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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 20:22
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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:55

16 mars 2011 (AFP)

 

Une agence sanitaire inefficace, une Haute autorité de santé qui n'a servi à rien, des experts discutables, le rapport du député Bernard Debré et de Philippe Even (Institut Necker) critique frontalement un système du médicament sous influence de l'industrie, après la crise du Mediator.

 

Leur rapport doit être remis ce mercredi au président Nicolas Sarkozy, qui leur avait confié une mission "pour assainir la filière du médicament", selon les termes du député UMP de Paris, ainsi qu'au ministre de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Il s'agit, disent-ils, de "parler clair".

 

Pour les deux médecins, qui décrivent "un monde clos, fermé sur lui-même", "l'affaire du Mediator est beaucoup plus qu'un accident isolé, ne concernant qu'un laboratoire sans éthique". Il faut donc procéder à "une réforme complète des structures" et de leur fonctionnement, pour que cette affaire soit "le starter d'un véritable tournant".

 

Ils prennent particulièrement pour cibles la Haute autorité de santé (HAS), qui veille à la qualité de l'information médicale et suggère, par sa Commission de transparence, quels médicaments devraient être remboursés, et l'Afssaps (agence de sécurité sanitaire des produits de santé), dont la HAS a du mal à se démarquer.

 

"Meccano incompréhensible" avec "98 structures entrecroisées communiquant mal ou pas du tout", l'Afssaps doit changer de nom et être complètement remaniée. Ils relèvent qu' il y est beaucoup plus facile d'autoriser un médicament, ce qui nécessite seulement une "probabilité statistique de bénéfice/risque positif", que de le retirer du marché, où "il faut apporter la preuve absolue de sa toxicité".

 

"Un système où le principe de précaution fonctionne à l'envers, au bénéfice des industries et non des patients", disent les rapporteurs.

 

La Commission d'autorisation de mise sur le marché -qui n'a à voir que pour 20% des AMM des médicaments, le reste étant du ressort de l'Europe- est particulièrement critiquée, avec ses 28 membres "choisis sur des critères très contestables" et selon "des procédures opaques très choquantes", qui ne travaillent que "sur la seule base des dossiers fournis par l'industrie".

 

Les conflits d'intérêts sont monnaie courante, les auditions des experts ne sont pas publiques, les compte-rendus de séance sont "peu fidèles". "De nombreux membres ignorent presque tout du dossier sur lequel ils votent, et même de la pathologie en cause".

 

Quant à la Commission de pharmacovigilance, chargée de gérer les alertes éventuelles sur les médicaments, elle agit selon une procédure "extraordinairement lente", qui constitue "un véritable gymkhana, une course d'obstacles et de montagne par étapes, qui privilégie clairement l'intérêt des firmes et non celui des patients".

 

Le rapport parle de "la totale faillite de l'Afssaps", qui "au-delà du Médiator a échoué partout" "parce qu'elle n'a jamais eu de directions d'envergure" mais surtout parce que c'est "une usine à gaz", "un labyrinthe dont rien ne peut sortir".

 

Les rapporteurs avancent plusieurs propositions.

 

D'abord modifier le choix des experts, dont ni "la compétence", ni "l'indépendance" ne sont à la hauteur de la tâche, recrutés "selon des procédures mal définies", basées "sur la cooptation, le relationnel". Ils plaident pour une réglementation de la surveillance des conflits d'intérêts vraiment appliquée, et pour la nomination de quelques superexperts.

 

La HAS doit être recentrée sur sa mission globale de guide de l'exercice de la médecine et de l'organisation des soins. Et la commission de transparence doit revenir à la nouvelle Afssaps qui serait chargée aussi bien de l'évaluation que de la surveillance du médicament.

 

Source: La Dépêche.fr

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:00

Mineurs et vaccinés

Anne-Bénédicte BAILLEUX, mère de famille

 

7/09/2009 (La Libre Belgique)

 

 

On vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n'a le droit de résister... Les vaccins nagent à contre-courant de l'esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos.

 

La vaccination est considérée aujourd’hui comme le meilleur moyen de protection contre une série de maux susceptibles d’endommager gravement la santé. On vaccine contre tout (ou à peu près) : du rotavirus aux oreillons en passant par - bientôt - la fameuse grippe A/H1N1. Bref, on vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n’a le droit de résister

 

Ma fille fut accueillie, à l’aube de sa vie, par une nuée de fées aux doigts piquants mandées par le grand parrain, l’Etat-Providence, pour veiller sur les enfants-qui-jamais-ne-seront-malades. Leurs cadeaux ? Des poignées d’injections bienfaitrices dont le secret de fabrication, jalousement gardé par quelque firme pharmaceutique philanthrope, renfermait l’un ou l’autre trésor genre cellule de rein de singe (1) dotée d’une infime parcelle de virus SV40 et agrémentée d’un soupçon de mercure. Des ennemis XXL pour une armée de lymphocytes encore bien immatures. Un programme tout en douceur pour bien commencer une vie semée de dangers. Vous l’ignoriez ? Moi aussi, jusqu’à ce que la dame de l’ONE m’apprenne à quel point il est périlleux de vivre : un tétanos au coin d’une épine de rose, une coqueluche dans la cuillère du voisin, la rougeole partout dans l’air qu’on respire sans parler de l’hépatite B, si fréquente chez les petits.

 

Et si ma fille n’attrapait pas ces maladies ? Ou mieux, si vous étiez capable, Madame, de la guérir, le cas échéant ? "Les maladies infantiles tuent encore aujourd’hui !", vous offusquez-vous. Décidément, vos cordes vocales semblent ne vouloir vibrer qu’au son funèbre des vocables "danger" et "mort". Et les gens qui font des bronchites chroniques après un vaccin ? Les morts subites ou les enfants devenus autistes le lendemain d’une vaccination ? Ou les patients qui développent des cancers : de l’ADN contaminant contenu dans un vaccin est venu s’intégrer à leur génome et dérégler le fonctionnement de certains gènes. Ces tristes exemples n’illustrent-ils pas le fait que la vaccination aussi peut-être dangereuse ? Ces gens sont-ils à classer dans la catégorie des pauvres malchanceux, sacrifiés sur l’autel du bien-être collectif ? L’éthique, Madame, ne ferait-elle pas partie de vos préoccupations ? "Les vaccins d’aujourd’hui sont inoffensifs, leurs composants sont parfaitement contrôlés", vous fâchez-vous. Votre point de vue sur l’innocuité des vaccins d’aujourd’hui revient donc à admettre qu’hier, il y eut des vaccins moins bons. Vous reconnaissez ainsi le caractère hypothétique de la science qui se nourrit d’expériences. "La certitude dans le domaine des sciences est le plus sûr allié de l’obscurantisme", disait Popper(2). Le caractère scientifique de la vaccination ne serait-il pas en train de s’effilocher ? Comment pouvez-vous, Madame, affirmer que les composants d’un vaccin ne présentent aucun danger aujourd’hui alors qu’on ne dispose pas d’un recul suffisant pour en juger ? Et que répondez-vous à vote confrère, le docteur Reynders qui, dans "La Libre" du 31juillet, à propos de la grippe A, recommande de ne vacciner que les groupes à risque car "on manque de recul pour ses effets secondaires éventuels " On est d’ailleurs tenté de lui demander : "Pensez-vous vraiment qu’il soit raisonnable d’exposer des personnes particulièrement vulnérables à un vaccin qui risque d’avoir des effets nocifs sur leur santé déjà fragile ?"

 

Les vaccins nagent à contre-courant de l’esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos. On sensibilise aujourd’hui sur les dangers liés à ce que nous manipulons, inhalons et ingérons : phtalates, tabac, huiles végétales hydrogénées Se souciera-t-on un jour d’informer les gens sur ce qu’on leur injecte ? Mercure, aluminium, endotoxines. Cocktail explosif. A l’image des pesticides, les composants chimiques des vaccins colonisent nos organismes, s’y tapissent de longues années et y perturbent nos cellules. C’est ainsi qu’on voit germer, longtemps après, des nénuphars dignes d’un bon Boris Vian Mes propos sont inacceptables ? Il est plus confortable sans doute de courber l’échine pour se laisser administrer le prochain vaccin contre la grippe saisonnière. Savez-vous d’ailleurs qu’en vertu du principe de "péché originel antigénique", il n’est pas rare que ce vaccin stimule une mémoire immunitaire inadaptée à la souche saisonnière ? Serait-ce l’ignorance de l’Etat qui le pousse, en pleine récession, à offrir ses millions pour une vaccination qui reste controversée, même parmi les spécialistes ?

 

Il est regrettable, enfin, de voir tant de formules chimiques briser l’équilibre écologique du monde microbien. En allant à l’encontre de la puissante nature, les vaccins nous exposent à des dangers plus graves que ceux qu’on cherche à éviter. On veut éradiquer une bactérie ? Et on en fait fleurir une autre de la même famille ! Cela s’observe aujourd’hui entre autres avec les pneumocoques : on voit croître les infections dues à des sérotypes non contenus dans le vaccin.

 

J’entends les quolibets. Comment peut-on laisser publier de telles inepties ! La vaccination sauve des millions de vie. Possible. Mais elle en abîme aussi beaucoup. Le nier, c’est perdre son crédit de scientifique. Sans doute il est des cas où la vaccination est nécessaire, mais je ne crois pas qu’il soit souhaitable de voir tous les bébés du monde se faire inoculer tant de bacilles atténués. J’avais rêvé pour mon enfant d’une médecine moins peureuse et moins agressive, qui s’adresse à des individus et considère la maladie comme une épreuve nécessaire, même positive sur le parcours d’une vie. Il a maintes fois été démontré que nous n’avons pas la même capacité de réponse face à un agent pathogène. Comment peut-on affirmer dès lors que des vaccins standards conviennent à des individus uniques ?

   

Ce qui m’importe, en tant que maman, c’est de pouvoir choisir à quels risques je préfère exposer mon enfant : ceux liés à sa nature d’être humain vulnérable ou les risques liés à la vaccination. C’est une question personnelle et chacun devrait recevoir l’information suffisante qui lui permette d’y répondre librement, sans être jugé. Cela semble malheureusement impossible dans une société où, pour inscrire son enfant à la crèche, il faut rentrer le formulaire qui atteste qu’il est vacciné. D’autant plus impossible que le monde médical, dans une attitude de repli hostile, n’a que le mépris à offrir en guise de réponse aux médecins qui osent résister. On fait aujourd’hui le procès de l’intolérance mais on encourage la pensée unique. Même les journaux prennent l’autoroute : ils ont réservé dans leurs colonnes un espace pour alimenter la peur. La peur du danger imminent : un discours qui rapporte et qui fait avancer le troupeau dans la bonne direction. Dites-moi, Madame, dans un monde si dangereux, l’ONE recommande-t-elle encore d’avoir des enfants ? Ne faudrait-il pas inventer un vaccin ?

 

1. Substrat couramment utilisé dans la production des vaccins. 2. Philosophe des sciences, 1902-1994.

 

 

 

  

Témoignage d'Audrey. 21/03/2011 (lu sur Pharmacritique):

 

 

"Je comprends à 200 % la maman de ce petit garçon (ndlr: la maman acquittée en première instance à Tournai)

Je crois que notre histoire et notre parcours en matière de vaccination est emblématique du malaise éthique qui entoure aujourd'hui la question.

Cela fait totalement écho au courrier que j'ai envoyé la semaine dernière à une pédiatre qui a suivi mon fils.

Je vous en livre la teneur :

"Docteur,

Cela fait un certain temps pour ne pas dire un an que je voulais prendre la peine de répondre avec tact et mesure à votre courrier du 8 mars 2010 dont je vous remercie.

Je ne vous cache pas qu’il m’avait cependant fort contrariée car pour moi le sujet de la vaccination reste particulièrement sensible.

Je tiens à vous redire que je vous estime beaucoup et que vous avez été une des seules dans le monde médical à nous tendre la main et à nous aider. Aussi ne vous méprenez pas sur mon courrier qui ne vous vise pas personnellement, il est l’expression d’une colère avec laquelle j’ai du apprendre à vivre et que j’ai parfois besoin d’exprimer.

Nous avons pris bonne note de la pseudo « stratégie vaccinale » proposée par INFOVAC qui, de façon très curieuse, ne répond absolument pas au cas particulier et précis de notre fils.

Je ne cesse de me demander pourquoi n’y a-t-il pas d’individualisation du geste vaccinal qui est et demeurera toujours un acte médical à part entière engageant la responsabilité autant médicale que morale et éthique de celui qui le pratique.

Je regrette, en effet, de constater que des questions fondamentales restent et resteront probablement toujours sans réponse.

Je fais référence aux échanges de mails que nous avons eu il y a trois ans, que j’ai soigneusement conservés, aux termes desquels vous estimiez que « je posais de bonnes questions ». Pour mémoire je vous rappelle que je m’étonnais que le titrage des anticorps vaccinaux réalisés après les deux injections en bonne et due forme subies par mon fils montraient une absence totale de réponse vaccinale ce qui d’après tout ce que j’ai pu lire sur la question n’est pas normal.

Vous m’indiquiez alors qu’il n’y avait rien d’étonnant à cela puisque dénutri au moment des injections il n’aurait pas été en capacité de développer une réponse appropriée.

Or je rectifiais alors la chronologie des évènements vous rappelant que loin d’être dénutri au moment des injections sa courbe staturo-pondérale reflétait un bébé se développant au contraire au niveau des moyennes hautes.

Vous me faisiez alors part de l’hypothèse selon laquelle il est possible qu’une hypogamaglobulinémie ait pu préexister mais qu’on ne le savait pas.

J’en avais déduit avec horreur que finalement aucune précaution n’est donc prise à priori pour savoir si un tout petit bébé est en capacité de supporter la vaccination.

On nous a volé un bonheur auquel nous avions droit notamment en nous manipulant par la peur et en ne nous informant pas ou mal.

Dire que je pensais que le prevenar protégeait de la méningite bactérienne…ce que m’avait laissé penser la pédiatre, or tout ce que j’ai pu lire depuis sur la sujet a achevé de me convaincre que ce vaccin est bien plus une machine à cash qu’un réel progrès dans la lutte contre les méningites à pneumocoques ou les otites comme on a même tenté de nous le faire croire à un moment donné ! Mes neurones et mon esprit critique étaient malheureusement en sommeil à ce moment là.

Je vous rappelle que lorsque T a été vacciné il a été incapable de fabriquer des anticorps. Cependant absence de réponse vaccinale ne veut pas dire absence de réponse immunitaire (cf photos jointes = eczéma + intolérance au lait + diarrhées chroniques + dénutrition + asthme allergique….).

Son organisme n’a pas pu se défendre contre l’agression et semble en avoir été définitivement altéré mais on voudrait nous faire croire que c’est anodin, qu’il « conviendrait» de recommencer les injections sans autre précaution puis de voir ce qui se passe….j’avoue que quand j’ai reçu votre courrier je n’en suis pas revenue.

Voilà tout ce qu’on nous propose ! Je trouve cela tout à fait inacceptable pour ne pas dire indécent ! C’est comme si on niait notre cauchemar et nos souffrances.

Dans notre vie et celle de notre fils il y a eu un avant et un après la vaccination tout à fait traumatisant qui a nous changés à jamais.

Un avant avec un bébé en parfaite santé grandissant et grossissant parfaitement normalement et un après avec un enfant que nous avons vu dépérir et souffrir le martyr totalement impuissants, que avons cru perdre et qui souffre aujourd’hui d’allergies respiratoires qui bien qu’à peu prés maîtrisées restent malgré tout socialement largement invalidantes.

Je ne saurai vous décrire la culpabilité et la peine qui m’étreignent toujours prés de six ans plus tard lorsque j’entends mon enfant suffoquer assis sur son lit à deux heures du matin en pleine période de pollinisation, lorsqu’il se lève le matin épuisé, les yeux cernés parce qu’il a toussé toute la nuit, qu’il rentre en pleurant de l’école parce que les autres enfants se sont moqués des plaques rouges qui apparaissent et disparaissent de ses joues….

Sur le papier et dans la théorie quand on cherche à tout prix à se faire bonne conscience l’allergie c’est anodin, dans la vraie vie c’est autre chose. Je ne parle même pas des allergies comme l’arachide où les parents doivent vivre constamment avec la peur de la mort.

Je voudrai redire que je considère qu’il est parfaitement légitime de s’interroger sur l’incidence de la vaccination dans la gravité des pathologies du système immunitaire dont T a souffert ou souffre actuellement.

Personne ne m’empêchera de le faire, de le dire et de l’expliquer sans relâche autour de moi.

Je l’assume et je ne suis pas loin de le revendiquer. Je fais même des émules.

Nous ne sommes plus au moyen âge, la vaccination n’est pas un dogme qu’il est interdit de remettre en cause sous peine de passer pour un hérétique.

J’ai bien compris qu’il s’agissait là d’une piste qui ne serait jamais explorée et quiconque s’y risquerait se verrait immédiatement cloué au pilori. Dans ces conditions vous ne pouviez me faire d’autre réponse que celle de votre courrier du 7 mars de l’année dernière et croyez bien que je ne vous en tiens nullement rigueur.

Il n’en demeure pas moins que c’est pour moi intellectuellement et moralement intolérable.

Croyez-moi, j’ai depuis bien pris la mesure des rapports de force et des enjeux financiers liés à la vaccination massive mais je me demande au quotidien comment si j’étais médecin je pourrai me regarder en face chaque matin :

- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin pentavalent ou hexa avalent alors que seules trois valences sont légalement obligatoires
- En laissant croire aux parents que le prevenar est un vaccin qui protège de la méningite bactérienne
- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin hexavalent contenant l’hépatite B parce que c’est pénible d’avoir à répondre à des questions gênantes
- En piquant à la chaîne des centaines de bébés d’à peine quelques mois dont je connais rien du développement neurologique ou du statut immunitaire en me disant je pique d’abord et que je verrai ensuite… « un pourcentage de déchet » étant inévitable.
- En menaçant les parents qui souhaitent simplement différer un peu les vaccins de les mettre à la porte de mon cabinet
- En maniant cet argument redoutable de la psychose de la mise en danger de l’enfant pour emporter à tout prix la conviction de la nécessité de multiplier les injections
- En refusant d’agir avec circonspection lorsque je constate une éventuelle mauvaise réaction….

Je l’ai vécu personnellement ou au travers du récit de jeunes parents dont mon entourage est essentiellement composé. Je ne cesse d’être révoltée par ces pratiques.

A quand un vaccin contre le rhume ? Je suis sure que dans un avenir proche on arrivera à diaboliser et à faire peur avec les nez qui coulent à des fins mercantiles !!!

L’excès conduit toujours au rejet.

J’imagine qu’il doit falloir se répéter sans relâche qu’autant de « malhonnêteté » ne sert qu’à protéger l’humanité. Par curiosité j’aimerai vraiment savoir si les professionnels de santé qui se comportent de la sorte y croient vraiment ou s’il s’agit de se raconter une histoire pour pouvoir continuer à piquer à la chaîne sans se poser de questions. La pression est-elle si importante qu’il faille en arriver là ?

J’avoue que c’est une drôle de conception de l’éthique et que cela me paraît en totale contradiction avec la déontologie et la responsabilité médicale.

Une de mes amies vétérinaire individualise bien plus le geste vaccinal vis-à-vis des petits chiots ou chatons qu’elle voit en consultation, c’est assez stupéfiant quand on fait un parallèle avec la vaccination des nourrissons.

Bien sur les statistiques officielles démentent l’éventualité d’effets indésirables de la vaccination mais combien de cas comme celui de Théodore ne rentreront jamais dans les statistiques ?

On m’objectera que rien ne prouve que la vaccination soit en cause, à cela je réponds que de la même façon rien ne démontre qu’elle ne soit pas en cause puisque par principe cette piste n’est même pas investiguée.

Les récents développements dans le monde de l’industrie pharmaceutique n’ont fait que confirmer malheureusement que notre pharmacovigilance est totalement gangrénée par les lobbys pharmaceutiques et les compromissions de toutes sortes.

Je ne me reconnais pas dans les arguments des ligues anti-vaccinales extrémistes mais je réclame le droit d’être sujet et non pas objet dans la façon dont est appréhendée la santé de mes enfants auquel je souhaite offrir autre chose dans ce domaine que la roulette russe.

Les « piqueurs » ne sont pas les « payeurs », nous l’avons appris à nos dépens.

Je ne suis pas anti-vaccins.

Cependant je reprendrai confiance quand :

- je serai convaincue que nous avons une vraie pharmacovigilance
- que le geste vaccinal est individualisé
- qu’on ne m’assure pas avec aplomb qu’il n’existe aucune contre-indication et que les effets indésirables sont minimes et peu nombreux
- que je ne serai pas confrontée en permanence à des arguments non scientifiques constamment culpabilisants mais systématiquement irrationnels basé sur la psychose et qui n’ouvrent la voie à aucune discussion.

Vous le savez comme moi, aujourd’hui il n’est même plus possible de pratiquer les seuls vaccins obligatoires puisque le seul DTP a été retiré opportunément du marché il y a plus de trois ans.

Dès lors l’obligation existe mais les moyens matériels et la liberté de choix n’existent plus, ce qui pose un évident et grave problème juridique qu’il va bien falloir régler. D’autant que nous sommes avec l’Italie (et c’est loin d’être un exemple en matière de démocratie) le seul pays européen à connaître une situation aussi scandaleuse d’obligations extensives forcées.

J’ai la chance d’avoir fait du droit mon métier, ce qui me permet au moins de savoir exactement à quoi je suis tenue et ce qu’on ne peut m’imposer.

Il suffit de parcourir 80 kilomètres et de passer la frontière suisse où il n’existe pas d’obligation vaccinale pour se procurer la forme pédiatrique d’un monovalent tétanos pour les nourrissons sans que les médecins ou les pharmaciens ne trouvent la demande saugrenue ou impossible à satisfaire.

Pour conclure, je dirai simplement que ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir le courage d’une Irène Frachon. Je ne suis pas sure que j’en aurai moi même le cran si j’étais concernée….

Je vous prie de croire, docteur, à l’assurance de toute ma considération."

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:34

La Cour européenne des droits de l'Homme (CEHD) a condamné ce mardi la Belgique pour atteinte à la liberté d'expression, dix ans après que la justice eut interdit à la télévision publique RTBF de diffuser un reportage, à la demande d'une personne mise en cause. Cela consacré l'interdiction en Belgique de toute censure préventive en matière audiovisuelle.

 

L'affaire concerne un reportage d'investigation qui devait être diffusé le 24 octobre 2001 dans l'émission de la RTBF "Au nom de la loi", qui était consacré aux risques médicaux et aux difficultés de communication entre médecins et patients.

 

Un neurochirurgien, qui s'estimait injustement et gravement mis en cause dans ce reportage, avait obtenu d'un tribunal de Bruxelles, statuant en référé, qu'il en interdise la diffusion - alors même qu'il n'avait intenté aucune action contre des journaux qui avaient également relayé des accusations à son encontre.

 

A l'époque, la RTBF avait crié à la "censure". Elle avait contesté cette décision en appel puis en cassation, en vain : la justice belge avait considéré que les juges des référés avaient le droit d'ordonner des restrictions préventives à la liberté d'expression dans des "cas flagrants de violation des droits d'autrui".

 

Cette analyse a été rejetée mardi par les juges européens: la convention européenne des Droits de l'homme, observent-ils, stipule que les restrictions à la liberté d'expression ne sont possibles que si elles sont clairement "prévues par la loi". Or en l'espèce la loi et la jurisprudence belge sont trop imprécises en la matière, estime la CEDH.

 

L'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse

 

De plus, l'interdiction a priori d'un reportage doit s'inscrire "dans un cadre légal particulièrement strict", car "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible de pâtir même du plus petit retard", a ajouté la Cour de Strasbourg. La Belgique a donc violé la convention européenne des Droits de l'Homme et le fera, selon la jurisprudence définie par l'arrêt, chaque fois qu'un juge belge interdira préventivement la diffusion d'une émission audiovisuelle qui pourrait violer les droits d'autrui. Cela implique que, dorénavant, toute juridiction belge saisie sur ce point devrait se déclarer incompétente. Sauf si la Belgique modifie sa législation.

 

"La RTBF est particulièrement satisfaite de cette décision", a indiqué mardi Stéphane Hoebeke du service juridique de la chaîne publique.

 

En droit belge, il est interdit de pratiquer des censures avant diffusion comme indiqué dans l'article 25 de la Constitution belge, explique Stéphane Hoebeke. Cet article stipule que "la presse est libre, la censure ne pourra jamais être établie". Cette décision de la CEDH signifie donc que l'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse et donc la liberté d'expression de la RTBF; de même que la Convention européenne des droits de l'homme, explique encore le juriste.

 

La thèse de l'interdiction de toute censure préventive en matière audiovisuelle, défendue devant les tribunaux belges par les avocats de la RTBF, est consacrée ainsi par la Cour européenne des droits de l'Homme. La Cour n'octroie pas de dommages et intérêts à la RTBF, car elle juge que "le constat de violation suffit à compenser le préjudice subi". L'Etat belge devra seulement s'acquitter des frais de justice.

 

A.L. avec AFP

 

Source: RTBF INFO

 

 

 

loupe

- Le reportage concernait "les risques médicaux". Tiens, tiens, nous ne serons guère étonnés des enjeux...

 

- La justice belge avait approuvé la censure, aux différents degrés d'instances (1°, appel, cassation).

 

- La Cour européenne rappelle que "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible, même du plus petit retard". C'est en effet, fort utile de le rappeler car la Cour d'Appel de Bruxelles, souvenons-nous en, avait débouté notre demande de publication du Contrat secret d'achat des vaccins H1N1 au prétexte ahurissant qu'il s'agissait là d'une "demande non urgente"!!

Toutes les personnes qui auraient invéitablement choisi de ne pas se faire vacciner à la lecture de ce texte indigne, honteusement signé par notre gouvernement, apprécieront...

 

- L'Etat belge n'en serait pas à son coup d'essai s'il devait s'agir de "modifier sa législation". C'est du reste ce qui est en tout cas envisagé par des personnalités politiques comme Mme Onkelinx ou Mr Richard Miller afin d'arriver à maintenir envers et contre tout l'obligation vaccinale anti-polio, en dépit du jugement pourtant extrêmement clair, rendu par le tribunal correctionnel de Tournai.

Ce jugement, qui donne une priorité logique à la loi de 2002 sur les droits du patient par rapport à l'arrêté poussiéreux de 66 sur l'obligation vaccinale, dérange visiblement assez bien le monde politique qui n'a apparemment pas trop de scrupules à la démanteler.

 

Comment s'en étonner? Il y a une petite dizaine d'années, une maman belge avait attaqué les autorités en justice en raison des exigences scandaleuses et abusives de l'ONE pour l'accueil en crèches. Les parents avaient attaqué pour absence de base légale à de telles exigences.

Ils ont été déboutés. En revanche, peu après, la Communauté française a pondu un arrêté portant règlementation des milieux d'accueil, en février 2003, afin d'avaliser ces exigences et d'éviter que d'autres parents ne réattaquent pour la même raison juridique.

Toutefois, il semble bien que ce très artificiel pare-feu dont la Communauté française a voulu doter l'ONE, est en train de s'effriter inéluctablement. Quand on sait que l'équivalent flamand de l'ONE, Kind en Gezin, n'impose pas ces 7 autres vaccins et qu'ils ne connaissent pas plus d'épidémies, il faut d'urgence faire savoir à l'ONE que ses exigences sont aussi anti-scientifiques qu'anti-démocratiques.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:06

Alors que l'on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n'avaient pas lieu d'être, "que ces produits étaient parmi les plus sûrs", que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d'origine sectaire, une enquête-choc de l'INPES (tellement choc d'ailleurs qu'elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

 

L'INPES (Institut National de Prévention et d'Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l'Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d'évaluer leur perception de l'utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu'il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d'en dissimuler les résultats au  public....

 

58% des médecins se posent des questions sur l'utilité des vaccins donnés aux enfants.

 

31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

 

La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l'INPES intitulé "Vaccinations, Guide pratique pour le praticien" et est notée comme suit: "BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée."

 

EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels?

 

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l'utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle!!!

 

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d'enquête, c'est bien entendu parce qu'ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d'anonymat.

 

L'omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c'est toujours le sinistre "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

 

Il n'en reste pas moins qu'avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d'aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

 

(voir en page 12 du livret de l'INPES (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 21:30

Le titre est de nous, bien entendu. Car il est somme toute fort peu probable qu'une revue bourrée de publicités en faveur de l'industrie pharmaceutique ait osé ce genre de titre...

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans le Généraliste du 27 janvier 2011:

 

 

"Moins mystérieux- et probablement moins étonnants également: les résultats d'une étude qui s'intéressait au taux de vaccination chez les travailleurs de la santé de trois hôpitaux américains, et qui étaient tenus de se fare vacciner contre la grippe. Les personnes qui refusaient se voyaient remettre l'équivalent de notre C4 en guise de remerciement. Le refus de vaccination était cependant accepté lorsqu'il était motivé par des raisons médicales ou religieuses. Environ 1,1% de l'ensemble du personnel a bénéficié de cette mesure et n'a donc pas été vacciné. Le taux de vaccination obtenu était donc excellent, mais l'épée de Damoclès pointée par les autorités locales enlève toute valeur à ce chiffreLa vaccination quasi-obligatoire a d'ailleurs été à l'origine de plusieurs dizaines de procédures en justice de la part de médecins et de paramédicaux. Entre-temps, l'imposition de la vaccination a été mise en veilleuse."

 

Force de conviction

 

"Quoi qu'il en soit, le taux de vaccination anti-H1N1 des femmes enceintes n'était pas extraordinaire aux USA l'année dernière: à peine 33%. Chez les médecins généralistes, une enquête a montré les raisons principales de la faiblesse de ce taux: ils ne seraient pas souvent les premiers à parler de cette prévention vaccinale à leurs patients. Et dans l'affirmative, ils semblaient peu convaincus de l'intérêt réel de cette vaccination. De plus, ils ne répondaient pas toujours correctement aux questions qui leur étaient posées au sujet de la sécurité et de la composition de ces vaccins."

 

 

 

loupe On remarque plusieurs choses qui ne vont pas:

 

- On impose une vaccination "à la soviétique" avec un taux de + de 98% artificiellement atteint. Ce qu'on ne dit cependant pas, c'est combien de malheureux travailleurs seront malades à court, moyen ou long terme, des suites d'une telle vaccination. Là encore, ils seront probablement licensiés et ces dégâts passés sous silence.

 

- Malgré cette obligation scandaleuse et totalement contraire à la dignité humaine et au consentement éclairé ("informed consent"), on remarquera qu'il existe des contre-indications médicales ou religieuses OR, ici chez nous en Belgique, les autorités publiques ont traîné les parents du petit Olivier à Tournai devant le tribunal correctionnel pour non vaccination polio alors qu'ils disposaient de certificats de contre-indication médicale....

 

- Lorsqu'il s'agit de leur santé, certains médecins acceptent de sortir de l'omerta et osent dénoncer, chose qu'ils n'osent pas faire dans la pratique quotidienne, en ce qui concerne la vaccination de leurs patients!

 

Beaucoup de médecins pensent tout bas ce que nous disont tout haut mais ils sont beaucoup trop peu à oser le dire, de peur de perdre leur situation ou qu'on leur fasse des ennuis.

Beaucoup disent nous soutenir totalement et nous remercient pour ce travail de démocratie, de transparence et d'éclaircissement. Beaucoup mènent un combat discret mais déterminé que rien ne pourra désormais arrêter.

 

Toutefois, il semble évident que tout système mafieux et coercitif prospère sur un terreau similaire appelé "OMERTA". Pas d'omerta, pas de mafia.

Dès lors, si chacun dénonce, à son échelle, les abus dont il se sent victime en tant que citoyen, patient ou médecin, le risque de pression et d'intimidation sera minime sur le plan individuel tandis que le bénéfice sera énorme pour l'ensemble de la collectivité.

En cela, on peut dire que ce genre d'"immunité citoyenne collective" contre les abus en tous genres est, de loin, bien plus utile que ne le sera jamais telle ou telle "protection vaccinale collective" contre la grippe ou autre....

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 20:27

Alors que la revue médicale "Le Généraliste" du 20 janvier 2011 expliquait déjà que:

 

"[...] Le programme de vaccination des enfants (contre la grippe) ne se déroule pas vraiment comme espéré outre-Manche.[...] La situation est meilleure du côté des adultes, grâce à la possibilité qu'ont les pharmaciens de certaines régions de réaliser eux-mêmes la vaccination. Celle des enfants se fait lors de rendez-vous spécifiques chez le médecin généraliste, mais il semble qu'il ne s'agisse pas là d'une priorité au sein des grandes pratiques de groupe.[...] Le National Health Service a cependant révélé que, cette année encore, les pharmaciens se verraient offrir une formation complémentaire pour vacciner les enfants contre la grippe au cours de l'hiver prochain."

 

La même revue, toujours sous la plume de David Desmet, titre, dans son édition du 10 février 2011: " Le plan vaccinal britannique se plante."

 

Chose très intéressante, on en apprend plus dans cet article sur les vraies raisons de ce ratage. C'est ainsi qu'on peut lire:

 

"[...]Comme nous l'avions signalé précédemment, la vaccination des enfants contre la grippe saisonnière ne se déroule pas comme prévu. De nombreux médecins généralistes.estiment ne pas être compétents pour la réaliser; d'autres évoquent le manque de temps, principalement des cabinets de groupes qui déplorent un "manque de personnel".

 

Et surtout ceci:

 

"Le plus gros problème rencontré par les généralistes outre-Manche est qu'ils doivent commander eux-mêmes les doses vaccinales auprès des fabriquants. Les autorités (et plus précisément le Ministère britannique de la Santé) n'interviennent pas dans le processus. [...] La raison invoquée par les autorités britanniques pour remettre la vaccination antigrippale entièrement entre les mains des médecins généralistes tient dans le fait qu'elles ne les conseillent qu'à des groupes à risque bien déterminés, et qu'elles considèrent le généraliste comme la personne idéale pour identifier et assurer le suivi des personnes concernées. Chaque médecin est donc supposé capable d'estimer parfaitement la quantité de doses vaccinales dont il a besoin et d'organiser la vaccination de ses patients."

 

Dans le même article de cette revue médicale, non accessible au commun des patients, on peut aussi lire que le Pr Salisbury, célèbre vaccinologue britannique et ardent défenseur de l'industrie pharmaceutique, plaide pour que "la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière soit coordonnée par le Ministère de la Santé."

 

"A ce stade, il ne semble pas que les autorités réagiront favorablement à la demande du Pr Salisbury. Le gouvernement britannique entend avant tout ne pas ou ne plus vivre au-dessus de ses moyens, et le transfert de la responsabilité vaccinale n'est donc à l'ordre du jour d'aucun agenda politique."

 

 

   

TOUBIBDECODAGE:

 

Le peu de succès de cette campagne tient au fait que la caution publique fait défaut. Comme nous l'avions déjà expliqué, la caution publique (officielle) est IN-DIS-PEN-SA-BLE pour l'industrie pharmaceutique.

 

C'est grâce à cet apparent "blanc-seing public" que nombre de citoyens sont ainsi dans la croyance que cette vaccination est vraiment utile ou importante.

 

Lorsqu'il s'agit de s'adresser directement à l'industrie, il y a forcément moins de succès car le caractère purement commercial de cette vaccination apparaît beaucoup plus nettement aux yeux des citoyens. En outre, vu les effets secondaires nettement plus nombreux que ce que pourrait croire un public non averti, il est bien évident que les autorités britanniques préfèrent s'en laver les mains et se décharger de cela sur les médecins. Ceux-ci, s'étant bien sûr rendu compte de "ce transfert de responsabilité vaccinale", ils ne sont guère enchantés à l'idée d'être poursuivis par diverses victimes.

 

Il n'est donc guère étonnant que le vaccinologue en question, ardent défenseur des intérêts des industriels, soit partisan d'un retour aux vieilles méthodes du passé avec finalement toute la responsabilité en cas de problèmes sur l'état et surtout sur les citoyens et tous les bénéfices pour les industries concernées!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:06

C’est confirmé: le pandemrix, vaccin en prévention de la grippe H1N1, augmente de quatre fois le risque de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

L’Agence des médicaments en Suède1 , dans une étude commune avec entre autres Karolinska Institutet et plusieurs régions de la Suède, arrivent à la conclusion que le pandemrix causerait la narcolepsie, particulièrement chez les enfants. Le pandemrix est un vaccin en prévention de la grippe H1N1 et une trentaine de millions de personnes se le sont fait injecter, parmi elles beaucoup d’enfants.

 

On a comparé les cas de narcolepsie déclarés entre deux groupes, soit les enfants et les adolescents vaccinées et les non vaccinés. Pour le groupe des vaccinés, on a remarqué que 0.97 cas sur 100 000 de narcolepsie ont été rapportés. Chez les vaccinés, c’est 4.06 cas sur 100 000 personnes. Donc, le risque de se faire diagnostiquer la narcolepsie est quatre fois plus élevé si l’on a été vacciné avec le pandemrix.

 

Rappelons que le pandemrix est fabriqué par Glaxosmithkline et est en quelque sorte l’équivalent de l’arepanrix du Canada. Le pandemrix avait été approuvé par la Commission européenne le 29 septembre 2009.

 

La narcolepsie

La narcolepsie, selon la Revue médicale suisse2 , est un trouble primaire du sommeil. La est une dyssomnie chronique avec présence d’une hypersomnolence due à des attaques irrésistibles de sommeil survenant plusieurs fois par jour, ayant une durée de quelques secondes à plusieurs minutes. L’hypersomnolence ne doit pas être confondue avec une fatigue chronique, dans laquelle il n’y a pas d’endormissement. Ainsi, entre risquer une bonne grippe ou d’être pris avec la narcolepsie, plusieurs préféreront la grippe. Il sera difficile de convaincre les gens de se faire vacciner la prochaine fois.

 

Notes et références

 

1.  lakemedelsverket.se []

2.  Narcolepsie: le point actuel []

 

 

Source: Sante.ameriquebec

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:54

Communiqué de presse du 28 mars 2011 (ULB). Extrait

 

Grippe aviaire H5N1 : les zones à risque en Chine se précisent  

 

 

"Ces résultats montrent que les régions à risque de circulation de la grippe aviaire sont beaucoup plus restreintes que ce que l’on pensait précédemment et offrent ainsi des perspectives nouvelles pour orienter la surveillance et les interventions de contrôle."

 

Voir l'ensemble du communiqué ICI  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 20:45

Alors que ce qui se passe au Japon est une véritable catastrophe (le mot est faible) et que le Commissaire européen à l'Energie avait même, très tôt, parlé d'"apocalypse", l'OMS, elle minimise.

 

A la fin, il ne faut plus s'en étonner. Après avoir minimisé tous les risques des vaccins, quels qu'ils soient (ceux contre le H1N1 ou les autres), ceux des OGM et les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur la santé, l'OMS remet ça avec les dégâts incommensurables du nucléaire.

 

Ainsi, le 14 mars soit 4 jours après le début de la catastrophe, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl affirmait:

 

"Les risques pour la santé publique causés par les fuites radioactives survenues dans des centrales nucléaires au Japon sont minimes."

 

ou encore:

 

"D'après ce que l'on sait pour l'instant sur les niveaux de radiation, le risque de santé publique est minime pour le Japon."

 

"Cela veut dire que si quelqu'un est touché, les risques ne sont pas très grands", a-t-il précisé

 

M. Hartl a souligné que "très peu" de radiations "se sont échappées des vapeurs" des réacteurs nucléaires endommagés au Japon. "En plus, a-t-il ajouté, tout le monde était déjà évacué" lorsque les différents incidents ont été enregistrés.

 

Selon l'OMS, pour l'instant 22 personnes résidant dans les environs de centrales nucléaires ont enregistré de "faibles niveaux de radiation".

 

Pour rappel, c'est la même personne (Mr Hartl) qui affirmait que l'OMS n'avait rien à cacher au cours de la saga du H1N1 et qu'il était tout à fait normal, selon lui, que l'OMS emploie les "meilleurs experts" qui sont inévitablement liés à l'industrie, avait-il dit en substance.

 

Le 18 mars soit 4 jours plus tard encore, l'OMS continuait de s'obstiner en ne conseillant toujours pas d'annuler les voyages au Japon!

 

Le même porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl, a déclaré que l'organisation «ne suggérait pas de restrictions des déplacements vers le Japon» à l'extérieur de la zone d'exclusion de 30 kilomètres autour du complexe nucléaire de Fukushima.

 

M. Hartl a indiqué que cela comprenait Tokyo, où «les niveaux de radiation ont très légèrement augmenté, mais se situent toujours bien en bas des niveaux absolus où cela représenterait un danger pour la santé publique».

 

Le porte-parole a poursuivi en précisant «qu'en ce moment, le risque pour la santé publique à l'extérieur de la zone d'exclusion est petit».

 

Il a ajouté «qu'en général, les voyageurs revenant du Japon ne représentent pas un risque médical».

  

Vendredi, des responsables japonais ont reclassé à la hausse le niveau de l'incident nucléaire à la centrale de Fukushima, du niveau quatre au niveau cinq sur une échelle de sept, soit l'équivalent de l'accident de la centrale de Three Mile Island en 1979. Selon cette échelle, un accident de niveau quatre a des conséquences locales, tandis que le niveau cinq implique des conséquences plus importantes.

 

Affiche OMS-AIEA

D'où vient un discours aussi peu crédible et en tel déphasage avec la réalité des faits? Du mariage entre l'OMS et l'A.I.E.A.

 

L'OMS ne peut prendre aucune position ou tenir le moindre discours en matière d'impact du nucléaire sur la santé sans l'accord de l'A.I.E.A. En d'autres mots, elle obéit au lobby du nucléaire (comme elle a obéi aux lobbies pharmaceutiques pour les vaccins).

 

Ce mariage mortel et mortifère pour la santé publique explique donc ces propos absurdes et irresponsables.

 

Car il faut en effet se souvenir que l'OMS avait estimé à 56 le nombre de morts directs dus à Tchernobyl là où le Ministère de la Santé ukrainien l'avait chiffré entre 50 000 et 150 000 dans un document datant de 1995 (comme rapporté par Wikipédia mais cela a fini par être censuré sur leur site, peu après la parution de cet article.)

 

L'OMS modifie donc ses alertes et ses prises de positions aux gré de ceux qui la paient ou à qui elle est liée pour le meilleur mais surtout pour le pire.

 

Tantôt des dangers sérieux comme ceux d'une vaccination expérimentale à l'échelle mondiale ou d'un nouveau Tchernobyl sont minimisés tantôt la grippe H1N1 est présentée comme une "urgence sanitaire".

 

En fait, l'OMS se permet de jouer avec les pieds des citoyens. Constamment. Et ceci ne s'arrêtera pas tant que les citoyens n'auront pas compris le caractère douloureusement répétitif des scandales avec, à chaque fois, comme point commun, les conflits d'intérêts. Réagissons, nous le valons bien!

 

OMS-AIEA.jpg

 

Sources: Les Echos, Cyberpress.ca et Wikipedia.

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 00:28

Tout d'abord, puisqu'il s'agit d'une "interview croisée", voici ICI, celle du Pr José Ramet, Président de la Société belge de Pédiatrie.

 

Ensuite, la nôtre, ICI.

 

Enfin, nous avons écrit à La Libre et au Pr José Ramet afin de leur faire part de notre réaction aux propos de ce dernier.

 

Nous avons tenu à rappeler que nous sommes bien plus pour la liberté et le droit à l'information que contre les vaccins (car nous n'avons rien à y gagner).

 

Mais que, compte tenu d'inexactitudes scientifiques flagrantes dans les propos attribués au Pr Ramet, nous souhaitions en tenir informés les lecteurs de ce journal, preuves scientifiques à l'appui.

 

Voici donc, ICI, notre réaction aux propos du Pr Ramet (La Libre du 17 mars 2011).

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 20:22

16.03.2010

 

Depuis ce mercredi et l’acquittement d’un jeune couple de Lessinois au tribunal de Tournai, le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique.

 

La décision rendue, ce mercredi midi, par le tribunal de Tournai implique que le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique. Pour rappel, la justice reprochait à un couple lessinois de ne pas avoir fait vacciner leur enfant contre la polio. Le couple a été acquitté ce mercredi, ce qui a pour conséquence directe d’annuler la loi de 1966. Désormais, c’est la loi de 2002 qui prévaudra. Celle-ci donne le droit aux patients de se faire vacciner ou non. La décision rendue par le tribunal de Tournai pourrait également avoir des répercussions en France, désormais seul pays où le vaccin est obligatoire.



 Source: Sud Presse

 

 

 
 
Chaque année des centaines de parents oublient ou se font tirer l'oreille pour finalement obtempérer, mais les parents d'Olivier, eux, n'ont pas voulu céder. Leur avocat, Philippe Vanlangendonck, explique qu'ils exigent avant tout des informations sur le produit qu'on injectera à leur enfant. "Ils demandent des précisions et surtout des assurances permettant d'être rassurés par rapport à certaines craintes concernant la composition du vaccin puisqu'il contient certains produits comme du formaldéhyde qui sont à considérer comme produits toxiques et cancérigènes".

 

Et puis il y a ces effets secondaires que d'autres scientifiques soulèvent régulièrement. Enfin, les parents ne s'expliquent pas pourquoi ce vaccin est obligatoire en France, en Belgique, mais ne l'est plus en Allemagne ou au Pays Bas.

 

Les parents d'Olivier eux ont donc enfreint une loi de 1966. Ils devaient connaître leur sort ce mercredi. Le tribunal a prononcé leur acquittemment.

 

Un jugement qui pourrait faire jurisprudence



Si le parquet ne va pas en appel, l'affaire pourrait faire jurisprudence. Le tribunal a donc acquitté la maman du petit garçon, considérant que le droit du patient, était prioritaire sur la loi de 1966, la loi qui rend ce vaccin obligatoire. Le droit du patient lui est inscrit dans une loi de 2002, il consacre le droit à l'information nécessaire pour obtenir le consentement éclairé du patient ou de sa famille avant tout acte médical. Et c'est bien ce que demandait la maman d'Olivier, une information complète sur la nature du produit injecté et sur les conséquences, les effets secondaires du vaccin. Ce qu'elle n'a pas pu obtenir. Le tribunal ordonne aussi qu'on apporte des réponses aux différentes questions que les parents se posent légitimement. Cet acquittement pourrait donc mettre un terme à l'obligation de vacciner contre la polio, une maladie qu'on n'a plus détectée en Belgique depuis 1979.



L'Allemagne, les Pays-Bas et la Grande Bretagne ont déjà retiré le vaccin contre la polio de la liste des vaccins obligatoires, ce qui n'est pas le cas de la France et de l'Italie."



M. Delporte (extraits)

 

Source: RTBF INFO

 

 

"La justice avait été saisie par le ministère fédéral de la Santé.
 
Pour le ministère public, la loi de 1996 doit être respectée.
 
Le tribunal a estimé pour sa part qu'une question préjudicielle mérite d'être posée devant la Cour de justice européenne."

 

Source: Belga & 7 sur 7 

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 20:54

8 mars 2011

 

Les méta-analyses occultent les liens entre des chercheurs et des sociétés pharmaceutiques

 

Ce communiqué est disponible en anglais.

 

Des conflits d'intérêts financiers se glissent par la porte arrière dans des recherches pharmaceutique publiées, prévient une équipe internationale de recherche que dirigent des chercheurs de l'Institut Lady Davis de recherches médicales rattaché à l'Hôpital et de l'Université McGill de Montréal.

 

Les politiques et les ordonnances médicales sont de plus en plus dictées par des méta-analyses, soit des études d'essais qui combinent statistiquement les résultats de plusieurs essais pharmaceutiques individuels.

 

Dirigée par Dr Brett Thombs et Michelle Roseman, étudiante diplômée de l'Université McGill, l'équipe a constaté que de cruciales déclarations de conflits d'intérêts financiers liées à des essais pharmaceutiques individuels disparaissaient lorsque ces derniers étaient fondus dans une méta-analyse. Les conclusions des chercheurs seront publiées dans le numéro du 9 mars du JAMA (Journal of the American Medical Association).

 

Mme Roseman, l'auteure principale de l'étude, et le reste de l'équipe ont passé en revue 29 récentes méta-analyses de traitement pharmaceutique publiées dans des revues médicales à fort rayonnement. Ces méta-analyses comprenaient les résultats de 509 essais pharmaceutiques. L'équipe s'est penchée sur les sources de financement et les liens financiers entre l'industrie et les auteurs des 509 essais de même que sur la mention des sources de financement des essais qu'étudiaient les méta-analyses.

 

«Seulement deux des 29 méta-analyses mentionnaient la question du financement des essais pharmaceutiques initiaux, et celles-ci l'ont fait à des endroits très obscurs dans les articles publiés », précise Dr Thombs, psychologue et professeur adjoint au Département de psychiatrie de l'Université McGill.

 

«Aucune des méta-analyses n'indique si les chercheurs qui ont mené les essais étaient à l'emploi de l'industrie ou avaient touché des fonds de celle-ci

 

«La plupart des gens veulent que leur médecin choisisse leur traitement en s'appuyant sur des données scientifiques objectives de pointe, poursuit Mme Roseman. Les auteurs d'une méta-analyse devraient savoir qui finance les essais étudiés et évaluer le risque de partialité des conclusions en raison du financement des sociétés pharmaceutiques

 

L'équipe a repéré sept méta-analyses où tous les essais pharmaceutiques étudiés étaient financés, au moins en partie, par le fabriquant du médicament ou dont des chercheurs avaient des liens financiers avec la société pharmaceutique. Néanmoins, dans six de ces sept méta-analyses, aucune mention n'était faite du financement des essais pharmaceutiques.

 

«Le consommateur peut davantage être assuré de l'efficacité d'un médicament si au moins une évaluation indépendante le confirme, déclare Dr Thombs. Lorsque toutes les études existantes sont financièrement liées à une société pharmaceutique, il existe un risque de désinformation des patients et des médecins

 

«De nombreux chercheurs qui effectuent des méta-analyses ne semblent pas conscients de ces importantes questions, s'étonne Mme Roseman. Un sondage mené auprès des auteurs des 29 méta-analyses révèle que seulement sept déclarent avoir seulement noté les sources de financement des essais pharmaceutiques étudiés, et uniquement deux ont publié l'information. En outre, seuls deux auteurs ont noté les liens financiers entre les auteurs et l'industrie, et aucun n'a publié l'information.»

 

Dr Thombs, Mme Roseman et leurs collègues demandent la modification de la politique concernant la publication des données relatives aux méta-analyses d'un traitement pharmaceutique. «À moins que les auteurs d'une méta-analyse ne les fournissent au consommateur, ces données seront perdues, affirme Dr Thombs. Les patients et les médecins veulent cette information, et il est dans le meilleur intérêt de chacun que celle-ci soit disponible.»

 

« Peu de gens achèteraient un véhicule dont le rendement et la sécurité n'auraient été évalués que par le fabricant ou encore une maison sur la seule parole du vendeur sans une inspection indépendante, renchérit Dr Thombs. Pourtant, la plupart des médicaments que les gens consomment ont été évalués par les entreprises qui les fabriquent et tirent profit de leur vente. À tout le moins, les médecins et patients doivent savoir qui évalue l'efficacité et l'innocuité des médicaments prescrits. »

 

 
Source: Eurekalert

 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 14:48
You will find, below, different translations of a very important press release, all done by native speakers :
 
French/Français 
 
 
Dutch/Nederlands 
 
German/ Deutsch
 
SpanishEspañol
 
Italian/Italiano
 
Portuguese/Português  
  
 
If you want to listen directly to the horryfing words of Mrs Testori (EU Commission), please go to this link, choose your own language and fast forward to 11H47'13"":
  
  
image IC 29 juin 2010
               From left to right: Sophie Meulemans, Marie-Rose Cavalier, Dr Marc Girard and our
               two lawyers, Me Philippe Vanlangendonck and Me George Henri Beauthier. 
 
 
 
To know more about us/ Pour en savoir plus à notre sujet:
  

Initiative Citoyenne is a group of Belgian citizens and health professionals whose aim, since the beginning, has been to achieve greater transparency with respect to swine flu. We have filed through our lawyers, Me G.H. Beauthier and Me P. Vanlangendonck, a number of legal proceedings against the State in an attempt to get the vital answers to our initial questions. When, in May 2010, the secret vaccine purchase contract was made public, here in Belgium, it was clear to us how much of it was incompatible with democracy and human dignity. This disgraceful text, that forbids any analysis of vaccine ingredients (e.g. the adjuvant) and shields the manufacturers against potential claims from the victims, constitutes firm evidence that most of the health ministers throughout the world are insufficiently informed and worse still, not really concerned about public interest. Unfortunately, it appears that only money and profit count. When it comes to health, this is simply unacceptable. The Polish Health Minister has shown the world that political courage is really possible. With swine flu, public awareness has awakened across the world and various initiatives have been created in many countries. We have produced a small film to encapsulate our activities since the beginning of this saga and to give people the opportunity to know us better.

 

It would be a mistake to think that the swine flu saga is simply over. Nothing is really definitively over and as history is a process of constant renewal, we must pay careful attention, remain vigilant and understand that the future may bring more pandemics, so frequently announced but also so strangely predictable.

  

Initiative Citoyenne est un groupe de citoyens et de professionnels de santé belges qui essaient, depuis le début, d'obtenir plus de transparence dans le dossier du H1N1. Avec nos avocats, Me G.H Beauthier et Me P. Vanlangendonck, nous avons mené différentes actions en justice contre l'état afin d'obtenir les réponses à nos questions initiales. Lorsque le contrat secret d'achat de vaccins a été révélé en Belgique, en mai 2010, nous avons compris à quel point cela était indigne pour la démocratie et la dignité humaine. Ce texte scandaleux qui interdit par exemple de faire analyser les vaccins ou qui empêche les citoyens de se retourner contre le fabricant est la preuve que la plupart des ministres de la santé ne se préoccupent plus assez de l'intérêt du citoyen. Seul l'argent et le profit comptent. En matière de santé, c'est inacceptable. La Ministre de la Santé polonaise a, elle, montré au monde que le courage politique n’était pas un vain mot. 

Avec le H1N1, la conscience populaire s'est réveillée un peu partout dans le monde et différentes initiatives ont été menées dans différents pays. Nous avons réalisé un petit film qui synthétise nos actions et démarches jusqu'à présent afin que les gens puissent mieux nous connaître. 

Ce serait une erreur de penser que le H1N1, c'est du passé. Rien n'est jamais terminé et l'histoire n'est jamais qu'un éternel recommencement. Nous devons être vigilants et comprendre que l'avenir sera à d'autres "pandémies" tant annoncées et si étrangement prévisibles. 

 

 
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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 10:45

10 mars 2011.

 

Matthieu Perreault

La Presse

 

 

Les gouvernements devraient entamer dès maintenant la vaccination contre une souche grippale qui pourrait être à la source de la prochaine pandémie, la H2N2. Telle est la proposition faite ce matin dans le magazine Nature par trois chercheurs du prestigieux Centre de recherche sur les vaccins des Instituts nationaux de la santé des États-Unis.

Cette souche a notamment été responsable des pandémies de 1957 et 1968, qui ont respectivement fait 2 millions et 1 million de morts (70 000 et 35 000 victimes aux États-Unis, 10 fois moins au Canada). La pandémie H1N1 de 2009-2010 a fait 428 morts au Canada.

«La plupart des personnes qui sont nées après les pandémies de 1957 et 1968 n'ont pas de protection contre le H2N2», explique en entrevue téléphonique Gary Nabel, auteur principal de l'étude de Nature. «On a vu avec le H1N1 que c'est très risqué: les victimes sont souvent plus jeunes que pour la grippe saisonnière. On peut évidemment attendre que la pandémie se présente et faire des vaccins appropriés à ce moment, mais il peut y avoir des milliers de morts avant qu'ils ne soient prêts. Il faut aussi compter avec les difficultés logistiques et sociales d'une vaccination de masse d'urgence; plusieurs pays ont eu de la difficulté à convaincre leur population à se faire vacciner contre le H1N1.»

Selon le plan du virologue américain, les autorités pourraient vacciner quelques millions de personnes dans chaque pays chaque année contre la grippe H2N2, en utilisant le vaccin de 1968, pour créer une «immunité de masse» réduisant la contagion. Selon M. Nabel, vacciner 10 millions de personnes en Amérique du Nord coûte 250 millions en temps normal. À titre de comparaison, la vaccination contre la grippe H1N1 a coûté plus d'un milliard en 2009-2010, sans compter les subventions de mise au point du vaccin. «On connaît déjà les risques et la performance des vaccins de 1957 et 1968, alors on économiserait», avance M. Nabel.

Prudence au Québec

Au ministère de la Santé du Québec, la relationniste Noémi Vanheuverzwijn indique que les autorités québécoises attendent un signal de l'Organisation mondiale de la santé, qui n'a pas encore pris position sur le plan de M. Nabel. «Cette souche ne circule pas encore au Québec ou au Canada, dit Mme Vanheuverzwijn. Personne ne peut prédire la souche qui formera la prochaine pandémie. Ce qui est présenté dans Nature est une hypothèse

 Karl Weiss, microbiologiste à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, est tout aussi sceptique. «Honnêtement, je ne pense pas qu'on en est rendu à préparer la prochaine pandémie, dit le Dr Weiss. La nature nous dicte qu'il ne devrait pas y en avoir une prochainement, disons pour la prochaine décennie. Il est aussi très difficile de faire des prévisions. Tout le monde attendait la grippe aviaire H5N1 d'Asie, la H1N1 est venue du Mexique et du porc. Il ne faut pas oublier que la technologie de la vaccination a beaucoup progressé. On cherche à rendre le vaccin plus durable et à avoir d'autres formulations qui se développent plus rapidement, à moindre coût.»

Source: Cyberpress.ca

 

 

NB: Il est intéressant de mettre cet article en lien avec un autre, que nous avions récemment publié sur ce site, au sujet des stocks d'anciens vaccins H5N1 soit-disant encore très utiles en vue d'une prochaine pandémie si" certaine" semble-t-il...

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 09:11
Condamnée pour "charlatanisme" parce que plusieurs de ses patients ne voulaient plus docilement se soumettre aux traitements anti-cancéreux classiques, ce médecin est accusé de ne pas avoir fait preuve de "suffisamment d'autorité" vis à vis de ceux-ci afin de les faire changer d'avis! Cela signifie donc que le médecin a le devoir de penser à la place du patient et que les chartes et lois sur les droits des patients sont foulés au pied quotidiennement, même par les plus grandes juridictions nationales et internationales:
 
 
 
"Il faut savoir une chose dont les gens n'ont absolument pas conscience c'est que Conseil de l'Ordre, corps médical, Sécurité sociale marchent main dans la main avec les lobbies pharmaceutiques ce qui veut dire que nous sommes dans un cadre et que nous n'avons pas le droit de sortir de ce cadre." Dr Martine Gardenal, présidente de la société des médecins homéopathes.
 
 
"Pour ces patients, c'était un choix personnel. Il y avait 3 personnes. Elles étaient toutes accusées de ne pas se soigner par allopathie. Sauf que, ce qui a toujours été occulté, deux d'entre elles avaient déjà reçu chimio, rayons etc et elles en étaient ressorties tellement mal et pas convaincues qu'elles avaient décidé de quitter ce milieu-là. Au moins dans un temps, faire une pause et puis après passer éventuellement à d'autres choses. Et donc finalement, il m'a été reproché un "manque d'autorité", c'est quand même incroyable! Et donc c'est à cause de ça que j'ai été accusée de charlatanisme."
 
"Kouchner avait fait passé une loi. Chacun était libre de décider de ce qui était bon pour lui ou pas bon pour lui. Mais ce que j'ai découvert après, c'est qu' en 2005, il y avait une loi qui était passée et qui disait que, quand un patient n'était pas dans le cadre de l'allopathie (= médecine classique ndlr), dans le cadre défini par l'Académie de Médecine, le Conseil de l'Ordre ET la Sécurité Sociale, c'est à dire le cadre allopathique, soyons clairs, quand un patient refusait de rentrer dans ce cadre et que nous, médecins, n'arrivions pas à le persuader de rentrer ou de rester dans ce cadre, nous avions l'obligation de le dénoncer par recommandé avec accusé de réception auprès de la Sécurité sociale ET auprès du Conseil de l'Ordre. Officiellement, c'est une mesure "pour nous protéger". Moi, j'appelle ça de la délation. Je ne suis pas née pendant la guerre mais ça me rappelle quand même des choses épouvantables que j'ai lues et entendues de la part de mes grands parents qui étaient résistants."
 
"Mme Kahn-Bensaude, qui est vice présidente du Conseil National de l'Ordre des médecins, qui a en charge tous les dossiers de charlatanisme, l'autre jour elle a été interviewée dans une émission sur Direct 8 sur les magnétiseurs et globalement ses propos étaient "il vaut mieux mourir scientifiquement que guérir empiriquement". C'est lourd et grave de conséquences. Ca mériterait pratiquement un procès. Parce que pouvoir tenir des propos comme ça, c'est se sentir investi d'un pouvoir absolument considérable et quand on est médecin, on n'a pas le droit de vie et de mort sur les gens. C'est ahurissant!"
 
"J'ai toujours exercé mon métier en mon âme et conscience, le plus efficacement possible. Je n'ai jamais hésité à dire à mes patients, "je ne sais pas" ou "je ne peux pas" parce que là aussi, il est important de connaître ses limites et moi, j'ai toujours su où étaient mes limites. Dans ces conditions, être accusée de "charlatanisme", c'est quand même un peu fort. On sait que les laboratoires pharmaceutiques ne jouent pas forcément le rôle qu'on s'attendrait à les voir jouer."
 
"A partir de 2006, j'ai accepté de parler, en me disant que j'allais rendre service à tous les confrères. Parce que je ne suis pas la seule dans ce cas. Je ne suis pas la seule à être  accusée, traînée dans la boue, montrée du doigt, diffamée, etc et je me suis dit qu'il fallait que mon procès serve à de  nombreux autres confrères et consoeurs pour pouvoir montrer comment nous sommes traités alors que nous exerçons pour le plus grand bien des patients et qui d'ailleurs le disent tous. C'est pour ça que j'ai accepté de répandre l'information et que j'ai expliqué l'histoire de mon procès."
  
Voir aussi: "Les médecins homéopathes sont-ils des charlatans?" sur le site de Jean-Luc Martin Lagardette (Ouvertures)
 
QUI NOUS DIT DONC QUE LES PATIENTS REFUSANT UN OU PLUSIEURS VACCINS (intouchables en allopathie!) NE SONT PAS DEJA DENONCES AUPRES DE LA SECURITE SOCIALE OU DE L'ORDRE DES MEDECINS?
Citoyennes, citoyens, il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard! 
Votre santé en dépend.
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 15:35

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un groupe mixte qui a donc à la fois des contacts avec des citoyens mais aussi avec divers professionnels de santé.

 

C'est dans le cadre de ces contacts qu'un travailleur du Centre Néonatal du CHR de Namur nous a signalé une hausse tout à fait anormale des cas d'atrésie duodénale du nourrisson sur un laps de temps déterminé.

 

Alors que, des dires mêmes de cette personne, ils ne rencontrent habituellement aucun cas de cette pathologie sur l'année, ils en ont vu 6 en l'espace d'un an et demi.

 

L'atrésie duodénale, qui fait partie des anomalies congénitales, est une atteinte rare mais grave qui correspond à une interruption de la partie initiale de l'intestin grêle (duodénum) nécéssitant une intervention chirurgicale en urgence. Le site Orphanet explique aussi que "20 à 30% des enfants ayant une atrésie duodénale sont porteurs de trisomie 21 et 20 à 25% ont des anomalies cardiaques." Et le site de préciser que d'autres malformations associées ont été fréquemment décrites.

 

Au niveau épidémiologique, l'incidence habituelle de l'atrésie duodénale se chiffre entre 1/5000 et 1/10 000 naissances vivantes. Sur les 120 000 naissances annuelles en Belgique, cela correspond à un nombre d'enfants atteints par an oscillant entre 12 et 24 enfants pour l'ensemble du pays.  Sur un laps de temps d'environ un an et demi, ces chiffres devraient donc normalement varier dans une fourchette moyenne de 18 à 36 cas, sur l'ensemble du territoire.

 

Au vu de ces chiffres, il apparaît en effet quelque peu anormal qu'un seul hôpital comme le CHR de Namur ait pu être confronté, à lui seul, en un an et demi, au tiers ou même au sixième du nombre de cas normalement attendu pendant cette période sur l'ensemble de la Belgique.

 

Contactée par nos soins, une autre employée ayant travaillé de longues années dans le même centre néonatal, nous a d'ailleurs confirmé n'avoir vu que 5 à 6 cas en l'espace de 15 ou 16 années.

 

Certains nous rétorqueront que l'atrésie duodénale faisant partie des embryopathies c'est à dire des maladies s'installant durant les 4 premiers mois de vie intra-utérine (phase embryonnaire), il est peu probable qu'une vaccination des mères au cours du troisième trimestre en soit à l'origine. Mais il faut savoir que la vaccination des femmes enceintes a été conseillée dès le début du deuxième trimestre et ce sur les saisons hivernales 2009-2010 et 2010-2011. Sans parler des femmes qui ont pu être vaccinées au cours du premier trimestre, sans savoir qu'elles étaient déjà enceintes.

 

Sur la période 2009-2010, le vaccin préconisé aux femmes enceintes par les autorités et nombre de gynécologues était le vaccin adjuvanté de GSK, le Pandemrix.

Sur la période 2010-2011, le vaccin préconisé était le traditionnel vaccin saisonnier trivalent, ne comportant pas de squalène mais contenant la fameuse souche H1N1.

 

Or, nous tenons à rappeler qu'un document issu de la firme GSK elle-même, et relative a son vaccin H1N1 adjuvanté destiné au marché canadien, l'Arepanrix (de même composition que le Pandemrix) stipule:

 

 

"Deux études de reproduction menées chez des rats sur le vaccin H5N1 contenant  l’adjuvant AS03 ont évalué l’effet du vaccin sur le développement embryo-foetal, péri et postnatal suivant son administration intramusculaire. Bien qu’aucune conclusion définitive n’a pu être tirée quant au lien possible avec le traitement au moyen du vaccin H5N1 avec ou sans l’adjuvant AS03 et que d’autres observations ont été jugées normales, les constatations suivantes sont dignes de mention. Dans le cadre de la première étude, on a observé une incidence accrue de malformations foetales avec déformation et épaississement marqués des côtes et inclinaison de l’omoplate sur le plan médian ainsiqu’une incidence accrue de dilatation de l’uretère et de retard de la maturation neurocomportementale. Dans la deuxième étude, on a observé une incidence accrue de perte post-implantatoire ainsi qu’une modification au niveau de la dilatation de l’uretère du foetus. Ces constatations n’ont pas toutes été observées dans les deux études, leur importance sur le plan toxicologique est donc incertaine."

 

 

En outre, en ce qui concerne les vaccins saisonniers "classiques", sans squalène, et recommandés aux femmes enceintes lors de cette dernière saison 2010, il convient tout de même de rappeler que les fabricants ne disposent pas de données d'innocuité suffisantes sur la population des femmes enceintes. C'est entre autres, ce qu'avaient rappelé les scientifiques du Réseau Santé Environnement, dans leur communiqué de presse du 21.09.09, faisant notamment référence à la notice du vaccin Vaxigrip qui fait état de "données limitées" pour cette population.

 

En conclusion, ce délai d'un an et demi nous semble étrangement compatible avec le timing de la vaccination des femmes enceintes sur les saisons 2009-2010 et 2010-2011 et il nous apparaît qu'une investigation approfondie de la vaccination éventuelle des mères concernées doit être menée.

 

Nous attirons également l'attention de parents d'enfants qui auraient souffert de la même pathologie alors que la maman a été vaccinée, enceinte, ainsi que celle de tous les personnels soignants de l'ensemble du pays, confrontés à cette pathologie.

  

Hélas, lorsqu'il est question des effets secondaires de vaccins, force est de constater qu'il existe un tabou difficile à briser. Il est en effet difficile pour le personnel soignant de considérer qu'un acte censé prévenir peut s'avérer contre-productif et même dommageable.

Comme l'a si bien dit le Pr George Dick dans le British Medical Journal, en 1971, «Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu'ils ont eux-mêmes recommandée et à laquelle ils croient

 

Voilà pourquoi il y a sans doute fort peu de chances que le médecin assistant du CHR de Namur qui a, selon nos informations, l'intention de faire une publication sur ces cas d'atrésie duodénale, prenne vraiment la peine de considérer la possible vaccination des mères comme une des causes possibles de ce surnombre de cas sur un si court laps de temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:40

Comme les félicitations ne se bousculaient pas au portillon, il ne leur restait plus qu'une seule option et non des moins arrogantes: s'auto-congratuler entre eux.

 

C'est ce qu'ont fait Mme la Ministre Onkelinx, récemment élue dans un sondage "femme la plus influente" de Belgique et Mr Xavier De Cuyper, directeur de l'Agence fédérale belge des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS).

 

C'est ainsi que, dans son rapport annuel de 2009, intitulé "L'AFMPS passe à la vitesse supérieure", on peut lire dans l'introduction datant de juin 2010, les propos assez surprenants de Mme Onkelinx au sujet de la gestion de la grippe H1N1:

 

"J’ai eu l’occasion cette année à nouveau de pouvoir parcourir en primeur le rapport annuel de l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé : « L’AFMPS passe à la vitesse supérieure. Rapport annuel 2009.

 

En matière de Santé publique, l’année 2009 a été marquée vous le savez par la gestion de la pandémie grippale. L’Agence a joué ici un rôle important entres autres au niveau de la logistique médicamenteuse et de la pharmacovigilance relative au vaccin et aux médicaments antiviraux utilisés en Belgique.

 

[...] L’Agence avec « L’AFMPS passe à la vitesse supérieure. Rapport annuel 2009. » présente avec beaucoup de clarté, à partir de son nouvel organigramme, ses résultats 2009 sous forme d’articles, d’interviews et de données chiffrées.



Mais avant de vous laisser en juger par vous-même, j’aimerais encore souligner le travail accompli par la « jeune» Agence des médicaments (créée en 2007). Pour l’avenir, j’encourage l’Agence à poursuivre sa mission de protection de la Santé publique avec autant de professionnalisme, de dynamisme, et dans le souci constant de garantir un service public de qualité au professionnel de la santé et au citoyen." (cfr page 3/120 du pdf)

 

Mais comme en Belgique, on est jamais à un surréalisme près, voyons à présent le summum du "professionnalisme" dont parlait peut-être Mme Onkelinx (?). Aux visiteurs de juger. Les images et les mots parlent de toute façon d'eux-mêmes...

 

Laissons tout d'abord la parole à Mr De Cuyper (cfr page 7/120 du même pdf du rapport):

 

« Comme Madame la Ministre le rappelait, 2009 a été marquée par la gestion de la crise A/H1N1v, dans laquelle nous avons joué un rôle sur le plan national, mais également au niveau européen au travers de notre participation active à l’évaluation scientifique pour l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché des vaccins pandémiques. »

 

Mr De Cuyper peut-il vraiment s'ennorgueillir de cette participation active dans les travaux d'évaluation "scientifique" des vaccins au niveau européen?



Parce que, si c'est le cas, comment expliquer que quelqu'un ayant activement participé aux travaux d'évaluation de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) ait répondu à la journaliste Pascale Bollekens (RTBF) ne pas être au courant des 7 décès sur 2000 patients survenus au cours des essais cliniques du vaccin Pandemrix, des chiffres pourtant repris dans un document officiel de l'EMA comme on peut le constater ici: 

 

 
Quand on voit le contraste saisissant entre l'attitude des autorités finlandaises qui ont suspendu la vaccination et l'attitude conjointe de l'OMS et de l'Agence Européenne qui, sans surprise, se sont entêtées à blanchir le vaccin et, d'autre part, quand on sait que Mr De Cuyper a participé activement aux travaux d'évaluation de ces vaccins H1N1 au niveau de cette même EMA, on ne peut que se poser de sérieuses questions sur la valeur réelle de la "transparence" promise dont il est question dans ce reportage ci-dessous:
 
 
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:29
Communiqué de presse - Strasbourg, 9 mars 2011
 
Effets collatéraux de la grippe H1N1
Michele Rivasi interpelle la Commission pour suspendre l'utilisation du vaccin Pandemrix chez les enfants
 
La députée européenne Michele Rivasi a demandé lors d'un entretien avec John Dalli, le commissaire européen à la santé et aux consommateurs, la suspension des injections du vaccin Pandemrix chez les enfants de l'ensemble des pays de l'Union Européenne.
 
Le vaccin anti-H1N1 Pandemrix, produit par GSK, est suspecté d'avoir un lien dans l'apparition de cas de narcolepsie (une maladie neurologique rare mais grave qui entraîne relâchements musculaires et somnolence) chez des enfants de 4 à 19 ans, dans les huit mois qui ont suivi l'injection. La Finlande comptait fin janvier 2011, 60 cas de narcolepsie chez les enfants et adolescents de moins de 19 ans. 90 % d'entre eux ont reçu des injections de Pandemrix. Le risque d'avoir la narcolepsie au sein des enfants vaccinés est 9 fois plus élevé qu'au sein des enfants n'ayant pas été vaccinés. Des cas de narcolepsie associée à l'injection de Pandemrix ont aussi été signalés en Suède, en Islande, en Norvège, en France et au Portugal.
 
En attendant les résultats définitifs d'investigations scientifiques plus poussées, les autorités sanitaires finlandaises ont décidé de suspendre les injections de Pandemrix. Car sa responsabilité est probable et "l'association observée si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits collatéraux puissent expliquer le phénomène" indiquent les autorités finlandaises.
 
"Ce n'est hélas pas l'opinion de l'Agence Européenne des Médicaments qui, contrairement à la Finlande, ne donnera aucun avis sur le Pandemrix tant que les vérifications engagées ne seront pas terminées. Cela me fait malheureusement penser à l'affaire du Mediator et du benfluorex. Une nouvelle fois, l'EMA préfère ne pas agir ou ne rien dire qui puisse nuire à un médicament, plutôt que d'agir en préventif. Il faudra combien de malades pour sortir de cet immobilisme ?," constate Michele Rivasi.
 
"Pourquoi, dès qu'il s'agit de médicaments ou de vaccins, le principe de précaution doit-il systématiquement profiter aux entreprises et non aux patients ? Si l'on veut une Europe de la santé crédible, dans laquelle les gens pourront avoir confiance, il est indispensable que la Commission prenne des décisions préventives, claires et sans ambigüité en faveur de la santé des populations," analyse l'eurodéputée française.
  
Bureau de Michèle Rivasi
Députée au Parlement Européen 
Groupe Verts/ALE
60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles
Bureau 08G309
Tel: 00 32 2 284 73 97
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:05
sitestat
Het gemeenschappelijk punt tussen de patiënten is dat ze allemaal het H1N1 vaccin hebben gekregen.
 
Le point commun entre les patients est qu'ils avaient tous reçu le vaccin H1N1.
 
The common point bewteen the patients is that all of them had previously received the H1N1 vaccine.
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 12:13

C'est ce que révèle, sur son site, l'association indépendante "Alliance for Human Research Protection" (Alliance pour la Protection de la Recherche humaine), en date du 14 février 2011.

 

On peut y lire que le British Medical Journal (celui-là même dans lequel se trouvaient des critiques contre le manque de transparence de l'OMS en matière de H1N1) n'a pas su faire preuve lui-même, d'une transparence suffisante puisque le journal n'a pas révélé son accord de partenariat avec la firme Merck, un des plus grands producteurs de vaccins au monde.

 

C'est en 2008 que le journal a signé un accord avec la firme Merck (dont le nom commercial est MSD pour Merck Sharp & Dome, filiale collaborant avec Sanofi Pasteur dans l'élaboration et la commercialisation de vaccins). Il s'agit d'un accord qui donne ainsi à la firme pharmaceutique le contrôle sur pas moins de 350 cours interactifs de formation continue (éducation permanente) dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents.

 

" Ce partenariat unique va changer le visage de la formation médicale en Europe et même au-delà, permettant aus usagers d'accéder à la plupart des bibliothèques d'apprentissage d'éducation permanente et de développement professionnel du BMJ. L'accord entre la filiale MSD et le groupe du BMJ comporte 350 cours interactifs d'apprentissage dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents."

 

Il est bien évident qu'un tel partenariat pose d'énormes questions quant à l'indépendance du journal. Pourra-t-il encore publier des études très critiques sur les dangers ou l'inefficacité de divers produits entre autres fabriqués par Merck, dont des vaccins?

Sa liberté de publication n'a-t-elle pas été dangereusement réduite par un tel accord?

 

En 2009, Univadis, une marque du groupe Merck a entamé un partenariat avec Le Lancet "en vue de fournir une éducation médicale et des sites internet d'information."

 

" Au travers d'un service global unique de littérature médicale appelé "Just Published", des spécialistes cliniciens, enregistrés chez Univadis recevront un accès gratuit à l'entièreté des articles récemment publiés dans Le Lancet."

 

Selon Martin Walker, un des meilleurs journalistes et écrivains sur la politique de santé britannique:

 

"Lier Univadis/Merck avec le BMJ et le Lancet, lie inévitablement ces deux journaux au Service internet d'Information sur les vaccins de Merck (Merck VIS)- "une source d'informations compréhensibles, spécialement mise au point pour répondre aux questions que se posent les professionnels de santé sur les vaccins."

 

(Sur un autre site, Martin Walker nous apprend aussi que, derrière Univadis se trouve un autre groupe "Media Medics" dont les membres sont payés pour fournir un contenu éditorial au site Internet d'Univadis. En un mot, il s'agit d'un système de "poupées" russes" où les filiales agissent les unes pour les autres en servant toujours l'intérêt premier de la plus grosse, ce système permettant ainsi de mieux dissimuler des systèmes de conflits d'intérêts trop voyants)

 

Sur le site de l'Association for Human Research Protection, sa présidente fondatrice, Vera Hassner Sharav, poursuit:

 

"Le fait que le BMJ et le Lancet, deux des plus prestigieux journaux médicaux, accepteraient un partenariat de formation médicale avec un fabricant dont le staff a dressé une "une liste noire des médecins" ("doctor hit list") destinée à intimider les praticiens qui osaient discuter des risques cardiaques mortels liés à son produit, le Vioxx, constitue, en soi, une forme de trahison de confiance de la pire espèce qui soit."

 

Le propos clé concernant ce partenariat entre Merck, le BMJ et le Lancet est justement celui qui a été caché aux lecteurs c'est à dire le fait que "ce partenariat est destiné à changer le visage de la formation médicale en Europe et au-delà."

 

Et Vera Hassner Sharav de souligner qu'en ce qui concerne l'éditorial du British Medical Journal qui "blanchissait" le vaccin ROR tout en dénigrant les travaux du Dr Andrew Wakefield, il est piquant de constater qu'ils ont écrit, en matière de conflits d'intérêts, à la fin dudit éditorial:

 

"Conflits d'intérêts: Tous les auteurs ont rempli la déclaration standard d'intérêts, disponible sur le site suivant www.icmje.org/coi_disclosure.pdf (disponibles à la demande des auteurs correspondants) et ils déclarent: aucun soutien d'aucune organisation pour le présent travail, aucun lien financier en-déans les 3 dernières années avec la moindre organisation qui puisse retirer avantage de la publication soumise."

 

A la lecture des propos de Mme Sharav, on se rend, une fois de plus, compte que la moralité de cette affaire se résume en deux mots: l'arroseur, arrosé!

 

Ces revues qui se prétendent "scientifiques" ne sont pas forcément "éthiques" ou cohérentes.

Elles semblent avoir une moralité à géométrie variable. Un bon début serait donc que ces revues commencent à balayer devant leur propre porte avant d'essayer de se donner une apparence d'intégrité en critiquant tel ou tel phénomène, sans s'appliquer les élémentaires leçons à elles mêmes.

 

sharav.jpg

Vera Sharav est une bibliothécaire, spécialisée en information juridique, qui s'est faite l'avocate des Droits Humains et qui est présidente de l'Alliance for Human Research Protection (AHRP). Cette Alliance se veut une source d'informations, un groupe de vigilance citoyenne et un catalyseur du débat public dont le but est de briser le mur du secret en matière de recherche biomédicale.

 

Mme Sharav a développé une base de données destinée à traquer les violations éthiques en matière de recherche et les échecs en matière de révélation des dangers des médicaments. Précieuse avocate de la santé humaine, elle s'est attardée sur des scandales divers et variés dont celui des pesticides, celui des essais cliniques non éthiques de vaccins et de médicaments anti-sida sur des enfants, et bien d'autres recherches non éthiques. Elle a témoigné devant les plus grandes institutions officielles: l'Institut de Médecine (IOM), la FDA, le Comité de Bioéthique et a publié divers articles sur l'éthique en matière de recherche. Elle jouit d'une grande crédibilité parmi de nombreux spécialistes, médecins et scientifiques.

 

Source: AHRP

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 00:03

25.11.09

 

Le virologue Adrian Gibbs, qui avait déclaré au mois de mai dernier que le virus de la « grippe porcine » s’était « échappé d’un laboratoire », vient de publier ses conclusions aujourd’hui, relançant ainsi le débat autour des origines du virus pandémique.

 

GIBBSS.jpg

    Le virologue Adrian Gibbs 

 

 

La nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et aux États-Unis en avril 2009, est le résultat du regroupement de trois virus provenant de trois continents différents, dont les gènes auraient été recombinés dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins, indique Adrian Gibbs et ses collègues scientifiques australiens, qui viennent de publier un travail de recherche dans le Virology Journal (Virology Journal 2009, 6:207). Les auteurs de cette étude ont analysé la composition génétique du virus et confirment que son origine s’expliquerait d’avantage par une manipulation humaine que par une coïncidence de la nature.

Leur étude est actuellement discutée par d’autres scientifiques, un débat commencé il y a six mois alors que A. Gibbs avait demandé à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’examiner ses hypothèses, en vain puisque que l’institution internationale basée à Genève avait refusé d’entrer en matière, se bornant à confirmer la version de « l’origine naturelle » du virus, niant ainsi toute origine humaine de la mutation.

« Il est important que la source de ce nouveau virus soit claire, si l’on veut à l’avenir éviter de futures catastrophes, plutôt que de s’entêter à en minimiser les conséquences, comme on le voit aujourd’hui, après qu’il ait émergé » indiquent Adrian Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie dans leur rapport.

Adian Gibbs et John Armstrong sont professeurs titulaires à la faculté émérite de l’Université Nationale Australienne de Canberra et Jean Downie est affiliée au « Centre for Infectious Diseases and Microbiology Laboratory Services » de l’hôpital Westmead, à Sydney.

 

Sources: Agence de presse Bloomberg, traduit et repris sur le site Mecanopolis

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 22:27

Un reportage d'Arte en a reparlé....

 

"La grippe aviaire est une menace très certaine, prévue dans les vingt ans à venir par les scientifiques et possiblement, bien avant. On avance des chiffres, 20 millions de morts de par le monde. Subitement, le chiffre rappelle des fléaux très anciens qu'on croyait résorbés. Où l'on traite de la naissance des virus, de la connaissance que la communauté scientifique possède du H5N1, de son mode de propagation, mais aussi de sa possible mutation et du risque de recombinaison au virus de la grippe humaine."

   

http://www.artevod.com/grippeaviaireh5n1;jsessionid=DC57F94A84D4C5F42E9E295EEB431074.tc6v

 

 

Etrange qu'il s'agisse d'une menace si certaine, n'est-ce pas?

 

Cette obsession de la grippe aviaire n'a rien de très normal semble-t-il. Cela doit susciter de notre part et de celle de tous les citoyens une vigilance accrue. Sur le site News Medical.Net, un intéressant article du 10 février dernier en reparlait aussi.

 

Que disait-il?

 

Que des vaccins contre la grippe aviaire stockés en 2004 (par les Américains notamment) sont encore utiles selon certains chercheurs...

 

Ces vaccins, stockés en 2004 et dirigés contre la souche aviaire qui circulait à cette époque-là, pourraient être combinés à d'autres vaccins qui seraient cette fois dirigés contre la dernière variante aviaire circulante en date afin de "protéger contre une pandémie potentielle."

 

Selon cet article, une telle découverte permettrait aux officiels de santé publics de "faire un bon" en matière de lutte contre les pandémies parce qu'il ne serait ainsi plus nécessaire d'attendre le développement et la commercialisation d'un vaccin qui correspondrait de façon exacte à la souche la plus actuelle. Ils pourront ainsi vacciner sans attendre, au moyen d'un vaccin dirigé contre une ancienne souche (laquelle ne correspondait en fait pas encore à cette fameuse pandémie aviaire tant attendue) puis de revacciner ensuite, une seconde fois, avec un vaccin qui sera cette fois dirigé contre la soit-disant bonne souche.

 

 

"Le développement d'un vaccin efficace contre le virus de la grippe aviaire constitue un tournant décisif dans les plans de préparation à une pandémie." a dit le Dr Robert Belshe, directeur du Centre pour le développement de vaccins de l'Université de Saint Louis et auteur-clé de ladite publication scientifique.

 

"Les résultats de la présente étude confirment toute l'utilité d'une vaccination contre le H5N1 dirigée contre une souche autre que celle effectivement circulante."

 

 

 

loupe

 

Un public non averti pourrait se réjouir (à tort) de telles perspectives. Une traduction française du texte (pourtant déjà en français) ci-dessus s'impose donc. Sachons décoder l'information!

 

Non contents d'avoir gaspillé les deniers publics des citoyens dans des achats inutiles de vaccins, basés sur la peur, les industriels veulent rééditer leur coup. Et s'en remettre plein les poches. Quoi de mieux que le fantôme de la grippe aviaire?

 

Pour écouler leurs vaccins, il ne faut jamais oublier qu'ils ont besoin du soutien indispensable des officiels (au niveau national, européen/Emea et mondial/OMS). Les industriels paient pour plus de 3/4 du financement des agences internationales comme l'Agence Européenne et l'OMS. Ils peuvent aussi influencer les politiciens nationaux via des financements de campagnes électorales (jamais révélés au grand jour), via le fameux chantage à l'emploi etc

 

Grâce à la complicité des officiels, représentant du vrai faux service "public", les fabricants peuvent voir les contrats (ré)activés et leurs profits monter en flèche. Sans parler du fait que ces fabricants sont peu voire pas taxés sur quantité de profits astronomiques au contraire du simple contribuable lambda!

 

Ce qui peut servir les industriels et les officiels s'échange en quelque sorte, il s'agit d'un système de "donnant-donnant", dans lequel le citoyen a bien sûr, le plus à perdre, comme toujours.

 

Ainsi, réécouler des vaccins achetés inutilement constitue un avantage pour les pouvoirs publics qui peuvent ainsi donner l'illusion à leurs détracteurs que "finalement, ils n'avaient peut-être pas gaspillé tant que ça en achetant autant de doses de vaccins de par le passé". En revanche, si on s'arrêtait là: simplement réutiliser l'ancien vaccin, cela mécontenterait les pharmas, bien décidées à repasser à la caisse. Il fallait donc trouver un "bon compromis" qui puisse satisfaire les deux partenaires (industrie ET gouvernement), d'où l'idée de vacciner quand même en utilisant les anciens stocks mais de quand même revacciner avec de nouveaux vaccins expérimentaux nouvellement produits. Si on réfléchit bien, c'est exactement le même type de "donnant-donnant" qu'on a pu découvrir en Belgique, à la lueur du contrat léonin, conclu entre la firme pharmaceutique en question et l'état belge.

Dans ce texte, on pouvait par exemple lire que l'état et la firme pharma devaient relire, avant publication, leurs communiqués de presse mutuels!

 Dans la même veine, on pouvait aussi lire que l'état doit avoir l'accord de la compagnie pharmaceutique pour pouvoir accepter d'indemniser les victimes!!! Ce donnant-donnant satisfait les deux parties car ni la firme, ni l'état n'ont un intérêt financier à indemniser les victimes de leur politique commune. Mieux vaut donc se boucher les yeux et les oreilles et laisser les victimes à leur triste sort. Ici aussi, on le voit ultra nettement: le citoyen est perdant!

 

En fait, il faut savoir, pour bien comprendre le fin mot et "boucler" la boucle si on peut dire, que ces scientifiques appartenant à des "Centres universitaires de vaccinologie" sont très souvent financés, personnellement ou via les recherches de leurs laboratoires par cette même industrie pharmaceutique, juge et partie et que donc, il n'est guère difficile pour ces industries de "faire paraître" à la demande telle ou telle publication abondant dans tel sens ou dans tel autre pour avaliser telle ou telle politique purement commerciale. En finançant des chercheurs (en conflits d'intérêts donc) ou même en faisant écrire certaines études par des auteurs fantômes puis en les faisant officiellement signer par des grands noms ou des "leaders d'opinion", les industriels sont en mesure de fournir à leurs obligés (les politiciens de tous bords) des études publiées dans de grands journaux scientifiques officiels avec toute la terminologie, le jargon et l'apparence d'études bien menées.

 

Au final, la seule manière pour le citoyen d'être sûr de s'y retrouver, c'est de se fier d'abord et avant tout à son seul bon sens. Ce faisant, il ne pourra que s'arrêter à des interrogations essentielles, incontournables comme par exemple les suivantes:

Comment ce médecin américain (Dr Belshe) peut-il estimer que le développement d'un vaccin contre la grippe aviaire est-il décisif dans la gestion d'une pandémie? Est-ce à dire qu'il sait déjà que la prochaine pandémie sera une pandémie de grippe aviaire? Ne trouvez-vous pas ça bizarre?

 

Ne trouvez-vous pas bizarre que l'on vous fasse peur avec ce spectre de la grippe aviaire alors que, dans le même temps, le gouvernement français finance justement les recherches du Pr Lina, destinées à faire volontairement se croiser les virus H5N1 et H1N1, soit disant, pour mieux les étudier? Souvenez-vous aussi de cet "accident" qui était survenu, au sein de la firme Baxter, début 2009, au cours duquel une souche aviaire s'était mystérieusement échappée du labo et avait été detectée, in extremis, par un employé d'une firme sous-traitante, en république tchèque, alerté par le décès suspect de furets exposés au "mélange viral expérimental" contaminé provenant de chez Baxter...

 

D'autre part, quand on sait l'efficacité médiocre du vaccin antigrippal saisonnier, même quand les souches contenues coïncident avec les souches circulantes, comment peut-on une seule seconde croire que l'utilisation d'un vaccin contre une ancienne souche, éronnément sélectionnée pourra avoir une quelconque utilité?

 

En réalité, de telles affirmations reposent sur le postulat, maintes fois répété par les officiels, que l'usage d'un adjuvant "permet de mieux lutter contre le virus lorsque celui-ci se diversifie."

Saviez-vous, pourtant, que, sans adjuvant, un vaccin n'est même pas capable de faire réagir votre corps et que l'adjuvant constitue ainsi un leurre dont les effets immunologiques peuvent parfois s'avérer incontrôlables avec tous les risques d'effets secondaires que cela comporte et qui se trouveront bien sûr multipliés par 2 en raison des 2 injections par personne envisagées?

 

Songez-y: si l'industrie (& les officiels) rêvent de faire coup double en relarguant d'une part leurs vieux boulets (anciens stocks) et en revendant de nouveau d'autres vaccins avec d'autres dividendes à la clé, n'acceptez pas qu'on fasse aussi "coup-double" avec votre crédulité. Il est grand temps que la prise de conscience nous "vaccine" tous, avec immunité à vie, contre une réédition du lamentable scandale du H1N1. Il y a véritablement des leçons à tirer!

 

 

 

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 21:55

Pandemrix : aucune preuve ne permettrait d'établir un lien entre narcolepsie et vaccination

 

18.02.2011

 

Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence européenne des médicaments (EMA) a révélé, vendredi 18 février, que les données recueillies étaient actuellement insuffisantes pour établir une relation causale entre le vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix et les cas de narcolepsie récemment observés en Europe. Cette annonce fait suite au signalement, en août dernier, de nombreux cas de narcolepsie chez des enfants et adolescents ayant été vaccinés par Pandemrix, notamment en Finlande et en Suède.

  

L'Agence européenne des médicaments précise également que le Canada, pays dans lequel ce type de vaccination est particulièrement répandu, n'a enregistré aucune augmentation de cas de narcolepsie chez les adolescents et les enfants.

 

En l'attente de nouveaux résultats et analyses, l'EMA annonce qu'il n'y aura aucune modification des recommandations d'utilisation du vaccin incriminé.

 

L'Agence suédoise des produits médicaux a ouvert, le 18 août dernier, une enquête sur d'éventuels effets indésirables provoqués par Pandemrix. Cette décision a été prise suite à la remise de nombreux rapports sur des symptômes compatibles avec la narcolepsie signalés sur des adolescents âgés de 12 à 16 ans, un à deux mois après leur vaccination contre la grippe A.

 

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a, quant à elle, signalé, le 26 août dernier, six cas de narcolepsie cataplexie chez des Français vaccinés contre la grippe A (H1N1). Néanmoins, aucun lien n'a réellement été établi entre le vaccin et le déclenchement de la maladie.

 

La narcolepsie est une affection neurologique se traduisant par une somnolence diurne et une faiblesse musculaire.

 

 

Source: Le Parisien

 

 

La position de l'Agence Européenne est-elle vraiment surprenante quand on sait, tout comme pour l'OMS, que 3/4 de ses financements proviennent de l'industrie?

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 23:28
Précipitation, gaspillage, secret...
 
   
Le rapport de la Cour des Comptes (source: Lesechos.fr)
 
   
 

La Cour des Comptes confirme les critiques du Sénat sur la gestion de la pandémie A (H1N1)

 

Ecrit par Charles Duchemin,

 

lundi 7 février 2011

 

vaccin-cochon.jpg

Contrairement à l'extrême complaisance dont avaient fait preuve les députés vis-à-vis de la gestion de la pandémie de grippe A(H1N1)v par le gouvernement en 2009, les sénateurs avaient fait preuve l'an passé de beaucoup moins d'égards à l'attention des services de Roselyne Bachelot alors ministre de la santé et de ceux de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur. Force est de constater à la lecture d'une étude de la Cour des comptes relative à l'utilisation des fonds mobilisés pour la lutte contre la pandémie grippale A (H1N1)v que les résidents de la chambre haute du Parlement français ont fait preuve de bien plus de clairvoyance, d'objectivité et d'esprit critique que leurs homologues d'une chambre bien basse à cette occasion.

 

Même si d'autres affaires et le scandale du Mediator ont chassé des devants de la scène le fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe porcine ou A(H1N1)"v" (pour variant) il n'en est pas moins intéressant de prendre connaissance de ce contrôle de la Cour des comptes que l'on retrouve au sein d'un rapport d'information de la commission des affaires sociales du Sénat rendu public début février 2011.

 

Une gestion déplorable

 

Avec le recul, le bilan de la lutte contre la pandémie grippale A(H1N1)v est le suivant : un peu plus de cinq millions de personnes vaccinées (5,36 millions, soit 8,5 % de la population) pour plus de 44 millions de doses de vaccins achetées (sur les 94 millions commandées); 342 décès attribués à la grippe A(H1N1)v ; un coût total estimé entre 700 et 760 millions d'euros (soit entre 4,5 et 5 milliards de francs) ; 48,5 millions d'euros consacrés à l'indemnisation des laboratoires pour avoir annulé les commandes sur un total de 382,7 millions d'euros dévolus aux seuls vaccins.

 

Loin des éloges des députés à l'égard des services de l'État et des décideurs politiques, la Cour des comptes dresse, dès le début de son étude, un tableau sans concessions de ce qui ressemble bien à un fiasco : « Au tout début de la crise, le gouvernement a eu comme priorité de réserver des vaccins, ses fournisseurs habituels n'étant pas prêts (Sanofi) ou jugés incertains (Novartis). Il a craint d'être comparé désavantageusement avec le Royaume-Uni, qui était parvenu à mobiliser rapidement le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) afin d'obtenir à partir du mois de septembre des vaccins pour couvrir toute sa population. Avant même d'être en mesure d'analyser la menace, de juger la fiabilité des données alarmistes en provenance du Mexique, d'examiner la pertinence et les modalités d'une campagne de vaccination, le gouvernement avait signé une lettre de réservation à GSK pour 50 millions de doses le 14 mai 2009, moins d'un mois avant la première observation du virus. En fait, sans que les États ne puissent s'y opposer, du fait d'une coordination européenne à peine esquissée, les laboratoires pharmaceutiques sont parvenus à mettre ceux-ci en concurrence et se sont placés en position favorable pour contracter.

 
Les pouvoirs publics ont ensuite mené dans le secret et l'urgence des négociations sans précédent avec ces laboratoires pharmaceutiques, en privilégiant deux objectifs : d'une part le retrait d'une clause dite "scélérate" de transfert de responsabilité à l'État, d'autre part des engagements sur des calendriers de livraison anticipés afin de soutenir la comparaison avec les Britanniques, alors que ces calendriers n'avaient qu'une valeur indicative et qu'ils n'ont pas été respectés. Ces deux priorités ont amoindri les marges de négociations de l'État qui a cédé sur la contrainte de prix, sur le fait d'effectuer une commande ferme et non par tranches conditionnelles ainsi que sur le conditionnement des vaccins en monodoses et non en multidoses, exigence qui n'a d'ailleurs pas été explicitement formulée.


L'importance qu'a prise la contrainte de calendrier est difficilement compréhensible dans la mesure où l'expertise sanitaire conduisait à affirmer de manière quasi certaine que la vaccination, aussi précoce soit-elle, ne parviendrait pas à obtenir un effet de protection collective pouvant faire barrière au virus, car celui-ci arriverait tôt sur le territoire français.

  
Ce sont au total 94 millions de doses de vaccins qui ont été initialement commandées par la France. Le volume des commandes de vaccins ne laisse pas d'interroger. La France figure parmi une minorité de pays développés ayant choisi de couvrir toute leur population. [...]

 
À partir de la signature des contrats d'achat, dans les premiers jours de juillet, la stratégie vaccinale n'a fait l'objet d'aucune révision substantielle. En septembre, le gouvernement a décidé le lancement d'une campagne de vaccination visant à couvrir toute la population mais néanmoins facultative, sans prendre en compte ni le tableau d'ensemble rassurant de l'épidémie australe, ni le retournement d'opinion qui s'était opéré en fin d'été. »

 

Retards, comitologie, gaspillage

 

Le reste de cette étude est à l'avenant, même si les propos sont plus nuancés dans le corps du document. Offre de vaccination dans les centres largement surdimensionnée, besoins de fonctionnement des centres non anticipés, médecins retraités payés avec six mois de retard, "gaspillage" de quelque 2,7 millions de doses de vaccins (soit près de la moitié de celles utilisées) sont au nombre des critiques. Le plan national de prévention et de lutte contre la pandémie grippale, fait de fiches devant servir à aider les responsables à prendre des décisions, est lui aussi critiqué : « La partie vaccination du plan n'était pas celle qui était la plus susceptible de se réaliser, et pour cette raison n'avait pas jusqu'alors fait l'objet d'une attention particulière. Cette fiche présente plusieurs défauts qui l'ont rendue de facto inutilisable : elle n'est pas assez précise dans les détails pratiques (sites de vaccination, organisation de la chaîne de vaccination, constitution des équipes de vaccination, etc.), et n'aide pas à la décision en termes stratégiques, par exemple en indiquant des conditions devant conduire à examiner le principe d'une vaccination de masse. » Pour la Cour des comptes, qui fait aussi des propositions dans ce travail, « la partie "vaccination" du plan pourrait être renforcée, afin d'éviter de devoir procéder en période de crise à des arbitrages qui auraient dû être anticipés, en matière juridique ou financière en particulier, et devrait mentionner les difficultés potentielles d'obtention ou de négociations des commandes de vaccins. »

 

À la lecture de l'étude de la Cour des comptes, un élément est frappant : la complexité de la chaîne administrative qui engendre des tensions alors même qu'il faut faire face à une crise... Si Claude Allègre parlait de « dégraisser le mammouth » de l'Éducation nationale, la Cour des comptes parle en termes plus feutrés du système censé gérer une telle pandémie et remet en cause l'intérêt d'autant d'agences sanitaires et de comités d'experts : « Ces nombreuses saisines et consultations d'agences, comités et conseils ont en définitive donné l'image d'une comitologie sanitaire trop peu lisible et génératrice de délais dans la prise de décision. » Pas question, par contre, d'avoir la dent trop dure vis-à-vis des administrations. Une nouvelle fois, l'honneur est sauf : « L'effort administratif et humain de gestion de cette longue crise a été considérable [...]. »

 

Les vraies raisons qui expliquent que le vaccin n'a pas été rendu obligatoire

 

Un autre élément de ce travail est intéressant : la décision prise par le ministre de la santé de ne pas rendre la vaccination obligatoire. « Les arguments invoqués par le ministère de la santé à l'appui de cette décision, qui n'ont pas été rendus publics, ne sont pas de nature à emporter la conviction. Ils auraient même pu faire transparaître des doutes sur la pertinence de la stratégie vaccinale. Il s'agit en premier lieu d'éviter qu'en cas de vaccination de masse obligatoire, la responsabilité d'effets secondaires graves soit reportée sur l'État [...] ; le deuxième argument est que la vaccination de 50 % de la population suffit à enrayer une pandémie ; le troisième est de respecter la volonté de ceux qui sont hostiles au principe de la vaccination. » Il est donc clair que les pouvoirs publics craignaient la survenue d'éventuels effets secondaires graves, contrairement au discours officiel destiné à diriger la population vers les centres de vaccination et critiquant les professionnels de santé indépendants qui mettaient en garde les citoyens à ce sujet.

 
À aucun moment, quelqu'un ne semble se poser la question de savoir si ce n'est pas ce manque de transparence qui est à l'origine de l'échec de la campagne de vaccination ! Plutôt que d'informer loyalement les patients, décision a été prise de cacher des doutes légitimes à l'égard de vaccins développés plus rapidement que d'habitude et dont l'industrie ne voulait pas assumer les conséquences... Comment s'étonner que des professionnels de santé responsables, à qui la loi impose d'informer le patient, aient refusé de cautionner une telle démarche ? Des praticiens ayant compris depuis longtemps qu'il valait qu'ils fassent confiance à leurs sources d'information scientifique habituelles plutôt qu'à des données fournies par les pouvoirs publics, y compris par l'intermédiaire d'un site comme pandemie-grippale.gouv.fr.

  
Comment s'étonner que des sites Internet sérieux, loin de quelques repères d'illuminés refusant les vaccins par idéologie ou par principe, aient eu tant de succès en n'occultant pas cette notion d'effets indésirables ? Comment s'étonner que des journalistes indépendants, même s'ils n'ont pas été nombreux, aient repris ces informations ? Comment s'étonner enfin que la population n'ait pas adhéré à un discours digne d'un mandarin hospitalier des années 70 en 2009 ?

  
Bien au contraire, la Cour des comptes semble regretter que le vaccin n'ait pas été rendu obligatoire. « Il est possible que le choix de rendre la campagne de vaccination facultative ait en fait résulté d'une application du principe de précaution relative aux vaccins pandémiques. En effet, le Haut conseil de la santé publique proposait une telle position dans son avis du 26 juin 2009 : "Du fait de l'impossibilité à évaluer la balance bénéfice/risque de la vaccination (incertitude sur la gravité de la maladie, aucune donnée d'efficacité et de tolérance) [le Haut Conseil] estime inopportun, dans l'état actuel des connaissances, que les vaccins pandémiques fassent l'objet d'une obligation vaccinale, tant en population générale que pour les personnes fragilisées ou les personnels de santé".

 
Cet avis fournit une explication au fait que la vaccination des professionnels de santé, figurant parmi les personnes les plus exposées à l'épidémie et rendus prioritaires à ce titre, n'ait pas été rendue obligatoire. Cependant, leur exposition générale aux risques épidémiques les soumet à plusieurs obligations vaccinales. En particulier, ceux travaillant dans la plupart des établissements du secteur sanitaire ou médico-social doivent être vaccinés contre l'hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la grippe. Il aurait donc été techniquement possible et socialement acceptable de créer une obligation de vaccination contre la grippe A (H1N1)v. Le choix de ne pas le faire, même s'il était justifié par des arguments de fond ou relatifs à la liberté individuelle des professionnels de santé, a véhiculé un message peu motivant pour la population générale, laissant imaginer dès ce stade que l'épidémie n'était donc pas si grave.
Le choix d'une vaccination facultative contre un virus de gravité modérée n'a pas été pleinement cohérent avec l'achat d'un nombre très important de doses de vaccin en préparation d'une campagne de vaccination de masse. »

 

Des économies sur les acteurs de santé pour mieux payer les avocats et atténuer la responsabilité des laboratoires

 

Autre point sur lequel il convient d'insister : « De plus, sans l'avouer explicitement, le gouvernement avait l'intention de recourir à des centres de vaccination pour des raisons de coût, ceux-ci permettant de réaliser des économies d'échelle. La vaccination sans examen médical, telle qu'elle figure dans le plan variole ou dans les plans initiaux du gouvernement, coûte très peu. Même lorsqu'un examen préalable systématique est imposé, comme dans le cas de la grippe A(H1N1)v, l'organisation en centres permet de limiter sa durée. Évaluée dans les schémas initiaux à 2 minutes, la durée réelle des examens a été plus proche en moyenne de 5 minutes. Le coût moyen d'une heure de présence en centre d'un médecin étant proche de 50 euros, la partie médicale du coût de la vaccination est de 2,5 euros, auxquels il faut ajouter le coût infirmier de l'acte de vaccination. Cependant, même dans ce cas, le coût de la vaccination demeure maîtrisé, en comparaison avec des consultations en cabinet à 22 euros pour le même acte. À l'occasion du basculement de la vaccination en secteur libéral à partir de janvier, l'assurance maladie a cependant créé un nouvel acte dédié à la vaccination contre la grippe A(H1N1)v, codifié avec la lettre- clé VAC, correspondant à une séance de vaccination spécifique au cabinet ou au domicile du patient, rémunéré 6,60 €. Il semblait donc possible que la médecine libérale puisse effectuer des actes de vaccination pour un coût unitaire bien inférieur au tarif d'une consultation. Or, en pratique, les médecins libéraux ont eu recours à un nombre de vaccins monodoses bien supérieur aux nombres d'actes VAC. Il faut en déduire que la plupart des vaccinations ont pris la forme de consultations classiques, et que la crainte du ministère de la santé était justifiée. Il faut cependant relever que le tarif fixé rémunère mal l'ensemble des prestations demandées, comprenant l'entretien médical, la prescription, la préparation et l'injection du vaccin, le renseignement du bon et du certificat de vaccination. »

 
Que dire du fait que les professionnels de santé étaient payés au maximum 66 euros de l'heure pour vacciner dans les centres (33 euros pour les médecins retraités et moins pour les infirmiers), les honoraires des cabinets d'avocats engagés par le gouvernement quand il a fallu annuler les commandes de vaccins ont atteint 740 euros de l'heure hors taxes ?

 

Sur un plan financier, il est évident qu'il y a eu deux poids, deux mesures. Même si les négociations avec les laboratoires ont été menées dans l'urgence et que ces derniers ont réussi à mettre en concurrence les différents États, cela n'explique pas toutes les concessions faites aux fabricants. « L'impossibilité de faire jouer la concurrence entre laboratoires et la position défavorable de négociation dans lesquelles se sont trouvés placés les pouvoirs publics a découlé entièrement de l'objectif de quantités de vaccins que ceux-ci s'étaient assignés. » Au final, en raison des commandes passées puis annulées, chaque dose de vaccin utilisée a coûté au moins 61 euros au contribuable...

De plus, alors que les pouvoirs publics s'en défendaient, un dispositif a bien été mis en place pour atténuer la responsabilité des laboratoires : « Ce dispositif complexe conduit à ce que "si les vaccins sont conformes aux spécifications contenues dans l'autorisation de mise sur le marché" et que des effets secondaires apparaissent néanmoins, la responsabilité en incombe alors à l'État et non aux laboratoires ». Par rapport au droit commun, il revenait donc à obliger l'État à apporter la preuve de la faute. Cette dérogation aurait pu s'avérer lourde de conséquences dans l'hypothèse d'effets indésirables graves ou massifs dont l'origine aurait pu donner lieu à d'infinies contestations. »

 
Impossible de dire qu'une telle situation était sans précédent et qu'il a fallu trancher dans l'urgence puisque la Cour explique qu' à l'occasion de la grippe aviaire en 2005, les laboratoires avaient déjà usé des mêmes méthodes et avaient réclamé une clause spécifique atténuant leur responsabilité : « Il est à noter qu'une clause de nature assez voisine avait déjà été introduite, dans des conditions d'une régularité d'ailleurs douteuse, dans les marchés conclus en 2005 avec Novartis et Sanofi Pasteur. »

 

Une promesse de pharmacovigilance bafouée

 

La campagne de vaccination elle-même a souffert de graves dysfonctionnements et permet de remettre en question les dispositifs mis en place. « En outre, il était clairement établi à la mi-novembre que le virus H1N1 présentait une dangerosité beaucoup plus modérée que celle qui avait été envisagée. Par ailleurs, la campagne de vaccination n'ayant effectivement commencé qu'à cette date, son rythme au cours des premières semaines a vite rendu hors d'atteinte l'objectif d'une couverture quasi générale de la population. »


Le suivi des citoyens en bonne santé à qui l'on a injecté un produit sur lequel il existait des doutes n'a pas été réalisé correctement. « Alors même que la stratégie retenue visait à protéger les personnes les plus vulnérables en les invitant en priorité à venir se faire vacciner, conformément aux indications du comité consultatif national d'éthique (CCNE), il est impossible d'établir des statistiques par groupes, et donc de savoir si les personnes les plus vulnérables ont été vaccinées, ni dans quelles proportions. En d'autres termes, l'indicateur le plus important et le plus pertinent permettant d'évaluer la réussite de la campagne de vaccination n'est pas disponible. »

 
Alors que des doutes existaient sur de potentiels effets indésirables graves, le système visant à assurer la pharmacovigilance a failli : « En l'état actuel des chiffres, ce sont donc plus de 5 % des bons qui sont inexploitables, affectant d'autant la traçabilité et le suivi statistique de la vaccination. »

 

À la lecture d'un tel document, tout un chacun est en droit de s'étonner que personne n'ait à répondre de tels agissements et que les responsables de toute cette gabegie puissent continuer à vaquer à leurs occupations officielles sans avoir à se soucier d'être mis en cause. Si seulement il était possible d'espérer qu'ils fassent mieux la prochaine fois...


Source: Droit-Medical.com

 

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