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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 22:00

Jenifer n'est pas la première personnalité à tomber dans le panneau et cela ne sera malheureusement probablement pas la dernière.

 

Que ceux qui l'idolâtrent nous pardonnent ce véritable devoir d'objectivité et de remise urgente des pendules à l'heure suite à toutes les inexactitudes qu'elle a distillées!

 

Dans une vidéo relayée par le site très politiquement correct qu'est MagicMaman, Jenifer a démontré "avec brio" sa méconnaissance profonde du sujet et des véritables urgences dans les pays les plus pauvres. Sa naïveté ressemble à celle dont a aussi fait preuve Laetitia Halliday qui était toute fière d'expliquer au 20H de TF1 à Claire Chazal qu'elle était très contente d'avoir contribué à vacciner des enfants contre le tétanos...

 

Jenifer-s-egare-et-soutient-l-Unicef-et-les-vaccins.JPG

 

La vidéo commence par dire que "Jenifer est une maman engagée pour la vaccination." D'aucuns se demanderont ce qu'il en est de l'éventualité d'une contrepartie financière à un tel engagement ? Jenifer dit "avoir été touchée en tant que maman, par cette cause, par l'UNICEF". Mais qu'a-t-elle vraiment lu comme sources au sujet de l'énorme controverse vaccinale? Le reste de ses réponses nous permettra de faire quelques suppositions.

 

Mais voyons plutôt la suite: Jenifer dit avoir été "touchée par les chiffres", "parce qu'il faut savoir qu'il y a encore énormément de mamans et de nourrissons qui meurent chaque année, voire par minute."

 

Et que dire alors des chiffres des décès par manque d'eau et de nourriture qui sont les détenteurs d'un triste record, sans commune mesure avec le tétanos?

 

Pour rappel, un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS de décès annuels d'enfants dus à la faim. Plus de 920 millions de gens ont faim dans le monde et 1 milliard de gens sont toujours privés d'eau potable!  Dans cette triste course à la vaccination hélas, chaque euro dépensé en vaccins est un euro qui ne sera pas investi en eau et en nourriture or cela constitue une base de santé incontestable, tellement plus logique et plus urgente!

 

D'autant que, comme disait déjà le scientifique Masar en 1975 lors de la Conférence de Dakar: "Après la première Guerre Mondiale (en Tchécoslovaquie), la morbidité tétanique chez le nouveau-né était absolument énorme. [...] Sans immunisation active, la morbidité a été réduite à peu près à zéro, simplement en améliorant les soins à la mère et à l'enfant nouveau-né." Mais il serait intéressant de voir quelle est la part exacte des fonds de l'UNICEF qui aboutissent en bout de course dans l'eau et la nourriture proportionnellement aux vaccins.

 

Jenifer poursuit. Elle espère "éradiquer la maladie" avec cette "belle action" de l'UNICEF. Jenifer ne sait malheureusement pas que le tétanos est une maladie impossible à éradiquer car son réservoir se trouve dans le sol (dans la terre).

 

Elle ajoute ne pas bien  comprendre "cette question" (entendez la controverse sur le bienfondé de la vaccination et donc la défiance d'une partie croissante de parents.) parce que pour elle "vacciner son enfant c'est avoir la chance de l'empêcher d'avoir une certaine maladie." En tout cas rajoute-t-elle, "je ne me suis jamais posé la question." avant de se contredire et de continuer "oui il y a de nouveaux vaccins, on est quand même frileuse en tant que maman, si c'est un vaccin qui ne sera pas nocif pour sa santé etc.". "Là on parle du vaccin contre le tétanos donc, ça va de soi, il faut le faire! ".

 

"Je ne pensais pas qu'il y avait autant de mamans qui se posaient la question de savoir si c'était bien ou pas de faire vacciner son enfant à vrai dire."

 

"Je me suis posé la question à propos du vaccin Varinox contre la varicelle. J'ai fini par faire vacciner mon fils."

 

"C'est toujours stressant de faire vacciner son enfant, parce qu'on connaît la piqûre, l'effet qu'elle a, même sur certains adultes, mais si je peux éviter qu'il soit malade..."

 

"Il faut savoir qu'en achetant un paquet de Pampers, c'est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle se fait vacciner, protéger l'enfant qu'elle porte et vacciner aussi les mamans susceptibles de tomber enceintes pour éviter que leur enfant naisse en mauvaise santé, parce que c'est un âge relativement critique les 3 premiers mois d'un nouveau-né."

 

"Achetez un paquet de Pampers parce que cela sauve automatiquement une vie." conclut de façon trompeuse Jenifer dans cette vidéo purement publicitaire.

 

Quelques commentaires bien entendu...

 

1°) Jenifer dit ne pas bien comprendre cette question. Il est certain que le bon sens ne s'apprend pas, fût-ce sur les bancs de la Star Ac', on en a ou on n'en a pas. Il y a toujours eu des gens grégaires et dociles qui suivaient par principe ce que les autorités ou les médecins disaient. Ces gens en ont aussi payé le prix à toutes les époques. Que ce soit avec des produits vantés dans toute la presse médicale et retirés du marché depuis, comme le Vioxx, ou des modes médicales délétères qui conduisaient à une époque à considérer Ignaz Semmelweis comme un fou alors que ce médecin insistait sur l'importance de se laver les mains pour éviter la mort des femmes en couche (de la fièvre puerpérale).

 

Quand on apprend de la bouche des officiels qu' "ils ne savent pas comment marchent les vaccins" (aveux du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur, également consultant pour l'OMS, dans un cours de vaccinologie en ligne) ou encore qu'ils n'ont aucune idée de la façon dont l'aluminium des vaccins, utilisé comme adjuvant, y compris pour le vaccin contre le tétanos, se diffuse et agit dans le corps (aveux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre des Adjuvants chez GSK), on ne peut que conclure à l'évidence que Jenifer n'a jamais eu vent de ces informations, sans quoi évidemment, elle se sentirait stupide d'avoir dit qu'elle ne comprenait pas que des parents puissent s'interroger sur le bienfondé de la MOINDRE vaccination!!

 

Est-il raisonnable d'imaginer vu ce degré d'ignorance, que Jenifer ait pu avoir vent, ne serait-ce que par l'intermédiaire des médias du système, du contenu du rapport Jardé en mars 2012 et de la demande de moratoire d'un groupe de députés de l'Assemblée Nationale sur l'aluminium utilisé dans les vaccins, substance notoirement toxique pour le système nerveux, à fortiori celui des enfants dont la barrière hémato-encéphalique est encore plus perméable et ne parlons même pas des foetus!!

 

L'aluminium vaccinal, il faut le rappeler, aboutit aussi au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Selon le neurologue canadien de l'Université de Colombie Britannique, Christopher Shaw qui a procédé à diverses expériences sur les souris, l'aluminium vaccinal est impliqué dans des maladies graves comme la maladie d'Alzheimer (environ 1 million de cas en France), la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA).  Christopher Shaw qui a injecté en proportion de leur poids la même dose d'aluminium vaccinal à des souris que celle administrée aux humains, a constaté un taux d'erreurs 41 X supérieur chez les souris ainsi empoisonnées et à l'autopsie, il a retrouvé une destruction de 35% des neurones moteurs, c'est à dire des cellules nerveuses impliquées dans le mouvement. Pas étonnant donc que ces résultats aient donné la chair de poule à son équipe qui ne veut évidemment plus se faire vacciner avec de tels vaccins. Comme le dit Shaw, soit ces études n'ont jamais été réclamées par les autorités, soit elles ont bien été menées mais leurs résultats restent tus au public. Il  se demande ce qu'il y a de plus inquiétant, dans les deux cas.

 

On pourrait aussi rajouter le travail remarquable du Dr Jean Pilette qui a compilé plus de 1700 références bibliographiques de publications attestant des dangers manifestes de l'aluminium vaccinal. Mais Jenifer sait-elle seulement ce qu'est un adjuvant? Permettez-nous d'en douter!

 

2°) Jenifer n'en vient à se poser des questions que sur le vaccin contre la varicelle qui est encore largement refusé par une majorité de parents, même par ceux qui sont en faveur de tous les autres vaccins tant là, c'est évident pour eux qu'une vaccination est aberrante! Mais malheureusement, trop de gens, pour ne pas dire l'immense majorité, ne commencent à se poser des questions qu'après un effet secondaire ou encore un cas d'échec du vaccin (très fréquent après ce genre de vaccin contre la varicelle). Outre que ce vaccin a un effet immunodéprimant, c'est à dire qu'il abaisse le système immunitaire et le rend temporairement plus fragile par rapport à diverses infections pouvant être très graves (c'est d'ailleurs aussi le cas du vaccin contre le tétanos, comme plusieurs publications en attestent!), il déplace l'âge de survenue de la maladie, privant l'enfant d'une chance de bénéficier d'une immunité solide et durable à vie et augmentant également le risque de zona à l'échelon individuel comme collectif. (Jenifer devrait aussi, selon nous, se renseigner sur le nom exact du vaccin contre la varicelle, à moins qu'elle ne récitait une leçon convenue soufflée par l'UNICEF et qu'elle ait mal mémorisé le nom? Varilrix ou (Pro)Varivax...)

 

3°) Le discours sur "la piqûre" est lénifiant et masque très mal l'ignorance des dangers des vaccins liés à leur mauvaise évaluation, à leurs ingrédients, au court-circuitage du système immunitaire etc.

 

Diverses études et enquêtes ont déjà montré que la santé des enfants non vaccinés est BIEN MEILLEURE que celle des enfants vaccinés. A ce corpus de données, il faut rajouter également les données qui montrent que la mortalité des bébés filles africains bien nourris qui reçoivent un vaccin DTC (diphtérie tétanos coqueluche) est 3 fois supérieure à celle des bébés africains filles non vaccinées et même mal nourries (étude du British Medical Journal) sans compter l'étude de Miller et al. qui montre que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus.

 

4°) Prétendre que vacciner va protéger automatiquement contre le tétanos est une contre-vérité grave au regard des données acquises de la Science!

 

En effet, plusieurs publications l'ont montré: des cas de tétanos, y compris des décès, sont déjà survenus chez des gens vaccinés qui possédaient un taux d'anticorps plus qu'élevé (donc bien au-delà du seuil officiel jugé "protecteur")! En 2000, le Dr Vinson écrivait une lettre au British Medical Journal qu'il intitulait "Le fait d'avoir été vacciné contre le tétanos n'exclut pas le diagnostic de tétanos." (un titre qui veut tout dire si on le compare aux déclarations de Jenifer)

 

Mais s'agissant plus particulièrement des cas de tétanos néonatal, penchons-nous aussi sur une communication très intéressante faite en 1991 dans le journal FEMS Microbiology Immunology au sujet de 10 cas de tétanos néonatal à Dar Es-Salaam, en Tanzanie. Pour rappel, la vaccination des femmes (enceintes ou non) repose sur le principe que les anticorps qu'elles développent pourront passer par le placenta et soi-disant protéger de façon absolue le nouveau-né....

 

Sur 10 cas étudiés, 9 avaient un taux d'anticorps protecteur, seul le 10 ième était en dessous du seuil (bien que sa mère ait reçu une dose) alors que le 2ième (mère non vaccinée) avait un taux proche de 4 fois le seuil de protection. Dans tous les autres cas, les mères avaient reçu, pour l'ensemble de leurs grossesses, entre 1 et 14 doses et présentaient des taux d'antitoxines de 7 à plus de 400 fois le taux protecteur. L'article se termine ainsi: "Le programme pour prévenir le tétanos néonatal devrait éviter l'hyperimmunisation des femmes [parce qu'elle peut ne pas être protectrice et causer fréquemment des réactions allergiques.]."

 

tet-001.jpg

Tableau tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget, Editions Dangles.

 

Soulignons aussi enfin ce qui s'est déjà passé au début des années 90' avec des vaccins antitétaniques qui n'étaient administrés qu'aux femmes au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines... ce vaccin contenait "comme par hasard" de l'hormone HCG, une hormone nécessaire pour mener a bien une grossesse et qui s'élève au cours de cette période particulière de la vie de la femme. En injectant ces vaccins qui contenaient cette hormone, on faisait du même coup produire aux femmes des anticorps contre une de leurs hormones naturelles essentielle pour mener à bien une grossesse et on les rendait donc stériles du même coup. Sur le site de la journaliste Sylvie Simon, un passage supplémentaire éclaire le triste contexte de cet épisode: 

 

« A la mi-1993, l’OMS avait dépensé au total 365 millions de dollars de ses maigres fonds de recherche sur ce qui est appelé par euphémisme “la santé de la reproduction”, incluant l’implantation d’hormone hCG dans les vaccins du tétanos. Les officiels de l’OMS ont refusé d’expliquer pourquoi les femmes qui ont été vaccinées ont développé des anticorps à l’hCG. Ils ont balayé les découvertes sur ce programme en déclarant que les accusations venaient de “sources anti avortement et catholiques”, comme si cela devait forcément impliquer une partialité quelconque. Si vous ne pouvez pas nier la véracité du message, essayez au moins de discréditer le messager. »

 

Mais il est certain que Jenifer ne connaît pas non plus cet épisode. Ca lui aurait évité de raconter n'importe quoi.

 

En plus, comme on l'a dit ci-dessus, les données scientifiques montrent qu'une vaccination contre le tétanos déstabilise et affaiblit pendant plusieurs semaines le système immunitaire, le laissant plus vulnérable aux infections. Or il est bien évident que les enfants de ces pays qui sont souvent mal nourris et manquant d'eau sont encore plus à risque de contracter tout un échantillonage de maladies infectieuses qui ne peuvent alors qu'être statistiquement favorisées avec ce genre de vaccination aveugle.

 

5°) Visiblement, Jenifer n'a pas appris à la Stac Ac' ce qu'est la publicité trompeuse (*)et à quel point elle risque de traîner pareille démarche comme une casserole tout au long de sa carrière. Les soi-disant "bonnes intentions" ont bon dos, cela convainc de moins en moins de monde. Vu la circulation de l'information de nos jours, il devient de moins en moins acceptable de prétendre avoir voulu bien faire pour des gens qui ont une telle audience.

Ces discours risquent de coûter la vie à plusieurs enfants et de générer des effets secondaires coûteux à leur tour chez ces populations déjà économiquement très mal en point. Sans parler de la question éthique autour du droit de ces populations pauvres à pouvoir bénéficier d'un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination. Un droit pourtant consacré dans des lois sur les droits du patient dans plusieurs pays occidentaux mais qui ne sont hélas jamais appliquées en matière de vaccination ! Mais au fait, Jenifer sait-elle ce qu'est un un "consentement libre et éclairé" en matière médicale??

 

Bref, on l'aura compris, gare aux discours fumeux et manipulés des "people" et surtout, pensons à acheter n'importe quelle autre marque de langes plutôt que Pampers, pour éviter de nous rendre complices de ces aberrations.

 

(*) Initiative Citoyenne contacte le Jury (français) de Déontologie Publicitaire au sujet de cette réclame en raison du caractère manifestement trompeur de celle-ci, comme cet article l'a parfaitement démontré. VOIR ICI LA SUITE DE CETTE SAGA AVEC LA DECISION DU JURY DE DEONTOLOGIE PUBLICITAIRE QUI NOUS DONNE TORT TOUT EN NOUS DONNANT RAISON….

 

Extraits tout à fait lumineux d’une interview du Dr  François Gasse, Administrateur hors-classe des projets de vaccination, UNICEF, au sujet des programmes de vaccination contre le tétanos dans les pays pauvres :

 

« Le tétanos sera toujours là, donc on ne peut cesser les vaccinations. Notre objectif est de fiabiliser le financement et la vaccination de routine. […]

 

Pour le tétanos, un des principaux problèmes est de susciter la demande – de mobiliser les communautés pour être vaccinées. […]

 

Nous avons appris à cibler ceux qui décident. Il s’agit souvent des chefs religieux, des maris, ou même la belle-mère. Il faut obtenir leur consentement. C’est particulièrement crucial pour les immunisations maternelles car il s’agit de femmes en âge de procréer. Or, les communautés sont souvent méfiantes et pensent que les femmes vont être stérilisées. Nous devons alors d’abord convaincre un chef. Par exemple, si celui ci autorise une de ses filles non mariées à être vaccinée, ce peut être très efficace. […]

 

Nous espérons que les dispositifs pré-remplis tels que l’UNIJECT vont nous permettre d’augmenter le nombre de vaccinateurs : il s’agit d’une petite bulle de plastique munie d’une petite aiguille. C’est beaucoup plus facile d’emploi que les injections traditionnelles et nous pouvons former des étudiants ou d’autres à vacciner. Le dispositif ne peut être utilisé deux fois et cela empêche de propager des maladies dues à une réutilisation. Il va aussi nous aider à surmonter les résistances à la vaccination dues à la peur des aiguilles. Certaines femmes nous disent : « Oh non ! Nous ne pouvons accepter cette vaccination pour des raisons spirituelles» En réalité, elles ont peur de l’injection. »

 

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les chefs religieux?

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccin" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? Oui!!!

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Published by Initiative Citoyenne - dans Europe & International
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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 18:30

La Haute Cour décide que deux sœurs DOIVENT recevoir le vaccin ROR

 

11 octobre 2013- BBC News

 

BBC-vaccination-forcee-ROR.jpg

 

Un juge a décidé que deux sœurs, âgées de 15 et 11 ans doivent recevoir le vaccin ROR bien qu’elles deux et leur mère ne le veuillent pas, a appris le service des actualités de la BBC.

 

La décision de la Haute Cour, datant du mois dernier, découle de la procédure intentée par le père des deux filles au sujet de la vaccination.

 

Les parents, à ce jour divorcés, étaient d’accord, lorsqu’ils étaient mariés, de ne pas faire vacciner les filles compte tenu de la controverse entourant le vaccin ROR.

 

Mais le déroulement de l’affaire Wakefield (que certains ont assimilé à un discrédit du lien entre autisme et vaccin ROR) et les récentes épidémies de rougeole ont changé la manière de voir du père.

 

C’est la troisième fois avec ce cas, que ce genre de situations est porté devant les tribunaux.

 

En 2003, une mère se vit ordonner de faire vacciner son enfant contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, après que le tribunal eut estimé que les bénéfices de la vaccination l’emportent sur ses risques. En 2011, des enfants placés en institution furent obligés de recevoir le vaccin ROR contre le souhait de leurs parents.

 

« Fin du débat sur le ROR » ?

 

S’agissant de la justification de sa décision dans ce dernier cas, la juge Justice Theis a insisté sur le fait qu’il s’agit d’un « cas spécifique » et « uniquement motivé par le besoin de bien-être des enfants », mais les avocats disent que ce cas fait partie d’une série qui confirme qu’il n’y a plus de débat au sujet des bénéfices du vaccin.

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse caractérisée par une forte fièvre et un rash (éruption).

 

(La BBC indique des chiffres qui nous semblent tellement exagérés que nous prenons le soin d’indiquer que c’est elle qui l’indique) : Dans un cas sur 15, la rougeole peut mener à de sévères complications comme la pneumonie (en réalité beaucoup plus rare mais il est vrai que la vaccination généralisée a déplacé l’âge naturel de survenue de la maladie à un âge, soit plus jeune, soit plus tardif, où le taux de complications est clairement accru) et dans un très faible nombre de cas à des encéphalites qui peuvent mener à des dommages cérébraux ou même à la mort (il est bon de noter toutefois, comme ne le fait pas la BBC, que la vaccination aussi peut induire des encéphalites, des dommages cérébraux et même la mort !)

 

Le vaccin ROR est un vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, trois maladies infectieuses fréquentes dans l’enfance. Il fut introduit en 1988 au Royaume-Uni pour remplacer les vaccins individuels contre ces maladies prises séparément.

 

La première dose de vaccin ROR est donnée en injection unique aux bébés dans le cadre de leur calendrier vaccinal de base, habituellement endéans le mois qui suit leur premier anniversaire. Ensuite, une seconde injection du vaccin ROR est donnée avant l’entrée à l’école.

 

La première dose (continue la BBC) donne une protection de 95% contre la rougeole tandis qu’une deuxième dose offrirait 99 à 100% de protection.

 

Des inquiétudes de végétaliens

 

En 1988, une étude d’Andrew Wakefield (mais cosignée par de nombreux autres chercheurs, note d’IC) était publiée dans le très respecté journal médical The Lancet, et évoquait la possibilité que le vaccin ROR soit lié à des maladies intestinales et à l’autisme.

 

L’étude et le relai médiatique tonitruant de celle-ci, ont conduit beaucoup de parents à ne pas faire vacciner leurs enfants avec ce triple vaccin, incluant les parents des deux filles qui sont au cœur de l’affaire, dans le cas d’espèce.

 

La fille la plus âgée avait déjà reçu une injection de ROR, mais pas la deuxième dose ; sa plus jeune sœur n’avait encore jamais reçu ce vaccin. Ces décisions avaient été adoptées conjointement par les parents à l’époque.

 

Cependant, le père des filles a changé d’avis en janvier 2013. Il a invoqué la saga Wakefield et sa radiation de l’ordre des médecins en 2010 et la crainte de conséquences de santé négative compte tenu des « épidémies » de rougeole au Royaume-Uni. Pour lui, par conséquent, ces deux filles doivent recevoir cette vaccination.

 

Selon le texte de la décision de justice, dont a pu prendre connaissance la BBC, le père qui est à la base de l’action, a écrit en janvier à la mère des deux filles pour obtenir son accord sur le fait qu’elles devraient toutes les deux êtres vaccinées en lui indiquant que si elle ne marquait pas son accord, il porterait l’affaire devant la justice.

 

La mère n’a pas marqué son accord et le sujet a donc abouti sur le bureau de la section familiale de la Haute Cour.

 

La compréhension des enfants

 

Une experte en bien-être infantile, spécialement mandaté par le tribunal, et qui a longuement parlé avec les filles, a déclaré qu’aucune d’elles ne désire se faire vacciner.

 

Les enfants étaient particulièrement préoccupés par les ingrédients du vaccin, qui incluent des composants d’origine animale ; une des filles est végétalienne.

 

Cependant, l’expert a dit que lorsqu’elle a demandé aux filles ce qu’il arriverait si elles tombaient malades après la rougeole, les oreillons ou la rubéole et qu’elles avaient besoin de médicaments, les deux filles n’avaient clairement pas réfléchi aux ingrédients que ces médicaments-là pourraient contenir.

 

L’experte a déclaré que les deux enfants avaient été fortement influencées par leur mère qui était très anxieuse au sujet de la vaccination.

 

Mme Justice Theis a décidé que c’était dans le meilleur intérêt des enfants qu’elles soient vaccinées.

 

« Je suis consciente que ceci va à l’encontre de la volonté des filles mais ceci n’est pas le seul facteur à prendre en compte. » « La cour doit aussi prendre en compte leur degré de compréhension des tenants et aboutissants de cette problématique et des facteurs qui ont influencé leur opinion. Je ne considère pas qu’elles aient un degré de compréhension suffisamment équilibré des enjeux ici à l’œuvre. »

 

L’avocate de la mère, Philippa Dolan, a déclaré à la BBC que les filles n’avaient pas encore été vaccinées malgré le délai imparti (fixé à jeudi dernier) qui a déjà été dépassé.

 

L’avocate a également précisé : « Il y a des difficultés pratiques à forcer l’exécution de cette injonction du tribunal et ceci reste une question qui reste d’actualité. Il n’y a pas de délai légal sur le fait que la discussion qui est en cours entre les parents doit cesser et tout le monde espère que cela se résoudra sans autre litige. »

 

Source: BBC News (sauf pour les commentaires d'Initiative Citoyenne)

 

loupeS’il y a un article qui nécessite quelques commentaires, c’est bien celui-là…

 

Que voit-on, que peut-on objecter, à la juge, aux médias partiaux, au père désinformé et manipulé par la peur ? Voici en quelque sorte « la preuve par 9 » que ces gens-là ont vraiment TOUT FAUX !

 

1°) Les « arguments » du père sont très faciles à faire s’écrouler compte tenu que Wakefield n’est PAS le seul à avoir obtenu les résultats d’étude qu’il a obtenus (et que les autres chercheurs n’ont eux, pas été victimes de la même chasse aux sorcières…Wakefield était un pionnier et comme souvent les pionniers…) mais aussi compte tenu que ce qu’on appelle « épidémies » aujourd’hui est très en de ça du nombre de cas qu’il y avait chaque année dans ce pays avant l’émergence du vaccin (et sans que cela ne fasse les gros titres des journaux). Comme le montrent les données de l’annuaire statistique de France, la mortalité liée à la rougeole a baissé spontanément sans vaccin de 99,5% entre 1906 et 1983, année d’introduction du vaccin ROR.

 

rougeole Mortalité

 

Mais bien entendu, pour vendre et écouler un vaccin, la peur est toujours utilisée. C’est d’ailleurs si vrai qu’en France, avant l’introduction du vaccin, le Pr Bastin déclarait dans  le Concours Médical en 1976 : « La rougeole, une des maladies dites bénignes de l’enfance, mérite pleinement cette appellation en France. » L’année suivante, le même professeur enfonçait le clou en rappelant qu’« Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne, puisque sur 100 rougeoleux hospitalisés [donc des cas choisis pour leur sévérité], la mortalité est de 0,17. »

 

2°) La vaccination ROR peut léser des enfants, et la question de l’autisme n’est absolument pas tranchée, comme le reconnaît ouvertement le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du NIH (excusez du peu) sur CBS en 2008 !

 

3°) Parmi les effets secondaires du vaccin ROR, on retrouve aussi des lésions neurologiques graves et irréversibles dont les conséquences sur LA VIE ENTIERE sont sans commune mesure avec les risques statistiques réels d’une rougeole naturelle. De nombreux exemples en témoignent. Au Royaume-Uni, citons par exemple le cas de Robert Fletcher, devenu handicapé à vie après ce vaccin ROR (il ne sait plus ni parler, ni marcher ni manger seul !) et en France, nous avons encore publié au sujet du cas tragique du petit Nello il y a encore quelques semaines (lui aussi ne sachant plus parler, ni marcher ni manger seul après sa seconde dose de ROR). En outre, il ne faut pas oublier que plusieurs enquêtes et études indépendantes ont montré que la santé des enfants non vaccinés était meilleur que celle des enfants vaccinés!

 

robert fletcher avant- après

 

4°) On retrouve bien sûr aussi le problème de l’indemnisation des victimes. La juge ordonne que les filles soient vaccinées mais s’engage-t-elle aussi à assumer les conséquences si elles surviennent ? Car si on prend le cas de Robert Fletcher par exemple, qui était parfaitement normal avant la vaccination ROR et qui après ça, ne sait plus marcher, ni parler ni manger seul pour le restant de sa vie, sa famille a dû se battre pendant 18 ans pour que la justice impose aux autorités de verser une somme qui n’équivaut même pas à 100 000 euros !

 

En 1978, 280 parents d’origine britannique ont introduit une requête devant la Commission européenne des Droits de l’Homme. Leurs enfants avaient subi des dommages graves et irréversibles ou même étaient décédés (15%) à la suite des vaccinations. Les parents ont été déboutés. La Commission a estimé que, la vaccination étant libre en Grande-Bretagne, elle devait être considérée comme volontaire. Les parents avaient cependant fait valoir que le consentement qu’ils avaient dû donner pour la vaccination avait été donné dans des conditions peu correctes vu qu’aucune information ne leur avait été donnée sur les risques possibles ou les contre-indications. Ils auraient pourtant dû être informés puisque le Ministère Britannique avance l’argument qu’« aucune procédure d’immunisation n’est entièrement dépourvue d’effets secondaires. » Requête N°7154/75.

 

5°) Qu’en est-il aussi des enfants de la juge, qui prouve qu’eux ont bien été vaccinés ? Car il faut rappeler que Tony Blair, dont le gouvernement travailliste avait déployé beaucoup d’efforts pour promouvoir le vaccin ROR, n’avait pas apporté la preuve de la vaccination ROR de son fils à la presse qui lui avait demandé si son enfant avait reçu ce vaccin. Il est licite et à la fois logique qu’il eût été ravi de fournir une telle preuve si elle avait été existé ! Trop souvent encore, c’est le faites ce que je dis qui prévaut. En témoignent les résultats accablants d’une enquête anonyme de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé) menée en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français : 58% d’entre eux se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Une des grandes raisons pour lesquelles les médecins n'informent pas les parents de leurs doutes, c'est bien sûr une raison pécunière car selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, la vaccination représente au moins 12,6% des revenus annuels des médecins généralistes et au moins 33% des revenus des pédiatres (sans compter bien sûr les autres consultations pour effets secondaires de vaccins!)

 

6°) Et il y a plus que de quoi s’interroger sur l’efficacité et la sécurité ou plutôt l’absence totale de sécurité des vaccins (qu’il s’agisse du ROR ou d’autres) compte tenu de plusieurs précédents notoires et d’informations admises au plus haut niveau.

 

a)   Au début des années 90’, le vaccin ROR Pluserix était retiré du marché en raison des risques accrus de méningite qu’il engendrait. Il a alors été réutilisé dans le Tiers-Monde…

 

b)   Des documents confidentiels couvrant une période de 30 ans, montrent noir sur blanc que les autorités britanniques ont pendant toutes ces années cherché à dissimuler les risques graves, notamment neurologiques, de plusieurs vaccins dont celui contre la coqueluche et le ROR, pour promouvoir A TOUT PRIX la poursuite des programmes. Qui peut décemment croire que ces mêmes autorités n’appliquent plus cette même politique de tromperie et de dissimulation ?? D’autres documents confidentiels sur les vaccins Infanrix Hexa et Prevenar, tels que publiés sur notre site internet, montrent que cette politique de dissimulation est évidemment mondiale et pas uniquement réservée au Royaume-Uni !

 

c)   Le Dr Peter Fletcher, ancien haut responsable du Comité sur les Médicaments au Royaume-Uni, expose clairement dans la préface du livre du Dr Wakefield (Callous Disregard) que si l’approbation du ROR n’avait tenu qu’à sa seule personne au Royaume-Uni, il s’y serait opposé. Il avance notamment le fait très important que les essais cliniques pré-commercialisation du ROR portaient sur un nombre de sujets nettement insuffisant pour évaluer valablement le risque d’effets secondaires graves. « Etrangement », c’est aussi ce que soulignent plusieurs auteurs français dans un article paru en novembre 2011 dans la Revue du Praticien qui reconnaissent que le nombre de sujets inclus dans les essais pré-commercialisation est trop faible. Ces mêmes auteurs rappellent en outre plusieurs éléments fondamentaux, comme par exemple que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés mais aussi qu’il n’y a « pas de consensus au sein du monde médical sur le timing de survenue et la sémiologie (= nature des symptômes) à observer pour pouvoir incriminer un vaccin. ». Par conséquent, tous ceux qui prétendent que les bénéfices d’une vaccination dépassent ses risques parlent toujours dans le vent et sans aucun fondement rationnel, au détriment des libertés publiques mais aussi du droit des enfants à la santé et donc de la santé publique toute entière.

 

d)   Le Dr Jean-François Saluzzo, consultant pour l’OMS, et responsable de toute la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur (NB : le ROR est un vaccin viral !) a admis dans un cours de vaccinologie en ligne qu’ « ils ne savent pas comment marchent les vaccins. ». Du plus haut niveau, nous recevons donc des aveux clairs que tous les vaccins sont expérimentaux. Forcer l’administration d’un produit expérimental constitue une violation du Code de Nuremberg qui n’a été rédigé qu’après 2 guerres mondiales sanglantes, guerres auxquelles la Grande-Bretagne a participé !! Ce code édicte en condition SINE QUA NON et donc auto-suffisante, le consentement libre et éclairé des individus.

 

e)   La prétendue efficacité de la valence oreillons, incluse dans le vaccin, est fausse et n’est pas de 95% comme l’ont dénoncé des anciens scientifiques haut placés de chez Merck, témoins de toute première main qui parlent clairement de « fraude ».

 

f)    La vaccination fait produire le plus souvent au corps des anticorps mais on peut encore faire la maladie bien qu’ayant tout de même développé des anticorps. Par ailleurs, l’administration aveugle d’une seconde dose de ROR a plus de chances d’avoir un effet contre-productif que positif car elle réduit en réalité le taux d’anticorps précédemment développés avec la précédente dose (étude de Daï-Bin, référence ici en fin d’article).

 

g)   L’administration d’un vaccin combiné présente plus de risques encore que des vaccins séparés. L’étude Pourcyrous l’a bien montré sur les prématurés, avec des taux d’inflammation et d’hémorragies cérébrales clairement différents d’un groupe à l’autre, selon que les enfants avaient reçu des vaccins combinés ou des monovaccins !! La rubéole est bénigne à l’âge des jeunes filles et les oreillons également, ces derniers lorsqu’ils sont contractés naturellement, conférant même aux jeunes filles une protection naturelle contre le cancer de l’ovaire !  Vu que la rougeole naturelle confère une protection contre l’asthme et les allergies notamment, contraindre ces filles à recevoir une vaccination aveugle les prive de leur droit à bénéficier de ce type de protection.

  

h)   Le Pr Delong, immunologiste américain et Professeur à l’Université de Toledo, a rédigé un livre entier consacré aux dangers incalculables des vaccins à virus vivants (sont des vaccins à virus vivants les vaccins suivants : ROR, valences séparées rougeole, oreillons, rubéole, varicelle, fièvre jaune, rotavirus, certains vaccins contre la typhoïde, l’ancien vaccin contre la variole, le vaccin nasal contre la grippe). Ce livre s’intitule « Live viral vaccines, biological pollution » (« Vaccins à virus vivants, pollution biologique. ») Dans ce livre, le Pr Delong explique notamment qu’il faut avoir complètement perdu la raison et avoir bien peu de connaissances immunologiques pour aller injecter dans des corps sains, des virus vivants fussent-ils atténués. Selon lui, le mal ainsi fait est incalculable. Et d’évoquer notamment les funestes conséquences d’une latence virale dans l’organisme de ces virus vaccinaux : risque de cancer, de mutation génétique, risque pour la descendance et la stabilité de son ADN…

 

i)    La vaccination est un tel dogme qu’une juge aussi peu informée n’a sans doute pas pris en considération le fait de faire doser les taux d’anticorps anti-rougeoleux des jeunes filles pas plus que leur taux de vitamine A (alors même que le risque de complications graves de la rougeole est augmenté chez les enfants et les gens manquant de vitamine A, une vitamine qui ferait défaut chez 40% des enfants « bien nourris » aux USA selon plusieurs experts en nutrithérapie.)

 

7°) La Convention Européenne de Bioéthique (Convention d’Oviedo) stipule en son article 2 que « L’intérêt et le bien-être de l’individu doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. » Le Royaume-Uni a signé cette Convention.

 

8°) Le Conseil de l’Europe vient d’émettre une résolution disant vouloir combattre toute forme de violation médicalement injustifiée de l’intégrité physique des enfants. Dans le texte de la résolution, il est indiqué qu’il faut TENIR COMPTE de l’AVIS des enfants, veiller à leur autonomie et à leur auto-détermination dans les cas où cela est possible (or ce cas montre que cela était possible !)

 

9°) La jurisprudence de la Cour Européenne de Justice est la suivante en matière d’obligation vaccinale (or le Royaume-Uni est un pays dans lequel aucune obligation n’est instituée, contrairement à des pays comme la France ou la Belgique par exemple) :  « qu’en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales» (Arrêt SALVETTI c/Italie – CEDH Décision du 9 juillet 2002 ; n° 42197/98)

 

Rajoutons aussi, enfin,  en matière juridique, le parallèle entre cette triste situation et ce qui s'est passé en 2010, en Argentine, où un couple qui était d'un même avis, a été condamné à faire vacciner de façon forcée son enfant. Intéressant de noter à ce propos que les juges du tribunal concerné n'étaient pas tous d'accord entre eux... Voici à ce propos ce qu'a estimé un des juges (qui n'était pas d'accord de condamner les parents à une vaccination forcée de leur enfant) et dont la position a été rapportée à l'époque par le journal national la Nacion:

 

[Il s'agit] « d’une attitude délibérée, rationnellement assumée et librement décidée au sein de la famille. Je ne vois en cela, soutint ce juge, aucune transgression mettant en péril l’ordre public ; mieux encore, il m’apparaît que l’usage de la contrainte, en réponse à cette attitude, reviendrait à remplacer une prise de décision familiale par une autre de la part de l’Etat en inversant l’ordre naturel qui régit la vie privée et la vie publique [1]. Je ne constate pas non plus, continua-t-il, un danger particulier pour le mineur. Les risques qui pourraient découler du refus des parents et de l’alternative choisie pour la protection immunologique de l’enfant ne semblent pas différer de ceux qui peuvent survenir lorsque l’on prend tout type de décision dans notre existence. Ces risques ne sont pas, en outre, plus importants que ceux que pourrait engendrer une vaccination faite sous la contrainte ».

 

Voir aussi l'article: Ethique vaccinale & prostitution de la Science

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 15:10

Changements dramatiques dans la vie de ma fille après le Gardasil 

 

Par Dollie Duckworth, 13 octobre 2013

 

Alisa---Gardasil.jpg

 

Alisa est ma fille. Bien qu’elle ne soit plus toute petite, elle restera toujours ma princesse. Au cours de toute sa jeunesse, Alisa a été en parfaite santé. Elle était heureuse et très active. Elle aimait essayer de nouvelles choses et fréquenter ses amis. Elle aimait la photographie, la pêche, le vélo, le canotage, les randonnées pédestres, les arts martiaux, la musique (surtout son violon), la natation. Elle aimait aussi beaucoup les animaux. Elle a remporté des prix pour ses photographies…

 

J’étais une mère inquiète et j’avais peur qu’elle ne contracte le cancer du col de l’utérus. A l’époque, nous étions bombardés de publicités et d’annonces pour que les filles se fassent vacciner. Quand on m’a proposé de faire vacciner ma fille, j’ai évidemment accepté. Mais, on ne m’a jamais parlé d’effets secondaires ou d’autres problèmes. J’en ai donc conclu que ça devait être un vaccin sûr. Et c’est ce jour là que notre cauchemar a commencé.

 

C’est le 14 août 2007 qu’Alisa a reçu son premier vaccin (lot # 0384U) – Quand Alisa est rentrée à la maison, le site d’injection était rouge, gonflé, douloureux et ça la démangeait. Elle ne se sentait pas bien. C’était un peu comme si elle faisait une grippe. Elle dut tenir le lit pendant plusieurs jours. Le médecin nous a dit que tout était normal. Dans les mois qui suivirent, j’ai remarqué qu’elle se plaignait de douleurs articulaires et musculaires. Elle faisait des siestes très longues et avait des maux de tête. J’ai mis tout cela à l’époque sur des problèmes de croissance.

 

Le 1er novembre 2007, Alisa reçut son deuxième vaccin (Lot # 0927U) – Elle n’était pas très enthousiaste pour ce nouveau vaccin. Elle avait même tellement peur de se sentir à nouveau mal. Effectivement, cette fois le site d’injection redevint rouge, irritant, douloureux, mais cette fois le gonflement était nettement plus important. Elle était à peine rentrée à la maison qu’elle alla se coucher. Elle ne put se rendre à l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un état style grippal. Peu à peu elle émergea de cet état, bien qu’elle avait toujours mal dans tout le corps : les muscles et les articulations n’étaient que douleur. Elle avait aussi de sérieux maux de tête. Elle était tout le temps épuisée. Il lui était difficile de trouver la force pour faire quoi que ce soit.

 

Le 14 février 2008 (Lot # 12 APR10). Cette fois, elle était terrifiée. Elle a pleuré tout le chemin me suppliant de ne pas lui faire faire ce vaccin. Quand je repense à cela, ça me brise le cœur parce que je revis tellement cruellement la scène. Je n’arrêtais pas de lui dire que c’était la dernière injection et que je ne voulais pas que les deux premières injections soient inutiles. Je n’arrêtais pas de lui dire que c’était pour son bien.

 

Mais quand nous avons quitté le bureau du médecin, elle vomissait, tremblait, avait de la fièvre. Elle souffrait de douleurs musculaires et articulaires. Ses maux de tête reprenaient. Elle fut épuisée, anéantie pendant près d’une semaine.

 

Après qu’elle eut reçu ses trois vaccins, j’ai commencé à réfléchir. Je me rappelle qu’à CHAQUE visite chez le médecin ou à l’hôpital, on me demandait si Alisa avait bien reçu tous ses vaccins. Et je répondais qu’elle avait même reçu la série du Gardasil. Pas un seul médecin n’a commenté quoi que ce soit ou établi des liens. Ce sont des amis et des membres de la famille qui ont finalement mis le doigt sur la cause de sa maladie.

 

Plusieurs me demanderont pourquoi j’ai continué à la faire vacciner. J’avais cependant pris la précaution d’appeler les médecins chaque fois qu’elle avait présenté toutes ses réactions. Ils ont toujours dit que c’était tout à fait normal, que ces réactions étaient « mineures » : gonflements, douleurs, démangeaisons, vertiges…Après tout c’était quand même un vaccin !!!

 

Les médecins m’ont dit aussi que jamais PERSONNE n’avait présenté les symptômes de la grippe à la suite du vaccin. Elle devait donc avoir attrapé la grippe quelque part. Quand on a discuté de la troisième dose, le médecin a insisté pour nous faire comprendre que sans la troisième dose, la vaccination serait inutile. Nous faisions confiance à ce médecin depuis 15 ans. Il ne nous avait jamais mal orientés, avait toujours bien pris soin de nous et nous avait toujours traités de manière équitable. Comme mon grand-père était médecin, que j’avais des tantes infirmières et  que je travaillais dans les milieux médicaux, je n’ai pu que faire confiance. Il ne me serait jamais venu à l’idée qu’ils pourraient se tromper.

 

La vie d’Alisa a continué mais sans sa vitalité habituelle. Elle n’avait plus beaucoup d’énergie, elle dormait beaucoup, n’allait plus nager. Elle passait beaucoup plus de temps sur son ordinateur. Elle me disait que son corps lui faisait mal et qu’elle n’avait envie de rien. Je ne puis plus compter le nombre de rendez-vous et de visites médicales de toute cette époque. J’ai finalement réclamé  tous les documents des hôpitaux et cliniques, ainsi que de la personne qui lui a administré les premiers soins.

 

En octobre 2009, nouvelle visite aux urgences pour des problèmes oculaires. Il y avait du sang dans son œil droit et elle sentait une pression derrière l’œil. Elle avait aussi des problèmes d’élocution et des maux de tête. On est donc sortis avec un traitement et avec le conseil de voir un neurologue. Alisa dut subir plusieurs tests à l’hôpital. Suite aux symptômes qu’elle présentait, (paralysie de Bell, migraine, vision trouble, acouphènes, problèmes d’équilibre, engourdissements du côté droit, impossibilité de marcher, troubles de la déglutition, fatigue, douleurs articulaires, difficultés à ouvrir la bouche, elle fut transférée dans un hôpital pour enfants. On lui a fait faire des tests pour voir si elle n’avait pas fait un AVC, elle a dû passer des scanners, des IRM, subir des ponctions lombaires. La semaine suivante, sont état a continué de s’aggraver. Evidemment, des psychiatres sont intervenus pour s’assurer qu’elle n’avait pas été victime d’abus.

 

A cette époque, il nous était encore difficile d’imaginer qu’en fait, elle avait bel et bien été abusée par la compagnie pharmaceutique. Elle quitta finalement l’hôpital sans que l’on puisse nous expliquer la moindre cause de ses problèmes. Les médecins l’autorisèrent à reprendre les cours à l’école, mais les bruits, les médicaments et la lumière lui provoquaient de tels maux de tête qu’elle tombait dans des crises d’anxiété. Elle put suivre les cours pendant un trimestre puis dut abandonner l’école ; c’était trop pour elle. (Elle a cependant passé son GED en décembre 2011)

 

Au cours des années qui ont suivi, la situation qu’elle avait connue s’est encore reproduite deux fois : paralysie du côté droit, chaise roulante, nouvel apprentissage de la marche, mais cet exercice l’épuise tellement qu’elle préfère rester dans sa chaise roulante pour épargner le peu d’énergie dont elle dispose encore.

 

Ses effets secondaires semblent augmenter en quantité et en intensité. Alisa a souffert des problèmes suivants : intestin poreux, douleurs aiguës dans les extrémités, vertiges, saignement des gencives, maux de dents, obscurcissement cérébral, sensibilité aux produits chimiques, douleurs thoraciques, constipation, déshydratation, hypertrophie du foie, sensibilité aux sons, anxiété, douleur extrême dans la région du coccyx, évanouissements, fièvre, cloques, fibromyalgie, syndrome de Guillain Barré, symptômes autistiques, faiblesse dans les mains et les jambes, maux de dos, intolérance au chaud et au froid, troubles du sommeil, démangeaisons, douleurs articulaires,  douleurs aux genoux, sensibilité à la lumière, dépression, changements de personnalité, crises de panique et d’anxiété, perte de contrôle de la vessie, douleurs musculaires et spasmes, tumeur, pâleur, syndrome de fatigue chronique, paralysie, pneumonie, essoufflement, troubles de l’élocution, diarrhée, maux de gorge, maux d’estomac, œdèmes, tremblements des mains et des jambes, tic des extrémités, ballonnements, spasmes utérins, perte de cheveux, infections des voies urinaires, problèmes rénaux, perte temporaire de la vision, dyslexie, hallucinations, vomissements de sang, nausées, éruptions cutanées, perte d’appétit, perte de poids.

 

Alisa est maintenant incapable de faire quoi que ce soit sans surveillance. Elle ne peut prendre une douche qu’assise sur une chaise. On doit la surveiller sans arrêt car ses crises arrivent sans préavis. Elle est souvent désorientée après ses convulsions.

 

Alisa était totalement anti tabac et anti drogues. Aujourd’hui on lui prescrit médicalement de la marijuana. C’est la seule chose qui peut la soulager quelque peu. Ses douleurs sont permanentes, mais la marijuana les rend plus tolérables. Malheureusement ce type de calmant n’est pas couvert par l’assurance médicale. Et les 1200 $ par mois doivent sortir de notre poche.

 

Ce vaccin a radicalement changé notre vie de famille. Alisa doit tous les jours se battre pour sa vie. Nous trouvons encore plus terrible de ne pas pouvoir l’aider davantage et de ne pas pouvoir trouver un remède pour guérir ses symptômes. Il est désespérant de voir son enfant souffrir comme cela et de ne pas être en mesure de pouvoir vraiment l’aider. Je me sens coupable parce que mon enfant souffre à cause d’un choix que j’ai personnellement fait. Je pensais lui venir en aide et au lieu de cela ma décision a entraîné tous ses handicaps. J’aurais tellement voulu que quelqu’un me prévienne, m’avertisse.

 

Je vous en prie, aidez-moi à diffuser cette information au sujet du vaccin. Dites à tous ceux que vous connaissez tout ce que vous savez par rapport aux dangers du vaccin. Rassemblez un maximum d’information avant de vous faire vacciner. Ce vaccin fait du mal à des milliers de filles et maintenant il fait aussi du mal aux garçons. Il faut absolument que ce vaccin soit retiré du marché. Le nombre des enfants  touchés augmente chaque jour.

 

(Note : Cet article a d’abord été publié sur HormonesMatter.com)

 

Source: SaneVax

   

Rapports d'effets secondaires après les vaccins HPV recensés au VAERS jusqu'en août 2013 (qui ne représentent qu'1 à 10% de la réalité dans le meilleur des cas...):

 

Description

Total

 

 

Infirmes

975 

Décès

139

N’ont pas récupéré

6154

Frottis du col anormaux

537

Dysplasies du col de l’utérus

219

Cancers du col de l’utérus

66

Cas où le pronostic vital a été engagé

577

Visites aux urgences

10 741

Hospitalisations

3164

Séjours hospitaliers prolongés

238

Effets secondaires graves

4209 

Effets secondaires

31.148 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 12:15

Indemnité refusée pour un petit garçon 

de 7 ans victime de vaccins :

                                             

L’enfant n’est pas suffisamment handicapé !

 

Enfant-triste-au-pied-d-un-arbre.jpg

 Photo Credit

 

Christina England, Vactruth, 11.10.2013 (Extraits)

 

Le 25 septembre 2013, le Daily Mail a rapporté l’histoire d’un petit garçon de sept ans, Josh Hadfield, dont les parents se sont vus refuser le dédommagement par le gouvernement britannique, alors que l’enfant avait été atteint de narcolepsie grave après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine en 2010.

 

Josh avait quatre ans et était en parfaite santé jusqu’à ce qu’il reçoive le vaccin Pandemrix H1N1. Deux semaines après avoir reçu ce vaccin, sa vie a basculé pour toujours. Il ne savait plus marcher, jouer, nager ou même rire sans tomber endormi. Josh reçoit maintenant tout un cocktail de médicaments juste pour le maintenir éveillé.

 

Malgré cette tragédie, Josh s’est vu refuser le dédommagement du gouvernement britannique parce qu’il n’était pas suffisamment handicapé. [1]

 

Toutefois, la page 44 du Guide pour les vaccinations jusqu’à l’âge de 13 mois (Service National de Santé Publique, HHS) précise bien :

 

Programme de dédommagement pour effets secondaires des vaccins

 

La plupart des vaccins sont administrés sans aucun problème, bien que très rarement des problèmes puissent apparaître. Le Programme de dédommagement pour effets secondaires vaccinaux est conçu pour subvenir aux fardeaux financiers des personnes et des familles dont un membre aurait été victime de la vaccination. Ce programme couvre tous les vaccins repris dans le livret à l’exception du vaccin contre l’hépatite B. [2]

 

Ces déclarations indiquent que ce système a été mis en place pour aider des enfants comme Josh. Alors, pourquoi un enfant aussi handicapé que Josh a-t-il été laissé tomber par le gouvernement britannique qui avait précisément été mis ce programme en place pour accorder cette aide ?

 

Ces victimes de vaccins vont-elles être indemnisées ?

 

L’histoire de Josh a été publiée quelques jours après que la BBC ait annoncé que l’on avait accordé le droit de réclamer une indemnisation à quatre familles (dont les enfants avaient été victimes du Pandemrix).

 

La BBC avait précisé :

 

« Quatre familles ont été informées qu’elles pouvaient prétendre à une indemnisation de la part du gouvernement au sujet des effets secondaires du Pandemrix contre la grippe porcine.

 

Des études ont montré que le vaccin augmentait de dix fois le risque de narcolepsie. Si les familles peuvent prouver que le handicap est  « grave », elles pourraient avoir droit à £ 120.000 de dédommagement.

 

Si ces familles ne réussissent pas dans leur démarche, elles pourraient avoir recours aux tribunaux pour demander réparation. » [3]

 

Quelques jours plus tard, The Pulse avait rapporté une histoire similaire. Ils avaient signalé que le Département des Travaux et des Pensions avait contacté quatre familles qui réclamaient un dédommagement pour dommages attribués au vaccin ; ce département leur avait précisé qu’il reviendrait sur leur cas. [4]

 

S’agissait-il des mêmes familles dont avait parlé la BBC ? Si oui, pourquoi ont-elles initialement essuyé un refus ?

 

Si ces demandes ont été rejetées parce que les enfants n’étaient pas suffisamment handicapés pour correspondre aux critères du programme d’indemnisation, alors rien n‘a changé. Mais si, dans la suite, on leur accorde une indemnisation, la chose risquerait d’ouvrir les portes à d’autres familles qui se trouvent dans le même cas.

 

Katie Stephen, une autre victime des vaccinations, s’est retrouvée complètement et définitivement sourde de l’oreille gauche après avoir reçu le vaccin ROR Pluserix qui a maintenant été retiré du marché. Malgré son handicap, Katie s’est aussi vue refuser un dédommagement parce que, comme Josh, le VDPU avait estimé que son handicap n’était pas suffisamment grave pour pouvoir correspondre à leurs critères. [5]

 

Les personnes qui introduisent une demande de dédommagement doivent prouver que leur handicap est de 60% ou plus.

 

Pourquoi parle-t-on d’un programme de dédommagement ?

 

Il ne s’agit sûrement pas du régime d’indemnisation que le Député Jack Ashley avait envisagé en 1977 quand il s’est battu avec tant de force à la Chambre des Communes pour les droits des enfants victimes des vaccinations.

 

A l’époque à laquelle Lord Ashley est intervenu, il n’existait aucun programme de dédommagement des victimes de vaccinations.

 

Dans un de ses nombreux discours sur le sujet, Lord Ashley a fait clairement part de ses sentiments quand il a dit que le gouvernement britannique avait fait preuve de négligence pour ne pas avoir prévu un programme de dédommagement des victimes de vaccinations. Il a alors déclaré :

 

« Ce qui justifie les demandes d’indemnisation des victimes de vaccinations, c’est une histoire d’incompétence, de négligence et même de tromperie de la part du gouvernement. Les enfants qui étaient en parfaite santé et dont les vies ont été brisées par la cécité, la surdité, les paralysies ou les convulsions ont tout simplement été balayés par les gouvernements successifs. On a caché aux parents les risques des vaccinations. Et des familles sans méfiance sont devenues les victimes tragiques de l’incompétence crasse officielle. »…

 

Lord-ASHLEY--Depute-britannique.jpg

  Lord Ashley, Député britannique

 

Personne dans sa génération n’a été un militant aussi audacieux et tenace pour que Justice soit rendue  ...

 

Il a commencé à soulever la question des dommages vaccinaux des enfants en 1977. et a voulu que l’on mette sur pied une enquête sur les  300 enfants dont le cerveau aurait été endommagé par la vaccination contre la coqueluche. -The Telegraph 22 avril 2012.

 

D’après mes recherches, il semble que rien n’a vraiment changé. Le gouvernement Britannique continue de se soustraire à ses responsabilités envers les enfants victimes des vaccinations. […]

 

Si votre enfant est victime d’une vaccination ou s’il en décède avant l’âge de deux ans, vous perdez  tout droit à un dédommagement.

 

Pour introduire une demande de dédommagement VOUS DEVEZ ATTENDRE que l’enfant ait deux ans.

 

Comme la majorité des vaccinations infantiles sont administrées avant l’âge de deux ans, tout dommage qui se serait produit avant l’âge de deux ans ne pourrait donner droit à un dédommagement que ce soit pour un traitement, une thérapie, un équipement ou des soins. [8]

 

Cela veut dire aussi que si votre enfant DECEDE à la suite de vaccinations avant l’âge de deux ans, il ne vous est pas possible d’introduire une demande de dédommagement…

 

Conclusion

 

Quand il s’agit d’indemnisation, de nombreux gouvernements du monde entier se dérobent quant à leurs responsabilités et se détournent des familles qui sont dans la souffrance.

 

Ce sont précisément des familles comme celle des Hadfields qui ont le plus besoin d’aide et de soutien financier. Josh a clairement été victime d’une vaccination recommandée par le gouvernement, et sa famille n’a pu recevoir d’indemnisation parce que le handicap du petit garçon n’était pas suffisamment grave !

 

Il est possible que Josh aura besoin de soins à vie à la suite de cette complication vaccinale. Josh ne peut plus être laissé seul. A la suite de son handicap, Il n’est plus en sécurité quand il traverse la route, quand il descend des escaliers, quand il joue avec des amis … Mais ne nous dit-on pas que ces vaccins qui sont recommandés par nos gouvernements sont sûrs et efficaces ?!

 

Références :

 

1.http://www.dailymail.co.uk/health/article-2431811/Boy-7-developed-narcolepsy-swine-flu-jab-denied-compensation-ill–sleeps-19-hours-day.html

2.www.nhs.uk/…/vaccinations/…/A%20guide%20to%20immunisations%20…

3.http://www.bbc.co.uk/news/health-24172715

4.http://www.pulsetoday.co.uk/clinical/therapy-areas/immunisation/swine-flu-vaccine-caused-narcolepsy…

5.http://vactruth.com/2011/09/02/mmr-victim-refused-compensation-for-not-being-disabled-enough/

6.https://www.gov.uk/vaccine-damage-payment/eligibility

7.http://hansard.millbanksystems.com/commons/1977/feb/17/vaccine-damaged-children

8.http://www.vaccineriskawareness.com/Vaccine-Damage-Payments-Unit

9.http://www.jabs.org.uk/forum/topic.asp?TOPIC_ID=569

 

Source : Vactruth

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 20:05

Voici, sur base d'un exemple extrêmement concret, comment des administrations communales peuvent désinformer et intimider des parents en matière de vaccination.

 

Le courrier que vous pouvez lire ICI est ce que la commune de Havelange (Province de Namur, Belgique) envoie aux jeunes parents. (merci au médecin qui nous a transmis ce courrier surréaliste).

 

femme menaçant fotolia

 

La désinformation est manifeste. Tout d'abord, parce que la commune continue d'indiquer aux parents que la vaccination anti-variolique est obligatoire alors que l'obligation a été levée en Belgique depuis ...1976 (selon le site du Conseil Supérieur de la Santé) !!. Ce genre de mention contribue à semer inutilement un climat de peur (*), tout en contribuant aussi à faire croire que la vaccination aurait joué un rôle-clé dans l'élimination de la variole, ce qui n'est en réalité pas le cas.

 

Ensuite, il est fait mention de 4 dates à fournir pour la vaccination polio ALORS QUE les textes de loi ne mentionnent que 3 doses et non 4. (deux doses dans la première année de vie et une dose dans la deuxième année de vie) et encore, il faut aussi souligner que ces dispositions règlementaires, sous la forme d'arrêtés royaux, sont contraires à la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient, qui a une portée (un poids) juridique supérieure et qui consacre le droit des patients (et des tuteurs dans le cas de mineurs d'âge) à un consentement pleinement libre et éclairé pour tout acte médical. Cela implique bien sûr le droit d'accepter comme de refuser un acte médical donné si on s'estime insuffisamment informé sur ses bénéfices et ses risques par exemple. Aucune exclusion ou "dispense" n'est faite dans cette loi en matière de vaccinations ce qui sous-entend clairement que celles-ci doivent être régies par ce principe du droit au consentement libre et éclairé et que toute obligation vaccinale s'oppose à un tel principe.

 

Mais pour en revenir à cette mention erronée du nombre de doses de vaccin requises dans les documents communaux à compléter, il faut rappeler que les cocktails de vaccinations (tétra, penta ou hexavalente), qui incluent cette valence polio, impliquent en principe l'injection de 4 doses de vaccination et non 3 - bien que la France ait récemment "simplifié" son calendrier vaccinal en supprimant une de ces 4 doses. Ce schéma en 4 doses est celui qui s'applique aux enfants dont les parents croient naïvement qu'ils sont obligés de commencer la vaccination dès l'âge de 2 mois. Cependant, les notices professionnelles indiquent clairement qu'on peut supprimer une dose de vaccination si on commence à vacciner après les 4 mois de l'enfant ou au-delà.

 

Il est donc clair que l'intérêt financier des pharmas n'est pas à la suppression généralisée d'une quatrième injection. Partant, on peut donc s'interroger sur la complicité (consciente ou non) des communes vis-à-vis d'une telle rapacité financière, car il est manifeste que ces pratiques doivent contribuer à faire croire à certains parents qu'ils sont non seulement obligés d'administrer 4 doses (et donc de recourir aux vaccins combinés, les plus chers et les plus rentables pour les firmes mais aussi les plus réactogènes en termes d'effets secondaires) mais en plus qu'ils doivent absolument commencer si tôt (2 ou 3 mois).

 

La lettre de "bienvenue" au bébé de la part de la bourgmestre (maire) de la commune fait étrangement penser aux nouvelles manoeuvres de nombreux gouverneurs d'états américains qui, s'étant associés à la firme de cartes de voeux Hallmark, envoient un message personnalisé de bienvenue à tous les jeunes parents accompagné d'injections vaccinales et de calendriers vaccinaux actualisés...

 

* Voici la copie d'une page du site du Conseil Supérieur belge de la Santé, au sujet des préparatifs en matière de risque d'épidémie de variole et du peu de démocratie que cela impliquerait....

 

Au fil des siècles, la variole a été à l’origine de nombreuses épidémies. La mise au point d’un vaccin à la fin du 18e siècle a permis petit à petit d’en réduire l’impact. Au début de la seconde moitié du 20e siècle, l’utilisation de la lyophilisation a permis de transporter le vaccin jusqu’aux coins les plus reculés du monde.

 

Comme la variole se transmet directement d’une personne infectée à une personne saine et non protégée par la maladie, sans intervention d’un vecteur externe ou d’un autre agent intermédiaire, l’idée a été conçue de tenter d’éradiquer la maladie à l’aide d’une campagne de vaccination à l’échelle mondiale. La campagne mondiale d’éradication a été pilotée par l’OMS et exécutée par les Etats membres. Le dernier cas de variole a été constaté en Somalie en 1977. Le 26 octobre 1979, après une période d’observation de 2 ans, l’OMS a déclaré le monde exempt de variole. La vaccination contre la variole était légalement obligatoire en Belgique. Depuis 1976, cette obligation vaccinale a été suspendue.

 

Une nouvelle épidémie de variole est peu probable. L’OMS a approuvé deux laboratoires hautement sécurisés, dans lesquels des échantillons du virus de la variole sont conservés officiellement. Si actuellement une épidémie de variole survenait, on pourrait conclure qu’il s’agit probablement d’un acte mal intentionné. Les risques liés à la vaccination antivariolique ne sont pas négligeables. Etant donné qu’en ce moment la maladie n’existe pas, le gouvernement belge, suivant en cela l’avis du Conseil Supérieur d’Hygiène, n’est pas favorable à une vaccination préventive.

 

Dans l’éventualité d’une épidémie confirmée de variole, la vaccination concentrique (en anneaux) sera appliquée. Quiconque a été en contact avec une personne infectée par la variole sera vacciné. Pour mettre en pratique cette mesure de riposte, il est nécessaire qu’une équipe polyvalente de premiers secouristes soit elle-même vaccinée avant d’entrer en action. Il s’agit d’environ 600 personnes, le “Team d’Intervention Rapide Variole” (TIR). Cette équipe est composée de médecins, d’infirmiers, d’ambulanciers, de personnel de laboratoire (dont certains hautement qualifiés), de chauffeurs de la protection civile (pour assurer le transport des échantillons), de personnel de la police, de personnel administratif (pour les besoins des centres de vaccination), de personnel de soutien logistique, de personnel judiciaire, et de bien d’autres types de personnel encore. Le gouvernement se doit d’être préparé au cas où une telle éventualité se développerait en Belgique ou ailleurs dans le monde.

 

La sélection des candidats pour le “Team d’Intervention Rapide Variole” (TIR) a démarré. En outre, en 2002 déjà, le gouvernement a constitué un stock stratégique de vaccin antivariolique.

 

******************

 

Chose intéressante, le site La Question Des Vaccins vient de rappeler par mail de façon très pertinente les propos de Donald Henderson qui dirigea le programme d’éradication de la variole et date de 1976 :

 

Voici ce qu'écrivait Henderson en 1976 quand il tirait les enseignements de l'expérience de l'éradication [21] (11 pages en français toutes très intéressantes) :

Page 10 :

 

« Le plus important est de reconnaître que les progrès réalisés dans un programme de lutte contre une maladie peuvent être appréciés en terme d'incidence de cette maladie.  Nous avons constaté, jusqu'à une date très récente, que les autorités sanitaires, la presse et le public dans leur ensemble ont cherché à évaluer les progrès réalisés en premier lieu d'après le nombre de vaccinations effectuées. Lorsqu'une épidémie se produisait, l'attention était surtout dirigée vers les chiffres de la vaccination. Si ceux-ci étaient élevés on en concluait que le programme se déroulait bien.

 

La mesure des progrès réalisés d'après le nombre de vaccinations effectuées semble être un échec trop fréquent des programmes de vaccination aujourd'hui aussi bien dans les pays développés qu'en voie de développement. […] »

 

[21 ] Les enseignements de l'éradication par Henderson :

http://whqlibdoc.who.int/smallpox/WHO_SE_75.76_fre.pdf

 

Voir aussi ici sur le mythe de la vaccination éradicatrice (en matière de variole)

           

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 17:27

Une campagne de vaccination contre l’hépatite B

double le taux des mutations du virus 

 

Science Daily, 7 octobre 2013

 

En Chine, au cours d’une campagne universelle de vaccination des nourrissons contre l’hépatite B, le virus de l’hépatite B a plus que doublé son taux de mutations.

 

Ces mutations permettent au virus d’échapper à la vaccination, ce qui nécessite de nouvelles stratégies de vaccination. Les chercheurs des Centres Chinois de Contrôle des Maladies et de Prévention de l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, rapportent leurs résultats dans un article publié en ligne avant la publication dans le Journal of Virology.

 

[…] Profitant d’une enquête de 2002 et de 2005, les enquêteurs ont constaté que la prévalence  des mutants du virus de l’hépatite B chez les enfants avait augmenté de 6,5% en 1992, avant le début du programme de vaccination universelle, à près de 15% en 2005. Parmi le groupe de contrôle des adultes qui n’ont pas été l’objet de la campagne de vaccination universelle, le taux des mutations est virtuellement resté inchangé.

 

Le chercheur Tao Bian de Chapel Hill dit que le vaccin reste très efficace, mais étant donné que les mutants sont susceptibles d’augmenter, les responsables de la Santé Publique se doivent de suivre les étapes de cette augmentation, pour pouvoir déterminer quand il sera temps d’envisager de nouvelles stratégies vaccinales. Les mesures qui pourraient être prises comprennent le renforcement des doses, l’ajustement du calendrier vaccinal, ou l’amélioration du vaccin. .

 

Une nouvelle génération de vaccin contre l’hépatite B a déjà été inventée. Ce vaccin contient un second antigène en plus de l’antigène de surface (du virus). Cela signifie que les deux antigènes devront élaborer des mutations pour pouvoir échapper au vaccin.  

 

Source : Science Daily

 

Voilà un triste aperçu de plus du caractère contre-productif de la vaccination qui est le moteur d’un cercle vicieux morbide continuel dont on peine malheureusement à voir ou même imaginer la fin…

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 12:33

 Nouvelle Zélande : une maman témoigne après  

le décès de son enfant vacciné

 

Que peut bien vivre une maman quand son bébé décède à la suite des vaccinations, alors que tout ce qu’elle peut entendre de la part des médecins, du gouvernement et des médias, c’est que les vaccins sont sûrs et efficaces ?

 

Bébé NZ avant les vaccins

 

Voici ce par quoi il m’a fallu passer…

 

Je ne puis pas dire que je croyais aux vaccins. Je n’y connaissais rien du tout et n’avais de toute façon rien fait pour m’informer. N’est-ce pas là aussi ce que font la plupart des parents ? On se contente de faire exactement ce que les médecins, le personnel des cliniques vous disent. Et bien, c’est ce que j’ai fait sans plus m’interroger et réfléchir. - Dans les minutes qui ont suivi ses vaccinations, mon bébé n’arrêtait pas de pleurer. Ses pleurs ont pratiquement duré toute la journée et quand il ne pleurait pas, il hurlait ! C’était tout à fait inhabituel parce que jusqu’alors il avait été un bébé heureux, placide qui se trémoussait quand il apercevait sa maman. Le médecin m’a dit que ses réactions étaient tout à fait « normales » et que tout irait mieux quelques jours plus tard.

 

Après le premier jour, il semblait avoir presque complètement récupéré, à part une certaine irritabilité, une agitation inhabituelle. Les semaines passèrent et tout semblait redevenu normal.

 

A 4 mois, je l’ai consciencieusement conduit chez le médecin pour la série suivante de vaccinations. Cette fois, ses cris ont été beaucoup plus forts et je ne parvenais plus à le calmer. Quand je voulais l’allaiter, il ne cessait de vomir et continuait à hurler. Avant de recevoir ses premières vaccinations, il n’avait jamais vomi. Suite à cela, j’ai appelé le médecin pour lui raconter ce qui nous arrivait. Le médecin m’a dit d’arrêter de l’allaiter et de lui donner seulement des jus. Il parvenait de temps en temps à garder quelque chose, mais continuait souvent à vomir.

 

Le jour suivant, je rappelai le médecin pour lui dire qu’à mon avis, ce qui se passait était une suite de ses vaccinations. Elle m’a répondu que « non » et qu’il s’agissait de pure coïncidence. Mon médecin me dirigea vers un spécialiste. Dans les jours qui ont précédé mon rendez-vous avec le spécialiste, mon petit garçon a commencé à faire des choses étranges. Il arquait son dos et criait de douleur. A certains moments son corps était raide comme une planche. Ses yeux roulaient dans ses orbites. Il n’avait pas de température. Il commençait à grelotter alors qu’il ne faisait pas froid. Ce n’est que plus tard que le médecin m’a dit qu’il faisait des convulsions et des crises d’épilepsie. Les vomissements n’arrêtaient toujours pas et la sœur de la clinique me conseilla d’arrêter l’allaitement. Mais il vomissait aussi le lait des biberons que je lui donnais. Je commençais à avoir très peur.

 

Nous avons été faire des tests chez un spécialiste. Après quelques jours nous avons reçu les résultats : allergie au blé. J’ai donc arrêté de lui donner les céréales que j’avais commencé à lui donner quelques semaines plus tôt, mais les mêmes symptômes continuèrent à se manifester. Quand j’y ai repensé peu de temps après, les biberons que je lui donnais ne contenaient en fait que de la farine de riz.

 

J’ai alors décidé de me rendre dans une grande ville pour obtenir un peu plus d’aide. Le premier médecin que je vis me pria de faire entrer mon bébé à l’hôpital pour y subir une batterie de tests – plusieurs de ces tests étaient faits sous anesthésie. J’ai donc dû signer un formulaire où il était entre autres stipulé que mon bébé pouvait éventuellement mourir à la suite de ces tests. Comme je n’avais aucune information à ce sujet, j’ai malgré tout signé ne comprenant pas grand-chose au jargon médical et puis je voulais que mon bébé puisse se rétablir, et j’avais confiance parce que les médecins savaient ce qu’ils faisaient.

 

A cette époque mon petit garçon avait perdu beaucoup de poids et rien de ce que les médecins m’avaient conseillé ne marchait. Après avoir passé des tests pendant des mois à l’hôpital, nous avons été appelés dans un bureau pour nous entendre dire  qu’ils ne savaient pas pourquoi la santé de notre petit se dégradait et qu’il risquait de mourir dans les mois suivants.

 

A ce moment-là, j’ai bien réalisé que tous ces problèmes s’étaient en fait passés deux fois, et chaque fois après les vaccinations. A ce moment-là, je n’ai rien dit car je faisais toujours confiance aux médecins. Ma mère qui m’accompagnait me disait : « Je ne peux pas croire que l’on ait utilisé notre enfant comme cobaye pendant des mois sans qu’on puisse trouver une solution à ses problèmes. » 

 

Les deux médecins plus âgés ont quitté la chambre et les deux plus jeunes qui envisageaient différemment la situation nous ont dit  qu’ils pensaient que cela pourrait être la maladie dite d’Alexander. Ils ont précisé que le problème était génétique. Ils ont ajouté que je ne devrais plus jamais avoir d’enfants parce qu’ils pourraient, eux aussi, être touchés par les mêmes problèmes.

 

Bebe-Nouvelle-Zel.--2-.jpg

 

J’ai demandé à ma belle-sœur qui travaillait chez un médecin de se renseigner sur la maladie d’Alexander. Elle m’a remis 3 pages d’information sur la liste des symptômes de cette maladie. Mon bébé présentait deux de ces nombreux symptômes : les crises et les vomissements. (J’ai plus tard appris que ces deux symptômes apparaissaient dans de nombreuses maladies)…

 

J’ai donc finalement ramené notre petit à la maison pour mourir. Il ne manifestait plus rien, ne bougeait presque plus. Alors qu’il avait pratiquement un an, il n’avait plus progressé depuis l’âge de 4 mois, époque à laquelle il avait reçu ses vaccins. En fait, il avait régressé au stade de nouveau-né bien qu’il avait la taille d’un bambin.

 

Je n’arrêtais pas de le porter sur mon cœur parce que je sentais que le jour approchait où il allait nous quitter pour toujours.

 

Quand le sang a commencé à sortir de sa bouche, je ne pouvais plus dormir parce que je ne voulais pas arrêter de le veiller. Mais il a finalement dû être conduit à l’hôpital où il est décédé quelques semaines plus tard.

 

Ce sont les vaccins qui l’ont tué. Je n’ai, à ce sujet, aucun doute. S’il s’était glissé sous l’évier et avait bu la même mixture de produits toxiques : métaux lourds,  formaldéhyde, protéines étrangères, virus multiples et quantité d’autres toxines, les services d’urgences auraient parlé d’empoisonnement. Mais parce que ces produits lui ont été directement injectés dans le corps, on a parlé de coïncidences ! Etrange quand même ! Depuis, j’ai rencontré beaucoup de parents qui m’ont raconté des histoires similaires.

 

Ma chère tante qui travaillait dans le service de pédiatrie d’un grand hôpital, m’a dit carrément qu’elle avait vu de nombreux bébés qui présentaient les mêmes symptômes que le mien et que la seule chose que tous ces petits avaient en commun, c’était qu’ils  venaient d’être vaccinés. Elle a poursuivi en m’expliquant que ces cas ne sont jamais répertoriés dans les dossiers, mais quand elle discute avec les parents, la corrélation de temps confirme chaque fois la chose.

 

Quelques années ont passé et j’ai eu un autre enfant. Cette fois, j’étais bien décidée à ne plus faire preuve de complaisance. J’avais en fait entrepris de faire des recherches approfondies sur les vaccins. C’est dans les notices mêmes des vaccins que les effets secondaires sont imprimés. Du coup, mes soupçons étaient bien confirmés par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes, à défaut des médecins.

 

On m’avait menti, et on n’avait prêté aucune attention à mes inquiétudes au sujet de la vaccination. Ma foi aveugle dans la profession médicale ne me permettait pas alors de réellement investiguer la question.

 

Mais depuis, j’ai lu des centaines de livres et d’articles dont certains écrits par des médecins courageux qui avaient pris la peine d’étudier la question de manière approfondie. J’ai lu pas mal de journaux médicaux, visionné des DVD réalisés par des médecins qui voulaient avertir les parents des dangers que représentent les vaccinations.

 

J’ai maintenant 3 enfants en parfaite santé et non vaccinés. Ils n’ont jamais été malades contrairement à leurs amis vaccinés qui parfois attrapent les maladies contre lesquelles ils ont expressément été vaccinés….

 

Quelques faits simples que tout le monde peut vérifier :

 

  • La mort subite du nourrisson (MSN)  se produit la plupart du temps à 2, 4 et 6 mois – certaines d’entre elles sont incontestablement dues aux vaccinations. (C'est d'ailleurs l'âge auquel on vaccine le plus, de la façon la plus rapprochée)

 

  • Les USA ont déjà versé plusieurs milliards de dollars en dédommagement aux familles dont les enfants ont subi des effets secondaires après vaccinations.

 

  • Il n’existe absolument AUCUNE PREUVE SCIENTIFIQUE qu’un taux élevé d’anticorps équivaut à l’immunité contre une maladie. Apparemment, les médecins veulent des preuves scientifiques quand il y a des effets secondaires, alors qu’il n’existe aucune preuve scientifique qu’un taux élevé d’anticorps soit égal à une  « protection » véritable, c'est à dire à une immunité. Au contraire, il existe des preuves du contraire vu que les dernières épidémies de coqueluche se sont produites dans des populations vaccinées. 

 

Je suis terriblement attristée  de savoir qu’il y a des milliers de bébés de par le monde dont la santé va être ou a déjà été endommagée, qui sont ou vont être handicapés ou qui mourront chaque année. Je suis profondément triste parce que ces tout petits n’ont pas de voix pour se dresser contre les puissantes compagnies pharmaceutiques. C’est aujourd’hui devenu toute une industrie et, par rapport à la médecine, c’est à peine si on peut parler de profession.

 

Je suggère à tous de vérifier le sens et la définition des mots « sûr » et « efficace ». Ce que vous apprendrez ne correspond pas du tout à ce que les compagnies pharmaceutiques et les médecins voudraient nous faire croire. Du fait que nous vivons dans un système qui nie ou minimise les effets secondaires des vaccins ; dans un système où les risques des maladies sont exagérés, il ne nous sera jamais possible de connaître la  véritable relation bénéfices/risques. Mais, n’oubliez pas que si c’est votre enfant qui est touché, les risques sont de 100%...

 

Source : Naturematters.info

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 21:18

Le point de vue de deux mamans sur les vaccinations

 

Barbara Loe Fisher réagit à une question posée sur une épidémie de rougeole :

 

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Permettez-moi d’abord de réagir en tant que maman dont le fils a eu la santé gravement endommagée par les vaccins.

 

Alors qu’il avait toujours été en excellente santé, je l’ai conduit chez le médecin pour qu’il reçoive sa quatrième injection du vaccin DTC.

 

C’est dans les heures qui ont suivi qu’il a commencé à faire des convulsions ; il est entré en état de choc et est devenu inconscient. Le diagnostic a montré que le cerveau avait été touché (problèmes d’apprentissage et déficit de l’attention).

 

IMAGE-TEST.JPG

                                        avant                                                                                     après

 

 

En ce qui concerne la rougeole, 131 cas sur 300 millions de personnes n’a rien à voir avec une épidémie. Nous avons une couverture vaccinale de 98%. Au cours du dernier quart de siècle, nous avons triplé les doses de vaccins et au cours de la même période nous avons dû constater que de plus en plus d’enfants étaient atteints de maladies chroniques, qu’ils devenaient handicapés : 1 enfant sur 6 aux Etats-Unis a maintenant des problèmes d’apprentissage, 1 enfant sur 9 fait de l’asthme, 1 enfant sur 150 est autiste (aujourd’hui ce serait 1 sur 50 NDT), 1 enfant sur 450 souffre de diabète.

 

La seule et véritable question est celle-ci : pourquoi des enfants qui sont hyper vaccinés sont-ils si malades ?

 

Comme pour tout autre médicament, les vaccins comportent des risques qui, pour certains peuvent être plus importants que pour d’autres. On ne peut absolument pas exclure les vaccins de l’éthique du consentement libre et éclairé. Il s’agit d’un droit humain fondamental qui doit nous permettre de choisir et décider personnellement de la raison pour laquelle on serait prêt à risquer sa vie et sa santé ou la vie et la santé de nos enfants.

 

Julia, une maman qui ne veut pas vacciner ses deux plus jeunes enfants.

 

JULIA-1A.JPG

 

La première chose que je voudrais dire c’est qu’il ne s’agit pas de rejeter tous les vaccins. Je crois au concept d’éradication des maladies. Par contre, des vaccins passe-partout, les mêmes pour tout le monde, ça ne va pas. Il ne faut pas oublier que la vaccination est un acte médical à part entière qui nécessite un examen préalable, toute une série de questions comme par exemple : est-ce que votre enfant présente actuellement un trouble de santé ? Prend-il des antibiotiques ? Y a-t-il des maladies auto-immunes dans la famille ? Votre enfant est-il allergique aux œufs ? etc. Les vaccinations doivent absolument être individualisées.

 

J’ai 3 enfants. Quand l’aîné a été vacciné, il a reçu le même jour une énorme dose de thimérosal et une énorme dose de mercure. Le même jour, il a, d’une certaine façon cessé d’exister à nos yeux et cela a duré 3 ans. Il est en fait devenu autiste. Il ne savait plus parler ni avoir des contacts sociaux ; il ne maîtrisait plus ses selles ; il était très malade. Tout ceci s’est produit dans les heures qui ont suivi la vaccination.

 

C’est un peu comme s’il avait mis sa main dans le feu et il a été brûlé. Ne me demandez pas de faire en sorte que mes deux autres enfants mettent aussi leur main dans le feu. Quelle sorte de mère serai-je ?

 

Personne ne veut faire une étude qui comparerait des groupes de personnes vaccinées à des groupes de personnes non vaccinées. Il faut absolument que cette étude soit faite.

 

L’objectif de l’industrie pharmaceutique, c’est le dollar ; mon objectif, c’est mon enfant. Je ne puis malheureusement plus faire confiance à l’industrie pharmaceutique !

 

Source: Youtube 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 21:00

lOGO cONSEIL eUROPE

Le Conseil de l'Europe émet une résolution contre toutes les violations médicalement injustifiées de l'intégrité physique des enfants sans toutefois oser citer explicitement la violence vaccinale qui constitue pourtant un court-circuit majeur du système immunitaire !!

  

Il mentionne diverses violences en citant les tatouages et les piercings (dont les risques sont  pourtant infiniment moindres que ceux des vaccins, souvent irréversibles!) et en soulignant qu'elles sont effectuées sous la contrainte.

 

La vaccination constitue un acte contraignant pouvant hypothéquer toute la santé et la vie future des enfants alors que ceux-ci ne sont justement jamais consultés et qu'ils n'ont jamais leur mot à dire. En outre, la vaccination constitue une violence d'autant plus indéniable qu'il existe des preuves convaincantes que la santé des enfants NON vaccinés (0 vaccin) est clairement meilleure que celle des enfants vaccinés et que la mortalité infantile est également plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus!



Le fait que le Conseil de l'Europe estime utile et important que les enfants soient consultés et qu'ils aient le droit à l'auto-détermination en matière d'actes médicaux non vitaux, montre encore un petit peu plus à quel point la pratique vaccinale actuelle effrénée se situe hors du champ du droit et de l'éthique!

 

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).

 

L’Assemblée parlementaire salue les travaux ambitieux entrepris par le Conseil de l’Europe en faveur des droits de l’enfant, qui ont toujours adopté une démarche globale comprenant la protection des enfants, la promotion de leur développement et leur participation, en tant que principaux piliers des stratégies efficaces pour les droits de l’enfant.

 

L’Assemblée se félicite en particulier du fait que la Stratégie du Conseil de l’Europe pour les droits de l’enfant mette déjà l’accent, dans ses objectifs stratégiques, sur l’élimination de toutes les formes de violence contre les enfants, et elle encourage vivement le Comité des Ministres à autoriser la poursuite de ces travaux selon les mêmes orientations au-delà de 2015.

 

L’Assemblée souligne néanmoins qu’une catégorie particulière de violations des droits humains contre les enfants n’est pas encore expressément visée par les politiques ou instruments juridiques européens et internationaux, à savoir les violations médicalement non justifiées de l’intégrité physique des enfants telles que décrites dans la Résolution 1952 (2013) de l’Assemblée sur le droit des enfants à l’intégrité physique.

 

Dans le but de renforcer la protection des droits et du bien-être des enfants à l’échelon européen, l’Assemblée invite le Comité des Ministres:

 

4.1. à prendre pleinement en compte la question du droit des enfants à l’intégrité physique lors de l’élaboration et de l’adoption de sa nouvelle Stratégie pour les droits de l’enfant en vue de sa mise en œuvre à partir de 2015, en particulier en ce qui concerne la lutte contre toutes les formes de violence contre les enfants et la promotion de la participation des enfants aux décisions qui les concernent;

 

4.2. à examiner la possibilité d’intégrer expressément, dans les normes pertinentes du Conseil de l’Europe, le droit des enfants à l’intégrité physique ainsi que leur droit de participer à toute décision les concernant, et, dans ce but, à déterminer par une analyse approfondie dans quels instruments du Conseil de l’Europe ces droits devraient être intégrés.

 

Résolution 1952 (2013) Version provisoire

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).Voir également la Recommandation 2023 (2013).

 

De nombreuses mesures législatives et politiques ont été prises par les Etats membres du Conseil de l’Europe ces dernières décennies pour améliorer le bien-être des enfants et leur protection contre toute forme de violence. Toutefois, les enfants sont encore victimes de violence dans de nombreux contextes différents.

 

L’Assemblée parlementaire est particulièrement préoccupée par une catégorie particulière de violations de l’intégrité physique des enfants, que les tenants de ces pratiques présentent souvent comme un bienfait pour les enfants, en dépit d’éléments présentant manifestement la preuve du contraire. Ces pratiques comprennent notamment les mutilations génitales féminines, la circoncision de jeunes garçons pour des motifs religieux, les interventions médicales à un âge précoce sur les enfants intersexués, et les piercings, les tatouages ou les opérations de chirurgie plastique qui sont pratiqués sur les enfants, parfois sous la contrainte.

 

En vertu de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CNUDE), dans toutes les décisions qui concernent les enfants, au sens de toute personne âgée de moins de 18 ans, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale et les Etats sont tenus de prendre «toutes les mesures (...) appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, atteintes ou brutalités physiques ou mentales, (...) pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié» (article 3).

 

Le Conseil de l’Europe promeut activement les droits des enfants et la protection de l’enfance depuis 2006 en appliquant sa Stratégie pour les droits de l’enfant, dont l’un des quatre grands objectifs est de «supprimer toutes les formes de violence à l’encontre des enfants».

 

L’Assemblée elle-même a adopté de nombreux textes qui appellent l’attention sur diverses formes de violence infligées aux enfants avec l’intention de nuire (violences sexuelles dans différents contextes, violences à l’école, violences à la maison, etc.). Elle continue de combattre différentes formes de violences infligées aux enfants en organisant des activités et des campagnes de promotion (violence domestique, violence sexuelle). Cela étant, elle ne s’est jamais penchée sur les violations médicalement non justifiées de l’intégration physique des enfants, qui peuvent avoir une incidence durable sur leur vie.

 

L’Assemblée recommande vivement aux Etats membres de sensibiliser davantage leurs populations aux risques potentiels que peuvent présenter certaines des pratiques susmentionnées pour la santé physique et mentale des enfants, et de prendre des mesures législatives et politiques qui contribuent à renforcer la protection des enfants dans ce contexte.

 

L’Assemblée invite donc les Etats membres:

 

7.1. à examiner dans leurs pays respectifs la prévalence de différentes catégories d’opérations et d’interventions médicalement non justifiées ayant une incidence sur l’intégrité physique des enfants ainsi que les pratiques qui leur sont associées, et à les étudier attentivement à la lumière du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant afin de fixer des lignes d’action spécifiques pour chacune d’elles;

 

7.2. à instaurer des mesures ciblées de sensibilisation pour chacun de ces types de violation de l’intégrité physique des enfants, qu’il conviendra de mettre en œuvre précisément là où des informations peuvent être communiquées aux familles de façon optimale, comme le secteur médical (hôpitaux et médecins), les établissements scolaires, les communautés religieuses et les prestataires de services;

 

7.3. à dispenser une formation spécifique à différentes catégories de professionnels concernés – notamment le personnel médical et éducatif, mais aussi, sur une base volontaire, les représentants religieux – portant, entre autres, sur les risques que présentent certaines pratiques et les solutions de substitution à ces dernières, ainsi que sur les raisons médicales qui devraient motiver ces interventions et les conditions sanitaires minimales à respecter;

 

7.4. à engager un débat public, y compris un dialogue interculturel et interreligieux, afin de dégager un large consensus sur le droit des enfants à la protection contre les violations de leur intégrité physique compte tenu des normes des droits humains;

 

7.5. à prendre les mesures suivantes en fonction des catégories de violations de l’intégrité physique des enfants:

 

7.5.1. condamner publiquement les pratiques les plus préjudiciables, comme les mutilations génitales féminines, et adopter la législation les interdisant, afin de doter les pouvoirs publics des mécanismes de prévention et de lutte effective contre ces pratiques, y compris en appliquant «les mesures législatives ou autres nécessaires pour établir leur compétence» extraterritoriale si des ressortissantes du pays ont été soumises à des mutilations génitales féminines, tel que stipulé par l’article 44 de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (STCE n° 210);

 

7.5.2. définir clairement les conditions médicales, sanitaires et autres à respecter s’agissant des pratiques qui sont aujourd’hui largement répandues dans certaines communautés religieuses, telles que la circoncision médicalement non justifiée des jeunes garçons;

 

7.5.3. entreprendre des recherches complémentaires afin d'augmenter les connaissances de la situation spécifique des personnes intersexuées, s'assurer que personne ne soit soumis pendant l'enfance à des traitements médicaux ou chirurgicaux cosmétiques et non cruciaux pour la santé, garantir l’intégrité corporelle, l’autonomie et l’auto-détermination aux personnes concernées, et fournir des conseils et un soutien adéquats aux familles ayant des enfants intersexués;

 

7.6. à promouvoir un dialogue interdisciplinaire entre représentants de différents milieux professionnels, y compris des médecins et des représentants religieux, de façon à combattre certaines méthodes traditionnelles dominantes qui ne tiennent pas compte de l’intérêt supérieur de l’enfant ni des techniques médicales les plus modernes;

 

7.7. à mener des actions de sensibilisation sur la nécessité de veiller à ce que les enfants participent aux décisions concernant leur intégrité physique lorsque cela est approprié et possible, et à adopter des dispositions juridiques spécifiques pour que certaines interventions et pratiques ne soient pas réalisées avant qu’un enfant soit en âge d’être consulté.

   

Source: Conseil de l'Europe (pour le texte de la résolution, et pas notre commentaire supra)

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 20:05

rougeole-Flandres-propagande-pour-le-vaccin.jpg

Alors que la rougeole ne constitue nullement (et n'a jamais constitué) une véritable préoccupation de santé publique, la Flandre lance une grande campagne idéologique pour vacciner à tout prix... "La rentrée scolaire pourrait bien être une condamnation à mort pour la rougeole en Flandre." dit le titre d'un article sur un site sanitaire flamand. "Opération vaccination: donnez à la rougeole sa piqûre fatale." indique aussi une affiche où le virus de la rougeole est diabolisé et représenté de façon simpliste, pour les besoins de la cause. Il faut vacciner encore plus nous dit-on. Etrange discours que celui-là en Flandre où 96% des enfants ont déjà reçu au moins une dose et 92% une deuxième dose. Objectif ? Eliminer la maladie d'ici 2015, selon les diktats et l'idéologie de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

Le gros problème dans tout ça, c'est que:

 

- Dans une population où la rougeole est aussi rare, le rapport bénéfices/risques d'une vaccination étendue sera inévitablement plus défavorable encore avec quasiment que des risques et aucun bénéfice. Voir ici ce que donne ce genre d'acharnement vaccinal avec le témoignage des parents de Nello qui est neurologiquement dévasté après sa seconde dose de vaccin ROR (il ne sait plus ni parler, ni marcher, ni manger!). Selon plusieurs chercheurs, l'association de trois valences dans un même vaccin (R+ O+R) accroît d'autant plus le risque d'effets secondaires et c'est d'ailleurs aussi notre avis.

 

- Eliminer (éradiquer) une maladie infectieuse n'est jamais sans conséquences. La Nature ayant horreur du vide, elle compense, en général de façon pire, par un équilibre microbien modifié et donc pas forcément plus favorable. Eliminer une maladie dont les conséquences graves sont rares est absurde quand on voit, en comparaison, le nombre exponentiel de maladies graves, dont les cancers, qui continuent d'être un fléau et qu'on se refuse à prendre vraiment à bras le corps en passant en revue leurs très dérangeantes mais non moins évidentes causes. Mais supprimer une maladie infectieuse donne surtout un nouveau "créneau" aux industriels du vaccin qui ont encore près de 300 nouveaux vaccins en développement qu'il va falloir essayer de caser parmi des calendriers vaccinaux infantiles déjà surchargés....

 

- La rougeole fait partie des maladies d'enfance qui ont une utilité évidente au niveau de la maturation (du "rôdage") du système immunitaire des enfants. C'est d'ailleurs si vrai que le fait d'avoir pu contracter une rougeole naturelle dans l'enfance entraîne un risque moindre d'asthme et d'allergies, comme l'ont confirmé plusieurs publications scientifiques.

 

- On ne dit pas aux gens que la mortalité liée à la rougeole a baissé spontanément, sans vaccin, de 99,5% en France entre 1906 et 1983 (année où on a introduit la vaccination ROR et où on a commencé à la généraliser) et ce genre de baisse est évidemment similaire dans les autres pays où les conditions socio-économiques et d'hygiène sont comparables. Voici le schéma tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget et basé sur les données de l'annuaire statistique de France:

 

rougeole-Mortalite.jpg

 

 - L'immunité naturelle jadis acquise dans la bonne période de temps (c'est à dire la seconde enfance) est durable à vie là où la fausse immunité artificielle des vaccins n'est pas aussi solide, exposant alors les populations adultes à un risque explosif d'épidémies. Avec les oreillons, autre valence incluse dans le triple vaccin "ROR" (rougeole-oreillons-rubéole), on assiste à des flambées épidémiques chez des individus qui avaient pourtant reçu les 2 doses officiellement recommandées, ce qui a même déjà amené les pseudo-experts à recommander une troisième dose de ROR! Et puis on arrivera à 4, à 5 et à combien d'autres, tout cela pour ne jamais avoir à remettre en question cet absurde et délétère dogme des vaccins à tout prix!

 

C'est aussi ce phénomène d'immunité artificielle et donc moins robuste qui est responsable du déplacement de l'âge naturel de survenue des maladies. Et c'est aussi le cas malheureusement avec la rougeole dont les cas surviennent alors préférentiellement chez les adultes ou chez les enfants de moins d'un an, catégories d'âges où les complications graves sont plus fréquentes.

 

Il est essentiel d'avoir à l'esprit que la vaccination n'est pas une garantie absolue de ne pas contracter la maladie. Pire, revacciner aveuglément avec une seconde dose a toutes les chances de faire baisser le taux d'anticorps induit par une précédente et première vaccination! Selon l'étude de Daï Bin (*) menée pendant 15 ans en Chine, il n'y a pas d'effet de rappel, quel que soit le temps écoulé après une première dose. En effet, le taux d'anticorps atteint après une seconde dose est environ 10 fois inférieur en moyenne à celui obtenu après une première dose. Plus les doses sont rapprochées, plus la concentration en anticorps diminue rapidement. La proportion d'individus qui deviennent séronégatifs quelques années après la seconde dose est d'autant plus importante que les taux initiaux d'anticorps étaient faibles. Par exemple, 76% des 25 enfants revaccinés deux à trois ans après une première dose et qui avaient des titres d'anticorps inférieurs à 2 sont devenus séronégatifs."

 

Les références exactes de l'étude de Daï Bin et + d'infos sur ce phénomène et le pourquoi de la recommandation officielle absurde d'une seconde dose de ROR: ICI

 

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