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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 19:58

PREVENTION DE LA GRIPPE

 

La vitamine D prouvée plus efficace que les antiviraux et les vaccins

 

Marco Torres, 22 octobre 2013

 

Prevent Disease – Waking Times (Extraits)

 

Nuages-soleil.jpg

 

Des médecins japonais ont trouvé que le risque des enfants d’attraper la grippe pouvait être réduit de 50% s’ils prenaient de la vitamine D. Cette découverte a bien entendu des implications pour les épidémies de grippe étant donné que la vitamine D qui est produite naturellement par le corps humain quand celui-ci est exposé directement aux rayons du soleil, n’a pas d’effets secondaires importants, ne coûte presque rien et peut être plusieurs fois plus efficace que les médicaments anti-viraux, ou les vaccins, selon une étude du Journal of Clinical Nutrition.

 

Au cours d’un essai clinique, seul un enfant sur dix, âgé de 15 ans qui prenait de la vitamine D (la vitamine du soleil) a été touché par la grippe comparativement à un enfant sur 5 à qui on avait donné une pilule factice (placebo).

 

Mitsuyoshi Urashima, le médecin qui a dirigé les essais cliniques a déclaré au Times que la vitamine D était plus efficace que les vaccins pour éviter la grippe.

 

La vitamine D s’est montrée encore plus efficace quand la comparaison a été faite avec des enfants qui, en dehors de l’étude, prenaient déjà de la vitamine D sur le conseil de leurs parents. Il a donc été montré que le fait de prendre de la vitamine D réduisait le risque d’attraper la grippe à un tiers de ce qui se produirait autrement.

 

Le Dr Damien Downing, médecin consultant a déclaré publiquement que les gouvernements « aiment » les épidémies parce qu’elles constituent une chance d’imposer leur volonté. Ce médecin de Londres a conseillé à ses patients d’augmenter leur dose de vitamine D plutôt que de se faire vacciner.

 

Vous pourriez être surpris d’apprendre que de nombreux médecins au Canada et aux Etats-Unis prescrivent jusqu’à 50.000 UI de vitamine D par jour pour le traitement d’une longue série de maladies chroniques.

 

Le Dr John Cannel, MD, suggère que dès le premier signe de rhume ou de grippe, l’on prenne pendant 3 jours une haute dose de vitamine D (50.000 UI). En cas d’infection, vous avez besoin de plus de vitamine D, c’est un fait. En d’autres mots, la vitamine D agit comme un antibiotique naturel. Elle est efficace contre toutes sortes de microbes (virus, bactéries, champignons et parasites).

 

La carence en vitamine D est fréquente durant les mois d’hiver, en particulier dans les pays qui se trouvent au nord de l’équateur.. La vitamine D agit comme modulateur du système immunitaire, empêchant la production excessive de cytokines inflammatoires et favorisant l’activité des macrophages (type de globules blancs). La vitamine D stimule également la production de puissants peptides anti-microbiens dans d’autres globules blancs et dans les cellules épithéliales qui tapissent les voies respiratoires, protégeant ainsi les poumons contre l’infection.

 

Grâce à la vitamine D : 50% de réduction des infections dues à la grippe

 

Au total 354 enfants ont pris part aux essais cliniques. Il a été montré que la vitamine D protégeait contre la grippe A mais pas contre la grippe B, une variété plus rare de la grippe.

 

L’étude qui a été faite en double aveugle, randomisée, contrôlée scientifiquement a été menée par des médecins et des scientifiques de la Faculté de Médecine de l’Université Jikel à Tokyo, Japon.

 

Les enfants ont reçu une dose quotidienne de 1200 UI (unités internationales) de vitamine D sur une période de trois mois. Au cours du premier mois, les enfants qui prenaient de la vitamine sont tombés malades aussi souvent que ceux qui prenaient un placebo. Mais au cours du deuxième mois, quand les taux de vitamine dans le sang furent plus élevés, les avantages de la vitamine D ont été très clairs.

 

Les scientifiques japonais qui ont publié dans l’American Journal of Clinical Nutrition ont dit que les médicaments antiviraux Zanamivir et Oseltamivir réduisaient les risques d’infection de la grippe de 8% chez les enfants qui avaient été exposés à l’infection, comparativement à une réduction de 50% ou plus pour ceux qui avaient pris de la vitamine D.

 

[…] Le Dr John Oxford, professeur de virologie à la Faculté de Médecine Queen Mary School de Londres a déclaré : «  Il s'agit d'une étude qui arrive en temps opportun. Elle sera remarquée par les scientifiques. Elle correspond aux tendances saisonnières de la grippe. Le fond scientifique solide rend l'histoire de la vitamine D crédible. »

 

La dose et les niveaux de vitamine D sont essentiels

 

Les chercheurs ont récemment mis en évidence les mécanismes qui permettent à la vitamine D » de renforcer le système immunitaire et pourquoi cette vitamine est à ce point essentielle à notre santé.

 

La vitamine D n'est en fait pas une véritable vitamine, mais plutôt un précurseur des hormones stéroïdes, qui a des effets profonds sur l'immunité innée.

 

La quantité de vitamine D que l'on retrouve dans la plupart des aliments et dans les préparations multivitamines sont vraiment insuffisantes.

 

La dose quotidienne correcte de vitamine D pour les adultes est d'environ 5.000 UI/jour et non de 200 à 600 UI comme recommandées par l'Institut de Médecine, le National Institute of Medicine et la FDA.

 

[…] Les taux corrects de vitamine D dans le sang varient entre 70 et 90 ng/ml. On retrouve ces taux chez moins de 5% des américains.

 

Le mécanisme d'action de la vitamine D qui, dans les infections, augmente considérablement la production d'antibiotiques naturels à large spectre, donne à penser que les doses de 1000 UI par kilo de poids corporel/jour pendant plusieurs jours permettra de traiter efficacement, non seulement la grippe et le rhume, mais aussi une foule d'autres infections saisonnières, y compris la méningite, la septicémie et la pneumonie, chez les enfants et les adultes.

 

Sources :

 

ncbi.nlm.nih.gov

ajcn.nutrition.org

mydoctor.ca

timesonline.co.uk

 

Source: Waking Times 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:40

L’ histoire tragique de 37 décès d'enfants 

à la suite d’un « bon vaccin »

 

Sifty News.- Source IANS , 19 oct.2013

 

Enfant-vaccine-qui-pleure-Eileen-Dannemann.jpg

  

Le 11 octobre, deux enfants sont morts au Kashmir après avoir reçu le vaccin Pentavalent (5 souches)  portant à 6 le nombre de décès en une semaine et à 8 pour les trois dernières semaines. Selon les rapports parus dans les journaux locaux, les décès auraient été attribués à une réaction allergique au vaccin.

 

Ces décès surviennent dans le sillage d’un communiqué de presse du Ministère de la Santé du 10 octobre qui précise qu’un comité s’est penché sur le problème des 15 décès survenus au Kérala après des vaccinations.

 

Le comité a déclaré que ces décès n’avaient pas été causés par le vaccin, mais qu’il s’agissait de pures coïncidences. Le communiqué de presse a aussi annoncé que le vaccin Pentavalent devait être déployé à l’échelle nationale. Une semaine auparavant, un autre porte-parole du Ministère avait reconnu que 29 décès s’étaient produits dans tout le pays après la vaccination. Aujourd’hui, le nombre des décès se chiffre à 37.

 

Les 29 décès se sont produits après que 82 doses (lakh) aient été administrées (et que 27 enfants aient été immunisés. Ceci correspond à plus d’un décès par 100.000 vaccinés. Il faudrait donc s’attendre à ce que 300 enfants meurent chaque année à la suite du vaccin si toute la cohorte des nouveau-nés était vaccinée. Il faut garder à l’esprit que les effets indésirables font l’objet d’une surveillance passive qui, selon la FDA américaine, n’enregistre seulement qu’un dixième du nombre réel des effets indésirables.

 

Co-morbidité comme cause des décès ?

 

Il a été suggéré que certains décès dans le Kérala s’étaient produits chez des enfants atteints d’une maladie cardiaque sous-jacente. Beaucoup d’enfants qui sont morts au Sri Lanka après avoir reçu le même vaccin avaient eu des problèmes cardiaques similaires. S’ils n’avaient pas été vaccinés, le taux de mortalité aurait évidemment été moins élevé.

 

Ce n’est évidemment pas une proposition pratique. Dans des zones rurales éloignées, les vaccinations sont administrées par des agents de santé qui sont à peine alphabétisés. La détection d’un souffle cardiaque à l’auscultation est une compétence que beaucoup de pédiatres doivent parfaire au fil des années de formation. En l’absence d’une telle formation des vaccinateurs, est-il encore possible de justifier la poursuite du programme de vaccination ?

 

Au Sri Lanka, la vaccination a été arrêtée après cinq décès. Mais sous la pression des organisations internationales, le programme a été relancé. Après cela, il y a eu 12 décès de plus. Le Dr Yogesh Jain qui s’est adressé à la Cour Suprême, pour qu’elle ordonne la supervision d’un tribunal en vue de pouvoir empêcher que de telles pression puissent encore influencer les décisions prises en Inde.

 

Les décès dus au vaccin doivent être considérés dans le contexte de la meilleure étude qui ait été réalisée sur le Hib (Haemophilus influenzae, bactérie type b), l’étude appelée « The Minz Study ». Cette étude suggère que quelque 175 enfants pourraient mourir de la méningite Hib sur une période de cinq ans. Un nombre égal  pourrait aussi  mourir de la pneumonie Hib. Les chiffres de cette grande étude minutieuse effectuée sur une population de 600.000 personnes examinées toutes les deux semaines et qui a duré deux ans, sont clairement gênants. C’est précisément le cas de dire que le traitement (décès dus aux vaccins) est pire que la maladie. C’est très rarement que le gouvernement cite l’étude Minz . Il se base plutôt sur des estimations qui ne sont pas fondées sur des preuves empiriques.

 

Une cellule centrale du Kashmir déclare que le vaccin est sûr

 

Après les huit décès du Kashmir, une équipe sous la direction du Dr N.K. Arora     qui travaille pour l’INCLEN Trust s’est rendue sur place, a visité l’hôpital, ainsi que les maisons des enfants décédés, et a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’il n’y avait pas de preuve concluante que les décès étaient dus au vaccin. La septicémie, la pneumonie et la méningite ont été évoquées sans que l’on puisse expliquer comment des enfants qui étaient tout à fait asymptomatiques et assez bien pour recevoir une vaccination préventive pourraient mourir  de septicémie, de pneumonie immédiatement après avoir reçu le vaccin. En d’autres mots, comment un personnel médical pourrait-il administrer le vaccin Pentavalent à des enfants à bout de souffle avec une pneumonie ou en état de choc dû à une septicémie et sur le point de mourir ?

 

Pour être certain que le vaccin est la cause d’une réaction, cette dernière doit se reproduire chez la même personne si on lui administre une deuxième fois le même vaccin. Comme ce type  de vérification est impossible lorsqu’il y a décès, l’équipe d’experts déclare généralement que « la relation causale à la vaccination n’a pu être établie avec certitude. » C’est presque comme si on disait  qu’on ne croirait pas que le vaccin est en cause, à moins que l’enfant ne  ressuscite d’entre les morts pour pouvoir être à nouveau revacciné et vérifier s’il va mourir une seconde fois !

 

Nous devons utiliser les mêmes critères sévères et appliquer les mêmes exigences de preuves dans les cas de Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN), comme dans les cas de comorbidité (septicémies et pneumonies préexistantes). Ce sont malheureusement des choses qui ne se font pas.

 

Les colles de l’Académie de Pédiatrie

 

L’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) a récemment tenu une réunion pour se pencher sur les décès et a posé les questions suivantes au Ministère de la Santé :

 

  • Comme le pic d’incidence de la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN) se produit au cours de la première enfance, une relation temporelle étroite entre la MSNI et le vaccin Pentavalent qui se produirait par hasard ne permettrait pas d’attribuer les décès au Kérala au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.

 

  • Les décès attribués à la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson au Kérala sont cinq fois plus élevés que le taux de mortalité toutes causes confondues (dans l’état). Quelle est l’explication possible de cette poussée de décès qui se sont produits après l’introduction du vaccin Pentavalent ?

 

  • Le pic des décès (MSIN) se produit le troisième mois (ce qui correspond à la seconde dose), mais, il se fait que la majorité des décès furent rapportés après la première dose.

 

  • Les conditions de comorbidité qui auraient pu entraîner la mort après la vaccination n’ont pas été éclaircies.

 

  • On n’a pas expliqué pourquoi le vaccin a été administré aux enfants malades.

 

  • Les maladies cardiaques congénitales sous-jacentes utilisées pour expliquer les décès n’étaient pas suffisamment graves pour entraîner une insuffisance cardiaque et la mort.

 

  • Certains enfants avaient une fièvre élevée et des pleurs excessifs. Certains ont fait des convulsions après la vaccination. Ces convulsions peuvent clairement être attribuées à des effets indésirables de la vaccination.

 

  • Les résultats d’autopsies font apparaître un état de choc et une hypersensibilité – comment ces résultats devraient-ils être interprétés ?  Cela ne signifierait-t-il pas une hypersensibilité au vaccin ?

 

L’IAP (Académie Indienne de Pédiatrie) a discuté du problème avec le Dr Ajay Khera, commissaire adjoint au Ministère de la Santé (Santé Maternelle et Infantile). Ce dernier a été incapable de donner des précisions. Il a dit attendre le rapport final de la commission d’enquête sur les décès.

 

Pourtant, après la réunion, un communiqué de presse IAP  faisait état de l’approbation du vaccin en dépit de toutes ces questions qui n’avaient pas reçu réponse !

 

Si les réponses à ces questions simples ne sont pas connues du Ministre de la Santé, comment, dès lors, est-il possible que l’on puisse pousser le vaccin dans le reste du pays ?

 

Nous devons absolument comprendre que le mandat des services de santé, comme celui des médecins est de protéger la vie des enfants et non de promouvoir des vaccins dont l’utilité et la sécurité sont douteuses.

 

(10.10.20123 – Jacob Puliyel est le chef Du Département de Pédiatrie à l’Hôpital St. Stephens à Delhi. Il est membre du Groupe Technique Consultatif National sur les Problèmes d’Immunisation et a publié de nombreux ouvrages sur les vaccins. Il peut être contacté à l’adresse mail suivante : puliyel@gmail.com)

 

 Source: Samachar.com

 

Voir aussi: le Rapport de Neil Z. Miller sur le lien entre mort subite & vaccins  

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:22

Initiative Citoyenne a achevé la traduction française intégrale d'un rapport de l'auteur américain Neil Z. Miller au sujet des causes de décès des nourrissons, en ce compris bien sûr l'orgine vaccinale des décès.

 

Il s'agit d'un rapport très important pour les parents d'enfants décédés après des vaccins et  aussi pour tous ceux dont l'enfant décédera (fort malheureusement!) encore dans les prochaines semaines, mois ou années et qui, avec l'augmentation de la circulation des informations, pourront ainsi prendre connaissance de ce triste "pot aux roses".

 

A l'heure actuelle, tout est fait, y compris au niveau des médecins légistes pour que cette origine vaccinale ne puisse même pas être envisagée ou "sélectionnée" dans une liste au moment du décès ou après l'autopsie (c'est simple cette cause ne fait même pas partie de ces listes!). Etrange n'est-ce pas puisque même les documents confidentiels des fabricants de vaccins font état de toute une kyrielle de décès post-vaccinaux dans les heures, jours ou semaines qui suivent.

 

... Et dire encore avec tout ça que des médecins de l'ONE et de Kind & Gezin affirment que les cas graves sont de 1 sur 1 million ou même "mieux" (pire c'est selon) qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins!!!!!!! (voir encore ici, un sinistre exemple récent avec une doctoresse de Kind & Gezin)

 

 

 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:13

COUTS DES  DOMMAGES VACCINAUX AUX USA

 

Catherine Frompovich, 18 octobre 2013 (Extraits)

 

Selon le CDC et la FDA, les vaccins sont censés être sûrs. Comment se fait-il dès lors que la Division HRSA du Département Américain de la Santé et des Services Humains ait publié ses Rapports Statistiques [1] pour la période qui se termine le 3 septembre 2013 et qu’elle y fournisse  des données attestant que les vaccins provoquent des dommages de santé et peuvent même tuer ?

 

La période en question couvre les années fiscales depuis février 1989 jusqu’à février 2013. Au cours de cette période, il y a eu 3.387 plaintes qui ont fait l’objet de dédommagement et 9.651 plaintes qui ont été rejetées, un fameux camouflet par rapport aux intentions qui avaient présidé à l’élaboration du Programme National d’Indemnisation Pour Dommages Vaccinaux, et qui fut créé par le Congrès et repris dans la Loi 99-660. (selon l’auteur de cet article).

 

Le Tribunal Fédéral des Plaintes (AKA, le Tribunal des vaccins) a versé 2.569.336.538,59 $ en dédommagements et 104.202.681,85 $ pour les honoraires des avocats des victimes. Le tribunal a aussi payé les sommes de 56.375.431, 34 $ plus 15.190.454,29 $ pour les frais des avocats qui se sont occupés de plaintes rejetées, ainsi que pour les avocats intérimaires. A en juger par les sommes payées aux avocats, il semblerait que ces derniers soient bien mieux lotis que les plaignants qu’ils défendent et dont le tribunal a rejeté les plaintes.

 

Concrètement les rapports abordent les sujets suivants : dommages de santé, décès, plaintes avec dédommagement, plaintes rejetées.

 

Si l’on étudie soigneusement les données, on pourra noter que les vaccins qui ont provoqué le plus de dommages sont :

 

DTC : 3.284 ; Grippe (Trivalent) : 1.108 ; MMR : 860 ; Hépatite B : 591 ; DTaP : 353 ;OPV (polio oral) : 280.

 

Le vaccin qui aurait causé le plus grand nombre de décès est le DTC avec 696 décès.

 

Par coïncidence, parmi les 32 vaccins énumérés, seuls 5 n’ont entraîné aucun décès.

 

Le tableau ci-dessous est pratiquement un copié collé à partir du site HRSA (Health Resources and Services Administration)

 

Plaintes déposées – Dédommagements accordés ou rejetés - 3 septembre 2013

 

                       Vaccins répertoriés comme rapportés par les plaignants

 

Cout-des-dedomagements-USA--1-.JPG

Graph-cout-des-dedommagements--2-.JPG

 

Pour chaque vaccin le graphique distingue trois grandes catégories : 1. le nombre de plaintes (Dommages – Décès - Total), 2. Les vaccins pour lesquels un dédommagement a été accordé 3. Les vaccins pour lesquels les plaintes ont été rejetées.

 

[…] Le nombre total de vaccins administrés pendant la période susmentionnée est de 1.968.399.297 - pratiquement deux milliards de vaccins.

 

Il est à noter que les chiffres repris dans ce tableau ne sont pas juxtaposables avec ceux du VAERS  (Système officiel de déclaration des effets secondaires des vaccins)

 

Pour se faire une idée plus exacte de l’effet des vaccins, il est nécessaire de consulter les données du VAERS, comme de lire des déclarations du type de celles qui suivent :

 

  • Plus de 10 millions de vaccins sont, chaque année administrés aux enfants de moins d’un an, généralement entre 2 et 6 mois. C’est à cet âge que les nourrissons courent le plus grand risque d’effets secondaires, y compris des fièvres élevées, des convulsions, la mort subite et inexpliquée du nourrisson (MSIN). C’est peu de temps après les vaccinations que certains nourrissons feront ces complications « par coïncidence ».

 

  • Ces « coïncidences » rendent difficile l’évaluation d’un effet indésirable : est-il le résultat d’un mauvais état de santé ou d’une vaccination ? C’est la raison pour laquelle les personnes qui vaccinent sont encouragées à signaler tous les événements indésirables qui surviennent après la vaccination et ce, qu’ils croient ou non que la vaccination en soit la cause.

 

Il est utile que le lecteur se rende compte que les effets secondaires des vaccins soient très souvent attribués à des « coïncidences ». Mais, si les nourrissons courent les plus grands risques d’effets secondaires entre 2 et 6 mois, pourquoi ne pas postposer les vaccinations. A ce sujet le Japon possède un programme de vaccination intéressant. (Voir : Immunization Law and Voluntary Vaccination)

 

[…] HRSA précise que VAERS est un système de déclaration passive et « la sous-déclaration est l’une des principales limitations des systèmes de surveillance passifs, ce qui est le cas pour VAERS. »  - Le terme « sous-déclaration » se réfère au fait que les rapports que VAERS reçoit ne concernent qu’une petite partie des réactions indésirables réelles. »

 

Cette dernière phrase est claire et concrète. L’ancien commissaire de la FDA, David Kessler estime en 1993 que moins d’un pour cent des médecins rapportent les effets indésirables des médicaments. [2] Les vaccins sont des médicaments !

 

Et enfin, le taux actuel de l’autisme aux USA est de un sur 50, soit 2 pour cent des enfants âgés de 6 à 17 ans, tandis qu’à la fin des années 1970, il était de 1 pour 10.000.

 

Quels ont été les facteurs déclencheurs ? Certains prétendent maintenant que c’est la pollution. Il est évident que les produits chimiques sont des polluants. Les médicaments et les vaccins sont fabriqués à partir de produits chimiques toxiques. Les neuf vaccins actifs qui sont administrés avec leur neurotoxines au cours d’une seule visite chez le médecin déversent pas mal de produits chimiques dans le corps des nourrissons.

 Graph-autisme-C.-Frompovich.JPG

 Source Wikipedia

 

De 1996 à 2007- douze ans – les déclarations de cas d’autisme par 1.000 enfants ont augmenté de moins d’un cas à plus de cinq cas ! Nous sommes maintenant en 2013. Peut-on deviner ce qu’il en est de la situation actuelle ? Et bien, en 2012 le taux s’était élevé à 11,3 pour 1000 d’après le CDC américain. De 2007 à 2012 – en tout juste six ans – le taux d’autisme est passé d’un peu plus de 5 à 11,3 pour 1.000 enfants.

 

Réfléchissons quelque peu : en 1940 nous n’avions que deux vaccinations, le DTC et la variole. En 1980, on est passé à 9 vaccins. En 2012, on avait rendu obligatoires 49 doses de 14 vaccins pour les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans. [3]

 

Qu’est-ce qui se passe finalement ? Pour une information approfondie sur les vaccins, sur leurs ingrédients toxiques, sur la politique vaccinale, les lecteurs peuvent s’en référer à l’ouvrage que je viens de publier : Vaccination Voodo, What YOU don’t Know About Vaccines disponible su Amazon.com  ( Le Voodo Vaccinal. Ce que VOUS ignorez au sujet des vaccins)

 

Références:

 

[1] http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/statisticsreports.html

[2] Kessler, DA. “Introducing MEDWatch,” JAMA, June 2, 1993: 2765-2768

[3] Proud Parents of Unvaccinated Children on Facebook
 

 

https://www.facebook.com/pages/New-Proud-Parents-of-Unvaccinated-Children/113991452086710

 

Source : Activist Post

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 20:16

Une grand-mère belge, Claire Colette, a accepté de nous expliquer ce qui est arrivé à sa petite fille après le vaccin Infanrix hexa ("6 en 1": polio, tétanos, diphtérie, coqueluche, haemophilius influenzae de type b et hépatite B) administré à quasiment tous les enfants belges, notamment et surtout à cause du chantage vaccinal exercé par l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE, équivalent francophone belge des PMI françaises) pour l'admission des enfants en milieux d'accueil:

 

 

NB: Le changement de comportement après un vaccin constitue un signal d'alarme à prendre impérativement en compte si vous voulez éviter le pire. Il faut savoir que la plupart des vaccins pour enfants contiennent de l'aluminium (c'est le cas du vaccin Infanrix hexa) qui est une substance notoirement toxique et irritante pour le système nerveux. Or chez les enfants, la barrière hémato-encéphalique qui est censée protéger le cerveau est plus perméable que chez les adultes. Ils sont donc d'autant plus vulnérables aux effets toxiques de l'aluminium vaccinal et un changement de comportement n'a donc hélas rien d'exceptionnel lorsqu'on empoisonne ainsi les enfants avec toutes ces batteries de vaccins. Autisme, hyperactivité avec déficit d'attention sont aussi autant de "variantes" que peuvent prendre ces troubles par la suite, lorsqu'ils seront en âge d'être diagnostiqués officiellement. Chez les animaux de compagnie également (le parallèle est intéressant), des vaccins (et notamment des vaccins aluminiques) peuvent induire des changements comportementaux. Il n'y a pas de hasard....

 

Par ailleurs, parmi d'autres effets secondaires qui doivent vous apparaître comme autant de signaux d'alarme et vous amener à ne pas continuer la vaccination, il y a le phénomène d'inversion des rythmes veille-sommeil (l'enfant qui commence à dormir le jour et plus la nuit) et également les cassures de la courbe de croissance peu après des vaccinations (pensez à regarder les dates!). Là encore, c'est trop facile d'invoquer systématiquement le hasard.

 

Vous trouverez plus d'infos intéressantes pour reconnaître à temps des effets secondaires potentiellement graves de vaccins dans cet extrait précieux du livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse." du Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui a étudié de façon indépendante et désintéressée le sujet des effets secondaires de vaccins pendant plus de 40 ans.

 

Il est fréquent que les médecins-robots englués dans le dogme vaccinal vous déclarent que "si vous n'allez pas au bout des injections du schéma vaccinal, les précédentes doses n'auront servi à rien" mais souvenez-vous que si l'entêtement aveugle à vacciner et revacciner l'enfant le conduit à la mort ou à un handicap à vie, vous ne serez guère avancé (que du contraire).

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

La vaccination, une violation médicalement injustifiée de l'intégrité physique des enfants

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 20:01

Les avantages fiscaux bientôt supprimés pour les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants

 

FILLE-qui-pleure.jpg

  J.D. Heyes (Natural News)

 

Lentement, mais sûrement les grandes puissances de la démocratie sont en train de glisser vers le totalitarisme, tout en nous jurant que cette transition qui prend ses distances par rapport à la liberté, et à nos libertés est pour notre plus grand Bien.

 

L’exemple le plus récent de cette montée en douceur d’une « soft tyrannie » s’est produit à l’autre bout du monde, en Australie – jadis connue pour sa vision farouchement individualiste. C’est dans ce pays que le gouvernement travailliste socialiste dirigé par le Premier Ministre Kevin Rudd, veut forcer les parents à vacciner leurs enfants sous la menace de perdre un crédit d’impôt non négligeable.

 

Selon l’Australian Broadcasting Corporation News (ABC News) :

 

« …Rudd a annoncé que les parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants vont passer à côté de milliers de dollars qu’ils pourraient autrement recevoir du gouvernement

 

S’exprimant dimanche à l’hôpital Westmead à Sydney, M.Rudd a déclaré que « les parents qui ne feraient pas vacciner leurs enfants ne pourront recevoir le supplément de fin d’année du « Family Tax Benefit ».

 

Ce payement équivaut à 726 $ par enfant et par année. Cette somme est allouée après que les enfants aient été vaccinés à un, deux et cinq ans.

 

Il faut vacciner parce qu’il s’agit d’une « science qui a fait ses preuves »

 

Le rapport indique que, depuis l’année dernière, les parents qui avaient encore à faire vacciner leurs enfants, n’ont pas reçu la somme de fin d’année (pour laquelle ils avaient cependant cotisé (en tant que contribuables). Mais, poursuit ABC News, les parents qui se sont inscrits comme objecteurs de conscience ont cependant bien reçu la somme en question.

 

En vertu de la nouvelle politique du Parti Travailliste, les seules exceptions qui seront accordées seront celles qui sont fondées sur des motifs religieux ou médicaux.

 

Les fonctionnaires et les parlementaires du Parti du Travail précisent que leur politique de décapage des libertés vise à faire vacciner davantage d’enfants, pour « éviter que les enfants qui ne sont pas vaccinés ne contractent des maladies comme la coqueluche, la rougeole et qu’ils fassent courir des risques aux autres. » a précisé ABC News. En outre, selon les responsables Australiens de la santé, la science de la vaccination «ne peut être contestée» ( c'est-à-dire, jusqu’à ce qu’une vaccination tue ou handicape un enfant, comme ce fut le cas d’un vaccin contre la grippe qui a depuis été interdit) : voir ICI

 

Un communiqué du gouvernement précise : « La vaccination est le moyen le plus sûr et le plus efficace pour les parents de protéger leurs enfants contre la maladie, et l’une des mesures de santé publique les plus importantes à notre disposition. »

 

Tanya Plibersek, Ministre Fédéral de la Santé, a déclaré à Sky News que la toute dernière menace du gouvernement va en fait augmenter les taux de vaccination.

 

« C’est l’une des façons les plus simples et les moins chères de maintenir la communauté en bonne santé. » a-t-elle précisé.

 

« Nous pensons que, chaque année, environ 3 millions de vies sont sauvées dans le monde grâce à la vaccination. » a-t-elle précisé. Nous sommes très heureux qu’en Australie, un si grand nombre de ces maladies aient pratiquement disparu, ce qui devrait quelque peu satisfaire le public. »

 

L’Association Médicale Australienne a aussi pesé de tout son poids. Le Dr Steve Hambleton a déclaré que les bénéfices de la vaccination l’emportaient de loin sur les risques.

 

« Le message fort, c’est que le gouvernement récompense les personnes qui font ce qu’il faut (la bonne chose) … [et] vaccinent complètement leurs enfants. » a précisé ABC News. «Si nous pouvons obtenir des taux de vaccinations supérieurs à 90%, nous allons pouvoir abolir des maladies comme la rougeole et nous pourrons nous attaquer à des maladies comme la coqueluche. »

 

Même la presse Australienne est biaisée. Le Daily Telegraph de Sydney « lu par des milliers d’électeurs dans les principaux centres de l’ouest de Sydney » a publié une campagne très critique à l’égard des parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants.

 

Même en Australie, tout est pour le Bien des enfants !

 

Mike Adams rédacteur en chef de Natural News n’est pas dupe de ces bénédictions «officielles » des vaccins. Il y a quelques années, il s’est ouvertement moqué de la « logique » erronée à propos du vaccin contre la grippe :

 

« Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, de même que l’industrie du vaccin versent dans une logique apparemment contradictoire. « Nos vaccins fonctionnent si bien qu’ils offrent une immunité quasi-totale contre la grippe », prétendaient-ils. Et pourtant ils sont si peu efficaces qu’un an après, il faut se refaire vacciner, et revacciner chaque année.

 

C’est là le grand mensonge de l’industrie du vaccin : ce mensonge qui vous oblige à vous faire revacciner chaque année, souvent avec les mêmes souches qui ont servi à vous vacciner l’année précédente. Les vaccins pour l’hiver 2011, par exemple, ont été fabriqués avec les mêmes souches que les vaccins de 2010. »

 

Qui plus est, la menace du gouvernement Australien de refuser ces sommes aux contribuables est typique d’un autoritarisme inhérent à une mentalité anti-démocratique : faites ce qu’on vous dit ou bien nous allons vous punir.

 

Sources:

 

http://www.abc.net.au

http://www.naturalnews.com

http://www.cidrap.umn.edu

http://science.naturalnews.com  

http://www.naturalnews.com/z041729_tax_benefits_forced_medication_child_vaccination.htm

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 19:11

VALISE-ARGENT-VACCINS.jpg

Il y a quelques mois, la France a décidé après un remaniement de son calendrier vaccinal, de supprimer la dose de vaccins à l'âge de 3 mois, affirmant que cela aurait la même efficacité, sur base de ce qui se fait déjà dans les pays scandinaves depuis plusieurs années.

 

Evidemment, cette suppression de dose ne résout pas ni ne résume la question de l'insécurité des vaccins. Elle témoigne davantage d'une volonté de lutter contre la désaffection vaccinale et aussi sans doute de réduire la probabilité qu'un effet secondaire grave (style mort subite du nourrisson) ne survienne, amenant alors davantage de risque que des parents mieux informés n'en viennent à dénoncer publiquement la responsabilité évidente des vaccins.

 

Mais si vraiment un pays décide (et même plusieurs!) que 3 doses suffisent au lieu de 4, on peine évidemment à comprendre comment les pays voisins qui disent sans cesse chercher des moyens budgétaires suffisants ne s'empressent pas de les imiter.

 

A ce propos, il faut savoir comme l'a admis en juillet dernier Mme Laanan, la Ministre de la Santé en Communauté Française, à Mr Dupriez, que la suppression de cette dose pour tous les enfants entraînerait à elle seule 700 000 euros d'économies pour la Communauté Française et le double pour l'état fédéral (puisque 2/3 du prix des vaccins est assumé par le fédéral en Belgique et le tiers restant par les Communautés)

 

Plus de 2 MILLIONS d'euros à récupérer facilement, tout en mettant quantitativement moins de métaux lourds et autres poisons dans le corps fragile de nos enfants... Pensez aussi à tout ce que vous, ou vos secteurs et vos associations pourraient faire avec 2 millions d'euros!

 

Un autre "bel" exemple donc de gâchis financier en plus d'être un risque supplémentaire (car chaque dose de vaccin peut faire basculer à jamais la vie d'un enfant, chaque dose pouvant être pour un enfant donné la dose de trop!!).

 

Dans la même veine et le même genre d'incohérences, on retrouve des exigences vaccinales différentes en crèches entre la Belgique francophone et la France: en France, bien que les exigences vaccinales autres que les valences prévues par le législateur (diphtérie, tétanos, polio) soient reconnues illégales par la jurisprudence, certaines crèches continuent de réclamer l'administration de vaccins contre la coqueluche ou encore la rougeole. En Belgique francophone toutefois, l'ONE impose sans fondement un vaccin supplémentaire sans lequel des générations entières d'enfants ont très bien vécu, et qui est malheureusement une source non négigeable de diabètes de type 1: le vaccin contre l'haemophilius influenza de type b (Hib, inclus dans le vaccin hexavalent Infanrix hexa, juteux business pour GSK qui est favorisé par une honteuse politique de remboursements sélectifs).

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 19:00

Le Samedi 19 octobre 2013 21h21, PMO <contact.pmo@free.fr> a écrit :

 

Bonjour,

moutons-humains.jpg

La Confédération paysanne Rhône-Alpes nous invite à une manifestation de moutons le jeudi 24 octobre 2013 à Lyon, notamment pour protester contre l'obligation de puçage électronique (RFID) des ovins et des caprins.


Jeudi 24 octobre 2013 à 16h Place Bellecour à Lyon


A la suite de protestations et de démarches, les éleveurs ont obtenu du ministre Le Foll un moratoire de 18 mois pour les petits ruminants. Les gros ruminants (bovins, mâcheurs de chewing gum) et les non ruminants (ayant troqué le chewing gum pour le vapotage) peuvent peut-être s'adresser au ministère de l'Agriculture ou à la Confédération paysanne pour demander un statut de petit ruminant honoraire.

Le flicage électronique par puces RFID concerne bien davantage les moutons à deux pattes que les ovins et caprins. C'est à Lyon notamment qu'on teste le compteur électrique "intelligent" Linky, pucé pour transmettre à distance les données sur notre activité domestique, via notre consommation électrique relevée minute par minute. Au-delà, l'invasion des puces RFID dans tous les secteurs de la vie et dans tous les espaces publics et privés est déjà bien avancée, sans avoir rencontré d'autre opposition que des réflexions inquiètes dans de petits cercles et quelques protestations catégorielles (comme celles de la Confédération paysanne).


compteur_mouchard_linky_france_danger_cpl.png

 

Pour ceux qui veulent s'en faire une idée plus précise, voir :


- "RFID, la police totale", et "L'industrie de la contrainte", par Pièces et main d'œuvre 

(éditions L'Echappée)


- "RFID, la police totale", le film :

 https://vimeo.com/21667025

 


C'est pour parler de la police totale, de l'organisation rationnelle de l'ordre public par les systèmes électroniques, de ce qu'IBM nomme la "planète intelligente", du filet numérique qui se resserre sur nous, que nous irons à la transhumance urbaine de Lyon et que nous appelons tous les rétifs à s'y retrouver. Pourquoi pas avec des masques de moutons, qui pour une fois révèleraient le vrai visage de ce que nous sommes déjà. Bon gré mal gré.


Merci de faire circuler,


Pièces et main d'œuvre


***
Voir aussi :


- "Des moutons et des hommes" :

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=99


- Occupation du Pôle Traçabilité à Valence (21/11/09) :

 http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=223


- "Les cyber-moutons et les chèvres cyborgs arrivent" :

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=278


- Appel à la transhumance et manifestation contre le puçage électronique des moutons et des hommes :

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=402


- "Des moutons ou des puces ? De l'élevage ovin à l'ère technologique : un peu d'économie réelle" :

 http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=406


- “Humanité 2.0 : Linky, l’Enfer Vert et le techno-totalitarisme” :

 http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=423


- les sites http://contrelepucage.free.fr/ et http://hors-sol.herbesfolles.org.

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 18:35

onkelinx-2.jpg

Traquer les médecins carrément dangereux et écarter les praticiens peu scrupuleux. Voilà qui est une bonne idée mais il faudra voir à l'usage si c'est bien sur ces critères dans toute leur objectivité que seront décidées les sanctions rapides ou immédiates des médecins!

 

Ceux qui lisent ce blog ou qui ont tout simplement des yeux pour voir l'énorme problème éthique et déontologique que représente la vaccination au jour le jour dans un pays comme le nôtre comme dans le reste du monde, ne peuvent évidemment que s'interroger sur les conséquences d'une telle future loi dans le domaine précis des vaccins.

 

Quid d'un cas très récent et très concret, celui du Dr Nadine De Ronne qui est pédiatre conseiller central chez Kind & Gezin (!) et qui a osé, par exemple, affirmer dans Le Journal du Patient (ces propos étant en tout cas repris comme les siens!) d'août-septembre 2013 que:

 

"S'il peut y avoir quelques effets indésirables, ils sont cependant sans danger. [...] Rien n'incite cependant à penser qu'un vaccin donnera de gros problèmes."

 

Si ce n'est pas être "peu scrupuleux" et dangereux pour les patients, c'est quoi ça alors???!

 

Mais il y a fort à parier que les médecins qui désserviront l'idéologie du système auront proportionnellement plus de risques de sanctions que les médecins peu scrupuleux qui se donnent à fond dans les idéologies les plus mortifères mais labellisées "officiellement recommandées"!

 

Voici copie de ce que le site de la RTBF a expliqué sur ce projet de loi:

 

Médecins et infirmiers indélicats pourront être suspendus immédiatement

 

Vendredi 18 octobre 2013

 

C'est un projet de loi déposé aujourd'hui en conseil des ministres par la ministre de la Santé Laurette Onkelinx. Le but est de protéger le patient, mais aussi la profession médicale, quand des médecins, infirmiers ou infirmières, outrepassent leurs compétences ou se passent de diplômes.

 

Ces dernières années, plusieurs affaires ont défrayé la chronique médicale. Abus de compétences, exercice sans diplôme, personnel de santé qui met en danger le patient, abus sexuels, les exemples ne manquent pas.

 

D'autres mauvaises pratiques sont relevées, comme le traitement erroné ou encore effectué par un tiers, comme ce médecin d'Estaimpuis qui, en 2011, avouait rester dans la voiture et envoyer sa compagne administrer les soins à sa place. "Comme elle n'est pas du métier, je sais que ça va en étonner plus d'un", avait-il expliqué. "C'est mon amie, on s'aime et je sais très bien qu'elle fait très bien son travail".

 

Tout cela sera sanctionné immédiatement, annoncent les journaux la Libre Belgique et Het laatste nieuws. La ministre Laurette Onkelinx veut que cesse cette sorte d'impunité. Les médecins, dentistes, pharmaciens, infirmiers en faute continuaient d'exercer. Les procédures étaient trop longues.

 

Cette fois, il y aura soit une procédure en extrême urgence en cas de risque grave, avec suspension immédiate, soit (pour les autres cas) suspension ou imposition de conditions d'exercice.

 

Cela sera du ressort de la commission médicale provinciale.

 

Source : RTBF ( une vidéo de la RTBF aussi visible à ce lien)

 

Voici pour info, le commentaire soumis par Initiative Citoyenne sur le site de la RTBF (passera, passera pas? On ne s'étonnera plus d'aucune censure si cela n'était pas diffusé... généralement, les médias du système n'aiment pas relayer ce qui est lié à la LOI sur les DROITS DES PATIENTS...):

 

Quid aussi des médecins qui osent déclarer en public, comme à l'ONE ou des médecins de Kind & Gezin aussi, qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins en dépit de preuves solides, sérieuses et concordantes du contraire, mettant ainsi clairement des enfants en danger en plus de bafouer la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients qui leur imposait déjà de donner en temps opportun une information suffisamment claire, complète et objective, non seulement sur les bénéfices mais aussi sur les risques (nature, gravité et fréquence) ainsi que sur les alternatives à un traitement médical suggéré -dont la vaccination bien sûr, bien que cela ne soit hélas jamais respecté dans les faits!!-

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 19:45

journal-du-patient-aout-sept-2013-copie-1.jpg

Nous souhaitions vous mettre en garde contre le degré de désinformation mis en oeuvre par le Journal du Patient, journal "gratuit" mais non indépendant, tiré à 48 000 exemplaires et notamment disponible dans plusieurs pharmacies du pays et qui comporte également une version spéciale réservée aux salles d'attente des médecins (c'est d'ailleurs l'un d'eux qui nous en a envoyé un exemplaire...)

 

C'est le numéro 13 du mois d'août/septembre de cette revue qui motive cet article tant les affirmations mensongères en matière de vaccination sont é-di-fian-tes!!!

 

D'ailleurs c'est bien simple, il y en a tellement que c'est impossible de tout lister ici. Mais reprenons-en ici pêle-mêle plusieurs d'entre elles.

 

"C'est à cause des oublis de rappels DTP que le tétanos n'est pas encore éradiqué! " (sic!)

 

On voit déjà mal comment un vaccin triple serait vital pour éradiquer une seule maladie, mais surtout, surtout,... le tétanos est impossible à éradiquer étant donné que le réservoir du bacille (bactérie) se trouve dans le sol et qu'on ne sait bien évidemment pas supprimer ou stériliser le sol du monde entier!! Mais que ne ferait-on pas, n'est-ce pas pour faire l'éloge des vaccins faussement incontournables!

 

"L'efficacité de la vaccination contre la grippe est bien établie." (dixit Dr Van Laethem)

 

Est-ce parce que le Dr Van Laethem est à ce point lié aux pharmas qu'il a une vision aussi sélective de la Science et qu'il ignore les nombreuses publications indépendantes et toutes les autres données ayant démontré que:

 

- Les 60 à 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un trucage

 

- Plus on vaccine et moins c'est efficace

 

- Les effets graves de la grippe sont si rares que des hôpitaux n'organisent plus la vaccination pour leur personnel

 

- Le vaccin contre la grippe provoque 5,5% plus d'infections respiratoires

 

- La vaccination antigrippale des soignants ne protège pas les personnes âgées

 

- Selon l'étude (indépendante) de Cochrane, le vaccin antigrippal n'a aucune valeur

 

" Les effets indésirables du vaccin (antigrippal) restent minimes."

 

Minimes, vraiment? Quid alors de ceci:

 

- cette femme handicapée à vie après une deuxième injection annuelle de vaccin

 

-  le grand nombre de publications scientifiques qui relèvent des effets secondaires graves

 

- le vaccin antigrippal pourrait favoriser les accidents vasculaires cérébraux

 

"Vaccination rime avec raison."

 

Ahh oui? Et l'éthique rime sans doute aussi avec les conflits d'intérêts. Pfff!!

 

"Pour vieillir en bonne santé, la prévention des maladies infectieuses fait figure de priorité."

 

Le gros problème c'est que nos pseudos experts actuels n'ont plus vraiment de bon sens et donc le sens des vraies priorités. Quelques chiffres officiels (Mutualités Libres): 80% des gens de 65 ans et + en Belgique ont au moins une maladie chronique et 85% des 75 ans et + en ont au moins 3. Or cela fait des années et des années qu'on assomme le système immunitaire des gens et notamment des seniors avec des vaccins (dont le vaccin antigrippal) alors que les maladies infectieuses sont loin d'être une priorité objectivement parlant. A force donc d'inverser les priorités, on fait pire que bien et au final, plus personne ne vieillit en bonne santé (mais pour tirer les gens en longueur avec toutes sortes de marchines, là on fait fort! Ne pas confondre donc longévité et espérance de vie EN BONNE SANTE qui sont deux concepts radicalement différents!)

 

" Le vaccin contre la grippe ne provoque pas la grippe."

 

Il s'agit là d'une affirmation fausse très classique des promoteurs de vaccins. Ils tablent classiquement sur le fait que le vaccin traditionnellement utilisé dans nos pays est un vaccin injectable (inactivé) et pas un vaccin à virus vivant (bien que le vaccin antigrippal nasal peu recommandable soit de ce type). Mais les vaccinalistes se gardent bien de dire que toute vaccination, quelle qu'elle soit, déprime le système immunitaire (l'affaiblit) et donc favorise n'importe quelle autre maladie infectieuse dans la foulée, dont la grippe!

 

Une vraie Science est avant tout basée sur l'observation. Le bon sens populaire aussi. On ne compte plus à ce propos le nombre de gens qui ont reçu une vaccination antigrippale et ont confirmé n'avoir jamais été aussi malade après, que c'est "la première et la dernière fois" qu'ils recevront ce vaccin etc. On est donc ici dans ce phénomène qui n'est pas qu'une simple "coïncidence" comme les promoteurs éhontés des vaccins aimeraient le faire croire mais bien d'un phénomène parfaitement documenté et aussi parfaitement logique.

 

On peut faire le parallèle ici avec la désinformation orchestrée par les pseudos experts officiels lorsque ceux-ci disaient que le squalène (adjuvant des vaccins H1N1) était sans danger parce que naturel et étant présent dans notre corps. Oui, sauf que le squalène ingéré (voie orale) n'a pas du tout les mêmes effets ni les mêmes risques que le squalène injecté. Mais on voit là le simplisme et le genre de raccourcis dangereux de ces défenseurs acharnés de la fausse science qu'est la vaccinologie.

 

"Il existe de bonnes raisons de vacciner les jeunes enfants contre toutes les maladies reprises dans le schéma vaccinal de base." (Dr Nadine De Ronne, pédiatre de Kind & Gezin.)

 

bébé polyvacciné

Pour l'industrie, c'est certain, les raisons sont toujours excellentes. C'est d'ailleurs pour cela que des tas de vaccins contre des maladies rares ou qui n'ont jamais constitué un problème réel de santé publique ont été inclus au calendrier vaccinal qu'on appelle cyniquement "de base" mais qui les inclut finalement tous, à l'exception du vaccin contre la varicelle, mais ça ne saurait sans doute trop tarder. La pédiatre nous le dit, c'est "parce que ce n'est pas encore gratuit" qu'on ne l'a pas encore généralisé. C'est la grosse carotte des gogos ça la gratuité, qui leur fait croire qu'alors c'est vraiment très utile!

 

En outre, n'oublions pas non plus l'intérêt financier des pédiatres et des généralistes de promouvoir la vaccination: selon un rapport de la Cour des Comptes française, la vaccination représente au minimum 12,6% du revenu des généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et encore, ces chiffres ne concernent que le prix de la consultation pour effectuer la vaccination et non le lot conséquent de consultations pour effets secondaires de ces mêmes vaccins! Or selon un rapport de l'ONE et de Provac (de 2009) ici en Belgique, au moins 5% des enfants vaccinés doivent consulter un médecin endéans les 48H après un vaccin pour effets secondaires. Mais combien d'enfants vaccinés doivent alors consulter endéans la semaine? La quinzaine? Le mois ou au-delà?!

 

On a aussi un extrait central qui est tellement dense en contre-vérités qu’il nous appelle à repréciser ce qu’est le phénomène d’inversion :

 

L’inversion consiste à utiliser la négation (sans autre argument en soi !) d’affirmations basées sur un solide corpus de données (scientifiques ici en l’occurrence). On est alors dans un discours « à 180° ». A ce petit jeu-là, c’est la personne qui pratique l’inversion qui « court » après les thèmes développés par les opposants (minorité du système). C’est un jeu de dupe, et aussi une sorte de « quitte ou double » parce que ce discours est susceptible de persuader les gens qui n’ont encore aucune connaissance du sujet, généralement sur base d’arguments d’autorité (« c’est un médecin qui parle donc c’est que c’est vrai. »). Il s’agit toujours d’affirmations générales et pas de points précis parce que l’entrée dans le détail est « glissante » pour les personnes qui recourent au stratagème de l’inversion. Le fait d’inverser les choses peut relever de l’ignorance mais quand l’inversion devient aussi méthodique, elle témoigne davantage d’une volonté de propagande qui impose de coller aux critiques qui ont déjà été entendues. Pour ceux qui ont creusé le sujet bien sûr, les affirmations qui découlent d’un phénomène d’inversion, apparaissent gratuites, sans base, sans fondement.

 

Voici maintenant que ce phénomène d’inversion a été expliqué, un exemple clair dans la bouche du Dr Nadine De Ronne, pédiatre et « conseiller central » de Kind & Gezin :

 

La sécurité est un atout (alors que c’est justement l’insécurité criante des vaccins qui crée à juste titre la controverse et augmente la défiance légitime du public.)

 

« Les vaccins ne sont pas commercialisés avant qu’on ait réalisé des études de sécurité détaillées. » (alors que les vaccins sont TOUS des produits expérimentaux car ils sont justement évalués de façon nettement plus laxiste que les autres médicaments et même les cosmétiques avec absence de contrôle contre placebo, évaluation beaucoup trop brèves, sur un nombre de sujets trop faibles ; absence d’analyse pharmacocinétique, absence d’évaluation du potentiel cancérogène, mutagène, tératogène !)

 

« S’il peut y avoir quelques effets indésirables, ils sont cependant sans dangerUn vaccin signifie une piqûre qui fait mal au moment même et peut entraîner une rougeur locale, voire un peu de fièvre. Nous en informons les parents. Rien n’incite cependant à penser qu’un vaccin donnera de gros problèmes

 

On est bien ici dans un phénomène d’inversion pure : des centaines de publications scientifiques appartenant à la littérature médicale internationale (et donc qui ne peuvent pas toutes être inconnues de cette pédiatre à ce niveau) attestent des effets secondaires graves des vaccins or elle en nie ici purement l’existence, d’une façon gratuite et idéologique : « Rien n’incite à penser qu’un vaccin donnera de gros problèmes ! » Si on confronte ce discours au contenu des documents confidentiels des firmes pharmaceutiques elles-mêmes (et qui portent la mention « confidentiel » à chaque page) sur la sécurité de leurs vaccins (Infanrix hexa, Prevenar), on voit que ce discours ne tient pas une minute, il s’effondre alors instantanément (mais pas bien sûr pour celui qui n’entend que le seul discours fumeux du Dr De Ronne et n’a pas accès à ces documents confidentiels, qui n’a pas accès à ce site ou à d’autres !)

 

De même, si on tient compte du fait qu’aux USA, plus de 2,7 milliards de dollars ont déjà été payés par le gouvernement aux victimes de vaccins depuis 1986 alors que deux tiers des plaintes sont rejetées d’emblée, on se rend compte que Mme De Ronne se moque bien sûr du monde, outre qu’elle viole ses obligations légales qui incluent le respect de l’article 8 de la loi du 22 août sur les droits du patient qui impose de fournir aux patients potentiels des informations suffisamment objectives, équilibrées et détaillées également sur les risques (nature, fréquence, gravité) d’un traitement proposé ou recommandé !!

 

Mais on pourrait aussi mentionner qu’aux USA, 0,75$ est prélevé sur chaque vaccin vendu pour alimenter ce fameux fond d’indemnisation des victimes. De même, on pourrait aussi rappeler que la Cour Suprême de ce pays a accordé une impunité juridique à ces fabricants pour leur éviter de tomber en faillite sous le poids des poursuites….

 

Le fait de dévier le débat sur la sécurité (ou plutôt l’insécurité) des vaccins sur une question accessoire (la peur de la piqûre) permet dans l’esprit de ces gens-là d’éviter d’entrer dans les détails concrets qui expliquent pourquoi et en quoi l’évaluation des vaccins est totalement laxiste.

 

« Nous sommes très critiques et les firmes doivent véritablement prouver que leurs produits sont sûrs avant de pouvoir être commercialisés. De très nombreuses études de sécurité précèdent la commercialisation. »

 

C’est précisément parce que ce n’est pas le cas que Mme De Ronne (ou le retranscripteur pour le journal) s’est cru obligée de mentionner le mot « véritablement ». On en revient au point abordé plus haut sur les essais cliniques bâclés et biaisés qui conduisent tant de gens au désastre après un vaccin, toujours expérimental, sans que les cobayes ne s’en rendent évidemment compte au moment d’être piqués !

 

Les études peuvent être nombreuses MAIS elles sont largement financées par les Pharmas, qui sont donc juges et parties, et ont tout intérêt à ce que leurs vaccins soient approuvés. Le problème n’est ici pas tant la question de la quantité que de la qualité (méthodologique) de ces études or celles-ci sont biaisées car portant sur un nombre insuffisant de sujet, sur un temps trop bref, en ne recourant pas à de véritables groupes NON VACCINES (pour éviter tout biais).

 

Quant aux études de phase 4 (post-commercialisation), elles sont communiquées aux autorités sous le sceau du secret et consistent en volumineux documents que les autorités n’épluchent certainement pas dans le détail et puis, pourquoi aussi le feraient-elles compte tenu que cela risquerait de remettre en cause leurs recommandations publiques ? Et là encore, on compare les effets secondaires à ceux dits « normalement attendus dans la population générale » mais cette population générale étant déjà largement survaccinée (= biais majeur).

 

Le Dr De Ronne conclut alors sa diatribe par le pseudo argument des « coïncidences. » (tous les effets secondaires graves associés aux vaccins –ceci dit sur base de plusieurs études scientifiques- ne seraient donc que des « coïncidences ») : si les enfants vaccinés tombent fréquemment malades dans les suites de vaccins, c’est parce que « c’est  à ce moment-là qu’ils entrent en contact avec un nombre croissant de maladies infectieuses. Les vaccins sont simplement administrés à un âge auquel les enfants contractent pas mal d’infections. (crèche, gardienne, etc.) ; Idem pour la mort subite qui survient essentiellement aux alentours de 4 mois soit également la période des vaccinations. »

 

« Il n’y a jusqu’à présent AUCUN ARGUMENT SCIENTIFIQUE attestant de la relation causale entre l’administration d’un vaccin et le décès subit de l’enfant. » continue De Ronne. Mais son sinistre « ronron » n'est-il pas ainsi éminemment méprisant pour ses autres collègues qui ont publié sur le sujet (et qui se retrouvent ainsi niés purement et simplement) ainsi que pour l’ensemble des enfants?

 

Ce site regorge d’arguments scientifiques émanant dans la plupart des cas de la propre littérature médicale du Dr De Ronne. Les études pleuvent. Celles qui montrent que les enfants non vaccinés (0 vaccins) sont nettement moins malades, ont moins d’infections ORL, consomment près de 3 fois moins d’antibiotiques, consultent moins le médecin (et ces enfants vont aussi en crèches !!). Les études aussi qui montrent noir sur blanc que les vaccins sont une des grandes si pas la première cause de mort subite du nourrisson avec une distribution des décès qui n’est pas homogène dans le temps, ce qui contredit tout à fait l’affirmation de De Ronne (car si les vaccins n’y étaient pour rien, il n’y aurait pas 70% des cas de décès par mort subite du nourrisson (MSN) qui surviendraient endéans les 3 semaines après une vaccination !!) La mort subite survient préférentiellement endéans les 6 premiers mois de vie (âge où on vaccine de la façon la plus intensive et la plus rapprochée) et était même non référencée dans les causes classiques de décès de nourrissons avant l’introduction des nouveaux vaccins pour enfants dans le courant des années 60.

 

MORT-SUBITE-ET-vaccin-graphe-2.jpg

Graphe tiré du livre "Vaccines, ares they really safe and effective?" de Neil Z. Miller et réalisé à partir de l'étude de Torch (W.C. Torch, "Diphteria-pertussis-tetanus (DPT) immunization: A potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS).", Amer. Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982), Neurology 32 (4), pt.2.

 

Les documents confidentiels des firmes pharmaceutiques renseignent d’ailleurs plusieurs comptes-rendus de décès dont certains, sur base de déclarations ou de soupçons des autorités sanitaires elles-mêmes qui reconnaissent dans certains cas la causalité avec le vaccin (comme l’Agence italienne des Médicaments l’a fait si on se reporte au document confidentiel de GSK sur l’Infanrix hexa).

 

De Ronne poursuit dans le même registre pour les maladies auto-immunes, la sclérose en plaques (5 études prouvent le lien clair avec le vaccin ; le Pr Tardieu avait même été interdit de conférence de presse suite à ses résultats ô combien dérangeants…). Là aussi, pour les maladies auto-immunes, plusieurs études évoquent des liens clairs avec la vaccination et il est impossible de toutes les énumérer. En voici un exemple.

 

Pour finir, il faut se rappeler que ce Journal du Patient porte assez mal son nom car il comporte en son sein des publicités pour Big Pharma, et notamment des publicités vaccinales qui doivent donc cadrer avec le contenu (bien qu’il se prétende servir l’information du patient !). N’hésitez donc pas à informer vos pharmaciens de l’irresponsabilité et du peu de discernement dont ils font preuve en relayant ces revues gratuites au contenu affligeant !

 

Pub-GSK-oct.-2013.jpg

 

"Faites-en plus, sentez-vous mieux et vivez plus longtemps" dit le slogan de la pub vaccinale de GSK dans Le Journal du Patient (ce qui est évidemment tout l'inverse de ce qui se passe dans la réalité.) 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient?

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Effets secondaires vaccinaux: le grand tabou

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