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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:23

GARDASIL : rien que de l’angoisse pour ma fille !

 

Par Lisa Haislip, Rockvale Tennessee, 20 novembre 2013 (Sanevax)

 

Gardasil-Lisa-Haislip.jpg

 

Le Gardasil a impacté nos vies d’une manière que nous n’aurions jamais pu imaginer. « Paralysée » est le mot qui parvient le mieux à décrire ce que j’ai vécu au cours des deux dernières années, alors que ma fille, Jennifer, a été très malade. Tout a commencé avec de graves douleurs abdominales et pelviennes. Sa santé s’est finalement dégradée avec des problèmes neurologiques, des convulsions et des migraines, situation qui ressemblait à un accident vasculaire cérébral.

 

Ma pauvre fille a dû être conduite aux urgences à plusieurs reprises. Elle a aussi été hospitalisée pour observation et pour subir des tests. En deux ans, elle a eu plusieurs rendez-vous  avec 15 ou 20 spécialistes, et a dû subir un nombre impressionnant de tests pour finalement ne trouver aucune explication à ses problèmes.

 

Jennifer s’est battue elle-même pour sa santé, car nous n’avons finalement pu trouver aucun médecin qui acceptait de revoir et d’étudier toute son histoire pour pouvoir déterminer la cause exacte de tous ses problèmes. Tous les médecins qu’elle a consultés ne voulaient que traiter les symptômes. Ma pauvre fille a passé des heures et des heures à chercher et à noter tous ses symptômes pour pouvoir les présenter aux médecins en demandant que certains tests soient effectués. Personnellement je n’en pouvais plus ; j’étais littéralement paralysée.  La force dont a fait preuve ma fille pour accomplir seule toutes ces démarches me stupéfie.

 

Les médecins les uns après les autres nous disaient que ma fille allait bien. Bien que l’on finit par diagnostiquer le syndrome du colon irritable, des migraines complexes, une carence en vitamine D, de la déshydratation, une parésie gastro, une dysfonction du plancher pelvien, une allergie/intolérance au gluten et aux produits laitiers.

 

Plusieurs fois, elle a été renvoyée parce qu’on lui attribuait des attaques de panique, de l’anxiété ou de la dépression. Jennifer et moi savions que quelque chose l’avait rendue malade alors qu’elle avait toujours été en parfaite santé. Elle avait toujours été très active et meneuse à l’école secondaire ! Alors qu’elle adorait même travailler dehors, elle ne pouvait maintenant plus préparer les repas de son enfant ou faire quelque lessive sans éprouver une extrême fatigue.

 

Jennifer a raté toutes les fêtes de Noël, les anniversaires, les mariages, les vacances et autres événements importants. Même quand elle parvenait à se rendre à quelque événement, elle n’était pas vraiment présente. Les lumières, les sons, les odeurs et la température ne convenaient jamais à son corps trop fragile. Les changements de temps ne convenaient non plus pas du tout à sa santé.

 

Dustin, le mari de Jennifer avait prévu un merveilleux voyage à Disney World en septembre 2012. Pour que Jennifer puisse regarder sa petite fille profiter des diverses attractions, elle a dû être poussée dans un fauteuil roulant. Cette jeune femme auparavant si pleine de santé, était maintenant trop faible et trop fatiguée pour traverser le « Règne animal », le « Royaume magique » ou le « Monde marin ».

 

Le 26 août 2013 je suis tombée sur un article de Facebook qui disait : «  Méfiez-vous du Gardasil ! » Je me suis dit : « Oh mon Dieu, est-ce que cela pourrait être… ? » Jennifer avait en effet reçu trois injections. Est-ce que cette vaccination aurait rendu ma Jennifer malade ? »

 

Je me suis immédiatement mise à rechercher les effets secondaires possibles du Gardasil. J’ai d’abord consulté le site de Merck. Je n’oublierai jamais. Parmi les effets graves et non graves on pouvait trouver : des céphalées, des nausées, des étourdissements, une fatigue inhabituelle, de la faiblesse, de la confusion, des convulsions, des sensations générales de malaise, des maux d’estomac, etc.. Je me suis dit : Oh mon Dieu, je pense que cette vaccination a rendu ma fille malade.

 

Malgré ses maux, ma fille est parvenue à établir toute la chronologie de ses problèmes de santé. Dans le calendrier qu’elle a pu établir, les dates des vaccins ne sont pas reprises parce que nous n’avions aucune idée que le vaccin aurait pu la rendre malade. Finalement quand j’ai pu retrouver les dates des injections, j’étais sidérée. Tout est devenu si clair à la minute même. J’étais certaine à 100% que c’était le Gardasil qui avait rendu ma fille malade.

 

Je me suis sentie encore davantage « paralysée quand nous sommes parvenus à déterminer la cause des problèmes de Jennifer. Grâce à Dieu nous avons rencontré des gens compétents qui nous aident à dresser un plan de traitement pour Jennifer. J’espère qu’un jour je parviendrai à surmonter cette sensation de paralysie que j’éprouve.»

 

Vous pouvez, au lien ci-dessous, lire toute la chronologie des problèmes de Jennifer et juger par vous-même.

 

Sources: SaneVax (et ici

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 22:20

Un vaccin aux effets inquiétants

 

PUBLIÉ LE 21/11/2013

Par Pauline VINATIER

 

jean-andre-Paris.jpg

 

ANDELAIN (02). Des équidés présentent de violentes réactions après vaccin. L’un d’entre eux doit même être euthanasié. Leur propriétaire s’interroge.

 

« Complètement sonné ». C’est ainsi que Jean-André Paris, à la tête de l’écurie de compétition Team JA Paris se sent après ce qui vient d’arriver à son cheptel : « Je ne comprends pas qu’une simple vaccination puisse mettre des animaux dans cet état », dit-il avec colère.

 

Il y a six semaines, sur les conseils de son vétérinaire cet homme de cheval avait décidé de procéder à des vaccinations. Un acte de routine. Le vaccin obligatoire contre la grippe et le tétanos avait été couplé avec celui contre la rhinopneumonie, fortement recommandé pour les animaux de compétition.

 

Le cheval fou de douleur

 

Après les piqûres, la réaction des chevaux, des poneys et de l’âne a été spectaculaire. « Le comportement de la totalité du cheptel a été modifié. Les animaux avaient beaucoup de fièvre, au-dessus de 40ºC pour plusieurs d’entre eux, des hématomes énormes au niveau du point d’injection, des tremblements, une perte d’équilibre », décrit Jean-André Paris. Le cheptel a dû être mis sous traitement anti-inflammatoire ce qui a paralysé l’écurie pendant 15 jours.

 

Contacté, le vétérinaire traitant estime que « cette réaction a été exceptionnelle par son intensité et surtout parce qu’elle a touché tous les animaux. Je fais très souvent des vaccins et ce ne sont pas des choses que j’ai l’habitude de voir ».

 

Il assure avoir pris les précautions d’usage pour le stockage des produits, mais n’a pas hésité à faire deux vaccins en même temps avec le même point d’injection, alors que la notice d’EHV 1,4 contre la rhinopneumonie déconseille de les « mélanger ».

 

Quoi qu’il en soit, même isolé le vaccin contre la rhinopneumonie pourrait provoquer des troubles. Début novembre, dans le cadre d’une seconde injection prévue par le protocole, le praticien a cette fois découplé les deux vaccins, commençant par la rhinopneumonie. « Dans les minutes qui ont suivi la plupart des animaux étaient à nouveaux fiévreux », informe Jean-André Paris.

 

Le lendemain Caprice, un cheval de 8 ans s’est trouvé encore plus mal. « Un quart d’heure après avoir mangé, il s’est mis à s’agiter et s’est jeté violemment au sol. Il avait l’air de souffrir de façon intolérable ». Ce faisant, l’animal s’est cassé une patte contre la mangeoire. « L’os était complètement pulvérisé, le membre pendouillait. Il a fallu l’euthanasier », raconte Jean-André Paris, les larmes aux yeux, et qui a l’impression d’avoir « trahi son partenaire ».

 

Le cheval n’était en outre pas assuré et son propriétaire estime que le préjudice financier atteint 40 000 €.

 

Les premières conclusions, macroscopiques, de l’autopsie pratiquée au laboratoire départemental par des experts indépendants n’ont rien expliqué. Des prélèvements doivent encore être soumis à analyse.

 

Quel rôle a joué le vaccin dans ce regrettable enchaînement ? Jean-André Paris veut soulever la question. Assisté d’un avocat, il envisage d’assigner en justice le laboratoire Zoetis : « S’il n’y avait eu que le premier épisode, j’aurais pu passer l’éponge. Mais je ne veux pas que mon cheval soit mort pour rien et je ne peux pas envisager que cela soit un cas unique. » Il appelle toutes les personnes qui auraient été confrontées à des réactions similaires à le contacter au plus vite.

 

Il se demande aussi pourquoi aucune analyse n’a été pratiquée par le vétérinaire traitant sur le cheptel après la première réaction, car « aujourd’hui il est trop tard ».

 

Après ces longs ennuis vétérinaires et la perte de son « cheval de tête », Jean-André Paris, qui vient de s’installer à Andelain, sait que sa première saison de courses indoor est compromise. Il aura d’autant plus du temps à consacrer à ses dossiers.

 

Contact : 06 58 11 52 71 ou par courriel : equifun@live.fr

 

Source: L'Unionpresse.fr

 

Jusqu’ici, à en lire ce qui se disait sur les forums, une immense majorité de propriétaires de chevaux croyaient que les vaccins étaient vitaux à la santé de leurs chevaux. Il est donc véritablement salutaire que la presse se mette à aborder la toxicité des vaccins y compris ceux pour des animaux (car tout est évidemment lié, des produits très risqués pour le vivant ne vont pas être anodins chez les humains et mal tolérés chez les animaux ou vice-versa, les mêmes causes produisant les mêmes effets.)

 

Autre point « positif» aussi dans ce malheur, c’est que le propriétaire a pu par la répétition des effets néfastes (là encore les mêmes causes produisant les mêmes effets) comprendre avec bon sens qu’il ne s’agissait pas du hasard et ainsi, même si ce désastre vaccinal a conduit à la mort d’un de ses chevaux, il faut espérer que la prise de conscience de ce propriétaire permettra à l’avenir d’épargner la vie et la santé d’autres animaux.

 

Ce genre de drame est aussi l’occasion pour les gens qui n’avaient pas conscience des risques semblables des vaccins pour enfants et adultes de « faire le lien » et de percevoir ainsi l’unicité d’un même scandale.

 

Parmi les éléments qu’il faut souligner et rappeler et que nous ne manquerons pas de signaler au propriétaire concerné, c’est que les autopsies réalisées dans ce contexte NE REVELENT JAMAIS RIEN (c’est par exemple ce qu’on a prétendu pour le décès du petit Xhandro, d’un autre enfant d’Audenarde, tous fraîchement vaccinés et on pourrait encore continuer longtemps alors pour des chevaux, vous imaginez !). Pourquoi : pour une raison fort simple et implacable qui est que les effets des vaccins n’étant pas correctement étudiés et tous ces produits étant expérimentaux, les légistes ne savent tout simplement pas quoi chercher. Si on ajoute le caractère dogmatique évident des effets graves des vaccins au business gigantesque que cela représente pour les vétérinaires (aussi enrichis par le business des vaccins et de leurs suites que les pédiatres avec les pauvres bébés piqués aveuglément à tout va), on se rend compte que les vaccins ne peuvent qu’être que blanchis. « On n’a pas de preuve » parce qu’on n’a plus le bon sens de simplement observer et utiliser les signaux clairs qu’on observe (en pharmacovigilance, la répétition d’un même effet après l’administration répétée d’un même produit constitue pourtant un signal assez fort, on parle en jargon technique de « rechallenge ».) Alors on se borne à dire « qu’on ne comprend pas » et on prend cette sotte incompréhension comme un prétexte fumeux pour continuer les larges politiques vaccinales !

 

Il est intéressant de noter à cet égard ce que reconnaissaient des auteurs dans la Revue du Praticien de novembre 2011 en matière de vaccination humaine (mais cela vaut bien sûr totalement pour la vaccination animale également et cela sera particulièrement utile à ce propriétaire dans le cadre d’une procédure judiciaire dans laquelle il sera confronté fort probablement à la mauvaise foi des industriels fabricants de vaccins) :

 

"Il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un EI.(effet indésirable)"

 

Donc, en d’autres termes, la communauté médicale ne SAIT PAS quel est le timing de survenue ni le type de symptômes à observer pour incriminer un vaccin dans la survenue d’un effet secondaire de vaccin ! En voilà un « superbe » indice du caractère expérimental et bâclé de l’évaluation des divers vaccins !

 

Et que dire aussi des propos du chef de la direction des vaccins pour animaux de Sanofi Pasteur, le Dr Saluzzo, également consultant pour l’OMS, qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire (sic !).

 

Quand on court-circuite le système immunitaire d’un animal comme d’un humain (l’homme étant aussi un animal) en administrant de façon forcée dans le corps des microbes bricolés et autres substances toxiques en lieu et place d’une entrée normalement prévue par les voies muqueuses, il ne faut pas s’étonner de pouvoir observer le pire, des paralysies, des drames, des décès. C’est là le B.A.-BA de l’immunologie et partir de cette différence fondamentale entre le mécanisme d’un vaccin (artificiel) et celui d’une infection classique (naturelle) constitue la base même d’un raisonnement correct pour aborder de façon sérieuse et objective la compréhension du mécanisme d’effets secondaires graves d’un processus artificiel gravement dénué de fondements biologiques et scientifiques.

 

Que pourra penser ce propriétaire de chevaux en comprenant que le vétérinaire qui a conseillé tous ces vaccins à ses chevaux n’avait en réalité AUCUNE IDEE des effets possibles des vaccins qu’il allait injecter aveuglément ?? Ne serait-il pas aussi INDISPENSABLE de poursuivre également le vétérinaire sans se contenter d’attaquer la firme productrice car il est bien évident qu’il est urgent de RESPONSABILISER les praticiens qui piquent aveuglément en se réfugiant de façon bien commode derrière « les conseils des autorités » ou ceux des associations professionnelles. Seuls les patients et les propriétaires pourront faire évoluer ces médecins et vétérinaires piqueurs engoncés dans leurs habitudes et dans leurs certitudes périmées. L’évolution est en tout cas en marche !

 

Nous finirons par un indice assez accablant en défaveur du vétérinaire. Ceux-ci sont en effet tous censés savoir ce qui peut arriver à leurs propres doigts/mains si jamais ils venaient à se piquer par mégarde avec ces « bons vaccins »… ils risquent l’amputation si la dénudation chirurgicale n’est pas menée à temps, c’est donc dire le côté redoutable des composants de ces vaccins bâclés (source de l’info ? L’Office fédéral vétérinaire suisse, tout ce qu’il y a donc de plus officiel !) Et pour "la petite histoire", les gens doivent savoir que les adjuvants huileux évoqués par l'Office fédéral vétérinaire suisse sont de même type que ceux injectés aux gens avec le vaccin H1N1. Qu'il s'agisse d'adjuvants huileux ou minéraux (aluminium et cie), le problème de sécurité a pour dénominateur commun une évaluation laxiste et bâclée de leurs effets en termes de durée mais aussi de variété possible.

 

Ce serait intéressant que le propriétaire jette un œil détaillé à la notice du vaccin concerné (ou plutôt DES vaccins car plusieurs ont été administrés en même temps), le vaccin viral contre la rhinopneumonie équine EQUIP EHV 1,4 (Zoetis) qui contient notamment du CARBOPOL comme adjuvant (ces mêmes adjuvants très agressifs fréquents en vaccinologie animale qui peuvent même mener à l’amputation des doigts des vétérinaires.)Concernant l'aluminium vaccinal, le Dr Nathalie Garçon qui est responsable du Centre mondial des adjuvants chez la firme mondiale de vaccins humains GSK a admis dans un colloque en 2002 aux USA qu'ils n'avaient absolument aucune idée de la biodistribution de l'aluminium c'est à dire de la façon dont cette substance se répand dans l'organisme et elle a aussi ajouté que selon elle si l'aluminium arrivait maintenant sur le marché, il ne serait pas accepté. Voici ses propos exacts et la source tout à fait vérifiable et officielle des actes de ce colloque de 2002 qui prouvent que ce sont bien les propos que cette spécialiste des adjuvants a tenus:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Comment imaginer franchement que l'aluminium non étudié chez les humains l'aurait été chez les chevaux?? Comment s'étonner que des chevaux perdent l'équilibre alors qu'il existe des centaines d'études sur la toxicité de l'aluminium, une substance qui n'a rien à faire dans aucun organisme vivant?!

 

Si on prend le vaccin multivalent DUVAXYN IE PLUS T de Eli Lilly (contre le tétanos et la grippe), on peut voir qu’il rassemble à la fois un adjuvant à base d’aluminium (= neurotoxique et cancérigène) et de carbomère 934P, des noms obscurs qui cachent le plus souvent des adjuvants très mal étudiés et remplacés en douce sans que personne ne le sache.

 

Dans une revue officielle de Médecine vétérinaire (Annales de Médecine Vétérinaire), on pouvait par exemple lire en 2003, nous citons:

 

« Les connaissances concernant les effets des adjuvants sont cependant loin d’être complètes et certains aspects de leur activité peuvent ne pas avoir été étudiés. »

 

On vous propose un vaccin à vous ou à votre animal par automatisme (comme c’est toujours le cas) ? Montez sur vos grands chevaux !

 

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 15:30

Quelques lignes de commentaire dans cet article sur de nouveaux CONTRASTES en matière vaccinale, et plus spécifiquement ici en matière de vaccination contre la grippe.

 

Vous vous souvenez bien sûr tous de l'énorme propagande en faveur des vaccins H1N1 achetés dans un esprit mégalomaniaque (ou dictatorial vu que la possibilité de vaccination obligatoire avait été envisagée) n'est-ce pas?

 

Tout était alors pour le mieux dans le meilleur des mondes à écouter ce que disait des Ministres comme Roselyne Bachelot ou Laurette Onkelinx. Le vaccin avait été bien testé et en cas d'effets secondaires, l'Etat se porterait garant.

 

Ce discours n'avait en fait (comme cela était hélas prévisible) pas plus de consistance que celui des bonimenteurs qui tentent de vendre toutes sortes d'objets aux touristes sur base d'arguments tous plus fallacieux les uns que les autres.

 

Or aujourd'hui, que voit-on? On voit, comme en faisait état le Figaro que l'Etat réchigne et freine des quatre fers pour indemniser les victimes atteintes de narcolepsie (l'article évoque le cas de la France mais cela ne veut pas dire que ce pays soit le seul concerné). Et en outre, l'article n'évoque que le cas de la seule narcolepsie mais il y aurait beaucoup à dire sur le déni général des états par rapport à l'ensemble des effets secondaires qu'on peut logiquement attendre des vaccins.

 

UNE FOIS que de malheureux crédules sont en quelque sorte "tombés dans la gueule du loup" et que leur corps a servi à écouler un vaccin expérimental de plus parmi les millions de doses achetées, on les traite à la manière d'animaux ou d'ustensiles qu'on envoie au rebus.

 

Pour résumer le tragique de la situation, on pourrait ainsi paraphraser La Fontaine:

 

"Vous y avez cru? Et bien pleurez maintenant!"

 

Voici un extrait de cet article du Figaro très explicite pour une fois, et qui se décide enfin à faire le lien entre le déni observé avec l'indemnisation des victimes du Mediator et l'omerta vaccinale:

 

« La France s'était engagée en 2009 à prendre en charge les éventuels effets secondaires liés aux millions de doses de vaccins achetées en urgence, mais les malades peinent aujourd'hui à se faire indemniser auprès de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), créé en 2002 et placé sous tutelle du ministère de la Santé. Soit les dossiers sont en attente depuis des mois, soit l'office fait des propositions très faibles. Seules deux victimes se sont vu faire des offres: un adulte (20.000 euros) et un enfant de 6 ans (14.000 euros). Des sommes dérisoires quand on sait que la narcolepsie est une pathologie particulièrement invalidante et incurable.

 

L'Oniam s'était déjà retrouvé sous les feux des projecteurs avec l'affaire Mediator l'hiver dernier à cause du collège d'experts indépendants dont il n'assure que la logistique. Ces derniers avaient été accusés de sous-évaluer les pathologies des malades souffrant d'effets secondaires après avoir pris le médicament de Servier, de rejeter un nombre important de dossiers et de ralentir excessivement le processus d'indemnisation.

 

Le rapport d'expertise du 2 octobre 2012 établi par le Dr François Chédru, neuropsychiatre, expert près la cour d'appel de Paris et mandaté par l'Oniam est éloquent. Il conclut à «un lien hautement probable, sinon direct et certain, entre [la] vaccination anti-H1N1 et [la] narcolepsie» de Vincent (*), un petit garçon de 6 ans, atteint par la maladie depuis l'âge de 4 ans. Pour le Dr Chédru, Vincent «doit bénéficier d'une aide humaine de 2 heures par jour» (à la charge des parents) en plus de «la nécessité d'une assistante de vie scolaire 12 heures par semaine» (à la charge de l'Éducation nationale). Or, charges comprises, ces deux heures quotidiennes représentent un coût de 1.000 euros par mois. La somme proposée par l'Oniam permet donc aux parents de couvrir une année scolaire et demie, alors que le handicap durera toute sa vie. «La maladie frappe un enfant en cours d'acquisition avec les inconvénients que cela comporte sur sa scolarisation, comme sur sa vie sociale, écrit le neuropsychiatre. Il est à craindre que malgré l'assistance d'une assistante de vie scolaire, l'enfant soit très pénalisé dans sa scolarité et qu'il ne puisse acquérir la formation lui permettant l'insertion professionnelle à laquelle il aurait pu prétendre.

 

Contacté par Le Figaro, l'Oniam par la voix de son directeur, Erik Rance, explique que la somme de 14.000 euros pour Vincent n'est qu'une «provision» qui sera rediscutée à sa majorité. «Il nous faut des certitudes scientifiques sur le lien de causalité, plaide Erik Rance. L'an dernier, l'Agence du médicament ne disait pas clairement qu'il y avait un lien entre la vaccination et la narcolepsie. Cette année, elle a un peu évolué mais nous attendons un point concerté avec le ministère de la Santé avant de statuer

 

 

On voit bien qu'il s'agit là d'une question de bonne ou mauvaise foi. Prétendre que le lien n'est pas certain est un procédé classique. Non seulement le système juridique reconnaît qu'un faisceau d'indices graves et concordants peut constituer une preuve mais en plus, nous n'en sommes plus avec la narcolepsie à de simples indices mais bien à des preuves extrêmement solides tirées d'une littérature médico-scientifique qui est aussi censée être celle de ces gens-là!

 

Pas étonnant dès lors que les gens soient de moins en moins enclins à accepter les vaccins et notamment ce vaccin antigrippal. C'est une sorte de retour du bon sens ou d'"effet boomerang" salutaire.

 

Mais que fait alors l'establishment contre ce qu'il considère alors être une "décadence" de son influence en matière vaccinale?

 

> Il tente de développer toutes sortes de subterfuges destinés à faire accepter à tout prix une vaccination indépendamment de son efficacité et de ses risques possibles.

 

Comment? Voici un petit exemple parmi d'autres mais qui montre bien jusqu'à quelles aberrations l'idéologie vaccinaliste peut aller:

 

Utiliser un vaccin par voie nasale ou par patch à appliquer sur les gencives (!)

 

Voici l'aveu de leur volonté de vacciner à tout prix dans cet article canadien:

 

« C'est un problème à l'heure actuelle, parce que les campagnes de vaccination plafonnent pour toutes sortes de raisons, mais entre autres parce que les gens n'aiment pas ça, se faire vacciner avec des aiguilles », explique celui qui a déjà publié des résultats de recherches concluants sur l'administration du vaccin par gouttes intranasales chez les animaux.

 

Quant à celles par «patch», elles sont en cours avec un partenaire français qui développe le produit dans lequel est incorporé le vaccin. En Suède, la population consomme de la nicotine de cette façon, c'est-à-dire en plaçant sur leur gencive supérieure des petites pochettes de poudre de tabac. « La gencive, c'est un milieu qui a beaucoup de vaisseaux sanguins, ça absorbe très bien », explique le Dr Boivin.

   

La « grandeur » ou plutôt la folie des grandeurs des idéologues de la vaccination est donc aussi intimement liée à la décadence : décadence de leurs illusions avec la prise de conscience progressive du public mais aussi décadence de la santé publique d’une façon générale compte tenu de tous les crédules déjà entretemps tombés dans le panneau !

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:44

Découvrez tout d'abord les deux textes de propagande vaccinale et de harcèlement/intimidation sur lesquels nous basons notre communiqué de presse de ce jour. Ces textes concernent des établissements et des élèves/des étudiants de la région de Namur (en Belgique) mais il est malheureusement assez probable que ces pressions et cette désinformation éhontée se passent aussi dans bien d'autres régions du pays et même au-delà, dans d'autres pays....

 

* Texte du Centre Médico-Psychologique (CMP) de l'Unamur en faveur de la vaccination contre la diphtérie et le tétanos

 

* Texte du Centre de Promotion de la Santé de Namur centre en faveur de la vaccination HPV

 

 

Si vous lisez attentivement les documents et que vous confrontez leur contenu à celui de notre communiqué de presse de ce jour, vous vous rendrez compte qu'UNE FOIS ENCORE, des dizaines d'étudiants risquent d'être victimes d'une désinformation et d'une politique éhontée de la peur qui fait fi des droits des patients les plus élémentaires.

 

Ca se passe en Belgique, près de chez nous à notre époque de la soi-disant "information" et c'est TOUT A FAIT ACTUEL  puisque ces vaccinations seront organisées le mardi 21 novembre prochain et le jeudi 23 novembre pour l'Université de Namur  et dès le samedi 23 novembre pour les élèves du secondaires à Namur (première dose de vaccin HPV).

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:20

Journal Le Soir de ce jour:

 

Appel à la vigilance face à un nouveau type de grippe aviaire chez l’humain

 

"...nécessité de se préparer sans relâche à une pandémie de virus de l’influenza aviaire, complexe et imprévisible."

 

Et "comme par hasard" des scientifiques ( apprentis sorciers plutôt) travaillent SANS RELÂCHE depuis des mois à faire se croiser les virus porcins et aviaires et aviaires entre eux pour les rendre à la fois plus virulents et plus contagieux et donc aussi plus aptes à infecter des humains!!

 

Ils prétendent faire cela "pour mieux prévenir" une pandémie.

 

Dans le même temps - pensez aussi à TOUTES les pièces du puzzle svp, pensez à avoir le réflexe d'analyse globale de la problématique !- on a aussi les éléments suivants:

 

- Ces manoeuvres d'apprentis-sorciers sont autorisées par les autorités publiques et même financées avec des fonds publics!

 

- Les industries pharmaceutiques misent de plus en plus sur les vaccins compte tenu de l'arrivée à expiration de nombreux brevets et une rarification des nouvelles molécules réellement innovantes. Les vaccins coûtent relativement peu à produire mais rapportent beaucoup (marge bénéficiaire élevée) en plus de s'adresser à tous les biens portants et pas seulement aux malades. En 2009-2010, les pharmas ont donc eu une très bonne année financièrement parlant.

 

- Dans un rapport du Sénat français de 2007, on peut lire que les autorités publiques considèrent les pharmas comme, nous citons "leurs partenaires naturels"

 

- L'OMS a encore une fois assoupli il y a peu les critères de pandémie pour qu'on soit en alerte permanente. (après la précédente manoeuvre d'assouplissement de la définition très peu avant l'apparition du H1N1, ce qui a permis de déclencher aussi facilement le niveau 6, soit le niveau maximal d'alerte pandémique qui active du même coup la production de vaccins par les fabricants.)

 

- Des gens comme Madame Testori (non élue) de la DG Santé de la Commission Européenne ont publiquement exprimé après le H1N1 leur souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux à l'occasion des prochaines pandémies sur base de décisions contraignantes (entendez évidemment "obligations"!) décidées par des instances non démocratiques comme la Commission!

 

- Le site de Sciences & Avenir apporte les précisions suivantes:

 

« MUTATION. Le virus isolé a été identifié comme étant un virus influenza A de type inconnu. En séquençant les gènes de l'hémagglutinine et de la neuraminidase (voir encadré) du virus, l'équipe a découvert qu'il s'agissait d'un A(H6N1), une espèce encore jamais isolée chez l'homme. D’autres analyses ont confirmé qu’il était lié au virus H6N1 des poulets taïwanais mais qu’il présente une substitution (appelée G228S) sur le gène codant l'hémagglutinine qui pourrait favoriser sa contagiosité pour l’homme. En augmentant l'affinité de l'hémagglutinine virale pour le récepteur de l'acide sialique humain alpha2-6, cette mutation permet en théorie au virus de se répliquer chez l'homme. »

 

OR l'équipe de Fouchier et une autre équipe également travaillent à CREER de toutes pièces des mutations pour rendre les virus aviaires davantage à même de se répliquer.... ils croisent des virus dont ils ne savent pas quelle sera la résultante (virus inconnu, encore jamais apparu chez l'homme etc.)

 

Mettre ces éléments bout à bout, ce n'est pas être parano ou complotiste mais faire œuvre de lucidité et de vigilance citoyennes. Dresser ce tableau général, c'est un peu comme faire une enquête quand on découvre un cadavre et qu'on veut établir les causes du décès. Ici, on nous parle d'une menace contre laquelle il faudrait se prémunir sans relâche en nous garantissant qu'elle va arriver. Mais on ne peut pas faire fi de tous ces autres éléments contextuels qui donnent un tout autre éclairage à cette situation que ce que la grand presse (grande pas sa diffusion bien que celle-ci ne cesse de se réduire et non par la qualité informationnelle de ses articles).



Pour mieux réaliser et comprendre, il est souvent bon de comparer des situations. C'est alors que le bon sens a le plus de chance de refaire surface chez ceux chez qui il était encore endormi. Si autant d'indices factuels et contextuels étaient ignorés dans le cadre mettons d'une enquête pour suspicion de meurtre (échelon individuel donc), il est évident que l'avocat de la défense crierait au scandale et que la presse se mettrait à relayer ce point de vue et cette partialité interpellante. Pourtant avec les vaccins, l'establishment (et donc aussi les médias) s'entêtent à ne JAMAIS aborder tous les éléments contextuels troublants, intimement liés à cette véritable obsession suspecte de préparation pandémique et de vaccination à tout crin.



L'article de Science & Avenir évoque aussi une soi-disant efficacité du Tamiflu, là aussi, quel "heureux" hasard vu toutes les études déjà publiées sur son inefficacité, le fait que Roche avait refusé de communiquer ses données issues des essais cliniques au British Medical Journal qui lui en avait fait la demande, que le Tamiflu engendre des résistances, qu'il fut un sacré business en lien avec l'ex homme politique américain Ronald Rumsfeld, etc etc.



Au lieu de gober les étiquettes grotesques de "parano" ou de "complotiste", gardez bien aussi à l'esprit qu'une des caractéristiques de base de l'intelligence et de la pensée humaine est sa capacité à mettre les éléments en relation les uns avec les autres (être capable de voir les liens qui existent entre tel sujet, tel élément et tel autre). C'est d'ailleurs comme ça, par ce genre de procédé associatif que sont nées les premières vraies découvertes scientifiques (mathématiques) réalisées par des mathématiciens et philosophes grecs du 6° siècle avant notre ère (Pythagore, Thalès etc. qui ont été capables de mettre en lien tel aspect, telle partie de tringle avec une autre). S'ils n'y avaient pas pensé, les mathématiques et tout ce qui a pu en découler auraient pu ne pas exister ou n'apparaître que des siècles plus tard.



Si nous ne sommes pas capables de penser à établir des liens entre plusieurs aspects particulièrement troublants du volet "grippe aviaire" ou plus largement "grippe pandémique" ou "pandémie à gogo", il pourrait être trop tard pour l'humanité, pour les libertés publiques et le droit de millions de gens à la (vraie) santé...



Le philosophe Nietzsche écrivait par exemple avec lucidité que « La maîtrise de la Nature implique pour l’être humain de se mettre lui-même en danger. »

 

Voir aussi le courrier recommandé que nous avions écrit en avril 2013 à la Ministre Laurette Onkelinx au sujet des préparatifs pour le H7N9 (le contenu de la lettre restant tout à fait d’actualité pour ce nouveau AH6N1..) : ICI

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 19:45

Article rédigé par Susan Rohwer et traduit en français par IC (bien sûr, notre réponse se trouve plus bas ci-dessous car comment ne pas commenter pareille "mythologie"?!

Publié dans le Los Angeles Times en date du 5 novembre 2013:

Mouvement anti-vaccinal: il est temps que les médecins prennent position

Les médecins sont-ils en train de nourrir malgré eux le mouvement anti-vaccinal?

Une étude publiée lundi dans The Journal of Pediatrics a analysé plus de 100 discussions impliquant 16 professionnels de santé et a trouvé que la façon dont les médecins formulent la question des vaccins avait un impact sur la décision de vacciner ou pas des parents indécis.

L’étude a trouvé que lorsque les médecins disent aux parents qu’il est temps de vacciner (« C’est le moment pour Bobby de recevoir ses vaccins. ») plutôt que de présenter les choses sous forme de question (« Que souhaitez-vous faire au sujet des vaccinations de Bobby ? »), les parents étaient plus enclins à accepter la vaccination. Comme le suggère l’étude du Dr Douglas Opel, professeur assistant de pédiatrie à l’école de Médecine de l’Université Washington de Seattle, il est nécessaire que les médecins cessent de présenter la vaccination comme une question et qu’ils promeuvent avec plus d’assertivité les vaccinations pouvant potentiellement sauver la vie de jeunes enfants.

Bien sûr, les parents ne devraient pas être mis sous pression pour vacciner. Ils devraient recevoir des réponses à leurs questions et ils devraient prendre des décisions sur base d’un consentement éclairé. Mais d’un point de vue de santé publique, la vaccination ne devrait pas être présentée comme un choix, impliquant des options équitablement valables, et ceci plus particulièrement encore dans le contexte d’une désinformation rampante en matière de vaccination.

Depuis la conception (de l’enfant), les parents d’aujourd’hui sont noyés dans un torrent d’informations qui constituent un obstacle sans fin aux choix à poser. Internet regorge d’informations relatives à chaque choix imaginable qu’un parent doit poser. Les parents n’ont pas besoin d’aller très loin pour trouver une opposition à la vaccination, que ce soit dans des groupes de jeu ou en ligne. Bien que la suspicion à l’encontre des vaccins ne soit pas neuve, une étude de 1998 à présent largement discréditée liant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme, a porté la panique au sujet des vaccins à son paroxysme. Et les zélés de l’anti-vaccination comme Jenny Mc Carthy continuent d’accroître la « controverse ». (le « débat »)

Alors que les communautés médicale et scientifique continuent de supporter massivement la vaccination, le scepticisme au sujet de la sécurité et de l’efficacité des vaccins est devenu vraiment très commun. Tout comme ceux qui nient les changements climatiques, le mouvement anti-vaccinal continue de semer le doute en présentant le consensus scientifique à la manière d’une controverse.

Les parents essaient habituellement de faire ce qu’il y a de mieux pour leurs familles. Pourtant, la décision de vacciner ou non affecte non seulement la famille individuellement mais aussi la communauté toute entière. A la lueur des épidémies de coqueluche et de rougeole liées au refus de vaccination, il est nécessaire que les médecins, les scientifiques et les parents repensent à la façon dont ils parlent des vaccins. Il y a trop d’échappatoires possibles à la vaccination pour le public qui peut ainsi décider de refuser la vaccination pour des raisons philosophiques ou religieuses, alors que les conséquences de ce choix peuvent être fatales.

Il est nécessaire que les médecins et les professionnels de santé prennent position par rapport au mouvement anti-vaccinal et qu’ils reprennent leur expertise. Les rapports entre les patients et les médecins ont changé de manière significative depuis le modèle paternaliste des années ’60 où le médecin était « celui qui savait le mieux » pour évoluer vers un modèle de partenariat davantage orienté vers le client/patient. Bien que ce changement de modèle ait été une bonne chose en bien des façons – permettant aux parents de prendre la responsabilité des décisions de santé pour leurs familles -, cela a aussi eu pour conséquence inattendue d’ouvrir la possibilité pour les parents désinformés de prendre des décisions médicalement insensées. L’abondance des informations disponibles en ligne a instillé le sentiment que nous serions tous experts, juste parce que nous utilisons Google. Mais n’oublions pas qu’une session de recherche sur le Web ne peut pas remplacer les années d’études, d’entraînement et de recherche qui vont de pair avec l’expertise médicale et scientifique.

Les médecins sont en mesure d’influencer les parents indécis qui se posent des questions sur la vaccination, et cette étude montre que cette influence est puissante. Le parent peut individuellement penser qu’il ou elle effectue un choix pour son seul enfant, mais sa décision s’avère avoir un impact sur l’ensemble de la communauté.

IC's answer to Susan Rohwer's article in LA Times (sent to the newspaper)

Réponse d'Initiative Citoyenne en français ci-dessous:

Rapport bénéfices/risques des vaccins:

 il est temps pour les citoyens de choisir entre la croyance et la connaissance

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Nous souhaitions réagir par rapport au récit particulièrement édulcoré que Susan Rohwer nous a offert il y a peu dans ce journal sur les vaccins car le conte de fée qu’elle a dépeint est malheureusement très éloigné de la réalité concrète des choses.

 

En ces temps de rage vaccinatoire, où l’establishment médico-pharmaceutique tente de faire croire que « plus (de vaccins), c’est forcément mieux » [1], l’immense majorité des études consiste à étudier le meilleur discours possible pour persuader les gens de se faire vacciner à tout prix plutôt qu’à évaluer sérieusement leur véritable rapport bénéfices/risques, rapport qui est toujours considéré comme positif à priori, à la manière d’un dogme inquestionnable.

 

Partant de là, obligatoirement, il n’y a plus de place pour la connaissance neutre et objective du sujet et pour la prise en compte des aveux et des données toutes plus accablantes les unes que les autres qui émanent finalement des firmes productrices de vaccins elles-mêmes. Données et aveux dont Mme Rohwer semble n’avoir aucune idée, peut-être parce qu’elle n’a pas su manier et utiliser internet de façon suffisamment habile ?

 

Car tout de même, quand elle tente de faire croire à la fausse unanimité médicale autour de la vaccination, il y a vraiment de quoi bondir… dans la réalité, c’est plutôt le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » qui prévaut et c’est d’ailleurs si vrai qu’une enquête officielle réalisée par l’Institut National français de Prévention et d’Education à la Santé (INPES) en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes a montré que 58% d’entre eux se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité[2]. Comme par hasard, ces résultats dérangeants pour l’establishment n’ont pas été publiés. Car le public doit bien sûr continuer d’être maintenu dans une illusion.

 

Mme Rohwer estime que les médecins doivent promouvoir la vaccination auprès du public et qu’ils doivent reprendre leur expertise. Mais c’est vraiment à se demander de quelle expertise elle parle, compte tenu des aveux fracassants du Dr Jean-François Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS qui avouait dans un cours de vaccinologie en ligne qu’ « ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins » et que « si on veut développer d’autres nouveaux vaccins dans le futur, il faut commencer par étudier le système immunitaire » ![3]  La vaccinologie apparaît donc pour ce qu’elle est, une fausse science au service d’un commerce mais dont la substance est tout à fait vide.

 

Nous pourrions aussi reprendre d’autres propos comme ceux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre mondial des adjuvants de GSK qui avouait dans un symposium de 2002 aux USA que personne ne connaît la biodistribution de l’aluminium dans le corps et que selon elle, si l’aluminium arrivait aujourd’hui sur le marché, elle pense qu’il ne serait pas accepté.[4]

 

Comment Mme Rohwer explique-t-elle aussi que les vaccins soient dispensés d’analyse de leur potentiel cancérigène et mutagène alors que des cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires, y soient soumis ? Pourtant, une majorité de vaccins contiennent du formaldéhyde qui a été reconnu depuis 2004 cancérigène certain par le CICR qui dépend de l’OMS.[5] Pourquoi ce refus de savoir, ce refus de la Science ?

 

Pourquoi ne pas oser enfin comparer pendant plusieurs années des sujets et des enfants vaccinés à des sujets non vaccinés (0 vaccins), de façon à ne pas biaiser la comparaison et à ne pas présenter les vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont ?

 

Comment parler aussi de « consentement éclairé » vu l’ampleur des inconnues volontairement entretenues par l’establishment sur les effets à court, moyen ou long terme des vaccins ? Mais peut-être que Mme Rohwer considère que le consentement est déjà libre et éclairé si on se limite à évoquer la simple douleur ou rougeur au point d’injection ? Nous avons pourtant publié sur notre site internet en décembre 2012 et en janvier 2013 plusieurs documents confidentiels de GSK et de Pfizer qui sont accablants : plus de 800 effets secondaires possibles et différents pour l’Infanrix hexa dont des cas listés comme tels par la firme d’autisme, de mort subite, de diabète et même aussi de syndrome du bébé secoué pour n’en citer que quelques uns ! [6] En outre, les officiels sont aussi au courant que la co-administration du vaccin Infanrix hexa et du Prevenar lors d’une même consultation, comme cela se fait en Europe, multiplie par 3 le risque d’effets secondaires neurologiques [7] mais tout continue malgré tout comme si de rien n’était !

 

Alors où est-il l’intérêt des enfants et de la communauté quand on transforme par milliers des biens portants en malades en oubliant au passage qu’ils avaient déjà, à la base, un système immunitaire merveilleusement perfectionné ? Où est-il l’intérêt de la communauté quand on restreint les libertés publiques au point d’enfermer des enfants dans des palais de justice comme au Maryland, pour les piquer de force contre la varicelle et l’hépatite B [8] ? Où est-il Mme Rohwer l’intérêt public quand on en vient à priver des chercheurs de crédits de recherche parce que ça dérange qu’ils étudient les risques vaccinaux ou qu’on les interdise de conférence de presse, comme ce fut le cas du neuropédiatre français Pr Marc Tardieu parce qu’il avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques après le vaccin anti-hépatite B (journal français Libération du 14 octobre 2008)[9] ?

 

Où est aussi l’intérêt de la communauté quand des journalistes mal informés se contentent d’essayer de salir le Dr Wakefield en omettant (sciemment ou non) de rappeler que ses travaux ont déjà été plusieurs fois confirmés[10] et reproduits par d’autres équipes de chercheurs sans que ces derniers soient salis de la sorte ? Sans parler des autres études incriminant la vaccination dans la genèse de l’autisme par d’autres mécanismes ou avec d’autres vaccins (les uns n’excluant pas les autres !) [11]

 

La société à laquelle Mme Rohwer aspire est une société qui substitue la croyance à la connaissance, une société qui agite l’altruisme pour culpabiliser les parents et les pousser à vacciner mais qui applique en réalité une fausse solidarité, qui est à sens unique car elle laisse honteusement une majorité de victimes graves de vaccins à leur triste sort (nous rappelons à ce propos que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés ; le Dr Kessler parlait de 1% dans JAMA en 1993. [12] La Revue française du Praticien évoquait 1 à 10% d’effets graves en novembre 2011).[13]

 

Nous, nous voulons la vraie Science et le choix et si cette vraie Science fait défaut, alors il devient éthiquement indéfendable de vouloir imposer quoi que ce soit à quiconque. Souvenons-nous aussi pour conclure de quelques chiffres forts : 65% de gens dociles obéissant aveuglément aux ordres d’une autorité extérieure susceptible de les « impressionner » selon l’expérience de Milgram dans les années 60 ; respectivement 12,6% et 33% au moins des revenus annuels des médecins généralistes et pédiatres qui découlent de la vaccination selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française. [14]

 

Références

 

[1] http://www.pharmatimes.com/Article/12-04-24/US_biopharma_nearly_300_vaccines_in_R_D.aspx#.T5hUbtlFLuM.facebook

 

[2] http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

(voir en page 12 du livret (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

 

[3] http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_fabrication_et_controle_des_vaccins.7080 (temps 51 ième minute)

 

[4] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/NATHALIE-GARCON--ADJUVANTS.pdf (p 220)

 

[5] International Agency for Research on Cancer (June 2004). IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans Volume 88 (2006): Formaldehyde, 2-Butoxyethanol and 1-tert-Butoxypropan-2-ol. Retrieved June 10, 2011, from: http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol88/index.php .

 

[6] http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

[7] http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

[8] http://www.youtube.com/watch?v=r6Vj0EX_STU

 

http://www.youtube.com/watch?v=G6z3htbpq70

 

[9] http://www.liberation.fr/sciences/2008/10/14/cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir_114959

 

[10]  http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR-link-autism.html

 

[11] http://mercury-freedrugs.org/docs/00mmdd_EISAbstractSubmission_IncreasedRiskOfDevelopmentalNeurologicImpairmentAfterHighExposureToThimerosal-containingVaccine_.pdf

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/MIT--aluminium--autisme.pdf

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20424565

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3774468/

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20628444

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21299355

 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

[12] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/KESSLER--JAMA--1993.pdf

 

[13] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf

 

[14] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Rapport-2013-Cour-des-Comptes-vaccinations.pdf (p 114)

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:19

De nos jours, même les gens franchement peu malins comprennent que la vaccination des femmes enceintes constitue vraiment le faux pas de trop de l'establishment, le harcèlement vaccinal de trop, une bêtise franchement flagrante en plus d'être tout à fait irresponsable et hasardeuse.

 

Mais c'est alors qu'il faut en remettre en une couche, compter sur de dociles médias qui sont prêts à relayer sans la moindre réflexion ou le moindre esprit critique la moindre ânerie, pourvu qu'elle soit soi-disant sous-tendue par une publication scientifique, quel que soit son contenu.

 

Et là, pour faire fort, la presse canadienne fait fort (mais la presse européenne va sûrement ressasser ça aussi avec quelques jours de retard...). Alors que la vaccination constitue déjà une cause majeure d'allergies tant chez les adultes que les enfants, on conseille AUX FEMMES ENCEINTES ALLERGIQUES de recevoir une vaccination de plus en prétendant que cela sera favorable à leur bébé!!!!!!!!!!!!

 

Grossesse: le vaccin contre les allergies est efficace pour le bébé

 

http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/11/20131113-110459.html

 

13/11/2013 11h04 

 

Les femmes enceintes qui ont des allergies devraient donc considérer une vaccination additionnelle à leur carnet.Selon une étude publiée par MedicalNewsToday, les effets anti-allergènes du vaccin auraient des répercussions positives pour le bébé à naître.


La bonne nouvelle a été annoncée lors de l'Annual Scientific Meeting of the American College of Allergy, Asthma and Immunology (ACAAI). Jay Lieberman, allergologue, a déclaré lors de la rencontre : « Nos recherches démontrent que les femmes qui reçoivent une injection contre les allergies avant ou pendant la grossesse réduisent aussi les risques d’allergies comme l’asthme, les allergies alimentaires et l’eczéma chez leur enfant ».


Malgré le fait qu’aucune médication sur le marché ne puisse enrayer totalement les allergies, l’immunothérapie est connue pour modifier et prévenir l’aggravation des maladies à caractère allergique.


Sachez que si les 2 parents souffrent d’allergies (diverses), les enfants ont 75 % des chances de développer eux aussi des allergies. Ce risque diminue de 30 à 40 % si uniquement un des parents en souffre (ou autre membre de la famille proche). Si aucun des parents n’a de problème allergique, les risques descendent entre 10 et 15 %.


Une réduction des coûts de santé jusqu’à 41 % pourrait être envisagée en effectuant un traitement d’immunothérapie chez la femme enceinte, selon Warner Carr, allergologue et membre du conseil de la ACAAI.

 

 

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire bon sang!!!!!!!!

 

On marche donc vraiment sur la tête parce qu'on se propose ainsi d'injecter (avant de finir par l'imposer?) des produits susceptibles de causer des allergies à des femmes déjà allergiques et qui en plus, sont dans un double état de fragilité vu leur grossesse.

 

Il apparaît de plus en plus clair que SI les générations futures en seront du moins encore intellectuellement capables, elles risquent réellement de MAUDIRE leurs ancêtres d'avoir contribué à dégrader à ce point l'ADN humain par toutes sortes de pollutions inutiles et stupides imposées de générataions en générations sur base de dogmes mercantiles, comme cela se produit avec la vaccination. Le taux de maladies prétendument "orphelines" continue d'exploser et une masse trop crédule continue de croire qu'on n'a aucune explication, que personne ne sait d'où ça vient et qu'il n'y a qu'une seule chose à faire: continuer à verser de l'argent à de prétendues associations caritatives.

 

Voilà le triste monde que les citoyens sont en train de concocter malgré eux pour accueillir les générations futures. Hauts les coeurs?

 

Lire la récente mise au point sur la vaccination des femmes enceintes (Barbara Loe Fisher) 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:10

Vaccination pendant la grossesse : SANS DANGER ??

  Barbara-Loe-Fisher.JPG

 

Je m’appelle Barbara Loe Fisher. La santé de mon fils a été endommagée par le vaccin DTC en 1980. L’article qui suit est présenté par le NVIC (National Vaccine Information Center).

 

C’est en 1977 que je me suis aperçue que j’allais devenir maman. Je savais instinctivement que je devais faire attention pendant que j’étais enceinte, surtout pendant les deux premiers trimestres quand les organes les plus importants du fœtus se développent à un rythme rapide. Dans les années 1960, on avait beaucoup parlé de bébés qui étaient décédés ou qui étaient nés sans bras ni jambes parce que leurs mères avaient pris un médicament (thalidomide) pour les nausées matinales au cours des premier et deuxième trimestres de leur grossesse [1] et je voulais m’assurer que je faisais tout ce qui était possible pour protéger ma santé et celle de mon bébé avant et après la naissance.

 

Les futures mères de ma génération ont appris à prendre des suppléments vitaminiques, à manger des aliments nutritifs, mais surtout d’éviter tout ce qui pourrait nuire au fœtus en développement comme : l’alcool, la fumée de cigarette, les médicaments, les radiations, les produits d’entretien, et autres produits toxiques.

 

Certaines d’entre nous étaient conscientes des risques que pouvaient comporter des anesthésies au cours de l’accouchement, et avaient rejoint des groupes de femmes qui voulaient se préparer à un accouchement sans drogue, bien que beaucoup de gynécologues le déconseillaient. Nous avons aussi choisi d’allaiter, même si de nombreux pédiatres  recommandaient le biberon et les formules habituelles.

 

Aujourd’hui, les femmes enceintes font face à une série de questions différentes pour se garder elles et leurs bébés en bonne santé. Parmi ces questions difficiles, il y a la vaccination. Faut-il ou non, pendant la grossesse faire ces vaccinations que les officiels de Santé publique, les gynécologues, et les pédiatres recommandent pour protéger les mères et leurs bébés contre la grippe et la coqueluche ?

 

Intoxication & espoir de sécurité – S’agit-il d’une bonne idée ?

 

Même si depuis les années 1970, les officiels de Santé publique ont recommandé la vaccination contre la grippe pour les femmes enceintes au deuxième ou troisième trimestre de la grossesse [2], relativement peu d’obstétriciens ont recommandé le vaccin jusqu’à la dernière décennie. En 2006, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont renforcé leurs recommandations : toutes les femmes enceintes en bonne santé ou non devaient se faire vacciner contre la grippe. [3] En 2011, le DTaP contenant le vaccin contre la coqueluche a été recommandé pour toutes les femmes enceintes, de préférence après 20 semaines de gestation. [4]

 

Les recommandations pour ces deux vaccins [5, 6, 7] ont été approuvées par le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (ACOG) [8,9], l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et autres associations médicales. [10,11]

 

Avec ces recommandations, la règle séculaire qui commandait d’éviter toute exposition à des produits potentiellement toxiques pouvant interférer avec le développement normal du fœtus,  a été suspendue et remplacée par l’hypothèse que la vaccination pendant la grossesse était sans danger. Mais où se trouve la preuve scientifique que cette hypothèse soit parfaitement justifiée ?

 

Manque flagrant de tests de sécurité

 

Pour répondre rapidement à cette question, Il ne faut pas chercher plus loin que l’information qui se trouve dans les notices des fabricants et mises en ligne par la Food & Drug Administration (FDA) et les Centres de Contrôle des Maladies (CDC).

 

FAIT # 1 : les compagnies pharmaceutiques n’ont pas testé l’innocuité et l’efficacité du vaccin contre la grippe et le DTaP sur les femmes enceintes avant que ces vaccins soient autorisés aux Etats-Unis. [12, 13] Il n’existe pratiquement pas de données concernant les réponses biologiques ou inflammatoires de ces vaccins  qui pourraient avoir un impact sur la grossesse et la naissance. [14]

 

FAIT # 2 : la Food and Drug Administration (FDA) classe le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP soit dans la catégorie « B grossesse », soit dans la catégorie «C  Biologicals » [15], ce qui signifie que les tests adéquats n’ont pas été faits chez l’homme pour démontrer leur innocuité pour les femmes enceintes. On ne sait pas non plus si ces vaccins peuvent s’avérer nocifs pour les fœtus ou affecter la capacité de reproduction. Les fabricants  du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP signalent que les études concernant la toxicité humaine et la fertilité sont insuffisantes. Ils signalent que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP  ne devraient être administrés à des femmes enceintes que si la chose est vraiment nécessaire. [16, 17, 18]

 

FAIT # 3 : Dans le vaccin contre la grippe et dans le vaccin DTaP, il y a des ingrédients qui n’ont pas été complètement évalués par rapport à leur potentiel génotoxique [19] ou par rapport à d’autres effets indésirables sur le fœtus en développement et qui pourraient aussi affecter la santé du bébé après la naissance. Ces ingrédients comprennent les adjuvants aluminiques, les conservateurs à base de mercure (Thimérosal), ainsi que beaucoup d’autres ingrédients bioactifs et potentiellement toxiques. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29]

 

FAIT # 4 : Il y a de sérieux problèmes avec les procédures de tests périmés pour la détermination de la toxicité des vaccins anticoquelucheux. Certains scientifiques souhaitent voir établir des limites quant au niveau de toxines contenues dans les vaccins contre la coqueluche. [30]

 

femme-enceinte.jpg

 

FAIT # 5 : aucune étude des mécanismes biologiques qui évaluerait le statut de santé avant la vaccination n’a été publiée. Aucune étude non plus  qui mesurerait les modifications possibles au niveau cérébral, la fonction immunitaire et l’intégrité chromosomique après la vaccination des femmes enceintes comme de leurs bébés en développement. [31]

 

FAIT # 6 : depuis que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP ont été autorisés, il n’y a pas eu d’études prospectives bien contrôlées pour comparer l’état de santé de grands groupes de femmes qui recevaient le vaccin contre la grippe et le DTaP au cours de leur grossesse, soit séparément soit simultanément, et comparativement aux femmes qui ne recevaient pas le vaccin. Il n’y a pas eu non plus de comparaison semblable quant à l’état de santé des nouveau-nés à la naissance et au cours de leur première année de vie.

 

Les évaluations de sécurité et d’efficacité qui ont été menées et qui sont soit  trop réduites [32], soit  rétrospectives [33,34] comparent des femmes vaccinées à des femmes elles aussi vaccinées [35], ou ont été réalisées par des compagnies pharmaceutiques ou des officiels gouvernementaux de Santé publique qui ont utilisé des données non publiées. [36]

 

FAIT # 7 : La FDA a autorisé les vaccins DTaP pour être administrés une seule fois en tant que simple dose de vaccin coquelucheux aux personnes de plus de 10 ou 11 ans. La recommandation du CDC faite aux médecins d’administrer le vaccin DTaP à chaque femme enceinte au cours de chaque grossesse – indépendamment de savoir si une de ces femmes a déjà reçu une dose de DTaP -  est hors indication. [37]

 

FAIT # 8 : les dommages et les décès dus aux vaccins qui contiennent la valence coqueluche concernent les plaintes qui donnent suite au plus grand nombre de dédommagements dans le Programme Fédéral de Dédommagement pour risques Vaccinaux (VICP). Les dommages et les décès dus au vaccin contre la grippe arrivent en second lieu en ce qui concerne les plaintes et demandes de dédommagement. [38]

 

FAIT # 9 : une étude publiée en 2013, et reprise dans le Système VAERS (U.S. Vaccine Adverse Events Reporting System), ainsi que dans le Système européen de déclaration des effets secondaires de vaccins sur l’évaluation des rapports d’encéphalomyélite disséminée (ADEM) à la suite de vaccinations, a pu montrer que le vaccin contre la grippe saisonnière a été la cause la plus fréquemment soupçonnée de l’inflammation du cerveau après 18 ans, ce qui représente 32 % du total de cas rapportés. Le vaccin contre la coqueluche (DTaP a été parmi les vaccins les plus fréquemment associés à des inflammations du cerveau chez les enfants entre la naissance et l’âge de 5 ans. [39]

 

FAIT # 10 : quand la santé d’une femme enceinte est endommagée par un vaccin contre la grippe ou par le vaccin DTaP, les compagnies pharmaceutiques qui vendent le vaccin aux Etats-Unis, les médecins  et autres fournisseurs de vaccins sont à l’abri de toute poursuite [40], mais il est difficile de savoir si les dommages occasionnés à un fœtus dans le ventre de sa maman pourront donner droit à un dédommagement. [41] 

 

Courrez vous faire vacciner : la politique précède la Science

 

En plus du manque de preuves scientifiques crédibles pour démontrer l’innocuité [42,43], du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP, il n’existe pas de preuves quant aux mécanismes épidémiologique et biologique suffisamment crédibles pour démontrer  que ces vaccins sont efficaces et nécessaires  [44,45,46,47] pour chaque femme enceinte, et pour chaque grossesse. La précipitation pour faire vacciner les femmes enceintes, en vue de vacciner passivement le fœtus en développement [48,49] est un exemple évident d’une politique qui passe avant la science.

 

Un vaccin expérimental à nanoparticules génétiquement modifié pour le virus respiratoire syncytial (VRS) et un autre pour les streptocoques du groupe B sont en phase avancée d’essais cliniques. Ils pourraient être exclusivement recommandés pour les femmes enceintes après avoir été approuvés. [50] Avec de nouveaux vaccins à l’horizon pour les femmes enceintes, il est extrêmement important que la mauvaise politique  ne précède pas la bonne science vaccinale.

 

Les femmes enceintes doivent aujourd’hui porter une attention toute spéciale aux avantages théoriques annoncés, ainsi qu’aux risques de se faire vacciner pendant la grossesse avant de prendre toute décision de se faire vacciner. La chose est d’autant plus importante  qu’il y a de nombreux signes avant-coureurs qui montrent que les enfants et les adultes très vaccinés du 21ème siècle ne sont pas en très bonne santé.

 

Les statistiques de mortalité maternelle et infantile constituent une mesure classique de l’état de la santé publique d’une nation. Dans ce pays, les signaux rouges ne peuvent plus être ignorés fort longtemps.

 

Les taux de mortalité maternelle et infantile sont élevés en Amérique

 

Combien de jeunes couples en âge de procréer savant que les femmes enceintes ou qui accouchent en Amérique aujourd’hui ont deux fois plus de risque de mourir pendant la grossesse ou après avoir donné naissance qu’il y a seulement trois décennies ? [51, 52] Les femmes qui ont des bébés meurent en plus grand nombre  d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infections du sang, de diabète, de caillots dans le sang parce que les taux de mortalité en Amérique n’ont pas cessé de grimper depuis 1987. [53] Nous nous classons maintenant au pitoyable 50ème rang de la mortalité maternelle dans le monde. Situation qui s’avère pire que dans la plupart des pays Européens, certains pays d’Asie et du Moyen Orient. [54]

 

Tout aussi choquant est le fait que les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé de mortalité à la naissance parmi tous les pays industrialisés [55]. Ils se situent au 31ème rang des nations pour la mortalité des nourrissons. [56]

 

Les taux de naissances prématurées ont augmenté de 36% depuis le début des années 1980 [57]. - 6 enfants sur 1000 nés en Amérique décèdent avant leur premier anniversaire. [58]

 

Les malformations congénitales, les lésions chromosomiques, les naissances prématurées, le syndrome de la mort subite du nourrisson sont les principales causes de décès pour environ 23.000 nouveau-nés chaque année [59]. La moitié de ces décès surviennent le premier jour après la naissance. Un bébé qui nait en Amérique est deux fois plus susceptible de mourir endéans les 24 premières heures que des bébés nés dans l’Union Européenne. [60]

 

Pourquoi la santé aux Etats-Unis accuse-t-elle une si forte baisse ?

 

Les responsables de la Santé publique des Etats-Unis disent qu’il n’y a pas de réponses claires pour expliquer la montée en flèche du taux de mortalité maternelle. [61] Ils ne savant pas pourquoi un si grand nombre de nos bébés meurent le premier jour ou la première année de leur vie, à l’opposé de nombreux autres pays où les taux de mortalité maternelle et infantile sont en baisse.

 

Les responsables de la Santé publique ne peuvent également pas comprendre pourquoi tant de nourrissons et d’enfants d’Amérique souffrent de dommages cérébraux ou de troubles du système immunitaire. L’épidémie sans précédent et inexpliquée de maladies chroniques et d’invalidités [62] n’a fait qu’empirer au cours des trois dernières décennies – avec 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage ; [63] 1 enfant sur 9 atteint d’asthme ; [64] 1 enfant sur 50 ayant développé l’autisme ; [65] 1 sur 400 devenu diabétique [66] et des millions d’autres souffrant de graves problèmes d’allergies alimentaires, [67], de maladies inflammatoires de l’intestin, [68] et autres maladies chroniques. [69,70]

 

La santé des adultes américains s’est également détériorée au cours des trois dernières décennies par rapport à d’autres pays riches où la santé s’améliore [71]. Il faut aussi noter que notre espérance de vie est bien moins bonne que dans de nombreux autres pays. [72] Le CDC  dit qu’aujourd’hui les maladies chroniques sont les causes les plus fréquentes et les plus coûteuses de décès et d’invalidité alors qu’ environ la moitié de tous les adultes sont atteints d’au moins une maladie chronique. [73]

 

Les Etats-Unis, numéro un du marché des médicaments et des vaccins

 

Ce qui ne figure pas sur la liste des causes possibles de cet échec dans le domaine de la santé est le problème de l’accès aux médicaments et aux vaccins. Avec une population de 316 millions de personnes sur un total, pour la terre entière, de 7 milliards, les Etats-Unis dépensent environ 3 trillions de dollars par an en matière de soins de santé [74] – plus que dans n’importe quel autre pays du monde [75,76] – et consomment 40% de tous les médicaments vendus dans le monde. [77, 78, 79]. En outre, l’Amérique est le principal acheteur de vaccins avec un marché des vaccins de 32 milliards de dollars [80, 81, 82].

 

Depuis 1981, 95% de tous les enfants qui entrent à l’école maternelle ont reçu de multiples doses de 7 vaccins, y compris les vaccins contre la coqueluche et la rougeole.  [83] En 1991, le CDC a recommandé que tous les nourrissons reçoivent un vaccin contre l’hépatite B 12 heures après la naissance [84] et en 2012, plus de 70% de tous les nouveau-nés avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, alors que de 80 à 90% des enfants de trois ans avaient reçu de multiples doses de onze vaccins. [85]

 

Dans une croisade pour éliminer la liste croissante des microbes, les autorités sanitaires américaines poussent les pédiatres à administrer 49 doses de 14 vaccins à l’âge de six ans, en commençant à la naissance avec plus de deux douzaines de doses qui sont administrées jusqu’au premier anniversaire du bébé. [86] Plus de deux douzaines supplémentaires sont recommandées ou rendues obligatoires pour les adolescents et les adultes, y compris les vaccins annuels contre la grippe tout au cours de la vie. [87]

 

L’utilisation obligatoire de plus en plus de vaccins aurait-elle compromis la santé des Américains ?

 

Chaque état américain possède des lois qui exigent des dizaines de vaccinations pour la garderie et la fréquentation scolaire [88] contrairement à ce qui se passe dans des pays voisins comme le Mexique et le Canada qui recommandent, mais n’exigent pas ces vaccins (Une disposition dans la constitution du Canada interdit en fait la vaccination obligatoire). [89]

 

Le Japon, La Nouvelle Zélande, l’Australie, l’Islande et la Norvège recommandent, mais ne rendent pas les vaccins légalement obligatoires.  15 pays de l’Union européenne dont le Royaume Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Grèce, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et l’Autriche recommandent eux aussi les vaccins mais ne les rendent pas obligatoires. [90] Tous ces pays ont des taux de mortalité infantile inférieurs à ceux des Etats-Unis. Ces pays ne recommandent pas non plus que les bébés de moins d’un an reçoivent autant de vaccins que n’en reçoivent les nourrissons américains. [91] En fait, aucun autre pays n’exige légalement [92] autant de vaccinations qu’aux Etats-Unis pour permettre aux enfants de fréquenter les garderies ou l’école, ou pour permettre aux adultes de garder leur job. [93]

 

Il n’est donc pas étonnant que de plus en plus d’américains se posent des questions sur les raisons qui font que nos enfants auraient besoin d’autant de vaccins et pourquoi les adultes auraient besoin de se faire vacciner chaque année – même pendant la grossesse – alors que notre population est déjà la plus vaccinée du monde, mais hélas en moins bonne santé que dans d’autres pays qui ne prescrivent, ni ne recommandent autant de vaccins.

 

Exigez la Science

 

Si vous êtes enceinte, et avez d’autres enfants, sachez que l’Académie Américaine de Pédiatrie exhorte les pédiatres à vacciner les parents (qui élèvent des enfants) au cours des visites médicales. Et ce sont surtout les femmes enceintes qui sont visées.[94]

 

Si un obstétricien ou un pédiatre exerce sur vous des pressions pour que vous vous fassiez vacciner alors que vous êtes enceinte, demandez à votre médecin de vous montrer la Science. Si vous devez conclure que les avantages du vaccin ne l’emportent pas sur les risques (pour vous-même et pour votre bébé), mais qu’en outre, vous vous sentiez menacée ou sanctionnée de quelque manière que ce soit pour pouvoir faire un choix éclairé, il vous faudra alors trouver un autre médecin qui vous traitera avec respect et prendra vos choix de santé en considération.

 

Contactez le NVIC.org pour en savoir plus et ainsi travailler à protéger la liberté de pouvoir prendre des décisions éclairées dans votre état.

 

Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre choix.

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 18:49

sylvie simon

 

C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès ce jour de Sylvie Simon, personnalité d'exception, de par sa lucidité, son courage, sa ténacité et sa détestation des mensonges en tous genres comme elle se plaisait à le dire.

 

Des milliers de chercheurs de Vérité sont aujourd’hui dans la peine : ils ont perdu aujourd'hui une très chère amie, une merveilleuse soeur, une exceptionnelle inspiratrice.

 

Sylvie Simon, notre toute Grande Dame, vient de passer de l’autre côté du voile… Si elle nous laisse  en quelque sorte orphelins, elle fait aussi de nous les héritiers d’une immense richesse : le fruit de toutes ses recherches, ses nombreux ouvrages qui cernaient toujours l’essentiel pour plus de clarté, plus de vérité, plus de justice, plus de santé,  plus de paix.

 

Inlassablement, pendant des années et jusque dans les derniers temps, Sylvie Simon aura parcouru les pays et les salles de conférence pour avertir la population en toute indépendance des conséquences graves de la désinformation en matière vaccinale mais aussi en matière de santé en général tant les scandales en tous genres ne manquent malheureusement pas.

 

Sylvie Simon laisse un immense vide derrière elle mais il est évident qu'elle aurait souhaité que le combat pour une véritable information juste et équitable se poursuive et c'est là notre tâche à toutes et à tous, par de-là les âges, les pays et les différentes catégories sociales.

 

L'oeuvre de Sylvie Simon, immense par sa qualité et son envergure, aura permis de sauver des milliers de vies d'une destruction implaccable par une vaccination pratiquée dans un contexte d'opacité et d'oppression, et bien sûr, elle continuera de le faire car ses ouvrages et ses nombreux articles ne disparaîtront pas de si tôt.

 

Chère Sylvie, sache que tu resteras toujours vivante en nos coeurs et reçois notre plus vibrant MERCI au nom de l'humanité toute entière!

 

Consultez ce lien direct Amazon.fr pour avoir un aperçu des nombreux ouvrages de qualité que Sylvie a sortis.

 

Voici ci-dessous quelques vidéos importantes de Sylvie Simon (non exhaustif!):

 

La coupe est pleine, excellente vidéo impossible à intégrer mais consultable ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 etc etc.....

 

Voir aussi le site de Sylvie Simon

 

Et puis comme une image vaut parfois mieux qu'un long discours....

 

fleurs-fotolia.jpg

PS: La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 13 novembre à 10 h 30 en la basilique Ste-Clotilde, 12 rue de Martignac, 75007 Paris. La famille invite ses amis à y participer en grand nombre.

 

Quelques messages reçus par IC au sujet de l'admirable parcours de vie de Sylvie Simon:

 

« Le vrai courage est de chercher la Vérité et de la dire, car la Vérité est révolutionnaire. Continuons sur le chemin tracé par ces personnalités d'exception comme Sylvie Simon, dont la disparition laisse un vide béant et un travail interrompu brutalement alors qu'elle avait tant de projets à réaliser. Merci Sylvie, nous persévérerons dans la voie où nous sommes maintenant, sans toi, engagés. » Dr Jacques Lacaze

 

« Je suis infiniment attristé, je crois qu'elle est irremplaçable. Ses écrits la garderont vivante dans nos cœurs. Et sans doute qu'un jour, l'Histoire lui rendra hommage. C'était une grande résistante. » Dr B.P

 

« Notre Sylvie sera contente de voir que sur les millions de graines qu'elle a semé, beaucoup ont poussé et vont continuer à le faire pour remplir la place qu'elle laisse. Elle a beaucoup donné et fait progresser la connaissance et a participé très largement à l'éveil de bien des consciences  À nous de continuer son œuvre. » Dr Martine Gardénal

 

« J'étais très touché de la rencontrer lors des journées (Sortons de la Marmite) chez Muriel. Ses articles étaient toujours très bien écrits, je les lisais entre autres dans Nexus. Un toute petit bout de femme avec un cœur énorme, et avec un message énorme à transmettre.  Il y a en effet un vide palpable après son départ, et en même temps quelle inspiration pour la VIE ! » Dr Eric Beeth

 

« C’était une femme persévérante, animée par le souci d’informer les citoyens des multiples dangers et obstacles à leur épanouissement personnel. Elle demeure pour moi une source d’inspiration et de motivation dans le journalisme indépendant. Elle avait préfacé mon livre La Société Toxique, en mars 2010. Afin de lui rendre hommage, je reproduis ci-dessous cet article que j’ai publié sur Ouvertures.net en mars 2012» Pryska Ducoeurjoly [Lire le bel article de Pryska sur Sylvie Simon]

 

« Elle avait compris bien avant moi  que, si la cause était juste, il fallait impérativement surmonter ses peurs et ne pas céder à l´adversité quelque soit le prix à payer  ensuite.

 

Avec son décès, une icône de la défense des libertés fondamentales et du droit à l’information pour tous vient de nous quitter et nous, ses amis, sommes maintenant  devenus orphelins !

 

Que ceux qui lors d´un moment de doute ont envie de céder à l´adversité par lâcheté ou par fatigue se rappellent le parcours de Sylvie et qu´ils n´oublient pas que l´on devient très fort lorsque l´on a réussi à vaincre ses propres peurs ! » Dr Didier Moulinier [Lire l'hommage complet ici]

 

« Très informée, elle est un auteur trop peu écoutée, l'époque étant à la désinformation au bourrage de crâne au triomphe de l'ombre.

 

Je garde un souvenir ému d'une femme ouverte, accueillante, pleine de bon sens, combattante d'avant garde.

 

Je m'honore de son amitié. Que son œuvre soit connue, que son message de mère protectrice nous incite à suivre son exemple : ce sera le meilleur hommage de sympathie et de reconnaissance qu'on puisse lui faire» Pr Bernard Herzog [lire la totalité de l'hommage ici]

 

Hommage du Dr Martine Gardénal:

 

Hommage-du-Dr-Martine-Gardenal-a-Sylvie-Simon.JPG

 

Voir aussi une interview inédite de Sylvie Simon sur l'inefficacité du vaccin antigrippal (publiée sur le site Ouvertures.net)

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:44

Voici le contenu d'un mail reçu hier de la part d'une lectrice (Isabelle, de France) :

 

« Bonjour,

 

Tout d'abord, permettez-moi de vous féliciter pour votre site que je consulte très régulièrement et la qualité (et quantité) de votre travail. 

 

Depuis des années, je fais moi aussi d'innombrables recherches sur les vaccins : sur internet et lectures d'ouvrages. Convaincue depuis un bon moment déjà (et surtout après le cinéma du H1N1) que les vaccins  nuisaient énormément à la santé, il est toutefois très difficile de convaincre mon entourage. J'ai huit petits-enfants, mes filles "m'entendent" bien lorsque je leur parle de la toxicité des vaccins mais elles se laissent toujours finalement influencer par leurs médecin ou pédiatres (ce sont les pires !). Alors je croise les doigts lorsque je sais que l'un d'eux va recevoir leur dose de poison…

 

Je vous écris également ce message pour vous signaler que l'ANSM* vient de mettre en ligne un lien pour permettre aux particuliers de déclarer les effets indésirables des médicaments. Après en avoir fait le tour, et sauf erreur de ma part, il semblerait qu'ils n'aient pas prévu le cas d'effets secondaires post vaccination !!!!

 

Formulaire de report d'effets secondaires de l'ANSM

 

Encore merci et bon courage pour continuer votre travail édifiant. »

  

* ANSM= Agence Nationale de Sécurité du Médicament (= ex Afssaps)



Voici maintenant la réaction d'un médecin français à ce mail d'une lectrice:

 

« Je me suis amusé à essayer d'utiliser le dispositif de signalement, en temps que médecin, par exemple pour une de mes patientes infirmières qui profite d'une fibromyalgie après vaccination obligatoire. Eh bien ce n’est pas gagné...

 

Outre que les vaccins ne font pas partie des choses à signaler, se mouvoir dans ce dédale de déclaration est un véritable parcours du combattant.

 

Essayez et vous verrez.

 

On voudrait nous décourager qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Je comprends pourquoi les effets indésirables ne sont signalés que dans 1 à 10 cent des cas... »



Commentaire d'Initiative Citoyenne:



- Ces agences nationales sont largement financées par les redevances des firmes pharmaceutiques (en général à hauteur de 80%).



- Ces agences sont conscientes du problème évident de la sous-estimation notoire des effets secondaires de vaccins. La Revue du Praticien de Novembre 2011 mentionnait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins étaient effectivement comptabilisés et en 2007 déjà, l'ex Afssaps donc l'actuelle ANSM présentait de la façon suivante le problème de cette sous-notification évidente dans un document relatif à la pharmacovigilance des vaccins (pharmacovigilance signifiant "le suivi des effets secondaires"):

AFSSAPS sous notification



- Les effets secondaires de vaccins sont tabous. Les chercheurs qui veulent publier sur le sujet sont soit privés de crédit de recherche (exemple ici avec une chercheuse qui voulait justement étudier le lien entre vaccination et survenue de fibromyalgie) soit interdits de conférence de presse, comme par exemple le Pr Tardieu (parce que son étude avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B comme le rapportait le journal Libération du 14 octobre 2008)

 

- Une étude de 2011 a révélé que 61% de ceux qui administrent le vaccin contre la grippe sont incapables de reconnaître un effet secondaire (or s'ils ne sont pas capables d'en reconnaître -on ne leur apprend que l'acte technique de piquer-, comment pourraient-ils être capables de les rapporter à la pharmacovigilance??) Evidemment, on voit assez mal en quoi ces statistiques ne pourraient pas être étendues à l'ensemble des vaccins, elles valent assurément pour tous et selon nous, elles sont encore largement optimistes. Les raisons de ce phénomène sont à rechercher dans plusieurs causes, outre l'apprentissage, il y a aussi la question de la responsabilité personnelle et l'intérêt financier évident que représentent la vaccination pour le business individuel des généralistes, pédiatres etc.

 

- Pour "boucler la boucle", il faut enfin aussi rappeler ce qu'on pouvait notamment lire dans un rapport de 2007 du Sénat français, à savoir que les élus de la Nation et les autorités considèrent les pharmas comme des "partenaires naturels"...

 

Mettez tous ces éléments du puzzle ensemble, et vous comprendrez donc enfin pourquoi le scandale vaccinal n'a toujours pas éclaté, là où le moindre constructeur de voitures qui aurait produit des véhicules aussi meurtriers (même s'ils eurent pu être utiles notez bien!) aurait déjà été lynché en place de Grève!!

 

puzzles-fotolia.jpg

 

Voir aussi :

 

Vaccins: des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Effets secondaires de vaccins: le grand tabou

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

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