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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 00:39

9 janvier 2011

 

Photo: Des soldats coréens portent un masque de protection contre la grippe H1N1, lors d’un entraînement militaire dans une base de Séoul, mercredi 4 novembre 2009. Ce pays s’est déclaré en état d’alerte au plus haut niveau afin d’éviter la diffusion du virus.(Yonhap, Kim Ju/AP)

 

 

SOURCE: Grippe A et Etat d'exception 

 

  

 

 

Corée sud: la grippe aviaire se propage, la fièvre aphteuse continue ses ravages. AFP, 9 janvier 2011

La Corée du Sud a annoncé trois nouveaux foyers de grippe aviaire dimanche dans des élevages de canards portant le nombre de cas à sept depuis le 31 décembre, alors que la péninsule doit aussi faire face à une épidémie de fièvre aphteuse sans précédent qui donne peu de signes de répit.

Trois nouveaux cas ont été confirmés dans le comté de Yeongam (sud-ouest) et au moins 396.000 poulets, canards et autres volailles devaient être abattues, selon le site du ministère sud-coréen de l'Agriculture.

C'est la première fois depuis avril 2008 que le pays est à nouveau frappé par la présence de ce virus hautement pathogène. Les autorités ont instauré un cordon sanitaire autour des foyers contaminés, imposant une désinfection de la population et des véhicules, en particulier ceux pratiquant le transport d'animaux d'élevage.

Dimanche, Séoul a aussi confirmé deux nouveaux cas de fièvre aphteuse dans un élevage porcin du comté de Bongwha (sud-est) et une ferme bovine du comté de Cheongwon (centre-ouest), portant à 108 le nombre de cas depuis le 29 novembre 2010. Un nombre record de têtes de bétail -- près d'un million de porcs et bovins -- a dû être abattu dans une quarantaine de villes et de comtés, soit environ 7% du total et une perte financière de plus de 890 million de dollars.

Plus de 68.000 militaires ont été déployés pour aider à enrayer l'épidémie, le président Lee Myung-Bak appelant à "des mesures radicales" notamment pour garantir davantage la vaccination. Environ 1,5 million de porcs et bovins ont été vaccinés dans une tentative désespérée de contenir l'épidémie. L'embargo sur les exportations risque de se prolonger davantage.

Il faut du temps pour qu'un pays utilisant la vaccination recouvre son statut de pays non contaminé auprès de l'Organisation mondiale pour la santé animale (OIE). Le ministère sud-coréen de l'Agriculture a indiqué qu'environ 1,2 million de cochons et bovins supplémentaires allaient être vaccinés dans les prochaines semaines et jusqu'à 6,5 millions d'animaux d'ici à la fin du mois.

La fièvre aphteuse affecte les animaux comme les bovins, les porcs, les cerfs, les chèvres et les moutons. De précédents épisodes épidémiques en janvier et avril 2010 avaient entraîné l'abattage de 50.000 têtes environ.

 

 

A NOTER: La vaccination contre la fièvre aphteuse est contestée sur le plan international!

L'Office Vétérinaire Suisse avait refusé de recourir à une telle vaccination sur son sol.

Quant aux instances européennes, elles précisent dans un document que "des animaux vaccinés ne sont pas forcément sains- les antigènes produits par la vaccination peuvent masquer la présence de fièvre aphteuse dans un animal." (!)

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle plusieurs pays européens refusaient les importations d'animaux vaccinés, qu'ils jugeaient impropres. Suite à cela, la vaccination a été abandonnée (1991) car le commerce et les exportations d'animaux s'en trouvaient trop entravés.

 

 

FIEVRE APHTEUSE- USAGE MILITAIRE

LE SAVIEZ-VOUS?

 

SURPRIS.gif

 

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Britanniques avaient développé un programme de guerre bactériologique qui comprenait des armes diffusant l'agent de la fièvre aphteuse

 

Sources : Wikipédia, The Guardian, Le Point

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 00:30

MEDICAGO INC.

 

Medicago a été sélectionnée pour collaborer avec l'IDRI dans le cadre d'une subvention de plusieurs millions de dollars accordée à l'IDRI par le département de la Défense des États-Unis

-Mise au point d'un vaccin à dose unique contre la grippe H5N1 pouvant être administré rapidement et à grande échelle en cas de pandémie de grippe aviaire -

-Approuvé pour distribution publique illimitée-

 

QUÉBEC, le 11 janv. /CNW/ - Medicago Inc. ("Medicago") (TSX : MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces à coûts abordables, fondés sur des technologies de fabrication exclusive à base de particules pseudo-virales (PPVs), a annoncé aujourd'hui qu'elle avait été sélectionnée pour collaborer avec l'Infectious Disease Research Institute (IDRI) dans le cadre d'une subvention de plusieurs millions de dollars accordée à l'IDRI par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) du département de la Défense des États-Unis, pour la mise au point d'un vaccin à dose unique contre la grippe H5N1 pouvant être administré rapidement et à grande échelle en cas de pandémie de grippe aviaire.

 

Cette importante subvention accordée par la DARPA couvre l'étude clinique de phase I d'un vaccin H5 intradermique contenant l'adjuvant à base d'AGL de l'IDRI. Le projet d'une durée d'un (1) an met en commun la technologie de fabrication de vaccin H5 à particules pseudo-virales à base de plantes de Medicago et la technologie d'adjuvant pour vaccin de l'IDRI, ainsi qu'un dispositif d'administration intradermique à micro-aiguilles. Ces trois technologies de pointe pourraient renforcer l'immunité, réduire la quantité de produit requise et simplifier la distribution et l'administration du vaccin.

 

« Notre collaboration avec l'IDRI et la DARPA témoigne de la qualité et de l'efficacité de notre vaccin antigrippal à particules pseudo-virales », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « Cette collaboration de recherche pourrait contribuer à fournir des solutions uniques permettant d'accélérer la vaccination en cas de pandémie de grippe, tout en utilisant de plus faibles doses de vaccins et un mode d'administration plus simple. Nous continuons de faire progresser le développement clinique de notre vaccin H5 contre la grippe aviaire, pour lequel nous prévoyons obtenir les résultats intermédiaires de la phase II dans les semaines qui suivent.»

 

« La technologie de fabrication de vaccins à particules pseudo-virales à base de plantes de Medicago est l'une des nouvelles technologies les plus prometteuses pour la fabrication des vaccins de prochaine génération. Leur technologie à base de plantes a déjà démontré qu'elle permet de produire des souches émergentes plus rapidement que les technologies traditionnelles utilisant les œufs ou la culture cellulaire », a souligné le DSteve Reed, fondateur et directeur de la recherche et du développement de l'IDRI. « Nous sommes ravis de collaborer avec Medicago, car nous pensons que nos technologies complémentaires pourraient mener à la mise au point de vaccins plus efficaces contre une pandémie de grippe et ainsi contribuer à prévenir les maladies infectieuses dans le monde entier. »

 

Institut de recherche sur les maladies infectieuses (IDRI)

 

L'IDRI est un organisme à but non lucratif établi à Seattle, aux États-Unis, qui vise à mettre en application les innovations de la science au profit de la recherche et au développement de produits visant à prévenir, détecter et traiter les maladies infectieuses dans les pays pauvres. En intégrant les nouvelles technologies, l'IDRI s'efforce de trouver un moyen efficace de mettre en application les innovations scientifiques obtenues en laboratoire pour en faire bénéficier les personnes qui en ont le plus besoin. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez www.idri.org.

 

À propos de Medicago inc.

 

Medicago s'est donnée pour mandat de fournir des vaccins très efficaces et abordables reposant sur ses technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales. Medicago met au point des vaccins à particules pseudo-virales visant une protection contre une pandémie de grippe H5N1; pour ce faire, elle fait appel à un système d'expression transitoire qui produit des antigènes de vaccins recombinants dans les cellules de plantes non transgéniques. Cette technologie a le potentiel d'offrir des avantages en matière de vitesse et de coûts par rapport aux technologies concurrentes. Elle pourrait permettre de produire un vaccin prêt pour les essais environ un mois après l'identification et la réception des séquences génétiques d'une souche pandémique. Cette rapidité de production permettrait de vacciner la population avant que la première vague d'une pandémie ne frappe, et de fournir de grandes quantités de vaccins sur le marché mondial. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Medicago, veuillez consulter le site www.medicago.com.

 

Énoncés prospectifs

 

Ce communiqué contient des énoncés de nature prospective qui reflètent les attentes actuelles de Medicago, assujettis à certains risques et incertitudes découlant des affaires de Medicago et de l'environnement dans lequel la Compagnie évolue. Les énoncés contenus dans les présentes qui ne constituent pas des faits historiques peuvent être interprétés comme étant des énoncés prospectifs. Ces énoncés s'accompagnent fréquemment de termes tels que : « anticiper », « croire », « planifier », « estimer », « prédire », « projeter » et autres termes ou expressions analogues, dans la mesure où ceux-ci sont liés à Medicago ou à sa direction. Les énoncés prospectifs ne sont pas des faits historiques, mais reflètent les attentes actuelles de Medicago relativement à certains évènements ou résultats futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à certains risques et incertitudes qui pourraient entraîner des résultats réels différant considérablement de ceux prévus, incluant les éléments discutés dans la section «Facteurs de risques et incertitudes » de la Notice annuelle déposée le 24 mars 2010. Medicago décline toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs ou de mettre à jour les raisons pour lesquelles les résultats réels pourraient différer de ceux reflétés par les énoncés prospectifs.

 

Renseignements:

 

Contact :

Medicago inc.
Andrew J. Sheldon
Président et chef de la direction
(418) 658-9393

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Medicago inc.
Christina Cameron
Responsable des relations avec les investisseurs
(418) 658-9393 x156

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 21:42

Les choses bougent et la prise de conscience évolue, y compris dans les médias.

C'est ce qu'on peut conclure quand on voit la manière salutaire dont le titre de cet article est noté sur le site du journal anglais Daily Mail:

 

 

"Grandmother dies from swine flu AFTER she has the jab"

 

"Une grand-mère meurt de la grippe porcine APRES qu'elle ait été vaccinée."  (traduction)

 

14 janvier 2011

 

Une grand-mère, mère de 3 enfants se croyait protégée de la grippe porcine après qu'elle ait reçu le vaccin il y a quelques mois.

 

Mais Eleanor Carruthers, de Merseyside, 68 ans est devenue la dernière victime en date de l'épidémie de samedi.

 

Mme Carruthers était sérieusement malade, souffrant d'emphysème et d'un cancer du poumon mais avait reçu la vaccination en octobre pour se protéger de la maladie.

 

Malgré cela, elle a été emmenée d'urgence au Royal Liverpool Hospital la semaine passée et y est décédée un peu plus tard. Le virus H1N1 de la grippe porcine a été enregistré comme étant une des possibles causes de son décès.

 

Elle laisse derrière elle trois enfants et son mari, Alf de 69 ans. Aujourd'hui, sa fille de 46 ans, Carole, a dit qu'ils avaient tous été choqués par la rapidité avec laquelle sa santé s'est détériorée.

 

Elle a dit: " Ce que nous ne comprenons pas, c'est que maman avait reçu le vaccin en octobre, parce qu'elle était dans un "groupe à risque"."

 

"Et bien qu'elle était malade, elle allait bien jusqu'à se que sa respiration ne s'altère très rapidement ce samedi matin."

 

"Cela s'est produit si soudainement. Elle est décédée cette nuit."

 

"J'ai été malade au Nouvel An et j'avais demandé aux médecins si je devais rester à l'écart de ma mère mais ils m'ont dit que le vaccin la protégerait contre la grippe."

 

Carole ajoute: " Je me sens totalement perdue sans elle et mes deux frères Alan et John  ne savent pas quoi faire eux non plus."

 

"Mon père est également tellement perdu, il connaissait ma mère depuis qu'il avait 7 ans et cela faisait 47 ans qu'ils étaient marriés."

 

"Elle était une femme heureuse et aimante, elle se serait sacrifiée pour vous. Elle était à ce point pleine de vie que la famille sera bien vide sans elle, qui en était le centre."

 

Les services nationaux de santé (NHS, National Health Services) disent que le vaccin octroie une protection de l'ordre de 70 à 80% contre la grippe.

 

Une porte-parole de la section des soins de premières lignes de Liverpool a dit: "Bien que nous ne pouvons pas commenter des cas individuels, c'est évidemment un triste évènement pour la famille de la personne concernée et nos pensées vont à eux."

 

"Les avis des experts de l'OMS, du comité de liaison sur les vaccinations et du ministère de la santé consistent à dire que la vaccination antigrippale est une vaccination hautement efficace et le meilleur moyen pour les groupes à risque de se protéger du virus."

 

Suivant les dernières statistiques en dates, la grippe a fait 112 décès depuis octobre et le nombre d'entre eux a plus que doublé par rapport à la semaine passée.

 

Parmi ces décès, 95 personnes étaient porteuses de la souche H1N1 et la majorité d'entre eux sont survenus chez des gens de moins de 65 ans.

 

L'Agence pour la Protection de la Santé a dit que bien que les décès liés à la grippe aient plus que doublé par rapport aux 50 survenus jusqu'à la semaine passée, la plupart d'entre eux sont survenus en décembre.

 

"En raison de la surcharge de travail accumulée suite aux vacances d'hiver, ces cas ont seulement été confirmés cette semaine." a expliqué un porte-parole.

 

Le Pr John Watson, chef du service des maladies respiratoires à l'Agence de Protection de la Santé s'est exprimé en disant: " Notre dernier rapport sur la grippe suggère que le nombre de consultations pour symptômes grippaux a atteint son pic mais cela pourrait être trompeur vu la récente période de vacances."

 

Le nombre de gens en soins intensifs en Angleterre a baissé de 783 personnes la semaine dernière à 661. La majorité de ces cas concernent des adultes dans la force de l'âge avec 70 décès parmi les 15-64 ans. Il y a eu 9 cas parmi les 5-14 ans et 6 décès chez des enfants de moins de 5 ans.

 

 

Source: The Daily Mail

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 22:19

Voici ce que nous apprend le Pr Marc Gentilini, au cours de l'émission "Médicaments: scandale ou psychose?" (C'est dans l'Air, France 5) du 6 janvier dernier:

 

 

 
 
 
Voici ce qu'il faut comprendre quant à l'utilité de ces fausses mesures humanitaires:
 
 
 
 

 

 

                          Ce scandale peut ainsi se résumer par ce dessin:

   

BACHELOT-AFRIQUE.jpg

 

Prudence donc quand on nous parle d'aide humanitaire sous couvert de l'OMS et des agences satellites qui appliquent "ses consignes"! Sachons à qui nous donnons de l'argent et vérifions s'il aide réellement les gens, sur le terrain... 

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 21:13

C'est paru dans le journal anglais The Guardian, le 6 janvier 2011.

 

Les officiels de santé britanniques vont puiser dans leur stock de millions de doses de vaccins H1N1 Pandemrix de 2009. Et donc, la consigne est donnée aux médecins de terrain de les réutiliser.

 

Dans cet article, on peut lire que l'Agence de Santé britannique a fait état de 45 décès attribués au H1N1 et 5 au virus de souche B. Des chiffres sont cités au sujet de la répartition des décès en fonction de l'âge. Et d'autres chiffres parlent des gens hospitalisés en soins intensifs.

 

Le tableau dressé est très noir mais il fallait aussi une touche émotionnelle.

Elle fut toute trouvée dans la réaction de parents dont la fille est décédée 2 semaines après avoir accouché, des suites d'une infection H1N1: "Nous pressons toutes les personnes à risque, et particulièrement les femmes enceintes, de se faire vacciner contre la grippe."

 

Voilà bien un message de type émotionnel dont la rationalité  ne résiste pas à une analyse sérieuse: non seulement leur fille aurait pu quand même décéder tout en étant vaccinée (comme divers cas l'ont montré en Grande-Bretagne notamment) mais en plus, les décès et infections grippales pourraient bien se doubler de décès et de complications graves post-vaccinales en cas de vaccination massive de la population.

 

Ne l'oublions pas: Aux USA, les médicaments causent annuellement au moins 106 000 décès (!!) selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association en 1998 [Lazarou J; Pomeranz BH; Corey PN. Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients: a meta-analysis of prospective studies. JAMA, 1998 Apr 15, 279(15):1200-5. ]

 

Et rien qu'en France, il était estimé dès 97' dans un rapport remis au ministre de la santé de l'époque, Bernard Kouchner, que les médicaments causent 18 000 décès et 150 000 hospitalisations par an.

 

En admettant même que les chiffres anglais soient moitié moins élevés que les chiffres français, en raison d'une consommation médicamenteuse moindre (pour une population aussi nombreuse d'environ 60 millions d'habitants), cela resterait très au-dessus des chiffres de décès et d'hospitalisations attribués au H1N1 actuellement dans ce pays...

 

Ce type de rappel est hélas rarement de mise dans ce type d'articles qui préfèrent leur substituer une sorte de "sensationnalisme" où la peur fait figure de fond de commerce et empêche en réalité toute réflexion de fond.

 

Après le fiasco du H1N1, certains s'interrogent même sur la réalité de ce type d'"information", se demandant si ce n'est tout simplement pas un coup de pub que d'annoncer ainsi une "pénurie de vaccins". Allez bonnes gens, y en aura pas pour tout le monde...(et il faut dire qu'ils ont le temps de voir venir avec leurs stocks de plusieurs millions de doses de vaccins de 2009 pas encore écoulés suite à l'immense polémique qu'ils ont suscitée!)

 

 

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 15:37

30 décembre 2010

 

 L'épidémie de grippe 2010 : c'est le virus B qui domine ! [extrait]

 

Abréviations :

InVs= Institut de Veille Sanitaire en France

Grogs= Groupes régionaux d’observation de la grippe

 

 

On nous l'avait prédit : le virus pandémique H1N1 allait écraser tous ses concurrents. Une fois de plus les experts sont pris à revers par les virus qui semblent avoir plus d'un tour dans leur sac. Si le H1N1 nouveau est présent en France pour la semaine de Noël 2010, le H3N2 est là aussi. Tous les deux sont du type A mais c'est surtout le virus de type B qui domine comme le titre le bulletin InVS du 29 décembre 2010

 

Pour la semaine 52, la dernière de l'année 2010 (du 27/12/2010 au 02/01/2011), les réseaux Sentinelles, Grogs et l'InVS viennent de publier leurs bulletins respectifs sur la grippe. Les Grogs semblent prendre leurs désirs pour la réalité puisqu'ils annoncent que le virus H1N1 semble devenir majoritaire alors que le réseau a lui-même identifié davantage de virus B que (H1N1)v au cours de la semaine 52 : 76 de type B contre 47 de type A(H1N1)v !

 

Regardons donc cette anomalie de plus près.

 

Le bulletin InVS du 5 janvier 2011 écrit : 

 

«La distribution du virus dans la population générale est étudiée a partir des prélèvements réalisés par le Réseau des Grog qui a permis d’identifier 357 virus grippaux depuis le début de la surveillance. Ils se repartissent de la façon suivante :

 

- 53% (n=188) virus grippaux de type A : 32% A(H1N1)v, 12% A(H3N2), 9% A non sous-types,

- 47% (n=167) virus grippaux de type B,

- 1% (n=2) virus grippaux de type C. »

 

En faisant les différences avec les totaux de la semaine 51 données auparavant dans cet article, on trouve en plus pour la semaine 52 :

 

(H1N1)v : 47; H3N2 : 9;  Type B: 76

 

De plus, les CNR (Centres national de référence) ont trouvé, toujours selon le bulletin InVS :

  

« Les CNR ont caractérisé antigéniquement 160 des 795 virus depuis le début de la surveillance :

39 virus A(H1N1)v, 35 virus A(H3N2) et 86 virus B, tous apparentes aux souches vaccinales, sauf 1 virus B de lignage Yamagata. »

 

En faisant de même les différences avec la semaine 51 on trouve :

 

H1N1 : 19; H3N2 : 14; Type B : 29

 

Pour les 2 centres d'observations, Grogs et CNR, le virus de type B a été plus fréquemment trouvé que le H1N1, ce qui n'empêche pas les responsables du réseau Grogs de titrer dans le bulletin de la semaine 52 :

 

« Les trois types de virus A(H1N1)2009,  A(H3N2) et B continuent de co-circuler, mais le virus grippal A(H1N1)2009 semble devenir majoritaire. »

 

alors que l'InVS, plus prudente, se contente d'écrire :

 

« Tendance à la hausse de la proportion du virus A(H1N1)V dans les prélèvements effectués en population générale »

 

Notons que le réseau des Grogs est en partie financé par l'Institut Pasteur :

 

« Financement 2009

 

Le budget est financé à 80 % par la Direction Générale de la Santé et l’Institut de Veille Sanitaire.

Autres financements : Institut Pasteur, URML Midi-Pyrénées etc... »

 

Ajoutons qu'en faisant les mêmes comparaisons entre les semaines 50 et 51 (bulletins InVS) je trouve 30 virus de type A(H1N1)v en plus contre 39 de type B. Si on regarde les variations des nombres de virus testés par les Grogs entre les semaines 51 et 52 on constate :

 

Semaine

Type A(H1N1)v

Type B

51

30

39

52

47

76

Rapport

1,57

1,95

 

Conclusion : l'accroissement du nombre de virus de type B a été plus importante que celle du typeA( H1N1)v ...

 

 

Notons également que, dans le même article, il est fait mention d'un cas sérieux chez un patient vacciné:

 

Réseau Sentinelles de réanimation

 

Celui-ci précise, pour la semaine 51 (Noël) (bulletin InVS):

 

« Parmi les 15 cas graves du réseau, 8 étaient liés au virus A(H1N1), 1 au virus A(H3N2), 2 au virus B , 3 étaient en attente de typage et 1 cas n’a pas été confirmé. Six personnes n’avaient pas de facteur de risque connu. Un patient était vacciné. Une personne est décédée : elle n’avait pas de facteur de risque. »

 

 

Source: La question des Vaccins

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 17:39

Dans un communiqué de presse daté du 6 décembre 2010, l'Agence Européenne du Médicament (EMA) signale que la firme Sanofi Pasteur lui a officiellement notifié le retrait de sa demande d'autorisation de mise sur le marché pour son vaccin EMERFLU, un vaccin contre la grippe pandémique H5N1 ( à virion fragmenté, inactivé et adjuvanté) de souche A/Vietnam/1194/2004 NIBRG- 14, dosé à 30 µg d'hémaglutinine + hydroxyde d'aluminium (comme adjuvant), en suspension pour injection.

 

Ce médicament était prévu pour être utilisé comme prophylaxie de la grippe en cas de situation pandémique déclarée. Un dossier de base avait été déposé dans le contexte de prévention grippale dans une situation de pandémie déclarée, conformément à la procédure des "vaccins prototypes" ("mock up vaccine")

 

La demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) avait été introduite le 27 avril 2007. EMERFLU a reçu un avis négatif du comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP) le 19 mars 2009 et au moment du retrait de cette demande, une décision de la part de la Commission Européenne était en attente.

 

Dans sa lettre officielle, la compagnie a déclaré que sa décision de retrait était basée sur l'avis du Comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP), lequel avait estimé que les données fournies ne lui permettaient pas de conclure à un rapport bénéfices/risques favorable.

 

Plus d'informations concernant Emerflu et le stade d'avancement de l'évaluation scientifique au moment du retrait, seront disponibles dans un document de questions/réponses.

Ce document, accompagné de la lettre de la compagnie seront publiés sur le site internet de l'Agence après le prochain meeting du CHMP du 13-16 décembre 2010.

 

 

Ce communiqué comporte notamment, sous forme de notes de bas de page:

 

- un lien renvoyant au présent communiqué et à la lettre de la firme (nous n'avons pas pu trouver la lettre, qui sait, peut-être avons-nous mal cherché?)

 

- un lien vers un document de questions/réponses sur le site de l'Agence

 

- le point 3, plus que piquant puisqu'il indique textuellement: "Le retrait d'une demande ne supprime en rien la possibilité pour la compagnie d'introduire une autre demande, à un stade ultérieur."

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne:

 

Ce texte est intéressant à plus d'un titre!

 

Tout d'abord, il renseigne sur des dates intéressantes.

Une demande d'AMM en 2007 pour ce très obsédant virus aviaire (encore et toujours).

 

Ensuite, le renvoi à une utilisation "en cas de situation pandémique déclarée" mais, nous le savons tous, la responsabilité de cette déclaration revient à.... l'OMS! Une agence, désormais tellement peu crédible qu'elle est de moins en moins mentionnée.

 

On se trouve encore et toujours avec cette fameuse procédure des vaccins-maquettes qui a bon dos mais permet à l'industrie de faire passer ses vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont, alors que pour divers médicaments, le simple changement d'un excipient impose des révisions des dossiers d'AMM qui prennent des mois et des années!

 

Ensuite, dans le document de questions/réponses sur le site de l'Agence, on peut lire que la raison invoquée de la part de l'Agence est surtout un manque de production d'anticorps suscité par le vaccin et on peut voir qu'ils ne s'attardent certainement pas sur les risques concrets du vaccin, aucun détail, rien.

 

Faut-il le rappeler, il est toujours préférable de ne pas affoler le public dans la perspective d'autres vaccins (on parle tellement de futures pandémies!) ET DONC de dire "le vaccin n'était pas assez efficace" plutôt que "le vaccin était trop dangereux".

 

Dans l'émission diffusé sur Arte, fin 2007, "le vaccin, un geste anodin?", on pouvait entendre un scientifique anciennement membre de l'Institut allemand Paul Ehrlich, expliquer que lors du retrait du vaccin pour nourrisson "Hexavac", l'Agence Européenne du médicament avait là aussi évoqué "une production insuffisante d'anticorps contre la valence hépatite B" plutôt que la vérité, moins flateuse pour la firme productrice Sanofi, à savoir que le vaccin provoquait un excès de décès de nourrissons par oedèmes cérébraux!

Là aussi, invoquer cette raison a permis de favoriser le fabricant qui a pu retirer en douce son produit sans faire trop de vagues et sans que les enquêtes de sécurité soient menées! 

 

 

 

TOUBIB

 

 

Puisque ce refus d’autorisation remonte déjà à mars 2009 et qu’il n’avait pas fait le moindre bruit, on peut se demander pourquoi nous en sommes avertis si tard de façon plus bruyante et donc si ce communiqué de l’Agence Européenne ne tombe pas à pic à présent, juste après le fiasco du H1N1, comme pour faire croire que « pour certains vaccins, ils savent quand même dire NON », en somme que cette agence mérite encore un peu de crédibilité. En attendant l’arrivée de futures pandémies et de futurs vaccins qui risqueront de faire couler encore beaucoup d’encre quant à la confiance du public…

 

Autre question qui s'impose également dans ce dossier c'est POURQUOI & COMMENT ce même vaccin refusé le 19 mars 2009 par l'Agence Européenne du Médicament a-t-il pu obtenir une autorisation de mise sur le marché de l'Agence Australienne du médicament le 26 mars 2009 soit une semaine plus tard?!



Pourquoi un tel vaccin prépandémique a-t-il été autorisé par l'agence américaine (FDA) dès 2007 alors qu'un an auparavant, cette agence avait indiqué que la firme Sanofi Pasteur produisait des vaccins antigrippaux contaminés (Fluzone)? Surtout que cette contamination des vaccins grippaux saisonniers s'était produite sur le même site de fabrication du vaccin aviaire de Sanofi, en Pennsylvanie....

 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 02:04

Un vaccin universel contre la grippe constitue, dans l'esprit des scientifiques, un produit qui ne devrait être administré qu'une seule fois et qui serait efficace contre tous les types de virus grippaux soit pas seulement de façon sélective, comme ils le conçoivent année après année, avec le vaccin saisonnier traditionnel.

 

Pour plusieurs chercheurs, découvrir un tel vaccin universel contre la grippe serait une fort bonne chose: les plus naïfs d'entre eux pensent que cela permettrait de rendre le vaccin saisonnier (inefficace) plus efficace et que cela améliorerait la compliance c'est à dire la docilité avec laquelle les gens accepteront de se faire vacciner.

 

Outre les risques inévitables de "retour de bâton" de la part de la Nature (si un vaccin prétend faire barrage à tous les types connus de virus grippaux, la réponse sera forcément au rendez-vous avec la création naturelle de nouveaux virus de la même espèce ou d'autres, pour compenser, car la Nature a horreur du vide), il y a aussi un inévitable risque d'ordre démocratique posé par une telle "innovation".

 

Et de fait, cette prétendue "avancée" qui sera plus que probablement présentée comme un "progrès scientifique" et proclamée comme telle sans l'ombre d'un débat contrdictoire, risque d'être réclamée par différents secteurs privés (employeurs etc) voire imposée par la puissance publique, pieds et poings liés avec les lobbies du secteur.

 

Ce risque démocratique n'est, hélas, en rien un fantasme ou une exagération. Il est réel.

Et l'on en prend d'autant plus conscience quand on lit un passage d'un article paru tout récemment dans "Le Généraliste" n° 991 du 16 décembre 2010:

 

"Les avantages du vaccin universel sont légion. Les vaccins antigrippaux actuels sont produits dans des unités de hautes technologie, avec une limitation liée à la culture sur oeufs et à la vitesse limitée de la production. Un vaccin universel contre la grippe peut recourir à d'autres procédés et être produit assez facilement en très grandes quantités. La production à grande échelle permet également de ne plus se poser la question des personnes à vacciner en premier lieu, ce qui arrive lorsque l'offre est limitée."

 

 

Une fois encore, il est bon de décoder car le public n'a pas accès à ce type d'article.

Une fois encore transparaît la volonté d'une vaccination de masse. Par principe.

Le débat est impossible, il n'a pas eu lieu et déjà on parle de production "en très grandes quantités" et on évoque finalement à demi-mots, une vaccination bien au-delà des "publics-cibles" habituels. De quoi donc s'interroger à nouveau sur la possibilité d'une future obligation vaccinale....

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 23:52

Selon un article de la BBC du 28 décembre dernier, "les enfants de moins de 5 ans n'ont pas été inclus dans le programme de vaccination antigrippale de cette année pour des raisons médicales et non financières" a dit le gouvernement.

 

Le secrétaire d'état à la Santé, Andrew Lansley, a accepté les avis indépendants de ne pas répéter l'injection aux enfants comme l'année dernière.

 

Ce même comité (JCVI) avait pourtant recommandé la vaccination antigrippale H1N1 aux moins de 5 ans, l'année passée.

 

Dans son rapport, ce comité a rappelé n'avoir jamais recommandé la vaccination antigrippale saisonnière chez les moins de 5 ans n'appartenant pas à un groupe à risque.

 

Le Pr Oxford a expliqué qu'avec le virus H1N1 (inclus dans le vaccin saisonnier actuel), il faut plutôt se concentrer sur la jeunesse parce que la population plus âgée y est moins sensible mais a admis que " les jeunes gens sont les plus difficiles à persuader qu'ils ont besoin de consulter un médecin ou de prendre un médicament."

 

Le Ministre de la santé s'est cependant empressé de dire qu'il n'y a pas de souci à se faire sur le vaccin, que c'est un mode de prévention efficace etc..

 

Le parti politique du Labour a critiqué la décision en estimant que cela laissait les enfants démunis face à la grippe.

 

Le Ministre a critiqué le Labour qu'il accuse d'opportunisme politique en pointant du doigt le fait que critiquer des avis indépendants risquait de diminuer la confiance du public vis-àvis des programmes de vaccination.

 

Le Ministre a également estimé qu'il était inutile d'investir des grosses sommes d'argent dans une campagne généralisée de vaccination pour l'ensemble de la population.

 

 

----------------------------------------------------------------------------

 

 

Cette décision est une décision de bon sens.

Si nous analysons le graphe ci-dessous, nous pouvons en effet VOIR que lorsque les CDC américains ont imposé une vaccination antigrippale aux enfants de moins de 5 ans, en 2002, cela s'est soldé par une hausse très conséquente de la mortalité par la grippe chez cette tranche d'âge. En d'autres termes, ce vaccin est d'une inutilité TOTALE dans ce groupe d'âge, pire, il aggrave le risque et il empire la situation:

 

 

Under 5 deaths

 

 

 

Mais, alors que les Britanniques reçoivent des avis qui ne sont pas en faveur de la vaccination des moins de 5 ans, ici, en Belgique, on peut lire tout l'inverse!!

 

En effet, un article paru dans la revue belge "Le généraliste" (n°984), est même intitulé: "Vacciner contre la grippe: un peu plus encore?"

 

"Pour le professeur Van Damme, les recommandations et les objectifs de la vaccination contre la grippe pourraient encore évoluer et entraîner des besoins accrus en doses vaccinales. Cela pourrait passer par de nouveaux vaccins et de nouvelles méthodes de production."

 

"La question de la vaccination des enfants a été très discutée au cours de la pandémie H1N1. La Belgique avait commandé deux doses de vaccin par enfant.

Mais pourquoi notre jeune descendance ne fait-elle pas partie des groupes cibles dans les recommandations contre la grippe saisonnière?"

 

Pierre Van Damme explique: " Bien que la morbidité liée à la grippe saisonnière classique soit limitée chez l'enfant, plusieurs pays- comme les Etats-Unis et le Japon- ont pourtant choisi de vacciner ce groupe d'âge. Le but recherché est de limiter bien plus la transmission que la morbidité chez l'enfant. Le virus circule très vite dans les structures où les enfants entrent souvent en contact les uns avec les autres- comme les crèches ou les écoles- ce qui peut représenter une source importante de contamination pour les adultes. De telles communautés peuvent constituer le point de départ potentiel d'une épidémie. Cependant, il est clair que tout le monde n'emboîte pas le pas à la stratégie américaine et japonaise: les autorités de nombreux pays demandent plus de données sur la sécurité de cette vaccination chez les enfants avant de les vacciner systématiquement et de manière répétée. Par ailleurs, une telle stratégie ne peut qu'augmenter fortement les besoins en doses de vaccin."

 

" Les besoins plus élevés qu'entraînent les campagnes de sensibilisation et les modifications des recommandations nous font rechercher des méthodes qui, d'une part, permettraient de produire plus rapidement et plus facilement des antigènes et, d'autre part, seraient plus économes en antigènes- par l'adjonction de substances facilitatrices ou par d'autres modes d'administration. Un de ces progrès a été réalisés sous la forme d'un vaccin vivant atténué, d'ores et déjà disponible aux Etats-Unis."

 

 

DECODAGE

 

 

Il est très important de décoder ce qui se trouve dans ce texte publié dans une revue médicale, destinée aux médecins et dont le contenu échappe par définition au public tout venant....

 

Le Pr Van Damme, expert notoirement lié à différents fabricants de vaccins, est aussi membre de la section "Vaccination" du Conseil supérieur de la Santé (CSS), en Belgique.

 

Dans cet article, se trouvent différents aveux plus ou moins implicites ou explicites:

 

1°) Dans son optique vaccinaliste, vacciner les enfants aura un bénéfice individuel proche de zéro. Cela est seulement supposé avoir un effet favorable sur la collectivité.

D'ailleurs, il le dit, les enfants ont une faible morbidité liée à la grippe, ce qui veut dire qu'ils ne font que rarement des complications liées à cette maladie. La vaccination ne protégera donc pas d'un grand risque individuel, son bénéfice est donc bien proche de zéro au niveau individuel (N'est-ce pas là le vieux principe d'une société totalitaire/primitive: le sacrifice d'une minorité pour le soi-disant bien de la majorité?)

 

2°) On remarque de façon évidente son enthousiasme pour la vaccination des enfants. Or il est membre du Conseil supérieur de la Santé MAIS AUSSI LIE A L'INDUSTRIE QUI A TOUT INTERÊT à de telles mesures "expansionnistes".

 

3°), Quand il est question de la production vaccinale, il parle en tant que "nous", autrement dit, il parle au nom de cette industrie à laquelle il est lié de façon inextricable (mélange et confusion d'intérêts à leur paroxysme)

 

4°) Il est également question de "modifications des recommandations" (qui varient au gré des industriels de la pharmacie) ainsi que de "sensibilisation" (autrement dit, de manipulation via des subterfuges grossiers comme des mesures de gratuité ou la culpabilisation des gens avec des slogans détestables adressés au personnel de santé comme "Ne Soyez pas égoïstes: faites-vous vacciner!"

 

 

 

Ne-soyez-pas-egoistes.jpg

 

 exemple de "sensibilisation" aux allures de propagande avec sa sauce culpabilisante 

 

 

 

 

Au sujet des enfants, mêmes réticences chez le personnel soignant

 

 

De la même façon que le personnel soignant ne court pas se faire vacciner contre la grippe, il ne se précipite pas non plus pour vacciner ses propres enfants.

 

On peut donc d'autant plus se poser la question du double discours quand on sait que, selon la revue "Le généraliste" n°992, seul 1 enfant sur 5 (21,1%) était vacciné contre le H1N1 au sein du personnel paramédical et 1 enfant sur 3 (32,7%) chez les enfants de médecins.

 

Mais, pendant que le personnel soignant reste en grande partie imperméable à la propagande vaccinale pour lui-même, il y a de quoi s'inquiéter de l'impact de cette propagande pour la santé des patients avec qui ce personnel travaille. Car il faut dire que la propagande ne manque pas. Pour la vaccination des enfants et des femmes enceintes non plus bien sûr.

 

Les exemples d'articles partiaux ne manquent ainsi pas. Citons par exemple celui-ci:

"Vaccin antigrippal chez la future mère= protection du nouveau-né"

 

Nous avons vu dans un précédent article à quel point cette affirmation est scientifiquement contestable.  

 

 

"Gare à la grippe préop' ignorée"

 

Dans cet autre article, on peut notamment lire:

 

"Faudrait-il réaliser-surtout en période grippale- un test diagnostique avant l'admission en clinique chez les enfants qui sont programmés pour une intervention non urgente? Ou les vacciner d'office? "

 

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 22:31

C'est en somme l'attitude de beaucoup de médecins, à en croire le journal médical belge "Le généraliste" puisque, dans son édition du 28 octobre 2010 (n°984), on peut notamment y lire:

 

" D'après une étude grecque publiée l'année dernière, 97% des professionnels de la santé seraient convaincus de l'utilité de la vaccination contre la grippe, mais 29% seulement l'envisageraient pour eux-mêmes. Les raisons majeures qu'évoquent les répondants pour expliquer leur réserve étaient l'impression de ne pas courir un risque personnel de grippe sévère et des doutes sur la sécurité du vaccin."

 

 

Ce que ces données signifient est évident:

 

3 médecins sur 4 (au moins) doutent de l'utilité et de la sécurité du vaccin anti-grippal...

Ils ont compris que le risque officiellement attribué à la grippe est gonflé/exagéré et le risque d'effets secondaires du vaccin sous-estimé.

 

C'est pourquoi, fort logiquement, ils répugneraient à le recevoir eux-mêmes mais, comme il existe une "ligne corporatiste" exactement comme la fameuse "ligne du parti" existe en politique, les médecins préfèrent ne pas faire de vague professionnellement parlant. Et le recommandent aux soi disant "patients à risques".

 

Et de fait, il y en aura toujours pour estimer que ce n'est pas encore assez, qu'il faut "faire du chiffre" pour atteindre les "lignes maginot" imposées par l'OMS, sans cesse relevées:  ainsi, les objectifs de l'OMS pour 2006 étaient une couverture vaccinale de 50% alors qu'ils étaient, 4 ans plus tard (en 2010), de 75%!

 

En Belgique par exemple, le Pr Pierre Van Damme (UZ Anvers), expert notoirement lié aux divers fabricants de vaccins dont GSK, reçoit encore une tribune dans la revue "Le Généraliste" pour affirmer: "Cela ne doit pas nous empêcher de porter notre attention sur les recommandations qui existent depuis longtemps, car elles n'ont pas encore été assez respectées."

 

Le même professeur réaffirme d'ailleurs sans ambiguïté la volonté de vaccination mondiale généralisée de l'OMS en répondant à une question, un peu plus loin, dans la même édition:

 

"Pourquoi l'OMS estime-t-elle suffisante une couverture vaccinale de 75% chez les plus de 65 ans?"

 

PVDamme: "Les objectifs doivent être réalisables. Atteindre une couverture de 75% en 2014 est déjà très ambitieux. De plus on sait qu'une couverture de 75% ne fait pas seulement tomber considérablement la morbidité et la mortalité, mais qu'elle endigue également la transmission du virus: l'immunité de groupe a son importance. Si nous atteignons cet objectif, il sera envisageable d'en viser d'autres, plus élevés, vers 2018-2020."

 

 

 

En Pologne, le Dr Ewa Kopacz, ministre de la santé, avait estimé, dans un discours historique devant le parlement, qu'en tant que médecin, elle ne voulait pas conseiller à ses patients et à fortiori aux citoyens polonais un médicament qu'elle ne voudrait même pas donner à sa propre mère.

 

La même ministre avait aussi expliqué pourquoi elle avait refusé de signer le contrat de vaccins H1N1: parce que son service juridique y avait relevé pas moins de 20 clauses illégales! Un contrat qui est pourtant exactement le même que celui que nos dirigeants européens ont signé (en France, Belgique, etc)...

 

Elle avait du reste dénoncé les pressions scandaleuses dont elle avait fait l'objet et a dit avoir refusé de négocier "avec un révolver contre la tempe" devant le Conseil de l'Europe à Paris, en janvier 2010.

 

Les experts qui appellent aujourd'hui à une banalisation et à une extension de la vaccination antigrippale annuelle sont exactement les mêmes que ceux qui ont encouragé à la vaccination H1N1 de l'an dernier. Les mêmes, encore et toujours, ceux qui sont liés à l'industrie (ceux qu'on appelle les "leaders d'opinion") et ne peuvent donc pas dire le contraire. CQFD

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 01:09

 

Grippe saisonnière:

"Un vrai FLOP, 15% de moins de vaccinés... conséquence du fiasco du H1N1"

(JT FR 2 du 27 déc.2010)

   

 

 
 
 
 
"On a des retours effectivement très interrogatifs des patients qui se posent des questions sur le contenu du vaccin, sur la dangerosité éventuelle du vaccin, des questions qu'ils ne se posaient pas auparavant. Je pense qu'ils ont, pour certains, perdu confiance dans ce qu'on leur dit."  Dr Marie-Renée Toulet, médecin généraliste
 
 
 
 
 
"Les personnes concernées nous disent avoir peur des complications et choisir le principe de précaution." Jean-Jaques le Bian, pharmacien
(Journal International de Médecine, JIM, du 24 déc 2010)
 
 
 
Voici un autre pharmacien qui confirme exactement la même chose dans l'émission C'est dans l'Air du 6 janvier dernier:
 
 
 
 
 
Ici aussi, une autre pharmacienne vient confirmer. Elle a du mal à "écouler son stock" (sic):
 
 




Comme quoi, bons gratuits et incitations à deux balles ne font plus autant recette auprès de citoyens de plus en plus vigilants et partisans d'un retour au bon vieux bon sens...

 
 


Même bon sens chez le personnel soignant:
 
 
- de 1/3 des infirmières ont accepté de se faire vacciner selon l'Assistance Publique des hôpitaux de Paris
 
 
 
« Dans mon service, en pédiatrie, le médecin du travail et moi avions organisé une réunion pour expliquer les risques de la grippe en fonction des âges, pour les infirmières et pour les enfants qui sont confiés à leurs soins. Le médecin du travail proposait des vaccinations à la fin de la séance, mais plus des deux tiers ont refusé. Pourtant, le taux d’hospitalisation pour grippe est supérieur chez les enfants de moins d’un an à celui observé chez les plus de 65 ans. Lorsque nous les interrogions, elles donnaient comme première raison la “non gravité” de la grippe, puis l’incertitude quant aux effets secondaires. C’est exactement le même schéma que dans l’opinion générale ».
 
Dr Joël Gaudelus, chef de service hospitalier à l'hôpital Jean Verdier (Bondy),
repris sur le site Espace Infirmier
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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 00:37

La RTBF, le Soir, la Libre notamment en ont parlé: un groupe de parents a envoyé une liste de questions aux ministres francophones chargés de la santé, de la petite enfance et de la protection de la jeunesse.

 

Ils s'interrogent sur les exigences vaccinales de l'ONE pour l'entrée en crèche et pour eux, 9 vaccins c'est trop (NB: dans les crèches flamandes, seul le vaccin polio est exigé! ) Sans parler des composants toxiques comme l'aluminium, le formaldéhyde et d'autres qui peuvent être toxiques pour la santé de leurs enfants.

 

Ils attendent donc des réponses à leur courrier qui, aux dernières nouvelles, était resté sans réponse....

 

 

Extrait du JT de 13H de la RTBF du 9 décembre 2010:

 

 

 
 

 

 
Le communiqué de presse du Mouvement politique des objecteurs de Croissance (mpOC) du 10 décembre 2010, relatif à cette action, ICI 
 
De façon tout à fait pertinente à nos yeux, ces parents se sont aussi interrogés sur cette politique du "deux poids deux mesures" qui consiste à retirer du commerce des tapis pour enfants parce qu'ils contiennent des substances dangereuses voire cancérigènes alors que la question des composés toxiques et cancérigènes des vaccins, elle, reste en suspens, pour ne pas dire complètement ignorée...
Ils appellent donc le Ministre Magnette (chargé de la protection des consommateurs), qui a pris la décision de retirer ces tapis toxiques, à informer sa collègue, Laurette Onkelinx, ministre de la santé à ce sujet.
 
Leur communiqué de presse du 23 décembre 2010 à ce sujet ICI
 
 
 
Le site internet du Mouvement Politique des Objecteurs de Croissance (mpOC):
 
Pour les contacter:
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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 22:03

 

"Je ne puis imaginer chose plus insensée que le fait de vacciner des femmes enceintes." Dr Russel Blaylock

 

IMG_9013.JPG

 

Comme indiqué dans un de nos précédents articles, il est très risqué de se faire vacciner pendant la grossesse.

 

Nous souhaitions toutefois apporter plus de précisions, études scientifiques à l'appui, concernant les propos du Dr Russel Blaylock, neurochirurgien.

  

Selon ce médecin, les mamans vaccinées contre la grippe durant leur grossesse ont 1 chance sur 50 de donner naissance à un enfant qui risquera d'être autiste ou schizophrène.

    

Comment peut-il en arriver à dire cela?

  

Pour répondre à cette question, il faut se pencher sur deux grands types d'études scientifiques:

     

1°) Les études et les données sur la toxicité pour le foetus du thiomersal utilisés comme conservateur dans les vaccins antigrippaux.

   

2°) Les études portant sur les effets sur les enfants de l'infection prénatale de la mère par le virus de l'influenza (qui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne sont pas en faveur d'une "protection" vaccinale...)

     

1°) Au sujet du Thiomersal/thimérosal (=mercure des vaccins):

   

- Dans une lettre au journal médical Neuroendocrinology, en 2005 (Neuroendocrinology Letters Vol 26 N°5, October 2005), les auteurs , qui font référence à toute une série d'études scientifiques écrivent notamment que:

  

" Une telle future étude devrait prendre en compte l'exposition au mercure y compris via les vaccinations pendant la grossesse parce que ces expositions semblent être cruciales dans la pathogénésie de l'autisme."

  

- Pour le Pr Boyd Haley, professeur de biochimie à l'Université du Kentucky et expert mondial en matière de toxicité mercurielle: IL N'EXISTE AUCUN SEUIL SÛR de dérivé mercuriel. En fait, il semble même que l'éthylmercure (thiomersal) soit encore plus toxique que le methylmercure (ingéré via les poissons contaminés)

 

 

FEDER

Pour le Dr Lauren Feder, pédiatre:

Le vaccin est-il sûr pour les bébés? Le Centre de contrôle des maladies (CDC) et les médecins qui recommandent la vaccination antigrippale pensent que oui. Cependant, le vaccin contre la grippe contient du mercure. Le mercure peut passer au travers du placenta et s'accumuler chez l'enfant à naître. Le mercure est toxique et peut endommager le cerveau et le système nerveux des foetus en développement, des nourrissons et des jeunes enfants."

 

- Cerise sur le gateau (ou sur le vaccin c'est selon), n'oublions pas non plus les propres aveux du fabricant du thiomersal, Eli Lilly qui dit notamment dans sa "safety data sheet" (feuille avec les données sur la sécurité du produit) que cette substance a des effets sur le foetus.

Ainsi, il est mis dans cette feuille notamment que:

  

" (En matière de) REPRODUCTION: le thiomersal décroît, affaiblit les chances de survie de la descendance" et peut aussi causer chez la descendance "des effets sur le système nerveux avec un retard mental sévère à modéré et des troubles de la coordination motrice"

 

C'est assez clair, n'est-ce pas?

 

2°) Au sujet de l'infection de la femme enceinte par l'Influenza:

 

Différentes études ont été faites sur le sujet. Ces études associent l'infection naturelle de la maman à un risque accru d'autisme et de schizophrénie chez l'enfant. A première vue donc, on serait tenté de croire que ces études plaident en faveur d'une vaccination de la mère....

 

Maternal Influenza Infection Causes Marked Behavioral and Pharmacological Changes in the Offspring [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297–302]
“Maternal viral infection is known to increase the risk for schizophrenia and autism in the offspring.”

 

(Traduction: "L'infection virale de la mère est connue pour augmenter le risque d'autisme et de schizophrénie chez la descendance")

Prenatal Viral Infection Leads to Pyramidal Cell Atrophy and Macrocephaly in Adulthood: Implications for Genesis of Autism and Schizophrenia
[Cell Mol Neurobio Feb 2002; 22,1:25-33]


“The results of these experiments provide preliminary evidence for a prenatal viral effect transmitted in utero on neuronal cell production and brain development which is seen as early as Day 0 and persists to adulthood.”

 

(Traduction:"Les  résultats de ces expériences apportent les preuves préliminaires d'un effet prénatal du virus transmis in utero sur la production de cellules nerveuses et sur le développement cérébral, qui est observé du jour de la naissance et persiste à l'âge adulte")

 
Serologic Evidence of Prenatal Influenza in the Etiology of Schizophrenia [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]
“These findings represent the first serologic evidence that prenatal influenza plays a role in schizophrenia.”

 

(Traduction: "Ces découvertes représentent la première évidence sérologique que l'infection prénatale par le virus de l'influenza joue un rôle dans la schizophrénie.")

 

Prenatal human influenza viral infection... caused significant upregulation of 21 genes and downregulation of 18 genes in brain... Viral infection impacted genes involved in signal transduction/cell communication, solute transport, protein metabolism, energy metabolism, nucleic acid metabolism, immune response, and cell growth and maintenance.” [Synapse 57:91–99 (2005)] 
 

(Traduction: "L'infection prénatale par l'influenza provoque une sur-régulation significative de 21 gènes et une sous-régulation de 18 gènes dans le cerveau.")

    

Ce type de recherches a été, depuis un certain temps, utilisé comme argument en faveur de la vaccination des femmes enceintes...

 

Mais ce qui est intéressant, c'est que le mécanisme selon lequel l'infection de la mère était dommageable pour le foetus était inconnu depuis longtemps et on considérait que le foetus était lésé à cause de sa contamination directe via la mère. Dans cette optique, on pensait que prévenir l'infection chez la maman empêcherait la survenue des dommages chez l'enfant.

 

Une série d'études apportent en fait un éclairage capital à ce sujet:

 

"Comment l'infection de la mère exerce-t-elle ses effets sur le développement cérébral du foetus?" [Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005)299-305]

 

"La question la plus vaste est la suivante: comment l'infection virale de la maman affecte-t-elle le cerveau foetal en développement?" [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297-302]

 

"Une question fondamentale qui émerge de ces résultats est de savoir si les altérations du comportement que nous avons pu observer chez la descendance de mères infectées sont attribuables à l'infection virale du foetus OU la conséquence de la réponse immunitaire de la mère à cette infection." (ibidem)

 

" L'infection de la mère par le virus de l'influenza altère probablement le cerveau foetal en développement de façon indirecte: le virus n'est PAS détecté chez le foetus."

[Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005) 299-305]

 

"Les résultats indiquent que les anormalités détectées chez la descendance peuvent être causées par la réponse maternelle anti-virale de type inflammatoire... l'infection par le microbe ne s'est PAS avérée nécessaire pour altérer le cerveau foetal en développement."

 

"L'altération du développement du cerveau foetal qui conduit aux troubles du comportement observés chez la descendance de mères infectées n'est PAS due à l'infection des foetus (via leurs mères). Par conséquent, les effets de l'infection maternelle sur le développement cérébral du foetus sont probablement indirects, impliquant sans doute la réponse inflammatoire maternelle."

 

"L'infection virale maternelle a un profond effet sur le comportement de la descendance à l'âge adulte, probablement via un effet de la réponse immunitaire de la mère sur le foetus." [J Neuroscience, Jan 1, 2003; 23 (1): 297-302]

 

"Depuis que l'on pense que le virus de l'influenza atteint rarement le placenta, un effet indirect sur le cerveau foetal en développement est le mécanisme pathogénique le plus plausible pour expliquer le risque accru de schizophrénie. Un tel mécanisme implique que les anticorps maternels anti IgG suscités par une infection au virus de l'influenza, traversent le placenta et interfèrent avec les antigènes du cerveau foetal selon un processus de mimétisme moléculaire à même de perturber le développement du cerveau foetal et donc d'accroître le risque de schizophrénie. Un autre médiateur immunologique potentiel est une surproduction de cytokines maternelles induite par l'infection à l'influenza, laquelle peut endommager le cerveau foetal en développement." [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]

 

  TOUBIB

 

  

En résumé :

 

Il semble que ce n’est pas le virus de la grippe lui-même qui soit dangereux pour le fœtus, puisque celui-ci n’atteint que rarement le placenta, mais bien la réaction immunitaire de la maman. Celle-ci peut interférer avec le développement du bébé parce que les anticorps et d’autres composants du système immunitaire maternel peuvent traverser le placenta.

 

OR, lorsqu’on vaccine la maman, en essayant de « mimer l’infection », on suscite aussi chez elle ce type de réaction immunitaire : des anticorps IgG sont aussi produits suite à la vaccination de même que des cytokines due à la réaction inflammatoire induite par tout vaccin.

 

Il est donc simpliste de croire que se faire vacciner, c’est protéger son bébé.

De la même façon qu’un vaccin comme celui contre la rougeole- maladie qui peut de façon très rare causer des encéphalites- peut aussi causer des encéphalites, la vaccination antigrippale peut aussi léser le cerveau des fœtus comme le virus de l’influenza peut le faire de façon indirecte, via la réponse immunitaire de la mère !

 

Il est donc plus sage et surtout plus rationnel donc de tenter d’éviter l’infection par des moyens plus doux, plus sûrs et qui vont renforcer la résistance, l’ « effet barrière » du système immunitaire de la maman que de le leurrer avec un vaccin aux effets hasardeux et aux composants notoirement toxiques pour le foetus.

D’autant que, comme tout médicament comporte un risque, se faire vacciner c’est courir de façon certaine un risque d’éviter une maladie, par définition incertaine.

 

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 21:28
 
"Le fond du problème est qu'il est dangereux de vacciner des femmes enceintes tant pour la mère que pour le bébé."  
                                                            Dr Russel BLAYLOCK, neurochirurgien
 
Russel Blaylock 
 
Le Dr BLAYLOCK, neurochirurgien, explique que les femmes qui sont vaccinées pendant leur grossesse ont 1 chance sur 50 de donner naissance à un enfant qui risquera d’être autiste ou atteint de schizophrénie.  [ces estimations se basent sur diverses données &  études dont les résultats sont détaillés dans un autre article, ICI]
 

Or le Dr Michael Bronze, professeur de médecine interne à l'Université d'Oklahoma, précise que, d'après l'expérience de l'hémisphère Sud,  les mêmes femmes ont 1 chance sur 300.000 d’être admises à l’hôpital à la suite d’une complication de la grippe....

 
Sources: Sites de J. Mercola & JChristoff
 
Bien entendu, les officiels recommandent tout de même la vaccination aux femmes enceintes. Que ce soit en Europe ou aux USA. Aux Etats-Unis, le Center for Disease Control (CDC) va même jusqu'à recommander la vaccination aux femmes enceintes à quelque stade de grossesse que ce soit donc même au premier trimestre!
 
Qu'y a-t-il derrière tout ça? Car il y a forcément quelque chose.
On voit, en effet, mal comment le CDC, qui recommande aux femmes enceintes d'éviter toute exposition aux polluants chimiques, pesticides etc pourrait sinon leur recommander une vaccination qui comporte des substances notoirement toxiques pour le foetus. Ce serait tout à fait illogique!
 
Quand les officiels disent que le risque du vaccin est plus faible que celui de faire une complication de la grippe, BIEN EVIDEMMENT cette affirmation est fausse parce qu'ils ne disposent tout simplement d'aucune étude pour estimer, évaluer ce risque du vaccin chez les femmes enceintes. Ils prétendent donc comparer deux risques alors qu'ils n'ont absolument aucune étude pour évaluer un des deux termes de cette comparaison. C'est se moquer du monde!
 
 loupe
 Souvenons-nous que:
 
- l'ESWI, le groupe "scientifique" sur la grippe, financé à 100% par l'industrie, qui se dit indépendant sur son site a conseillé l'OMS....
 
- le groupement des gynécologues-obstétriciens de langue française (GGOLFB) compte GSK parmi ses sponsors
 
mais on pourrait rajouter bien d'autres relations de ce type comme la société belge de pédiatrie qui compte elle aussi GSK ou Wyeth parmi ses sponsors et dit, sur sa page de sponsors "se faire un devoir de  promouvoir la vaccination des enfants."
 
- Les scientifiques, toujours les mêmes, qui appellent, à la télé, à la vaccination sont ceux qui sont liés aux firmes...
 
N'est-ce pas comme cela que le système fonctionne? 
N'est-ce pas là, la seule façon d'expliquer les si graves incohérences des officiels quand ils osent recommander la vaccination aux femmes enceintes?
 
Souvenez-vous de ce qui s'est passé en 2009.... La vaccination recommandée tardivement par les gynécologues aux femmes enceintes et dès le départ par les autorités et leur "cellule Influenza".
 

Dans l'émission Question à la Une du 17 février 2010 sur la grippe H1N1 ,on pouvait notamment entendre le Dr Luc Erpicum dire ceci concernant la vaccination des femmes enceintes: " Ils (le fabricant) marquent qu'ils n'ont pas fait d'études cliniques sur un nombre suffisant de femmes enceintes pour avoir des données statistiques suffisantes. L'Etat qui le reçoit, et les scientifiques puis les gynécologues disent, tardivement, alors qu'il n'y a pas eu d'études en plus, "faites-le!" Il y a eu suffisamment que pour ne pas le faire. Donc le fabricant dit non. Eux, ils disent "ben si, on va l'autoriser." Je ne comprends pas. Je ne comprends pas, honnêtement." A la question de la journaliste qui lui demande si l'adjuvant du vaccin était dangereux, il répond "Il y a un principe de précaution pour les femmes enceintes. Nous ne mettons pas de médicaments aux femmes enceintes. Quand il faut un antiémétique ou quoi, on va regarder dans nos livres. Et si il y a quelques trucs animaux tératogènes, on ne le met pas." (voir à partir du temps 25' 35'' environ).

 

On a donc en fait, bafoué le plus élémentaire principe de précaution.

Et cela, bien entendu, a déjà eu des conséquences néfastes sur la grossesse de quantité de femmes de par le monde.
   
Ainsi, aux USA, c'est surtout à une épidémie de fausses couches qu'on a assisté (et sans doute pas que là-bas...): + de 700% d'augmentation alors que 50% environ des femmes enceintes ont été vaccinées et encore, là-bas, c'était avec un vaccin sans adjuvant....
 
Et de la même façon que le Pr Van Ranst a prétendu, chez nous, qu'il n'y avait pas eu le moindre problème chez les femmes enceintes vaccinées, c'est exactement le même son de cloche outre Atlantique puisque là-bas, le Dr Mc Cormick, du Ministère de la Santé, a assuré qu'il n'y avait eu aucun effet indésirable chez les femmes enceintes.
 
 
"Mon épouse a fait une prééclampsie à 7 mois et demi de grossesse et ce quelque temps après avoir fait le vaccin anti H1N1. Cela nous avait été conseillé par notre gyné."
                                                                                                         Victor-Moris (RTL INFO)
 
"Grippe A (H1N1): une femme enceinte perd son bébé après s'être fait vacciner.
 
19 nov.2010
 
SANTE - Elle a reçu une dose contenant des adjuvants, mais le lien de causalité n'a pas été établi...
 
Une femme enceinte a perdu son bébé deux jours après s'être fait vacciner contre la grippe A (H1N1), a indiqué ce jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), chargée d'étudier la question.  
 
Professionnelle de la santé, la femme concernée était enceinte de 38 semaines, soit huit mois et demi. Elle a reçu une dose de vaccin avec adjuvant, Pandemrix, du laboratoire GlaxoSmithKline. L'effet de ces composants n'étant pas connus chez les femmes enceintes et les enfants, il est pourtant recommandé d'utiliser les vaccins n'en contenant pas."
 
Source: 20minutes.fr (France)
  

 

La vaccination antigrippale de cette année ne comporte pas d'adjuvant.

Est-elle pour autant sans risques chez la femme enceinte?

 

Cette question est très importante. Nous l'avons-vu, aux USA, même avec un vaccin sans adjuvant, utilisé lors de la saison 2009-2010, cela a donné lieu à une hausse de 700% des taux de fausses couches. Cette donné n'est donc pas à prendre à la légère.
 
- Même sans adjuvant, le vaccin peut contenir de dangereux excipients (additifs) comme des dérivés de mercure, utilisés en tant que conservateurs.
 
Le mercure n'est pas anodin pour le foetus. L'étude des Drs Ayoub et Yazback (USA) conclut notamment en disant:
 
"Etant donné les risques potentiels de l’exposition de la mère, comme du fœtus  au mercure, l’administration de thimerosal pendant la grossesse est à la fois injustifiée et imprudente."
 
- Même sans adjuvant, le vaccin saisonnier classique n'a PAS été testé pendant la grossesse et les notices des fabricants précisent ne pas avoir de données spécifiques pour cette catégorie de la population.
Ainsi, les scientifiques du Réseau Santé Environnement (RES) ont repris, dans un de leurs communiqués, les propos du fabricant du Vaxigrip (un vaccin saisonnier classique):
 
"Pour la grippe saisonnière, le fabricant du Vaxigrip® (Sanofi Pasteur) annonce en date d'avril 2009 sur son site au Canada « Comme l’effet de VAXIGRIPMD sur la reproduction n’a pas fait l’objet d’études chez l’animal, on ignore si l'administration de VAXIGRIPMD à une femme enceinte risque de nuire au foetus ou de compromettre les capacités de reproduction. Les données concernant l’administration de ce vaccin à la femme enceinte sont limitées. VAXIGRIPMD ne doit être administré à la femme enceinte qu’en cas de nécessité clairement établie et après une évaluation des avantages et des risques ».
 
- "Ce qui m’inquiète énormément, déclare le Dr Mercola, c’est que la plupart des médecins, comme aussi les médias ignorent complètement les recherches qui montrent que les vaccins contre la grippe n’ont aucune incidence sur le fait que les femmes enceintes puissent ou non être malades de la grippe ou d’une maladie qui ressemble à la grippe. [...] L’étude réalisée par des chercheurs de Kaiser Permanente, ainsi que du programme national d’immunisation du CDC montrent qu’il n’existe aucune raison de vacciner les femmes enceintes."
 
- Une récente étude, parue dans la prestigieuse revue scientifique "Science", le 17 décembre dernier, apporte un éclairage nouveau quant aux risques pour le bébé d'une vaccination de la mère pendant la grossesse.
 
Le système immunitaire du foetus étant extrêmement permissif, il est donc d'autant plus vulnérable à toutes sortes de polluants qui pourraient aboutir dans le corps de la mère au cours du développement.
                                    

 

Marco Torres, Prevent Disease, 17 décembre 2010

 

VACCINS MEURTRIERS PENDANT LA GROSSESSE

 

LE SYSTEME IMMUNITAIRE DU FŒTUS EST COMPLETEMENT DIFFERENT  

___________________________________________________________________

 

Des chercheurs ont montré pour la première fois que le système immunitaire humain fœtal se formait à partir d’éléments complètement différents de celui de l’adulte. Cette découverte pourrait mener à une meilleure compréhension du fait que de nombreux bébés naissent avec des troubles dus à des surcharges toxiques des mamans qui ont choisi de se faire vacciner pendant leur grossesse.

 

Cette découverte pourrait également aider les scientifiques à mieux comprendre comment les allergies infantiles se développent. Elle pourrait également être utile dans le domaine des transplantations d’organes. Ces découvertes sont décrites dans le numéro de Science du 17 décembre.

 

Jusqu’à aujourd’hui on a cru que le système immunitaire du fœtus et du jeune enfant était simplement une forme immature du système immunitaire de l’adulte, un système qui réagissait différemment du fait de l’absence de menaces immunitaires en provenance de l’environnement. Les toutes dernières recherches ont pu monter que le système immunitaire du fœtus était complètement différent vu qu’il se formait à partir de souches cellulaires différentes de celle qui permettent au système immunitaire de l’adulte de se former.

 

Nous avons découvert que le rôle du système immunitaire du fœtus était de lui indiquer qu’il devait se montrer tolérant vis-à-vis de tout ce qu’il rencontrait, y compris sa propre mère et ses différents organes, déclare Joseph M. McCune, M.D., PhD. Professeur de médecine expérimentale à l’ UCSF.

 

C’est après la naissance qu’un nouveau système immunitaire se forme à partir de souches cellulaires différentes et qui a comme objectif de combattre tout ce qui est étranger...

 

L’équipe des chercheurs avait précédemment découvert que le système immunitaire du fœtus était éminemment tolérant vis-à-vis de cellules étrangères qui se trouvaient dans leur propre corps. L’équipe de chercheurs avait formulé l’hypothèse que ce mécanisme empêchait le fœtus de rejeter les cellules de la mère pendant la grossesse.

 

Le système immunitaire de l’adulte par contraste est programmé pour attaquer tout ce qu’il considère comme « étranger ». C’est ce qui permet au corps de lutter contre les infections.

 

[…] Ce que nous avons découvert c’est que ces cellules immunitaires du fœtus sont particulièrement capables de repérer (« voir ») des substances étrangères. Mais au lieu des les attaquer, elles permettent au fœtus de les tolérer.

 

Le Dr Dave Mihalovic a expliqué que les résultats de l’étude permettaient de mieux comprendre les troubles fréquents qui atteignent les nouveaux-nés après que des vaccins soient entrés dans le flux sanguin de la mère. « Le fait qu’un fœtus doive tolérer les toxines ingérées par la mère ou injectées à la mère, nous fait voir sous un angle tout à fait nouveau pourquoi il est particulièrement dangereux de vacciner les femmes pendant leur grossesse.» a-t-il déclaré.

 

[…] Nous savons que les vaccins contiennent souvent des taux dangereux d’excipients, de conservateurs et d’adjuvants. Beaucoup de ces produits n’ont jamais été testés dans aucune étude sur les bébés, ni non plus sur les fœtus. Les résultats de notre étude nous obligent à reconnaître qu’il nous faut être vigilants, qu’il nous faut également informer les femmes enceintes au sujet des conséquences possibles sur la santé de leur enfant à naître si elles devaient choisir de se faire vacciner. Nous ne disposons tout simplement pas d’éléments suffisants concernant le système immunitaire du fœtus pour pouvoir vacciner les femmes enceintes, a conclu Mihalovic

   

«Vaccines Deadly During Pregnancy. Fetal Immune System Arises From entirely Different Source»

 
Source: Prevent Disease 
 
- Et puis enfin, il n'est jamais inutile de le rappeler: ne pas se faire vacciner, cela ne veut en aucun cas dire se retrouver démunie face à la grippe!
Veiller à une bonne hygiène de vie, combler les carences en vitamines (D, C etc) et en oligo-éléments et compléter au besoin par des méthodes naturelles douces et non toxiques sont les conseils de bon sens d'un nombre croissant de thérapeutes confrontés à cette question dans leur patientèle...
 
"Je le déclare en tant que médecin, nous sommes des apprentis sorciers et de nombreuses générations jouent au quitte ou double avec nous."
Dr Bernard WOESTELANDT
 
 
Voir la suite et les explications complémentaires à cet article ICI

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 20:33

Souvenez-vous le 13 décembre 2010, les officiels lançaient un nouvel appel scandaleux à la vaccination anti-grippale. On pouvait, dans ce court reportage, entendre le Pr Van Ranst et le Pr Van Laethem, deux experts liés au producteur de vaccins GSK.

 

Ce dernier disait notamment:

 

"L'Angleterre nous donne à nouveau ce signal d'alarme puisque dans une situation assez calme au point de vue des infections respiratoires, ils viennent de noter une dizaine de décès liés au H1N1, une partie d'entre eux étant chez des femmes enceintes, je pense que vraiment, les gynécologues, les médecins généralistes ont ce conseil à prodiguer au deuxième ou troisième trimestre."

 

 

Ce que le Pr Van Laethem a étrangement oublié de signaler c'est que, selon le Daily Mail:

 

SUR LES 10 DECES, 5 PERSONNES ETAIENT BIEN VACCINEES!!!!!!

 

 

Daily Mail, 12 décembre 2010.(Extrait)

Jo Macfarlane

 

DIX DECES SUSCITENT DES CRAINTES PAR RAPPORT A UNE NOUVELLE EPIDEMIE DE GRIPPE PROCINE

 

 

Dix personnes sont mortes au cours des six dernières semaines après avoir contracté la grippe porcine.

La plupart des personnes décédées, mais pas toutes avaient des problèmes de santé avant d’entrer en contact avec le virus.

On ne sait pas si ces personnes sont mortes des suites de la grippe porcine ou des suites de complications dues à leurs problèmes de santé.

Cinq parmi ces dix personnes adultes avaient été vaccinées

                                                                                                                 

 

Source: Daily Mail

 

   

L’article admet que 5 parmi les 10 personnes qui sont décédées avaient été vaccinées. Cette année, la vaccination contre la grippe contient le virus de la grippe porcine. Ceci ne pourrait-il pas vouloir dire que les décès de 5 de ces 10 personnes auraient pu être provoqués par le vaccin ? De ces chiffres on peut logiquement déduire une chose : le fait de se faire vacciner n’a pas pu tirer d’affaire ces 5 personnes.

 

 

 

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 00:01

Incroyable mais VRAI!

 

En date du 13 décembre dernier, au JT de 19H de RTL, on a pu entendre un nouvel appel à la vaccination anti-grippale!

 

Se basant sur 10 cas déclarés au Royaume-Uni, on a pu rééentendre les Prs Van Laethem et Van Ranst et en toile de fond, l'unique, le seul message: "il n'est pas trop tard pour vous faire vacciner!" avec un appel du pied indécent et irresponsable au groupe des femmes enceintes notamment.

 

Ce reportage faisait en réalité suite au courrier envoyé le 10 décembre dernier aux médecins par le Commissaire interministériel Influenza Marc Van Ranst. Il ne s'agissait donc que d'enfoncer le clou encore un peu plus :

 

 
En fait, ce reportage contribue à désinformer la population tout en mettant la santé publique en danger puisque, faute d'avis contradictoire, les téléspectateurs ont été privés de données objectives extrêmement importantes:
1°) Sur les 10 décès évoqués en Grande-Bretagne, 5 sont survenus chez des gens qui étaient bel et bien vaccinés (étrange que ces professeurs n'aient pas daigné en parler, non?)
 
2°) Aux Etats-Unis, alors qu'environ 50% des femmes enceintes ont été vaccinées (et encore, il s'agissait d'un vaccin sans adjuvant!), on a pu remarquer une hausse de 700% des fausses couches par rapport aux autres années, ce qui laisse peu de doutes sur la responsabilité du vaccin...

Il est TRES préoccupant qu'une chaîne de télévision de cette importance ait jugé souhaitable, au détriment de la vraie information, de ne donner la parole qu'aux seuls experts liés à l'industrie !

Car, il FAUT le rappeler: le Pr Van Ranst et le Pr Van Laethem sont liés à GSK comme l'a révélé le journaliste indépendant David Leloup dans la revue Politique de Novembre-Décembre.

A croire que certains journalistes préfèrent le confort de "leurs vieilles habitudes"...

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 22:05

Le Pr Leo Neels et le Dr Jean Creplet de Pharma.be ne manquent pas d'humour.

C'est déjà ça pourrait-on dire en lisant la "réponse" qu'ils nous on faite sous la forme d'une carte blanche parue dans Le Soir du 9 décembre 2010 et intitulée "Du procès d'intention comme fondement de la démocratie".

 

Ces messieurs nous dépeignent comme de dangereux intégristes déconnectés du terrain tout en se présentant, eux, comme de fervents partisans du débat contradictoire.

 

Ils nous font aussi le portrait modèle d’une industrie respectable et en qui nous pourrions avoir confiance….

 

Vraiment ?

 

Pas à en croire les faits en tout cas puisque la liste des scandales pharmaceutiques ne cesse en effet de s’allonger.

Vioxx, Avandia, Trovan, Paxil, Mediator, vaccin hépatite B, vaccins « contre le cancer du col », crise du H1N1, Tamiflu, etc (*)

 

Il est logique que les auteurs ne tiennent pas tellement à s’attarder sur ces affaires scandaleuses, révélatrices des pratiques récurrentes de cette industrie pharmaceutique surpuissante et devenue totalement incontrôlable.

 

Des affaires qui ont charrié et continuent de charrier leur lot de colères, de désespoirs et de décès.

 

Des affaires auxquelles les codes et chartes de déontologies que Big Pharma dit s’auto-appliquer n’ont jamais RIEN changé.

 

Pourquoi ? Parce que la clef-de voûte de ces scandales c’est à chaque fois, un silence coupable, un silence intolérable, une absence de débat contradictoire réel et mené à temps, le tout permis à chaque fois par des experts juges et parties !

 

Et qu’on ne vienne pas avec l’argument suranné de l’emploi pour justifier l’injustifiable ! Ce n’est pas parce que 30 000 personnes travaillent dans ce secteur en Belgique que cela justifie le moins du monde la mise en danger de la vie d’autrui via des décisions d’instances où des experts sont juges et parties.

 

Léo Neels et Jean Creplet, dans la « logique » marchande qui est la leur confondent ostensiblement progrès médical et consumérisme pharmaceutique. Comme si consommer plus, c’était forcément se porter mieux. Ce que, du reste, on a tenté de faire croire à la population avec cette vaccination H1N1 prétendument préventive mais dont l’efficacité n’avait jamais été prouvée dans les tests cliniques pré commercialisation, comme avoué par l’agence européenne du médicament !

 

Comment ? Par le biais des experts juges et parties. On en revient toujours à cela, parce que c’est le nœud du problème !

 

Or ce que nous avons dit n’est pas qu’il ne fallait pas du tout leur donner la parole mais bien qu’ils n’aient aucun rôle dans les processus décisionnels et les comités officiels. Aussi, il était tout à fait possible d’auditionner de tels experts en conflits d’intérêts mais pas de leur permettre de peser à ce point sur les décisions ni d’occuper les postes-clés des comités !

 

Au lieu de cela, c’est encore aux Prs Van Ranst et Van Laethem que RTL donnait exclusivement la parole dans son JT de 19H du 13 décembre dernier pour refaire un Xième appel à la vaccination en alarmant inutilement les femmes enceintes au passage. On voit donc très clairement dans quel camp se situe l’absence de débat contradictoire et les motivations financières qui peuvent régir pareille idéologie.

 

Car il s’agit bien ici d’un cas typique de position idéologique.

 

Depuis le début, la vaccination n’a jamais cessé d’être présentée comme « la seule méthode de prévention efficace » ce qui bien sûr, était faux mais cette vision monolithique servait fort adéquatement les intérêts partisans de ceux qui l’ont distillée !

 

Cette position idéologique est tellement vraie qu’aux USA, des bons d’achat dans les épiceries sont distribués à ceux qui acceptent docilement de recevoir la vaccination contre la grippe saisonnière … a-t-on jamais vu ce type de pratique pour la prise d’un quelconque autre médicament ? Tout est bon pour écouler des vaccins. On ne peut pas toucher aux vaccins, on ne peut pas les critiquer ni remettre en cause leur sécurité. On ne peut jamais émettre un regard critique parce c’est tabou. Et le discours bon enfant du Pr Léo Neels sur son attachement au débat contradictoire sonne plutôt faux quand on sait avec quelle virulence il a critiqué l’excellent article de Knack et du Vif des 12 et 14 novembre 2008 au sujet des « vaccins contre le cancer du col, deux vaccins TRES inefficaces ».

 

Suite à la parution de ces articles qui explicitaient toute la « compétence » et la « vertu » employées par l’industrie pour terrifier les femmes et écouler leurs produits à tout prix, le Pr Neels s’est opposé à ce qu’il a appelé « un journalisme partial et léger ».

 

Un journalisme partial et léger, vraiment ?

 

Pas si sûr à en croire une publication du journal officiel du 22 septembre 2010  dans laquelle on peut lire que l’Afssaps a interdit une publicité TROMPEUSE en faveur du Gardasil. Près de deux ans après la publication des articles du Knack et du Vif, l’Afssaps est venue confirmer leur bienfondé et rappeler que ces vaccins n’ont toujours pas d’utilité préventive démontrée contre le cancer, contrairement à ce qu’affirmait déjà le Pr Neels fin 2008 dans son droit de réponse à ces deux revues !

 

Dans la conclusion de son article « Cancer : une pub interdite plombe le vaccin Gardasil », la journaliste Sophie Verney-Caillat explique la raison de ce retard de réaction de la part des autorités de santé françaises et nous apprend, comme par hasard, que plusieurs personnes ayant siégé dans des comités décisionnels-clé étaient « investigateur principal » et « chargé de communication » pour la firme concernée. Elle écrit : « Sans préjuger de leur impartialité, on peut se demander s'il est normal que les politiques de santé publique coûteuses et à l'efficacité incertaine soient inspirées par des médecins aussi liés financièrement aux laboratoires. »

 

Il est en effet étrange, et peut-être le Pr Neels et son collègue considéreront cela comme une coïncidence ( ?), que des groupements indépendants comme la collaboration Cochrane aient une position beaucoup moins enthousiaste sur l’utilité de la vaccination antigrippale qu’un groupe « scientifique » comme l’ESWI, financé lui à 100% par l’industrie mais se présentant néanmoins comme « indépendant » et ayant  notamment conseillé l’OMS…

 

Interrogé dans Der Spiegel, Le Dr T. Jefferson de la Collaboration Cochrane a évoqué justement ces contradictions entre les découvertes scientifiques et la pratique, entre les preuves et la politique d’action.

 

Et quand Der Spiegel lui demande d’expliquer ces contradictions et ce qu’il y a derrière celles-ci, le Dr Jefferson explique : « Il est évident que ceci a rapport avec l’influence de l’industrie pharmaceutique, avec le fait que l’importance de l’influenza a été complètement exagérée. Cela a rapport aussi avec les fonds alloués à la recherche, avec le pouvoir, les trafics d’influence et la réputation des scientifiques. »

 

Un jour ou l’autre, il faudra bien que l’industrie prenne la mesure de la contestation légitime et de plus en plus généralisée contre son hégémonie dangereuse ou à tout le moins, contestable, sur un plan de santé publique :

 

NEJM :« Lorsque des chercheurs dépendent à ce point des firmes pharmaceutiques, qui assurent une part aussi importante de leurs revenus personnels, ils auront du mal à résister à cette tendance très forte qui les pousse à faire en sorte que [les essais cliniques] donnent des résultats favorables aux laboratoires » Jerome Kassirer, ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine.                                            

«L’industrie pharmaceutique aurait-elle joué avec le feu ? Le vaccin nous a-t-il mis en danger ? Rien que l’idée donne des frissons dans le dos. Nous tentons de contacter les quatre fabricants de vaccins pandémiques : un vrai parcours du combattant. Dans le monde de la pilule, bonsoir la transparence ! Baxter refuse toute interview. Chez Novartis, c’est le porte-parole qui a un agenda trop chargé. Chez Sanofi, le service presse est carrément débordé, il n’a pas pu nous fixer un rendez-vous en trois semaines de tournage. Quant à Glaxo Smith Kline qui a vendu le vaccin pour la Belgique, il a fallu vraiment beaucoup insister. »

Pascale Bollekens, dans Question à la Une du 17/02/2010 (« Grippe H1N1 : la grande tromperie ? »)

 

L’entrevue avec le responsable du développement de ces vaccins chez GSK en dit long sur la confiance qu’on peut avoir dans cette industrie, quelque soit le nombre d’emplois qu’elle génère :

 

 

 

 

 
 
 

 

 

 

 

françois autain

"Une mission d'information sur les dysfonctionnements du système français d'évaluation et de contrôle du médicament révélés par l'affaire du Mediator et sur les moyens d'y remédier va être mise en place au Sénat à mon initiative. Je ne sais pas encore la place que j'y occuperai. Je compte faire tout mon possible pour dénoncer la situation épouvantable dans laquelle nous sommes." Sénateur/Dr François Autain


 

 

  

« Commencer enfin à nettoyer les écuries, à assainir cette infection permanente, cette septicémie chronique entraînée par les conflits d'intérêts dont les conséquences ont été une fois de plus illustrées par le fiasco de la grippe A H1N1. Que l'on ne s'y trompe pas! Ce qui s'est passé là n'est ni isolé, ni unique. Mais la dimension ouvertement planétaire et l'écho médiatique ont rendu cette situation malsaine plus facilement perceptible pour l'opinion publique. Ce scandale permet à tout un chacun de réaliser à quel point les industriels et leur valetaille scientifique et politique jouent avec notre santé pour des raisons bassement économiques. Nous devrions saisir cela comme une occasion d'insister sur une refonte globale et urgente du système d'expertise et de prise de décision politico-sanitaire dans son ensemble, de préférence avant que la santé publique ne collapse. »

Pharmacritique

 

 

 

(*) Quelques scandales pharmaceutiques parmi tant d'autres:

 

Vioxx (Merck) : 88 000 à 139 000 attaques cardiaques aux USA dont 30 à 40% mortelles selon la FDA et pas moins de 50 000 plaintes en justice [sans parler des effets dans le reste du monde]  Source: Le Figaro 

 

"Le 30 avril 2009, le journal The Scientist révélait que la firme Merck avait payé un montant tenu secret à Elsevier, l’une des plus grandes maisons d’édition scientifiques au monde, pour que la société Excerpta Medica qu'il détient édite une fausse revue médicale intitulée The Australian Journal of Bone and Joint Medicine afin de faire la promotion du Vioxx."

Source: Pharmacritique

  

   

Avandia (GSK) :

  « Diabète GSK est mis en cause pour manipulation des données scientifiques »

 

« Le producteur pharmaceutique est aujourd’hui accusé de toutes parts. Pourquoi ? Pour avoir fait taire des détracteurs par la menace de procès, pour avoir obtenu illégalement à l’avance des copies d’articles scientifiques défavorables à son produit pour mieux y répliquer. Et pour avoir caché à la communauté thérapeutique le résultat d’essais inquiétants qu’elle avait obtenu sur des effets secondaires de sa molécule. C’est en tout cas ce qu’affirme le professeur Steven Nissen, spécialiste mondialement reconnu du diabète, dans un article publié dans l’European Heart Journal.

 

 Source: Le Soir 

 

 

Trovan (Pfizer) :

Wikileaks : les sales méthodes de Pfizer révélées :

« Pfizer, leader mondial de l’industrie pharmaceutique, a fait pression (avec succès) sur le procureur général du Nigéria pour qu’il abandonne une action en justice. En cause, un essai pharmaceutique controversé qui a provoqué la mort de 11 enfants. »

Source: Altermonde



Paxil (GSK) : « GSK a pratiqué pendant des années un marketing intense d'un antidépresseur, la paroxétine, auprès des femmes enceintes alors que la firme en connaissait les effets tératogènes sur le foetus (malformations cardiaques).
Ce procès dans lequel la firme a été condamnée - parce qu'il a été démontré qu'elle a enfoui sciemment les études compromettantes- n'a quasi pas eu de retentissement en Europe alors qu'on aurait pu s'attendre à un scandale semblable à celui de la thalidomide » nous a écrit un médecin spécialiste belge....

+ d'infos sur Le Point

 

Mediator (Servier) : De 500 à 1000 morts en France. La toxicité pour les valvules cardiaques était connues depuis plus de 10 ans avant que le retrait ne soit exigé !

Source: Le Figaro , (2)

Le laboratoire Servier a demandé la censure, en référé, du livre du Dr Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest au prétexte que le sous titre de son livre sur le Mediator (« Combien de morts ? ») risquait de nuire à sa réputation !  

 

Source: Le Figaro 

 

 A présent, des scientifiques qui ont fait une estimation plus large de la mortalité, y compris celle à venir, parlent de 1000 à 2000 décès imputables au Mediator en France.

 

Source: RTL INFO 

 

 

 

Vaccins hépatite B (GSK, Sanofi Pasteur) :

Mise en examen des deux principaux fabricants, GSK et Sanofi Pasteur fin 2007 pour TROMPERIE AGGRAVEE concernant ces vaccins.

« Vaccins hépatite B : une affaire de racaille ? » Pr Pierre Cornillot 

 

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus (Merck notam.) :

Le groupe Merck a comparé les jeunes filles vaccinées avec un faux groupe placebo ce qui biaise la comparaison et leur permet de présenter leur vaccin comme plus sûr qu’il n’est. Or l’aluminium (donné au faux groupe placebo et contenu aussi dans le vaccin) est toxique en lui-même. Le groupe pharmaceutique a du reste refusé de dire la quantité exacte d’aluminium administrée dans le faux groupe placebo.

Sources : National Vaccine Information Center (NVIC) sur base des informations de Merck et de la FDA

 

Tamiflu (Roche) : « Scandale du Tamiflu : les études sont trafiquées », Dr Broussalian

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 21:31

Ca s'appelle une idéologie, quelque chose qui doit s'appliquer à TOUT PRIX.

Et ça n'a dès lors plus rien à voir avec la Science.

 

La vaccination à tout prix, c'est ce que soutiennent et défendent tantôt les autorités sanitaires les plus officielles tantôt les pharmas. Souvenons-nous qu'en Grande Bretagne, le Daily Mail signalait que, pour tenter d'augmenter l'adhésion au vaccin "contre le cancer du col", de plus en plus controversé, les officiels de santé ont déjà mis sur pied un scandaleux système de "bons d'achats dans les magasins" pour les jeunes filles qui avaient reçu les 3 doses (soit le schéma complet) de cette vaccination.

 

Voici à présent un bon d'achat en épicerie pour ceux qui se laisseraient bien docilement vacciner contre la grippe, sans trop se poser de questions....

 

FREE FOOD

 

A-t-on déjà vu ça, de telles manoeuvres, en faveur d'un quelconque autre produit pharmaceutique?

 

Si c'était si salutaire pour le citoyen et bénéfique pour la collectivité (déjà bien endettée à tous points de vue), il n'y aurait aucun besoin de recourir à ce type de manipulation....

 

D'un côté, la carotte, de l'autre le bâton. Voilà comment fonctionnent tous ces gens et toutes ces institutions qui, sous une fausse robe "scientifique", nagent en pleine idéologie!

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 21:20

19/11/2010

 

 

Le Centre pour la Protection de la Santé du Département de la Santé de Hong Kong (Chine) a notifié un nouveau cas confirmé d'infection humaine par le virus H5N1 mercredi, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).



D'après l'OMS, il s'agit d'une femme de 59 ans dont les symptômes sont apparus le 2 novembre et qui a été hospitalisée le 14. Un diagnostic de pneumonie a été posé et la patiente est aujourd'hui dans un état critique.



L'anamnèse a révélé que la patiente s'était rendue à Shanghaï, Nanjing et Hangzhou. Elle n'a signalé aucun contact avec des volailles ou des oiseaux vivants dans les jours qui ont précédé l' apparition des symptômes, a précisé l'OMS.



Les contacts rapprochés de la patiente sont isolés et sous surveillance. Tous sont asymptomatiques à ce jour. Les prélèvements rhino-pharyngés réalisés par aspiration chez tous ces contacts rapprochés ont été négatifs pour le virus H5, d'après l' OMS.



Les enquêtes sur l'origine de l'infection de cette patiente sont en cours. Jusqu'ici, les données indiquent qu'il s'agit d'un cas sporadique d'infection humaine par le virus grippal A (H5N1) sans propagation secondaire.

A ce jour, 21 cas de ce type ont été notifiés chez l'homme à Hong Kong, dont 18 en 1997, 2 cas en 2003 et le cas actuel en 2010.



Source: Chine informations

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 21:06

Laurette Onkelinx "a indiqué ne pas disposer de la liste des conflits d’intérêts des experts du Comité Influenza et rappelé que la majorité d’entre eux sont également membres du Conseil supérieur de la Santé. La ministre a renvoyé aux explications du président du Comité scientifique Influenza, le professeur Van Laethem. " (source: Le Soir en ligne du 25 novembre)

 

Le 23 novembre 2010, le Pr Van Laethem avait notamment répondu à Frédéric Soumois dans Le Soir:

 

"Plusieurs firmes pouvaient fournir ce type de produits, pas seulement GSK. Ce ne sont pas les scientifiques qui ont négocié..."

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 15:13

Le Soir avait réalisé une interview de Jean Nève (président du CSS) et Yves Van Laethem (président du groupe scientifique Influenza) au sujet des conflits d'intérêts, interview qui a été publiée dans l'édition du 23 novembre du journal.

 

Voir ICI.

 

Suite à leurs propos, Initiative Citoyenne a tenu à réagir et a proposé une carte blanche pour faire valoir ses arguments. Carte blanche que le Soir a bien voulu publier, et nous l'en remercions.

 

Carte blanche d'Initiative Citoyenne parue dans le Soir (du 26 novembre):

Vaccins contre la grippe A/H1N1 : les conflits d'intérêts ne sont pas une fatalité !

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée. Au nom de l'association Initiative citoyenne. L'association de citoyens défend le principe selon lequel un bon expert scientifique n'est pas forcément lié à un groupe commercial.

 

Nous ne pouvons rester sans réagir aux propos tenus dans l'édition du Soir du 23 novembre par Messieurs Jean Nève et Yves Van Laethem, respectivement président du Conseil supérieur de la santé (CSS) et président du groupe scientifique Influenza et tous deux, membres de la Commission « Transparence » du ministère de la Santé publique.

 

Présenté en première page comme un « débat » au sujet des conflits d'intérêts entre ces deux personnalités, il nous apparaît que celui-ci n'en est pas véritablement un puisque l'aspect contradictoire y fait manifestement défaut. M. Jean Nève se présente comme partisan d'une transparence totale et M. Van Laethem précise n'avoir rien à cacher : tout va pour le mieux, en somme, dans le meilleur des mondes…

 

Au sein d'Initiative citoyenne, nous portons toutefois un regard moins angélique mais plus réaliste sur cette situation qui gangrène la santé publique mais aussi la démocratie depuis déjà des années.

 

Tout d'abord, en ce qui concerne la « garantie d'indépendance et de transparence » du CSS, il nous semble que M. Jean Nève a oublié de rappeler les conclusions éloquentes des journalistes parues, à ce sujet, dans le Knack et le Vif l'Express des 12 et 14 novembre 2008 :  

« Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres du groupe de travail qui a préparé l'avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix (les fameux vaccins ”contre le cancer du col de l'utérus”) sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par Glaxo Smith Kline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d'intérêts exigée par le Conseil supérieur de la santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. »

 

Jean Nève qui parle du CSS comme d'une institution ayant « vocation à émettre des avis scientifiques indépendants » évoque une procédure de gestion des intérêts qu'ils ont mis cinq années à établir. Aujourd'hui, plusieurs années après la mise sur le marché des vaccins anti-HPV, il apparaît, à la lueur de la saga du H1N1, que rien n'a véritablement changé.

 

Sous couvert de discours prônant plus de transparence, on banalise ce qui n'est pas sans conséquences : le fait même d'avoir des conflits d'intérêts.

 

En 2008 déjà, Katty Cauwerts, secrétaire scientifique du CSS, disait que « jusqu'à un certain point, c'est inévitable, il faut aller chercher les données là où elles se trouvent ».

 

En somme, c'est là exactement le même discours que celui du Dr Van Laethem, lequel affirme «mentionner ces conflits d'intérêts avec clarté » (sauf dans les journaux, les radios et sur les plateaux télés ?) et qu'« il faut mieux déclarer clairement ce type de lien et tenter d'en faire abstraction le plus possible ».

 

Le hic, c'est que plusieurs scientifiques et personnalités politiques estiment non seulement que cet argument ne tient pas, mais en plus que la seule déclaration des conflits d'intérêts ne suffit pas à empêcher leur influence sur le jugement des experts…

 

Ainsi, on peut citer les propos de P. Chevalier, M. Van Driel et M. De Meyere, trois médecins belges, parus dans article de la revue d'Evidence Based Medecine Minerva, en 2007 :

 

« La seule déclaration de conflits d'intérêts suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres académiques du monde médical répondent que NON, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d'intérêts est fort variablement interprétée, les conflits d'intérêts ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non-expert dans une matière. Ils estiment qu'il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s'ils n'existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer. »

 

Dans le même registre, le sénateur français, par ailleurs aussi médecin, François Autain déclarait dans l'émission C'est dans l'air du 19 novembre dernier : « On prétend qu'un expert qui n'a pas de lien d'intérêts n'est pas un expert compétent. Ce sont les laboratoires qui tiennent ce langage. Or moi je prétends que des experts compétents qui n'ont pas de liens d'intérêts, ça existe et je ne comprends pas pourquoi on ne les fait pas travailler et on ne les fait pas siéger dans ces commissions. D'autant plus que je m'aperçois que, dans ces commissions, ce sont toujours les mêmes. »

 

Aujourd'hui, nous sommes à un tournant. Il faut pouvoir et surtout vouloir choisir. Parce que notre santé est chose bien trop importante.

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 15:05

Ricardo Gutierrez

 

jeudi 25 novembre 2010

 

Ecolo a dénoncé, jeudi, le manque de transparence des autorités publiques et sanitaires, dans la gestion de la « pandémie » de grippe A/H1N1.

 

La députée fédérale Thérèse Snoy, le député wallon Patrick Dupriez et le député bruxellois Jacques Morel demandent à la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), de lancer enfin l’audit qu’elle avait promis.

 

Pour les Verts, les experts qui ont conseillé le choix du vaccin, au sein du commissariat Influenza, alors qu’ils étaient liés à la firme GSK, présentaient « un conflit d’intérêt inacceptable ». Ils en appellent à une application stricte des règles internes que vient d’adopter le Conseil supérieur de la santé, afin d’assurer l’indépendance des experts et la transparence des procédures.

 

« Ces déclarations de conflit d’intérêt doivent être publiques et téléchargeables via Internet », insistent les écologistes : « L’argument évoqué par certains du respect de la vie privée des experts n’est pas recevable dans la mesure où leur vie professionnelle, et leur collaboration avec des firmes pharmaceutiques, ne peut être considérée comme relevant de la vie privée ».

 

Laurette Onkelinx, interpellée, mercredi, par Thérèse Snoy, a reconnu qu’il n’y avait aucune objection à publier les conflits d’intérêts des experts scientifiques du commissariat Influenza. Pour l’heure, la liste de ces experts reste pourtant secrète. De même que leurs éventuels conflits d’intérêts.



Source: Le Soir



 Commentaires d'Initiative Citoyenne: Tout d'abord, un commentaire sur la chronologie. "Ecolo dénonce" le jeudi, peu de temps après qu'Initiative Citoyenne ait "ouvert la voie"... Ensuite, la publication des liens d'intérêts est encore bien trop insuffisante.Les études prouvent qu'une fois un conflit présent, il ne suffit pas de le déclarer pour que l'influence indésirable cesse. En outre, les règles de la psychologie sociale nous apprennent qu'au sein d'un groupe, un petit noyau d'experts inféodés ou même parfois un seul individu lié peut exercer une influence forte sur l'ensemble des autres membres du groupe.

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 14:58

jeudi 25 novembre 2010

 

La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, a rappelé lors de la Commission Santé son souhait qu’un audit soit réalisé sur cette gestion.

 

La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, a évoqué mercredi en Commission Santé la manière dont la pandémie de grippe H1N1 a été gérée en Belgique et rappelé son souhait qu’un audit soit réalisé sur cette gestion, à la suite notamment de critiques dans la presse sur l’impartialité de certains experts du Commissariat Influenza. Son président, Marc Van Ranst, n’a pas souhaité réagir.

 

La presse a fait état ces derniers jours de conflits d’intérêts entre des experts du Commissariat interministériel Influenza et la société pharmaceutique GSK.

 

Le président du Commissariat Influenza, Marc Van Ranst, était notamment cité.

 

Jeudi, plusieurs membres de l’association Initiative Citoyenne se sont par ailleurs constitués partie civile et ont déposé plainte contre X pour coalition et corruption de fonctionnaires, dénonçant notamment ces conflits d’intérêts.

 

La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, n’avait pas reçu de copie de la plainte jeudi après-midi mais a réagi mercredi aux articles de presse en Commission Santé.

 

Elle a indiqué ne pas disposer de la liste des conflits d’intérêts des experts du Comité Influenza et rappelé que la majorité d’entre eux sont également membres du Conseil supérieur de la Santé.

 

La ministre a renvoyé aux explications du président du Comité scientifique Influenza, le professeur Van Laethem. Celui-ci a répondu dans le quotidien Le Soir que « tous les experts, quels qu’ils soient, sont, de par leur métier et leur expertise, amenés à être en contact avec des firmes pharmaceutiques mais cela ne veut pas dire qu’ils ne disposent pas de toute l’indépendance nécessaire dans le cadre de leur mandat au sein du Comité scientifique Influenza ».

 

La ministre a ajouté qu’elle avait essayé de prouver « à maintes reprises son souci de transparence » dans le cadre de la gestion de la pandémie et rappelé qu’un point de la situation était réalisé à intervalles réguliers et que la gestion de la grippe H1N1 a également fait l’objet de discussions lors du Conseil informel Santé en juillet dernier.

 

Laurette Onkelinx a enfin indiqué avoir pris des mesures pour qu’une évaluation objective de la gestion de la crise en Belgique soit réalisée, mais que la chute du gouvernement n’avait pas permis de lancer un appel d’offres pour cet audit. Elle espère que le futur gouvernement remettra ce projet sur la table.

 

De son côté, le président du Commissariat Influenza, Marc Van Ranst, n’a pas souhaité réagir jeudi.

 

(Belga)

 

Source: Le Soir

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 14:53

RICARDO GUTIERREZ

 

jeudi 25 novembre 2010

 

La plainte déposée au parquet de Bruxelles vise toutes les personnes qui auraient abusivement tiré bénéfice du contrat du contrat de 110 millions d’euros passé par l’Etat, le 22 juillet 2009, avec la firme GSK, puis de la campagne de vaccination qui a suivi.

 

Nouvelle offensive judiciaire contre les promoteurs du vaccin anti-grippe A/H1N1. Les avocats Georges-Henri Beauthier et Philippe Vanlangendonck ont déposé plainte pour corruption et coalition de fonctionnaires, mercredi, au parquet de Bruxelles.

 

Quatre membres du collectif Initiative Citoyenne, dont un médecin, se sont constitués partie civile. Ils s’estiment « moralement et physiquement lésés » par la propagande unilatérale en faveur du vaccin.

 

Elément déclencheur : les récentes révélations sur les conflits d’intérêts que présentaient cinq des quinze experts qui ont recommandé le vaccin au gouvernement (« Le Soir » de samedi).

 

La plainte vise toutes les personnes qui auraient abusivement tiré bénéfice du contrat du contrat de 110 millions d’euros passé par l’Etat, le 22 juillet 2009, avec la firme GSK, puis de la campagne de vaccination qui a suivi. Les plaignants dénoncent une coalition de fonctionnaire et des faits de corruption qui pourraient concerner quatre instances (citées dans la plainte) : le ministère de la Santé publique, l’Agence fédérale des médicaments (AFMPS), le Commissariat Influenza, ou le cabinet de la ministre de la Santé publique.

 

Les plaignants s’appuient notamment sur l’enquête menée, en juin, par le « British Medical Journal » sur les conflits d’intérêts des experts qui sont intervenus dans la gestion de la grippe A/H1N1, au niveau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)… Une investigation qui met notamment en cause un expert belge.

 

La plainte rappelle que la composition du comité scientifique qui a recommandé le choix du vaccin, en Belgique, reste secrète. Mais une enquête publiée par la revue « Politique » démontre qu’un tiers au moins de ces experts sont liés à la firme qui a obtenu le marché, GSK.

 

Me Beauthier et Me Vanlangendonck estiment que des fonctionnaires ou des personnes appelées à exercer une fonction publique ont détourné le fonctionnement normal du service public « à des fins servant des intérêts particuliers mercantiles ». En clair : des « ventes massives du vaccin prototype Pandemrix ». Les avocats invoquent une « coalition de fonctionnaires », mais aussi une violation des lois sur l’expérimentation humaine, sur la liberté thérapeutique, sur le droit des patients… Ils demandent qu’une enquête fasse la lumière sur les « relations corrompues » qui lient, d’après eux, des décideurs politiques, des experts et des industriels « impliqués dans cette fraude qui s’est installée en Belgique avec les contrats secrets d’achats massifs de vaccins et d’antiviraux en 2009 ».

 

Source: Le Soir

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 14:20

 

 
Communiqué de presse du 25 novembre 2010 (résumant la conférence de presse du même jour): ICI

Vaccin H1N1: plainte contre X pour coalition et corruption (RTBF INFO)
 
 25.11.10 - 21:00
 
Quatre membres de l'association Initiative Citoyenne se sont constitués partie civile et ont déposé plainte jeudi contre X pour coalition et corruption de fonctionnaires. Ils veulent que toute la lumière soit faite notamment sur les conflits d'intérêts des experts.
 

Les parties civiles entendent bien en savoir plus également sur la manière dont le contrat pour le vaccin a été passé avec la firme pharmaceutique GSK.

 

Une plainte a été déposée en juin dernier au parquet de Bruxelles mais les avocats d'Initiative Citoyenne ont déjà été avertis qu'elle serait classée sans suite. Cette constitution de partie civile fait suite à cette plainte et vise à obtenir qu'une enquête soit menée, ont expliqué Maîtres Georges Henri Beauthier et Philippe Vanlangendonck.

 

L'association Initiative Citoyenne dénonce le secret qui a entouré et entoure encore la conclusion du contrat pour le vaccin de la grippe H1N1 et les recommandations sur la vaccination.

 

Cette "opacité" du processus a déjà été dénoncée par plusieurs autorités internationales et médias, indiquent les membres de l'association dans leur plainte, mais également l'indépendance des experts qui ont recommandé la vaccination et le choix du vaccin H1N1.


"Nous sommes dans un système de relation corrompue entre experts et industrie. Il n'y a plus d'indépendance", expliquent-ils, ajoutant que contrairement à ce que certains experts mis en cause ont répondu, il est "tout à fait possible de trouver des experts compétents sans aucun lien problématique" avec l'industrie.

 

SOURCE: RTBF INFO/BELGA

 

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