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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:21

Mercredi 6 avril 2011

 

(Belga) Une vingtaine de parents et grands-parents ont décidé de citer en justice les ministres compétents de la Communauté française en charge de la Santé Fadila Laanan (PS) et de l'Enfance Jean-Marc Nollet (Ecolo) pour dénoncer la vaccination obligatoire des enfants en bas âge pour pouvoir obtenir une place en milieu d'accueil. Leur cause, défendue par Me Georges-Henri Beauthier, sera portée devant le tribunal de première instance de Bruxelles jeudi matin, à 9 heures.

 

Actuellement, les crèches et gardiennes agréées par l'ONE exigent, sous peine de refus d'admission, la preuve de l'administration de neuf vaccins différents aux enfants, alors que seul celui contre la poliomyélite est obligatoire. Les parents et leur avocat ont, dans un premier temps, envoyé des courriers aux ministres pour obtenir des réponses à leurs questions, notamment sur la pertinence scientifique de l'obligation vaccinale pour des enfants de moins de trois ans ou sur la nature des additifs ou excipients présents dans les vaccins. "Les réponses reçues étaient pour le moins décevantes et très insuffisantes", a expliqué Me Beauthier mercredi. "Nous avons donc décidé de nous tourner vers la justice pour obtenir des réponses claires et dénoncer cette situation qui bafoue les droits des parents." Pour Paul Lannoye, membre du Mouvement politique des Objecteurs de croissance à l'initiative de l'action, "l'argumentation justifiant les vaccins est très faible et les risques de contracter les maladies en question sont aussi très faibles". "Nous ne sommes pas contre les vaccins dans l'absolu mais nous estimons que nous avons le droit d'être correctement informés", insiste-t-il. "On peut se demander si la croissance économique ne prime pas sur la croissance et la santé de nos enfants", renchérit Jean-Baptiste Godinot, papa de deux jeunes enfants. (LEE)

 

Source: Belga, lu sur Le Vif

 

 

 

 

Publié dans Le Soir du 7 avril 2010:

  

Le Soir vaccination contestée (1) 

 

 

 

Publié dans Vers l'Avenir du 7 avril 2010:

 

Vers-l-Avenir-vaccins-creches.jpg

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:09
Informations issues du site du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins
 
 
La maladie
 
Comme la rubéole et les oreillons, la rougeole est due à un virus qui se transmet par la salive. Les premiers symptômes apparaissent 10 à 15 jours après un contact. Une fièvre, souvent élevée, précède une éruption sous forme de plaques rouges sur le visage s'étendant par la suite à l'ensemble du corps. Ces symptômes sont toujours accompagnés d'une toux et d'une conjonctivite. Après environ 4 ou 5 jours, l'éruption s'atténue et la fièvre diminue. Pneumonie ou otite sont des complications possibles. Les complications graves (encéphalites) sont rares et les chiffres avancés par les instances officielles sont volontairement alarmistes. Ces chiffres sont en effet peu crédibles, car la rougeole n'était pas une maladie à déclaration obligatoire. Dans nos pays industrialisés, la mortalité est très rare et touche des enfants dont les défenses sont affaiblies. Dans les pays en voie de développement, par contre, la mortalité peut dépasser les 10 %, en raison d'une mauvaise santé immunitaire liée à la malnutrition, mais aussi à la présence d'autres maladies infectieuses, notamment la tuberculose.
Avant la vaccination systématique, la rougeole conférait une immunité permanente, ce qui expliquait sa fréquence dans l'enfance et sa rareté chez l'adulte.
 
Le vaccin
 
Noms de marque : Attenuvax®, Moraten®, Rouvax®.
Il s'agit d'un vaccin à virus vivants atténués généralement associé aux vaccins des oreillons et de la rubéole dans le ROR.
Les virus de la rougeole (et des oreillons) sont cultivés sur des cellules d'embryons de poulet et de ce fait pourraient contenir des virus de poule. On dispose en outre d'indices laissant supposer la présence de virus des leucémies aviaires dont les risques pour la santé de l'être humain ne sont pas connus.
 
Ce que l'on ne vous dit généralement pas
 
La vaccination a permis une régression de la fréquence de cette maladie, mais en contrepartie, les cas sont devenus plus graves car ils concernent désormais des catégories d'âges où les complications sont plus importantes (adolescents, adultes,nouveau-nés).
5 à 10 % des personnes vaccinées ne développent pas une protection suffisante, ce qui rend illusoire toute volonté d'éradication de cette maladie.
Mais il y a plus grave : en mars 2001, le très sérieux British Medical Journal relatait que des scientifiques indiens avaient averti que l'Inde pourrait être le témoin de l'émergence d'un virus mutant de la rougeole hautement virulent sur lequel le vaccin est inefficace. Une fois de plus, à vouloir éliminer du globe un organisme, on en sélectionne des formes résistantes et l'histoire des antibiotiques pourrait bien se répéter avec les vaccins.
Plusieurs études démontrent que l'absence d'éruption rougeoleuse (comme dans le cadre de la vaccination) augmenterait le risque de maladies de l'immunité (allergies par exemple) et de certaines tumeurs.
Le lien entre le vaccin de la rougeole et des maladies inflammatoires du tube digestif (maladie de Crohn, colite ulcéreuse) ainsi que le risque d'autisme suite au vaccin sont fortement débattus dans la littérature scientifique et la question n'est à ce jour pas résolue.
 
Nos recommandations
 
Afin d'en être protégés toute leur vie, laissons à nos enfants la chance de faire cette maladie naturellement à l'âge où elle est bénigne. Malheureusement la chance de rencontrer le virus est de plus en plus rare. À la puberté, le vaccin peut se justifier si l'adolescent n'a pas les anticorps protecteurs.

Référence : Qui aime bien, vaccine peu ! - Edition 2009
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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 22:54

Rédigé par les médecins du groupe suisse de réflexion sur les vaccins (Infovaccins.ch)

 

 

ROUGEOLE : COMMENT SURVIVRE A LA PANIQUE

 

La Suisse fait face depuis fin 2006 à une épidémie de rougeole qui a touché plus de 2'000 personnes à ce jour. La peur de cette maladie réputée bénigne est abondamment exploitée par les médias et les informations les plus fantaisistes sont diffusées. Ainsi le journal Le Matin-Dimanche du 28 février 2008 cite l'Office fédéral de la santé publique qui annonce 15 à 40 morts par année ce qui est totalement farfelu. La mortalité annoncée serait de 1 sur 1'000 cas, mais aucun décès n'a été déclaré dans l'épidémie en cours.



Avant la vaccination en Suisse, la mortalité de la rougeole était pratiquement nulle. Le fait qu'elle présente un problème sanitaire aujourd'hui est une conséquence de la vaccination de masse. Les autorités suisses étaient au courant de ce risque lors de l'introduction du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) il y a 20 ans.


Bref historique de la rougeole avant le vaccin 

 

Il faut rappeler que dans les pays occidentaux, la rougeole avait un fort taux de complications et une mortalité élevée encore au début du 20 ème siècle, en relation avec des conditions de vie médiocres (hygiène, alimentation, habitat). Cette mortalité a diminué pour être pratiquement nulle dans les années 50, bien qu'aucun enfant n'échappait à la maladie.



La rougeole devient grave en cas de malnutrition et de maladie infectieuse concomitante, en particulier la tuberculose. Ce qui explique sa mortalité importante à l'époque en Europe et aujourd'hui encore dans les pays où les conditions économiques sont défavorables.



Des épidémies très contagieuses survenaient tous les 3 à 6 ans environ et touchaient les enfants qui n'avaient pas encore rencontré le virus, en leur conférant une immunité durable. Avant deux ans, la maladie était rarissime car les enfants étaient protégés par l'immunité héritée de la mère. À 10 ans, tous les enfants avaient contracté la maladie, et les épidémies suivantes, en les remettant en contact avec le virus, provoquaient ainsi une sorte de "rappel naturel" totalement silencieux, mais grâce auquel la protection efficace durait jusqu'à la fin de la vie.



Après deux ans et avant la puberté, la maladie est bien supportée, au prix de complications banales, sinusites, otites, bronchites en particulier. Jusqu'aux années 80, le corps médical et la population considéraient cette maladie d'enfance comme normale, voire utile au développement de l'enfant. Les livres de médecine de cette époque décrivent la maladie comme bénigne. Le discours officiel a changé dès la promotion du vaccin, et cette maladie a alors été présentée comme gravissime.

 

La situation actuelle de la rougeole



La vaccination de masse a bouleversé cet équilibre favorable : l'immunité conférée par le vaccin est de bonne qualité, mais elle ne dure pas car, les épidémies ayant disparu, les "rappels naturels" ne se font plus. L'immunité des mères peut être insuffisante pour protéger l'enfant avant deux ans et le vaccin ne peut se faire avant un an ( voir conclusions pratiques ). Les cas de complications graves touchent donc en priorité des enfants de moins d'un an et des adolescents.
Par ailleurs on assiste désormais à des cas de rougeole chez les adultes chez qui les complications neurologiques peuvent être sévères, éventuellement mortelles.

 

Pourquoi ne pas vacciner les petits enfants ?



Pourquoi s'opposer alors à la vaccination du programme officiel qui comprend deux injections du triple vaccin ROR "rougeole-oreillons-rubéole" entre 12 et 18 mois ? Parce que ces vaccins ont des effets secondaires plus fréquents et plus graves que ne le reconnaissent les autorités sanitaires. Parmi les complications dénoncées, l'autisme est la plus grave, mais on constate aussi des perturbations chroniques du système immunitaire, allergies, tendance aux infections, maladies auto-immunes sévères. Par ailleurs ce vaccin s'ajoute aux autres vaccinations de la petite enfance dont le nombre cumulé représente, à 18 mois, 26 à 32 immunisations contre 8 à 10 maladies, grâce à 6 ou 9 injections combinées.



Nous pensons que la vaccination a moins d'effets secondaires chez des grands enfants que chez les tout petits. Enfin, puisque la maladie ne représente un risque que pour les adolescents, les adultes et en particulier, les femmes enceintes, l'immunité sera d'autant meilleure que la vaccination est plus tardive.

 

Comment reconnaître la rougeole ?



La maladie commence souvent par un jour de fièvre élevée sans éruption cutanée, yeux rouges et douloureux à la lumière, nez irrité ainsi que la gorge et le larynx, voix rauque et toux, il faut ajouter une éruption de taches rouges avec point blanc central sur la face interne des joues. Après un jour de répit apparaît une deuxième poussée fébrile accompagnée de l'éruption typique : petites taches rouges en relief de quelques millimètres de diamètre qui se rejoignent pour former de larges plages mais laissant toujours entre elles des intervalles de peau saine.



L'éruption commence au visage et gagne progressivement le reste du corps en 3-4 jours. Elle disparaît dans le même ordre et la fièvre diminue rapidement. La maladie dure une semaine à dix jours.



Le mieux est de respecter la fièvre et l'inappétence. Donner suffisamment à boire. Soins locaux, paracétamol en faibles doses si l'enfant souffre trop. Préférer les remèdes homéopathiques, en particulier pour stimuler une bonne sortie de l'éruption lorsque celle-ci tarde.


Conclusions pratiques



Enfants dès 1 an



Le choix de vacciner ou non revient aux parents. Un contact avec un malade est indispensable pour faire la maladie au "bon âge" et acquérir une immunité naturelle durable.

 

Adolescents



Puisque les enfants n'ont presque plus la chance de faire la maladie au "bon âge", nous encourageons avec insistance la vaccination vers 14 ans. Cette pratique a l'avantage d'apporter une protection juste avant l'âge vulnérable et de conférer aux futures mamans une meilleure immunité à transmettre à leurs petits.



Adultes



En cas d'épidémie comme c'est le cas actuellement, un adulte qui n'aurait pas eu la maladie ni le vaccin devrait se faire vacciner. Une vaccination dans les 72 heures suivant l'exposition confère une protection totale ou partielle.

En cas de doute, un simple examen du sang permet de savoir si une personne est immunisée ou non ( détection des anticorps IgG spécifiques).



Enfants de moins de 6 mois



Le vaccin n'est pas possible durant cette période.

Si la mère a fait la rougeole avant la grossesse, l'enfant est protégé jusqu'à un âge lui permettant de faire plus tard la maladie naturellement, qu'il soit allaité ou non.

Si la mère n'a pas d'immunité contre la rougeole et qu'un contact est avéré avec le virus, dans un délai de 6 jours, une immunisation dite passive ( injection intramusculaire d'anticorps humains non spécifiques dénommés gammaglobulines ) est alors indiquée. Le produit protège l'enfant de cet âge pendant quelques mois et lui évite la maladie dans une période délicate pour lui.



Enfants entre 6 mois et 1 an



Si la mère a fait la rougeole avant la grossesse, l'enfant est protégé jusqu'à un âge lui permettant de faire plus tard la maladie naturellement, qu'il soit allaité ou non.

Si la mère n'as pas d'immunité contre la rougeole et qu'un contact est avéré avec le virus, dans un délai de 6 jours, une immunisation dite passive ( injection intramusculaire d'anticorps humains non spécifiques dénommés gammaglobulines ) peut être pratiquée. Le produit protège l'enfant en bas âge pendant quelques mois et lui évite la maladie dans une période délicate pour lui.



Notons encore que les directives de l'Office fédéral de la santé publique autorisent la vaccination dès l'âge de 6 mois. Dès 1 an, il revient aux parents de décider s'ils souhaitent compléter la vaccination par une seconde dose ou attendre l'adolescence en espérant entre-temps une rougeole "bon âge".



Femmes enceintes



S'il y a un doute quant au fait que la mère a fait ou non la rougeole : effectuer un examen de sang pour mesurer l'immunité (tout comme pour la rubéole).

Le mieux est désormais d'être fixé avant toute grossesse.

Si la future mère n'a pas pris cette précaution avant la grossesse, et en l'absence d'une immunité suffisante contre la rougeole, une immunisation dite passive (injection intramusculaire d'anticorps humains non spécifiques dénommées gammaglobulines ) peut alors être indiquée.



 La crèche



Si l'enfant est mis en crèche avant 1 an, l'immunité de la mère doit être contrôlée auparavant (prise de sang). En l'absence d'immunité contre la rougeole, la crèche devrait être évitée.


Références :

 

Michel Georget : Vaccinations, les vérités indésirables, Ed. Dangles 2007
Groupe médical de réflexion sur les vaccins : Qui aime bien vaccine peu, Ed. Jouvence 2007


www.bag.admin.ch > thèmes > maladies et médecine > maladies infectieuses > rougeole

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 20:31

Mise à jour au 6 septembre 2014: plus bas, en dessous du graphique...


POLIO-fotolia.jpg

 

La question de la vaccination Sabin (vaccin oral), encore utilisé dans les pays pauvres, est en fait beaucoup plus complexe que ce qu'on peut penser car il s’agit là d’un vaccin à virus vivant atténué qui permet donc encore la dispersion de poliovirus vaccinaux à travers la communauté, via les personnes vaccinées qui peuvent ainsi contaminer des personnes non vaccinées...

 

Si on tient compte de l’état quasi constant de dénutrition et donc d’immunodépression de ces populations et de la prévalence non négligeable de cas de Sida, il n’est guère difficile de comprendre que les cas de morbidité et de mortalité par polio puissent y être plus élevés comme c’est d’ailleurs  aussi le cas pour d’autres maladies.

 

Sachant qu’une littérature médicale consistante confirme que les vaccinations en général induisent une immunodépression[1], la question de savoir s’il est véritablement utile d’investir de façon aussi unilatérale et standardisée en faveur de grandes campagnes vaccinales de masse n’est, au contraire, pas du tout incongrue mais mérite pleinement d’être posée.

 

Car, à côté du côté très positif de cette vaccination dans le Tiers Monde brossé par certains, il y a des voix discordantes qui témoignent d’une réalité  bien différente

 

Ainsi, les Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier, respectivement médecin du travail et dentiste français se sont rendus, en tant qu’observateurs indépendants, au Congo où ils ont pu prendre la mesure de ce qui s’y passait en terme de vaccination anti-polio, sous les auspices de l’OMS…

 

Dans leur article intitulé « Chronique d’un voyage au Congo »[2], publié en 2007, on peut ainsi lire : « En 2001, l’OMS et l’UNICEF, avec l’aide financière des Rotary Clubs et du Vaccine Fund de Bill Gates, avaient organisé des journées de vaccination « Porte à porte » visant à vacciner par voie orale tous les enfants de moins de 5 ans contre la poliomyélite sur l’ensemble du territoire du Congo. Malgré l’état de guerre, les agents vaccinateurs avaient pu opérer dans toutes les zones du pays, occupées ou non. Mais ce consensus n’était que façade car de nombreux parents et médecins ont manifesté quelques résistances face au zèle intempestif des agents vaccinateurs qui, mission oblige, vaccinaient aveuglément tous les enfants, quelque soit leur statut vaccinal antérieur.

 

Des parents, qui avaient déjà fait vacciner leurs enfants chez leur médecin habituel se sont vu obligés de céder à la pression menaçante des agents vaccinateurs, souvent recrutés sans tenir compte d’une quelconque compétence médicale. Les parents qui refusaient la vaccination pour leurs enfants ont été battus, parfois enfermés. Ailleurs, des enfants vaccinés chez le père le matin étaient vaccinés à nouveau le soir chez la tante. »

 

Et ces professionnels de santé de préciser : « Ce ne sont là que quelques un des incidents rapportés et vérifiés. » Ils précisent aussi, chose intéressante que « Ces dysfonctionnements n’ont pas empêché de nouvelles journées nationales de vaccinations systématiques en 2002 puis en 2003. » et que« Face aux abus constatés lors des premières journées de 2001, les « Cojeski » et les « VSV » (associations de défense des droits de l’Homme) ont interpellé le directeur du PEV (Programme Elargi de Vaccination) au cours d’une émission télévisée et se sont permis d’évoquer la possibilité d’une approche moins unanime quant au bien fondé de cette vaccination systématique. Les membres de l’association ont demandé au directeur du PEV s’il acceptait un débat contradictoire sur la question

 

Rendez-vous a été pris et une première réunion publique s’est déroulée à Kinshasa le 16 juillet dernier réunissant le Prof. Annick Lambert (GMCD - Canada), les Drs Didier TARTE et Jean-Pierre EUDIER (France), le Prof. Dr. MUYEMBE de l’Institut National de recherche biologique « INRB / RDC », le Dr. WELO ancien directeur du programme élargi de vaccination « PEV / RDC », le Prof. MULUMBA professeur de parasitologie de la Faculté de médecine de l’Université de Kinshasa .

 

Il est assez étrange de constater que le directeur du PEV qui avait accepté ce débat s’était fait excuser, ainsi que les représentants de l’OMS, de l’UNICEF et des autres associations partenaires à ces journées. »

 

D’autres documents, disponibles sur Internet, corroborent tout à fait ce genre de constatation désolante et le caractère totalement unilatéral de l’information diffusée à ces populations défavorisées.

 

Ainsi, dans « Le Guide du Crieur et du mobilisateur social » consacré à la vaccination anti-polio au Congo[3], on peut par exemple lire « Objectif de la campagne de vaccination : 100% de la population est vaccinée contre la polio, à chacun des trois passages.

 

Objectif général de communication : 100% de la population sont informées de la campagne et se font vacciner contre la poliomyélite. La campagne utilisera plusieurs moyens/canaux de communication : télé, radio, presse écrite, mobilisateurs, crieurs. […] Rôle du mobilisateur social : […] Les mobilisateurs vont monitorer, suivre, enregistrer les éventuels cas de résistance /refus de la vaccination. Ils informeront leurs superviseurs immédiats, et s’assureront que les ménages à risques sont revisités. Tâche des superviseurs : Résoudre les problèmes sur le terrain (cas de refus ou autre). Seront vaccinés contre la poliomyélite toutes personnes vivant au Congo : bébés, enfants, jeunes, adultes, vieux et vieillards. Chaque personne recevra deux gouttes de vaccin polio dans la bouche.

 

Pour être efficace, le vaccin doit être pris 3 fois, à deux ou trois semaines d’intervalle. Même si on a été vacciné par piqûre il y a quelques jours, il faut prendre les deux gouttes. Le vaccin qui protège le mieux est le vaccin oral.

 

Les équipes de vaccination passeront dans chaque ménage, dans les écoles, les marchés et autres lieux de rassemblements publics. »

 

Dans un autre document, consacré à la vaccination anti-polio au Niger[4] aussi, on retrouve le même esprit :

 

« Objectif de communication : Mobiliser les populations pour que tous les enfants de moins de 5 ans soient vaccinés durant les passages des journées de vaccination. Actions : Implication de l’association des Chefs traditionnels du Niger dans les AVS et PEVS. Résultats : Gestion des cas de refus et adhésion de la population aux AVS. »

 

Dans ce document éclairant, on peut voir un graphique avec les raisons de la non vaccination des enfants au cours de ces « journées nationales ».

 

Il est indiqué qu’il s’agit dans 3,43% d’ « enfants omis » et dans 57,5% d’ « enfants absents ». Même si les enfants peuvent travailler très jeunes dans ces pays, la raison la plus vraisemblable de ces « absences » est sans doute à mettre sur le compte d’une omission volontaire de la part de parents, devenus de plus en plus méfiants par rapport aux informations de l’establishment et qui peut-être, se doutent de plus en plus du « briefing  des médias avant la campagne » comme évoqué dans ce document en question.

 

Un autre graphique montre aussi le nombre de refus et le nombre de « refus gérés », quasiment égal au nombre total de refus, ce qui en dit long sur la véritable liberté de ces populations de refuser un acte qui ne sera pas forcément un gage de protection, contrairement à ce que laissait entendre le « Guide du Crieur » pour le Congo.

 

En témoignent les chiffres éloquents d’une épidémie de polio survenue en Inde en 2007-2008 et qui, selon les propres données de l’OMS révèlent que 77% des gens touchés avaient reçu plus de 7 doses de vaccin polio oral, soit disant « le plus efficace » et 18% d’entre eux avaient reçu 4 doses ou plus, ce qui porte au total le nombre de gens touchés et pourtant archi vaccinés à 95%!

 

 polio Inde

 

 


Les vaccins antipolio pourraient être inefficaces contre des souches mutantes


Publication: 18/08/2014 18:56 EDT


polio-vaccination-fotolia.jpg

Les vaccins antipolio actuels pourraient être inefficaces contre des souches mutantes du virus responsables d'une épidémie particulièrement meurtrière en République démocratique du Congo en 2010, selon une recherche lundi.


Un virus mutant jusque-là inconnu avait été isolé du sérum sanguin d'une personne décédée de la polio lors de cette épidémie en RDC. Celle-ci avait vu 445 personnes infectées, dont 47% étaient décédées, un taux de mortalité très supérieur aux 6% d'une autre épidémie au Tadjikistan la même année.


Les mutations découvertes dans ce virus ont également été trouvées dans onze autres souches virales prélevées dans des cas mortels de l'infection.


Les recherches ont mis en lumière que dans 29% des cas étudiés, des personnes pourtant vaccinées contre la polio n'avaient pas produit assez d'anticorps pour combattre l'infection. Le vaccin antipolio n'a donc conféré quasiment aucune protection contre cette souche mutante, précise le virologue Christian Drosten, de l'Université de Bonn, en Allemagne, principal auteur de cette recherche.


Le risque que de telles épidémies surviennent à nouveau à l'avenir "est très difficile à prévoir", note encore l'étude, parue dans les Compte-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).


Malgré cette découverte inquiétante concernant cette souche mutante, il est nécessaire de maintenir une couverture vaccinale dans la population, ainsi qu'une surveillance sanitaire.


La polio est une maladie potentiellement mortelle qui a tué il y a encore 50 ans des centaines de milliers de personnes, principalement des enfants.


En 1988 la maladie était encore présente dans 125 pays et 350.000 personnes étaient infectées dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la Santé.


Aujourd'hui trois pays restent touchés, l'Afghanistan, le Nigeria et le Pakistan, où les campagnes de vaccination ont été perturbées par les islamistes et certains chefs de tribus.

 

Source : HuffingtonPost Canada

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Quand le vaccin de la polio donne... la polio


8 FÉVRIER 2001


On croyait l'épidémie définitivement éradiquée. Mais, aux Caraïbes, un vaccin mutant a causé une flambée de poliomyélite. Si d'autres cas étaient observés, l'OMS devrait revoir sa politique contre la maladie.

 

Au départ, on soupçonna un empoisonnement aux pesticides. Mais les études épidémiologiques menées l'été dernier pour déterminer la cause des mystérieuses paralysies frappant des enfants de la municipalité de Constanza, en République dominicaine, mirent en évidence quelque chose de plus sinistre. Les chercheurs de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) se sont en effet aperçus que les membres paralysés des enfants malades portaient toutes les empreintes de la poliomyélite - une maladie dont l'OPS avait pourtant certifié l'éradication dans les Amériques en 1994.


Bien que surprenant, ce retour de la poliomyélite dans les Caraïbes n'est rien comparé aux découvertes qui l'ont accompagné. En octobre dernier, des analyses effectuées en laboratoire ont ainsi révélé que le virus était une forme mutante de celui contenu dans le vaccin antipoliomyélitique oral, qui est précisément censé détruire les souches sauvages de la maladie. Ce virus, délibérément atténué pour le vaccin, est donc de nouveau capable de causer une poussée épidémique - un phénomène jamais observé auparavant en quarante années d'utilisation du vaccin.


Cette découverte inattendue remet sérieusement en cause les travaux des responsables de la santé publique chargés de l'éradication mondiale de la polio. Elle survient justement au moment où l'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclarait que la totalité des Amériques était débarrassée du virus "sauvage" [normal] de la polio. Le succès du vaccin antipoliomyélitique oral, mis au point dans les années 50 par Albert Sabin, alors à l'Ecole de médecine de Cincinnati, dans l'Ohio, avait permis à l'OMS d'annoncer son "assaut final" contre la polio - l'étape ultime de l'initiative d'éradication mondiale de cette maladie infectieuse. La poliomyélite rejoindrait ainsi la variole dans la catégorie des maladies infectieuses définitivement éliminées.


Dans les années 60, quand les médecins commencèrent à donner le vaccin oral aux enfants, ils savaient que les virus vivants atténués le composant pouvaient survivre dans l'environnement et être transmissibles. En fait, cette caractéristique a même contribué à la grande efficacité de ce vaccin : les enfants vaccinés continuent pendant un certain temps d'évacuer par les selles les virus vaccinaux. En infectant des personnes exposées par la suite à ces virus évacués dans l'environnement, le vaccin peut conférer une certaine immunité à ceux qui n'ont pas eu la chance d'être vaccinés - un avantage de taille dans les pays en développement, où la couverture vaccinale est parfois insuffisante. Cependant, si les virus contenus dans le vaccin oral, en circulation dans l'environnement, peuvent redevenir un agent de la maladie, la stratégie se révèle très dangereuse.


Il existe certes des cas de polio imputables au vaccin oral. Environ un individu sur 750 000 personnes vaccinées avec le vaccin antipoliomyélitique oral contracte la maladie - en majorité des personnes dont le système immunitaire est affaibli. Les spécialistes en virologie savent également que, dans l'intestin grêle, les virus du vaccin oral peuvent, dans certaines conditions, se muter en souches plus virulentes. Pourtant, en quarante ans d'expérience, ces virus mutants évacués dans l'environnement n'ont jamais, à la connaissance des médecins, initié une flambée de poliomyélite.


D'AUTRES CAS ONT PU PASSER INAPERÇUS EN ÉGYPTE


Selon les plus récentes données, 7 cas de polio dus au vaccin oral ont été confirmés dans les Caraïbes, 6 en République dominicaine et 1 en Haïti. Un huitième cas, également en République dominicaine, attend la confirmation des laboratoires du Center for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis [organismes de surveillance et de prévention des maladies], à Atlanta. Après avoir analysé les séquences ADN des virus trouvés chez les victimes, les épidémiologistes de l'OPS sont certains que tous les cas, à l'exception d'un seul, observés en République dominicaine comportent un lien d'ordre épidémiologique. Cela signifie non seulement que l'une des souches du vaccin oral est redevenue virulente, mais aussi qu'elle a retrouvé la capacité de se propager.


Cette préoccupante flambée vient assombrir un ciel par ailleurs relativement clément: depuis le lancement de l'initiative d'éradication mondiale de la polio par l'OMS, en 1988, le nombre de cas de poliomyélite observés sur toute la planète a chuté de près de 99 % - de 350 000 en 1988 à environ 2 000 l'année dernière. L'Asie de l'Est a rejoint les Amériques en octobre 2000 parmi les continents certifiés exempts de polio. (L'OMS déclare officiellement une région débarrassée de la polio quand aucun cas de polio dérivée de souche virale sauvage n'est enregistré pendant trois années consécutives.) Par ailleurs, la région Europe de l'OMS, qui inclut l'ex-Union soviétique, n'a pas enregistré de nouveau cas depuis fin 1998. Et si des pays d'Afrique et d'Asie restent des zones d'endémie, l'OMS entendait débarrasser le monde entier de la polio d'ici à 2005.


A présent, l'OMS n'est plus du tout sûre de sa stratégie. La priorité consiste maintenant à déterminer les probabilités d'une autre flambée due au vaccin oral. "Selon moi, c'est un phénomène très rare", estime Donald Henderson, de l'université Johns Hopkins de Baltimore et chef de file du programme de l'OMS d'éradication de la variole, "s'il devait fréquemment se déclarer, on l'aurait observé depuis bien longtemps." Les experts de la poliomyélite admettent cependant qu'ils ont pu passer à côté de précédentes poussées épidémiques dues au vaccin, dans la mesure où ils ne le suspectaient pas d'avoir ces effets. Une analyse rétrospective des isolats viraux de cas sporadiques de polio survenus en Egypte entre 1989 et 1998 indique en effet que certains des cas ont pu être causés par le vaccin oral. A l'époque, cela ne fut pas notifié, car l'Egypte reste une région réservoir de souches virales sauvages.


Si une évaluation précise des cas observés dans les Caraïbes peut fournir des informations cruciales à l'OMS pour sa mise en œuvre de l'éradication définitive de la polio, certains obstacles se dressent encore devant l'organisation. Contrairement à la variole, dont les symptômes défigurants sont nettement visibles, la poliomyélite est difficile à diagnostiquer de façon sûre, et elle doit être confirmée par un laboratoire bien équipé. L'identification est donc difficile à réaliser dans des parties retirées du monde, où il y a peu d'agents de santé qualifiés. Si la probabilité de flambées causées par le vaccin oral se révèle supérieure à ce que l'on croyait, il sera indispensable d'utiliser un autre vaccin, capable de maintenir l'immunité des personnes à la polio en attendant que les souches présentes dans le vaccin Sabin meurent. Aujourd'hui, le seul disponible est le vaccin Salk-Lépine, composé de poliovirus désactivés. Une unique dose est nécessaire, il confère une immunité contre tous les types de polio et, parce qu'il est composé de virus tués, il ne peut pas engendrer la maladie. (Note d’Initiative Citoyenne: C’est FAUX ! C’est précisément parce que le vaccin injectable/inactivé de type Salk n’empêche pas le portage et la transmission du virus que l’Etat d’Israël a cru bon de revenir au vaccin oral Sabin récemment dans le cadre d’un soi-disant retour du virus dans des eaux circulantes)


LE COÛT D'UN NOUVEAU VACCIN SERAIT "INVRAISEMBLABLE"


Mais, dans les pays en développement, l'utilisation du vaccin Salk-Lépine présente de nombreux inconvénients. Premièrement, dans la mesure où il ne stimule pas l'immunité des muqueuses dans l'intestin, il ne peut pas empêcher la transmission. Deuxièmement, il doit être injecté, ce qui implique qu'il doit être administré par des agents de santé entraînés plutôt que par de simples volontaires non qualifiés. Enfin, la capacité industrielle actuelle ne permet pas de produire le vaccin à l'échelle nécessaire. "Le prix serait invraisemblable", déclare en outre M. Henderson.


Les experts de l'OMS envisagent donc l'avenir avec angoisse en attendant les résultats définitifs des recherches sur la poussée des Caraïbes. Au mieux, celle-ci pourrait n'être qu'un regrettable exemple de vaccination et de surveillance relâchées, renforçant ainsi la nécessité de suivre les recommandations de l'OMS en la matière. Pis, elle pourrait signifier que la phase finale d'éradication de la polio doit être revue et corrigée. Roland Sutter, responsable du département éradication de la poliomyélite au CDC, résume ainsi : "Il est clair qu'une sonnette d'alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l'heure est grave ou non."


Source : Courrier International

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:43

Le Monde, 05/04/2011

 

L'affaire du Mediator a montré les liens parfois trop proches que peuvent entretenir un grand laboratoire pharmaceutique comme Servier et les autorités de santé. Mais l'influence des labos peut s'exercer aussi dans un autre domaine : celui de la presse médicale.

Mails et pièces à l'appui, la journaliste dénonce en effet des censures, explicites ou implicites, de son travail, notamment par rapport à Servier.  Le journal, lui, estime avoir "respecté l'éthique".

ARTICLES EN RELECTURE CHEZ SERVIER ?

Craignant les foudres du laboratoire, l'un des principaux annonceurs de l'hebdomadaire, la rédaction en chef aurait ainsi, selon l'ex-salariée, refusé de parler du livre du docteur Irène Frachon, Mediator 150 mg, combien de morts ? (Dialogues.fr, 2010).

Même après l'étude de la Caisse nationale d'assurance-maladie sur ce médicament, qui confirmait, en octobre 2010, les craintes du Dr Frachon, Impact médecine n'a pas fait état de ces critiques. "Notre rédactrice en chef a accepté qu'une des journalistes fasse un article. Mais son papier, très factuel, n'a finalement pas été publié. Raison invoquée par la rédaction en chef : 'C'est trop sensible''', raconte encore Virginie Bagouet.

Interrogée par Le Monde.fr, la directrice de la rédaction d'Impact Médecine, Anne Prigent, relativise : "C'est vrai, nous n'en avons pas parlé, mais comme l'ensemble de la presse. Nous n'avons pas de rubrique 'Livres' et nous ne voyions pas la nécessité, à sa sortie en juin 2010, de revenir sur cette affaire, puisque le Mediator a été interdit en 2009".  Elle dément toute "censure", "à moins que vous appeliez censure la réécriture d'articles mal construits", et dénonce un "mauvais procès".

"NOUS NE SOUHAITONS PAS VOIR FIGURER LE GRAPHIQUE"

Autre exemple cité par la journaliste, qui concerne toujours le laboratoire Servier : "J'ai été envoyée, fin août 2010, suivre un congrès de cardiologie à Stockholm, où était présentée une étude importante de Servier sur un de ses médicaments, le Procoralan. L'article que j'ai écrit a été envoyé en relecture à Servier pour 'validation scientifique'", se souvient la journaliste.

"J'étais en copie des mails, j'ai vu la relecture par le laboratoire. Des modifications ont été apportées, dont une erreur." Et lorsque la journaliste demande à sa rédactrice en chef des explications, Virginie Bagouet indique qu'elle s'est vu répondre : "Servier est content".

Anne Prigent réfute en bloc : "Nous ne faisons pas valider nos articles par Servier, ni par aucun autre laboratoire. Il peut arriver qu'il y ait relecture, au niveau scientifique, par des experts, pour des précisions techniques. Les conférences sont souvent en anglais et on décrit rapidement des choses complexes, qui peuvent nécessiter des éclaircissements." Contacté, le laboratoire Servier n'a pas souhaité répondre aux questions du Monde.fr

Pourtant, des échanges de mails que Le Monde.fr a pu consulter posent question. On y constate qu'une directrice de clientèle d'Impact Médecine est en relation régulière avec un cadre de Servier à propos d'articles à paraître. "Pour la relecture, êtes-vous là vendredi ?", lui demande-t-elle. Ce dernier répond : "N'hésitez pas à m'envoyer les articles à relire." Quelques mails plus tard, il écrit à la directrice de clientèle : "Je vous confirme que nous ne souhaitons pas voir figurer le graphique."

"LES RÉDACTIONS SE METTENT AU SERVICE DES LABOS"

Pour expliquer les censures qu'elle dénonce, Virginie Bagouet avance une raison avant tout économique. "Je n'ai pas le chiffre précis mais la publicité des laboratoires représente l'essentiel des revenus de la revue", précise la journaliste qui poursuit : "A chaque fois qu'on a voulu parler du Mediator, on nous a répondu que, la dernière fois que le journal avait critiqué Servier, celui-ci n'avait plus commandé de publicité durant six mois, mettant en péril les finances."

Le député PS Gérard Bapt, président de la mission d'information parlementaire sur le Mediator, a reçu Virginie Bagouet. Il se dit "scandalisé". Et tout particulièrement par un épisode cité par la journaliste : à l'occasion d'un dossier sur la rhumatologie, la moitié de son article a été, selon elle, réécrit. Dans un autre cas, un autre article, vantant les mérites d'un médicament de Servier, a été inséré à son insu.

L'article était signé d'un prête-nom : une certaine Claire Bonnot. Une signature utilisée, d'après la journaliste, pour les articles vantant les produits du laboratoire. "C'est faux, répond la directrice de la rédaction, Anne Prigent. Claire Bonnot est un pseudonyme utilisé depuis des années pour les articles écrits ou modifiés par la direction de la rédaction, en aucun cas uniquement pour Servier."

"En commission, les responsables d'Impact Médecine nous ont assuré que cette  personne existait, qu'il s'agissait d'un article écrit de manière indépendante. En fait c'était faux, tout avait été relu et corrigé chez Servier", fustige Gérard Bapt, furieux de ce "chantage à la pub". "Les rédactions se mettent au service des labos parce qu'il faut vivre", constate l'élu, qui estime que la pratique touche la plupart des journaux spécialisés à destination des médecins.

"LES MÊMES PRESSIONS DANS TOUTE LA PRESSE"

Si Virigine Bagouet a quitté la revue, elle ne se fait pas d'illusion : "Je pense que j'aurai du mal à retrouver un travail dans la presse médicale, sourit-elle. Je n'ai pas eu à pâtir de ce genre de pratique avec d'autres laboratoires, mais je sais que cela existe." Et d'ajouter : "Servier a un mode de communication un peu archaïque, les autres sont plus subtils dans leurs techniques de communication."

Et le problème de fond demeure : "La crise rend cette presse encore plus dépendante des annonceurs." Même un scandale comme celui du Mediator ne suffit pas à ébranler ce rapport de force. "Ce qui m'a décidé à témoigner, c'est de voir la presse médicale nier en bloc et jouer la vertu. C'est grave", estime la jeune femme.

Pour Anne Prigent, "les pressions dans la presse médicale sont les mêmes que dans toute la presse. Nous y répondons de la même manière. Les labos sont nos annonceurs principaux, c'est clair. Mais on fait notre travail avec éthique."

Gérard Bapt, lui, se montre pessimiste : "Il est difficile d'encadrer les pratiques de la presse médicale. On évoque la possibilité d'imposer des espaces de publication pour les agences officielles mais cela n'aura pas un impact énorme. Ce sont les instances de régulation de la publicité qui devraient agir." L'élu souhaite toutefois que ces expériences incitent les médecins à prendre du recul lors de la lecture de ces revues,"qui ne sont bien souvent que du matraquage pour certains produits".

Samuel Laurent

 

Source: Le Monde 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:41

 

Ce que ce reportage ne dit cependant pas c'est que:

 

- Le Pr Patrick Goubeau, qui s'exprime dans le reportage a cosigné, en 2008, avec le Pr Van Ranst, un article cofinancé par GSK (ndlr: un des plus grands fabricants de vaccins au monde qui produit bien sûr aussi son vaccin "ROR"). [1]

 

En outre, "l'unité du Pr Goubeau a par ailleurs bénéficié d'une bourse de GSK pour une étude publiée en avril 2004." [2]

 

Ne pas signaler ces conflits d'intérêts, n'est-ce pas plutôt là que se situe le plus grand manque de civisme?

 

[1] http://www.kuleuven.be/rega/mvr/pdf/18327983.pdf

 

[2] Le lien n'est actuellement plus actif mais il l'a été et cela ressort de l'enquête publiée par le journaliste David Leloup, pour la revue Politique de Novembre-Décembre 2010. http://politique.eu.org/spip.php?article1266

 

- Même le fabricant de vaccin Smith Kline Beecham a dû faire, en 1995, un constat d'inefficacité de cette vaccination  dans la revue Vaccine Action n°1 (p.995) en ces termes:

 

« Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux USA en 1990 qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés.»

 

- Quant à la "gravité" de la maladie en termes statistiques, il y a eu lieu de rappeler ceci:

 

"On pouvait lire dans Le Concours Médical en 1976, les propos du Pr Bastin, loin d'être un opposant aux vaccins en général : "La rougeole, une des maladies dites BENIGNES de l’enfance mérite pleinement cette appellation en France." 

 

Il complétait en outre son propos en disant : "Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés [donc des cas choisis pour leur sévérité] la mortalité est de 0,17."

En 1983, année du lancement de la campagne vaccinale en France,
le Pr Roux, Directeur général de la Santé de l’époque, disait que "des moyens seraient mis en oeuvre pour sensibiliser les médecins et le grand public à la gravité de ces maladies aux lourdes conséquences.". Ainsi, en l’espace de 6 ans, la rougeole était passée du statut de maladie majoritairement bénigne au statut de maladie majoritairement grave et ce, pour des raisons purement commerciales.

 

Rappelons du resteau passage qu'entre 1906 et 1983 (année du lancement de la campagne de vaccination), la mortalité par rougeole avait baissé toute seule, sans vaccin, de 99,5% en France !

 

-  Le vaccin peut, lui aussi, engendrer des complications neurologiques:



"L'argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l'apparition d'une complication redoutable, l'encéphalite. Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d'encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole. "Revue Médicale de Tours" -1995- T.29. - N9/10."

 

Plus d'informations sur les effets secondaires graves possibles du ROR: ICI

 

L'avis du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins:

"Rougeole, comment survivre à la panique? " &  la fiche d'information sur la maladie et le vaccin.

 

Bien s'informer, c'est essentiel pour préserver sa santé!

Et c'est votre droit (droit à un consentement libre et éclairé, loi de 2002 sur le droit du patient)

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:04

Publié le 6 avril 2011 (Journal International de Médecine)

 

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Paris, le mercredi 6 avril 2011 – L’alerte avait été lancée dans la torpeur du mois d’août par les autorités sanitaires suédoises et finlandaises. Les deux pays faisaient état d’une suspicion d’augmentation des cas de narcolepsie chez des adolescents ayant été vaccinés contre la grippe H1N1 par Pandemrix (seul vaccin utilisé dans ces états nordiques). Des enquêtes étaient immédiatement lancées dans ces deux pays afin de disposer de données de pharmacovigilance plus étayées. Les verdicts ont été présentés il y a quelques semaines. Ce sont les autorités sanitaires finlandaises (le THL) qui se sont lancées les premières révélant que 60 enfants âgés de 4 à 19 ans avaient développé une narcolepsie après vaccination contre la grippe H1N1, soit un chiffre trois fois supérieur au nombre de cas recensés les années précédentes (dans une population équivalente). Le THL notait par ailleurs que quand la couverture vaccinale dans cette tranche d’âge avait atteint 70 %, elle grimpait jusqu’à 90 % chez les jeunes adolescents touchés par la narcolepsie. Aussi, aux yeux des autorités sanitaires finlandaises apparaît-il probable que ce phénomène soit lié à « l’effet conjoint du vaccin et d’un ou plusieurs autres facteurs ».

 

Un phénomène scandinave ?

 

Plus récemment, à la fin du mois de mars, la Suède emboîtait le pas de la Finlande en publiant une étude estimant que le risque de narcolepsie apparaissait multiplié par quatre chez les moins de vingt ans ayant été vaccinés contre la grippe A (H1N1). Ces résultats incitèrent la Direction des affaires sanitaires et sociales suédoise à déconseiller l’administration du vaccin aux enfants et adolescents, tandis qu’une commission d’enquête était réclamée par certains parents d’enfants frappés par la narcolepsie. Une situation comparable semblait n’être constatée dans aucun autre pays. C’est ainsi que sur les 200 cas de narcolepsie recensés un à six mois après une vaccination contre la grippe A (H1N1) dans toute l’Europe, plus de la moitié (120) concerne ces deux états scandinaves. Doit-on y voir une spécificité liée à ces deux pays ? « On réfléchit actuellement à un éventuel facteur génétique ou bien à quelque chose qui se serait passé lors de la vaccination » précisait il y a quelques jours Ignemar Persson, expert suédois.

 

Neuf cas contre 2,1 attendu

 

Ces recherches pourraient ne pas être essentielles alors que vient d’être révélée également en France une tendance à l’augmentation du nombre de cas de narcolepsie chez les adolescents vaccinés par le Pandemrix. A l’heure où la Suède et la Finlande lançaient leurs alertes, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) indiquait que six cas de narcolepsie avaient été rapportés après vaccination soit un nombre concordant parfaitement avec les incidences habituelles de cette maladie rare. Mais la réactualisation de ces données propose un bilan un peu différent. L’AFSSAPS indique tout d’abord que sur les 4 100 000 personnes vaccinées par Pandemrix, vingt-trois cas de narcolepsie ont été rapportés. Il s’agit d’un nombre tout à fait inférieur à celui observé en population générale (la France dénombre généralement neuf cent nouveaux cas de narcolepsie chaque année). Cependant, la situation est différente pour les enfants et adolescents âgés de 10 à 15 ans. Le nombre de narcolepsie attendu pour une population de 670 000 vaccinés aurait dû être de 2,1 : or neuf cas ont été enregistrés. Concernant ces chiffres, l’AFSSAPS se contente de préciser : « Ces données sont cohérentes avec celles observées en Suède, ce qui conforte l’hypothèse qu’il n’y pas de nombreux autres cas qui auraient été ignorés. La période de détection, elle aussi cohérente entre les pays, permet de poser l’hypothèse que la zone de risque de voir se développer une narcolepsie post vaccinale est maintenant dépassée ».

 

Un effet secondaire inattendu

 

Pour l’heure et alors que la vaccination par Pandemrix n’est aujourd’hui plus d’actualité (la campagne de vaccination saisonnière qui s’est achevée il y a plusieurs semaines reposait sur un vaccin trivalent contenant la souche H1N1), l’AFSSAPS s’en tient à attendre « la réévaluation du rapport bénéfice/risque » du produit actuellement en cours par l’Agence européenne du médicament (EMA). Peut-être cette étude ou celle menée par l’European Center for Disease prevention and control permettra d’en savoir plus sur les mécanismes qui peuvent expliquer le développement d’un tel effet secondaire, totalement inattendu avec ce type de vaccination et qui semble n’avoir été observé qu’avec l’un des vaccins développés contre la grippe A (H1N1).

Les pistes d’une susceptibilité génétique et/ou d’ un rôle d’un des composants non viraux du vaccin mériteraient d’être explorées. 



Aurélie Haroche

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 22:18

Voir ICI (en pdf)

 

 En vidéo:

 

   

 

Infos & liens complémentaires à cette vidéo:

 

- Réponse à Mr Peltzer, président de l'association belge des paralysés (ABPasbl)
- Réaction aux propos du Pr Ramet, président de la société belge de pédiatrie 
- Liens sur le programme d'indemnisation des victimes de vaccinations au
  Québec: ICI et ICI
- Livret de l'INPES, destiné aux praticiens, dans lequel les chiffres de cette enquête,
   jamais publiée, sont donnés 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 19:59

Ce jugement de Tournai suscite les passions alors qu'il ne consacre rien d'étrange si ce n'est le droit des patients à un consentement libre et éclairé en vertu d'une loi belge de 2002.

 

Des élus comme Mr Seminara ou Mr Miller qui ont, fort malheureusement, été eux-mêmes victimes de la polio, demandent aux Ministres fédérale et communautaire d'intervenir pour maintenir l'obligation, comme si la séparation des pouvoirs n'existait même plus....

 

Mr Miller, dans une question orale à la ministre F. Laanan, dit même:

 

"Mme la Ministre, Le jugement prononcé à Tournai acquittant des parents qui avaient refusé que le vaccin antipolio soit administré à leur enfant est interpellant. Sur le plan légistique, il s’agit purement et simplement de soustraire des personnes à l’application de la loi [...]"

Et la loi sur le droit des patients alors? Sélectivement oubliée celle-là??

 

C'est assez surréaliste. Stupéfiant même.

 

Cette réaction paraît toutefois bien plus émotionnelle que rationnelle pour les raisons suivantes:

 

1°) D'autres pays voisins n'ont jamais connu d'obligation vaccinale anti-polio et ne connaissent pas, pour autant, plus de cas de polio ni plus de résurgence de la maladie. Et personne, dans ces pays, ne réclame à présent qu'une obligation vaccinale soit nouvellement instaurée. Pas même Messieurs Seminara et Miller, à moins que?

 

2°) Pour se montrer à ce point en faveur d'une obligation pour tous, ces personnes croient fort probablement dur comme fer que vaccinées, elles auraient forcément échappé à la maladie, ce qui est une erreur sur un plan scientifique.

 

En effet, des données scientifiques diverses et variées démontrent que même vacciné, on peut faire une paralysie:

 

- soit à cause du vaccin vivant (polio vaccinale), tout de même utilisé jusqu'en 2001 en Belgique et encore largement utilisé dans les pays pauvres du Sud.

 

- soit à cause du vaccin polio injectable car même cette version-là, dite "à virus tué" peut entraîner des cas de paralysies irréversibles (dont le résultat fonctionnel est le même que des paralysies de type polio, seule l'appellation de l'affection diffère pour la vie du patient au quotidien!). Certains ont passé des mois dans des poumons d'acier suite au vaccin polio injectable(Szirmai E., “33 Monate in der “Eisernen Lunge” nach der Salk-Impfung angetretene Poliomyelitis.”,Zeit. Ges.inn. Med., 1  Jul.1961,16:556-561 ).

C'est aussi votre droit de savoir ces choses-là!! 

 

- soit en dépit du vaccin, que ce soit le vaccin oral ou injectable (inefficacité).

 

Exemple parlant parmi beaucoup d'autres. Epidémie de polio en Inde en 2007-2008: 95% des personnes touchées avaient reçu au moins 4 doses de vaccin (oral) et la plupart, plus de 7 doses [Données provenant des propres relevés épidémiologiques de l'OMS!!] Et c'est ce vaccin-là qui est jugé le plus efficace des deux et celui qui est à redonner en cas d'épidémies!

 

polio Inde

 

3°) En dépit des risques vaccinaux de nature neurologique, il en existe bien d'autres qui sont traditionnellement tus aux parents. Que ce soit les phases d'apnée ("pauses respiratoires") qui peuvent notamment survenir chez les prématurés, dont Mme Onkelinx parle dans sa réponse mais dont les parents ne sont surtout jamais informés, dans les faits. Un tel phénomène pourrait bien sûr ne pas être sans lien avec la survenue de cas de mort subite mais malgré tout, les recommandations officielles conseillent de vacciner les prématurés comme s'ils étaient nés à terme, dans les mêmes délais. Bonjour la prudence....

 

Mais d'autres risques, connus ou non, peuvent hélas survenir sur le moyen et long terme. Ainsi, il faut savoir qu'entre 1954 et 1963, soit sur près de 10 ans de temps, des dizaines de millions de gens ont été contaminés par un virus simien (SV40), puissamment oncogène, en raison d'un mode de production des vaccins, tant oraux qu'injectables sur cellules de reins de singe. (Des vaccins qui restent en grande partie produits ainsi, sur base de cellules de reins de singe/ cellules Vero).

  

Plus d'une soixantaine d'études scientifiques rigoureuses ont ainsi montré que ce virus (qui peut se transmettre horizontalement, par voie sexuelle comme verticalement de la mère à l'enfant) était impliqué dans une hausse conséquente des cas de leucémie, de cancers du système nerveux, de lymphomes non hodgkiniens, de cancers osseux, de mésothéliomes (les cancers qu'on n'attribue traditionnellement qu'à la seule amiante...). On a ainsi retrouvé des séquences de ce virus SV40 dans un tas de tumeurs de patients qui, pour la plupart, ont toujours ignoré l'origine de leurs maux, en raison d'un certain silence médiatique. Qui a indemnisé ces gens? Qui peut dire que c'est "mieux" qu'ils aient eu un cancer mortel plutôt qu'une polio qui passe dans 95% des cas de façon asymptomatique et sans séquelles? Qui a le droit de dire que tel risque grave est potentiellement "préférable" à un autre? Les "experts", traditionnellement si liés à l'industrie pharmaceutique, productrice de vaccins?

 

Mais il y a aussi d'autres risques comme celui des prions (maladie de Kreutzfeld Jacob) car, il faut le rappeler, le sérum foetal de veau, utilisé comme "facteur de croissance" pour l'arrosage des cultures cellulaires, productrices du vaccin, peut en être le véhicule. Si ce sérum est chauffé au-delà de 120°C, les facteurs de croissance qu'il contient finissent par être détruits et le but de ce sérum réduit à néans. Donc il n'est pas chauffé au-delà de cette température avec le risque que le prion ne soit cette fois pas détruit.

 

Voici ce que rappelait le Dr Marc Vercoutère à ce sujet:

 

"La suspension d’un vaccin contre la polio en Grande-Bretagne

 

Le 17 octobre 2000, peu après la deuxième crise de la vache folle, les autorités britanniques suspendront un vaccin contre la polio (de la société Medeva) dont le sérum de veau provenait d’un pays d’origine suspecte en matière d’ESTT, que l’on savait transmissible par voie sanguine de la vache au veau (étude scientifique britannique rendue publique le 11 février 1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997). Deux jours plus tard, Aventis Pasteur-Mérieux se voudra rassurant en déclarant que, depuis plusieurs années, il utilisait du sérum de veau provenant de pays, selon lui, indemnes d’ESTT, comme les USA, le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande (Cf. Le Figaro du 20 octobre 2000). Une curieuse maladie de la “ vache couchée ” sévissait pourtant aux USA tandis que les bisons d’élevage américains, comme les bovins depuis février 2001, sont par ailleurs touchés par l’encéphalopathie spongiforme."

 

(suite de cet article sur "La sécurité des vaccins face au prion")

 

4°) Malgré ces risques assez consistants et ces précédents qui devraient inciter à la prudence et à l'humilité, des professeurs de médecine comme le Pr Ramet (président de la Société belge de pédiatrie) ou le Pr Van Laethem viennent respectivement dire dans les médias, qu'il n'existe pas d'études sur les risques du vaccin polio injectable ou qu'ils n'ont pas connaissance d'études sur le lien entre ce type de vaccins et des cas de paralysies!

 

5°) Malgré ces risques, et malgré le fait qu'il existe au Québec, depuis 1985, un programme d'indemnisation des victimes de vaccinations obligatoires ou non et couvrant tous les effets des types de vaccins (dont celui contre la polio), y compris la prise en charge des frais de décès et des frais funéraires (!), ici en Belgique, on continue de faire l'autruche et la classe politique ose promouvoir une obligation sans jamais avoir rien prévu pour indemniser les inévitables victimes de cette obligation depuis 1966, ce qui pose à tout le moins question sur le plan démocratique.

 

6°) Le plus grave constitue ce démantèlement quasi annoncé de la loi sur les droits du patient de 2002 au profit d'une obligation vaccinale inique dont des tas de pays voisins se sont toujours passée:

 

"J'ai demandé à mes services d'examiner la question de la contradiction entre l'arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu'il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination."

 

Laurette Onkelinx, en réponse à Mr Seminara à la Chambre. (posté par Mr Seminara, le 24/03)



Nous y voilà: faire, défaire et refaire les lois. Pour la petite histoire, c'est aussi dans un style très proche qu'il avait été "démocratiquement" répondu aux questions des parents en matière d'exigences vaccinales pour l'entrée en crèches... Car ces interrogations et ces doutes légitimes ne datent pas d'hier, ils n'ont pas commencé avec le mouvement pour les Objecteurs de croissance. Au début des années 2000 déjà, des parents avaient attaqué en justice pour absence de base légale à toutes les exigences vaccinales démesurées de l'ONE. Ils avaient été déboutés (sujet tabou) mais, assez vite après, en février 2003, la Communauté française venait offrir une sorte de "pare-feu juridique" tout trouvé à l'ONE en vue de limiter ou de décourager d'autres actions de parents: l'arrêté portant règlementation des milieux d'accueil, dans lequel quelques lignes avalisent la politique de l'ONE en la matière.

 

Voilà bonnes gens comment on règle les problèmes en Belgique.

Pas besoin de débat. On oblige! Et si, par malheur, un tribunal donne raison, on va en appel en modifiant les lois entre-temps. Triste pays....



Si vous souhaitez plus de références scientifiques sur la polio et le vaccin, voir la réponse de Marie-Rose Cavalier à Messieurs Miller et Seminara, ICI.(envoyée dès le 28 mars à la DH et à Vers l'Avenir mais visiblement non publiée vu le caractère trop sensible du sujet?)

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:02

BMJ, 1999 January 16 ;318 (7177) :193


BRITISH MEDICAL JOURNAL

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

 

John Barthelow Classen, Président

Classen Immunotherapies, 6517 Montrose Avenue, Baltimore, M.D. 21212, USA :Email : Classen@vaccines.net

David C. Classen, Infectious disease physician

Division of Infectious Diseases, LDS Hospital, Salt Lake city, UT,USA

 

 

EDITEUR – L’éditorial du Dr Jefferson au sujet de la vaccination et de ses effets secondaires négatifs fait état de notre recherche. (1)

 

Nous avons découvert que la vaccination effectuée à la naissance était associée à un risque moindre de diabète insulino-dépendant, tandis que la vaccination débutant à l’âge de 2 mois était associée à un risque plus élevé tant chez les humains et les rongeurs. (2)

 

En collaboration avec le Dr Jaakko Tuomilehto nous avons lancé une recherche sur les effets du vaccin contre l’ haemophilus influenzae de type b (HiB), notamment en ce qui concerne son influence sur le diabète.



116.000 enfants finlandais environ ont été randomisés pour recevoir soit quatre doses du vaccin à partir de l’âge de 3 mois, soit une seule dose à l’âge de 24 mois (3). Nous avons, d’une part, évalué l’incidence du diabète insulino-dépendant dans les deux groupes d’âge jusqu’à ce que les enfants aient atteint l’âge de 10 ans et d’autre part dans un groupe d’enfants qui n’ont pas reçu le vaccin – une cohorte de 128.500 enfants nés en Finlande dans les 24 mois qui ont précédé le début de l’étude sur les vaccins.

 

En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b.

 

La recherche en matière de vaccination a été basée sur la théorie que les bénéfices  de l’immunisation dépassaient de loin les risques  de complications à long terme. C’est ainsi qu’il fut estimé que des études sur la sécurité à long terme des vaccinations ne devaient pas être réalisées.

 

En étudiant le diabète qui n’est qu’une des complications chroniques potentielles, nous avons découvert que l’augmentation de la prévalence du diabète peut plus que contrebalancer la diminution des complications long terme de la méningite à Haemophilus Influenzae.

 

Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination.

 

Nous pensons que le public devrait être complètement averti que les vaccins, efficaces dans la prévention des infections, peuvent aussi avoir des effets secondaires négatifs à long terme. Un public de mieux en mieux informé ne tardera pas à exiger des études sur la sécurité des vaccins avant toute vaccination de masse. Nous pensons que tout cela devra déboucher sur le développement d’une technologie vaccinale plus sûre.

 

Références

 

1. Jefferson T. Vaccination and its adverse effects: real or perceived. BMJ. 1998;317:159–160. . (18 July.) [PMC free article] [PubMed]

2. Classen DC, Classen JB. The timing of pediatric immunization and the risk of insulin-dependent diabetes mellitus. Infect Dis Clin Pract. 1997;6:449–454.

3. Eskola J, Kayhty H, Takala AK, Peltola H, Ronnberg PR, Kela E, et al. A randomized, prospective field trial of a conjugated vaccine in the protection of infants and young children against invasive Haemophilus influenzae type b disease. N Engl J Med. 1990;323:1381–1387. [PubMed]

4. Dokheel TM. An epidemic of childhood diabetes in the United States. Diabetes Care. 1993;16:1606–1611. [PubMed]

5. Gardner S, Bingley PJ, Sawtell PA, Weeks S, Gale EA. Rising incidence of insulin dependent diabetes in children under 5 years in Oxford region: time trend analysis. BMJ. 1997;315:713–716. [PMC free article] [PubMed]

 

Source: Pubmed

 

Traduction en pdf, ICI.

 

Petite précision: le vaccin dont il est question ci-dessus et qui se trouve associé à un risque accru de survenue de diabète de type 1 est le vaccin HiB, contre l'Haemophilius influenzae de type b, un des 7 vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en crèches!

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:36

Au JT de 19H30 de la RTBF du 3 avril 2011, on pouvait voir un petit reportage sur un phénomène en hausse constante: les allergies.

 

On pouvait notamment entendre que les allergies constituent la 4° cause de maladies chroniques dans notre société et qu' en 2020, 1 personne sur 2 sera allergique, en général.

 

Ces chiffres devraient nous interpeller car cela n'est pas du tout normal et parce qu' il s'agit d'un phénomène invalidant. Qui plus est, cette hausse constante, dans une société qui vaccine de plus en plus, constitue une tendance inquiétante.

 

 
 
Au cours de ce reportage, la pneumo-allergologue du CHU de Charleroi interrogée, le Dr Valérie Dufresne expliquait:

 

"Dans nos populations, notre système immunitaire n'est plus habitué à combattre des infections, des bactéries. On vit vraiment dans un monde aseptisé et notre système immunitaire trouve une voie d'échappement. Il commence à produire des anticorps un petit peu contre n'importe quelle molécule qu'il rencontre et voilà, l'allergie se met en route."

 

Ces propos, sans citer explicitement les vaccins, y font assez nettement référence car les vaccins symbolisent, mieux qu'une quelconque autre technique, cette lutte effrénée et cette peur maladive des microbes en tous genres.

 

Ces propos sont d'ailleurs aussi très nettement recoupés par ceux du Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste et chercheur à l'INSERM:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Ces propos de spécialistes en immunologie et en allergologie témoignent de ce qu' une partie croissante du corps médical est au courant des effets pervers des vaccins et qu'il sera de plus en plus malaisé, à l'avenir, de faire croire au public que ces risques sont minimes ou qu'ils n'existent pas. Du reste, ces preuves selon lesquelles le monde médical sait rendent de facto la moindre obligation vaccinale encore plus illégitime que ce qu'elle est actuellement.

 

Autre constat, toujours au sujet des allergies (Le Figaro): "La fréquence des allergies alimentaires chez les enfants a doublé en vingt ans." "Les allergies alimentaires touchent entre 3 et 7 % des enfants des pays industrialisés, et tendent également à augmenter dans les pays en voie de développement. Au Québec, on estime que de 6 à 8 % des enfants seraient affectés. Aux États-Unis, entre 1997 et 2007, la prévalence des allergies alimentaires a augmenté de 18 % chez les jeunes de moins de 18 ans."

 

Remarque intéressante: en 20 ans, on est passé de 7 vaccins dans l'enfance (polio, tétanos, coqueluche, diphtérie, rougeole, oreillons, rubéole) à 14 vaccins.

En effet, à l'heure actuelle sont aussi préconisés en routine pour les enfants: le vaccin HiB, le vaccin hépatite B (HB), le vaccin contre le pneumocoque (Prevnar), le vaccin contre le rotavirus et aux USA, aussi le vaccin contre la varicelle, celui contre l'hépatite A ainsi que l'injection antigrippale annuelle, même pour les enfants!

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:33

Emission radio, à laquelle nous participions.

Ecouter ou réécouter cette émission: 

  

En vidéo:

 

     
         
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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 12:58

2 février 2011

 

Hépatite auto-immune causée par la vaccination

 

Dans un article du quotitien Aftonbladet, en Suède, on y rapportait dernièrement l’histoire malheureuse d’une jeune adolescente de 16 ans qui, après s’être fait vacciner pour se protéger de la “petite” grippe A H1N1 en 2009, s’est retrouvée avec une maladie pour le reste de ses jours: le Pandemrix serait en cause.

 

Ellinor vit depuis avec une maladie chronique, soit une hépatite auto-immune. Elle doit prendre des médicaments quotidiennement, comme si elle avait reçu une transplantation hépatique, afin que son système immunitaire ne rejette pas son foie, en plus de devoir se rendre à l’hôpital pratiquement chaque semaine. Son histoire a été rapportée dans le Aftonbladet

 

1 le premier avril, mais ce n’est pas un poisson d’Avril.

 

L’histoire d’Ellinor: un cauchemar

 

Dix jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 en novembre 2009, le ventre d’Ellinor s’est mis à enfler. Au début,  on ne s’est pas trop inquiété, mais lorsque la fièvre a monté à 41 dégrés celcius, elle a été admise à l’hôpital d’urgence. Elle y est restée durant cinq semaines.

 

À son arrivée à l’hôpital, elle souffrait d’un empoisonnement du sang et elle a reçu des antibiotiques par voie intraveineuse, sans que la fièvre diminue. Les médecins ont remarqué que sa vésicule biliaire était dangereusement enflée, et on a donc pris la décision de la lui enlever. C’est lors de l’opération qu’on s’est rendu compte que le système immunitaire d’Ellinor s’attaquait à son foie. Le Pandemrix  est encore mis en cause, alors que c’est un fait que la vaccination peut causer des maladies auto-immunes. Une autres victimes de la vaccination. Et combien dont on entend pas parler? Les médias étaient rapides pour annoncer les quelques décès de personnes âgées causés par la grippe A H1N1 afin de faire peur au monde, mais où sont les médias pour nous donner l’autre côté de la médaille?

 

Rappelons que dès octobre 2009, et même avant, des médecins et autres spécialistes à travers le monde avaient averti que la pandémie était loin d’être aussi grave que le laissait entendre l’OMS. Imaginez, un pays comme en Pologne où personne ne s’est fait vacciner, on n’a même pas remarqué une augmentation des décès dus à la grippe. Le monde s’est fait totalement leurrer. Et maintenant? Des gens doivent vivre avec des maladies chroniques pour le restant de leur vie. Qui en profite? Encore les pharmaceutiques, qui vendent des médicaments à Ellinor, ou encore à ces dizaines et dizaines d’enfants et adolescents qui vivent avec la narcolepsie causée par le Pandemrix.

 

Notes et références

 

1.   Tog vaccinet – då stöttes levern bort

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 20:22
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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:55

16 mars 2011 (AFP)

 

Une agence sanitaire inefficace, une Haute autorité de santé qui n'a servi à rien, des experts discutables, le rapport du député Bernard Debré et de Philippe Even (Institut Necker) critique frontalement un système du médicament sous influence de l'industrie, après la crise du Mediator.

 

Leur rapport doit être remis ce mercredi au président Nicolas Sarkozy, qui leur avait confié une mission "pour assainir la filière du médicament", selon les termes du député UMP de Paris, ainsi qu'au ministre de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Il s'agit, disent-ils, de "parler clair".

 

Pour les deux médecins, qui décrivent "un monde clos, fermé sur lui-même", "l'affaire du Mediator est beaucoup plus qu'un accident isolé, ne concernant qu'un laboratoire sans éthique". Il faut donc procéder à "une réforme complète des structures" et de leur fonctionnement, pour que cette affaire soit "le starter d'un véritable tournant".

 

Ils prennent particulièrement pour cibles la Haute autorité de santé (HAS), qui veille à la qualité de l'information médicale et suggère, par sa Commission de transparence, quels médicaments devraient être remboursés, et l'Afssaps (agence de sécurité sanitaire des produits de santé), dont la HAS a du mal à se démarquer.

 

"Meccano incompréhensible" avec "98 structures entrecroisées communiquant mal ou pas du tout", l'Afssaps doit changer de nom et être complètement remaniée. Ils relèvent qu' il y est beaucoup plus facile d'autoriser un médicament, ce qui nécessite seulement une "probabilité statistique de bénéfice/risque positif", que de le retirer du marché, où "il faut apporter la preuve absolue de sa toxicité".

 

"Un système où le principe de précaution fonctionne à l'envers, au bénéfice des industries et non des patients", disent les rapporteurs.

 

La Commission d'autorisation de mise sur le marché -qui n'a à voir que pour 20% des AMM des médicaments, le reste étant du ressort de l'Europe- est particulièrement critiquée, avec ses 28 membres "choisis sur des critères très contestables" et selon "des procédures opaques très choquantes", qui ne travaillent que "sur la seule base des dossiers fournis par l'industrie".

 

Les conflits d'intérêts sont monnaie courante, les auditions des experts ne sont pas publiques, les compte-rendus de séance sont "peu fidèles". "De nombreux membres ignorent presque tout du dossier sur lequel ils votent, et même de la pathologie en cause".

 

Quant à la Commission de pharmacovigilance, chargée de gérer les alertes éventuelles sur les médicaments, elle agit selon une procédure "extraordinairement lente", qui constitue "un véritable gymkhana, une course d'obstacles et de montagne par étapes, qui privilégie clairement l'intérêt des firmes et non celui des patients".

 

Le rapport parle de "la totale faillite de l'Afssaps", qui "au-delà du Médiator a échoué partout" "parce qu'elle n'a jamais eu de directions d'envergure" mais surtout parce que c'est "une usine à gaz", "un labyrinthe dont rien ne peut sortir".

 

Les rapporteurs avancent plusieurs propositions.

 

D'abord modifier le choix des experts, dont ni "la compétence", ni "l'indépendance" ne sont à la hauteur de la tâche, recrutés "selon des procédures mal définies", basées "sur la cooptation, le relationnel". Ils plaident pour une réglementation de la surveillance des conflits d'intérêts vraiment appliquée, et pour la nomination de quelques superexperts.

 

La HAS doit être recentrée sur sa mission globale de guide de l'exercice de la médecine et de l'organisation des soins. Et la commission de transparence doit revenir à la nouvelle Afssaps qui serait chargée aussi bien de l'évaluation que de la surveillance du médicament.

 

Source: La Dépêche.fr

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:00

Mineurs et vaccinés

Anne-Bénédicte BAILLEUX, mère de famille

 

7/09/2009 (La Libre Belgique)

 

 

On vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n'a le droit de résister... Les vaccins nagent à contre-courant de l'esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos.

 

La vaccination est considérée aujourd’hui comme le meilleur moyen de protection contre une série de maux susceptibles d’endommager gravement la santé. On vaccine contre tout (ou à peu près) : du rotavirus aux oreillons en passant par - bientôt - la fameuse grippe A/H1N1. Bref, on vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n’a le droit de résister

 

Ma fille fut accueillie, à l’aube de sa vie, par une nuée de fées aux doigts piquants mandées par le grand parrain, l’Etat-Providence, pour veiller sur les enfants-qui-jamais-ne-seront-malades. Leurs cadeaux ? Des poignées d’injections bienfaitrices dont le secret de fabrication, jalousement gardé par quelque firme pharmaceutique philanthrope, renfermait l’un ou l’autre trésor genre cellule de rein de singe (1) dotée d’une infime parcelle de virus SV40 et agrémentée d’un soupçon de mercure. Des ennemis XXL pour une armée de lymphocytes encore bien immatures. Un programme tout en douceur pour bien commencer une vie semée de dangers. Vous l’ignoriez ? Moi aussi, jusqu’à ce que la dame de l’ONE m’apprenne à quel point il est périlleux de vivre : un tétanos au coin d’une épine de rose, une coqueluche dans la cuillère du voisin, la rougeole partout dans l’air qu’on respire sans parler de l’hépatite B, si fréquente chez les petits.

 

Et si ma fille n’attrapait pas ces maladies ? Ou mieux, si vous étiez capable, Madame, de la guérir, le cas échéant ? "Les maladies infantiles tuent encore aujourd’hui !", vous offusquez-vous. Décidément, vos cordes vocales semblent ne vouloir vibrer qu’au son funèbre des vocables "danger" et "mort". Et les gens qui font des bronchites chroniques après un vaccin ? Les morts subites ou les enfants devenus autistes le lendemain d’une vaccination ? Ou les patients qui développent des cancers : de l’ADN contaminant contenu dans un vaccin est venu s’intégrer à leur génome et dérégler le fonctionnement de certains gènes. Ces tristes exemples n’illustrent-ils pas le fait que la vaccination aussi peut-être dangereuse ? Ces gens sont-ils à classer dans la catégorie des pauvres malchanceux, sacrifiés sur l’autel du bien-être collectif ? L’éthique, Madame, ne ferait-elle pas partie de vos préoccupations ? "Les vaccins d’aujourd’hui sont inoffensifs, leurs composants sont parfaitement contrôlés", vous fâchez-vous. Votre point de vue sur l’innocuité des vaccins d’aujourd’hui revient donc à admettre qu’hier, il y eut des vaccins moins bons. Vous reconnaissez ainsi le caractère hypothétique de la science qui se nourrit d’expériences. "La certitude dans le domaine des sciences est le plus sûr allié de l’obscurantisme", disait Popper(2). Le caractère scientifique de la vaccination ne serait-il pas en train de s’effilocher ? Comment pouvez-vous, Madame, affirmer que les composants d’un vaccin ne présentent aucun danger aujourd’hui alors qu’on ne dispose pas d’un recul suffisant pour en juger ? Et que répondez-vous à vote confrère, le docteur Reynders qui, dans "La Libre" du 31juillet, à propos de la grippe A, recommande de ne vacciner que les groupes à risque car "on manque de recul pour ses effets secondaires éventuels " On est d’ailleurs tenté de lui demander : "Pensez-vous vraiment qu’il soit raisonnable d’exposer des personnes particulièrement vulnérables à un vaccin qui risque d’avoir des effets nocifs sur leur santé déjà fragile ?"

 

Les vaccins nagent à contre-courant de l’esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos. On sensibilise aujourd’hui sur les dangers liés à ce que nous manipulons, inhalons et ingérons : phtalates, tabac, huiles végétales hydrogénées Se souciera-t-on un jour d’informer les gens sur ce qu’on leur injecte ? Mercure, aluminium, endotoxines. Cocktail explosif. A l’image des pesticides, les composants chimiques des vaccins colonisent nos organismes, s’y tapissent de longues années et y perturbent nos cellules. C’est ainsi qu’on voit germer, longtemps après, des nénuphars dignes d’un bon Boris Vian Mes propos sont inacceptables ? Il est plus confortable sans doute de courber l’échine pour se laisser administrer le prochain vaccin contre la grippe saisonnière. Savez-vous d’ailleurs qu’en vertu du principe de "péché originel antigénique", il n’est pas rare que ce vaccin stimule une mémoire immunitaire inadaptée à la souche saisonnière ? Serait-ce l’ignorance de l’Etat qui le pousse, en pleine récession, à offrir ses millions pour une vaccination qui reste controversée, même parmi les spécialistes ?

 

Il est regrettable, enfin, de voir tant de formules chimiques briser l’équilibre écologique du monde microbien. En allant à l’encontre de la puissante nature, les vaccins nous exposent à des dangers plus graves que ceux qu’on cherche à éviter. On veut éradiquer une bactérie ? Et on en fait fleurir une autre de la même famille ! Cela s’observe aujourd’hui entre autres avec les pneumocoques : on voit croître les infections dues à des sérotypes non contenus dans le vaccin.

 

J’entends les quolibets. Comment peut-on laisser publier de telles inepties ! La vaccination sauve des millions de vie. Possible. Mais elle en abîme aussi beaucoup. Le nier, c’est perdre son crédit de scientifique. Sans doute il est des cas où la vaccination est nécessaire, mais je ne crois pas qu’il soit souhaitable de voir tous les bébés du monde se faire inoculer tant de bacilles atténués. J’avais rêvé pour mon enfant d’une médecine moins peureuse et moins agressive, qui s’adresse à des individus et considère la maladie comme une épreuve nécessaire, même positive sur le parcours d’une vie. Il a maintes fois été démontré que nous n’avons pas la même capacité de réponse face à un agent pathogène. Comment peut-on affirmer dès lors que des vaccins standards conviennent à des individus uniques ?

   

Ce qui m’importe, en tant que maman, c’est de pouvoir choisir à quels risques je préfère exposer mon enfant : ceux liés à sa nature d’être humain vulnérable ou les risques liés à la vaccination. C’est une question personnelle et chacun devrait recevoir l’information suffisante qui lui permette d’y répondre librement, sans être jugé. Cela semble malheureusement impossible dans une société où, pour inscrire son enfant à la crèche, il faut rentrer le formulaire qui atteste qu’il est vacciné. D’autant plus impossible que le monde médical, dans une attitude de repli hostile, n’a que le mépris à offrir en guise de réponse aux médecins qui osent résister. On fait aujourd’hui le procès de l’intolérance mais on encourage la pensée unique. Même les journaux prennent l’autoroute : ils ont réservé dans leurs colonnes un espace pour alimenter la peur. La peur du danger imminent : un discours qui rapporte et qui fait avancer le troupeau dans la bonne direction. Dites-moi, Madame, dans un monde si dangereux, l’ONE recommande-t-elle encore d’avoir des enfants ? Ne faudrait-il pas inventer un vaccin ?

 

1. Substrat couramment utilisé dans la production des vaccins. 2. Philosophe des sciences, 1902-1994.

 

 

 

  

Témoignage d'Audrey. 21/03/2011 (lu sur Pharmacritique):

 

 

"Je comprends à 200 % la maman de ce petit garçon (ndlr: la maman acquittée en première instance à Tournai)

Je crois que notre histoire et notre parcours en matière de vaccination est emblématique du malaise éthique qui entoure aujourd'hui la question.

Cela fait totalement écho au courrier que j'ai envoyé la semaine dernière à une pédiatre qui a suivi mon fils.

Je vous en livre la teneur :

"Docteur,

Cela fait un certain temps pour ne pas dire un an que je voulais prendre la peine de répondre avec tact et mesure à votre courrier du 8 mars 2010 dont je vous remercie.

Je ne vous cache pas qu’il m’avait cependant fort contrariée car pour moi le sujet de la vaccination reste particulièrement sensible.

Je tiens à vous redire que je vous estime beaucoup et que vous avez été une des seules dans le monde médical à nous tendre la main et à nous aider. Aussi ne vous méprenez pas sur mon courrier qui ne vous vise pas personnellement, il est l’expression d’une colère avec laquelle j’ai du apprendre à vivre et que j’ai parfois besoin d’exprimer.

Nous avons pris bonne note de la pseudo « stratégie vaccinale » proposée par INFOVAC qui, de façon très curieuse, ne répond absolument pas au cas particulier et précis de notre fils.

Je ne cesse de me demander pourquoi n’y a-t-il pas d’individualisation du geste vaccinal qui est et demeurera toujours un acte médical à part entière engageant la responsabilité autant médicale que morale et éthique de celui qui le pratique.

Je regrette, en effet, de constater que des questions fondamentales restent et resteront probablement toujours sans réponse.

Je fais référence aux échanges de mails que nous avons eu il y a trois ans, que j’ai soigneusement conservés, aux termes desquels vous estimiez que « je posais de bonnes questions ». Pour mémoire je vous rappelle que je m’étonnais que le titrage des anticorps vaccinaux réalisés après les deux injections en bonne et due forme subies par mon fils montraient une absence totale de réponse vaccinale ce qui d’après tout ce que j’ai pu lire sur la question n’est pas normal.

Vous m’indiquiez alors qu’il n’y avait rien d’étonnant à cela puisque dénutri au moment des injections il n’aurait pas été en capacité de développer une réponse appropriée.

Or je rectifiais alors la chronologie des évènements vous rappelant que loin d’être dénutri au moment des injections sa courbe staturo-pondérale reflétait un bébé se développant au contraire au niveau des moyennes hautes.

Vous me faisiez alors part de l’hypothèse selon laquelle il est possible qu’une hypogamaglobulinémie ait pu préexister mais qu’on ne le savait pas.

J’en avais déduit avec horreur que finalement aucune précaution n’est donc prise à priori pour savoir si un tout petit bébé est en capacité de supporter la vaccination.

On nous a volé un bonheur auquel nous avions droit notamment en nous manipulant par la peur et en ne nous informant pas ou mal.

Dire que je pensais que le prevenar protégeait de la méningite bactérienne…ce que m’avait laissé penser la pédiatre, or tout ce que j’ai pu lire depuis sur la sujet a achevé de me convaincre que ce vaccin est bien plus une machine à cash qu’un réel progrès dans la lutte contre les méningites à pneumocoques ou les otites comme on a même tenté de nous le faire croire à un moment donné ! Mes neurones et mon esprit critique étaient malheureusement en sommeil à ce moment là.

Je vous rappelle que lorsque T a été vacciné il a été incapable de fabriquer des anticorps. Cependant absence de réponse vaccinale ne veut pas dire absence de réponse immunitaire (cf photos jointes = eczéma + intolérance au lait + diarrhées chroniques + dénutrition + asthme allergique….).

Son organisme n’a pas pu se défendre contre l’agression et semble en avoir été définitivement altéré mais on voudrait nous faire croire que c’est anodin, qu’il « conviendrait» de recommencer les injections sans autre précaution puis de voir ce qui se passe….j’avoue que quand j’ai reçu votre courrier je n’en suis pas revenue.

Voilà tout ce qu’on nous propose ! Je trouve cela tout à fait inacceptable pour ne pas dire indécent ! C’est comme si on niait notre cauchemar et nos souffrances.

Dans notre vie et celle de notre fils il y a eu un avant et un après la vaccination tout à fait traumatisant qui a nous changés à jamais.

Un avant avec un bébé en parfaite santé grandissant et grossissant parfaitement normalement et un après avec un enfant que nous avons vu dépérir et souffrir le martyr totalement impuissants, que avons cru perdre et qui souffre aujourd’hui d’allergies respiratoires qui bien qu’à peu prés maîtrisées restent malgré tout socialement largement invalidantes.

Je ne saurai vous décrire la culpabilité et la peine qui m’étreignent toujours prés de six ans plus tard lorsque j’entends mon enfant suffoquer assis sur son lit à deux heures du matin en pleine période de pollinisation, lorsqu’il se lève le matin épuisé, les yeux cernés parce qu’il a toussé toute la nuit, qu’il rentre en pleurant de l’école parce que les autres enfants se sont moqués des plaques rouges qui apparaissent et disparaissent de ses joues….

Sur le papier et dans la théorie quand on cherche à tout prix à se faire bonne conscience l’allergie c’est anodin, dans la vraie vie c’est autre chose. Je ne parle même pas des allergies comme l’arachide où les parents doivent vivre constamment avec la peur de la mort.

Je voudrai redire que je considère qu’il est parfaitement légitime de s’interroger sur l’incidence de la vaccination dans la gravité des pathologies du système immunitaire dont T a souffert ou souffre actuellement.

Personne ne m’empêchera de le faire, de le dire et de l’expliquer sans relâche autour de moi.

Je l’assume et je ne suis pas loin de le revendiquer. Je fais même des émules.

Nous ne sommes plus au moyen âge, la vaccination n’est pas un dogme qu’il est interdit de remettre en cause sous peine de passer pour un hérétique.

J’ai bien compris qu’il s’agissait là d’une piste qui ne serait jamais explorée et quiconque s’y risquerait se verrait immédiatement cloué au pilori. Dans ces conditions vous ne pouviez me faire d’autre réponse que celle de votre courrier du 7 mars de l’année dernière et croyez bien que je ne vous en tiens nullement rigueur.

Il n’en demeure pas moins que c’est pour moi intellectuellement et moralement intolérable.

Croyez-moi, j’ai depuis bien pris la mesure des rapports de force et des enjeux financiers liés à la vaccination massive mais je me demande au quotidien comment si j’étais médecin je pourrai me regarder en face chaque matin :

- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin pentavalent ou hexa avalent alors que seules trois valences sont légalement obligatoires
- En laissant croire aux parents que le prevenar est un vaccin qui protège de la méningite bactérienne
- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin hexavalent contenant l’hépatite B parce que c’est pénible d’avoir à répondre à des questions gênantes
- En piquant à la chaîne des centaines de bébés d’à peine quelques mois dont je connais rien du développement neurologique ou du statut immunitaire en me disant je pique d’abord et que je verrai ensuite… « un pourcentage de déchet » étant inévitable.
- En menaçant les parents qui souhaitent simplement différer un peu les vaccins de les mettre à la porte de mon cabinet
- En maniant cet argument redoutable de la psychose de la mise en danger de l’enfant pour emporter à tout prix la conviction de la nécessité de multiplier les injections
- En refusant d’agir avec circonspection lorsque je constate une éventuelle mauvaise réaction….

Je l’ai vécu personnellement ou au travers du récit de jeunes parents dont mon entourage est essentiellement composé. Je ne cesse d’être révoltée par ces pratiques.

A quand un vaccin contre le rhume ? Je suis sure que dans un avenir proche on arrivera à diaboliser et à faire peur avec les nez qui coulent à des fins mercantiles !!!

L’excès conduit toujours au rejet.

J’imagine qu’il doit falloir se répéter sans relâche qu’autant de « malhonnêteté » ne sert qu’à protéger l’humanité. Par curiosité j’aimerai vraiment savoir si les professionnels de santé qui se comportent de la sorte y croient vraiment ou s’il s’agit de se raconter une histoire pour pouvoir continuer à piquer à la chaîne sans se poser de questions. La pression est-elle si importante qu’il faille en arriver là ?

J’avoue que c’est une drôle de conception de l’éthique et que cela me paraît en totale contradiction avec la déontologie et la responsabilité médicale.

Une de mes amies vétérinaire individualise bien plus le geste vaccinal vis-à-vis des petits chiots ou chatons qu’elle voit en consultation, c’est assez stupéfiant quand on fait un parallèle avec la vaccination des nourrissons.

Bien sur les statistiques officielles démentent l’éventualité d’effets indésirables de la vaccination mais combien de cas comme celui de Théodore ne rentreront jamais dans les statistiques ?

On m’objectera que rien ne prouve que la vaccination soit en cause, à cela je réponds que de la même façon rien ne démontre qu’elle ne soit pas en cause puisque par principe cette piste n’est même pas investiguée.

Les récents développements dans le monde de l’industrie pharmaceutique n’ont fait que confirmer malheureusement que notre pharmacovigilance est totalement gangrénée par les lobbys pharmaceutiques et les compromissions de toutes sortes.

Je ne me reconnais pas dans les arguments des ligues anti-vaccinales extrémistes mais je réclame le droit d’être sujet et non pas objet dans la façon dont est appréhendée la santé de mes enfants auquel je souhaite offrir autre chose dans ce domaine que la roulette russe.

Les « piqueurs » ne sont pas les « payeurs », nous l’avons appris à nos dépens.

Je ne suis pas anti-vaccins.

Cependant je reprendrai confiance quand :

- je serai convaincue que nous avons une vraie pharmacovigilance
- que le geste vaccinal est individualisé
- qu’on ne m’assure pas avec aplomb qu’il n’existe aucune contre-indication et que les effets indésirables sont minimes et peu nombreux
- que je ne serai pas confrontée en permanence à des arguments non scientifiques constamment culpabilisants mais systématiquement irrationnels basé sur la psychose et qui n’ouvrent la voie à aucune discussion.

Vous le savez comme moi, aujourd’hui il n’est même plus possible de pratiquer les seuls vaccins obligatoires puisque le seul DTP a été retiré opportunément du marché il y a plus de trois ans.

Dès lors l’obligation existe mais les moyens matériels et la liberté de choix n’existent plus, ce qui pose un évident et grave problème juridique qu’il va bien falloir régler. D’autant que nous sommes avec l’Italie (et c’est loin d’être un exemple en matière de démocratie) le seul pays européen à connaître une situation aussi scandaleuse d’obligations extensives forcées.

J’ai la chance d’avoir fait du droit mon métier, ce qui me permet au moins de savoir exactement à quoi je suis tenue et ce qu’on ne peut m’imposer.

Il suffit de parcourir 80 kilomètres et de passer la frontière suisse où il n’existe pas d’obligation vaccinale pour se procurer la forme pédiatrique d’un monovalent tétanos pour les nourrissons sans que les médecins ou les pharmaciens ne trouvent la demande saugrenue ou impossible à satisfaire.

Pour conclure, je dirai simplement que ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir le courage d’une Irène Frachon. Je ne suis pas sure que j’en aurai moi même le cran si j’étais concernée….

Je vous prie de croire, docteur, à l’assurance de toute ma considération."

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:34

La Cour européenne des droits de l'Homme (CEHD) a condamné ce mardi la Belgique pour atteinte à la liberté d'expression, dix ans après que la justice eut interdit à la télévision publique RTBF de diffuser un reportage, à la demande d'une personne mise en cause. Cela consacré l'interdiction en Belgique de toute censure préventive en matière audiovisuelle.

 

L'affaire concerne un reportage d'investigation qui devait être diffusé le 24 octobre 2001 dans l'émission de la RTBF "Au nom de la loi", qui était consacré aux risques médicaux et aux difficultés de communication entre médecins et patients.

 

Un neurochirurgien, qui s'estimait injustement et gravement mis en cause dans ce reportage, avait obtenu d'un tribunal de Bruxelles, statuant en référé, qu'il en interdise la diffusion - alors même qu'il n'avait intenté aucune action contre des journaux qui avaient également relayé des accusations à son encontre.

 

A l'époque, la RTBF avait crié à la "censure". Elle avait contesté cette décision en appel puis en cassation, en vain : la justice belge avait considéré que les juges des référés avaient le droit d'ordonner des restrictions préventives à la liberté d'expression dans des "cas flagrants de violation des droits d'autrui".

 

Cette analyse a été rejetée mardi par les juges européens: la convention européenne des Droits de l'homme, observent-ils, stipule que les restrictions à la liberté d'expression ne sont possibles que si elles sont clairement "prévues par la loi". Or en l'espèce la loi et la jurisprudence belge sont trop imprécises en la matière, estime la CEDH.

 

L'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse

 

De plus, l'interdiction a priori d'un reportage doit s'inscrire "dans un cadre légal particulièrement strict", car "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible de pâtir même du plus petit retard", a ajouté la Cour de Strasbourg. La Belgique a donc violé la convention européenne des Droits de l'Homme et le fera, selon la jurisprudence définie par l'arrêt, chaque fois qu'un juge belge interdira préventivement la diffusion d'une émission audiovisuelle qui pourrait violer les droits d'autrui. Cela implique que, dorénavant, toute juridiction belge saisie sur ce point devrait se déclarer incompétente. Sauf si la Belgique modifie sa législation.

 

"La RTBF est particulièrement satisfaite de cette décision", a indiqué mardi Stéphane Hoebeke du service juridique de la chaîne publique.

 

En droit belge, il est interdit de pratiquer des censures avant diffusion comme indiqué dans l'article 25 de la Constitution belge, explique Stéphane Hoebeke. Cet article stipule que "la presse est libre, la censure ne pourra jamais être établie". Cette décision de la CEDH signifie donc que l'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse et donc la liberté d'expression de la RTBF; de même que la Convention européenne des droits de l'homme, explique encore le juriste.

 

La thèse de l'interdiction de toute censure préventive en matière audiovisuelle, défendue devant les tribunaux belges par les avocats de la RTBF, est consacrée ainsi par la Cour européenne des droits de l'Homme. La Cour n'octroie pas de dommages et intérêts à la RTBF, car elle juge que "le constat de violation suffit à compenser le préjudice subi". L'Etat belge devra seulement s'acquitter des frais de justice.

 

A.L. avec AFP

 

Source: RTBF INFO

 

 

 

loupe

- Le reportage concernait "les risques médicaux". Tiens, tiens, nous ne serons guère étonnés des enjeux...

 

- La justice belge avait approuvé la censure, aux différents degrés d'instances (1°, appel, cassation).

 

- La Cour européenne rappelle que "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible, même du plus petit retard". C'est en effet, fort utile de le rappeler car la Cour d'Appel de Bruxelles, souvenons-nous en, avait débouté notre demande de publication du Contrat secret d'achat des vaccins H1N1 au prétexte ahurissant qu'il s'agissait là d'une "demande non urgente"!!

Toutes les personnes qui auraient invéitablement choisi de ne pas se faire vacciner à la lecture de ce texte indigne, honteusement signé par notre gouvernement, apprécieront...

 

- L'Etat belge n'en serait pas à son coup d'essai s'il devait s'agir de "modifier sa législation". C'est du reste ce qui est en tout cas envisagé par des personnalités politiques comme Mme Onkelinx ou Mr Richard Miller afin d'arriver à maintenir envers et contre tout l'obligation vaccinale anti-polio, en dépit du jugement pourtant extrêmement clair, rendu par le tribunal correctionnel de Tournai.

Ce jugement, qui donne une priorité logique à la loi de 2002 sur les droits du patient par rapport à l'arrêté poussiéreux de 66 sur l'obligation vaccinale, dérange visiblement assez bien le monde politique qui n'a apparemment pas trop de scrupules à la démanteler.

 

Comment s'en étonner? Il y a une petite dizaine d'années, une maman belge avait attaqué les autorités en justice en raison des exigences scandaleuses et abusives de l'ONE pour l'accueil en crèches. Les parents avaient attaqué pour absence de base légale à de telles exigences.

Ils ont été déboutés. En revanche, peu après, la Communauté française a pondu un arrêté portant règlementation des milieux d'accueil, en février 2003, afin d'avaliser ces exigences et d'éviter que d'autres parents ne réattaquent pour la même raison juridique.

Toutefois, il semble bien que ce très artificiel pare-feu dont la Communauté française a voulu doter l'ONE, est en train de s'effriter inéluctablement. Quand on sait que l'équivalent flamand de l'ONE, Kind en Gezin, n'impose pas ces 7 autres vaccins et qu'ils ne connaissent pas plus d'épidémies, il faut d'urgence faire savoir à l'ONE que ses exigences sont aussi anti-scientifiques qu'anti-démocratiques.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:06

Alors que l'on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n'avaient pas lieu d'être, "que ces produits étaient parmi les plus sûrs", que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d'origine sectaire, une enquête-choc de l'INPES (tellement choc d'ailleurs qu'elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

 

L'INPES (Institut National de Prévention et d'Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l'Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d'évaluer leur perception de l'utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu'il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d'en dissimuler les résultats au  public....

 

58% des médecins se posent des questions sur l'utilité des vaccins donnés aux enfants.

 

31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

 

La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l'INPES intitulé "Vaccinations, Guide pratique pour le praticien" et est notée comme suit: "BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée."

 

EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels?

 

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l'utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle!!!

 

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d'enquête, c'est bien entendu parce qu'ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d'anonymat.

 

L'omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c'est toujours le sinistre "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

 

Il n'en reste pas moins qu'avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d'aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

 

(voir en page 12 du livret de l'INPES (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 21:30

Le titre est de nous, bien entendu. Car il est somme toute fort peu probable qu'une revue bourrée de publicités en faveur de l'industrie pharmaceutique ait osé ce genre de titre...

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans le Généraliste du 27 janvier 2011:

 

 

"Moins mystérieux- et probablement moins étonnants également: les résultats d'une étude qui s'intéressait au taux de vaccination chez les travailleurs de la santé de trois hôpitaux américains, et qui étaient tenus de se fare vacciner contre la grippe. Les personnes qui refusaient se voyaient remettre l'équivalent de notre C4 en guise de remerciement. Le refus de vaccination était cependant accepté lorsqu'il était motivé par des raisons médicales ou religieuses. Environ 1,1% de l'ensemble du personnel a bénéficié de cette mesure et n'a donc pas été vacciné. Le taux de vaccination obtenu était donc excellent, mais l'épée de Damoclès pointée par les autorités locales enlève toute valeur à ce chiffreLa vaccination quasi-obligatoire a d'ailleurs été à l'origine de plusieurs dizaines de procédures en justice de la part de médecins et de paramédicaux. Entre-temps, l'imposition de la vaccination a été mise en veilleuse."

 

Force de conviction

 

"Quoi qu'il en soit, le taux de vaccination anti-H1N1 des femmes enceintes n'était pas extraordinaire aux USA l'année dernière: à peine 33%. Chez les médecins généralistes, une enquête a montré les raisons principales de la faiblesse de ce taux: ils ne seraient pas souvent les premiers à parler de cette prévention vaccinale à leurs patients. Et dans l'affirmative, ils semblaient peu convaincus de l'intérêt réel de cette vaccination. De plus, ils ne répondaient pas toujours correctement aux questions qui leur étaient posées au sujet de la sécurité et de la composition de ces vaccins."

 

 

 

loupe On remarque plusieurs choses qui ne vont pas:

 

- On impose une vaccination "à la soviétique" avec un taux de + de 98% artificiellement atteint. Ce qu'on ne dit cependant pas, c'est combien de malheureux travailleurs seront malades à court, moyen ou long terme, des suites d'une telle vaccination. Là encore, ils seront probablement licensiés et ces dégâts passés sous silence.

 

- Malgré cette obligation scandaleuse et totalement contraire à la dignité humaine et au consentement éclairé ("informed consent"), on remarquera qu'il existe des contre-indications médicales ou religieuses OR, ici chez nous en Belgique, les autorités publiques ont traîné les parents du petit Olivier à Tournai devant le tribunal correctionnel pour non vaccination polio alors qu'ils disposaient de certificats de contre-indication médicale....

 

- Lorsqu'il s'agit de leur santé, certains médecins acceptent de sortir de l'omerta et osent dénoncer, chose qu'ils n'osent pas faire dans la pratique quotidienne, en ce qui concerne la vaccination de leurs patients!

 

Beaucoup de médecins pensent tout bas ce que nous disont tout haut mais ils sont beaucoup trop peu à oser le dire, de peur de perdre leur situation ou qu'on leur fasse des ennuis.

Beaucoup disent nous soutenir totalement et nous remercient pour ce travail de démocratie, de transparence et d'éclaircissement. Beaucoup mènent un combat discret mais déterminé que rien ne pourra désormais arrêter.

 

Toutefois, il semble évident que tout système mafieux et coercitif prospère sur un terreau similaire appelé "OMERTA". Pas d'omerta, pas de mafia.

Dès lors, si chacun dénonce, à son échelle, les abus dont il se sent victime en tant que citoyen, patient ou médecin, le risque de pression et d'intimidation sera minime sur le plan individuel tandis que le bénéfice sera énorme pour l'ensemble de la collectivité.

En cela, on peut dire que ce genre d'"immunité citoyenne collective" contre les abus en tous genres est, de loin, bien plus utile que ne le sera jamais telle ou telle "protection vaccinale collective" contre la grippe ou autre....

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 20:27

Alors que la revue médicale "Le Généraliste" du 20 janvier 2011 expliquait déjà que:

 

"[...] Le programme de vaccination des enfants (contre la grippe) ne se déroule pas vraiment comme espéré outre-Manche.[...] La situation est meilleure du côté des adultes, grâce à la possibilité qu'ont les pharmaciens de certaines régions de réaliser eux-mêmes la vaccination. Celle des enfants se fait lors de rendez-vous spécifiques chez le médecin généraliste, mais il semble qu'il ne s'agisse pas là d'une priorité au sein des grandes pratiques de groupe.[...] Le National Health Service a cependant révélé que, cette année encore, les pharmaciens se verraient offrir une formation complémentaire pour vacciner les enfants contre la grippe au cours de l'hiver prochain."

 

La même revue, toujours sous la plume de David Desmet, titre, dans son édition du 10 février 2011: " Le plan vaccinal britannique se plante."

 

Chose très intéressante, on en apprend plus dans cet article sur les vraies raisons de ce ratage. C'est ainsi qu'on peut lire:

 

"[...]Comme nous l'avions signalé précédemment, la vaccination des enfants contre la grippe saisonnière ne se déroule pas comme prévu. De nombreux médecins généralistes.estiment ne pas être compétents pour la réaliser; d'autres évoquent le manque de temps, principalement des cabinets de groupes qui déplorent un "manque de personnel".

 

Et surtout ceci:

 

"Le plus gros problème rencontré par les généralistes outre-Manche est qu'ils doivent commander eux-mêmes les doses vaccinales auprès des fabriquants. Les autorités (et plus précisément le Ministère britannique de la Santé) n'interviennent pas dans le processus. [...] La raison invoquée par les autorités britanniques pour remettre la vaccination antigrippale entièrement entre les mains des médecins généralistes tient dans le fait qu'elles ne les conseillent qu'à des groupes à risque bien déterminés, et qu'elles considèrent le généraliste comme la personne idéale pour identifier et assurer le suivi des personnes concernées. Chaque médecin est donc supposé capable d'estimer parfaitement la quantité de doses vaccinales dont il a besoin et d'organiser la vaccination de ses patients."

 

Dans le même article de cette revue médicale, non accessible au commun des patients, on peut aussi lire que le Pr Salisbury, célèbre vaccinologue britannique et ardent défenseur de l'industrie pharmaceutique, plaide pour que "la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière soit coordonnée par le Ministère de la Santé."

 

"A ce stade, il ne semble pas que les autorités réagiront favorablement à la demande du Pr Salisbury. Le gouvernement britannique entend avant tout ne pas ou ne plus vivre au-dessus de ses moyens, et le transfert de la responsabilité vaccinale n'est donc à l'ordre du jour d'aucun agenda politique."

 

 

   

TOUBIBDECODAGE:

 

Le peu de succès de cette campagne tient au fait que la caution publique fait défaut. Comme nous l'avions déjà expliqué, la caution publique (officielle) est IN-DIS-PEN-SA-BLE pour l'industrie pharmaceutique.

 

C'est grâce à cet apparent "blanc-seing public" que nombre de citoyens sont ainsi dans la croyance que cette vaccination est vraiment utile ou importante.

 

Lorsqu'il s'agit de s'adresser directement à l'industrie, il y a forcément moins de succès car le caractère purement commercial de cette vaccination apparaît beaucoup plus nettement aux yeux des citoyens. En outre, vu les effets secondaires nettement plus nombreux que ce que pourrait croire un public non averti, il est bien évident que les autorités britanniques préfèrent s'en laver les mains et se décharger de cela sur les médecins. Ceux-ci, s'étant bien sûr rendu compte de "ce transfert de responsabilité vaccinale", ils ne sont guère enchantés à l'idée d'être poursuivis par diverses victimes.

 

Il n'est donc guère étonnant que le vaccinologue en question, ardent défenseur des intérêts des industriels, soit partisan d'un retour aux vieilles méthodes du passé avec finalement toute la responsabilité en cas de problèmes sur l'état et surtout sur les citoyens et tous les bénéfices pour les industries concernées!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:06

C’est confirmé: le pandemrix, vaccin en prévention de la grippe H1N1, augmente de quatre fois le risque de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

L’Agence des médicaments en Suède1 , dans une étude commune avec entre autres Karolinska Institutet et plusieurs régions de la Suède, arrivent à la conclusion que le pandemrix causerait la narcolepsie, particulièrement chez les enfants. Le pandemrix est un vaccin en prévention de la grippe H1N1 et une trentaine de millions de personnes se le sont fait injecter, parmi elles beaucoup d’enfants.

 

On a comparé les cas de narcolepsie déclarés entre deux groupes, soit les enfants et les adolescents vaccinées et les non vaccinés. Pour le groupe des vaccinés, on a remarqué que 0.97 cas sur 100 000 de narcolepsie ont été rapportés. Chez les vaccinés, c’est 4.06 cas sur 100 000 personnes. Donc, le risque de se faire diagnostiquer la narcolepsie est quatre fois plus élevé si l’on a été vacciné avec le pandemrix.

 

Rappelons que le pandemrix est fabriqué par Glaxosmithkline et est en quelque sorte l’équivalent de l’arepanrix du Canada. Le pandemrix avait été approuvé par la Commission européenne le 29 septembre 2009.

 

La narcolepsie

La narcolepsie, selon la Revue médicale suisse2 , est un trouble primaire du sommeil. La est une dyssomnie chronique avec présence d’une hypersomnolence due à des attaques irrésistibles de sommeil survenant plusieurs fois par jour, ayant une durée de quelques secondes à plusieurs minutes. L’hypersomnolence ne doit pas être confondue avec une fatigue chronique, dans laquelle il n’y a pas d’endormissement. Ainsi, entre risquer une bonne grippe ou d’être pris avec la narcolepsie, plusieurs préféreront la grippe. Il sera difficile de convaincre les gens de se faire vacciner la prochaine fois.

 

Notes et références

 

1.  lakemedelsverket.se []

2.  Narcolepsie: le point actuel []

 

 

Source: Sante.ameriquebec

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:54

Communiqué de presse du 28 mars 2011 (ULB). Extrait

 

Grippe aviaire H5N1 : les zones à risque en Chine se précisent  

 

 

"Ces résultats montrent que les régions à risque de circulation de la grippe aviaire sont beaucoup plus restreintes que ce que l’on pensait précédemment et offrent ainsi des perspectives nouvelles pour orienter la surveillance et les interventions de contrôle."

 

Voir l'ensemble du communiqué ICI  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 20:45

Alors que ce qui se passe au Japon est une véritable catastrophe (le mot est faible) et que le Commissaire européen à l'Energie avait même, très tôt, parlé d'"apocalypse", l'OMS, elle minimise.

 

A la fin, il ne faut plus s'en étonner. Après avoir minimisé tous les risques des vaccins, quels qu'ils soient (ceux contre le H1N1 ou les autres), ceux des OGM et les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur la santé, l'OMS remet ça avec les dégâts incommensurables du nucléaire.

 

Ainsi, le 14 mars soit 4 jours après le début de la catastrophe, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl affirmait:

 

"Les risques pour la santé publique causés par les fuites radioactives survenues dans des centrales nucléaires au Japon sont minimes."

 

ou encore:

 

"D'après ce que l'on sait pour l'instant sur les niveaux de radiation, le risque de santé publique est minime pour le Japon."

 

"Cela veut dire que si quelqu'un est touché, les risques ne sont pas très grands", a-t-il précisé

 

M. Hartl a souligné que "très peu" de radiations "se sont échappées des vapeurs" des réacteurs nucléaires endommagés au Japon. "En plus, a-t-il ajouté, tout le monde était déjà évacué" lorsque les différents incidents ont été enregistrés.

 

Selon l'OMS, pour l'instant 22 personnes résidant dans les environs de centrales nucléaires ont enregistré de "faibles niveaux de radiation".

 

Pour rappel, c'est la même personne (Mr Hartl) qui affirmait que l'OMS n'avait rien à cacher au cours de la saga du H1N1 et qu'il était tout à fait normal, selon lui, que l'OMS emploie les "meilleurs experts" qui sont inévitablement liés à l'industrie, avait-il dit en substance.

 

Le 18 mars soit 4 jours plus tard encore, l'OMS continuait de s'obstiner en ne conseillant toujours pas d'annuler les voyages au Japon!

 

Le même porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl, a déclaré que l'organisation «ne suggérait pas de restrictions des déplacements vers le Japon» à l'extérieur de la zone d'exclusion de 30 kilomètres autour du complexe nucléaire de Fukushima.

 

M. Hartl a indiqué que cela comprenait Tokyo, où «les niveaux de radiation ont très légèrement augmenté, mais se situent toujours bien en bas des niveaux absolus où cela représenterait un danger pour la santé publique».

 

Le porte-parole a poursuivi en précisant «qu'en ce moment, le risque pour la santé publique à l'extérieur de la zone d'exclusion est petit».

 

Il a ajouté «qu'en général, les voyageurs revenant du Japon ne représentent pas un risque médical».

  

Vendredi, des responsables japonais ont reclassé à la hausse le niveau de l'incident nucléaire à la centrale de Fukushima, du niveau quatre au niveau cinq sur une échelle de sept, soit l'équivalent de l'accident de la centrale de Three Mile Island en 1979. Selon cette échelle, un accident de niveau quatre a des conséquences locales, tandis que le niveau cinq implique des conséquences plus importantes.

 

Affiche OMS-AIEA

D'où vient un discours aussi peu crédible et en tel déphasage avec la réalité des faits? Du mariage entre l'OMS et l'A.I.E.A.

 

L'OMS ne peut prendre aucune position ou tenir le moindre discours en matière d'impact du nucléaire sur la santé sans l'accord de l'A.I.E.A. En d'autres mots, elle obéit au lobby du nucléaire (comme elle a obéi aux lobbies pharmaceutiques pour les vaccins).

 

Ce mariage mortel et mortifère pour la santé publique explique donc ces propos absurdes et irresponsables.

 

Car il faut en effet se souvenir que l'OMS avait estimé à 56 le nombre de morts directs dus à Tchernobyl là où le Ministère de la Santé ukrainien l'avait chiffré entre 50 000 et 150 000 dans un document datant de 1995 (comme rapporté par Wikipédia mais cela a fini par être censuré sur leur site, peu après la parution de cet article.)

 

L'OMS modifie donc ses alertes et ses prises de positions aux gré de ceux qui la paient ou à qui elle est liée pour le meilleur mais surtout pour le pire.

 

Tantôt des dangers sérieux comme ceux d'une vaccination expérimentale à l'échelle mondiale ou d'un nouveau Tchernobyl sont minimisés tantôt la grippe H1N1 est présentée comme une "urgence sanitaire".

 

En fait, l'OMS se permet de jouer avec les pieds des citoyens. Constamment. Et ceci ne s'arrêtera pas tant que les citoyens n'auront pas compris le caractère douloureusement répétitif des scandales avec, à chaque fois, comme point commun, les conflits d'intérêts. Réagissons, nous le valons bien!

 

OMS-AIEA.jpg

 

Sources: Les Echos, Cyberpress.ca et Wikipedia.

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 00:28

Tout d'abord, puisqu'il s'agit d'une "interview croisée", voici ICI, celle du Pr José Ramet, Président de la Société belge de Pédiatrie.

 

Ensuite, la nôtre, ICI.

 

Enfin, nous avons écrit à La Libre et au Pr José Ramet afin de leur faire part de notre réaction aux propos de ce dernier.

 

Nous avons tenu à rappeler que nous sommes bien plus pour la liberté et le droit à l'information que contre les vaccins (car nous n'avons rien à y gagner).

 

Mais que, compte tenu d'inexactitudes scientifiques flagrantes dans les propos attribués au Pr Ramet, nous souhaitions en tenir informés les lecteurs de ce journal, preuves scientifiques à l'appui.

 

Voici donc, ICI, notre réaction aux propos du Pr Ramet (La Libre du 17 mars 2011).

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 20:22

16.03.2010

 

Depuis ce mercredi et l’acquittement d’un jeune couple de Lessinois au tribunal de Tournai, le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique.

 

La décision rendue, ce mercredi midi, par le tribunal de Tournai implique que le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique. Pour rappel, la justice reprochait à un couple lessinois de ne pas avoir fait vacciner leur enfant contre la polio. Le couple a été acquitté ce mercredi, ce qui a pour conséquence directe d’annuler la loi de 1966. Désormais, c’est la loi de 2002 qui prévaudra. Celle-ci donne le droit aux patients de se faire vacciner ou non. La décision rendue par le tribunal de Tournai pourrait également avoir des répercussions en France, désormais seul pays où le vaccin est obligatoire.



 Source: Sud Presse

 

 

 
 
Chaque année des centaines de parents oublient ou se font tirer l'oreille pour finalement obtempérer, mais les parents d'Olivier, eux, n'ont pas voulu céder. Leur avocat, Philippe Vanlangendonck, explique qu'ils exigent avant tout des informations sur le produit qu'on injectera à leur enfant. "Ils demandent des précisions et surtout des assurances permettant d'être rassurés par rapport à certaines craintes concernant la composition du vaccin puisqu'il contient certains produits comme du formaldéhyde qui sont à considérer comme produits toxiques et cancérigènes".

 

Et puis il y a ces effets secondaires que d'autres scientifiques soulèvent régulièrement. Enfin, les parents ne s'expliquent pas pourquoi ce vaccin est obligatoire en France, en Belgique, mais ne l'est plus en Allemagne ou au Pays Bas.

 

Les parents d'Olivier eux ont donc enfreint une loi de 1966. Ils devaient connaître leur sort ce mercredi. Le tribunal a prononcé leur acquittemment.

 

Un jugement qui pourrait faire jurisprudence



Si le parquet ne va pas en appel, l'affaire pourrait faire jurisprudence. Le tribunal a donc acquitté la maman du petit garçon, considérant que le droit du patient, était prioritaire sur la loi de 1966, la loi qui rend ce vaccin obligatoire. Le droit du patient lui est inscrit dans une loi de 2002, il consacre le droit à l'information nécessaire pour obtenir le consentement éclairé du patient ou de sa famille avant tout acte médical. Et c'est bien ce que demandait la maman d'Olivier, une information complète sur la nature du produit injecté et sur les conséquences, les effets secondaires du vaccin. Ce qu'elle n'a pas pu obtenir. Le tribunal ordonne aussi qu'on apporte des réponses aux différentes questions que les parents se posent légitimement. Cet acquittement pourrait donc mettre un terme à l'obligation de vacciner contre la polio, une maladie qu'on n'a plus détectée en Belgique depuis 1979.



L'Allemagne, les Pays-Bas et la Grande Bretagne ont déjà retiré le vaccin contre la polio de la liste des vaccins obligatoires, ce qui n'est pas le cas de la France et de l'Italie."



M. Delporte (extraits)

 

Source: RTBF INFO

 

 

"La justice avait été saisie par le ministère fédéral de la Santé.
 
Pour le ministère public, la loi de 1996 doit être respectée.
 
Le tribunal a estimé pour sa part qu'une question préjudicielle mérite d'être posée devant la Cour de justice européenne."

 

Source: Belga & 7 sur 7 

 

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