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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:49

C'est une question d'autant plus pressante à la lueur de ce qui vient de se passer au Conseil d'Etat où une maman a été déboutée tout dernièrement, parce qu'elle contestait la décision de renvoi de son fils d'une crèche de la ville de Bruxelles alors que celui-ci bénéficiait d'un certificat médical de contre-indication à la vaccination.

 

 

Le médecin de la crèche en question, se basant sur les avis "scientifiques" de l'ONE, relayait ainsi auprès de la maman que l'eczéma de son fils était classé parmi "les fausses contre-indications" à la vaccination (!)

 

Des propos pour le moins troublants puisque, selon une étude indépendante menée pendant les 5 premières années de vie des enfants et comparant ainsi valablement l'état de santé des enfants vaccinés et non vaccinés, il ressort que les enfants vaccinés suivant les recommandations officielles souffrent très nettement plus souvent d'eczéma chronique que des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin (167 enfants contre 101) (!)

 

En outre, la notice des différents vaccins imposés par l'ONE (pentavalent, hexavalent, ROR) stipulent le risque d'allergies et d'éruptions ce qui peut médicalement parlant fort bien recouvrir la survenue de manifestations eczémateuses, pouvant être l'expression particulière d'une atopie.

 

D'autres études**, publiées dans de grands journaux médicaux établissent un risque accru de manifestations allergiques de ce type en lien avec la vaccination anti-coquelucheuse (incluse dans le vaccin pentavalent et hexavalent exigés par l'ONE pour la fréquentation des crèches).

 

** Pediatric Allergy and Immunology, Volume 19, Number 1, February 2008 , pp. 46-52(7)

 

D'éminents spécialistes admettent aussi le lien entre vaccinations et développement des allergies comme par exemple le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste à l'Inserm et au CHU Necker Enfants Malades:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Le médecin traitant de l'enfant, c'est à dire la personne qui est professionnellement parlant la mieux à même d'évaluer son état et d'établir, dans l'intérêt de son patient, d'éventuelles contre-indications, se retrouve en fait tout à fait nié dans ses prérogatives et dans ses compétences.

 

Tant que les vaccinations suivent, pas de problème mais quand des certificats font obstacle à cette politique de vaccination aveugle et sans discernement, ça coince, tous les petits docteurs devant "rentrer dans le rang" et suivre les dogmes bien docilement...

 

Il est cependant regrettable, une fois encore dans l'intérêt premier des patients, que nombre de praticiens ne se posant même plus de questions, ne se rendent ainsi même pas compte du rôle de marionnette que le système vaccinaliste en place entend leur faire jouer avec, à la tête de la "pyramide du savoir" des "leaders d'opinion" le plus souvent liés à l'industrie ou des organisations internationales comme l'OMS dont on sait qu'elles ne sont pas indépendantes.

 

Ces atteintes répétées à la liberté thérapeutique des médecins ne doit cependant pas non plus occulter le devoir des médecins de se tenir informés "des connaissances les plus actuelles de la Science" mais cela veut aussi dire de toute la Science et pas seulement de celle imposée par l'ONE et "ses bonnes âmes".

 

A l'Université, on enseigne officiellement l'importance de se tenir au courant des connaissances les plus actuelles, de chercher par soi-même et d'ainsi entretenir en permanence sa "formation continue". Pourtant, combien de médecins donnent encore la priorité à leurs propres recherches personnelles sur les directives et autres "guidelines" venues d'en haut qui certes, sont faciles à appliquer mais dont on ne sait souvent pas très bien sur quoi elles reposent.

 

Ainsi, l'ONE préconise toutes ces vaccinations "pour la protection de la collectivité" et recommande ces vaccins multiples au nom "du confort de l'enfant et du vaccinateur" mais ce confort semble toutefois pouvoir être fort relativisé, eu égard à l'étude mentionnée ci-dessus qui démontre que les enfants très vaccinés ont une bien moins bonne santé que les enfants non vaccinés...

 

L'ONE a ainsi une façon très à elle d'informer les parents. Un document interne de l'ONE de mars 2010 (distribué aux travailleurs médico-sociaux de l'institution) comporte notamment une page "Vaccination. Comment améliorer l'information aux parents avant et après?" (signé Dr M-Ch. Mauroy, médecin coordinateur)

 

Sur cette page, on peut lire que pour "informer" les parents mais sans leur dire vraiment toute la vérité (sinon, il y a fort à parier qu'ils refuseraient donc mieux vaut que le consentement libre et éclairé passe à la trappe!), l'ONE préconise le recours à des "étiquettes explicatives" pour "rappeler aux parents les conseils de surveillance de l'enfant à l'issue d'une vaccination."

 

Les deux "étiquettes" de l'ONE en question (l'une sur les effets du ROR, l'autre pour les vaccins Infanrix Hexa, Prevnar et vaccin contre le méningocoque) disent respectivement ceci:

 

CONCERNE VACCIN ROUGEOLE-RUBEOLE-OREILLONS

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Ne vous inquiétez pas s’il présente dans les 15 jours qui suivent : une réaction locale discrète (rougeur, gonflement), une éruption cutanée, un gonflement des ganglions du cou ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

 

CONCERNE VACCINS INFANRIX HEXA, PREVNAR ET MENINGOCOQUE

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Il peut présenter dans les 48 h une réaction locale discrète (rougeur, gonflement) ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

Le médecin face aux vaccins: véritable acteur de santé ou simple marionnette?

Pas un mot donc sur les risques graves et tous ceux à long terme des vaccins!

Pour l'ONE, le consentement libre et éclairé, c'est donc une notion non encore intégrée. Et la "belle affaire" c'est qu'en cas de problème, l'Office pourra, en toute tranquilité, prétexter qu'il n'est pas possible de dire quel est le vaccin qui a pu léser l'enfant, vu la simultanéité des vaccins faits aux enfants "pour leur confort" (!)



En effet, une enquête de la cellule Provac de l'ULB de 2009, financée par la Communauté française précise bien que :"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés."  (cfr p.43/54)



Hélas, les parents qui se rendent ainsi compte, après coup, d'avoir été trompés et abusés sur le rapport bénéfices/risques de ces vaccins pédiatriques se retrouvent sans recours puisque l'Office a bien sûr pris, en amont, la précaution de leur faire signer un "formulaire de consentement" selon lequel les parents déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", formulation volontairement vague mais pouvant ainsi, pernicieusement, rentrer dans le cadre juridique de la loi de 2002 sur le droit des patients (l'ONE pouvant ainsi prétendre qu'il a fourni aux parents l'information sur les vaccins, y compris sur leurs risques, sans préjudice de la loi de 2002...).

 

Outre le mépris de l'ONE pour la loi sur les droits du patient (2002) qui n'est très clairement pas respectée en terme de devoir d'information comme nous venons de le démontrer ci-dessus, il y a aussi le très désagréable côté je-m'en-foutiste de l'Office en matière de conflits d'intérêts puisqu'il n'est par exemple pas notifié dans cette enquête de 2008 et 2009 de la Cellule Provac que le Dr Swennen (notée sur ces documents comme "promoteur") a des conflits d'intérêts patents pouvant altérer son jugement clinique et ainsi nuire à l'intérêt des patients sur lesquels ses propos pourraient avoir une influence...



Alors que cela fait ainsi des années que Mme Swennen travaille spécifiquement sur les vaccins et se retrouve fréquemment dans des comités qui font des recommandations sur les vaccins, il aura fallu attendre mai 2010 pour qu' un rapport du très "indépendant" KCE (centre fédéral d'expertise des soins de santé) précise, noir sur blanc, ses conflits d'intérêts:



"Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."



Au cours de l'émission "Question à la une" du 17 février 2010, sur la RTBF, on pouvait notamment entendre le Dr Swennen déplorer le fait que les gens veulent à la fois "être complètement protégés" et qu'ils n'acceptent pas le fait qu'il puisse y avoir des effets secondaires rares et de dire "eh bien ça, c'est une quadrature du cercle qui n'est pas possible." 

 

Ce que les gens veulent, c'est avant tout être informés de façon honnête: soit on leur explique le champ énorme des inconnues en terme de risques parce qu'on ne les connaît pas vraiment, faute d'avoir eu la volonté de les étudier, comparativement à des enfants non vaccinés, soit on les sait mais alors on les dit clairement, sans tabou, sans langue de bois et on les explicite, on les détaille, bien au-delà de la simple "douleur/rougeur au point d'injection". La littérature médicale générale constituant déjà une base de départ suffisamment solide, en terme informationnel.

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:39

Norma Erickson, Présidente de SaneVax Inc., 10 juillet 2011

 

Il n’existe apparemment plus à Malawi de respect pour la liberté religieuse ou pour les droits parentaux quand il s’agit de pratiques vaccinales. Selon un tout récent article paru dans The Malawi Voice,” et écrit par Mike Langa-Lulanga, des membres de plusieurs groupes religieux qui accordent peu de confiance aux médicaments de quelque sorte que ce soit, ont emporté leurs enfants de l’autre côté de la frontière, donc au Mozambique, pour les protéger, alors qu’une campagne de vaccination ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons) était en cours.

 

Peu de temps après être rentrés dans leur pays, 131 enfants environ ont été raflés par les autorités de santé locales accompagnées de la police et vaccinés de force (à la pointe du fusil).

 

Au cours d’un  incident lié à ces affaires de vaccination, le  gardien de trois enfants orphelins a été condamné à 24 mois de durs travaux pour «  avoir mis des vies en danger en négligeant de fournir les éléments nécessaires à la vie à des personnes dont il avait la garde et ce sans aucune excuse légale ».

 

Son crime ? Il a refusé que l’on administre le vaccin ROR gratuit aux trois orphelins dont il avait la charge et qu’il éduquait comme ses propres enfants.

 

Ignorons donc les principes du consentement éclairé proclamés dans le code de Nuremberg (Nuremburg Code). Ignorons aussi le fait que c’est le droit des parents – non, c’est la responsabilité des parents de protéger leurs enfants et de les maintenir en bonne santé. Tant que nous y sommes, ignorons aussi le fait que tous les médicaments, les vaccins y compris comportent certains risques pour certains individus, particulièrement dans des pays où l’hygiène est défectueuse et l’accès à une nourriture suffisante et de qualité pas toujours garantie.

 

Que vont devenir ces trois orphelins quand leur tuteur purgera sa peine ?

 

Feront-ils partie de ces dommages collatéraux qui semblent être acceptables pour protéger le concept « d’immunité collective » ?

Devront-ils mourir de faim dans les rues de Malawi ?

S’agit-il ici d’une pratique médicale acceptable en vue de « protéger » le troupeau ?

 

Que penser aussi de la vaccination sous la contrainte des armes ?

 

Existe-t-il encore des personnes qui pourraient croire que pareilles choses ne pourraient se produire dans des pays « développés » ? Que ces personnes vérifient donc par elles mêmes les projets de réaction à une pandémie (Pandemic Response Project). Tout ce qu’il faut dans un pays « développé » pour que les « autorités » sanitaires puissent instaurer une vaccination forcée (à la pointe du fusil), ainsi qu’une quarantaine obligatoire est la déclaration d’un état d’urgence sur le plan national – semblable à celui de la « pandémie porcine » déclarée par l’Organisation Mondiale de la Santé l’année dernière – pour suspendre tous vos droits personnels et permettre à vos gouvernements de rendre la vaccination  obligatoire dans « l’intérêt de la santé publique et de la sécurité ».

 

Si vraiment vous ne croyez pas que pareilles choses puissent se passer dans votre état ou votre pays, faites juste une petite recherche sur Google sur la préparation à des situations sanitaires d’urgence. Vérifiez les lois, les règlements déjà en place. C’est à vous de décider si votre gouvernement a ou non dépassé ses limites.

 

Si  les tactiques qui viennent d’être utilisées à Malawi ne soulèvent pas les protestations des consommateurs de soins médicaux dans le monde entier, ce seront les mêmes tactiques qui seront bientôt utilisées dans votre propre voisinage. Tout dépend de vous !

 

 Source: SaneVax 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 15:00

Certains d'entre vous pourraient se demander pourquoi nous choisissons d'évoquer ce sujet. Pour d'autres, cela semblera évident.

 

Souvenez-vous du prétexte de l'OMS au fiasco de la fausse pandémie du H1N1.

L'OMS a dit: "c'est la faute d'internet! ".

 

En juillet 2010, à l'initiative de la Belgique, une réunion de "debrieffing" avait lieu au niveau européen, réunion à laquelle participaient tous les responsables de cette gigantesque arnaque du H1N1 (OMS, agence européenne du médicament) et à laquelle avait aussi été conviés des représentants de Facebook... Car en effet, dans la prévision de leur prochaine pandémie (tant attendue), il va leur falloir soigner la propagande et même, la professionnaliser davantage ce qui impliquera que la communication officielle "suinte" bien davantage au travers de la communauté facebook.

 

Internet est donc un énorme enjeu. Un énorme enjeu démocratique mais aussi économique car les industriels ont très bien compris l'impact de ce média indépendant sur leur chiffre d'affaires mais aussi sur leur réputation.

 

Internet est cependant particulièrement menacé. Menacé à la hauteur de l'enjeu économique qu'il représente pour toute une série de rapaces!

 

C'est cela tout l'enjeu du traité international ACTA. Retenez bien ce nom car très (trop) peu de gens en ont connaissance.... Ce traité scélérat continue de poursuivre sa route, dans l'ombre et en dehors de tout contrôle démocratique.

 

Bien sûr, il y a toujours des prétextes. L'histoire des dictatures n'existerait pas sans la longue litanie des multiples prétextes qu'elles ont utilisés pour asservir les populations mais toujours petit à petit.

 

Voilà pourquoi il est absolument crucial, à chaque mesure liberticide d'analyser le prétexte au nom duquel cette mesure doit soi-disant être adoptée et donc "tolérée" par le grand public.

Ici, dans le cas d'ACTA, le prétexte est la protection des droits d'auteurs et la protection contre les contrefaçons.

 

L'histoire de ce traité commecial, toujours en cours de négociation remonte à plusieurs années. Selon Wikipedia, depuis 2007, les négociations relatives à ce traité se déroulent dans la plus grande opacité. En mai 2008, Wikileaks révèle à la presse le dossier et ce qui est en train de se tramer.

 

Ce traité est discuté et négocié par des états comme les USA, le Japon et des structures comme la très antidémocratique Commission européenne. Au total, ce sont 39 états qui sont "autour de la table".

 

L'opacité est cependant telle que les eurodéputés qui voulaient des réponses et des éclaircissements n'avaient pour autre choix que de se renvoyer l'un l'autre à... la page Wikipedia du traité ACTA! Cette situation est, ceci dit au passage, une violation pure et simple du droit de l'Union européenne comme rappelé par l'eurodéputée Eva Lichtenberger qui a ainsi rappelé à la Commission européenne que "« l'accord-cadre du 26 mai 2005 sur les relations entre le Parlement européen et la Commission prévoit que la Commission "informe le Parlement clairement et sans délai, tant pendant la phase de préparation des accords que pendant le déroulement et la conclusion des négociations internationales"».

 

Le parlement a même dû menacer la Commission d'aller devant la Cour de justice européenne parce qu'elle ne respectait par le traité de Lisbonne imposant d'informer le parlement, à tous les stades de la négociation.

 

Ce qui est toutefois assez alarmant c'est qu'en décembre 2008, "seuls" 309 parlementaires européens sur 541 (232 ayant voté contre!) ont adopté la résolution invitant à rendre les documents préparatoires du traité publics!

 

En fait comme rappelé par Wikipedia, le traité ACTA  établirait un nouveau cadre juridique, créant son propre organisme de gouvernance indépendant d'institutions internationales déjà existantes comme l'OMPI (organisation mondiale de la propriété intelectuelle) ou l'ONU.

 

Dans un article publié sur le site du Point ("Acta, un traité qui menace Internet?" ), on peut lire les propos éclairants du négociateur de la Commission européenne:

 

"Nous avons essayé de discuter à l'OMC, à l'OMPI et même à l'Organisation mondiale des douanes (OMD), mais certains membres ne voulaient pas entendre parler de ces questions. Après plusieurs années d'essais infructueux, il nous restait la solution de réunir les États volontaires pour créer l'ACTA".

 

 

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Pour Jérémie Zimmermann (La Quadrature du Net), cette méthode du "forum shifting" consiste à "passer d'une arène à une autre jusqu'à ce que l'on réussisse à faire valider ce qu'on veut". Et de préciser que, dans le cas de l'ACTA, l'Union européenne et ses partenaires auraient "contourné les instances démocratiques et l'opinion publique" pour "créer un forum ad hoc, sans transparence, avec la volonté d'échapper au processus législatif."

 

Ce groupe de pays négociateurs espère entraîner un maximum de pays émergents dans son sillage.

 

Les conséquences d'un tel traité seraient profondes car il est question d'un filtrage du net, sans l'avis du juge (!). Un filtrage qui reposerait sur la responsabilité des fournisseurs d'accès internet (FAI) qui seraient ainsi épargnés de poursuites pénales s'ils privent d'accès internet ou d'accès à certains sites "contrevenants". En intimidant ainsi les FAI, l'ACTA joue sur la "peur du juge" pour faire collaborer ces intermédiaires en dehors de tout cadre institutionnel et judiciaire.

 

Même des logiciels libres, utiles à l'écoute et la réception de plusieurs données, pourraient devenir interdits...

 

Wikipedia nous en apprend davantage sur la "ferveur pénale" d'un tel traité:

 

"S'il était adopté, le traité établirait une coalition internationale destinée à s'opposer aux violations du droit d'auteur, imposant une application stricte des lois sur le droit de la propriété intellectuelle dans différents pays. L'entente permettrait aux douaniers de fouiller des portables, des lecteurs MP3 et des téléphones cellulaires à la recherche de produits qui violent le droit d'auteur."

 

 

loppsi-menottes.jpg

 

 

 

Les pays négociateurs se sont d'ores et déjà accordés, selon Wikipedia, sur l'application d'amendes et de peines de prison "suffisamment élevées" contre le "piratage à une échelle commerciale", "y compris lorsque ce dernier est réalisé sans but lucratif."

 

Alors que les plus grands criminels sont souvent à l'air libre et non derrière les barreaux, voilà un traité qui prévoit des peines de prison pour le partage altruiste de logiciels utiles. Une telle disproportion, un tel contraste peut très difficilement s'expliquer sans motivation non avouée (inavouable).

 

A ce train là, il faut bien comprendre que pourront également être concernés tous les fidèles relais par les sites et blogs d'articles de presse sur divers sujets et cela bien sûr au nom des "droits d'auteurs" (des journalistes). Pourtant, dans les faits, tout cet effet "amplificateur" qui avait tant gêné les plans vaccinaux mondiaux de l'OMS en matière H1N1 pourrait bien être compromis et la liberté d'expression avec. Le simple quidam qui surfera ne finira donc plus qu'à trouver une "photo" très peu fidèle de l'opinion publique sur internet, tout simplement parce que tous les citoyens n'ont pas le temps de rédiger leurs propres articles et de faire leur propre synthèse.

 

On le voit, le sujet de l'ACTA est très sensible. Et à la lumière des raisons explicitées ci-dessus, on comprend pourquoi.

 

Pour donner l'illusion de la "transparence" ou faire croire qu'il n'y a rien à cacher et après plusieurs fuites successives en 2008, 2009 et 2010, les parties ont consenti à publier une ébauche officielle (20 avril 2010) ainsi qu' une version retravaillée (octobre 2010)

 

Tout cela fait diablement penser aux méthodes utilisées par les protagonistes de la mascarade du H1N1. En effet, à l'époque, le gouvernement belge prétendait aussi qu'il n'y avait rien à cacher et donnait "en miette" un texte caviardé du contrat qui ne correspondait seulement qu'à 4% du texte réel. Sans parler de l'OMS qui refusait pendant tout un temps de publier le nom des experts de son fameux comité secret puis qui, après l'avoir fait a commandé une enquête ayant fini par la blanchir de tout conflit d'intérêts ce qui fut sans conteste la meilleure blague de l'année.

 

 

L'aspect pénal des dispositions fait lui aussi penser à cette saga du H1N1 si on veut bien se souvenir que la fameuse loi d'exception ("loi de pouvoirs spéciaux") prévoyait également des sanctions pénales, chose pour le moins étrange quand il s'agit vraiment de protéger la santé de tous.

 

La conclusion de cet article est la même que celle que l'on pourrait faire pour un article portant sur la démocratie en général: la neutralité du net appelle forcément une vigilance de tous les instants.

 

Sans vigilance citoyenne structurée et organisée en comités dédiés plus spécifiquement à cette problématique, il est impossible d'opposer une résistance efficace et lucide.

 

C'est la raison pour laquelle différents comités et structures ont déjà, fort utilement, pris position, contre ce genre de projet de traité liberticide. Citons par exemple Reporters Sans Frontières qui a ainsi dénoncé "une menace internationale pour la liberté d'expression sur Internet", le collectif français "La Quadrature du Net" qui réalise aussi un formidable travail d'information avec ses divers dossiers publiés sur son site.

 

En Belgique, il existe également une structure citoyenne, appelée Nurpa (Association de protection des droits des internautes) qui a déjà entamé diverses démarches, en faisant notamment signer à plusieurs candidats à l'élection du 13 juin 2010, issus divers partis politiques, "le pacte de l'internet libre". Ils ont notamment pu être entendus par une Commission du Sénat là où la proposition d'une députée fédérale de nous auditionner en matière d'indépendance de l'expertise lui avait été refusée...

 

Sources: Wikipedia, Le Point, La Quadrature du Net, Numerama 

 

 

En lien avec cet article, voir aussi l'article suivant:

« H1N1 et autres « pandémies » : faut-il craindre pour notre liberté d’expression ? »

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 11:14

Carte d’identité biométrique > Quand l’Assemblée nationale décide de ficher 45 millions de français

 

Par Philippe Crouzillacq, 8 juillet 2011

 

assemblee nationale1-150x150

Dormez braves gens, partez en vacances…Ou plutôt, « souriez, vous êtes fichez », l’Assemblée nationale s’occupe de tout…

Car les députés (ou tout du moins la majorité des onze parlementaires présents en séance) ont adopté hier, jeudi 7 juillet 2011, la proposition de loi relative à la carte nationale d’identité sécurisée.

 

Ainsi qu’un amendement qui prévoit fichage administratif de 45 millions de personnes de plus de 15 ans en France.

Sur le papier la nouvelle carte d’identité devrait se rapprocher de l’actuel passeport biométrique, avec un objectif (officiel) affiché : lutter contre l’usurpation et la falsification d’identité.

 

Lire la suite de l'article ici : Newzilla.net

 

  Une vidéo pertinente, à voir ici:

 

 

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 14:26

Dans son interview publiée dans le Journal du Médecin, rappelons que le Pr Brotchi avait notamment déclaré: " [...]Je ne comprends pas que les autorités ne rendent pas cette vaccination (antirougeoleuse) obligatoire. Les gens doivent bien se rendre compte qu'en médecine, le risque zéro n'existe pas. Un médecin ne va jamais garantir le succès d'un traitement à 100%. Dans ce cas précis, on dispose d'un vaccin efficace et gratuit. Même administré les trois premiers jours de la maladie, le vaccin est encore efficace.[...]"

   

Une étude scientifique* réalisée par différents scientifiques finlandais et publiée en 1998 dans le très officiel American Journal of Epidemiology précise ainsi, très clairement que, même dans des populations très vaccinées contre la rougeole, des épidémies peuvent encore survenir.

 

Les auteurs ont ainsi étudié la contagiosité dans différentes circonstances (à l'école, à la maison, etc) de personnes précédemment vaccinées. Il en ressort que même des personnes correctement vaccinées peuvent s'avérer contagieuses et donc participer à la dynamique infectieuse.

 

Suite à une réunion de 144 étudiants dans un local peu ventilé, au sein duquel circulait le virus rougeoleux, le virus s'est propagé et les personnes infectées de façon indirecte, donc plus tardive, avaient un haux risque de contracter la rougeole, même si elles avaient été revaccinées (ayant donc reçu la vaccination complète préconisée, en 2 doses).

 

Quand des enfants d’une même famille ont partagé une chambre à coucher dans laquelle se trouvait un cas de rougeole, on a pu observer un risque de 78% (7 enfants sur 9) parmi les vaccinés.

 

On a pu observer que les vaccinés présentaient une incubation deux jours plus courte que les personnes non vaccinées.  

 

Les étudiants vaccinés comme les étudiants non vaccinés pouvaient également infecter leurs frères et sœurs. Une protection totale contre la rougeole pourrait ne pas être réalisable, même parmi les revaccinés quand les enfants sont confrontés à une forte exposition au virus de la rougeole.

 

** Explosive school-based Measles Outbreak - Intense exposure may have resulted in High risk even among revaccinees.", American Journal of Epidemiology, Mikko Paunio et al., 148:1103-10,1998

 

 

Ce qui précède suffit donc amplement à contester la pertinence des autres propos du Pr Brotchi en faveur de l'obligation vaccinale: "[...] Ce refus (de vaccination) met en danger d'autres personnes. De plus, les médecins ou les autorités ne sont pas à l'abri d'une action en justice déposée par des personnes qui attaqueraient la non obligation de vaccination. Il faut donc rendre cette vaccination obligatoire. C'est la solution qui s'impose."

 

Il suffira donc au législateur de faire valoir, auprès de ces personnes, le fait que, même des personnes dûment vaccinées peuvent être à la source d'une épidémie qui les auraient frappés eux ou des membres de leur famille....ce qui revient à admettre que le vaccin préconisé est loin d'être, de facto, une panacée. Mais cela, c'est un peu "le serpent qui se mord la queue" et on en revient toujours à la seule et véritable solution qui s'impose: la loi de mars 2002 sur le droit des patients et qui consacre le consentement libre et éclairé.

 

Si cette loi était vraiment respectée en toutes circonstances, aucune personne ne pourrait se plaindre d'avoir fait le choix, en toute connaissance de cause, de la vaccination ou de la non vaccination. Cette loi consacre donc très clairement le principe d'autonomie du patient, suffisamment responsable pour prendre soin de sa santé, ce qui est déjà beaucoup, pour autant qu'on lui en donne les moyens via une information suffisamment honnête, pluraliste et rigoureuse.

 

Culpabiliser les personnes en tentant de les rendre responsables de la santé ou de la maladie d'autrui consiste à nier la primauté du terrain d'une part ("le microbe n'est rien, le terrain est tout" a même avoué Louis Pasteur à la fin de sa vie) et à affirmer implicitement qu'un certain nombre de gens devraient être sacrifiés (effets secondaires inévitables, pour tout médicament) pour le soi-disant "bien commun" d'autre part, ce qui fait furieusement penser à de sombres thèses du passé.

 

Enfin, pour en revenir plus spécifiquement aux propos du sénateur Brotchi relatifs aux risques de la vaccination ("Les gens doivent bien se rendre compte qu'en médecine, le risque zéro n'existe pas. Un médecin ne va jamais garantir le succès d'un traitement à 100%."), citons notamment le Dr François Choffat, en p.129 & 130 de son livre "Hold-Up sur la santé":

 

"Le coût des campagnes ROR est important et leur bénéfice douteux. Les vaccins sont différents d'un traitement médicamenteux qu'on peut interrompre en cas d'intolérance. Ils modifient durablement le fonctionnement du système immunitaire et peuvent provoquer des déséquilibres tardifs qui ne seront pas identifiés sans étude collective systématique. Le vaccin contre la rougeole protège les 95% des vaccinés, mais ces derniers seront-ils pour autant en meilleure santé? Si on avait laissé les parents choisir librement de faire vacciner ou non leurs enfants, et qu'on avait enregistré leurs observations, on aurait eu des éléments de comparaison valables entre vaccinés et non vaccinés, à condition de suivre les enfants sur la durée et dans leur globalité. [...]. On aurait pu comparer les deux groupes, vaccinés et non-vaccinés, pour leur résistance aux infections, pour leur développement neurologique, pour la survenue d'allergies, de dyslexie, de troubles psychiques, d'autisme, de maladies auto-immunes. Car ce vaccin a été accusé de provoquer toutes ces maladies, autrement plus graves que la rougeole. Le ROR n'allège certainement pas le coût des soins. Il est même probable qu'il contribue à l'alourdir."

 

En outre, et puisque ces effets secondaires du ROR ne sont ni quantifiés, ni évalués, on peut aussi citer, par analogie, le Dr Marc Girard qui s'exprimait en ces termes, au sujet du vaccin anti-hépatite B et qui répond ainsi indirectement fort bien à la certitude qu'a le Pr Brotchi qu'il faudrait rendre cette vaccination obligatoire:

 

"L'argument constant d'un bon nombre a été que dans le cadre du vaccin contre l'hépatite B, le nombre de cas de scléroses en plaques observés ne dépassait pas le nombre de cas attendus. Or, il n'existe pas de registre de cette maladie. Et on sait de façon notoire qu'il y a une sous-notification des observations. C'est comme si un professeur de mathématiques annonçait à ses élèves que "a" est plus petit que "b", alors qu'on ne connaît ni "a" ni "b" ! "(Dr Marc Girard in Alternative Santé n°319, février 2005)

 

 

Lire aussi notre communiqué de presse du 6 juillet dernier "Rougeole: l'obligation vaccinale est scientifiquement et politiquement indéfendable." (aussi publié sur Agoravox)

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:04

8 juillet 2011

 

(Belga) Le Conseil d'Etat s'est penché vendredi matin sur une requête en annulation et en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination. La requête a été déclarée recevable mais non fondée.

 

Lors de l'inscription de l'enfant en 2009, la maman a signé le règlement d'ordre d'intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. En avril 2011, un courrier a été adressé à la maman l'enjoignant de respecter ses obligations en termes de vaccination. Le 23 mai, la requérante a avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication au programme de vaccination. La maman a envoyé le 21 juin une mise en demeure à la crèche l'enjoignant de mettre par écrit ses doléances, à la suite de quoi il lui a été signifié, le 24 juin, l'expulsion de l'enfant de la crèche à partir de lundi. L'avocat de la maman a introduit cette semaine devant le Conseil d'Etat une requête en annulation et en suspension. La défense de la requérante a notamment avancé une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. Ils considèrent en outre qu'il y a une discrimination entre cet enfant, francophone, et les enfants néerlandophones car les crèches en Communauté française imposent un programme de vaccination, contrairement à la Communauté flamande. La défense a également dénoncé le fait qu'aucune dérogation n'ait été accordée à l'enfant, la crèche craignant, selon l'avocat, de perdre ses subsides. Le dossier a été mis en délibéré. (PVO)

 

Source: Le Vif

 

 

Enfant exclu d'une crèche: rejet par le Conseil d'Etat de la requête en suspension

 

(Belga) Le Conseil d'Etat a rejeté vendredi la requête en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination, a-t-on appris auprès de Me Vanlangendonck.

 

La décision d'exclusion, effective à partir de lundi, a été prise car la maman n'a pas respecté le règlement d'ordre intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. La mère avait avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication à ce programme. La défense de la requérante avait notamment avancé vendredi matin à l'audience une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. L'avocat avait également mis en avant le caractère d'urgence vu la difficulté de trouver une solution alternative en période de vacances et les conséquences de l'exclusion sur l'emploi de la maman. Le premier auditeur du Conseil d'Etat avait déclaré la requête recevable mais non fondée. Il avait considéré que le préjudice grave difficilement réparable était établi. Le président a estimé que cette condition n'était pas remplie, qu'il manquait des éléments matériels au dossier et a rejeté la requête en suspension. Le père, qui n'a pas inscrit l'enfant à la crèche et qui est actuellement en Allemagne, peut aussi introduire une requête, a précisé l'avocat. La requête en annulation suit son cours, a ajouté l'avocat. Le tribunal correctionnel de Tournai avait acquitté en mars un couple qui avait refusé de vacciner son fils contre la polio par manque d'information sur le contenu du vaccin dont l'administration est obligatoire. (MUA)

 

Source: Trends

 

 

 

Dernières nouvelles (du 12/07): une nouvelle requête en suspension a été introduite, sur base d'éléments complémentaires et l'audience aura lieu ce mercredi matin.

 

Dernières nouvelles (du 14/07): Le Conseil d'Etat a rejeté une nouvelle fois, ce mercredi 13/07, la demande en suspension des parents qui avait été réintroduite, éléments complémentaires à l'appui.  Le Conseil d'Etat, visiblement en recherche désespérée d'"arguments" pour traiter un dossier aussi gênant, a prétexté que la demande était trop tardive et que les parents n'avaient pas apporté la preuve des refus d'autres crèches attestant ainsi de leurs difficultés de garde de l'enfant!

 

Ces prétextes sont aberrants et ne tiennent pas la route quand on sait les difficultés que les parents ont déjà, avant la naissance des enfants, pour être sûrs d'avoir des places en crèches!

A fortiori, dans un cas comme celui-là, il y a donc toujours urgence pour maintenir l'enfant dans la structure. Du reste, si les parents se sont tournés vers le Conseil d'Etat c'est justement parce que cette crèche-là n'avait pas respecté son propre règlement d'ordre intérieur stipulant qu'un enfant peut être exempté des vaccinations en cas de certificat médical (ce qui était le cas).

Du reste, on aperçoit assez mal mal comment il aurait été faisable en terme de temps ou logique en terme de raisonnement qu'ils aillent quémander une place dans d'autres crèches pour voir si elles aussi boycotteraient un certificat en violation de leur propre règlement d'ordre intérieur...

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 11:50

Mr Brotchi, sénateur MR et neurochirurgien avait émis un souhait, à nos yeux autoritaire et scientifiquement non fondé, en ce qu'il souhaite voir la vaccination anti-rougeoleuse (en 2 doses) devenir obligatoire.

 

Notre communiqué de presse du 6 juillet 2011 sur la rougeole répond, entre autres, à ce genre de "tentation autoritaire".

 

Voir aussi notre article intitulé "Rougeole: d'autres données scientifiques contredisent de plus belle le Pr Brotchi"

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 00:26

C'est véritablement la question qu'on peut se poser après lecture de l'article du 2 &3 juillet dernier paru dans Le Soir et intitulé "Méningites: Les enfants francophones moins protégés que les flamands.":

 

article KCE, pneumocoques

 

 

Car, en effet, nous avions effectivement fait parvenir à la presse concernée les résultats de nos investigations  concernant précisément la recommandation du centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) en faveur de ces nouveaux vaccins antipneumococciques.

Pour rappel, il se trouve que ces recommandations ne proviennent pas d'un groupe d'experts indépendants puisqu'au moins 9 personnes du panel d'experts présentent des conflits d'intérêts avérés.

 

Dès lors, déontologiquement parlant, on ne peut que se demander POURQUOI cet article n'en fait même pas mention. Pas une ligne, une malheureuse ligne pour rappeler que, par conséquent, cette recommandation n'est scientifiquement peut-être pas aussi rigoureuse que cela. Or, à partir du moment où autant de personnes chargées d'évaluer l'intérêt de ces vaccins sont liées à l'industrie, on se doute de la tendance probable à minimiser voire nier les risques potentiels de ces vaccins et la "protection" dont l'article parle est donc peut-être toute relative.

 

Une fois encore, on remarque que l'omission de ce genre de données fondamentales participe à la désinformation du public et partant, à une violation indirecte de la loi sur les droits du patient de 2002 (droit au consentement éclairé notam.).

 

Une fois encore, on remarque que les données pertinentes sont éclipsées en faveur de contrastes tout à fait inintéressants et de jeux de concurrence absurdes entre les communautés ("en Flandre, c'est mieux, ils ont Vaccinnet et pas en Comm. Française"; "en Flandre, les enfants sont mieux protégés que les francophones" et autres futilités).

 

Ce qui concerne la santé de tous les enfants de ce pays et d'autres doit pouvoir être publié, débattu et servir de base de discussion entre les parents et le médecin de leur choix. Or, il y a deux certitudes en la matière: tout conflit d'intérêt peut nuire au jugement clinique et à l'intérêt du patient et secundo, ce ne sont pas les médecins débordés et désinformés à tour de bras par l'industrie pharmaceutique qui informeront les parents des conflits d'intérêts régnant au sein d'instances comme le KCE. Voilà pourquoi la presse devrait absolument mieux remplir son rôle, de façon plus honnête et surtout plus rigoureuse.

 

Voir aussi: Les documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 22:36

Dans l'édition du Soir du 25 & 26 juin derniers, on pouvait lire l'article suivant:

 

Le-Soir-25-juin--1-.jpg

 

Le Soir 25 juin (2)

 

 

Cet article est tout à fait exemplaire de la course sans fin aux pourcentages de couverture vaccinale, sans considération aucune pour l'amélioration globale réelle en matière de santé publique.

 

On se réjouit ainsi de "faire du chiffre" et d'atteindre tel ou tel pourcentage de jeunes filles à vacciner contre le cancer du col, considérées de ce fait à la manière d'un "cheptel" (médecine de troupeau, plus du tout d'individualisation, etc).

 

Mais, paradoxalement, on ne montre guère le même empressement à évaluer les chiffres des maladies chroniques et auto-immunes, en constante augmentation, tant dans la population générale que chez les jeunes (de plus en plus vaccinés). Il est d'ailleurs extrêmement difficile d' obtenir de tels chiffres pour effectuer une comparaison de ceux-ci dans le temps et essayer d'établir les véritables raisons de telles hausses. Quiconque se renseigne auprès d'associations officielles (en matière de diabète, sclérose en plaques etc), se rendra vite compte que ces chiffres sont comparables à des secrets bien gardés.

 

L'encodage électronique des personnes vaccinées ne doit donc donner aucune illusion sur la nature des motivations et cela n'aura une fois de plus rien à voir avec les évaluations en matière de sécurité, lesquelles restent constamment bâclées et opaques, sans parler du problème de l'enchevêtrement de conflits d'intérêts dès lors qu'il est question d'"essais cliniques de référence", censés prouver à priori, l'"innocuité" indiscutable de produits sacralisés d'avance. C'est d'ailleurs tout à fait ce à quoi on a pu assister avec le gigantesque trompe-l'oeil "e- Health" promu à grand renfort de propagande pour sa pseudo utilité en matière de pharmacovigilance, au cours de la saga du H1N1. Davantage destiné à rassurer faussement le public sur la prétendue sécurité de vaccins purement expérimentaux, les données du logiciel étaient censées être effacées dès la fin de la pandémie, ce qui montre bien que le but n'était pas de suivre les effets secondaires sur toute la durée endéans laquelle ils pourraient survenir.

 

Mais un autre problème se pose aussi avec ce système Vaccinnet comme il se pose avec e-Health: celui de la confidentialité (secret médical) et de la mise à mal du droit au respect de la vie privée. Au train où vont les choses et quand on sait les projets réels de vaccination obligatoire qui ont existé à l'aube de la saga du H1N1 (il convient, à ce sujet, de se rappeler que Mme Bachelot avait par exemple sollicité l'avis du Conseil Constitutionnel en demandant si l'instauration d'une vaccination obligatoire ne serait pas contraire à la Constitution; qu'en Belgique, tant le Pr Van Ranst que le Dr Reynders avaient avoué, en différentes occasions, qu'il avait initialement été envisagé de vacciner "l'ensemble de la population en organisant cela à la manière d'un week-end électroral et en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations."), on ne peut que rester songeur par rapport aux dérives anti-démocratiques possibles avec de tels systèmes d'encodage électronique. Une véritable voie royale pour la stigmatisation, le chantage vaccinal et les pressions en tous genres.

 

Et tout cela, pour quoi faire? Pour se féliciter sottement d'avoir fait "aussi bien que la Flandre" dans cette course folle aux pourcentages de vaccination?

L'histoire des moutons de Panurge a déjà suffisamment montré, si besoin en était, que le suivisme était loin de reposer forcément sur une base strictement rationnelle.

 

Tous ces chiffres de jeunes filles vaccinées contre le cancer du col, dont on se glorifie, viennent d'être révélés dans le cadre du congrès international de la Société européenne pour les maladies infectieuses pédiatriques (Espid) peut-on lire dans l'article. Le hic, c'est que les infections par le virus HPV et les lésions du col ne font pas vraiment partie des maladies infectieuses pédiatriques si on veut bien se rappeler la tranche d'âge à laquelle on peut commencer par être au contact du virus et celle, encore plus éloignée à laquelle d'éventuelles lésions pourraient éventuellement, se compliquer (en l'absence de dépistage).

Encore donc une anomalie, une invraisemblance qui s'explique et s'éclaire à la lueur des diktats d'agences internationales comme l'OMS qui préconise dans ses documents de vacciner toujours plus de monde, d'étendre la vaccination à d'autres groupes cibles que ceux initialement prévus (ici le glissement est clair: on se met à vacciner des enfants ou des grands enfants contre une maladie d'adulte et de jeune adulte exactement de la même manière qu'on a préconisé de façon absurde de vacciner les bébés contre l'hépatite B tout en sachant que cette immunité aurait disparu à l'âge des premiers rapports sexuels potentiellement contaminants!)

 

A l'heure où les interrogations et le scepticisme gagnent de plus en plus de terrain au sujet de la sécurité des vaccins, l'émergence de ce genre de logiciel masque assez mal la fébrilité de ceux qui veulent à tout prix, vacciner toujours plus....

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:09

Des experts de l’Efsa sous influence ?

Olivier le Bussy

 

20/06/2011

 

Des experts chargés d’évaluer les risques de l’aspartame ont tu leur lien avec les milieux industriels. L’agence européenne “examine le dossier”.

 

Créée en 2002 et basée à Parme en Italie, l’Agence européenne pour la sécurité alimentaire (European food safety authority - Efsa) est l’objet de critiques récurrentes quant aux liens qu’entretiennent des membres de son conseil d’administration et certains de ses conseillers scientifiques avec les milieux de l’industrie agro-alimentaire.

 

L’Efsa est ainsi fréquemment soupçonnée, sinon accusée, d’être noyautée par les producteurs d’organismes génétiquement modifiés : elle n’a jamais rendu un avis défavorable pour la vente ou la mise en culture d’un OGM une sur le territoire de l’UE.

 

L’étude publiée cette semaine par le Corporate Europe Observatory (CEO), ne contribuera pas à restaurer cette image passablement brouillée. La Néerlandaise Nina Holland et le Belge David Leloup, auteurs de l’étude, ont ciblé le panel d’experts chargés de rendre des avis scientifiques sur les additifs alimentaires (exhausteurs de goût, édulcorants, colorants ) et les sources de nutriments ajoutées aux aliments (ANS). Un panel dont plusieurs décisions ont suscité la controverse. En janvier dernier, la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire du Parlement européen (Envi), avait demandé à l’Efsa de revoir l’évaluation - faite par le panel ANS - des risques pour la santé que présente l’aspartame, l’édulcorant le plus utilisé au monde, (entre autres pour les sodas "sans sucre"). Deux autres études, l’une danoise, l’autre italienne, mettaient en effet l’accent sur le potentiel cancérigène de l’aspartame et son rôle dans le déclenchement d’accouchement prématuré. Le 28 février, le panel déclarait qu’il ne "voyait pas de raison de reconsidérer ses évaluations de sécurité sur l’aspartame ou d’autres édulcorants autorisés dans l’Union européenne". La Commission a cependant demandé à l’Efsa de réaliser une évaluation complète des risques liés à cette substance d’ici juillet 2012.

 

Car des doutes existent sur le fait que l’Efsa n’a pas consacré beaucoup de temps à réévaluer son opinion sur l’aspartame, quant à la dose journalière admise pour un individu. Or, sur ce dossier et d’autres, l’impartialité des experts du panel est mise en cause par CEO. L’étude indique que 11 des 20 experts du panel ANS se trouvent dans une situation de conflits d’intérêts, en raison de leur proximité avec l’industrie agroalimentaire. Est notamment épinglée la vice-présidente du panel, Ivonne Rietjens, qui mena pour Nestlé des études sur des additifs alimentaires, en 2005. De même que le Belge Paul Tobback, professeur à la KULeuven et membre du comité scientifique de la Fevia, le lobby belge de l’industrie alimentaire.

 

Contactée par "La Libre", l’Efsa tient à préciser que les experts dont elle utilise les compétences "sont tenus de remettre, annuellement, une déclaration d’intérêts". En fonction du contenu de cette déclaration (publiée sur le site de l’Efsa), l’agence décide d’utiliser, ou non, leurs services. En 2010, plus de 350 experts ont ainsi été tenu, totalement ou partiellement, à l’écart des activités de l’Efsa, affirme l’agence.

 

Encore faut-il que la déclaration d’intérêts soit complète. CEO pointe le fait que quatre membres du panel, le Danois John Christian Larsen (président) et le Néerlandais Speijers (rapporteur), l’Irlandaise Iona Pratt et l’Autrichien Jürgen Köning ont omis de mentionner dans leur déclaration leur collaboration active avec l’International life sciences institute (Ilsi).

 

Ce n’est pas la première fois qu’il est fait état de lien entre Ilsi et l’Efsa. En septembre 2010, l’eurodéputé français José Bové (Verts), avait révélé que la présidente du CA de l’agence, la Hongroise Diana Bati, avait été membre du comité des directeurs de la branche européenne de l’Ilsi. Or, cet institut est financé par des acteurs de l’industrie, notamment, alimentaire (mais aussi du tabac), dont il reprend les données dans ses études.

 

"L’Efsa a connaissance d’un intérêt omis dans une déclaration d’intérêts", confirme-t-elle à "La Libre". L’agence "vérifie les raisons pour lesquelles cette omission a pu se produire et elle considère avec attention l’intérêt en question" - l’Efsa maintient la distinction entre "intérêts" et "conflits d’intérêts", jugée artificielle par CEO.

 

Dont l’étude insiste sur le fait que l’Efsa doit revoir son règlement en matière de conflits d’intérêts, comme l’a fait l’agence européenne pour l’évaluation des médicaments. "Si ces mêmes règles étaient appliquées par l’Efsa, quatre des experts d’ANS seraient disqualifiés d’intégrer le panel", avance CEO. L’Efsa lancera prochainement une consultation publique sur "une politique intégrée en matière d’indépendance et de processus décisionnels scientifiques". Bien que l’Efsa soit indépendante, la Commission européenne a un rôle à jouer dans son fonctionnement, notamment "dans la composition du Conseil d’administration", rappelle Nina Holland et de sa bonne gouvernance. Les États membres (en 2008) et les eurodéputés ont d’ailleurs réclamé que l’exécutif européen entreprenne une réforme du fonctionnement de l’Efsa. Le chantier est ouvert, mais toujours en cours.

 

Source: La Libre

 

 

Les conflits d’intérêts, on le voit, gangrènent véritablement tous les secteurs. Ils ne sont pas du tout le propre des vaccinations, loin s’en faut. Ils sont la marque d’une société entièrement organisée autour du profit à tout prix, une valeur dépassant de loin celle des vies humaines ainsi mises en danger et dont les victimes seront classées parmi les « dégâts collatéraux ».

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:55

17 juin 2011.

 

C'est ce qui s'appelle une vision très partiale de l'"aide humanitaire": le Gavi (Global Alliance Vaccine Initiative) s'est réjoui, il y a peu de la promesse de don du gouvernement britannique de David Cameron de 923 millions d'euros en faveur de programmes mondiaux de vaccination.

 

"Ce sont en effet 814 millions de livres qui seront très prochainement octroyés à GAVI Alliance par l'Angleterre. C'est ce qu'a déclaré récemment lors d'une conférence le premier ministre britannique David Cameron. Cet important fond est destiné au financement d'un projet de vaccination mondiale présenté dans la capitale anglaise au cours d'une conférence en présence de Bill Gates. En effet, le co-fondateur de Microsoft, par le truchement de sa fondation, est, avec l'UNICEF, l'Organisation mondiale de la santé et la Banque Mondiale, l'un des acteurs clefs du financement de ce vaste programme de vaccination initié par GAVI alliance, lequel a permis en dix années seulement d'éviter 5,4 millions de décès.

 

L'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation (GAVI Alliance) est un partenariat qui rassemble autour d'une même cause des acteurs des secteurs public et privé. L'objectif visé par cette coalition internationale réunissant plusieurs gouvernements, la fondation Bill et Melinda Gates, l'OMS et plusieurs autres partenaires est de « sauver la vie des enfants et de protéger la santé des populations » en favorisant largement l'accès à la vaccination dans les pays à faibles revenus. GAVI a pour ambition de favoriser l'accès à la vaccination de 243 millions d'enfants dans 72 pays, ce qui devrait permettre d'éviter 4 millions de décès d'ici 2015. Seulement, pour réussir ce pari, l'Alliance devra récolter environ 3,7 milliards de dollars américains.

 

A cet ambitieux projet, Londres veut contribuer pleinement en participant au financement de nouveaux programmes de vaccination d'ici 2015. Déjà un soutien clé de GAVI Alliance, cette aide qu'apporte Londres devrait permettre de sauver la vie de « 1, 4 millions d'enfants » selon le Premier ministre Cameron. En clair, ce sont un peu plus de 80 millions d'enfants dans le monde entier qui pourront bénéficier d'un financement grâce auquel « un enfant toutes les deux secondes pourra être vacciné ». Ainsi, Londres contribuera à « sauver la vie d'un enfant toutes les deux minutes », a ajouté David Cameron lors de la cérémonie d'ouverture de la conférence organisée par l'Alliance. Ce nouvel engagement financier de Londres hausse à près d'un tiers la participation du pays au financement de l'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation sans toutefois, selon Cameron, entraîner une réduction dans les budgets alloués à l'aide au développement."

 

"GAVI est tout simplement formidable. Elle délivre des résultats tangibles… En une décennie, elle a aidé à empêcher 5,4 millions de décès, a déclaré M. Cameron.

 

Le Premier ministre britannique, qui a lancé un programme d’austérité sans précédent dans son pays, a une nouvelle fois défendu sa décision de ne pas tailler dans les budgets de l’aide au développement.

 

La nouvelle contribution britannique porte à un tiers environ la part de la Grande-Bretagne dans le financement de GAVI.



S’exprimant peu après le discours de David Cameron, Bill Gates a pour sa part promis un milliard de dollars (690 millions d’euros) sur cinq ans. Ce n’est pas tous les jours qu’on donne un milliard de dollars mais, pour une cause comme celle-là, c’est passionnant, a-t-il déclaré."



Sur le site Santelog, on peut lire que la Norvège a consenti à un don de 677 millions de dollars mais que "la France déçoit" (!), n'ayant consenti, excusez du peu, qu'à une bagatelle de 146 millions de dollars. Ce qui a fait dire au donneur de leçons Bill Gates sur CNN que ce pays "pourrait faire beaucoup mieux".



Sources: Info.tonsite ; Santelog et Pipelette.com



 

loupe

 

 

Comme nous en avions déjà parlé précédemment, au sujet de la faramineuse gabegie financière du H1N1, cet acharnement systématique à acheter aussi massivement et aussi aveuglément autant de vaccins pose très cruellement la question d’allocation de ressources.

 

En effet, alors que ces sommes sont versées sur des bases purement idéologiques sans qu’aucune preuve concluante ne vienne étayer ces chiffres de décès soi-disant « évités », les chiffres d’enfants mourant de faim ou souffrant cruellement de faim dans le monde sont édifiants et se chiffrent eux aussi en millions.

 

Pour bien comprendre, il est important d’évoquer ces chiffres : 55 millions d’enfants au moins dans le monde souffre de malnutrition aiguë et 19 millions d’enfants souffrent de malnutrition aiguë à ce point sévère qu’ils sont en danger de mort imminente. Or il faut seulement 3 milliards d’euros par an pour sauver ces 19 millions d’enfants de la mort. La somme de 4,7 MILLIARDS d’euros à laquelle le Gavi espère donc aboutir permettrait donc, de façon scientifiquement certaine, de sauver annuellement, au moins 19 millions de vie. 

Autant dire que ce genre de sommes permettrait d'améliorer considérablement le problème de la faim dans le monde et d’aider ainsi véritablement au développement de tant de pays en souffrance, c’est à dire d’aller à l’essentiel. Car il va sans dire que des enfants dénutris sont, de facto immunodéprimés et donc bien plus à la merci d’une mort par maladie infectieuse que des enfants suffisamment nourris. Ces enfants dénutris, lorsqu’ils sont vaccinés, sont encore plus exposés aux risques d’effets graves voire mortels dûs aux vaccins eux-mêmes car leur système immunitaire n’est souvent même plus capable de supporter l’agression immunitaire que constitue aussi la vaccination, acte médicalement non neutre et qui comporte aussi des risques, rappelons-le.

 

Ces chiffres de « vies sauvées  toutes les deux minutes » ne reposent donc sur absolument rien de rationnel ni de fiable, d’autant que ne sont jamais pris en compte les décès occasionnés par les vaccins dans ces pays où les recours juridiques contre les fabricants sont matériellement impossibles ni les complications en terme de maladies chroniques, encore plus lourdes sur le plan sociétal pour ces pays qui n’ont pas de systèmes de protection sociale comme les nôtres.

 

Alors que ces mêmes sommes, investies intégralement dans l’aide alimentaire mondiale, correspondraient à un nombre annuel de vies sauvées très nettement supérieur et ce, sans risque de tuer ou de léser qui que ce soit en contrepartie (au contraire !), des idéologues continuent de s’acharner à ne pas régler l’essentiel, tout en prétendant vouloir contribuer véritablement au bien de l’Humanité…

 

Cette triste idéologie se paie hélas cash et ses victimes concrètes et quotidiennes se comptent donc en milllions, chaque année. L'existence d'une telle idéologie rappelle aussi toute l’importance de bien réfléchir au type d’aide humanitaire à promouvoir en priorité et aux meilleures structures associatives avec qui collaborer, en tant que citoyen ou acteur de terrain.

 

Enfin, ces projets de vaccination mondiale, sans cesse étendus, avec cette volonté systématique d’introduire de nouveaux vaccins dans les pays pauvres au nom du « progrès », tout cela peut être mieux compris à la lumière d’un texte conjoint de l’OMS & de l’Unicef intitulé « Projet de stratégie mondiale de vaccination pour 2006-2015 ». Dans ce texte où l’idéologie transpire à plein, on peut en fait lire ces diktats qui ne sont ainsi que docilement mis en application par un nombre croissant de gouvernements nationaux : introduire au fur et à mesure les nouveaux vaccins dans les programmes nationaux de vaccination, employer diverses stratégies pour vacciner le maximum de gens, faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccination, élargir les indications des vaccinations à d’autres groupes cibles etc…

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 16:25

Publié par Pharmaleaks, le 1er juillet 2011, sur Agoravox.

 

Suite au courrier de 2 firmes pharmaceutiques, une étude montrant une augmentation du risque de cancer liée à la prise de certains médicaments pour traiter le diabète a subitement disparu.

 

Januvia-36f9c.jpgDécidément, le diabète est à l'honneur en ce moment ! Un article récemment paru dans le Lancet explique que le nombre de diabétiques a doublé depuis 1980. Selon cette étude financée par la Fondation Bill & Melinda Gates et l'Organisation Mondiale de la Santé, 350 millions de personnes souffraient de diabète en 2008.

Un fabuleux marché pour l'industrie pharmaceutique.

Oui mais !

Primum non nocere. Les enjeux du diabète ne doivent pas nous faire perdre de vue que la première qualité d'un médicament est avant tout de ne pas nuire. Ainsi, le retrait tardif du marché du Mediator, de l'Avandia et de l'Actos est d'autant plus impardonnable que nous disposons d'un grand nombre de traitements efficaces, disponibles sous forme de génériques, pour traiter cette maladie.

Or, un texte hallucinant, digne d'un long-métrage hollywoodien, est paru dans le BMJ il y a quelques semaines. Ce texte est passé complètement inaperçu aux yeux de la presse française alors qu'il contient tous les ingrédients pour vendre du papier. Il faudra qu'on m'explique un jour comment travaillent certains journalistes...

Tout commence par une étude à paraître dans la publication internationale "Gastroenterology". L'étude est signée d'un grand nom du diabète, Peter Butler. Que dit-elle ? Tout simplement que deux antidiabétiques de dernière génération (la sitagliptine et l'exenatide, commercialisés respectivement sous les noms de Januvia et Byetta) augmentent significativement le risque de cancer du pancréas, de pancréatite et de cancer de la thyroïde !

Risque de pancréatite multiplié par 6,8 chez les patients sous sitagliptine et par 11,8 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer du pancréas multiplié par 2,4 chez les patients sous sitagliptine et par 2 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer de la thyroïde multiplié par 3,4 chez les patients sous sitagliptine et par 7,6 chez les patients sous exenatide.

Nouveau scandale en perspective ? Vu les enjeux, on ne peut pas se permettre une nouvelle affaire Mediator. D'autant que ces médicaments sont commercialisés dans le monde entier.

Deux firmes pharmaceutiques, pleines de bonnes intentions, Novo Nordisk et Merck se plaignent alors auprès d'Anil Rustgi, rédacteur en chef de la revue Gastroenterology. Les firmes critiquent la méthodologie utilisée. Merck explique qu'une telle publication "pourrait avoir un effet négatif sur la prise en charge des patients" et Novo Nordisk de rajouter qu'un tel papier pourrait "démarrer une crise sanitaire dont on se passerait" (la phrase originale stipule : "it could spark an unnecessary health scare").

Selon l'auteur de la publication, Peter Butler, ces firmes ont tout simplement demandé l'annulation de l'article. Aussitôt, le site internet de Gastroenterology indique que les auteurs se sont rétractés. Butler se plaint auprès du journal qui modifie son site et indique que la publication a été retirée, c'est à dire cette fois à l'initiative de la revue.

Le 10 mai 2011, le BMJ a publié un rectificatif expliquant que contrairement à l'impression qui se dégageait de l'article précédent, l'étude de Gastroenterology n'a pas été annulée du fait des plaintes reçues par les firmes. La revue a simplement souhaité laisser plus de temps aux auteurs pour peaufiner leur texte.

L'étude paraîtra donc bien en juillet.

De son côté, Merck a publié un droit de réponse dans le BMJ. En substance, cette lettre n'était absolument pas destinée à demander la suppression de l'article. La firme expliquait simplement ses réserves par rapport à la méthode utilisée.

Notons que c'est une méthodologie comparable qui a permis au Dr Irène Frachon de mettre en évidence les effets du Mediator. Une méthodologie également critiquée par la firme concernée...

Merck fait également référence à une position officielle d'une société savante internationale : l'EASD (European Association for the Study of Diabetes), dans laquelle, cette association détaille les biais de l'étude... "Although there are important questions which currently need to be answered with respect to the safety of incretin-based medications, there is no definitive evidence pointing to an increase in cancer risk. The only robust way of measuring comparative risk is within randomised control trials which record adverse events. There is no immediate need for action, and patients should under no circumstances stop taking any medication and should consult their physicians to be advised on their diabetes therapy."

Ce qui donne en français :

"Malgré les questions importantes soulevées qui nécessitent d'être résolues, en ce qui concerne la sécurité des médicaments agissant sur les incrétines, il n'y a pas de preuve définitive montrant une augmentation du risque de cancer. La seule manière robuste pour mesurer un écart de risque, ce sont les études cliniques randomisées qui recensent les effets secondaires. Il n'y a pas lieu d'agir pour le moment et les patients ne doivent en aucun cas arrêter leurs médicaments et consulter leur médecin pour demander conseil sur le traitement à suivre."

C'est effectivement ainsi qu'il a été possible par exemple de prouver formellement la toxicité du Mediator en 2009 avec une étude randomisée, ... après 33 ans de commercialisation !

Xavier Bertrand ne déclarait-il pas il y a quelques jours que désormais le doute devait profiter au patient et non à la firme ?


Novo Nordisk est "corporate member" et Merck "Gold member" - on ne saurait trouver un titre plus approprié - de l'EASD, une société savante bien évidemment indépendante.

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 23:31

Pour bien comprendre l'histoire, il est préférable de lire la publication des Prs Van Damme, Van Ranst et du Dr Marleen Finoulst (article "Hou mazelen streng in de gaten", au sujet de la rougeole notamment), paru dans le Standaard du 24 juin 2011.

 

Voici la réponse d'Initiative Citoyenne, envoyée à la rédaction en chef ainsi qu'à d'autres journalistes néérlandophones également (réponse qui leur a bien sûr été communiquée en néérlandais, cfr version néérlandaise ICI)

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 23:12

Voor een goed begrip van het verhaal, lees dan eerst de publicatie van Prs Van Damme, Van Ranst en Dr Marleen Finoulst (Artikel "Hou mazelen streng in de gaten"), verschenen in de Standaard op 24 juni 2011....

 

Lees dan het antwoord dat Initiative Citoyenne aan de hoofdredactie van de Standaard heeft gestuurd en ook naar een aantal vlaamse journalisten.

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 21:27

Le 22 juin dernier, France 2 diffusait une séquence intéressante, au cours du JT au sujet de la façon dont l'industrie s'y prend pour soit-disant "informer" le corps médical.

 

On pouvait ainsi apprendre que l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) préconise la suppression pure et simple des visiteurs médicaux pour les remplacer par un organisme indépendant d'information des médecins. C'est dire l'importance du problème!

 

Au cours de ce reportage, on pouvait voir une visiteuse médicale du laboratoire Sanofi, Nathalie Rosse-Goullier, en train de promouvoir le (tristement) célèbre vaccin Gardasil, destiné aux jeunes filles, auprès d'un médecin généraliste. La journaliste précisait d'ailleurs bien que "son discours et ses documents sont écrits par le laboratoire avec le visa des autorités sanitaires."

 

Les propos des deux femmes, de la visiteuse et du médecin étaient si "savoureux" qu'ils méritaient d'être retranscrits ici.

 

Nathalie Rosse-Goullier (visiteuse médicale): "Ce n'est pas de la publicité parce que la publicité, ça fait vendre et moi, je fournis de l'information. Après, le médecin reçoit cette information et c'est lui qui gère cette information comme il veut avec ses patients et dans son cabinet."

 

Dr Hélène Guichardet (médecin généraliste): "Moi, je ne me suis jamais sentie obligée de prescrire un médicament que je n'avais pas envie de prescrire. Après, c'est à nous de garder notre indépendance bien sûr."

 

Heureusement, le reportage relayait aussi les propos sensés de Martin Hirsch, ancien haut commissaire aux solidarités actives:

 

"Il n'est pas normal que les médecins soient visités par des gens qui vont leur vanter des médicaments, qui peuvent les pousser à la prescription, qui peuvent connaître les habitudes des médecins et qui peuvent, comme cela, influencer la prescription. Et c'est ce qu'on a vu avec Mediator. On a vu avec Mediator des médecins qui prescrivaient en dehors des indications sanitaires."

 

Le reportage stipulait également que le Ministre Xavier Bertrand devait justement annoncer sous peu "une grande réforme du système du médicament" mais il semble bien évident que jamais ce dernier n'aura l'audace et le bon sens d'appliquer la recommandation (légitimement) radicale de l'IGAS tant les enjeux financiers en cause sont importants.

 

La moralité de ce reportage c’est que l’industrie et ses représentants semblent vraiment prendre les gens pour des imbéciles (c’est un euphémisme).

Ainsi, cette représentante qui prétend ne pas faire de publicité mais simplement « fournir une information »… Si l’industrie pharmaceutique n‘employait pas les visiteurs médicaux à des fins commerciales, pour augmenter les prescriptions et donc les ventes de leurs produits, on voit assez mal ce qui pourrait expliquer l’existence de pas moins de 18 000 visiteurs médicaux, rien qu’en France, bien évidemment rémunérés par ces mêmes laboratoires !

 

Et, comme le reportage le précisait, ces visiteurs médicaux relaient « leur information » avec « le visa des autorités sanitaires ». Par conséquent, si ces laboratoires ne fournissaient qu’ « une information » sans but promotionnel, ils devraient pouvoir se satisfaire des seules « informations » des autorités sanitaires, déjà identiques aux leurs, sans besoin de forcing ou autre lavage de cerveau des praticiens. Tout cela nous montre à quel point le mélange des genres est dangereux pour la santé des citoyens et toute la complicité des autorités dans cette véritable mafia médicale (collusion et complicité qu’on avait déjà pu constater par exemple dans le cadre du contrat secret d’achat de vaccins H1N1, un texte qui démontre à lui seul que le discours de l’état est totalement superposable à celui de l’industrie pharmaceutique qui devait même donner son aval au gouvernement avant publication d’un communiqué de presse !)

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 19:05

Le Canard Enchaîné du 22 juin dernier révélait des informations fort intéressantes sur le peu de confiance que les citoyens doivent encore accorder aux politiciens.

Malgré ce que des ministres peuvent affirmer "la main sur le coeur", il y a véritablement lieu de ne plus faire confiance à priori. Une présomption de mensonges (plutôt qu'une présomption de bonne foi) serait peut-être bien profitable aux citoyens, surtout dans un domaine comme celui de la santé où les choix pris peuvent souvent entraîner des conséquences irréversibles...

 

 

Canard-22-juin-2011-1-.jpg

 

 

 

Canard-22-juin-2011-2-.jpg 

 

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 23:00

C'est une question qu'on peut se poser, suite aux informations diffusées dans la Enews 1045 (Mediplanet):

 

"Baisse des consultations en 2010 chez les médecins généralistes belges

 

Depuis la première fois en dix ans, les consultations chez les médecins généralistes ont connu en 2010 une sensible diminution. Il y a eu 1,3 million de consultations en moins qu'en 2009, soit -4% ou près de 130 consultations en moins par an par généraliste. Au total, les médecins de famille ont attesté en 2010 presque 2 millions de prestations (consultations et visites) en moins qu'en 2009.

 

En 2010, les généralistes belges ont réalisé 614.000 visites à domicile en moins qu'en 2009, soit une diminution de près de 6,2% contre -1,8% en 2009. Ce qui représente près de 70 visites en moins par généraliste par an. La tendance n'est pas neuve mais elle n'est désormais plus compensée par l'augmentation du nombre de consultations. Les prestations des médecins généralistes ont diminué de 4,5% et leur budget total a été réduit de 1,8% pour atteindre 1,09 milliard d'euros. La diminution du nombre de consultations s'est traduite par une réduction de 15 millions d'euros sur le budget et celle du nombre de visites à domicile par une diminution de près de 10 millions. La tendance à la baisse est générale, sur l'ensemble du pays. On attribue cette tendance à la campagne de vaccination contre la grippe mexicaine, qui a découlé sur 700.000 contacts avec des généralistes en 2009, contre 270.000 l'an dernier. Abstraction faite de cette campagne, la diminution de l'ensemble des prestations des généralistes se limite à 3,6% au lieu de 4,5%."

 

 

Cette diminution des consultations en 2010 (par rapport à 2009) en dit aussi long sur la capacité des médias à susciter la peur au sein du public: vraisemblablement, des gens qui n'avaient aucune raison de se rendre chez un médecin ont subitement cru qu'elles feraient bien de s'y rendre pour poser des questions, sur l'opportunité du vaccin etc....

Bien des gens ont toutefois dû être fort déçus du peu d'information fiable qu'ils ont pu recevoir de la part des autorités et donc aussi de leur médecin puisque nombre de médecins ont relayé assez docilement les informations lénifiantes de la Cellule Influenza, notamment sur le vaccin et sa soit-disant "sécurité".

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 17:18

Internet est souvent le premier lieu d'alerte sur la toxicité d'un médicament parce que le corps médical rapporte trop peu souvent les effets secondaires, par manque de temps et de formation et parce que les agences des médicaments sont loin d'être aussi indépendantes qu'elles le devraient à l'égard des fabricants.

 

Souvent rabroués ou mal diagnostiqués, les patients ou les parents d'enfants victimes trouvent alors dans Internet le seul véritable espace de liberté pour faire part aux autres de leurs malheurs. Ce faisant, elles ont aussi une véritable occasion de se rendre compte, le plus souvent, qu'elles sont loin d'être les seules dans ce cas, là où les fabricants prétendent souvent aux patients ou aux médecins que "c'est la première fois qu'ils entendent parler de cet effet secondaire-là."

 

Au sujet du vaccin Prevenar, plusieurs témoignages recueillis sur Internet devraient vous aider à vous faire votre propre opinion sur le sujet:



posté le
4/11/07 à 19:35

par : bbmalade

 

Coma 3 mois 30 heures après le vaccin prevenar

Impossible de faire un lien vers l'autre forum donc je vous donne un résumé de notre calvaire ...

Bonjour,


Mon fils de 2 ans est dans le coma depuis 3 mois deux jours après le vaccin PRENEVAR( 4eme injection ). Les médecins disent que c'est une encéphalite d'origine inconnue car il n'y a aucun virus ou bactérie dans les analyses !! Il est resté 80 jours en réanimation avant le transfert vers un centre de réadaptation. Actuellement il respire seul mais il est toujours inconscient. Cest un BB qui était en pleine forme sans problème de santé particulier, tout a commencé 30 heures après le vaccin.


Les IRM sont catastrophiques et le diagnostic n'est pas optimiste .Pour le moment il fait des petits progrès mais pas de moyen de rentrer en contact avec lui. Notre vie est un calvaire depuis 3 mois. Je souhaiterai avoir des témoignages des parents qui ont des effets assez graves du PREVENAR ? car les médecins ne veulent pas trop prendre au sérieux la piste du vaccins ( même s'il y a au moins 4 cas d'encéphalite poste vaccinale au USA). Ils disent quil na pas de cas deffets indésirables signalés pour le moment en France (ce vaccin est nouveau et il y a une pub qui passe à la radio).


Je navais pas de doute sur les vaccins jusqu'au jour ou BB est tombé dans le coma aux urgences 5 heures après son arrivé avec une réaction important à lendroit de linjection ...


Merci de votre aide

 

posté le
8/07/04 à 22:05

par : rolandparis

 

Danger avec le vaccin prevenar

 

Mon enfant Arthur agé de 4 mois et demis est décédé deux jours après avoir reçu le vaccin Prevenar.


L'autopsie a révélé que l'enfant avait fait une réaction vaccinale indiscutable avec de la fièvre, une asthénie et anorexie.


Ce vaccin non obligatoire a été effectué par le Pédiatre sans nous demander notre avis et sans respecter le signal d'alarme de la maman qui lui a dit il avait un rhume ne pensez-vous pas qu'il vaut mieux retarder le vaccin.


Aujourd'hui nous nous battons contre un Conseil de l'ORDRE DES MEDECINS indifférent et une justice qui récolte inexactitude sur inexactitude pour atténuer ou disculper le médecin inconscient.


Nous nous battons pour que vous ne viviez pas cet enfer qui est la perte de son petit garçon.


Ne vaccinez pas si l'enfant est fébrile, enrhumé et ne prenez pas le risque (car ce vaccin a des réactions secondaires graves) de vacciner avec ce vaccin non obligatoire si votre enfant n'est pas à risque ou dans une fratrie d'enfant en age scolaire...


Si vous connaissez des personnes qui ont eu des accidents avec ce vaccin écrivez-moi:


rmercier@alpha-optic.com

 

 

posté le
5/01/07 à 14:39

par : djar

 

Décès bébé

 

Bonjour,


Notre bébé est décédé à l'âge de 3 mois plus de 24 heures après avoir reçu le vaccin Prevenar. Tous les médecins à qui nous en avons parlé nous ont dit que le vaccin n'était pas responsable, mais nous sommes persuadés du contraire. On nous a dit qu'il s'agissait plutôt de la mort subite inexpliquée du nourisson.Nous attendons encore les résultats de l'autopsie, mais ne pensions pas que celle-ci pouvait confirmer ou non la responsabilité du vaccin. Si j'ai bien compris votre message, il semblerait que l'autopsie peut tout à fait révéler l'effet du vaccin ? Merci de m'en dire un peu plus.

 

 

 

posté le
7/09/05 à 14:46

par : voscane

 

Allergie

 

j'ai fait vacciner ma fille de 5 mois, il y a 15 jours et depuis elle est plus ronchonne, très fatiguée, elle a des petits boutons rouges sur le corps, se gratte sans cesse le crâne et cherche souvent à s'arracher les oreilles (comme si elle avait mal). je pense à une réaction allergique. son médecin me dit que non, mais j'ai de serieux doutes. Je n'était pas au courant que ce vaccin était si récent, sinon, je ne laurait peut être pas fait.

merci pour ton témoignage.

 

 

posté le
20/09/07 à 23:23

par : lola02021

 

Merci

 

Bonjour,


Je viens de lire votre message et je suis attérée. Je viens vous apporter mon témoignage. Ma soeur et moi avons accouché le 17 avril 2007 : elle de jumeaux et moi d'une petite Lola. Ils ont tous les trois reçu la 1ère injection de Prevenar . Tous les 3 ont eu des réactions : refus de manger pour tous les 3 , les jumeaux ne font plus leurs nuits et ont eu des réactions cutanées. Malgré tout, notre pédiatre a tout de même pratiqué la 2ème injection. Les jumeaux ont été très fatigués pendant plus d'une semaine, ne s'alimentaient plus (1 avait pris 20 g en 10 jours) et ils pleuraient toute la journée, la nuit. Pour ma fille, elle a été tellement fatiguée qu'un matin je ne suis pas arrivée à la réveiller. J'ai eu la peur de ma vie. On auraient dit que je tenais une poupée dans mes bras : toute molle, sans force, sans sourire. Puis elle a été trés énervée, irritée. Là où je ne comprends pas c'est que malgré les signes , les différentes réactions, les pédiatres ne prennent pas en compte ce que les parents leur disent. La notre n'avait jamais connu de problème suite à ce vaccin???????.

 

Finalement, ils n'auront pas la 3ème injection.
 

Mais grace à votre message, nous avons pris conscience de la gravité des effets secondaires et cela a pu expliquer le comportement de nos enfants.


Merci et je suis de tout coeur avec vous dans votre combat.

 

http://forum.aufeminin.com/forum/enfants1/__f9539_enfants1--attention-vaccin-prevenar.html#180094
 

AUTRES TEMOIGNAGES INTERPELLANTS (ça ne manque hélas pas):

 

stéphanie07

3
amies

26/09/2007 à 17:09

 

Maman de 3 enfants, je ne connaissais pas le vaccin prévenar lorqu'il m'a été fortement conseillé pour ma dernière. Il se trouve qu'elle a fait une complication importante aprés la 3me injection (elle avait 6 mois), en effet elle a fait des crises de convulsions assez compliquée et ce qui est plutôt inhabituel chez d'aussi jeunes enfants. Il a bien été reconnu que le vaccin prévenar était en cause. Aujourd'hui ma fille a 18 mois et est surveillée de prés par un neuro pédiatre car il est probable qu'elle est des séquelles de ses convulsions. Elle bénéficie d'un tratitement anticonvulsif à ce jour (DEPAKINE). Je recherche donc des témoignages d'autres mamans à qui il serait éventuellement arrivé la même chose."

 

autre message de la même personne (lisez bien!):

 

stéphanie07

3
amies

05/10/2007 à 10:28

 

Merci de ton soutien vitaa595,


ce que je souhaiterai, c'est me sentir moins isolée, car dès qu'on touche à la vaccination c'est tabou. J'aimerai que d'autres mamans ou d'autres personnes se fassent connaître car apparament je ne suis pas la seule dans ce cas aux vues des infos que j'ai pu glaner chez les médecins mais après ils sont dans le secret médical donc silence. Il n'existe pas encore d'association je le pense mais je trouve ça domage car les langues vont commencer à se délier et on risque d'avoir bien des surprises. Je me sens trop seule et pas assez solide pour mener un combat de fer contre tout ça et en même temps quande je repense à ce que j'ai vécu je voudrai tellement épargner d'autres victimes. D'aprés moi et je me lance tant pis cela peu aller jusqu'au décés de l'enfant. Maëlle était en arrêt respiratoire quand elle a été enmenée par les pompiers aux urgences. Alors merci d'en parler et d'essayer de sensibiliser les mamans au sujet."

 

SAMIR4444

1
amie

12/11/2007 à 00:26

 

Bonjour stéphanie et BBmalade

Nous sommes du maroc, où le vaccin est encore peu connu, nous avons importé de france le prevenar pour notre fille qui a actuellement 2 mois et 15 jours.

Elle a eu une convulsion il y a 3 jours, morsure de langue, perte de la conscience, yeux révulsés, elle a récupéré aprés 15 minutes sans signes de séquelles apparents, nous l'avons fait ausculter par un pédiatre 1h aprés, elle avait de la fiévre 39°, en plus d'une diarhée. sur décision de ce dérnier nous l'avons hospitalisé (service réanimation d'une clinique spécialisée) pendant 24h.

Les analyses du sang n'ayant rien donné, et sachant que notre bébé a été réanimé à la naissance, le pédiatre nous demande d'effectuer une IRM pour éliminer l'hypothése de séquelles découlant de la réanimation post-naissance.

Quand on a regardé sur le prospéctus du vaccin, nous avons constaté que les convulsions peuvent survenir en effets secondaires.

De l'avis du pédiatre les convulsions fébriles, n'existent pas pour les BB de moins de 6 mois, et donc il s'agirait d'une convulsion afébrile...

Comme vous, nous sommes trés inquiets pour notre fille, et à l'occasion nous compatissons avec vous et souhaitons la guérison rapide de vos enfants.

Nous sommes tentés d'impliquer le PREVENAR dans cette convulsion, surtout aprés avoir lu vos cas, ce serait horrible que des laboratoires pharmaceutiques embobinent les pédiatres sur un vaccin présentant un risque avéré pour nos enfants...

Nous serions 3 cas parmi des milliers et donc notre voix ne péserait pas, ce serait un 0,000 quelque chose...

Nous sommes vraiment désemparés, doit-on arrêter ce vaccin, puisque jusqu'à présent nous en avons appliqué 1 au 2 éme mois ?"

 

Djar (qui a déjà témoigné sur le forum aufeminin, cfr ci-dessus apporte plus de détails ici):

   

DJAR

0
amie

14/12/2007 à 13:35

 

Sujet du message : Danger du Prevenar

 

Bonjour,

Je voudrais apporter mon témoignage concernant le vaccin Prevenar.

Notre fils est décédé l'année dernière à l'âge de 3 mois.

Nous l'avons retrouvé inconscient dans son lit 30 heures après avoir reçu sa première injection de Prevenar. Il est décédé 48 heures après à l'hôpital.

Comme il s'était retourné et n'était pas dans son lit habituel, nous ne savons pas si son décès est lié au couchage ou au vaccin. C'est peut-être la combinaison des 2 facteurs qui a entraîné cet état.

Le médecin de l'hôpital nous a dit qu'un enfant de cet âge a normalement le réflexe de tourner sa tête sur le côté pour respirer lorsqu'il se retourne. Ce qui nous renforce dans notre idée que le vaccin a une part de responsabilité dans ce qui est arrivé.

Il n'avait pas de fièvre, avait bu normalement ses biberons, mais était très grognon et avait beaucoup sommeil dans les heures qui ont précédé son malaise. Autre signe qui aurait dû m'alerter, ses yeux semblaient se révulser lorsqu'il dormait. Mais, faute d'information, on met ça sur le compte de la fatigue liée au vaccin et on ne soupçonne pas que quelque chose de grave va arriver.

Personnellement, je ne ferai pas faire ce vaccin à mon prochain enfant, mais je n'ai jamais eu la volonté d'attaquer le laboratoire car je n'ai aucune preuve et je connais des cas où des vies ont été sauvées grâce à celui-ci. Il est donc difficile de trancher dans un sens ou dans l'autre.

Bon courage à tous."

 

christel76

0
amie

09/06/2008 à 15:27

 

Sujet du message : effet secondaire ou coincidence!!!!

 

bonjour j'aimerai faire partager ce qui nous et arivé mercredi 4juin ,mon fils 2ans reçoit ces 2vaccins informix (la maman s'est trompée c'est "INFANRIX" le nom exact) et prévenar vers 19h je rentre du pédiatre il n'été deja pas bien il ces endormi trés tôt donc jen'est pas pu lui donner un supositoire en cas de fiévre,voila pas que dans la nuit il pleure,je vais le voir et il la de la fiévre 39 je pensse que ces due a la vaccination je lui donne advil une dose poid le matin voulan le sortire de son li je voi sa petite jambe qui reste raide alor que d'abitude il et deja pré a sortire du lit!!!il pleure je le prend dans mes bras mais la ilpleure encore plus ,ilne pouvait plus marché du tout!!!la jambe qui a reçut les 2vaccin et raide plus moyen dela bouger ,donc nous avons fini au urgence la il lui on fait une ecographie et rien n'est vu, onnous renvoie ché nous on nous disant que cesl'aprés coup qu'il va allé mieux au bout de 4jours ces vrai qu'il remarche mais ne se sert toujour plus comme avant de cette jambe il pren la force sur la droite,si dans lesjours a venir cela continue je vais pousser a aller plus loin dans leur recherche car on ma dit quer cela pouvait durer7jours et qu'il ne faut pas que je m'inqiéte!!!voila si quelqu'un a pu entendre parler ou simplement vecu la mème chose !!!!......................................................... "

  

bayou80

0
amie

18/07/2009 à 16:31

 

bonjour,

voila ma fille eline (qui aura 9 mois le 27) a subit le 06/04/09 la 3eme injection de l'infanrix quinta et la 2eme injection du prevenar (je précise qu'aucun effet secondaire n'ai apparu aux précédentes injections).


Le 09/04/09 sont apparues des difficultés a téter et une grande fatigue,puis progressivement une perte de tonus, jusqu'à devenir complètement hyporeactive et hypotonique en quelques jours.


nous sommes restées hospitalisées 11 jours pendant lesquels elle a subi scanner, angio-scanner, ponction lombaire, IRM, fond d'oeil, echographie, tests allergologiques, bilan endocrinien, bilan metabolique,caryotipe...tous normaux ainsi qu'un électroencéphalogramme qui c'est révélé ralentit, les potentiels evoqués auditifs (PEA) normaux et les potentiels evoqués sensitifs (PES) egalement ralentis...


le professeur en neurologie a finalement conclu qu'il s'agissait d'une rhombencéphalite post vaccinale car sans aucun traitement apres avoir etait au plus bas elle commencait a recupérer petit a petit.

elle est actuellement suivie par un neurologue et a refait le 16 et 17/06 un IRM, des PES et PEA de controles tout est redevenu normal, il reste tout de meme un leger ralentissement au niveau des PES.eline ne semble pas avoir gardée de sequelles moteurs son developpement est normal, mais il reste quand meme une interrogation sur son apprentissage de la marche... "

 

jo55100

0
amie

06/09/2009 à 04:05

 

Bonjour,


notre enfant, 4 mois au début des faits, a eu une injection de ce vaccin. Quinze jours plus tard, une forte fièvre est apparue (40°) qui a duré 3 jours. Depuis tous les quatorze jours exactement notre enfant fait des fièvres de trois jours à 40°. Au troisième épisode notre enfant a été hospitalisé. Tout les tests cliniques sont bons. Mais il fait toujours les mêmes fièvres. Nous en sommes au quatrième épisode et aucune solution en vue. On dirait une sorte d'infection type paludisme. Mais on n'a pas voyagé avec bébé. Est ce que quelqu'un a déjà eu un cas comme celui ci?
JO"

 

jenniferlouanh

0
amie

27/07/2010 à 16:25

 

Sujet du message : prévenar

 

merci grace a vous j'ai éviter le pire, un medecin ma conseiller de faire le vaccin prévenar a ma fille de 2an 1/2. sauf que par manque de confiance je suis venu voir ce qui se disait a propos de se vaccin sauf que je m'apercois qu'il a déja fait des dégats auprès de vos bébé!!


merci de votre aide!! et bon courage au maman qui subisse les dégats de se vaccin"

 

Source:http://www.confidentielles.com/ttopic-36814-LES-RISQUES-LIES-A-LA-VACCINATION-AVEC-PREVENAR.htm (il y a 8 pages différentes)

là aussi pour contacter ces gens, il faut se créer un compte sur ce forum "Confidentielles", se rendre sur le lien ci-dessus et contacter les personnes via messages privés.

 

ENCORE CECI:

 

posté le
17/09/10 à 12:14

par : fraternity1

 

Accident

 

Concernant le prévenar, je lisais le témoignage de parent hier sur le forum de france 5 des maternelles, qui expliquait le décés de leur enfant suite au vaccin.

Ma fille est handicapée suite aux vaccins prévenar et ROR fait en même temps.

SI je témogne et m'insurge sur ce que certains peuvent écrire c'est bel et bien parce que je vis au quotidien avec les problèmes provoqués par les vaccins.

Il y a maintenant 13 molécules dans le vaccin prévenar.

Il y a actuellemnt plus d'une centaine de vaccins en préparation, à croire que bientôt ils vont nous pondre le vaccin sérum de vérité ou contre la bêtise...

Il faut savoir que la majorité des molécules utilisées par l'industrie pharmaceutique vont tomber dans le domaine public et ne rapporteront plus rien aux labos. Ils essaient de palier à tout en créant des vaccins, composés je vous le rappelle avec pour certains des OGM, pour d'autres des métaux lourds comme l'hydroxyde d'aluminium ou le thimérosal.

Je ne suis pas anti vaccinaliste je tiens à le préciser mais bel et bien victime de tous ces vaccins, c'est pourquoi je pense avoir davantage de légitimité pour pouvoir en parler.

Est-il normal qu'un enfant doive vivre handicapé à vie parce qu'il a été un jour vacciné?

Le jour où les laboratoires mettront un vaccin réellement sans effets secondaires sur le marché, je me referais vacciner pour l'heure c'est bien loin d'être le cas on joue à la roulette russe, et aux apprentis sorciers.


Certains effets secondaires peuvent se déclarer plusiers mois aprés , même si les médecins n'y croient pas.


C'est pourtant certains d'entre eux qui n'ont pas hésité à dénoncer ces faits.
Merci messieurs dames, sans vous nous ferions comme les moutons de Panurge, condamné à suivre un mouvement où pour le bien de tous on sacrifie certains sur l'autel de la bêtise. "

 

source:http://forum.aufeminin.com/forum/f640/__f3_f640--vaccin-prevenar-pour-ou-contre.html

 

 

Assez récemment, sur Arte, un documentaire a été diffusé sur les essais cliniques des médicaments.



Dans ce documentaire, intitulé "Cobayes humains" (Voir ici  http://www.arte.tv/fr/3516806.html), on pouvait entendre les parents indiens et des médecins parler du cas d'une petite fille décédée peu après avoir subi la vaccination expérimentale (de la firme Wyeth) Prevnar 13, celui-là même qui est déjà utilisé ici, en Occident! Là aussi (en Inde), les investigations ont été bidouillées, comme expliqué par les médecins indiens dans le documentaire...

 

Il semble aussi que ce vaccin Prevnar soit lié à un risque accru de syndrôme de Kawasaki. Une hausse claire a été mise en évidence mais comme d'habitude quand il s'agit de vaccins, suite à des résultats inquiétants, d'autres résultats rassurants viennent toujours ensuite adoucir cela en affirmant que pour finir, il n'y a pas de sur-risque(!):

 

http://www.centres-pharmacovigilance.net/nice/bulletin143/PV_Nice_143.pdf (cfr début de la page 2)

 

lisez ce témoignage:

 

 

poupettine

Posté le 01-06-2005 à 15:42:31  

 

je suis d'accord sur le fait de prevenir des risques des vaccinations. ma fille venait être vaccinée contre le dtp et prevenar, et j'ai vu une question au sujet du ROR et du Kawasaki sur le forum. De plus depuis quelques temps on parle enormement du kawasaki sur ce forum alors que mes appels en 2004 restaient sans reponse...ça veut bien dire que quelque chose de nouveau developpe cette maladie !!! A tous les parents de Kawasaki recents, je lance cet appel si votre enfant a été vacciné juste avant la maladie, quelque soit votre pays d'origine. Qu'on sache !!!
 
Mille merci
Répondez sur mon mail clarab@tele2.fr

 

Source:http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:Jtiy7R9McewJ:forum.doctissimo.fr/sante/sante-enfant/syndrome-kawazaki-sujet_146486_1.htm+prevnar+kawasaki+prescrire&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=be&source=www.google.be



Extrait tiré du blog d'un médecin généraliste:
 
"i]" Prévenar : Prescrire me répond
 
Reçu un courriel de la Revue Prescrire suite à ma relance, au sujet de la problématique de l'intérêt du vaccin, et des éventuels risques de
Kawasaki.
 
D'entrée, on me signale qu'on ne dispose pas de nouvelles données depuis plus d'un an, et la contestation de l'étude américaine qui montrait un doublement du nombre de
Kawasaki suite au vaccin (motif de la contestation : intervalle de confiance trop large), et les contestation de la contestation.
 
On me donne par ailleurs une référence sur le
Kawasaki qui indique une mortalité de .... 0,08% !!! Or d'autres références mettent le curseur à 2 voire 3% ! Un facteur de 1 à 37, une paille !!!
 
Ce sur des anévrysmes coronariens séquellaires dont la fréquence varient suivant les études de 3 à 15%.
 
Les études européennes risquent de rester peu informatives pendant longtemps, le syndrome de
Kawasaki étant assez rare chez nous (par exemple, on estime qu'il y a 400 cas par an en France), contrairement aux USA et surtout au Japon.
 
Sinon, la réponse m'étonne sur un point. On m'écrit "à notre connaissance, l'étude américaine n'a pas montré de doublement de l'incidence générale". Or dans le numéro 273 p 428 on trouve "une étude menée aux USA ... a mis en évidence un risque de syndrome de
Kawasaki environ deux fois plus fréquent après administration de ce vaccin ..."

 

Voir aussi:

 

L'article d'un médecin généraliste français, du 21 octobre 2010 qui s'intitule: 

 "PREVENAR DE 7 A 13 : LE MARKETING VACCINAL DANS TOUS SES ETATS."

 

& l'article "Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée".

 

Découvrir ici ce qu'on vous cache sur la nouvelle version du Prevenar (13):

Documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

 

De tels risques sont-ils au moins contrebalancés par une certaine efficacité en prévention de la méningite à pneumocoques (complication la plus grave)? Voyez plutot ici !

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 14:52

Le KCE, le centre fédéral d'expertise des soins de santé rendait, rappelez-vous, un rapport plus que tranché sur l'homéopathie le 24 mai dernier. Un rapport pour le moins étrange (c'est un euphémisme), comme nous nous en étions expliqué dans un communiqué de presse spécial.

 

Dans les médias, ce rapport était relayé comme le fruit d'un collège d'experts indépendants.

 

Dans une interview de 2009, on pouvait, en effet, lire les propos de l'actuel directeur de l'institution, Raf Mertens, qui disait notamment que : «Le KCE doit continuer ce qu’il fait très bien maintenant : effectuer des études scientifiques en toute indépendance et objectivité. Notre défi  est de maintenir une qualité de haut niveau. Nous devons être sévère avec notre propre fonctionnement, tout comme nous le sommes avec les études que nous évaluons dans le cadre de nos recherches».  


Il semble hélas toutefois que cette "indépendance" puisse être à géométrie variable en fonction des enjeux économiques (bien plus que sanitaires).

 

C'est en tout cas la triste conclusion à laquelle nous sommes obligés d'arriver quand on sait que, moins d'une semaine après avoir rendu son rapport sur l'homéopathie, le même KCE rendait son avis sur le rapport coût/efficacité des nouveaux vaccins contre le pneumocoque dans un document où la rubrique "conflits d'intérêts" était étonnament fournie...

 

Alors que l'enjeu financier de tels avis est considérable pour des producteurs comme Wyeth (Prevnar 13, nouvelle version du Prevnar 7) et pour GSK (Synflorix), voici ce qu'on pouvait lire en page 3,4 et 5 de ce rapport, à la rubrique "conflits d'intérêt":

 

"Willy Peetermans a reçu des fonds pour la conduite de recherches ainsi que des indemnités de voyage pour participer à des congrès.

 

Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium.

 

Yves Van Laethem a reçu des fonds pour la conduite de recherches ainsi que des honoraires de consultation de la part des firmes pharmaceutiques GSK et Wyeth/Pfizer. Il a en outre reçu des indemnités de voyage pour participer à des congrès.

 

Iris Deschutter a reçu des fonds pour la conduite de recherches ainsi que des indemnités de voyage pour participer à des congrès de la part de GSK et Wyeth/Pfizer.

 

David Tuerlinckx a reçu des honoraires de consultation ainsi que des indemnités de voyage pour participer à des congrès de la part de GSK et Wyeth/Pfizer.

 

Anne Vergison a reçu des honoraires de consultation et d’orateur de GSK et Wyeth/Pfizer, ainsi que des fonds pour la conduite de recherches.

 

Jan Verhaegen est membre des comités consultatifs de Pfizer et GSK et a reçu des indemnités de voyage de ces firmes afin de participer à des symposium.

 

Martine Sabbe a été consultante externe non-rémunérée pour le comité consultatif de Wyeth/Pfizer au sujet de l’étude « Pneumococcal vaccination in the elderly population” in 2009.

 

Pierre Van Damme a agi en tant que dirigeant et investigateur principal d’essais cliniques sur les vaccins pour l’Université d’Anvers."

 

9 personnes qui ont donc un lien (ou plusieurs) d'intérêt!!! N'est-ce pas un peu beaucoup pour une institution donc le directeur prétend qu'elle opère "en toute objectivité et en toute indépendance"??



Comme on pouvait s'en douter, le rapport n'est pas défavorable aux producteurs des vaccins puisqu'il dit que les nouvelles versions apporteront une plus-value par rapport à  l'ancienne (laver plus blanc que blanc) et pour tenter sans doute de ne pas "faire de jaloux" entre les fabricants, le rapport conclut que ce qui sera déterminant, ce sera le prix que chaque producteur proposera.

 

Le KCE a une influence conséquente avec ses avis parce que ceux-ci font partie intégrante du "parapluie politique" des décideurs. Ceux-ci, complètement ignorants dans ces secteurs peuvent ainsi prétendre à leur aise qu'ils se sont basés sur "l'avis d'experts".

Ce que le citoyen sait en revanche moins, c'est que ces experts ne sont pas forcément sans lien avec les fabricants et qu'ainsi, même si de temps à autres certains avis pourraient faire croire à l'indépendance d'une telle institution, il y a véritablement peu de chances que des avis défavorables soient émis au sujet de ce qu'on appelle des vaccins "blockbusters" c'est à dire des vaccins à grand succès commercial potentiel ("des vaccins jackpots") comme c'est le cas du Prevnar, classé n°1 dans les "vaccins leaders" dans un document de l'industrie elle-même.

 

Etant donné la médiatisation de divers conflits d'intérêts au cours de la saga du H1N1, ce sujet est devenu beaucoup plus prégnant et la population a pu se rendre compte que cette gangrène existait bien au-delà du seul cénacle des protagonistes de la grippe A.

Diverses personnes se sont alors exprimées dans les médias, se disant partisanes d'une "transparence" qui n'efface toutefois en rien les conséquences dramatiques de tels conflits d'intérêts. En somme, ces affirmations et ces fausses garanties démocratiques n'avaient pour seul but que de poursuivre comme avant, comme si de rien n'était. Circulez, y a rien à voir...

 

L'attitude actuelle est donc de déclarer les conflits d'intérêts et puis de faire comme s'ils n'existaient pas. En gros, on s'affiche sans complexe puisqu'on sait qu'il n'y aura jamais aucune sanction.

 

Historiquement parlant toutefois, il n'en a pas toujours été de même puisque l'attitude du même KCE était quelque peu différente il y a 5 ans. En 2006 en effet, la même institution rendait aussi un rapport sur "Les effets et coûts de la vaccination des enfants Belges au moyen du vaccin conjugué antipneumococcique." (càd le Prevnar 7, ancienne version, de la firme Wyeth).

 

Etrangement, à la rubrique "conflits d'intérêt", il était écrit "AUCUN déclaré" alors que, parmi les auteurs principaux du rapport se trouvait le Pr Pierre Van Damme (Université d'Anvers) qui, selon les recherches du journaliste indépendant David Leloup recevait des financements des fabricants de vaccins pour son unité depuis au moins 2003.

 

Visiblement, le document en question n'est plus acessible sur le site du KCE mais, qu'à cela ne tienne. Voici une preuve du document litigieux:

 

 

RAPPORT-KCE-2006.jpg

 

 

En outre, il convient de signaler que dans les remerciements, en fin dudit rapport (de 2006), il est fait mention du Pr Claire-Anne Siegrist dont le peu d'indépendance est mondialement connue puisqu'elle dirige la chaire de vaccinologie de l'Université de Genève, financée par la fondation Mérieux (liée à Sanofi Pasteur) et qu'elle est aussi liée à d'autres fabricants, comme GSK par exemple. Toutefois, alors qu' une étude parue le 19 nov. 2007 dans Pediatrics faisait état de ces liens d'intérêts, on peut soupçonner un double langage ou un certain malaise chez Mme Siegrist dont la page Medpedia indique, qu'elle n'a rien (aucun conflit d'intérêts) à signaler.("nothing to disclose").  

 

Le KCE a donc rendu son avis, les politiciens ont suivi puis le corps médical a docilement relayé et Monsieur ou Madame tout le monde a le plus souvent fait vacciner leurs enfants "parce que leur médecin traitant le leur a conseillé". Comme tout est bien huilé!

 

Hélas, le vaccin Prevnar a entraîné plusieurs effets graves et plusieurs décès, en France notamment. En aperçoit toutefois assez mal comment tous ces effets graves auraient miraculeusement épargné la Belgique, où ce vaccin a été massivement utilisé depuis lors....

 

Mais, fort opportunément, on peut voir sur le site du KCE, au pied de leur site, en tout petit, une inscription qui en dit long sur la perversité du système. Il est écrit "clause de non responsabilité". En cliquant dessus, on peut notamment lire que:

 

"Tous les documents présentés sur ce site ont uniquement une valeur informative et ne peuvent donc être considérés comme des documents pouvant engager la responsabilité du KCE. [...]Les informations communiquées sur ce site n'engagent pas la responsabilité du Centre fédéral d'expertise des soins de santé . Bien que notre objectif soit de diffuser des informations actualisées et exactes, nous ne pouvons en garantir le résultat et nous nous efforcerons de corriger les erreurs qui nous seront signalées.[...]"

 

Quand des enfants meurent ou tombent malades à jamais des suites de telles vaccinations ainsi promues et encouragées par les autorités, on voit toutefois assez mal comment le KCE pourrait de quelque façon "réparer" ou "corriger" ce genre "d'erreurs".

 

Voir aussi: Les documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 13:20

Brève (18/06/2011): Recrudescence de la rougeole au  Québec où plus de 4 malades sur 10 sont vaccinés !

 

Dans un article du 7 juin 2011 on apprend que, sans parler d'épidémie, il y a une recrudescence de la rougeole. On y fait ce constat : "Prés de 6 malades sur 10 ne sont pas vaccinés" qui peut se traduire par "au moins 4 malades sur 10 sont vaccinés ! " C'est comme vous voudrez !!!

 

Source: Yoopa.ca

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 13:13

Grippe Actualités Santé

 

Un vaccin définitif contre la grippe?

 

Ecrit par Marie Joulon. Le 10 juin 2011

 

 

Un vaccin définitif contre la grippe développé par des scientifiques travaillant pour la compagnie Vaxlnnate a montré des résultats très prometteurs lors des essais cliniques.

 

Les scientifiques de l’Université de Texas, Branche Médicale (UTMB) à Galveston ont produit le vaccin appelé VAX102, dans l’espoir d’éliminer le renouvellement annuel contre le virus de la grippe. Des essais préalables avaient montré que le vaccin était sûr, et qu’il produisait effectivement le message immunitaire désiré chez les patients ayant participé à l’étude.

 

Les vaccins traditionnels contre la grippe créent un message immunitaire en se focalisant sur les protéines étrangères au corps – les antigènes- qui changent constamment, ce qui fait que le vaccin contre la grippe doit être renouvelé tous les ans. VAX102 agit plus particulièrement sur l’antigène M2E qui n’a sensiblement pas changé en 1 siècle et qui est présent dans le virus de la grippe A.

  

Christine B. Turley est la rédactrice en chef du rapport, publié dans la revue américaine Vaccine, et aussi la Vice-présidente des Service Cliniques, Département Pédiatrique et membre de Centre de Recherche des Vaccins à l’UTMB. Elle se montre très optimiste à propos de l’impact du vaccin qui s’est avéré efficace « Le vaccin VAX102 va offrir une approche complètement nouvelle à la prévention et au contrôle de la grippe à l’échelle mondiale ».

 

Selon les chiffres publiés par l’Agence de Protection de la Santé, 72,8% des plus de 65 ans ont reçu le vaccin contre la grippe l’hiver dernier, dont 50,4% étaient jugées à risque.

 

Les recherches sur ce vaccin sont financées par la fondation Bill and Melissa Gates. Dans un communiqué, les scientifiques ont affirmé que « l’efficacité du vaccin VEW102 aurait d’importantes répercussions sur la santé mondiale ».

 

 

Source: 121doc.net

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 18:30

La justice autrichienne l’affirme: Les vaccinations en milieu scolaire ne sont PAS obligatoires et l’absence de consentement éclairé constitue une faute professionnelle

 

10.06.2011

 

Beaucoup de vaccins sont parfois dits “obligatoires” alors qu’en fait, il n’existe pas de loi obligeant les enfants à recevoir les injections. Les tribunaux peuvent clarifier cela et parfois ils le font en des termes très explicites, comme c’est arrivé l’année dernière, en Autriche.

 

Une décision de justice intéressante à Graz, en Autriche : les vaccinations scolaires appartiennent-elles au passé ?

 

Par le Dr. Johann Loibner – 28 octobre 2010

 

La décision de justice la plus récente pourrait signifier la fin des vaccinations scolaires. Avec le verdict de la Haute Cour régionale de Graz (6 5/10t R) du 19 mai 2010, c’est une procédure qui s’est terminée et il pourrait en être de même pour les vaccinations scolaires, du moins dans leur forme actuelle.

 

Que s’était-il passé ?

 

Un élève de deuxième année de l’école principale de Kühnsdorf avait été vacciné contre l’hépatite B par un médecin hygiéniste du district de Völkermarkt, dans le cadre d’un programme de vaccination scolaire, le 11/10/2004.

 

Pour mettre en œuvre les recommandations vaccinales du Conseil Supérieur de la Santé, il avait été demandé aux médecins dont cette doctoresse d’offrir de vacciner contre l’hépatite B. Cette vaccination était alors supposée être réalisée spécifiquement chez les enfants antérieurement non vaccinés, au cours de leur douzième année. En conséquence de cette vaccination, un élève a développé une inflammation du nerf optique (= névrite optique). Le résultat en fut une sévère dégradation des capacités visuelles causant une cécité quasi complète, avec une incapacité de travail potentielle de 90%. Le bureau du service fédéral de Bien Etre Social a reconnu que l’atrophie optique bilatérale (destruction du nerf optique) était imputable à la vaccination anti-hépatite B comme étant donc un dommage de celle-ci. Les parents ont alors saisi la Cour Régionale de Klagenfurt afin d’obtenir compensation du préjudice vaccinal subi par leur fils.

 

La doctoresse du service de santé (qui a pratiqué la vaccination) a été condamnée à payer les dommages entraînés par cette vaccination. La Cour a basé sa décision sur la faute professionnelle commise par cette praticienne, celle-ci n’ayant pas rempli son devoir d’information des élèves sur les risques que la vaccination pouvait entraîner. Cette manière de procéder à la vaccination en milieu scolaire est virtuellement la même dans toutes les écoles autrichiennes. Cette récente décision de justice implique que les vaccinations en milieu scolaire ne sont désormais plus permises dans leur forme actuelle.

 

Les vaccinations en milieu scolaire sont-elles légalement exigibles ?

 

Au cours de cette procédure, il est apparu évident qu’il y avait une ignorance incroyable au sujet de la situation légale en matière de vaccinations en milieu scolaire. Les médecins, les parents, autant que les autorités sont mal, voire pas du tout informés des bases légales de la vaccination réalisée en milieu scolaire.

 

Par exemple, l’opinion généralement admise était que « la vaccination en milieu scolaire est une procédure normale durant l’année scolaire » ou que « la vaccination contre l’hépatite B est une de ces vaccinations normales en milieu scolaire ». De telles affirmations donnent l’impression que les vaccinations réalisées en milieu scolaire sont de simples évènements/actes scolaires, en faisant ainsi oublier que les vaccinations constituent un acte médical à part entière qui a des conséquences sur la santé de ceux qui les reçoivent. Le personnel enseignant, les médecins et même une large proportion des avocats ne sont pas conscients du fait qu’il n’existe pas d’obligation vaccinale en Autriche, et qu’il n’y a dès lors aucune obligation vaccinale en milieu scolaire.

 

Ce fait a été connu, uniquement après un autre cas en justice, dans un contexte similaire. La Cour Suprême (10b271/06v) a précisé dans sa décision du 27 mars 2007, que les vaccinations réalisées en milieu scolaire ne sont pas un acte d’autorité publique. Ceci signifie qu’il n’y a pas d’obligation vaccinale en milieu scolaire. Depuis l’époque des vaccinations obligatoires contre la variole ou la tuberculose, beaucoup d’autorités ont ainsi toujours l’impression que les vaccinations tombent sous le coup de l’autorité gouvernementale et sont, par conséquents, obligatoires.

 

Ignorant la situation actuelle, l’argument qui était présenté était que “Cette vaccination est une vaccination officielle réalisée en milieu scolaire, qui est réalisée par un médecin (d’état) et notifiée dans le carnet de vaccination” et cela indique clairement que cette vaccination était assimilée à un acte d’autorité, à partir du moment ou « l’état » avait étendu les campagnes de vaccination habituelles, en milieu scolaire.

 

La Cour Suprême n’était pas d’accord avec cette vision. La vaccination en milieu scolaire est une affaire relevant de la sphère purement privée. Le fait qu’il s’agisse d’une vaccination en milieu scolaire n’est pas synonyme d’un acte d’autorité. Il n’existe aucune base légale pour exiger une vaccination et dès lors, il n’y a pas d’obligation vaccinale en milieu scolaire.

 

Exigence d’un consentement éclairé

 

Il a été établi que le consentement éclairé consistait, tout au plus, à faire remplir aux parents un questionnaire, quatre semaines avant la date de la vaccination. On demandait aux parents si leur enfant avait été en bonne santé endéans les quatre semaines précédentes, s’ils avaient connaissance d’éventuelles allergies ou déficiences immunitaires. Juste avant la vaccination, le médecin demandait donc à l’élève s’il se sentait bien et s’il était en bonne santé. Une telle conversation, même si elle est amicale, n’a cependant rien à voir avec un consentement éclairé, même si l’élève répondait aux questions par un OUI.

 

Qu’est-ce que le consentement éclairé au juste?

 

Le consentement éclairé couvre différents aspects en matière de vaccination.

Il est particulièrement inapproprié de parler uniquement des risques de la maladie.

L’information fournie doit aussi inclure une explication détaillée des dangers et des risques de la vaccination. Une telle information comprend différents points :

 

-         La vaccination à réaliser constitue-t-elle une intervention urgente?

-         Y a- t- il un danger réel et immédiat d’attraper la maladie en question ?

-         Cette vaccination est-elle une mesure d’urgence ?

-         L’élève est-il dans un groupe à risque?

-         Quelles sont la fréquence et la gravité de la maladie ? L’infection à prévenir peut-elle entraîner de graves dommages ?

-         Les risques et les dangers (effets secondaires) de la vaccination

-         Quels sont les risques de la vaccination ?

-         Existe-t-il des effets secondaires graves, même si ceux-ci sont rares?

 

Comment l’information doit-elle être fournie?

 

L’information donnée en vue d’assurer un consentement éclairé doit être fournie de façon personnifiée. Quand il s’agit de remplir des cases de formulaires avec juste OUI et NON, il n’y a pas d’explication.

 

La vaccination n’est pas un traitement médical mais une prophylaxie médicale. Ce n’est donc pas une mesure sanitaire urgente nécessitant une action immédiate. Particulièrement dans le cas de mesures médicales non urgentes, les droits du patient à l’autodétermination doivent être respectés. La personne à vacciner ou ses représentants légaux doivent d’abord être mis en capacité de jauger personnellement les risques de la maladie et ceux de la vaccination. Le but de l’information est de permettre au patient de mesurer le risque. On doit s’assurer que la personne à informer ou ses représentants légaux, sont capables de décider librement s’ils veulent la vaccination ou non. Cette décision de justice a considéré le droit des gens à l’autodétermination (libre arbitre) avec le respect qu’il mérite et doit être accueillie avec enthousiasme.

 

Résumé

 

Cette décision est lourde de conséquences

 

Il doit être clair aux yeux de toutes les autorités scolaires, les médecins scolaires et les professionnels médicaux qu’il n’y aucune vaccination légalement exigible dans les écoles. Le terme « vaccinations scolaires » est trompeur. Une vaccination réalisée sans consentement parental peut même aller jusqu’à des poursuites correctionnelles.

 

Les parents d’enfants scolarisés doivent être personnellement informés. L’information qu’ils reçoivent doit être compréhensible. L’information donnée doit permettre aux parents de comprendre les risques de la maladie, de même que les risques de la vaccination. C’est uniquement de cette façon, qu’ils peuvent choisir librement de faire vacciner leur enfant ou non.

A ce jour, toutes les informations, questionnaires, courtes questions posées à l’enfant, etc ont été inadéquats. Vacciner sans information préalable constitue une faute médicale professionnelle. Les médecins peuvent donc être poursuivis, avec succès, pour compensation des dommages subis par l’enfant  suite à une vaccination.

 

Aucune pression ne doit être faite par l’école sur les parents en matière de vaccination.

 

Dr. Johann Loibner

 

25 Octobre 2010

 

Traduit de l’allemand original par Erwin Alber alberfj@yahoo.com

 

http://www.laleva.org/eng/2011/06/austrian_court_affirms_school_vaccinations_not_obligatory_lack_of_informed_consent_is_malpractice.html

 

L’article original en allemand peut être trouvé ici:

 

Kommentare zu "Interessantes Gerichtsurteil aus Graz: Schulimpfungen passé?"

http://www.mysnip.de/forum-archiv/thema/26542/170234/Interessantes+Gerichtsurteil+aus+Graz_+Schulimpfungen+pass_.html

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 15:08

Chronigrippe Mai 2011.

9 juin 2011 (extrait)

 

Emerging Infectious Diseases revient sur un cas groupé de grippe aviaire constaté en 2007 au Pakistan, ayant touché huit membres d’une même famille, originaires de la province de la frontière du nord-est. L’étude met en évidence plusieurs cas asymptomatiques et retient une contamination interhumaine à partir du cas index à quelques membres de son entourage.

 

Selon une étude du ministère américain de la Défense, les épidémies récentes au Venezuela et au Mexique ont mis en évidence l’émergence d’une nouvelle souche du virus A(H1N1)2009 qui mérite d’être suivie car elle est liée à des infections graves et des décès, y compris chez des patients vaccinés. A partir de bases de données génétiques, les chercheurs ont comparé la nouvelle souche mexicaine à celles d’autres régions. Cette souche émergente est apparue tardivement et provient d’une souche unique de A(H1N1)2009 ayant circulé brièvement en 2010. Les tests suggèrent qu’elle n’appartiendrait pas aux sous-clades du virus A(H1N1)2009 dominantes en Europe ou à Hong Kong. La saison grippale de l’hémisphère sud fournira davantage d’éléments sur cette nouvelle entité virale.

 

La mobilisation face à une pandémie grippale

 

A l’international

 

Le Relevé épidémiologique hebdomadaire de l’OMS publie le compte rendu d’une réunion des experts du SAGE (Strategic Advosory Group Experts) qui s’est tenue en avril.

A cette occasion, le groupe d’experts a examiné les dispositions envisageables pour la prise en compte, par l’OMS, des promesses de don de 120 millions de doses de vaccin A(H5N1). Les options possibles sont, soit de créer un stock physique en vrac, soit d’opter pour un stock virtuel, la souche vaccinale étant définie lors de la survenue d’une pandémie, ou bien encore une solution mixte, la plupart des doses étant affectées à un stock virtuel, une petite quantité restant conservée dans un stock physique pour un déploiement immédiat ; une réunion en novembre prochain permettra de trancher définitivement.

 

En France

  

A partir d’estimations issues des données de surveillance, des chercheurs français publiant dans PloSone ont déterminé que le vaccin pandémique H1N1 a été efficace à 86% pour prévenir une grippe à virus pandémique, contre 60% pour le vaccin contre la grippe saisonnière. Leur efficacité dans la prévention de syndromes grippaux a été de 52% en cours de pandémie et 33% après avec le vaccin H1N1 et 61% pendant et 19% avec le vaccin saisonnier. L’étude a inclus 838 volontaires vaccinés avec le vaccin pandémique et 856 avec le vaccin saisonnier.


L’efficacité a été estimée en comparant la proportion de la population vaccinée et la proportion de ceux qui, quoique vaccinés, ont néanmoins contracté une grippe ou ont été affectés par un syndrome grippal. Selon les auteurs, la moindre efficacité au regard des syndromes grippaux n’est pas surprenante, étant donné que les syndromes grippaux ne sont pas tous causés par des virus grippaux.

 

Tous les mardis, le Dilga réunit les hauts fonctionnaires de la défense d’une part, en Mardigrippe, et les responsables de communication de chaque ministère d’autre part, en Copil Info grippe, pour animer et orienter les travaux de préparation à une pandémie. Les thèmes abordés au cours du mois écoulé ont été les suivants :

 

 

* Thèmes de Mardigrippe : projet de plan pandémie grippale et rédaction des fiches-mesures du plan pandémie grippale ; bilan et réflexions sur la recherche en situation d’urgence, à partir des expériences H1N1 et H5N1.

 

 

* Thèmes du Copil’Infogrippe : mise à jour du site « pandémie grippale ».

 

Temps forts des semaines à venir

  

La révision du plan pandémie grippale est en cours de finalisation au niveau central ; le projet devrait prochainement être validé par les services du Premier ministre, en réunion interministérielle, avant que ne soient initiées des consultations plus larges.

 

Source: Grippeaviaire.gouv.fr

 

 

On remarquera, une fois encore, l’étrange obstination des autorités avec leur fameux « plan de préparation à la pandémie grippale » et on mettra cela en relief avec les propos troublants du représentant du secteur vaccinal en Europe, Mr Didier Hoch.

 

On remarquera aussi qu’on parle toujours d’une « pandémie grippale », ce qui là aussi est troublant car on sait donc déjà que la prochaine pandémie sera forcément grippale.

 

Comme toujours, on voit qu’on reparle de l’OMS comme si de rien n'était, avec son comité « SAGE » ultra opaque aux experts peu indépendants. Et là aussi, comme par hasard, on voit que cette agence (financée à plus de 80% par l’industrie concernée) veille à la prise en compte de promesses de dons pour 120 millions d’euros de vaccins H5N1… la belle affaire !

 

Rien n’a changé. Pire, alors que la fausse pandémie de H1N1 était connue pour sa très faible virulence, voilà que des scientifiques prétendent avoir établi que, tout compte fait, le vaccin pandémique était efficace à 86%.... on devine bien entendu toute la confiance à accorder à ces données ridiculement précises qui ne tiennent bien sûr pas compte de l’efficacité de tels vaccins expérimentaux à pouvoir, également, engendrer des effets secondaires graves !

 

En attendant, de nouveaux plans sont concoctés, dans les coulisses, avec essentiellement des remaniements de type communicationnel mais rien d’autre : ce qui comptera ce sera sans nul doute écouler des vaccins, par principe et tant pis si ceux-ci sont hasardeux, dangereux, d’une efficacité médiocre ou même inutiles !

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:11

2 juin 2011, par Daniel Erickson (Naturalnews)

 

L'an passé, le virus de la polio a paralysé un nombre accru de jeunes au Pakistan. Mais ce qui complique encore la situation, c'est que la majeure partie des nouveaux cas sont survenus chez des jeunes qui étaient déjà vaccinés contre la maladie.

 

Ainsi, l'a passé, sur les 136 jeunes infectés, 107 avaient pourtant reçu de multiples doses de vaccin anti-polio (soit 78%). Ces chiffres sont les plus importants que l'Initiative Mondiale pour l'Eradication de la polio a dû constater depuis sa création, en 2006 et ce, malgré les efforts déployés dans toutes les zones, y compris les plus affectées.

 

Mêmes les provinces les plus paisibles ont été touchées.

Comme rapporté par le Pakistan Daily Times, il y a eu 10 cas de polio dans la province de Sindh au cours des quatre premiers mois de l'année 2011. L'article de presse en question a, de façon sinistre, repris chaque cas en détails, avec le nom des enfants et le nombre de vaccinations reçues avant l'émergence du virus:

 

" Mohammad Asif, 40 mois, de Karachi, paralysé des jambes.... avait pourtant reçu quatre doses de vaccin polio oral (OPV). .Vacciné deux fois au cours des programmes de vaccination "de routine" et deux fois au cours des "campagnes spéciales" de vaccination.

 

La petite Ameera, de 3 ans et demi, paralysée des jambes et d'un bras... la petite avait été vaccinée seulement une fois dans le cadre des programmes de routine mais avait cependant reçu 7 doses au cours des campagnes spéciales (!) Ce cas est le premier cas de polio confirmé de l'année en cours.

 

Le journal pakistanais cite aussi le cas d'un enfant de 18 mois, jamais vacciné dans le cadre des programmes de routine mais qui avait reçu la bagatelle de... 10 doses au cours de ces fameuses "campagnes spéciales" (!)

 

Arif, une enfant de sept mois, la plus jeune des enfants affectés n'avait reçu aucune vaccination de routine mais cependant 5 doses au cours de campagnes spéciales.

 

Ganwhar, un enfant de 16 mois avait reçu 3 doses de vaccin anti-polio au cours des campagnes de routine et pas moins de 7 doses au cours des campagnes spéciales.

Son cas fut confirmé en mars de cette année.

 

Le cas du petit Sher Gul fut confirmé au cours de la première semaine d'avril de cette année.Il avait reçu 3 vaccinations de routine et avait été vacciné à 8 reprises au cours d'événements spéciaux comme les journées nationales de vaccination.

 

"Il est attristant de constater qu'après plus d'une décennie de campagnes contre la maladie, les enfants ne bénéficient toujours pas d'une protection significative contre la maladie voire pas de protection du tout." a déploré le Dr Abdul Ghaffar Biloo.

 

Sources: Naturalnews et Pakistan Daily Times du 29 avril 2011 ("Polio virus cripples 10 children in Sindh in four months")

 

 

Comme on pouvait le prévoir, les officiels de santé publique ne semblent tirer aucune leçon de ce genre d’évènement, ni à l’échelle mondiale, ni à l’échelle nationale.

 

Au niveau local, les autorités pakistanaises et internationales préconisent toujours plus de vaccinations pour les enfants de moins de cinq ans prétextant que « le fait de vivre dans des taudis » ne peut pas être une explication pour faire la maladie. La pauvreté et donc le terreau social de nombreuses maladies est pourtant une évidence qui rappelle le bienfondé de la notion de terrain. « Le microbe n’est rien, le terrain est tout » avait même fini par admettre Louis Pasteur, sur son lit de mort….

 

Mais ce genre d’évidence dérangeante rappelle aussi que les inégalités sociales ne seront certainement pas résolues par de fausses mesures sanitaires dont l’industrie pharmaceutique reste le premier bénéficiaire, loin devant les citoyens.

 

Au niveau local, les citoyens sont donc de plus en plus méfiants par rapport à la vaccination, constatant que c’est une mauvaise réponse, bien trop partielle à des problématiques beaucoup plus globales que le pouvoir politique, par mauvaise volonté, refuse d’appréhender.

Ils voient que même s’ils sont vaccinés, leurs enfants peuvent tout de même faire la maladie parce que la pauvreté n’a jamais été d’une grande aide pour le système immunitaire. Le mythe du « vaccin protecteur » s’effrite donc peu à peu, aux quatre coins du monde.

 

Et ce mythe en déliquescence rappelle aussi à tous les législateurs l’absurdité totale dont ils ont fait preuve en adoptant des lois d’obligation vaccinale : ainsi, en Belgique, le vaccin oral (OPV) était encore obligatoire jusqu’en 2001 (3 doses) or, comme nous venons de le voir, des enfants ont tout de même pu contracter la maladie avec 8 ou 10 doses de ce genre de vaccin !

 

Le législateur oblige donc les gens à soi-disant « se protéger » et « protéger les autres » mais il n’a cependant aucune obligation de protéger les personnes vaccinées contre les effets secondaires potentiels des vaccins. Cherchez l’erreur…

 

Voir aussi l'interpellation du 16 août 2011 d'un citoyen au sujet de la polio et de l'évocation, selon lui trop partiale, de cette situation au Pakistan, et notre réponse: ICI

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 14:30

Par Anny Poursinoff, Députée Europe Ecologie Les Verts- 31/05/2011

 

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La France et d'autres pays comme la Suisse connaissent une forte recrudescence de la rougeole avec de nombreux cas chez les adultes et les très jeunes nourrissons et de fréquentes hospitalisations. Ainsi, d'après les données de la DO (déclaration obligatoire), il a été recensé 604 cas en 2008, 1 544 en 2009, 5 021 en 2010 et déjà plus de 3 700 pour janvier-février 2011.

 

En 2010, 8,3% des cas étaient des nourrissons de moins d'1 an, parmi lesquels 38% ont été hospitalisés et 34% des cas étaient des adultes de plus de 20 ans parmi lesquels 47% ont été hospitalisés. C'est dire la gravité de la rougeole dans ces deux groupes d'âge.

 

La vaccination est-elle la solution à ce problème ? Prévention rime-t-elle toujours avec vaccination ? Il semble que nous ayons perdu la mémoire. Résumons le fil de l'histoire.

 

► Dès 1950, à propos d'un éventuel vaccin contre la rougeole qui n'existait pas encore, l'OMS écrivait :

« Son emploi devrait être limité à moins qu'il ne soit prouvé qu'il confère une immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l'apparition de la maladie (alors que c'est pendant la seconde enfance qu'elle présente le moins d'inconvénients et de dangers) jusqu'à l'âge adulte, où elle a un caractère plus sérieux. »

 

► Dans les années 70, on pouvait lire dans la presse médicale (revue Le Concours médical) :

« La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France. »

 

Ou encore, sous la plume du professeur Bastin :

« Il est évident qu'une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d'adulte et de rougeoles du nouveau-né plus graves ; cette vaccination ne doit pas être systématique. »

 

 Dix décès en 1987, mais un vaccin français

 

► En 1983, la rougeole étant devenue subitement, selon Le Quotidien du médecin, une maladie grave aux lourdes conséquences. Cette année-là, comme par hasard, l'Institut Mérieux mettait sur le marché un vaccin mixte rougeole-rubéole, et une grande campagne d'incitation à la vaccination commençait.

 

Quelle était donc la situation à l'époque ? L'annuaire statistique de la France montre que la mortalité par rougeole avait diminué de 99,6% entre 1906 et 1983 malgré une augmentation de la population de 33%. En 1987, avec une couverture vaccinale d'à peine 10%, il y eut dix décès. Etait-ce un problème majeur de santé publique ?

 

L'élargissement de la couverture vaccinale a réduit la circulation du virus sauvage et les rappels naturels qu'elle permettait ne se font plus, d'où la survenue de rougeoles chez les adultes ; les nourrissons, quant à eux, sont également exposés car ils ne reçoivent plus d'immunité de leur mère. A-t-on vraiment eu raison de ne pas tenir compte des mises en garde du corps médical d'il y a 35 à 60 ans ?

 

Comme pour le BCG, une conférence de consensus est nécessaire

 

Il reste à faire le bilan des politiques vaccinales mises en place depuis des décennies : il s'agit d'évaluer objectivement l'évolution épidémiologique de la maladie et de ses complications, mais aussi de recenser réellement les accidents vaccinaux, avec un système de recueil des données fiable.

 

Une conférence de consensus a été organisée sur le vaccin antituberculeux et a abouti à lever l'obligation légale de vaccination pour l'ensemble de la population. Il est temps de mettre en place une mission de l'Office parlementaire des choix scientifiques et techniques sur le bilan de chaque vaccination et il est particulièrement pertinent aujourd'hui d'organiser une conférence de consensus sur la vaccination contre la rubéole et la rougeole.

 

Avec Michel Georget, agrégé de biologie, auteur de l'ouvrage « Vaccinations, les vérités indésirables » et Jean-Luc Veret, responsable de la commission santé d'Europe Ecologie - Les Verts.

 

Source: Rue89

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