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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 01:47

Ce lundi 22 novembre au soir, le 1er titre du JT de RTL concernait les conflits d'intérêts des experts dans l'affaire du H1N1. On a ainsi pu entendre les propos du Dr Van Laethem, président du groupe scientifique "Influenza" mais néanmoins aussi consultant pour plusieurs industries pharmaceutiques dont GSK.

 

Pour ce spécialiste, qui a fait (ou fait encore?) partie de la commission " Transparence" du Ministère de la Santé publique selon un site de l'UCL "La firme pharmaceutique ne sait pas fonctionner sans essayer un certain nombre de produits et sans prendre l'avis des scientifiques censés être les plus compétents dans le domaine en question. Et les scientifiques ne peuvent pas essayer ces produits et faire améliorer la santé de la population sans avoir de nouveaux produits à leur disposition et donc il y a inévitablement une intertrication entre le privé et le public qui existe dans tous les pays du monde." :

 

 
 
Et voici à présent ce qu'en pense le sénateur français François Autain, aussi médecin, et ancien président d'une commission d'enquête sur le H1N1:

 

 

Et il n'est pas le seul puisque d'autres médecins, belges y compris ont déjà dénoncé le caractère particulièrement malsain de ce type de confusion des genres. Ainsi, P. Chevalier, M. Van Driel et M. Demevere avaient co-signé un article sur le sujet dans la revue d'Evidence Based Medecine Minerva, en 2007 déjà.

 

Quant aux "belles promesses" du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qui parle de "plus de transparence" et de "règles plus strictes" à l'avenir, comment y croire encore alors que le Vif du 14 novembre 2008 nous apprenait déjà que 4 des 5 experts qui avaient fait les recommandations pour les vaccins HPV (Gardasil & Cervarix) avaient des liens avec GSK et Sanofi Pasteur?

 

L'affaire du H1N1 a bien montré qu'entre temps, RIEN n'avait réellement changé et d'ailleurs, tout récemment encore, cet organisme a eu l'indécence d'invoquer "le droit au respect de la vie privée" pour mieux taire les informations gênantes.

 

Si le CSS n'avait pas remis au lendemain ce qu'il pouvait déjà corriger et améliorer en 2008, alors il est bien possible que ce scandale du H1N1 aurait pu être évité et que nous, Belges, aurions au moins eu une petite chance d'imiter en bon sens l'inévitable Exemple polonais.


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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 22:11

Het griepvaccin dat jaarlijks aan miljoenen Nederlanders wordt gegeven, werkt niet goed. Dat stellen directeur Roel Coutinho van het Nederlandse Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieu (RIVM) en viroloog Ab Osterhaus. Bij mensen die vanwege hun leeftijd of gezondheid in aanmerking komen voor de vaccinatie, blijkt de prik het slechtst te werken, zo werd in het tv-programma Zembla gezegd.

 

Deskundigen weten volgens de makers van Zembla al langer dat het vaccin niet goed werkt. Het is nooit bewezen dat na het vaccineren het aantal sterfgevallen van griep daalt. "Dat het vaccin niet werkt is eigenlijk logisch. Het heeft een goed afweersysteem nodig en die hebben oude of zieke mensen niet", zegt Zembla-woordvoerder Sander Rietveld. Het griepvaccin zou zelfs nadrukkelijk gesponsord zijn door de farmaceutische industrie.

 

Slechte studies

 

Volgens de Nederlandse hoogleraar innovatie en medische biotechnologie Huub Schellekens bleken studies die op het nut van de griepprik wijzen, zo slecht uitgevoerd, dat ze nauwelijks bruikbaar zijn. "En van die studies die wel bruikbaar waren, luidt de conclusie dat het vaccin eigenlijk niet werkt."
 
In Vlaanderen voert het Vlaams Griepplatform jaarlijks een griepvaccinatiecampagne met steun van de Vlaamse overheid. Vaccinatie wordt aangeraden voor zwangere vrouwen, chronisch zieken en 65-plussers. Ook kinderen jonger dan zes maanden en mensen die in de gezondheidssector werken, gaan volgens het Griepplatform best een prik halen voor de winter.

(belga/vsv)

 

22/11/10 17u06
 
Bron: HLN
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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 23:32

La nouvelle secrétaire d'Etat vole au secours de Servier

Dans un article récent, nous citions le discours de notre Président tandis qu’il décorait Jacques Servier en le qualifiait de « grand Français ». Ce dernier a bien confirmé la collusion entre les hommes politiques et les laboratoires en déclarant, au sujet du scandale du Mediator : « Je me demande si on ne veut pas embêter le gouvernement ». Et, avec un semblant de naïveté il a ajouté : « Nous sommes sidérés, stupéfaits par le chiffre de 500 décès avancés par les autorités sanitaires ! C'est à se demander si cette affaire est une fabrication ».

Est-il vraiment très fatigué ou pense-t-il berner ses auditeurs en affirmant avec aplomb que son médicament n'a pas suscité « la moindre plainte » et en niant toute influence sur les autorités sanitaires. « L'idée d'une collusion avec l'Agence nous fait sourire » (cf. Le Monde du 20 novembre), alors que l’Afssaps a exagérément tardé à interdire ce médicament pourtant mis en cause dès 1997.

Si c’était vrai, comment pourrait-on expliquer l'intervention de Nora Berra qui remet en cause des études de la CNAM et de l'Afssaps. Ce médecin qui a travaillé pour trois laboratoires, dont Sanofi, entre 1999 et 2009, et estime que « c’est un atout », déclarait mardi : « il faudra voir la relation d'imputabilité entre le médicament et ses effets » alors que le doute ne peut exister.

Et jeudi 18 novembre, sur le plateau du Grand journal, la secrétaire d'état à la Santé semblait peu à l’aise sur la question de l'indépendance de l’Afssaps, ce qui est très compréhensible.

« Madame Berra confirme ce que dit Servier », a confié à Reuters Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne, et médecin cardiologue. « Je demande au Premier ministre de constater qu'il s'est trompé en la nommant à ce poste-là. S'il ne veut pas s'encombrer d'un nouveau conflit d'intérêts, il doit s'en séparer... »

Bien que Nora Berra ait qualifié les propos de Gérard Bapt d'« insinuations malveillantes » et de « polémique politicienne stérile », il a raison. On arrive à se demander pourquoi nos dirigeant actuels ont échangé notre Roseline qui devenait très encombrante à la Santé avec ses conflits d’intérêts, contre cette autre déléguée des laboratoires qui risque d’être pire parce qu’elle ne fait pas rire. à notre époque où tous les scandales, sanitaires ou politiques semblent ressortir, où les conflits d’intérêts font la Une des journaux, où nos politiques devraient plus que jamais rester au-dessus de tout soupçon, comme la « femme de César », il était bien maladroit de choisir ce médecin comme  membre du nouveau gouvernement.

En effet, dans Libération.fr du 15 novembre, Éric Favereau posait la question de son intégrité : « Deuxième interrogation, ses liens cocasses avec l’Assurance maladie. Récemment, le Canard Enchainé l’avait épinglé  sur l’utilisation très particulière qu’elle avait faite des arrêts maladie sur plusieurs mois en 2008. Élu à Lyon, Nora Berra a été, du 23 mai au 6 novembre, en arrêt maladie, mais elle a continué d’assister aux conseils d’arrondissement et aux conseils municipaux, ce qui lui a notamment permis de continuer de toucher ses indemnités d’élue. Un enquêteur de la Sécu avait relevé que “la caisse serait fondée à demander restitution des prestations journalières fournies”. Mais selon le Canard, après discussion avec le directeur adjoint de la CPAM lyonnaise, un simple courrier d’avertissement a été préconisé… Quand on  avait interrogé Nora Berra sur cette question, elle s’était défendue en parlant de dénonciation calomnieuse. »

Pour sa part, Mediapart du 20 novembre, signale que Nora Berra annonce au moins 10 publications scientifiques à son actif. « Des articles finalement assez difficiles à trouver puisque le très honorable moteur de recherche pubmed, réputé pour les repérer, n’en trouve que trois. Un péché par omission qui pourrait bien ne par être le seul »

Enfin dans son article, Éric Favereau signalait : « Déjà que les rapports entre les pouvoirs publics et les labos sont compliqués et parfois tendus, il sera intéressant de voir comment Nora Berra va s’en dépêtrer. à moins qu’elle ne décide de laisser ce sujet à Xavier Bertrand, en raison de ses liens passés. »

Peut-être, mais n’oublions pas le commentaire de Pharmacritique le 14 juin 2008 concernant la mise sur le marché du Gardasil qui a fait couler depuis lors beaucoup d’encre : « Chapeau bas à Andrea Kdolsky ! On aimerait avoir un tel ministre qui s'intéresse vraiment à la santé des gens et non à l'augmentation des profits des firmes pharmaceutiques. Quand on pense à Xavier Bertrand, qui avait accéléré la mise en place de la vaccination et le remboursement du Gardasil, décidant tout seul — enfin, le lobby n'était certainement pas loin... — plusieurs mois avant que les “autorités” sanitaires compétentes ne se prononcent sur les dimensions scientifiques... Il n'y a pas photo... »

Qui parle de Conflits d’intérêts ?

Sylvie Simon

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 02:45

Dans l'excellente émission "C'est dans l'air" du 19 novembre dernier sur France 5 "Médicaments: à qui se fier?", les téléspectateurs ont pu entendre d'excellentes informations qui tranchent véritablement avec la molesse et la partialité habituelle des médias dans ce domaine sensible.

 

Parmi celles-ci, il a notamment été rappelé que l'agence française des produits de santé, l'Afssaps, était financée à 3/4 par les industriels dont elle doit évaluer les médicaments.

 

Alors que des données inquiétantes étaient déjà connues en 1998 sur les effets cardiologiques du sinistre coupe-faim Mediator, il a fallu PLUS DE DIX ANS pour le retirer définitivement du marché! Comme c'est très bien expliqué dans cette émission, il faut en réalité peu de chose pour "prouver" une supériorité d'un produit par rapport à un placebo en terme d'"efficacité" mais, en revanche, les agences exigent des preuves indiscutables de toxicité pour retirer le produit du marché ce qui s'avère, in fine, totalement contraire au plus élémentaire principe de précaution et ne sert que ceux qui financent en majorité ces agences partiales (les laboratoires).

 

Mais d'autres commentaires et propos valent aussi le détour comme ceux du Pr Philippe Even, professeur émérite et président de l'Institut Necker qui a bien expliqué que les effets secondaires graves du médicament Mediator (un coupe faim du laboratoire Servier, toxique pour le coeur) pouvaient encore apparaître 3, 4 ou 5 ans après avoir arrêté d'en consommer!

 

Voilà qui devrait bien faire réfléchir tout citoyen car s'il est bien un type de médicament qui est à même d'avoir des effets long terme jamais étudiés au cours des essais cliniques généralement trop courts (à fortiori ici pour des vaccins expérimentaux au développement bâclé...), ce sont les vaccins! Les vaccins qui peuvent interagir durablement avec le fonctionnement normal du système immunitaire. Et de la même façon qu'une prise prolongée d'un médicament peut se solder par de graves effets même bien après avoir cessé d'en consommer, une vaccination peut n'avoir aucun effet apparent avant que l'équilibre du système immunitaire ne finisse par "imploser" sous la forme de phénomènes "allergiques", "auto-immuns" etc....

 

Enfin, ce dossier du Mediator révèle une fois encore le combat du "pot de terre contre le pot de fer" puisque le Dr Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest qui avait sonné l'alerte et rédigé un livre sur ce scandale s'était vue littéralement censurée par le tribunal en première instance, lequel avait donné raison au laboratoire qui estimait que le sous-titre de l'ouvrage ("Combien de morts?") risquait de nuire à sa réputation....

 

Le sous-titre de votre livre : Combien de morts ? a été supprimé par le tribunal de Brest sur demande des laboratoires. Vous avez fait appel...



Dr Irène Frachon: "Oui. Légitimement. Comme l'étude de la Cnam le prouve. Après avoir été désavouée par le tribunal, j'ai été salie, attaquée par les laboratoires et les autorités sanitaires. Pourtant, le 14 juin, quelques jours après la décision du tribunal, l'Agence européenne du médicament retirait définitivement le Mediator du marché ! L'appel sera jugé le 30 novembre. J'espère une décision plus favorable."

 

On voit donc bien que les autorités sanitaires soutiennent l'industrie pharmaceutique, qu'elles sont complices de ses dérives (Irène Frachon n'est d'ailleurs pas la seule à en avoir fait les frais) Mais, une fois que le scandale éclate, les autorités n'ont qu'une chose en tête, se tirer d'affaire. Elles jouent alors une sorte de "théâtre" destiné à tromper le public d'où des phrases comme celles visibles dans le résumé d'émission sur le site de France 5:

 

"Retiré du marché hexagonal, il est aujourd’hui accusé par les autorités sanitaires d’avoir provoqué 500 à 1 000 décès en trente ans et au moins 3 500 hospitalisations pour complications cardiaques

 

1. Des gens lancent l'alerte (ex: Dr Irène Frachon) mais ils sont attaqués par les laboratoires ET LEURS COMPLICES (dont l'état)



2. La justice leur donne tort (ça sent le déjà vu, déjà vécu...)

 

3. Ca devient tellement gros, tellement voyant que ni les laboratoires ni l'état ne peuvent plus empêcher le scandale d'éclater et la presse d'en parler.

 

4. L'état "joue un théâtre" et "accuse" les laboratoires.

Les laboratoires jouent dans le registre de la fausse compassion, prétendant "être préoccupés" par la souffrance des victimes ou autres genres de formulations.

 

A ce propos, souvenez-vous d'un des articles du fameux contrat secret entre l'état belge et GSK qui disait, en substance que les deux cocontractants s'abstiendront de toute démarche qui laisserait penser à une tros grande proximité (en somme tout faire pour faire croire que les deux parties sont indépendantes l'une de l'autre alors que la collusion est TOTALE)... tout se tient, c'est  exactement le même type de comportement observable ici avec l'attitude des autorités françaises faisant semblant d'"accuser" le laboratoire des effets secondaires dont elles avaient pourtant connaissance depuis des années et contre lesquels elles n'ont jamais rien fait quand elles en avaient encore le temps!!



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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 01:17

On l'a vu dans un récent article de David Leloup, le Collège du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) a refusé de fournir les déclarations d'intérêts des experts en se réfugiant de façon pitoyable derrière le "droit à la vie privée" ....

 

Mais comme l'a écrit David Leloup, il apparaît après analyse que plusieurs des experts ayant contribué aux avis avaient pourtant des liens d'intérêts au sens de ceux censés être un critère d'exclusion desdits experts pour le CSS.

 

«Un simple “lien d’intérêt” suffit comme critère d’exclusion au vote final des avis et recommandations officiels», résume Michele Rignanese, porte-parole du CSS.

Ah bon? Mais si ces règles existent sur le papier et que, visiblement, elles ne sont pas respectées et que divers experts dont les noms ont déjà été cités précédemment sont malgré tout inclus dans les discussions et autorisés à donner leur avis, n'est-ce pas là une preuve assez évidente qu'il y a eu corruption?

 

Mais ce qui est encore nettement plus grave à la lueur de ce scandale c'est que celui-ci ne constitue qu'une insoutenable répétition de ce qui avait DEJA été dénoncé de par le passé et que PERSONNE n'a eu la volonté de changer. Souvenez-vous:

 

Dans un article documenté du 14 novembre 2008 dans le Vif ("Les vaccins, utiles ou dangereux?"), on peut lire ceci au sujet de ce même Conseil Supérieur de la Santé:

 

"Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres du groupe de travail qui a préparé l'avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix (les fameux vaccins "contre le cancer du col de l'utérus") sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par Glaxo Smith Kline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration  de conflits d'intérêts exigée par le Conseil supérieur de la santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier.

 

"Ces gens ont été choisis pour leur expertise dans ce domaine, tout en sachant que cela pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts", réagit Katty Cauwerts, secrétaire scientifique du CSS. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable, il faut aller chercher les données là où elles se trouvent." Mais si le fait de conseiller l'industrie pharmaceutique contre paiement et le fait de participer aux travaux du CSS ne sont pas considérés comme constitutifs d'un conflit d'intérêts, qu'est-ce qui peut l'être?" "Le groupe de travail permanent "Vaccination" du CSS a évalué le rapport des cinq experts d'un point de vue critique et l'a remanié. Nous ne voyons aucune raison de supposer que la conclusion du rapport n'aurait pas été élaborée en toute honnêteté et objectivité." A l'étranger, on semble montrer une confiance moins aveugle  dans l'intégrité des conseillers publics."

 

D'un côté, en apparence, il y aurait "des règles très strictes" mais d'un autre, on le voit bien avec ces aveux de cette dame du CSS fin 2008, ILS SAVENT QU'IL Y AURA CONFLITS D'INTERÊTS et donc ILS L'ACCEPTENT. Ca s'appelle tromper sciemment le public même si, pour éviter que ce scandale d'une telle tromperie éclate, on évoque "le droit à la vie privée"...

 

Ce vendredi 19 novembre encore dans le cadre de l'émission "C'est dans l'Air", diffusée sur France 5, on pouvait entendre le sénateur français, François Autain, médecin de formation, expliquer clairement que ce pseudo argument selon lequel "seuls les experts travaillant avec les industriels seraient les meilleurs et les plus compétents" ne tient ABSOLUMENT PAS et reflète seulement un manque profond de volonté de changer les choses.

 

C'est toujours la règle de l'omerta qui règne: personne en somme ne voit où est le problème! Pas même la Ministre de la Santé puisque Laurette Onkelinx répondait déjà à la journaliste de l'époque, malgré ces évidences au sujet des experts du CSS qu'elle ne voyait "aucune raison de douter de l'intégrité des experts". Ben voyons!

 

Dans ce même article du Vif, on pouvait notamment lire la Ministre Arena (PS, même parti que Mme Onkelinx) dire " A chacun son métier: ce n'est pas à nous, politiques, de juger de l'utilité d'un vaccin. Il existe des outils scientifiques, comme le CSS, dont le rôle est de conseiller les politiques. Si les organismes ad hoc jugent que le vaccin est utile, et qu'il faut le rembourser, à nous, politiques, de faire connaître cette nouvelle possibilité au public."

 

Si ce n'est pas aux politiques de juger de l'utilité d'un vaccin, pourquoi Mme Onkelinx s'est-elle tellement mise en avant pour affirmer qu'avec les adjuvants, ils avaient une si grande expérience, qu'il n'y avait "aucun problème avec le squalène" etc etc??

Ca pose question. D'un côté on sort de son rôle pour faire plaisir aux firmes et de l'autre, quand le scandale se dévoile, on essaie vite de tirer son épingle du jeu?

 

Et puis, si les ministres disent devoir se baser sur les avis du CSS, n'est-ce pas cependant pleinement de leur compétence et même de leur devoir de vérifier que les institutions dont ils ont la tutelle respectent les lois et leurs propres règles?????

 

Là encore, on voit bien deux choses:

 

1°) Il y a clairement un double langage, une hypocrisie crasse:

 

Sur les plateaux télé, les ministres essaient de faire bonne figure et donner l'illusion qu'il n'y a rien à cacher. C'est ainsi que Roselyne Bachelot affirmait de façon très enjouée à Yves Calvi dans l'émission Mots Croisés du 23 novembre 2009 qu'"évidemment NON" aucun des experts qui l'ont conseillée n'avaient de conflits d'intérêts mais en mars 2010, quand elle s'est retrouvée devant le sénateur Autain sur le même sujet, elle semblait beaucoup moins fière....

 

2°) Il y a moyen d'agir autrement, avec bon sens & humanité, TOUT est une question de volonté!

 

L'exemple de la Ministre polonaise de la santé, Ewa Kopacz le prouve. Durant la "crise" du H1N1, celle-ci a démontré qu'on pouvait refuser d'acheter des vaccins pour de bonnes raisons (illégalité du contrat) n'en déplaise à l'OMS et à tous ses bailleurs de fonds. Ce type de saine attitude est donc faisable, c'est possible. Et les ministres français et belges de la Santé, ennuyés par cette comparaison polonaise gênante n'ont d'ailleurs rien trouvé de mieux à dire que ce choix n'était en fait guidé que par un manque de moyens financiers de l'état Polonais. En réalité, cette condescendance scandaleuse ne traduit-elle pas un manque criant d'éthique et de sens des responsabilités publiques que tout mandataire devrait logiquement avoir?

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 01:06

Vendredi 19 novembre 2010

 

En Belgique, la transparence sur les intérêts des experts qui orientent les décisions publiques fait défaut. Le Comité scientifique Influenza et le Conseil supérieur de la santé refusent de dévoiler la liste exacte et les déclarations d’intérêts des experts qui ont recommandé au gouvernement le choix exclusif du vaccin anti-H1N1 de GlaxoSmithKline, alors que tous nos voisins ont systématiquement sollicité plusieurs labos. Enquête.

 

Mais qui sont donc les experts qui ont recommandé au gouvernement fédéral d’acheter le vaccin adjuvanté de GlaxoSmithKline (GSK) contre la grippe A/H1N1, et aucun autre? Cette question toute simple, nous l’avons posée à de multiples reprises au SPF Santé publique ces derniers mois. Une réponse précise ne nous est jamais parvenue.

Rétroactes. En octobre 2005, alors que la grippe aviaire A/H5N1 est aux portes de l’Europe, un Commissariat interministériel «Influenza» est créé. Objectif: centraliser toutes les actions menées dans le cadre de la grippe aviaire et rapporter directement au ministre de la Santé.

Le Commissariat comprend un comité scientifique et un comité de pilotage. «Le comité scientifique est chargé du suivi de la situation tant épidémiologique que scientifique, il évalue les risques au niveau humain et animal pour la société belge, et émet des recommandations et des avis scientifiques, explique Jan Eyckmans, porte-parole du Commissariat et du SPF Santé publique. C’est donc le Comité scientifique Influenza qui recommande le choix du vaccin.»

A son origine en 2005, poursuit Eyckmans, ce comité était composé de représentants de la section vaccination du Conseil supérieur de la santé (CSS) et d’experts issus du comité scientifique de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA).

Début 2008, le comité scientifique émet une recommandation clé au comité de pilotage influenza. Celle-ci préconise «l’achat d’un stock stratégique de vaccins Influenza A/H5N1 adjuvanté et adaptable – vaccin dont l’antigène et l’adjuvant sont conditionnés séparément», selon Jan Eyckmans. Fondée sur un critère aussi précis, cette recommandation qualifie de facto le vaccin de GSK – le seul dont l’antigène et l’adjuvant sont fournis dans deux flacons différents.

Malgré des demandes répétées, nous ne recevrons jamais le texte de cette recommandation de 2008, ni la liste des membres du comité scientifique qui l’a rédigée. Ne nous sera transmise que la composition du comité à sa création, en octobre 2005, en nous assurant qu’elle est restée «relativement stable»...

En avril 2009, lorsque la grippe porcine A/H1N1 apparaît, le Comité scientifique Influenza renouvelle la recommandation clé de 2008 en l’adaptant à la nouvelle souche. Trois mois plus tard, le gouvernement signera un contrat confidentiel et exclusif de 110 millions d’euros avec GSK pour la livraison de 12,6 millions de doses du vaccin Pandemrix.

Pourtant, de l’Espagne au Royaume-Uni, en passant par la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Irlande ou la Suisse, les experts locaux n’ont pas été aussi précis dans leurs recommandations que leurs homologues belges. Résultat: aucun producteur n’a été exclu d’emblée, et de deux à quatre vaccins de marques et compositions différentes ont été acquis par ces gouvernements (1).

Comme les experts de la section vaccination du Conseil supérieur de la santé (CSS) se sont retrouvés de facto dans le Comité scientifique Influenza, nous avons demandé au CSS les déclarations d’intérêts que lui ont remises ces experts en 2008 et 2009.

La procédure interne du CSS relative à la prévention des conflits d’intérêts est, sur le papier en tout cas, très stricte: «Un simple “lien d’intérêt” suffit comme critère d’exclusion au vote final des avis et recommandations officiels», résume Michele Rignanese, porte-parole du CSS.

En effet, l’organe d’avis scientifique du SPF Santé publique considère qu’il y a conflit d’intérêts quand «une personne associée à l’émission d’avis du CSS tire un bénéfice personnel d’un avis ou d’une recommandation du CSS, ou a des liens avec des personnes, des institutions, des organisations ou des firmes elles-mêmes concernées par lesdits avis ou recommandations, dans la mesure où cela pourrait influencer l’attitude de cette personne dans la formulation d’avis ou de recommandations».

Le Collège du CSS a refusé de nous transmettre les déclarations d’intérêts demandées, au nom de la «protection de la vie privée» des experts qui prime donc, aux yeux du CSS, sur la transparence et le contrôle démocratique de ses décisions, contrairement aux normes en vigueur en France et au niveau européen, par exemple.

Nous nous sommes alors penchés sur les publications scientifiques récentes, disponibles gratuitement sur Internet (2), des membres du Comité scientifique Influenza présents sur la liste d’octobre 2005. En effet, la plupart des revues scientifiques demandent à leurs auteurs de déclarer, en fin d’article, leurs sources de financement et leurs éventuels conflits d’intérêts.

Résultat, sur quinze experts recrutés dans les rangs académiques, au moins cinq présentent des conflits d’intérêts ayant pu, au sens du CSS, «influencer [leur] attitude dans la formulation d’avis ou de recommandations» (3) (lire l' encadré ci-dessous). Ces cinq experts nous ont confirmé qu’ils étaient bien membres du Comité scientifique Influenza en 2008 et 2009, lorsque la recommandation d’un vaccin adjuvanté en deux flacons a été émise et confirmée.

Selon la revue médicale indépendante Minerva, il a été démontré que les «cadeaux» de l’industrie pharmaceutique – du repas aux subsides de recherche, en passant par les rémunérations de consultance – peuvent nuire à l’intégrité de jugement de ceux qui les reçoivent et au respect des références en matière d’intégrité scientifique: «De nombreuses études ont montré que le comportement d’un individu n’était pas toujours rationnel, qu’un cadeau modifiait l’objectivité et influençait le choix, appelait à une réciprocité.»

Mais cette transparence suffit-elle? Non, poursuit Minerva, car la notion de conflit d’intérêts est fort variablement interprétée, la sincérité des déclarations n’est pas souvent vérifiée, et l’influence d’un conflit peut difficilement être identifiable par un non initié: «Il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer.»

«Personne ne devrait siéger dans un comité élaborant des recommandations s’il a des liens avec des entreprises qui fabriquent un produit – vaccin ou médicament – ou un dispositif ou test médical, estime pour sa part Barbara Mintzes, spécialiste de l’éthique de la recherche médicale à l’université de la Colombie-Britannique. Lorsqu’il s’agit de prendre des décisions importantes en matière de santé publique, comme faire des réserves d’un médicament, il serait préférable qu’il n’y ait pas de liens financiers, pas même le financement d’un essai clinique en cours».

La Belgique serait-elle trop petite pour pouvoir y trouver suffisamment d’experts indépendants? Argument caduc, en tout cas au Conseil supérieur de la santé: «Les candidats experts ne sont pas tenus d’être Belges mais doivent être Européens», nous précise son porte-parole...

David Leloup

 

(1) Espagne Baxter, GSK, Novartis et Sanofi Pasteur; Royaume-Uni: Baxter et GSK; France: Baxter, GSK, Novartis et Sanofi Pasteur; Allemagne: Baxter, GSK et Novartis; Pays-Bas: GSK et Novartis; Luxembourg: GSK et Sanofi Pasteur; Irlande: Baxter et GSK; Suisse: GSK et Novartis.

 

(2) Seuls environ 20% des articles publiés le sont.


(3) Outre ces 15 académiques, 12 autres experts issus d’institutions publiques (Institut de santé publique, Agence fédérale des médicaments et des produits de santé, Communauté française, SPF Santé publique, Centre d’étude et de recherches vétérinaires et agrochimiques) ou du cabinet du ministre de la Santé (deux membres) siégeaient au Comité scientifique Influenza en octobre 2005. Voir la liste complète.

Source: Mediattitudes

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 00:30

David Leloup,

journaliste

 

Cinq membres du Comité scientifique "Influenza" présentaient des conflits d’intérêts quand ils ont recommandé le vaccin anti-H1N1 de GlaxoSmithKline au gouvernement belge.

 

Dans un rapport publié en juin 2007 par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé(KCE) sur l’opportunité de vacciner les nourrissons contre la gastro-entérite à rotavirus, l’un des auteurs, le Prof. Marc Van Ranst, président du Commissariat interministériel « Influenza » et virologue à l’Institut Rega pour la recherche médicale (KUL), déclare un conflit d’intérêts : « Avoir reçu une rémunération pour des présentations sur le rotavirus lors de réunions de médecins généralistes » [1].

 

De qui ? Le KCE ne le précise pas. Mais à l’époque de la rédaction du rapport, un seul vaccin était disponible en Belgique : le Rotarix de GlaxoSmithKline (GSK) [2].

 

Deux autres membres du Comité scientifique « Influenza » ont également contribué à ce rapport et déclaré un conflit d’intérêts : Pierre Van Damme, directeur du Centre pour l’évaluation des vaccinations de l’Université d’Anvers, et Marc Raes, pédiatre à l’hôpital Virga Jesse à Hasselt [3].

 

Le service du professeur Van Damme a touché des fonds de GSK pour de la recherche clinique et des conférences données par Van Damme pour le compte de GSK. Ce service, également Centre collaborateur de l’OMS pour les hépatites virales, est très largement financé par les fabricants de vaccins [4] – dont GSK depuis 2003 au moins [5].

 

Quant au Dr Marc Raes, il était déjà, à l’époque de la rédaction du rapport, consultant rémunéré par GSK pour le vaccin Rotarix dont il vante depuis l’efficacité dans des colloques internationaux [6].

 

En mars 2008, le président du Commissariat interministériel « Influenza » Marc Van Ranst cosigne, avec notamment Patrick Goubau, virologue à l’UCL et membre du Comité scientifique « Influenza », un article cofinancé par GSK [7]. L’unité du professeur Goubau a par ailleurs bénéficié d’une bourse de GSK pour une étude publiée en avril 2004 [8].

 

Quant à l’actuel président du Comité scientifique « Influenza », le docteur Yves Van Laethem, il ne fait aucun mystère de ses nombreux conflits d’intérêts. Lors d’une présentation à l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (Inami) en mai dernier, ce chef de clinique au service des maladies infectieuses du CHU Saint-Pierre a reconnu être un consultant rémunéré par GSK, mais aussi Sanofi, Crucell, Wyeth et Pfizer.

 

Source: Politique

 

L'avis d'Initiative Citoyenne: Excellent article... MERCI!

 

Il est fort intéressant de constater qu'outre cette revue indépendante, les autres médias relaient un communiqué Belga très succinct sur ces conflits d'intérêts qui ne cite q'un seul nom, celui du Pr Marc Van Ranst, commissaire interministériel Influenza bien connu.

 

POURQUOI un communiqué aussi bref sur le sujet? Pourquoi aucun site d'une grande chaîne ou d'un grand journal n'a-t-il relayé des infos plus détaillées sur les autres noms des experts liés? 

 

La réponse est fort simple pardi: pendant toute la campagne 2009-2010, ces journaux et ces télés ont massivement "ouvert leurs portes" et leurs tribunes à la plupart d'entre eux et ceci, sans jamais avertir leurs lecteurs/auditeurs de ces conflits d'intérêts qu'ils auraient pu être en mesure de connaître ou à tout le moins d'investiguer... ainsi, qui ne se souvient pas des multiples interviews aux JT de RTL et de la RTBF de ce Pr Van Damme qui se voulait toujours "très rassurant" sur le vaccin? Et le Dr Van Laethem dont on pouvait lire les déclarations dans tous les journaux et voir sur les plateaux de "Controverse" (RTL) ou "Mise au point" (RTBF)?

 

Souvenons-nous aussi du cas du Pr Goubeaux, très révélateur puisque celui-ci "lavait plus blanc que blanc" si l'on peut dire lorsqu'il prétendait sans complexe le 20 octobre 2009 au JT de la RTBF que les gens ne pourraient pas être paralysés après la vaccination H1N1 alors que même le fabricant, lui, reconnaissait ce risque possible dans sa notice!

 

Quand on sait que le Pr Goubeau a reçu des financements de GSK pour son laboratoire, bien sûr que cela pose question et il est difficile de ne pas examiner ses propos bien trop rassurants sur les effets possibles du vaccin H1N1 à la lueur du (ou des) financement(s) que son laboratoire a reçu du secteur privé... Fort heureusement pour la santé de centaines de milliers de Belges qui auraient pu avoir la naïveté de croire aux propos trop rassurants du Pr Goubeau, la RTBF a eu l'honnêteté, dans un souci d'objectivité qui est à saluer, de diffuser nos propos de mise en garde dès le lendemain midi et les citoyens n'ont plus beaucoup entendu ou vu le Pr Goubeau s'exprimer encore ensuite sur le sujet.

 

Cet épisode démontre toute la vigilance que des instances citoyennes ont à exercer pour ne pas que des milliers de vies puissent, potentiellement, être jetées en pâture à une industrie cupide et sans scrupules....

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 00:04

Il n’est pas dans l’habitude de Politique de parler « santé ». Nous y avons certes consacré un dossier (« La meilleure médecine du monde ? », n°43 de février 2006), pour tenter d’expliquer les particularités du système de santé belge, dont beaucoup disent tant de bien.

 

Le danger, avec la santé, c’est de se laisser emporter sur la pente de la technicité scientifique, le vocabulaire du milieu médical, en particulier, et celui de la santé, en général, amassant généreusement les expressions indigestes sinon incompréhensibles (pour le non-initié).

 

Nous avons pourtant remis le couvert, car la « saga » de la grippe A/H1N1 – que le monde entier « connaît » désormais… sans nécessairement en comprendre la signification – présentait un triple intérêt.

 

D’abord parce que l’apparition de ce virus nous en dit beaucoup sur le fonctionnement du « politique », en particulier sur la manière qu’il a à communiquer à la population et à prendre des décisions, en l’occurrence en matière de santé publique

 

Ensuite, parce que la grippe A/H1N1 questionne la pertinence de l’« expertise », si souvent mise en avant en ce début de XXIe siècle. On verra ainsi, dans une enquête inédite, comment les conflits d’intérêts – notamment d’experts de santé belges ayant eu à gérer la grippe H1N1 – peuvent nuire au fonctionnement démocratique d’une société, et ce au profit d’individus et, surtout, de l’industrie pharmaceutique.

 

Enfin, parce que certains médias se sont emparés du « H1N1 » et se sont transformés, au fil du développement (de la disparition, dans les faits) de la maladie, en une sorte de caisse de résonance de nos peurs, non sans parfois en oublier leur statut d’observateurs critiques.

 

source: Politique

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 23:44

David Leloup,

journaliste

 

 

Les liens de certains experts avec l’industrie pharmaceutique et le manque de transparence des institutions publiques ont aussi marqué la gestion de la « pandémie » grippale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

 

Début juin, la commission santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe publiait un rapport fustigeant le « manque de transparence » de l’OMS et des institutions publiques de santé dans leur gestion de la pandémie de grippe A/H1N1, les accusant d’avoir « dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées », ce qui « pourrait représenter un risque dans le futur » [1].

 

Le même jour paraissait une longue enquête menée par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, révélant que plusieurs experts ayant participé à la rédaction des directives de l’OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations de Roche et GlaxoSmithKline, deux firmes impliquées dans la fabrication de médicaments ou de vaccins contre la grippe [2].

 

Parmi ces experts, un Belge – et non des moindres – y est cité à neuf reprises, photo à l’appui : René Snacken, chef du département d’épidémiologie de l’Institut de santé publique jusqu’en 2008, et auteur du plan d’action belge en cas de pandémie.

 

Snacken est épinglé par le BMJ pour avoir corédigé en 1999 un plan similaire pour l’OMS, alors qu’il présidait le Groupe de travail scientifique européen sur l’influenza (ESWI) – en réalité un lobby financé à 100 % par Roche, GSK, Baxter, Novartis… Ce que ni l’expert, ni l’OMS n’ont révélé dans le document officiel. De plus, selon le BMJ, Snacken a rédigé un article pour une brochure promotionnelle de Roche, producteur du Tamiflu, diffusée entre 1998 et 2000.

 

En 2002, René Snacken a été consulté par l’Agence européenne des médicaments (EMEA) sur l’opportunité d’accorder une licence au Tamiflu (dont les effets cliniques à l’époque étaient peu convaincants [3] ).

 

L’EMEA n’a pas été en mesure de produire au BMJ la déclaration d’intérêts de René Snacken liée à cette audition. Avait-il dévoilé ses liens avec Roche ? Lui avait-on seulement demandé de le faire ? Mystère : René Snacken n’a jamais désiré réagir aux questions du BMJ.

 

[1] « The handling of the H1N1 pandemic : more transparency needed », Conseil de l’Europe, 4 juin 2010.

 

[2] « WHO and the pandemic flu “conspiracies” », British Medical Journal, 12 juin 2010.

 

[3] Voir : « Why don’t we have all the evidence on oseltamivir ? », British Medical Journal, 8 décembre 2009.

 

 

source: Revue Politique

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 00:29

Cela semble une évidence quand on sait que Roselyne Bachelot, l'ex ministre de la santé française -à présent reconvertie en Ministre des Solidarités sous Fillon III- avait caché avoir travaillé pendant des années comme visiteuse médicale pour l'industrie pharmaceutique.

 

A présent, c'est la nouvelle secrétaire d'Etat à la Santé française, fraîchement nommée, une certaine Nora Berra qui est en cause.

 

Mme Berra, médecin de formation, a travaillé pour différents grands laboratoires pharmaceutiques (Boerhinger Ingelheim, Bristol Myers Squibb, Sanofi Pasteur selon l'association Act-up) entre 1999 et 2009 alors qu'elle travaillait en même temps dans le service d'immunologie clinique d'un hôpital lyonnais.

 

Plusieurs partis politiques français ont tiré la sonnette d'alarme.

 

"Médecin aux hospices civils de Lyon tout en étant médecin au sein de trois des principaux groupes pharmaceutiques, la nouvelle secrétaire d'État continuera de cultiver le conflit d'intérêt, qui reste la marque de fabrique des gouvernements de l'ère Sarkozy", écrit le Parti communiste dans un communiqué.

 

Le socialiste, médecin, Gérard Bapt a quant à lui demandé la démission immédiate de Mme Berra.

 

Mme Berra a toutefois indiqué, à l'aulne d'un Xième scandale médical qui commence à peine à être médiatisé, celui du Mediator -ce coupe-faim des laboratoires Servier- qu'il ne faisait aucun doute que ce produit était lié à un risque de valvulopathie, un trouble cardiaque sérieux qui peut nécessiter une intervention chirurgicale.

 

 

source: Le journal du dimanche (JDD)

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 01:06

15 octobre 2010

 

Par: Dr Dominique Dupagne, sur atoute.org [EXTRAITS]

 

"Le flou autour des statistiques de la mortalié grippale aveugle les scientifiques.

 

L’Institut National d’Etudes Démographiques (INED) a publié le 28 septembre un article laissant entendre que la vaccination antigrippale avait permis de diviser par dix la mortalité liée à cette maladie. L’information, reprise par l’AFP, a fait la une de nombreux médias. Pourtant, cette affirmation est bien fragile si l’on se donne la peine de regarder les données d’un peu plus près.

 

France Meslé est signataire d’un article dont le titre pourrait paraître prudent (Résumé et pdf). J’en ai eu connaissance par un email provenant du service de communication de l’INED.

 

Je n’avais pas compris initialement que cette publication habituellement confidentielle aurait un tel écho dans les médias.

 

L’information, reprise par l’AFP, a fait le tour des rédactions avec un message beaucoup plus réducteur et, nous allons le voir, très contestable.



La lecture des courbes de mortalité

 

France Meslé fonde son analyse sur l’observation des courbes historiques : elle trouve une concordance de temps entre le développement de la vaccination antigrippale dans les années 70 et la diminution de la mortalité liée à la grippe dans plusieurs pays occidentaux.

 

Les épidémiologistes s’attendront à ce que l’article contiennent d’autres arguments plus probants pour affirmer, comme le fait l’auteur dans sa conclusion :

 

"La mise au point d’un vaccin efficace, constamment remanié en fonction des mutations du virus, a permis de diviser la mortalité par dix en France comme dans les autres pays industriels en 40 ans. Ce succès a été renforcé par la diffusion gratuite du vaccin auprès des personnes âgées, particulièrement sujettes aux complications létales."



Il n’en est rien. C’est sur le seul argument de concomitance historique que l’article, fort opportunément diffusé la semaine de la sortie du nouveau vaccin saisonnier, affirme le rôle salvateur de la vaccination antigrippale.



Je pourrais m’arrêter là et m’étonner que l’INED, institution respectée, revienne à des procédés obsolètes et contestables. Le biais qui consiste à attribuer un lien de causalité à une relation temporelle fait partie des pièges enseignés aux statisticiens débutants.

Mais l’étude approfondie des données révèle des surprises de taille.



Mortalité directe, indirecte et surmortalité

 
Pour être précis, il faut aborder les notions de mortalité directe, indirecte et estimée présentes dans l’article.  


- La mortalité directe est celle qui est due au seul virus, sans surinfection bactérienne. Le décès est provoquée par une pneumonie gravissime insensible aux antibiotiques. On parle parfois de grippe maligne. C’est une affection très rare qui touche plutôt des sujets jeunes.

 
- La mortalité indirecte est celle qui est due aux complications de la grippe, mais non à la grippe elle-même. La plus fréquente est la pneumonie bactérienne, qui complique plus d’une grippe sur cent, mais qui se soigne avec des antibiotiques efficaces dans la grande majorité des cas.

 
Le problème est qu’il est très difficile, y compris en 2010, de faire la part entre la mortalité directe et la mortalité indirecte. Les statistiques englobent donc généralement les deux types de mortalité, même si quelques relevés récents tentent de faire la part des choses. Pour les données historiques anciennes, c’est tout simplement impossible. Nous considérerons donc que la mortalité citée et utilisée pour construire les graphiques est la mortalité globale. Ces chiffres officiels sont utilisés au plan international, notamment par l’Organisation Mondiale de la Santé. Les chiffres français sont très difficiles d’accès. Faites-en l’expérience avec votre moteur de recherche habituel...

 
Il existe un autre type d’expression de la mortalité liée à la grippe : la mortalité estimée dite aussi "surmortalité due à la grippe". Les partisans de cette estimation (note OMS) considèrent que les certificats de décès rédigés par les médecins sous-estiment le nombre réel de décès dus à la grippe. Ils comparent les courbes de mortalité générale d’une année à l’autre et considèrent que la grippe est responsable de la surmortalité observée en période d’épidémie. C’est une approche audacieuse.

 
Pourtant, le décompte de la mortalité par l’analyse des certificats de décès "ratisse" large : il suffit que les mots grippal ou grippe soient présents sur le certificat pour que le décès soit attribué à la grippe. On sait pourtant que de nombreux virus non grippaux peuvent provoquer un syndrome grippal. De ce fait, la méthode de relevé des décès à partir des certificats risque autant de sous-estimer que d’augmenter à tort le nombre de morts attribués à la grippe.

 

 

Toujours est-il qu’en France, depuis plusieurs années, c’est la surmortalité estimée à partir des courbes qui est mise en avant par les autorités sanitaires, soit, en fonction des années, 4 à 7000 morts par an. Au début de chaque campagne vaccinale, la presse reprend cette information alarmiste et incite à la vaccination, soutenue dans cet effort d’information par les industriels du vaccin.



Pour la pandémie grippale A/H1N1 2009/2010, un véritable décompte des décès a eu lieu. Nous avons découvert avec surprise que la mortalité réelle dépassait péniblement 300 cas. Et encore, nous n’avons pas la preuve de la responsabilité de la grippe pour de nombreux morts. Tout décès d’un sujet jeune présentant une maladie ressemblant à la grippe a été comptabilisé.



Venons-en aux données exposées par France Meslé et notamment le graphique français des décès. [IMAGE sur atoute.org]



La chercheuse y voit un signe franc de l’impact de la vaccination débutée timidement en 1970 puis proposée gratuitement après 75 ans à partir de 1985.

 

D’autres pays sont pris en exemple, dont les USA et l’Italie. [image sur atoute.org]



Si l’on fait abstraction du pic de la pandémie Hong Kong 69/70 et ses répliques en 71, il est pourtant aisé de constater que la diminution de la mortalité grippale est régulière depuis 1950. Cette date n’est pas anodine : elle correspond au début de l’utilisation de la pénicilline pour traiter les maladies infectieuses. En 1960, l’ampicilline (Totapen® en France) permet enfin l’utilisation simplifiée par voie orale d’un antibiotique efficace sur les principaux germes responsables des pneumonies.

 

Dans la mesure où la pneumonie bactérienne est la principale complication grave de la grippe, il n’est pas suprenant de constater une diminution drastique de la mortalité grippale à partir des années 50/60. L’hypothèse du rôle de la pénicilline dans la chute de la mortalité grippale paraît tout aussi plausible qu’un effet du vaccin qui commençait tout juste à être utilisé.

 

Ignorer le facteur confondant majeur que représente la pénicilline est pour le moins surprenant dans une publication à vocation scientifique.



Le fait que la mortalité ait commencé à diminuer nettement 20 ans avant la vaccination, notamment aux USA, est éludé par une phrase dans l’article de l’INED : "Aux États-Unis, où le vaccin a sans doute été diffusé plus précocement, la réduction de la mortalité a été très régulière depuis 1950".

  

L’expression "sans doute" est peu courante dans les articles scientifiques. Creusons un peu. Nous disposons d’un article de 2008 publié par P Doshi dans la revue de la prestigieuse American Public Health Association.

 

L’auteur réalise une analyse du même type, voici la courbe qu’il fournit:



graphique-A.jpg

 

Il déclare dans le texte que la baisse précoce de la mortalité grippale, dès la fin de la guerre, ne peut être due au vaccin qui n’a été utilisé largement qu’à la fin des années 80, référence à l’appui (la courbe verte ci-dessous)

 

GRAPHIQUE-b.jpg

 

 

il faut absolument que France Meslé lise cet article qui lèvera ses doutes.

 

La grande foire aux statistiques françaises

 

Un autre aspect mérite notre intérêt : les taux de mortalité qui ont permis de construire la courbe française. Ils m’ont été aimablement communiqués par France Meslé et je les ai convertis en mortalité absolue (taux/100 000 X 60 millions) :

 

Année Mortalité
1980 1300
1981 3600
1982 780
1983 2800
1984 720
1985 180
1986 2500
1987 600
1988 600
1989 1500
1990 2500
1991 480
1992 600
1993 1200
1994 360
1995 700
1996 1100
1997 1000
1998 2000
1999 1600
2000 1700
2001 180
2002 600
2003 480
2004 200
2005 1000
2006 120
2007 240

 

Quelle surprise... La mortalité de la grippe saisonnière, comme la mortalité de la grippe pandémique, se compte en centaines et non en milliers.



Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en insistant sur la mortalité de la grippe, celle-ci provoque plus de 7000 décès par an.



Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en mettant en avant son effet sur la mortalité, celle-ci tombe à quelques centaines de décès par an.



En fait, suivant que l’on utilise la mortalité estimée ou la mortalité constatée, on obtient facilement la division par 10 de la mortalité attribuée au vaccin. L’article n’indique pas précisément comment la mortalité historique a été mesurée, mais il est à craindre que le mélange de mortalité estimée pour les années anciennes et constatée pour les années récentes ne vienne fausser la lecture des graphiques de France Meslé.



Cette confusion est représentative de l’attitude des autorités sanitaires face à la grippe : la réalité est fabriquée pour être au service de la stratégie vaccinale, alors qu’il conviendrait plutôt de concevoir la stratégie à partir de la réalité, ce qui nous ramène à la gestion de la pandémie 2009/2010 et aux rapports parlementaires qui l’ont stigmatisée.



[...]



En pratique, l’étude historique des courbes de mortalité grippale ne soutient pas l’hypothèse d’une forte efficacité vaccinale. Cette forte efficacité serait d’ailleurs en contradiction avec les évaluations scientifiques disponibles qui n’attribuent au mieux au vaccin saisonnier qu’un effet modeste, à supposer qu’il existe, sur la mortalité grippale.



Voici quelques extraits de l’impact de l’article de l’INED dans la presse. Nous sommes le 29 septembre 2010, soit une semaine après le lancement du vaccin saisonnier. Je suis trop vieux pour croire aux coïncidences. Ces journalistes qui se réjouissent avec l’INED de la baisse de la mortalité à 500 morts par an sont les mêmes qui nous annonçaient tous les ans 7000 morts lors de la commercialisation du vaccin. Ils semblent ne pas avoir retenu la leçon des errances de la communication officielle sur la pandémie grippale.



L’AFP parle imprudemment d’une "étude" de l’INED, accréditant l’idée de nouvelles données alors qu’il ne s’agit que d’une nouvelle lecture, très contestable, de données connues et d’ailleurs mal documentées. Le lien de cause à effet entre la vaccination et la baisse de mortalité, fortement suggéré par France Meslé, ne repose sur rien de solide.



J’ajoute que mon but n’est pas de contester tout intérêt à la vaccination antigrippale. Je souhaite simplement pouvoir disposer d’une information sincère et objective pour aider mes patients à faire le meilleur choix pour eux ou pour leurs proches. Malheureusement, ce type de publication ne sert pas la santé publique et n’est pas digne d’une institution comme l’INED. "

 

totalité de l'article sur le site source: Atoute.org

 

Nb: Suite au mail envoyé par Initiative Citoyenne ce 19 nov.  à la RTBF, qui avait elle aussi publié un article sur bases des données de l'AFP, nous saluons la correction/l'ajout que ce média a eu la correction de bien vouloir faire en ajoutant les propos suivants en fin d'article:

 

""Le Dr Dominique Dupagne, médecin et administrateur du célèbre forum médical atoute.org, a rédigé une  réponse en bonne et due forme et nuance les  "informations erronnées" diffusées par l'AFP."

 

MERCI!

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 21:22

L'épidémie de carence en vitamine D est un mythe selon l'OMS!

 

«  pour la plupart des gens, une carence en vitamine D est peu probable », c’est ce qu’a affirmé l’OMS dans le texte « Y a-t-il des effets bénéfiques du rayonnement UV ? ».

 

Alors que d'innombrables études scientifiques, très solides, ont bien établi, dans les faits, une épidémie de carence en vitamine D chez une vaste partie de la population occidentale, l'OMS entend, une fois encore faire régner sa loi et donner ainsi l'illusion d'un consensus mondial sur le sujet.

 

 

Souvenons-nous tout d'abord que le marché des vaccins, des produits anti-cancéreux et des crèmes solaires est véritablement considérable pour les différents laboratoires pharmaceutiques. Il s'agit donc d'un marché juteux.

 

Or, les études qui ont été menées concernant la vitamine D démontrent justement son intérêt évident pour prévenir un grand pourcentage de cancers, tous types confondus ainsi que renforcer le système immunitaire, ce qui permet également une protection efficace contre la grippe et autres maladies infectieuses. Et encore, c'est sans compter d'autres effets bénéfiques de cette vitamine D en matière cardiovasculaire et en matière d' auto-immunité.

 

Concrètement, cela signifie donc que si les nombreuses personnes carencées/déficientes en vitamine D reçoivent une supplémentation, cela va diminuer le nombre de cancers et le nombre de cas de grippe mais cela diminuera donc aussi le nombre de traitements anti-cancéreux (les chimiothérapies, présentées comme "gratuites" pour les patients coûtent en réalité des dizaines de milliers d'euros, soit plusieurs de millions d'anciens francs belges à la collectivité et cela, pour une efficacité médiocre de 2,2%) et le nombre de traitements anti-viraux prescrits comme le Tamiflu.

 

Moins de malades, ça fait donc aussi moins de rentrées financières, moins de dividendes pour les laboratoires. Or ce sont justement les laboratoires pharmaceutiques qui financent l'OMS à plus de 75%! On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi l'OMS s'entête farouchement à nier l'importance d'une supplémentation en vitamine D....

 

L'OMS sert tout bonnement ceux qui la paient et qui, si la nouvelle se répand, vont voir s'envoler une part sans doute conséquente de leurs marchés.

 

 

La vitamine D s'obtient par deux grandes voies: la voie naturelle/endogène (exposition solaire) & la voie  extérieure/exogène ( supplémentation en D3, la forme plus assimilable).

 

En seulement 15 minutes d'exposition sans crème solaire (attention celles-ci contiennent des nanoparticules aux effets non suffisamment évalués pour la santé! ), on reçoit déjà plusieurs milliers d'unités internationales (U.I) naturellement produites au niveau de la peau et utilisables par l'ensemble de l'organisme. Et cela ne coûte rien, c'est entièrement gratuit!

Si c'est gratuit, voilà donc une excellente raison pour l'OMS de critiquer car ses bailleurs de fonds, ne l'oublions pas, ont eux, encore beaucoup de produits à nous vendre!

 

Voilà pourquoi l'OMS dramatise les "méfaits" du soleil en les énumérant un à un.

Elle n'hésite ainsi pas à évoquer par ordre croissant d'"épouvante": le coup de soleil mais aussi la réaction allergisante (photosensibilité), les rides (bonne ficelle propagandiste dans notre monde de la "jeunesse éternelle" à coup de bistouri et de liftings chimiques!), les différents cancers de la peau, différents troubles oculaires dont la cataracte qui peut entraîner la cécité précise l'OMS mais aussi le cancer de l'oeil (!!) et alors, le bouquet final, comble du comble, l'OMS prétend que l'exposition aux UV solaires diminue et réduit la réponse immunitaire- étrange, elle n'avait pas dit concernant les vaccins alors que ceux-ci, c'est prouvé, réduisent et affaiblissent notre immunité-.

 

 

 

Voyons à présent d'un peu plus près comment, concrètement, par quels types de mécanismes cette falsification scientifique peut se faire. Voyage au coeur de la mauvaise foi et de l'opacité....

 

 

Comment l'OMS disqualifie des études sérieuses au détriment de chaque citoyen

 

 

Une étude scientifique fort importante, l'étude de Lappe et collaborateurs (université de Creighton au Nebraska, USA) a été publiée en 2007 dans le prestigieux "American journal of Clinical Nutrition". L'étude a comparé les taux de cancers dans un groupe placebo, un groupe "calcium" et un groupe recevant "calcium + vitamine D".

Ses résultats sont très intéressants et démontrent une réduction possible de 77% du nombre total des cancers si on fournit une supplémentation suffisante aux personnes.

Comme on pouvait hélas s'y attendre, cette étude va faire l'objet d'une véritable entreprise de démolition de la part du lobby industriel par le biais de différents chercheurs et institutions acquis à leur cause.

 

 

Si on lit dans le rapport du CIRC (centre international de recherche en matière de cancer), une agence internationale dépendante de l'OMS, on peut lire qu'ils rejettent cette étude pertinente sans véritable raison apparente. Voici ce qu'ils en disent:

"L'analyse statistique de cette étude n'était pas correcte. Par exemple, le groupe de participants qui ont reçu un supplément de calcium seulement ont connu une baisse du taux de cancer, tandis que le groupe qui a reçu de la vitamine D et du calcium a connu une baisse de cancer similaire au groupe calcium seulement. Ce qui fait que la vitamine D à elle seule n’a pas contribué à baisser le taux de cancer.

La méthodologie de cette étude, ainsi que l’analyse statistique, ont été fort critiquées (Sood et al, 2007 ; Bolland et al, 2007 ; Ojha et al, 2007 ; Shabas et al, 2008). Par exemple, l’incidence du cancer était particulièrement élevée avec le placebo. »





 

Si on lit les résultats, il est très facile de voir que le taux de cancers est bien moindre dans le groupe "calcium + vitamine D": 6% dans le groupe placebo, 3,6% dans le groupe "calcium" et 1,5% dans le groupe "calcium+vitamine D". Premier mensonge flagrant donc de l'OMS.

 

Les chercheurs qui ont critiqué l'étude de Lappe et al. trouvent en fait toute une série de critiques sans fondements parmi lesquelles:

 

-    Incidence de cancer élevée dans le groupe placebo

 

 Ne tient pas: Lappe et all ont justement réparti au hasard les personnes dans les 3 groupes pour éviter tout biais et, comme ils ont répondu, le taux de cancers dans le groupe placebo est conforme à celui attendu en "population générale" selon le registre du Cancer de l'état du Nebraska.

 

   La possible intoxication à la vitamine D, ou les effets secondaires n’ont pas été correctement évalués

 

 Ne tient pas: Une revue de la littérature bien conçue et bien menée, publiée dans le même journal la même année (Hathcock et al, Risk assessment for vitamin D, American Journal of Clinical Nutrition, 2007) soulève qu'aucun effet secondaire ne peut être observé pour des doses inférieures à 10 000 U.I/jour or l'étude de Lappe n'a utilisé que des doses de 1100 U.I/jour. En outre, la question des effets secondaires ne doit et ne peut pas être confondue avec celle de l'efficacité. Or ici les auteurs critiques essaient d'utiliser un pseudo argument de toxicité pour nier une question d'efficacité clinique...

 

 - La société canadienne du cancer a utilisé cette étude pour augmenter ses recommandations de supplémentation de vitamine D aux Canadiens, faisant en sorte qu’une vase expérimentation sur des cobayes est menée auprès du pauvre peuple canadien.

 

 Hallucinant: car une expérimentation a été menée en 2009 et même recommandée à l'échelle du globe avec les vaccins H1N1 expérimentaux, sous la houlette de... l'OMS, vous vous souvenez? 

 

  -   La première variable étudiée par Lappe et al n’était pas  l’incidence sur le cancer, mais étudiait plutôt l’ostéoporose.

 

 Ne tient pas: Lappe et associés ne sont pas les seuls chercheurs à étudier plus d’une variable au cours de la même étude. Leur étude avait pour objectif principal de déterminer l’efficacité du calcium et de la vitamine D sur l’incidence du cancer de tous types.

Cette critique est d'une mauvaise foi crasse….



Autre fait intéressant:

Depuis 2009, le Dr. Philippe Autier est le directeur de recherche du CIRC. Ce dernier est l’auteur du texte VITAMINE D ET CANCER, faisant un résumé du Symposium « Cancer et nutrition » de l’Institut Danone, du  17 octobre 2009. Le texte est disponible à cette page :

On peut y lire une erreur importante : « Une petite étude randomisée (Lappe et al, 2007) signale une diminution du risque de cancer avec un complément quotidien de 1500 UI de vitamine D et de calcium, mais cette étude présente de nombreux vices dans son plan expérimental et dans ses statistiques »

 

La quantité de vitamine D administrée aux 2 groupes qui recevaient de la vitamine D était 1100 UI, et non 1500 UI, comme l’a écrit Dr. Philippe Autier.

 

Il est pertinent également de soulever le fait qu’une erreur monumentale s’est glissée, au sujet de la description de la recherche de Lappe et associés, sur le site web du National Cancer Institute. Voici l’adresse de la page web en question : http://www.cancer.gov/cancertopics/factsheet/prevention/vitamin-D,

 

On raconte  que les chercheurs Lappe et associés  n’avaient divisé leurs participants qu’en 2 groupes, soit le  groupe placebo et le groupe calcium-vitamine D et qu’il est par conséquent impossible de déterminer si l’effet était dû au calcium ou à la vitamine D. En réalité, il y a bel et bien eu un troisième groupe, qui a reçu uniquement du calcium.

 

Les « experts » de La National Cancer Institute  ont utilisé cet argument du nombre de groupes expérimentaux pour discréditer l’étude de Lappe et al.

  

 

 

Fraude dans les tests sanguins de vitamine D?

 

 

Un article du New York Times de 2009 nous apprend que le laboratoire Quest Diagnostics, le plus grand laboratoire américain effectuant des dosages de taux sanguins de vitamine D, a dû contacter des milliers de médecins pour leur dire que les résultats donnés à leurs patients étaient erronés, le plus souvent artificiellement hauts.

 

Cela signifie donc que des dizaines ou des centaines de milliers de gens ont cru à tort que leur taux était suffisant et n'ont pas bénéficié d'une supplémentation qui aurait pourtant pu leur être favorable!

Etant donné que ce laboratoire a reçu des pressions de la "Vitamine D Council", on peut se poser des questions. D'autant que cela va exactement dans le sens de la toute puissante et vénérée OMS qui affirme, dans l'intérêt sacré de ses bailleurs de fonds, que la carence en vitamine D est "peu probable" pour la plupart des gens.

Le laboratoire a payé 302 millions de $ dans le cadre d'un arrangement judiciaire.

En attendant, une récente étude démontre que 47% des personnes présentant une insuffisance connue en vitamine D ne se voient toujours pas recommander une supplémentation de vitamine D par leur médecin. Avec les risques accrus qu'on devine, notamment en matière d'ostéoporose...

De même, alors que les chiffres du cancer explosent et que 1 milliard de gens seraient carencés en vitamine D selon l'estimation de plusieurs scientifiques, des mesures simples et peu coûteuses comme le test sanguin et la supplémentation adéquate en vitamine D ne sont toujours pas assez recommandées. Entre la véritable lutte contre le cancer et les intérêts de ses bailleurs de fonds, l'OMS a définitivement choisi....

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 00:34

Le vaccin contre le virus de la grippe H1N1 fait toujours débat.  158 cas d'effets indésirables ont été recensés entre mi- octobre 2009 et mi-février 2010.

 

12 novembre 2010

 

On a dénombré en Belgique, entre mi-octobre 2009 et mi-février 2010, 158 rapports d'effets indésirables à la suite de la vaccination contre le virus de la grippe H1N1, selon les experts de la pharmacovigilance en Belgique. Sur un total de 2,2 millions de vaccinations, le chiffre de 158 cas n'est pas énorme, indiquent les quotidiens du groupe Sud Presse, mais certains cas, comme des décès, interpellent. L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.

 

Pas de syndrome Guillain-Barré en Belgique

 

Aucun syndrome de Guillain-Barré (une maladie neurologique souvent suspectée d'être déclenchée par la vaccination antigrippe) n'a été rapporté en Belgique et la majorité des réactions indésirables sont celles prévues dans la notice du vaccin (syndrome grippal, allergies jusqu'au choc anaphylactique et des troubles neurologiques comme des névrites et des vertiges).

 

 

Source: RTL INFO 

 

 

 

Commentaires d'Initiative Citoyenne:





1°) La sous-estimation des effets secondaires des médicaments en général (dont font partie les vaccins) est NOTOIRE. C'est ainsi que la Déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance de 2003 rappelle que SEULS 3 à 5%  des effets secondaires de TOUS les des médicaments sont effectivement rapportés...

Et cette déclaration de préciser et d'expliquer les raisons concrètes et nombreuses de cette sous-notification incontestable. Dans le scénario le plus optimiste, il y a donc eu au moins 20 XPLUS d'effets secondaires suffisamment graves que pour justifier un rapport à la pharmacovigilance soit 158 X 20= 3160.

Ce nombre peut bien sûr inclure ENCORE PLUS DE DECES qui sont passer "inaperçus" et pour lesquels les familles n'ont tout simplement pas fait le lien ou ont été égarées sur des fausses pistes par un corps médical peu enclin à incriminer ce qu'il avait lui-même conseillé ou recommandé...

 



2°) Etant donné, comme expliqué ci-dessus, que ce nombre réel de VICTIMES DU VACCIN H1N1 est bien plus élevé que ce qu'on veut bien dire -n'en déplaise à Sud Presse- il est somme toute fort peu probable que l'une ou l'autre personne n'ait pas pu effectivement présenter des symptômes compatibles avec un syndrôme de type Guillain-Barré en post vaccination. Comme on peut lire dans cette déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance, les raisons invoquées par les médecins pour ne PAS rapporter des effets sérieux sont nombreuses!



3°) L'agence européenne du médicament (EMA) n'a plus aucune crédibilité pour parler d'effets secondaires de ce vaccin dès lors qu'elle est financée à 80% par l'industrie.

 

C'est ce qu'ont bien compris un nombre croissant de citoyens, en témoigne cette réaction d'un certain Freden:

 

"L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.
Cet évident! Comment pourraient-ils y voir un lien causal puisque cela ferait le plus grand tort à l'industrie qu'ils soutiennent. Enfin, messieurs, arrêtez de prendre les gens pour des imbéciles.

 

 

Les victimes de ce vaccin- dont la vaste majorité s'ignorent, déni médical oblige- ont présenté, présentent encore ou présenteront dans un futur proche ou lointain des atteintes diverses aux conséquences variables: pour certaines des conséquences réversibles, pour d'autres des conséquences chroniques dont ils ne guériront jamais.

 

Voici, un exemple illustratif d'une issue heureuse (mais pour combien d'autres issues désastreuses vouées à l'oubli et à l'indifférence?):

 

"Mon épouse a fait une prééclampsie à 7 mois et demi de grossesse et ce quelque temps après avoir fait le vaccin anti H1N1. Cela nous avait été conseillé par notre gyné. Alors... Y a-t-il un rapport ou pas ??? Nous ne le saurons jamais. (Je rassure tout le monde, notre petite Chloé a maintenant 11 mois et elle est en pleine forme)" - Victor Moris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:55

Après le silence coupable sur la toxicité de l'Avandia, les essais illégaux de vaccins par GSK sur des enfants, voici l'affaire des vaccins périmés et non conformes de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA)! On va le voir, la mafia pharmaceutique n'a rien à envier à la mafia-de-rien-du-tout traditionnellement abordée dans nos bons et gentils médias, que du contraire!

 

Cette mafia pharmaceutique est PARTOUT, sur tous les continents et s'exerce en permanence avec, de temps à autres, des scandales retentissants qui ne sont, hélas, en réalité, que les seules pointes de ce sinistre iceberg...

 

 

10 ans de prison ferme contre l'ex-PDG de l'Institut Pasteur

  mercredi 13 octobre 2010

 

 

La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général.

 

L’ex-P-DG de l’institut Pasteur a été condamné hier, par contumace, à 10 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 10 millions de dinars. Le tribunal pénal de Sidi-M’hamed a condamné, dans la même affaire, l’ex-conseiller du P-DG et le représentant du laboratoire indien à 6 ans de prison ferme.



La présidente du tribunal de Sidi-M’hamed a rendu hier le verdict relatif au procès des vaccins périmés importés par l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA). Des peines allant d’une année de prison avec sursis à 10 ans de prison ferme ont été prononcées à l’encontre de l’ex-président-directeur général et de six ex-cadres de l’institut. Ces peines ont été également assorties d’amendes allant jusqu’à un million de dinars.



La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction, relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général, alors que le conseiller de l’ex-P-DG, Abdelmadjid B., et le représentant du laboratoire indien (Serum Institute of India), A. Amar, seul accusé en détention, ont écopé de 6 ans de prison ferme.



La directrice commerciale, Nadia T., a été condamnée, pour sa part, à 4 ans de prison avec sursis. Cette dernière avait d’emblée affirmé, lors de l’audience, qu’elle a été “relevée de ses fonctions sur ordre du secrétaire général du ministère de la Santé”.



La mise en cause avait précisé que le secrétaire général en question avait exercé des pressions sur elle, car elle a “refusé de reconnaître la conformité des vaccins H1N1 acquis en 2009. Dans le même contexte, la prévenue, qui était poursuivie pour “complicité dans le détournement de deniers publics et d’avoir bénéficié d’avantages”, a déclaré qu’elle a fait l’objet d’un licenciement arbitraire et abusif “sur ordre de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Barkat”.



L’accusée B. Djamila a été condamnée à 2 ans de prison avec sursis et A. Ahmed a écopé d’une année de prison avec sursis alors que deux autres accusés ont bénéficié de la relaxe. D. Hamid, le directeur général adjoint à la direction commerciale, et qui est toujours en poste, a été condamné à 2 ans de prison avec sursis.

 

Dix accusés, dont l’ancien directeur général de l’Institut, étaient poursuivis dans cette affaire pour “conclusion de marchés en violation de la législation, obtention de privilèges illégitimes et mauvaise gestion ayant entraîné la dilapidation de deniers publics”.

 

Le représentant du parquet de Sidi-M’hamed avait requis 10 ans de prison ferme assortis de un million de dinars d’amende à l’encontre des 9 cadres de l’Institut Pasteur d’Algérie.

 

À noter que l’un des experts a déclaré à l’audience qu’entre 2002 et 2006 l’Institut Pasteur a procédé à la passation de 65 et 70 transactions avec des laboratoires étrangers spécialisés dans la fabrication des vaccins pour l’acquisition, sept années durant, de 750 000 doses de vaccins périmés contre la grippe, la tuberculose, la rougeole et des vaccins pour nourrissons.



 Source: Algérie360.com

 

 

 

Fait intéressant, si on cherche un peu, on peut lire que cet ex directeur de l'IPA, condamné par contumace en première instance, et contre lequel un mandat d'arrêt aurait été lancé "en vain", "serait employé dans un laboratoire français dont l'entête n'a pas été révélée" (1).

 

Qui se doute réellement, parmi les citoyens, des sombres marchés conclus par les "autorités de santé" et les industries pharmaceutiques dont elles sont les complices?

 

Ainsi, une sorte de troc avait été conclu entre l'état algérien et l'état cubain qui consistait à échanger du pétrole avec Cuba contre des vaccins (diphtérie-tétanos-coqueluche)-(2).

 

Etrangement, à l'époque où l'état algérien était sur le point de conclure un accord avec une firme indienne concurrente, une rupture de la chaîne du froid s'est produite, pendant plus de 48h, périmant ainsi du même coup les millions de doses en provenance de Cuba...

 

Mme Touabti, une des accusées de ce procès, qui avait pourtant déjà dénoncé ces manoeuvres en 2005 auprès du ministre et au sein de son institution, s'était alors vue mutée à un autre poste. En 2009, la même directrice commerciale refuse l'approbation de vaccins H1N1 de GSK car ils étaient non conformes et avaient d'ailleurs été refusés par la France (3)



Elle a alors fait l'objet de violentes pressions dont des menaces de mort.

Malgré son refus d'approuver ces vaccins non conformes -qu'à cela ne tienne (!)- le directeur général du laboratoire de contrôle des médicaments signa à sa place...

Mme Touabti fut ensuite congédiée par son directeur général, «sur instruction du secrétaire général du ministère de la Santé du temps de Saïd Barkat parce qu'elle avait refusé de signer».(2)



Selon cette spécialiste en chimie et en pharmacie, «heureusement que les vaccins importés n’ont pas été utilisés, sinon l’Algérie aurait vécu une tragédie». (5)



Toutes ces magouilles mafieuses sont donc réalisées avec la bénédiction des états et des autorités publiques. Les coupables, ministres ou ex directeurs d'Institut, sont toujours en fonction alors que ceux qui dénoncent sont victimes de menaces et condamnés...

Autrement dit, que peut-on vraiment attendre de cette redite de procès qui va s'ouvrir, en appel, devant la Cour d'Alger le 24 novembre prochain (4)?

 

Nous pensons en tout cas d'ores et déjà, comme l'a écrit le site "All Africa", que "ce procès a le mérite de dépasser la simple affaire de conclusion de marchés contraires à la législation. Il révèle que les lobbys dans ce secteur sont prêts y compris à tuer des personnes pour s'en mettre plein les poches." (2)

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:41

El Watan le 19.10.10

En marge de la réunion pour la présentation des grandes lignes de la couverture médicale des hadjis pour la saison 2010 devant la commission de la santé et des affaires sociales de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès, a déclaré, hier, que les 5 millions de doses de vaccin arrivées à expiration contre le virus H1N1, importées l’année dernière par l’Algérie, seront incinérées «dans les meilleures conditions et selon les normes requises d’ici le mois de novembre prochain».

A noter que sur les 5 millions de doses, certains lots n’arrivent à expiration qu’en mars 2011.

 

Rappelons que face à l’échec de la campagne de vaccination, le ministère de la Santé, sous la responsabilité de Saïd Barkat, avait entamé des négociations avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour ramener de 20 millions de doses accordées pour un montant de 8 milliards de dinars à 5 millions de doses, par principe de précaution, au cas où l’épidémie venait à connaître un nouveau pic.

 


Ainsi, au terme de ces négociations, il était prévu de discuter des mécanismes de compensation sur le reste, que l’Algérie pourrait avoir sous forme d’autres produits, notamment des vaccins pour la grippe saisonnière ou autres maladies.


Ce qui n’a pas été sans doute conclu. Ce qui montre, en fait, de multiples faiblesses dans la stratégie de négociation.


Pourquoi l’Algérie n’a-t-elle pas exigé des compensations même pour ces 5 millions de doses qui représentent au minimum 15 millions d’euros, une option utilisée pourtant dans plusieurs pays ?


L’incinération des 5 millions de doses de vaccin (15 millions d’euros) doit interpeller la commission des finances à l’APN, qui est aujourd’hui en droit de demander des comptes à Saïd Barkat sur la gestion de la grippe A(H1N1) et les vaccins importés.

Djamila Kourta
Source: Le Quotidien d'Algérie
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 23:15
 
Seuls 40 % des patients à risques ont acheté leur vaccin antigrippe contre 80 % d’habitude à la même époque. Des réticences dues au fiasco de la vaccination de 2009.
Traumatisés par le fiasco de l’an dernier avec le vaccin anti-H1N1, les Français sont devenus méfiants. Ainsi, dans les pharmacies, le vaccin contre la grippe saisonnière ne fait plus recette, comme nous l’explique Philippe Gaertner, président de la Fédération de syndicats de pharmacie. « D’habitude, à la fin du mois d’octobre, 80 % des populations à risques sont venues en officine acheter leur vaccin antigrippe. Cette année, comme beaucoup de nos pharmaciens s’étonnaient de vendre peu de vaccins, nous avons lancé une enquête sur un échantillon représentatif d’une cinquantaine d’officines. Les résultats sont surprenants : en moyenne, nous avons seulement 40 % de patients à risques qui sont venus acheter leur vaccin, soit moitié moins par rapport à d’habitude»
 
suite de l'article :  sur le site de France Soir.
 
 
 
La question est la suivante: les Français (et les autres citoyens du monde) auront-ils la mémoire plus  courte (trop courte?) les années suivantes?
 
Est-ce que certains enseignements, certaines leçons ont donc été tirés définitivement ou est-ce que la propagande, à grands renforts de moyens financiers, aura tôt fait de regagner de confiants (dociles?) "patients à risques" dans les années futures?
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:25

Jeudi 28 octobre 2010

 
Le ministère de la Santé dément l'idée selon laquelle les Français répugnent à se faire vacciner, en réaction au fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1, assurant même que les premiers chiffres recueillis vont dans le sens d'une augmentation de l'adhésion à la campagne de vaccination.


Dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2010, le ministère de la Santé estime "inexacts" les chiffres avancés dans divers médias sur l'état d'avancement de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière. Se référant aux données de l'Assurance maladie, il affirme que le nombre de vaccins remboursés après 3 semaines de campagne est même supérieur à la moyenne calculée sur la période 2006-2009, avec 1,5 millions de doses contre 1,24 millions.

Il juge néanmoins beaucoup "trop prématuré de vouloir apprécier le taux d'adhésion pour la campagne 2010/2011, quatre semaines seulement après son lancement".

 

Le ministère rappelle que le taux de vaccination reste élevé en France, où il a atteint 60 % des personnes à risques lors de la précédente campagne. Un chiffre déjà en progression par rapport à l'année d'avant (58,7 % en 2008/2009).

 

Cette année, le nombre d'assurés invités à se faire vacciner gratuitement a été élargi de 500 000, pour atteindre 12,5 millions. A cette population à risque s'ajoutent les médecins généralistes, les infirmiers et les sages-femmes libéraux, soit 130 000 soignants dont on sait qu'ils sont les premiers à faire preuve de réticence à l'égard de la vaccination antigrippale.

 

Toujours est-il que le ministère devra faire preuve de beaucoup de persuasion pour convaincre les Français, d'autant que l'épidémie s'annonce relativement modérée cette année. Les premières données recueillies dans l'hémisphère Sud (Nouvelle-Zélande et Australie) sont en effet plutôt rassurantes, où les cas de grippe ont été moins importants que lors des hivers précédents.

 

Amélie Pelletier

 

Source : "Point d'étape sur la campagne de la grippe saisonnière 2010/2011", communiqué du ministère de la Santé, 25 Octobre 2010, accessible en ligne

 



Source : Doctissimo

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 15:45

Publié le 02 novembre 2010 à 05h00

 

«Le démarrage de notre essai clinique de phase deux constitue une étape importante dans la mise au point ­de nos vaccins à base de plantes, lesquels sont, à notre avis, d'une grande efficacité et permettent une protection croisée, tout en étant moins coûteux et plus rapides à produire que les vaccins antigrippaux actuels», a souligné le président et chef de la direction de Medicago, Andy Sheldon, dans un communiqué de presse.

 

La biotech de Québec s'approche ainsi du moment tant attendu de la commercialisation de son premier vaccin. En plus de son produit contre la grippe aviaire, l'entreprise de 90 employés est à compléter des études précliniques sur un vaccin contre la grippe H1N1.

 

L'essai clinique de phase deux à répartition aléatoire contrôlé par placebo visera à évaluer l'innocuité et l'immunogénicité de différentes doses du vaccin H5N1 fabriqué à partir de la Nicotiana benthamiana, une plante venue d'Australie. Le vaccin sera étudié chez environ 255 adultes en santé. Le recrutement des volontaires est en cours.

 

Au cours du premier volet de l'étude, des participants recevront une injection d'un placebo ou du vaccin à des doses variables afin de déterminer la dose optimale. Dans le second volet, ils recevront une injection du placebo ou du vaccin à la dose optimale, a révélé Medicago en soulignant que les résultats provisoires de cette étude devraient être rendus publics d'ici les trois prochains mois.

 

En collaboration avec des partenaires américains dont le département de la Défense américaine, la société du Parc technologique du Québec métropolitain est à construire en Caroline du Nord une usine de fabrication de vaccins de 42 millions $ qui possédera une capacité de production de dix millions de doses par mois de vaccins antigrippaux.

 

À la Bourse de Toronto, le titre de Medicago (MDG) valait lundi 0,40 $.

 

 

Source: Cyberpresse.ca

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:40

PHARMA/ Le géant britannique de la pharma GlaxoSmithKline plie face à la justice américaine. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

AFP, 26/10/2010

 

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va payer 750 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites du gouvernement américain. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

Dans un communiqué publié mardi, le département américain de la Justice (DoJ) indique que SB Pharmco Puerto Rico, une filiale de GlaxoSmithKline, a accepté de «plaider coupable à propos d’accusations liées à la fabrication et la distribution de certains médicaments produits à l’usine de Cidra, à Porto Rico», aujourd’hui fermée.

 

GSK va payer 750 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites du gouvernement liées à ces problèmes, dont 150 millions de dollars d’amende pénale et un versement de 600 millions de dollars dans le cadre d’un règlement à l’amiable avec le gouvernement, ajoute le communiqué.

 

Les médicaments concernés, fabriqués à l’usine de Porto Rico entre 2001 et 2005, sont le Kytril (anti-nausée), le Bactroban (pommade contre les infections), le Paxil CR (anti-dépresseur) et l’Avandamet (traitement du diabète).



Source: 24H.ch

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:21
Le point sur la gestion européenne de la pandémie de grippe A H1N1
  
Lettre et questions à nos Eurodéputés [1]

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 00:53

Le mythe de la transparence ou l'art de la démagogie. Cela pourrait se résumer ainsi.

 

Nazzarena était ainsi gentiment et démocratiquement en train de filmer pendant cette fameuse audition du 5 octobre dernier en commission Santé (ENVI) du parlement européen et, alors qu'elle filmait la liste de présences, elle suscita une colère particulièrement virulente donc particulièrement suspecte de Karl-Heinz Florenz, eurodéputé du PPE, le parti populaire européen.  [écouter à partir du temps 10:45:55]

 

Celui-ci se mit à interpeller le président de séance afin de faire sortir sans attendre la journaliste amateure arguant que si c'était acceptable sur le plan de la démocratie (merci pour elle!), il n'avait jamais vu cela, que la liste de présences soit filmée, non il n'avait jamais vu cela en 20 ans de carrière.

 

Estimant que la journaliste en question enfreignait les règles en matière d'immunité et qu'elle n'avait pas les autorisations réglementaires, il a insisté vivement pour que le service d'ordre intervienne pour la faire sortir au plus vite et il a même terminé sa récrémination en insistant pour que son nom soit inscrit au procès-verbal pour avoir ensuite plus d'informations à son sujet.

 

 

Mais à part ça, la transparence règne sous le soleil d'Europe!

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:00

Le 5 octobre dernier se tenait une audition au sujet du H1N1 en commission Santé (ENVI) du parlement européen. Celle-ci fait partie d'une série d'entrevues qui déboucheront in  fine sur la rédaction d'un rapport d'initiative par l'eurodéputée Michèle Rivasi.

 

Pour rappel, plus de 200 eurodéputés avaient fait la demande d'une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen, une demande rejetée de façon arbitraire et anti-démocratique par les responsables du PPE et du parti socialiste européen.

 

Cette commission spéciale réfusée pourra-t-elle seulement être remplacée aussi efficacement et aussi librement par cette formule modifiée de questionnement (plutôt que d'investigation)?

 

Nous l'espérons mais force est de constater que la teneur des différentes interventions des uns et des autres montre l'ampleur du travail qui reste à accomplir pour que santé & démocratie aillent enfin de pair....

 

Un premier bienfait de cette série d'auditions est de "faire tomber les masques" et de dévoiler les véritables intentions derrière cette machinerie forcenée du "vaccin à tout prix".

 

Dans cette audition-clé, vous n'entendrez pas beaucoup de nouveautés mais quand même quelques grosses perles qui méritent cependant le détour.

 

 

ECOUTER CETTE AUDITION

(déplacer le curseur à 10:08 pour le début)

 

 

Parmi celles-ci, on peut citer:

 

- Thomas Lonngren, le directeur exécutif de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) qui affirme qu' il n'y a pas eu d'effet secondaire grave au cours des essais cliniques des vaccins H1N1 et que donc,  ils savaient d'avance que ces vaccins n'entraineraient pas d'effet secondaire grave dans le public (Il fallait oser mentir avec un tel applomb quand on sait par exemple que cette même agence avait connaissance de 7 décès sur les 2000 patients d'un essai clinique réalisé par GSK pour son vaccin Pandemrix ce qui est ENORME!)

 

Mr Longren a aussi conclu de façon arrogante et éhontée qu' en un mot, ils ont été TRANSPARENTS! (Quelle "transparence" en effet d'avoir prétendu au public qu'il n'y avait aucun risque grave avec les vaccins H1N1 dont le Pandemrix alors que la propre firme avait réalisé des essais aux résultats ultra inquiétants: 7 décès sur 2000 patients vaccinés; des décès, des malformations et des fausses couches inquiétantes chez des rattes vaccinées et leurs petits...)

   

- Mme Anita Janelm, conseillère technique au Ministère de la Santé suédois, qui n'a pas hésité à lâcher que tous les experts mondiaux étaient d'accord avec l'OMS pour passer en phase d'alerte pandémique 6 soit l'alerte maximale.

 

- Mme Georgette Lalis, juriste de la DG Sanco (direction générale des entreprises) qui a été responsable de l'octroi des autorisations de mise sur le marché des vaccins pandémiques et qui précise que sur base de la législation européenne, les firmes pharmaceutiques sont responsables des effets secondaires autres que ceux qui étaient attendus sur base des résultats des essais cliniques et que, selon son avis de juriste, elle n'est pas sûre que les laboratoires pharmaceutiques puissent se décharger de cette responsabilité sur les états....

 

- Mr Sprenger, actuel directeur de l'ECDC qui déclare, sans rire que ceux faisant partie de ce qu'IL appelle le "lobby anti-vaccinal" sont des gens dangereux et qu'ils font peur avec toutes sortes d'histoires sans aucun fondement (!)

 

- Mme Paola Testori Coggi, directrice NON ELUE de la DG Health & Consummers à qui nous décernons le palme du manque de respect pour la dignité des consommateurs dont elle est pourtant censée officiellement défendre les intérêts!!!!

 

Quand on déplace le curseur à 11:47:13, on peut ainsi entendre, non un certain effroi la traduction française de ses propos:

 

" Savez-vous que pour les ANIMAUX, pas pour les humains mais pour les animaux, c'est la Commission qui décide des stratégies de vaccination, qui va acheter le vaccin, où, quelle est la part qui doit être vaccinée, combien d'animaux doivent être vaccinés. Pour les ANIMAUX, nous avons cela, ce n'est pas contesté du tout. Il y a le caractère contraignant lié à une base juridique forte. Et puis, nous avons des années d'expérience. Alors je pense qu'en matière de santé publique, nous en sommes aux premiers balbutiements pour commencer et puis, à un moment, nous y arriverons également pour les êtres humains."

 

(Ses propos en anglais original sont: " Do you know that for animals, not for humans, for animals, it is the Commission who decides the vaccination strategies, who has the vaccine, who buys the vaccine, who identifies which part of Europeans are to be vaccinated, how many animals have to be vaccinated. We have this. It's not contested. Member states follow because there is a strong legal basis and there is, you know years and years. So, I think, in area of public health, we are at the beginning, we will start but there will be a moment when we will arrive there.")

 

 

OUI!

Vous avez bien lu,

bien entendu...

 

 

la directrice de la DG consommateurs appelle de ses vœux que les humains finissent par être vaccinés comme des animaux, comme des bêtes, comme du bétail en fonction de décisions de la Commission, par définition, arbitraires puisque tous ces gens-là sont des gens NON ELUS qui n'ont donc absolument aucune légitimité.....

 

 

MASQUES! 

 

LES MASQUES SONT DONC TOMBES... MERCI!

 

 

 

Maintenant, le plus important pour le public, c'est qu'il fasse le lien entre ces déclarations scandaleuses et les modalités pratiques et concrètes que les officiels veulent employer pour arriver à leurs fins car il ne s'agit hélas pas d'une fiction. Pour vacciner massivement les populations et éviter toute contestation, les officiels savent qu'ils doivent:

 

- promouvoir l'achat massif et centralisé de vaccins (de sorte que la pression soit maximale sur les états et que des états rebelles comme la Pologne n'aient plus le choix mais aussi afin de favoriser toujours plus les entreprises qui ne risqueront ainsi plus les invendus et les résiliations)

 

- éviter que les gens ne se posent des questions gênantes sur les vaccins (cela impose des stratégies de propagande uniforme forte; le contrôle et la canalisation des sites et des blogs internet dérangeants, ...)

 

- constituer des bases juridiques contraignantes (pour faire peur aux contestataires qui sont tout bonnement niés)

 

Le public devra ainsi, tôt ou tard, choisir s'il accepte cette stratégie de la "carotte" pour ses bons dirigeants, dociles et aux ordres d'une Commission non élue et celle du bâton pour lui en cas de protestation ou bien s'il refuse sans attendre ce marchandage de la santé devenu véritablement intolérable.

 

Il est MOINS UNE, vous ne trouvez pas?

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 00:00

Grippe / Un an après le psychodrame suscité par le virus A/H1N1, la Confédération appelle les Suisses à se faire vacciner. Mais répondront-ils à l’appel?

 

Caroline Zuercher | 20.10.2010 | 00:00

«Je ne me vaccinerai pas. Je suis jeune et en bonne santé, s’exclame une Genevoise qui travaille dans le domaine médical. Et puis, tout le débat autour de la grippe A (H1N1) a encore diminué mon envie de le faire

La saison de la vaccination contre la grippe a commencé. Hier, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a lancé sa campagne, visant à encourager les personnes à risque et celles qui les entourent à se prémunir contre cette maladie qui, en moyenne, tue 400 à 1000 personnes chaque année dans notre pays.

1,4 million de doses de vaccin ont été commandées. Mais un an après la grande peur du virus A (H1N1), qui ne s’est pas concrétisée, ne sera-t-il pas difficile de convaincre la population de se faire piquer?

La société PMSE SA, qui organise des campagnes de vaccination dans les entreprises, a constaté une diminution des inscriptions. «Mais, précise Judith Seydoux, l’une de ses associées, je ne peux pas vous dire s’il s’agit d’une confusion entre la grippe saisonnière et les événements de l’an dernier, ou si la peur d’attraper la grippe est moins présente chez les employés cette année.»

Protéger les plus vulnérables

Faut-il regagner la confiance de la population? «Je ne pense pas que les autorités sanitaires et les médecins l’aient perdue, répond Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP. Les évaluations qui ont été faites l’an dernier le montrent. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes: outre les décès, jusqu’à 5000 personnes sont hospitalisées chaque année.»

Dans ces conditions, son office cible sa campagne sur les personnes à risque et les individus qui les entourent, sa préoccupation étant de protéger les plus vulnérables.

«Le brouhaha et les difficultés rencontrées en 2009 ont plutôt sensibilisé les autorités et le grand public à l’importance de se protéger», renchérit Ueli Grüninger, secrétaire général du Collège de médecine de premier recours.

Dans le monde médical, on prône donc le retour à la normale. «J’ai commencé les vaccinations il y a dix jours et j’ai l’impression que nous avons retrouvé la routine, celle que nous connaissions il y a deux ans, confirme François Héritier, président de la Société suisse de médecine générale. Mes patients ne m’ont pas posé de questions particulières. Le fait que l’épidémie a pu être endiguée l’an dernier conforte aussi une partie de la population.»

Mais si les personnes appartenant à des groupes à risque sont sensibilisées par leurs médecins, ce n’est pas forcément le cas du reste de la population! Cette «petite défiance», le médecin cantonal vaudois Karim Boubaker l’admet. Dans ces conditions, il prône un message: «Il faut insister sur le fait que la situation vécue l’an dernier était tout à fait exceptionnelle. Nous avons assisté à l’arrivée d’un nouveau virus, et nous ne savions pas comment la population y réagirait. Mais cette année, les conditions sont bien plus confortables. La population doit donc retrouver ses réflexes du passé, ceux qui prévalaient avant 2009

Source: 24hCh

 

Les commentaires laissés sous cet article suisse sont réjouissants: ils démontrent que le public conscientisé des pratiques non éthiques du couple Big Pharma- Etat ne souhaite justement plus répéter les mêmes erreurs et se maintenir dans des réflexes anti-santé qui font fi de toute rationnalité.

 

Petit échantillon intéressant:

 

"Ces vaccins sont proposés pour faire vendre le laboratoire qui les fabrique.C'est du vent, le danger est surestimé avec cette grippe. Je n'en veux pas." (Marinette)

 

 

"on nous a manifestement roulé dans la farine l'année derniere, bien sûr, les labos pharmaceutiques sans ethique voulaient comme d'habitude nous faire payer pour nourrir leurs actionnaires... A bon entendeur. pierre"

"J'ai travaillé en contact avec le public pendant 30 ans et pris quotidiennement train et bus pendant des années et je n'ai attrapé la grippe une seul fois il y a environ 25 ans. Je fais confiance à mon corps."

 

"Profitons de l'expérience de l'an passé pour faire des statistiques correctes sur la mortalité due à la Grippe. Demandons des tests, comme pour le AH1N1 pour chaque décès hivernal du à des complications suite à un état grippal, vaccinés ou non.
La Grippe a-t'elle vraiment régressé depuis les campagnes de vaccination?" (Anne)

 

 

"En raison de la polémique qu'il y a eu l'an dernier entre le vaccin contre la grippe saisonnière et la grippe A/H1N1, j'ai décidé de renoncer définitivement à ce genre de vaccin. Disons qu'il s'agit d'un risque calculé." (Jean-Claude Randin)

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:04

mercredi 31 mars 2010 par NewsOfTomorrow

(Source : NaturalNews, trad. jsf)

 

Les carences en vitamine D dans des proportions épidémiques se généralisent dans notre monde moderne, et c’est une épidémie si profonde et sérieuse qu’à côté d’elle, elle rend ridicule l’épidémie de grippe porcine H1N1. La carence en vitamine D n’est pas seulement répandue de façon alarmante, c’est aussi la racine de nombreux autres maladies graves comme le cancer, le diabète, l’ostéoporose et les maladies cardiovasculaires.

 

Une nouvelle étude publiée en mars 2010 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism a découvert avec stupeur que 59 pour cent de la population manque de vitamine D. De plus, presque 25 pour cent des sujets de l’étude révélèrent des taux extrêmement bas de vitamine D.

 

L’auteur qui a dirigé l’étude, le Dr. Richard Kremer du McGill University Health Center, a dit que "des taux anormaux de vitamine D sont associés à tout une palette de maladies, y compris le cancer, l’ostéoporose et le diabète, ainsi que des troubles cardiovasculaires et auto-immunes."

 

La nouvelle étude met en relief un lien clair entre la carence en vitamine D et les réserves de graisse corporelle. Cela confirme une théorie que j’ai soutenu depuis de nombreuses années sur NaturalNews : Que le soleil aide à la perte de graisse corporelle. La vitamine D pourrait être le mécanisme hormonal par lequel ce phénomène de perte de graisse fonctionne.

 

Les découvertes des recherches sur la vitamine D, d’ailleurs, ont évoluées...

 

Activateur du système immunitaire

 

Des recherches récentes réalisées à l’Université de Copenhague ont révélé que la vitamine D active le système immunitaire en "armant" les lymphocytes T pour lutter contre les infections.

 

Ces nouvelles recherches, menées par le professeur Carsten Geisler du Département International de Santé, Immunologie et Microbiologie à l’Université de Copenhague, ont trouvé que sans vitamine D, les lymphocytes T du cellule immunitaire restent dormantes, offrant peu ou pas de protection contre les micro-organismes et virus envahisseurs. Mais avec la vitamine D dans la circulation sanguine, les lymphocytes T sont "armées" et se mettent à chercher les envahisseurs qui sont ensuite détruits et conduits hors du corps.

 

La vitamine D, en d’autres termes, agit un peu comme la clé de contact de votre voiture : La voiture ne fonctionnera pas à moins que vous ne tourniez la clé et allumez le moteur. De même, votre système immunitaire ne fonctionnera pas à moins d’être biochimiquement activité avec la vitamine D. Si vous devez faire face à la saison de grippe hivernale dans un état de carence en vitamine D, votre système immunitaire est fondamentalement sans défense contre la grippe saisonnière. C’est pourquoi toutes les personnes qui tombent malades sont celles qui vivent à l’intérieur, travaillent à l’intérieur, et sont dans un état chronique de carence en vitamine D.

 

C’est aussi pourquoi toutes les personnes qui meurent du H1N1 étaient en carence chronique de vitamine D. Elles n'avaient littéralement aucune protection du système immunitaire et étaient donc des cibles faciles pour la grippe porcine.

 

Ces découvertes sur la vitamine D "armant" le système immunitaire ont été publiées dans Nature Immunology. Commentant ces découvertes, les chercheurs ont dit, "Les scientifiques savent depuis longtemps que la vitamine D est importante dans l’absorption du calcium et que cette vitamine est aussi impliquée dans le cancer et les scléroses en plaque, mais ne réalisaient pas à quel point la vitamine D est cruciale pour l’activation du système immunitaire — chose que désormais nous savons." (UK Telegraph).

 

Il semble que le CDC [NdT : Centers for Disease Control and Prevention] et l’OMS restent totalement ignorants de ces recherches car sinon ils auraient recommandé la vitamine D pour combattre la récente pandémie de H1N1 plutôt que le vaccin. La vitamine D aurait été une défense bien plus efficace (et moins coûteuse) contre la pandémie que les vaccinations, surtout qu’étant donné que les vaccins eux-mêmes ne marcheront pas s’il n’y a pas de réponse immunitaire, et cette réponse immunitaire demande la présence de vitamine D !

 

Et tandis que la vaccination comporte des effets indésirables comme des atteintes neurologiques graves chez un petit nombre de vaccinés, le seul "effet secondaire" de la vitamine D est qu’elle prévient aussi 77% de tous les cancers.

 

(http://www.naturalnews.com/021892.html)

 

Le dénominateur commun des maladies

 

Ce qui devient de plus en plus clair avec ces nouvelles recherches est que la carence en vitamine D doit être le dénominateur commun des maladies modernes dégénératives les plus dévastatrices. Les patients victimes d’insuffisance rénale sont également tous victimes de carence en vitamine D et les patients diabétiques se situent généralement dans la même catégorie. Les gens qui souffrent de cancer présentent quasiment toujours de sévères carences en vitamine D, de même que les gens victimes d’ostéoporose et de sclérose en plaque.

 

Source: News of Tomorrow

  

 

Ci-dessous un excellent article qui amène un peu + d'optimisme sur la prise de conscience de l'importance de la vitamine D au sein des milieux professionnels.

Il est signé Nathalie Roussy, une Québéquoise que nous remercions pour sa contribution très appréciable.  Les lecteurs y trouveront notamment de précieuses indications quant aux recommandations de taux sanguins optimaux de vitamine D, le taux sanguin des Canadiens selon une vaste étude récente de Statistique Canada, et un tableau de différentes recommandations d’apport en vitamine D de quelques organisations gouvernementales et indépendantes.

  

 

Recommandations d’apport en vitamine D : écart important entre les différentes organisations 

 (Nathalie Roussy)

 

     Pourquoi les recommandations de l'Institute of Medicine sur la vitamine D sont déficientes (Nathalie Roussy)

La vitamine du soleil: un nutriment hors du commun, pourtant laissé dans l'ombre (Nathalie Roussy)

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:02

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