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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:10

Vaccination pendant la grossesse : SANS DANGER ??

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Je m’appelle Barbara Loe Fisher. La santé de mon fils a été endommagée par le vaccin DTC en 1980. L’article qui suit est présenté par le NVIC (National Vaccine Information Center).

 

C’est en 1977 que je me suis aperçue que j’allais devenir maman. Je savais instinctivement que je devais faire attention pendant que j’étais enceinte, surtout pendant les deux premiers trimestres quand les organes les plus importants du fœtus se développent à un rythme rapide. Dans les années 1960, on avait beaucoup parlé de bébés qui étaient décédés ou qui étaient nés sans bras ni jambes parce que leurs mères avaient pris un médicament (thalidomide) pour les nausées matinales au cours des premier et deuxième trimestres de leur grossesse [1] et je voulais m’assurer que je faisais tout ce qui était possible pour protéger ma santé et celle de mon bébé avant et après la naissance.

 

Les futures mères de ma génération ont appris à prendre des suppléments vitaminiques, à manger des aliments nutritifs, mais surtout d’éviter tout ce qui pourrait nuire au fœtus en développement comme : l’alcool, la fumée de cigarette, les médicaments, les radiations, les produits d’entretien, et autres produits toxiques.

 

Certaines d’entre nous étaient conscientes des risques que pouvaient comporter des anesthésies au cours de l’accouchement, et avaient rejoint des groupes de femmes qui voulaient se préparer à un accouchement sans drogue, bien que beaucoup de gynécologues le déconseillaient. Nous avons aussi choisi d’allaiter, même si de nombreux pédiatres  recommandaient le biberon et les formules habituelles.

 

Aujourd’hui, les femmes enceintes font face à une série de questions différentes pour se garder elles et leurs bébés en bonne santé. Parmi ces questions difficiles, il y a la vaccination. Faut-il ou non, pendant la grossesse faire ces vaccinations que les officiels de Santé publique, les gynécologues, et les pédiatres recommandent pour protéger les mères et leurs bébés contre la grippe et la coqueluche ?

 

Intoxication & espoir de sécurité – S’agit-il d’une bonne idée ?

 

Même si depuis les années 1970, les officiels de Santé publique ont recommandé la vaccination contre la grippe pour les femmes enceintes au deuxième ou troisième trimestre de la grossesse [2], relativement peu d’obstétriciens ont recommandé le vaccin jusqu’à la dernière décennie. En 2006, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont renforcé leurs recommandations : toutes les femmes enceintes en bonne santé ou non devaient se faire vacciner contre la grippe. [3] En 2011, le DTaP contenant le vaccin contre la coqueluche a été recommandé pour toutes les femmes enceintes, de préférence après 20 semaines de gestation. [4]

 

Les recommandations pour ces deux vaccins [5, 6, 7] ont été approuvées par le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (ACOG) [8,9], l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et autres associations médicales. [10,11]

 

Avec ces recommandations, la règle séculaire qui commandait d’éviter toute exposition à des produits potentiellement toxiques pouvant interférer avec le développement normal du fœtus,  a été suspendue et remplacée par l’hypothèse que la vaccination pendant la grossesse était sans danger. Mais où se trouve la preuve scientifique que cette hypothèse soit parfaitement justifiée ?

 

Manque flagrant de tests de sécurité

 

Pour répondre rapidement à cette question, Il ne faut pas chercher plus loin que l’information qui se trouve dans les notices des fabricants et mises en ligne par la Food & Drug Administration (FDA) et les Centres de Contrôle des Maladies (CDC).

 

FAIT # 1 : les compagnies pharmaceutiques n’ont pas testé l’innocuité et l’efficacité du vaccin contre la grippe et le DTaP sur les femmes enceintes avant que ces vaccins soient autorisés aux Etats-Unis. [12, 13] Il n’existe pratiquement pas de données concernant les réponses biologiques ou inflammatoires de ces vaccins  qui pourraient avoir un impact sur la grossesse et la naissance. [14]

 

FAIT # 2 : la Food and Drug Administration (FDA) classe le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP soit dans la catégorie « B grossesse », soit dans la catégorie «C  Biologicals » [15], ce qui signifie que les tests adéquats n’ont pas été faits chez l’homme pour démontrer leur innocuité pour les femmes enceintes. On ne sait pas non plus si ces vaccins peuvent s’avérer nocifs pour les fœtus ou affecter la capacité de reproduction. Les fabricants  du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP signalent que les études concernant la toxicité humaine et la fertilité sont insuffisantes. Ils signalent que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP  ne devraient être administrés à des femmes enceintes que si la chose est vraiment nécessaire. [16, 17, 18]

 

FAIT # 3 : Dans le vaccin contre la grippe et dans le vaccin DTaP, il y a des ingrédients qui n’ont pas été complètement évalués par rapport à leur potentiel génotoxique [19] ou par rapport à d’autres effets indésirables sur le fœtus en développement et qui pourraient aussi affecter la santé du bébé après la naissance. Ces ingrédients comprennent les adjuvants aluminiques, les conservateurs à base de mercure (Thimérosal), ainsi que beaucoup d’autres ingrédients bioactifs et potentiellement toxiques. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29]

 

FAIT # 4 : Il y a de sérieux problèmes avec les procédures de tests périmés pour la détermination de la toxicité des vaccins anticoquelucheux. Certains scientifiques souhaitent voir établir des limites quant au niveau de toxines contenues dans les vaccins contre la coqueluche. [30]

 

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FAIT # 5 : aucune étude des mécanismes biologiques qui évaluerait le statut de santé avant la vaccination n’a été publiée. Aucune étude non plus  qui mesurerait les modifications possibles au niveau cérébral, la fonction immunitaire et l’intégrité chromosomique après la vaccination des femmes enceintes comme de leurs bébés en développement. [31]

 

FAIT # 6 : depuis que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP ont été autorisés, il n’y a pas eu d’études prospectives bien contrôlées pour comparer l’état de santé de grands groupes de femmes qui recevaient le vaccin contre la grippe et le DTaP au cours de leur grossesse, soit séparément soit simultanément, et comparativement aux femmes qui ne recevaient pas le vaccin. Il n’y a pas eu non plus de comparaison semblable quant à l’état de santé des nouveau-nés à la naissance et au cours de leur première année de vie.

 

Les évaluations de sécurité et d’efficacité qui ont été menées et qui sont soit  trop réduites [32], soit  rétrospectives [33,34] comparent des femmes vaccinées à des femmes elles aussi vaccinées [35], ou ont été réalisées par des compagnies pharmaceutiques ou des officiels gouvernementaux de Santé publique qui ont utilisé des données non publiées. [36]

 

FAIT # 7 : La FDA a autorisé les vaccins DTaP pour être administrés une seule fois en tant que simple dose de vaccin coquelucheux aux personnes de plus de 10 ou 11 ans. La recommandation du CDC faite aux médecins d’administrer le vaccin DTaP à chaque femme enceinte au cours de chaque grossesse – indépendamment de savoir si une de ces femmes a déjà reçu une dose de DTaP -  est hors indication. [37]

 

FAIT # 8 : les dommages et les décès dus aux vaccins qui contiennent la valence coqueluche concernent les plaintes qui donnent suite au plus grand nombre de dédommagements dans le Programme Fédéral de Dédommagement pour risques Vaccinaux (VICP). Les dommages et les décès dus au vaccin contre la grippe arrivent en second lieu en ce qui concerne les plaintes et demandes de dédommagement. [38]

 

FAIT # 9 : une étude publiée en 2013, et reprise dans le Système VAERS (U.S. Vaccine Adverse Events Reporting System), ainsi que dans le Système européen de déclaration des effets secondaires de vaccins sur l’évaluation des rapports d’encéphalomyélite disséminée (ADEM) à la suite de vaccinations, a pu montrer que le vaccin contre la grippe saisonnière a été la cause la plus fréquemment soupçonnée de l’inflammation du cerveau après 18 ans, ce qui représente 32 % du total de cas rapportés. Le vaccin contre la coqueluche (DTaP a été parmi les vaccins les plus fréquemment associés à des inflammations du cerveau chez les enfants entre la naissance et l’âge de 5 ans. [39]

 

FAIT # 10 : quand la santé d’une femme enceinte est endommagée par un vaccin contre la grippe ou par le vaccin DTaP, les compagnies pharmaceutiques qui vendent le vaccin aux Etats-Unis, les médecins  et autres fournisseurs de vaccins sont à l’abri de toute poursuite [40], mais il est difficile de savoir si les dommages occasionnés à un fœtus dans le ventre de sa maman pourront donner droit à un dédommagement. [41] 

 

Courrez vous faire vacciner : la politique précède la Science

 

En plus du manque de preuves scientifiques crédibles pour démontrer l’innocuité [42,43], du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP, il n’existe pas de preuves quant aux mécanismes épidémiologique et biologique suffisamment crédibles pour démontrer  que ces vaccins sont efficaces et nécessaires  [44,45,46,47] pour chaque femme enceinte, et pour chaque grossesse. La précipitation pour faire vacciner les femmes enceintes, en vue de vacciner passivement le fœtus en développement [48,49] est un exemple évident d’une politique qui passe avant la science.

 

Un vaccin expérimental à nanoparticules génétiquement modifié pour le virus respiratoire syncytial (VRS) et un autre pour les streptocoques du groupe B sont en phase avancée d’essais cliniques. Ils pourraient être exclusivement recommandés pour les femmes enceintes après avoir été approuvés. [50] Avec de nouveaux vaccins à l’horizon pour les femmes enceintes, il est extrêmement important que la mauvaise politique  ne précède pas la bonne science vaccinale.

 

Les femmes enceintes doivent aujourd’hui porter une attention toute spéciale aux avantages théoriques annoncés, ainsi qu’aux risques de se faire vacciner pendant la grossesse avant de prendre toute décision de se faire vacciner. La chose est d’autant plus importante  qu’il y a de nombreux signes avant-coureurs qui montrent que les enfants et les adultes très vaccinés du 21ème siècle ne sont pas en très bonne santé.

 

Les statistiques de mortalité maternelle et infantile constituent une mesure classique de l’état de la santé publique d’une nation. Dans ce pays, les signaux rouges ne peuvent plus être ignorés fort longtemps.

 

Les taux de mortalité maternelle et infantile sont élevés en Amérique

 

Combien de jeunes couples en âge de procréer savant que les femmes enceintes ou qui accouchent en Amérique aujourd’hui ont deux fois plus de risque de mourir pendant la grossesse ou après avoir donné naissance qu’il y a seulement trois décennies ? [51, 52] Les femmes qui ont des bébés meurent en plus grand nombre  d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infections du sang, de diabète, de caillots dans le sang parce que les taux de mortalité en Amérique n’ont pas cessé de grimper depuis 1987. [53] Nous nous classons maintenant au pitoyable 50ème rang de la mortalité maternelle dans le monde. Situation qui s’avère pire que dans la plupart des pays Européens, certains pays d’Asie et du Moyen Orient. [54]

 

Tout aussi choquant est le fait que les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé de mortalité à la naissance parmi tous les pays industrialisés [55]. Ils se situent au 31ème rang des nations pour la mortalité des nourrissons. [56]

 

Les taux de naissances prématurées ont augmenté de 36% depuis le début des années 1980 [57]. - 6 enfants sur 1000 nés en Amérique décèdent avant leur premier anniversaire. [58]

 

Les malformations congénitales, les lésions chromosomiques, les naissances prématurées, le syndrome de la mort subite du nourrisson sont les principales causes de décès pour environ 23.000 nouveau-nés chaque année [59]. La moitié de ces décès surviennent le premier jour après la naissance. Un bébé qui nait en Amérique est deux fois plus susceptible de mourir endéans les 24 premières heures que des bébés nés dans l’Union Européenne. [60]

 

Pourquoi la santé aux Etats-Unis accuse-t-elle une si forte baisse ?

 

Les responsables de la Santé publique des Etats-Unis disent qu’il n’y a pas de réponses claires pour expliquer la montée en flèche du taux de mortalité maternelle. [61] Ils ne savant pas pourquoi un si grand nombre de nos bébés meurent le premier jour ou la première année de leur vie, à l’opposé de nombreux autres pays où les taux de mortalité maternelle et infantile sont en baisse.

 

Les responsables de la Santé publique ne peuvent également pas comprendre pourquoi tant de nourrissons et d’enfants d’Amérique souffrent de dommages cérébraux ou de troubles du système immunitaire. L’épidémie sans précédent et inexpliquée de maladies chroniques et d’invalidités [62] n’a fait qu’empirer au cours des trois dernières décennies – avec 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage ; [63] 1 enfant sur 9 atteint d’asthme ; [64] 1 enfant sur 50 ayant développé l’autisme ; [65] 1 sur 400 devenu diabétique [66] et des millions d’autres souffrant de graves problèmes d’allergies alimentaires, [67], de maladies inflammatoires de l’intestin, [68] et autres maladies chroniques. [69,70]

 

La santé des adultes américains s’est également détériorée au cours des trois dernières décennies par rapport à d’autres pays riches où la santé s’améliore [71]. Il faut aussi noter que notre espérance de vie est bien moins bonne que dans de nombreux autres pays. [72] Le CDC  dit qu’aujourd’hui les maladies chroniques sont les causes les plus fréquentes et les plus coûteuses de décès et d’invalidité alors qu’ environ la moitié de tous les adultes sont atteints d’au moins une maladie chronique. [73]

 

Les Etats-Unis, numéro un du marché des médicaments et des vaccins

 

Ce qui ne figure pas sur la liste des causes possibles de cet échec dans le domaine de la santé est le problème de l’accès aux médicaments et aux vaccins. Avec une population de 316 millions de personnes sur un total, pour la terre entière, de 7 milliards, les Etats-Unis dépensent environ 3 trillions de dollars par an en matière de soins de santé [74] – plus que dans n’importe quel autre pays du monde [75,76] – et consomment 40% de tous les médicaments vendus dans le monde. [77, 78, 79]. En outre, l’Amérique est le principal acheteur de vaccins avec un marché des vaccins de 32 milliards de dollars [80, 81, 82].

 

Depuis 1981, 95% de tous les enfants qui entrent à l’école maternelle ont reçu de multiples doses de 7 vaccins, y compris les vaccins contre la coqueluche et la rougeole.  [83] En 1991, le CDC a recommandé que tous les nourrissons reçoivent un vaccin contre l’hépatite B 12 heures après la naissance [84] et en 2012, plus de 70% de tous les nouveau-nés avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, alors que de 80 à 90% des enfants de trois ans avaient reçu de multiples doses de onze vaccins. [85]

 

Dans une croisade pour éliminer la liste croissante des microbes, les autorités sanitaires américaines poussent les pédiatres à administrer 49 doses de 14 vaccins à l’âge de six ans, en commençant à la naissance avec plus de deux douzaines de doses qui sont administrées jusqu’au premier anniversaire du bébé. [86] Plus de deux douzaines supplémentaires sont recommandées ou rendues obligatoires pour les adolescents et les adultes, y compris les vaccins annuels contre la grippe tout au cours de la vie. [87]

 

L’utilisation obligatoire de plus en plus de vaccins aurait-elle compromis la santé des Américains ?

 

Chaque état américain possède des lois qui exigent des dizaines de vaccinations pour la garderie et la fréquentation scolaire [88] contrairement à ce qui se passe dans des pays voisins comme le Mexique et le Canada qui recommandent, mais n’exigent pas ces vaccins (Une disposition dans la constitution du Canada interdit en fait la vaccination obligatoire). [89]

 

Le Japon, La Nouvelle Zélande, l’Australie, l’Islande et la Norvège recommandent, mais ne rendent pas les vaccins légalement obligatoires.  15 pays de l’Union européenne dont le Royaume Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Grèce, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et l’Autriche recommandent eux aussi les vaccins mais ne les rendent pas obligatoires. [90] Tous ces pays ont des taux de mortalité infantile inférieurs à ceux des Etats-Unis. Ces pays ne recommandent pas non plus que les bébés de moins d’un an reçoivent autant de vaccins que n’en reçoivent les nourrissons américains. [91] En fait, aucun autre pays n’exige légalement [92] autant de vaccinations qu’aux Etats-Unis pour permettre aux enfants de fréquenter les garderies ou l’école, ou pour permettre aux adultes de garder leur job. [93]

 

Il n’est donc pas étonnant que de plus en plus d’américains se posent des questions sur les raisons qui font que nos enfants auraient besoin d’autant de vaccins et pourquoi les adultes auraient besoin de se faire vacciner chaque année – même pendant la grossesse – alors que notre population est déjà la plus vaccinée du monde, mais hélas en moins bonne santé que dans d’autres pays qui ne prescrivent, ni ne recommandent autant de vaccins.

 

Exigez la Science

 

Si vous êtes enceinte, et avez d’autres enfants, sachez que l’Académie Américaine de Pédiatrie exhorte les pédiatres à vacciner les parents (qui élèvent des enfants) au cours des visites médicales. Et ce sont surtout les femmes enceintes qui sont visées.[94]

 

Si un obstétricien ou un pédiatre exerce sur vous des pressions pour que vous vous fassiez vacciner alors que vous êtes enceinte, demandez à votre médecin de vous montrer la Science. Si vous devez conclure que les avantages du vaccin ne l’emportent pas sur les risques (pour vous-même et pour votre bébé), mais qu’en outre, vous vous sentiez menacée ou sanctionnée de quelque manière que ce soit pour pouvoir faire un choix éclairé, il vous faudra alors trouver un autre médecin qui vous traitera avec respect et prendra vos choix de santé en considération.

 

Contactez le NVIC.org pour en savoir plus et ainsi travailler à protéger la liberté de pouvoir prendre des décisions éclairées dans votre état.

 

Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre choix.

 

Bibliographie

 

1 Zimmer C. Answers Begin to Emerge on How Thalidomide Caused Defects. New York Times March 15, 2010.

 

2 Osterholm MT, Kelley NS, Manske JM et al. The Compelling Need for Game-Changing Influenza Vaccines. CIDRAP October 2012.

 

3 Centers for Disease Control (CDC). Prevention and Control of Influenza. Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR July 28, 2006; 55(RR10): 1-42.

 

4 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011.MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.

 

5 CDC. Prevention and Control of Seasonal Influenza with Vaccines: Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices – United States, 2013-2014. MMWR Sept. 20, 2013; 2(RR07): 1-43.

 

6 CDC. Influenza Vaccination Coverage Among Pregnant Women – United States, 2012-2013 Influenza Season. MMWR Sept. 27, 2013; 2(38): 787-792.

 

7 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid, and Acellular Pertussis Vaccines (Tdap) in Pregnant Women – Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2012. MMWR Feb. 22, 2013; 62(07): 131-135.

 

8 American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG). Influenza Vaccination During Pregnancy. ACOG Committee on Obstetric Practice October 2010.

 

9 ACOG. Update on Immunization and Pregnancy Tetanus, Diphtheria and Pertussis Vaccination. ACOG committee on Obstetric Practice June 2013.

 

10 Department of Health and Human Services (DHHS). Influenza Vaccination of Pregnant Women Letter co-signed by American Academy of Pediatrics (AAP) and other medical trade associations. DHHS Dec. 5, 2011.

 

11 American Academy of Pediatrics (AAP). Pertussis Vaccine Outreach Letter co-signed by other medical trade associations. AAP 2012.  

 

12 Gruber MF. Maternal Immunization: US FDA Regulatory Considerations(Abstract). Vaccine 2003; 21(24): 3487-3491.

 

13 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011. Safety of Tdap Vaccine In Pregnant Women. MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.

 

14 Christian LM, Iams JD, Porter K, Glaser R. Inflammatory Responses to Trivalent Influenza Virus Vaccine Among Pregnant Women. Vaccine 2011; 29(48): 8982-8987.

 

15 Drugs.com. FDA Pregnancy Categories. Drugs.com October 2013.

 

16 NVIC.org. Influenza Vaccine Package Inserts (2013-2014): Important Information from Manufacturers. NVIC 2013.

 

17 Sanofi Pasteur. Adacel (Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis Vaccine, Adsorbed) Full Prescribing Information. Use in Specific Populations: 8.1 Pregnancy Category C. Sanofi Pasteur April 2013.

 

18 Glaxo-Smith Kline. BOOSTRIX (Tetanus Toxoid, Reducated Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis Vaccine, Adsorbed) Full Prescribing Information.  Specific Populations: 8.1 Pregnancy Category B.

 

19 Schmidt CW.Uncertain Inheritance: Transgenerational Effects of Environmental Exposures. Environmental Health Perspectives October 2013;12(10).

 

20 CDC. Vaccine Excipients & Media Summary (Vaccine Ingredients).Appendix B.The Pink Book, 12th Edition, Second Printing 2012.  Webpage last updated February 2012.

 

21 Tomlejenovic L, Shaw CA. Aluminum Vaccine Adjuvants: Are They Safe? Current Medicinal Chemistry 2011; 19(17): 2630-2637.

 

22 Krewski D, Yokel RA, Nieboer E et al. Human Health Risk Assessment for Aluminum, Aluminum Oxide, Aluminum Hydroxide. J Toxicol Environ Health B Crit Rev 2007; 10(Suppl 1); 1-269.

 

23 Ayoub D Yazbak FE. Influenza vaccination during pregnancy: A critical Assessment of the Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). Journal of American Physicians & Surgeons 2006; 11(2): 41-47.

 

24 Elce D, Celik A. Genotoxicity of thimerosal in cultured human lymphocytes with and without metabolic activation sister chromatid exchange analysis proliferation index and mitotic index. Toxicology in Vitro June 2008; 22(4): 927-934.

 

25 Speit G, Neuss S, Schutz P et al. The genotoxic potential of gluteraldehyde in mammalian cells in vitro in comparison with formaldehyde. Mutation Research 2008; 649: 146-154.

 

26 Toxicology Data Network. 2-Phenoxyethanol. National Library of Medicine. Webpage last reviewed Jan. 19, 2012.

 

27 ScienceLab.com. Material Safety Data Sheet: Polysorbate 80(Tween 80). ScienceLab.com. Webpage last updated May 21, 2013.  

 

28 Gajdova M, Jakubousky J, Valky J. Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Abstract. Food Chem

Toxicol 1993; 31(3): 183-190.

 

29 FDA. Summary: Potential for contamination of biological products with the agent of bovine spongiform encephalopathy (BSE). Transmissable Spongiform Encephalopathies Advisory Committee (TSEAC) and Vaccines & Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC). July 27, 2000.

 

30 Corbel JJ, Xing DKL. Toxicity and potency evaluation of pertussis vaccines. Expert Rev. Vaccines 2004; 3(1): 89-101.

 

31 Food and Drug Administration (FDA). Guidance for Industry: Consideration for Developmental Toxicity Studies for Preventive and Therapeutic Vaccines for Infectious Disease Indications (Non-Binding Recommendations). Design of Developmental Toxicity Studies: General Considerations and Recommendations. Centers for Biologics Evaluation Research (CBER) February 2006. (Webpage updated April 19, 2012).  

 

32 Zeteyeva YA, Moro PL, Tepper HK et al. Adverse event reports after tetanus toxoid, reduced diphtheria toxoid and acelullar pertussis vaccines in pregnant women. Am J Obstet Gynecol 2012 207(1).

 

33 Mak TK, Mangtani P, Leese J et al. Influenza vaccination during pregnancy: current evidence and selected national policies. The Lancet 2008; 8(1): 44-52.

 

34 Munoz FM, Greisinger AJ, Wehrmanen DA. Safety of influenza vaccination during pregnancy. Am J Obstet Gynecol 2005; 192(4): 1098-1106.

 

35 Zaman K, Roy E, Arifeen SE et al. Effectiveness of maternal influenza immunization in mothers and infants. N Engl J Med 2008; 359: 1555-1564.

 

36 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011.Safety of Tdap in Pregnant Women. MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.  

 

37 Infectious Diseases in Children. ACIP recommends Tdap vaccine during each pregnancy. Healio.com November 2012. 

 

38 Health Resources Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report: Claims Filed and Compensated or Dismissed by Vaccine.DHHS: Oct. 17, 2013.

 

39 Pellegrino P, Carnovate C, Perrone V et al. Acute Disseminated Encephalomelitis Onset: Evaluation Based on Vaccine Adverse Events Reporting Systems. PLOS One October 2013; 8(10).

 

40 Businesswire. NVIC Cites “Betrayal” of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011.

 

41 Feemster KA. Advisory Commission on Childhood Vaccines Maternal Immunization Working Group Draft Recommendations. ACCV June 7, 2013.

 

42 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid, and Acellular Pertussis Vaccines (Tdap) in Pregnant Women – Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2012. Safety of Repeat Tdap Administration to Pregnant Women. MMWR Feb. 22, 2013; 62(07): 131-135.

 

43 Skowronski DM, DeSerres G. Is routine influenza immunization warranted in early pregnancy? Abstract. Vaccine 2009; 27(35): 4754-4770.

 

44 Black SB, Shinefield HR, France EK et al. Effectiveness of influenza vaccine during pregnancy in preventing hospitalizations and outpatient visits for respiratory illness in pregnant women and infants. Abstract. Am J Perinatol 2004; 21(6): 333-339.

 

45  France EK, Smith-Ray R, McClure D, et al. Impact of maternal influenza vaccination during pregnancy on the incidence of acute respiratory illness visits among infants. Arch Pediatr Adolesc Med 2006;160:1277–83.

 

46 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid, and Acellular Pertussis Vaccines (Tdap) in Pregnant Women – Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2012. A Dose of Tdap During Each Pregnancy and Potential Impact of Tdap During Pregnancy. MMWR Feb. 22, 2013; 62(07): 131-135.

 

47 Hartert TV, Neuzil KM, Shintani AK, et al. Maternal morbidity and perinatal outcomes among pregnant women with respiratory hospitalizations during influenza season. Am J Obstet Gynecol 2003;189:1705–12.

 

48 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011. Transplancental Maternal Antibodies and Interference with Infant Immune Response to Primary DTaP Vaccination. MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.

 

49 CDC. Prevention and Control of Seasonal Influenza with Vaccines: Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices – United States, 2013-2014. Influenza Vaccine Effectiveness: Pregnant Women & Neonates. MMWR Sept. 20, 2013; 2(RR07): 1-43.

 

50 Feemster KA. Advisory Commission on Childhood Vaccines Maternal Immunization Working Group Draft Recommendations. ACCV June 7, 2013.

 

51 CDC. Pregnancy Mortality Surveillance System: Trends in Pregnancy-Related Deaths. CDC. Webpage last reviewedJuly 18, 2013.

 

52 Munz M. Why Are So Many US Women Dying During Childbirth? St. Louis Post Dispatch April 7, 2013.

 

53 CDC. Pregnancy Mortality Surveillance System: Trends in Pregnancy-Related Deaths. CDC. Webpage last reviewed July 18, 2013.

 

54 Coeytaux F, Bingham D, Strauss N. Maternal Mortality in the United States: A Human Rights Failure. Association of Reproductive Health Professionals March 2011.

 

55 Manning A. U.S. Top of List for First-Day Deaths in Rich Nations: More Babies Die on Their First Day of Life in the United States Than In Any Other Industrialized Country. National Geographic News May 8, 2013. 

 

56 Heisler EJ. The U.S. Infant Mortality Rate: International Comparisons, Underlying Factors and Federal Programs. International IMR Comparisons and Trends. Congressional Research Service April 4, 2012.

 

57 March of Dimes. Preterm Births Rise 36 Percent Since Early 1980s. Science Daily Jan. 10, 2009.

 

58 The World Bank. Mortality Rate, Infant (per 1,000 births) 2008-2012. UN Inter Agency Group for Child Mortality Estimation 2013.

 

59 Hoyert DL, Xu J. Deaths: Preliminary Data for 2011. National Vital Statistic Report Oct. 10, 2012; 62(6): 1-52. http://www.cdc.gov/nchs/data/nvsr/nvsr61/nvsr61_06.pdf

 

60 Manning A. U.S. Top of List for First-Day Deaths in Rich Nations: More Babies Die on Their First Day of Life in the United States Than In Any Other Industrialized Country. National Geographic News May 8, 2013. 

 

61 CDC. Pregnancy Mortality Surveillance System: Trends in Pregnancy-Related Deaths. CDC July 18, 2013.

 

62 AAP. Childhood Disability Rate Jumps 16% Over Past Decade. AAP May 5, 2013

 

63 Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997-2000. Pediatrics. Published online May 23, 2011.

 

64 CDC. Asthma in the U.S.: Growing Every Year. CDC. Webpage last updated May 4, 2011.

 

65 Blumberg SJ, Bramlette MD, Kogan MD et al. Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011-2013. Results. National Health Statistics Reports 2013; 65: 1-11.

 

66 American Diabetes Association. U.S. Diabetes Statistics: Under 20 Years of Age. American Diabetes Association. Webpage last updated Aug. 20, 2013.

 

67 Branum AM, Lukacs SL. Food Allergy Among U.S. Children: Trends in Prevalence and Hospitalizations. NCHS Data Brief October 2008. CDC Webpage last updated Jan. 19, 2010.

 

68 Science Daily. Dramatic Increase in Hospitalization of U.S. Children with Inflammatory Bowel Disease. Science Daily June 25, 2013.

 

69 National Institute of Mental Health (NIMH). Rates of Bipolar Disagnoses in Youth Reportedly Climbing, Treatment Pattern Similar to Adults. NIMH Press Release Sept. 3, 2007.

 

70 CDC. Increasing Prevalence of Parent-Reported Attention Deficit/Hyperactivity Disorder Among Children – United States, 2003 and 2007. MMWR Nov. 12, 2010; 59(44): 1439-1443.

 

71 Goodman B. US Lagging Other Countries on Many Health Measures. HealthDay July 10, 2013.

 

72 Pallarito K. Life Expectancy in U.S. Trails Top Nations. CNN June 16, 2011.

 

73 CDC. Chronic Diseases Are the Leading Causes of Death and Disability in the U.S.CDC.Webpage last updated Aug. 13, 2012.

 

74 Centers for Medicare & Medicaid Services. National Health Expenditure Data, 2011 Highlights.

 

75 The Commonwealth Fund. U.S. Spends Far More for Health Care Than 12 Industrialized Nations, but Quality Varies. The Commonwealth Fund Press Release May 3, 2012.

 

76 Speights K. 7 Countries with the Highest Health Care Costs. Daily Finance June 15, 2013.

 

77 U.S. Bureau of Labor Statistics. The Pharmaceutical Industry: An Overview of CPI, PPI and IPP Methodology.U.S. Bureau of Labor StatisticsOctober 2011.

 

78 Gu Q, Dillon CF, Burt VL. Prescription Drug Use Continues to Increase: US Prescription Drug Data for 2007-2008.NCHS Data Brief September 2010; 42: 1-8. CDC Webpage last updated Sept. 2, 2010.

 

79 Wang S. Psychiatric Drug Use Spreads. Wall Street Journal Nov. 16, 2011.

 

80 Yahoo Finance. Vaccine Market Worth $84.44 Billion by 2022. Yahoo Finance Aug. 8. 2013.

 

81 True JM. Succeeding in the Global Vaccines Market. Capgemini Consulting Aug. 6, 2013.

 

82 PR Newswire. Influenza Vaccine Market Opportunities and Challenges: Worldwide Forecast. ReportLinker.com Jan. 10, 2012.

 

83 Hinman AR, Orenstein WA, Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR Oct. 7, 2011; 60(04): 49-57 

 

84 CDC. Hepatitis B Virus: A Comprehensive Strategy for Eliminating Transmission in the United States through Universal Child Vaccination: Recommendations of the ACIP. MMWR Nov. 22,1991; 40(RR-13); 1-19.

 

85 CDC. National, State and Local Vaccination Coverage Among Children Aged 19-35 Months – United States - 2012. MMWR Sept. 13, 0213; 62(36): 733-740.

 

86 CDC. Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2013. MMWR Feb. 1, 2013; 62(01): 2-8.

 

87 CDC. Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Adults Aged 19 Years and Older – United States, 2013. MMWR Feb. 1, 2013; 62(01): 9-19.

 

88 NVIC.org. U.S. State Vaccine Laws. NVIC 2013.

 

89 Public Health Agency of Canada. Canadian National Report on Immunization, 1996. Canada Communicable Disease Report 1997; Vol. 23S4. Public Health Agency of Canada. Webpage last updated Nov. 8, 2002.

 

90 Haverkate M., D’Ancona F, Giambi C et al. Mandatory and Recommended Vaccination in the EU, Iceland and Norway: Results of the VENICE 2010 Survey on the Ways of Implementing National Vaccination Programmes. Euro Surveill 2012; 17(22). 

 

91 Miller NZ, Goldman GS. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity? Human and Experimental Toxicology 2011; 30(9): 1420-1428.

 

92 Walkinshaw E. Mandatory Vaccinations: The International Landscape. CMAJ 2011; 183(16).

 

93 Fisher BL. Women, Vaccin

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 18:49

sylvie simon

 

C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès ce jour de Sylvie Simon, personnalité d'exception, de par sa lucidité, son courage, sa ténacité et sa détestation des mensonges en tous genres comme elle se plaisait à le dire.

 

Des milliers de chercheurs de Vérité sont aujourd’hui dans la peine : ils ont perdu aujourd'hui une très chère amie, une merveilleuse soeur, une exceptionnelle inspiratrice.

 

Sylvie Simon, notre toute Grande Dame, vient de passer de l’autre côté du voile… Si elle nous laisse  en quelque sorte orphelins, elle fait aussi de nous les héritiers d’une immense richesse : le fruit de toutes ses recherches, ses nombreux ouvrages qui cernaient toujours l’essentiel pour plus de clarté, plus de vérité, plus de justice, plus de santé,  plus de paix.

 

Inlassablement, pendant des années et jusque dans les derniers temps, Sylvie Simon aura parcouru les pays et les salles de conférence pour avertir la population en toute indépendance des conséquences graves de la désinformation en matière vaccinale mais aussi en matière de santé en général tant les scandales en tous genres ne manquent malheureusement pas.

 

Sylvie Simon laisse un immense vide derrière elle mais il est évident qu'elle aurait souhaité que le combat pour une véritable information juste et équitable se poursuive et c'est là notre tâche à toutes et à tous, par de-là les âges, les pays et les différentes catégories sociales.

 

L'oeuvre de Sylvie Simon, immense par sa qualité et son envergure, aura permis de sauver des milliers de vies d'une destruction implaccable par une vaccination pratiquée dans un contexte d'opacité et d'oppression, et bien sûr, elle continuera de le faire car ses ouvrages et ses nombreux articles ne disparaîtront pas de si tôt.

 

Chère Sylvie, sache que tu resteras toujours vivante en nos coeurs et reçois notre plus vibrant MERCI au nom de l'humanité toute entière!

 

Consultez ce lien direct Amazon.fr pour avoir un aperçu des nombreux ouvrages de qualité que Sylvie a sortis.

 

Voici ci-dessous quelques vidéos importantes de Sylvie Simon (non exhaustif!):

 

La coupe est pleine, excellente vidéo impossible à intégrer mais consultable ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 etc etc.....

 

Voir aussi le site de Sylvie Simon

 

Et puis comme une image vaut parfois mieux qu'un long discours....

 

fleurs-fotolia.jpg

PS: La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 13 novembre à 10 h 30 en la basilique Ste-Clotilde, 12 rue de Martignac, 75007 Paris. La famille invite ses amis à y participer en grand nombre.

 

Quelques messages reçus par IC au sujet de l'admirable parcours de vie de Sylvie Simon:

 

« Le vrai courage est de chercher la Vérité et de la dire, car la Vérité est révolutionnaire. Continuons sur le chemin tracé par ces personnalités d'exception comme Sylvie Simon, dont la disparition laisse un vide béant et un travail interrompu brutalement alors qu'elle avait tant de projets à réaliser. Merci Sylvie, nous persévérerons dans la voie où nous sommes maintenant, sans toi, engagés. » Dr Jacques Lacaze

 

« Je suis infiniment attristé, je crois qu'elle est irremplaçable. Ses écrits la garderont vivante dans nos cœurs. Et sans doute qu'un jour, l'Histoire lui rendra hommage. C'était une grande résistante. » Dr B.P

 

« Notre Sylvie sera contente de voir que sur les millions de graines qu'elle a semé, beaucoup ont poussé et vont continuer à le faire pour remplir la place qu'elle laisse. Elle a beaucoup donné et fait progresser la connaissance et a participé très largement à l'éveil de bien des consciences  À nous de continuer son œuvre. » Dr Martine Gardénal

 

« J'étais très touché de la rencontrer lors des journées (Sortons de la Marmite) chez Muriel. Ses articles étaient toujours très bien écrits, je les lisais entre autres dans Nexus. Un toute petit bout de femme avec un cœur énorme, et avec un message énorme à transmettre.  Il y a en effet un vide palpable après son départ, et en même temps quelle inspiration pour la VIE ! » Dr Eric Beeth

 

« C’était une femme persévérante, animée par le souci d’informer les citoyens des multiples dangers et obstacles à leur épanouissement personnel. Elle demeure pour moi une source d’inspiration et de motivation dans le journalisme indépendant. Elle avait préfacé mon livre La Société Toxique, en mars 2010. Afin de lui rendre hommage, je reproduis ci-dessous cet article que j’ai publié sur Ouvertures.net en mars 2012» Pryska Ducoeurjoly [Lire le bel article de Pryska sur Sylvie Simon]

 

« Elle avait compris bien avant moi  que, si la cause était juste, il fallait impérativement surmonter ses peurs et ne pas céder à l´adversité quelque soit le prix à payer  ensuite.

 

Avec son décès, une icône de la défense des libertés fondamentales et du droit à l’information pour tous vient de nous quitter et nous, ses amis, sommes maintenant  devenus orphelins !

 

Que ceux qui lors d´un moment de doute ont envie de céder à l´adversité par lâcheté ou par fatigue se rappellent le parcours de Sylvie et qu´ils n´oublient pas que l´on devient très fort lorsque l´on a réussi à vaincre ses propres peurs ! » Dr Didier Moulinier [Lire l'hommage complet ici]

 

« Très informée, elle est un auteur trop peu écoutée, l'époque étant à la désinformation au bourrage de crâne au triomphe de l'ombre.

 

Je garde un souvenir ému d'une femme ouverte, accueillante, pleine de bon sens, combattante d'avant garde.

 

Je m'honore de son amitié. Que son œuvre soit connue, que son message de mère protectrice nous incite à suivre son exemple : ce sera le meilleur hommage de sympathie et de reconnaissance qu'on puisse lui faire» Pr Bernard Herzog [lire la totalité de l'hommage ici]

 

Hommage du Dr Martine Gardénal:

 

Hommage-du-Dr-Martine-Gardenal-a-Sylvie-Simon.JPG

 

Voir aussi une interview inédite de Sylvie Simon sur l'inefficacité du vaccin antigrippal (publiée sur le site Ouvertures.net)

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:44

Voici le contenu d'un mail reçu hier de la part d'une lectrice (Isabelle, de France) :

 

« Bonjour,

 

Tout d'abord, permettez-moi de vous féliciter pour votre site que je consulte très régulièrement et la qualité (et quantité) de votre travail. 

 

Depuis des années, je fais moi aussi d'innombrables recherches sur les vaccins : sur internet et lectures d'ouvrages. Convaincue depuis un bon moment déjà (et surtout après le cinéma du H1N1) que les vaccins  nuisaient énormément à la santé, il est toutefois très difficile de convaincre mon entourage. J'ai huit petits-enfants, mes filles "m'entendent" bien lorsque je leur parle de la toxicité des vaccins mais elles se laissent toujours finalement influencer par leurs médecin ou pédiatres (ce sont les pires !). Alors je croise les doigts lorsque je sais que l'un d'eux va recevoir leur dose de poison…

 

Je vous écris également ce message pour vous signaler que l'ANSM* vient de mettre en ligne un lien pour permettre aux particuliers de déclarer les effets indésirables des médicaments. Après en avoir fait le tour, et sauf erreur de ma part, il semblerait qu'ils n'aient pas prévu le cas d'effets secondaires post vaccination !!!!

 

Formulaire de report d'effets secondaires de l'ANSM

 

Encore merci et bon courage pour continuer votre travail édifiant. »

  

* ANSM= Agence Nationale de Sécurité du Médicament (= ex Afssaps)



Voici maintenant la réaction d'un médecin français à ce mail d'une lectrice:

 

« Je me suis amusé à essayer d'utiliser le dispositif de signalement, en temps que médecin, par exemple pour une de mes patientes infirmières qui profite d'une fibromyalgie après vaccination obligatoire. Eh bien ce n’est pas gagné...

 

Outre que les vaccins ne font pas partie des choses à signaler, se mouvoir dans ce dédale de déclaration est un véritable parcours du combattant.

 

Essayez et vous verrez.

 

On voudrait nous décourager qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Je comprends pourquoi les effets indésirables ne sont signalés que dans 1 à 10 cent des cas... »



Commentaire d'Initiative Citoyenne:



- Ces agences nationales sont largement financées par les redevances des firmes pharmaceutiques (en général à hauteur de 80%).



- Ces agences sont conscientes du problème évident de la sous-estimation notoire des effets secondaires de vaccins. La Revue du Praticien de Novembre 2011 mentionnait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins étaient effectivement comptabilisés et en 2007 déjà, l'ex Afssaps donc l'actuelle ANSM présentait de la façon suivante le problème de cette sous-notification évidente dans un document relatif à la pharmacovigilance des vaccins (pharmacovigilance signifiant "le suivi des effets secondaires"):

AFSSAPS sous notification



- Les effets secondaires de vaccins sont tabous. Les chercheurs qui veulent publier sur le sujet sont soit privés de crédit de recherche (exemple ici avec une chercheuse qui voulait justement étudier le lien entre vaccination et survenue de fibromyalgie) soit interdits de conférence de presse, comme par exemple le Pr Tardieu (parce que son étude avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B comme le rapportait le journal Libération du 14 octobre 2008)

 

- Une étude de 2011 a révélé que 61% de ceux qui administrent le vaccin contre la grippe sont incapables de reconnaître un effet secondaire (or s'ils ne sont pas capables d'en reconnaître -on ne leur apprend que l'acte technique de piquer-, comment pourraient-ils être capables de les rapporter à la pharmacovigilance??) Evidemment, on voit assez mal en quoi ces statistiques ne pourraient pas être étendues à l'ensemble des vaccins, elles valent assurément pour tous et selon nous, elles sont encore largement optimistes. Les raisons de ce phénomène sont à rechercher dans plusieurs causes, outre l'apprentissage, il y a aussi la question de la responsabilité personnelle et l'intérêt financier évident que représentent la vaccination pour le business individuel des généralistes, pédiatres etc.

 

- Pour "boucler la boucle", il faut enfin aussi rappeler ce qu'on pouvait notamment lire dans un rapport de 2007 du Sénat français, à savoir que les élus de la Nation et les autorités considèrent les pharmas comme des "partenaires naturels"...

 

Mettez tous ces éléments du puzzle ensemble, et vous comprendrez donc enfin pourquoi le scandale vaccinal n'a toujours pas éclaté, là où le moindre constructeur de voitures qui aurait produit des véhicules aussi meurtriers (même s'ils eurent pu être utiles notez bien!) aurait déjà été lynché en place de Grève!!

 

puzzles-fotolia.jpg

 

Voir aussi :

 

Vaccins: des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Effets secondaires de vaccins: le grand tabou

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:56

Comment injecter 5 doses de vaccins (avec de multiples valences)

au cours d’une seule visite chez le médecin

 

Comment injecter 7 doses de vaccins (avec de multiples valences)

au cours d’une seule visite chez le médecin

 

 

Page extraite d’un manuel de santé à destination des médecins du Colorado

 

Bebe-Bras---jambres.JPG

 

 

Commentaire du Dr A.Wakefield, gastroentérologue:

 

« Cette manière de procéder n’a jamais, au grand jamais,

fait l’objet de quelque étude que ce soit. »

 

http://www.youtube.com/watch?v=C4LYvjSFuLA

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:50

gARDASIL.jpg

Voici un exemple extrêmement concret de la façon dont le système vaccinal totalitaire et autoritaire fonctionne: après avoir lourdement culpabilisé les mères pour les inciter à vacciner leur(s) fille(s) avec 3 injections de vaccins HPV (Gardasil ou Cervarix), voilà qu'on peut lire aujourd'hui dans les médias qu'une seule dose serait finalement suffisante...

 

Comme nous allons le voir, cette information soulève des questions extrêmement lourdes de sens et de conséquences. Et en même temps qu'elle soulève des questions, elle fournit d'ailleurs aussi des réponses à tous ceux à qui il reste encore un tout petit peu de bon sens.

 

Pour discuter valablement de ce sujet, jetons prioritairement un oeil sur 3 types d'informations qui ont justifié la rédaction de cet article:

 

1°) Un courrier type possiblement intimidant pour certains parents de la médecine scolaire (région namuroise, Belgique) à l'attention des parents au sujet de la vaccination anti-HPV "proposée" dans le cadre scolaire. On notera tout particulièrement cette phrase fallacieuse-ci, de nature à faire croire que la vaccination a un caractère contraignant et que la poursuite des 2ièmes et 3ièmes doses de vaccins est impérative: 

 

"Si, pour différentes raisons, vous ne vous présentez pas lors de nos permanences pour la 2ième et/ou la troisième dose, vous devez les programmer chez votre médecin traitant."  

 

Et d'ajouter: "Pour une vaccination HPV efficace, les 3 doses de la vaccination sont indispensables."

 

2°) Le contenu d'un article du Soir de ce jour sur la possibilité d'une dose au lieu de 3

 

3°) La rubrique "Col de l'utérus/HPV" de ce site qui aborde abondamment les innombrables victimes qui se sont manifestées après cette vaccination (et qui ne représentent bien sûr que la partie émergée de l'iceberg) et qui montre sur base de nombreux cas (encore ici, le dernier cas publié) que les effets secondaires les plus graves et les plus irréversibles surviennent le plus souvent après une deuxième ou une troisième dose de vaccin.

 

Et maintenant, que peut-on dégager de ces trois types d'informations, comment les décrypter?

 

Tout d'abord, on peut observer le contraste saisissant entre le degré d'affirmation et de certitude qui se dégage du courrier autoritaire de la médecine scolaire quant au nombre de doses à administrer et les "données les plus actuelles de la Science". Cela nous fournit donc déjà un premier indice très éclairant sur l'extrême fragilité des recommandations officielles.

 

Ensuite, on peut (et on doit même) être capable de réaliser que si cette information sur le nombre exact de doses requises n'était pas connue plus tôt (alors que ces vaccins sont tout de même sur le marché depuis 2006 et 2007!), c'est que c'est du même coup bien la preuve que l'évaluation des vaccins est en réalité bâclée et que nous sommes avec la vaccination dans un vaste processus expérimental et donc aussi dans une expérimentation humaine illicite car sans consentement, situation posant d'énormes problèmes éthiques (cf aussi ici les autres explications incontournables sur le caractère expérimental tout à fait certain et facile à établir de TOUS les vaccins.) 

 

On peut en outre se demander comment des milliers de victimes dont la vie a définitivement chaviré après une deuxième et une troisième doses vont réagir à cette nouvelle: réaliser qu'à quelques années près, si elles avaient par exemple été deux ou trois ans plus jeunes ou plus âgées, elles auraient pu "passer entre les mailles" de ce sinistre filet vaccinal et leur vie être tellement plus légère et normale... réaliser à quoi cela peut-il tenir, à seulement quelques années et à quelques avis d' "experts"...

 

Mais cela est bien sûr considéré comme monnaie négligeable par les officiels qui se considèrent depuis fort longtemps comme "les partenaires naturels" des industries pharmaceutiques (ils n'ont même plus honte de le dire, comme on peut le lire dans un rapport du Sénat français de 2007) et dont ils considèrent aussi qu'il faut accroître et hâter le business le plus possible, prétendûment au nom de l'emploi (la bonne blague)!

 

L'article du Soir (qui donne de nouveau unilatéralement la parole au Pr Van Laethem, consultant pour plusieurs fabricants de vaccins et donc en conflits d'intérêts) signale aussi plusieurs choses qui devraient tous nous faire réagir:

 

- Que les chercheurs/auteurs d'une étude sur la possibilité d'une seule injection ont analysé les taux d'anticorps dans le sang des femmes du Costa Rica qui ont reçu accidentellement une seule dose de Cervarix. (Bizarre que ce genre d' "accident" soit à ce point systématique qu'il rende possible la constitution d'un groupe homogène qui pourra servir de base à une étude; ca fait vraiment penser aussi à toutes ces femmes du Costa Rica et de quelques autres pays pauvres qui avaient elles aussi reçu dans les années 90' soi-disant "par accident" des vaccins contre le tétanos qui contenant de l'hormone HCG, de sorte que celles-ci allaient développer des anticorps anti-HCG et devenir stériles du même coup. Là aussi la notion d'"accident" était d'autant plus contestable qu'un projet de vaccin anti-fertilité était encouragé et en cours d'évaluation par des instances comme l'OMS avant la survenue de ce soi-disant accident.)

 

Ces populations pauvres ont avant tout besoin d'eau et de nourriture (1 milliard de gens ont faim dans le monde et le même nombre est toujours privé d'eau potable au 21° siècle!) et aussi de programmes organisés de dépistage (ils n'en n'ont pas et c'est cette absence de dépistage couplé au manque d'eau, de nourriture et d'hygiène qui font que les taux de cancers du col de l'utérus sont nettement plus fréquents dans ces pays que chez nous) plutôt que d'une rage vaccinatoire accrue !

 

- L'article affirme que les infections aux virus HPV sont la cause de lésions précancéreuses du col. En réalité, les infections aux virus HPV ne sont JAMAIS à elles seule une cause suffisante. Elles sont nécessaires mais jamais suffisantes, il y a d'autres co-facteurs nécessaires et c'est ainsi malhonnête de ne pas le rappeler (tabagisme, partenaires multiples, contraception hormonale, terrain socio-économique défavorisé etc etc.). La médecine actuelle a l'habitude de s'attaquer aux "fausses causes" ou causes secondaires, ce qui ne résout jamais vraiment les problèmes mais contribue à offrir de juteuses niches commerciales aux firmes commercialisant de pseudos-traitements faussement indispensables mais eux-mêmes générateurs d'autres types d'effets néfastes.

 

- L'article évoque aussi les proportions de taux d'anticorps après vaccination HPV. Ce passage est particulièrement intéressant parce qu'il révèle toute l'étroitesse intellectuelle de ceux qui baignent à plein dans l'idéologie vaccinale en vigueur au sein de l'establishment médico-pharmaceutique. On peut lire que les chercheurs ont constaté chez les jeunes filles (vaccinées avec seulement une dose de vaccin HPV), "qu'après quatre ans, elles présentaient un taux d'anticorps cinq fois plus élevé que les femmes n'ayant jamais été vaccinées mais qui avaient été précédemment infectées par le virus du papillome humain (HPV). Avec deux doses, le taux était 24 fois plus élevé."

 

Ce qui est absolument fallacieux ici, c'est qu'on donne à penser que "plus, c'est forcément mieux" ou que la Nature serait mal faite (alors qu'on sait bien que rien, ni aucun vaccin n'égale en qualité et en durée la protection conférée par une immunisation naturelle!).

 

Pas un seul instant le journaliste ou l'"expert" interrogé ne semble en mesure de se demander si le fait justement d'obtenir de telles disproportions dans les taux d'anticorps avec une vaccination (par rapport à ceux que le corps peut naturellement générer) ne constitue pas un forcing immunologique potentiellement très lourd de conséquences.

 

Avec la vaccination contre le tétanos (le parallèle est très intéressant), les officiels considèrent aussi qu'il vaut mieux une vaccination de plus qu'une de moins tout étant axé sur une obsession quantitative d'anticorps, oubliant cependant de rappeler aux gens qu'on peut tout de même encore faire un tétanos malgré de forts taux d'anticorps (plusieurs études scientifiques sont là pour le prouver!) mais aussi que plus le taux d'anticorps résiduels liés à une précédente vaccination est élevé au moment du rappel et plus grand aussi est le risque d'effets secondaires lors d'une prochaine dose!

 

Tout ceci montre donc bien que la Nature est infiniment plus complexe que ce que le réductionnisme vaccinaliste voudrait nous faire croire et d'ailleurs, il faut savoir qu'un tiers des personnes qui contractent le virus du papillome peuvent parfaitement s'en débarraser sans jamais développer d'anticorps. L'étude de Moseman et al. de 2012 a bien montré que les anticorps ne sont pas nécessaires à l'organisme dans sa défense contre divers virus.  Or tout l'édifice vaccinal est bâti sur cette seule obsession des anticorps (on ne compte d'ailleurs plus les publications "scientifiques" uniquement focalisées sur les capacités de tel ou tel vaccin à faire produire plus de taux d'anticorps que tel autre!)

 

En réalité, cette annonce selon laquelle une dose de vaccin suffirait au lieu de trois s'inscrit dans un contexte de désaffection croissante pour cette vaccination, dénoncée dans le monde entier non seulement pour son coût exorbitant mais aussi et surtout pour sa dangerosité tout à fait flagrante. Dans les essais cliniques, et même après la mise sur le marché, diverses études et enquêtes convergentes ont montré un (trop) important taux de déperdition entre la première et la troisième dose de vaccin, ce qui constitue un signal de pharmacovigilance particulièrement fiable pour supposer une très mauvaise tolérance du vaccin.

 

En affirmant qu'une seule dose de vaccin suffit, on espère ainsi rebuter moins de jeunes filles (trois injections, c'est forcément plus contraignant qu'une seule.) et éviter une rupture trop nette des profits dans les pays occidentaux où les prix ne sont pas bradés comme dans le Tiers-monde mais où ils sont simplement "épongés" par les deniers des contribuables. Mais on espère aussi pouvoir affirmer plus facilement aux jeunes filles qui souffriront déjà d'effets secondaires après la seule et première dose que c'est juste "le hasard" (la notion de "rechallenge" c'est à dire le fait qu'une nouvelle administration d'un même médicament suspecté donne à nouveau lieu au même type d'effets secondaires dont on le suspectait d'être la cause, constitue un signal assez fiable d'une relation de causalité en matière de pharmacovigilance.)

 

Et si on rajoute à l'accablant volet de la "tolérance" celui de "l'efficacité" avec un caractère contre-productif de cette vaccination tout à fait prévisible au niveau de l'épidémiologie des différents sérotypes de HPV (= l'équilibre des différentes souches de ce virus qui peut être modifié sous l'effet d'une vaccination étendue, comme cela s'est par exemple déjà vu avec les vaccins contre les pneumocoques, avec un phénomène de compensation par des souches non incluses/non couvertes par la vaccination), on conçoit sans peine que l'industrie va redoubler d'inventivité pour essayer de sauver ses parts de marché: passer de trois doses à une (il ne faut pas oublier que l'industrie finance une majorité des études scientifiques de ce type destinées à faire prescrire ou modifier tel ou tel schéma de prescription) ou encore travailler déjà sur un nouveau vaccin qui lavera plus blanc que blanc et sera donc encore plus parfait que les précédents (comme le fait Merck, fabricant du Gardasil en train de travailler sur un nouveau vaccin anti-HPV)...

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site médical Caducée.net suite à leur article sur le caractère suffisant d'une dose de vaccin HPV Cervarix (!):

 

Commentaire-d-Initiative-Citoyenne--site-Caducee.JPG

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:47

Le Gardasil a volé ma santé

  

Par Katie Davis, Tennessee, 2 novembre 2013

 

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Je m’appelle Katie Davis. J’ai 23 ans, et je vis la vie comme si j’étais coincée dans le corps d’une personne âgée. Je vis sans arrêt dans la douleur et dans la peur de ne jamais trouver un soulagement à mes tourments. C’est le 22 mai 2009, que pour moi, la vie que je connaissais a cessé d’exister. Ce fut le jour où j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil.

 

Avant le Gardasil, j’étais une adolescente pleine de santé et active. Je jouais du softball, j’aimais être à l’extérieur et je me sentais en pleine forme. Je n’avais jamais eu de problèmes de santé, et c’est très rarement que je voyais un médecin. . J’étais heureuse, sans souci et j’aimais tellement apprendre. J’aimais passer beaucoup de temps avec mes parents et avec des amis. Deux fois par an, je me rendais au Colorado pour rendre visite à mes frères et à mon père. Nous allions camper et nous étions heureux d’être ensemble. Je rêvais de devenir une joueuse professionnelle de softball ou une infirmière.

 

C’est en 2008 que j’ai eu ma fille. Je n’ai pas cessé d’être active et pleine de santé. Ma vie a repris son train habituel, mais j’avais en plus une jolie fille dont j’aimais m’occuper. Je n’avais alors aucune idée de la manière dont les choses pouvaient changer brusquement.

 

Le Gardasil est administré en une série de 3  injections. Peu de temps après la première injection en mai 2009, j’ai commencé à avoir de fortes douleurs à l’estomac. J’en ai parlé à ma mère qui m’a dit que c’était probablement une suite de l’accouchement, et qu’avec le temps tout allait s’arranger. Mais après des mois de ce qui m’apparaissait être une véritable agonie, la douleur n’avait toujours pas disparu. – elle s’était même aggravée. J’ai consulté beaucoup de médecins, mais je n’ai pu obtenir aucune réponse.

 

Des mois plus tard, soit le 8 septembre 2009, j’ai été consulter un médecin au sujet de mes nouveaux problèmes de santé. Au cours de cette visite, le médecin a constaté que je n’avais toujours pas reçu ma seconde dose de Gardasil. Personne n’avais jusqu’alors établi quelque rapport que ce soit entre mes problèmes d’estomac et  le Gardasil. Mais on me dit alors que, comme j’avais des problèmes d’estomac, je pourrais être davantage sujette à contracter le cancer du col de l’utérus. Comme je me sentais terrifiée et menacée par cette déclaration, je me suis immédiatement décidée à recevoir la seconde dose.

 

Peu de temps après, j’ai commencé à avoir de graves problèmes d’anxiété. J’ai de nouveau consulté plusieurs médecins et je n’ai, une nouvelle fois, pas pu obtenir réponse à mes questions. Ces médecins m’ont prescrit davantage de médicaments qui n’ont fait qu’empirer ma situation.

 

J’ai lutté pendant des années pour essayer d’accepter le fait que finalement c’était cela ma vie. Bien que je continuais à chercher des moyens qui auraient pu soulager mes douleurs. C’était déprimant. Même ma propre famille allait jusqu’à se demander si tout n’était pas dans ma tête parce que tous les médecins que j’avais vus n’avaient rien trouvé. Je me sentais si seule et coupée des autres. Il n’est jamais venu à l’idée de personne, y compris à moi-même que mes nouveaux symptômes auraient pu être liés aux injections du Gardasil. En dépit du fait que le Gardasil est normalement administré au cours d’une période de six mois, le médecin qui, le 5 mars 2012, avait remarqué que je n’avais pas reçu la troisième injection, se décida de me l’administrer. C’est après cette dernière dose du vaccin que mon état de santé s’aggrava sérieusement.

 

Je souffrais des problèmes suivants :

 

  • Sensation de brûlures dans les doigts et la clavicule
  • Douleurs au poignet et dans les doigts
  • Migraines
  • Douleurs oculaires, vision double, parfois perte de la vue.
  • Confusion, cerveau embrouillé
  • Problèmes de mémoire
  • Essoufflement
  • Frissons et tremblements
  • Bouffées de chaleur et variations de température
  • Douleurs à la hanche, aux genoux et aux pieds
  • Pieds enflés
  • Maux d’estomac et maux de dos
  • Nausées
  • Vertiges
  • Augmentation du rythme cardiaque
  • Ecchymoses inexpliquées
  • Fatigue
  • Impression de ne pas pouvoir contrôler le corps
  • Douleurs pelviennes
  • Fausse couche
  • Kystes ovariens
  • Sautes d’humeur, colère, agressivité.

 

Je pourrais continuer la liste car ma situation change tous les jours. En général, un nouveau symptôme apparaît tous les jours et mes maux d’estomac continuent d’empirer. Maintenant, j’ai des kystes partout sur les ovaires. Je viens d’avoir une fausse couche alors que j’étais enceinte de 14 semaines.

 

J’ai une petite fille de 5 ans et il faut que je me batte pour pouvoir me lever et jouer un peu avec elle. Je ne puis malheureusement pas profiter du bonheur de la voir grandir. Parfois je me demande s’il sera possible que j’aie encore des enfants.

 

Le Gardasil m’a non seulement pris la santé, mais aussi la personne que j’étais

J’ai perdu ma personnalité quelque part au cours de cette horrible maladie. Chaque jour, c’est la bataille entre moi et mon corps. Mon corps me fait comprendre  que je ne puis rien faire d’autre que de rester allongée dans le lit et dans la douleur. Mon cœur aurait envie de dire : lève-toi  et bats-toi. Certaines nuits, je suis éveillée, je me sens épuisée et je me demande si c’est de ces problèmes de santé que je vais mourir. Je commence alors à paniquer car pour moi la mort c’est l’horreur. Mais ma vie ne vaudrait-elle finalement pas la peine d’être vécue ?

 

Ce qui me parait le plus dur, c’est que je n’ai vraiment personne avec qui je pourrais vraiment parler ; personne qui pourrait vraiment comprendre ce que je vis. J’ai eu beaucoup de problèmes, et j’ai tout gardé à l’intérieur parce que j’étais fatiguée de réaliser que personne ne voulait ou ne pouvait me croire. Je ne puis décrire le sentiment d’isolement que pareille situation engendre.

 

C’est après qu’une personne de ma famille ait connu les mêmes problèmes après avoir été vaccinée avec le Gardasil que les choses ont commencé à changer. Maintenant que nous sommes deux de la même famille à connaître les mêmes souffrances, cette dernière commence peu à peu à réaliser à quel point ces souffrances affectent nos vies. Ils commencent tous à voir que le seul dénominateur commun est le Gardasil.

 

Le Gardasil représente pour moi un combat que je vais livrer tous les jours parce que je ne veux pas perdre cette guerre. Je veux partager mon histoire parce que je ne veux pas que d’autres se sentent seuls dans leur lutte contre les effets du Gardasil.

Je veux tout faire pour qu’il y ait moins de victimes du Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013.

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 23:29

Voici la vidéo de la conférence internationale sur l'aluminium vaccinal qui s'est tenue le 12 novembre 2012 à Paris à l'initiative de l'eurodéputée française Michèle Rivasi:

 

  

 

Rappel important: la toxicité de l'aluminium vaccinal constitue seulement UN des innombrables risques associés aux vaccins. Par divers autres aspects et mécanismes, les vaccins peuvent entraîner des effets secondaires graves, pouvant induire parfois des symptômes identiques, parfois totalement différents de ceux décrits dans cette vidéo.
 
Il est important de rappeler aussi que les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés en fréquence, en gravité et en variété.

 

Comme le Pr Gherardi le mentionne dans la vidéo, il peut souvent y avoir un intervalle libre important entre le déclenchement des symptômes et la vaccination (plusieurs mois ou plus), cela signifie donc que les troubles peuvent apparaître de façon différée dans le temps, avec pour conséquence que les patients ne pensent alors plus facilement à faire le lien.
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:35

Gardasil : mon pire cauchemar

 

« J’espère et prie pour que cette histoire vous parvienne à temps… »

 

Par Julie Davidson, 31 octobre 2013

 

Julie-Davidson-Gardasil.jpg

 

Je m’appelle Julie et j’ai 26 ans. Je n’ai pas fait beaucoup de bruit depuis que j’ai été vaccinée avec le Gardasil parce qu’il m’est très pénible d’évoquer les préjudices que j’ai dû subir. Les douleurs intérieures que j’ai vécues étaient à ce point extrêmes que ça a été plus facile pour moi de tout faire pour essayer d’oublier que le Gardasil ait jamais existé. Au cours des deux dernières années, j’ai essayé de faire comme si ma vie ne m’avait pas été volée et de tenter d’oublier que j’avais été empoisonnée. Malheureusement, je ne parviens pas à oublier parce que, chaque jour je me réveille dans un véritable cauchemar.

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler parce que chaque jour j’apprends qu’une autre fille souffre des mêmes problèmes inexplicables de santé. On dit à ces jeunes filles qu’elles sont folles ou qu’il n’est pas possible de leur venir en aide. Quel est ce lien entre moi et ces milliers d’autres  jeunes filles ? -  Le Gardasil.

 

C’est une étrangère que je vois quand je repense à la fille que j’étais avant de me faire vacciner avec le Gardasil. Cette vaccination a bouleversé ma vie de fond en comble. D’une certaine manière, il y a un côté positif au fait de ne plus être la même fille, car aujourd’hui je puis beaucoup mieux comprendre celles qui vivent des problèmes de santé débilitants. Au lieu de passer devant une personne en fauteuil roulant sans penser plus loin, je salue la personne et commence à pleurer. Je pleure parce que je sais les luttes que ces personnes traversent ; je pleure parce que je sais  qu’il y a tellement peu de gens qui s’inquiètent du sort de ces malheureuses personnes. Au travers de mes souffrances, j’ai pu savoir quelle était ma véritable famille, quels étaient mes vrais amis. J’ai aussi appris toute l’importance qu’il y a à rechercher la vérité au lieu de faire aveuglément confiance à la médecine. J’ai surtout appris la vraie valeur de la santé parce que sans la santé, nous avons tout perdu. Je suis extrêmement triste de réaliser que la fille que j’étais m’a littéralement été volée. Avant la vaccination, j’étais en parfaite santé, j’étais très active et pleine d’énergie. J’étais entraîneur, j’adorais tout ce qui avait trait à la santé, au fitness, aux activités de plein air et tout ce qui relevait un peu de l’aventure. J’avais l’esprit libre et je recherchais partout la beauté de la vie. A 23 ans, je faisais beaucoup de rêves et je m’enthousiasmais pour l’avenir.

 

Gardasil et vaccin antitétanique après une infection des sinus – Mais pourquoi donc ai-je écouté mon médecin ?

 

C’est le 26 mars 2011, j’avais alors 23 ans, que j’ai consulté un médecin pour une infection des sinus. A cette époque, ce médecin pensait qu’il serait sage de m’administrer le vaccin Gardasil, ainsi que le vaccin contre le tétanos.

 

Immédiatement après, j’ai regretté, parce que je me sentais bizarre, et j’ai pensé que ça n’avait pas beaucoup de sens de me faire vacciner alors que mon système immunitaire était occupé  à combattre une infection des sinus. Je me rappelle avoir appelé ma mère parce que je pleurais et j’avais peur que quelque chose de grave me soit arrivé. Mon intuition était juste. Dans les jours qui ont suivi les vaccinations, j’ai développé une fatigue extrême. Il m’était difficile d’accomplir les tâches journalières. J’étais tout le temps étourdie et souvent éteinte. J’ai aussi souffert de douleurs pelviennes, de nausées, de vomissements. Je perdais l’appétit et du poids : environ 15 Kg en deux mois. J’éprouvais d’énormes difficultés à faire mon travail d’entraineuse parce que j’avais  tout le temps l’impression d’avoir la grippe. En juillet, les choses s’aggravèrent très rapidement. J’avais de fortes douleurs thoraciques qui s’étendaient tout le long de mon bras gauche et me provoquaient des arythmies cardiaques. A trois reprises, tout mon corps frissonnait et s’engourdissait. A ce moment là, j’ai commencé à réaliser que j’avais quelque chose de grave, mais je n’aurais jamais pu imaginer à quel point ça allait encore s’aggraver.

 

Paralysie post Gardasil et lésions du système nerveux central

 

Le 6 août 2011, en me levant, pour sortir de mon lit, je suis tombée par terre. Etendue par terre, j’ai vite pu réaliser que je ne pouvais plus bouger ma jambe gauche. Quelques jours plus tard, la même chose arriva à ma jambe droite. Mes deux jambes étaient paralysées, je ne pouvais plus ni marcher, ni me tenir debout. J’ai été admise à l’hôpital où je suis restée dix jours. J’ai subi tous les examens et tests possibles : deux ponctions lombaires, tomodensitométrie, résonnance magnétique du cerveau, de la colonne vertébrale, électrocardiogramme, scanner abdominal et quantité de prises de sang. Comme les médecins ne comprenaient pas ce dont je souffrais, on m’administra de fortes doses de stéroïdes avant de me renvoyer à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

En septembre, je me suis réveillée en constatant qu’il m’était impossible de bouger quoi que ce soit en dessous de ma tête. J’étais paralysée à partir du cou. J’ai été conduite dans un autre centre d’urgences où je suis restée une semaine. J’ai passé des tests plus poussés encore, et une fois de plus les médecins m’ont dit qu’ils ne savaient pas ce dont je souffrais. Ils m’ont envoyé dans un service ambulatoire pour y rencontrer un spécialiste des problèmes neuro-musculaires. Finalement je suis rentrée à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

Ce fut là le début d’un périple parmi des spécialistes qui devait durer deux ans. J’ai vu de nombreux neurologues, des spécialistes des problèmes neuro-musculaires, de nombreux rhumatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un neuro-immunologue, un neurophysiologiste. Les seules découvertes qui ont pu être réalisées au travers des tests, c’est que mon système immunitaire ne fonctionnait pas correctement et que mon corps était enflammé. On a aussi diagnostiqué que j’avais un sphincter hyperactif.

 

Pourquoi une jeune fille de 23 ans en parfaite santé devrait-elle soudainement souffrir d’une vessie hyperactive, de problèmes neurologiques inexplicables sans qu’il y ait une véritable cause ?

 

Pendant tout un temps, les rhumatologues me renvoyaient aux  neurologues et vice versa, pensant que l’autre spécialiste arriverait finalement à poser un diagnostic. Finalement un rhumatologue et un neurophysiologiste ont décidé de travailler ensemble pour pouvoir me venir en aide. Ces deux spécialistes suspectèrent que je devais souffrir de myélite transverse. Les examens et mes symptômes montraient qu’il y avait un problème neurologique et moteur. Ils m’ont expliqué que l’inflammation détectée par les tests devait vraisemblablement provenir de dommages à mon cerveau et/ou à ma moelle épinière. Ils m’expliquèrent qu’il n’y avait rien à faire, sauf attendre et compter sur le temps. A ce jour, personne n’est capable d’expliquer mes symptômes comme les dommages de santé dont je souffre.

 

Le tableau des symptômes post-Gardasil

 

Depuis ma vaccination avec le Gardasil, j’ai présenté les symptômes suivants : Paralysies, troubles de la marche, paresthésies, hypersensibilité aux sons et au toucher, tremblement de l’ensemble du corps, raideur et douleurs aux articulations, pieds et mains qui deviennent rouges et bleues , insuffisance surrénale, problèmes endocriniens,  perte de poids, nausées, vomissements, hyperventilation, pleurs ou rires incontrôlables, hypoglycémie, extrême sensibilité aux odeurs et produits chimiques, intolérance au chaud comme au froid, perte d’appétit, douleurs pelviennes, incontinence urinaire, douleurs de poitrine, essoufflement, gonflement des ganglions, perte de mémoire, trous de mémoire, confusion, perte de cheveux, étourdissements, fatigue telle qu’il est impossible d’accomplir les tâches quotidiennes.

 

Mes symptômes physiques ont été difficiles à supporter, mais les bouleversements émotionnel et mental que mon état a entraînés ont encore été plus difficiles à vivre.

 

Cette fille qui avait l’esprit clair et libre a aujourd’hui peur de la vie. -  Ma grande fatigue, mon esprit confus et la crainte de voir mes jambes se paralyser font que j’ai peur de conduire. Je sais que je pourrais m’endormir au volant. J’ai peur de participer à des fêtes, de voyager à cause des germes que je pourrais rencontrer. Je tombe malade au moins une fois par mois, c’est un gros rhume ou un virus, et chaque fois que je tombe malade, les progrès que j’avais faits s’estompent. Alors que j’étais une femme indépendante, je suis maintenant devenue complètement dépendante de mon mari. Jadis, j’étais tellement pleine d’énergie, alors qu’aujourd’hui je croule de fatigue. La fille qui ne rêvait que de sorties et d’aventures, a maintenant peur de sortir de chez elle à la suite des nouvelles allergies qui sont récemment apparues. Quand ces allergies apparaissent, mon système immunitaire s’emballe et tous mes symptômes réapparaissent plus fort que jamais.

 

Ce qui m’apparaît le plus dur, c’est de réaliser tout ce que je pourrais faire et réaliser si je n’étais pas tombée malade. J’aurais peut-être pu terminer mes études et me lancer dans la formation personnelle ou fonder une famille avec mon mari. Je ne puis m’empêcher de voir les autres vivre leurs vies alors que je reste clouée à la maison. Certains ont la possibilité de réaliser leurs rêves et d’autres gaspillent le précieux don qu’ils ont reçu. J’aspire tellement à une vie normale, mais j’en suis incapable à cause de ma grande fatigue et de ma faiblesse. Le Gardasil m’a mis dans une prison à l’intérieur de mon propre corps. Je ne puis plus me permettre de penser au futur parce que je ne sais pas si mon corps me permettra jamais de réaliser mes rêves.

 

Mais tu n’as pas l’air malade

 

Bien que je n’arrête pas de me battre pour aller mieux, je ne puis compter le nombre de fois où on m’a dit que je ne donnais pas l’impression d’être malade. Il est vrai que je fais des efforts pour ne pas montrer ces côtés affreux de ma maladie. Je sais que comme des milliers d’autres filles je n’arrête pas de souffrir jour après jour. Nous nous sentons seules parce que personne ne nous comprend. Nous sommes obligées de souffrir en silence puisque tout le monde nous dit que nous n’avons pas l’air d’êtes malades, qu’on ne peut rien faire pour nous, que tout est dans notre tête. Il nous arrive aussi de rencontrer des personnes qui ne veulent pas nous entendre ou nous croire parce que nous ne portons pas « l’étiquette  d’une maladie. C’est quand nous avions le plus besoin d’amitié que nous avons perdu nos amis. Même certaines de nos relations familiales sont devenues tendues en raison du manque de compréhension. Les personnes que j’ai rencontrées après que je sois tombée malade, ne connaitront jamais la vraie fille que j’étais et qui s’est fait piéger dans sa maladie. Mon mari n’a même pas pu expérimenter la vie avec la femme qu’il avait épousée. Il passe ses journées à prendre soin de moi au lieu de pouvoir vivre le bonheur d’un jeune marié. C’est le Gardasil qui nous a volé tout cela.

 

Tenter de guérir après le Gardasil

 

Aujourd’hui, je mange, je respire, je dors et me focalise sur tout ce qui pourrait m’aider à guérir.  Je suis obligée de vivre en quelque sorte dans une bulle pour m’assurer que rien ne pourra me faire régresser, et pour qu’un jour je puisse avoir un avenir. Le seul spécialiste qui a pu m’aider pratique une médecine naturelle et fonctionnelle. C’est grâce à mon régime alimentaire strict, aux suppléments que je commence à remarcher après avoir passé  deux ans dans un fauteuil roulant, bien que j’aie encore à lutter chaque jour. En janvier 2014, je prévois de demander l’aide d’un homéopathe pour détoxifier mon corps et le libérer du vaccin grâce à la thérapie CEASE .

 

Après deux ans, j’ai choisi de partager mon histoire parce que je ne puis plus rester les bras croisés et voir de belles vies détruites par une chose qui était censée les protéger. Je ne puis qu’espérer et prier pour comprendre que tout ce qui m’est arrivé avait un sens. -  Si mon histoire ne vous a pas convaincu vous ou d’autres personnes par rapport à ce vaccin, j’ose au moins espérer que j’ai pu vous convaincre de faire davantage de recherches avant de faire votre choix. La recherche parlera d’elle-même. C’est parce que je n’ai pas été avertie et parce que je n’ai effectué aucune recherche que j’ai été forcée de vivre tout ce qui m’est arrivé. J’espère et je prie pour que cette histoire vous parvienne à temps afin qu’elle vous permette de vous protéger vous et ceux que vous aimez du vaccin Gardasil.

 

Source: SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 11:30

« J’ai vécu le cauchemar du Gardasil »

 

Lisa de Spokane, Washington, 30 octobre 2013

 

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Je m’appelle Lisa. J’ai fait une horrible réaction à l’ensemble des doses du vaccin Gardasil. Il m’a fallu presque six ans pour redevenir à peu près normale.

 

En 2007, quand j’avais 22 ans, je me suis rendue à une visite médicale routinière. Mon test s’est avéré positif. J’avais des « cellules anormales ». Il s’agissait de cellules cancéreuses causées par le HPV.

 

Après m’être soumise à la procédure habituelle « couper et brûler », mon médecin m’a dit qu’il existait un nouveau vaccin appelé Gardasil et qui était destiné à protéger contre le cancer du col de l’utérus. Le médecin m’a dit que je devais faire ce vaccin pour ne plus refaire un cancer ou perdre ma fertilité. Comme mon assurance couvrait les frais, j’ai dit : « allez-y, je ne veux plus faire de cancer. »

 

Et bien, après que le médecin m’ait eu administré le premier des trois vaccins, j’ai commencé à ressentir des vertiges. Le médecin m’a répondu : c’est normal ; je vous reverrai pour la seconde dose. »

 

J’ai donc quitté le bureau du médecin et ai pris l’ascenseur dans lequel je finis par m’évanouir. Heureusement,  une personne est parvenue à me ramener dans le bureau du médecin. Après 15 à 20 minutes, j’ai finalement pu reprendre ma voiture, mais je me sentais vraiment « lourde ». Je n’y ai pas prêté beaucoup d’attention et j’ai voulu me sortir tout cela de la tête.

 

Au cours des quelques semaines qui suivirent, j’ai commencé à avoir des migraines horribles qui me faisaient hurler ; la douleur persistait pendant 3 ou 4 jours ! Je perdis toute sensation dans mes mains et je sentais des picotements partout dans mes bras. Mon visage et mes lèvres étaient engourdis et de travers. Je finis par perdre la vue. Je ne pouvais plus parler. Les mots ne se formaient pas dans mon esprit. J’étais terriblement effrayée.

 

On m’a conduite aux urgences parce que je pensais souffrir d’un AVC. On m’a dirigé vers un neurologue. Ce médecin me diagnostiqua une migraine chronique et me proposa des calmants. Je ne les ai pas acceptés et ai demandé s’il n’y avait pas un moyen de régler totalement le problème.

 

Après deux mois, je suis allée recevoir ma seconde dose de Gardasil. Les mêmes phénomènes se sont à nouveau reproduits, mais cette fois j’y étais en quelque sorte préparée et décidai de rester pendant 30 minutes après l’injection dans le bureau du médecin.

 

Après cette seconde injection mes migraines empirèrent. Mon cerveau me faisait tellement mal ! Le sang coulait si abondamment de mon nez  que je me demandais si je n’allais pas me vider de mon sang. J’ai commencé à me sentir mal en conduisant ; je ne parvenais plus à réaliser si un feu vert signifiait qu’il fallait m’arrêter ou si je pouvais continuer ma route. Un jour, alors que je me rendais à mon travail,  je n’ai pas été capable de freiner et suis allée emboutir les escaliers de béton du bâtiment.

 

Mon patron n’a su quoi me dire. Il ne savait comment me venir en aide. Il m’a finalement dit que je devais prendre un jour de congé. Avec ces horribles migraines, j’ai dû appeler mon fiancé pour rentrer à la maison pour éviter un accident. Je ne savais plus lire les panneaux de signalisation. Je ne parvenais plus à comprendre les mots.

 

J’ai, une fois de plus, été consulter la neurologue. Elle me dit qu’avec de pareilles migraines, la confusion est tout à fait normale.

 

Et bien, après être passée pendant 6 mois par ces douleurs horribles, ces hémorragies, cette confusion, ces engourdissements, ces problèmes de vue et d’ouïe, je suis allée me faire injecter la troisième dose de Gardasil, en ne réalisant même pas que tous ces problèmes pouvaient être liés au vaccin !

 

Après toutes ces souffrances qui ne recevaient pas de véritables explications, j’ai pris la décision d’effectuer une recherche sur tous les symptômes que j’avais connus. J’ai tout d’abord découvert que je n’étais pas seule. J’ai trouvé quelques groupes de soutien et des blogs de mamans et d’adolescentes qui avaient été aux prises avec les mêmes symptômes que ceux que j’avais. Pour certains, la situation était même pire, d’autres étaient même décédées.

 

La seule chose que nous avions en commun était le fait que nous avions toutes reçu le vaccin contre le HPV, le vaccin Gardasil. Je ne crois vraiment pas qu’il s’agisse d’une coïncidence.

 

J’ai ainsi souffert pendant 5 ans avant de penser à chercher d’autres moyens qui pourraient soulager mes symptômes. J’ai appris à me détoxiquer, à changer mon alimentation, à utiliser des méthodes naturelles alternatives.

 

Il m’a fallu utiliser ces différentes méthodes (nourriture biologique, détoxification des métaux lourds, sels d’Epson, etc., pendant une année entière avant de commencer à voir un peu de lumière au bout du tunnel. Aujourd’hui mes symptômes sont loin d’être aussi horribles que ceux que j’avais précédemment connus.

 

J’ai encore des périodes où mes mains s’engourdissent et où je ne les sens même plus, mais c’est plutôt rare. Je suis malgré tout heureuse que le plus gros soit passé.

 

Avant que vous vous décidiez à vous faire vacciner avec le Gardasil, je vous prie de faire vos propres recherches. Les examens cervicaux réguliers ne m’auraient jamais causé toutes les souffrances que j’ai eu à endurer avec le Gardasil.

 

Source : SaneVax

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:05

La RTBF nous traite de complotistes mais...

nous ne sommes pas des pigeons!

 

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Ceux qui connaissent un peu le domaine des vaccins et de leurs effets secondaires savent que c'est un sujet tabou à propos duquel les médias ne sont tout simplement pas libres de faire preuve d'une objectivité et d'une impartialité totales.

 

Mais s'il en était besoin, voici encore un nouvel exemple particulièrement révélateur: l'extrait d'interview audio d'Initiative Citoyenne diffusée ce mardi dans le JT de la radio RTBF La Première au sujet de la vaccination obligatoire des enfants (la RTBF souhaitant rebondir sur l'article particulièrement dérangeant d'une maman dans la Libre Belgique de ce week-end).

 

 

Lundi en fin de matinée, le journaliste de la RTBF Maxime Paquay, qui a réalisé le reportage, contacte par mail Initiative Citoyenne en vue de réaliser son sujet. L'interview est réalisée le même jour par téléphone aux alentours de midi et dure environ 10-15 minutes.

 

Plusieurs questions ont été posées par le journaliste et notamment la question (habituelle) demandant si nous considérions qu'il s'agit d'un complot des autorités en lien avec l'industrie pharmaceutique. Nous répondons extrêmement clairement que nous ne voyons pas les choses ainsi, insistant sur les passe-droits en matière de règlementation pharmaceutique qui sont accordés aux pharmas en ce qui à trait aux vaccins (et qui sont un fait incontestable et vérifiable dès lors que les vaccinés ne sont pas comparés à des non vaccinés; que l'évaluation des effets secondaires se fait sur un temps beaucoup trop bref et sur un nombre beaucoup trop faible de sujets, qu'on n'évalue pas leur potentiel cancérogène, contrairement aux cosmétiques etc.).

 

De même, nous mentionnons également l'exemple incontournable de la publicité trompeuse (et reconnue comme telle par le JEP) de la Communauté Française en faveur des vaccins tout au long de la vie, une pub qui était un véritable cadeau (payé par le contribuable) pour le business des pharmas et que la RTBF a continué à diffuser bien après que le Jury d'Ethique Publicitaire l'ait considérée comme trompeuse en novembre 2011!

 

Nous indiquons également dans le cours de l'interview qu'il y a, selon nous, des indices graves que le rapport bénéfices/risques des vaccins est défavorable et loin de ce que des instances officielles comme l'ONE affirment (évoquant par exemple le hiatus hallucinant entre leur affirmation selon laquelle "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins" et les plus de 2,7 milliards de $ déjà déboursés à ce stade par les autorités américaines en dédommagement des victimes d'effets secondaires vaccinaux qui sont donc loin d'être si rares que cela.)

 

Nous n'avons pas indiqué que nous vaccinons contre des maladies qui ont quasiment disparu ni formulé les choses ainsi, nous avons au contraire tenté de faire passer la nuance suivante: vacciner... mais à quel prix?

 

Nous avons parlé au journaliste du caractère expérimental des vaccins mais nous avons fourni de solides preuves concrètes de cette affirmation qui ne se retrouvent étrangement pas dans cet extrait soigneusement sélectionné. Nous avons par exemple rappelé les propos du Dr Jean-François Saluzzo qui est tout de même Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS et qui avoue de façon limpide dans un cours de vaccinologie en ligne qu'"ils ne savent pas comment marchent les vaccins" et qu' "à l'avenir, si on veut développer d'autres nouveaux vaccins il faudrait commencer par étudier le système immunitaire." Si cela n'est pas la preuve que les vaccins sont tous et depuis le début des produits expérimentaux, on se demande ce que c'est?

 

Mr Paquay a sûrement un diplôme universitaire mais il n'a visiblement pas pu (ou voulu?) comprendre cela... et c'est d'ailleurs d'autant plus décevant que nous avions d'emblée commencé l'entretien en signalant notre volonté d'étayer nos propos, en proposant bien sûr de lui fournir toutes les preuves qu'il souhaiterait quant à nos affirmations/nos déclarations, proposition qu'il a déclinée prétextant avoir déjà largement parcouru notre site internet.

 

Mr Paquay a manifestement préféré s'en remettre aux apparences des diplômes et des titres de personnes ou d'institutions (indépendamment des liens d'intérêts accablants qui les concernent!) oubliant au passage le plus élémentaire bon sens puisqu'il a laissé dire au Dr Van Laethem dans sa sélection visiblement très partiale que nous serions "à 95% dans les mensonges scientifiques" ALORS même (cf plus haut pour la source) que le Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur et également consultant pour l'OMS a révélé en une seule phrase tout le toc de la vaccinologie qui n'est qu'une fausse science, parfaitement vide et creuse, dont les moindres affirmations ne reposent malheureusement que sur du vent (la base élémentaire des données sur les effets immunologiques des vaccins faisant totalement défaut) !

 

S'il n'y a pas d'indices graves de collusion entre les industries pharmaceutiques, que Mrs Paquay et Van Laethem expliquent donc au public (s'ils en sont du moins capables) pourquoi:

 

- L'ONE dit qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins et que les documents confidentiels des firmes pharmaceutiques listent pour un seul vaccin plus de 800 effets secondaires possibles dont plusieurs dizaines de décès de nourrissons, dont l'autisme, dont la mort subite du nourrisson, dont même aussi le syndrome de l'enfant maltraité/secoué ?

 

- Les autorités qui ont connaissance de ces dossiers confidentiels des firmes pharmaceutiques n'en font jamais part aux parents en se contentant de leur parler de simple douleur, rougeur au point d'injection et cela même alors que ce sont ces mêmes autorités qui ont hypocritement fait passer la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients qui prévoit en son article 8 l'obligation d'informer suffisamment complètement et objectivement les patients sur les bénéfices des traitements mais aussi sur leurs risques (en termes de nature des risques, gravité et fréquence possibles)??

 

- Pourquoi aussi les autorités n'imposent-elles pas des évaluations réellement scientifiques, c'est à dire avec une méthodologie suffisamment rigoureuse, aux firmes pharmaceutiques AVANT d'autoriser la moindre mise sur le marché du moindre vaccin? Peut-être que Mr Paquay devrait oser regarder la vidéo ci-dessous qui est celle d'une officielle américaine, ex directrice du National Institute of Health des USA (un poste sans commune mesure avec celui de Mr Van Laethem...) qui expliquait elle aussi que les autorités se refusent à des évaluations sérieuses de peur de ce qu'elles pourraient trouver, c'est à dire qu'elles se refusent à une véritable Science tout en sacrifiant inutilement des enfants, chose qui la déçoit elle aussi (mais devient-elle alors elle aussi pour autant "complotiste"????):

 

 

On notera que le Dr Healy affirme que la question du lien entre vaccins et autisme n'est donc toujours pas réglée/tranchée alors que le Dr Van Laethem osait lui affirmer dans une émission sur RTL que cette histoire d'autisme en lien avec les vaccins a été "montée à la manière d'une pièce de théâtre"!! C'est donc dire tout le sérieux scientifique des invités conviés par la RTBF censés jeter plein de poudre aux yeux aux citoyens du haut de leur titre qui ne semble malheureusement pas aller de pair avec une simple lecture des données scientifiques et des carences méthodologiques existantes.

 

Si le Dr Van Laethem affirme que nous sommes "à 95% dans le mensonge scientifique", c'est qu'il n'a du reste pas dû lire non plus le célèbre journal JAMA du 3 septembre 2008 dans lequel l'ex éditrice en chef  du prestigieux New England Journal of Medicine, le Dr Marcia Angell déclarait, nous citons : « […] Il serait naïf de conclure que les conflits d’intérêts et les biais qu’ils induisent ne sont que le fait de quelques instances isolées. En réalité, ils imprègnent le système dans son ensemble. Les médecins ne peuvent plus compter sur la littérature médicale comme une source d’informations valides et fiables. C’est la conclusion que j’ai dû tirer, à contrecœur, vers la fin de mes 20 ans à la tête de la rédaction du New England Journal of Medicine, et cette conclusion n’a fait que se renforcer depuis. Les cliniciens n’ont plus moyen de savoir quels sont l’efficacité et le profil de sécurité réels des médicaments qu’ils prescrivent, et il est fort probable que ces produits sont loin d’avoir les qualités que leurs prêtent les publications médicales. » (lire la suite des propos de Marci Angell ici)

 

Les lecteurs et visiteurs intéressés compareront aussi l'idéologie du Dr Van Laethem et des médias complaisants qui lui ont déroulé le tapis rouge aux propos pondérés et rationnels du pédiatre américain Dr Lawrence Palevsky:

 

 

Pour les êtres d'intelligence même moyenne, il n'est guère difficile de se rendre compte que le secteur vaccinal fait partie des secteurs économiques stratégiques des Etats qui les hébergent (USA, France, Grande-Bretagne, Belgique,...) et qu'ils sont dès lors assimilés pour cela à une sorte de "raison d'Etat" qui passe évidemment bien avant les victimes d'effets secondaires soi-disant si rares des vaccins.

 

Cela s'est vu en France lors de la campagne de propagande monstre en faveur des vaccins anti-hépatite B dans les années 90 (lors de laquelle les contestataires étaient fichés par les Renseignements généraux - ça ne s'invente pas - que Mr Paquay ose donc prendre connaissance de la copie d'une note officielle des Ministères français à cette époque, reproduite dans le livre de Lucienne Foucras, "Le Nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" !).

 

Dans un rapport du Sénat français de 2007, les autorités déclarent que le secteur pharmaceutique est "leur partenaire naturel". (là encore ce sont leurs mots que nous reprenons fidèlement... on notera qu'ils n'écrivent pas que les citoyens sont leurs "partenaires naturels" en revanche, juste de vulgaires électeurs dans leur esprit probablement.)

 

Le 14 octobre 2008, le journal Libération rapportait que le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre, avait été interdit de conférence de presse pour qu'il ne puisse ainsi pas trop faire de bruit au sujet des résultats dérangeants qu'il avait obtenus et qui montraient que le vaccin anti-hépatite B de GSK (qui est inclus dans le vaccin hexavalent Infanrix hexa) entraîne un sur-risque de sclérose en plaques.

 

Le contrat léonin d'achat de vaccins H1N1 (qui était confidentiel et est "tombé du camion") a lui aussi montré une proximité nettement plus grande entre l'Etat et GSK que ce qu'on veut bien dire et un article de ce contrat indiquait même expressément que les 2 co-contractants devaient se garder d'attitudes pouvant laisser penser qu'ils sont plus que 2 simples co-contractants! Lors de nos actions en justice contre l'Etat belge dans le contexte du H1N1 fin 2009 et début 2010, nous avions demandé la publication de ce contrat d'achat de vaccins H1N1, une demande rejetée, bien que l'Etat n'avait en réalité fourni dans le cadre de ces procédures qu'une partie ridicule (4% seulement!) du texte et que celui-ci avait été largement caviardé, comme la comparaison avec le texte intégral a pu le montrer quand celui-ci a été révélé en mai 2010 par Le Soir.

 

En Grande-Bretagne, trente années de documents confidentiels des autorités en matière d'effets secondaires de divers vaccins ont pu être obtenus en vertu du Freedom of Information Act (Loi sur le droit d'accès à l'information) et leur contenu montre sans l'ombre d'un doute possible tous les efforts de dissimulation délibérés déployés par les membres du Comité de Vaccination anglais pour que les programmes vaccinaux continuent à tout prix et que le public ne soit pas informé de ces risques. En outre, révéler au public la situation telle qu'est est pose aussi un problème de responsabilité juridique insurmontable pour les autorités qui ont recommandé de façon inconséquente tous ces vaccins depuis autant d'années.

 

Dans n'importe quel autre domaine, avec de tels indices aussi solides et aussi convergents, chacun se sentirait obligé de conclure à juste titre qu'il y a une situation au minimum anormalement laxiste vis-à-vis du secteur industriel concerné. Mais non, ici, on ne peut surtout rien dénoncer sans se faire traiter de complotistes. Tout simplement parce que les officiels n'ont plus que ce pseudo-argument, cette seule béquille-là (et souvenez-vous bien qu'ils nous ont fait le même coup au moment du H1N1, essayer de diviser l'opinion en 2 fausses catégories avec d'une part un public raisonnable et docile qui croyait le baratin officiel sur le bienfondé du vaccin et de l'autre, tous les gens qui contestaient sur base de fantasmes car ils étaient paranos et "dans la théorie du complot"... entre temps, les données statistiques ont montré qu'un pays comme la Pologne qui n'a pas acheté de vaccins, a eu moins de cas, moins de décès et aussi que ces vaccins hasardeux et coûteux étaient responsables sans le moindre doute possible d'effets neurologiques et auto-immuns graves comme la narcolepsie, toujours incurable et redoutable pour les malheureux enfants et adultes qui en sont les victimes)

 

Ce qui est ici le plus grave, c'est finalement que les médias n'ont plus l'intelligence, le bon sens mais surtout l'humanité et la liberté d'inciter le public à se réunir largement, au-delà des clivages, pour exiger enfin conjointement la vraie Science. Parce qu'il y a urgence mais aussi parce que tous les citoyens gagnent à ce que les exigences règlementaires des vaccins soient durcies de façon à pouvoir prouver qu'ils sont réellement si sûrs que cela!

 

En lieu et place, nous avons des médias qui diffusent des publicités trompeuses en faveur des vaccins, qui travestissent le discours de certains intervenants selon les consignes éditoriales qu'ils reçoivent et qui se refusent à faire barrage aux lamentables tentatives de division du public par des officiels davantage soucieux de monter les gens les uns contre les autres (pour faire diversion) que de régler valablement et courageusement la situation.

 

La bulle vaccinale (comme toutes les bulles) éclatera tôt ou tard. C'est là une certitude, la seule question étant de savoir combien de victimes en auront fait les frais d'ici là. Difficile à calculer précisément mais guère difficile de voir qui aura à cet égard eu une responsabilité. Celle des médias apparaît d'emblée éclatante (et cette responsabilité était d'ailleurs déjà dénoncée en 1875 par des médecins à une époque où il n'existait encore qu'un seul vaccin, c'est donc dire si les procédés n'ont malheureusement pas changé!).

 

Pour ce qui est d'Initiative Citoyenne et compte tenu que c'est loin d'être la première fois que la RTBF déforme nos propos (droit de réponse refusé en mai 2012, reportage de Question à la Une biaisé et orienté en octobre 2012 pour nous assimiler là aussi plus ou moins subtilement à des complotistes,...), nous leur fermons la porte, estimant que la confiance est définitivement rompue. Cela sera désormais à eux de prouver qu'ils respectent leur public et son droit à l'information et qu'ils traitent suffisamment impartialement le sujet.

 

Dans le même temps, chacun restera libre aussi de se demander s'il trouve sain et normal que:

 

- La ministre de tutelle de la RTBF soit la même Ministre que celle ayant en charge la Santé (Mme Laanan)?

 

- Que la Ministre de tutelle de la RTBF soit aussi la ministre de tutelle de l'ONE (?) et que par ailleurs,

 

- la Ministre de tutelle de l'ONE, de la RTBF et aussi de la Santé ait deux de ses soeurs qui travaillent chez GSK bien qu'elle n'avait jamais signalé cela clairement au public avant son entrée en fonction ?

 

Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :

 

« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

La stratégie de développement des vaccins: les vraies questions qui se posent



Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Liberté vaccinale & information (conférence d'Initiative Citoyenne en mars 2012 à Sart- Bernard)

 

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