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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:35

Voir notre communiqué de presse du 14 septembre 2011 sur le rôle de Provac dans cette affaire.

 

Voir aussi, pour avoir une idée du contexte global, notre autre communiqué du même jour sur "Les dessous de cette vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus".

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:28

Consultez notre communiqué de presse de ce mercredi 14 septembre 2011, ICI

 

Voir aussi notre second communiqué de presse du 14 sur le rôle de Provac dans ce dossier où la désinformation est la règle.

 

 

            Le Soir du 15 septembre 2011 (en page 7)

Le Soir 15 sept 2011 Vaccination HPV

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés. » (= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

 

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

 

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

 

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

 

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi)

 

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

 

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!



Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveaux-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."



Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

 

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!



Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.



Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel. Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

 Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 11:41

28 juillet 2011

 

L’agence US de surveillance des médicaments, la FDA, a annoncé avoir découvert chez la principale société de recherche sous contrat, Cetero Research, un « système de falsification généralisé » des études pharmacologiques, de celles qui permettent aux Big Pharma d’obtenir des autorisations de mise sur le marché. Médi… calmant !

 

Dr. Scott S. Reuben a du souci à se faire. Son titre de « Madoff de l’industrie pharmaceutique » (totalement passé sous silence de ce côté-ci de l’Atlantique, au passage…) ne tient plus qu’à un fil. En mai et en Décembre 2010, la Food And Drug administration (FDA) a inspecté la société Cetero. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue de l’obtention d’autorisations de mises sur le marché. La plus grosse de ces boîtes, en fait. Résultat : de nombreux dossiers ont été manipulés, voire falsifiés.

 

Médicamenteur

 

Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette « falsification généralisée« , la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.

 

« Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années » a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : « Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi. »

 

Les autorités sanitaires en double aveugle

 

Houla… des médocs dangereux auraient-ils pu être autorisés de façon arbitraire ? Seront-ils prochainement retirés des bacs de nos pharmacies préférées ? Qu’on se rassure… on n’en n’est pas encore là. Aucune firme pharmaceutique n’est nommément citée. D’ailleurs, la FDA demande à celles qui ont eu recours à Cetero… de s’identifier d’elles-mêmes ! Tout en les caressant dans le sens du poil. Selon le régulateur, il n’y a pas de quoi en faire une maladie : il ne s’agirait là que d’une mesure de précaution, « la sécurité et l’efficacité des médicaments déjà sur le marché étant peu susceptibles d’être affectées » … Et on devrait gober la pilule ?

 

 Le cachet du labo faisant foi

 

 Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l’EMA) n’a inspecté que 1,9% des centres d’essais cliniques américains. D’autant qu’aujourd’hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l’Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans « aucun moyen d’évaluer la qualité des recherches » , déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur…

 

« La santé dépend plus des précautions que des médecins » [Jacques-Bénigne Bossuet]

 

Source : Les Mots ont un sens

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 17:30

12/09/2011  Par F.R. 

 

En France, seulement 6 millions de doses de vaccins contre la grippe A sur 94 millions commandées ont été utilisées. Des millions de doses sont discrètement détruites par l’Etat depuis 2010, note Le Parisien. Leur date de péremption? Le 30 novembre.

A l’époque de la grippe A, la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, avait commandé pas moins de 94 millions de doses de vaccins, au nom du principe de précaution. Le 30 novembre prochain, ils auront dépassé leur date de péremption. Il n’y a donc pas d’autres solutions que de les détruire.

En 2010, le gouvernement français a déjà procédé à l’incinération de 10 millions de doses et en 2011, déjà 9 millions.

Selon La Parisien, le solde a été distribué au Qatar (300.000 doses), à l’OMS (16 millions) et aux ambassades de France (2 millions).

 

Source: Journal du Médecin

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 14:44

« Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un A.D.N. contaminant hétérogène, en particulier s’il  s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinés avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

OMS, Rapport Technique  n°747 ; 1987

__________________________________________________

 

L’Association Américaine S.A.N.E. VAX, Inc. vient, par lettre recommandée du 29 août 2011, de s’adresser à la FDA Américaine  pour lui demander de diligenter une enquête sur la contamination possible de lots du vaccin Gardasil. Il y a peu cette Association a soumis 13 (treize) flacons de vaccins Gardasil à un laboratoire indépendant pour analyse et vérification de la présence d’ADN. Les fioles de vaccins provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois Etats Américains.

 

Alors que la notice du fabricant destinée au patient avait stipulé jusqu’en avril 2011 (date à laquelle cette ligne a subitement disparu des notices) qu’il n’existait pas d’ADN viral dans le vaccin, ce que précisait également l’Agence Européenne des Médicaments, les résultats de l’analyse de laboratoire ne semblent pas correspondre à ces affirmations : en effet, 100% des échantillons testés se sont avérés positifs pour la présence d’ADN d'HPV génétiquement modifié.

  trust us Gardasil-Merck

 

Le Dr Sin Hang Lee, célèbre pathologiste du laboratoire de pathologie de l’hôpital de Milford a pu vérifier que l’échantillon qui lui avait été remis s’est bien avéré positif pour les résidus d'HPV-11 et d'HPV-18 recombinants qui tous deux étaient fortement liés à l’adjuvant aluminium.

 

La mère d’une adolescente qui avait développé une arthrite rhumatoïde aiguë  dans les 24 heures qui avaient suivi sa dernière injection de Gardasil s’est adressée à un médecin qui a fait effectuer des tests de toxicité. Ces tests ont étrangement révélé la présence d’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille. L’importance de cette découverte réside dans le fait qu’il est très rare de trouver de l’ADN d'HPV dans le sang, vu qu’il ne peut s’y maintenir longtemps. Pourquoi alors a-t-on trouvé de l’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille deux ans après la vaccination ?

 

ADN recombinant versus ADN naturel

 

Selon le Dr Lee, « l’ADN naturel du HPV ne se maintient pas très longtemps dans le sang. Mais l’ADN d'HPV dans le Gardasil n’est pas de l’ADN « naturel » Il s’agit d’un ADN recombinant d'HPV (ADNr) – génétiquement modifié. L’ADNr est connu pour avoir un comportement différent de l’ADN naturel. Il peut pénétrer dans une cellule humaine et en particulier dans une lésion inflammatoire provoquée par les effets que peut engendrer l’adjuvant aluminium via des mécanismes encore peu connus.

 

Une fois qu’un segment d’ADN recombinant a pénétré dans une cellule humaine, les conséquences sont difficiles à prédire. L’ADN peut rester temporairement dans la cellule ou s’y maintenir pour toujours en provoquant ou non des mutations.Depuis que la technique de l’ADN recombinant a été inventée en 1973, les produits de cette technologie, les formes réplicables d’ADN, n’ont cessé  de soulever des inquiétudes en tant que danger pour l’environnement ou  en tant que substances toxiques possibles. Ainsi, l’ADNr est considéré comme un danger biologique potentiel.

 

Tous les ADN recombinants ou génétiquement modifiés sont considérés comme potentiellement dangereux s’ils sont injectés comme c’est le cas pour beaucoup d’autres vaccins par voie intramusculaire dans le corps.

 

Le Dr Lee a fermement déclaré : «  sur base de la littérature médicale et certaines publications de Merck et de la FDA , la présence d’ADN adventice (provenant d’une source extérieure) dans un vaccin injectable à base de protéines est susceptible d’augmenter le risque de maladies auto-immunes, ainsi que la mutation de gènes qui pourrait entraîner l’apparition de tumeurs malignes. »

 

SANEVax estime que la FDA et Merck se doivent de pratiquer la transparence et révéler aux consommateurs de soins de santé les impacts potentiels sur la santé que l’ADN contaminant HPV fait éventuellement courir aux enfants vaccinés du monde entier. Les taux élevés de maladies auto-immunes, les 380 rapports de frottis anormaux, les 137 rapports de dysplasie cervicale et les 41 rapports du cancer du col de l’utérus chez des jeunes filles vaccinées, y compris le carcinome in situ ou le cancer du col stade 0, le cancer du col stade 1 et stade III, autant d’éléments qui justifient une enquête immédiate et approfondie sur la sécurité et l’efficacité du Gardasil.

 

SANEVax se demande si la FDA et Merck n’ont pas fait preuve de négligence ou de fraude quand ils ont déclaré qu’il n’y avait pas d’ADN viral dans le vaccin Gardasil ?       

 

 Source: Sanevax                                                                          

   

Initiative Citoyenne rappelle que l’autre vaccin concurrent qui a été sélectionné par la Communauté Française pour la vaccination scolaire des jeunes filles, le Cervarix, est aussi un vaccin mis au point par génie génétique et que, par conséquent, celui-ci pourrait également contenir de l’ADN contaminant hétérogène avec tous les risques que cela comporte. Mais, en dépit de l’affirmation de Mme Laanan selon laquelle « Si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s’en suivront seraient prises en compte. » (Journal du Médecin, 5 sept .2011), il y a fort à parier qu’aucun élément neuf, aussi grave soit-il, ne sera jamais suffisant pour appliquer l’élémentaire principe de précaution puisque la Ministre a déjà signé les contrats pour une durée de 4 ans, et que rien ne dit que le contrat prévoit la moindre clause de résiliation dans un tel cas de figure (ce qui, pour rappel était déjà le cas dans le contrat avec GSK, signé par Mme Onkelinx à l’époque du H1N1.)

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:18

En Californie, sous couvert de santé et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, le projet de loi AB 499 pourrait permettre à des enfants, dès 12 ans, de consentir à une vaccination anti-hépatite B ou anti-HPV (maladies sexuellement transmissibles), à l'insu des parents!

 

Bien entendu, il va sans dire que la vaccination réalisée dans de telles conditions, laisse les parents tout autant responsables pour les dommages qui pourraient en résulter car, rappelons-le, la très courageuse Cour Suprême des Etats-Unis, a octroyé l'impunité juridique totale aux fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products"), au motif qu'autrement, ces industries risqueraient de faire faillite, sous l'effet des poursuites.

 

Il va sans dire que ce type de loi est des plus profitables pour les pharmas car les jeunes adolescents constituent un public facilement manipulable. C'est si vrai que, dans les années 90', une note interne d'un des laboratoires producteurs du vaccin anti-hépatite B admettait: "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur. Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Source: NVIC

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 20:30

Plusieurs médecins amusés ont eu la gentillesse de nous transférer la délicieuse lettre du Médecin n°826 de ce lundi 5 septembre 2011, que le très courageux Dr Maurice Einhorn, (rédacteur en chef) n'avait pas eu le bon goût de nous faire parvenir.

 

Le titre de cette petite annonce?

 

"Des MG s'indignent des courriers d'Initiative Citoyenne"

 

Lettre du Médecin du 5 sept 2011

 

 

Il est tout d'abord assez contradictoire de voir qu'un journal soi-disant si sérieux consacre déjà autant de lignes à commenter les actions de tels "tenants de l'obscurantisme et des patamédecines".

 

Le Dr Einhorn, qui n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il nous avait déjà traités de "secte d'anti-vaccinateurs" fin 2009, nous attribue à présent des propos que nous n'avons jamais formulés de cette façon en parlant, nous citons, "des dangers innommables de la vaccination anti-HPV". Il est clair que cette vaccination présente des dangers certains qui sont officiellement tus ou minimisés et qui méritent d'être connus des différents intervenants, conformément aux dispositions légales en matière de droits du patient et de droit à un consentement libre et éclairé.

 

Fort étrangement, Mr Einhorn ne s'étale pas davantage sur les questions sans doute trop dérangeantes que le collectif Initiative Citoyenne a posées aux Ministres le 8 août dernier sur la future vaccination scolaire anti-HPV, questions à ce point dérangeantes que Mme Laanan n'y a d'ailleurs même pas répondu.

 

Tant mieux finalement car ça sera un excellent " test" pour les médecins: soit ceux-ci auront la saine curiosité d'aller chercher à la source et lire ce que nous avions écrit exactement, soit ceux-ci joueront aux "vierges effarouchées" en mimant docilement les plus grands indignés dans cette affaire, c'est à dire les industriels du secteur car ne l'oublions pas, GSK et Sanofi ont déjà plus d'une fois fait de la pub pour leurs produits dans le Journal du Médecin.

 

C'est si vrai que la Lettre du Médecin qui n'a décidément jamais eu peur du ridicule, jouait déjà "la grande indignée" dans son édition n°128 du 17 novembre 2008 au sujet de cette même vaccination anti-HPV dont les dessous étaient déjà courageusement dévoilés par le Knack et le Vif. Voici quelle était, à l'époque déjà, la teneur des "larmes de crocodile" de la Lettre du Médecin à ce sujet:

 

Editorial: le curieux déchaînement de Knack et du Vif 

C’est peu dire que les deux hebdomadaires d’informations générales du groupe Roularta, Le Vif-L’express du côté francophone et Knack du côté flamand, se déchaînent dans leur dernière édition contre la vaccination anti-HPV (pour Knack c’est même le sujet de couverture). Estimant que sauver quelques centaines de vies humaines par an seulement n’est pas un enjeu majeur de santé publique, ils se déchaînent littéralement  contre les laboratoires producteurs de ce vaccin, à savoir MSD-Sanofi Pasteur, pour le Gardasil® et surtout GSK pour le Cervarix®.

Le laboratoire de Rixensart est littéralement attaqué au bazooka. Mais au-delà de  ce déchaînement qui dépasse toutes les limites communes, c’est le principe même des vaccinations multiples dans la petite enfance qui est remis en cause dans Le Vif-L’Express, dans le meilleur style des feuillets obscurantistes qui prônent l’avènement des médecines douces. Et ce avec des procédés très discutables, du type témoignages anonymes de médecins. On ne s’attendait vraiment pas à trouver un article titré «Pro» et «anti»: leurs arguments, dans le principal hebdomadaire d’informations générales francophone. Avec une remise en cause, non pas du seul anti-HPV, mais de l’ensemble des vaccins administrés aux enfants. On ne peut qu’être affligé devant une telle irresponsabilité!

 

Et, comme par hasard, la rédaction en chef du Vif était "décapitée" très brutalement quelques semaines après cette parution qui avait cependant fort plu au public, à en croire les remerciements et les bravo de citoyens et de médecins pour ce retour à un véritable journalisme d'investigation digne de ce nom. Seul réchignement à l'époque, celui des pharmas, bien entendu, défendues par leur "avocat" médiatique, le Pr Léo Neels (qui vient d'être nommé au très indépendant "KCE"), qui fustigeait ces articles en parlant de "journalisme partial et léger" tout en prétendant que ces vaccins étaient "les premiers vaccins contre le cancer", ce qui est assez amusant puisque les pharmas avaient déjà dit ça de leurs vaccins anti-hépatite B à l'époque, censés éviter des tas de cancers du foie. Mais soit, passons, ces gens-là n'étant pas à une contradiction ou incohérence près.



Mais le Dr Einhorn a aussi évoqué notre réaction envoyée par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro concernant leur récent article sur "la sécurité des vaccins". Qu'il en soit vivement remercié! Car là aussi, c'est une chance pour les médecins de lire un autre type de contenu que celui de journaux abondamment financés par les pharmas et donc partials, par définition. En ayant un minimum de curiosité, certains médecins pourront alors se rendre compte de la pertinence logique et scientifique des objections dont nous avons fait part au Figaro et notamment d'un biais majeur à savoir la sous-notification notoire des effets secondaires comme en attestent des publications dans JAMA ou même les documents de l'Afssaps elle-même...

 

Au terme de ces quelques commentaires et compte tenu de l'amusement de divers médecins sympathisants d'Initiative Citoyenne pour les propos enflammés de Mr Einhorn (dont plusieurs médecins généralistes), il y a tout lieu de se demander si la Lettre du Médecin n'est pas en train de rendre un grand service à des sponsors comme GSK ou Sanofi, en faisant bien sûr croire à "la fausse unanimité" des MG sur l'image et la qualité de leurs produits...

 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 09:25
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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 23:54

Lisez notre communiqué de presse du 02/09/2011 à ce sujet: ICI

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 17:06

Le Figaro publiait le vendredi 26 août dernier un article sur son site intitulé " Vaccins: une étude montre la rareté des effets indésirables."

 

Sur le plan de la déontologie journalistique, ce genre d'article constitue un véritable scandale. Car une telle partialité est une injure au minimum minimorum d'objectivité journalistique qu'on serait pourtant en droit d'attendre d'un tel journal.

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a envoyé ce lundi 29 août 2011 un recommandé avec accusé de réception aux personnes concernées: Mme Pauline Fréour, journaliste au Figaro, Mr Alexis Brézet, rédacteur en chef adjoint, chargé des Sciences et Mr Nicolas Beytout, directeur de la rédaction.

 

Dans notre courrier à leur intention, nous avons bien entendu expliqué, preuves à l'appui, en quoi ce genre d'article s'apparente à de la désinformation pure.

 

 

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 16:45

En Belgique, cela ne doit être un secret pour personne: 4 des 5 experts qui ont émis les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé sont en situation patente de conflits d'intérêts comme révélé par Le Vif depuis novembre 2008 (cfr page 3 de  l'article du Vif).

 

Or, quand on sait que tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients", il y avait de quoi réévoquer cette situation auprès de Mme Laanan, ce que nous avons fait dans notre courrier du 8 août à son encontre. Hélas, Mme Laanan n'a pas jugé bon de répondre à ce sujet, continuant à se référer dans son courrier, comme si de rien n'était au CSS notamment.

 

Sans doute imite-t-elle benoitement les autres états où les conflits d'intérêts vont aussi bon train?

Conflit d'intérêts

Un médecin-conseil a été payé par des fabricants de vaccins



1er septembre 2011



MONTRÉAL - Le médecin-conseil que Québec a engagé pour sa campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), a déjà été payé par les fabricants du vaccin.

 

Selon La Presse, Merck, fabricant du Gardasil et GlaxoSmith Kline, fabricant du Cervarix, ont tous deux déjà rémunéré la Dre Marie-Hélène Mayrand. Le gouvernement du Québec rembourse les frais reliés à ces deux vaccins.

 

À la suite d’un article publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne, la Dre Mayrand a indiqué qu’elle avait été payée par Merck et GlaxoSmith Kline, notamment en raison de consultations et pour des conférences.

 

Lundi, le ministère de la Santé a lancé une campagne sur internet afin d’informer les parents sur le VPH et de les convaincre de faire vacciner leurs filles contre le virus.

 

Sur le site web, il est possible d’écouter les conseils de la Dre Mayrand.

 

Cette dernière a reconnu qu’il y avait « apparence de conflit d’intérêts». La Dre Mayrand a cependant expliqué qu’à l’époque, en 2007, elle n’avait reçu que « quelques centaines de dollars» pour un programme qui ne concernait pas le vaccin.

 

Elle a ajouté qu’aujourd’hui, la majorité de son salaire provient de la Régie de l’assurance maladie du Québec.

 

De son côté, le Dr Marc Zaffran, du Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal, a affirmé au quotidien montréalais qu’il y avait matière à conflit d’intérêts. Il a mentionné que la Dre Mayrand ne pouvait pas, de façon objective, promouvoir ces vaccins.

 

Source: Le Journal de Montréal

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 15:28

Communiqué de presse, Université de Californie, Los Angeles sciences de la santé

 

(extraits):  

   

De nouvelles recherches suggèrent que les études sur les médicaments publiées dans les revues médicales les plus influentes sont souvent conçues de manière à ce que leurs résultats soient trompeurs ou confus. Des chercheurs de l'école médicale de Harvard et de l'UCLA ont analysé tous les essais de médicaments randomisés publiés dans les six revues médicales ayant le plus d’impact en médecine générale entre le 1er Juin 2008, et le 30 septembre 2010, afin de déterminer la prévalence de trois types de critères d'évaluation qui rendent l’interprétation des résultats difficile. Les six revues examinées par les enquêteurs sont le New England Journal of Medicine, le Journal de l'Association médicale américaine (JAMA), The Lancet, la revue Annals of Internal Medicine, le British Medical Journal et les Archives of Internal Medicine, - comportent des études qui faisaient appel à ces critères d’évaluation de plus en plus critiqués au sein du monde scientifique. Les auteurs ont également constaté que les essais qui utilisaient des critères de substitution et de mortalité par maladie étaient plus susceptibles d'être exclusivement financées commercialement - par exemple, par une compagnie pharmaceutique.



Les chercheurs suggèrent aussi que les sponsors commerciaux de la recherche promeuvent les critères d’évaluation qui sont les plus à mêmes de mettre en lumière les résultats favorables de leurs produits, a dit Hochman.

 

Source: Université de Californie, Los Angeles (UCLA)

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 14:22

1er septembre 2011

 

Des chercheurs finlandais ont annoncé jeudi avoir confirmé un lien entre le vaccin Pandemrix contre le virus de la grippe A(H1N1) et l'accroissement de cas de narcolepsie chez les enfants.

 

«Les groupes de travail nationaux sur la narcolepsie confirment (...) que le vaccin Pandemrix distribué au cours de l'hiver 2009-2010 était bien un facteur de l'accroissement des cas de narcolepsie dans la population des 4-19 ans», annonce l'Institut finlandais de la santé et du bien-être (THL) dans un communiqué.

 

Dans cette classe d'âge, les patients à qui l'on a injecté le Pandemrix étaient 12,7 fois plus enclins à la narcolepsie que ceux qui n'ont pas reçu l'injection, souligne l'étude selon laquelle toutefois les sujets ayant développé la narcolepsie avaient des prédispositions génétiques.

 

Somnolence excessive

 

La narcolepsie est un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie).

 

Les chercheurs finlandais ont en outre relevé que le Pandemrix n'avait pas provoqué de narcolepsie chez les enfants en-dessous de 4 ans ni chez les jeunes au-delà de 19 ans.

 

En Finlande, 79 enfants âgés de 4 à 9 ans ont souffert de narcolepsie à la suite du vaccin contre la grippe A(H1N1), soit un taux de 6 sur 100.000.

 

«L'agence européenne des médicaments recommande d'utiliser le Pandemrix pour les sujets de moins de 20 ans uniquement dans les cas où des vaccins contre la grippe saisonnière sont indisponibles et uniquement si l'individu risque de développer des complications», selon le THL.

 

L'étude publiée jeudi confirme une première annonce des chercheurs finlandais en janvier sur le lien entre le Pandemrix et la narcolepsie.

 

44 morts en Finlande

 

La pandémie de 2009-2010 a causé 44 morts en Finlande et le THL s'accorde avec l'Agence européenne des médicaments pour dire que malgré des cas «très malencontreux» de narcolepsie, le Pandemrix fait plus de bien que de mal.

 

«Selon nos données, nous estimons que le vaccin contre la grippe A(H1N1) a évité 40.000 infections durant la saison 2009-2010 et encore 40.000 lors de la saison 2010-2011», souligne le THL.

 

Source: 20minutes.ch

 

Ainsi donc, l’Agence finlandaise et l’Agence Européenne continuent d’affirmer que « le Pandemrix a fait plus de bien que de mal ».

Il est très inquiétant de constater que des agences comme le THL ou l’Agence Européenne font de telles affirmations sur base de simplismes et d’approximations et non sur une analyse rigoureuse des faits.

 

Car il ne s’agit pas simplement de « mettre en balance » une quarantaine d’effets neurologiques graves comme la narcolepsie avec une septantaine de décès dus à la grippe H1N1. Non !

 

Il s’agit non seulement de se rendre compte de trois choses fondamentales :

 

1°) La première, c’est que le nombre de cas de narcolepsie est un nombre officiel donc sujet à une sous-estimation inévitable, voir à ce sujet la façon dont l’Afssaps représente « la sous-notification inévitable » des effets secondaires (à la manière d’un Iceberg)

 

2°) La deuxième, c’est qu’à côté de la narcolepsie, il existe des tas d’autres conditions pathologiques qui ont été occasionnées par un tel vaccin expérimental et là encore, le nombre total de ces diverses pathologies (pas toutes d’ordre neurologique d’ailleurs) est constamment sous-estimé, comme l’avoue l’Agence Française du Médicament elle-même. Et il est bien évident que dans les conditions de déni officiel que l’on connaît, les médecins de terrain ne se trouvent pas particulièrement armés moralement et intellectuellement pour rapporter ces effets graves. Une étude parue en 1993 dans the Journal of American Association of Medicine précisait d’ailleurs bien que SEUL 1% des effets secondaires GRAVES était effectivement rapportés à la pharmacovigilance !

(Kessler D.A, “Introducing Medwatch ; A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems”, JAMA, June 2, 1993- Vol 269, N°21. Scott HD,Rosenbaum SE, Wtares WJ, et al., Rhode Island physicians’ recognition and reporting of adverse drug reactions, R I Med J. 1987; 70:311-316)

 

3°) La troisième, c’est que ces agences particulièrement partiales et peu indépendantes du lobby pharmaceutique considèrent que sans ce vaccin, il y aurait eu 40 000 infections. Mais, ce qui est du reste assez amusant à ce sujet, c’est que de l’aveu même du fabricant (GSK), dans le contrat qu’il a fait signer aux états, avoue qu’il n’existe aucune garantie d’efficacité… Evidemment, après coup, il vaut toujours mieux tenter de justifier des coûts démentiels en prétendant « qu’on a bien fait ». Autre élément, ces agences ne tiennent pas du tout compte du pluralisme thérapeutique et donc du fait que d’autres méthodes, plus sûres et moins coûteuses, auraient pu tout aussi bien éviter des milliers d’infections si elles avaient eu la volonté et l’honnêteté d’en faire part au public, à l’époque…

 

En conclusion, il est inadmissible que des autorités quelles qu’elles soient prétendent que la destruction de santés d’un certain nombre est finalement « inévitable » et qu’elle est acceptable et ce, au nom d’un dogme et d’une idéologie dominante qui entend écarter toute concurrence ! C’est tout simplement contraire à l’article 2 de la Convention d’Oviedo ou Convention Européenne de Bioéthique qui stipule que « le bien que « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 14:37

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il a fallu attendre l'arrivée des vaccins pour se mettre à éditer en masse des petits dépliants d'"information" sur le cancer du col de l'utérus, qui certes se mettaient tout à coup à parler du frottis mais surtout de la vaccination anti-HPV, faussement appelée "contre le cancer du col"?

 

Comme c'est souvent le cas avec d'autres vaccins aussi, on a introduit ces deux vaccins à un moment où la mortalité par ce type de maladie avait déjà fortement baissé.

 

Rapport du Conseil Supérieur de la Santé de déc.2007 sur ces vaccins (extrait):

 

"La mortalité due au cancer du col de l’utérus n’a cessé de diminuer en Belgique depuis les années cinquante du siècle dernier, mais depuis 1990, elle ne diminue plus malgré le recours croissant aux frottis cervicaux.

Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002)."

 

Ainsi, seuls 60% environ des femmes concernées recourent à cet examen sûr, sans danger et même indispensable pour gérer à temps l'ensemble des lésions possibles et ainsi tout bonnement éviter qu'elles arrivent jamais à un stade de cancer véritable.

 

Le rapport du CSS prétend que la mortalité ne baisse plus depuis 1990, malgré les frottis mais le même rapport dit aussi ceci qui constitue la seule explication valable de cette stagnation:

 

« En Belgique, le dépistage du cancer du col est surtout opportuniste. Il existe quelques programmes de dépistage organisés au niveau provincial mais la majeure partie du dépistage s’effectue à la demande de la femme elle-même ou de son médecin. De ce fait, le taux de couverture pour le groupe cible entre 25 et 64ans ne s’élevait pour la période 1996-2000 qu’à 58.9% pour un budget national annuel total pour la cytologie cervicale (échantillon et lecture) d’environ 25.000.000 euros (Arbyn & Van Oyen, 2004). »

 

Un autre extrait du rapport confirme encore de plus belle:

 

« En 1995, le taux de mortalité standardisé européen pour le cancer du col de l’utérus était en Belgique de 4,6 pour 100.000 par an, alors qu’en Finlande par exemple ce taux était ramené à 1,7 pour 100.000 par an grâce à un dépistage quinquennal organisé (Bray et al., 2002). »

 

On se trouve donc en présence d'une des rares interventions médicales qui comporte un risque de ZERO% et un bénéfice de 100%..

 

 

pap-smear.jpg                                                         Dépister pour traiter avant que ça ne devienne

                                                          un cancer car, les traitements sont au point!

 

Plusieurs articles de presse ont mis en lumière cette absence de mesures prises pour étendre la couverture du frottis et les conséquences d'une telle inertie en la matière.

  

Parmi ces articles, on en trouvait déjà un en 2008 (de R. Gutierrez du Soir) dans lequel on pouvait notamment lire ceci:

  

"Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé a évalué, selon divers scénarios, que les vaccins n’évitent que 20 à 50 % des cancers du col utérin. [...] Et là (en matière de dépistage par frottis du col), nous sommes loin de l’idéal, réagit Marc Arbyn, épidémiologiste à l’Institut de santé publique : En Belgique, à peine 59 % des femmes de 25 à 64 ans respectent les nouvelles recommandations européennes, qui les invitent à effectuer un frottis préventif tous les trois ans. »

 

M. Arbyn précise que des recommandations européennes sur la vaccination sont attendues pour 2010. « D’ici là, il importe d’organiser un dépistage systématique par frottis, ce qui permettrait de prévenir 80 % des cas de cancers du col. »

 

OR, trois ans plus tard, en 2011, qu'a-t-on pu constater de la mise en place d'un tel "dépistage systématique"??



L'article de Mr Gutierrez du 29 avril 2011, intitulé "Cancer du col utérin: à quand le dépistage?", nous apporte la douloureuse réponse en ces termes:

 

« Chaque année, près de 650 cancers du col de l’utérus sont diagnostiqués en Belgique. Tirant le bilan de dix ans de dépistage « opportuniste » – à la demande de la patiente –, l’Institut de santé publique (ISP) et l’Agence intermutualiste (AIM) estiment, chiffres à l’appui, qu’il est temps d’instaurer un programme de dépistage systématique.

 

C’est l’une des promesses non tenues du Plan national de lutte contre le cancer… Qui annonçait, dès mars 2008, l’instauration d’un « programme systématique de dépistage du cancer du col de l’utérus pour les femmes âgées de 25 à 64 ans »… Fin 2009, le pouvoir fédéral s’engageait à cofinancer les campagnes, à charge pour les communautés de les mettre en œuvre.

 

Trois ans après l’annonce de ce volet du Plan cancer, toujours rien – les Communautés ayant préféré financer d’autres programmes controversés (dépistage du cancer colorectal, côté francophone, et vaccination contre certaines souches du virus provoquant le cancer du col, côté flamand). »

 

Mme Onkelinx qui a lancé ce fameux "plan cancer" ne porte-t-elle donc pas une responsabilité  écrasante dans la survenue de nombreux nouveaux cas de cancers du col qui auraient pourtant pu être évités si elle avait géré plus intelligemment ce genre de dossier?

 

Et cela n'était pourtant guère difficile: si vous disposez d'un budget limité, ce qui est vraisemblablement le cas vu la crise financière, et que vous devez donc choisir, vers quoi va se porter votre choix entre une méthode controversée comportant des risques et dont l'efficacité ne sera de toute façon pas démontrée avant 20 ans (la vaccination) ou bien une méthode sans danger, toujours efficace et qui fait l'unanimité du monde scientifique (le frottis)?

 

Chaque citoyen ayant du bon sens aurait bien sûr fait le second choix. Mais pas la socialiste Laurette Onkelinx. Il était sans doute plus important (?) de faire plaisir à l'industrie pharmaceutique, laquelle se trouve bien sûr en ambuscades de ces associations de patients que Mme Onkelinx disait avoir suivies pour justifier l'élargissement progressif de l'âge pour le remboursement de cette vaccination: d'abord remboursée de 12 à 15 ans, puis jusque 18 ans pour ensuite étendre le remboursement de la vaccination jusqu'à l'âge original de 19 ans. Pour tout cela, il y avait de l'argent disponible.

 

Mais Mme Onkelinx n'est pas la seule à cautionner ces choix en dépit du bon sens. Sa collègue PS à la Communauté Française, Mme Laanan, semble suivre le même (triste) chemin. Dans le Soir du 18 juin dernier, on pouvait en effet lire, sous la photo de la Ministre, une petite phrase très révélatrice de sa philosophie disant: "Fadila Laanan a fait de cette vaccination une priorité de l'ajustement budgétaire."

 

Mais étendre le frottis, organiser une gratuité de celui-ci ne fait visiblement pas l'objet d'une telle "priorité de l'ajustement budgétaire". Comme c'est étrange...



Mme Laanan a donc la preuve ci-dessus que le frottis permet, sans aucun risque, d'éviter 80% des cas de cancers du col et que les vaccins, si jamais cela se vérifiait d'ici 20 ans ne permettraient d'éviter que 20 à 50% des cas, tout au plus, si les souches virales ne s'adaptent pas et au prix de lourds effets secondaires, mais qu'à cela ne tienne, elle fait le choix de la vaccination!



Après tout,  GSK, la firme dont le vaccin Cervarix vient d'être sélectionné pour le marché public de la vaccination anti-HPV scolaire en Communauté Française, est basée en Wallonie, il ne faut donc pas louper une telle vitrine! Soyons chauvins, achetons local!



Alors que le budget INAMI annuel du frottis de dépistage revient à 25 millions d'euros (pour seulement 60% des femmes concernées qui y recourent), un article flamand permet d'avoir une idée du coût annuel astronomique de ces vaccins puisqu'il précise qu'en faisant "jouer la concurrence" en Wallonie, pour la vaccination dans le cadre scolaire (par rapport à des prix standards) permettront une économie annuelle de 16,7 millions d'euros à l'INAMI! Si on ajoute à ça le coût des remboursements d'une telle vaccination extrascolaire, bien sûr, la facture grimpe encore...



Tout ceci signifie donc que le coût annuel total de ces vaccins en Belgique, s'il n'existait pas, si ces vaccins n'étaient pas achetés, permettrait largement d'organiser et de financer un dépistage pour les 40% de femmes restants qui n'y recourent pas et de baisser le coût de cet examen ou d'organiser une gratuité partielle, à tout le moins.



Qui a dit que ces Ministres avaient vraiment envie de voir baisser les taux de cancers du col en ne nuisant à personne?

Les beaux-parleurs ne vivent qu'aux dépens de ceux qui les écoutent, c'est bien connu...

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 18:02

(AFP) – Il y a 19 heures  

 

ROME — L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a recommandé lundi "une surveillance et une vigilance accrues" face au virus de la grippe aviaire "au moment où une souche mutante de ce virus mortel se propage en Asie et au-delà".

 

"Le dernier décès est survenu en début de mois au Cambodge où ont été enregistrés huit cas d'infection humaine cette année, tous mortels", ajoute l'agence onusienne, qui évoque "des risques imprévisibles pour la santé humaine", dans un communiqué publié à Rome.

 

Depuis sa première apparition en 2003, 565 personnes ont été infectées par le H5N1, et 331 d'entre elles en sont mortes, rappelle la FAO, citant des chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le virus H5N1 a en outre tué ou conduit à l'abattage de plus de 400 millions de volailles et causé près de 20 milliards de dollars de dommages économiques dans le monde avant d'être éliminé dans la plupart des 63 pays infectés lors de son apogée en 2006.

 

Mais l'année 2008 a vu les prémisses d'une recrudescence de l'expansion géographique du H5N1 touchant à la fois volailles et oiseaux sauvages.

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Selon Juan Lubroth, vétérinaire en chef de la FAO, il semblerait que cette expansion soit liée aux mouvements migratoires des oiseaux : au cours des 24 derniers mois, le H5N1 est apparu chez des volailles et oiseaux sauvages dans des pays où il avait disparu depuis plusieurs années.

 

Les régions récemment affectées se trouvent en Israël, dans les territoires palestiniens, en Bulgarie, en Roumanie, au Népal et en Mongolie.

 

Motif supplémentaire de préoccupation selon M. Lubroth, l'apparition en Chine et au Vietnam d'une variante du virus apparemment capable de contourner les défenses fournies par les vaccins existants.

 

Au Vietnam, la plus grande partie du nord et du centre - où le H5N1 est endémique - a été envahie par la nouvelle souche du virus, selon la FAO.

 

La circulation du virus au Viet Nam menace aussi directement le Cambodge, la Thaïlande et la Malaisie et met en péril la péninsule coréenne et le Japon.

 

"Les pays où le virus H5N1 est encore solidement retranché - Bangladesh, Chine, Egypte, Inde, Indonésie et Vietnam - pourraient faire face aux problèmes les plus importants mais aucun pays, particulièrement en Asie, ne peut se considérer à l'abri", a conclu M. Lubroth.

 

Source: Google.com

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 14:33

Pour rappel, le 8 août, nous avions écrit à Mmes Laanan & Simonet. 

 

La " réponse" de Mme Laanan du 29/08/11 peut être consultée ICI

 

Et notre réaction à cette "réponse": ICI

 

Voir aussi la tribune du député français Gérard Bapt dans Marianne, véritable gifle pour Mme Laanan et "sa réponse".

 

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        De gauche à droite: Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 21:32
 
NB: - Il ne s'agit pas de "cancer de l'utérus" (contrairement à ce que dit la présentatrice)   mais bien de "cancer DU COL de l'utérus"

 

- Le Dr Leblicq qui s'exprime dans le reportage est LIE A GSK car il est "investigateur principal" dans un essai clinique financé par GSK qui court jusque 2015 (cfr ICI, cliquez sur "view local information" puis sur "Belgium" à la fin de l'article) Il est donc en situation patente de conflits d'intérêts OR tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" indique la revue médicale belge d'Evidence Based Medicine Minerva...

 

- L'Agence française du Médicament, l'Afssaps (renommée ANM) elle-même contredit l'enthousiasme du Dr Leblicq puisqu'elle a fait interdire, en 2010, une publicité en faveur du Gardasil au motif notamment que:

 

« En l'état actuel des données, il n'y a pas d'étude démontrant un effet préventif de la vaccination sur la survenue des cancers, le délai entre l'infection et l'apparition d'un cancer invasif étant estimé à quinze à vingt-cinq ans»

 

Ecoutez nos séquences audio qui traitent davantage du vaccin Cervarix ICI et ICI, ainsi que cette vidéo.

 

Voyez aussi notre communiqué de presse du 26 août 2011 sur le sujet ainsi que nos deux communiqués du 14 septembre 2011 sur les dessous de cette vaccination scolaire et le rôle de Provac qui désinforme manifestement les jeunes et leurs parents dans ce dossier.

 

De même que nos différentes démarches et courriers (ICI, ICI, ICI & ICI)

 

 

 

Dans le doute, vu la controverse, FAUT-IL S'ABSTENIR OU S'OBSTINER?      

 

Et voir aussi l'interview de la maman d'Annabelle Morin, 14 ans, vaccinée avec Gardasil et retrouvée morte dans son bain: partie 1 & partie 2.

 

Sans oublier, la vidéo suivante, extrait du reportage de M6 "Les nouveaux jackpots de l'industrie pharmaceutique" qui traite plus particulièrement des risques du vaccin Gardasil et des énormes conflits d'intérêts en la matière:

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 10:58

Après avoir écrit aux Ministres le 8 août dernier, Initiative Citoyenne vient d'écrire à toutes les écoles secondaires et internats en Communauté Française (soit par la Poste, soit par mail; les écoles dont le mail était inactif pouvant nous contacter si elles souhaitent un renvoi) mais également, aux Associations de Parents centrales UFAPEC et FAPEO.

 

 
 

 

Lire la lettre à toutes les directions d'écoles secondaires et d'internats

  

Lire la lettre aux Associations de Parents UFAPEC et FAPEO

 

Lire la lettre envoyées aux Ministres Laanan et Simonet                                

 

Voir aussi notre communiqué de presse du 26 août 2011 sur le sujet. 

 

Et nos séquences audio sur cette actualité: ICI et ICI  (comme les auditeurs attentifs l'auront remarqué, la loi belge sur les droits du patient ne date pas de mars 2002 mais bien d'août 2002, cette petite confusion de notre part provenant de la date assez proche de la loi française correspondante, ou "loi Kouchner" laquelle date, elle, bien de mars 2002)

 
 
La Nouvelle Gazette des 27 & 28 août 2011:
Art. La Nouvelle Gazette 27 & 28 août 2011
et sur divers autres sites internet de journaux (La Libre, Le Vif, RTL info, Agoravox, etc) 
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 18:17

Un projet UE pour contrer les épidémies de type E.coli

 

par Isabelle » 13/08/2011 - 12:00:07

 

L’UE finance un nouveau projet de recherche pour faire face aux épidémies imprévisibles comme celle de l’E.coli. La Commission européenne a décidé de consacrer 12 millions d’euros supplémentaires provenant du programme-cadre de recherche de l’UE au renforcement de la capacité de l’Europe à combattre des agents pathogènes comme la virulente bactérie Escherichia coli (E.coli), qui a récemment intoxiqué près de 4 000 personnes en Europe et en a tué 46. Cet automne, un consortium international baptisé ANTIGONE entamera des travaux de recherche afin d’obtenir une description scientifique aussi complète que possible de la nouvelle souche E. coli – à laquelle près de 2,1 millions d’euros seront spécialement consacrés – et d’une série d’autres agents pathogènes virulents qui pourraient menacer la santé humaine. Grâce à une meilleure compréhension du fonctionnement de ces agents pathogènes, les scientifiques pourront élaborer des méthodes pour leur faire face. La recherche s’articulera autour des moyens pour prévenir de futures épidémies et réagir à de nouvelles intoxications. Le consortium travaillera en étroite collaboration avec PREDEMICS, un autre projet qui a déjà bénéficié d’un financement.

Mme Máire Geoghegan-Quinn, membre de la Commission européenne responsable de la recherche, de l’innovation et de la science, a déclaré: «Notre politique vise à concentrer les fonds de la recherche et de l’innovation de l’UE sur les enjeux les plus importants pour les Européens, et la santé figure évidemment en haut de la liste. Je suis donc très satisfaite que nous ayons pu allouer ces fonds supplémentaires à une nouvelle consolidation de la capacité européenne à détecter les épidémies et à y faire face».

ANTIGONE (ANTIcipating the Global Onset of Novel Epidemics, anticiper le début de nouvelles épidémies au niveau mondial), devrait compter 14 partenaires provenant de 7 pays. Ce projet rassemblera des experts spécialisés dans un large éventail de virus et de bactéries, notamment l’Escherichia coli productrice de shiga-toxines (STEC). ANTIGONE créera une base de connaissances et regroupera les ressources permettant de détecter et d’étudier les nouvelles menaces d’épidémies imprévues et d’y réagir. 

Le projet a notamment pour objectif de définir les facteurs qui prédisposent les agents pathogènes viraux et bactériens présents chez les animaux à franchir la barrière des espèces et à se transmettre à l’être humain. Lors de l’apparition de nouvelles maladies inconnues, ANTIGONE pourra réaliser et coordonner des analyses des bactéries ou des virus concernés, ainsi que de l’épidémiologie de la maladie en question et de son mode de transmission. Le projet tentera également de définir les moyens éventuels d’éradiquer la maladie et en tirera les leçons pour la prévention de nouvelles menaces.

Contexte

Ces derniers mois, l’Allemagne a subi l’une des plus importantes épidémies de syndrome hémolytique et urémique et de diarrhées sanglantes causées par l’Escherichia coli entérohémorragique, également connue sous le nom d’Escherichia coli productrice de shiga-toxines (STEC). Selon les chiffres mis à jour par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies le 27 juillet dernier, 46 personnes ont été tuées par la bactérie, dont 45 en Allemagne.

La direction générale de la santé et des consommateurs (DG SANCO) de la Commission a immédiatement actionné le système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) et le système d’alerte précoce et de réaction (EWRS). Ces réseaux ont assuré une diffusion rapide des informations dans toute l’UE à la fois sur les sources d’infection alimentaires potentielles et les cas de contamination constatés chez l’homme.

La direction générale de la recherche et de l’innovation soutient depuis longtemps des projets de recherche de très haute qualité qui élaborent les outils scientifiques nécessaires pour réagir à l’apparition d’épidémies.

L’ensemble des activités de recherche sur les nouvelles épidémies bénéficie d’un budget de plus de 170 millions d’euros dans le cadre du 7e PC (2007-2013), et comprend des travaux pour améliorer la capacité à détecter de nouveaux virus inconnus (projet EMPERIE), pour élaborer des médicaments contre les virus (projet SILVER) et pour limiter la transmission de plusieurs nouvelles maladies à vecteur (projet EDENext), comme la fièvre du Nil occidental ou la dengue, le chikungunya, etc.

La Commission européenne a déjà financé des travaux de recherche sur l’E.coli entérohémorragique pathogène qui se concentraient sur les aspects de la sécurité sanitaire des denrées alimentaires et de l’eau.

Elle a récemment reçu deux propositions en réponse à un «appel à propositions» (invitation à soumissionner) dans le domaine de la recherche sur les épidémies, qu’elle a jugées excellentes. La première était celle de PREDEMICS - Preparedness, Prediction and Prevention of Emerging Zoonotic Viruses with Pandemic Potential using Multidisciplinary Approaches (préparation, prévision et prévention de nouveaux virus zoonotiques qui présentent des risques de pandémie par des approches pluridisciplinaires). Ce projet se concentre sur quatre familles de virus qui peuvent être à l’origine d’une épidémie en Europe: l’influenza, l’hépatite E, la rage et les maladies causées par les lyssavirus (apparentés à la rage) ainsi que les infections dues au virus de l’encéphalite japonaise ou au virus du Nil occidental.

Vu les récents événements, l’allocation par l’UE de 12 millions d’euros supplémentaires à ce domaine de recherche permet désormais de financer aussi le projet ANTIGONE. Ce projet coordonnera la recherche sur la bactérie STEC avec celle sur d’autres bactéries et virus, comme la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, l’Ebola, le SRAS, la peste, la fièvre, etc.

Le projet prévoira une «clause de flexibilité» qui permet une réaction rapide à toute menace d’épidémie future imprévue sans que la Commission ne doive publier un nouvel appel à propositions.

ANTIGONE et PREDEMICS seront menés en étroite collaboration. 

Sources: Europa & technosciences

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 17:48

13 août 2011

 

Au Nigeria, dans l’Etat du Kano, les parents récalcitrants à la vaccination de leurs enfants contre la polio risquent désormais une amende ou la prison.
 
L’information a récemment été annoncée par les autorités de l’Etat où la reprise de la maladie est la plus forte, précise un article d’Irin.
 

Vingt-sept cas de polio ont été déclarés entre le 1er janvier et le 27 juillet 2011 dans l’Etat situé au nord du Nigeria. A première vue, rien d’alarmant. Seulement sur la même période, ce chiffre a été multiplié par quatre par rapport à 2010.

 

Le rapport du bureau indépendant de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio (IMEP PDF) publié l’année dernière, juge que l’Etat du Kano est «une préoccupation majeure» avec «une couverture vaccinale faible».

 

Le Nigeria est l’un des quatre pays au monde où la maladie demeure endémique (ils étaient 125 en 1988). Selon Olivier Rosenbauer, porte-parole du groupe de l’OMS pour l’éradication de la polio, le pays ouest-africain est historiquement «l’épicentre de la transmission mondiale». De 2006 à 2010, la maladie s’est répandue dans 20 pays africains selon le rapport de l’IMEP.
 
Or la région du Kano, majoritairement musulmane, fait l’objet d’une résistance particulière à la vaccination liée à des motifs religieux et moraux. En 2003, les campagnes de vaccination dans le Kano ont dû être interrompues pendant près d’un an. Les chefs religieux avaient accusé le vaccin de la poliomyélite de causer le HIV, le cancer ou l’infertilité.
 
Avec le temps, ces résistances s’estompent. Aminuddeen Abubakar, un religieux musulman explique à Irin qu'il s'était par le passé opposé à la vaccination contre la polio en raison «d’une peur réelle». Mais aujourd’hui, il semble avoir changé d'avis:
 
«En fait, avec la preuve que le vaccin est sain pour les enfants, c’est une obligation religieuse et morale pour les ecclésiastiques de soutenir et de faciliter la vaccination.»
 
Dans ce même esprit, les autorités régionales tentent de rendre obligatoire la vaccination. Pour ce faire, elles se sont appuyées sur une loi existante qui interdisait aux parents d’empêcher l’accès aux soins de leurs enfants. Les autorités ont par ailleurs étendu cette mesure à la vaccination contre les maladies mortelles, a précisé Tajuddeen Gambo, le secrétaire permanent au ministère de la Santé de l’Etat de Kano.

 

L’efficacité de cette nouvelle règle n’est pas encore prouvée: il n’existe pas de chiffres officiels sur les refus de vaccination. Néanmoins, la loi s’applique également aux professionnels de la santé qui encourent les mêmes sanctions que les parents en cas de falsification de registre ou d’absence de signalisation d'un refus de vaccination.
 

L’enjeu final est l’éradication totale de la polio en Afrique et à l’échelle planétaire. De 1988 à 2000, la maladie a reculé de 99%. Mais, selon Irin, «le dernier 1% se révèle plus difficile» à faire disparaître étant donné que «les progrès se sont arrêtés durant la dernière décennie».

 
Lu sur Irin
 
Source: Slateafrique
 
 
PRISON.jpg
 
 

Alors que l’efficacité d’une telle mesure n’est pas prouvée, comme le mentionne l’article, on se permet cependant d’envoyer les gens en prison !

 

Alors que des doutes sur les effets possibles de la vaccination à court, moyen et long terme existent depuis des décennies et divisent par conséquent, très profondément, la communauté scientifique sur la juste évaluation du rapport bénéfices/risques de campagnes vaccinales de masse, ces autorités nationales se permettent de détourner l’esprit d’une loi et d’accuser les parents réticents de priver leurs enfants de soins !

 

Et déjà, déjà… ce genre de mesure devrait s’étendre à d’autres vaccinations que celle-là comme le laisse entrevoir l’article.

 

Hélas, lorsque des enfants sont victimes de telles campagnes vaccinales aveugles, ni les laboratoires, ni les vaccinateurs ni les autorités ne risquent de se retrouver en prison…

 
 
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 10:38

Mercredi 17 août 2011

 
Il y a deux ans, la panique s'emparait du monde entier face au spectre d'une épidémie de grippe H1N1. Aujourd'hui que la fièvre est bien retombée, on apprend que l'Allemagne va incinérer ses stocks de vaccin.
 

L'Allemagne va incinérer environ 16 millions de doses de vaccin anti-grippe H1N1 inutilisées

 

Les autorités régionales l'ont annoncé ce mercredi alors qu'elles avaient dépensé quelque 230 millions d'euros pour faire face à la pandémie annoncée. Au total, l'Allemagne s'était retrouvée avec 28 millions de doses sur les bras.

 

Une partie de ces stocks sont gérés directement par chaque région et certaines se sont déjà débarrassées de leurs doses.

 

L'Allemagne avait cherché à en revendre une partie, mais aucun pays n'avait manifesté son intérêt.

 

Moins de 10% de la population allemande avait accepté de se faire vacciner en raison notamment d'une grande méfiance à l'égard des vaccins.

 

Dans de nombreux autres pays, les populations ont également boudé les programmes de vaccination. En outre, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) tablait dans un premier temps sur un vaccin en deux injections alors qu'une seule dose s'est finalement révélée suffisante.

 

Apparue au Mexique en mars-avril 2009, la grippe H1N1 avait suscité une grande inquiétude en Europe et aux Etats-Unis. Elle a fait plus de 18.000 morts dans le monde depuis son apparition, selon l'OMS.

 

Avec Belga

 

Source: Vers l'Avenir
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 22:24

Comme vous le savez peut-être, notre collectif a envoyé ce lundi 8 août, par recommandé et par mail, un courrier de questions précises aux Ministres de la Communauté Française Laanan (Santé) et Simonet (Enseignement obligatoire).

 

La presse écrite de ce 10 août en a fait état et en voici un petit échantillon:

 

le soir 10 août 2011

 

 

 

La Libre 10 août

 

 

 

vers-l-avenir-10-aout-2011.jpg

   

 

Cette actualité a aussi été relayée :

 

- Sur Agoravox

 

- Sur Pharmacritique

 

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 21:01
C'est absolument incroyable comme il ne s'écoule pas un jour sans qu'on ne trouve des vertus cachées aux vaccins (quand ce n'est pas à leurs adjuvants)!
 
Ce soir, dans Question à la Une (RTBF) en effet, on pouvait notamment entendre le Pr Christian Swine, professeur de gériatrie à l'UCL, expliquer que pour ceux qui veulent vivre plus longtemps et vieillir moins vite, il y a des principes de base et de détailler alors ensuite: l'alimentation, l'exercice, LA VACCINATION, ... 
 
Initiative Citoyenne s'étonne de telles énormités et attend, pour sa part, toujours la preuve scientifique que la vaccination aurait un effet bénéfique quel qu'il soit sur le veillissement ou même la durée de vie EN BONNE SANTE! Si le Pr Swine détenait des informations consistantes en ce sens, de façon comparative à des personnes non vaccinées, nous serions très intéressés de pouvoir en prendre connaissance, vraiment
 
Car à lire les témoignages issus de ce document de la Communauté Française elle-même (cf. p.7/8 !), on peut voir que la vaccination et notamment la vaccination antigrippale semble plutôt avoir l'effet inverse c'est à dire de précipiter le décès des personnes âgées:
 
"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."
 
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Mais ce n'est pas tout, au cours de ce numéro du 10 août de "Question à la Une", on a pu entendre le Pr Jean Nève, Président du Conseil Supérieur de la Santé, déplorer, presque une larme à l'oeil, le fait que les effets secondaires à long terme des hormones comme la DHEA ne sont pas connus et que malgré cela, ces produits restent utilisables par ceux qui ne veulent pas vieillir. Selon lui, il y a une profonde discordance entre l'attitude de l'Agence Européenne du Médicament à l'égard de ces produits et le caractère très strict de ses exigences pour tous les autres médicaments.
 
Sans nous prononcer nullement sur la pertinence de ces traitements hormonaux anti-vieillissement (ce n'est pas notre propos), nous ne pouvons que nous étonner de la partialité saisissante de tels propos car si ces traitements anti-vieillissement sont consommés très marginalement par ceux qui le veulent bien, il n'en est pas de même des vaccins officiellement recommandés à tout va, dont les effets à long terme ne sont eux aussi jamais évalués! Mais sans doute que Mr Jean Nève préférait ne pas s'étendre sur le sujet des vaccins. Il faut dire que l'Agence Européenne des Médicaments, soi-disant si stricte avec l'évaluation des autres médicaments, avait approuvé, comme si de rien n'était, la mise sur le marché du vaccin anti-H1N1 exprimental Pandemrix alors que les essais cliniques de ce vaccin avaient donné lieu au chiffre très inquiétant de 7 décès sur 2000 volontaire sains, en bonne santé.
 
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 17:03

 

JEUNE FILLE 3

L'Information contradictoire est-elle si rare que les médias traditionnels en aient si peu parlé depuis la sortie de ces vaccins?

 

Pas du tout! Le tout est simplement de se poser la question des enjeux financiers de ce type de débat....

 

Soucieuse de contribuer autant que faire se peut à ce débat citoyen, Initiative Citoyenne recommande la consultation du site indépendant  Pharmacritique dont les articles sont particulièrement bien étayés.

 

 

 

Sur Pharmacritique :

 

Il y a plus de 60 articles consacrés au Gardasil et au Cervarix, regroupés en cinq catégories accessibles en descendant sur ces pages :

« Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts »

« Gardasil, critiques et controverses à l’étranger »

« Gardasil, HPV, cancer du col, co-facteurs, prévalence… »

« Gardasil, Cervarix : effets indésirables »

« Cervarix, vaccin antipapillomavirus humains »

 

 

 

Voir aussi nos pages & articles relatifs à notre courrier aux Ministres concernant cette future campagne de vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus" en Communauté Française (ICI & ICI).

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