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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:41

El Watan le 19.10.10

En marge de la réunion pour la présentation des grandes lignes de la couverture médicale des hadjis pour la saison 2010 devant la commission de la santé et des affaires sociales de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès, a déclaré, hier, que les 5 millions de doses de vaccin arrivées à expiration contre le virus H1N1, importées l’année dernière par l’Algérie, seront incinérées «dans les meilleures conditions et selon les normes requises d’ici le mois de novembre prochain».

A noter que sur les 5 millions de doses, certains lots n’arrivent à expiration qu’en mars 2011.

 

Rappelons que face à l’échec de la campagne de vaccination, le ministère de la Santé, sous la responsabilité de Saïd Barkat, avait entamé des négociations avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour ramener de 20 millions de doses accordées pour un montant de 8 milliards de dinars à 5 millions de doses, par principe de précaution, au cas où l’épidémie venait à connaître un nouveau pic.

 


Ainsi, au terme de ces négociations, il était prévu de discuter des mécanismes de compensation sur le reste, que l’Algérie pourrait avoir sous forme d’autres produits, notamment des vaccins pour la grippe saisonnière ou autres maladies.


Ce qui n’a pas été sans doute conclu. Ce qui montre, en fait, de multiples faiblesses dans la stratégie de négociation.


Pourquoi l’Algérie n’a-t-elle pas exigé des compensations même pour ces 5 millions de doses qui représentent au minimum 15 millions d’euros, une option utilisée pourtant dans plusieurs pays ?


L’incinération des 5 millions de doses de vaccin (15 millions d’euros) doit interpeller la commission des finances à l’APN, qui est aujourd’hui en droit de demander des comptes à Saïd Barkat sur la gestion de la grippe A(H1N1) et les vaccins importés.

Djamila Kourta
Source: Le Quotidien d'Algérie
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 23:15
 
Seuls 40 % des patients à risques ont acheté leur vaccin antigrippe contre 80 % d’habitude à la même époque. Des réticences dues au fiasco de la vaccination de 2009.
Traumatisés par le fiasco de l’an dernier avec le vaccin anti-H1N1, les Français sont devenus méfiants. Ainsi, dans les pharmacies, le vaccin contre la grippe saisonnière ne fait plus recette, comme nous l’explique Philippe Gaertner, président de la Fédération de syndicats de pharmacie. « D’habitude, à la fin du mois d’octobre, 80 % des populations à risques sont venues en officine acheter leur vaccin antigrippe. Cette année, comme beaucoup de nos pharmaciens s’étonnaient de vendre peu de vaccins, nous avons lancé une enquête sur un échantillon représentatif d’une cinquantaine d’officines. Les résultats sont surprenants : en moyenne, nous avons seulement 40 % de patients à risques qui sont venus acheter leur vaccin, soit moitié moins par rapport à d’habitude»
 
suite de l'article :  sur le site de France Soir.
 
 
 
La question est la suivante: les Français (et les autres citoyens du monde) auront-ils la mémoire plus  courte (trop courte?) les années suivantes?
 
Est-ce que certains enseignements, certaines leçons ont donc été tirés définitivement ou est-ce que la propagande, à grands renforts de moyens financiers, aura tôt fait de regagner de confiants (dociles?) "patients à risques" dans les années futures?
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:25

Jeudi 28 octobre 2010

 
Le ministère de la Santé dément l'idée selon laquelle les Français répugnent à se faire vacciner, en réaction au fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1, assurant même que les premiers chiffres recueillis vont dans le sens d'une augmentation de l'adhésion à la campagne de vaccination.


Dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2010, le ministère de la Santé estime "inexacts" les chiffres avancés dans divers médias sur l'état d'avancement de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière. Se référant aux données de l'Assurance maladie, il affirme que le nombre de vaccins remboursés après 3 semaines de campagne est même supérieur à la moyenne calculée sur la période 2006-2009, avec 1,5 millions de doses contre 1,24 millions.

Il juge néanmoins beaucoup "trop prématuré de vouloir apprécier le taux d'adhésion pour la campagne 2010/2011, quatre semaines seulement après son lancement".

 

Le ministère rappelle que le taux de vaccination reste élevé en France, où il a atteint 60 % des personnes à risques lors de la précédente campagne. Un chiffre déjà en progression par rapport à l'année d'avant (58,7 % en 2008/2009).

 

Cette année, le nombre d'assurés invités à se faire vacciner gratuitement a été élargi de 500 000, pour atteindre 12,5 millions. A cette population à risque s'ajoutent les médecins généralistes, les infirmiers et les sages-femmes libéraux, soit 130 000 soignants dont on sait qu'ils sont les premiers à faire preuve de réticence à l'égard de la vaccination antigrippale.

 

Toujours est-il que le ministère devra faire preuve de beaucoup de persuasion pour convaincre les Français, d'autant que l'épidémie s'annonce relativement modérée cette année. Les premières données recueillies dans l'hémisphère Sud (Nouvelle-Zélande et Australie) sont en effet plutôt rassurantes, où les cas de grippe ont été moins importants que lors des hivers précédents.

 

Amélie Pelletier

 

Source : "Point d'étape sur la campagne de la grippe saisonnière 2010/2011", communiqué du ministère de la Santé, 25 Octobre 2010, accessible en ligne

 



Source : Doctissimo

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 15:45

Publié le 02 novembre 2010 à 05h00

 

«Le démarrage de notre essai clinique de phase deux constitue une étape importante dans la mise au point ­de nos vaccins à base de plantes, lesquels sont, à notre avis, d'une grande efficacité et permettent une protection croisée, tout en étant moins coûteux et plus rapides à produire que les vaccins antigrippaux actuels», a souligné le président et chef de la direction de Medicago, Andy Sheldon, dans un communiqué de presse.

 

La biotech de Québec s'approche ainsi du moment tant attendu de la commercialisation de son premier vaccin. En plus de son produit contre la grippe aviaire, l'entreprise de 90 employés est à compléter des études précliniques sur un vaccin contre la grippe H1N1.

 

L'essai clinique de phase deux à répartition aléatoire contrôlé par placebo visera à évaluer l'innocuité et l'immunogénicité de différentes doses du vaccin H5N1 fabriqué à partir de la Nicotiana benthamiana, une plante venue d'Australie. Le vaccin sera étudié chez environ 255 adultes en santé. Le recrutement des volontaires est en cours.

 

Au cours du premier volet de l'étude, des participants recevront une injection d'un placebo ou du vaccin à des doses variables afin de déterminer la dose optimale. Dans le second volet, ils recevront une injection du placebo ou du vaccin à la dose optimale, a révélé Medicago en soulignant que les résultats provisoires de cette étude devraient être rendus publics d'ici les trois prochains mois.

 

En collaboration avec des partenaires américains dont le département de la Défense américaine, la société du Parc technologique du Québec métropolitain est à construire en Caroline du Nord une usine de fabrication de vaccins de 42 millions $ qui possédera une capacité de production de dix millions de doses par mois de vaccins antigrippaux.

 

À la Bourse de Toronto, le titre de Medicago (MDG) valait lundi 0,40 $.

 

 

Source: Cyberpresse.ca

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:40

PHARMA/ Le géant britannique de la pharma GlaxoSmithKline plie face à la justice américaine. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

AFP, 26/10/2010

 

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va payer 750 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites du gouvernement américain. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

Dans un communiqué publié mardi, le département américain de la Justice (DoJ) indique que SB Pharmco Puerto Rico, une filiale de GlaxoSmithKline, a accepté de «plaider coupable à propos d’accusations liées à la fabrication et la distribution de certains médicaments produits à l’usine de Cidra, à Porto Rico», aujourd’hui fermée.

 

GSK va payer 750 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites du gouvernement liées à ces problèmes, dont 150 millions de dollars d’amende pénale et un versement de 600 millions de dollars dans le cadre d’un règlement à l’amiable avec le gouvernement, ajoute le communiqué.

 

Les médicaments concernés, fabriqués à l’usine de Porto Rico entre 2001 et 2005, sont le Kytril (anti-nausée), le Bactroban (pommade contre les infections), le Paxil CR (anti-dépresseur) et l’Avandamet (traitement du diabète).



Source: 24H.ch

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:21
Le point sur la gestion européenne de la pandémie de grippe A H1N1
  
Lettre et questions à nos Eurodéputés [1]

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 00:53

Le mythe de la transparence ou l'art de la démagogie. Cela pourrait se résumer ainsi.

 

Nazzarena était ainsi gentiment et démocratiquement en train de filmer pendant cette fameuse audition du 5 octobre dernier en commission Santé (ENVI) du parlement européen et, alors qu'elle filmait la liste de présences, elle suscita une colère particulièrement virulente donc particulièrement suspecte de Karl-Heinz Florenz, eurodéputé du PPE, le parti populaire européen.  [écouter à partir du temps 10:45:55]

 

Celui-ci se mit à interpeller le président de séance afin de faire sortir sans attendre la journaliste amateure arguant que si c'était acceptable sur le plan de la démocratie (merci pour elle!), il n'avait jamais vu cela, que la liste de présences soit filmée, non il n'avait jamais vu cela en 20 ans de carrière.

 

Estimant que la journaliste en question enfreignait les règles en matière d'immunité et qu'elle n'avait pas les autorisations réglementaires, il a insisté vivement pour que le service d'ordre intervienne pour la faire sortir au plus vite et il a même terminé sa récrémination en insistant pour que son nom soit inscrit au procès-verbal pour avoir ensuite plus d'informations à son sujet.

 

 

Mais à part ça, la transparence règne sous le soleil d'Europe!

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:00

Le 5 octobre dernier se tenait une audition au sujet du H1N1 en commission Santé (ENVI) du parlement européen. Celle-ci fait partie d'une série d'entrevues qui déboucheront in  fine sur la rédaction d'un rapport d'initiative par l'eurodéputée Michèle Rivasi.

 

Pour rappel, plus de 200 eurodéputés avaient fait la demande d'une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen, une demande rejetée de façon arbitraire et anti-démocratique par les responsables du PPE et du parti socialiste européen.

 

Cette commission spéciale réfusée pourra-t-elle seulement être remplacée aussi efficacement et aussi librement par cette formule modifiée de questionnement (plutôt que d'investigation)?

 

Nous l'espérons mais force est de constater que la teneur des différentes interventions des uns et des autres montre l'ampleur du travail qui reste à accomplir pour que santé & démocratie aillent enfin de pair....

 

Un premier bienfait de cette série d'auditions est de "faire tomber les masques" et de dévoiler les véritables intentions derrière cette machinerie forcenée du "vaccin à tout prix".

 

Dans cette audition-clé, vous n'entendrez pas beaucoup de nouveautés mais quand même quelques grosses perles qui méritent cependant le détour.

 

 

ECOUTER CETTE AUDITION

(déplacer le curseur à 10:08 pour le début)

 

 

Parmi celles-ci, on peut citer:

 

- Thomas Lonngren, le directeur exécutif de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) qui affirme qu' il n'y a pas eu d'effet secondaire grave au cours des essais cliniques des vaccins H1N1 et que donc,  ils savaient d'avance que ces vaccins n'entraineraient pas d'effet secondaire grave dans le public (Il fallait oser mentir avec un tel applomb quand on sait par exemple que cette même agence avait connaissance de 7 décès sur les 2000 patients d'un essai clinique réalisé par GSK pour son vaccin Pandemrix ce qui est ENORME!)

 

Mr Longren a aussi conclu de façon arrogante et éhontée qu' en un mot, ils ont été TRANSPARENTS! (Quelle "transparence" en effet d'avoir prétendu au public qu'il n'y avait aucun risque grave avec les vaccins H1N1 dont le Pandemrix alors que la propre firme avait réalisé des essais aux résultats ultra inquiétants: 7 décès sur 2000 patients vaccinés; des décès, des malformations et des fausses couches inquiétantes chez des rattes vaccinées et leurs petits...)

   

- Mme Anita Janelm, conseillère technique au Ministère de la Santé suédois, qui n'a pas hésité à lâcher que tous les experts mondiaux étaient d'accord avec l'OMS pour passer en phase d'alerte pandémique 6 soit l'alerte maximale.

 

- Mme Georgette Lalis, juriste de la DG Sanco (direction générale des entreprises) qui a été responsable de l'octroi des autorisations de mise sur le marché des vaccins pandémiques et qui précise que sur base de la législation européenne, les firmes pharmaceutiques sont responsables des effets secondaires autres que ceux qui étaient attendus sur base des résultats des essais cliniques et que, selon son avis de juriste, elle n'est pas sûre que les laboratoires pharmaceutiques puissent se décharger de cette responsabilité sur les états....

 

- Mr Sprenger, actuel directeur de l'ECDC qui déclare, sans rire que ceux faisant partie de ce qu'IL appelle le "lobby anti-vaccinal" sont des gens dangereux et qu'ils font peur avec toutes sortes d'histoires sans aucun fondement (!)

 

- Mme Paola Testori Coggi, directrice NON ELUE de la DG Health & Consummers à qui nous décernons le palme du manque de respect pour la dignité des consommateurs dont elle est pourtant censée officiellement défendre les intérêts!!!!

 

Quand on déplace le curseur à 11:47:13, on peut ainsi entendre, non un certain effroi la traduction française de ses propos:

 

" Savez-vous que pour les ANIMAUX, pas pour les humains mais pour les animaux, c'est la Commission qui décide des stratégies de vaccination, qui va acheter le vaccin, où, quelle est la part qui doit être vaccinée, combien d'animaux doivent être vaccinés. Pour les ANIMAUX, nous avons cela, ce n'est pas contesté du tout. Il y a le caractère contraignant lié à une base juridique forte. Et puis, nous avons des années d'expérience. Alors je pense qu'en matière de santé publique, nous en sommes aux premiers balbutiements pour commencer et puis, à un moment, nous y arriverons également pour les êtres humains."

 

(Ses propos en anglais original sont: " Do you know that for animals, not for humans, for animals, it is the Commission who decides the vaccination strategies, who has the vaccine, who buys the vaccine, who identifies which part of Europeans are to be vaccinated, how many animals have to be vaccinated. We have this. It's not contested. Member states follow because there is a strong legal basis and there is, you know years and years. So, I think, in area of public health, we are at the beginning, we will start but there will be a moment when we will arrive there.")

 

 

OUI!

Vous avez bien lu,

bien entendu...

 

 

la directrice de la DG consommateurs appelle de ses vœux que les humains finissent par être vaccinés comme des animaux, comme des bêtes, comme du bétail en fonction de décisions de la Commission, par définition, arbitraires puisque tous ces gens-là sont des gens NON ELUS qui n'ont donc absolument aucune légitimité.....

 

 

MASQUES! 

 

LES MASQUES SONT DONC TOMBES... MERCI!

 

 

 

Maintenant, le plus important pour le public, c'est qu'il fasse le lien entre ces déclarations scandaleuses et les modalités pratiques et concrètes que les officiels veulent employer pour arriver à leurs fins car il ne s'agit hélas pas d'une fiction. Pour vacciner massivement les populations et éviter toute contestation, les officiels savent qu'ils doivent:

 

- promouvoir l'achat massif et centralisé de vaccins (de sorte que la pression soit maximale sur les états et que des états rebelles comme la Pologne n'aient plus le choix mais aussi afin de favoriser toujours plus les entreprises qui ne risqueront ainsi plus les invendus et les résiliations)

 

- éviter que les gens ne se posent des questions gênantes sur les vaccins (cela impose des stratégies de propagande uniforme forte; le contrôle et la canalisation des sites et des blogs internet dérangeants, ...)

 

- constituer des bases juridiques contraignantes (pour faire peur aux contestataires qui sont tout bonnement niés)

 

Le public devra ainsi, tôt ou tard, choisir s'il accepte cette stratégie de la "carotte" pour ses bons dirigeants, dociles et aux ordres d'une Commission non élue et celle du bâton pour lui en cas de protestation ou bien s'il refuse sans attendre ce marchandage de la santé devenu véritablement intolérable.

 

Il est MOINS UNE, vous ne trouvez pas?

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 00:00

Grippe / Un an après le psychodrame suscité par le virus A/H1N1, la Confédération appelle les Suisses à se faire vacciner. Mais répondront-ils à l’appel?

 

Caroline Zuercher | 20.10.2010 | 00:00

«Je ne me vaccinerai pas. Je suis jeune et en bonne santé, s’exclame une Genevoise qui travaille dans le domaine médical. Et puis, tout le débat autour de la grippe A (H1N1) a encore diminué mon envie de le faire

La saison de la vaccination contre la grippe a commencé. Hier, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a lancé sa campagne, visant à encourager les personnes à risque et celles qui les entourent à se prémunir contre cette maladie qui, en moyenne, tue 400 à 1000 personnes chaque année dans notre pays.

1,4 million de doses de vaccin ont été commandées. Mais un an après la grande peur du virus A (H1N1), qui ne s’est pas concrétisée, ne sera-t-il pas difficile de convaincre la population de se faire piquer?

La société PMSE SA, qui organise des campagnes de vaccination dans les entreprises, a constaté une diminution des inscriptions. «Mais, précise Judith Seydoux, l’une de ses associées, je ne peux pas vous dire s’il s’agit d’une confusion entre la grippe saisonnière et les événements de l’an dernier, ou si la peur d’attraper la grippe est moins présente chez les employés cette année.»

Protéger les plus vulnérables

Faut-il regagner la confiance de la population? «Je ne pense pas que les autorités sanitaires et les médecins l’aient perdue, répond Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP. Les évaluations qui ont été faites l’an dernier le montrent. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes: outre les décès, jusqu’à 5000 personnes sont hospitalisées chaque année.»

Dans ces conditions, son office cible sa campagne sur les personnes à risque et les individus qui les entourent, sa préoccupation étant de protéger les plus vulnérables.

«Le brouhaha et les difficultés rencontrées en 2009 ont plutôt sensibilisé les autorités et le grand public à l’importance de se protéger», renchérit Ueli Grüninger, secrétaire général du Collège de médecine de premier recours.

Dans le monde médical, on prône donc le retour à la normale. «J’ai commencé les vaccinations il y a dix jours et j’ai l’impression que nous avons retrouvé la routine, celle que nous connaissions il y a deux ans, confirme François Héritier, président de la Société suisse de médecine générale. Mes patients ne m’ont pas posé de questions particulières. Le fait que l’épidémie a pu être endiguée l’an dernier conforte aussi une partie de la population.»

Mais si les personnes appartenant à des groupes à risque sont sensibilisées par leurs médecins, ce n’est pas forcément le cas du reste de la population! Cette «petite défiance», le médecin cantonal vaudois Karim Boubaker l’admet. Dans ces conditions, il prône un message: «Il faut insister sur le fait que la situation vécue l’an dernier était tout à fait exceptionnelle. Nous avons assisté à l’arrivée d’un nouveau virus, et nous ne savions pas comment la population y réagirait. Mais cette année, les conditions sont bien plus confortables. La population doit donc retrouver ses réflexes du passé, ceux qui prévalaient avant 2009

Source: 24hCh

 

Les commentaires laissés sous cet article suisse sont réjouissants: ils démontrent que le public conscientisé des pratiques non éthiques du couple Big Pharma- Etat ne souhaite justement plus répéter les mêmes erreurs et se maintenir dans des réflexes anti-santé qui font fi de toute rationnalité.

 

Petit échantillon intéressant:

 

"Ces vaccins sont proposés pour faire vendre le laboratoire qui les fabrique.C'est du vent, le danger est surestimé avec cette grippe. Je n'en veux pas." (Marinette)

 

 

"on nous a manifestement roulé dans la farine l'année derniere, bien sûr, les labos pharmaceutiques sans ethique voulaient comme d'habitude nous faire payer pour nourrir leurs actionnaires... A bon entendeur. pierre"

"J'ai travaillé en contact avec le public pendant 30 ans et pris quotidiennement train et bus pendant des années et je n'ai attrapé la grippe une seul fois il y a environ 25 ans. Je fais confiance à mon corps."

 

"Profitons de l'expérience de l'an passé pour faire des statistiques correctes sur la mortalité due à la Grippe. Demandons des tests, comme pour le AH1N1 pour chaque décès hivernal du à des complications suite à un état grippal, vaccinés ou non.
La Grippe a-t'elle vraiment régressé depuis les campagnes de vaccination?" (Anne)

 

 

"En raison de la polémique qu'il y a eu l'an dernier entre le vaccin contre la grippe saisonnière et la grippe A/H1N1, j'ai décidé de renoncer définitivement à ce genre de vaccin. Disons qu'il s'agit d'un risque calculé." (Jean-Claude Randin)

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:04

mercredi 31 mars 2010 par NewsOfTomorrow

(Source : NaturalNews, trad. jsf)

 

Les carences en vitamine D dans des proportions épidémiques se généralisent dans notre monde moderne, et c’est une épidémie si profonde et sérieuse qu’à côté d’elle, elle rend ridicule l’épidémie de grippe porcine H1N1. La carence en vitamine D n’est pas seulement répandue de façon alarmante, c’est aussi la racine de nombreux autres maladies graves comme le cancer, le diabète, l’ostéoporose et les maladies cardiovasculaires.

 

Une nouvelle étude publiée en mars 2010 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism a découvert avec stupeur que 59 pour cent de la population manque de vitamine D. De plus, presque 25 pour cent des sujets de l’étude révélèrent des taux extrêmement bas de vitamine D.

 

L’auteur qui a dirigé l’étude, le Dr. Richard Kremer du McGill University Health Center, a dit que "des taux anormaux de vitamine D sont associés à tout une palette de maladies, y compris le cancer, l’ostéoporose et le diabète, ainsi que des troubles cardiovasculaires et auto-immunes."

 

La nouvelle étude met en relief un lien clair entre la carence en vitamine D et les réserves de graisse corporelle. Cela confirme une théorie que j’ai soutenu depuis de nombreuses années sur NaturalNews : Que le soleil aide à la perte de graisse corporelle. La vitamine D pourrait être le mécanisme hormonal par lequel ce phénomène de perte de graisse fonctionne.

 

Les découvertes des recherches sur la vitamine D, d’ailleurs, ont évoluées...

 

Activateur du système immunitaire

 

Des recherches récentes réalisées à l’Université de Copenhague ont révélé que la vitamine D active le système immunitaire en "armant" les lymphocytes T pour lutter contre les infections.

 

Ces nouvelles recherches, menées par le professeur Carsten Geisler du Département International de Santé, Immunologie et Microbiologie à l’Université de Copenhague, ont trouvé que sans vitamine D, les lymphocytes T du cellule immunitaire restent dormantes, offrant peu ou pas de protection contre les micro-organismes et virus envahisseurs. Mais avec la vitamine D dans la circulation sanguine, les lymphocytes T sont "armées" et se mettent à chercher les envahisseurs qui sont ensuite détruits et conduits hors du corps.

 

La vitamine D, en d’autres termes, agit un peu comme la clé de contact de votre voiture : La voiture ne fonctionnera pas à moins que vous ne tourniez la clé et allumez le moteur. De même, votre système immunitaire ne fonctionnera pas à moins d’être biochimiquement activité avec la vitamine D. Si vous devez faire face à la saison de grippe hivernale dans un état de carence en vitamine D, votre système immunitaire est fondamentalement sans défense contre la grippe saisonnière. C’est pourquoi toutes les personnes qui tombent malades sont celles qui vivent à l’intérieur, travaillent à l’intérieur, et sont dans un état chronique de carence en vitamine D.

 

C’est aussi pourquoi toutes les personnes qui meurent du H1N1 étaient en carence chronique de vitamine D. Elles n'avaient littéralement aucune protection du système immunitaire et étaient donc des cibles faciles pour la grippe porcine.

 

Ces découvertes sur la vitamine D "armant" le système immunitaire ont été publiées dans Nature Immunology. Commentant ces découvertes, les chercheurs ont dit, "Les scientifiques savent depuis longtemps que la vitamine D est importante dans l’absorption du calcium et que cette vitamine est aussi impliquée dans le cancer et les scléroses en plaque, mais ne réalisaient pas à quel point la vitamine D est cruciale pour l’activation du système immunitaire — chose que désormais nous savons." (UK Telegraph).

 

Il semble que le CDC [NdT : Centers for Disease Control and Prevention] et l’OMS restent totalement ignorants de ces recherches car sinon ils auraient recommandé la vitamine D pour combattre la récente pandémie de H1N1 plutôt que le vaccin. La vitamine D aurait été une défense bien plus efficace (et moins coûteuse) contre la pandémie que les vaccinations, surtout qu’étant donné que les vaccins eux-mêmes ne marcheront pas s’il n’y a pas de réponse immunitaire, et cette réponse immunitaire demande la présence de vitamine D !

 

Et tandis que la vaccination comporte des effets indésirables comme des atteintes neurologiques graves chez un petit nombre de vaccinés, le seul "effet secondaire" de la vitamine D est qu’elle prévient aussi 77% de tous les cancers.

 

(http://www.naturalnews.com/021892.html)

 

Le dénominateur commun des maladies

 

Ce qui devient de plus en plus clair avec ces nouvelles recherches est que la carence en vitamine D doit être le dénominateur commun des maladies modernes dégénératives les plus dévastatrices. Les patients victimes d’insuffisance rénale sont également tous victimes de carence en vitamine D et les patients diabétiques se situent généralement dans la même catégorie. Les gens qui souffrent de cancer présentent quasiment toujours de sévères carences en vitamine D, de même que les gens victimes d’ostéoporose et de sclérose en plaque.

 

Source: News of Tomorrow

  

 

Ci-dessous un excellent article qui amène un peu + d'optimisme sur la prise de conscience de l'importance de la vitamine D au sein des milieux professionnels.

Il est signé Nathalie Roussy, une Québéquoise que nous remercions pour sa contribution très appréciable.  Les lecteurs y trouveront notamment de précieuses indications quant aux recommandations de taux sanguins optimaux de vitamine D, le taux sanguin des Canadiens selon une vaste étude récente de Statistique Canada, et un tableau de différentes recommandations d’apport en vitamine D de quelques organisations gouvernementales et indépendantes.

  

 

Recommandations d’apport en vitamine D : écart important entre les différentes organisations 

 (Nathalie Roussy)

 

     Pourquoi les recommandations de l'Institute of Medicine sur la vitamine D sont déficientes (Nathalie Roussy)

La vitamine du soleil: un nutriment hors du commun, pourtant laissé dans l'ombre (Nathalie Roussy)

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:02

Voir ICI

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:43

DAILY MAIL ONLINE, 16 OCTOBRE 2010

Jo Macfarlane

  

Précédemment, le gouvernement avait toujours insisté sur le fait qu'il n'y avait pas de preuves permettant d'établir un lien entre la paralysie et le vaccin H1N1.

 

Le dernier rapport du MHRA signale que la position du gouvernement aurait changé. Une légère élévation du risque de Guillain Barré (GBS) à la suite de la vaccination H1N1 ne pourrait plus être exclue. Les études épidémiologiques se poursuivent pour vérifier cette possibilité.

 

On ne sait pas exactement ce qui provoque la paralysie (GBS) mais la maladie attaque la gaine des nerfs, ne leur permettant plus de transmettre correctement les signaux aux muscles

 

 * * *

 

Madame Hilary Wilkinson, 58 ans mère de deux enfants a développé un GBS après une infection des poumons. Elle a dû être hospitalisée pendant 3 mois pour réapprendre à parler et à marcher. Elle déclare: " C'est une maladie terrible. Je pense que davantage de recherches doivent être réalisées sur les effets possibles du vaccin contre la grippe".

 

Source: Daily Mail

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:31

19.10.10

 

C'est ce qui résulte des analyses conduites au Canada où 59% des cas sévères de syndromes grippaux étaient dûs à des rhinovirus ou des entérovirus contre seulement 7% au H1N1 pandémique.

 

Cette étude a été menée dans la province d'Ontario au Canada entre le 1er juillet et le 31 décembre 2009, donc en pleine période dite pandémique.

 Elle a été réalisée par ''The Ontario Public Health Laboratory'' et portait sur 297 infections respiratoires sévères ou prolongées pour lesquelles une analyse virale avait été demandée par des médecins. Un pathogène a été identifié pour 234 de ces prélèvements et le tableau 1 de la publication [1] récapitule les résultats que voici  :

 

174 (58,6% des 297 cas étudiés) correspondaient à des entérovirus ou rhinovirus.

22 pour l'influenza A de type H1N1 2009 (7,4%)

26 aux para-influenza de types 1, 2, 3 ou 4 (8,75%)

2 au métapneumovirus

2 au  virus syncytial A ou B.

 

Le virus syncytial est responsable des bronchiolites. Les rhinovirus sont particulièrement adaptés aux voies nasales et sont le principal agent causal du rhume et de la rhinite. Ces virus sont extrêmement résistants dans l’environnement et peuvent survivre longtemps sur une surface inerte. Pour plus de précisions on peut consulter Wikipédia.

De même pour les para-influenza dont Wikipédia donne les informations suivantes :

 

« Les infections à virus para-influenza sont assez peu connues du grand public, elles constituent cependant, avec le virus respiratoire syncytial (RSV), une des causes principales d'hospitalisation des nourrissons. Ces infections peuvent également avoir des conséquences graves chez les personnes âgées et les patients immuno-déprimés. Les répercussions économiques dues à ces virus commencent seulement à être mesurées.  Aucun traitement efficace n'existe. Il n'existe pas de vaccin. »

 

Ajoutons qu'il y a eu 13 décès dont 4 ont été associés au rhinovirus. Des données cliniques sont disponibles pour 7 de ces 13 décès. Six d'entre-eux ont été attribués à une pneumonie ou une infection respiratoire.

 

Pour résumer, le rhume aurait été beaucoup plus dangereux que la grippe pandémique !

 

[1] http://www.cdc.gov/eid/content/16/9/PDFs/10-0476.pdf

 

 

 

Source: La question des vaccins

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 22:52

24 septembre 2010. Par JACKY SANUDO

 

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière vient tout juste de commencer. La souche H1N1 sera présente dans le vaccin trivalent car le virus a muté.

 

Le nouveau vaccin antigrippe est arrivé dans les pharmacies. Il est toujours gratuit pour les plus de 65 ans, et votre médecin traitant ou votre infirmière est à même de vous administrer la piqûre. Après le fiasco de la vaccination contre la grippe A, on pourrait penser que l'on revient à une activité normale. À ceci près que les nouveaux vaccins proposés contiendront tous la souche H1N1, y compris celui contre la grippe saisonnière.

 

«Le virus qui était responsable de la pandémie est en train d'évoluer pour se transformer en ce qu'on appelle un virus grippal saisonnier. Il s'est adapté et entraîne des phénomènes moins sévères, moins inhabituels. C'est la raison pour laquelle l'OMS [NDLR : Organisation mondiale de la santé] a recommandé qu'on intègre dans le futur vaccin la valence qui correspond à ce virus qui devient saisonnier », explique Didier Houssin, directeur général de la Santé.

 

Trois souches virales

 

Dans cette campagne de vaccination qui commence, deux vaccins seront prescrits. Le premier comprendra trois souches virales différentes, dont celle de la grippe A/H1N1. Ce vaccin sera sans adjuvant. Le deuxième, dit « monovalent », sera essentiellement réservé à une hypothétique flambée pandémique.

 

« Nous avons effectivement gardé en stock une réserve de doses de vaccin monovalent. A priori, nous n'aurons pas besoin de les utiliser, mais on se méfie quand même », explique Didier Houssin. Il précise que le stock est de 17 millions de doses, dont 7 millions vont arriver à leur date de péremption en septembre, octobre et novembre. « On aura donc 10 millions de doses qui seront encore valides jusqu'à environ la fin de l'année 2011 », assure le directeur général de la Santé.

 

Réserve « au cas où »

 

Pour lui, ce n'est pas une manière d'écouler les stocks restés entre les mains du gouvernement après la campagne de vaccination désastreuse de l'an dernier, pour laquelle 94 millions de doses avaient été achetées, au prix de 869 millions d'euros.

 

«La recommandation va être l'utilisation du vaccin trivalent saisonnier. Le stock de monovalents, purement H1N1, va être gardé comme une réserve au cas où, de façon inattendue, la situation prendrait un mauvais tour et qu'on décide d'élargir brutalement la recommandation de vaccination », affirme Didier Houssin.

 

Il convient de signaler que la pandémie est officiellement déclarée terminée depuis le mois d'août même si le virus H1N1 est toujours en circulation. Si vous décidez de vous faire vacciner contre la grippe saisonnière, sachez que la souche épouvantail de l'an dernier sera dans la seringue. Que vous le vouliez ou non.

 

(Didier Houssin)

 

Source: Sud Ouest

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 21:16

PARIS - Un rapport de la Cour des comptes présenté jeudi devant la Commission des Finances de l'Assemblée nationale évalue "à au moins 61 euros hors taxes" le coût de chaque dose de vaccin contre la grippe pandémique A/H1N1 utilisée, pour un prix moyen de la dose livrée de 7,2 euros.

 

Les conditions d'achat des vaccins contre la grippe pandémique A/H1N1 et la renégociation des contrats "font apparaître de multiples faiblesses", indique cette enquête, demandée par la Commission des Finances et des Affaires sociales.

 

Elle portait sur "les comptes et la gestion de l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) depuis sa création".

 

Placé sous la tutelle du ministère de la Santé, l'Eprus a été créé en 2007, pour gérer le stock des produits de santé constitué pour faire face à une éventuelle attaque terroriste ou pandémie grippale.

 

La gestion de la campagne contre la grippe H1N1 "a constitué pour lui un "baptême du feu", souligne le rapport de la Cour des comptes.

 

A propos de l'achat des vaccins, il relève que "les conditions dans lesquelles ont été conduites tant la passation des contrats que leur renégociation font apparaître de multiples faiblesses qui relèvent cependant d'avantage de la stratégie de négociation définie par la tutelle que des tâches de pure exécution réservées à l'établissement".

 

Il cite : "recours discutable à l'article 3-7 du code des marchés publics, absence de clauses conditionnelles permettant un ajustement aux incertitudes sur les délais et les quantités, exigences imposées par les fournisseurs en matière de prix, de mode de conditionnement ou de clauses d'irresponsabilité, caractère tardif de la dénonciation unilatérale des contrats".

 

"Un montant total d'indemnisation de 48,5 millions d'euros porte à près de 365,3 millions d'euros hors taxes (382,7 millions d'euros TTC) le coût des quelque 44 millions de doses de vaccins qui auront été livrées", indique le rapport.

 

"Un bilan quantitatif de la vaccination met en lumière la très faible proportion de doses effectivement utilisées sur le territoire national (13,4% des livraisons) ainsi que la part élevée (1/3) des vaccins mis en place qui ont été perdus ou devront être détruits", ajoute-t-il.

 

Il évalue ainsi le coût unitaire de la dose de vaccin employée "à au moins 61 euros hors taxe, pour un prix moyen de la dose livrée de 7,2 euros HT".

 

Les "nombreuses et substantielles interventions du ministre chargé de la Santé et de son cabinet ont considérablement restreint le champ des responsabilités et les marges de manoeuvres dont disposait l'Eprus pour conduire et conclure les négociations dont il était chargé en titre", souligne le rapport.

 

(©AFP / 14 octobre 2010 17h02)

 

 

Source: Romandie

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 18:06

Audition publique H1N1

 

La commission environnement a organisé ce mardi 5 octobre 2010 une audition publique sur la gestion de l'Union européenne de la pandémie H1N1.

 

Elle s’est tenue dans le cadre d’un rapport d’initiative concédé aux députés qui avaient à l'origine demandé une véritable commission d’enquête. Malgré l’obtention de la signature de plus de 200 députés pour obtenir une telle commission d’enquête, alors qu’il en suffisait de 189, la conférence des Présidents en a refusé la constitution.

 

Il n’y aura donc qu’un rapport d’initiative, dans le cadre duquel est organisée cette audition. Elle a réuni les actuels et anciens responsables des agences du médicament et de la prévention des maladies, des représentants de la Commission européenne, ainsi que les présidences suédoise et belge.

 

Quelle impression a suscité cette audition dont il faut se féliciter qu’elle ait pu avoir lieu ?

 

-         d’abord, un refus général de reconnaître le fiasco de cette gestion pour renvoyer sur les Etats membres la responsabilité des choix finaux, et sur l’OMS  celle de l’annonce de la pandémie ;

 

-         Ensuite, la prétention d’une coopération entre les Etats membres alors qu’il apparaît qu’elle a été quasi-inexistante : le prix des vaccins, leur nombre, le choix des populations à vacciner a en réalité varié d’un pays à l’autre, pour le malheur des finances publiques et de la confiance des Européens dans leurs institutions de santé ;

 

-         Enfin, une entente entre les acteurs pour défendre la thèse du « circulez, il n’y a rien à voir… » (j’invite ceux que cela intéresse à écouter la question que j’ai posée à l’ancienne directrice de l'ECDC, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, et sa non-réponse).

 

Certes, de bonnes paroles nous ont été prodiguées pour nous convaincre que les leçons étaient tirées de tout cela.

 

Mais, force est de constater que pour qu’il en soit ainsi, nous devrions comprendre :

 

-         pourquoi alors que l'ECDC avait, grâce à ses experts en interne, développé les bons éléments d‘information et la bonne stratégie, il n’en n’a finalement pas été tenu compte ;

 

-         pourquoi, alors que les Etats membres disposaient d’informations communautaires, n’ont-ils pas coopéré et imposé aux laboratoires des règles dans l’intérêt des populations, et, en particulier, pourquoi n’ont-ils pas négocié collectivement les prix, ni appliqué la règle communautaire de responsabilité du fabricant pour les effets secondaires, et pourquoi se sont-ils fait abuser, comme en France, sur la prétendue nécessité d’une double dose ?

 

-         Enfin, pourquoi le sujet a-t-il été traité jusqu’en février 2010 à la Commission par la Direction Générale Entreprise, et non la DG Santé, et que l’EMA, l'agence du médicament, essentiellement financée par les laboratoires pharmaceutiques, l’a-t-elle emporté sur l'ECDC, agence quant à elle financée par des fonds de l’Union et disposant de ses propres experts ?

 

Si aucune réponse n'est apportée  à ces questions, alors nous n’avancerons pas. Or, la gestion de la pandémie H1N1 est triplement catastrophique : par son coût financier; par la défiance généralisée qu’elle a généré à l’égard des autorités de santé ; et par l’échec de gestion européenne qu’elle traduit.

 

Notre devoir est de répondre efficacement à ce triple échec.

 

Source: le blog de Corinne Lepage

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 21:07

ZURICH (Suisse) - Le groupe pharmaceutique suisse Novartis a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec la société américaine Synthetic Genomics Vaccines (SGVI) pour accélérer le développement de vaccins contre la grippe.

 

Dans le cadre de ce partenariat d'une durée de trois ans, le laboratoire suisse va employer la technique du "génome synthétique" pour accélérer la production de virus souches de la grippe, a-t-il précisé dans un communiqué.

 

Les virus souche sont utilisés comme base dans la production de vaccin à grande échelle.

 

Novartis et SGVI vont développer une base de données de virus souches synthétiques disponibles pour démarrer la production de vaccins contre la grippe dès que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) aura identifié le type de grippe.

 

"Cette technologie pourra réduire le temps de production des vaccins jusqu'à deux mois, ce qui est particulièrement important dans le cas d'une pandémie", a précisé le groupe helvétique.

 

Novartis développe et commercialise des vaccins contre la grippe saisonnière et a fait partie des laboratoires qui ont produit un vaccin contre la grippe H1N1.

 

A la Bourse suisse, cette annonce n'a guère influencé le titre Novartis, qui progressait légèrement de 0,18% à 55,80 francs suisses dans un marché en baisse de 0,05% à 07H18 GMT.

 

(©AFP / 07 octobre 2010 09h24)

 

Source: Romandie

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne: Alors que ces vaccins H1N1 expérimentaux au développement bâclé ont déjà fait des milliers de victimes sans parler des décès et autres évènements graves survenus au cours des essais cliniques, voilà que se confirme bel et bien le souhait inquiétant, tant des officiels de santé que de la part des industriels, d'accélérer encore le processus de fabrication de ces produits. Sans doute pour mieux parvenir à l'avenir à faire croire à la "grande efficacité" de cette méthode? Quoi qu'il en soit, on parle de nouveau ici de future pandémie (à noter que l'article fait état d'un partenariat d'une durée de 3 ans), de production de vaccins A GRANDE ECHELLE.

On parle du reste de la technique du "génome synthétique", une technique qui consiste à vouloir imiter la Nature (et soi disant faire Mieux ou tout aussi bien!) avec tous les risques inhérents à ce type d'arrogance.

 

Au sujet de cette technique, il faut savoir qu'à l'occasion de la création de la première cellule au génome artificiel (synthéthique) en mai 2010, Jennifer Miller, directrice de Bioethics International a expliqué: “Avec une nouvelle technologie, il vous faut toujours considérer les bénéfices ET LES RISQUES, souligne Jennifer Miller, directrice de Bioethics International. Il y a le risque de voir cette technologie tomber entre de mauvaises mains, telles celles d’un bioterroriste. Il y a aussi des risques importants mais plus subtiles liés au fait que vous ne savez pas ce qu’il se passera quand ces nouveaux organismes ou ces nouvelles espèces auront été libérées dans la nature.”

 

L'usage des vaccins hépatite B ne s'est pas révélé sûr, à tel point que les industriels sont déjà en train de fabriquer de nouveaux vaccins anti-hépatite B. On peut donc se demander pourquoi si ceux-ci étaient tellement "au point". Il est à noter que ces vaccins sont des vaccins recombinants (transgéniques), obtenus via des OGM pour la culture des virus...

 

En conclusion, quand on lit ces "projets" alarmants et inquiétant, on en revient toujours au même constat: les instances "publiques" (en tout cas celles qui sont crues comme telles et se présentent ainsi officiellement) et même les états n'ont plus AUCUN pouvoir sur ces gigantesques firmes pharmaceutiques qui peuvent se permettre de faire la loi, tout simplement parce qu'elles en ont les moyen et qu'elles constituent, avec tout l'argent accumulé, un véritable "rouleau compresseur" en terme de démocratie et de santé.

 

Tout cela, ce ne sont bien sûr pas des affirmations gratuites: on a bien vu l'arrogance et l'autoritarisme "du maître" quand Novartis s'effarouchait de voir l'Etat français vouloir résilier une partie des doses préalablement commandées et menaçait de ne plus "livrer" de futurs vaccins en cas de futures pandémies...

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 21:59

Ce film représente plus d'un an de démarches, d'actions en justice, de confrontations rigoureuses du discours officiel avec la réalité des faits...

Dans cette vidéo de synthèse, vous pourrez découvrir ou redécouvrir la position de différents médecins sur le sujet, voir ou revoir des extraits de JT, des extraits de nos conférences de presse mais aussi la réaction de plusieurs citoyens interrogés au cours de différents microtrottoirs. Ce film, c'est nous, c'est vous, c'est le reflet fidèle et rigoureux d'un ras-le bol généralisé face aux mensonges et à la manipulation. Enfin, c'est la preuve de l'impérative nécessité de structures citoyennes de vigilance, viables et fonctionnelles.

 

PARTIE 1/3

 

     
 
PARTIE 2/3

 
PARTIE 3/3
 

 

 
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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 00:45

23 septembre 2010

Prevent Disease .com

 

L’Agence de Santé Publique Canadienne a, une fois de plus, donné son feu vert pour l’injection d’un dangereux cocktail de produits chimiques toxiques qu’on appelle le vaccin trivalent. Ce vaccin 2010-2011 d’Astra Zeneca, le Flumist, contiendra plusieurs souches de virus vivants dont le H1N1 et le H3N2, ainsi que du MSG et d’autres neuro et immunotoxines.

 

Comme ce fut le cas l’an dernier pour l’Arepanrix, le Flumist a été approuvé sans que sa sécurité et son efficacité aient été complètement évaluées sur un seul citoyen Canadien.

 

Ces vaccins (de type nasal-) ont spécialement été recommandés pour les enfants étant donné que le spray nasal peut être présenté de façon moins « invasive » avec un système de délivrance nasal plutôt qu’une injection nécessitant des piqûres d’ aiguilles. Le chef du département médical de l’Ontario a ainsi présenté cette vaccination non injectable comme  une « option attractive ». Le produit existe sur le marché américain depuis ces sept dernières années.

 

 

 

read the label 

Lisez la notice, refusez un vaccin toxique

 

 

Astra Zeneca Canada est occupée à s’assurer que tous les pharmacies canadiennes se préparent à stocker leur vaccin cet automne. Ce vaccin anti-grippal sera l’un des vaccins disponibles parmi d’autres pour le marché  canadien.

 

Le 26 août 2010, Santé Canada a délivré un document d’approbation à Astra Zeneca pour le vaccine Flumist.

  

Information sur le vaccin trivalent Flumist

 

Trois virus vivants

 

Le virus influenza Type A (H1N1)

Le virus influenza Type A (H3N2)

Le virus influenza Type B

 

Composants  (non médicinaux)

 

Hydrolysat de gélatine (porcin Type A)

Sucrose

Arginine

Gentamicine

 

Composants additionnels toxiques

 

Phosphate de potassium monobasique. Immunotoxine

Arginine hydrochloride. Toxique pour les poumons et les membranes muqueuses.

Monosodium glutamate Neurotoxine, excitotoxine.

Gentamicine . toxique pour les reins.


Il n’existe actuellement aucune étude clinique qui permettrait de justifier la sécurité long-terme et l’efficacité de ce vaccin. Les agences de régulation sanitaire refusent de reconnaître ce fait ou la nature des niveaux de toxicité de ce vaccin et de ses composants. La toxicité des composants repris ci-dessus, pourtant parfaitement documentée, est simplement ignorée.

 

Pas d’études sur la cancérogénicité, la pharmacocinétique ou la fertilité

 

L’absorption par le corps, la distribution, le métabolisme et l’excrétion des constituants du vaccin ne sont pas connus ou même pris en compte sur le plan de la sécurité.

 

Le vaccin n’a pas été testé quant à ses potentiels cancérogène et mutagène, ni non plus quant à la possibilité qu’il puisse induire l’infertilité.

Il n’existe aucune étude réalisée sur la reproduction animale, ni non plus sur les femmes enceintes ou allaitantes. On ignore également si le vaccin pourrait être excrété dans le lait maternel.

 

Hospitalisations et décès

 

On a observé un taux plus élevé d’admissions à l’hôpital (pour n’importe quelle cause) des enfants de 6 à 11 ans au cours des 180 jours qui ont suivi la vaccination.

 

Huit décès ont été rapportés au cours des 180 jours qui ont suivi la vaccination. Les décès ont été attribués à de la diarrhée, à un état septique, à des encéphalopathies, à de la suffocation…

 

Effets secondaires

 

Douleurs

Rougeurs

Gonflement

Fatigue

Maux de tête

Arthralgie

Myalgie

Frissons

Transpiration

Gonflement des glandes lymphatiques

Fièvre

Vomissements

Engourdissement des mains et des pieds

Souffle court

Vasculite (inflammation des vaisseaux sanguins)

 

Effets secondaires graves

 

Exacerbation des symptômes d’encéphalopathie (Syndrome de Leigh)

Réactions anaphylactiques œdème facial et urticaire

Syndrome de Guillain-Barré, paralysie de Bell

Epistaxis

Rash

 

L’information ci-dessus démontre clairement que l’agence de Santé publique Santé Canada n’a pas la volonté d’assurer les précautions les plus élémentaires pour protéger la santé des Canadiens.

 

L’an dernier, au moment où la grippe se répandait, les autorités sanitaires ont averti les canadiens de ne pas acheter des remèdes naturels et de s’en tenir strictement aux anti-viraux et vaccins autorisés par le département de la santé.

 

Finalement 172.000 doses ont dû être retirées à la suite de graves effets secondaires, notamment au niveau des poumons et du cœur. Des centaines de décès furent enregistrés.

 

S’il vous plaît, protégez-vous de manière naturelle contre la grippe. Renseignez-vous pour comprendre ce que représentent un rhume et une grippe et n’oubliez pas votre bon sens.

 

Dave Mihalovic

 

Dave Mihalovic est médecin naturopathe spécialisé en recherche sur les vaccins, prévention du cancer et approche naturelle des problèmes de santé.

 

 

 

Source: Prevent Disease

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 00:26

«Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté »  Albert EINSTEIN

 

 

 VACCINATION OBLIGATOIRE POUR LE PERSONNEL DE SANTE (USA)

 

ET APRES …A QUI LE TOUR ?

 

Barbara Loe Fisher,NVIC (USA)

 

 

La Direction Médicale de l’Hôpital des Enfants de Philadelphie a décrété que tous ses employés devraient se faire vacciner chaque année ou être renvoyés chez eux pour deux semaines afin de pouvoir « réfléchir ». La personne qui après ce laps de temps persisterait dans son refus serait tout simplement licenciée.

 

60 pour cent de tout le personnel de santé aux Etats-Unis ne veut pas se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Ce chiffre correspond au nombre de citoyens Américains qui ont choisi de ne pas se faire vacciner, même en cas de pandémie. Des études montrent que les professionnels de santé sont informés du fait que la vaccination contre la grippe peut provoquer des effets secondaires méchants et inattendus chez certains, comme des paralysies et des convulsions.

 

Pas uniquement les médecins et les infirmières : tout le monde

 

Tour ceci n’a pas empêché les organisations médicales de lancer une véritable croisade nationale pour obliger toutes les personnes travaillant dans le domaine de la santé à se faire vacciner chaque année contre la grippe, peu importe que ces personnes aient un contact direct avec les patients ou pas. Une exception pourrait cependant être faite si les médecins responsables acceptaient « une exemption médicale » à la vaccination, chose qui à l’heure actuelle est aussi difficile à obtenir qu’un travail.

 

Il n’est guère réjouissant de voir des médecins se comporter davantage comme des gangsters et des brutes que comme des soignants et des guérisseurs. Quand des médecins menacent de ruine financière ceux qui refusent de se taire en pliant l’échine, il y a quelque chose qui ne tourne plus rond du tout.

 

C’est alors la peur et la colère qui remplacent la confiance. C’est alors que les questions fusent : sur qui va peser la prochaine menace, sur qui va tomber la punition pour avoir refusé le vaccin contre la grippe ?

 

La réponse c’est VOUS, moi, et chaque Américain ! Nous sommes les prochains à être visés parce que quand les médecins acceptent d’échanger leurs blouses blanches contre des uniformes militaires et même s’ils sont les premiers à passer dans le collimateur, le reste de la population ne peut tarder à suivre ! Si jamais on permet à l’actuelle usurpation de pouvoir de créer un précédent en Amérique, la seule question à propos de l’avenir sera celle-ci : combien de vaccins va-t-on nous obliger à subir sous peine de perdre notre emploi, notre assurance santé, notre accès à l’hôpital, nos soins de santé, un billet d’avion, la réservation d’un hôtel si nous ne pouvons pas prouver que nous avons été vaccinés ?

 

NVIC, 30 SEPTEMBRE 2010 Issue

“Forcing Flu Shots on Health Care Workers”

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 21:51

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre quand même."

Dr Anthony Morris (ancien chef du Contrôle des vaccins auprès de la FDA)

 

Plusieurs publications sérieuses évoquent l'inefficacité d'une telle vaccination. Mais cela n'empêche pas les autorités d'affirmer de façon dogmatique et anti-scientifique que "la vaccination est le seul moyen efficace de protection."

 

Mais on pourrait aussi rappeler que les Drs Snacken et Van Ranst osaient prétendre en 2005 "cette vaccination ne présente que des avantages pour notre pays."

 

Les officiels et les médecins hygiénistes persuadés de cette croyance sans véritable fondement insistent sur la notion d'"altruisme" en espérant ainsi que plus de gens cèderont aux sirènes de la vaccination. Tout cela n'est en fait que pure manipulation.

 

Car ces gens font croire à un faux consensus qui n'a JAMAIS existé au sein du monde scientifique sur cette question.

 

Par exemple, ils oublient de dire aux patients et à la population en générale qu'aux Etats-Unis, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 1980 à 65% de nos jours (soit une hausse de 50%), sans que cela n'engendre pour autant la moindre baisse des décès ou des complications liées à la grippe!

 

Taux mortalité grippe USA

 

 Les officiels aux Etats-Unis ont recommandé pour la saison grippale 2010-2011 que "TOUTES les personnes âgées de 6 mois au moins devraient recevoir la vaccination annuelle pour la saison 2010-2011 de la grippe."

 

Cela implique donc aussi les enfants.  Pourtant, il se trouve que les faits sont là, implacables et que depuis la vaccination systématique anti-grippale imposée à tous les enfants de moins de 5 ans dans ce pays, le taux de mortalité lié à la grippe a littéralement explosé dans cette catégorie de la population comme le montre le graphique suivant:

 

Under-5-deaths.jpg

 

Efficacite-enfants.jpg

 

 

0% d'efficacité chez les enfants de moins de 2 ans et un effet péjoratif et exacerbateur sur la mortalité liée à la grippe chez les moins de 5 ans....N'importe quel scientifique honnête, n'importe quel politicien intègre devrait , par conséquent, s'élever avec force contre cette politique de l'entêtement anti-scientifique, c'est évident!

 

Sommes-nous mieux lottis en Belgique? Pas tant que ça puisque le Conseil Supérieur de la santé se montre extrêmement dictatorial dans son Guide des vaccinations (Conseil Supérieur de la Santé; Guide de vaccination, Bruxelles, 2009- N°8586):

 

"Les recommandations habituelles concernent les personnes âgées ainsi que les personnes à risque de complications. Les nouvelles recommandations insistent sur la nécessité de vacciner les personnes à partir de cinquante ans même si elles sont en bonne santé puisqu'une personne âgée sur trois ignore qu'elle est à risque. La mortalité liée à la grippe augmente sérieusement à partir de cet âge."

 

Les personnes dès 50 ans apprécieront d'être taxées de "sujets âgés" pour le plus grand bonheur de Big Pharma... En fait, c'est ici la très célèbre ficelle du Dr Knock qui est utilisée: "tout bien portant est un malade qui s'ignore". Qui tombera encore dans ce panneau?

 

Mais ce n'est pas tout, voici encore une Xième énormité du Conseil Supérieur de la santé dans ses "recommandations" aux allures d'"obligations":

 

"1. DOIVENT IMPERATIVEMENT ETRE VACCINEES:

 

Les personnes à risque de complications, c'est à dire toute personne de 65 ans et plus, même en bonne santé et les personnes institutionnalisées, [...]."

 

Parmi les personnes institutionnalisées, on trouve des handicapés, des personnes atteintes de maladies neurologiques graves comme les patients Alzheimer ou ceux atteints de démence sénile, tous des groupes en somme qui n'ont, dans les faits, pas la capacité de décider en toute connaissance de cause s'ils veulent ou non courir ce risque de la vaccination anti-grippale pour un bénéfice proche de zéro %!

 

Car, des gens naïfs ou insuffisamment informés pourraient penser que si les membres du Conseil Supérieur de la Santé sont si insistants et si sûrs d'eux-mêmes, c'est qu'il n'existe pas de preuve solide que cette vaccination soit inefficace dans les groupes considérés....

 

Erreur! Voici un graphe élaboré à partir des résultats d'une étude de la très célèbre collaboration scientifique Cochrane qui démontre que la vaccination anti-grippale n'est pas ou très peu efficace chez LES SUJETS ÂGES ET LES GENS EN INSTITUTION!

Cherchez l'erreur...

 

Efficacite-gens-ages.jpg

 

A noter, cette Collaboration Cochrane, qualifiée de "nec plus ultra en matière épidémiologique" par l'expert en pharmacologie Dr Marc Girard, a analysé, pour arriver à ce type de conclusions,  pas moins de 64 études sur 40 années de pratique de la vaccination anti-grippale ce qui fait, en conséquence, que les afficionados de la vaccination à tout crins auront évidemment beaucoup de peine à balayer cela d'un simple revers de la main!

 

En fait, le business de la vaccination antigrippale est énorme et c'est cela et uniquement cela l'enjeu de tant de propagande en faveur d'un moyen de prévention aussi douteux.

 

Influenza Vaccine market

 

Face à ce véritable rouleau compresseur que constituent les moyens disproportionnés de Big Pharma pour désinformer, il ne reste hélas que trop peu de place pour un juste débat qui consisterait à discuter de: l'inefficacité de la vaccination anti-grippale, l'exagération artificielle des décès et des complications réellement attribuables à l'influenza (cfr analyse du Dr Tom Jefferson, et son exposé lors de l'audience du Conseil de l'Europe en janvier 2010) et l'occultation dramatique des effets secondaires de ces produits insuffisamment évalués.

 

Car tout citoyen a le droit de savoir, même si son médecin l'ignore ou feint de l'ignorer que: 

 

- La vaccination anti-grippale est très peu, voire pas du tout efficace.

 

- Même les fabricants de ce type de vaccins ont reconnu qu'il n'existe pas de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de "protection" conféré.

 

- La vaccination anti-grippale initiale génère une "empreinte immunitaire" prédominante qui rendra les autres vaccinations de moins en moins efficaces au fil du temps.

 

- La vaccination anti-grippale installe les patients dans une dépendance vis-à-vis du système médical avec l'engrenage que constitue la nécessité de rappels annuels.

 

- Bien que ne comportant la plupart du temps pas de virus vivant (hormis le Flumist nasal aux USA), la vaccination peut tout de même favoriser ou déclencher un syndrôme grippal ou pseudo grippal parce que toute vaccination a un effet immunosupresseur lequel, en affaiblissant nos défenses naturelles, peut nous rendre vulnérable à des infections que nous aurions pu juguler en temps normal (toutes les affirmations péremptoires comme quoi des sujets "malades comme des chiens" après vaccination anti-grippale ne le sont pas à cause du vaccin mais parce qu'ils ont attrapé "un autre virus" sont donc d'une absurdité et d'une mauvaise foi indicibles!)

 

- La vaccination anti-grippale contient de nombreux ingrédients toxiques comme le formaldéhyde qui est une substance notoirement cancérigène et dans la plupart des cas, le conservateur mercuriel thiomersal/thimérosal qui attaque le système nerveux et nuit aux fragiles équilibres physiologiques. L'effet de ces composants n'a d'ailleurs jamais été évalué sur le long terme.

 

- La vaccination anti-grippale peut constituer une pollution d'autant plus lourde que ses effets peuvent s'additionner à d'autres pollutions passées ou présentes comme celle occasionnée par les amalgames dentaires au mercure.

 

- La vaccination anti-grippale peut provoquer des pics d'hypertension (Dr Ronan Zolta, MD in "Natural Alternatives to Vaccination"), elle peut exacerber le diabète et l'asthme (Michel Georget dans "Vaccinations, les vérités indésirables", références scientifiques à l'appui.)

 

- La vaccination anti-grippale est liée à un risque accru de maladie d'Alzheimer. Certains scientifiques mettent en avant le rôle des ARN double brins utilisés dans certains vaccins anti-grippaux qui perturbent les gènes et le fonctionnement normal des neurones, d'autres incriminent davantage le mercure, présent sous forme de thiomersal. Pour le Pr Fudenberg, neuro-immunologiste américain, une personne qui reçoit 5 injections anti-grippales annuelles successives voit déjà son risque de maladie d'Alzheimer multiplié par 10!

 

- Il n'existe aucune donnée sérieuse d'évaluation des effets de cette vaccination chez la femme enceinte comme admis par les fabricants. Il ne peut donc être a priori exclu qu'une telle vaccination puisse être source de complications chez la mère comme chez le foetus (fausse couche, malformations etc). Etant donné qu'il n'existe aucun seuil sûr de mercure, on voit mal comment, par l'intermédiaire du placenta qui peut pourtant se comporter comme une "éponge", le bébé ne pourrait pas subir la toxicité du redoutable poison mercuriel, même à ces dosages, sans parler des autres sources additionnelles de contaminations au mercure de la mère (poisson, amalgames dentaires au mercure etc)

 

- Le rapport coût/bénéfices de la vaccination anti-grippale ne s'est pas révélé favorable dans l'enquête menée par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) de Nantes, en 1993 puisque dans celle-ci, les patients vaccinés étaient plus touchés par la grippe que les non vaccinés et qui plus est, consommaient davantage en soins de santé dans une même période donnée que les non vaccinés.

 

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 22:31

Voici une plaquette promotionnelle d'un fabricant de vaccins contre la grippe saisonnière, la firme Abbott, qui produit l'Influvac. C'est ce type d'"information"/communication que votre médecin reçoit de la part de l'industrie pharmaceutique:

 

Influvac PREM

   

Influvac-DEUXIO.jpg

 

Influvac-TROISIO.jpg

 

Influvac DEUX-copie-1

 

 

Cette publicité appelle plusieurs réflexions et plusieurs questionnements:

 

- "Vaccinez en toute sérénité"... tiens donc, cela voudrait-il donc dire que de plus en plus de médecins sont inquiets et ceci, plus encore, après avoir pu observer le fiasco du H1N1, des autorités et la lucidité du public??

 

- Le fabricant prend soin de stipuler "SANS ADJUVANT" et il indique également, juste au-dessus, "plus de confort pour le patient; moins de réactions locales et systémiques."

C'est étrange car les officiels de santé, en Belgique notamment où seul un vaccin adjuvanté (le Pandemrix) était disponible, n'ont eu de cesse de répéter que le vaccin adjuvanté ne donnait pas lieu à plus de réactions secondaires que le vaccin non adjuvanté! Une fois encore, la preuve est ici patente qu'on prend vraiment les gens pour des imbéciles... les masques tombent!!

 

Autre information et non des moindres, on peut lire en page 1 de Vax Info n°57 de septembre 2010 que:

 

"Le vaccin trivalent contre la grippe de cette année ne contient pas d'adjuvant, car les études actuellement disponibles sur l'efficacité ET LA SECURITE des adjuvants dans un vaccin trivalent sont insuffisantes." (!!!)

 

Ah bon? Fort étrange là aussi car on aperçoit mal comment les vaccins adjuvantés monovalents (contre le faux virus pandémique, H1N1) ont pu être déclarés "efficaces et sûrs" avec le squalène qu'ils contiennent et le développement bâclé qui a été le leur si des vaccins grippaux saisonniers avec le même type d'adjuvants sont ainsi jugés hasardeux et non suffisamment étudiés! Ici encore, les masques tombent car la Ministre de la Santé et son Commissaire Influenza claironnaient pourtant très fièrement qu'il n'y avait aucun problème avec les adjuvants et qu'un vaccin anti-grippal saisonnier, le Fluad (de Chiron) qui contient un adjuvant, avait déjà été utilisé, soi disant "sans problèmes" sur des millions de personnes...

Là encore, les masques tombent!

 

Autre point à relever, le même document (Vax Info n°57) indique en page 4 sous la rubrique "Flash sécurité" que "la sécurité des adjuvants est confirmée par l'EMEA" (=agence européenne du médicament).

 

On pourrait penser à un "aveuglement" de cette revue Vax Info quand on sait que l'EMEA est financée à plus de 70% par l'industrie pharmaceutique, juge et partie et que donc, cette agence aura bien plus tendance à favoriser les produits soumis par Big Pharma qu'à les critiquer. Mais quand on lit, en page 8 sous la rubrique "Les objectifs de Vax Info", ne s'agit-il pas plutôt de collusion contestable avec l'industrie pharmaceutique? 

 

"Transmettre aux médecins intéressés des informations concrètes et pratiques en matière de vaccination. "

 

"Faire part des réflexions d'experts quant aux perspectives d'avenir d'une politique vaccinale en Belgique et dans le monde."

 

Puis, enfin:

 

" Possible grâce à un "unrestricted educational grant" de GlaxoSmithKline" (GSK étant le producteur d'un des vaccins adjuvantés, le Pandemrix)

 

 

Cette revue, Vax Info, dans ce même numéro, rappelle aussi ceci en page 1:

 

"La quantité d'antigènes contre le virus A (H1N1) -dans la vaccination saisonnière 2010-2011 donc- est similaire à celles des deux autres antigènes (15µg, soit 4 fois plus importante que dans le vaccin monovalent adjuvanté pandémique utilisé durant la saison 2009)"

 

Ici aussi les masques tombent: pour des raisons purement commerciales, on a utilisé un adjuvant insuffisamment testé dont les conséquences ne font seulement que commencer à se manifester, on l'a vu avec la narcolepsie mais ce n'est sans doute hélas qu'un début.

 

Dans l'émission de la Première (RTBF radio) de ce vendredi 1er octobre à midi, on entendait notamment les Drs Van Laethem et Trefois au sujet de la vaccination...

Le Dr Trefois, pour ne prendre qu'un exemple est chargé du secrétariat de la rédaction de Vax Info comme visible en page 8 du feuillet. Une revue qui, nous l'avons vu, reçoit un soutien "éducatif" inconditionnel de la firme GSK. Cependant, le Dr Trefois s'est bien gardé de mentionner de tels liens d'intérêts auprès des éditeurs de la Première. Quel dommage!

 

vax-info.jpg

 

En page 8 du Vax Info toujours, on peut notamment lire "Grippe: texte de consensus."

 

"Un texte de consensus sur la vaccination contre la grippe saisonnière en 2010 est disponible notamment sur les sites suivants: www.ssmg.be et www.griepvaccinatie.be. Dans ce texte de consensus établi au sein d'un groupe de travail, les auteurs tentent d'apporter une réponse à diverses questions fréquemment posées et de clarifier quelques malentendus."

 

Mais qui sont ces membres du groupe de travail?

 

Parmi eux, les Prs Van Laethem et Van Ranst.

 

Comme par hasard, là aussi, il se fait que le Pr Van Ranst tenait des propos très (trop?) en faveur du vaccin, en avril 2009, en marge d'un symposium sur la vaccination, sponsorisé par la firme Abbott (producteur de vaccins dont l'Influvac on l'a vu).

 

Comme on peut le lire, il ne faut pas lésiner à vacciner les personnes atteintes de maladies auto-immunes qui peuvent être vaccinées comme les autres (alors que même le Pr Van Laethem admettait et rappelait encore ce vendredi midi sur la RTBF radio que la vaccination, contrairement aux autres médicaments donc les effets cessent à l'arrêt ou peu après avoir cessé de les consommer, peut agir pendant des années sur le fonctionnement du système immunitaire!!).

 

Vu que le nombre de personnes atteintes de maladies auto-immunes en tous genres s'accroît énormément chaque année -et continuera inévitablement d'augmenter avec la frénésie vaccinale -, la part de marché des fabricants s'accroît d'autant.

 

Et comme ceux-ci n'en ont jamais assez, il fallait bien sûr encore étoffer tout ça en "ratissant large". Ce fut possible en incluant la tranche des 50 à 64 ans, toutes les personnes de cette tranche-là, même si elles ne souffrent pas d'une pathologie à risque accru de complications!

 

En Belgique, quand on consulte la pyramide des âges, il ne faut pas être statisticien pour voir que c'est une tranche d'âge, quantitativement large et donc intéressante.

 

Sans parler des femmes enceintes qui sont à présent précisées dans les recommandations de vaccination saisonnière systématique dès le deuxième trimestre. Et ce alors que les notices des fabricants précisent toujours qu'aucune donnée n'existe pour ce type de catégorie! En Belgique, le business des femmes enceintes correspond à une fourchette de 120 à 150 000 femmes par année.

 

Aux Etats-Unis, la vaccination antigrippale obligatoire, sous peine de licenciement est déjà de mise dans certaines structures hospitalières. Alors que des actions en justice de professionnels de santé, à New York notamment,  avaient de justesse permis d'échapper à une vaccination obligatoire du personnel avec le vaccin pandémique, la tyrannie agit, tel un rouleau compresseur et au mépris du consentement éclairé des travailleurs!

 

Economiquement parlant, c'est encore un business de plus pour les fabricants d'inclure à terme tous les professionnels de santé surtout que ceux-ci sont chargés, plus ou moins explicitement d'une mission d'"entraînement" en ce sens qu'ils sont censés "motiver" leurs patients en leur donnant "le bon exemple". A l'heure où les taux de vaccination anti-grippale saisonnière plafonnent à 30% environ en Belgique, au sein des professionnels de santé, c'est évidemment un enjeu de plus dans la perspective tant annoncée d'"autres pandémies".

 

Et puis comme si ça ne suffisait pas encore, il est déjà question de vaccination systématique voire obligatoire des enfants, y compris contre la grippe saisonnière donc comme c'est le cas pour les enfants depuis 2002 aux Etats-Unis, avec d'ailleurs un effet tout à fait contraire sur la mortalité liée à la grippe qui n'a fait que croître chez les plus jeunes depuis que cette mode en forme de diktat a été imposée. Les enfants aussi, représentent un marché juteux et surtout docile, pour lesquels les parents sont des proies faciles à manipuler en leur faisant toujours miroiter que c'est "pour le bien et la protection de leur enfant".

 

Mais beaucoup de choses restent tues, encore et toujours, comme le fait par exemple que plusieurs vaccins antigrippaux saisonniers contiennent des ARN double brins, c'est à dire des séquences génétiques capables d'interférer avec notre propre patrimoine génétique et ainsi donner lieu à diverses maladies dont l'Alzheimer, une affection en hausse constante et dont la progression est bien plus inquiétante que toutes les "épidémies" infectieuses actuelles.

 

Dans un article co-signé notamment par le Dr Marie Hélène Groussac, le généticien Christian Vélot et le Pr Herzog, cancérologue, on peut lire ceci de très sérieux et de très préoccupant à ce sujet:

 

"Les redoutables vaccins anti grippe dont on ne parle qu'en coulisse. Nos amis les retraités en danger de dégénérescence

L'ouverture hier (13 novembre) à Stockholm de la cérémonie des Prix Nobel a vu le prix de Médecine attribué à deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig C. Mello, pour leur découverte des mécanismes biologiques contrôlant les flux d'informations génétiques. Leurs travaux originaux portaient sur l'étude des ARN interférence double brin chez le nématode Caenorhabditis elegans.

Le prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006, sur l'ARN interférence, explique comment une régulation du noyau et donc des gènes des cellules, est exercée par des ARN double brin. Ces doubles ARN bloquent sur la chaîne d'ADN certains gènes.

Le vaccin anti-grippe est constitué de fragments d'ARN double brin, il bloque donc certains gènes. Ce dernier, injecté à des personnes âgées, dont les gènes des cellules se ralentissent ou diminuent leur production, va donc bloquer certains gènes déjà déficients,comme exposé par le prix Nobel.

Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules, au premier plan desquelles les neurones ! D'où la floraison actuelle grandissante des cas d'Alzheimer qui grèvent le budget et la vie des citoyens et qu'on tend à nous faire croire inéluctable et pourvoyeuse d'emplois !

Faire à gogo du vaccin anti-grippe est aussi grave que le vaccin hépatite B. Le faire chez le nourrisson comme c'est programmé (élections présidentielles obligent !) va entraîner, c'est prévisible, des maladies par arrêt de fonctionnement de certains types cellulaires mais surtout va retentir sur les neurones, complétant le programme de dégénérescence de la population entamé par le vaccin hépatite B !

Dr M-H Groussac – Recherches en Biologie Moléculaire
Dr Christian Velot Maître de conférence – Génie Génétique
Professeur Herzog – Cancérologie
Et bien d'autres chercheurs et scientifiques de haut niveau.

Document transmis par le Dr Groussac le 12/11/06 à Mr Tomana Hibakusha « irradié pour la France » et publié sur son site lescobayesdelarépublique.fr le 14/11/06

Note

Précisions sur les vaccins anti-grippe : en 2005, 11 vaccins étaient utilisés.

7 comportent des doubles ARN : Fluarix, Immugrip, Mutagrip, Prévigrip, Vaxigrip (1+2)

N'en comportent pas : Agrippal, Fluvirine, Gripguard, Influvac.

 

Malgré cela, les recommandations 2010 du Center for Disease Control (CDC) incluaient, pour ce qui est des lignes directrices 2010 en matière de recommandations vaccinales pour la grippe saisonnière, la mention suivante:

 

"TOUTES LES PERSONNES AGEES DE 6 MOIS AU MOINS DEVRAIENT RECEVOIR LA VACCINATION ANNUELLE POUR LA SAISON 2010-2011 DE LA GRIPPE."

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 21:50

Le 12 septembre 2010

 

La désinfection régulière des mains avec un gel hydroalcoolique recommandée par les autorités sanitaires pendant la pandémie de grippe H1N1 ne fait pas grande différence dans le taux d'infection assure une étude américaine.

 

La mesure avait été pourtant jugée primordiale pour endiguer tout risque d'épidémie. La désinfection régulière des mains avec un gel hydroalcoolique recommandée par les autorités sanitaires pendant la pandémie de grippe H1N1 ne fait pas de grande différence dans le taux d'infection et les maladies qui en découlent, selon une étude publiée dimanche.
 
"Un désinfectant des mains à base d'alcool n'a pas réduit de façon notable la fréquence de l'infection avec des rhinovirus -responsables notamment du rhume- ou du virus de la grippe", écrivent les auteurs de cette étude. Celle-ci a été présentée au premier jour de la 50e conférence annuelle de l'ICAAC (Interscience conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy), principal congrès mondial sur les maladies infectieuses.

 

L'ICAAC réunit quelque 12.000 infectiologues à Boston (Massachusetts, nord-est) du 12 au 15 septembre.

 

Pas de réduction significative

 

Dans le groupe des participants à cette recherche qui se sont désinfectés les mains toutes les trois heures pendant dix semaines (du 25 août au 9 novembre 2010), il y a eu 42 infections sur cent sujets avec des rhinovirus, comparativement à 51 pour cent dans le groupe témoin. De façon similaire, 12 participants sur cent qui s'étaient aussi régulièrement désinfectés les mains ont été infectés avec le virus de la grippe pandémique, contre 15 chez ceux n'ayant pas recouru à un désinfectant. "La désinfection régulière des mains n'a pas non plus réduit de façon significative la fréquence des maladies provoquées par ces virus", écrivent les auteurs de cette recherche menée par le Dr Ronald Turner, de l'Université de Virginie (sud-est).

 

Source: LCI 



gels-hydro.jpg

 

L'avis d'Initiative Citoyenne: Alors qu'un bon savon de Marseille est moins cher et au moins aussi efficace, c'est la peur qui a une fois de plus permis au consommateur de payer plus facilement pour ces produits "tendance" et dans l'air du temps. Par ailleurs, cette vision guerrière des "méchants microbes" à tuer absolument ne résiste pas à l'examen: comme cette étude en apporte une preuve indirecte de plus, c'est la résistance immunitaire dépendant de l'hygiène de vie individuelle qui fait la différence et non des artifices extérieurs qui pourraient se substituer à la raison d'être de notre système immunitaire lui-même. "Le microbe n'est rien, le TERRAIN est tout" a même fini par avouer Pasteur sur son lit de mort...

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 20:30

Par Constance Jamet


19/03/2010

 

Ces municipalités, parmi lesquelles Paris, Lyon ou encore Strasbourg, réclament à l'Etat le remboursement total des frais engagés lors de la campagne de vaccination. La facture totale s'élève à près de 3,8 millions d'euros.

 

Avec la fin de l'épidémie de grippe A H1N1 en France vient l'heure des comptes. Vingt-deux grandes villes réclament à l'Etat le remboursement de la totalité des frais générés par la campagne publique de vaccination, selon l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF).

 

Selon une étude commandée par l'association, le montant total s'élève à 3.796.815 millions d'euros pour ses municipalités. Si la plupart sont tenues par la gauche, on trouve parmi les protestataires des communes administrées par la droite. Ainsi Aix, Angers, Besançon, Bordeaux, Brest, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Lyon, Marseille Metz, Montpellier, Montreuil-sous-Bois, Nantes, Paris, Perpignan, Rennes, Roubaix, Strasbourg, Tourcoing, Tours, Villeurbanne ont envoyé par courrier une demande de remboursement.

 

Cette demande comprend les dépenses de gardiennage des locaux, leur entretien, les travaux d'aménagement ainsi que les frais de personnel administratif comme les fonctionnaires municipaux spécialement détachés. «Les bases de paiement prévues par l'Etat laissent craindre un remboursement partiel», confie un porte-parole de l' AMGVF au figaro.fr. Des avances ont été effectuées par les préfectures auprès de certaines collectivités, sur la base de forfaits, mais ils ne couvrent pas les frais réels.

 

 

 

  

 «Un débat qui n'a pas lieu d'être»

 

Au cœur du mouvement, Villeurbanne. La ville socialiste, qui a alerté l'AMGVF, a été la première ville à saisir l'Etat, début mars. La campagne, qui a permis la vaccination de 10.000 habitants, a coûté 96.400 euros à la commune. Déduction faite de l'avance de 17.000 euros octroyée par la préfecture, elle souhaite que l'Etat lui rembourse près de 80.000 euros.

 

Cette démarche n'est pas politique, souligne le maire Jean-Paul Bret au figaro.fr. «Nous avons répondu sans traîner des pieds à une demande de service. Et lorsque la campagne de vaccination s'est terminée, comme n'importe quel prestataire, la ville a envoyé la note». «Il ne s'agit pas de mettre le couteau sous la gorge de l'Etat, celui-ci a 30 jours pour nous payer». En outre rappelle Jean-Paul Bret, une circulaire du 22 octobre précise que les réquisitions de locaux imposent une indemnisation des dépenses engagées frais d'installation, de ménage, chauffage, électricité etc. Si l'Etat ne s'acquitte pas de sa facture, ce serait une «spoliation» dénonce l'élu. «L'Etat commande, prescrit mais ne paye pas».

 

Deux semaines après l'envoi de sa lettre, Villeurbanne n'a pas encore reçu de réponse des autorités. En cas de refus, les villes pourraient poursuivre leur action devant le tribunal administratif, indique l'AMGVF.

 

Pourtant, vendredi, le maire de Bordeaux Alain Juppé se dit vivement surpris par la polémique. Il reconnaît avoir «transmis le montant des sommes dépensées pour cette campagne» à l'AMGVF, qui n'avait pas «indiqué que ces données avaient pour objet de provoquer un débat qui n'a pas lieu d'être». «S'agissant de Bordeaux, et je ne pense pas qu'il en aille autrement dans les autres collectivités concernées, le processus de remboursement est bien engagé», affirme Alain Juppé.

 

Contacté par lefigaro.fr, le ministère de l'Intérieur, dont relève le dossier, doit bientôt s'exprimer.

 

Source: Le Figaro

 

 

 bonne année 2010

 

 

H1N1 Frais de vaccination contre la grippe A : Villeurbanne, première ville remboursée par l'État

 

Publié le 10/05/2010

 

L'État a remboursé quasi intégralement la ville de Villeurbanne pour ses frais engagés à l'occasion de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, a annoncé lundi la municipalité socialiste, pionnière d'un mouvement de demande de remboursement devenu national. Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon, avait en effet été la première grande commune en France à envoyer sa facture à l'État, le 1er mars. 21 autres grandes villes ont fait la même demande le 18 mars.

 

"La préfecture vient d'informer la ville qu'elle serait remboursée à hauteur de 84.000 euros" sur les 96.000 dépensés par Villeurbanne, précise la municipalité dans un communiqué. Pour arriver à ce chiffre, la ville a additionné les dépenses de gardiennage et de nettoyage du site de vaccination, ainsi que la mobilisation du personnel administratif et la consommation en énergie. Entre le 12 novembre 2009 et le 30 janvier 2010, le centre de vaccination de Villeurbanne a vacciné environ 10.000 habitants de la ville et de la commune voisine de Vaulx-en-Velin.

 

Selon une étude menée par l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), la facture s'élèverait à près de quatre millions d'euros au total pour les 22 communes concernées par la demande de remboursement. Ces villes sont Aix-en-Provence, Angers, Besançon, Bordeaux, Brest, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Montreuil, Nantes, Paris, Perpignan, Rennes, Roubaix, Strasbourg, Tourcoing, Tours et Villeurbanne.

 

Source : Le Point

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:48

U.S.A. -  AVERTISSEMENT POUR TOUTES LES FEMMES ENCEINTES:

 

LE NOMBRE DE FAUSSES-COUCHES POURRAIT ATTEINDRE

LES 3.587 CAS

 

Un rapport choquant de l'Union Nationale des Femmes (NCOW, 11 août 2010) fait état de documents émanant de deux sources différentes et qui montrent que les vaccins H1N1 de 2009-2010 auraient contribué à provoquer, selon l'estimation,1.588 fausses-couches. La correction de cette première estimation pourrait faire apparaître qu'il y aurait en fait eu 3.587 cas. (cfr ici)

  

L'Union Nationale des Femmes a récolté ses données auprès de femmes enceintes de 17 à 45 ans. Les données brutes disponibles sont accessibles sur le site <ProgressiveConvergence.com>

 

En général on estime qu'approximativement 15% seulement des cas de fausses-couches en relation avec la vaccination sont rapportés. (cfr ici)

 

L'Union Nationale des Femmes souligne le fait que le CDC a négligé de porter à la connaissance des fournisseurs de vaccins les données concernant les derniers rapports d'éventuelles morts fœtales.

  

loupeEt ceci ne doit pas nous faire oublier qu'aux USA, le vaccin utilisé était SANS adjuvant, le squalène, une substance notoirement connue pour EXCITER le système immunitaire et présente dans plusieurs vaccins H1N1 dont le Pandemrix...

 

En quoi le squalène peut-il être particulièrement craint chez la femme enceinte?

 

1. Chez la femme enceinte, le système immunitaire est naturellement affaibli et ce pour permettre au corps de la mère de tolérer la présence du bébé dont l'ADN est différent de l'ADN maternel (un mix d'ADN maternel ET paternel) et donc de mener la grossesse à terme. On peut donc parler d'"immunomodulation physiologique".

 

Le squalène, dans la mesure où il excite le système immunitaire et sert à le faire réagir fortement à une substance étrangère (antigène) contre lequel le corps ne réagirait pas du tout sans la présence d'un adjuvant, peut dérégler ce phénomène naturel d'immunomodulation et provoquer une fausse couche. Bien entendu, le corps médical (surtout celui qui aura recommandé la vaccination) aura tendance à nier cette éventualité tout à fait rationnelle.

 

2. Le squalène, générateur de nombreuses maladies auto-immunes chez l'animal a montré un profil inquiétant en matière de reprotoxicité dans les études sur les rats.

De l'aveu même de GSK, les études faites sur les rats avec le vaccin adjuvanté ont donné lieu:

 

- à des fausses couches

- à des décès chez la mère

- à des malformations (notamment de l'uretère)

 

3. Malgré ces données, pourtant très concrètes, les agences de validation ont affirmé de façon mensongère que les essais n'avaient donné lieu à aucun résultat problématique ou inquiétant et ont prôné le recours aux vaccins H1N1, même ceux adjuvantés, chez les femmes enceintes!

Et ce, alors que le propre règlement de telles agences était bafoué...

 

En effet, le 30 septembre 2009, Initiative Citoyenne qui se trouvait à Ciney, pour assister à "une séance d'information" donnée par le Dr Daniel Reynders de la cellule Influenza, a eu l'occasion de demander à ce dernier comment l'agence européenne du médicament (EMA) avait pu donner la recommandation de vacciner les femmes enceintes alors que dans les "guidelines" de cette agence, il était indiqué que des tests de reprotoxicité sont nécessaires avant d'utiliser le produits chez cette catégorie. Nous lui avons alors demandé OU SONT CES ETUDES? Le Dr Reynders nous a alors benoitement répondu qu'il ne pouvait pas donner de réponse à la place de l'EMA et qu'il n'était pas au courant de telles études ni si elles ont ou n'ont pas été faites! Oui, vous avez bien lu, le coordinateur stratégique, celui qui était pendant des mois sur les plateaux télés, en radio, dont les propos étaient relayés dans les journaux et qui recommandait la vaccination aux femmes enceintes n'avait AUCUNE connaissance d'études spécifiques de tolérance pendant la grossesse et en post-accouchement! Et puis, comme si la cellule Influenza n'avait pas à ce point déjà accumulé suffisamment de contradictions comme ça, voilà que le Pr Van Ranst déclarait le 20 octobre 2009 en commission santé de la chambre que: " Les tests assortis d'une médication ne sont en effet jamais réalisés sur les femmes enceintes. L'EMEA dispose pourtant de suffisamment d'éléments attestant que la vaccination de femmes enceintes est sûre. Les tests en laboratoire et les tests réalisés sur des animaux se sont déroulés sans problème."

 

Inlassablement, les officiels ne faisaient que répéter que "les femmes enceintes ont 4 fois plus de risques de complications de la grippe A", sans même se soucier d'évaluer aussi l'autre côté de la balance c'est à dire les risques du vaccin chez cette population spécifique!

 

Nous avons là une preuve éclatante, mais non moins préoccupante de la négligence coupable des autorités "scientifiques' qui se sont donc révélées être, une fois de plus, en plein dogmatisme!  Si ces "autorités" n'avaient pas été dans l'idéologie du "tout vaccin", alors elles auraient comparé des "bénéfices" aux risques réels, chose qui ne s'est pas produite... et des femmes enceintes en ont fait les frais bien entendu, y compris en Belgique!

 

Mais, qu'à cela ne tienne, ça n'empêche pas ces folles autorités scientifiques de remettre le couvert en recommandant encore et toujours la vaccination antigrippale saisonnière aux femmes enceintes à partir du 2° trimestre et cela, alors même que les fabricants stipulent dans leurs notices ne pas avoir de données sur l'administration de ces produits dans ces populations!!

 

Belgique & femmes enceintes vaccinées: quelle est la situation?

 

En Belgique, de nombreux médecins s'étaient positionné fort logiquement en défaveur de la recommandation vaccinale (H1N1) chez les femmes enceintes. Citons par exemple, le Dr Eric Beeth d'Initiative Citoyenne mais aussi le Dr Erpicum, médecin généraliste (cfr émission "Question à la Une" du 17/02), le Dr Michel Vermeulen, médecin généraliste sur son blog (ICI), le Dr Philippe Vandermeeren, président du Groupement Belge des Omnipraticiens (GBO) qui laissait également entendre ses réticences personnelles à cet égard à Nathalie Malleux, l'automne dernier...

 

Bien sûr, le groupement des gynécologues-obstétriciens de langue française avait fortement recommandé ladite vaccination des femmes enceintes mais, faut-il le rappeler, cette association médicale comptait la firme GSK (fabricant du Pandemrix) parmi ses sponsors officiels sur son site...

 

Tout récemment encore, une personne, que nous remercions ici, nous a fait transféré un courriel échangé avec le commissaire interministériel Influenza, le Pr Marc Van Ranst. Voici ce qu'il  a osé affirmer au sujet des femmes enceintes vaccinées:

 

"Toutes les mères qui ont été vaccinées pendant leur grossesse ont mis au monde des bébés en parfait état de santé. Il y a maintenant plus de 9 mois que la campagne de vaccinations a eu lieu. Toutes ces femmes ont accouché. Un calcul rapide sur un bout de papier ( sans citer toutes les sources): Dans le vaccin on il y a 4,86 milligrammes de polysorbate à O,4%. Ce qui représente 0,4% de O,5 ml = 0,002 ml injecté dans le corps d'une femme d'un poids moyen de 50Kg = 0,00004 ml/kg de poids corporel.

 

Au cours de l'expérience sur des jeunes rats (20 grammes) on a utilisé 0,1 ml d'une solution à 5%. Ce qui représente 5% de 0,1ml = 0,005 ml dans un rat de O,02 Kg = 0,25 ml/kg de poids corporel. La différence: une dose 6250 fois plus forte chez ces petits rats...

 

Si on reçoit une balle de badmington ( 5;5g) sur la tête: aucun problème.

Si par contre on reçoit un bloc de 34Kg ( c.a.d. 6250 X plus lourd) on est mort.

Tout le monde peut rester 10 secondes sous l'eau sans respirer. Si on reste 17 heures (c.a.d.6250 X plus longtemps) sous l'eau sans respirer, on est certainement mort. Tout peut donc être comparé à tout.  Informer les gens et leur permettre de réfléchir est excellent. Mais il s'agit de leur donner une information correcte et non une information trompeuse qui n'est pas de l'information." (Dr Marc Van Ranst)



[Pour l'information des lecteurs, il faut savoir que le polysorbate, un des nombreux ingrédients du vaccin Pandemrix (un émulsifiant) s'est révélé avoir un effet stérilisant chez la souris. Il convient aussi de savoir que, d'une espèce à l'autre, les seuils de toxicité peuvent être extrêmement variables, raison pour laquelle l'expérimentation animale est très critiquée, l'extrapolation aux humains pouvant s'avérer excessivement dangereuse. Ainsi, des doses très hautes chez une espèce peuvent être à tort interprétées comme "sûres" chez l'humain qui, peut très bien être déjà sensible à des doses infimes, sans compter les autres sources d'intoxication et de pollutions connexes.]



Nous avons, pour notre part, reçu des informations tout à fait contradictoires par rapport aux affirmations du Pr Marc Van Ranst....



Bien sûr, lesdites informations n'ont pas été officiellement publiées (qui s'en étonnera?) mais nous nous devons, dans un souci d'honnêteté et de transparence d'en faire part au public. Nous tenons ces informations d'infirmières, de sages-femmes, de médecins et de gens proches du personnel médical. Ces informations nous remontent aussi bien de Bruxelles que d'autres zones comme Liège et la province du Luxembourg.



- Une accoucheuse de la Province de Liège rapporte en effet fin juillet que:

"les fausses couches et les bébés morts nés ont été plus fréquents il y a un mois ou deux et la majorité des mères étaient vaccinées contre le H1N1."



- Une infirmière de Bruxelles s'étant renseignée auprès du personnel d'une grande maternité nous a aussi rapporté un nombre accru d'enfants morts nés.



- Des médecins bruxellois nous ont rapporté leur discussion avec des médecins en néonatologie au sujet d'enfants prématurés, tous ou presque nés de mères vaccinées.



- Une autre personne enfin nous rapportait ceci de tristement significatif:



"Une amie de mes amies travaille dans un hôpital à Bruxelles. Elle est super POUR les vaccins mais elle a raconté que cette année-ci, ils ont eu 5 femmes enceintes avec un accident vasculaire cérébral (chose rare). Point commun entre elles: toutes vaccinées contre la grippe A. L'hôpital se posait quand même des questions. Je n'ai pas vu cette information reprise dans les articles officiels d'effets secondaires."



En effet, 5 femmes enceintes avec un AVC dans un même hôpital, c'est plus que troublant !



4. Le cynisme du monde politique est lui aussi sans limites...Songeons par exemple aux propos de Laurette Onkelinx qui disait, le 20 octobre 2009, en commission Santé de la Chambre que:



"Pourquoi propose-t-on de vacciner les femmes enceintes? Parce qu'avec un syndrôme de grippe, elles risquent plus que d'autres de faire une fausse couche. Elles vont devoir en parler avec leur gynécologue et comparer ce risque-là avec les effets secondaires du vaccin." (Laurette Onkelinx)



Jusque là, les choses pourraient sembler "normales" au simple quidam MAIS...

Comment donc les patientes auraient pu avoir une bonne chance de recevoir des informations objectives de leur gynécologue au vu de la position de leur groupement professionnel (cfr supra), sponsorisé officiellement par le producteur du vaccin, GSK?

Comment aussi les médecins pouvaient-ils correctement informer leur patientèle dès lors que le contrat secret conclu entre l'état belge et GSK contenait une foule de dispositions gravissimes et contraires à la santé publique?

 

Bien qu'ayant signé ce contrat secret, au nom de l'état belge, en juillet 2009, Mme Onkelinx osait pourtant encore affirmer ceci le 20 octobre 2009 en commission Santé de la Chambre, soit postérieurement à sa signature:



"Tout d'abord, nous voulons travailler en toute transparence. Rien ne sera caché. Tout sera connu. Tout sera public. Toutes les informations figureront sur les sites et les brochures d'information. Comme la vaccination est volontaire, la décision de se faire ou de ne pas se faire vacciner relève de la responsabilité individuelle. Pour prendre cette décision, il faut être bien informé. Nous avons donc à coeur de poursuivre un travail d'information très spécifique. Il suffit d'aller consulter le site Influenza qui vient d'être relancé pour voir combien nous avons la volonté d'être précis en la matière." (Laurette Onkelinx, 20 oct 2009, Commission Santé de la Chambre)



La vérité c'est que seuls 4% de la totalité du contrat était disponible sur le "très précis" et "très fiable" site Influenza et que les 96% autres (les plus importants) ont été cachés au public jusqu'à la révélation du texte intégral, le 6 mai 2010, soit après la période-clé de décision pour des centaines de milliers de Belges... En signant un tel texte en juillet 2009, Mme Onkelinx savait donc pertinemment bien qu'elle s'engageait à une clause de confidentialité stricte (au sujet de laquelle GSK a expliqué que l'état en était, au moins en partie, demandeur!), ce qu'elle a elle-même avoué dans le JT de RTL du 6 mai 2010 dernier. Elle a donc permis, par sa signature, que les parlementaires ne puissent pas contrôler la validité du marché et la valeur du produit. Quant aux parlementaires, ils ont permis par leur docilité et leur manque de curiosité que ces informations restent si longtemps tues et ne "sortent" pas plus tôt.



Pour d'autres détails concernant la vaccination expérimentale chez les femmes enceintes, voir l'article "Arepanrix: une expérimentation illégale; Vaccination des femmes enceintes avec Pandemrix" par le Dr Eric Beeth, ICI.

 

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