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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:48

Les autorités japonaises ne changent pas d'avis sur les vaccins HPV 

 

japon-conference.JPG

 

Par Norma Erickson, SaneVax, 8 avril 2014

 

L’équipe SaneVax souhaiterait partager une série d’événements qui se sont produits tout récemment au Japon et qui ont abouti à une décision  qui n’est rien moins que « miraculeuse ». Cette décision comme les événements qui l’ont précédée  offrent de l’espoir à des millions de familles dont la vie a été affectée après les vaccins Gardasil et Cervarix.

 

Grâce aux incessants efforts des victimes des vaccins contre le HPV, de leurs familles, de professionnels médicaux et scientifiques indépendants, désireux de faire état de leurs préoccupations, des enquêtes de médias intègres, de l’assistance du groupe SaneVax, de représentants politiques qui ont fait le travail pour lequel ils ont été élus, IL N’Y AURA PAS DE PROGRAMME DE VACCINATION RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT JAPONAIS POUR  AU MOINS UNE ANNEE.

 

Parce que tous les groupes qui viennent d’être mentionnés ont travaillé ensemble pour préserver la santé des jeunes-filles japonaises, plusieurs membres de la Chambre des conseillers, ainsi que le parti libéral-démocrate sont intervenus pour rendre impossible au ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Prévoyance  la recommandation officielle des vaccins contre le HPV (Gardasil et Cervarix) pour 2014.

 

Le débat sur le vaccin contre le HPV a fondamentalement opposé deux camps : le premier qui évoquait des causes psychosomatiques et le second qui s’en référait à la science. Et c’est la science qui l’a emporté !

 

25 février 2014 : Organisation d’un Symposium international sur les effets indésirables qui se sont manifestés chez les jeunes-filles qui avaient été vaccinées  contre le HPV suivi d’une conférence de presse.

 

26 février 2014 : audience publique parrainée par le gouvernement et débat sur les effets secondaires des vaccins contre le HPV avec le Comité consultatif composé de 15 scientifiques. Des scientifiques et des professionnels de la Santé des Etats-Unis, du Canada, de France et du Japon on apporté des preuves concernant les mécanismes potentiels d’action des vaccins contre le HPV susceptibles de provoquer des effets secondaires graves. L’audience publique fut suivie d’une conférence de presse.

 

27 février 2014 : la presse japonaise a signalé que tous ces événements avaient été bien suivis et positivement accueillis. Les grandes chaînes de télévision ont couvert les événements. La plupart des journaux ont donné des comptes rendus très précis de tous ces événements. Des médecins de tout le Japon ont commencé à envoyer des lettres pour faire savoir qu’à leur avis, il était scandaleux que des responsables de la santé publique aient tenté d’attribué les dommages de santé subis par les jeunes-filles à des troubles psychosomatiques. Dans la suite, les représentants du gouvernement ont envisagé une résolution en faveur d’une interdiction complète de la vaccination contre le HPV.

 

26 mars 2014 : Le ministère de la Santé du Travail et du Bien Etre a convoqué une réunion en vue de rétablir la recommandation du vaccin contre le HPV  qui avait été préalablement suspendue.

 

Etant donné qu’aucun communiqué officiel du Ministère de la Santé n’avait été publié pour la date limite fixée à début avril – la recommandation gouvernementale pour le vaccin contre le HPV reste donc suspendue pour l’année 2014.

 

Ce silence de la part du ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance en dit long. Cela signifie que les voix des victimes et de leurs familles ont été entendues. Ces personnes n’auront plus à craindre qu’on leur dise que leurs symptômes ne sont que dans leur tête, qu’ils relèvent de coïncidences ou qu’ils sont tout simplement accidentels.

 

Pour l’année prochaine (au moins) les femmes japonaises pourront, si elles le désirent, se procurer gratuitement le Gardasil ou le Cervarix. La différence maintenant, c’est que tout dépendra de leur décision et non du gouvernement. Si ces personnes désirent se faire vacciner, leur médecin devra obligatoirement leur signaler avant l’administration du vaccin que le vaccin n’est PAS recommandé par le gouvernement japonais.

 

Il s’agit ici d’une grande victoire pour toutes les familles qui, dans le monde entier, ont eu à souffrir pour avoir participé à une expérimentation mondiale menée au nom de la prévention du cancer du col de l’utérus au travers des programmes de vaccination contre le HPV.

 

Tout ce qui vient de se passer n’est pas arrivé par hasard. La décision du Japon est l’aboutissement d’un travail acharné combiné à une solide recherche scientifique, ainsi qu’à trois autres facteurs :

 

Les familles des personnes qui ont vécu des événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’ont pas baissé les bras. En dépit de leur douleur, elles se sont organisées, ont fait connaître les problèmes qu’elles vivaient et ont exigé une intervention des responsables de la Santé et des représentants politiques.

 

Malgré les intenses pressions exercées sur les professionnels de santé pour leur faire admettre que tous ces événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’étaient que le fruit du hasard, d’une hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, de maladies imaginaires ou de troubles génétiques, malgré toutes ces pressions, de nombreux professionnels de santé au Japon ont commencé à écouter véritablement ce que leurs patientes avaient à leur dire sur cette question; ils se sont décidés à faire leur propre recherche, ce qui leur a permis d’aboutir à leurs propres conclusions indépendantes. En plus de cela, ils ont eu le courage de parler au nom de ces personnes souffrantes et ont demandé que des enquêtes soient réalisées.

 

Les politiciens japonais ont eu l’intégrité d’écouter les deux thèses en présence en débat public comme en privé.

 

La société ne peut plus justifier de sacrifier la santé des enfants et peut-être leurs vies au nom du prétendu Bien Commun.  Le « plus grand bien »  n’est pas une excuse – chaque vie individuelle est sans prix – les organismes de Santé publique doivent commencer à s’inspirer de ces valeurs et à les mettre en pratique.

 

Le temps est venu pour les médecins d’établir des critères de diagnostic pour les dommages vaccinaux. Les scientifiques doivent déterminer quelles sont les personnes les plus susceptibles de souffrir d’une réaction indésirable après vaccination et en préciser le pourquoi. Plus important encore, des protocoles de traitements efficaces doivent être développés pour venir en aide aux personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

Il faut surtout que des débats scientifiques ouverts et honnêtes soient encouragés partout dans le monde sur le problème des vaccins contre le HPV.

 

Source: SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires (VAERS - USA)


Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:20

 

Message du Dr Edouard Broussalian sur son site :

 

hamlet

Pour tous ceux qui fréquentent le site et commencent vaguement à se douter qu’il y a quelque chose de pourri dans ce que nous appelons médecine, je vous prie de regarder ce reportage poignant.


Une fois que vous l’aurez vu, vous comprendrez qu’il n’y a rien de bon à attendre d’un système aussi répugnant et qu’il devient éthique de se révolter.


Nous manquons encore cruellement de vrais homéopathes capables de relever les défis médicaux faute de formation correcte mais nous nous y employons !


Pourront-ils éhontément et éternellement violer la nature, les lois biologiques, la société, la morale ? La réponse ne dépend plus que de vous. Honte à ceux qui ne se mobiliseront pas.

 


 

 

Le problème des patients cobayes ne se pose pas seulement dans les pays émergents mais aussi dans nos pays. Outre la totalité des vaccinations qui font toujours de tous les patients des cobayes qui s'ignorent vu la méthodologie douteuse avec lesquelles elles ont été évaluées, les patients sont aussi cobayes en cancérologie dans nos pays. Le Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue, pourrait d'ailleurs en parler de ces patients enrôlés de façon très systématique dans des essais en lieu et place de traitements plus éprouvés et plus efficaces. Nicole Delépine sera en direct jeudi 17 avril à 20H30 sur le plateau de Planète Homéo avec le Dr Edouard Broussalian. N'hésitez pas à appeler sur skype pour intervenir et poser des questions.

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Source: Planète homéo.org

 

VOIR AUSSI ICI.

 

 


 
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:30

Une preuve de plus du baclage évident des essais cliniques et du manque criant de recul dans l'évaluation du vaccin avant sa mise sur le marché: des 3 doses qui étaient soi-disant nécessaires, 2 seraient en fait suffisantes chez les enfants de 9 à 13 ans. [Voir ICI, communiqué de Sanofi Pasteur]

 

Si on analyse la situation avec l'ensemble des données, on se rend compte que cette modification d'autorisation de mise sur le marché du vaccin avec un tel schéma tel qu'approuvé par la Commission Européenne n'intervient pas dans l'importe quel contexte:

 

- Non seulement la Commission vient d'autoriser il y a peu un schéma en 2 doses pour le vaccin HPV concurrent Cervarix (et il ne faudrait donc pas "pénaliser" la concurrence avec la lourdeur d'une injection de plus)

 

- Mais en plus, le contexte est à une fronde croissante contre ces deux vaccins en raison de leur taux formidablement haut d'effets secondaires graves et invalidants, avec des pays comme le Japon qui décident de ne plus les recommander, avec des centaines de médecins qui signent une pétition en France contre cette vaccination et demandent une mission parlementaire pour réévaluer leur rapport bénéfices/risques réels.

 

Par conséquent, cette diminution du nombre de doses n'est pas une décision scientifiquement fondée (puisque les essais cliniques de ces vaccins ont été méthodologiquement biaisés dès le départ) mais commercialement réfléchie. Il est évident qu'en réduisant de 3 à 2 le nombre de doses chez un groupe d'âge qui a encore été peu vacciné à ce stade, cela va mécaniquement conduire à un nombre moins grand d'effets secondaires graves chez ce même groupe (puisque plus certains effets graves arrivent après une troisième dose par exemple et pas toujours après une première ou une deuxième). Donc, tout ceci va contribuer à noyer le poisson. Cette différence de "traitement" entre le groupe des 9-13 ans et des 14 ans et plus ne se justifie pas médicalement, il n'y a pas de différence à ce point significative à 3 ou 4 ans près en termes immunologiques pour justifier cette modification de schéma. La réalité, c'est qu'il serait à juste titre très mal accepté par les trop nombreuses jeunes filles déjà rendues malades par ces vaccins d'apprendre que finalement, la troisième dose de trop qui a parfois fait basculé leur vie à jamais était finalement superflue et qu'elle a été reçue inutilement.

 

Voilà les recettes les plus vraisemblables de la stratégie de communication et du "soin de l'image" de ces vaccins.

 

 

 

Voir aussi:

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Pétition de médecins et sages-femmes en France contre le Gardasil

 

A 9 ans, comme à 13 ans, comme à 16 ou 17, ces vaccins restent une absolue mauvaise idée avec des conséquences graves possibles qui sont nettement moins contrôlables et moins réversibles qu'une éventuelle anomalie du col détectée à temps par des frottis régulier. Il ne faut du reste jamais oublier non plus que, même en considérant qu'une vaccination pourrait dans certains cas réduire le risque de telle pathologie, la personne qui se fait vacciner troque ce risque ciblé d'UN type de pathologie contre des risques multiples d'effets secondaires très variés qui s'additionnent (susceptibles d'atteindre tous les systèmes du corps; par exemple plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant GSK après son vaccin Infanrix hexa!). Si on tient compte du fait que chez Mlle X cela donnera l'effet secondaire Y mais que chez Mlle Z, cela peut être l'effet P ou S, on conçoit que la réduction parfois très modérée d'un risque donné par une vaccination peut être très facilement et très rapidement compensée et même dépassée par la somme totale des nouveaux risques occasionnés par un vaccin qui se calcule en additionnant l'incidence d'un type d'effet secondaire à un autre type d'effet et ainsi de suite (avec par exemple plus de 800 effets secondaires possibles, on est évidemment pas sorti de l'auberge, surtout quand on sait, comme l'avouent les revues médicales officielles, que ces effets secondaires ne sont rapportés qu'à raison de 1 à 10% et qu'il faut donc tenir compte d'une telle sous-estimation !)

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:32

Nouveau syndrome d’auto-immunité lié

à l’aluminium dans les vaccins

 

Par Celeste McGovern, 1er avril 2014

 

« Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical. »

 

Auto-immunity-syndrome--Nice-.jpg

 

Au Congrès International sur l’Immunité qui s'est tenu à Nice du 26 au 30 mars derniers, d’éminents immunologistes établissent un lien entre l’aluminium des vaccins et un nouveau syndrome post-vaccinal

 

Alors que des campagnes publiques accusent les « anti-vaccins » d’être alarmistes, rétrogrades et non scientifiques, voilà qu’un nombre croissant de recherches de pointe apparaissent dans les plus hautes sphères de l’immunologie médicale pour confirmer ce que des « illuminés »  ont dit depuis des années sur les effets dévastateurs des ingrédients vaccinaux.

 

Ce sont les plus grands noms dans le domaine de l’étude du système immunitaire et de la littérature immunologique la plus prestigieuse qui établissent maintenant des liens entre des ingrédients vaccinaux utilisés à large échelle, comme par exemple l’aluminium,  à des épidémies modernes terrifiantes de maladies auto-immunes comme l’autisme et l’Alzheimer. Ces scientifiques ont, en outre identifié un tout nouveau syndrome post-vaccin : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA – Autoimmune Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants - (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Et tandis que les études « ASIA » jettent une lumière particulière sur les mécanismes sous-jacents au travers desquels les ingrédients du vaccin déclenchent la maladie, elles font aussi apparaître au grand jour les failles d’une orthodoxie vaccinale qui date de plus d’un siècle.

 

Près de 3.000 médecine et scientifiques du monde entier se sont réunis la semaine dernière à Nice pour le 9ème Congrès International sur l’auto-immunité. Des dizaines de séminaires et de tables rondes ont été organisés dans le domaine des maladies auto-immunes. Mais l’une des quatre journées a été consacrée  au 3 ème Symposium International sur les vaccins sous l’égide de l’ ICA

 

Ignasi Rodriguez-Pinto, auto-immunologiste de l’Hôpital de Barcelone, et ancien collaborateur du célèbre Centre Zabludowicz pour maladies auto-immunes au Centre médical universitaire Sheba de Tel Aviv et qui participait au Symposium, a annoncé la création d’une registre mondial pour ASIA.

  

ASIA a été évoqué pour la première fois en 2011 par le Dr Yehuda Schoenfeld (fondateur du Centre Zabludowicz,  dans le Journal of Autoimmunology.

 

ASIA comprend un large éventail de troubles neurologiques et auto-immuns qui font suite aux injections vaccinales et qui résultent de l’exposition à leurs ingrédients, y compris l’aluminium.

 

Parmi les critères de diagnostic d’ASIA, on notera : faiblesse, anxiété, éruptions cutanées, fatigue chronique, troubles du sommeil, apparition d’une série de maladies auto-immunes, lupus érythémateux systémique, polyarthrite rhumatoïde, maladies qui apparaissent parfois des années après une première injection.

 

ASIA est parfois appelé « Syndrome de Schoenfeld ». Cet immunologiste a publié plus de 1.700 articles dans la littérature médicale et est reconnu comme étant la principale autorité mondiale en matière d’auto-immunité – ces maladies qui résultent de la perte de leur « privilège immunitaire » ou statut de protection. Le système de défense de l’organisme les prend à tort pour des envahisseurs étrangers et lance alors des attaques contre le propre corps du sujet.

 

« ASIA  est un vaste concept qui englobe tout facteur environnemental qui est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes » a déclaré Rodriguez-Pinto. Il a ajouté : les cas du Syndrome de la Guerre du Golfe qui ont été le résultat d’une exposition au squalène – un composant des vaccins utilisé  sur le personnel militaire pendant le Guerre du Golfe et la siliconose, -  symptômes à médiation immunitaire déclenchés par l’exposition au silicium dans le cas de prothèses et implants mammaires -  sont maintenant examinés dans le cadre d’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants. »

 

Le registre a été créé en janvier de cette année en tant qu’outil pour permettre aux chercheurs d’analyser globalement les cas d’ASIA, pour pouvoir également comparer les manifestations cliniques après exposition, pour établir les déclencheurs habituels d’auto-immunité, ainsi que pour comparer l’efficacité des traitements. Au cours du premier mois de fonctionnement,  283 cas confirmés du syndrome ont été enregistrés – 73% ont été observés à la suite de vaccinations. Les autres cas avaient été exposés à d’autres toxines connues.

 

Mouton-malade--Nice-.jpg

Mouton adulte touché par l’ASIA : cachexie extrême, perte de laine, rougeur de la peau,

atrophie des masses musculaires, faiblesse généralisée  suivie de la mort.

 

La plupart des cas d’ASIA enregistrés actuellement, déclare Rodriguez-Pinto, ont suivi la vaccination contre l’hépatite B (70,7%).

  

Quarante  pour cent de ces cas ont développé des maladies auto-immunes, y compris des scléroses en plaques.  Dans un sous-groupe de 20% on a diagnostiqué plus d’une maladie auto-immune.

 

« L’article publié dans le numéro de juillet 2013 du journal Immunologic Research  explique que les adjuvants ont été utilisés depuis des décennies pour améliorer la réponse immunitaire aux vaccins, et parmi toute une série, l’aluminium et la silicone sont les plus fréquemment décrits. Cet article a été signé par quatre grands immunologistes, dont le Dr Schoenfeld.

 

Bien que les vaccins soient rarement susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes, les rapports continuent de se multiplier chez des personnes génétiquement sensibles.La chose pourrait être attribuée à la présence d’adjuvants. La relation temporaire entre l’administration du vaccin et l’apparition de la maladie peut être de quelques semaines à plusieurs années. »

 

L’article  précise qu’ « une littérature abondante montre maintenant que l’exposition de personnes humaines ou d’animaux à l’aluminium provenant de diverses sources peut avoir des conséquences néfastes sur le système nerveux, en particulier chez les adultes. »

 

Parmi les auteurs de cette littérature abondante, il convient de citer Christopher Shaw du Canada, Président de l’INSTITUT DE Recherche sur la Sécurité Médicale des Enfants et chercheur à l’Université de Colombie Britannique qui, la semaine dernière au Congrès International sur l’Auto immunité a décrit l’aluminium comme  « insidieusement dangereux ».

 

« Il est bien connu que l’ion aluminium est très toxique », a dit Shaw. « Sa toxicité a été reconnue il y a bien longtemps, en fait depuis 1911 et les preuves n’ont fait que s’accumuler depuis », et en particulier dans un nombre croissant de preuves que l’aluminium joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer et dans l’autisme.

 

Bien que l’on trouve l’aluminium dans certaines nourritures comme dans des eaux de source, c’est depuis 1920 qu’il a été utilisé dans un nombre croissant de vaccins ;a précisé Shaw,  et « l’endroit où vous l’introduisez  et la manière de l’administrer font en fait toute la différence. »

 

Il a ajouté : « l’aluminium est une neurotoxine ». «  De l’échelle moléculaire entre ions et molécules, du génome,  du niveau cellulaire et des protéines, il n’existe aucun niveau notamment du système nerveux que l’aluminium ne puisse impacter négativement. »

 

Shaw a parlé de sa recherche sur les souris auxquelles il avait injecté des doses d’aluminium équivalentes à celles utilisées pour les injections de vaccins. Ses études ont montré une perte progressive de la force musculaire et de l’endurance, ainsi qu’au niveau cellulaire, « une perte grave des neurones moteurs ». 

 

Shaw, ainsi que d’autres chercheurs ont également démontré « des déficits d’interaction sociale », ainsi que de l’anxiété chez des souris vaccinées se manifestant par une tendance obsessive à monter des escaliers et par une réticence à se déplacer  entre des régions claires et des régions sombres, par rapport aux témoins. Au cours de ses prochaines recherches, Shaw s’occupera à démontrer l’impact de l’aluminium sur les protéines des gènes, ainsi que sur l’expression des gènes en relation avec l’autisme.

 

Un directeur de recherches au Massachussetts Institute of Technology (MIT), Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants Stéphanie Seneff  a présenté un tour d’horizon des études décrivant l’effet de l’aluminium sur la glande pinéale, ainsi que son explication possible de la forte prévalence des troubles du sommeil chez les personnes souffrant du Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants (ASIA).

 

Le chercheur français Romain Gherardi a expliqué l’étude de 2013 réalisée par son équipe   et qui décrit une méningo-encéphalite grave chez la souris après vaccination, ainsi que le suivi des nanoparticules d’aluminium à des doses équivalentes à celles qu’une personne humaine pourrait recevoir. L’équipe de Gherardi a trouvé des dépôts d’aluminium encapsulés dans les macrophages – ces grandes cellules immunitaires qui absorbent des cellules étrangères – dans les ganglions lymphatiques, la rate et les tissus du cerveau seulement quatre jours après l’injection et pouvant durer jusqu’à un an après une seule injection. Les particules d’aluminium utilisées dans les vaccins sont biopersistantes  et neuromigratoires », a-t-il conclu. « Ces propriétés ont précédemment été sous-estimées ». Il a précisé qu’elles pourraient expliquer « les effets neurobiologiques indésirables ».

 

Un autre chercheur canadien, Lucija Tomljenovic, a décrit les mécanismes qui ont, pense-t-elle, été à l’œuvre dans le décès de deux jeunes-filles : une jeune-fille de 19 ans qui est décédée pendant son sommeil six mois après avoir reçu le vaccin contre le HPV et une fille de 14 ans qui est morte dans sa baignoire 15 jours après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre le HPV. Tomljenovic a coloré les échantillons de tissus provenant des cerveaux des deux filles et a trouvé les preuves que  l’aluminium a agi dans le cerveau comme un « cheval de Troie », emportant avec lui les composants du vaccin qui ont induit une attaque auto-immune de « réactivité croisée » et qui a provoqué une hémorragie cérébrale.

 

Bien qu’il n’y ait pas d’études réalisées sur l’homme, l’expérience du chercheur vétérinaire espagnol Lluis Lujan avec des moutons exposés à des vaccins contenant de l’aluminium est encore plus significative. Lujan  a souligné   les « conséquences dévastatrices »  d’une campagne de vaccination obligatoire contre la fièvre catarrhale en 2008 en Espagne et au cours de laquelle des quantités d’animaux sont morts – Ces cas sont aujourd’hui reconnus comme étant la version ovine de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Dans son étude de 2013 destinée à enquêter sur les causes sous-jacentes de l’épidémie a révélé que  seulement 0,5% des moutons inoculés avec des vaccins contenant de l’aluminium présentaient une réaction aiguë endéans les deux à six premiers jours, marquée par une série de signes nerveux, y compris la léthargie, une cécité transitoire, la stupeur, la prostration et des convulsions.

 

Cependant, après les décès qui ont suivi l’injection du vaccin contre la maladie, l’apparition ultérieure de la phase chronique de la maladie varie considérablement. Elle se manifeste dans 50 à 70% des troupeaux et touche parfois près de 100% des animaux d’un troupeau donné. Les réactions sont souvent déclenchées par une exposition au froid et débute par un comportement anormal : de l’agitation,  arrachement compulsif de la laine, rougeurs de la peau, faiblesse généralisée, perte de poids, tremblements, et enfin dans la phase terminale où les animaux tombent et ne savent plus se relever. Ils deviennent insensibles, tombent dans le coma et finalement décèdent. Les examens post-mortem ont révélé «  de graves nécroses neuronales » , ainsi que de l’aluminium dans les tissus nerveux.

 

«  Nous sommes censés comparer les avantages des vaccins par rapport aux effets indésirables » a déclaré Lujan. « Mais ce qu’on raconte c’est que les vaccins n’ont que des avantages et le reste est oublié, ignoré ou bien personne ne veut en entendre parler. »

 

Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical.

 

Il est à peine question de politique de santé publique alors que de plus en plus de nouveaux vaccins continuent d’être ajoutés aux programmes de vaccinations pédiatriques sans que l’on prenne en compte les charges toxiques d’aluminium. Et qui pourra définir la dose tolérable d’une neurotoxine dans un vaccin destiné à un nouveau-né en bonne santé ?

 

Il existe des carences stupéfiantes dans ce qu’on appelle le  consentement éclairé. C’est aussi un problème dont on ne s’occupe pas.

 

Combien de parents choisiraient-ils, par exemple, de faire vacciner leur nouveau né en parfaite santé contre un risque bien éloigné de contracter l’hépatite B face au risque que leur bébé puisse peut-être développer des maladies neuro-immunologiques irréversibles et mal comprises.

 

« D’abord ne pas nuire », a déclaré un scientifique apparemment frustré de la FDA américaine. « Quand on sait qu’une chose est toxique, , elle ne devrait jamais être administrée à des personnes surtout à celles qui sont  en bonne santé. Nous avons suffisamment de preuves aujourd’hui qu’il s’agit de produit toxique. Nous pouvons bien sûr faire des débats, mais selon ma propre expérience, il ne s’agit même pas d’un bon adjuvant. »

 

Personne ne semble mettre les géants pharmaceutiques au défi de retirer l’aluminium des vaccins. Bien que les scientifiques de l’ACI (Alliance Coopérative Internationale - IAC) seraient probablement les personnes les mieux désignées pour le faire.

 

Les victimes de l’ASIA sont prisonnières d’un système qui ignore quasi complètement le problème des adjuvants. Leurs symptômes, même ceux qui se produisent immédiatement après la vaccination ne sont pas reconnus par les médecins qui ont été endoctrinés par un siècle de dogme vaccinal. Ces pauvres victimes sont renvoyées d’un spécialiste à l’autre et aboutissent fréquemment chez des psychiatres.

 

Sarah Jensen, membre du conseil d’administration du forum sur la vaccination au Danemark, a l’intention de publier les détails d’un registre ASIA de 200 cas  de jeunes filles danoises de 14 à 25 ans qui ont connu de graves complications de santé après l’injection du vaccin Gardasil. Mais Jensen suppose que la majorité des victimes du Gardasil – comme celles qui disent que les dommages vaccinaux relèvent d’un mythe – n’ont jamais entendu parler de ce syndrome.

 

Alors que de nombreux médecins et chercheurs de l’ACI (IAC) ne voient dans ce problème que le simple remplacement de l’aluminium par un produit « plus sûr », l’étude de l’ASIA continue de soulever des questions plus fondamentales encore et qui restent suspens.

 

Si la toxicité de l’aluminium a été sous-estimée et/ou niée pendant près d’un siècle que faut-il dire alors des autres ingrédients comme les contaminants viraux d’ADN (discutés au congrès) et les agents infectieux eux-mêmes.

 

Que faire si l’ensemble du  modèle vaccinal relève d’un orgueil qui s’est trompé de paradigme « un médicament – un effet »,  et qui a largement sous-estimé la complexité spectaculaire du système immunitaire humain ?

 

La plupart des moutons de Lujan n’ont pas montré de traumatisme en phase aiguë après le vaccin. Qui peut prédire la latence chez les êtres humains ? Les moutons de Lujan ont souffert d’une toxicité de l’aluminium apparemment dépendante de la dose administrée. Qu’en serait-il si une seule injection d’aluminium précipitait le système immunitaire dans  une maladie neurologique ou immunologique qui serait déclenchée des années ou peut-être des décennies plus tard ? Si c’était le cas ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants) serait la pointe émergée d’un énorme iceberg.

 

Source: Greenmedinfo.com

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 10:00

Fotolia-censure.jpg

Le journal suisse l'Impartial avait repris en février dernier un article partial du Figaro. Il n'en fallait pas plus à une maman pour leur envoyer une brillante réponse, parfaitement documentée qui plus est. Voici in extenso la réponse de cette maman à cet article du Figaro/de l'Impartial et à la suite, ce qui en a été publié (soit une version écourtée). Si tous les parents lucides et conscients prenaient la peine de faire savoir ici ou là leur opinion face à la désinformation vaccinale, nous sommes convaincus que cela ferait la différence, pour le plus grand bien des enfants, de leur santé et de leurs libertés futures...


Le Mag Santé reprenait jeudi un article du Figaro sur la vaccination. Je souhaite apporter quelques détails à ce sujet pour donner des éléments aux jeunes parents face au choix de faire vacciner leurs enfants ou non.

 

En novembre 2013, le New York Times[1] soulignait que la recrudescence de la coqueluche est due aux défauts des vaccins actuels bien plus qu’à la résistance des parents face au vaccin, et que même les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à répandre l’infection sans tomber malades.

 

Concernant la polio, il faut savoir que l’OMS[2] tient un compteur des cas de polio sauvage et de polio vaccinale (le vaccin utilisé dans les pays endémiques étant fait d’un virus vivant, il peut dans certains cas donner la polio au vacciné). Les chiffres sont très impressionnants : en 2012 en Afrique, 128 cas de polio sauvage et 40 cas de polio vaccinale !

 

Quant à la diphtérie, elle est effectivement réapparue en Russie après la chute du Mur, mais selon The Lancet [3], 81% des enfants malades étaient vaccinés.

 

Et la rougeole ? Avant l’ère de la vaccination, le taux d’hospitalisation rapporté était d’env. 11.5 pour 1'000 malades et la létalité de 0.2 pour 1'000 malades[4]. Aujourd’hui, la rougeole touche parfois plus de 50% de personnes vaccinées[5]. Et d’après l’OFSP[6], une rougeole vaccinale survient dans environ 2% des vaccinations.

 

Concernant la rubéole, il faut savoir que quatre cas de rubéole congénitale ont été recensés en Suisse entre 1995 et 2000. Deux  des  femmes étaient  vaccinées[7].

 

Pour conclure, soulignons que les effets secondaires des vaccins sont systématiquement passés sous silence, car considérés par les médecins comme des coïncidences. Pourtant, les notices signalent par exemple la bronchiolite[8],[9] ou l’otite[10] comme effet secondaire dans 1 à 10 pour cent des cas (!) pour le seul vaccin Infanrix destiné aux nourrissons. Mais il existe des problèmes bien plus graves : des publications scientifiques parfois très récentes laissent supposer que la vaccination augmenterait le risque d’allergies[11],[12], d’autisme[13],[14],[15],[16],[17] et de mort subite du nourrisson[18], par exemple.

 

Le consentement éclairé des parents avant une vaccination exige qu’ils soient conscients de ces choses-là… mais aussi du fait que l’incidence des maladies contre lesquelles on vaccine aujourd’hui avait déjà commencé à diminuer avant l’ère de la vaccination [19]   .

 

Références

 

[1] Tavernise, Sabrina, « Whooping Cough Study May Offer Clue on Surge ». The New York Times, November 25, 2013. http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=2&  

[2] WHO, Immunization Monitoring,  Diseases, Poliomyelitis Case Count, 2012. http://apps.who.int/immunization_monitoring/en/diseases/poliomyelitis/case_count.cfm

[3] Vitek CR, Brennan MB, Gotway CA, Bragina VY, Govorukina NV, Kravtsova ON, Rhodes PH, Bisgard KM, Strebel PM., « Risk of diphtheria among schoolchildren in the Russian Federation in relation to time since last vaccination. » Lancet. 1999 Jan 30;353(9150):355-8. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9950440  

[4] D. L. Miller, "Frequency of Complications of Measles, 1963". Br Med J. 1964 July 11; 2(5401): 75–78. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1815949/  

[5] Amélie Daoust-Boisvert, "Rougeole - Des enfants touchés en Mauricie étaient vaccinés". Le Devoir, 20 décembre 2011, http://m.ledevoir.com/societe/sante/338807/rougeole-des-enfants-touches-en-mauricie-etaient-vaccines

[6] Recommandations de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et de la Commission suisse pour les vaccinations (CSV), Supplément XII: Classeur «Maladies infectieuses – Diagnostic et prévention». Prévention de la rougeole, des oreillons et de la rubéole. Etat: Juin 2003. http://www.kompendium.ch/(X(1)S(%7Bce4a269e-77fe-4d14-b857-99d4186d3750%7D))/mpro/mnr/8331/html/fr#7450

[7] Cf. Office fédéral de la santé publique, Bulletin 36/01, p.662. Disponible sur http://www.bag.admin.ch/dokumentation/publikationen/01435/01801/index.html?lang=fr

[8] European Medicines Agency, "Infanrix hexa. CHMP assessment report for paediatric use studies submitted according to Article 46 of the Regulation (EC). No 1901/2006". 15 November 2012, http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-_Assessment_Report_-_Variation/human/000296/WC500144787.pdf 

[9] Vidal 2008, "INFANRIX HEXA". Notices du dictionnaire Vidal site du Revahb,  http://www.revahb.fr/Notices-du-dictionnaire-Vidal.html

[10] Vidal 2008, "INFANRIX HEXA". Notices du dictionnaire Vidal site du Revahb,  http://www.revahb.fr/Notices-du-dictionnaire-Vidal.html

[11] Vassilev TL., "Aluminium phosphate but not calcium phosphate stimulates the specific IgE response in guinea pigs to tetanus toxoid." Allergy. 1978 Jun;33(3):155-9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/707792  

[12] Hurwitz EL, Morgenstern H., « Effects of diphtheria-tetanus-pertussis or tetanus vaccination on allergies and allergy-related respiratory symptoms among children and adolescents in the United States. » J Manipulative Physiol Ther. 2000 Feb;23(2):81-90. Traduction par mes soins. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10714532

[13] Uhlmann V, Martin CM, Sheils O, Pilkington L, Silva I, Killalea A, Murch SB, Walker-Smith J, Thomson M, Wakefield AJ, O'Leary JJ., "Potential viral pathogenic mechanism for new variant inflammatory bowel disease." Mol Pathol. 2002 Apr;55(2):84-90. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11950955  

[14] Goldman J. S. & F. E. Yazback, « An Investigation of the Association Between MR Vaccination and Autism in Denmark », Journal of American Physicians and Surgeons, vol. 9, n°3, Fall 2004, p.74

http://www.jpands.org/vol9no3/goldman.pdf

[15] Geier DA, Geier MR., "An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders." Pediatr Rehabil. 2003 Apr-Jun;6(2):97-102. Traduction par mes soins. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14534046

[16] Janet K. Kern, Boyd E. Haley, David A. Geier, Lisa K. Sykes, Paul G. King and Mark R. Geier, "Thimerosal Exposure and the Role of Sulfation Chemistry and Thiol Availability in Autism." Traduction par mes soins. Int. J. Environ. Res. Public Health 2013, 10, 3771-3800. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23965928  

[17] Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, « Empirical Data Confirm Autism Symptoms Related to Aluminum and Acetaminophen Exposure », Entropy 2012, 14(11), 2227-2253. Massachusetts Institute of Technology, 7 November 2012. Traduction par mes soins. Disponible sur http://www.mdpi.com/1099-4300/14/11/2227

[18] Aaby P, Ravn H, Roth A, Rodrigues A, Lisse IM, Diness BR, Lausch KR, Lund N, Rasmussen J, Biering-Sørensen S, Whittle H, Benn CS. « Early diphtheria-tetanus-pertussis vaccination associated with higher female mortality and no difference in male mortality in a cohort of low birthweight children: an observational study within a randomised trial. » Arch Dis Child. 2012 Aug;97(8):685-91. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22331681 

[19] Info-vaccination.be, Les épidémies ont disparu grâce aux vaccins, 22 août 2010: http://www.info-vaccination.be/?Les-epidemies-ont-disparu-grace-aux-vaccins

 

2014_03_18---Impartial.jpg

Voici aussi, ci-dessous, une autre réaction de cette maman publiée à la mi-février dernier dans le journal Le Temps (il est important de savoir à ce propos que la paralysie flasque aiguë (= PFA) est un effet secondaire direct du vaccin polio oral qui est un vaccin à virus vivant pouvant se réactiver et donner lieu à une polio véritable qui est en effet deux fois plus meurtrière que la polio naturelle)

 

LT-polio.JPG

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 08:30

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 13:16

En France, les plaintes se multiplient contre le Gardasil. Alors qu'un collectif de médecins met en doute son utilité, les autorités sanitaires continuent de le promouvoir. Enquête.

 

Et si c'était lui le coupable... A ce stade, il n'existe aucune preuve, juste de troublantes coïncidences, mais les époux Kolbecher s'y accrochent pour expliquer l'inexplicable. Leur fille, Adriana, est morte le 20 octobre 2010. "Encéphalite auto-immune", ont diagnostiqué les neurologues de l'hôpital Rangueil de Toulouse, sans comprendre pourquoi le cerveau de cette enfant de 17 ans s'était enflammé aussi violemment. [...]

 

"Pourquoi le gardasil fait peur" : 

Le Nouvel Observateur N°2578, du 3 avril 2014. - pages 10 à 14.

 

Voir aussi ici, JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:30

Gardasil : de la santé au cauchemar après deux injections !

   

Par Andrea Jimenez, 30 mars 2014

 

Tyler-Hawaii.jpg

 

C’est Tyler, ma plus jeune fille, une jeune femme brillante. Au cours de l’une de ses visites médicales, son médecin lui a recommandé de se faire vacciner contre le HPV avec le Gardasil. Je croyais que mon médecin allait me donner des informations complètes et précises – c’est ce que l’on m’a appris à faire : faire confiance au médecin. Mais, c’est à cause de cette confiance que la vie de Tyler est devenue un cauchemar.

 

Alors que Tyler est gymnaste de compétition, il lui est maintenant impossible de faire de la gymnastique. Elle ne peut plus sortir avec ses amis ; elle ne peut plus aller à l’école ; elle ne peut plus aider ses sœurs pour leurs devoirs scolaires. Elle ne peut plus s’asseoir avec nous pour prendre les repas.

 

Tyler a reçu le premier des trois vaccins le 15 avril 2012. Elle s’est évanouie immédiatement après l’injection. Cela a duré environ 45 secondes. Dans les jours qui ont suivi, elle a commencé à faire de graves maux de tête et à avoir des insomnies. Au cours de l’été elle a dû être hospitalisée plusieurs fois à cause des douleurs, des nausées, des vomissements et du manque de sommeil. A ce moment là, le diagnostic des médecins était : « migraines ».

 

Bien qu’elle ait toujours été une excellente étudiante, elle n’a pu assister au cours du dernier trimestre. Elle a aussi dû abandonner la gymnastique à cause de ses douleurs.

 

N’ayant pas réalisé la cause de tous ses symptômes, nous l’avons conduite pour sa seconde injection le 14 août 2012. Elle a alors commencé à souffrir de fortes douleurs au cou et au dos. Certaines fois, ces douleurs irradiaient jusque dans les bras et les jambes. Elle reçut le diagnostic de fibromyalgie. Elle a continué à souffrir d’insomnies, de nausées persistantes, de vertiges, de fatigue chronique et de migraines en plus de son mal de tête quotidien.

 

Ne sachant toujours pas ce qui avait provoqué sa « fibromyalgie », nous l’avons fréquemment conduite chez le médecin et elle a dû également être hospitalisée quand ce fut nécessaire. Nous étions complètement déroutés par le déclin rapide de sa santé.

 

Elle a manqué toute sa deuxième année scolaire. Nous avons dû avoir recours aux services d’un professeur qui venait à la maison.

 

C’est une chance que nous ayons pu déterminer que tous ses problèmes de santé étaient dus à une mauvaise réaction au vaccin.

 

Elle a maintenant reçu le diagnostic officiel de fibromyalgie, de céphalées chroniques et de dysménorrhée. Avant de faire le vaccin, elle n’avait jamais connu pareils problèmes, mais les médecins ont refusé d’admettre qu’il y avait un lien possible.

 

Nous avons tout tenté. Il y avait parfois une petite amélioration et d’autres fois rien ne se produisait. Les médecins continuent à la traiter pour sa fibromyalgie, mais les symptômes ne répondent pas aux traitements. Ils continuent à lui donner des pilules qui ne font que compliquer la situation. Ca peut paraître fou de continuer à lui administrer ces pilules, mais nous le faisons quand même.

 

L’ensemble des médecins consultés nous disent qu’elle devra s’habituer à vivre toute sa vie avec ses douleurs. Ils nous ont aussi recommandé des traitements alternatifs pour rendre sa vie moins inconfortable. Ces traitements coûtent très cher et ne sont pas remboursés par les assurances.

 

Nous nous sommes finalement rendus à une clinique de la douleur pour lui apprendre à vivre avec la douleur. Une vie de souffrances n’est pas précisément ce que chaque parent  peut souhaiter pour son enfant. Nous ne croyons vraiment pas que sont destin ait été de vivre toute cette souffrance !

 

Les injections de Gardasil que Tyler a reçues ont complètement bouleversé notre vie de famille. En plus de tous ces problèmes, j’ai perdu mon métier au cours de l’une de ses hospitalisations. Je n’ai toujours pas pu reprendre du travail à la suite de ses flambées soudaines et des visites fréquentes chez le médecin. Mon mari doit travailler dur pour pouvoir subvenir à nos besoins. C’est évidemment loin d’être la même chose que quand nous avions nos deux revenus !

 

Tyler voudrait tant apprendre à conduire, sortir avec des amis, aller à l’école… elle voudrait tellement être tout simplement normale ! Nous prions tous les jours pour qu’elle retrouve la santé, pour que nous puissions enfin retrouver notre fille !

 

Si vous être parents, vous comprendrez facilement combien il est pénible de voir souffrir son enfant. Il y a maintenant déjà deux ans que j’ai vu ma fille être vraiment elle-même pour la dernière fois. Je ferais n’importe quoi pour que ma fille puisse se sentir mieux mais, à ce jour, nous ne savons toujours pas à quel saint nous vouer !

 

Source : SaneVax

 

Voir aussi: 25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:17

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La firme Baxter (celle-là même qui avait dit avoir mis "par erreur" du virus H5N1 hautement virulent dans des vaccins H1N1) envisage de revendre sa filiale "vaccins" car elle l'estime non stratégique selon un communiqué de l'Agence de presse Reuters. Elle fabrique des vaccins contre la méningite C, l'encéphalité à tiques et est également impliquée dans la fabrication de vaccins antigrippaux.

 

La firme Baxter a refusé de commenter, de même que Goldman Sachs, qui serait également impliqué dans ces tractations.

 

Il est certain que la prise de conscience en matière de vaccins ne cesse d'augmenter et ne cessera inévitablement d'augmenter. Le travail de production de vaccins ne sera donc plus si "amusant" qu'avant pour reprendre une expression qu'avait lui-même prononcée l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, qui avait en effet dit dans la presse, nous citons "Tant que je m'amuse, je reste". (Le Soir du 7 février 2009). Celui-ci disait donc encore en février 2009 que plusieurs de ses collaborateurs le voyaient bien rester en poste jusqu'à ses 80 ans et qu'il avait donc encore 20 ans pour prendre une décision:

 

Jean-Stephenne-reste-tant-qu-il-s-amuse--le-soir-7-fevrie.JPG

GSK a fait une très bonne année 2009 et 2010 financièrement parlant, pourtant, l'Echo annonçait déjà dès octobre 2010 le départ de Jean Stéphenne dans le courant de l'année 2012.

 

Que s'est-il donc passé entre février 2009 (où Initiative Citoyenne n'existait pas encore) et octobre 2010??

 

- Tout d'abord le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 entre GSK et l'Etat est "tombé du camion" et fut révélé par le Soir le 6 mai 2010. Ce contrat on ne peut plus choquant montrait alors le véritable visage de GSK et des pouvoirs dits "publics".

 

- Ensuite, Belga relayait en juin 2010 qu'Initiative Citoyenne et une centaine de citoyens portaient plainte contre X pour corruption et coalition de fonctionnaires dans ce dossier de la gestion du H1N1.

 

- Une nouvelle plainte contre X pour les mêmes griefs est introduite en novembre 2010 avec constitution de parties civiles.

 

Jean Stéphenne-copie-1

Le 27 juin 2012, alors libéré de son poste dans l'entreprise, Jean Stéphenne racontait encore le sourire aux lèvres les secrets de sa stratégie ("pas plus compliquée que ça") à un petit cercle feutré -le Cercle du Lac- dont les membres applaudissaient allègrement à son petit speech. Le Cercle du Lac avait mis assez rapidement en ligne sur youtube le contenu de sa conférence. Initiative Citoyenne était alors tombée très rapidement dessus et y avait accordé une grande attention, à des fins d'analyse indépendante. Mais le Cercle du Lac visiblement gêné par cette visibilité accrue qu'avait donné Initiative Citoyenne à cette vidéo s'était empressée de la retirer.

 

Initiative Citoyenne avait alors notamment communiqué cette vidéo à la RTBF en cours de tournage lors de l'été 2012 de son émission de "Questions à la Une" diffusé en octobre 2012 (dans lequel elle reprendra un extrait de cette vidéo, ce qui n'a pas forcément dû "amuser" Jean Stéphenne non plus; bien que la RTBF essayait aussi d'assimiler Initiative Citoyenne à des complotistes ou autres fanatiques pour se dédouaner d'avoir osé critiquer les sacrosaints vaccins.)

 

Celui que le roi Albert II avait anobli pour le rayonnement qu'il aurait donné à la Wallonie ajoutait  encore dans une interview du 24 mars 2012 à l'Echo que son meilleur souvenir était le lancement du vaccin anti-hépatite B (soit le pire cauchemar de milliers de victimes, qu'elles aient attrapé une sclérose en plaques ou des centaines d'autres pathologies après cette vaccination inutile!) ou encore "qu'un chef d'entreprise, s'il a la bonne stratégie, doit toujours être en croissance". C'est oublier en cela un peu vite le discernement des personnes qui ne sont pas juste des objets ou de simples chiffres sur une feuille d'investissements!!

 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 22:15

Des parents menacés par le chantage vaccinal d’un médecin :

 

« Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé ! »

Tyrannie.jpg

 

La montée de la Tyrannie

 

Health Impact News, 30 mars 2014.

 

S’il y a une chose positive à relever dans la couverture médiatique nationale de l’enlèvement juridique de Justina Pelletier par l’hôpital des enfants de Boston, et dans l’indignation nationale qui s’en est suivie, c’est que les gens commencent enfin à se réveiller et à se rendre compte que le système de Santé des Etats-Unis est hors de contrôle et que la tyrannie médicale est aujourd’hui devenue une horrible réalité aux Etats-Unis. (note d'IC: et pas que là-bas hélas!)

 

Cette histoire de l’Alabama où des parents ont été forcés de faire administrer, contre leur gré, un vaccin contre l’hépatite B à leur nouveau-né, sous peine de voir leur bébé retiré de leurs soins par les services de protection de l’enfance, n’est pas aussi rare que l’on puisse penser. Aujourd’hui, pareilles histoires se passent fréquemment aux Etats-Unis.

 

Alia-and-Ben.jpgAliea, Ben et leur petit ange, Aaron

 

Des parents menacés par le chantage d’un médecin : Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé !

 

C’est très naturellement qu’Aliea Bidwell a donné naissance à son premier enfant. Le petit Aaron est né le vendredi 14 mars à 9h26. Il a eu un 10 sur 10 pour ses examens. Il respirait clairement la bonne santé. Dès la première heure après la naissance, sa maman a pu l’allaiter. Les grands-parents Vesta et Ralph Bidwell se sont rendus auprès de la nouvelle famille heureuse pour pouvoir célébrer l’arrivée de leur premier petit-enfant.

 

Quelques heures plus tard, le monde de cette famille a été bouleversé de fond en comble. Cette famille a été mise devant un terrible choix : soit elle se soumettait à un acte auquel deux générations étaient opposées pour des raisons philosophiques et religieuses, soit elle devait assister à l’enlèvement de leur bébé par décision médicale. Il est évident que pour cette famille, tout ceci n’était qu’un affreux chantage vaccinal.

 

Lors de leur admission à l’hôpital, les Bidwell ont clairement fait savoir qu’ils ne voulaient pas que leur enfant soit vacciné. Aucune des personnes présentes n’a fait la moindre remarque à ce sujet. En Alabama, il est légal de pouvoir s’opposer aux vaccinations pour des raisons philosophiques ou religieuses. Mas cela n’a pas empêché le Dr Bierd de mentir à la famille en disant que la loi obligeait le bébé à recevoir le vaccin contre l’hépatite B. Cette dernière a finalement dû faire marche arrière en reconnaissant que ce n’était pas la loi parce qu’entretemps, la famille avait pris contact avec un ami, ancien juge. Mais la doctoresse ne recula pas d’un pouce par rapport à ses menaces et son chantage.

 

Le Dr Bierd a prétendu que « la discrétion médicale » lui donnait le droit de passer outre la décision des parents et de les forcer à faire vacciner leur enfant, ou alors de leur prendre le bébé pour lui faire de toute façon administrer le vaccin. Elle a basé son discours sur le fait qu’aucune analyse de sang n’avait été faite à l’admission à l’hôpital et qui aurait pu montrer qu’Aliea n’avait pas l’hépatite B. En d’autres termes, contrairement à ce que dit la justice américaine, l’hypothèse de ce médecin est que les mères sont coupables jusqu’à  ce que la preuve du contraire soit apportée par des analyses sanguines.

 

L’hépatite B est relativement rare (à fortiori chez les bébés!); elle se transmet sexuellement ou par la réutilisation d’aiguilles. Les groupes à risques sont surtout des adultes qui vivent dans une promiscuité sexuelle, des hommes qui ont des rapports avec d’autres hommes ou des utilisateurs de drogues injectables.

 

Les parents d’Aliea  témoignent qu’ils n’ont jamais été engagés dans aucune de ces pratiques à risque qui auraient pu justifier une vaccination. Ils ont voulu préciser que depuis le début, ils vivaient une relation monogame et qu’ils s’étaient soumis aux tests nécessaires. Ralph, le papa de cette famille bien unie a assuré le médecin que sa fille n’était nullement à risque.

 

Malgré cela, c’est à trois reprises que le Dr Bierd est venue menacer la famille. A la deuxième fois, Ben et Aliea avaient été rejoints dans leur chambre d’hôpital par 12 membres de la famille : les grands-parents, les oncles, les tantes et des neveux. Face à ce front uni de toute la famille, le Dr Terry Bierd rentra dans la chambre et renouvela ses menaces : soit accepter le vaccin, soit le bébé leur serait enlevé. La famille entière ne put voir qu’un horrible chantage dans ces menaces.

 

aaron-gray-2.jpg

Aaron Gray et son papa, Ben


Aliea et Ben s’en sont référés à des raisons religieuses pour s’opposer à la vaccination. La liberté religieuse est protégée par le premier amendement de la constitution américaine, de même que par la Constitution de l’état d’Alabama.

 

Mais rien n’y fit, le Dr Bierd resta impassible face aux arguments de la famille comme aux larmes de la maman. Elle leur donna jusqu’à 9 heures pour « consentir » à la vaccination, faute de quoi elle mettrait ses menaces à exécution.

 

Aux environs de 20 heures, le pédiatre a averti les parents qu’ils devaient prendre leur décision immédiatement et prendre position entre la solution préconisée par le médecin ou celle qui serait « à la dure ». Le médecin expliqua qu’ils allaient faire appel aux services de sécurité pour emmener l’enfant et que celui-ci serait de toute manière vacciné le soir même.

 

C’était du vrai chantage. Terrorisés, Aliea et Ben ont dû réaliser qu’ils n’avaient pas le choix. Ils se sont sentis contraints d’accepter la vaccination pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ils furent aussi obligés de signer un formulaire de « consentement éclairé » pour le vaccin. Ce formulaire stipulait que le médecin avait expliqué les risques du vaccin et que les parents prenaient une décision éclairée. Ironie du sort : c’était en fait Ben lui-même qui avait expliqué au médecin quels étaient les risques du vaccin !

 

Ce formulaire dégageait aussi l’hôpital de toute responsabilité par rapport aux risques. Il précisait en outre que toute la responsabilité incombait aux parents.

 

Aliea et Ben ont voulu dire à l’infirmière  qu’ils signaient sous la contrainte et qu’il n’avait pas été question de « consentement » à ce sujet. On leur avait fait comprendre que quoiqu’ils souhaitent ou fassent, leur bébé serait vacciné ; c’était la seule voie qui leur restait pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ce n’est apparemment pas la première fois que le Dr Bierd a intimidé des parents à l’hôpital St Vincent à Birmingham en Alabama. Un membre du personnel hospitalier a expliqué aux parents d’Aaron que le Dr Terry Bierd avait forcé beaucoup d’autres personnes à accepter le vaccin. Ce membre du personnel qui a voulu rester anonyme a dû s’interrompre plusieurs fois au cours de la conversation tant il était perturbé par ce qui venait de se passer. Il semblerait qu’il y ait eu un certain nombre d’autres plaintes contre ce médecin.


Sources : Health Impact News  & The Inquisitr

 

Voici, pour info, à quoi ressemble cette médecin hors la loi n'hésitant pas à bafouer les droits des enfants et de leurs parents. Il est important que ces médecins qui se croient tout permis soient démasqués et rappelés à l'ordre par une salutaire vigilance citoyenne, puisque les autorités complices de ces situations tolèrent non seulement ces abus mais les favorisent. (Quand on lit les commentaires en anglais postés sur une page d'appréciations la concernant, on peut de façon tout à fait réjouissante se rendre compte qu'elle est déjà servie en commentaires incendiaires bien mérités.) Cette petite capture d'écran complète donc le tout:

 

Dr-Terry-Bierd--pediatre-en-Alabama-bafouant-les-droits-de.JPG

 

Il est scientifiquement et éthiquement INJUSTIFIABLE de vacciner des nourrissons directement après leur naissance contre l'hépatite B, une maladie qu'ils n'attrapent pas à cet âge (sauf si leur mère était contaminée avant la naissance ce qui est testé bien longtemps avant la naissance)

 

Audition du 18 mai 1999 devant le Comité de Réforme du Congrès américain

(sur l'insécurité du vaccin anti-hépatite B qui a déjà tué plusieurs enfants)

 


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