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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 22:11

Comment les enfants vaccinés infectent les non-vaccinés

       Par Edward Morgan, 13 février 2018

Comment les enfants vaccinés infectent les non-vaccinés

Bien que des milliers d’articles de la presse officielle continuent de blâmer les non-vaccinés pour des épidémies qui peuvent se produire, le présent article fournira un contrepoids nécessaire en montrant que les vaccinés peuvent infecter les non- vaccinés (et le font)…

Une étude a été publiée en 2013 dans la revue Vaccine, et intitulée : «Comparaison par rapport à l’excrétion du virus après le vaccin vivant atténué antirotavirus pentavalent réassorti ».

 

Cette étude fait référence au fait que les vaccins antirotavirus contiennent des virus vivants capables de provoquer des infections, de se propager, et même de se transmettre à des sujets non-vaccinés.

En effet, la transmission de ces deux vaccins antirotavirus ou souches de réassortiment du vaccin à des contacts non-vaccinés a été détectée [9-13] [1], même en l’absence de symptômes. »

Une des cinq études référencées ci-dessus confirme que le vaccin peut infecter des personnes non vaccinées

« La transmission du virus du vaccin antirotavirus (Rota Teq) associée à la gastro-entérite à rotavirus ».

Cette étude, publiée en 2009, est le premier rapport publié dans la littérature qui  a pu identifier la transmission du virus dérivé du vaccin antirotavirus à des contacts non vaccinés, entraînant  une gastro-entérite à rotavirus symptomatique nécessitant des soins médicaux d’urgence.

Nous documentons ici la transmission du rotavirus d’origine vaccinale (RotaTeq [Merck et Co, Whitehouse Station, NJ] d’un nourrisson vacciné à un frère plus âgé non vacciné qui a fait une gastro-entérite à rotavirus symptomatique nécessitant des soins urgents.»

L’étude a également indiqué que deux des cinq souches de rotavirus du Rotateq se sont réassorties pour produire un virus plus dangereux, soit chez le nourrisson vacciné, soit chez le frère non vacciné infecté par la suite :

« Les résultats de notre étude suggèrent que le réassortiment entre les souches vaccinales des génotypes P7 [5], G1 et PIA [8] G6 est survenu pendant la réplication chez le nourrisson vacciné ou chez le frère plus âgé. Ce fait pourrait être de nature à augmenter la virulence du virus dérivé du vaccin.»

Ce phénomène de réassortiment des souches du vaccin Rotateq et d’infection subséquente à la gastro-entérite chez les receveurs du vaccin a également été observé au cours d’une étude menée en 2012 chez 61 nourrissons [2] – Une étude nicaraguayenne publiée en 2012 a révélé que l’utilisation généralisée du vaccin RotaTeq a conduit à l’introduction de gènes vaccinaux dans les rotavirus humains en circulation », révélant ainsi que l’introduction généralisée de la souche vaccinale a modifié la composition génétique du rotavirus sauvage qui infecte désormais les populations exposées [3].

Il a été estimé qu’entre 80 et 100% des nourrissons excrétaient le rotavirus à un moment ou à un autre pendant les 25 à 28 jours suivant la vaccination [4], [5]. Ceci révèle que les vaccinés, contrairement aux hypothèses répandues sur les risques représentés par les non-vaccinés, présentent, en fait, un risque clair d’infection des non-vaccinés, et peuvent produire les conditions virologiques idéales pour la recombinaison de diverses souches de rotavirus, en « super virus » résistants aux vaccins.

Une autre étude, rapportée dans le Document du Centre National d’Information sur les Vaccins traitant de l’excrétion virale du vaccin, précise :

« En 2010, un rapport de cas a été publié dans Pediatrics, décrivant le cas d’un garçon en bonne santé, âgé de 30 mois et qui n’avait jamais reçu de vaccin antirotavirus. Ce petit garçon ayant été infecté par le vaccin rotavirus se retrouva aux urgences avec une gastro-entérite sévère 10 jours après que son frère de deux mois, en parfaite santé, eut reçu une dose du vaccin RotaTeq de Merck. Un échantillon des selles a été prélevé dans la salle des urgences et est revenu positif pour les souches dérivées du vaccin RotaTeq (Test RT-PCR.) »

Les auteurs de ce rapport de cas ont noté que la transmission des souches RotaTeq à des contacts non vaccinés n’a pas été évaluée au cours des essais cliniques pivots [avant l’homologation] ». Ils ont ajouté que les vaccins Rotateq et Rotarix (GlaxoSmithKline Biologicals) sont tous les deux susceptibles de transmission à des contacts.

Le vaccin Rotateq et les conflits d’intérêt

Le vaccin Rotateq contre le rotavirus a été co-créé par le Dr Paul Offit, reconnu comme le principal promoteur et apologiste de l’industrie du vaccin. Il est co-détenteur d’un brevet de l’un des deux vaccins antirotavirus vivants approuvés par la FDA, et que le CDC recommande d’administrer aux nourrissons en 3  doses à l’âge de deux mois, 4 mois et 6 mois.

Apparemment et historiquement incapable d’auto-critique, malgré ses conflits d’intérêt flagrants, Offit se positionne régulièrement comme un expert des vaccins. Il gagne personnellement à présenter son produit, ainsi que l’ensemble des vaccins recommandés par le CDC comme sûrs et efficaces. Un exemple : dans une entrevue notoire  avec les représentants du magazine Parenting, il a affirmé qu’un enfant pouvait recevoir simultanément jusqu’à 10.000 vaccins sans dommage (dans une précédente interview qu’il a corrigée dans la suite, il suggéré qu’un enfant pouvait recevoir jusqu’à 100.000 vaccins.

Le vaccin Rotavirus a été insalubre depuis le début

Le premier vaccin contre le rotavirus, le Rotashield, composé de quatre rotavirus réassortis a été approuvé en 1999, pour être retiré du marché par la FDA neuf mois plus tard, lorsqu’il fut prouvé qu’il augmentait le risque d’une forme mortelle d’obstruction intestinale connue sous le nom d’invagination, dans un petit sous-ensemble d’enfants très vulnérables. [6]

Le Rotateq d’Offit, qui comprend 5 rétrovirus humains-bovins (oui, c’est-à-dire OGM) était considéré comme une alternative plus sûre quand il a été approuvé par la FDA en 2006, mais de nouvelles recherches publiées révèlent que son vaccin souffre des mêmes graves problèmes.

Une étude a été publiée tout récemment dans Vaccine, sous le titre : Risque d’invagination après le vaccin Rota Teq : Evaluation à partir de données de déclarations spontanées provenant du monde entier, et utilisant une approche de cas auto-contrôlée »

L’étude a évalué les rapports venus du monde entier et les a transmis au fabricant du Rotateq jusqu’en mai 2014, tout en ajustant les chiffres  dus à la sous-déclaration. L’étude a révélé que le risque relatif d’invagination associé à l’administration du vaccin Rotateq augmentait « dans les 3 à 7 jours qui suivaient la vaccination, principalement après la première dose, et marginalement après les deuxième et troisième doses. »

L’augmentation du risque relatif était de 3,45 fois plus élevé au cours de la période des 3  à 7 jours qui suivaient la première dose, relativement à la période témoin de 15 à 30 jours.

Une autre étude reliant le RotaTeq à l’invagination a été publiée l’an dernier dans le New England Journal of Medicine et qui a trouvé environ 1,5 cas (95% IC, 0,2 à 3,2) d’augmentation des vas d’invagination pour 100.000 receveurs de la première dose du vaccin. [7]

Vaccins vivants : une boîte de Pandore de virus adventices

La mort ou le handicap par suite d’occlusion intestinale après vaccination par le Rotateq est un effet indésirable grave qui est peu susceptible d’être négligé ou ignoré. C’est pourquoi le VAERS (= Vaccine Adverse Effects Reporting system), un système passif de surveillance post-commercialisation du vaccin, a trouvé qu’il s’agissait d’un effet secondaire significatif. On pense cependant que le VAERS n’enregistre que moins de 1% des dommages réels causés par les vaccins,  ce qui peut donner une idée de l’étendue des dommages causés par le Rotateq, et qui représente un ordre de grandeur supérieur à ce qui est repris dans le présent rapport.

L’exposition au Rotateq souffre donc, comme c’est le cas pour de nombreux autres vaccins, d’un côté plus sombre en ce qui concerne ses effets secondaires. Ceux-ci peuvent mettre des mois, des années et même des décennies à se manifester dans le nuage multifactoriel des toxicités auxquelles est exposée la population.

Il convient également de noter que le Rotateq a été identifié comme étant contaminé par un certain nombre de virus adventices, c’est-à-dire qui ont contaminé les cellules vivantes et/ ou les composants biologiques impliqués dans le processus de fabrication du vaccin original. Ces agents clandestins, inconnus des fabricants et des organismes de réglementation qui les ont approuvés, ont infecté les vaccins que reçoivent les enfants.

Ces virus comprennent :

  • Le circovirus porcin 1
  • Le circovirus porcin 2
  • L’ADN du rétrovirus de la souche endogène du babouin
  • Le rétrovirus simien classe D

Du fait que les vaccins à virus vivants sont fabriqués dans des co-cultures de cellules et de fluides biologiques provenant de différentes espèces, les virus ont de nombreuses possibilités d’adaptation et de recombinaison pour produire des agents infectieux capables d’une virulence accrue.  Le Rotateq n’est que l’un des nombreux vaccins du calendrier de vaccination du CDC. Plusieurs vaccins contiennent des virus vivants capables d’infecter ceux qui les reçoivent, cela vaut aussi pour les rétrovirus que l’on qualifie aujourd’hui de peste moderne parce qu’ils sont capables d’infecter leur hôte. Pour plus d’information, consultez le nouveau livre du Dr Judy Mikovits et de Kent Heckenlively : « Plague ».

 

De toute évidence, étant donné les preuves révélant les effets indésirables involontaires potentiels du vaccin Rotateq, en particulier la possibilité qu’il infecte des personnes exposées aux virus adventices, la mise en œuvre du principe de précaution exige la suspension immédiate de son utilisation jusqu’à ce que des réévaluations toxicologiques appropriées puissent être réalisées. Toute personne qui s’interroge sur l’innocuité du programme actuel de vaccination du CDC devrait être en mesure d’indiquer que le Rotateq est un exemple parfait de la raison pour laquelle le programme n’est pas basé sur des preuves, mais plutôt sur des croyances mythologiques en la sécurité et l’efficacité de ces produits dont on n’a jamais démontré la parfaite innocuité.

RÉFÉRENCES

 

[1] [9]  Phua KB, Quak SH, Lee BW, Emmanuel SC, Goh P, Han HH, et al. Evaluation of RIX4414, a live, attenuated rotavirus vaccine, in a randomized, double-blind, placebo-controlled phase 2 trial involving 2464 Singaporean infants. J Infect Dis 2005;192(Suppl. 1):S6–16.

 

[10]  Dennehy PH, Brady RC, Halperin SA, Ward RL, Alvey JC, Fischer Jr FH, et al. Comparative evaluation of safety and immunogenicity of two dosages of an oral live attenuated human rotavirus vaccine. Pediatr Infect Dis J 2005;24:481–8.

[11]  Payne DC, Edwards KM, Bowen MD, Keckley E, Peters J, Esona MD, et al. Sibling transmission of vaccine-derived rotavirus (RotaTeq) associated with rotavirus gastroenteritis. Pediatrics 2010;125:e438–41.

[12]  Boom JA, Sahni LC, Payne DC, Gautam R, Lyde F, Mijatovic-Rustempasic S, et al. Symptomatic infection and detection of vaccine and vaccine-reassortant rotavirus strains in 5 children: a case series. J Infect Dis 2012;206:1275–9.

[13]RiveraL,PenaLM,StainierI,GillardP,CheuvartB,SmolenovI,etal.Horizontal transmission of a human rotavirus vaccine strain—a randomized, placebo- controlled study in twins. Vaccine 2011;29:9508–13.

[2] J Infect Dis. 2012 Aug 1;206(3):377-83. doi: 10.1093/infdis/jis361. Epub 2012 May 21. Identification of strains of RotaTeq rotavirus vaccine in infants with gastroenteritis following routine vaccination. Donato CM1, Ch’ng LSBoniface KFCrawford NWButtery JPLyon MBishop RFKirkwood CD.

 

[3]Infect Genet Evol. 2012 Aug;12(6):1282-94. doi: 10.1016/j.meegid.2012.03.007. Epub 2012 Apr 2. Vaccine-derived NSP2 segment in rotaviruses from vaccinated children with gastroenteritis in Nicaragua. Bucardo F1, Rippinger CMSvensson LPatton JT.

 

[4] Phua KB, Quak SH, Lee BW, Emmanuel SC, Goh P, Han HH, et al. Evaluation of RIX4414, a live, attenuated rotavirus vaccine, in a randomized, double-blind, placebo-controlled phase 2 trial involving 2464 Singaporean infants. J Infect Dis 2005;192(Suppl. 1):S6–16.

 

[5] Comparison of virus shedding after lived attenuated and pentavalent reassortant rotavirus vaccine.

 

[6] Centers for Disease Control and Prevention. Intussusception among recipients of rotavirus vaccine—United States, 1998–1999. JAMA 1999;282:5201 CrossRefMedlineWebof Science

 

[7] N Engl J Med. 2014 Feb 6;370(6):503-12. doi: 10.1056/NEJMoa1303164. Epub 2014 Jan 14 Intussusception risk after rotavirus vaccination in U.S. infants. Yih WK1, Lieu TAKulldorff MMartin DMcMahill-Walraven CNPlatt RSelvam NSelvan MLee GMNguyen M

 

Source : Prepareforchange

 

Voir aussi :

Contamination des vaccins par des rétrovirus : la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Infections à rotavirus: le Haut Conseil de Santé Publique suspend ses recommandations de vaccination des nourrissons

 

Vaccins contre le rotavirus: décès d'enfants et bénéfices/risques négatif

 

Vaccins contre le rotavirus: diarrhée de la duperie

 

Un nourrisson de deux mois décède six jours après le vaccin contre le rotavirus

 

Vaccins antirotavirus : Maggie De Block appelée à se positionner sur le volte-face français

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 21:59

Vaccins: un rapport parlementaire explosif

 

Alternative Santé n°55, le 16 mars 2018

 

Vaccins: un rapport parlementaire italien explosif

Vaccins

Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.

Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.

Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :

La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).

• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents». Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.

• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)

Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :

L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés (p. 186)

Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.

Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)

Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).

• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :

Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)

Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)

De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?

À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :

• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?

• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?

Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?

En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .

Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

Références :

Rapport entier de la commission parlementaire italienne ici

Traduction en anglais validée par la cour de Gènes ici.

Source : Alternative Santé

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 22:17

Le lien entre un vaccin et la sclérose en plaques confirmé

Justice - Tribunal correctionnel

15 mars 2018

Onze ans de combat pour Karim Kedaimia et son avocat, Me Sylvain Rèche/ Photo Claude Boyer

Onze ans de combat pour Karim Kedaimia et son avocat, Me Sylvain Rèche/ Photo Claude Boyer

La cour régionale des pensions de la cour d'appel de Montpellier vient de confirmer, dans un arrêt du 7 mars dernier, l'imputabilité juridique de la sclérose en plaques dont souffre Karim Kedaimia au vaccin contre la fièvre jaune qui lui a été administré lors de son incorporation dans l'armée de l'air. «M. Kedaimia rapporte la preuve de présomptions graves, précises et concordantes permettant de retenir un lien causal entre la vaccination contre la fièvre jaune qu'il a subie en service le 3 mars l'apparition de la sclérose en plaques dont il est atteint», écrit la cour dans son arrêt. La question de la pension que devra lui verser l'armée reste en suspens, son taux ayant fait l'objet d'un jugement séparé qui a lui aussi été contesté en appel par l'armée.

«C'est une satisfaction pour mon client qui n'a jamais baissé les bras» a commenté Me Sylvain Rèche, du barreau de Carcassonne, défenseur de Karim Kedaimia.

Ce Carcassonnais, issu d'une famille d'origine algérienne, avait intégré l'armée de l'air en 2003. Bien que sa fonction au mess des officiers de la base de Villacoublay ne l'expose pas à des voyages à l'étranger, il avait été vacciné le 3 mars 2005 contre les hépatites A et B et contre la fièvre jaune. Moins d'un mois plus tard, le 29 mars 2005, il présentait de la fièvre et des céphalées, et quinze mois plus tard, une ponction lombaire permettait de diagnostiquer une sclérose en plaques.

Longue procédure

Après le rejet par l'armée d'une première demande pour faire reconnaître l'imputabilité de la maladie au vaccin, Karim Kedaimia s'était tourné vers le tribunal des pensions militaires. De longues années de procédure allaient déboucher finalement, en février 2016, sur une expertise évoquant la «probabilité infime» d'un lien entre le vaccin et la maladie.

Son avocat avait alors plaidé «l'imputabilité juridique», soit l'existence d'un risque, même très peu probable, et la démonstration que toutes les autres causes possibles de survenue de la sclérose en plaques pouvaient être écartées. C'est ce raisonnement que la cour a finalement suivi, confirmant la première décision rendue par le tribunal des pensions militaires.

Dans une décision séparée, la juridiction a fixé à 70 % le taux de pension dû à M. Kedaimia. L'armée a fait appel, plaidant pour un taux à 40 %. La cour d'appel ne s'est pas encore prononcée sur ce point. Et Karim Kedaimia, onze ans après le diagnostic de sa maladie, n'a toujours reçu aucune indemnisation.

L.R.

Source : La Dépêche
 

Une fois encore, ce cas montre qu’il vaut beaucoup mieux se rappeler A TEMPS que les conseilleurs ne sont certainement pas les payeurs et que ceux qui obligent leur personnel à se faire vacciner seront les premiers à contester les effets du vaccin classés en accident du travail, pour ne rien avoir à payer > En ce sens on voit que la seule « solidarité » qui existe en se faisant vacciner est une solidarité envers les intérêts de l’industrie pharmaceufrique… On soulignera du reste que le vaccin contre la fièvre jaune fut administré avec deux autres valences qui ont très bien pu elles aussi donner concourir à cette sclérose en plaques, cette maladie figurant d'ailleurs dans la notice du vaccin anti-hépatite B

Voir aussi

 

Sclérose en plaques et vaccin hépatite B: la Cour d'Appel de Bordeaux donne raison à un patient et condamne Sanofi

 

Hépatite B: la Cour Européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

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13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 14:22

Vaccin antigrippal - Nouvelle étude : 

6 fois plus de risques d’infecter son entourage !

 

Une nouvelle étude provocatrice sur la transmission du virus de la grippe a révélé que les sujets vaccinés avaient 6,3 fois plus  d’excrétion par aérosol de particules du virus de la grippe s’ils avaient été vaccinés pendant la saison courante et la précédente, par rapport à aucune vaccination au cours des deux saisons.

Nouvelle étude accablante: les vaccinés contre la grippe ont 6 fois plus de risque d'infecter leur entourage!

La vaccination est fondée sur la croyance rarement contestée selon laquelle elle confère une immunité  contre les pathogènes ciblés. C’est la raison pour laquelle les termes « vaccination » et « immunisation » sont souvent utilisés de manière interchangeable, une confusion sémantique hypocrite rarement confrontée ou corrigée. Dans le cas du vaccin contre la grippe, la certitude se rapproche assez bien de la foi religieuse, le CDC (Centre de Contrôle des Maladies) assumant le rôle de l’Eglise, les médecins conventionnels le rôle du clergé et la littérature publiée sur le sujet celui des Saintes Ecritures.

Mais que faire si la littérature ne parvient pas à soutenir l’orthodoxie ? On peut en trouver des centaines d’exemples. [...]

Le dernier ajout à ce corpus croissant de littérature se trouve dans un article récemment publié et intitulé : «  Virus infectieux exhalé par le souffle de cas de grippe saisonnière symptomatique», et publié dans les Actes de la National Academy of Science, PNAS.

L’étude a révélé que les personnes atteintes de la grippe expirent des quantités significatives de virus grippal infectieux et que, par contre, l’éternuement est rare et non important pour l’aérolisation du virus de la grippe. La toux n’est pas non plus nécessaire pour transmettre ces particules. Une simple respiration suffit. L’étude a, en outre démontré que les hommes libèrent plus de virus de la grippe que les femmes au travers d’aérosols fins et que les femmes toussent plus souvent.

Ce qui est cependant la constatation la plus saillante de l’étude est la suivante :

« 6,3 (95% CI 1.9 – 21.5) plus d’excrétion de l’aérosol parmi les cas vaccinés de la saison actuelle et de la saison précédente par rapport aux personnes qui n’ont reçu aucun vaccin au cours des deux saisons. »

[…] Il est clair que si cette découverte est exacte et reproductible, la vaccination contre la grippe peut vous rendre plus susceptible d’infecter d’autres personnes. Ou pire encore, cela peut vous rendre davantage susceptible de contracter vous-même la grippe. Une étude canadienne de 2010 qui s’est basée sur 4 autres études a révélé que la vaccination contre la grippe H1N1 en 2008-2009 était associée à un risque accru de 1,4 à 2,5 de la maladie due au H1N1 au cours du printemps et de l’été 2009.

Et ce n’est ici que la pointe de l’iceberg. Nous avons déjà signalé l’absence manifeste de preuves d’efficacité (et d’innocuité) du vaccin antigrippal pendant plus d’une décennie, principalement parce que les données de la Collaboration Cocherane ayant trait à l’efficacité et à la sûreté ont été malheureusement sous-notifiées et ce, malgré les centaines d’études réalisées par l’industrie qui ont tenu un tout autre langage.

En outre, il existe des effets iatrogènes bien documentés des vaccins courants comme le ROR et le vaccin antirotavirus pour lesquels on évoque l’excrétion virale et l’infection après la vaccination. En d’autres termes, il existe un nombre significatif de preuves que les vaccinés infectent réellement les non-vaccinés. Ci-dessous quelques-uns de nos précédents rapports sur ce phénomène :

  • Comment les enfants vaccinés infectent les non-vaccinés
  • Les vaccinés répandent la rougeole: confirmation par des documents de l’OMS, de Merck, du CDC.
  • Le vaccin est en cause : les chercheurs britanniques confirment que le vaccin le vaccin contre les oreillons (ROR) ayant muté dans le cerveau d’un enfant a provoqué son décès.
  • Des millions d’enfants infectés par le vaccin Rotatec du Dr P. Offit
  • Les vaccins « Rotavirus » toujours contaminés par un virus porcin
  • Les vaccins contre la polio sont aujourd’hui la cause # 1 de la polio paralytique. 

De toute évidence, cela sape la campagne en cours pour identifier les individus et les groupes non vaccinés ou anti-vaccins comme présentant une menace ou un danger pour les autres. Ironiquement, le groupe qui est accusé d’infecter les autres – y compris Bill Gates qui a déclaré que les non vaccinés «  tuent des enfants » - peuvent en fait devenir les victimes d’une infection par des virus provenant de souches vaccinales et qui sont bien pires que les virus naturels/ sauvages avec lesquels notre espèce a évolué au cours de nombreux millénaires.

Source: Greenmedinfo

Voir aussi:

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus d'infections respiratoires

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

Vaccin contre la grippe. Panorama actuel des faits avérés en 2018

Le vaccin contre la grippe est le + dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

La vie tragique d'une ex-infirmière après le vaccin contre la grippe

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 12:34

La "belle" grande crasse des vaccins: induction de lésions rénales (syndrome néphrotique) chez les enfants après le vaccin Bexsero, vaccin contre la méningite à méningocoque de type B.... une maladie excessivement rare agitée comme épouvantail et dont le vaccin peut donc valoir aux enfants d'être gavés de corticostéroïdes et d'immunosuppresseurs pour sauver leurs reins! Mais on dit ne pas savoir d'où ça vient alors que ce vaccin contient de l"aluminium +++ et que cette substance est AUSSI un poison pour les reins.... 

Vaccin Bexsero contre la méningite de type B et dommages rénaux chez les enfants

Enquête épidémiologique sur l’association entre le vaccin Bexsero et le syndrome néphrotique

Lire le document

En mai 2014, les jeunes de 2 mois à 20 ans de la région du Saguenay−Lac-Saint-Jean ont été vaccinés avec le nouveau vaccin à 4 composantes contre le méningocoque de groupe B (4CMenB) commercialisé sous le nom de Bexsero. En raison de l’expérience clinique limitée avec ce vaccin, une surveillance active concernant la sécurité de ce vaccin a été réalisée.

Trois cas de syndrome néphrotique (SN) ont été rapportés pour la période de six mois suivant la deuxième dose de vaccin parmi les ~10 000 participants à la surveillance active. Ceci correspondait à une incidence de 60 par 100 000 personnes-années (p.-a), ce qui est élevé par rapport à l’incidence attendue de 1 à 4 par 100 000 p.-a.

Le SN est un problème rénal qui cause une perte de protéines dans les urines, une baisse des protéines plasmatiques et un œdème généralisé.

Dans le contexte où une campagne de vaccination des enfants âgés de 2 mois à 4 ans était en cours dans une autre région, le Directeur national de santé publique du Québec a mandaté la tenue d’une enquête épidémiologique pour clarifier l’excès de cas de SN possiblement liés au vaccin contre le méningocoque de sérogroupe B, identifier les facteurs de risque associés au SN et apporter les interventions appropriées le cas échéant.

Résultats : La révision des dossiers médicaux des trois cas identifiés par la surveillance active a montré qu’ils répondaient bien à l’ensemble des critères (oedème généralisé, hypoalbuminémie à < 30g/L et protéinurie à ≥ 3 g/L) définissant un SN confirmé.

À partir du fichier administratif des hospitalisations au Québec (MED-ÉCHO), l’enquête a identifié les patients âgés de 20 ans et moins hospitalisés pour une 1ière fois avec un SN. Au Québec il y a eu 408 cas hospitalisés entre avril 2006 et mars 2016 (10 ans), soit un taux d’hospitalisation de 2,23 par 100 000 p.-a. Ce taux était semblable à celui du Saguenay−Lac-Saint-Jean au cours des huit années précédant la campagne de vaccination (2,03 par 100 000 p.-a). Par contre, chez les jeunes de 1 à 9 ans, le taux provincial était deux fois plus élevé que celui du Saguenay−Lac-Saint-Jean (3,5 vs 1,6 par 100 000 p.-a).

Cette enquête a identifié un quatrième cas confirmé de SN vacciné qui n’avait pas participé à la surveillance active. Les quatre cas confirmés de SN étaient âgés de 2 à 5 ans et aucun n’avait d’antécédent de maladie rénale. Deux patients ont commencé leurs symptômes avant de recevoir la 2e dose. Trois patients ont été hospitalisés et l’autre a été traité de façon ambulatoire. Aucun des patients n’a eu de biopsie rénale, mais comme ils ont bien répondu aux corticostéroïdes, le diagnostic présomptif est un syndrome néphrotique à lésions minimes. Un patient a présenté des récidives et doit prendre un traitement d’immunosuppresseurs.

Avec 4 cas chez les vaccinés au cours des 13 mois suivant le début de la campagne de vaccination, le taux d’incidence dans la région 02 a été de 7,5 par 100 000 personnes-années (IC 95 % 2,4 à 18,2) pour les 0 à 20 ans, mais 16,3 par 100 000 (IC 95 % 5,2 à 39,4) pour les 1 à 9 ans où se retrouvent tous les cas.

Lorsqu’on exclut le cas ambulatoire, le taux d’hospitalisation des jeunes vaccinés âgés de 1 à 9 ans était de 12,3 par 100 000 p.-a (IC 95 % 3,1 à 33,4), ce qui est significativement plus élevé que celui observé dans ce groupe d’âge de cette région au cours des 8 années précédant la campagne (rapport de taux d’hospitalisation 7,65, IC 95 % 1,02 à 57,09). Ce taux était aussi 3,5 fois plus élevé que le taux provincial, mais sans atteindre le seuil de signification statistique (p = 0,11).

Conclusion : Avec seulement quatre cas, même si les probabilités atteignent le seuil de signification statistique habituel, on ne peut exclure que cette association puisse être due au hasard. Bien qu’il n’existe pas pour le moment de mécanisme connu qui pourrait fournir une plausibilité biologique à un lien causal, l’identification de quatre cas est un signal préoccupant compte tenu de la rareté du SN. Pour confirmer ou infirmer si ces cas sont réellement dus au 4CMenB, il faudra voir si cette association se manifeste aussi dans d’autres pays ou territoires où ce vaccin est administré aux jeunes de 1 à 9 ans.

Même si des études futures confirmaient que le 4CMenB est associé au SN, l’utilisation du 4CMenB continuerait d’être justifiée lors d’éclosions de méningocoque de sérogroupe B ou lorsqu’il y a une forte incidence en raison du haut taux de mortalité et des graves séquelles causées par ces infections.

Source : Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ)

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 10:35

L’ancien médecin de Bill Gates dit que le milliardaire « a refusé de vacciner ses enfants »

Dmitri Baxter, 7 février 2018

Bill Gates, son épouse et leurs trois beaux enfants qu'ils ne voulaient surtout pas voir souillés par les vaccins-poisons

Bill Gates, son épouse et leurs trois beaux enfants qu'ils ne voulaient surtout pas voir souillés par les vaccins-poisons

Le médecin qui a officié comme médecin privé de Bill Gates à Seattle dans les années 90’ dit que le fondateur de Microsoft et défenseur des vaccins « a refusé de vacciner ses propres enfants » quand ils étaient petits.

« Je ne sais pas si ceux-ci ont été vaccinés à l’âge adulte, mais je peux vous dire qu’il a refusé de les vacciner quand ils étaient enfants », a dit le médecin lors d’un symposium médical à huit clos à Seattle, ajoutant que « c’était des enfants magnifiques, très intelligents et vifs, et il a dit que c’était bien comme ça, et qu’ils n’avaient pas besoin du moindre vaccin ».

Les commentaires ont provoqué une agitation chez les médecins lors du symposium avec des allégations qu'il rompait la confidentialité médecin-patient, selon les rapports. Cependant, comme il parlait à d'autres médecins, il ne violait pas le code de conduite de l'industrie. Gates a trois enfants avec sa femme Melinda - Jennifer, Rory et Phoebe - nés entre 1996 et 2002, et selon son ancien médecin, ils sont tous non vaccinés et en bonne santé.

La nouvelle que Bill Gates ne vaccine pas ses propres enfants, bien qu'il soit le militant le plus actif au monde pour les vaccinations obligatoires, ne devrait pas surprendre. Des études prouvent que l'élite ne vaccine pas ses enfants. Mais en même temps, ils s'attendent à ce que les masses vaccinent les leurs.

L'élite ne vaccine pas

En Californie, les enfants les plus susceptibles d'être non vaccinés sont blancs et proviennent des familles les plus riches de Los Angeles, selon une étude récente. Le pourcentage de jardins d'enfants bénéficiant d'exemptions de croyances personnelles émises par l'État a doublé entre 2007 et 2013, passant de 1,54% à 3,06%. C'est environ 17 000 des enfants les plus riches, sur plus d'un demi-million, qui se retirent de la vaccination. Selon CNN, les pourcentages d'exonération de vaccins étaient les plus élevés dans la plupart des quartiers blancs à revenu élevé tels que le comté d'Orange, Santa Barbara et certaines parties de la Bay Area.

L'étude, qui a été publiée dans le American Journal of Public Heath, a examiné plus de 6 200 écoles californiennes et constaté que les exemptions de vaccins étaient deux fois plus fréquentes chez les enfants d'âge préscolaire fréquentant des établissements privés. «Les parents très riches et privilégiés aiment l'idée de l'immunité collective, mais ils ne veulent pas prendre les risques associés à la vaccination lorsqu'il s'agit de leurs propres enfants. Ils s'inquiètent des réactions défavorables comprenant l'autisme. »

Source : Yournewswire.com

Propos tenus par Bill Gates lors d'une conférence en février 2010 (TED):

Certains commentateurs ont tenté de couvrir Bill Gates en disant que les vaccins aidant les enfants à survivre, les familles pauvres auraient alors moins besoin de faire autant d'enfants. Cette nouvelle info sur le statut vaccinal de ses propres enfants ne plaide absolument pas en faveur de cette interprétation complaisante...

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 23:53

Bordeaux : la justice met en cause le vaccin contre l’hépatite B

Dominique Richard, 7 février 2018

L’ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot, avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996. [MYCHELE DANIAU / AFP]

L’ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot, avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996. [MYCHELE DANIAU / AFP]

Un arrêt de la cour d’appel de Bordeaux qui reconnaît la responsabilité du laboratoire Sanofi dans l’apparition d’une sclérose en plaques relance le débat.

A une époque où la suspicion relative aux vaccinations ne cesse de grandir, l’arrêt rendu le 23 janvier dernier par la 1re chambre civile de la cour d’appel de Bordeaux est sans doute appelé à avoir un retentissement national. La juridiction présidée par Élisabeth Larsabal a jugé que la société Sanofi Pasteur, l’un des leaders mondiaux des vaccins, était responsable de la sclérose en plaques dont souffre un ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon…

Source: Sud Ouest

Lire la suite, ci-dessous:

Sud Ouest du 7 février 2018

Sud Ouest du 7 février 2018

Cet article appelle quelques commentaires:

 

1) Il est faux de croire que le lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques n'a pas encore été scientifiquement établi. Il y a déjà eu au moins 5 études plaidant en faveur d'un lien de causalité entre cette vaccination anti-hépatite B et cette maladie, cela n'est donc pas rien, et ne peut donc se réduire à une "malheureuse coïncidence". Ce qu'il y a, c'est que dans tout sujet sanitaire comportant un enjeu financier et industriel important, tout apparaîtra toujours comme contesté dans la littérature médico-scientifique car les firmes ont un pouvoir conséquent pour financer des contre-études par le biais de divers leaders d'opinion dont l'intervention servira donc avant tout à sauver des marchés et à éviter des avalanches de procès. Le déni des officiels doit donc être fermement balayé, d'autant aussi qu'ils ne sont pas en mesure d'expliquer la hausse de 65% des cas de scléroses en plaques de part et d'autre de la campagne vaccinale des années 90', d'une ampleur sans précédent, en matière de vaccination anti-hépatite B en France... les chiffres sont clairs, seule la mauvaise foi ou l'ignorance la plus profonde peut amener à conclure que "ce sont de meilleurs diagnostics" qui seraient en mesure d'expliquer pareil différentiel!, et ce d'autant plus, ne l'oublions tout de même pas non plus, que la mention de la sclérose en plaques se trouve en toutes lettres dans les notices de ces vaccins anti-hépatite B

> La condamnation du fabricant est donc plus que justifiée et ce d'autant plus que les médecins ne respectent, en pratique, jamais le consentement libre et éclairé et donc ne stipulent pas ces risques graves aux patients. Si cela ne plaît pas au labo, qu'ils poursuivent ou se déchargent alors sur les prescripteurs.... mais stop à l'hypocrisie et au baratin que ce vaccin n'est pas lié à la SEP, c'est évidemment grotesque et cela ne prendra plus très longtemps auprès des patients, du moins faut-il l'espérer pour leur propre sécurité.

 

Chiffres par année des cas de sclérose en plaques (SEP) et d'atteintes démyélinisantes du système nerveux central (ADSNC)- Les années 1994-1998 correspondent à la grande campagne de vaccination contre l'hépatite B lancée en France. [Données Afssaps/ANSM de 2012].

NB: Seuls 1 à 10% des effets GRAVES de vaccins sont comptabilisés selon ce qu'on trouve dans les revues médicales officielles (JAMA, Revue du Praticien etc...)

 

On vous dit: "le lien vaccin & sclérose en plaques, c'est juste franco-français"! Demandez-vous alors comment se fait-il qu'une étude américaine confirme que tout vaccin peut favoriser la sclérose en plaques dans ses suites (et une fois encore, c'est dans les notices, donc quand des pseudos-experts osent dire en télé que ce n'est que hasard, coïncidence, comme par exemple le Pr Alain Fischer, qu'attendent les journalistes pour demander alors pourquoi cela figure dans les notices, et qu'attendent-ils alors pour réviser les notices? De qui se moque-t-on à la fin? > Une étude américaine (Langer-Gould), publiée en 2014, spécifie quant à elle que "tout type de vaccination est associé à un risque accru de déclenchement d'une maladie démyélinisante du système nerveux central dans les 30 premiers jours qui suivent une vaccination en ce qui concerne les sujets de moins de 50 ans(OR, 2.32; 95% CI, 1.18-4.57).

 

2) Le vaccin anti-hépatite B est aussi un échec en termes de prévention des complications graves de l'hépatite: même en ayant beaucoup vacciné, cela n'a nullement permis de réduire les taux de complications graves en France liées à l'hépatite B. Pire, plusieurs études montrent au contraire que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie (apoptose) et favorise les maladies hépatiques, notamment chez les enfants. Se vacciner est par conséquent un non sens, que l'on soit professionnel de santé ou non d'ailleurs, et que ceci soit obligatoire ou non...

 

3) Il est essentiel que les victimes portent plainte: trop souvent, elles sont découragées par la longueur des procédures, par les frais d'avocats etc. mais cette mascarade vaccinale qui fait chaque jour de plus en plus de victimes ne peut se poursuivre que parce qu'un trop faible nombre de victimes décident de réagir et de faire valoir leurs droits, restant ainsi sur le bord du chemin à souffrir en silence alors que leur parole est en mesure de sauver activement des vies et donc de faire en sorte que leurs souffrances ne soient pas vaines. Ce nouvel épisode judiciaire doit donner espoir aux victimes et offre une nouvelle jurisprudence en faveur des droits fondamentaux des patients. Il est inadmissible que les victimes soient laissées sur le bord du chemin et systématiquement taxées de "coïncidences" par les pseudos-experts en charge de la politique vaccinale ou implicitement jugées telles par la Ministre Buzyn qui ose prétendre que "les vaccins sont sûrs" et qu'il n'y a pas d'effets secondaires....

 

4) Cette décision judiciaire conforte également enfin la pertinence de la PLAINTE PENALE qui a déjà été déposée et qui est toujours en cours contre l'obligation vaccinale des enfants étendue à 11 vaccins et incluant notamment le vaccin anti-hépatite B. Cliquez ici pour signer et rejoindre cette plainte pénale. 

La vaccination anti-hépatite B est indéfendable; il s'agit de vaccins fabriqués par génie génétique dont les risques graves et variés sont largement sous-estimés (seuls 1 à 10% des effets GRAVES sont comptabilisés)

Sclérose en plaques et vaccin hépatite B: la Cour d'Appel de Bordeaux donne raison à un patient et condamne Sanofi
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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 00:51

La Maire de Rome conteste la loi d'obligation vaccinale

Par Catherine Edwards, 2 février 2018

La Maire de Rome, Virginia Raggi, au cours d’une conférence de presse l’an dernier

La Maire de Rome, Virginia Raggi, au cours d’une conférence de presse l’an dernier

Dans une lettre au Ministre de la Santé d’Italie, Virginia Raggi, Maire de Rome, a précisé que les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins obligatoires pourront toujours fréquenter les écoles de Rome.

Le Conseil municipal de Rome a approuvé à l’unanimité une motion qui a statué que, même les enfants non vaccinés, avaient le droit à l’instruction publique. Cela contredit directement un décret gouvernemental adopté en mai 2017 qui avait rendu plusieurs vaccinations obligatoires pour les enfants dès le début de leur fréquentation  de l’école publique. Ce décret stipulait en outre que les enfants non vaccinés de moins de 6 ans ne devaient pas être autorisés à fréquenter une école publique.

Les vaccins contre la méningite et la rougeole, dont les cas ont presque sextuplé l’année dernière, figurent parmi ceux qui ont été rendus obligatoires pour la première fois.

Mais dans une lettre envoyée par Raggi aux Ministres de la Santé et de l’Education d’Italie, la maire de Rome a déclaré que la non vaccination ne devait pas signifier que les enfants perdent leur droit à l’éducation publique.

Elle a également souligné que, si la loi exige que les enfants non vaccinés soient retirés de l’école maternelle (enfants de 0 à 6 ans), ce n’est pas le cas pour les enfants de l’école primaire, dont les parents doivent payer une amende.

Selon Raggi, cette punition implique que « l’infection n’est pas la principale préoccupation. »

Le parti de Raggi, le Mouvement des cinq étoiles (M5S) est majoritaire au conseil municipal, et le parti, ainsi que la Ligue d’extrême droite du Nord, ont inclus un plan visant à supprimer complètement la loi sur les vaccins obligatoires au cours de leur campagne électorale.

La Ministre de la Santé, Beatrice Lorenzin, a répondu vendredi matin dans une vidéo postée sur Facebook dans laquelle elle a déclaré : « Vous ne pouvez pas plaisanter avec la vie de nos enfants. Le décret a été créé pour protéger les enfants trop petits pour être vaccinés et ceux qui souffrent de maladies qui contrindiquent la vaccination.»

Lorenzin a ajouté que le Conseil d’Etat italien et la Cour constitutionnelle avaient annulé une motion antérieure de la région de Vénétie qui contestait la loi sur les vaccinations. La Ministre a ajouté : « Je ne veux pas que les autorités municipales dirigées par des anti-vaccins présentent des positions très dangereuses pour la santé publique ».

S’adressant à la « Repubblica », la Ministre a ajouté qu’il incombait d’abord «à la loi et à la communauté scientifique » de décider de la nécessité des vaccins plutôt qu’aux maires ou autres autorités locales.

Un mouvement anti-vaccins croissant en Italie est considéré comme l’une des causes de la récente augmentation drastique des cas de rougeole. Ce mouvement est devenu très politisé à l’approche des élections générales du 4 mars.

L’Italie est l’un des pays où les affirmations discréditées d’un lien entre la vaccination combinée de la rougeole, des oreillons et de la rubéole (ROR) et l’autisme ont eu un impact significatif sur la perception du public quant à la sécurité du vaccin. Le M5S a également été fortement critiqué pour avoir soulevé des doutes au sujet de l’efficacité des vaccinations. Une proposition de loi présentée par la parti en 2014 en a appelé à une meilleure information, ainsi qu’à une possibilité de refus des vaccins tout en citant des études démystifiées.

Source: The local.it

« Le maire, c’est le dernier rempart lorsque l‘État tente d’imposer des modèles de société en portant atteinte aux valeurs les plus fondamentales : la santé, la liberté de choix, l’économie, l’écologie, le respect de la vie privée, la sécurisation des données portant sur la vie privée» José Mercier, maire de Bovel, dans l’émission C’est politique sur France 5, le 28 janvier 2018.

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 12:01

Selon, l'association des Médecins pour le Consentement éclairé, 5700 enfants américains développent chaque année des convulsions après le vaccin ROR

 

Communiqué de presse de l'association Physicians for Informed Consent (PIC)

 

Los Angeles, Californie- L'association californienne sans but lucratif Physicians for Informed Consent a récemment rapporté dans le British Medical Journal (BMJ) que 5700 enfants américains souffrent chaque année de convulsions suite au vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).

Un geste automatique dont les conséquences ne sont plus pensées alors qu'il peut bouleverser une vie à jamais...

Un geste automatique dont les conséquences ne sont plus pensées alors qu'il peut bouleverser une vie à jamais...

Ce chiffre dérive des résultats de l'étude statistique la plus puissante jamais réalisée pour étudier l'association entre le vaccin ROR et la survenue de convulsions fébriles. Plus d'un demi million d'enfants furent évalués, à la fois ceux vaccinés et ceux non vaccinés, au sein d'une population danoise sur laquelle on se fonde dans le monde entier pour examiner la sécurité des vaccins. Les résultats ont montré que les convulsions se produisent environ chez 1 enfant sur 640 vaccinés avec le ROR. L'extrapolation de ce risque aux 3,64 millions d'enfants américains vaccinés chaque année par le ROR porte ce chiffre à 5700.

 

« Pour prendre des décisions de Santé publique précises et éthiques, les risques d’un vaccin doivent être comparés aux risques de la maladie que l’on tente de prévenir », a déclaré le Dr Shira Miller, président fondateur du PIC.  « En considérant le vaccin ROR pour prévenir la rougeole, les risques de ce vaccin doivent être comparés aux risques de la rougeole.»

Le risque de convulsions fébriles avec le ROR est cinq fois plus élevé que le risque de convulsions fébriles de la rougeoleUn nombre important de convulsions avec le vaccin ROR provoquent des dommages permanents. Par exemple, 5% des crises fébriles entraînent une épilepsie, un trouble cérébral chronique qui entraîne des crises récurrentes. Chaque année, on relève environ 300 cas de convulsions dues au vaccin ROR (5% de 5700) conduiront à l’épilepsie.

En outre, le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), conçu pour être un système d’avertissement par rapport aux effets secondaires des vaccins, ne reçoit que 90 rapports annuels de convulsions en rapport avec la première dose du ROR, soit seulement 1,6% des 5700 cas de convulsions qui font suite au vaccin ROR. Il est également facile de réaliser que d’autres événements indésirables graves liés au vaccin, y compris des séquelles neurologiques permanentes et des décès peuvent également être sous-déclarés.

« Aux Etats-Unis, la rougeole est généralement une infection virale bénigne à court terme ; 99,99% des cas de rougeole se rétablissent complètement », a déclaré le Dr Miller. « Comme il n’a pas été prouvé que le vaccin ROR soit plus sûr que la rougeole, il n’y a pas suffisamment de preuves pour démontrer que la vaccination de masse antirougeoleuse obligatoire entraîne un bénéfice net pour la santé publique aux Etats-Unis. »

Source : Vaccine Impact

Voir aussi

 

Comprendre et déceler certains effets secondaires graves des vaccins (Dr G. Buchwald)

 

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à vous de décider!

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

 

Vaccination des prématurés: in-dé-fen-da-ble!

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Epilepsie et vaccins: des parents s'interrogent très sérieusement

 

Epilepsie et vaccinations

 

Voir également l'interview et les explications d'une maman dont l'enfant a sans arrêt des crises d'épilepsie suite aux vaccins:

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 23:56

Une étudiante de 17 ans affirme avoir été PARALYSEE après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Par Sally Windsor pour Mailonline, 26 janvier 2018

 

- Nicole El-Safty de Clacton, Essex, a reçu le vaccin Gardasil controversé

- L’élève danseuse a été forcée d’abandonner son hobby suite aux effets secondaires du vaccin

- Son histoire fait écho aux préoccupations soulevées par des milliers de jeunes-filles à travers le monde

- Cependant, les responsables de la santé au niveau mondial nient catégoriquement ces effets dévastateurs

- Des études ont montré, à plusieurs reprises, que ce vaccin controversé était efficace et sûr.

Nicole a déclaré ne plus pouvoir bouger quelques mois après avoir reçu le vaccin Gardasil. Elle a été forcée d’abandonner sa passion pour la danse à la suite des effets secondaires du vaccin. Ce vaccin est distribué gratuitement aux adolescentes par le service national de santé (NHS). Son histoire fait écho aux préoccupations soulevées par des milliers de jeunes-filles à travers le monde. Elles affirment avoir fait des réactions négatives au vaccin. On se rappellera que, l’année dernière, deux autres jeunes-filles furent également paralysées.

Paralysée à 17 ans après le vaccin controversé contre le HPV (Gardasil)

Cependant, les responsables de la santé à travers le monde nient fermement que pareils effets dévastateurs existent et préviennent qu’il n’y a pas assez de preuves qui pourraient permettre de suggérer un lien avec le vaccin.

Les effets secondaires reconnus comprennent des maux de tête, de la fièvre et des nausées.

Des études ont démontré, à maintes reprises, que le vaccin était efficace pour protéger contre le HPV qui peut mener à plusieurs formes de cancer, y compris celui du col de l’utérus, de l’anus et de la gorge.

Des examens approfondis menés par diverses autorités ont conclu que ce vaccin salvateur était sûr. On estime qu’il sauverait des milliers de vies en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, chaque année.

Des militants britanniques ont « pris les armes » ces dernières années parce que le vaccin n’était disponible que pour les filles de 12 à 18 ans selon un programme mis en place par le NHS en 2008, alors que les garçons étaient également exposés aux risques du HPV. Aux Etats-Unis, ce vaccin est également proposé aux jeunes garçons.

En évoquant son épreuve, El-Safty a déclaré à Mailonline qu’elle était passée de la pleine et bonne santé à une vie immobile, ne sachant pratiquement plus bouger. C’est quand elle a vu une émission sur les effets du virus HPV que le déclic s’est fait dans son esprit :

« J’avais tous les symptômes évoqués : problèmes cardiaques, graves ulcères et paralysie. J’ai découvert dans la suite qu’il était aussi possible que je sois devenue stérile. – Bien que mon médecin ne pouvait pas légalement confirmer que mes soupçons étaient exacts, de nombreux autres médecins ont fini par me donner raison. Un vaccin standard, passe-partout m’avait handicapée pour la vie.- Je parviens malgré tout à travailler pour la politique locale ; j’essaye aussi d’étudier le droit, mais mon objectif principal est d’informer les jeunes-fille sur ce vaccin. C’est dangereux et terrifiant. »

Melle El-Safty a maintenant 22 ans. Avant, elle était danseuse et passait régulièrement 18 heures à s’entraîner.

Les effets secondaires du vaccin  ont commencé en mars 2014 quelques mois seulement après avoir reçu le vaccin. Elle s’est brusquement retrouvée alitée, sans défense et souffrant de douleurs chroniques. Elle regrette beaucoup de ne pas avoir été informée des risques possibles du vaccin. […]

Elle était danseuse, et, avant le vaccin, elle passait régulièrement 18 heures à s’entraîner !

Elle était danseuse, et, avant le vaccin, elle passait régulièrement 18 heures à s’entraîner !

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