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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:28

Dans un communiqué, publié sur le site du CDH, on peut lire un texte surréaliste qui soulève une fois encore, de façon inévitable, la question de l' honnêteté intellectuelle de nos élus...

 

Voici ce texte, avec les passages surréalistes colorés. Notre avis, plus détaillé, se trouvera à la suite de ce texte préoccupant pour l'avenir sanitaire et démocratique des citoyens.

 

 

Grippe H1N1: une plus grande coopération sanitaire européenne s'impose! Anne Delvaux MEP 

La Commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire du Parlement européen a adopté ce mardi un rapport sur l'évaluation de la gestion de la grippe H1N1 en 2009-2010 en Europe.

 

La Députée européenne Anne Delvaux (PPE-BE), shadow-rapporteur pour le Groupe PPE, se félicite de l'adoption de ce rapport à une large majorité (58 voix pour, 2 contre et une abstention). "Face au risque pandémique, les Etats Membres ont agi de manière fort individuelle et très peu collective alors que le virus, lui, ne connait pas de frontière territoriale! Pour les quelque 500 millions de citoyens que nous représentons, nous nous devions de tirer les leçons de tout cela afin de pouvoir mieux répondre à l'avenir à une éventuelle nouvelle menace pandémique".

 

Pour l'eurodéputée, le texte tel qu'approuvé en Commission est le compromis final des revendications de tous les groupes politiques en termes de coopération sanitaire, d'indépendance et de transparence. "Face aux constats d'échec d'une réelle coopération sanitaire entre Etats membres, il me semblait important d'adopter une démarche constructive et concrète", ajoute l'eurodéputée. Et de citer, les plus importantes mesures réclamées par les eurodéputés dans ce rapport:

 

- Le renforcement systématique de la coopération entre Etats membres et une meilleure coordination entre Etats membres et institutions européennes pour assurer, à l'avenir, une réponse plus cohérente et efficace en cas de risque pandémique;

 

- Une clarification des rôles des structures européennes de gestion du risque sanitaire pour éviter toute cacophonie;

 

- La demande de révision par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de la définition des critères de déclenchement d'une alerte pandémique mondiale (qui tiennent compte non seulement de la propagation géographique d'un virus, mais aussi de sa sévérité) ;

 

- Une évaluation des stratégies vaccinales et de communication mises en œuvre dans les Etats Membres pour mieux restaurer la confiance avec les citoyens;

 

- La création d'un mécanisme d'acquisition collective de vaccins par les Etats membres pour éviter les disparités;

 

- La publication de toutes les déclarations d'intérêt des experts qui sont amenés à conseiller les autorités européennes de santé publique pour mieux éviter tout conflit d'intérêts;

 

- Une vigilance accrue et la plus complète transparence dans l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie.

 

Le texte sera voté en mars en session plénière.

 

D'ici là le Groupe PPE organisera le 9 février prochain au Parlement européen une audition publique sur le thème : "Grippe H1N1: quelles leçons tirer pour améliorer la coopération entre Etats membres en cas de pandémie?" (Parlement européen, JAN 6Q1, 15h - 18h30). Des Représentants de l'Organisation Mondiale de la Santé, des Etats Membres (France, Belgique, Pologne, Hongrie), de la Commission européenne, du secteur Pharmaceutique, des associations de patients et de médecins seront entendus par les députés à l'occasion de ce Hearing présidé par Anne Delvaux. 

 

 

LE VIRUS DU SURREALISME A LA BELGE A-T-IL CONTAMINE TOUS LES PARLEMENTAIRES EUROPEENS OU PRESQUE?

 

 

1°) Le texte d'Anne Delvaux - qui fait tellement penser à Magritte- entérine la vraie-fausse existence passée d'un faux virus "pandémique" qui n'a été déclaré comme tel que sous la houlette d'une OMS définitivement non crédible et à la solde des lobbies.

Le texte, avec les temps employés parle de "prochaine menace pandémique" comme si le H1N1 en avait été réellement une et évoque le franchissement des frontières par le vrai faux virus pandémique! Première escroquerie intellectuelle.

 

2°) Le texte parle d'un "compromis final" en terme de coopération, de transparence et d'indépendance mais, il y a fort à parier que le public, sur le terrain, n'aura pas les mêmes attentes en terme de transparence et d'indépendance véritables!

Si ce "compromis final" est en quelque sorte la solution finale des eurodéputés aux futures menaces "pandémiques" tant attendues, il y a plus que jamais lieu de craindre pour l'avenir de notre "démocratie sanitaire", déjà bien moribonde après cette sinistre mascarade de la grippe porcine, version 2009-2010.

 

3°) Cette coopération systématique dont il est question n'a rien de rassurant quand on sait quels seront les partenaires de ce genre de collaboration! Les états, déjà bien assez largement influencés par les intérêts privés, coopéreront encore davantage avec les institutions européennes, déjà ultranoyautées par les lobbies, et dont la primauté décisionnelle revient, in fine, à la très illégitime Commission (Européenne) dont la totalité des membres sont  NON ELUS! L'Agence Européenne du Médicament, financée à 80% par les industriels juges et parties, permet en réalité juste à la Commission de donner un simulacre de "scientificité" à ses décisions formelles qui seront appliquées sans sourciller par les états-larbins avec la complicité d'une majorité de parlementaires européens, à l'exception de quelques rares autres, désormais trop peu nombreux pour faire la différence.

 

4°) Etant donné que la cacophonie a gêné les intérêts commerciaux plus ou moins grossièrement dissimulés derrière les vénérables OMS et EMEA & Commission Européenne, il est évident que les industriels concernés sont favorables à plus d'unanimité (en faveur des vaccins, par principe et non par réflexion bien sûr, cela va sans dire!) à l'avenir! Moins de cacophonie et plus de démocratie? Cela sera visiblement dur à concilier, surtout à la lueur des précédentes critiques inquiétantes de l'OMS sur le rôle d'Internet!

 

5°) Enorme mais vrai! Alors que c'était l'OMS elle-même qui avait sciemment modifié sa définition de pandémie, très opportunément, au printemps 2009 (preuves à l'appui dans un reportage de TF1), puis nié cela, devant divers journalistes et devant le Conseil de l'Europe, voilà que c'est l'OMS qui demande de remodifier sa définition de pandémie pour y réinclure le critère de gravité qu'elle avait elle-même supprimé!!!! Et nos élus européens de reprendre ça, comme si de rien était, dans un communiqué. On croit rêver!

 

6°) La confiance des citoyens à restaurer, forcément, en vue de futures "stratégies vaccinales" c'est à dire de "futures stratégies commerciales" (c'est tout à fait superposable). Sur le plan financier aussi, on dit qu'il faut "restaurer la confiance". Et bien sûr, pour ce faire, il y aura la communication qui appartiendra toujours ici au domaine du marketing (propagande publicitaire). On remarquera qu'on ne parle que du vaccin parce que, par principe, il a été décidé -pas par le peuple- que seule la vaccination était digne d'être citée dans un tel texte et que, sans qu'il faille même en discuter, c'est encore de futurs vaccins qu'il faudra produire pour les futurs virus tant attendus.

 

7°) L'acquisition collective de vaccins ou de médicaments s'oppose à la notion même de "démocratie sanitaire". Au prétexte de favoriser les négociations avec les industriels et de peser à la baisse sur les prix, ce type de mécanisme témoigne de la complicité évidente entre industriels et décideurs politiques qui ne peuvent que se réjouir de voir leurs intérêts respectifs rencontrés: les industriels  peuvent ainsi éviter les invendus et les résiliations et les politiciens nationaux pourront ainsi se laver les mains et déployer plus facilement leur parapluie, pour invoquer des décisions "venues d'en haut".

Le "bon peuple" dans tout ça, se retrouvera confronté à une pression vaccinatoire d'autant plus forte que les moyens financiers seront à la hauteur du défi marketing à relever, avec une voix publicitaire qui sera bien sûr déclinée dans toutes les langues de l'Union!

En outre, un tel mécanisme collectif constituera un véritable carcan pour les décideurs nationaux, destinés à éviter qu'un  très dérangeant exemple comme le cas polonais puisse se répéter. Les citoyens des différentes nations ne gagneront rien à cette sinistre mascarade, si ce n'est de favoriser une vaccination des humains sur un mode contraignant et totalitaire, comme du vulgaire bétail, comme le souhaite d'ailleurs ardemment Mme Testori, de la DG Sanco, grande partisane de l'achat groupé de vaccins!

 

8°) Le texte, écrit par l'eurodéputée Anne Delvaux (CDH, PPE) et censé relayer l'avis d'une majorité d'eurodéputés confond d'une façon atterrante, la publication des conflits d'intérêts avec la résolution des conflits d'intérêts. Comme si, le simple fait de déclarer ces conflits, permettait d'éviter leurs conséquences concrètes en termes décisionnels!

Stupidité ou mauvaise foi des eurodéputés?

Quoi qu'il en soit, 3 auteurs, médecins belges, ont publié un édito extrêmement clair dans la revue d'Evidence Based Medicine Minerva, dans lequel ils expliquent bien que la simple déclaration des conflits d'intérêts ne suffit pas à éviter leurs conséquences (en terme de réciprocité) et ne peut ainsi s'apparenter, se superposer à la résolution de ceux-ci!

 

9°) "Une vigilance accrue et la plus complète transparence dans l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie." On a vu ce que valait la "vigilance accrue" concernant la pharmacovigilance de ces vaccins et notamment l'enterrement, vite fait, de tout lien entre le Pandemrix et les cas de narcolepsie. On a vu aussi toute la transparence que l'on pouvait attendre en la matière quand la véritable commission d'enquête sur le H1N1, impliquant le rôle de l'Agence Européenne du Médicament, et son indépendance, a été refusée par les responsables du parti d'Anne Delvaux (PPE) et du parti socialiste européen. Malgré ce refus et malgré le fait qu'ils étaient plus de 200 à demander cette commission, une majorité d'eurodéputés soutiennent le rapport d'Anne Delvaux, confirmant ainsi le simple rôle de figurant qui est le leur.

Quant à l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie, là aussi, il ne faut pas se leurrer puisque cette évaluation sera aussi sélective (idéologie politico-commerciale oblige) que rapide, les états et l'Union Européenne n'ayant pas fait mystère de leur souhait de voir des vaccins pour les futures pandémies produits toujours plus vite donc toujours plus bâclés!

 

 

EN CONCLUSION:

 

Nous aurions préféré, très franchement, nous passer d'avoir à faire ce genre de "preuve par 9". Mais qu'une majorité d'eurodéputés aient eu l'indécence de supporter pareil "compromis final" ne pouvait nous laisser sans réaction. Et si certains croyaient encore pouvoir compter sur leurs élus, qu'ils veuillent bien se rendre compte, ne serait-ce qu'en regardant qui sera convié à cette future session du 9 février prochain, de l'issue la plus probable du vrai faux "rapport de force"....

 

Le 9 février prochain, la session qui fera croire à une discussion "démocratique" réunira:

 

Secteur pharmaceutique: sert SES intérêts et influe sur TOUTES les autres structures.

(sous couvert de réglementations, c'est l'industrie qui fait la loi, qui obtient les passe-droits, qui corrompt les experts juges et parties etc)

 

 

Représentants de l'OMS= serviteurs de l'industrie

(ne pas l'oublier: l'industrie finance l'OMS à plus de 75% donc:

"dis moi qui te paie et je te dirai QUI tu sers". Facile à comprendre!)

 

Commission Européenne= grande servante de l'industrie s'il en est!!

Ce conglomérat de gens non élus, qui n'ont absolument AUCUNE LEGITIMITE sert avant tout les industriels comme de multiples exemples ont déjà pu le montrer.

L'exemple des OGM est très révélateur: alors que plus de 80% si pas 90% de l'ensemble de la population de l'Union est CONTRE les OGM, la Commission, elle, se permet d'être ostensiblement POUR et l'unique raison en est évidemment sa soumission TOTALE aux intérêts privés des industriels cupides.

 

 

Représentants nationaux (BELGIQUE, France, Pologne, Hongrie)=  serviteurs de l'industrie, avec une affinité particulière pour les industriels implantés sur leur sol; la Pologne étant, sans doute, tolérée, parce qu'il faut bien faire croire qu'"on veut bien parler avec tout le monde".

Mais dans les chancelleries, on ne s'était pourtant guère privé de critiquer la Pologne et de justifier son refus d'un contrat verreux par un manque de moyens financiers pour acheter les vaccins hasardeux.

 

 

Association de patients et associations de médecins= financées par l'industrie

Regardez sur le site d'associations comme l'association belge du diabète (et des patients diabétiques), regardez dans les revues médicales comme "Le Journal du Médecin" ou "Le Généraliste". Regardez sur le site de l'association belge de pédiatrie, de gynécologie etc...

 

 

Pas Initiative Citoyenne, qui refuse d'emblée de participer à ce genre de mascarade.

Ce sera, c'est très clair, définitivement au peuple à faire la différence à l'avenir et non plus à ses intermédiaires qui ont, à de très rares exceptions près, lamentablement trahi...

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:11

Décidément! Le moins que l'on puisse dire est que cette organisation arrogante, qui n'a plus à rien à voir avec la science ou la santé publique, est bien décidée à ne tirer aucune leçon du fiasco du H1N1.

 

Après avoir modifié sa définition d'une pandémie et avoir eu l'indécence de le nier, cette organisation affligeante avait vanté, tous azimuts, la vaccination tout en niant ou minimisant ses dangers pourtant évidents. Et, après s'être rendue compte du fiasco en terme d'adhésion à ses recommandations, l'OMS avait pitoyablement blâmé Internet plutôt que d'avoir l'humilité de se remettre en question.

 

Invitée au Conseil de l'Europe, l'OMS s'était également permise de faire la politique de la chaise vide et de renier encore une fois avoir changé sa définition de la pandémie!

 

Tout récemment encore, par la voix de sa directrice, l'organisation disait s'inquiéter de la défiance de plus en plus généralisée du public vis-à-vis de la vaccination en général.

 

Voici des informations, publiées dans le journal Le Monde, qui ne contribueront certainement pas à redonner confiance à un public, de plus en plus lucide:

 

 

L'OMS face à un nouveau conflit d’intérêts

Agathe Duparc, Le Monde, 23 et 24 janvier 2011.

La nomination du directeur de la recherche de Novartis dans un de ses comités d’experts fait scandale.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est-elle capable d’éviter les conflits d’intérêts et de prendre ses distances avec les lobbies pharmaceutiques ? Les travaux du conseil exécutif qui se sont tenus du lundi 17 au vendredi 21 janvier à Genève avaient valeur de test pour ceux qui critiquent le fonctionnement de l’agence onusienne.

Or, dès lundi 17 janvier, une nouvelle polémique éclatait après l’annonce de la nomination du Suisse Paul Herrling, directeur de la recherche chez Novartis, au sein d’un groupe consultatif de vingt et un experts (CEWG) chargé d’élaborer des propositions pour stimuler la recherche et le développement pour les maladies négligées, ces pathologies des pays pauvres - comme la leishmaniose et la maladie du sommeil - qui intéressent peu les laboratoires pharmaceutiques, faute de débouchés commerciaux.

La composition de ce CEWG était très attendue. En 2010, les travaux d’un premier groupe d’experts sur cette question avaient fait scandale. Des documents publiés sur WikiLeaks avaient permis de prouver que la Fédération internationale des fabricants de médicaments (IFPMA) avait obtenu en primeur le projet de rapport des experts, alors confidentiel, et avait pu faire passer son point de vue. Au grand dam des pays du Sud - Amérique latine en tête -, dont aucune des propositions suggérant de remettre en cause le système de propriété intellectuelle tel qu’il est défendu par les grands laboratoires n’avait été retenue dans le rapport final des experts. Les propositions innovantes pour éviter que les coûts de la recherche ne se répercutent sur le prix des médicaments avaient été passées à la trappe. Alors que la position des industriels de la pharmacie, qui estiment que, pour financer la recherche très coûteuse de nouvelles molécules, il convient de maintenir un système de brevet empêchant durant vingt ans leur copie, était confortée.

Prise au coeur de cette vive controverse, la 63e Assemblée mondiale de la santé optait, en mai 2010, pour la création d’un nouveau groupe d’experts, désigné par les Etats membres de l’OMS.

Lundi, dès l’ouverture des débats, la présence de Paul Herrling, grande figure de Novartis, était dénoncée par le Brésil et la Thaïlande. Sur un ton très émotionnel, Margaret Chan, directrice de l’OMS, a repoussé les critiques sur un éventuel conflit d’intérêts, expliquant que l’agence onusienne faisait ” souvent appel à des gens de l’industrie ” pour obtenir un avis consultatif, et que le professeur suisse était un expert reconnu et brillant.

Mais Mme Chan oubliait de mentionner que le professeur Herrling était l’auteur d’une des trois propositions retenues par le groupe d’experts précédent, estampillée comme étant le projet de l’IFPMA. Il s’agit de la création d’un Fonds mondial pour la recherche et le développement sur les maladies négligées (Frind), doté de 6 à 10 milliards de dollars sur dix ans, et alimenté par des financements étatiques et philanthropiques (comme la Bill & Melinda Gates Foundation). Ce Fonds pourrait financer les partenariats pour le développement de produits (PDP), et les entreprises pharmaceutiques.

” Il n’est pas possible d’avoir un conflit d’intérêts plus criant “, estime James Love, de Knowledge Ecology International (KEI), une ONG américaine. ” Nous avons du respect pour le professeur Herrling, qui a beaucoup travaillé sur les maladies négligées. Mais il ne peut pas être à la fois l’auteur d’une proposition, celui qui doit l’évaluer et celui qui pourrait en bénéficier à travers Novartis “, explique-t-il. Jeudi 20 janvier, KEI et huit autres ONG ont adressé un courrier au président du conseil exécutif de l’OMS, pour s’opposer à cette nomination qui pourrait ” saper la réputation et le travail du nouveau groupe consultatif d’experts “, écrivent-ils. En vain.

Vendredi matin, le comité exécutif a finalement décidé d’entériner la liste des vingt et un experts. Non sans que certaines pressions aient été exercées sur les pays récalcitrants. Selon James Love, les Etats-Unis et l’Europe ont menacé, si Paul Herrling était écarté, d’obtenir le retrait de l’expert argentin, Carlos Correa, l’un des principaux alliés des pays du Sud.

Patrick Durisch, de l’ONG helvétique Déclaration de Berne, se dit ” choqué de voir que l’OMS n’a pas retenu la leçon après toutes les critiques adressées l’année dernière, en particulier sur sa gestion de la pandémie de grippe “. Il dit espérer que le nouveau groupe d’experts, qui rendra ses travaux dans un an, puisse réintroduire des propositions alternatives. Comme un système de ” prix à l’innovation ” qui récompenserait des produits réellement innovants, ou les ” patent pools ” (” communautés de brevets “), qui permettent une gestion collective des droits de propriété intellectuelle, afin de faire baisser le prix des médicaments.


La complaisance à l’égard d’un laboratoire peut miner une institution


Paul Benkimoun, 23 et 24 janvier 2011, Le Monde, Analyse

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidément du mal à échapper aux critiques stigmatisant son incapacité à lutter contre les conflits d’intérêts. Soupçonnée de faire le jeu de l’industrie pharmaceutique lorsqu’elle avait par le passé abaissé les normes définissant l’hypertension artérielle - avec pour conséquence l’augmentation du nombre de patients susceptibles d’être traités par des médicaments antihypertenseurs -, elle a vu ces reproches refleurir à propos de sa gestion de la pandémie grippale de 2009-2010.

En mai 2010, lors de la 63e Assemblée mondiale de la santé, les pays d’Amérique latine et l’Inde ont sévèrement critiqué le rapport d’un groupe d’experts chargé par l’OMS de proposer des financements innovants pour stimuler la recherche et le développement sur les maladies négligées des pays les plus pauvres, qu’ils jugeaient trop ouverts aux thèses des industriels du médicament.

Et voilà que le nouveau groupe de travail consultatif d’experts que l’OMS est en train de mettre sur pied pour relancer ce dossier est à son tour dans le collimateur.

Indépendance des choix

Institution des Nations unies, l’OMS n’est que ce que les Etats membres veulent bien en faire. Les sujets sensibles sont autant d’occasions de mesurer les rapports de forces entre pays riches et pays pauvres ou émergents. Au cours des années 2000, la pression s’est faite plus forte pour que l’OMS joue pleinement son rôle de défenseur de la santé publique, en faisant primer cette dernière sur le sacro-saint respect de la propriété intellectuelle. L’OMS a fait sienne la doctrine des partenariats public-privé. C’est dans ce cadre que se mènent toutes les grandes campagnes, notamment contre les maladies infectieuses ou plus généralement les vaccinations. Une démarche qui fait converger les moyens disponibles, mais qui soulève aussi la question décisive de l’indépendance des choix.

En acceptant, comme semblent le vouloir avec insistance les Etats membres européens, la présence dans un comité d’experts de personnalités, aussi compétentes soient-elles, ayant des liens ou des responsabilités dans une multinationale pharmaceutique, l’OMS prendrait le risque de semer le doute, voire de couvrir de son autorité des orientations biaisées.

Le scandale du Mediator en France démontre à l’envi comment la complaisance à l’égard d’un laboratoire pharmaceutique peut miner une institution. L’OMS ferait bien d’en tirer les leçons.

Paul Benkimoun

 

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:01

Publié sur Europe 1, le 25 anvier 2011

 

Invité sur Europe 1 mardi, Bernard Debré a estimé qu'il y avait eu "une escroquerie intellectuelle" sur le vaccin contre la grippe H1N1. "Cette grippe n’était pas plus dangereuse que les autres", a-t-il ajouté. Pour le député UMP, qui est aussi médecin, la baisse des vaccination observée récemment est "la conséquence d’une hyper-médiatisation et d’un mensonge d’Etat". "Je n’ai jamais été opposé au vaccin H1N1", a cependant déclaré Bernard Debré, qui a précisé s'être lui-même fait vacciner.

 

 

 

La question que tout le monde se pose en ayant lu cela, c'est évidemment la suivante:

 

Est-ce que le virus de l'incohérence a contaminé toutes les personnalités politiques ou bien, reste-t-il encore quelques rares rescapés?

 

Car, tout le monde sait fort bien que quiconque juge cela un mensonge d'état, n'irait sûrement pas se sacrifier pour ce recevoir pareil vaccin expérimental...

  

A moins que, contester l'aspect lucratif des vaccinations soit toléré mais que, critiquer la sécurité elle-même du vaccin relève de la violation d'un tabou institutionnellement imposé?

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 22:46

Eh oui, certains (ceux qui ne l'ont pas vu) ne comprendront sans doute pas comment on peut faire le lien entre ces deux dossiers. Et pourtant, au cours de son enquête, diffusée en avant première mondiale le mercredi 26 janvier dernier sur la RTBF, on aura pu remarquer que Marie-Monique Robin a reçu des réponses finalement très similaires à celles qui nous ont été opposées dans le dossier du H1N1. Le sujet varie mais les mécanismes, eux, sont toujours les mêmes.

 

 

Les conflits d'intérêts suintent de partout.

 

Quand on les interroge, sur des questions concrètes et précises, le malaise des officiels est très perceptible. Ils continuent de mentir effrontément et n'hésitent pas à afficher au grand jour l'étendue de leur ignorance et de leur incompétence.

ex: Quand une personne de l'Efsa dit qu'elle n'a pas connaissance des études originales (en matière de toxicité de l'aspartame) , tout en continuant d'affirmer que le produit est sûr!

 

(cela ressemble furieusement à l'attitude que le Dr Reynders avait eu à Ciney, le 30 septembre 2009, lors d'une réunion où il défendait l'usage du vaccin expérimental H1N1, y compris chez la femme enceinte, tout en expliquant qu'il n'était pas au courant des études de reprotoxicité qui avaient ou n'avaient pas été faites (sic!) au niveau supranational!

 

L'opacité et le culte du secret

 

Dans l'enquête de Mme Robin, on apprend que les réunions des "experts" au sujet du danger de différentes substances sont secrètes et que les comptes-rendus ne sont pas accessibles au public. Les officiels évoquent la clause de confidentialité imposée par l'industrie pour des raisons commerciales.

 

Comment, là aussi, ne pas faire le lien, avec la scandaleuse clause de confidentialité qui a frappé le contrat de vaccins H1N1 alors que son contenu, en lui-même révoltant, aurait pu influencer des millions de gens quant à leur choix d'y recourir!

Comment encore, ne pas penser aux prétextes fumeux du Conseil Supérieur de la santé (CSS) qui justifiait son refus de dévoiler les noms des experts et leurs conflits d'intérêts au motif de devoir protéger le droit de ceux-ci à leur vie privée???!!

 

 

 

Les mensonges des officiels ne font que se succéder dans ce documentaire de salut public.

Par exemple, on y entend que l'OMS et ses sociétés apparentées nient le lien entre cancer et pesticides (!!!!!!!!)

 

On y entend aussi, les officiels défendre leurs poisons sur base du dogme périmé et anti-scientifique du "taux limite". Cette théorie, qui date de Paracelse affirme que c'est forcément "la dose qui fait le poison". Or, comme bien expliqué dans ce documentaire, la complexité de notre biologie et de notre physiologie n'obéit pas à cette loi.

Ainsi, même des doses infimes peuvent avoir des effets véritablement délétères, surtout que ces doses soit disant "infimes" sont, dans la pratique, cumulées jour après jour.

 

En matière de H1N1, souvenez-vous, les officiels affirmaient aussi que, pour ce qui était du mercure ou du formaldéhyde, c'était "des petites doses".

On voit donc, très clairement ici, le peu de sérieux, à accorder à ce type d'assertion gratuite...

 

Alors que le formaldéhyde est un cancérigène notoire, reconnu de l'OMS et du Centre International de Recherche sur le Cancer, l'OMS n'a pas hésité à prôner, tous azimuts, cette fameuse vaccination anti-H1N1 qui elle aussi, en contenait.

 

Pourquoi? Parce qu'il fallait à tout prix écouler une marchandise.

C'est exactement ce qui se passe pour d'autres poisons.

Dans cette enquête, Marie-Monique Robin a en effet pu interroger un professeur italien au sujet du danger de l'aspartame. Ce professeur a confié ce qu'un officiel de l'Efsa (l'agence européenne de sécurité des aliments) lui a avoué:

 

"Si nous admettions vos évaluations et vos études, nous serions alors forcés de retirer l'aspartame du marché dès demain matin et vous savez bien que ce n'est pas possible."

 

Nous y voila: c'est l'industrie qui fait la loi.

C'est d'ailleurs si vrai que c'est la seule explication rationnellement possible pour expliquer qu'un contrat aussi gigantesquement scandaleux ait pu être signé par le gouvernement belge pour l'achat du vaccin anti-H1N1 a GSK!!!

 

 

Aussi, si nous voulons progressivement reprendre les droits sur notre propre santé, il est INDISPENSABLE de comprendre les mécanismes du système.

Car c'est bien, hélas, d'un système dont il s'agit, quelques soient ses déclinaisons possibles.

Il n'est pas question ici d'un quelconque conspirationnisme mais de lucidité: celle de percevoir, enfin, que toutes les facettes, sujet par sujet, renvoient toujours à un même schéma anti-démocratique récurrent.

Si nous nous empoisonnons au quotidien via les aliments, cela a un impact direct et négatif sur la qualité de nos défenses immunitaires. Et si cela affaiblit nos défenses immunitaires, on devine que la vaccination, telle qu'elle a été promue à la collectivité est l'absurde élevé à la puissance infinie. En cas de véritable pandémie, ce qu'il faut c'est accroître avant tout le potentiel de notre système de défense naturel, en commençant par supprimer ce qui l'affecte, et non prétendre combattre, par des moyens artificiels (vaccination) les effets du système alimentaire aberrant qui est le nôtre. On ne combat pas une absurdité par une autre!

RAPPEL/INFO: "Notre poison quotidien", documentaire de Marie-Monique Robin, repassera le mardi 15 mars prochain à 20H40 sur ARTE. A ne pas manquer!!

 

marie-monique-robin.jpg

  "Savoir, c'est POUVOIR."

  (Marie-Monique Robin)

 

 

Ci-dessous, une interview de Mme Robin, au sujet de son dernier documentaire:

 

 

Comment vous est venu l'idée de mener cette enquête ?

 

Marie-Monique Robin :Lorsque je travaillais sur mon précédent documentaire, Le Monde selon Monsanto, trois questions me venaient régulièrement à l'esprit : d'autres entreprises produisant des substances chimiques avaient-elles, comme Monsanto, menti et caché ou manipulé des données ? Deux : comment sont testés et réglementés les produits mis sur le marché ? Trois, y a-t-il un lien entre l'exposition à ces produits et les maladies chroniques et neurodégénératives qui sont en pleine explosion dans les pays développés, au point que l'Organisation mondiale de la santé parle elle-même d'« épidémie ».

 

Prenons le cas des pesticides utilisés dans l'agriculture. Leurs fabricants nient toujours tout lien entre les maladies que vous évoquez et l'exposition à ces produits ?

 
C'est tout simplement faux. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que, chaque année, un à trois millions de personnes sont victimes d'une intoxication aiguë par les pesticides, et plus de 200 000 en meurent. Dans mon film, je montre que l'exposition chronique à des doses faibles mais répétées dans le temps de pesticides a provoqué des maladies chroniques chez les agriculteurs. Elles ont mis très longtemps à être reconnues, mais elles le sont enfin dans certains pays. En France, la Mutualité sociale agricole (MSA) a fini par accorder le statut de maladie professionnelle à une trentaine d'agriculteurs, dont dix pour la maladie de Parkinson. Qui devons nous croire, la MSA ou l'industrie chimique ?

Vous remettez en cause la notion de Dose journalière admissible (DJA), qui est un des fondements de toute la réglementation des produits chimiques dans l'alimentation. Comment en êtes-vous arrivée là ?

 


Le système actuellement en vigueur a été élaboré à la fin des années 50. Il repose sur ce qu'on appelle la DJA, c'est-à-dire la quantité d'additifs alimentaires qui peut être ingérée quotidiennement et pendant toute une vie sans aucun risque. L'initiateur de la DJA est le toxicologue français René Truhaut. La création de la DJA part d'une bonne intention, celle de limiter les risques de l'utilisation des produits chimiques – qui, rappelons-le sont des poisons – dans la chaîne alimentaire. Pour établir cette DJA, on est parti du principe de Paracelse (médecin suisse du XVIe siècle) : la dose, c'est le poison. Autrement dit, à de très faibles doses, les substances chimiques sont inoffensives. Or, ce que j'ai pu constater dans mon enquête, c'est que la plupart des DJA ont été calculées sur la base d'études fournies par l'industrie chimique elle-même. Mais, comme Monsanto, beaucoup d’entreprises de ce secteur mentent et trichent. Les DJA sont donc largement suspectes, car calculées sur la base de données fournies par des entreprises dont la principale préoccupation n'est pas la santé du consommateur mais la recherche du profit.

Par ailleurs, ce principe de « la dose fait le poison » est devenu un dogme intangible de l'évaluation toxicologique, alors même qu'on sait aujourd'hui qu'il n'est pas valide pour toutes les substances. Certaines d'entre elles, comme celles qu'on appelle les « perturbateurs endocriniens », peuvent agir sur l'organisme à des doses très faibles. Des centaines d'études ont par exemple prouvé que le Bisphénol A pouvait avoir des effets à des doses infimes, parfois 5 000 fois inférieures à la DJA qui lui a été attribuée.

Enfin, chaque substance s'est vu attribuer une DJA individuellement. Or, il faut savoir que 100 000 produits chimiques sont apparus depuis la seconde guerre mondiale et qu'on n'a jamais évalué les conséquences de ces produits lorsqu'ils sont mélangés, ce que l'on nomme "l'effet cocktail".Aujourd'hui, il y a du poison partout, qui rentre dans la nourriture, et on essaie simplement de faire en sorte que les gens ne tombent pas raides morts tout de suite!


Vous n'accordez aucune confiance aux agences de règlementation comme la Food and drug administration (FDA) aux Etats-Unis ou l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en Europe, qui contrôlent la mise en circulation des produits sur le marché ?

 


Je ne leur fais effectivement pas confiance, et je pense que le système de règlementation mis en place est totalement inopérant et ne nous protège pas. Je veux bien accorder à certains de leurs experts le crédit de faire ce qu'ils peuvent mais, hors micro, ils reconnaissent eux-mêmes que leur action est très limitée. En fait, le principal problème des experts qui travaillent dans ces agences vient de leur proximité avec le monde de l'industrie. Les membres des comités sur les additifs alimentaires ou les plastiques alimentaires à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES) comme à l'EFSA, sont tous sous contrat avec les marchands d'additifs alimentaires ou de plastiques. Tous.

Dans mon film, je raconte l'histoire de Dominique Parent-Massin, car elle est emblématique de ces conflits d'intérêt. Elle a présidé pendant des années le comité des additifs alimentaires à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et a toujours affirmé que l'aspartame ne présentait aucun danger. Comment aurait pu elle prétendre le contraire ? Elle travaille pour Ajinomoto, premier fabricant d'aspartame au monde, et pour Coca Cola, qui en est le premier utilisateur.

Comme la quasi-totalité des experts travaillent désormais pour l'industrie, j'admets qu'il soit difficile d'en trouver des indépendants. Mais qu'au moins ces conflits d'intérêts soient publics et ainsi connus de tous. Et tout aussi important, que les décisions prises par ces autorités de régulation soient totalement transparentes. Le système actuel ne peut plus continuer, il est fait pour protéger l'industrie, pas le consommateur.

Qui devrait aujourd'hui repenser le système de réglementation des substances chimiques dans l'alimentation si ce ne sont pas les autorités de régulation ?

  
L'Union européenne a mis au point le programme REACH [un système intégré d'enregistrement, d'évaluation, d'autorisation et de restrictions des substances chimiques, NDLR], qui me semble aller dans le bon sens. L'idée est d'inverser la charge de la preuve, de demander aux industriels de prouver que les produits qu'ils veulent mettre sur le marché ne sont pas toxiques. Et de le faire sur la base d'un processus de validation beaucoup plus transparent qu'aujourd'hui. Le principe de REACH est également de ne pas attendre ce qu'on appelle aux Etats-Unis, « The dead body count method » (la méthode qui consiste à compter les morts à la morgue), pour intervenir. Autrement dit, ne pas attendre trente ans pour évaluer l'éventuelle toxicité d'un produit en comptant les morts et les malades. Il ne s'agit de rien d'autre que d'appliquer le principe de précaution tel qu'il est prévu dans les constitutions françaises et européennes. Si des études expérimentales faites chez les animaux, ou in vitro, montrent l'éventuelle toxicité d'un produit sur le marché, on ne tergiverse pas, on l'interdit purement et simplement.

 

 

Quelle serait la première mesure à prendre pour diminuer la toxicité des aliments que nous mangeons ?

 

Sur la base d'études expérimentales réalisées sur des animaux, nous savons que de très nombreux produits ont des effets potentiellement cancérigènes, neurotoxiques ou « obésogènes ». Une liste de ces produits a été établie par de nombreuses associations et ONG et par le Parlement européen lui-même. Il faut se débarrasser immédiatement de tous ces produits.

Dans votre film, vous dénoncez les effets nocifs de l'aspartame et du bisphénol A. Etes-vous favorable à leur retrait total du marché ?


Evidemment. Le principe de précaution nous commande d'agir dès que nous sommes en possession de données partielles et c'est très largement le cas pour ces deux molécules. L'aspartame, que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, est un cas exemplaire. Il ne sert à rien et à personne, pas plus aux obèses qu’aux diabétiques, comme on nous a abusivement laisser croire. Qu'est-ce que ce produit fait encore sur le marché après toutes les études qui prouvent sa nocivité depuis au moins trente ans ? Quant au bisphénol A, n'en parlons pas. Lui aussi est inutile. La preuve, quand le Canada puis la France ont interdit l'usage des biberons au bisphénol A, ils ont immédiatement été remplacés par un autre produit.


Que faire pour échapper à notre poison quotidien ?


Nous n'avons pas le choix, il faut encourager l'agriculture biologique, manger bio, cuisiner des produits frais, éviter au maximum les plats préparés vendus dans les supermarchés et introduire dans son alimentation des produits simples comme le curcumin, qui sont des anti-inflammatoires naturels corrigeant les défauts et excès de la malbouffe.

 

Propos recueillis par Olivier Milot
 
Source: Télérama

 

Pour visionner sans attendre, l’intégralité du documentaire de Marie-Monique Robin, se rendre ICI

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 21:37

Lors du 12 janvier dernier, sur TF1, on pouvait entendre que l'immense majorité des experts de la commission de mise sur le marché des médicaments (de l'Afssaps) ont des liens avec l'industrie et certains ont même des parts dans le capital des industries concernées!

 

 

Pour le Pr Philippe Even, président de l'Institut Necker:

 

"IL N'Y A AUCUNE GARANTIE, ABSOLUMENT AUCUNE GARANTIE. Et le plus grave pour moi, c'est que les experts ne sont pas indépendants. Et je ne crois pas une seconde qu'on puisse donner un avis objectif sur le médicament proposé par une firme pharmaceutique qui par ailleurs, vous salarie."

 

 

France 2, dans son édition du 19 janvier dernier a consacré un reportage très éclairant sur les visiteurs médicaux intitulé "Médecins sous influence".

Dans ce reportage, on pouvait voir comment s'exerce concrètement l'influence de l'industrie au quotidien sur les médecins et donc, indirectement, sur les patients.

 

En réalité, les différents "filtres" entre l'industrie et le patient se trouvent tous, peu à peu, effacés au profit de la première. Les industriels comptent, en amont,  sur des experts "amis" pour mettre leurs produits sur le marché et ils comptent sur les médecins, en aval, pour les écouler de la façon la plus maximaliste qui soit. On imagine les dégâts...

 

Pas moins de 140 000 hospitalisations par an, rien qu'en France, dues aux effets secondaires des médicaments.

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 23:18
Le point sur la saison 2010-11
 
Mercredi 26 janvier 2011 par Dr Marc Girard

 

S’il était besoin d’une confirmation que la médiatisation extravagante du "scandale" Médiator n’est vraiment qu’un piège à cons, l’actuelle campagne des autorités sanitaires relativement à la grippe nous la fournirait : les mêmes vaccins toujours développés au mépris de la même exigence élémentaire de prudence, les mêmes passe-droits réglementaires, les mêmes experts - l’arrogance en plus -, les mêmes violations de la loi, la même promotion mensongère. Tout cela relativement à une histoire qui, en l’espace de quelques mois, a coûté bien plus cher au pays que le produit de Servier sur 35 ans [1] et concernant des vaccins dont on ne peut sérieusement soutenir qu’ils ne posent aucun problème de tolérance...

 

Difficile, dès lors, de prendre au sérieux les engagements officiels d’en finir avec un système dont l’extension tentaculaire ne cesse au contraire de progresser [2].

 

 

Les mêmes vaccins

 

On se rappelle, notamment, que lors de la saison précédente (2009-10), le vaccin Pandemrix, de GSK, était dérivé d’un "vaccin-maquette" (mock-up) autorisé en 2008 par les autorités européennes sous le même nom de marque. Cette année, les responsables ont cru subtil de modifier le nom de marque (Arepanrix), mais le mode de fabrication est resté exactement le même - et l’essentiel de l’expérience clinique disponible reste bien celle de la maquette autorisée en 2008. Or, ainsi que nous l’avions révélé l’an dernier, on reste toujours dans l’attente de la moindre explication crédible relativement aux complications gravissimes observées au cours de ce développement "de référence", à savoir notamment :

 

  • le décès d’une rate enceinte lors des essais de toxicologie ;
  • la survenue de sept décès lors d’essais cliniques regroupant un effectif relativement minuscule d’environ 2000 patients adultes ;
  • la survenue de deux hépatites auto-immunes lors d’essais cliniques regroupant quelque 400 enfants ;
  • la fréquence ahurissante (près de 80%) de réactions générales parfois intenses (syndromes pseudo-grippaux) chez les sujets recevant cette vaccination [3].

 

De plus :

 

  • sans la moindre vergogne, les autorités sanitaires ont osé associer le vaccin anti-H1N1 à celui contre la grippe saisonnière, obligeant les gens qui souhaitent s’immuniser contre la grippe saisonnière à s’exposer aux intolérables risques du premier ;
  • alors que la réglementation de pharmacovigilance actuelle (pas celle "remaniée en profondeur" conjointement promise par Sarkozy et Bertrand) leur fait d’ores et déjà obligation d’opérer une ré-évaluation continue du rapport bénéfice/risque des médicaments sur le marché, elles s’obstinent dans le statu quo alors que le potentiel iatrogène déjà menaçant de ces composés s’est nettement aggravé en un an, puisque :
    • avec les morts inexpliquées, les accidents obstétricaux, les Guillain-Barré, les réactions d’intolérance chez l’enfant et les narcolepsies, la pharmacovigilance des vaccins anti-grippaux s’est très significativement alourdie ;
    • la collaboration Cochrane a actualisé dans un sens encore plus défavorable une évaluation déjà très critique des vaccins antigrippaux.

 

Par rapport à l’an dernier, par conséquent, le risque s’est aggravé et le bénéfice s’est réduit : en d’autres termes, le rapport bénéfice/risque des vaccins anti-grippaux s’est significativement dégradé - et si la pharmacovigilance n’était pas un vain mot, les autorités sanitaires seraient toutes sur le pont pour essayer de gérer un tel désastre. Au contraire, elles se contentent de resservir sur un plateau ces mêmes vaccins, sans un mot de justification relativement à l’évidence épidémiologique disponible : c’est, proprement, se moquer du monde [4]...

 

Il est utile de relever que, pour choquante qu’elle soit, cette situation est en rapport direct avec l’échec annoncé des commissions d’enquête parlementaires : ayant choisi de cantonner l’essentiel de leurs auditions aux principaux responsables du scandale (autorités politiques et administratives, experts corrompus, journalistes à la botte) tout en ignorant - voire en agressant - ceux qui avaient d’emblée dénoncé les mystifications des précédents, ces commissions en sont restées au rideau de fumée de l’OMS, laissant ainsi toute marge de récidive aux véritables responsables, à savoir les agences sanitaires - au premier rang desquelles l’Agence européenne du médicament (EMA ou EMEA).

 

Les mêmes passe-droits

 

On se rappelle peut-être que dès l’été 2009 (France-Soir, 26/08/09), j’avais dénoncé la précipitation qui présidait au développement et à l’enregistrement des vaccins anti-H1N1 : malgré les dénégations effrontées du ministre de la santé, il a suffit ensuite de se reporter aux données disponibles sur le site de l’Agence européenne pour constater que les autorités n’ont même pas fait mystère d’une telle précipitation, admettant que les autorisations avaient été délivrées dans des "circonstances exceptionnelles" : urgence oblige...

 

Or, tandis que même les plus timorées des commissions d’enquête ont admis que la pandémie porcine était une fausse alerte et que, a fortiori, on ne peut soutenir décemment que la perspective de la grippe saisonnière soit une exceptionnelle menace pour la santé publique, même les vaccins destinés à la saison 2010-2011 ont reçu une "autorisation conditionnelle" (conditional approval) signifiant, dixit les autorités européennes, que "des données supplémentaires sont attendues, en particulier les résultats d’études cliniques à venir chez les enfants, les adolescents et les adultes". Parmi nos concitoyens qui se sont vus ardemment incités à recevoir cette vaccination ou à y exposer leur progéniture, combien ont été clairement informés que les études cliniques adéquates n’étaient pas disponibles - notamment pour ce qui concerne cette "espèce protégée" de la recherche clinique que sont les enfants [5] ?

 

Indicateur complémentaire de la bonne foi des autorités sanitaires : même en admettant qu’elles aient été sincères l’an dernier en accordant une autorisation précipitée eu égard aux "circonstances exceptionnelles" d’une pandémie censément menaçante, il s’est depuis écoulé plus d’un an sans rien de plus "exceptionnel" que le retour tout ce qu’il y a de plus banal de la grippe dite "saisonnière". Dans la mesure où, au moins pour ce qui concerne la spécialité de GSK, on en est resté à la "maquette" d’antan, qu’est-ce qui a empêché, dans l’entre-temps, de procéder aux études et évaluations que les "circonstances exceptionnelles" de 2009 avaient conduit à court-circuiter ?

 

Donnée nouvelle s’il en fut, l’épidémie de narcolepsies - pédiatriques, notamment - est "à l’étude", nous dit-on. Dont acte : mais force est de comprendre que durant l’inventaire du désastre, la vente continue... Comme dit un certain lanceur d’alerte actuellement à la mode : "pourquoi pas un troisième scandale" ?...

Pourquoi pas, en effet ?...

 

Les mêmes experts

 

Pourquoi se gêneraient-ils ? Ils ont beau s’être lourdement trompés [6], ils ont beau avoir systématiquement violé la loi (notamment l’art. L.4113-13 du Code de la santé publique qui leur fait normalement obligation de déclarer leurs liens d’intérêts avant toute intervention dans les médias), c’est vers eux que se sont spontanément tournées les "commissions d’enquête" prétendument soucieuses de faire la lumière sur ce qui s’était passé, ce sont eux qui ont été naturellement désignés pour définir la nouvelle "stratégie vaccinale grippe pour la saison 2010-2011", tandis qu’aucune autorité administrative, ordinale ou judiciaire ne leur a jamais donné le moindre motif d’inquiétude quant aux sanctions potentielles de leur mépris constant pour les dispositions légales en vigueur. Pourquoi se gêner, par conséquent ?

 

 

Les mêmes recommencent donc, avec exactement les mêmes mensonges. Mais chez eux aussi, toutes choses égales par ailleurs, les insuffisances se sont aggravées relativement à l’an dernier :

 

  • malgré l’évidence désormais incontestable de leurs tromperies, ils ignorent le passé récent qui les ridiculise pour se poser en références indiscutables : coauteur d’un livre paru en septembre 2009, modestement sous-titré "La vérité sur la grippe A/H1N1", et responsable d’innombrables interventions médiatiques dont l’alarmisme était assez ridicule pour se trouver réfuté en temps réel, l’un d’entre eux ne craint pas d’inaugurer la nouvelle saison grippale en dénonçant "les contre-vérités" (Le Figaro, 01/11/10) tout en clamant, sans la moindre considération pour l’évidence contraire [7], qu' "il est fondamental de répéter que ce vaccin réduit la mortalité lors des périodes épidémiques" (Le Figaro, 28/12/10) ;
  • mieux : ils n’hésitent pas à prétendre ridiculiser ceux de leurs contradicteurs qui ont été outrageusement confirmés par les faits. C’est ainsi que le tenant précité de "la vérité" grippale va jusqu’à dénoncer comme irresponsable d’avoir qualifié de "grippette" la pseudo-pandémie de l’an dernier (20 Minutes.fr, 20/12/10) !... Ce faisant, il s’aligne sur la rhétorique de cet autre expert lui aussi sévèrement réfuté par les faits, mais qui s’autorise néanmoins à interrompre ses contradicteurs en soutenant sans rire qu’en pareille matière, "le droit à la parole n’est pas 50/50" et qu’il ne viendrait à l’idée de personne de contester "le théorème de Pythagore"...

 

Toujours au chapitre de l’expertise "officielle" et de sa crédibilité, on relèvera la révision déchirante de la mortalité grippale telle qu’estimée désormais par l’Institut de Veille sanitaire puisque, si l’on en croit Le Parisien du 11/01/11, "quelque 4 281 décès associés à la grippe ont été observés sur l’ensemble des saisons 2000-2009". Le problème, c’est que jusque voici peu, les chiffres "officiels" complaisamment diffusés (Le Monde, 05/11/09) sans soulever la moindre protestation du même InVS situaient la mortalité de la grippe entre 4000 et 6000 par an, soit environ 40 000 à 60 000 sur la période considérée de dix ans : on est donc là dans un ordre d’approximation de 1 à 10, qui en dit long sur la précision des évaluations opérées par les autorités sanitaires et sur la crédibilité de leurs chiffres en général. Réactualisant à la lumière de cette révision déchirante les contre-exemples que nous donnions récemment pour illustrer l’aberration de telles erreurs, imaginons aujourd’hui que :

  • la dernière réévaluation du SMIC oscille entre 500 € et 5000 € ;
  • lorsque vous irez déjeuner demain au restaurant ouvrier du coin, vous pourrez attendre une note oscillant - environ... - entre 12 € et 120 € (ce n’est pas encore La Tour d’Argent, mais on s’en approche) ;
  • le dernier recensement de l’INSEE évalue la population française entre 65 millions et 650 millions (soit environ deux fois plus que les USA).

Non contents de se vautrer dans une aussi grotesque variabilité d’estimation, l’InVS ne craint pas de fournir la dernière avec rien de moins que quatre chiffres significatifs (4281), indicateur intéressant quant à la culture scientifique du personnel responsable : on se dit qu’ils ont même dû hésiter sur la décimale...

 

Les mêmes violations de la loi et de la réglementation

 

On se contentera de deux exemples, déjà évoqués dans mes textes de l’an dernier.

 

  • Loin d’être sanctionnés (ne serait-ce que par leur Ordre pour ceux qui sont médecins ou pharmaciens), les experts qui ont systématiquement bafoué les dispositions de l’art. L.4113-13 du Code de la santé publique (et qui continuent de le faire) se sont vu dérouler le tapis rouge par les commissions d’enquête parlementaires.
  • Oubliant que la réglementation qu’elles ont elles-mêmes mise au point fait obligation aux responsables de la pharmacovigilance de documenter les signalements d’effets indésirables qui circulent sur internet [8], les autorités sanitaires continuent de dénigrer ce support d’information et d’accréditer que plus de 90% des citoyens français seraient manipulés par des "sectes" [9]...

 

La même promotion mensongère

 

On hésite à aborder ce chapitre tant on répugne à se répéter platement pour contrer l’obstination bornée des autorités dans leur promotion vaccinale :

  • les mêmes mensonges pourtant aisément réfutables sur l’efficacité des vaccins ou la normalité de leur développement ;
  • les mêmes divagations sur la mortalité ou les "populations à risque" [10] ;
  • le même parti-pris grossièrement maximaliste dans l’imputation des décès à la grippe ;
  • les mêmes grosses ficelles de la manipulation pour dramatiser l’anecdotique (le bébé mort dans d’atroces souffrances laissant ses pauvres parents écrasés de chagrin) [11] ;
  • la même partialité dans le traitement différentiel des informations selon qu’elles concernent les complications de la grippe ou celles de la vaccination ;
  • les mêmes recommandations - criminelles - conduisant :
    • à inciter les gens à se faire hospitaliser pour un oui ou pour un non quand le risque infectieux de l’hôpital est probablement plus élevé que celui de la grippe ;
    • à promouvoir l’utilisation de Tamiflu quand il existe des raisons fortes de craindre que ce médicament puisse exacerber la virulence du virus H1N1 [12].

 

De nouveau, également, force est de considérer avec consternation que dans ce matraquage ultra-mensonger, on n’entend pas la voix des fabricants - qui se contentent de déléguer la promotion de leurs intérêts commerciaux à nos autorités, lesquelles, normalement en charge de sanctionner les excès de la publicité pharmaceutique, propagent en toute impunité des boniments dont l’excès refroidirait le plus cynique des visiteurs médicaux.

 

 

En fait, reprocher aux autorités de s’en tenir à la "même" promotion mensongère, c’est sous-estimer la gravité de la tendance observable. Car toutes choses égales par ailleurs, l’évidence du mensonge s’est largement renforcée depuis l’an dernier :

  • même les plus débiles de nos représentants sont forcés d’admettre le résultat minimum de toutes les commissions d’enquête, à savoir que la pandémie grippale et ses risques n’ont été rien de plus qu’une mystification - et une mystification téléguidée par l’industrie pharmaceutique ;
  • l’actualisation de la revue Cochrane a encore renforcé les doutes que l’on pouvait entretenir quant à l’intérêt - aussi bien collectif qu’individuel - des vaccins antigrippaux ;
  • il est de plus en plus difficile d’ignorer les nombreux signaux confirmant de graves problèmes de tolérance avec le vaccin anti-H1N1 [13] ;
  • si elle devait servir à quelque chose, l’affaire Médiator - qui alimente la dénonciation unanime d’une corruption [14] ancienne et généralisée - devrait confirmer, s’il en était encore besoin, que le scandale H1N1 n’était pas un simple accident de parcours et inciter, par conséquent, les responsables à une auto-critique drastique de leurs processus décisionnels.

 

 

En vérité, ce qui se passe actuellement est même un indicateur extrêmement préoccupant pour l’avenir. Car l’explication la plus probable du revirement statistique opéré par l’InVS sans crainte du ridicule est la suivante. Les autorités, qui prennent manifestement les citoyens pour des cons, n’avaient absolument pas anticipé que leur pitoyable alarmisme relativement à la menace du H1N1 (quelques centaines de morts - en cherchant bien) allait se heurter au scepticisme rigolard d’une majorité parfaitement informée que la mortalité attendue d’une grippe banale était bien supérieure. Dès l’an dernier, on a entendu des experts - parmi les meilleurs, évidemment - essayer de rattraper le coup en soutenant qu’après tout, il n’était pas normal de banaliser une mortalité aussi significative, fût-elle attendue : mais ils n’étaient guère crédibles d’avoir mis si longtemps à s’en aviser. La méthode qui s’esquisse à partir de cette année semble différente : on va réduire drastiquement la mortalité estimée de la grippe banale (dont tout le monde se contrefout, soit dit en passant), afin de donner plus de poids, par contraste, à toute nouvelle "pandémie". Gageons - c’est ma prophétie depuis longtemps [15] - qu’on entendra bientôt reparler de la grippe "aviaire" et que tous les Diafoirus d’internet qui ont cru bon, pour ridiculiser les fabricants, d’opposer la bénignité flagrante du H1N1 à la sévérité "bien connue" de la grippe aviaire vont bientôt se mordre les doigts de leur imprudence [16] - à moins que, cette fois, ils ne joignent leur voix à celles qui crient "au loup"...

 

Conclusion

 

Il est temps de conclure, quitte à se répéter au moins partiellement.

 

  • Les autorités sanitaires n’ont manifestement pas renoncé à organiser une immense panique autour de la grippe pour le plus grand bénéfice des fabricants au service desquels elles sont de plus en plus manifestement.
  • Les journalistes, surtout ceux de la grande presse, sont les relais complaisants - et intéressés - des mystifications conçues par les prédateurs qui exploitent le prestige naguère mérité de l’industrie pharmaceutique.
  • Aussi inamovibles que garantis dans leur impunité, les experts de l’administration et des politiques alimentent leur arrogance des démentis que leur inflige répétitivement l’expérience : usurpateurs de la science, ce sont les hommes de paille des lobbies.
  • Les décideurs (politiques, responsables administratifs, magistrats) ont beau jeu de mimer l’ouverture d’un débat sur l’expertise, considérée isolément, alors que ce sont précisément les premiers qui donnent à la seconde tout son pouvoir et lui confèrent sa dangerosité. Ecrasante, la responsabilité des décideurs dans la crise de l’expertise se décline selon au moins quatre axes :
    • leur choix d’experts ;
    • leur décision de recourir à l’expertise ;
    • leur définition de la mission d’expertise ;
    • leur exploitation de l’expertise.
    • 

Il est facile, désormais, de répondre à ma question précédente : à qui profite l’affaire Médiator ? L’échec massif de la vaccination contre la grippe saisonnière pour la saison 2010-11 a manifestement pris les autorités au dépourvu : une fois de plus surprises par la sagacité des citoyens, elles se sont rendu compte qu’ils n’avaient pas oublié l’escroquerie de la grippe porcine et qu’ils en avaient tiré des conséquences drastiques quant au bien-fondé des recommandations sanitaires. Médiator - goutte d’eau dans l’océan des scandales pharmaceutiques - fournit donc sans grand risque le prétexte pour organiser, dans un climat d’hystérie politico-médiatique rarement égalé, une cérémonie expiatoire ou sacrificielle visant à convaincre les gens que les Autorités ont pris toute la mesure du problème, qu’on va voir ce qu’on va voir et qu’en conséquence, ils peuvent retrouver toute confiance dans le système - et suivre docilement toutes ses recommandations à venir.

 

Seul problème : les dispositions légales et réglementaires qu’on nous promet pour rectifier la situation (notamment celles concernant la gestion des conflits d’intérêts - pour ne point parler de la pharmacovigilance) existaient déjà - et depuis longtemps pour certaines d’entre elles.

 

Ce qui manque, par conséquent, ce ne sont pas de nouvelles dispositions plus ou moins superposables aux anciennes, c’est un effort de réflexion critique sur leur échec.

Exactement ce que à quoi se sont obstinément refusé les récentes commissions d’enquête parlementaires...

 

 

Références

 

[1] Alors que - exploit parmi d’autres - les commissions parlementaires d’enquête n’ont même pas été en mesure de fournir une estimation décente du coût direct de cette fausse alerte H1N1, que penser de son coût indirect, probablement exorbitant : les achats massifs de masques et de désinfectants jusque dans les écoles, la désorganisation des entreprises dans des réunions pluri-hebdomadaires supposées "faire le point" sur la situation épidémiologique, les arrêts de travail abusifs, les hospitalisations pour rien, les erreurs de diagnostic parfois gravissimes, la réquisition, les complications de la vaccination anti-H1N1, etc ?

 

[2] Comment croire Sarkozy, par exemple, lorsqu’il promet - et dans un délai de six mois, s’il vous plaît - une "refondation en profondeur de la politique du médicament" (Le Figaro, 21/01/11) ? Comment fera-t-il pour contourner une législation pharmaceutique européenne dramatiquement manipulée par les lobbies, cet homme qui n’a pas craint d’imposer à ses concitoyens l’humiliation d’une constitution européenne dont ils ne voulaient clairement pas, au plat motif qu’il n’était pas possible de faire autrement ? Comment d’autre part, croire en une hypothétique réforme des études de médecine alors que celles de pharmacie - jusqu’à preuve du contraire plus centrées sur le médicament - sont en train de subir une lamentable réforme visant à remplacer les matières les plus évidemment fondamentales (botanique, chimie) par des cours de "communication" ou de "management", dans le but évident de transformer nos collègues pharmaciens (en principe chargés de contrôler les prescriptions médicales) en super visiteurs médicaux parfaitement dociles ?...

 

[3] Dans la mesure où chaque année, seule une minorité de la population est atteinte par un "syndrome grippal", que les symptômes ne sont significatifs que chez une minorité de cette minorité et que, en tout état de cause, seule une minorité de cette dernière minorité doit effectivement sa maladie à un virus de type influenzae (ceux contre lesquels le vaccin est supposé actif), on en arrive à ce paradoxe qu’un projet de vaccination large - sinon universel - rendrait malades bien davantage de gens que le virus laissé à l’état sauvage !

 

[4] Bizarrement, un communiqué de l’Agence européenne daté du 20/12/10, nous apprend placidement que, à la demande du fabricant (!), l’autorisation de mise sur le marché de la spécialité Arepanrix a été retirée "pour des raisons commerciales". C’est bizarre : en janvier 2010, le fabricant soumet une demande d’autorisation pour un médicament qui, au mieux, ne peut être vendu avant septembre-octobre de la même année, pour brutalement s’apercevoir, en décembre de la même année, que "commercialement", ce médicament n’a aucune raison d’être...

 

[5] Et combien des pédiatres éclairés qui reprennent à leur compte des arguments de visite médicale indigents pour harceler les parents sont eux-mêmes informés d’une carence aussi incroyable dans le dossier d’enregistrement ?

 

[6] Si personne ne peut sérieusement se voir contester son droit à l’erreur, celles de nos meilleurs-experts se singularisent par le fait qu’elles ont toujours tiré dans le même sens : la maximisation du profit pour les fabricants avec lesquels ils entretiennent des liens aussi chroniques que profus. En statistiques, on appelle "biais" ce type d’erreurs...

 

[7] Les revues Cochrane, par exemple.

 

[8] VOLUME 9A of The Rules Governing Medicinal Products in the European Union - Guidelines on Pharmacovigilance for Medicinal Products for Human Use, section 4.3.3.

 

[9] Ce genre de secte que l’on appelle Démocratie et qui a déjà conduit nos concitoyens à rejeter la constitution européenne avec une nette majorité - et le résultat que l’on sait...

 

[10] Quand les autorités sanitaires ne contestaient pas, voici encore peu, que "il n’exist[ait] pas d’études françaises sur le taux d’hospitalisations et de mortalité de la grippe" (DGS-GTNDO, 13/03/03) - et que les difficultés à opérer des quantifications fiables en pareille matière sautent aux yeux de toute façon (on ne fait pas des tests viraux coûteux chez tous les vieillards qui décèdent d’infection respiratoire... plus ou moins compliquée d’infection nosocomiale).

 

[11] Alors que, la main dans la main, fabricants et responsables administratifs stigmatisent comme indicateur d’inculture scientifique cette même dramatisation lorsqu’elle concerne un accident iatrogène...

 

[12] Pour ne point parler des travaux compatibles avec un effet aggravant de la vaccination sur certaines formes de la maladie grippale (Monsalvo et coll, Nature Medicine, 5 Dec 2010) et qui, s’ils méritent confirmation, devraient entre-temps appeler un minimum de prudence réciproque dans la dissémination d’un vaccin qui n’a donné aucune preuve convaincante d’efficacité.

 

[13] D’ailleurs, les autorités sanitaires ne prennent même plus la peine de nier, par exemple, le risque de narcolepsie post-vaccinale, notamment chez l’enfant : elles se contentent de soutenir qu’il est "à l’étude". Mais cela ne les empêche pas, dans le même temps, de promouvoir le vaccin suspect d’une complication aussi grave (et aussi disproportionnée au risque naturel de la grippe) - ce qui confirme au passage la lucidité de tous les observateurs, experts, politiques ou journalistes, qui ont cru bon d’imputer le désastre de l’an dernier aux excès du "principe de précaution"...

 

[14] J’inclus dans le mot "corruption" l’idée de cette décomposition intellectuelle qui correspond à l’incompétence.

 

[15] Girard M. World Health Organization vaccine recommendations : scientific flaws, or criminal misconduct ? Journal of American Physicians and Surgeons 2006 ; 11 : 22-3

 

[16] En réalité, il existe, sur la sévérité de la grippe aviaire, exactement le même type de doutes que ceux que j’avais émis dès avril 2009 relativement à la grippe porcine.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 16:27

Alison Smith Squire, Daily Mail, 24 janvier 2011. (traduction)

 

 

Une ambulancière a été paralysée après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine.

 

Mère de deux enfants, Sara Hornsey s’est fait vacciner parce que les services ambulanciers avaient recommandé la vaccination pour le personnel de « première ligne ».

 

Deux jours plus tard, la dame d’une trentaine d’années se réveilla terrifiée en constatant qu’elle ne sentait plus ses jambes.

 

Les médecins diagnostiquèrent une myélite transverse, complication rare, souvent associée aux vaccins. Cette complication était en fait le signe que les nerfs du canal rachidien avaient été endommagés.

 

Un an plus tard, Madame Hornsey de Little Hampton dans le Sussex de l’Ouest parvient encore à marcher à l’aide d’une canne et doit aussi avoir recours à une chaise roulante.

 

Le cas de cette dame met en évidence les risques qui peuvent être liés aux vaccins et fait apparaître la possibilité d’innombrables autres cas souffrant de complications de ce vaccin. 

 

« Ca a été terrifiant », raconte cette dame. « Initialement je pensais que mes jambes étaient simplement endormies, mais quand j’ai essayé de sortir du lit, je me suis effondrée sur le sol.»

 

« Jusqu’à ce que ceci arrive, j’avais toujours été une maman en bonne santé et toujours très active. J’étais heureuse parce que j’avais un job que j’adorais et puis… j’aimais aider les autres. »

 

Madame Hornsey a été vaccinée en novembre 2009. Cinq mois plus tard la direction des services d’ambulance – où elle travaillait depuis deux ans – l’a licenciée au lieu de lui permettre de reprendre du service à un poste de bureau.

 

Quelque temps plus tard elle vit que le département passait une annonce pour un travail de bureau et elle voulut se renseigner.

 

On lui présenta alors un travail et un dédommagement.

 

« A ce moment-là  j’avais perdu toute confiance et j’étais trop perturbée pour rentrer en service. » ajoute Madame Hornsey.

 

« La vie a été très dure. Les médecins ne savent pas si je pourrai un jour me rétablir complètement. »

 

Source: Daily Mail 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 01:25

Mais qu'est-ce que c'est encore ce truc? C'est la question que bon nombre de Belges ont dû se poser, il y a peu, en voyant ce reportage aux JT de 13 et 19H de RTL:

 

 

 
 
Remarquez bien que ces ornithologues disent que ce n'est pas à eux de décider quoi faire "en terme de santé publique"...
 
Inutile de dire que si ce sont à des agences comme l'OMS et consorts de se prononcer, on est  pas sortis de l'auberge!
 
Surtout que, hasard du calendrier (?), un tout nouveau vaccin contre le H5N1 vient d'être approuvé outre-Atlantique pour une distribution à large échelle: un vaccin avec un nouvel adjuvant (encore un!) et administré au moyen d'un système de microaiguilles.
 
 
Un seul mot: sérénité MAIS VIGILANCE !
 
Les officiels ont déjà bien assez abusé de la crédulité publique et apporté toutes les preuves qu'on ne pouvait nullement leur faire confiance.

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 00:59

L'OMS s'inquiète de la défiance envers les vaccins après la pandémie de H1N1

 

La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé s'est alarmée lundi d'une défiance "inquiétante" des populations envers les vaccins, après la campagne infructueuse contre la grippe H1N1.

 

AFP - le 17 janvier 2011, 15h43

 

 Margaret Cha,dégage!

 

S'adressant au Conseil exécutif de l'agence onusienne réuni cette semaine à Genève,  Margaret Chan a relevé que bien que la fin de la pandémie grippale de H1N1 ait été déclarée en août, le virus continuait de circuler cet hiver, se comportant désormais comme une souche saisonnière.

  

Toutefois, "certains pays (dans l'hémisphère nord) continuent de voir des cas graves d'affections de H1N1 dans des groupes d'âge comparativement jeunes", a-t-elle relevé.

 

"Dans certains cas, persuader le public de se faire vacciner est devenu encore plus problématique que durant la pandémie", a ajouté Mme Chan.

  

Plus généralement, "il va probablement falloir accepter que la perception du public sur la sécurité des vaccins a pu être définitivement altérée par des craintes infondées, au point qu'aucune preuve ne pourra changer leur opinion", s'est alarmée la directrice de l'OMS.

  

"Il s'agit d'une nouvelle tendance préoccupante dont il va falloir s'occuper", a-t-elle prévenu.

 

Alertés par l'OMS sur l'arrivée d'un virus inédit d'origine porcine, aviaire et humaine au printemps 2009, nombre de pays ont lancé des commandes faramineuses de vaccins pour faire face à la première pandémie du siècle.

 

Mais après quelques mois de panique, les populations ont largement boudé le vaccin, soupçonné d'avoir été fait "à la va-vite" et d'avoir des effets secondaires dangereux tandis que le virus se montrait moins dévastateur que craint.

 

L'OMS a été largement mise en cause dans sa gestion de la pandémie sur laquelle elle a commandé un rapport qui doit être publié lors de sa prochaine Assemblée annuelle en mai.

 

Au-delà de la question de la grippe, Mme Chan a regretté que cette défiance s'étende à d'autres maladies, accentuant un mouvement de scepticisme déjà naissant avant le H1N1.

 

"Selon un rapport sur les immunisations, le problème de la défiance du public va bien au-delà des vaccins contre la grippe", a-t-elle encore expliqué.
 
Source: Le Matin (journal suisse)
 
 
 
L'avis d'Initiative Citoyenne: On voit mal quelles "mesures" cette agence pourrait prendre pour fourguer à tout prix ses vaccins si ce n'est recommander aux états, sur base du règlement sanitaire international (RSI) de rendre une ou plusieurs vaccinations obligatoires ?
 
En effet, la position de cette agence envers les vaccins étant purement idéologique (il suffit de lire son "projet de stratégie MONDIALE de vaccination pour 2006-2015, tout y est extrêment bien précisé, tout y est dit!), elle n'estimera jamais nécessaire d'apporter des preuves sonnantes et trébuchantes, c'est à dire des preuves rigoureuses qu'un public de plus en plus averti est en droit d'attendre au sujet de la légitimité scientifique et démocratique de campagnes vaccinales de masse. C'est cela, le principe même d'une idéologie: par principe, il faut le faire. Par principe, il faut vacciner. S'il y a un agent microbien, pour eux, la réponse, c'est la vaccination POINT. C'est dit dans le document: "adopter de nouveaux vaccins" et surtout, faire en sorte que TOUTES les personnes visées soient vaccinées en-déans les 5 ans qui suivent l'adoption par les pays de ces nouveaux vaccins (page 8/14).
Lisez, tout est écrit!
 
Incapable de donner la moindre preuve et surtout n'en ayant pas la volonté d'un point de vue commercial (n'oublions pas que l'OMS ce sont les laboratoires et que les laboratoires, c'est l'OMS puisque ces derniers financent l'agence onusienne à plus de 80%), l'OMS verse des larmes de crocodiles et prétend s'alarmer de l'insensibilité croissante du public vis-à-vis de toutes les "preuves" qu'elle donnerait, espérant ainsi faire encore croire aux derniers crédules restants qu'elle se situe du côté de la Science et de la rationnalité, là où les "dangereux" sceptiques se situeraient dans le camp de "croyances infondées". Ben voyons!
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 23:23

Avec Reuters, 20/01/2011

 

L'autorité sanitaire américaine, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé aujourd'hui enquêter sur des cas de convulsions fébriles chez des patients ayant été vaccinés contre la grippe par un produit Sanofi-Aventis

Ces convulsions ont d'abord été signalées sur des enfants de moins de deux ans, précise la FDA sur son site web.

Au 13 décembre, 42 cas de convulsions fébriles avaient été signalés, précise la FDA.
L'autorité enquête avec le Centre pour le contrôle et la prévention de maladies (CDCP) pour savoir si ces convulsions ont été causées par le vaccin, le Fluzone, ou si elles sont dues à d'autres facteurs.

Une fièvre peut déclencher des convulsions chez certains enfants. Environ 4% des jeunes enfants auront au moins une convulsion fébrile, précise la FDA.

 


"Dans les cas signalés, tous les enfants se sont rétablis", précise la FDA.

Le vaccin antigrippe Sanofi-Aventis est le seul recommandé par les enfants âgés de six à 23 mois cet hiver aux Etats-Unis.

Dans un communiqué, Sanofi dit collaborer avec les autorités.

"A ce stade, aucune corrélation entre le vaccin contre la grippe et les convulsions n'a été établie", déclare Sanofi qui précise que les réactions après vaccination peuvent être liées à la prise du produit ou ne pas avoir de rapport.

 

Source: Le Figaro

 

 

Avis d'Initiative Citoyenne: Comme d'habitude, l'article se termine en stipulant "qu'aucune corrélation avec le vaccin  n'a été établie" Quelle surprise!

Soyons clairs: jamais les officiels ne viendront avouer aux micros des journalistes ou dans la moindre rédaction qu'un vaccin, quel qu'il soit, occasionne tel ou tel effet secondaire modérément sérieux ou à fortiori grave, jamais! Voyons l'exemple, très révélateur, du vaccin hépatite B pour lequel l'état français a indemnisé en toute discrétion plus d'une centaine de victimes graves tout en continuant, dans le même temps, à prétendre que ce vaccin ne cause pas le moindre souci.

 

Le discours reste donc, forcément, toujours le même vieux disque rayé: "aucune relation n'a été établie". Souvenez-vous avec la narcolepsie, là aussi tout lien a été rapidement enterré bien plus que réellement investigué. Les officiels savent trop bien que tout aveu honnête de ce type renforcerait légitimement la population dans une défiance vis-àvis de produits hasardeux, à fortiori quand ces produits sont censés "prévenir" et s'adressent à des gens sains qui ont beaucoup plus à perdre qu'à gagner.

 

Initiative Citoyenne attire aussi l'attention des lecteurs sur l'aspect ultra-commercial de la vaccination. C'est si vrai qu'en la matière comme avec les autres médicaments "block-busters", ce type d'informations sur les risques et les controverses se retrouvent également sur des sites financiers pour investisseurs. Voici, à ce sujet, un extrait éclairant, lu sur le site Obliginvest :

 

"Sanofi se veut plutôt rassurant et déclare que pour le moment, aucune corrélation n’est établie entre les convulsions et le vaccin.

La communication du groupe semble apaiser les marchés pour l'instant puisque le titre ne réagit pas à cette annonce et est pratiquement inchangé à 50,30€ (+0,24%) à la Bourse de Paris."
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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 13:07

Un internaute nous a demandé notre avis par mail suite à une position de HoaxBuster au sujet du Dr Russel Blaylock, que nous citions, notamment dans deux articles au sujet de la vaccination des femmes enceintes (1 et 2).

 

Voici le commentaire que nous venons d'envoyer au site Hoaxbuster (qui ne le publiera pas forcément étant donné qu'il y a une "modération" au préalable...) suite à un de leurs articles et que nous devions signaler au plus grand nombre:

 

Par Initiative Citoyenne, Belgique (envoyé le 17/01/2011)

 

"Cet article est douteux parce qu'il continue de se baser sur des sources non objectives comme l'OMS, les experts liés à l'industrie pharmaceutique, etc On peut en effet se poser la question de savoir qui ce site sert, c'est évident....

 

Autant ce site avait sa valeur pour essayer de tirer au clair le caractère "hoax ou non hoax" de messages tirés par les cheveux pour récolter des fonds, autant là, sur la vaccination, ce site a complètement perdu sa crédibilité et nous aussi, nous l'avons complètement retiré de nos favoris.

 

En fait, il s'agit de copiers-coller de l'OMS et des officiels tout en niant les preuves accablantes de corruption qui les concernent depuis pourtant des années.

 

Dans cet article, Hoaxbuster ose parler de l"INNOCUITE du MF59" '(= adjuvant à base de squalène) ce qui est grotesque quand on sait quels sont les propos tenus par un médecin de la firme NOVARTIS elle-même, qui a inclus cette substance dans ses vaccins:


"Nous n'avons pas testé la cancérogénicité de l'adjuvant MF59 ni d'aucun de nos vaccins préventifs. Nous ne l'avons pas fait et nous ne prévoyons pas de le faire." Dr Deborah Novicki. (dans une séance de travail au sein de la FDA américaine, cfr p.391)

 

Si cela est si sûr, tellement sans danger, pourquoi ne pas réaliser ces tests qui sont de mise pour d'autres types de produits pharmaceutiques?


Pourquoi des clauses de contrat entre pharmas et gouvernements qui INTERDISENT d'analyser l'adjuvant du vaccin? Rationnellement parlant, force est de constater que c'est du jamais vu.

 

En fait, on s'aperçoit que ce site n'ose pas critiquer des personnes critiques, à partir du moment où celles-ci ne touchent pas au véritable tabou vaccinal: la question de la dangerosité/innocuité. Il est un fait certain que la population préfère savoir que sa vaccination a été inutile plutôt que dangereuse et que cette dernière considération menace formidablement les parts de marchés potentielles des firmes pour leurs prochains vaccins à écouler.

 

Il fallait donc un site comme Hoabuster pour amalgamer grossièrement théorie du complot et critiques essentielles sur les données de sécurité, affirmer péremptoirement que "le vaccin H1N1 n'est pas plus ni moins dangereux que les autres vaccins" (alors que même les contrats le définissent explicitement comme un vaccin aux expérimentations non finies c'est à dire un vaccin expérimental), et des listings rigolos de faux  "leaders d'opinion anti-vaccins" qui y incluent par exemple des gens comme Marc Girard, pas du tout contre tous les vaccins.

 

Au final, dans le meilleur des mondes, on aurait tous dû voir figurer le Pr Bruno Lina dans les Hoax avec ses mélanges et traficotages douteux de virus dans son P4 de Lyon où il est payé par l'état pour faire se croiser le virus H1N1 et H5N1(!) mais non, c'est hélas suffisamment triste et vrai que pour que Le Progrès de Lyon l'ait annoncé aux Français et au monde:

 

http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/2859863,192/A-Lyon-on-essaie-de-croiser-les-virus-H1N1-et-H5N1de-la-grippe.html

 

Pauvre Science!

 

http://www.initiativecitoyenne.be "

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 00:39

9 janvier 2011

 

Photo: Des soldats coréens portent un masque de protection contre la grippe H1N1, lors d’un entraînement militaire dans une base de Séoul, mercredi 4 novembre 2009. Ce pays s’est déclaré en état d’alerte au plus haut niveau afin d’éviter la diffusion du virus.(Yonhap, Kim Ju/AP)

 

 

SOURCE: Grippe A et Etat d'exception 

 

  

 

 

Corée sud: la grippe aviaire se propage, la fièvre aphteuse continue ses ravages. AFP, 9 janvier 2011

La Corée du Sud a annoncé trois nouveaux foyers de grippe aviaire dimanche dans des élevages de canards portant le nombre de cas à sept depuis le 31 décembre, alors que la péninsule doit aussi faire face à une épidémie de fièvre aphteuse sans précédent qui donne peu de signes de répit.

Trois nouveaux cas ont été confirmés dans le comté de Yeongam (sud-ouest) et au moins 396.000 poulets, canards et autres volailles devaient être abattues, selon le site du ministère sud-coréen de l'Agriculture.

C'est la première fois depuis avril 2008 que le pays est à nouveau frappé par la présence de ce virus hautement pathogène. Les autorités ont instauré un cordon sanitaire autour des foyers contaminés, imposant une désinfection de la population et des véhicules, en particulier ceux pratiquant le transport d'animaux d'élevage.

Dimanche, Séoul a aussi confirmé deux nouveaux cas de fièvre aphteuse dans un élevage porcin du comté de Bongwha (sud-est) et une ferme bovine du comté de Cheongwon (centre-ouest), portant à 108 le nombre de cas depuis le 29 novembre 2010. Un nombre record de têtes de bétail -- près d'un million de porcs et bovins -- a dû être abattu dans une quarantaine de villes et de comtés, soit environ 7% du total et une perte financière de plus de 890 million de dollars.

Plus de 68.000 militaires ont été déployés pour aider à enrayer l'épidémie, le président Lee Myung-Bak appelant à "des mesures radicales" notamment pour garantir davantage la vaccination. Environ 1,5 million de porcs et bovins ont été vaccinés dans une tentative désespérée de contenir l'épidémie. L'embargo sur les exportations risque de se prolonger davantage.

Il faut du temps pour qu'un pays utilisant la vaccination recouvre son statut de pays non contaminé auprès de l'Organisation mondiale pour la santé animale (OIE). Le ministère sud-coréen de l'Agriculture a indiqué qu'environ 1,2 million de cochons et bovins supplémentaires allaient être vaccinés dans les prochaines semaines et jusqu'à 6,5 millions d'animaux d'ici à la fin du mois.

La fièvre aphteuse affecte les animaux comme les bovins, les porcs, les cerfs, les chèvres et les moutons. De précédents épisodes épidémiques en janvier et avril 2010 avaient entraîné l'abattage de 50.000 têtes environ.

 

 

A NOTER: La vaccination contre la fièvre aphteuse est contestée sur le plan international!

L'Office Vétérinaire Suisse avait refusé de recourir à une telle vaccination sur son sol.

Quant aux instances européennes, elles précisent dans un document que "des animaux vaccinés ne sont pas forcément sains- les antigènes produits par la vaccination peuvent masquer la présence de fièvre aphteuse dans un animal." (!)

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle plusieurs pays européens refusaient les importations d'animaux vaccinés, qu'ils jugeaient impropres. Suite à cela, la vaccination a été abandonnée (1991) car le commerce et les exportations d'animaux s'en trouvaient trop entravés.

 

 

FIEVRE APHTEUSE- USAGE MILITAIRE

LE SAVIEZ-VOUS?

 

SURPRIS.gif

 

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Britanniques avaient développé un programme de guerre bactériologique qui comprenait des armes diffusant l'agent de la fièvre aphteuse

 

Sources : Wikipédia, The Guardian, Le Point

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 00:30

MEDICAGO INC.

 

Medicago a été sélectionnée pour collaborer avec l'IDRI dans le cadre d'une subvention de plusieurs millions de dollars accordée à l'IDRI par le département de la Défense des États-Unis

-Mise au point d'un vaccin à dose unique contre la grippe H5N1 pouvant être administré rapidement et à grande échelle en cas de pandémie de grippe aviaire -

-Approuvé pour distribution publique illimitée-

 

QUÉBEC, le 11 janv. /CNW/ - Medicago Inc. ("Medicago") (TSX : MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces à coûts abordables, fondés sur des technologies de fabrication exclusive à base de particules pseudo-virales (PPVs), a annoncé aujourd'hui qu'elle avait été sélectionnée pour collaborer avec l'Infectious Disease Research Institute (IDRI) dans le cadre d'une subvention de plusieurs millions de dollars accordée à l'IDRI par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) du département de la Défense des États-Unis, pour la mise au point d'un vaccin à dose unique contre la grippe H5N1 pouvant être administré rapidement et à grande échelle en cas de pandémie de grippe aviaire.

 

Cette importante subvention accordée par la DARPA couvre l'étude clinique de phase I d'un vaccin H5 intradermique contenant l'adjuvant à base d'AGL de l'IDRI. Le projet d'une durée d'un (1) an met en commun la technologie de fabrication de vaccin H5 à particules pseudo-virales à base de plantes de Medicago et la technologie d'adjuvant pour vaccin de l'IDRI, ainsi qu'un dispositif d'administration intradermique à micro-aiguilles. Ces trois technologies de pointe pourraient renforcer l'immunité, réduire la quantité de produit requise et simplifier la distribution et l'administration du vaccin.

 

« Notre collaboration avec l'IDRI et la DARPA témoigne de la qualité et de l'efficacité de notre vaccin antigrippal à particules pseudo-virales », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « Cette collaboration de recherche pourrait contribuer à fournir des solutions uniques permettant d'accélérer la vaccination en cas de pandémie de grippe, tout en utilisant de plus faibles doses de vaccins et un mode d'administration plus simple. Nous continuons de faire progresser le développement clinique de notre vaccin H5 contre la grippe aviaire, pour lequel nous prévoyons obtenir les résultats intermédiaires de la phase II dans les semaines qui suivent.»

 

« La technologie de fabrication de vaccins à particules pseudo-virales à base de plantes de Medicago est l'une des nouvelles technologies les plus prometteuses pour la fabrication des vaccins de prochaine génération. Leur technologie à base de plantes a déjà démontré qu'elle permet de produire des souches émergentes plus rapidement que les technologies traditionnelles utilisant les œufs ou la culture cellulaire », a souligné le DSteve Reed, fondateur et directeur de la recherche et du développement de l'IDRI. « Nous sommes ravis de collaborer avec Medicago, car nous pensons que nos technologies complémentaires pourraient mener à la mise au point de vaccins plus efficaces contre une pandémie de grippe et ainsi contribuer à prévenir les maladies infectieuses dans le monde entier. »

 

Institut de recherche sur les maladies infectieuses (IDRI)

 

L'IDRI est un organisme à but non lucratif établi à Seattle, aux États-Unis, qui vise à mettre en application les innovations de la science au profit de la recherche et au développement de produits visant à prévenir, détecter et traiter les maladies infectieuses dans les pays pauvres. En intégrant les nouvelles technologies, l'IDRI s'efforce de trouver un moyen efficace de mettre en application les innovations scientifiques obtenues en laboratoire pour en faire bénéficier les personnes qui en ont le plus besoin. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez www.idri.org.

 

À propos de Medicago inc.

 

Medicago s'est donnée pour mandat de fournir des vaccins très efficaces et abordables reposant sur ses technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales. Medicago met au point des vaccins à particules pseudo-virales visant une protection contre une pandémie de grippe H5N1; pour ce faire, elle fait appel à un système d'expression transitoire qui produit des antigènes de vaccins recombinants dans les cellules de plantes non transgéniques. Cette technologie a le potentiel d'offrir des avantages en matière de vitesse et de coûts par rapport aux technologies concurrentes. Elle pourrait permettre de produire un vaccin prêt pour les essais environ un mois après l'identification et la réception des séquences génétiques d'une souche pandémique. Cette rapidité de production permettrait de vacciner la population avant que la première vague d'une pandémie ne frappe, et de fournir de grandes quantités de vaccins sur le marché mondial. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Medicago, veuillez consulter le site www.medicago.com.

 

Énoncés prospectifs

 

Ce communiqué contient des énoncés de nature prospective qui reflètent les attentes actuelles de Medicago, assujettis à certains risques et incertitudes découlant des affaires de Medicago et de l'environnement dans lequel la Compagnie évolue. Les énoncés contenus dans les présentes qui ne constituent pas des faits historiques peuvent être interprétés comme étant des énoncés prospectifs. Ces énoncés s'accompagnent fréquemment de termes tels que : « anticiper », « croire », « planifier », « estimer », « prédire », « projeter » et autres termes ou expressions analogues, dans la mesure où ceux-ci sont liés à Medicago ou à sa direction. Les énoncés prospectifs ne sont pas des faits historiques, mais reflètent les attentes actuelles de Medicago relativement à certains évènements ou résultats futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à certains risques et incertitudes qui pourraient entraîner des résultats réels différant considérablement de ceux prévus, incluant les éléments discutés dans la section «Facteurs de risques et incertitudes » de la Notice annuelle déposée le 24 mars 2010. Medicago décline toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs ou de mettre à jour les raisons pour lesquelles les résultats réels pourraient différer de ceux reflétés par les énoncés prospectifs.

 

Renseignements:

 

Contact :

Medicago inc.
Andrew J. Sheldon
Président et chef de la direction
(418) 658-9393

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Medicago inc.
Christina Cameron
Responsable des relations avec les investisseurs
(418) 658-9393 x156

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 21:42

Les choses bougent et la prise de conscience évolue, y compris dans les médias.

C'est ce qu'on peut conclure quand on voit la manière salutaire dont le titre de cet article est noté sur le site du journal anglais Daily Mail:

 

 

"Grandmother dies from swine flu AFTER she has the jab"

 

"Une grand-mère meurt de la grippe porcine APRES qu'elle ait été vaccinée."  (traduction)

 

14 janvier 2011

 

Une grand-mère, mère de 3 enfants se croyait protégée de la grippe porcine après qu'elle ait reçu le vaccin il y a quelques mois.

 

Mais Eleanor Carruthers, de Merseyside, 68 ans est devenue la dernière victime en date de l'épidémie de samedi.

 

Mme Carruthers était sérieusement malade, souffrant d'emphysème et d'un cancer du poumon mais avait reçu la vaccination en octobre pour se protéger de la maladie.

 

Malgré cela, elle a été emmenée d'urgence au Royal Liverpool Hospital la semaine passée et y est décédée un peu plus tard. Le virus H1N1 de la grippe porcine a été enregistré comme étant une des possibles causes de son décès.

 

Elle laisse derrière elle trois enfants et son mari, Alf de 69 ans. Aujourd'hui, sa fille de 46 ans, Carole, a dit qu'ils avaient tous été choqués par la rapidité avec laquelle sa santé s'est détériorée.

 

Elle a dit: " Ce que nous ne comprenons pas, c'est que maman avait reçu le vaccin en octobre, parce qu'elle était dans un "groupe à risque"."

 

"Et bien qu'elle était malade, elle allait bien jusqu'à se que sa respiration ne s'altère très rapidement ce samedi matin."

 

"Cela s'est produit si soudainement. Elle est décédée cette nuit."

 

"J'ai été malade au Nouvel An et j'avais demandé aux médecins si je devais rester à l'écart de ma mère mais ils m'ont dit que le vaccin la protégerait contre la grippe."

 

Carole ajoute: " Je me sens totalement perdue sans elle et mes deux frères Alan et John  ne savent pas quoi faire eux non plus."

 

"Mon père est également tellement perdu, il connaissait ma mère depuis qu'il avait 7 ans et cela faisait 47 ans qu'ils étaient marriés."

 

"Elle était une femme heureuse et aimante, elle se serait sacrifiée pour vous. Elle était à ce point pleine de vie que la famille sera bien vide sans elle, qui en était le centre."

 

Les services nationaux de santé (NHS, National Health Services) disent que le vaccin octroie une protection de l'ordre de 70 à 80% contre la grippe.

 

Une porte-parole de la section des soins de premières lignes de Liverpool a dit: "Bien que nous ne pouvons pas commenter des cas individuels, c'est évidemment un triste évènement pour la famille de la personne concernée et nos pensées vont à eux."

 

"Les avis des experts de l'OMS, du comité de liaison sur les vaccinations et du ministère de la santé consistent à dire que la vaccination antigrippale est une vaccination hautement efficace et le meilleur moyen pour les groupes à risque de se protéger du virus."

 

Suivant les dernières statistiques en dates, la grippe a fait 112 décès depuis octobre et le nombre d'entre eux a plus que doublé par rapport à la semaine passée.

 

Parmi ces décès, 95 personnes étaient porteuses de la souche H1N1 et la majorité d'entre eux sont survenus chez des gens de moins de 65 ans.

 

L'Agence pour la Protection de la Santé a dit que bien que les décès liés à la grippe aient plus que doublé par rapport aux 50 survenus jusqu'à la semaine passée, la plupart d'entre eux sont survenus en décembre.

 

"En raison de la surcharge de travail accumulée suite aux vacances d'hiver, ces cas ont seulement été confirmés cette semaine." a expliqué un porte-parole.

 

Le Pr John Watson, chef du service des maladies respiratoires à l'Agence de Protection de la Santé s'est exprimé en disant: " Notre dernier rapport sur la grippe suggère que le nombre de consultations pour symptômes grippaux a atteint son pic mais cela pourrait être trompeur vu la récente période de vacances."

 

Le nombre de gens en soins intensifs en Angleterre a baissé de 783 personnes la semaine dernière à 661. La majorité de ces cas concernent des adultes dans la force de l'âge avec 70 décès parmi les 15-64 ans. Il y a eu 9 cas parmi les 5-14 ans et 6 décès chez des enfants de moins de 5 ans.

 

 

Source: The Daily Mail

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 22:19

Voici ce que nous apprend le Pr Marc Gentilini, au cours de l'émission "Médicaments: scandale ou psychose?" (C'est dans l'Air, France 5) du 6 janvier dernier:

 

 

 
 
 
Voici ce qu'il faut comprendre quant à l'utilité de ces fausses mesures humanitaires:
 
 
 
 

 

 

                          Ce scandale peut ainsi se résumer par ce dessin:

   

BACHELOT-AFRIQUE.jpg

 

Prudence donc quand on nous parle d'aide humanitaire sous couvert de l'OMS et des agences satellites qui appliquent "ses consignes"! Sachons à qui nous donnons de l'argent et vérifions s'il aide réellement les gens, sur le terrain... 

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 21:13

C'est paru dans le journal anglais The Guardian, le 6 janvier 2011.

 

Les officiels de santé britanniques vont puiser dans leur stock de millions de doses de vaccins H1N1 Pandemrix de 2009. Et donc, la consigne est donnée aux médecins de terrain de les réutiliser.

 

Dans cet article, on peut lire que l'Agence de Santé britannique a fait état de 45 décès attribués au H1N1 et 5 au virus de souche B. Des chiffres sont cités au sujet de la répartition des décès en fonction de l'âge. Et d'autres chiffres parlent des gens hospitalisés en soins intensifs.

 

Le tableau dressé est très noir mais il fallait aussi une touche émotionnelle.

Elle fut toute trouvée dans la réaction de parents dont la fille est décédée 2 semaines après avoir accouché, des suites d'une infection H1N1: "Nous pressons toutes les personnes à risque, et particulièrement les femmes enceintes, de se faire vacciner contre la grippe."

 

Voilà bien un message de type émotionnel dont la rationalité  ne résiste pas à une analyse sérieuse: non seulement leur fille aurait pu quand même décéder tout en étant vaccinée (comme divers cas l'ont montré en Grande-Bretagne notamment) mais en plus, les décès et infections grippales pourraient bien se doubler de décès et de complications graves post-vaccinales en cas de vaccination massive de la population.

 

Ne l'oublions pas: Aux USA, les médicaments causent annuellement au moins 106 000 décès (!!) selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association en 1998 [Lazarou J; Pomeranz BH; Corey PN. Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients: a meta-analysis of prospective studies. JAMA, 1998 Apr 15, 279(15):1200-5. ]

 

Et rien qu'en France, il était estimé dès 97' dans un rapport remis au ministre de la santé de l'époque, Bernard Kouchner, que les médicaments causent 18 000 décès et 150 000 hospitalisations par an.

 

En admettant même que les chiffres anglais soient moitié moins élevés que les chiffres français, en raison d'une consommation médicamenteuse moindre (pour une population aussi nombreuse d'environ 60 millions d'habitants), cela resterait très au-dessus des chiffres de décès et d'hospitalisations attribués au H1N1 actuellement dans ce pays...

 

Ce type de rappel est hélas rarement de mise dans ce type d'articles qui préfèrent leur substituer une sorte de "sensationnalisme" où la peur fait figure de fond de commerce et empêche en réalité toute réflexion de fond.

 

Après le fiasco du H1N1, certains s'interrogent même sur la réalité de ce type d'"information", se demandant si ce n'est tout simplement pas un coup de pub que d'annoncer ainsi une "pénurie de vaccins". Allez bonnes gens, y en aura pas pour tout le monde...(et il faut dire qu'ils ont le temps de voir venir avec leurs stocks de plusieurs millions de doses de vaccins de 2009 pas encore écoulés suite à l'immense polémique qu'ils ont suscitée!)

 

 

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 15:37

30 décembre 2010

 

 L'épidémie de grippe 2010 : c'est le virus B qui domine ! [extrait]

 

Abréviations :

InVs= Institut de Veille Sanitaire en France

Grogs= Groupes régionaux d’observation de la grippe

 

 

On nous l'avait prédit : le virus pandémique H1N1 allait écraser tous ses concurrents. Une fois de plus les experts sont pris à revers par les virus qui semblent avoir plus d'un tour dans leur sac. Si le H1N1 nouveau est présent en France pour la semaine de Noël 2010, le H3N2 est là aussi. Tous les deux sont du type A mais c'est surtout le virus de type B qui domine comme le titre le bulletin InVS du 29 décembre 2010

 

Pour la semaine 52, la dernière de l'année 2010 (du 27/12/2010 au 02/01/2011), les réseaux Sentinelles, Grogs et l'InVS viennent de publier leurs bulletins respectifs sur la grippe. Les Grogs semblent prendre leurs désirs pour la réalité puisqu'ils annoncent que le virus H1N1 semble devenir majoritaire alors que le réseau a lui-même identifié davantage de virus B que (H1N1)v au cours de la semaine 52 : 76 de type B contre 47 de type A(H1N1)v !

 

Regardons donc cette anomalie de plus près.

 

Le bulletin InVS du 5 janvier 2011 écrit : 

 

«La distribution du virus dans la population générale est étudiée a partir des prélèvements réalisés par le Réseau des Grog qui a permis d’identifier 357 virus grippaux depuis le début de la surveillance. Ils se repartissent de la façon suivante :

 

- 53% (n=188) virus grippaux de type A : 32% A(H1N1)v, 12% A(H3N2), 9% A non sous-types,

- 47% (n=167) virus grippaux de type B,

- 1% (n=2) virus grippaux de type C. »

 

En faisant les différences avec les totaux de la semaine 51 données auparavant dans cet article, on trouve en plus pour la semaine 52 :

 

(H1N1)v : 47; H3N2 : 9;  Type B: 76

 

De plus, les CNR (Centres national de référence) ont trouvé, toujours selon le bulletin InVS :

  

« Les CNR ont caractérisé antigéniquement 160 des 795 virus depuis le début de la surveillance :

39 virus A(H1N1)v, 35 virus A(H3N2) et 86 virus B, tous apparentes aux souches vaccinales, sauf 1 virus B de lignage Yamagata. »

 

En faisant de même les différences avec la semaine 51 on trouve :

 

H1N1 : 19; H3N2 : 14; Type B : 29

 

Pour les 2 centres d'observations, Grogs et CNR, le virus de type B a été plus fréquemment trouvé que le H1N1, ce qui n'empêche pas les responsables du réseau Grogs de titrer dans le bulletin de la semaine 52 :

 

« Les trois types de virus A(H1N1)2009,  A(H3N2) et B continuent de co-circuler, mais le virus grippal A(H1N1)2009 semble devenir majoritaire. »

 

alors que l'InVS, plus prudente, se contente d'écrire :

 

« Tendance à la hausse de la proportion du virus A(H1N1)V dans les prélèvements effectués en population générale »

 

Notons que le réseau des Grogs est en partie financé par l'Institut Pasteur :

 

« Financement 2009

 

Le budget est financé à 80 % par la Direction Générale de la Santé et l’Institut de Veille Sanitaire.

Autres financements : Institut Pasteur, URML Midi-Pyrénées etc... »

 

Ajoutons qu'en faisant les mêmes comparaisons entre les semaines 50 et 51 (bulletins InVS) je trouve 30 virus de type A(H1N1)v en plus contre 39 de type B. Si on regarde les variations des nombres de virus testés par les Grogs entre les semaines 51 et 52 on constate :

 

Semaine

Type A(H1N1)v

Type B

51

30

39

52

47

76

Rapport

1,57

1,95

 

Conclusion : l'accroissement du nombre de virus de type B a été plus importante que celle du typeA( H1N1)v ...

 

 

Notons également que, dans le même article, il est fait mention d'un cas sérieux chez un patient vacciné:

 

Réseau Sentinelles de réanimation

 

Celui-ci précise, pour la semaine 51 (Noël) (bulletin InVS):

 

« Parmi les 15 cas graves du réseau, 8 étaient liés au virus A(H1N1), 1 au virus A(H3N2), 2 au virus B , 3 étaient en attente de typage et 1 cas n’a pas été confirmé. Six personnes n’avaient pas de facteur de risque connu. Un patient était vacciné. Une personne est décédée : elle n’avait pas de facteur de risque. »

 

 

Source: La question des Vaccins

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 17:39

Dans un communiqué de presse daté du 6 décembre 2010, l'Agence Européenne du Médicament (EMA) signale que la firme Sanofi Pasteur lui a officiellement notifié le retrait de sa demande d'autorisation de mise sur le marché pour son vaccin EMERFLU, un vaccin contre la grippe pandémique H5N1 ( à virion fragmenté, inactivé et adjuvanté) de souche A/Vietnam/1194/2004 NIBRG- 14, dosé à 30 µg d'hémaglutinine + hydroxyde d'aluminium (comme adjuvant), en suspension pour injection.

 

Ce médicament était prévu pour être utilisé comme prophylaxie de la grippe en cas de situation pandémique déclarée. Un dossier de base avait été déposé dans le contexte de prévention grippale dans une situation de pandémie déclarée, conformément à la procédure des "vaccins prototypes" ("mock up vaccine")

 

La demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) avait été introduite le 27 avril 2007. EMERFLU a reçu un avis négatif du comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP) le 19 mars 2009 et au moment du retrait de cette demande, une décision de la part de la Commission Européenne était en attente.

 

Dans sa lettre officielle, la compagnie a déclaré que sa décision de retrait était basée sur l'avis du Comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP), lequel avait estimé que les données fournies ne lui permettaient pas de conclure à un rapport bénéfices/risques favorable.

 

Plus d'informations concernant Emerflu et le stade d'avancement de l'évaluation scientifique au moment du retrait, seront disponibles dans un document de questions/réponses.

Ce document, accompagné de la lettre de la compagnie seront publiés sur le site internet de l'Agence après le prochain meeting du CHMP du 13-16 décembre 2010.

 

 

Ce communiqué comporte notamment, sous forme de notes de bas de page:

 

- un lien renvoyant au présent communiqué et à la lettre de la firme (nous n'avons pas pu trouver la lettre, qui sait, peut-être avons-nous mal cherché?)

 

- un lien vers un document de questions/réponses sur le site de l'Agence

 

- le point 3, plus que piquant puisqu'il indique textuellement: "Le retrait d'une demande ne supprime en rien la possibilité pour la compagnie d'introduire une autre demande, à un stade ultérieur."

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne:

 

Ce texte est intéressant à plus d'un titre!

 

Tout d'abord, il renseigne sur des dates intéressantes.

Une demande d'AMM en 2007 pour ce très obsédant virus aviaire (encore et toujours).

 

Ensuite, le renvoi à une utilisation "en cas de situation pandémique déclarée" mais, nous le savons tous, la responsabilité de cette déclaration revient à.... l'OMS! Une agence, désormais tellement peu crédible qu'elle est de moins en moins mentionnée.

 

On se trouve encore et toujours avec cette fameuse procédure des vaccins-maquettes qui a bon dos mais permet à l'industrie de faire passer ses vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont, alors que pour divers médicaments, le simple changement d'un excipient impose des révisions des dossiers d'AMM qui prennent des mois et des années!

 

Ensuite, dans le document de questions/réponses sur le site de l'Agence, on peut lire que la raison invoquée de la part de l'Agence est surtout un manque de production d'anticorps suscité par le vaccin et on peut voir qu'ils ne s'attardent certainement pas sur les risques concrets du vaccin, aucun détail, rien.

 

Faut-il le rappeler, il est toujours préférable de ne pas affoler le public dans la perspective d'autres vaccins (on parle tellement de futures pandémies!) ET DONC de dire "le vaccin n'était pas assez efficace" plutôt que "le vaccin était trop dangereux".

 

Dans l'émission diffusé sur Arte, fin 2007, "le vaccin, un geste anodin?", on pouvait entendre un scientifique anciennement membre de l'Institut allemand Paul Ehrlich, expliquer que lors du retrait du vaccin pour nourrisson "Hexavac", l'Agence Européenne du médicament avait là aussi évoqué "une production insuffisante d'anticorps contre la valence hépatite B" plutôt que la vérité, moins flateuse pour la firme productrice Sanofi, à savoir que le vaccin provoquait un excès de décès de nourrissons par oedèmes cérébraux!

Là aussi, invoquer cette raison a permis de favoriser le fabricant qui a pu retirer en douce son produit sans faire trop de vagues et sans que les enquêtes de sécurité soient menées! 

 

 

 

TOUBIB

 

 

Puisque ce refus d’autorisation remonte déjà à mars 2009 et qu’il n’avait pas fait le moindre bruit, on peut se demander pourquoi nous en sommes avertis si tard de façon plus bruyante et donc si ce communiqué de l’Agence Européenne ne tombe pas à pic à présent, juste après le fiasco du H1N1, comme pour faire croire que « pour certains vaccins, ils savent quand même dire NON », en somme que cette agence mérite encore un peu de crédibilité. En attendant l’arrivée de futures pandémies et de futurs vaccins qui risqueront de faire couler encore beaucoup d’encre quant à la confiance du public…

 

Autre question qui s'impose également dans ce dossier c'est POURQUOI & COMMENT ce même vaccin refusé le 19 mars 2009 par l'Agence Européenne du Médicament a-t-il pu obtenir une autorisation de mise sur le marché de l'Agence Australienne du médicament le 26 mars 2009 soit une semaine plus tard?!



Pourquoi un tel vaccin prépandémique a-t-il été autorisé par l'agence américaine (FDA) dès 2007 alors qu'un an auparavant, cette agence avait indiqué que la firme Sanofi Pasteur produisait des vaccins antigrippaux contaminés (Fluzone)? Surtout que cette contamination des vaccins grippaux saisonniers s'était produite sur le même site de fabrication du vaccin aviaire de Sanofi, en Pennsylvanie....

 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 02:04

Un vaccin universel contre la grippe constitue, dans l'esprit des scientifiques, un produit qui ne devrait être administré qu'une seule fois et qui serait efficace contre tous les types de virus grippaux soit pas seulement de façon sélective, comme ils le conçoivent année après année, avec le vaccin saisonnier traditionnel.

 

Pour plusieurs chercheurs, découvrir un tel vaccin universel contre la grippe serait une fort bonne chose: les plus naïfs d'entre eux pensent que cela permettrait de rendre le vaccin saisonnier (inefficace) plus efficace et que cela améliorerait la compliance c'est à dire la docilité avec laquelle les gens accepteront de se faire vacciner.

 

Outre les risques inévitables de "retour de bâton" de la part de la Nature (si un vaccin prétend faire barrage à tous les types connus de virus grippaux, la réponse sera forcément au rendez-vous avec la création naturelle de nouveaux virus de la même espèce ou d'autres, pour compenser, car la Nature a horreur du vide), il y a aussi un inévitable risque d'ordre démocratique posé par une telle "innovation".

 

Et de fait, cette prétendue "avancée" qui sera plus que probablement présentée comme un "progrès scientifique" et proclamée comme telle sans l'ombre d'un débat contrdictoire, risque d'être réclamée par différents secteurs privés (employeurs etc) voire imposée par la puissance publique, pieds et poings liés avec les lobbies du secteur.

 

Ce risque démocratique n'est, hélas, en rien un fantasme ou une exagération. Il est réel.

Et l'on en prend d'autant plus conscience quand on lit un passage d'un article paru tout récemment dans "Le Généraliste" n° 991 du 16 décembre 2010:

 

"Les avantages du vaccin universel sont légion. Les vaccins antigrippaux actuels sont produits dans des unités de hautes technologie, avec une limitation liée à la culture sur oeufs et à la vitesse limitée de la production. Un vaccin universel contre la grippe peut recourir à d'autres procédés et être produit assez facilement en très grandes quantités. La production à grande échelle permet également de ne plus se poser la question des personnes à vacciner en premier lieu, ce qui arrive lorsque l'offre est limitée."

 

 

Une fois encore, il est bon de décoder car le public n'a pas accès à ce type d'article.

Une fois encore transparaît la volonté d'une vaccination de masse. Par principe.

Le débat est impossible, il n'a pas eu lieu et déjà on parle de production "en très grandes quantités" et on évoque finalement à demi-mots, une vaccination bien au-delà des "publics-cibles" habituels. De quoi donc s'interroger à nouveau sur la possibilité d'une future obligation vaccinale....

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 23:52

Selon un article de la BBC du 28 décembre dernier, "les enfants de moins de 5 ans n'ont pas été inclus dans le programme de vaccination antigrippale de cette année pour des raisons médicales et non financières" a dit le gouvernement.

 

Le secrétaire d'état à la Santé, Andrew Lansley, a accepté les avis indépendants de ne pas répéter l'injection aux enfants comme l'année dernière.

 

Ce même comité (JCVI) avait pourtant recommandé la vaccination antigrippale H1N1 aux moins de 5 ans, l'année passée.

 

Dans son rapport, ce comité a rappelé n'avoir jamais recommandé la vaccination antigrippale saisonnière chez les moins de 5 ans n'appartenant pas à un groupe à risque.

 

Le Pr Oxford a expliqué qu'avec le virus H1N1 (inclus dans le vaccin saisonnier actuel), il faut plutôt se concentrer sur la jeunesse parce que la population plus âgée y est moins sensible mais a admis que " les jeunes gens sont les plus difficiles à persuader qu'ils ont besoin de consulter un médecin ou de prendre un médicament."

 

Le Ministre de la santé s'est cependant empressé de dire qu'il n'y a pas de souci à se faire sur le vaccin, que c'est un mode de prévention efficace etc..

 

Le parti politique du Labour a critiqué la décision en estimant que cela laissait les enfants démunis face à la grippe.

 

Le Ministre a critiqué le Labour qu'il accuse d'opportunisme politique en pointant du doigt le fait que critiquer des avis indépendants risquait de diminuer la confiance du public vis-àvis des programmes de vaccination.

 

Le Ministre a également estimé qu'il était inutile d'investir des grosses sommes d'argent dans une campagne généralisée de vaccination pour l'ensemble de la population.

 

 

----------------------------------------------------------------------------

 

 

Cette décision est une décision de bon sens.

Si nous analysons le graphe ci-dessous, nous pouvons en effet VOIR que lorsque les CDC américains ont imposé une vaccination antigrippale aux enfants de moins de 5 ans, en 2002, cela s'est soldé par une hausse très conséquente de la mortalité par la grippe chez cette tranche d'âge. En d'autres termes, ce vaccin est d'une inutilité TOTALE dans ce groupe d'âge, pire, il aggrave le risque et il empire la situation:

 

 

Under 5 deaths

 

 

 

Mais, alors que les Britanniques reçoivent des avis qui ne sont pas en faveur de la vaccination des moins de 5 ans, ici, en Belgique, on peut lire tout l'inverse!!

 

En effet, un article paru dans la revue belge "Le généraliste" (n°984), est même intitulé: "Vacciner contre la grippe: un peu plus encore?"

 

"Pour le professeur Van Damme, les recommandations et les objectifs de la vaccination contre la grippe pourraient encore évoluer et entraîner des besoins accrus en doses vaccinales. Cela pourrait passer par de nouveaux vaccins et de nouvelles méthodes de production."

 

"La question de la vaccination des enfants a été très discutée au cours de la pandémie H1N1. La Belgique avait commandé deux doses de vaccin par enfant.

Mais pourquoi notre jeune descendance ne fait-elle pas partie des groupes cibles dans les recommandations contre la grippe saisonnière?"

 

Pierre Van Damme explique: " Bien que la morbidité liée à la grippe saisonnière classique soit limitée chez l'enfant, plusieurs pays- comme les Etats-Unis et le Japon- ont pourtant choisi de vacciner ce groupe d'âge. Le but recherché est de limiter bien plus la transmission que la morbidité chez l'enfant. Le virus circule très vite dans les structures où les enfants entrent souvent en contact les uns avec les autres- comme les crèches ou les écoles- ce qui peut représenter une source importante de contamination pour les adultes. De telles communautés peuvent constituer le point de départ potentiel d'une épidémie. Cependant, il est clair que tout le monde n'emboîte pas le pas à la stratégie américaine et japonaise: les autorités de nombreux pays demandent plus de données sur la sécurité de cette vaccination chez les enfants avant de les vacciner systématiquement et de manière répétée. Par ailleurs, une telle stratégie ne peut qu'augmenter fortement les besoins en doses de vaccin."

 

" Les besoins plus élevés qu'entraînent les campagnes de sensibilisation et les modifications des recommandations nous font rechercher des méthodes qui, d'une part, permettraient de produire plus rapidement et plus facilement des antigènes et, d'autre part, seraient plus économes en antigènes- par l'adjonction de substances facilitatrices ou par d'autres modes d'administration. Un de ces progrès a été réalisés sous la forme d'un vaccin vivant atténué, d'ores et déjà disponible aux Etats-Unis."

 

 

DECODAGE

 

 

Il est très important de décoder ce qui se trouve dans ce texte publié dans une revue médicale, destinée aux médecins et dont le contenu échappe par définition au public tout venant....

 

Le Pr Van Damme, expert notoirement lié à différents fabricants de vaccins, est aussi membre de la section "Vaccination" du Conseil supérieur de la Santé (CSS), en Belgique.

 

Dans cet article, se trouvent différents aveux plus ou moins implicites ou explicites:

 

1°) Dans son optique vaccinaliste, vacciner les enfants aura un bénéfice individuel proche de zéro. Cela est seulement supposé avoir un effet favorable sur la collectivité.

D'ailleurs, il le dit, les enfants ont une faible morbidité liée à la grippe, ce qui veut dire qu'ils ne font que rarement des complications liées à cette maladie. La vaccination ne protégera donc pas d'un grand risque individuel, son bénéfice est donc bien proche de zéro au niveau individuel (N'est-ce pas là le vieux principe d'une société totalitaire/primitive: le sacrifice d'une minorité pour le soi-disant bien de la majorité?)

 

2°) On remarque de façon évidente son enthousiasme pour la vaccination des enfants. Or il est membre du Conseil supérieur de la Santé MAIS AUSSI LIE A L'INDUSTRIE QUI A TOUT INTERÊT à de telles mesures "expansionnistes".

 

3°), Quand il est question de la production vaccinale, il parle en tant que "nous", autrement dit, il parle au nom de cette industrie à laquelle il est lié de façon inextricable (mélange et confusion d'intérêts à leur paroxysme)

 

4°) Il est également question de "modifications des recommandations" (qui varient au gré des industriels de la pharmacie) ainsi que de "sensibilisation" (autrement dit, de manipulation via des subterfuges grossiers comme des mesures de gratuité ou la culpabilisation des gens avec des slogans détestables adressés au personnel de santé comme "Ne Soyez pas égoïstes: faites-vous vacciner!"

 

 

 

Ne-soyez-pas-egoistes.jpg

 

 exemple de "sensibilisation" aux allures de propagande avec sa sauce culpabilisante 

 

 

 

 

Au sujet des enfants, mêmes réticences chez le personnel soignant

 

 

De la même façon que le personnel soignant ne court pas se faire vacciner contre la grippe, il ne se précipite pas non plus pour vacciner ses propres enfants.

 

On peut donc d'autant plus se poser la question du double discours quand on sait que, selon la revue "Le généraliste" n°992, seul 1 enfant sur 5 (21,1%) était vacciné contre le H1N1 au sein du personnel paramédical et 1 enfant sur 3 (32,7%) chez les enfants de médecins.

 

Mais, pendant que le personnel soignant reste en grande partie imperméable à la propagande vaccinale pour lui-même, il y a de quoi s'inquiéter de l'impact de cette propagande pour la santé des patients avec qui ce personnel travaille. Car il faut dire que la propagande ne manque pas. Pour la vaccination des enfants et des femmes enceintes non plus bien sûr.

 

Les exemples d'articles partiaux ne manquent ainsi pas. Citons par exemple celui-ci:

"Vaccin antigrippal chez la future mère= protection du nouveau-né"

 

Nous avons vu dans un précédent article à quel point cette affirmation est scientifiquement contestable.  

 

 

"Gare à la grippe préop' ignorée"

 

Dans cet autre article, on peut notamment lire:

 

"Faudrait-il réaliser-surtout en période grippale- un test diagnostique avant l'admission en clinique chez les enfants qui sont programmés pour une intervention non urgente? Ou les vacciner d'office? "

 

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 22:31

C'est en somme l'attitude de beaucoup de médecins, à en croire le journal médical belge "Le généraliste" puisque, dans son édition du 28 octobre 2010 (n°984), on peut notamment y lire:

 

" D'après une étude grecque publiée l'année dernière, 97% des professionnels de la santé seraient convaincus de l'utilité de la vaccination contre la grippe, mais 29% seulement l'envisageraient pour eux-mêmes. Les raisons majeures qu'évoquent les répondants pour expliquer leur réserve étaient l'impression de ne pas courir un risque personnel de grippe sévère et des doutes sur la sécurité du vaccin."

 

 

Ce que ces données signifient est évident:

 

3 médecins sur 4 (au moins) doutent de l'utilité et de la sécurité du vaccin anti-grippal...

Ils ont compris que le risque officiellement attribué à la grippe est gonflé/exagéré et le risque d'effets secondaires du vaccin sous-estimé.

 

C'est pourquoi, fort logiquement, ils répugneraient à le recevoir eux-mêmes mais, comme il existe une "ligne corporatiste" exactement comme la fameuse "ligne du parti" existe en politique, les médecins préfèrent ne pas faire de vague professionnellement parlant. Et le recommandent aux soi disant "patients à risques".

 

Et de fait, il y en aura toujours pour estimer que ce n'est pas encore assez, qu'il faut "faire du chiffre" pour atteindre les "lignes maginot" imposées par l'OMS, sans cesse relevées:  ainsi, les objectifs de l'OMS pour 2006 étaient une couverture vaccinale de 50% alors qu'ils étaient, 4 ans plus tard (en 2010), de 75%!

 

En Belgique par exemple, le Pr Pierre Van Damme (UZ Anvers), expert notoirement lié aux divers fabricants de vaccins dont GSK, reçoit encore une tribune dans la revue "Le Généraliste" pour affirmer: "Cela ne doit pas nous empêcher de porter notre attention sur les recommandations qui existent depuis longtemps, car elles n'ont pas encore été assez respectées."

 

Le même professeur réaffirme d'ailleurs sans ambiguïté la volonté de vaccination mondiale généralisée de l'OMS en répondant à une question, un peu plus loin, dans la même édition:

 

"Pourquoi l'OMS estime-t-elle suffisante une couverture vaccinale de 75% chez les plus de 65 ans?"

 

PVDamme: "Les objectifs doivent être réalisables. Atteindre une couverture de 75% en 2014 est déjà très ambitieux. De plus on sait qu'une couverture de 75% ne fait pas seulement tomber considérablement la morbidité et la mortalité, mais qu'elle endigue également la transmission du virus: l'immunité de groupe a son importance. Si nous atteignons cet objectif, il sera envisageable d'en viser d'autres, plus élevés, vers 2018-2020."

 

 

 

En Pologne, le Dr Ewa Kopacz, ministre de la santé, avait estimé, dans un discours historique devant le parlement, qu'en tant que médecin, elle ne voulait pas conseiller à ses patients et à fortiori aux citoyens polonais un médicament qu'elle ne voudrait même pas donner à sa propre mère.

 

La même ministre avait aussi expliqué pourquoi elle avait refusé de signer le contrat de vaccins H1N1: parce que son service juridique y avait relevé pas moins de 20 clauses illégales! Un contrat qui est pourtant exactement le même que celui que nos dirigeants européens ont signé (en France, Belgique, etc)...

 

Elle avait du reste dénoncé les pressions scandaleuses dont elle avait fait l'objet et a dit avoir refusé de négocier "avec un révolver contre la tempe" devant le Conseil de l'Europe à Paris, en janvier 2010.

 

Les experts qui appellent aujourd'hui à une banalisation et à une extension de la vaccination antigrippale annuelle sont exactement les mêmes que ceux qui ont encouragé à la vaccination H1N1 de l'an dernier. Les mêmes, encore et toujours, ceux qui sont liés à l'industrie (ceux qu'on appelle les "leaders d'opinion") et ne peuvent donc pas dire le contraire. CQFD

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 01:09

 

Grippe saisonnière:

"Un vrai FLOP, 15% de moins de vaccinés... conséquence du fiasco du H1N1"

(JT FR 2 du 27 déc.2010)

   

 

 
 
 
 
"On a des retours effectivement très interrogatifs des patients qui se posent des questions sur le contenu du vaccin, sur la dangerosité éventuelle du vaccin, des questions qu'ils ne se posaient pas auparavant. Je pense qu'ils ont, pour certains, perdu confiance dans ce qu'on leur dit."  Dr Marie-Renée Toulet, médecin généraliste
 
 
 
 
 
"Les personnes concernées nous disent avoir peur des complications et choisir le principe de précaution." Jean-Jaques le Bian, pharmacien
(Journal International de Médecine, JIM, du 24 déc 2010)
 
 
 
Voici un autre pharmacien qui confirme exactement la même chose dans l'émission C'est dans l'Air du 6 janvier dernier:
 
 
 
 
 
Ici aussi, une autre pharmacienne vient confirmer. Elle a du mal à "écouler son stock" (sic):
 
 




Comme quoi, bons gratuits et incitations à deux balles ne font plus autant recette auprès de citoyens de plus en plus vigilants et partisans d'un retour au bon vieux bon sens...

 
 


Même bon sens chez le personnel soignant:
 
 
- de 1/3 des infirmières ont accepté de se faire vacciner selon l'Assistance Publique des hôpitaux de Paris
 
 
 
« Dans mon service, en pédiatrie, le médecin du travail et moi avions organisé une réunion pour expliquer les risques de la grippe en fonction des âges, pour les infirmières et pour les enfants qui sont confiés à leurs soins. Le médecin du travail proposait des vaccinations à la fin de la séance, mais plus des deux tiers ont refusé. Pourtant, le taux d’hospitalisation pour grippe est supérieur chez les enfants de moins d’un an à celui observé chez les plus de 65 ans. Lorsque nous les interrogions, elles donnaient comme première raison la “non gravité” de la grippe, puis l’incertitude quant aux effets secondaires. C’est exactement le même schéma que dans l’opinion générale ».
 
Dr Joël Gaudelus, chef de service hospitalier à l'hôpital Jean Verdier (Bondy),
repris sur le site Espace Infirmier
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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 00:37

La RTBF, le Soir, la Libre notamment en ont parlé: un groupe de parents a envoyé une liste de questions aux ministres francophones chargés de la santé, de la petite enfance et de la protection de la jeunesse.

 

Ils s'interrogent sur les exigences vaccinales de l'ONE pour l'entrée en crèche et pour eux, 9 vaccins c'est trop (NB: dans les crèches flamandes, seul le vaccin polio est exigé! ) Sans parler des composants toxiques comme l'aluminium, le formaldéhyde et d'autres qui peuvent être toxiques pour la santé de leurs enfants.

 

Ils attendent donc des réponses à leur courrier qui, aux dernières nouvelles, était resté sans réponse....

 

 

Extrait du JT de 13H de la RTBF du 9 décembre 2010:

 

 

 
 

 

 
Le communiqué de presse du Mouvement politique des objecteurs de Croissance (mpOC) du 10 décembre 2010, relatif à cette action, ICI 
 
De façon tout à fait pertinente à nos yeux, ces parents se sont aussi interrogés sur cette politique du "deux poids deux mesures" qui consiste à retirer du commerce des tapis pour enfants parce qu'ils contiennent des substances dangereuses voire cancérigènes alors que la question des composés toxiques et cancérigènes des vaccins, elle, reste en suspens, pour ne pas dire complètement ignorée...
Ils appellent donc le Ministre Magnette (chargé de la protection des consommateurs), qui a pris la décision de retirer ces tapis toxiques, à informer sa collègue, Laurette Onkelinx, ministre de la santé à ce sujet.
 
Leur communiqué de presse du 23 décembre 2010 à ce sujet ICI
 
 
 
Le site internet du Mouvement Politique des Objecteurs de Croissance (mpOC):
 
Pour les contacter:
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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 22:03

 

"Je ne puis imaginer chose plus insensée que le fait de vacciner des femmes enceintes." Dr Russel Blaylock

 

IMG_9013.JPG

 

Comme indiqué dans un de nos précédents articles, il est très risqué de se faire vacciner pendant la grossesse.

 

Nous souhaitions toutefois apporter plus de précisions, études scientifiques à l'appui, concernant les propos du Dr Russel Blaylock, neurochirurgien.

  

Selon ce médecin, les mamans vaccinées contre la grippe durant leur grossesse ont 1 chance sur 50 de donner naissance à un enfant qui risquera d'être autiste ou schizophrène.

    

Comment peut-il en arriver à dire cela?

  

Pour répondre à cette question, il faut se pencher sur deux grands types d'études scientifiques:

     

1°) Les études et les données sur la toxicité pour le foetus du thiomersal utilisés comme conservateur dans les vaccins antigrippaux.

   

2°) Les études portant sur les effets sur les enfants de l'infection prénatale de la mère par le virus de l'influenza (qui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne sont pas en faveur d'une "protection" vaccinale...)

     

1°) Au sujet du Thiomersal/thimérosal (=mercure des vaccins):

   

- Dans une lettre au journal médical Neuroendocrinology, en 2005 (Neuroendocrinology Letters Vol 26 N°5, October 2005), les auteurs , qui font référence à toute une série d'études scientifiques écrivent notamment que:

  

" Une telle future étude devrait prendre en compte l'exposition au mercure y compris via les vaccinations pendant la grossesse parce que ces expositions semblent être cruciales dans la pathogénésie de l'autisme."

  

- Pour le Pr Boyd Haley, professeur de biochimie à l'Université du Kentucky et expert mondial en matière de toxicité mercurielle: IL N'EXISTE AUCUN SEUIL SÛR de dérivé mercuriel. En fait, il semble même que l'éthylmercure (thiomersal) soit encore plus toxique que le methylmercure (ingéré via les poissons contaminés)

 

 

FEDER

Pour le Dr Lauren Feder, pédiatre:

Le vaccin est-il sûr pour les bébés? Le Centre de contrôle des maladies (CDC) et les médecins qui recommandent la vaccination antigrippale pensent que oui. Cependant, le vaccin contre la grippe contient du mercure. Le mercure peut passer au travers du placenta et s'accumuler chez l'enfant à naître. Le mercure est toxique et peut endommager le cerveau et le système nerveux des foetus en développement, des nourrissons et des jeunes enfants."

 

- Cerise sur le gateau (ou sur le vaccin c'est selon), n'oublions pas non plus les propres aveux du fabricant du thiomersal, Eli Lilly qui dit notamment dans sa "safety data sheet" (feuille avec les données sur la sécurité du produit) que cette substance a des effets sur le foetus.

Ainsi, il est mis dans cette feuille notamment que:

  

" (En matière de) REPRODUCTION: le thiomersal décroît, affaiblit les chances de survie de la descendance" et peut aussi causer chez la descendance "des effets sur le système nerveux avec un retard mental sévère à modéré et des troubles de la coordination motrice"

 

C'est assez clair, n'est-ce pas?

 

2°) Au sujet de l'infection de la femme enceinte par l'Influenza:

 

Différentes études ont été faites sur le sujet. Ces études associent l'infection naturelle de la maman à un risque accru d'autisme et de schizophrénie chez l'enfant. A première vue donc, on serait tenté de croire que ces études plaident en faveur d'une vaccination de la mère....

 

Maternal Influenza Infection Causes Marked Behavioral and Pharmacological Changes in the Offspring [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297–302]
“Maternal viral infection is known to increase the risk for schizophrenia and autism in the offspring.”

 

(Traduction: "L'infection virale de la mère est connue pour augmenter le risque d'autisme et de schizophrénie chez la descendance")

Prenatal Viral Infection Leads to Pyramidal Cell Atrophy and Macrocephaly in Adulthood: Implications for Genesis of Autism and Schizophrenia
[Cell Mol Neurobio Feb 2002; 22,1:25-33]


“The results of these experiments provide preliminary evidence for a prenatal viral effect transmitted in utero on neuronal cell production and brain development which is seen as early as Day 0 and persists to adulthood.”

 

(Traduction:"Les  résultats de ces expériences apportent les preuves préliminaires d'un effet prénatal du virus transmis in utero sur la production de cellules nerveuses et sur le développement cérébral, qui est observé du jour de la naissance et persiste à l'âge adulte")

 
Serologic Evidence of Prenatal Influenza in the Etiology of Schizophrenia [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]
“These findings represent the first serologic evidence that prenatal influenza plays a role in schizophrenia.”

 

(Traduction: "Ces découvertes représentent la première évidence sérologique que l'infection prénatale par le virus de l'influenza joue un rôle dans la schizophrénie.")

 

Prenatal human influenza viral infection... caused significant upregulation of 21 genes and downregulation of 18 genes in brain... Viral infection impacted genes involved in signal transduction/cell communication, solute transport, protein metabolism, energy metabolism, nucleic acid metabolism, immune response, and cell growth and maintenance.” [Synapse 57:91–99 (2005)] 
 

(Traduction: "L'infection prénatale par l'influenza provoque une sur-régulation significative de 21 gènes et une sous-régulation de 18 gènes dans le cerveau.")

    

Ce type de recherches a été, depuis un certain temps, utilisé comme argument en faveur de la vaccination des femmes enceintes...

 

Mais ce qui est intéressant, c'est que le mécanisme selon lequel l'infection de la mère était dommageable pour le foetus était inconnu depuis longtemps et on considérait que le foetus était lésé à cause de sa contamination directe via la mère. Dans cette optique, on pensait que prévenir l'infection chez la maman empêcherait la survenue des dommages chez l'enfant.

 

Une série d'études apportent en fait un éclairage capital à ce sujet:

 

"Comment l'infection de la mère exerce-t-elle ses effets sur le développement cérébral du foetus?" [Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005)299-305]

 

"La question la plus vaste est la suivante: comment l'infection virale de la maman affecte-t-elle le cerveau foetal en développement?" [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297-302]

 

"Une question fondamentale qui émerge de ces résultats est de savoir si les altérations du comportement que nous avons pu observer chez la descendance de mères infectées sont attribuables à l'infection virale du foetus OU la conséquence de la réponse immunitaire de la mère à cette infection." (ibidem)

 

" L'infection de la mère par le virus de l'influenza altère probablement le cerveau foetal en développement de façon indirecte: le virus n'est PAS détecté chez le foetus."

[Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005) 299-305]

 

"Les résultats indiquent que les anormalités détectées chez la descendance peuvent être causées par la réponse maternelle anti-virale de type inflammatoire... l'infection par le microbe ne s'est PAS avérée nécessaire pour altérer le cerveau foetal en développement."

 

"L'altération du développement du cerveau foetal qui conduit aux troubles du comportement observés chez la descendance de mères infectées n'est PAS due à l'infection des foetus (via leurs mères). Par conséquent, les effets de l'infection maternelle sur le développement cérébral du foetus sont probablement indirects, impliquant sans doute la réponse inflammatoire maternelle."

 

"L'infection virale maternelle a un profond effet sur le comportement de la descendance à l'âge adulte, probablement via un effet de la réponse immunitaire de la mère sur le foetus." [J Neuroscience, Jan 1, 2003; 23 (1): 297-302]

 

"Depuis que l'on pense que le virus de l'influenza atteint rarement le placenta, un effet indirect sur le cerveau foetal en développement est le mécanisme pathogénique le plus plausible pour expliquer le risque accru de schizophrénie. Un tel mécanisme implique que les anticorps maternels anti IgG suscités par une infection au virus de l'influenza, traversent le placenta et interfèrent avec les antigènes du cerveau foetal selon un processus de mimétisme moléculaire à même de perturber le développement du cerveau foetal et donc d'accroître le risque de schizophrénie. Un autre médiateur immunologique potentiel est une surproduction de cytokines maternelles induite par l'infection à l'influenza, laquelle peut endommager le cerveau foetal en développement." [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]

 

  TOUBIB

 

  

En résumé :

 

Il semble que ce n’est pas le virus de la grippe lui-même qui soit dangereux pour le fœtus, puisque celui-ci n’atteint que rarement le placenta, mais bien la réaction immunitaire de la maman. Celle-ci peut interférer avec le développement du bébé parce que les anticorps et d’autres composants du système immunitaire maternel peuvent traverser le placenta.

 

OR, lorsqu’on vaccine la maman, en essayant de « mimer l’infection », on suscite aussi chez elle ce type de réaction immunitaire : des anticorps IgG sont aussi produits suite à la vaccination de même que des cytokines due à la réaction inflammatoire induite par tout vaccin.

 

Il est donc simpliste de croire que se faire vacciner, c’est protéger son bébé.

De la même façon qu’un vaccin comme celui contre la rougeole- maladie qui peut de façon très rare causer des encéphalites- peut aussi causer des encéphalites, la vaccination antigrippale peut aussi léser le cerveau des fœtus comme le virus de l’influenza peut le faire de façon indirecte, via la réponse immunitaire de la mère !

 

Il est donc plus sage et surtout plus rationnel donc de tenter d’éviter l’infection par des moyens plus doux, plus sûrs et qui vont renforcer la résistance, l’ « effet barrière » du système immunitaire de la maman que de le leurrer avec un vaccin aux effets hasardeux et aux composants notoirement toxiques pour le foetus.

D’autant que, comme tout médicament comporte un risque, se faire vacciner c’est courir de façon certaine un risque d’éviter une maladie, par définition incertaine.

 

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 21:28
 
"Le fond du problème est qu'il est dangereux de vacciner des femmes enceintes tant pour la mère que pour le bébé."  
                                                            Dr Russel BLAYLOCK, neurochirurgien
 
Russel Blaylock 
 
Le Dr BLAYLOCK, neurochirurgien, explique que les femmes qui sont vaccinées pendant leur grossesse ont 1 chance sur 50 de donner naissance à un enfant qui risquera d’être autiste ou atteint de schizophrénie.  [ces estimations se basent sur diverses données &  études dont les résultats sont détaillés dans un autre article, ICI]
 

Or le Dr Michael Bronze, professeur de médecine interne à l'Université d'Oklahoma, précise que, d'après l'expérience de l'hémisphère Sud,  les mêmes femmes ont 1 chance sur 300.000 d’être admises à l’hôpital à la suite d’une complication de la grippe....

 
Sources: Sites de J. Mercola & JChristoff
 
Bien entendu, les officiels recommandent tout de même la vaccination aux femmes enceintes. Que ce soit en Europe ou aux USA. Aux Etats-Unis, le Center for Disease Control (CDC) va même jusqu'à recommander la vaccination aux femmes enceintes à quelque stade de grossesse que ce soit donc même au premier trimestre!
 
Qu'y a-t-il derrière tout ça? Car il y a forcément quelque chose.
On voit, en effet, mal comment le CDC, qui recommande aux femmes enceintes d'éviter toute exposition aux polluants chimiques, pesticides etc pourrait sinon leur recommander une vaccination qui comporte des substances notoirement toxiques pour le foetus. Ce serait tout à fait illogique!
 
Quand les officiels disent que le risque du vaccin est plus faible que celui de faire une complication de la grippe, BIEN EVIDEMMENT cette affirmation est fausse parce qu'ils ne disposent tout simplement d'aucune étude pour estimer, évaluer ce risque du vaccin chez les femmes enceintes. Ils prétendent donc comparer deux risques alors qu'ils n'ont absolument aucune étude pour évaluer un des deux termes de cette comparaison. C'est se moquer du monde!
 
 loupe
 Souvenons-nous que:
 
- l'ESWI, le groupe "scientifique" sur la grippe, financé à 100% par l'industrie, qui se dit indépendant sur son site a conseillé l'OMS....
 
- le groupement des gynécologues-obstétriciens de langue française (GGOLFB) compte GSK parmi ses sponsors
 
mais on pourrait rajouter bien d'autres relations de ce type comme la société belge de pédiatrie qui compte elle aussi GSK ou Wyeth parmi ses sponsors et dit, sur sa page de sponsors "se faire un devoir de  promouvoir la vaccination des enfants."
 
- Les scientifiques, toujours les mêmes, qui appellent, à la télé, à la vaccination sont ceux qui sont liés aux firmes...
 
N'est-ce pas comme cela que le système fonctionne? 
N'est-ce pas là, la seule façon d'expliquer les si graves incohérences des officiels quand ils osent recommander la vaccination aux femmes enceintes?
 
Souvenez-vous de ce qui s'est passé en 2009.... La vaccination recommandée tardivement par les gynécologues aux femmes enceintes et dès le départ par les autorités et leur "cellule Influenza".
 

Dans l'émission Question à la Une du 17 février 2010 sur la grippe H1N1 ,on pouvait notamment entendre le Dr Luc Erpicum dire ceci concernant la vaccination des femmes enceintes: " Ils (le fabricant) marquent qu'ils n'ont pas fait d'études cliniques sur un nombre suffisant de femmes enceintes pour avoir des données statistiques suffisantes. L'Etat qui le reçoit, et les scientifiques puis les gynécologues disent, tardivement, alors qu'il n'y a pas eu d'études en plus, "faites-le!" Il y a eu suffisamment que pour ne pas le faire. Donc le fabricant dit non. Eux, ils disent "ben si, on va l'autoriser." Je ne comprends pas. Je ne comprends pas, honnêtement." A la question de la journaliste qui lui demande si l'adjuvant du vaccin était dangereux, il répond "Il y a un principe de précaution pour les femmes enceintes. Nous ne mettons pas de médicaments aux femmes enceintes. Quand il faut un antiémétique ou quoi, on va regarder dans nos livres. Et si il y a quelques trucs animaux tératogènes, on ne le met pas." (voir à partir du temps 25' 35'' environ).

 

On a donc en fait, bafoué le plus élémentaire principe de précaution.

Et cela, bien entendu, a déjà eu des conséquences néfastes sur la grossesse de quantité de femmes de par le monde.
   
Ainsi, aux USA, c'est surtout à une épidémie de fausses couches qu'on a assisté (et sans doute pas que là-bas...): + de 700% d'augmentation alors que 50% environ des femmes enceintes ont été vaccinées et encore, là-bas, c'était avec un vaccin sans adjuvant....
 
Et de la même façon que le Pr Van Ranst a prétendu, chez nous, qu'il n'y avait pas eu le moindre problème chez les femmes enceintes vaccinées, c'est exactement le même son de cloche outre Atlantique puisque là-bas, le Dr Mc Cormick, du Ministère de la Santé, a assuré qu'il n'y avait eu aucun effet indésirable chez les femmes enceintes.
 
 
"Mon épouse a fait une prééclampsie à 7 mois et demi de grossesse et ce quelque temps après avoir fait le vaccin anti H1N1. Cela nous avait été conseillé par notre gyné."
                                                                                                         Victor-Moris (RTL INFO)
 
"Grippe A (H1N1): une femme enceinte perd son bébé après s'être fait vacciner.
 
19 nov.2010
 
SANTE - Elle a reçu une dose contenant des adjuvants, mais le lien de causalité n'a pas été établi...
 
Une femme enceinte a perdu son bébé deux jours après s'être fait vacciner contre la grippe A (H1N1), a indiqué ce jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), chargée d'étudier la question.  
 
Professionnelle de la santé, la femme concernée était enceinte de 38 semaines, soit huit mois et demi. Elle a reçu une dose de vaccin avec adjuvant, Pandemrix, du laboratoire GlaxoSmithKline. L'effet de ces composants n'étant pas connus chez les femmes enceintes et les enfants, il est pourtant recommandé d'utiliser les vaccins n'en contenant pas."
 
Source: 20minutes.fr (France)
  

 

La vaccination antigrippale de cette année ne comporte pas d'adjuvant.

Est-elle pour autant sans risques chez la femme enceinte?

 

Cette question est très importante. Nous l'avons-vu, aux USA, même avec un vaccin sans adjuvant, utilisé lors de la saison 2009-2010, cela a donné lieu à une hausse de 700% des taux de fausses couches. Cette donné n'est donc pas à prendre à la légère.
 
- Même sans adjuvant, le vaccin peut contenir de dangereux excipients (additifs) comme des dérivés de mercure, utilisés en tant que conservateurs.
 
Le mercure n'est pas anodin pour le foetus. L'étude des Drs Ayoub et Yazback (USA) conclut notamment en disant:
 
"Etant donné les risques potentiels de l’exposition de la mère, comme du fœtus  au mercure, l’administration de thimerosal pendant la grossesse est à la fois injustifiée et imprudente."
 
- Même sans adjuvant, le vaccin saisonnier classique n'a PAS été testé pendant la grossesse et les notices des fabricants précisent ne pas avoir de données spécifiques pour cette catégorie de la population.
Ainsi, les scientifiques du Réseau Santé Environnement (RES) ont repris, dans un de leurs communiqués, les propos du fabricant du Vaxigrip (un vaccin saisonnier classique):
 
"Pour la grippe saisonnière, le fabricant du Vaxigrip® (Sanofi Pasteur) annonce en date d'avril 2009 sur son site au Canada « Comme l’effet de VAXIGRIPMD sur la reproduction n’a pas fait l’objet d’études chez l’animal, on ignore si l'administration de VAXIGRIPMD à une femme enceinte risque de nuire au foetus ou de compromettre les capacités de reproduction. Les données concernant l’administration de ce vaccin à la femme enceinte sont limitées. VAXIGRIPMD ne doit être administré à la femme enceinte qu’en cas de nécessité clairement établie et après une évaluation des avantages et des risques ».
 
- "Ce qui m’inquiète énormément, déclare le Dr Mercola, c’est que la plupart des médecins, comme aussi les médias ignorent complètement les recherches qui montrent que les vaccins contre la grippe n’ont aucune incidence sur le fait que les femmes enceintes puissent ou non être malades de la grippe ou d’une maladie qui ressemble à la grippe. [...] L’étude réalisée par des chercheurs de Kaiser Permanente, ainsi que du programme national d’immunisation du CDC montrent qu’il n’existe aucune raison de vacciner les femmes enceintes."
 
- Une récente étude, parue dans la prestigieuse revue scientifique "Science", le 17 décembre dernier, apporte un éclairage nouveau quant aux risques pour le bébé d'une vaccination de la mère pendant la grossesse.
 
Le système immunitaire du foetus étant extrêmement permissif, il est donc d'autant plus vulnérable à toutes sortes de polluants qui pourraient aboutir dans le corps de la mère au cours du développement.
                                    

 

Marco Torres, Prevent Disease, 17 décembre 2010

 

VACCINS MEURTRIERS PENDANT LA GROSSESSE

 

LE SYSTEME IMMUNITAIRE DU FŒTUS EST COMPLETEMENT DIFFERENT  

___________________________________________________________________

 

Des chercheurs ont montré pour la première fois que le système immunitaire humain fœtal se formait à partir d’éléments complètement différents de celui de l’adulte. Cette découverte pourrait mener à une meilleure compréhension du fait que de nombreux bébés naissent avec des troubles dus à des surcharges toxiques des mamans qui ont choisi de se faire vacciner pendant leur grossesse.

 

Cette découverte pourrait également aider les scientifiques à mieux comprendre comment les allergies infantiles se développent. Elle pourrait également être utile dans le domaine des transplantations d’organes. Ces découvertes sont décrites dans le numéro de Science du 17 décembre.

 

Jusqu’à aujourd’hui on a cru que le système immunitaire du fœtus et du jeune enfant était simplement une forme immature du système immunitaire de l’adulte, un système qui réagissait différemment du fait de l’absence de menaces immunitaires en provenance de l’environnement. Les toutes dernières recherches ont pu monter que le système immunitaire du fœtus était complètement différent vu qu’il se formait à partir de souches cellulaires différentes de celle qui permettent au système immunitaire de l’adulte de se former.

 

Nous avons découvert que le rôle du système immunitaire du fœtus était de lui indiquer qu’il devait se montrer tolérant vis-à-vis de tout ce qu’il rencontrait, y compris sa propre mère et ses différents organes, déclare Joseph M. McCune, M.D., PhD. Professeur de médecine expérimentale à l’ UCSF.

 

C’est après la naissance qu’un nouveau système immunitaire se forme à partir de souches cellulaires différentes et qui a comme objectif de combattre tout ce qui est étranger...

 

L’équipe des chercheurs avait précédemment découvert que le système immunitaire du fœtus était éminemment tolérant vis-à-vis de cellules étrangères qui se trouvaient dans leur propre corps. L’équipe de chercheurs avait formulé l’hypothèse que ce mécanisme empêchait le fœtus de rejeter les cellules de la mère pendant la grossesse.

 

Le système immunitaire de l’adulte par contraste est programmé pour attaquer tout ce qu’il considère comme « étranger ». C’est ce qui permet au corps de lutter contre les infections.

 

[…] Ce que nous avons découvert c’est que ces cellules immunitaires du fœtus sont particulièrement capables de repérer (« voir ») des substances étrangères. Mais au lieu des les attaquer, elles permettent au fœtus de les tolérer.

 

Le Dr Dave Mihalovic a expliqué que les résultats de l’étude permettaient de mieux comprendre les troubles fréquents qui atteignent les nouveaux-nés après que des vaccins soient entrés dans le flux sanguin de la mère. « Le fait qu’un fœtus doive tolérer les toxines ingérées par la mère ou injectées à la mère, nous fait voir sous un angle tout à fait nouveau pourquoi il est particulièrement dangereux de vacciner les femmes pendant leur grossesse.» a-t-il déclaré.

 

[…] Nous savons que les vaccins contiennent souvent des taux dangereux d’excipients, de conservateurs et d’adjuvants. Beaucoup de ces produits n’ont jamais été testés dans aucune étude sur les bébés, ni non plus sur les fœtus. Les résultats de notre étude nous obligent à reconnaître qu’il nous faut être vigilants, qu’il nous faut également informer les femmes enceintes au sujet des conséquences possibles sur la santé de leur enfant à naître si elles devaient choisir de se faire vacciner. Nous ne disposons tout simplement pas d’éléments suffisants concernant le système immunitaire du fœtus pour pouvoir vacciner les femmes enceintes, a conclu Mihalovic

   

«Vaccines Deadly During Pregnancy. Fetal Immune System Arises From entirely Different Source»

 
Source: Prevent Disease 
 
- Et puis enfin, il n'est jamais inutile de le rappeler: ne pas se faire vacciner, cela ne veut en aucun cas dire se retrouver démunie face à la grippe!
Veiller à une bonne hygiène de vie, combler les carences en vitamines (D, C etc) et en oligo-éléments et compléter au besoin par des méthodes naturelles douces et non toxiques sont les conseils de bon sens d'un nombre croissant de thérapeutes confrontés à cette question dans leur patientèle...
 
"Je le déclare en tant que médecin, nous sommes des apprentis sorciers et de nombreuses générations jouent au quitte ou double avec nous."
Dr Bernard WOESTELANDT
 
 
Voir la suite et les explications complémentaires à cet article ICI

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