Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:11

2 juin 2011, par Daniel Erickson (Naturalnews)

 

L'an passé, le virus de la polio a paralysé un nombre accru de jeunes au Pakistan. Mais ce qui complique encore la situation, c'est que la majeure partie des nouveaux cas sont survenus chez des jeunes qui étaient déjà vaccinés contre la maladie.

 

Ainsi, l'a passé, sur les 136 jeunes infectés, 107 avaient pourtant reçu de multiples doses de vaccin anti-polio (soit 78%). Ces chiffres sont les plus importants que l'Initiative Mondiale pour l'Eradication de la polio a dû constater depuis sa création, en 2006 et ce, malgré les efforts déployés dans toutes les zones, y compris les plus affectées.

 

Mêmes les provinces les plus paisibles ont été touchées.

Comme rapporté par le Pakistan Daily Times, il y a eu 10 cas de polio dans la province de Sindh au cours des quatre premiers mois de l'année 2011. L'article de presse en question a, de façon sinistre, repris chaque cas en détails, avec le nom des enfants et le nombre de vaccinations reçues avant l'émergence du virus:

 

" Mohammad Asif, 40 mois, de Karachi, paralysé des jambes.... avait pourtant reçu quatre doses de vaccin polio oral (OPV). .Vacciné deux fois au cours des programmes de vaccination "de routine" et deux fois au cours des "campagnes spéciales" de vaccination.

 

La petite Ameera, de 3 ans et demi, paralysée des jambes et d'un bras... la petite avait été vaccinée seulement une fois dans le cadre des programmes de routine mais avait cependant reçu 7 doses au cours des campagnes spéciales (!) Ce cas est le premier cas de polio confirmé de l'année en cours.

 

Le journal pakistanais cite aussi le cas d'un enfant de 18 mois, jamais vacciné dans le cadre des programmes de routine mais qui avait reçu la bagatelle de... 10 doses au cours de ces fameuses "campagnes spéciales" (!)

 

Arif, une enfant de sept mois, la plus jeune des enfants affectés n'avait reçu aucune vaccination de routine mais cependant 5 doses au cours de campagnes spéciales.

 

Ganwhar, un enfant de 16 mois avait reçu 3 doses de vaccin anti-polio au cours des campagnes de routine et pas moins de 7 doses au cours des campagnes spéciales.

Son cas fut confirmé en mars de cette année.

 

Le cas du petit Sher Gul fut confirmé au cours de la première semaine d'avril de cette année.Il avait reçu 3 vaccinations de routine et avait été vacciné à 8 reprises au cours d'événements spéciaux comme les journées nationales de vaccination.

 

"Il est attristant de constater qu'après plus d'une décennie de campagnes contre la maladie, les enfants ne bénéficient toujours pas d'une protection significative contre la maladie voire pas de protection du tout." a déploré le Dr Abdul Ghaffar Biloo.

 

Sources: Naturalnews et Pakistan Daily Times du 29 avril 2011 ("Polio virus cripples 10 children in Sindh in four months")

 

 

Comme on pouvait le prévoir, les officiels de santé publique ne semblent tirer aucune leçon de ce genre d’évènement, ni à l’échelle mondiale, ni à l’échelle nationale.

 

Au niveau local, les autorités pakistanaises et internationales préconisent toujours plus de vaccinations pour les enfants de moins de cinq ans prétextant que « le fait de vivre dans des taudis » ne peut pas être une explication pour faire la maladie. La pauvreté et donc le terreau social de nombreuses maladies est pourtant une évidence qui rappelle le bienfondé de la notion de terrain. « Le microbe n’est rien, le terrain est tout » avait même fini par admettre Louis Pasteur, sur son lit de mort….

 

Mais ce genre d’évidence dérangeante rappelle aussi que les inégalités sociales ne seront certainement pas résolues par de fausses mesures sanitaires dont l’industrie pharmaceutique reste le premier bénéficiaire, loin devant les citoyens.

 

Au niveau local, les citoyens sont donc de plus en plus méfiants par rapport à la vaccination, constatant que c’est une mauvaise réponse, bien trop partielle à des problématiques beaucoup plus globales que le pouvoir politique, par mauvaise volonté, refuse d’appréhender.

Ils voient que même s’ils sont vaccinés, leurs enfants peuvent tout de même faire la maladie parce que la pauvreté n’a jamais été d’une grande aide pour le système immunitaire. Le mythe du « vaccin protecteur » s’effrite donc peu à peu, aux quatre coins du monde.

 

Et ce mythe en déliquescence rappelle aussi à tous les législateurs l’absurdité totale dont ils ont fait preuve en adoptant des lois d’obligation vaccinale : ainsi, en Belgique, le vaccin oral (OPV) était encore obligatoire jusqu’en 2001 (3 doses) or, comme nous venons de le voir, des enfants ont tout de même pu contracter la maladie avec 8 ou 10 doses de ce genre de vaccin !

 

Le législateur oblige donc les gens à soi-disant « se protéger » et « protéger les autres » mais il n’a cependant aucune obligation de protéger les personnes vaccinées contre les effets secondaires potentiels des vaccins. Cherchez l’erreur…

 

Voir aussi l'interpellation du 16 août 2011 d'un citoyen au sujet de la polio et de l'évocation, selon lui trop partiale, de cette situation au Pakistan, et notre réponse: ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination polio-liberté vaccinale
commenter cet article
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 14:30

Par Anny Poursinoff, Députée Europe Ecologie Les Verts- 31/05/2011

 

Anny-Poursinoff-Europe-Ecologie_pics_390.jpg

La France et d'autres pays comme la Suisse connaissent une forte recrudescence de la rougeole avec de nombreux cas chez les adultes et les très jeunes nourrissons et de fréquentes hospitalisations. Ainsi, d'après les données de la DO (déclaration obligatoire), il a été recensé 604 cas en 2008, 1 544 en 2009, 5 021 en 2010 et déjà plus de 3 700 pour janvier-février 2011.

 

En 2010, 8,3% des cas étaient des nourrissons de moins d'1 an, parmi lesquels 38% ont été hospitalisés et 34% des cas étaient des adultes de plus de 20 ans parmi lesquels 47% ont été hospitalisés. C'est dire la gravité de la rougeole dans ces deux groupes d'âge.

 

La vaccination est-elle la solution à ce problème ? Prévention rime-t-elle toujours avec vaccination ? Il semble que nous ayons perdu la mémoire. Résumons le fil de l'histoire.

 

► Dès 1950, à propos d'un éventuel vaccin contre la rougeole qui n'existait pas encore, l'OMS écrivait :

« Son emploi devrait être limité à moins qu'il ne soit prouvé qu'il confère une immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l'apparition de la maladie (alors que c'est pendant la seconde enfance qu'elle présente le moins d'inconvénients et de dangers) jusqu'à l'âge adulte, où elle a un caractère plus sérieux. »

 

► Dans les années 70, on pouvait lire dans la presse médicale (revue Le Concours médical) :

« La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France. »

 

Ou encore, sous la plume du professeur Bastin :

« Il est évident qu'une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d'adulte et de rougeoles du nouveau-né plus graves ; cette vaccination ne doit pas être systématique. »

 

 Dix décès en 1987, mais un vaccin français

 

► En 1983, la rougeole étant devenue subitement, selon Le Quotidien du médecin, une maladie grave aux lourdes conséquences. Cette année-là, comme par hasard, l'Institut Mérieux mettait sur le marché un vaccin mixte rougeole-rubéole, et une grande campagne d'incitation à la vaccination commençait.

 

Quelle était donc la situation à l'époque ? L'annuaire statistique de la France montre que la mortalité par rougeole avait diminué de 99,6% entre 1906 et 1983 malgré une augmentation de la population de 33%. En 1987, avec une couverture vaccinale d'à peine 10%, il y eut dix décès. Etait-ce un problème majeur de santé publique ?

 

L'élargissement de la couverture vaccinale a réduit la circulation du virus sauvage et les rappels naturels qu'elle permettait ne se font plus, d'où la survenue de rougeoles chez les adultes ; les nourrissons, quant à eux, sont également exposés car ils ne reçoivent plus d'immunité de leur mère. A-t-on vraiment eu raison de ne pas tenir compte des mises en garde du corps médical d'il y a 35 à 60 ans ?

 

Comme pour le BCG, une conférence de consensus est nécessaire

 

Il reste à faire le bilan des politiques vaccinales mises en place depuis des décennies : il s'agit d'évaluer objectivement l'évolution épidémiologique de la maladie et de ses complications, mais aussi de recenser réellement les accidents vaccinaux, avec un système de recueil des données fiable.

 

Une conférence de consensus a été organisée sur le vaccin antituberculeux et a abouti à lever l'obligation légale de vaccination pour l'ensemble de la population. Il est temps de mettre en place une mission de l'Office parlementaire des choix scientifiques et techniques sur le bilan de chaque vaccination et il est particulièrement pertinent aujourd'hui d'organiser une conférence de consensus sur la vaccination contre la rubéole et la rougeole.

 

Avec Michel Georget, agrégé de biologie, auteur de l'ouvrage « Vaccinations, les vérités indésirables » et Jean-Luc Veret, responsable de la commission santé d'Europe Ecologie - Les Verts.

 

Source: Rue89

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
commenter cet article
27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 23:50

Serge Forgues

Le Journal de Montréal,

23/05/2011

 

Pour avoir brusqué un enfant afin de lui administrer le vaccin contre la grippe A (H1N1), une infirmière de Chibougamau vient de se faire imposer une radiation temporaire de quatre mois. Devant le Conseil de discipline de l'Ordre des infirmières du Québec, Marjolaine D. Pearson a reconnu avoir tiré par les bras un enfant, en cris et en larmes, qui refusait de se faire vacciner. Elle a ensuite amené l'enfant derrière un paravent et l'a assis sur une chaise, pour ensuite lui administrer la redoutée piqûre, le 5 novembre 2009. Ayant 32 ans d'expérience, l'infirmière s'est alors exécutée sans même s'adresser à la mère de l'enfant, pourtant présente sur les lieux.

 

Un geste devant témoins

 

Des gens qui ont assisté à la scène, notamment des infirmières, ont alors rapporté la situation au supérieur présent sur place. L'infirmière fautive a été relevée de ses fonctions à la clinique de vaccination dès le lendemain de l'événement. Sous le choc, elle a ensuite profité d'un congé de maladie de six mois, se disant incapable de reprendre le travail.

 

Disant regretter son geste, Mme Pearson a affirmé au Conseil avoir agi ainsi par crainte que l'enfant parte sans avoir obtenu son vaccin.

 

Responsable de la mise en place de la clinique de vaccination dans la ville de Chibougamau, elle a ajouté qu'elle s'en serait voulue si l'enfant avait contracté la grippe A (H1N1).

 

Sous pression

 

L'infirmière a également fait valoir qu'elle était sous pression au moment du geste reproché, car tout le monde parlait à ce moment de la grippe A (H1N1) et qu'elle voulait que la vaccination se déroule le plus rapidement et le mieux possible.

 

Il semble toutefois qu'avant cet événement, cette dernière avait déjà la réputation, auprès de son supérieur immédiat et certaines de ses collègues, d'être «bête avec certains patients».

 

Exacerber la peur

 

Dans sa décision, le Conseil de discipline mentionne que le geste posé par Mme Pearson «va à l'encontre de l'essence même de la profession d'infirmière» et que le comportement en question est «inacceptable».

 

On ajoute qu'au lieu de «prendre les moyens nécessaires pour apaiser la crainte de l'enfant», l'infirmière «l'a sûrement exacerbée en agissant comme elle l'a fait.»

 

Concernant la durée de la sanction, le Conseil dit avoir tenu compte du fait que les gestes reprochés ont été posés «dans un contexte spécial qui ne se reproduira possiblement pas au cours des quelques années de carrière qu'il reste à l'intimée», celle-ci comptant tirer sa révérence dans trois ans.  La crainte d'être frappé par la pandémie de grippe A (H1N1) avait convaincu 55 % des Québécois de se faire vacciner en 2009.

 

Lors du blitz de vaccination, la région du Nord-du-Québec avait reçu ses doses de vaccins en priorité, car les populations autochtones avaient été affectées lors de la première vague de grippe. Selon l'Institut national de la santé publique du Québec, 108 personnes ont perdu la vie et 3 064 autres Québécois ont été hospitalisés entre le mois d'avril 2009 et le mois de mai 2010 en raison de la grippe A (H1N1).

 

Source: Canoé.ca

 

Cette sanction est méritée. On remarquera toutefois que celle-ci n’est que temporaire là où les funestes conséquences de la vaccination peuvent, elles, parfois peser, toute une vie durant, sur la santé des personnes vaccinées.

 

Mais surtout, ce genre de sanction renvoie finalement toute la société à ses propres contradictions : en effet, que dire de tous ces professionnels de la santé, médecins et infirmières qui vaccinent quotidiennement, de force, des jeunes enfants innocents, incapables de donner leur avis et dont les parents font aveuglément confiance ?

Que dire aussi du cas des vaccins rendus obligatoires par une loi que des soignants appliquent par pur principe, le plus souvent sans réfléchir ? Seront-ils un jour eux aussi sanctionnés ? En termes de cohérence, il y a donc, on le voit, beaucoup de questions à se poser.

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 09:46

L'étude 

Une étude publiée le 4 mai dans la revue Human and Experimental Toxicology est de nature à relancer le débat sur le nombre de doses de vaccins administrés aux nourrissons. Elle suggère que les pays avec les taux de mortalité infantile les plus élevés ont tendance à donner plus de doses de vaccins aux enfants en bas âge. Les États-Unis, par exemple, en exigent pas moins de 26 - un record mondial - alors que l'on compte dans ce pays plus de 6 décès (6,22) pour 1000 naissances. En revanche, en Suède et au Japon, on n'administre que 12 vaccins, et ces pays comptent moins de trois décès pour 1000 (2,75 et 2,79 respectivement). La France recommande 19 doses et enregistre 3,33 décès pour 1000. 

Les résultats 

Les auteurs de l'étude, Neil Z. Miller et le Dr Gary Goldman, deux Américains, ont procédé à une revue de la littérature afin de déterminer le calendrier de vaccination et le nombre de doses de vaccins aux Etats-Unis et dans les 33 pays qui enregistrent un meilleur taux de mortalité infantile qu'aux USA. Les 34 nations ont ensuite été organisées en paires constituées du nombre total de doses de vaccins spécifiés pour leurs enfants et leur taux de mortalité infantile respectif. Un diagramme de dispersion des paires de données montre une corrélation positive : le taux de mortalité infantile et les doses de vaccin ont tendance à croître de concert. Lorsque les pays sont rassemblés en 5 groupes selon des fourchettes de doses administrées aux enfants en bas-âge (12 - 14, 15 - 17, 18 - 20, 21 - 23, 24 - 26 doses), une association similaire apparaît avec la mortalité moyenne. 

 

L'interprétation 

Les pays qui connaissent des taux de mortalité infantile élevés ont tendance à vacciner plus. Il ne faut pas écarter le fait que dans ce cas, la politique vaccinale s'explique par le fait que ces pays sont touchés par des maladies endémiques, et que la malnutrition fait grimper les chiffres de mortalité. Mais dans les pays développés, comment expliquer cette association ? Les auteurs de l'étude avancent l'hypothèse que des décès de nourrissons pourraient être liés à une survaccination. Ils notent en particulier que certains bébés semblent plus susceptibles de mourir de mort subite après avoir été vaccinés. Par exemple, dans une étude, deux tiers des bébés décédés de mort subite avaient reçu le vaccin DTPolio (administré après l'âge de deux mois). Parmi eux, 6.5% sont décédés dans les 12 heures qui ont suivi la vaccination, 13% dans les 24 heures, 26% dans les 3 jours et 37%, 61%, et 70% une, deux et trois semaines plus tard respectivement. Cette étude conclut que «le  vaccin pourrait être une cause majeure ignorée du syndrome de mort subite du nourrisson et que les risques de la vaccination pourraient être supérieurs aux bénéfices. » Il ne s'agit que d'une hypothèse, car cette étude comporte des limites. 

 

Références Miller N. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity ? Hum Exp Toxicol May 4, 2011 0960327111407644. Torch WC. Diphtheria-pertussis-tetanus (DPT) immunization: a potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS). American Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982. Neurology 32(4): pt. 

 

Source: Wikistrike

 

 

Vu ces risques et, à tout le moins, UN GROS DOUTE par rapport à un risque mortel, il va de soi que l’ONE devrait, sans attente, appliquer le principe de précaution et donc lever d’emblée toutes ses exigences vaccinales pour l’admission en crèches. Des exigences qui apparaissent d’autant plus irrationnelles que l’équivalent néerlandophone de l’ONE, Kind & Gezin, lui, ne requière que le seul vaccin polio…

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 13:38

Hier, au JT de la RTBF, les téléspectateurs ont pu voir un reportage sur le rapport que le centre fédéral d'expertises des soins de santé (KCE) a remis lundi, sur l'homéopathie.

 

 

Notre communiqué de presse, transmis aux médias et intitulé 

"L'homéopathie vue par le KCE: la paille et la poutre" peut être consulté ICI 

 

 

"Si, pour les médicaments classiques, on demandait le niveau d'efficacité et d'idéal qu'on exige de la part des remèdes homéopathiques, on se rend compte que seuls 11% des médicaments classiques répondraient aux critères exigés pour l'homéopathie."

Dr Arlette Blanchy, vétérinaire homéopathe.

 

Et voir aussi ici:

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
commenter cet article
25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 10:05

 

Source: Tribune de Genève (TDG)





loupe

La prestigieuse revue médicale New England Journal of Medicine (NEJM) vol. 316 N°13, de 1987 (p. 771-774) nous apprend que : 99% des personnes vaccinées au Texas en 1985 contre la rougeole ont contracté la rougeole alors que seul 1% des non vaccinés l’ont contractée.

http://vactruth.com/2011/05/05/vaccines-what-to-accept-as-science/

 

Notons aussi une épidémie de rougeole dans les hautes écoles à Hobbs (New Mexico, USA). Peu avant, 98% des étudiants avaient été vaccinés.

(Source : MMWR (Center for Disease Control), 1er février 1985)

 

Aussi intéressant et aussi solide : Gustafson et al. (1987) décrivent une épidémie de rougeole dans une école secondaire. 99% des élèves possédaient les preuves de leur vaccination avec le vaccin vivant. (MMWR, 2 septembre 1988)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
commenter cet article
25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:42

11 AVRIL 2011

 

Par Me Inès Wouters, avocate au Barreau de Bruxelles,

sur Liberté Thérapeutique & droit

 

Une nouvelle décision du tribunal correctionnel de Tournai souligne l’incompatibilité entre l’arrêté royal qui rend le vaccin polio obligatoire et la loi sur les droits du patient du 22 août 2002 qui prévoit que tout acte médical suppose le consentement préalable et éclairé du patient.

 
Cette note ne prend nullement position sur l’opportunité, l’efficacité ou la dangerosité éventuelle réelle ou supposée, de la vaccination contre la polio, mais traite la question de l'obligation vaccinale sous un angle exclusivement juridique au regard de la récente décision du tribunal correctionnel de Tournai jugeant illicite l'obligation vaccinale.
 
Introduction
Des expériences personnelles et la littérature abondante disponible au niveau mondial concernant les possibles effets secondaires graves à propos des vaccins interpellent légitimement tous les parents qui désirent protéger réellement la santé de leur(s) enfant(s), Il ne s’agit nullement pour nous de rendre position à ce sujet, mais uniquement de constater l’importance de la littérature à ce sujet qui ne peut être ignorée de la part des parents et des médecins. La préservation de la santé des enfants est en effet un enjeu majeur. Les parents ont accès actuellement à des sources d’information beaucoup plus diverses qu’auparavant. De plus, les controverses médicales sont devenues publiques et non plus réservées à quelques spécialistes.  
En cas de vaccination obligatoire, la question de l’opportunité de la vaccination ne se posait pas aux médecins, qui pratiquaient de la sorte un acte de nature plutôt "administrative".
Toutefois, compte tenu notamment de la littérature en matière de vaccination, il est naturel pour les parents de s’interroger quant à l’opportunité médicale de faire vacciner ou non leur enfant, de s’en entretenir auprès de leur médecin de famille et/ou pédiatre.
 
La loi sur les droits des patients du 22 août 2002
Depuis la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients, tout acte médical, y compris la vaccination, requiert le consentement libre, préalable et éclairé du patient. Ce qui contredit a priori le caractère obligatoire de la vaccination contre la polio. 
Selon la loi, l'arrêté royal n° 78 sur l'art de guérir et les règles d'éthique professionnelles, le médecin en vertu de ses obligations légales et professionnelles, a l'obligation de dire aux parents qui le consultent pour leur(s) enfant(s) si dans l’état actuel de leurs connaissances il pourrait exister un problème à une vaccination. Ne pas évaluer sérieusement les risques sur le plan médical pourrait impliquer leur responsabilité professionnelle. Il ne s’agit évidemment pas d’une obligation de résultat, mais d’une obligation de moyen et pour se faire le médecin a le devoir de s’informer de façon complète et avoir accès à une maximum de donnés à ce sujet, y compris celles qui sont sujettes à controverse. Il en va de sa propre responsabilité. Si le médecin estime qu’il n’y a pas de danger, il doit pouvoir expliquer par exemple aux parents pourquoi les scientifiques qui dénoncent certains dangers et/ou l'inefficacité des vaccins se trompent
Signalons d’ailleurs que dans quasi l’ensemble des pays européens la vaccination polio n'est pas obligatoire.
Par conséquent, la vaccination antipoliomyélitique ne peut pas légalement être considérée comme obligatoire, car cela va à l'encontre de la loi du 22 août 2002 qui prévoit que tout acte médical suppose le consentement libre éclairé et préalable du patient, ce qui est incompatible avec le caractère obligatoire de la vaccination.
Par conséquent, sans consentement libre, préalable et éclairé, les parents en Belgique peuvent considérer à très juste titre ne pas être légalement en mesure de donner leur consentement pour leur enfant en vue de la vaccination contre la polio. Ils ne peuvent donc pas être valablement poursuivis par le Parquet devant les tribunaux, s’agissant de l’application d’un arrêté royal en contradiction avec cette loi.
 
La décision du tribunal correctionel de Tournai
C'est exactement le raisonnement qui a été tenu par le tribunal correctionnel de Tournai.
Quelles sont les règles applicables en l’espèce :
 (1)  Un arrêté royal de 1966 qui rend obligatoire en son article 1, le vaccin contre la polio entre le 3° et le 17° mois de vie d'un enfant.
(2)  L’Art. 8. § 1er de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient selon lequel « Le patient a le droit de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel moyennant information préalable. Ce consentement est donné expressément, sauf lorsque le praticien professionnel, après avoir informé suffisamment le patient, peut raisonnablement inférer du comportement de celui-ci qu'il consent à l'intervention. » ainsi que l’Art. 8. § 2 de la loi du 22 août 2002 qui prévoit que « les informations fournies au patient, en vue de son consentement ... concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins du suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières».
 (3)  L’article 159 de la Constitution qui prévoit que « Les cours et tribunaux n'appliqueront les arrêtés et règlements généraux, provinciaux et locaux, qu'autant qu'ils seront conformes aux lois ».
L'article 159 de la constitution s'applique à l'ensemble des cours et tribunaux du Royaume, y compris la Cour de cassation.
 (4)  L’article 8 de la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’homme qui prévoit que Article 8 « Droit au respect de la vie privée et familiale 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. »
En d’autres termes toute dérogation à la protection de la vie privée doit être conforme à la loi, et cette dernière doit être proportionnée.
 (5)  L’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme qui prévoit qui est le fondement de la loi sur les droits du patients du 22 aout 2002 qui prévoit « Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants » (protection de l’intégrité physique).
Il incombe aux autorités sanitaires belges dans le respect de notre Etat de droit de faire, simplement de manière correcte, une application stricte de la hiérarchie des normes juridiques :
- la Convention Européenne prime sur la Constitution, les lois et les arrêtés.
- la Constitution prime sur les lois et les arrêtés 
- les lois priment sur les arrêtés
Sur le plan du droit national belge, il appartient donc aux autorités sanitaires belges de constater sur base de l’article 159 de la Constitution que le caractère obligatoire de la vaccination, qui résulte d’un simple arrêté royal, est devenu incompatible avec le respect de la loi sur les droits des patients du 22 août 2002. Ceci n’avait d’ailleurs pas échappé aux rédacteurs de cette loi qui avaient relevé qu’elle allait à l’encontre du caractère obligatoire du vaccin. Et comme la loi prime sur les arrêtés royaux, ceci en vertu de la Constitution, c’est donc la loi qui doit être appliquée et non l’arrêté royal.
Comme selon la loi, il ne peut y avoir d’acte médical sans consentement obligatoire, préalable et éclairé du patient, cela exclut d’emblée la possibilité d’imposer un vaccin, et ce de quelque manière que ce soit depuis l'entrée en vigueur de la loi de 2002.
Au regard de la Convention Européenne (article 8), qui protège la vie privée, l’arrête royal n’entre pas non plus dans les conditions pour y déroger puisque pour cela il faut une loi  (qui plus est poursuivant un but légitime et intervenant de  façon proportionnée). Or la loi belge sur les droits du patient prévoit précisément le consentement obligatoire, préalable et éclairé du patient.
Conclusion
Les parents peuvent dès lors faire valoir le raisonnement du tribunal correctionnel de Tournai face à la menace éventuelles de poursuites judiciaires.
L’existence de l’appel qui a été introduit par le Parquet contre la décision du tribunal de Tournai, n’enlève rien à la possibilité pour les parents qui refusent la vaccination, de faire valoir leurs droits devant les juridictions pénales si des poursuites étaient intentées contre eux.
En cas d'adoption d'une loi rendant la vaccination obligatoire, il faudrait encore que cette loi passe notamment le double "test" des articles 8 et 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, ce qui n’est nullement certain, voire même très douteux. En effet la loi sur les droits du patient se fonde notamment sur l'article 3 de la Convention Européenne, qui ne souffre aucune dérogation. Quant à l'article 8, il faudra démonter le caractère proportionné de l'obligation vaccinale.
Nous pensons que l’ «art de guérir » s’accommode difficilement d'obligations générales et automatiques et que dans ces circonstances c'est bien l'article 3 de la Convention (« nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants ») qui protège le patient contre de telles mesures obligatoires, sans dérogation possible. Chaque patient est en effet unique et c'est au médecin, avec le consentement du patient, que revient le choix thérapeutique approprié et adapté.
Bruxelles, avril 2011.
Inès Wouters, avocate au Barreau de Bruxelles
Toute question peut être transmise à Me Philippe VANLANGENDONCK, avocat@proximus.be.
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination polio-liberté vaccinale
commenter cet article
25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:43

Edition papier du 18 mai 2011 (Agathe Duparc) Lire cet article.

 

OMS--Le-Monde.jpg

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans OMS
commenter cet article
25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:15

Déjà en juillet 2009 soit avant le feu vert officiel de l'EMEA pour les vaccins H1N1, que les autorités belges, entre autres, disaient attendre par souci de sécurité, la revue médicale française Prescrire avertissait, preuves à l'appui, que cette agence "censure les données de pharmacovigilance". En effet, plus d'une fois, alors que la revue indépendante avait demandé des informations complémentaires à l'Agence sur la sécurité de divers produits et la fréquence des effets secondaires (informations non publiées sur le site officiel), elle a seulement reçu des feuilles caviardées et très incomplètes au nom de la protection des droits commerciaux des firmes et des droits à la propriété intellectuelle! Cfr p 4/7 du pdf de Prescrire, voir ci-dessous:

 

CAVIARDAGE--Prescrire.jpg

 

A cela, la revue Prescrire répond, avec pertinence:

 

"Qu'est-ce qui justifierait que des autorités de santé privent les soignants et les patients d'informations de pharmacovigilance? Quel secret industriel serait opposable à la nécessité de protéger les patients de la toxicité des médicaments?

 

Pendant encore combien de temps les autorités vont-elles ainsi nuire à la population et se décrédibiliser en faisant passer les intérêts économiques des firmes avant ceux des patients? "

 

La revue nous parle aussi, en page 7 d'une "offensive de la Commission européenne contre la transparence." Voilà qui est clair!

 

Ce qui est le plus frappant dans tout cela, c’est la similitude avec ce qui s’est passé en Belgique avec le contrat secret d’achat de vaccins.

 

Un contrat dont seuls 4% avaient été « jetés en miette » au public sur le site de la cellule Influenza, au fur et à mesure de nos actions en justice, afin de faire croire à une pseudo-transparence. Là aussi, le texte était caviardé et incomplet.

 

Là aussi, dans le cadre de ce marché, on a donné priorité aux intérêts commerciaux sur la sécurité puisque les autorités s’engageaient par exemple à ne jamais faire analyser l’adjuvant dont la composition exacte était ainsi tenue secrète.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pharmacovigilance
commenter cet article
24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 23:59

Dans un dossier de la revue Pharmaceutiques (revue du secteur) datant de juin-juillet 2007 et intitulé "Vaccins, l'Europe mène le bal", on peut lire les propos, plus que troublants de Didier Hoch, président de l'European Vaccine Manufacturers à Bruxelles.(voir page 4/14)

 

En effet, à la question "Que manque-t-il à l'industrie du vaccin pour être durablement confortée dans sa croissance?"

 

Didier Hoch répond: "Il faudrait déjà que sur les investissements à long terme, en R&D ou en production, nous ayons une vision claire de l'avenir. C'est à dire que quand l'Europe décide d'une priorité comme la préparation de la pandémie grippale, qu'elle inscrive bien cette préparation au rang de ses priorités et affiche sa volonté de soutenir des projets de R&D. il faut en un mot une politique clairement définie en la matière."

 

 

Là c'est sur que, pour le coup, la "pandémie" de 2009, elle avait été très très bien préparée, très  à l'avance... Tellement bien préparée d'ailleurs qu'elle n'a jamais vraiment eu lieu et, on n'en doute pas, beaucoup en sont déjà à guetter les suivantes. Appât du gain oblige!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 22:29

17 mai 2011

 

Décidément, l'OMS ne cesse de nous surprendre.

 

Après des initiatives comme la semaine européenne de la vaccination et parce que cette agence ne voit jamais assez grand, elle a décidé que 2011- 2020 serait la décennie de la vaccination!

 

Il est vrai que les industriels du vaccin - principaux bâilleurs de fonds de l'agence onusienne- ont pas moins de 450 nouveaux vaccins en développement (selon la revue Pharmaceutiques de juin-juillet 2007, cfr p 6/14) et que tout sera fait pour les écouler.

 

Il n'empêche, les dernières lubies de l'OMS méritaient d'être analysées et commentées et vous allez comprendre pourquoi....

 

Dans un document examiné par la 63e Assemblée mondiale de la Santé (du 17 au 21 mai 2011), on peut ainsi lire:

 

"Concrétiser l’idéal d’un monde où la vaccination est appréciée"

 

Parmi les droits humains fondamentaux, le droit à la vaccination : " principe selon lequel l’accès à des vaccins sûrs et efficaces constitue un droit humain"

  

EXTRAITS
 

"Orientations stratégiques pour atteindre les objectifs requis en matière de vaccins et de vaccination durant la période qualifiée de Décennie de la vaccination 2011-2020.

 

Depuis sa création en 1974, le Programme élargi de vaccination a mis la surveillance des maladies et le suivi des programmes au coeur de ses activités. Mais il faut encore renforcer et élargir ces deux composantes pour mesurer les progrès réalisés dans les objectifs de lutte contre la maladie et faciliter l’introduction de nouveaux vaccins.

 

Les pays sont aussi soutenus pour élaborer des mécanismes propres à détecter les manifestations postvaccinales indésirables et à y remédier, et pour communiquer avec le grand public de façon crédible et transparente pour vaincre ainsi les peurs et maintenir la confiance dans le Programme.

 

Parmi les bons résultats de la stratégie figurent : l’élaboration de nouvelles recommandations sur la vaccination systématique, y compris l’administration de nouveaux vaccins et l’élargissement du groupe cible au-delà de la tranche d’âge traditionnelle du nourrisson pour englober les enfants, les adolescents et les adultes ; l’utilisation accrue de nouveaux vaccins dans les pays en développement, surtout avec l’appui de l’Alliance GAVI ;

 

17. Le cadre a ses limites, à savoir notamment : le manque d’engagement des décideurs politiques au niveau des pays, des organisations de la société civile et des associations professionnelles pour oeuvrer en faveur de son application ; le manque de références et de procédures claires pour assurer la surveillance et l’évaluation ; et un suivi inadéquat pour concrétiser l’idéal d’un monde où la vaccination est appréciée.

 

18. L’expérience acquise pendant les cinq premières années d’application de la stratégie peut servir à consolider les réalisations déjà accomplies, à vaincre les limites du cadre, à surmonter les obstacles à sa mise en oeuvre et à imaginer une vision encore plus ambitieuse pour la prochaine décennie.

 

LA DÉCENNIE DE LA VACCINATION, 2011-2020 : UNE INITIATIVE GLOBALE POUR FAIRE AVANCER LA VACCINATION              

 

19. La Décennie de la vaccination imagine un monde où enfants, familles et communautés vivent sans redouter les maladies à prévention vaccinale. L’objectif est de faire en sorte que tous les individus bénéficient de l’ensemble des avantages de la vaccination, quel que soit l’endroit où ils vivent. Cela renvoie au principe selon lequel l’accès à des vaccins sûrs et efficaces constitue un droit humain, droit dont ne jouissent actuellement pas tous les peuples, notamment ceux des pays à revenu faible ou intermédiaire.

             

24. La stratégie de fourniture proposée comprend cinq objectifs globaux :

 

Objectif 1. Confirmer que la vaccination est un droit humain : instaurer, renforcer et entretenir un climat de confiance au sein des communautés vis-à-vis de la vaccination et sensibiliser au fait qu’elle constitue un droit ; et mettre l’accent sur les communautés déshéritées et marginalisées en détournant l’attention du principe « Atteindre chaque district » au profit du principe suivant lequel il faut « Atteindre chaque communauté ».     

         

Objectif 3. Rechercher des synergies avec d’autres programmes et refaire de la vaccination une des composantes centrales des soins de santé primaires.

 

26. L’Assemblée de la Santé est invitée à prendre note du présent rapport de situation et à fournir des orientations sur la procédure susmentionnée pour élaborer un plan d’action mondial pour les vaccins.
             

Si nous analysons les manœuvres de l’OMS, il est assez simple de voir que celle-ci tente de réagir à la défiance légitimement croissante du public par rapport aux vaccins dont on a tu et minimisé les risques (conséquents) depuis tant d’années.

 

Au fur et à mesure que les vaccins sont de plus en plus soupçonnés dans les pays occidentaux, la stratégie classique consiste à les écouler à moindre prix dans les pays les plus pauvres. Ces soi-disant actions « humanitaires » s’effectuent alors sous couvert d’altruisme et tendent à véhiculer un message moralisateur selon lequel les refus et réticences des occidentaux s’apparenteraient à des caprices de riches.

 

En créant de toute pièce un « droit », on essaie en fait, tout à fait artificiellement de redonner de l’attrait à ce qui en perd de plus en plus. Dans un monde où les droits fondamentaux à la liberté et à la sécurité sont de plus en plus bafoués, dans un monde ultra pollué où le droit à la santé n’est plus qu’une simple illusion, on espère que le fait d’assimiler la vaccination à un droit humain suscitera un maximum de « convoitise ». Sur un plan marketing c’est habile.

 

Mais l’intérêt d’un tel artifice ne s’arrête sans doute pas là aux yeux de l’OMS.

Outre le trompe l’œil qui peut duper les potentiels candidats à la vaccination et les parents  le plus souvent désinformés d’enfants trop jeunes pour décider, le fait de créer un droit (inutile) à des vaccins qui inondent déjà le monde entier constitue un moyen détourné de pénaliser et éventuellement de criminaliser les contestataires et les partisans du débat sur le bienfondé des vaccins. En effet, ils pourraient ainsi prétexter de manière fallacieuse que les contestataires priveraient des gens d’un « droit » et ainsi dresser les gens les uns contre les autres, situation qui ne sert jamais qu’à se présenter en juge nécessaire, « au dessus de la mêlée » pour mieux contrôler la situation…

 

 

Les droits sont, en principe, plus faits pour être respectés et réclamés, que pour être débattus. Or depuis plus de 200 ans, la vaccination est et reste une des pratiques médicales les plus contestées. Par conséquent, il semble scientifiquement et éthiquement dangereux de l'assimiler à un droit au détriment du nécessaire débat citoyen dont elle doit pouvoir faire l'objet. L'assimilation de la vaccination à un droit ne contribuera donc qu'à davantage d'omerta sur le faux consensus médico-scientifique mondial qui n'a jamais véritablement existé en la matière.

 

Ce droit qui n’a pas lieu d’être puisque les propres chiffres de l’Unicef démontrent que les taux de vaccination sont déjà largement « à la soviétique » dans l’immense majorité des pays pauvres, peut donc être vu comme un moyen déguisé d’escamoter toujours plus l’impérative remise en question de la survaccination. Parce que la bulle vaccinale explosera. Tôt ou tard. Et dès lors, pour l’OMS, il s’agit surtout de repousser ce moment-là le plus loin possible.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans OMS
commenter cet article
24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 13:21

20 mai 2011

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), soupçonnée d'avoir été influencée par les industriels de la pharmacie dans sa gestion de la grippe H1N1, est sortie blanchie d'un rapport d'experts adopté vendredi par ses Etats membres, qui relève néanmoins "quelques carences". Le rapport émet par ailleurs une quinzaine de recommandations pour une meilleure préparation face à d'éventuelles pandémies.

 

Source: LCI 

 

Comment aurait-on pu imaginer un rapport en sens inverse alors que ça aurait revenu, pour les Etats membres à avouer à leurs opinions publiques respectives que l'argent du contribuable est versé à une agence opaque et corrompue?

 

Une fois encore, ce sont les Etats membres (qui financent aussi l'OMS bien qu'en moindre proportion que les pharmas) qui sont donc aussi juges et parties, qui ont entériné ce simulacre d'expertise, destiné à faire croire que tout n'avait somme toute pas si mal été. On croit rêver...

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans OMS
commenter cet article
11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 08:18

10/05/2011

 

Faites-vous vacciner et gagnez un ipod

 

Un district scolaire de Caroline du nord distribue des iPod et des ordinateurs portables aux enfants qui participent à un concours de vaccinations.

 

(Natural News)Chapel Hill- Le district scolaire de Carrboro en Caroline du Nord a lancé un nouveau concours de vaccination, très choquant, offrant des prix incitant les étudiants a se faire vacciner. D’après le site web du district, pour chaque vaccin que recevra un étudiant, il ou elle recevra aussi une participation à un tirage pour gagner un iPod ou un ordinateur portable—et les étudiants qui se feront injecter la totalité des vaccins recommandés, dont le HPV (Papilloma Virus Humain) pour garçons et filles, auront droit a des tickets supplémentaires et ainsi plus de chances de gagner que les autres étudiants.

 

D’après le site , les trois vaccins promus sont le vaccin contre la méningite, le vaccin trivalent ( coqueluche, tétanos, polio),et le vaccin contre le virus papilloma humain. Entre le premier avril 2011 et le 31 mai 2011, les étudiants sont encouragés à se faire injecter un ou plusieurs de ces vaccins et en présenter la preuve à leur infirmière scolaire avant le premier juin. Ceux qui le feront, recevront un ticket individuel pour chaque vaccin et 4 tickets au total s’ils ont les 3 vaccins. Le truc publicitaire se déroule sous la conduite du superintendant Neil Pedersen, et est promu à la fois par les infirmières scolaires et le Département de Santé du comté d’Orange. La page d’information du site explique que le concours a été rendu possible par la donation d’une famille dont la fille serait morte d’une méningite, mais cela n’explique pas pourquoi les vaccins diphtérie, coqueluche, tétanos et papilloma virus humain sont inclus dans le concours.

 

Source: Noxmail.us

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 21:24

"Si toutes les données concernant les vaccins ne sont pas connues à ce jour, notamment leurs éventuels effets secondaires, il est néanmoins essentiel de promouvoir la politique de vaccination." Le Ministère de la Santé aux médecins généralistes d'Auvergne (via la DRASS) dans un courrier datant du 29 septembre 2009.

 

 

   
Intervenants :

1 Sandrine Germain /
2 Pr Jean Beytout (Chef service des maladies infectieuses -CHU Clermont-Ferrand)
3 Françoise Joët (Pdte Association Liberté Information Santé - ALIS)
4 Dr Geneviève Chereau-Lazdunski (pédiatre)
5 Dr Jean-Michel Calut (médecin généraliste)
 
En faisant ici fi, de façon criante, du plus élémentaire principe de précaution, notamment vis-à-vis de publics fragiles, les autorités démontrent qu'elles sont capables de sacrifier la santé publique au nom d'une idéologie. Et on comprendra, sans s'en étonner, que des médecins puissent s'en indigner et se dire choqués, comme c'est le cas dans ce reportage.
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 00:06

Nous savions déjà que la Justice était loin d'être parfaite. En voici une (sinistre) preuve de plus, révélée par le journal La Croix du 28 avril 2011.

 

Victime du vaccin hépatite B, promu tous azimuts par les autorités françaises dans les années 90', un homme atteint d'une sclérose en plaques depuis 1992 et en fauteuil roulant pour le restant de ses jours, a été condamné par la Cour d'Appel administrative de Marseille à rembouser plus d'1 million d'euros à l'Etat!!!

 

L'Etat avait été condamné en 2008 à verser plus d'un million d'euros à cet homme pour une "responsabilité sans faute". L’expert médical avait alors conclu à « une forte présomption d’imputabilité » entre la sclérose en plaques diagnostiquée en novembre 1992 et le vaccin obligatoire contre l’hépatite B que l’éducateur, employé dans un foyer pour enfants handicapés, avait reçu en mars, avril et mai 1992. 

 

Reconnaissant également un lien de cause à effet entre le vaccin et ces troubles, le tribunal des affaires de Sécurité sociale a reconnu fin 2006 la maladie comme accident du travail. Pas l’État, qui a fait appel. 

 

« En matière scientifique, on ne peut pas apporter la preuve certaine d’un lien exclusif. Il faut se baser sur les concordances. Or cet homme qui n’était jamais malade a contracté une sclérose en plaques dans les suites immédiates du vaccin », rétorque son avocate, Me Gisèle Raynaud-Brémond, qui entend à présent saisir la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). 

 

A présent, Jean-François Seulin, ce quadragénaire en fauteuil électrique depuis une dizaine d'années, envisage d'entamer une grève de la faim. Il attend les huissiers de pied ferme en sachant que son logement actuel, en partie payé grâce à cette indemnisation est le seul lieu possible compte tenu de son lourd handicap. S'il doit rembourser à l'Etat une somme aussi considérable, il sera obligé de vendre la maison sans savoir où aller. Il pose alors la question légitime: "L'Etat osera-t-il mettre un handicapé dehors?"

 

Signez la pétition: ICI

 

Visitez le site de Jean-François Seulin

 

 

La morale de cette histoire est exactement la même que celle de la fable de Lafontaine « Le Corbeau et le Renard ». Le Corbeau a cru le renard à son détriment, exactement comme le public a cru à la grande sûreté d’une telle vaccination promue par l’Etat. Une fois la maladie déclarée (le fromage tombé), le public doit tirer son plan et même pire, il doit rembourser des sommes qui ne suffiront de toute façon jamais à rendre la santé qu’il a perdue.

 

Si l’Etat voulait vraiment, par les vaccinations, promouvoir la santé publique, il n’agirait pas ainsi envers les personnes sacrifiées au nom de ses recommandations « scientifiques ». D’ailleurs, l’Etat a déjà indemnisé en douce plus de 100 victimes du vaccin anti-hépatite B et le Réseau des Victimes du vaccin hépatite B (Revahb) dénombre déjà plus de 3000 victimes d’effets graves du vaccin HB en France.

 

 

 

CorbeauRenard.jpg

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:54

29 avril 2011

 

C'est le thème du prochain colloque piloté par des parlementaires le 4 mai 2011. Pour eux, la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 l’a confirmé, le vaccin n’emporte plus la confiance automatique des populations qu’il prétend soigner : il manque un socle fondamental en France sur les impératifs de la vaccination. A-t-on choisi les bons acteurs pour atteindre nos objectifs renchérira le président du CTV qui dénoncera les limites de la médecine générale et déclarera qu' il faut revoir le système …

 

Le mercredi 4 mai 2011 des parlementaires pilotent à la Maison de la Chimie à Paris, à 2 pas de l'Assemblée Nationale, leur troisième rencontre parlementaire sur les vaccins. Comme celui auquel j'avais assisté le 4 mars 2009 (voir mon article) et qui titrait « Vaccins : une excellence française à préserver ». Ce sont les mêmes parlementaires qui pilotent et participent, les députés Yves Bur, Jean-Pierre Door.

 

Titre du colloque auquel j'ai prévu d'assister pour écouter et noter, pas pour intervenir :

« Vaccins : Gagner la bataille de l'opinion – Acquérir un rôle pionnier à l'international »

 

Il est organisé par AgoraEurope qui propose le programme de la journée. L'objectif du colloque est biaisé dès son titre : il s'agit de gagner ''la bataille de l'opinion'' comme si l'opinion pouvait  être encore l'enjeu d'un combat des chefs pour s'emparer d'elle ! L'opinion serait la biche qui regarde le combat entre 2 cerfs mâles en attendant de se donner au vainqueur. A l'heure d'internet, de la circulation des idées et de l'information c'est devenu complètement archaïque.

 

« Dans ce combat à remporter, disent les députés organisateurs, ne faut-il pas mobiliser tous les acteurs de la chaîne de santé ? A cet égard et dans le contexte actuel de suspicion exacerbée à l’égard des laboratoires pharmaceutiques, il nous parait opportun d’étudier objectivement le rôle joué par les entreprises du médicament. Nous en discuterons publiquement avec eux. L’après-midi, nous élargirons notre propos à l’examen de notre politique sanitaire à l’étranger. »

 

Les députés sont des élus qui doivent vaincre des adversaires et pour cela convaincre les électeurs de voter pour eux. Mais la lutte contre les maladies infectieuses ne consiste pas à triompher d'un adversaire comme on le fait en politique. L'ennemi est le virus ou le bacille et on n'affronte pas le virus H1N1 ou le bacille de  Koch comme un adversaire politique. Nos parlementaires sont encore très loin de comprendre qu'il n'y a aucun combat à remporter ni même à mener, au sens où ils l'entendent. D'ailleurs, du fond de sa caverne, le fameux BK s'amuse beaucoup de ce genre d'attitude qui conduit à promouvoir un vaccin parce que c'est un vaccin ...

 

Pour ce colloque, l'objectif n'est visiblement pas de rechercher et promouvoir la meilleure stratégie de lutte contre des maladies mais de faire accepter des vaccins par la population nationale et au delà. Ce n'est pas nouveau : la façon dont la vaccination BCG a pollué et compromis la lutte antituberculeuse en France est démonstrative. Voir mon blog spécialisé à ce sujet.

 

En attendant cette journée passionnante voici un aperçu du programme qui va nous donner des indications sur son orientation.

 

Le matin

« Gagner la bataille de l'opinion.

Comment renforcer l’acceptabilité sociale des vaccins et associer les citoyens aux décisions ? Garantir la confiance du grand public. Quelles mesures opérationnelles ? »

 

Tout un programme ! On imagine assez facilement ce qui se prépare derrière ces mots car il en a déjà été question au cours des auditions parlementaires sur la pandémie. Voici ce qui fut proposé : introduire de la ''démocratie sanitaire'' en organisant des états généraux de la vaccination. Un panel de citoyens déclaré représentatif  serait choisi et comme ces membres ne connaîtront rien aux vaccinations on les formera au préalable pendant 2 jours

Tout est clair !!!

 

On imagine le spectacle ! D'abord, pour commencer, on leur dira que la variole a été vaincue par la vaccination généralisée, systématique et obligatoire. Mais allez voir mon article sur le sujet...Nos braves citoyens formatés et honorés d'être là valideront ce que les organisateurs voudront pour que ceux-ci puissent clamer partout qu'un panel représentatif du peuple à déclaré que la vaccination telle que proposée par les autorités sanitaires était bonne pour lui !

 

Mais une vraie démocratie sanitaire ne saurait être cela : pour être digne de ce nom et non d'une parodie de théâtre il faudrait que tous les problèmes soient mis sur la table et présentés par des personnes capables de les exposer. A commencer par l'éradication de la variole. Puis l'affaire du BCG et des tests tuberculiniques, les vicissitudes du programme d'éradication de la polio et de l'élimination de la rougeole, l'affaire de la vaccination hépatite B et des zones d'ombres autour de certaines études etc.

 

 

Source: La question des vaccins

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:12

Nous tenons, à titre informatif, à signaler un extrait fort important du texte paru le 21 avril 2011 dans le New England Journal of Medicine, sous la plume du Dr Aaron Kesselheim:

 

"Beaucoup de médecins et d'organisations de santé ont salué la décision de la Cour suprême dans l'affaire Bruesewitz VS Wyeth (une famille avait attaqué la firme Wyeth car sa fille était devenue épileptique et attardée mentale après la troisième dose du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de Wyeth; la Cour suprême a débouté la famille!) estimant qu'elle contribuera à assurer la disponibilité et le bon usage des vaccins infantiles. D'autres s'inquiètent de ce que ça signifie pour les droits du patient. La sécurité des vaccins est une question de santé publique épineuse parce que les vaccins occupent une position unique sur le marché. Quand d'autres biens de consommation sont défectueux, y compris de par des défauts de fabrication, leurs fabricants sont généralement pleinement responsables pour les dommages qui en résultent. La pleine responsabilité est fortement favorable aux plaignants parce que les fabricants sont responsables pour tout type de dommages causés par leurs produits, indépendamment du niveau de précautions prises. Ce standard, cette généralité constitue une incitation pour les producteurs, afin qu'ils produisent des produits de consommations suffisamment sûrs. Mais les produits médicaux- comprenant les vaccins, les médicaments et certains actes et services médicaux- sont inhabituels dans le sens où les mêmes composants qui les rendent efficaces peuvent aussi occasionner de graves effets secondaires. Donc, il n'est pas possible de concevoir des versions (vaccinales) plus sûres sans perdre du même coup leur fonction essentielle. Les experts légaux influents s'accordent pour dire  que "les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" devraient être exemptés de la pleine responsabilité pour ces produits, aussi longtemps que les consommateurs sont adéquatement informés au sujet de ces risques. Ce principe permet ainsi à de tels produits de rester sur le marché, à partir du moment où ils apportent une contribution essentielle en matière de santé publique. Au début des années 80 cependant, l'approvisionnement en plusieurs vaccins pédiatriques essentiels a été remis en question par les producteurs qui estimaient que le coût de poursuites judiciaires persistantes dépassaient les bénéfices financiers que ces produits pouvaient leur rapporter. Plus particulièrement, les fabricants étaient tenus responsables, même pour les effets secondaires supposés de vaccins, même lorsque de telles associations n'étaient pas scientifiquement étayées. Les fabricants ont déclaré que le menace que faisait reposer sur eux une telle responsabilité rendait impossible pour eux le fait de contracter une assurance et donc de pouvoir maintenir leurs opérations de production. En réponse (aux fabricants), le Congrès a fait passer la loi nationale sur les effets secondaires des vaccins infantiles" ("National Childhood Vaccine Injury Act"), laquelle officialise un système de compensation sans faute ("un tribunal en matière vaccinale") pour les enfants lésés par des effets secondaires consécutifs à l'administration de vaccins pour autant qu'il puisse être reconnu que le problème a été causé par le vaccin Ce système dépend des experts et il n'y a pas de procès devant un jury.[...]"

Chose intéressante, c'est que le Dr J.B Classen, un scientifique parmi d'autres, déplorait en 1999 dans le British Medical Journal que le public n'était pas assez informé des effets graves et également des effets à long terme des vaccins. Depuis lors, on aperçoit assez mal en quoi cette "information" du public s'est-elle améliorée?

 

Image-Cour-Supreme--inevitablement-dangereux.JPG

 

A noter également que la famille Bruesewitz dont il était question dans la publication ci-dessus a fait appel de la décision de cette " cour vaccinale" parce que celle-ci n'avait pas reconnu le lien entre les dommages de leur fille et la vaccination. Et si cette "cour vaccinale" n'a pas voulu reconnaître le lien entre la vaccination et les convulsions de l'enfant, c'est parce que le Département d'Etat à la Santé avait retiré ces troubles de la liste des maladies éligibles à une compensation administrative. Une attitude troublante quand on sait que l'agence de presse Reuters publiait le 4 mai 2010 un communiqué intitulé "Les vaccins peuvent provoquer le début précoce de l'épilepsie infantile" ("Vaccine may trigger early start of infant epilepsy").

Dans ce communiqué, on pouvait notamment lire que d'après une étude de l'Université de Melbourne (étude de Mc Intosh & al.) "Les vaccins infantiles peuvent provoquer l'émergence d'une forme sévère d'épilepsie infantile" mais étrangement, les chercheurs concluaient que ce désordre était ultimement dû "à des gènes défectueux et que ces enfants (aux gènes défectueux) devaient tout de même pouvoir bénéficier de ces vaccins protecteurs." Le Dr Wiznitzer de Cleveland (Ohio) qui a commenté cett étude à quant à lui déclaré qu'"une information et une communication précise et efficace" pourrait aider à maintenir la confiance du public dans les vaccins.

 

Plutôt que de tenter de dépister avant ces enfants plus vulnérables qui risquent ainsi de devenir épileptiques pour le restant de leurs jours suite à l'administration de ces "vaccins protecteurs", il semble que la priorité des officiels soit avant tout de "maintenir la confiance du public dans les vaccins." Le sacrifice des uns pour le soi-disant Bien de tous....

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 22:03

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une Association Professionnelle qui compte 60.000 pédiatres.

 

Elle publie les lignes directrices des programmes de vaccinations.

 

Au cours des dernières années, le public a pu prendre connaissance que l’AAP avait reçu d’énormes sommes d’argent des firmes pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins et a refusé de dévoiler aux médias les sommes reçues de Big Pharma. [1]

 

Dans les années 1980, l’AAP a exercé un lobbying auprès du Congrès en vue de protéger les pédiatres et les compagnies pharmaceutiques de toute poursuite judiciaire ayant trait aux effets secondaires des vaccins. Dans le même temps, les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée à la suite des vaccinations déployaient un maximum d’efforts pour obtenir que soient reconnues les nouvelles dispositions concernant le consentement libre et éclairé dans le « National Childhood Vaccination Injury Act »  de 1986[2] qui a déjà permis de dédommager les familles dont un ou plusieurs membres avaient eu à souffrir des suites de vaccinations et ce pour un montant de 2 milliards de dollars.[3]

 

Aujourd’hui, quand un pédiatre continue de vacciner un enfant qui a déjà expérimenté des effets secondaires s’aggravant au fil des doses reçues, ce praticien ne peut être tenu pour responsable devant une juridiction civile si l’enfant finit par manifester des dommages cérébraux ou décède en raison de sa négligence professionnelle.

 

 

Source : Barbara Loe Fisher, NVIC Newsletter, 25 avril 2011.

 

 



 

 

[1] Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008

[2] NVIC. Federal Law National Childhood Vaccine Injury Act of 1986.

  [3] Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury

 

 

En Belgique aussi, la Société de Pédiatrie est liée aux industriels du secteur comme on peut le voir sur leur site, dans la partie partenaires et dit "se faire un devoir de promouvoir la vaccination des enfants".

Va-t-on, chez nous aussi, en arriver à un tel délitement de la responsabilité ?

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 10:50

Vendredi 29 avril 2010

 

Prix de la Presse Dexia 2010

 

"Info service. Mon enquête en deux volets intitulée «Vaccin anti-H1N1: les dessous d’un contrat controversé» publiée en mai et novembre 2010 dans Le Soir et Politique, revue de débats a reçu hier soir le Prix de la presse Dexia 2010 dans la catégorie presse écrite. Ces prix, décernés chaque année depuis 1963 par des jurys composés de professionnels des médias, de personnalités académiques et de représentants du groupe franco-belge. [...]

 

En juillet 2009, dans l’urgence, sans appel d’offres public, l’Etat belge signait avec GlaxoSmithKline (GSK) un contrat exclusif de 110 millions d’euros pour l’achat de 12,6 millions de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1. Le premier volet de l’enquête (Le Soir) dévoile et analyse les huit points controversés de ce contrat secret, qui dégage notamment le fabricant de toute responsabilité en cas de décès ou d’effets secondaires graves liés à son vaccin expérimental. Le second volet (Politique) montre l’absence de transparence sur les intérêts des experts qui orientent les décisions politiques en matière de santé publique, et révèle qu’un tiers au moins des experts académiques qui ont recommandé le vaccin de GSK au gouvernement présentaient un conflit d’intérêts selon la définition même du Conseil supérieur de la santé."

 

Source: Site de David Leloup (Mediattitudes)

 

 

Initiative Citoyenne tient à adresser ses plus vives félicitations au journaliste David Leloup et espère sincèrement que ce prix qui lui a été remis constitue un signal fort à l’adresse de tous les autres journalistes, démontrant ainsi qu’un véritable journalisme d’investigation est encore possible et reste même indispensable pour la viabilité de notre société. Car en l’absence d’une information honnête et objective, le public n’est plus libre de choisir et d’agir.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe A H1N1
commenter cet article
26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 14:56

Pour lire ce texte, voir ICI

(ce texte tient lieu de réponse au second courrier de Mr Peltzer, président de l'Association Belge des Paralysés, consultable ICI.)

 

Pour lire, depuis le début, les échanges entre Initiative Citoyenne et Mr Peltzer, se rendre: ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination polio-liberté vaccinale
commenter cet article
26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 13:47

DR-G.png

A paraître le 25 mai 2011
lundi 11 avril 2011 par Marc Girard
 
Sang contaminé, hormone de croissance, Distilbène, cérivastatine, Vioxx, Acomplia, Avandia, Di-Antalvic, vaccins contre l’hépatite B, la grippe ou le cancer de l’utérus : les gens n’en peuvent plus de constater que rien ne change malgré l’accumulation des scandales pharmaceutiques, et qu’en plus, tout semble s’aggraver dans une ambiance révoltante d’impunité.

 

Il s’agit donc de dire aux citoyens qu’ils ont raison d’être inquiets, de leur montrer que les réformes qu’on leur propose n’ont d’autre objectif que d’aggraver les conditions qui ont rendu possibles tous ces scandales, de les convaincre enfin qu’ils n’ont aucun motif sérieux de retrouver la confiance. Bref : de leur donner des éléments de fait suffisants pour inspirer leur protestation et alimenter leur résistance.

 

On partira le plus souvent d’expériences concrètes dont l’interprétation saute déjà aux yeux du plus profane, pour en tirer matière à une réflexion plus abstraite, tout en essayant de caractériser le rôle des principaux acteurs à l’œuvre : les médecins, les experts, les journalistes, les fabricants [1]...

 

Introduction

S’assumant comme politique, la réflexion de mon précédent livre [2] s’était d’emblée référée au climat de méfiance à l’égard des autorités tel qu’il s’était cristallisé après que les Français eurent été froidement bafoués dans leur volonté pourtant démocratiquement exprimée à l’occasion du référendum sur la Constitution européenne. Qu’il me soit permis de dire comme je suis fier d’avoir contribué à cette magnifique expression de défiance citoyenne qu’a représentée, ensuite, le lamentable ratage de l’indécente campagne vaccinale anti-H1N1 – escroquerie dans laquelle les institutions européennes ont si bien joué leur rôle au service des lobbies.

 

Les choses évoluant plus vite que ne le croient nos politiques, le climat dans lequel j’entends placer ce nouvel ouvrage sera celui de l’exaspération : les gens n’en peuvent plus de constater non seulement que rien ne change malgré l’accumulation des scandales, mais encore que tout semble s’aggraver dans une ambiance révoltante d’impunité. Le hasard fait que, écrivant ces lignes, je suis en train de lire l’ouvrage récent de l’économiste Jacques Généreux, La grande régression [3] : je pourrais reprendre presque mot pour mot le propos de son premier chapitre – notamment lorsqu’il dénonce la « pétrification » des esprits qui réduit à l’impuissance la critique du système malgré l’évidence de ses tares et la flagrance de ses échecs.

 

Les déterminants généraux évoqués par J. Généreux s’appliquent évidemment au cas particulier des industries de santé. Citons sans esprit d’exhaustivité : la recherche d’une rentabilité maximale sans aucun souci de l’avenir, le remplacement d’une éthique professionnelle par une réglementation qui nourrit sa profusion tentaculaire de ses constants échecs, la privatisation de l’État (via une mainmise de fait sur l’assurance-maladie et l’administration sanitaire), « la colonisation des esprits » par l’exploitation intéressée des dérives morales contemporaines – à savoir l’obsession de jouissance à court terme et le rejet narcissique de toute limitation (à commencer par celles du corps) et de toute contrainte (à commencer par celles du transgénérationnel, du vieillissement et de la mort).

 

Ce nonobstant, les choses avancent… L’année suivant celle de la supercherie pandémique, la campagne contre la grippe saisonnière a débouché sur un nouvel échec, prenant au dépourvu les autorités sanitaires qui n’avaient manifestement pas anticipé que les citoyens ne sont pas aussi bêtes, ni oublieux, qu’elles l’imaginaient. C’est l’explication la plus claire de cette affaire Médiator où, à l’occasion d’un scandale minuscule toutes choses égales par ailleurs, on organise une grande cérémonie incantatoire et expiatoire visant à faire accroire aux gens qu’on les a reçus cinq sur cinq, qu’on va voir ce qu’on va voir et qu’ils peuvent se rendormir : il faudrait comprendre que, avant longtemps, on aura fait place nette pour qu’ils puissent retrouver la confiance dans un système entièrement remis à neuf et retourner, comme s’il ne s’était rien passé, dans le giron des « experts » et autres bienfaiteurs de l’humanité qui n’ont d’autre souci que la santé de leur prochain…

 

C’est précisément pour contribuer à l’échec de cette mystification que le présent livre a été conçu : dire aux citoyens qu’ils ont raison d’être inquiets, leur montrer que la réponse qu’on leur propose aux scandales qui les révulsent ne vise rien d’autre que l’aggravation des conditions qui ont conduit à la situation présente, les convaincre enfin qu’ils n’ont aucun motif sérieux de retrouver la confiance. Bref : leur donner des éléments de fait suffisants pour inspirer leur protestation et alimenter leur résistance. Le propos est certes inscrit dans l’actualité française, mais il s’est fixé une généralité suffisante pour être utile ailleurs que dans notre pays : mondialisation oblige…

 

Quoique ma précédente contribution – focalisée sur la colonisation des esprits (les fausses alertes de santé publique), la corruption du monde expertal et les perversions du principe de précaution – reste utilisable pour comprendre les scandales actuels, le point de vue adopté dans le présent ouvrage est un peu différent, et moins abstrait : on partira le plus souvent d’expériences concrètes dont l’interprétation saute déjà aux yeux du plus profane, pour en tirer matière à une réflexion plus globale, tout en essayant de caractériser le rôle des différents acteurs à l’œuvre (les médecins, les experts, les journalistes, les fabricants…).

L’exigence méthodologique reste la même, ce nonobstant : référencement, impersonnalité, théorisation.

  • Le référencement, c’est la justification transparente des sources (de telle sorte qu’idéalement, le lecteur puisse s’y reporter), de leur validité (certaines études sont clairement falsifiées), de leur pertinence (c’est un vieux truc du marketing pharmaceutique que de légitimer les allégations les plus folles par des références dont il apparaît, quand on se donne la peine d’aller les vérifier, qu’elles n’ont rien à voir [4]), ainsi que la hiérarchisation de leur crédibilité (certaines revues sont plus crédibles que d’autres [5], certains auteurs ont une compétence plus documentable que d’autres, certaines méthodes sont plus fiables que d’autres). A ce sujet, notons que qualifier autoritairement une source de « scientifique » ou affubler son auteur d’un titre ronflant de « Professeur » (éventuellement « grand » ou « bien connu »), ce n’est pas à proprement parler ce que j’entends par validation…
  • L’impersonnalité n’empêche pas l’évocation d’expériences personnelles, mais à la condition qu’elles soient suffisamment exemplaires pour alimenter une réflexion générale propre à inspirer les autres expériences individuelles.
  • La théorisation, ce n’est pas l’extrapolation égocentrique : tel médicament m’a rendu malade, donc il est toxique ; ma copine (ma mère/ ma sœur) s’est fait diagnostiquer un cancer du sein à la mammographie, donc la mammographie est bien utile (quoi qu’en disent des cons comme qui vous savez…). Ce n’est pas non plus le verbiage fumeux dont Sokal et Bricmont ont fourni une délicieuse réfutation [6]. C’est un effort d’abstraction qui cherche à découvrir, par delà le cas particulier, la ou les lois qui éclaireront d’autres cas particuliers – ou, le cas échéant, d’autres expériences individuelles : c’est, par excellence, un principe d’impersonnalité.

 

J’ai souvent soutenu que je ne croyais pas à l’efficacité politique d’une critique se limitant à la faute des autres et que, relativement à des problèmes aussi intriqués que ceux dont nous parlons, il fallait commencer par balayer devant sa propre porte. Cette position, dont je n’ai jamais varié, appelle quelques mots d’explication eu égard au ton plutôt vif des pages qui suivent. Qu’on me permette, en effet, de rappeler que je suis médecin (chap. 1) et que je me suis toujours assumé tant comme expert [7] (chap. 2) que comme professionnel de l’industrie pharmaceutique (chap. 4) ; quant au journalisme (chap. 3), si je n’ai jamais eu ma carte de presse, je pense l’avoir pratiqué au moins autant que d’autres qui s’abritent derrière cette fonction pour justifier leur prétention à intervenir dans le débat public. Il en résulte que le présent livre mérite d’abord d’être considéré comme réflexion autocritique sur trente ans d’activité multiforme.

 

La crise sociétale qui justifie ce livre se solde entre autres par une atroce paupérisation des gens. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité que, dans la mesure du possible, le prix d’achat de cet ouvrage ne soit pas un obstacle à son acquisition. Il en résulte logiquement des limites de volume qui me contraignent à aller rapidement à ce qui me semble essentiel, tout en sacrifiant certains développements. On pourra me le reprocher. Mais, outre que – tant que la Providence me prête vie – je n’ai pas dit mon dernier mot, je cherche, dans ce travail, à disséminer des éléments significatifs généralement occultés du débat, en les reliant par le fil conducteur d’une pensée cohérente et en restant extrêmement vigilant relativement au risque de récupération.

Table des matières

Chap. 1 - Les médecins

  • Dérive vers le préventif
  • Information médicale
  • Sens des sources
  • « Le roman de la médecine »

Chap. 2 - Les experts

  • Conflits d’intérêts
  • Rôle des décideurs
  • Impunité et inamovibilité
  • Incompétence
  • L’illusion du processus collégial
  • Erreur et obstination

Chap. 3 - Les journalistes

  • Déontologie
  • Formation intellectuelle
  • Vérification des sources
  • Conflits d’intérêts

Chap. 4 - Les fabricants

  • Un monde méconnu
  • Inflation réglementaire
  • Innovation
  • Un business insolent
  • Associations de patients
  • Risque zéro

 

Conclusion

 

[1] Prix public : 9€. Il est d’ores et déjà possible de commander ce livre sur le site Amazon.fr.

[2] Marc Girard, Alertes grippales – Comprendre et choisir, Escalquens, Dangles, 2009.

[3] Paris, Le Seuil, 2010.

[4] Pilar Villanueva et coll., « Accuracy of pharmaceutical advertisements in medical journals », The Lancet, 2003, 361, pp. 27-32.

[5] Même si Internet, indubitablement, est en train de faire bouger les frontières relativement à cette hiérarchisation des supports – et l’on commence à voir des scientifiques parmi les meilleurs qui ne publient que sur la toile : il est encore trop tôt pour dire si les conséquences de cette révolution seront, ou non, favorables à la culture en général et à la science en particulier.

[6] Alan Sokal, Jean Bricmont, Impostures intellectuelles, Paris, Odile Jacob, 1997.

[7] A l’opposé de ceux qui tiennent l’expertise judiciaire pour un modèle, j’ai toujours dit, par exemple, que ma critique de l’expertise en général s’enracinait dans mon expérience judiciaire.


 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Conflits d’intérêts -experts
commenter cet article
26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 09:50

"Si l’Etat peut se permettre d’étiqueter, de traquer et de forcer les citoyens contre leur volonté à se faire injecter des produits biologiques dont la toxicité n’est pas suffisamment connue, alors il n’y aura bientôt plus de limites aux libertés individuelles que l’Etat se permettra de nous enlever au nom du plus grand bien.Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

 

 

APPEL PRESSANT DE NOUVELLE-ZELANDE AU SUJET DE L’EXTENSION DES PROGRAMMES DE VACCINATIONS

 

Le lien ci-dessous concerne le rapport du Comité Spécial de Santé (24 mars 2011) qui  présente, à l’adresse du Gouvernement, les recommandations pour l’amélioration des taux de vaccinations chez les enfants et autres groupes d’âge, comme pour le renforcement des programmes en place.

 

En 2010, Jonathan Eisen et moi-même (parmi d’autres personnes bien informées et au fait du problème) avons demandé à être entendus par le Comité Spécial de Santé pour leur faire part de nos inquiétudes par rapport aux dommages causés par les vaccinations. Nous avions le faible espoir que le Comité puisse réaliser que l’augmentation des taux de vaccinations serait susceptible de provoquer une détérioration de l’état de santé des enfants en Nouvelle-Zélande.

 

Malgré cette démarche, le Comité (sous la direction du Dr Paul Hutchison) a produit un rapport qui non seulement recommande de renforcer les taux de vaccinations, mais qui pénalise potentiellement les parents en liant « les avantages parentaux » à la vaccination, comme aussi l’admission dans les crèches et les écoles au statut vaccinal.

 

Si le gouvernement accepte les recommandations de ce rapport, il semble bien que les parents se verront forcés de choisir entre le fait de ne pas vacciner leur enfant ou celui d’accepter toutes les vaccinations figurant sur le programme.

 

Ayez la gentillesse de diffuser ce message le plus largement possible et consultez dès que vous le pourrez le site www.noforcedvaccines.org pour vous faire une idée de la situation, la manière dont vous pourriez collaborer à la campagne de résistance à l’érosion des droits humains fondamentaux menacés par ce rapport.

 

Contact : Jonathan Eisen: jon.boy.ihug@gmail.com

 

 

Actualisation du 11 mai 2012 (sur base du communiqué de presse de No Forced Vaccines):

 

Le projet de loi qui inclut ce lien entre allocations familiales et vaccinations, devrait passer devant le Parlement au cours du second semestre 2012. No Forced vaccines qui lutte, comme Initiative Citoyenne, contre toutes les pressions et obligations vaccinales, met notamment en lumière le flou total qui règne au sujet de cet opaque projet de loi, en rappelant qu'à ce stade, il est par exemple impossible de dire si le paiement des allocations sera conditionné à la réalisation de toutes les vaccinations officiellement recommandées ou seulement à certaines.

No Forced Vaccines souligne également les risques d'effets secondaires graves des vaccins et appelle par conséquent les officiels à ne pas lier les vaccinations aux aides financières aux familles les plus pauvres, considérant que c'est là une véritable insulte aux plus vulnérables.

 

NO Forced Vaccines est un collectif néo-zélandais fondé  en avril 2011. C'est une association d'individus très concernés par l'éthique et le maintien des droits humains fondamentaux des adultes de choisir librement les interventions médicales qu'ils acceptent ainsi que par le droit des parents de choisir le traitement médical qu'ils estiment le plus approprié pour leur(s) enfant(s).

NO Forced Vaccines s'est formé en réponse au Rapport d'enquête de la Commission Santé portant sur les stratégies d'augmentation des couvertures vaccinales des enfants.

NO Forced Vaccines estime inacceptable de lier la vaccination des enfants à la possibilité que ceux-ci puissent être exclus d'un établissement scolaire ou que les parents puissent se voir retirer leurs avantages parentaux s'ils choisissent de ne pas vacciner.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:35

25 avril 2011. Laurence Bollack et Vincent Collen

La couverture vaccinale s'améliore contre l'hépatite B et reste stable contre la grippe. Elle est insuffisante contre la rougeole. Le gouvernement veut améliorer la couverture des professionnels de santé et se demande s'il ne faudrait pas rendre d'autres vaccins obligatoires.

A première vue, le tableau est plutôt rassurant. Au pays de Pasteur, on continue à se faire vacciner massivement. La couverture des nourrissons de moins d'un an est même «l'une des meilleures au monde» pour certains vaccins, assure Françoise Weber, qui dirige l'Institut de veille sanitaire (InVS). Les polémiques qui ont éclaté pendant l'épidémie de grippe H1N1, il y a 18 mois, et les rumeurs qui ont circulé sur les dangers des vaccins, n'ont finalement pas eu d'effet notable, si l'on en croit les autorités sanitaires. La vaccination contre l'hépatite B s'améliore, elle aussi.

 

«Pourtant, la vaccination reste insuffisante dans notre pays», a estimé vendredi lors d'une conférence de presse Nora Berrra, la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, poussant même un «cri d'alarme». En lançant la 6e édition de la Semaine de la vaccination, à partir de mardi, le gouvernement veut mettre un coup de projecteur sur plusieurs points noirs de la vaccination en France.

 

A commencer par la rougeole. Si la vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) des tout-petits est assez satisfaisante, on observe «une diminution du rattrapage» chez les enfants de plus de trois ans. Résultat, la maladie réapparaît, surtout dans les régions où la couverture vaccinale est la plus faible, notamment le Sud-Est, «démonstration éclatante de l'efficacité du vaccin», selon Françoise Weber. Cette année, l'épidémie «flambe», provoquant des centaines d'hospitalisations et même quelques décès. La France détient désormais le «record d'Europe» pour la prévalence de la rougeole et elle est devenue l'un des principaux «exportateurs» de la maladie dans des pays où elle était presque éradiquée.

 

Autre sujet de préoccupation, la vaccination très insuffisante des professionnels de santé contre la coqueluche, la varicelle ou la grippe, alors qu'elles sont recommandées pour ces personnels qui sont en contact avec les patients et donc vecteurs des maladies. Moins de la moitié (49,7%) des médecins, infirmières et aides-soignantes des hôpitaux sont vaccinés contre la rougeole ! «L'adhésion des professionnels est cruciale si l'on veut convaincre la population», souligne Didier Houssin, le directeur général de la Santé.

 

Cette défiance relative est confirmée par les fabricants de vaccins, qui critiquent certaines décisions des autorités sanitaires. «En ce qui concerne la prévention du cancer du col de l'utérus, le fait que les vaccins aient été placés sur la liste des médicaments faisant l'objet d'un plan de gestion des risques a eu un effet délétère. Les ventes de doses de Gardasil ont baissé de 20% », indique Alain Dutilleul, de Sanofi-Pasteur MSD. Dans ce domaine, la couverture ne dépasse pas 30% pour les jeunes filles de 14 ans, malgré les recommandations officielles. Chez Sanofi comme chez GlaxoSmithKline, on constate un effet négatif de la gestion de la grippe H1N1 sur les ventes de vaccins contre la grippe saisonnière, ce qui contredit le discours gouvernemental.

 

Que faire pour «redonner confiance», au-delà de la campagne de communication ? Faut-il rendre obligatoires certains vaccins ? «La forte recommandation n'ayant pas été suffisante pour la rougeole, on peut se poser la question», reconnaît Didier Houssin. Le gouvernement envisage aussi de simplifier un calendrier vaccinal sans doute trop complexe. Mais rien n'est décidé pour le moment. Première étape : le Haut conseil de santé publique est saisi pour faire des propositions. Le gouvernement met aussi en place des réunions avec les représentants des professionnels de santé.

LAURENCE BOLLACK ET VINCENT COLLEN

 

Source: LesEchos

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 22:31

Forts des résultats rassurants des analyses effectuées sur les virus ayant infecté deux soeurs décédées de la grippe aviaire, les chercheurs vietnamiens excluent toute mutation du virus de cette maladie en une forme hybride pouvant se transmettre d'homme à homme.

Le séquençage des deux virus extraits des corps des deux soeurs permet aux chercheurs de l'unité virus au département de la santé de Hongkong d'affirmer que ces deux virus sont d'origine aviaire et ne contiennent aucun gène de grippe humaine.

Cette découverte signifie que le virus ne s'est pas transformé en une forme facilement transmissible d'homme à homme, commente l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans son communiqué.

De nombreux scientifiques ont émis des craintes quant à une possible réorganisation du matériel génétique du virus de la grippe aviaire avec celui de la grippe humaine, susceptible de donner naissance à un virus hybride dont le potentiel de contamination de l'homme serait immense.

 

Réalisé et validé en collaboration avec des professionnels de la santé
sous la direction du Dr Anne Richard
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe H5N1 (aviaire)
commenter cet article
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 12:01

Par Olivier Carron. Matin Canada, lundi 18 avril 2011

 

L'Organisation mondiale de la santé a annoncé hier en être venue à un accord avec des partenaires afin d'améliorer les réponses et les réactions dans le monde lors d'éventuelles autres pandémies de grippe.

 

Le cadre de l'accord a été établi par un groupe de travail coordonné par l'OMS. Il comprend notamment des régimes juridiques contraignants pour l'OMS, les laboratoires nationaux de la grippe et les partenaires de l'industrie dans les pays développés et en développement. L'accord doit maintenant être présenté à l'Assemblée mondiale de la Santé en mai, pour être examiné et approuvé.

 

Ce cadre doit assurer qu'en cas de pandémie, des échantillons de virus de la grippe seront partagés avec les différents partenaires qui en ont besoin pour prendre des mesures destinées à protéger la santé publique. Il doit aussi permettre de mieux établir les rôles et les obligations entre les principaux acteurs, notamment avec l'utilisation de contrats.

 

Selon l'OMS, la nouvelle façon de faire va aider à accroître et à accélérer l'accès aux vaccins essentiels, à des antiviraux et à des trousses de diagnostic, en particulier pour les pays à faibles revenus. L'accord est aussi à vocation préventive, puisqu'il doit permettre un plus grand soutien permettant de renforcer les laboratoires et la surveillance.

 

Margaret Chan, la directrice générale de l'OMS, estime que cet accord représente une «victoire très importante pour la santé publique».

 

Source: Matin Canada

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA