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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 17:39

Big Pharma ne nuit-elle pas sciemment à nos animaux de compagnie avec ses vaccins ?

Vaccins: Big Pharma ne nuit-elle pas aussi à nos animaux de compagnie?

Aliszhia Haw, 29 décembre 2015

 

Nos chiens se trouvent en pleine épidémie. Ce n’est pas une épidémie de maladie virale, mais une épidémie de mauvaise santé chronique. Nos chiens sont assaillis par des démangeaisons, des formations de pus, la peau crouteuse, les vomissements et la diarrhée sont la norme. Un chien sur 100 souffre d’épilepsie, et un nombre plus élevé encore souffre d’arthrite douloureuse. Les allergies atteignent aussi des proportions épidémiques. On pourrait presque dire que certains de nos chiens deviennent allergiques à la vie !

 

Selon le Dr Jean W. Dodds, éminent vétérinaire et chercheur, les allergies et les maladies auto-immunes se sont multipliées depuis l’introduction des vaccins modifiés à virus vivants. Les maladies auto-immunes apparaissent quand le corps commence à s’attaquer lui-même. Ces maladies comprennent le cancer, la leucémie, les maladies thyroïdiennes, la maladie d’Addison, la maladie de Grave, l’anémie hémolytique auto-immune, l’arthrite rhumatoïde, le diabète, le lupus, la thrombocytopénie, l’insuffisance de tel ou tel organe, les inflammations de la peau et plus encore.

 

Il semble que nous ayons aussi un grand nombre de chiens souffrant de problèmes de comportement en grande partie dus à une sur-vaccination comme aussi à des aliments préparés pour animaux de compagnie. Il est connu que les vaccins peuvent provoquer des inflammations du cerveau, de même que des lésions cérébrales et des lésions du système nerveux central. Le terme médical adéquat est « l’encéphalite » Dans ce cas, le rôle que peut avoir le vaccin est reconnu dans le Manuel de Merck. Merck est un fabricant de vaccins.

 

Toutes les interventions médicales comportent un risque - même une simple aspirine peut s’avérer dangereuse. Il convient donc de bien peser la relation bénéfices/risques quand on envisage de prendre quelque médication que ce soit. Quels sont donc les risques des vaccins ?

 

Les recherches effectuées par Frick et Brookes nous montrent que les vaccins peuvent déclencher l’atopie (allergies cutanées). (Am.J. Vet.Res., 1983 Mar. ;44(3) :440-5). Le Dr Jean W. Dodds nous explique que les maladies rétrovirales et parvovirales sont généralement associées à des lymphomes, des leucémies, des défaillances d’organes, des maladies de la thyroïde, des surrénales, du pancréas ou de la moelle osseuse.

 

Les vaccins peuvent provoquer le cancer chez les chats au site d’injection et, selon le Journal of Veterinary Medicine, août 2003, les vaccins peuvent aussi provoquer le cancer chez les chiens au site d’injection. Les vaccins peuvent aussi provoquer l’anémie hémolytique auto-immune (JVM, Vol. 10, N°5, September/October 1996 ; Merck Veterinary Manual) l’arthrite (BVJ, May 1995 and Am.Coll.Vet. Intern. Med. 2000 ;14 : 381). L’épilepsie est un symptôme d’encéphalite qui, comme nous le savons déjà, peut être causée par les vaccins.

 

Selon le Dr Larry Glickman et son équipe à l’université de Purdue, le sérum et les protéines étrangères des vaccins peuvent provoquer l’auto-immunité (cancer, leucémie, défaillance d’organes, etc.). Celle recherche indique également que les dommages génétiques sont possibles du fait que les chiens vaccinés développent des anticorps qui s’attaquent à leur propre ADN. Les recherches réalisées à l’université de Genève semblent conforter ces recherches.

 

Au fil des ans, de nombreux vétérinaires, en particulier en Amérique, ont dit qu’ils pensaient que les vaccins pouvaient provoquer un large éventail de problèmes chez les animaux. Un exemple : Christine Chambreau, DVM dit : «  les vaccinations de routine constituent probablement la pire des choses que nous puissions faire aux animaux. Ces vaccins provoquent toutes sortes de maladies, mais pas nécessairement où et quand on pourrait normalement s’y attendre ». Elle n’est pas la seule à penser comme cela. Je puis comprendre que certaines personnes n’hésiteront pas à me qualifier d’irresponsable. Mais que savons-nous effectivement ce qui se passe quand on vaccine ?

 

OKAY, mais la maladie de Carré est si rare que la plupart des vétérinaires ne l’ont jamais vue depuis au moins dix ans. En outre, selon des chercheurs de haut niveau, et comme l’a confirmé l’Association Médicale Américaine des Vétérinaires, une fois que les chiens sont immunisés contre une maladie virale, ils sont protégés pendant des années ou même pour le restant de leurs jours. Alors, pourquoi les vétérinaires et les fabricants de vaccins essayent-ils de faire vacciner les chiens chaque année contre des maladies virales, ou même tous les trois ans – surtout quand on prend les risques en considération ?

 

Selon les données que l’on peut trouver sur internet, les chiens développeraient une immunité permanente contre l’hépatite B après l’âge de 12 semaines. Pourquoi alors continuer à vacciner contre cette maladie ?  La toux du chenil est facilement traitée dans la plupart des cas, alors que le vaccin n’est pas très efficace. Alors qu’en est-il vraiment ? La leptospirose est rare et le vaccin est associé à de graves effets secondaires. Ce vaccin ne fait-il donc pas courir des risques inacceptables ? Quant au parovirus, il est, selon le dictionnaire vétérinaire d’Oxford, rarement un problème pour un chien adulte normal et en bonne santé.

 

La question est évidemment de savoir comment maintenir un chien en bonne santé. A mon avis, vous aurez un chien en bonne santé si vous ne le vaccinez pas du tout ! Les vaccins déstabilisent le système immunitaire, conduisant à toutes sortes de maladies chroniques. A partir de tout ce que j’ai vu et lu, les vaccins ne favorisent pas la bonne santé de votre chien. Par contre, les vaccins peuvent faire attraper des démangeaisons, des vomissements, des diarrhées, les rendre malades, en faire les ombres d’eux-mêmes – en attendant qu’ils fassent des maladies plus graves comme le cancer. Les vaccins sont, en quelque sorte, la recette parfaite de l’épidémie de maladies chroniques que j’ai décrite.

 

Les vaccins ne peuvent d’ailleurs pas garantir l’immunité.

 

A mon avis, l’état de bonne santé est un droit tout à fait normal  donné par la Grande  Nature. C’est l’homme qui fout tout en l’air. L’ordre naturel est beaucoup plus sage que n’importe qui d’entre nous, et les personnes qui ne vaccinent pas leurs chiens sont la preuve même que ce sont les lois naturelles qui sont les bonnes.

 

Source : Wethepeoplereport.com

 

Voir aussi

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

 

Des vaccins qui tournent mal et un cheval qui finit euthanasié

 

Gravissime: la preuve indubitable que les adjuvants huileux (très utilisés chez les animaux!) sont ultratoxiques- communication de l'Office fédéral vétérinaire suisse....

 

Avis du vétérinaire Dr Charles Loops: les vaccinations sont-elles nécessaires?

 

L'avis d'un autre vétérinaire, Dr Charles Danten, sur la vaccination animale

 

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 07:54

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances 

 

Tu es « partie » - mais on ne t’oubliera pas !

 

C’est le 21 décembre dernier que Ximena M. de Mexico (14 ans) est décédée après deux années de souffrances qui ont commencé après qu’elle eût reçu sa deuxième injection du vaccin contre la HPV. C’est à ce moment-là que son calvaire a commencé. L’Association Espagnole des personnes touchées par le vaccin contre le HPV veulent exprimer  leur sympathie la plus sincère à toute sa famille et à ses amis.

 

Son décès nous scandalise pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que Ximena a souffert des effets indésirables qui sont répertoriés dans les bases de données du VAERS et de l’EMA et que le diagnostic de son décès a été attribué à une myosite non spécifique (inflammation et dégénérescence du tissu musculaire) et de maladie auto-immune. Deuxièmement parce que nous savons que le Secrétaire de la Santé du Mexique , comme l’Agence Européenne des Médicaments étaient au courant de son cas. L’association AAVP a, le 19 octobre dernier,  envoyé à l’EMA une base de données qui concernait 300 cas de jeunes dont la santé avait été endommagée en Espagne, en Colombie, en France et au Mexique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. En troisième lieu, parce que la maman de Ximena avait envoyé toutes les informations nécessaires pour que le cas de sa fille soit étudié, comme l’avaient d’ailleurs aussi fait d’autres mamans. Le cas de Ximena avait été enregistré dans la banque de données Mexicaine comme étant le « cas n°6 ». Il est évident que tout cela n’a servi à rien.

 

L’AAVFP a travaillé pendant de nombreuses années pour recueillir des informations sur les jeunes touchés afin que leurs cas soient examinés. Ces derniers mois, nous avons envoyé toute cette information à l’EMA. Néanmoins, la seule réponse que nous avons reçue est que le rapport bénéfices-risques demeure favorable. Ce qui est clair en tout cas, c’est que le risque existe bel et bien, mais nous ne serons définitivement informés de la relation bénéfices/risques qu’au moment où tous les effets secondaires seront vraiment et effectivement reconnus, alors que paradoxalement ils apparaissent déjà  dans les notices du vaccin et qu’ils ont été enregistrés dans les banques de données de l’EMA.

 

Le cas de Ximena n’est pas un cas isolé; d’autres familles vivent cette même épreuve. Terrifiés à l’idée que leur fille pourrait être la prochaine victime. Mais il semble que tout cela n’intéresse nullement les autorités politiques et les autorités de Santé. De nombreux gouvernements, dont l’Espagne nient catégoriquement que le vaccin soit à l’origine des symptômes dont souffrent ces jeunes. Ils se contentent de déclarer que tous ces symptômes sont à attribuer à des maladies psychiques, ce qui  de notre point de vue, comme de celui de certains experts est totalement intolérable.

 

Une nouvelle jeune fille est décédée. Nous nous demandons combien de décès il faudra encore pour que les autorités ouvrent les yeux, reconnaissent ce qui est en train de se passer et examinent avec la plus grande rigueur le pourquoi de pareille situation. Nous pensons que la mort de Ximena aurait pu être évitée si les autorités de Santé avaient agi avec diligence et prudence. L’AAVP insiste pour que les autorités de Santé, les politiciens et les médecins  agissent de manière responsable en initiant une véritable recherche pour qu’il n’y ait plus de victimes.

 

Source: SaneVax

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 08:22

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

 

(25 juin 2014 – 5 octobre 2014)

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Serena Fraley , Alexis Sandoval  

 

Isabella  mourut 2 semaines après avoir reçu sa série de vaccins de 2 mois. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas les vaccins bien que la petite fille présentait encore des taches rouges sur les deux jambes aux sites d’injection. En ce qui concerne la cause de la mort, le rapport précise : cause indéterminée.

 

Bien que le médecin légiste ait cependant reconnu qu’il s’agissait d’un cas typique de « mort subite du nourrisson », il précisa ne pas pouvoir indiquer « mort subite du nourrisson » sur le rapport bien que cette cause est connue comme étant une suite de certains vaccins. Le rapport a néanmoins précisé que la petite fille présentait les premiers signes d’une pneumonie.

 

Sa maman nous raconte :

 

C’était la première fois que j’étais maman, et je ne savais pas que la vaccination était une option.

 

J’ai emmené ma petite fille chez le médecin pour son premier examen. Elle avait tout juste deux mois et demi. Nous avons retardé la visite parce qu’à l’époque nous n’avions pas de voiture.

 

Au cours de cette visite, la petite a reçu 8 vaccins (DTCa, IPV, Hib, Hep.B, Pneumocoque et le vaccin oral contre le Rotavirus) Ce sont là les vaccins que l’on administre de routine aux nourrissons de deux mois aux Etats-Unis.

 

Les 8 vaccins ont été administrés en 3 injections; un seul vaccin a été administré oralement.

 

Après la visite chez le médecin, Isabella est devenue difficile, beaucoup plus difficile qu’à la normale. Elle faisait aussi de la fièvre. Ses jambes étaient rouges et irritées. Les vaccins qui lui ont été administrés dans les jambes ont laissé des taches rouges qui ont pris l’aspect de contusions aux sites des injections…On m’a dit que c’étaient là des réactions normales. Deux semaines plus tard mon univers s’est effondré. Mon cœur a été déchiré, comme en mille morceaux.

 

Ma maman s’était levée pour préparer le biberon. C’est alors qu’elle a découvert la petite étendue dans son berceau. Elle tenta immédiatement de la ranimer et nous avons tout de suite appelé l’ambulance. Les médecins ont tenté pendant deux heures de la ranimer, mais elle était « partie ». Elle avait cependant toujours été en parfaite santé, c’était mon petit ange. Elle a effectivement reçu ses ailes d’ange le 5 octobre 2014, exactement deux semaines après avoir été vaccinée.

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Peu de temps après son décès, j’ai reçu un coup de fil du médecin légiste qui me communiquait une chose que je savais déjà, à savoir que l’on n’avait pas retrouvé de traces de médicaments dans son corps. !! C’était pour moi bien évident ! Mais il ne fut pas question des vaccins ! Le décès de notre petite fille a initialement été attribué à une mort accidentelle ou à une mort naturelle qualifiée de « mort subite du nourrisson » ! Le médecin légiste n’a pas pu admettre que les vaccins aient joué un rôle quelconque dans le décès.

 

Aujourd’hui 2 janvier 2015 nous avons reçu le rapport d’autopsie de notre petit ange.La cause officielle du décès a été jugée INDETERMINEE, mais le médecin légiste avec qui j’avais récemment eu une conversation  pensait qu’il s’agissait de la mort subite du nourrisson mais qu’il ne pouvait pas préciser dans le rapport que c’était la cause du décès. Il ne m’en a pas clairement expliqué la raison. C’est probablement parce que « la mort subite du nourrisson » est répertoriée comme un effet secondaire possible de certains vaccins. Le rapport a cependant précisé que la petite présentait les signes d’une pneumonie débutante.

 

Je crois fermement que les vaccins ont un rapport avec le décès de ma petite fille…Je déteste les vaccins, ils ont tué mon précieux petit ange.

 

Personne ne devrait autoriser des médecins malades ou le gouvernement à injecter du poison dans les petits corps de nos enfants. Si j’avais pu savoir que les vaccins auraient pu faire pareil mal à ma petite fille, une chose est certaine, je ne l’aurais jamais fait vacciner. Malheureusement je l’ai fait… et maintenant, elle est partie…Elle a été incinérée. Je garde ses cendres près de moi. J’ai aussi commencé à rédiger une page sur Facebook en souvenir de ma petite fille Isabelle Frady

 

S’il vous plait, veuillez faire vos propres recherches avant d’avoir un enfant. Personnellement, j’ai dû tout apprendre en payant le gros prix. Nous ne voulons plus que des bébés ou même des adultes puissent encore devenir malades ou mourir à cause des vaccins. Quelle était la valeur de notre petite fille aux yeux des véritables responsables ? Je n’ai pas encore décidé de porter plainte pour recevoir un dédommagement parce que la plupart des plaintes sont rejetées. C’est intolérable.

 

Il est déjà terriblement difficile de vivre le décès d’un enfant, mais que l’on se permette de nier la véritable cause du décès est insupportable.

 

Notre petit ange nous a apporté du soleil  et de la joie pendant 3 mois et 5 jours. Comment pourrions-nous jamais oublier cela ? Elle nous manquera toujours jusqu’à ce que nous soyons enfin réunis.

 

J’aime penser qu’elle est heureuse et en paix et qu’elle ne connaitra plus jamais la souffrance ou la tristesse. Quand elle était ici avec nous, elle ne connaissait que l’amour. Elle n’a jamais été difficile sauf quand elle avait faim. Elle n’a jamais été malade. …Un bébé en parfaite santé ne va pas comme cela au ciel sans raison. En ce qui me concerne, je crois que ce sont les vaccins qui sont responsables. « La mort subite du nourrisson » n’est qu’un camouflage.

 

Ta maman qui ne cessera jamais de t’aimer.

 

Taylor Krystine Frady

 

Source: page Facebook de la communauté de soutien à la famille d'Isabella Frady

 

Message de Sherry Frady, grand-mère d'Isabella:

 

Quelqu’un a signalé (sur Facebook) la photo de notre belle petite Bella comme véhiculant une certaine violence ! Cette personne a raison: cette photo contient effectivement une certaine violence. Il s’agit de la photo de notre chère petite Bella qui a été stupidement assassinée  par les mêmes personnes qui avaient juré de la protéger ! Nous regrettons que cette photo puisse blesser certains d’entre vous. Mais vous devez savoir qu’il s’agit ici de l’histoire de notre petite fille ! C’est l’histoire du bébé de ma fille Taylor Frady. J’évoque simplement ce que nous avons vécu ! Il s’agit d’une guerre dans laquelle nous ne cesserons jamais de nous battre ! Les vaccins tuent.

 

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 21:35

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

La vie de Ben Hammond, père d’une famille de 5 enfants,  a été ruinée après avoir reçu un vaccin. Il avait voulu rentrer à l’hôpital pour voir son nouveau-né prématuré. L’hôpital a exigé qu’il se fasse vacciner contre la coqueluche avant de pouvoir entrer à l’hôpital. Il n’a pas voulu discuter et s’est fait vacciner. Immédiatement après avoir reçu le vaccin ses quatre membres furent paralysés. Il ne peut plus travailler et est sur le point de tout perdre. « Après avoir passé 6 mois à l’hôpital, je ne savais toujours plus bouger mes jambes, je ne les sentais plus. ». Son épouse Tanya explique que la situation est vraiment horrible. Son mari n’a pratiquement plus de système immunitaire et la moindre chose, un rhume par exemple, est susceptible de le tuer.

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Elle dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais elle estime que les personnes doivent obligatoirement être averties de tout ce qui peut arriver après une vaccination (effets secondaires). Les frais de remboursement de leur maison et les frais médicaux sont tels qu’ils ont déjà dû revendre leur voiture et ils devront probablement aussi quitter leur maison. La maman appelle à l’aide.

 

Le gouvernement nie le fait que le vaccin soit impliqué malgré que le drame se soit produit immédiatement après la vaccination. Cet homme était pourtant en parfaite santé avant l’injection. Ce qui est arrivé à cet homme est un effet secondaire assez fréquent de plusieurs vaccins. 

 

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:53

Sûreté du vaccin contre le HPV 

 

Un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge 

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

11.12.2015

 

C’est en 2010 que l’Irlande a introduit la vaccination contre le HPV. Il ne fallut pas longtemps avant que des parents commencent à se rendre compte des effets indésirables graves qui ont rapidement suivi les vaccinations. Comme le nombre des personnes touchées augmentait, il devenait indispensable qu’un groupe de soutien et un activisme puissent se former pour venir en aide aux familles dans leurs recherches de réponses. C’est donc ainsi que REGRET fut formé pour répondre à ces besoins.

 

Les médias traditionnels irlandais et une poignée de courageux politiciens sensibilisés au problème ont répondu à l’appel lancé par les familles pour pouvoir faire toute la lumière, faire éclater la vérité. Contrairement aux médias américains qui auraient tendance à taire toute information défavorable aux vaccins, les journalistes irlandais semblent avoir plus d’autonomie pour faire face à des enquêtes difficiles. Des mois de reportages radio, télévisés et diverses publications sur le nombre croissant de jeunes filles souffrant de réactions indésirables graves au vaccin Gardasil ont abouti à la création d’un documentaire intitulé : «  Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus est-il sans danger ? » Récemment diffusé sur les grandes chaines de télévision irlandaises, ce nouveau documentaire a mis toute l’Irlande en effervescence. Le pays s’est maintenant éveillé  et réalise  que leur système de santé  associé à l’apathie et à l’incompétence politique a pu permettre que tous ces dommages de santé se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Laura Smith : « J’avais une bonne intelligence. Maintenant, j’ai comme un brouillard dans le cerveau. Je ne trouve plus mes mots. Je me sens si stupide ! La maman de Laura a dû, à plusieurs reprises, aller la chercher à l’école suite à ses douleurs abdominales, à ses vertiges, ses maux de tête, sa grande fatigue, et ses douleurs musculaires. Un moment donné, Laura n’a plus pu aller à l’école…

 

Chaque année, quand j’apprends que des filles se font vacciner dans mon école contre le HPV, je me sens prise de vomissements et devenir tellement malade. Je ne veux vraiment pas qu’une personne de plus ait à vivre ce que je dois endurer !

 

Le documentaire raconte l’histoire et la lutte de quatre jeunes filles et de leurs familles pour trouver des réponses au sein du système de soins de santé irlandais qui a, malheureusement peu à offrir. Les histoires racontées directement par les jeunes-filles et par leurs parents présentent des similitudes flagrantes non seulement par rapport aux symptômes mais aussi par rapport à la durée des dommages qui ont suivi l’administration du Gardasil. Ces histoires évoquent aussi toute une série d’émotions pénibles et de frustrations.

 

Quand on lui demande si elle a déjà pu vivre un seul jour avec une énergie normale et sans douleurs depuis qu’elle a reçu le vaccin Gardasil, Kelly Power, l’une des filles interviewées dans le documentaire, elle répond :

 

« Non, … Je prends des quantités de médicaments anti-douleur. Mais ces analgésiques me donnent des maux d’estomac…On me prescrit un nombre invraisemblable de médicaments par mois. J’essaie d’en prendre le moins possible, mais ce dont j’ai surtout besoin, ce sont des médicaments contre la douleur. »

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Kelly : « J’étais une fille très sportive. Aujourd’hui, je ne sais plus prendre une douche. J’éprouve tellement de difficultés à m’habiller, à lire, à me concentrer. Je ne sais plus penser normalement. Je ne trouve plus mes mots. Depuis que j’ai été vaccinée je n’ai jamais connu un seul jour où j’avais de l’énergie et où je ne souffrais pas. »

 

Abby Colohan est une autre jeune-fille que l’on voit dans le documentaire. Elle a reçu deux vaccins dans chaque bras à l’école. De graves réactions ont immédiatement suivi l’administration des vaccins. L’école à dû appeler son père pour la reconduire à la maison. La maman d’ Abby décrit la scène :

 

« Quand elle est arrivée à la maison, je ne pouvais pas en croire mes yeux. C’était une fille complètement différente de celle qui avait quitté la maison le matin pour se rendre à l’école. Elle ne savait plus parler, son teint était très bizarre, comme gris-pourpre. Ses yeux étaient dilatés, on pouvait à peine voir le blanc de ses yeux. Les articulations de ses poignet, de ses coudes de ses genoux étaient enflées et raides. Elle était prise de terribles secousses. »

 

L’Irlande se joint maintenant à des dizaines d’autres pays qui tirent la sonnette d’alarme. Dans plusieurs pays, des parents ont pris conscience qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond du tout. Chacun essaye, à sa façon, de faire du bruit autour de ces drames. Le tout nouveau documentaire irlandais est en fait le troisième documentaire international créé en un court laps de temps et qui ont trait aux dommages directement mis en relation avec le vaccin contre le HPV. On peut, par exemple, citer le documentaire danois de mai 2015 : « De vaccinerede Piger (Les filles vaccinées) qui suscite le commentaire suivant :

 

Le Danemark est un des nombreux pays où le vaccin Gardasil a fait l’objet d’une controverse. Ce documentaire raconte des histoires fort semblables à celles qui se sont passées en Irlande et ailleurs : des filles dont la vie est ruinée, des parents qui cherchent des réponses et des médecins qui sont incapables de les fournir. »

 

Le vaccin contre le HPV est disponible sous trois formes différentes : le Gardasil, le Gardasil 9 et le Cervarix. Ces trois vaccins présentent un point commun : dans quelque pays où ces vaccins sont introduits, on voit des parents se lever pour protester suite aux dommages de santé que le vaccin a provoqués chez leurs filles. Les plaintes, les lanceurs d’alerte, les activistes se sont vite multipliés au sujet de la sécurité des vaccins comme aussi au sujet de l’incapacité des systèmes médicaux de chaque pays de répondre rationnellement et de manière appropriée à l’énorme quantité de ces graves effets indésirables.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Maman de Laura : «  Je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens. C’est bien au-delà de ce que j’aurais jamais pu imaginer !

 

Il a été décidé de mettre sur pied un Colloque mondial (Global HPV Advocacy Symposium) pour tenter de venir en aide aux familles. Ce Colloque aura lieu à Chicago des 25 au 29 mai 2016. Il réunira des médecins, des personnes du monde entier pour faire avancer les choses et trouver des solutions, alors que les systèmes médicaux et politiques traditionnels léthargiques continuent d’être incapables de répondre rationnellement aux questions qui se posent en relation avec les dommages enregistrés après cette vaccination.

 

Source: Jeffereyjaxen.com

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 08:19

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

 

Par la maman de Caroline Stine-Marie Buer Hasvold, 14 décembre 2015

 

             « Je n’ai jamais consenti à faire administrer le Gardasil à ma fille »

 

Caroline est née en 2000, et elle a maintenant 15 ans. Ma fille est très sociable, pleine d’énergie. Elle fait du vélo, elle joue football avec ses amis. Elle a toujours eu bon appétit.

 

La seule information que nous avons eue lorsque le vaccin Gardasil a été proposé était le fait qu’il pouvait causer des symptômes semblables à la grippe, mais qui n’étaient que temporaires comme c’est le cas pour les autres vaccins pour enfants.

 

Malgré le fait que j’avais expressément pris la précaution d’écrire une note dans son journal de classe, précisant que si Caroline ne voulait pas recevoir le vaccin, on NE DEVAIT PAS le lui administrer, Caroline fut maintenue par une infirmière, tandis qu’une autre lui administrait le vaccin !

 

Quelques jours plus tard, la moitié du visage de Caroline fut paralysé. Elle fut immédiatement admise à l’hôpital local  où des tests furent effectués. Rien ne fut cependant décelé. Je leur ai expliqué que j’étais certaine que le Gardasil était la cause de ses problèmes, mais ils ne voulurent pas m’écouter.

 

Ce fut le seul examen auquel Caroline fut soumise depuis l’administration du vaccin. Nous n’avons pas eu de suivi dans la suite parce que les médecins de l’hôpital n’arrêtaient pas de dire que ses problèmes étaient psychologiques. Ils soutenaient que les symptômes étaient apparus six mois après le décès de la grand-mère de Caroline. C’était donc la douleur que Caroline avait éprouvée au décès de sa grand-mère qui avait déclenché tous ses problèmes ! Faut-il dire que Caroline n’avait reçu que la première des trois injections recommandées.

 

Aucun médecin n’a voulu écouter. Ils ont prétendu que Caroline a besoin d’une thérapie psychologique pour le chagrin qu’elle a éprouvé après le décès de sa grand-mère. Elle n’a donc plus passé de tests ou suivi quelque traitement que ce soit vu que ces thérapeutes ne voulaient pas nous croire.

 

Aujourd’hui, elle souffre de douleurs dans tout le corps et ne demande qu’une seule chose : pouvoir dormir. Elle se sent tout le temps malade. Elle peut à peine faire l’une ou l’autre petite chose. Elle a des problèmes de mémoire, des palpitations cardiaques, des douleurs atroces au niveau thoracique, ainsi que des difficultés respiratoires. Elle souffre aussi de maux de tête et n’a guère d’appétit.

 

Le seul fait de se rendre à la salle de bains la fatigue énormément. Ses jambes trop faibles lui rendent la marche ou le vélo quasiment impossible. La plupart du temps elle est clouée au lit.

 

Elle va à l’école quand ses jambes le lui permettent. Quand elle est trop faible, je la conduis en voiture. A l’école, elle ne trouve guère de soutien et de compréhension. Ce printemps, elle a dû s’absenter plus de huit jours. Sa cote finale n’a été que de 2 ! En automne, elle a dû s’absenter 15 jours. Il lui faut beaucoup de temps pour étudier et faire ses devoirs parce qu’il lui est très difficile de se concentrer, vu qu’elle souffre constamment et se sent très fatiguée, à la fois mentalement et physiquement. Elle ne voit plus très bien d’un œil.

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline a été accusée par ses professeurs d’être paresseuse, ce qui ajoute à sa souffrance et est déchirant pour nous car nous savons à quel point elle souffre et quelles difficultés il lui faut surmonter. Si seulement ses professeurs pouvaient prendre conscience à quel point elle est malade pour pouvoir la comprendre un peu mieux.

 

Certains parents nous disent que nous ne devrions pas parler des risques du Gardasil parce que ces personnes croient que le vaccin prévient le cancer du col de l’utérus. Mais nous avons appris que la preuve de cette protection contre le cancer du col de l’utérus ne sera disponible avant plusieurs années.

 

L’infirmière qui a administré le vaccin à notre fille contre sa volonté est venue à la maison et nous a recontactés plusieurs fois. Elle nous a expliqué qu’elles étaient extrêmement inquiètes parce que nous pourrions effrayer d’autres parents et, en quelque sorte, les empêcher de faire le vaccin. Elle nous a aussi dit que nous NE DEVIONS PAS mentionner le vaccin quand nous évoquions les problèmes de santé de notre fille.

 

Nous n’entendons guère parler de cas d’autres filles qui, en Norvège, auraient souffert après le Gardasil, mais il existe  des milliers de rapports de cas semblables dans d’autres pays et nombre de ces cas présentent les mêmes symptômes que Caroline.

 

Nous sommes très reconnaissants que l’histoire de Caroline soit en cours de publication pour que cette information puisse atteindre de nombreuses personnes et les avertir des dangers possibles de ce vaccin.

 

Je commence à perdre espoir pour le futur de Caroline parce qu’elle devient de plus en plus malade. Il est possible que des infections dues au HPV entrainent le décès de certaines personnes, mais la chose est-elle certaine pour toutes ces personnes infectées ? Tout ce que je sais c’est que de loin j’aurais préféré voir ma fille profiter de son adolescence plutôt que de passer toutes ces années à me tracasser pour son futur.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que vos enfants soient les cobayes d’un vaccin qui a déjà ruiné les vies de tant de personnes.

 

Source: SaneVax

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 15:52

COUR SUPREME D’APPEL DE NEW-YORK

 

5 mamans victorieuses contre l’obligation du vaccin antigrippal

 

Par Missy Fluegge, 20 décembre 2015

New York: 5 mamans victorieuses contre l'obligation vaccinale

Dans une victoire d’avant-garde pour les familles de jeunes enfants, et pour le triomphe de la liberté d’esprit des citoyens du pays, la Cour Suprême de New-York vient d’abolir une décision municipale qui aurait rendu le vaccin contre la grippe obligatoire pour les jeunes enfants des écoles maternelles et de garderies.[1] Cette loi d’obligation vaccinale présentait des implications préoccupantes pour les familles partout dans le monde.

 

La partie étonnante de cette décision historique, a débuté avec la décision de 5 mamans bien inspirées qui ont joint leurs efforts, demandé l’aide d’un avocat et d’un tribunal. Leur volonté inébranlable et tous leurs efforts contribueront sans aucun doute à apporter la santé et l’espoir aux familles de New-York et de l’Amérique toute entière dans cette guerre qui s’est généralisée contre les obligations vaccinales. Les parents informés savent qu’ils ont le droit de choisir si des produits chimiques (et éventuellement lesquels) peuvent être injectés dans le corps de leurs enfants.

 

Nous avons, il y a un an, déjà parlé en détails de cette obligation vaccinale dans l’article : « L’effrayante vérité sur la vaccination obligatoire contre la grippe à New-York ». A cette époque, nous avions exhorté les lecteurs à contacter leurs élus pour leur faire part de leurs inquiétudes au sujet des dangers que représentait cette obligation.

 

Apparemment, les parents ont bien reçu le message. Nous sommes heureux de partager avec vous les dernières mises à jour de cette importante décision divulguée le 16 décembre et qui donne aux parents la possibilité de choisir et de prendre une décision capitale sur la manière de garder leurs enfants en bonne santé.

 

L’obligation du vaccin contre la grippe

 

L’obligation concernait les enfants âgés de 6 mois à 59 mois qui fréquentent les écoles maternelles, les garderies et le « Head Start ». Ces enfants devaient obligatoirement recevoir le vaccin contre la grippe à très peu d’exceptions près. Il était prévu que cette loi entre en vigueur le 1er janvier 2016.

 

« The Vaccine Powers Rule » comme on l’appelait rendait aussi obligatoire une éducation précoce sur les programmes vaccinaux contre la grippe ou alors faisait courir le risque d’amendes pour ceux qui ne se plieraient pas aux exigences requises.

 

Cette loi d’obligation inconstitutionnelle avait été créée par l’ancien Maire Michael Bloomberg, le Département de la Santé et de l’hygiène mentale de la Ville de New-York ainsi que par le Conseil de Santé de New-York.

 

Les vaccins contre la grippe ne devraient jamais être rendus obligatoires pour quelque âge que ce soit

 

Chaque année, les statistiques ont montré que le vaccin contre la grippe était inefficace. En 2014, le Dr Tom Frieden directeur des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) a fait parvenir une note de mise en garde aux médecins, stipulant que 52% des échantillons de virus de la grippe analysés étaient différents des souches reprises cette année-là dans le vaccin. [2]

 

Un pédiatre de New-York City avait alors reconnu que « le vaccin n’était pas parfait ».

 

Un vaccin contre la grippe contient les souches de 3 versions prévues de la grippe chaque saison. La plupart des gens ne réalisent pas qu’il existe de 200 à 300 virus qui peuvent provoquer la grippe ou des symptômes grippaux. En outre, beaucoup de gens pensent à tort qu’ils font une grippe, alors qu’ils font une autre maladie semblable. [3,4]

 

En outre, le vaccin contre la grippe est dangereux. Beaucoup d’effets indésirables ont été rapportés. D’après le site du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), 55.578 événements indésirables liés au vaccin contre la grippe ont été signalés au VAERS au cours de la période de 5 ans (de janvier 2009 à février 2014). Parmi ces effets indésirables, 7.904 ont affecté des enfants de moins de 6 ans. [5]. Il est de notoriété publique, comme l’a d’ailleurs admis le CDC, que la plupart des réactions aux vaccins ne sont pas signalées. [6]

 

A propos de la décision de la Cour Suprême

 

La semaine dernière, la Cour Suprême d’Appel de New-York a statué que la loi adoptée par les représentants de New-York était inconstitutionnelle. Elle a précisé que les autorités municipales ne possédaient pas l’autorité de rendre des vaccins obligatoires si ceux-ci n’avaient pas été rendus obligatoires par l’état.[…]

 

La Cour Suprême a, en outre, déclaré qu’en rendant la vaccination obligatoire pour les enfants, les fonctionnaires de la Ville étaient  non seulement« hors la loi », mais que ces dispositions « nuiraient aux familles qui seraient forcées de faire vacciner leurs enfants contre la grippe ou se verraient obligées de renoncer à mettre leur enfant dans une garderie ou à l’école maternelle.[…]

 

Conclusion

 

La recherche montre que les vaccins antigrippaux sont inefficaces et dangereux. Beaucoup de parents le savent déjà, mais quand les parents concernés réuniront leurs forces pour protéger leurs enfants, les familles du monde entier pourront crier victoire.

 

Nous applaudissons les énormes efforts de ces 5 mamans qui y ont cru, car elles ont fait comprendre à des millions d’autres mamans que le choix est possible en matière vaccinale. Nous saluons également la sagesse des juges de la Cour Suprême d’Appel de New-York. Leurs recherches leur ont permis de préserver les droits humains fondamentaux comme de maintenir les droits de l’état.

 

Nous voulons encourager les parents du monde entier à suivre l’exemple de ces vaillantes mamans qui ont refusé de renoncer à leurs droits parentaux et qui sont restés inébranlables dans leur rôle de protection de la santé des enfants.

 

Références :

 

  1. https://iapps.courts.state.ny.us/...
  2. http://www.cnn.com/2014/12/04/...
  3. http://www.nvic.org/vaccines-and-diseases/...
  4. http://www.naturalnews.com/037323_flu_vaccines...
  5. http://wonder.cdc.gov/controller/datarequest/D8
  6. https://vaers.hhs.gov/data/index

 

Source : Vactruth

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:35

Pour qui s'intéresse à la fausse science des vaccins (et ses conséquences catastrophiques en termes de santé publique), le constat que les officiels franchissent sans arrêt les plus hauts sommets de la bêtise et de la mauvaise foi est fréquent et incontournable. Mais ici, il semble qu'on soit encore passé d'un haut sommet à ... l'Everest! Bien sûr, qu'on n'interprète pas mal ici notre analyse: ce type de propagande est tout à fait scandaleuse et le danger de ce type de campagne concerne avant tout les enfants qui risquent d'engrammer inconsciemment de dangereuses âneries susceptibles de leur coûter parfois beaucoup plus tardivement la santé. Mais si on veut rester un peu positifs, on peut aussi voir que ce type de campagne va aider encore du même coup beaucoup de crédules à vraiment ouvrir les yeux avant qu'il ne soit vraiment trop tard pour eux...

 

Campagne de la région du Lazio en Italie en faveur du vaccin antigrippal.... puisqu'on vous dit qu'accepter le vaccin fera de vous un superman pfff!!

Propagande vaccinale: où l'Italie en est rendue... magnifique!!

Le vaccin vous rendra plus fort. Avec le vaccin antigrippal, protégez-vous ainsi que vos proches. Il est important de se faire vacciner MAINTENANT. Demandez des informations à votre médecin ou visitez le site salutelazio.it

 

 

 

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 19:27

----- COMMUNIQUE DE PRESSE -----

 

Publié le 9 décembre 2015

 

Politique gouvernementale de vaccination du Royaume-Uni : la vérité camouflée

 

Par Christina England, Journaliste d’investigation et Lucija Tomljenovic Ph.D.

 

Quel est le rapport entre le gouvernement du Royaume-Uni, le syndrome de Münchausen par procuration, le syndrome de la Guerre du Golfe et les obscures politiques gouvernementales de vaccination ? Se basant sur un large choix d’études, d’articles, de documents publiés en vertu du « Freedom of Information Act » ( Loi sur l’accès à l’information), deux chercheurs de premier plan ont découvert comment, en donnant la priorité à la politique de vaccination plutôt qu’à la sécurité des vaccins, le Comité Mixte de la Vaccination et de l’Immunisation (JCVI), le Ministère de la Santé (DH), le Comité chargé de la Sécurité des Médicaments (CSM) et le Ministère de la Défense peuvent avoir contribué à endommager la santé de millions de personnes dans le monde.

 

Rédigé en deux parties le document de Lucija Tomljenovic et de Christina England traite de problèmes importants qui pourraient affecter la vie de centaines de milliers de familles dans le monde entier.

 

Dans la première partie, Christina.England présente l’histoire du Syndrome de Münchausen par Procuration en étudiant très attentivement les documents de recherches douteuses qui se cachent derrière l’étiquette. Au cours d’une recherche très approfondie, elle a esquissé un historique détaillé du Syndrome de Münchausen par Proximité, et a pu découvrir pourquoi il semble que ce diagnostic ait été donné aux familles dont la santé des enfants avait  été endommagée par les vaccinations, et pourquoi la profession médicale a choisi de blâmer les parents au lieu d’admettre la vérité au sujet des vaccins. En se basant sur des documents gouvernementaux, Christina England a apporté les preuves que les professionnels qui se cachent derrière ce faux diagnostic ont des liens avec l’industrie pharmaceutique et avec le programme des vaccinations.

 

Pour la toute première fois, Christina England a dévoilé les faits ayant trait à son propre cas de faux diagnostic du Syndrome de Münchausen. Elle a dévoilé la vérité sur la manière dont la profession médicale et les organismes de protection de l’enfance manquaient à leur mission en négligeant de se documenter sur les preuves et les documents médicaux cruciaux qui, dans de nombreux cas, les poussent à accuser des parents innocents d’avoir abusé leurs enfants. Christina England a étalé publiquement ses propres sentiments par rapport au fait d’avoir été faussement accusée et comment cette accusation a affecté sa famille.

 

Le Dr Tomljenovic et Christina England ont ensemble divulgué toute une information sur la politique vaccinale et expliqué en détail, sur base des propres documents du gouvernement, combien elles croient fermement que le gouvernement UK a manqué à son devoir de protéger le public en choisissant de faire passer la politique vaccinale avant la sécurité des vaccins.

 

Les deux chercheuses ont pu identifier les vaccins qui ont été administrés aux vétérans de la Guerre du Golfe et, sur base de documents importants, fait comprendre que les vaccins que l’on a administrés aux soldats n’avaient pas été testés sur des êtres humains. Les deux chercheuses se sont demandé pourquoi le gouvernement britannique a éprouvé la nécessité de vacciner ses forces armées au moyen de vaccins qui n’avaient pas été testés et qui pouvaient potentiellement s’avérer dangereux.

 

L’équipe a également mis en évidence toute une série de preuves qui font penser que de nombreux experts qui ont une responsabilité en matière vaccinale au Royaume Uni ont en fait de sérieux conflits d’intérêt et des liens avec l’industrie pharmaceutique. L’équipe a également montré comment des vaccinations dont on a abandonné l’utilisation au Royaume-Uni pour des questions de sécurité ont malgré tout gardé leur licence britannique. Ceci permettait de présenter ces vaccins comme étant sans danger pour une utilisation dans les pays en voie de développement.

 

Lucija Tomljenovic a présenté une documentation qui semble montrer que le Comité Mixte de la Vaccination et de l’Immunisation (JCVI) a fait des efforts constants pendant de nombreuses années pour empêcher les parents et les médecins d’avoir accès à des données critiques  sur les effets indésirables graves et les contre-indications à la vaccination. Tout ceci afin d’atteindre les taux de vaccinations que le JCVI jugeait nécessaire pour « l’immunité collective », un concept des partisans de la vaccination qui ne repose pas sur des preuves scientifiques solides.

 

Le Dr Michael Innis qui a préfacé le livre écrit :

 

« Il s’agit d’un document inspirant et profond qui traite de ce qui a été fait et de ce qui doit être fait pour restaurer la confiance du public dans la profession médicale et dans l’industrie pharmaceutique. La crédibilité de la profession médicale  se révèle compromise par ce diagnostic fantaisiste de Münchausen par proximité. Ce diagnostic a été inventé par le Professeur Sir Roy Meadow. Il est attribué à un parent ou à un tuteur pour décrire certains aspects de leur comportement quand, par exemple, ils demandent des tests douloureux « non nécessaires » ou des interventions médicales pour attirer sur eux l’attention du monde médical. Ce sont des centaines de parents innocents qui ont été victimes de cette accusation scandaleuse.

 

Les auteurs ont aussi abordé ce fameux camouflage vaccinal au cours duquel le vaccin ROR Pluserix interdit au Canada a été introduit au Royaume-Uni sous un nouveau nom. Quatre ans plus tard ce vaccin a été retiré du marché au Royaume-Uni après que des milliers d’enfants aient développé des réactions indésirables potentiellement mortelles.

 

Les auteurs ont fourni un trésor de faits et de chiffres qui mettent au grand jour quantités de choses que l’on ne veut pas voir dans l’environnement médico-pharmaceutique actuel. »

 

Michael D. Innis, MBBS, DTM&H, FRCPA ; FRC Path

 

Les détails choquants de ces documents camouflés se trouvent dans le livre (Voir ci-dessous). Il permettra au lecteur de découvrir des vérités trop longtemps mises sous le boisseau.

Christina England, Journaliste et Lucija Tomljenovic, Ph.D

Christina England, Journaliste et Lucija Tomljenovic, Ph.D

Mensonges et camouflages éhontés sur les vaccins: les preuves s'accumulent
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 19:32

Vaccins, Rétrovirus, ADN et la découverte qui a détruit la carrière de Judy Mikovits

 

Par Allene Edwards, 1er décembre 2015

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste,  spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d’expérience. Connue internationalement comme une véritable « Rock Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l’Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l’ « EpiGenX Pharmaceuticals ». C’est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme.  Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs.

 

En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

 

Quand elle a publié cette information choquante, elle fut avertie par le Dr A.Wakefield qu’elle risquait de devenir une cible comme ce fut le cas pour lui. Mais elle lui a assuré que tout son travail avait été dûment examiné et que, bien sûr, elle était en sécurité.

 

Elle avait tort. Elle fut menacée et sommée de détruire ses données. Comme elle refusa, elle fut licenciée. Puis arrêtée pour avoir prétendument volé ses données sur son lieu de travail. Elle a dû faire face à plusieurs accusations et fut réduite au silence par ordre d’un tribunal au cours des quatre dernières années. Il y a peu, les charges ont été abandonnées et l’ordre de bâillonage levé. Aujourd’hui, le Dr Mikovits est libre de parler et elle ne s’en prive pas.

 

Les rétrovirus qui contaminent les vaccins proviennent des souris utilisées pour la recherche. Le Dr Mikovits se demande : «  combien de nouveaux rétrovirus avons-nous créés au cours de ces recherches avec les souris, les recherches effectuées sur les vaccins, la thérapie génique ? Plus important encore : combien de nouvelles maladies avons-nous créées ?

 

« Quand ils ont détruit tout notre travail et discrédité tout ce que Frank Ruscetti et moi-même avions publié et qu’ils se sont arrangés pour publier mon coup de gueule dans le magazine Science, le NIH (National Institute of Health) a délibérément envoyé le message à tous les chercheurs du monde pour faire comprendre ce qui pouvait arriver à n’importe quel scientifique honnête qui s’aventurerait à poser d’importantes questions. »

 

Il existe cependant aujourd’hui une nouvelle technologie qui permet de débarrasser les vaccins, de même que les échantillons de sang des rétrovirus. Le Dr Mikovits pense que nous gagnerons cette guerre, que finalement nous arriverons à purifier les vaccins, à cesser de vacciner les nourrissons, comme à arrêter d’injecter des vaccins multiples chez les enfants. Mais elle pense aussi que le gouvernement continuera à couvrir sa culpabilité dans l’épidémie actuelle d’autisme et autres maladies.

 

Lorsqu’on l’interroge sur les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, elle répond : «  Ce sont eux les victimes ! Et c’est la raison pour laquelle je travaille d’arrache-pied, parce que je ne me tairai jamais. Ce sont des victimes que l’on a négligées. »

 

Le Dr Mikovits prend clairement position contre les vaccins et le calendrier vaccinal actuels. Les rétrovirus cependant ne sont pas sa seule préoccupation. Elle parle également des effets de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et du polysorbate 80. Elle estime que ces neurotoxines jouent un rôle précis dans la contamination par rétrovirus, comme dans l’augmentation de plusieurs maladies qui touchent le pays.

 

En raison de la contamination des vaccins par des rétrovirus et des neurotoxines, le Dr Mikovits pense que personne ne devrait recevoir des vaccins avant qu’ils n’aient été purifiés. Quand cela sera fait, il ne faudra vacciner que pour une maladie à la fois et si, et quand ce sera nécessaire. Nous ne devrions jamais vacciner une personne qui ne dispose pas d’un système immunitaire sain ou dont certains membres de la famille ont une histoire de maladies auto-immunes ou toute personne qui est actuellement malade.

 

Pour en savoir davantage sur les travaux du Dr Mikovits et comment le gouvernement a tenté de la faire taire, lisez son livre : PLAGUE (la Peste, le fléau) la recherche acharnée de la vérité sur les rétrovirus humains, le Syndrome de Fatigue Chronique, l’Autisme et autres maladies.

 

(Voir présentation du livre « Plague » par les deux auteurs - ci-dessous – en français)

 

La science ne certifie pas que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ce n’est là nullement une conclusion scientifique. Il s’agit d’un slogan de marketing enseigné aux médecins dans les Facultés de médecine. Si vous êtes préoccupés par les dommages vaccinaux, vous auriez intérêt à consulter: « How to detoxify and heal from vaccinations for adults and children » (Comment se détoxifier et se guérir après des vaccinations d’enfants ou d’adultes)

 

Source : organiclifestylemagazine

 

Présentation du livre «  PLAGUE » (La Peste, le fléau) par leurs deux auteurs 

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Kent Heckenlively : Bonjour, avec Judy, je suis co-auteur du livre « Plague ».

 

« Plague » est l’histoire de la corruption en science. Le livre évoque aussi l’incapacité de la science de s’auto-corriger quand de puissants intérêts financiers sont en jeu.

 

Ma fille a reçu le diagnostic d’autisme il y a 13 ans. J’ai demandé à comprendre ce qui lui était arrivé. Ce que j’ai finalement trouvé et qui remonte à bien des années, c’est que sa santé a pu être gravement affectée par ce qu’avaient proposé des scientifiques bien intentionnés.

 

Mais je sais aussi qu’il y a des héros en science. Je les ai rencontrés. Le Dr Judy Mikovits est l’une des personnes les plus courageuses que j’aie jamais pu rencontrer.

 

Si j’avais été dans l’impossibilité de travailler avec elle, je l’aurais regretté tout le testant de ma vie.

 

Judy Mikovits : Je suis tellement remplie de gratitude pour avoir eu la chance de vous rencontrer, Kent. Maintenant que « Plague » a été édité, je réalise tout ce que cet ouvrage peut apporter au monde entier, surtout à de nombreux scientifiques qui se battent jour après jour pour faire apparaitre plus de vérité, qui se battent pour protéger leurs recherches, leur travail  face à des groupes d’intérêts particuliers. Ces scientifiques se battent aussi pour protéger leur propre famille et toutes les familles du monde de la souffrance, de cette souffrance que vous et vos enfants ont aussi connue.

 

Si les scientifiques ne sont pas libres de travailler sur différentes hypothèses, comme de prendre en compte les données qu’ils ont accumulées où que celles-ci puissent les mener, libres de toute censure, de toute forme d’intérêt, alors, toute la recherche médicale ne peut que s’effondrer.

 

Toute l’enquête qui a été diligentée sur notre recherche a été corrompue par des intérêts particuliers, par des intérêts financiers.

 

Nous pensons que 10 à 15 millions d’Américains auraient pu être infectés par des « bombes à retardement » qui pourraient un jour engendrer de terribles maladies comme le cancer, le syndrome de fatigue chronique, l’autisme, la sclérose en plaques, des maladies qui seraient susceptibles de toucher de très nombreuses familles du pays.

 

Kent Heckenlively : Ne pas vouloir connaitre la vérité, c’est pour moi une trahison de la science. J’enseigne la science pour gagner ma vie. Au-delà des chiffres, la science est avant tout pour moi la recherche de la vérité. Je pense à Galilée et à Darwin qui ont dû se battre contre les préjugés de leur époque. Ce furent de véritables scientifiques comme le Dr Mikovits qui, aujourd’hui, s’efforce de trouver pourquoi des millions de personnes souffrent de maladies chroniques. Pour moi, la recherche de la vérité est le voyage le plus extraordinaire que l’on puisse jamais faire.

 

Interview avec le Dr Judy Mikovits (en anglais) :

« Il y a tellement de bébés qui  pourraient être protégés grâce à cette information ! » Jennifer Bhala Hansen

 

Importante interview du Dr Judy Mikovits – COMMENTAIRES

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Ted Kuntz

 

Wow ! Le Dr Judy explique comment nous avons été infectés par les vaccins. Est-il dès lors étonnant qu’elle ait été jetée en prison ? La vérité qu’elle dévoile risque de saper une industrie de 25 milliards de dollars.

 

Candyce Estave

 

C’est l’interview la plus choquante et la plus accablante que j’aie jamais pu voir au sujet des dommages vaccinaux. Cette vidéo qui vient d’être publiée devrait se répandre comme une traînée de poudre. Le Dr Judy Mikovits possède un PhD en biochimie, en biologie moléculaire et cellulaire avec plus de 30 années d’expertise scientifique. Elle a dirigé des programmes sur le VIH, le cancer, l’épigénétique, les maladies neuro-immunologiques avec un accent mis sur les nouveaux médicaments et nouvelles technologies de diagnostic.

 

Au cours des 26 dernières années, elle a publié 51 articles scientifiques dans des revues évaluées par des pairs. Elle a travaillé depuis de nombreuses années comme scientifique du gouvernement dans le domaine des virus et des vaccins. Quand, en 2011, elle a fait cette horrible découverte de la contamination de tous les vaccins, elle a voulu présenter le résultat de ses recherches aux officiels du gouvernement. C’est alors qu’elle fut menacée et sommée de détruire toutes ses données. Comme elle refusa, elle fut arrêtée et emprisonnée, sa carrière fut systématiquement détruite et elle fut interdite de parole pendant 4 ans sous peine de retourner en prison. Ce bâillon vient d’être levé. Elle évoque maintenant la manière dont l’autisme est associé aux vaccins, de même que le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie d’Alzheimer, les maladies auto-immunes, les allergies etc. Elle explique comment le cocktail de vaccins injectés à des bébés peut, des mois ou des années plus tard, muter pour ouvrir la voie au développement de nouveaux virus, de cancers et de maladies que l’on ne connait même pas encore. Elle explique comment des virus injectés par les vaccins déchirent notre ADN pour y injecter leur propre ADN et faire ainsi muter notre constitution génétique qui se transmettra de génération en génération. Judy Mikovits a été menacée de mort par suicide camouflé. Mais elle s’en moque, elle veut que toute la vérité soit connue. Ce qu’a fait le gouvernement australien en rendant les vaccinations obligatoires est un acte de génocide. Si tout ceci ne vous consterne pas, il vous faudra réécouter l’interview. Via Jasmine Yuzwak.

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Daisy

 

Je prie pour votre sécurité. Je vous félicite pour votre courage, tout en étant dans une gratitude absolue pour votre engagement vis-à-vis de votre obligation morale de tout tenter pour sauver la race humaine…Pour essayer de sauver nos enfants.

 

Jennifer Bhala Hansen

 

Merci de confirmer l’évidence que Big Pharma a caché les preuves tout en laissant entendre le contraire. Très apprécié. Il est maintenant possible qu’une plus grande partie du public finira par comprendre. Puisse votre vie être protégée ; puisse notre combat contre le mal être gagné au plus tôt. Il y a tellement de bébés qui devraient être protégés grâce à cette information !

 

Alexandra Michiardi

 

Merci de partager cette interview avec nous. Je suis en état de choc ! Je vais acheter le livre, mais en attendant, je voudrais demander au Dr Mikovits s’il nous sera un jour encore possible de refaire confiance à l’industrie du vaccin ? Et cela, même s’ils finissent par décontaminer leurs produits des rétrovirus, il restera encore l’aluminium, parfois le mercure, le formaldéhyde etc. Et si la seule et unique solution pour les victimes ne consistera pas à devoir prendre des médicaments puissants pour le restant de leur vie ?

 

Kathy Payne

 

Tout cela est tellement accablant ! Il est certain que l’industrie médicale est maintenant devenue tyrannique. Les enfants ne sont plus autorisés à fréquenter l’école sans être vaccinés. Après avoir entendu l’interview, j’ai demandé à ma fille qui est enceinte de 3 mois si elle avait reçu le vaccin contre la grippe. Elle m’a répondu qu’elle l’avait reçu au cours de la dernière visite médicale. Son fils de 4 ans a fait de l’eczéma et des allergies après avoir reçu 4 vaccins en une fois pour pouvoir fréquenter l’école. C’est RIDICULE !!! Qu’est-ce que nous pouvons faire ? Par où commencer ? J’ai pleuré et crié après avoir vu cette vidéo. Bien que je sois une personne pacifique, cette information m’a rendue furieuse ! J’en ai tellement marre que des sociétés médicales et des assurances s’arrogent le droit de contrôler notre santé. Je vais partager cette vidéo et ce n’est qu’un début.

 

Kathy Payne

 

(Natural News) Quelqu’un rempli de bon sens est en train de faire ce qui aurait dû être fait depuis des années, comme par exemple s’occuper d’apporter réparation pour les nombreux crimes contre l’humanité qui continuent d’être infligés au peuple américain par les autorités sanitaires achetées et par des compagnies pharmaceutiques corrompues.

 

L’avocat de l’état de Washington James Robert Deal, JD qui a été témoin de nombreux dégâts incroyables causés par des vaccins et des médicaments approuvés par la FDA s’en prend courageusement au gouvernement fédéral lui reprochant de conspirer avec les compagnies qui ont favorisé des interventions médicales dangereuses, insuffisamment testées sur les enfants, provoquant chez beaucoup d’entre eux des maladies chroniques et des décès. En tant qu’expert juriste, Deal a développé toute une liste d’arguments juridiques qui, selon lui, pourront servir de modèle pour poursuivre à la fois Big Pharma et le gouvernement fédéral pour leurs malversations qui ont trahi les citoyens américains avec des mensonges et de la désinformation sur les prétendus avantages de la vaccination.

 

Son plan net, précis basé sur la jurisprudence permettrait de mettre le gouvernement fédéral en accusation pour activités criminelles au sujet des programmes de vaccinations rendues « obligatoires » par l’état.

 

Toute tentative du gouvernement d’invoquer une vaccination obligatoire parrainée par l’état représente « une entreprise criminelle hautement dangereuse et potentiellement mortelle », déclare Deal qui a, d’autre part, développé des moyens infaillibles pour permettre aux citoyens de chaque état de poursuivre n’importe quel fonctionnaire du gouvernement qui tenterait de faire du mal à nos enfants par le biais de vaccinations obligatoires.

 

« Aucune entité sous le soleil ne possède ni le droit, ni l’autorité de s’arroger le pouvoir de nuire, d’endommager la santé, d’infecter, de rendre malade, de paralyser ou de tuer des citoyens de ce pays », déclare le juriste Deal qui, en outre, veut avertir que pareil comportement est en violation directe du contrat social que le gouvernement fédéral a vis-à-vis de ses citoyens.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:37

Une nouvelle plainte contre le Gardasil 

 

Figaro avec AFP, 11 décembre 2015.

Nouvelle plainte contre le vaccin Gardasil: ne lâchons rien!!
Une nouvelle plainte a été déposée aujourd'hui contre le Gardasil pour que des juges d'instruction enquêtent sur ce vaccin contre le col de l'utérus et ses effets indésirables, a annoncé l'avocat d'une jeune femme.


Le parquet de Paris, saisi par des premières plaintes depuis 2013, a classé son enquête préliminaire fin octobre, estimant qu'il n'y avait pas de lien direct entre le vaccin commercialisé par le groupe franco-américain Sanofi Pasteur MSD et les pathologies dénoncées par une cinquantaine de plaignantes. Une analyse qui faisait écho à une étude rassurante de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). La nouvelle plainte, avec constitution de partie civile, doit permettre l'ouverture d'une information judiciaire au pôle santé publique de Paris. "Il apparaît indispensable qu'un juge d'instruction, pourvu d'importants pouvoirs d'investigation, soit saisi", explique dans un communiqué Me Jean-Christophe Coubris, l'avocat de Marie-Océane Bourguignon.

Cette jeune landaise avait symbolisé le combat judiciaire contre ce vaccin. "Deux mois" après deux injections en 2010, "elle a présenté les premiers signes d'une encéphalomyélite aiguë disséminée, se traduisant notamment par une perte temporaire de la vue et de l'usage des jambes", relève son avocat. Elle reproche à Sanofi Pasteur MSD "de ne pas avoir informé l'utilisateur du vaccin des risques inflammatoires du système nerveux central alors que ces risques ont été identifiés depuis 2009", poursuit-il.

La première plainte de Marie-Océane Bourguignon s'appuyait sur une expertise qui concluait à un lien entre sa pathologie et le Gardasil, tout en retenant aussi la vulnérabilité génétique de la jeune femme. 

 

Source: Le Figaro

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 21:07

LE VACCIN CERVARIX A BOULEVERSE NOS VIES

 

Par Christina Berry-McIntosh, 11 décembre 2015

 

« Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision. »

 

Notre fille Ellen, 12 ans, était une fille heureuse et en parfaite santé. Elle adorait la natation, la compétition et participait à des courses de charité. Elle se plaisait très bien à l’école secondaire et faisait partie de l’orchestre de l’école qu’elle représentait à divers événement sportifs.

 

C’est le 14 janvier 2010 qu’Ellen reçut sa première dose du vaccin Cervarix. Elle reçut la seconde dose le 25 février.

 

Depuis ces vaccinations, notre vie de famille a été complètement bouleversée. Ellen n’est plus du tout la jeune fille indépendante, confiante et en bonne santé qu’elle était.

 

Virus après virus, Ellen a souffert de symptômes suivants :

 

Problèmes respiratoires aigus et douleurs thoraciques

Incapacité de réguler sa respiration ; souvent à bout de souffle.

Toux excessive et prolongée rendant la respiration encore plus difficile

Raidissements des doigts

Douleurs articulaires

Pieds froids avec les orteils inexplicablement gris/bleus

Elancements dans les pieds et les orteils

Fatigue générale…durée excessive de sommeil

Spasmes dans tout le corps

Vertiges

Palpitations cardiaques

 

Marche et mobilité ont été de plus en plus limitées entraînant des chutes, des collisions. Monter les escaliers devenait de plus en plus  difficile et risqué. Le fait de trainer les pieds rendait la marche de plus en plus difficile et l’utilisation de béquilles était trop épuisante, sauf pour de courtes distances. C’est ainsi que le fauteuil roulant est devenu une nécessité.

 

Pendant toute cette période nous ne cessions de consulter le médecin généraliste qui traitait Ellen pour de l’asthme, mais aucun médicament n’avait d’effet.

 

En Janvier 2012, Ellen a consulté plusieurs médecins et aucun n’a pu voir ce qui arrivait à notre fille.

 

Le 16 octobre 2012, Ellen alla consulter le Dr Newson, pédiatre qui finit par diagnostiquer un syndrome post-viral. Il lui fit passer plusieurs tests dont les résultats furent négatifs.

 

Le 18 janvier 2013, Ellen finit par consulter le Dr Sejal Saglani qui diagnostiqua un dysfonctionnement des cordes vocales. Ellen fut ensuite envoyée à Brompton pour de la kinésithérapie respiratoire. Le kiné Amy Olley lui expliqua  qu’il ne s’agissait pas des cordes vocales mais bien d’un syndrome d’hyperventilation. Dans la suite sa respiration s’améliora nettement mais Ellen commença à souffrir chaque jour d’étourdissements. Sa démarche était aussi devenue très instable.

 

Quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Saglani le 21 juin 2013, elle s’aperçut que les problèmes respiratoires s’étaient nettement améliorés et décida de l’envoyer consulter le Dr Newson. J’ai demandé s’il ne serait pas nécessaire qu’Ellen puisse voir un neurologue. Mais il fallait que nous nous arrangions avec le Dr Newson. A cette époque, Ellen ne pouvait plus se déplacer sans béquilles ou sans canne.

 

Je finis par demander un rendez-vous d’urgence chez le Dr Newson étant donné que l’état de notre fille ne cessait d’empirer. Ma mère avait 4 frères et sœurs. On m’avait toujours dit qu’ils avaient tous souffert d’un type de sclérose en plaques. Nous étions terriblement inquiets car ils étaient tous devenus paralysés. A cette époque ils vivaient dans l’ouest de l’Irlande et on a fini par perdre toute trace de ces personnes.

 

Le 25 juin 2013, quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Newson il m’a dit : «  Qu’attendez-vous de moi maintenant ? ». J’ai été totalement déconcertée par son attitude. C’est un peu à contrecœur qu’il a voulu demander l’opinion d’un neurologue parce qu’il pensait que tous ses problèmes pouvaient être liés à une autre symptomatologie qui aurait une composante psychologique.

 

Comme il nous fallait attendre pour obtenir ce rendez-vous, nous avons été consulter le Dr Chong grâce à notre assurance (Benenden). A la suite de l’examen neurologique, le médecin nous a dit que tout était normal et que Ellen devait progressivement se réhabituer à un retour à la normalité.

 

Le 19 août, Ellen alla consulter le Dr Redmond qui ordonna une IRM. Sur la base de ces résultats, il a pensé que Ellen souffrait d’un syndrome psycho-fonctionnel, et il envoya Ellen à l’hôpital Maudsley de Londres.

 

Tout au cours des mois d’hiver, la santé d’Ellen ne cessa de se détériorer jusqu’à ce que nous fûmes, la plupart du temps, obligés de la maintenir à l’étage parce qu’elle souffrait de douleurs thoraciques atroces. La faire monter et descendre les escaliers était extrêmement pénible. […]

 

Le 10 avril 2014, nous avons rencontré le Dr. Davis, spécialiste de l’équipe pédiatrique du CAMHS. Ces médecins nous ont dit qu’il était possible qu’Ellen était en train de régresser vers un état infantile parce qu’elle ne voulait pas grandir. Il était, ’d’après eux, aussi possible que ce soient mon mari et moi qui la rendions malade parce que nous ne voulions pas qu’elle grandisse vu qu’elle était notre premier enfant.

 

A plusieurs reprises, mon mari a demandé si ces médecins avaient déjà traité des personnes présentant les mêmes symptômes. A cette question nous n’avons jamais reçu de réponse claire.

 

 Nous avons fini par offrir à Helen des séances hebdomadaires de thérapie pour l’aider à sortir de cette situation. Après la troisième séance, Ellen estima qu’elle perdait son temps vu que l’on ne faisait rien pour vraiment lui venir en aide. En fait ces sessions ne faisaient qu’aggraver la situation parce qu’elle devait se rendre à Londres alors qu’elle n’était même pas capable de prendre un bain sans aide. On lui a fait comprendre que ce qu’elle cherchait c’était de mobiliser l’attention sur son cas. On finit par lui proposer de faire un test pour la maladie d’Asperger parce qu’elle paraissait présenter des caractéristiques de l’autisme. […]

 

Le 15 mai 2014, Ellen fut transportée d’urgence à l’hôpital à cause de douleurs abdominales intolérables. Après lui avoir fait passer un scanner on découvrit un kyste de 8X8cm sur son ovaire gauche qu’il a fallu enlever. Ellen a mis beaucoup de temps à se rétablir de cette chirurgie parce qu’elle avait fait une infection.

 

Ellen a ensuite dû suivre des traitements de physiothérapie chez David Pearce. Elle suivait parallèlement un traitement d’une heure toutes les deux ou trois semaine. Elle se rendait aussi chez Tim Allardyce pour de la physiothérapie sportive. Tim et David ont représenté un soutien fantastique pour Ellen, moi et mon mari. Ils ont pris très au sérieux les symptômes d’Ellen et ont tenté l’impossible pour lui venir en aide.

 

Finalement, le 9 juin, Ellen fut admise à l’hôpital (King’s College) pour y effectuer des tests et rester en observation. C’est au cours de ce séjour à l’hôpital que le Dr Gall diagnostiqua un syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Il a voulu poursuivre les investigations au sujet du syndrome d’Ehlers-Danlos (SED).

 

Tout ceci a représenté un véritable cauchemar pour nous tous, et tout spécialement pour Ellen qui, pendant plusieurs années, n’a pas pu comprendre ce qui se passait dans son corps. Alors qu’elle fut aux prises avec l’énorme complexité de la situation elle n’a pas manqué ni de courage ni de détermination.

 

Nous ne pouvons plus comme jadis effectuer des sorties en famille, car pour Ellen le fait d’aller voir un film représente tout un défi.

 

Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision.

 

Source: SaneVax

Le vaccin Cervarix a bouleversé nos vies
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 08:42

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

Par Gary TruthkingsVaccine , 4 décembre 2015

 

Deux bébés de 4 mois sont morts après avoir reçu le vaccin contre la polio. Les jumelles avaient été conduites au Centre de Santé Bruhat Bangalore Mahanagara de Bapujinagar pour y recevoir les doses du vaccin polio. Elles sont décédées peu de temps après.

 

Lunesh et Hemalata, un couple de Bapujinagar, avaient conduit leurs enfants jeudi à l’hôpital. Selon les officiels du BBMP, les deux enfants sont morts le vendredi à 11h.30.

 

Lunesh affirme que ses deux filles, Sanvi et Disha sont mortes après avoir reçu le vaccin.

 

Lunesh est entrepreneur et sa famille habite à Girinagar. Les parents ont déposé plainte auprès de la police en déclarant que c’était la vaccination contre la polio qui avait conduit leurs deux enfants à la mort.

 

Ce fut le jeudi que le couple conduisit les deux jumelles à l’hôpital, et c’est le vendredi à 11h.30 que les jumelles sont mortes.

 

L’hôpital est resté dans le déni.

 

« Nous avons effectué l’enquête préliminaire. Les nourrissons ont reçu leur seconde dose de vaccin contre la polio. Ce vaccin est généralement administré quand l’enfant a atteint l’âge de deux mois et demi. D’après le Dr Sudarshan, un officiel du Département de la Santé du BBMP, les deux petites filles sont mortes 22 heures après qu’on leur ait administré le vaccin contre la polio. »

 

Une enquête est en cours. Mais une fois de plus, ce drame montre clairement que les vaccins ne sont pas aussi sûrs que beaucoup de gens veulent croire. Selon le rapport, la dose du vaccin  a été administrée deux mois plus tard que la date recommandée. Ce fait rend les choses encore plus graves. Les corps des deux bébés ont été emmenés afin de pouvoir déterminer la cause du décès. Je ne suis pas convaincu que les vaccins vont être mis en cause, mais il est un fait sûr et certain, c’est que les deux petites sont mortes ! Quels autres facteurs auraient pu entraîner leur décès ? Ce sont les mêmes vaccins qui ont été administrés aux deux jumelles et c’est après avoir reçu ce vaccin que les deux jumelles sont mortes.

 

Nous devons tout faire pour que, dans pareils cas, les responsabilités soient établies, mais malheureusement les compagnies ne prennent pas leurs responsabilités. Il y a des parapluies gouvernementaux qui les protègent des répercussions juridiques possibles. Il est possible que la mort de ces deux bébés soit l’objet d’un camouflage qui risque de se terminer par une déclaration du genre : « cause du décès indéterminée ».

 

Source: Truthkings

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 23:39

Cette année, la plupart des Américains refusent le vaccin contre la grippe

 

Par Jefferey Jaxen, Health Impact News, 2 décembre 2015 (Extraits)

Cette année, la plupart des Américains refusent le vaccin contre la grippe

Selon les rapports de presse locaux qui surgissent à travers le pays, les vaccins contre la grippe des années 2015-2016 montrent une efficacité de 18% chez les adultes et une efficacité de 15% chez les enfants. Les médias locaux du Michigan, de la Géorgie, de la Californie, ainsi que d’autres états ont décidé de faire passer cette information dans les titres de leurs journaux, alors qu’au moment d’écrire ces lignes, les médias nationaux ne semblent pas avoir fait allusion à ces chiffres.

 

Bien que sans cesse vanté par les principaux médias comme étant «  la seule et meilleure manière de se prémunir contre la grippe », c’est en fait maintenant la deuxième année consécutive que l’efficacité de la vaccination contre la grippe n’a pas dépassé 25 %. En janvier dernier, USA Today titrait : « Cette saison, le vaccin contre la grippe efficace à 23% ». Ces chiffres lugubres concernant les Etats-Unis, auraient été bien accueillis par les « Officiels » du Centre Canadien de Contrôle des Maladies qui a déclaré lors de la dernière saison de grippe que leurs vaccins contre la grippe offraient une protection pratiquement égale à zéro. […]

 

L’immunité de groupe

 

La définition officielle du gouvernement est celle-ci : Quand la partie critique d’une communauté est immunisée contre une maladie contagieuse, la plupart des membres de cette communauté sont protégés contre cette maladie parce qu’il y a peu de chances qu’une épidémie puisse se produire ». Que l’immunité de groupe soit justifiée ou non, qu’elle soit efficace ou non, elle n’en reste pas moins l’idéologie dominante qui oriente le gouvernement fédéral américain, ainsi que la communauté médicale dominante. L’initiative « Healthy People 2020 » demande que l’on atteigne de 80 à 90 % de couverture vaccinale par rapport à toutes les catégories de vaccinations recommandées. Comment cette immunité de groupe pourrait-elle être atteinte avec une efficacité de 18 et 15% ? […]

 

Vaccin contre la grippe : à vos propres risques

 

Prenons maintenant un moment pour jeter un coup d’œil au mythe du vaccin « sûr et efficace ».

 

Les notices des vaccins contre la grippe recommandés par le CDC et fabriqués par plusieurs compagnies pharmaceutiques dont le Flucelvax, le Flulaval, le Flublok, le Fluarix, l’Afluria, le fluzone et le Fluvirin, toutes ces notices portent l’une ou l’autre des mentions suivantes :

 

« La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les femmes enceintes ou qui allaitent »

 

« … n’a pas été évalué pour son potentiel carcinogène ou mutagène. »

 

Avec respectivement 18 et 15% d’efficacité cette année, nombreux sont ceux qui s’interrogent à juste titre sur le rapport bénéfices/risques. Un sondage effectué en octobre par le NPR sur 3.008 adultes a révélé que 64% de ces adultes refusaient le vaccin de cette année contre la grippe  et donnaient les réponses suivantes :

 

SONDAGE : pourquoi n’avez-vous pas l’intention de vous faire vacciner cette année contre la grippe ?

 

- N’en éprouve pas le besoin

- Risques et effets secondaires

- Le vaccin lui-même peut donner la grippe

- Inefficacité du vaccin

- Inopportun

- Aucune garantie

- Prix du vaccin

- Réactions allergiques

- Autres

Cette année, la plupart des Américains refusent le vaccin contre la grippe

En outre, les enfants semblent assumer un fardeau plus lourd selon les différentes notices :

 

Flubok : «  La sécurité et l’efficacité chez les enfants de 3 ans à moins de 18 ans n’ont pas été établies »

 

Flucelvax : « La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les enfants de moins de 18 ans. »

 

Fluzone : « La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les enfants en-dessous de 6 mois »

 

Fluvirin : « La sécurité et l’immunogénicité n’ont pas été établies chez les enfants en-dessous de 4 ans d’âge. »

 

Flulaval : » La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les enfants de moins de 3 ans. »

 

Afluria : « … non approuvé pour utilisation chez les enfants de moins de 5 ans. »

 

Fluarix : « … Non approuvé pour utilisation chez les enfants de moins de 3 ans. »

 

Fluvirin : «  La sécurité et l’immunogénicité n’ont pas été établies chez les enfants de moins de 4 ans. »

 

En dépit de tout ce que votre médecin pourra vous dire pour vous convaincre de vous faire vacciner contre la grippe, il est un fait que le vaccin n’a pas été évalué pour les risques de cancer, pour la sécurité des femmes enceintes ou celle de différentes tranches d’âges d’enfants. En outre tous ceux qui reçoivent chaque année le vaccin contre la grippe sont en fait les sujets de tests pour un vaccin expérimental aux conséquences sanitaires inconnues. Comme l’a expliqué le Dr Geier, le CDC ne se conforme pas à la loi sur les vaccins  qui exige pour les autres vaccins des études de sécurité à long terme. Mais la chose n’est guère possible pour le vaccin contre la grippe qui change chaque année.

 

Ensuite, comme l’indiquent les derniers chiffres trimestriels rapportés par le Ministère de la Justice sur les dommages vaccinaux, le vaccin contre la grippe s’avère être le vaccin le plus dangereux quant aux dommages et décès qu’il peut engendrer et qui ont été indemnisés par le gouvernement des Etats-Unis. Selon ce rapport, le Syndrome de Guillain Barré  serait la complication la plus fréquente du vaccin contre la grippe.  D’autres complications comprennent la fibromyalgie, la myélite transverse, la polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique, l’encéphalomyélite aiguë disséminée, et la mort. […]

 

Source : Health impact news

 

Voir aussi :

 

Immunité de groupe : un seul médecin peut-il en apporter la preuve ?

 

L’immunité de groupe ; une science de pacotille

 

Immunité de groupe : mythe ou réalité ?

 

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jour après le vaccin contre la grippe: "un des pires cauchemars"!

 

Une autre petite fille paralysée par le vaccin contre la grippe

 

Le calvaire d'une autre petite fille (encore une autre!) après le vaccin contre la grippe

 

Une petite fille de 7 ans en bonne santé décède dans les bras de sa mère après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves des vaccins antigrippaux repris dans la littérature médicale

 

Le vaccin antigrippal, un des vaccins les plus dangereux selon les chiffres des indemnisations 

 

Preuves du baratin officiel sur l'utilité du vaccin antigrippal + notices professionnelles des vaccins antigrippaux injectables les plus fréquents

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:37

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe - « un des pires cauchemars ! »

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin contre la grippe, la petite Mary Sue était heureuse et en parfaite santé. Trois jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe la petite fille fut paralysée. On diagnostiqua une maladie rare. Que s’est-il passé ?

 

Un journaliste s’adresse à la maman : Merci de nous avoir rejoints ce matin !

 

La maman : Merci aussi !

 

Journaliste : Que s’est-il donc passé et êtes-vous certaine, de même que le médecin qu’il y a un lien direct entre la vaccination contre la grippe que votre petite fille a reçue et la paralysie qui a suivi ?

 

La maman : les médecins ne veulent ni confirmer ni nier la chose.- Mon mari et moi-même avons effectué toutes les recherches nécessaires et nous avons acquis la certitude que c’est bien la vaccination qui a mis notre fille dans pareil état. C’était une petite fille heureuse et en parfaite santé. Elle courait, jouait quand tout cela est arrivé. Elle n’avait aucun problème de santé préexistant.

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

A l’hôpital, ils ont fait quantité de tests pour trouver une autre cause que le vaccin et qui aurait pu expliquer ce qui est arrivé, mais ils n’ont rien trouvé.

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

Journaliste : après avoir reçu le vaccin, la petite vous a paru être en bonne forme, et que s’est-il passé quelques jours plus tard ?

 

La maman : Lundi soir après l’école (elle est en 3ème année) elle a mangé, puis s’est mise au lit. A 10 heures, son père et moi avons été vérifier si tout allait bien. Nous avons vu que tout nous paraissait normal.

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

Mais le lendemain matin Mary Sue ne s’est pas levée comme d’habitude vers 6 heures, 6 heures et demi. Je suis allée la voir et…oh mon Dieu, elle ne pouvait plus me parler !

 

Journaliste : Elle ne pouvait plus vous parler ? Incroyable ! C’est absolument horrible ! – Combien de temps vous a-t-il fallu pour établir le lien entre la paralysie et la vaccination contre la grippe ? Nous avons dû attendre deux ou trois jours pour obtenir un diagnostic. J’étais littéralement paniquée par ce qui arrivait.

 

J’ai appelé mon mari puis les secours d’urgence, et j’ai suivi l’ambulance qui transportait ma fille. A l’hôpital, ma fille a passé un examen IRM. Et le diagnostic est tombé: Mary Sue était atteinte de troubles cérébraux : encéphalomyélite aiguë disséminée.

 

Journaliste : Il y a aujourd’hui tellement d’états qui exigent que les enfants reçoivent ce vaccin pour pouvoir fréquenter l’école. Les parents sont obligés de faire vacciner leurs enfants. Aujourd’hui, vous êtes contre le vaccin antigrippal ?

 

La maman : Non. La seule chose que je veux dire aux parents c’est de bien écouter notre histoire, de comprendre tout ce qui est arrivé à notre fille, de ne pas hésiter à poser des questions, de s’informer sérieusement pour pouvoir faire un choix vraiment éclairé en collaboration avec votre médecin.

 

Journaliste : quel type de questions faudrait-il poser ?

 

La maman : Il faut demander que l’on vous donne la liste des effets secondaires possibles, et ce, pour n’importe quel vaccin, bref tout ce que les vaccins peuvent provoquer. Faites vos recherches, posez des questions au médecin, posez les bonnes questions, puis faites un choix qui soit éclairé.

 

Journaliste : n’importe quel médecin honnête pourra vous dire que ce qui est arrivé à votre fille pourrait être un effet secondaire du vaccin. En général, les parents ne savent pas et ils devraient sûrement être mieux informés.

 

Journaliste : Aujourd’hui, la petite Mary Sue  parvient à légèrement bouger ses jambes, mais elle n’a pas de bonnes réactions motrices. Elle ne sait toujours pas marcher et elle est clouée dans un fauteuil roulant !

 

Autre désastre épouvantable directement imputable au vaccin antigrippal:

Où cela s'arrêtera-t-il? Combien de milliers de victimes faudra-t-il encore pour comprendre qu'il faut se protéger de la grippe, pour ceux qui le veulent, d'une toute autre manière?? Mais, après cela, l'Assurance Maladie française ose encore diffuser à 10 millions de Français que le vaccin antigrippal est SANS DANGER.... 

 

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 09:02
Une affirmation provocante de plus des officiels: "L'eau est l'ingrédient le plus dangereux des vaccins!"

Conférence du Sénateur Richard Pan à l’Ecole de Santé Publique (Université de Berkeley)

 

Le Sénateur R.Pan est l’auteur du projet de loi rendant la vaccination obligatoire  pour l’entrée des enfants à l’école. (Loi maintenant votée en Californie)

 

Sénateur Richard Pan : l’eau est l’ingrédient vaccinal le plus dangereux !

Une affirmation provocante de plus des officiels: "L'eau est l'ingrédient le plus dangereux des vaccins!"

R. Pan : Il n’y a rien qui soit sûr à 100%. En fait, les gens continuent à parler de ce qui se trouve dans les vaccins. Ils disent par exemple : « oh, je suis inquiet au sujet du formaldéhyde, de l’aluminium. – Bien qu’il n’y ait pas de thimerosal dans les vaccins, les gens continuent de dire qu’ils sont inquiets au sujet du thimerosal ».

 

Mais savez-vous quelle est la substance la plus dangereuse dans un vaccin ? – L’eau.

 

Il y a davantage d’enfants qui meurent de la toxicité de l’eau que de n’importe quel autre élément qui se trouve dans les vaccins.

 

Modérateur : Excusez-moi, mais je ne comprends pas.

 

R. Pan : Oh, il y a davantage d’enfants qui meurent de noyade. C’est effectivement la seconde cause de décès chez les enfants entre 2 et 5 ans, donc à l’âge même où on les vaccine. Mais nous n’avons pas d’inquiétude au sujet de l’eau parce que nous savons que c’est la dose qui compte. Les enfants ne vont pas mourir noyés à cause d’une vaccination.

 

Un intervenant : Est-il possible que ce soit l’eau qui provoque l’autisme ? (Eclat de rire général)

 

R. Pan : Vous savez, je pense que… Nous devrions informer les gens au sujet de la relativité des risques. Je pense que nous n’avons pas fait de l’excellent travail dans ce domaine […]

 

Rentrer dans la voiture qui vous mènera au Centre de vaccination est effectivement plus dangereux que la vaccination elle-même […]

Le sénateur Richard Pan, pédiatre de formation...

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 07:54

La vaccination est encore plus dangereuse chez les enfants prématurés dont le système immunitaire est encore plus immature que les autres enfants et qui sont, rappelons-le, toujours vaccinés en âge réel et non en âge corrigé! En 2007, l'étude Pourcyrous parue dans la revue de référence bien connue Pediatrics, avait déjà clairement mis en évidence un risque d'apnées (NB: les apnées peuvent mener à la mort subite...) et des taux d'inflammation accrus chez les prématurés, et plus encore quand ils recevaient les vaccins les plus combinés comme c'est le cas actuellement. A l'heure où la pression vaccinale est devenue invivable et où des parents de plus en plus nombreux nous rapportent le chantage odieux ou même le plus souvent la mise devant le fait accompli qu'ils subissent à la maternité ou en néonatalogie, où leurs enfants sont le plus souvent vaccinés dans leur dos et contre leur gré, il était de notre devoir de vous faire savoir les aveux extrêmement clairs et accablants que l'on peut lire dans la littérature médicale elle-même sur les dégâts incommensurables que cette pratique aveugle engendre.... OUI, vos enfants sont clairement en danger!

 

Et surtout, voyez bien le CONTRASTE extraordinaire entre la gravité des risques avoués et reliés clairement aux vaccins (ici, ils n'attribuent pour une fois pas ces effets au hasard) et le cynisme consistant à dire qu'il faut cependant absolument continuer à respecter à la lettre ce calendrier vaccinal mortel... LA SEULE explication évidente à ce contraste est un degré d'engluement total dans ce qui n'est pas du tout une science mais une idéologie. Ne pas voir à temps qu'il s'agit d'une idéologie et non d'une science peut hélas condamner votre enfant....

 

Publié le 22/07/2015, JIM (Journal International de Médecine)

 

Quel impact de la primo-vaccination précoce chez les très grands prématurés?

Vaccination des prématurés: in-dé-fen-da-ble (et les preuves qu'ils savent!!)

Pour respecter le calendrier vaccinal chez les très grands prématurés [TGP], comme recommandé, il faut débuter les vaccinations pendant l’hospitalisation néonatale. Les effets indésirables des primo-vaccinations précoces des TGP comprennent notamment la fièvre et les apnées/bradycardies, des symptômes communs aux surinfections. Une étude rétrospective multicentrique s’est intéressée aux répercussions de ces effets indésirables sur les actes de soins (1).

 

De 2007 à 2012, 13 926 prématurés nés à un terme ≤28 sem. et un poids ≤ 1 000 g sont sortis de 348 Unités de Soins Intensifs Néonatales des USA après y avoir reçu une ou plusieurs injections de vaccins simples ou combinés autour de l’âge civil de 2 mois (exactement, entre 53 et 110 jours).

 

Chez ces TGP, on retrouvait un net accroissement des bilans infectieux, des besoins d’assistance respiratoire (oxygène + PPC nasale ou ventilation invasive), et des intubations trachéales le jour même de la vaccination et les deux jours suivants. (Les antibiothérapies n’ont pas été comptées).

 

Par comparaison avec les 3 jours pré-vaccinaux, les bilans infectieux comprenant des hémocultures étaient multipliés par 3,7, passant de 5,4 à 19,3 pour 1 000 patient-jours (Ratio Ajusté des densités d’incidence [RA]=3,7 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] de 3,2 à 4,4).

 

Cependant, seulement 3,8 % des hémocultures étaient positives (n=39/1 035).

 

Par comparaison avec les 3 jours pré-vaccinaux, les augmentations de l’assistance respiratoire étaient plus que doublées, passant de 6,6 à 14,4 p. 1 000 patient-jours (RA : 2,1 ; IC95 de 1,9 à 2,5) alors que les intubations trachéales étaient presque doublées, passant de 2,0 à 3,6 p. 1 000 patient-jours (RA : 1,7 ; IC95 de 1,3 à 2,2).

 

L’évolution des actes de soins sur les 30 jours qui précédaient la vaccination et les 30 jours qui la suivaient suggère que les vaccinations étaient faites à un moment où l’état des TGP s’était stabilisé et que l’accroissement post-vaccinal des actes était en grande partie induit par les effets indésirables de la vaccination. En effet, les densités d’incidence des trois sortes d’actes diminuaient de jour en jour jusqu’à devenir très basses pendant les 5 à 7 jours précédant la vaccination et elles présentaient un rebond le lendemain et le surlendemain de la vaccination. Le rebond était très marqué pour les bilans infectieux et les besoins d’assistance respiratoire.

 

Les convulsions n’augmentaient pas de fréquence après vaccination. Il y a eu 5 décès dans les 3 jours suivant une vaccination.

 

Enfin, les densités d’incidence des bilans infectieux et des intubations étaient plus élevées chez les TGP de 23-24 semaines que chez les TGP de 27-28 semaines.

 

Au total, les primo-vaccinations des TGP entraînent des suspicions d’infection, non confirmées pour la plupart, avec à la clé des antibiothérapies inutiles et des aggravations de l’état respiratoire. Ces résultats apportent de l’eau au moulin des praticiens qui pensent qu’il y a intérêt à retarder le début des vaccinations systématiques chez les TGP. Cependant, les auteurs et les éditorialistes (2) restent partisans de débuter les vaccinations à 2 mois, autant que possible. D’après un co-auteur de l’article, PB Smith, « les résultats, quoique importants, sont des résultats à court terme. Nous savons que le retard des vaccinations n’est pas bon. Les résultats ne doivent pas avoir d’influence sur la décision de vacciner les prématurés. »

 

Dr Jean-Marc Retbi

 

Références

 

1. DeMeo SD et coll. : Adverse events after routine immunization of extremely low-birth-weight infants. JAMA Pediatr. Doi: 10.1001/jamapediatrics.2015.0418. Publié en ligne le 1er juin 2015


2. Kuzniewicz MW et Klein NP : Differenciating sepsis from adverse events after immunization in the NICU : how is a physician to know? JAMA Pediatr 2015. Publié en ligne le 1er juin 2015.

 

Vos enfants prématurés comptent sur vous... VOUS seuls avec les bonnes informations pouvez leur éviter ces risques tout à fait inutiles!!

 

Et si vous voulez plus d'infos sur les listes des effets secondaires des vaccins pour enfants (Infanrix hexa, Prevenar etc.), rendez-vous aux 3 liens suivants pour une énumération faite par les firmes et par des institutions professionnelles indépendantes:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: les documents confidentiels accablants

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents (+ les listes d'effets secondaires des vaccins Infanrix Hexa, Prevenar & Priorix telles que reprises dans la banque de données médicales Thériaque...)

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 22:54

Les vaccins pour enfants ont détruit le pancréas de l'un, rendu aveugle une autre, amoché leur système nerveux et immunitaire et maintenant, ces familles sont abandonnées par les autorités sanitaires à leur triste sort avec les effets tragiques de ces produits soi-disant sensés favoriser la santé du plus grand nombre! Réveillons-nous car après leurs enfants, ce sera inexorablement les vôtres... la vaccination est un terrorisme sanitaire car il y a une certitude scientifique qu'ils vont détruire très lourdement des individus mais personne ne sait dire quand et dans quelle famille ces effets irréversibles et parfois mortels surviendront...

"J'ai dû vacciner mon fils pour qu'il puisse rentrer en crèche. Malheureusement, suite à ses vaccins, il ne pourra plus jamais aller en crèche et à l'école. Si on m'avait prévenu des risques, je ne l'aurais pas fait vacciner."

"J'ai dû vacciner mon fils pour qu'il puisse rentrer en crèche. Malheureusement, suite à ses vaccins, il ne pourra plus jamais aller en crèche et à l'école. Si on m'avait prévenu des risques, je ne l'aurais pas fait vacciner."

Infanrix hexa, Prevenar, Priorix, etc., il est maintenant de votre devoir de parents de vous informer enfin sérieusement sur ces produits administrés à tout va, pas vraiment pour le meilleur mais surtout pour le pire. Ecoutez, voyez, lisez sur les composants, sur les effets secondaires et comparez le discours de votre médecin aux faits crus et bruts de la réalité de terrain, des documents confidentiels, des bases de données médicales,... il y a vraiment urgence!

"Ma fille est née en parfaite santé et suite à la vaccination, elle a perdu la vue à l'âge de deux mois, du jour au lendemain, avec un corps rigide au niveau des bras et une tête qui tombait. Je ne pouvais pas ne pas me poser de questions."

"Ma fille est née en parfaite santé et suite à la vaccination, elle a perdu la vue à l'âge de deux mois, du jour au lendemain, avec un corps rigide au niveau des bras et une tête qui tombait. Je ne pouvais pas ne pas me poser de questions."

Témoignages vidéos de plusieurs parents d'enfants victimes:

Entre-temps, nous avons appris le décès de Lolita, la fille de Karine qui témoigne dans la vidéo ci-dessus. Elle a été retrouvée morte dans son lit par son papa, bleue et raide, le 18 novembre au matin. Une autopsie a été demandée. 

 

Nous tenons à saluer le courage fantastique de ces parents et leur détermination, eux aussi n'ayant pu compter sur aucune aide de la part des pouvoirs publics de mauvaise foi...   La famille ayant tellement dû dépenser en soins de santé non remboursés pour aider leur fille autant qu'ils le pouvaient, qu'une cagnotte a maintenant été ouverte pour aider la famille à payer les frais funéraires.

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Voici maintenant les effets secondaires de vaccins comme Infanrix hexa, Prevenar et Priorix (ROR) listés dans la base de données médicales indépendante Thériaque, une base de données médicales indépendante, faite par des professionnels pour des professionnels, sous le contrôle du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament:

 

INFANRIX HEXA PDR ET SUSP INJ
INFANRIX HEXA, POUDRE ET SUSPENSION POUR SUSPENSION INJECTABLE. VACCIN DIPHTERIQUE, TETANIQUE, COQUELUCHEUX (ACELLULAIRE, MULTICOMPOSE), DE L'HEPATITE B, POLIOMYELITIQUE (INACTIVE) ET DE L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE TYPE B (HIB) CONJUGUE (ADSORBE)

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL(3 fiches)

 

TROUBLES MENTAUX ET DU COMPORTEMENT(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX(5 fiches)

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(5 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE(4 fiches)

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

TROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES

 

TROUBLES RESPIRATOIRES(4 fiches)


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

PREVENAR 13 SUSP INJ SER 0,5ML + AIG
PREVENAR 13 SUSPENSION INJECTABLE. VACCIN PNEUMOCOCCIQUE POLYOSIDIQUE CONJUGUE (13-VALENT, ADSORBE)
 

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

PRIORIX PDR ET SOL INJ FL+SER +2AIG
PRIORIX, POUDRE ET SOLVANT POUR SOLUTION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN ROUGEOLEUX, DES OREILLONS ET RUBEOLEUX (VIVANT)

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL(3 fiches)

 

TROUBLES MENTAUX ET DU COMPORTEMENT(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX(5 fiches)

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(5 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE(4 fiches)

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

TROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES

 

TROUBLES RESPIRATOIRES(4 fiches)


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

"Je soutiens la famille Larère car si j'avais eu le courage de faire ce qu'ils ont fait, aujourd'hui mon enfant ne serait pas handicapé et après tout, qu'est-ce qu'une condamnation face à un handicap à vie."

"Je soutiens la famille Larère car si j'avais eu le courage de faire ce qu'ils ont fait, aujourd'hui mon enfant ne serait pas handicapé et après tout, qu'est-ce qu'une condamnation face à un handicap à vie."

Suggestions vous informer encore davantage:

 

* Informez-vous sur les composants précis des vaccins selon le nom commercial exact: ici (document du Dr Pilette) et ici (base de données américaine). 

 

* Visiter la rubrique déjà très fournie "Effets secondaires/risques" de notre site

 

* Prenez connaissance des documents confidentiels des firmes elles-mêmes sur les effets gravissimes (neurologiques notamment) des vaccins Prevenar et Infanrix hexa

 

* Faites le lien entre ces documents confidentiels et des cas tragiques concrets (beaucoup plus nombreux qu'on ne le croit en réalité): Ayana, Livio et tellement d'autres encore. 

 

* Comprenez en quoi et pourquoi aucun vaccin actuellement sur le marché ne peut être considéré comme sûr ou suffisamment évalué, tous étant expérimentaux avec un même dénominateur commun à leur insécurité. (Voir en outre aussi les aveux du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur)

 

* Connaissez vos droits de patient (notamment le droit au consentement libre et éclairé), entre autres précisés dans les lois française et belge respectivement du 4 mars 2002 et du 22 août 2002. Sachez que des médecins qui ne respectent pas de telles lois ont déjà été condamnés...

 

* Informez-vous sur le double discours des médecins, le business que représente pour eux la vaccination et puisque vous les payez, soumettez-les à des questions précises pour qu'ils assument enfin les effets de "leurs bons conseils"!!

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 09:25

Vaccin Meningitec

L’embarras des autorités de Santé

Le ministère de la Santé. © Sipa Press.

Le ministère de la Santé. © Sipa Press.

23 novembre 2015. Vanessa Boy-Landry, Paris Match

 

Des représentants des parents qui incriminent le vaccin Meningitec dans l’apparition de troubles chez leurs enfants ont été reçus vendredi dernier au ministère de la Santé. Les autorités souhaitent apaiser les familles, suite à la médiatisation de leur pétition adressée à Marisol Touraine. Et s’inquiètent d’une montée de la défiance des Français à l’égard des vaccins.  

 
« Des milliers d'enfants en danger à cause du vaccin Meningitec : ouvrez une cellule de crise! », tel est le titre de la pétition adressée à Marisol Touraine, mi-octobre, par un groupe de parents qui soupçonnent le vaccin d’avoir causé des troubles persistants chez leurs enfants. « C’est la médiatisation de cette pétition, forte de 70 000 signatures aujourd’hui, qui a déclenché ce rendez-vous avec les autorités de Santé», affirme Coralie, porte-parole des parents, à la sortie du ministère.  Accompagnée de Me Ludot, l’avocat des familles, et de François, un membre du collectif, elle sort d’une assemblée plénière où ils ont été reçus par Dominique Martin, directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm), et le Pr Benoît Vallet, directeur général de la Santé, en présence des services juridiques des différentes tutelles.
 

A lire: Vaccin Menigitec: 550 familles au cœur d'une affaire troublante 

 

Calmer les esprits, telle était la volonté exprimée par les représentants de la Santé au cours de ce rendez-vous.  Car plusieurs centaines de familles estiment aujourd’hui que la santé de leurs enfants n’est plus la même depuis qu’ils ont reçu le vaccin Meningitec, retiré du marché par mesure de précaution, en raison d’un problème de qualité, fin septembre 2014. Douleurs abdominales, diarrhées, maux de têtes, éruptions cutanées, troubles du sommeil et du comportement… Autant de symptômes persistants décrits par les parents à leurs médecins depuis l’année dernière.

 

“Les autorités proposent un numéro vert pour rassurer les parents inquiets”

 

A la sortie du ministère, Coralie et François ont pu témoigner du soin avec lequel les représentants des autorités de Santé ont expliqué les différentes procédures, depuis le constat des imperfections dans certaines seringues, jusqu’au rappel de tous les lots (21 lots dans le monde, 809 000 vaccins en France). Une décision du fabricant Nuron Biotech que l’Ansm a suivie. « Pour nos interlocuteurs, le Meningitec n’est a priori pas en cause. Ils confirment qu’il n’y a pas de risque lié aux particules de métaux retrouvées (oxyde de fer, chrome, nickel), à des doses infinitésimales, dans certaines seringues.  Et proposent de mettre à disposition un numéro vert pour rassurer les parents inquiets», résument François et Coralie, persuadés qu’un tel dispositif n’apporterait pas plus d’information aujourd’hui aux parents. « Nous les avons senti prêts à coopérer sur certains points. Ils ont proposé de réaliser une étude statistique à partir des symptômes observés chez tous les enfants.  Ils veulent bien envisager un effet de la vaccination qui n’aurait pas encore été étudié. Mais ils excluent un problème de défectuosité majeure du vaccin qui aurait conduit à des maladies. Ils rejettent tout problème réel d’ordre sanitaire, à l’échelle nationale ou mondiale», ajoute Coralie.

 

“On nous a demandé de bien voir toutes les implications d'une médiatisation”

 

D’après les représentants des parents, c’est sur l’importance de la confiance à établir que Dominique Martin et Benoit Vallet ont souhaité attirer leur attention. A la fois sur cette affaire, pour apaiser les familles mais aussi, dans un contexte plus général, pour ne pas risquer de mettre en danger la politique vaccinale (3 Français sur 10 se méfient des vaccins), alors que de nouvelles orientations doivent bientôt être rendues à la ministre de la Santé par la députée Sandrine Hurel. « Ils nous ont clairement demandé d’être responsables et de bien voir toutes les implications d’une médiatisation. Ils craignent que les parents perdent confiance et décident de ne plus faire vacciner leurs enfants», expliquent les représentants des parents.

 

C’est probablement cet aspect délicat qui a fait réagir Infovac, début novembre, dans son bulletin réservé aux abonnés. Un groupe d’«experts» en vaccinologie « indépendant des firmes pharmaceutiques » mais dont les déclarations de liens d’intérêts, sur leur site, affichent pour certains des subsides émanant des fabricants de vaccins. Sorte d’organe de référence pour ses 5 000 abonnés (pédiatres et médecins), Infovac souhaite informer les médecins face aux questions des parents sur cette affaire de lots frelatés de Meningitec : « Un risque théorique qui n’a engendré aucune déclaration d’effets secondaires particuliers », et qui « aurait pu en rester là » s’il n’y avait eu la médiatisation des interrogations des familles, heurtées au « silence étourdissant de  la part des autorités ». « L’Ansm ne communique pas en raison des procédures en cours… ce qui est compréhensible mais très regrettable dans le contexte actuel», considérait alors Infovac.

 

“Ce n'est pas le retrait des vaccins qui nous a fait perdre confiance, c'est le mépris des autorités”

 

«Nous ne sommes pas anti-vaccins. Les familles rapportent les mêmes effets indésirables depuis le Meningitec. Nous racontons tous la même histoire, sans nous connaître, et elle a démarré bien avant la médiatisation des faits. La confiance, nous l’avons perdue non pas suite au retrait des lots, mais quand on s’est rendu compte que les médecins n’étaient pas au courant et que c’était nous qui l’apprenions aux autres parents », réagit Coralie. « Il a fallu attendre une pétition avec 60 000 signatures pour avoir un rendez-vous, alors que nous avions envoyé au ministère, en mars, une salve de courriers en recommandé, le même jour. C’était bien le signe que nous étions préoccupés ! La confiance, c’est eux qui l’ont brisée. Ce n’est pas le retrait des vaccins qui nous l’a fait perdre, c’est leur mépris », ajoute François.

 

Rendez-vous au Tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand

 

Cette rupture de confiance et de nombreuses inquiétudes sur la santé des enfants ont conduit aujourd’hui 550 familles à assigner en justice le laboratoire CSP (exploitant du Meningitec en France). Pour l’avocat des familles, le rendez-vous au ministère de la Santé était une opération classique de communication « pour éteindre l’incendie », à quelques semaines des régionales. « Les enfants ne sont pas malades à cause d’un atome d’oxyde de fer ! », tempête l’avocat qui suit de près les analyses réalisées par un laboratoire spécialisé en Italie, où une procédure judiciaire est en cours. Le juriste rompu aux affaires vaccinales a lui aussi lancé des recherches spécifiques sur le vaccin. Il suspecte notamment la présence de nanoparticules. Le procès civil a lieu demain devant le tribunal de Grande instance de Clermont-Ferrand. Les plaintes seront examinées. Différentes expertises seront demandées pour chaque enfant. Affaire à suivre…

 

Source: Paris Match

 

Mise à jour du 24 novembre 2015:

 

Meningitec: la justice ordonne des expertises sur les victimes du vaccin défectueux

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:05

Médecins, dentistes, aromathérapeutes, citoyens-patients, décidément, le Journal du Médecin tape vraiment sur tout le monde et voit des sectes partout, se réfugiant de façon assez pitoyable, il faut bien le dire, derrière les avis des prétendus "experts" du CIAOSN, le Centre d'Information et d'Action contre les Organisations sectaires nuisibles subsidié par le Ministère belge de la justice (NB: on aura un avis plus objectif sur le sérieux de ce genre de classements du CIAOSN, équivalent belge de la célèbre Miviludes en écoutant par exemple les vidéos du Pr Anne Morelli de l'ULB, disponibles sur internet). Après avoir été indûment rangée dans les sectes, Initiative Citoyenne ne pouvait rester sans réagir et a fait parvenir un droit de réponse au Journal du Médecin par la voie de son avocat.

 

Voici tout d'abord, l'article litigieux du Journal du Médecin du 13 novembre dernier, intitulé "Des sectes encore bien vivaces".

 

Le Droit de réponse envoyé par voie d'avocat le 16 novembre 2015 et enfin,

 

Sa parution dans le Jdm du 20 novembre avec un petit commentaire savoureux du Jdm qui ne sait visiblement pas bien quoi répondre à ça...

 

Trois vidéos intéressantes sur les procédés de classification abusifs de sectes:

On peut parfaitement transposer le discours d'Anne Morelli sur les "grandes religions" à la "religion vaccinale"...

Plus d'infos sur le CIAOSN par Anne Morelli.... très éclairant!

Les antécédents de Journal du Médecin avec les vaccins et Initiative Citoyenne:

 

- En novembre 2008, le Jdm s'acharnait sur Knack et le Vif qui avaient osé (quel crime!) publié des articles critiques sur les vaccins antipapillomavirus Gardasil et Cervarix

 

- En septembre 2011, le Jdm publiait que des médecins généralistes s'indignaient des courriers de mise en garde que nous avions envoyés aux associations de parents et aux directions d'écoles secondaires francophones au sujet des risques graves des vaccins HPV proposés en médecine scolaire.

 

- En 2009, dans le contexte de nos actions sur le H1N1, Muriel Desclée de notre collectif a même été classée dans les "pro-nazies" (rien que ça!) par le Journal du Médecin parce qu'elle avait osé partager sur Facebook une vidéo satirique avec un Hitler en mode "Il faut vacciner tout le monde sans délai" (dans un contexte où la vaccination était organisée en France dans des vaccinodrômes, ou des lois d'exception permettant l'instauration d'obligations vaccinales avaient bien été adoptées etc...)

 

- Le Jdm nous avait aussi déjà qualifiés "d'obscurantistes" en mars 2012, ce qui leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

- Le Jdm nous traitait aussi de "groupement d'illuminés" en octobre 2012, ce qui là encore leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 13:56

Dénonciation par la population camerounaise des essais du vaccin anti-Ebolacritiques des médecins kenyans sur les vaccins antitétaniques (contaminés par des hormones stérilisantes), scandale des vaccins anti-papillomavirus et maintenant aussi des vaccins anti-malaria,... la population africaine s'éveille de plus en plus à l'ampleur du scandale vaccinal.

 

Cameroun - Vaccin contre Ebola: Un essai du vaccin annoncé au Cameroun divise les opinions

 

Yaoundé, 2 novembre 2015

 

Géraldine Ivaha, Cameroon-Info.net

 

Le test du vaccin ChAd3-EBO-Z serait, pour certains, un moyen d’inoculer le virus aux personnes saines.

 

André Mama Fouda, Ministre camerounais de la Santé controversé 

Vendredi 30 octobre 2015 le Ministre de la Santé (MINSANTE) André Mama Fouda a annoncé que le Cameroun a été choisi parmi les 5 pays africains qui devront servir de cobayes pour les essais de phase 2 du vaccin ChAd3-EBO-Z. Un échantillon de 3000 “volontaires” adultes est visé pour administration par voie intramusculaire d”une dose de vaccin expérimental. Les laboratoires GlaxoSmith-Kline ont jugé les résultats expérimentaux sur des macaques -une espèce connue de singe- concluants.

 

Les populations du Mali, du Sénégal, du Nigeria, du Ghana et du Cameroun sont donc la cible de cette phase expérimentale du vaccin sur l’Homme. D’après le Quotidien Emergence du lundi 2 novembre 2015, la moitié de ces sujets recevra le vaccin au premier jour, alors que l’autre moitié recevra un placebo avant de subir une injection de vaccin 6 mois plus tard.

 

La décision de conduire l’essai au Cameroun a été prise, car, la population sera différente de la population incluse dans les études de phase 1 et pour garantir une population d’étude se rapprochant le plus possible de la population globale ciblée pour un vaccin éventuel de protection contre la maladie a virus Ebola en Afrique Centrale”, explique Andre Mama Fouda MINSANTE.

 

Pour lui, bien que n’ayant pas été touché par l’épidémie, la position géographique du Cameroun lui octroie le droit de faire partie de cette liste de pays car étant proche des pays ayant été touchés par l’épidémie.

 

Par contre, pour un biologiste, enseignant à la faculté de médecine de Yaoundé, qui a requis l’anonymat, rien ne prouve alors que ce n’est pas le virus d’Ebola qui vient d'être inoculé en lieu et place du vaccin en question. “Quand on parle de vaccin, il s’agit d’une préparation qui a été faite à base du virus, des antitoxines du microbe qui ont été extraites. Autrement dit, ce sont des anatoxines du microbe qu’on inocule à l’être vivant afin qu’il puisse résister contre les toxines que le virus pourrait produire”, confie-t-il dans les colonnes du journal.

 

Pour le biologiste, le vaccin pourrait plutôt rendre les organismes vulnérables au virus de la fièvre Ebola. “Cela a été le cas du Synosil qui avait été employé comme pour le virus du SIDA avec les prostituées à Douala”.

 

Par ailleurs le Gouvernement camerounais rassure qu’en cas d’urgence, “un système de référence au centre des urgences de Yaounde, au centre hospitalier d’Essos et à l’hôpital régional de Bamenda est envisagé(…) pour prendre en charge ou indemniser les candidats aux essais”. Ce qui n’est pas pour rassurer le biologiste car d’après lui, “en parlant d’épidémie virale, le fonctionnement d’une veritable cellule d’urgence ne correspond pas à ce que nous voyons au Cameroun”, renchérit-il.

 

La vétusté des centres hospitaliers au Cameroun ne sont pas vraiment un gage de sécurité sanitaire quant à la maitrise des échantillons cibles. A en croire les lignes du journal les laboratoires auraient beaucoup à gagner dans ce genre de “business du vaccin et il est “impensable et inadmissible qu’on teste un vaccin dans un pays à propos d’une maladie qui n’existe pas dans ledit pays”, lit-on.

 

Le virus Ebola a surgi il y a deux ans en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée Conakry. Jusqu’ici, aucun cas n’a été détecté au Cameroun.

 

Pour cette raison, les biologistes pourraient penser que les essais du vaccin anti-Ebola ne seraient qu’un moyen de faire des rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat, au détriment de la santé des populations. L’épidémie d’Ebola a déja fait 2097 morts en Afrique de L’Ouest d’après un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publié le 15 septembre 2015.

 

Géraldine IVAHA

 

Source: Cameroon-Info.net

 

Cameroun - Test d’un vaccin à virus Ebola: Les populations de Bamenda inquiètes de l’engagement des pouvoirs publics

 

Yaoundé, 19 novembre 2015, Onana N. Aaron, Cameroon-Info.net

 

Elles réclament plus d’information sur le procédé, et s’indignent sur l’accord du gouvernement pour l’exécution de ce test au Cameroun.

 

La maladie à virus Ebola a fait des ravages en Afrique occidentale. Notamment, au Libéria, en Guinée et en Sierra Léone. La communauté scientifique internationale sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé s’active à trouver des voies et moyens pour barrer définitivement la route à cette épidémie.

 

Au Centre agréé de l’hôpital régional de Bamenda (Nord-Ouest), l’un des deux sites choisis par les pouvoirs publics, l’on enregistre déjà 170 personnes qui se sont soumises volontairement au test du vaccin contre la fièvre à virus Ebola. Seulement, la campagne a été interrompue sur instruction des autorités sanitaires. Celles-ci attendent de faire le point sur la polémique qui enfle autour de cette campagne. En effet, les habitants de la ville se plaignent de n’avoir pas reçu plus d’information sur la campagne. D’où la désinformation et l’idée qui se répand selon laquelle la maladie est en train d’être injectée aux personnes saines.

 

Le ministre de la Santé publique (MINSANTE), André Mama Fouda, a donné un point de presse à Yaoundé mercredi 18 novembre, pour apporter des éclairages sur ce test du vaccin à virus Ebola. «Cette phase II vise à recueillir les données fiables sur la sécurité d’emploi et l’immuno génicité du vaccin après une dose intramusculaire unique du vaccin expérimental. Ainsi, les effets secondaires éventuels seront enregistrés chez tous les sujets et la qualité de la réponse immunitaire, ce pendant un an», a indiqué le MINSANTE.

 

Au Cameroun, deux sites ont été sélectionnés par le ministère de la Santé publique : le Centre Pasteur du Cameroun à Yaoundé et l’hôpital régional de Bamenda. Et chaque site va inclure deux cent sujets, apprend-on. «L’essai a reçu l’autorisation du Comité national d’éthique et de la Division de la recherche opérationnelle en santé du ministère de la Santé publique, et vient de débuter fin du mois d’octobre», a souligné André Mama Fouda.

 

Comme pour rassurer les sceptiques, le ministre de la Santé a indiqué que «les deux sites disposent des capacités de vaccination, des suivis cliniques, d’analyse de laboratoire. Et en cas d’urgence médicale, un système de référence au Centre des urgences de Yaoundé, au Centre hospitalier d’Essos, de même qu’au service des urgences de l’hôpital régional de Bamenda, ce dispositif a été mis en place».

 

En rappel, le recrutement des sujets se fait d’une manière volontariste et consentante dans diverses communautés de Yaoundé et Bamenda : dans les quartiers, dans les établissements de santé, dans nos universités, dans les marchés… Ces essais exigent que les sujets qui souhaitent y participer soient en bonne santé.  

 

Onana N. Aaron

 

Source: Cameroon-info.net
 

Vaccins contraceptifs : le boycott de l’Église d’Afrique

 

EXCLUSIF MAGAZINE - Pour la deuxième année consécutive, l’Église d'Afrique boycotte une curieuse campagne de vaccination organisée par le ministère de la Santé, en lien avec l’Onu. 

©Stuart-Price-CC

Le torchon brûle entre l’Église kenyane et le ministère de la Santé du pays. Pour la deuxième fois consécutive, la Conférence épiscopale kenyane a choisi de boycotter une campagne officielle de vaccination. Après la polémique entourant le vaccin contre le ténanos l’an dernier, suspecté de contenir une hormone empêchant les femmes d’avoir des enfants, c’est au tour du vaccin contre la malaria de se trouver sous le feu de la critique des évêques kenyans.

« Nous demandons, déclaraient ceux-ci le 28 juillet dernier, le report de cette campagne prévue à partir du 1er août, dans l’attente de garantie sur la sûreté de ces vaccins. En cas contraire, nous demanderons aux Kenyans de ne pas participer à cet exercice. »

Des vaccins contre les naissances

Cette demande étant restée lettre morte, les évêques ont sans plus tarder demandé à l’ensemble des structures de santé qui relèvent de l’Église catholique – et elles sont nombreuses – de s’abstenir d’employer le vaccin incriminé. « Je peux vous certifier », explique le Dr Wahome Ngare, de l’Association des médecins catholiques kenyans, « qu’aucune institution de santé catholique n’a participé à la campagne de vaccination contre la polio. » D’où vient une telle réticence des évêques, qui entretiennent habituellement des relations plutôt correctes avec l’État kenyan, à l’égard d’une campagne de vaccination orchestrée par le ministère de la Santé ?

Elle s’enracine en premier lieu dans la suspicion née autour de la campagne de vaccination contre le tétanos menée en 2014 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef, avec la bénédiction de l’État kenyan. Avant la deuxième phase de cette campagne, en octobre 2014, l’Église avait posé « quelques questions » dans un communiqué de presse, en particulier sur la fiabilité des vaccins utilisés. « Nous ne sommes pas convaincus, disaient-ils, que le gouvernement ait pris les mesures adéquates pour s’assurer qu’au vaccin tétanos-toxoïde n’ait pas été ajoutée l’hormone Béta-HCG. » Une hormone produite lors de la grossesse par l’ovule fécondé qui fait depuis plusieurs décennies l’objet de recherches et de tests, à des fins « immuno-contraceptives » , menées par les plus grandes instances mondiales préoccupées de réduire la population et d’améliorer toujours plus les techniques contraceptives ou crypto-abortives.

L’Église fait mener des tests

« Lorsqu’est injecté à une femme non enceinte un vaccin associant tétanos-toxoïde et hormone Béta-HCG, expliquent encore les évêques, cet alliage développe des anti-corps à la fois contre le tétanos et contre l’HCG, de sorte que lorsqu’un ovule est fécondé, l’hormone HCG qu’il produit est détruite, en rendant cette femme de manière permanente infertile. » Autant dire que l’accusation est grave. L’histoire prend alors un tour dramatique. Fort de cette inquiétude, l’Église demande alors au ministère de la Santé kenyan de procéder à des tests sur les vaccins employés. Celui-ci s’y refuse. L’Église fait alors elle-même mener des tests par des laboratoires indépendants. Sur neuf vaccins, trois contiennent l’hormone Béta-HCG. Ces résultats sont rejetés par le gouvernement, qui critique la méthodologie employée pour les tests.

Le ministère kenyan indique de son côté avoir fait des tests et assure que les vaccins employés sont sûrs. Devant cette contradiction, la Commission parlementaire kenyane chargée de la santé demande la mise en place d’une Commission conjointe alliant Église et ministère de la Santé. Celle-ci est notamment chargée de vérifier les tests effectués par les deux parties. Au cours des travaux de cette commission, il apparaît clairement que le ministère de la Santé n’a en fait procédé à aucun test préalable.

La reconduction des analyses sur les neuf vaccins précédemment testés par l’Église confirme les résultats initiaux : trois d’entre eux contiennent l’hormone Béta-HCG. Sur la base de cette conclusion, l’Église catholique demande début 2015, dans un communiqué signé des évêques kenyans, le cardinal John Njue en tête, qu’aucune autre campagne de vaccination de masse contre le tétanos n’ait lieu au Kenya sans que les vaccins aient été préalablement testés et qu’on ait prouvé qu’ils étaient sûrs.

Assurer des vaccins de qualité

Avec la malaria, l’accusation de l’Église catholique est portée de manière un peu différente. Elle n’exprime pas directement d’accusations anti-natalistes.

Assez habilement, elle se concentre sur la qualité du vaccin, exigeant de l’État qu’il fournisse des « garanties » sur les produits employés, et demandant le boycott tant que celles-ci n’ont pas été données. « Nous ne sommes pas en conflit avec le ministère de la Santé, assurent les évêques, mais nous avons un devoir apostolique et moral de garantir aux Kenyans un accès à des vaccins sûrs. » L’association des médecins catholiques, de son côté, n’a pas attendu pour faire de nouveaux tests. « Nous avons constaté que le vaccin était contaminé avec de l’estradiol », disent-ils. « Chez beaucoup de filles, explique le Dr Karanja, président de l’association, cela entraîne une puberté précoce, avec des règles qui peuvent arriver entre 7 et 9 ans. Chez les garçons, leur développement est au contraire altéré, avec de nombreuses pathologies testiculaires. C’est du contrôle de la population impitoyable et barbare. »

Source: Famillechrétienne.fr

Gardasil: le danger se précise pour les fillettes rwandaises et africaines 

 

23 juillet 2011, Clarisse Rugwiro, Jambonews.

 

Ce mardi 19 juillet a été lancée une semaine contre le cancer du col de l’utérus au Rwanda. Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée depuis la fin du mois d’avril 2011, avec les vaccins gracieusement offerts par Merck®.

 

Vaccination d'une fille rwandaise

Vaccination d'une fille rwandaise

 

Par ailleurs, ces campagnes de vaccination massives se poursuivent ailleurs sur le continent africain, notamment au Sénégal, à l’île Maurice ainsi que dans certains territoires de la France d’outre-mer.

 

A propos de la France, c’est de là que part une nouvelle controverse, cette fois-ci avec des preuves vivantes. En effet, le 8 juillet deux jeunes filles ont déposé des demandes d’indemnisation auprès de la CRCI (Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux )de Lyon, suite aux problèmes de santé chroniques apparus après administrations du Gardasil®. En effet, les deux jeunes filles ont présenté des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges des crampes abdominales, la photophobie, qui sont devenus chroniques. Un diagnostic de polyradiculonévrite chronique a été posé chez l’une d’elles (Laura Agnès, 16 ans, elle en avait 14 quand elle a reçu le vaccin).

 

Aussi un collectif de médecins de la Réunion (France d’outre mer) a adressé un courrier au ministre de la santé français, Mr Xavier Bertrand, pour lui faire part de ses inquiétudes par rapport aux campagnes de vaccination massive des fillettes un peu partout dans ces territoires. Selon ce collectif, ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée », qui est entretenue surtout par des campagnes médiatiques et publicitaires. En effet, depuis 1980, on n’observe qu’une baisse de recrudescence de ce cancer, essentiellement due au dépistage précoce du HPV (Papilloma virus). Selon ce collectif, le dépistage reste le plus grand moyen de prévention de ce cancer. Ils vont plus loin en demandant une remise en question de l’autorisation de mise sur le marché européen du Gardasil®, ainsi que la suspension du remboursement de ce dernier en France, en attendant d’avoir les preuves solides sur son efficacité.

 

De plus un article du New England Journal of Medecine paru en 2008 affirmait qu’il manquait encore des preuves tangibles quant à l’efficacité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Partant de ces informations, il serait judicieux de se demander ce que cachent ces campagnes massives de vaccination.

 

S’agit-il d’une campagne massive de test à grande échelle du même vaccin controversé ?

 

Ou encore d’une autre variante en étude rapide et à grande échelle, pour pouvoir remplacer la variante défectueuse sur le marché européen ?

 

Ou alors une manière d’écouler le stock défectueux tout en faisant une étude clinique, avant de le retirer ou de lancer un autre à la place ?

 

Quoi qu’il en soit, avec ce vaccin, les futures femmes rwandaises et africaines courent un danger imminent.

 

Il serait temps de lancer une campagne anti – Gardasil sur le continent africain.

 
Clarisse Rugwiro
 
Source: Jambonews.net
 
Quelques éléments additionnels de réflexion laissés à l'appréciation de chacun:
 
* La vidéo de Bill Gates, extrait de son discours lors de la conférence "Innover vers zéro" en Californie, en 2010 dans laquelle il disait notamment: « si nous faisons réellement un bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de médecine reproductive, nous pourrions réduire la population mondiale de 10 à 15% » (voir à partir du temps 2'06''):

* Article de Nexus n°68 de mai-juin 2010 sur le lien entre surpopulation et eugénisme (médical) ainsi que sur les vaccins stérilisants

 

* Propos de Christian De Duve, Prix Nobel de Médecine (en 1974), parus dans le Journal du Médecin en 2009

 
"Si nous continuons à nous multiplier au rythme actuel, nous courrons à la catastrophe. Durant ma vie, la population du monde aura quadruplé. C'est un train fou qui est lancé et cela ne peut que continuer de manière exponentielle si nous ne prenons pas de mesures adéquates. Il vaut mieux limiter les naissances plutôt que d'éliminer les gens par des guerres. Mais je sais que le contrôle démographique pose des questions éthiques. Je laisse ce type de discussions aux spécialistes, mais je leur dis quand même: faites-le comme vous voulez, pourvu que vous le fassiez. C'est le résultat qui compte."
 
* Propos du philosophe Hans Jonas dans son livre "Technique, médecine et éthique" (1985), ce philosophe étant considéré comme une des grandes références philosophiques en matière d'éthique:
 
« La science médicale et l’art ont ici une responsabilité particulière et inédite car eux seuls peuvent imaginer et employer les méthodes humaines encore éthiquement acceptables de limitation des naissances, qui devancent le génocide et l’infanticide impitoyables dans une situation catastrophique où ne prévaut plus que le « sauve qui peut ». [ …] La médecine est d’autant plus obligée de prévenir par ses moyens propres la malédiction menaçante née de sa propre bénédiction […]. Puisque moralement, elle ne peut pas remédier au problème par l’interruption de sa propre causalité, c’est-à-dire par le retrait de ses services qui favorisent la vie, elle doit le faire en les maintenant joints à des contre-services qui la freinent, en guise de correctifs à ses succès. » (p.55-56)
 
 
Voir aussi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:26

Jessica Biel et Justin Timberlake refusent-ils de faire vacciner leur enfant ?

Jessica Biel et Justin Timberlake refusent-ils de faire vacciner leur enfant ?

Par Niki Cruz,18 novembre 2015 (Extraits)

 

Des nouveaux communiqués signalent que Jessica Biel et Justin Timberlake refuseraient de vacciner leur fils Silas.

 

Selon OK Magazine, ils refusent de vacciner leur fils. Un initié a expliqué au magazine : «  Jessica refuse de le faire vacciner. Elle estime que la vaccination pourrait causer des complications.» On dit que le couple ne tient pas à prendre position publiquement, mais qu’il essaie juste de faire ce qu’il estime le meilleur pour leur bébé Silas.

 

L’initié poursuit : « Je suis certain que Jessica croit qu’elle prend la bonne décision, mais nous espérons qu’elle et Justin feront un peu plus de recherche sur le sujet et changeront d’idée. »

 

Bien que OK dispose de sources provenant de l’intérieur, le magazine In Touch affirme qu’ils ont contacté le clan Timberlake pour obtenir un commentaire, mais ni Justin ni Jessica n’ont commenté les communiqués.

 

Ce n’est pas une grande surprise que Justin Timberlake et Jessica Biel n’aient pas donné de commentaire sur le fait qu’ils aient oui ou non vacciné leur fils. En général, le couple a décidé de garder le caractère privé de la plupart de leurs relations, y compris en ce qui concerne leur fils Silas.

 

La seule exception par rapport au petit Silas est une communication occasionnelle dans les médias sociaux :

 

Flexin, le jour des pères…Heureux jour des pères à TOUS les papas de la part d’un nouveau membre de la fraternité des pères !! – JT

 

Une photo a été postée par Justin Timberlake le 21 juin 2015.

Jessica Biel et Justin Timberlake refusent-ils de faire vacciner leur enfant ?

Source : Inquisitr

 

Cette information n'est pas qu'une anecdote, c'est le reflet d'une tendance: en effet, de plus en plus de personnes dans la société prennent conscience des risques graves et constamment sous-estimés des vaccins mais aussi de l'inadéquation totale entre le discours officiel pro-vaccins et la réalité du terrain. Même s'il ne faut pas vraiment être surpris qu'ils ne souhaitent pas commenter ces informations car ils SAVENT (comme tous les gens de ce milieu du show-biz) que c'est vraiment le type de sujet commercialement le plus risqué pour leur carrière personnelle car par définition clivant (et donc aussi pour leur audience possible et leurs fans), le fait qu'ils aient quand même communiqué leur position à un ami - sans quoi l'info n'aurait pas pu fitrer- montre quand même une évolution sociétale claire. Tous les prétendus efforts que les officiels vont faire dans le futur pour 1. Banaliser les vaccins et minimiser leurs risques dans une pure stratégie de communication et 2. Prôner de plus en plus de vaccins du berceau à la tombe, tout cela sera VAIN et INEFFICACE car RIEN ne remplacera jamais l'INFORMATION, les FAITS, l'ENQUÊTE pure et dure dans la plus rigoureuse et froide objectivité... qu'on se le dise... et petit clin d'oeil ici au passage aux "experts" d'Infovac par exemple, qui prétendent être compétents pour répondre aux questions des médecins de terrain sur les vaccins mais qui sont tellement remplis par le vide abyssal de la fausse science qu'est la vaccinologie qu'ils ne peuvent que miser sur la communication et la réaction à ce que dénoncent les dissidents. C'est ainsi que le Dr Vié le Sage d'Infovac (cf. ici sa déclaration d'intérêts, et ici les autres déclarations des experts Infovac, lesquels se sont déjà plus d'une fois prétendus indépendants!) vient de s'abonner au fil Twitter d'Initiative Citoyenne... compliments docteur et à toute votre équipe et bonne lecture sur ce site!

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:48

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

 

Daisy Luther, 17 février 2014

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

Quelle est la signification de cette suprême arrogance (ou « complexe divin », à savoir « se prendre pour Dieu » littéralement) ? Wikipédia la définit comme suit :

 

« Croyance inébranlable, caractérisée par des sentiments privilégiés de toute puissance, de surestimation de soi ou d’infaillibilité. Une personne atteinte du « complexe divin » peut refuser d’admettre la possibilité qu’elle soit dans l’erreur ou l’échec, même face à des problèmes complexes et difficiles, voire face à des tâches  impossibles. Elle peut considérer ses opinions personnelles comme étant incontestablement correctes. »

 

Beaucoup de parents n’éprouveront guère de difficulté à trouver l’exemple concret et vivant d’une personne souffrant de cette suprême arrogance sans devoir aller chercher plus loin que le cabinet de leur pédiatre.

 

Un tel exemple est le pédiatre anonyme qui a écrit cet article publié dans « The Daily Beast ».

 

« Je demande toujours si les enfants sont vaccinés, ou si les parents ont l’intention de faire vacciner l’enfant  dès après la naissance. Si la réponse est « non », je leur dis poliment et respectueusement qu’ils ne se sont pas adressés à la bonne personne. Nous n’acceptons pas comme patients, les enfants que les parents ne font pas vacciner. »

 

Quand j’ai lu l’article précité, je me suis senti obligé de vérifier pour savoir s’il s’agissait d’un article satirique. Malheureusement, ce n’était pas le cas !

 

Certains médecins que vous payez pour prendre soin de votre enfant se sentent parfois à ce point tout puissants que l’on en reste bouche-bée. Qu’une personne ayant juré de ne pas nuire (Serment d’Hippocrate) veuille à ce point, et à tout prix imposer sa volonté à des parents en dit long sur la haute opinion qu’elle a d’elle- même, bien qu’elle prétende que ce n’est pas le cas.

 

La relation médecin-patient, comme tant d’autres relations humaines exige la confiance. Je ne veux évidemment pas non plus que l’on en revienne à l’esprit paternaliste d’antan du « médecin qui sait mieux ». J’ai cependant besoin de savoir que le médecin qui s’occupera de mes enfants puisse respecter ma formation et ma recherche.

 

Partout dans le pays, des médecins refusent maintenant de s’occuper des enfants qui ne sont pas vaccinés. Selon moi, il s’agit tout juste d’une autre tactique d’intimidation destinée à forcer la main des parents. Pareille situation angoisse les parents par rapport aux visites médicales de routine, à la manière dont ils pourront se procurer les antibiotiques nécessaires pour une simple infection de l’oreille. Avec l’ « Obamacare », on peut s’attendre à une standardisation des soins encore plus poussée,  et à une politique vaccinale encore plus agressive.

 

Le pédiatre qui a écrit cet article est apparemment quelque peu lâche par rapport à ses propres convictions pour qu’il se sente contraint d’utiliser un pseudonyme afin d’appuyer la propagande officielle dans le paragraphe qui suit :

 

«  Il y a très peu de questions auxquelles on a apporté des réponses aussi complètes que celles qui traitent de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins. »

 

Le vaccin rougeole-oreillons- rubéole ne provoque pas l’autisme.

 

Le vaccin HPV est sans danger

 

Le Thiomersal ne présente aucun danger pour la santé publique

 

En réponse à ces affirmations, j’ajoute mes liens à moi :

 

Les tribunaux ont décidé du dédommagement de nombreuses familles, et reconnu que le vaccin ROR peut provoquer l’autisme

 

Le vaccin contre le HPV est une arnaque mortelle

 

Le thimerosal alias mercure est bel et bien toxique.

 

Finalement, je dois dire que je serais ravie d’être chassée de son bureau parce que je pense vraiment qu’il a une approche erronée. Je pense sincèrement qu’il croit ce qu’il veut faire passer, mais je crois aussi qu’il n’est pas complètement informé et qu’il a subi un lavage de cerveau. […]

 

C’est mon droit le plus élémentaire de faire les meilleurs choix possibles pour la santé de mes enfants – choix qui sont basés sur mes convictions  personnelles mais surtout sur les recherches approfondies que j’ai effectuées. La médecine ne doit pas être une dictature dans laquelle vous êtes tenu de vous incliner devant les décisions d’un médecin. Personnellement, je tiens à ce que mon médecin soit un partenaire par rapport aux soins que j’ai à donner à mon enfant et nullement un être arrogant, omniscient, autoritaire et inflexible vêtu d’un tablier de laboratoire.

 

Si votre pédiatre vous traite avec condescendance, refuse de se conformer à vos souhaits pour le traitement de vos enfants, refuse de prendre votre avis en considération comme de s’occuper de vos enfants, peut-être est-ce là la meilleure chose qui puisse vous arriver.

 

Le Dr Joseph Mercola résume tout :

 

« Il va sans dire que lorsque vous choisissez un médecin, ce médecin travaille pour vous. Qu’un pédiatre mette un patient à la porte ne constitue-t-il pas un oxymore ? Plus précisément, c’est à vous qu’appartient le choix de la personne qui vous aidera à prendre soin de votre santé et de celle  de vos enfants.

 

C’est donc vous qui êtes toujours libre de VIRER votre médecin. C’est tout à fait VOTRE droit et VOTRE choix de vous occuper de la santé de votre famille et vous ne devriez jamais permettre à un médecin d’interférer avec ce droit. Cela dit, il existe bel et bien des rapports de pédiatres qui ostracisent les patients qui sont en désaccord avec le programme de vaccinations passe-partout du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies). Certains pédiatres vont même jusqu’à refuser de répondre à des questions ou préoccupations de parents au sujet des vaccinations. »

 

Je trouve intéressant cependant que l’un des points les plus saillants soulevés dans l’article de Time Magazine ne vienne en fait pas de l’auteur lui-même, mais de sa fille de 4 ans qui, après avoir reçu 5 vaccins, a demandé :

 

Pourquoi ai-je dû recevoir ces vaccins pour me donner la santé ?

 

Il s’agit ici bien sûr d’une fameuse bonne question.

 

Source : The organic prepper

 

Voir aussi

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc de l'INPES

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:53

DECES après le vaccin Gardasil

Plainte déposée

 

Par  Norma Erickson, 11 novembre 2015

 

Un infarctus fatal du myocarde survenu chez un adolescent a fait l’objet d’une plainte devant un tribunal fédéral américain

 

Cette plainte (N°15-0160V) a été déposée par le cabinet d’avocats Roberts de Newport Beach, au nom d’Adan Gomez et Raquel Ayon au sujet du décès de leur fils Joël survenu après l’administration du vaccin Gardasil.

 

C’est le 19 juin 2013 que Joël Gomez a reçu sa première dose du vaccin Gardasil. Le 19 août 2013, le garçon recevait sa seconde dose. Il est mort pendant son sommeil le jour suivant, soit le 20 août 2013. Le décès a, en fait, été causé par le vaccin Gardasil.

 

Cette déclaration est renforcée par le Rapport d’expert rédigé par Sin Hang Lee, M.D. qui précise :

 

Le Gardasil a causé ou contribué à provoquer un infarctus du myocarde chez l’enfant défunt. La seconde dose du Gardasil a, dans ce cas, finalement provoqué une hypotension mortelle le jour de la vaccination.

 

Il n’y a pas eu d’autre cause possible de la mort de Joël Gomez la nuit du 19 août 2013.

 

Le dossier montre que Joël Gomez, un jeune de 14 ans, avait toujours été en bonne santé. Depuis sa naissance, il avait fait des contrôles réguliers chez le pédiatre. Il n’y a jamais eu aucune preuve de problèmes préexistants, aucune anomalie cardiaque ou troubles psychologiques; jamais non plus de toxicomanie. L’adolescent avait, deux mois avant sa mort participé, à raison de 4 à 5 heures par jour, à l’entraînement de football de l’école sans le moindre incident.

 

Le 19 juin 2013, il reçut, dans le bras gauche, la première dose du Gardasil dans le bureau du médecin. Aucune réaction particulière ne fut signalée, ni à sa famille, ni au médecin. Comme convenu dans le bureau du médecin, le garçon reçut sa deuxième dose de Gardasil dans le même bureau du médecin le 19 août 2013. Il rentra ensuite à la maison et alla dormir. Le lendemain matin, soit le 20 août 2013 à 7 heures du matin, on retrouva l’enfant sans plus aucune réaction.

 

Des ambulanciers furent appelés et le garçon fut transporté à l’hôpital. Il fut déclaré mort à 9h.07, le 20 août 2013.

 

Une autopsie fut effectuée le 23 août 2013 par un médecin légiste de Los Angeles.

 

Le rapport d’autopsie rapporta plusieurs anomalies […].

 

De l’avis même du médecin légiste, l’enfant serait mort d’une myocardite qui était apparemment tout à fait asymptomatique. Selon les examens histologiques, la maladie aurait déjà été présente depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines et la cause reste inconnue.

 

Le Dr Lee qui a passé en revue les lames microscopiques, a conclu que la lésion du cœur était un infarctus du myocarde en voie de guérison depuis quelques semaines après la vaccination Gardasil. Selon lui, les fragments d’ADN du gène HPV L1 qui sont liés à l’adjuvant aluminique du Gardasil peuvent provoquer une poussée soudaine et inattendue de nécrose tumorale, facteur- α et autres cytokines. Certaines cytokines libérées par les macrophages sont de puissants dépresseurs myocardiques capables de provoquer de l’hypotension chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou physiquement.

 

Pourquoi s’agit-il ici d’une affaire importante ?

Infarctus du myocarde

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil

Il s’agissait d’un jeune garçon, en bonne santé, athlétique qui avait été surveillé médicalement depuis sa naissance. L’infarctus du myocarde s’est produit entre deux injections de Gardasil, comme décrit dans le rapport du médecin légiste. Selon le Dr Lee, un infarctus qui commence à guérir à l’âge de 14 ans est pratiquement une chose inconnue. En fait, le Dr Lee a souligné que, dans ce cas, le cœur présente une description classique que l’on retrouve d’habitude chez des patients beaucoup plus âgés qui ont déjà connu l’une ou l’autre crise cardiaque. Les seuls facteurs qui, dans la vie de ce garçon, ont changé ce sont les vaccins Gardasil.

 

Les plaignants soutiennent que la myocardite dont Joël souffrait a été causée par le vaccin Gardasil. Les plaignants soutiennent que la suite logique montre que la vaccination a été la cause de la mort… Le fait que Joël était un garçon de 14 ans en parfaite santé est une preuve circonstancielle forte que la mort a été causée par le vaccin Gardasil.

 

Tout ceci montre qu’il n’est pas possible de savoir combien de jeunes-filles vaccinées avec le Gardasil ont connu des dommages cardiaques.Que maintenant on les appelle myocardites ou infarctus, peu importe étant donné que l’un comme l’autre peuvent être des pathologies cardiaques silencieuses…

 

Au cours d’une conversation téléphonique avec le Dr Lee sur la signification de ce cas pour les parents comme pour les professionnels de santé, le Dr Lee a dit :

 

Les adolescents vaccinés avec le Gardasil devraient s’abstenir de sport de compétition et devraient se soumettre à un électrocardiogramme pour pouvoir exclure la possibilité de l’infarctus du myocarde silencieux s’il y a le moindre problème de syncope, de gêne thoracique, de tachycardie ou d’hypotension dans les deux mois qui suivent la vaccination Gardasil.

 

Pétition disponible sur demande – envoyer un mail à admin@sanevax.org ou sanevax@gmail.com

 

Source: Sanevax

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:57
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

La maman d’un enfant gravement handicapé à vie à la suite de vaccins se mobilise et réclame d’urgence pour tous les parents le droit de pouvoir dire : « NON MERCI !» Laura HAYES, « Age of Autism » Commentaire par mail du 4 novembre 2015.

 

Je veux préciser que ma thèse principale va au-delà du consentement éclairé. Nous devons de toute urgence nous battre pour le rétablissement complet des droits individuels et des droits des parents, en particulier en ce qui concerne les décisions de vacciner ou pas. Nous devons travailler à rétablir ce droit des individus et des parents de refuser un ou plusieurs vaccins pour eux-mêmes ou leurs enfants sans  qu’il y ait ingérence du gouvernement, coercition ou pénalité.

 

Les obligations vaccinales sont en elles-mêmes une violation des droits et des libertés les plus élémentaires. En outre, nous ne devrions pas avoir à signer quelque exemption que ce soit tant qu’elles sont encore autorisées. Ces exemptions impliquent souvent des coûts, une perte de temps, parfois un harcèlement parce que ces exemptions ne sont pas toujours acceptées comme valides.

 

Dans ce qui est censé être un pays « libre », les obligations vaccinales constituent une violation de nombreux droits et libertés. Les vaccinations obligatoires constituent une violation flagrante de nos droits naturels à l’intégrité physique, du droit des parents à élever et à éduquer leurs enfants comme ils l’entendent, le droit le plus fondamental qui soit à l’intégrité corporelle. Les obligations vaccinales violent la Constitution des Etats-Unis sur de nombreux points, comme le Code de Nuremberg et autres codes internationaux d’éthique auxquels ont adhéré les Etats-Unis.

 

L’obligation vaccinale est LE problème, comme aussi le fait d’avoir à signer et à fournir un document d’exemption sous quelque forme que ce soit. Il est cependant aussi essentiel que les médecins, les infirmières, les pharmaciens permettent et favorisent un consentement éclairé.

 

Malheureusement, nous savons que le consentement éclairé est rarement rendu possible avant la vaccination. Qu’il y ait obligation ou non, l’information faisant partie du consentement éclairé devrait aussi être de mise.

 

Mais avoir le consentement éclairé sans avoir la possibilité de dire « Non Merci »  est pratiquement inutile. Quel intérêt, si de toute manière on vous oblige à vous faire vacciner ou à vacciner votre enfant ? Je prétends que la toute première chose que nous ayons à faire est de mettre un terme définitif au plus gros des problèmes ayant trait à la vaccination, à savoir l’obligation.

 

Il n’y a actuellement rien de plus urgent que de mettre fin à l’holocauste vaccinal dirigé contre nos enfants qui est en train de s’élargir à toutes les couches de la population. Le discours doit absolument changer. Nous avons mis en lumière les dangers et l’inefficacité des vaccins, comme aussi, souvent, leur absence de nécessité. Il nous appartient aujourd’hui de mettre fin pour toujours aux obligations vaccinales.

 

Sans notre droit absolu et illimité de dire NON, nous et nos enfants risquons d’être empoisonnés, de souffrir de maladies chroniques, d’invalidité permanente et/ou de mourir prématurément.

 

En ce qui me concerne, je suis écoeurée, et j’en ai assez quand, chaque jour, j’apprends que la santé d’un bébé, d’un enfant ou d’un adulte a été endommagée ou que ces personnes sont décédées à la suite de vaccinations. Cette folie vaccinale doit s’arrêter tout de suite. La chose ne pourra se produire que quand les obligations auront été abolies et que les droits parentaux et individuels auront été pleinement restaurés. Il faut que ces vérités soient radicalement proclamées, en particulier par ceux et celles qui se sont battus depuis des années et qui savent que la seule manière de se protéger et de protéger ses enfants des préjudices que peuvent entraîner les vaccins est la possibilité libre et sans restriction de tout simplement dire : « NON MERCI !»  Laura HAYES (Californie).

 

« Si on autorise la médicine officielle à fouler aux pieds les objections philosophiques et religieuses des parents, de même qu’à violer le corps de nos enfants avec des dizaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux de tissues de foetus humains avortés, de CELLULES CANCEREUSES, il est impératif que l’origine de ces lois soit scrupuleusement examinée. » Dr Suzanne HUMPFRIES, MD (néphrologue)  

 

 

Auditions au Comté et de la Ville de San Francisco

Témoignage de Mme J. Miller

 

10 novembre 2015

Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

Au cours de leurs interventions lors de l’audition publique du Comté et de la Ville de San Francisco (10 novembre 2015), Madame J. Miller, et autres citoyens  ont tenu à rappeler qu’en matière de vaccinations :

 

« Le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits «inévitablement dangereux». Ces produits sont susceptibles d’endommager la santé et de tuer. Et, poursuit-elle : je le redis : le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits « inévitablement dangereux ». Nous ne savons pas qui va être touché. Comme nous n’avons pas de test, nous jouons en fait à la roulette russe pour nous et nos enfants avec ces vaccinations  légalement obligatoires. Ne vous leurrez pas : les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces ! 

 

Sachez aussi que les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique. Ils ne peuvent pas être poursuivis en cas de dommages ou de décès. Sachez aussi que l’Etat américain a déjà dû débourser plus de 3 milliards de dollars pour dédommager les victimes de vaccins (dommages et décès) ! »

 

Source : Comté de San Francisco (auditions)

 

Les choses sont très claires: la vaccination EST un terrorisme sanitaire car l'on SAIT qu'il y aura forcément des victimes mais on ne sait pas sur qui ça tombera. La peur (des infections naturelles) est instrumentalisée car elle sert de chantage et de moyen d'oppression... En ces temps où on ne parle que de terrorisme, il est aussi devenu urgent d'avoir une réflexion cohérente et lucide sur toutes les formes de terrorisme, car certaines formes non discernées comme telles peuvent hélas s'avérer ô combien meurtrières même si elles ne revendiquent pas officiellement la mort et la désolation mais promettent au contraire le salut et la solidarité.

 

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