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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 14:37

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il a fallu attendre l'arrivée des vaccins pour se mettre à éditer en masse des petits dépliants d'"information" sur le cancer du col de l'utérus, qui certes se mettaient tout à coup à parler du frottis mais surtout de la vaccination anti-HPV, faussement appelée "contre le cancer du col"?

 

Comme c'est souvent le cas avec d'autres vaccins aussi, on a introduit ces deux vaccins à un moment où la mortalité par ce type de maladie avait déjà fortement baissé.

 

Rapport du Conseil Supérieur de la Santé de déc.2007 sur ces vaccins (extrait):

 

"La mortalité due au cancer du col de l’utérus n’a cessé de diminuer en Belgique depuis les années cinquante du siècle dernier, mais depuis 1990, elle ne diminue plus malgré le recours croissant aux frottis cervicaux.

Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002)."

 

Ainsi, seuls 60% environ des femmes concernées recourent à cet examen sûr, sans danger et même indispensable pour gérer à temps l'ensemble des lésions possibles et ainsi tout bonnement éviter qu'elles arrivent jamais à un stade de cancer véritable.

 

Le rapport du CSS prétend que la mortalité ne baisse plus depuis 1990, malgré les frottis mais le même rapport dit aussi ceci qui constitue la seule explication valable de cette stagnation:

 

« En Belgique, le dépistage du cancer du col est surtout opportuniste. Il existe quelques programmes de dépistage organisés au niveau provincial mais la majeure partie du dépistage s’effectue à la demande de la femme elle-même ou de son médecin. De ce fait, le taux de couverture pour le groupe cible entre 25 et 64ans ne s’élevait pour la période 1996-2000 qu’à 58.9% pour un budget national annuel total pour la cytologie cervicale (échantillon et lecture) d’environ 25.000.000 euros (Arbyn & Van Oyen, 2004). »

 

Un autre extrait du rapport confirme encore de plus belle:

 

« En 1995, le taux de mortalité standardisé européen pour le cancer du col de l’utérus était en Belgique de 4,6 pour 100.000 par an, alors qu’en Finlande par exemple ce taux était ramené à 1,7 pour 100.000 par an grâce à un dépistage quinquennal organisé (Bray et al., 2002). »

 

On se trouve donc en présence d'une des rares interventions médicales qui comporte un risque de ZERO% et un bénéfice de 100%..

 

 

pap-smear.jpg                                                         Dépister pour traiter avant que ça ne devienne

                                                          un cancer car, les traitements sont au point!

 

Plusieurs articles de presse ont mis en lumière cette absence de mesures prises pour étendre la couverture du frottis et les conséquences d'une telle inertie en la matière.

  

Parmi ces articles, on en trouvait déjà un en 2008 (de R. Gutierrez du Soir) dans lequel on pouvait notamment lire ceci:

  

"Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé a évalué, selon divers scénarios, que les vaccins n’évitent que 20 à 50 % des cancers du col utérin. [...] Et là (en matière de dépistage par frottis du col), nous sommes loin de l’idéal, réagit Marc Arbyn, épidémiologiste à l’Institut de santé publique : En Belgique, à peine 59 % des femmes de 25 à 64 ans respectent les nouvelles recommandations européennes, qui les invitent à effectuer un frottis préventif tous les trois ans. »

 

M. Arbyn précise que des recommandations européennes sur la vaccination sont attendues pour 2010. « D’ici là, il importe d’organiser un dépistage systématique par frottis, ce qui permettrait de prévenir 80 % des cas de cancers du col. »

 

OR, trois ans plus tard, en 2011, qu'a-t-on pu constater de la mise en place d'un tel "dépistage systématique"??



L'article de Mr Gutierrez du 29 avril 2011, intitulé "Cancer du col utérin: à quand le dépistage?", nous apporte la douloureuse réponse en ces termes:

 

« Chaque année, près de 650 cancers du col de l’utérus sont diagnostiqués en Belgique. Tirant le bilan de dix ans de dépistage « opportuniste » – à la demande de la patiente –, l’Institut de santé publique (ISP) et l’Agence intermutualiste (AIM) estiment, chiffres à l’appui, qu’il est temps d’instaurer un programme de dépistage systématique.

 

C’est l’une des promesses non tenues du Plan national de lutte contre le cancer… Qui annonçait, dès mars 2008, l’instauration d’un « programme systématique de dépistage du cancer du col de l’utérus pour les femmes âgées de 25 à 64 ans »… Fin 2009, le pouvoir fédéral s’engageait à cofinancer les campagnes, à charge pour les communautés de les mettre en œuvre.

 

Trois ans après l’annonce de ce volet du Plan cancer, toujours rien – les Communautés ayant préféré financer d’autres programmes controversés (dépistage du cancer colorectal, côté francophone, et vaccination contre certaines souches du virus provoquant le cancer du col, côté flamand). »

 

Mme Onkelinx qui a lancé ce fameux "plan cancer" ne porte-t-elle donc pas une responsabilité  écrasante dans la survenue de nombreux nouveaux cas de cancers du col qui auraient pourtant pu être évités si elle avait géré plus intelligemment ce genre de dossier?

 

Et cela n'était pourtant guère difficile: si vous disposez d'un budget limité, ce qui est vraisemblablement le cas vu la crise financière, et que vous devez donc choisir, vers quoi va se porter votre choix entre une méthode controversée comportant des risques et dont l'efficacité ne sera de toute façon pas démontrée avant 20 ans (la vaccination) ou bien une méthode sans danger, toujours efficace et qui fait l'unanimité du monde scientifique (le frottis)?

 

Chaque citoyen ayant du bon sens aurait bien sûr fait le second choix. Mais pas la socialiste Laurette Onkelinx. Il était sans doute plus important (?) de faire plaisir à l'industrie pharmaceutique, laquelle se trouve bien sûr en ambuscades de ces associations de patients que Mme Onkelinx disait avoir suivies pour justifier l'élargissement progressif de l'âge pour le remboursement de cette vaccination: d'abord remboursée de 12 à 15 ans, puis jusque 18 ans pour ensuite étendre le remboursement de la vaccination jusqu'à l'âge original de 19 ans. Pour tout cela, il y avait de l'argent disponible.

 

Mais Mme Onkelinx n'est pas la seule à cautionner ces choix en dépit du bon sens. Sa collègue PS à la Communauté Française, Mme Laanan, semble suivre le même (triste) chemin. Dans le Soir du 18 juin dernier, on pouvait en effet lire, sous la photo de la Ministre, une petite phrase très révélatrice de sa philosophie disant: "Fadila Laanan a fait de cette vaccination une priorité de l'ajustement budgétaire."

 

Mais étendre le frottis, organiser une gratuité de celui-ci ne fait visiblement pas l'objet d'une telle "priorité de l'ajustement budgétaire". Comme c'est étrange...



Mme Laanan a donc la preuve ci-dessus que le frottis permet, sans aucun risque, d'éviter 80% des cas de cancers du col et que les vaccins, si jamais cela se vérifiait d'ici 20 ans ne permettraient d'éviter que 20 à 50% des cas, tout au plus, si les souches virales ne s'adaptent pas et au prix de lourds effets secondaires, mais qu'à cela ne tienne, elle fait le choix de la vaccination!



Après tout,  GSK, la firme dont le vaccin Cervarix vient d'être sélectionné pour le marché public de la vaccination anti-HPV scolaire en Communauté Française, est basée en Wallonie, il ne faut donc pas louper une telle vitrine! Soyons chauvins, achetons local!



Alors que le budget INAMI annuel du frottis de dépistage revient à 25 millions d'euros (pour seulement 60% des femmes concernées qui y recourent), un article flamand permet d'avoir une idée du coût annuel astronomique de ces vaccins puisqu'il précise qu'en faisant "jouer la concurrence" en Wallonie, pour la vaccination dans le cadre scolaire (par rapport à des prix standards) permettront une économie annuelle de 16,7 millions d'euros à l'INAMI! Si on ajoute à ça le coût des remboursements d'une telle vaccination extrascolaire, bien sûr, la facture grimpe encore...



Tout ceci signifie donc que le coût annuel total de ces vaccins en Belgique, s'il n'existait pas, si ces vaccins n'étaient pas achetés, permettrait largement d'organiser et de financer un dépistage pour les 40% de femmes restants qui n'y recourent pas et de baisser le coût de cet examen ou d'organiser une gratuité partielle, à tout le moins.



Qui a dit que ces Ministres avaient vraiment envie de voir baisser les taux de cancers du col en ne nuisant à personne?

Les beaux-parleurs ne vivent qu'aux dépens de ceux qui les écoutent, c'est bien connu...

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 18:02

(AFP) – Il y a 19 heures  

 

ROME — L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a recommandé lundi "une surveillance et une vigilance accrues" face au virus de la grippe aviaire "au moment où une souche mutante de ce virus mortel se propage en Asie et au-delà".

 

"Le dernier décès est survenu en début de mois au Cambodge où ont été enregistrés huit cas d'infection humaine cette année, tous mortels", ajoute l'agence onusienne, qui évoque "des risques imprévisibles pour la santé humaine", dans un communiqué publié à Rome.

 

Depuis sa première apparition en 2003, 565 personnes ont été infectées par le H5N1, et 331 d'entre elles en sont mortes, rappelle la FAO, citant des chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le virus H5N1 a en outre tué ou conduit à l'abattage de plus de 400 millions de volailles et causé près de 20 milliards de dollars de dommages économiques dans le monde avant d'être éliminé dans la plupart des 63 pays infectés lors de son apogée en 2006.

 

Mais l'année 2008 a vu les prémisses d'une recrudescence de l'expansion géographique du H5N1 touchant à la fois volailles et oiseaux sauvages.

bird003.gif

 

 

Selon Juan Lubroth, vétérinaire en chef de la FAO, il semblerait que cette expansion soit liée aux mouvements migratoires des oiseaux : au cours des 24 derniers mois, le H5N1 est apparu chez des volailles et oiseaux sauvages dans des pays où il avait disparu depuis plusieurs années.

 

Les régions récemment affectées se trouvent en Israël, dans les territoires palestiniens, en Bulgarie, en Roumanie, au Népal et en Mongolie.

 

Motif supplémentaire de préoccupation selon M. Lubroth, l'apparition en Chine et au Vietnam d'une variante du virus apparemment capable de contourner les défenses fournies par les vaccins existants.

 

Au Vietnam, la plus grande partie du nord et du centre - où le H5N1 est endémique - a été envahie par la nouvelle souche du virus, selon la FAO.

 

La circulation du virus au Viet Nam menace aussi directement le Cambodge, la Thaïlande et la Malaisie et met en péril la péninsule coréenne et le Japon.

 

"Les pays où le virus H5N1 est encore solidement retranché - Bangladesh, Chine, Egypte, Inde, Indonésie et Vietnam - pourraient faire face aux problèmes les plus importants mais aucun pays, particulièrement en Asie, ne peut se considérer à l'abri", a conclu M. Lubroth.

 

Source: Google.com

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 14:33

Pour rappel, le 8 août, nous avions écrit à Mmes Laanan & Simonet. 

 

La " réponse" de Mme Laanan du 29/08/11 peut être consultée ICI

 

Et notre réaction à cette "réponse": ICI

 

Voir aussi la tribune du député français Gérard Bapt dans Marianne, véritable gifle pour Mme Laanan et "sa réponse".

 

Photo-3.JPG

        De gauche à droite: Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 21:32
 
NB: - Il ne s'agit pas de "cancer de l'utérus" (contrairement à ce que dit la présentatrice)   mais bien de "cancer DU COL de l'utérus"

 

- Le Dr Leblicq qui s'exprime dans le reportage est LIE A GSK car il est "investigateur principal" dans un essai clinique financé par GSK qui court jusque 2015 (cfr ICI, cliquez sur "view local information" puis sur "Belgium" à la fin de l'article) Il est donc en situation patente de conflits d'intérêts OR tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" indique la revue médicale belge d'Evidence Based Medicine Minerva...

 

- L'Agence française du Médicament, l'Afssaps (renommée ANM) elle-même contredit l'enthousiasme du Dr Leblicq puisqu'elle a fait interdire, en 2010, une publicité en faveur du Gardasil au motif notamment que:

 

« En l'état actuel des données, il n'y a pas d'étude démontrant un effet préventif de la vaccination sur la survenue des cancers, le délai entre l'infection et l'apparition d'un cancer invasif étant estimé à quinze à vingt-cinq ans»

 

Ecoutez nos séquences audio qui traitent davantage du vaccin Cervarix ICI et ICI, ainsi que cette vidéo.

 

Voyez aussi notre communiqué de presse du 26 août 2011 sur le sujet ainsi que nos deux communiqués du 14 septembre 2011 sur les dessous de cette vaccination scolaire et le rôle de Provac qui désinforme manifestement les jeunes et leurs parents dans ce dossier.

 

De même que nos différentes démarches et courriers (ICI, ICI, ICI & ICI)

 

 

 

Dans le doute, vu la controverse, FAUT-IL S'ABSTENIR OU S'OBSTINER?      

 

Et voir aussi l'interview de la maman d'Annabelle Morin, 14 ans, vaccinée avec Gardasil et retrouvée morte dans son bain: partie 1 & partie 2.

 

Sans oublier, la vidéo suivante, extrait du reportage de M6 "Les nouveaux jackpots de l'industrie pharmaceutique" qui traite plus particulièrement des risques du vaccin Gardasil et des énormes conflits d'intérêts en la matière:

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 10:58

Après avoir écrit aux Ministres le 8 août dernier, Initiative Citoyenne vient d'écrire à toutes les écoles secondaires et internats en Communauté Française (soit par la Poste, soit par mail; les écoles dont le mail était inactif pouvant nous contacter si elles souhaitent un renvoi) mais également, aux Associations de Parents centrales UFAPEC et FAPEO.

 

 
 

 

Lire la lettre à toutes les directions d'écoles secondaires et d'internats

  

Lire la lettre aux Associations de Parents UFAPEC et FAPEO

 

Lire la lettre envoyées aux Ministres Laanan et Simonet                                

 

Voir aussi notre communiqué de presse du 26 août 2011 sur le sujet. 

 

Et nos séquences audio sur cette actualité: ICI et ICI  (comme les auditeurs attentifs l'auront remarqué, la loi belge sur les droits du patient ne date pas de mars 2002 mais bien d'août 2002, cette petite confusion de notre part provenant de la date assez proche de la loi française correspondante, ou "loi Kouchner" laquelle date, elle, bien de mars 2002)

 
 
La Nouvelle Gazette des 27 & 28 août 2011:
Art. La Nouvelle Gazette 27 & 28 août 2011
et sur divers autres sites internet de journaux (La Libre, Le Vif, RTL info, Agoravox, etc) 
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 18:17

Un projet UE pour contrer les épidémies de type E.coli

 

par Isabelle » 13/08/2011 - 12:00:07

 

L’UE finance un nouveau projet de recherche pour faire face aux épidémies imprévisibles comme celle de l’E.coli. La Commission européenne a décidé de consacrer 12 millions d’euros supplémentaires provenant du programme-cadre de recherche de l’UE au renforcement de la capacité de l’Europe à combattre des agents pathogènes comme la virulente bactérie Escherichia coli (E.coli), qui a récemment intoxiqué près de 4 000 personnes en Europe et en a tué 46. Cet automne, un consortium international baptisé ANTIGONE entamera des travaux de recherche afin d’obtenir une description scientifique aussi complète que possible de la nouvelle souche E. coli – à laquelle près de 2,1 millions d’euros seront spécialement consacrés – et d’une série d’autres agents pathogènes virulents qui pourraient menacer la santé humaine. Grâce à une meilleure compréhension du fonctionnement de ces agents pathogènes, les scientifiques pourront élaborer des méthodes pour leur faire face. La recherche s’articulera autour des moyens pour prévenir de futures épidémies et réagir à de nouvelles intoxications. Le consortium travaillera en étroite collaboration avec PREDEMICS, un autre projet qui a déjà bénéficié d’un financement.

Mme Máire Geoghegan-Quinn, membre de la Commission européenne responsable de la recherche, de l’innovation et de la science, a déclaré: «Notre politique vise à concentrer les fonds de la recherche et de l’innovation de l’UE sur les enjeux les plus importants pour les Européens, et la santé figure évidemment en haut de la liste. Je suis donc très satisfaite que nous ayons pu allouer ces fonds supplémentaires à une nouvelle consolidation de la capacité européenne à détecter les épidémies et à y faire face».

ANTIGONE (ANTIcipating the Global Onset of Novel Epidemics, anticiper le début de nouvelles épidémies au niveau mondial), devrait compter 14 partenaires provenant de 7 pays. Ce projet rassemblera des experts spécialisés dans un large éventail de virus et de bactéries, notamment l’Escherichia coli productrice de shiga-toxines (STEC). ANTIGONE créera une base de connaissances et regroupera les ressources permettant de détecter et d’étudier les nouvelles menaces d’épidémies imprévues et d’y réagir. 

Le projet a notamment pour objectif de définir les facteurs qui prédisposent les agents pathogènes viraux et bactériens présents chez les animaux à franchir la barrière des espèces et à se transmettre à l’être humain. Lors de l’apparition de nouvelles maladies inconnues, ANTIGONE pourra réaliser et coordonner des analyses des bactéries ou des virus concernés, ainsi que de l’épidémiologie de la maladie en question et de son mode de transmission. Le projet tentera également de définir les moyens éventuels d’éradiquer la maladie et en tirera les leçons pour la prévention de nouvelles menaces.

Contexte

Ces derniers mois, l’Allemagne a subi l’une des plus importantes épidémies de syndrome hémolytique et urémique et de diarrhées sanglantes causées par l’Escherichia coli entérohémorragique, également connue sous le nom d’Escherichia coli productrice de shiga-toxines (STEC). Selon les chiffres mis à jour par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies le 27 juillet dernier, 46 personnes ont été tuées par la bactérie, dont 45 en Allemagne.

La direction générale de la santé et des consommateurs (DG SANCO) de la Commission a immédiatement actionné le système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) et le système d’alerte précoce et de réaction (EWRS). Ces réseaux ont assuré une diffusion rapide des informations dans toute l’UE à la fois sur les sources d’infection alimentaires potentielles et les cas de contamination constatés chez l’homme.

La direction générale de la recherche et de l’innovation soutient depuis longtemps des projets de recherche de très haute qualité qui élaborent les outils scientifiques nécessaires pour réagir à l’apparition d’épidémies.

L’ensemble des activités de recherche sur les nouvelles épidémies bénéficie d’un budget de plus de 170 millions d’euros dans le cadre du 7e PC (2007-2013), et comprend des travaux pour améliorer la capacité à détecter de nouveaux virus inconnus (projet EMPERIE), pour élaborer des médicaments contre les virus (projet SILVER) et pour limiter la transmission de plusieurs nouvelles maladies à vecteur (projet EDENext), comme la fièvre du Nil occidental ou la dengue, le chikungunya, etc.

La Commission européenne a déjà financé des travaux de recherche sur l’E.coli entérohémorragique pathogène qui se concentraient sur les aspects de la sécurité sanitaire des denrées alimentaires et de l’eau.

Elle a récemment reçu deux propositions en réponse à un «appel à propositions» (invitation à soumissionner) dans le domaine de la recherche sur les épidémies, qu’elle a jugées excellentes. La première était celle de PREDEMICS - Preparedness, Prediction and Prevention of Emerging Zoonotic Viruses with Pandemic Potential using Multidisciplinary Approaches (préparation, prévision et prévention de nouveaux virus zoonotiques qui présentent des risques de pandémie par des approches pluridisciplinaires). Ce projet se concentre sur quatre familles de virus qui peuvent être à l’origine d’une épidémie en Europe: l’influenza, l’hépatite E, la rage et les maladies causées par les lyssavirus (apparentés à la rage) ainsi que les infections dues au virus de l’encéphalite japonaise ou au virus du Nil occidental.

Vu les récents événements, l’allocation par l’UE de 12 millions d’euros supplémentaires à ce domaine de recherche permet désormais de financer aussi le projet ANTIGONE. Ce projet coordonnera la recherche sur la bactérie STEC avec celle sur d’autres bactéries et virus, comme la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, l’Ebola, le SRAS, la peste, la fièvre, etc.

Le projet prévoira une «clause de flexibilité» qui permet une réaction rapide à toute menace d’épidémie future imprévue sans que la Commission ne doive publier un nouvel appel à propositions.

ANTIGONE et PREDEMICS seront menés en étroite collaboration. 

Sources: Europa & technosciences

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 17:48

13 août 2011

 

Au Nigeria, dans l’Etat du Kano, les parents récalcitrants à la vaccination de leurs enfants contre la polio risquent désormais une amende ou la prison.
 
L’information a récemment été annoncée par les autorités de l’Etat où la reprise de la maladie est la plus forte, précise un article d’Irin.
 

Vingt-sept cas de polio ont été déclarés entre le 1er janvier et le 27 juillet 2011 dans l’Etat situé au nord du Nigeria. A première vue, rien d’alarmant. Seulement sur la même période, ce chiffre a été multiplié par quatre par rapport à 2010.

 

Le rapport du bureau indépendant de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio (IMEP PDF) publié l’année dernière, juge que l’Etat du Kano est «une préoccupation majeure» avec «une couverture vaccinale faible».

 

Le Nigeria est l’un des quatre pays au monde où la maladie demeure endémique (ils étaient 125 en 1988). Selon Olivier Rosenbauer, porte-parole du groupe de l’OMS pour l’éradication de la polio, le pays ouest-africain est historiquement «l’épicentre de la transmission mondiale». De 2006 à 2010, la maladie s’est répandue dans 20 pays africains selon le rapport de l’IMEP.
 
Or la région du Kano, majoritairement musulmane, fait l’objet d’une résistance particulière à la vaccination liée à des motifs religieux et moraux. En 2003, les campagnes de vaccination dans le Kano ont dû être interrompues pendant près d’un an. Les chefs religieux avaient accusé le vaccin de la poliomyélite de causer le HIV, le cancer ou l’infertilité.
 
Avec le temps, ces résistances s’estompent. Aminuddeen Abubakar, un religieux musulman explique à Irin qu'il s'était par le passé opposé à la vaccination contre la polio en raison «d’une peur réelle». Mais aujourd’hui, il semble avoir changé d'avis:
 
«En fait, avec la preuve que le vaccin est sain pour les enfants, c’est une obligation religieuse et morale pour les ecclésiastiques de soutenir et de faciliter la vaccination.»
 
Dans ce même esprit, les autorités régionales tentent de rendre obligatoire la vaccination. Pour ce faire, elles se sont appuyées sur une loi existante qui interdisait aux parents d’empêcher l’accès aux soins de leurs enfants. Les autorités ont par ailleurs étendu cette mesure à la vaccination contre les maladies mortelles, a précisé Tajuddeen Gambo, le secrétaire permanent au ministère de la Santé de l’Etat de Kano.

 

L’efficacité de cette nouvelle règle n’est pas encore prouvée: il n’existe pas de chiffres officiels sur les refus de vaccination. Néanmoins, la loi s’applique également aux professionnels de la santé qui encourent les mêmes sanctions que les parents en cas de falsification de registre ou d’absence de signalisation d'un refus de vaccination.
 

L’enjeu final est l’éradication totale de la polio en Afrique et à l’échelle planétaire. De 1988 à 2000, la maladie a reculé de 99%. Mais, selon Irin, «le dernier 1% se révèle plus difficile» à faire disparaître étant donné que «les progrès se sont arrêtés durant la dernière décennie».

 
Lu sur Irin
 
Source: Slateafrique
 
 
PRISON.jpg
 
 

Alors que l’efficacité d’une telle mesure n’est pas prouvée, comme le mentionne l’article, on se permet cependant d’envoyer les gens en prison !

 

Alors que des doutes sur les effets possibles de la vaccination à court, moyen et long terme existent depuis des décennies et divisent par conséquent, très profondément, la communauté scientifique sur la juste évaluation du rapport bénéfices/risques de campagnes vaccinales de masse, ces autorités nationales se permettent de détourner l’esprit d’une loi et d’accuser les parents réticents de priver leurs enfants de soins !

 

Et déjà, déjà… ce genre de mesure devrait s’étendre à d’autres vaccinations que celle-là comme le laisse entrevoir l’article.

 

Hélas, lorsque des enfants sont victimes de telles campagnes vaccinales aveugles, ni les laboratoires, ni les vaccinateurs ni les autorités ne risquent de se retrouver en prison…

 
 
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 10:38

Mercredi 17 août 2011

 
Il y a deux ans, la panique s'emparait du monde entier face au spectre d'une épidémie de grippe H1N1. Aujourd'hui que la fièvre est bien retombée, on apprend que l'Allemagne va incinérer ses stocks de vaccin.
 

L'Allemagne va incinérer environ 16 millions de doses de vaccin anti-grippe H1N1 inutilisées

 

Les autorités régionales l'ont annoncé ce mercredi alors qu'elles avaient dépensé quelque 230 millions d'euros pour faire face à la pandémie annoncée. Au total, l'Allemagne s'était retrouvée avec 28 millions de doses sur les bras.

 

Une partie de ces stocks sont gérés directement par chaque région et certaines se sont déjà débarrassées de leurs doses.

 

L'Allemagne avait cherché à en revendre une partie, mais aucun pays n'avait manifesté son intérêt.

 

Moins de 10% de la population allemande avait accepté de se faire vacciner en raison notamment d'une grande méfiance à l'égard des vaccins.

 

Dans de nombreux autres pays, les populations ont également boudé les programmes de vaccination. En outre, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) tablait dans un premier temps sur un vaccin en deux injections alors qu'une seule dose s'est finalement révélée suffisante.

 

Apparue au Mexique en mars-avril 2009, la grippe H1N1 avait suscité une grande inquiétude en Europe et aux Etats-Unis. Elle a fait plus de 18.000 morts dans le monde depuis son apparition, selon l'OMS.

 

Avec Belga

 

Source: Vers l'Avenir
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 22:24

Comme vous le savez peut-être, notre collectif a envoyé ce lundi 8 août, par recommandé et par mail, un courrier de questions précises aux Ministres de la Communauté Française Laanan (Santé) et Simonet (Enseignement obligatoire).

 

La presse écrite de ce 10 août en a fait état et en voici un petit échantillon:

 

le soir 10 août 2011

 

 

 

La Libre 10 août

 

 

 

vers-l-avenir-10-aout-2011.jpg

   

 

Cette actualité a aussi été relayée :

 

- Sur Agoravox

 

- Sur Pharmacritique

 

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 21:01
C'est absolument incroyable comme il ne s'écoule pas un jour sans qu'on ne trouve des vertus cachées aux vaccins (quand ce n'est pas à leurs adjuvants)!
 
Ce soir, dans Question à la Une (RTBF) en effet, on pouvait notamment entendre le Pr Christian Swine, professeur de gériatrie à l'UCL, expliquer que pour ceux qui veulent vivre plus longtemps et vieillir moins vite, il y a des principes de base et de détailler alors ensuite: l'alimentation, l'exercice, LA VACCINATION, ... 
 
Initiative Citoyenne s'étonne de telles énormités et attend, pour sa part, toujours la preuve scientifique que la vaccination aurait un effet bénéfique quel qu'il soit sur le veillissement ou même la durée de vie EN BONNE SANTE! Si le Pr Swine détenait des informations consistantes en ce sens, de façon comparative à des personnes non vaccinées, nous serions très intéressés de pouvoir en prendre connaissance, vraiment
 
Car à lire les témoignages issus de ce document de la Communauté Française elle-même (cf. p.7/8 !), on peut voir que la vaccination et notamment la vaccination antigrippale semble plutôt avoir l'effet inverse c'est à dire de précipiter le décès des personnes âgées:
 
"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."
 
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Mais ce n'est pas tout, au cours de ce numéro du 10 août de "Question à la Une", on a pu entendre le Pr Jean Nève, Président du Conseil Supérieur de la Santé, déplorer, presque une larme à l'oeil, le fait que les effets secondaires à long terme des hormones comme la DHEA ne sont pas connus et que malgré cela, ces produits restent utilisables par ceux qui ne veulent pas vieillir. Selon lui, il y a une profonde discordance entre l'attitude de l'Agence Européenne du Médicament à l'égard de ces produits et le caractère très strict de ses exigences pour tous les autres médicaments.
 
Sans nous prononcer nullement sur la pertinence de ces traitements hormonaux anti-vieillissement (ce n'est pas notre propos), nous ne pouvons que nous étonner de la partialité saisissante de tels propos car si ces traitements anti-vieillissement sont consommés très marginalement par ceux qui le veulent bien, il n'en est pas de même des vaccins officiellement recommandés à tout va, dont les effets à long terme ne sont eux aussi jamais évalués! Mais sans doute que Mr Jean Nève préférait ne pas s'étendre sur le sujet des vaccins. Il faut dire que l'Agence Européenne des Médicaments, soi-disant si stricte avec l'évaluation des autres médicaments, avait approuvé, comme si de rien n'était, la mise sur le marché du vaccin anti-H1N1 exprimental Pandemrix alors que les essais cliniques de ce vaccin avaient donné lieu au chiffre très inquiétant de 7 décès sur 2000 volontaire sains, en bonne santé.
 
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 17:03

 

JEUNE FILLE 3

L'Information contradictoire est-elle si rare que les médias traditionnels en aient si peu parlé depuis la sortie de ces vaccins?

 

Pas du tout! Le tout est simplement de se poser la question des enjeux financiers de ce type de débat....

 

Soucieuse de contribuer autant que faire se peut à ce débat citoyen, Initiative Citoyenne recommande la consultation du site indépendant  Pharmacritique dont les articles sont particulièrement bien étayés.

 

 

 

Sur Pharmacritique :

 

Il y a plus de 60 articles consacrés au Gardasil et au Cervarix, regroupés en cinq catégories accessibles en descendant sur ces pages :

« Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts »

« Gardasil, critiques et controverses à l’étranger »

« Gardasil, HPV, cancer du col, co-facteurs, prévalence… »

« Gardasil, Cervarix : effets indésirables »

« Cervarix, vaccin antipapillomavirus humains »

 

 

 

Voir aussi nos pages & articles relatifs à notre courrier aux Ministres concernant cette future campagne de vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus" en Communauté Française (ICI & ICI).

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 14:57

C'est ce que disait Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF) le 25. 05. 2011 dans  le Nouvel Observateur.

 

Cette interview est des plus intéressantes et bien entendu, Initiative Citoyenne adhère totalement aux propos pleins de bon sens de Monsieur Julliard.

 

Si nous avons pensé utile de reprendre ici, in extenso, cette interview, c'est parce qu'elle est en terme de bon sens l'exact opposé de la volonté de l'OMS de faire de la vaccination un droit fondamental.

 

Là où la protection d'un Internet libre et neutre ne peut nuire à personne, l'assimilation de la vaccination à un droit fondamental contribue justement à laisser croire que les bienfaits de celle-ci seraient, une bonne fois pour toutes, indiscutables, ce qui consiste en fait à évincer cette indispensable notion de débat scientifique dyamique et contradictoire (la vaccination étant contestée au sein même du monde scientifique depuis plus de 200 ans!) et ne peut donc, par défaut d'information, que déboucher sur une obligation de fait...

 

Or, l'OMS l'a déjà montré plus d'une fois: elle n'aime pas du tout les informations contradictoires qui circulent sur Internet et tout particulièrement en matière de vaccination.

Songeons par exemple au fiasco du H1N1 que l'OMS a osé attribué à Internet, mais déjà avant cela, on pouvait sentir toute l'aversion de l'OMS pour Internet en matière de vaccination. Alors que l'OMS n'a cessé d'alarmer inutilement le monde pour écouler des vaccins, elle écrivait, non sans un certain humour, ceci dans un article intitulé "Pas de vaccins pour les alarmistes":

"Des appréhensions à propos des vaccins demeurent et continuent de nuire à la très grande efficacité de cette mesure de santé publique. [...] Internet est devenu un canal important pour la diffusion des opinions contre la vaccination. YouTube, site de partage de vidéos, offre une pléthore de clips contre la vaccination. Internet est également devenu un forum pour les praticiens des médecines alternatives qui y présentent leurs idées contre la vaccination et font la promotion de produits de remplacement.[...] Les craintes contre la vaccination ont des effets nuisibles durables." et l'OMS de citer comme référence (!) un certain Paul Offit, personnage très lié à l'industrie du vaccin et conseiller officiel auprès du gouvernement américain, selon lequel il n'y aurait aucun problème à administrer même 10 000 vaccins à la fois. No comment....    

 

 

Interview de J-F Julliard dans le Nouvel Obs:

 

RSF : "L'accès à un Internet libre doit devenir un droit fondamental"

Depuis le forum eG8, Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporter sans frontières, rappelle "qu'un tiers des internautes est aujourd'hui censuré". Interview par Boris Manenti.

 

Quel message adressez-vous aux chefs d'Etats et de gouvernements du G8 ?



- Une seule recommandation : inscrire le droit à un Internet libre comme droit fondamental. Cela passe avant tout le reste : avant la régulation, avant les échanges économiques sur Internet, avant la défense de la propriété intellectuelle... Je crois que les gouvernements du G8 ne se rendent pas compte de la tendance actuelle : aujourd'hui, un internaute sur trois n'a pas accès à un Internet libre. Ce n'est pas une exagération. Un tiers des internautes est aujourd'hui censuré !

Avant de parler du reste, avant de parler régulation, on doit trouver les moyens de garantir un Internet libre. Je ne sais pas quelle est la bonne formule : inscrire ce droit dans la Constitution, dans des lois, dans des traités internationaux, etc.

 

Que pensez-vous de cet eG8 ?  

   

- C'est bien de l'avoir fait, parce que cela permet de réunir des gens qui ne se rencontrent pas autrement. Mais je trouve regrettable qu'on ait beaucoup plus entendu parler de point de croissance, de compétitivité, de productivité, que de défense de la démocratie ou de promotion des libertés fondamentales. Il faut attendre le deuxième jour de ce sommet pour parler des gens qui sont emprisonnés parce qu'ils utilisent Internet. J'aurais aimé que Nicolas Sarkozy le rappelle dans son discours d'introduction, et que les dirigeants des grandes entreprises qui font des profits grâce à Internet le disent aussi.

 

Vous participiez à un atelier consacré à "Internet comme nouvel outil de liberté". À quel moment le réseau est-il devenu un tel outil ?

   

- Je crois que les réseaux sociaux ont changé beaucoup de choses. Mais ce qui a tout changé, ce sont les révolutions tunisiennes et égyptiennes. Pour la première fois, les chefs d'Etats se sont dits que des gens aidés par Internet peuvent renverser un régime. Cela change la donne. Jusque là en Iran, en Chine ou en Birmanie, cela restait des petits mouvements réprimés par les Etats. Pour la première fois, le mouvement a abouti. Ça oblige les chefs d'Etats du G8 à tirer leçon de cette expérience-là, ça change la politique. Nicolas Sarkozy est intervenu en Syrie et en Libye alors qu'il n'avait rien fait pour soutenir les dissidents tunisiens.

 

Y aurait-il eu un eG8 sans les révoltes arabes ?

   

- Peut-être pas. Je pense que Nicolas Sarkozy s'est rendu compte de la puissance d'Internet avec les révolutions tunisienne et égyptienne. Jusque-là, Internet restait pour lui une sorte de gadget utilisé par des dissidents et des blogueurs exotiques.

 

Dans le dernier classement de RSF, vous avez placé la France comme pays "sous surveillance" en matière d'Internet. La tenue d'un tel eG8 va-t-elle changer la donne ?

 

- Oui, cela change les choses. Après, est-ce que c'est un vrai engagement ? Il faudra voir si le discours est suivi de faits. C'est très bien de s'engager pour la défense de la liberté en Syrie ou en Libye mais il faut qu'on le fasse aussi en France. Pour l'instant, c'est un discours politique. Ca compte, mais il faut qu'il soit suivi de faits.

 

De "faits" ?

   

- Par exemple, l'abrogation de la loi [anti-téléchargement illégal] Hadopi, de l'article 4 de la loi Loppsi [qui instaure un filtrage sur Internet, NDLR], et tout ce que l'on a dénoncé. Ce serait de dire que l'on peut protéger le droit d'auteur sans pour autant nuire à la liberté d'expression.

 

Interview de Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporter sans frontières, par Boris Manenti - Le Nouvel Observateur

Mercredi 25 mai 2011

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 20:20

Le 9 août, Pharmacritique a publié un article des plus intéressants à ce sujet, intitulé "Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation..."

 

Dans cet article, on apprend par exemple que cet essai qui incluait des jeunes filles défavorisées, bénéficiait d'un financement de la Fondation Bill& Melinda Gates.

 

En Inde, où on peut penser que certaines personnalités politiques ont encore un peu de bon sens et d'humanité, une députée communiste du nom de Brinda Karat, a exigé l'arrêt immédiat de cette expérimentation dès que la presse eût commencé à en révéler les dégâts: 7 décès, au moins 120 effets secondaires graves (épilepsie, puberté précoce,...)

 

Cette députée a demandé la mise sur pied d’une commission d’enquête indépendante afin de faire la lumière sur les conditions éthiques et scientifiques dans lesquelles se déroulent les partenariats public-privé avec des firmes pharmaceutiques occidentales mais également afin d’investiguer la question des conflits d’intérêts et de déterminer les responsabilités des uns et des autres dans ce qu’il convient d’appeler une tragédie évitable.  

  

Brinda Karat a accusé Merck de désinformation délibérée et de  publicité trompeuse sur le Gardasil.

 

Mais, cet article de Pharmacritique nous apprend aussi ceci de capital :

 

« La députée communiste Brinda Karat (CPM: Communist Party (Marxist)) a pris position très tôt au parlement et dans la presse, à propos de nombreux aspects de cette étude, qui a été conçue et menée en violation des règles éthiques et de la méthodologie scientifique. Elle souligne qu’on ne peut administrer un médicament ou vaccin à des enfants sans qu’il y ait eu des essais cliniques complets, d’abord chez les adultes, y compris des essais de phase III. Or le Gardasil n’a été testé que sur un échantillon minime de 110 jeunes filles, avec un suivi d’un mois après la dernière dose de vaccin, et même ce suivi ne visait pas à établir la tolérance et le rapport bénéfices/risques, mais uniquement à déterminer la réponse immunitaire induite par le Gardasil. En outre, ce vaccin a obtenu aussi une autorisation de mise sur le marché chez des femmes adultes de plus de 26 ans, sans essai clinique dans cette tranche d’âge. D’autre part, Brinda Karat demande pourquoi le gouvernement s’est embarqué dans une telle étude dont le protocole prévoit l’administration de trois doses de Gardasil, alors qu’il avait annoncé la mise en place d’une étude multicentrique à très grande échelle visant à déterminer si deux doses de vaccin suffisent. »

 

LIRE L’ARTICLE DE PHARMACRITIQUE (avec toutes ses sources) :  ICI

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 21:23

29 juillet 2011 (The Independent)

 

Le gouvernement irlandais envisage une refonte du système des prestations en faveur des enfants où l'argent serait réorienté vers la santé et l'éducation, écrit Anita Guidera.

 

La Ministre de la Protection Sociale, Joan Burton, a déclaré qu'au Brésil et au Mexique, les transferts d'argent sont conditionnés à une fréquentation scolaire régulière, à la réalisation des vaccinations infantiles ainsi qu'à l'achat de livres scolaires.

 

Ce genre de système de paiement conditionnel (système TDC) est donc fonction des actions du bénéficiaire de telles allocations. Les critères en vigueur dans différents pays comprennent la garantie que les enfants sont inscrits à l'école et qu'ils ont reçu les vaccinations.

 

Mme Burton a précisé à la Summer School Mc Gill que près de 600 000 familles perçoivent des allocations familiales pour 1, 2 million d'enfants.

 

"Si cet argent (des allocations) contribuait aussi à l'amélioration du système scolaire et à des soins de santé de meilleure qualité, vous arriverez au bout du compte à un meilleur système éducatif mais également, vous donnez ainsi aux personnes issues de familles moins favorisées, un bien meilleur départ dans la vie." a-t-elle dit.

 

Source: The Independent

 

 

Ce genre de mesures scandaleuses est exactement du même type que celle envisagée en Nouvelle-Zélande, que nous avions déjà dénoncée.

 

En Nouvelle-Zélande, c'est justement suite à ce type de mesures qu'un collectif, assez similaire à Initiative Citoyenne et appelé " NO Forced Vaccines" s'est constitué, en avril dernier.

 

Il est certain que l'étau se ressert de plus en plus et que si le public ne réagit pas très vite et très fort à ce genre de chantage inacceptable, celui-ci s'étendra bientôt à d'autres: retraités, chômeurs, etc

 

Plutôt que d’accepter la réticence croissante (et d’ampleur mondiale) du public vis-à-vis de la vaccination, les autorités ont décidé de lui forcer la main de façon tout à fait anti-démocratique.

 

Mais surtout, ce genre de chantage est la seule (fausse) réponse que les officiels ont trouvée à un débat scientifique qui les accable et qu’ils veulent à tout prix éluder.

 

En rendant ainsi ces vaccinations obligatoires pour la survie financière des familles, les officiels espèrent en fait faire coup double : premièrement, éviter une contestation populaire virulente (car ils prétendront que ce n’est pas strictement obligatoire) et deuxièmement, essayer de faire oublier que ce sujet fait l’objet d’une très importante controverse scientifique depuis plus de 200 ans.

 

 

 

 

 

Non-aux-vaccinations-obligatoires.jpg

SssSSSSSSSource: The IndependentSource: The Independent

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:41

3 août 2011

 

Le système d’administration sans aiguilles de vaccins par nanopatch 

 

Le système d’administration sans aiguille de vaccins par Nanopatch est pour bientôt, après qu’un consortium d'investisseurs ait mis 15 millions de dollars pour son développement. L'argent permettra au Pr Mark Kendall de l’Université du Queensland (Australie) de poursuivre ses recherches sur cette méthode. Ce nouveau système est décrit comme la plus grande percée dans l’administration des vaccins, depuis l'invention de la seringue, il y a  plus de 150 ans.

 

Le Nanopatch est muni de milliers de petites « projections » destinées à administrer le vaccin aux abondantes cellules immunitaires de la peau, permettant ainsi de se passer de la traditionnelle injection intra-musculaire, pratiquée à un endroit où il y a peu de cellules immunitaires.

 




 

 

Les tests préliminaires chez les animaux ont montré que l’administration du vaccin contre la grippe est efficace avec seulement 1/150e de la dose requise pour une injection classique. Le système par Nanopatch est également conçu pour réduire les blessures par piqûre d’aiguilles et les contaminations croisées, ce qui permettrait d’éviter des maladies comme le VIH ou l’hépatite. Et contrairement aux vaccins traditionnels, ce système n’exige pas de réfrigération.

 

Le Pr Kendall, de l’Institut australien de Bioingénierie et de Nanotechnologie a déclaré que c’était l’une des choses les plus passionnantes au sujet de cette nouvelle technologie car cela va considérablement réduire les coûts et rendre le transport plus facile. Il déclare : «  En Afrique, environ la moitié des vaccins ne fonctionnent pas correctement en raison d’une rupture de la chaîne du froid… Le Nanopatch offre également la possibilité d’éviter les piqûres accidentelles lors de la vaccination. » Il a expliqué que l’idée de ce procédé lui était venue il y a environ huit ans, quand il s’ennuyait au cours d’une conférence et qu’il a « commencé à griffonner ».

 

L’argent provenant du fonds fédéral du gouvernement pour l’Innovation & l’Investissement a contribué à établir la Vaxxas, une nouvelle société qui va commercialiser ce Nanopatch. L’Investissement est dirigé par OneVentures, avec des co-investisseurs comme Brandon Capital, le Fonds pour la Commercialisation de la recherche médicale et HealthCare Ventures USA.

 

Texte tiré de News-Medical.Net et adapté du texte du Dr Mandal Ananya (MD)

 

 

Ce texte démontre l’enthousiasme de certains avec leur focalisation sur les aspects « pratiques » de la future méthode. Mais ceux-ci partent bien sûr du postulat que la vaccination est, une fois pour toute, souhaitable à étendre toujours plus à toujours plus de monde contre un nombre croissant de maladies, peu importe le revers de la médaille que l’on peut en attendre.

 

Nul doute que les mass médias ne relaieront encore plus ce genre de nouvelles dans le futur comme « une grande avancée » ou « une bonne nouvelle pour tous les poltrons qui ont peur des aiguilles », éludant ainsi habilement les véritables questions, à savoir les risques que ces vaccins à part entière feront encourir à court, moyen et long terme de par leurs composants toxiques et la façon artificielle dont ils stimulent le système immunitaire.

 

Une fois encore on se retrouve en présence d’une « invention » qui pourrait bien jouer un rôle de leurre, exactement comme les vaccins combinés (« 6 en 1 », « 5 en 1 », « 4 en 1 ») ont contribué eux aussi à banaliser davantage encore la vaccination et à vacciner toujours plus les individus au détriment du consentement libre et éclairé. Ce faisant, avec le vaccin hexavalent, il n’y avait par exemple même plus besoin d’évoquer « le mot qui fâche » aux parents à savoir « vaccin hépatite B », un nombre non négligeable de parents étant au courant des risques neurologiques et auto-immuns de ce vaccin mais moins des autres.

 

Ici, avec l’absence d’injection, le but visé est surtout un but de dédramatisation et donc de banalisation de la vaccination, finalement jugée comme incontournable et incontestable. En un mot : inquestionnable.

 

Tout cela rejoint donc parfaitement les aspirations de l’OMS qui, souvenez-vous, rêve que se concrétise « un monde où la vaccination serait appréciée ». Or, comme la crainte chez beaucoup de la piqûre participe, sans être la seule cause, à ce désamour croissant pour la vaccination, on entend ainsi essayer de limiter et même d’arrêter l’hémorragie des « vaccinosceptiques ».

 

Par ailleurs, à partir du moment où ce système de Nanopatch requiert seulement un sixième du volume de vaccin requis  pour une administration classique par injection, il est très clair que la production de millions et même de milliards de doses n’en sera qu’accélérée, ce qui, bien entendu, est à mettre en parallèle avec les velléités de vaccination obligatoire, dans le cadre de futures « pandémies » notamment (voir notamment ici et ici).

 

Les nanotechnologies soulèvent en réalité un nombre énorme de questions de sécurité, notamment à long terme. De par la plus faible quantité de composants vaccinaux que ce genre de patch délivrera, et l’absence de tests de pharmacocinétique depuis toujours en matière de vaccins (càd l’évaluation du devenir d’un produit ou d’un vaccin dans le corps, une fois injecté), il est prévisible que les effets secondaires de ces futurs vaccins seront encore moins bien connus, évalués et évaluables. Quelle bonne affaire pour la responsabilité des futures firmes productrices !

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 12:14

Samedi 6 août 2011

 

"Le vaccin Gardasil reconnu efficace pour les garçons jusqu'à 26 ans"

  

BRUXELLES - (Belga) Le vaccin Gardasil a été reconnu efficace cliniquement par la Commission européenne pour les garçons jusqu'à 26 ans, a indiqué vendredi l'entreprise Sanofi Pasteur MSD. Le vaccin est administré afin de prévenir le papillomavirus humain (HPV), qui peut notamment provoquer des lésions génitales et le cancer de l'utérus. (merci la presse qui ne sait même pas la différence entre cancer de l'utérus et cancer du col de l'utérus)
 
"Sur base d'UNE étude clinique, la Commission européenne a approuvé cette semaine la mise à jour de l'utilisation du vaccin", a indiqué vendredi Corrado Gobbo, public affairs manager chez Sanofi Pasteur en Belgique. Concrètement, la composition du Gardasil n'a pas été altérée mais la CE a reconnu l'extension de son action. Jusque là commercialisé pour les filles à partir de 9 ans et les garçons âgés de 9 à 15 ans, le vaccin a été étendu à l'utilisation jusqu'à 26 ans pour les jeunes hommes, afin de prévenir l'apparition de verrues génitales. "Celles-ci sont fréquentes et peuvent survenir à des âges précoces. Leur fréquence est en augmentation", souligne le communiqué de Sanofi Pasteur MSD. De plus, Gardasil a été reconnu efficace pour la prévention des lésions précancéreuses anales liées au HPV. La vaccin en question est commercialisé en Belgique depuis la fin 2006. Entre 600 et 700 cas de cancer du col de l'utérus y sont recensés par an chez les femmes tandis que les lésions cervicales chez les hommes sont estimées à 14.000 par an. Les verrues génitales sont quant à elles évaluées à 8.000 par an "mais il n'y a pas de répertoire bien établi, c'est une sous-estimation faite par un panel de médecins", a encore précisé Corrado Gobbo. (ROJ) "

Source: Vers l'Avenir
 
  

On savait déjà la Commission peu regardante et très liée à divers lobbies mais là, on monte encore un cran au-dessus ! Après la saga du H1N1 où la Commission avait, fort opportunément, validé l’avis partial de l’Agence Européenne du Médicament en faveur des vaccins pandémiques bâclés, la voilà maintenant à fournir un argument marketing de secours à ce fabricant dont le produit est de plus en plus boudé en raison de ses effets secondaires dramatiques.

 

Il est intéressant de noter la stratégie de dramatisation, d’erreurs et de confusion qui est employée à présent :

 

1-  Dire que les verrues génitales sont fréquentes chez l’homme et en augmentation (= stratégie marketing du commercial de la firme afin de créer un faux besoin dans le public)

2-   Dire que leur nombre est sous-estimé.

3-   Parler de lésions précancéreuses anales liées au HPV  sans rien dire du risque relatif de souffrir de telles lésions comparativement à celui d’encourir un effet secondaire du vaccin.

4-  Le communiqué parle étrangement de lésions cervicales chez l’homme (alors qu’anatomiquement le col ou cervix se retrouve chez la femme)  et fait état de 600 à 700 cas de cancers du col de l’utérus chaque année, en Belgique là où le rapport du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) de 2007 sur ces vaccins stipule : « Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002). »

 

Au final, il semble assez clair qu’il ne faut pas compter sur la transparence et l’honnêteté de la Commission (cfr p 7 de ce document) mais plutôt sur un alignement docile de cette dernière sur les diktats de l’OMS qui recommande notamment dans son Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination (cfr stratégie n°4, p.11) "d'étendre la vaccination à d'autres groupes que celui habituellement visé"…. CQFD.

 

 

 

loupeUn label quel qu'il soit ("vaccin efficace" ou autre) dépendant toujours du pouvoir en place et le pouvoir en place étant toujours sous l'influence des puissances d'argent (comme l'industrie pharmaceutique), il importe de bien comprendre que la question de l'efficacité vaccinale est étroitement liée à celle des conflits d'intérêts des experts chargés justement d'évaluer cette prétendue efficacité.   

 

Voir donc aussi notre rubrique "Conflits d'intérêts" pour mieux comprendre.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 21:03
2 août 2011
Enceinte, on se vaccine
Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) vient de publier ses nouvelles recommandations contre la grippe saisonnière, qui devrait faire son retour cet hiver.
Suite au grand nombre d’hospitalisations l’année dernière, majoritairement liées au virus H1N1, le HCSP préconise aux populations les plus fragiles, notamment les futures mamans, de se faire vacciner. Chez les femmes enceintes, la vaccination est possible à partir du 2ème trimestre de grossesse.
Le vaccin saisonnier 2011-2012 sera identique à celui de l’an passé. Vous pourrez le trouver en pharmacies dès l’automne prochain.
Source : Le quotidien du médecin, relayé par le site Infobébés
 

Si on ne sait même pas respecter le plus élémentaire principe de précaution chez cette catégorie normalement « protégée » que sont les femmes enceintes, on comprend ce qu’il en est pour toute le reste de la population en général...

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 21:48

Jeudi 30 septembre 2010 (docteurdu16.blogspot)

 

Madame France Meslé est une chercheure émérite de l'INED. Son profil scientifique montre combien elle est experte. Voir ici. Elle s'y connaît, d'après ses publications dont une seule, malheureusement, est en ligne, en analyse de la mortalité.

Elle vient, sous l'autorité de l'INED (Institut National d'Etudes Démographiques), de publier un article "définitif" qui s'appelle Recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe : le rôle de la vaccination.

 

Cet article est merveilleux. Il est d'ailleurs repris par la presse grand public et ses scores internet doivent être analysés avec gourmandise par les fabricants de vaccins et autres vaccinologues distingués. Je me suis permis de le lire et de l'analyser à l'aune de mes propres ressources non gouvernementales.

 

On dirait qu'il a été écrit sous la dictée de Roselyne Bachelot, notre grande experte scientifique, relu par InfoVac, scientifique officine payée par Big Pharma, et publié en toute coïncidence au moment du lancement de la campagne de vaccination anti grippale 2010-2011.

Notre chercheure émérite qui est une spécialiste des études de démographie et de mortalité, notamment dans le Caucase et en Ukraine et qui s'intéresse notamment aux causes de mortalité chez les très vieux, a écrit un article positif et sans retenue.

Il est vrai que nous autres médecins avons l'habitude de publications, ce qui ne garantit bien évidemment pas leur qualité, nous en avons assez parlé ici sur ce blog, dans lesquelles les références sont explicites et qui comportent un chapitre appelé "Discussion" où l'auteur indique, en faisant le plus souvent mention à d'autres publications du même type, quels sont les limites de ses propos, les insuffisances de sa méthode ou ses doutes sur les implications de ses conclusions. Ici, rien de tout cela. N'étant pas un familier des publications de l'INED, je ne jugerai pas ce point précis. Mais je remarque que les interrogations ne sont pas du fait de notre chercheure émérite.

 

(Les phrases en rouge sont issues de l'article auquel vous pourrez vous reporter si vous le souhaitez)

Jusqu'à la découverte et la diffusion du vaccin polyvalent, la grippe et ses complications étaient en effet une des principales causes de décès hivernales. Revenons ici sur l'histoire de son recul, bel exemple d'un succès de la prévention.

Madame Meslé, quand elle parle de prévention, ne parle bien entendu que du vaccin. Elle ne connaît pas l'histoire de l'hygiène. Elle n'a jamais lu Ivan Illich. Elle n'a jamais entendu parler de la décroissance de la mortalité par tuberculose dans les pays développés apparue avant l'arrivée de la streptomycine et bien avant l'apparition du BCG. Elle n'a pas entendu parler non plus de la décroissance colossale, comme l'atteste une célèbre publication danoise, du rhumatisme articulaire aigu et de ses complications avant l'apparition de la pénicilline (Diapositive 1). Ou, dans un autre domaine, la diminution de la mortalité cardiovasculaire avant même le traitement effectif de l'hypertension, par exemple. Madame Meslé ne lit pas. C'est son droit.

Cette baisse impressionnante de la mortalité par grippe est la conséquence directe d'une politique de prévention adaptée, fondée sur la vaccination des sujets à risque et associée à une meilleure prise en charge thérapeutique des complications.

Là, Madame Meslé touche au sublime : d'abord, elle associe de façon hasardeuse à mon avis la baisse de la mortalité par grippe à la vaccination dans un sophisme touchant : A partir de 1970, la mortalité par grippe a fait une chute spectaculaire (...) un nouveau vaccin amélioré par le mélange de diverses souches virales s'avère plus efficace dans les années 1970 (...) Il est aussi plus largement administré. Aussitôt, en France comme ailleurs, la mortalité due à la grippe s'effondre. Notre chercheure utilise des chiffres qui sont sujets à caution. On pourrait dire qu'ils sont tellement problématiques (l'InVS change d'avis allègrement en fonction de son objectif de communication : beaucoup de morts quand il faut convaincre de vacciner, peu de morts quand il s'agit de donner les résultats de la vaccination). Madame Meslé se donne également des bâtons pour se faire battre puisqu'elle "avoue" que ce n'est qu'en 1985 qu'on a commencé à proposer la vaccination gratuite aux personnes de plus de 75 ans (sic), puis aux personnes de plus de 70 ans en 1989 et de plus de 65 ans en 2000. Ainsi, mais comparaison n'est pas raison, la mortalité par grippe aurait diminué de façon considérable, selon Madame Meslé, avant la généralisation de la vaccination aux personnes dites à risques !

Voici une courbe qui corrobore ce que je dis, bien que nous soyons très dubitatif sur la qualité des données, celles-là émanant du GROG, organisme sponsorisé presque à cent pour cent par Big Pharma et par les les Institutions Sanitaires Gouvernementales.

 

GRAPHE-MORTALITE-GRIPPE.png

 

 

Ensuite, Madame Meslé nous embarque dans des considérations sur les groupes d'âge dans un méli-mélo embarrassé et elle arrive à parler de l'épidémie de grippe espagnole touchant particulièrement les jeunes sans aborder la question de l'époque, de la guerre, de la promiscuité, des conditions d'hygiène déplorables et j'en passe...

 

Enfin, elle parle de la dernière épidémie sans nous dire que, grâce à Madame Bachelot, à Bruno Lina, à François Bricaire, à Antoine Flahault, qu'ils soient vénérés ces experts transparents comme de l'eau de Roche, 7 % seulement de la population française a été vaccinée... Sans expliquer non plus comment des chiffres de 5 à 7000 décès par an dus à la grippe saisonnière clamés par nos Autorités avec un taux de couverture vaccinale des plus de 65 ans (...) parmi les plus élevés d'Europe, nous sommes passés, à partir du moment où on commençait à vraiment compter les morts (et tout en sachant que l'hystérie ambiante a conduit à attribuer par excès des décès dus à la grippe sans qu'aucune analyse sérologique n'ait été faite) à 312 avec un des plus faibles taux de vaccination depuis des années. C'est bien entendu dû à la faible virulence de la souche qui nous avait été annoncée catastrophique : cf. supra les experts).

 

Madame Meslé a réussi l'incroyable : ne pas parler de l'amélioration de l'hygiène, ne pas parler du rôle majeur de l'antibiothérapie dans le traitement des complications de la grippe, ne pas parler de l'efficacité modeste des vaccins anti grippe chez les personnes de plus de 65 ans (il faudrait que nous nous cotisions pour qu'elle puisse avoir accès à Internet et lire les publications de la Collaboration Cochrane) et de leur inintérêt total chez les enfants en bonne santé.

 

Madame France Meslé conclue de façon grandiloquente : De ce point de vue, l'alerte de 2009-2010 a pu servir de répétition générale.

 

J'aurai désormais beaucoup de mal à lire les publications de l'INED sans me demander si ce qui est dit est vrai ou manipulé. Comme on dit à propos des journalistes et comme on pourra désormais le dire à propos des démographes : nous les apprécions quand ils parlent de sujets que nous ne connaissons pas et ils deviennent illisibles quand ils traitent de sujets qui nous sont familiers.

 

 

 

Source: docteurdu16.blogspot

 

 

Lire aussi, à ce sujet, sur le site Ouvertures, l’article de Jean-Luc Martin Lagardette du 4 août 2011, intitulé  Le « recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe » est-il dû à la vaccination ?

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:00

Un article publié le 2 août dernier sur Sante Log s'intitulait "Vaccination anti-grippe: les adjuvants réhabilités?" Cet article appelle évidemment plusieurs commentaires, que nous indiquons à la fin de cet article. Certains passages "humoristiques" étaient soulignés au fluo.

 

"Ces études internationales publiées successivement en ligne dans les éditions de juin et de juillet de la revue Science Transational Medicine et co-menées avec des centres de recherche sur les vaccins de Novartis, reviennent sur la crainte des effets secondaires négatifs liée aux adjuvants présents dans les vaccins, qui décourage parfois de la vaccination et entraîne la réémergence de maladies comme la rougeole, la coqueluche ou encore la diphtérie. 2 articles qui veulent rassurer et sur la sécurité et sur l’efficacité des adjuvants de type “huile dans l’eau”, comme le fameux MF59.

 

Une partie de cette crainte, expliquent les chercheurs du centre de recherche de Novartis, de l’Université de Pennsylvanie et du Centre pour la santé mondiale et la Division des maladies infectieuses, Hôpital pour enfants de Cincinnati, provient du manque de sensibilisation et d’information du public sur les nombreuses évaluations de sécurité précliniques et cliniques que les vaccins doivent “passer” avant d'être mis sur le marché, ainsi qu’à la perception erronée des adjuvants et de leur rôle dans la composition du vaccin. Il en résulte ce que les auteurs appellent “la boîte noire” qui renfermerait des effets secondaires rares spéculatifs et non prouvés, tels que les maladies auto-immunes liés à certains vaccins.

Objectif 1: Sécuriser le public sur la sécurité des adjuvants: L'objectif de cet article est de présenter le cahier des charges dans lequel la sécurité des vaccins est traditionnellement évaluée. Les auteurs mettent en regard les forces et les faiblesses des outils d’évaluation précliniques (études chez l'animal), translationnels (à l’aide de biomarqueurs sur des cellules ou des sérums humains), statistiques ou épidémiologiques et clinique (essais sur l’Homme).

Objectif 2 : Confirmer l’efficacité et l’utilité des adjuvants: Dans un second article, paru quelques semaines plus tôt dans la même revue scientifique, l’adjuvant de type huile dans l'eau à base de squalène, le MF59 fait ses preuves d’efficacité. Cette nouvelle génération d’adjuvants sous forme d'émulsion attire les cellules immunitaires au site d'injection et crée un environnement local qui facilite la réponse immunitaire de telle sorte que l'antigène fonctionne mieux. Les auteurs de cette étude issus de la Food and drug Administration (FDA) et des National Institutes of Health, (NIH), toujours en collaboration avec 2 centres de recherche de Novartis, ont mené des études sur l'efficacité de l’émulsion huile dans l’eau lorsqu’elle est combinée à un adjuvant des vaccins contre la grippe pandémique, le MF59. En comparant des données de cohortes de différents groupes d'âge (enfants en bas âge, enfants et adultes) vaccinés contre le virus H1N1 ou encore contre le virus H5N1, les chercheurs montrent que l'adjuvant augmente l'ampleur, la diversité, et surtout, l'avidité de liaison de l'anticorps, un facteur crucial lorsque des anticorps en quantités limitées rencontrent un virus. Plus précisément, les anticorps, avec l'aide de l'adjuvant MF59 s’avèrent capables de vérouiller les domaines de liaison du récepteur de la protéine de surface du virus, hémagglutinine, et de prévenir l'infection. Ces résultats démontrent pour la première fois que ce type d’adjuvants peut améliorer la qualité des anticorps et donc améliorer la protection contre les souches pathogènes de la grippe.

Novartis rappelle que le constituant principal de MF59 est le squalène, une huile présente naturellement dans les plantes et dans le foie de différents espèces animales, dont l’être humain. Le squalène, un produit intermédiaire du métabolisme du cholestérol et de la vitamine D, est de ce fait un constituant physiologique de l’organisme humain qui est intégralement métabolisé."

Source: Transl. Med. 3, 93rv2 (2011) DOI: 10.1126/scitranslmed.3002302 Assessing the Safety of Adjuvanted Vaccines”, Transl. Med. 3, 85ra48 (2011) 1 June 2011: DOI: 10.1126/scitranslmed.3002336 "MF Adjuvant Enhances Diversity and Affinity of Antibody-Mediated Immune Response to Pandemic Influenza Vaccines", FDA “Adjuvant Ramps Up Pandemic Flu Vaccines

 

 

loupe

 

 

Sans adjuvant, la majorité des vaccins ne sont rien, rien que du vent, un  leurre du système immunitaire qui ne prend pas, tout simplement. L'adjuvant c'est donc un peu ce "fou du roi" qui garantit la "grande fête" des scientifiques (qui ne jurent que par la hausse du taux d'anticorps ainsi artificiellement produits) mais qui peut aussi, dans bien des cas, faire que la fête immunitaire tourne au vinaigre et que le spectateur (le patient) finisse par en rire jaune.

 

La saga du H1N1 a merveilleusement bien illustré la mauvaise foi et l’incompétence des officiels à ce sujet qui ont ainsi prétendu à foison que ces adjuvants huileux massivement utilisés dans les vaccins pandémiques étaient "très sûrs", que c'était "exactement la même substance produite par notre propre corps" etc. Souvenons-nous, à cet égard des propos de Mme Onkelinx sur la RTBF qui disait, le coeur sur la main "Il (le vaccin Pandemrix) a probablement été testé sur 2000 personnes et il n'y a PAS eu de problème" (!) En réalité, les essais cliniques du Pandemrix sur 2000 personnes avaient donné lieu à 7 décès mais bien sûr, pourquoi cela serait-il un problème?

 

Emmanuel Hanon de GSK essayait lui aussi de donner un visage d'ami au squalène le 1er novembre 2009 sur la RTBF (Mise au Point) en rappelant que chacun produisait une quantité X de squalène par jour. Peu avant, c'était Mme Onkelinx qui n'avait pas hésité à s'amener sur le plateau de Controverse avec un pot de squalène (de la marque Biolife) qu'un habile conseiller en communication lui avait sans doute déniché dans une boutique bio.

Mais comme rappelé alors à la Ministre par le Dr Eric Beeth de notre collectif, les effets d'une substance ingérée (prise par voie orale) et ceux de la même substance injectée ne sont pas les mêmes!  Le fait de recourir qui plus est à l'injection de substances huileuses aussi produites par notre propre corps expose au risque inévitable de maladies auto-immunes graves. Et ceci n’est hélas pas qu’un risque théorique et non prouvé comme en témoignent les nombreuses références les plus officielles qui soient, figurant notamment dans nos deux courriers de 2009 à La Ministre et aux parlementaires (1 et 2)

 

 

Lire aussi les articles sur un autre adjuvant vaccinal très utilisé à savoir l'aluminium:

 

"Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l'aluminium vaccinal"

 

"Aluminium vaccinal: Vers l'Avenir publie un rectificatif"

 

"Combien de cas d'Alzheimer dus aux vaccins?"

 

La publication scientifique (2011) du  chercheur canadien Chris Shaw sur l'aluminium vaccinal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 18:25

Le Soir de ce 3 août 2011 consacrait une "belle" demi-page en titrant "Un vaccin universel contre la grippe".

 

Cet article traite de la découverte par des chercheurs anglais et suisses d'un anticorps qui serait capable d'agir sur tous les types de grippes A. Information déjà relayée par l'AFP il y a quelques jours.

 

"Cet anticorps est tiré du plasma humain. Les scientifiques sont parvenus à isoler des leucocytes (globules blancs) capables de produire cet anticorps apte à reconnaître les seize sous-types du virus de la grippe A et désignés par la lettre H dans le nom des souches, comme le H1N1. Le H désigne en fait l'hémagglutinine, une protéine située à la surface du virus de la grippe et qui constitue la cible de l'anticorps."

 

Et Frédéric Soumoins d'accorder une nouvelle fois une tribune au Pr Goubeau, virologue à l'UCL (sans bien entendu rien mentionner de ses conflits d'intérêts!):

 

"L'intérêt est de prouver que l'on peut produire artificiellement, en clonant un anticorps rare, ce que la nature ne produit pas, c'est à dire un anticorps qui agit sur 16 sous-types de la grippe A." explique le professeur Patrick Goubeau, professeur de virologie à l'UCL.

 

Celui-ci poursuit sur sa lancée:

 

"C'est un résultat très prometteur, car rien jusqu'ici ne prouvait que cela existait. Ce qui est intéressant, c'est qu'il vise l'hémagglutinine, c'est à dire précisément l'élément qui, sous la pression de l'immunité humaine, offre une grande variabilité qui complexifie la recherche d'un vaccin. Mais si c'est un progrès important sur une piste fondamentale de recherche, ce n'est pas encore le Saint-Graal. Il faut maintenant prouver que ce qui fonctionne chez la souris et le furet le fait aussi chez l'homme. Il y a quelques années, un vaccin élaboré à Gand, qui visait une autre partie de l'enveloppe virale, fonctionnait très bien chez l'animal...et très mal chez l'homme. Il faudra aussi trouver un antigène qui fabrique cet anticorps. L'isoler, c'est très bien, le produire à coup sûr, c'est une autre affaire. Cela pourrait prendre dix ans. Dans un stade ultérieur, rien ne dit non plus que le virus de la grippe se calmera sagement. C'est un virus à ARN, donc très sujet à la mutation. Quand il aura rencontré cet anticorps miracle, il créera peut-être un 17° sous-type de virus, personne ne peut le prédire."

 

 

Le Pr Goubeau parle de « résultats très prometteurs », « d’un Saint-Graal non encore atteint » mais dans le même temps, il rappelle aussi qu’il s’agit là d’un anticorps que la nature ne produit pas en temps normal et que rien ne permet de dire que le virus grippal ne mutera pas pour déjouer ce type de barrage.

Une fois encore on nage donc en pleine contradiction car comment se réjouir de « forcer la Nature », comment imaginer que l’arrogance scientifique sans limite de chercheurs croyant faire mieux que la Nature, ne sera pas sanctionnée par un terrible « retour de bâton » ??

 

C’est déjà ce que l’on peut constater avec l’allongement sans fin du calendrier vaccinal des enfants qui sont de plus en plus souffreteux, sans cesse plus sujets à l’asthme, aux allergies, aux maladies auto-immunes de personnes âgées etc

 

L’adaptation du virus et du monde microbien est, au contraire de ce que dit le Pr Goubeau, assez prévisible : avec des vaccins bactériens comme celui contre la méningite C ou le vaccin antipneumococcique Prevnar, on a en effet constaté une hausse compensatoire des autres souches de même types et donc une inutilité patente des vaccins. Si ce n’est pas un 17° sous-type grippal qui finit par émerger « par ricochet », cela pourrait bien être un nouveau virus dévastateur qui pourrait venir conclure tous ces sinistres tripotages coûteux et inutiles d’apprentis-sorciers en tous genres.

 

A une époque comme la nôtre où les médias ne cessent de surfer sur « la nouveauté » et apportent sans cesse la preuve de leur manque d’objectivité, il importe de se rappeler que nouveauté ne rime pas forcément avec progrès. En témoignent par exemple les récents vaccins anti-HPV (cancer du col de l’utérus) qui, à peine sortis, ont déjà réussi à défrayer la chronique en raison des nombreux effets secondaires graves qu’ils ont déjà réussi à occasionner. Et il y a tout lieu de craindre la même chose lorsqu’on lit l’enthousiasme de chercheurs liégeois se réjouissant de ce que l’aluminium vaccinal force les cellules à cracher leur ADN, expliquant que cela permettra de recourir à d’autres types d’adjuvants, sur le même principe…

 

En Belgique, le coût annuel des vaccinations antigrippales, désormais prônées à tout va (toutes les personnes de – de 50 ans même si elles sont en bonne santé, les femmes enceintes, toute personne de plus de 6 mois avec une affection chronique, les obèses, les fumeurs, bref, TOUT LE MONDE sauf ceux qui ont compris) est de 20 MILLIONS d’euros. Et ceci alors qu’il est prouvé (et les fabricants le savent) que cette vaccination est inefficace ou très peu efficace. La collaboration Cochrane a contribué à mettre cela en évidence. Le Dr Anthony Morris, ancien chef du contrôle des vaccins à l’agence américaine FDA l’a reconnu. La Caisse d’Assurance Maladie de Nantes avait aussi mené une enquête en 1993 et avait ainsi pu constater que les personnes vaccinées contre la grippe étaient plus souvent malades et consommaient davantage que les autres en frais de santé. Tout ceci est su et bien connu mais malgré tout, cet argent continue d’être versé à l’industrie en pure perte.

Même la virologue Lise Thiry admettait, en 1996, sur RTL (Controverse), qu’elle trouvait qu’on faisait « beaucoup de battage pour le vaccin contre la grippe », estimant que des personnes qui ont des poumons sains sont parfaitement en mesure de supporter une grippe. Nombreux sont les gens qui sont là pour témoigner qu’après le vaccin antigrippal, ils n’ont jamais été aussi malades de leur vie et que jamais plus ils ne le referont. Si le vaccin actuel était aussi efficace qu’on ne le dit, pourquoi donc ces chercheurs plancheraient-ils sur un vaccin universel soi-disant plus efficace ? Tant qu’ils ne l’ont pas encore mis au point, il est certain que ce vaccin antigrippal classique continuera d’être officiellement présenté comme « efficace » et vanté au plus grand nombre tandis que quand leur Saint-Graal sera catapulté sur le marché, on se mettra à laver plus blanc que blanc en prétendant que la nouvelle version est infiniment supérieure aux anciennes. Allons donc !

 

Le problème posé cette obsession de vaccination universelle est en fait double : non seulement se posera la menace de contrainte car le vaccin produit en plus grande quantité sera disponible pour l’ensemble de la population et non plus seulement des « groupes prioritaires » déjà très vastes. Mais en plus se pose la question de l’allocation de ressources car tout cet argent ainsi dévoyé dans une voie de recherche hasardeuse (et par la suite par une prise en charge massive de la Sécurité sociale) est autant d’argent qui ne pourra être investi plus utilement ailleurs comme par exemple dans le développement et la diffusion des moyens sûrs et naturels de renforcer son immunité de façon non sélective, contre tous les types de microbes.

 

Lire aussi notre autre article à ce sujet,

"Vaccin universel contre la grippe: progrès ou menace?"

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 15:25

1 août 2011 (AFP) - Le Point

 

Réforme du médicament: le projet de loi présenté en Conseil des ministres

 

Le projet de loi renforçant la transparence et la sécurité du système du médicament, ébranlé par le scandale du Mediator, sera présenté lundi lors du dernier Conseil desministres avant la trêve estivale.

 

L'objectif de la réforme est "qu'il n'y ait pas demain de nouveau Mediator", avait déclaré le ministre de la Santé Xavier Bertrand le 23 juin.

Le texte devrait être examiné au Parlement dès septembre, a précisé vendredi le ministère.

 

Le projet de loi "relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé" comprend 24 articles et s'articule autour de trois grands axes: la "transparence des liens d'intérêts", la réorganisation de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui devient l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), et le contrôle du médicament.

 

"Le projet de loi répond globalement aux annonces faites par le ministre ces derniers mois", estime le député socialiste Gérard Bapt, président de la Mission d'information de l'Assemblée nationale sur le Mediator et la pharmacovigilance.

 

Pour prévenir les conflits d'intérêts, le texte prévoit une déclaration publique d'intérêt des personnels dirigeants et experts des agences sanitaires lors de leur prise de fonction.

 

De leur côté, les laboratoires pharmaceutiques auront obligation de rendre publics tous les avantages qu'ils procurent aux médecins, étudiants, associations, établissements de santé, sociétés savantes, organes de presse spécialisés.

 

Sous le titre "gouvernance des produits de santé", deux articles concernent l'ANSM, qui se substitue à l'Afssaps, dont l'Igas (inspection générale des affaires sociales) avait pointé le manque de réactivité dans le suivi du Mediator.



Le doute doit profiter au patient



L'ANSM conserve sa mission de pharmacovigilance, avec des prérogatives élargies.

Le texte donne ainsi compétence à son directeur général de demander des études supplémentaires au moment de l'octroi de l'Autorisation de mise sur le marché (AMM), telles que des études de sécurité et d'efficacité post-autorisation.



L'AMM peut être suspendue, retirée ou modifiée lorsque son détenteur ne respecte pas les conditions d'octroi ou les obligations concernant notamment les études post-autorisation.

L'exposé des motifs précise qu'en cas de doute sur l'évaluation des bénéfices et des risques, le doute profite au patient.



"Nous avons la possibilité d'agir avec des moyens autonomes. C'est évidemment un élément crucial", a souligné le directeur général de l'Afssaps, Dominique Maraninchi.



"On sera plus exigeant sur la mise sur le marché d'un médicament et puis, surtout, si on s'aperçoit après sa mise sur le marché qu'il y a des problèmes, il ne faudra pas hésiter un seul instant avant de le retirer", a assuré M. Bertrand.



L'ANSM aura par ailleurs le devoir d'informer directement les professionnels de santé, tandis que l'information émanant des laboratoires sera davantage encadrée.



Le texte introduit ainsi un contrôle a priori de la publicité pour les médicaments à l'adresse des médecins.



Les visiteurs médicaux des laboratoires font eux l'objet d'une disposition expérimentale: pendant deux ans, le démarchage pour les médicaments dans les hôpitaux devra se faire devant plusieurs médecins, et non plus individuellement.



Le ministre de la Santé a estimé qu'on devait cette réforme "à l'ensemble des patients pour les rassurer sur les médicaments qu'ils prennent et aussi aux victimes du Mediator".



M. Bapt regrette cependant "qu'aucune avancée ne soit annoncée pour la création d'actions de groupe, permettant aux associations représentant les patients de faire valoir les droits des victimes de drames sanitaires".

 

 

 loupe

 

 

 

Cet article appelle plusieurs réflexions et commentaires :

 

1°) La seule chose de sûre de cette brillante réforme administrative, c’est le remplacement du sigle Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé) par celui d’ANSM (=Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Comme souvent, on fait croire à de grands changements avec de simples changement de forme ou de look.

L’Afssaps a ces derniers temps été tellement « mouillée » que ce nom était traîné telle une casserole, au grand « dam » de l’industrie du médicament qui ne pouvait ainsi  plus agiter « le sésame/l’approbation » d’une telle agence comme gage de fiabilité ou de qualité…

En changeant de nom, on fait croire qu’on repart « sur des bases propres ». Mais le changement de nom peut aussi être une stratégie commerciale : combien de fois l’industrie n’a pas commercialisé un même médicament mais sous des noms différents en fonction des pays où ils étaient utilisés. Ex : le vaccin H1N1 adjuvanté de GSK était commercialisé au Canada sous le nom d’ « Arepanrix » et en Europe, sous la nom  de « Pandemrix ». Ces noms différents permettent, entre autres, de protéger la responsabilité des fabricants et de semer la confusion dans le public en cas d’effets secondaires car celui-ci se rendra bien sûr moins vite compte que c’est « encore le même médicament » qui est accusé aux quatre coins du monde !

 

2°) Encore une fois, il y a ici une confusion très grave dans le chef du Ministre Xavier Bertrand qui n’arrive pas à dissocier l’existence de déclarations de conflits d’intérêts et l’absence concrète d’influence due à ces mêmes conflits d’intérêts (qu’ils soient déclarés ou non) ! En effet, même si ces liens d’intérêts doivent être déclarés, cela ne suffit hélas pas à supprimer l’influence délétère sur le jugement clinique que ces liens vont générer et ce, au détriment du patient.

 

3°) L’obligation faite aux laboratoires de déclarer tous les avantages fournis aux prestataires de soins, aux médias spécialisés, aux associations, aux sociétés savantes et aux établissements de soins, part d’une bonne intention mais rien ne garantit au public que cette obligation sera respectée à la lettre. En outre, cette obligation, même si elle venait à être respectée, ne signifie pas que ces informations seront facilement accessibles au public qui ne saura ainsi pas forcément où les chercher et où les consulter très facilement. 

 

4°) Le fait que les firmes soient encore autorisées à venir promouvoir directement leurs produits devant un comité de médecins plutôt qu'en tête à tête individuel avec les praticiens, n'est pas forcément le gage d'une moindre influence car, selon les règles de la psychologie sociale, une ou deux personnes "leaders" peuvent avoir une influence décisive sur des groupes entiers... Pour ne pas facher les industriels, il était de toute façon clair que jamais la recommandation de l'IGAS (= Inspection Générale des Affaires Sociales) de suppression pure et simple des visiteurs médicaux n'aurait été suivie.

  

5°) Quant au fait que le doute profitera soi-disant au patient et qu’il ne faudra pas surtout pas hésiter à retirer l’autorisation de mise sur le marché (AMM) en cas de problèmes après la commercialisation –dixit Mr Bertrand lui-même- on ne peut que s’étonner du TRES GROS DOUTE qui continue pourtant de bénéficier à Merck et à Sanofi Pasteur plutôt qu’aux patients concernant le Gardasil dont les effets secondaires inquiétants sont suffisamment connus et depuis suffisamment longtemps pour s’en inquiéter : n’était-ce pas en 2009 qu’une étude post-commercialisation sur ce vaccin et publiée dans JAMA faisait déjà état d’un surplus d’effets secondaires de type syncopes et thrombo-embolies ?

 

Mais il est vrai que, comme rappelé dans ce reportage de M6, c’était le même Xavier Bertrand qui était personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du vaccin Gardasil avant même d’avoir reçu les avis des organismes ad hoc. Le même qui a aussi refusé de répondre, à l’occasion de ce reportage, sur les véritables raisons de son empressement…

 

 

LIRE AUSSI l'excellent article de Sylvie Simon sur "La réformette" de l'Agence du Médicament": ICI

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 21:58

Le Sénégal va tester l’opérationnalité de son Plan de contingence pour la grippe aviaire

 

  22/07/2011

Dakar, 22 juil (APS) - Les services étatiques compétents et tous les acteurs concernés dont l’intervention est nécessaire en cas de grippe pandémique se réuniront la semaine prochaine à Saly (Mbour) afin de tester l’opérationnalité du Plan de contingence pour la grippe aviaire et la pandémie, a annoncé, vendredi à Dakar, le directeur de la protection civile du Sénégal, Mare Lô.
D’une durée de cinq jours, cet exercice de simulation enregistra la participation de tous les partenaires, qui doivent intervenir en cas de déclenchement d’une grippe pandémique, a précisé M. Lô, en marge d’un atelier de simulation sur les pandémies, organisé grâce aux concours du Programme alimentaire mondial (PAM).
’Au cours de cet atelier, avec tous les acteurs concernés, nous allons revoir la mise en œuvre de ce plan national’, a-t-il précisé.
 
Point focal du plan de la Direction de la prévention du ministère de la Santé, Abdoulaye Wone indique que depuis 2009 le Sénégal dispose d’un processus d’élaboration d’un Plan de contingence pour la grippe aviaire et la pandémie multisectorielle.
 
Le Sénégal, a-t-il souligné, est le seul pays en Afrique de l’Ouest à se doter d’un plan de contingence qui a été validé.
 
Selon M. Wone, ce plan prépare la Sénégal à se tenir prêt en cas de grippe endémique. ‘’C’est un plan qui prévoit la réponse du Sénégal en cas de grippe pandémique, mais aussi vise à améliorer ce plan en relevant les forces et faiblesses (…)’’, a-t-il expliqué.
 
’’Dans ce plan, il y a six ou sept secteurs prévus, ce qu’il faut en termes de masques, de médicaments pour faire face à une éventuelle grippe pandémique’’, a-t-il indiqué, assurant que ’’les stocks sont en place au Sénégal’’.
 
AB/SK/ASG

Source: Agence de presse sénégalaise (APS)
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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:18

 

Pour lire cet article, cliquez ICI

 

 

Pour lire l'article de Closer, au sujet du cas de Laetitia, voir ICI

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:06

Le journal Vers l'Avenir a publié un rectificatif dans son édition du 25 juillet dernier, qui fait suite à l'article publié le 19 juillet au sujet des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de Liège.

Il faut dire que les réactions n'ont pas dû manquer.

Nous avions également envoyé la nôtre et de nombreuses personnes et professionnels de santé nous avaient fait part de leur indignation.

 

Cet article, ce "complément d'info" (qui s'apparente plutôt à un rectificatif, faute de ne pas avoir initialement fait preuve d’assez d’objectivité ?) a le mérite d'exister même s'il aurait cependant pu être plus équilibré car il fait encore la part belle au Dr Desmet qui aura décidément beaucoup eu la parole pour relayer toutes ses affirmations contestables.

 

C'est dommage de ne pas avoir relayé davantage de passages de notre communiqué de presse car nous apportions justement une réponse très (trop?) dérangeante aux affirmations hâtives du Dr Desmet.

 

Par exemple, nous expliquions que la prétendue innocuité de l'aluminium (vision défendue par le Dr Desmet) reposait sur des données scientifiques biaisées car, comme expliqué par le scientifique canadien Shaw, aucune de ces études ne durait plus de quelques semaines après les injections!!

 

Mais nous évoquions aussi dans notre communiqué de presse, la loi du silence et l'indifférence dans laquelle les victimes de maladies comme la myofasciite à macrophages (due à l'aluminium vaccinal) doivent évoluer, ce qui en dit évidemment long sur la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux et donc sur le caractère très discutable du rapport bénéfices/risques des vaccins soi-disant si positif selon le Dr Desmet.

 

Il est intéressant d'analyser cette sorte de "volte-face" du Dr Desmet qui:

1. Initialement se lance, sans retenue, pour parler de l'innocuité absolue de l'aluminium (allant même, par pure idéologie, jusqu'à nier la valeur de la moindre étude étayant ses dangers!)

2. Suite aux protestations de lecteurs, d'Initiative Citoyenne et suite au fait qu'il a dû être recontacté par Vers l'Avenir pour y répondre, il se rabat sur le bon vieux discours très confortable consistant à ne pas trop se mouiller tout en se couvrant à la fois et qui consiste à dire : "Aucun médicament n'est jamais sûr à 100% pour personne. [...] Oui, un vaccin ou un adjuvant est potentiellement dangereux pour certains profils à risque. Mais le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer."

 

C'est la bonne vieille ritournelle qui consiste à faire croire que les problèmes post-vaccinaux seraient uniquement dus  aux "prédispositions génétiques" des gens comme si finalement, c'était la faute des victimes dont le corps n'a pas pu s'adapter assez bien aux vaccins. Histoire de ne surtout pas avoir à discuter de la pertinence d'aller inoculer dans les organismes une substance qui n'a rien à y faire et qui n'a aucun rôle biologique à jouer.

 

Mais il est encore plus effrayant de constater à la lecture de propos comme ceux du Dr Desmet l'absence patente de malaise éthique à considérer  qu'un certain nombre de gens (qu'on ne dépiste ceci dit jamais avant !) doivent littéralement être sacrifiés pour le soi-disant "bien commun" ce qui, soit dit en passant, est totalement contraire à la Convention d’Oviedo ou Convention européenne de bioéthique qui stipule pourtant en son article 2 que « L’intérêt et le bien être de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. ».

 

Des gens qui donc, comme ça, s'en crier gare, verront leur vie qui bascule du jour au lendemain ou qui décèderont sans jamais avoir préalablement été informés de ces risques. Les effets secondaires des vaccins sont inévitables, le gros problème c'est qu'on ne sait pas prévoir sur qui cela tombera avec la problématique éthique supplémentaire, qui semble ici très clairement échapper au Dr Desmet, qu'on s'adresse à des gens majoritairement sains pour lesquels il est impossible de prouver un quelconque bénéfice thérapeutique: en somme, courir un risque certain d'éviter une maladie infectieuse, par définition incertaine.

 

Et bien entendu, quand on lit le Dr Desmet dire que "le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer.", on ne peut que déplorer cette arrogance dont le terreau n'est autre que l'ignorance d'un certain nombre de faits capitaux. Car, comme nous l'avons expliqué ci-dessus, la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux est reconnue par d'innombrables officiels qui admettent qu'il n'existe aucun suivi des populations vaccinées à long terme.

 

Compte tenu de cette absence de chiffres et de suivi (qui arrange évidemment fort bien les laboratoires et les instances de santé en terme de responsabilité), il devient on ne peut plus facile d'affirmer péremptoirement que le bénéfice l'emporte sur le risque comme le fait le Dr Desmet. En outre, il est à noter qu'il parle de "ce risque" mais il faut bien comprendre que vu la multitude de composants toxiques des vaccins, ce risque induit par l'aluminium et qui expose déjà à une variété de pathologies (jamais évaluées sur le long terme de façon comparative avec des vaccinés vs des non vaccinés), s'ajoute à d'autres risques connus ou non liés aux autres composants et à leur présence synergique dans ce qu'on appelle "vaccin"! Dans ces conditions, on comprend l'absence totale de crédit à accorder à ce qu'il convient de considérer comme des affirmations idéologiques (dogmes) et non scientifiques.

 

Un exemple parmi tant d'autres de ces risques non ou peu connus et donc aussi non ou mal évalués (et qui seront donc autant de biais et de contradictions possibles à l'enthousiasme du Dr Desmet) peut être trouvé dans la réaction qu'un médecin belge nous a fait parvenir à ce sujet: "CENSURE" (le médecin qui nous avait fait parvenir ça par mail préfère finalement ne pas être reconnu bien qu'il ait écrit cela dans un livre). Pour néanmoins en avoir une petite idée, il s'agissait du fait que l'aluminium peut, d'après "l'effet Kervran" entraîner des perturbations en interférant avec le sodium et le potassium  de l'organisme. Or, quand on sait que le sodium et le potassium sont tous deux impliqués dans la contraction musculaire et dans la conduction neuronale (influx nerveux), on comprend comment l'aluminium des vaccins peut occasionner des maladies neuro-musculaires.

 

Mais les choses ne s'arrêtent pas là. C'est ainsi que le Dr Desmet se targue, à la fin de l'article, de publier, lui, dans Nature, une revue où dit-il "d'autres scientifiques complètement indépendants lisent et vérifient si le contenu est plausible, pertinent ou si on raconte n'importe quoi" et d'ajouter en visant sans doute, entres autres le Dr Pilette que " Ce n'est pas le cas de tous les travaux".

 

D'abord, il faut rappeler que le travail du Dr Pilette n'avait pas besoin d'être "revu par les pairs" puisqu'il s'agit précisément d'un travail de compilation, de mise à disposition du public d'un ensemble d'études scientifiques dont la plupart ont justement été publiées dans de grandes revues après avoir été "revues par les pairs"!

 

Ensuite, le Dr Desmet n'a pas encore compris que certains travaux sont d'emblée mieux accueillis que d'autres par ce genre de revue médicale, idéologie médico-commerciale oblige. Et c'est si vrai que les travaux d'un scientifique comme Andrew Wakefield, qui avaient pourtant eux aussi, rappelons-le, été approuvés par les pairs (peer-reviewed) avant d'être publiés dans le Lancet en 1998, ont été étrangement retirés de la revue en 2004. "Déjà" pourrait-on dire.... 6 ans après! Mais n'oublions pas que des revues "hautement indépendantes" comme le Lancet ou le British Medical Journal par exemple ont noué des "partenariats d’éducation continue" avec Merck, fabricant mondial de vaccins en tous genres...

 

Quant à l'affirmation "Ce qui ne doit d'ailleurs pas empêcher  de chercher à savoir pourquoi certains réagissent mal.", il est piquant de constater que depuis les années 30', moment à partir duquel on a commencé à utiliser intensivement de l'aluminium dans les vaccins, aucune explication n'ait jamais été fournie par les officiels à ce sujet. Et ce, en dépit de toutes les victimes de la vaccination qui se sont succédées depuis lors (sans parler des autres effets secondaires dus à des vaccinations antérieures comme la vaccination antivariolique pour laquelle là aussi les victimes n'ont pas été recensées comme elles auraient dû l'être...).

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:28

La production de vaccins doublée d’ici 2015

Par Marie Joulon, 19 juillet 2011

 

 

La production mondiale de vaccins contre la grippe devrait atteindre les 1.7 milliards de doses d’ici 2015, selon un rapport de l’OMS.

 

En prenant en compte les critiques de la distribution des vaccins par l’OMS pendant la pandémie de H1N1 en 2009-2011 et l’influence commerciale possible sur son impact décisif, l’agence a annoncé que la quantité de vaccins contre la grippe serait proche des 2 milliards en 2015, alors qu’une nouvelle pandémie devrait apparaître.

 

« Nous devons prendre le vaccin contre la grippe comme un outil pour vaincre la pandémie de la grippe. » a indiqué le Dr Pathom Sawanpanyalert, directeur de la branche thailandaise du Plan Global d’Action pour la Vaccination de la Grippe de l’OMS.

 

Les experts ont suggéré que pour l’instant en tous cas, il n’y a pas assez de « capacité de produire assez de vaccins en temps voulu » si une nouvelle pandémie venait à paraître.

 

En réponse à ceci et à une prochaine pandémie, 37 laboratoires pourraient potentiellement tripler leur production, ainsi que les 11 nouveaux laboratoires qui se concentrent sur les pays en voie de développement, qui pourraient compenser le manque de production en cas d’urgence.

 

L’OMS a toutefois prévu que cela ne se produise pas en se préparant à l’avance à une nouvelle situation d’urgence.

 

« L’estimation est pour d’ici 2015, si tous les projets en cours réussissent à se mettre en place, nous aurons environ 1.7milliards de doses de vaccins disponibles » a indiqué la directrice générale de l’OMS, Marie-Paule Kieny.

 

La majeure difficulté pour créer des vaccins, surtout celui du H1N1, est qu’ils sont créés à partir du virus lui-même. De nouvelles mutations se développent sans cesse, et rendent la tâche très compliquée surtout en cas de pandémie.

 

Source : 121doc.fr

 

 

Une fois encore : QUE CACHE CETTE OBSESSION DE VACCINATION MONDIALE ?

 

Comment se fait-il qu’on sorte à peine de la fausse pandémie de H1N1 et qu’on ne cesse de nous en annoncer déjà une suivante ?

 

Comment se fait-il que l’OMS soit toujours à la manœuvre comme si de rien n’était alors que l’épisode H1N1 a clairement montré que cette agence n’était pas du tout indépendante ?

 

Comment se fait-il que ces projets ne tiennent aucun compte de l’avis des gens, de leur éventuelle acceptation et surtout de la méfiance croissante du public envers les vaccins, comme si tout était déjà décidé d’avance ?

 

Comment se fait-il que malgré les constats et les déclarations selon lesquelles de toute façon, un virus grippal mute rapidement, on s’acharne à préparer des productions de vaccins comme si cela était indispensable et indiscutable ?

 

Comment se fait-il qu’on commence aussi à vouloir mêler les pays en développement pour accroître la production alors que la saga du H1N1 a montré que ces pays recevaient les vaccins indésirables contre une maladie à laquelle ils n’étaient pas confrontés ?

 

Comment peut-on annoncer une prochaine pandémie si l’on ne joue aucun rôle dans son déclenchement et sa définition ?

 

Quelles seront les garanties pour la population avec une OMS non indépendante ainsi qu’avec un règlement sanitaire international (RSI) que tous les états du monde ont signé –sauf le Vatican et le Lichtenstein- et qui permet à l’agence onusienne de recommander aux états l’instauration d’une vaccination obligatoire, que cette future pandémie ne sera pas l’occasion d’un nouveau projet d’obligation vaccinale avec des vaccins expérimentaux ?

 

C’est MAINTENANT que le public doit se poser ces questions et voir à quelles réponses concrètes le mèneront sa réflexion et son bon sens. Et surtout, comment il compte y réagir. Tant qu’il en est encore temps.

 

 

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