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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 20:51

Une dépêche Belga du samedi 22 octobre dernier, était reprise sur le site de la RTBF sous le titre: " Un enfant soigné à l'homéopathie décède, les parents inculpés."

 

Son contenu, ainsi que ce titre constituent un exemple typique de manipulation médiatique. La "recette" d'une telle manipulation consiste en fait à mêler des choses qui n'ont rien à voir comme le contenu suivant en atteste: on mêle, en effet subtilement, l'attitude délictueuse de parents (coups, malnutrition) avec le choix d'une médecine (assimilée elle aussi à de la maltraitance) puis on mélange homéopathie avec "des infusions de fenouil" et on oublie SURTOUT soigneusement au passage, tous les décès d'enfants qui surviennent suite aux effets secondaires des médicaments et des vaccinations, préconisés par une allopathie dogmatique et autoritaire qui ne se remet jamais ou si peu en question.

 

homeopathie-big.jpg

  

[Texte repris sur le site de la RTBF Info]

 

"Un couple italien dont le fils de trois ans est décédé après avoir été soigné uniquement par homéopathie, a été inculpé pour meurtre, ont rapporté samedi des médias italiens. L'enfant, semble-t-il, présentait des signes de malnutrition et son corps était couvert de bleus.

 

Luca Monsellato souffrait selon ces médias d'une pneumonie, de maux de ventre et de chute des cheveux, mais son père Marcello, qui exerçait à Ferrare (nord) en se présentant comme spécialiste d'orthopédie et d'homéopathie, ne l'a soigné qu'avec des remèdes homéopathiques, notamment en dernier des infusions au fenouil.

 

Il a finalement été transporté jeudi matin à l'hôpital, où il est décédé peu après son admission.

 

Le magistrat instructeur Alberto Santacatterina a inculpé les parents pour "absence de soins spécialisés à leur enfants, en dépit de (l'existence de symptômes) durables, sérieux et inquiétants", selon La Repubblica.

 

D'après le journal, l'enfant présentait des signes de malnutrition et son corps était couvert de bleus.

 

L'affaire a causé une vive polémique en Italie autour de la pratique de l'homéopathie, Marcello Monsellato n'étant pas enregistré officiellement comme homéopathe, tout en affichant cette spécialité."

 

Ce genre de « montage médiatique » est assez scandaleux car il n’existe aucun écho similaire des enfants décédés dans l’indifférence générale de mort subite post-vaccinale ou de ceux restant handicapés à vie suite à tous ces cocktails vaccinaux administrés en bas-âge. Pourtant, les vaccinations pourraient alors tout autant être considérées comme une forme de maltraitance.

 

En réalité, on se sert ici d’une situation particulière pour tenter de généraliser et de dénigrer une médecine concurrente. On tait le fait que ceux qui se soignent à l’homéopathie consomment souvent moins de médicaments chimiques, sont plus autonomes et qu’ils savent dans l’immense majorité des cas où se situent les limites de la méthode qu’ils utilisent. On fait aussi passer les traitements officiels comme beaucoup plus sûrs et efficaces qu’ils ne le sont.

 

Car ne l’oublions pas : en France, selon Wikipedia, la fourchette des décès annuels dus aux effets des médicaments s’échelonne entre 13 000 et 34 000 morts, qui surviennent cependant sans faire l’objet de tels communiqués sensationnels.

 

Et ce qui nous confirme complètement dans cette analyse de ce deux poids, deux mesures est l’attitude du médecin et eurodéputé français du PPE, Philippe Juvin, qui, au cours d’un symposium sur la pharmacovigilance au Parlement européen auquel certains d’entre nous ont assisté en janvier 2010, a répliqué au pharmacologue espagnol Dr Laporte qui déplorait publiquement « l’épidémie silencieuse des effets secondaires des médicaments », que « Ce discours là, on peut se le tenir mais, entre spécialistes (et donc pas devant le public). ».

 

Les effets secondaires des médicaments classiques (et donc aussi les décès qu’ils entraînent, y compris les décès d’enfants) ont donc fort peu de chance de faire l’objet d’un même traitement médiatique, là où Mr Juvin trouve probablement fort normal que le cas de cet enfant maltraité par des parents qui, hasard des choses, utilisaient aussi de l’homéopathie, soit mis à ce point en avant dans la presse européenne...

Mais il faut dire que la RTBF a donné l'exemple en trouvant par exemple, assez de disponibilités, pour diffuser à deux reprises une longue émisison sur "les risques de l'homéopathie" (là où les très courts reportages n'évoquent les effets secondaires des vaccins que pendant quelques secondes, dans le meilleur des cas...cherchez l'erreur!!)

 

La lettre du Médecin et sans doute aussi le Journal du Médecin, ont d'ailleurs, sans surprise, déjà fait leurs choux gras de cette affaire italienne mais il faut dire que l'indépendance de ces supports par rapport à l'industrie pharmaceutique concurrente est loin d'être avérée (pour le dire pudiquement!). Dans le même esprit, La Lettre du Médecin s'était d'ailleurs empressée, il y a peu, d'attribuer le décès du fondateur d'Apple; Steeve Jobs à ce qu'ils qualifiaient de "patamédecines" tout en y mêlant des éléments de sa vie privée destinés à associer ainsi de façon malhonnête "le choix d'une thérapie" avec le fait d'avoir "une vie privée droite".

Mais c'est oublier (volontairement) là le fait que d'après les chiffres officiels (parus dans Clinical Oncology), l'"efficacité" des chimiothérapies anti-cancer ne dépasse pas les 2,2%, dans le meilleur des cas (et encore, pour ce qui est des chiffres de "survie à 5 ans"), quand ce n'est pas moins, voire 0%!

Sans doute que ce portrait biaisé et orienté de Steeve Jobs répondait également à la volonté d'enjoliver le portrait de son concurrent très vaccinaliste, Bill Gates, dont on retrouve décidement tellement souvent le nom derrière toutes sortes de campagnes de vaccinations partout dans le monde...

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 20:08

Extraits d’un article de Canadian Press, Toronto, 20 octobre 2011.

 

Au cours de la conférence sur les principales maladies infectieuses qui se tiendra ce weekend, les officiels de la Santé des Etats-Unis et du Canada  ne manqueront pas d’évoquer les nombreux cas de rougeole qui se sont multipliés cette année dans les deux pays. Des cas de rougeole se sont également produits chez des enfants vaccinés…

 

 

[…] Une enquête menée sur l’épidémie qui s’était produite dans la haute école d’une ville particulièrement touchée par le virus a pu montrer qu’environ la moitié des cas de rougeole se sont produits chez des adolescents qui avaient reçu les deux doses du vaccin recommandées ; en d’autres mots des adolescents que les autorités pensaient, grâce à la vaccination, pouvoir protéger du virus de la rougeole.

 

On pense généralement que le vaccin contre la rougeole administré en deux fois au cours de la première enfance protège contre la rougeole dans 99% des cas.

La découverte que 52 des 98 adolescents qui ont fait une rougeole avaient en fait bien été  vaccinés a produit un réel choc parmi les chercheurs qui menaient l’enquête.

 

Source: Intelihealth

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:17

Interviewée le 21 octobre dernier sur France Inter, la pneumologue Irène Frachon a rappelé des éléments extrêmement importants en matière de conflits d'intérêts.

 

C'est ainsi qu'elle a notamment dit:

 

« Si je disais que: 1), j'ai collaboré avec l'industrie pharmaceutique et que je collabore toujours et :2) que ça n'a aucune influence sur ma conduite de médecin d'une manière générale, c'est que soit je suis hypocrite, soit je suis surtout complètement aveugle et au contraire, moi j'ai toujours eu le sentiment que effectivement à partir d'un certain niveau de collaboration, ça pouvait, ça avait une influence sur mon comportement médical... »

 

Ou encore ceci d'encore plus intéressant et de plus fondamental (et que beaucoup de gens ignorent ou dont ils ne tiennent pas compte):

 

« Ces industries qui vous font travailler en recherche, avec qui vous collaborez, vont vous inviter dans des colloques consacrés à l’étude de cette maladie et de ces traitements et ce sont des colloques passionnants où vous allez apprendre beaucoup de choses mais en même temps, vous allez devenir les porte-paroles de l’industrie pharmaceutique parce que vous allez pousser très loin l’analyse de cette molécule, rapporter vos expériences, l’échanger avec des collègues donc il y a des informations très importantes sur la connaissance de la maladie mais parallèlement, ces colloques organisés par l’industrie pharmaceutique vont aussi favoriser les thérapeutiques et donc les traitements et donc il y a une forme promotionnelle même si elle est « honnête ». Là, je vous parle des liens d’intérêts, je ne parle pas de corruption ou de quoi que ce soit, je parle des vrais liens d’intérêts, ceux qui sont dans la réalité, c'est-à-dire des choses dans le cadre de travaux intéressants, de travaux éventuellement fructueux, productifs mais qui vont être une forme de promotion de l’industrie pharmaceutique et de ses produits. Ca va parallèlement favoriser la prescription de ces médicaments.  [ …] Ces colloques, c’est valorisant parce qu’on vous fait parler, vous devenez un peu ce qu’on appelle « un leader d’opinion », c'est-à-dire que si vous avez un peu travaillé le sujet, que vous commencez à avoir des choses intéressantes à dire, on vous fait parler en public et, il ne faut pas se voiler la face, on est content d’avoir une certaine autorité dans le domaine dans lequel on exerce professionnellement. Ca correspond aussi à une valorisation personnelle, enfin… c’est gratifiant. Et donc cette gratification, on la trouve dans cette collaboration avec l’industrie, au sein de ces colloques, qui vous font travailler, qui vous font progresser, qui vous font vous exprimer et en retour, vous allez avoir une certaine considération de ce que vous avez fait. Donc, tout cela est très positif mais, ce sont des valorisations qui ne sont pas totalement indépendantes de l’intérêt de ces laboratoires et de ces firmes. Mais de toute façon, accepter déjà de faire ces topos, même non rémunérés, qui vous donnent une petite tribune, aussi modeste soit-elle, c’est déjà un conflit d’intérêts parce que vous y avez déjà une valorisation qui n’est pas directement celle du patient. »

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:14

Le Washington Post et le Los Angeles Times en ont parlé.

 

Les jeunes médecins sont moins nombreux à être en faveur des vaccins.

 

Une étude de Michelle Mergler (Université d'Emory) et de Saad B. Omer (Université John Hopkins) démontre que les médecins récemment diplômés étaient plus enclins à penser que "les vaccinations font plus de mal que de bien" et étaient 15% plus nombreux à douter de l'efficacité des vaccins. Parmi les vaccins qui suscitaient le plus de questions concernant leur sécurité se trouvaient les vaccins anti-poliomyélite (tant oral qu'injectable), la varicelle et le ROR.

 

Les auteurs, qui ont présenté leurs résultats à la Société Américaine des Maladies Infectieuses, ont émis l'hypothèse que ces résultats pourraient notamment s'expliquer par la raréfaction des cas de maladies contre lesquelles on vaccine et que les médecins plus âgés ont quantitativement plus connues.

 

Nous ne sommes, pour notre part, pas du tout convaincus par ce genre d'explications et ce, pour différentes (bonnes) raisons.

 

Tout d'abord, parce qu'en 1976, soit bien avant l'introduction du ROR en France, un professeur de médecine "de l'ancienne école" qui avait connu nombre cas de rougeole comme le Pr Bastin écrivait dans le Concours Médical:

 

« La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France. » 



ou encore:



« Il est évident qu'une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d'adulte et de rougeoles du nouveau-né plus graves ; cette vaccination ne doit pas être systématique. »



ou encore (dans la Médecine Praticienne n°664 d'avril 1977):



«Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés (donc des cas choisis pour leur sévérité), la mortalité est de 0,17.»

 

Ensuite, parce que ces craintes et ces doutes sur les vaccins sont à mettre en lien avec le niveau de circulation actuelle des informations: aujourd'hui par Internet qui donne accès gratuitement à un bien plus grand nombre d'informations que la seule ressource livresque du passé. Cette circulation rapide des informations fait qu'Internet est en train de devenir un sérieux obstacle et un sérieux enjeu pour l'OMS et les fabricants de vaccins et leur volonté de vaccination maximaliste et littéralement obsessionnelle. N'est-ce pas l'OMS qui a osé accuser Internet d'être responsable du fiasco retentissant du H1N1? N'est-ce pas l'OMS qui manifeste son irritation pour les nombreuses vidéos sur les risques des vaccins qui sont légion sur Internet (et qui n'y aboutissent évidemment pas sans raison; il n'y a pas de fumée sans feu)?



Mais ces chiffres doivent également être analysés à la lumière des chiffres de l'enquête française (de l'INPES) de 2005, obtenus auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres. Une enquête dont les résultats étaient à ce point dérangeants qu'elle en est restée non publiée....

58% des médecins interrogés disaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% se posaient des questions sur leur sécurité.



Ces chiffres indiquent donc très clairement une tendance. Une tendance qui se confirme également dans toutes les tranches d'âges de la population générale comme un récent sondage réalisé parmi les Américains (Thompson Reuters) le démontre: le pourcentage d'opinions défavorables s'étant accru constamment au cours des 5 dernières années.

A noter que ce sondage indique également que les sujets les plus âgés (plus de 65 ans) sont ceux qui se posent le moins de questions sur la sécurité des vaccins mais sans doute aussi parce que les plus âgés qui refusent la vaccination antigrippale ont échappé, plus jeunes, à la "batterie vaccinale" imposée de façon aveugle et standardisée à tous les enfants d'aujourd'hui, indépendamment de leur volonté.



Bien entendu, comme nous l'avons déjà déploré, cette désaffection croissante pour la vaccination semble volontairement ignorée par les officiels qui ne cessent d'investir de façon non démocratique, toujours plus d'argent dans cette méthode de "prévention": la Grande-Bretagne qui a débloqué près d'1 milliard d'euros, la Commission Européenne qui alloue plus de 30 millions d'argent public au projet vaccinal ADITEC etc etc



En outre, cet article du Washington Post qui titrait justement "les vaccins à l'épreuve du temps" commence aussi par rappeler les propos de la candidate républicaine à la présidence, Michele Brachman, qui a qualifié, le mois passé, le vaccin anti-HPV Gardasil de "dangereux".

Cela aussi constitue une tendance: des personnalités politiques, aux médecins et à Mr ou Mme Tout le Monde, un nombre croissant de personnes prennent conscience que le discours officiel sur l'efficacité et la sécurité des vaccins n'est tout simplement pas crédible et manifestent du même coup leur ras-le bol d'être constamment harcelés par une propagande agressive pour le moindre vaccin à la moindre occasion.

 

Quant à l'article du Los Angeles Times, il mentionne que 21% des médecins auraient refusé des clients au motif que ceux-ci continuent de refuser de vacciner leurs enfants et qu'ils seraient 38% dans l'état de l'Iowa. Ce genre de médecins autoritaires et paternalistes ressemblent, au vu des nouvelles tendances explicitées ci-dessus, à ces musiciens qui continuaient de façon tragique, de jouer de leurs instruments pour se donner du courage au moment où le Titanic coulait ...

 

Dans son livre "la Balance Tropique", le Dr Dominique Senn résumait en fait déjà très bien (sans le savoir) les résultats de ce genre d'enquêtes réalisées parmi les jeunes médecins lorsqu'il écrivait:

 

"Peu à peu s'infiltre le doute-et même le refus- de se plier à la dogmatique enseignée, dogmatique rigide quoique changeante au gré des théories scientifiques et des "Maîtres institutionnellement intouchables"."

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 19:34

20.10.2011

 

par Nazzaréna/JL ML 

 

Le collectif Initiative citoyenne (IC) a été créé en 2009 par trois femmes qui voulurent réagir au projet du gouvernement belge d’imposer une vaccination générale contre la grippe H1N1. Les quelque deux mille membres du collectif se battent essentiellement sur le plan de l’information, regrettant que « les médias ne remplissent plus leur mission » d´investigation.

 

 
 

 

 

L’attaque d’IC contre l’Etat belge en raison du caractère expérimental du vaccin alors proposé et du manque d’information de l’autorité sanitaire fut rejetée par la justice. Mais deux ans plus tard, le sens de son combat a été rendu plus évident au yeux du public par une série de révélations : le problème des adjuvants, les conflits d’intérêt, les conditions contestables du marché passé avec le laboratoire GSK, etc.

 

Aujourd’hui, IC milite pour une plus grande transparence sur la campagne menée en Belgique pour vacciner les jeunes filles contre le cancer de l’utérus : la Communauté française a décidé d’offrir cette possibilité aux 26 000 élèves de deuxième année de secondaire.

 

Face à une information qu’il juge tronquée et parfois déformée, IC demande que des débats réellement contradictoires soient organisés, qu’une information « différente » puisse être présentée aux parents d’élèves et au public en général, de manière à assurer la possibilité de leur « consentement libre et éclairé », comme l’exige la loi : « Nous exigeons une réimpression immédiate d´un autre dépliant informatif, autrement plus honnête et plus objectif que le support orienté et biaisé de la cellule Provac ».

 

Pour une information vaccinale « objective »

 

« Notre investigation et nos actions de transparence n´ont aucunement un but primaire de démolition de produits ou d´une politique mais, au contraire de vérifier si le discours officiel correspond à une réalité plus terre-à-terre et objectivable. Il serait par conséquent, plus correct et plus honnête de qualifier Initiative Citoyenne comme "les défenseurs traditionnels de la liberté et d´une information vaccinale objective" [plutôt que d’adversaires des vaccins ou de sectes]. »

 

Le collectif a écrit aux ministres de la santé et de l’enseignement obligatoire, n’obtenant en réponse que des éléments de « propagande » lénifiants et rassurants. Et surtout omettant les doutes existant par ailleurs sur l’importance des effets secondaires, sur l’insuffisance de la vaccinovigilance et sur les conflits d’intérêt.

 

«  Nous ne voulons pas faire échouer la vaccination mais donner aux citoyens les moyens de faire le choix pour qu’ils aient le moins de regret possible », le jour où un effet secondaire vient les toucher, dit Sophie Meulemans dans la vidéo ci-dessus.

 

Constatant un début de changement de mentalité dans les médias (« plusieurs journalistes nous ont interviewées »), elles déplorent cependant que les autorités ne soient pas habituées à la contradiction, au débat pluraliste, sur le sujet de la vaccination.

 

« Cet article de BioInfo, proclame IC sur son site, devrait faire rougir plus d´un journaliste, ceux-ci n´ayant jamais osé relayer des contradictions stupéfiantes comme celle que nous avions soulignée entre l´avis doucereux du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qui prétendait que les deux vaccins sont "sûrs et sans danger" et  l´Inami (assurance maladie belge) qui elle, avait répondu à la firme GSK que "le nombre d´effets secondaires est assez élevé". C´est avec ce genre d´article que le public peut saisir ce que veut dire l´indépendance et la liberté éditoriale qui va de pair ! »

 

« Tout ce qui précède suffit donc bien à démontrer la déliquescence du journalisme d’investigation d’une part et le fait que, si le public soutient un collectif comme le nôtre, c’est avant tout parce que les médias ne remplissent plus leur mission. »

 

> Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre 2011, le député français Gérard Bapt, rapporteur spécial de la mission santé pour la Commission des finances de l´Assemblée nationale, appuie les arguments exposés par Initiative Citoyenne.

 

> Vidéos : réalisation : Nazzaréna. Montage : JL ML.

 

Source: Ouvertures.net

 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 15:38

Voici ce qu'on peut lire en couverture de la revue Votre Santé d'octobre 2011:

 

 

Herboriste

 

 

CECI est encore une fois une attaque contre le pluralisme thérapeutique.

Peu importe le souhait des gens, les pharmaciens veulent "garder le contrôle".

En sachant que beaucoup de plantes exercent des effets immuno-stimulants et immuno-protecteurs certains, il est évident que ce genre de mesures favorise notamment les industries pharmaceutiques et leurs divers vaccins (dont les très inefficaces vaccins antigrippaux) que les pharmaciens seront beaucoup plus enclins à recommander -parce qu'ils les vendent- que les herboristes traditionnels et autonomes.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 15:44

"Le premier vaccin anti-malaria est né" peut-on lire sur le site internet du Soir.

 

Une fois encore, cette "nouveauté" est d'emblée assimilée à un progrès. Et ceci, au motif que la maladie est fréquente et qu'elle fait de nombreuses victimes et décès annuellement dans le monde.

 

Pourtant, rationnellement parlant, ce n'est pas parce qu'une maladie est fréquente et/ou grave que le vaccin correspondant est efficace. Cette confusion des deux notions est, il est vrai, savemment entretenue dans l'esprit du public par un conditionnement bien huilé.

 

L'article précise que cela fait 25 ans que ce vaccin a été découvert et que les essais ont eu lieu sur 6000 enfants (cobayes) de 5 à 17 mois dans 11 centres de recherche, en Afrique.

 

Il serait intéressant de pouvoir se pencher sur les conditions d'expérimentation que ces enfants ont dû subir, sur la nature des informations fournies aux parents ou tuteurs, à moins qu'il n'y ait même eu aucune demande d'autorisation à obtenir?

 

De plus, le PDG de GSK Biologicals précise dans le Soir du 19 octobre dernier, que les essais se poursuivront chez des enfants encore plus jeunes, âgés de 6 à 12 semaines. (Or, pour rappel, même chez nous où on vaccine déjà bien trop tôt, on n'injecte pas de vaccins avant les 8 premières semaines de vie)

 

Les résultats de ce vaccin ne sont guère mirobolants en terme de santé publique puisque ce vaccin (administré en 3 doses, le RTS,S/AS02) échouera au moins une fois sur deux à protéger les vaccinés seulement pendant un an, tout en faisant cependant courir à tous le risque potentiel d'effet secondaire grave voire mortel!

 

Cet article du Soir parle d'une réduction de l'incidence de la maladie de 56% sur un an puis d'une réduction de seulement 35% après 12 mois, ce qui semble donc un peu confus de leur part. Mais cet article de tout de même préciser que: "De nombreux vaccinés développent quand même la maladie."

 

Pour le Pr Frédérique Jacobs, chef du Service des Maladies Infectieuses du CHU Erasme, à Bruxelles, « Le vrai espoir de ce type de vaccin est qu’il s’ajoute aux armes actuellement utilisées comme l’utilisation de moustiquaires autour des lits, l’emploi d’insecticides, la lutte contre les eaux stagnantes, mais aussi le diagnostic et le traitement de la maladie »

 

On comprend bien que ce discours doit forcément faire les affaires de l'industrie pharmaceutique. Pourquoi: parce que l'industrie traînait un développement depuis 25 ans pour des résultats aussi décevants et qu' elle va donc pouvoir enfin commencer à rentabiliser tout ça au motif confortable que le vaccin "s'ajoutera au reste".

 

Pourtant, il est d'ores et déjà question du développement d'un autre futur vaccin plus efficace encore... cherchez l'erreur!

 

En outre, le discours du Pr Jacobs témoigne de cette vision particulièrement déformée de ce qu'est un rapport bénéfices/risques dans le cadre d'un vaccin, la croyance populaire bien ancrée chez une grosse partie de la population étant qu'un vaccin, même inutile, ne peut pas nuire et que donc mieux vaut un vaccin en plus, quitte à ce qu'il ne serve à rien, que pas de vaccin du tout. Voilà donc la fondement de cette logique consummériste (impliquant une multiplicité de vaccins et de rappels), responsable de nombreux "dégâts collatéraux".

 

Mais il faut également souligner que le Pr Frédérique Jacobs est en situation flagrante de conflits d'intérêts avec la firme GSK qui commercialisera ce vaccin puisqu'un document consultable sur le site de la firme nous apprend qu'elle est "investigatrice principale" d'un essai clinique portant sur les effets des antiviraux en cas de grippe et financé par la firme, pour la période courant de janvier 2011 à septembre 2013. Or, comme nous l'avons déjà rappelé, tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, est en mesure d'interférer avec le jugement clinique et de nuire à l'intérêt des patients. Ce n'est pas nous qui suçons ça de notre pouce, faut-il le rappeler (?) mais la très sérieuse revue d'Evidence Based Medicine belge, Minerva.

 

Mais revenons sur cette question fort importante des effets secondaires possibles, une question d'autant plus importante que ces populations sont pauvres, qu'elles n'ont aucun ou très peu d' accès aux soins et surtout qu'elles n'auront vraisemblablement aucun recours juridique en cas d'effet secondaire grave, invalidant ou de décès.

 

L'article du Soir précise ceci d'hautement révélateur à ce sujet:

 

"Heureusement, aucune hausse d’événements médicaux sévères n’a été constatée par rapport à une autre vaccination. Mais le pourcentage en reste élevé : 20 % des enfants en ont souffert durant l’essai. Toutefois, les auteurs des résultats publiés mardi dans le « New England journal of medecine » ne les attribuent pas à la vaccination, mais au contexte sanitaire général."

 

La belle affaire! 20% des enfants vaccinés souffrent d'effets secondaires mais ce n'est pas dû ou attribuable au vaccin... bien sûr, cela est scientifiquement "très crédible" venant d'un journal médical (Le New England Journal of Medicine) qui avait pourtant publié, il y a peu, une correspondance d'un médecin qui rappelait les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis, celle-ci ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"!!

 

Ne pas oublier non plus que dès lors qu'on compare les effets secondaires d'un nouveau vaccin (le vaccin évalué) avec ceux d'un autre vaccin, on biaise d'emblée les résultats en diluant en fait la responsabilité du nouveau vaccin évalué, ce qui profite bien sûr toujours aux industries concernées mais jamais aux patients et encore moins aux sujets cobayes des essais cliniques!

 

Or quel sera le vaccin administré dans le faux groupe test (faux groupe témoin)?

 

Le vaccin hépatite B (Engerix) de la même firme? Ce ne serait guère surprenant compte tenu de ce que nous apprend le Soir du 19 octobre sur la substance même de ce futur vaccin contre la malaria: "Le vaccin est composé de fragments d'une protéine "circumsporozoïte", présente à la surface du parasite pour s'accrocher au foie. Les chercheurs de GSK l'ont fusionnée avec une protéine développée pour le vaccin contre l'hépatite B." A ce propos, rappelons tout de même que ce vaccin hépatite B fait partie des produits ayant donné lieu au plus grand nombre d'effets secondaires de toute l'histoire française de la pharmacovigilance (rapport Dartigues)!

 

Lorsqu'on constate déjà, dès les essais cliniques, un tel dogmatisme au sujet de la "sécurité" d'un nouveau vaccin, on comprend bien que ce ne sont pas les "agences d'évaluation" supranationales qui vont de façon fiable et rigoureuse "peser les avantages et risques du nouveau vaccin" comme l'écrit le Soir. D'ailleurs, l'article parle d'un premier enregistrement fin 2012, preuve que ce calendrier fixé d'avance désigne une procédure déjà toute tracée qui risque peu d'apporter encore la moindre surprise ou la moindre modification.

 

Par ailleurs, l'article dit aussi: "Fin 2012, un premier enregistrement du vaccin, après que les autorités sanitaires auront pesé avantages et risques du nouveau vaccin, permettra sans doute d’en vérifier l’efficacité dans plusieurs pays-test, où des millions de jeunes enfants seront vaccinés." L'usage généralisé étant envisagé dès 2015...

 

Selon Frédéric Soumois, auteur de cet article du Soir, qui s'exprimait dans la partie "commentaires"/forum, à la suite de son article: "Pour enfants africains plus de détails dans le Soir papier ou PDF du jour, mais une précision: ce vaccin n'est absolument pas pour les touristes et les particuliers ne pourront l'acheter, il fera peut-être partie des programmes de vaccination infantile. il ne sert à rien sur les adultes."

 

Et le Soir du 19 octobre de préciser: "Le vaccin ne devrait pas être commercialisé en Europe ni aux Etats-Unis. Il n'a aucune utilité pour le voyageur et sera réservé aux enfants des zones hautement infectées, essentielle en Afrique subsaharienne. Ce seront les Etats africains qui autoriseront l'emploi de ce vaccin et l'intégreront dans des programmes massifs de vaccination infantile."

 

Voilà donc un vaccin qui serait utile chez les enfants et pas chez les adultes? A moins que les enfants ne soient en réalité des cibles bien plus faciles qui auront beaucoup plus de difficultés à manifester ou verbaliser leurs malaises (que les adultes) lorsqu'ils souffriront des effets secondaires très fréquents de ce futur vaccin? Sans parler du fait que ces enfants ne pourront pas dire NON et seront donc de facto vaccinés contre leur gré, comme ce sera le cas avec l'introduction prochaine en Afrique du vaccin anti-rotavirus (financé par Bill Gates), qui sera rendu obligatoire sous prétexte de philanthropie.

Un article sur le site de RTBF Info répond à la question de savoir pourquoi on a uniquement testé ledit vaccin sur des enfants, mais, à nos yeux, de façon fort peu crédible.

 

La raison en serait, soi-disant, "pour ne pas multiplier les infrastructures de vaccination" avec l'idée de vacciner les enfants en même temps que des vaccinations comme celles contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (sans parler de tous les autres vaccins qu'on s'empresse de leur fourguer: pneumocoques, anti-rotavirus bientôt aussi obligatoire en Afrique, sous prétexte de philantropie,...) Ce soir encore, au JT de RTL, on pouvait entendre que le financement de la recherche sur cette vaccination n'aurait pas été possible sans "la générosité" de Bill Gates. Pneumocoques, rotavirus, HPV, ... décidément: quand on parle de vaccins, Bill Gates n'est jamais loin!

 

Rappelons enfin que la question des adjuvants et de leur sécurité se posera encore avec ce vaccin expérimental RTS, S/AS02 puisque cet adjuvant breveté de GSK, l'AS02, contient du MPL (un dérivé lipidique purifié issu du LPS, facteur de virulence clé des bactéries, déjà inclus dans l'adjuvant du Cervarix, l'AS04) et du QS-21, un produit issu de l'écorce de l'arbre Quillaja saponaria, originaire du Chili et d'Argentine. Le tout dans une émulsion de type "huile dans l'eau". Que l'écorce d'un arbre soit une substance d'origine naturelle ne doit pas faire oublier ici le fait que ce type d'émulsion "huile dans l'eau" était aussi ce qui caractérisait l'adjuvant AS03 (à base de squalène), qui fut incorporé dans les vaccins pandémiques H1N1 avec les effets délétères que l'on sait (cas de narcolepsie notamment) mais aussi tous les autres que l'on n'a pas comptabilisés ni évalués...

 

Toutefois, il semble que les industries pharmaceutiques aient décidé de "prendre les devants" en matière de comm' puisque le PDG de GSK Biologicals, Jean Stéphenne affirmait, de façon très (trop?) théorique dans le Soir du 19 octobre dernier qu'"il est indispensable d'apporter la preuve que les adjuvants apportent du bienfait sans risque." Précisons cependant que les adjuvants des vaccins n'apportent jamais le moindre bienfait intrinsèque à l'organisme, ces produits étant un artifice obligé de tous les vaccins tués ou fabriqués par génie génétique sans quoi ceux-ci ne sont même pas capables de déclencher la moindre production d'anticorps.

 

Même si les industriels s'en défendent, il est certain que ce genre de démarche est aussi une question d'argent. Ainsi, les responsables de GSK disent dans le Soir du 19 oct. "Il n'y a pas de prix actuellement fixé pour ce vaccin [...] mais il n'est pas question de faire du profit avec ce vaccin.[...] Nous avons donc pris l'engagement de produire de vaccin à prix coûtant, majoré de 5% qui seront directement réinvestis dans la recherche pour les vaccins de la génération suivante.[...] Quel que soit le prix, il faudra se tourner vers des donateurs comme la fondation Gates mais aussi la Malaria Vaccine Initiative, associant secteurs privé et public."

 

De tels propos constituent des aveux assez accablants puisque cela est admettre qu'ils font beaucoup de profits avec d'autres vaccins, souvent inutiles bien que présentés par les autorités comme des "stratégies de santé publique" (!). D'autre part, un vaccin est à peine "né" qu'il est déjà question d'autres futurs vaccins "de prochaine génération", preuve évidente qu'il n'est pas ici question de commercialiser des vaccins aussi efficaces (et sûrs) que possible mais de rendre des comptes à des actionnaires qui veulent que l'arrivée de nouveaux vaccins sur le marché coïncide avec l'agenda promis, même si l'efficacité est loin d'être au rendez-vous.

 

Souvenez-vous à ce propos que c'est exactement ce qui s'est passé avec les vaccins anti-hépatite B de deuxième génération (mis sur le marché en 1986), encore utilisés à l'heure actuelle et présentés depuis des années comme remarquablement sûrs et efficaces alors que les industries concernées travaillent depuis déjà plusieurs années sur un autre vaccin anti-hépatite B ce qui est à tout le moins très contradictoire par rapport à leurs précédentes professions de foi quant à la sécurité et à l'efficacité de ces vaccins actuels!

 

Quant au prix, l'industrie recourt de façon générale à deux grands types de stratégie: la stratégie du haut prix (vaccins HPV, Prevnar, Synflorix etc) qui peut aboutir dans les pays occidentaux par le truchement de la Sécurité Sociale qui garantit ainsi aux industriels de véritables mannes financières tout en grugeant le public sur l'importance et l'intérêt réels des vaccins en question; et d'autre part, la stratégie "des millions de doses à bas prix" qui rapporte cependant aussi de par le nombre très massif de vaccins achetés par des gens comme Gates qui n'hésitent pas à se positionner en faveur de vaccinations massives, aveugles et même obligatoires (l'obligation étant un autre moyen très lucratif, assurant cette "loi du nombre" sur le plan commercial). Ce dernier cas de figure permettant bien sûr à l'industrie de ne pas trop s'en faire quant au prix exact du futur vaccin (puisque le nombre de doses et les moyens financiers des donateurs suivront toujours)

 

Pour toutes ces raisons, nous dénonçons et nous condamnons cette gigantesque expérimentation humaine qui se fera sur des millions d’enfants innocents et non consentants et qui a même déjà commencé, au cours des essais cliniques, en violation flagrante des principes énoncés dans le Code de Nuremberg.

 

Il est absolument affligeant de constater qu’il aura fallu l’horreur et la désolation d’une Guerre Mondiale ayant coûté la vie à des millions de gens, pour en arriver à édicter ces principes, à présent si facilement baffoués, du fait d’une Science totalitaire devenue incontrôlable  et entièrement soumise aux puissances d’argent.

 

Lire aussi l'article de Sylvie Simon sur ce vaccin anti-malaria: ICI

 

Voir aussi ICI sur l'efficacité de l'armoise dans le traitement des formes graves de paludisme.

 

NB: Wikipedia mentionne que l'armoise est connue depuis l'Antiquité pour son efficacité dans le traitement de la malaria. Wikipedia mentionne aussi ceci:

 

"L'artémisinine est efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du paludisme. De multiples études scientifiques confirment cette propriété[1] et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) encourage des programmes de soins et de culture. Cette même OMS déconseille la monothérapie à base d'artémisinine et recommande les traitements combinés (polythérapie). Bien que des résultats acceptables soient obtenus avec des cures sous forme de tisanes, à utiliser au moment des fièvres, cette utilisation en tisane est également fortement déconseillée par l'OMS car cette approche pourrait favoriser la résistance du parasite à la molécule d'artéméther (dérivé semi-synthétique de l’artémisinine). Bien que l'application du principe de précaution de la part de l'OMS soit louable, certains font remarquer qu'aucune forme de résistance à l'artémisinine n'a été enregistrée en Chine, alors que cette tisane est utilisée seule depuis près de 2000 ans[1]. L'incertitude récemment apparue découle de la possibilité nouvelle d'une utilisation systématique et d'une application en masse de traitements à base d'artémisinine de qualité plus ou moins variable sur une très nombreuse population, une situation qui jusqu'à récemment ne s'était encore jamais produite avec cette substance."

 

Si l'OMS pouvait appliquer le même genre de principe de précaution pour les vaccins, nul doute qu'on s'en serait sûrement aperçu depuis longtemps! Mais il est vrai que si les gens utilisaient massivement une monothérapie naturelle, simple et pas chère, ça ne ferait sûrement pas les affaires des firmes qui planchent sur des vaccins et qui sont aussi souvent celles qui fabriquent des traitements chimiques que l'OMS entend maintenir dans son concept de "polythérapies", sans doute davantage pour éviter les résistances des fabricants que celle du moustique. 

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 20:07

C'est bien connu: le cinéma est un moyen parmi d'autres de façonner des courants d'opinions.

 

Le dernier film de Steven Soderbergh qui rassemble un casting racoleur (Gwyneth Paltrow, Marion Cotillard, Matt Damon, ...) va bientôt sortir.

 

Il s'agit d'un film qui pose la question paniquante "Sommes nous vraiment préparés pour une pandémie?", l'habituelle question dont se servent les autorités pour justifier leurs préparatifs obsessionnels et plus que suspects en matière de préparation pandémique.

 

Le contexte du film est clair: un virus qui se transmet par l'air et la peau ( par la respiration et le toucher), qui fait plusieurs décès et contre lequel il n'existe "ni traitement ni vaccin".

 

On voudrait essayer de "rééduquer" le public pour qu'il repense au "réflexe vaccin" qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Comme souvent, on finit par "rendre désirable" ce qui est représenté comme "rare ou inaccessible": c'est d'ailleurs aussi un peu le principe à l'oeuvre dans le "dépéchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!"

 

Dans la bande annonce du film "Contagion", on peut notamment lire que "personne n'est immunisé contre la peur" ce qui déjà, est faux, car certaines personnes ne sont déjà plus dans la peur depuis longtemps. Mais surtout, une chose est évidente: ce film du système en place n'immunisera sans doute pas beaucoup de gens contre le conditionnement.... à moins que?

 

 

 

 

Sur le site Smartplanet.fr, on peut notamment lire ceci de révélateur:

 

"Mais qui a besoin de déclencher une pandémie quand la nature en est déjà capable?

 

W. Ian Lipkin, épidémiologiste à l’université de Columbia, a écrit dans les pages d’opinion du New York Times paru le 11 septembre dernier que le potentiel d’une épidémie mondiale est « très réel », espérant ouvertement que le film aide à sensibiliser les spectateurs au fait que, même si la menace n’est pas visible, elle représente un risque majeur dans une ère où la mondialisation facilite les déplacements et l’envoi de produits à l’international, y compris la nourriture."

 

Et Ian Lipkin de préciser: « Des pandémies se sont déjà produites par le passé », écrit W. Ian Lipkin, « et elles se produiront encore. ».

Forcément, vu tous les moyens engloutis pour s'y préparer, il y a fort à parier qu'on tentera forcément tôt ou tard de les rentabiliser, ça va de soi!



Un des points soulevés par Lipkin est "l'anticipation du chaos" qui surviendrait alors dans le système de santé publique, déjà sous-financé,  justifiant d'ores et déjà à ses yeux "l'adoption de dossiers médicaux électroniques" et le "contrôle d'autres sources de données pour détecter une épidémie le plus tôt possible".



En outre, Lipkin reparle aussi des vaccins, en lien avec le film:



"Comme dans le film, il faut encore plusieurs mois pour créer et tester un nouveau vaccin. Cela n’est pas suffisant pour faire face à ce type de catastrophe. Si une pandémie atteignait les États-Unis, nous ne serions capables de fabriquer suffisamment de vaccins que pour un quart de la population."



C'est là oublier (ou feindre d'oublier) que "plusieurs mois", c'est encore beaucoup trop peu pour évaluer des produits qui en resteront donc inévitablement au stade de vaccins expérimentaux avec tous les immenses risques de santé publique que cela comporte. La menace d'attaques bioterroristes a bon dos.  Une fois encore on tente de distiller dans l'esprit du public la crainte du manque et une sorte de "compte à rebours" artificiel destiné à faire faire accepter des méthodes et des décisions adoptées dans la précipitation. En somme, ça devient donc à "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas à temps, pour tout le monde!"

 

 

Actualisation du 10 novembre 2011 : Chose intéressante, on a pu entendre au JT de 20H de France 2, la journaliste dire « La course aux vaccins, ici (dans le film donc) près en 6 mois, peu plausible.» puis celle-ci de donner la parole à l’épidémiologiste Arnaud Fontanet : « On serait, je pense, mes collègues et moi-même tous prêts à dire que c’est un délai très court qui était nécessaire pour le film mais bon, il faut plusieurs années, il faut déjà en laboratoire ELABORER LE CONCEPT, il faut le tester chez l’animal, il faut le tester chez l’homme, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables. »

 

IRONIE DU SORT…. C’est pourtant en à peine 6 mois que les vaccins H1N1 « pandémiques » ont été largués sur le marché, au prétexte de l’existence depuis plusieurs années de ces fameux « vaccins maquette » pour lesquels il suffirait, comme ça, de changer sur mesure l’antigène selon la pandémie-tant-attendue qui arrive in fine ! Ainsi donc, on a « élaboré un concept » de vaccin, pendant des années et, par conséquent, il faut bien le rentabiliser et finir par l’utiliser ce concept ! De là sans doute toutes ces pandémies tant annoncées : une pseudo-pandémie à peine finie et déjà toutes les autres annoncées, relativement régulièrement alors qu’avant qu’on élabore ce fameux « concept » (de vaccin pandémique), on ne parlait jamais de ce risque imminent et permanent de pandémies.

En outre, on remarquera qu’on s’est particulièrement mal assuré de l’absence d’effets indésirables de ces vaccins H1N1 au développement bâclé comme des milliers de victimes ont pu en faire les frais dans le monde ! Mais que faut-il en déduire au juste :

- Que Mr Fontanet estime alors que ces vaccins anti-H1N1 ont été largués trop vite ?

Ou bien – Que Mr Fontanet estime qu’ils n’ont toujours pas réussi à « élaborer le bon concept » avec une sécurité jugée « acceptable » et encore, qu’est-ce que cela signifie ?? Et combien de futures pandémies, factices ou non, seront encore dans ce cas nécessaires pour affiner et tester ledit concept?

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:38

Cfr notre communiqué de presse de ce lundi 17 octobre 2011: ICI.

 

Aussi publié sur Agoravox.

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 21:15

Un article sur le site la BBC l'annonçait le 12 octobre dernier: des chercheurs ont reconstitué l'ADN du bacille de la peste qui fut responsable de l'épidémie de Peste Noire au Moyen-Age (1347-1351) et qui fit 50 millions de morts.

 

Selon les chercheurs qui ont été rechercher l'ADN du bacille Yersinia Pestis dans une dent d'un squelette médiéval situé à Londres, cette souche dont ils ont reconstruit le code génétique serait " l'ancêtre commun de toutes les souches modernes de peste qui infectent les humains."

 

Même si la Peste tue encore 2000 personnes par an dans le monde, elle ne représente plus actuellement une menace comparable à ce qu'elle était au Moyen-Age où des cofacteurs favorables ont joué pour lui donner alors une virulence particulière.

 

"Nous cherchons différents facteurs qui ont influencé cette pandémie, la virulence du bacille, d'autres agents pathogènes ayant circulé au même moment, et le climat au sujet duquel nous savons qu'il était froid et humide." explique le Dr Hendrik Poinar, de l'équipe de recherche.

 

Les chercheurs ont déclaré que ce travail n'avait pas été facile: après avoir ouvert la dent et pénétré la chambre pulpaire, ils ont retrouvé ce qui ressemblait à du sang séché et autres tissus biologiques. Ils ont alors prélevé  30 milligrammes de pulpe dentaire et après purification et sélection, ils ont pu arriver à reconstruire le code génétique de la bactérie.

 

Chose préoccupante, l’article sur le site de la BBC termine en disant « Les chercheurs croient que la technique qu’ils ont développé pour faire ce travail, peut être utilisée pour l’étude du génome de beaucoup d’autres anciens microbes pathogènes. »

 

La question à se poser est A QUOI CELA VA-T-IL SERVIR ?

Quels sont les dangers de ressusciter tour à tour divers miasmes dévastateurs ?

QUI va évaluer ces risques de façon indépendante et ceci, avant, que des apprentis sorciers ne s’arrogent le droit, au prétexte fort probable de travailler « à l’intérêt de la Science », de mener ce genre de recherches hasardeuses sans avoir, par ailleurs, de compte à rendre à quiconque?

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 15:10

Mieux vaut tard que jamais. Dans ce dossier où, une fois encore Initiative Citoyenne aura poussé en mêlée, certains élus finissent enfin par manifester in extremis leurs inquiétudes au sujet de cette vaccination scolaire.

 

C'est ainsi que, près d'une semaine après le retentissant article de BioInfo d'Octobre, le journal Le Soir du 5 octobre 2011 annonçait en couverture que "Les vaccins n'en finissent pas de relancer les polémiques":

 

LE-SOIR-5-OCT-11-couverture.JPG

 

En page 8, un article de belle taille, intitulé "Un vaccin scolaire qui préoccupe", est consacré aux inquiétudes de membres du mouvement réformateur (MR).

Vous pouvez lire cet article ICI (agrandir au besoin, avec le curseur)

 

Il est intéressant de noter que le gros des arguments évoqués sont ceux initialement exposés par Initiative Citoyenne, taxée nous citons "d'adversaires traditionnels des vaccins" alors que les personnalités politiques qui les reprennent échappent pourtant, elles, à ce genre de qualification idéologique.

 

Nous tenons à rappeler que notre investigation et nos actions de transparence n'ont aucunement un but primaire de démolition de produits ou d'une politique mais, au contraire de vérifier si le discours officiel correspond à une réalité plus terre-à-terre et objectivable.

 

Il serait  par conséquent, plus correct et plus honnête de qualifier Initiative Citoyenne comme "les défenseurs traditionnels de la liberté et d'une information vaccinale objective".

 

Il suffit toutefois de retourner à la source et d'aller jeter un oeil dans les questions et réponses parlementaires du 5 octobre 2011 pour s'apercevoir qu'il est beaucoup question d'Initiative Citoyenne (et de ses investigations dérangeantes) et que, Mme Laanan, en manque flagrant d'arguments, n'a d'autre réflexe que celui de discuter de "la représentativité d'Initiative Citoyenne" ou du nom de notre mouvement qui visiblement la gêne beaucoup (puisque qui dit "Initiative Citoyenne" sous entend forcément qu'il y a carence ou mauvaise gestion du monde politique nécessitant que les citoyens reviennent s'en mêler!).

 

La volonté de savoir finalement, au sujet d'Initiative Citoyenne: Qui? Où? Combien? , témoigne très clairement d'une crainte du monde politique à notre égard et d'une certaine volonté de nous cerner ou de nous circonscrire (plutôt que de tout simplement faire ce pour quoi les citoyens les paient déjà si cher et de gérer honnêtement des dossiers aussi importants).

 

Mme Laanan ressort en fait comme bribes de réponses aux parlementaires des copiers-collers de la pseudo-réponse qu'elle nous a faite, sans jamais répondre précisément à la moindre de nos questions (nous soulignons).

 

Mme de Coster-Bauchau pose l'intéressante question du revirement de Mme Laanan (par rapport à ses propos antérieurs), ce que cette dernière s'empresse en fait de contester, expliquant ses propos antérieurs par un manque d'argent, ce qui revient à justifier sa politique de gaspillage financier par le bas prix des vaccins qu'elle a pu obtenir (et par le copiage, de principe, des décisions ayant été prises en Flandre).

 

Comme les prix des vaccins ont baissé, c'était donc une occasion d'en acheter, à lire Mme Laanan qui semble donc confondre de façon plus qu'inquiétante la notion de nouveauté (nouveau vaccin) avec celle de "progrès" (qui renvoie à la notion de service médical véritablement rendu).

 

Les parlementaires rappellent par ailleurs des éléments importants que nous avions déjà exposés: décision de l'Autriche de dérembourser ces vaccins suite aux décès de jeunes filles, présence de ces vaccins sur la liste des "produits sous surveillance" de l'Agence française des produits de santé (Afssaps), chiffres éloquents d'effets secondaires et décès recensés suite à ces vaccins aux USA, efficacité nettement supérieure du frottis par rapport au vaccin, etc...

 

Chose intéressante, il est rappelé par Mme Reuter ceci de particulièrement révélateur:

 

« Le principe même de la vaccination et l’opportunité de la rendre obligatoire ont déjà fait l’objet de nombreux débats, notamment sous la précédente législature. »

 

Les velléités de vaccination obligatoire pendent donc réellement au nez des gens et pas seulement en période pandémique ou pseudo-pandémique.

 

 De façon tout à fait regrettable cependant, il n'a pas été vraiment question de l'épineuse question (pourtant centrale) des conflits d'intérêts sous-jacents à toutes ces politiques vaccinales successives. Pas un mot sur ce fameux rapport du CSS dont la conclusion constitue un grand écart surréaliste par rapport aux énormes aveux qu'il comporte  et dont 80% des experts qui l'ont rédigé sont pourtant en situation patente de conflits d'intérêts.

Si des personnalités politiques de bonne volonté tiennent véritablement à faire la lumière sur les bas-fonds plus qu'opaques des décisions politiques en la matière, il est pourtant indispensable de ne pas éluder des sujets aussi sensibles que déterminants, sans se satisfaire de prétextes assez grossiers comme ceux brandis par Jean Nève, président du Conseil Supérieur de la Santé, qui a fait tout son possible pour banaliser l'océan de conflits d'intérêts dans le domaine des vaccins.



Les parlementaires Reuter et Coster-Bauchau ont aussi réclamé à la Ministre un exemplaire du fameux dépliant de Provac, censé selon Mme Laanan, apporter une information suffisante aux jeunes et à leurs parents. Si ces parlementaires avaient cependant suffisamment consulté le site d'Initiative Citoyenne, elles auraient toutefois pu prendre connaissance de ce fameux dépliant de propagande vaccinale sans avoir à en demander copie à la Ministre. De même, on aurait aussi gagné du temps dans la mesure où Initiative Citoyenne a déjà fourni le 14 septembre dernier, par voie de communiqué de presse, une analyse détaillée du contenu, absolument non fiable, d'un tel document.

 

Le temps presse car les effets secondaires des vaccins, eux, ne s'arrêtent pas!

D'ailleurs, à ce propos, en date du 6 octobre 2010, les effets secondaires et décès officiellement recensés après Gardasil & Cervarix, se montaient déjà à 23 388 effets secondaires et pas moins de 103 décès. (d'après Marianne Green, présidente et fondatrice de "Truth about Gardasil")

 

Et lorsqu'on lit que d'autres parlementaires embrayent, on ne peut s'empêcher de dire, avec une certaine lucidité, qu'à ce stade, cela ne suffit plus.

 

N'est-t-il pas temps et archi temps, à l'échelon national, d'exiger enfin le déremboursement immédiat de ces vaccins et, à tout le moins, à l'échelon communautaire, d'exiger une réimpression immédiate d'un autre dépliant informatif, autrement plus honnête et plus objectif que le support orienté et biaisé de la cellule Provac??

 

Même si 70% des jeunes filles d'âge concerné ont vraisemblablement déjà été vaccinées dans notre pays, les jeunes filles restantes continuent de mériter le droit à l'information et à la liberté médicale (l'un n'allant évidemment pas sans l'autre). Ceci reste à nos yeux UNE EVIDENCE!

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 20:03

La presse française en parle abondamment. En Belgique: RIEN ou si peu...

 

En Belgique, siège de la filiale vaccins du géant mondial GSK, on conteste plus facilement le coût exorbitant de ces vaccins ou leur inutilité plutôt que d'oser étaler les témoignages dramatiques que ces produits peuvent occasionner.

 

Et puis comme chez nous, 70% des jeunes filles d'âge concerné ont DEJA été vaccinées, ce sujet des effets secondaires est jugé particulièrement "politiquement incorrect". Trop de gens pourraient regretter, se fâcher et réclamer des comptes aux autorités.Trop de gens pourraient alors décider de tourner définitivement le dos aux vaccins après cette Xième crise de confiance.

 

Et pourtant, les gens ont LE DROIT DE SAVOIR.

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne tient à relayer ici des témoignages parlants de parents qui ont fait confiance aux recommandations officielles et qui s'en mordent les doigts:

 

- Témoignage de Rachel Celli, maman de Laetitia, victime du Gardasil

 

Appel de Jean-Jacques Bourguignon, papa d'Océane, victime du Gardasil

 

Interview-témoignage de Jean-Jacques Bourguignon et du Dr Thierry Lochu, papa d'Orianne, victime elle aussi du Gardasil (Journal 20Minutes.fr du 10 oct. 2011)

 

- Article du 6 octobre du journal Sud-Ouest:  "L'itinéraire d'un vaccin sous surveilance"

 

- Article du 24 octobre du journal Le Point: " Cancer du col de l'utérus: polémique autour d'un vaccin"

 

(Rappelons, une fois encore, que dans un document de réponse de l'INAMI (Assurance Maladie en Belgique) à la firme GSK, il est dit que "le taux d'effets secondaires est assez élevé" et que "le profil d'effets secondaires est comparable pour les deux vaccins" (Gardasil et Cervarix)

 

 

« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative le nombre de cancers est une imposture d'un point de vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose.»

 

Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la commission transparence de l'Afssaps et ancien médecin-conseil de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.

 

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 14:19

Le 10 octobre dernier, le Figaro titrait "La méningite à pneumocoques gagne du terrain en France" et le Figaro d'introduire: "Une évolution préoccupante alors que paradoxalement 85% des nourrissons sont vaccinés par le Prevenar, en prévention. "

     

(Extraits):

 

"En France, le pneumocoque est une des principales bactéries responsables de méningite. Pour cette raison depuis 2003, le Prevenar, vaccin contre 7 types différents de pneumocoques a été recommandé pour tous les enfants de moins de 2 ans. En 2008, 85% des petits de cette tranche d'âge avaient bénéficié du vaccin. Or une enquête française présentée par le professeur Didier Guillemot (pharmaco-épidémiologiste, Institut Pasteur, Inserm, université de Versailles) et son équipe, le 3 octobre à Chicago lors du congrès mondial sur les maladies infectieuses (ICAAC) vient de montrer que loin d'avoir disparu sous l'effet de la vaccination, le nombre de cas de méningite à pneumocoques a augmenté en France. Ces données qui vont être publiées dans une revue spécialisée, soulèvent de nombreuses questions. En particulier, quelle est la cause de l'augmentation de ces méningites? Le vaccin a-t-il contribué à sélectionner des souches de pneumocoques pathogènes contre lequel il ne protège pas? À moins que la campagne contre l'usage abusif des antibiotiques lancée en 2002 et qui a contribué à réduire de 25% les prescriptions dans les rhinites, les angines, les otites notamment, soit en cause dans cette évolution. Toujours est-il qu'il devient urgent de se pencher sur les questions de santé publique soulevées désormais par le Prevenar. [...]

 

Comment expliquer cette évolution? «Lors du lancement de la vaccination, certains experts étaient inquiets se demandant si les sérotypes non vaccinaux n'allaient pas se développer et prendre la place des sérotypes vaccinaux. Le vaccin a été construit pour prévenir les pneumocoques les plus pathogènes et résistants aux antibiotiques», ajoute Didier Guillemot. Deux hypothèses sont proposées pour expliquer la situation actuelle: soit les souches non vaccinales (et plus sensibles) sont devenues plus épidémiques. Et avec la réduction de consommation d'antibiotiques, elles se sont mises à diffuser plus largement dans la population. Soit, sous l'effet du seul vaccin, les souches non vaccinales occupent plus largement le terrain et sont devenues plus pathogènes, expliquant l'évolution à la hausse des méningites à méningocoques.

 

Certes, le vaccin contre le pneumocoque en 2010 protège contre 13 sérotypes et plus seulement contre 7. Mais vu la multiplicité des souches, d'autres phénomènes adaptatifs ne sont pas exclus. D'où l'urgence de maintenir une surveillance très pointue des méningites à pneumocoques. Et de lancer une réflexion de fond sur cette vaccination."

 

 

 

Il convient de se rappeler, tout d’abord, que le Prevnar s’était hissé à la place très convoitée de « vaccin le plus lucratif au monde ».

 

Ensuite, il faut aussi rappeler que, d’après un document du secteur, ce sont pas moins de 450 nouveaux vaccins que l’industrie pharmaceutique a dans son pipeline.

 

Voilà pourquoi les pharmas et  les études officielles n'ont ni le courage ni l’envie de conclure qu'il faudrait cesser cette vaccination mais plutôt qu'il faudra "s'adapter" et commercialiser de nouvelles versions couvrant d'autres souches. Facile alors de comprendre que le public est otage d'une fausse politique de santé publique qui n'est en fait qu'un engrenage sans fin.

 

Comme les versions se succèdent et qu'il faut les écouler (en faisant intervenir la Sécurité Sociale pour mieux gruger les gens sur l’intérêt de ces vaccins), il faut une dose certaine de COLLUSION.

 

C’est ainsi qu’on retrouve dans le rapport d’experts belges ayant préconisé le changement de versions pas moins de 9 personnes liées aux fabricants de vaccins bien que cette instance pour laquelle ils l'ont rédigé ose se dire « indépendante » ! 

 

De plus, quant est-il des risques directement liés au Prevnar?

 

Même si la presse continue d’être bâillonnée ou de se bâillonner sur le sujet, d’autres sources d’information existent comme des blogs de médecins qui parlent d’ailleurs de « marketing vaccinal dans tous ses états » en la matière, c’est dire !

Divers médecins nous ont d’ailleurs fait part des risques et du caractère contre-productif de ces vaccins, sur le terrain.

 

Il y a, à présent, suffisamment d’éléments pour réclamer sans attendre le déremboursement immédiat de ces vaccins qui, loin de résoudre des problèmes ne font que les entretenir et les aggraver.

 

 

 

Au sujet des vaccins contre le pneumocoque, voir nos articles suivants :

 

- Vraie ou fausse indépendance du KCE: ce que la presse n'a pas pu ou voulu vous dire  (enquête sur les liens d’intérêts des experts qui l’ont préconisé) :

 

http://initiative.citoyenne.over-blog.com/article-vraie-ou-fausse-independance-du-kce-ce-que-la-presse-n-a-pas-pu-ou-voulu-vous-dire-77185432.html

 

-  Le vaccin Prevnar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-vaccin-prevnar-est-il-un-vaccin-sur-et-sans-danger-77197345.html

 

- Vaccins antipneumococciques: la presse continue de taire les conflits d'intérêts au sein du KCE

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-antipneumococciques-la-presse-continue-de-taire-les-conflits-d-interets-au-sein-du-kce-78612444.html

 

- Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html

 

- Prevnar de 7 à 13 : le marketing vaccinal dans tous ses états (Dr JC Grange)

 

http://docteurdu16.blogspot.com/2010/10/prevenar-de-7-13-le-marketing-vaccinal.html

 

      

La vaccination ou l’éloge de l’incohérence   

http://www.initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-ou-l-eloge-de-l-incoherence-102169858.html

 

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 15:43

Le 9 septembre dernier, nous consacrions déjà un article sur ce qui n'était à l'époque encore qu'un projet de loi, certes inquiétant mais seulement à l'état de projet.

 

Nous venons hélas d'apprendre hier, 9 octobre 2011, que ce texte de loi AB499 est à présent effectif et qu'il a été signé par le Gouverneur de l'état, permettant donc désormais de vacciner les enfants de 12 ans contre des maladies sexuellement transmissibles (hépatite B, HPV,..) sans que leurs parents n'en soient informés!

 

Comme l'explique et le dénonce Ginger Taylor, directeur du "Canary Party", un collectif citoyen américain, préoccupé par les questions sanitaires, tout comme Initiative Citoyenne:

 

"Cela signifie qu’à partir de demain les garçons et les filles de 12 ans vont se retrouver seuls dans le bureau du médecin ou des infirmières de l’école. On leur présentera un vaccin en leur disant que s’ils ne l’acceptent pas ils pourront devenir malades ou même mourir. Le vaccin sera ensuite administré aux enfants et leurs parents n’en sauront vraisemblablement jamais rien…

 

La notice du vaccin Gardasil comporte 30 pages. A voir ici :Gardasil Package Insert. L’Etat de Californie a décidé que des enfants de 12 ans étaient compétents pour pouvoir lire et assimiler cette information, pour comprendre les risques et les bénéfices de ce vaccin et de donner un consentement libre et éclairé. Absurde.

 

[…] La plupart d’entre vous savent déjà que quand un effet secondaire du vaccin  se produit, quelque soient les preuves de la responsabilité du vaccin qui pourraient être apportées, le fait est simplement nié par l’establishment médical. En outre, aucune des personnes impliquées dans le programme d’administration des vaccins ne peut être rendue responsable de quelque dommage que ce soit, ni même de décès… "

 

 

Vidéo-débat sur la fausse pertinence de ce transfert d’autorité des parents à l’Etat : ICI (Fox News)

 

 

Malgré la mise en place de ce genre de mesures scandaleuses et inadmissibles, ce qui est véritablement réjouissant, c’est le nombre croissant de collectifs citoyens qui se créent pour défendre les libertés fondamentales, de plus en plus piétinées par des dirigeants sans éthique.

 

Initiative Citoyenne est de ceux-là, tout comme le collectif « No Forced vaccines » récemment créé en Nouvelle-Zélande suite à la volonté scélérate des autorités de lier les allocations familiales à l’administration de vaccins ou encore le « Canary Party » que nous venons d'évoquer ci-dessus.

 

Quelques soient les langues et les pays, les objectifs communs à tous ces collectifs en disent long sur le bon sens et la pertinence de leurs actions. Cette universalité témoignant en fait d'une véritable dynamique citoyenne mondiale qui sera, à terme, à même de faire tomber les pires formes de tyrannie.

 

Si nous prenons par exemples les différents principes fondateurs du « Canary Party », que voyons-nous ? Qu’ils sont en fait totalement compatibles avec les objectifs et missions d’Initiative Citoyenne alors que nous venons seulement de découvrir leur existence :

 

1. Que la prise de conscience de l’origine humaine des nouvelles pandémies tant attendues est la première condition pour faire cesser un tel manège

 

2. Que lorsque la complexité vient plomber notre compréhension des différentes crises sanitaires, le fameux principe « D’abord ne pas nuire » est un bon repère.

 

3.  Que le bonheur et le bien-être des individus est la première condition d’un environnement sûr.

 

4. Que le droit des individus d’accepter ou de refuser des actes médicaux pouvant les affecter eux ou leurs enfants, doit être défendu.

 

5. Que l’autonomie suppose que les individus assument leurs responsabilités en matière de santé et puissent prendre leur destin en main.

 

6. Que l’accès total à toutes les professions de santé et une information fiable sont des conditions essentielles à la liberté.

 

7. Que lorsque des effets secondaires et dommages surviennent en raison d’un échec des institutions, les victimes méritent justice.

 

8.  Que des décisions justes sont plus aisément adoptées quand les institutions sont entièrement dégagées de tout intérêt commercial.

 

9. Qu’une société ayant un minimum de compassion ne doit pas laisser sur le côté de la route, les personnes victimes ou lésées.

 

 

 

Aux Pays-Bas semble-t-il, les jeunes filles de 12 ans peuvent déjà se faire vacciner, même contre l’avis de leurs parents. L'institut de santé publique hollandais écrit donc (traduction):
 
"Une fille de 12 ans peut-elle se faire vacciner sans le consentement parental?


OUI, cela est faisable. Jusque 12 ans, un enfant ne peut pas se faire vacciner  sans le consentement des parents. A partir de 12 ans, cela est possible. Si une fille le souhaite, la vaccination peut être administrée et ce, même si les parents n'ont pas donné leur consentement pour ce faire."

 

Ce qui est malhonnête, c’est que ce commentaire ne précise pas explicitement que dès 12 ans, la jeune fille peut accepter OU REFUSER de se faire vacciner or il est pourtant bien évident qu’il y a beaucoup plus de cas où la jeune fille n’a pas forcément envie de se faire vacciner selon le souhait de ses parents que des cas où une jeune fille voudrait à tout prix la vaccination contre l’avis de ses parents…

 

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:32

 

avenue-du-port-copie-1.jpgD'aucuns pourraient se demander pourquoi nous évoquons ce sujet de l'Avenue du Port (à Bruxelles). Pourtant, à y regarder de plus près, on peut constater de profondes similitudes entre ce dossier et ce que nous avons connu avec le H1N1.

 

Explications.

 

Depuis 2008, les riverains de l'Avenue du Port avaient réagi et fait part de leurs objections aux autorités, par rapport à un permis d'urbanisme pour le réaménagement de cette avenue bruxelloise. Ils contestaient notamment l'abattage abusif de plus de 300 platanes et le retrait des pavés de la voirie.

 

Comme souvent, les autorités compétentes n'ont pas voulu entendre les riverains ni prendre en compte leurs arguments. La Ministre bruxelloise Brigitte Grouwels n'a fait que s'entêter, essayant coûte que coûte de faire passer en force son projet de réaménagement, en dépit du bon sens et de la plus élémentaire logique démocratique.

 

Les riverains qui avaient eu la bonne idée de s'organiser en différents comités d'action étaient déterminés à sauvegarder leur quartier, même si cette lutte leur a déjà pris beaucoup de temps, d'argent et d'énergie. Jusqu'au bout, ils ont espéré la voie du dialogue et du bon sens mais devant la mauvaise volonté et l'entêtement des autorités, ils ont bien dû se résoudre à porter l'affaire en justice.

 

C'est ainsi qu'ils ont pu triompher le 5 octobre 2011 dernier, le tribunal de première instance de Bruxelles leur ayant donné raison.

 

Toutefois, en raison de l'incurie et de l'aveuglement de Mme Grouwels, la Région (c'est à dire  le contribuable) devra payer une indemnité à l'entrepreneur qui était prévu pour l'annulation du chantier. Il était question d'une somme de 5 MILLIONS d'euros mais il s'avère que cette somme pourrait avoir été gonflée, histoire pour Mme Grouwels de dissuader l'abandon de son projet anti-démocratique. Le montant réel qui sera finalement versé à l'entrepreneur n'a pas encore été fixé à ce stade et fera sans doute l'objet de négociations.

 

Cette victoire à l'arraché est une belle victoire citoyenne mais elle serait d'autant plus belle si une majorité de citoyens arrivaient enfin à en tirer TOUTES les leçons quant au fonctionnement de notre "démocratie" (comme les riverains en émettent le souhait dans une lettre du 7 octobre, aux parlementaires bruxellois)

 

Car n'ayons surtout pas la mémoire trop courte.

 

 

Dès 2009, Initiative Citoyenne regroupait des citoyens et des médecins qui ont posé des questions précises et fait part de leurs objections aux autorités compétentes au sujet de l’achat massif et de l’utilisation de vaccins expérimentaux contre cette fameuse grippe A. De même, IC avait à l’époque, elle aussi, écrit aux parlementaires.

 

N’ayant pas le sentiment d’avoir été écoutés (c’est le moins que l’on puisse dire) alors qu’il s’agissait pourtant d’une question de santé publique et de violation du droit des patients à un consentement libre et éclairé, nous avons, nous aussi, dû nous résoudre à porter l’affaire en justice. Les vaccins étant cependant un sujet autrement plus tabou qu’un réaménagement urbanistique, l’affaire a été étouffée par une « justice » dont on peut raisonnablement douter de l’indépendance quand il s’agit d’enjeux de cette ampleur.

 

Bien que nous ayons été déboutés, la vérité a tout de même fini par éclater en mai 2010 avec la publication du contrat secret honteusement conclu entre l’état belge et la firme GSK, un contrat dont la publication nous a été refusée par la justice qui estimait cette demande « non urgente ». Une fois ce contrat révélé, tous les citoyens ont pu se rendre compte des mensonges éhontés des autorités qui osaient jurer la main sur le cœur qu’il ne s’agissait pas de « vaccins expérimentaux » alors que le contrat signé par Mme Onkelinx le démontrait pourtant clairement !

 

Mme Onkelinx elle aussi s’est entêtée et a foncé tête baissée au prétexte que « l’OMS l’avait préconisé ». Et sans même se soucier de la volonté de toute une partie de la population de ne pas se faire vacciner, elle a cependant commandé 12 millions de vaccins pour couvrir toute la population sans parler d’une vaccination obligatoire qui avait été initialement envisagée.

 

Là aussi, son entêtement a coûté cher, très cher aux contribuables, puisque ce sont plus de 90 MILLIONS d’euros de fonds publics qui ont été investis de façon anti-démocratique dans cet achat de vaccins expérimentaux. Certes, Mme Onkelinx a pu obtenir une résiliation sans frais d’une partie du contrat mais tout cela ne se serait pas produit si elle avait écouté les citoyens et les nombreuses voies scientifiques dissidentes.

 

Il nous apparaît au final assez clairement que, ce qui rend possible ce genre de coups de force anti-démocratiques, c’est ce sentiment exaspérant d’impunité qui prévaut chez cette élite politique, toujours assurée de rester en poste et de s’en tirer à bon compte au lieu d’être démise immédiatement de ses fonctions voire même de risquer la prison pour abus de pouvoir ou de devoir personnellement rembourser les gaspillages de fonds publics dont elle s'est rendue coupable.

 

 

 

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 00:37

Alors que le CHU de Liège vient en quelque sorte d'inaugurer l'ère du bon sens en matière de vaccination hospitalière puisqu'il ne propose désormais plus la vaccination antigrippale gratuite, mais ô combien inutile, de son personnel, certains nostalgiques s'offrent quelques lignes dans le journal du médecin et semblent encore caresser le secret espoir, assez irréaliste, de pouvoir faire machine arrière.

 

Retour sur cette situation ubuesque.

 

D'un côté, des personnes soucieuses de tirer les leçons d'une politique idéologique coûteuse et énergivore, qui n'a vraisemblablement pas emporté l'adhésion de beaucoup de soignants et de l'autre, cette "élite scientifique" qui semble trépigner, tel un enfant roi capricieux, parce qu'elle voudrait encore se faire obéir au doigt et à l'oeil, comme "au bon vieux temps". Cet écart entre les deux tendances s'apparentant à l'écart qu'on retrouve, sans cesse croissant, entre la caste dirigeante totalement déconnectée de la réalité et la population, au contraire toujours plus désireuse de bon sens et de pragmatisme.

 

Comme chaque année, le Journal du Médecin, qui abonde de publicités pour divers médicaments et vaccins (dont des vaccins antigrippaux, nous soulignons) fait la part belle à l'inauguration de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière.

 

Cette année, ils n'y sont pas allés de main morte en titrant ainsi en première page:

"Campagne de vaccination contre la grippe: pourquoi devenir un maillon fort?"

 

L'introduction de l'article précise d'emblée: " "Docteur, vous êtes vacciné contre la grippe?" osent certains patients. Pour les soignants qui hésitent ou se posent des questions, le Pr Yves Van Laethem, chef de clinique du service d'infectiologie au CHU Saint-Pierre, à Bruxelles, fait tomber quelques a priori, des approximations et plusieurs idées fausses sur la vaccination. A lire, à l'heure du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la grippe."

 

S'ensuit un article-interview réalisé par Pascale Gruber où les propos du Pr Van Laethem sont "organisés" en fonction de 7 idées fausses auquelles il prétend apporter sa réponse d'expert.

 

Tout commence par "la bonne vieille ficelle" de la dramatisation:

 

"De fait, la grippe ne concerne que 5 à 10% de la population. Statistiquement, tout le monde peut donc bénéficier de nombreuses "bonnes années". Mais, aussi, se retrouver avec une grippe "a minima" (pas trop forte). Ou d'une durée de celles qui vous plongent au lit et pour plusieurs jours! Contrairement au VIH, dont on sait qu'il ne peut pas pénétrer dans l'organisme chez 1% de la population occidentale, on n'a jamais trouvé de personne insensible à la grippe!"

 

Après suit l'autre ficelle bien connue de la culpabilisation:

 

"On peut imaginer qu'un soignant consciencieux, qui tousse un peu, ne se sent pas très bien, et dont la fièvre ne dépasse pas 37°7 ou 37°8, va prendre du paracétamol pour tenir le coup...et aller travailler. Au risque de transmettre le virus."

 

Vient alors la ficelle de la solidarité. En la matière, le Pr Van Laethem admet déjà que la plupart des sujets de plus de 65 ans ont moins d'une chance sur deux d'être "protégés" par la vaccination pour laquelle ils subissent pourtant un matraquage considérable.

 

Répondant à la 3°"idée fausse" selon laquelle il faudrait s'arrêter aux seuls "groupes à risques", Yves Van Laethem nous offre alors quelques autres belles analogies très convaincantes et hautement scientifiques dont il a le secret:

 

"En réalité, en vaccinant les personnes âgées ou les patients à risque, c'est comme si on leur faisait enfiler un gilet par-balle, comme le porterait le président des Etats-Unis. Mais, pour les (et le) protéger plus complètement, il faut y ajouter de bons gardes du corps et des voitures blindées: tel est le rôle de la protection donnée par la vaccination des soignants et, dans certains cas, de l'entourage."

 

Ahhh, ces bonnes vieilles métaphores guerrières qui viennent toujours à la rescousse quand on a épuisé toutes les autres! Ca change et ça complète à la fois celles sur le "steack frites" et "le speculoos" que le Dr Van Laethem nous avait déjà servies en guise d'explications lors de l'émission radio de mars dernier et que le public n'est sans doute pas près d'oublier de si tôt!

 

Et puisqu'on parlait de solidarité, le Pr Van Laethem en profite pour "préparer" l'opinion sur le genre de recommandations qui pourraient bientôt être faites au public, confirmant en cela les récents propos du Pr Van Ranst dans une vidéo sur le sujet :

 

"Autre piste à suivre: les plus grands transmetteurs du virus de la grippe sont... les enfants! Si on veut mettre une barrière à cette transmission, il faudra peut-être, comme aux Etats-Unis recommander leur vaccination. L'EMA (Agence Européenne du Médicament) étudie actuellement un vaccin vivant atténué par voie nasale, déjà commercialisé aux USA et destiné aux moins de 18 ans non immuno-déprimés."

 

On remarquera qu'ils n'ont pas osé cette fois inclure dans "les idées fausses" le fait que le vaccin antigrippal peut engendrer des réactions graves pour nous ressortir leur baratin ultra usé sur les effets limités à "une simple douleur ou rougeur au point d'injection".

Leur stratégie? Ne surtout pas aborder ce sujet ultraglissant!

Au lieu de ça, pour donner tout de même l'illusion de ne pas éluder le sujet, ils ont juste mentionné, dans leur réponse à l'"idée fausse n°4" (Le vaccin peut donner la grippe), le syndrôme de Guillain-Barré, comme étant davantage à craindre après une grippe qu' après un vaccin. Comme si ce syndrôme était LE SEUL effet secondaire grave à craindre!

 

L'idée fausse n°6 ("Le prosélytisme, c'est forcément mal") apporte des éléments de réponse assez croustillants et constitue sans doute une pseudo-réponse déguisée à un récent article publié sur le site d'Initiative Citoyenne et intitulé "Le prosélytisme forcené des obsédés de la vaccination". La ficelle qui est ici à l'oeuvre pourrait en somme un peu se résumer par le "passe le mot à tes copines" abondamment utilisé par les fabricants pour mieux manipuler les jeunes au sujet de la fameuse vaccination anti-HPV.

 

Le Pr Van Laethem commence par affirmer "Aucun spécialiste n'a un quelconque "intérêt" à faire vendre des vaccins." Sans rire, vous y croyez vraiment Mr Van Laethem?

 

Et de poursuivre: "Il nous revient néanmoins de réfléchir à la meilleure protection possible des personnes le plus à risque personnel de complications. Cela implique d'essayer de mieux cibler les personnes et leur entourage pour lesquelles un vaccin aurait un sens. Ainsi, une vaccination d'un homme ou d'une femme entre 40 et 65 ans, un peu obèse ou fumeur ou avec des pathologies sous-jacentes (et pour lequel la virose risque d'avoir un impact plus important) se justifie pleinement si, de plus, cette personne s'occupe de sa vieille mère qui ne sort presque plus de chez elle..."

 

Non seulement les conflits d'intérêts des experts "leaders d'opinion" comme Mr Van Laethem induisent inévitablement une sorte de "réciprocité" et donc, de fait, une impossibilité d'ordre psychologique, d'évaluer et surtout de critiquer au besoin des produits que ces firmes commercialisent mais de plus, comme l'explique aussi la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients".

 

Voilà donc pourquoi à en lire les propos de ces experts "leaders d'opinion", il est finalement si facile de "remplir les critères" destinés à élargir de façon lucrative la vaccination à TOUT LE MONDE (gens "un peu obèses", fumeurs, en contact avec une personne isolée etc).

Voilà aussi pourquoi, on en arrive à des discours qui n'ont plus rien de scientifique et dont l'illogisme peut sauter aux yeux car enfin, on voit mal le Président des Etats-Unis porter un gillet par balle qui aurait une efficacité de 50% ou moins!

 

En outre, il ne faut pas non plus oublier l'intérêt direct de divers experts de "faire vendre des vaccins" en raison d'actions qu'ils peuvent détenir dans diverses firmes pharmaceutiques productrices de vaccins (ex: Pr Osterhaus), quand ce n'est pas les facultés auxquelles ils appartiennent qui en sont détentrices. La revue Books d'avril 2009 qui consacrait un dossier d'investigation au "scandale de l'industrie pharmaceutique" l'expliquait en ces termes:

 

"Nul ne connaît le montant total versé par l'industrie aux médecins, mais on estime, à partir des rapports annuels des neuf plus grands laboratoires américains, qu'il pourrait se monter à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an. Par de tels moyens, l'industrie exerce un contrôle considérable sur la manière dont les praticiens évaluent et utilisent ses produits. Ses liens d'envergure avec les médecins, en particulier ceux des facultés les plus prestigieuses, affectent les résultats de la recherche, la pratique médicale et jusqu'à la définition de la maladie. [...] Les firmes pharmaceutiques n'ayant pas un accès direct aux sujets humains, elles doivent sous-traiter les essais cliniques aux facultés de médecine- où les chercheurs utilisent les patients des hôpitaux et des cliniques universitaires- ou a des entreprises privées de recherche qui utilisent leur propre réseau de médecins pour enroler des patients. Si ces entreprises sont généralement plus réactives, l'industrie préfère s'adresser aux universités, en partie parce que la recherche y est plus sérieuse, et surtout parce que cela leur donne accès à des professeurs influents - qualifiés de "maîtres à penser" ou de "leaders d'opinion clés" (KOL: Key Opinion Leaders). Ce sont ceux qui rédigent les manuels et les articles des journaux scientifiques, publient des directives de pratique (recommandations de traitement), siègent à la FDA et autres comités gouvernementaux consultatifs, dirigent les sociétés savantes et prennent la parole lors des innombrables meetings et dîners organisés chaque année afin de former les praticiens aux nouveaux médicaments sur ordonnance. Pour une entreprise, rémunérer un "KOL" vaut de l'or. [...]  Voici quelques dizaines d'années, les facultés de médecine n'avaient pas de liens financiers importants avec l'industrie et les universitaires qui menaient des essais cliniques financés par une firme n'avaient guère d'autres attaches avec les groupes pharmaceutiques.

 

Mais aujourd'hui, les facultés sont prises dans un vaste réseau d'arrangements avec l'industrie, et sont rarement en position morale de reprocher à leurs enseignants de se conduire de la même façon. Une étude publiée en 2003 a révélé qu'environ deux tiers des centres de médecine universitaire détenaient des actions dans les entreprises finançant la recherche en leur sein. Une étude publiée en 2007 sur les chaires de médecine montre que deux tiers d'entre elles perçoivent des fonds des firmes pharmaceutiques pour leur département, et des rémunérations à titre personnel. Dans les années 1980, les facultés de médecine ont commencé à publier des directives régissant ces conflits d'intérêts; mais ces règles sont très variables, plutôt permissives et appliquées sans rigueur. Parce que leur soutien est conditionné à leur étroite implication dans tous les aspects de la recherche qu'ils financent, il est facile aux groupes pharmaceutiques de faire paraître leurs produits plus efficaces et plus sûrs qu'ils ne le sont."

 

Mais revenons à présent sur la position assez lucide du CHU de Liège et sa décision pionnière de ne plus organiser de vaccination antigrippale gratuite de son personnel.

 

Cette information est en fait doublement intéressante. D'une part parce que cette attitude marque un changement de ton et de mentalité qui n'aurait sans doute pas été possible avant la fausse pandémie de H1N1.

 

Et d'autre part, parce que cette attitude, somme toute fort dérangeante pour les industriels du secteur, est relayée de façon très différente dans la presse médicale et dans la presse "grand public", comme nous allons le voir ci-dessous.

 

La presse médicale comme le Journal du Médecin (qui est très clairement en porte-à-faux avec ses annonceurs dans pareil cas!) est évidemment beaucoup moins objective et beaucoup plus minimaliste dans l'information donnée là où le Soir a relayé la même information sous un jour quelque peu différent.

 

Ce contraste entre les deux sources d'information suffisant à démontrer comment on peut parfois presque faire dire tout et son contraire suivant l'ampleur des propos tronqués ou volontairement omis.

 

Voici comment le Journal du Médecin du 4 octobre dernier présente les choses:

 

 

JDM.jpg

 

 

 

Voici maintenant comment Le Soir du 5 octobre en parlait:

 

 Le-Soir-5-oct-11--surligne-jpg.jpg

 

Ces propos honnêtes du Dr Geneviève Christiaens, médecin hygiéniste au CHU de Liège, sont un véritable camouflet pour la tentative de dramatisation encore tentée la veille par son collègue Van Laethem dans le Journal du Médecin.

 

C'est un fait: les partisans de la vaccination tous azimuts sont véritablement en train de vivre leur retraite de Russie. Et appeler de façon pathétique les professionnels à "donner l'exemple" ou les appeler à "la solidarité" n'y changera vraisemblablement rien...

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 23:58

5 octobre 2011

 

HELSINKI – Le gouvernement Finlandais, ainsi que les principales compagnies d’assurances ont annoncé mercredi qu’ils allaient dédommager les enfants atteints de narcolepsie après avoir reçu le vaccin contre la grippe H1N1. Ces instances ont décidé de leur payer les soins médicaux à vie.

 

La Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Paula Risikko, a précisé que ce dédommagement allait apporter une aide financière bien nécessaire aux familles, reconnaissant cependant que cette aide ne pourrait pas résoudre la détresse émotionnelle provoquée par l’état de ces enfants.

 

Les chercheurs Finlandais et internationaux ont récemment trouvé un lien concluant entre le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 et les nouveaux cas de narcolepsie, un trouble nerveux chronique qui provoque souvent l’endormissement incontrôlé des personnes atteintes de cette maladie.

 

Le Groupe Pharmaceutique Finlandais d’Assurances (LPV) qui représente les compagnies d’assurances a déclaré mercredi qu’il allait honorer toutes les demandes d’assurance de cette catégorie de personnes.

 

Le LPV a aussi déclaré qu’il examinerait chaque demande individuellement pour calculer le montant de la contribution.

 

Le gouvernement Finlandais s’est engagé à couvrir tous les frais médicaux qui dépasseraient les montants alloués par les assurances.

 

En Finlande, 79 enfants entre 4 et 19 ans ont développé une narcolepsie après avoir reçu le vaccin Pandemrix en 2009 et 2010.

 

Parmi ces cas, un nombre anormalement élevé, 76 ont aussi souffert d’épisodes de catalepsie, d’hallucinations, d’effondrements paralytiques, selon ce qu’a précisé la recherche Finlandaise

 

Source: AFP

 

 

Voilà bien la preuve que jouer avec des vaccins expérimentaux n’est pas sans risque. Lorsqu’il est trop tard pour les victimes, les autorités ont enfin daigné admettre les risques de la vaccination, ce qui ne suffira hélas pas pour inverser la tragédie que vivent ces victimes et qui est bien entendu sans commune mesure avec la fausse gravité statistique de cette grippe H1N1.

 

Ces victimes, qui devront maintenant vivre le restant de leurs jours avec des soins adaptés, mais aussi leurs parents, doivent amèrement regretter d’avoir fait confiance au discours officiel faussement rassurant au sujet du vaccin et scandaleusement alarmant au sujet de cette grippe A. Ici en Belgique, on se souviendra notamment du discours du Pr Goubeau, virologue à l’UCL, qui ne parlait,  en octobre 2009 sur la RTBF, que « de fièvre, d’une douleur ou d’une rougeur au point d’injection », osant affirmer au public, en totale contradiction avec la notice du fabricant qu’on ne pouvait pas sortir paralysé d’une telle vaccination !

 

Les officiels estiment sûrement qu’il vaut mieux « sortir le portefeuille » maintenant et faire illusion de profil bas s’ils espèrent encore pouvoir écouler dans le futur quelques vaccins expérimentaux contre une prochaine pandémie tant attendue, aux quelques pigeons qui resteront.

 

Toutefois, il est très clair que toutes les autres victimes de ce vaccin expérimental ou d’autres vaccins soi-disant bien évalués et « très sûrs » seront laissées sur le bord du chemin et condamnées à souffrir dans leur coin, tout simplement parce que si les états ou les compagnies devaient soudain indemniser financièrement toutes les victimes qu’on n’a jamais vraiment eu envie de rechercher, ils feraient tous faillite.

N’est-ce pas la Cour Suprême qui a encore récemment empêché toute poursuite des fabricants de vaccins pour les dommages causés par leurs produits au motif que ceux-ci sont « des produits inévitablement dangereux » et qu’à défaut, les producteurs seraient forcés de fermer leurs portes ??

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 22:27

Dr-Lee.jpg

Le 4 octobre dernier, un article de l'Association américaine Sanevax expliquait ce qui est arrivé au Dr Sin Hang Lee, pathologiste réputé et directeur du Laboratoire médical du Milford Hospital, qui s'était notamment investi dans le dossier de la vaccination anti-HPV.

 

Parce que des études soumises à l'Agence américaine du Médicament (FDA) avant l'approbation des vaccins anti-HPV indiquaient un risque accru de lésions précancéreuses chez les femmes vaccinées déjà infectées précédemment par les souches couvertes par Gardasil et Cervarix, le Dr Lee avait accepté de mettre à disposition des Américaines sa technologie de génotypage HPV , de sorte que les femmes qui envisageaient une vaccination pouvaient se faire dépister au préalable et éviter ce sur-risque là. Cette information au sujet de cette possibilité de testing prévaccinal fut annoncée en septembre 2010, dans un communiqué de presse.

 

A l'automne 2010, sans connaître le Dr Lee ou sans même qu'il ait une possibilité de se défendre, le fraîchement nommé président du Département de Pathologie du Milford Hospital, a informé la commission d'accréditation de l'hôpital qu'elle ne recommandait pas l'approbation ou le soutien au renouvellement de ses privilèges du personnel médical. Pour ceux qui ne le savent pas, les privilèges du personnel médical sont un atout majeur pour un médecin et ils déterminent la relation que le médecin entretient avec l'institution hospitalière dans laquelle il travaille. Lorsque les privilèges du personnel médical sont révoqués ou non renouvelés, le médecin n'a plus l'autorisation d'exercer dans cet hôpital ni le droit d'utiliser ses installations. Le non-renouvellement des privilèges du personnel médical peuvent également nuire à la license du médecin quant à son droit d'exercer, de pratiquer la médecine.

Dans le cas du Dr Lee, le non-renouvellement de ses privilèges du personnel médical est, pour l'heure, en appel.

 

Bien que le Dr Lee conserve ses privilèges du personnel médical tant que l'appel est en cours, son poste de directeur du laboratoire a été sommairement résilié par son employeur (l'hôpital de Milford), le 13 décembre 2010 et il est depuis ce temps-là dans l'impossibilité d'utiliser ses installations et son laboratoire pour pouvoir y poursuivre ses recherches. Des poursuites sont en cours contre l'hôpital de Milford pour licenciement abusif.

 

Alors que les audiences au sein du milieu hospitalier et les actions en justice sont toujours pendantes, les travaux de recherche du Dr Lee ainsi que le fonctionnement de son laboratoire  de diagnostic moléculaire de réputation mondiale (certifié CLIA) ont été considérablement gênés et entravés. Des dizaines d'opportunités pour le Dr Lee de pouvoir analyser l'éventuelle présence de contaminants dans différents échantillons de Gardasil ont été perdues par l'hôpital qui a réorienté ou redirigé les lots de vaccins destinés au Dr Lee, à leurs expéditeurs ou à d'autres endroits. Le Dr Lee et ses avocats poursuivent actuellement toutes les voies de recours disponibles pour restaurer le laboratoire d'évaluation dès que possible, dans l'intérêt de la santé publique.

 

En plus de ses efforts pour s'assurer que ceux qui choisissent de se faire vacciner contre le HPV soient en mesure de se protéger contre un risque potentiel accru de lésions précancéreuses dues à une exposition antérieure au vaccin aux souches de HPV ciblées par celui-ci, le Dr Lee avait également permis à Sanevax de proposer sa technologie de séquençage ADN de souches HPV aux malchanceuses ayant présenté des frottis anormaux après leur vaccination anti-HPV.  Sanevax estime que ces consommatrices du système médical sont en droit de savoir quelles souches de virus HPV sont associées à leurs celules anormales. S'il s'agit de souches qui étaient censées être couvertes par le vaccin, le vaccin n'a pas fonctionné pour elles. S'il ne s'agit pas de souches couvertes par le vaccin, peut-être que le fabricant a mal ciblé les souches en fonction de leur zone géographique. Dans tous les cas, les consommatrices ont le droit de savoir.

 

Grâce au don de ses fonctionnalités de laboratoire, au temps qu'il y a consacré et à ses efforts, le Dr Lee a été en mesure de confirmer la contamination du Gardasil par de l'ADN recombinant d'HPV, fermement lié à l'aluminium. C'est un homme qui a consacré sa vie à l'intérêt du consommateur, indépendamment de ce que ça pouvait lui en coûter personnellement.

 

Sanevax a la conviction que les déboires du Dr Lee sont liés au soutien qu'il leur a apporté dans ce très "chaud" dossier aux enjeux commeciaux énormes. C'est pourquoi Sanevax a entamé une campagne destinée à faire savoir à ceux qui tiennent le destin du Dr Lee entre leurs mains, que celui-ci a le soutien des consommateurs:

 

- Le Dr Joe Pellacia, président du Milford Hospital

- Le Commissaire Jewel Mullen, du Département de Santé Publique du Connecticut

- Mr George Jepsen, procureur général de l'Etat du Connecticut

 

 

Une fois encore, un médecin dérangeant est honteusement mis à l’écart et on tente de le faire taire. Une fois encore, quand il s’agit de vaccins et d’enjeux commerciaux énormes, tous les coups sont permis !

Comme nous l’avions déjà expliqué, le système médical actuel est un système dictatorial et pyramidal où les médecins de terrain doivent obéissance aux leaders d’opinion « d’en haut », avec pour conséquences qu’ils jouent sans même plus s’en rendre compte un rôle de «simples marionnettes », parlant souvent sans savoir, au lieu de jouer un véritable rôle d’acteurs de santé, au service de leurs patients.

Il va sans dire qu’Initiative Citoyenne se joint au soutien de Sanevax en faveur du Dr Lee, scandaleusement malmené en raison de sa non soumission au dogme de la pensée unique et des vaccins inquestionnables.

 

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:48

5/10/11

Santé infantile: Le vaccin antirotavirus introduit bientôt

Vaccin antirotavirus - Vingt-quatre pays d'Afrique sauvés. Les enfants de moins d'un an auront la chance de lutter contre la diarrhée sévère qui est la première cause de la mortalité d'un bon nombre d'entre eux avant leur cinquième année. L'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) s'est engagée à financer l'introduction des vaccins antirotavirus dans 12 nouveaux pays du continent africain. Ce vaccin va être mis en oeuvre à Mada gascar en 2013 selon le chef de service de vaccination, le docteur Marius Rakoto­manga.

« À Madagascar, l'accès à un traitement contre les diarrhées sévères à rotavirus est inexistant. GAVI participe en majorité à l'achat de vaccins mais le ministère, à travers le service de vaccination a aussi sa part d'environ 12 à 15% dans l'achat des vaccins », avance t-il.

Introduit par voie orale, obligatoire et gratuit, tous les enfants de moins d'un an en bénéficieront. Ils doivent effectuer deux doses de vaccin dont la première dose se fera au premier mois et demi et la deuxième à leur deuxième mois et demi. Mais en 2012, GAVI envisage aussi d'introduire le vaccin anti- pneumocoque dans 12 pays en Afrique.

Michella Raharisoa

 

Source: L'Express de Madagascar

 

L’aveuglement de la presse en la matière est tout de même assez interpellant.

Car parler de pays qui sont « sauvés » constitue tout de même un raccourci assez grossier. Non seulement, ces vaccins ne s’attaquent pas aux causes des cas graves de maladies diarrhéiques (pauvreté, pas d’accès à l’eau courante, dénutrition d’où immunosuppression,…), mais en plus, ils comportent des risques dont ne seront sûrement pas avertis les populations locales, souvent peu lettrées et donc plus manipulables. Un tout récent article publié sur notre site parlait justement des contaminations de divers vaccins or, il se trouve justement qu’il y a quelques mois à peine, on apprenait la contamination des vaccins anti-rotavirus par un virus porcin (circovirus). Cette contamination a suscité l’inquiétude aux USA, en France et dans d’autres pays. Bien sûr, comme toujours, les experts ont fini par dire que ce type de contamination serait sans conséquence.

 

Ce qui est en train de se passer avec l’introduction des vaccins anti-rotavirus et anti-pneumococciques en Afrique est révélateur de la désaffection croissante pour cet amas de vaccins, ici en Occident. Ecouler des vaccins en quantités, sous prétexte de philanthropie, constitue un moyen commode pour les industriels de maintenir un certain niveau de chiffre d’affaires. C’est un peu le principe des « soldes » ou des « grosses réductions de prix » avant la remise d’un commerce, histoire de perdre le moins possible.

 

Le plus vicieux est l’obligation vaccinale qu’on profite ici d’instaurer du même coup.

 

Finalement, ce sont toujours les firmes qui « demandent la compréhension » du public en cas de contamination et les citoyens qui doivent subir et assumer l’obligation vaccinale et tous les risques qui vont avec.


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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 14:47

27/09/11. Citizenside

 

(Extrait):

 

"Cela fait presque une semaine que la nouvelle est tombée sans qu'elle ne soit, semble-t-il, passée dans la grande presse française, pour une raison ou pour une autre.

L'un des plus grands laboratoires pharmaceutiques japonais, Daiichi Sankyo, a produit des vaccins pour la grippe saisonnière dont la moitié s'est révélée contaminée. Par conséquent, pas moins de 2 360 000 doses ont été déclarées impropres à la distribution. Communiqué de presse ici. Et pour confirmation directement sur le site officiel dudit laboratoire ici.

La catastrophe a été évitée et c'est déjà beaucoup. Mais cela ne manquera pas de rappeler un peu l'étrange affaire du laboratoire américain Baxter qui, fin février 2009, au plus fort de la crise de la grippe aviaire, avait livré à l'Europe des doses porteuses de la souche virale de la grippe H5N1 singulièrement mélangée à la souche grippale particulièrement virulente dite H3N2. Un cocktail périlleux qui aurait pu déclencher, s'il avait été effectivement injecté aux Européens qui l'avaient reçu en toute confiance, une épidémie monstre, possiblement de même visage que la grande épidémie de grippe qui a tué tant de monde au debut du XXème siècle.

 

 

Daiichi Sankyo, il faut le savoir, est liée à Sanofi Pasteur dont ils commercialisent notamment au Japon le vaccin Act-Hib (contre l’haemophilius influenzae b).

Or, en mars dernier déjà, le vaccin Act-Hib de Sanofi Pasteur, commercialisé par Daiichi Sankyo était suspendu, de même que le Prevnar 7 de Pfizer/Wyeth suite au décès de 6 enfants de moins de 20 mois.

 

A l’époque déjà, la firme Daiichi Sankyo demandait « la compréhension du public » au prétexte que la contamination n’était pas de nature bactérienne et que le rappel des vaccins était « volontaire ».

 

Hélas, lorsque des personnes sont victimes de vaccins, elles ne peuvent guère espérer la moindre « compréhension » des officiels car, c’est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs…Et quand des enfants en meurent, il est difficile de se satisfaire d’une pseudo-compréhension compatissante qui ne fera guère revenir les enfants disparus.

 

Il est du reste assez révélateur que le lendemain même de la décision japonaise de suspension de ces produits le 7 mars dernier, « un panel d’experts » décrétait déjà l’absence de lien de causalité entre ces très lucratifs vaccins et les décès d’enfants.

 

Aujourd’hui, la même firme qui demandait déjà « la compréhension » du public, s’apprêtait à commercialiser des vaccins contaminés qui n’ont sans doute été détectés que de justesse. Cette situation pourrait laisser penser à tort que, malgré tout, des filtres de sécurité existent et fonctionnent.

 

En réalité, cette situation ne doit pas occulter les nombreux autres cas de contaminations de vaccins parmi lesquelles des contaminations aux effets dévastateurs que nous payons encore aujourd’hui comme celle de centaines de millions de doses de vaccins polio oraux et injectables avec le virus cancérigène SV40 (virus simien) administrés dans les années 50’ et 60’ !

 

Là aussi, les victimes de cette contamination-là qui sont d’ores et déjà décédées ou qui luttent encore aujourd’hui contre un cancer imputable à une telle contamination auraient pu ou pourraient légitimement espérer une certaine « compréhension » de la part des autorités et une indemnisation à la hauteur du préjudice. Reconnaissance qu'elles n'auront bien sûr jamais.

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 17:12

Rémi Nadeau/ Agence QMI

4/10/2011

 

QUÉBEC - Le ministère de la Santé a injecté près d’un million de dollars dans un examen de sa controversée opération de vaccination contre la grippe A (H1N1) de l’automne 2009.

 

Dans un document déposé au ministère, la Direction générale de la santé publique (DSP) a précisé que « la vive controverse portant sur la sécurité du vaccin et sur la tenue de la campagne de vaccination elle-même » rend « particulièrement nécessaire » l’évaluation de l’opération.

 

Ainsi, pas moins de 10 projets d’étude ont été autorisés par le ministère afin de scruter différents aspects de la campagne qui a bouleversé le quotidien des Québécois.

 

« Ils devraient permettre de faire la lumière sur des informations qui n’étaient pas connues au moment de la campagne de vaccination », peut-on lire dans le bilan du DSP.

 

Des experts de l’Institut national de santé publique se penchent donc tant sur l’efficacité du vaccin à prévenir les hospitalisations chez les enfants, que sur les risques possibles de syndrome de Guillain-Barré après son administration.

 

D’autres études examineront les aspects psychosociaux, notamment les connaissances, les attitudes et les croyances de la population à l’égard de la vaccination.

 

Enfin, même une évaluation économique de la campagne sera menée, le document stipulant que les coûts qu’a entraînés la vaccination, totalisant 73 millions $, justifient cet examen.

 

Les projets subventionnés par le ministère de la Santé sont en cours de réalisation et devraient se terminer avant la fin de l’année.

 

Bilan du DSP

 

Pour sa part, bien qu’elle en dresse un bilan plutôt positif, la Direction générale de la santé publique a admis que la vaccination de masse a connu certains écueils.

 

« La préparation de longue date a été un élément clé de la réussite », a-t-on écrit dans le rapport, tout en relevant que « la particularité de la campagne reste l’incertitude qui a régné à plusieurs égards, d’où les modifications fréquemment apportées aux directives ».

 

Coûts détaillés

 

Le DSP précise que 22,6 millions $ ont été investis dans l’achat de 7,7 millions de doses de vaccins.

 

Québec souhaitait convaincre 75 % de la population, mais au 18 décembre 2009, la couverture vaccinale se situait à 55,5 %.

 

Ironiquement, l’État a dû débourser 29 000 $ pour se débarrasser de ses vaccins en surplus.

 

En mars dernier, toutes les doses encore stockées dans des dépôts régionaux ont été récupérées, ramenées au dépôt provincial, puis détruites.

 

Dans le cas des vaccins avec adjuvant, ils ont dû être acheminés chez le fabricant GSK pour être détruits.

 

Dépenses de communications

 

Par ailleurs, puisque le ministère de la Santé cherchait à joindre, informer et convaincre la population de se faire vacciner, près de 10 millions $ ont été dépensés dans une campagne de promotion et de communication sans précédent. En plus des nombreux messages publicitaires diffusés, au plus fort de la crise, les autorités de santé publique tenaient une conférence de presse quotidienne pour faire le point.

 

Coûts des études d’évaluation

 

Immunogénicité : 229 902 $

Efficacité : 92 863 $

Couverture vaccinale : 300 000 $

Surveillance des manifestations cliniques inhabituelles : 150 000 $

Évaluation économique : 100 000 $

Surveillance : financée par d’autres fonds

Aspects psychosociaux : 90 000 $

TOTAL : 962 765 $

 

Coût de la campagne de vaccination

Vaccins (achat et récupération/destruction) : 22 636 706 $

Promotion et communication : 9 887 930 $

Soutien aux agences de santé et centres de santé : 39 200 000 $

Développement du fichier de vaccination A (H1N1) : 427 573 $

Évaluation de la campagne : 962 765 $

TOTAL : 73 114 974 $

 

Source: Canoe.ca

 

 

Comme on le voit, le gaspillage du H1N1 se poursuit.

En temps de crise financière, c’est là un signe de plus du profond mépris des élus pour leur population. Mais surtout, pourquoi financer ce genre d’enquête si, comme les officiels le prétendent, « la préparation de longue date a été un élément clé de la réussite » ? Cela est pour le moins contradictoire.

 

Le fait que des « pandémies » soient, par définition imprévisibles et qu’on parle d’ « une préparation de longue date » devrait également susciter la réflexion.

 

Ironie du sort, ces enquêtes qui sont financées avec l’argent des contribuables auront surtout pour objectif de déterminer comment mieux les manipuler en vue d’écouler de futurs vaccins expérimentaux.

 

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 20:04

Le vaccin contre la coqueluche perdrait son efficacité après trois ans (étude)

 

mardi 20 septembre 2011, 11:06

 

Cette étude a été menée sur environ 15.000 enfants du comté de Marin en Californie où une épidémie de coqueluche a tué onze nourrissons et affecté plus de 8.000 personnes en 2010. "Nous avons assez vite déterminé que la plus grande partie des enfants touchés par l'épidémie dans ce comté étaient vaccinés et avaient de huit à douze ans", a expliqué le Dr David Witt, du Kaiser Permanente Medical Center à San Rafael en Californie (ouest), principal auteur de cette communication. Dans le groupe de 15.000 enfants étudiés nous avons eu 171 cas confirmés de coqueluche dans tous les groupes d'âge et 103 dans le groupe des huit-douze ans", a dit le Dr Witt. "Les enfants de plus de douze ans et de moins de huit ans paraissaient bien protégés contre la coqueluche tandis que les huit-douze ans étaient les plus touchés", a-t-il dit. "Nous avons aussi établi que cette vulnérabilité correspondait à une période de trois ans et plus depuis la dernière dose de rappel du vaccin", a précisé l'infectiologue. Ces enfants avaient ainsi jusqu'à vingt fois plus de probabilités d'être infectés que ceux dont le dernier rappel de vaccination était plus récent, a-t-il estimé, soulignant que ces résultats devaient encore être confirmés.

 

Source: Le Soir 

 

Voilà un « bel » exemple (de plus) de l’impasse médico-commerciale à laquelle mènent des politiques de vaccination aveugles et systématiques : toujours plus de bénéfices pour les laboratoires avec des rappels supplémentaires mais des coûts accrus pour l’Assurance-Maladie et la collectivité, cette dernière étant installée dans un engrenage de consommation et de dépendance au lieu d’être incitée à plus d’autonomie.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 08:21

Un article du journal Sud Ouest de ce jour rapporte qu'hier, "le député socialiste (médecin) Gérard Bapt a ouvert l'Assemblée Nationale à un "débat de consensus portant sur cette vaccination mondiale. Un débat organisé par un groupe de médecins, les docteurs de Chazournes, Pèlerin et Spinosa, et une journaliste, Catherine Riva, selon qui la mise sur le marché de ce vaccin reposerait sur des études en partie biaisées.

 

Vendu entre 400 et 450 euros, remboursé par la Sécurité sociale et administré massivement aux jeunes femmes, le Gardasil serait loin d'être le produit miracle annoncé. Censé prévenir à 100% les deux virus les plus cancérigènes, responsables des cas de cancers du col de l'utérus, le vaccin aurait une efficacité réelle de 15% selon les recoupements des opposants  dans les études fournies par Merck aux autorités américaines.  En se croyant hors de danger, les femmes vaccinées au Gardasil ne se soumettraient plus aux analyses (frottis) régulières leur permettant de prévenir à temps un cancer. Sans parler des effets indésirables de ce vaccin vendu à grand renfort de publicité télévisée.

 

Hier, seule la Haute Autorité de santé (HAS) a honoré de sa présence le débat sur le Gardasil organisé en présence du député. Ni le Haut Conseil de la Santé publique (Pr Salamon), ni le Comité technique des vaccinations (Pr Floret), pas plus que l'Afssaps (Dominique Marininchi) n'ont répondu. Le Ministre Xavier Bertrand, dont la loi de réforme du médicament est votée aujourd'hui, s'était excusé."

 

Cette politique de la chaise vide des autorités françaises est TRES révélatrice.

 

Après tout, n’est-ce pas Mr Xavier Bertrand qui était personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du vaccin en 2006, avant même « l’avis des experts » ?

 

N’est-ce pas aussi l’Afssaps qui, dans un document sur la pharmacovigilance des vaccins, a représenté la sous-notification des effets secondaires (y compris les effets graves) sous la forme d’un ICEBERG dont la majeure partie est non rapportée ??

 

En France toutefois, il semble que les députés soient autrement plus incisifs car cela n’est pas en Belgique où Mme Onkelinx disait déjà en 2008 qu’elle ne voyait « pas de raison de douter de l’intégrité des experts » (qui ont émis l’avis sur ces vaccins, dont 4/5 ont pourtant des conflits d’intérêts avérés), qu’on imagine voir ce type de débat se dérouler. Chez nous, le Communautaire occupe tout le devant de la scène et cela doit en arranger plus d’un. La Santé passera après !

 

Mais peut-être que si la presse faisait son travail et relayait correctement ce qui est en train de se passer en France, cela finirait par donner quelques idées même aux élus belges les plus timorés? A moins que le fait que 70% des jeunes filles d'âge concerné aient déjà été vaccinées en Belgique, explique cette réticence des parlementaires à organiser un tel débat déjà très tardif qui ne pourra qu'exposer encore davantage leur incurie et leur incapacité à anticiper ce genre de scandale?

 

En matière de vaccination, il faut dire que cette politique de la fuite devient la règle : craignant le débat et la médiatisation, les zélateurs de la vaccination ne sont généralement enthousiastes que quand ils sont assurés de ne pas avoir de contradicteurs. Les exemples ne manquent hélas pas.

 

Citons par exemple l’attitude des responsables belges en matière de vaccination qui semblent s’être lamentablement débinés en vue de la prochaine conférence-débat sur les vaccinations à l’ULB, le 14 octobre prochain puisque la cellule interuniversitaire Provac a d’ores et déjà décliné l’invitation, que Mme Laanan a refilé la patate chaude à son confrère Nollet et que celui-ci n’a toujours pas répondu favorablement !

 

Au Congo, voici déjà plusieurs années, les Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier qui avaient pourtant pu constater des violences inadmissibles faites aux parents pour forcer les enfants à recevoir plusieurs doses de vaccins polio en un temps record, et tout cela sous la houlette de l’OMS, avaient aussi pu déplorer l’absence très visible de cette Agence qui avait pourtant promis d’être présente à un débat public…

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:46

En dépit des droits innés à la dignité humaine et à l'auto-détermination (libre arbitre), voici que la traque des non vaccinés s'intensifie Outre-Atlantique.

 

Et comme l'Europe a souvent la fâcheuse habitude de copier bêtement ce qui se fait aux USA, il est intéressant de se pencher sur les méthodes en vigueur chez L'Oncle Sam.

 

Le système de surveillance/ la traque est double: intimidation par téléphone et porte à porte! Bien entendu, tout cela "au nom de la santé publique", ça va sans dire....

 

Ce système scandaleux de porte à porte, lui aussi destiné à intimider les gens, a été exposé à la télévision américaine. On pouvait voir, dans ce reportage, les officiels de l'Ecole de Natomas (située en Californie) aller de maison en maison, accompagnés d'une infirmière mobile afin de vacciner contre la coqueluche les étudiants non vaccinés.

 

Dans cet état américain, une nouvelle loi requiert que tous les étudiants des grades 7 à 12 soient vaccinés contre la coqueluche à partir de l'année scolaire 2011-2012.

Le législateur a donné aux différents districts un délai de 30 jours à partir de la rentrée scolaire pour que tous les étudiants soient vaccinés ou qu'une exemption en bonne et due forme ait été remplie par les parents ou ceux qui en ont la garde.

Une fois ce délai d'un mois passé et constatant que des milliers d'étudiants restaient non vaccinés, beaucoup d'écoles ont toutefois défié la législation d'état en acceptant malgré tout les étudiants sur le campus.

 

Quant à la traque téléphonique, c'est un article de NaturalNews du 28 septembre qui apporte plus de précisions quant à son déroulement et sa mise en œuvre.

 

Voyons donc de plus près quel est ici le modus operandi utilisé avant de faire le point sur les autres méthodes de traque, de manipulation ou de forcing vaccinal utilisées dans différents pays avec le même mépris pour les droits et les choix des patients.

 

(Extrait/traduction de cet article de NaturalNews):

 

"Les Centres de Contrôle Américains des Maladies, dénoncés comme des organisations de propagande vaccinale, visant à promouvoir les intérêts des compagnies pharmaceutiques, sont aujourd’hui engagés dans un programme de surveillance des familles. Ils contactent les familles par téléphone les intimant à produire le statut vaccinal de leurs enfants. Sous le couvert de ce qu’ils appellent « L’enquête nationale sur les vaccinations » (National Immunization Survey -  NIS), les Centres CDC font parvenir des courriers aux familles, leur signalant qu’ils vont être appelés par le « National Opinion Research Center de l’Université de Chicago » leur précisant qu’elles doivent tenir prêts et sous la main les carnets de vaccinations afin de pouvoir répondre aux questions qui leur seront posées.

 

Ce programme de conformité vaccinale du NIS a été porté à notre connaissance par une lettre envoyée aux familles américaines par Edward J. Sondik, PhD, directeur du Centre National de Statistiques de Santé au CDC. - Le CDC, vous vous en rappelez, a joué un rôle important en suscitant la peur de la fausse pandémie de grippe porcine et en encourageant les gouvernements  à dépenser des milliards de dollars pour l’achat de vaccins. A la suite de cette fraude de marketing, l’ancien directeur du CDC, le Dr Julie Gerberding a accepté le poste lucratif de la Division mondiale des vaccins de Merck.

L’un des principaux chercheurs du CDC qui travaillait sous les ordres de Gerberding, le Dr Paul Thorsen, a , plus tard, été inculpé par un Grand Jury Fédéral pour s’être prétendument accaparé de sommes de subvention pour acheter des voitures et des motos de luxe.

 

Aujourd’hui le CDC est en train d’intimider les parents à travers les Etats-Unis  pour qu’ils se conforment aux programmes de contrôle des vaccinations infantiles en leur téléphonant pour qu’ils produisent le statut vaccinal de leurs enfants (Carnets de vaccinations)

 

« Natural News » s’est procuré la copie de l’une de ces lettres envoyées par le CDC  Vous pouvez voir la trouver ICI.

 

Traque visant la conformité aux programmes de vaccinations

 

«Votre numéro de téléphone a été choisi au hasard par un ordinateur », précise la lettre en ajoutant que le CDC utilisera l’information pour créer une carte de conformité vaccinale. – Il n’existe aucun doute que les régions signalées comme peu conformes seront inondées de propagande vaccinale ou leurs habitants assignés devant un tribunal pour recevoir des vaccinations obligatoires comme ce fut le cas que nous avons pu observer au Maryland. [voir aussi en vidéo)

 

La lettre du CDC précise : «Il nous paraît important d’interviewer chaque famille que nous contactons pour pouvoir dresser un tableau des taux de vaccinations de votre région. – les réponses que vous apporterez au NIS fourniront une information qui permettra d’améliorer le niveau de santé actuel et dans les années futures.» - Ce qui veut clairement dire que cette information sera utilisée pour fourguer un peu plus de vaccins chez les enfants en visant en tout premier lieu les régions de moindre « conformité », comme par exemple les communautés américano-africaines qui sont particulièrement sceptiques par rapport aux déclarations et prétentions officielles ayant trait aux vaccins.

 

[…] Auriez-vous remarqué à quel point ces organisations se montrent agressives par rapport à la traque vaccinale alors qu’elles font moins que rien pour détecter les taux d’autisme ? Ne vous êtes-vous pas demandé pourquoi ils n’appellent pas les familles américaines pour demander aux parents si leurs enfants ne sont pas devenus autistes après avoir reçu des vaccins ?  (Peut-être n’ont-ils pas envie de connaître la réponse à cette question…)

 

Santé publique : surveillance et interrogatoires par téléphone

 

Le NORC précise que les personnes contactées seront interrogées sur les vaccinations reçues par chacun de leurs enfants (y compris la vaccination contre la grippe saisonnière.) Dans la suite le NORC sollicitera la permission de prendre possession des documents de vaccinations de vos enfants chez votre propre médecin traitant !

 

[…] Si vous acceptez l’interrogatoire et répondez aux questions posées par téléphone, ils ne manqueront pas de prendre immédiatement contact avec votre médecin traitant pour obtenir les statuts vaccinaux dans le but de pouvoir déterminer si vous avez ou non menti au téléphone.

 

Voyez ICI la capture d'écran du site NORC.org (capture d’écran) qui admet tout ceci.

  

L’original se trouve ICI. "

 

Hélas, ces méthodes scandaleuses ne sont pas isolées et divers autres moyens sont mis en œuvre en Europe et dans le reste du monde pour vacciner un maximum, de façon aveugle et systématique.

   

Petit tour d'horizon des méthodes et stratégies de forcing vaccinal utilisées dans divers pays:

 

Obligation sous prétexte de philanthropie (vaccin anti-rotavirus bientôt en Afrique)

 

- Vaccination à la pointe du fusil (Malawi)

 

- Vaccination obligatoire et peines de prison, sous prétexte que les refus sont d'ordre religieux (ex: Pakistan)

 

- Conditionner les allocations familiales à l'administration des vaccins (ex: Irlande, Nouvelle-Zélande)

 

- Conditionner l'accès en crèche à l'administration d'une série de vaccins (ex: ONE)

 

- Vacciner les enfants à l'insu des parents (ex: loi AB499 en Californie)

  

- Présenter la vaccination scolaire comme pouvant être faite par le médecin scolaire ou le médecin traitant, pouvant laisser penser que cela doit être fait, d'une façon ou d'une autre.

 

- Faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts/an avec les services de vaccination histoire d'avoir les gens à l'usure en dépit de leur volonté de départ (= une des stratégies promues par l'OMS dans son "Projet de Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015")

 

Ces techniques et stratégies suffisent à démontrer le caractère ultra-fragile et finalement assez illusoire du droit des patients à consentir ou à refuser des actes médicaux non vitaux!

 

Mais cela n'est pas tout. Il faut aussi rajouter à cela, le fait que divers pays comme la France ou la Belgique ont, un temps, envisagé une vaccination H1N1 obligatoire. Mme Bachelot avait, en effet, sollicité le Conseil Constitutionnel pour avoir un avis sur la légalité de l'instauration d'une obligation vaccinale alors même qu'une enquête française de 2004 démontrait que seuls 55% de la population accepteraient une vaccination dans le cas d'une menace autrement plus grave (de variole)! Une telle contradiction en dit évidemment long sur les méthodes profondément antidémocratiques des dirigeants et leur profond mépris pour les citoyens même si, après coup, des dirigeants comme Mme Bachelot ont trouvé des prétextes de "solidarité" pour tenter de justifier l'injustifiable!

 

Il y a quelques mois, le sénateur et neurochirurgien  MR Jacques Brotchi appelait à l'instauration d'une obligation de vaccination ROR (en 2 doses), attitude pour le moins contradictoire avec les principes de son parti à en croire sa collègue Florence Reuter (du même parti)  qui a tout de même lâché au parlement il y a quelques jours que "le libre choix des parents est un principe essentiel pour les libéraux.". Ah bon. Dont acte.

 

En outre, il faut aussi savoir, tel que rappelé dans un document parlementaire récent, que les politiciens belges avaient aussi envisagé dès 2008 de rendre la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles!!!!

 

En ce qui concerne cette vaccination anti-HPV, il est aussi intéressant de constater une similitude troublante entre les façons de faire de la Communauté Française de Belgique et la situation américaine telle qu'exposée ci-dessus puisque le document-type de "consentement parental" utilisé en Communauté Française pour la vaccination scolaire, comporte notamment une case qui n'a strictement rien à y faire, et qui dit "Je demanderai à mon médecin traitant de compléter les vaccinations de mon enfant." Là aussi donc, les officiels tentent de s'immiscer dans un secret médical qu'ils n'ont pourtant pas à violer!  Par ailleurs, il aurait été possible que les parents n'aient même pas à compléter ce formulaire en cas de non acceptation, la non remise du formulaire faisant office de refus. Au lieu de cela, les parents doivent notifier expressément leur refus.

 

Qu'en sera-t-il au niveau des conséquences? A l'heure actuelle, peut-être aucune. Toutefois, il faut savoir que les élèves vaccinées en Flandre ont été encodées dans un faux système informatique miracle (Vaccinnet) et que certains espèrent également l'instauration d'un tel fichier informatique pour la fédération Wallonie-Bruxelles.

 

En France, comme a déjà pu l'expliquer le Dr Martine Gardénal, les médecins sont tenus de dénoncer les patients jugés "déviants" (style ceux qui refusent la chimiothérapie ou les vaccins..) à la Sécurité Sociale ET à l'Ordre des Médecins. Dans ce pays "des libertés", le Vice-Président du Conseil National de l'Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, a amalgamé le refus de vaccination à "de la maltraitance", se déclarant en faveur d'une intervention du juge pour retirer la garde parentale aux parents refusant la vaccination!

 

Quant aux méthodes de Provac et de l'ONE pour leur enquête de couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française (2009), leur courrier, leur porte à porte et leurs questions particulièrement inquisitrices font étrangement penser à la situation américaine.  Pour avoir une certaine idée du caractère éthiquement contestable de ce type d'enquête et surtout de l'acharnement sous-jacent peu commun, voici quelques extraits du modus operandi de cette enquête qui s'est déroulée chez nous, EN BELGIQUE:

 

" Une demande d’obtention de la liste des enfants nés entre le 31 mai et 30 novembre 2007 et résidant dans les communes tirées au sort a été adressée aux différents bourgmestres. Toutes les communes ont accepté de participer à l’enquête." (et ceci au mépris de la législation sur le droit à la VIE PRIVEE!!)

 

"L’enquête s’est déroulée entre le 1er mai et le 15 juillet 2009. La liste des enfants a été fournie aux enquêteurs. Une lettre de présentation de l’enquête “ sur la petite enfance ” a été envoyée aux parents quelques jours avant la visite de l’enquêteur. Sur cette lettre figurait un numéro de téléphone que les parents pouvaient joindre soit pour poser des questions à propos de l’enquête, soit pour prendre un rendez-vous. Provac se chargeait, par la suite, de contacter le TMS de la commune pour lui communiquer l’accord et le numéro de téléphone des parents concernés."

 

(NB: TMS= travailleurs médico-sociaux)

 

"Pour le premier contact, les TMS se sont rendus au domicile de l’enfant.

Avant de renoncer à l’enquête chez un enfant, les TMS se sont assurés d’avoir fait 3 tentatives de visites à des moments différents de la journée. Si l’enfant a déménagé et habite toujours au sein de la même commune, alors l’enquête se poursuit à la nouvelle adresse. Si, au total, trois enfants d’une grappe sont injoignables soit parce qu’inconnus à l’adresse indiquée par la commune et/ou qu’ils aient déménagé dans une autre commune, ces enfants sont remplacés."

 

"Par rapport à l’enquête de 2006, le questionnaire a été revu en fonction des objectifs secondaires.  Le questionnaire de 2009 comporte 54 questions, portant notamment sur 

- les raisons d’un refus éventuel de l’enquête



- le type de document vaccinal consulté



- les dates de vaccination et le type de vaccinateur

 

- les raisons de non-vaccination des vaccins Hexavalent, RRO et Méningocoque,

Pneumocoque

 

- la principale raison pour laquelle l’enfant a été (ou non) vacciné contre le Rotavirus 

 

- l’hospitalisation éventuelle pour gastro-entérite

 

-les consultations médicales éventuelles pour effets secondaires liés aux vaccinations

 

-les perceptions et la connaissance des vaccins

 

- la recherche sur Internet d’informations sur la vaccination

 

- le taux de pénétration de la brochure « Vacciner ? Mieux comprendre pour décider»

 

- l’allaitement maternel

 

- les caractéristiques socio-économiques familiales de l’enfant, ainsi que son mode de garde. "

 

Ce genre d'immixtion inacceptable dans la vie privée de gens qui n'ont rien demandé et ce genre de questions inquisitrices ne rappellent-elles pas les interrogatoires d'un autre temps qu'on infligeait à certains résistants un peu trop taciturnes?

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:26

29 septembre 2011

Le Monde

 

 

(Extrait):

 

"La nouvelle liste comprend également 19 médicaments ou classes thérapeutiques faisant l'objet d'un suivi national de pharmacovigilance en raison de signaux d'alerte : sont concernés le Ketum, un anti-inflammatoire ; le Lévothyrox (hormone thyroïdienne) ; certains antidépresseurs, collyres, immunoglobulines et sclérosants veineux. Pour leur part, 28 médicaments sont assortis d'un PGR, parmi lesquels Alli (aide à la perte de poids) et Champix (aide au sevrage tabagique).

Les vaccins, les stupéfiants et les psychotropes sont listés à part, car faisant l'objet d'une procédure de surveillance spécifique et systématique. C'est le cas des vaccins Gardasil et Cervarix (contre le papillomavirus), Prévenar 13 (contre le pneumocoque), et de ceux contre l'hépatite B, le virus grippal A (H1N1) et la grippe saisonnière, même si leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé."

 

NB: PGR veut dire "plan de gestion des risques" c'est à dire un simulacre de précautions à posteriori, après essai massif sur la population, mesure autorisée par la Commission Européenne en remplacement des tests précédents plus exigents avant commercialisation.

 

 

Comme toujours les vaccins bénéficient de « passe droits » et sont ainsi « listés à part » ! Il est toutefois cocasse de constater que la Secrétaire d’Etat française à la Santé, Nora Berra, vient de lancer un appel aux professionnels de santé pour les inciter à se faire vacciner avec des vaccins antigrippaux figurant sur cette liste de « médicaments dangereux » !

Comme il est tout aussi cocasse de lire que « leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé » alors qu'un document de l’Afssaps elle-même sur la pharmacovigilance des vaccins représente la notification des effets indésirables des vaccins sous la forme d’un ICEBERG, la majeure partie des effets secondaires restant non rapportés !

 

 

 

 

 

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