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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 21:55

Pandemrix : aucune preuve ne permettrait d'établir un lien entre narcolepsie et vaccination

 

18.02.2011

 

Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence européenne des médicaments (EMA) a révélé, vendredi 18 février, que les données recueillies étaient actuellement insuffisantes pour établir une relation causale entre le vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix et les cas de narcolepsie récemment observés en Europe. Cette annonce fait suite au signalement, en août dernier, de nombreux cas de narcolepsie chez des enfants et adolescents ayant été vaccinés par Pandemrix, notamment en Finlande et en Suède.

  

L'Agence européenne des médicaments précise également que le Canada, pays dans lequel ce type de vaccination est particulièrement répandu, n'a enregistré aucune augmentation de cas de narcolepsie chez les adolescents et les enfants.

 

En l'attente de nouveaux résultats et analyses, l'EMA annonce qu'il n'y aura aucune modification des recommandations d'utilisation du vaccin incriminé.

 

L'Agence suédoise des produits médicaux a ouvert, le 18 août dernier, une enquête sur d'éventuels effets indésirables provoqués par Pandemrix. Cette décision a été prise suite à la remise de nombreux rapports sur des symptômes compatibles avec la narcolepsie signalés sur des adolescents âgés de 12 à 16 ans, un à deux mois après leur vaccination contre la grippe A.

 

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a, quant à elle, signalé, le 26 août dernier, six cas de narcolepsie cataplexie chez des Français vaccinés contre la grippe A (H1N1). Néanmoins, aucun lien n'a réellement été établi entre le vaccin et le déclenchement de la maladie.

 

La narcolepsie est une affection neurologique se traduisant par une somnolence diurne et une faiblesse musculaire.

 

 

Source: Le Parisien

 

 

La position de l'Agence Européenne est-elle vraiment surprenante quand on sait, tout comme pour l'OMS, que 3/4 de ses financements proviennent de l'industrie?

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 23:28
Précipitation, gaspillage, secret...
 
   
Le rapport de la Cour des Comptes (source: Lesechos.fr)
 
   
 

La Cour des Comptes confirme les critiques du Sénat sur la gestion de la pandémie A (H1N1)

 

Ecrit par Charles Duchemin,

 

lundi 7 février 2011

 

vaccin-cochon.jpg

Contrairement à l'extrême complaisance dont avaient fait preuve les députés vis-à-vis de la gestion de la pandémie de grippe A(H1N1)v par le gouvernement en 2009, les sénateurs avaient fait preuve l'an passé de beaucoup moins d'égards à l'attention des services de Roselyne Bachelot alors ministre de la santé et de ceux de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur. Force est de constater à la lecture d'une étude de la Cour des comptes relative à l'utilisation des fonds mobilisés pour la lutte contre la pandémie grippale A (H1N1)v que les résidents de la chambre haute du Parlement français ont fait preuve de bien plus de clairvoyance, d'objectivité et d'esprit critique que leurs homologues d'une chambre bien basse à cette occasion.

 

Même si d'autres affaires et le scandale du Mediator ont chassé des devants de la scène le fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe porcine ou A(H1N1)"v" (pour variant) il n'en est pas moins intéressant de prendre connaissance de ce contrôle de la Cour des comptes que l'on retrouve au sein d'un rapport d'information de la commission des affaires sociales du Sénat rendu public début février 2011.

 

Une gestion déplorable

 

Avec le recul, le bilan de la lutte contre la pandémie grippale A(H1N1)v est le suivant : un peu plus de cinq millions de personnes vaccinées (5,36 millions, soit 8,5 % de la population) pour plus de 44 millions de doses de vaccins achetées (sur les 94 millions commandées); 342 décès attribués à la grippe A(H1N1)v ; un coût total estimé entre 700 et 760 millions d'euros (soit entre 4,5 et 5 milliards de francs) ; 48,5 millions d'euros consacrés à l'indemnisation des laboratoires pour avoir annulé les commandes sur un total de 382,7 millions d'euros dévolus aux seuls vaccins.

 

Loin des éloges des députés à l'égard des services de l'État et des décideurs politiques, la Cour des comptes dresse, dès le début de son étude, un tableau sans concessions de ce qui ressemble bien à un fiasco : « Au tout début de la crise, le gouvernement a eu comme priorité de réserver des vaccins, ses fournisseurs habituels n'étant pas prêts (Sanofi) ou jugés incertains (Novartis). Il a craint d'être comparé désavantageusement avec le Royaume-Uni, qui était parvenu à mobiliser rapidement le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) afin d'obtenir à partir du mois de septembre des vaccins pour couvrir toute sa population. Avant même d'être en mesure d'analyser la menace, de juger la fiabilité des données alarmistes en provenance du Mexique, d'examiner la pertinence et les modalités d'une campagne de vaccination, le gouvernement avait signé une lettre de réservation à GSK pour 50 millions de doses le 14 mai 2009, moins d'un mois avant la première observation du virus. En fait, sans que les États ne puissent s'y opposer, du fait d'une coordination européenne à peine esquissée, les laboratoires pharmaceutiques sont parvenus à mettre ceux-ci en concurrence et se sont placés en position favorable pour contracter.

 
Les pouvoirs publics ont ensuite mené dans le secret et l'urgence des négociations sans précédent avec ces laboratoires pharmaceutiques, en privilégiant deux objectifs : d'une part le retrait d'une clause dite "scélérate" de transfert de responsabilité à l'État, d'autre part des engagements sur des calendriers de livraison anticipés afin de soutenir la comparaison avec les Britanniques, alors que ces calendriers n'avaient qu'une valeur indicative et qu'ils n'ont pas été respectés. Ces deux priorités ont amoindri les marges de négociations de l'État qui a cédé sur la contrainte de prix, sur le fait d'effectuer une commande ferme et non par tranches conditionnelles ainsi que sur le conditionnement des vaccins en monodoses et non en multidoses, exigence qui n'a d'ailleurs pas été explicitement formulée.


L'importance qu'a prise la contrainte de calendrier est difficilement compréhensible dans la mesure où l'expertise sanitaire conduisait à affirmer de manière quasi certaine que la vaccination, aussi précoce soit-elle, ne parviendrait pas à obtenir un effet de protection collective pouvant faire barrière au virus, car celui-ci arriverait tôt sur le territoire français.

  
Ce sont au total 94 millions de doses de vaccins qui ont été initialement commandées par la France. Le volume des commandes de vaccins ne laisse pas d'interroger. La France figure parmi une minorité de pays développés ayant choisi de couvrir toute leur population. [...]

 
À partir de la signature des contrats d'achat, dans les premiers jours de juillet, la stratégie vaccinale n'a fait l'objet d'aucune révision substantielle. En septembre, le gouvernement a décidé le lancement d'une campagne de vaccination visant à couvrir toute la population mais néanmoins facultative, sans prendre en compte ni le tableau d'ensemble rassurant de l'épidémie australe, ni le retournement d'opinion qui s'était opéré en fin d'été. »

 

Retards, comitologie, gaspillage

 

Le reste de cette étude est à l'avenant, même si les propos sont plus nuancés dans le corps du document. Offre de vaccination dans les centres largement surdimensionnée, besoins de fonctionnement des centres non anticipés, médecins retraités payés avec six mois de retard, "gaspillage" de quelque 2,7 millions de doses de vaccins (soit près de la moitié de celles utilisées) sont au nombre des critiques. Le plan national de prévention et de lutte contre la pandémie grippale, fait de fiches devant servir à aider les responsables à prendre des décisions, est lui aussi critiqué : « La partie vaccination du plan n'était pas celle qui était la plus susceptible de se réaliser, et pour cette raison n'avait pas jusqu'alors fait l'objet d'une attention particulière. Cette fiche présente plusieurs défauts qui l'ont rendue de facto inutilisable : elle n'est pas assez précise dans les détails pratiques (sites de vaccination, organisation de la chaîne de vaccination, constitution des équipes de vaccination, etc.), et n'aide pas à la décision en termes stratégiques, par exemple en indiquant des conditions devant conduire à examiner le principe d'une vaccination de masse. » Pour la Cour des comptes, qui fait aussi des propositions dans ce travail, « la partie "vaccination" du plan pourrait être renforcée, afin d'éviter de devoir procéder en période de crise à des arbitrages qui auraient dû être anticipés, en matière juridique ou financière en particulier, et devrait mentionner les difficultés potentielles d'obtention ou de négociations des commandes de vaccins. »

 

À la lecture de l'étude de la Cour des comptes, un élément est frappant : la complexité de la chaîne administrative qui engendre des tensions alors même qu'il faut faire face à une crise... Si Claude Allègre parlait de « dégraisser le mammouth » de l'Éducation nationale, la Cour des comptes parle en termes plus feutrés du système censé gérer une telle pandémie et remet en cause l'intérêt d'autant d'agences sanitaires et de comités d'experts : « Ces nombreuses saisines et consultations d'agences, comités et conseils ont en définitive donné l'image d'une comitologie sanitaire trop peu lisible et génératrice de délais dans la prise de décision. » Pas question, par contre, d'avoir la dent trop dure vis-à-vis des administrations. Une nouvelle fois, l'honneur est sauf : « L'effort administratif et humain de gestion de cette longue crise a été considérable [...]. »

 

Les vraies raisons qui expliquent que le vaccin n'a pas été rendu obligatoire

 

Un autre élément de ce travail est intéressant : la décision prise par le ministre de la santé de ne pas rendre la vaccination obligatoire. « Les arguments invoqués par le ministère de la santé à l'appui de cette décision, qui n'ont pas été rendus publics, ne sont pas de nature à emporter la conviction. Ils auraient même pu faire transparaître des doutes sur la pertinence de la stratégie vaccinale. Il s'agit en premier lieu d'éviter qu'en cas de vaccination de masse obligatoire, la responsabilité d'effets secondaires graves soit reportée sur l'État [...] ; le deuxième argument est que la vaccination de 50 % de la population suffit à enrayer une pandémie ; le troisième est de respecter la volonté de ceux qui sont hostiles au principe de la vaccination. » Il est donc clair que les pouvoirs publics craignaient la survenue d'éventuels effets secondaires graves, contrairement au discours officiel destiné à diriger la population vers les centres de vaccination et critiquant les professionnels de santé indépendants qui mettaient en garde les citoyens à ce sujet.

 
À aucun moment, quelqu'un ne semble se poser la question de savoir si ce n'est pas ce manque de transparence qui est à l'origine de l'échec de la campagne de vaccination ! Plutôt que d'informer loyalement les patients, décision a été prise de cacher des doutes légitimes à l'égard de vaccins développés plus rapidement que d'habitude et dont l'industrie ne voulait pas assumer les conséquences... Comment s'étonner que des professionnels de santé responsables, à qui la loi impose d'informer le patient, aient refusé de cautionner une telle démarche ? Des praticiens ayant compris depuis longtemps qu'il valait qu'ils fassent confiance à leurs sources d'information scientifique habituelles plutôt qu'à des données fournies par les pouvoirs publics, y compris par l'intermédiaire d'un site comme pandemie-grippale.gouv.fr.

  
Comment s'étonner que des sites Internet sérieux, loin de quelques repères d'illuminés refusant les vaccins par idéologie ou par principe, aient eu tant de succès en n'occultant pas cette notion d'effets indésirables ? Comment s'étonner que des journalistes indépendants, même s'ils n'ont pas été nombreux, aient repris ces informations ? Comment s'étonner enfin que la population n'ait pas adhéré à un discours digne d'un mandarin hospitalier des années 70 en 2009 ?

  
Bien au contraire, la Cour des comptes semble regretter que le vaccin n'ait pas été rendu obligatoire. « Il est possible que le choix de rendre la campagne de vaccination facultative ait en fait résulté d'une application du principe de précaution relative aux vaccins pandémiques. En effet, le Haut conseil de la santé publique proposait une telle position dans son avis du 26 juin 2009 : "Du fait de l'impossibilité à évaluer la balance bénéfice/risque de la vaccination (incertitude sur la gravité de la maladie, aucune donnée d'efficacité et de tolérance) [le Haut Conseil] estime inopportun, dans l'état actuel des connaissances, que les vaccins pandémiques fassent l'objet d'une obligation vaccinale, tant en population générale que pour les personnes fragilisées ou les personnels de santé".

 
Cet avis fournit une explication au fait que la vaccination des professionnels de santé, figurant parmi les personnes les plus exposées à l'épidémie et rendus prioritaires à ce titre, n'ait pas été rendue obligatoire. Cependant, leur exposition générale aux risques épidémiques les soumet à plusieurs obligations vaccinales. En particulier, ceux travaillant dans la plupart des établissements du secteur sanitaire ou médico-social doivent être vaccinés contre l'hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la grippe. Il aurait donc été techniquement possible et socialement acceptable de créer une obligation de vaccination contre la grippe A (H1N1)v. Le choix de ne pas le faire, même s'il était justifié par des arguments de fond ou relatifs à la liberté individuelle des professionnels de santé, a véhiculé un message peu motivant pour la population générale, laissant imaginer dès ce stade que l'épidémie n'était donc pas si grave.
Le choix d'une vaccination facultative contre un virus de gravité modérée n'a pas été pleinement cohérent avec l'achat d'un nombre très important de doses de vaccin en préparation d'une campagne de vaccination de masse. »

 

Des économies sur les acteurs de santé pour mieux payer les avocats et atténuer la responsabilité des laboratoires

 

Autre point sur lequel il convient d'insister : « De plus, sans l'avouer explicitement, le gouvernement avait l'intention de recourir à des centres de vaccination pour des raisons de coût, ceux-ci permettant de réaliser des économies d'échelle. La vaccination sans examen médical, telle qu'elle figure dans le plan variole ou dans les plans initiaux du gouvernement, coûte très peu. Même lorsqu'un examen préalable systématique est imposé, comme dans le cas de la grippe A(H1N1)v, l'organisation en centres permet de limiter sa durée. Évaluée dans les schémas initiaux à 2 minutes, la durée réelle des examens a été plus proche en moyenne de 5 minutes. Le coût moyen d'une heure de présence en centre d'un médecin étant proche de 50 euros, la partie médicale du coût de la vaccination est de 2,5 euros, auxquels il faut ajouter le coût infirmier de l'acte de vaccination. Cependant, même dans ce cas, le coût de la vaccination demeure maîtrisé, en comparaison avec des consultations en cabinet à 22 euros pour le même acte. À l'occasion du basculement de la vaccination en secteur libéral à partir de janvier, l'assurance maladie a cependant créé un nouvel acte dédié à la vaccination contre la grippe A(H1N1)v, codifié avec la lettre- clé VAC, correspondant à une séance de vaccination spécifique au cabinet ou au domicile du patient, rémunéré 6,60 €. Il semblait donc possible que la médecine libérale puisse effectuer des actes de vaccination pour un coût unitaire bien inférieur au tarif d'une consultation. Or, en pratique, les médecins libéraux ont eu recours à un nombre de vaccins monodoses bien supérieur aux nombres d'actes VAC. Il faut en déduire que la plupart des vaccinations ont pris la forme de consultations classiques, et que la crainte du ministère de la santé était justifiée. Il faut cependant relever que le tarif fixé rémunère mal l'ensemble des prestations demandées, comprenant l'entretien médical, la prescription, la préparation et l'injection du vaccin, le renseignement du bon et du certificat de vaccination. »

 
Que dire du fait que les professionnels de santé étaient payés au maximum 66 euros de l'heure pour vacciner dans les centres (33 euros pour les médecins retraités et moins pour les infirmiers), les honoraires des cabinets d'avocats engagés par le gouvernement quand il a fallu annuler les commandes de vaccins ont atteint 740 euros de l'heure hors taxes ?

 

Sur un plan financier, il est évident qu'il y a eu deux poids, deux mesures. Même si les négociations avec les laboratoires ont été menées dans l'urgence et que ces derniers ont réussi à mettre en concurrence les différents États, cela n'explique pas toutes les concessions faites aux fabricants. « L'impossibilité de faire jouer la concurrence entre laboratoires et la position défavorable de négociation dans lesquelles se sont trouvés placés les pouvoirs publics a découlé entièrement de l'objectif de quantités de vaccins que ceux-ci s'étaient assignés. » Au final, en raison des commandes passées puis annulées, chaque dose de vaccin utilisée a coûté au moins 61 euros au contribuable...

De plus, alors que les pouvoirs publics s'en défendaient, un dispositif a bien été mis en place pour atténuer la responsabilité des laboratoires : « Ce dispositif complexe conduit à ce que "si les vaccins sont conformes aux spécifications contenues dans l'autorisation de mise sur le marché" et que des effets secondaires apparaissent néanmoins, la responsabilité en incombe alors à l'État et non aux laboratoires ». Par rapport au droit commun, il revenait donc à obliger l'État à apporter la preuve de la faute. Cette dérogation aurait pu s'avérer lourde de conséquences dans l'hypothèse d'effets indésirables graves ou massifs dont l'origine aurait pu donner lieu à d'infinies contestations. »

 
Impossible de dire qu'une telle situation était sans précédent et qu'il a fallu trancher dans l'urgence puisque la Cour explique qu' à l'occasion de la grippe aviaire en 2005, les laboratoires avaient déjà usé des mêmes méthodes et avaient réclamé une clause spécifique atténuant leur responsabilité : « Il est à noter qu'une clause de nature assez voisine avait déjà été introduite, dans des conditions d'une régularité d'ailleurs douteuse, dans les marchés conclus en 2005 avec Novartis et Sanofi Pasteur. »

 

Une promesse de pharmacovigilance bafouée

 

La campagne de vaccination elle-même a souffert de graves dysfonctionnements et permet de remettre en question les dispositifs mis en place. « En outre, il était clairement établi à la mi-novembre que le virus H1N1 présentait une dangerosité beaucoup plus modérée que celle qui avait été envisagée. Par ailleurs, la campagne de vaccination n'ayant effectivement commencé qu'à cette date, son rythme au cours des premières semaines a vite rendu hors d'atteinte l'objectif d'une couverture quasi générale de la population. »


Le suivi des citoyens en bonne santé à qui l'on a injecté un produit sur lequel il existait des doutes n'a pas été réalisé correctement. « Alors même que la stratégie retenue visait à protéger les personnes les plus vulnérables en les invitant en priorité à venir se faire vacciner, conformément aux indications du comité consultatif national d'éthique (CCNE), il est impossible d'établir des statistiques par groupes, et donc de savoir si les personnes les plus vulnérables ont été vaccinées, ni dans quelles proportions. En d'autres termes, l'indicateur le plus important et le plus pertinent permettant d'évaluer la réussite de la campagne de vaccination n'est pas disponible. »

 
Alors que des doutes existaient sur de potentiels effets indésirables graves, le système visant à assurer la pharmacovigilance a failli : « En l'état actuel des chiffres, ce sont donc plus de 5 % des bons qui sont inexploitables, affectant d'autant la traçabilité et le suivi statistique de la vaccination. »

 

À la lecture d'un tel document, tout un chacun est en droit de s'étonner que personne n'ait à répondre de tels agissements et que les responsables de toute cette gabegie puissent continuer à vaquer à leurs occupations officielles sans avoir à se soucier d'être mis en cause. Si seulement il était possible d'espérer qu'ils fassent mieux la prochaine fois...


Source: Droit-Medical.com

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 22:48

 

 

 

Luister ook naar het interview van Daan de Wit op VRT (op 12 februari 2011): hier

 

en lees maar zijn interview in Humo (, en bladz.)

 

Eén jaar geleden, in januari 2010, kon men al lezen het interview van Dr Wolfgang Wodarg in De Morgen..."Allemaal gefopt! Er was helemaal geen pandemie."

 

 

mexicaanse-griep.JPG

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 22:20

10/02/2011

Mathématiques
La mécanique quantique contre la propagation d'épidémies virales

 

"Le Prof. Baruch Meerson de l'Institut Racah de l'Université Hébraïque de Jérusalem vient de développer un modèle mathématique permettant de mieux comprendre la propagation d'épidémies virales, telles que la grippe.

Malgré une marginale réticence de la part d'une minorité de la population**, il est généralement accepté que le meilleur moyen de prévenir une infection passe par l'intermédiaire de la vaccination. Ce procédé consiste à introduire un agent extérieur (antigène) de manière à provoquer une réaction immunitaire positive contre la maladie infectieuse. Lors d'une vraie contamination, l'immunité acquise grâce au vaccin permet une activation plus rapide de notre système immunitaire. Cependant les stratégies d'éradication des épidémies sont assez primitives puisque les gouvernements et agences humanitaires s'engagent régulièrement dans des campagnes de vaccination de masse dont le but est de vacciner le plus grand nombre possible de personnes. Cette stratégie est très coûteuse et suppose qu'une énorme quantité de vaccins est disponible; une situation quasiment impossible en pratique.

Grâce à un modèle de physique statistique, le Prof. Baruch Meerson propose un protocole optimal de vaccination dans le cas où les vaccins sont en quantité limitée. L'idée développée par les chercheurs commence par reconnaître qu'il est avantageux de vacciner seulement les personnes les plus susceptibles. Cela pourrait être les enfants d'une classe où le taux d'infection est particulièrement élevé par exemple. Bien que cette étape du protocole soit triviale, les chercheurs ont ensuite déterminé précisément les détails de comment optimiser les campagnes de vaccination. En s'inspirant d'un problème de mécanique quantique, les chercheurs ont établi un nouveau modèle de dynamique de population. Ils ont découvert que les campagnes de vaccination doivent être courtes, spécifiques à une section particulière de la population et, surtout, espacées dans le temps de manière à suivre les hauts et bas de l'épidémie. Dans ce cas, les campagnes de vaccination entrent en résonance avec la dynamique de l'épidémie et permettent une extinction beaucoup plus rapide.

A ce stade, les résultats obtenus par le Prof. Baruch Meerson en collaboration avec 2 autres chercheurs de l'Université de Michigan sont entièrement théoriques et attendent une confirmation expérimentale.

 

 Vous pouvez en apprendre plus en consultant l'article original "Speeding up disease extinction with a limited amount of vaccine" en suivant le lien suivant:

 

http://pre.aps.org/abstract/PRE/v81/i5/e051925

 

 

Source: Bulletins Electroniques.com  

 

** Visiblement, la réticence n'est pas si marginale que ça, à en croire les récents propos de l'OMS.

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 22:09

Des scientifiques de l'Université d'Oslo viennent de publier une étude sur les épidémies de grippe dans la revue spécialisée International Journal of Infectious Diseases. Portant sur des données relatives aux épidémies de grippe en Suède, Norvège, Etats-Unis, Singapour et au Japon, l'étude compare les taux d'infection et de mortalité avec l'intensité du rayonnement UV du soleil.

 

  

soleil.gif

 

Elle conclut que ces derniers augmentent avec la baisse de l'exposition au soleil et donc avec un apport plus faible en vitamine D.

 

Cette diminution d'apport en vitamine D serait donc l'un des facteurs décisifs du déclenchement et du développement des épidémies de grippe.

 

 

Juzeniene A, Ma LW, Kwitniewski M, Polev GA, Lagunova Z, Dahlback A, Moan J., The seasonality of pandemic and non-pandemic influenzas: the roles of solar radiation and vitamin D., Int J Infect Dis. 2010 Dec;14(12):e1099-105.

 

 

Source: Bio Info n° 106 de février 2011

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:32

Comment les médecins sont-ils informés?
 

Cette information est-elle fiable?

 

Ne met-elle pas en péril la santé des patients?

 

                      

 
 
Concernant les visiteurs médicaux toujours, un article est paru assez récemment dans l'Express...
 
 

 

La vidéo qui fait mal aux laboratoires


Par LEXPRESS.fr, publié le 02/02/2011

Pour motiver ses visiteurs médicaux, le laboratoire Lilly France a parodié une publicité Orangina et mis en scène un médecin dompté à coups de fouet.  

Un médecin esclave d'un visiteur médical qui a les traits de la panthère de la publicité Orangina. Cette idée saugrenue, révélée par Libération, est la trame d'un clip diffusé lors d'un séminaire de la filiale française du laboratoire pharmaceutique Lilly, qui distribue pour le Prozac.   


Dans la vidéo (ci-dessus), un médecin, fouetté et contraint à se déshabiller, est forcé par la panthère (le visiteur médical) à prescrire du Zypadhera, la dernière molécule du laboratoire pour traiter la schizophrénie. "Prescrire, oui je veux prescrire", répète le praticien au centre d'une piste de cirque. Nu comme un ver, le visage tordu de douleur sous les coups de fouet, il laisse finalement place au "packshot" final: "Zypadhera, prescrivez-le sinon ça pourrait mal se passer".   

>> La publicité Orangina Rouge "Naturellement méchante" parodiée par Lilly France   
   
Le détournement de la publicité - interdite en France - devait motiver les visiteurs médicaux pour qu'ils vantent les mérites des médicaments du laboratoire auprès des généralistes. En plein scandale du Mediator et alors que l'Afssaps a rendu public la liste de 77 médicaments sous surveillance renforcée, la vidéo fait évidemment la polémique.   

Les dirigeants de Lilly France se défendent d'avoir eu connaissance du clip avant sa diffusion en interne. "C'est quelque chose qui nous a choqué à un point jamais arrivé. Le laboratoire existe depuis 130 ans et nous n'avons jamais rien connu de tel", a indiqué à Libération Jean-Baptiste Labrusse, directeur des ressources humaines de Lilly France. 

Dans un communiqué publié sur son site, Lilly France en remet une couche et "condamne fermement" la vidéo diffusée sur Internet. Le responsable parle d'un dérapage isolé et attribue l'erreur à "un cadre en début de carrière qui a fait son truc dans son coin". Des sanctions auraient été prises à l'encontre de l'auteur.   

>> Un deuxième clip - diffusé aux employés de Lilly France - parodie une publicité La Jaunie.   

Source: L'Express

 

Scandale du laboratoire Lilly: deux nouvelles vidéos

Par Estelle Saget, publié le 07/02/2011 à 13:57, mis à jour à 17:40

Outre la parodie dégradante d'une publicité Orangina, la filiale française du laboratoire Lilly avait conçu deux faux zappings, où Nicolas Sarkozy et Liliane Bettencourt vantent les mérites d'un antidépresseur maison.
 
Alors que la polémique enfle sur les méthodes employées par le laboratoire Lilly pour motiver ses visiteurs médicaux, L'Express a pu se procurer deux autres vidéos à usage interne conçues sur le même principe que la scandaleuse parodie de la publicité Orangina. Il s'agit de deux séquences de zapping télé dont les images d'origine ont été conservées, alors que la bande son a été entièrement remontée pour vanter les mérites de Cymbalta, un antidépresseur commercialisé par Lilly. 

On y voit notamment Liliane Bettencourt expliquer qu'elle s'est fâchée avec sa fille "qui voulait [lui] imposer un traitement qui ne [lui] convenait pas." Et la milliardaire de préciser: "J'étais sous Seroplex [N.D.L.R.: médicament concurrent du laboratoire Lundbeck] depuis longtemps ; maintenant que je prends Cymbalta, je suis à nouveau moi-même ; fini les Banier, les Patrice de Maistre, je revis."   

Un peu plus tard, c'est le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui s'entretient avec la journaliste Claire Chazal: "Ai-je été clair sur le profil du patient Cymbalta, madame Chazal, oui, ou non?" 

Dans une autre séquence, on entend la voix off expliquer que le champion de natation Alain Bernard, "dépressif", prend maintenant du Cymbalta. Et son entraîneur de conclure: "Je suis optimiste pour les prochains championnats d'Europe." 

"Une simple tentative humoristique"

Ces faux zappings ont été diffusés pour la première fois en interne le 16 décembre 2010, lors d'une réunion de cadres au siège de Lilly France, à Suresnes (Hauts-de-Seine), en même temps que les deux parodies des publicités Orangina et des cachous Lajaunie, comme le confirme le directeur des Ressources humaines, Jean-Baptiste Labrusse. Les quatre vidéos ont ensuite été projetées aux visiteurs médicaux au cours de leurs traditionnels séminaires de motivation de la première semaine de janvier. "Ces zappings, qui parodient des personnes publiques, sont regrettables et nous présentons nos excuses à ceux qui pourraient en être blessés, affirme Jean-Baptiste Labrusse. Cependant, je souligne qu'ils n'ont pas le caractère profondément dégradant de la fausse publicité Orangina. On est ici dans une simple tentative humoristique." 

Comme les deux premières vidéos, ces zappings mettent en avant un médicament de la division "système nerveux central" de Lilly France, appelée en interne la division "psy". Le porte-parole du laboratoire s'est refusé à confirmer la responsabilité particulière de ce département dans le scandale. "Lors de notre enquête interne, plusieurs personnes ont été sanctionnées, certaines pour leur manque de discernement, d'autres pour leur manque de vigilance", a simplement précisé Jean-Baptiste Labrusse.

 

Source: l'Express

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:02

Mise à jour le mercredi 9 février 2011

 

Grippe H1N1: Des chercheurs misent sur les anticorps d'anciens malades

 

Des médecins de Hong-Kong tentent de guérir des patients gravement atteints par la grippe H1N1 en leur injectant des anticorps prélevés sur des personnes qui ont attrapé le virus et qui en ont guéri.

 

Cette étude menée par des chercheurs en microbiologie de l'Université de Hong Kong consiste à prélever des anticorps de type « G2 » chez 70 personnes en bonne santé qui ont déjà eu l'influenza de souche H1N1.

 

Selon les chercheurs, le nombre de personnes qui produisent ces anticorps est moins important que l'hiver dernier. Les scientifiques redoutent par ailleurs que la souche de grippe H1N1 de cette année soit plus résistante que les précédentes.

 

Au cours des dernières semaines, la grippe H1N1 a emporté au moins une dizaine de personnes et nécessité plus d'une cinquantaine d'hospitalisations dans les unités de soins intensifs des hôpitaux de Hong Kong.

 

En menant leurs recherches sur le virus de la grippe, les scientifiques ont découvert qu'en combattant ce virus le corps humain abaisse ses défenses contre d'autres types de bactéries. Ce phénomène appelé « effet cytokine » aggrave l'état du patient déjà touché par le virus de la grippe.

 

Or, des études antérieures ont démontré que des patients atteints d'une forme grave de grippe combattaient mieux le virus lorsqu'ils recevaient du plasma sanguin contenant déjà des anticorps de type « G2 » pour combattre cette infection.

 

Les chercheurs ont donc entrepris de récolter le plasma sanguin de personnes qui ont combattu avec succès le virus de la grippe H1N1 afin de créer des concentrés d'anticorps pour traiter les patients les plus gravement atteints par la maladie.

 

L'an dernier, l'influenza de type AH1N1 a tué plus de 80 personnes à Hong Kong.

 

Radio-Canada.ca avecReuters et HC2D.co.uk

 

 

Remarque intéressante:  C'est chez des malades qui ont contracté une infection naturelle qu'on va chercher ces anticorps et non chez des personnes vaccinées...

 

Voilà qui devrait faire réfléchir tout ceux qui ont cru le blabla pseudo-scientifique selon lequel les vaccins anti-H1N1 étaient les "champions'" de la protection avec de forts taux d'anticorps produits. La vérité c'est que jamais les anticorps artificiellement produits, grâce à des mécanismes de leurre du système immunitaire, ne pourront égaler la fiabilité et la robustesse d'anticorps naturellement formés, suite à une infection naturelle. CQFD

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:37

Dans le registre "ON SE FOUT DE VOUS", il faut dire et surtout voir que l'OMS est passée reine!

 

C'est ainsi que l'agence des Nations Unies prône des enquêtes au sujet de la narcolepsie

= langage officiel, afin de paraître respectable & soucieuse des données scientifiques

 

Mais, d'ores et déjà, on se rend compte que les dés sont pipés d'avance:

 

Lors d'un point presse à Genève, la porte-parole de l'OMS, Alison Brunier, a en effet déclaré que "le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination." (!)

 

L'OMS recommande d'ailleurs, toujours avec force, aux pays de continuer la vaccination des "groupes à risque".

 

Mais finalement, outre le traditionnel discours (si convenu) dès qu'il est question d'effets secondaires de vaccins - "Des études complémentaires sont nécessaires...."-, ce qui est le plus pervers c'est que, sans doute pour ne pas créer de jalousies entre ses différents bâilleurs de fonds, l'agence insiste pour que les études aillent bien au-delà du seul vaccin Pandemrix.

Si cela peut, à première vue, sembler utile, il reste à voir comment s'effectueront les études comparatives pour évaluer la fréquence des cas: est-ce que les vaccinés par Pandemrix seront à chaque fois comparés à des non-vaccinés ou à des personnes vaccinées avec d'autres types de vaccins H1N1 (ce qui pourrait créer un biais et conduire à minimiser les risques réels de tous ces vaccins)?

 

Ne l'oublions pas: tant que l'OMS restera comme elle est, financée en grande majorité par les industriels, il y aura une distorsion constante entre son discours officiel ("il faut des études complémentaires") et ses actes concrets (malgré les risques, on continue, tant pis pour les futures victimes et le principe de précaution!).

C'est donc bien, grâce à ce type de distorsion scandaleuse, qu'apparaît plus nettement encore le vrai visage de cette organisation internationale.

 

Et ce constat n'est hélas pas que théorique, non! Il a déjà eu des répercussions majeures en matière de santé. L'OMS a ainsi toujours nié la portée de différentes études établissant un lien clair entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques, entre diabète et vaccination (études de J.B Classen, qui s'est fait "taper sur les doigts" parce que les résultats de ses études ne plaisaient pas aux bâilleurs de fonds de l'OMS à qui cette dernière, bien évidemment, obéit), etc etc

 

L'OMS prône des études sur un lien entre vaccins et narcolepsie

publié le 8/2/11(L'Express)

 

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a préconisé mardi des études complémentaires sur l'existence d'un lien possible entre le Pandemrix et d'autres vaccins contre la grippe A (H1N1) et la narcolepsie, un trouble du sommeil.

 

Cette recommandation du comité d'experts de l'OMS survient alors qu' une étude finlandaise a établi que des enfants ayant reçu le Pandemrix mis au point par les laboratoires GlaxoSmithKline présentaient un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie, qui se caractérise par de brusques accès de sommeil.

 

Lors d'un point de presse à Genève, siège de l'OMS, Alison Brunier, porte-parole de l'organisation mondiale, a souligné que le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination.

 

"Des études complémentaires sont nécessaires concernant la narcolepsie et la vaccination, pas seulement avec le Pandemrix mais aussi avec d'autres vaccins contre la grippe pandémique H1N1", a-t-elle dit.

 

"A ce stade, les groupes d'étude se sont focalisés sur le Pandemrix. Mais (les experts de l'OMS) sont arrivés à la conclusion qu'il fallait étudier aussi d'autres vaccins pandémiques. Les études iront donc au-delà du seul Pandemrix."

 

Elle a ajouté que les pouvoirs publics devaient continuer les campagnes de vaccination des populations à risques.

 

A Londres, un porte-parole de GSK a dit que le laboratoire britannique s'attendait à cette recommandation de l'OMS et qu'il étudiait lui-même l'existence d'un lien potentiel entre vaccination et narcolepsie. "GSK examine l'étude finlandaise et pense qu'il serait prématuré d'en tirer des conclusions", a-t-il ajouté.

 

D'autres laboratoires pharmaceutiques ont mis au point des vaccins contre la grippe A (H1N1), dont Novartis, Sanofi-Aventis, CSL et Baxter.

 

D'après les chercheurs de l'Institut national finlandais de la santé, l'explication "la plus probable" à cet accroissement du risque narcoleptique serait une combinaison de l'injection de Pandemrix et d'autres facteurs.

 

Selon GSK, plus de 31 millions de doses de Pandemrix ont été injectées à travers le monde. Le laboratoire britannique dit avoir été informé de 162 cas de narcolepsie recensés au 31 janvier dernier, dont 70% en Finlande et en Suède.

 

Par Reuters

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:32

vr 04 feb 2011

 

door Arianne Mantel

 

UTRECHT -  Twee kinderen van vier jaar zijn in ons land na de inenting met het vaccin tegen de Mexicaanse griep getroffen door de slaapziekte narcolepsie.

Het gaat om twee jongetjes die bij de landelijke griepvaccinatie van anderhalf jaar geleden zijn gevaccineerd met het middel Pandemrix.

 

Dat bevestigt het College ter Beoordeling van Geneesmiddelen (CBG) naar aanleiding van de berichtgeving in deze krant dat uit Fins onderzoek blijkt dat er een associatie is tussen het vaccin met Pandemrix en de slaapziekte.

 

Bron: Telegraaf.nl

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:24

3/02/2011

 

Inenting met het vaccin tegen Mexicaanse griep verhoogt bij kinderen en adolescenten mogelijk de kans op narcolepsie, ook wel slaapziekte genoemd. Dat blijkt uit een Finse studie. In België zijn voorlopig geen gevallen bekend, zegt viroloog Marc Van Ranst.

 

Narcolepsie is een neurologische ziekte waardoor de patiënt zelfs bij voldoende nachtrust overdag geregeld in slaap valt. In Finland kregen in 2009 en 2010 zowat 60 kinderen tussen 4 en 19 de ziekte. Dat is drie keer zoveel als de voorgaande jaren. Negentig procent van de patiënten werd ziek tussen de twee en tien weken na de inenting tegen Mexicaanse griep. De kans om narcolepsie te krijgen, ligt volgens het Finse Nationaal Gezondheidsinstituut, die het onderzoek uitvoerde, na inenting bij kinderen negen keer hoger dan normaal.

Enkel Scandinavië

 

"Het verband tussen het vaccin Pandemrix en de ziekte bij kinderen is niet buiten de Scandinavische landen gevonden", zegt de Nederlandse viroloog Ab Osterhaus, die contact had met zijn Finse collega's, in De Telegraaf. Ook IJsland en Zweden startten een onderzoek nadat een verhoging van het aantal gevallen werd vastgesteld. "De meest voor de hand liggende uitleg is dat de ziekte het gevolg is van het vaccin en de combinatie van een aantal andere factoren", aldus het Finse gezondheidsinstituut.

België

 

In België is voorlopig geen verband gevonden tussen de ziekte en het vaccin. Er werden in ons land dan ook slechts een beperkt aantal, 20.000, kinderen ingeënt. "In Finland is nagenoeg de hele bevolking ingeënt. Dat is bij ons niet het geval, enkel de risicogroepen kregen het vaccin", zegt Van Ranst. Volgens de viroloog wordt het verband tussen het vaccin en narcolepsie in België onderzocht en loopt er momenteel ook een Europese studie. De Finse onderzoekers bendrukken dat het onderzoek nog niet volledig is afgerond. Definitieve resultaten worden verwacht in augustus.

Wereldwijd zijn bij campagnes meer dan 90 miljoen mensen ingeënt tegen de H1N1-griep, van wie ongeveer 2,5 miljoen Finnen sinds de herfst van 2009. (belga/ep)

 

Bron: De Morgen

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 18:03

Souvenez-vous, tout d'abord, des propos du Dr Reynders et des médias à ce sujet, il y a seulement quelques mois:

 

 

 

A présent, les autorités finlandaises reconnaissent le lien évident entre cette maladie et le vaccin Pandemrix......

 

 

Une étude lie un vaccin contre le H1N1 à des cas de narcolepsie. (Le Monde, 1/2/2011)

 

Fabriqué par le laboratoire GlaxoSmithKline, le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 a probablement contribué à la multiplication subite des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents finlandais en 2009 et 2010, a estimé mardi 1er février la plus haute autorité sanitaire finlandaise.

 

"Actuellement, l'explication la plus probable est que l'augmentation des cas de narcolepsie est due à l'effet conjoint du vaccin et d'un ou plusieurs autres facteurs", indique l'Institut national finlandais pour la santé (THL) dans un communiqué. Rare, la narcolepsie, ou maladie de Gélineau, est une affection neurologique qui se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême.

 

Soulignant que des recherches plus poussées sont encore nécessaires d'ici à un rapport final promis pour août, l'autorité estime que les enfants et adolescents de 4 à 19 ans ont un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie s'ils ont été vaccinés avec le Pandemrix. "L'association observée est si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits 'collatéraux' puissent expliquer le phénomène", selon le THL.

 

QUATRE-VINGT-DIX MILLIONS DE PERSONNES VACCINÉES

 

Le Pandemrix a été injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors de campagnes de vaccination contre la grippe H1N1, dont environ 2,5 millions en Finlande depuis l'automne 2009. La Suède, l'Islande et la Finlande ont rapporté une augmentation de cas de narcolepsie et lancé des enquêtes sur les raisons de ce pic, sans que le lien puisse être établi dans le cas islandais. En 2009-2010, les médecins finlandais ont diagnostiqué des cas de narcolepsie chez 60 enfants et adolescents de 4 à 19 ans, soit près de trois fois plus que lors des deux années précédentes.

 

Dans près de 90 % des cas, ceux-ci avaient été vaccinés avec le Pandemrix, et les symptômes s'étaient déclarés dans la plupart des cas de deux à dix semaines après l'injection, selon THL. En août 2010, la France avait signalé 6 cas, sans pouvoir établir de lien avec le vaccin.

 

Source : Le Monde

 

 

LA MAUVAISE NOUVELLE : LE PANDEMRIX A RISQUE

 

MARTINE BETTI-CUSSO ET CHRISTOPHE DORÉ 
07/02/2011

 

Le Pandemrix, vaccin anti H1N1 du laboratoire Glaxo SmithKline, injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors des campagnes de vaccinations l'an dernier, serait «probablement» responsable de la survenue de nombreux cas de narcolepsie, selon l'Institut national finlandais pour la santé. Cette affection neurologique, caractérisée par une fatigue extrême et des accès de sommeil impromptus, ne connaît pas de traitement curatif. Le Pandemrix rejoindra-t-il la liste des traitements sous surveillance ?



Source: Le Figaro

 

 

 

FINLANDE: LA VACCINATION DES ENFANTS CONTRE LA GRIPPE … PEUT-ETRE UNE ERREUR selon le médecin chef de l'Institut de Santé publique!

 

 

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 17:19

- Les résultats de la société continuent de figurer parmi les meilleurs en comparaison avec les autres technologies de fabrication de vaccins contre la grippe,-

 

- Le vaccin à particules pseudo-virales de la société induit la production d'anticorps démontrant une réaction croisée avec plusieurs souches de la grippe

 

QUÉBEC, le 1er févr. /CNW/ - Medicago Inc. ("Medicago") (TSX : MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces et compétitifs, et fondés sur des technologies de fabrication exclusive à base de particules pseudo-virales (PPVs), a annoncé aujourd'hui des résultats intermédiaires positifs pour l'essai clinique de phase II chez l'humain de son candidat vaccin PPV contre la grippe aviaire H5N1  vaccin H5N1 »). Le vaccin a été bien toléré par les sujets, il a induit une solide réponse immunitaire et son innocuité a été démontrée.

 

« Nous croyons que les résultats intermédiaires obtenus suite à notre essai de phase II continuent à démontrer les impressionnantes caractéristiques de notre vaccin H5N1. Ils démontrent que notre vaccin H5N1 est non seulement sécuritaire, mais qu'il induit la production d'anticorps qui génèrent une réaction croisée contre plusieurs souches de la grippe H5N1 », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago.

 

« Nous pensons également que notre vaccin PPV, hautement efficace et produit en moins d'un mois, représente une solution rapide et nécessaire en cas de pandémie de grippe. Ces résultats encourageants vont nous permettre de passer à la partie B de notre essai de phase II, pour laquelle nous prévoyons être en mesure de transmettre les résultats finaux au cours du deuxième trimestre de 2011. »

 

« Ces résultats démontrent que nous avons un produit sécuritaire puisque notre vaccin H5N1 a été bien toléré à tous les dosages », a déclaré Nathalie Landry, vice-présidente, Développement de produits, Medicago. « Nous sommes la première technologie novatrice de fabrication de vaccins à démontrer une telle réponse immunitaire à des doses aussi faibles. Ceci est particulièrement important puisque les vaccins H5N1 sont reconnus pour être faiblement immunogènes chez l'humain. Ces résultats indiquent donc que nous disposons d'une plateforme de fabrication de vaccins très solide, et nous sommes impatients de poursuivre le développement clinique de nos candidats vaccins. »

 

« Ces résultats très prometteurs démontrent clairement le potentiel de la technologie novatrice de fabrication de vaccins PPV à base de plantes exclusive à Medicago », a souligné Doug Dean, premier vice-président, Recherche et développement, Philip Morris International. PMI détient actuellement une participation de 33% dans l'actionnariat de Medicago.

 

Résultats intermédiaires de l'essai

 

L'essai a été mené auprès de 135 volontaires sains qui ont reçu l'une des trois différentes doses du vaccin de Medicago, et ce afin de déterminer la dose optimale. Aucun effet indésirable sérieux n'a été signalé au cours de l'essai, le vaccin a été bien toléré par les sujets à toutes les doses, et son innocuité a été démontrée. Les réactions locales signalées au point d'injection ont été légères et comparables entre les groupes recevant le vaccin H5N1. Pour le groupe d'âge de 18 à 49 ans ayant reçu une dose de 20 microgrammes, 82 % des sujets ont développé une réponse immunitaire contre le virus H5N1 après la deuxième injection, 65 % des sujets ont présenté une multiplication par quatre des titres IH en comparaison avec les valeurs initiales, et 65 % des sujets ont montré un titre d'anticorps séroprotecteur approprié.

 

Tous les sujets avaient obtenu des résultats négatifs au test de dépistage d'anticorps contre la souche A/Indonésie du virus H5N1 avant la vaccination, et aucune réponse n'a été observée chez les sujets ayant reçu le placebo. Ces résultats montrent que le vaccin H5N1 de Medicago induit une forte réaction d'inhibition de l'hémagglutination (IHA) par les anticorps contre la souche H5N1. Les anticorps induits par le vaccin H5N1 se sont également révélés capables de réagir à plusieurs souches de la grippe aviaire H5N1, indiquant le potentiel des vaccins de Medicago de procurer une protection croisée. Conformément à la méthodologie initiale, le suivi des effets indésirables va continuer pendant une période de 6 mois suivant l'administration de la deuxième dose du vaccin.

 

En se basant sur les résultats intermédiaires de l'essai de phase II, un comité va choisir la dose optimale qui sera utilisée pour procéder à la partie B de l'essai clinique de phase II du vaccin H5N1. Dans ce second volet de l'essai, 120 adultes en santé recevront soit une injection du vaccin H5N1 à la dose optimale, soit un placebo. Les résultats finaux de ce second volet sont attendus au cours du deuxième trimestre de 2011.

 

À propos du candidat vaccin de Medicago contre la grippe pandémique

 

Le candidat vaccin H5N1 de Medicago a été préparé pour protéger contre la souche indonésienne du virus de la grippe. Il est fabriqué à partir de Nicotiana benthamiana, plante apparentée au tabac, avec la technologie de particules pseudo-virales (PPVs) exclusive de la société. Les PPVs peuvent présenter plusieurs avantages par rapport aux vaccins antigrippaux traditionnels. Elles  ont une structure faite pour reproduire la structure d'un virus, ce qui leur permet d'être rapidement reconnues par le système immunitaire de l'organisme; cependant, leur déficience en matériel génétique les rend non-infectieuses et incapables de se multiplier. De plus, la technologie de Medicago ne nécessite pas d'échantillon du virus vivant, mais simplement la séquence génétique de la souche virale d'intérêt. Cette différence cruciale permet à la société de fabriquer des vaccins dans les quatre semaines suivant l'obtention de la séquence génétique d'une nouvelle souche pandémique, tandis que les technologies de fabrication actuelles, qui nécessitent l'adaptation de la souche pandémique, ne peuvent livrer de vaccin contre cette souche pandémique que dans les six à neuf mois suivant l'apparition de la pandémie.

 

À propos de Medicago inc.

 

Medicago s'est donnée pour mandat de fournir des vaccins très efficaces et compétitifs reposant sur ses technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales. Medicago met au point des vaccins à particules pseudo-virales visant une protection contre une pandémie de grippe H5N1; pour ce faire, elle fait appel à un système d'expression transitoire qui produit des antigènes de vaccins recombinants dans les cellules de plantes non transgéniques. Cette technologie a le potentiel d'offrir des avantages en matière de vitesse et de coûts par rapport aux technologies concurrentes. Elle pourrait permettre de produire un vaccin prêt pour les essais environ un mois après l'identification et la réception des séquences génétiques d'une souche pandémique. Cette rapidité de production permettrait de vacciner la population avant que la première vague d'une pandémie ne frappe, et de fournir de grandes quantités de vaccins sur le marché mondial. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Medicago, veuillez consulter le site www.medicago.com.

 

Énoncés prospectifs

 

Ce communiqué contient des énoncés de nature prospective qui reflètent les attentes actuelles de Medicago, assujettis à certains risques et incertitudes découlant des affaires de Medicago et de l'environnement dans lequel la Compagnie évolue. Les énoncés contenus dans les présentes qui ne constituent pas des faits historiques peuvent être interprétés comme étant des énoncés prospectifs. Ces énoncés s'accompagnent fréquemment de termes tels que : « anticiper », « croire », « planifier », « estimer », « prédire », « projeter » et autres termes ou expressions analogues, dans la mesure où ceux-ci sont liés à Medicago ou à sa direction. Les énoncés prospectifs ne sont pas des faits historiques, mais reflètent les attentes actuelles de Medicago relativement à certains évènements ou résultats futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à certains risques et incertitudes qui pourraient entraîner des résultats réels différant considérablement de ceux prévus, incluant les éléments discutés dans la section «Facteurs de risques et incertitudes » de la Notice annuelle déposée le 24 mars 2010. Medicago décline toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs ou de mettre à jour les raisons pour lesquelles les résultats réels pourraient différer de ceux reflétés par les énoncés prospectifs.

 

Source: CNW.ca 

 

                                        SACHEZ DECODER L'INFORMATION!

TOUBIB

 

 

 Les éléments-clés à retenir sont donc les suivants:

 

 

- Un vaccin contre la grippe aviaire (décidément, ils y tiennent à celle-là!)

 

- Un vaccin dévéloppé toujours plus vite (risque de développement bâclé)

 

- Un vaccin efficace? La course au plus haut taux d'anticorps n'est PAS un gage de protection!

 

- Un vaccin sûr? La firme n'est pas crédible en l'affirmant CAR le nombre de personnes dans les essais cliniques et très insuffisant ET le suivi des effets secondaires, sur seulement 6 mois, est bien trop court (cela aura pour effet de faire passer le vaccin comme plus sûr qu'il ne l'est en réalité)

 

- Un vaccin recombinant, c'est à dire élaboré par génie génétique (technologie OGM), une technologie rejetée, en matière alimentaire, par plus de 90% des citoyens européens en raison de ses dangers.

 

- Un vaccin pour vacciner un maximum de gens avant la prochaine vague pandémique tant attendue avec grosses capacités mondiales de production (prétexte et moyens idéaux pour vacciner les gens de façon contraignante?)

 

- Que vous aimiez ou non la cigarette, le cigarettier Philippe Moris est actionnaire à raison de 33% de Medicago Inc. Ce qui signifie que ce marchand de cigarettes va s'enrichir sur le dos d'un soit-disant "produit de santé"? Allons bon.... il y a une règle assez courante qui dit que les pollueurs se tiennent souvent entre eux et une autre qui dit qu'on ne fait pas un tissu neuf avec de vieux morceaux...

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 15:11

Publié par Stephen Kaufman (Rédacteur), le 13 décembre 2010

 

Washington - La Convention sur l'interdiction des armes biologiques ou à toxines (CABT), entrée en vigueur en 1975, visait initialement à interdire la mise au point, la fabrication et le stockage des armes bactériologiques (dites aussi biologiques) ou à toxines par les États signataires. Mais pour contrer les menaces du XXIe siècle, ceux-ci ont entrepris de s'en servir comme d'un mécanisme pour prévenir le bioterrorisme et pour accroître le partage des renseignements et les communications qui peuvent être utiles pour combattre toute épidémie, quelle soit délibérément propagée ou non.

 

Les débats entre les parties membres de la CABT, lors de leur conférence annuelle tenue du 6 au 10 décembre à Genève, ont reflété la prise de conscience que la prévention et les interventions relatives à une maladie disséminée délibérément par une arme bactériologique, ou accidentellement en raison d'une manipulation malencontreuse de matériel biologique, ou encore par des facteurs naturels, par exemple dans le cas du choléra ou de la grippe aviaire, reposaient sur les mêmes dispositifs et sur la coordination entre les gouvernements, les responsables de la santé publique et les scientifiques.

 

Mme Laura Kennedy est représentante permanente des États-Unis à la Conférence sur le désarmement et représentante spéciale pour les questions relatives à la Convention sur les armes biologiques ou à toxines. Elle a dirigé la délégation américaine à la récente conférence où elle a déclaré qu'une collaboration renforcée entre les gouvernements, le personnel de la santé et d'autres experts serait bénéfique à tous, notamment aux pays qui ne possèdent pas les capacités de fabriquer des armes bactériologiques ou qui ne pensent pas en devenir la cible. Une épidémie peut éclater dans n'importe quel pays, c'est pourquoi l'objectif de la CABT est de tendre la main à toutes les nations du monde, a-t-elle souligné.

 

Dans un entretien accordé le 10 décembre de Genève à America.gov, Mme Kennedy a dit que le gouvernement Obama «se félicitait de la coopération croissante entre les milieux de la santé et de la sécurité», qui œuvrent de concert pour améliorer les capacités locales, nationales et internationales à faire face aux flambées de maladies.

 

Les États-Unis souhaitent voir une meilleure focalisation sur le bioterrorisme tout en maintenant l'accent traditionnel de la convention sur les entités étatiques, a ajouté Mme Kennedy. Le président Obama reconnaît le fait «qu'une épidémie bactériologique peut être aussi dévastatrice qu'un incident nucléaire, qu'elle soit le résultat d'un acte perpétré par un État ou par un groupe terroriste ».

 

« Quand vous renforcez les capacités, vous en faites un outil de dissuasion puissant », a dit Mme Kennedy.

 

Mais en ce XXIe siècle, l'utilisation délibérée d'une arme biologique n'est pas l'unique préoccupation, a-t-elle noté. «Il existe toute une gamme de flambées de maladies qui peuvent être provoquées délibérément ou accidentellement ou même par des facteurs naturels. En consolidant les mécanismes visant à relever ces défis, nous pourrons en faire bénéficier l'ensemble des populations.»

 

Haïti lutte actuellement contre une épidémie de choléra. Le virus de la grippe H5N1, connue aussi sous le nom de grippe aviaire, continue de faire des victimes de par le monde. Mme Kennedy a déclaré que les signataires de la CABT voudraient que l'accord sur le contrôle des armements et la non-prolifération serve à réunir les membres des milieux scientifiques et de la santé, ceux de l'application de la loi et les gouvernements afin d'aider les différents pays à mettre au point un dispositif intégré pour la prévention et le traitement des maladies épidémiques.

 

« Il s'agit de coordonner l'assistance internationale et de fournir le savoir-faire pour mener les enquêtes qui permettent de déterminer la nature de la flambée. C'est donc toute une gamme d'outils à notre disposition », a expliqué Mme Kennedy.

 

En plus d'avoir mis en exergue les points communs entre une épidémie délibérée ou naturelle, les participants à la conférence de Genève se sont aussi penchés sur le Règlement sanitaire international (RSI) établi en 2005 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) , qui exige des pays membres de coopérer à la prévention et au traitement des maladies.

 

L'OMS et la CABT siègent toutes deux à Genève et bien que leurs mandats soient différents, leurs rôles sont complémentaires, a souligné Mme Kennedy. La CABT a aussi établi un réseau de points de contact nationaux en cas de flambée de maladie. La représentante du gouvernement des États-Unis a ajouté qu'il était toujours nécessaire d'aider les pays à mieux intervenir face aux épidémies en les aidant à renforcer leurs capacités, leurs lois afférentes et leurs pratiques.

 

« Il s'agit d'éliminer les fossés dans les capacités. Il s'agit d'établir des relations, de partager l'information et de mettre en place des réseaux », aux niveaux local, national et international, a-t-elle précisé. « On y parviendra grâce à la diplomatie multilatérale, en offrant une assistance technique aux pays et en tenant des ateliers avec le concours des États partenaires. »

 

Mme Kennedy a dit que les réunions du 6 au 10 décembre « nous ont placés sur une très bonne trajectoire » pour la Septième conférence d'examen de la CABT, qui doit se tenir du 5 au 22 décembre 2011 à Genève. La CABT prévoit aussi d'organiser en avril de l'an prochain une conférence préparatoire, de même qu'une série d'ateliers régionaux, notamment au Kenya, au Nigéria et en Jordanie, ainsi que des rencontres supplémentaires et des colloques d'experts de par le monde.

 

Le gouvernement Obama se félicite du niveau d'intérêt à l'échelle internationale et espère voir bientôt « tous les États du monde devenir membres actifs de la convention».

 

«C'est certainement notre objectif principal et je pense que nous faisons des progrès en ce sens », a déclaré Mme Kennedy. « C'est un régime sur le contrôle des armes (...) et son application apporte des bienfaits importants à tous les pays du monde.»

 

Source : http://www.america.gov/fr/

 

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne:

 

TOUBIB

 

 

Tout cela est inquiétant à plus d'un titre sur le plan sanitaire comme sur le plan démocratique et il est essentiel de bien comprendre POURQUOI.



- L'alliage des scientifiques et des militaires fait rarement bon ménage.

Il existe une antinomie certaine entre le propre du comportement "scientifique" qui doit, normalement, être libre et indépendant de chercher et celui du militaire dont la vocation est d'obéir à son corps professionnel d'appartenance.

 

- Le bioterrorisme est ici, très clairement, pris comme un prétexte pour le recours à des mesures liberticides, planifiées de longue date. C'est exactement comme l'attentat interne du 11 septembre qui a servi de prétexte bien commode à l'adoption du très liberticide "Patriot Act". Ici, en mélangeant "bioterrorisme" et épidémies naturelles, on escompte créer une confusion et donc une banalisation et une acceptation par le public que l'armée finisse par se mêler d'affaires médicales. C'est une voie extrêmement glissante et contestable.



- On parle de "lois afférentes", de "ceux qui font appliquer les lois", du Règlement Sanitaire International (RSI) de l'OMS. Ca sonne très fort "loi d'exception" et autres plans liberticides dont on a déjà pu voir avec quelle facilité et quelle inertie parlementaire ils étaient adoptés.

 

- On parle du lien entre cette CABT et l'OMS or, on sait ce qu'il en est de l'OMS...

Si ces instances sont complémentaires, et puisque l'OMS sert de façon évidente ceux qui la paient (les industriels), on voit donc fort mal comment la CABT pourrait être au service des citoyens!

 

- On parle ouvertement d'un plan expansionniste dont le but, par principe, est de faire rentrer tous les pays "dans un même moule" idéologique avec des réponses stéréotypées qui auront toutes les chances de faire les choux gras des industriels.

 

C'est assez net. Notamment quand il est question de l'aide aux pays les plus faibles: on a bien vu ce qu'il en était avec l'aide (en vaccins H1N1 inutiles) aux pays africains!

 

- On reparle, à plusieurs reprises, de la si attendue, grippe aviaire (l'inoubliable!) et comme par hasard, quelques mois après ce communiqué, Medicago annonce déjà la mise au point et les essais cliniques de son mirifique vaccin anti-H5N1 qui devrait déjà être prêt pour le second trimestre 2011...

 

- On parle de dates et de délais intéressants puisqu'il est question de 2011, 2012.

On parle d'une "conférence préparatoire" et de "colloques d'experts de par le monde"...

Ah bon: que va-t-on vraiment nous préparer? Comment et sur quelle base les experts qui vont parcourir ainsi le monde vont-ils s'y prendre pour préparer une opinion publique de plus en plus vigilante?



N'oublions du reste pas que l'OMS & l'UNICEF ont co-rédigé leur fameux PROJET DE STRATEGIE MONDIALE DE VACCINATION en 2005 et que les objectifs tyranniques et anti-démocratiques qui ont été fixés, portent sur la période 2006-2015.



Leur premier objectif pour 2015 est un objectif purement idéologique (et non scientifique) puisque celui-ci est "Le but est qu'en 2015, la vaccination soit considérée comme très importante".



Une autres stratégie proposée (ou imposée aux pays?) est que les NON-vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccination.



Rien que cette seule phrase devrait, à elle seule, suffire à faire comprendre au grand public que l'OMS se fiche complètement du consentement éclairé et de la volonté réelle des gens. L'OMS méprise leurs choix, tout simplement car elle n'a pas pour but la santé publique mais la santé des industriels, ces derniers ayant un intérêt net à ce que les "choix" du public soient seulement conditionnés dans la direction qui leur est la plus favorable.



Avec une telle phrase, on comprend que ce que veut et espère l'OMS c'est juste "avoir les gens à l'usure" pour qu'ils finissent par céder à tout prix aux vaccins sacrés.

Dans ce contexte, plus aucune réflexion n'est possible, c'est simplement un conditionnement et des techniques de type marketing, exactement comme les gens qui font du racolage téléphonique, jour après jour pour essayer d'embobiner tel ou tel.



Dès lors, comme on l'a vu, la CABT, dont l'action est complémentaire à celle de l'OMS, ne pourra que tendre vers les vues autoritaristes et anti-démocratiques de l'OMS et non vers le bien commun et le respect de la pluralité de la demande des citoyens en terme d'offre de soins.









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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 15:05

Un texte de salut public à lire de toute urgence!!

 

Voir ICI

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:28

Dans un communiqué, publié sur le site du CDH, on peut lire un texte surréaliste qui soulève une fois encore, de façon inévitable, la question de l' honnêteté intellectuelle de nos élus...

 

Voici ce texte, avec les passages surréalistes colorés. Notre avis, plus détaillé, se trouvera à la suite de ce texte préoccupant pour l'avenir sanitaire et démocratique des citoyens.

 

 

Grippe H1N1: une plus grande coopération sanitaire européenne s'impose! Anne Delvaux MEP 

La Commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire du Parlement européen a adopté ce mardi un rapport sur l'évaluation de la gestion de la grippe H1N1 en 2009-2010 en Europe.

 

La Députée européenne Anne Delvaux (PPE-BE), shadow-rapporteur pour le Groupe PPE, se félicite de l'adoption de ce rapport à une large majorité (58 voix pour, 2 contre et une abstention). "Face au risque pandémique, les Etats Membres ont agi de manière fort individuelle et très peu collective alors que le virus, lui, ne connait pas de frontière territoriale! Pour les quelque 500 millions de citoyens que nous représentons, nous nous devions de tirer les leçons de tout cela afin de pouvoir mieux répondre à l'avenir à une éventuelle nouvelle menace pandémique".

 

Pour l'eurodéputée, le texte tel qu'approuvé en Commission est le compromis final des revendications de tous les groupes politiques en termes de coopération sanitaire, d'indépendance et de transparence. "Face aux constats d'échec d'une réelle coopération sanitaire entre Etats membres, il me semblait important d'adopter une démarche constructive et concrète", ajoute l'eurodéputée. Et de citer, les plus importantes mesures réclamées par les eurodéputés dans ce rapport:

 

- Le renforcement systématique de la coopération entre Etats membres et une meilleure coordination entre Etats membres et institutions européennes pour assurer, à l'avenir, une réponse plus cohérente et efficace en cas de risque pandémique;

 

- Une clarification des rôles des structures européennes de gestion du risque sanitaire pour éviter toute cacophonie;

 

- La demande de révision par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de la définition des critères de déclenchement d'une alerte pandémique mondiale (qui tiennent compte non seulement de la propagation géographique d'un virus, mais aussi de sa sévérité) ;

 

- Une évaluation des stratégies vaccinales et de communication mises en œuvre dans les Etats Membres pour mieux restaurer la confiance avec les citoyens;

 

- La création d'un mécanisme d'acquisition collective de vaccins par les Etats membres pour éviter les disparités;

 

- La publication de toutes les déclarations d'intérêt des experts qui sont amenés à conseiller les autorités européennes de santé publique pour mieux éviter tout conflit d'intérêts;

 

- Une vigilance accrue et la plus complète transparence dans l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie.

 

Le texte sera voté en mars en session plénière.

 

D'ici là le Groupe PPE organisera le 9 février prochain au Parlement européen une audition publique sur le thème : "Grippe H1N1: quelles leçons tirer pour améliorer la coopération entre Etats membres en cas de pandémie?" (Parlement européen, JAN 6Q1, 15h - 18h30). Des Représentants de l'Organisation Mondiale de la Santé, des Etats Membres (France, Belgique, Pologne, Hongrie), de la Commission européenne, du secteur Pharmaceutique, des associations de patients et de médecins seront entendus par les députés à l'occasion de ce Hearing présidé par Anne Delvaux. 

 

 

LE VIRUS DU SURREALISME A LA BELGE A-T-IL CONTAMINE TOUS LES PARLEMENTAIRES EUROPEENS OU PRESQUE?

 

 

1°) Le texte d'Anne Delvaux - qui fait tellement penser à Magritte- entérine la vraie-fausse existence passée d'un faux virus "pandémique" qui n'a été déclaré comme tel que sous la houlette d'une OMS définitivement non crédible et à la solde des lobbies.

Le texte, avec les temps employés parle de "prochaine menace pandémique" comme si le H1N1 en avait été réellement une et évoque le franchissement des frontières par le vrai faux virus pandémique! Première escroquerie intellectuelle.

 

2°) Le texte parle d'un "compromis final" en terme de coopération, de transparence et d'indépendance mais, il y a fort à parier que le public, sur le terrain, n'aura pas les mêmes attentes en terme de transparence et d'indépendance véritables!

Si ce "compromis final" est en quelque sorte la solution finale des eurodéputés aux futures menaces "pandémiques" tant attendues, il y a plus que jamais lieu de craindre pour l'avenir de notre "démocratie sanitaire", déjà bien moribonde après cette sinistre mascarade de la grippe porcine, version 2009-2010.

 

3°) Cette coopération systématique dont il est question n'a rien de rassurant quand on sait quels seront les partenaires de ce genre de collaboration! Les états, déjà bien assez largement influencés par les intérêts privés, coopéreront encore davantage avec les institutions européennes, déjà ultranoyautées par les lobbies, et dont la primauté décisionnelle revient, in fine, à la très illégitime Commission (Européenne) dont la totalité des membres sont  NON ELUS! L'Agence Européenne du Médicament, financée à 80% par les industriels juges et parties, permet en réalité juste à la Commission de donner un simulacre de "scientificité" à ses décisions formelles qui seront appliquées sans sourciller par les états-larbins avec la complicité d'une majorité de parlementaires européens, à l'exception de quelques rares autres, désormais trop peu nombreux pour faire la différence.

 

4°) Etant donné que la cacophonie a gêné les intérêts commerciaux plus ou moins grossièrement dissimulés derrière les vénérables OMS et EMEA & Commission Européenne, il est évident que les industriels concernés sont favorables à plus d'unanimité (en faveur des vaccins, par principe et non par réflexion bien sûr, cela va sans dire!) à l'avenir! Moins de cacophonie et plus de démocratie? Cela sera visiblement dur à concilier, surtout à la lueur des précédentes critiques inquiétantes de l'OMS sur le rôle d'Internet!

 

5°) Enorme mais vrai! Alors que c'était l'OMS elle-même qui avait sciemment modifié sa définition de pandémie, très opportunément, au printemps 2009 (preuves à l'appui dans un reportage de TF1), puis nié cela, devant divers journalistes et devant le Conseil de l'Europe, voilà que c'est l'OMS qui demande de remodifier sa définition de pandémie pour y réinclure le critère de gravité qu'elle avait elle-même supprimé!!!! Et nos élus européens de reprendre ça, comme si de rien était, dans un communiqué. On croit rêver!

 

6°) La confiance des citoyens à restaurer, forcément, en vue de futures "stratégies vaccinales" c'est à dire de "futures stratégies commerciales" (c'est tout à fait superposable). Sur le plan financier aussi, on dit qu'il faut "restaurer la confiance". Et bien sûr, pour ce faire, il y aura la communication qui appartiendra toujours ici au domaine du marketing (propagande publicitaire). On remarquera qu'on ne parle que du vaccin parce que, par principe, il a été décidé -pas par le peuple- que seule la vaccination était digne d'être citée dans un tel texte et que, sans qu'il faille même en discuter, c'est encore de futurs vaccins qu'il faudra produire pour les futurs virus tant attendus.

 

7°) L'acquisition collective de vaccins ou de médicaments s'oppose à la notion même de "démocratie sanitaire". Au prétexte de favoriser les négociations avec les industriels et de peser à la baisse sur les prix, ce type de mécanisme témoigne de la complicité évidente entre industriels et décideurs politiques qui ne peuvent que se réjouir de voir leurs intérêts respectifs rencontrés: les industriels  peuvent ainsi éviter les invendus et les résiliations et les politiciens nationaux pourront ainsi se laver les mains et déployer plus facilement leur parapluie, pour invoquer des décisions "venues d'en haut".

Le "bon peuple" dans tout ça, se retrouvera confronté à une pression vaccinatoire d'autant plus forte que les moyens financiers seront à la hauteur du défi marketing à relever, avec une voix publicitaire qui sera bien sûr déclinée dans toutes les langues de l'Union!

En outre, un tel mécanisme collectif constituera un véritable carcan pour les décideurs nationaux, destinés à éviter qu'un  très dérangeant exemple comme le cas polonais puisse se répéter. Les citoyens des différentes nations ne gagneront rien à cette sinistre mascarade, si ce n'est de favoriser une vaccination des humains sur un mode contraignant et totalitaire, comme du vulgaire bétail, comme le souhaite d'ailleurs ardemment Mme Testori, de la DG Sanco, grande partisane de l'achat groupé de vaccins!

 

8°) Le texte, écrit par l'eurodéputée Anne Delvaux (CDH, PPE) et censé relayer l'avis d'une majorité d'eurodéputés confond d'une façon atterrante, la publication des conflits d'intérêts avec la résolution des conflits d'intérêts. Comme si, le simple fait de déclarer ces conflits, permettait d'éviter leurs conséquences concrètes en termes décisionnels!

Stupidité ou mauvaise foi des eurodéputés?

Quoi qu'il en soit, 3 auteurs, médecins belges, ont publié un édito extrêmement clair dans la revue d'Evidence Based Medicine Minerva, dans lequel ils expliquent bien que la simple déclaration des conflits d'intérêts ne suffit pas à éviter leurs conséquences (en terme de réciprocité) et ne peut ainsi s'apparenter, se superposer à la résolution de ceux-ci!

 

9°) "Une vigilance accrue et la plus complète transparence dans l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie." On a vu ce que valait la "vigilance accrue" concernant la pharmacovigilance de ces vaccins et notamment l'enterrement, vite fait, de tout lien entre le Pandemrix et les cas de narcolepsie. On a vu aussi toute la transparence que l'on pouvait attendre en la matière quand la véritable commission d'enquête sur le H1N1, impliquant le rôle de l'Agence Européenne du Médicament, et son indépendance, a été refusée par les responsables du parti d'Anne Delvaux (PPE) et du parti socialiste européen. Malgré ce refus et malgré le fait qu'ils étaient plus de 200 à demander cette commission, une majorité d'eurodéputés soutiennent le rapport d'Anne Delvaux, confirmant ainsi le simple rôle de figurant qui est le leur.

Quant à l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie, là aussi, il ne faut pas se leurrer puisque cette évaluation sera aussi sélective (idéologie politico-commerciale oblige) que rapide, les états et l'Union Européenne n'ayant pas fait mystère de leur souhait de voir des vaccins pour les futures pandémies produits toujours plus vite donc toujours plus bâclés!

 

 

EN CONCLUSION:

 

Nous aurions préféré, très franchement, nous passer d'avoir à faire ce genre de "preuve par 9". Mais qu'une majorité d'eurodéputés aient eu l'indécence de supporter pareil "compromis final" ne pouvait nous laisser sans réaction. Et si certains croyaient encore pouvoir compter sur leurs élus, qu'ils veuillent bien se rendre compte, ne serait-ce qu'en regardant qui sera convié à cette future session du 9 février prochain, de l'issue la plus probable du vrai faux "rapport de force"....

 

Le 9 février prochain, la session qui fera croire à une discussion "démocratique" réunira:

 

Secteur pharmaceutique: sert SES intérêts et influe sur TOUTES les autres structures.

(sous couvert de réglementations, c'est l'industrie qui fait la loi, qui obtient les passe-droits, qui corrompt les experts juges et parties etc)

 

 

Représentants de l'OMS= serviteurs de l'industrie

(ne pas l'oublier: l'industrie finance l'OMS à plus de 75% donc:

"dis moi qui te paie et je te dirai QUI tu sers". Facile à comprendre!)

 

Commission Européenne= grande servante de l'industrie s'il en est!!

Ce conglomérat de gens non élus, qui n'ont absolument AUCUNE LEGITIMITE sert avant tout les industriels comme de multiples exemples ont déjà pu le montrer.

L'exemple des OGM est très révélateur: alors que plus de 80% si pas 90% de l'ensemble de la population de l'Union est CONTRE les OGM, la Commission, elle, se permet d'être ostensiblement POUR et l'unique raison en est évidemment sa soumission TOTALE aux intérêts privés des industriels cupides.

 

 

Représentants nationaux (BELGIQUE, France, Pologne, Hongrie)=  serviteurs de l'industrie, avec une affinité particulière pour les industriels implantés sur leur sol; la Pologne étant, sans doute, tolérée, parce qu'il faut bien faire croire qu'"on veut bien parler avec tout le monde".

Mais dans les chancelleries, on ne s'était pourtant guère privé de critiquer la Pologne et de justifier son refus d'un contrat verreux par un manque de moyens financiers pour acheter les vaccins hasardeux.

 

 

Association de patients et associations de médecins= financées par l'industrie

Regardez sur le site d'associations comme l'association belge du diabète (et des patients diabétiques), regardez dans les revues médicales comme "Le Journal du Médecin" ou "Le Généraliste". Regardez sur le site de l'association belge de pédiatrie, de gynécologie etc...

 

 

Pas Initiative Citoyenne, qui refuse d'emblée de participer à ce genre de mascarade.

Ce sera, c'est très clair, définitivement au peuple à faire la différence à l'avenir et non plus à ses intermédiaires qui ont, à de très rares exceptions près, lamentablement trahi...

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:11

Décidément! Le moins que l'on puisse dire est que cette organisation arrogante, qui n'a plus à rien à voir avec la science ou la santé publique, est bien décidée à ne tirer aucune leçon du fiasco du H1N1.

 

Après avoir modifié sa définition d'une pandémie et avoir eu l'indécence de le nier, cette organisation affligeante avait vanté, tous azimuts, la vaccination tout en niant ou minimisant ses dangers pourtant évidents. Et, après s'être rendue compte du fiasco en terme d'adhésion à ses recommandations, l'OMS avait pitoyablement blâmé Internet plutôt que d'avoir l'humilité de se remettre en question.

 

Invitée au Conseil de l'Europe, l'OMS s'était également permise de faire la politique de la chaise vide et de renier encore une fois avoir changé sa définition de la pandémie!

 

Tout récemment encore, par la voix de sa directrice, l'organisation disait s'inquiéter de la défiance de plus en plus généralisée du public vis-à-vis de la vaccination en général.

 

Voici des informations, publiées dans le journal Le Monde, qui ne contribueront certainement pas à redonner confiance à un public, de plus en plus lucide:

 

 

L'OMS face à un nouveau conflit d’intérêts

Agathe Duparc, Le Monde, 23 et 24 janvier 2011.

La nomination du directeur de la recherche de Novartis dans un de ses comités d’experts fait scandale.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est-elle capable d’éviter les conflits d’intérêts et de prendre ses distances avec les lobbies pharmaceutiques ? Les travaux du conseil exécutif qui se sont tenus du lundi 17 au vendredi 21 janvier à Genève avaient valeur de test pour ceux qui critiquent le fonctionnement de l’agence onusienne.

Or, dès lundi 17 janvier, une nouvelle polémique éclatait après l’annonce de la nomination du Suisse Paul Herrling, directeur de la recherche chez Novartis, au sein d’un groupe consultatif de vingt et un experts (CEWG) chargé d’élaborer des propositions pour stimuler la recherche et le développement pour les maladies négligées, ces pathologies des pays pauvres - comme la leishmaniose et la maladie du sommeil - qui intéressent peu les laboratoires pharmaceutiques, faute de débouchés commerciaux.

La composition de ce CEWG était très attendue. En 2010, les travaux d’un premier groupe d’experts sur cette question avaient fait scandale. Des documents publiés sur WikiLeaks avaient permis de prouver que la Fédération internationale des fabricants de médicaments (IFPMA) avait obtenu en primeur le projet de rapport des experts, alors confidentiel, et avait pu faire passer son point de vue. Au grand dam des pays du Sud - Amérique latine en tête -, dont aucune des propositions suggérant de remettre en cause le système de propriété intellectuelle tel qu’il est défendu par les grands laboratoires n’avait été retenue dans le rapport final des experts. Les propositions innovantes pour éviter que les coûts de la recherche ne se répercutent sur le prix des médicaments avaient été passées à la trappe. Alors que la position des industriels de la pharmacie, qui estiment que, pour financer la recherche très coûteuse de nouvelles molécules, il convient de maintenir un système de brevet empêchant durant vingt ans leur copie, était confortée.

Prise au coeur de cette vive controverse, la 63e Assemblée mondiale de la santé optait, en mai 2010, pour la création d’un nouveau groupe d’experts, désigné par les Etats membres de l’OMS.

Lundi, dès l’ouverture des débats, la présence de Paul Herrling, grande figure de Novartis, était dénoncée par le Brésil et la Thaïlande. Sur un ton très émotionnel, Margaret Chan, directrice de l’OMS, a repoussé les critiques sur un éventuel conflit d’intérêts, expliquant que l’agence onusienne faisait ” souvent appel à des gens de l’industrie ” pour obtenir un avis consultatif, et que le professeur suisse était un expert reconnu et brillant.

Mais Mme Chan oubliait de mentionner que le professeur Herrling était l’auteur d’une des trois propositions retenues par le groupe d’experts précédent, estampillée comme étant le projet de l’IFPMA. Il s’agit de la création d’un Fonds mondial pour la recherche et le développement sur les maladies négligées (Frind), doté de 6 à 10 milliards de dollars sur dix ans, et alimenté par des financements étatiques et philanthropiques (comme la Bill & Melinda Gates Foundation). Ce Fonds pourrait financer les partenariats pour le développement de produits (PDP), et les entreprises pharmaceutiques.

” Il n’est pas possible d’avoir un conflit d’intérêts plus criant “, estime James Love, de Knowledge Ecology International (KEI), une ONG américaine. ” Nous avons du respect pour le professeur Herrling, qui a beaucoup travaillé sur les maladies négligées. Mais il ne peut pas être à la fois l’auteur d’une proposition, celui qui doit l’évaluer et celui qui pourrait en bénéficier à travers Novartis “, explique-t-il. Jeudi 20 janvier, KEI et huit autres ONG ont adressé un courrier au président du conseil exécutif de l’OMS, pour s’opposer à cette nomination qui pourrait ” saper la réputation et le travail du nouveau groupe consultatif d’experts “, écrivent-ils. En vain.

Vendredi matin, le comité exécutif a finalement décidé d’entériner la liste des vingt et un experts. Non sans que certaines pressions aient été exercées sur les pays récalcitrants. Selon James Love, les Etats-Unis et l’Europe ont menacé, si Paul Herrling était écarté, d’obtenir le retrait de l’expert argentin, Carlos Correa, l’un des principaux alliés des pays du Sud.

Patrick Durisch, de l’ONG helvétique Déclaration de Berne, se dit ” choqué de voir que l’OMS n’a pas retenu la leçon après toutes les critiques adressées l’année dernière, en particulier sur sa gestion de la pandémie de grippe “. Il dit espérer que le nouveau groupe d’experts, qui rendra ses travaux dans un an, puisse réintroduire des propositions alternatives. Comme un système de ” prix à l’innovation ” qui récompenserait des produits réellement innovants, ou les ” patent pools ” (” communautés de brevets “), qui permettent une gestion collective des droits de propriété intellectuelle, afin de faire baisser le prix des médicaments.


La complaisance à l’égard d’un laboratoire peut miner une institution


Paul Benkimoun, 23 et 24 janvier 2011, Le Monde, Analyse

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidément du mal à échapper aux critiques stigmatisant son incapacité à lutter contre les conflits d’intérêts. Soupçonnée de faire le jeu de l’industrie pharmaceutique lorsqu’elle avait par le passé abaissé les normes définissant l’hypertension artérielle - avec pour conséquence l’augmentation du nombre de patients susceptibles d’être traités par des médicaments antihypertenseurs -, elle a vu ces reproches refleurir à propos de sa gestion de la pandémie grippale de 2009-2010.

En mai 2010, lors de la 63e Assemblée mondiale de la santé, les pays d’Amérique latine et l’Inde ont sévèrement critiqué le rapport d’un groupe d’experts chargé par l’OMS de proposer des financements innovants pour stimuler la recherche et le développement sur les maladies négligées des pays les plus pauvres, qu’ils jugeaient trop ouverts aux thèses des industriels du médicament.

Et voilà que le nouveau groupe de travail consultatif d’experts que l’OMS est en train de mettre sur pied pour relancer ce dossier est à son tour dans le collimateur.

Indépendance des choix

Institution des Nations unies, l’OMS n’est que ce que les Etats membres veulent bien en faire. Les sujets sensibles sont autant d’occasions de mesurer les rapports de forces entre pays riches et pays pauvres ou émergents. Au cours des années 2000, la pression s’est faite plus forte pour que l’OMS joue pleinement son rôle de défenseur de la santé publique, en faisant primer cette dernière sur le sacro-saint respect de la propriété intellectuelle. L’OMS a fait sienne la doctrine des partenariats public-privé. C’est dans ce cadre que se mènent toutes les grandes campagnes, notamment contre les maladies infectieuses ou plus généralement les vaccinations. Une démarche qui fait converger les moyens disponibles, mais qui soulève aussi la question décisive de l’indépendance des choix.

En acceptant, comme semblent le vouloir avec insistance les Etats membres européens, la présence dans un comité d’experts de personnalités, aussi compétentes soient-elles, ayant des liens ou des responsabilités dans une multinationale pharmaceutique, l’OMS prendrait le risque de semer le doute, voire de couvrir de son autorité des orientations biaisées.

Le scandale du Mediator en France démontre à l’envi comment la complaisance à l’égard d’un laboratoire pharmaceutique peut miner une institution. L’OMS ferait bien d’en tirer les leçons.

Paul Benkimoun

 

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:01

Publié sur Europe 1, le 25 anvier 2011

 

Invité sur Europe 1 mardi, Bernard Debré a estimé qu'il y avait eu "une escroquerie intellectuelle" sur le vaccin contre la grippe H1N1. "Cette grippe n’était pas plus dangereuse que les autres", a-t-il ajouté. Pour le député UMP, qui est aussi médecin, la baisse des vaccination observée récemment est "la conséquence d’une hyper-médiatisation et d’un mensonge d’Etat". "Je n’ai jamais été opposé au vaccin H1N1", a cependant déclaré Bernard Debré, qui a précisé s'être lui-même fait vacciner.

 

 

 

La question que tout le monde se pose en ayant lu cela, c'est évidemment la suivante:

 

Est-ce que le virus de l'incohérence a contaminé toutes les personnalités politiques ou bien, reste-t-il encore quelques rares rescapés?

 

Car, tout le monde sait fort bien que quiconque juge cela un mensonge d'état, n'irait sûrement pas se sacrifier pour ce recevoir pareil vaccin expérimental...

  

A moins que, contester l'aspect lucratif des vaccinations soit toléré mais que, critiquer la sécurité elle-même du vaccin relève de la violation d'un tabou institutionnellement imposé?

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 22:46

Eh oui, certains (ceux qui ne l'ont pas vu) ne comprendront sans doute pas comment on peut faire le lien entre ces deux dossiers. Et pourtant, au cours de son enquête, diffusée en avant première mondiale le mercredi 26 janvier dernier sur la RTBF, on aura pu remarquer que Marie-Monique Robin a reçu des réponses finalement très similaires à celles qui nous ont été opposées dans le dossier du H1N1. Le sujet varie mais les mécanismes, eux, sont toujours les mêmes.

 

 

Les conflits d'intérêts suintent de partout.

 

Quand on les interroge, sur des questions concrètes et précises, le malaise des officiels est très perceptible. Ils continuent de mentir effrontément et n'hésitent pas à afficher au grand jour l'étendue de leur ignorance et de leur incompétence.

ex: Quand une personne de l'Efsa dit qu'elle n'a pas connaissance des études originales (en matière de toxicité de l'aspartame) , tout en continuant d'affirmer que le produit est sûr!

 

(cela ressemble furieusement à l'attitude que le Dr Reynders avait eu à Ciney, le 30 septembre 2009, lors d'une réunion où il défendait l'usage du vaccin expérimental H1N1, y compris chez la femme enceinte, tout en expliquant qu'il n'était pas au courant des études de reprotoxicité qui avaient ou n'avaient pas été faites (sic!) au niveau supranational!

 

L'opacité et le culte du secret

 

Dans l'enquête de Mme Robin, on apprend que les réunions des "experts" au sujet du danger de différentes substances sont secrètes et que les comptes-rendus ne sont pas accessibles au public. Les officiels évoquent la clause de confidentialité imposée par l'industrie pour des raisons commerciales.

 

Comment, là aussi, ne pas faire le lien, avec la scandaleuse clause de confidentialité qui a frappé le contrat de vaccins H1N1 alors que son contenu, en lui-même révoltant, aurait pu influencer des millions de gens quant à leur choix d'y recourir!

Comment encore, ne pas penser aux prétextes fumeux du Conseil Supérieur de la santé (CSS) qui justifiait son refus de dévoiler les noms des experts et leurs conflits d'intérêts au motif de devoir protéger le droit de ceux-ci à leur vie privée???!!

 

 

 

Les mensonges des officiels ne font que se succéder dans ce documentaire de salut public.

Par exemple, on y entend que l'OMS et ses sociétés apparentées nient le lien entre cancer et pesticides (!!!!!!!!)

 

On y entend aussi, les officiels défendre leurs poisons sur base du dogme périmé et anti-scientifique du "taux limite". Cette théorie, qui date de Paracelse affirme que c'est forcément "la dose qui fait le poison". Or, comme bien expliqué dans ce documentaire, la complexité de notre biologie et de notre physiologie n'obéit pas à cette loi.

Ainsi, même des doses infimes peuvent avoir des effets véritablement délétères, surtout que ces doses soit disant "infimes" sont, dans la pratique, cumulées jour après jour.

 

En matière de H1N1, souvenez-vous, les officiels affirmaient aussi que, pour ce qui était du mercure ou du formaldéhyde, c'était "des petites doses".

On voit donc, très clairement ici, le peu de sérieux, à accorder à ce type d'assertion gratuite...

 

Alors que le formaldéhyde est un cancérigène notoire, reconnu de l'OMS et du Centre International de Recherche sur le Cancer, l'OMS n'a pas hésité à prôner, tous azimuts, cette fameuse vaccination anti-H1N1 qui elle aussi, en contenait.

 

Pourquoi? Parce qu'il fallait à tout prix écouler une marchandise.

C'est exactement ce qui se passe pour d'autres poisons.

Dans cette enquête, Marie-Monique Robin a en effet pu interroger un professeur italien au sujet du danger de l'aspartame. Ce professeur a confié ce qu'un officiel de l'Efsa (l'agence européenne de sécurité des aliments) lui a avoué:

 

"Si nous admettions vos évaluations et vos études, nous serions alors forcés de retirer l'aspartame du marché dès demain matin et vous savez bien que ce n'est pas possible."

 

Nous y voila: c'est l'industrie qui fait la loi.

C'est d'ailleurs si vrai que c'est la seule explication rationnellement possible pour expliquer qu'un contrat aussi gigantesquement scandaleux ait pu être signé par le gouvernement belge pour l'achat du vaccin anti-H1N1 a GSK!!!

 

 

Aussi, si nous voulons progressivement reprendre les droits sur notre propre santé, il est INDISPENSABLE de comprendre les mécanismes du système.

Car c'est bien, hélas, d'un système dont il s'agit, quelques soient ses déclinaisons possibles.

Il n'est pas question ici d'un quelconque conspirationnisme mais de lucidité: celle de percevoir, enfin, que toutes les facettes, sujet par sujet, renvoient toujours à un même schéma anti-démocratique récurrent.

Si nous nous empoisonnons au quotidien via les aliments, cela a un impact direct et négatif sur la qualité de nos défenses immunitaires. Et si cela affaiblit nos défenses immunitaires, on devine que la vaccination, telle qu'elle a été promue à la collectivité est l'absurde élevé à la puissance infinie. En cas de véritable pandémie, ce qu'il faut c'est accroître avant tout le potentiel de notre système de défense naturel, en commençant par supprimer ce qui l'affecte, et non prétendre combattre, par des moyens artificiels (vaccination) les effets du système alimentaire aberrant qui est le nôtre. On ne combat pas une absurdité par une autre!

RAPPEL/INFO: "Notre poison quotidien", documentaire de Marie-Monique Robin, repassera le mardi 15 mars prochain à 20H40 sur ARTE. A ne pas manquer!!

 

marie-monique-robin.jpg

  "Savoir, c'est POUVOIR."

  (Marie-Monique Robin)

 

 

Ci-dessous, une interview de Mme Robin, au sujet de son dernier documentaire:

 

 

Comment vous est venu l'idée de mener cette enquête ?

 

Marie-Monique Robin :Lorsque je travaillais sur mon précédent documentaire, Le Monde selon Monsanto, trois questions me venaient régulièrement à l'esprit : d'autres entreprises produisant des substances chimiques avaient-elles, comme Monsanto, menti et caché ou manipulé des données ? Deux : comment sont testés et réglementés les produits mis sur le marché ? Trois, y a-t-il un lien entre l'exposition à ces produits et les maladies chroniques et neurodégénératives qui sont en pleine explosion dans les pays développés, au point que l'Organisation mondiale de la santé parle elle-même d'« épidémie ».

 

Prenons le cas des pesticides utilisés dans l'agriculture. Leurs fabricants nient toujours tout lien entre les maladies que vous évoquez et l'exposition à ces produits ?

 
C'est tout simplement faux. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que, chaque année, un à trois millions de personnes sont victimes d'une intoxication aiguë par les pesticides, et plus de 200 000 en meurent. Dans mon film, je montre que l'exposition chronique à des doses faibles mais répétées dans le temps de pesticides a provoqué des maladies chroniques chez les agriculteurs. Elles ont mis très longtemps à être reconnues, mais elles le sont enfin dans certains pays. En France, la Mutualité sociale agricole (MSA) a fini par accorder le statut de maladie professionnelle à une trentaine d'agriculteurs, dont dix pour la maladie de Parkinson. Qui devons nous croire, la MSA ou l'industrie chimique ?

Vous remettez en cause la notion de Dose journalière admissible (DJA), qui est un des fondements de toute la réglementation des produits chimiques dans l'alimentation. Comment en êtes-vous arrivée là ?

 


Le système actuellement en vigueur a été élaboré à la fin des années 50. Il repose sur ce qu'on appelle la DJA, c'est-à-dire la quantité d'additifs alimentaires qui peut être ingérée quotidiennement et pendant toute une vie sans aucun risque. L'initiateur de la DJA est le toxicologue français René Truhaut. La création de la DJA part d'une bonne intention, celle de limiter les risques de l'utilisation des produits chimiques – qui, rappelons-le sont des poisons – dans la chaîne alimentaire. Pour établir cette DJA, on est parti du principe de Paracelse (médecin suisse du XVIe siècle) : la dose, c'est le poison. Autrement dit, à de très faibles doses, les substances chimiques sont inoffensives. Or, ce que j'ai pu constater dans mon enquête, c'est que la plupart des DJA ont été calculées sur la base d'études fournies par l'industrie chimique elle-même. Mais, comme Monsanto, beaucoup d’entreprises de ce secteur mentent et trichent. Les DJA sont donc largement suspectes, car calculées sur la base de données fournies par des entreprises dont la principale préoccupation n'est pas la santé du consommateur mais la recherche du profit.

Par ailleurs, ce principe de « la dose fait le poison » est devenu un dogme intangible de l'évaluation toxicologique, alors même qu'on sait aujourd'hui qu'il n'est pas valide pour toutes les substances. Certaines d'entre elles, comme celles qu'on appelle les « perturbateurs endocriniens », peuvent agir sur l'organisme à des doses très faibles. Des centaines d'études ont par exemple prouvé que le Bisphénol A pouvait avoir des effets à des doses infimes, parfois 5 000 fois inférieures à la DJA qui lui a été attribuée.

Enfin, chaque substance s'est vu attribuer une DJA individuellement. Or, il faut savoir que 100 000 produits chimiques sont apparus depuis la seconde guerre mondiale et qu'on n'a jamais évalué les conséquences de ces produits lorsqu'ils sont mélangés, ce que l'on nomme "l'effet cocktail".Aujourd'hui, il y a du poison partout, qui rentre dans la nourriture, et on essaie simplement de faire en sorte que les gens ne tombent pas raides morts tout de suite!


Vous n'accordez aucune confiance aux agences de règlementation comme la Food and drug administration (FDA) aux Etats-Unis ou l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en Europe, qui contrôlent la mise en circulation des produits sur le marché ?

 


Je ne leur fais effectivement pas confiance, et je pense que le système de règlementation mis en place est totalement inopérant et ne nous protège pas. Je veux bien accorder à certains de leurs experts le crédit de faire ce qu'ils peuvent mais, hors micro, ils reconnaissent eux-mêmes que leur action est très limitée. En fait, le principal problème des experts qui travaillent dans ces agences vient de leur proximité avec le monde de l'industrie. Les membres des comités sur les additifs alimentaires ou les plastiques alimentaires à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES) comme à l'EFSA, sont tous sous contrat avec les marchands d'additifs alimentaires ou de plastiques. Tous.

Dans mon film, je raconte l'histoire de Dominique Parent-Massin, car elle est emblématique de ces conflits d'intérêt. Elle a présidé pendant des années le comité des additifs alimentaires à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et a toujours affirmé que l'aspartame ne présentait aucun danger. Comment aurait pu elle prétendre le contraire ? Elle travaille pour Ajinomoto, premier fabricant d'aspartame au monde, et pour Coca Cola, qui en est le premier utilisateur.

Comme la quasi-totalité des experts travaillent désormais pour l'industrie, j'admets qu'il soit difficile d'en trouver des indépendants. Mais qu'au moins ces conflits d'intérêts soient publics et ainsi connus de tous. Et tout aussi important, que les décisions prises par ces autorités de régulation soient totalement transparentes. Le système actuel ne peut plus continuer, il est fait pour protéger l'industrie, pas le consommateur.

Qui devrait aujourd'hui repenser le système de réglementation des substances chimiques dans l'alimentation si ce ne sont pas les autorités de régulation ?

  
L'Union européenne a mis au point le programme REACH [un système intégré d'enregistrement, d'évaluation, d'autorisation et de restrictions des substances chimiques, NDLR], qui me semble aller dans le bon sens. L'idée est d'inverser la charge de la preuve, de demander aux industriels de prouver que les produits qu'ils veulent mettre sur le marché ne sont pas toxiques. Et de le faire sur la base d'un processus de validation beaucoup plus transparent qu'aujourd'hui. Le principe de REACH est également de ne pas attendre ce qu'on appelle aux Etats-Unis, « The dead body count method » (la méthode qui consiste à compter les morts à la morgue), pour intervenir. Autrement dit, ne pas attendre trente ans pour évaluer l'éventuelle toxicité d'un produit en comptant les morts et les malades. Il ne s'agit de rien d'autre que d'appliquer le principe de précaution tel qu'il est prévu dans les constitutions françaises et européennes. Si des études expérimentales faites chez les animaux, ou in vitro, montrent l'éventuelle toxicité d'un produit sur le marché, on ne tergiverse pas, on l'interdit purement et simplement.

 

 

Quelle serait la première mesure à prendre pour diminuer la toxicité des aliments que nous mangeons ?

 

Sur la base d'études expérimentales réalisées sur des animaux, nous savons que de très nombreux produits ont des effets potentiellement cancérigènes, neurotoxiques ou « obésogènes ». Une liste de ces produits a été établie par de nombreuses associations et ONG et par le Parlement européen lui-même. Il faut se débarrasser immédiatement de tous ces produits.

Dans votre film, vous dénoncez les effets nocifs de l'aspartame et du bisphénol A. Etes-vous favorable à leur retrait total du marché ?


Evidemment. Le principe de précaution nous commande d'agir dès que nous sommes en possession de données partielles et c'est très largement le cas pour ces deux molécules. L'aspartame, que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, est un cas exemplaire. Il ne sert à rien et à personne, pas plus aux obèses qu’aux diabétiques, comme on nous a abusivement laisser croire. Qu'est-ce que ce produit fait encore sur le marché après toutes les études qui prouvent sa nocivité depuis au moins trente ans ? Quant au bisphénol A, n'en parlons pas. Lui aussi est inutile. La preuve, quand le Canada puis la France ont interdit l'usage des biberons au bisphénol A, ils ont immédiatement été remplacés par un autre produit.


Que faire pour échapper à notre poison quotidien ?


Nous n'avons pas le choix, il faut encourager l'agriculture biologique, manger bio, cuisiner des produits frais, éviter au maximum les plats préparés vendus dans les supermarchés et introduire dans son alimentation des produits simples comme le curcumin, qui sont des anti-inflammatoires naturels corrigeant les défauts et excès de la malbouffe.

 

Propos recueillis par Olivier Milot
 
Source: Télérama

 

Pour visionner sans attendre, l’intégralité du documentaire de Marie-Monique Robin, se rendre ICI

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 21:37

Lors du 12 janvier dernier, sur TF1, on pouvait entendre que l'immense majorité des experts de la commission de mise sur le marché des médicaments (de l'Afssaps) ont des liens avec l'industrie et certains ont même des parts dans le capital des industries concernées!

 

 

Pour le Pr Philippe Even, président de l'Institut Necker:

 

"IL N'Y A AUCUNE GARANTIE, ABSOLUMENT AUCUNE GARANTIE. Et le plus grave pour moi, c'est que les experts ne sont pas indépendants. Et je ne crois pas une seconde qu'on puisse donner un avis objectif sur le médicament proposé par une firme pharmaceutique qui par ailleurs, vous salarie."

 

 

France 2, dans son édition du 19 janvier dernier a consacré un reportage très éclairant sur les visiteurs médicaux intitulé "Médecins sous influence".

Dans ce reportage, on pouvait voir comment s'exerce concrètement l'influence de l'industrie au quotidien sur les médecins et donc, indirectement, sur les patients.

 

En réalité, les différents "filtres" entre l'industrie et le patient se trouvent tous, peu à peu, effacés au profit de la première. Les industriels comptent, en amont,  sur des experts "amis" pour mettre leurs produits sur le marché et ils comptent sur les médecins, en aval, pour les écouler de la façon la plus maximaliste qui soit. On imagine les dégâts...

 

Pas moins de 140 000 hospitalisations par an, rien qu'en France, dues aux effets secondaires des médicaments.

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 23:18
Le point sur la saison 2010-11
 
Mercredi 26 janvier 2011 par Dr Marc Girard

 

S’il était besoin d’une confirmation que la médiatisation extravagante du "scandale" Médiator n’est vraiment qu’un piège à cons, l’actuelle campagne des autorités sanitaires relativement à la grippe nous la fournirait : les mêmes vaccins toujours développés au mépris de la même exigence élémentaire de prudence, les mêmes passe-droits réglementaires, les mêmes experts - l’arrogance en plus -, les mêmes violations de la loi, la même promotion mensongère. Tout cela relativement à une histoire qui, en l’espace de quelques mois, a coûté bien plus cher au pays que le produit de Servier sur 35 ans [1] et concernant des vaccins dont on ne peut sérieusement soutenir qu’ils ne posent aucun problème de tolérance...

 

Difficile, dès lors, de prendre au sérieux les engagements officiels d’en finir avec un système dont l’extension tentaculaire ne cesse au contraire de progresser [2].

 

 

Les mêmes vaccins

 

On se rappelle, notamment, que lors de la saison précédente (2009-10), le vaccin Pandemrix, de GSK, était dérivé d’un "vaccin-maquette" (mock-up) autorisé en 2008 par les autorités européennes sous le même nom de marque. Cette année, les responsables ont cru subtil de modifier le nom de marque (Arepanrix), mais le mode de fabrication est resté exactement le même - et l’essentiel de l’expérience clinique disponible reste bien celle de la maquette autorisée en 2008. Or, ainsi que nous l’avions révélé l’an dernier, on reste toujours dans l’attente de la moindre explication crédible relativement aux complications gravissimes observées au cours de ce développement "de référence", à savoir notamment :

 

  • le décès d’une rate enceinte lors des essais de toxicologie ;
  • la survenue de sept décès lors d’essais cliniques regroupant un effectif relativement minuscule d’environ 2000 patients adultes ;
  • la survenue de deux hépatites auto-immunes lors d’essais cliniques regroupant quelque 400 enfants ;
  • la fréquence ahurissante (près de 80%) de réactions générales parfois intenses (syndromes pseudo-grippaux) chez les sujets recevant cette vaccination [3].

 

De plus :

 

  • sans la moindre vergogne, les autorités sanitaires ont osé associer le vaccin anti-H1N1 à celui contre la grippe saisonnière, obligeant les gens qui souhaitent s’immuniser contre la grippe saisonnière à s’exposer aux intolérables risques du premier ;
  • alors que la réglementation de pharmacovigilance actuelle (pas celle "remaniée en profondeur" conjointement promise par Sarkozy et Bertrand) leur fait d’ores et déjà obligation d’opérer une ré-évaluation continue du rapport bénéfice/risque des médicaments sur le marché, elles s’obstinent dans le statu quo alors que le potentiel iatrogène déjà menaçant de ces composés s’est nettement aggravé en un an, puisque :
    • avec les morts inexpliquées, les accidents obstétricaux, les Guillain-Barré, les réactions d’intolérance chez l’enfant et les narcolepsies, la pharmacovigilance des vaccins anti-grippaux s’est très significativement alourdie ;
    • la collaboration Cochrane a actualisé dans un sens encore plus défavorable une évaluation déjà très critique des vaccins antigrippaux.

 

Par rapport à l’an dernier, par conséquent, le risque s’est aggravé et le bénéfice s’est réduit : en d’autres termes, le rapport bénéfice/risque des vaccins anti-grippaux s’est significativement dégradé - et si la pharmacovigilance n’était pas un vain mot, les autorités sanitaires seraient toutes sur le pont pour essayer de gérer un tel désastre. Au contraire, elles se contentent de resservir sur un plateau ces mêmes vaccins, sans un mot de justification relativement à l’évidence épidémiologique disponible : c’est, proprement, se moquer du monde [4]...

 

Il est utile de relever que, pour choquante qu’elle soit, cette situation est en rapport direct avec l’échec annoncé des commissions d’enquête parlementaires : ayant choisi de cantonner l’essentiel de leurs auditions aux principaux responsables du scandale (autorités politiques et administratives, experts corrompus, journalistes à la botte) tout en ignorant - voire en agressant - ceux qui avaient d’emblée dénoncé les mystifications des précédents, ces commissions en sont restées au rideau de fumée de l’OMS, laissant ainsi toute marge de récidive aux véritables responsables, à savoir les agences sanitaires - au premier rang desquelles l’Agence européenne du médicament (EMA ou EMEA).

 

Les mêmes passe-droits

 

On se rappelle peut-être que dès l’été 2009 (France-Soir, 26/08/09), j’avais dénoncé la précipitation qui présidait au développement et à l’enregistrement des vaccins anti-H1N1 : malgré les dénégations effrontées du ministre de la santé, il a suffit ensuite de se reporter aux données disponibles sur le site de l’Agence européenne pour constater que les autorités n’ont même pas fait mystère d’une telle précipitation, admettant que les autorisations avaient été délivrées dans des "circonstances exceptionnelles" : urgence oblige...

 

Or, tandis que même les plus timorées des commissions d’enquête ont admis que la pandémie porcine était une fausse alerte et que, a fortiori, on ne peut soutenir décemment que la perspective de la grippe saisonnière soit une exceptionnelle menace pour la santé publique, même les vaccins destinés à la saison 2010-2011 ont reçu une "autorisation conditionnelle" (conditional approval) signifiant, dixit les autorités européennes, que "des données supplémentaires sont attendues, en particulier les résultats d’études cliniques à venir chez les enfants, les adolescents et les adultes". Parmi nos concitoyens qui se sont vus ardemment incités à recevoir cette vaccination ou à y exposer leur progéniture, combien ont été clairement informés que les études cliniques adéquates n’étaient pas disponibles - notamment pour ce qui concerne cette "espèce protégée" de la recherche clinique que sont les enfants [5] ?

 

Indicateur complémentaire de la bonne foi des autorités sanitaires : même en admettant qu’elles aient été sincères l’an dernier en accordant une autorisation précipitée eu égard aux "circonstances exceptionnelles" d’une pandémie censément menaçante, il s’est depuis écoulé plus d’un an sans rien de plus "exceptionnel" que le retour tout ce qu’il y a de plus banal de la grippe dite "saisonnière". Dans la mesure où, au moins pour ce qui concerne la spécialité de GSK, on en est resté à la "maquette" d’antan, qu’est-ce qui a empêché, dans l’entre-temps, de procéder aux études et évaluations que les "circonstances exceptionnelles" de 2009 avaient conduit à court-circuiter ?

 

Donnée nouvelle s’il en fut, l’épidémie de narcolepsies - pédiatriques, notamment - est "à l’étude", nous dit-on. Dont acte : mais force est de comprendre que durant l’inventaire du désastre, la vente continue... Comme dit un certain lanceur d’alerte actuellement à la mode : "pourquoi pas un troisième scandale" ?...

Pourquoi pas, en effet ?...

 

Les mêmes experts

 

Pourquoi se gêneraient-ils ? Ils ont beau s’être lourdement trompés [6], ils ont beau avoir systématiquement violé la loi (notamment l’art. L.4113-13 du Code de la santé publique qui leur fait normalement obligation de déclarer leurs liens d’intérêts avant toute intervention dans les médias), c’est vers eux que se sont spontanément tournées les "commissions d’enquête" prétendument soucieuses de faire la lumière sur ce qui s’était passé, ce sont eux qui ont été naturellement désignés pour définir la nouvelle "stratégie vaccinale grippe pour la saison 2010-2011", tandis qu’aucune autorité administrative, ordinale ou judiciaire ne leur a jamais donné le moindre motif d’inquiétude quant aux sanctions potentielles de leur mépris constant pour les dispositions légales en vigueur. Pourquoi se gêner, par conséquent ?

 

 

Les mêmes recommencent donc, avec exactement les mêmes mensonges. Mais chez eux aussi, toutes choses égales par ailleurs, les insuffisances se sont aggravées relativement à l’an dernier :

 

  • malgré l’évidence désormais incontestable de leurs tromperies, ils ignorent le passé récent qui les ridiculise pour se poser en références indiscutables : coauteur d’un livre paru en septembre 2009, modestement sous-titré "La vérité sur la grippe A/H1N1", et responsable d’innombrables interventions médiatiques dont l’alarmisme était assez ridicule pour se trouver réfuté en temps réel, l’un d’entre eux ne craint pas d’inaugurer la nouvelle saison grippale en dénonçant "les contre-vérités" (Le Figaro, 01/11/10) tout en clamant, sans la moindre considération pour l’évidence contraire [7], qu' "il est fondamental de répéter que ce vaccin réduit la mortalité lors des périodes épidémiques" (Le Figaro, 28/12/10) ;
  • mieux : ils n’hésitent pas à prétendre ridiculiser ceux de leurs contradicteurs qui ont été outrageusement confirmés par les faits. C’est ainsi que le tenant précité de "la vérité" grippale va jusqu’à dénoncer comme irresponsable d’avoir qualifié de "grippette" la pseudo-pandémie de l’an dernier (20 Minutes.fr, 20/12/10) !... Ce faisant, il s’aligne sur la rhétorique de cet autre expert lui aussi sévèrement réfuté par les faits, mais qui s’autorise néanmoins à interrompre ses contradicteurs en soutenant sans rire qu’en pareille matière, "le droit à la parole n’est pas 50/50" et qu’il ne viendrait à l’idée de personne de contester "le théorème de Pythagore"...

 

Toujours au chapitre de l’expertise "officielle" et de sa crédibilité, on relèvera la révision déchirante de la mortalité grippale telle qu’estimée désormais par l’Institut de Veille sanitaire puisque, si l’on en croit Le Parisien du 11/01/11, "quelque 4 281 décès associés à la grippe ont été observés sur l’ensemble des saisons 2000-2009". Le problème, c’est que jusque voici peu, les chiffres "officiels" complaisamment diffusés (Le Monde, 05/11/09) sans soulever la moindre protestation du même InVS situaient la mortalité de la grippe entre 4000 et 6000 par an, soit environ 40 000 à 60 000 sur la période considérée de dix ans : on est donc là dans un ordre d’approximation de 1 à 10, qui en dit long sur la précision des évaluations opérées par les autorités sanitaires et sur la crédibilité de leurs chiffres en général. Réactualisant à la lumière de cette révision déchirante les contre-exemples que nous donnions récemment pour illustrer l’aberration de telles erreurs, imaginons aujourd’hui que :

  • la dernière réévaluation du SMIC oscille entre 500 € et 5000 € ;
  • lorsque vous irez déjeuner demain au restaurant ouvrier du coin, vous pourrez attendre une note oscillant - environ... - entre 12 € et 120 € (ce n’est pas encore La Tour d’Argent, mais on s’en approche) ;
  • le dernier recensement de l’INSEE évalue la population française entre 65 millions et 650 millions (soit environ deux fois plus que les USA).

Non contents de se vautrer dans une aussi grotesque variabilité d’estimation, l’InVS ne craint pas de fournir la dernière avec rien de moins que quatre chiffres significatifs (4281), indicateur intéressant quant à la culture scientifique du personnel responsable : on se dit qu’ils ont même dû hésiter sur la décimale...

 

Les mêmes violations de la loi et de la réglementation

 

On se contentera de deux exemples, déjà évoqués dans mes textes de l’an dernier.

 

  • Loin d’être sanctionnés (ne serait-ce que par leur Ordre pour ceux qui sont médecins ou pharmaciens), les experts qui ont systématiquement bafoué les dispositions de l’art. L.4113-13 du Code de la santé publique (et qui continuent de le faire) se sont vu dérouler le tapis rouge par les commissions d’enquête parlementaires.
  • Oubliant que la réglementation qu’elles ont elles-mêmes mise au point fait obligation aux responsables de la pharmacovigilance de documenter les signalements d’effets indésirables qui circulent sur internet [8], les autorités sanitaires continuent de dénigrer ce support d’information et d’accréditer que plus de 90% des citoyens français seraient manipulés par des "sectes" [9]...

 

La même promotion mensongère

 

On hésite à aborder ce chapitre tant on répugne à se répéter platement pour contrer l’obstination bornée des autorités dans leur promotion vaccinale :

  • les mêmes mensonges pourtant aisément réfutables sur l’efficacité des vaccins ou la normalité de leur développement ;
  • les mêmes divagations sur la mortalité ou les "populations à risque" [10] ;
  • le même parti-pris grossièrement maximaliste dans l’imputation des décès à la grippe ;
  • les mêmes grosses ficelles de la manipulation pour dramatiser l’anecdotique (le bébé mort dans d’atroces souffrances laissant ses pauvres parents écrasés de chagrin) [11] ;
  • la même partialité dans le traitement différentiel des informations selon qu’elles concernent les complications de la grippe ou celles de la vaccination ;
  • les mêmes recommandations - criminelles - conduisant :
    • à inciter les gens à se faire hospitaliser pour un oui ou pour un non quand le risque infectieux de l’hôpital est probablement plus élevé que celui de la grippe ;
    • à promouvoir l’utilisation de Tamiflu quand il existe des raisons fortes de craindre que ce médicament puisse exacerber la virulence du virus H1N1 [12].

 

De nouveau, également, force est de considérer avec consternation que dans ce matraquage ultra-mensonger, on n’entend pas la voix des fabricants - qui se contentent de déléguer la promotion de leurs intérêts commerciaux à nos autorités, lesquelles, normalement en charge de sanctionner les excès de la publicité pharmaceutique, propagent en toute impunité des boniments dont l’excès refroidirait le plus cynique des visiteurs médicaux.

 

 

En fait, reprocher aux autorités de s’en tenir à la "même" promotion mensongère, c’est sous-estimer la gravité de la tendance observable. Car toutes choses égales par ailleurs, l’évidence du mensonge s’est largement renforcée depuis l’an dernier :

  • même les plus débiles de nos représentants sont forcés d’admettre le résultat minimum de toutes les commissions d’enquête, à savoir que la pandémie grippale et ses risques n’ont été rien de plus qu’une mystification - et une mystification téléguidée par l’industrie pharmaceutique ;
  • l’actualisation de la revue Cochrane a encore renforcé les doutes que l’on pouvait entretenir quant à l’intérêt - aussi bien collectif qu’individuel - des vaccins antigrippaux ;
  • il est de plus en plus difficile d’ignorer les nombreux signaux confirmant de graves problèmes de tolérance avec le vaccin anti-H1N1 [13] ;
  • si elle devait servir à quelque chose, l’affaire Médiator - qui alimente la dénonciation unanime d’une corruption [14] ancienne et généralisée - devrait confirmer, s’il en était encore besoin, que le scandale H1N1 n’était pas un simple accident de parcours et inciter, par conséquent, les responsables à une auto-critique drastique de leurs processus décisionnels.

 

 

En vérité, ce qui se passe actuellement est même un indicateur extrêmement préoccupant pour l’avenir. Car l’explication la plus probable du revirement statistique opéré par l’InVS sans crainte du ridicule est la suivante. Les autorités, qui prennent manifestement les citoyens pour des cons, n’avaient absolument pas anticipé que leur pitoyable alarmisme relativement à la menace du H1N1 (quelques centaines de morts - en cherchant bien) allait se heurter au scepticisme rigolard d’une majorité parfaitement informée que la mortalité attendue d’une grippe banale était bien supérieure. Dès l’an dernier, on a entendu des experts - parmi les meilleurs, évidemment - essayer de rattraper le coup en soutenant qu’après tout, il n’était pas normal de banaliser une mortalité aussi significative, fût-elle attendue : mais ils n’étaient guère crédibles d’avoir mis si longtemps à s’en aviser. La méthode qui s’esquisse à partir de cette année semble différente : on va réduire drastiquement la mortalité estimée de la grippe banale (dont tout le monde se contrefout, soit dit en passant), afin de donner plus de poids, par contraste, à toute nouvelle "pandémie". Gageons - c’est ma prophétie depuis longtemps [15] - qu’on entendra bientôt reparler de la grippe "aviaire" et que tous les Diafoirus d’internet qui ont cru bon, pour ridiculiser les fabricants, d’opposer la bénignité flagrante du H1N1 à la sévérité "bien connue" de la grippe aviaire vont bientôt se mordre les doigts de leur imprudence [16] - à moins que, cette fois, ils ne joignent leur voix à celles qui crient "au loup"...

 

Conclusion

 

Il est temps de conclure, quitte à se répéter au moins partiellement.

 

  • Les autorités sanitaires n’ont manifestement pas renoncé à organiser une immense panique autour de la grippe pour le plus grand bénéfice des fabricants au service desquels elles sont de plus en plus manifestement.
  • Les journalistes, surtout ceux de la grande presse, sont les relais complaisants - et intéressés - des mystifications conçues par les prédateurs qui exploitent le prestige naguère mérité de l’industrie pharmaceutique.
  • Aussi inamovibles que garantis dans leur impunité, les experts de l’administration et des politiques alimentent leur arrogance des démentis que leur inflige répétitivement l’expérience : usurpateurs de la science, ce sont les hommes de paille des lobbies.
  • Les décideurs (politiques, responsables administratifs, magistrats) ont beau jeu de mimer l’ouverture d’un débat sur l’expertise, considérée isolément, alors que ce sont précisément les premiers qui donnent à la seconde tout son pouvoir et lui confèrent sa dangerosité. Ecrasante, la responsabilité des décideurs dans la crise de l’expertise se décline selon au moins quatre axes :
    • leur choix d’experts ;
    • leur décision de recourir à l’expertise ;
    • leur définition de la mission d’expertise ;
    • leur exploitation de l’expertise.
    • 

Il est facile, désormais, de répondre à ma question précédente : à qui profite l’affaire Médiator ? L’échec massif de la vaccination contre la grippe saisonnière pour la saison 2010-11 a manifestement pris les autorités au dépourvu : une fois de plus surprises par la sagacité des citoyens, elles se sont rendu compte qu’ils n’avaient pas oublié l’escroquerie de la grippe porcine et qu’ils en avaient tiré des conséquences drastiques quant au bien-fondé des recommandations sanitaires. Médiator - goutte d’eau dans l’océan des scandales pharmaceutiques - fournit donc sans grand risque le prétexte pour organiser, dans un climat d’hystérie politico-médiatique rarement égalé, une cérémonie expiatoire ou sacrificielle visant à convaincre les gens que les Autorités ont pris toute la mesure du problème, qu’on va voir ce qu’on va voir et qu’en conséquence, ils peuvent retrouver toute confiance dans le système - et suivre docilement toutes ses recommandations à venir.

 

Seul problème : les dispositions légales et réglementaires qu’on nous promet pour rectifier la situation (notamment celles concernant la gestion des conflits d’intérêts - pour ne point parler de la pharmacovigilance) existaient déjà - et depuis longtemps pour certaines d’entre elles.

 

Ce qui manque, par conséquent, ce ne sont pas de nouvelles dispositions plus ou moins superposables aux anciennes, c’est un effort de réflexion critique sur leur échec.

Exactement ce que à quoi se sont obstinément refusé les récentes commissions d’enquête parlementaires...

 

 

Références

 

[1] Alors que - exploit parmi d’autres - les commissions parlementaires d’enquête n’ont même pas été en mesure de fournir une estimation décente du coût direct de cette fausse alerte H1N1, que penser de son coût indirect, probablement exorbitant : les achats massifs de masques et de désinfectants jusque dans les écoles, la désorganisation des entreprises dans des réunions pluri-hebdomadaires supposées "faire le point" sur la situation épidémiologique, les arrêts de travail abusifs, les hospitalisations pour rien, les erreurs de diagnostic parfois gravissimes, la réquisition, les complications de la vaccination anti-H1N1, etc ?

 

[2] Comment croire Sarkozy, par exemple, lorsqu’il promet - et dans un délai de six mois, s’il vous plaît - une "refondation en profondeur de la politique du médicament" (Le Figaro, 21/01/11) ? Comment fera-t-il pour contourner une législation pharmaceutique européenne dramatiquement manipulée par les lobbies, cet homme qui n’a pas craint d’imposer à ses concitoyens l’humiliation d’une constitution européenne dont ils ne voulaient clairement pas, au plat motif qu’il n’était pas possible de faire autrement ? Comment d’autre part, croire en une hypothétique réforme des études de médecine alors que celles de pharmacie - jusqu’à preuve du contraire plus centrées sur le médicament - sont en train de subir une lamentable réforme visant à remplacer les matières les plus évidemment fondamentales (botanique, chimie) par des cours de "communication" ou de "management", dans le but évident de transformer nos collègues pharmaciens (en principe chargés de contrôler les prescriptions médicales) en super visiteurs médicaux parfaitement dociles ?...

 

[3] Dans la mesure où chaque année, seule une minorité de la population est atteinte par un "syndrome grippal", que les symptômes ne sont significatifs que chez une minorité de cette minorité et que, en tout état de cause, seule une minorité de cette dernière minorité doit effectivement sa maladie à un virus de type influenzae (ceux contre lesquels le vaccin est supposé actif), on en arrive à ce paradoxe qu’un projet de vaccination large - sinon universel - rendrait malades bien davantage de gens que le virus laissé à l’état sauvage !

 

[4] Bizarrement, un communiqué de l’Agence européenne daté du 20/12/10, nous apprend placidement que, à la demande du fabricant (!), l’autorisation de mise sur le marché de la spécialité Arepanrix a été retirée "pour des raisons commerciales". C’est bizarre : en janvier 2010, le fabricant soumet une demande d’autorisation pour un médicament qui, au mieux, ne peut être vendu avant septembre-octobre de la même année, pour brutalement s’apercevoir, en décembre de la même année, que "commercialement", ce médicament n’a aucune raison d’être...

 

[5] Et combien des pédiatres éclairés qui reprennent à leur compte des arguments de visite médicale indigents pour harceler les parents sont eux-mêmes informés d’une carence aussi incroyable dans le dossier d’enregistrement ?

 

[6] Si personne ne peut sérieusement se voir contester son droit à l’erreur, celles de nos meilleurs-experts se singularisent par le fait qu’elles ont toujours tiré dans le même sens : la maximisation du profit pour les fabricants avec lesquels ils entretiennent des liens aussi chroniques que profus. En statistiques, on appelle "biais" ce type d’erreurs...

 

[7] Les revues Cochrane, par exemple.

 

[8] VOLUME 9A of The Rules Governing Medicinal Products in the European Union - Guidelines on Pharmacovigilance for Medicinal Products for Human Use, section 4.3.3.

 

[9] Ce genre de secte que l’on appelle Démocratie et qui a déjà conduit nos concitoyens à rejeter la constitution européenne avec une nette majorité - et le résultat que l’on sait...

 

[10] Quand les autorités sanitaires ne contestaient pas, voici encore peu, que "il n’exist[ait] pas d’études françaises sur le taux d’hospitalisations et de mortalité de la grippe" (DGS-GTNDO, 13/03/03) - et que les difficultés à opérer des quantifications fiables en pareille matière sautent aux yeux de toute façon (on ne fait pas des tests viraux coûteux chez tous les vieillards qui décèdent d’infection respiratoire... plus ou moins compliquée d’infection nosocomiale).

 

[11] Alors que, la main dans la main, fabricants et responsables administratifs stigmatisent comme indicateur d’inculture scientifique cette même dramatisation lorsqu’elle concerne un accident iatrogène...

 

[12] Pour ne point parler des travaux compatibles avec un effet aggravant de la vaccination sur certaines formes de la maladie grippale (Monsalvo et coll, Nature Medicine, 5 Dec 2010) et qui, s’ils méritent confirmation, devraient entre-temps appeler un minimum de prudence réciproque dans la dissémination d’un vaccin qui n’a donné aucune preuve convaincante d’efficacité.

 

[13] D’ailleurs, les autorités sanitaires ne prennent même plus la peine de nier, par exemple, le risque de narcolepsie post-vaccinale, notamment chez l’enfant : elles se contentent de soutenir qu’il est "à l’étude". Mais cela ne les empêche pas, dans le même temps, de promouvoir le vaccin suspect d’une complication aussi grave (et aussi disproportionnée au risque naturel de la grippe) - ce qui confirme au passage la lucidité de tous les observateurs, experts, politiques ou journalistes, qui ont cru bon d’imputer le désastre de l’an dernier aux excès du "principe de précaution"...

 

[14] J’inclus dans le mot "corruption" l’idée de cette décomposition intellectuelle qui correspond à l’incompétence.

 

[15] Girard M. World Health Organization vaccine recommendations : scientific flaws, or criminal misconduct ? Journal of American Physicians and Surgeons 2006 ; 11 : 22-3

 

[16] En réalité, il existe, sur la sévérité de la grippe aviaire, exactement le même type de doutes que ceux que j’avais émis dès avril 2009 relativement à la grippe porcine.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 16:27

Alison Smith Squire, Daily Mail, 24 janvier 2011. (traduction)

 

 

Une ambulancière a été paralysée après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine.

 

Mère de deux enfants, Sara Hornsey s’est fait vacciner parce que les services ambulanciers avaient recommandé la vaccination pour le personnel de « première ligne ».

 

Deux jours plus tard, la dame d’une trentaine d’années se réveilla terrifiée en constatant qu’elle ne sentait plus ses jambes.

 

Les médecins diagnostiquèrent une myélite transverse, complication rare, souvent associée aux vaccins. Cette complication était en fait le signe que les nerfs du canal rachidien avaient été endommagés.

 

Un an plus tard, Madame Hornsey de Little Hampton dans le Sussex de l’Ouest parvient encore à marcher à l’aide d’une canne et doit aussi avoir recours à une chaise roulante.

 

Le cas de cette dame met en évidence les risques qui peuvent être liés aux vaccins et fait apparaître la possibilité d’innombrables autres cas souffrant de complications de ce vaccin. 

 

« Ca a été terrifiant », raconte cette dame. « Initialement je pensais que mes jambes étaient simplement endormies, mais quand j’ai essayé de sortir du lit, je me suis effondrée sur le sol.»

 

« Jusqu’à ce que ceci arrive, j’avais toujours été une maman en bonne santé et toujours très active. J’étais heureuse parce que j’avais un job que j’adorais et puis… j’aimais aider les autres. »

 

Madame Hornsey a été vaccinée en novembre 2009. Cinq mois plus tard la direction des services d’ambulance – où elle travaillait depuis deux ans – l’a licenciée au lieu de lui permettre de reprendre du service à un poste de bureau.

 

Quelque temps plus tard elle vit que le département passait une annonce pour un travail de bureau et elle voulut se renseigner.

 

On lui présenta alors un travail et un dédommagement.

 

« A ce moment-là  j’avais perdu toute confiance et j’étais trop perturbée pour rentrer en service. » ajoute Madame Hornsey.

 

« La vie a été très dure. Les médecins ne savent pas si je pourrai un jour me rétablir complètement. »

 

Source: Daily Mail 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 01:25

Mais qu'est-ce que c'est encore ce truc? C'est la question que bon nombre de Belges ont dû se poser, il y a peu, en voyant ce reportage aux JT de 13 et 19H de RTL:

 

 

 
 
Remarquez bien que ces ornithologues disent que ce n'est pas à eux de décider quoi faire "en terme de santé publique"...
 
Inutile de dire que si ce sont à des agences comme l'OMS et consorts de se prononcer, on est  pas sortis de l'auberge!
 
Surtout que, hasard du calendrier (?), un tout nouveau vaccin contre le H5N1 vient d'être approuvé outre-Atlantique pour une distribution à large échelle: un vaccin avec un nouvel adjuvant (encore un!) et administré au moyen d'un système de microaiguilles.
 
 
Un seul mot: sérénité MAIS VIGILANCE !
 
Les officiels ont déjà bien assez abusé de la crédulité publique et apporté toutes les preuves qu'on ne pouvait nullement leur faire confiance.

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 00:59

L'OMS s'inquiète de la défiance envers les vaccins après la pandémie de H1N1

 

La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé s'est alarmée lundi d'une défiance "inquiétante" des populations envers les vaccins, après la campagne infructueuse contre la grippe H1N1.

 

AFP - le 17 janvier 2011, 15h43

 

 Margaret Cha,dégage!

 

S'adressant au Conseil exécutif de l'agence onusienne réuni cette semaine à Genève,  Margaret Chan a relevé que bien que la fin de la pandémie grippale de H1N1 ait été déclarée en août, le virus continuait de circuler cet hiver, se comportant désormais comme une souche saisonnière.

  

Toutefois, "certains pays (dans l'hémisphère nord) continuent de voir des cas graves d'affections de H1N1 dans des groupes d'âge comparativement jeunes", a-t-elle relevé.

 

"Dans certains cas, persuader le public de se faire vacciner est devenu encore plus problématique que durant la pandémie", a ajouté Mme Chan.

  

Plus généralement, "il va probablement falloir accepter que la perception du public sur la sécurité des vaccins a pu être définitivement altérée par des craintes infondées, au point qu'aucune preuve ne pourra changer leur opinion", s'est alarmée la directrice de l'OMS.

  

"Il s'agit d'une nouvelle tendance préoccupante dont il va falloir s'occuper", a-t-elle prévenu.

 

Alertés par l'OMS sur l'arrivée d'un virus inédit d'origine porcine, aviaire et humaine au printemps 2009, nombre de pays ont lancé des commandes faramineuses de vaccins pour faire face à la première pandémie du siècle.

 

Mais après quelques mois de panique, les populations ont largement boudé le vaccin, soupçonné d'avoir été fait "à la va-vite" et d'avoir des effets secondaires dangereux tandis que le virus se montrait moins dévastateur que craint.

 

L'OMS a été largement mise en cause dans sa gestion de la pandémie sur laquelle elle a commandé un rapport qui doit être publié lors de sa prochaine Assemblée annuelle en mai.

 

Au-delà de la question de la grippe, Mme Chan a regretté que cette défiance s'étende à d'autres maladies, accentuant un mouvement de scepticisme déjà naissant avant le H1N1.

 

"Selon un rapport sur les immunisations, le problème de la défiance du public va bien au-delà des vaccins contre la grippe", a-t-elle encore expliqué.
 
Source: Le Matin (journal suisse)
 
 
 
L'avis d'Initiative Citoyenne: On voit mal quelles "mesures" cette agence pourrait prendre pour fourguer à tout prix ses vaccins si ce n'est recommander aux états, sur base du règlement sanitaire international (RSI) de rendre une ou plusieurs vaccinations obligatoires ?
 
En effet, la position de cette agence envers les vaccins étant purement idéologique (il suffit de lire son "projet de stratégie MONDIALE de vaccination pour 2006-2015, tout y est extrêment bien précisé, tout y est dit!), elle n'estimera jamais nécessaire d'apporter des preuves sonnantes et trébuchantes, c'est à dire des preuves rigoureuses qu'un public de plus en plus averti est en droit d'attendre au sujet de la légitimité scientifique et démocratique de campagnes vaccinales de masse. C'est cela, le principe même d'une idéologie: par principe, il faut le faire. Par principe, il faut vacciner. S'il y a un agent microbien, pour eux, la réponse, c'est la vaccination POINT. C'est dit dans le document: "adopter de nouveaux vaccins" et surtout, faire en sorte que TOUTES les personnes visées soient vaccinées en-déans les 5 ans qui suivent l'adoption par les pays de ces nouveaux vaccins (page 8/14).
Lisez, tout est écrit!
 
Incapable de donner la moindre preuve et surtout n'en ayant pas la volonté d'un point de vue commercial (n'oublions pas que l'OMS ce sont les laboratoires et que les laboratoires, c'est l'OMS puisque ces derniers financent l'agence onusienne à plus de 80%), l'OMS verse des larmes de crocodiles et prétend s'alarmer de l'insensibilité croissante du public vis-à-vis de toutes les "preuves" qu'elle donnerait, espérant ainsi faire encore croire aux derniers crédules restants qu'elle se situe du côté de la Science et de la rationnalité, là où les "dangereux" sceptiques se situeraient dans le camp de "croyances infondées". Ben voyons!
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 23:23

Avec Reuters, 20/01/2011

 

L'autorité sanitaire américaine, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé aujourd'hui enquêter sur des cas de convulsions fébriles chez des patients ayant été vaccinés contre la grippe par un produit Sanofi-Aventis

Ces convulsions ont d'abord été signalées sur des enfants de moins de deux ans, précise la FDA sur son site web.

Au 13 décembre, 42 cas de convulsions fébriles avaient été signalés, précise la FDA.
L'autorité enquête avec le Centre pour le contrôle et la prévention de maladies (CDCP) pour savoir si ces convulsions ont été causées par le vaccin, le Fluzone, ou si elles sont dues à d'autres facteurs.

Une fièvre peut déclencher des convulsions chez certains enfants. Environ 4% des jeunes enfants auront au moins une convulsion fébrile, précise la FDA.

 


"Dans les cas signalés, tous les enfants se sont rétablis", précise la FDA.

Le vaccin antigrippe Sanofi-Aventis est le seul recommandé par les enfants âgés de six à 23 mois cet hiver aux Etats-Unis.

Dans un communiqué, Sanofi dit collaborer avec les autorités.

"A ce stade, aucune corrélation entre le vaccin contre la grippe et les convulsions n'a été établie", déclare Sanofi qui précise que les réactions après vaccination peuvent être liées à la prise du produit ou ne pas avoir de rapport.

 

Source: Le Figaro

 

 

Avis d'Initiative Citoyenne: Comme d'habitude, l'article se termine en stipulant "qu'aucune corrélation avec le vaccin  n'a été établie" Quelle surprise!

Soyons clairs: jamais les officiels ne viendront avouer aux micros des journalistes ou dans la moindre rédaction qu'un vaccin, quel qu'il soit, occasionne tel ou tel effet secondaire modérément sérieux ou à fortiori grave, jamais! Voyons l'exemple, très révélateur, du vaccin hépatite B pour lequel l'état français a indemnisé en toute discrétion plus d'une centaine de victimes graves tout en continuant, dans le même temps, à prétendre que ce vaccin ne cause pas le moindre souci.

 

Le discours reste donc, forcément, toujours le même vieux disque rayé: "aucune relation n'a été établie". Souvenez-vous avec la narcolepsie, là aussi tout lien a été rapidement enterré bien plus que réellement investigué. Les officiels savent trop bien que tout aveu honnête de ce type renforcerait légitimement la population dans une défiance vis-àvis de produits hasardeux, à fortiori quand ces produits sont censés "prévenir" et s'adressent à des gens sains qui ont beaucoup plus à perdre qu'à gagner.

 

Initiative Citoyenne attire aussi l'attention des lecteurs sur l'aspect ultra-commercial de la vaccination. C'est si vrai qu'en la matière comme avec les autres médicaments "block-busters", ce type d'informations sur les risques et les controverses se retrouvent également sur des sites financiers pour investisseurs. Voici, à ce sujet, un extrait éclairant, lu sur le site Obliginvest :

 

"Sanofi se veut plutôt rassurant et déclare que pour le moment, aucune corrélation n’est établie entre les convulsions et le vaccin.

La communication du groupe semble apaiser les marchés pour l'instant puisque le titre ne réagit pas à cette annonce et est pratiquement inchangé à 50,30€ (+0,24%) à la Bourse de Paris."
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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 13:07

Un internaute nous a demandé notre avis par mail suite à une position de HoaxBuster au sujet du Dr Russel Blaylock, que nous citions, notamment dans deux articles au sujet de la vaccination des femmes enceintes (1 et 2).

 

Voici le commentaire que nous venons d'envoyer au site Hoaxbuster (qui ne le publiera pas forcément étant donné qu'il y a une "modération" au préalable...) suite à un de leurs articles et que nous devions signaler au plus grand nombre:

 

Par Initiative Citoyenne, Belgique (envoyé le 17/01/2011)

 

"Cet article est douteux parce qu'il continue de se baser sur des sources non objectives comme l'OMS, les experts liés à l'industrie pharmaceutique, etc On peut en effet se poser la question de savoir qui ce site sert, c'est évident....

 

Autant ce site avait sa valeur pour essayer de tirer au clair le caractère "hoax ou non hoax" de messages tirés par les cheveux pour récolter des fonds, autant là, sur la vaccination, ce site a complètement perdu sa crédibilité et nous aussi, nous l'avons complètement retiré de nos favoris.

 

En fait, il s'agit de copiers-coller de l'OMS et des officiels tout en niant les preuves accablantes de corruption qui les concernent depuis pourtant des années.

 

Dans cet article, Hoaxbuster ose parler de l"INNOCUITE du MF59" '(= adjuvant à base de squalène) ce qui est grotesque quand on sait quels sont les propos tenus par un médecin de la firme NOVARTIS elle-même, qui a inclus cette substance dans ses vaccins:


"Nous n'avons pas testé la cancérogénicité de l'adjuvant MF59 ni d'aucun de nos vaccins préventifs. Nous ne l'avons pas fait et nous ne prévoyons pas de le faire." Dr Deborah Novicki. (dans une séance de travail au sein de la FDA américaine, cfr p.391)

 

Si cela est si sûr, tellement sans danger, pourquoi ne pas réaliser ces tests qui sont de mise pour d'autres types de produits pharmaceutiques?


Pourquoi des clauses de contrat entre pharmas et gouvernements qui INTERDISENT d'analyser l'adjuvant du vaccin? Rationnellement parlant, force est de constater que c'est du jamais vu.

 

En fait, on s'aperçoit que ce site n'ose pas critiquer des personnes critiques, à partir du moment où celles-ci ne touchent pas au véritable tabou vaccinal: la question de la dangerosité/innocuité. Il est un fait certain que la population préfère savoir que sa vaccination a été inutile plutôt que dangereuse et que cette dernière considération menace formidablement les parts de marchés potentielles des firmes pour leurs prochains vaccins à écouler.

 

Il fallait donc un site comme Hoabuster pour amalgamer grossièrement théorie du complot et critiques essentielles sur les données de sécurité, affirmer péremptoirement que "le vaccin H1N1 n'est pas plus ni moins dangereux que les autres vaccins" (alors que même les contrats le définissent explicitement comme un vaccin aux expérimentations non finies c'est à dire un vaccin expérimental), et des listings rigolos de faux  "leaders d'opinion anti-vaccins" qui y incluent par exemple des gens comme Marc Girard, pas du tout contre tous les vaccins.

 

Au final, dans le meilleur des mondes, on aurait tous dû voir figurer le Pr Bruno Lina dans les Hoax avec ses mélanges et traficotages douteux de virus dans son P4 de Lyon où il est payé par l'état pour faire se croiser le virus H1N1 et H5N1(!) mais non, c'est hélas suffisamment triste et vrai que pour que Le Progrès de Lyon l'ait annoncé aux Français et au monde:

 

http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/2859863,192/A-Lyon-on-essaie-de-croiser-les-virus-H1N1-et-H5N1de-la-grippe.html

 

Pauvre Science!

 

http://www.initiativecitoyenne.be "

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