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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 17:16

Extrait du Courrier des lecteurs de la revue belge néerlandophone 't Prijke:

 

Complications après la vaccination contre la polio

 Dessin--Prikje.jpg

 

Bonjour,

 

14 jours après son deuxième vaccin contre la polio (16 mois), ma petite fille a présenté une sérieuse réaction au vaccin. Il s’agit de mon opinion personnelle car la chose n’est pas confirmée officiellement.

 

Sans que l’on ne puisse s’y attendre, elle a, le soir, fait une forte fièvre. Une heure plus tard, elle a commencé à vomir et a immédiatement perdu connaissance. Pendant plus de 5 minutes elle est devenue grise, avait les yeux grand-ouverts et ne montrait plus le moindre signe de vie.

 

Un voisin est venu à la rescousse pour pratiquer une réanimation. On a alors pu voir qu’elle commençait à réagir.

 

Au moment où l’ambulance est arrivée, elle avait repris conscience et avait encore 39,8° de fièvre, mais un de ses yeux était complètement de travers. A l’hôpital, ils ont fait une prise de sang, l’ont retournée dans tous les sens, mais tout était parfaitement en ordre. Le lendemain elle n’avait plus de fièvre et l’appétit était revenu.

 

Diagnostic : fièvre convulsive à la suite d’une infection, en dépit du fait que les analyses sanguines étaient normales. Le pédiatre a dû reconnaître qu’il s’agissait d’un cas sérieux de fièvre convulsive et il m’a conseillé de faire examiner ma petite fille par un neurologue. Mais là non plus, l’examen n’a rien donné.

 

Maintenant, je dois d’urgence lui faire administrer son troisième vaccin. J’ai déjà 5 mois de retard. La commune m’a permis de postposer la vaccination, étant donné que j’avais l’attestation de la précédente vaccination.

 

Mais malgré qu’il s’agisse d’un vaccin tué qui est obligatoire en Belgique, j’hésite beaucoup à le faire administrer à ma petite fille.

Qu’en est-il si ça tourne mal ?

 

Salutations distinguées

 

-------------------------------------------------------------------------

 

Réponse :

 

Chère Madame,

 

Il ne peut absolument pas être question d’une troisième vaccination !!!!!!! Votre fille risque de graves dommages neurologiques si le scénario précédent se répète, et ce risque est très réel.

 

Bien que la règle veuille que trois doses du vaccin polio soient obligatoirement administrées, une attestation de votre médecin ou de votre pédiatre pourra exempter l’enfant de cette obligation pour raisons médicales.

 

Il est en outre très important que tout ce qui s’est passé après la dernière vaccination soit repris en détails dans son dossier médical et que vous en conserviez une copie, de même que la trace du séjour de l’enfant à l’hôpital.

 

Il arrive parfois assez souvent que ces rapports disparaissent comme par hasard, alors qu’ils pourraient s’avérer fort utiles dans la suite.

 

Il est aussi très important de noter que ces convulsions se sont produites après la vaccination. Les médecins ont en effet tendance à négliger ce rapport possible.

 

Il vaut aussi vraiment mieux ne pas administrer d’autres vaccins. Dans beaucoup de cas, les réactions ne sont pas provoquées par l’antigène du vaccin (dans ce cas le poliovirus), mais par les autres composants du vaccin qui se trouvent également dans d’autres vaccins.

 

J’espère avoir pu vous être utile.

 

Salutations amicales

 

Dr Gaublomme

 

‘t Prikje Décembre 2013, p.22

 

Ajout d'Initiative Citoyenne/ Suggestion de confrontation avec l'information suivante:

 

Quinze jours de prison (et 275 euros) d'amende pour avoir refusé de faire vacciner (7 sur7)

 

(Nombreux commentaires éclairants qui montrent que le public est globalement moins crédule qu'il y a 10 ou 15 ans d'ici... Petit exemple:

 

« Je trouve scandaleux le fait de porter atteinte à l'intégrité physique de quelqu'un en ne lui laissant pas le choix. Parce qu'aujourd'hui, seul ce vaccin est obligatoire, mais demain, on peut nous imposer tout et n'importe quoi. Quand on réfléchit un peu, on ne connait pas réellement les effets des produits pharmaceutiques. » )

 

PS: A ceux qui soumettent leurs choix de santé à leur "crainte du gendarme" qu'ils sachent ou qu'ils se rappellent que ces décisions servent davantage à "faire peur", à "faire des exemples" mais que les prisons sont déjà pleines en Belgique. Dans notre pays comme dans d'autres, les vrais cirminels (dont ceux en col blanc) ont hélas souvent droit à bien plus de laxisme que les honnêtes gens qui ont commis le seul crime de REFLECHIR en adultes.

 

Révisez l'expérience de Milgram et ses résultats, tout était déjà dit. Obéir aveuglément aux autorités "parce que c'est obligatoire" est délétère et cela peut coûter des vies (le cas de cette maman qui avait tellement intégré l'idée de soumission est à cet égard exemplaire... sans un message de prudence du Dr Gaublomme, elle aurait sûrement refait vacciner l'enfant, peut-être jusqu'à la mort comme cela arrive à plusieurs familles!)

 

Forcer quiconque à recevoir un produit chimique injecté dans son corps au nom de n'importe quel prétexte est un abus de droit incommensurable, injustifiable et inexcusable!! Que ceux qui veulent se faire injecter ces cocktails chimiques sur base de croyance, ça les regarde mais qu'au nom de ces croyances (et non connaissances ce qui est différent) ils entendent forcer la liberté la plus fondamentale et le droit le plus essentiel à la santé d'autrui constitue un acte d'une violence inouïe digne des pires régimes qui soient au monde!!

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:04

Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin anti-grippe

  

D’après Lily Dane, the Daily Sheeple, 23 décembre 2013

 

No-Thanks--.jpg 

Une infirmière de Pennsylvanie a été licenciée pour avoir refusé de se faire vacciner contre la grippe.

 

Dreonna Breton a pris la décision de refuser le vaccin parce qu’elle était enceinte et  qu’elle avait une histoire de fausses couches.

 

« Je veux donner le meilleur vaccin à mon bébé. Par rapport au vaccin contre la grippe il y a des choses que l’on ne connaît pas, comme par exemple la façon dont il peut affecter la croissance d’un bébé », déclare Madame Breton. […]

 

L’ancien employeur de Madame Breton acceptait les exemptions religieuses et médicales aux vaccins. Madame Breton dit qu’elle a fait part de ses inquiétudes à son nouvel employeur au sujet du vaccin. Elle lui a même remis le rapport écrit d’un médecin au sujet de son histoire de fausses couches. Son médecin avait écrit : « A mon avis, se faire vacciner contre la grippe aurait un impact significatif et négatif sur sa santé en raison de ses craintes,  de l’anxiété que la vaccination créerait, ainsi que de l’impact émotionnel qu’une nouvelle fausse couche pourrait avoir sur elle. »

 

L’hôpital a fait savoir à Madame Breton que les raisons qu’elle avait de refuser la vaccination n’étaient pas valables et elle fut congédiée.

 

Carolyn Carlson, infirmière et présidente d’ « Horizon » a expliqué dans un mail à PennLive que les demandes d’exemption sont examinées par un comité de médecins. Elle a aussi précisé que la vaccination contre la grippe est une condition d’emploi parce que le vaccin protège les patients, les employés, ainsi que la communauté par rapport à une infection qui pourrait être grave.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins fournit les informations suivantes sur le vaccin contre la grippe pendant la grossesse :

 

Au cours des années précédentes, la grossesse faisait partie des contre-indications à la vaccination contre la grippe, mais aujourd’hui le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisations (ACIP)  des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) recommande le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes de plus de 14 semaines.

 

« Les notices publiées par les fabricants de vaccins contre la grippe indiquent que des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées pour le vaccin à virus de la grippe. On ne sait pas non plus si le vaccin contre le virus de la grippe peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Bien que des études sur la reproduction animale n’aient pas été réalisées, le médecin prescripteur se doit d’être au courant des recommandations du comité consultatif sur les pratiques de vaccination. L’ACIP précise que s’il est utilisé après 14 semaines de gestation, l’administration du vaccin  contre le virus de la grippe peut être préférable pour éviter une association fortuite entre le vaccin et une fausse couche précoce. »

 

Les femmes enceintes doivent être conscientes que le vaccin contre la grippe contient du Thimerosal, un dérivé du mercure ; Le mercure est toxique pour le cerveau et a été associé à des lésions cérébrales, ainsi qu’à des retards de développement chez les bébés dont les mères ont été exposées à des niveaux élevés de mercure pendant la grossesse.

 

Les avertissements repris dans les notices du type celle qui suit concernent bien entendu le cas de Madame Breton : « Le Fluzone ne devrait être administré à une femme enceinte que  si la chose est clairement nécessaire. » Madame Breton explique avoir fait des recherches approfondies sur le vaccin contre la grippe et « s’est donnée beaucoup de peine pour trouver des éléments scientifiques solides qui pourraient justifier l’obligation de la vaccination contre la grippe. » 

 

« Ce serait une fausse déclaration que de dire que le vaccin contre la grippe est sans danger quand il est administré pendant la grossesse. », précise-t-elle. J’ai perdu mon travail, un travail que j’aime beaucoup et dans lequel j’excelle ; tout cela parce que j’ai choisi de faire ce que je crois être la meilleure chose pour mon bébé. » a-t-elle déclaré.

 

Au cours de la saison grippale 2012-2013, il a été montré que l’efficacité du vaccin contre la grippe était juste de 56% pour tous les groupes d’âges examinés par le CDC, soit l’équivalent statistique d’un tirage au sort. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, l’efficacité du vaccin contre la grippe aux Etats-Unis n’était que de 9%.

 

Quel est le sens de contraindre une femme enceinte à se faire injecter un vaccin toxique, d’une faible efficacité qui pourrait nuire à l’enfant à naître ? Madame Breton est une nouvelle victime de cet ultimatum insensé qui menace les infirmières et le personnel de soins : «  faites vous vacciner ou c’est la porte ! »

 

Source : The Dailysheeple.com

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:00

La Chine interdit le vaccin de l'hépatite B de la société BioKangtai à Shenzhen

  

Mis à jour le 21-12-2013

 

Fotolia labo fabrication

 

L'Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques (ANPAP) et la Commission nationale de la santé et de la planification familiale (CNSPF) ont lancé une circulaire conjointe interdisant l'utilisation du vaccin recombinant de l'hépatite B produit par BioKangtai, entreprise basée à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

D'après la circulaire, quatre cas de mort d'enfants ont été rapportés dans les provinces du Hunan, du Guangdong et du Sichuan après l'injection de ce vaccin.

 

L'ANPAP et la CNSPF mèneront une enquête plus approfondie sur ces cas et une inspection au sein de l'entreprise, indique la circulaire.

 

Sources: Agence de presse Xinhua et french.china.org

 

Mise à jour du 27 décembre 2013

 

Déjà 9 morts et plus 4... ET POUR COMBIEN D'AUTRES QU'ON IGNORE??

 

Chine : mort d'un neuvième nourrisson après une vaccination contre l'hépatite B

  

Mis à jour le 27-12-2013

 

Les autorités de la santé de la Chine centrale ont annoncé vendredi qu'elles avaient ouvert une enquête sur une nouvelle mort de nourrisson liée à la vaccination contre l'hépatite B, le neuvième cas depuis novembre.

 

Le dernier cas rapporté concernait un garçon de deux mois, décédé mercredi à Loudi dans la province du Hunan, sept heures seulement après avoir été vacciné contre l'hépatite B.

 

Le vaccin avait été produit à Beijing. Les autorités de Loudi ont suspendu l'utilisation de ce lot de vaccins et le Centre provincial de contrôle des maladies a ouvert une enquête sur cette affaire.

 

Le Hunan a déjà signalé trois morts de nourrissons. Un garçon âgé d'un mois est décédé le 6 décembre et un autre enfant de huit mois le 9 décembre. Les vaccins utilisés avaient été fabriqués par BioKangtai à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

Parmi les neuf victimes, quatre sont du Guangdong, trois du Hunan et deux du Sichuan. La majorité des décès se sont produits après que les victimes ont reçu une injection de vaccin produit par BioKangtai.

 

L'utilisation de tous les vaccins anti-hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans tout le pays. L'enquête sur les décès est en cours.

 

Source : French.cina.org

 

Nouvelle (triste) mise à jour du 31 décembre 2013 car les décès ont encore augmenté, on est à 11 maintenant... triste "Nouvelle Année" pour les petits Chinois piqués contre leur gré!

 

Déjà 11 décès de nourrissons officiellement détectés en Chine après le vaccin anti-hépatite B mais l'OMS continue d'affirmer qu'il est sûr! 

 

Encore une autre mise à jour vu l'augmentation des décès à 17 (en date du 4/1/14)

 

Triste à dire mais ce genre de communiqué donne par contraste la mesure de la liberté de nos médias occidentaux si prompts à donner des leçons de démocratie aux autres pays… ce genre de communiqués aurait-il seulement pu passer avec nos agences de presse ?? On peut se poser la question….

 

Les vaccins recombinants contre l’hépatite B sont aussi utilisés chez nous (« recombinant » signifie « fabriqué par génie génétique » = transgénique =  ce qui est le cas de TOUS les vaccins anti-hépatite B utilisés actuellement dans le monde, et notamment ceux inclus dans le vaccin Infanrix hexa (« 6 en 1 ») administré à plus de 90% des enfants belges dès 2 mois… Le document confidentiel du fabricant GSK sur l'Infanrix hexa que nous avons publié sur notre site en décembre 2012 relève lui aussi plusieurs décès d’enfants.

 

En règle générale, il ne faut pas se leurrer, les « enquêtes plus approfondies » sont davantage destinées à faire croire au public qu’on va investiguer objectivement la situation plutôt que de le faire réellement et les conclusions sont donc connues d’avance (comme quand on fait une autopsie après un décès chez un enfant vacciné ou même qu’on la refuse comme c’est arrivé après le décès de la petite Stacy).

 

La citation du Prix Nobel de Littérature George Bernard Shaw qui date du début du XX° siècle est éminemment révélatrice puisqu’elle était déjà d’actualité à une époque où il y avait infiniment moins de vaccins qu'aujourd'hui : « Si l'on pouvait mettre à jour tous les cas de décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

 

Voir aussi ici car hélas, les morts d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!!

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 13:12

Graves dommages cérébraux chez un enfant vacciné:

la famille porte plainte

 

Maman-et-bebe-australiens.jpg

 

 Christina England, 3  juillet 2013

 

Une famille de Perth en Australie réclame des dédommagements à la compagnie pharmaceutique CSL limited.  Leur petite fille Saba est devenue gravement handicapée après avoir reçu le vaccin Fluvax contre la grippe en 2010. La famille de Saba porte plainte contre CSL limited pour les souffrances de leur petite fille, son handicap profond, sa perte de jouissance de la vie, les soins médicaux et les déplacements que son état nécessite. Les parents précisent que le Fluvax a gravement endommagé le cerveau de leur petite fille et l’a rendue presque complètement aveugle.

 

Monsieur et Madame Button précisent que leur petite fille a reçu le vaccin contre la grippe le 19 avril 2010. L’enfant a dû être ensuite transporté à l’hôpital Princess Margaret alors qu’il souffrait de convulsions. Aujourd’hui, Saba a quatre ans ; elle est tétraplégique et presque complètement aveugle. Les rapports indiquent que trois ans après le vaccin, elle souffre régulièrement de convulsions. Son état nécessite des soins médicaux constants.

 

Trois jours trop tard

 

Le cas des Button est traité par la Cour Fédérale. Si la famille gagne, elle pourrait recevoir le dédommagement le plus important qui ait jamais été octroyé en Australie.

 

Le journal The West Australian a rapporté l’histoire :

 

« … L’avocate de CSL Belinda Thompson a précisé que Saba avait eu deux autres vaccins le même jour, le Neisvac et le Priorix, et a prétendu  que ces vaccins pouvaient avoir provoqué la fièvre et des convulsions fébriles.

 

Madame Thompson a dit que le CSL n’avait pas été obligé d’effectuer des études cliniques pré-commercialisation des vaccins contre la grippe saisonnière. Elle a déclaré que son client n’avait pas été informé  qu’au moins 90 autres enfants avaient été conduits à l’hôpital Princess Margaret parce qu’ils avaient eu des effets indésirables – 19 d’entre eux avaient fait des convulsions et des crises d’épilepsie après avoir reçu le Fluvax entre le 18 mars et le 15 avril.

 

Elle devait aussi préciser que le Ministère de la Santé de l’Ouest australien avait officiellement été informé de ces cas le 16 avril. La campagne de vaccination contre la grippe a été suspendue le 22 avril.

 

Le jour suivant, le médecin chef du Commonwealth  a conseillé que ce vaccin ne soit pas administré aux enfants de cinq ans ou plus jeunes. » [1]

 

Plus tard, au cours de la même année, le Fluvax a été suspendu et a finalement été complètement interdit pour une utilisation dans les groupes d’âges de moins de cinq ans.

 

Quand un vaccin est interdit pour des enfants d’un  certain âge, on pourrait s’attendre à ce que plus aucun enfant de ces groupes ne soit vacciné. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas, parce que le 22 avril 2013, The Medical Observer devait signaler que onze enfants avaient été vaccinés par erreur avec ce même vaccin, dont trois enfants dans la région NSW. [2]

 

Ceci se passait trois années après que le vaccin ait été interdit pour les enfants de moins de cinq ans.

 

Le 16 avril 2013, the Medical Observer déclarait  que le risque de convulsions fébriles chez les enfants vaccinés avec le vaccin trivalent inactivé de CSL (Fluvax) était de 3-10 pour 1000 enfants et que ce vaccin n’était plus homologué pour les enfants en Australie, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. [3]

 

Le CDC demande d’éviter de donner ce vaccin à de jeunes enfants

 

En août 2010, les Centres de Contrôle des Maladies ont publié un important communiqué de presse au sujet de ce vaccin. Ils ont déclaré :

 

«  Au cours de la saison grippale 2010 en Australie, l’administration dans l’hémisphère sud d’un vaccin inactivé contre la grippe saisonnière (TIV) (Fluvax Junior et Fluvax) fabriqués par CSL Biotherapies a été associé à une fréquence accrue de cas de fièvre et de convulsions fébriles chez les enfants de 6 mois à 4 ans.

 

Une surveillance post-commercialisation a fait ressortir une augmentation des cas de fièvre chez les enfants âgés de 5-8 ans après la vaccination avec le Fluvax comparativement aux saisons précédentes. Un vaccin antigénique équivalent du vaccin contre la grippe (TIV) (2010-11 Hémisphère Nord), l’Afluria fabriqué par CSL Biotherapies a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) pour les personnes âgées de   6 mois aux Etats-Unis. » [4]

 

J’ai trouvé le passage suivant de leur déclaration particulièrement intéressant et je me demande combien de parents ont eu accès à cette information avant de faire vacciner leur enfant.

 

«  Les renseignements posologiques  pour la formulation Afluria 2010-2011 comprennent l’avertissement suivant : «  L’administration du vaccin de CSL contre la grippe (Hémisphère sud) a été associée à une augmentation des rapports post-commercialisation de fièvre et de convulsions fébriles surtout chez les enfants de moins de 5 ans par rapport aux années précédentes. »

 

Le CDC a déclaré qu’aux Etats-Unis, le vaccin contre la grippe est recommandé pour toutes les personnes de 6 mois et plus. Le 5 août 2010, le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) a recommandé que le vaccin Afluria ne soit pas administré à des enfants âgés de 6 mois à 8 ans. En lieu et place, ils devraient recevoir d’autres vaccins agréés contre la grippe. -  Ils ont dit :

 

Si aucun autre vaccin inactivé et agréé contre la grippe saisonnière n’est disponible pour les enfants de 5 à 8 ans qui auraient des problèmes de santé pouvant augmenter augmenter le risque de complications, Afluria peut être utilisé, mais les prestataires doivent discuter avec les parents ou soignants des avantages et des risques que pourrait présenter l’utilisation d’Afluria avant d’administrer ce vaccin aux enfants âgés de 5 à 8 ans. »

 

Quel est le danger de la grippe ?

 

Dans un article qu’elle a écrit et intitulé « la Santé, la Maladie et un peu d’histoire de la Médecine »,  Le Dr Jayne Donegan, médecin généraliste et homéopathe, explique que l’essentiel de la médecine occidentale est basé sur « la théorie des germes ». Elle précise que, selon cette théorie des germes, si vous entrez en contact avec une bactérie ou un virus, vous attraperez la maladie, à moins que vous n’ayez fait cette maladie et soyez immunisé contre elle.

 

Le Dr Donegan dit que si la théorie des germes était exacte, toutes les personnes d’un bus qui transporterait un individu atteint de la grippe, feraient elles-mêmes la grippe, alors qu’il n’en n’est rien. Les seules personnes qui feront une grippe  sont celles qui sont susceptibles de l’attraper.

 

Le Dr Donegan pense que faire telle ou telle maladie est une bonne chose. Elle pense que les enfants deviennent vulnérables aux maladies infectieuses à un âge acceptable, précisément au moment où leur système immunitaire a besoin d’apprendre, et quand ils ont besoin d’un nettoyage. Elle ajoute que quand ces enfants sont convenablement soignés, les parents remarquent souvent que les enfants ont progressé et acquis de nouvelles « compétences ». [5]

 

Elle a écrit son article de manière à permettre à tous les parents de comprendre l’essentiel en ce qui concerne la vaccination.

 

La grippe peut être dangereuse et conduire à des maladies mortelles comme la pneumonie. Cependant, en général, la plupart des personnes en bonne santé peuvent tout à fait facilement traverser une grippe sans séquelles. La plupart des médecins recommandent le repos au lit, beaucoup de liquides, du Calpol/Paracetamol/Advil pour réduire la fièvre.

 

Au cours de la saison 2012/2013 et malgré le battage médiatique, le nombre total de décès associés à la grippe en pédiatrie a, selon le CDC, été de 154, ce qui est minime compte tenu de la taille des Etats-Unis. [6]

 

Si tous les cas de grippe étaient mortels, toute personne soupçonnée de faire une grippe serait immédiatement transportée à l’hôpital comme on ferait avec une personne atteinte de méningite. Ce n’est évidemment pas le cas ; ceci montre que tous les cas de grippe sont loin d’être mortels. Je ne dis pas que la grippe n’est pas du tout dangereuse; ce que je dis c’est que la plupart des personnes en bonne santé traverseront une grippe comme s’il s’agissait d’un banal rhume.

 

Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe ?

 

La question la plus fréquente des parents est la suivante : Est-ce que le vaccin contre la grippe protégera mes enfants contre la grippe ? Malheureusement, la réponse à cette question est : Non, elle ne les protégera pas nécessairement. Des enfants vaccinés peuvent encore attraper la grippe.

 

En janvier 2013, The Daily Beast a rapporté que le directeur du CDC,  le Dr Thomas Frieden a reconnu que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% pour réduire les symptômes de la maladie. [7] Cela signifie que sur 100 personnes vaccinées contre la grippe, 38 feront la grippe de toute manière.

 

The Daily Beast a déclaré que, non seulement vous pouvez attraper la grippe après avoir reçu le vaccin, mais que l’on vous injectera des virus tués et dans la plupart des cas, des conservateurs à base de mercure et autres toxines destinées à stabiliser le vaccin. Le thimerosal contiendrait approximativement 49% d’éthylmercure, susceptible de provoquer des troubles du développement neurologique chez les enfants, des maux de tête, une détresse respiratoire et des troubles gastro-intestinaux.

 

J’ai vérifié une source supplémentaire pour confirmer que le directeur du CDC, le Dr Thomas Frieden, a effectivement déclaré que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% chez les personnes vaccinées. [8]

 

Conclusion

 

Après avoir lu quantité d’informations sur le vaccin contre la grippe, comme sur les cas tragiques d’enfants dont la santé a été endommagée par le vaccin, y compris le cas malheureux de Saba Button, je pense qu’un enfant court beaucoup plus de risques de souffrir des effets secondaires parfois graves du vaccin que de la grippe elle-même.

 

Cependant, malgré que de nombreux enfants aient été gravement malades après avoir reçu différents vaccins contre la grippe, les gouvernements du monde entier continuent de prétendre que le vaccin contre la grippe est sûr et efficace.

 

Beaucoup de vaccins contre la grippe contiennent encore du thimerosal, un ingrédient que l’on dit avoir été retiré des vaccins depuis 2007. [9] Depuis ce temps, cet ingrédient dangereux a été lentement glissé dans de nombreux vaccins pour enfants, mais à des taux plus réduits. Il convient de s’interroger sur ce qui se passe vraiment. A mon avis, les gouvernements doivent absolument prendre une décision. Le thimerosal est soit dangereux, soit il ne l’est pas. Les deux hypothèses ne peuvent être vraies en même temps.

 

Quand une saison grippale approche, les parents doivent absolument et complètement se renseigner sur les avantages et les inconvénients de la vaccination. Il est clair que des vaccins qui ont été interdits sont encore administrés à des enfants. Cela veut tout simplement dire que plus d’enfants encore courent le risque de devoir souffrir de graves dommages cérébraux, comme ce fut le cas pour Saba.

 

Ayons ensemble une pensée pour la petite Saba et sa famille dans cette épreuve difficile qu’ils ont à traverser !

 

Références

 

1.http://au.news.yahoo.com/thewest/a/-/wa/17845400/company-denies-fault-over- 

ill-baby/

2.http://www.medicalobserver.com.au/news/banned-flu-vax-given-to-children

3.http://www.medicalobserver.com.au/news/flu-vaccines-need-more-scrutiny-to-   

keep-public-trust

4.http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5931a4.htm

5.http://www.jayne-donegan.co.uk/free-articles/%post%

6.http://www.cdc.gov/flu/weekly/

7.http://www.thedailybeast.com/articles/2013/01/18/facts-for-fighting-the-flu.html

8.http://www.cdc.gov/media/releases/2013/t0111_flu_season.html

9.http://www.wired.com/wiredscience/2007/09/vaccine-experts/

 

Photo Credit

 

Sources : Vactruth & Activistpost

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 09:13

Le VACCIN PREVNAR  

 

Extrait de l’ouvrage du Dr Tim O’Shea «  La vaccination n’est pas l’immunisation ». Bien que ce vaccin soit obligatoire aux Etats-Unis, 90% des gens ne savent pas à quoi il sert, y compris parfois certains pédiatres.

 

Dr-Tim-O-Shea-Vaccination-is-not-Immunization.JPG

 

Depuis qu’il a fait partie du programme des vaccinations en 2002, le vaccin Prevnar (PCV) n’a cessé de faire l’objet de controverses. Le Prevnar contient des éléments de Streptoccocus pneumoniae, ainsi que des bactéries de la diphtérie. Il est commercialisé en tant que protecteur de l’otite moyenne et contre la méningite bactérienne.

 

Le premier problème avec ce vaccin, et le plus frappant c’est l’affirmation qu’il protège contre otitis media, qui est habituellement un simple mal d’oreille. Pratiquement tous les bébés font des otites temporaires qui ne sont pas graves du tout et qui guérissent en un jour ou deux. Même le PDR  de 2007 (Physicians’ Desk Reference) évoque le chiffre de 90% pour les otites infantiles. [244].

 

Il peut être surprenant de revoir la définition de l’otite moyenne : la membrane du tympan apparait anormale et suggère la possibilité d’un épanchement [227] (p. 3468). Cela signifie que lorsque l’on examine l’oreille du bébé, le tympan apparaît rouge. Ce symptôme peut apparaître après que le bébé ait pleuré. Aucun test sanguin, aucune culture, rien d’autre que l’examen de l’oreille n’est nécessaire pour diagnostiquer une otite banale, une inflammation qui n’est pas nécessairement une infection.

 

Alors pourquoi violer le sang d’un enfant avec un vaccin pour prévenir un problème aussi bénin ?

 

Y a-t-il des effets secondaires à ce vaccin peu important ? Ci-dessous une liste partielle selon le fabricant :

 

Fièvre

 

Choc anaphylactique

 

Convulsions

 

Urticaire

 

Insuffisance cardiaque

 

Gastroentérite

 

Conjonctivite

 

Muguet

 

Asthme

 

Etouffement

 

Pneumonie

 

Otite moyenne

 

2007 Physician Desk Reference (= équivalent du Vidal en France et du Compendium des médecins belges), p.3468 [227]

 

Attendez une minute. L’otite moyenne serait un effet secondaire du vaccin ? Le vaccin n’a-t-il pas été spécialement conçu pour l’éviter ? Et la pneumonie ? Est-ce une surprise que l’injection de Strep pneumoniae puisse provoquer la pneumonie ? Qu’en est-il aussi de tous les autres effets secondaires ?

 

Dans la description des premiers essais cliniques, le fabricant  précise que les sujets recevaient, en même temps, tous les autres vaccins classiques. Alors, combien parmi ces autres vaccins reprennent l’otite classique comme effet secondaire ? Réponse : 5.

 

Est-ce que cela veut dire que nous avions besoin de ce nouveau vaccin pour parer aux effets secondaires d’autres vaccins ? Il semble bien que oui ! Cette étude n’aurait pu être légitime que si le groupe de contrôle n’avait pas été vacciné du tout.

 

Par ailleurs, il y a eu 12 morts parmi les sujets. [227]

 

L’autre chose étonnante par rapport à la commercialisation du Prevnar est la prétention d’une protection contre la méningite bactérienne, une maladie très rare aux Etats-Unis. Le PDR 2007 affirme que l’incidence de la maladie est de 7 pour 100.000  [227] (p. 3463) et cite une étude parue le 2 octobre 1997 dans le New England Journal of Medicine [160].

 

Mais en examinant les chiffres réels cités dans l’étude du NEJM lui-même, on trouve qu’il s’agit de moins d’1 cas de méningite bactérienne sur 100.000 [160], (page 970).

On pourrait deviner que personne ne vérifiera les sources données par le PDR, sources qui sont généralement fiables. Ceci peut nous apprendre deux choses :

 

  1. Les sources du PDR ne sont pas nécessairement fiables, et
  2. L’incidence de la méningite bactérienne est 7 fois plus rare que ce qu’ils prétendent.

 

EFFICACITE PROUVEE ?

 

Est-ce que le Prevnar est efficace ? Ce sujet est abordé de front dans un article soigneusement étudié et intitulé : Prevnar : examen critique d’un  nouveau vaccin pour l’enfance par le professeur britannique Michael Horwin. [161] Les premiers essais cliniques sur le vaccin Prevnar n’ont abouti qu’à une réduction de 7% des otites à la suite de la vaccination.

 

C’est là le plus grand bénéfice auquel ils peuvent prétendre pour le Prevnar, ce vaccin pour un simple mal d’oreille des enfants avec tous les effets secondaires dangereux repris ci-dessus – ne serait efficace que dans 7% des cas.

 

[…]

 

CANCER ET STERILITE

 

La clause standard de non responsabilité apparaît dans la documentation 2007 du fabricant du Prevnar : «n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène ou pour l’altération de la fertilité » ( [227] p. 3467). Ce qui signifie qu’ils ne savent même pas si ce vaccin inutile n’est pas susceptible de provoquer le cancer ou rendre un enfant stérile à l’âge adulte.

 

Le choc final, c’est que les essais cliniques qui ont été effectués pour le Prevnar visaient l’otite moyenne et non pas la méningite. En ce qui concerne la méningite, le PDR ne fait aucune allégation à l’efficacité, alors que toute la littérature promotionnelle recommande ce vaccin contre la méningite en l’absence de tout soutien de la science. Tout ce qui est repris ci-dessus et qui dénature les statistiques de la méningite ne semble être que de la poudre aux yeux.

 

Ainsi, bien que le vaccin Prevnar soit commercialisé aux Etats-Unis contre l’otite moyenne et la méningite, le fabricant ne cite jamais d’étude qui ait été réellement réalisée pour la méningite. Il semble bien s’agir d’une revendication sans fondement, une technique de marketing.

 

Il est étonnant que quand le Prevnar a été introduit dans le programme de vaccinations obligatoire, on a recommandé 4 doses respectivement à 2, 4, 6 et 12 mois. La dose de deux mois, est administrée le même jour que 5 autres vaccins ! Cela reste le programme officiel obligatoire !

 

Les japonais sont apparemment un peu moins nonchalants que nous en ce qui concerne le Prevnar. En mars 2011, les vaccins Prevnar et H. Influenzae ont été interdits dans tout le pays après que 6 enfants soient morts. [12] Cette histoire n’a pas figuré dans les médias américains. On n’en a parlé qu’en Europe, en Asie et au Canada.

 

Essayez de demander à des parents américains à quoi servent ces deux vaccins. Allez-y ! Tous les deux se trouvent sur le programme officiel de vaccination : 22 vaccins.

 

LA NAISSANCE DE MALADIES THEORIQUES

 

Le vaccin Prevnar a marqué le début de la philosophie concernant l’obligation vaccinale : aujourd’hui, nous avons des vaccins pour des maladies théoriques. Dans le passé, les vaccins étaient estimés nécessaires pour prévenir des maladies infectieuses qui étaient prétendument causées par des agents pathogènes connus :  ROR, DTC, hépatite, variole. Mais dans le monde d’après le fameux « 11 septembre », il semble que les maladies n’ont plus besoin  d’être concrètes pour exiger un vaccin. Tout ce qui est nécessaire maintenant, c’est d’élaborer une étiquette pour pouvoir commercialiser une menace. N’importe quelle menace. Comme par exemple la rougeur du tympan.

 

Dr Tim O’Shea’ Newsletter, 25 décembre 2013.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 22:23

Même TF1 Canal + (qui parodie le journal de TF1 d'où la confusion) ose désormais dévoiler les dessous de la "mécanique vaccinale" avec ses "Guignols"... il est évident qu'ils n'auraient encore jamais osé faire ça il y a 10 ans... et pourtant, cela aurait alors permi d'éviter à bien des gens de tomber malades après l'inutile vaccin H1N1 ou avec l'énorme arnaque des vaccins HPV qui n'en finissent plus de faire scandale.

 

 
Que reste-t-il à faire si ce n'est vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année et le dévoilement décisif en 2014 du vrai visage de la vaccinologie??
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 19:00

Pour vous rafraîr la mémoire, nous avions déposé plainte le 15 octobre dernier auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire (JDP) pour publicité trompeuse au sujet de l'interview vidéo de Jenifer, la chanteuse marraine de l'opération vaccinale de Pampers (un vaccin tétanos par parquet de couches acheté) parce qu'elle y affirmait qu" "acheter un paquet de pampers sauve AUTOMATIQUEMENT une vie" (!)

  

Dans une remarquable décision qu'il vient de nous communiquer, le JDP nous donne tort tout en nous donnons raison: il déclare notre plainte recevable, valide quand on lit bien nos arguments sur le fond puis finit cependant par rejeter notre plainte... 

 

Notre plainte était basée sur le fait que cette vidéo qui est clairement d'ordre publicitaire puisqu'elle incite à l'achat, trompe et désinforme le télespectateur en TAISANT l'information essentielle que le tétanos peut encore survenir chez des sujets vaccinés (et des enfants de mères vaccinées) mais aussi que la vaccination elle-même peut parfois handicaper et même tuer donc voler la vie des gens et des enfants.

 

Il ne faut donc pas être scientifique pour se rendre compte immédiatement que cette publicité est trompeuse, qu'elle tait les risques et exagère les bénéfices:  non seulement parce que même les officiels les plus manipulateurs sont obligés de reconnaître que rien n'est parfait à 100% mais aussi parce que nous avions fourni des preuves scientifiques concrètes que des cas de tétanos sont déjà survenus malgré la présence d'un fort taux d'anticorps dû à de précédentes vaccinations (Or en Science et en logique aussi, un principe est fondamental, il suffit d'un seul contre-exemple pour annuler la validité d'une affirmation absolue/universelle et dans ce cas-ci, il y a bien plus qu'un seul contre-exemple!). C'est d'ailleurs dans un cas tout à fait similaire que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait lui, osé considérer la publicité vaccinae de la Fédération Wallonie-Bruxelles comme trompeuse et induisant le consommateur en erreur.

 

Mais voilà, notre plainte n'était pas dirigée contre l'épicier du coin ou contre Mme Tartempion mais bien contre l'entreprise conjointe de la grande firme Procter & Gamble et de la chanteuse Jenifer (d'ailleurs liés par un contrat commercial comme le confirme le texte de la décision du JDP, bien que Procter & Gamble ait eu l'outrecuidance de prétendre que cette vidéo n'était pas une publicité déguisée et qu'ils n'avaient eu aucun droit de regard dessus... franchement dans ces conditions, est-ce vraiment crédible????)

 

Procter & Gamble avait donc tout intérêt à contester la compétence du Jury, comme l'avait aussi fait la Fédération Wallonie-Bruxelles avec sa publicité trompeuse de 80 000 euros. Pour Procter & Gamble, le bon sens et le discernement seraient donc impossibles en la matière hors du monde scientifique dont on connaît l"'indépendance" en matière de vaccinations....

 

Autre anomalie qui pose aussi la question de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP, la décision communiquée à IC indique également que:

 

"Après visionnage attentif de cette interview vidéo et lecture de sa transcription sur le forum de Magicmaman, l'annonceur relève que la phrase faisant l'objet de la plainte "Achetez un paquet de Pampers car cela sauvera AUTOMATIQUEMENT une vie" est introuvable. Les mots exacts de la chanteuse sont: "En achetant un paquet de Pampers, c'est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle le fait vacciner.", ce qui est évidemment très différent."

 

Cette affirmation pose réellement le problème de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP car la vidéo de Jenifer se termine pourtant exactement, mot pour mot, par cette phrase!! Vérifiez-vous mêmes (du moins si la vidéo se maintient mais voici ici par sécurité, une sauvegarde audio de l'intégralité de l'interview):

 

 

Le JDP s'est senti obligé de reconnaître qu'un tétanos peut encore survenir malgré une vaccination. Toutefois, il laisse entendre que cette interview publicitaire ne serait pas trompeuse, même si Jenifer parle d'une protection AUTOMATIQUE contre le tétanos, au motif que Jenifer n'est pas médecin ou scientifique (même si, comme chacun sait, les people peuvent néanmoins avoir une large audience et une influence non négigeable sur un public pas toujours bien informé)

 

Mais ce qui est paradoxal dans tout ça, c'est que le JDP cite parmi les "cautions" scientifiques à sa décision l'Institut National de Prévention et d'Education à la Santé (= INPES) qui parle au sujet de la vaccination antitétanique "d’'innocuité et d'efficacité parfaites"!!

 

L'INPES, il faut le rappeler est cette instance qui a réalisé en 2005 un sondage auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres au sujet de ce qu'ils pensaient de la vaccination infantile et qui a sciemment décidé de ne pas en publier les résultats tant ils étaient dérangeants (et pour cause!): 58% des médecins disaient alors se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

(cf pages 12/14 et 35/37 du livret de l'INPES.) 

 

Le JDP cite aussi l'Institut de Veille Sanitaire qui aurait signalé dans un document de 2005-2007 que l'efficacité et l'innocuité du vaccin antitétanique étaient "QUASI parfaites." Le mot "QUASI" a ici toute son importance et le seul fait que le JDP mentionne cet avis de l'INVS constitue ainsi une preuve de plus de la pertinence de notre plainte et du fait qu'il fallait par conséquent la déclarer fondée et y donner suite.

 

Les autres "garants" de cette décision sont l'OMS et l'UNICEF, deux instances qui sont loin d'être indépendantes des firmes pharmaceutiques productrices de vaccins et qui ont déjà plus d'une fois montré leur capacité à inonder les pays pauvres de vaccins (même de vaccins H1N1 dont ils n'ont que faire!) par pure idéologie. Ce ne sont pas des sources crédibles.

 

Selon le JDP toujours, Jenifer n'aurait pas complètement occulté la question générale des risques vaccinaux parce "qu'à cet égard, elle précise qu'on peut légitimement hésiter à administrer certains vaccins à son enfant, de sorte que les risques associés à la vaccination en général ne sont pas occultés."

 

Jenifer dit surtout que pour elle, "c'est d'une telle évidence de faire vacciner son enfant si on a la chance de l'empêcher d'avoir une certaine maladie. En tout cas, je ne me suis jamais posé la question. Alors oui, il y a des nouveaux vaccins et on est quand même frileuse en tant que maman,  (de savoir) si c'est un vaccin qui ne sera pas nocif pour sa santé. Bref, là on parle du vaccin contre le tétanos donc évidemment ça va de soi, il faut le faire."

 

Le vaccin contre le tétanos peut tuer et handicaper à vie des gens. Il contient outre du formaldéhyde cancérigène (alors que les vaccins ne sont jamais testés quant à leur potentiel cancérogène !) de l’aluminium qui est une substance INCONTESTABLEMENT toxique pour le système nerveux et tous les autres systèmes du corps, comme quantité d’études scientifiques officielles en attestent.

 

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si un groupe de parlementaires français avaient demandé en mars 2012 un moratoire sur TOUS les vaccins à base d’aluminium en France.

 

Voyez donc ICI ce qui arrive quand on part du principe que des vaccins comme celui contre le tétanos ne se discutent pas et doivent aller de soi… cela revient à amener de façon irréversible de l’aluminium neurotoxique dans le cerveau des gens, y compris celui de fragiles nourrissons innocents et sans défense… va-t-on alors les sauver ou grever et hypothéquer leur vie pour les années à venir ?

 

A notre époque où l’information est nettement plus accessible qu’il y a 10 ou 20 ans (du moins pour ceux qui en ont vraiment la volonté), lourde est la responsabilité des people et des sites/médias qui contribuent à pareille désinformation aux si lourdes conséquences possibles.

 

La décision du JDP qui nous donne tort tout en nous donnant raison 

 

Le rappel des faits au sujet de Jenifer, Pampers et des vaccins

 

Une petite vidéo aussi qui montre la parfaite "innocuité" du vaccin (diphtérie-polio)-tétanos parfaitement à même de briser des vies et des santés chez des "jeunes" comme Jenifer ("qui n'a que 30 ans" comme elle le rappelait!):

 

  

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:24

Lundi 23 décembre 2013. France Bleu

 

Dix jeunes femmes ont déposé plainte contre le Gardasil.

 

Ce vaccin censé prévenir le cancer de l'utérus pourrait être à l'origine de maladies du système nerveux. Parmi les plaignantes, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans.

 

Morgane-Zampol.-Photo-Celine-Rousseau--Radio-France-.jpg

                 Morgane Zampol-Dorfner, 19 ans, a porté plainte contre le Gradasil- Céline Rousseau © Radio France

 

Le Gardasil est un vaccin conseillé aux jeunes filles pour prévenir le cancer de l'utérus. Mais il est aujourd'hui très critiqué. Plusieurs jeunes femmes ont déposé plainte contre X à Bobigny (Seine-saint-Denis) pour tromperie aggravée et atteinte à l'intégrité des personnes.


La semaine dernière une première plainte groupée de neuf femmes a été déposée. Elles veulent démontrer qu'il y a bien un lien entre leur vaccination et les maladies dont elles ont ensuite été victimes.

 

Morgane : "J'attends qu'on nous dise ce qu'il y a vraiment dans ce vaccin"

 

Parmi elles, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans. En 2008, trois mois après sa deuxième injection de Gardasil, Morgane a été victime du syndrôme de Guillain-Barré. Une maladie neurologique qui l'a complètement paralysée pendant une semaine. Il lui a fallu des mois pour retrouver sa mobilité.

 

 

 

Morgane Zampol : "Les médecins m'ont dit que c'était une gastro-entérite qui a mal tourné".

 

Pour son avocate, Me Camille Kouchner, le cas de sa cliente prouve bien que le laboratoire Sanofi n'a pas suffisamment indiqué les effets secondaires possibles du vaccin.

 

 

 

Me Camille Kouchner, l'avocate de Morgane.

 

Cinq ans après, Morgane garde des séquelles de sa maladie. Des tremblements permanents aux mains. Difficile pour la jeune femme qui souhaite travailler dans les laboratoires de la police scientifique.

 

Source: France Bleu

 

Voir aussi: 9 nouvelles plaintes contre le Gardasil pour atteinte à l'intégrité physique et tromperie aggravée.

 

A noter, c’est 3 mois APRES la vaccination que Morgane a développé une paralysie de Guillain-Barré, pas un jour ou deux plus tard OR les essais cliniques biaisés du Gardasil qui ont précédé la mise sur le marché n’ont porté QUE sur seulement 14 jours après chacune des doses.

 

Comment s’étonner alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient notifiés et recensés dans la réalité puisque les médecins qui ont vacciné sur bases des comptes-rendus trompeurs et racoleurs publiés dans les grandes revues sont peu enclins à se remettre en cause et qu’ils seront alors de façon biaisée amenés à ne pas établir de lien entre des effets graves et des vaccins si le délai dépasse les quelques jours « couverts » par l’essai clinique fallacieux ??

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:21

Vaccination en pharmacie possible dans cinq cantons, dont Neuchâtel

 

22 décembre 2013

 

VALISE ARGENT VACCINS

Il n'est pas toujours nécessaire d'aller chez le médecin pour se faire vacciner. Cinq cantons autorisent pour l'heure des pharmaciens à dispenser cette prestation à certaines conditions, principalement contre la grippe.


Neuchâtel, Zurich, le Tessin, Soleure et Bâle-Campagne offrent cette possibilité. Au total, plus de 400 pharmaciens sont autorisés à vacciner ou accomplissent la formation continue dans ce but, souligne à l'ats Stephanie Rohrer, responsable de la communication à la Société suisse des pharmaciens pharmaSuisse.


Les pharmaciens doivent remplir plusieurs conditions pour vacciner des patients. Ils doivent acquérir le certificat de formation continue FPH, attester qu'ils maîtrisent les techniques de sauvetage, disposer d'un local séparé et obtenir une autorisation du canton.

Condition dissuasive

 
Autre condition, plutôt dissuasive, regrette le secrétaire général de pharmaSuisse Marcel Mesnil, le patient doit présenter une ordonnance médicale. Certes, le document peut s'obtenir via télémédecine, mais une telle exigence vide de son sens tout l'intérêt de l'offre qui est dès lors peu demandée.


"C'est un problème", relève M. Mesnil. L'objectif est de sensibiliser les cantons afin qu'ils suppriment cette condition dans les ordonnances correspondantes, une compétence dont ils disposent.


Adultes en bonne santé 


Les pharmaciens se défendent de marcher sur les platebandes des médecins. Ils ciblent une autre clientèle: des adultes en bonne santé, sans suivi médical, et souvent même sans médecin traitant, a récemment précisé le président de la société des pharmaciens du canton de Fribourg Christian Repond sur les ondes de "La Télé". Ils espèrent augmenter la couverture vaccinale, contre la grippe en particulier.


Fribourg compte parmi les cantons où les pharmaciens revendiquent cette nouvelle prestation. Les autorités sanitaires sont chargées d'élaborer une loi dont M. Repond espère l'entrée en vigueur d'ici l'hiver 2014/15. A Genève, un texte de loi devrait aboutir ce printemps alors que dans le canton de Vaud, l'association des pharmaciens étudie le dossier.

 

Source : Swissinfo.ch

 

Avez-vous envie d’être ciblé à la manière d’un troupeau par des gens qui banalisent les effets possibles de la vaccination alors qu’ils doivent pourtant pour vacciner avoir été formés aux « conditions de sauvetage » (terme pudique pour réanimation en cas de vie en danger !) ? Le fait que les pharmaciens doivent disposer d’un local séparé n’est pas anodin, c’est surtout INDISPENSABLE pour éviter d’ouvrir les yeux à beaucoup de clients qui pourraient alors être « vaccinés à vie contre la vaccination » rien qu’en voyant le désastre immédiat qui peut survenir après un vaccin…Et puis cela aide aussi à lutter contre l’image réelle des vaccinations : un business à la chaîne sans aucun lien avec la santé.

 

Il est manifeste ici que chacun CIBLE « sa petite clientèle », l’article le montre, même ceux qui ne consultent pas de médecin CAR ILS N’EN N’ONT PAS BESOIN. La vaccination est ainsi une forme de médicalisation abusive particulièrement vicieuse car elle est source de problèmes et de maladies rentables pour le système médico-pharmaceutique et qui plonge les gens dans une véritable dépendance plutôt qu’une autonomie de santé.

 

Une autre incohérence monumentale ici est que les pharmaciens ne devront s’occuper que des patients en bonne santé. Ahh bon ? Pourquoi donc puisqu’ils devront être formés aux techniques de sauvetage et que, par ailleurs, les officiels nous affirment à longueur de temps par médias interposés que la vaccination des sujets à risque, des gens au sortir de chimiothérapies et même de gens présentant déjà des maladies auto-immunes ou neurodégénératives, est sans risque et qu’elle doit être effectuée aussi comme chez les biens portants ?

 

Chez les animaux de compagnie du reste, les notices recommandent de ne jamais vacciner que des animaux bien portants et jamais des animaux malades, ce qui témoigne là encore que ceux-ci ont droit à plus d’égard que nous en matière de vaccination !

 

La vaccination constitue un big business où tout est bon pour vous piquer à tout prix, quel que soit votre âge, votre statut, ou le vaccin en cause ou encore celui qui l’administre. Voilà le véritable visage de la vaccinologie : une pseudo-médecine commerçante truffée de mensonges et d’incohérences tous plus gros les uns que les autres !

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:30

vacc

Un article très intéressant se trouvait dans Le Soir de ces 21 et 22 décembre 2013, malheureusement en toute fin de journal. Il concerne le tennisman belge Joachim Gérard dont la combativité et le courage sont évidemment admirables.

 

Mais un passage de cet article sur l'origine de son handicap a retenu toute notre attention. Voici ce qui est écrit:

 

"Une double victoire due à une impressionnante volonté. Celle d'avoir surmonté une "anomalie" survenue peu après sa naissance, le 15 octobre 1988 à Uccle, un accident improbable dont il dit que ses parents n'ont jamais su la cause. " C'est arrivé quand j'avais 9 mois. Un matin, quand je me suis réveillé, ils ont vu que, sauf dans mon visage, je ne bougeais plus. Les médecins ont d'abord minimisé la chose, en disant que j'aurais fait une réaction à un vaccin. Puis, lors d'un second examen, on a vu que j'avais contracté le virus de la polio."

 

Reprenons donc depuis le début: ce jeune-homme est né le 15 octobre 1988. Il a développé sa paralysie à l'âge de 9 mois soit aux alentours du mois de juillet 1989 OR l'article dit qu'il aurait contracté le virus de la polio.

 

POURTANT, chose en tout cas interpellante, le site officiel de la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles désormais) en matière de vaccination, www.vaccination-info.be nous dit sur sa page consacrée à la vaccination anti-polio qu' "en Belgique, plus aucun cas de polio autochtone n'a été recensé après 1979." La France, elle, mentionne le dernier cas 10 ans plus tard, en 1989 mais cela n'est donc pas le cas de la Belgique. Ou alors c'est encore une preuve de plus que ce site de la Communauté Française n'est absolument pas fiable.

 

Voici une petite capture d'écran issue du site vaccination-info.be:

 

Vaccination-info.be-polio--dernier-cas-en-79.JPG

 

Comme à l'époque (en 1989), le diagnostic de polio n'était plus uniquement clinique (basé sur les signes) mais qu'il impliquait déjà une confirmation biologique systématique, il est évident que s'il s'était agi d'une polio naturelle, le site vaccinal de la Communauté Française n'aurait pas indiqué la date de 1979 pour le dernier cas belge de polio naturelle. Il y a donc d'excellentes raisons de penser qu'une fois encore, ce jeune homme pourrait être une victime de vaccins qui s'ignore. Car il faut le rappeler, la vaccination peut causer des paralysies et même des polios (vaccinales) quand il s'agit du vaccin anti-polio oral (à virus vivant), le vaccin Sabin, vaccin qui était en vigueur en Belgique à l'époque où ce jeune homme l'a reçu.

 

Rien qu'en 2011, pays où l'Inde a été déclarée "vierge de polio" par l'OMS, pas moins de 47 500 cas de paralysies flasques aiguës (PFA) directement causées par le vaccin polio oral (financé par les "philanthropes" Gates, Rotary etc) sont survenues chez des enfants au point d'émouvoir les médecins indiens et de les amener à s'en indigner dans des revues d'éthique médicale. Et il est bien évident que pour les enfants atteints, qu'il s'agisse de polio naturelle ou vaccinale n'a aucune importance, ils ont une paralysie irréversible qui grèvera leur vie à jamais.

 

En 1988, l'Encyclopedia Universalis faisait d'état d'une hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux que l'OMS avait innodés de vaccins polio oral!

 

Les cas pourraient être multipliés à l'infini. Dans cette revue (non exhaustive de la littérature), le Dr Viera Scheibner rappelle: "Henderson et al. (1964) ont écrit que depuis 1961, moment où les vaccins polio oraux ont été mis sur le marché et commencé à être largement utilisés aux USA, des cas épars de maladie paralytique ont été observés en lien avec ces vaccins. Beaucoup de ces cas ont été indistinguables des cas de polio paralytique."

 

En 1984, le Pr Robert Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, déjà bien conscient que le vaccin pouvait induire la maladie écrivait que "le moyen le plus efficace de protéger son enfant contre la polio est de s'assurer qu'il ne reçoive PAS le vaccin."

 

Il faut par ailleurs souligner qu'à l'âge de 9 mois, d'autres vaccins peuvent avoir été administrés (tétanos-diphtérie-coqueluche) qui peuvent eux aussi générer des paralysies aux effets identiques à une paralysie poliomyélitique. De même que le vaccin polio oral peut induire des paralysies que ce soit une réactivation du virus polio ou une paralysie non polio d'un autre type mais aux conséquences cliniques identiques (la littérature médicale regorge d'exemples et de cas!)

 

La page Wikipedia de ce joueur de tennis mentionne pourtant qu'il "contracte la polio à la jambe droite à l'âge de 9 mois". Plusieurs études ont montré que des injections (d'antibiotiques, de vaccination antidiphtérique ou autres) étaient à même de déclencher des cas de polio chez les gens qui étaient en incubation silencieuse. Car rappelons que la polio ne donne jamais lieu à une paralysie dans 100% des cas d'infection mais plutôt dans 1 cas sur 200, le reste des cas ne se compliquant pas et passant en général comme une banale angine non spécifique. Mais si à ce moment-là, quand la personne est en incubation, on lui administre une vaccination, cela démultiplie le risque de séquelles et donc de paralysie définitive. Fait particulièrement intéressant et qui atteste de façon indubitable de ce lien clair entre paralysie poliomyélitique et vaccinations (y compris d'autres vaccins comme celui contre la diphtérie qu'on utilisait déjà massivement dès les années 40' donc avant les "grandes épidémies" de polio sauvage), c'est que ces paralysies poliomyélitiques sont alors nettement plus fréquentes au niveau du membre injecté où elle se localise alors de façon privilégiée.

 

Ce fait n'a rien de très étonnant car l'injection (de vaccin ou autre) provoque alors une démultiplication virale locale suite à l'effraction de l'aiguille qui a blessé le muscle. Or où vaccine-t-on de façon privilégiée les petits enfants? Dans les jambes (les cuisses) et donc il est ultra probable que la paralysie de la jambe de ce tennisman concerne la jambe dans laquelle on lui a injecté les autres vaccins de l'époque (tétanos/diphtérie/coqueluche).

 

Les symptômes qu'il décrits (un corps qui ne bouge plus du tout) sont en tout cas communs à beaucoup d'effets secondaires graves de vaccination et quantité d'autres parents les ont déjà observés dans ce cadre. Ce qui est certain toutefois, c'est qu'il est plus politiquement correct de dire que l'on a été victime de la polio que du vaccin et bien plus commode aussi pour le corps médical de faire croire cela aux victimes après avoir préconisé aveuglément toutes ces vaccinations. Pour les parents et les victimes, se dire que l'on souffre d'une conséquence irréversible due à la médecine alors qu'on pensait bien faire en y recourant et en "faisant confiance" est souvent source de souffrances et de malaise. Alors on enterre souvent les choses et on se dit qu'on ne saura peut-être jamais.

 

Quoi qu'il en soit, ces données évoquées ci-dessus montrent qu'il n'est pas du tout évident ou certain que la paralysie soit le fait d'un virus sauvage. Les incohérences et contradictions rencontrées, notamment au niveau des dates, montrent qu'il est tout à fait plausible qu'il s'agisse d'une paralysie vaccinale due au vaccin polio oral Sabin (ce qui se traduit dans ce cas par un test biologique qui se positive alors au virus de la polio vu que ce vaccin est à virus vivant!), due aux autres vaccinations reçues à l'époque ou à une combinaison de ces deux types de vaccins (les vaccins injectables diphtérie/tétanos/coqueluche favorisant alors par l'effraction musculaire engendrée la réactivation séquellaire du ou des virus polio vaccinaux du vaccin oral, souvent administré en même temps).

 

Autre point intéressant encore, le fait que le dogme vaccinal a aussi empêché le public, dont cette famille, d'être au courant de l'utilité concrète du chlorure de magnésium, testé avec succès par le Dr Neveu sur des cas de paralysies poliomyélitiques déclarées...Qui peut donc dire que ce produit, simple et peur cher, n'aurait pas là aussi pu inverser cette paralysie précocément sans laisser de séquelles chez ce jeune homme, comme il a pu le faire dans bien d'autres cas?

 

Enfin, ce cas soulève aussi une réflexion sur l'éthique et le bienfondé de ce que les autorités imposent au public, à savoir l'obligation vaccinale polio. Jusque 2000, l'Etat belge imposait le vaccin polio oral, le même que ce jeune homme a reçu en vain et qui a fort probablement été la cause de sa paralysie. Songeons-bien à tout cela car ça concerne l'entièreté des citoyens et leur droit le plus fondamental à prendre les décisions qu'ils estiment les meilleures pour leur santé.

 

Voir aussi: Vaccination polio: la Cour de Cassation a montré son vrai visage 

 

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