués et « très sûrs » seront laissées sur le bord du chemin et condamnées à souffrir dans leur coin, tout simplement parce que si les états ou les compagnies devaient soudain indemniser financièrement toutes les victimes qu’on n’a jamais vraiment eu envie de rechercher, ils feraient tous faillite.

N’est-ce pas la Cour Suprême qui a encore récemment empêché toute poursuite des fabricants de vaccins pour les dommages causés par leurs produits au motif que ceux-ci sont « des produits inévitablement dangereux » et qu’à défaut, les producteurs seraient forcés de fermer leurs portes ??

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 22:27

Dr-Lee.jpg

Le 4 octobre dernier, un article de l'Association américaine Sanevax expliquait ce qui est arrivé au Dr Sin Hang Lee, pathologiste réputé et directeur du Laboratoire médical du Milford Hospital, qui s'était notamment investi dans le dossier de la vaccination anti-HPV.

 

Parce que des études soumises à l'Agence américaine du Médicament (FDA) avant l'approbation des vaccins anti-HPV indiquaient un risque accru de lésions précancéreuses chez les femmes vaccinées déjà infectées précédemment par les souches couvertes par Gardasil et Cervarix, le Dr Lee avait accepté de mettre à disposition des Américaines sa technologie de génotypage HPV , de sorte que les femmes qui envisageaient une vaccination pouvaient se faire dépister au préalable et éviter ce sur-risque là. Cette information au sujet de cette possibilité de testing prévaccinal fut annoncée en septembre 2010, dans un communiqué de presse.

 

A l'automne 2010, sans connaître le Dr Lee ou sans même qu'il ait une possibilité de se défendre, le fraîchement nommé président du Département de Pathologie du Milford Hospital, a informé la commission d'accréditation de l'hôpital qu'elle ne recommandait pas l'approbation ou le soutien au renouvellement de ses privilèges du personnel médical. Pour ceux qui ne le savent pas, les privilèges du personnel médical sont un atout majeur pour un médecin et ils déterminent la relation que le médecin entretient avec l'institution hospitalière dans laquelle il travaille. Lorsque les privilèges du personnel médical sont révoqués ou non renouvelés, le médecin n'a plus l'autorisation d'exercer dans cet hôpital ni le droit d'utiliser ses installations. Le non-renouvellement des privilèges du personnel médical peuvent également nuire à la license du médecin quant à son droit d'exercer, de pratiquer la médecine.

Dans le cas du Dr Lee, le non-renouvellement de ses privilèges du personnel médical est, pour l'heure, en appel.

 

Bien que le Dr Lee conserve ses privilèges du personnel médical tant que l'appel est en cours, son poste de directeur du laboratoire a été sommairement résilié par son employeur (l'hôpital de Milford), le 13 décembre 2010 et il est depuis ce temps-là dans l'impossibilité d'utiliser ses installations et son laboratoire pour pouvoir y poursuivre ses recherches. Des poursuites sont en cours contre l'hôpital de Milford pour licenciement abusif.

 

Alors que les audiences au sein du milieu hospitalier et les actions en justice sont toujours pendantes, les travaux de recherche du Dr Lee ainsi que le fonctionnement de son laboratoire  de diagnostic moléculaire de réputation mondiale (certifié CLIA) ont été considérablement gênés et entravés. Des dizaines d'opportunités pour le Dr Lee de pouvoir analyser l'éventuelle présence de contaminants dans différents échantillons de Gardasil ont été perdues par l'hôpital qui a réorienté ou redirigé les lots de vaccins destinés au Dr Lee, à leurs expéditeurs ou à d'autres endroits. Le Dr Lee et ses avocats poursuivent actuellement toutes les voies de recours disponibles pour restaurer le laboratoire d'évaluation dès que possible, dans l'intérêt de la santé publique.

 

En plus de ses efforts pour s'assurer que ceux qui choisissent de se faire vacciner contre le HPV soient en mesure de se protéger contre un risque potentiel accru de lésions précancéreuses dues à une exposition antérieure au vaccin aux souches de HPV ciblées par celui-ci, le Dr Lee avait également permis à Sanevax de proposer sa technologie de séquençage ADN de souches HPV aux malchanceuses ayant présenté des frottis anormaux après leur vaccination anti-HPV.  Sanevax estime que ces consommatrices du système médical sont en droit de savoir quelles souches de virus HPV sont associées à leurs celules anormales. S'il s'agit de souches qui étaient censées être couvertes par le vaccin, le vaccin n'a pas fonctionné pour elles. S'il ne s'agit pas de souches couvertes par le vaccin, peut-être que le fabricant a mal ciblé les souches en fonction de leur zone géographique. Dans tous les cas, les consommatrices ont le droit de savoir.

 

Grâce au don de ses fonctionnalités de laboratoire, au temps qu'il y a consacré et à ses efforts, le Dr Lee a été en mesure de confirmer la contamination du Gardasil par de l'ADN recombinant d'HPV, fermement lié à l'aluminium. C'est un homme qui a consacré sa vie à l'intérêt du consommateur, indépendamment de ce que ça pouvait lui en coûter personnellement.

 

Sanevax a la conviction que les déboires du Dr Lee sont liés au soutien qu'il leur a apporté dans ce très "chaud" dossier aux enjeux commeciaux énormes. C'est pourquoi Sanevax a entamé une campagne destinée à faire savoir à ceux qui tiennent le destin du Dr Lee entre leurs mains, que celui-ci a le soutien des consommateurs:

 

- Le Dr Joe Pellacia, président du Milford Hospital

- Le Commissaire Jewel Mullen, du Département de Santé Publique du Connecticut

- Mr George Jepsen, procureur général de l'Etat du Connecticut

 

 

Une fois encore, un médecin dérangeant est honteusement mis à l’écart et on tente de le faire taire. Une fois encore, quand il s’agit de vaccins et d’enjeux commerciaux énormes, tous les coups sont permis !

Comme nous l’avions déjà expliqué, le système médical actuel est un système dictatorial et pyramidal où les médecins de terrain doivent obéissance aux leaders d’opinion « d’en haut », avec pour conséquences qu’ils jouent sans même plus s’en rendre compte un rôle de «simples marionnettes », parlant souvent sans savoir, au lieu de jouer un véritable rôle d’acteurs de santé, au service de leurs patients.

Il va sans dire qu’Initiative Citoyenne se joint au soutien de Sanevax en faveur du Dr Lee, scandaleusement malmené en raison de sa non soumission au dogme de la pensée unique et des vaccins inquestionnables.

 

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:48

5/10/11

Santé infantile: Le vaccin antirotavirus introduit bientôt

Vaccin antirotavirus - Vingt-quatre pays d'Afrique sauvés. Les enfants de moins d'un an auront la chance de lutter contre la diarrhée sévère qui est la première cause de la mortalité d'un bon nombre d'entre eux avant leur cinquième année. L'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) s'est engagée à financer l'introduction des vaccins antirotavirus dans 12 nouveaux pays du continent africain. Ce vaccin va être mis en oeuvre à Mada gascar en 2013 selon le chef de service de vaccination, le docteur Marius Rakoto­manga.

« À Madagascar, l'accès à un traitement contre les diarrhées sévères à rotavirus est inexistant. GAVI participe en majorité à l'achat de vaccins mais le ministère, à travers le service de vaccination a aussi sa part d'environ 12 à 15% dans l'achat des vaccins », avance t-il.

Introduit par voie orale, obligatoire et gratuit, tous les enfants de moins d'un an en bénéficieront. Ils doivent effectuer deux doses de vaccin dont la première dose se fera au premier mois et demi et la deuxième à leur deuxième mois et demi. Mais en 2012, GAVI envisage aussi d'introduire le vaccin anti- pneumocoque dans 12 pays en Afrique.

Michella Raharisoa

 

Source: L'Express de Madagascar

 

L’aveuglement de la presse en la matière est tout de même assez interpellant.

Car parler de pays qui sont « sauvés » constitue tout de même un raccourci assez grossier. Non seulement, ces vaccins ne s’attaquent pas aux causes des cas graves de maladies diarrhéiques (pauvreté, pas d’accès à l’eau courante, dénutrition d’où immunosuppression,…), mais en plus, ils comportent des risques dont ne seront sûrement pas avertis les populations locales, souvent peu lettrées et donc plus manipulables. Un tout récent article publié sur notre site parlait justement des contaminations de divers vaccins or, il se trouve justement qu’il y a quelques mois à peine, on apprenait la contamination des vaccins anti-rotavirus par un virus porcin (circovirus). Cette contamination a suscité l’inquiétude aux USA, en France et dans d’autres pays. Bien sûr, comme toujours, les experts ont fini par dire que ce type de contamination serait sans conséquence.

 

Ce qui est en train de se passer avec l’introduction des vaccins anti-rotavirus et anti-pneumococciques en Afrique est révélateur de la désaffection croissante pour cet amas de vaccins, ici en Occident. Ecouler des vaccins en quantités, sous prétexte de philanthropie, constitue un moyen commode pour les industriels de maintenir un certain niveau de chiffre d’affaires. C’est un peu le principe des « soldes » ou des « grosses réductions de prix » avant la remise d’un commerce, histoire de perdre le moins possible.

 

Le plus vicieux est l’obligation vaccinale qu’on profite ici d’instaurer du même coup.

 

Finalement, ce sont toujours les firmes qui « demandent la compréhension » du public en cas de contamination et les citoyens qui doivent subir et assumer l’obligation vaccinale et tous les risques qui vont avec.


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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 14:47

27/09/11. Citizenside

 

(Extrait):

 

"Cela fait presque une semaine que la nouvelle est tombée sans qu'elle ne soit, semble-t-il, passée dans la grande presse française, pour une raison ou pour une autre.

L'un des plus grands laboratoires pharmaceutiques japonais, Daiichi Sankyo, a produit des vaccins pour la grippe saisonnière dont la moitié s'est révélée contaminée. Par conséquent, pas moins de 2 360 000 doses ont été déclarées impropres à la distribution. Communiqué de presse ici. Et pour confirmation directement sur le site officiel dudit laboratoire ici.

La catastrophe a été évitée et c'est déjà beaucoup. Mais cela ne manquera pas de rappeler un peu l'étrange affaire du laboratoire américain Baxter qui, fin février 2009, au plus fort de la crise de la grippe aviaire, avait livré à l'Europe des doses porteuses de la souche virale de la grippe H5N1 singulièrement mélangée à la souche grippale particulièrement virulente dite H3N2. Un cocktail périlleux qui aurait pu déclencher, s'il avait été effectivement injecté aux Européens qui l'avaient reçu en toute confiance, une épidémie monstre, possiblement de même visage que la grande épidémie de grippe qui a tué tant de monde au debut du XXème siècle.

 

 

Daiichi Sankyo, il faut le savoir, est liée à Sanofi Pasteur dont ils commercialisent notamment au Japon le vaccin Act-Hib (contre l’haemophilius influenzae b).

Or, en mars dernier déjà, le vaccin Act-Hib de Sanofi Pasteur, commercialisé par Daiichi Sankyo était suspendu, de même que le Prevnar 7 de Pfizer/Wyeth suite au décès de 6 enfants de moins de 20 mois.

 

A l’époque déjà, la firme Daiichi Sankyo demandait « la compréhension du public » au prétexte que la contamination n’était pas de nature bactérienne et que le rappel des vaccins était « volontaire ».

 

Hélas, lorsque des personnes sont victimes de vaccins, elles ne peuvent guère espérer la moindre « compréhension » des officiels car, c’est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs…Et quand des enfants en meurent, il est difficile de se satisfaire d’une pseudo-compréhension compatissante qui ne fera guère revenir les enfants disparus.

 

Il est du reste assez révélateur que le lendemain même de la décision japonaise de suspension de ces produits le 7 mars dernier, « un panel d’experts » décrétait déjà l’absence de lien de causalité entre ces très lucratifs vaccins et les décès d’enfants.

 

Aujourd’hui, la même firme qui demandait déjà « la compréhension » du public, s’apprêtait à commercialiser des vaccins contaminés qui n’ont sans doute été détectés que de justesse. Cette situation pourrait laisser penser à tort que, malgré tout, des filtres de sécurité existent et fonctionnent.

 

En réalité, cette situation ne doit pas occulter les nombreux autres cas de contaminations de vaccins parmi lesquelles des contaminations aux effets dévastateurs que nous payons encore aujourd’hui comme celle de centaines de millions de doses de vaccins polio oraux et injectables avec le virus cancérigène SV40 (virus simien) administrés dans les années 50’ et 60’ !

 

Là aussi, les victimes de cette contamination-là qui sont d’ores et déjà décédées ou qui luttent encore aujourd’hui contre un cancer imputable à une telle contamination auraient pu ou pourraient légitimement espérer une certaine « compréhension » de la part des autorités et une indemnisation à la hauteur du préjudice. Reconnaissance qu'elles n'auront bien sûr jamais.

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 17:12

Rémi Nadeau/ Agence QMI

4/10/2011

 

QUÉBEC - Le ministère de la Santé a injecté près d’un million de dollars dans un examen de sa controversée opération de vaccination contre la grippe A (H1N1) de l’automne 2009.

 

Dans un document déposé au ministère, la Direction générale de la santé publique (DSP) a précisé que « la vive controverse portant sur la sécurité du vaccin et sur la tenue de la campagne de vaccination elle-même » rend « particulièrement nécessaire » l’évaluation de l’opération.

 

Ainsi, pas moins de 10 projets d’étude ont été autorisés par le ministère afin de scruter différents aspects de la campagne qui a bouleversé le quotidien des Québécois.

 

« Ils devraient permettre de faire la lumière sur des informations qui n’étaient pas connues au moment de la campagne de vaccination », peut-on lire dans le bilan du DSP.

 

Des experts de l’Institut national de santé publique se penchent donc tant sur l’efficacité du vaccin à prévenir les hospitalisations chez les enfants, que sur les risques possibles de syndrome de Guillain-Barré après son administration.

 

D’autres études examineront les aspects psychosociaux, notamment les connaissances, les attitudes et les croyances de la population à l’égard de la vaccination.

 

Enfin, même une évaluation économique de la campagne sera menée, le document stipulant que les coûts qu’a entraînés la vaccination, totalisant 73 millions $, justifient cet examen.

 

Les projets subventionnés par le ministère de la Santé sont en cours de réalisation et devraient se terminer avant la fin de l’année.

 

Bilan du DSP

 

Pour sa part, bien qu’elle en dresse un bilan plutôt positif, la Direction générale de la santé publique a admis que la vaccination de masse a connu certains écueils.

 

« La préparation de longue date a été un élément clé de la réussite », a-t-on écrit dans le rapport, tout en relevant que « la particularité de la campagne reste l’incertitude qui a régné à plusieurs égards, d’où les modifications fréquemment apportées aux directives ».

 

Coûts détaillés

 

Le DSP précise que 22,6 millions $ ont été investis dans l’achat de 7,7 millions de doses de vaccins.

 

Québec souhaitait convaincre 75 % de la population, mais au 18 décembre 2009, la couverture vaccinale se situait à 55,5 %.

 

Ironiquement, l’État a dû débourser 29 000 $ pour se débarrasser de ses vaccins en surplus.

 

En mars dernier, toutes les doses encore stockées dans des dépôts régionaux ont été récupérées, ramenées au dépôt provincial, puis détruites.

 

Dans le cas des vaccins avec adjuvant, ils ont dû être acheminés chez le fabricant GSK pour être détruits.

 

Dépenses de communications

 

Par ailleurs, puisque le ministère de la Santé cherchait à joindre, informer et convaincre la population de se faire vacciner, près de 10 millions $ ont été dépensés dans une campagne de promotion et de communication sans précédent. En plus des nombreux messages publicitaires diffusés, au plus fort de la crise, les autorités de santé publique tenaient une conférence de presse quotidienne pour faire le point.

 

Coûts des études d’évaluation

 

Immunogénicité : 229 902 $

Efficacité : 92 863 $

Couverture vaccinale : 300 000 $

Surveillance des manifestations cliniques inhabituelles : 150 000 $

Évaluation économique : 100 000 $

Surveillance : financée par d’autres fonds

Aspects psychosociaux : 90 000 $

TOTAL : 962 765 $

 

Coût de la campagne de vaccination

Vaccins (achat et récupération/destruction) : 22 636 706 $

Promotion et communication : 9 887 930 $

Soutien aux agences de santé et centres de santé : 39 200 000 $

Développement du fichier de vaccination A (H1N1) : 427 573 $

Évaluation de la campagne : 962 765 $

TOTAL : 73 114 974 $

 

Source: Canoe.ca

 

 

Comme on le voit, le gaspillage du H1N1 se poursuit.

En temps de crise financière, c’est là un signe de plus du profond mépris des élus pour leur population. Mais surtout, pourquoi financer ce genre d’enquête si, comme les officiels le prétendent, « la préparation de longue date a été un élément clé de la réussite » ? Cela est pour le moins contradictoire.

 

Le fait que des « pandémies » soient, par définition imprévisibles et qu’on parle d’ « une préparation de longue date » devrait également susciter la réflexion.

 

Ironie du sort, ces enquêtes qui sont financées avec l’argent des contribuables auront surtout pour objectif de déterminer comment mieux les manipuler en vue d’écouler de futurs vaccins expérimentaux.

 

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 20:04

Le vaccin contre la coqueluche perdrait son efficacité après trois ans (étude)

 

mardi 20 septembre 2011, 11:06

 

Cette étude a été menée sur environ 15.000 enfants du comté de Marin en Californie où une épidémie de coqueluche a tué onze nourrissons et affecté plus de 8.000 personnes en 2010. "Nous avons assez vite déterminé que la plus grande partie des enfants touchés par l'épidémie dans ce comté étaient vaccinés et avaient de huit à douze ans", a expliqué le Dr David Witt, du Kaiser Permanente Medical Center à San Rafael en Californie (ouest), principal auteur de cette communication. Dans le groupe de 15.000 enfants étudiés nous avons eu 171 cas confirmés de coqueluche dans tous les groupes d'âge et 103 dans le groupe des huit-douze ans", a dit le Dr Witt. "Les enfants de plus de douze ans et de moins de huit ans paraissaient bien protégés contre la coqueluche tandis que les huit-douze ans étaient les plus touchés", a-t-il dit. "Nous avons aussi établi que cette vulnérabilité correspondait à une période de trois ans et plus depuis la dernière dose de rappel du vaccin", a précisé l'infectiologue. Ces enfants avaient ainsi jusqu'à vingt fois plus de probabilités d'être infectés que ceux dont le dernier rappel de vaccination était plus récent, a-t-il estimé, soulignant que ces résultats devaient encore être confirmés.

 

Source: Le Soir 

 

Voilà un « bel » exemple (de plus) de l’impasse médico-commerciale à laquelle mènent des politiques de vaccination aveugles et systématiques : toujours plus de bénéfices pour les laboratoires avec des rappels supplémentaires mais des coûts accrus pour l’Assurance-Maladie et la collectivité, cette dernière étant installée dans un engrenage de consommation et de dépendance au lieu d’être incitée à plus d’autonomie.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 08:21

Un article du journal Sud Ouest de ce jour rapporte qu'hier, "le député socialiste (médecin) Gérard Bapt a ouvert l'Assemblée Nationale à un "débat de consensus portant sur cette vaccination mondiale. Un débat organisé par un groupe de médecins, les docteurs de Chazournes, Pèlerin et Spinosa, et une journaliste, Catherine Riva, selon qui la mise sur le marché de ce vaccin reposerait sur des études en partie biaisées.

 

Vendu entre 400 et 450 euros, remboursé par la Sécurité sociale et administré massivement aux jeunes femmes, le Gardasil serait loin d'être le produit miracle annoncé. Censé prévenir à 100% les deux virus les plus cancérigènes, responsables des cas de cancers du col de l'utérus, le vaccin aurait une efficacité réelle de 15% selon les recoupements des opposants  dans les études fournies par Merck aux autorités américaines.  En se croyant hors de danger, les femmes vaccinées au Gardasil ne se soumettraient plus aux analyses (frottis) régulières leur permettant de prévenir à temps un cancer. Sans parler des effets indésirables de ce vaccin vendu à grand renfort de publicité télévisée.

 

Hier, seule la Haute Autorité de santé (HAS) a honoré de sa présence le débat sur le Gardasil organisé en présence du député. Ni le Haut Conseil de la Santé publique (Pr Salamon), ni le Comité technique des vaccinations (Pr Floret), pas plus que l'Afssaps (Dominique Marininchi) n'ont répondu. Le Ministre Xavier Bertrand, dont la loi de réforme du médicament est votée aujourd'hui, s'était excusé."

 

Cette politique de la chaise vide des autorités françaises est TRES révélatrice.

 

Après tout, n’est-ce pas Mr Xavier Bertrand qui était personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du vaccin en 2006, avant même « l’avis des experts » ?

 

N’est-ce pas aussi l’Afssaps qui, dans un document sur la pharmacovigilance des vaccins, a représenté la sous-notification des effets secondaires (y compris les effets graves) sous la forme d’un ICEBERG dont la majeure partie est non rapportée ??

 

En France toutefois, il semble que les députés soient autrement plus incisifs car cela n’est pas en Belgique où Mme Onkelinx disait déjà en 2008 qu’elle ne voyait « pas de raison de douter de l’intégrité des experts » (qui ont émis l’avis sur ces vaccins, dont 4/5 ont pourtant des conflits d’intérêts avérés), qu’on imagine voir ce type de débat se dérouler. Chez nous, le Communautaire occupe tout le devant de la scène et cela doit en arranger plus d’un. La Santé passera après !

 

Mais peut-être que si la presse faisait son travail et relayait correctement ce qui est en train de se passer en France, cela finirait par donner quelques idées même aux élus belges les plus timorés? A moins que le fait que 70% des jeunes filles d'âge concerné aient déjà été vaccinées en Belgique, explique cette réticence des parlementaires à organiser un tel débat déjà très tardif qui ne pourra qu'exposer encore davantage leur incurie et leur incapacité à anticiper ce genre de scandale?

 

En matière de vaccination, il faut dire que cette politique de la fuite devient la règle : craignant le débat et la médiatisation, les zélateurs de la vaccination ne sont généralement enthousiastes que quand ils sont assurés de ne pas avoir de contradicteurs. Les exemples ne manquent hélas pas.

 

Citons par exemple l’attitude des responsables belges en matière de vaccination qui semblent s’être lamentablement débinés en vue de la prochaine conférence-débat sur les vaccinations à l’ULB, le 14 octobre prochain puisque la cellule interuniversitaire Provac a d’ores et déjà décliné l’invitation, que Mme Laanan a refilé la patate chaude à son confrère Nollet et que celui-ci n’a toujours pas répondu favorablement !

 

Au Congo, voici déjà plusieurs années, les Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier qui avaient pourtant pu constater des violences inadmissibles faites aux parents pour forcer les enfants à recevoir plusieurs doses de vaccins polio en un temps record, et tout cela sous la houlette de l’OMS, avaient aussi pu déplorer l’absence très visible de cette Agence qui avait pourtant promis d’être présente à un débat public…

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:46

En dépit des droits innés à la dignité humaine et à l'auto-détermination (libre arbitre), voici que la traque des non vaccinés s'intensifie Outre-Atlantique.

 

Et comme l'Europe a souvent la fâcheuse habitude de copier bêtement ce qui se fait aux USA, il est intéressant de se pencher sur les méthodes en vigueur chez L'Oncle Sam.

 

Le système de surveillance/ la traque est double: intimidation par téléphone et porte à porte! Bien entendu, tout cela "au nom de la santé publique", ça va sans dire....

 

Ce système scandaleux de porte à porte, lui aussi destiné à intimider les gens, a été exposé à la télévision américaine. On pouvait voir, dans ce reportage, les officiels de l'Ecole de Natomas (située en Californie) aller de maison en maison, accompagnés d'une infirmière mobile afin de vacciner contre la coqueluche les étudiants non vaccinés.

 

Dans cet état américain, une nouvelle loi requiert que tous les étudiants des grades 7 à 12 soient vaccinés contre la coqueluche à partir de l'année scolaire 2011-2012.

Le législateur a donné aux différents districts un délai de 30 jours à partir de la rentrée scolaire pour que tous les étudiants soient vaccinés ou qu'une exemption en bonne et due forme ait été remplie par les parents ou ceux qui en ont la garde.

Une fois ce délai d'un mois passé et constatant que des milliers d'étudiants restaient non vaccinés, beaucoup d'écoles ont toutefois défié la législation d'état en acceptant malgré tout les étudiants sur le campus.

 

Quant à la traque téléphonique, c'est un article de NaturalNews du 28 septembre qui apporte plus de précisions quant à son déroulement et sa mise en œuvre.

 

Voyons donc de plus près quel est ici le modus operandi utilisé avant de faire le point sur les autres méthodes de traque, de manipulation ou de forcing vaccinal utilisées dans différents pays avec le même mépris pour les droits et les choix des patients.

 

(Extrait/traduction de cet article de NaturalNews):

 

"Les Centres de Contrôle Américains des Maladies, dénoncés comme des organisations de propagande vaccinale, visant à promouvoir les intérêts des compagnies pharmaceutiques, sont aujourd’hui engagés dans un programme de surveillance des familles. Ils contactent les familles par téléphone les intimant à produire le statut vaccinal de leurs enfants. Sous le couvert de ce qu’ils appellent « L’enquête nationale sur les vaccinations » (National Immunization Survey -  NIS), les Centres CDC font parvenir des courriers aux familles, leur signalant qu’ils vont être appelés par le « National Opinion Research Center de l’Université de Chicago » leur précisant qu’elles doivent tenir prêts et sous la main les carnets de vaccinations afin de pouvoir répondre aux questions qui leur seront posées.

 

Ce programme de conformité vaccinale du NIS a été porté à notre connaissance par une lettre envoyée aux familles américaines par Edward J. Sondik, PhD, directeur du Centre National de Statistiques de Santé au CDC. - Le CDC, vous vous en rappelez, a joué un rôle important en suscitant la peur de la fausse pandémie de grippe porcine et en encourageant les gouvernements  à dépenser des milliards de dollars pour l’achat de vaccins. A la suite de cette fraude de marketing, l’ancien directeur du CDC, le Dr Julie Gerberding a accepté le poste lucratif de la Division mondiale des vaccins de Merck.

L’un des principaux chercheurs du CDC qui travaillait sous les ordres de Gerberding, le Dr Paul Thorsen, a , plus tard, été inculpé par un Grand Jury Fédéral pour s’être prétendument accaparé de sommes de subvention pour acheter des voitures et des motos de luxe.

 

Aujourd’hui le CDC est en train d’intimider les parents à travers les Etats-Unis  pour qu’ils se conforment aux programmes de contrôle des vaccinations infantiles en leur téléphonant pour qu’ils produisent le statut vaccinal de leurs enfants (Carnets de vaccinations)

 

« Natural News » s’est procuré la copie de l’une de ces lettres envoyées par le CDC  Vous pouvez voir la trouver ICI.

 

Traque visant la conformité aux programmes de vaccinations

 

«Votre numéro de téléphone a été choisi au hasard par un ordinateur », précise la lettre en ajoutant que le CDC utilisera l’information pour créer une carte de conformité vaccinale. – Il n’existe aucun doute que les régions signalées comme peu conformes seront inondées de propagande vaccinale ou leurs habitants assignés devant un tribunal pour recevoir des vaccinations obligatoires comme ce fut le cas que nous avons pu observer au Maryland. [voir aussi en vidéo)

 

La lettre du CDC précise : «Il nous paraît important d’interviewer chaque famille que nous contactons pour pouvoir dresser un tableau des taux de vaccinations de votre région. – les réponses que vous apporterez au NIS fourniront une information qui permettra d’améliorer le niveau de santé actuel et dans les années futures.» - Ce qui veut clairement dire que cette information sera utilisée pour fourguer un peu plus de vaccins chez les enfants en visant en tout premier lieu les régions de moindre « conformité », comme par exemple les communautés américano-africaines qui sont particulièrement sceptiques par rapport aux déclarations et prétentions officielles ayant trait aux vaccins.

 

[…] Auriez-vous remarqué à quel point ces organisations se montrent agressives par rapport à la traque vaccinale alors qu’elles font moins que rien pour détecter les taux d’autisme ? Ne vous êtes-vous pas demandé pourquoi ils n’appellent pas les familles américaines pour demander aux parents si leurs enfants ne sont pas devenus autistes après avoir reçu des vaccins ?  (Peut-être n’ont-ils pas envie de connaître la réponse à cette question…)

 

Santé publique : surveillance et interrogatoires par téléphone

 

Le NORC précise que les personnes contactées seront interrogées sur les vaccinations reçues par chacun de leurs enfants (y compris la vaccination contre la grippe saisonnière.) Dans la suite le NORC sollicitera la permission de prendre possession des documents de vaccinations de vos enfants chez votre propre médecin traitant !

 

[…] Si vous acceptez l’interrogatoire et répondez aux questions posées par téléphone, ils ne manqueront pas de prendre immédiatement contact avec votre médecin traitant pour obtenir les statuts vaccinaux dans le but de pouvoir déterminer si vous avez ou non menti au téléphone.

 

Voyez ICI la capture d'écran du site NORC.org (capture d’écran) qui admet tout ceci.

  

L’original se trouve ICI. "

 

Hélas, ces méthodes scandaleuses ne sont pas isolées et divers autres moyens sont mis en œuvre en Europe et dans le reste du monde pour vacciner un maximum, de façon aveugle et systématique.

   

Petit tour d'horizon des méthodes et stratégies de forcing vaccinal utilisées dans divers pays:

 

Obligation sous prétexte de philanthropie (vaccin anti-rotavirus bientôt en Afrique)

 

- Vaccination à la pointe du fusil (Malawi)

 

- Vaccination obligatoire et peines de prison, sous prétexte que les refus sont d'ordre religieux (ex: Pakistan)

 

- Conditionner les allocations familiales à l'administration des vaccins (ex: Irlande, Nouvelle-Zélande)

 

- Conditionner l'accès en crèche à l'administration d'une série de vaccins (ex: ONE)

 

- Vacciner les enfants à l'insu des parents (ex: loi AB499 en Californie)

  

- Présenter la vaccination scolaire comme pouvant être faite par le médecin scolaire ou le médecin traitant, pouvant laisser penser que cela doit être fait, d'une façon ou d'une autre.

 

- Faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts/an avec les services de vaccination histoire d'avoir les gens à l'usure en dépit de leur volonté de départ (= une des stratégies promues par l'OMS dans son "Projet de Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015")

 

Ces techniques et stratégies suffisent à démontrer le caractère ultra-fragile et finalement assez illusoire du droit des patients à consentir ou à refuser des actes médicaux non vitaux!

 

Mais cela n'est pas tout. Il faut aussi rajouter à cela, le fait que divers pays comme la France ou la Belgique ont, un temps, envisagé une vaccination H1N1 obligatoire. Mme Bachelot avait, en effet, sollicité le Conseil Constitutionnel pour avoir un avis sur la légalité de l'instauration d'une obligation vaccinale alors même qu'une enquête française de 2004 démontrait que seuls 55% de la population accepteraient une vaccination dans le cas d'une menace autrement plus grave (de variole)! Une telle contradiction en dit évidemment long sur les méthodes profondément antidémocratiques des dirigeants et leur profond mépris pour les citoyens même si, après coup, des dirigeants comme Mme Bachelot ont trouvé des prétextes de "solidarité" pour tenter de justifier l'injustifiable!

 

Il y a quelques mois, le sénateur et neurochirurgien  MR Jacques Brotchi appelait à l'instauration d'une obligation de vaccination ROR (en 2 doses), attitude pour le moins contradictoire avec les principes de son parti à en croire sa collègue Florence Reuter (du même parti)  qui a tout de même lâché au parlement il y a quelques jours que "le libre choix des parents est un principe essentiel pour les libéraux.". Ah bon. Dont acte.

 

En outre, il faut aussi savoir, tel que rappelé dans un document parlementaire récent, que les politiciens belges avaient aussi envisagé dès 2008 de rendre la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles!!!!

 

En ce qui concerne cette vaccination anti-HPV, il est aussi intéressant de constater une similitude troublante entre les façons de faire de la Communauté Française de Belgique et la situation américaine telle qu'exposée ci-dessus puisque le document-type de "consentement parental" utilisé en Communauté Française pour la vaccination scolaire, comporte notamment une case qui n'a strictement rien à y faire, et qui dit "Je demanderai à mon médecin traitant de compléter les vaccinations de mon enfant." Là aussi donc, les officiels tentent de s'immiscer dans un secret médical qu'ils n'ont pourtant pas à violer!  Par ailleurs, il aurait été possible que les parents n'aient même pas à compléter ce formulaire en cas de non acceptation, la non remise du formulaire faisant office de refus. Au lieu de cela, les parents doivent notifier expressément leur refus.

 

Qu'en sera-t-il au niveau des conséquences? A l'heure actuelle, peut-être aucune. Toutefois, il faut savoir que les élèves vaccinées en Flandre ont été encodées dans un faux système informatique miracle (Vaccinnet) et que certains espèrent également l'instauration d'un tel fichier informatique pour la fédération Wallonie-Bruxelles.

 

En France, comme a déjà pu l'expliquer le Dr Martine Gardénal, les médecins sont tenus de dénoncer les patients jugés "déviants" (style ceux qui refusent la chimiothérapie ou les vaccins..) à la Sécurité Sociale ET à l'Ordre des Médecins. Dans ce pays "des libertés", le Vice-Président du Conseil National de l'Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, a amalgamé le refus de vaccination à "de la maltraitance", se déclarant en faveur d'une intervention du juge pour retirer la garde parentale aux parents refusant la vaccination!

 

Quant aux méthodes de Provac et de l'ONE pour leur enquête de couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française (2009), leur courrier, leur porte à porte et leurs questions particulièrement inquisitrices font étrangement penser à la situation américaine.  Pour avoir une certaine idée du caractère éthiquement contestable de ce type d'enquête et surtout de l'acharnement sous-jacent peu commun, voici quelques extraits du modus operandi de cette enquête qui s'est déroulée chez nous, EN BELGIQUE:

 

" Une demande d’obtention de la liste des enfants nés entre le 31 mai et 30 novembre 2007 et résidant dans les communes tirées au sort a été adressée aux différents bourgmestres. Toutes les communes ont accepté de participer à l’enquête." (et ceci au mépris de la législation sur le droit à la VIE PRIVEE!!)

 

"L’enquête s’est déroulée entre le 1er mai et le 15 juillet 2009. La liste des enfants a été fournie aux enquêteurs. Une lettre de présentation de l’enquête “ sur la petite enfance ” a été envoyée aux parents quelques jours avant la visite de l’enquêteur. Sur cette lettre figurait un numéro de téléphone que les parents pouvaient joindre soit pour poser des questions à propos de l’enquête, soit pour prendre un rendez-vous. Provac se chargeait, par la suite, de contacter le TMS de la commune pour lui communiquer l’accord et le numéro de téléphone des parents concernés."

 

(NB: TMS= travailleurs médico-sociaux)

 

"Pour le premier contact, les TMS se sont rendus au domicile de l’enfant.

Avant de renoncer à l’enquête chez un enfant, les TMS se sont assurés d’avoir fait 3 tentatives de visites à des moments différents de la journée. Si l’enfant a déménagé et habite toujours au sein de la même commune, alors l’enquête se poursuit à la nouvelle adresse. Si, au total, trois enfants d’une grappe sont injoignables soit parce qu’inconnus à l’adresse indiquée par la commune et/ou qu’ils aient déménagé dans une autre commune, ces enfants sont remplacés."

 

"Par rapport à l’enquête de 2006, le questionnaire a été revu en fonction des objectifs secondaires.  Le questionnaire de 2009 comporte 54 questions, portant notamment sur 

- les raisons d’un refus éventuel de l’enquête



- le type de document vaccinal consulté



- les dates de vaccination et le type de vaccinateur

 

- les raisons de non-vaccination des vaccins Hexavalent, RRO et Méningocoque,

Pneumocoque

 

- la principale raison pour laquelle l’enfant a été (ou non) vacciné contre le Rotavirus 

 

- l’hospitalisation éventuelle pour gastro-entérite

 

-les consultations médicales éventuelles pour effets secondaires liés aux vaccinations

 

-les perceptions et la connaissance des vaccins

 

- la recherche sur Internet d’informations sur la vaccination

 

- le taux de pénétration de la brochure « Vacciner ? Mieux comprendre pour décider»

 

- l’allaitement maternel

 

- les caractéristiques socio-économiques familiales de l’enfant, ainsi que son mode de garde. "

 

Ce genre d'immixtion inacceptable dans la vie privée de gens qui n'ont rien demandé et ce genre de questions inquisitrices ne rappellent-elles pas les interrogatoires d'un autre temps qu'on infligeait à certains résistants un peu trop taciturnes?

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:26

29 septembre 2011

Le Monde

 

 

(Extrait):

 

"La nouvelle liste comprend également 19 médicaments ou classes thérapeutiques faisant l'objet d'un suivi national de pharmacovigilance en raison de signaux d'alerte : sont concernés le Ketum, un anti-inflammatoire ; le Lévothyrox (hormone thyroïdienne) ; certains antidépresseurs, collyres, immunoglobulines et sclérosants veineux. Pour leur part, 28 médicaments sont assortis d'un PGR, parmi lesquels Alli (aide à la perte de poids) et Champix (aide au sevrage tabagique).

Les vaccins, les stupéfiants et les psychotropes sont listés à part, car faisant l'objet d'une procédure de surveillance spécifique et systématique. C'est le cas des vaccins Gardasil et Cervarix (contre le papillomavirus), Prévenar 13 (contre le pneumocoque), et de ceux contre l'hépatite B, le virus grippal A (H1N1) et la grippe saisonnière, même si leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé."

 

NB: PGR veut dire "plan de gestion des risques" c'est à dire un simulacre de précautions à posteriori, après essai massif sur la population, mesure autorisée par la Commission Européenne en remplacement des tests précédents plus exigents avant commercialisation.

 

 

Comme toujours les vaccins bénéficient de « passe droits » et sont ainsi « listés à part » ! Il est toutefois cocasse de constater que la Secrétaire d’Etat française à la Santé, Nora Berra, vient de lancer un appel aux professionnels de santé pour les inciter à se faire vacciner avec des vaccins antigrippaux figurant sur cette liste de « médicaments dangereux » !

Comme il est tout aussi cocasse de lire que « leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé » alors qu'un document de l’Afssaps elle-même sur la pharmacovigilance des vaccins représente la notification des effets indésirables des vaccins sous la forme d’un ICEBERG, la majeure partie des effets secondaires restant non rapportés !

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:53

Lire ICI cet article de BioInfo qui devrait faire rougir plus d'un journaliste, ceux-ci n'ayant jamais osé relayé des contradictions stupéfiantes comme celle que nous avions soulignée entre l'avis doucereux du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qui prétendait que les deux vaccins sont "sûrs et sans danger" et l'INAMI qui elle, avait répondu à la firme GSK que "le nombre d'effets secondaires est assez élevé".

 

C'est avec ce genre d'article que le public peut saisir ce que veut dire l'indépendance et la liberté éditoriale qui va de pair!

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:49

30 septembre 2011 (Journal du Médecin)

 

Si la campagne globale d’éradication de la polio a reçu un fameux coup de fouet en Inde, où on progresse nettement vers cet objectif d’élimination totale de la maladie, la campagne pilotée par l’OMS, le Rotary International, les US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et l’Unicef doit également faire face à de sérieux revers, rapporte le British Medical Journal.

La polio a en effet augmenté dans trois autres pays où elle est endémique, à savoir l’Afghanistan, le Pakistan et la Nigéria. Elle a de plus été importée en Chine, où elle n’était pas présente auparavant et dans certains pays africains. Cette année on a enregistré 401 cas de polio dans le monde.

 

 

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:41

30 septembre 2011 (Journal du Médecin)

 

Un nouveau programme de recherche financé par l’UE, appelé Advanced Immunization Technologies (ADITEC) doit accélérer le développement de technologies d’immunisation nouvelles et puissantes. La Commission européenne a décidé d’ajouter 30 millions d’euros au budget de ce programme, qui sera développé en pratique par un consortium de 42 institutions de recherches et structures de l’industrie. Il concernera tous les aspects cruciaux de la vaccination, de la recherche fondamentale et des nouvelles technologies aux études cliniques.

 

Un article paru sur le site de la Tribune de Genève du 29 septembre dernier, en parlait, sans manquer d'humour puisque l'introduction de l'article précisait: "Un important financement européen de plus d’un million d’euros sera alloué à une équipe de chercheurs genevois pour développer une nouvelle génération de vaccins plus efficaces et tout aussi sûrs."

 

Hélas, la logique veut que quand des produits sont si efficaces et si sûrs que les officiels le prétendent depuis des années, il n'y a nul besoin d'en fabriquer de nouvelles versions "plus efficaces". Cette situation est donc celle où on propose sans cesse de "laver plus blanc que blanc". Si ces nouveaux vaccins seront "aussi sûrs" que ceux actuellement utilisés, il n'y a véritablement pas de quoi être rassurés. En réalité, il y a tout lieu de comprendre que ces nouvelles versions ne seront pas du tout évaluées avec plus d'honnêteté intellectuelle que celles actuellement en usage.

 

A l'heure actuelle, même l'Afssaps présente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la manière d'un ICEBERG, la majeure partie de ceux-ci restant immergés/non rapportés et donc non comptabilisés. Or, si l'on venait à enfin tenir compte de cette sous-notification, il va sans dire que cela influerait sensiblement sur le ratio bénéfices/risques des vaccins actuels tel que présenté officiellement au public. Ceci démontre le caractère non scientifique d'affirmations selon lesquelles "les vaccins actuels seraient très sûrs" et donc aussi celui consistant à dire que "les vaccins du futur seront tout aussi sûrs"!

 

Mais cet article de la Tribune de Genève apporte également d'autres détails utiles:

 

- Ce projet fait partie du 7° programme cadre de la Commission européenne, un organe non démocratique dont les membres n'ont pas été élus par les citoyens.

 

- Ce programme est financé à raison de 30 millions d'euros par des fonds publics européens ALORS QUE la désaffection du public pour la vaccination va croissante, comme l'ont démontré diverses publications. Une fois encore cette distorsion anti-démocratique a de quoi interpeller...

 

- Ce programme est, entre autres, soutenu par l'OMS dont on connaît le niveau de corruption et l'implication dans le fiasco du H1N1 de même que sa volonté de vaccination mondiale.

 

- Le groupe de recherche genevois travaillera sous la direction du Pr Claire-Anne Siegrist, titulaire de la chaire de vaccinologie de l'Université de Genève, financée par la Fondation Mérieux et en prise avec divers autres conflits d'intérêts avec des fabricants de vaccins.

 

- Ce projet a notamment un objectif de recherche fondamentale qui est de "comprendre comment provoquer à l’aide d’un vaccin la réponse de défense appropriée.", preuve s'il en était besoin que les vaccins ACTUELS ne provoquent PAS une réponse de défense appropriée et qu'ils ne sont donc pas forcément anodins!

 

- Il serait question de "minimiser les effets indésirables" et de "vaccination personnalisée", ce qui est bien la preuve que les vaccins actuels ne sont pas si inoffensifs qu'on le dit et pratiqués "à l'aveugle" sur des populations massives jouant les cobayes à leur insu.

 

- Le Pr Siegrist, toujours dans l'optique de "laver plus blanc que blanc" pour présenter de façon plus enthousiasmante ou plus rassurante les vaccins du futur, admet au passage la voie tout à fait "empirique" des vaccins utilisés actuellement et le fait qu'on a donc bien plongé des milliards de gens vaccinés dans l'inconnu depuis l'avènement de la vaccination il y a un peu plus de 200 ans. Cet inconnu est-il rassurant? Pas forcément lorsque l'on constate la hausse inquiétante des cas de cancers, y compris chez les enfants, la hausse aussi des maladies auto-immunes et neurodégénératives,...

 

- Enfin, le Pr Siegrist dit qu'il est d'autant plus important d'engendrer une réponse immune appropriée (proportionnée) et de minimiser les effets secondaires chez les sujets affaiblis et les très jeunes enfants mais comment se fait-il alors que ces tous jeunes enfants, au système immunitaire encore immature (jusque 6-7 ans) soient pourtant obligés de recevoir 8 vaccins différents pour pouvoir entrer dans une crèche belge francophone????

 

 

Initiative Citoyenne a envoyé, le 12 octobre, un courriel à la rédaction de la Tribune de Genève en demandant, dans un souci d’objectivité journalistique, que soit communiqué d’une façon ou d’une autre à leurs lecteurs, les importantes incohérences contenues dans cet article, que nous avons commentées ci-dessus.

 

En date du 14 octobre, Initiative Citoyenne a reçu une réponse de la Tribune de Genève et y a bien entendu répondu. Lire ICI ces deux réponses.

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:09

Il n'y a pas de quoi en être fier. C'est en gros la teneur du message très approprié du député-médecin français Gérard Bapt, au cours d'une Session extraordinaire à l'Assemblée Nationale à laquelle participait le Ministre français de la Santé Xavier Bertrand, le 28 septembre dernier:

 

"M. Gérard Bapt.Ce que vient de nous dire M. le ministre est très important.

Le document qu’a cité ma collègue Catherine Lemorton date de mars 2011, soit le moment de la transition entre l’ancien et le nouveau directeur, dont il se trouve qu’il était précédemment le président de l’INCa, l’Institut national du cancer. Or, je lis le dixième point de cette publicité : « la prévention du cancer du col de l’utérus est essentielle » – certes – « et passe par la vaccination à 14 ans » – c’est faux ! – « et les frottis de dépistage à partir de 25 ans ». Il s’agit donc d’une publicité mensongère. Quel a donc été le contrôle a posteriori ?

La vaccination se fait non pas contre le cancer mais contre le papillomavirus. Elle n’en couvre pas tous les types et il n’est pas sûr que, si elle empêche l’apparition de papillomes ou de condylomes, le virus restant quiescent ne déclenche néanmoins un épithélioma vingt ans après. C’est donc seulement à ce moment que l’on pourra donc juger de l’efficacité contre le cancer du col de l’utérus de la vaccination contre le papillomavirus. En revanche, l’effet immédiat c’est que l’assurance-maladie a déboursé en cinq ans 450 millions d’euros pour la prise en charge des deux vaccins, en particulier l’un d’entre deux.

Il y a, qui plus est, un effet délétère puisque, lorsque l’on fait des sondages dans les établissements scolaires, on s’aperçoit que les jeunes filles sont persuadées que dès lors qu’elles sont vaccinées, elles n’ont plus besoin de faire de frottis…

D’après les chiffres de l’INCa, l’incidence et la mortalité du cancer du col de l’utérus ne cessent de diminuer dans notre pays depuis dix ans. Je veux y voir les effets du dépistage organisé dans le cadre des plans cancer successifs. La vaccination ne datant que de quatre ou cinq ans, elle n’explique absolument pas ces courbes décroissantes. Qui sont les femmes chez qui on découvre ce cancer et qui en meurent encore parfois, malheureusement ? Celles qui ne se font pas dépister… En période de pénurie de crédits publics, n’est-il pas plus efficace de tout miser sur le dépistage plutôt que sur une vaccination dont on sait qu’elle est incomplète pour la prévention de l’apparition des papillomes et dont on n’a aucune certitude quant à son efficacité dans la prévention du cancer du col de l’utérus ? C’est aussi un débat de santé publique et je suis heureux que l’AFSSAPS, la HAS et la DGS soient présentes lors d’un prochain colloque, réunion de consensus qui nous permettra de faire le point sur ce thème.
 
Que l’on puisse ou non la montrer, cette publicité est scandaleuse !"
 
Au cours de la même Session, Mr Bapt a également précisé:
 
"M. Gérard Bapt. Nous avons cette discussion parce que nous avons déposé un amendement pour que la publicité pour ces produits de santé à prescription médicale relève de l’autorité sanitaire et ne soit pas laissée à la seule appréciation de laboratoires qui peuvent les présenter d’une façon aussi scandaleuse.

Dans un tel débat, on ne peut voir les choses en blanc ou en noir. Il est trop facile, lorsque l’on remet en question l’exigence ou l’impératif de vaccination, de faire passer ceux qui doutent pour des membres de ligues anti-vaccinales.

Cela a été fait au moment de la vaccination contre la grippe A, parce que l’on doutait, notamment, au vu des liens d’intérêts qui s’exprimaient au travers de certaines déclarations et prises de position au sein de l’OMS et de l’Agence européenne, qui fait en ce moment l’objet d’une inspection dans cette obscure affaire du comité de lutte contre la grippe.

Nous verrons ce que répondra le comité technique des vaccinations, mais le débat doit être ouvert, y compris en termes médicaux et économiques. Vous soulignez une baisse, monsieur le ministre ; oui, mais pour ce qui est de femmes de quarante ou cinquante ans. En l’occurrence, nous parlons de vaccination chez des jeunes filles de quatorze ans. Nous verrons, lorsqu’elles auront trente, quarante ou cinquante ans, si cette vaccination est efficace.
 
C’est comme la prescription hors AMM : si l’on vaccine, cela ne doit pas se faire sous l’effet d’une publicité médiatique qui frappe la mère de famille, laquelle emmène, le lundi suivant, sa fille chez le médecin pour la faire vacciner ! Il faut que l’avis découle d’un consentement éclairé. À cet égard, il faut un colloque singulier entre le médecin, qui, comme l’avait dit le président du Formindep, se contente d’exposer les faits, laissant à la mère de famille et à la patiente le soin de décider."

 

 

Voir aussi notre article sur le gaspillage financier occasionné par ces vaccins au détriment du frottis de dépistage.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:54

Dans un article publié le 26 septembre dernier sur le site Terrafemina et intitulé "Pakistan: rumeurs autour du vaccin contre la polio", on peut notamment lire ceci:

 

"Les talibans pakistanais ont lancé une rumeur selon laquelle les américains se serviraient de la vaccination contre la polio pour stériliser les musulmans.Vu l'augmentation tragique des nouvelles contaminations dans la province du Khyber Pakhtunkhwa,les autorités régionales ont réagi en prônant une mesure dissuasive "emprisonner toute personne qui refuserait encore le vaccin".

 

Une fois encore ce genre d’information est relayée par les médias avec le peu d’objectivité qu’on leur connaît car la majeure partie des refus de vaccination ne tiennent nullement à des raisons religieuses ni même à des appartenances à des sectes (dont la plupart des membres sont d’ailleurs vaccinés) mais bien à une réflexion approfondie sur le rapport bénéfices/risques de ces produits. Or le moins que l’on puisse dire, c’est que les officiels ont tendance à grossir les prétendus bénéfices des vaccins et à en minimiser voire en nier les risques !

 

Ici, on voit que l’amalgame entre le religieux et les gens qui refusent est particulièrement commode puisqu’il sert ainsi de prétexte à la mise en place de mesures répressives destinées à « servir d’exemple » et à dissuader les sceptiques, tout en éludant ainsi bien entendu, l’indispensable débat scientifique & citoyen sur un usage massif et indiscriminé d’un même produit pharmaceutique pour toute une population.

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:28

Voici deux courtes séquences vidéos qui expliquent parfaitement les raisons qui en rendu possible un fiasco comme celui du H1N1. Elles ont été prises, dans le cadre d'un documentaire plus vaste, dont les tournages s'achèvent progressivement et intitulé "A votre Santé Citoyens":

 

 

 
  

 

Ce documentaire, réalisé par Nazzarèna et Christophe-Emmanuel Del Debbio, comporte des séquences inédites sur Initiative Citoyenne et notre vision des choses. Il fait l’objet d’une souscription publique. Tous ceux souhaitant donc disposer de ce documentaire en DVD sont donc invités à participer à cette souscription et à visiter le site du documentaire « A votre Santé Citoyens » : ICI.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:47

Glaxo Smith Kline: une expansion qui tarde au Québec

 

28 septembre 2011

 

Annie Saint-Pierre

Le Journal du Québec

 

 

L’expansion de 90 millions du centre de production de vaccins contre la grippe de GlaxoSmithKline (GSK) à Québec, financé majoritairement par les gouvernements, tarde à se concrétiser alors qu’il devrait être complété.

 

Le «Journal de Québec» a appris que ce projet de doubler la production de vaccins antigrippaux en cas de pandémie n’a même pas été amorcé dans les installations de GSK au parc technologique à Québec.

 

Pourtant, cet investissement a été annoncé le 9 septembre 2009 en présence du ministre québécois de la santé, Yves Bolduc. À l’époque, le projet devait être complété pour le début de 2012.

 

Ottawa donnait 40 millions, en subvention directe, au géant pharmaceutique pour des raisons de « sécurité nationale », disait-on alors. Le gouvernement du Québec allongeait, pour sa part, 20 millions et la société GSK injectait 30 millions. Le but est d’augmenter de 15 à 30 millions de doses la capacité de remplissage en un mois de vaccins contre la grippe en cas de pandémie au Canada à partir du centre de production de Québec.

 

Mardi, le directeur des opérations de GSK à Québec, M. John Glavas, a indiqué au «Journal de Québec» que l’entreprise poursuit toujours ses discussions avec le gouvernement fédéral pour mettre en branle ce projet d’augmenter sa production à Québec, mais que rien n’a encore été concrétisé.

 

Leçons

 

« L’investissement n’est pas fait encore. On va le faire, mais on cherche présentement les meilleures options et les meilleures approches pour réaliser ce projet », a signifié M. Glavas. Il admet que la pharmaceutique a tiré des leçons des déboires qu’elle a connus pour la production de vaccins contre la pandémie de grippe H1N1 en 2009

GSK a dû recourir à d’autres fournisseurs pour approvisionner le Canada alors qu’elle avait l’exclusivité au pays.

 

« C’est assez complexe d’essayer de « dealer » avec l’expérience qu’on a eue avec la pandémie en 2009 », ajoute-t-il.

 

Actuellement, le centre de production est en mesure de livrer 15 millions de doses de vaccins dans un délai d’un mois, une fois la souche identifiée et les essais réalisés pour une pandémie de grippe.

 

« Aujourd’hui, on n’a pas la capacité de 30 millions de doses à Québec, mais on va respecter les exigences d’augmenter à ce niveau en novembre 2014. On a le temps et on va le faire de la meilleure façon possible », a indiqué M. Glavas.

 

Initialement, il était question d’ajouter une chaîne de production pour répondre à la demande de vaccination pour l’ensemble de la population canadienne.

 

Contrat

 

GlaxoSmithKline est le principal fournisseur des vaccins antigrippaux au Canada, mais ne détient plus l’exclusivité après l’épisode du H1N1. En mars, Ottawa lui a accordé 425 millions de dollars pour fournir cinq millions de doses de vaccins contre la grippe saisonnière à toutes les années, mais pour aussi livrer 30 millions de doses en cas de pandémie, qui devront tous être produits à Québec à partir de novembre 2014.

 

Ottawa a choisi de se garder une marge de manœuvre en laissant à Sanofi Pasteur la production d’une réserve de secours de vaccins anti-pandémique pour 33,1 millions sur trois ans. Novartis a aussi obtenu 50 millions, toujours pour trois ans, pour la production de vaccins contre la grippe saisonnière.

 

Un édifice en attendant

 

En attendant l’expansion, GSK vient tout de même de compléter la construction d’un édifice administratif de 16 millions dans le parc technologique à Québec.

La communauté d’affaires a été conviée à une inauguration, mardi matin, pour cet investissement, entièrement privé, servant à loger les 140 employés qui travaillent à l’administration des opérations de GSK dans la région de Québec.Le bâtiment est construit tout juste en face du centre de production de vaccins. Il s’agit d’un centre administratif environnemental, érigé en bois, avec des systèmes de climatisation et de chauffage géothermiques.La direction de la compagnie pharmaceutique soutient avoir utilisé les meilleures technologies à la fine pointe pour ce bâtiment.

 

Source: Argent.canoe.ca

 

 

En temps de crise financière, alors que des milliards d’euros d’économie sont exigés des citoyens les plus modestes, on constate que des centaines de millions d’euros sont cependant toujours disponibles pour l’achat de vaccins expérimentaux en cas de « future pandémie » tant attendue et déjà tant annoncée !

 

Alors bien sûr que les pharmas « ont le temps » car ce qui compte ce sont les dividendes finaux et tous les moyens justifieront une telle fin. D’où que ce n’est plus à un an près. De nombreuses échéances ont déjà été annoncées : 2014, 2015. Peut-être même avant.

Et, comme par hasard, l'OMS écrit vouloir que la vaccination soit considérée comme "essentielle" dans son Projet de Stratégie Mondiale de vaccination pour la période 2006-2015...

 

Pour justifier cette gabegie, les autorités prétextent « la sécurité nationale » et il faut dire que le Québec a été une des régions du monde les plus dociles au cours de la campagne vaccinale anti-H1N1 mais ce financement des Etats en dépit de la désaffection croissante des gens pour la vaccination en dit long sur l’ampleur du mépris de l’élite pour les choix des électeurs !

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:20

Pour inaugurer l'ouverture de la campagne de vaccination antigrippale,  la Secrétaire d'Etat française à la Santé, Nora Berra a dit vouloir "enrayer le recul de la vaccination". Elle a lancé, du même coup, un pitoyable appel aux professionnels de santé pour les inciter à "donner l'exemple à la population" et à se faire vacciner en bons moutons dociles.

 

Le très approprié article de Sylvie Simon apporte  toutefois une réponse étayée à cette situation et permet de se faire une idée sur le niveau de crédibilité à accorder à un tel discours officiel.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:18

Lire ici l'excellent article de Sylvie Simon.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 20:59

Rien ne les arrête. Non contents d'arriver déjà à écouler des millions de doses dont l'utilité est douteuse, certains ne rêvent que d'une chose: "convaincre les vaccino-sceptiques".

 

C'est ainsi qu'ils échafaudent des plans où on mêle aussi les pharmaciens pour tenter de remettre les ouailles récalcitrantes "dans le rang" et ainsi lutter contre le fort "mauvais exemple" de bonne santé qu'ils peuvent ainsi offrir aux vaccinés, souvent bien plus souffreteux qu'eux d'ailleurs.

 

Dans Le Quotidien du Pharmacien du 29 septembre 2011, en effet, on peut notamment lire sous le titre "Comment convaincre les vaccino-sceptiques": "L'objectif de cette année est de renforcer le taux de couverture vaccinale, qui a chuté de près de 10% la saison dernière. Les professionnels de santé, et notamment les pharmaciens, sont appelés à la rescousse pour convaincre les Français, de plus en plus réticents à se faire vacciner."

 

Autre morceau choisi: "Le taux de couverture vaccinale était de 51,8% en 2010 contre 60,2%, en 2009. Ce recul est un risque réel pour les sujets vulnérables qui doivent être protégés des complications sévères que le virus grippal peut engendrer. [...] Acteurs de proximité, les médecins, les infirmiers et les pharmaciens tiennent un rôle essentiel auprès des populations à risque explique la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM, qui porte décidément fort bien son nom!) Leur mobilisation pour informer, sensibiliser et convaincre les assurés est primordiale pour combattre les idées reçues sur le vaccin et dissiper les craintes à se faire vacciner."    [...] Mais au-delà du cas de la grippe, force est de constater que les vaccinosceptiques sont de plus en plus nombreux."

 

Ou encore:

 

"La campagne 2011-2012 est également marquée par l'élargissement de la gratuité du vaccin à de nouveaux publics. [...] La prise en charge du vaccin à 100% est également élargie à de nouvelles populations à risque. Les personnes souffrant d'une pathologie coronarienne, soit environ 290 000 patients, ainsi que les femmes enceintes à partir du 2° trimestre et les obèses bénéficient désormais gratuitement du vaccin contre la grippe saisonnière."

 

Et  cet article de rappeler que "les pharmaciens peuvent délivrer directement le vaccin aux personnes âgées de plus de 18 ans ayant déjà été vaccinées en échange du bon spécifique qui leur a été adressé par l'assurance-maladie."

 

Que voit-on? Qu'une fois encore, il s'agit de "faire du chiffre" et que cette course aux chiffres justifie tous les moyens, même les plus scandaleux et les plus anti-scientifiques:

 

- étendre la "gratuité" (qui n'est qu'un leurre et non une preuve de bienfaisance puisque c'est toute la collectivité qui assume, même contre son gré)

 

- étendre encore les "publics-cibles" à d'autres groupes (ce qui n'est là qu'un salam-alek de plus aux diktats de l'OMS qui recommande notamment une telle "stratégie" dans son projet, commun à l'Unicef de "Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015."

 

- vacciner les femmes enceintes alors qu'il s'agit d'une période particulièrement délicate où la réticence à prescrire le moindre médicament non vital est d'ordinaire très grande!

 

- soustraire le vaccin antigrippal à l'impératif de prescription médicale en laissant les pharmaciens le délivrer à la plupart des gens et le personnel infirmier l'administrer (ce qui contribue à banaliser la vaccination alors que c'est pourtant un acte médical à part entière aux conséquences possiblement dramatiques et irréversibles!)

 

- tabler sur un conformisme primaire en appelant les pharmaciens à "montrer l'exemple" et à jouer un rôle de délégué commercial censé faire la promotion des firmes productrices. (ce qui n'est là encore que l'application de la Bible de la Manipulation de l'OMS en matière de vaccination qui préconise, entres autres, d' "utiliser plusieurs stratégies à la fois pour vacciner toutes les personnes visées.")

 

- prétendre à une information objective en combattant ainsi "les idées reçues sur le vaccin" alors que les faits démontrent que l'efficacité de ce vaccin est plus que douteuse et son innocuité plus que contestable.

 

Ce type d'inversion totale est fréquente dans le domaine de la vaccination où, tels des alchimistes, les officiels sont ainsi capables de "transformer le plomb en or" ou les échecs retentissants en autant de succès enthousiasmants. C'est ce qu'a par exemple tenté de faire le Pr Marc Van Ranst, virologue et directeur de la cellule Influenza dans cette vidéo d'anthologie qui semble déjà s'enthousiasmer de la probable extension de la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants:

 

Il faut dire que cette volonté surréaliste d'étendre la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants repose davantage sur une logique (très lucrative) de moutons de Panurge -puisque les USA l'appliquent sans vergogne depuis plusieurs années- que sur la science. Pour les officiels, "se conformer" à tout prix à d'autres pays constitue le plus souvent "une raison suffisante" pour éviter d'avoir à réfléchir et faire preuve de bon sens.

Aux Etats-Unis, il est d'ailleurs curieux que cette vaccination ait été aussi étendue aux enfants alors qu'une hausse de couverture vaccinale de plus de 50% depuis les années 80 n'ait pas été accompagnée de la moindre baisse de mortalité due à cette maladie!

La raison en est sans doute que, comme pour d'autres vaccins, quand on en constate l'échec, il ne faut cependant pas décevoir les fabricants en les laissant avec un vaccin sur les bras mais au contraire, trouver coûte que coûte "un itinéraire de déviation" consistant à étendre le marché initialement prévu. C'est exactement la stratégie éthiquement contestable qui a été appliquée en matière de vaccination anti-hépatite B puisque de l'aveu même d'"experts" officiels comme le Dr Snaecken et le Dr Swennen qui participaient à un Groupe Local d'Evaluation Médicale (GLEM) en 1996:

 

"Il faut savoir que cette vaccination a été étendue aux enfants dès le plus jeune âge suite aux mauvais résultats de la vaccination des seuls groupes à risque . En effet , les chiffres ont montré que le taux de porteur de virus n' a pas varié depuis cette vaccination ciblée . La seule façon de faire reculer la maladie est donc de démarrer dans les plus jeunes couches de la population."

 

Et le groupe de médecins de ce GLEM de surtout bien préciser "Notre invité expert vaccine presque tout ce qui bouge" et de citer ses paroles d'une rare science:

"J'ai cette année vacciné mes enfants (5-9-11 ans) contre cette maladie pour laquelle j'avais pu identifier avec certitude un cas chez un enfant de 3 ans. Il semblerait qu'une vaccination chez les enfants ait démontré, dans une crèche, la diminution du nombre d'otites chez ces enfants. D'autre part, la vaccination en question démontre d'autant mieux ses effets qu'on vaccine régulièrement d'année en année."

 

On a là tous les ingrédients d'une pseudo-science:

 

- amalgamer une expérience personnelle avec une raison scientifiquement valable que les autres imitent et fassent de même (en se vaccinant). Entre 1979 et 1987, le Japon avait étendu la vaccination antigrippale à tous les enfants mais cette mesure n'a jamais démontré son efficacité (comme par hasard).

 

- être incapable d'évaluer rationnellement un rapport bénéfices/risques en ne voyant avec des oeillères qu'un prétendu "bénéfice" d'évitement d'otites sans commune mesure avec les risques graves mal et non évalués d'une telle vaccination, à fortiori répétée chaque année!

 

- être en contradiction avec les constatations scientifiques mondiales: en effet, il a au contraire été démontré (c'est ce que les immunologistes appellent d'ailleurs "le péché originel") que la première vaccination antigrippale marque davantage le système immunitaire et que les vaccinations suivantes d'année en année sont de moins en moins efficaces, le système immunitaire continuant d'y répondre sous l'influence de la toute première vaccination qu'il garde en mémoire (d'où efficacité médiocre puisque les souches grippales varient d'année en année).

 

Toutefois, que pouvait-on attendre de mieux de la part d'un GLEM au cours duquel les médecins ont déclaré, "hormis la survenue de maladies suite au ROR", n'avoir eu aucun effet secondaire sérieux à déplorer (après l'ensemble des autres vaccins!)?

Que pouvait-on sincèrement attendre de médecins et d'experts dont la majorité n'hésitent pas à vacciner des enfants fébriles ou sous antibiotiques et qui assimilent le lien entre vaccin HB et sclérose en plaques à une simple "rumeur" là où les scientifiques indépendants ont expliqué ce qu'il en était??

 

Mais d'autres incohérences peuvent aussi sauter aux yeux du grand public tant elles sont "grosses" comme par exemple la délivrance directe du vaccin antigrippal au public par les pharmaciens ALORS QUE le Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand, interpellé à l'Assemblée Nationale, sur l'énorme controverse des vaccins anti-HPV ("cancer du col de l'utérus") se défendait notamment en ces termes:

 

M. Xavier Bertrand, ministre. «  on voit la pub, on file chez le pharmacien ? Non, ce n’est pas ainsi que cela se passe ! On ne se fait pas vacciner, comme cela, dans la rue !

Il y a un avis médical, une prescription médicale et un colloque singulier entre les deux parties. Je tenais à le préciser. »

 

Mais peut-être Mr Bertrand ne voit-il pas encore assez la similitude ou plutôt la superposition parfaite entre la pub des fabricants (qui n'en ont finalement même plus besoin) et la publicité gratuite que l'Assurance-maladie fait pour eux, aux frais de la collectivité, ça va sans dire...

 
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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 20:13

Le journaliste David Prochasson a publié le 23 septembre dernier un article sur le site Rue 89, intitulé "Les révélations qui ébranlent la Haute Autorité de Santé."

 

On y apprend, en gros, que cette instance, créée en 2004 et dont la mission était pourtant "de veiller au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients" avec comme soi-disant principes fondateurs « l'indépendance, la rigueur scientifique et la transversalité », entretient des rapports incestueux avec l'industrie pharmaceutique.

 

C'est une thèse de médecine générale qui le signale, celle-ci ayant pour titre:

 

« Les Recommandations pour la pratique clinique élaborées par les autorités sanitaires françaises sont-elles sous influence industrielle ? A propos de trois classes thérapeutiques. »

 

La thèse de Louis-Adrien Delarue a ainsi mis en évidence que plusieurs recommandations de cette instance étaient erronnées, avec une balance bénéfices/risques pourtant clairement défavorable.

 

Cette thèse met notamment en lumière les stratégies mafieuses de l'industrie pharmaceutique pour influencer au maximum les experts de cette instance, du moins ceux détectés comme "leaders d'opinion" potentiels dans le but d'exercer en quelque sorte un "effet domino" sur tous les autres acteurs susceptibles d'être influencés par ces "experts d'en haut": professeurs, médecins de terrain, journalistes,...

 

Cette thèse a le mérite d'exister. Toutefois, ses révélations ne sont pas de nature à nous surprendre compte tenu de ce qu'on peut observer chez nous, en Belgique.

 

En effet, chez nous aussi, nous avons des instances qui se prétendent indépendantes et qui prétendent "veiller à la qualité des soins" comme le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) dont nous avons déjà expliqué en détails et preuves à l'appui en quoi son indépendance de façade ne devait dupper personne.

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 00:05

On aura tout vu : voilà qu’un vaccin contre l’acné est en préparation grâce à un de ces fameux partenariats « public-privé » entre Sanofi Pasteur et l’Université de Californie. Et comme d’habitude, les médias relaient cette information avec un enthousiasme et un parti prix affligeants.

 

C’est ainsi que sans même attendre l’arrivée de ce futur vaccin sur le marché, les médias manquent d’ores et déjà à leur devoir d’objectivité en recourant à des expressions non innocentes comme « c’est une bonne nouvelle », « une idée intéressante » , « un résultat très positif pour les ados », « les adolescents devraient s’en réjouir ». Dans le même temps, ces mêmes médias préparent déjà le terrain en dramatisant l’acné, présentée textuellement comme « un fléau » et en évoquant « les ravages des boutons », pouvant causer « des conséquences psychologiques, physiques et sociales très importantes » !

 

Il ne faut jamais l’oublier : l’ingrédient sine qua non pour écouler un vaccin (càd une prétendue protection), c’est de créer artificiellement un faux besoin de protection, ce qui passe inévitablement par une dramatisation d’un soi-disant « fléau » à craindre plus que tout. C’est toujours la même recette qui est à l’œuvre : hépatite B, « cancer du col »/HPV, H1N1, etc.

 

Très franchement, si l'acné est un fléau, que dire alors des effets secondaires nettement moins réversibles qui accablent quantité de jeunes filles depuis qu’elles, leurs mamans et/ou leurs médecins ont succombé aux sirènes mensongères de Big Pharma sur leurs prétendus vaccins « contre le cancer du col de l’utérus » ?

 

Ce n’est pas pour rien si Libération avait titré « CALVAIRE POST-VACCIN ».

 

Mais c’est à croire que les pharmas n’ont pas encore fini d’épuiser le potentiel de crédulité du public. Et qu’il faudra encore beaucoup d’autres « calvaires post-vaccins » pour comprendre que, peut-être, ça ne valait vraiment pas la chandelle.

 

 

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:42

CHICAGO - Après l'épidémie de coqueluche en Californie en 2010, la plus importante depuis 1947, autorités et médecins américains redoublent d'efforts pour combattre la suspicion frappant les vaccins chez certains parents qui entraîne une réduction préoccupante de la vaccination.

Cette épidémie en Californie a eu un impact sur quasiment tous les Etats faisant que cela est devenue une grande question de santé publique dans le pays, a expliqué lundi le Dr David Witt, du Permanente Medical Center à San Rafael (Californie, ouest) lors d'une importante conférence sur les maladies infectieuses (ICAAC) réunie à Chicago (Illinois, nord).

Onze nourrissons sont décédés en Californie et plus de 8.000 personnes ont été malades.

Le Dr Witt a présenté une étude sur cette épidémie menée dans le comté de Marin au nord de San Francisco, où le taux de non-vaccination pour la coqueluche et autres maladies infantiles était particulièrement élevé.

Ce comté où j'exerce a l'un des taux les plus importants de personnes faisant objection à la vaccination sur la base de leurs convictions, a-t-il expliqué.

La recherche du Dr Witt a montré que l'épidémie --qui persiste mais avec une moindre ampleur-- a touché les enfants de huit à douze ans pour lesquels la Californie rend désormais obligatoire une vaccination ou un rappel.

Mais cet Etat maintient le système d'exemptions, ce que peu d'autres Etats autorisent.

Le Dr Witt a aussi observé que la protection du vaccin anti-coqueluche disparaissait quasiment après trois ans, soit plus tôt qu'estimé ce qui pourrait requérir de faire un rappel avant 12 ou 13 ans et aurait pu contribuer à l'épidémie. Cependant ces résultats doivent être encore confirmés.

Ce médecin a aussi jugé que les adultes devraient se faire vacciner contre la coqueluche pour mieux protéger les nourrissons, les plus à risque de forme grave de l'infection car trop jeunes pour être vaccinés.

Les exemptions à la vaccination en Californie font que jusqu'à 10% des Californiens pourraient être sans protection contre la coqueluche et d'autres maladies infantiles, selon cet expert.

Vu qu'un vaccin n'est jamais efficace à cent pour cent, plus le nombre de personnes non protégées est grand plus la protection conférée par ce vaccin à l'ensemble de la population est faible, a-t-il noté.

Je pense que nous avons une population à risque et que nous réussirons de nouveau à la protéger quand les parents voudront activement faire vacciner leurs enfants, a-t-il dit.

Le problème ne se limite pas à la Californie. Un rapport du National Committee for Quality Assurance montre que le taux de vaccination des enfants de deux ans couverts par des assurances privées a baissé de près de 4% en 2009 aux Etats-Unis.

Le Dr Paul Howard, directeur du Centre de l'Institut de Manhattan pour le progrès médical, explique que cette hystérie anti-vaccin remonte en partie à une étude britannique de 1974, prouvée erronée, évoquant un lien entre le vaccin anti-coqueluche et de rares affections cérébrales.

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination se sont maintenus jusqu'en 1982, année de la sortie du documentaire de la journaliste de NBC, Lea Thompson, intitulé Vaccine Roulette qui a semé la peur dans le public, note Paul Howard.

Ce film, sans fondement scientifique selon lui, a eu un impact durable, suscitant des enquêtes du Congrès américain et des actions en justice contre l'industrie pharmaceutique.

Certains vaccins ont aussi été accusés de contribuer à l'autisme, ce que des études ont démenti.

Cette fureur a mis les laboratoires pharmaceutiques dans une situation précaire conduisant le Congrès à intervenir en 1986 pour créer un programme de compensation, le Vaccine Injury Compensation Program ou VICP.

Le VICP a retiré depuis toutes les actions en justice des tribunaux pour les confier à une juridiction spéciale mais les laboratoires restent réticents.


(AFP / 20 septembre 2011) 

 

Source: Romandie

 

 

loupe

Les officiels qui tiennent un tel discours le font dans la peur, parce qu’ils sont littéralement acculés, mais ils ne se rendent en réalité pas compte du ridicule qui est le leur. Car leur discours selon lequel le lien entre la vaccination anti-coquelucheuse et troubles neurologiques n’est pas scientifiquement prouvé, est faux. Non seulement, la littérature a mis en évidence des liens entre cette vaccination et des désordres neurologiques comme des convulsions ou l'encéphalopathie mais elle a aussi mis en évidence des liens entre bien d’autres vaccins et des accidents neurologiques, comme en témoigne par exemple, ce qu’il est arrivé au Pr Tardieu, neuropédiatre français, privé de conférence de presse, tant il était tabou de dire que le vaccin anti-hépatite B occasionnait bien un sur-risque de sclérose en plaques (révélé par Libération fin 2008).

 

De même, l’étude Pourcyrous, parue dans Pediatrics en 2007, a mis en lumière le fait que respectivement 17% et 24% des enfants prématurés font une hémorragie cérébrale lorsqu’ils sont vaccinés avec un vaccin unique ou un vaccin combiné !

 

Ces officiels sont en fait alarmés de voir que leur bon vieux discours insipide et faussement rassurant ne prend tout simplement plus et que leurs dissimulations sont désormais vaines. C’est pourquoi, ils continuent de parler des vaccins comme Ptolémée parlait de la terre plate avant les découvertes de Galilée.

 

Mais, pendant que ce discours surréaliste est diffusé, un nombre croissant de gens peuvent découvrir à leur aise que la Cour Suprême des Etats-Unis a qualifié les vaccins de « produits inévitablement dangereux » (comme relayé dans le New England Journal of Medicine) ou encore que le Québec dispose d’ un programme d’indemnisation des victimes de vaccins couvrant différentes indemnités dont celles pour dommages corporels et indemnités de décès, y compris les frais funéraires !

 

Mr Tout le monde qui a pour le coup davantage besoin de son bon sens plutôt que de science, peut ainsi très facilement comprendre que si ces effets secondaires graves étaient si rares ou non prouvés, ces propos de la Cour Suprême et ce programme canadien n’auraient respectivement jamais été tenus et mis en place.

 

Mais si les officiels ont encore envie de se ridiculiser, qu’ils continuent donc comme ils ont commencé. Ca n’arrêtera pas pour autant le train de l’information qui est bel et bien en marche et que rien ne pourra plus arrêter.

 

Car là où l’aluminium vaccinal est systématiquement blanchi et vanté pour ses soi-disant « vertus cachées », d’autres chercheurs comme le canadien Shaw nous disent que les risques de cette substance ont été beaucoup trop peu étudiés, que les expériences tendent à montrer sa grande toxicité et que les risques des vaccins sont sûrement sous-estimés.

 

Là où les officiels et nombre de médecins font une promotion éhontée des vaccins, l’enquête de l’INPES de 2005 a révélé que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité !

 

Là où les officiels qui s’expriment dans cet article tentent de dénigrer le documentaire mentionné, "La Roulette russe vaccinale/Vaccination Roulette" (diffusé dans les années 80’ sur NBC) en prétendant qu’il n’a « aucun fondement scientifique », d’autres documentaires ont depuis vu le jour et sont venus confirmer son contenu, comme l’excellent documentaire « Silence, on vaccine » de la canadienne Lina Moreco  qui a bien dû avouer qu’en réalisant un tel documentaire (sur un sujet aussi tabou), elle a eu l’impression de « se retrouver au Moyen-Age, en train de questionner l’existence de Dieu ».

 

Là où les officiels s'entêtent à prétendre que les effets secondaires se limitent pour la plupart à "des douleurs, une rougeur au point d'injection voire un peu de fièvre", des scientifiques plus scrupuleux et plus intègres comme le Dr J.B Classen, dénoncent dans les journaux médicaux la désinformation en titrant notamment que "le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Il est aussi à souligner que ces officiels qui semblent si sûrs d’eux-mêmes, sont visiblement très frileux à participer au moindre débat contradictoire avec des scientifiques dissidents. Car, les gens de la cellule Provac (qui élabore les programmes vaccinaux en Communauté Française ou plutôt qui en fait à la fois « la promotion et l’expertise ») qui avaient été invités par le groupe des Objecteurs de Croissance au prochain débat du 14 octobre prochain à l’ULB (« Vacciner à tour de bras ? ») ont décliné cette invitation, de même que Mme Laanan ou son collègue Nollet, ce dernier n’ayant toujours pas répondu.

 

La vérité, c’est que les officiels ne veulent surtout pas voir à aborder du fond de ce dossier très sensible, conscients qu’ils sont qu’ils ne peuvent alors que s’embourber encore davantage dans toutes les contradictions et dissimulations passées.

 

C’est la raison pour laquelle, ils se cantonnent à ce qu’ils appellent « faire de la pédagogie », c'est-à-dire un discours paternaliste, du « grand docteur  au petit patient » ou d’un leader d’opinion s’exprimant, à l’abri, à couvert, dans une revue sponsorisée par les pharmas. Courageuse « science » va...

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