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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:12

Nous tenons, à titre informatif, à signaler un extrait fort important du texte paru le 21 avril 2011 dans le New England Journal of Medicine, sous la plume du Dr Aaron Kesselheim:

 

"Beaucoup de médecins et d'organisations de santé ont salué la décision de la Cour suprême dans l'affaire Bruesewitz VS Wyeth (une famille avait attaqué la firme Wyeth car sa fille était devenue épileptique et attardée mentale après la troisième dose du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de Wyeth; la Cour suprême a débouté la famille!) estimant qu'elle contribuera à assurer la disponibilité et le bon usage des vaccins infantiles. D'autres s'inquiètent de ce que ça signifie pour les droits du patient. La sécurité des vaccins est une question de santé publique épineuse parce que les vaccins occupent une position unique sur le marché. Quand d'autres biens de consommation sont défectueux, y compris de par des défauts de fabrication, leurs fabricants sont généralement pleinement responsables pour les dommages qui en résultent. La pleine responsabilité est fortement favorable aux plaignants parce que les fabricants sont responsables pour tout type de dommages causés par leurs produits, indépendamment du niveau de précautions prises. Ce standard, cette généralité constitue une incitation pour les producteurs, afin qu'ils produisent des produits de consommations suffisamment sûrs. Mais les produits médicaux- comprenant les vaccins, les médicaments et certains actes et services médicaux- sont inhabituels dans le sens où les mêmes composants qui les rendent efficaces peuvent aussi occasionner de graves effets secondaires. Donc, il n'est pas possible de concevoir des versions (vaccinales) plus sûres sans perdre du même coup leur fonction essentielle. Les experts légaux influents s'accordent pour dire  que "les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" devraient être exemptés de la pleine responsabilité pour ces produits, aussi longtemps que les consommateurs sont adéquatement informés au sujet de ces risques. Ce principe permet ainsi à de tels produits de rester sur le marché, à partir du moment où ils apportent une contribution essentielle en matière de santé publique. Au début des années 80 cependant, l'approvisionnement en plusieurs vaccins pédiatriques essentiels a été remis en question par les producteurs qui estimaient que le coût de poursuites judiciaires persistantes dépassaient les bénéfices financiers que ces produits pouvaient leur rapporter. Plus particulièrement, les fabricants étaient tenus responsables, même pour les effets secondaires supposés de vaccins, même lorsque de telles associations n'étaient pas scientifiquement étayées. Les fabricants ont déclaré que le menace que faisait reposer sur eux une telle responsabilité rendait impossible pour eux le fait de contracter une assurance et donc de pouvoir maintenir leurs opérations de production. En réponse (aux fabricants), le Congrès a fait passer la loi nationale sur les effets secondaires des vaccins infantiles" ("National Childhood Vaccine Injury Act"), laquelle officialise un système de compensation sans faute ("un tribunal en matière vaccinale") pour les enfants lésés par des effets secondaires consécutifs à l'administration de vaccins pour autant qu'il puisse être reconnu que le problème a été causé par le vaccin Ce système dépend des experts et il n'y a pas de procès devant un jury.[...]"

Chose intéressante, c'est que le Dr J.B Classen, un scientifique parmi d'autres, déplorait en 1999 dans le British Medical Journal que le public n'était pas assez informé des effets graves et également des effets à long terme des vaccins. Depuis lors, on aperçoit assez mal en quoi cette "information" du public s'est-elle améliorée?

 

Image-Cour-Supreme--inevitablement-dangereux.JPG

 

A noter également que la famille Bruesewitz dont il était question dans la publication ci-dessus a fait appel de la décision de cette " cour vaccinale" parce que celle-ci n'avait pas reconnu le lien entre les dommages de leur fille et la vaccination. Et si cette "cour vaccinale" n'a pas voulu reconnaître le lien entre la vaccination et les convulsions de l'enfant, c'est parce que le Département d'Etat à la Santé avait retiré ces troubles de la liste des maladies éligibles à une compensation administrative. Une attitude troublante quand on sait que l'agence de presse Reuters publiait le 4 mai 2010 un communiqué intitulé "Les vaccins peuvent provoquer le début précoce de l'épilepsie infantile" ("Vaccine may trigger early start of infant epilepsy").

Dans ce communiqué, on pouvait notamment lire que d'après une étude de l'Université de Melbourne (étude de Mc Intosh & al.) "Les vaccins infantiles peuvent provoquer l'émergence d'une forme sévère d'épilepsie infantile" mais étrangement, les chercheurs concluaient que ce désordre était ultimement dû "à des gènes défectueux et que ces enfants (aux gènes défectueux) devaient tout de même pouvoir bénéficier de ces vaccins protecteurs." Le Dr Wiznitzer de Cleveland (Ohio) qui a commenté cett étude à quant à lui déclaré qu'"une information et une communication précise et efficace" pourrait aider à maintenir la confiance du public dans les vaccins.

 

Plutôt que de tenter de dépister avant ces enfants plus vulnérables qui risquent ainsi de devenir épileptiques pour le restant de leurs jours suite à l'administration de ces "vaccins protecteurs", il semble que la priorité des officiels soit avant tout de "maintenir la confiance du public dans les vaccins." Le sacrifice des uns pour le soi-disant Bien de tous....

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 22:03

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une Association Professionnelle qui compte 60.000 pédiatres.

 

Elle publie les lignes directrices des programmes de vaccinations.

 

Au cours des dernières années, le public a pu prendre connaissance que l’AAP avait reçu d’énormes sommes d’argent des firmes pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins et a refusé de dévoiler aux médias les sommes reçues de Big Pharma. [1]

 

Dans les années 1980, l’AAP a exercé un lobbying auprès du Congrès en vue de protéger les pédiatres et les compagnies pharmaceutiques de toute poursuite judiciaire ayant trait aux effets secondaires des vaccins. Dans le même temps, les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée à la suite des vaccinations déployaient un maximum d’efforts pour obtenir que soient reconnues les nouvelles dispositions concernant le consentement libre et éclairé dans le « National Childhood Vaccination Injury Act »  de 1986[2] qui a déjà permis de dédommager les familles dont un ou plusieurs membres avaient eu à souffrir des suites de vaccinations et ce pour un montant de 2 milliards de dollars.[3]

 

Aujourd’hui, quand un pédiatre continue de vacciner un enfant qui a déjà expérimenté des effets secondaires s’aggravant au fil des doses reçues, ce praticien ne peut être tenu pour responsable devant une juridiction civile si l’enfant finit par manifester des dommages cérébraux ou décède en raison de sa négligence professionnelle.

 

 

Source : Barbara Loe Fisher, NVIC Newsletter, 25 avril 2011.

 

 



 

 

[1] Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008

[2] NVIC. Federal Law National Childhood Vaccine Injury Act of 1986.

  [3] Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury

 

 

En Belgique aussi, la Société de Pédiatrie est liée aux industriels du secteur comme on peut le voir sur leur site, dans la partie partenaires et dit "se faire un devoir de promouvoir la vaccination des enfants".

Va-t-on, chez nous aussi, en arriver à un tel délitement de la responsabilité ?

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 10:50

Vendredi 29 avril 2010

 

Prix de la Presse Dexia 2010

 

"Info service. Mon enquête en deux volets intitulée «Vaccin anti-H1N1: les dessous d’un contrat controversé» publiée en mai et novembre 2010 dans Le Soir et Politique, revue de débats a reçu hier soir le Prix de la presse Dexia 2010 dans la catégorie presse écrite. Ces prix, décernés chaque année depuis 1963 par des jurys composés de professionnels des médias, de personnalités académiques et de représentants du groupe franco-belge. [...]

 

En juillet 2009, dans l’urgence, sans appel d’offres public, l’Etat belge signait avec GlaxoSmithKline (GSK) un contrat exclusif de 110 millions d’euros pour l’achat de 12,6 millions de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1. Le premier volet de l’enquête (Le Soir) dévoile et analyse les huit points controversés de ce contrat secret, qui dégage notamment le fabricant de toute responsabilité en cas de décès ou d’effets secondaires graves liés à son vaccin expérimental. Le second volet (Politique) montre l’absence de transparence sur les intérêts des experts qui orientent les décisions politiques en matière de santé publique, et révèle qu’un tiers au moins des experts académiques qui ont recommandé le vaccin de GSK au gouvernement présentaient un conflit d’intérêts selon la définition même du Conseil supérieur de la santé."

 

Source: Site de David Leloup (Mediattitudes)

 

 

Initiative Citoyenne tient à adresser ses plus vives félicitations au journaliste David Leloup et espère sincèrement que ce prix qui lui a été remis constitue un signal fort à l’adresse de tous les autres journalistes, démontrant ainsi qu’un véritable journalisme d’investigation est encore possible et reste même indispensable pour la viabilité de notre société. Car en l’absence d’une information honnête et objective, le public n’est plus libre de choisir et d’agir.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 14:56

Pour lire ce texte, voir ICI

(ce texte tient lieu de réponse au second courrier de Mr Peltzer, président de l'Association Belge des Paralysés, consultable ICI.)

 

Pour lire, depuis le début, les échanges entre Initiative Citoyenne et Mr Peltzer, se rendre: ICI

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 13:47

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A paraître le 25 mai 2011
lundi 11 avril 2011 par Marc Girard
 
Sang contaminé, hormone de croissance, Distilbène, cérivastatine, Vioxx, Acomplia, Avandia, Di-Antalvic, vaccins contre l’hépatite B, la grippe ou le cancer de l’utérus : les gens n’en peuvent plus de constater que rien ne change malgré l’accumulation des scandales pharmaceutiques, et qu’en plus, tout semble s’aggraver dans une ambiance révoltante d’impunité.

 

Il s’agit donc de dire aux citoyens qu’ils ont raison d’être inquiets, de leur montrer que les réformes qu’on leur propose n’ont d’autre objectif que d’aggraver les conditions qui ont rendu possibles tous ces scandales, de les convaincre enfin qu’ils n’ont aucun motif sérieux de retrouver la confiance. Bref : de leur donner des éléments de fait suffisants pour inspirer leur protestation et alimenter leur résistance.

 

On partira le plus souvent d’expériences concrètes dont l’interprétation saute déjà aux yeux du plus profane, pour en tirer matière à une réflexion plus abstraite, tout en essayant de caractériser le rôle des principaux acteurs à l’œuvre : les médecins, les experts, les journalistes, les fabricants [1]...

 

Introduction

S’assumant comme politique, la réflexion de mon précédent livre [2] s’était d’emblée référée au climat de méfiance à l’égard des autorités tel qu’il s’était cristallisé après que les Français eurent été froidement bafoués dans leur volonté pourtant démocratiquement exprimée à l’occasion du référendum sur la Constitution européenne. Qu’il me soit permis de dire comme je suis fier d’avoir contribué à cette magnifique expression de défiance citoyenne qu’a représentée, ensuite, le lamentable ratage de l’indécente campagne vaccinale anti-H1N1 – escroquerie dans laquelle les institutions européennes ont si bien joué leur rôle au service des lobbies.

 

Les choses évoluant plus vite que ne le croient nos politiques, le climat dans lequel j’entends placer ce nouvel ouvrage sera celui de l’exaspération : les gens n’en peuvent plus de constater non seulement que rien ne change malgré l’accumulation des scandales, mais encore que tout semble s’aggraver dans une ambiance révoltante d’impunité. Le hasard fait que, écrivant ces lignes, je suis en train de lire l’ouvrage récent de l’économiste Jacques Généreux, La grande régression [3] : je pourrais reprendre presque mot pour mot le propos de son premier chapitre – notamment lorsqu’il dénonce la « pétrification » des esprits qui réduit à l’impuissance la critique du système malgré l’évidence de ses tares et la flagrance de ses échecs.

 

Les déterminants généraux évoqués par J. Généreux s’appliquent évidemment au cas particulier des industries de santé. Citons sans esprit d’exhaustivité : la recherche d’une rentabilité maximale sans aucun souci de l’avenir, le remplacement d’une éthique professionnelle par une réglementation qui nourrit sa profusion tentaculaire de ses constants échecs, la privatisation de l’État (via une mainmise de fait sur l’assurance-maladie et l’administration sanitaire), « la colonisation des esprits » par l’exploitation intéressée des dérives morales contemporaines – à savoir l’obsession de jouissance à court terme et le rejet narcissique de toute limitation (à commencer par celles du corps) et de toute contrainte (à commencer par celles du transgénérationnel, du vieillissement et de la mort).

 

Ce nonobstant, les choses avancent… L’année suivant celle de la supercherie pandémique, la campagne contre la grippe saisonnière a débouché sur un nouvel échec, prenant au dépourvu les autorités sanitaires qui n’avaient manifestement pas anticipé que les citoyens ne sont pas aussi bêtes, ni oublieux, qu’elles l’imaginaient. C’est l’explication la plus claire de cette affaire Médiator où, à l’occasion d’un scandale minuscule toutes choses égales par ailleurs, on organise une grande cérémonie incantatoire et expiatoire visant à faire accroire aux gens qu’on les a reçus cinq sur cinq, qu’on va voir ce qu’on va voir et qu’ils peuvent se rendormir : il faudrait comprendre que, avant longtemps, on aura fait place nette pour qu’ils puissent retrouver la confiance dans un système entièrement remis à neuf et retourner, comme s’il ne s’était rien passé, dans le giron des « experts » et autres bienfaiteurs de l’humanité qui n’ont d’autre souci que la santé de leur prochain…

 

C’est précisément pour contribuer à l’échec de cette mystification que le présent livre a été conçu : dire aux citoyens qu’ils ont raison d’être inquiets, leur montrer que la réponse qu’on leur propose aux scandales qui les révulsent ne vise rien d’autre que l’aggravation des conditions qui ont conduit à la situation présente, les convaincre enfin qu’ils n’ont aucun motif sérieux de retrouver la confiance. Bref : leur donner des éléments de fait suffisants pour inspirer leur protestation et alimenter leur résistance. Le propos est certes inscrit dans l’actualité française, mais il s’est fixé une généralité suffisante pour être utile ailleurs que dans notre pays : mondialisation oblige…

 

Quoique ma précédente contribution – focalisée sur la colonisation des esprits (les fausses alertes de santé publique), la corruption du monde expertal et les perversions du principe de précaution – reste utilisable pour comprendre les scandales actuels, le point de vue adopté dans le présent ouvrage est un peu différent, et moins abstrait : on partira le plus souvent d’expériences concrètes dont l’interprétation saute déjà aux yeux du plus profane, pour en tirer matière à une réflexion plus globale, tout en essayant de caractériser le rôle des différents acteurs à l’œuvre (les médecins, les experts, les journalistes, les fabricants…).

L’exigence méthodologique reste la même, ce nonobstant : référencement, impersonnalité, théorisation.

  • Le référencement, c’est la justification transparente des sources (de telle sorte qu’idéalement, le lecteur puisse s’y reporter), de leur validité (certaines études sont clairement falsifiées), de leur pertinence (c’est un vieux truc du marketing pharmaceutique que de légitimer les allégations les plus folles par des références dont il apparaît, quand on se donne la peine d’aller les vérifier, qu’elles n’ont rien à voir [4]), ainsi que la hiérarchisation de leur crédibilité (certaines revues sont plus crédibles que d’autres [5], certains auteurs ont une compétence plus documentable que d’autres, certaines méthodes sont plus fiables que d’autres). A ce sujet, notons que qualifier autoritairement une source de « scientifique » ou affubler son auteur d’un titre ronflant de « Professeur » (éventuellement « grand » ou « bien connu »), ce n’est pas à proprement parler ce que j’entends par validation…
  • L’impersonnalité n’empêche pas l’évocation d’expériences personnelles, mais à la condition qu’elles soient suffisamment exemplaires pour alimenter une réflexion générale propre à inspirer les autres expériences individuelles.
  • La théorisation, ce n’est pas l’extrapolation égocentrique : tel médicament m’a rendu malade, donc il est toxique ; ma copine (ma mère/ ma sœur) s’est fait diagnostiquer un cancer du sein à la mammographie, donc la mammographie est bien utile (quoi qu’en disent des cons comme qui vous savez…). Ce n’est pas non plus le verbiage fumeux dont Sokal et Bricmont ont fourni une délicieuse réfutation [6]. C’est un effort d’abstraction qui cherche à découvrir, par delà le cas particulier, la ou les lois qui éclaireront d’autres cas particuliers – ou, le cas échéant, d’autres expériences individuelles : c’est, par excellence, un principe d’impersonnalité.

 

J’ai souvent soutenu que je ne croyais pas à l’efficacité politique d’une critique se limitant à la faute des autres et que, relativement à des problèmes aussi intriqués que ceux dont nous parlons, il fallait commencer par balayer devant sa propre porte. Cette position, dont je n’ai jamais varié, appelle quelques mots d’explication eu égard au ton plutôt vif des pages qui suivent. Qu’on me permette, en effet, de rappeler que je suis médecin (chap. 1) et que je me suis toujours assumé tant comme expert [7] (chap. 2) que comme professionnel de l’industrie pharmaceutique (chap. 4) ; quant au journalisme (chap. 3), si je n’ai jamais eu ma carte de presse, je pense l’avoir pratiqué au moins autant que d’autres qui s’abritent derrière cette fonction pour justifier leur prétention à intervenir dans le débat public. Il en résulte que le présent livre mérite d’abord d’être considéré comme réflexion autocritique sur trente ans d’activité multiforme.

 

La crise sociétale qui justifie ce livre se solde entre autres par une atroce paupérisation des gens. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité que, dans la mesure du possible, le prix d’achat de cet ouvrage ne soit pas un obstacle à son acquisition. Il en résulte logiquement des limites de volume qui me contraignent à aller rapidement à ce qui me semble essentiel, tout en sacrifiant certains développements. On pourra me le reprocher. Mais, outre que – tant que la Providence me prête vie – je n’ai pas dit mon dernier mot, je cherche, dans ce travail, à disséminer des éléments significatifs généralement occultés du débat, en les reliant par le fil conducteur d’une pensée cohérente et en restant extrêmement vigilant relativement au risque de récupération.

Table des matières

Chap. 1 - Les médecins

  • Dérive vers le préventif
  • Information médicale
  • Sens des sources
  • « Le roman de la médecine »

Chap. 2 - Les experts

  • Conflits d’intérêts
  • Rôle des décideurs
  • Impunité et inamovibilité
  • Incompétence
  • L’illusion du processus collégial
  • Erreur et obstination

Chap. 3 - Les journalistes

  • Déontologie
  • Formation intellectuelle
  • Vérification des sources
  • Conflits d’intérêts

Chap. 4 - Les fabricants

  • Un monde méconnu
  • Inflation réglementaire
  • Innovation
  • Un business insolent
  • Associations de patients
  • Risque zéro

 

Conclusion

 

[1] Prix public : 9€. Il est d’ores et déjà possible de commander ce livre sur le site Amazon.fr.

[2] Marc Girard, Alertes grippales – Comprendre et choisir, Escalquens, Dangles, 2009.

[3] Paris, Le Seuil, 2010.

[4] Pilar Villanueva et coll., « Accuracy of pharmaceutical advertisements in medical journals », The Lancet, 2003, 361, pp. 27-32.

[5] Même si Internet, indubitablement, est en train de faire bouger les frontières relativement à cette hiérarchisation des supports – et l’on commence à voir des scientifiques parmi les meilleurs qui ne publient que sur la toile : il est encore trop tôt pour dire si les conséquences de cette révolution seront, ou non, favorables à la culture en général et à la science en particulier.

[6] Alan Sokal, Jean Bricmont, Impostures intellectuelles, Paris, Odile Jacob, 1997.

[7] A l’opposé de ceux qui tiennent l’expertise judiciaire pour un modèle, j’ai toujours dit, par exemple, que ma critique de l’expertise en général s’enracinait dans mon expérience judiciaire.


 

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 09:50

"Si l’Etat peut se permettre d’étiqueter, de traquer et de forcer les citoyens contre leur volonté à se faire injecter des produits biologiques dont la toxicité n’est pas suffisamment connue, alors il n’y aura bientôt plus de limites aux libertés individuelles que l’Etat se permettra de nous enlever au nom du plus grand bien.Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

 

 

APPEL PRESSANT DE NOUVELLE-ZELANDE AU SUJET DE L’EXTENSION DES PROGRAMMES DE VACCINATIONS

 

Le lien ci-dessous concerne le rapport du Comité Spécial de Santé (24 mars 2011) qui  présente, à l’adresse du Gouvernement, les recommandations pour l’amélioration des taux de vaccinations chez les enfants et autres groupes d’âge, comme pour le renforcement des programmes en place.

 

En 2010, Jonathan Eisen et moi-même (parmi d’autres personnes bien informées et au fait du problème) avons demandé à être entendus par le Comité Spécial de Santé pour leur faire part de nos inquiétudes par rapport aux dommages causés par les vaccinations. Nous avions le faible espoir que le Comité puisse réaliser que l’augmentation des taux de vaccinations serait susceptible de provoquer une détérioration de l’état de santé des enfants en Nouvelle-Zélande.

 

Malgré cette démarche, le Comité (sous la direction du Dr Paul Hutchison) a produit un rapport qui non seulement recommande de renforcer les taux de vaccinations, mais qui pénalise potentiellement les parents en liant « les avantages parentaux » à la vaccination, comme aussi l’admission dans les crèches et les écoles au statut vaccinal.

 

Si le gouvernement accepte les recommandations de ce rapport, il semble bien que les parents se verront forcés de choisir entre le fait de ne pas vacciner leur enfant ou celui d’accepter toutes les vaccinations figurant sur le programme.

 

Ayez la gentillesse de diffuser ce message le plus largement possible et consultez dès que vous le pourrez le site www.noforcedvaccines.org pour vous faire une idée de la situation, la manière dont vous pourriez collaborer à la campagne de résistance à l’érosion des droits humains fondamentaux menacés par ce rapport.

 

Contact : Jonathan Eisen: jon.boy.ihug@gmail.com

 

 

Actualisation du 11 mai 2012 (sur base du communiqué de presse de No Forced Vaccines):

 

Le projet de loi qui inclut ce lien entre allocations familiales et vaccinations, devrait passer devant le Parlement au cours du second semestre 2012. No Forced vaccines qui lutte, comme Initiative Citoyenne, contre toutes les pressions et obligations vaccinales, met notamment en lumière le flou total qui règne au sujet de cet opaque projet de loi, en rappelant qu'à ce stade, il est par exemple impossible de dire si le paiement des allocations sera conditionné à la réalisation de toutes les vaccinations officiellement recommandées ou seulement à certaines.

No Forced Vaccines souligne également les risques d'effets secondaires graves des vaccins et appelle par conséquent les officiels à ne pas lier les vaccinations aux aides financières aux familles les plus pauvres, considérant que c'est là une véritable insulte aux plus vulnérables.

 

NO Forced Vaccines est un collectif néo-zélandais fondé  en avril 2011. C'est une association d'individus très concernés par l'éthique et le maintien des droits humains fondamentaux des adultes de choisir librement les interventions médicales qu'ils acceptent ainsi que par le droit des parents de choisir le traitement médical qu'ils estiment le plus approprié pour leur(s) enfant(s).

NO Forced Vaccines s'est formé en réponse au Rapport d'enquête de la Commission Santé portant sur les stratégies d'augmentation des couvertures vaccinales des enfants.

NO Forced Vaccines estime inacceptable de lier la vaccination des enfants à la possibilité que ceux-ci puissent être exclus d'un établissement scolaire ou que les parents puissent se voir retirer leurs avantages parentaux s'ils choisissent de ne pas vacciner.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:35

25 avril 2011. Laurence Bollack et Vincent Collen

La couverture vaccinale s'améliore contre l'hépatite B et reste stable contre la grippe. Elle est insuffisante contre la rougeole. Le gouvernement veut améliorer la couverture des professionnels de santé et se demande s'il ne faudrait pas rendre d'autres vaccins obligatoires.

A première vue, le tableau est plutôt rassurant. Au pays de Pasteur, on continue à se faire vacciner massivement. La couverture des nourrissons de moins d'un an est même «l'une des meilleures au monde» pour certains vaccins, assure Françoise Weber, qui dirige l'Institut de veille sanitaire (InVS). Les polémiques qui ont éclaté pendant l'épidémie de grippe H1N1, il y a 18 mois, et les rumeurs qui ont circulé sur les dangers des vaccins, n'ont finalement pas eu d'effet notable, si l'on en croit les autorités sanitaires. La vaccination contre l'hépatite B s'améliore, elle aussi.

 

«Pourtant, la vaccination reste insuffisante dans notre pays», a estimé vendredi lors d'une conférence de presse Nora Berrra, la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, poussant même un «cri d'alarme». En lançant la 6e édition de la Semaine de la vaccination, à partir de mardi, le gouvernement veut mettre un coup de projecteur sur plusieurs points noirs de la vaccination en France.

 

A commencer par la rougeole. Si la vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) des tout-petits est assez satisfaisante, on observe «une diminution du rattrapage» chez les enfants de plus de trois ans. Résultat, la maladie réapparaît, surtout dans les régions où la couverture vaccinale est la plus faible, notamment le Sud-Est, «démonstration éclatante de l'efficacité du vaccin», selon Françoise Weber. Cette année, l'épidémie «flambe», provoquant des centaines d'hospitalisations et même quelques décès. La France détient désormais le «record d'Europe» pour la prévalence de la rougeole et elle est devenue l'un des principaux «exportateurs» de la maladie dans des pays où elle était presque éradiquée.

 

Autre sujet de préoccupation, la vaccination très insuffisante des professionnels de santé contre la coqueluche, la varicelle ou la grippe, alors qu'elles sont recommandées pour ces personnels qui sont en contact avec les patients et donc vecteurs des maladies. Moins de la moitié (49,7%) des médecins, infirmières et aides-soignantes des hôpitaux sont vaccinés contre la rougeole ! «L'adhésion des professionnels est cruciale si l'on veut convaincre la population», souligne Didier Houssin, le directeur général de la Santé.

 

Cette défiance relative est confirmée par les fabricants de vaccins, qui critiquent certaines décisions des autorités sanitaires. «En ce qui concerne la prévention du cancer du col de l'utérus, le fait que les vaccins aient été placés sur la liste des médicaments faisant l'objet d'un plan de gestion des risques a eu un effet délétère. Les ventes de doses de Gardasil ont baissé de 20% », indique Alain Dutilleul, de Sanofi-Pasteur MSD. Dans ce domaine, la couverture ne dépasse pas 30% pour les jeunes filles de 14 ans, malgré les recommandations officielles. Chez Sanofi comme chez GlaxoSmithKline, on constate un effet négatif de la gestion de la grippe H1N1 sur les ventes de vaccins contre la grippe saisonnière, ce qui contredit le discours gouvernemental.

 

Que faire pour «redonner confiance», au-delà de la campagne de communication ? Faut-il rendre obligatoires certains vaccins ? «La forte recommandation n'ayant pas été suffisante pour la rougeole, on peut se poser la question», reconnaît Didier Houssin. Le gouvernement envisage aussi de simplifier un calendrier vaccinal sans doute trop complexe. Mais rien n'est décidé pour le moment. Première étape : le Haut conseil de santé publique est saisi pour faire des propositions. Le gouvernement met aussi en place des réunions avec les représentants des professionnels de santé.

LAURENCE BOLLACK ET VINCENT COLLEN

 

Source: LesEchos

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 22:31

Forts des résultats rassurants des analyses effectuées sur les virus ayant infecté deux soeurs décédées de la grippe aviaire, les chercheurs vietnamiens excluent toute mutation du virus de cette maladie en une forme hybride pouvant se transmettre d'homme à homme.

Le séquençage des deux virus extraits des corps des deux soeurs permet aux chercheurs de l'unité virus au département de la santé de Hongkong d'affirmer que ces deux virus sont d'origine aviaire et ne contiennent aucun gène de grippe humaine.

Cette découverte signifie que le virus ne s'est pas transformé en une forme facilement transmissible d'homme à homme, commente l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans son communiqué.

De nombreux scientifiques ont émis des craintes quant à une possible réorganisation du matériel génétique du virus de la grippe aviaire avec celui de la grippe humaine, susceptible de donner naissance à un virus hybride dont le potentiel de contamination de l'homme serait immense.

 

Réalisé et validé en collaboration avec des professionnels de la santé
sous la direction du Dr Anne Richard
 
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 12:01

Par Olivier Carron. Matin Canada, lundi 18 avril 2011

 

L'Organisation mondiale de la santé a annoncé hier en être venue à un accord avec des partenaires afin d'améliorer les réponses et les réactions dans le monde lors d'éventuelles autres pandémies de grippe.

 

Le cadre de l'accord a été établi par un groupe de travail coordonné par l'OMS. Il comprend notamment des régimes juridiques contraignants pour l'OMS, les laboratoires nationaux de la grippe et les partenaires de l'industrie dans les pays développés et en développement. L'accord doit maintenant être présenté à l'Assemblée mondiale de la Santé en mai, pour être examiné et approuvé.

 

Ce cadre doit assurer qu'en cas de pandémie, des échantillons de virus de la grippe seront partagés avec les différents partenaires qui en ont besoin pour prendre des mesures destinées à protéger la santé publique. Il doit aussi permettre de mieux établir les rôles et les obligations entre les principaux acteurs, notamment avec l'utilisation de contrats.

 

Selon l'OMS, la nouvelle façon de faire va aider à accroître et à accélérer l'accès aux vaccins essentiels, à des antiviraux et à des trousses de diagnostic, en particulier pour les pays à faibles revenus. L'accord est aussi à vocation préventive, puisqu'il doit permettre un plus grand soutien permettant de renforcer les laboratoires et la surveillance.

 

Margaret Chan, la directrice générale de l'OMS, estime que cet accord représente une «victoire très importante pour la santé publique».

 

Source: Matin Canada

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 01:19

Selon une information parue sur le site du Palais Royal belge, on peut lire, pour la date du 26 avril 2011, que:

 

"La Princesse Mathilde participe dans la matinée à Bruxelles au lancement de la 6ème édition de la Semaine Européenne de la Vaccination (European Immunization Week) qui a pour thème cette année "Des solutions communes à des menaces communes". Cette semaine européenne est une initiative de l'Organisation Mondiale de la Santé/Europe. Expériences et solutions seront échangées afin de garder le contrôle sur les maladies infectieuses à l'intérieur de la région européenne. Ces maladies peuvent en principe être prévenues par une vaccination simple, comme c'est le cas pour la rougeole, la rubéole et la polio.  Le but est d'encourager la vaccination dans toute l'Europe. Cette année, pour la première fois, 53 pays européens participent à la campagne qui devient ainsi un des événements les plus importants en Europe dans le domaine de la santé. La Princesse Mathilde a accepté d'être la Représentante Spéciale de l'OMS Europe pour leur campagne de vaccination 2011."

 

 

Initiative Citoyenne reste en tout cas très perplexe au sujet de cet engouement pour une telle initiative de l'OMS, une organisation qui s'est encore illustrée de façon calamiteuse dans la crise du H1N1, par toute une série de conflits d'intérêts détestables et anti-démocratiques.

 

Par conséquent, nous trouvons très regrettable qu'une personnalité belge, quelle qu'elle soit, puisse apporter sa caution ou son soutien à une organisation aussi contestable et aussi contestée depuis autant d'années. Que ce soit en matière de transparence ou d'objectivité de l'information fournie, on ne peut pas dire que l'OMS ait vraiment brillé par son excellence depuis toutes ces années.

 

C'est, du reste, assez surréaliste d'aller "encourager la vaccination dans toute l'Europe" alors qu'un pays comme la Belgique continue de maintenir une obligation vaccinale CONTRAIRE à de nombreux droits des patients, pourtant consacrés par une loi de ce pays.



La loi sur le respect des droits du patient doit rester "un sanctuaire", un "palais" inviolé. Si cette loi venait à être modifiée, cela constituerait une brèche dangereuse, pour une démocratie en berne.



Prétendre vouloir améliorer le sort du monde (ou de l'Europe) quand celui de ses propres compatriotes n'est pas assez pris en compte, n'est-ce pas là un exercice de style assez commun et bien connu de la classe politique en général, qui n'est jamais à une contradiction près? Mais certains n'y verront là peut-être jamais la moindre contradiction.



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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 23:45

Ce lundi 18 avril 2011, c'était la Journée Européenne des droits des patients. Cette journée avait pour but de "mettre à l'honneur" les droits des patients, trop souvent ignorés par ceux-ci et consacrés dans la loi de 2002...

 

Dans peu de temps, du 26 avril au 2 mai 2011, ce sera la semaine européenne de la vaccination(!) dans divers pays comme la France et la Belgique qui continuent de maintenir des obligations vaccinales, pourtant contraires à de nombreux droits des patients. Sacré paradoxe ou franche hypocrisie?

 

14 droits fondamentaux rappelés sur le site Destinationsante:

 

- Le droit à des mesures préventives

 

- Le droit d'accès (au dossier médical)

 

- Le droit à l''information

 

- Le droit au consentement

 

- Le droit au libre choix

 

- Le droit à la vie privée et à la confidentialité

 

- Le droit au respect du temps des patients

 

- Le droit au respect de standards de qualité

 

- Le droit à la sécurité

 

- Le droit à l'innovation

 

- Le droit d'éviter des souffrances inutiles et la douleur

 

- Le droit à un traitement personnalisé

 

- Le droit de se plaindre

 

- Le droit à indemnisation

 

C'est très bien de faire connaître ces "droits", mais ce serait encore mieux de réaliser que toute vaccination obligatoire quelle qu'elle soit contrevient à tous ces "droits" qui ne restent dès lors que théoriques car toute vaccination obligatoire prive les patients et les enfants :

 

- de la reconnaissance et de l'utilisation d'autres moyens préventifs efficaces et potentiellement plus sûrs (perte de chances pour les patients et entrave au pluralisme thérapeutique)

 

- du droit à l'information (les "informations" données aux patients sont tronquées et simplistes avec des propos très limités se contentant d'évoquer "la douleur ou la rougeur au point d'injection" en passant par exemple sous silence des risques, peut-être rares mais graves, de paralysies, décès, morts subites, épilepsie, etc)

 

du droit au consentement (car le consentement éclairé impose, par définition, un vrai choix potentiel, pouvoir accepter OU refuser!)

 

-  du droit au libre choix (vu l'absence d'information honnête, il ne peut y avoir de liberté et donc de libre choix. Jacques Prevert l'a très bien dit: "Si la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"...)

 

-  du droit à la sécurité (en faisant croire que la vaccination obligatoire assure la sécurité de tous, ce qui n'est scientifiquement pas certain, on joue à la roulette russe, de façon certaine cette fois, avec la santé individuelle de plusieurs. De plus, étant donné que les études sur les vaccins ne comparent jamais des groupes vaccinés avec des gens totalement non vaccinés et ce sur de larges périodes de temps, les résultats fournis par ces études officielles sont peu fiables et sous-estiment constamment les risques tout en gonflant artificiellement la prétendue "sécurité" des vaccins)

 

-  du droit à un traitement personnalisé (une vaccination, à fortiori obligatoire, est contraire au principe même de personnalisation des traitements car s'il est bien un domaine où nous sommes biologiquement diversifiés, c'est bien celui du système immunitaire! Comportant encore des tas de mystères non explorés et faisant appel à des mécanismes très subtils et complexes, le système immunitaire de l'un n'est pas comparable à celui d'un autre. C'est la raison pour laquelle, notamment, on ne peut pas transfuser n'importe quel sang à n'importe qui et la question du don d'organes impose tant de recherches de "compatibilité" et encore, malgré cela, la prise, souvent à vie de médicaments "immunosuppresseurs" destinés à faire "tolérer" des organes reconnus à l'origine par un système immunitaire tiers.  La vaccination, c'est donc l'administration de produits standards à des gens immunologiquement tous différents... on imagine alors tous les "buggs immunitaires" que cela peut engendrer: cancers, allergies, maladies auto-immunes, maladies neurodégénératives, immunodépressions et infections répétées. Sans être la seule cause possible, la vaccination est une des causes certaines mais très dérangeante pour les intérêts financiers en jeu.)

 

-  du droit de se plaindre (à qui les victimes de vaccinations obligatoires peuvent-elles réellement se plaindre? Le corps médical, qui aura conseillé et/ou pratiqué la vaccination sera bien sûr peu enclin à reconnaître le préjudice. Chacun se renverra la balle et le silence servira à diluer les responsabilités. Un enfant victime d'une vaccination obligatoire ne pourra se plaindre qu'à ses parents qui ne feront pas forcément le lien avec la vaccination, au risque de répéter celle-ci avec les autres rappels, parfois jusqu'au décès. Certains enfants deviennent autistes et ne peuvent même plus parler ou se plaindre. D'autres font des encéphalites avec atteintes de la parole et du langage et peuvent ne pas savoir verbaliser leurs malaises.

Imposer de tels risques c'est donc, dans les faits, pour toute une série de gens, une atteinte à ce droit-là aussi.

 

du droit à indemnisation (Jamais aucune loi n'a vu le jour en Belgique pour indemniser les victimes de vaccinations obligatoires, malgré la proposition du député Ernest Glinne en 79, ce qui est encore une atteinte aux droits des patients! De plus, si on voit ce qui s'est produit avec le vaccin expérimental H1N1, les autorités ont accepté de signer un texte octroyant une immunité juridique au fabricant mais aussi, dans le même temps, le même texte impose au Ministre de la Santé d'avoir l'accord de la firme pour avoir le droit d'indemniser des victimes! Au final, l'état et la firme croient bien s'y retrouver mais toute la société y perd et les victimes "consomment" collectivement des parts de budget non négligeables de la Sécurité sociale, qu'elles sachent ou non que leurs maux proviennent d'un vaccin.)

 

En dépit de cela, on réserve rien moins qu'une semaine entière à la vaccination (cette année encore, du 26 avril au 2 mai 2011) On le voit: deux poids, deux mesures!

 

D'autant que, pendant que l'on va célébrer "les vertus de vierge" de la vaccination, certains planchent déjà, en coulisses, sur les modifications sournoises à apporter à cette loi du patient de 2002 dans le but de maintenir la vaccination anti-polio obligatoire envers et contre tout !

 

Dans sa réponse du 23 mars dernier au député Seminara, Mme Onkelinx, Ministre fédérale belge de la Santé, disait notamment ceci:

 

"J'ai demandé à mes services d'examiner la question de la contradiction entre l'arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu'il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination."

 

En fait, la véritable raison pour laquelle les officiels s'acharnent à maintenir une vaccination obligatoire semble être bien davantage une raison d'ordre politico-économique qu'une raison médicale ou scientifique. En effet, dans un système où les officiels sont allés toujours plus loin dans l'approbation et le remboursement, par principe, d'une flopée de nouveaux vaccins, il était inévitable que, tôt ou tard, les gens finissent par se demander si on ne vaccine pas de trop, pour tout et pour rien, avec toute une série de risques à la clé.

 

Avec le "dernier bastion" du vaccin anti-polio obligatoire, les officiels espéraient repousser cette échéance de réflexion et de débat publics sur le sujet. C'est en tout cas ce qu'on peut déduire assez logiquement de la lecture des propos du Dr Snaecken (de l'Institut de Santé Publique) qui disait notamment, dans Le Soir du 4 avril 2006:

 

"On n'a pas étendu l'obligation aux autres vaccins, les autorités se sont dit que la vaccination contre la polio aurait valeur d'exemple et d'entraînement."

 

Malgré ce genre d'"entraînement", il convient tout de même de rappeler qu' une série, non négligeable de pays européens ne connaissent aucune obligation vaccinale, pas même celle contre la polio. Parmi ces pays, citons:  l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark, la Finlande, le  Royaume-Uni, l'Irlande, l'Islande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse.

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 20:21

15 avril 2011

 

Traduit par IG

 

Les scientifiques avertissent que les médicaments de demain seront conçus spécifiquement pour contrôler l'esprit humain

 

Par Ethan A. Huff, staff writer

 

(NaturalNews) Ceci pourrait ressembler à une histoire de science-fiction, mais des chercheurs d’Oxford disent que la médecine conventionnelle moderne développe progressivement des moyens de changer les états mentaux de l’homme par les produits pharmaceutiques, et donc contrôle la façon dont les gens pensent et agissent dans les diverses situations de la vie. Ces nouveaux médicaments vont littéralement avoir le pouvoir de perturber la morale personnelle d’un individu, et de reprogrammer cette personne pour qu’elle croit et fasse tout ce pour quoi le concepteur de la drogue l’a conçue.

 

« La science a ignoré la question de l’amélioration morale jusqu’ici, mais c’est en train de devenir un grand débat actuellement« , a déclaré le Dr Guy Kahane de l’Oxford Centre for Neuroethics du Royaume-Uni. « Il y a déjà un nombre croissant de recherches que vous pouvez décrire en ces termes. Les études montrent que certains médicaments affectent la façon dont les gens répondent à des dilemmes moraux en augmentant leur sentiment d’empathie, d’appartenance à un groupe, et en réduisant leur agressivité. »

 

Bien que cela puisse paraître bon en théorie, le contrôle de l’esprit est déjà un des dangereux effets secondaires des médicaments existants. Prenez le médicament antidépresseur Prozac, par exemple, qui est connu pour avoir provoqué chez ceux qui en prennent de violents accès de colère. Un jeune garçon a tué son père en le frappant et le poignardant à la tête, et a frappé sa mère avec un pied de biche et l’a poignardée au visage, peu de temps après avoir commencé à prendre du Prozac (cfr article du Daily Mail, ici).

 

Mais les types de médicaments auxquels Kahane et ses collègues se réfèrent sont des drogues de synthèse spécialement conçues pour non seulement modifier l’état mental, mais aussi pour changer la façon dont une personne pense aux situations à partir d’un point de vue moral. Le résultat final est littéralement un type de médicament-contrôle de l’esprit induit par lequel des sujets humains seront contrôlés par quelqu’un d’autre, et se retrouverons incapables de prendre des décisions éclairées par eux-mêmes.

 

La recherche sur le sujet, bien sûr, essaye de peindre l’idée de drogues contrôle de l’esprit sous un jour positif, suggérant qu’elles pourraient être utilisées pour aider à faire du monde un meilleur endroit pour vivre. Imaginez moins de violence, plus de confiance, et plus d’amour, disent-ils. Cette rhétorique, cependant, c’est vraiment juste un truc pour amener encore plus les masses à l’esprit déjà bien engourdi à accepter l’idée comme une bonne chose.



Kahane admet aussi qu'il est peu probable que les gens se ruent spontanément sur des médicaments susceptibles d'interférer avec leur sens moral.



"Devenir plus confiant, plus agréable, moins agressif et moins violent peut vous rendre plus vulnérable et plus accessible à l'exploitation (par autrui) a-t-il dit. "D'un autre côté, cela pourrait améliorer vos relations et votre carrière."



Kahane n'encourage pas d'ajouter ces "médicaments de moralité" à l'eau courante mais il suggère que s'ils étaient largement administrés, ces médicaments pourraient aider l'humanité à aborder des problématiques mondiales.

 

"Se sentir lié au sort de gens à l'autre bout du monde ou à celui des générations futures, ce n'est pas dans notre nature" dit-il. "Ce nouveau genre de médicaments pourrait rendre possible les sentiments d'appartenance à un groupe ou l'empathie abstraite, thérorique envers les générations futures."

 



Sources: NaturalNews, Theage.com.au et Gardian News

 

 

 

Sachons DECODER  l'information et faire les recherches que les "grands médias" ne font pas, par collusion ou par paresse...



loupe                                              

Qui est le Dr Guy Kahane?

 

Selon The Gardian, Guy Kahane est "coauteur du livre "L'amélioration des capacités humaines" ("Enhancing Human Capacities"), paru  ce lundi et qui comprend un chapitre sur l'amélioration morale." Il est aussi "Directeur du Centre de Neuroéthique de l'Université d'Oxford et lauréat du prix d'éthique biomédicale de la fondation "Wellcome Trust".

 

Mais qu'est-ce que c'est que cette fameuse fondation "Wellcome Trust" et quel est son historique?

 

Wikipedia nous apprend que "le Wellcome Trust est la seconde plus riche fondation mondiale de charité en médecine, après la Fondation Bill & Melinda Gates. "Au 30 septembre 2007, ses actifs nets se montaient à 15,1 milliards de livres sterling, soit 30,2 milliards de dollars. Le 5 février 2008, la fondation s'engagea à porter son financement à la recherche et aux projets biomédicaux de grande envergure à presque 4 milliards sur les cinq années suivantes."

 

Mais encore: "Le trust fut établi en 1936 pour administrer la fortune du magnat britannique de la pharmacie sir Henry Wellcome. Les revenus provenaient de Burroughs Wellcome, compagnie pharmaceutique fondée par Henry Wellcome et Silas Burroughs. Le nom de Wellcome Foundation Ltd. fut établi au Royaume-Uni. En 1986, le trust vendit au public 25% des actions de la société Wellcome en sa possession, initiant un processus visant à se séparer de l'industrie pharmaceutique. En 1995, le trust renonça à tout intérêt dans l'industrie pharmaceutique en vendant toutes ses actions restantes à la société Glaxo, le rival historique britannique de Wellcome, qui devint la société GlaxoWellcome. Les importantes retombées financières de cette fusion ont alors influencé les activités philanthropiques du trust. En 2000, le nom de Wellcome a disparu du marché des médicaments lorsque GlaxoWellcome a fusionné avec une autre firme britannique, SmithKline Beecham, devenant GlaxoSmithKline."

 

Nous y voilà! GSK. Et ce n'est pas nous qui l'avons écrit: Wikipedia admet donc que "les retombées financières de la fusion ont alors influencé les activités philantropiques du trust".

Cette "fondation de charité" n'a rien d'indépendant si l'on en croit cette preuve de plus, issue du propre site de GSK. Car, en effet, depuis 2009, GSK a entamé un "partenariat unique" avec le gouvernement britannique, le Wellcome Trust, et l'agence pour le développement de l'est de l'Angleterre "pour développer un parc scientifique innovant de développement de nouvelles biotechnologies sur le site de GSK, à Stevenage."

 

Il n'est donc pas farfelu de comprendre et de concevoir que des médicaments pouvant moduler l'attitude des gens pourraient aussi en faire de plus grands consommateurs, sans même plus qu'il s'en rendent compte. Il s'agit donc vraisemblablement ici d' une tentative subtile de normalisation progressive de l'inacceptible sous couvert de bonne intention, bien entendu!

 

Cet exemple montre à quel point les intérêts des industriels en général peuvent faussement "se dissoudre" au travers de sociétés ou de fondations "écrans" pour finalement arriver exactement au même but que la publicité directe: toujours plus de bénéfices et de "malades" déclarés (et à "traiter)...

 

Ces informations font furieusement penser au contenu du livre visionnaire d'Aldous Huxley, "Brave New World" ("Le Meilleur des Mondes") paru en 1932....

 

 

"Chacun des membres de la société est conditionné pour être un bon consommateur et est obligé de participer à la vie sociale. La solitude est une attitude suspecte.Tout le monde dans l'État mondial utilise du « Soma ». Le Soma est une substance apparemment sans danger qui peut, à forte dose, plonger celui qui en prend dans un sommeil paradisiaque. Le Soma n'a aucun des inconvénients des drogues que nous connaissons aujourd'hui. Il se consomme sous forme de comprimés distribués au travail en fin de journée. Cette substance est le secret de la cohésion de cette société : grâce à elle, chaque élément de la société est heureux et ne revendique rien."

 

 

 "Le Meilleur des Mondes" décrit une société future reposant notamment sur le conditonnement à la consommation (consommer toujours plus):

 

"Le conditionnement dirige les goûts des membres de la société vers des loisirs nécessitant l'achat d'équipements spécialisés au lieu de l'appréciation des passe-temps gratuits ou bon marché. On les conditionne, par exemple, à ne pas aimer la nature, au motif que ce goût n'engendre pas assez d'activité économique."

 

Parce qu'il peut arriver que des utopies (mêmes dangereuses) se réalisent, Huxley met en garde contre celle d'"une société-monde complètement anesthésiée par le "progrès" scientifique et technique"....

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 21:20

Alors que la campagne H1N1 est (dé)passée, le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence Européenne du Médicament s'est senti "obligé" de par l'attitude de diverses agences de santé nationales (Finlande, Suède) et d'interpellations comme celle de l'eurodéputée Michèle Rivasi, de faire croire au public qu'il tenait à l'application du principe de précaution. Qu'on ne s'y trompe pas, il s'agit là que d'une demi- mesure puisqu'il n'y a pas de retrait de l'AMM du vaccin, mais d'une simple modification de la notice et qu'on fait ainsi reposer toute la responsabilité sur les épaules du médecin, chargé de l'évaluation du "rapport bénéfices/risques".

 

Lire l'article sur le site de Santé Médecine.

 

Mais la vraie raison de cette fausse image de sécurité et du non retrait définitif du marché du vaccin est sans doute à rechercher du côté de ceux qui, manifestement, rêvent déjà de futures pandémies pour recommencer ce fumeux principe des "vaccins maquette" auxquels il ne faut que changer la souche tout en gardant l'opaque et non analysable contenu de l'adjuvant (en vertu du contrat)....

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 20:35

Les médecins font des choix pour eux-mêmes différents de leurs recommandations aux patients

 

Face à une décision médicale difficile, ce qu'un médecin recommande pour un patient est susceptible d'être différent de ce qu'il déciderait pour lui-même, selon une étude publiée dans les Archives of Internal Medicine.

Peter A. Ubel de l'Université Duke et ses collègues ont mené deux enquêtes auprès de médecins. Dans la première, ils leur demandaient d'imaginer qu'eux-mêmes ou un de leurs patients avaient reçu un diagnostic de cancer du côlon. Ils avaient deux options chirurgicales pour le traiter, les deux guérissant la maladie 80% du temps. Mais, l'une avait un taux de mortalité plus élevé, 20%, et moins d'effets secondaires indésirables. L'autre option avait un taux de mortalité plus bas, 16%, mais avait des effets secondaires tels que la diarrhée chronique et colostomie.

Sur les 242 médecins qui ont retourné le questionnaire, 38% choisissaient pour eux-même l'option avec un taux de mortalité plus élevé mais moins d'effets secondaires. Alors que seulement 24,5% recommandaient la même option pour un patient.

 

Source: Psychomedia

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 20:24

12/04/2011

 

H1N1: Le Monde n'est pas prêt pour une nouvelle pandémie

 

Le monde n'est pas prêt à faire face à une nouvelle pandémie de grippe, neuf mois après l'annonce de la fin de celle du virus H1N1, a estimé mardi le groupe de travail de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la préparation pour les pandémies grippales.

 

"Les pandémies représentent des menaces pour la vie humaine ainsi que pour la santé et la sécurité dans le monde", a déclaré le président du groupe de travail, l'ambassadeur mexicain Juan José Gómez Camacho.



Quatre ans après la création de ce groupe composé de représentants d'Etats membres et malgré l'expérience du H1N1 déclarée première pandémie du siècle en juin 2009, il a estimé que le monde n'était toujours pas armé correctement contre un virus pandémique.

  

"Le monde n'est pas préparé, il n'est pas prêt à faire face à des pandémies de façon efficace", a estimé M. Camacho, considérant que les pays devaient encore relever plusieurs "défis".

 

Il a ainsi souligné la nécessité d'"augmenter de façon spectaculaire les capacités de production de vaccins (...) en particulier dans les pays en développement".

  

Le responsable mexicain a également insisté sur l'importance de développer les infrastructures requises pour distribuer les vaccins et s'assurer que ces derniers soient "abordables" pour tous.

  

Il a par ailleurs souligné l'importance de suivre des recommandations coordonnées et élaborées sur le plan mondial par l'OMS, estimant que lors de l'épisode de la grippe H1N1 certains pays avaient eu une gestion de la crise trop en solo.

 

Ces différents points sont discutées cette semaine par le groupe de travail. Un document final pourrait être adopté vendredi, a indiqué M. Camacho, expliquant que le texte serait par la suite proposé à la prochaine assemblée générale de l'OMS en mai.

 

L'ambassadeur mexicain a par ailleurs indiqué que le groupe de travail avait pu rencontrer jeudi dernier des représentants des laboratoires pharmaceutiques pour discuter des recommandations concernant notamment les vaccins, indiquant que "l'industrie avait donné des signaux très positifs".

L'OMS a déclaré formellement en août 2010 la fin de la pandémie de grippe H1N1, qui avait affolé la planète mais qui s'était finalement avérée moins meurtrière qu'une simple grippe saisonnière.

Sources: AFP & Lesechos.fr

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 00:38

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 18:37

Étoffer les « réservistes » pour faire face aux crises

 

7 avril 2011, par Alvezio Buonasorte

 

Tous les professionnels de santé sont concernés, y compris les pharmaciens.

 

Il n’y a en Alsace que 17 professionnels de santé prêts à être déployés pour faire face aux situations d’urgence, alors qu’il en faudrait plusieurs centaines.

 

«La leçon que nous avons tirée de la grippe A (H1N1), c’est qu’il faut disposer de professionnels aguerris pour faire face à une crise sanitaire d’urgence », explique Thierry Coudert, reconnaissant qu’il aurait été impossible à l’époque de vacciner l’ensemble de la population en quelques jours. L’ancien directeur de cabinet du préfet du Bas-Rhin est aujourd’hui directeur général de l’Eprus (Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires), structure chargée de la gestion de la réserve sanitaire, de la constituer, de la former et de la déployer.

 

« Actuellement, nous disposons de neuf réservistes dans le Bas-Rhin et de huit dans le Haut-Rhin, pour un effectif total en France de 500 réservistes », a-t-il indiqué mardi, à Strasbourg. Alors qu’il existe 25 000 professionnels de santé en activité en Alsace.

Professionnels, étudiants ou retraités

Il a lancé son tour de France du recrutement dans notre région en rencontrant les corps intermédiaires — les ordres des médecins, des sages-femmes et des pharmaciens, les pompiers, les représentants des étudiants, des médecins libéraux… — pour les sensibiliser à cette problématique. « Nous avons besoin de plusieurs centaines de volontaires dans chaque département. Nous lançons un appel à candidatures pour instruire les dossiers et constituer ce corps de réservistes volontaires dont nous avons besoin », poursuit-il, confiant qu’à sa connaissance, ce type d’organisations était unique au monde.

 

« Un contrat sera signé entre le volontaire, son employeur et l’Eprus. Ce dernier prendra en charge la logistique et la rémunération du volontaire, qui pourra être déployé hors de France, comme c’est le cas en ce moment au Japon, en Lybie, en Tunisie ou en Côte d’Ivoire auprès des ressortissants français, ou sur notre territoire en cas de crise », détaille Thierry Coudert. Il précise que tous les professionnels de santé peuvent y participer, ainsi que les retraités de moins de cinq ans et les étudiants en fin de cursus de formation.

 

L’Eprus a été créé en 2007 à partir des enseignements de la canicule et de l’épidémie de chikungunya. L’Eprus est également chargé de gérer l’ensemble des stocks stratégiques de produits sanitaires : masques, pastilles d’iode, antiviraux…

 

Source: l'Alsace.fr

 

NB: L'Eprus, c'est aussi ce groupe opaque "qui a signé pour le compte du ministère de la Santé les marchés avec les fabricants de vaccins (H1N1)" comme rappelé par Le Point.

Contrats verreux, s'il en est...

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:33

PARIS — L'Association d'entraide aux Malades de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a demandé mardi aux autorités sanitaires de revenir sur une décision prise en 2004 par l'Agence sanitaire du médicament, sous l'effet, dit-elle, de conflits d'intérêts.

 

La myofasciite à macrophages est une inflammation grave des muscles se traduisant par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue. Elle est fortement soupçonnée de se produire sous l'effet de l'aluminium contenu dans nombre de vaccins, chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Après une étude faisant apparaître la possibilité de liens entre aluminium des vaccins et la maladie, le CHU de Bordeaux avait suggéré en 2003 des études complémentaires, rappelle l'AE3M dans un communiqué. En 2004 le Conseil scientifique de l'Afssaps avait cependant choisi de ne pas recommander de nouvelles études. Or, selon l'AE3M, plus de la moitié des participants à la réunion du Conseil étaient "en situation de conflits d'intérêts patents".

 

Pour réclamer une nouvelle étude, l'AE3M s'appuie sur des déclarations du ministre de la Santé Xavier Bertrand, qui, à la suite de l'affaire du Mediator, a martelé que toute décision prise par une commission concernée par un conflit d'intérêt serait "nulle et non avenue".

 

L'association relève que, depuis 2004, de nouvelles recherches explicitent la pénétration des particules aluminiques "dans des organes distants comme le cerveau où elles s'accumulent progressivement, pour ne plus en ressortir". Des études canadiennes, selon l'AE3M, auraient aussi montré sur des souris "la neurotoxicité de l'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal".

 

L'association note aussi que depuis 2008 "il n'est plus possible de trouver de vaccins sans aluminium pour le DTPolio" et que le vaccin contre l'hépatite B se trouve dans la liste publiée le 31 janvier par l'Afssaps des médicaments et produits faisant l'objet d'une surveillance renforcée, "en relation notamment avec la myofasciite à macrophages".

Selon l'Afssaps, "l'actualisation des données est en cours".

 

L'association demande que soit annulé l'avis de l'Afssaps de 2004 et que l'on "reprenne ce dossier".

 

Lors de l'audition du nouveau directeur de l'Afssaps, Dominique Maraninchi, le député PS Gérard Bapt lui a rappelé cette affaire. "Vous allez être de suite placé au pied du mur pour restaurer la confiance avec les patients", lui a-t-il lancé.

 

Source: AFP

 

 

Plus d'infos dans ce dossier sur la myofasciite à macrophages, paru dans une revue professionnelle de kinésithérapie en 2009:  ICI 

 

 

Reportage diffusé sur France 3, le 6 décembre 2010, sur l'aluminium:

 

 

 

 

En tant que citoyenne, Sophie Meulemans, a écrit à tous les parlementaires belges de la Commission Santé de la Chambre (membres effectifs & suppléants) le 8 octobre 2010, en mentionnant ce dossier scientifique paru dans cette revue de kinésithérapie, et en posant toute une série de questions précises. Elle n'a, à ce jour, encore reçu aucune réponse...

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:30

Bien que datant de 2001 (parue dans Le Soir), l'interview de ce pédiatre est plus d'actualité que jamais car l'ONE n'a toujours pas réduit la voilure et continue d'exiger 8 à 9 vaccins là où son équivalent flamand, Kind & Gezin n'impose que la vaccination polio....

 

Voici un extrait de cette interview du Dr Jean-Louis Laloy, pédiatre homéopathe, plein de bon sens et de lucidité:

 

"Je trouve ainsi indigne que l'ONE (singulièrement du côté francophone), qui contrôle toutes les crèches, s'arroge le droit d'imposer aux gens toute une série de vaccins mais n'en assume nullement la responsabilité! Le médecin est toujours personnellement responsable des actes qu'il pose et je ne suis pas très bien le corps médical qui obéit sans réfléchir aux ukases des gens qui fabriquent les vaccins. L'information diffusée sur le sujet est le plus souvent partiale."



 

L'intégralité de cette interview: ICI

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 22:41

La revue Medi-Sphere du 31 mars 2011 titre, sous la plume de Johan de Neve :

 

"9° Symposium de la Saint-Valentin d'Anvers

Vacciner en toute sécurité en 2011"

 

Dans cet article, sous la rubrique "Interactivité", on peut notamment lire "Le thème central- à savoir la sécurité de la vaccination- a été déterminé, entre autres, sur la base de formulaires d'évaluations collectés à la fin de l'édition précédente en 2009. Ce choix a été renforcé par les discussions sur les données de sécurité menées à l'occasion de différents forums dans le sillage de la pandémie H1N1. A l'occasion des séances de questions/réponses, un panel d'experts (le Dr Pieter Neels, le Pr Karel Hoppenbrouwers, le Dr Heidi Theeten, le Dr Geert Top, le Dr Iris Deschutter et le Pr Pierre Van Damme, qui était également modérateur) a répondu, sur la base des données scientifiques actuelles, à des questions envoyées au préalable ou posées "spontanément" par le public. Enfin, le symposium représentait aussi l'occasion idéale d'annoncer le thème de la semaine européenne de la vaccination."

 

 

 Van Damme

                                              http://www.mediattitudes.info/2010_11_01_archive.html

 

 

En première page de cet article, on trouve des aveux extrêmement importants, de la part de ceux-là même qui défendent toujours plus de vaccins pour toujours plus de monde à tout prix.

 

 

Ethique-1.jpg

 

 

 

Là où un caractère scientifique élémentaire aurait imposé avant toute vaccination massive de réelles études long terme entre des gens vaccinés et des gens jamais vaccinés (au risque de créer un biais), cela n'a jamais été fait en plus de 200 ans d'histoire des vaccinations, et ceci, au nom d'un prétexte "éthique" fumeux qui ne fait que démontrer le postulat intouchable "les vaccins sont bons, en priver quiconque est donc non éthique"! On touche là non plus à la science mais à la croyance et au domaine de l'idéologie qui sont particulièrement dangereux quand il s'agit de santé publique.

 

Cette comparaison, sans cesse biaisée, est la raison principale expliquant le fossé entre le discours officiel théorique et dogmatique (rassurant) et la dure réalité du terrain, constatée voire vécue par nombre de gens et de praticiens, même quand ceux-ci n'établissent pas le lien. Cette comparaison, sans cesse biaisée, est ce qui permet aux producteurs de vacciner sans cesse plus et d'affirmer constamment que leur nouveau vaccin "présente un profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) groupe contrôle," ayant reçu un autre vaccin.

 

Tant que ce postulat idéologique des vaccins "bénéfiques à priori" demeurera ainsi intouchable, le public se verra constamment opposer un discours faussement rassurant et potentiellement dangereux pour sa santé individuelle mais aussi pour l'état global de santé de la collectivité avec les conséquences financières que l'on sait.

 

Mais continuons à lire dans cette revue médicale les illogismes et autres prévisions d'apprentis-sorciers:

 

donnees-securite.jpg

 

C'est l'arroseur arrosé. Comment peut-on prétendre déplorer l'absence de données sur l'incidence "normale" de certaines maladies alors que précisément, dans le même temps, on organise et on soutient cette absence permanente de comparaison fiable entre vacciné et gens (absolument) non vaccinés? On a donc tout biaisé, dès le départ. Et ce genre d'incohérences venant de soit-disant "experts" donne véritablement froid dans le dos quand on sait que ce sont ce type de personnalités qui "conseillent" nos dirigeants et sont censées le faire "pour le bien du public"!

 

Poursuivons donc car nous ne sommes pas au bout de nos (désagréables) surprises...

Sous la rubrique "Vaccins sûrs", on peut lire que "Il  est notamment stipulé (dans les documents de l'Agence Européenne du Médicament en ce qui concerne les étapes requises pour l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché) "qu'un vaccin doit avoir été administré au minimum à 3000 reprises dûment documentées avant d'être mis sur le marché."

 

Non seulement c'est un chiffre insignifiant et hautement insuffisant (destiné à préparer le public à d'autres vaccins "pandémiques" expérimentaux à venir) mais en plus, même quand il se produit un nombre effrayant de décès au cours des essais cliniques comme les 7 décès sur les 2000 patients ayant reçu le Pandemrix, les autorités européennes agissent comme si de cela ne s'était jamais passé, les fabricants de vaccins et les officiels belges de la santé le nient à la télé (avant de revenir lamentablement sur leur déni pour essayer de sauver la face!)

 

Quand on sait que le "suivi" de ces patients vaccinés se borne à quelques jours, quelques semaines ou tout au plus quelques mois, on ne peut que s'étonner du contraste effarant avec les précautions beaucoup plus draconiennes de l'Europe des lobbies envers les plantes traditionnelles.

 

Là où on peut lire dans Medi-Sphere qu' "afin que les vaccins soient disponibles plus rapidement pour la protection de la population en cas de grippe pandémique, un certain nombre de procédures spécifiques ont été introduites par l'Union européenne. Ces procédures (gérées par l'EMA) assurent l'approbation plus rapide d'un vaccin antigrippe, par comparaison à la période de 18 à 24 mois généralement requise pour approuver un médicament dans l'Union Européenne. La procédure dite "mock-up" permet de mettre au point et d'approuver un vaccin préalablement à toute pandémie sur la base de données indiquant qu'une souche virale pourrait être à l'origine d'une pandémie. En ce qui concerne ces vaccins, des dispositions prévoient par ailleurs une surveillance étroite consécutivement à la mise sur le marché. La procédure d'urgence assure l'approbation accélérée d'un nouveau vaccin lorsqu'une pandémie a d'ores et déjà été annoncée."

Voyons maintenant, par contraste, ce que prévoit la Directive 2004/24/CE du Parlement et du Conseil au sujet des médicaments traditionnels à base de plantes:

 

 

"(5)L'ancienneté du médicament permet de réduire la nécessitéde réaliser des essais cliniques puisque son efficacitéest plausible du fait de l'ancienneté de l'usage et del'expérience. Les essais précliniques ne semblent pasnécessaires dès lors que le médicament, sur la base desinformations relatives à son usage traditionnel,démontre son innocuité dans les conditions d'emploi spécifiées. Cependant, même l'ancienneté n'écarte pastoute préoccupation liée à la sécurité du produit, de sorte que les autorités compétentes devraient être habilitéesà demander toutes les données nécessaires pour évaluer la sécurité. L'aspect qualitatif du médicament estindépendant de son usage traditionnel, ce qui explique qu' aucune dérogation ne devrait être prévue en ce quiconcerne les essais physicochimiques, biologiques et microbiologiques requis."

 



(7)"L'enregistrement simplifié ne devrait être acceptable que si le médicament à base de plantes peut se prévaloird'un usage médical d'une durée suffisamment longuedans la Communauté. L'usage médical à l'extérieur dela Communauté ne devrait être pris en considérationque si le médicament a été utilisé dans la Communauté pendant une période déterminée."

 

La même Directive précise que les produits traditionnels à base de plantes doivent être utilisés depuis au moins 30 ans dont 15 au sein de la Communauté européenne!!

C'est là où on se rend compte que l'accélération privilégiée de la mise sur le marché des vaccins est bien plus une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé...

 

Dans la suite de cet article de Medi-Sphere, ils poursuivent à la rubrique "Rapport temporel versus causal":

 

" La vaccinovigilance est difficile à mettre en oeuvre. Il existe en effet une différence entre un évènement médicamenteux indésirable (adverse drug event) et une réaction médicamenteuse indésirable (adverse drug reaction), de même qu'une différence entre un lien temporel et causal. Nous n'avons pas non plus naturellement tendance à rapporter spontanément des effets indésirables. De plus, la sécurité ne peut être évaluée en tant que telle, chaque évènement de vaccinovigilance nécessitant une analyse complète des risques et des avantages. Pour de nombreuses maladies, nous ne disposons pas d'une quantité de données suffisante en ce qui concerne l'incidence "normale". Tout lien temporel avec la vaccination est considéré comme "un signal" mais il manque une définition claire du terme "signal". S'il existe des risques partout, nous avons cependant besoin de données nous permettant de vivre avec ces risques..."

 

Il est clair qu'avec tous les liens (plus que) temporels qui se sont déjà manifestés en + de 200 ans de pratique de vaccinations, il leur manque la définition de "signal"  et ceci d'autant plus que l'industrie qui influence ces "experts" a un intérêt certain à ce que tout signal de ce type soit ignoré ou minimisé. En outre, comme rappelé par le Pr George Dick dans le British Medical Journal en juillet 1971: "Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu'ils ont eux-mêmes recommandée et en laquelle ils croient."

 

Sur la troisième et dernière page de cet article réservé à ce symposium, on peut lire sous la rubrique "Vaccinations de rattrapage: recommandations versus casuistique" qu'il est question des enfants "insuffisamment vaccinés". Surréaliste à un moment où de plus en plus de parents se rendent compte qu'une survaccination notoire est à l'oeuvre et est de plus en plus incriminée par les rares scientifiques indépendants qu'il reste, aux quatre coins du monde...

 

Dans cet article, relatant le déroulement de ce symposium, on peut lire qu'ils persistent et signent(!): "Dans la pratique quotidienne, nous devons toutefois (trop) souvent faire face à un schéma de vaccination non conforme ou insuffisant chez certains enfants. [...] Par ailleurs, nous ne disposons pas toujours de données probantes claires sur l'immunologie de base (comment le système immunitaire peut-il agir à tout moment?), les schémas alternatifs ou les autres schémas appliqués à l'étranger, et leur contrôle."

 

 

Incroyable! Alors qu'il s'agit d'un symposium sur la sécurité de la vaccination, que les principaux intervenants reconnaissent ne pas disposer de véritables comparaisons entre vaccinés et non vaccinés, ne pas savoir comment le système immunitaire peut réagir à tout moment, ils supportent encore l'idée que certains enfants ne sont malgré tout jamais assez vaccinés!

 

 

 Ces "experts" semblent vraiment se moquer du monde. Et comme si ça ne suffisait pas ils rappellent la prochaine "Semaine européenne de la vaccination" qui se tiendra du 23 au 30 avril prochain. (Toutes les "grandes causes" ont une journée mondiale mais, pour la vaccination, un jour ne suffisait pas, il fallait le "tapis rouge" de la semaine entière)

Cette année disent-ils (en 2011), le thème sera identique à celui de 2010 à savoir "la vaccination et la grossesse". "Le groupe cible se compose de femmes manifestant un désir de grossesse, de femmes enceintes et de jeunes mères. Le point de départ de la campagne est lié au fait que les futures mères peuvent idéalement se faire vacciner avant la grossesse, mais la vaccination est également recommandée pendant la grossesse dans un certain nombre de cas."

 

Et de préciser que "la date du vendredi 10 février 2012 est d'ores et déjà réservée dans notre agenda. Ce jour-là, le dixième Symposium de la Saint-Valentin sur la vaccination est organisé à Anvers, sur le thème de la vaccination "à vie". Nous escomptons, à l'occasion du dixième anniversaire de cet évènement et dans le droit fil des éditions précédentes, un programme exceptionnel ainsi que, peut-être, quelques surprises..."

 

Les mauvaises surprises (pour les citoyens) ne dureront que le temps que nous croirons ces "experts" qui agissent à l'encontre même du principe de prudence et de précaution mais sur une base purement idéologique, le plus souvent sous-tendue par une logique commerciale forte. Ainsi, savez-vous que l'industrie pharmaceutique a 450 nouveaux vaccins en développement? 450, oui. Vous avez bien lu. Il va donc falloir créer de toutes pièces de faux besoins pour "ouvrir des marchés". Et cela consistera à vous faire peur, à appeler à "votre civisme pour vous faire vacciner", "votre responsabilité de parent" ou "votre éthique de professionnel de santé". Autant d'arguments "bon marché" qui ne devront pas émousser votre sens critique, plus que jamais nécessaire!

 

 

Il faudra aussi "s'informer pour deux" car votre ou vos enfant(s) sera/seront de plus en plus ciblés, y compris les adolescents dans le cadre de la médecine scolaire. Les adolescents constituant un public vulnérable et facilement manipulable, certains "experts" se montrent de plus en plus favorables à l'abaissement de l'âge auquel le consentement des parents ne sera plus indispensable pour pouvoir vacciner l'enfant. On devine alors toutes les manipulations dont pourront faire l'objet les jeunes, souvent bien plus préoccupés par leurs séries télé ou leur nouveau lecteur mp3.

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 22:37

Le Figaro, 5 avril 2011

 

En France, depuis mars, un décret oblige les éditeurs à conserver pendant un an les mots de passe des internautes. 

Pseudonyme, adresse e-mail, mot de passe, date et heure de la connexion, opération effectuée…: toutes les informations confiées par un internaute lorsqu’il crée un compte sur un site comme YouTube ou Dailymotion doivent être conservées par les éditeurs de ces plates-formes pendant un an. C’est ce que prévoit depuis un mois le décret paru au Journal officiel le 2 mars dernier. Ces données peuvent être réclamées lors d’enquête par la police, la douane, le fisc, la répression des fraudes…

 


«Choquée» par ce texte, l’Association des services Internet communautaires (Asic), qui réunit notamment Facebook, Google, Dailymotion et Priceminister, engage mercredi un recours en annulation contre ce décret devant le Conseil d’État. «Plusieurs éléments posent problème, notamment le fait qu’il n’y a pas eu notification de la Commission européenne», a déclaré, mercredi, Benoît Tabaka, secrétaire de l’Asic et directeur juridique du site Priceminister. Il a pris Bruxelles directement à témoin, s’exprimant lors d’une conférence débat sur le statut des plates-formes d’expression en ligne à laquelle était convié Jean Bergevin, chef d’unité de la direction générale marché intérieur et services de la Commission européenne.

 

Les éditeurs de sites Web 2.0 contestent aussi l’obligation de conserver et transmettre les mots de passe des comptes de ses utilisateurs. «Ce n’est pas une donnée d’identification», estime Benoît Tabaka. Par ailleurs, chaque changement de mot de passé prolonge la période de conservation des données. Un coût supplémentaire pour les éditeurs, qui s’inquiètent d’une conservation indéfinie de ces données personnelles. Forte de 26 membres, l’Asic n’exclut pas de voir d’autres acteurs du Net se joindre à son recours.


Il s’inscrit dans un combat plus général des éditeurs de sites Web participatifs contre un Internet de la surveillance. Aujourd’hui, la loi est claire, les hébergeurs ne sont pas responsables a priori mais doivent retirer les contenus illicites signalés par les ayants droit. Si cette obligation de surveillance devenait générale, de nombreux contenus seraient exclus a priori de toute mise en ligne, dont - potentiellement - des contenus licites avec des citations ou à vocation parodique.

Beuth, Marie-Catherine


 

Source: Le Figaro 

 

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 20:42

 

 

 

 

 

On consomme de plus en plus d'antibiotiques. Ce qui signifie de façon incontournable que les gens sont de plus en plus malades(car même si les médecins prescrivent à tort des antibiotiques dans des cas d'infections virales, ils ne les prescrivent tout de même pas, en routine, à des gens en pleine santé!).

Les infections récurrentes et opportunistes sont de plus en plus nombreuses et fréquentes.

 


Parallèlement à cela, la population est de plus en plus vaccinée: plus de vaccins dans l'enfance, toujours plus de rappels à l'âge adulte, des rappels et d'autres vaccins à l'occasion des voyages à l'étranger (Travel Clinics), des vaccins antigrippaux annuels dès 65 ans ou même avant.

 


La situation semble évidente: ON FATIGUE le système immunitaire à force de l'assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d'ingrédients toxiques que notre organisme n'a pas été habitué à gérer.
C'est ainsi qu'un nombre impressionnant de gens sont victimes d'infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l'une ou l'autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu'elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

 

Le mythe du "vaccin renforçant le système immunitaire" est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l'oeuvre.

Le système immunitaire des enfants n'est pas mature avant 6 ou 7 ans. Pourtant, on commence à les vacciner dès 2 mois et cela sans répit jusqu'à leur deuxième année.

 

Une étude indépendante, menée au cours des 5 premières années de vie des enfants et comparant des enfants complètement vaccinés (selon le programme officiel hollandais) avec des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin, a montré des chiffres extrêmement clairs. Selon cette étude, les enfants non vaccinés consomment près de 3 fois MOINS d'antibiotiques et sont globalement en bien meilleure santé.

 

 

               http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf

Belle-Sante--graphe-1.jpg

 

 

 

L'inflation vaccinale de ces dernières années (toute prête à aller en empirant, logique du marché oblige) entraînera donc inévitablement une hausse encore plus grande de la consommation d'antibiotiques avec les phénomènes dramatiques de résistance accrue auxquels il faut s'attendre. Et l'OMS a beau jeu de venir à présent verser "sa larme de crocodile" au sujet de la hausse de consommation d'antibiotiques, elle porte une gigantesque responsabilité dans ce phénomène avec son idéologie vaccinatoire aveugle, qui n'a d'ailleurs plus rien de scientifique.

 

 

 

Les antibiotiques sont-ils indispensables en cas d'infection bactérienne?

 

 

NON, contrairement à ce qui a pu être dit dans le reportage télé ci-dessus!

Il s'agit là d'un discours institutionnel basé sur la seule "logique" consummériste des grands groupes pharmaceutiques dominants, plutôt que sur les faits.

Si, dans certains cas d'urgence ou d'échec d'autres méthodes, une antibiothérapie classique peut s'avérer indispensable, c'est loin d'être le cas de toutes les infections bactériennes!

Les huiles essentielles sont de puissantes substances qui ont déjà fait l'objet de plus de 10 000 études scientifiques rigoureuses démontrant leur efficacité dans de très nombreux domaines. Elles excellent notamment dans la sphère infectieuse où elles offrent l'avantage d'être très sûres (hormis personnes allergiques ou un état de grossesse ou un jeune âge en fonction des H.E employées) et d'offrir un effet tant anti-viral qu'anti-bactérien, là où les antibiotiques classiques ne sont qu'anti-bactériens.

 

Pour déterminer les huiles essentielles les plus indiquées, on peut réaliser un aromatogramme (dans un laboratoire spécialisé), qui repose sur la même méthode que l'antibiogramme. On peut alors déceler là où les puis puissantes et les séparer de celles dont l'efficacité sera plus restreinte voire nulle dans un cas donné.

 

 

 

Aromatogramme.JPG

    Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

 

Dans quel type de cas concrets les huiles essentielles peuvent-elles être utiles?

 

 

En cas d'infection sérieuse, il est important de s'adresser à un aromathérapeute, médecin ou pas (quitte à ce que les deux travaillent de concert). Mais d'ores et déjà, il est bon de savoir que les huiles essentielles peuvent aider dans les cas d'infections bactériennes suivantes:

 

- infections à méningocoques - huiles essentielles de bergamote, menthe des champs, ...

 

- infections à pneumocoques - huiles essentielles de citron, eucalyptus globuleux

 

- infections à Clostridium difficile- huiles essentielles d'anis étoilé (badiane), d'arbre à thé, cannelle de ceylan, sarriette des montagnes, ...

 

- infections à Staphylocoque (doré ou autre) - huiles essentielles de niaouli, d'eucalyptus globuleux, d'arbre à thé, thym, origan, sarriette, romarin, menthe des champs, ..

 

- infections à streptocoques - huile essentielle de thym, de romarin, eucalyptus globuleux, ...

 

- Pseudomonas- huile essentielle de cannelle,...

 

- infections par les salmonelles (thyphoïde) - huile essentielle de lavande, de citron, etc

 

- Helicobacter Pilori- huiles essentielles d'origan compact, thym vulgaire à thymol, arbre à thé, cannelle de Ceylan, girofle, ...

 

- Collibacilloses (cystites, vaginites, etc) -huile essentielles de santal, sarriette, eucalyptus globuleux,...

 

- Tuberculose  - huile essentielle de thym, de girofle, serpolet, origan, ajowan, niaouli, etc

("Courmont P. et al. ont démontré, au cours de tests, qu'une solution à 0,05% d'eugénol, issu d'huile essentielle de clou de girofle, était suffisante pour détruire le bacille de la tuberculose.")

 

 

[Une maladie comme la tuberculose ne se soigne pas forcément qu'avec des huiles essentielles! Les H.E peuvent agir de façon complémentaire au traitement classique, seules, selon la gravité de la maladie ou en association avec d'autres traitements phytothérapeutiques dans les cas de TB multirésistantes aux traitements antibiotiques classiques:

 

Par ignorance ou par idéologie, il est cependant regrettable que des médecins privent leurs patients de chances de traitements, d'autant plus quand ceux-ci sont plus efficaces ou tout aussi efficaces mais mieux tolérés!

 

Par exemple, la plante Lantana Hispida s'avère efficace dans le traitement de tuberculoses multirésistantes (MDR-TB):

 

Jimenez-Arellanes A, et al. “Activity against multidrug-resistant Mycobacterium tuberculosis in Mexican plants used to treat respiratory diseases.” Phytother Res. 2003 Sep;17(8):903-8.

 

Jiménez-Arellanes A, et al., « Antimycobacterial triterpenoids from Lantana hispida (Verbenaceae). »,

J Ethnopharmacol. 2007 May 4;111(2):202-5.

 

La plante Amborella Trichopoda, une des plus vieilles plantes à fleurs du monde s'est avérée, elle, aussi efficace, que deux traitements anti-tuberculeux de référence (pyrazynamide & ethambutol) dans une étude menée par des chercheurs attachés à l'Université de Paris Sud et au CNRS:



Billo M, et al., « Screening of some New Caledonian and Vanuatu medicinal plants for antimycobacterial activity.” J Ethnopharmacol.2005 Jan 4;96(1-2):195-200

 

 

 

aromatogramme-2.JPG

                   Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

Les modes d'administrations variés des huiles essentielles

 

 

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées par de nombreuses voies.

 

- Inhalation: on peut les respirer sur un mouchoir, faires des inhalations

 

- Instillations nasales, gargarismes

 

- En diffusion (pour assainir les pièces, endiguer les épidémies dans les espaces publics, les commerces); différentes sortes de diffuseurs existent dans le commerce.

 

- Par voie orale (dans du miel ou un peu d'huile d'olive, sur un comprimé neutre, dans des gellules gastro-résistantes préparées par votre pharmacien, des oléocapsules, sur un bout de pain)

 

- En massages/par voie cutanée: sur les poignets, sur les tempes (migraines), sur le plexus solaire, sur la plante des pieds, etc [certaines huiles, dermocaustiques nécessitent d'être diluées au préalable, dans des huiles végétales]

 

- En suppositoires (très utiles en cas d'infections, y compris chez les enfants)

 

- En ovules gynécologiques

 

etc

 

 

 

Pourquoi les grands médias et les experts n'en parlent pas plus?

 

 

Il faut bien comprendre que les huiles essentielles sont à la fois anti-virales et anti-bactériennes et qu'elles n'entraînent pas ce phénomène de résistance. Il faut aussi comprendre que ce faisant, elles concurrencent directement tant les vaccins que les antibiotiques qui sont généralement produits par les mêmes firmes.

Les firmes qui vendent leurs vaccins s'enrichissent donc doublement quand les populations survaccinées en viennent à consommer des antibiotiques pour traiter les effets secondaires des vaccins...

 

Dans le chef des médecins, il n'y a bien sûr aucune mauvaise intention et il ne s'agit pas d'un grand complot. Simplement, on ne leur enseigne pas les effets bénéfiques des substances naturelles dans le cursus facultaire de base. Ils sont constamment "informés" via l'industrie pharmaceutique qui envoie ses visiteurs médicaux, sponsorise leurs revues médicales et leurs congrès, qui jouent sur le contenu du cursus universitaire, etc

 

Les méthodes naturelles constituent un moyen d'être plus autonome pour les patients.

On comprend donc facilement que les grosses industries pharmaceutiques ont des intérêts contraires: entretenir la consommation par le biais de marchés captifs.

 

Au niveau politique, il n'y a d'ailleurs pas de véritable volonté d'amélioration à ce niveau: le lobbying des grosses firmes est énorme (on l'a encore vu avec le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que la ministre fédérale belge avait osé signer!) et celles-ci recourent au besoin, au chantage à l'emploi. C'est ainsi qu'au nom de 6000 ou 7000 emplois, on prive des dizaines de milliers de Belges des traitements au rapport bénéfices/risques le plus performant.

 

 

 

Les huiles essentielles constituent-elles une voie d'avenir face aux résistances d'antibiotiques et à l'inflation vaccinale?

 

 

"Face au problème soulevé depuis plusieurs années par la résistance des bactéries, la seule alternative fiable à l’usage des antibiotiques semble être celle des huiles essentielles. Connue de façon empirique depuis des siècles, leur efficacité anti-infectieuse a été scientifiquement démontrée in vitro et in vivo." (Nutranews)

 

"La fonction antibactérienne des huiles essentielles est utilisée depuis des siècles mais n'a été reconnue que récemment. Découverte scientifiquement au début du XX° siècle par le Dr Grattefossé, son utilisation s'est développée pour devenir depuis une trentaine d'années une véritable alternative aux antibiotiques lors des infections." (tpe-huiles-essentielles-emonsite)

 

 

Comment trouver plus d'informations sur l'usage des huiles essentielles (aromathérapie)?

 

 

De nombreux ouvrages ont été écrits à ce sujet. Citons notamment:

 

- "Ma Bible des Huiles Essentielles", Danièle Festy (pharmacienne aromathérapeute), Leduc Editions. Site internet de Danièle Festy:  http://www.danielefesty.com/

 

- " Les huiles essentielles, médecine d'avenir", Dr JP Willem

 

- "Aromathérapie", Dr Jean Valnet

 

- "L'aromathérapie- Se soigner par les huiles essentielles", Dominique Baudoux, éd. Amyris

 

- Les huiles essentielles, un pouvoir antimicrobien avéré (Nutranews)

 

etc etc

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 12:38

Scandalisé par les propos d'Initiative Citoyenne, parus dans La Libre du 17 mars 2011, Mr Daniel Peltzer, président de l'Association Belge des Paralysés (ABPasbl) nous a envoyé un mail, en date du 3 avril 2011.

 

Nous avons répondu, de façon détaillée, à son mail, en mettant bien sûr en copie, tous ceux qu'il avait initialement ajoutés à son courriel, mais en rajoutant aussi quelques autres personnalités journalistiques ainsi que Mr Richard Miller.

 

Notre réponse: ICI.

 

(Comme c'est souvent le cas pour les pdf, il peut s'avérer nécessaire de copier-coller le lien exact des références mentionnées dans la barre d'adresse du navigateur pour les consulter)

 

En date du 22 avril 2011, Mr Peltzer nous a envoyé un second courrier, ayant cette fois fait appel à deux médecins. L'intégralité du courrier de ces trois messieurs est consultable ICI

 

En date du 22 avril également, le Pr Van Den Bergh, un des médecins sollicités par Mr Peltzer, a envoyé un mail, y compris à Initiative Citoyenne dont le contenu peut être lu ICI

 

Notre réponse, sous forme de lettre ouverte aux citoyens, aux médecins et aux politiques peut être consultée ICI  [+ Annexe à ce courrier: ICI]

 

Etant donné les informations récentes, transmises par le Pr Van Den Bergh, au sujet de la survenue de cas de polio en Côte d'Ivoir, il serait hautement utile qu'une méthode simple, peu coûteuse comme le chlorure de magnésium puisse bénéficier aux gens ayant déjà la maladie, pour qui il est trop tard de vacciner ou qui ont attrapé la maladie en dépit d'une vaccination antérieure. Car une méthode qui mérite d'être essayée existe. Mais certains se refuseront hélas à l'utiliser pour aider ces malheureux à qui rien n'est plus proposé pour améliorer leur sort...

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:21

Mercredi 6 avril 2011

 

(Belga) Une vingtaine de parents et grands-parents ont décidé de citer en justice les ministres compétents de la Communauté française en charge de la Santé Fadila Laanan (PS) et de l'Enfance Jean-Marc Nollet (Ecolo) pour dénoncer la vaccination obligatoire des enfants en bas âge pour pouvoir obtenir une place en milieu d'accueil. Leur cause, défendue par Me Georges-Henri Beauthier, sera portée devant le tribunal de première instance de Bruxelles jeudi matin, à 9 heures.

 

Actuellement, les crèches et gardiennes agréées par l'ONE exigent, sous peine de refus d'admission, la preuve de l'administration de neuf vaccins différents aux enfants, alors que seul celui contre la poliomyélite est obligatoire. Les parents et leur avocat ont, dans un premier temps, envoyé des courriers aux ministres pour obtenir des réponses à leurs questions, notamment sur la pertinence scientifique de l'obligation vaccinale pour des enfants de moins de trois ans ou sur la nature des additifs ou excipients présents dans les vaccins. "Les réponses reçues étaient pour le moins décevantes et très insuffisantes", a expliqué Me Beauthier mercredi. "Nous avons donc décidé de nous tourner vers la justice pour obtenir des réponses claires et dénoncer cette situation qui bafoue les droits des parents." Pour Paul Lannoye, membre du Mouvement politique des Objecteurs de croissance à l'initiative de l'action, "l'argumentation justifiant les vaccins est très faible et les risques de contracter les maladies en question sont aussi très faibles". "Nous ne sommes pas contre les vaccins dans l'absolu mais nous estimons que nous avons le droit d'être correctement informés", insiste-t-il. "On peut se demander si la croissance économique ne prime pas sur la croissance et la santé de nos enfants", renchérit Jean-Baptiste Godinot, papa de deux jeunes enfants. (LEE)

 

Source: Belga, lu sur Le Vif

 

 

 

 

Publié dans Le Soir du 7 avril 2010:

  

Le Soir vaccination contestée (1) 

 

 

 

Publié dans Vers l'Avenir du 7 avril 2010:

 

Vers-l-Avenir-vaccins-creches.jpg

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:09
Informations issues du site du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins
 
 
La maladie
 
Comme la rubéole et les oreillons, la rougeole est due à un virus qui se transmet par la salive. Les premiers symptômes apparaissent 10 à 15 jours après un contact. Une fièvre, souvent élevée, précède une éruption sous forme de plaques rouges sur le visage s'étendant par la suite à l'ensemble du corps. Ces symptômes sont toujours accompagnés d'une toux et d'une conjonctivite. Après environ 4 ou 5 jours, l'éruption s'atténue et la fièvre diminue. Pneumonie ou otite sont des complications possibles. Les complications graves (encéphalites) sont rares et les chiffres avancés par les instances officielles sont volontairement alarmistes. Ces chiffres sont en effet peu crédibles, car la rougeole n'était pas une maladie à déclaration obligatoire. Dans nos pays industrialisés, la mortalité est très rare et touche des enfants dont les défenses sont affaiblies. Dans les pays en voie de développement, par contre, la mortalité peut dépasser les 10 %, en raison d'une mauvaise santé immunitaire liée à la malnutrition, mais aussi à la présence d'autres maladies infectieuses, notamment la tuberculose.
Avant la vaccination systématique, la rougeole conférait une immunité permanente, ce qui expliquait sa fréquence dans l'enfance et sa rareté chez l'adulte.
 
Le vaccin
 
Noms de marque : Attenuvax®, Moraten®, Rouvax®.
Il s'agit d'un vaccin à virus vivants atténués généralement associé aux vaccins des oreillons et de la rubéole dans le ROR.
Les virus de la rougeole (et des oreillons) sont cultivés sur des cellules d'embryons de poulet et de ce fait pourraient contenir des virus de poule. On dispose en outre d'indices laissant supposer la présence de virus des leucémies aviaires dont les risques pour la santé de l'être humain ne sont pas connus.
 
Ce que l'on ne vous dit généralement pas
 
La vaccination a permis une régression de la fréquence de cette maladie, mais en contrepartie, les cas sont devenus plus graves car ils concernent désormais des catégories d'âges où les complications sont plus importantes (adolescents, adultes,nouveau-nés).
5 à 10 % des personnes vaccinées ne développent pas une protection suffisante, ce qui rend illusoire toute volonté d'éradication de cette maladie.
Mais il y a plus grave : en mars 2001, le très sérieux British Medical Journal relatait que des scientifiques indiens avaient averti que l'Inde pourrait être le témoin de l'émergence d'un virus mutant de la rougeole hautement virulent sur lequel le vaccin est inefficace. Une fois de plus, à vouloir éliminer du globe un organisme, on en sélectionne des formes résistantes et l'histoire des antibiotiques pourrait bien se répéter avec les vaccins.
Plusieurs études démontrent que l'absence d'éruption rougeoleuse (comme dans le cadre de la vaccination) augmenterait le risque de maladies de l'immunité (allergies par exemple) et de certaines tumeurs.
Le lien entre le vaccin de la rougeole et des maladies inflammatoires du tube digestif (maladie de Crohn, colite ulcéreuse) ainsi que le risque d'autisme suite au vaccin sont fortement débattus dans la littérature scientifique et la question n'est à ce jour pas résolue.
 
Nos recommandations
 
Afin d'en être protégés toute leur vie, laissons à nos enfants la chance de faire cette maladie naturellement à l'âge où elle est bénigne. Malheureusement la chance de rencontrer le virus est de plus en plus rare. À la puberté, le vaccin peut se justifier si l'adolescent n'a pas les anticorps protecteurs.

Référence : Qui aime bien, vaccine peu ! - Edition 2009
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