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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 22:05

Obligation vaccinale et vérités cachées

 

CONTRIBUTION EXTERNE Publié le samedi 26 octobre 2013

 

Pourquoi cette obligation ? Pourquoi taire les informations sur les conséquences graves ? Pourquoi cette politique de la peur ? Pourquoi le lobbying et l’argent priment-ils sur la santé de nos concitoyens ?

 

En Belgique, le seul vaccin obligatoire est celui contre la poliomyélite.

 

Etrangement (ou pas), le parent non averti, lors du premier vaccin, est déjà confronté à une violation de son droit à soigner son enfant comme il l’entend puisque ce vaccin obligatoire est combiné avec trois autres qui ne le sont pas : la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Vous me direz qu’il est possible de se fournir un vaccin polio monovalent. Mais quel parent souhaiterait consciemment injecter du formaldéhyde, substance cancérigène de classe 1 classée comme telle par le CIRC en 2004 ?

 

Où est passée la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient ? L’article 8 exige le consentement libre et pleinement éclairé pour tout acte médical, aucune exception n’étant explicitement faite dans la loi, en matière de vaccins. Le médecin doit communiquer à temps les informations relatives aux bénéfices, mais aussi aux risques et aux alternatives possibles. Nous sommes libres d’accepter ou de refuser tout acte médical et c’est la loi !

 

Je rassemble quelques informations sur les vaccins combinés à celui de la polio :

 

1/ le tétanos : maladie qui n’est pas contagieuse ! En France, la moyenne d’âge des personnes qui ont contracté la maladie est de 78 ans, avec une mortalité de 30 %. On vaccine donc nos enfants pour une maladie qui touche les personnes âgées. Aucune étude scientifique ne prouve l’efficacité de ce vaccin.

 

2/ la coqueluche : lorsque ce vaccin a été ajouté au DiTePol, les accidents vaccinaux ont commencé à se multiplier, surtout les encéphalites. Ce vaccin a été, à titre d’exemple, interdit en Allemagne en 1973, la fréquence de cette atteinte cérébrale étant jugée trop importante… Depuis que l’Allemagne a renoncé à imposer cette vaccination, aucune catastrophe sanitaire due à la coqueluche n’a été signalée.

 

3/ la diphtérie : cette maladie est absente de nos pays, et, de plus, facilement curable par des antibiotiques. Ce vaccin ne peut empêcher la contagion.

 

Je récapitule : le seul vaccin obligatoire (antipolio) chez nous correspond à une maladie qui n’existe plus chez nous et qui donc ne peut y « prospérer ». Ce vaccin est combiné avec trois autres, tous inutiles et dangereux pour la santé.

 

On pourrait se dire qu’au moins il existe un système d’indemnisation en cas de complication du vaccin obligatoire, mais non, rien en Belgique. Alors qu’en France, un système d’indemnisation est accessible pour les victimes de vaccins obligatoires.

 

C’est quand même étrange que la vaccination obligatoire soit toujours d’actualité alors que rien n’est prévu pour indemniser les victimes. En parlant d’obligation vaccinale, je tiens à ajouter qu’en France, selon la jurisprudence (arrêt Courty), les crèches n’ont juridiquement pas le droit d’exiger d’autres vaccins que ceux rendus obligatoires par le législateur (tétanos, diphtérie, polio) donc les crèches n’ont aucun droit, là-bas, d’exiger des valences comme coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole ou haemophilius influenza de type b (Hib) alors que l’ONE nous impose tout cela.

 

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Pour son entrée en crèche, ma fille, qui naîtra en janvier, devra donc recevoir un autre cocktail de vaccins. Alors que ces vaccins protègent moins bien et moins longtemps que si on laisse l’enfant faire ces maladies. De plus, on observe un déplacement de la maladie. C’est-à-dire que ce ne sont plus les enfants qui la font, mais bien les adolescents et les adultes (pourtant vaccinés petits). A cet âge, les complications de la maladie sont plus fréquentes et importantes.

 

On note un lien troublant entre le vaccin contre la rougeole et la multiplication des cas d’autisme.

 

Pour les oreillons, maladie en général très bien supportée par les enfants, les études de Michel Georget notent une inquiétante augmentation de la fréquence des diabètes juvéniles.

 

La rubéole est bénigne, sauf pour les femmes enceintes. Mais de nouveau, empêcher un enfant de faire cette maladie, c’est, comme pour les autres citées ci-dessus, assurer la déficience du système immunitaire. Une étude (JAMA, n°214, 2012) a démontré que 78 % des généralistes et 91 % des obstétriciens et gynécologues refusent de se faire vacciner contre la rubéole…

 

Trop protéger les petits contre tout type d’infections les empêche de créer une immunité solide. Dans chaque étude (une des dernières en date : KIGGS, article dans la revue ALIS, octobre 2011) portant sur la comparaison d’enfants vaccinés et d’enfants non vaccinés, ceux qui résistaient le mieux aux infections et qui étaient le moins malades sont ceux qui n’ont pas de couverture vaccinale, mais qui se sont immunisés naturellement.

 

Je ne vais pas passer tous les vaccins en revue. Cela serait bien trop long. Mais, je souhaite rappeler que dans ces vaccins on trouve des traces de mercure, d’aluminium, d’antibiotiques, de borate de sodium, de squalène, etc. Chacun avec son lot de complications, chacun mis en cause pour des problèmes neurologiques, rénaux, troubles du comportement et j’en passe.

 

Tout n’est qu’une question d’argent, de lobby et non de santé publique.

 

Le droit de chacun (la jurisprudence extrêmement claire de la Cour européenne des droits de l’homme, CEDH, Salvetti, Décision 9.7.2002, en matière d’obligation vaccinale dit notamment ceci : "En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée") est bafoué par toutes ces obligations vaccinales qui, au final, ne laissent aucun choix aux parents raisonnables et informés qui souhaitent ne pas vacciner leur enfant, ou dans une juste mesure. Rien n’est proposé comme alternative à la nocivité des vaccins et tout va jusqu’aux pressions policières.

 

Pourquoi tant de vaccins néfastes ? Pourquoi taire les informations ? Pourquoi cette politique de la peur ? Pourquoi, encore et toujours, l’argent prime-t-il sur la santé de nos concitoyens ? Jamais, au grand jamais l’argent ne devrait primer sur la santé.

 

N’est-il pas nécessaire de revoir la politique de la Belgique quant à la vaccination obligatoire, forcée ? Je demande à Madame la ministre de la Santé puisque je ne vais pas avoir le choix, de recevoir une lettre de sa part, m’assurant que ma fille ne risque aucun effet secondaire et que je vais pouvoir me procurer le seul vaccin contre la poliomyélite sans aucun adjuvant néfaste à son organisme. Je souhaite également, Madame la ministre de la Santé, recevoir une lettre signée de votre main qui reconnaît comme discriminatoire un quelconque refus d’inscription dans une crèche ou une école. Merci.

 

Charlotte Renwa

Mère de famille et enseignante

 

Source : La Libre

 

Lire aussi: A qui profitent les vaccins?

 

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 21:53

 ESPAGNE : VACCIN CONTRE LE HPV

 

… Et le principe médical : «d’abord ne pas nuire » ?

 

Alicia Capilla, 25 octobre 2013

 

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En réponse directe à ce qui semble être un mépris total pour la santé et la sécurité des jeunes femmes de la part des autorités sanitaires espagnoles, en ce qui concerne les politiques de vaccination contre le HPV, l’Association AAVP (Association des personnes touchées par les vaccins HPV et la Liga para la Libertad de Vaccunacion (Ligue pour la Liberté des Vaccinations) se sont réunies pour publier Documentos 6 para la Reflexion, un dossier d’information sur les vaccins HPV.

 

Ce dossier contient de précieux articles écrits par des spécialistes de la Santé qui pensent que les vaccins contre le HPV doivent être retirés du calendrier espagnol de vaccinations. Des professionnels médicaux et des scientifiques de renom ont librement fait part de leur point de vue sur la sécurité, l’efficacité, ainsi que sur le rapport bénéfices/risques des vaccins contre le HPV. Parmi eux on retrouve le Dr Juan Gervas, médecin généraliste et promoteur de l’équipe CESCA ; Dra Flora Luna , Présidente du Conseil de Surveillance de l’Association Médicale Péruvienne, Maximo Sandin, Docteur en Biologie à l’Université de Madrid ; les études traduites de Chris Shaw, Lucija Tomljenovic et J.P. Spinosa, Neural Dynamics Research Group, Department of Ophtalmology and Visual Sciences, University of British Columbia, Teresa Forcades, Santé Publique ; Carlos Alvarez-Dardet, Professeur de Médecine Préventive et de Santé Publique à l’Université d’Alicante ; Dra Coro-Goitia et Xavier Uriarte.

 

Pourquoi ces experts médicaux se sont-ils sentis obligés de dénoncer les vaccins contre le HPV ?

 

Alicia Capilla explique dans son éditorial que l’Espagne a autorisé l’inclusion des vaccins contre le HPV dans son calendrier vaccinal le 24 août 2007.Il semble que le Ministre Bernat Soria ait abrégé les procédures légales et administratives pour que ces vaccins soient inclus dans le programme vaccinal à une vitesse sans précédent. Il semble que l’on n’ait pas accordé d’importance aux données officielles qui montraient que l’incidence de la maladie que ces vaccins étaient destinés à empêcher (cancer du col de l’utérus) était très faible et se retrouvait principalement chez les femmes âgées. (2/100.000 femmes d’âge moyen de 63 ans). On ne semblait non plus pas accorder d’importance au fait que la vaccination ne pouvait remplacer le dépistage annuel. Le fait que les vaccins contre le HPV ne sont pas des vaccins contre le cancer, mais contre deux des dizaines de souches de HPV impliquées dans le développement du cancer du col de l’utérus (malgré la publicité trompeuse) ne semblait non plus pas avoir grande importance.

 

Immédiatement après l’approbation du Ministre Soria, les deux laboratoires des vaccins contre le HPV (Merck-Sanofi (Gardasil) et GlaxoSmithKline (Cervarix) ont subventionné la mise en œuvre du programme de leurs vaccins dans un grand nombre de régions, à peu près comme ils l’avaient fait dans d’autres pays.

 

La Présidente de l’AAVP, une organisation à but non lucratif, dont le but est de favoriser l’obtention de soins médicaux décents pour les personnes qui ont souffert des effets indésirables de la vaccination contre le HPV, explique

 

« Alors que les vaccins contre le HPV ont d’abord été commercialisés dans notre pays et que notre gouvernement enregistrait des plaintes concernant les pratiques commerciales, que des pressions étaient exercées par les compagnies pharmaceutiques pour augmenter la vente de leurs  vaccins, il est impératif que nous gardions à l’esprit que dans d’autres pays où le vaccin contre le HPV avait été utilisé comme par exemple aux Etats-Unis, des milliers de rapports d’effets secondaires après le Gardasil et le Cervarix parvenaient aux autorités sanitaires.»

 

Un groupe important de professionnels de santé en Espagne a appelé à un moratoire par rapport aux vaccins contre le HPV. Ces professionnels de santé prétendaient avoir de sérieux doutes quant à l’efficacité de ces vaccins et s’inquiétaient de leur coût énorme pour le système de Santé Publique. Ils ont recueilli beaucoup de signatures et appelé à la prudence. Le Ministre de la Santé a ignoré leurs préoccupations.

 

Une campagne de marketing sans précédent ignora la plupart des effets secondaires signalés dans d’autres pays. Il n’avait pas fallu longtemps dans ces pays pour que l’on puisse se rendre compte du côté sombre de ces vaccins contre le HPV. Les mêmes effets secondaires qui avaient été signalés dans d’autres pays avaient aussi commencé à se manifester chez des jeunes femmes en Espagne.

 

Le 4 et le 6 février 2009, deux jeunes filles ont été admises dans le même hôpital de Valence. Toutes deux se trouvaient dans un état critique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Dans le même temps, une jeune fille de Majorque présentait les mêmes symptômes que celles de Valence.

 

Dans un premier temps, les autorités sanitaires de Valence ont reconnu une relation de causalité possible entre les vaccins contre le HPV et les convulsions des jeunes filles. Les autorités s’étaient alors engagées à trouver ce qui s’était passé.

 

Malgré leur engagement écrit à découvrir ce qui s’était passé, il est apparu au cours des rencontres qui ont eu lieu avec les officiels du Ministère de la Santé que ces personnes avaient changé d’avis. Aucune enquête sérieuse ne devait dès lors se produire.

 

Le 9 juillet 2009, une pétition qui demandait un Moratoire au sujet de l’utilisation du vaccin contre le HPV a été remise au Ministère de la Santé de la Communauté de Valence, ainsi qu’au Ministère Espagnol de la Santé. Cette pétition fut pratiquement ignorée.

 

Le 23 décembre 2009, le Ministère de la Santé a reçu une pétition de plus de 9.500 signatures de personnes qui voulaient que les autorités de Santé reconnaissent les effets secondaires des vaccins contre le HPV dont avaient souffert des jeunes filles. Une fois de plus, il n’y eut pas de réponse adéquate de la part du Ministère de la Santé.

 

L’Association AAVP a demandé à plusieurs reprises la reconnaissance des dommages, la possibilité d’un consentement éclairé (en fonction des témoignages d’effets secondaires graves), ainsi que le retrait des vaccins contre le HPV par les autorités de Santé Espagnoles.

 

Etant donné ces circonstances, le décès d’une adolescente de 13 ans à Gijon en septembre 2012 est totalement inacceptable.

 

En conséquence, nous demandons aux praticiens de fournir des informations appropriées aux familles avant d’administrer le vaccin. Nous demandons au Ministère de la Santé de créer un fonds d’indemnisation pour les personnes qui souffrent d’effets secondaires des vaccins et de retirer les vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal pour les jeunes filles tout en excluant leur extension aux enfants pour deux raisons  principales :

 

- Les risques que ces vaccins inutiles font courir à la population des jeunes alors que des mesures préventives efficaces et sûres sont disponibles comme la cytologie, les préservatifs et l’éducation sexuelle, étant donné que l’infection s’acquiert par contact sexuel.

 

- Les coûts injustifiés pour le système de Santé espagnol alors que nous subissons des coupes aveugles qui constituent des menaces pour les soins de santé eux-mêmes et compromettent l’équité.

 

Nos efforts pour être reçus par l’un des Ministres de la Santé au cours des quatre dernières années ont été vains. Aucun des Ministres n’a daigné répondre à nos demandes d’audience, une attitude incompréhensible de la part de ceux qui ont l’obligation de veiller à la santé des citoyens, et ce, tout spécialement quand certains d’entre eux ont encouru des risques de santé qui résultent de décisions plus politiques que médicales.

 

Modestement, mais d’une manière persistante, notre Association va continuer à travailler pour que justice soit rendue à ces victimes. La publication de Documentos 6 para la Reflexion est simplement une autre étape dans les efforts déployés pour la protection de nos enfants par rapport aux risques inutiles qui sont pris pour contrôler une maladie qu’ils ont vraiment peu de chances de voir se développer.

 

Source: SaneVax

 

NB: Merci à tous ceux qui comprennent l'espagnol ou connaissent des personnes maîtrisant cette langue de répandre ce dossier qui pourra incontestablement sauver des vies et épargner la santé de nombreuses jeunes filles.

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 20:38

VACCINS : une descente dans la folie

 

  Par Trine Villemann, 17 octobre 2013

 

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  Le vaccin contre la fièvre jaune a provoqué la folie

 

Jusqu’au 15 avril 2011, je croyais vraiment aux vaccins. Mon fils qui est né prématurément, était très malade, et pour le protéger, je lui ai fait administrer tous les vaccins disponibles parce que j’avais confiance dans les médecins et les compagnies pharmaceutiques qui me disaient que les vaccins étaient sans danger et qu’ils pouvaient empêcher des maladies et des décès.

 

Maintenant je connais beaucoup mieux le problème – et c’est parce qu’un désastre nous a frappés une après-midi d’avril. Mon mari, Malcolm Brabant, qui était correspondant de la BBC,  s’est adressé à un centre de vaccination dans les faubourgs d’Athènes, Grèce, où nous vivions, pour se faire vacciner contre la fièvre jaune. Il devait en effet partir en voyage d’affaires à la Côte d’Ivoire en Afrique.

 

20 minutes plus tard, il était de retour. A ce moment là, je ne me doutais pas que le vaccin avait déjà commencé son parcours dévastateur dans son corps pour atteindre le cerveau.

 

Le signal d’alarme a retenti moins de 24 heures plus tard, quand j’ai trouvé mon mari dans le salon brûlant de fièvre. Nous avons immédiatement réalisé qu’il s’agissait d’une réaction à la vaccination. On avait dit à mon mari qu’il pourrait s’attendre à des « symptômes ressemblant à ceux de la grippe », mais sa fièvre dépassait les 40° (104 F) et ses frissons étaient si violents que notre grand lit double était à ce point secoué que des objets tombaient de la table de nuit adjacente. J’ai pu faire tomber la fièvre jusqu’à 38° avec de l’ibuprofène, mais dès que l’action du médicament  cessait, la fièvre remontait de plus belle.

 

C’est alors que les insomnies ont commencé. Mon mari qui s’endort habituellement dans la minute où il a posé sa tête sur l’oreiller, ne pouvait plus dormir. Il est devenu irritable et irrationnel. Il a commencé à faire des choses tout à fait bizarres – ainsi, une après-midi il a décidé d’aller s’asseoir au soleil sur notre terrasse vêtu d’un épais manteau d’hiver, d’une grosse écharpe de laine, un short et des pantoufles… Parce qu’il allait « faire sortir la fièvre » !

 

Mon mari a finalement dû être hospitalisé. Le médecin qui s’occupait de lui le connaissait bien. Il l’avait traité pour une pneumonie deux ans plus tôt.

 

Nous avons récemment revu ce médecin qui s’est replongée dans les notes qu’elle avait prises au cours de son admission à l’hôpital.

 

« Confus – animé – et agressif », tels étaient les mots  avec lesquels elle décrivait l’état mental de mon mari.

 

Le lendemain de son admission, il est devenu encore plus évident que quelques chose ne tournait pas rond avec mon « doux géant de mari ». Il avait chassé un médecin de sa chambre, apparemment, comme mon mari me l’a dit, parce qu’il avait posé des questions inappropriées.

 

Le résultat des analyses biochimiques de mon mari étaient anormaux. Ses enzymes hépatiques étaient trop élevées et se sont maintenues à ces niveaux au cours des jours suivants. La fièvre persistait. Les médecins l’ont soumis à toute une série de tests, mais rien ne pouvait expliquer la forte fièvre ni les résultats anormaux des examens sanguins – hormis le vaccin contre la fièvre jaune.

 

Mentalement, il se retrouvait dans un état où il était de plus en plus difficile de le suivre. Il me racontait, par exemple, que son lecteur électronique portatif volait à travers la chambre. Il a commencé à envoyer des e-mails fous et n’arrêtait pas de pleurer.

 

Il a commencé à se prendre pour le Messie et il m’expliquait à quel point certains de ses chers amis disparus l’enthousiasmaient  - c’est comme cela qu’il me parlait des messages qu’il recevait et qui lui disaient ce qu’il devait faire.

 

Le 28 avril 2011, - 13 jours après que mon mari ait été vacciné – les médecins grecs ont fait baisser la fièvre en utilisant des stéroïdes. Mais, il est devenu à ce point perturbé mentalement qu’il fut transféré dans une clinique psychiatrique quelques jours plus tard.

 

Le psychiatre diagnostiqua chez mon mari une « psychose organique aiguë » C’est cet état qui a continué à hanter mon mari plus d’un an après la vaccination. Il a dû passer plus de huit mois enfermé dans un pavillon psychiatrique. Il a souffert au-delà de ce qu’on peut imaginer.

 

Sanofi Pasteur, le fabricant du vaccin contre la fièvre jaune, nie tout lien entre le vaccin et la maladie de mon mari. Cependant en mai 2013, le fabricant de vaccins a, pour la première fois, admis que le cas de mon mari n’était pas le seul qui avait été atteint de folie après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune. Sanofi Pasteur a admis  que «  moins de 10 rapports de troubles mentaux ont été liés au vaccin, y compris le cas de Mr Brabant. » Personnellement, j’ai effectué une recherche et en ai trouvé des centaines d’autres.

 

Au Centre de surveillance de l’OMS à Uppsala, ils ont recueilli au moins 400 rapports d’effets secondaires du vaccin contre la fièvre jaune impliquant des troubles mentaux au cours des dix dernières années.

 

Comme il n’y a que de 3 à 10% des effets secondaires des médicaments qui sont rapportés, on peut se douter qu’il puisse y avoir des milliers de personnes qui ont été atteintes de folie après le vaccin contre la fièvre jaune. Je suis en contact avec des personnes de plusieurs pays qui, toutes, ont souffert de troubles psychotiques après avoir fait le vaccin contre la fièvre jaune de Sanofi Pasteur.

 

Avec autant de rapports d’effets secondaires faisant suite à la vaccination contre la fièvre jaune et impliquant des troubles mentaux, il est juste de dire que Sanofi Pasteur et les organismes de régulation compétents, savent depuis des années que le vaccin contre la fièvre jaune peut causer ces problèmes. Pourtant, ils n’ont absolument rien fait pour enquêter sur ce vaccin et les complications psychiatriques qu’il peut causer.

 

Il y a cependant une prise de conscience croissante que le vaccin contre la fièvre jaune est dangereux et instable. Le Dr Thomas Monath est considéré comme un des meilleurs experts mondiaux du vaccin contre la fièvre jaune. Il a récemment participé à une émission (PBS-Programme) intitulée «  Les grandes fièvres »  et a déclaré, à propos du vaccin contre la fièvre jaune :

 

« Ce vaccin a été considéré comme un des vaccins les plus sûrs qui aient jamais été développés, et il n’y a jamais eu de réelles préoccupations au sujet de sa sécurité. Cela a maintenant changé au cours de la dernière décennie et nous reconnaissons maintenant qu’il y a des effets indésirables vraiment graves, des effets secondaires importants, »

 

La question de la sécurité de tous les vaccins de Sanofi Pasteur a dernièrement refait surface. En 2012, la FDA a écrit une lettre d’ avertissement à Sanofi Pasteur après que des inspections aient trouvé de nombreuses failles par rapport à la sécurité dans leurs usines de production en France et au Canada. Il y a quelques semaines, j’ai été contactée par un lanceur d’alertes qui m’a permis de prendre connaissance de quelques documents internes très inquiétants de Sanofi Pasteur. Ce lanceur d’alertes affirme que Sanofi Pasteur serait impliqué dans des comportements illégaux qui auraient pour but de dissimuler des problèmes de sécurité récurrents à propos de ses vaccins.

 

Dès que Sanofi Pasteur a eu connaissance que j’étais en possession de ces documents, ils ont, sur un plan juridique, envoyé leurs chiens d’attaque contre moi. Je n’ai personnellement pas peur de Sanofi Pasteur, et j’ai remis ces documents aux autorités compétentes.

 

Sanofi Pasteur n’a rien fait pour venir en aide à mon mari. Nous leur avions cependant fait parvenir tous nos dossiers médicaux. Ils refusent de communiquer le moindre élément de la recherche qu’ils disent avoir réalisée. Sanofi Pasteur a demandé et reçu la liste de tous les médecins qui ont soigné mon mari, mais ils n’en ont contacté aucun. – le fabricant du vaccin contre la fièvre jaune ne semble nullement intéressé de trouver la vérité.

 

Mon mari va maintenant mieux, mais il est toujours sous médicaments et le pronostic de son état mental est incertain. Bien que notre famille essaie de tout faire pour retrouver une existence normale après ce qui est arrivé à mon mari à la suite de ce vaccin, notre vie en a cependant été complètement bouleversée. Nous essayons de vivre un jour à la fois. Nous ne pouvons plus nous permettre de faire des projets ; nous n’osons plus espérer.

 

Une chose est cependant certaine : je vais continuer à lutter pour la justice et je n’abandonnerai pas jusqu’à ce que Sanofi Pasteur reconnaisse que son vaccin contre la fièvre jaune a rendu mon mari fou.

 

L'histoire de Malcolm Brabant est disponible dans ce livre (en anglais)

 

Malcolm livre

   

Source: SaneVax

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Un célèbre journaliste de la BBC devenu psychotique après le vaccin contre la fièvre jaune

 

Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins." !

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 19:58

PREVENTION DE LA GRIPPE

 

La vitamine D prouvée plus efficace que les antiviraux et les vaccins

 

Marco Torres, 22 octobre 2013

 

Prevent Disease – Waking Times (Extraits)

 

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Des médecins japonais ont trouvé que le risque des enfants d’attraper la grippe pouvait être réduit de 50% s’ils prenaient de la vitamine D. Cette découverte a bien entendu des implications pour les épidémies de grippe étant donné que la vitamine D qui est produite naturellement par le corps humain quand celui-ci est exposé directement aux rayons du soleil, n’a pas d’effets secondaires importants, ne coûte presque rien et peut être plusieurs fois plus efficace que les médicaments anti-viraux, ou les vaccins, selon une étude du Journal of Clinical Nutrition.

 

Au cours d’un essai clinique, seul un enfant sur dix, âgé de 15 ans qui prenait de la vitamine D (la vitamine du soleil) a été touché par la grippe comparativement à un enfant sur 5 à qui on avait donné une pilule factice (placebo).

 

Mitsuyoshi Urashima, le médecin qui a dirigé les essais cliniques a déclaré au Times que la vitamine D était plus efficace que les vaccins pour éviter la grippe.

 

La vitamine D s’est montrée encore plus efficace quand la comparaison a été faite avec des enfants qui, en dehors de l’étude, prenaient déjà de la vitamine D sur le conseil de leurs parents. Il a donc été montré que le fait de prendre de la vitamine D réduisait le risque d’attraper la grippe à un tiers de ce qui se produirait autrement.

 

Le Dr Damien Downing, médecin consultant a déclaré publiquement que les gouvernements « aiment » les épidémies parce qu’elles constituent une chance d’imposer leur volonté. Ce médecin de Londres a conseillé à ses patients d’augmenter leur dose de vitamine D plutôt que de se faire vacciner.

 

Vous pourriez être surpris d’apprendre que de nombreux médecins au Canada et aux Etats-Unis prescrivent jusqu’à 50.000 UI de vitamine D par jour pour le traitement d’une longue série de maladies chroniques.

 

Le Dr John Cannel, MD, suggère que dès le premier signe de rhume ou de grippe, l’on prenne pendant 3 jours une haute dose de vitamine D (50.000 UI). En cas d’infection, vous avez besoin de plus de vitamine D, c’est un fait. En d’autres mots, la vitamine D agit comme un antibiotique naturel. Elle est efficace contre toutes sortes de microbes (virus, bactéries, champignons et parasites).

 

La carence en vitamine D est fréquente durant les mois d’hiver, en particulier dans les pays qui se trouvent au nord de l’équateur.. La vitamine D agit comme modulateur du système immunitaire, empêchant la production excessive de cytokines inflammatoires et favorisant l’activité des macrophages (type de globules blancs). La vitamine D stimule également la production de puissants peptides anti-microbiens dans d’autres globules blancs et dans les cellules épithéliales qui tapissent les voies respiratoires, protégeant ainsi les poumons contre l’infection.

 

Grâce à la vitamine D : 50% de réduction des infections dues à la grippe

 

Au total 354 enfants ont pris part aux essais cliniques. Il a été montré que la vitamine D protégeait contre la grippe A mais pas contre la grippe B, une variété plus rare de la grippe.

 

L’étude qui a été faite en double aveugle, randomisée, contrôlée scientifiquement a été menée par des médecins et des scientifiques de la Faculté de Médecine de l’Université Jikel à Tokyo, Japon.

 

Les enfants ont reçu une dose quotidienne de 1200 UI (unités internationales) de vitamine D sur une période de trois mois. Au cours du premier mois, les enfants qui prenaient de la vitamine sont tombés malades aussi souvent que ceux qui prenaient un placebo. Mais au cours du deuxième mois, quand les taux de vitamine dans le sang furent plus élevés, les avantages de la vitamine D ont été très clairs.

 

Les scientifiques japonais qui ont publié dans l’American Journal of Clinical Nutrition ont dit que les médicaments antiviraux Zanamivir et Oseltamivir réduisaient les risques d’infection de la grippe de 8% chez les enfants qui avaient été exposés à l’infection, comparativement à une réduction de 50% ou plus pour ceux qui avaient pris de la vitamine D.

 

[…] Le Dr John Oxford, professeur de virologie à la Faculté de Médecine Queen Mary School de Londres a déclaré : «  Il s'agit d'une étude qui arrive en temps opportun. Elle sera remarquée par les scientifiques. Elle correspond aux tendances saisonnières de la grippe. Le fond scientifique solide rend l'histoire de la vitamine D crédible. »

 

La dose et les niveaux de vitamine D sont essentiels

 

Les chercheurs ont récemment mis en évidence les mécanismes qui permettent à la vitamine D » de renforcer le système immunitaire et pourquoi cette vitamine est à ce point essentielle à notre santé.

 

La vitamine D n'est en fait pas une véritable vitamine, mais plutôt un précurseur des hormones stéroïdes, qui a des effets profonds sur l'immunité innée.

 

La quantité de vitamine D que l'on retrouve dans la plupart des aliments et dans les préparations multivitamines sont vraiment insuffisantes.

 

La dose quotidienne correcte de vitamine D pour les adultes est d'environ 5.000 UI/jour et non de 200 à 600 UI comme recommandées par l'Institut de Médecine, le National Institute of Medicine et la FDA.

 

[…] Les taux corrects de vitamine D dans le sang varient entre 70 et 90 ng/ml. On retrouve ces taux chez moins de 5% des américains.

 

Le mécanisme d'action de la vitamine D qui, dans les infections, augmente considérablement la production d'antibiotiques naturels à large spectre, donne à penser que les doses de 1000 UI par kilo de poids corporel/jour pendant plusieurs jours permettra de traiter efficacement, non seulement la grippe et le rhume, mais aussi une foule d'autres infections saisonnières, y compris la méningite, la septicémie et la pneumonie, chez les enfants et les adultes.

 

Sources :

 

ncbi.nlm.nih.gov

ajcn.nutrition.org

mydoctor.ca

timesonline.co.uk

 

Source: Waking Times 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:40

L’ histoire tragique de 37 décès d'enfants 

à la suite d’un « bon vaccin »

 

Sifty News.- Source IANS , 19 oct.2013

 

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Le 11 octobre, deux enfants sont morts au Kashmir après avoir reçu le vaccin Pentavalent (5 souches)  portant à 6 le nombre de décès en une semaine et à 8 pour les trois dernières semaines. Selon les rapports parus dans les journaux locaux, les décès auraient été attribués à une réaction allergique au vaccin.

 

Ces décès surviennent dans le sillage d’un communiqué de presse du Ministère de la Santé du 10 octobre qui précise qu’un comité s’est penché sur le problème des 15 décès survenus au Kérala après des vaccinations.

 

Le comité a déclaré que ces décès n’avaient pas été causés par le vaccin, mais qu’il s’agissait de pures coïncidences. Le communiqué de presse a aussi annoncé que le vaccin Pentavalent devait être déployé à l’échelle nationale. Une semaine auparavant, un autre porte-parole du Ministère avait reconnu que 29 décès s’étaient produits dans tout le pays après la vaccination. Aujourd’hui, le nombre des décès se chiffre à 37.

 

Les 29 décès se sont produits après que 82 doses (lakh) aient été administrées (et que 27 enfants aient été immunisés. Ceci correspond à plus d’un décès par 100.000 vaccinés. Il faudrait donc s’attendre à ce que 300 enfants meurent chaque année à la suite du vaccin si toute la cohorte des nouveau-nés était vaccinée. Il faut garder à l’esprit que les effets indésirables font l’objet d’une surveillance passive qui, selon la FDA américaine, n’enregistre seulement qu’un dixième du nombre réel des effets indésirables.

 

Co-morbidité comme cause des décès ?

 

Il a été suggéré que certains décès dans le Kérala s’étaient produits chez des enfants atteints d’une maladie cardiaque sous-jacente. Beaucoup d’enfants qui sont morts au Sri Lanka après avoir reçu le même vaccin avaient eu des problèmes cardiaques similaires. S’ils n’avaient pas été vaccinés, le taux de mortalité aurait évidemment été moins élevé.

 

Ce n’est évidemment pas une proposition pratique. Dans des zones rurales éloignées, les vaccinations sont administrées par des agents de santé qui sont à peine alphabétisés. La détection d’un souffle cardiaque à l’auscultation est une compétence que beaucoup de pédiatres doivent parfaire au fil des années de formation. En l’absence d’une telle formation des vaccinateurs, est-il encore possible de justifier la poursuite du programme de vaccination ?

 

Au Sri Lanka, la vaccination a été arrêtée après cinq décès. Mais sous la pression des organisations internationales, le programme a été relancé. Après cela, il y a eu 12 décès de plus. Le Dr Yogesh Jain qui s’est adressé à la Cour Suprême, pour qu’elle ordonne la supervision d’un tribunal en vue de pouvoir empêcher que de telles pression puissent encore influencer les décisions prises en Inde.

 

Les décès dus au vaccin doivent être considérés dans le contexte de la meilleure étude qui ait été réalisée sur le Hib (Haemophilus influenzae, bactérie type b), l’étude appelée « The Minz Study ». Cette étude suggère que quelque 175 enfants pourraient mourir de la méningite Hib sur une période de cinq ans. Un nombre égal  pourrait aussi  mourir de la pneumonie Hib. Les chiffres de cette grande étude minutieuse effectuée sur une population de 600.000 personnes examinées toutes les deux semaines et qui a duré deux ans, sont clairement gênants. C’est précisément le cas de dire que le traitement (décès dus aux vaccins) est pire que la maladie. C’est très rarement que le gouvernement cite l’étude Minz . Il se base plutôt sur des estimations qui ne sont pas fondées sur des preuves empiriques.

 

Une cellule centrale du Kashmir déclare que le vaccin est sûr

 

Après les huit décès du Kashmir, une équipe sous la direction du Dr N.K. Arora     qui travaille pour l’INCLEN Trust s’est rendue sur place, a visité l’hôpital, ainsi que les maisons des enfants décédés, et a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’il n’y avait pas de preuve concluante que les décès étaient dus au vaccin. La septicémie, la pneumonie et la méningite ont été évoquées sans que l’on puisse expliquer comment des enfants qui étaient tout à fait asymptomatiques et assez bien pour recevoir une vaccination préventive pourraient mourir  de septicémie, de pneumonie immédiatement après avoir reçu le vaccin. En d’autres mots, comment un personnel médical pourrait-il administrer le vaccin Pentavalent à des enfants à bout de souffle avec une pneumonie ou en état de choc dû à une septicémie et sur le point de mourir ?

 

Pour être certain que le vaccin est la cause d’une réaction, cette dernière doit se reproduire chez la même personne si on lui administre une deuxième fois le même vaccin. Comme ce type  de vérification est impossible lorsqu’il y a décès, l’équipe d’experts déclare généralement que « la relation causale à la vaccination n’a pu être établie avec certitude. » C’est presque comme si on disait  qu’on ne croirait pas que le vaccin est en cause, à moins que l’enfant ne  ressuscite d’entre les morts pour pouvoir être à nouveau revacciné et vérifier s’il va mourir une seconde fois !

 

Nous devons utiliser les mêmes critères sévères et appliquer les mêmes exigences de preuves dans les cas de Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN), comme dans les cas de comorbidité (septicémies et pneumonies préexistantes). Ce sont malheureusement des choses qui ne se font pas.

 

Les colles de l’Académie de Pédiatrie

 

L’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) a récemment tenu une réunion pour se pencher sur les décès et a posé les questions suivantes au Ministère de la Santé :

 

  • Comme le pic d’incidence de la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN) se produit au cours de la première enfance, une relation temporelle étroite entre la MSNI et le vaccin Pentavalent qui se produirait par hasard ne permettrait pas d’attribuer les décès au Kérala au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.

 

  • Les décès attribués à la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson au Kérala sont cinq fois plus élevés que le taux de mortalité toutes causes confondues (dans l’état). Quelle est l’explication possible de cette poussée de décès qui se sont produits après l’introduction du vaccin Pentavalent ?

 

  • Le pic des décès (MSIN) se produit le troisième mois (ce qui correspond à la seconde dose), mais, il se fait que la majorité des décès furent rapportés après la première dose.

 

  • Les conditions de comorbidité qui auraient pu entraîner la mort après la vaccination n’ont pas été éclaircies.

 

  • On n’a pas expliqué pourquoi le vaccin a été administré aux enfants malades.

 

  • Les maladies cardiaques congénitales sous-jacentes utilisées pour expliquer les décès n’étaient pas suffisamment graves pour entraîner une insuffisance cardiaque et la mort.

 

  • Certains enfants avaient une fièvre élevée et des pleurs excessifs. Certains ont fait des convulsions après la vaccination. Ces convulsions peuvent clairement être attribuées à des effets indésirables de la vaccination.

 

  • Les résultats d’autopsies font apparaître un état de choc et une hypersensibilité – comment ces résultats devraient-ils être interprétés ?  Cela ne signifierait-t-il pas une hypersensibilité au vaccin ?

 

L’IAP (Académie Indienne de Pédiatrie) a discuté du problème avec le Dr Ajay Khera, commissaire adjoint au Ministère de la Santé (Santé Maternelle et Infantile). Ce dernier a été incapable de donner des précisions. Il a dit attendre le rapport final de la commission d’enquête sur les décès.

 

Pourtant, après la réunion, un communiqué de presse IAP  faisait état de l’approbation du vaccin en dépit de toutes ces questions qui n’avaient pas reçu réponse !

 

Si les réponses à ces questions simples ne sont pas connues du Ministre de la Santé, comment, dès lors, est-il possible que l’on puisse pousser le vaccin dans le reste du pays ?

 

Nous devons absolument comprendre que le mandat des services de santé, comme celui des médecins est de protéger la vie des enfants et non de promouvoir des vaccins dont l’utilité et la sécurité sont douteuses.

 

(10.10.20123 – Jacob Puliyel est le chef Du Département de Pédiatrie à l’Hôpital St. Stephens à Delhi. Il est membre du Groupe Technique Consultatif National sur les Problèmes d’Immunisation et a publié de nombreux ouvrages sur les vaccins. Il peut être contacté à l’adresse mail suivante : puliyel@gmail.com)

 

 Source: Samachar.com

 

Voir aussi: le Rapport de Neil Z. Miller sur le lien entre mort subite & vaccins  

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:22

Initiative Citoyenne a achevé la traduction française intégrale d'un rapport de l'auteur américain Neil Z. Miller au sujet des causes de décès des nourrissons, en ce compris bien sûr l'orgine vaccinale des décès.

 

Il s'agit d'un rapport très important pour les parents d'enfants décédés après des vaccins et  aussi pour tous ceux dont l'enfant décédera (fort malheureusement!) encore dans les prochaines semaines, mois ou années et qui, avec l'augmentation de la circulation des informations, pourront ainsi prendre connaissance de ce triste "pot aux roses".

 

A l'heure actuelle, tout est fait, y compris au niveau des médecins légistes pour que cette origine vaccinale ne puisse même pas être envisagée ou "sélectionnée" dans une liste au moment du décès ou après l'autopsie (c'est simple cette cause ne fait même pas partie de ces listes!). Etrange n'est-ce pas puisque même les documents confidentiels des fabricants de vaccins font état de toute une kyrielle de décès post-vaccinaux dans les heures, jours ou semaines qui suivent.

 

... Et dire encore avec tout ça que des médecins de l'ONE et de Kind & Gezin affirment que les cas graves sont de 1 sur 1 million ou même "mieux" (pire c'est selon) qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins!!!!!!! (voir encore ici, un sinistre exemple récent avec une doctoresse de Kind & Gezin)

 

 

 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:13

COUTS DES  DOMMAGES VACCINAUX AUX USA

 

Catherine Frompovich, 18 octobre 2013 (Extraits)

 

Selon le CDC et la FDA, les vaccins sont censés être sûrs. Comment se fait-il dès lors que la Division HRSA du Département Américain de la Santé et des Services Humains ait publié ses Rapports Statistiques [1] pour la période qui se termine le 3 septembre 2013 et qu’elle y fournisse  des données attestant que les vaccins provoquent des dommages de santé et peuvent même tuer ?

 

La période en question couvre les années fiscales depuis février 1989 jusqu’à février 2013. Au cours de cette période, il y a eu 3.387 plaintes qui ont fait l’objet de dédommagement et 9.651 plaintes qui ont été rejetées, un fameux camouflet par rapport aux intentions qui avaient présidé à l’élaboration du Programme National d’Indemnisation Pour Dommages Vaccinaux, et qui fut créé par le Congrès et repris dans la Loi 99-660. (selon l’auteur de cet article).

 

Le Tribunal Fédéral des Plaintes (AKA, le Tribunal des vaccins) a versé 2.569.336.538,59 $ en dédommagements et 104.202.681,85 $ pour les honoraires des avocats des victimes. Le tribunal a aussi payé les sommes de 56.375.431, 34 $ plus 15.190.454,29 $ pour les frais des avocats qui se sont occupés de plaintes rejetées, ainsi que pour les avocats intérimaires. A en juger par les sommes payées aux avocats, il semblerait que ces derniers soient bien mieux lotis que les plaignants qu’ils défendent et dont le tribunal a rejeté les plaintes.

 

Concrètement les rapports abordent les sujets suivants : dommages de santé, décès, plaintes avec dédommagement, plaintes rejetées.

 

Si l’on étudie soigneusement les données, on pourra noter que les vaccins qui ont provoqué le plus de dommages sont :

 

DTC : 3.284 ; Grippe (Trivalent) : 1.108 ; MMR : 860 ; Hépatite B : 591 ; DTaP : 353 ;OPV (polio oral) : 280.

 

Le vaccin qui aurait causé le plus grand nombre de décès est le DTC avec 696 décès.

 

Par coïncidence, parmi les 32 vaccins énumérés, seuls 5 n’ont entraîné aucun décès.

 

Le tableau ci-dessous est pratiquement un copié collé à partir du site HRSA (Health Resources and Services Administration)

 

Plaintes déposées – Dédommagements accordés ou rejetés - 3 septembre 2013

 

                       Vaccins répertoriés comme rapportés par les plaignants

 

Cout-des-dedomagements-USA--1-.JPG

Graph-cout-des-dedommagements--2-.JPG

 

Pour chaque vaccin le graphique distingue trois grandes catégories : 1. le nombre de plaintes (Dommages – Décès - Total), 2. Les vaccins pour lesquels un dédommagement a été accordé 3. Les vaccins pour lesquels les plaintes ont été rejetées.

 

[…] Le nombre total de vaccins administrés pendant la période susmentionnée est de 1.968.399.297 - pratiquement deux milliards de vaccins.

 

Il est à noter que les chiffres repris dans ce tableau ne sont pas juxtaposables avec ceux du VAERS  (Système officiel de déclaration des effets secondaires des vaccins)

 

Pour se faire une idée plus exacte de l’effet des vaccins, il est nécessaire de consulter les données du VAERS, comme de lire des déclarations du type de celles qui suivent :

 

  • Plus de 10 millions de vaccins sont, chaque année administrés aux enfants de moins d’un an, généralement entre 2 et 6 mois. C’est à cet âge que les nourrissons courent le plus grand risque d’effets secondaires, y compris des fièvres élevées, des convulsions, la mort subite et inexpliquée du nourrisson (MSIN). C’est peu de temps après les vaccinations que certains nourrissons feront ces complications « par coïncidence ».

 

  • Ces « coïncidences » rendent difficile l’évaluation d’un effet indésirable : est-il le résultat d’un mauvais état de santé ou d’une vaccination ? C’est la raison pour laquelle les personnes qui vaccinent sont encouragées à signaler tous les événements indésirables qui surviennent après la vaccination et ce, qu’ils croient ou non que la vaccination en soit la cause.

 

Il est utile que le lecteur se rende compte que les effets secondaires des vaccins soient très souvent attribués à des « coïncidences ». Mais, si les nourrissons courent les plus grands risques d’effets secondaires entre 2 et 6 mois, pourquoi ne pas postposer les vaccinations. A ce sujet le Japon possède un programme de vaccination intéressant. (Voir : Immunization Law and Voluntary Vaccination)

 

[…] HRSA précise que VAERS est un système de déclaration passive et « la sous-déclaration est l’une des principales limitations des systèmes de surveillance passifs, ce qui est le cas pour VAERS. »  - Le terme « sous-déclaration » se réfère au fait que les rapports que VAERS reçoit ne concernent qu’une petite partie des réactions indésirables réelles. »

 

Cette dernière phrase est claire et concrète. L’ancien commissaire de la FDA, David Kessler estime en 1993 que moins d’un pour cent des médecins rapportent les effets indésirables des médicaments. [2] Les vaccins sont des médicaments !

 

Et enfin, le taux actuel de l’autisme aux USA est de un sur 50, soit 2 pour cent des enfants âgés de 6 à 17 ans, tandis qu’à la fin des années 1970, il était de 1 pour 10.000.

 

Quels ont été les facteurs déclencheurs ? Certains prétendent maintenant que c’est la pollution. Il est évident que les produits chimiques sont des polluants. Les médicaments et les vaccins sont fabriqués à partir de produits chimiques toxiques. Les neuf vaccins actifs qui sont administrés avec leur neurotoxines au cours d’une seule visite chez le médecin déversent pas mal de produits chimiques dans le corps des nourrissons.

 Graph-autisme-C.-Frompovich.JPG

 Source Wikipedia

 

De 1996 à 2007- douze ans – les déclarations de cas d’autisme par 1.000 enfants ont augmenté de moins d’un cas à plus de cinq cas ! Nous sommes maintenant en 2013. Peut-on deviner ce qu’il en est de la situation actuelle ? Et bien, en 2012 le taux s’était élevé à 11,3 pour 1000 d’après le CDC américain. De 2007 à 2012 – en tout juste six ans – le taux d’autisme est passé d’un peu plus de 5 à 11,3 pour 1.000 enfants.

 

Réfléchissons quelque peu : en 1940 nous n’avions que deux vaccinations, le DTC et la variole. En 1980, on est passé à 9 vaccins. En 2012, on avait rendu obligatoires 49 doses de 14 vaccins pour les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans. [3]

 

Qu’est-ce qui se passe finalement ? Pour une information approfondie sur les vaccins, sur leurs ingrédients toxiques, sur la politique vaccinale, les lecteurs peuvent s’en référer à l’ouvrage que je viens de publier : Vaccination Voodo, What YOU don’t Know About Vaccines disponible su Amazon.com  ( Le Voodo Vaccinal. Ce que VOUS ignorez au sujet des vaccins)

 

Références:

 

[1] http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/statisticsreports.html

[2] Kessler, DA. “Introducing MEDWatch,” JAMA, June 2, 1993: 2765-2768

[3] Proud Parents of Unvaccinated Children on Facebook
 

 

https://www.facebook.com/pages/New-Proud-Parents-of-Unvaccinated-Children/113991452086710

 

Source : Activist Post

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 20:16

Une grand-mère belge, Claire Colette, a accepté de nous expliquer ce qui est arrivé à sa petite fille après le vaccin Infanrix hexa ("6 en 1": polio, tétanos, diphtérie, coqueluche, haemophilius influenzae de type b et hépatite B) administré à quasiment tous les enfants belges, notamment et surtout à cause du chantage vaccinal exercé par l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE, équivalent francophone belge des PMI françaises) pour l'admission des enfants en milieux d'accueil:

 

 

NB: Le changement de comportement après un vaccin constitue un signal d'alarme à prendre impérativement en compte si vous voulez éviter le pire. Il faut savoir que la plupart des vaccins pour enfants contiennent de l'aluminium (c'est le cas du vaccin Infanrix hexa) qui est une substance notoirement toxique et irritante pour le système nerveux. Or chez les enfants, la barrière hémato-encéphalique qui est censée protéger le cerveau est plus perméable que chez les adultes. Ils sont donc d'autant plus vulnérables aux effets toxiques de l'aluminium vaccinal et un changement de comportement n'a donc hélas rien d'exceptionnel lorsqu'on empoisonne ainsi les enfants avec toutes ces batteries de vaccins. Autisme, hyperactivité avec déficit d'attention sont aussi autant de "variantes" que peuvent prendre ces troubles par la suite, lorsqu'ils seront en âge d'être diagnostiqués officiellement. Chez les animaux de compagnie également (le parallèle est intéressant), des vaccins (et notamment des vaccins aluminiques) peuvent induire des changements comportementaux. Il n'y a pas de hasard....

 

Par ailleurs, parmi d'autres effets secondaires qui doivent vous apparaître comme autant de signaux d'alarme et vous amener à ne pas continuer la vaccination, il y a le phénomène d'inversion des rythmes veille-sommeil (l'enfant qui commence à dormir le jour et plus la nuit) et également les cassures de la courbe de croissance peu après des vaccinations (pensez à regarder les dates!). Là encore, c'est trop facile d'invoquer systématiquement le hasard.

 

Vous trouverez plus d'infos intéressantes pour reconnaître à temps des effets secondaires potentiellement graves de vaccins dans cet extrait précieux du livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse." du Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui a étudié de façon indépendante et désintéressée le sujet des effets secondaires de vaccins pendant plus de 40 ans.

 

Il est fréquent que les médecins-robots englués dans le dogme vaccinal vous déclarent que "si vous n'allez pas au bout des injections du schéma vaccinal, les précédentes doses n'auront servi à rien" mais souvenez-vous que si l'entêtement aveugle à vacciner et revacciner l'enfant le conduit à la mort ou à un handicap à vie, vous ne serez guère avancé (que du contraire).

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

La vaccination, une violation médicalement injustifiée de l'intégrité physique des enfants

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 20:01

Les avantages fiscaux bientôt supprimés pour les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants

 

FILLE-qui-pleure.jpg

  J.D. Heyes (Natural News)

 

Lentement, mais sûrement les grandes puissances de la démocratie sont en train de glisser vers le totalitarisme, tout en nous jurant que cette transition qui prend ses distances par rapport à la liberté, et à nos libertés est pour notre plus grand Bien.

 

L’exemple le plus récent de cette montée en douceur d’une « soft tyrannie » s’est produit à l’autre bout du monde, en Australie – jadis connue pour sa vision farouchement individualiste. C’est dans ce pays que le gouvernement travailliste socialiste dirigé par le Premier Ministre Kevin Rudd, veut forcer les parents à vacciner leurs enfants sous la menace de perdre un crédit d’impôt non négligeable.

 

Selon l’Australian Broadcasting Corporation News (ABC News) :

 

« …Rudd a annoncé que les parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants vont passer à côté de milliers de dollars qu’ils pourraient autrement recevoir du gouvernement

 

S’exprimant dimanche à l’hôpital Westmead à Sydney, M.Rudd a déclaré que « les parents qui ne feraient pas vacciner leurs enfants ne pourront recevoir le supplément de fin d’année du « Family Tax Benefit ».

 

Ce payement équivaut à 726 $ par enfant et par année. Cette somme est allouée après que les enfants aient été vaccinés à un, deux et cinq ans.

 

Il faut vacciner parce qu’il s’agit d’une « science qui a fait ses preuves »

 

Le rapport indique que, depuis l’année dernière, les parents qui avaient encore à faire vacciner leurs enfants, n’ont pas reçu la somme de fin d’année (pour laquelle ils avaient cependant cotisé (en tant que contribuables). Mais, poursuit ABC News, les parents qui se sont inscrits comme objecteurs de conscience ont cependant bien reçu la somme en question.

 

En vertu de la nouvelle politique du Parti Travailliste, les seules exceptions qui seront accordées seront celles qui sont fondées sur des motifs religieux ou médicaux.

 

Les fonctionnaires et les parlementaires du Parti du Travail précisent que leur politique de décapage des libertés vise à faire vacciner davantage d’enfants, pour « éviter que les enfants qui ne sont pas vaccinés ne contractent des maladies comme la coqueluche, la rougeole et qu’ils fassent courir des risques aux autres. » a précisé ABC News. En outre, selon les responsables Australiens de la santé, la science de la vaccination «ne peut être contestée» ( c'est-à-dire, jusqu’à ce qu’une vaccination tue ou handicape un enfant, comme ce fut le cas d’un vaccin contre la grippe qui a depuis été interdit) : voir ICI

 

Un communiqué du gouvernement précise : « La vaccination est le moyen le plus sûr et le plus efficace pour les parents de protéger leurs enfants contre la maladie, et l’une des mesures de santé publique les plus importantes à notre disposition. »

 

Tanya Plibersek, Ministre Fédéral de la Santé, a déclaré à Sky News que la toute dernière menace du gouvernement va en fait augmenter les taux de vaccination.

 

« C’est l’une des façons les plus simples et les moins chères de maintenir la communauté en bonne santé. » a-t-elle précisé.

 

« Nous pensons que, chaque année, environ 3 millions de vies sont sauvées dans le monde grâce à la vaccination. » a-t-elle précisé. Nous sommes très heureux qu’en Australie, un si grand nombre de ces maladies aient pratiquement disparu, ce qui devrait quelque peu satisfaire le public. »

 

L’Association Médicale Australienne a aussi pesé de tout son poids. Le Dr Steve Hambleton a déclaré que les bénéfices de la vaccination l’emportaient de loin sur les risques.

 

« Le message fort, c’est que le gouvernement récompense les personnes qui font ce qu’il faut (la bonne chose) … [et] vaccinent complètement leurs enfants. » a précisé ABC News. «Si nous pouvons obtenir des taux de vaccinations supérieurs à 90%, nous allons pouvoir abolir des maladies comme la rougeole et nous pourrons nous attaquer à des maladies comme la coqueluche. »

 

Même la presse Australienne est biaisée. Le Daily Telegraph de Sydney « lu par des milliers d’électeurs dans les principaux centres de l’ouest de Sydney » a publié une campagne très critique à l’égard des parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants.

 

Même en Australie, tout est pour le Bien des enfants !

 

Mike Adams rédacteur en chef de Natural News n’est pas dupe de ces bénédictions «officielles » des vaccins. Il y a quelques années, il s’est ouvertement moqué de la « logique » erronée à propos du vaccin contre la grippe :

 

« Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, de même que l’industrie du vaccin versent dans une logique apparemment contradictoire. « Nos vaccins fonctionnent si bien qu’ils offrent une immunité quasi-totale contre la grippe », prétendaient-ils. Et pourtant ils sont si peu efficaces qu’un an après, il faut se refaire vacciner, et revacciner chaque année.

 

C’est là le grand mensonge de l’industrie du vaccin : ce mensonge qui vous oblige à vous faire revacciner chaque année, souvent avec les mêmes souches qui ont servi à vous vacciner l’année précédente. Les vaccins pour l’hiver 2011, par exemple, ont été fabriqués avec les mêmes souches que les vaccins de 2010. »

 

Qui plus est, la menace du gouvernement Australien de refuser ces sommes aux contribuables est typique d’un autoritarisme inhérent à une mentalité anti-démocratique : faites ce qu’on vous dit ou bien nous allons vous punir.

 

Sources:

 

http://www.abc.net.au

http://www.naturalnews.com

http://www.cidrap.umn.edu

http://science.naturalnews.com  

http://www.naturalnews.com/z041729_tax_benefits_forced_medication_child_vaccination.htm

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 19:11

VALISE-ARGENT-VACCINS.jpg

Il y a quelques mois, la France a décidé après un remaniement de son calendrier vaccinal, de supprimer la dose de vaccins à l'âge de 3 mois, affirmant que cela aurait la même efficacité, sur base de ce qui se fait déjà dans les pays scandinaves depuis plusieurs années.

 

Evidemment, cette suppression de dose ne résout pas ni ne résume la question de l'insécurité des vaccins. Elle témoigne davantage d'une volonté de lutter contre la désaffection vaccinale et aussi sans doute de réduire la probabilité qu'un effet secondaire grave (style mort subite du nourrisson) ne survienne, amenant alors davantage de risque que des parents mieux informés n'en viennent à dénoncer publiquement la responsabilité évidente des vaccins.

 

Mais si vraiment un pays décide (et même plusieurs!) que 3 doses suffisent au lieu de 4, on peine évidemment à comprendre comment les pays voisins qui disent sans cesse chercher des moyens budgétaires suffisants ne s'empressent pas de les imiter.

 

A ce propos, il faut savoir comme l'a admis en juillet dernier Mme Laanan, la Ministre de la Santé en Communauté Française, à Mr Dupriez, que la suppression de cette dose pour tous les enfants entraînerait à elle seule 700 000 euros d'économies pour la Communauté Française et le double pour l'état fédéral (puisque 2/3 du prix des vaccins est assumé par le fédéral en Belgique et le tiers restant par les Communautés)

 

Plus de 2 MILLIONS d'euros à récupérer facilement, tout en mettant quantitativement moins de métaux lourds et autres poisons dans le corps fragile de nos enfants... Pensez aussi à tout ce que vous, ou vos secteurs et vos associations pourraient faire avec 2 millions d'euros!

 

Un autre "bel" exemple donc de gâchis financier en plus d'être un risque supplémentaire (car chaque dose de vaccin peut faire basculer à jamais la vie d'un enfant, chaque dose pouvant être pour un enfant donné la dose de trop!!).

 

Dans la même veine et le même genre d'incohérences, on retrouve des exigences vaccinales différentes en crèches entre la Belgique francophone et la France: en France, bien que les exigences vaccinales autres que les valences prévues par le législateur (diphtérie, tétanos, polio) soient reconnues illégales par la jurisprudence, certaines crèches continuent de réclamer l'administration de vaccins contre la coqueluche ou encore la rougeole. En Belgique francophone toutefois, l'ONE impose sans fondement un vaccin supplémentaire sans lequel des générations entières d'enfants ont très bien vécu, et qui est malheureusement une source non négigeable de diabètes de type 1: le vaccin contre l'haemophilius influenza de type b (Hib, inclus dans le vaccin hexavalent Infanrix hexa, juteux business pour GSK qui est favorisé par une honteuse politique de remboursements sélectifs).

 

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