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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 23:09

En date du 16 juillet dernier, nous avions écrit à la rédaction du Journal International de Médecine (JIM) pour leur faire part de tout notre étonnement suite aux affirmations de l'Académie française de Pharmacie qui, tout en appelant à la vaccination ROR obligatoire, osait affirmer que "toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves."

 

Suite à cela, et nous l'en remercions, la rédaction du Journal International de Médecine a accepté de publier notre réaction, à la suite de l'article sur l'Académie de Pharmacie.

 

Puis, elle a répondu à la suite.... une réponse pour le moins étonnante.

 

Ce à quoi nous avons répondu CECI:

 

Cette réponse est en effet tout à fait atterrante de la part d'un tel journal parce que là où nous étions en droit de nous attendre à un échange d'arguments SCIENTIFIQUES véritables, on remarque d'emblée que cette réponse se contente d'affirmations et d'arguments d'autorité.

Pour autant, le fait de déclarer que la sécurité du ROR est "un fait avéré" ne transforme pas une telle assertion en démonstration scientifique.

 

Bien au contraire, cela démontre encore et toujours tout le profond malaise que suscite le fait de soulever cette question de la sécurité vaccinale. Il est vrai que c'était assez difficile de défendre la qualité des avis d'une Académie qui est prise en défaut de façon aussi grossière puisque celle-ci avait osé affirmer que toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves et que nous avions pourtant apporté la preuve rigoureuse du contraire.

 

L'affirmation du JIM sur la sécurité du ROR ne tient pas la route et c'est si vrai que les exemples ne manquent pas pour la prendre en défaut:

 

- ainsi, si la sécurité du vaccin ROR est un fait avéré, comment donc se fait-il que ce vaccin soit également couvert par le programme québéquois d'indemnisation des victimes de vaccinations qui couvre différentes indemnités dont des indemnités pour dommages corporels et des indemnités de décès y compris les frais funéraires??? 

 

- si la sécurité du ROR est un fait tellement avéré, comment aussi se fait-il qu'un document officiel du Center for Disease Control (CDC) stipule au sujet de ce même vaccin que " le risque pour le vaccin ROR d'entraîner des problèmes graves ou la mort est extrêmement faible"??

 

- et surtout comment se fait-il que la justice britannique ait donné raison à une famille dont le fils souffre de graves lésions cérébrales depuis sa vaccination ROR il y a 18 ans et ait concédé à une indemnisation de 90 000 £?

 

Voilà donc, ci-dessous les effets d'un vaccin ROR dont la sécurité est "avérée": Robert Fletcher, 18 ans, incapable de marcher, de parler, incontinent et souffrant de multiples crises épileptiques depuis ses 13 mois, âge auquel il a été vacciné.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

Le JIM se réfère aussi béatement à la "validité" de ce qu'aurait pu affirmer la Food and Drug Administration (FDA) alors que cette agence n'est autre que le pendant américain de la très opaque EMEA (agence européenne du médicament), largement financée par les industriels du secteur. Et bien entendu, c'est aussi le cas pour cette agence américaine où le système des portes tournantes ("revolving doors") est fréquent et consiste à faire passer des gens de l'industrie aux postes de règlementation/évaluation et vice-versa. C'est ainsi que divers scandales alimentaires et médicamenteux ont pu éclater comme celui de l'Aspartame, du Vioxx etc.

 

Il est évident que quand de telles agences ne sont pas indépendantes, comme c'est hélas le cas, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et avec le scandale du Vioxx, divers scientifiques de l'agence ont bien dû avouer que malgré les alertes internes qu'ils avaient tirées au sein de l'agence, cela restait lettre morte. C'est qui est bien la preuve que les enjeux financiers passent bien avant la santé des consommateurs.

 

Du reste, le CDC est une source tout aussi officielle aux USA et on comprend alors assez mal comment cet organisme peut évoquer "des problèmes graves et des décès après ROR" si la FDA a décrété que la sécurité du ROR était démontrée et que c'était un fait avéré!

 

Concernant les travaux du Dr Wakefield, il est relevant que l'establishment tente toujours de s'agripper à Wakefield comme s'il était le seul à avoir établi de solides relations entre l'autisme et les vaccinations alors que d'autres études ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirées. En effet, comme rappelé dans The Daily Mail, le Pr John O'Leary avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001 et l'équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord a fait publier la deuxième étude indépendante qui est venue confirmer le bienfondé des travaux de Wakefield.

Du reste, si la presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM! Etrange...

 

Et autre chose d'étrange dont le JIM a aussi oublié de parler c'est que le British Medical Journal tout comme le Lancet ont tous les deux, depuis 2008 et 2009 un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, qui produit notamment des vaccins ROR. Tout cela pose question. Tout comme on peut aussi se poser la question des conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie car on remarque toujours, dans le chef de ceux qui affirment de façon aussi outrancière "il n'y a aucun danger, aucun risque" de très lourds conflits d'intérêts (comme par hasard!).

 

En conclusion, nous ne pouvons que renvoyer la rédaction du JIM ainsi que tout lecteur soucieux de prendre soin de sa santé, à notre article sur l'arrogance des experts qui conseillent souvent sans savoir, se contentant d'affirmations jamais démontrées mais ô combien irresponsables en terme de véritable de santé publique.

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:55

Une fois encore aujourd'hui, les médias (Le Soir, Vers l'Avenir, etc) n'ont parlé que des "bénéfices" des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de l'ULg au sujet de l'aluminium vaccinal sans rien dire au sujet des dangers de cette substance. Or, l'éjection de l'ADN cellulaire sous l'effet de l'aluminium vaccinal n'est pas forcément sans risque: ainsi libéré dans le milieu extracellulaire de façon inhabituelle, cet ADN va susciter une forte réaction immunitaire avec l'inévitable risque d'engendrer la production d'anticorps contre notre propre ADN c'est à dire une réaction auto-immune destructrice.

 

Initiative Citoyenne a donc fait part de son profond mécontentement aux médias concernés pour ce manque criant d'objectivité et d'éthique journalistiques.

 

Et nous leur avons fait parvenir notre Communiqué de presse de ce jour intitulé (cliquez sur le titre pour ouvrir le document) : "Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l’aluminium vaccinal"

 

 

Suite à cet article dans Vers l’Avenir du 19 juillet, ce journal a le mérite d’avoir tout de même publié un rectificatif/complément. Nous avons répondu à ce nouvel article, en le commentant, ICI.

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:19

Au nom du profit, on fait perdre des chances de vie et de survie à de nombreux malades car, c'est bien connu et Molière le disait déjà: "il vaut mieux mourir dans les règles que réchapper hors des règles."

 

Les exemples ne manquent ainsi pas où on force littéralement les patients à suivre des "protocoles standardisés" pour leur soi-disant bien ou celui de la Science.

 

Au cours de l'émission de France 5 "C'est dans l'Air" du 8 juillet dernier intitulée "Médicaments: le grand inventaire", on a pu entendre différents témoignages éloquents sur l'absence de sécurité des médicaments d'une part et sur l'absence de liberté thérapeutique d'autre part.

 

Et comme tout est lié, il faut bien comprendre que ce sont donc des personnes, des patients, à qui on force la main pour qu'ils reçoivent des combinaisons de produits souvent hasardeuses et aux effets non évalués.

 

Au cours de cette émission, vous pourrez par exemple entendre l'avis du Dr Marc Girard sur le rapport bénéfices/risques du vaccin antigrippal et les dérives de la prévention; vous pourrez aussi entendre le Dr Nicole Délépine, cancérologue pédiatrique à qui on a essayé de faire fermer son service parce qu'elle ne prescrivait pas les traitements oncologiques les plus standards. Mais vous pourrez aussi entendre l'avis de différents intervenants sur les risques de consommer plusieurs médidaments à la fois ou les explications de Roger Lenglet selon lequelles il est très dangereux de donner des médicaments et vaccins aux femmes enceintes dans certaines fenêtres temporelles car cela peut compromettre de façon irréversible le développement neurologique des enfants.

 

Comprendre la portée du discours des différents invités est important parce que nous sommes toutes et tous potentiellement concernés. Tôt ou tard, nous serons un jour confronté aux risques et aux conséquences de cette médecine de la pensée unique sur notre santé.

 

Nous invitons donc, sans réserve, tous les internautes à voir ou revoir cette émission importante en se rendant ICI.

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 21:53

"Les remboursements pour la Rilatine explosent" peut-on lire sur RTLinfo le 17 juillet dernier.

 

Les dépenses Inami liées au remboursement de ce médicament sont ainsi passées de 1,3 million d'euros en 2005 à 5 millions d'euros en 2010, soit une augmentation de 30% par an.

 

Pourtant, on pouvait déjà lire en 2010, sur RTBFinfo que " Pour Laurette Onkelinx, on prescrit trop de Rilatine aux enfants." La ministre dénonçait alors l'encouragement à la prescription de ce médicament et entendait mettre au point un plan de lutte contre la surconsommation de ce genre de substances.

 

Dénoncer l'usage abusif de ce médicament sans se préoccuper des causes possibles d'une telle hausse n'a tout simplement aucun sens et s'apparente à des gesticulations politico-médiatiques inefficaces.

 

Un article LeVif/Belga d'août 2010 rappelle qu'en 2004, 6000 enfants consommaient de la Rilatine alors qu'en 2010, ils étaient 26 500 à en consommer soit une hausse conséquente en seulement 6 ans de temps...

 

 

Entre 2004 et 2010, y a-t-il eu beaucoup d’autres vaccins introduits ?

La réponse est OUI.

 

En effet, en 2004, le vaccin combiné hexavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenza b, hépatite B) fut introduit et massivement utilisé chez la plupart des nourrissons.

Fin 2004, le vaccin anti-pneumococcique (Prevnar) est arrivé sur le marché et dès 2005, on commença à le préconiser massivement par diverses campagnes.

En 2005, c’est le vaccin contre le méningocoque C qui fut introduit dans le calendrier vaccinal et préconisé à tous les bébés vers 1 an. Or ce vaccin, comme le vaccin hexavalent et le Prevnar contiennent des doses non négligeables d' aluminium.

En 2006, ce sont les vaccins contre le rotavirus qui sont venus encore s’ajouter puis très vite, ils ont eux aussi terminé dans le calendrier vaccinal officiel (qui finalement reprend la totalité des vaccins pédiatriques disponibles).

 

 

Bien que diverses causes environnementales puissent coexister, encore trop peu de parents ont conscience que les coktails de vaccins faits innocemment en bas-âge ne sont justement peut-être pas si anodins que ça.

 

Nombreuses sont les recherches scientifiques qui ont investigué le lien entre vaccination infantile, dommages neurologiques et troubles du comportement.

 

Les dénégations des officiels finissent souvent par rassurer à tort les parents et par les inviter à poursuivre la vaccination comme si de rien n'était. Pourtant, il convient de rappeler que ces experts officiels parlent souvent sans savoir en matière de sécurité vaccinale, en faisant fi du plus élémentaire bon sens.

 

Ils ne disent par exemple jamais au public que jamais, à aucune occasion, la moindre étude officielle n'a valablement comparé sur une période suffisamment longue des groupes d'enfants vaccinés avec des groupes d'enfants absolument non vaccinés.

 

Le public ne se doute ainsi absolument pas que la "sécurité" des vaccins telle qu'elle est présentée repose sur des comparaisons biaisées (d'enfants vaccinés avec d'autres enfants vaccinés) effectuées sur quelques semaines ou tout au plus quelques mois.

 

Etrangement, quand on effectue une comparaison réellement fiable entre enfants vaccinés et non vaccinés et ce sur une période suffisante de temps, comme l'a fait l'association néérlandaise indépendante NVKP, on obtient des réponses assez indicatives.

 

Ainsi, deux groupes d'enfants ont été comparés au cours de leurs cinq premières années de vie: un groupe d'enfants qui avaient reçu tous les vaccins officiellement préconisés aux Pays-Bas (312) et un groupe d'enfants qui n'avaient jamais reçu le moindre vaccin (231).

 

Les résultats ont montré que les enfants vaccinés étaient deux fois plus nombreux que les non vaccinés à souffrir d'hyperactivité avec déficit d'attention.  

 

Quelques soient les plans de lutte, les problèmes ne risquent donc pas du tout d'aller en s'améliorant si on continue d'occulter une des causes les plus plausibles de cette hausse inquiétante des cas d'hyperactivité.

 

Non seulement ce trouble occasionne beaucoup de souffrance aux enfants concernés avec un retentissement énorme sur leur vie scolaire, sociale et familiale mais en plus, il constitue une charge financière pour la collectivité (Inami).

 

Devant une situation d'inertie ou de tabou concernant un domaine aussi important que celui de la sécurité vaccinale, il importe que les parents s'informent par eux-mêmes.

Car il ne faut jamais oublier que beaucoup d'experts s'avancent de façon très (trop) téméraire sans toujours avoir toutes les cartes en main et que les sociétés savantes (comme par exemple la Société belge de pédiatrie) sont liés à leurs sponsors de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Pour ainsi rompre avec le traditionnel « Si c’était vrai, ça se saurait… » et essayer d'élargir le débat, nous ne pouvons que conseiller la lecture de ces deux références additionnelles :

 

« Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant : comprendre plutôt que droguer » du Dr Françoise Berthoud, Editions Marco Pietteur.

 

Et renvoyer à la partie « Rilatine » du site Hyperactif.net 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 21:42

Comme c'est bizarre: alors que les dernières investigations en la matière avaient clairement établi qu'il était tout bonnement impossible d'avoir une pandémie naturelle due à une propagation massive du virus H5N1 (précisément parce que celui-ci est peu contagieux), voilà qu'un essai clinique vient encore d'être entamé le 12 mai 2011 au CEVAC, le Centre de Vaccinologie rattaché à l'Université de Gand pour évaluer un vaccin contre le H5N1(Vogelgriep).

 

Cet essai, qui doit durer 8 mois ne s'attache qu'aux volontaire sains, en bonne santé, de 18 à 49 ans, à l'exclusion bien sûr des femmes enceintes. En fait, une population cible à l'exact opposé de celle à qui on avait, de façon très hasardeuse, préconisé dans la hâte de recevoir le vaccin expérimental anti-H1N1 puisque celle-ci regroupait les malades chroniques, les femmes enceintes, les enfants.

 

Il va sans dire que ces recherches sont au moins en partie financées par les industriels du secteur. Que cache cet acharnement à tester toujours plus de futurs vaccins pandémiques??

 

 

Ce qui se passe à ce sujet semble exactement du même ordre que l'étrangeté qu'il y avait à entendre parler du MF59 (squalène) pour des vaccins antigrippaux pandémiques en 2006, à l'occasion du 12° Congrès International des Maladies Infectieuses, à Lisbonne.

Le vendredi 16 juin 2006 très précisément, diverses présentations, sponsorisées par Novartis avaient pour thème:

 

"Protection des plus faibles par les vaccins antigrippaux adjuvantés (au MF59) dans les périodes inter-pandémiques et pandémiques."

 

"Grippe: le tueur sous-estimé." (Par le Pr J. Oxford)

 

"MF59: Un adjuvant unique avec des bénéfices démontrés en situation de pandémie."

 

Comme par hasard, c'est entre autres, ce "merveilleux" adjuvant "MF59, à base de squalène, qui fut utilisé dans les vaccins antigrippaux pandémiques de Novartis (Focetria, Celtura) au cours de la saga du H1N1....

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 16:01

Tous ces "experts" qui conseillent sans hésiter des politiques de vaccination massives en savent-ils vraiment assez? Ces médecins "leaders d'opinion" qui influenceront ensuite tous les autres parlent-ils vraiment en toute connaissance de cause quand ils affirment, de façon assez systématique du reste, qu'assurément, "les avantages l'emportent très nettement sur les risques" ?

 

Comment peut-on évaluer ce rapport bénéfices/risques si tout un pan des données relatives aux risques reste tout simplement ignoré?

 

Voilà des questions qui paraîtront saugrenues à certains. Mais songez-y bien, surtout à la lueur d'un exemple parmi tant d'autres, particulièrement révélateur s'il en est...

 

Dans un article relayé en mars dernier sur le site de la chaîne américaine CBS, on peut en effet lire la position d'un expert officiel en matière de risques vaccinaux. De quoi tomber des nues, vraiment!

 

L'article en question parle d'une nouvelle étude sur le lien entre autisme & vaccination, parue dans le Journal of Immunotoxicology.

 

 

Helen-Ratjczak.jpg

On peut ainsi découvrir qu'une scientifique, ayant précédemment travaillé dans l'industrie pharmaceutique, Helen Ratajczak, a pris la peine d'effectuer un travail que personne n'avait encore jamais pris la peine de faire: passer en revue les données scientifiques depuis les premières descriptions médicales de l'autisme, en 1943, afin d'évaluer toutes les hypothèses causales de cette maladie.

 

Elle ne s'est ainsi pas limitée à la seule investigation du lien entre le mercure des vaccins (thiomersal) et l'autisme. Mme Ratajczak, dans son article, évoque divers mécanismes comme les mutations ou les déplétions génétiques, les infections virales, l'encéphalite post-vaccinale. De cela se dégage donc deux grands phénomènes: des causes génétiques et des causes inflammatoires (neurologiques).

 

L'article de cette chercheuse discute également du nombre potentiel de vaccins coupables et de l'accroissement constant du nombre de vaccins préconisés en-déans une courte période de temps (vaccins de l'enfance). Dans une interview, le Dr Ratajczak rappelle que son travail s'est beaucoup focalisé sur les phénomènes d'hypersensibilité et de déséquilibres du système immunitaire.

 

Le Dr Brian Strom, de l'Université de Pennsylvanie, qui a fait partie du panel d'experts de l'Institut de Médecine (IOM) qui a conseillé le gouvernement en matière de sécurité vaccinale dit que les vaccins sont scientifiquement liés à l'encéphalopathie (dommage cérébral) mais non scientifiquement liés à l'autisme. Il estime donc que la compilation de données qu'a faite Ratajczak n'a rien de particulièrement pertinent. "C'est un examen de théories. La science est basée sur des faits. Pour tirer des conclusions sur les effets d'une exposition des personnes, vous avez besoin de données sur les gens. Les données sur les gens ne supportent pas le fait qu'il y ait une relation. Et donc, toute spéculation à propos d'une explication d'une relation qui n'existe pas n'est pas pertinente."

 

 

Mais Ratajczak se penche aussi sur un sujet qui a peu fait l'objet de discussions jusqu'à présent: la présence d'ADN humain dans les vaccins.

 

Ratajczak rappelle ainsi que dans le même temps où les fabricants retiraient le mercure de la plupart de leurs vaccins, ils commençaient à utiliser de l'ADN humain pour la production de ces produits. Or des tissus humains (donc aussi de l'ADN humain) sont actuellement utilisés pour la production de 23 vaccins différents.

 

Ratajczak discute du lien entre l'augmentation des taux d'autisme et le début de la présence d'ADN humain dans le vaccin ROR et suggère que les deux pourraient être liés.

De plus, la scientifique rappelle qu'un pic additionnel d'autisme est survenu en 1995, année où le vaccin contre la varicelle fut produit à partir de tissu foetal humain.

 

Pourquoi l'ADN humain pourrait-il potentiellement engendrer des dommages d'ordre neurologique? Selon cette chercheuse, c'est en raison du caractère homologue (car humain) de cet ADN qui pourrait ainsi interférer et même s'incorporer dans l'ADN de l'hôte (le sujet vacciné). Une fois cet ADN modifié, celui-ci peut être le foyer d'une inflammation permanente car il va commander la synthèse de substances altérées qui ne seront plus reconnues comme étant les nôtres. Or ce sera au niveau des neurones que cette expression défectueuse de cet ADN ainsi modifié sera la plus forte et donc le phénomène inflammatoire le plus présent. Un phénomène pouvant s'étendre sur toute la durée de vie du sujet.

 

Le Dr Strom a dit qu'il n'était pas au courant que des vaccins contenaient de l'ADN humain (!!) mais a dit à CBS: "Cela n'a pas d'importance...Même si de l'ADN humain est retrouvé dans les vaccins, ça ne veut pas dire qu'il cause l'autisme."  Ratajczak a admis qu'il n'était pas prouvé que cet ADN causait l'autisme mais, de la même façon, il n'a pas été prouvé que ça ne pouvait pas être le cas et donc le débat scientifique reste ouvert.

 

Le site de CBS  a le mérite de rappeler aussi qu'"un certain nombre de scientifiques indépendants ont rapportés avoir été l'objet de campagnes de dénigrement orchestrées alors qu'ils s'occupaient de dossiers relatifs à la sécurité des vaccins, particulièrement quand cela touchait à l'autisme." CBS qui a demandé à Mme Ratajczac comment elle en était venue à s'intéresser à cette question de l'autisme. Celle-ci leur a répondu que, du temps où elle travaillait dans l'industrie pharmaceutique, elle était restreinte à ce qu'elle était autorisée à publier. "Je suis pensionnée à présent."a-t-elle dit à CBS. "Je peux écrire ce que je veux."

 

CBS explique sur son site qu'ils voulaient voir si le Centre de Contrôle des maladies (CDC= organisme américain officiel) souhaitait mettre à l'épreuve le travail de Ratajczac puisque beaucoup d'officiels du gouvernement et des scientifiques ont laissé entendre que les théories liant l'autisme aux vaccins ont été réfutées et que les recherches de Ratajczac montrent le contraire. Les officiels du CDC ont répondu à CBS qu'un examen complet par le CDC... prendrait encore un peu de temps. Et ils ont fourni à CBS plusieurs liens avec leurs affirmations habituelles.

 

 

Cette réaction du Dr Strom, un des experts officiels ayant conseillé le gouvernement américain en matière de sécurité vaccinale est véritablement préoccupante : voilà quelqu’un chargé de soi-disant évaluer les risques alors qu’il ignore jusqu’à la nature des composants des produits qu’il est censé évaluer! Et malgré son ignorance, il a encore l’arrogance et la témérité d’affirmer que « cela n’a pas d’importance mais même si c’est le cas… ». Cela fait tout à fait penser à la réaction qu’avait eue Xavier Decuyper, directeur de l’Agence fédérale belges des médicaments et produits de santé lors de l’émission de février 2010 de Pascale Bollekens (Question à la Une) : au cours de cette émission en effet, Mme Bollekens avait demandé à Mr Decuyper s’il était au courant qu’il y avait eu 7 décès au cours des essais cliniques du vaccin Pandemrix  et celui-ci avait dit ne pas être au courant mais que, même si c’était le cas, il fallait essayer de « relativiser et que cela pouvait être dû à tout autre chose que le vaccin. »

 

De la même façon, le Pr Ramet, président de la Société belge de Pédiatrie, affirmait dans La Libre du 17 mars qu’il n’existait aucun danger avec le vaccin polio injectable ce qui, là aussi, n’est tout simplement pas conforme aux données scientifiques actuelles et donc contraire aux faits sur lesquels une véritable Science devrait reposer.

 

Mais les exemples ne manquent pas. Ainsi, ces propos du Dr Strom peuvent aussi faire penser à ceux du Pr Yves Van Laethem, chef de clinique d’infectiologie au CHU Saint-Pierre et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) au cours de l’émission « Le Forum de Midi » (RTBF Radio la Première) du 23 mars 2011, au cours de laquelle il disait ne pas avoir connaissance de risques de paralysies avec le vaccin anti-polio injectable. Et ce sont ces personnes qui ont officiellement en charge la sécurité publique et l’évaluation de la sécurité des vaccins pour tous !

 

Tout récemment encore, l’Académie française de Pharmacie affirmait aussi péremptoirement : « toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves. » Pourtant, ses avis sont considérés et pris en compte par les autorités…

 

Autre exemple : le site www.mongeneraliste.be qui se présente notamment comme « un site d’information crédible et libérée d’influences commerciales » et dont le rédacteur en chef, le Dr Patrick Tréfois est également secrétaire de rédaction et éditeur responsable de la revue Vax Info (qui bénéficie d’un soutien illimité de la part de GSK) ne parle, en matière d’effets secondaires du vaccin ROR que de « douleur/brûlure au site d’injection, fièvre fugitive, forme atténuée de rougeole ou de rubéole, douleurs articulaires passagères » sans aucune mention des effets secondaires graves pourtant répertoriés dans la littérature médicale officielle.

 

En conclusion, on peut se rendre compte que les exemples sont très nombreux où les experts officiels conseillent sans savoir. Ils ignorent l’ampleur et l’étendue possibles des risques mais continuent malgré tout de prétendre que « les bénéfices l’emportent très largement sur les risques » ce qui est au mieux risible, au pire dramatique mais dans tous les cas irresponsable quand on a en charge la sécurité du public. Ce genre de situations où se mêlent à la fois l’arrogance, l’ignorance et l’incompétence s’apparente exactement à celle où des guides prétendument expérimentés se proposeraient de guider des touristes le long d’une falaise escarpée tout en ayant un bandeau sur les yeux. Et quand on sait que ces affirmations des « leaders d’opinion » seront majoritairement reprises en cœur par un cortège de « médecins perroquets » ou de « médecins moutons suiveurs », ça fait tout simplement froid dans le dos et ça rappelle ô combien la liberté ou, à tout le moins, la clause de conscience sont indiscutablement nécessaires!

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 12:09

Après le Pr Brotchi qui appelait à la vaccination ROR obligatoire, voilà maintenant l'Académie française de Pharmacie qui s'y met.

 

Dans un article du Journal International de Médecine (JIM) du 12/07, on peut notamment lire les propos surréalistes de cette Académie qui semble donc donner, à présent, dans le registre des affirmations scientifiques péremptoires puisque celle-ci rappelle que:

 

«toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves»

 

Dans ces conditions, il est absolument étrange que l'équipe d'Initiative Citoyenne ait pu trouver et citer, de façon non exhaustive qui plus est, les références d'une série de publications scientifiques attestant d'un lien entre la vaccination ROR ou la vaccination anti-rougeoleuse et la survenue d'effets secondaires extrêmement graves, d'ordre neurologique notamment.

 

A la lueur de telles publications et si on veut bien substituer la lucidité au déni de l'Académie, on a alors une chance de comprendre que l'alarmisme ambiant au sujet des complications attribuées à la rougeole pourrait alors bientôt se muer en un alarmisme au sujet des complications GRAVES d'une vaccination imposée. Car plus on vaccinera, plus le nombre d'effets secondaires s'élèvera. Et ces effets secondaires peuvent aussi se solder par la mort, des séquelles neurologiques et des hospitalisations.

Serait-ce donc vraiment mieux? La population y gagnera-t-elle au change? Pas sûr du tout.... même s'il est vrai que "tomber malade dans les règles" est toujours socialement beaucoup mieux accepté que "tomber malade hors des règles".

 

En date du 16 juillet 2011, Initiative Citoyenne a également écrit à la rédaction scientifique du Journal International de Médecine (JIM) pour lui faire parvenir la réaction suivante.

 

La rédaction du JIM nous a répondu en date du 19 juillet et sa réponse atterrante peut être lue ICI.

 

Cette réponse est en effet tout à fait atterrante de la part d'un tel journal parce que là où nous étions en droit de nous attendre à un échange d'arguments SCIENTIFIQUES véritables, on remarque d'emblée que cette réponse se contente d'affirmations et d'arguments d'autorité.

Pour autant, le fait de déclarer que la sécurité du ROR est "un fait avéré" ne transforme pas une telle assertion en démonstration scientifique.

 

Bien au contraire, cela démontre encore et toujours tout le profond malaise que suscite le fait de soulever cette question de la sécurité vaccinale. Il est vrai que c'était assez difficile de défendre la qualité des avis d'une Académie qui est prise en défaut de façon aussi grossière puisque celle-ci avait osé affirmer que toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves et que nous avions pourtant apporté la preuve rigoureuse du contraire.

 

L'affirmation du JIM sur la sécurité du ROR ne tient pas la route et c'est si vrai que les exemples ne manquent pas pour la prendre en défaut:

 

- ainsi, si la sécurité du vaccin ROR est un fait avéré, comment donc se fait-il que ce vaccin soit également couvert par le programme québéquois d'indemnisation des victimes de vaccinations qui couvre différentes indemnités dont des indemnités pour dommages corporels et des indemnités de décès y compris les frais funéraires??? 

 

- si la sécurité du ROR est un fait tellement avéré, comment aussi se fait-il qu'un document officiel du Center for Disease Control (CDC) stipule au sujet de ce même vaccin que " le risque pour le vaccin ROR d'entraîner des problèmes graves ou la mort est extrêmement faible"??

 

- et surtout comment se fait-il que la justice britannique ait donné raison à une famille dont le fils souffre de graves lésions cérébrales depuis sa vaccination ROR il y a 18 ans et ait concédé à une indemnisation de 90 000 £?

 

Voilà donc, ci-dessous les effets d'un vaccin ROR dont la sécurité est "avérée": Robert Fletcher, 18 ans, incapable de marcher, de parler, incontinent et souffrant de multiples crises épileptiques depuis ses 13 mois, âge auquel il a été vacciné.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

Le JIM se réfère aussi béatement à la "validité" de ce qu'aurait pu affirmer la Food and Drug Administration (FDA) alors que cette agence n'est autre que le pendant américain de la très opaque EMEA (agence européenne du médicament), largement financée par les industriels du secteur. Et bien entendu, c'est aussi le cas pour cette agence américaine où le système des portes tournantes ("revolving doors") est fréquent et consiste à faire passer des gens de l'industrie aux postes de règlementation/évaluation et vice-versa. C'est ainsi que divers scandales alimentaires et médicamenteux ont pu éclater comme celui de l'Aspartame, du Vioxx etc.

 

Il est évident que quand de telles agences ne sont pas indépendantes, comme c'est hélas le cas, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et avec le scandale du Vioxx, divers scientifiques de l'agence ont bien dû avouer que malgré les alertes internes qu'ils avaient tirées au sein de l'agence, cela restait lettre morte. C'est qui est bien la preuve que les enjeux financiers passent bien avant la santé des consommateurs.

 

Du reste, le CDC est une source tout aussi officielle aux USA et on comprend alors assez mal comment cet organisme peut évoquer "des problèmes graves et des décès après ROR" si la FDA a décrété que la sécurité du ROR était démontrée et que c'était un fait avéré!

 

Concernant les travaux du Dr Wakefield, il est relevant que l'establishment tente toujours de s'agripper à Wakefield comme s'il était le seul à avoir établi de solides relations entre l'autisme et les vaccinations alors que d'autres études ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirées. En effet, comme rappelé dans The Daily Mail, le Pr John O'Leary avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001 et l'équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord a fait publier la deuxième étude indépendante qui est venue confirmer le bienfondé des travaux de Wakefield.

Du reste, si la presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM! Etrange...

 

Et autre chose d'étrange dont le JIM a aussi oublié de parler c'est que le British Medical Journal tout comme le Lancet ont tous les deux, depuis 2008 et 2009 un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, qui produit notamment des vaccins ROR. Tout cela pose question. Tout comme on peut aussi se poser la question des conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie car on remarque toujours, dans le chef de ceux qui affirment de façon aussi outrancière "il n'y a aucun danger, aucun risque" de très lourds conflits d'intérêts (comme par hasard!).

 

En conclusion, nous ne pouvons que renvoyer la rédaction du JIM ainsi que tout lecteur soucieux de prendre soin de sa santé, à notre article sur l'arrogance des experts qui conseillent souvent sans savoir, se contentant d'affirmations jamais démontrées mais ô combien irresponsables en terme de véritable de santé publique.

 

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 16:36

Question importante, s'il en est puisque des centaines de milliers d'enfants dépendent du bon vouloir de cette institution pour pouvoir fréquenter une crèche et que la moitié des jeunes enfants, en Communauté Française, sont directement vaccinés par les services de l'ONE(Office de la Naissance et de l'Enfance).

 

Sans répondre de façon exhaustive à cette question, signalons un document intéressant comme base de réflexion. Il s'agit de l'annonce d'un Congrès sur les vaccinations en février 2008 au Centre Culturel de Woluwé-Saint-Pierre.

 

Les 22 et 23 février 2008 se tenaient en effet deux journées sur la vaccination, organisées par le Fond Houtman, une des source de financement de l'ONE.

 

En effet, sur le site du Fond Houtman, cette institution se présente comme "soutien à l'enfance en difficulté en Communauté française" et on peut lire que:

 

"Le Fonds Houtman est né en 1989 suite au legs de feu Herman Houtman en faveur de l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE). Il n’a cessé, depuis, de soutenir des actions et des recherches-actions pour l'enfance en difficulté en Communauté française de Belgique. L'enfance en difficulté doit être comprise ici au sens large.[...] Les options fondamentales de l'ONE en matière de politique de l'enfance et de nécessité d'actions et de recherches-actions constituent une des références prises en compte par le Fonds."

 

En effet, le mot est à prendre au sens très large... C'est ce dont on peut se rendre compte quand on lit le contenu de ce document et le nom des intervenants ayant participé à ce Congrès dont on aperçoit assez mal en quoi ses objectifs cadredraient avec "l'enfance en difficulté".

 

Trois demi-journées ont eu respectivement pour thème "La vaccination: perspectives de santé publique", "Mécanismes et développement de nouveaux vaccins" et "Actualité vaccinale".

 

S'ensuit alors une longue liste avec le nom des différents intervants et les thèmes de leurs exposés respectifs. Citons pêle-mêle: " Vacciner: convaincre ou obliger" (Dr Claire-Anne Siegrist); "La vaccination au-delà des maladies infectieuses" (Pr Michel Goldman); "Réponse immune du nouveau-né et du nourrisson: implication pour le développement des vaccins"; "Promouvoir la santé par la vaccination: un défi industriel permanent." (Dr Luc Hessel, Sanofi Pasteur; "Adjuvants en général et perspectives d'avenir." (Dr Hugues Bogaerts, GSK Biologicals); "Vaccination: un engagement mondial" (Dr Fletcher, Wyeth Vaccins).

 

Outre la présence d'une Ministre (Catherine Fonck) et celle des industriels du secteur (GSK, Sanofi, Wyeth) qui n'ont plus rien d'étonnant vu la proximité ancestrale des milieux politique et industriel, ce qui est le plus notable et le plus inquiétant, c'est la proportion de personnes en situation flagrante de conflits d'intérêts parmi le groupe des "scientifiques/chercheurs"....

 

En effet, sans compter les trois médecins issus de trois grandes firmes productrices de vaccins, il y avait comme intervenants à ce Congrès 15 scientifiques dont 10 ont des conflits d'intérêts certains avec les firmes concernées, au sens d'ailleurs où la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva les décrit. Pour deux autres d'entre eux, des remarques intéressantes valent quand même la peine d'être faites, à titre informatif.

 

Le Pr Philippe Lepage, chef du service de pédiatrie à l'hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf) "a reçu des honoraires de consultance de la part de Glaxo Smith Kline et ses frais de voyage ont été financés par Wyeth et Aventis Pasteur."

 

Le Pr Jack Levy, chef du service de pédiatrie au CHU Saint-Pierre est responsable des essais cliniques à BioVallée, une "asbl" qui développe néanmoins ses programmes de recherche (pour de nouveaux vaccins) en partenariat avec les industriels du secteur.

Il a aussi participé, entre autres, à des essais cliniques de vaccins (hépatite B, cancer du col), réalisés au CEVAC, le Centre de Vaccinologie de l'Université de Gand qui reçoit bien entendu des financements de l'industrie pour mener ce genre d'essais cliniques.

 

Le Dr Béatrice Swennen de l'Ecole de Santé publique de l'ULB est également responsable de la cellule interuniversitaire Provac. Elle "a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."

 

Le Pr Patrick Goubeau, chef du service de virologie  aux Cliniques universitaires Saint-Luc  (UCL) a cosigné en mars 2008 une étude financée par GSK et son unité a reçu une bourse de GSK pour une étude publiée en 2004.

 

Le Pr Claire-Anne Siegrist est directrice du Centre de Vaccinologie et chef du département de pédiatrie de l'Université de Genève. Sa chaire de Vaccinologie est financée par la fondation Mérieux (liée à Sanofi Pasteur) et elle a également reçu des honoraires de différents fabricants de vaccins, dont GSK, pour participer à différents comités consultatifs ("advisory boards"), comme mentionné dans cette étude publiée en novembre 2007 dans The Journal of Pediatrics.

 

Le Dr Françoise Smets est membre du service de pédiatrie et de gastro-entérologie pédiatrique aux Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL). GSK a contribué à financer ses recherches, en tant que chercheuse Télévie, pour les années 2000 et 2001.

 

Le Pr Michel Goldman est chef du service d'Immunobiologie-Hémobiologie du CHU Erasme et également, depuis 2005, Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI), un Institut né d'un partenariat public-privé entre l'ULB, la Région Wallonne et la firme GSK. 

 

Le Dr Arnaud Marchant travaille à l'IMI (cofinancé par GSK donc) ainsi qu'à BioVallée (là aussi cofinancée par divers fabricants). Une étude publiée en 2006 dans le Journal of Infectious Diseases précise également que le Dr Arnaud Marchant "a été consultant pour GSK et a reçu des financements de recherches de cette société". Le Dr Marchant collabore au projet éminemment contestable de l'IMI d'accélération artificielle du processus de maturité du système immunitaire du nourrisson (un projet qui n'est évidemment pas sans objectif commercial car ce qu'on vise ici ce n'est plus l'adaptation des vaccins aux organismes humains mais l'adaptation forcée, dès le plus jeune âge, des organismes humains aux vaccins, de manière à pouvoir élargir encore le calendrier vaccinal, vacciner toujours plus tôt et ainsi créer des marchés et de faux besoins, de toutes pièces.)***

 

Le Dr Anne Vergison est médecin hygiéniste à l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf). Elle a reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche".

 

Le Pr Jacques Senterre est professeur honoraire de pédiatrie à l'Ulg et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS). Il est membre du Wave, le Working Group against varicella in Europe, un groupe de lobbying en faveur de l'implantation généralisée de la vaccination anti-varicelle en Europe, bénéficiant d'un "soutien financier illimité de la part de GSK".

 

Outre ces 10 personnes, nous pouvons tout de même mentionner que le Pr Daniel Brasseur est président du Comité d'évaluation des médicaments pédiatriques (CPMP) de l'Agence européenne du médicament, laquelle est financée à plus de 70% par les industries pharmaceutiques, par le biais de redevances exigées pour l'évaluation de leurs produits.

 

Le Dr Marco Schetgen a, selon le site de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG),  a "marqué son adhésion au concept du site internet www.mongeneraliste.be", lequel est présenté par la même Société Scientifique de Médecine générale comme étant un site dont le but est de fournir aux patients " une information crédible, scientifiquement correcte et libérée d'influences commerciales." Pourtant, ni la SSMG ni le Dr Schetgen ne peuvent ignorer que le rédacteur en chef de ce site, le Dr Patrick Tréfois s'occupe du secrétariat de rédaction et est éditeur responsable de la revue Vax Info qui reçoit un "soutien financier illimité de GSK". Drôle de façon donc d'adhérer au concept du site puisque celui prétend d'emblée être ce qu'il n'est pas c'est à dire "être libéré d'influences commerciales". Mais il faut dire que la SSMG n'a aucun complexe à afficher fièrement sur son site ses fidèles sponsors, parmi lesquels GSK, Sanofi Pasteur, Merck Sharp & Dome, Pfizer (au sein delaquelle Wyeth est désormais incluse)...

 

En outre, dès 2006, le Dr Marco Schetgen donnait son avis dans la Revue Médicale de Bruxelles sur la loi de 2002 sur les droits du patient. Il écrivait notamment ceci d'assez révélateur:

 

"La loi sur les droits du patient publiée en 2002 en Belgique, pourrait changer la communication et même les relations entre les médecins généralistes et leurs patients. Cette loi stipule, entre autres, l'information à communiquer au patient, les règles en matière de partage/communication du dossier médical et les procédures en matière de litiges. Dans ce domaine, c'est davantage l'esprit de cette loi qui devrait s'appliquer plutôt que de l'appliquer à la lettre afin de préserver la confiance, source d'un réel partenariat. En outre, on peut être surpris par le fait que cette loi sur les droits des patients n'ait pas été suivie de règles définissant aussi leurs devoirs."

 

Nous n'avons pas trouvé de conflits d'intérêts au sujet des Drs Germaine Hanquet (de l'Institut de Santé Publique) et Michèle Gérard (hygiéniste au CHU Saint-Pierre) ni pour le Pr Marc Vainsel (administrateur du Fond Houtman), ce qui bien sûr, ne constitue pas une garantie de la part d'IC qu'il n'en existe réellement aucun pour les personnes concernées. Simplement, nous n'avons évoqué que les éléments certains dont nous disposions et qui sont déjà non négligeables.

 

Rendez-vous compte: 2/3 des scientifiques invités comme intervenants par le Fonds Houtman (une des sources de financement de l'ONE) à ce Congrès sur la vaccination présentent des conflits d'intérêts certains avec les fabricants concernés.

 

Il est donc tout à fait légitime de se poser des questions sur l'indépendance de l'ONE, sans parler d'autres conseillers pédiatres qui peuvent également présenter des liens d'intérêts mais dont les noms n'étaient pas évoqués dans le document en question.

 

En conclusion, nous avons donc une institution (l'ONE) dont personne n’a réussi à ce jour à garantir la parfaite indépendance mais qui arrive cependant à imposer une tyrannie vaccinale rigide et indigne à toutes les crèches francophones du pays, aidée bien sûr en cela par les autorités publiques puisque la base de cette tyrannie n'est autre que l'Arrêté de février 2003 de la Communauté française portant règlementation des milieux d'accueil 

 

Les conséquences d'une politique aussi hasardeuse sont lourdes puisque c'est en se référant à l'intransigeance anti-scientifique de l'ONE, que des médecins de crèches se permettent de contester des certificats médicaux de contre-indication en bonne et due forme pour des enfants déjà partiellement vaccinés mais qui ont très mal réagi aux doses précédentes!

 

Quant à la fondation Houtman qui s'occupe de "l'enfance en difficulté", il est à craindre que les conflits d'intérêts qui suintent d'une telle initiative (ce Congrès) ne contribuent hélas qu'à minimiser les dangers de politiques systématiques de vaccination et donc, au contraire, à accroître cette "enfance en difficulté"... 

 

 

*** Propos on ne peut plus explicites mais également terriblement inquiétants du Pr Michel Goldman, parus dans la revue de l'ULB Esprit Libre N°28 de février 2005:

 

"Nous sommes partenaires d'un second projet qui vise à accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. Celui-ci est basé sur la découverte à l'IMI des bases moléculaires de l'immaturité immunologique du nouveau-né humain. L'activation de certains gènes dans les cellules dendritiques (les cellules qui déclenchent les réponses immunes) ne se développe que progressivement au cours des premiers mois de la vie. Ce phénomène explique probablement la susceptibilité du nouveau-né aux infections, ses réponses vaccinales insuffisantes, et sans doute aussi le déclenchement de certaines formes d'allergie.La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique."

 

Un extrait, en anglais, du site de l'IMI hébergé sur celui de l'ULB confirme bien:

"The development of efficient vaccines against these diseases (RSV, herpes, CMV, HIV) therefore requires circumventing the immaturity of the immune system in early life. In industrialized regions, the growing incidence of allergic diseases such as atopic dermatitis and bronchial asthma and of autoimmune diseases such as type I diabetes is also related to unique features of the infant immune responses.[...]

IMI scientists conduct experimental and clinical investigations which aim to the definition of the cellular and molecular bases of the immaturity of the newborn immune system, focusing on dendritic cells and T lymphocytes. In parallel, they build on the knowledge generated on vaccine adjuvants to assess innovative strategies to accelerate the maturation of immune responses in early life."



Traduction: "Le développement de vaccins efficaces contre ces maladies (RSV, herpes, cytomégalovirus, HIV) requiert de détourner l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né. Dans les régions industrialisées, l'incidence croissante des maladies allergiques comme la dermatite atopique, l'asthme bronchique et les maladies auto-immunes comme le diabète de type I, est aussi liée aux caractéristiques particulières des réponses immunitaires du très jeune enfant.[...]

Les scientifiques de l'IMI conduisent des investigations expérimentales et cliniques dont le but est de définir les bases cellulaires et moléculaires de l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né, en se focalisant sur les cellules dendritiques et sur les lymphocytes T. En parallèle, ils élaborent la connaissance sur les adjuvants vaccinaux pour établir des stratégies innovantes pour accélérer la maturation des réponses immunitaires chez le nouveau-né."

 

(C'est un comble: alors que les vaccinations massives sont une des causes majeures du pic d'allergies, d'asthme et de maladies auto-immunes comme le diabète de type I, notamment chez les enfants, les chercheurs de cet Institut proposent juste d'accélérer un coup encore dans la mauvaise direction et donc de poursuivre toujours plus avec les vaccins! Voilà où mènent notamment les conflits d'intérêts: à une science profondément idéologique et dénaturée, au détriment de la pérennité même de l'espèce. Car la vie a pris des millions d'années pour arriver à la perfection, à l'efficience et à la complexité d'un système immunitaire comme le nôtre or ici, ces recherches s'attachent à vouloir modifier des processus qui ont toute leur raison d'être sur le plan physiologique. En voulant soi-disant faire mieux que la Nature, il est évident que l'on fera pire et que cela risque d'avoir des conséquences dramatiquement irréversibles.)

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 15:38

Le très "indépendant" KCE revient à la charge avec ses recommandations et avis hasardeux.

L'objet de son discours cette fois? La vaccination antigrippale des malades chroniques.

 

 

Seringues--vactruth-.JPG

 

 

Sur le site 7sur7, on peut en effet quelques extraits éclairants:

   

"Seuls 20% des malades chroniques de moins de 65 ans sont actuellement vaccinés contre la grippe saisonnière", affirme jeudi le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) qui estime que "la manière la plus efficiente de diminuer le nombre d'hospitalisations liées à celle-ci est de vacciner davantage ces personnes".

 

Les experts de cet organisme, qui réalise des études scientifiques pour documenter les pouvoirs publics en matière de décisions dans le domaine de la santé, soulignent aussi dans leur dernière étude que "les personnes de 75 ans et plus sont bien vaccinées dans notre pays, et cela à raison de plus de 70%", une couverture qui devrait être maintenue voire encore augmentée.
 
"La conférence interministérielle belge sur la santé a demandé au KCE d'étudier comment optimiser l'utilisation des vaccins disponibles", indique jeudi le centre. Le nombre de doses de vaccin contre la grippe est limité et certains groupes spécifiques sont prioritaires pour la vaccination.
 
Après avoir envisagé plusieurs hypothèses, les experts du KCE sont arrivés à la conclusion que pour diminuer les hospitalisations liées à la grippe saisonnière, il faudrait vacciner les malades chroniques. Ceux-ci courent un risque 7 fois plus élevé d'être hospitalisés.
 
"La couverture vaccinale chez ceux-ci n'est en effet que de 20% pour les malades chroniques âgés de moins de 65 ans. Une augmentation de cette couverture de 20% permettrait d'éviter 200 hospitalisations et de 1 à 15 décès".
 
En moyenne, 300.000 Belges par an consultent un généraliste pour la grippe. La moitié des patients qui ont été hospitalisés pour une pneumonie -une des complications de la grippe - avaient 65 ans et plus, et 22% avaient moins de 5 ans. La grande majorité des décès considérés comme étant causés par la grippe, soit 98%, interviennent chez les malades chroniques de moins de 65 ans et chez les personnes de 65 ans et plus. (belga) "

 

 

  

Quel est le problème, une fois de plus, avec le KCE ?

 

Comme nous l’avions précédemment expliqué, il s’agit encore et toujours du problème de « la paille et la poutre » avec cette institution.

 

Ils prétendent avoir envisagé plusieurs hypothèses mais visiblement pas assez pour ne pas avoir réussi à comprendre que, pour ces décès et complications soi-disant épargnés en vaccinant davantage, il y en aura toute une série d’autres du fait même de la vaccination car celle-ci peut entraîner des effets gravissimes et même des décès. Leur évaluation n’a donc de « scientifique » que le nom mais l’objectivité n’y est pas. Toutes ces évaluations ont toujours en point commun le fondement tacite que les vaccins ne peuvent absolument pas nuire et reposent donc toujours sur une base idéologique extrêmement forte qui n’a plus rien à voir avec la notion de scientificité réelle. Jamais non plus, ces évaluations ne prennent en compte l’existence et l’efficience de moyens alternatifs sûrs pour renforcer favorablement les défenses naturelles non seulement contre la grippe mais aussi contre tous les autres types d’infections.

 

Du reste, comme expliqué par le Dr F. Choffat dans son livre « Hold up sur la Santé » (Ed. Jouvence) : « Les vaccins sont différents d’un traitement médicamenteux qu’on peut interrompre en cas d’intolérance. Ils modifient durablement le fonctionnement du système immunitaire et peuvent provoquer des déséquilibres tardifs qui ne seront pas identifiés sans étude collective systématique

 

Quand on sait que les malades chroniques présentent quasiment tous des troubles du système immunitaire avec soit un système immunitaire affaibli du fait de la prise de traitements immunosuppresseurs (s’ils souffrent de maladies auto-immunes) soit un système immunitaire bien trop réactif (avec des crises et poussées par période), on comprend le caractère profondément hasardeux des recommandations des experts du KCE.

 

Et, par conséquent, il n’est donc pas du tout évident que ces 15 décès annuels soi-disant épargnés et ces 200 hospitalisations ne seront pas contrebalancés par un nombre bien plus grand (mais qui sera bien sûr déclaré comme « non lié » par un corps médical bien discipliné) de décès, d’hospitalisations et de troubles chroniques.

 

Quand la Caisse d’Assurance Maladie de Nantes a mené une enquête en 1993 pour évaluer le rapport coût/bénéfices de la vaccination antigrippale chez les personnes âgées de 60 à 69 ans, elle a eu comme drôle de « surprise » de constater que les personnes vaccinées étaient légèrement plus souvent atteintes… de la grippe que les personnes non vaccinées et que les vaccinées consommaient plus en soins médicaux que les non vaccinées. (Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy.)

 

Hélas, les malades chroniques sont une proie de choix pour les propagandistes de la vaccination à tout prix car ils sont souvent très influençables par le discours de leur médecin traitant. S’ils ont donc la malchance d’être suivis par un médecin docile et manipulé, les voilà embarqués dans une roulette russe à leur insu… car ils peuvent avoir le sentiment que la vaccination ne leur a fait aucun tort ou s’en rendre compte parfois bien plus tard, sans parler de ceux qui souffriront en silence, sans jamais faire le lien, de dégradations cognitives croissantes, d’inflammations chroniques ou aiguës, de troubles neurologiques, de l’émergence « soudaine » d’une hypertension « inexpliquée », etc.

 

Nous appelons donc, une fois encore, à la vigilance des citoyens et à leur bon sens.

Car les ficelles utilisées sont toujours les mêmes: la "gratuité", faire croire qu'"il n'y en aura pas pour tout le monde" (il faut "optimiser la gestion du stock disponible") et autres trucs usés jusqu'à la rogne.

 

Et nous terminerons par un commentaire reflétant justement l’opinion concrète d’une personne parmi tant d’autres, après expérimentation personnelle de ce genre de pratique :

 

« Quelle scie ces campagnes de vaccination ! Cinq fois dans ma vie, je me suis fait vacciné contre l’une ou l’autre grippe dont la saisonnière. A chaque fois, je suis tombé malade de la grippe en question. Je fais partie des personnes à risque mais heureusement, mon toubib a compris que je risque plus avec ce vaccin que sans ! »

Jacques J., Charleroi. (site de 7/7)

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 20:59

Le Monde du 11 juillet 2011

 

Rives (Isère), Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Envoyée spéciale -

Leurs mères croyaient bien faire et les protéger contre ce mal dont elles entendaient parler à la télé, à la radio, et même au cinéma : le cancer du col de l'utérus. Le problème, c'est que le Gardasil, le vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006, a transformé leur vie en cauchemar, assurent Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans. La première vit à Rives, dans l'Isère. La seconde à Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elles racontent un quotidien suspendu à des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables.

 

Vendredi 8 juillet, elles ont envoyé une demande d'indemnisation à la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, dont elles dépendent. Elles sont les premières, mais "d'autres suivront", prévient le conseil des jeunes filles, Me Charles Joseph-Oudin, qui s'est fait un nom depuis l'affaire Mediator. L'avocat s'attend à ce qu'on lui rétorque que les maladies auto-immunes se développent sans prévenir, "mais là, le facteur temporel est troublant, anticipe-t-il. Les premières crises arrivent après les injections, alors que ces adolescentes étaient en bonne santé, et qu'il n'y a aucun antécédent familial". Leur préjudice physique et moral devra être pris en compte, assure-t-il. "Les hospitalisations ont mis leurs études entre parenthèses, et elles angoissent de savoir comment la maladie va évoluer."

  

"PAS SORTI CE VACCIN À L'AVEUGLETTE"

 

Laura Agnès se rêvait infirmière. "Les médecins lui déconseillent désormais tout vaccin. Or, pour ce métier, certains sont obligatoires", explique sa mère, Stéphanie Agnès. Sensibilisée par les spots télévisés, c'est elle qui a décidé de faire vacciner sa fille, en 2009, l'année de ses 14 ans, "pour la protéger. Elle n'avait rien demandé, je l'ai empoisonnée. Les chiffres m'ont interpellée. Aux informations, ils montraient des femmes victimes de ce cancer. Je me disais qu'ils n'avaient quand même pas sorti ce vaccin à l'aveuglette."

  

La première crise survient quelques semaines après la première injection. Des fourmillements, suivis d'une paralysie dans la jambe gauche. Laura Agnès met trois mois à retrouver l'usage normal de sa jambe. A la deuxième injection, quand le coude est touché, le neurologue soupçonne une maladie génétique, mais ne trouve rien. Les examens sanguins sont bons. "Pendant ce temps, ma fille va à l'école comme elle peut", raconte sa mère. Laura redouble sa 3e. Après une première hospitalisation, en septembre2010, les médecins concluent à une polyradiculonévrite chronique. Deux autres hospitalisations suivent. "Cela ne la guérit pas, mais ça la soulage", explique Mme Agnès.

 

Pour Laëtitia Celli, c'est également sa mère qui l'a poussée à se faire vacciner. "Alors qu'elle ne voulait pas, se désespère Rachel Celli, épouse de gendarme. Mais ils m'ont foutu la trouille avec leurs messages." Les effets secondaires apparaissent le soir de la première injection. Fièvre, nausée, vertige. A la deuxième, Laëtitia Celli, alors en 1re, décrit "des coups de poignard dans le ventre": "C'était invivable. Les vertiges, les vomissements arrivaient subitement, tous les deux, trois jours. Je devais sortir de cours." La troisième injection "est une bombe : au lieu d'avoir des journées où je me sentais bien, là, j'étais mal en continu.

 

C'était devenu ingérable. Je n'arrivais plus à rester en classe, on a opté pour le CNED".

Les médecins de Digne-les-Bains la dirigent vers Marseille (Bouches-du-Rhône) où les spécialistes ne trouvent rien. "Du coup, ils ne me croient pas. Certains parlent d'un problème relationnel avec ma mère, ou du stress à cause du concours de médecine. Mais je n'invente rien. J'étais dynamique, je faisais du sport, je voyais mes copines, et, du jour au lendemain, c'est devenu l'enfer. Je ne peux même plus aller au cinéma, la lumière me gêne. A 20 ans, j'ai quand même autre chose à faire, non ?" Les deux mères décrivent une vie de famille compliquée. Des vacances qu'on ne prend plus, de peur d'une nouvelle crise.

 

 ETABLIR UN LIEN ENTRE LE VACCIN ET LES SYMPTÔMES

  

Pour toute réponse, Sanofi Pasteur MSD renvoie vers l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L'autorité a recueilli 1 700 notifications pour le Gardasil, qui, comme tout nouveau médicament enregistré au niveau européen, a fait l'objet d'un plan de gestion des risques. Ces notifications concernent "essentiellement des accès fébriles intervenus dans les jours qui ont suivi l'injection", résume Bernard Delorme, responsable de l'information des patients et du public.

 

Des cas de maladies auto-immunes ont été recensés, "mais pas plus que pour les autres vaccins, poursuit-il. La proportion des effets indésirables graves est la même que celle qui survient naturellement dans cette tranche de population." Pour que ces jeunes filles soient indemnisées, les experts de la CRCI devront établir un lien entre le vaccin et les symptômes décrits. Cette relation, aucun médecin ne l'a pour le moment formellement établie.

 

Dans le cas de Laura Agnès, l'hôpital de Voiron (Isère) mentionne toutefois une "polyradiculonévrite chronique, probablement suite à l'injection de Gardasil." Et le centre de pharmacovigilance de Grenoble, après avoir observé la "chronologie d'apparition" des effets secondaires, a jugé "plus prudent, au vu du rapport bénéfice/risque, de déconseiller la 3e injection de Gardasil." Quant à Laëtitia Celli, elle saisit la CRCI "pour qu'enfin quelqu'un commence à [la] croire et trouve une solution à [ses] souffrances".

 

Emeline Cazi

 

 

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DOUTES SERIEUX SUR LE GARDASIL (12/07/2011; La Mutualité française)

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 17:46

Le Soir , Mardi 12 juillet 2011

 

Le Conseil d'Etat vient de débouter une maman dont le fils, en défaut de vaccination, avait été exclu d'une crèche bruxelloise. Est-ce bien normal?

 

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Réponse d’Initiative Citoyenne à Mme Miermans :

 

1°) La rougeole est considérée, à juste titre, comme une maladie bénigne. C’était d’ailleurs l’avis des médecins français dans les revues médicales quelques années à peine avant qu’un vaccin arrive sur le marché (et qu’il faille dramatiser pour l’écouler et créer un marché). Si les complications graves de la rougeole sont devenues plus fréquentes c’est uniquement à cause de l’utilisation du vaccin à large échelle qui a induit un déplacement de l’âge de la maladie. Nous invitons, à ce sujet, Mme Miermans à lire notre communiqué suite aux propos du Pr Brotchi.

 

2°) Mme Miermans a une vision particulièrement partiale de ce qu’est « un environnement sécurisant » quand on sait que les enfants vaccinés souffrent bien plus souvent de troubles chroniques invalidants que les enfants non vaccinés.

Mais Mme Miermans ignore sûrement que les vaccins peuvent avoir des effets profonds et durables sur le système immunitaire des enfants, encore immature à l’âge auquel ils sont vaccinés, tout comme elle ignore sûrement aussi que les vaccins ne sont jamais évalués de façon fiable c'est-à-dire sur un laps de temps suffisamment long et comparativement à des populations absolument non vaccinées (pour ne pas créer un biais).

 

3°) Mme Miermans a une conception très personnelle de la démocratie et du respect des lois car son discours consiste, en substance, à dire que tant que les gens se font vacciner docilement, sans se poser de questions, il n’y aura pas besoin de les y obliger tandis que s’ils se mettent à émettre des réticences, il faudra en venir à une loi pour contourner la loi actuelle sur les droits du patient à un consentement libre et éclairé !

 

4°) Mme Miermans collabore à la cellule interuniversitaire PROVAC qui a pour étrange et confuse mission (officielle) de s’occuper à la fois de la promotion et de l’expertise des vaccins. Outre qu’on ne peut à la fois valablement « expertiser » les politiques de vaccination tout en faisant la promotion de ces produits, il faut souligner que les conflits d’intérêts ne s’arrêtent pas là. Non, loin s’en faut : la responsable de cette cellule Provac, à laquelle Mme Miermans collabore avec enthousiasme, n’est autre que le Dr Béatrice Swennen qui présente des conflits d’intérêts patents avec les industriels comme en atteste le rapport du 30 mai du KCE sur l’intérêt des vaccins antipneumococciques :

 

« Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium. »

 

 

Tout cela confirme donc parfaitement l’affligeant constat qu’a dû faire le Dr Marc Girard au cours de l’émission « C’est dans l’Air » du 8 juillet dernier, dans laquelle il a expliqué que les fabricants n’ont finalement même plus besoin de visiteurs médicaux ou de publicité, les autorités « publiques » se chargeant de la promotion directe de leurs produits….

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:49

C'est une question d'autant plus pressante à la lueur de ce qui vient de se passer au Conseil d'Etat où une maman a été déboutée tout dernièrement, parce qu'elle contestait la décision de renvoi de son fils d'une crèche de la ville de Bruxelles alors que celui-ci bénéficiait d'un certificat médical de contre-indication à la vaccination.

 

 

Le médecin de la crèche en question, se basant sur les avis "scientifiques" de l'ONE, relayait ainsi auprès de la maman que l'eczéma de son fils était classé parmi "les fausses contre-indications" à la vaccination (!)

 

Des propos pour le moins troublants puisque, selon une étude indépendante menée pendant les 5 premières années de vie des enfants et comparant ainsi valablement l'état de santé des enfants vaccinés et non vaccinés, il ressort que les enfants vaccinés suivant les recommandations officielles souffrent très nettement plus souvent d'eczéma chronique que des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin (167 enfants contre 101) (!)

 

En outre, la notice des différents vaccins imposés par l'ONE (pentavalent, hexavalent, ROR) stipulent le risque d'allergies et d'éruptions ce qui peut médicalement parlant fort bien recouvrir la survenue de manifestations eczémateuses, pouvant être l'expression particulière d'une atopie.

 

D'autres études**, publiées dans de grands journaux médicaux établissent un risque accru de manifestations allergiques de ce type en lien avec la vaccination anti-coquelucheuse (incluse dans le vaccin pentavalent et hexavalent exigés par l'ONE pour la fréquentation des crèches).

 

** Pediatric Allergy and Immunology, Volume 19, Number 1, February 2008 , pp. 46-52(7)

 

D'éminents spécialistes admettent aussi le lien entre vaccinations et développement des allergies comme par exemple le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste à l'Inserm et au CHU Necker Enfants Malades:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Le médecin traitant de l'enfant, c'est à dire la personne qui est professionnellement parlant la mieux à même d'évaluer son état et d'établir, dans l'intérêt de son patient, d'éventuelles contre-indications, se retrouve en fait tout à fait nié dans ses prérogatives et dans ses compétences.

 

Tant que les vaccinations suivent, pas de problème mais quand des certificats font obstacle à cette politique de vaccination aveugle et sans discernement, ça coince, tous les petits docteurs devant "rentrer dans le rang" et suivre les dogmes bien docilement...

 

Il est cependant regrettable, une fois encore dans l'intérêt premier des patients, que nombre de praticiens ne se posant même plus de questions, ne se rendent ainsi même pas compte du rôle de marionnette que le système vaccinaliste en place entend leur faire jouer avec, à la tête de la "pyramide du savoir" des "leaders d'opinion" le plus souvent liés à l'industrie ou des organisations internationales comme l'OMS dont on sait qu'elles ne sont pas indépendantes.

 

Ces atteintes répétées à la liberté thérapeutique des médecins ne doit cependant pas non plus occulter le devoir des médecins de se tenir informés "des connaissances les plus actuelles de la Science" mais cela veut aussi dire de toute la Science et pas seulement de celle imposée par l'ONE et "ses bonnes âmes".

 

A l'Université, on enseigne officiellement l'importance de se tenir au courant des connaissances les plus actuelles, de chercher par soi-même et d'ainsi entretenir en permanence sa "formation continue". Pourtant, combien de médecins donnent encore la priorité à leurs propres recherches personnelles sur les directives et autres "guidelines" venues d'en haut qui certes, sont faciles à appliquer mais dont on ne sait souvent pas très bien sur quoi elles reposent.

 

Ainsi, l'ONE préconise toutes ces vaccinations "pour la protection de la collectivité" et recommande ces vaccins multiples au nom "du confort de l'enfant et du vaccinateur" mais ce confort semble toutefois pouvoir être fort relativisé, eu égard à l'étude mentionnée ci-dessus qui démontre que les enfants très vaccinés ont une bien moins bonne santé que les enfants non vaccinés...

 

L'ONE a ainsi une façon très à elle d'informer les parents. Un document interne de l'ONE de mars 2010 (distribué aux travailleurs médico-sociaux de l'institution) comporte notamment une page "Vaccination. Comment améliorer l'information aux parents avant et après?" (signé Dr M-Ch. Mauroy, médecin coordinateur)

 

Sur cette page, on peut lire que pour "informer" les parents mais sans leur dire vraiment toute la vérité (sinon, il y a fort à parier qu'ils refuseraient donc mieux vaut que le consentement libre et éclairé passe à la trappe!), l'ONE préconise le recours à des "étiquettes explicatives" pour "rappeler aux parents les conseils de surveillance de l'enfant à l'issue d'une vaccination."

 

Les deux "étiquettes" de l'ONE en question (l'une sur les effets du ROR, l'autre pour les vaccins Infanrix Hexa, Prevnar et vaccin contre le méningocoque) disent respectivement ceci:

 

CONCERNE VACCIN ROUGEOLE-RUBEOLE-OREILLONS

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Ne vous inquiétez pas s’il présente dans les 15 jours qui suivent : une réaction locale discrète (rougeur, gonflement), une éruption cutanée, un gonflement des ganglions du cou ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

 

CONCERNE VACCINS INFANRIX HEXA, PREVNAR ET MENINGOCOQUE

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Il peut présenter dans les 48 h une réaction locale discrète (rougeur, gonflement) ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

Le médecin face aux vaccins: véritable acteur de santé ou simple marionnette?

Pas un mot donc sur les risques graves et tous ceux à long terme des vaccins!

Pour l'ONE, le consentement libre et éclairé, c'est donc une notion non encore intégrée. Et la "belle affaire" c'est qu'en cas de problème, l'Office pourra, en toute tranquilité, prétexter qu'il n'est pas possible de dire quel est le vaccin qui a pu léser l'enfant, vu la simultanéité des vaccins faits aux enfants "pour leur confort" (!)



En effet, une enquête de la cellule Provac de l'ULB de 2009, financée par la Communauté française précise bien que :"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés."  (cfr p.43/54)



Hélas, les parents qui se rendent ainsi compte, après coup, d'avoir été trompés et abusés sur le rapport bénéfices/risques de ces vaccins pédiatriques se retrouvent sans recours puisque l'Office a bien sûr pris, en amont, la précaution de leur faire signer un "formulaire de consentement" selon lequel les parents déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", formulation volontairement vague mais pouvant ainsi, pernicieusement, rentrer dans le cadre juridique de la loi de 2002 sur le droit des patients (l'ONE pouvant ainsi prétendre qu'il a fourni aux parents l'information sur les vaccins, y compris sur leurs risques, sans préjudice de la loi de 2002...).

 

Outre le mépris de l'ONE pour la loi sur les droits du patient (2002) qui n'est très clairement pas respectée en terme de devoir d'information comme nous venons de le démontrer ci-dessus, il y a aussi le très désagréable côté je-m'en-foutiste de l'Office en matière de conflits d'intérêts puisqu'il n'est par exemple pas notifié dans cette enquête de 2008 et 2009 de la Cellule Provac que le Dr Swennen (notée sur ces documents comme "promoteur") a des conflits d'intérêts patents pouvant altérer son jugement clinique et ainsi nuire à l'intérêt des patients sur lesquels ses propos pourraient avoir une influence...



Alors que cela fait ainsi des années que Mme Swennen travaille spécifiquement sur les vaccins et se retrouve fréquemment dans des comités qui font des recommandations sur les vaccins, il aura fallu attendre mai 2010 pour qu' un rapport du très "indépendant" KCE (centre fédéral d'expertise des soins de santé) précise, noir sur blanc, ses conflits d'intérêts:



"Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."



Au cours de l'émission "Question à la une" du 17 février 2010, sur la RTBF, on pouvait notamment entendre le Dr Swennen déplorer le fait que les gens veulent à la fois "être complètement protégés" et qu'ils n'acceptent pas le fait qu'il puisse y avoir des effets secondaires rares et de dire "eh bien ça, c'est une quadrature du cercle qui n'est pas possible." 

 

Ce que les gens veulent, c'est avant tout être informés de façon honnête: soit on leur explique le champ énorme des inconnues en terme de risques parce qu'on ne les connaît pas vraiment, faute d'avoir eu la volonté de les étudier, comparativement à des enfants non vaccinés, soit on les sait mais alors on les dit clairement, sans tabou, sans langue de bois et on les explicite, on les détaille, bien au-delà de la simple "douleur/rougeur au point d'injection". La littérature médicale générale constituant déjà une base de départ suffisamment solide, en terme informationnel.

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:39

Norma Erickson, Présidente de SaneVax Inc., 10 juillet 2011

 

Il n’existe apparemment plus à Malawi de respect pour la liberté religieuse ou pour les droits parentaux quand il s’agit de pratiques vaccinales. Selon un tout récent article paru dans The Malawi Voice,” et écrit par Mike Langa-Lulanga, des membres de plusieurs groupes religieux qui accordent peu de confiance aux médicaments de quelque sorte que ce soit, ont emporté leurs enfants de l’autre côté de la frontière, donc au Mozambique, pour les protéger, alors qu’une campagne de vaccination ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons) était en cours.

 

Peu de temps après être rentrés dans leur pays, 131 enfants environ ont été raflés par les autorités de santé locales accompagnées de la police et vaccinés de force (à la pointe du fusil).

 

Au cours d’un  incident lié à ces affaires de vaccination, le  gardien de trois enfants orphelins a été condamné à 24 mois de durs travaux pour «  avoir mis des vies en danger en négligeant de fournir les éléments nécessaires à la vie à des personnes dont il avait la garde et ce sans aucune excuse légale ».

 

Son crime ? Il a refusé que l’on administre le vaccin ROR gratuit aux trois orphelins dont il avait la charge et qu’il éduquait comme ses propres enfants.

 

Ignorons donc les principes du consentement éclairé proclamés dans le code de Nuremberg (Nuremburg Code). Ignorons aussi le fait que c’est le droit des parents – non, c’est la responsabilité des parents de protéger leurs enfants et de les maintenir en bonne santé. Tant que nous y sommes, ignorons aussi le fait que tous les médicaments, les vaccins y compris comportent certains risques pour certains individus, particulièrement dans des pays où l’hygiène est défectueuse et l’accès à une nourriture suffisante et de qualité pas toujours garantie.

 

Que vont devenir ces trois orphelins quand leur tuteur purgera sa peine ?

 

Feront-ils partie de ces dommages collatéraux qui semblent être acceptables pour protéger le concept « d’immunité collective » ?

Devront-ils mourir de faim dans les rues de Malawi ?

S’agit-il ici d’une pratique médicale acceptable en vue de « protéger » le troupeau ?

 

Que penser aussi de la vaccination sous la contrainte des armes ?

 

Existe-t-il encore des personnes qui pourraient croire que pareilles choses ne pourraient se produire dans des pays « développés » ? Que ces personnes vérifient donc par elles mêmes les projets de réaction à une pandémie (Pandemic Response Project). Tout ce qu’il faut dans un pays « développé » pour que les « autorités » sanitaires puissent instaurer une vaccination forcée (à la pointe du fusil), ainsi qu’une quarantaine obligatoire est la déclaration d’un état d’urgence sur le plan national – semblable à celui de la « pandémie porcine » déclarée par l’Organisation Mondiale de la Santé l’année dernière – pour suspendre tous vos droits personnels et permettre à vos gouvernements de rendre la vaccination  obligatoire dans « l’intérêt de la santé publique et de la sécurité ».

 

Si vraiment vous ne croyez pas que pareilles choses puissent se passer dans votre état ou votre pays, faites juste une petite recherche sur Google sur la préparation à des situations sanitaires d’urgence. Vérifiez les lois, les règlements déjà en place. C’est à vous de décider si votre gouvernement a ou non dépassé ses limites.

 

Si  les tactiques qui viennent d’être utilisées à Malawi ne soulèvent pas les protestations des consommateurs de soins médicaux dans le monde entier, ce seront les mêmes tactiques qui seront bientôt utilisées dans votre propre voisinage. Tout dépend de vous !

 

 Source: SaneVax 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 15:00

Certains d'entre vous pourraient se demander pourquoi nous choisissons d'évoquer ce sujet. Pour d'autres, cela semblera évident.

 

Souvenez-vous du prétexte de l'OMS au fiasco de la fausse pandémie du H1N1.

L'OMS a dit: "c'est la faute d'internet! ".

 

En juillet 2010, à l'initiative de la Belgique, une réunion de "debrieffing" avait lieu au niveau européen, réunion à laquelle participaient tous les responsables de cette gigantesque arnaque du H1N1 (OMS, agence européenne du médicament) et à laquelle avait aussi été conviés des représentants de Facebook... Car en effet, dans la prévision de leur prochaine pandémie (tant attendue), il va leur falloir soigner la propagande et même, la professionnaliser davantage ce qui impliquera que la communication officielle "suinte" bien davantage au travers de la communauté facebook.

 

Internet est donc un énorme enjeu. Un énorme enjeu démocratique mais aussi économique car les industriels ont très bien compris l'impact de ce média indépendant sur leur chiffre d'affaires mais aussi sur leur réputation.

 

Internet est cependant particulièrement menacé. Menacé à la hauteur de l'enjeu économique qu'il représente pour toute une série de rapaces!

 

C'est cela tout l'enjeu du traité international ACTA. Retenez bien ce nom car très (trop) peu de gens en ont connaissance.... Ce traité scélérat continue de poursuivre sa route, dans l'ombre et en dehors de tout contrôle démocratique.

 

Bien sûr, il y a toujours des prétextes. L'histoire des dictatures n'existerait pas sans la longue litanie des multiples prétextes qu'elles ont utilisés pour asservir les populations mais toujours petit à petit.

 

Voilà pourquoi il est absolument crucial, à chaque mesure liberticide d'analyser le prétexte au nom duquel cette mesure doit soi-disant être adoptée et donc "tolérée" par le grand public.

Ici, dans le cas d'ACTA, le prétexte est la protection des droits d'auteurs et la protection contre les contrefaçons.

 

L'histoire de ce traité commecial, toujours en cours de négociation remonte à plusieurs années. Selon Wikipedia, depuis 2007, les négociations relatives à ce traité se déroulent dans la plus grande opacité. En mai 2008, Wikileaks révèle à la presse le dossier et ce qui est en train de se tramer.

 

Ce traité est discuté et négocié par des états comme les USA, le Japon et des structures comme la très antidémocratique Commission européenne. Au total, ce sont 39 états qui sont "autour de la table".

 

L'opacité est cependant telle que les eurodéputés qui voulaient des réponses et des éclaircissements n'avaient pour autre choix que de se renvoyer l'un l'autre à... la page Wikipedia du traité ACTA! Cette situation est, ceci dit au passage, une violation pure et simple du droit de l'Union européenne comme rappelé par l'eurodéputée Eva Lichtenberger qui a ainsi rappelé à la Commission européenne que "« l'accord-cadre du 26 mai 2005 sur les relations entre le Parlement européen et la Commission prévoit que la Commission "informe le Parlement clairement et sans délai, tant pendant la phase de préparation des accords que pendant le déroulement et la conclusion des négociations internationales"».

 

Le parlement a même dû menacer la Commission d'aller devant la Cour de justice européenne parce qu'elle ne respectait par le traité de Lisbonne imposant d'informer le parlement, à tous les stades de la négociation.

 

Ce qui est toutefois assez alarmant c'est qu'en décembre 2008, "seuls" 309 parlementaires européens sur 541 (232 ayant voté contre!) ont adopté la résolution invitant à rendre les documents préparatoires du traité publics!

 

En fait comme rappelé par Wikipedia, le traité ACTA  établirait un nouveau cadre juridique, créant son propre organisme de gouvernance indépendant d'institutions internationales déjà existantes comme l'OMPI (organisation mondiale de la propriété intelectuelle) ou l'ONU.

 

Dans un article publié sur le site du Point ("Acta, un traité qui menace Internet?" ), on peut lire les propos éclairants du négociateur de la Commission européenne:

 

"Nous avons essayé de discuter à l'OMC, à l'OMPI et même à l'Organisation mondiale des douanes (OMD), mais certains membres ne voulaient pas entendre parler de ces questions. Après plusieurs années d'essais infructueux, il nous restait la solution de réunir les États volontaires pour créer l'ACTA".

 

 

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Pour Jérémie Zimmermann (La Quadrature du Net), cette méthode du "forum shifting" consiste à "passer d'une arène à une autre jusqu'à ce que l'on réussisse à faire valider ce qu'on veut". Et de préciser que, dans le cas de l'ACTA, l'Union européenne et ses partenaires auraient "contourné les instances démocratiques et l'opinion publique" pour "créer un forum ad hoc, sans transparence, avec la volonté d'échapper au processus législatif."

 

Ce groupe de pays négociateurs espère entraîner un maximum de pays émergents dans son sillage.

 

Les conséquences d'un tel traité seraient profondes car il est question d'un filtrage du net, sans l'avis du juge (!). Un filtrage qui reposerait sur la responsabilité des fournisseurs d'accès internet (FAI) qui seraient ainsi épargnés de poursuites pénales s'ils privent d'accès internet ou d'accès à certains sites "contrevenants". En intimidant ainsi les FAI, l'ACTA joue sur la "peur du juge" pour faire collaborer ces intermédiaires en dehors de tout cadre institutionnel et judiciaire.

 

Même des logiciels libres, utiles à l'écoute et la réception de plusieurs données, pourraient devenir interdits...

 

Wikipedia nous en apprend davantage sur la "ferveur pénale" d'un tel traité:

 

"S'il était adopté, le traité établirait une coalition internationale destinée à s'opposer aux violations du droit d'auteur, imposant une application stricte des lois sur le droit de la propriété intellectuelle dans différents pays. L'entente permettrait aux douaniers de fouiller des portables, des lecteurs MP3 et des téléphones cellulaires à la recherche de produits qui violent le droit d'auteur."

 

 

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Les pays négociateurs se sont d'ores et déjà accordés, selon Wikipedia, sur l'application d'amendes et de peines de prison "suffisamment élevées" contre le "piratage à une échelle commerciale", "y compris lorsque ce dernier est réalisé sans but lucratif."

 

Alors que les plus grands criminels sont souvent à l'air libre et non derrière les barreaux, voilà un traité qui prévoit des peines de prison pour le partage altruiste de logiciels utiles. Une telle disproportion, un tel contraste peut très difficilement s'expliquer sans motivation non avouée (inavouable).

 

A ce train là, il faut bien comprendre que pourront également être concernés tous les fidèles relais par les sites et blogs d'articles de presse sur divers sujets et cela bien sûr au nom des "droits d'auteurs" (des journalistes). Pourtant, dans les faits, tout cet effet "amplificateur" qui avait tant gêné les plans vaccinaux mondiaux de l'OMS en matière H1N1 pourrait bien être compromis et la liberté d'expression avec. Le simple quidam qui surfera ne finira donc plus qu'à trouver une "photo" très peu fidèle de l'opinion publique sur internet, tout simplement parce que tous les citoyens n'ont pas le temps de rédiger leurs propres articles et de faire leur propre synthèse.

 

On le voit, le sujet de l'ACTA est très sensible. Et à la lumière des raisons explicitées ci-dessus, on comprend pourquoi.

 

Pour donner l'illusion de la "transparence" ou faire croire qu'il n'y a rien à cacher et après plusieurs fuites successives en 2008, 2009 et 2010, les parties ont consenti à publier une ébauche officielle (20 avril 2010) ainsi qu' une version retravaillée (octobre 2010)

 

Tout cela fait diablement penser aux méthodes utilisées par les protagonistes de la mascarade du H1N1. En effet, à l'époque, le gouvernement belge prétendait aussi qu'il n'y avait rien à cacher et donnait "en miette" un texte caviardé du contrat qui ne correspondait seulement qu'à 4% du texte réel. Sans parler de l'OMS qui refusait pendant tout un temps de publier le nom des experts de son fameux comité secret puis qui, après l'avoir fait a commandé une enquête ayant fini par la blanchir de tout conflit d'intérêts ce qui fut sans conteste la meilleure blague de l'année.

 

 

L'aspect pénal des dispositions fait lui aussi penser à cette saga du H1N1 si on veut bien se souvenir que la fameuse loi d'exception ("loi de pouvoirs spéciaux") prévoyait également des sanctions pénales, chose pour le moins étrange quand il s'agit vraiment de protéger la santé de tous.

 

La conclusion de cet article est la même que celle que l'on pourrait faire pour un article portant sur la démocratie en général: la neutralité du net appelle forcément une vigilance de tous les instants.

 

Sans vigilance citoyenne structurée et organisée en comités dédiés plus spécifiquement à cette problématique, il est impossible d'opposer une résistance efficace et lucide.

 

C'est la raison pour laquelle différents comités et structures ont déjà, fort utilement, pris position, contre ce genre de projet de traité liberticide. Citons par exemple Reporters Sans Frontières qui a ainsi dénoncé "une menace internationale pour la liberté d'expression sur Internet", le collectif français "La Quadrature du Net" qui réalise aussi un formidable travail d'information avec ses divers dossiers publiés sur son site.

 

En Belgique, il existe également une structure citoyenne, appelée Nurpa (Association de protection des droits des internautes) qui a déjà entamé diverses démarches, en faisant notamment signer à plusieurs candidats à l'élection du 13 juin 2010, issus divers partis politiques, "le pacte de l'internet libre". Ils ont notamment pu être entendus par une Commission du Sénat là où la proposition d'une députée fédérale de nous auditionner en matière d'indépendance de l'expertise lui avait été refusée...

 

Sources: Wikipedia, Le Point, La Quadrature du Net, Numerama 

 

 

En lien avec cet article, voir aussi l'article suivant:

« H1N1 et autres « pandémies » : faut-il craindre pour notre liberté d’expression ? »

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 11:14

Carte d’identité biométrique > Quand l’Assemblée nationale décide de ficher 45 millions de français

 

Par Philippe Crouzillacq, 8 juillet 2011

 

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Dormez braves gens, partez en vacances…Ou plutôt, « souriez, vous êtes fichez », l’Assemblée nationale s’occupe de tout…

Car les députés (ou tout du moins la majorité des onze parlementaires présents en séance) ont adopté hier, jeudi 7 juillet 2011, la proposition de loi relative à la carte nationale d’identité sécurisée.

 

Ainsi qu’un amendement qui prévoit fichage administratif de 45 millions de personnes de plus de 15 ans en France.

Sur le papier la nouvelle carte d’identité devrait se rapprocher de l’actuel passeport biométrique, avec un objectif (officiel) affiché : lutter contre l’usurpation et la falsification d’identité.

 

Lire la suite de l'article ici : Newzilla.net

 

  Une vidéo pertinente, à voir ici:

 

 

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 14:26

Dans son interview publiée dans le Journal du Médecin, rappelons que le Pr Brotchi avait notamment déclaré: " [...]Je ne comprends pas que les autorités ne rendent pas cette vaccination (antirougeoleuse) obligatoire. Les gens doivent bien se rendre compte qu'en médecine, le risque zéro n'existe pas. Un médecin ne va jamais garantir le succès d'un traitement à 100%. Dans ce cas précis, on dispose d'un vaccin efficace et gratuit. Même administré les trois premiers jours de la maladie, le vaccin est encore efficace.[...]"

   

Une étude scientifique* réalisée par différents scientifiques finlandais et publiée en 1998 dans le très officiel American Journal of Epidemiology précise ainsi, très clairement que, même dans des populations très vaccinées contre la rougeole, des épidémies peuvent encore survenir.

 

Les auteurs ont ainsi étudié la contagiosité dans différentes circonstances (à l'école, à la maison, etc) de personnes précédemment vaccinées. Il en ressort que même des personnes correctement vaccinées peuvent s'avérer contagieuses et donc participer à la dynamique infectieuse.

 

Suite à une réunion de 144 étudiants dans un local peu ventilé, au sein duquel circulait le virus rougeoleux, le virus s'est propagé et les personnes infectées de façon indirecte, donc plus tardive, avaient un haux risque de contracter la rougeole, même si elles avaient été revaccinées (ayant donc reçu la vaccination complète préconisée, en 2 doses).

 

Quand des enfants d’une même famille ont partagé une chambre à coucher dans laquelle se trouvait un cas de rougeole, on a pu observer un risque de 78% (7 enfants sur 9) parmi les vaccinés.

 

On a pu observer que les vaccinés présentaient une incubation deux jours plus courte que les personnes non vaccinées.  

 

Les étudiants vaccinés comme les étudiants non vaccinés pouvaient également infecter leurs frères et sœurs. Une protection totale contre la rougeole pourrait ne pas être réalisable, même parmi les revaccinés quand les enfants sont confrontés à une forte exposition au virus de la rougeole.

 

** Explosive school-based Measles Outbreak - Intense exposure may have resulted in High risk even among revaccinees.", American Journal of Epidemiology, Mikko Paunio et al., 148:1103-10,1998

 

 

Ce qui précède suffit donc amplement à contester la pertinence des autres propos du Pr Brotchi en faveur de l'obligation vaccinale: "[...] Ce refus (de vaccination) met en danger d'autres personnes. De plus, les médecins ou les autorités ne sont pas à l'abri d'une action en justice déposée par des personnes qui attaqueraient la non obligation de vaccination. Il faut donc rendre cette vaccination obligatoire. C'est la solution qui s'impose."

 

Il suffira donc au législateur de faire valoir, auprès de ces personnes, le fait que, même des personnes dûment vaccinées peuvent être à la source d'une épidémie qui les auraient frappés eux ou des membres de leur famille....ce qui revient à admettre que le vaccin préconisé est loin d'être, de facto, une panacée. Mais cela, c'est un peu "le serpent qui se mord la queue" et on en revient toujours à la seule et véritable solution qui s'impose: la loi de mars 2002 sur le droit des patients et qui consacre le consentement libre et éclairé.

 

Si cette loi était vraiment respectée en toutes circonstances, aucune personne ne pourrait se plaindre d'avoir fait le choix, en toute connaissance de cause, de la vaccination ou de la non vaccination. Cette loi consacre donc très clairement le principe d'autonomie du patient, suffisamment responsable pour prendre soin de sa santé, ce qui est déjà beaucoup, pour autant qu'on lui en donne les moyens via une information suffisamment honnête, pluraliste et rigoureuse.

 

Culpabiliser les personnes en tentant de les rendre responsables de la santé ou de la maladie d'autrui consiste à nier la primauté du terrain d'une part ("le microbe n'est rien, le terrain est tout" a même avoué Louis Pasteur à la fin de sa vie) et à affirmer implicitement qu'un certain nombre de gens devraient être sacrifiés (effets secondaires inévitables, pour tout médicament) pour le soi-disant "bien commun" d'autre part, ce qui fait furieusement penser à de sombres thèses du passé.

 

Enfin, pour en revenir plus spécifiquement aux propos du sénateur Brotchi relatifs aux risques de la vaccination ("Les gens doivent bien se rendre compte qu'en médecine, le risque zéro n'existe pas. Un médecin ne va jamais garantir le succès d'un traitement à 100%."), citons notamment le Dr François Choffat, en p.129 & 130 de son livre "Hold-Up sur la santé":

 

"Le coût des campagnes ROR est important et leur bénéfice douteux. Les vaccins sont différents d'un traitement médicamenteux qu'on peut interrompre en cas d'intolérance. Ils modifient durablement le fonctionnement du système immunitaire et peuvent provoquer des déséquilibres tardifs qui ne seront pas identifiés sans étude collective systématique. Le vaccin contre la rougeole protège les 95% des vaccinés, mais ces derniers seront-ils pour autant en meilleure santé? Si on avait laissé les parents choisir librement de faire vacciner ou non leurs enfants, et qu'on avait enregistré leurs observations, on aurait eu des éléments de comparaison valables entre vaccinés et non vaccinés, à condition de suivre les enfants sur la durée et dans leur globalité. [...]. On aurait pu comparer les deux groupes, vaccinés et non-vaccinés, pour leur résistance aux infections, pour leur développement neurologique, pour la survenue d'allergies, de dyslexie, de troubles psychiques, d'autisme, de maladies auto-immunes. Car ce vaccin a été accusé de provoquer toutes ces maladies, autrement plus graves que la rougeole. Le ROR n'allège certainement pas le coût des soins. Il est même probable qu'il contribue à l'alourdir."

 

En outre, et puisque ces effets secondaires du ROR ne sont ni quantifiés, ni évalués, on peut aussi citer, par analogie, le Dr Marc Girard qui s'exprimait en ces termes, au sujet du vaccin anti-hépatite B et qui répond ainsi indirectement fort bien à la certitude qu'a le Pr Brotchi qu'il faudrait rendre cette vaccination obligatoire:

 

"L'argument constant d'un bon nombre a été que dans le cadre du vaccin contre l'hépatite B, le nombre de cas de scléroses en plaques observés ne dépassait pas le nombre de cas attendus. Or, il n'existe pas de registre de cette maladie. Et on sait de façon notoire qu'il y a une sous-notification des observations. C'est comme si un professeur de mathématiques annonçait à ses élèves que "a" est plus petit que "b", alors qu'on ne connaît ni "a" ni "b" ! "(Dr Marc Girard in Alternative Santé n°319, février 2005)

 

 

Lire aussi notre communiqué de presse du 6 juillet dernier "Rougeole: l'obligation vaccinale est scientifiquement et politiquement indéfendable." (aussi publié sur Agoravox)

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:04

8 juillet 2011

 

(Belga) Le Conseil d'Etat s'est penché vendredi matin sur une requête en annulation et en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination. La requête a été déclarée recevable mais non fondée.

 

Lors de l'inscription de l'enfant en 2009, la maman a signé le règlement d'ordre d'intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. En avril 2011, un courrier a été adressé à la maman l'enjoignant de respecter ses obligations en termes de vaccination. Le 23 mai, la requérante a avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication au programme de vaccination. La maman a envoyé le 21 juin une mise en demeure à la crèche l'enjoignant de mettre par écrit ses doléances, à la suite de quoi il lui a été signifié, le 24 juin, l'expulsion de l'enfant de la crèche à partir de lundi. L'avocat de la maman a introduit cette semaine devant le Conseil d'Etat une requête en annulation et en suspension. La défense de la requérante a notamment avancé une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. Ils considèrent en outre qu'il y a une discrimination entre cet enfant, francophone, et les enfants néerlandophones car les crèches en Communauté française imposent un programme de vaccination, contrairement à la Communauté flamande. La défense a également dénoncé le fait qu'aucune dérogation n'ait été accordée à l'enfant, la crèche craignant, selon l'avocat, de perdre ses subsides. Le dossier a été mis en délibéré. (PVO)

 

Source: Le Vif

 

 

Enfant exclu d'une crèche: rejet par le Conseil d'Etat de la requête en suspension

 

(Belga) Le Conseil d'Etat a rejeté vendredi la requête en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination, a-t-on appris auprès de Me Vanlangendonck.

 

La décision d'exclusion, effective à partir de lundi, a été prise car la maman n'a pas respecté le règlement d'ordre intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. La mère avait avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication à ce programme. La défense de la requérante avait notamment avancé vendredi matin à l'audience une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. L'avocat avait également mis en avant le caractère d'urgence vu la difficulté de trouver une solution alternative en période de vacances et les conséquences de l'exclusion sur l'emploi de la maman. Le premier auditeur du Conseil d'Etat avait déclaré la requête recevable mais non fondée. Il avait considéré que le préjudice grave difficilement réparable était établi. Le président a estimé que cette condition n'était pas remplie, qu'il manquait des éléments matériels au dossier et a rejeté la requête en suspension. Le père, qui n'a pas inscrit l'enfant à la crèche et qui est actuellement en Allemagne, peut aussi introduire une requête, a précisé l'avocat. La requête en annulation suit son cours, a ajouté l'avocat. Le tribunal correctionnel de Tournai avait acquitté en mars un couple qui avait refusé de vacciner son fils contre la polio par manque d'information sur le contenu du vaccin dont l'administration est obligatoire. (MUA)

 

Source: Trends

 

 

 

Dernières nouvelles (du 12/07): une nouvelle requête en suspension a été introduite, sur base d'éléments complémentaires et l'audience aura lieu ce mercredi matin.

 

Dernières nouvelles (du 14/07): Le Conseil d'Etat a rejeté une nouvelle fois, ce mercredi 13/07, la demande en suspension des parents qui avait été réintroduite, éléments complémentaires à l'appui.  Le Conseil d'Etat, visiblement en recherche désespérée d'"arguments" pour traiter un dossier aussi gênant, a prétexté que la demande était trop tardive et que les parents n'avaient pas apporté la preuve des refus d'autres crèches attestant ainsi de leurs difficultés de garde de l'enfant!

 

Ces prétextes sont aberrants et ne tiennent pas la route quand on sait les difficultés que les parents ont déjà, avant la naissance des enfants, pour être sûrs d'avoir des places en crèches!

A fortiori, dans un cas comme celui-là, il y a donc toujours urgence pour maintenir l'enfant dans la structure. Du reste, si les parents se sont tournés vers le Conseil d'Etat c'est justement parce que cette crèche-là n'avait pas respecté son propre règlement d'ordre intérieur stipulant qu'un enfant peut être exempté des vaccinations en cas de certificat médical (ce qui était le cas).

Du reste, on aperçoit assez mal mal comment il aurait été faisable en terme de temps ou logique en terme de raisonnement qu'ils aillent quémander une place dans d'autres crèches pour voir si elles aussi boycotteraient un certificat en violation de leur propre règlement d'ordre intérieur...

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 11:50

Mr Brotchi, sénateur MR et neurochirurgien avait émis un souhait, à nos yeux autoritaire et scientifiquement non fondé, en ce qu'il souhaite voir la vaccination anti-rougeoleuse (en 2 doses) devenir obligatoire.

 

Notre communiqué de presse du 6 juillet 2011 sur la rougeole répond, entre autres, à ce genre de "tentation autoritaire".

 

Voir aussi notre article intitulé "Rougeole: d'autres données scientifiques contredisent de plus belle le Pr Brotchi"

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 00:26

C'est véritablement la question qu'on peut se poser après lecture de l'article du 2 &3 juillet dernier paru dans Le Soir et intitulé "Méningites: Les enfants francophones moins protégés que les flamands.":

 

article KCE, pneumocoques

 

 

Car, en effet, nous avions effectivement fait parvenir à la presse concernée les résultats de nos investigations  concernant précisément la recommandation du centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) en faveur de ces nouveaux vaccins antipneumococciques.

Pour rappel, il se trouve que ces recommandations ne proviennent pas d'un groupe d'experts indépendants puisqu'au moins 9 personnes du panel d'experts présentent des conflits d'intérêts avérés.

 

Dès lors, déontologiquement parlant, on ne peut que se demander POURQUOI cet article n'en fait même pas mention. Pas une ligne, une malheureuse ligne pour rappeler que, par conséquent, cette recommandation n'est scientifiquement peut-être pas aussi rigoureuse que cela. Or, à partir du moment où autant de personnes chargées d'évaluer l'intérêt de ces vaccins sont liées à l'industrie, on se doute de la tendance probable à minimiser voire nier les risques potentiels de ces vaccins et la "protection" dont l'article parle est donc peut-être toute relative.

 

Une fois encore, on remarque que l'omission de ce genre de données fondamentales participe à la désinformation du public et partant, à une violation indirecte de la loi sur les droits du patient de 2002 (droit au consentement éclairé notam.).

 

Une fois encore, on remarque que les données pertinentes sont éclipsées en faveur de contrastes tout à fait inintéressants et de jeux de concurrence absurdes entre les communautés ("en Flandre, c'est mieux, ils ont Vaccinnet et pas en Comm. Française"; "en Flandre, les enfants sont mieux protégés que les francophones" et autres futilités).

 

Ce qui concerne la santé de tous les enfants de ce pays et d'autres doit pouvoir être publié, débattu et servir de base de discussion entre les parents et le médecin de leur choix. Or, il y a deux certitudes en la matière: tout conflit d'intérêt peut nuire au jugement clinique et à l'intérêt du patient et secundo, ce ne sont pas les médecins débordés et désinformés à tour de bras par l'industrie pharmaceutique qui informeront les parents des conflits d'intérêts régnant au sein d'instances comme le KCE. Voilà pourquoi la presse devrait absolument mieux remplir son rôle, de façon plus honnête et surtout plus rigoureuse.

 

Voir aussi: Les documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 22:36

Dans l'édition du Soir du 25 & 26 juin derniers, on pouvait lire l'article suivant:

 

Le-Soir-25-juin--1-.jpg

 

Le Soir 25 juin (2)

 

 

Cet article est tout à fait exemplaire de la course sans fin aux pourcentages de couverture vaccinale, sans considération aucune pour l'amélioration globale réelle en matière de santé publique.

 

On se réjouit ainsi de "faire du chiffre" et d'atteindre tel ou tel pourcentage de jeunes filles à vacciner contre le cancer du col, considérées de ce fait à la manière d'un "cheptel" (médecine de troupeau, plus du tout d'individualisation, etc).

 

Mais, paradoxalement, on ne montre guère le même empressement à évaluer les chiffres des maladies chroniques et auto-immunes, en constante augmentation, tant dans la population générale que chez les jeunes (de plus en plus vaccinés). Il est d'ailleurs extrêmement difficile d' obtenir de tels chiffres pour effectuer une comparaison de ceux-ci dans le temps et essayer d'établir les véritables raisons de telles hausses. Quiconque se renseigne auprès d'associations officielles (en matière de diabète, sclérose en plaques etc), se rendra vite compte que ces chiffres sont comparables à des secrets bien gardés.

 

L'encodage électronique des personnes vaccinées ne doit donc donner aucune illusion sur la nature des motivations et cela n'aura une fois de plus rien à voir avec les évaluations en matière de sécurité, lesquelles restent constamment bâclées et opaques, sans parler du problème de l'enchevêtrement de conflits d'intérêts dès lors qu'il est question d'"essais cliniques de référence", censés prouver à priori, l'"innocuité" indiscutable de produits sacralisés d'avance. C'est d'ailleurs tout à fait ce à quoi on a pu assister avec le gigantesque trompe-l'oeil "e- Health" promu à grand renfort de propagande pour sa pseudo utilité en matière de pharmacovigilance, au cours de la saga du H1N1. Davantage destiné à rassurer faussement le public sur la prétendue sécurité de vaccins purement expérimentaux, les données du logiciel étaient censées être effacées dès la fin de la pandémie, ce qui montre bien que le but n'était pas de suivre les effets secondaires sur toute la durée endéans laquelle ils pourraient survenir.

 

Mais un autre problème se pose aussi avec ce système Vaccinnet comme il se pose avec e-Health: celui de la confidentialité (secret médical) et de la mise à mal du droit au respect de la vie privée. Au train où vont les choses et quand on sait les projets réels de vaccination obligatoire qui ont existé à l'aube de la saga du H1N1 (il convient, à ce sujet, de se rappeler que Mme Bachelot avait par exemple sollicité l'avis du Conseil Constitutionnel en demandant si l'instauration d'une vaccination obligatoire ne serait pas contraire à la Constitution; qu'en Belgique, tant le Pr Van Ranst que le Dr Reynders avaient avoué, en différentes occasions, qu'il avait initialement été envisagé de vacciner "l'ensemble de la population en organisant cela à la manière d'un week-end électroral et en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations."), on ne peut que rester songeur par rapport aux dérives anti-démocratiques possibles avec de tels systèmes d'encodage électronique. Une véritable voie royale pour la stigmatisation, le chantage vaccinal et les pressions en tous genres.

 

Et tout cela, pour quoi faire? Pour se féliciter sottement d'avoir fait "aussi bien que la Flandre" dans cette course folle aux pourcentages de vaccination?

L'histoire des moutons de Panurge a déjà suffisamment montré, si besoin en était, que le suivisme était loin de reposer forcément sur une base strictement rationnelle.

 

Tous ces chiffres de jeunes filles vaccinées contre le cancer du col, dont on se glorifie, viennent d'être révélés dans le cadre du congrès international de la Société européenne pour les maladies infectieuses pédiatriques (Espid) peut-on lire dans l'article. Le hic, c'est que les infections par le virus HPV et les lésions du col ne font pas vraiment partie des maladies infectieuses pédiatriques si on veut bien se rappeler la tranche d'âge à laquelle on peut commencer par être au contact du virus et celle, encore plus éloignée à laquelle d'éventuelles lésions pourraient éventuellement, se compliquer (en l'absence de dépistage).

Encore donc une anomalie, une invraisemblance qui s'explique et s'éclaire à la lueur des diktats d'agences internationales comme l'OMS qui préconise dans ses documents de vacciner toujours plus de monde, d'étendre la vaccination à d'autres groupes cibles que ceux initialement prévus (ici le glissement est clair: on se met à vacciner des enfants ou des grands enfants contre une maladie d'adulte et de jeune adulte exactement de la même manière qu'on a préconisé de façon absurde de vacciner les bébés contre l'hépatite B tout en sachant que cette immunité aurait disparu à l'âge des premiers rapports sexuels potentiellement contaminants!)

 

A l'heure où les interrogations et le scepticisme gagnent de plus en plus de terrain au sujet de la sécurité des vaccins, l'émergence de ce genre de logiciel masque assez mal la fébrilité de ceux qui veulent à tout prix, vacciner toujours plus....

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:09

Des experts de l’Efsa sous influence ?

Olivier le Bussy

 

20/06/2011

 

Des experts chargés d’évaluer les risques de l’aspartame ont tu leur lien avec les milieux industriels. L’agence européenne “examine le dossier”.

 

Créée en 2002 et basée à Parme en Italie, l’Agence européenne pour la sécurité alimentaire (European food safety authority - Efsa) est l’objet de critiques récurrentes quant aux liens qu’entretiennent des membres de son conseil d’administration et certains de ses conseillers scientifiques avec les milieux de l’industrie agro-alimentaire.

 

L’Efsa est ainsi fréquemment soupçonnée, sinon accusée, d’être noyautée par les producteurs d’organismes génétiquement modifiés : elle n’a jamais rendu un avis défavorable pour la vente ou la mise en culture d’un OGM une sur le territoire de l’UE.

 

L’étude publiée cette semaine par le Corporate Europe Observatory (CEO), ne contribuera pas à restaurer cette image passablement brouillée. La Néerlandaise Nina Holland et le Belge David Leloup, auteurs de l’étude, ont ciblé le panel d’experts chargés de rendre des avis scientifiques sur les additifs alimentaires (exhausteurs de goût, édulcorants, colorants ) et les sources de nutriments ajoutées aux aliments (ANS). Un panel dont plusieurs décisions ont suscité la controverse. En janvier dernier, la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire du Parlement européen (Envi), avait demandé à l’Efsa de revoir l’évaluation - faite par le panel ANS - des risques pour la santé que présente l’aspartame, l’édulcorant le plus utilisé au monde, (entre autres pour les sodas "sans sucre"). Deux autres études, l’une danoise, l’autre italienne, mettaient en effet l’accent sur le potentiel cancérigène de l’aspartame et son rôle dans le déclenchement d’accouchement prématuré. Le 28 février, le panel déclarait qu’il ne "voyait pas de raison de reconsidérer ses évaluations de sécurité sur l’aspartame ou d’autres édulcorants autorisés dans l’Union européenne". La Commission a cependant demandé à l’Efsa de réaliser une évaluation complète des risques liés à cette substance d’ici juillet 2012.

 

Car des doutes existent sur le fait que l’Efsa n’a pas consacré beaucoup de temps à réévaluer son opinion sur l’aspartame, quant à la dose journalière admise pour un individu. Or, sur ce dossier et d’autres, l’impartialité des experts du panel est mise en cause par CEO. L’étude indique que 11 des 20 experts du panel ANS se trouvent dans une situation de conflits d’intérêts, en raison de leur proximité avec l’industrie agroalimentaire. Est notamment épinglée la vice-présidente du panel, Ivonne Rietjens, qui mena pour Nestlé des études sur des additifs alimentaires, en 2005. De même que le Belge Paul Tobback, professeur à la KULeuven et membre du comité scientifique de la Fevia, le lobby belge de l’industrie alimentaire.

 

Contactée par "La Libre", l’Efsa tient à préciser que les experts dont elle utilise les compétences "sont tenus de remettre, annuellement, une déclaration d’intérêts". En fonction du contenu de cette déclaration (publiée sur le site de l’Efsa), l’agence décide d’utiliser, ou non, leurs services. En 2010, plus de 350 experts ont ainsi été tenu, totalement ou partiellement, à l’écart des activités de l’Efsa, affirme l’agence.

 

Encore faut-il que la déclaration d’intérêts soit complète. CEO pointe le fait que quatre membres du panel, le Danois John Christian Larsen (président) et le Néerlandais Speijers (rapporteur), l’Irlandaise Iona Pratt et l’Autrichien Jürgen Köning ont omis de mentionner dans leur déclaration leur collaboration active avec l’International life sciences institute (Ilsi).

 

Ce n’est pas la première fois qu’il est fait état de lien entre Ilsi et l’Efsa. En septembre 2010, l’eurodéputé français José Bové (Verts), avait révélé que la présidente du CA de l’agence, la Hongroise Diana Bati, avait été membre du comité des directeurs de la branche européenne de l’Ilsi. Or, cet institut est financé par des acteurs de l’industrie, notamment, alimentaire (mais aussi du tabac), dont il reprend les données dans ses études.

 

"L’Efsa a connaissance d’un intérêt omis dans une déclaration d’intérêts", confirme-t-elle à "La Libre". L’agence "vérifie les raisons pour lesquelles cette omission a pu se produire et elle considère avec attention l’intérêt en question" - l’Efsa maintient la distinction entre "intérêts" et "conflits d’intérêts", jugée artificielle par CEO.

 

Dont l’étude insiste sur le fait que l’Efsa doit revoir son règlement en matière de conflits d’intérêts, comme l’a fait l’agence européenne pour l’évaluation des médicaments. "Si ces mêmes règles étaient appliquées par l’Efsa, quatre des experts d’ANS seraient disqualifiés d’intégrer le panel", avance CEO. L’Efsa lancera prochainement une consultation publique sur "une politique intégrée en matière d’indépendance et de processus décisionnels scientifiques". Bien que l’Efsa soit indépendante, la Commission européenne a un rôle à jouer dans son fonctionnement, notamment "dans la composition du Conseil d’administration", rappelle Nina Holland et de sa bonne gouvernance. Les États membres (en 2008) et les eurodéputés ont d’ailleurs réclamé que l’exécutif européen entreprenne une réforme du fonctionnement de l’Efsa. Le chantier est ouvert, mais toujours en cours.

 

Source: La Libre

 

 

Les conflits d’intérêts, on le voit, gangrènent véritablement tous les secteurs. Ils ne sont pas du tout le propre des vaccinations, loin s’en faut. Ils sont la marque d’une société entièrement organisée autour du profit à tout prix, une valeur dépassant de loin celle des vies humaines ainsi mises en danger et dont les victimes seront classées parmi les « dégâts collatéraux ».

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:55

17 juin 2011.

 

C'est ce qui s'appelle une vision très partiale de l'"aide humanitaire": le Gavi (Global Alliance Vaccine Initiative) s'est réjoui, il y a peu de la promesse de don du gouvernement britannique de David Cameron de 923 millions d'euros en faveur de programmes mondiaux de vaccination.

 

"Ce sont en effet 814 millions de livres qui seront très prochainement octroyés à GAVI Alliance par l'Angleterre. C'est ce qu'a déclaré récemment lors d'une conférence le premier ministre britannique David Cameron. Cet important fond est destiné au financement d'un projet de vaccination mondiale présenté dans la capitale anglaise au cours d'une conférence en présence de Bill Gates. En effet, le co-fondateur de Microsoft, par le truchement de sa fondation, est, avec l'UNICEF, l'Organisation mondiale de la santé et la Banque Mondiale, l'un des acteurs clefs du financement de ce vaste programme de vaccination initié par GAVI alliance, lequel a permis en dix années seulement d'éviter 5,4 millions de décès.

 

L'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation (GAVI Alliance) est un partenariat qui rassemble autour d'une même cause des acteurs des secteurs public et privé. L'objectif visé par cette coalition internationale réunissant plusieurs gouvernements, la fondation Bill et Melinda Gates, l'OMS et plusieurs autres partenaires est de « sauver la vie des enfants et de protéger la santé des populations » en favorisant largement l'accès à la vaccination dans les pays à faibles revenus. GAVI a pour ambition de favoriser l'accès à la vaccination de 243 millions d'enfants dans 72 pays, ce qui devrait permettre d'éviter 4 millions de décès d'ici 2015. Seulement, pour réussir ce pari, l'Alliance devra récolter environ 3,7 milliards de dollars américains.

 

A cet ambitieux projet, Londres veut contribuer pleinement en participant au financement de nouveaux programmes de vaccination d'ici 2015. Déjà un soutien clé de GAVI Alliance, cette aide qu'apporte Londres devrait permettre de sauver la vie de « 1, 4 millions d'enfants » selon le Premier ministre Cameron. En clair, ce sont un peu plus de 80 millions d'enfants dans le monde entier qui pourront bénéficier d'un financement grâce auquel « un enfant toutes les deux secondes pourra être vacciné ». Ainsi, Londres contribuera à « sauver la vie d'un enfant toutes les deux minutes », a ajouté David Cameron lors de la cérémonie d'ouverture de la conférence organisée par l'Alliance. Ce nouvel engagement financier de Londres hausse à près d'un tiers la participation du pays au financement de l'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation sans toutefois, selon Cameron, entraîner une réduction dans les budgets alloués à l'aide au développement."

 

"GAVI est tout simplement formidable. Elle délivre des résultats tangibles… En une décennie, elle a aidé à empêcher 5,4 millions de décès, a déclaré M. Cameron.

 

Le Premier ministre britannique, qui a lancé un programme d’austérité sans précédent dans son pays, a une nouvelle fois défendu sa décision de ne pas tailler dans les budgets de l’aide au développement.

 

La nouvelle contribution britannique porte à un tiers environ la part de la Grande-Bretagne dans le financement de GAVI.



S’exprimant peu après le discours de David Cameron, Bill Gates a pour sa part promis un milliard de dollars (690 millions d’euros) sur cinq ans. Ce n’est pas tous les jours qu’on donne un milliard de dollars mais, pour une cause comme celle-là, c’est passionnant, a-t-il déclaré."



Sur le site Santelog, on peut lire que la Norvège a consenti à un don de 677 millions de dollars mais que "la France déçoit" (!), n'ayant consenti, excusez du peu, qu'à une bagatelle de 146 millions de dollars. Ce qui a fait dire au donneur de leçons Bill Gates sur CNN que ce pays "pourrait faire beaucoup mieux".



Sources: Info.tonsite ; Santelog et Pipelette.com



 

loupe

 

 

Comme nous en avions déjà parlé précédemment, au sujet de la faramineuse gabegie financière du H1N1, cet acharnement systématique à acheter aussi massivement et aussi aveuglément autant de vaccins pose très cruellement la question d’allocation de ressources.

 

En effet, alors que ces sommes sont versées sur des bases purement idéologiques sans qu’aucune preuve concluante ne vienne étayer ces chiffres de décès soi-disant « évités », les chiffres d’enfants mourant de faim ou souffrant cruellement de faim dans le monde sont édifiants et se chiffrent eux aussi en millions.

 

Pour bien comprendre, il est important d’évoquer ces chiffres : 55 millions d’enfants au moins dans le monde souffre de malnutrition aiguë et 19 millions d’enfants souffrent de malnutrition aiguë à ce point sévère qu’ils sont en danger de mort imminente. Or il faut seulement 3 milliards d’euros par an pour sauver ces 19 millions d’enfants de la mort. La somme de 4,7 MILLIARDS d’euros à laquelle le Gavi espère donc aboutir permettrait donc, de façon scientifiquement certaine, de sauver annuellement, au moins 19 millions de vie. 

Autant dire que ce genre de sommes permettrait d'améliorer considérablement le problème de la faim dans le monde et d’aider ainsi véritablement au développement de tant de pays en souffrance, c’est à dire d’aller à l’essentiel. Car il va sans dire que des enfants dénutris sont, de facto immunodéprimés et donc bien plus à la merci d’une mort par maladie infectieuse que des enfants suffisamment nourris. Ces enfants dénutris, lorsqu’ils sont vaccinés, sont encore plus exposés aux risques d’effets graves voire mortels dûs aux vaccins eux-mêmes car leur système immunitaire n’est souvent même plus capable de supporter l’agression immunitaire que constitue aussi la vaccination, acte médicalement non neutre et qui comporte aussi des risques, rappelons-le.

 

Ces chiffres de « vies sauvées  toutes les deux minutes » ne reposent donc sur absolument rien de rationnel ni de fiable, d’autant que ne sont jamais pris en compte les décès occasionnés par les vaccins dans ces pays où les recours juridiques contre les fabricants sont matériellement impossibles ni les complications en terme de maladies chroniques, encore plus lourdes sur le plan sociétal pour ces pays qui n’ont pas de systèmes de protection sociale comme les nôtres.

 

Alors que ces mêmes sommes, investies intégralement dans l’aide alimentaire mondiale, correspondraient à un nombre annuel de vies sauvées très nettement supérieur et ce, sans risque de tuer ou de léser qui que ce soit en contrepartie (au contraire !), des idéologues continuent de s’acharner à ne pas régler l’essentiel, tout en prétendant vouloir contribuer véritablement au bien de l’Humanité…

 

Cette triste idéologie se paie hélas cash et ses victimes concrètes et quotidiennes se comptent donc en milllions, chaque année. L'existence d'une telle idéologie rappelle aussi toute l’importance de bien réfléchir au type d’aide humanitaire à promouvoir en priorité et aux meilleures structures associatives avec qui collaborer, en tant que citoyen ou acteur de terrain.

 

Enfin, ces projets de vaccination mondiale, sans cesse étendus, avec cette volonté systématique d’introduire de nouveaux vaccins dans les pays pauvres au nom du « progrès », tout cela peut être mieux compris à la lumière d’un texte conjoint de l’OMS & de l’Unicef intitulé « Projet de stratégie mondiale de vaccination pour 2006-2015 ». Dans ce texte où l’idéologie transpire à plein, on peut en fait lire ces diktats qui ne sont ainsi que docilement mis en application par un nombre croissant de gouvernements nationaux : introduire au fur et à mesure les nouveaux vaccins dans les programmes nationaux de vaccination, employer diverses stratégies pour vacciner le maximum de gens, faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccination, élargir les indications des vaccinations à d’autres groupes cibles etc…

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 16:25

Publié par Pharmaleaks, le 1er juillet 2011, sur Agoravox.

 

Suite au courrier de 2 firmes pharmaceutiques, une étude montrant une augmentation du risque de cancer liée à la prise de certains médicaments pour traiter le diabète a subitement disparu.

 

Januvia-36f9c.jpgDécidément, le diabète est à l'honneur en ce moment ! Un article récemment paru dans le Lancet explique que le nombre de diabétiques a doublé depuis 1980. Selon cette étude financée par la Fondation Bill & Melinda Gates et l'Organisation Mondiale de la Santé, 350 millions de personnes souffraient de diabète en 2008.

Un fabuleux marché pour l'industrie pharmaceutique.

Oui mais !

Primum non nocere. Les enjeux du diabète ne doivent pas nous faire perdre de vue que la première qualité d'un médicament est avant tout de ne pas nuire. Ainsi, le retrait tardif du marché du Mediator, de l'Avandia et de l'Actos est d'autant plus impardonnable que nous disposons d'un grand nombre de traitements efficaces, disponibles sous forme de génériques, pour traiter cette maladie.

Or, un texte hallucinant, digne d'un long-métrage hollywoodien, est paru dans le BMJ il y a quelques semaines. Ce texte est passé complètement inaperçu aux yeux de la presse française alors qu'il contient tous les ingrédients pour vendre du papier. Il faudra qu'on m'explique un jour comment travaillent certains journalistes...

Tout commence par une étude à paraître dans la publication internationale "Gastroenterology". L'étude est signée d'un grand nom du diabète, Peter Butler. Que dit-elle ? Tout simplement que deux antidiabétiques de dernière génération (la sitagliptine et l'exenatide, commercialisés respectivement sous les noms de Januvia et Byetta) augmentent significativement le risque de cancer du pancréas, de pancréatite et de cancer de la thyroïde !

Risque de pancréatite multiplié par 6,8 chez les patients sous sitagliptine et par 11,8 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer du pancréas multiplié par 2,4 chez les patients sous sitagliptine et par 2 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer de la thyroïde multiplié par 3,4 chez les patients sous sitagliptine et par 7,6 chez les patients sous exenatide.

Nouveau scandale en perspective ? Vu les enjeux, on ne peut pas se permettre une nouvelle affaire Mediator. D'autant que ces médicaments sont commercialisés dans le monde entier.

Deux firmes pharmaceutiques, pleines de bonnes intentions, Novo Nordisk et Merck se plaignent alors auprès d'Anil Rustgi, rédacteur en chef de la revue Gastroenterology. Les firmes critiquent la méthodologie utilisée. Merck explique qu'une telle publication "pourrait avoir un effet négatif sur la prise en charge des patients" et Novo Nordisk de rajouter qu'un tel papier pourrait "démarrer une crise sanitaire dont on se passerait" (la phrase originale stipule : "it could spark an unnecessary health scare").

Selon l'auteur de la publication, Peter Butler, ces firmes ont tout simplement demandé l'annulation de l'article. Aussitôt, le site internet de Gastroenterology indique que les auteurs se sont rétractés. Butler se plaint auprès du journal qui modifie son site et indique que la publication a été retirée, c'est à dire cette fois à l'initiative de la revue.

Le 10 mai 2011, le BMJ a publié un rectificatif expliquant que contrairement à l'impression qui se dégageait de l'article précédent, l'étude de Gastroenterology n'a pas été annulée du fait des plaintes reçues par les firmes. La revue a simplement souhaité laisser plus de temps aux auteurs pour peaufiner leur texte.

L'étude paraîtra donc bien en juillet.

De son côté, Merck a publié un droit de réponse dans le BMJ. En substance, cette lettre n'était absolument pas destinée à demander la suppression de l'article. La firme expliquait simplement ses réserves par rapport à la méthode utilisée.

Notons que c'est une méthodologie comparable qui a permis au Dr Irène Frachon de mettre en évidence les effets du Mediator. Une méthodologie également critiquée par la firme concernée...

Merck fait également référence à une position officielle d'une société savante internationale : l'EASD (European Association for the Study of Diabetes), dans laquelle, cette association détaille les biais de l'étude... "Although there are important questions which currently need to be answered with respect to the safety of incretin-based medications, there is no definitive evidence pointing to an increase in cancer risk. The only robust way of measuring comparative risk is within randomised control trials which record adverse events. There is no immediate need for action, and patients should under no circumstances stop taking any medication and should consult their physicians to be advised on their diabetes therapy."

Ce qui donne en français :

"Malgré les questions importantes soulevées qui nécessitent d'être résolues, en ce qui concerne la sécurité des médicaments agissant sur les incrétines, il n'y a pas de preuve définitive montrant une augmentation du risque de cancer. La seule manière robuste pour mesurer un écart de risque, ce sont les études cliniques randomisées qui recensent les effets secondaires. Il n'y a pas lieu d'agir pour le moment et les patients ne doivent en aucun cas arrêter leurs médicaments et consulter leur médecin pour demander conseil sur le traitement à suivre."

C'est effectivement ainsi qu'il a été possible par exemple de prouver formellement la toxicité du Mediator en 2009 avec une étude randomisée, ... après 33 ans de commercialisation !

Xavier Bertrand ne déclarait-il pas il y a quelques jours que désormais le doute devait profiter au patient et non à la firme ?


Novo Nordisk est "corporate member" et Merck "Gold member" - on ne saurait trouver un titre plus approprié - de l'EASD, une société savante bien évidemment indépendante.

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 23:31

Pour bien comprendre l'histoire, il est préférable de lire la publication des Prs Van Damme, Van Ranst et du Dr Marleen Finoulst (article "Hou mazelen streng in de gaten", au sujet de la rougeole notamment), paru dans le Standaard du 24 juin 2011.

 

Voici la réponse d'Initiative Citoyenne, envoyée à la rédaction en chef ainsi qu'à d'autres journalistes néérlandophones également (réponse qui leur a bien sûr été communiquée en néérlandais, cfr version néérlandaise ICI)

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 23:12

Voor een goed begrip van het verhaal, lees dan eerst de publicatie van Prs Van Damme, Van Ranst en Dr Marleen Finoulst (Artikel "Hou mazelen streng in de gaten"), verschenen in de Standaard op 24 juni 2011....

 

Lees dan het antwoord dat Initiative Citoyenne aan de hoofdredactie van de Standaard heeft gestuurd en ook naar een aantal vlaamse journalisten.

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