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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:53

Lire ICI cet article de BioInfo qui devrait faire rougir plus d'un journaliste, ceux-ci n'ayant jamais osé relayé des contradictions stupéfiantes comme celle que nous avions soulignée entre l'avis doucereux du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qui prétendait que les deux vaccins sont "sûrs et sans danger" et l'INAMI qui elle, avait répondu à la firme GSK que "le nombre d'effets secondaires est assez élevé".

 

C'est avec ce genre d'article que le public peut saisir ce que veut dire l'indépendance et la liberté éditoriale qui va de pair!

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:49

30 septembre 2011 (Journal du Médecin)

 

Si la campagne globale d’éradication de la polio a reçu un fameux coup de fouet en Inde, où on progresse nettement vers cet objectif d’élimination totale de la maladie, la campagne pilotée par l’OMS, le Rotary International, les US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et l’Unicef doit également faire face à de sérieux revers, rapporte le British Medical Journal.

La polio a en effet augmenté dans trois autres pays où elle est endémique, à savoir l’Afghanistan, le Pakistan et la Nigéria. Elle a de plus été importée en Chine, où elle n’était pas présente auparavant et dans certains pays africains. Cette année on a enregistré 401 cas de polio dans le monde.

 

 

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:41

30 septembre 2011 (Journal du Médecin)

 

Un nouveau programme de recherche financé par l’UE, appelé Advanced Immunization Technologies (ADITEC) doit accélérer le développement de technologies d’immunisation nouvelles et puissantes. La Commission européenne a décidé d’ajouter 30 millions d’euros au budget de ce programme, qui sera développé en pratique par un consortium de 42 institutions de recherches et structures de l’industrie. Il concernera tous les aspects cruciaux de la vaccination, de la recherche fondamentale et des nouvelles technologies aux études cliniques.

 

Un article paru sur le site de la Tribune de Genève du 29 septembre dernier, en parlait, sans manquer d'humour puisque l'introduction de l'article précisait: "Un important financement européen de plus d’un million d’euros sera alloué à une équipe de chercheurs genevois pour développer une nouvelle génération de vaccins plus efficaces et tout aussi sûrs."

 

Hélas, la logique veut que quand des produits sont si efficaces et si sûrs que les officiels le prétendent depuis des années, il n'y a nul besoin d'en fabriquer de nouvelles versions "plus efficaces". Cette situation est donc celle où on propose sans cesse de "laver plus blanc que blanc". Si ces nouveaux vaccins seront "aussi sûrs" que ceux actuellement utilisés, il n'y a véritablement pas de quoi être rassurés. En réalité, il y a tout lieu de comprendre que ces nouvelles versions ne seront pas du tout évaluées avec plus d'honnêteté intellectuelle que celles actuellement en usage.

 

A l'heure actuelle, même l'Afssaps présente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la manière d'un ICEBERG, la majeure partie de ceux-ci restant immergés/non rapportés et donc non comptabilisés. Or, si l'on venait à enfin tenir compte de cette sous-notification, il va sans dire que cela influerait sensiblement sur le ratio bénéfices/risques des vaccins actuels tel que présenté officiellement au public. Ceci démontre le caractère non scientifique d'affirmations selon lesquelles "les vaccins actuels seraient très sûrs" et donc aussi celui consistant à dire que "les vaccins du futur seront tout aussi sûrs"!

 

Mais cet article de la Tribune de Genève apporte également d'autres détails utiles:

 

- Ce projet fait partie du 7° programme cadre de la Commission européenne, un organe non démocratique dont les membres n'ont pas été élus par les citoyens.

 

- Ce programme est financé à raison de 30 millions d'euros par des fonds publics européens ALORS QUE la désaffection du public pour la vaccination va croissante, comme l'ont démontré diverses publications. Une fois encore cette distorsion anti-démocratique a de quoi interpeller...

 

- Ce programme est, entre autres, soutenu par l'OMS dont on connaît le niveau de corruption et l'implication dans le fiasco du H1N1 de même que sa volonté de vaccination mondiale.

 

- Le groupe de recherche genevois travaillera sous la direction du Pr Claire-Anne Siegrist, titulaire de la chaire de vaccinologie de l'Université de Genève, financée par la Fondation Mérieux et en prise avec divers autres conflits d'intérêts avec des fabricants de vaccins.

 

- Ce projet a notamment un objectif de recherche fondamentale qui est de "comprendre comment provoquer à l’aide d’un vaccin la réponse de défense appropriée.", preuve s'il en était besoin que les vaccins ACTUELS ne provoquent PAS une réponse de défense appropriée et qu'ils ne sont donc pas forcément anodins!

 

- Il serait question de "minimiser les effets indésirables" et de "vaccination personnalisée", ce qui est bien la preuve que les vaccins actuels ne sont pas si inoffensifs qu'on le dit et pratiqués "à l'aveugle" sur des populations massives jouant les cobayes à leur insu.

 

- Le Pr Siegrist, toujours dans l'optique de "laver plus blanc que blanc" pour présenter de façon plus enthousiasmante ou plus rassurante les vaccins du futur, admet au passage la voie tout à fait "empirique" des vaccins utilisés actuellement et le fait qu'on a donc bien plongé des milliards de gens vaccinés dans l'inconnu depuis l'avènement de la vaccination il y a un peu plus de 200 ans. Cet inconnu est-il rassurant? Pas forcément lorsque l'on constate la hausse inquiétante des cas de cancers, y compris chez les enfants, la hausse aussi des maladies auto-immunes et neurodégénératives,...

 

- Enfin, le Pr Siegrist dit qu'il est d'autant plus important d'engendrer une réponse immune appropriée (proportionnée) et de minimiser les effets secondaires chez les sujets affaiblis et les très jeunes enfants mais comment se fait-il alors que ces tous jeunes enfants, au système immunitaire encore immature (jusque 6-7 ans) soient pourtant obligés de recevoir 8 vaccins différents pour pouvoir entrer dans une crèche belge francophone????

 

 

Initiative Citoyenne a envoyé, le 12 octobre, un courriel à la rédaction de la Tribune de Genève en demandant, dans un souci d’objectivité journalistique, que soit communiqué d’une façon ou d’une autre à leurs lecteurs, les importantes incohérences contenues dans cet article, que nous avons commentées ci-dessus.

 

En date du 14 octobre, Initiative Citoyenne a reçu une réponse de la Tribune de Genève et y a bien entendu répondu. Lire ICI ces deux réponses.

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:09

Il n'y a pas de quoi en être fier. C'est en gros la teneur du message très approprié du député-médecin français Gérard Bapt, au cours d'une Session extraordinaire à l'Assemblée Nationale à laquelle participait le Ministre français de la Santé Xavier Bertrand, le 28 septembre dernier:

 

"M. Gérard Bapt.Ce que vient de nous dire M. le ministre est très important.

Le document qu’a cité ma collègue Catherine Lemorton date de mars 2011, soit le moment de la transition entre l’ancien et le nouveau directeur, dont il se trouve qu’il était précédemment le président de l’INCa, l’Institut national du cancer. Or, je lis le dixième point de cette publicité : « la prévention du cancer du col de l’utérus est essentielle » – certes – « et passe par la vaccination à 14 ans » – c’est faux ! – « et les frottis de dépistage à partir de 25 ans ». Il s’agit donc d’une publicité mensongère. Quel a donc été le contrôle a posteriori ?

La vaccination se fait non pas contre le cancer mais contre le papillomavirus. Elle n’en couvre pas tous les types et il n’est pas sûr que, si elle empêche l’apparition de papillomes ou de condylomes, le virus restant quiescent ne déclenche néanmoins un épithélioma vingt ans après. C’est donc seulement à ce moment que l’on pourra donc juger de l’efficacité contre le cancer du col de l’utérus de la vaccination contre le papillomavirus. En revanche, l’effet immédiat c’est que l’assurance-maladie a déboursé en cinq ans 450 millions d’euros pour la prise en charge des deux vaccins, en particulier l’un d’entre deux.

Il y a, qui plus est, un effet délétère puisque, lorsque l’on fait des sondages dans les établissements scolaires, on s’aperçoit que les jeunes filles sont persuadées que dès lors qu’elles sont vaccinées, elles n’ont plus besoin de faire de frottis…

D’après les chiffres de l’INCa, l’incidence et la mortalité du cancer du col de l’utérus ne cessent de diminuer dans notre pays depuis dix ans. Je veux y voir les effets du dépistage organisé dans le cadre des plans cancer successifs. La vaccination ne datant que de quatre ou cinq ans, elle n’explique absolument pas ces courbes décroissantes. Qui sont les femmes chez qui on découvre ce cancer et qui en meurent encore parfois, malheureusement ? Celles qui ne se font pas dépister… En période de pénurie de crédits publics, n’est-il pas plus efficace de tout miser sur le dépistage plutôt que sur une vaccination dont on sait qu’elle est incomplète pour la prévention de l’apparition des papillomes et dont on n’a aucune certitude quant à son efficacité dans la prévention du cancer du col de l’utérus ? C’est aussi un débat de santé publique et je suis heureux que l’AFSSAPS, la HAS et la DGS soient présentes lors d’un prochain colloque, réunion de consensus qui nous permettra de faire le point sur ce thème.
 
Que l’on puisse ou non la montrer, cette publicité est scandaleuse !"
 
Au cours de la même Session, Mr Bapt a également précisé:
 
"M. Gérard Bapt. Nous avons cette discussion parce que nous avons déposé un amendement pour que la publicité pour ces produits de santé à prescription médicale relève de l’autorité sanitaire et ne soit pas laissée à la seule appréciation de laboratoires qui peuvent les présenter d’une façon aussi scandaleuse.

Dans un tel débat, on ne peut voir les choses en blanc ou en noir. Il est trop facile, lorsque l’on remet en question l’exigence ou l’impératif de vaccination, de faire passer ceux qui doutent pour des membres de ligues anti-vaccinales.

Cela a été fait au moment de la vaccination contre la grippe A, parce que l’on doutait, notamment, au vu des liens d’intérêts qui s’exprimaient au travers de certaines déclarations et prises de position au sein de l’OMS et de l’Agence européenne, qui fait en ce moment l’objet d’une inspection dans cette obscure affaire du comité de lutte contre la grippe.

Nous verrons ce que répondra le comité technique des vaccinations, mais le débat doit être ouvert, y compris en termes médicaux et économiques. Vous soulignez une baisse, monsieur le ministre ; oui, mais pour ce qui est de femmes de quarante ou cinquante ans. En l’occurrence, nous parlons de vaccination chez des jeunes filles de quatorze ans. Nous verrons, lorsqu’elles auront trente, quarante ou cinquante ans, si cette vaccination est efficace.
 
C’est comme la prescription hors AMM : si l’on vaccine, cela ne doit pas se faire sous l’effet d’une publicité médiatique qui frappe la mère de famille, laquelle emmène, le lundi suivant, sa fille chez le médecin pour la faire vacciner ! Il faut que l’avis découle d’un consentement éclairé. À cet égard, il faut un colloque singulier entre le médecin, qui, comme l’avait dit le président du Formindep, se contente d’exposer les faits, laissant à la mère de famille et à la patiente le soin de décider."

 

 

Voir aussi notre article sur le gaspillage financier occasionné par ces vaccins au détriment du frottis de dépistage.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:54

Dans un article publié le 26 septembre dernier sur le site Terrafemina et intitulé "Pakistan: rumeurs autour du vaccin contre la polio", on peut notamment lire ceci:

 

"Les talibans pakistanais ont lancé une rumeur selon laquelle les américains se serviraient de la vaccination contre la polio pour stériliser les musulmans.Vu l'augmentation tragique des nouvelles contaminations dans la province du Khyber Pakhtunkhwa,les autorités régionales ont réagi en prônant une mesure dissuasive "emprisonner toute personne qui refuserait encore le vaccin".

 

Une fois encore ce genre d’information est relayée par les médias avec le peu d’objectivité qu’on leur connaît car la majeure partie des refus de vaccination ne tiennent nullement à des raisons religieuses ni même à des appartenances à des sectes (dont la plupart des membres sont d’ailleurs vaccinés) mais bien à une réflexion approfondie sur le rapport bénéfices/risques de ces produits. Or le moins que l’on puisse dire, c’est que les officiels ont tendance à grossir les prétendus bénéfices des vaccins et à en minimiser voire en nier les risques !

 

Ici, on voit que l’amalgame entre le religieux et les gens qui refusent est particulièrement commode puisqu’il sert ainsi de prétexte à la mise en place de mesures répressives destinées à « servir d’exemple » et à dissuader les sceptiques, tout en éludant ainsi bien entendu, l’indispensable débat scientifique & citoyen sur un usage massif et indiscriminé d’un même produit pharmaceutique pour toute une population.

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:28

Voici deux courtes séquences vidéos qui expliquent parfaitement les raisons qui en rendu possible un fiasco comme celui du H1N1. Elles ont été prises, dans le cadre d'un documentaire plus vaste, dont les tournages s'achèvent progressivement et intitulé "A votre Santé Citoyens":

 

 

 
  

 

Ce documentaire, réalisé par Nazzarèna et Christophe-Emmanuel Del Debbio, comporte des séquences inédites sur Initiative Citoyenne et notre vision des choses. Il fait l’objet d’une souscription publique. Tous ceux souhaitant donc disposer de ce documentaire en DVD sont donc invités à participer à cette souscription et à visiter le site du documentaire « A votre Santé Citoyens » : ICI.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:47

Glaxo Smith Kline: une expansion qui tarde au Québec

 

28 septembre 2011

 

Annie Saint-Pierre

Le Journal du Québec

 

 

L’expansion de 90 millions du centre de production de vaccins contre la grippe de GlaxoSmithKline (GSK) à Québec, financé majoritairement par les gouvernements, tarde à se concrétiser alors qu’il devrait être complété.

 

Le «Journal de Québec» a appris que ce projet de doubler la production de vaccins antigrippaux en cas de pandémie n’a même pas été amorcé dans les installations de GSK au parc technologique à Québec.

 

Pourtant, cet investissement a été annoncé le 9 septembre 2009 en présence du ministre québécois de la santé, Yves Bolduc. À l’époque, le projet devait être complété pour le début de 2012.

 

Ottawa donnait 40 millions, en subvention directe, au géant pharmaceutique pour des raisons de « sécurité nationale », disait-on alors. Le gouvernement du Québec allongeait, pour sa part, 20 millions et la société GSK injectait 30 millions. Le but est d’augmenter de 15 à 30 millions de doses la capacité de remplissage en un mois de vaccins contre la grippe en cas de pandémie au Canada à partir du centre de production de Québec.

 

Mardi, le directeur des opérations de GSK à Québec, M. John Glavas, a indiqué au «Journal de Québec» que l’entreprise poursuit toujours ses discussions avec le gouvernement fédéral pour mettre en branle ce projet d’augmenter sa production à Québec, mais que rien n’a encore été concrétisé.

 

Leçons

 

« L’investissement n’est pas fait encore. On va le faire, mais on cherche présentement les meilleures options et les meilleures approches pour réaliser ce projet », a signifié M. Glavas. Il admet que la pharmaceutique a tiré des leçons des déboires qu’elle a connus pour la production de vaccins contre la pandémie de grippe H1N1 en 2009

GSK a dû recourir à d’autres fournisseurs pour approvisionner le Canada alors qu’elle avait l’exclusivité au pays.

 

« C’est assez complexe d’essayer de « dealer » avec l’expérience qu’on a eue avec la pandémie en 2009 », ajoute-t-il.

 

Actuellement, le centre de production est en mesure de livrer 15 millions de doses de vaccins dans un délai d’un mois, une fois la souche identifiée et les essais réalisés pour une pandémie de grippe.

 

« Aujourd’hui, on n’a pas la capacité de 30 millions de doses à Québec, mais on va respecter les exigences d’augmenter à ce niveau en novembre 2014. On a le temps et on va le faire de la meilleure façon possible », a indiqué M. Glavas.

 

Initialement, il était question d’ajouter une chaîne de production pour répondre à la demande de vaccination pour l’ensemble de la population canadienne.

 

Contrat

 

GlaxoSmithKline est le principal fournisseur des vaccins antigrippaux au Canada, mais ne détient plus l’exclusivité après l’épisode du H1N1. En mars, Ottawa lui a accordé 425 millions de dollars pour fournir cinq millions de doses de vaccins contre la grippe saisonnière à toutes les années, mais pour aussi livrer 30 millions de doses en cas de pandémie, qui devront tous être produits à Québec à partir de novembre 2014.

 

Ottawa a choisi de se garder une marge de manœuvre en laissant à Sanofi Pasteur la production d’une réserve de secours de vaccins anti-pandémique pour 33,1 millions sur trois ans. Novartis a aussi obtenu 50 millions, toujours pour trois ans, pour la production de vaccins contre la grippe saisonnière.

 

Un édifice en attendant

 

En attendant l’expansion, GSK vient tout de même de compléter la construction d’un édifice administratif de 16 millions dans le parc technologique à Québec.

La communauté d’affaires a été conviée à une inauguration, mardi matin, pour cet investissement, entièrement privé, servant à loger les 140 employés qui travaillent à l’administration des opérations de GSK dans la région de Québec.Le bâtiment est construit tout juste en face du centre de production de vaccins. Il s’agit d’un centre administratif environnemental, érigé en bois, avec des systèmes de climatisation et de chauffage géothermiques.La direction de la compagnie pharmaceutique soutient avoir utilisé les meilleures technologies à la fine pointe pour ce bâtiment.

 

Source: Argent.canoe.ca

 

 

En temps de crise financière, alors que des milliards d’euros d’économie sont exigés des citoyens les plus modestes, on constate que des centaines de millions d’euros sont cependant toujours disponibles pour l’achat de vaccins expérimentaux en cas de « future pandémie » tant attendue et déjà tant annoncée !

 

Alors bien sûr que les pharmas « ont le temps » car ce qui compte ce sont les dividendes finaux et tous les moyens justifieront une telle fin. D’où que ce n’est plus à un an près. De nombreuses échéances ont déjà été annoncées : 2014, 2015. Peut-être même avant.

Et, comme par hasard, l'OMS écrit vouloir que la vaccination soit considérée comme "essentielle" dans son Projet de Stratégie Mondiale de vaccination pour la période 2006-2015...

 

Pour justifier cette gabegie, les autorités prétextent « la sécurité nationale » et il faut dire que le Québec a été une des régions du monde les plus dociles au cours de la campagne vaccinale anti-H1N1 mais ce financement des Etats en dépit de la désaffection croissante des gens pour la vaccination en dit long sur l’ampleur du mépris de l’élite pour les choix des électeurs !

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:20

Pour inaugurer l'ouverture de la campagne de vaccination antigrippale,  la Secrétaire d'Etat française à la Santé, Nora Berra a dit vouloir "enrayer le recul de la vaccination". Elle a lancé, du même coup, un pitoyable appel aux professionnels de santé pour les inciter à "donner l'exemple à la population" et à se faire vacciner en bons moutons dociles.

 

Le très approprié article de Sylvie Simon apporte  toutefois une réponse étayée à cette situation et permet de se faire une idée sur le niveau de crédibilité à accorder à un tel discours officiel.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:18

Lire ici l'excellent article de Sylvie Simon.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 20:59

Rien ne les arrête. Non contents d'arriver déjà à écouler des millions de doses dont l'utilité est douteuse, certains ne rêvent que d'une chose: "convaincre les vaccino-sceptiques".

 

C'est ainsi qu'ils échafaudent des plans où on mêle aussi les pharmaciens pour tenter de remettre les ouailles récalcitrantes "dans le rang" et ainsi lutter contre le fort "mauvais exemple" de bonne santé qu'ils peuvent ainsi offrir aux vaccinés, souvent bien plus souffreteux qu'eux d'ailleurs.

 

Dans Le Quotidien du Pharmacien du 29 septembre 2011, en effet, on peut notamment lire sous le titre "Comment convaincre les vaccino-sceptiques": "L'objectif de cette année est de renforcer le taux de couverture vaccinale, qui a chuté de près de 10% la saison dernière. Les professionnels de santé, et notamment les pharmaciens, sont appelés à la rescousse pour convaincre les Français, de plus en plus réticents à se faire vacciner."

 

Autre morceau choisi: "Le taux de couverture vaccinale était de 51,8% en 2010 contre 60,2%, en 2009. Ce recul est un risque réel pour les sujets vulnérables qui doivent être protégés des complications sévères que le virus grippal peut engendrer. [...] Acteurs de proximité, les médecins, les infirmiers et les pharmaciens tiennent un rôle essentiel auprès des populations à risque explique la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM, qui porte décidément fort bien son nom!) Leur mobilisation pour informer, sensibiliser et convaincre les assurés est primordiale pour combattre les idées reçues sur le vaccin et dissiper les craintes à se faire vacciner."    [...] Mais au-delà du cas de la grippe, force est de constater que les vaccinosceptiques sont de plus en plus nombreux."

 

Ou encore:

 

"La campagne 2011-2012 est également marquée par l'élargissement de la gratuité du vaccin à de nouveaux publics. [...] La prise en charge du vaccin à 100% est également élargie à de nouvelles populations à risque. Les personnes souffrant d'une pathologie coronarienne, soit environ 290 000 patients, ainsi que les femmes enceintes à partir du 2° trimestre et les obèses bénéficient désormais gratuitement du vaccin contre la grippe saisonnière."

 

Et  cet article de rappeler que "les pharmaciens peuvent délivrer directement le vaccin aux personnes âgées de plus de 18 ans ayant déjà été vaccinées en échange du bon spécifique qui leur a été adressé par l'assurance-maladie."

 

Que voit-on? Qu'une fois encore, il s'agit de "faire du chiffre" et que cette course aux chiffres justifie tous les moyens, même les plus scandaleux et les plus anti-scientifiques:

 

- étendre la "gratuité" (qui n'est qu'un leurre et non une preuve de bienfaisance puisque c'est toute la collectivité qui assume, même contre son gré)

 

- étendre encore les "publics-cibles" à d'autres groupes (ce qui n'est là qu'un salam-alek de plus aux diktats de l'OMS qui recommande notamment une telle "stratégie" dans son projet, commun à l'Unicef de "Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015."

 

- vacciner les femmes enceintes alors qu'il s'agit d'une période particulièrement délicate où la réticence à prescrire le moindre médicament non vital est d'ordinaire très grande!

 

- soustraire le vaccin antigrippal à l'impératif de prescription médicale en laissant les pharmaciens le délivrer à la plupart des gens et le personnel infirmier l'administrer (ce qui contribue à banaliser la vaccination alors que c'est pourtant un acte médical à part entière aux conséquences possiblement dramatiques et irréversibles!)

 

- tabler sur un conformisme primaire en appelant les pharmaciens à "montrer l'exemple" et à jouer un rôle de délégué commercial censé faire la promotion des firmes productrices. (ce qui n'est là encore que l'application de la Bible de la Manipulation de l'OMS en matière de vaccination qui préconise, entres autres, d' "utiliser plusieurs stratégies à la fois pour vacciner toutes les personnes visées.")

 

- prétendre à une information objective en combattant ainsi "les idées reçues sur le vaccin" alors que les faits démontrent que l'efficacité de ce vaccin est plus que douteuse et son innocuité plus que contestable.

 

Ce type d'inversion totale est fréquente dans le domaine de la vaccination où, tels des alchimistes, les officiels sont ainsi capables de "transformer le plomb en or" ou les échecs retentissants en autant de succès enthousiasmants. C'est ce qu'a par exemple tenté de faire le Pr Marc Van Ranst, virologue et directeur de la cellule Influenza dans cette vidéo d'anthologie qui semble déjà s'enthousiasmer de la probable extension de la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants:

 

Il faut dire que cette volonté surréaliste d'étendre la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants repose davantage sur une logique (très lucrative) de moutons de Panurge -puisque les USA l'appliquent sans vergogne depuis plusieurs années- que sur la science. Pour les officiels, "se conformer" à tout prix à d'autres pays constitue le plus souvent "une raison suffisante" pour éviter d'avoir à réfléchir et faire preuve de bon sens.

Aux Etats-Unis, il est d'ailleurs curieux que cette vaccination ait été aussi étendue aux enfants alors qu'une hausse de couverture vaccinale de plus de 50% depuis les années 80 n'ait pas été accompagnée de la moindre baisse de mortalité due à cette maladie!

La raison en est sans doute que, comme pour d'autres vaccins, quand on en constate l'échec, il ne faut cependant pas décevoir les fabricants en les laissant avec un vaccin sur les bras mais au contraire, trouver coûte que coûte "un itinéraire de déviation" consistant à étendre le marché initialement prévu. C'est exactement la stratégie éthiquement contestable qui a été appliquée en matière de vaccination anti-hépatite B puisque de l'aveu même d'"experts" officiels comme le Dr Snaecken et le Dr Swennen qui participaient à un Groupe Local d'Evaluation Médicale (GLEM) en 1996:

 

"Il faut savoir que cette vaccination a été étendue aux enfants dès le plus jeune âge suite aux mauvais résultats de la vaccination des seuls groupes à risque . En effet , les chiffres ont montré que le taux de porteur de virus n' a pas varié depuis cette vaccination ciblée . La seule façon de faire reculer la maladie est donc de démarrer dans les plus jeunes couches de la population."

 

Et le groupe de médecins de ce GLEM de surtout bien préciser "Notre invité expert vaccine presque tout ce qui bouge" et de citer ses paroles d'une rare science:

"J'ai cette année vacciné mes enfants (5-9-11 ans) contre cette maladie pour laquelle j'avais pu identifier avec certitude un cas chez un enfant de 3 ans. Il semblerait qu'une vaccination chez les enfants ait démontré, dans une crèche, la diminution du nombre d'otites chez ces enfants. D'autre part, la vaccination en question démontre d'autant mieux ses effets qu'on vaccine régulièrement d'année en année."

 

On a là tous les ingrédients d'une pseudo-science:

 

- amalgamer une expérience personnelle avec une raison scientifiquement valable que les autres imitent et fassent de même (en se vaccinant). Entre 1979 et 1987, le Japon avait étendu la vaccination antigrippale à tous les enfants mais cette mesure n'a jamais démontré son efficacité (comme par hasard).

 

- être incapable d'évaluer rationnellement un rapport bénéfices/risques en ne voyant avec des oeillères qu'un prétendu "bénéfice" d'évitement d'otites sans commune mesure avec les risques graves mal et non évalués d'une telle vaccination, à fortiori répétée chaque année!

 

- être en contradiction avec les constatations scientifiques mondiales: en effet, il a au contraire été démontré (c'est ce que les immunologistes appellent d'ailleurs "le péché originel") que la première vaccination antigrippale marque davantage le système immunitaire et que les vaccinations suivantes d'année en année sont de moins en moins efficaces, le système immunitaire continuant d'y répondre sous l'influence de la toute première vaccination qu'il garde en mémoire (d'où efficacité médiocre puisque les souches grippales varient d'année en année).

 

Toutefois, que pouvait-on attendre de mieux de la part d'un GLEM au cours duquel les médecins ont déclaré, "hormis la survenue de maladies suite au ROR", n'avoir eu aucun effet secondaire sérieux à déplorer (après l'ensemble des autres vaccins!)?

Que pouvait-on sincèrement attendre de médecins et d'experts dont la majorité n'hésitent pas à vacciner des enfants fébriles ou sous antibiotiques et qui assimilent le lien entre vaccin HB et sclérose en plaques à une simple "rumeur" là où les scientifiques indépendants ont expliqué ce qu'il en était??

 

Mais d'autres incohérences peuvent aussi sauter aux yeux du grand public tant elles sont "grosses" comme par exemple la délivrance directe du vaccin antigrippal au public par les pharmaciens ALORS QUE le Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand, interpellé à l'Assemblée Nationale, sur l'énorme controverse des vaccins anti-HPV ("cancer du col de l'utérus") se défendait notamment en ces termes:

 

M. Xavier Bertrand, ministre. «  on voit la pub, on file chez le pharmacien ? Non, ce n’est pas ainsi que cela se passe ! On ne se fait pas vacciner, comme cela, dans la rue !

Il y a un avis médical, une prescription médicale et un colloque singulier entre les deux parties. Je tenais à le préciser. »

 

Mais peut-être Mr Bertrand ne voit-il pas encore assez la similitude ou plutôt la superposition parfaite entre la pub des fabricants (qui n'en ont finalement même plus besoin) et la publicité gratuite que l'Assurance-maladie fait pour eux, aux frais de la collectivité, ça va sans dire...

 
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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 20:13

Le journaliste David Prochasson a publié le 23 septembre dernier un article sur le site Rue 89, intitulé "Les révélations qui ébranlent la Haute Autorité de Santé."

 

On y apprend, en gros, que cette instance, créée en 2004 et dont la mission était pourtant "de veiller au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients" avec comme soi-disant principes fondateurs « l'indépendance, la rigueur scientifique et la transversalité », entretient des rapports incestueux avec l'industrie pharmaceutique.

 

C'est une thèse de médecine générale qui le signale, celle-ci ayant pour titre:

 

« Les Recommandations pour la pratique clinique élaborées par les autorités sanitaires françaises sont-elles sous influence industrielle ? A propos de trois classes thérapeutiques. »

 

La thèse de Louis-Adrien Delarue a ainsi mis en évidence que plusieurs recommandations de cette instance étaient erronnées, avec une balance bénéfices/risques pourtant clairement défavorable.

 

Cette thèse met notamment en lumière les stratégies mafieuses de l'industrie pharmaceutique pour influencer au maximum les experts de cette instance, du moins ceux détectés comme "leaders d'opinion" potentiels dans le but d'exercer en quelque sorte un "effet domino" sur tous les autres acteurs susceptibles d'être influencés par ces "experts d'en haut": professeurs, médecins de terrain, journalistes,...

 

Cette thèse a le mérite d'exister. Toutefois, ses révélations ne sont pas de nature à nous surprendre compte tenu de ce qu'on peut observer chez nous, en Belgique.

 

En effet, chez nous aussi, nous avons des instances qui se prétendent indépendantes et qui prétendent "veiller à la qualité des soins" comme le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) dont nous avons déjà expliqué en détails et preuves à l'appui en quoi son indépendance de façade ne devait dupper personne.

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 00:05

On aura tout vu : voilà qu’un vaccin contre l’acné est en préparation grâce à un de ces fameux partenariats « public-privé » entre Sanofi Pasteur et l’Université de Californie. Et comme d’habitude, les médias relaient cette information avec un enthousiasme et un parti prix affligeants.

 

C’est ainsi que sans même attendre l’arrivée de ce futur vaccin sur le marché, les médias manquent d’ores et déjà à leur devoir d’objectivité en recourant à des expressions non innocentes comme « c’est une bonne nouvelle », « une idée intéressante » , « un résultat très positif pour les ados », « les adolescents devraient s’en réjouir ». Dans le même temps, ces mêmes médias préparent déjà le terrain en dramatisant l’acné, présentée textuellement comme « un fléau » et en évoquant « les ravages des boutons », pouvant causer « des conséquences psychologiques, physiques et sociales très importantes » !

 

Il ne faut jamais l’oublier : l’ingrédient sine qua non pour écouler un vaccin (càd une prétendue protection), c’est de créer artificiellement un faux besoin de protection, ce qui passe inévitablement par une dramatisation d’un soi-disant « fléau » à craindre plus que tout. C’est toujours la même recette qui est à l’œuvre : hépatite B, « cancer du col »/HPV, H1N1, etc.

 

Très franchement, si l'acné est un fléau, que dire alors des effets secondaires nettement moins réversibles qui accablent quantité de jeunes filles depuis qu’elles, leurs mamans et/ou leurs médecins ont succombé aux sirènes mensongères de Big Pharma sur leurs prétendus vaccins « contre le cancer du col de l’utérus » ?

 

Ce n’est pas pour rien si Libération avait titré « CALVAIRE POST-VACCIN ».

 

Mais c’est à croire que les pharmas n’ont pas encore fini d’épuiser le potentiel de crédulité du public. Et qu’il faudra encore beaucoup d’autres « calvaires post-vaccins » pour comprendre que, peut-être, ça ne valait vraiment pas la chandelle.

 

 

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:42

CHICAGO - Après l'épidémie de coqueluche en Californie en 2010, la plus importante depuis 1947, autorités et médecins américains redoublent d'efforts pour combattre la suspicion frappant les vaccins chez certains parents qui entraîne une réduction préoccupante de la vaccination.

Cette épidémie en Californie a eu un impact sur quasiment tous les Etats faisant que cela est devenue une grande question de santé publique dans le pays, a expliqué lundi le Dr David Witt, du Permanente Medical Center à San Rafael (Californie, ouest) lors d'une importante conférence sur les maladies infectieuses (ICAAC) réunie à Chicago (Illinois, nord).

Onze nourrissons sont décédés en Californie et plus de 8.000 personnes ont été malades.

Le Dr Witt a présenté une étude sur cette épidémie menée dans le comté de Marin au nord de San Francisco, où le taux de non-vaccination pour la coqueluche et autres maladies infantiles était particulièrement élevé.

Ce comté où j'exerce a l'un des taux les plus importants de personnes faisant objection à la vaccination sur la base de leurs convictions, a-t-il expliqué.

La recherche du Dr Witt a montré que l'épidémie --qui persiste mais avec une moindre ampleur-- a touché les enfants de huit à douze ans pour lesquels la Californie rend désormais obligatoire une vaccination ou un rappel.

Mais cet Etat maintient le système d'exemptions, ce que peu d'autres Etats autorisent.

Le Dr Witt a aussi observé que la protection du vaccin anti-coqueluche disparaissait quasiment après trois ans, soit plus tôt qu'estimé ce qui pourrait requérir de faire un rappel avant 12 ou 13 ans et aurait pu contribuer à l'épidémie. Cependant ces résultats doivent être encore confirmés.

Ce médecin a aussi jugé que les adultes devraient se faire vacciner contre la coqueluche pour mieux protéger les nourrissons, les plus à risque de forme grave de l'infection car trop jeunes pour être vaccinés.

Les exemptions à la vaccination en Californie font que jusqu'à 10% des Californiens pourraient être sans protection contre la coqueluche et d'autres maladies infantiles, selon cet expert.

Vu qu'un vaccin n'est jamais efficace à cent pour cent, plus le nombre de personnes non protégées est grand plus la protection conférée par ce vaccin à l'ensemble de la population est faible, a-t-il noté.

Je pense que nous avons une population à risque et que nous réussirons de nouveau à la protéger quand les parents voudront activement faire vacciner leurs enfants, a-t-il dit.

Le problème ne se limite pas à la Californie. Un rapport du National Committee for Quality Assurance montre que le taux de vaccination des enfants de deux ans couverts par des assurances privées a baissé de près de 4% en 2009 aux Etats-Unis.

Le Dr Paul Howard, directeur du Centre de l'Institut de Manhattan pour le progrès médical, explique que cette hystérie anti-vaccin remonte en partie à une étude britannique de 1974, prouvée erronée, évoquant un lien entre le vaccin anti-coqueluche et de rares affections cérébrales.

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination se sont maintenus jusqu'en 1982, année de la sortie du documentaire de la journaliste de NBC, Lea Thompson, intitulé Vaccine Roulette qui a semé la peur dans le public, note Paul Howard.

Ce film, sans fondement scientifique selon lui, a eu un impact durable, suscitant des enquêtes du Congrès américain et des actions en justice contre l'industrie pharmaceutique.

Certains vaccins ont aussi été accusés de contribuer à l'autisme, ce que des études ont démenti.

Cette fureur a mis les laboratoires pharmaceutiques dans une situation précaire conduisant le Congrès à intervenir en 1986 pour créer un programme de compensation, le Vaccine Injury Compensation Program ou VICP.

Le VICP a retiré depuis toutes les actions en justice des tribunaux pour les confier à une juridiction spéciale mais les laboratoires restent réticents.


(AFP / 20 septembre 2011) 

 

Source: Romandie

 

 

loupe

Les officiels qui tiennent un tel discours le font dans la peur, parce qu’ils sont littéralement acculés, mais ils ne se rendent en réalité pas compte du ridicule qui est le leur. Car leur discours selon lequel le lien entre la vaccination anti-coquelucheuse et troubles neurologiques n’est pas scientifiquement prouvé, est faux. Non seulement, la littérature a mis en évidence des liens entre cette vaccination et des désordres neurologiques comme des convulsions ou l'encéphalopathie mais elle a aussi mis en évidence des liens entre bien d’autres vaccins et des accidents neurologiques, comme en témoigne par exemple, ce qu’il est arrivé au Pr Tardieu, neuropédiatre français, privé de conférence de presse, tant il était tabou de dire que le vaccin anti-hépatite B occasionnait bien un sur-risque de sclérose en plaques (révélé par Libération fin 2008).

 

De même, l’étude Pourcyrous, parue dans Pediatrics en 2007, a mis en lumière le fait que respectivement 17% et 24% des enfants prématurés font une hémorragie cérébrale lorsqu’ils sont vaccinés avec un vaccin unique ou un vaccin combiné !

 

Ces officiels sont en fait alarmés de voir que leur bon vieux discours insipide et faussement rassurant ne prend tout simplement plus et que leurs dissimulations sont désormais vaines. C’est pourquoi, ils continuent de parler des vaccins comme Ptolémée parlait de la terre plate avant les découvertes de Galilée.

 

Mais, pendant que ce discours surréaliste est diffusé, un nombre croissant de gens peuvent découvrir à leur aise que la Cour Suprême des Etats-Unis a qualifié les vaccins de « produits inévitablement dangereux » (comme relayé dans le New England Journal of Medicine) ou encore que le Québec dispose d’ un programme d’indemnisation des victimes de vaccins couvrant différentes indemnités dont celles pour dommages corporels et indemnités de décès, y compris les frais funéraires !

 

Mr Tout le monde qui a pour le coup davantage besoin de son bon sens plutôt que de science, peut ainsi très facilement comprendre que si ces effets secondaires graves étaient si rares ou non prouvés, ces propos de la Cour Suprême et ce programme canadien n’auraient respectivement jamais été tenus et mis en place.

 

Mais si les officiels ont encore envie de se ridiculiser, qu’ils continuent donc comme ils ont commencé. Ca n’arrêtera pas pour autant le train de l’information qui est bel et bien en marche et que rien ne pourra plus arrêter.

 

Car là où l’aluminium vaccinal est systématiquement blanchi et vanté pour ses soi-disant « vertus cachées », d’autres chercheurs comme le canadien Shaw nous disent que les risques de cette substance ont été beaucoup trop peu étudiés, que les expériences tendent à montrer sa grande toxicité et que les risques des vaccins sont sûrement sous-estimés.

 

Là où les officiels et nombre de médecins font une promotion éhontée des vaccins, l’enquête de l’INPES de 2005 a révélé que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité !

 

Là où les officiels qui s’expriment dans cet article tentent de dénigrer le documentaire mentionné, "La Roulette russe vaccinale/Vaccination Roulette" (diffusé dans les années 80’ sur NBC) en prétendant qu’il n’a « aucun fondement scientifique », d’autres documentaires ont depuis vu le jour et sont venus confirmer son contenu, comme l’excellent documentaire « Silence, on vaccine » de la canadienne Lina Moreco  qui a bien dû avouer qu’en réalisant un tel documentaire (sur un sujet aussi tabou), elle a eu l’impression de « se retrouver au Moyen-Age, en train de questionner l’existence de Dieu ».

 

Là où les officiels s'entêtent à prétendre que les effets secondaires se limitent pour la plupart à "des douleurs, une rougeur au point d'injection voire un peu de fièvre", des scientifiques plus scrupuleux et plus intègres comme le Dr J.B Classen, dénoncent dans les journaux médicaux la désinformation en titrant notamment que "le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Il est aussi à souligner que ces officiels qui semblent si sûrs d’eux-mêmes, sont visiblement très frileux à participer au moindre débat contradictoire avec des scientifiques dissidents. Car, les gens de la cellule Provac (qui élabore les programmes vaccinaux en Communauté Française ou plutôt qui en fait à la fois « la promotion et l’expertise ») qui avaient été invités par le groupe des Objecteurs de Croissance au prochain débat du 14 octobre prochain à l’ULB (« Vacciner à tour de bras ? ») ont décliné cette invitation, de même que Mme Laanan ou son collègue Nollet, ce dernier n’ayant toujours pas répondu.

 

La vérité, c’est que les officiels ne veulent surtout pas voir à aborder du fond de ce dossier très sensible, conscients qu’ils sont qu’ils ne peuvent alors que s’embourber encore davantage dans toutes les contradictions et dissimulations passées.

 

C’est la raison pour laquelle, ils se cantonnent à ce qu’ils appellent « faire de la pédagogie », c'est-à-dire un discours paternaliste, du « grand docteur  au petit patient » ou d’un leader d’opinion s’exprimant, à l’abri, à couvert, dans une revue sponsorisée par les pharmas. Courageuse « science » va...

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 09:27

Dans un domaine aussi crucial que celui de la santé, n'est-ce pas indispensable d'oser mettre en évidence de telles contradictions et de telles incohérences quand elles existent? N'est-ce pas aussi cela la citoyenneté active? La vigilance citoyenne?

 

C'est ce que nous avons souhaité faire, à Initiative Citoyenne, en rédigeant ce communiqué de presse du 23 septembre 2011, intitulé "Vaccins, des contrastes saisissants".

 

Bonne lecture à tous.

 

 

Egalement publié sur Agoravox 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:29

Voici ce que nous a rapporté un médecin à ce sujet:

 

"Connaissez-vous le Boostrix cocoon? Lisez ce qui suit et vous connaîtrez la dernière trouvaille qui régit la destinée des vaccinateurs :

 

Le Boostrix est chaudement recommandé (un euphémisme) par des gynécologues et pédiatres enragés. Il s'agit ni plus ni moins de harceler l'entourage d'un nouveau-né dans les maternités : parents, grands-parents, et bien sûr tous les membres de la famille, qui, le bouquet de fleurs à la main, osent pointer le bout nez dans la chambre de la parturiante.

 

Ce cocooning vaccinal, appréciez l'expression, m'a déjà été rapporté plusieurs fois dans les maternités environnantes. "

  

Cette campagne effrénée est notamment relayée par Mediscoop, un site de médecine générale qui ignore, si ça se trouve, jusqu'au sens même du mot "conflits d'intérêts" puisqu'il diffuse directement par mail la propagande de GSK pour son vaccin combiné (qui ne contient donc pas QUE la valence anti-coquelucheuse mais aussi, comme ça, en passant, celles contre le tétanos et la diphtérie, le tout additionné de divers composants au rand desquels l'aluminium).

 

Tout est bon pour écouler des vaccins, ne l'oubliez pas! C'est pour cela que lorsqu'on prétend devoir protéger les gens du "grand danger" de la rougeole, on en profite pour les vacciner aussi contre les oreillons et la rubéole (ROR). De même avec le "grand danger" de la coqueluche, on en profite pour recommander le Boostrix (D+T+C). De même, il n'existe plus de vaccin monovalent contre le tétanos en Belgique car "nos bons experts" ont estimé que la population gagnait à être à chaque coup aussi revacciné contre la diphtérie, etc etc

 

Boostrix-a.JPG

 

Boostrix.jpg

 

bOOSTRIX-C.JPG

 

Voir ici le résumé des caractéristiques du produit (Boostrix)

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:24

Mercredi 21 septembre 2011

 

Dans une école primaire de Port Elizabeth en Afrique du Sud, des élèves âgées de 10 à 13 ans ont reçu une injection de produit contraceptif lors d'ateliers de planning familial, ce qui a provoqué la colère de leurs parents qui n'avaient pas été prévenus et n'avaient pas donné leur accord.

Début septembre 2011, l'unité de planification familiale de l'hôpital Dora Nginza s'est rendue dans l'école Emzomncane Primary à Zwide pour y animer des ateliers de planning familial auprès des élèves. Une élève de 6e a rapporté ce qui a été dit aux filles concernant l'injection : "au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés".

En colère, les parents ont expliqué qu'ils avaient reçu une lettre de l'école les informant de l'intention de l'unité de planning familial de venir parler aux élèves des menstruations et de la contraception. Toutefois, a précisé l'un d'eux, "nulle part il n'était dit que cela allait se passer aujourd'hui et qu'une injection contraceptive leur serait faite".

Le mouvement de planification familiale a été critiqué par des médecins qui ont pointé les effets potentiellement dommageables pour les jeunes filles, surtout celles qui n'ont pas encore leurs règles. "C'est totalement contraire à l'éthique. Nous ne pratiquons pas la médecine comme ça", a dénoncé le gynécologue Markus van Heerden. Ces injections pourraient retarder la puberté et perturber les cycles menstruels.

 

Peherald.com (Zandile Mbabela) 12/09/11

 

Source: Genethique.org

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:45

Ce mercredi 21 septembre, les médias ont abondamment parlé de la maladie d'Alzheimer et pour cause, c'était la journée mondiale consacrée à cette maladie qui touche des millions de gens dans le monde et pas moins de 85 000 personnes en Belgique.

 

Cependant, cette question très "politiquement incorrecte" du lien entre vaccins et maladie d'Alzheimer a bien entendu, comme toujours, été passée sous silence. Non pas que la vaccination soit la seule cause ou le seul facteur favorisant possible mais au moins l'une ou l'un d'entre eux.

 

C'est en tout cas ce qu'il FAUT pouvoir concevoir, dans l'intérêt des patients et d'une véritable prévention, lorsqu'on lit notamment les résultats des recherches d'un spécialiste canadien en neurologie:

 

Alzheimer, Parkinson, ALS…

UN NEUROLOGUE CANADIEN ACCUSE LES VACCINS

 

Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingt ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium. Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire.

Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

L’étude de Shaw établit que des adjuvants similaires sont utilisés dans les vaccins pour l’hépatite A et B, ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérique, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite. Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

Source: Arsitra 

 

Chris Shaw, de l’Université de Colombie Britannique a publié plusieurs études sur les risques de l’aluminium et le lien avec des maladies neurodégénératives . Des études que les spécialistes habituels de la question méconnaissent ou qu’ils préfèrent ne surtout jamais aborder. Néanmoins, nous pensons, au sein d’initiative Citoyenne, que le public a le droit de savoir :

 

- Petrik MS, Wong MC, Tabata RC, Garry RF, Shaw CA., “Aluminum adjuvant linked to Gulf War illness induces motor neuron death in mice.”, Neuromolecular Med. 2007;9(1):83-100

 

- Shaw CA, Petrik MS., « Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration., J Inorg Biochem. 2009 Nov;103(11):1555-62

 

- Tomljenovic L, Shaw CA., « Aluminum vaccine adjuvants: are they safe? », Curr Med Chem. 2011;18(17):2630-7. Traduction française de l'abstract ICI 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:59

Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre dernier, le député français et médecin de formation Gérard Bapt vient totalement appuyer les arguments exposés par Initiative Citoyenne à Mme Laanan dans sa lettre du 8 août dernier.

 

Ainsi, après le Dr Grosjean de l'Université de Liège qui s'exprimait dans Le Soir du 15 septembre 2011 au sujet du gaspillage financier inutile en faveur de cette vaccination, c'est à présent le député-médecin français Gérard Bapt qui déplore la mauvaise utilisation des fonds publics. Mais pas seulement.

 

Le député Bapt pointe aussi du doigt, comme l'avait déjà fait IC, le caractère contestable d'une information partiale, déplorant la non communication au public des nombreux signalements d'effets secondaires (qui tranchent donc avec les dépliants à l'eau de rose de Provac sur ce genre de vaccins "généralement sans risques" !).

 

Mais Gérard Bapt revient aussi sur la question des conflits d'intérêts et sur celle de l'efficacité supposée du vaccin. Sa réponse détaillée sur ce point constitue ainsi une véritable gifle pour Mme Laanan et ses affirmations hasardeuses dans la réponse qu'elle nous a faite en date du 29 août 2011.

 

Pour rappel, Mme Laanan nous écrivait entre autres, au sujet de la prétendue efficacité de ces vaccins : "En Australie, pays pionnier en matière de campagne de vaccination, une étude réalisée par les autorités sanitaires a été publiée dans le "Lancet". Elle indique qu'en trois ans seulement, les lésions à haute intensité, précisément celles qui peuvent provoquer des cancers du col de l'utérus, diminuent de moitié."

 

Pourtant, voici ce que répond le député (médecin de formation) Gérard Bapt à ce sujet:

 

« L'efficacité en terme de santé publique reste à démontrer, ainsi que le remarque l'éditorial du Lancet(1) à propos d'une étude australienne récente, ainsi que l'étude de la CNAM, réalisée à partir des données SNIIRAM(2). Il n'existe pas d'études prouvant que l'incidence des dysplasies cervicales dues aux génotypes vaccinaux concernés est statistiquement réduite par le vaccin. Aucune n'a suffisamment de recul  pour démontrer que pour les génotypes vaccinaux concernés, il existe une diminution du nombre de cancers déclarés. »

 

 

En conclusion, nous voyons que le député Gérard Bapt a pointé tout comme nous :

 

- les bénéfices non prouvés de cette vaccination

 

- les risques tus et minimisés de ces vaccins

 

- les nombreux conflits d’intérêts en jeu

 

- le gaspillage des ressources publiques au détriment du frottis de dépistage

 

En outre, nous voyons aussi que Mme Laanan (ou son équipe) tourne les conclusions de cette étude du Lancet dans le sens qui lui convient, c'est-à-dire en fonction de son marché public déjà conclu !

 

Laissons, pour terminer, la parole au député-médecin Gérard Bapt :

 

«Lorsque le bénéfice d'une vaccination n'est pas prouvé, lorsque des alertes de pharmacovigilance surviennent, lorsque la question des conflits d'intérêts n'a pas été gérée, est-il admissible que les autorités sanitaires se laissent bousculer par des campagnes médiatiques grand public ? Le précédent des campagnes concernant la vaccination contre l'Hépatite B n'a donc pas servi de leçon !

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer les centaines de millions d'euros mis en jeu pour l'assurance maladie, à l'amélioration du suivi des patientes et du taux de dépistage systématique par frottis régulier, notamment en direction des familles connaissant des difficultés grandissantes d'accès aux soins et à la prévention ? Le débat doit être rouvert ! »

 

DECEMBRE 2011: DECOUVREZ DANS CET ARTICLE DE MARIANNE LA REACTION QUE CETTE TRIBUNE DU DEPUTE BAPT A SUSCITEE CHEZ LE FABRICANT DU GARDASIL...

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 22:19

14 septembre 2011

 

Philippe Mercure

 

(Montréal) Ce n'est pas tous les jours que de petites entreprises québécoises sont appelées en renfort par... l'armée américaine. C'est pourtant ce qui est arrivé à Medicago, qui a inauguré hier une toute nouvelle usine de production de vaccins pour la grippe en Caroline-du-Nord.

 

Un an après le début de la construction de cette usine financée en grande partie par le département de la Défense américain, la biotech de Québec a pris possession des lieux. Ses 37 employés ont aussitôt commencé à travailler sur leur spécialité: fabriquer des vaccins à partir de plantes.

 

«On est très fiers d'avoir réussi à entrer en opération moins d'un an après la première pelletée de terre», dit Pierre Labbé, vice-président et chef de la direction financière de Medicago.

 

«C'est une étape qui était prévue, mais qui est quand même cruciale. L'équipe de direction continue de montrer qu'elle est capable de respecter ses promesses et ses échéanciers», commente aussi l'analyste Catherine Bouchard, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.

 

Le prochain défi de Medicago: fabriquer 10 millions de doses en un seul mois, une manoeuvre destinée à prouver aux autorités américaines sa capacité à produire de grandes quantités de vaccins en cas d'urgence.

 

C'est justement en situation d'urgence que Medicago s'est distinguée. Son histoire, digne d'un film d'Hollywood, commence en 2009, en pleine pandémie de grippe A (H1N1). L'entreprise québécoise attire alors l'attention en produisant un vaccin expérimental contre le virus en moins de quatre semaines, alors qu'il faut plusieurs mois aux multinationales pour faire de même.

 

Le coup d'éclat a payé. Un an et demi plus tard, la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), une agence du département de la Défense américain, attribuait 21 millions US à l'entreprise pour fabriquer une usine de calibre mondial de 97 000 pieds carrés aux États-Unis.

 

But de la chose: permettre aux autorités américaines de «répondre aux menaces biologiques émergentes et inattendues».

 

À l'époque de l'annonce, un analyste avait affirmé à La Presse Affaires qu'il s'agissait là de «l'une des plus importantes nouvelles dans le secteur de la santé au Québec et même au Canada depuis un certain nombre d'années».

 

Les vaccins produits par Medicago font encore l'objet de tests sur les patients et ne sont pas encore approuvés pour la commercialisation. Selon l'analyste Catherine Bouchard, l'entreprise pourrait commencer à toucher des revenus en 2013, peut-être avant si une pandémie de grippe se déclare et que l'entreprise est mise à contribution pour l'enrayer.

 

L'analyste croit que Medicago pourrait éventuellement faire l'objet d'une offre d'achat de multinationales comme GlaxoSmithKline ou sanofi pasteur si elle en vient un jour à concurrencer sérieusement leurs activités.

 

Le marché a bien réagi à l'inauguration de l'usine, l'action de Medicago gagnant 4 cents, ou 6,7% hier, pour atteindre 64 cents. 

 

Source : Lapresseaffaires.cyberpresse.ca

 

 

Un tel article appelle plusieurs commentaires :

 

- On le voit, il y a une militarisation croissante de la santé : déjà en 2009, le plan belge de gestion du H1N1 prévoyait que la distribution et la gestion des stocks d’antiviraux se fasse via l’armée. Qu’est-ce que l’armée a à voir avec la santé ?

 

- La surenchère qui se profile n’a rien de rassurant : c’est assez « gros » de croire que si la firme se met déjà à l’ouvrage, ce serait uniquement pour séduire les autorités par sa capacité de production…

 

- La capacité de production mensuelle en millions de doses et la stature mondiale de cette usine de production renvoient à la liberté vaccinale et aux objectifs officieux de la précédente fausse pandémie de H1N1.

 

- Il est une fois encore question, comme pour le H1N1 d’un vaccin expérimental, testé allègrement sur la population humaine ! Et l’appellation « à base de plantes » ne doit duper personne : même si un nombre croissant de gens sont désireux d’une médecine plus douce et moins invasive, à base de plantes ou pas, il s’agira toujours d’un produit expérimental, au développement précipité et qui est injecté (or pour rappel, les effets de substances injectées et ingérées ne sont PAS les mêmes !)

 

- L’article parle aussi de « promesses et de calendrier à respecter » : comment peut-on fixer un calendrier pour des pandémies si celles-ci sont « inattendues » ??

 

- Chose intéressante, on dit que la firme pourra toucher ses revenus au plus tard en 2013 et même avant si une pandémie se déclarait et que l’entreprise était mise à contribution : pourquoi la firme touchera-t-elle des revenus, même en 2013, si aucune pandémie mondiale n’a encore vu le jour ?? Quel drôle de « hasard » ça serait qu’une prochaine pandémie se produise déjà d’ici 2013 alors qu’avant le feuilleton médiatique de la grippe aviaire qui a commencé il y a quelques années, on ne parlait jamais de toutes ces menaces si pressantes de « pandémies mondiales » redoutables. Ne pas oublier non plus le fameux PROJET DE STRATEGIE MONDIALE DE VACCINATION de l’OMS/Unicef pour la période-clef 2006-2015 !

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:37

15 sept.2011

 

Depuis dix jours, deux enfants qui devaient effectuer leur rentrée scolaire à Allevard en Isère, sont contraints de rester chez eux, avec leurs parents.

 

L’Inspection académique a déclaré leur scolarisation ”impossible” en raison de l’absence de vaccination obligatoire DTP (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite).

 

Les parents expliquent que “l’inspectrice d’académie refuse de valider le certificat médical de notre médecin qui déclare surseoir à la vaccination de notre enfant par le DTP, lequel a été retiré du marché en 2008 en raison d’une augmentation importante d’effets indésirables.”

 

L’enfant est asthmatique

 

Or, l’enfant est devenu asthmatique, en 2007 “et cette maladie figure sur la liste des effets indésirables”. Depuis 2008, ce vaccin a bien été remplacé par d’autres mais la famille Guéret est encore plus méfiante.

 

Selon l’Inspection académique, “pour les cas particuliers, il faut un certificat de contre-indication.”

 

Les parents devraient saisir dans les prochains jours le tribunal administratif.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

Ecouter aussi la bande audio (RTL) sur le cas de ces enfants injustement privés d'école.

 

Voilà encore une preuve de plus des contradictions des autorités : ils rendent le DTP obligatoire mais ont retiré depuis plusieurs années déjà l’ancienne version, sans aluminium pour la remplacer par une version qui n’est pas indiquée chez les moins de 6 ans et qui contient une belle dose d’aluminium.

 

Les vaccins ayant tendance à déséquilibrer le système immunitaire en favorisant la voie des allergies (déséquilibre de la voie Th1 à la faveur de la voie Th2), il apparaît évident qu’un état asthmatique est une contre-indication éminemment logique à toute vaccination. Pourtant, dans les « guidelines » officielles, on préconise de vacciner les enfants asthmatiques comme les autres, parfois au besoin « sous surveillance hospitalière ». Tout cela fait furieusement penser à la mauvaise foi à laquelle une maman belge qui s’était adressée au Conseil d’Etat, a été confrontée, le médecin de la crèche lui ayant affirmé que, selon l’ONE, l’eczéma constitue « une fausse contre-indication à la vaccination ».

 

Finalement, il n’existe jamais aucune raison valable aux yeux des officiels pour ne pas se faire vacciner. Mais ce que cet article oublie de dire, c’est qu’en forçant la main ou en incitant ces parents à une vaccination avec d’autres vaccins (souvent plus groupés), les autorités se déchargent également de toute responsabilité en cas d’effets secondaires, des valences additionnelles, non obligatoires par la loi étant en surplus. Il s’agit donc d’un double abus de droit, une fois encore au détriment du citoyen et du contribuable. Quelle honte !

 

NB: Ce genre de situation n'est pas si exceptionnelle qu'on ne le pense. En témoigne la réaction qu'IC a reçu de parents d'un territoire français d'Outre-Mer (TOM) qui n'ont pu, eux non plus, scolariser leurs enfants non vaccinés.

 

Conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir financièrement se permettre d'aménager leur activité de travail pour pouvoir donner cours eux-mêmes à leurs enfants, ils nous ont signalé un autre genre de discrimination dont ils font à présent l'objet: l'inscription gratuite à l'Enseignement à Distance au cours de l'année scolaire précédente ne l'est plus pour cette année-ci, au simple motif du "refus de vaccination". Tous les parents n'ayant pas les moyens financiers de financer ce genre de service, on perçoit là le caractère éminemment vicieux d'un système où une pratique médicale controversée peut à ce point empiéter sur la démocratie. Lire ici le courrier que les parents ont envoyé au Directeur de l'Enseignement primaire du lieu.

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 20:23

"Pourquoi ne pas rendre les vaccins obligatoires?" C'est le titre d'un article publié sur le site du Figaro le 11 septembre dernier par Jean-Luc Nothias.

 

Ce journaliste y donne la parole à l'infectiologue de la Salpétrière, le Pr François Bricaire, un expert en situation patente de conflits d'intérêts qui n'a pas loupé une occasion au cours de la pseudopandémie de H1N1 pour recommander la vaccination tous azimuts. Il était, avec le "très indépendant" Pr Bruno Lina, un des experts qui a si bien conseillé Roselyne Bachelot. A tel point que la France continue d'incinérer par dizaines de millions des doses de vaccins H1N1 expérimentaux achetés à grand frais avec l'argent des contribuables...

 

Et c'est A CE GENRE D'EXPERT que le Figaro demande son avis avec cette question qui manque d'autant moins de piquant qu'Initiative Citoyenne avait récemment écrit par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro pour lui faire part de son indignation face à tant de partialité journalistique, notamment en matière d'effets secondaires de vaccins! 

 

Soit. Voyons les énormités d'un tel article. En commençant tout d'abord par le lire, ça sera plus simple:

 

"La réponse de François Bricaire, infectiologue.

 

Des faits récents en matière d'épidémie infectieuse ont illustré la difficulté qu'il y a à faire accepter, et davantage encore à faire comprendre, les enjeux des risques infectieux et de leurs conséquences, donc la justification de vaccinations parfaitement réalisées.

La pandémie de grippe A (H1N1) a bien montré les insuffisances d'organisation d'une campagne qui pouvait paraître légitime et qui a été un échec.

 

De même, l'épidémie de rougeole qui a sévi récemment, notamment en France, témoignait d'une insuffisance de couverture vaccinale. Les études prévisionnelles avaient pourtant bien mis en évidence que le risque épidémique existerait si une amélioration de la protection de la population n'était pas réalisée. Les conséquences de tels faits sont lourdes à titre individuel comme pour la collectivité. Aussi, la tentation de prôner un retour à l'obligation vaccinale, pour certaines vaccinations, existe. Est-ce vraiment justifié ? Il faut examiner les arguments pour et contre.

 

Nécessité de santé publique 

 

Ceux qui sont en faveur d'un retour à une obligation s'appuient d'abord sur une nécessité de santé publique, à savoir protéger les individus, mais aussi l'ensemble de la collectivité. Cela suppose bien sûr que les vaccins proposés aient démontré à la fois leur efficacité et leur bonne tolérance et que l'analyse poussée et scientifique du bénéfice apporté, par rapport au risque potentiel, ait parfaitement montré l'importance du bénéfice. Beaucoup de personnes souhaitent, pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée. De plus, on sait les difficultés qu'il y a à expliquer clairement, simplement, des phénomènes complexes, souvent très techniques.

 

On sait aussi que le succès des vaccinations a fait régresser ou disparaître des infections qui sont donc souvent oubliées dans leurs manifestations et dans leur gravité comme dans la lourdeur de leurs conséquences. Aussi un refus de se faire vacciner devient-il un risque grave pour un individu, que les responsables de santé ne souhaitent pas voir se manifester largement. Enfin, psychologiquement, beaucoup diront que l'obligation a du bon pour qu'effectivement tout se réalise comme proposé. De fait, le succès des vaccinations anciennes, dites obligatoires, en témoigne : diphtérie, tétanos, poliomyélite.

 

À l'opposé, un certain nombre d'arguments plaide contre la remise en place d'une telle obligation. Le principal tient au fait que nous vivons dans une société qui a évolué depuis les premières obligations vaccinales légales et qui, pour le moment au moins, ne souhaite pas, pour ne pas dire refuse, un caractère obligatoire, donc contraignant. C'est un fait de société : l'obligation vaccinale est devenue politically incorrect. L'individualisme prédominant aboutit à s'orienter vers des décisions personnelles en matière de vaccination : «C'est mon choix.» L'obligation est vécue comme une intrusion, une restriction de liberté et donc risque d'aboutir à des refus et à une diminution de la couverture vaccinale. Une obligation peut ainsi pour certaines vaccinations se révéler contre-productive : obligation légale veut dire a priori vérification et souvent sanction. Or, en matière de santé, il est clair que des sanctions, quelles qu'elles soient, risqueraient d'être inappropriées et sûrement, à juste titre, mal vécues. Il serait sans doute maladroit de rétablir le caractère obligatoire de certains vaccins, alors même qu'on vient d'abandonner l'obligation vaccinale du BCG.

 

Enfin «obligatoire» veut dire engagement de l'État en termes de responsabilité. Aujourd'hui, d'un point de vue juridique, toute obligation justifierait une indemnisation systématique de l'État en cas de problème quel qu'il soit et rapporté à la vaccination. Dans une société où la revendication est souvent forte et le droit à réparation mis en avant, nos autorités ne souhaitent pas se mettre dans une position si contraignante.

 

Aujourd'hui, force est de reconnaître que même si les enquêtes d'opinion récentes montrent une confiance élevée dans les vaccinations et envers les conseilleurs professionnels de santé, on sait néanmoins que le terme de «recommandé», utilisé actuellement à la place d'«obligatoire», signifie hélas et quasi automatiquement dans l'esprit du public «facultatif». Alors que la maladie infectieuse que l'on prévient est oubliée, seuls des risques d'effets indésirables, même minimes, sont retenus et mis en avant.

 

Modalités incitatives 

 

L'important, c'est donc d'expliquer le plus clairement possible pour convaincre et rétablir au maximum la confiance. Expliquer les enjeux, les risques induits en termes de fréquence, de sévérité, de risque de mortalité, de séquelles, tenir le langage de la vérité sur les effets indésirables, en toute indépendance et transparence, démontrer concrètement la balance bénéfice-risque. Il a été aussi proposé de substituer au mot «obligatoire» celui de «nécessaire», ce qui atténuerait le côté contraignant en respectant le libre arbitre de chacun.

 

En corollaire, il convient de se débarrasser de l'aspect légal de l'obligation et de ses éventuelles conséquences en termes de sanction, difficiles à mettre en application. Pour renforcer cette nécessité vaccinale, peut être faut-il envisager des recommandations opposables ? Elles permettraient de donner du poids aux diverses autorités chargées de recommander les vaccinations et responsables du calendrier vaccinal. Sans doute faut-il aussi réfléchir à une meilleure organisation pratique des vaccinations : selon les cibles, les risques, les circonstances épidémiques, des propositions adaptées de campagnes vaccinales et de réalisation pratique des gestes vaccinaux assureraient sans doute une plus grande crédibilité et une meilleure acceptation dans la population.

 

Enfin, il importe d'insister sur la nécessité de faire passer dans l'opinion des messages précis, clairs, simples, adaptés, conçus par des professionnels de la communication.

 

En conclusion, vaccination obligatoire peut-être pas, même si la tentation peut parfois être forte. En revanche, pourquoi ne pas mettre en place des modalités plus incitatives, voire plus contraignantes, faisant appel au sens des responsabilités de chacun ? Rappelons que l'acte de vaccination peut être considéré comme un acte militant. Au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi altruiste, en assurant une protection collective. En cela, elle est un acte civique."

   

Source: Le Figaro

 

 

On retiendra au final  ceci : les officiels ont peur, très peur car ils sentent la conscience du public monter à l’égard de toute une série de risques graves qui ont été minimisés et même niés. Ils ne savent ainsi plus sur quel pied danser pour rétablir à tout prix la confiance perdue. Ils ont peur d’instaurer une nouvelle obligation et que ça n’éveille encore plus de monde et en même temps, sentant qu’un gigantesque marché, jusqu’ici captif, risque de leur échapper, les pharmas manifestent, via leurs leaders d’opinion (comme Bricaire) leur tentation d’ « obligation vaccinale ». Pour rappel, l’obligation vaccinale du BCG (tuberculose) en France avait été adoptée en 1950 dans une assemblée parlementaire quasi vide dont le président était PDG de l’Institut Pasteur…

 

Leur souhait de faire appel à « des professionnels de communication » est très significatif du processus manipulatif sous-jacent : à défaut de rendre les vaccins plus sûrs ou d’enfin évaluer véritablement leur sécurité, on opère simplement un « lifting » du paquet cadeau dans lequel on essaie de les fourguer au plus grand nombre, c'est-à-dire le « package communicationnel » où toutes les vieilles ficelles seront réutilisées comme bien sûr celle de la culpabilisation (« c’est un acte altruiste, c’est un acte civique. »).

 

Ils planchent aussi sur ce qu’ils appellent « des modalités incitatives » c'est-à-dire ce qu’on pourrait assimiler à des obligations de fait. Ainsi, en Irlande et en Nouvelle-Zélande, les politiciens sont en faveur de systèmes qui lient par exemple le versement des allocations familiales à l’administration de vaccins (alors que ces produits suscitent pourtant une controverse scientifique depuis plus de 200 ans).

 

Ce type de dictature sournoise qui se profile doit rappeler à tout un chacun l’histoire de « la grenouille à moitié cuite » car ces processus fonctionnent par à-coups, justement pour éviter une résistance populaire massive. Et parce qu’une société qui ignore l’histoire est condamnée à la répéter, il importe à ce sujet de se souvenir de ce qui s’est passé en Grande-Bretagne, au XIX° siècle : avant qu’une clause de conscience ne soit instaurée, plus de 2000 familles qui refusaient la vaccination antivariolique étaient annuellement jetées en prison et beaucoup étaient aussi dépossédés de leurs biens et de leurs maisons. Pourtant, avaient-elles vraiment tort, ces familles, de refuser quand on sait que la Grande Bretagne et le Pays de Galles ont connu, avec des couvertures vaccinales de 97%, des épidémies de variole faisant près de 45 000 morts et qu’entre 1871 et 1880, période d’obligation vaccinale, le taux de mortalité est monté de 28 à 46 pour 100 000 habitants ??

 

Et lorsqu’on lit que « Beaucoup de personnes souhaitent pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée  », on ne peut que rappeler que la docilité de ces gens ne peut ni ne doit altérer la liberté de tous les autres. Le droit à  l’obéissance aveugle des uns ne vaut pas plus que le droit de tous les autres d’agir en conscience. Car, si comme Milgram l’a démontré dans une expérience d’anthologie sur la tendance des humains à l’obéissance, 63% des gens ont tendance à obéir aveuglement aux autorités, il existe encore des millions de gens, et c’est heureux, qui savent penser et réfléchir par eux-mêmes. Chose intéressante, les officiels tablent sur « le civisme », « un acte militant », « l’altruisme » alors que sur Wikipedia, on peut justement lire ceci :

 

« Un autre moteur de l’obéissance est le conformisme. Lorsque l'individu obéit à une autorité, il est conscient de réaliser les désirs de l'autorité. Avec le conformisme, l'individu est persuadé que ses motivations lui sont propres et qu'il n'imite pas le comportement du groupe. Ce mimétisme est une façon pour l'individu de ne pas se démarquer du groupe. […] Si l'obéissance entre en conflit avec la conscience de l'individu et que le conformisme « impose » à l'individu de ne pas obéir, il se range souvent du côté du groupe. Ainsi, si l'obéissance aveugle d'un groupe veut être assurée, il faut faire en sorte que la majorité de ses membres adhère aux buts de l'autorité. »

 

 

 

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 15:05

Posté il y a 3 mois (sur Vimeo)

 

(Notre avocat, Me Vanlangendonck y assistait):

 

 

 

La réponse à Jean Nève, toute trouvée et pleine de bon sens, est la suivante, formulée ainsi par le sénateur et médecin français François Autain:

 

 

 
 
Ne pas oublier que: Même déclarés, les conflits d'intérêts ne cessent pas d'agir et d'exercer leur influence néfaste sur le jugement des experts concernés. La revue d'Evidence Based Medicine (Médecine basée sur les preuves) Minerva l'explique très bien:

"La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’ il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer."


En conclusion, il ne faut donc pas confondre la déclaration des conflits d'intérêts qui est certes un minimum minimorum avec la notion d'indépendance qui reste indispensable à obtenir et donc également à revendiquer, tant de la part des patients et usagers que de la part du corps médical lui-même.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:35

Voir notre communiqué de presse du 14 septembre 2011 sur le rôle de Provac dans cette affaire.

 

Voir aussi, pour avoir une idée du contexte global, notre autre communiqué du même jour sur "Les dessous de cette vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus".

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:28

Consultez notre communiqué de presse de ce mercredi 14 septembre 2011, ICI

 

Voir aussi notre second communiqué de presse du 14 sur le rôle de Provac dans ce dossier où la désinformation est la règle.

 

 

            Le Soir du 15 septembre 2011 (en page 7)

Le Soir 15 sept 2011 Vaccination HPV

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés. » (= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

 

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

 

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

 

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

 

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi)

 

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

 

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!



Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveaux-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."



Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

 

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!



Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.



Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel. Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

 Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

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