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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 22:23

Même TF1 Canal + (qui parodie le journal de TF1 d'où la confusion) ose désormais dévoiler les dessous de la "mécanique vaccinale" avec ses "Guignols"... il est évident qu'ils n'auraient encore jamais osé faire ça il y a 10 ans... et pourtant, cela aurait alors permi d'éviter à bien des gens de tomber malades après l'inutile vaccin H1N1 ou avec l'énorme arnaque des vaccins HPV qui n'en finissent plus de faire scandale.

 

 
Que reste-t-il à faire si ce n'est vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année et le dévoilement décisif en 2014 du vrai visage de la vaccinologie??
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 19:00

Pour vous rafraîr la mémoire, nous avions déposé plainte le 15 octobre dernier auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire (JDP) pour publicité trompeuse au sujet de l'interview vidéo de Jenifer, la chanteuse marraine de l'opération vaccinale de Pampers (un vaccin tétanos par parquet de couches acheté) parce qu'elle y affirmait qu" "acheter un paquet de pampers sauve AUTOMATIQUEMENT une vie" (!)

  

Dans une remarquable décision qu'il vient de nous communiquer, le JDP nous donne tort tout en nous donnons raison: il déclare notre plainte recevable, valide quand on lit bien nos arguments sur le fond puis finit cependant par rejeter notre plainte... 

 

Notre plainte était basée sur le fait que cette vidéo qui est clairement d'ordre publicitaire puisqu'elle incite à l'achat, trompe et désinforme le télespectateur en TAISANT l'information essentielle que le tétanos peut encore survenir chez des sujets vaccinés (et des enfants de mères vaccinées) mais aussi que la vaccination elle-même peut parfois handicaper et même tuer donc voler la vie des gens et des enfants.

 

Il ne faut donc pas être scientifique pour se rendre compte immédiatement que cette publicité est trompeuse, qu'elle tait les risques et exagère les bénéfices:  non seulement parce que même les officiels les plus manipulateurs sont obligés de reconnaître que rien n'est parfait à 100% mais aussi parce que nous avions fourni des preuves scientifiques concrètes que des cas de tétanos sont déjà survenus malgré la présence d'un fort taux d'anticorps dû à de précédentes vaccinations (Or en Science et en logique aussi, un principe est fondamental, il suffit d'un seul contre-exemple pour annuler la validité d'une affirmation absolue/universelle et dans ce cas-ci, il y a bien plus qu'un seul contre-exemple!). C'est d'ailleurs dans un cas tout à fait similaire que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait lui, osé considérer la publicité vaccinae de la Fédération Wallonie-Bruxelles comme trompeuse et induisant le consommateur en erreur.

 

Mais voilà, notre plainte n'était pas dirigée contre l'épicier du coin ou contre Mme Tartempion mais bien contre l'entreprise conjointe de la grande firme Procter & Gamble et de la chanteuse Jenifer (d'ailleurs liés par un contrat commercial comme le confirme le texte de la décision du JDP, bien que Procter & Gamble ait eu l'outrecuidance de prétendre que cette vidéo n'était pas une publicité déguisée et qu'ils n'avaient eu aucun droit de regard dessus... franchement dans ces conditions, est-ce vraiment crédible????)

 

Procter & Gamble avait donc tout intérêt à contester la compétence du Jury, comme l'avait aussi fait la Fédération Wallonie-Bruxelles avec sa publicité trompeuse de 80 000 euros. Pour Procter & Gamble, le bon sens et le discernement seraient donc impossibles en la matière hors du monde scientifique dont on connaît l"'indépendance" en matière de vaccinations....

 

Autre anomalie qui pose aussi la question de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP, la décision communiquée à IC indique également que:

 

"Après visionnage attentif de cette interview vidéo et lecture de sa transcription sur le forum de Magicmaman, l'annonceur relève que la phrase faisant l'objet de la plainte "Achetez un paquet de Pampers car cela sauvera AUTOMATIQUEMENT une vie" est introuvable. Les mots exacts de la chanteuse sont: "En achetant un paquet de Pampers, c'est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle le fait vacciner.", ce qui est évidemment très différent."

 

Cette affirmation pose réellement le problème de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP car la vidéo de Jenifer se termine pourtant exactement, mot pour mot, par cette phrase!! Vérifiez-vous mêmes (du moins si la vidéo se maintient mais voici ici par sécurité, une sauvegarde audio de l'intégralité de l'interview):

 

 

Le JDP s'est senti obligé de reconnaître qu'un tétanos peut encore survenir malgré une vaccination. Toutefois, il laisse entendre que cette interview publicitaire ne serait pas trompeuse, même si Jenifer parle d'une protection AUTOMATIQUE contre le tétanos, au motif que Jenifer n'est pas médecin ou scientifique (même si, comme chacun sait, les people peuvent néanmoins avoir une large audience et une influence non négigeable sur un public pas toujours bien informé)

 

Mais ce qui est paradoxal dans tout ça, c'est que le JDP cite parmi les "cautions" scientifiques à sa décision l'Institut National de Prévention et d'Education à la Santé (= INPES) qui parle au sujet de la vaccination antitétanique "d’'innocuité et d'efficacité parfaites"!!

 

L'INPES, il faut le rappeler est cette instance qui a réalisé en 2005 un sondage auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres au sujet de ce qu'ils pensaient de la vaccination infantile et qui a sciemment décidé de ne pas en publier les résultats tant ils étaient dérangeants (et pour cause!): 58% des médecins disaient alors se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

(cf pages 12/14 et 35/37 du livret de l'INPES.) 

 

Le JDP cite aussi l'Institut de Veille Sanitaire qui aurait signalé dans un document de 2005-2007 que l'efficacité et l'innocuité du vaccin antitétanique étaient "QUASI parfaites." Le mot "QUASI" a ici toute son importance et le seul fait que le JDP mentionne cet avis de l'INVS constitue ainsi une preuve de plus de la pertinence de notre plainte et du fait qu'il fallait par conséquent la déclarer fondée et y donner suite.

 

Les autres "garants" de cette décision sont l'OMS et l'UNICEF, deux instances qui sont loin d'être indépendantes des firmes pharmaceutiques productrices de vaccins et qui ont déjà plus d'une fois montré leur capacité à inonder les pays pauvres de vaccins (même de vaccins H1N1 dont ils n'ont que faire!) par pure idéologie. Ce ne sont pas des sources crédibles.

 

Selon le JDP toujours, Jenifer n'aurait pas complètement occulté la question générale des risques vaccinaux parce "qu'à cet égard, elle précise qu'on peut légitimement hésiter à administrer certains vaccins à son enfant, de sorte que les risques associés à la vaccination en général ne sont pas occultés."

 

Jenifer dit surtout que pour elle, "c'est d'une telle évidence de faire vacciner son enfant si on a la chance de l'empêcher d'avoir une certaine maladie. En tout cas, je ne me suis jamais posé la question. Alors oui, il y a des nouveaux vaccins et on est quand même frileuse en tant que maman,  (de savoir) si c'est un vaccin qui ne sera pas nocif pour sa santé. Bref, là on parle du vaccin contre le tétanos donc évidemment ça va de soi, il faut le faire."

 

Le vaccin contre le tétanos peut tuer et handicaper à vie des gens. Il contient outre du formaldéhyde cancérigène (alors que les vaccins ne sont jamais testés quant à leur potentiel cancérogène !) de l’aluminium qui est une substance INCONTESTABLEMENT toxique pour le système nerveux et tous les autres systèmes du corps, comme quantité d’études scientifiques officielles en attestent.

 

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si un groupe de parlementaires français avaient demandé en mars 2012 un moratoire sur TOUS les vaccins à base d’aluminium en France.

 

Voyez donc ICI ce qui arrive quand on part du principe que des vaccins comme celui contre le tétanos ne se discutent pas et doivent aller de soi… cela revient à amener de façon irréversible de l’aluminium neurotoxique dans le cerveau des gens, y compris celui de fragiles nourrissons innocents et sans défense… va-t-on alors les sauver ou grever et hypothéquer leur vie pour les années à venir ?

 

A notre époque où l’information est nettement plus accessible qu’il y a 10 ou 20 ans (du moins pour ceux qui en ont vraiment la volonté), lourde est la responsabilité des people et des sites/médias qui contribuent à pareille désinformation aux si lourdes conséquences possibles.

 

La décision du JDP qui nous donne tort tout en nous donnant raison 

 

Le rappel des faits au sujet de Jenifer, Pampers et des vaccins

 

Une petite vidéo aussi qui montre la parfaite "innocuité" du vaccin (diphtérie-polio)-tétanos parfaitement à même de briser des vies et des santés chez des "jeunes" comme Jenifer ("qui n'a que 30 ans" comme elle le rappelait!):

 

  

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:24

Lundi 23 décembre 2013. France Bleu

 

Dix jeunes femmes ont déposé plainte contre le Gardasil.

 

Ce vaccin censé prévenir le cancer de l'utérus pourrait être à l'origine de maladies du système nerveux. Parmi les plaignantes, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans.

 

Morgane-Zampol.-Photo-Celine-Rousseau--Radio-France-.jpg

                 Morgane Zampol-Dorfner, 19 ans, a porté plainte contre le Gradasil- Céline Rousseau © Radio France

 

Le Gardasil est un vaccin conseillé aux jeunes filles pour prévenir le cancer de l'utérus. Mais il est aujourd'hui très critiqué. Plusieurs jeunes femmes ont déposé plainte contre X à Bobigny (Seine-saint-Denis) pour tromperie aggravée et atteinte à l'intégrité des personnes.


La semaine dernière une première plainte groupée de neuf femmes a été déposée. Elles veulent démontrer qu'il y a bien un lien entre leur vaccination et les maladies dont elles ont ensuite été victimes.

 

Morgane : "J'attends qu'on nous dise ce qu'il y a vraiment dans ce vaccin"

 

Parmi elles, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans. En 2008, trois mois après sa deuxième injection de Gardasil, Morgane a été victime du syndrôme de Guillain-Barré. Une maladie neurologique qui l'a complètement paralysée pendant une semaine. Il lui a fallu des mois pour retrouver sa mobilité.

 

 

 

Morgane Zampol : "Les médecins m'ont dit que c'était une gastro-entérite qui a mal tourné".

 

Pour son avocate, Me Camille Kouchner, le cas de sa cliente prouve bien que le laboratoire Sanofi n'a pas suffisamment indiqué les effets secondaires possibles du vaccin.

 

 

 

Me Camille Kouchner, l'avocate de Morgane.

 

Cinq ans après, Morgane garde des séquelles de sa maladie. Des tremblements permanents aux mains. Difficile pour la jeune femme qui souhaite travailler dans les laboratoires de la police scientifique.

 

Source: France Bleu

 

Voir aussi: 9 nouvelles plaintes contre le Gardasil pour atteinte à l'intégrité physique et tromperie aggravée.

 

A noter, c’est 3 mois APRES la vaccination que Morgane a développé une paralysie de Guillain-Barré, pas un jour ou deux plus tard OR les essais cliniques biaisés du Gardasil qui ont précédé la mise sur le marché n’ont porté QUE sur seulement 14 jours après chacune des doses.

 

Comment s’étonner alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient notifiés et recensés dans la réalité puisque les médecins qui ont vacciné sur bases des comptes-rendus trompeurs et racoleurs publiés dans les grandes revues sont peu enclins à se remettre en cause et qu’ils seront alors de façon biaisée amenés à ne pas établir de lien entre des effets graves et des vaccins si le délai dépasse les quelques jours « couverts » par l’essai clinique fallacieux ??

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:21

Vaccination en pharmacie possible dans cinq cantons, dont Neuchâtel

 

22 décembre 2013

 

VALISE ARGENT VACCINS

Il n'est pas toujours nécessaire d'aller chez le médecin pour se faire vacciner. Cinq cantons autorisent pour l'heure des pharmaciens à dispenser cette prestation à certaines conditions, principalement contre la grippe.


Neuchâtel, Zurich, le Tessin, Soleure et Bâle-Campagne offrent cette possibilité. Au total, plus de 400 pharmaciens sont autorisés à vacciner ou accomplissent la formation continue dans ce but, souligne à l'ats Stephanie Rohrer, responsable de la communication à la Société suisse des pharmaciens pharmaSuisse.


Les pharmaciens doivent remplir plusieurs conditions pour vacciner des patients. Ils doivent acquérir le certificat de formation continue FPH, attester qu'ils maîtrisent les techniques de sauvetage, disposer d'un local séparé et obtenir une autorisation du canton.

Condition dissuasive

 
Autre condition, plutôt dissuasive, regrette le secrétaire général de pharmaSuisse Marcel Mesnil, le patient doit présenter une ordonnance médicale. Certes, le document peut s'obtenir via télémédecine, mais une telle exigence vide de son sens tout l'intérêt de l'offre qui est dès lors peu demandée.


"C'est un problème", relève M. Mesnil. L'objectif est de sensibiliser les cantons afin qu'ils suppriment cette condition dans les ordonnances correspondantes, une compétence dont ils disposent.


Adultes en bonne santé 


Les pharmaciens se défendent de marcher sur les platebandes des médecins. Ils ciblent une autre clientèle: des adultes en bonne santé, sans suivi médical, et souvent même sans médecin traitant, a récemment précisé le président de la société des pharmaciens du canton de Fribourg Christian Repond sur les ondes de "La Télé". Ils espèrent augmenter la couverture vaccinale, contre la grippe en particulier.


Fribourg compte parmi les cantons où les pharmaciens revendiquent cette nouvelle prestation. Les autorités sanitaires sont chargées d'élaborer une loi dont M. Repond espère l'entrée en vigueur d'ici l'hiver 2014/15. A Genève, un texte de loi devrait aboutir ce printemps alors que dans le canton de Vaud, l'association des pharmaciens étudie le dossier.

 

Source : Swissinfo.ch

 

Avez-vous envie d’être ciblé à la manière d’un troupeau par des gens qui banalisent les effets possibles de la vaccination alors qu’ils doivent pourtant pour vacciner avoir été formés aux « conditions de sauvetage » (terme pudique pour réanimation en cas de vie en danger !) ? Le fait que les pharmaciens doivent disposer d’un local séparé n’est pas anodin, c’est surtout INDISPENSABLE pour éviter d’ouvrir les yeux à beaucoup de clients qui pourraient alors être « vaccinés à vie contre la vaccination » rien qu’en voyant le désastre immédiat qui peut survenir après un vaccin…Et puis cela aide aussi à lutter contre l’image réelle des vaccinations : un business à la chaîne sans aucun lien avec la santé.

 

Il est manifeste ici que chacun CIBLE « sa petite clientèle », l’article le montre, même ceux qui ne consultent pas de médecin CAR ILS N’EN N’ONT PAS BESOIN. La vaccination est ainsi une forme de médicalisation abusive particulièrement vicieuse car elle est source de problèmes et de maladies rentables pour le système médico-pharmaceutique et qui plonge les gens dans une véritable dépendance plutôt qu’une autonomie de santé.

 

Une autre incohérence monumentale ici est que les pharmaciens ne devront s’occuper que des patients en bonne santé. Ahh bon ? Pourquoi donc puisqu’ils devront être formés aux techniques de sauvetage et que, par ailleurs, les officiels nous affirment à longueur de temps par médias interposés que la vaccination des sujets à risque, des gens au sortir de chimiothérapies et même de gens présentant déjà des maladies auto-immunes ou neurodégénératives, est sans risque et qu’elle doit être effectuée aussi comme chez les biens portants ?

 

Chez les animaux de compagnie du reste, les notices recommandent de ne jamais vacciner que des animaux bien portants et jamais des animaux malades, ce qui témoigne là encore que ceux-ci ont droit à plus d’égard que nous en matière de vaccination !

 

La vaccination constitue un big business où tout est bon pour vous piquer à tout prix, quel que soit votre âge, votre statut, ou le vaccin en cause ou encore celui qui l’administre. Voilà le véritable visage de la vaccinologie : une pseudo-médecine commerçante truffée de mensonges et d’incohérences tous plus gros les uns que les autres !

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:30

vacc

Un article très intéressant se trouvait dans Le Soir de ces 21 et 22 décembre 2013, malheureusement en toute fin de journal. Il concerne le tennisman belge Joachim Gérard dont la combativité et le courage sont évidemment admirables.

 

Mais un passage de cet article sur l'origine de son handicap a retenu toute notre attention. Voici ce qui est écrit:

 

"Une double victoire due à une impressionnante volonté. Celle d'avoir surmonté une "anomalie" survenue peu après sa naissance, le 15 octobre 1988 à Uccle, un accident improbable dont il dit que ses parents n'ont jamais su la cause. " C'est arrivé quand j'avais 9 mois. Un matin, quand je me suis réveillé, ils ont vu que, sauf dans mon visage, je ne bougeais plus. Les médecins ont d'abord minimisé la chose, en disant que j'aurais fait une réaction à un vaccin. Puis, lors d'un second examen, on a vu que j'avais contracté le virus de la polio."

 

Reprenons donc depuis le début: ce jeune-homme est né le 15 octobre 1988. Il a développé sa paralysie à l'âge de 9 mois soit aux alentours du mois de juillet 1989 OR l'article dit qu'il aurait contracté le virus de la polio.

 

POURTANT, chose en tout cas interpellante, le site officiel de la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles désormais) en matière de vaccination, www.vaccination-info.be nous dit sur sa page consacrée à la vaccination anti-polio qu' "en Belgique, plus aucun cas de polio autochtone n'a été recensé après 1979." La France, elle, mentionne le dernier cas 10 ans plus tard, en 1989 mais cela n'est donc pas le cas de la Belgique. Ou alors c'est encore une preuve de plus que ce site de la Communauté Française n'est absolument pas fiable.

 

Voici une petite capture d'écran issue du site vaccination-info.be:

 

Vaccination-info.be-polio--dernier-cas-en-79.JPG

 

Comme à l'époque (en 1989), le diagnostic de polio n'était plus uniquement clinique (basé sur les signes) mais qu'il impliquait déjà une confirmation biologique systématique, il est évident que s'il s'était agi d'une polio naturelle, le site vaccinal de la Communauté Française n'aurait pas indiqué la date de 1979 pour le dernier cas belge de polio naturelle. Il y a donc d'excellentes raisons de penser qu'une fois encore, ce jeune homme pourrait être une victime de vaccins qui s'ignore. Car il faut le rappeler, la vaccination peut causer des paralysies et même des polios (vaccinales) quand il s'agit du vaccin anti-polio oral (à virus vivant), le vaccin Sabin, vaccin qui était en vigueur en Belgique à l'époque où ce jeune homme l'a reçu.

 

Rien qu'en 2011, pays où l'Inde a été déclarée "vierge de polio" par l'OMS, pas moins de 47 500 cas de paralysies flasques aiguës (PFA) directement causées par le vaccin polio oral (financé par les "philanthropes" Gates, Rotary etc) sont survenues chez des enfants au point d'émouvoir les médecins indiens et de les amener à s'en indigner dans des revues d'éthique médicale. Et il est bien évident que pour les enfants atteints, qu'il s'agisse de polio naturelle ou vaccinale n'a aucune importance, ils ont une paralysie irréversible qui grèvera leur vie à jamais.

 

En 1988, l'Encyclopedia Universalis faisait d'état d'une hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux que l'OMS avait innodés de vaccins polio oral!

 

Les cas pourraient être multipliés à l'infini. Dans cette revue (non exhaustive de la littérature), le Dr Viera Scheibner rappelle: "Henderson et al. (1964) ont écrit que depuis 1961, moment où les vaccins polio oraux ont été mis sur le marché et commencé à être largement utilisés aux USA, des cas épars de maladie paralytique ont été observés en lien avec ces vaccins. Beaucoup de ces cas ont été indistinguables des cas de polio paralytique."

 

En 1984, le Pr Robert Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, déjà bien conscient que le vaccin pouvait induire la maladie écrivait que "le moyen le plus efficace de protéger son enfant contre la polio est de s'assurer qu'il ne reçoive PAS le vaccin."

 

Il faut par ailleurs souligner qu'à l'âge de 9 mois, d'autres vaccins peuvent avoir été administrés (tétanos-diphtérie-coqueluche) qui peuvent eux aussi générer des paralysies aux effets identiques à une paralysie poliomyélitique. De même que le vaccin polio oral peut induire des paralysies que ce soit une réactivation du virus polio ou une paralysie non polio d'un autre type mais aux conséquences cliniques identiques (la littérature médicale regorge d'exemples et de cas!)

 

La page Wikipedia de ce joueur de tennis mentionne pourtant qu'il "contracte la polio à la jambe droite à l'âge de 9 mois". Plusieurs études ont montré que des injections (d'antibiotiques, de vaccination antidiphtérique ou autres) étaient à même de déclencher des cas de polio chez les gens qui étaient en incubation silencieuse. Car rappelons que la polio ne donne jamais lieu à une paralysie dans 100% des cas d'infection mais plutôt dans 1 cas sur 200, le reste des cas ne se compliquant pas et passant en général comme une banale angine non spécifique. Mais si à ce moment-là, quand la personne est en incubation, on lui administre une vaccination, cela démultiplie le risque de séquelles et donc de paralysie définitive. Fait particulièrement intéressant et qui atteste de façon indubitable de ce lien clair entre paralysie poliomyélitique et vaccinations (y compris d'autres vaccins comme celui contre la diphtérie qu'on utilisait déjà massivement dès les années 40' donc avant les "grandes épidémies" de polio sauvage), c'est que ces paralysies poliomyélitiques sont alors nettement plus fréquentes au niveau du membre injecté où elle se localise alors de façon privilégiée.

 

Ce fait n'a rien de très étonnant car l'injection (de vaccin ou autre) provoque alors une démultiplication virale locale suite à l'effraction de l'aiguille qui a blessé le muscle. Or où vaccine-t-on de façon privilégiée les petits enfants? Dans les jambes (les cuisses) et donc il est ultra probable que la paralysie de la jambe de ce tennisman concerne la jambe dans laquelle on lui a injecté les autres vaccins de l'époque (tétanos/diphtérie/coqueluche).

 

Les symptômes qu'il décrits (un corps qui ne bouge plus du tout) sont en tout cas communs à beaucoup d'effets secondaires graves de vaccination et quantité d'autres parents les ont déjà observés dans ce cadre. Ce qui est certain toutefois, c'est qu'il est plus politiquement correct de dire que l'on a été victime de la polio que du vaccin et bien plus commode aussi pour le corps médical de faire croire cela aux victimes après avoir préconisé aveuglément toutes ces vaccinations. Pour les parents et les victimes, se dire que l'on souffre d'une conséquence irréversible due à la médecine alors qu'on pensait bien faire en y recourant et en "faisant confiance" est souvent source de souffrances et de malaise. Alors on enterre souvent les choses et on se dit qu'on ne saura peut-être jamais.

 

Quoi qu'il en soit, ces données évoquées ci-dessus montrent qu'il n'est pas du tout évident ou certain que la paralysie soit le fait d'un virus sauvage. Les incohérences et contradictions rencontrées, notamment au niveau des dates, montrent qu'il est tout à fait plausible qu'il s'agisse d'une paralysie vaccinale due au vaccin polio oral Sabin (ce qui se traduit dans ce cas par un test biologique qui se positive alors au virus de la polio vu que ce vaccin est à virus vivant!), due aux autres vaccinations reçues à l'époque ou à une combinaison de ces deux types de vaccins (les vaccins injectables diphtérie/tétanos/coqueluche favorisant alors par l'effraction musculaire engendrée la réactivation séquellaire du ou des virus polio vaccinaux du vaccin oral, souvent administré en même temps).

 

Autre point intéressant encore, le fait que le dogme vaccinal a aussi empêché le public, dont cette famille, d'être au courant de l'utilité concrète du chlorure de magnésium, testé avec succès par le Dr Neveu sur des cas de paralysies poliomyélitiques déclarées...Qui peut donc dire que ce produit, simple et peur cher, n'aurait pas là aussi pu inverser cette paralysie précocément sans laisser de séquelles chez ce jeune homme, comme il a pu le faire dans bien d'autres cas?

 

Enfin, ce cas soulève aussi une réflexion sur l'éthique et le bienfondé de ce que les autorités imposent au public, à savoir l'obligation vaccinale polio. Jusque 2000, l'Etat belge imposait le vaccin polio oral, le même que ce jeune homme a reçu en vain et qui a fort probablement été la cause de sa paralysie. Songeons-bien à tout cela car ça concerne l'entièreté des citoyens et leur droit le plus fondamental à prendre les décisions qu'ils estiment les meilleures pour leur santé.

 

Voir aussi: Vaccination polio: la Cour de Cassation a montré son vrai visage 

 

Dr-Neveu--A-.jpg

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:00

Le Projet « Tycho » de Bill Gates et les Vaccins Vaudou

 

Gary Null, Ph. D & Richard Gale, 17 décembre 2013

 

bill-gates-22.jpg

                    Cet homme détient 500 000 actions de Monsanto, la compagnie la plus malfaisante au

                    monde mais il affirme cependant vouloir améliorer l'état du monde

 

 

Des groupes de population  et des études écologiques sont aujourd’hui devenues les normes pour déterminer l’efficacité d’un vaccin et servir de base à la croyance que c’est la vaccination qui a réduit (en toute sécurité) la propagation des maladies infectieuses et a sauvé des millions de vies.

 

Ce ne sont plus des normes de références scientifiques, mais des études de population qui constituent maintenant l’essentiel de l’arsenal clinique des défenseurs des vaccins pour discréditer un peu plus les arguments de la recherche biologique la plus factuelle qui sont en faveur des opposants aux vaccins.

 

Un article récent publié dans le numéro de Novembre 2013 du New England Journal of Medicine, « Les maladies contagieuses aux Etats-Unis de 1988 à nos jours », est en fait le premier d’une quantité d’autres futures études du genre destinées à convaincre les législateurs et le public que la vaccination devrait être rendue obligatoire pour assurer la santé de la nation. [1]

 

L’étude a été lancée à partir d’un nouveau projet  à l’université de Pittsburg, le projet « Tycho » ainsi nommé d’après le célèbre astronome et mathématicien du 16ème siècle, Tycho Brahe et mentor de Johannes Kepler.

 

Financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et le National Institute of Health, le projet est une énorme entreprise multi-niveaux destinée à enregistrer les données de mortalité de 56 maladies infectieuses entre 1888 et aujourd’hui en vue de créer de futures réserves de données et d’analyse et qui auraient comme objectif d’élaborer des stratégies politiques futures destinées à augmenter les taux de vaccination.

 

Les auteurs de l’article prétendent d’une manière extraordinaire que «  103 millions de cas de maladies infantiles (95% de celles qui auraient normalement dû avoir lieu) ont été évitées depuis 1924. Au cours de la seule dernière décennie, 26 millions de cas (99% des cas qui auraient dû se produire normalement) ont été évités grâce à la vaccination ».

 

Eternel valet obéissant aux diktats du CDC et de Big Pharma, le New York Times renchérit, en affirmant  qu’il s’agit « d’un type d’analyses qui ne peut être réalisée que lorsque d’énormes ensembles de données sont rassemblées et exploitées » [2].

 

Si cette analyse est en accord avec les faits, elle pourrait être saluée  comme l’une des réalisations les plus importantes destinées à soutenir l’action miraculeuse et les avantages des vaccins.

 

D’autre part, si l’analyse des chercheurs de l’université de Pittsburgh s’avérait scientifiquement peu fiable et éventuellement trompeuse à l’issue d’un examen empirique solide, alors cette étude relèverait en fait d’une escroquerie de propagande parmi les plus trompeuses qui aient été publiées au cours des dernières années dans la littérature médicale revue par les pairs.

 

Ce ne serait pas la première fois que  le NEJM ne réussirait pas à assurer une revue par les pairs suffisamment diligente et satisfaisante avant publication. Dans le passé, ce prestigieux journal n’a pas hésité à publier des articles scientifiques hypocrites qui pourraient être considérés comme relevant du racket médical.

 

Ce qui est le plus important c’est d’examiner les données sur lesquelles les scientifiques de Pittsburgh se sont basés pour arriver à leurs conclusions.

 

Un examen du site relatif au projet « Tycho » comme à sa base de données révèle l’absence de l’information critique nécessaire pour pouvoir historiquement prendre position sur l’efficacité d’un vaccin, sans parler du nombre de décès qui auraient été évités. [3]

 

La seule réalisation du projet est l’accumulation d’une grande quantité de données (200 millions de clics de souris) ayant trait aux statistiques de mortalité, (comprenant le temps et le lieu) pour 56 maladies infectieuses sur une période de 125 ans.

 

Les données scientifiques relatives aux statistiques ayant spécifiquement trait à la vaccination de huit maladies contagieuses reprises dans l’article du NEJM sont inexistantes. Il n’existe donc aucune donnée concernant le nombre de personnes vaccinées pour aucune des maladies visées dans quelque année ou dans quelque lieu que ce soit. Il n’existe pas non plus de données concernant le nombre de décès relevés parmi les personnes non vaccinées. Il n’existe pas non plus de données concernant les décès provoqués par une maladie infectieuse qui aurait pu être provoquée par un agent infectieux du vaccin ou des données concernant une population pour laquelle le vaccin s’est montré inefficace et n’a pu assurer de protection. En fait, le projet ne contient absolument aucune information ayant trait aux données de vaccination !!  

 

En outre, les données se basent sur l’hypothèse à priori qu’au cours de ces 125 ans, la cause des décès déclarés et dus aux maladies infectieuses est exacte. Il est cependant évident que pour cette période, les technologies permettant de confirmer le diagnostic d’infection comme cause probable de décès, soit n’existaient pas, soit n’étaient pas couramment appliquées.

 

Alors, comment les scientifiques de Pittsburgh tirent-ils leurs conclusions ?  Pour comprendre leur modus operandi, le lecteur est prié de mettre de côté les principes les plus fondamentaux de la méthode scientifique et de la pensée critique. Faudrait-il retourner 500 ans en arrière et adopter une pensée irrationnelle qui aurait plus de traits communs aux croyances alchimiques et magiques qu’à la science moderne ?

 

En l’absence de ces données cruciales qui permettraient d’obtenir des estimations mêmes rudimentaires pour les vaccinés et les non vaccinés (relativement à telle ou telle année) en vue de pouvoir faire des calculs appropriés, la méthode adoptée par la présente étude peut paraître très simple. «  Nous avons estimé le nombre de cas de polio, de rougeole, de rubéole, des oreillons, de l’hépatite A, de diphtérie et de  coqueluche qui ont été évités par les vaccins », le document précisant d’ailleurs que : « en soustrayant le nombre de cas hebdomadaires après l’introduction des vaccins à partir d’une simulation du nombre hypothétique de cas qui se seraient produits  (italiques des auteurs de l’article) en l’absence de la vaccination. »

 

La définition  du dictionnaire de « nombre hypothétique » a trait à quelque chose qui ne s’est pas produit ou à un cas qui n’existe pas. En d’autres termes, il s’agit d’un nombre magique évoqué en s’appuyant sur des algorithmes mathématiques sans véritable correspondance à la réalité des taux d’infection concrets. En outre, le document indique qu’il s’appuie sur « une histoire quantitative », ce qui ne fait que traduire en chiffres simples le nombre de décès sans préciser ce que ces chiffres représentent effectivement (par exemple vaccinés comparés à des non vaccinés, marges d’erreurs pour des diagnostics erronés par rapport aux causes de décès, le nombre croissant de cas de personnes qui ont contracté les infections contre lesquelles elles ont été vaccinées, etc.)

 

Le fait que les taux de mortalité pour la plupart des huit maladies infectieuses « évitables »  visées par l’enquête étaient déjà en déclin rapide avant l’introduction des vaccins est aussi catégoriquement ignoré. L’équipe de Pittsburgh ferme donc les yeux sur la diminution rapide du nombre de décès avant que n’apparaissent les vaccins spécifiques.

 

Le taux de mortalité dû à la rougeole est un excellent exemple. Avant que  la vaccination n’apparaisse en 1963, les taux de décès avaient spontanément chuté de 98,6% pour la période au sujet de laquelle les enregistrements de décès ont été faits. Cette baisse constante a commencé à se stabiliser à moins de 1 pour 100.000 en 1944 et a progressivement diminué au cours des dernières années, mis à part un pic anormal en 1990, après que le vaccin contre la rougeole ait fait partie intégrante du calendrier vaccinal. En 1959, le taux était d’environ 1 pour un demi million et s’approchant de zéro avant l’apparition du vaccin en 1963 [4].

 

Comme l’étude ignore tout des raisons possibles de la baisse spontanée de 98,6% de la mortalité rougeoleuse avant 1963, il n’y a aucune raison de conclure que le vaccin contre la rougeole ait empêché quelque décès que ce soit. Compte tenu des nombreuses décennies de déclin avant que n’apparaisse le vaccin, et quelle que soit la cause de ce mouvement vers le bas, il est très probable que ce mouvement aurait continué pour rejoindre les taux actuels de mortalité par rougeole, sans qu’aucun vaccin ait jamais été mis au point.

 

A titre d’exemple, bien qu’on n’ait  jamais mis au point un vaccin contre la scarlatine, cette maladie était, au Royaume Uni, l’une des maladies infectieuses parmi le plus mortelles avec un taux de mortalité de 160 pour 100.000 aux alentours de 1860 et ce taux est tombé à pratiquement zéro en 1940. De même, la coqueluche était déjà en rapide déclin avant que le vaccin ne soit largement utilisé à la fin des années 1940. [5]

 

Par rapport à ce qui est devenu une « agression normalisée » contre les parents qui retardent ou refusent la vaccination de leurs enfants, les auteurs de Pittsburgh veulent nous faire croire que les enfants non vaccinés sont responsables de l’augmentation récente des cas de coqueluche. Même en mettant de côté la liste des risques graves et meurtriers du vaccin contre la coqueluche, les données concernant son efficacité révèlent de plus en plus que ce vaccin constitue l’un des plus grands fiascos de la médecine. Les auteurs ne s’interrogent pas non plus sur la possibilité que le vaccin lui-même ait pu provoquer cette escalade.

 

Le Dr Ruiting Lan et ses collègues de l’Université de New South Wales ont identifié un nouveau génotype résistant du vaccin contre la coqueluche (ptxP3) qui a augmenté de façon spectaculaire. Il a été responsable d’environ 30% des cas de coqueluche avant l’épidémie de 2008, pour atteindre 84% des cas de coqueluche en Australie aujourd’hui. [6,7] Cette nouvelle souche plus meurtrière a, selon le CDC, été introduite aux Etats-Unis, et un nombre croissant de recherches tenteraient à montrer que les récentes épidémies de coqueluche pourraient être directement liées au vaccin. [8,9]

 

Cela seul pourrait expliquer l’augmentation des cas de coqueluche auxquels fait allusion l’article du NEJM et être une raison pour laquelle des enfants vaccinés attrapent aussi la maladie. Au lieu d’investir des millions de dollars dans des jeux informatiques qui jonglent avec des nombres magiques, la question la plus importante qui devrait préoccuper les scientifiques serait de déterminer si le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche est effectivement responsable de l’émergence d’épidémies de coqueluche résistantes au vaccin.

   

Il y a pourtant encore des recherches plus accablantes sur le vaccin contre la coqueluche et ses échecs. En 2009, le CDC a pu déterminer que 99,94 % des enfants Américains avaient été vaccinés contre la coqueluche ; par conséquent, le seuil d’immunité de groupe avait été dépassé et selon cette théorie non prouvée, il ne devrait y avoir aucune transmission.

 

Une récente étude biologique de la FDA réalisée sur de jeunes babouins a montré que le vaccin contre la coqueluche, censé protéger contre l’infection du virus sauvage, n’empêchait en fait pas l’infection. L’étude a, au contraire, montré que les babouins vaccinés étaient malgré tout colonisés par la bactérie et pouvaient la transmettre à d’autres. [10] Si cette recherche s’avère exacte, elle démystifie et fait perdre toute crédibilité à la notion d’immunité de groupe.

 

L’article fait aussi référence à la grande épidémie de coqueluche de 2010, mais omet de mentionner que, selon une étude publiée dans le numéro de décembre 2012 du Journal of Pediatrics, « parmi les quelque 9.000 cas et plus qui se sont produits en Californie (le plus grand des états américains), 91% étaient complètement « vaccinés conformément aux recommandations nationales. » [11]

 

Lors de l’épidémie de coqueluche de 1986 au Kansas, 90% des cas confirmés avaient été vaccinés. Ce pourcentage élevé de flambées de coqueluche chez les enfants vaccinés a été habituel au cours des derniers pics de coqueluche dans différents endroits. - Et donc quels sont ceux qui mettent la société en danger ?

 

Le vaccin contre la coqueluche est un exemple parmi d’autres des « retours de flamme » possibles après la généralisation d’une vaccination qui augmentent ainsi de façon contre-productive l’incidence des infections, des hospitalisations et des décès. Cependant aucune de ces statistiques historiques et qualitatives ne sont prises en compte dans les calculs du projet « Tycho ».

 

L’article de l’université de Pittsburgh paru dans le NEJM semble bien relever d’une grandiose entreprise de désinformation. Les chercheurs ont soit manqué, soit ignoré les données les plus critiques comme les statistiques nécessaires pour arriver à des conclusions médicales valables sur les causes des décès attribuables à une maladie infectieuse virale et bactérienne.

 

Par conséquent, le rapport est davantage perçu comme une tentative archaïque et pseudo-scientifique visant à discréditer ceux qui critiquent la vaccination et à faire progresser les ambitions de Bill Gates à savoir rendre la vaccination légalement obligatoire, comme enlever aux parents et à quiconque la liberté de prendre leurs propres décisions en ce qui concerne leur santé ou celle de leurs enfants.

 

Partout  où l’on retrouve des traces de financement de Bill Gates en rapport avec la vaccination, on  peut être certain que c’est dans le but de faire avancer ses projets de faire vacciner chaque nourrisson et chaque enfant de la planète quels que soient les dangers des vaccins, qu’ils soient ou non efficaces comme le prétendent cependant le CDC et les fabricants de vaccins.

 

Finalement, la présentation du projet « Tycho » dans les articles du NEJM et du New York Times donnent à réfléchir. Pourquoi un projet visant  à accroître les taux de vaccination, porterait-il le nom d’un astronome crédité pour avoir expliqué le fondement des lois de Kepler sur les mouvements planétaires ?

 

C’est en effet une excellente idée que celle de donner au Projet le nom d’un célèbre astronome danois du 16ème siècle. L’importance du nom de Tycho pour une initiative en matière de vaccins n’a en fait rien à voir avec l’observation du mouvement des corps célestes. Nous devons plutôt nous tourner vers le Tycho qui fut un célèbre alchimiste pour comprendre qui est le Saint Patron du Projet. C’est alors qu’il nous est possible de réaliser que l’alchimie de Tycho constitue en quelque sorte un reflet du soutien financier de Gates aux scientifiques qui en appellent aux statistiques magiques fallacieuses basées sur des algorithmes abstraits pour induire les médias et le public en erreur.

 

Une des plus grandes craintes des parents au sujet de la vaccination de leurs enfants concerne les nombreux produits chimiques et ingrédients toxiques des vaccins, comme leurs graves effets indésirables, potentiellement mortels.

 

Pendant de nombreuses décennies, la littérature scientifique a documenté une grande variété de troubles neurologiques et physiques attribués aux vaccins.

 

Beaucoup de ces réactions à long terme (troubles neurologiques, asthme, allergies, diabète de type 1, troubles gastro-intestinaux, etc.) sont maintenant observées dans des proportions épidémiques chez les enfants. Comme nous l’avons noté, les chercheurs de l’université de Pittsburgh ont, dans leur étude, complètement  ignoré les questions relatives à l’efficacité et à la sécurité du vaccin. Leur méthodologie reste strictement restreinte  au monde abstrait de mathématiques imaginaires, éloignée des sciences solides comme l’immunologie et la biologie moléculaire.

 

Leurs conclusions pour trouver une correspondance entre les taux de décès par maladies infectieuses et les mathématiques vaudou censés prouver le sauvetage de millions de vies grâce à une vaccination hypothétique, possèdent autant de crédibilité que les propres croyances de Tycho qui voyait une correspondance directe entre les planètes, certains métaux et les différents organes du corps.

 

C’est en 1901 et de nouveau en 2010 que le corps de Tycho fut exhumé pour expertise médicale. Les découvertes qui ont été faites pour trouver la cause du décès de Tycho ont fait apparaître une grave intoxication. Le crâne et les cavités nasales étaient verdâtres suite à une exposition excessive au cuivre. Des taux élevés de mercure furent aussi détectés qui provenaient vraisemblablement de ses nombreuses expériences alchimiques destinées à transformer le métal vulgaire en or et en argent. Le second but de la vie de ce savant était de trouver un remède universel pour guérir toutes les maladies. [12]

 

Bill Gates et l’université de Pittsburgh n’auraient pas pu trouver un personnage historique mieux approprié pour rendre hommage à leurs activités de surveillance (de plusieurs millions de dollars) et au projet d’exploration de données en vue de convaincre les législateurs de rendre la vaccination obligatoire pour tous les américains.

 

Il semble certain qu’à la suite de ses deux projets alchimiques, ce soit le propre orgueil de Tycho qui l’ait finalement tué. Tous les éléments qui ont poussé  l’alchimiste dans ses audacieuses recherches et expériences semblent bien trouver une correspondance dans ce que nous voyons aujourd’hui par rapport aux dangers que représentent les vaccins avec leurs douzaines de produits chimiques toxiques, l’épidémie croissante des problèmes de santé, les troubles du développement chez les enfants qui, souvent, les condamnent à une vie de souffrance et à une mort prématurée.

 

Par conséquent, le fait d’avoir dédié à Tycho ce projet extraordinaire de recueil de données est peut-être la seule chose pour laquelle Gates et l’université ne se sont pas trompés.

 

Références

 

[1] Van Panhuis WG, Greenfenstette J, Jung SY, Chok NS, Cross A, Eng H, Lee BY, Zdorozhny V, Brown S, Cummings D, Burke DS. "Contagious Diseases in the United States from 1888 to the Present." New England Journal of Medicine November 28, 2013, 369; 22.

 

[2] Lohr S. "The Vaccination Effect: 100 Million Cases of Contagious Disease Prevented," New York Times. November 27, 2013   

http://bits.blogs.nytimes.com/2013/11/27/the-vaccination-effect-100-million-cases-of-contagious-disease-prevented/?_r=0

 

[3] Project Tycho, University of Pittsburgh. http://www.tycho.pitt.edu

 

[4] Humphries, S, Bystrianyk R. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines and the Forgotten History.  Self-published.  www.dissolvingillusions.com

 

[5] Humphries, S.  Ibid.

 

[6] Lam, C., Octavia, S., Bahrame, Z., Sintchenko, V., Gilbert, G.L., & Lan, R. (2012) Selection and emergence of pertussis toxin promoter ptxP3 allele in the evolution of Bordetella Pertussis.Infection Genetics and Evolution. 12(2): 492-495;  Octavia, S., Sintchenko, V., Gilbert, G.L., Lawrence, A.L., Keil, A.D., Hogg, G., & Lan, R. (2012) "Newly emerging clones of bordetella Pertussis carrying prn2 and ptxP3 alleles implicated in australian pertussis epidemic in 2008-2010".Journal of Infectious Diseases. 205(8): 1220-1224

 

[7] Norrie J. "Vaccine Resistant Whooping Cough Takes Epidemic to New Level," The Conversation, March 21, 2012

 

[8] "New Wooping Cough Strain in US Raises Questions"  Fox News 

http://www.foxnews.com/health/2013/02/07/new-whooping-cough-strain-in-us-raises-questions/

 

[9] Mooi FR, van Loo I, van Gent M, He Q, Bart MJ, Heuvelman KJ, de Greeff S, Diavatopoulos D, Teunis P, Nagelkerke N, and Mertsola J, "Bordetella pertussis Strains with Increased Toxin Production Associated with Pertussis Resurgence" Centers for Disease Control and Prevention. 

http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/15/8/08-1511_article.htm

 

[10]  Mercola J. "FDA Pertussis Vaccine Study Shatters Illusions of Vaccine-Induced Immunity."  Mercola.com December 10, 2013.

 

[11] California Pertussis Epidemic 2010, Journal of Pediatrics 2012 Dec; 161 (6): 1091 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22819634

 

[12] Tycho Brahe Biography. Alchemy and Alchemists. http://alchemy-and-alchemists.blogspot.com/2010/07/tycho-brahe-biography.html

Wikipedia http://en.wikipedia.org/wiki/Tycho_Brahe

 

Source: Greenmedinfo.com

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:34

La facture de la grippe A s’alourdit

 

Publié le 20.12.2013, 08h06

 

VALISE-ARGENT-VACCINS-copie-1.jpg

La vaste campagne de vaccination contre la pandémie grippale, organisée par l’Etat à l’hiver 2009-2010, continue à susciter la polémique. Après la gabegie dénoncée par la Cour des comptes en son temps — 94 millions de doses de vaccin commandées pour 660 M€, alors que les Français avaient boudé l’injonction des pouvoirs publics d’aller se faire « piquer » sous des préaux ou dans des gymnases —, voici que surgit une nouvelle ardoise dans cette affaire.

 

Elle concerne les indemnisations que doit maintenant verser l’Etat aux victimes d’effets secondaires de ce vaccin.

 

Le vaccin… qui fait dormir. On savait déjà que le principal vaccin utilisé pendant la campagne, le Pandemrix du laboratoire GSK, pouvait provoquer une maladie du sommeil très invalidante, la narcolepsie-cataplexie. L’Agence nationale de sécurité du médicament avait même recensé en septembre dernier 61 cas en France, dont 56 liés au Pandemrix de GSK, et 3 au Panenza de Sanofi-Pasteur — deux n’étant pas identifiés. Ce que l’on ne savait pas, c’est que les pouvoirs publics, par le biais de l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), avaient décidé d’indemniser six personnes ayant contracté la maladie à la suite de la vaccination. Deux avaient déjà fait l’objet d’une première proposition en 2012, mais l’affaire n’avait pas été conclue, car le montant proposé ne satisfaisait pas les demandeurs. En plus, quinze autres dossiers seront étudiés prochainement. Les montants en cause, surtout, sont importants (voir ci-dessous l’interview d’Eric Rance), jusqu’à atteindre 300000 €. Les victimes étant le plus souvent des jeunes, elles ont droit à des indemnités élevées, car calculées en fonction de leur espérance de vie. Sachant que, en tout, 21 dossiers seront traités, l’enveloppe devrait être comprise entre 1 et 2M€! Lancée en grande pompe par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, pour s’achever en fiasco, cette campagne n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat.

 

Le laboratoire GSK cherche à comprendre. Sollicité pour donner son point de vue sur cette affaire, le laboratoire GSK — à qui l’Etat avait commandé la dose record de 50 millions de doses! — cherche à comprendre ce qui a pu se passer. « GSK reste engagé dans la poursuite de recherches additionnelles sur le rôle potentiel de Pandemrix dans le développement de la narcolepsie et soutient des travaux en cours menés par d’autres équipes et organisations. La narcolepsie est une pathologie complexe liée à des facteurs environnementaux et génétiques, dont la séquence n’est pas complètement connue à ce jour. », explique un porte-parole du laboratoire. Nouvelle plutôt rassurante néanmoins : il semble improbable que de nouveaux cas surviennent car la plupart des symptômes se développent dans les mois suivants la vaccination.

 

Source : Le Parisien

 

Cette campagne vaccinale qui s’est achevée en fiasco n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat ?? Et pourtant, si le public savait à quel point ils sont prêts à tout recommencer.. sur les bonnes injonctions de sainte OMS, l’intouchable OMS qui vient récemment d'assouplir une nouvelle fois ses critères de pandémie et devant laquelle chacun est censé se prosterner !

 

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:22

PARIS, 20 décembre (Reuters) - Une action de groupe est lancée aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l'efficacité du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques.

 

Sanofi a acquis le Lemtrada lors du rachat en 2011 de la biotech américaine Genzyme pour plus de 20 milliards de dollars. Les perspectives du Lemtrada ont été au coeur des tractations entre Sanofi et Genzyme et la transaction entre les deux sociétés prévoit le paiement aux actionnaires de Genzyme d'un CVC (certificat de valeur conditionnelle) lié au succès futur du médicament.

 

Le cabinet d'avocats Lieff Cabraser Heimann & Bernstein a fait savoir vendredi qu'il lançait une procédure au nom de tous les investisseurs ayant acquis des CVC du 6 mars 2012 au 7 novembre 2013.

 

Le cabinet soutient que durant cette période, Sanofi et certains de ses hauts dirigeants ont fait des déclarations fausses et trompeuses concernant les réalisations et les perspectives du Lemtrada, et ont induit en erreur les investisseurs sur les protocoles des essais cliniques.

 

Un porte-parole de Sanofi a indiqué que le groupe ne faisait pas de commentaire sur une affaire en cours.

 

Le mois dernier, un comité consultatif de l'agence américaine du médicament (FDA) a estimé que des questions de sécurité n'excluaient pas une autorisation du Lemtrada dans le traitement de la sclérose en plaques aux Etats-Unis, mais il a exprimé des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées.

 

La FDA doit dire d'ici au 27 décembre si elle accorde ou non son feu vert au Lemtrada.

 

Le Lemtrada a reçu en septembre un feu vert de l'agence européenne du médicament. (Natalie Huet, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Source : Capital.fr

 

Des victimes du Gardasil fabriqué par Merck et commercialisé en Europe par Sanofi Pasteur ont déposé il y a peu une plainte contre X pour atteinte à leur intégrité physique et tromperie aggravée.

 

Il est évident que les personnes les plus crédules ont maintenant toutes les cartes en main pour comprendre que les vaccins ne sont pas un petit « ilôt sacré » en matière de sécurité comme des discours officiels lénifiants tentent de nous le faire croire par presse interposée : « les vaccins font l’objet de règles de sécurité particulièrement drastiques » … La réalité est hélas toute autre : non seulement les fabricants de vaccins ont déjà maintes fois été impliqués dans divers scandales médicamenteux en ayant tu les risques et manipulé leurs données pré-commercialisation mais en plus, les vaccins font l’objet de divers passe-droits et sont donc évalués de façon nettement plus laxiste que tous les autres médicaments (un exemple révélateur parmi beaucoup d’autres : les vaccins sont dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel à déclencher un cancer…)

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 21:00

« Si les gens du peuple permettent au gouvernement de décider de leur nourriture et de leurs médicaments, leurs corps ne tarderont pas à présenter l’état pitoyable des âmes qui vivent sous la tyrannie. » Thomas JEFFERSON, (1743-1826) 3ième Président des Etats-Unis, auteur de la Déclaration d’Indépendance

 

 Seringue-Palevsky.jpg  

 

 Vaccination : condamnation confirmée

 

L’avenir ;  Jean-Pierre De Staercke

 

La vaccination contre la polio est obligatoire depuis 1966.

   

LESSINES - Acquitté à Tournai, un couple avait été condamné en appel pour avoir refusé de vacciner leur enfant. Ils se sont battus jusqu’en Cassation.

 

En vain.

 

Cette fois, la vérité judiciaire est définitive.

 

Un couple de parents de Lessines (J.D. et N.C.), tous deux âgés de 37 ans, sont définitivement condamnés à une amende de 143 euros, ainsi qu’aux frais de la procédure, soit quelque 500 euros. Une sanction somme toute symbolique mais un symbole de taille, aux yeux des autorités sanitaires de notre pays.

 

Les intéressés avaient été acquittés par le tribunal correctionnel de Tournai, le 16 mars 2011. Ils répondaient d’une infraction à la loi de 1966 rendant obligatoire le vaccin contre la poliomyélite. Car ils avaient refusé pendant plus de 3 ans de faire vacciner leur enfant né en août 2006.

 

Le libre consentement ?

 

Le juge avait suivi l’argument majeur de l’avocat de la défense, Me Philippe Vanlangendonck, qui avait fait valoir que la loi du 22 août 2002, garantissant le libre consentement du patient pour toute intervention médicale, devait primer sur celle de 1966. Mais le parquet avait immédiatement relevé appel du jugement. Et, à l’étage supérieur, à la cour d’appel de Mons, les magistrats avaient réformé la décision, condamnant chaque prévenu à l’amende de 143 euros.

 

Pour établir cette vérité judiciaire, le trio magistral avait longuement motivé son arrêt, le 25 mars dernier. De considérer notamment: «En tout état de cause, ce droit du patient de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel (et son droit au respect de la liberté thérapeutique) n’est pas absolu et spécialement lorsque l’obligation au traitement par le professionnel est fondée sur des considérations de protection de la santé, laquelle participe de l’ordre public ».

 

En d’autres mots, le libre consentement concerne les rapports entre le patient et son médecin. Par contre, la loi sur l’obligation de vacciner va bien plus loin et s’impose à tous.

 

L’ultime recours

 

Mais ni les condamnés ni leur conseil n’avaient digéré cette défaite qui n’avait pourtant rien d’une déroute. Et ils avaient saisi la Cour de cassation. Me Vanlangendonck a bataillé rude, à l’appui d’un écrit de conclusions – un mémoire – épais comme un bottin. Le plaideur s’était notamment indigné de la mise à l’écart de ses conclusions par la cour d’appel, celle-ci estimant qu’elles avaient été déposées tardivement. Il avait également brandi les droits de l’homme et l’absence de proportionnalité entre les effets de la loi de 1966 et l’objectif louable poursuivi par cette législation.

 

En vain. Hier, la haute Cour a validé l’arrêt montois.

 

Source : Vers l’Avenir

 

Lire l'arrêt de la Cour de Cassation du 18 décembre 2013: ICI

  

Avec les suites du "procès polio" comme on pourrait l'appeler, la Cour de Cassation avait une réelle occasion: faire évoluer une situation éthiquement IN-TE-NA-BL-E qui consiste à forcer soi-disant au nom de leur sécurité tous les citoyens à recevoir des injections de vaccins mal évalués faisant ainsi d'eux des cobayes qui s'ignorent.

 

Car il faut le rappeler encore et toujours: le vaccin polio, s'il ne contient pas d'aluminium lorsqu'il est monovalent (ex: Imovax Polio) contient néanmoins du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe I), répertorié ainsi par une instance qui dépend de l'OMS mais "fort étrangement", les vaccins restent pourtant depuis le début dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène, contrairement aux autres médicaments!

 

Les effets secondaires des vaccins ne sont pourtant jamais évalués sur plus de quelques jours ou quelques semaines (dans le meilleur des cas!) or des manifestations graves comme des cancers ou des maladies auto-immunes peuvent prendre des mois ou des années avant de se manifester. Ces manifestations pathologiques qui gangrènent largement la qualité de vie des citoyens du monde restent donc VOLONTAIREMENT confinées hors du champ de la recherche par des idéologues de la vaccination qui ont alors nettement plus facile pour affirmer (SUR BASE DE LA FOI et non de la Science!) qu'il n'y a aucun lien entre la vaccination et ces maladies.

 

L'être humain est pourtant un tout et chacun est immunologiquement différent de son voisin. Personne ne peut donc garantir que X doses de vaccins contenant du formaldéhyde cancérigène injecté ne vont pas être suffisantes chez un pourcentage donné de gens (quelques centaines ou milliers)  pour déclencher un cancer à la manière de la Xième goutte qui fait déborder le vase.

 

Au cours des années 50' et 60', des MILLIONS de gens dans le monde (y compris en Europe, en Belgique...) ont été contaminés par le virus simien cancérigène SV40 par le biais des vaccins polio (qui étaient produits à partir de cellules de reins de singes contaminés). Il y a eu des dizaines de publications scientifiques qui ont relevé la présence de ce virus au niveau de tumeurs diverses (plèvre, os, cerveau,...). Plusieurs études ont montré aussi que ce virus pouvait se transmettre de générations vaccinées à des générations non vaccinées par ces mêmes vaccins contaminés. Le risque de cancer cérébral et de leucémies est alors multiplié chez ces enfants nés de mères contaminées.

 

Le Dr Jean-François Saluzzo, chef de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur (qui produit l'Imovax Polio) et également consultant pour l'OMS avoue le sourire aux lèvres que ce genre de contaminations se reproduira encore. Il avoue également qu"ils ne savent pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire:

 

 

Vous rendez-vous compte oui ou non de ce que ces aveux signifient ? Ils signifient que PERSONNE, pas même les médecins des firmes ni les "grands experts" de l'OMS ne sait ce qui peut se passer ni quel domino morbide peut découler d'une vaccination. Or de cette méconnaissance les idéologues de la vaccination ont fait de façon intellectuellement frauduleuse une CERTITUDE que le rapport bénéfices/risques est positif. Intellectuellement, ce saut constitue un délire mais surtout une tragédie.

 

Prendre la gravité possible d'une maladie donnée comme justification suffisante à une vaccination X ou Y est une erreur funeste de raisonnement car la gravité possible d'une maladie ne rend pas de facto dans un rapport de cause à effet le vaccin forcément efficace et/ou sûr. En outre, il convient aussi de voir la fréquence des complications. Pour la polio, il faut savoir que la paralysie ne survient pas dans 100% des cas, loin s'en faut, elle survient dans environ 1 cas d'infection sur 200. Beaucoup de gens doivent leurs séquelles de la polio (qui se présente parfois sans symptômes ou à la façon d'une banale angine) à des imprudences médicales dues à l'ignorance: la mode de l'ablation des amygdales qui disséminait alors le virus en phase d'incubation et donnait lieu à des polios de type bulbaire particulièrement graves et souvent mortelles; les injections de vaccins ou d'antibiotiques sur des patients en incubation silencieuse qui provoquent une démultiplication des virus polio au niveau des récepteurs musculaires après l'effraction due à l'aiguille; la sinistre mode consistant à faire baisser la fièvre aussi or selon les travaux du Pr Lwoff (Prix Nobel), une fièvre de 39° stoppe naturellement le développement des virus polio (on imagine alors le nombre de gens infectés qui auraient pu ne jamais avoir de séquelles mais qui, parce que leur bon docteur a cru bien faire en leur donnant un antipyrétique, leur a donné une polio séquellaire!).

 

Dans le même temps, à cause du dogme vaccinal qui écrase, occulte et étouffe tout le reste, aucun citoyen n’est informé des travaux concrets du Dr Neveu qui a pu guérir complètement des paralysies poliomyélitiques déclarées avec administration précoce de chlorure de magnésium, un produit simple et peur cher. Des enfants qui continuent d’avoir la polio en Afrique et dans d’autres pays pauvres comme le Pakistan ou l’Afghanistan auraient ainsi pu ne pas être paralysés s’ils avaient pu bénéficier à temps de chlorure de magnésium mais non, les grands médias et l’establishment préfèrent mettre en scène le cas de ces enfants comme dans Envoyé Spécial sur France 2 avec le message simpliste que le refus de vaccination est lié à des arguments religieux ou simplistes !

 

La vaccination orale qu'on a imposée en Belgique contre la polio depuis 1966 a fait pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aigüe en Inde rien qu'en 2011, année où l'OMS a ironiquement déclaré le pays "vierge de polio"! Cette paralysie qui est directement causée par la vaccination est pourtant deux fois plus meurtrière que la polio. L’Encyclopedia Universalis elle-même en 1988 faisait état d’une hausse de 300% des cas de polio après les grandes campagnes vaccinales menées par l’OMS dans les pays subtropicaux avec le vaccin oral, celui-là même que les autorités réutilisent en Israël en ce moment!

 

Le vaccin contre la polio injectable qu'on impose actuellement en Belgique n'empêche pas les patients d'être porteurs du virus et de le transmettre comme cela s'est vu relativement récemment en Israël où des virus polio ont été retrouvés malgré une couverture totale de la population par le vaccin injectable.

 

Les gens jugent souvent de façon "émotionnelle" en disant "il n'y a plus de poumons d'acier". En fait, ce qui s'appelait poumons d'acier à l'époque a juste changé de nom et de forme mais cela existe encore, ce sont les "respirateurs" et ils sont toujours utilisés, notamment dans diverses paralysies dont certaines sont d'origine vaccinale (que les parents ou les gens fassent le lien ou pas!)

 

La Cour de Cassation n'hésite pas à tordre les lois pour leur faire dire le contraire de ce qu'elles établissaient. Prétendre que la loi sur les droits du patient relève de la sphère privée entre un patient et son médecin en opposition à une prétendue sphère publique est inopérant dès lors que chaque patient vacciné l'est toujours dans un cadre privé en lien avec un médecin et dans une relation de soins donnée. La Convention Européenne de Bioéthique d'Oviedo rappelle en son article 2 en outre que "L'intérêt et le bien-être de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la Science." Accepter l'idée de sacrifices humains, c'est retourner au temps des sociétés primitives qui noyaient l'individu dans une masse informe (mais qui avaient cependant un autre respect que nous de la Nature!).

 

Condamner les parents qui refusent que leurs enfants servent de cobayes, c'est retourner au Moyen Âge où on condamnait des thérapeutes en les qualifiant de "sorcières" et en prétendant de façon ridicule et inconsistante qu'elles avaient constitué un danger pour la société.

 

La Cour de Cassation nous fait revenir en ces temps-là  et cette décision est d'ailleurs d'autant plus inquiétante qu'elle servira sans doute de base pour justifier d'autres obligations vaccinales dans le cadre des futures pandémies tant attendues... Ce jour-là, ceux qui avaient naïvement pensé que cette décision de la Cour est une bonne chose au simple motif que "la polio leur fait peur" risquent malheureusement de comprendre trop tardivement l'ensemble du puzzle dont ils ne voulaient pas forcément.

 

Souvenons-nous à cet égard que l'Etat belge avait acheté assez de vaccins H1N1 pour vacciner l'ensemble de la population et que les officiels avaient initialement envisagé une vaccination obligatoire avec le vaccin expérimental Pandemrix qui avait fait sept morts sur 2000 patients dans les essais cliniques. Le Dr Daniel Reynders de la Cellule Infuenza avait d'ailleurs avoué (nous en avons le film) le 30 septembre 2009 à Ciney que les autorités avaient même envisagé de faire cette vaccination obligatoire à la manière nous citons d'un "week-end électoral" en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations!

 

Le vaccin contenait du squalène comme adjuvant, molécule hautement réactogène et dangereuse quand elle est injectée et les flacons d'adjuvant (AS03) continuent d'être conservés dans des casernes militaires en Belgique pour pouvoir reservir "en cas de besoin"! Les cas de narcolepsies ne sont que la partie émergée de l'iceberg et bien d'autres maladies ont découlé de cette vaccination.

 

Outre que cette sinistre décision de la Cour de Cassation était prévisible pour maintenir "l'effet d'entrain" qu'a cette obligation polio sur l'entièreté des autres vaccins pédiatriques, cette décision constitue donc aussi une volonté de ne pas mettre d'entrave juridique ou de créer de précédent dans la perspective de futures pandémies, de façon à ne pas compliquer davantage l'instauration d'une vaccination obligatoire "pour le plus Grand Bien de tous" bien entendu!!

 

 

Voir aussi : Procès polio: la liberté vaccinale coûte environ 900 euros par enfant en Belgique

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:55

Souffrir en silence après les vaccins contre le HPV       

 

Caitlin-silent-suffering.jpg Par Esther, La maman de Caitlin (Pays-Bas), 19 décembre 2013

 

C’est en 2011 que Caitlin a été vaccinée contre le HPV. Elle a reçu le vaccin Cervarix. C’est le 5 octobre qu’elle a reçu sa troisième injection. Cinq jours plus tard, alors qu’elle était dans la salle de bains, elle a commencé à éprouver des étourdissements. Elle pouvait alors à peine se tenir debout . J’ai immédiatement appelé le médecin et lui ai demandé si l’état de Caitlin ne pouvait pas avoir de rapport avec la vaccination. Le médecin a d’emblée répondu que la chose était impossible.

 

Caitlin est ensuite tombée malade ; elle a fait la grippe. Après avoir récupéré, elle est à nouveau tombée malade et ce scénario a continué pendant un certain temps. Les périodes où elle était malade s’allongeaient et les moments de récupération se raccourcissaient.

 

Le 22 décembre, on lui fit de nouveau une prise de sang. Les résultats montrèrent qu’il s’agissait d’une infection virale, un refroidissement ou la grippe. Nous n’avons pas eu besoin de médicaments. Au cours de cette période, Caitlin n’arrêtait pratiquement pas de dormir. Elle souffrait de nausées, de maux de tête, n’avait pas d’appétit et était extrêmement fatiguée.

 

Je me doutais de plus en plus que son état avait été provoqué par la vaccination. J’ai à nouveau demandé l’avis du médecin. Je lui ai demandé si d’autres filles ne souffraient pas des mêmes problèmes et s’il ne pouvait pas y avoir de relation avec les vaccins. Selon ce médecin c’était une chose impossible parce que le vaccin était sûr, qu’il avait été testé et que l’on ne connaissait aucun effet secondaire. La discussion a continué, mais je n’ai rien pu apprendre de plus.

 

Nous nous sommes ensuite rendues chez le pédiatre pour de nouveaux tests sanguins. Les résultats de tous ces tests, y compris ceux qui avaient été effectués à l’hôpital local pour les intestins revinrent négatifs. Le médecin a alors décidé de contacter Lareb, le Centre Gouvernemental néerlandais qui s’occupe de la recherche des effets secondaires et de statistiques. Lareb nous signala qu’il y avait quelques filles du même âge qui se plaignaient des mêmes problèmes, mais que ces problèmes pouvaient avoir des causes hormonales.

 

Dans la suite, j’ai dû conduire Caitlin en voiture à l’école parce que le vélo lui était devenu trop pénible.

 

C’est alors que j’eus l’occasion de lire le titre suivant dans un journal néerlandais (De Telegraaf) : « Agonie d’une fille après le vaccin ».

 

Je me décidai immédiatement à consulter un homéopathe. Ce dernier dut de suite constater que ses systèmes lymphatiques et nerveux ne fonctionnaient pas normalement. Ses batteries ne pouvaient plus se recharger.

 

Caitlin suivit un traitement chez ce médecin et c’est en mars-avril qu’elle commença à se rétablir. Au cours de l’été son état s’améliora encore de manière significative.

 

Mais malheureusement, en septembre, la grippe réapparut et elle ne put se rétablir. La même histoire recommençait une fois de plus. Plus d’énergie, quantités de maux de tête, nouvelles visites chez les médecins, nouveaux tests sanguins. Nous avons finalement eu la référence de l’hôpital universitaire de Gand en Belgique. C’est là qu’un pédiatre lui a fait passer des tests pour des virus ou bactéries éventuels. On soupçonna un moment la maladie de Lyme ; elle en présentait différents symptômes. Elle finit par passer un scanner du cerveau  suite à ses maux de tête, mais le neurologue ne put rien découvrir. Ces médecins pensaient qu’un lien avec le vaccin HPV était quelque peu tiré par les cheveux. Il fallait qu’elle prenne le temps de se rétablir.

 

J’ai alors demandé : « Si elle n’a rien pourquoi estimez-vous qu’il lui faille du temps pour se rétablir ? » Elle devait en fait apprendre à composer avec le syndrome de fatigue chronique.

 

Le médecin de l’hôpital nous précisa qu’il n’y avait pas mal de chimie dans son corps et que ça pouvait avoir causé des problèmes.

 

A partir de ce moment, ma fille n’a plus eu la possibilité d’avoir la moindre vie sociale. Les fêtes et les camps lui étaient désormais interdits. Parfois, je ne parviens pas à réveiller ma fille ; je dois la secouer pour la réveiller. Et après le dîner, elle tombe pratiquement endormie à table.

Suite à l’aide officielle que j’avais demandée, j’ai essuyé des « non » partout.

 

Je me suis ensuite documentée sur internet et ai pu constater que beaucoup de filles avaient connu les mêmes symptômes : nausées et vertiges. Caitlin avait aussi de terribles maux de tête, ne pouvait supporter le bruit et les lumières trop fortes.

 

Maintenant, deux ans ont passé et je continue à affirmer que tous ces problèmes ont bel et bien un rapport avec le vaccin HPV, mais je ne peux pas le prouver.

 

Entretemps, nous avons eu un nouveau médecin de famille. J’ai pensé que j’allais me risquer à reposer mes questions pensant qu’il pouvait avoir une opinion différente. Mais non, Caitlin était un cas spécial dont il n’avait jamais entendu parler. Les problèmes étaient peut-être dus à la puberté, aux hormones. Il est clair que ma fille avait bien fait la grippe, mais ce n’est qu’après le vaccin que les choses se sont aggravées. J’ai tout vu moi-même, j’ai vu comment les choses se sont passées. J’ai tout écrit. Lareb est un bon Institut, mais si aucun des 7 médecins que nous avons consultés ne fait un rapport pour le faire parvenir à Lareb, qu’est-ce qui peu changer ? Tout est alors inutile.

 

Pour Lareb, nous sommes un numéro. Mais pour moi, il s’agit de ma fille. Je regrette tellement de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV.

 

Nous lui avons fait administrer toutes les vaccinations recommandées. Et c’est avec les meilleures intentions du monde que j’ai fait administrer les vaccinations à ma fille.

 

Nous venions de perdre plusieurs membres de la famille à la suite de cancers quand nous avons reçu un flyer qui nous expliquait comment le vaccin contre le HPV devait nous protéger du cancer. Nous avons évidemment pensé que c’était la meilleure chose à faire. S’agit-il d’une information correcte de la part du gouvernement ? Je ne le savais pas. Je n’avais pas assez d’information sur le vaccin HPV. Sur l’information reçue, il n’était pas du tout question d’effets secondaires. Le vaccin était tout simplement bon pour vous parce qu’il vous protégeait contre le cancer.

 

Source: SaneVax

 

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