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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:00

Vaccin Gardasil

Tempête dans un verre d'eau ou scandale sanitaire ?

 

gardasil image

Le vaccin Gardasil est indiqué à partir de 9 ans pour la prévention des lésions génitales précancéreuses du col de l'utérus (HPV 16 et 18) et des verrues génitales (HPV 6 et 11). © Julien Cassagne/Maxppp

 

Le 17 décembre 2013.

Mise à jour le 18 décembre 2013


Vanessa Boy-Landry

 

Les instances sanitaires continuent de recommander le vaccin Gardasil, commercialisé en 2006 dans la prévention du cancer du col de l’utérus. Un vaccin qui fait débat au sein des professionnels de la santé et dont la controverse est née à l'étranger.

 

Il n’y a pas d’affaire Gardasil. Nos autorités de Santé et le Syndicat des gynécologues (Syngof) ont réaffirmé avec force l’intérêt démontré de ce vaccin recommandé par l’OMS, la FDA, et l’Agence européenne du médicament dans la prévention du cancer du col de l’utérus et dont « le bénéfice est supérieur au risque ». La bulle médiatique, fin novembre, déclenchée par la plainte de Marie-Océane, 18 ans, contre le laboratoire fabricant (Sanofi Pasteur MSD) a pourtant mis le feu aux poudres. Admise aux urgences hospitalières, fin 2010, avec une perte de la vue, de la marche, et une paralysie faciale, la jeune Bayonnaise vit un calvaire depuis qu’elle a reçu une deuxième injection de Gardasil. Probablement atteinte d’une sclérose ou plaques (ou d’une encéphalomyélite aigue disséminée), l’étudiante, qui vit toujours dans la peur d’une nouvelle poussée inflammatoire, incrimine le vaccin, armée d’une expertise de la Commission d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) qui montre un lien d’imputabilité. Sanofi Pasteur MSD conteste les conclusions de la CRCI qu’elle estime « en contradiction avec les données de la littérature scientifique et les avis des autorités de santé nationales et internationales ». Et regrette, alors qu'elles « ne sont fondées sur aucune preuve scientifique», qu'elles «jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV (papillomavirus humains) en général. »

 

Une controverse amplifiée dans le climat bouillonnant des dernières crises sanitaires. « Des effets pervers éventuels montés en épingle », réagissait dans « Le Point » le président du Comité des vaccinations, qui rappelait, sur RTL, la controverse sur le vaccin contre l’hépatite B, fin des années 90 : « Il n’y a qu’en France que l’on croit cela. Il n’existe aucune preuve à ce jour que le vaccin contre l’hépatite B donne la sclérose en plaques. Aujourd’hui, on repart là-dessus avec le Gardasil ». Constatant la montée d’un sentiment « anti-vaccin », comme il le déclarait à « Libération » en juin, le Pr Floret déplore que la vaccination par Gardasil, alors qu’elle a fait l’objet d’un suivi de pharmacovigilance renforcé, soit « plombée par une série de polémiques, d’articles de presse nationale, mettant en cause la sécurité d’emploi du vaccin et évoquant des incidents graves, peu nombreux et surmédiatisés». 

 

Elena Pasca : «Les critiques de la première heure sont venues d'Espagne, d'Allemagne, d'Autriche».

 

« On ne peut pas abattre le Gardasil sur la base d’histoires singulières, il faut une démonstration scientifique. Mais il existe un faisceau de présomptions à l’encontre de ce vaccin», affirme Elena Pasca, philosophe et chercheuse en sciences sociales, qui souligne avant tout qu’elle n’est pas une « anti-vaccin » et qui met en garde contre les interprétations faites « à la lumière des polémiques ».  Sorte de lanceur d’alerte, elle livre sur son blog* une expertise éthique de la commercialisation du Gardasil. Ses recherches ont démarré dès 2007 « sur la base des critiques médicales étrangères «   car « le débat scientifique, en France, n’a pas eu lieu ». « Aux Etats-Unis, où la vaccination a démarré, un certain nombre d’éditoriaux sont parus, dans des revues telles que le « New England Journal of Medicine » qui montrent l’absence de preuve d’efficacité du vaccin. Des médecins ont reporté et publié des effets secondaires graves possiblement liés au vaccin : nécrose du pancréas, problèmes allergiques et respiratoires... »

 

En Europe, les critiques de la première heure sont venues d’Allemagne, d’Espagne, et d’Autriche. Dans les trois pays, les « milieux indépendants dénoncent l’homologation trop rapide de ce vaccin onéreux [135 euros la dose, à raison de trois injections] qui ne fait ni la preuve de son efficacité ni de son utilité, alors que celle du dépistage par frottis est démontrée dans la prévention du cancer du col de l’utérus. En Autriche, le vaccin n’est plus recommandé depuis le décès, en 2008, d’une jeune fille de 17 ans. « Ce drame a été un accélérateur, mais la ministre de la Santé qui est aussi médecin, était déjà convaincue que ce vaccin n’avait pas de raison d’être. Elle s’est basée sur une étude réalisée par un institut indépendant pour arrêter de le recommander», précise Elena Pasca.  Le rapport en question est une modélisation qui démontre l’inefficacité du vaccin: « Même si l’on vaccinait 85% des jeunes filles de 12 ans par Gardasil jusqu’en 2060 - et ce en supposant qu’il est efficace à 100% et immunise à vie - on n’atteindrait au bout de 52 ans qu’une diminution de 10% des cas de cancer du col de l’utérus. Et la mortalité ne baisserait que de 13%... » En Allemagne, c’est la revue indépendante « Arznei-Telegramm » (l’équivalent de «Prescrire») qui épingle le Gardasil : après analyse des résultats des études, elle révèle que l’efficacité du vaccin n’est que de 17% sur la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Parmi la centaine de souches HPV, une quinzaine sont susceptibles de produire des cancers. « Quand on a un virus HPV à haut risque qui, pour différentes raisons, persiste dans les voies génitales, il va s’implanter sur le col de la femme et déclencher des lésions précancéreuses qui, si elles ne sont pas traitées, vont déclencher des cancers », explique le Dr Spinosa**, gynécologue en Suisse, qui précise que la maladie évolue naturellement lentement (depuis l’infection jusqu’au cancer), sur une quinzaine d’années. Comment le Gardasil, qui cible efficacement les virus les plus agressifs peut-il avoir une si mauvaise note en matière de prévention des cancers? Le gynécologue explique ce qui relève pour lui d’une erreur conceptuelle et d’une «tricherie» : « A la base de toute l’affaire, il y a un concept biologique qui semblait correct au départ et qui s’est révélé faux. On a créé un vaccin qui cible les virus 16 et 18 parce que les études démontrent qu’ils sont responsables de 70% des lésions précancéreuses. On a déduit que si on les anéantissait, on allait du coup diminuer le nombre de lésions précancéreuses, (et donc de cancers), à hauteur de 70%. Les études ont montré l’efficacité du vaccin proche de 100% sur les virus 16 et 18, et on s’est arrêté là. »

 

Dr Spinosa : «L'efficacité du Gardasil n'est pas au rendez-vous»

 

Pour le gynécologue, l’erreur de concept est de considérer uniquement la présence du virus dans l’apparition d’un cancer. « La maladie précancéreuse et cancéreuse est la conséquence de la présence d’un virus, mais aussi et surtout d’un déficit immunitaire. Sur un terrain « permissif », si ce n’est pas le virus 16 ou 18, ce sera un de ses «frères» (le 31, le 33…) qui déclenchera un cancer. Le fait de vous faire vacciner n’aura absolument rien changé. Les études sur lesquelles se base le monde entier reposent sur une efficacité spécifique du vaccin (les lésions précancéreuses liées aux virus 16 et 18), mais ça ne suffit pas ! Or l’efficacité sur l’ensemble des lésions précancéreuses a été évaluée, mais le chiffre n’a jamais été officialisé : 16,9%. On est très loin des 70% attendus. »

 

Un vaccin dont le résultat « n’est pas au rendez-vous » et dont l’utilité, dans nos sociétés industrialisées, est mise en doute par plusieurs études indépendantes (en Espagne, en Autriche, aux Etats-Unis), comme le signale Elena Pasca sur son blog, qui établissent la présence des souches 16 et 18, majoritairement dans les pays pauvres.

 

La médiatisation de l’hospitalisation de deux jeunes filles en 2009 (malaises, convulsions, pertes de connaissance) et le décès d’une troisième, en 2012, ont suscité beaucoup d’émoi en Espagne, où le mouvement de résistance civique est fort. L’épidémiologiste Carlos Alvarez-Dardet dénonce les conflits d’intérêts qui entourent la promotion du vaccin et parle même, dans la presse, d’une « expérimentation menée sur les jeunes filles ». Sur Internet, les témoignages dramatiques foisonnent à travers le monde. Autant de vies brisées par la maladie et que l’on associe à la vaccination Gardasil. « Fatigue chronique, hypersensibilité à la lumière, paralysie…», sont des symptômes qui reviennent souvent dans les troubles ressentis par les filles, raconte la mère de Julie, de l’association française « Les filles et le Gardasil ». Sclérose en plaques, encéphalite disséminée aigue, maladie de Verneuil, syndrome de Guillain Barré… autant de maladies diagnostiquées. 

 

Le lien entre le vaccin et des effets secondaires graves: rapidement écarté par les autorités?

 

Convaincue de la faible déclaration des effets secondaires graves auprès des instances, Sophie Meulemans, de l’association belge «Initiative Citoyenne»,  regrette que la déperdition importante du nombre de candidates au vaccin, surtout entre la deuxième et la troisième injection, n'ait pas constitué un signal de pharmacovigilance. Tout comme « Les signaux récurrents, sur Internet, dès 2007, de thromboses, de cycles menstruels perturbés, de décès brutaux...» Et cite l’exemple***, publié dans «The British Medical Journal» en 2012, d’une ménopause précoce survenue trois ans après l’injection du vaccin. Les auteurs décrivent un « possible effet secondaire de la vaccination qui pourrait soulever des implications potentielles en termes de santé publique et requiert des investigations urgentes. » Il semble, selon des chercheurs anglais**** que « de nombreuses autorités médicales ont trop rapidement écarté un lien possible entre les vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix) et des effets secondaires graves ».

 

Pour Elena Pasca et le Dr Spinosa, la question de l’effet secondaire ne devrait même pas se poser car «en l’absence de preuve d’efficacité d’un vaccin qu’on administre à des adolescentes en bonne santé, aucun risque n’est justifié ». D’autant que l’incidence et la mortalité de ce cancer ont chuté depuis l’amélioration de l’hygiène de vie et l’apparition du dépistage par frottis. Au point qu’il peut devenir demain, dans notre pays, une maladie rare, comme l’indique l’Institut de veille sanitaire. « Le faisceau de présomptions est fort et devrait inciter aujourd’hui l’Etat à financer une recherche sur des fonds publics. » La seule façon responsable, pour Elena Pasca, de sortir de la controverse.

 

* Le blog d'Elena Pasca, Pharmacritique.

** Jean-Pierre Spinosa, coauteur avec Catherine Riva de «La piqûre de trop», éd. Xenia.
*** Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Case Reports 2012.

**** Etude de Christopher A.Shaw et Lucija Tomljenovic, "Annals of Medicine" (2011).

 

Source: Paris-Match

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:58

Une étude parue dans la revue Vaccine le 7 décembre 2013 vient encore de confirmer ce qui est absolument non surprenant et relève du pur bon sens: administrer plusieurs vaccins à la fois accroît le risque de tuer l'enfant qu'on vaccine.

 

C'est pourtant ce qu'on continue à faire en administrant trois vaccins à la fois (et des dizaines d'antigènes différents inclus dans tous ces cocktails vaccinaux) dès l'âge de deux mois à la plupart des enfants de nos pays. Dans les pays pauvres du Tiers-Monde, les enfants ne sont pas mieux lotis grâce aux bons "soins" de l'OMS et de l'UNICEF qui engloutissent la plupart des fonds dans les vaccins plutôt que dans l'eau et la nourriture en priorité (et ce qui là aussi devrait relever du plus élémentaire bon sens!).

 

Dans ces pays pauvres, on administre à la fois le vaccin contre la fièvre jaune, le vaccin contre la rougeole et le vaccin pentavalent (5 valences qui sont différentes des 5 valences des vaccins occidentaux. Ici dans ces pays, ces valences sont: tétanos, diphtérie, coqueluche, Haemophilius influenzae de type B et hépatite B). Et cela sur des enfants malnourris, sans eau propre etc. Et puis on fait croire grâce à un tour de passe-passe nauséabond qu'on sauve grâce à la vaccination 2 ou 3 millions de vies chaque année et on est censé le croire sans pouvoir jamais le vérifier "parce que ça vient de l'OMS" dont les principaux baîlleurs de fonds sont fortement liés aux pharmas! Tous ceux qui meurent à CAUSE de l'idéologie vaccinale ne sont évidemment jamais mis en lumière et l'élite juge sans doute que leur vie à eux ne valait pas vraiment la peine qu'on s'y attarde.

 

Administrer le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche en même temps que le vaccin contre la rougeole multiplie par 3 le risque de décès des enfants endéans les 6 mois qui suivent.

 

Administrer le vaccin pentavalent en même temps que les vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune faits eux aussi le même jour multiplie par presque 8 le risque de décès endéans les 6 mois qui suivent par comparaison aux enfants ne recevant "que" les vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune en même temps.  

 

Ces données sont hélas cohérentes avec celles de Miller et al. qui ont mis en évidence un taux de mortalité infantile accru dans les payx occidentaux qui vaccinent le plus. Que ce soit dans les pays occidentaux ou à fortiori dans les pays pauvres où les populations sont encore plus fragiles, au plus on intoxique les corps avec des vaccins, au plus ils risquent d'en mourir.

 

Voici la traduction française du compte rendu (abstract) de cette étude publiée dans la revue Vaccine le 7 décembre dernier.

 

NB: Vous gagnez vraiment à comparer les conclusions de cette étude aux affirmations gratuites du "grand expert" Dr Paul Offit, lié à Merck, et qui avait déjà osé déclarer qu'on pouvait sans risque administrer 10 000 vaccins en un seul jour aux enfants sans aucun risque de surcharger leur système immunitaire (ICI)

 

La co-administration des vaccins vivants contre la rougeole, contre la fièvre jaune et du vaccin pentavalent inactivé est associée à une mortalité accrue par rapport  à l’administration des seuls vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune.

 

Fisker AB, Ravn H. Rodrigues A., Ostergaard MD, Bale C., Benn CS, Aaby P.

 

7 décembre 2013

 

Des études provenant de pays à faible revenu indiquent que la co-administration du vaccin inactivé Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et du vaccin vivant atténué contre la rougeole est associée à une mortalité accrue par rapport à la seule administration du vaccin atténué contre la rougeole. Le vaccin pentavalent (diphtérie-tétanos- coqueluche- Hib et hépatite B) remplace le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche dans de nombreux pays à faible revenu et le vaccin contre la fièvre jaune  a été introduit pour être administré avec le vaccin contre la rougeole.

 

Les vaccins pentavalents et les vaccins contre la fièvre jaune ont été introduits en Guinée-Bissau en 2008. Nous avons cherché à savoir si la co-administration du vaccin pentavalent, du vaccin contre la rougeole et du vaccin contre la fièvre jaune avait des effets similaires négatifs.

 

 

CONCLUSION : En concordance avec des études précédentes concernant les vaccins diphtérie-tétanos-coqueluche, les résultats actuels indiquent que la co-administration du vaccin pentavalent  avec le vaccin contre la rougeole et le vaccin contre la fièvre jaune est associée à une mortalité accrue.

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:50

"Beau" tour de force d'une nouvelle publication scientifique publiée relativement récemment dans le British Medical Journal (revue ayant pignon sur rue) au sujet de la prétendue sécurité des vaccins anti-HPV. 

 

L'étude a été menée dans les pays du Nord de l'Europe (Suède, Danemark). Elle a porté sur un groupe total de 997 585 jeunes femmes âgées de 10 à 17 ans dont 296 826 ont reçu au moins une dose de vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Parmi ces 296 826 jeunes femmes ayant reçu la vaccination anti-HPV, seuls 80% de ce nombre ont reçu une deuxième dose et à peine plus de la moitié  ont été jusqu'au bout des 3 doses prévues (ce qui en dit évidemment long sur la très mauvaise tolérance du vaccin!). Les autres jeunes filles ont évidemment reçu déjà au cours de leur vie différents autres vaccins, hormis le vaccin HPV.

 

L'étude évalue la survenue d'effets secondaires endéans les 6 mois suivant chacune des injections soit une période ne dépassant pas 1 an après la première dose de vaccination. Un des problèmes malgré ce délai plus élevé que les quelques jours sur lesquels portent les essais cliniques pré-commercialisation, c'est que de nombreux patients atteints de maladies chroniques errent parfois pendant de nombreux mois avant qu'un diagnostic ne tombe.

 

L'étude conclut qu'il n'y a pas plus de maladies auto-immunes, neurologiques et thrombo-emboliques chez les jeunes femmes vaccinées contre le HPV. Dans sa newsletter n°21 de novembre, la revue Vaxinfo (financée à 100% par GSK) fait référence à cette étude comme une donnée "rassurante". Mais cette étude signale toutefois quand on la lit bien un taux significativement accru de maladie de Raynaud, de diabète de type 1 (= insulino-dépendant) et de maladie de Behcet chez les jeunes filles vaccinées contre le HPV. Bien sûr, comme d'habitude, on sort toutes sortes d'excuses pour essayer de noyer le poisson et de dire que cela ne prouve pas grand chose. Mais s'il s'agissait de complications de maladies chez des non vaccinés, les mêmes s'empresseraient sûrement d'utiliser cet argument pour vacciner encore plus.

 

Faites attention, renseignez-vous bien avant d'accepter une vaccination car il est manifeste que ceux qui vous conseillent les vaccins n'assumeront nullement les conséquences possibles de leurs bons conseils.

 

Si vous voulez vraiment vous renseigner sur la vaccination, ce n'est certainement pas en lisant votre journal du dimanche ou en croyant comme parole d'Evangile votre médecin traitant "que vous trouvez sympa" que vous arriverez à glaner les informations les plus essentielles à mettre en balance pour effectuer une décision éclairée.

 

Il se peut aussi que ces données brutes vous semblent trop compliquées, trop rebutantes et que vous trouviez "plus confortable" de faire aveuglément confiance à tel ou tel...Alors dans ce cas, personne d'indépendant ne pourra rien pour vous et il y a peu de chances que ce site puisse vous être de la moindre utilité! Continuez donc à suivre votre médecin traitant dont 12,6% des revenus découlent au minimum de la vaccination (sans parler des suites) selon un rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française.

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 13:09

Une étude financée par GSK et publiée il y a quelques jours dans le New England Journal of Medicine sur la vaccination antigrippale (quadrivalente) chez les enfants met une nouvelle fois en lumière:

 

- le recours à de faux placebos pour biaiser les études et faire ainsi passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ici, le faux placebo est un autre vaccin du groupe, le vaccin Havrix (= anti-hépatite A). GSK avait déjà fait pareil pour d'autres vaccins: dans son étude Patricia, le fabricant avait comparé son vaccin Cervarix à son vaccin hépatite A Havrix. Sans surprise pour nous, il y avait eu 9% d'effets secondaires graves dans le groupe de filles vaccinées avec Cervarix contre 8,9% dans le groupe ayant reçu l'Havrix.

 

- la décision opaque et opportuniste de n'attribuer aux vaccins de l'étude qu'à peine plus de 1% de tous les effets secondaires constatés endéans les 28 jours après la vaccination! De même sur les 60 effets secondaires GRAVES constatés (sur 5168 enfants vaccinés!), GSK ne relie que 2,5% d'entre eux à ses deux vaccins! Dans son étude Patricia, GSK a fait pareil, elle n'a attribué que 0,1% des effets secondaires graves (qui étaient respectivement de 9 et de 8,9% dans les groupes Cervarix et Havrix) à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

 

La tableau ci-dessous est issu de cette étude de GSK sur le vaccin antigrippal chez les enfants et il reprend les données de "sécurité" dans les deux cohortes d'enfants (le groupe ayant reçu ce qu'ils appellent le "QIV" c'est à dire le vaccin antigrippal quadrivalent, à 4 souches donc et le faux groupe contrôle qui a été piqué avec le vaccin anti-hépatite A):

 

NEJM-safety-vaccin-grippe-enfants.JPG

 

On peut voir sur base des chiffres que sur les 5168 sujets vaccinés (avec un vaccin quadrivalent contre la grippe ou un vaccin anti-hépatite A), il y a eu dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination: 843 + 855 effets secondaires soit 1698 effets secondaires!

Mais, étrangement, GSK n'en garde que 67...ce qui revient à attribuer au hasard les 1631 restants. Comme tout cela est crédible!

 

Ce qu’il est important de réaliser en tant que parent, c’est que le risque absolu que l’enfant souffre d’une complication grave et irréversible d’une grippe ou d’une hépatite A est infiniment moindre que le risque d’avoir un effet secondaire vaccinal. Si les fabricants avaient  en plus eu l'obligation de comparer des enfants vaccinés avec des enfants vierges de tout vaccin, imaginez la différence: leur vaccin en serait devenu de facto invendable! D'où l'astuce de comparer des enfants vaccinés à d'autres aussi vaccinés (ça "dilue" ainsi le pot aux roses en tentant de le banaliser et de le faire passer comme normal.)

 

Là où les parents se font souvent avoir dans le « raisonnement » des idéologues de la vaccination, c’est qu’ils pensent qu’il faut absolument un monde où plus aucune maladie n’existerait (ce qui est évidemment impossible) or pour évaluer valablement le ratio bénéfices/risques des vaccins, il faut comparer non pas le risque (incidence) de faire la maladie au risque d’avoir un effet secondaire de vaccin mais bien le risque d’avoir une complication grave de ces maladies naturelles (ce qui est tout différent) au risque d’avoir un effet secondaire grave de vaccination.

 

En matière de vaccination, le mensonge est omniprésent. En effet, qui n'a pas entendu à de multiples reprises les affirmations gratuites des officiels qui prétendaient que les risques graves des vaccins c'était "1 cas sur 1 million" ou "1 sur 100 000", quand ils ne prétendent pas carrément que cela n'existe pas (comme l'ONE en Belgique qui a même osé affirmer que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins" (sic!)) Ici, on a donc vraiment une occasion de plus de voir l'énorme fossé entre les propos édulcorés aux lourdes conséquences des officiels et la dure réalité. Du "1 sur 1 million" on passe donc déjà ici à plus de 1 sur 100. Soit nettement plus de risque d'être estropié ou lésé que de gagner à l'Euromillion!

 

Aux USA, depuis qu’ils ont généralisé la vaccination antigrippale annuelle chez les enfants de moins de 5 ans, cela a élevé la mortalité due à la grippe dans ce groupe d’âge, comme le montre le graphique ci-dessous… cherchez l’erreur là aussi !

 

En outre, le vaccin antigrippal en spray (qui est un vaccin à virus vivants) qui est largement répandu aux Etats-Unis et qui pourrait sous peu être largement utilisé en Europe aussi entraîne un risque accru d’hospitalisation PENDANT LES 6 MOIS qui suivent la vaccination des enfants (mais on nous parlera encore après d’une « excellente tolérance » de ces vaccins, vous verrez !!)

 graphe-mortalite-enfants-de---de-5-ans-grippe-USA.jpg

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:30

Comme "on n'arrête pas le progrès", surtout en matière de propagande et de désinformation dans nos sociétés dites "démocratiques", nous en profitons pour vous faire part ici de prétendus "progrès" ou "avancées" dans le domaine de cette fausse science qu'on nomme "vaccinologie":

 

Le laser à la rescousse du vaccin contre la grippe

  

Ecrit par Frédéric Laroche. Jeudi 12 décembre 2013

 

laser

Une récente étude de l'Hôpital Général du Massachusetts présente une solution qui promet de rendre plus efficace le vaccin contre la grippe qui comme on le sait, ne s'avère pas toujours aussi performant pour chaque personne. Les scientifiques ont remarqué qu'un prétraitement avec un laser pointé à l'endroit où sera administré le vaccin pourrait permettre d'augmenter de beaucoup l'efficacité tout en réduisant les effets secondaires du vaccin. Les tests auprès de souris en laboratoire ont été très positifs selon l'équipe du Massachusetts General Hospital qui a trouvé la bonne calibration du laser pour précéder l'injection. Déjà, on pense à la production d'un laser de petite taille pour les cabinets de médecins.

 

Source: game-focus.com

 

Autre perle...



Ajout du vaccin contre le zona au calendrier vaccinal des aînés (mais qu'on se rassure, il pourra être administré en même temps que les autres: grippe, pneumocoques etc..)

 

Recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur le vaccin zostavax®

 

Le Haut Conseil de la santé publique, dans son avis du 25 octobre 2013 mis en ligne le 11 décembre 2013, définit les recommandations du vaccin Zostavax® en soulignant qu'aucune alternative préventive et thérapeutique n'est actuellement satisfaisante.

 

Compte tenu du fardeau de la maladie et d'une meilleure efficacité de vaccination chez les sujets plus jeunes, le choix est de vacciner dès 65 ans. En conséquence, le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination contre le zona chez les adultes âgés de 65 à 74 ans révolus avec un schéma vaccinal à une dose. Durant la première année suivant l'inscription du vaccin au calendrier vaccinal, les personnes âgées de 75 à 79 ans révolus pourront être vaccinées dans le cadre d'un rattrapage.

 

Schéma vaccinal du vaccin Zostavax®

 

Le vaccin est administré par voie sous-cutanée en une dose, la nécessité d'une dose de rappel n'étant pas connue actuellement.

 

Il peut être administré de façon concomitante en des sites d'injection différents avec d'autres vaccins tels que le vaccin grippal et le vaccin pneumococcique polyosidique.

 

Source : mesvaccins.net

 

Voilà où veulent vous mener les « zonards de la vaccinologie » : Vous bourrer de vaccins, vous faire accepter des artifices grotesques en prétendant que cela diminue le risque d’effets secondaires alors que ces gens-là ne connaissent RIEN de RIEN aux effets des vaccins sur le système immunitaire (cf aveux du Dr J-F Saluzzo de chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS) ni sur les autres systèmes du corps !

 

La vaccination contre la grippe ayant de moins en moins la cote, s’agit-il ici d’une nouvelle ficelle pour contrer cette perte de profits des firmes ?

 

Les sujets les plus sensibles au zona sont les sujets immunodéprimés qui ne pourront pas recevoir ce vaccin car il est à virus vivants et en outre, toute vaccination, y compris la vaccination antigrippale, contribue à induire un état d’immunodépression, c'est-à-dire de fragilité immunitaire au cours duquel un zona risque bien davantage de se produire. Ca c’est la triste réalité, il est donc utile de l’avoir toujours à l’esprit et de bien comprendre alors le sinistre non sens d’accepter les vaccins à la chaîne : grippe, zona etc.

 

Si on veut éviter la grippe, le zona et bien d’autres affections dont chacun a envie de se passer, la première logique, c’est de ne PAS aller affaiblir son système immunitaire, que ça soit avec des vaccins ou avec un mode de vie inadapté, des pollutions en tous genres de la vie courante etc. A cela, il est souvent très utile d’ajouter la nutrithérapie qui consiste à combler les carences en éléments essentiels de notre organisme qui sont ultra-fréquentes même chez les gens « mangeant équilibré ». Ces éléments-clés qui sont nécessaires à la bonne marche du système immunitaire ne peuvent jamais être remplacés par des vaccins remplis de produits chimiques hasardeux. On retrouve notamment parmi ces éléments essentiels que les vaccins ne pourront jamais remplacer : la vitamine D, la vitamine C, le zinc, etc etc..

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:21

Une maman de l’Utah affirme que son fils est

mort du vaccin contre la grippe

 

D’après Gene Kennedy, 22 novembre 2013

 

Maman-et-fils-de-l-Utah.jpg 

Un jeune-homme diplômé de la Haute Ecole de Brighton est mort et sa maman croit que c’est à cause du vaccin contre la grippe.

 

Lori Webb est infiniment reconnaissante vis-à-vis des médecins qui ont tenté de sauver son fils. Elle ajoute que même ces médecins n’ont pas pu se mettre d’accord sur ce qui a pu provoquer la mort de Chandler Webb (19 ans).

 

La maman dit que sa santé s’est dégradée tout juste après le vaccin contre la grippe. Les officiels de Santé disent que si c’était effectivement le vaccin qui l’avait tué, ce serait le premier cas en Utah.

 

« On ne peut pas décrire la douleur que représente la perte d’un enfant » a déclaré Lori Webb. « Pour moi, c’est l’horreur de devoir enterrer mon fils. »

 

Il y a un mois, Chandler était heureux et en parfaite santé. En vue de se préparer à une mission, Chandler s’est rendu chez un médecin de la ville pour y subir un examen médical.  «C’était son premier vaccin contre la grippe, il n’avait jamais eu de vaccin contre la grippe auparavant », déclare Lori Webb.

 

Moins de 24 heures plus tard, Chandler est devenu gravement malade. « Il a dit que ça n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie », dit Lori Webb. «  Il souffrait des pires migraines et vomissait. »

 

Le 23 octobre, il fut conduit à un Centre IMC à Murray où une équipe de six médecins ont essayé de comprendre pourquoi le jeune homme de 19 ans était si malade. «  Ils ont vérifié tous les virus, tous les champignons, les tiques » déclare Lori Webb.

 

Les tests sont revenus négatifs. Lori dit que la plupart des médecins ont rejeté la responsabilité du vaccin contre la grippe. Un seul médecin cependant a dit que cela pouvait être une possibilité. A ce moment, le cerveau de Chandler a commencé à gonfler et il est tombé dans le coma pour ne plus jamais se réveiller.

 

«  Il avait 19 ans et il était si heureux » dit Lori Webb. J’ai horreur de tout ce qu’il a pu vivre à l’hôpital. Quand vous êtres dans le coma, vous continuez parfois à souffrir. »

 

Fatal-flu-shot.JPG

 

Le Docteur Allyn Nakashima est l’épidémiologiste de l’Etat. Elle est au courant de ce qui est arrivé à Chandler. Les responsables de la Santé ont déclaré que, dans la mesure de leurs connaissances, ils n’avaient jamais vu un décès après le vaccin contre la grippe en Utah, mais le Dr Nakashima a dit que la chose était possible.

 

Le Dr Nakashima a précisé : « Nous avons certainement vu des associations d’encéphalites ou de types d’encéphalites après le vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Nakashima. « La chose est très rare, et on ne peut pas nécessairement dire  qu’il y ait ici une relation de cause à effet, nous pouvons seulement dire qu’il y a une association. »

 

Si c’est la vaccin contre la grippe qui a enlevé la vie de Chandler Webb, il s’agit d’un cas extrêmement rare a affirmé le Dr Nakashima. Elle espère que cela ne va pas décourager le public de se faire vacciner contre la grippe. 

 

Source: FoxNow

 

Cet article permet de dégager deux informations essentielles, les aviez-vous repérées ?

 

* La première, c’est la médicalisation INJUSTIFIEE du patient (bureaucratisation, contrôle au nom de la sécurité) : la mode des examens médicaux quand on se sent bien est dangereuse parce qu’elle débouche souvent sur des actes inutiles basés sur une ignorance et une arrogance médicales délétères. C’est alors que des médecins-robots qui ne savent rien à la vraie santé s’imaginent faire mieux que bien et apportent leurs petits cadeaux piquants soi-disant gage d’une encore meilleure santé… quel leurre, quelle errance !

 

* La deuxième chose, c’est après, quand il est trop tard, quand on constate avec amertume que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le moment où on se prend en pleine figure la mauvaise foi des officiels qui d’un côté affirment que les dégâts sont possibles et de l’autre ressortent encore et toujours (c’est systématique notez bien !) leur bonne vieille phrase selon laquelle il n’y a pas de preuve d’un lien de cause à effet. La question à leur retourner serait : quels sont les éléments que vous attendriez pour enfin admettre qu’il y ait un lien de cause à effet, au moins jusqu’à preuve du contraire car enfin, une encéphalite venue de nulle part chez un jeune homme en parfaite santé ou une encéphalite provoquée par le court-circuitage du système immunitaire avec un cocktail de produits chimiques toxiques, tout qui a un peu de bon sens peut comprendre l’origine la plus vraisemblable. Et tout qui a un peu de bon sens ne peut aussi que se rendre compte du caractère systématiquement intouchable et TABOU des effets secondaires de vaccins. Ce côté tabou explique que les victimes et les soignants n'osent pas en parler, que les effets secondaires de vaccins restent ainsi largement sous-diagnostiqués, sous rapportés et donc aussi que les officiels puissent continuer sur base d'une telle omerta des victimes de prétendre impunément que ces effets sont "très rares". Ces affirmations inconsistantes n'ont aucune valeur et ne sont que le reflet de ce triste cerce vicieux. Seuls 10% au maximum des effets secondaires graves de vaccins sont officiellement comptabilisés et cela, c'est admis dans les revues médicales les plus officielles alors rendez-vous bien compte de l'amas de décès, handicaps et maladies en tous genres que TOUS les vaccins ont pu induire sur des milliards de gens vaccinés depuis plus de 200 ans... oui, vous avez compris, c'est une véritable hécatombe silencieuse, un gâchis inimaginable de santés et de vies au nom d'une pareille idéologie.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:00

                       GARDASIL : « si seulement j’avais su ! »

 

Par Wendy Stec, 8  décembre 2013

Jenni-Gardasil.jpg Gardasil :  consentement éclairé ?

 

Malheureusement, notre histoire de souffrances, d’adversité, et de mystères médicaux n’a pas commencé avec le vaccin Gardasil. Ma fille Jenni (18 ans), autiste a dû lutter avec la douleur et les problèmes depuis son premier jour.

 

A peine née, elle était extrêmement irritable. On a de suite diagnostiqué des coliques. Elle était très sensible aux bruits et a continué à souffrir de coliques. Avant son premier anniversaire, Jennifer avait déjà été soignée en ergothérapie et physiothérapie pour des retards au niveau moteur et des faiblesses musculaires. Un mois avant son premier anniversaire, elle a fait une crise d’épilepsie et a continué à faire plusieurs crises au cours des deux mois qui ont suivi. Après avoir pris des médicaments antiépileptiques pendant un an, tout en continuant à souffrir d’un retard considérable de développement, Jennifer a cessé de prendre ses médicaments. Elle a encore fait deux crises à l’âge de 3 ans et à l’âge de 9 ans.

Les convulsions, le retard de développement, l’irritabilité constante n’étaient en fait que le début des défis qui nous attendaient.

 

Jenni serait-elle vraiment le type de personne à laquelle on penserait  offrir un vaccin hautement toxique contre le HPV ?

 

Si j’avais pu savoir que la série des trois vaccins Gardasil que nous avons commencée  en janvier 2009 pour terminer en septembre 2009, n’aurait fait qu’ajouter plus de souffrances, de misère, et d’effets secondaires potentiellement dangereux, jamais je n’aurais autorisé que l’on fasse ces injections à Jenni.

 

J’avais toujours veillé à ce que mes enfants soient « à jour » avec leurs vaccins et j’avais confiance que notre médecin n’aurait jamais pu nous suggérer quoi que ce soit  qui aurait pu avoir des effets négatifs sur la santé déjà si fragile de ma fille.

A mon avis, le personnel médical avait dû être conscient des effets indésirables que beaucoup de filles éprouvaient. Je pense qu’ils auraient dû savoir qu’avec les crises que ma fille avait eu à traverser, on n’aurait jamais dû lui proposer ce vaccin.

 

Avant cette visite chez le médecin, je n’avais jamais entendu parler du Gardasil et n’avais donc aucune raison de suspecter quelque problème que ce soit.

 

Voici la liste des symptômes de Jennifer depuis octobre 2009 :

 

  • Etat de fièvre chronique
  • Maux de tête (forte douleurs d’un seul côté)
  • Nausées
  • Douleurs abdominales
  • Vertiges
  • Vision trouble
  • Problèmes cardiaques (accélération cardiaque ; elle entend le pouls dans sa tête)
  • Douleurs dans les jambes et picotements
  • Problèmes articulaires surtout aux genoux
  • Fatigue
  • Irritations et démangeaisons vaginales

 

Pendant plusieurs années, les visites médicales comme les visites chez des spécialistes ont fait partie intégrante de notre routine mensuelle. Jennifer n’était jamais bien ! Toujours fatiguée, prise de vertiges, de nausées, confuse. Elle était désespérée en pensant que ça n’irait jamais mieux. Elle avait des périodes d’extrême anxiété en raison de son rythme cardiaque et des sensations inexplicables qu’elle avait dans sa tête et dans tout le corps.

 

Avant 2009, Jennifer était rarement malade. Elle ne voyait le médecin que très rarement. Bien que tous ses tests semblaient normaux, sa vie à elle était tout sauf normale.

 

L’année après la vaccin Gardasil, Jennifer eu un malaise pendant quelques secondes et tomba en arrière. C’est alors qu’elle se blessa aux genoux. Depuis lors, elle ne peut plus marcher sans douleurs

 

A certains moments, elle dit  qu’elle a l’impression que ses yeux se retournent dans sa tête et qu’elle se sent « étrange ».

 

Un des problèmes avec Jennifer, c’est qu’elle ne sait pas bien expliquer les symptômes dont elle souffre et je dois lui poser des tas de questions pour pouvoir comprendre exactement ce dont elle souffre.

 

En repensant à tout ce qui s’est passé, je me sens terriblement moche parce qu’au début je ne réalisais pas bien l’horreur de sa souffrance et avais tendance à penser qu’elle était juste un peu trop sensible.

 

Pour moi, la chose la plus difficile à accepter, c’est que je suis à blâmer pour avoir accepté que ce vaccin pénètre dans son corps. J’aurais dû en savoir plus, j’aurais dû poser plus de questions, j’aurais dû chercher plus d’informations.

 

Quand Jennifer a peur, ou quand elle est couchée sur son lit avec de terribles maux de tête ou d’estomac, je me joins à elle, je me blottis contre elle pour lui dire combien je suis désolée pour tout ce qu’elle a à souffrir. Je lui dis aussi que je ne cesserai jamais d’essayer de trouver des moyens pour qu’elle puisse se sentir mieux. Je lui dis aussi que nous essayons d’aider les autres en les informant des dangers du Gardasil et que peut-être, grâce à nos efforts nous pourrons empêcher que d’autres soient obligés de passer par les mêmes souffrances, les mêmes douleurs.

 

Source: SaneVax

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 20:17

Santé : le Gardasil, nouveau scandale en vue

 

Le vaccin contre le cancer de l’utérus aurait des effets secondaires très graves. Le récit des trois années de calvaire d'une jeune étudiante bayonnaise. Elle vient de déposer plainte.

 

Marie-Oceane-Gardasil.JPG

Vaccinée contre le cancer de l'utérus à 15 ans, Marie-Océane Bourguignon

souffre depuis de troubles de santé. (Philippe Taris)


Elle a juste 18 ans et, selon ses propres dires, « a peur du futur ». Avant, elle était très active, toujours souriante, pratiquait la danse et se préparait à entrer dans un lycée hôtelier pour suivre la voie familiale. Aujourd’hui, Marie-Océane Bourguignon est toujours fatiguée, ne peut plus se mettre au soleil, a beaucoup de mal à finir une semaine entière de scolarité dans son lycée bayonnais et est plus accro aux informations judiciaires qu’aux lectures de son âge. Entre-temps, elle aura passé un an entre hospitalisations et déplacements en fauteuil roulant.

 

Première dose à 15 ans


Le 11 octobre 2010 - à 15 ans - Océane reçoit une première dose de vaccin Gardasil, préconisé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est l’époque où la pub du labo bat son plein sur les écrans de télé, poussant les mères à « protéger » leurs filles. C’est aussi l’époque où le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, prend fait et cause pour cette vaccination. D’ailleurs, note Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat bordelais qui a pris en main la défense de Marie-Océane, « l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil avait été accordée en septembre 2006, avant la fin de l’étude rendue en mai 2007 par le laboratoire ».

 

Le 13 décembre 2010, la jeune fille subit une deuxième injection du vaccin. Alors qu’après la première, Marie-Océane avait souffert d’une faiblesse motrice de quelques secondes pendant quelques jours, elle est cette fois victime à la mi-février 2011 d’épisodes de vertiges avec vomissements, d’une faiblesse généralisée et d’une instabilité à la marche. Elle est hospitalisée en mars à l’hôpital de Dax, les médecins suspectant soit une encéphalomyélite aiguë dissimulée (Emad), soit une sclérose en plaques (SEP). Elle suit un traitement par corticoïdes, mais en avril ne peut plus marcher. Réhospitalisée au CHU de Bordeaux, elle bénéficie d’échanges plasmiques. Mais, en août, une nouvelle poussée inflammatoire avec perte de la vue, de la marche et paralysie faciale la fait admettre en urgence au CHU de Bordeaux. Son état ne se stabilisera qu’en août 2012.

 

La commission d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine ordonne une double expertise qui amène la même conclusion : « Il existe un lien de causalité entre la première injection de Gardasil et la survenue d’une réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central qui, dans un deuxième temps, après la seconde injection, a décompensé un processus immunitaire. » Et ajoute : « La cascade inflammatoire démyélinisante post-vaccinale ayant atteint l’intéressée présente tous les caractères objectifs d’imputabilité médico-légale. »

 

Risque absent de la notice

 

Vendredi dernier, Me Coubris a donc déposé une plainte auprès du tribunal de Bobigny contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

 

Me Coubris fait remarquer que la notice d’information du vaccin ne mentionne à aucun moment le risque inflammatoire pour le système nerveux central, alors que le député Gérard Bapt assure : « Les chiffres de la pharmacovigilance montrent que les effets indésirables graves liés à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin. » Le Gardasil ne protège en fait que contre quatre souches de papillomavirus, mais il en existe huit autres. Le Gardasil a aussi été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine sans expliquer pourquoi. La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement. Mais son injection peut le faire considérer par le système immunitaire comme un ennemi.


Sanofi dément tout lien entre vaccin et sclérose en plaques

 

Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques. Le laboratoire "conteste" les conclusions la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux.

 

"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique. 

 

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué. 

 

Selon Sanofi Pasteur MSD, plus de 136 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde depuis son lancement en juin 2006. 

 

Le vaccin est recommandé par l'OMS, les autorités sanitaires américaines (FDA), l'Agence européenne du médicament et le haut conseil de la santé publique en France, rappelle le laboratoire. 

 

AFP

 

Source : Sud Ouest

 

Marie-Océane et sa famille, compte tenu du préjudice incommensurable qui a été subi, ont pris la meilleure décision qu’ils pouvaient prendre, en choisissant de déposer plainte. Tout simplement parce qu’il y a des limites à la tromperie et à la désinformation. Tant que la responsabilité pénale individuelle des coupables ne sera pas ciblée et entérinée et ces coupables en prison, rien jamais n'avancera dans ce domaine et les vaccinés continueront tous autant qu'ils sont à servir de cobayes.

 

Il n’est plus possible de prétendre avec mauvaise foi qu’il n’y a aucune preuve scientifique ou encore que ce n’est que « le hasard » ou « une coïncidence » si des centaines de jeunes filles (en réalité des milliers et même des dizaines de milliers) sombrent brusquement dans la maladie après cette vaccination hasardeuse au développement bâclé.

 

Les patients doivent savoir que les notices ne fournissent que des renseignements très incomplets. En matière de vaccination, les lois sur les droits des patients et sur le consentement libre et éclairé sont QUOTIDIENNEMENT bafouées et c’est là une véritable honte pour les états hypocritement appelés « démocratiques » qu’on devrait plutôt renommer « états mercatocratiques » (ou commerciocratiques !)

 

Les laboratoires ont toujours ce « magnifique réflexe » de rappeler que leurs vaccins sont recommandés par toutes sortes d’instances officielles, de l’OMS aux agences nationales en passant par le degré européen. Nous disons « magnifique » car ce réflexe qui est le leur traduit parfaitement la collusion qui existe entre les industriels et les faux évaluateurs non indépendants qui n’ont, à raison, plus aucune crédibilité auprès d’un public de moins en moins dupe.

 

LIRE AUSSI ICI, UN ARTICLE DU NOUVEL OBS DU 5 décembre 2013 qui traduit un réel changement de ton dans les informations qui commencent enfin à filtrer !

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 21:57

Un vaccin contre la tuberculose (le BCG), aux lourds effets secondaires, fabriqué avec de la bile de boeuf, pour soi-disant traiter la sclérose en plaques!! Un vaccin dont l'inefficacité était connue depuis les années 60' mais qui est cependant resté obligatoire pendant 57 ans en France (obligation instaurée en 1950 grâce à la collusion d'élus et des firmes pharmas et une levée de l'obligation en 2007!)

 

Un vaccin qui continue à être largement administré dans les pays pauvres alors qu'il n'est pas du tout un obstacle contre la maladie, comme l'OMS le sait depuis plusieurs décennies et comme cela ressort de son rapport technique n°651 de 1980.

 

GRAPHE-BCG-FRANCE-HOLLANDE.jpg

 

Graphe tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget (éditions Dangles) montrant l'évolution de la mortalité tuberculeuse dans deux pays différents selon qu'ils ont ou non instauré une obligation vaccinale. On remarque pourtant que le taux de mortalité était comparable au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

 

Mais voilà qu'on vient lui trouver un nouvel usage, une certaine façon de le "recycler" et de rattraper des profits perdus d'une main, de l'autre... le vaccin anti-hépatite B a largement contribué à faire passer les 20 à 30 000 cas de scléroses en plaques d'avant la grande campagne des années 90' aux plus de 80 000 cas que compte la France actuellement.

 

Voilà donc une façon de "limiter la casse" pour les pharmas avec un vaccin devenu moins rentable.

 

Lire ici sur l'expérience des chercheurs en faveur du BCG

 

Pour prévenir la sclérose en plaques (avant même de devoir en camoufler les premiers signes), il conviendrait d'oser analyser tout d'abord les antécédents vaccinaux des malades car il est hautement probable que l'incidence de la maladie soit nettement plus élevée chez les vaccinés que chez les non vaccinés d'une part et que cette incidence soit aussi d'autant plus élevée proportionnellement que les gens ont reçu beaucoup de vaccins. Mais il conviendrait aussi de repenser tout le rapport aux diverses pollutions qui affectent la vie humaine par de nombreux biais majeurs (alimentation, OGM, pesticides,  métaux lourds, des amalgames dentaires notamment, pollution électromagnétique), vérifier aussi le statut des populations en vitamine D, une vitamine dont quasi 100% des gens sont déficients alors qu'elle joue un rôle efficace en prévention des poussées de scléroses en plaques.

 

Mais tout cela, qui relève de la vraie prévention, et de la vraie santé publique, efficace, intègre et courageuse, cela ne va évidemment pas dans le sens du business des pharmas dont le développement économique, en dépit de leurs slogans hypocrites ("l'essentiel c'est la santé") se bâtit sur la maladie chronique et les rentes médicamenteuses à vie plutôt que sur la santé réelle qui implique une non consommation pharmaceutique.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:27

Si les vaccins étaient des biens de consommation habituels, seraient-ils encore sur le marché ?

 

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Stephen Tunley, Directeur de Sanevax Inc., 2 décembre 2013 (Extraits)

 

Les dernières statistiques du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis.) concernant le vaccin Gardasil,  ont de quoi faire froid dans le dos.

 

En résumé, la consultation des données chiffrées du VAERS, - dont on sait qu’elles ne représentent que 1 à 10% des effets secondaires réels -  révèle, entre autres, les chiffres suivants :

 

 

1.  148 décès après les vaccinations contre le HPV :

2.  Plus de 3.000 hospitalisations et

3.  Plus de 6.000 personnes  qui n’ont pas pu se rétablir après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

Le tableau n’est guère réjouissant ! Et si, à ces chiffres, vous ajoutez un zéro ou deux zéros en fonction de la sous-déclaration, le tableau devient effrayant ! Il est aussi important de noter que ces statistiques ne concernent principalement que les Etats-Unis. Elles ne tiennent pas compte de ce qui se passe dans les autres pays qui sont confrontés à des problèmes très semblables.

 

Par rapport au Gardasil, - et pour une raison quelconque, -  les exigences de sécurité  qui concernent le matériel de puériculture, les pneus, le beurre d’arachide, ne sont pas d’application. Les vaccins semblent soumis à des normes très différentes ; des normes où il est tout à fait acceptable d’avoir des décès, des cas où la vie est mise en danger, où apparaissent des maladies qui modifient complètement la santé de ceux qui ont reçu le vaccin.

 

Il existe des normes qui sont le fruit de maigres rapports réalisés par des fabricants, par ces soi-disant experts qui ont des liens étroits et inquiétants avec l’industrie pour laquelle ils sont censés investiguer.

 

Pour mettre la chose en perspective,  imaginez que le Gardasil soit une voiture et qu’elle ait entraîné le même taux de décès (148 à ce jour) et des dizaines de milliers d’effets secondaires graves, peut-on penser que pareille voiture circulerait encore sur les routes ? Nous ne le pensons pas.

 

Le 21 janvier 2010, Toyota a rappelé 4,1 millions de voitures vendues aux Etats-Unis et en Europe pour réparer une pédale d’accélérateur défectueuse qui provoquait parfois une accélération involontaire. En novembre  de l’année précédente, 5,3 millions de voitures ont été rappelées pour des tapis de sol mal ajustés qui risquaient de se prendre dans les pédales. Au total, Toyota a rappelé plus de 9 millions de voitures dans le monde pour des défauts liés à des pédales. C’est presque le même nombre que celui  de tous les véhicules vendus aux Etats-Unis en 2009. Le Comité de Surveillance et de Réforme du gouvernement a annoncé son intention de lancer une enquête pour voir si le constructeur automobile japonais n’avait pas mis la vie du public en danger.

 

Quel est le Comité  qui est chargé d’examiner les graves problèmes de santé qui ont trait aux vaccins contre le HPV ? A ce jour, il n’y en a aucun.

 

Si le Gardasil était un porte-bébé, il aurait été retiré du marché après seulement 3 décès, comme ce fut le cas pour le porte-bébé Infantino.  – Là, c’est un million de porte-bébés qui ont été rappelés en mars 2010.

 

Plus de 400.000 berceaux abaissables fabriqués par la firme Simplicity aux Etats-Unis ont été rappelés en juillet 2009 après qu’un bébé de huit mois ait étouffé à Houston.

 

Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de réactions indésirables graves et plus de 148 décès temporellement associés au Gardasil ne semblent pas faire lever les sourcils des personnes chargées de veiller à la sécurité, que ce soit aux Etats-Unis, (FDA), en Europe (EMA) ou en Australie (TGA) !

 

En 1982, Tylenol a rappelé 31 millions de bouteilles du produit après 7 décès. J’ai hésité à mettre le mot « juste » avant le chiffre 7 parce qu’il aurait encore davantage mis les problèmes liés au Gardasil en perspective.

 

Alors, pourquoi le Gardasil doit-il être traité différemment ? Il ne devrait en tout cas pas l’être du tout. C’est un produit comme le Tylenol ou Toyota. Ce sont les consommateurs qui payent (directement ou indirectement par le biais des impôts). On devrait lui appliquer les mêmes règles que pour n’importe quel autre produit. S’il advenait que le produit  n’est pas propre à l’utilisation, il devrait  immédiatement être retiré du marché.

 

Je ne puis imaginer qu’une personne saine d’esprit puisse acheter un porte-bébé qui aurait  ou pourrait causer un seul décès.

 

Mais, ne voit-on pas des parents conduire joyeusement leur fille ou leur fils dans les Centres de santé pour leur faire injecter un vaccin qui a été associé à des problèmes considérables et très graves de santé ?

 

Mais il y a pire. Il n’y a pas que le nombre de décès et de graves problèmes de santé qui sont associés à ce vaccin, il y a le fait qu’il n’existe pas de preuve qu’il fonctionne !

 

Manque d’efficacité prouvée :

 

- Il n’a pas été prouvé que les vaccins contre le HPV aient pu prévenir ne fût-ce qu’un seul cas de cancer du col de l’utérus.

 

- Les infections à HPV ne sont que l’un des facteurs de risque qui contribuent au développement du cancer du col de l’utérus.

 

- Au moins 50% des hommes et des femmes sexuellement actifs sont exposés au HPV à un moment donné de leur vie.

 

- 90% de ces infections disparaissent spontanément endéans les deux ans sans le moindre incident.

 

- Les personnes exposées aux types de HPV repris dans les vaccins peuvent courir un risque accru de lésions précancéreuses si elles sont vaccinées.

 

- Les vaccins contre le HPV devraient être efficaces pendant au moins 15 ans pour pouvoir assurer la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

- Pourtant, l’efficacité du vaccin HPV commence à décliner après 5 ans !

 

- Mais les symptômes ressentis après la vaccination HPV durent malheureusement plus longtemps que 5 ans chez certaines filles.

 

- Il a déjà été démontré que le frottis était un moyen sûr et efficace de lutte contre le cancer du col de l’utérus. Il est également peu coûteux et ne pose pas de problèmes de santé importants. Personne n’est jamais mort d’un frottis.

 

- Selon le Dr Diane Harper, chercheuse qui a été impliquée dans les essais de sécurité et d’efficacité du vaccin contre le HP -Gardasil, 11% de la population a été exposée au HPV indépendamment du statut sexuel.

 

- Dans un article publié dans « Journal of Vaccines & Vaccination », cette chercheuse précise : « Nous ne savons pas combien de temps va durer l’efficacité du vaccin. Les types de HPV couverts par le vaccin sont limités. L’alternative très sûre que représente le test par frottis, permettant à la fois une détection précoce et un traitement adéquat, s’est avérée être un programme couronné de succès. Dans les pays où se pratique le dépistage par frottis, le Gardasil n’est pas susceptible de prolonger la vie des femmes qui y ont recours. »

 

- Dans la déclaration finale de la FDA (Septembre 2008) sur le Gardasil, il a été noté qu’au cours des essais cliniques 73,3% des filles ont développé de « nouvelles conditions médicales » après la vaccination. 17 filles sont mortes pendant les essais cliniques. (Aucun placebo inerte n’a été utilisé au cours de la majorité des essais cliniques ; ce qui signifie qu’on n’a pas pu montrer que les vaccins étaient plus dangereux que les ingrédients actifs de la solution de contrôle).

 

- Des fragments d’ADN du gène recombinant ADN HPV L1 éventuellement attachés à l’adjuvant aluminium, ont été découverts dans 100% des échantillons de Gardasil testés en 2011. A ce jour aucune enquête sérieuse n’a été faite pour en vérifier les impacts potentiels sur la santé. La FDA a simplement déclaré que la présence « attendue » d’ADN résiduel n’était pas un facteur ayant trait à la sécurité. Aucun document n’a été fourni à l’appui de cette affirmation. On a complètement ignoré le fait que les vaccins contre le HPV avaient été  approuvés par les gouvernements du monde entier sur base des affirmations des fabricants que les vaccins ne contenaient « aucun ADN viral » [5, 6] On, a également ignoré la possibilité que des fragments d’ADN de HPV recombinants soient attachés à des particules de l’adjuvant aluminium.

 

- Un des antigènes utilisés dans le Gardasil a été découvert dans les échantillons du système nerveux central de deux filles qui sont mortes après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Dans ces deux cas, aucune cause de la mort n’a pu être identifiée à l’autopsie.

 

- Des fragments d’ADN du gène HPV-16 L1 d’origine vaccinale apparemment attachés à des particules de l’adjuvant aluminium ont été découverts dans le sang et la rate d’échantillons post-mortem d’une fille qui est morte 6 mois après les injections de Gardasil. […]

 

Une dernière chose et pas des moindres. Si un produit automobile s’avère défectueux et si on peut prouver qu’il a entraîné un décès, le fabricant sera traîné devant les tribunaux, poursuivi si le cas est prouvé, et rendu responsable des dommages causés.

 

Ce n’est pas le cas avec les vaccins où la possibilité de poursuivre les fabricants  a été enlevée aux citoyens par le Vaccine Injury Compensation Program en 1988.

 

http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html). Les victimes des vaccins  ont la possibilité de demander une indemnisation en vertu du VICP qui est financé par la taxe prélevée sur chaque vaccin administré.

 

Maintenant, les pouvoirs en place ajoutent l’insulte à l’injure. Si les dommages causés par un vaccin ne figurent pas sur le tableau très limité des complications vaccinales et ne se produisent pas dans la fenêtre de temps précisée, il appartient alors au consommateur de trouver des experts qui devront prouver que les dommages de santé ont été causés ou aggravés par le vaccin. S’il s’agit du vaccin contre le HPV, le consommateur se retrouvera sans moyens parce qu’aucun dommage n’est repris dans le tableau prévu par le VICP – ces vaccins étant trop récents pour que l’on ait pu établir un bilan des dommages.

 

Si l’on compare cela à une affaire judiciaire normale, il incomberait normalement au fabricant de prouver que son produit n’a pas causé les dommages.

 

Malheureusement, la même chose est également vraie dans de nombreux pays où la possibilité de poursuivre un fabricant de vaccins a été limitée ou tout simplement supprimée de par la loi.

 

CEPENDANT, il existe un pays  où les agents de santé du gouvernement semblent réellement se préoccuper de ce qui arrive à leurs concitoyens après les vaccinations. Fait intéressant, le Japon a récemment cessé de recommander l’utilisation continue des vaccins contre le HPV jusqu’à ce qu’une enquête de sécurité soit effectuée.

 

Vous avez donc compris : un ensemble de règles pour les fabricants de vaccins et un ensemble de règles complètement différentes pour tous les autres.

 

Il est grand temps que cette mascarade, que cette imposture s’arrête. Il n’existe absolument aucun fondement qui démontrerait que le Gardasil est un produit propre à l’utilisation. Il ne fait pas ce qu’il est censé réaliser. Chez ceux qui le reçoivent, les dommages sont beaucoup trop importants. Ce vaccin a des conséquences horribles sur la santé des récipiendaires.  Pourtant le producteur reste protégé de toute poursuite en raison de la législation.

 

Ce produit doit être rappelé, et tout de suite. Une enquête véritablement indépendante doit être mise en place pour que l’on sache ce qui s’est passé et pourquoi. Avec aussi la possibilité de modifier ou d’abroger les lois, de réorganiser les organismes de réglementation, comme d’assurer la divulgation des conflits qui existent entre les experts soi-disant indépendants des fabricants et les organismes de réglementation.

 

Dans le même temps, il faut que tous les parents se réveillent et fassent leur propre recherche avant de vacciner car leur enfant pourrait être un cas de plus à  figurer dans les statistiques du VAERS.  – Est-ce là l’avenir que vous souhaitez pour vos propres enfants ?            

 

Source : SaneVax

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