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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 20:40

24 septembre 2013, par Me Philippe Vanlangendonck, avocat au Barreau de Bruxelles.

 

BIG-BROTHER-IS-watching-you.jpg

Le 26 juillet 2013, l'hebdomadaire « Le Vif » titrait que: « La loi "Big Brother " passe comme une fleur ». C'est probablement en raison de la période estivale que cette annonce relativement fort importante à bien des égards, a pourtant fait l'objet d'un très modeste écho médiatique et politique, pour cette loi votée, peut-être pas vraiment tout-à-fait par hasard, la veille des vacances parlementaires.

 

Il est en tout cas remarquable qu'une loi ainsi clairement qualifiée de « loi Big Brother » puisse en réalité être adoptée dans un tel climat d'indifférence aussi généralisée, alors qu'elle touche aux fondements même de la liberté d'expression, la présomption d'innocence, et ainsi que de la protection de la vie privée et de la confidentialité de plusieurs professions (médecins, journalistes, avocats, ...).

 

Une telle indifférence a de quoi interpeller sérieusement sur le plan de la santé de notre société dite démocratique, à moins de refléter plutôt gravement à quel degré la démocratie en réalité ne règnerait-elle déjà plus entièrement en Belgique en 2013.

 

Nous avions déjà eu l'occasion au printemps 2013 dans un ouvrage collectif paru chez L'Harmattan[2], de souligner jusqu'à quel point la démocratie se livre à un véritable bras de fer avec la particratie en Belgique[3].

 

Comme le relevait George ORWELL dans « 1984 »[4], « L'hérétique, l'ennemi de la société, existera toujours pour être défait et humilié toujours. Tout ce que vous avez subi depuis que vous êtes entre nos mains, tout cela continuera, et en pire. L'espionnage, les trahisons, les arrêts, les tortures, les exécutions, les disparitions, ne cesseront jamais. Autant qu'un monde de triomphe, ce sera un monde de terreur. Plus le Parti sera puissant, moins il sera tolérant. Plus faible sera l'opposition, plus étroit sera le despotisme. ».

 

Plus précisément, la loi « Big Brother » en question, s'intitule : « Projet de Loi portant modification des articles 2, 126 et 145 de la loi du 13 juin 2005 relative aux communications électroniques et de l'article 90decies du Code d'instruction criminelle. »[5]

 

Cette loi a été votée à la Chambre et au Sénat respectivement les 17 et 18 juillet 2013, le Sénat ayant  décidé de ne pas l'amender, seul Ecolo-Groen avaient proposé des amendements [6].

 

Pratiquement, cette loi sur la " détention de données " obligera les opérateurs télécom à conserver durant un an le détail des courriels (reçus et envoyés) et communications téléphoniques de leurs clients - à l'exception du
contenu.

 

Sous couvert de lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, on prévoit de surveiller tous les habitants du royaume.[7] Ettore Rizza relève que « Chez nous, la directive a suscité une levée de boucliers de la Ligue des droits de l'homme, qui y voit une atteinte inutile à la présomption d'innocence, mais aussi des organisations professionnelles de médecins, avocats et journalistes, arc-boutés sur leur sacro-saint secret professionnel. « Nous avons fait part de nos craintes au cabinet de la Justice, sans recevoir ne serait-ce qu'un accusé de réception », s'émeut Laurence Evrard, de l'Ordre des barreaux francophones et germanophones. »

 

Comme l'explique Le Vif, cette loi « Big Brother » part de la directive européenne 2006/24/CE, rédigée sur les décombres des attentats londoniens de 2005, qui visait à harmoniser la conservation de données télécom au sein des vingt-sept.

 

Il ne fait pas l'ombre d'un doute que cette loi comporte des atteintes majeures au secret professionnel des avocats (outre les médecins et les journalistes) et à la confidentialité de leurs relations avec leurs clients.

 

Plus généralement cette loi « Big Brother » permet facilement de trouver un prétexte pouvant autoriser n'importe quelle espèce de « chasse aux sorcières », que ce soit dans le domaine de la liberté thérapeutique, de la liberté religieuse et de croyance, d'enseignement, ou de la liberté d'association, sans aucun respect des normes constitutionnelles applicables en la matière :

 

- L'art. 29 de la Constitution dispose que : « Le secret des lettres est inviolable. »

- L'art. 12 de la constitution belge dispose que : « La liberté individuelle est garantie. Nul ne peut être poursuivi que dans les cas prévus par la loi, et dans la forme qu'elle prescrit. »

 

Cette loi « Big Brother » est contraire à « la liberté de manifester ses opinions en toute matière » telle que visée à l'article 19 de la constitution belge, puisqu'elle visera des écarts par rapport à des conformités sociale et idéologiques et non des transgressions de dispositions pénales.

 

Cette loi « Big Brother », sans viser une transgression de norme(s) à part entière, équivaudra aussi à une violation de l'art. 27 de la constitution disposant que «Les Belges ont le droit de s'associer; ce droit ne peut être soumis à aucune mesure préventive. », dans son impact à titre préventif, voire « proactif ».

 

Pour l'ensemble des citoyens, et non seulement les professions tenues au respect du secret professionnel, chacun est visé en violation de son droit au respect de sa vie privée.

 

En effet, si nous comparons avec les services de LA POSTE, cela équivaut à la tenue d'une double liste d'une part de tous les expéditeurs de vos courriers reçus comme professionnel et/ou privé et d'autre part, un liste de tous les destinataires de vos courriers envoyés comme professionnel et/ou privé, avec dans les deux cas, le titre (l'objet, le sujet) de chacune de ces lettres, même si la Loi en question ne porte pas sur le contenu en tant que tel des courriers électroniques ...

 

Ce n'est pas parce qu'il s'agit de courriers électroniques au lieu de courriers papiers, que les règles fondamentales permettant aux professionnels (médecins, avocats, journalistes) d'être actifs dans l'exercice de leur métier de matière autonome et indépendante, pourraient ainsi être bafouées de manière systématique et souterraine.

 

La sûreté de l'Etat dans le cadre de ses activités peut utiliser cette loi, dans le cadre de "la recherche, l'analyse et le traitement du renseignement relatif à toute menace contre la pérennité de l'ordre démocratique et constitutionnel ainsi que contre le potentiel scientifique et économique du pays et d'en informer le gouvernement."[8]

 

Alors comment se fait-il que cette loi « Big Brother » ait pu passer si discrètement en plein été, la veille des vacances parlementaires, en dessous de tous les radars protecteurs de la bonne vieille démocratie belge ? George ORWELL nous éclaire à nouveau sur un tel climat d'adhésion sans faille : « Tel est le monde que nous préparons, Winston. Un monde où les victoires succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes ; un monde d'éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la puissance. Vous commencez, je le vois, à réaliser ce que sera ce monde, mais à la fin, vous ferez plus que le comprendre. Vous l'accepterez, vous l'accueillerez avec joie, vous en demanderez une part. »[9].

 

De l'indifférence actuelle à la « joie » évoquée par ORWELL, il ne reste qu'un petit pas ...

 

Le plus ridicule avec cette loi « Big Brother », c'est qu'en réalité son objectif certain d'être réalisé, c'est de réussir le flicage de monsieur et madame tout-le-monde, puisque sur le plan technique, une simple configuration technique permet de passer d'un serveur mail SMTP à une connexion cryptée SSH avec un webmail à distance, en sorte qu'il est relativement aisé en faisant usage des bonnes configurations de base disponibles, d'envoyer et de recevoir vos emails en totale indépendance par rapport à votre opérateur télécom.

 

A bon entendeur, Salut !

 

Références

 

[1]http://www.levif.be/info/actualite/technologie/la-loi-big-brother-passe-comme-une-fleur/article-4000359611187.htm

[2] http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39769

[3]Philippe VANLANGENDONCK, Analyse de la notion de « dérives sectaires »
Illustration d'un bras de fer entre la démocratie et la particratie en Belgique,
Le (mal) traitement des nouveaux
hérétiques, L'Harmattan, 2013 , pages 59 à 77.

[4]George ORWELL, « 1984 », Folio, page 354.

[5] http://www.dekamer.be/FLWB/pdf/53/2921/53K2921006.pdf

[6] http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/53/2921/53K2921005.pdf

[7] http://www.levif.be/info/actualite/belgique/big-brother-a-la-belge/article-4000351628500.htm

[8]http://www.comiteri.be/index.php?option=com_content&task=view&id=53&Itemid=152&lang=FR

[9] George ORWELL, « 1984 »,


Folio, page 354.

 

Source: Droit-Technologie.org.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 06:59

Un enfant expulsé de l’école pour ne pas s’être fait vacciner malgré une formelle contre-indication médicale

 

D’après Dave Mihalovic, 22 septembre 2013-09-23

 

Enfant-expulse-de-l-ecole-Dave-Mihalovic.jpg 

 

Une école de l’Etat de New York a mis fin aux droits d’un enfant de suivre les cours de son école  sur la seule base du fait qu’il n’était pas vacciné. Et ce, malgré la contre-indication formelle du médecin traitant qui a stipulé qu’étant donné l’état de santé de l’enfant, la vaccination pouvait lui être fatale. La maman a décidé de déposer plainte contre l’Etat.

 

La maman : quand Mary est née, et comme pratiquement tous les parents, je ne connaissais pas les ingrédients qui font partie des vaccins. J’avais été conditionnée à penser que je devais vacciner mon enfant comme les normes sociales américaines nous le faisaient comprendre. J’avais en fait eu l’esprit totalement lessivé.

 

C’est comme cela que Mary a été vaccinée comme tous les nouveau-nés de ce pays. Après chaque vaccination, Mary a eu des réactions négatives et les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait.

 

Quand nous y repensons aujourd’hui et avec l’information que nous avons récoltée, nous savons que les plus gros problèmes ont commencé avec les vaccins DTaP (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) qu’elle a reçus le 9 juillet 2007 et le 13 août 2007.

 

Mary a eu des problèmes intestinaux graves. Du mucus coulait de ses yeux, de son vagin, la région de l’anus était toute rouge, toute enflammée. Elle ne parvenait plus à absorber de nourriture ; elle ne grandissait plus.

 

Après avoir reçu son vaccin Comvax le 29 août 2007, elle n’a pas arrêté de pleurer. Rien ne pouvait la consoler. Elle eut les mêmes symptômes que ceux qu’elle avait eus après ses vaccins DTaP.

 

Le médecin lui prescrivit des suppositoires antibiotiques pour ses infections de l’oreille. Mais cette prescription contribua encore à affaiblir son système immunitaire et à aggraver son état : un vrai désastre. Moins de vingt secondes après qu’on lui ait administré quelque produit (non naturel) que ce soit, elle faisait un choc anaphylactique ; elle commençait ensuite à vomir, à faire des convulsion, ses yeux se révulsaient  et de l’eau qui s’écoulait de son rectum…

 

Après des examens, des tests et des traitements qui ont duré des années, nous avons finalement appris qu’elle avait un système immunitaire hyperactif. De ce fait, elle ne tolère aucun agent de conservation ou ingrédient artificiel. Mary est très allergique au gluten, à la caséine, etc.  Les colorants, les conservateurs, les produits non naturels la rendent très malade.

 

Pour pouvoir fréquenter l’école, nous avons, en 2010, pensé à demander l’exemption religieuse pour les vaccinations. Mais en 2012, la santé de Mary s’aggrava ; elle dut être hospitalisée. Notre médecin nous a expliqué que nous pouvions aussi demander une exemption médicale de vaccinations. Ce médecin nous a confirmé que des vaccinations pourraient compromettre son système immunitaire. Il a  précisé :

 

«  A mon avis, Mary Check ne peut plus tolérer quelque agression que ce soit sur son système immunitaire, aussi minimes soient-elles, car ces dernières pourraient produire chez elle des réactions anaphylactiques. Sont concernés : les vaccins, les médicaments et certains aliments. »

 

J’expliquai cette situation au directeur de l’école en évoquant le fait que je pouvais recourir à des dispenses religieuses et médicales. Mais, quand je voulus concrétiser mes demandes pour pouvoir obtenir ces dispenses, il s’avéra que le délai était passé.

 

24 heures après, l’affaire était classée et Mary se vit refuser ses droits médicaux et fut expulsée de l’école.

 

J’ai été contrainte de porter l’affaire devant un tribunal fédéral pour prouver que ma demande d’exemption religieuse était légitime et pour déposer plainte contre le Système Educatif…

 

Que l’on soit pour ou contre les vaccinations, le droit des parents au choix doit absolument être respecté. Les parents doivent pouvoir choisir les traitements qui sont appliqués à leurs enfants.

 

Les paroles de Barbara Loe Fisher (Présidente du NVIC) m’ont été droit au cœur : «  Nous les parents, nous aimons et connaissons mieux nos enfants que quiconque. Ce sont, et les lois américaines et les impératifs moraux qui font de nous parents, les gardiens de nos enfants jusqu’à ce qu’ils aient l’âge de prendre par eux-mêmes des décisions majeures et vitales. Nous sommes responsables de leur bien-être et ce sont nous les parents qui portons le fardeau des peines, des maladies ou qui faisons le deuil quand il arrive que nos enfants décèdent. Comme nous sommes la voix de nos enfants, nous devrions, après avoir été parfaitement et totalement informés, être autorisés à prendre nous-mêmes des décisions rationnelles, volontaires par rapport à leurs maladies, par rapport aux risques des vaccins que nous acceptons de prendre sans craindre des représailles de la part des employés de l’Etat. »

 

Nous acceptons de discuter, d’être informés, d’éventuellement changer d’avis, mais de grâce, ne nous poursuivez pas et ne nous forcez pas à violer notre conscience et à renier nos croyances. Nous demandons également que les avis de nos médecins soient respectés…

 

Source: Naturalblaze.com

 

 « Il n’est pas possible d’être en présence d’une enfant dont la santé a été profondément dévastée par les vaccinations, et ne pas penser que cet enfant pourrait être le vôtre. Il n’est pas possible de tenter de réconforter une maman qui vient juste d’enterrer son enfant décédé des suites d’un vaccin…et ne pas savoir que vous pourriez être la personne qui se trouve là debout au bord de la tombe. Quand pareil drame arrive à votre enfant, les risques sont de 100 pour cent. »      

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 13 mai 1996

 

Voir le parallèle malheureusement parfait avec l'attitude de crèches francophones soutenues par l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) ici en Belgique, qui n'hésitent pas à virer des enfants vaccinés des crèches quand ils ont mal réagi à de précédentes doses et qu'ils sont sous certificat médical de contre-indication, l'Office n'hésitant pas à prétexter que la vaccination doit se poursuivre mais en milieu hospitalier! En réalité, nous sommes arrivés à un degré de tyrannie tel que les idéologues estiment implicitement que c'est aux enfants de s'adapter aux vaccins et non l'inverse. Les enfants sous contre-indication médicale sont donc progressivement assimilés à des coupables qui empêchent les rêves totalitaires des idéologues de se réaliser (taux de vaccination à la soviétique de 100%)

 

Ecoutez cette vidéo incontournable à ce propos:

 

 

 Voir aussi: Lettre à la presse et à l'ONE sur ce scandale vaccinal qui ne peut plus durer

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 21:50

C'est avec tristesse que nous avons appris la victoire du "Oui" (à raison d'environ 60%) lors de la votation suisse du 22 septembre dernier en matière de révision de la loi sur les épidémies.

 

Il s'agit d'une loi floue, et potentiellement très liberticide. D'un autre côté, on peut aussi se réjouir que quasi la moitié de la population ait décidé de voter "NON"! Il faut dire que la population avait été manipulée et effrayée par les gens du camp du "Oui" tels que Claire-Anne Siegrist (détentrice de la Chaire de Vaccinologie Mérieux de l'Université de Genève et qui n'avait pas hésité à affirmer un jour dans la presse que sans vaccins, l'espérance de vie des hommes ne dépasserait pas 35 ans!)

 

Voici, ICI, la réaction très pertinente en vidéo d'un opposant à cette loi qui explique ce que nous avions déjà dit dès la fausse pandémie de H1N1:

 

- qu'il y aura bien d'autres pandémies qui nous attendent

- qu'il est très dangereux de donner autant de pouvoir à des instances internationales opaques comme l'OMS

- que la vaccination est source de graves effets secondaires et que dès lors, elle ne devrait JAMAIS pouvoir être rendue obligatoire en quelque circonstance que ce soit!

etc etc.

 

Suisse-opposant-loi-sur-les-epidemies.JPG

  

giorgio-tremante-300x298.jpg

Cette crédulité abusive d'une majorité de citoyens qui ont ainsi cru "se protéger" en votant en faveur de cette loi, contraste fortement avec l'abnégation et les résultats salutaires obtenus grâce au travail d'un seul homme (ou presque, tant il est charismatique!), en Italie voisine: Giorgio Tremante dont deux de ses fils ont été tués par le vaccin anti-polio et un troisième (Alberto, ici en photo avec son père) rendu handicapé à vie suite à cette même vaccination imposée.

 

Dans son pays, nous tenons à rappeler que Giorgio Tremante a réussi à arracher la mise en place par l'Etat d'un système d'indemnisation des victimes de vaccins, ce qui a mécaniquement décidé les autorités à abolir dans les faits les obligations vaccinales parce qu'un nombre croissant de victimes venaient à se faire connaître avec la charge financière qui peut aller de pair...

 

plaque frères tremante

Dans son pays également, Giorgio a aussi réussi à faire placer une plaque officielle, tout à fait symbolique, en mémoire de ses deux fils décédés. Cette plaque instaurée avec l'aval des autorités véronaises (localité où GSK a d'ailleurs un siège...) mentionne ainsi explicitement, aux yeux de tous, que Marco et Andrea Tremante sont décédés suite à une vaccination obligatoire.

 

Voici à ce propos l'interview intéressante de Giorgio Tremante qu'a réalisée le Dr Françoise Berthoud, pédiatre homéopathe, membre du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins et du Forum Européen de Vaccinovigilance (EFVV), également auteure de plusieurs ouvrages sur la santé de l'enfant et la bonne santé des enfants non vaccinés:

 

Interview de Giorgio Tremante dix ans après la publication du livre

 

Françoise: Peux-tu nous parler de l’évolution des obligations vaccinales dans les diverses provinces italiennes ainsi que de celle de la compensation des dommages vaccinaux?

Giorgio: L’obligation vaccinale en Italie n’a été officiellement annulée que dans la région de Vénétie, en janvier 2008. J’ai dû exercer une forte pression au niveau de l’Institut Supérieur de Santé Publique jusqu’à ce qu’ils m’invitent en qualité d’expert à donner une information dans leurs locaux sur les méfaits des vaccinations. J’avais alors déjà été nommé, en 2007, par le Ministère de la Santé, comme Représentant des dommages vaccinaux en Italie. Je dois certainement une partie du mérite de cette charge à FlavioTosi, qui était à ce moment-là Assesseur de Santé de la Vénétie et qui est aujourd’hui titulaire d’un deuxième mandat comme Maire de Vérone.

 

Toutes les autres régions d’Italie ont maintenu l’obligation vaccinale pendant un certain temps, puis, les années passant, grâce à la pression exercée par les groupes de parents, d’autres régions d’Italie ont commencé – non officiellement, mais officieusement – à laisser les parents libres de choisir s’ils veulent ou non vacciner leurs enfants, en leur faisant signer un document attestant qu’ils en prennent la responsabilité. En 1992, j’ai lutté pour faire passer une loi prévoyant une indemnisation en cas de reconnaissance de l’état de «personne lésée par les vaccins». Ce fut grâce à cela que l’obligation fut supprimée, car le Ministère a vu arriver d’innombrables demandes de recherche des causes de problèmes de santé accompagnées de demandes d’indemnisation. En face de cette situation qui impliquait de grosses sommes d’argent à débourser, l’Etat a cherché à se protéger en annulant les obligations vaccinales, se déchargeant ainsi des problèmes d’indemnisation. Ainsi, la totale responsabilité incombe aux parents qui choisissent librement de vacciner leurs enfants en dehors de toute obligation.

Françoise : Parle-nous de la plaque commémorative se trouvant dans le petit parc près de chez toi.


Giorgio : Je pense que le parc dédié à mes fils «Marco et Andrea décédés à cause de la vaccination obligatoire» est actuellement UNIQUE AU MONDE. Elle est une conséquence logique de la lutte que j’ai menée depuis 40 ans et la preuve de cette vérité dérangeante, niée par une certaine classe médicale pleine d’a priori.


Cette plaque dédiée à mes fils est un acte «officiel» offert par l’administration de la ville de Vérone où je suis né et où je réside, non pas en reconnaissance à ma personne, mais à la mémoire de mes fils, victimes innocentes d’une obligation absurde et anachronique qui a trop duré et persiste encore en partie.

Françoise : Parle-nous un peu de tes luttes depuis la publication du livre.

Giorgio : Parmi les nombreuses actions menées pendant toutes ces années, j’en citerai quelques-unes qui ont certainement contribué à l’histoire des vaccinations en Italie.

En 1992, j’avais dénoncé à la Magistrature le Ministre de la Santé de cette époque, Francesco de Lorenzo qui avait imposé l’obligation de la vaccination contre l’hépatite B. En effet, la multinationale Smithkline-Becman avait payé à De Lorenzo près de dix millions d’euros pour rendre cette vaccination obligatoire. Pour ce faire, il avait publié un nombre de cas d’hépatites B dans un bourg près de Naples qui était supérieur au nombre de ses habitants! Lorsque la proposition d’obligation fut présentée au Parlement et que plusieurs parlementaires qui avaient compris ses manoeuvres lui posèrent problème, il se justifia en assurant que cette vaccination empêcherait les enfants italiens de devenir toxicodépendants. Cette phrase suffit alors pour faire passer cette loi d’obligation!


Plus tard, en 2008, j’ai dénoncé à la Magistrature la société multinationale Glaxo-SmitKline dont le siège italien est à Vérone où j’habite. Leur vaccin contre l’hépatite B contenait des produits transgéniques absolument illégaux.


Conclusion du Dr Françoise Berthoud : Le succès du travail incessant et courageux de Giorgio Tremante dans sa province est remarquable.


Voir la liberté vaccinale essaimer dans d’autres provinces grâce aux craintes des autorités devant les indemnités dues aux enfants lésés par les vaccins et grâce à la pression des parents et de la société civile est un résultat réjouissant. On peut espérer que l’épidémie de liberté s’étende dans tout le pays, et, pourquoi pas, passe les frontières et envahisse l’Europe, comme l’a déjà officiellement souhaité en 2005 le Forum Européen de Vigilance Vaccinale.


Merci à toutes celles et tous ceux qui travaillent dans ce sens, afin que tous nos enfants puissent jouir de la «Bonne Santé des Enfants non Vaccinés».

 

Dr Françoise Berthoud,

Pédiatre et homéopathe

 

Source de cette interview et introduction sur le livre écrit par Giorgio, ICI (Alternatif Bien-Etre)

 

La lutte collective peut réellement aboutir lorsqu'elle est légitime, juste et bien structurée. C'est ce qui s'est par exemple passé dans l'état américain du Vermont, où les activistes du National Vaccine Information Center (NVIC) ont réussi à réinformer correctement les parlementaires locaux sur les véritables enjeux et les véritables risques de supprimer leurs "clauses de consciences" qui sont en fait là-bas des exemptions soit religieuses soit philosophiques, en plus des exemptions médicales classiques. A notre époque toutefois, où les contre-indications médicales à la vaccination ont été réduites à peau de chagrin et où de dangereux fanatiques exhortent à présent les parents à vacciner un enfant ayant déjà mal réagi en milieu hospitalier (plutôt que de s'abstenir et de tout interrompre!), l'existence d'échappatoires est ESSENTIELLE, qu'il s'agisse de refus rangés dans les refus religieux ou philosophiques ou bien de l'instauration d'une clause de conscience. L'injection forcée de vaccins expérimentaux contenant divers produits toxiques constitue le comble de la tyrannie et ceci n'est nullement acceptable dans un état dit "de droit", sous aucun prétexte!!!!!!

 

   

non vaccination obligatoire!

 

 

Voir aussi ce que nous avions publié sur cette mauvaise et dangereuse loi suisse: ICI, ICI et ICI.

 

Les lecteurs suisses ne doivent pas hésiter à se rapprocher des groupes suisses qui ont milité pour le NON (il y a aussi infovaccins.ch etc.) car ils sont l'origine d'informations indépendantes et rigoureuses qui ne sont que trop rarement ou en tout cas pas assez (comparativement au camp opposé) diffusées dans les médias...

 

Nous vous rappelons pour terminer, à l’instar des médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, la jurisprudence extrêmement claire de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH, Salvetti, Décision 9.7.2002) en matière d’obligation vaccinale : «En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée ».

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:31

radioactivite.png

Cela fait déjà des années que nous mettons en garde (et nous ne sommes d'ailleurs par les seuls...) contre la dérive des pandémies tant attendues, et à ce point préparées qu'on peut au moins commencer à douter de leur arrivée purement naturelle.

 

La question à se poser est résumée en une ligne de la façon suivante:

 

masque-grippe-aviaire.jpg

"Pourquoi le Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis vient d'accorder un contrat, à la société américaine de biotechnologie Amgen, de production de plus de 2.79 million de doses d'une drogue expérimentale pour combattre en même temps les radiations nucléaires et la grippe (H7N9)??"

 

http://conscience-du-peuple.blogspot.be/2013/09/pourquoi-le-departement-de-la-sante-et.html 

 

https://www.fbo.gov/index?s=opportunity&mode=form&id=b1b11226f1bbe85b8b19a2244100e83e&tab=core&_cview=1

 

http://www.youtube.com/watch?v=kqaj772FkGk

 

 

Voir aussi les articles suivants:

 

- Sur la radioactivité, le rôle opaque de l'OMS et aussi

- Sur la préparation fébrile au point d'en être suspecte à cette nouvelle grippe aviaire H7N9.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:07

Voici un article extrêmement éclairant sur la déliquescence des contenus de publications qui se prétendent scientifiques, comme le Journal International de Médecine (JIM).... elles relayent ainsi en leur sein les "bons conseils" des pharmas (LEEM) en matière de désaffection vaccinale, et ceci sans le moindre esprit critique.

 

Oser laisser passer dans leurs pages que "les lieux de vaccination sont trop restreints et que cela ne favorise pas "un accès naturel des citoyens à la vaccination", à notre époque où les gens sont littéralement harcelés et assommés en permanence pour se faire vacciner, c'est vraiment se moquer du monde et finalement, la preuve qu'ils ont peu d'égard pour leur propre crédibilité. On pourrait ainsi renvoyer à un de nos précédents articles qui s'intitulait "Ethique vaccinale & prostitution de la Science."

 

Voici maintenant cette "perle" de plus, parue dans le JIM, ... un de leurs lecteurs médecins qui nous a envoyé copie de cet article en vient à se demander si on ne va pas sous peu se mettre aussi à vacciner dans les épiceries...

 

Les propositions du LEEM pour une meilleure couverture vaccinale

 

Publié le 23/09/2013

 

 

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Paris le lundi 23 septembre 2013 - Bien que 56 vaccins soient actuellement commercialisés en France, le maintien d’une bonne couverture vaccinale demeure un enjeu de santé publique. Le nouveau calendrier vaccinal 2013 a déjà été simplifié dans cet objectif, mais il faut aller plus loin, et rétablir la confiance des Français dans la vaccination.

 

La désaffection à l’égard de la vaccination augmente dans notre pays en particulier chez les jeunes adultes. Résultat, on assiste en France à un retour de maladies telles que la rougeole et la coqueluche. La population a changé d’attitude. Polémiques telles que celle de la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A, et controverses sur les risques, ont incité nombre de Français à remettre en cause la vaccination.

 

Une confiance en baisse

 

Leur confiance est écornée, indique le LEEM (= Les entreprises du médicament). Les résultats de son Observatoire sociétal du médicament mettent en évidence une baisse de 6 points de la confiance dans les vaccins : « 77 % des Français déclarent avoir confiance dans les vaccins en 2013, contre 83 % en 2012 ». Un Français sur 5 a déjà refusé un vaccin ou un rappel ! Cette attitude est particulière à notre pays.

 

La France est ainsi « l’un des pays au monde où la proportion des messages négatifs sur la vaccination est l’une des plus élevées », indique une étude sur la confiance dans les vaccins réalisée grâce à l’analyse d’un système de veille media.

Renforcer le rôle du pharmacien

 

Le LEEM a présenté 16 propositions pour améliorer notre couverture vaccinale, dont plusieurs concernent des actions d’information, d’éducation pédagogique, et de sensibilisation. Un rôle sur mesure pour le pharmacien d’officine qui pourrait y tenir une place de choix en tant qu’interlocuteur de proximité. « Les missions du pharmacien d’officine ont évolué vers davantage de prévention et de suivi vaccinal », souligne le LEEM. Il propose notamment de « réfléchir, dans le cadre de concertations régulières avec les représentants des professions concernées (médecins, pharmaciens) à comment accompagner et renforcer leur mission de conseil vaccinal et de suivi du statut vaccinal ». Un de ses engagements est par ailleurs de renforcer l’expertise des professionnels de santé, l’un des moyens étant de soutenir les formations « en partenariat avec les organismes de formation continue des médecins et des pharmaciens ».

 

Afin de faciliter les modalités d’accès à la vaccination, le LEEM insiste d’autre part sur les possibilités de collaboration entre professionnels de santé, encore trop limitées, notamment par « l’impossibilité donnée à certains acteurs de proximité de réaliser, ou de faire réaliser, l’acte de vaccination (pharmaciens), ou encore le recours trop limité à la médecine du travail ». Les entreprises du médicament considèrent aussi que les lieux de vaccination sont trop restreints, ne favorisant pas « un accès naturel du citoyen à la vaccination ». Il souligne la sous exploitation de lieux de vaccination plus accessibles tels que « centres d’examen et de santé, écoles, entreprises ou même pharmacies ».

 

Dominique Monnier

 

Source : JIM (= Journal International de Médecine)

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:54

Le consentement désinformé

 TV tentacules DEES

 

    Par Shawn Siegel, 19 septembre 2013

 

Nous vivons à l’âge du consentement désinformé. Les parents présument que leurs médecins et les autorités de Santé Publique leur fournissent toutes les informations pertinentes sur les vaccins. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité.

 

Il est évident que si les vaccins peuvent tuer et provoquer de graves dommages à vie – ce qu’ils peuvent provoquer et que d’ailleurs, ils provoquent – la personne qui administre le/les vaccins doit fournir cette information au patient, d’une manière non équivoque, quelle que soit l’ampleur du risque estimé. Cette obligation éthique s’impose, mais en fait, elle n’est jamais respectée dans les faits. A cela il y a une raison fondamentale : les facultés de médecine  ne fournissent pas d’enseignement sur l’histoire, la nature des dommages vaccinaux et les décès qui font suite à certaines vaccinations ; il en va de même pour les écoles d’infirmières et les facultés de pharmacie.

 

Pourtant, ce sont des médecins, des infirmières et, de nos jours des pharmaciens qui sont mandatés pour administrer les vaccins, et c’est sur eux que nous comptons pour obtenir une information complète sur la question. Il semble bien y avoir une volonté consciente de taire la réalité des effets secondaires graves des vaccins au cours de ces différents programmes d’études.

 

Beaucoup de médecins qui ont été les témoins de dommages vaccinaux – heureusement pas tous – ne possèdent pas l’intégrité professionnelle nécessaire pour se poser des questions, sans même parler d’une volonté de recherche. C’est là la chose la plus troublante dans l’ensemble des contradictions sur le problème des vaccins. Ces personnes qui sont formées à l’observation, semblent néanmoins être aveugles pour envisager ne fût-ce que la possibilité d’une relation de cause à effet.

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC n’a pas averti le public américain en 1999 de la corrélation directe existant entre la quantité de mercure contenue dans les vaccins et l’apparition des troubles de la parole, des troubles d’apprentissage et de l’autisme qu’il avait cependant trouvée dans ses propres études internes : un processus de décision conscient et intolérable. [1]

 

Il y a une raison pour laquelle les études du Dr Viera Scheibner  qui, depuis des décennies, ont montré un lien convaincant entre les vaccins administrés aux nourrissons et l’incidence de la mort subite du nourrisson (MSN), ne sont jamais mentionnées par les responsables de la Santé Publique ; il s’agit apparemment d’une décision apparemment bien consciente. [2]

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (USA) ne mentionne jamais que ce sont les changements radicaux qu’ils ont apporté à la définition et au diagnostic de la polio, juste après l’introduction du vaccin, qui a éliminé la plupart des cas de la maladie et non le vaccin : une décision consciente et délibérée de manipuler le public par rapport aux décisions qu’il est amené à prendre au sujet des vaccins. Pas plus qu’ils ne mentionnent qu’une fois que le vaccin fut autorisé, les anciens diagnostics furent éliminés. L’inclusion automatique dans les statistiques annuelles de polio des cas rapportés par des cabinets de médecins privés ou provenant des services locaux de Santé Publique fut refusée. Le CDC déclarant qu’il était le seul, après examen approfondi et analyses de laboratoire, à pouvoir officiellement valider un dossier. [3]

 

Il y a une raison pour laquelle, parallèlement aux modifications apportées au diagnostic, à l’étiquetage, une modification radicale a été apportée à la définition d’une épidémie de polio, passant de 20 cas pour 100.000 à 35 cas pour 100.000, ce qui permettait de réduire de près de moitié la probabilité que toute flambée soit étiquetée épidémie. – modification qui semble totalement aléatoire, à l’exception du fait que brusquement la polio était présentée comme étant une maladie moins grave ou moins contagieuse ou mieux maîtrisée : une décision consciente pour renforcer l’illusion de l’efficacité du vaccin. [3]

     

Il y a une raison pour laquelle les médias en général n’accorderont aucune place significative à une réelle information sur les pièges et les dangers des vaccins : c’est une décision consciente des éditeurs.

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne discute pas le fait que pendant des années, des adjuvants tels que ceux qui sont utilisés dans la plupart des vaccins, ont été injectés à des animaux de laboratoire pour déclencher des arthrites rhumatoïdes et autres maladies auto-immunes : une décision consciente pour maintenir le public dans l’ignorance du dilemme éthique. On n’a ensuite pas hésité à recommander leur utilisation pour des injections à des nouveau-nés, des nourrissons, des petits enfants, comme compromis macabre par rapport à des maladies aiguës temporaires.

 

Les effets de ces mêmes adjuvants chez l’homme ont bel et bien été établis par des immunologistes. [4, 5]

 

Il y a une raison pour laquelle chaque médecin ou scientifique qui s’est publiquement exprimé contre les vaccins, a été accusé d’être un charlatan, quelle que soit son irréprochable réputation jusqu’alors : une campagne délibérée pour maintenir le mythe de l’innocuité des vaccins, de leur efficacité et de leur nécessité.

 

Il y a une raison pour laquelle L’Association des Publicistes Américains (AAP) a été jusqu’à suggérer que les parents qui refusent les vaccinations soient châtiés parce que jugés irresponsables et représentant une menace pour la population : une décision  bien consciente.

 

Il y a une raison pour laquelle le Dr Paul Offit a personnellement examiné et approuvé pour publication sur le site de l’Hôpital pour Enfants de Philadelphie un article sur la valeur du vaccin contre la varicelle qui précise que ce vaccin est parfaitement sûr, malgré les rapports post-marketing de réactions  catastrophiques reprises sur la notice du vaccin ; réactions comprenant le choc anaphylactique, l’encéphalite, le Guillain-Barré, ainsi que les données fournies par le VAERS : une décision bien consciente et délibérée. [6, 7, 8 ]

 

Il y a une raison pour laquelle, nulle part dans les grands médias, on a mentionné le fait que, lorsque l’équipe de médecins du Royal Free Hospital a traité douze enfants (Lancet) pour les inflammations qu’ils présentaient aux intestins, leurs symptômes d’autisme ont été considérablement allégés : une information à ce point réjouissante qu’elle aurait dû être claironnée dans les grands titres de la presse mondiale : une décision bien consciente destinée à soutenir l’affirmation selon laquelle il n’existe aucun lien entre ce nouveau syndrome de l’intestin décrit par l’équipe médicale – aujourd’hui corroboré par le Dr Arthur Krigsman, gastroentérologue – et l’autisme. [9, 10]

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne répondra pas à la divulgation du fait que parmi les 50.000 patients de la Clinique Homefirst Health de Chicago, (le personnel est au courant), il n’y a que quelques cas d’autisme et pratiquement aucun cas d’asthme, d’allergies ou de diabète – des statistiques plus qu’étonnantes avec des implications stupéfiantes et évidentes. Dans la population générale, on pourrait s’attendre à voir 250 ou 300 cas d’autisme ou davantage et des milliers  d’incidents ou troubles auto-immuns. [11]

 

De même, il y a une raison pour laquelle des médecins du CDC qui devaient comparaître devant un Comité du Congrès Américain sur l’autisme étaient à ce point mal préparés à répondre à des questions directes que cela devenait quasi burlesque,  alors que des milliers de parents d’enfants devenus autistes après une série de vaccinations ne pouvaient que regarder ahuris et impuissants : une directive consciente de maintenir une position obtuse [12]

 

Il y a aussi une raison pour laquelle les gens du CDC ne répondront jamais aux arguments de ceux qui voudraient que l’on compare la santé des enfants complètement vaccinés à celle des enfants qui n’ont jamais été vaccinés ; ils prétendront qu’il n’est pas éthique de mener une telle étude en double aveugle, prétendant que le groupe de contrôle ne pourrait dans ce cas bénéficier de la protection du ou des vaccins. On tourne en rond, étant donné que c’est la sécurité et l’efficacité mêmes des vaccins dont il est précisément question. Tout ce qui serait seulement nécessaire, serait d’analyser les données disponibles d’un million ou plus d’Américains qui n’ont jamais été vaccinés par choix personnel : une décision consciente de ne pas débusquer et révéler la vérité.

 

Le comportement de l’industrie du vaccin – du gouvernement, des fabricants, d’une grande partie de l’establishment médical et des grands médias dépourvus d’esprit d’investigation quand il s’agit de vaccins- est vraiment répréhensible. Ces gens-là connaissent très bien la manipulation, la tromperie et la peur. Parfaitement conscients des dégâts catastrophiques qu’engendrent les vaccins, ils s’attèlent à nier farouchement la réalité, ainsi qu’à étouffer et supprimer l’information, alors qu’ils savent pertinemment que cette information est essentielle aux parents pour leur permettre de prendre des décisions responsables en matière vaccinale.

 

Le refus conscient de l’information critique est de la désinformation.

 

Références

 

1. David Kirby, Evidence of Harm, 2005, pp 127 – 131.

2. http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

3. https://www.facebook.com/notes/great-mothers-and-others-questioning-vaccines/now-ya-see-it-the-polio-caper/522168097823233

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12086312?dopt=Abstract

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19880572

6. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/a-look-at-each-vaccine/varicella-chickenpox-vaccine.html 

7. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax/varivax_pi.pdf

8. At http://wonder.cdc.gov/vaers.html  , do the following: Click on Request Form; group results by Event Category; under vaccine products, select Varcel; at number 5, select All Locations; and click Send.

9. The first ten minutes of the following interview with Dr. Andrew Wakefield: http://www.youtube.com/watch?v=fdwk6AdaD4w 

10. https://www.youtube.com/watch?v=U83U0AWTnmg 

11. Start at 14:00 into the interview with Dr. Mayer Eisenstein: http://www.youtube.com/watch?v=NfaISU0AmZ8  

12. Video of the first segment of the Committee on Oversight and Government Reform hearing on autism, November 29,2012: http://thestir.cafemom.com/toddler/147700/congress_discusses_autismvaccine_link_

And http://www.vaccinationcouncil.org/2013/09/19/disinformed-consent-by-shawn-siegel/

 

L’un des médecins auteurs du Code de Nuremberg, le Pr, Dr Jay Katz, spécialiste des questions éthiques a déclaré : «  Si ce n’est explicitement, pour le moins implicitement, il faut que le principe qui régit l’avancement de la science s’incline devant un principe plus élevé : celui de la protection et de l’inviolabilité de l’individu. Les droits de l’individu à une auto détermination et autonomie complètes doivent primer. Les avancées scientifiques pourraient s’en trouver entravées, peut-être même parfois devenir impossibles à réaliser, mais le prix à payer en vaut absolument la peine ».

 

Dans un autre article , le Dr Katz a déclaré que les juges du tribunal de Nuremberg, accablés par ce qu’ils avaient appris «  envisageaient un monde dans lequel des hommes et des femmes libres, pourraient, après avoir été correctement informés, prendre eux-mêmes les bonnes ou même les mauvaises décisions en lieu et place de se voir imposer celles-ci par l’autorité de l’état, de la science ou de la médecine sans avoir été parfaitement informés. »

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:44

Faites vacciner tout votre personnel et...

 le gouvernement vous accordera un surplus financier de 1,4 million de livres Sterling !

 

Christina England, 20 septembre 2013

 

Billets-de-banque-C.England.jpg   

 

 

Le gouvernement Britannique paie maintenant pour que les professionnels de Santé se fassent vacciner.

 

Selon MK News, le gouvernement Britannique a décidé qu’il y avait bien plus d’une façon de contraindre le personnel hospitalier à se faire vacciner contre la grippe cette année.

 

Sachant que de nombreux hôpitaux sont en difficulté financière, le gouvernement a décidé d’avoir recours au chantage, en offrant des liquidités supplémentaires aux hôpitaux (« dependent hospitals »), à la condition qu’ils vaccinent, cette année, tout leur personnel avec le vaccin contre la grippe.

 

MK News qui a rapporté la chose déclare :

 

«  Les chiffres ont révélé que moins de la moitié de tout le personnel NHS de première ligne étaient vaccinés contre la grippe et que dans certains hôpitaux, cela pouvait tomber jusqu’à une personne sur cinq. Mais afin de motiver les hôpitaux à recevoir ces sommes supplémentaires, il a été décidé que ces fonds ne seraient octroyés  que s’ils parvenaient à atteindre l’objectif ambitieux de faire vacciner 75% de leur personnel contre la grippe. […] Les hôpitaux qui n’atteindront pas ces chiffres, auront, l’année suivante, un montant modifié. »

 

Ce que cela signifie c’est que n’importe quel hôpital qui, cette année, n’atteindra pas les objectifs fixés, perdra non seulement le financement supplémentaire de cette année, mais aussi celui de l’année suivante.

 

Le Secrétaire Britannique à la Santé, Jeremy Hunt a fait savoir qu’il voulait que chaque hôpital NHS s’arrange, cette année, pour faire vacciner plus de 75% de son personnel afin de protéger les patients vulnérables. [2]

 

Un mandat non officiel, contraire à l’éthique, et illogique

 

La vaccination forcée serait-elle maintenant la voie à suivre ?

 

Nombreux sont les membres du personnel hospitalier qui sont en colère. Ils accusent le gouvernement Britannique de recourir au chantage affectif. Ils estiment que cette initiative est contraire à l’éthique. Un membre du personnel de santé a déclaré au Nursing Times :

 

«  Ces façons de faire ne permettent plus aux gens de choisir de se faire vacciner ou non…[…] De toute manière, les vaccins contre la grippe ne représentent nullement une garantie que les personnes vaccinées ne devront pas se précipiter aux urgences cet hiver. Cela voudrait-il aussi dire que les gens qui ne travaillent pas dans le réseau hospitalier ou qui n’ont pas la possibilité d’avoir recours aux urgences n’auront aucun souci à se faire ?

 

J’aimerais en premier lieu que les chefs, les directeurs, les cadres supérieurs et les politiciens se fassent vacciner les premiers, puis retournent au travail entre Noël et Nouvel An afin de vraiment donner l’exemple. »

 

Alors que ces idiots veulent forcer le personnel hospitalier dans tout le Royaume-Uni à se faire vacciner, en se servant de l’argent comme de belles carottes juteuses, je me demande si ces gens-là se sont donné la peine d’informer le personnel hospitalier des effets secondaires possibles du vaccin, s’ils leur ont dit, qu’au lieu de les protéger de la grippe, le vaccin pourrait la leur communiquer !

 

Le CDC (Centre officiels Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) précise :

 

«  Le spray nasal (aussi appelé LAIV ou FluMist) : Les virus contenus dans le vaccin administré par vaporisation nasale sont affaiblis et ne provoquent pas de symptômes graves souvent associés à la maladie de la grippe. (Dans les études cliniques, la transmission du virus vaccinal à des contacts proches ne s’est produite que très rarement.)

 

Chez les enfants, les effets secondaires du LAIV ( FluMist) peuvent inclure :

 

  • Nez qui coule
  • Respiration sifflante
  • Maux de tête
  • Vomissements
  • Douleurs musculaires
  • Fièvre    

 

Chez les adultes, les effets secondaires du LAIV (FluMist) peuvent inclure :

 

  • Nez qui coule
  • Maux de tête
  • Maux de gorge
  • Toux [4]

 

La liste des effets secondaires impressionnants du vaccin proposée par le CDC m’apparaît correspondre aux symptômes-mêmes de la grippe. Donc, quel est le sens d’administrer ce vaccin à des infirmières -  qui s’occupent de patients vulnérables - et qui pourra leur provoquer les symptômes qu’elles veulent précisément éviter ?  

 

Le vaccin contre la grippe peut entraîner la mort

 

En 2011, Mary Tocco co-fondatrice de « Campagne Sécuritaire pour les Ecoles » a écrit qu’il était de notoriété publique que la vaccination contre la grippe pouvait entraîner des effets secondaires graves, y compris des décès :

 

« Ils combinent différentes souches de virus contre la grippe sur base de jugements approximatifs, puis recommandent le vaccin à tout le monde, y compris aux enfants et aux femmes enceintes. Selon le Rapport de Statistiques 1999-2003 du CDC, les décès d’enfants  en dessous de 5 ans suite à la grippe, ont monté en flèche à partir du moment où on a commencé à vacciner les enfants contre la grippe. De 1999 au début de 2002, les taux de mortalité ont diminué de 25 à 10 par an. Ensuite, au cours de la deuxième moitié de 2002, alors que  le CDC avait rendu le vaccin contre la grippe obligatoire pour les enfants, le taux de mortalité est passé de 25 par an à plus de 90 en 2002 ! La mort est un fort mauvais effet secondaire du vaccin ! » [5]

 

Compte tenu de son témoignage, je crois personnellement qu’il est beaucoup plus sûr de faire une grippe, que de risquer une vaccination pratiquement non testée et concoctée sur base de jugements approximatifs.

 

Conclusion

 

On a toujours considéré que les infirmières étaient des aides précieuses. Les forcer à se faire vacciner en agitant une belle carotte juteuse accrochée à une seringue, en leur faisant croire qu’elles mettent leurs patients en danger si elles ne se font pas vacciner n’est tout simplement pas correct du tout. Il ne s’agit de rien d’autre que de chantage affectif.

 

Pourquoi le gouvernement devrait-il penser qu’il est juste de priver certains hôpitaux des sommes dont ils ont un impérieux besoin. Pourquoi le gouvernement se permet-il de dire que ces sommes d’argent ne seront disponibles que si le personnel hospitalier se fait vacciner avec des vaccins inutiles et dangereux ?

 

Avouons-le. Si tous les membres du personnel décident de se faire vacciner contre la grippe, «  pour le bien de leurs patients » et que 90% d’entre eux attrapent la grippe, que va alors faire le gouvernement ? Je puis à peine imaginer que le Premier Ministre britannique, David Cameron, et le Vice-Premier Ministre, Nick Clegg aillent s’occuper de changer les draps de lit et fournir les bassins pour les besoins naturels des patients qui les demanderont.    

 

Références

 

1.http://www.mkweb.co.uk/News/Community/Big-cash-boost-for-hospital-dependent-on-flu-vaccinations-20130910191711.htm

2. http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/nhs-make-sure-75-staff-2263045

3.http://www.nursingtimes.net/nursing-practice/clinical-zones/immunology/staff-flu-vaccination…

4. http://www.cdc.gov/flu/protect/keyfacts.htm

5. http://www.newswithviews.com/Tocco/mary108.htm

 

Source: Vactruth 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 19:39

Couillet: Les parents de Stacy, décédée après avoir été vaccinée, contestent la régularité de l'instruction

 

Rédaction en ligne, Nouvelle Gazette, 19 septembre 2013.

 

Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont poursuivent leur combat. Vendredi, la chambre des mises de Mons se saisira du dossier en appel.

 

Stacy, leur bébé de deux mois était décédée quelques jours après avoir été vaccinée.

 

Raph---Bea-1.jpg

N.M.  La lutte continue pour les parents de Stacy. Lesly, sa jumelle vient d’avoir 2 ans

 

Le drame s’était produit en octobre 2011. Stacy, deux mois, avait été foudroyée par une septicémie à méningocoque associée à un purpura fulminans. Lesly, sa sœur jumelle, avait elle aussi fait des complications. Pour les parents éplorés, la coïncidence avec la triple vaccination que les bébés avaient reçue quelques jours auparavant est troublante. Ils avaient donc déposé plainte contre X. «  Tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur la mort de notre bébé, sur ses facteurs déclencheurs, nous ne pourrons pas faire notre deuil…».

 

Depuis, l’instruction est toujours en cours… Mais Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont en contestent la régularité. Ils demandent en substance la récusation du médecin légiste qui a estimé qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre le décès de la petite Stacy et les vaccins reçus. « On nous verrouille une porte alors que l’instruction doit agir à charge et à décharge » estime Me Philippe Vanlangendonck, le conseil des parents.

 

Vous retrouverez tous les détails et le témoignage des parents dans la Nouvelle Gazette de Charleroi.

 

Source : La Nouvelle Gazette

 

jumelle décédée après vaccin 

 Lire la suite de l'article paru dans la Nouvelle Gazette (cliquez sur le lien)

 

 

Bravo à ces parents. Il est manifeste que tout est fait pour empêcher la vérité d’éclater en matière de vaccination. Après le décès de Xandro à Renaix, une semaine aussi après les vaccins, l’autopsie avait comme par hasard conclu à une absence de lien. Un autre enfant d’Audenarde qui est décédé d’un arrêt cardiaque à la crèche à 4 mois et demi était lui aussi classé dans les « morts naturelles ».

 

Si on compare le contenu des documents confidentiels accablants sur la dangerosité des vaccins au discours littéralement surréaliste et INTENABLE de l’ONE affirmant qu’il n’y a « pas de complication grave des vaccins » (sic !), on conçoit que l’Office de la Naissance et de l’Enfance est en très mauvaise posture, et qu’il se trouve en fait très menacé juridiquement parlant si la « digue » vaccinale venait à lâcher, compte tenu surtout de ses obligations de 8 vaccins pour l’admission en crèches et en milieux d’accueil !

 

Au Royaume-Uni, 30 années de documents confidentiels ont montré que les officiels britanniques des comités de vaccination ont tout fait pour DISSIMULER les risques au public et le RASSURER A TORT ! En Belgique, les autorités officielles s’adonnent aussi à de la publicité trompeuse sur les vaccins. Ces instances nationales suivent en fait les « bons conseils » d’autres instances supranationales de nature assez totalitaire, comme l’OMS, gangrénée par la corruption depuis déjà des décennies et qui a même osé rejeter la responsabilité du fiasco du H1N1 sur « internet ».

 

Découvrez sans plus attendre sur notre site les horreurs dont sont capables l’OMS mais aussi nos propres gouvernements nationaux, comme avec la signature du contrat secret d’achat de vaccins H1N1 avec GSK qui jetait finalement en pâture la sécurité sanitaire de TOUS les citoyens et qu’aucun citoyen honnête n’aurait osé signer en tant que Ministre ! Mais ceci est donc bien la preuve que nous gouvernants n’ont plus aucune liberté, la souveraineté nationale n’existe plus et les pressions énormes qui se sont exercées sur la Ministre polonaise de la Santé (qui avait refusé d’acheter ces vaccins) l’ont d’ailleurs bien montré. Les Ministres en matière de Santé ne sont plus que les marionnettes de l’OMS. Compte tenu de ce système en « poupées russes », essayez donc de vous demander comment une instruction qui impliquerait la vaccination avec le risque de médiatisation qui en découle, pourrait vraiment se dérouler correctement et en toute transparence ?!

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 18:52

18 septembre 2013 (Le Figaro)

 

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Les accidents type Mediator vont se répéter

Le Dr Véronique Vasseur publie “Santé, le grand fiasco” chez Flammarion. Interview exclusive

 

Par Dalila Kerchouche

 

On se souvient d’elle pour son ouvrage sur la prison de la Santé, dont elle fut médecin-chef. Aujourd’hui à l’hôpital Saint-Antoine, cette femme de cran récidive avec Santé, le grand fiasco (1), que Lefigaro.fr/madame a lu en avant-première. Failles de la sécurité sanitaire, lobbying agressif des labos, boulimie chimique des Français… Elle nous livre un diagnostic inquiétant.

 

Lefigaro.fr/madame. - Des dizaines de molécules aussi dangereuses que celles du Mediator circulent encore, écrivez-vous. Comment l’expliquez-vous ?

 

Dr Véronique Vasseur. - Par le lobbying intensif et souvent sans scrupule de l’industrie pharmaceutique, qui s’exerce à l’Assemblée nationale, chez les médecins et les associations de malades… Résultat : un médicament sur deux est inutile, et 5 % sont potentiellement dangereux. Citons l’Arcoxia, par exemple, un anti-inflammatoire non stéroïdien toujours en vente, alors que sa molécule voisine, le Vioxx, a été supprimée en 2004 en raison de sa dangerosité ! Chaque année, 18 000 personnes meurent en France à cause des effets secondaires des médicaments.

 

Le Figaro: La réforme engagée par le ministère de la Santé après le scandale du Mediator, cet antidiabétique détourné comme coupe-faim qui aurait causé entre 1 300 et 1 800 décès, vous semble insuffisante. Pourquoi ?

 

Car les failles des agences de sécurité sanitaire existent toujours. La transparence entre laboratoires et médecins, qui devait être l’axe fort de la loi Bertrand, votée fin 2011, n’est pas totale.

 

À ces conflits d’intérêts s’ajoutent le manque de réactivité et de poids de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). On l’a vu lors du scandale de la Diane 35, un antiacnéique utilisé à tort comme pilule. Interdit par l’ANSM au vu des risques de thrombose, il va bientôt revenir sur le marché sous la pression de la Commission européenne ! Je pense que les accidents type Mediator vont se répéter. Par ailleurs, la plupart des grands scandales sanitaires (pilules de 3e et 4e génération, THS, prothèses PIP, Distilbène…) concernent la santé des femmes, car elles sont plus vulnérables socialement.

 

Véronique Vasseur, médecin à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris.

 

Photo Félicien Delorme

 

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Les labos tirent profit de nos peurs

 

Le Figaro: Vous pointez aussi la boulimie chimique des Français…

 

VV: Nous consommons une boîte de médicaments par semaine et par habitant – un record mondial. Certains patients viennent me voir à l’hôpital Saint-Antoine avec des listes de produits à commander. Je leur dis : « Vous n’êtes pas à l’épicerie ! » La santé devient un bien de consommation comme un autre. Et les labos tirent profit de nos peurs, inventant, tel des Dr Knock, des pathologies imaginaires pour vendre des médicaments aux bien-portants. Grâce au prétendu « syndrome de la bedaine », le laboratoire Sanofi a commercialisé pendant un an et demi l’Acomplia (rimonabant), avant de le retirer de la vente en 2008 en raison d’effets secondaires trop importants. L’inflation est sidérante : on dénombre sur le marché plus de 9 000 médicaments, dont 6 000 remboursés par la Sécu. Alors que l’OMS n’en juge que 350 essentiels. Et les risques d’effet cocktail sont nombreux…

 

D’autant que les médecins sont mal formés en pharmacologie. Cette surconsommation entraîne des risques pour la santé, ainsi qu’un surcoût pour la collectivité inacceptable en période de crise. Chaque année, nous jetons l’équivalent de 5 milliards d’euros de médicaments à la poubelle, dont 4 milliards sont remboursés par la Sécurité sociale. Cette manne attire les escrocs. L’Ordre national des pharmaciens vient de repérer des centaines de sites pirates d’officines en ligne, et a porté plainte contre neuf d’entre eux. Pour lutter contre cette consommation excessive, le projet que le gouvernement envisage de mettre en place pour 2014 serait de contraindre les labos à afficher sur les boîtes des médicaments remboursables le service médical rendu, estimé « important », « modéré » ou « insuffisant ». Mais pourquoi rembourser des médicaments inefficaces ? Mieux vaut les retirer du marché ! Ce gâchis m’indigne d’autant plus que j’ai beaucoup travaillé avec des populations démunies, prisonniers, toxicomanes ou travailleurs pauvres, qui auraient le plus besoin d’être aidées.

 

« Santé, le grand fiasco », de Véronique Vasseur et Clémence Thévenot (éd. Flammarion).

Photo DR

 

Le Figaro: Vous appelez à une écologie du soin. Quelle est-elle ?

 

VV: Il faut réduire les autorisations de mise sur le marché des traitements non innovants. Rappelons qu’aucun médicament miracle ne remplacera le sport, une nourriture saine et une bonne hygiène de vie. Les médecins doivent marteler ce message préventif. Cette éducation pourrait commencer à l’école, par des cours d’équilibre alimentaire dès la maternelle. Les Français, comme la Sécu, s’en porteraient mieux.

 

Avec Clémence Thévenot. Le 25 septembre chez Flammarion.

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:00

L’OMS refuse de publier un rapport sur l’utilisation d’uranium appauvri en Irak par les États-Unis

 

OMS uranium omerta

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) refuse catégoriquement de publier le rapport sur l’utilisation par l’armée US de l’uranium appauvri et autres armes de même type qui ont tué de nombreux Irakiens et dont les conséquences sont la naissance d’enfants malformés. C’est en violation de son mandat de porter les preuves de cette utilisation à la connaissance de tous.

 

Cette question a été abordée en 2004 dans un rapport d’un expert de l’OMS sur « la santé à long terme de la population irakienne résultant des armes à l’uranium appauvri (UA) ». Ce premier rapport avait été considéré « comme secret » et comme tel enterré par l’OMS.

 

L’étude conduite par trois scientifiques de la radiation lançait un avertissement aux enfants et adultes qui pouvaient être atteints de cancer après avoir inhalé des poussières d’uranium appauvri, toxique et radioactif. Mais l’Organisation a bloqué sa publication selon son principal auteur, le Dr Keith Baverstock, conseiller principal en radiation de l’OMS, ce que dément cette organisation [1].

 

 Source: Wikistrike

    

Voici quelques photos pour MIEUX SE RENDRE COMPTE des risques graves de l'uranium au sujet desquels l'OMS juge bon de maintenir "un certain secret" et demandons-nous alors quel égard l'OMS pourra réserver aux victimes de vaccins et si elle n'estimera là pas aussi qu'il vaut mieux que cela "reste secret"..... ATTENTION, PHOTOS CHOQUANTES!!

 

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Les responsables militaires et politiques ont décidé de nucléariser les guerres qu’ils mènent sans vergogne à travers le monde en recourant à l’Uranium Appauvri dont les dommages collatéraux demeurent à jamais l’héritage radioactif de ces guerres insensées et cruelles.

 

L’Uranium Appauvri est utilisé par les armées pour mieux percer le blindage des chars et autres véhicules blindés.

 

L’Uranium Appauvri est l’arme qui continue de détruire. La demi-vie de l’Uranium-238 est de 4.5milliards d’années, l’âge de la terre. Et comme l’Uranium-238 dégénère en sous-produits radioactifs en 4 étapes avant de se transformer en graphite, il continue d’émettre des radiations à chaque étape. Il n’y a pas moyen de l’arrêter ; il n’y a pas moyen de le nettoyer. Il s’accorde avec la propre définition du gouvernement US des Armes de Destruction Massive. »

 

VIDEO (Sous-titrage FRANÇAIS) : Uranium Appauvri (UA) en Irak – des générations détruites pour des millions d’années.

 

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« L’armement avec lequel ils nous ont frappés aura des effets sur nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants pendant des générations, probablement jusqu’à la fin des temps. »  Kheyrya Aboud, Directrice Régionale du Ministère de l’Environnement Irakien

 

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En France, Alain ACARIES est un père inconsolable. Son fils est mort en 1997 d’un cancer des glandes lymphatiques. – Ludovic était militaire et conduisait un camion en Bosnie, un camion contaminé depuis la guerre du Golfe par des poussières d'uranium appauvri, assure Alain Acaries.

  

Extraits du film : Uranium appauvri, un tueur très présentable (France 5) :

http://www.dailymotion.com/video/x14aois_uranium-appauvri-un-tueur-tres-

presentable_tech

 

Si l’OMS ne se préoccupe pas des risques graves liés à l’uranium appauvri, comment donc aurait-elle la moindre volonté de s’occuper du désastre des vaccins sur les milliards d’enfants qui y sont exposés de force grâce à ses bonnes recommandations ? Un peu de logique dans ce monde écervelé que diable…

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans OMS
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