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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:41

3 août 2011

 

Le système d’administration sans aiguilles de vaccins par nanopatch 

 

Le système d’administration sans aiguille de vaccins par Nanopatch est pour bientôt, après qu’un consortium d'investisseurs ait mis 15 millions de dollars pour son développement. L'argent permettra au Pr Mark Kendall de l’Université du Queensland (Australie) de poursuivre ses recherches sur cette méthode. Ce nouveau système est décrit comme la plus grande percée dans l’administration des vaccins, depuis l'invention de la seringue, il y a  plus de 150 ans.

 

Le Nanopatch est muni de milliers de petites « projections » destinées à administrer le vaccin aux abondantes cellules immunitaires de la peau, permettant ainsi de se passer de la traditionnelle injection intra-musculaire, pratiquée à un endroit où il y a peu de cellules immunitaires.

 




 

 

Les tests préliminaires chez les animaux ont montré que l’administration du vaccin contre la grippe est efficace avec seulement 1/150e de la dose requise pour une injection classique. Le système par Nanopatch est également conçu pour réduire les blessures par piqûre d’aiguilles et les contaminations croisées, ce qui permettrait d’éviter des maladies comme le VIH ou l’hépatite. Et contrairement aux vaccins traditionnels, ce système n’exige pas de réfrigération.

 

Le Pr Kendall, de l’Institut australien de Bioingénierie et de Nanotechnologie a déclaré que c’était l’une des choses les plus passionnantes au sujet de cette nouvelle technologie car cela va considérablement réduire les coûts et rendre le transport plus facile. Il déclare : «  En Afrique, environ la moitié des vaccins ne fonctionnent pas correctement en raison d’une rupture de la chaîne du froid… Le Nanopatch offre également la possibilité d’éviter les piqûres accidentelles lors de la vaccination. » Il a expliqué que l’idée de ce procédé lui était venue il y a environ huit ans, quand il s’ennuyait au cours d’une conférence et qu’il a « commencé à griffonner ».

 

L’argent provenant du fonds fédéral du gouvernement pour l’Innovation & l’Investissement a contribué à établir la Vaxxas, une nouvelle société qui va commercialiser ce Nanopatch. L’Investissement est dirigé par OneVentures, avec des co-investisseurs comme Brandon Capital, le Fonds pour la Commercialisation de la recherche médicale et HealthCare Ventures USA.

 

Texte tiré de News-Medical.Net et adapté du texte du Dr Mandal Ananya (MD)

 

 

Ce texte démontre l’enthousiasme de certains avec leur focalisation sur les aspects « pratiques » de la future méthode. Mais ceux-ci partent bien sûr du postulat que la vaccination est, une fois pour toute, souhaitable à étendre toujours plus à toujours plus de monde contre un nombre croissant de maladies, peu importe le revers de la médaille que l’on peut en attendre.

 

Nul doute que les mass médias ne relaieront encore plus ce genre de nouvelles dans le futur comme « une grande avancée » ou « une bonne nouvelle pour tous les poltrons qui ont peur des aiguilles », éludant ainsi habilement les véritables questions, à savoir les risques que ces vaccins à part entière feront encourir à court, moyen et long terme de par leurs composants toxiques et la façon artificielle dont ils stimulent le système immunitaire.

 

Une fois encore on se retrouve en présence d’une « invention » qui pourrait bien jouer un rôle de leurre, exactement comme les vaccins combinés (« 6 en 1 », « 5 en 1 », « 4 en 1 ») ont contribué eux aussi à banaliser davantage encore la vaccination et à vacciner toujours plus les individus au détriment du consentement libre et éclairé. Ce faisant, avec le vaccin hexavalent, il n’y avait par exemple même plus besoin d’évoquer « le mot qui fâche » aux parents à savoir « vaccin hépatite B », un nombre non négligeable de parents étant au courant des risques neurologiques et auto-immuns de ce vaccin mais moins des autres.

 

Ici, avec l’absence d’injection, le but visé est surtout un but de dédramatisation et donc de banalisation de la vaccination, finalement jugée comme incontournable et incontestable. En un mot : inquestionnable.

 

Tout cela rejoint donc parfaitement les aspirations de l’OMS qui, souvenez-vous, rêve que se concrétise « un monde où la vaccination serait appréciée ». Or, comme la crainte chez beaucoup de la piqûre participe, sans être la seule cause, à ce désamour croissant pour la vaccination, on entend ainsi essayer de limiter et même d’arrêter l’hémorragie des « vaccinosceptiques ».

 

Par ailleurs, à partir du moment où ce système de Nanopatch requiert seulement un sixième du volume de vaccin requis  pour une administration classique par injection, il est très clair que la production de millions et même de milliards de doses n’en sera qu’accélérée, ce qui, bien entendu, est à mettre en parallèle avec les velléités de vaccination obligatoire, dans le cadre de futures « pandémies » notamment (voir notamment ici et ici).

 

Les nanotechnologies soulèvent en réalité un nombre énorme de questions de sécurité, notamment à long terme. De par la plus faible quantité de composants vaccinaux que ce genre de patch délivrera, et l’absence de tests de pharmacocinétique depuis toujours en matière de vaccins (càd l’évaluation du devenir d’un produit ou d’un vaccin dans le corps, une fois injecté), il est prévisible que les effets secondaires de ces futurs vaccins seront encore moins bien connus, évalués et évaluables. Quelle bonne affaire pour la responsabilité des futures firmes productrices !

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 12:14

Samedi 6 août 2011

 

"Le vaccin Gardasil reconnu efficace pour les garçons jusqu'à 26 ans"

  

BRUXELLES - (Belga) Le vaccin Gardasil a été reconnu efficace cliniquement par la Commission européenne pour les garçons jusqu'à 26 ans, a indiqué vendredi l'entreprise Sanofi Pasteur MSD. Le vaccin est administré afin de prévenir le papillomavirus humain (HPV), qui peut notamment provoquer des lésions génitales et le cancer de l'utérus. (merci la presse qui ne sait même pas la différence entre cancer de l'utérus et cancer du col de l'utérus)
 
"Sur base d'UNE étude clinique, la Commission européenne a approuvé cette semaine la mise à jour de l'utilisation du vaccin", a indiqué vendredi Corrado Gobbo, public affairs manager chez Sanofi Pasteur en Belgique. Concrètement, la composition du Gardasil n'a pas été altérée mais la CE a reconnu l'extension de son action. Jusque là commercialisé pour les filles à partir de 9 ans et les garçons âgés de 9 à 15 ans, le vaccin a été étendu à l'utilisation jusqu'à 26 ans pour les jeunes hommes, afin de prévenir l'apparition de verrues génitales. "Celles-ci sont fréquentes et peuvent survenir à des âges précoces. Leur fréquence est en augmentation", souligne le communiqué de Sanofi Pasteur MSD. De plus, Gardasil a été reconnu efficace pour la prévention des lésions précancéreuses anales liées au HPV. La vaccin en question est commercialisé en Belgique depuis la fin 2006. Entre 600 et 700 cas de cancer du col de l'utérus y sont recensés par an chez les femmes tandis que les lésions cervicales chez les hommes sont estimées à 14.000 par an. Les verrues génitales sont quant à elles évaluées à 8.000 par an "mais il n'y a pas de répertoire bien établi, c'est une sous-estimation faite par un panel de médecins", a encore précisé Corrado Gobbo. (ROJ) "

Source: Vers l'Avenir
 
  

On savait déjà la Commission peu regardante et très liée à divers lobbies mais là, on monte encore un cran au-dessus ! Après la saga du H1N1 où la Commission avait, fort opportunément, validé l’avis partial de l’Agence Européenne du Médicament en faveur des vaccins pandémiques bâclés, la voilà maintenant à fournir un argument marketing de secours à ce fabricant dont le produit est de plus en plus boudé en raison de ses effets secondaires dramatiques.

 

Il est intéressant de noter la stratégie de dramatisation, d’erreurs et de confusion qui est employée à présent :

 

1-  Dire que les verrues génitales sont fréquentes chez l’homme et en augmentation (= stratégie marketing du commercial de la firme afin de créer un faux besoin dans le public)

2-   Dire que leur nombre est sous-estimé.

3-   Parler de lésions précancéreuses anales liées au HPV  sans rien dire du risque relatif de souffrir de telles lésions comparativement à celui d’encourir un effet secondaire du vaccin.

4-  Le communiqué parle étrangement de lésions cervicales chez l’homme (alors qu’anatomiquement le col ou cervix se retrouve chez la femme)  et fait état de 600 à 700 cas de cancers du col de l’utérus chaque année, en Belgique là où le rapport du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) de 2007 sur ces vaccins stipule : « Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002). »

 

Au final, il semble assez clair qu’il ne faut pas compter sur la transparence et l’honnêteté de la Commission (cfr p 7 de ce document) mais plutôt sur un alignement docile de cette dernière sur les diktats de l’OMS qui recommande notamment dans son Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination (cfr stratégie n°4, p.11) "d'étendre la vaccination à d'autres groupes que celui habituellement visé"…. CQFD.

 

 

 

loupeUn label quel qu'il soit ("vaccin efficace" ou autre) dépendant toujours du pouvoir en place et le pouvoir en place étant toujours sous l'influence des puissances d'argent (comme l'industrie pharmaceutique), il importe de bien comprendre que la question de l'efficacité vaccinale est étroitement liée à celle des conflits d'intérêts des experts chargés justement d'évaluer cette prétendue efficacité.   

 

Voir donc aussi notre rubrique "Conflits d'intérêts" pour mieux comprendre.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 21:03
2 août 2011
Enceinte, on se vaccine
Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) vient de publier ses nouvelles recommandations contre la grippe saisonnière, qui devrait faire son retour cet hiver.
Suite au grand nombre d’hospitalisations l’année dernière, majoritairement liées au virus H1N1, le HCSP préconise aux populations les plus fragiles, notamment les futures mamans, de se faire vacciner. Chez les femmes enceintes, la vaccination est possible à partir du 2ème trimestre de grossesse.
Le vaccin saisonnier 2011-2012 sera identique à celui de l’an passé. Vous pourrez le trouver en pharmacies dès l’automne prochain.
Source : Le quotidien du médecin, relayé par le site Infobébés
 

Si on ne sait même pas respecter le plus élémentaire principe de précaution chez cette catégorie normalement « protégée » que sont les femmes enceintes, on comprend ce qu’il en est pour toute le reste de la population en général...

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 21:48

Jeudi 30 septembre 2010 (docteurdu16.blogspot)

 

Madame France Meslé est une chercheure émérite de l'INED. Son profil scientifique montre combien elle est experte. Voir ici. Elle s'y connaît, d'après ses publications dont une seule, malheureusement, est en ligne, en analyse de la mortalité.

Elle vient, sous l'autorité de l'INED (Institut National d'Etudes Démographiques), de publier un article "définitif" qui s'appelle Recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe : le rôle de la vaccination.

 

Cet article est merveilleux. Il est d'ailleurs repris par la presse grand public et ses scores internet doivent être analysés avec gourmandise par les fabricants de vaccins et autres vaccinologues distingués. Je me suis permis de le lire et de l'analyser à l'aune de mes propres ressources non gouvernementales.

 

On dirait qu'il a été écrit sous la dictée de Roselyne Bachelot, notre grande experte scientifique, relu par InfoVac, scientifique officine payée par Big Pharma, et publié en toute coïncidence au moment du lancement de la campagne de vaccination anti grippale 2010-2011.

Notre chercheure émérite qui est une spécialiste des études de démographie et de mortalité, notamment dans le Caucase et en Ukraine et qui s'intéresse notamment aux causes de mortalité chez les très vieux, a écrit un article positif et sans retenue.

Il est vrai que nous autres médecins avons l'habitude de publications, ce qui ne garantit bien évidemment pas leur qualité, nous en avons assez parlé ici sur ce blog, dans lesquelles les références sont explicites et qui comportent un chapitre appelé "Discussion" où l'auteur indique, en faisant le plus souvent mention à d'autres publications du même type, quels sont les limites de ses propos, les insuffisances de sa méthode ou ses doutes sur les implications de ses conclusions. Ici, rien de tout cela. N'étant pas un familier des publications de l'INED, je ne jugerai pas ce point précis. Mais je remarque que les interrogations ne sont pas du fait de notre chercheure émérite.

 

(Les phrases en rouge sont issues de l'article auquel vous pourrez vous reporter si vous le souhaitez)

Jusqu'à la découverte et la diffusion du vaccin polyvalent, la grippe et ses complications étaient en effet une des principales causes de décès hivernales. Revenons ici sur l'histoire de son recul, bel exemple d'un succès de la prévention.

Madame Meslé, quand elle parle de prévention, ne parle bien entendu que du vaccin. Elle ne connaît pas l'histoire de l'hygiène. Elle n'a jamais lu Ivan Illich. Elle n'a jamais entendu parler de la décroissance de la mortalité par tuberculose dans les pays développés apparue avant l'arrivée de la streptomycine et bien avant l'apparition du BCG. Elle n'a pas entendu parler non plus de la décroissance colossale, comme l'atteste une célèbre publication danoise, du rhumatisme articulaire aigu et de ses complications avant l'apparition de la pénicilline (Diapositive 1). Ou, dans un autre domaine, la diminution de la mortalité cardiovasculaire avant même le traitement effectif de l'hypertension, par exemple. Madame Meslé ne lit pas. C'est son droit.

Cette baisse impressionnante de la mortalité par grippe est la conséquence directe d'une politique de prévention adaptée, fondée sur la vaccination des sujets à risque et associée à une meilleure prise en charge thérapeutique des complications.

Là, Madame Meslé touche au sublime : d'abord, elle associe de façon hasardeuse à mon avis la baisse de la mortalité par grippe à la vaccination dans un sophisme touchant : A partir de 1970, la mortalité par grippe a fait une chute spectaculaire (...) un nouveau vaccin amélioré par le mélange de diverses souches virales s'avère plus efficace dans les années 1970 (...) Il est aussi plus largement administré. Aussitôt, en France comme ailleurs, la mortalité due à la grippe s'effondre. Notre chercheure utilise des chiffres qui sont sujets à caution. On pourrait dire qu'ils sont tellement problématiques (l'InVS change d'avis allègrement en fonction de son objectif de communication : beaucoup de morts quand il faut convaincre de vacciner, peu de morts quand il s'agit de donner les résultats de la vaccination). Madame Meslé se donne également des bâtons pour se faire battre puisqu'elle "avoue" que ce n'est qu'en 1985 qu'on a commencé à proposer la vaccination gratuite aux personnes de plus de 75 ans (sic), puis aux personnes de plus de 70 ans en 1989 et de plus de 65 ans en 2000. Ainsi, mais comparaison n'est pas raison, la mortalité par grippe aurait diminué de façon considérable, selon Madame Meslé, avant la généralisation de la vaccination aux personnes dites à risques !

Voici une courbe qui corrobore ce que je dis, bien que nous soyons très dubitatif sur la qualité des données, celles-là émanant du GROG, organisme sponsorisé presque à cent pour cent par Big Pharma et par les les Institutions Sanitaires Gouvernementales.

 

GRAPHE-MORTALITE-GRIPPE.png

 

 

Ensuite, Madame Meslé nous embarque dans des considérations sur les groupes d'âge dans un méli-mélo embarrassé et elle arrive à parler de l'épidémie de grippe espagnole touchant particulièrement les jeunes sans aborder la question de l'époque, de la guerre, de la promiscuité, des conditions d'hygiène déplorables et j'en passe...

 

Enfin, elle parle de la dernière épidémie sans nous dire que, grâce à Madame Bachelot, à Bruno Lina, à François Bricaire, à Antoine Flahault, qu'ils soient vénérés ces experts transparents comme de l'eau de Roche, 7 % seulement de la population française a été vaccinée... Sans expliquer non plus comment des chiffres de 5 à 7000 décès par an dus à la grippe saisonnière clamés par nos Autorités avec un taux de couverture vaccinale des plus de 65 ans (...) parmi les plus élevés d'Europe, nous sommes passés, à partir du moment où on commençait à vraiment compter les morts (et tout en sachant que l'hystérie ambiante a conduit à attribuer par excès des décès dus à la grippe sans qu'aucune analyse sérologique n'ait été faite) à 312 avec un des plus faibles taux de vaccination depuis des années. C'est bien entendu dû à la faible virulence de la souche qui nous avait été annoncée catastrophique : cf. supra les experts).

 

Madame Meslé a réussi l'incroyable : ne pas parler de l'amélioration de l'hygiène, ne pas parler du rôle majeur de l'antibiothérapie dans le traitement des complications de la grippe, ne pas parler de l'efficacité modeste des vaccins anti grippe chez les personnes de plus de 65 ans (il faudrait que nous nous cotisions pour qu'elle puisse avoir accès à Internet et lire les publications de la Collaboration Cochrane) et de leur inintérêt total chez les enfants en bonne santé.

 

Madame France Meslé conclue de façon grandiloquente : De ce point de vue, l'alerte de 2009-2010 a pu servir de répétition générale.

 

J'aurai désormais beaucoup de mal à lire les publications de l'INED sans me demander si ce qui est dit est vrai ou manipulé. Comme on dit à propos des journalistes et comme on pourra désormais le dire à propos des démographes : nous les apprécions quand ils parlent de sujets que nous ne connaissons pas et ils deviennent illisibles quand ils traitent de sujets qui nous sont familiers.

 

 

 

Source: docteurdu16.blogspot

 

 

Lire aussi, à ce sujet, sur le site Ouvertures, l’article de Jean-Luc Martin Lagardette du 4 août 2011, intitulé  Le « recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe » est-il dû à la vaccination ?

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:00

Un article publié le 2 août dernier sur Sante Log s'intitulait "Vaccination anti-grippe: les adjuvants réhabilités?" Cet article appelle évidemment plusieurs commentaires, que nous indiquons à la fin de cet article. Certains passages "humoristiques" étaient soulignés au fluo.

 

"Ces études internationales publiées successivement en ligne dans les éditions de juin et de juillet de la revue Science Transational Medicine et co-menées avec des centres de recherche sur les vaccins de Novartis, reviennent sur la crainte des effets secondaires négatifs liée aux adjuvants présents dans les vaccins, qui décourage parfois de la vaccination et entraîne la réémergence de maladies comme la rougeole, la coqueluche ou encore la diphtérie. 2 articles qui veulent rassurer et sur la sécurité et sur l’efficacité des adjuvants de type “huile dans l’eau”, comme le fameux MF59.

 

Une partie de cette crainte, expliquent les chercheurs du centre de recherche de Novartis, de l’Université de Pennsylvanie et du Centre pour la santé mondiale et la Division des maladies infectieuses, Hôpital pour enfants de Cincinnati, provient du manque de sensibilisation et d’information du public sur les nombreuses évaluations de sécurité précliniques et cliniques que les vaccins doivent “passer” avant d'être mis sur le marché, ainsi qu’à la perception erronée des adjuvants et de leur rôle dans la composition du vaccin. Il en résulte ce que les auteurs appellent “la boîte noire” qui renfermerait des effets secondaires rares spéculatifs et non prouvés, tels que les maladies auto-immunes liés à certains vaccins.

Objectif 1: Sécuriser le public sur la sécurité des adjuvants: L'objectif de cet article est de présenter le cahier des charges dans lequel la sécurité des vaccins est traditionnellement évaluée. Les auteurs mettent en regard les forces et les faiblesses des outils d’évaluation précliniques (études chez l'animal), translationnels (à l’aide de biomarqueurs sur des cellules ou des sérums humains), statistiques ou épidémiologiques et clinique (essais sur l’Homme).

Objectif 2 : Confirmer l’efficacité et l’utilité des adjuvants: Dans un second article, paru quelques semaines plus tôt dans la même revue scientifique, l’adjuvant de type huile dans l'eau à base de squalène, le MF59 fait ses preuves d’efficacité. Cette nouvelle génération d’adjuvants sous forme d'émulsion attire les cellules immunitaires au site d'injection et crée un environnement local qui facilite la réponse immunitaire de telle sorte que l'antigène fonctionne mieux. Les auteurs de cette étude issus de la Food and drug Administration (FDA) et des National Institutes of Health, (NIH), toujours en collaboration avec 2 centres de recherche de Novartis, ont mené des études sur l'efficacité de l’émulsion huile dans l’eau lorsqu’elle est combinée à un adjuvant des vaccins contre la grippe pandémique, le MF59. En comparant des données de cohortes de différents groupes d'âge (enfants en bas âge, enfants et adultes) vaccinés contre le virus H1N1 ou encore contre le virus H5N1, les chercheurs montrent que l'adjuvant augmente l'ampleur, la diversité, et surtout, l'avidité de liaison de l'anticorps, un facteur crucial lorsque des anticorps en quantités limitées rencontrent un virus. Plus précisément, les anticorps, avec l'aide de l'adjuvant MF59 s’avèrent capables de vérouiller les domaines de liaison du récepteur de la protéine de surface du virus, hémagglutinine, et de prévenir l'infection. Ces résultats démontrent pour la première fois que ce type d’adjuvants peut améliorer la qualité des anticorps et donc améliorer la protection contre les souches pathogènes de la grippe.

Novartis rappelle que le constituant principal de MF59 est le squalène, une huile présente naturellement dans les plantes et dans le foie de différents espèces animales, dont l’être humain. Le squalène, un produit intermédiaire du métabolisme du cholestérol et de la vitamine D, est de ce fait un constituant physiologique de l’organisme humain qui est intégralement métabolisé."

Source: Transl. Med. 3, 93rv2 (2011) DOI: 10.1126/scitranslmed.3002302 Assessing the Safety of Adjuvanted Vaccines”, Transl. Med. 3, 85ra48 (2011) 1 June 2011: DOI: 10.1126/scitranslmed.3002336 "MF Adjuvant Enhances Diversity and Affinity of Antibody-Mediated Immune Response to Pandemic Influenza Vaccines", FDA “Adjuvant Ramps Up Pandemic Flu Vaccines

 

 

loupe

 

 

Sans adjuvant, la majorité des vaccins ne sont rien, rien que du vent, un  leurre du système immunitaire qui ne prend pas, tout simplement. L'adjuvant c'est donc un peu ce "fou du roi" qui garantit la "grande fête" des scientifiques (qui ne jurent que par la hausse du taux d'anticorps ainsi artificiellement produits) mais qui peut aussi, dans bien des cas, faire que la fête immunitaire tourne au vinaigre et que le spectateur (le patient) finisse par en rire jaune.

 

La saga du H1N1 a merveilleusement bien illustré la mauvaise foi et l’incompétence des officiels à ce sujet qui ont ainsi prétendu à foison que ces adjuvants huileux massivement utilisés dans les vaccins pandémiques étaient "très sûrs", que c'était "exactement la même substance produite par notre propre corps" etc. Souvenons-nous, à cet égard des propos de Mme Onkelinx sur la RTBF qui disait, le coeur sur la main "Il (le vaccin Pandemrix) a probablement été testé sur 2000 personnes et il n'y a PAS eu de problème" (!) En réalité, les essais cliniques du Pandemrix sur 2000 personnes avaient donné lieu à 7 décès mais bien sûr, pourquoi cela serait-il un problème?

 

Emmanuel Hanon de GSK essayait lui aussi de donner un visage d'ami au squalène le 1er novembre 2009 sur la RTBF (Mise au Point) en rappelant que chacun produisait une quantité X de squalène par jour. Peu avant, c'était Mme Onkelinx qui n'avait pas hésité à s'amener sur le plateau de Controverse avec un pot de squalène (de la marque Biolife) qu'un habile conseiller en communication lui avait sans doute déniché dans une boutique bio.

Mais comme rappelé alors à la Ministre par le Dr Eric Beeth de notre collectif, les effets d'une substance ingérée (prise par voie orale) et ceux de la même substance injectée ne sont pas les mêmes!  Le fait de recourir qui plus est à l'injection de substances huileuses aussi produites par notre propre corps expose au risque inévitable de maladies auto-immunes graves. Et ceci n’est hélas pas qu’un risque théorique et non prouvé comme en témoignent les nombreuses références les plus officielles qui soient, figurant notamment dans nos deux courriers de 2009 à La Ministre et aux parlementaires (1 et 2)

 

 

Lire aussi les articles sur un autre adjuvant vaccinal très utilisé à savoir l'aluminium:

 

"Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l'aluminium vaccinal"

 

"Aluminium vaccinal: Vers l'Avenir publie un rectificatif"

 

"Combien de cas d'Alzheimer dus aux vaccins?"

 

La publication scientifique (2011) du  chercheur canadien Chris Shaw sur l'aluminium vaccinal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 18:25

Le Soir de ce 3 août 2011 consacrait une "belle" demi-page en titrant "Un vaccin universel contre la grippe".

 

Cet article traite de la découverte par des chercheurs anglais et suisses d'un anticorps qui serait capable d'agir sur tous les types de grippes A. Information déjà relayée par l'AFP il y a quelques jours.

 

"Cet anticorps est tiré du plasma humain. Les scientifiques sont parvenus à isoler des leucocytes (globules blancs) capables de produire cet anticorps apte à reconnaître les seize sous-types du virus de la grippe A et désignés par la lettre H dans le nom des souches, comme le H1N1. Le H désigne en fait l'hémagglutinine, une protéine située à la surface du virus de la grippe et qui constitue la cible de l'anticorps."

 

Et Frédéric Soumoins d'accorder une nouvelle fois une tribune au Pr Goubeau, virologue à l'UCL (sans bien entendu rien mentionner de ses conflits d'intérêts!):

 

"L'intérêt est de prouver que l'on peut produire artificiellement, en clonant un anticorps rare, ce que la nature ne produit pas, c'est à dire un anticorps qui agit sur 16 sous-types de la grippe A." explique le professeur Patrick Goubeau, professeur de virologie à l'UCL.

 

Celui-ci poursuit sur sa lancée:

 

"C'est un résultat très prometteur, car rien jusqu'ici ne prouvait que cela existait. Ce qui est intéressant, c'est qu'il vise l'hémagglutinine, c'est à dire précisément l'élément qui, sous la pression de l'immunité humaine, offre une grande variabilité qui complexifie la recherche d'un vaccin. Mais si c'est un progrès important sur une piste fondamentale de recherche, ce n'est pas encore le Saint-Graal. Il faut maintenant prouver que ce qui fonctionne chez la souris et le furet le fait aussi chez l'homme. Il y a quelques années, un vaccin élaboré à Gand, qui visait une autre partie de l'enveloppe virale, fonctionnait très bien chez l'animal...et très mal chez l'homme. Il faudra aussi trouver un antigène qui fabrique cet anticorps. L'isoler, c'est très bien, le produire à coup sûr, c'est une autre affaire. Cela pourrait prendre dix ans. Dans un stade ultérieur, rien ne dit non plus que le virus de la grippe se calmera sagement. C'est un virus à ARN, donc très sujet à la mutation. Quand il aura rencontré cet anticorps miracle, il créera peut-être un 17° sous-type de virus, personne ne peut le prédire."

 

 

Le Pr Goubeau parle de « résultats très prometteurs », « d’un Saint-Graal non encore atteint » mais dans le même temps, il rappelle aussi qu’il s’agit là d’un anticorps que la nature ne produit pas en temps normal et que rien ne permet de dire que le virus grippal ne mutera pas pour déjouer ce type de barrage.

Une fois encore on nage donc en pleine contradiction car comment se réjouir de « forcer la Nature », comment imaginer que l’arrogance scientifique sans limite de chercheurs croyant faire mieux que la Nature, ne sera pas sanctionnée par un terrible « retour de bâton » ??

 

C’est déjà ce que l’on peut constater avec l’allongement sans fin du calendrier vaccinal des enfants qui sont de plus en plus souffreteux, sans cesse plus sujets à l’asthme, aux allergies, aux maladies auto-immunes de personnes âgées etc

 

L’adaptation du virus et du monde microbien est, au contraire de ce que dit le Pr Goubeau, assez prévisible : avec des vaccins bactériens comme celui contre la méningite C ou le vaccin antipneumococcique Prevnar, on a en effet constaté une hausse compensatoire des autres souches de même types et donc une inutilité patente des vaccins. Si ce n’est pas un 17° sous-type grippal qui finit par émerger « par ricochet », cela pourrait bien être un nouveau virus dévastateur qui pourrait venir conclure tous ces sinistres tripotages coûteux et inutiles d’apprentis-sorciers en tous genres.

 

A une époque comme la nôtre où les médias ne cessent de surfer sur « la nouveauté » et apportent sans cesse la preuve de leur manque d’objectivité, il importe de se rappeler que nouveauté ne rime pas forcément avec progrès. En témoignent par exemple les récents vaccins anti-HPV (cancer du col de l’utérus) qui, à peine sortis, ont déjà réussi à défrayer la chronique en raison des nombreux effets secondaires graves qu’ils ont déjà réussi à occasionner. Et il y a tout lieu de craindre la même chose lorsqu’on lit l’enthousiasme de chercheurs liégeois se réjouissant de ce que l’aluminium vaccinal force les cellules à cracher leur ADN, expliquant que cela permettra de recourir à d’autres types d’adjuvants, sur le même principe…

 

En Belgique, le coût annuel des vaccinations antigrippales, désormais prônées à tout va (toutes les personnes de – de 50 ans même si elles sont en bonne santé, les femmes enceintes, toute personne de plus de 6 mois avec une affection chronique, les obèses, les fumeurs, bref, TOUT LE MONDE sauf ceux qui ont compris) est de 20 MILLIONS d’euros. Et ceci alors qu’il est prouvé (et les fabricants le savent) que cette vaccination est inefficace ou très peu efficace. La collaboration Cochrane a contribué à mettre cela en évidence. Le Dr Anthony Morris, ancien chef du contrôle des vaccins à l’agence américaine FDA l’a reconnu. La Caisse d’Assurance Maladie de Nantes avait aussi mené une enquête en 1993 et avait ainsi pu constater que les personnes vaccinées contre la grippe étaient plus souvent malades et consommaient davantage que les autres en frais de santé. Tout ceci est su et bien connu mais malgré tout, cet argent continue d’être versé à l’industrie en pure perte.

Même la virologue Lise Thiry admettait, en 1996, sur RTL (Controverse), qu’elle trouvait qu’on faisait « beaucoup de battage pour le vaccin contre la grippe », estimant que des personnes qui ont des poumons sains sont parfaitement en mesure de supporter une grippe. Nombreux sont les gens qui sont là pour témoigner qu’après le vaccin antigrippal, ils n’ont jamais été aussi malades de leur vie et que jamais plus ils ne le referont. Si le vaccin actuel était aussi efficace qu’on ne le dit, pourquoi donc ces chercheurs plancheraient-ils sur un vaccin universel soi-disant plus efficace ? Tant qu’ils ne l’ont pas encore mis au point, il est certain que ce vaccin antigrippal classique continuera d’être officiellement présenté comme « efficace » et vanté au plus grand nombre tandis que quand leur Saint-Graal sera catapulté sur le marché, on se mettra à laver plus blanc que blanc en prétendant que la nouvelle version est infiniment supérieure aux anciennes. Allons donc !

 

Le problème posé cette obsession de vaccination universelle est en fait double : non seulement se posera la menace de contrainte car le vaccin produit en plus grande quantité sera disponible pour l’ensemble de la population et non plus seulement des « groupes prioritaires » déjà très vastes. Mais en plus se pose la question de l’allocation de ressources car tout cet argent ainsi dévoyé dans une voie de recherche hasardeuse (et par la suite par une prise en charge massive de la Sécurité sociale) est autant d’argent qui ne pourra être investi plus utilement ailleurs comme par exemple dans le développement et la diffusion des moyens sûrs et naturels de renforcer son immunité de façon non sélective, contre tous les types de microbes.

 

Lire aussi notre autre article à ce sujet,

"Vaccin universel contre la grippe: progrès ou menace?"

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 15:25

1 août 2011 (AFP) - Le Point

 

Réforme du médicament: le projet de loi présenté en Conseil des ministres

 

Le projet de loi renforçant la transparence et la sécurité du système du médicament, ébranlé par le scandale du Mediator, sera présenté lundi lors du dernier Conseil desministres avant la trêve estivale.

 

L'objectif de la réforme est "qu'il n'y ait pas demain de nouveau Mediator", avait déclaré le ministre de la Santé Xavier Bertrand le 23 juin.

Le texte devrait être examiné au Parlement dès septembre, a précisé vendredi le ministère.

 

Le projet de loi "relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé" comprend 24 articles et s'articule autour de trois grands axes: la "transparence des liens d'intérêts", la réorganisation de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui devient l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), et le contrôle du médicament.

 

"Le projet de loi répond globalement aux annonces faites par le ministre ces derniers mois", estime le député socialiste Gérard Bapt, président de la Mission d'information de l'Assemblée nationale sur le Mediator et la pharmacovigilance.

 

Pour prévenir les conflits d'intérêts, le texte prévoit une déclaration publique d'intérêt des personnels dirigeants et experts des agences sanitaires lors de leur prise de fonction.

 

De leur côté, les laboratoires pharmaceutiques auront obligation de rendre publics tous les avantages qu'ils procurent aux médecins, étudiants, associations, établissements de santé, sociétés savantes, organes de presse spécialisés.

 

Sous le titre "gouvernance des produits de santé", deux articles concernent l'ANSM, qui se substitue à l'Afssaps, dont l'Igas (inspection générale des affaires sociales) avait pointé le manque de réactivité dans le suivi du Mediator.



Le doute doit profiter au patient



L'ANSM conserve sa mission de pharmacovigilance, avec des prérogatives élargies.

Le texte donne ainsi compétence à son directeur général de demander des études supplémentaires au moment de l'octroi de l'Autorisation de mise sur le marché (AMM), telles que des études de sécurité et d'efficacité post-autorisation.



L'AMM peut être suspendue, retirée ou modifiée lorsque son détenteur ne respecte pas les conditions d'octroi ou les obligations concernant notamment les études post-autorisation.

L'exposé des motifs précise qu'en cas de doute sur l'évaluation des bénéfices et des risques, le doute profite au patient.



"Nous avons la possibilité d'agir avec des moyens autonomes. C'est évidemment un élément crucial", a souligné le directeur général de l'Afssaps, Dominique Maraninchi.



"On sera plus exigeant sur la mise sur le marché d'un médicament et puis, surtout, si on s'aperçoit après sa mise sur le marché qu'il y a des problèmes, il ne faudra pas hésiter un seul instant avant de le retirer", a assuré M. Bertrand.



L'ANSM aura par ailleurs le devoir d'informer directement les professionnels de santé, tandis que l'information émanant des laboratoires sera davantage encadrée.



Le texte introduit ainsi un contrôle a priori de la publicité pour les médicaments à l'adresse des médecins.



Les visiteurs médicaux des laboratoires font eux l'objet d'une disposition expérimentale: pendant deux ans, le démarchage pour les médicaments dans les hôpitaux devra se faire devant plusieurs médecins, et non plus individuellement.



Le ministre de la Santé a estimé qu'on devait cette réforme "à l'ensemble des patients pour les rassurer sur les médicaments qu'ils prennent et aussi aux victimes du Mediator".



M. Bapt regrette cependant "qu'aucune avancée ne soit annoncée pour la création d'actions de groupe, permettant aux associations représentant les patients de faire valoir les droits des victimes de drames sanitaires".

 

 

 loupe

 

 

 

Cet article appelle plusieurs réflexions et commentaires :

 

1°) La seule chose de sûre de cette brillante réforme administrative, c’est le remplacement du sigle Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé) par celui d’ANSM (=Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Comme souvent, on fait croire à de grands changements avec de simples changement de forme ou de look.

L’Afssaps a ces derniers temps été tellement « mouillée » que ce nom était traîné telle une casserole, au grand « dam » de l’industrie du médicament qui ne pouvait ainsi  plus agiter « le sésame/l’approbation » d’une telle agence comme gage de fiabilité ou de qualité…

En changeant de nom, on fait croire qu’on repart « sur des bases propres ». Mais le changement de nom peut aussi être une stratégie commerciale : combien de fois l’industrie n’a pas commercialisé un même médicament mais sous des noms différents en fonction des pays où ils étaient utilisés. Ex : le vaccin H1N1 adjuvanté de GSK était commercialisé au Canada sous le nom d’ « Arepanrix » et en Europe, sous la nom  de « Pandemrix ». Ces noms différents permettent, entre autres, de protéger la responsabilité des fabricants et de semer la confusion dans le public en cas d’effets secondaires car celui-ci se rendra bien sûr moins vite compte que c’est « encore le même médicament » qui est accusé aux quatre coins du monde !

 

2°) Encore une fois, il y a ici une confusion très grave dans le chef du Ministre Xavier Bertrand qui n’arrive pas à dissocier l’existence de déclarations de conflits d’intérêts et l’absence concrète d’influence due à ces mêmes conflits d’intérêts (qu’ils soient déclarés ou non) ! En effet, même si ces liens d’intérêts doivent être déclarés, cela ne suffit hélas pas à supprimer l’influence délétère sur le jugement clinique que ces liens vont générer et ce, au détriment du patient.

 

3°) L’obligation faite aux laboratoires de déclarer tous les avantages fournis aux prestataires de soins, aux médias spécialisés, aux associations, aux sociétés savantes et aux établissements de soins, part d’une bonne intention mais rien ne garantit au public que cette obligation sera respectée à la lettre. En outre, cette obligation, même si elle venait à être respectée, ne signifie pas que ces informations seront facilement accessibles au public qui ne saura ainsi pas forcément où les chercher et où les consulter très facilement. 

 

4°) Le fait que les firmes soient encore autorisées à venir promouvoir directement leurs produits devant un comité de médecins plutôt qu'en tête à tête individuel avec les praticiens, n'est pas forcément le gage d'une moindre influence car, selon les règles de la psychologie sociale, une ou deux personnes "leaders" peuvent avoir une influence décisive sur des groupes entiers... Pour ne pas facher les industriels, il était de toute façon clair que jamais la recommandation de l'IGAS (= Inspection Générale des Affaires Sociales) de suppression pure et simple des visiteurs médicaux n'aurait été suivie.

  

5°) Quant au fait que le doute profitera soi-disant au patient et qu’il ne faudra pas surtout pas hésiter à retirer l’autorisation de mise sur le marché (AMM) en cas de problèmes après la commercialisation –dixit Mr Bertrand lui-même- on ne peut que s’étonner du TRES GROS DOUTE qui continue pourtant de bénéficier à Merck et à Sanofi Pasteur plutôt qu’aux patients concernant le Gardasil dont les effets secondaires inquiétants sont suffisamment connus et depuis suffisamment longtemps pour s’en inquiéter : n’était-ce pas en 2009 qu’une étude post-commercialisation sur ce vaccin et publiée dans JAMA faisait déjà état d’un surplus d’effets secondaires de type syncopes et thrombo-embolies ?

 

Mais il est vrai que, comme rappelé dans ce reportage de M6, c’était le même Xavier Bertrand qui était personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du vaccin Gardasil avant même d’avoir reçu les avis des organismes ad hoc. Le même qui a aussi refusé de répondre, à l’occasion de ce reportage, sur les véritables raisons de son empressement…

 

 

LIRE AUSSI l'excellent article de Sylvie Simon sur "La réformette" de l'Agence du Médicament": ICI

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 21:58

Le Sénégal va tester l’opérationnalité de son Plan de contingence pour la grippe aviaire

 

  22/07/2011

Dakar, 22 juil (APS) - Les services étatiques compétents et tous les acteurs concernés dont l’intervention est nécessaire en cas de grippe pandémique se réuniront la semaine prochaine à Saly (Mbour) afin de tester l’opérationnalité du Plan de contingence pour la grippe aviaire et la pandémie, a annoncé, vendredi à Dakar, le directeur de la protection civile du Sénégal, Mare Lô.
D’une durée de cinq jours, cet exercice de simulation enregistra la participation de tous les partenaires, qui doivent intervenir en cas de déclenchement d’une grippe pandémique, a précisé M. Lô, en marge d’un atelier de simulation sur les pandémies, organisé grâce aux concours du Programme alimentaire mondial (PAM).
’Au cours de cet atelier, avec tous les acteurs concernés, nous allons revoir la mise en œuvre de ce plan national’, a-t-il précisé.
 
Point focal du plan de la Direction de la prévention du ministère de la Santé, Abdoulaye Wone indique que depuis 2009 le Sénégal dispose d’un processus d’élaboration d’un Plan de contingence pour la grippe aviaire et la pandémie multisectorielle.
 
Le Sénégal, a-t-il souligné, est le seul pays en Afrique de l’Ouest à se doter d’un plan de contingence qui a été validé.
 
Selon M. Wone, ce plan prépare la Sénégal à se tenir prêt en cas de grippe endémique. ‘’C’est un plan qui prévoit la réponse du Sénégal en cas de grippe pandémique, mais aussi vise à améliorer ce plan en relevant les forces et faiblesses (…)’’, a-t-il expliqué.
 
’’Dans ce plan, il y a six ou sept secteurs prévus, ce qu’il faut en termes de masques, de médicaments pour faire face à une éventuelle grippe pandémique’’, a-t-il indiqué, assurant que ’’les stocks sont en place au Sénégal’’.
 
AB/SK/ASG

Source: Agence de presse sénégalaise (APS)
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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:18

 

Pour lire cet article, cliquez ICI

 

 

Pour lire l'article de Closer, au sujet du cas de Laetitia, voir ICI

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:06

Le journal Vers l'Avenir a publié un rectificatif dans son édition du 25 juillet dernier, qui fait suite à l'article publié le 19 juillet au sujet des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de Liège.

Il faut dire que les réactions n'ont pas dû manquer.

Nous avions également envoyé la nôtre et de nombreuses personnes et professionnels de santé nous avaient fait part de leur indignation.

 

Cet article, ce "complément d'info" (qui s'apparente plutôt à un rectificatif, faute de ne pas avoir initialement fait preuve d’assez d’objectivité ?) a le mérite d'exister même s'il aurait cependant pu être plus équilibré car il fait encore la part belle au Dr Desmet qui aura décidément beaucoup eu la parole pour relayer toutes ses affirmations contestables.

 

C'est dommage de ne pas avoir relayé davantage de passages de notre communiqué de presse car nous apportions justement une réponse très (trop?) dérangeante aux affirmations hâtives du Dr Desmet.

 

Par exemple, nous expliquions que la prétendue innocuité de l'aluminium (vision défendue par le Dr Desmet) reposait sur des données scientifiques biaisées car, comme expliqué par le scientifique canadien Shaw, aucune de ces études ne durait plus de quelques semaines après les injections!!

 

Mais nous évoquions aussi dans notre communiqué de presse, la loi du silence et l'indifférence dans laquelle les victimes de maladies comme la myofasciite à macrophages (due à l'aluminium vaccinal) doivent évoluer, ce qui en dit évidemment long sur la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux et donc sur le caractère très discutable du rapport bénéfices/risques des vaccins soi-disant si positif selon le Dr Desmet.

 

Il est intéressant d'analyser cette sorte de "volte-face" du Dr Desmet qui:

1. Initialement se lance, sans retenue, pour parler de l'innocuité absolue de l'aluminium (allant même, par pure idéologie, jusqu'à nier la valeur de la moindre étude étayant ses dangers!)

2. Suite aux protestations de lecteurs, d'Initiative Citoyenne et suite au fait qu'il a dû être recontacté par Vers l'Avenir pour y répondre, il se rabat sur le bon vieux discours très confortable consistant à ne pas trop se mouiller tout en se couvrant à la fois et qui consiste à dire : "Aucun médicament n'est jamais sûr à 100% pour personne. [...] Oui, un vaccin ou un adjuvant est potentiellement dangereux pour certains profils à risque. Mais le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer."

 

C'est la bonne vieille ritournelle qui consiste à faire croire que les problèmes post-vaccinaux seraient uniquement dus  aux "prédispositions génétiques" des gens comme si finalement, c'était la faute des victimes dont le corps n'a pas pu s'adapter assez bien aux vaccins. Histoire de ne surtout pas avoir à discuter de la pertinence d'aller inoculer dans les organismes une substance qui n'a rien à y faire et qui n'a aucun rôle biologique à jouer.

 

Mais il est encore plus effrayant de constater à la lecture de propos comme ceux du Dr Desmet l'absence patente de malaise éthique à considérer  qu'un certain nombre de gens (qu'on ne dépiste ceci dit jamais avant !) doivent littéralement être sacrifiés pour le soi-disant "bien commun" ce qui, soit dit en passant, est totalement contraire à la Convention d’Oviedo ou Convention européenne de bioéthique qui stipule pourtant en son article 2 que « L’intérêt et le bien être de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. ».

 

Des gens qui donc, comme ça, s'en crier gare, verront leur vie qui bascule du jour au lendemain ou qui décèderont sans jamais avoir préalablement été informés de ces risques. Les effets secondaires des vaccins sont inévitables, le gros problème c'est qu'on ne sait pas prévoir sur qui cela tombera avec la problématique éthique supplémentaire, qui semble ici très clairement échapper au Dr Desmet, qu'on s'adresse à des gens majoritairement sains pour lesquels il est impossible de prouver un quelconque bénéfice thérapeutique: en somme, courir un risque certain d'éviter une maladie infectieuse, par définition incertaine.

 

Et bien entendu, quand on lit le Dr Desmet dire que "le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer.", on ne peut que déplorer cette arrogance dont le terreau n'est autre que l'ignorance d'un certain nombre de faits capitaux. Car, comme nous l'avons expliqué ci-dessus, la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux est reconnue par d'innombrables officiels qui admettent qu'il n'existe aucun suivi des populations vaccinées à long terme.

 

Compte tenu de cette absence de chiffres et de suivi (qui arrange évidemment fort bien les laboratoires et les instances de santé en terme de responsabilité), il devient on ne peut plus facile d'affirmer péremptoirement que le bénéfice l'emporte sur le risque comme le fait le Dr Desmet. En outre, il est à noter qu'il parle de "ce risque" mais il faut bien comprendre que vu la multitude de composants toxiques des vaccins, ce risque induit par l'aluminium et qui expose déjà à une variété de pathologies (jamais évaluées sur le long terme de façon comparative avec des vaccinés vs des non vaccinés), s'ajoute à d'autres risques connus ou non liés aux autres composants et à leur présence synergique dans ce qu'on appelle "vaccin"! Dans ces conditions, on comprend l'absence totale de crédit à accorder à ce qu'il convient de considérer comme des affirmations idéologiques (dogmes) et non scientifiques.

 

Un exemple parmi tant d'autres de ces risques non ou peu connus et donc aussi non ou mal évalués (et qui seront donc autant de biais et de contradictions possibles à l'enthousiasme du Dr Desmet) peut être trouvé dans la réaction qu'un médecin belge nous a fait parvenir à ce sujet: "CENSURE" (le médecin qui nous avait fait parvenir ça par mail préfère finalement ne pas être reconnu bien qu'il ait écrit cela dans un livre). Pour néanmoins en avoir une petite idée, il s'agissait du fait que l'aluminium peut, d'après "l'effet Kervran" entraîner des perturbations en interférant avec le sodium et le potassium  de l'organisme. Or, quand on sait que le sodium et le potassium sont tous deux impliqués dans la contraction musculaire et dans la conduction neuronale (influx nerveux), on comprend comment l'aluminium des vaccins peut occasionner des maladies neuro-musculaires.

 

Mais les choses ne s'arrêtent pas là. C'est ainsi que le Dr Desmet se targue, à la fin de l'article, de publier, lui, dans Nature, une revue où dit-il "d'autres scientifiques complètement indépendants lisent et vérifient si le contenu est plausible, pertinent ou si on raconte n'importe quoi" et d'ajouter en visant sans doute, entres autres le Dr Pilette que " Ce n'est pas le cas de tous les travaux".

 

D'abord, il faut rappeler que le travail du Dr Pilette n'avait pas besoin d'être "revu par les pairs" puisqu'il s'agit précisément d'un travail de compilation, de mise à disposition du public d'un ensemble d'études scientifiques dont la plupart ont justement été publiées dans de grandes revues après avoir été "revues par les pairs"!

 

Ensuite, le Dr Desmet n'a pas encore compris que certains travaux sont d'emblée mieux accueillis que d'autres par ce genre de revue médicale, idéologie médico-commerciale oblige. Et c'est si vrai que les travaux d'un scientifique comme Andrew Wakefield, qui avaient pourtant eux aussi, rappelons-le, été approuvés par les pairs (peer-reviewed) avant d'être publiés dans le Lancet en 1998, ont été étrangement retirés de la revue en 2004. "Déjà" pourrait-on dire.... 6 ans après! Mais n'oublions pas que des revues "hautement indépendantes" comme le Lancet ou le British Medical Journal par exemple ont noué des "partenariats d’éducation continue" avec Merck, fabricant mondial de vaccins en tous genres...

 

Quant à l'affirmation "Ce qui ne doit d'ailleurs pas empêcher  de chercher à savoir pourquoi certains réagissent mal.", il est piquant de constater que depuis les années 30', moment à partir duquel on a commencé à utiliser intensivement de l'aluminium dans les vaccins, aucune explication n'ait jamais été fournie par les officiels à ce sujet. Et ce, en dépit de toutes les victimes de la vaccination qui se sont succédées depuis lors (sans parler des autres effets secondaires dus à des vaccinations antérieures comme la vaccination antivariolique pour laquelle là aussi les victimes n'ont pas été recensées comme elles auraient dû l'être...).

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:28

La production de vaccins doublée d’ici 2015

Par Marie Joulon, 19 juillet 2011

 

 

La production mondiale de vaccins contre la grippe devrait atteindre les 1.7 milliards de doses d’ici 2015, selon un rapport de l’OMS.

 

En prenant en compte les critiques de la distribution des vaccins par l’OMS pendant la pandémie de H1N1 en 2009-2011 et l’influence commerciale possible sur son impact décisif, l’agence a annoncé que la quantité de vaccins contre la grippe serait proche des 2 milliards en 2015, alors qu’une nouvelle pandémie devrait apparaître.

 

« Nous devons prendre le vaccin contre la grippe comme un outil pour vaincre la pandémie de la grippe. » a indiqué le Dr Pathom Sawanpanyalert, directeur de la branche thailandaise du Plan Global d’Action pour la Vaccination de la Grippe de l’OMS.

 

Les experts ont suggéré que pour l’instant en tous cas, il n’y a pas assez de « capacité de produire assez de vaccins en temps voulu » si une nouvelle pandémie venait à paraître.

 

En réponse à ceci et à une prochaine pandémie, 37 laboratoires pourraient potentiellement tripler leur production, ainsi que les 11 nouveaux laboratoires qui se concentrent sur les pays en voie de développement, qui pourraient compenser le manque de production en cas d’urgence.

 

L’OMS a toutefois prévu que cela ne se produise pas en se préparant à l’avance à une nouvelle situation d’urgence.

 

« L’estimation est pour d’ici 2015, si tous les projets en cours réussissent à se mettre en place, nous aurons environ 1.7milliards de doses de vaccins disponibles » a indiqué la directrice générale de l’OMS, Marie-Paule Kieny.

 

La majeure difficulté pour créer des vaccins, surtout celui du H1N1, est qu’ils sont créés à partir du virus lui-même. De nouvelles mutations se développent sans cesse, et rendent la tâche très compliquée surtout en cas de pandémie.

 

Source : 121doc.fr

 

 

Une fois encore : QUE CACHE CETTE OBSESSION DE VACCINATION MONDIALE ?

 

Comment se fait-il qu’on sorte à peine de la fausse pandémie de H1N1 et qu’on ne cesse de nous en annoncer déjà une suivante ?

 

Comment se fait-il que l’OMS soit toujours à la manœuvre comme si de rien n’était alors que l’épisode H1N1 a clairement montré que cette agence n’était pas du tout indépendante ?

 

Comment se fait-il que ces projets ne tiennent aucun compte de l’avis des gens, de leur éventuelle acceptation et surtout de la méfiance croissante du public envers les vaccins, comme si tout était déjà décidé d’avance ?

 

Comment se fait-il que malgré les constats et les déclarations selon lesquelles de toute façon, un virus grippal mute rapidement, on s’acharne à préparer des productions de vaccins comme si cela était indispensable et indiscutable ?

 

Comment se fait-il qu’on commence aussi à vouloir mêler les pays en développement pour accroître la production alors que la saga du H1N1 a montré que ces pays recevaient les vaccins indésirables contre une maladie à laquelle ils n’étaient pas confrontés ?

 

Comment peut-on annoncer une prochaine pandémie si l’on ne joue aucun rôle dans son déclenchement et sa définition ?

 

Quelles seront les garanties pour la population avec une OMS non indépendante ainsi qu’avec un règlement sanitaire international (RSI) que tous les états du monde ont signé –sauf le Vatican et le Lichtenstein- et qui permet à l’agence onusienne de recommander aux états l’instauration d’une vaccination obligatoire, que cette future pandémie ne sera pas l’occasion d’un nouveau projet d’obligation vaccinale avec des vaccins expérimentaux ?

 

C’est MAINTENANT que le public doit se poser ces questions et voir à quelles réponses concrètes le mèneront sa réflexion et son bon sens. Et surtout, comment il compte y réagir. Tant qu’il en est encore temps.

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:45

Relaxnews, 21 juillet 2011

 

- L'Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé, jeudi 21 juillet, de restreindre l'utilisation du vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix chez les personnes âgées de moins de 20 ans. Cette population est appelée à l'éviter, sauf si le vaccin trivalent antigrippal n'était pas disponible. Le Comité des médicaments à usage humain a signalé que la balance bénéfice-risque du vaccin restait positive.

En août dernier, de nombreux cas de narcolepsie ont été observés en Finlande et en Suède chez des enfants et adolescents ayant été vaccinés par Pandemrix. L'Agence suédoise des produits médicaux a ouvert, le 18 août dernier, une enquête sur d'éventuels effets indésirables provoqués par Pandemrix.


Les résultats préliminaires de cette étude ont fait état de six à treize fois plus de cas de narcolepsie chez les enfants et adolescents vaccinés par Pandemrix entre octobre 2009 et décembre 2010. En revanche, aucun risque accru n'a été démontré chez l'adulte.
Face à ce constat, l'EMA recommande aujourd'hui de restreindre l'utilisation du vaccin chez les plus jeunes.

 

Source: Santemédecine

 

 

GSK, dans un communiqué sur le sujet, a prétendu qu'elle continuerait à travailler très étroitement (ça on n'en doutait pas!) avec l'Agence européenne du Médicament et ce "dans le meilleur intérêt des patients" et qu'elle finançait une étude au Canada pour investiguer la cause des cas de narcolepsie. Et de préciser qu'elle fera appel à des scientifiques indépendants (sic) pour étudier le lien de causalité entre la narcolepsie et le vaccin...

 

Voilà bien une preuve de plus du très lourd tribut à payer pour l’utilisation d’une vaccination expérimentale à large échelle ! Et l’agence européenne arrive véritablement trop tard, comme d’habitude, pour donner l’illusion de jouer son rôle. Quelle mauvaise pièce de théâtre!

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 14:34

21 07 2011

 

Dans le Figaro de ce jour, on peut lire sous le titre "Médecins: les primes à la performance généralisées", un article très révélateur du système marchand dans lequel nous vivons.

 

Cet accord a été conclu entre les syndicats médicaux français et l'Assurance maladie et régira ainsi pour 5 ans les relations entre les praticiens et l'Assurance maladie.

 

Un des syndicats qui a pris part à cet accord, la CSMF a d'ailleurs bien précisé que c'est un accord "qui va bouleverser l'exercice médical."

 

Comme d'habitude, ce qui influera donc fortement sur le soin aux patients a été décidé dans le dos des principaux intéressés...

 

Mais en quoi consiste cet accord au juste?

 

A octroyer des primes aux bons médecins dociles dont la seule performance aura été de bien faire tourner le commerce en prescrivant ainsi un maximum de mammographies ou de vaccins antigrippaux par exemple.

 

En échange? De juteuses carottes promises puisque les médecins "les plus performants" pourront ainsi prétendre à une prime pouvant aller jusqu'à 9100 euros par an.

 

Le JT de France 2 de ce 21 juillet précisait un peu plus les modalités pratiques: 35 points pour la prescription de mammographies aux femmes dès 50 ans, 20 points pour la vaccination antigrippale des plus de 65 ans si 3/4 de la clientèle concernée est vaccinée (!), 150 points pour la tenue d'une fiche de synthèse annuelle pour chaque patient. Les médecins peuvent ainsi cumuler leurs "bons points" jusqu'à un total de 1300 points par an. 

 

Le journal Le Point permet de faire le calcul: 11,4 euros maximum de prime par patient ce qui fait 9100 euros pour un médecin qui aurait une clientèle de 800 patients.

 

Quand on sait que ce type de prescription massive (mammographies, vaccination, etc) fait l'objet d'une controverse au sein même du monde médico-scientifique, on comprend mieux que ce type d'accord est un accord scélérat qui a été conclu au détriment des patients, de la liberté thérapeutique et de la santé publique.

 

Rien d'étonnant donc à ce que l'Association de Consommateurs UFC-Que Choisir ait qualifié le texte de "désastreux"!

 

 

bourse-mouton.gif

 

Bien sûr, cet accord inclut tout un "package" avec d'autres mesures sensées rendre un service au consommateur: éviter les dépassements d'honoraires des praticiens, assurer la présence de médecins dans les zones à faible densité médicale, etc

 

En réalité, ce genre d'initiative n'est rien d'autre qu'une basse incitation à pratiquer une médecine de troupeau, de moins en moins réfléchie et individualisée alors que c'est précisément l'inverse que recherchent un nombre croissant de patients en se tournant notamment de plus en plus vers ce qu'on appelle les médecines douces. Mais bien entendu, pour "faire passer la pillule", ce système s'accomplira dans le strict respect du volontariat nous dit-on. Pour l'instant.

 

La "performance" est donc ici très clairement un mot usurpé sauf si on l'entend au sens de  performance en terme de cupidité et de recherche de profit. Et comme les médecins sont déjà largement débordés et désinformés par l'industrie pharmaceutique, on devine qu'une majorité d'entre eux préféreront augmenter leurs primes en prescrivant aveuglément plutôt que faire des recherches autonomes non rétribuées sur le rapport bénéfices/risques des mammographies, vaccins etc.

 

La preuve: en 2009, ils étaient déjà 16 000 médecins à avoir accepté le principe du "CAPI" (contrat d'amélioration des pratiques individuelles et 4000 d'entre eux en retiraient une somme de 3000 euros.

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 23:09

En date du 16 juillet dernier, nous avions écrit à la rédaction du Journal International de Médecine (JIM) pour leur faire part de tout notre étonnement suite aux affirmations de l'Académie française de Pharmacie qui, tout en appelant à la vaccination ROR obligatoire, osait affirmer que "toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves."

 

Suite à cela, et nous l'en remercions, la rédaction du Journal International de Médecine a accepté de publier notre réaction, à la suite de l'article sur l'Académie de Pharmacie.

 

Puis, elle a répondu à la suite.... une réponse pour le moins étonnante.

 

Ce à quoi nous avons répondu CECI:

 

Cette réponse est en effet tout à fait atterrante de la part d'un tel journal parce que là où nous étions en droit de nous attendre à un échange d'arguments SCIENTIFIQUES véritables, on remarque d'emblée que cette réponse se contente d'affirmations et d'arguments d'autorité.

Pour autant, le fait de déclarer que la sécurité du ROR est "un fait avéré" ne transforme pas une telle assertion en démonstration scientifique.

 

Bien au contraire, cela démontre encore et toujours tout le profond malaise que suscite le fait de soulever cette question de la sécurité vaccinale. Il est vrai que c'était assez difficile de défendre la qualité des avis d'une Académie qui est prise en défaut de façon aussi grossière puisque celle-ci avait osé affirmer que toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves et que nous avions pourtant apporté la preuve rigoureuse du contraire.

 

L'affirmation du JIM sur la sécurité du ROR ne tient pas la route et c'est si vrai que les exemples ne manquent pas pour la prendre en défaut:

 

- ainsi, si la sécurité du vaccin ROR est un fait avéré, comment donc se fait-il que ce vaccin soit également couvert par le programme québéquois d'indemnisation des victimes de vaccinations qui couvre différentes indemnités dont des indemnités pour dommages corporels et des indemnités de décès y compris les frais funéraires??? 

 

- si la sécurité du ROR est un fait tellement avéré, comment aussi se fait-il qu'un document officiel du Center for Disease Control (CDC) stipule au sujet de ce même vaccin que " le risque pour le vaccin ROR d'entraîner des problèmes graves ou la mort est extrêmement faible"??

 

- et surtout comment se fait-il que la justice britannique ait donné raison à une famille dont le fils souffre de graves lésions cérébrales depuis sa vaccination ROR il y a 18 ans et ait concédé à une indemnisation de 90 000 £?

 

Voilà donc, ci-dessous les effets d'un vaccin ROR dont la sécurité est "avérée": Robert Fletcher, 18 ans, incapable de marcher, de parler, incontinent et souffrant de multiples crises épileptiques depuis ses 13 mois, âge auquel il a été vacciné.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

Le JIM se réfère aussi béatement à la "validité" de ce qu'aurait pu affirmer la Food and Drug Administration (FDA) alors que cette agence n'est autre que le pendant américain de la très opaque EMEA (agence européenne du médicament), largement financée par les industriels du secteur. Et bien entendu, c'est aussi le cas pour cette agence américaine où le système des portes tournantes ("revolving doors") est fréquent et consiste à faire passer des gens de l'industrie aux postes de règlementation/évaluation et vice-versa. C'est ainsi que divers scandales alimentaires et médicamenteux ont pu éclater comme celui de l'Aspartame, du Vioxx etc.

 

Il est évident que quand de telles agences ne sont pas indépendantes, comme c'est hélas le cas, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et avec le scandale du Vioxx, divers scientifiques de l'agence ont bien dû avouer que malgré les alertes internes qu'ils avaient tirées au sein de l'agence, cela restait lettre morte. C'est qui est bien la preuve que les enjeux financiers passent bien avant la santé des consommateurs.

 

Du reste, le CDC est une source tout aussi officielle aux USA et on comprend alors assez mal comment cet organisme peut évoquer "des problèmes graves et des décès après ROR" si la FDA a décrété que la sécurité du ROR était démontrée et que c'était un fait avéré!

 

Concernant les travaux du Dr Wakefield, il est relevant que l'establishment tente toujours de s'agripper à Wakefield comme s'il était le seul à avoir établi de solides relations entre l'autisme et les vaccinations alors que d'autres études ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirées. En effet, comme rappelé dans The Daily Mail, le Pr John O'Leary avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001 et l'équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord a fait publier la deuxième étude indépendante qui est venue confirmer le bienfondé des travaux de Wakefield.

Du reste, si la presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM! Etrange...

 

Et autre chose d'étrange dont le JIM a aussi oublié de parler c'est que le British Medical Journal tout comme le Lancet ont tous les deux, depuis 2008 et 2009 un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, qui produit notamment des vaccins ROR. Tout cela pose question. Tout comme on peut aussi se poser la question des conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie car on remarque toujours, dans le chef de ceux qui affirment de façon aussi outrancière "il n'y a aucun danger, aucun risque" de très lourds conflits d'intérêts (comme par hasard!).

 

En conclusion, nous ne pouvons que renvoyer la rédaction du JIM ainsi que tout lecteur soucieux de prendre soin de sa santé, à notre article sur l'arrogance des experts qui conseillent souvent sans savoir, se contentant d'affirmations jamais démontrées mais ô combien irresponsables en terme de véritable de santé publique.

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:55

Une fois encore aujourd'hui, les médias (Le Soir, Vers l'Avenir, etc) n'ont parlé que des "bénéfices" des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de l'ULg au sujet de l'aluminium vaccinal sans rien dire au sujet des dangers de cette substance. Or, l'éjection de l'ADN cellulaire sous l'effet de l'aluminium vaccinal n'est pas forcément sans risque: ainsi libéré dans le milieu extracellulaire de façon inhabituelle, cet ADN va susciter une forte réaction immunitaire avec l'inévitable risque d'engendrer la production d'anticorps contre notre propre ADN c'est à dire une réaction auto-immune destructrice.

 

Initiative Citoyenne a donc fait part de son profond mécontentement aux médias concernés pour ce manque criant d'objectivité et d'éthique journalistiques.

 

Et nous leur avons fait parvenir notre Communiqué de presse de ce jour intitulé (cliquez sur le titre pour ouvrir le document) : "Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l’aluminium vaccinal"

 

 

Suite à cet article dans Vers l’Avenir du 19 juillet, ce journal a le mérite d’avoir tout de même publié un rectificatif/complément. Nous avons répondu à ce nouvel article, en le commentant, ICI.

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:19

Au nom du profit, on fait perdre des chances de vie et de survie à de nombreux malades car, c'est bien connu et Molière le disait déjà: "il vaut mieux mourir dans les règles que réchapper hors des règles."

 

Les exemples ne manquent ainsi pas où on force littéralement les patients à suivre des "protocoles standardisés" pour leur soi-disant bien ou celui de la Science.

 

Au cours de l'émission de France 5 "C'est dans l'Air" du 8 juillet dernier intitulée "Médicaments: le grand inventaire", on a pu entendre différents témoignages éloquents sur l'absence de sécurité des médicaments d'une part et sur l'absence de liberté thérapeutique d'autre part.

 

Et comme tout est lié, il faut bien comprendre que ce sont donc des personnes, des patients, à qui on force la main pour qu'ils reçoivent des combinaisons de produits souvent hasardeuses et aux effets non évalués.

 

Au cours de cette émission, vous pourrez par exemple entendre l'avis du Dr Marc Girard sur le rapport bénéfices/risques du vaccin antigrippal et les dérives de la prévention; vous pourrez aussi entendre le Dr Nicole Délépine, cancérologue pédiatrique à qui on a essayé de faire fermer son service parce qu'elle ne prescrivait pas les traitements oncologiques les plus standards. Mais vous pourrez aussi entendre l'avis de différents intervenants sur les risques de consommer plusieurs médidaments à la fois ou les explications de Roger Lenglet selon lequelles il est très dangereux de donner des médicaments et vaccins aux femmes enceintes dans certaines fenêtres temporelles car cela peut compromettre de façon irréversible le développement neurologique des enfants.

 

Comprendre la portée du discours des différents invités est important parce que nous sommes toutes et tous potentiellement concernés. Tôt ou tard, nous serons un jour confronté aux risques et aux conséquences de cette médecine de la pensée unique sur notre santé.

 

Nous invitons donc, sans réserve, tous les internautes à voir ou revoir cette émission importante en se rendant ICI.

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 21:53

"Les remboursements pour la Rilatine explosent" peut-on lire sur RTLinfo le 17 juillet dernier.

 

Les dépenses Inami liées au remboursement de ce médicament sont ainsi passées de 1,3 million d'euros en 2005 à 5 millions d'euros en 2010, soit une augmentation de 30% par an.

 

Pourtant, on pouvait déjà lire en 2010, sur RTBFinfo que " Pour Laurette Onkelinx, on prescrit trop de Rilatine aux enfants." La ministre dénonçait alors l'encouragement à la prescription de ce médicament et entendait mettre au point un plan de lutte contre la surconsommation de ce genre de substances.

 

Dénoncer l'usage abusif de ce médicament sans se préoccuper des causes possibles d'une telle hausse n'a tout simplement aucun sens et s'apparente à des gesticulations politico-médiatiques inefficaces.

 

Un article LeVif/Belga d'août 2010 rappelle qu'en 2004, 6000 enfants consommaient de la Rilatine alors qu'en 2010, ils étaient 26 500 à en consommer soit une hausse conséquente en seulement 6 ans de temps...

 

 

Entre 2004 et 2010, y a-t-il eu beaucoup d’autres vaccins introduits ?

La réponse est OUI.

 

En effet, en 2004, le vaccin combiné hexavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenza b, hépatite B) fut introduit et massivement utilisé chez la plupart des nourrissons.

Fin 2004, le vaccin anti-pneumococcique (Prevnar) est arrivé sur le marché et dès 2005, on commença à le préconiser massivement par diverses campagnes.

En 2005, c’est le vaccin contre le méningocoque C qui fut introduit dans le calendrier vaccinal et préconisé à tous les bébés vers 1 an. Or ce vaccin, comme le vaccin hexavalent et le Prevnar contiennent des doses non négligeables d' aluminium.

En 2006, ce sont les vaccins contre le rotavirus qui sont venus encore s’ajouter puis très vite, ils ont eux aussi terminé dans le calendrier vaccinal officiel (qui finalement reprend la totalité des vaccins pédiatriques disponibles).

 

 

Bien que diverses causes environnementales puissent coexister, encore trop peu de parents ont conscience que les coktails de vaccins faits innocemment en bas-âge ne sont justement peut-être pas si anodins que ça.

 

Nombreuses sont les recherches scientifiques qui ont investigué le lien entre vaccination infantile, dommages neurologiques et troubles du comportement.

 

Les dénégations des officiels finissent souvent par rassurer à tort les parents et par les inviter à poursuivre la vaccination comme si de rien n'était. Pourtant, il convient de rappeler que ces experts officiels parlent souvent sans savoir en matière de sécurité vaccinale, en faisant fi du plus élémentaire bon sens.

 

Ils ne disent par exemple jamais au public que jamais, à aucune occasion, la moindre étude officielle n'a valablement comparé sur une période suffisamment longue des groupes d'enfants vaccinés avec des groupes d'enfants absolument non vaccinés.

 

Le public ne se doute ainsi absolument pas que la "sécurité" des vaccins telle qu'elle est présentée repose sur des comparaisons biaisées (d'enfants vaccinés avec d'autres enfants vaccinés) effectuées sur quelques semaines ou tout au plus quelques mois.

 

Etrangement, quand on effectue une comparaison réellement fiable entre enfants vaccinés et non vaccinés et ce sur une période suffisante de temps, comme l'a fait l'association néérlandaise indépendante NVKP, on obtient des réponses assez indicatives.

 

Ainsi, deux groupes d'enfants ont été comparés au cours de leurs cinq premières années de vie: un groupe d'enfants qui avaient reçu tous les vaccins officiellement préconisés aux Pays-Bas (312) et un groupe d'enfants qui n'avaient jamais reçu le moindre vaccin (231).

 

Les résultats ont montré que les enfants vaccinés étaient deux fois plus nombreux que les non vaccinés à souffrir d'hyperactivité avec déficit d'attention.  

 

Quelques soient les plans de lutte, les problèmes ne risquent donc pas du tout d'aller en s'améliorant si on continue d'occulter une des causes les plus plausibles de cette hausse inquiétante des cas d'hyperactivité.

 

Non seulement ce trouble occasionne beaucoup de souffrance aux enfants concernés avec un retentissement énorme sur leur vie scolaire, sociale et familiale mais en plus, il constitue une charge financière pour la collectivité (Inami).

 

Devant une situation d'inertie ou de tabou concernant un domaine aussi important que celui de la sécurité vaccinale, il importe que les parents s'informent par eux-mêmes.

Car il ne faut jamais oublier que beaucoup d'experts s'avancent de façon très (trop) téméraire sans toujours avoir toutes les cartes en main et que les sociétés savantes (comme par exemple la Société belge de pédiatrie) sont liés à leurs sponsors de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Pour ainsi rompre avec le traditionnel « Si c’était vrai, ça se saurait… » et essayer d'élargir le débat, nous ne pouvons que conseiller la lecture de ces deux références additionnelles :

 

« Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant : comprendre plutôt que droguer » du Dr Françoise Berthoud, Editions Marco Pietteur.

 

Et renvoyer à la partie « Rilatine » du site Hyperactif.net 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 21:42

Comme c'est bizarre: alors que les dernières investigations en la matière avaient clairement établi qu'il était tout bonnement impossible d'avoir une pandémie naturelle due à une propagation massive du virus H5N1 (précisément parce que celui-ci est peu contagieux), voilà qu'un essai clinique vient encore d'être entamé le 12 mai 2011 au CEVAC, le Centre de Vaccinologie rattaché à l'Université de Gand pour évaluer un vaccin contre le H5N1(Vogelgriep).

 

Cet essai, qui doit durer 8 mois ne s'attache qu'aux volontaire sains, en bonne santé, de 18 à 49 ans, à l'exclusion bien sûr des femmes enceintes. En fait, une population cible à l'exact opposé de celle à qui on avait, de façon très hasardeuse, préconisé dans la hâte de recevoir le vaccin expérimental anti-H1N1 puisque celle-ci regroupait les malades chroniques, les femmes enceintes, les enfants.

 

Il va sans dire que ces recherches sont au moins en partie financées par les industriels du secteur. Que cache cet acharnement à tester toujours plus de futurs vaccins pandémiques??

 

 

Ce qui se passe à ce sujet semble exactement du même ordre que l'étrangeté qu'il y avait à entendre parler du MF59 (squalène) pour des vaccins antigrippaux pandémiques en 2006, à l'occasion du 12° Congrès International des Maladies Infectieuses, à Lisbonne.

Le vendredi 16 juin 2006 très précisément, diverses présentations, sponsorisées par Novartis avaient pour thème:

 

"Protection des plus faibles par les vaccins antigrippaux adjuvantés (au MF59) dans les périodes inter-pandémiques et pandémiques."

 

"Grippe: le tueur sous-estimé." (Par le Pr J. Oxford)

 

"MF59: Un adjuvant unique avec des bénéfices démontrés en situation de pandémie."

 

Comme par hasard, c'est entre autres, ce "merveilleux" adjuvant "MF59, à base de squalène, qui fut utilisé dans les vaccins antigrippaux pandémiques de Novartis (Focetria, Celtura) au cours de la saga du H1N1....

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 16:01

Tous ces "experts" qui conseillent sans hésiter des politiques de vaccination massives en savent-ils vraiment assez? Ces médecins "leaders d'opinion" qui influenceront ensuite tous les autres parlent-ils vraiment en toute connaissance de cause quand ils affirment, de façon assez systématique du reste, qu'assurément, "les avantages l'emportent très nettement sur les risques" ?

 

Comment peut-on évaluer ce rapport bénéfices/risques si tout un pan des données relatives aux risques reste tout simplement ignoré?

 

Voilà des questions qui paraîtront saugrenues à certains. Mais songez-y bien, surtout à la lueur d'un exemple parmi tant d'autres, particulièrement révélateur s'il en est...

 

Dans un article relayé en mars dernier sur le site de la chaîne américaine CBS, on peut en effet lire la position d'un expert officiel en matière de risques vaccinaux. De quoi tomber des nues, vraiment!

 

L'article en question parle d'une nouvelle étude sur le lien entre autisme & vaccination, parue dans le Journal of Immunotoxicology.

 

 

Helen-Ratjczak.jpg

On peut ainsi découvrir qu'une scientifique, ayant précédemment travaillé dans l'industrie pharmaceutique, Helen Ratajczak, a pris la peine d'effectuer un travail que personne n'avait encore jamais pris la peine de faire: passer en revue les données scientifiques depuis les premières descriptions médicales de l'autisme, en 1943, afin d'évaluer toutes les hypothèses causales de cette maladie.

 

Elle ne s'est ainsi pas limitée à la seule investigation du lien entre le mercure des vaccins (thiomersal) et l'autisme. Mme Ratajczak, dans son article, évoque divers mécanismes comme les mutations ou les déplétions génétiques, les infections virales, l'encéphalite post-vaccinale. De cela se dégage donc deux grands phénomènes: des causes génétiques et des causes inflammatoires (neurologiques).

 

L'article de cette chercheuse discute également du nombre potentiel de vaccins coupables et de l'accroissement constant du nombre de vaccins préconisés en-déans une courte période de temps (vaccins de l'enfance). Dans une interview, le Dr Ratajczak rappelle que son travail s'est beaucoup focalisé sur les phénomènes d'hypersensibilité et de déséquilibres du système immunitaire.

 

Le Dr Brian Strom, de l'Université de Pennsylvanie, qui a fait partie du panel d'experts de l'Institut de Médecine (IOM) qui a conseillé le gouvernement en matière de sécurité vaccinale dit que les vaccins sont scientifiquement liés à l'encéphalopathie (dommage cérébral) mais non scientifiquement liés à l'autisme. Il estime donc que la compilation de données qu'a faite Ratajczak n'a rien de particulièrement pertinent. "C'est un examen de théories. La science est basée sur des faits. Pour tirer des conclusions sur les effets d'une exposition des personnes, vous avez besoin de données sur les gens. Les données sur les gens ne supportent pas le fait qu'il y ait une relation. Et donc, toute spéculation à propos d'une explication d'une relation qui n'existe pas n'est pas pertinente."

 

 

Mais Ratajczak se penche aussi sur un sujet qui a peu fait l'objet de discussions jusqu'à présent: la présence d'ADN humain dans les vaccins.

 

Ratajczak rappelle ainsi que dans le même temps où les fabricants retiraient le mercure de la plupart de leurs vaccins, ils commençaient à utiliser de l'ADN humain pour la production de ces produits. Or des tissus humains (donc aussi de l'ADN humain) sont actuellement utilisés pour la production de 23 vaccins différents.

 

Ratajczak discute du lien entre l'augmentation des taux d'autisme et le début de la présence d'ADN humain dans le vaccin ROR et suggère que les deux pourraient être liés.

De plus, la scientifique rappelle qu'un pic additionnel d'autisme est survenu en 1995, année où le vaccin contre la varicelle fut produit à partir de tissu foetal humain.

 

Pourquoi l'ADN humain pourrait-il potentiellement engendrer des dommages d'ordre neurologique? Selon cette chercheuse, c'est en raison du caractère homologue (car humain) de cet ADN qui pourrait ainsi interférer et même s'incorporer dans l'ADN de l'hôte (le sujet vacciné). Une fois cet ADN modifié, celui-ci peut être le foyer d'une inflammation permanente car il va commander la synthèse de substances altérées qui ne seront plus reconnues comme étant les nôtres. Or ce sera au niveau des neurones que cette expression défectueuse de cet ADN ainsi modifié sera la plus forte et donc le phénomène inflammatoire le plus présent. Un phénomène pouvant s'étendre sur toute la durée de vie du sujet.

 

Le Dr Strom a dit qu'il n'était pas au courant que des vaccins contenaient de l'ADN humain (!!) mais a dit à CBS: "Cela n'a pas d'importance...Même si de l'ADN humain est retrouvé dans les vaccins, ça ne veut pas dire qu'il cause l'autisme."  Ratajczak a admis qu'il n'était pas prouvé que cet ADN causait l'autisme mais, de la même façon, il n'a pas été prouvé que ça ne pouvait pas être le cas et donc le débat scientifique reste ouvert.

 

Le site de CBS  a le mérite de rappeler aussi qu'"un certain nombre de scientifiques indépendants ont rapportés avoir été l'objet de campagnes de dénigrement orchestrées alors qu'ils s'occupaient de dossiers relatifs à la sécurité des vaccins, particulièrement quand cela touchait à l'autisme." CBS qui a demandé à Mme Ratajczac comment elle en était venue à s'intéresser à cette question de l'autisme. Celle-ci leur a répondu que, du temps où elle travaillait dans l'industrie pharmaceutique, elle était restreinte à ce qu'elle était autorisée à publier. "Je suis pensionnée à présent."a-t-elle dit à CBS. "Je peux écrire ce que je veux."

 

CBS explique sur son site qu'ils voulaient voir si le Centre de Contrôle des maladies (CDC= organisme américain officiel) souhaitait mettre à l'épreuve le travail de Ratajczac puisque beaucoup d'officiels du gouvernement et des scientifiques ont laissé entendre que les théories liant l'autisme aux vaccins ont été réfutées et que les recherches de Ratajczac montrent le contraire. Les officiels du CDC ont répondu à CBS qu'un examen complet par le CDC... prendrait encore un peu de temps. Et ils ont fourni à CBS plusieurs liens avec leurs affirmations habituelles.

 

 

Cette réaction du Dr Strom, un des experts officiels ayant conseillé le gouvernement américain en matière de sécurité vaccinale est véritablement préoccupante : voilà quelqu’un chargé de soi-disant évaluer les risques alors qu’il ignore jusqu’à la nature des composants des produits qu’il est censé évaluer! Et malgré son ignorance, il a encore l’arrogance et la témérité d’affirmer que « cela n’a pas d’importance mais même si c’est le cas… ». Cela fait tout à fait penser à la réaction qu’avait eue Xavier Decuyper, directeur de l’Agence fédérale belges des médicaments et produits de santé lors de l’émission de février 2010 de Pascale Bollekens (Question à la Une) : au cours de cette émission en effet, Mme Bollekens avait demandé à Mr Decuyper s’il était au courant qu’il y avait eu 7 décès au cours des essais cliniques du vaccin Pandemrix  et celui-ci avait dit ne pas être au courant mais que, même si c’était le cas, il fallait essayer de « relativiser et que cela pouvait être dû à tout autre chose que le vaccin. »

 

De la même façon, le Pr Ramet, président de la Société belge de Pédiatrie, affirmait dans La Libre du 17 mars qu’il n’existait aucun danger avec le vaccin polio injectable ce qui, là aussi, n’est tout simplement pas conforme aux données scientifiques actuelles et donc contraire aux faits sur lesquels une véritable Science devrait reposer.

 

Mais les exemples ne manquent pas. Ainsi, ces propos du Dr Strom peuvent aussi faire penser à ceux du Pr Yves Van Laethem, chef de clinique d’infectiologie au CHU Saint-Pierre et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) au cours de l’émission « Le Forum de Midi » (RTBF Radio la Première) du 23 mars 2011, au cours de laquelle il disait ne pas avoir connaissance de risques de paralysies avec le vaccin anti-polio injectable. Et ce sont ces personnes qui ont officiellement en charge la sécurité publique et l’évaluation de la sécurité des vaccins pour tous !

 

Tout récemment encore, l’Académie française de Pharmacie affirmait aussi péremptoirement : « toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves. » Pourtant, ses avis sont considérés et pris en compte par les autorités…

 

Autre exemple : le site www.mongeneraliste.be qui se présente notamment comme « un site d’information crédible et libérée d’influences commerciales » et dont le rédacteur en chef, le Dr Patrick Tréfois est également secrétaire de rédaction et éditeur responsable de la revue Vax Info (qui bénéficie d’un soutien illimité de la part de GSK) ne parle, en matière d’effets secondaires du vaccin ROR que de « douleur/brûlure au site d’injection, fièvre fugitive, forme atténuée de rougeole ou de rubéole, douleurs articulaires passagères » sans aucune mention des effets secondaires graves pourtant répertoriés dans la littérature médicale officielle.

 

En conclusion, on peut se rendre compte que les exemples sont très nombreux où les experts officiels conseillent sans savoir. Ils ignorent l’ampleur et l’étendue possibles des risques mais continuent malgré tout de prétendre que « les bénéfices l’emportent très largement sur les risques » ce qui est au mieux risible, au pire dramatique mais dans tous les cas irresponsable quand on a en charge la sécurité du public. Ce genre de situations où se mêlent à la fois l’arrogance, l’ignorance et l’incompétence s’apparente exactement à celle où des guides prétendument expérimentés se proposeraient de guider des touristes le long d’une falaise escarpée tout en ayant un bandeau sur les yeux. Et quand on sait que ces affirmations des « leaders d’opinion » seront majoritairement reprises en cœur par un cortège de « médecins perroquets » ou de « médecins moutons suiveurs », ça fait tout simplement froid dans le dos et ça rappelle ô combien la liberté ou, à tout le moins, la clause de conscience sont indiscutablement nécessaires!

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 12:09

Après le Pr Brotchi qui appelait à la vaccination ROR obligatoire, voilà maintenant l'Académie française de Pharmacie qui s'y met.

 

Dans un article du Journal International de Médecine (JIM) du 12/07, on peut notamment lire les propos surréalistes de cette Académie qui semble donc donner, à présent, dans le registre des affirmations scientifiques péremptoires puisque celle-ci rappelle que:

 

«toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves»

 

Dans ces conditions, il est absolument étrange que l'équipe d'Initiative Citoyenne ait pu trouver et citer, de façon non exhaustive qui plus est, les références d'une série de publications scientifiques attestant d'un lien entre la vaccination ROR ou la vaccination anti-rougeoleuse et la survenue d'effets secondaires extrêmement graves, d'ordre neurologique notamment.

 

A la lueur de telles publications et si on veut bien substituer la lucidité au déni de l'Académie, on a alors une chance de comprendre que l'alarmisme ambiant au sujet des complications attribuées à la rougeole pourrait alors bientôt se muer en un alarmisme au sujet des complications GRAVES d'une vaccination imposée. Car plus on vaccinera, plus le nombre d'effets secondaires s'élèvera. Et ces effets secondaires peuvent aussi se solder par la mort, des séquelles neurologiques et des hospitalisations.

Serait-ce donc vraiment mieux? La population y gagnera-t-elle au change? Pas sûr du tout.... même s'il est vrai que "tomber malade dans les règles" est toujours socialement beaucoup mieux accepté que "tomber malade hors des règles".

 

En date du 16 juillet 2011, Initiative Citoyenne a également écrit à la rédaction scientifique du Journal International de Médecine (JIM) pour lui faire parvenir la réaction suivante.

 

La rédaction du JIM nous a répondu en date du 19 juillet et sa réponse atterrante peut être lue ICI.

 

Cette réponse est en effet tout à fait atterrante de la part d'un tel journal parce que là où nous étions en droit de nous attendre à un échange d'arguments SCIENTIFIQUES véritables, on remarque d'emblée que cette réponse se contente d'affirmations et d'arguments d'autorité.

Pour autant, le fait de déclarer que la sécurité du ROR est "un fait avéré" ne transforme pas une telle assertion en démonstration scientifique.

 

Bien au contraire, cela démontre encore et toujours tout le profond malaise que suscite le fait de soulever cette question de la sécurité vaccinale. Il est vrai que c'était assez difficile de défendre la qualité des avis d'une Académie qui est prise en défaut de façon aussi grossière puisque celle-ci avait osé affirmer que toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves et que nous avions pourtant apporté la preuve rigoureuse du contraire.

 

L'affirmation du JIM sur la sécurité du ROR ne tient pas la route et c'est si vrai que les exemples ne manquent pas pour la prendre en défaut:

 

- ainsi, si la sécurité du vaccin ROR est un fait avéré, comment donc se fait-il que ce vaccin soit également couvert par le programme québéquois d'indemnisation des victimes de vaccinations qui couvre différentes indemnités dont des indemnités pour dommages corporels et des indemnités de décès y compris les frais funéraires??? 

 

- si la sécurité du ROR est un fait tellement avéré, comment aussi se fait-il qu'un document officiel du Center for Disease Control (CDC) stipule au sujet de ce même vaccin que " le risque pour le vaccin ROR d'entraîner des problèmes graves ou la mort est extrêmement faible"??

 

- et surtout comment se fait-il que la justice britannique ait donné raison à une famille dont le fils souffre de graves lésions cérébrales depuis sa vaccination ROR il y a 18 ans et ait concédé à une indemnisation de 90 000 £?

 

Voilà donc, ci-dessous les effets d'un vaccin ROR dont la sécurité est "avérée": Robert Fletcher, 18 ans, incapable de marcher, de parler, incontinent et souffrant de multiples crises épileptiques depuis ses 13 mois, âge auquel il a été vacciné.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

Le JIM se réfère aussi béatement à la "validité" de ce qu'aurait pu affirmer la Food and Drug Administration (FDA) alors que cette agence n'est autre que le pendant américain de la très opaque EMEA (agence européenne du médicament), largement financée par les industriels du secteur. Et bien entendu, c'est aussi le cas pour cette agence américaine où le système des portes tournantes ("revolving doors") est fréquent et consiste à faire passer des gens de l'industrie aux postes de règlementation/évaluation et vice-versa. C'est ainsi que divers scandales alimentaires et médicamenteux ont pu éclater comme celui de l'Aspartame, du Vioxx etc.

 

Il est évident que quand de telles agences ne sont pas indépendantes, comme c'est hélas le cas, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et avec le scandale du Vioxx, divers scientifiques de l'agence ont bien dû avouer que malgré les alertes internes qu'ils avaient tirées au sein de l'agence, cela restait lettre morte. C'est qui est bien la preuve que les enjeux financiers passent bien avant la santé des consommateurs.

 

Du reste, le CDC est une source tout aussi officielle aux USA et on comprend alors assez mal comment cet organisme peut évoquer "des problèmes graves et des décès après ROR" si la FDA a décrété que la sécurité du ROR était démontrée et que c'était un fait avéré!

 

Concernant les travaux du Dr Wakefield, il est relevant que l'establishment tente toujours de s'agripper à Wakefield comme s'il était le seul à avoir établi de solides relations entre l'autisme et les vaccinations alors que d'autres études ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirées. En effet, comme rappelé dans The Daily Mail, le Pr John O'Leary avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001 et l'équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord a fait publier la deuxième étude indépendante qui est venue confirmer le bienfondé des travaux de Wakefield.

Du reste, si la presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM! Etrange...

 

Et autre chose d'étrange dont le JIM a aussi oublié de parler c'est que le British Medical Journal tout comme le Lancet ont tous les deux, depuis 2008 et 2009 un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, qui produit notamment des vaccins ROR. Tout cela pose question. Tout comme on peut aussi se poser la question des conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie car on remarque toujours, dans le chef de ceux qui affirment de façon aussi outrancière "il n'y a aucun danger, aucun risque" de très lourds conflits d'intérêts (comme par hasard!).

 

En conclusion, nous ne pouvons que renvoyer la rédaction du JIM ainsi que tout lecteur soucieux de prendre soin de sa santé, à notre article sur l'arrogance des experts qui conseillent souvent sans savoir, se contentant d'affirmations jamais démontrées mais ô combien irresponsables en terme de véritable de santé publique.

 

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 16:36

Question importante, s'il en est puisque des centaines de milliers d'enfants dépendent du bon vouloir de cette institution pour pouvoir fréquenter une crèche et que la moitié des jeunes enfants, en Communauté Française, sont directement vaccinés par les services de l'ONE(Office de la Naissance et de l'Enfance).

 

Sans répondre de façon exhaustive à cette question, signalons un document intéressant comme base de réflexion. Il s'agit de l'annonce d'un Congrès sur les vaccinations en février 2008 au Centre Culturel de Woluwé-Saint-Pierre.

 

Les 22 et 23 février 2008 se tenaient en effet deux journées sur la vaccination, organisées par le Fond Houtman, une des source de financement de l'ONE.

 

En effet, sur le site du Fond Houtman, cette institution se présente comme "soutien à l'enfance en difficulté en Communauté française" et on peut lire que:

 

"Le Fonds Houtman est né en 1989 suite au legs de feu Herman Houtman en faveur de l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE). Il n’a cessé, depuis, de soutenir des actions et des recherches-actions pour l'enfance en difficulté en Communauté française de Belgique. L'enfance en difficulté doit être comprise ici au sens large.[...] Les options fondamentales de l'ONE en matière de politique de l'enfance et de nécessité d'actions et de recherches-actions constituent une des références prises en compte par le Fonds."

 

En effet, le mot est à prendre au sens très large... C'est ce dont on peut se rendre compte quand on lit le contenu de ce document et le nom des intervenants ayant participé à ce Congrès dont on aperçoit assez mal en quoi ses objectifs cadredraient avec "l'enfance en difficulté".

 

Trois demi-journées ont eu respectivement pour thème "La vaccination: perspectives de santé publique", "Mécanismes et développement de nouveaux vaccins" et "Actualité vaccinale".

 

S'ensuit alors une longue liste avec le nom des différents intervants et les thèmes de leurs exposés respectifs. Citons pêle-mêle: " Vacciner: convaincre ou obliger" (Dr Claire-Anne Siegrist); "La vaccination au-delà des maladies infectieuses" (Pr Michel Goldman); "Réponse immune du nouveau-né et du nourrisson: implication pour le développement des vaccins"; "Promouvoir la santé par la vaccination: un défi industriel permanent." (Dr Luc Hessel, Sanofi Pasteur; "Adjuvants en général et perspectives d'avenir." (Dr Hugues Bogaerts, GSK Biologicals); "Vaccination: un engagement mondial" (Dr Fletcher, Wyeth Vaccins).

 

Outre la présence d'une Ministre (Catherine Fonck) et celle des industriels du secteur (GSK, Sanofi, Wyeth) qui n'ont plus rien d'étonnant vu la proximité ancestrale des milieux politique et industriel, ce qui est le plus notable et le plus inquiétant, c'est la proportion de personnes en situation flagrante de conflits d'intérêts parmi le groupe des "scientifiques/chercheurs"....

 

En effet, sans compter les trois médecins issus de trois grandes firmes productrices de vaccins, il y avait comme intervenants à ce Congrès 15 scientifiques dont 10 ont des conflits d'intérêts certains avec les firmes concernées, au sens d'ailleurs où la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva les décrit. Pour deux autres d'entre eux, des remarques intéressantes valent quand même la peine d'être faites, à titre informatif.

 

Le Pr Philippe Lepage, chef du service de pédiatrie à l'hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf) "a reçu des honoraires de consultance de la part de Glaxo Smith Kline et ses frais de voyage ont été financés par Wyeth et Aventis Pasteur."

 

Le Pr Jack Levy, chef du service de pédiatrie au CHU Saint-Pierre est responsable des essais cliniques à BioVallée, une "asbl" qui développe néanmoins ses programmes de recherche (pour de nouveaux vaccins) en partenariat avec les industriels du secteur.

Il a aussi participé, entre autres, à des essais cliniques de vaccins (hépatite B, cancer du col), réalisés au CEVAC, le Centre de Vaccinologie de l'Université de Gand qui reçoit bien entendu des financements de l'industrie pour mener ce genre d'essais cliniques.

 

Le Dr Béatrice Swennen de l'Ecole de Santé publique de l'ULB est également responsable de la cellule interuniversitaire Provac. Elle "a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."

 

Le Pr Patrick Goubeau, chef du service de virologie  aux Cliniques universitaires Saint-Luc  (UCL) a cosigné en mars 2008 une étude financée par GSK et son unité a reçu une bourse de GSK pour une étude publiée en 2004.

 

Le Pr Claire-Anne Siegrist est directrice du Centre de Vaccinologie et chef du département de pédiatrie de l'Université de Genève. Sa chaire de Vaccinologie est financée par la fondation Mérieux (liée à Sanofi Pasteur) et elle a également reçu des honoraires de différents fabricants de vaccins, dont GSK, pour participer à différents comités consultatifs ("advisory boards"), comme mentionné dans cette étude publiée en novembre 2007 dans The Journal of Pediatrics.

 

Le Dr Françoise Smets est membre du service de pédiatrie et de gastro-entérologie pédiatrique aux Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL). GSK a contribué à financer ses recherches, en tant que chercheuse Télévie, pour les années 2000 et 2001.

 

Le Pr Michel Goldman est chef du service d'Immunobiologie-Hémobiologie du CHU Erasme et également, depuis 2005, Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI), un Institut né d'un partenariat public-privé entre l'ULB, la Région Wallonne et la firme GSK. 

 

Le Dr Arnaud Marchant travaille à l'IMI (cofinancé par GSK donc) ainsi qu'à BioVallée (là aussi cofinancée par divers fabricants). Une étude publiée en 2006 dans le Journal of Infectious Diseases précise également que le Dr Arnaud Marchant "a été consultant pour GSK et a reçu des financements de recherches de cette société". Le Dr Marchant collabore au projet éminemment contestable de l'IMI d'accélération artificielle du processus de maturité du système immunitaire du nourrisson (un projet qui n'est évidemment pas sans objectif commercial car ce qu'on vise ici ce n'est plus l'adaptation des vaccins aux organismes humains mais l'adaptation forcée, dès le plus jeune âge, des organismes humains aux vaccins, de manière à pouvoir élargir encore le calendrier vaccinal, vacciner toujours plus tôt et ainsi créer des marchés et de faux besoins, de toutes pièces.)***

 

Le Dr Anne Vergison est médecin hygiéniste à l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf). Elle a reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche".

 

Le Pr Jacques Senterre est professeur honoraire de pédiatrie à l'Ulg et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS). Il est membre du Wave, le Working Group against varicella in Europe, un groupe de lobbying en faveur de l'implantation généralisée de la vaccination anti-varicelle en Europe, bénéficiant d'un "soutien financier illimité de la part de GSK".

 

Outre ces 10 personnes, nous pouvons tout de même mentionner que le Pr Daniel Brasseur est président du Comité d'évaluation des médicaments pédiatriques (CPMP) de l'Agence européenne du médicament, laquelle est financée à plus de 70% par les industries pharmaceutiques, par le biais de redevances exigées pour l'évaluation de leurs produits.

 

Le Dr Marco Schetgen a, selon le site de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG),  a "marqué son adhésion au concept du site internet www.mongeneraliste.be", lequel est présenté par la même Société Scientifique de Médecine générale comme étant un site dont le but est de fournir aux patients " une information crédible, scientifiquement correcte et libérée d'influences commerciales." Pourtant, ni la SSMG ni le Dr Schetgen ne peuvent ignorer que le rédacteur en chef de ce site, le Dr Patrick Tréfois s'occupe du secrétariat de rédaction et est éditeur responsable de la revue Vax Info qui reçoit un "soutien financier illimité de GSK". Drôle de façon donc d'adhérer au concept du site puisque celui prétend d'emblée être ce qu'il n'est pas c'est à dire "être libéré d'influences commerciales". Mais il faut dire que la SSMG n'a aucun complexe à afficher fièrement sur son site ses fidèles sponsors, parmi lesquels GSK, Sanofi Pasteur, Merck Sharp & Dome, Pfizer (au sein delaquelle Wyeth est désormais incluse)...

 

En outre, dès 2006, le Dr Marco Schetgen donnait son avis dans la Revue Médicale de Bruxelles sur la loi de 2002 sur les droits du patient. Il écrivait notamment ceci d'assez révélateur:

 

"La loi sur les droits du patient publiée en 2002 en Belgique, pourrait changer la communication et même les relations entre les médecins généralistes et leurs patients. Cette loi stipule, entre autres, l'information à communiquer au patient, les règles en matière de partage/communication du dossier médical et les procédures en matière de litiges. Dans ce domaine, c'est davantage l'esprit de cette loi qui devrait s'appliquer plutôt que de l'appliquer à la lettre afin de préserver la confiance, source d'un réel partenariat. En outre, on peut être surpris par le fait que cette loi sur les droits des patients n'ait pas été suivie de règles définissant aussi leurs devoirs."

 

Nous n'avons pas trouvé de conflits d'intérêts au sujet des Drs Germaine Hanquet (de l'Institut de Santé Publique) et Michèle Gérard (hygiéniste au CHU Saint-Pierre) ni pour le Pr Marc Vainsel (administrateur du Fond Houtman), ce qui bien sûr, ne constitue pas une garantie de la part d'IC qu'il n'en existe réellement aucun pour les personnes concernées. Simplement, nous n'avons évoqué que les éléments certains dont nous disposions et qui sont déjà non négligeables.

 

Rendez-vous compte: 2/3 des scientifiques invités comme intervenants par le Fonds Houtman (une des sources de financement de l'ONE) à ce Congrès sur la vaccination présentent des conflits d'intérêts certains avec les fabricants concernés.

 

Il est donc tout à fait légitime de se poser des questions sur l'indépendance de l'ONE, sans parler d'autres conseillers pédiatres qui peuvent également présenter des liens d'intérêts mais dont les noms n'étaient pas évoqués dans le document en question.

 

En conclusion, nous avons donc une institution (l'ONE) dont personne n’a réussi à ce jour à garantir la parfaite indépendance mais qui arrive cependant à imposer une tyrannie vaccinale rigide et indigne à toutes les crèches francophones du pays, aidée bien sûr en cela par les autorités publiques puisque la base de cette tyrannie n'est autre que l'Arrêté de février 2003 de la Communauté française portant règlementation des milieux d'accueil 

 

Les conséquences d'une politique aussi hasardeuse sont lourdes puisque c'est en se référant à l'intransigeance anti-scientifique de l'ONE, que des médecins de crèches se permettent de contester des certificats médicaux de contre-indication en bonne et due forme pour des enfants déjà partiellement vaccinés mais qui ont très mal réagi aux doses précédentes!

 

Quant à la fondation Houtman qui s'occupe de "l'enfance en difficulté", il est à craindre que les conflits d'intérêts qui suintent d'une telle initiative (ce Congrès) ne contribuent hélas qu'à minimiser les dangers de politiques systématiques de vaccination et donc, au contraire, à accroître cette "enfance en difficulté"... 

 

 

*** Propos on ne peut plus explicites mais également terriblement inquiétants du Pr Michel Goldman, parus dans la revue de l'ULB Esprit Libre N°28 de février 2005:

 

"Nous sommes partenaires d'un second projet qui vise à accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. Celui-ci est basé sur la découverte à l'IMI des bases moléculaires de l'immaturité immunologique du nouveau-né humain. L'activation de certains gènes dans les cellules dendritiques (les cellules qui déclenchent les réponses immunes) ne se développe que progressivement au cours des premiers mois de la vie. Ce phénomène explique probablement la susceptibilité du nouveau-né aux infections, ses réponses vaccinales insuffisantes, et sans doute aussi le déclenchement de certaines formes d'allergie.La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique."

 

Un extrait, en anglais, du site de l'IMI hébergé sur celui de l'ULB confirme bien:

"The development of efficient vaccines against these diseases (RSV, herpes, CMV, HIV) therefore requires circumventing the immaturity of the immune system in early life. In industrialized regions, the growing incidence of allergic diseases such as atopic dermatitis and bronchial asthma and of autoimmune diseases such as type I diabetes is also related to unique features of the infant immune responses.[...]

IMI scientists conduct experimental and clinical investigations which aim to the definition of the cellular and molecular bases of the immaturity of the newborn immune system, focusing on dendritic cells and T lymphocytes. In parallel, they build on the knowledge generated on vaccine adjuvants to assess innovative strategies to accelerate the maturation of immune responses in early life."



Traduction: "Le développement de vaccins efficaces contre ces maladies (RSV, herpes, cytomégalovirus, HIV) requiert de détourner l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né. Dans les régions industrialisées, l'incidence croissante des maladies allergiques comme la dermatite atopique, l'asthme bronchique et les maladies auto-immunes comme le diabète de type I, est aussi liée aux caractéristiques particulières des réponses immunitaires du très jeune enfant.[...]

Les scientifiques de l'IMI conduisent des investigations expérimentales et cliniques dont le but est de définir les bases cellulaires et moléculaires de l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né, en se focalisant sur les cellules dendritiques et sur les lymphocytes T. En parallèle, ils élaborent la connaissance sur les adjuvants vaccinaux pour établir des stratégies innovantes pour accélérer la maturation des réponses immunitaires chez le nouveau-né."

 

(C'est un comble: alors que les vaccinations massives sont une des causes majeures du pic d'allergies, d'asthme et de maladies auto-immunes comme le diabète de type I, notamment chez les enfants, les chercheurs de cet Institut proposent juste d'accélérer un coup encore dans la mauvaise direction et donc de poursuivre toujours plus avec les vaccins! Voilà où mènent notamment les conflits d'intérêts: à une science profondément idéologique et dénaturée, au détriment de la pérennité même de l'espèce. Car la vie a pris des millions d'années pour arriver à la perfection, à l'efficience et à la complexité d'un système immunitaire comme le nôtre or ici, ces recherches s'attachent à vouloir modifier des processus qui ont toute leur raison d'être sur le plan physiologique. En voulant soi-disant faire mieux que la Nature, il est évident que l'on fera pire et que cela risque d'avoir des conséquences dramatiquement irréversibles.)

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 15:38

Le très "indépendant" KCE revient à la charge avec ses recommandations et avis hasardeux.

L'objet de son discours cette fois? La vaccination antigrippale des malades chroniques.

 

 

Seringues--vactruth-.JPG

 

 

Sur le site 7sur7, on peut en effet quelques extraits éclairants:

   

"Seuls 20% des malades chroniques de moins de 65 ans sont actuellement vaccinés contre la grippe saisonnière", affirme jeudi le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) qui estime que "la manière la plus efficiente de diminuer le nombre d'hospitalisations liées à celle-ci est de vacciner davantage ces personnes".

 

Les experts de cet organisme, qui réalise des études scientifiques pour documenter les pouvoirs publics en matière de décisions dans le domaine de la santé, soulignent aussi dans leur dernière étude que "les personnes de 75 ans et plus sont bien vaccinées dans notre pays, et cela à raison de plus de 70%", une couverture qui devrait être maintenue voire encore augmentée.
 
"La conférence interministérielle belge sur la santé a demandé au KCE d'étudier comment optimiser l'utilisation des vaccins disponibles", indique jeudi le centre. Le nombre de doses de vaccin contre la grippe est limité et certains groupes spécifiques sont prioritaires pour la vaccination.
 
Après avoir envisagé plusieurs hypothèses, les experts du KCE sont arrivés à la conclusion que pour diminuer les hospitalisations liées à la grippe saisonnière, il faudrait vacciner les malades chroniques. Ceux-ci courent un risque 7 fois plus élevé d'être hospitalisés.
 
"La couverture vaccinale chez ceux-ci n'est en effet que de 20% pour les malades chroniques âgés de moins de 65 ans. Une augmentation de cette couverture de 20% permettrait d'éviter 200 hospitalisations et de 1 à 15 décès".
 
En moyenne, 300.000 Belges par an consultent un généraliste pour la grippe. La moitié des patients qui ont été hospitalisés pour une pneumonie -une des complications de la grippe - avaient 65 ans et plus, et 22% avaient moins de 5 ans. La grande majorité des décès considérés comme étant causés par la grippe, soit 98%, interviennent chez les malades chroniques de moins de 65 ans et chez les personnes de 65 ans et plus. (belga) "

 

 

  

Quel est le problème, une fois de plus, avec le KCE ?

 

Comme nous l’avions précédemment expliqué, il s’agit encore et toujours du problème de « la paille et la poutre » avec cette institution.

 

Ils prétendent avoir envisagé plusieurs hypothèses mais visiblement pas assez pour ne pas avoir réussi à comprendre que, pour ces décès et complications soi-disant épargnés en vaccinant davantage, il y en aura toute une série d’autres du fait même de la vaccination car celle-ci peut entraîner des effets gravissimes et même des décès. Leur évaluation n’a donc de « scientifique » que le nom mais l’objectivité n’y est pas. Toutes ces évaluations ont toujours en point commun le fondement tacite que les vaccins ne peuvent absolument pas nuire et reposent donc toujours sur une base idéologique extrêmement forte qui n’a plus rien à voir avec la notion de scientificité réelle. Jamais non plus, ces évaluations ne prennent en compte l’existence et l’efficience de moyens alternatifs sûrs pour renforcer favorablement les défenses naturelles non seulement contre la grippe mais aussi contre tous les autres types d’infections.

 

Du reste, comme expliqué par le Dr F. Choffat dans son livre « Hold up sur la Santé » (Ed. Jouvence) : « Les vaccins sont différents d’un traitement médicamenteux qu’on peut interrompre en cas d’intolérance. Ils modifient durablement le fonctionnement du système immunitaire et peuvent provoquer des déséquilibres tardifs qui ne seront pas identifiés sans étude collective systématique

 

Quand on sait que les malades chroniques présentent quasiment tous des troubles du système immunitaire avec soit un système immunitaire affaibli du fait de la prise de traitements immunosuppresseurs (s’ils souffrent de maladies auto-immunes) soit un système immunitaire bien trop réactif (avec des crises et poussées par période), on comprend le caractère profondément hasardeux des recommandations des experts du KCE.

 

Et, par conséquent, il n’est donc pas du tout évident que ces 15 décès annuels soi-disant épargnés et ces 200 hospitalisations ne seront pas contrebalancés par un nombre bien plus grand (mais qui sera bien sûr déclaré comme « non lié » par un corps médical bien discipliné) de décès, d’hospitalisations et de troubles chroniques.

 

Quand la Caisse d’Assurance Maladie de Nantes a mené une enquête en 1993 pour évaluer le rapport coût/bénéfices de la vaccination antigrippale chez les personnes âgées de 60 à 69 ans, elle a eu comme drôle de « surprise » de constater que les personnes vaccinées étaient légèrement plus souvent atteintes… de la grippe que les personnes non vaccinées et que les vaccinées consommaient plus en soins médicaux que les non vaccinées. (Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy.)

 

Hélas, les malades chroniques sont une proie de choix pour les propagandistes de la vaccination à tout prix car ils sont souvent très influençables par le discours de leur médecin traitant. S’ils ont donc la malchance d’être suivis par un médecin docile et manipulé, les voilà embarqués dans une roulette russe à leur insu… car ils peuvent avoir le sentiment que la vaccination ne leur a fait aucun tort ou s’en rendre compte parfois bien plus tard, sans parler de ceux qui souffriront en silence, sans jamais faire le lien, de dégradations cognitives croissantes, d’inflammations chroniques ou aiguës, de troubles neurologiques, de l’émergence « soudaine » d’une hypertension « inexpliquée », etc.

 

Nous appelons donc, une fois encore, à la vigilance des citoyens et à leur bon sens.

Car les ficelles utilisées sont toujours les mêmes: la "gratuité", faire croire qu'"il n'y en aura pas pour tout le monde" (il faut "optimiser la gestion du stock disponible") et autres trucs usés jusqu'à la rogne.

 

Et nous terminerons par un commentaire reflétant justement l’opinion concrète d’une personne parmi tant d’autres, après expérimentation personnelle de ce genre de pratique :

 

« Quelle scie ces campagnes de vaccination ! Cinq fois dans ma vie, je me suis fait vacciné contre l’une ou l’autre grippe dont la saisonnière. A chaque fois, je suis tombé malade de la grippe en question. Je fais partie des personnes à risque mais heureusement, mon toubib a compris que je risque plus avec ce vaccin que sans ! »

Jacques J., Charleroi. (site de 7/7)

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 20:59

Le Monde du 11 juillet 2011

 

Rives (Isère), Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Envoyée spéciale -

Leurs mères croyaient bien faire et les protéger contre ce mal dont elles entendaient parler à la télé, à la radio, et même au cinéma : le cancer du col de l'utérus. Le problème, c'est que le Gardasil, le vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006, a transformé leur vie en cauchemar, assurent Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans. La première vit à Rives, dans l'Isère. La seconde à Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elles racontent un quotidien suspendu à des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables.

 

Vendredi 8 juillet, elles ont envoyé une demande d'indemnisation à la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, dont elles dépendent. Elles sont les premières, mais "d'autres suivront", prévient le conseil des jeunes filles, Me Charles Joseph-Oudin, qui s'est fait un nom depuis l'affaire Mediator. L'avocat s'attend à ce qu'on lui rétorque que les maladies auto-immunes se développent sans prévenir, "mais là, le facteur temporel est troublant, anticipe-t-il. Les premières crises arrivent après les injections, alors que ces adolescentes étaient en bonne santé, et qu'il n'y a aucun antécédent familial". Leur préjudice physique et moral devra être pris en compte, assure-t-il. "Les hospitalisations ont mis leurs études entre parenthèses, et elles angoissent de savoir comment la maladie va évoluer."

  

"PAS SORTI CE VACCIN À L'AVEUGLETTE"

 

Laura Agnès se rêvait infirmière. "Les médecins lui déconseillent désormais tout vaccin. Or, pour ce métier, certains sont obligatoires", explique sa mère, Stéphanie Agnès. Sensibilisée par les spots télévisés, c'est elle qui a décidé de faire vacciner sa fille, en 2009, l'année de ses 14 ans, "pour la protéger. Elle n'avait rien demandé, je l'ai empoisonnée. Les chiffres m'ont interpellée. Aux informations, ils montraient des femmes victimes de ce cancer. Je me disais qu'ils n'avaient quand même pas sorti ce vaccin à l'aveuglette."

  

La première crise survient quelques semaines après la première injection. Des fourmillements, suivis d'une paralysie dans la jambe gauche. Laura Agnès met trois mois à retrouver l'usage normal de sa jambe. A la deuxième injection, quand le coude est touché, le neurologue soupçonne une maladie génétique, mais ne trouve rien. Les examens sanguins sont bons. "Pendant ce temps, ma fille va à l'école comme elle peut", raconte sa mère. Laura redouble sa 3e. Après une première hospitalisation, en septembre2010, les médecins concluent à une polyradiculonévrite chronique. Deux autres hospitalisations suivent. "Cela ne la guérit pas, mais ça la soulage", explique Mme Agnès.

 

Pour Laëtitia Celli, c'est également sa mère qui l'a poussée à se faire vacciner. "Alors qu'elle ne voulait pas, se désespère Rachel Celli, épouse de gendarme. Mais ils m'ont foutu la trouille avec leurs messages." Les effets secondaires apparaissent le soir de la première injection. Fièvre, nausée, vertige. A la deuxième, Laëtitia Celli, alors en 1re, décrit "des coups de poignard dans le ventre": "C'était invivable. Les vertiges, les vomissements arrivaient subitement, tous les deux, trois jours. Je devais sortir de cours." La troisième injection "est une bombe : au lieu d'avoir des journées où je me sentais bien, là, j'étais mal en continu.

 

C'était devenu ingérable. Je n'arrivais plus à rester en classe, on a opté pour le CNED".

Les médecins de Digne-les-Bains la dirigent vers Marseille (Bouches-du-Rhône) où les spécialistes ne trouvent rien. "Du coup, ils ne me croient pas. Certains parlent d'un problème relationnel avec ma mère, ou du stress à cause du concours de médecine. Mais je n'invente rien. J'étais dynamique, je faisais du sport, je voyais mes copines, et, du jour au lendemain, c'est devenu l'enfer. Je ne peux même plus aller au cinéma, la lumière me gêne. A 20 ans, j'ai quand même autre chose à faire, non ?" Les deux mères décrivent une vie de famille compliquée. Des vacances qu'on ne prend plus, de peur d'une nouvelle crise.

 

 ETABLIR UN LIEN ENTRE LE VACCIN ET LES SYMPTÔMES

  

Pour toute réponse, Sanofi Pasteur MSD renvoie vers l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L'autorité a recueilli 1 700 notifications pour le Gardasil, qui, comme tout nouveau médicament enregistré au niveau européen, a fait l'objet d'un plan de gestion des risques. Ces notifications concernent "essentiellement des accès fébriles intervenus dans les jours qui ont suivi l'injection", résume Bernard Delorme, responsable de l'information des patients et du public.

 

Des cas de maladies auto-immunes ont été recensés, "mais pas plus que pour les autres vaccins, poursuit-il. La proportion des effets indésirables graves est la même que celle qui survient naturellement dans cette tranche de population." Pour que ces jeunes filles soient indemnisées, les experts de la CRCI devront établir un lien entre le vaccin et les symptômes décrits. Cette relation, aucun médecin ne l'a pour le moment formellement établie.

 

Dans le cas de Laura Agnès, l'hôpital de Voiron (Isère) mentionne toutefois une "polyradiculonévrite chronique, probablement suite à l'injection de Gardasil." Et le centre de pharmacovigilance de Grenoble, après avoir observé la "chronologie d'apparition" des effets secondaires, a jugé "plus prudent, au vu du rapport bénéfice/risque, de déconseiller la 3e injection de Gardasil." Quant à Laëtitia Celli, elle saisit la CRCI "pour qu'enfin quelqu'un commence à [la] croire et trouve une solution à [ses] souffrances".

 

Emeline Cazi

 

 

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DOUTES SERIEUX SUR LE GARDASIL (12/07/2011; La Mutualité française)

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 17:46

Le Soir , Mardi 12 juillet 2011

 

Le Conseil d'Etat vient de débouter une maman dont le fils, en défaut de vaccination, avait été exclu d'une crèche bruxelloise. Est-ce bien normal?

 

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Réponse d’Initiative Citoyenne à Mme Miermans :

 

1°) La rougeole est considérée, à juste titre, comme une maladie bénigne. C’était d’ailleurs l’avis des médecins français dans les revues médicales quelques années à peine avant qu’un vaccin arrive sur le marché (et qu’il faille dramatiser pour l’écouler et créer un marché). Si les complications graves de la rougeole sont devenues plus fréquentes c’est uniquement à cause de l’utilisation du vaccin à large échelle qui a induit un déplacement de l’âge de la maladie. Nous invitons, à ce sujet, Mme Miermans à lire notre communiqué suite aux propos du Pr Brotchi.

 

2°) Mme Miermans a une vision particulièrement partiale de ce qu’est « un environnement sécurisant » quand on sait que les enfants vaccinés souffrent bien plus souvent de troubles chroniques invalidants que les enfants non vaccinés.

Mais Mme Miermans ignore sûrement que les vaccins peuvent avoir des effets profonds et durables sur le système immunitaire des enfants, encore immature à l’âge auquel ils sont vaccinés, tout comme elle ignore sûrement aussi que les vaccins ne sont jamais évalués de façon fiable c'est-à-dire sur un laps de temps suffisamment long et comparativement à des populations absolument non vaccinées (pour ne pas créer un biais).

 

3°) Mme Miermans a une conception très personnelle de la démocratie et du respect des lois car son discours consiste, en substance, à dire que tant que les gens se font vacciner docilement, sans se poser de questions, il n’y aura pas besoin de les y obliger tandis que s’ils se mettent à émettre des réticences, il faudra en venir à une loi pour contourner la loi actuelle sur les droits du patient à un consentement libre et éclairé !

 

4°) Mme Miermans collabore à la cellule interuniversitaire PROVAC qui a pour étrange et confuse mission (officielle) de s’occuper à la fois de la promotion et de l’expertise des vaccins. Outre qu’on ne peut à la fois valablement « expertiser » les politiques de vaccination tout en faisant la promotion de ces produits, il faut souligner que les conflits d’intérêts ne s’arrêtent pas là. Non, loin s’en faut : la responsable de cette cellule Provac, à laquelle Mme Miermans collabore avec enthousiasme, n’est autre que le Dr Béatrice Swennen qui présente des conflits d’intérêts patents avec les industriels comme en atteste le rapport du 30 mai du KCE sur l’intérêt des vaccins antipneumococciques :

 

« Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium. »

 

 

Tout cela confirme donc parfaitement l’affligeant constat qu’a dû faire le Dr Marc Girard au cours de l’émission « C’est dans l’Air » du 8 juillet dernier, dans laquelle il a expliqué que les fabricants n’ont finalement même plus besoin de visiteurs médicaux ou de publicité, les autorités « publiques » se chargeant de la promotion directe de leurs produits….

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:49

C'est une question d'autant plus pressante à la lueur de ce qui vient de se passer au Conseil d'Etat où une maman a été déboutée tout dernièrement, parce qu'elle contestait la décision de renvoi de son fils d'une crèche de la ville de Bruxelles alors que celui-ci bénéficiait d'un certificat médical de contre-indication à la vaccination.

 

 

Le médecin de la crèche en question, se basant sur les avis "scientifiques" de l'ONE, relayait ainsi auprès de la maman que l'eczéma de son fils était classé parmi "les fausses contre-indications" à la vaccination (!)

 

Des propos pour le moins troublants puisque, selon une étude indépendante menée pendant les 5 premières années de vie des enfants et comparant ainsi valablement l'état de santé des enfants vaccinés et non vaccinés, il ressort que les enfants vaccinés suivant les recommandations officielles souffrent très nettement plus souvent d'eczéma chronique que des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin (167 enfants contre 101) (!)

 

En outre, la notice des différents vaccins imposés par l'ONE (pentavalent, hexavalent, ROR) stipulent le risque d'allergies et d'éruptions ce qui peut médicalement parlant fort bien recouvrir la survenue de manifestations eczémateuses, pouvant être l'expression particulière d'une atopie.

 

D'autres études**, publiées dans de grands journaux médicaux établissent un risque accru de manifestations allergiques de ce type en lien avec la vaccination anti-coquelucheuse (incluse dans le vaccin pentavalent et hexavalent exigés par l'ONE pour la fréquentation des crèches).

 

** Pediatric Allergy and Immunology, Volume 19, Number 1, February 2008 , pp. 46-52(7)

 

D'éminents spécialistes admettent aussi le lien entre vaccinations et développement des allergies comme par exemple le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste à l'Inserm et au CHU Necker Enfants Malades:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Le médecin traitant de l'enfant, c'est à dire la personne qui est professionnellement parlant la mieux à même d'évaluer son état et d'établir, dans l'intérêt de son patient, d'éventuelles contre-indications, se retrouve en fait tout à fait nié dans ses prérogatives et dans ses compétences.

 

Tant que les vaccinations suivent, pas de problème mais quand des certificats font obstacle à cette politique de vaccination aveugle et sans discernement, ça coince, tous les petits docteurs devant "rentrer dans le rang" et suivre les dogmes bien docilement...

 

Il est cependant regrettable, une fois encore dans l'intérêt premier des patients, que nombre de praticiens ne se posant même plus de questions, ne se rendent ainsi même pas compte du rôle de marionnette que le système vaccinaliste en place entend leur faire jouer avec, à la tête de la "pyramide du savoir" des "leaders d'opinion" le plus souvent liés à l'industrie ou des organisations internationales comme l'OMS dont on sait qu'elles ne sont pas indépendantes.

 

Ces atteintes répétées à la liberté thérapeutique des médecins ne doit cependant pas non plus occulter le devoir des médecins de se tenir informés "des connaissances les plus actuelles de la Science" mais cela veut aussi dire de toute la Science et pas seulement de celle imposée par l'ONE et "ses bonnes âmes".

 

A l'Université, on enseigne officiellement l'importance de se tenir au courant des connaissances les plus actuelles, de chercher par soi-même et d'ainsi entretenir en permanence sa "formation continue". Pourtant, combien de médecins donnent encore la priorité à leurs propres recherches personnelles sur les directives et autres "guidelines" venues d'en haut qui certes, sont faciles à appliquer mais dont on ne sait souvent pas très bien sur quoi elles reposent.

 

Ainsi, l'ONE préconise toutes ces vaccinations "pour la protection de la collectivité" et recommande ces vaccins multiples au nom "du confort de l'enfant et du vaccinateur" mais ce confort semble toutefois pouvoir être fort relativisé, eu égard à l'étude mentionnée ci-dessus qui démontre que les enfants très vaccinés ont une bien moins bonne santé que les enfants non vaccinés...

 

L'ONE a ainsi une façon très à elle d'informer les parents. Un document interne de l'ONE de mars 2010 (distribué aux travailleurs médico-sociaux de l'institution) comporte notamment une page "Vaccination. Comment améliorer l'information aux parents avant et après?" (signé Dr M-Ch. Mauroy, médecin coordinateur)

 

Sur cette page, on peut lire que pour "informer" les parents mais sans leur dire vraiment toute la vérité (sinon, il y a fort à parier qu'ils refuseraient donc mieux vaut que le consentement libre et éclairé passe à la trappe!), l'ONE préconise le recours à des "étiquettes explicatives" pour "rappeler aux parents les conseils de surveillance de l'enfant à l'issue d'une vaccination."

 

Les deux "étiquettes" de l'ONE en question (l'une sur les effets du ROR, l'autre pour les vaccins Infanrix Hexa, Prevnar et vaccin contre le méningocoque) disent respectivement ceci:

 

CONCERNE VACCIN ROUGEOLE-RUBEOLE-OREILLONS

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Ne vous inquiétez pas s’il présente dans les 15 jours qui suivent : une réaction locale discrète (rougeur, gonflement), une éruption cutanée, un gonflement des ganglions du cou ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

 

CONCERNE VACCINS INFANRIX HEXA, PREVNAR ET MENINGOCOQUE

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Il peut présenter dans les 48 h une réaction locale discrète (rougeur, gonflement) ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

Le médecin face aux vaccins: véritable acteur de santé ou simple marionnette?

Pas un mot donc sur les risques graves et tous ceux à long terme des vaccins!

Pour l'ONE, le consentement libre et éclairé, c'est donc une notion non encore intégrée. Et la "belle affaire" c'est qu'en cas de problème, l'Office pourra, en toute tranquilité, prétexter qu'il n'est pas possible de dire quel est le vaccin qui a pu léser l'enfant, vu la simultanéité des vaccins faits aux enfants "pour leur confort" (!)



En effet, une enquête de la cellule Provac de l'ULB de 2009, financée par la Communauté française précise bien que :"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés."  (cfr p.43/54)



Hélas, les parents qui se rendent ainsi compte, après coup, d'avoir été trompés et abusés sur le rapport bénéfices/risques de ces vaccins pédiatriques se retrouvent sans recours puisque l'Office a bien sûr pris, en amont, la précaution de leur faire signer un "formulaire de consentement" selon lequel les parents déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", formulation volontairement vague mais pouvant ainsi, pernicieusement, rentrer dans le cadre juridique de la loi de 2002 sur le droit des patients (l'ONE pouvant ainsi prétendre qu'il a fourni aux parents l'information sur les vaccins, y compris sur leurs risques, sans préjudice de la loi de 2002...).

 

Outre le mépris de l'ONE pour la loi sur les droits du patient (2002) qui n'est très clairement pas respectée en terme de devoir d'information comme nous venons de le démontrer ci-dessus, il y a aussi le très désagréable côté je-m'en-foutiste de l'Office en matière de conflits d'intérêts puisqu'il n'est par exemple pas notifié dans cette enquête de 2008 et 2009 de la Cellule Provac que le Dr Swennen (notée sur ces documents comme "promoteur") a des conflits d'intérêts patents pouvant altérer son jugement clinique et ainsi nuire à l'intérêt des patients sur lesquels ses propos pourraient avoir une influence...



Alors que cela fait ainsi des années que Mme Swennen travaille spécifiquement sur les vaccins et se retrouve fréquemment dans des comités qui font des recommandations sur les vaccins, il aura fallu attendre mai 2010 pour qu' un rapport du très "indépendant" KCE (centre fédéral d'expertise des soins de santé) précise, noir sur blanc, ses conflits d'intérêts:



"Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."



Au cours de l'émission "Question à la une" du 17 février 2010, sur la RTBF, on pouvait notamment entendre le Dr Swennen déplorer le fait que les gens veulent à la fois "être complètement protégés" et qu'ils n'acceptent pas le fait qu'il puisse y avoir des effets secondaires rares et de dire "eh bien ça, c'est une quadrature du cercle qui n'est pas possible." 

 

Ce que les gens veulent, c'est avant tout être informés de façon honnête: soit on leur explique le champ énorme des inconnues en terme de risques parce qu'on ne les connaît pas vraiment, faute d'avoir eu la volonté de les étudier, comparativement à des enfants non vaccinés, soit on les sait mais alors on les dit clairement, sans tabou, sans langue de bois et on les explicite, on les détaille, bien au-delà de la simple "douleur/rougeur au point d'injection". La littérature médicale générale constituant déjà une base de départ suffisamment solide, en terme informationnel.

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