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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:20

Journal Le Soir de ce jour:

 

Appel à la vigilance face à un nouveau type de grippe aviaire chez l’humain

 

"...nécessité de se préparer sans relâche à une pandémie de virus de l’influenza aviaire, complexe et imprévisible."

 

Et "comme par hasard" des scientifiques ( apprentis sorciers plutôt) travaillent SANS RELÂCHE depuis des mois à faire se croiser les virus porcins et aviaires et aviaires entre eux pour les rendre à la fois plus virulents et plus contagieux et donc aussi plus aptes à infecter des humains!!

 

Ils prétendent faire cela "pour mieux prévenir" une pandémie.

 

Dans le même temps - pensez aussi à TOUTES les pièces du puzzle svp, pensez à avoir le réflexe d'analyse globale de la problématique !- on a aussi les éléments suivants:

 

- Ces manoeuvres d'apprentis-sorciers sont autorisées par les autorités publiques et même financées avec des fonds publics!

 

- Les industries pharmaceutiques misent de plus en plus sur les vaccins compte tenu de l'arrivée à expiration de nombreux brevets et une rarification des nouvelles molécules réellement innovantes. Les vaccins coûtent relativement peu à produire mais rapportent beaucoup (marge bénéficiaire élevée) en plus de s'adresser à tous les biens portants et pas seulement aux malades. En 2009-2010, les pharmas ont donc eu une très bonne année financièrement parlant.

 

- Dans un rapport du Sénat français de 2007, on peut lire que les autorités publiques considèrent les pharmas comme, nous citons "leurs partenaires naturels"

 

- L'OMS a encore une fois assoupli il y a peu les critères de pandémie pour qu'on soit en alerte permanente. (après la précédente manoeuvre d'assouplissement de la définition très peu avant l'apparition du H1N1, ce qui a permis de déclencher aussi facilement le niveau 6, soit le niveau maximal d'alerte pandémique qui active du même coup la production de vaccins par les fabricants.)

 

- Des gens comme Madame Testori (non élue) de la DG Santé de la Commission Européenne ont publiquement exprimé après le H1N1 leur souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux à l'occasion des prochaines pandémies sur base de décisions contraignantes (entendez évidemment "obligations"!) décidées par des instances non démocratiques comme la Commission!

 

- Le site de Sciences & Avenir apporte les précisions suivantes:

 

« MUTATION. Le virus isolé a été identifié comme étant un virus influenza A de type inconnu. En séquençant les gènes de l'hémagglutinine et de la neuraminidase (voir encadré) du virus, l'équipe a découvert qu'il s'agissait d'un A(H6N1), une espèce encore jamais isolée chez l'homme. D’autres analyses ont confirmé qu’il était lié au virus H6N1 des poulets taïwanais mais qu’il présente une substitution (appelée G228S) sur le gène codant l'hémagglutinine qui pourrait favoriser sa contagiosité pour l’homme. En augmentant l'affinité de l'hémagglutinine virale pour le récepteur de l'acide sialique humain alpha2-6, cette mutation permet en théorie au virus de se répliquer chez l'homme. »

 

OR l'équipe de Fouchier et une autre équipe également travaillent à CREER de toutes pièces des mutations pour rendre les virus aviaires davantage à même de se répliquer.... ils croisent des virus dont ils ne savent pas quelle sera la résultante (virus inconnu, encore jamais apparu chez l'homme etc.)

 

Mettre ces éléments bout à bout, ce n'est pas être parano ou complotiste mais faire œuvre de lucidité et de vigilance citoyennes. Dresser ce tableau général, c'est un peu comme faire une enquête quand on découvre un cadavre et qu'on veut établir les causes du décès. Ici, on nous parle d'une menace contre laquelle il faudrait se prémunir sans relâche en nous garantissant qu'elle va arriver. Mais on ne peut pas faire fi de tous ces autres éléments contextuels qui donnent un tout autre éclairage à cette situation que ce que la grand presse (grande pas sa diffusion bien que celle-ci ne cesse de se réduire et non par la qualité informationnelle de ses articles).



Pour mieux réaliser et comprendre, il est souvent bon de comparer des situations. C'est alors que le bon sens a le plus de chance de refaire surface chez ceux chez qui il était encore endormi. Si autant d'indices factuels et contextuels étaient ignorés dans le cadre mettons d'une enquête pour suspicion de meurtre (échelon individuel donc), il est évident que l'avocat de la défense crierait au scandale et que la presse se mettrait à relayer ce point de vue et cette partialité interpellante. Pourtant avec les vaccins, l'establishment (et donc aussi les médias) s'entêtent à ne JAMAIS aborder tous les éléments contextuels troublants, intimement liés à cette véritable obsession suspecte de préparation pandémique et de vaccination à tout crin.



L'article de Science & Avenir évoque aussi une soi-disant efficacité du Tamiflu, là aussi, quel "heureux" hasard vu toutes les études déjà publiées sur son inefficacité, le fait que Roche avait refusé de communiquer ses données issues des essais cliniques au British Medical Journal qui lui en avait fait la demande, que le Tamiflu engendre des résistances, qu'il fut un sacré business en lien avec l'ex homme politique américain Ronald Rumsfeld, etc etc.



Au lieu de gober les étiquettes grotesques de "parano" ou de "complotiste", gardez bien aussi à l'esprit qu'une des caractéristiques de base de l'intelligence et de la pensée humaine est sa capacité à mettre les éléments en relation les uns avec les autres (être capable de voir les liens qui existent entre tel sujet, tel élément et tel autre). C'est d'ailleurs comme ça, par ce genre de procédé associatif que sont nées les premières vraies découvertes scientifiques (mathématiques) réalisées par des mathématiciens et philosophes grecs du 6° siècle avant notre ère (Pythagore, Thalès etc. qui ont été capables de mettre en lien tel aspect, telle partie de tringle avec une autre). S'ils n'y avaient pas pensé, les mathématiques et tout ce qui a pu en découler auraient pu ne pas exister ou n'apparaître que des siècles plus tard.



Si nous ne sommes pas capables de penser à établir des liens entre plusieurs aspects particulièrement troublants du volet "grippe aviaire" ou plus largement "grippe pandémique" ou "pandémie à gogo", il pourrait être trop tard pour l'humanité, pour les libertés publiques et le droit de millions de gens à la (vraie) santé...



Le philosophe Nietzsche écrivait par exemple avec lucidité que « La maîtrise de la Nature implique pour l’être humain de se mettre lui-même en danger. »

 

Voir aussi le courrier recommandé que nous avions écrit en avril 2013 à la Ministre Laurette Onkelinx au sujet des préparatifs pour le H7N9 (le contenu de la lettre restant tout à fait d’actualité pour ce nouveau AH6N1..) : ICI

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 19:45

Article rédigé par Susan Rohwer et traduit en français par IC (bien sûr, notre réponse se trouve plus bas ci-dessous car comment ne pas commenter pareille "mythologie"?!

Publié dans le Los Angeles Times en date du 5 novembre 2013:

Mouvement anti-vaccinal: il est temps que les médecins prennent position

Les médecins sont-ils en train de nourrir malgré eux le mouvement anti-vaccinal?

Une étude publiée lundi dans The Journal of Pediatrics a analysé plus de 100 discussions impliquant 16 professionnels de santé et a trouvé que la façon dont les médecins formulent la question des vaccins avait un impact sur la décision de vacciner ou pas des parents indécis.

L’étude a trouvé que lorsque les médecins disent aux parents qu’il est temps de vacciner (« C’est le moment pour Bobby de recevoir ses vaccins. ») plutôt que de présenter les choses sous forme de question (« Que souhaitez-vous faire au sujet des vaccinations de Bobby ? »), les parents étaient plus enclins à accepter la vaccination. Comme le suggère l’étude du Dr Douglas Opel, professeur assistant de pédiatrie à l’école de Médecine de l’Université Washington de Seattle, il est nécessaire que les médecins cessent de présenter la vaccination comme une question et qu’ils promeuvent avec plus d’assertivité les vaccinations pouvant potentiellement sauver la vie de jeunes enfants.

Bien sûr, les parents ne devraient pas être mis sous pression pour vacciner. Ils devraient recevoir des réponses à leurs questions et ils devraient prendre des décisions sur base d’un consentement éclairé. Mais d’un point de vue de santé publique, la vaccination ne devrait pas être présentée comme un choix, impliquant des options équitablement valables, et ceci plus particulièrement encore dans le contexte d’une désinformation rampante en matière de vaccination.

Depuis la conception (de l’enfant), les parents d’aujourd’hui sont noyés dans un torrent d’informations qui constituent un obstacle sans fin aux choix à poser. Internet regorge d’informations relatives à chaque choix imaginable qu’un parent doit poser. Les parents n’ont pas besoin d’aller très loin pour trouver une opposition à la vaccination, que ce soit dans des groupes de jeu ou en ligne. Bien que la suspicion à l’encontre des vaccins ne soit pas neuve, une étude de 1998 à présent largement discréditée liant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme, a porté la panique au sujet des vaccins à son paroxysme. Et les zélés de l’anti-vaccination comme Jenny Mc Carthy continuent d’accroître la « controverse ». (le « débat »)

Alors que les communautés médicale et scientifique continuent de supporter massivement la vaccination, le scepticisme au sujet de la sécurité et de l’efficacité des vaccins est devenu vraiment très commun. Tout comme ceux qui nient les changements climatiques, le mouvement anti-vaccinal continue de semer le doute en présentant le consensus scientifique à la manière d’une controverse.

Les parents essaient habituellement de faire ce qu’il y a de mieux pour leurs familles. Pourtant, la décision de vacciner ou non affecte non seulement la famille individuellement mais aussi la communauté toute entière. A la lueur des épidémies de coqueluche et de rougeole liées au refus de vaccination, il est nécessaire que les médecins, les scientifiques et les parents repensent à la façon dont ils parlent des vaccins. Il y a trop d’échappatoires possibles à la vaccination pour le public qui peut ainsi décider de refuser la vaccination pour des raisons philosophiques ou religieuses, alors que les conséquences de ce choix peuvent être fatales.

Il est nécessaire que les médecins et les professionnels de santé prennent position par rapport au mouvement anti-vaccinal et qu’ils reprennent leur expertise. Les rapports entre les patients et les médecins ont changé de manière significative depuis le modèle paternaliste des années ’60 où le médecin était « celui qui savait le mieux » pour évoluer vers un modèle de partenariat davantage orienté vers le client/patient. Bien que ce changement de modèle ait été une bonne chose en bien des façons – permettant aux parents de prendre la responsabilité des décisions de santé pour leurs familles -, cela a aussi eu pour conséquence inattendue d’ouvrir la possibilité pour les parents désinformés de prendre des décisions médicalement insensées. L’abondance des informations disponibles en ligne a instillé le sentiment que nous serions tous experts, juste parce que nous utilisons Google. Mais n’oublions pas qu’une session de recherche sur le Web ne peut pas remplacer les années d’études, d’entraînement et de recherche qui vont de pair avec l’expertise médicale et scientifique.

Les médecins sont en mesure d’influencer les parents indécis qui se posent des questions sur la vaccination, et cette étude montre que cette influence est puissante. Le parent peut individuellement penser qu’il ou elle effectue un choix pour son seul enfant, mais sa décision s’avère avoir un impact sur l’ensemble de la communauté.

IC's answer to Susan Rohwer's article in LA Times (sent to the newspaper)

Réponse d'Initiative Citoyenne en français ci-dessous:

Rapport bénéfices/risques des vaccins:

 il est temps pour les citoyens de choisir entre la croyance et la connaissance

IC-RFLO-SUITE.jpg

Nous souhaitions réagir par rapport au récit particulièrement édulcoré que Susan Rohwer nous a offert il y a peu dans ce journal sur les vaccins car le conte de fée qu’elle a dépeint est malheureusement très éloigné de la réalité concrète des choses.

 

En ces temps de rage vaccinatoire, où l’establishment médico-pharmaceutique tente de faire croire que « plus (de vaccins), c’est forcément mieux » [1], l’immense majorité des études consiste à étudier le meilleur discours possible pour persuader les gens de se faire vacciner à tout prix plutôt qu’à évaluer sérieusement leur véritable rapport bénéfices/risques, rapport qui est toujours considéré comme positif à priori, à la manière d’un dogme inquestionnable.

 

Partant de là, obligatoirement, il n’y a plus de place pour la connaissance neutre et objective du sujet et pour la prise en compte des aveux et des données toutes plus accablantes les unes que les autres qui émanent finalement des firmes productrices de vaccins elles-mêmes. Données et aveux dont Mme Rohwer semble n’avoir aucune idée, peut-être parce qu’elle n’a pas su manier et utiliser internet de façon suffisamment habile ?

 

Car tout de même, quand elle tente de faire croire à la fausse unanimité médicale autour de la vaccination, il y a vraiment de quoi bondir… dans la réalité, c’est plutôt le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » qui prévaut et c’est d’ailleurs si vrai qu’une enquête officielle réalisée par l’Institut National français de Prévention et d’Education à la Santé (INPES) en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes a montré que 58% d’entre eux se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité[2]. Comme par hasard, ces résultats dérangeants pour l’establishment n’ont pas été publiés. Car le public doit bien sûr continuer d’être maintenu dans une illusion.

 

Mme Rohwer estime que les médecins doivent promouvoir la vaccination auprès du public et qu’ils doivent reprendre leur expertise. Mais c’est vraiment à se demander de quelle expertise elle parle, compte tenu des aveux fracassants du Dr Jean-François Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS qui avouait dans un cours de vaccinologie en ligne qu’ « ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins » et que « si on veut développer d’autres nouveaux vaccins dans le futur, il faut commencer par étudier le système immunitaire » ![3]  La vaccinologie apparaît donc pour ce qu’elle est, une fausse science au service d’un commerce mais dont la substance est tout à fait vide.

 

Nous pourrions aussi reprendre d’autres propos comme ceux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre mondial des adjuvants de GSK qui avouait dans un symposium de 2002 aux USA que personne ne connaît la biodistribution de l’aluminium dans le corps et que selon elle, si l’aluminium arrivait aujourd’hui sur le marché, elle pense qu’il ne serait pas accepté.[4]

 

Comment Mme Rohwer explique-t-elle aussi que les vaccins soient dispensés d’analyse de leur potentiel cancérigène et mutagène alors que des cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires, y soient soumis ? Pourtant, une majorité de vaccins contiennent du formaldéhyde qui a été reconnu depuis 2004 cancérigène certain par le CICR qui dépend de l’OMS.[5] Pourquoi ce refus de savoir, ce refus de la Science ?

 

Pourquoi ne pas oser enfin comparer pendant plusieurs années des sujets et des enfants vaccinés à des sujets non vaccinés (0 vaccins), de façon à ne pas biaiser la comparaison et à ne pas présenter les vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont ?

 

Comment parler aussi de « consentement éclairé » vu l’ampleur des inconnues volontairement entretenues par l’establishment sur les effets à court, moyen ou long terme des vaccins ? Mais peut-être que Mme Rohwer considère que le consentement est déjà libre et éclairé si on se limite à évoquer la simple douleur ou rougeur au point d’injection ? Nous avons pourtant publié sur notre site internet en décembre 2012 et en janvier 2013 plusieurs documents confidentiels de GSK et de Pfizer qui sont accablants : plus de 800 effets secondaires possibles et différents pour l’Infanrix hexa dont des cas listés comme tels par la firme d’autisme, de mort subite, de diabète et même aussi de syndrome du bébé secoué pour n’en citer que quelques uns ! [6] En outre, les officiels sont aussi au courant que la co-administration du vaccin Infanrix hexa et du Prevenar lors d’une même consultation, comme cela se fait en Europe, multiplie par 3 le risque d’effets secondaires neurologiques [7] mais tout continue malgré tout comme si de rien n’était !

 

Alors où est-il l’intérêt des enfants et de la communauté quand on transforme par milliers des biens portants en malades en oubliant au passage qu’ils avaient déjà, à la base, un système immunitaire merveilleusement perfectionné ? Où est-il l’intérêt de la communauté quand on restreint les libertés publiques au point d’enfermer des enfants dans des palais de justice comme au Maryland, pour les piquer de force contre la varicelle et l’hépatite B [8] ? Où est-il Mme Rohwer l’intérêt public quand on en vient à priver des chercheurs de crédits de recherche parce que ça dérange qu’ils étudient les risques vaccinaux ou qu’on les interdise de conférence de presse, comme ce fut le cas du neuropédiatre français Pr Marc Tardieu parce qu’il avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques après le vaccin anti-hépatite B (journal français Libération du 14 octobre 2008)[9] ?

 

Où est aussi l’intérêt de la communauté quand des journalistes mal informés se contentent d’essayer de salir le Dr Wakefield en omettant (sciemment ou non) de rappeler que ses travaux ont déjà été plusieurs fois confirmés[10] et reproduits par d’autres équipes de chercheurs sans que ces derniers soient salis de la sorte ? Sans parler des autres études incriminant la vaccination dans la genèse de l’autisme par d’autres mécanismes ou avec d’autres vaccins (les uns n’excluant pas les autres !) [11]

 

La société à laquelle Mme Rohwer aspire est une société qui substitue la croyance à la connaissance, une société qui agite l’altruisme pour culpabiliser les parents et les pousser à vacciner mais qui applique en réalité une fausse solidarité, qui est à sens unique car elle laisse honteusement une majorité de victimes graves de vaccins à leur triste sort (nous rappelons à ce propos que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés ; le Dr Kessler parlait de 1% dans JAMA en 1993. [12] La Revue française du Praticien évoquait 1 à 10% d’effets graves en novembre 2011).[13]

 

Nous, nous voulons la vraie Science et le choix et si cette vraie Science fait défaut, alors il devient éthiquement indéfendable de vouloir imposer quoi que ce soit à quiconque. Souvenons-nous aussi pour conclure de quelques chiffres forts : 65% de gens dociles obéissant aveuglément aux ordres d’une autorité extérieure susceptible de les « impressionner » selon l’expérience de Milgram dans les années 60 ; respectivement 12,6% et 33% au moins des revenus annuels des médecins généralistes et pédiatres qui découlent de la vaccination selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française. [14]

 

Références

 

[1] http://www.pharmatimes.com/Article/12-04-24/US_biopharma_nearly_300_vaccines_in_R_D.aspx#.T5hUbtlFLuM.facebook

 

[2] http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

(voir en page 12 du livret (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

 

[3] http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_fabrication_et_controle_des_vaccins.7080 (temps 51 ième minute)

 

[4] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/NATHALIE-GARCON--ADJUVANTS.pdf (p 220)

 

[5] International Agency for Research on Cancer (June 2004). IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans Volume 88 (2006): Formaldehyde, 2-Butoxyethanol and 1-tert-Butoxypropan-2-ol. Retrieved June 10, 2011, from: http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol88/index.php .

 

[6] http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

[7] http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

[8] http://www.youtube.com/watch?v=r6Vj0EX_STU

 

http://www.youtube.com/watch?v=G6z3htbpq70

 

[9] http://www.liberation.fr/sciences/2008/10/14/cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir_114959

 

[10]  http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR-link-autism.html

 

[11] http://mercury-freedrugs.org/docs/00mmdd_EISAbstractSubmission_IncreasedRiskOfDevelopmentalNeurologicImpairmentAfterHighExposureToThimerosal-containingVaccine_.pdf

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/MIT--aluminium--autisme.pdf

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20424565

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3774468/

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20628444

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21299355

 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

[12] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/KESSLER--JAMA--1993.pdf

 

[13] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf

 

[14] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Rapport-2013-Cour-des-Comptes-vaccinations.pdf (p 114)

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:19

De nos jours, même les gens franchement peu malins comprennent que la vaccination des femmes enceintes constitue vraiment le faux pas de trop de l'establishment, le harcèlement vaccinal de trop, une bêtise franchement flagrante en plus d'être tout à fait irresponsable et hasardeuse.

 

Mais c'est alors qu'il faut en remettre en une couche, compter sur de dociles médias qui sont prêts à relayer sans la moindre réflexion ou le moindre esprit critique la moindre ânerie, pourvu qu'elle soit soi-disant sous-tendue par une publication scientifique, quel que soit son contenu.

 

Et là, pour faire fort, la presse canadienne fait fort (mais la presse européenne va sûrement ressasser ça aussi avec quelques jours de retard...). Alors que la vaccination constitue déjà une cause majeure d'allergies tant chez les adultes que les enfants, on conseille AUX FEMMES ENCEINTES ALLERGIQUES de recevoir une vaccination de plus en prétendant que cela sera favorable à leur bébé!!!!!!!!!!!!

 

Grossesse: le vaccin contre les allergies est efficace pour le bébé

 

http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/11/20131113-110459.html

 

13/11/2013 11h04 

 

Les femmes enceintes qui ont des allergies devraient donc considérer une vaccination additionnelle à leur carnet.Selon une étude publiée par MedicalNewsToday, les effets anti-allergènes du vaccin auraient des répercussions positives pour le bébé à naître.


La bonne nouvelle a été annoncée lors de l'Annual Scientific Meeting of the American College of Allergy, Asthma and Immunology (ACAAI). Jay Lieberman, allergologue, a déclaré lors de la rencontre : « Nos recherches démontrent que les femmes qui reçoivent une injection contre les allergies avant ou pendant la grossesse réduisent aussi les risques d’allergies comme l’asthme, les allergies alimentaires et l’eczéma chez leur enfant ».


Malgré le fait qu’aucune médication sur le marché ne puisse enrayer totalement les allergies, l’immunothérapie est connue pour modifier et prévenir l’aggravation des maladies à caractère allergique.


Sachez que si les 2 parents souffrent d’allergies (diverses), les enfants ont 75 % des chances de développer eux aussi des allergies. Ce risque diminue de 30 à 40 % si uniquement un des parents en souffre (ou autre membre de la famille proche). Si aucun des parents n’a de problème allergique, les risques descendent entre 10 et 15 %.


Une réduction des coûts de santé jusqu’à 41 % pourrait être envisagée en effectuant un traitement d’immunothérapie chez la femme enceinte, selon Warner Carr, allergologue et membre du conseil de la ACAAI.

 

 

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire bon sang!!!!!!!!

 

On marche donc vraiment sur la tête parce qu'on se propose ainsi d'injecter (avant de finir par l'imposer?) des produits susceptibles de causer des allergies à des femmes déjà allergiques et qui en plus, sont dans un double état de fragilité vu leur grossesse.

 

Il apparaît de plus en plus clair que SI les générations futures en seront du moins encore intellectuellement capables, elles risquent réellement de MAUDIRE leurs ancêtres d'avoir contribué à dégrader à ce point l'ADN humain par toutes sortes de pollutions inutiles et stupides imposées de générataions en générations sur base de dogmes mercantiles, comme cela se produit avec la vaccination. Le taux de maladies prétendument "orphelines" continue d'exploser et une masse trop crédule continue de croire qu'on n'a aucune explication, que personne ne sait d'où ça vient et qu'il n'y a qu'une seule chose à faire: continuer à verser de l'argent à de prétendues associations caritatives.

 

Voilà le triste monde que les citoyens sont en train de concocter malgré eux pour accueillir les générations futures. Hauts les coeurs?

 

Lire la récente mise au point sur la vaccination des femmes enceintes (Barbara Loe Fisher) 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:10

Vaccination pendant la grossesse : SANS DANGER ??

  Barbara-Loe-Fisher.JPG

 

Je m’appelle Barbara Loe Fisher. La santé de mon fils a été endommagée par le vaccin DTC en 1980. L’article qui suit est présenté par le NVIC (National Vaccine Information Center).

 

C’est en 1977 que je me suis aperçue que j’allais devenir maman. Je savais instinctivement que je devais faire attention pendant que j’étais enceinte, surtout pendant les deux premiers trimestres quand les organes les plus importants du fœtus se développent à un rythme rapide. Dans les années 1960, on avait beaucoup parlé de bébés qui étaient décédés ou qui étaient nés sans bras ni jambes parce que leurs mères avaient pris un médicament (thalidomide) pour les nausées matinales au cours des premier et deuxième trimestres de leur grossesse [1] et je voulais m’assurer que je faisais tout ce qui était possible pour protéger ma santé et celle de mon bébé avant et après la naissance.

 

Les futures mères de ma génération ont appris à prendre des suppléments vitaminiques, à manger des aliments nutritifs, mais surtout d’éviter tout ce qui pourrait nuire au fœtus en développement comme : l’alcool, la fumée de cigarette, les médicaments, les radiations, les produits d’entretien, et autres produits toxiques.

 

Certaines d’entre nous étaient conscientes des risques que pouvaient comporter des anesthésies au cours de l’accouchement, et avaient rejoint des groupes de femmes qui voulaient se préparer à un accouchement sans drogue, bien que beaucoup de gynécologues le déconseillaient. Nous avons aussi choisi d’allaiter, même si de nombreux pédiatres  recommandaient le biberon et les formules habituelles.

 

Aujourd’hui, les femmes enceintes font face à une série de questions différentes pour se garder elles et leurs bébés en bonne santé. Parmi ces questions difficiles, il y a la vaccination. Faut-il ou non, pendant la grossesse faire ces vaccinations que les officiels de Santé publique, les gynécologues, et les pédiatres recommandent pour protéger les mères et leurs bébés contre la grippe et la coqueluche ?

 

Intoxication & espoir de sécurité – S’agit-il d’une bonne idée ?

 

Même si depuis les années 1970, les officiels de Santé publique ont recommandé la vaccination contre la grippe pour les femmes enceintes au deuxième ou troisième trimestre de la grossesse [2], relativement peu d’obstétriciens ont recommandé le vaccin jusqu’à la dernière décennie. En 2006, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont renforcé leurs recommandations : toutes les femmes enceintes en bonne santé ou non devaient se faire vacciner contre la grippe. [3] En 2011, le DTaP contenant le vaccin contre la coqueluche a été recommandé pour toutes les femmes enceintes, de préférence après 20 semaines de gestation. [4]

 

Les recommandations pour ces deux vaccins [5, 6, 7] ont été approuvées par le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (ACOG) [8,9], l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et autres associations médicales. [10,11]

 

Avec ces recommandations, la règle séculaire qui commandait d’éviter toute exposition à des produits potentiellement toxiques pouvant interférer avec le développement normal du fœtus,  a été suspendue et remplacée par l’hypothèse que la vaccination pendant la grossesse était sans danger. Mais où se trouve la preuve scientifique que cette hypothèse soit parfaitement justifiée ?

 

Manque flagrant de tests de sécurité

 

Pour répondre rapidement à cette question, Il ne faut pas chercher plus loin que l’information qui se trouve dans les notices des fabricants et mises en ligne par la Food & Drug Administration (FDA) et les Centres de Contrôle des Maladies (CDC).

 

FAIT # 1 : les compagnies pharmaceutiques n’ont pas testé l’innocuité et l’efficacité du vaccin contre la grippe et le DTaP sur les femmes enceintes avant que ces vaccins soient autorisés aux Etats-Unis. [12, 13] Il n’existe pratiquement pas de données concernant les réponses biologiques ou inflammatoires de ces vaccins  qui pourraient avoir un impact sur la grossesse et la naissance. [14]

 

FAIT # 2 : la Food and Drug Administration (FDA) classe le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP soit dans la catégorie « B grossesse », soit dans la catégorie «C  Biologicals » [15], ce qui signifie que les tests adéquats n’ont pas été faits chez l’homme pour démontrer leur innocuité pour les femmes enceintes. On ne sait pas non plus si ces vaccins peuvent s’avérer nocifs pour les fœtus ou affecter la capacité de reproduction. Les fabricants  du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP signalent que les études concernant la toxicité humaine et la fertilité sont insuffisantes. Ils signalent que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP  ne devraient être administrés à des femmes enceintes que si la chose est vraiment nécessaire. [16, 17, 18]

 

FAIT # 3 : Dans le vaccin contre la grippe et dans le vaccin DTaP, il y a des ingrédients qui n’ont pas été complètement évalués par rapport à leur potentiel génotoxique [19] ou par rapport à d’autres effets indésirables sur le fœtus en développement et qui pourraient aussi affecter la santé du bébé après la naissance. Ces ingrédients comprennent les adjuvants aluminiques, les conservateurs à base de mercure (Thimérosal), ainsi que beaucoup d’autres ingrédients bioactifs et potentiellement toxiques. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29]

 

FAIT # 4 : Il y a de sérieux problèmes avec les procédures de tests périmés pour la détermination de la toxicité des vaccins anticoquelucheux. Certains scientifiques souhaitent voir établir des limites quant au niveau de toxines contenues dans les vaccins contre la coqueluche. [30]

 

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FAIT # 5 : aucune étude des mécanismes biologiques qui évaluerait le statut de santé avant la vaccination n’a été publiée. Aucune étude non plus  qui mesurerait les modifications possibles au niveau cérébral, la fonction immunitaire et l’intégrité chromosomique après la vaccination des femmes enceintes comme de leurs bébés en développement. [31]

 

FAIT # 6 : depuis que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP ont été autorisés, il n’y a pas eu d’études prospectives bien contrôlées pour comparer l’état de santé de grands groupes de femmes qui recevaient le vaccin contre la grippe et le DTaP au cours de leur grossesse, soit séparément soit simultanément, et comparativement aux femmes qui ne recevaient pas le vaccin. Il n’y a pas eu non plus de comparaison semblable quant à l’état de santé des nouveau-nés à la naissance et au cours de leur première année de vie.

 

Les évaluations de sécurité et d’efficacité qui ont été menées et qui sont soit  trop réduites [32], soit  rétrospectives [33,34] comparent des femmes vaccinées à des femmes elles aussi vaccinées [35], ou ont été réalisées par des compagnies pharmaceutiques ou des officiels gouvernementaux de Santé publique qui ont utilisé des données non publiées. [36]

 

FAIT # 7 : La FDA a autorisé les vaccins DTaP pour être administrés une seule fois en tant que simple dose de vaccin coquelucheux aux personnes de plus de 10 ou 11 ans. La recommandation du CDC faite aux médecins d’administrer le vaccin DTaP à chaque femme enceinte au cours de chaque grossesse – indépendamment de savoir si une de ces femmes a déjà reçu une dose de DTaP -  est hors indication. [37]

 

FAIT # 8 : les dommages et les décès dus aux vaccins qui contiennent la valence coqueluche concernent les plaintes qui donnent suite au plus grand nombre de dédommagements dans le Programme Fédéral de Dédommagement pour risques Vaccinaux (VICP). Les dommages et les décès dus au vaccin contre la grippe arrivent en second lieu en ce qui concerne les plaintes et demandes de dédommagement. [38]

 

FAIT # 9 : une étude publiée en 2013, et reprise dans le Système VAERS (U.S. Vaccine Adverse Events Reporting System), ainsi que dans le Système européen de déclaration des effets secondaires de vaccins sur l’évaluation des rapports d’encéphalomyélite disséminée (ADEM) à la suite de vaccinations, a pu montrer que le vaccin contre la grippe saisonnière a été la cause la plus fréquemment soupçonnée de l’inflammation du cerveau après 18 ans, ce qui représente 32 % du total de cas rapportés. Le vaccin contre la coqueluche (DTaP a été parmi les vaccins les plus fréquemment associés à des inflammations du cerveau chez les enfants entre la naissance et l’âge de 5 ans. [39]

 

FAIT # 10 : quand la santé d’une femme enceinte est endommagée par un vaccin contre la grippe ou par le vaccin DTaP, les compagnies pharmaceutiques qui vendent le vaccin aux Etats-Unis, les médecins  et autres fournisseurs de vaccins sont à l’abri de toute poursuite [40], mais il est difficile de savoir si les dommages occasionnés à un fœtus dans le ventre de sa maman pourront donner droit à un dédommagement. [41] 

 

Courrez vous faire vacciner : la politique précède la Science

 

En plus du manque de preuves scientifiques crédibles pour démontrer l’innocuité [42,43], du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP, il n’existe pas de preuves quant aux mécanismes épidémiologique et biologique suffisamment crédibles pour démontrer  que ces vaccins sont efficaces et nécessaires  [44,45,46,47] pour chaque femme enceinte, et pour chaque grossesse. La précipitation pour faire vacciner les femmes enceintes, en vue de vacciner passivement le fœtus en développement [48,49] est un exemple évident d’une politique qui passe avant la science.

 

Un vaccin expérimental à nanoparticules génétiquement modifié pour le virus respiratoire syncytial (VRS) et un autre pour les streptocoques du groupe B sont en phase avancée d’essais cliniques. Ils pourraient être exclusivement recommandés pour les femmes enceintes après avoir été approuvés. [50] Avec de nouveaux vaccins à l’horizon pour les femmes enceintes, il est extrêmement important que la mauvaise politique  ne précède pas la bonne science vaccinale.

 

Les femmes enceintes doivent aujourd’hui porter une attention toute spéciale aux avantages théoriques annoncés, ainsi qu’aux risques de se faire vacciner pendant la grossesse avant de prendre toute décision de se faire vacciner. La chose est d’autant plus importante  qu’il y a de nombreux signes avant-coureurs qui montrent que les enfants et les adultes très vaccinés du 21ème siècle ne sont pas en très bonne santé.

 

Les statistiques de mortalité maternelle et infantile constituent une mesure classique de l’état de la santé publique d’une nation. Dans ce pays, les signaux rouges ne peuvent plus être ignorés fort longtemps.

 

Les taux de mortalité maternelle et infantile sont élevés en Amérique

 

Combien de jeunes couples en âge de procréer savant que les femmes enceintes ou qui accouchent en Amérique aujourd’hui ont deux fois plus de risque de mourir pendant la grossesse ou après avoir donné naissance qu’il y a seulement trois décennies ? [51, 52] Les femmes qui ont des bébés meurent en plus grand nombre  d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infections du sang, de diabète, de caillots dans le sang parce que les taux de mortalité en Amérique n’ont pas cessé de grimper depuis 1987. [53] Nous nous classons maintenant au pitoyable 50ème rang de la mortalité maternelle dans le monde. Situation qui s’avère pire que dans la plupart des pays Européens, certains pays d’Asie et du Moyen Orient. [54]

 

Tout aussi choquant est le fait que les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé de mortalité à la naissance parmi tous les pays industrialisés [55]. Ils se situent au 31ème rang des nations pour la mortalité des nourrissons. [56]

 

Les taux de naissances prématurées ont augmenté de 36% depuis le début des années 1980 [57]. - 6 enfants sur 1000 nés en Amérique décèdent avant leur premier anniversaire. [58]

 

Les malformations congénitales, les lésions chromosomiques, les naissances prématurées, le syndrome de la mort subite du nourrisson sont les principales causes de décès pour environ 23.000 nouveau-nés chaque année [59]. La moitié de ces décès surviennent le premier jour après la naissance. Un bébé qui nait en Amérique est deux fois plus susceptible de mourir endéans les 24 premières heures que des bébés nés dans l’Union Européenne. [60]

 

Pourquoi la santé aux Etats-Unis accuse-t-elle une si forte baisse ?

 

Les responsables de la Santé publique des Etats-Unis disent qu’il n’y a pas de réponses claires pour expliquer la montée en flèche du taux de mortalité maternelle. [61] Ils ne savant pas pourquoi un si grand nombre de nos bébés meurent le premier jour ou la première année de leur vie, à l’opposé de nombreux autres pays où les taux de mortalité maternelle et infantile sont en baisse.

 

Les responsables de la Santé publique ne peuvent également pas comprendre pourquoi tant de nourrissons et d’enfants d’Amérique souffrent de dommages cérébraux ou de troubles du système immunitaire. L’épidémie sans précédent et inexpliquée de maladies chroniques et d’invalidités [62] n’a fait qu’empirer au cours des trois dernières décennies – avec 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage ; [63] 1 enfant sur 9 atteint d’asthme ; [64] 1 enfant sur 50 ayant développé l’autisme ; [65] 1 sur 400 devenu diabétique [66] et des millions d’autres souffrant de graves problèmes d’allergies alimentaires, [67], de maladies inflammatoires de l’intestin, [68] et autres maladies chroniques. [69,70]

 

La santé des adultes américains s’est également détériorée au cours des trois dernières décennies par rapport à d’autres pays riches où la santé s’améliore [71]. Il faut aussi noter que notre espérance de vie est bien moins bonne que dans de nombreux autres pays. [72] Le CDC  dit qu’aujourd’hui les maladies chroniques sont les causes les plus fréquentes et les plus coûteuses de décès et d’invalidité alors qu’ environ la moitié de tous les adultes sont atteints d’au moins une maladie chronique. [73]

 

Les Etats-Unis, numéro un du marché des médicaments et des vaccins

 

Ce qui ne figure pas sur la liste des causes possibles de cet échec dans le domaine de la santé est le problème de l’accès aux médicaments et aux vaccins. Avec une population de 316 millions de personnes sur un total, pour la terre entière, de 7 milliards, les Etats-Unis dépensent environ 3 trillions de dollars par an en matière de soins de santé [74] – plus que dans n’importe quel autre pays du monde [75,76] – et consomment 40% de tous les médicaments vendus dans le monde. [77, 78, 79]. En outre, l’Amérique est le principal acheteur de vaccins avec un marché des vaccins de 32 milliards de dollars [80, 81, 82].

 

Depuis 1981, 95% de tous les enfants qui entrent à l’école maternelle ont reçu de multiples doses de 7 vaccins, y compris les vaccins contre la coqueluche et la rougeole.  [83] En 1991, le CDC a recommandé que tous les nourrissons reçoivent un vaccin contre l’hépatite B 12 heures après la naissance [84] et en 2012, plus de 70% de tous les nouveau-nés avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, alors que de 80 à 90% des enfants de trois ans avaient reçu de multiples doses de onze vaccins. [85]

 

Dans une croisade pour éliminer la liste croissante des microbes, les autorités sanitaires américaines poussent les pédiatres à administrer 49 doses de 14 vaccins à l’âge de six ans, en commençant à la naissance avec plus de deux douzaines de doses qui sont administrées jusqu’au premier anniversaire du bébé. [86] Plus de deux douzaines supplémentaires sont recommandées ou rendues obligatoires pour les adolescents et les adultes, y compris les vaccins annuels contre la grippe tout au cours de la vie. [87]

 

L’utilisation obligatoire de plus en plus de vaccins aurait-elle compromis la santé des Américains ?

 

Chaque état américain possède des lois qui exigent des dizaines de vaccinations pour la garderie et la fréquentation scolaire [88] contrairement à ce qui se passe dans des pays voisins comme le Mexique et le Canada qui recommandent, mais n’exigent pas ces vaccins (Une disposition dans la constitution du Canada interdit en fait la vaccination obligatoire). [89]

 

Le Japon, La Nouvelle Zélande, l’Australie, l’Islande et la Norvège recommandent, mais ne rendent pas les vaccins légalement obligatoires.  15 pays de l’Union européenne dont le Royaume Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Grèce, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et l’Autriche recommandent eux aussi les vaccins mais ne les rendent pas obligatoires. [90] Tous ces pays ont des taux de mortalité infantile inférieurs à ceux des Etats-Unis. Ces pays ne recommandent pas non plus que les bébés de moins d’un an reçoivent autant de vaccins que n’en reçoivent les nourrissons américains. [91] En fait, aucun autre pays n’exige légalement [92] autant de vaccinations qu’aux Etats-Unis pour permettre aux enfants de fréquenter les garderies ou l’école, ou pour permettre aux adultes de garder leur job. [93]

 

Il n’est donc pas étonnant que de plus en plus d’américains se posent des questions sur les raisons qui font que nos enfants auraient besoin d’autant de vaccins et pourquoi les adultes auraient besoin de se faire vacciner chaque année – même pendant la grossesse – alors que notre population est déjà la plus vaccinée du monde, mais hélas en moins bonne santé que dans d’autres pays qui ne prescrivent, ni ne recommandent autant de vaccins.

 

Exigez la Science

 

Si vous êtes enceinte, et avez d’autres enfants, sachez que l’Académie Américaine de Pédiatrie exhorte les pédiatres à vacciner les parents (qui élèvent des enfants) au cours des visites médicales. Et ce sont surtout les femmes enceintes qui sont visées.[94]

 

Si un obstétricien ou un pédiatre exerce sur vous des pressions pour que vous vous fassiez vacciner alors que vous êtes enceinte, demandez à votre médecin de vous montrer la Science. Si vous devez conclure que les avantages du vaccin ne l’emportent pas sur les risques (pour vous-même et pour votre bébé), mais qu’en outre, vous vous sentiez menacée ou sanctionnée de quelque manière que ce soit pour pouvoir faire un choix éclairé, il vous faudra alors trouver un autre médecin qui vous traitera avec respect et prendra vos choix de santé en considération.

 

Contactez le NVIC.org pour en savoir plus et ainsi travailler à protéger la liberté de pouvoir prendre des décisions éclairées dans votre état.

 

Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre choix.

 

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79 Wang S. Psychiatric Drug Use Spreads. Wall Street Journal Nov. 16, 2011.

 

80 Yahoo Finance. Vaccine Market Worth $84.44 Billion by 2022. Yahoo Finance Aug. 8. 2013.

 

81 True JM. Succeeding in the Global Vaccines Market. Capgemini Consulting Aug. 6, 2013.

 

82 PR Newswire. Influenza Vaccine Market Opportunities and Challenges: Worldwide Forecast. ReportLinker.com Jan. 10, 2012.

 

83 Hinman AR, Orenstein WA, Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR Oct. 7, 2011; 60(04): 49-57 

 

84 CDC. Hepatitis B Virus: A Comprehensive Strategy for Eliminating Transmission in the United States through Universal Child Vaccination: Recommendations of the ACIP. MMWR Nov. 22,1991; 40(RR-13); 1-19.

 

85 CDC. National, State and Local Vaccination Coverage Among Children Aged 19-35 Months – United States - 2012. MMWR Sept. 13, 0213; 62(36): 733-740.

 

86 CDC. Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2013. MMWR Feb. 1, 2013; 62(01): 2-8.

 

87 CDC. Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Adults Aged 19 Years and Older – United States, 2013. MMWR Feb. 1, 2013; 62(01): 9-19.

 

88 NVIC.org. U.S. State Vaccine Laws. NVIC 2013.

 

89 Public Health Agency of Canada. Canadian National Report on Immunization, 1996. Canada Communicable Disease Report 1997; Vol. 23S4. Public Health Agency of Canada. Webpage last updated Nov. 8, 2002.

 

90 Haverkate M., D’Ancona F, Giambi C et al. Mandatory and Recommended Vaccination in the EU, Iceland and Norway: Results of the VENICE 2010 Survey on the Ways of Implementing National Vaccination Programmes. Euro Surveill 2012; 17(22). 

 

91 Miller NZ, Goldman GS. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity? Human and Experimental Toxicology 2011; 30(9): 1420-1428.

 

92 Walkinshaw E. Mandatory Vaccinations: The International Landscape. CMAJ 2011; 183(16).

 

93 Fisher BL. Women, Vaccin

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 18:49

sylvie simon

 

C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès ce jour de Sylvie Simon, personnalité d'exception, de par sa lucidité, son courage, sa ténacité et sa détestation des mensonges en tous genres comme elle se plaisait à le dire.

 

Des milliers de chercheurs de Vérité sont aujourd’hui dans la peine : ils ont perdu aujourd'hui une très chère amie, une merveilleuse soeur, une exceptionnelle inspiratrice.

 

Sylvie Simon, notre toute Grande Dame, vient de passer de l’autre côté du voile… Si elle nous laisse  en quelque sorte orphelins, elle fait aussi de nous les héritiers d’une immense richesse : le fruit de toutes ses recherches, ses nombreux ouvrages qui cernaient toujours l’essentiel pour plus de clarté, plus de vérité, plus de justice, plus de santé,  plus de paix.

 

Inlassablement, pendant des années et jusque dans les derniers temps, Sylvie Simon aura parcouru les pays et les salles de conférence pour avertir la population en toute indépendance des conséquences graves de la désinformation en matière vaccinale mais aussi en matière de santé en général tant les scandales en tous genres ne manquent malheureusement pas.

 

Sylvie Simon laisse un immense vide derrière elle mais il est évident qu'elle aurait souhaité que le combat pour une véritable information juste et équitable se poursuive et c'est là notre tâche à toutes et à tous, par de-là les âges, les pays et les différentes catégories sociales.

 

L'oeuvre de Sylvie Simon, immense par sa qualité et son envergure, aura permis de sauver des milliers de vies d'une destruction implaccable par une vaccination pratiquée dans un contexte d'opacité et d'oppression, et bien sûr, elle continuera de le faire car ses ouvrages et ses nombreux articles ne disparaîtront pas de si tôt.

 

Chère Sylvie, sache que tu resteras toujours vivante en nos coeurs et reçois notre plus vibrant MERCI au nom de l'humanité toute entière!

 

Consultez ce lien direct Amazon.fr pour avoir un aperçu des nombreux ouvrages de qualité que Sylvie a sortis.

 

Voici ci-dessous quelques vidéos importantes de Sylvie Simon (non exhaustif!):

 

La coupe est pleine, excellente vidéo impossible à intégrer mais consultable ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 etc etc.....

 

Voir aussi le site de Sylvie Simon

 

Et puis comme une image vaut parfois mieux qu'un long discours....

 

fleurs-fotolia.jpg

PS: La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 13 novembre à 10 h 30 en la basilique Ste-Clotilde, 12 rue de Martignac, 75007 Paris. La famille invite ses amis à y participer en grand nombre.

 

Quelques messages reçus par IC au sujet de l'admirable parcours de vie de Sylvie Simon:

 

« Le vrai courage est de chercher la Vérité et de la dire, car la Vérité est révolutionnaire. Continuons sur le chemin tracé par ces personnalités d'exception comme Sylvie Simon, dont la disparition laisse un vide béant et un travail interrompu brutalement alors qu'elle avait tant de projets à réaliser. Merci Sylvie, nous persévérerons dans la voie où nous sommes maintenant, sans toi, engagés. » Dr Jacques Lacaze

 

« Je suis infiniment attristé, je crois qu'elle est irremplaçable. Ses écrits la garderont vivante dans nos cœurs. Et sans doute qu'un jour, l'Histoire lui rendra hommage. C'était une grande résistante. » Dr B.P

 

« Notre Sylvie sera contente de voir que sur les millions de graines qu'elle a semé, beaucoup ont poussé et vont continuer à le faire pour remplir la place qu'elle laisse. Elle a beaucoup donné et fait progresser la connaissance et a participé très largement à l'éveil de bien des consciences  À nous de continuer son œuvre. » Dr Martine Gardénal

 

« J'étais très touché de la rencontrer lors des journées (Sortons de la Marmite) chez Muriel. Ses articles étaient toujours très bien écrits, je les lisais entre autres dans Nexus. Un toute petit bout de femme avec un cœur énorme, et avec un message énorme à transmettre.  Il y a en effet un vide palpable après son départ, et en même temps quelle inspiration pour la VIE ! » Dr Eric Beeth

 

« C’était une femme persévérante, animée par le souci d’informer les citoyens des multiples dangers et obstacles à leur épanouissement personnel. Elle demeure pour moi une source d’inspiration et de motivation dans le journalisme indépendant. Elle avait préfacé mon livre La Société Toxique, en mars 2010. Afin de lui rendre hommage, je reproduis ci-dessous cet article que j’ai publié sur Ouvertures.net en mars 2012» Pryska Ducoeurjoly [Lire le bel article de Pryska sur Sylvie Simon]

 

« Elle avait compris bien avant moi  que, si la cause était juste, il fallait impérativement surmonter ses peurs et ne pas céder à l´adversité quelque soit le prix à payer  ensuite.

 

Avec son décès, une icône de la défense des libertés fondamentales et du droit à l’information pour tous vient de nous quitter et nous, ses amis, sommes maintenant  devenus orphelins !

 

Que ceux qui lors d´un moment de doute ont envie de céder à l´adversité par lâcheté ou par fatigue se rappellent le parcours de Sylvie et qu´ils n´oublient pas que l´on devient très fort lorsque l´on a réussi à vaincre ses propres peurs ! » Dr Didier Moulinier [Lire l'hommage complet ici]

 

« Très informée, elle est un auteur trop peu écoutée, l'époque étant à la désinformation au bourrage de crâne au triomphe de l'ombre.

 

Je garde un souvenir ému d'une femme ouverte, accueillante, pleine de bon sens, combattante d'avant garde.

 

Je m'honore de son amitié. Que son œuvre soit connue, que son message de mère protectrice nous incite à suivre son exemple : ce sera le meilleur hommage de sympathie et de reconnaissance qu'on puisse lui faire» Pr Bernard Herzog [lire la totalité de l'hommage ici]

 

Hommage du Dr Martine Gardénal:

 

Hommage-du-Dr-Martine-Gardenal-a-Sylvie-Simon.JPG

 

Voir aussi une interview inédite de Sylvie Simon sur l'inefficacité du vaccin antigrippal (publiée sur le site Ouvertures.net)

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:44

Voici le contenu d'un mail reçu hier de la part d'une lectrice (Isabelle, de France) :

 

« Bonjour,

 

Tout d'abord, permettez-moi de vous féliciter pour votre site que je consulte très régulièrement et la qualité (et quantité) de votre travail. 

 

Depuis des années, je fais moi aussi d'innombrables recherches sur les vaccins : sur internet et lectures d'ouvrages. Convaincue depuis un bon moment déjà (et surtout après le cinéma du H1N1) que les vaccins  nuisaient énormément à la santé, il est toutefois très difficile de convaincre mon entourage. J'ai huit petits-enfants, mes filles "m'entendent" bien lorsque je leur parle de la toxicité des vaccins mais elles se laissent toujours finalement influencer par leurs médecin ou pédiatres (ce sont les pires !). Alors je croise les doigts lorsque je sais que l'un d'eux va recevoir leur dose de poison…

 

Je vous écris également ce message pour vous signaler que l'ANSM* vient de mettre en ligne un lien pour permettre aux particuliers de déclarer les effets indésirables des médicaments. Après en avoir fait le tour, et sauf erreur de ma part, il semblerait qu'ils n'aient pas prévu le cas d'effets secondaires post vaccination !!!!

 

Formulaire de report d'effets secondaires de l'ANSM

 

Encore merci et bon courage pour continuer votre travail édifiant. »

  

* ANSM= Agence Nationale de Sécurité du Médicament (= ex Afssaps)



Voici maintenant la réaction d'un médecin français à ce mail d'une lectrice:

 

« Je me suis amusé à essayer d'utiliser le dispositif de signalement, en temps que médecin, par exemple pour une de mes patientes infirmières qui profite d'une fibromyalgie après vaccination obligatoire. Eh bien ce n’est pas gagné...

 

Outre que les vaccins ne font pas partie des choses à signaler, se mouvoir dans ce dédale de déclaration est un véritable parcours du combattant.

 

Essayez et vous verrez.

 

On voudrait nous décourager qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Je comprends pourquoi les effets indésirables ne sont signalés que dans 1 à 10 cent des cas... »



Commentaire d'Initiative Citoyenne:



- Ces agences nationales sont largement financées par les redevances des firmes pharmaceutiques (en général à hauteur de 80%).



- Ces agences sont conscientes du problème évident de la sous-estimation notoire des effets secondaires de vaccins. La Revue du Praticien de Novembre 2011 mentionnait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins étaient effectivement comptabilisés et en 2007 déjà, l'ex Afssaps donc l'actuelle ANSM présentait de la façon suivante le problème de cette sous-notification évidente dans un document relatif à la pharmacovigilance des vaccins (pharmacovigilance signifiant "le suivi des effets secondaires"):

AFSSAPS sous notification



- Les effets secondaires de vaccins sont tabous. Les chercheurs qui veulent publier sur le sujet sont soit privés de crédit de recherche (exemple ici avec une chercheuse qui voulait justement étudier le lien entre vaccination et survenue de fibromyalgie) soit interdits de conférence de presse, comme par exemple le Pr Tardieu (parce que son étude avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B comme le rapportait le journal Libération du 14 octobre 2008)

 

- Une étude de 2011 a révélé que 61% de ceux qui administrent le vaccin contre la grippe sont incapables de reconnaître un effet secondaire (or s'ils ne sont pas capables d'en reconnaître -on ne leur apprend que l'acte technique de piquer-, comment pourraient-ils être capables de les rapporter à la pharmacovigilance??) Evidemment, on voit assez mal en quoi ces statistiques ne pourraient pas être étendues à l'ensemble des vaccins, elles valent assurément pour tous et selon nous, elles sont encore largement optimistes. Les raisons de ce phénomène sont à rechercher dans plusieurs causes, outre l'apprentissage, il y a aussi la question de la responsabilité personnelle et l'intérêt financier évident que représentent la vaccination pour le business individuel des généralistes, pédiatres etc.

 

- Pour "boucler la boucle", il faut enfin aussi rappeler ce qu'on pouvait notamment lire dans un rapport de 2007 du Sénat français, à savoir que les élus de la Nation et les autorités considèrent les pharmas comme des "partenaires naturels"...

 

Mettez tous ces éléments du puzzle ensemble, et vous comprendrez donc enfin pourquoi le scandale vaccinal n'a toujours pas éclaté, là où le moindre constructeur de voitures qui aurait produit des véhicules aussi meurtriers (même s'ils eurent pu être utiles notez bien!) aurait déjà été lynché en place de Grève!!

 

puzzles-fotolia.jpg

 

Voir aussi :

 

Vaccins: des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Effets secondaires de vaccins: le grand tabou

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:56

Comment injecter 5 doses de vaccins (avec de multiples valences)

au cours d’une seule visite chez le médecin

 

Comment injecter 7 doses de vaccins (avec de multiples valences)

au cours d’une seule visite chez le médecin

 

 

Page extraite d’un manuel de santé à destination des médecins du Colorado

 

Bebe-Bras---jambres.JPG

 

 

Commentaire du Dr A.Wakefield, gastroentérologue:

 

« Cette manière de procéder n’a jamais, au grand jamais,

fait l’objet de quelque étude que ce soit. »

 

http://www.youtube.com/watch?v=C4LYvjSFuLA

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:50

gARDASIL.jpg

Voici un exemple extrêmement concret de la façon dont le système vaccinal totalitaire et autoritaire fonctionne: après avoir lourdement culpabilisé les mères pour les inciter à vacciner leur(s) fille(s) avec 3 injections de vaccins HPV (Gardasil ou Cervarix), voilà qu'on peut lire aujourd'hui dans les médias qu'une seule dose serait finalement suffisante...

 

Comme nous allons le voir, cette information soulève des questions extrêmement lourdes de sens et de conséquences. Et en même temps qu'elle soulève des questions, elle fournit d'ailleurs aussi des réponses à tous ceux à qui il reste encore un tout petit peu de bon sens.

 

Pour discuter valablement de ce sujet, jetons prioritairement un oeil sur 3 types d'informations qui ont justifié la rédaction de cet article:

 

1°) Un courrier type possiblement intimidant pour certains parents de la médecine scolaire (région namuroise, Belgique) à l'attention des parents au sujet de la vaccination anti-HPV "proposée" dans le cadre scolaire. On notera tout particulièrement cette phrase fallacieuse-ci, de nature à faire croire que la vaccination a un caractère contraignant et que la poursuite des 2ièmes et 3ièmes doses de vaccins est impérative: 

 

"Si, pour différentes raisons, vous ne vous présentez pas lors de nos permanences pour la 2ième et/ou la troisième dose, vous devez les programmer chez votre médecin traitant."  

 

Et d'ajouter: "Pour une vaccination HPV efficace, les 3 doses de la vaccination sont indispensables."

 

2°) Le contenu d'un article du Soir de ce jour sur la possibilité d'une dose au lieu de 3

 

3°) La rubrique "Col de l'utérus/HPV" de ce site qui aborde abondamment les innombrables victimes qui se sont manifestées après cette vaccination (et qui ne représentent bien sûr que la partie émergée de l'iceberg) et qui montre sur base de nombreux cas (encore ici, le dernier cas publié) que les effets secondaires les plus graves et les plus irréversibles surviennent le plus souvent après une deuxième ou une troisième dose de vaccin.

 

Et maintenant, que peut-on dégager de ces trois types d'informations, comment les décrypter?

 

Tout d'abord, on peut observer le contraste saisissant entre le degré d'affirmation et de certitude qui se dégage du courrier autoritaire de la médecine scolaire quant au nombre de doses à administrer et les "données les plus actuelles de la Science". Cela nous fournit donc déjà un premier indice très éclairant sur l'extrême fragilité des recommandations officielles.

 

Ensuite, on peut (et on doit même) être capable de réaliser que si cette information sur le nombre exact de doses requises n'était pas connue plus tôt (alors que ces vaccins sont tout de même sur le marché depuis 2006 et 2007!), c'est que c'est du même coup bien la preuve que l'évaluation des vaccins est en réalité bâclée et que nous sommes avec la vaccination dans un vaste processus expérimental et donc aussi dans une expérimentation humaine illicite car sans consentement, situation posant d'énormes problèmes éthiques (cf aussi ici les autres explications incontournables sur le caractère expérimental tout à fait certain et facile à établir de TOUS les vaccins.) 

 

On peut en outre se demander comment des milliers de victimes dont la vie a définitivement chaviré après une deuxième et une troisième doses vont réagir à cette nouvelle: réaliser qu'à quelques années près, si elles avaient par exemple été deux ou trois ans plus jeunes ou plus âgées, elles auraient pu "passer entre les mailles" de ce sinistre filet vaccinal et leur vie être tellement plus légère et normale... réaliser à quoi cela peut-il tenir, à seulement quelques années et à quelques avis d' "experts"...

 

Mais cela est bien sûr considéré comme monnaie négligeable par les officiels qui se considèrent depuis fort longtemps comme "les partenaires naturels" des industries pharmaceutiques (ils n'ont même plus honte de le dire, comme on peut le lire dans un rapport du Sénat français de 2007) et dont ils considèrent aussi qu'il faut accroître et hâter le business le plus possible, prétendûment au nom de l'emploi (la bonne blague)!

 

L'article du Soir (qui donne de nouveau unilatéralement la parole au Pr Van Laethem, consultant pour plusieurs fabricants de vaccins et donc en conflits d'intérêts) signale aussi plusieurs choses qui devraient tous nous faire réagir:

 

- Que les chercheurs/auteurs d'une étude sur la possibilité d'une seule injection ont analysé les taux d'anticorps dans le sang des femmes du Costa Rica qui ont reçu accidentellement une seule dose de Cervarix. (Bizarre que ce genre d' "accident" soit à ce point systématique qu'il rende possible la constitution d'un groupe homogène qui pourra servir de base à une étude; ca fait vraiment penser aussi à toutes ces femmes du Costa Rica et de quelques autres pays pauvres qui avaient elles aussi reçu dans les années 90' soi-disant "par accident" des vaccins contre le tétanos qui contenant de l'hormone HCG, de sorte que celles-ci allaient développer des anticorps anti-HCG et devenir stériles du même coup. Là aussi la notion d'"accident" était d'autant plus contestable qu'un projet de vaccin anti-fertilité était encouragé et en cours d'évaluation par des instances comme l'OMS avant la survenue de ce soi-disant accident.)

 

Ces populations pauvres ont avant tout besoin d'eau et de nourriture (1 milliard de gens ont faim dans le monde et le même nombre est toujours privé d'eau potable au 21° siècle!) et aussi de programmes organisés de dépistage (ils n'en n'ont pas et c'est cette absence de dépistage couplé au manque d'eau, de nourriture et d'hygiène qui font que les taux de cancers du col de l'utérus sont nettement plus fréquents dans ces pays que chez nous) plutôt que d'une rage vaccinatoire accrue !

 

- L'article affirme que les infections aux virus HPV sont la cause de lésions précancéreuses du col. En réalité, les infections aux virus HPV ne sont JAMAIS à elles seule une cause suffisante. Elles sont nécessaires mais jamais suffisantes, il y a d'autres co-facteurs nécessaires et c'est ainsi malhonnête de ne pas le rappeler (tabagisme, partenaires multiples, contraception hormonale, terrain socio-économique défavorisé etc etc.). La médecine actuelle a l'habitude de s'attaquer aux "fausses causes" ou causes secondaires, ce qui ne résout jamais vraiment les problèmes mais contribue à offrir de juteuses niches commerciales aux firmes commercialisant de pseudos-traitements faussement indispensables mais eux-mêmes générateurs d'autres types d'effets néfastes.

 

- L'article évoque aussi les proportions de taux d'anticorps après vaccination HPV. Ce passage est particulièrement intéressant parce qu'il révèle toute l'étroitesse intellectuelle de ceux qui baignent à plein dans l'idéologie vaccinale en vigueur au sein de l'establishment médico-pharmaceutique. On peut lire que les chercheurs ont constaté chez les jeunes filles (vaccinées avec seulement une dose de vaccin HPV), "qu'après quatre ans, elles présentaient un taux d'anticorps cinq fois plus élevé que les femmes n'ayant jamais été vaccinées mais qui avaient été précédemment infectées par le virus du papillome humain (HPV). Avec deux doses, le taux était 24 fois plus élevé."

 

Ce qui est absolument fallacieux ici, c'est qu'on donne à penser que "plus, c'est forcément mieux" ou que la Nature serait mal faite (alors qu'on sait bien que rien, ni aucun vaccin n'égale en qualité et en durée la protection conférée par une immunisation naturelle!).

 

Pas un seul instant le journaliste ou l'"expert" interrogé ne semble en mesure de se demander si le fait justement d'obtenir de telles disproportions dans les taux d'anticorps avec une vaccination (par rapport à ceux que le corps peut naturellement générer) ne constitue pas un forcing immunologique potentiellement très lourd de conséquences.

 

Avec la vaccination contre le tétanos (le parallèle est très intéressant), les officiels considèrent aussi qu'il vaut mieux une vaccination de plus qu'une de moins tout étant axé sur une obsession quantitative d'anticorps, oubliant cependant de rappeler aux gens qu'on peut tout de même encore faire un tétanos malgré de forts taux d'anticorps (plusieurs études scientifiques sont là pour le prouver!) mais aussi que plus le taux d'anticorps résiduels liés à une précédente vaccination est élevé au moment du rappel et plus grand aussi est le risque d'effets secondaires lors d'une prochaine dose!

 

Tout ceci montre donc bien que la Nature est infiniment plus complexe que ce que le réductionnisme vaccinaliste voudrait nous faire croire et d'ailleurs, il faut savoir qu'un tiers des personnes qui contractent le virus du papillome peuvent parfaitement s'en débarraser sans jamais développer d'anticorps. L'étude de Moseman et al. de 2012 a bien montré que les anticorps ne sont pas nécessaires à l'organisme dans sa défense contre divers virus.  Or tout l'édifice vaccinal est bâti sur cette seule obsession des anticorps (on ne compte d'ailleurs plus les publications "scientifiques" uniquement focalisées sur les capacités de tel ou tel vaccin à faire produire plus de taux d'anticorps que tel autre!)

 

En réalité, cette annonce selon laquelle une dose de vaccin suffirait au lieu de trois s'inscrit dans un contexte de désaffection croissante pour cette vaccination, dénoncée dans le monde entier non seulement pour son coût exorbitant mais aussi et surtout pour sa dangerosité tout à fait flagrante. Dans les essais cliniques, et même après la mise sur le marché, diverses études et enquêtes convergentes ont montré un (trop) important taux de déperdition entre la première et la troisième dose de vaccin, ce qui constitue un signal de pharmacovigilance particulièrement fiable pour supposer une très mauvaise tolérance du vaccin.

 

En affirmant qu'une seule dose de vaccin suffit, on espère ainsi rebuter moins de jeunes filles (trois injections, c'est forcément plus contraignant qu'une seule.) et éviter une rupture trop nette des profits dans les pays occidentaux où les prix ne sont pas bradés comme dans le Tiers-monde mais où ils sont simplement "épongés" par les deniers des contribuables. Mais on espère aussi pouvoir affirmer plus facilement aux jeunes filles qui souffriront déjà d'effets secondaires après la seule et première dose que c'est juste "le hasard" (la notion de "rechallenge" c'est à dire le fait qu'une nouvelle administration d'un même médicament suspecté donne à nouveau lieu au même type d'effets secondaires dont on le suspectait d'être la cause, constitue un signal assez fiable d'une relation de causalité en matière de pharmacovigilance.)

 

Et si on rajoute à l'accablant volet de la "tolérance" celui de "l'efficacité" avec un caractère contre-productif de cette vaccination tout à fait prévisible au niveau de l'épidémiologie des différents sérotypes de HPV (= l'équilibre des différentes souches de ce virus qui peut être modifié sous l'effet d'une vaccination étendue, comme cela s'est par exemple déjà vu avec les vaccins contre les pneumocoques, avec un phénomène de compensation par des souches non incluses/non couvertes par la vaccination), on conçoit sans peine que l'industrie va redoubler d'inventivité pour essayer de sauver ses parts de marché: passer de trois doses à une (il ne faut pas oublier que l'industrie finance une majorité des études scientifiques de ce type destinées à faire prescrire ou modifier tel ou tel schéma de prescription) ou encore travailler déjà sur un nouveau vaccin qui lavera plus blanc que blanc et sera donc encore plus parfait que les précédents (comme le fait Merck, fabricant du Gardasil en train de travailler sur un nouveau vaccin anti-HPV)...

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site médical Caducée.net suite à leur article sur le caractère suffisant d'une dose de vaccin HPV Cervarix (!):

 

Commentaire-d-Initiative-Citoyenne--site-Caducee.JPG

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:47

Le Gardasil a volé ma santé

  

Par Katie Davis, Tennessee, 2 novembre 2013

 

Katie-Davis-1AAA.JPG

 

Je m’appelle Katie Davis. J’ai 23 ans, et je vis la vie comme si j’étais coincée dans le corps d’une personne âgée. Je vis sans arrêt dans la douleur et dans la peur de ne jamais trouver un soulagement à mes tourments. C’est le 22 mai 2009, que pour moi, la vie que je connaissais a cessé d’exister. Ce fut le jour où j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil.

 

Avant le Gardasil, j’étais une adolescente pleine de santé et active. Je jouais du softball, j’aimais être à l’extérieur et je me sentais en pleine forme. Je n’avais jamais eu de problèmes de santé, et c’est très rarement que je voyais un médecin. . J’étais heureuse, sans souci et j’aimais tellement apprendre. J’aimais passer beaucoup de temps avec mes parents et avec des amis. Deux fois par an, je me rendais au Colorado pour rendre visite à mes frères et à mon père. Nous allions camper et nous étions heureux d’être ensemble. Je rêvais de devenir une joueuse professionnelle de softball ou une infirmière.

 

C’est en 2008 que j’ai eu ma fille. Je n’ai pas cessé d’être active et pleine de santé. Ma vie a repris son train habituel, mais j’avais en plus une jolie fille dont j’aimais m’occuper. Je n’avais alors aucune idée de la manière dont les choses pouvaient changer brusquement.

 

Le Gardasil est administré en une série de 3  injections. Peu de temps après la première injection en mai 2009, j’ai commencé à avoir de fortes douleurs à l’estomac. J’en ai parlé à ma mère qui m’a dit que c’était probablement une suite de l’accouchement, et qu’avec le temps tout allait s’arranger. Mais après des mois de ce qui m’apparaissait être une véritable agonie, la douleur n’avait toujours pas disparu. – elle s’était même aggravée. J’ai consulté beaucoup de médecins, mais je n’ai pu obtenir aucune réponse.

 

Des mois plus tard, soit le 8 septembre 2009, j’ai été consulter un médecin au sujet de mes nouveaux problèmes de santé. Au cours de cette visite, le médecin a constaté que je n’avais toujours pas reçu ma seconde dose de Gardasil. Personne n’avais jusqu’alors établi quelque rapport que ce soit entre mes problèmes d’estomac et  le Gardasil. Mais on me dit alors que, comme j’avais des problèmes d’estomac, je pourrais être davantage sujette à contracter le cancer du col de l’utérus. Comme je me sentais terrifiée et menacée par cette déclaration, je me suis immédiatement décidée à recevoir la seconde dose.

 

Peu de temps après, j’ai commencé à avoir de graves problèmes d’anxiété. J’ai de nouveau consulté plusieurs médecins et je n’ai, une nouvelle fois, pas pu obtenir réponse à mes questions. Ces médecins m’ont prescrit davantage de médicaments qui n’ont fait qu’empirer ma situation.

 

J’ai lutté pendant des années pour essayer d’accepter le fait que finalement c’était cela ma vie. Bien que je continuais à chercher des moyens qui auraient pu soulager mes douleurs. C’était déprimant. Même ma propre famille allait jusqu’à se demander si tout n’était pas dans ma tête parce que tous les médecins que j’avais vus n’avaient rien trouvé. Je me sentais si seule et coupée des autres. Il n’est jamais venu à l’idée de personne, y compris à moi-même que mes nouveaux symptômes auraient pu être liés aux injections du Gardasil. En dépit du fait que le Gardasil est normalement administré au cours d’une période de six mois, le médecin qui, le 5 mars 2012, avait remarqué que je n’avais pas reçu la troisième injection, se décida de me l’administrer. C’est après cette dernière dose du vaccin que mon état de santé s’aggrava sérieusement.

 

Je souffrais des problèmes suivants :

 

  • Sensation de brûlures dans les doigts et la clavicule
  • Douleurs au poignet et dans les doigts
  • Migraines
  • Douleurs oculaires, vision double, parfois perte de la vue.
  • Confusion, cerveau embrouillé
  • Problèmes de mémoire
  • Essoufflement
  • Frissons et tremblements
  • Bouffées de chaleur et variations de température
  • Douleurs à la hanche, aux genoux et aux pieds
  • Pieds enflés
  • Maux d’estomac et maux de dos
  • Nausées
  • Vertiges
  • Augmentation du rythme cardiaque
  • Ecchymoses inexpliquées
  • Fatigue
  • Impression de ne pas pouvoir contrôler le corps
  • Douleurs pelviennes
  • Fausse couche
  • Kystes ovariens
  • Sautes d’humeur, colère, agressivité.

 

Je pourrais continuer la liste car ma situation change tous les jours. En général, un nouveau symptôme apparaît tous les jours et mes maux d’estomac continuent d’empirer. Maintenant, j’ai des kystes partout sur les ovaires. Je viens d’avoir une fausse couche alors que j’étais enceinte de 14 semaines.

 

J’ai une petite fille de 5 ans et il faut que je me batte pour pouvoir me lever et jouer un peu avec elle. Je ne puis malheureusement pas profiter du bonheur de la voir grandir. Parfois je me demande s’il sera possible que j’aie encore des enfants.

 

Le Gardasil m’a non seulement pris la santé, mais aussi la personne que j’étais

J’ai perdu ma personnalité quelque part au cours de cette horrible maladie. Chaque jour, c’est la bataille entre moi et mon corps. Mon corps me fait comprendre  que je ne puis rien faire d’autre que de rester allongée dans le lit et dans la douleur. Mon cœur aurait envie de dire : lève-toi  et bats-toi. Certaines nuits, je suis éveillée, je me sens épuisée et je me demande si c’est de ces problèmes de santé que je vais mourir. Je commence alors à paniquer car pour moi la mort c’est l’horreur. Mais ma vie ne vaudrait-elle finalement pas la peine d’être vécue ?

 

Ce qui me parait le plus dur, c’est que je n’ai vraiment personne avec qui je pourrais vraiment parler ; personne qui pourrait vraiment comprendre ce que je vis. J’ai eu beaucoup de problèmes, et j’ai tout gardé à l’intérieur parce que j’étais fatiguée de réaliser que personne ne voulait ou ne pouvait me croire. Je ne puis décrire le sentiment d’isolement que pareille situation engendre.

 

C’est après qu’une personne de ma famille ait connu les mêmes problèmes après avoir été vaccinée avec le Gardasil que les choses ont commencé à changer. Maintenant que nous sommes deux de la même famille à connaître les mêmes souffrances, cette dernière commence peu à peu à réaliser à quel point ces souffrances affectent nos vies. Ils commencent tous à voir que le seul dénominateur commun est le Gardasil.

 

Le Gardasil représente pour moi un combat que je vais livrer tous les jours parce que je ne veux pas perdre cette guerre. Je veux partager mon histoire parce que je ne veux pas que d’autres se sentent seuls dans leur lutte contre les effets du Gardasil.

Je veux tout faire pour qu’il y ait moins de victimes du Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013.

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 23:29

Voici la vidéo de la conférence internationale sur l'aluminium vaccinal qui s'est tenue le 12 novembre 2012 à Paris à l'initiative de l'eurodéputée française Michèle Rivasi:

 

  

 

Rappel important: la toxicité de l'aluminium vaccinal constitue seulement UN des innombrables risques associés aux vaccins. Par divers autres aspects et mécanismes, les vaccins peuvent entraîner des effets secondaires graves, pouvant induire parfois des symptômes identiques, parfois totalement différents de ceux décrits dans cette vidéo.
 
Il est important de rappeler aussi que les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés en fréquence, en gravité et en variété.

 

Comme le Pr Gherardi le mentionne dans la vidéo, il peut souvent y avoir un intervalle libre important entre le déclenchement des symptômes et la vaccination (plusieurs mois ou plus), cela signifie donc que les troubles peuvent apparaître de façon différée dans le temps, avec pour conséquence que les patients ne pensent alors plus facilement à faire le lien.
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