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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 21:16

PARIS - Un rapport de la Cour des comptes présenté jeudi devant la Commission des Finances de l'Assemblée nationale évalue "à au moins 61 euros hors taxes" le coût de chaque dose de vaccin contre la grippe pandémique A/H1N1 utilisée, pour un prix moyen de la dose livrée de 7,2 euros.

 

Les conditions d'achat des vaccins contre la grippe pandémique A/H1N1 et la renégociation des contrats "font apparaître de multiples faiblesses", indique cette enquête, demandée par la Commission des Finances et des Affaires sociales.

 

Elle portait sur "les comptes et la gestion de l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) depuis sa création".

 

Placé sous la tutelle du ministère de la Santé, l'Eprus a été créé en 2007, pour gérer le stock des produits de santé constitué pour faire face à une éventuelle attaque terroriste ou pandémie grippale.

 

La gestion de la campagne contre la grippe H1N1 "a constitué pour lui un "baptême du feu", souligne le rapport de la Cour des comptes.

 

A propos de l'achat des vaccins, il relève que "les conditions dans lesquelles ont été conduites tant la passation des contrats que leur renégociation font apparaître de multiples faiblesses qui relèvent cependant d'avantage de la stratégie de négociation définie par la tutelle que des tâches de pure exécution réservées à l'établissement".

 

Il cite : "recours discutable à l'article 3-7 du code des marchés publics, absence de clauses conditionnelles permettant un ajustement aux incertitudes sur les délais et les quantités, exigences imposées par les fournisseurs en matière de prix, de mode de conditionnement ou de clauses d'irresponsabilité, caractère tardif de la dénonciation unilatérale des contrats".

 

"Un montant total d'indemnisation de 48,5 millions d'euros porte à près de 365,3 millions d'euros hors taxes (382,7 millions d'euros TTC) le coût des quelque 44 millions de doses de vaccins qui auront été livrées", indique le rapport.

 

"Un bilan quantitatif de la vaccination met en lumière la très faible proportion de doses effectivement utilisées sur le territoire national (13,4% des livraisons) ainsi que la part élevée (1/3) des vaccins mis en place qui ont été perdus ou devront être détruits", ajoute-t-il.

 

Il évalue ainsi le coût unitaire de la dose de vaccin employée "à au moins 61 euros hors taxe, pour un prix moyen de la dose livrée de 7,2 euros HT".

 

Les "nombreuses et substantielles interventions du ministre chargé de la Santé et de son cabinet ont considérablement restreint le champ des responsabilités et les marges de manoeuvres dont disposait l'Eprus pour conduire et conclure les négociations dont il était chargé en titre", souligne le rapport.

 

(©AFP / 14 octobre 2010 17h02)

 

 

Source: Romandie

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 18:06

Audition publique H1N1

 

La commission environnement a organisé ce mardi 5 octobre 2010 une audition publique sur la gestion de l'Union européenne de la pandémie H1N1.

 

Elle s’est tenue dans le cadre d’un rapport d’initiative concédé aux députés qui avaient à l'origine demandé une véritable commission d’enquête. Malgré l’obtention de la signature de plus de 200 députés pour obtenir une telle commission d’enquête, alors qu’il en suffisait de 189, la conférence des Présidents en a refusé la constitution.

 

Il n’y aura donc qu’un rapport d’initiative, dans le cadre duquel est organisée cette audition. Elle a réuni les actuels et anciens responsables des agences du médicament et de la prévention des maladies, des représentants de la Commission européenne, ainsi que les présidences suédoise et belge.

 

Quelle impression a suscité cette audition dont il faut se féliciter qu’elle ait pu avoir lieu ?

 

-         d’abord, un refus général de reconnaître le fiasco de cette gestion pour renvoyer sur les Etats membres la responsabilité des choix finaux, et sur l’OMS  celle de l’annonce de la pandémie ;

 

-         Ensuite, la prétention d’une coopération entre les Etats membres alors qu’il apparaît qu’elle a été quasi-inexistante : le prix des vaccins, leur nombre, le choix des populations à vacciner a en réalité varié d’un pays à l’autre, pour le malheur des finances publiques et de la confiance des Européens dans leurs institutions de santé ;

 

-         Enfin, une entente entre les acteurs pour défendre la thèse du « circulez, il n’y a rien à voir… » (j’invite ceux que cela intéresse à écouter la question que j’ai posée à l’ancienne directrice de l'ECDC, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, et sa non-réponse).

 

Certes, de bonnes paroles nous ont été prodiguées pour nous convaincre que les leçons étaient tirées de tout cela.

 

Mais, force est de constater que pour qu’il en soit ainsi, nous devrions comprendre :

 

-         pourquoi alors que l'ECDC avait, grâce à ses experts en interne, développé les bons éléments d‘information et la bonne stratégie, il n’en n’a finalement pas été tenu compte ;

 

-         pourquoi, alors que les Etats membres disposaient d’informations communautaires, n’ont-ils pas coopéré et imposé aux laboratoires des règles dans l’intérêt des populations, et, en particulier, pourquoi n’ont-ils pas négocié collectivement les prix, ni appliqué la règle communautaire de responsabilité du fabricant pour les effets secondaires, et pourquoi se sont-ils fait abuser, comme en France, sur la prétendue nécessité d’une double dose ?

 

-         Enfin, pourquoi le sujet a-t-il été traité jusqu’en février 2010 à la Commission par la Direction Générale Entreprise, et non la DG Santé, et que l’EMA, l'agence du médicament, essentiellement financée par les laboratoires pharmaceutiques, l’a-t-elle emporté sur l'ECDC, agence quant à elle financée par des fonds de l’Union et disposant de ses propres experts ?

 

Si aucune réponse n'est apportée  à ces questions, alors nous n’avancerons pas. Or, la gestion de la pandémie H1N1 est triplement catastrophique : par son coût financier; par la défiance généralisée qu’elle a généré à l’égard des autorités de santé ; et par l’échec de gestion européenne qu’elle traduit.

 

Notre devoir est de répondre efficacement à ce triple échec.

 

Source: le blog de Corinne Lepage

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 21:07

ZURICH (Suisse) - Le groupe pharmaceutique suisse Novartis a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec la société américaine Synthetic Genomics Vaccines (SGVI) pour accélérer le développement de vaccins contre la grippe.

 

Dans le cadre de ce partenariat d'une durée de trois ans, le laboratoire suisse va employer la technique du "génome synthétique" pour accélérer la production de virus souches de la grippe, a-t-il précisé dans un communiqué.

 

Les virus souche sont utilisés comme base dans la production de vaccin à grande échelle.

 

Novartis et SGVI vont développer une base de données de virus souches synthétiques disponibles pour démarrer la production de vaccins contre la grippe dès que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) aura identifié le type de grippe.

 

"Cette technologie pourra réduire le temps de production des vaccins jusqu'à deux mois, ce qui est particulièrement important dans le cas d'une pandémie", a précisé le groupe helvétique.

 

Novartis développe et commercialise des vaccins contre la grippe saisonnière et a fait partie des laboratoires qui ont produit un vaccin contre la grippe H1N1.

 

A la Bourse suisse, cette annonce n'a guère influencé le titre Novartis, qui progressait légèrement de 0,18% à 55,80 francs suisses dans un marché en baisse de 0,05% à 07H18 GMT.

 

(©AFP / 07 octobre 2010 09h24)

 

Source: Romandie

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne: Alors que ces vaccins H1N1 expérimentaux au développement bâclé ont déjà fait des milliers de victimes sans parler des décès et autres évènements graves survenus au cours des essais cliniques, voilà que se confirme bel et bien le souhait inquiétant, tant des officiels de santé que de la part des industriels, d'accélérer encore le processus de fabrication de ces produits. Sans doute pour mieux parvenir à l'avenir à faire croire à la "grande efficacité" de cette méthode? Quoi qu'il en soit, on parle de nouveau ici de future pandémie (à noter que l'article fait état d'un partenariat d'une durée de 3 ans), de production de vaccins A GRANDE ECHELLE.

On parle du reste de la technique du "génome synthétique", une technique qui consiste à vouloir imiter la Nature (et soi disant faire Mieux ou tout aussi bien!) avec tous les risques inhérents à ce type d'arrogance.

 

Au sujet de cette technique, il faut savoir qu'à l'occasion de la création de la première cellule au génome artificiel (synthéthique) en mai 2010, Jennifer Miller, directrice de Bioethics International a expliqué: “Avec une nouvelle technologie, il vous faut toujours considérer les bénéfices ET LES RISQUES, souligne Jennifer Miller, directrice de Bioethics International. Il y a le risque de voir cette technologie tomber entre de mauvaises mains, telles celles d’un bioterroriste. Il y a aussi des risques importants mais plus subtiles liés au fait que vous ne savez pas ce qu’il se passera quand ces nouveaux organismes ou ces nouvelles espèces auront été libérées dans la nature.”

 

L'usage des vaccins hépatite B ne s'est pas révélé sûr, à tel point que les industriels sont déjà en train de fabriquer de nouveaux vaccins anti-hépatite B. On peut donc se demander pourquoi si ceux-ci étaient tellement "au point". Il est à noter que ces vaccins sont des vaccins recombinants (transgéniques), obtenus via des OGM pour la culture des virus...

 

En conclusion, quand on lit ces "projets" alarmants et inquiétant, on en revient toujours au même constat: les instances "publiques" (en tout cas celles qui sont crues comme telles et se présentent ainsi officiellement) et même les états n'ont plus AUCUN pouvoir sur ces gigantesques firmes pharmaceutiques qui peuvent se permettre de faire la loi, tout simplement parce qu'elles en ont les moyen et qu'elles constituent, avec tout l'argent accumulé, un véritable "rouleau compresseur" en terme de démocratie et de santé.

 

Tout cela, ce ne sont bien sûr pas des affirmations gratuites: on a bien vu l'arrogance et l'autoritarisme "du maître" quand Novartis s'effarouchait de voir l'Etat français vouloir résilier une partie des doses préalablement commandées et menaçait de ne plus "livrer" de futurs vaccins en cas de futures pandémies...

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 21:59

Ce film représente plus d'un an de démarches, d'actions en justice, de confrontations rigoureuses du discours officiel avec la réalité des faits...

Dans cette vidéo de synthèse, vous pourrez découvrir ou redécouvrir la position de différents médecins sur le sujet, voir ou revoir des extraits de JT, des extraits de nos conférences de presse mais aussi la réaction de plusieurs citoyens interrogés au cours de différents microtrottoirs. Ce film, c'est nous, c'est vous, c'est le reflet fidèle et rigoureux d'un ras-le bol généralisé face aux mensonges et à la manipulation. Enfin, c'est la preuve de l'impérative nécessité de structures citoyennes de vigilance, viables et fonctionnelles.

 

PARTIE 1/3

 

     
 
PARTIE 2/3

 
PARTIE 3/3
 

 

 
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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 00:45

23 septembre 2010

Prevent Disease .com

 

L’Agence de Santé Publique Canadienne a, une fois de plus, donné son feu vert pour l’injection d’un dangereux cocktail de produits chimiques toxiques qu’on appelle le vaccin trivalent. Ce vaccin 2010-2011 d’Astra Zeneca, le Flumist, contiendra plusieurs souches de virus vivants dont le H1N1 et le H3N2, ainsi que du MSG et d’autres neuro et immunotoxines.

 

Comme ce fut le cas l’an dernier pour l’Arepanrix, le Flumist a été approuvé sans que sa sécurité et son efficacité aient été complètement évaluées sur un seul citoyen Canadien.

 

Ces vaccins (de type nasal-) ont spécialement été recommandés pour les enfants étant donné que le spray nasal peut être présenté de façon moins « invasive » avec un système de délivrance nasal plutôt qu’une injection nécessitant des piqûres d’ aiguilles. Le chef du département médical de l’Ontario a ainsi présenté cette vaccination non injectable comme  une « option attractive ». Le produit existe sur le marché américain depuis ces sept dernières années.

 

 

 

read the label 

Lisez la notice, refusez un vaccin toxique

 

 

Astra Zeneca Canada est occupée à s’assurer que tous les pharmacies canadiennes se préparent à stocker leur vaccin cet automne. Ce vaccin anti-grippal sera l’un des vaccins disponibles parmi d’autres pour le marché  canadien.

 

Le 26 août 2010, Santé Canada a délivré un document d’approbation à Astra Zeneca pour le vaccine Flumist.

  

Information sur le vaccin trivalent Flumist

 

Trois virus vivants

 

Le virus influenza Type A (H1N1)

Le virus influenza Type A (H3N2)

Le virus influenza Type B

 

Composants  (non médicinaux)

 

Hydrolysat de gélatine (porcin Type A)

Sucrose

Arginine

Gentamicine

 

Composants additionnels toxiques

 

Phosphate de potassium monobasique. Immunotoxine

Arginine hydrochloride. Toxique pour les poumons et les membranes muqueuses.

Monosodium glutamate Neurotoxine, excitotoxine.

Gentamicine . toxique pour les reins.


Il n’existe actuellement aucune étude clinique qui permettrait de justifier la sécurité long-terme et l’efficacité de ce vaccin. Les agences de régulation sanitaire refusent de reconnaître ce fait ou la nature des niveaux de toxicité de ce vaccin et de ses composants. La toxicité des composants repris ci-dessus, pourtant parfaitement documentée, est simplement ignorée.

 

Pas d’études sur la cancérogénicité, la pharmacocinétique ou la fertilité

 

L’absorption par le corps, la distribution, le métabolisme et l’excrétion des constituants du vaccin ne sont pas connus ou même pris en compte sur le plan de la sécurité.

 

Le vaccin n’a pas été testé quant à ses potentiels cancérogène et mutagène, ni non plus quant à la possibilité qu’il puisse induire l’infertilité.

Il n’existe aucune étude réalisée sur la reproduction animale, ni non plus sur les femmes enceintes ou allaitantes. On ignore également si le vaccin pourrait être excrété dans le lait maternel.

 

Hospitalisations et décès

 

On a observé un taux plus élevé d’admissions à l’hôpital (pour n’importe quelle cause) des enfants de 6 à 11 ans au cours des 180 jours qui ont suivi la vaccination.

 

Huit décès ont été rapportés au cours des 180 jours qui ont suivi la vaccination. Les décès ont été attribués à de la diarrhée, à un état septique, à des encéphalopathies, à de la suffocation…

 

Effets secondaires

 

Douleurs

Rougeurs

Gonflement

Fatigue

Maux de tête

Arthralgie

Myalgie

Frissons

Transpiration

Gonflement des glandes lymphatiques

Fièvre

Vomissements

Engourdissement des mains et des pieds

Souffle court

Vasculite (inflammation des vaisseaux sanguins)

 

Effets secondaires graves

 

Exacerbation des symptômes d’encéphalopathie (Syndrome de Leigh)

Réactions anaphylactiques œdème facial et urticaire

Syndrome de Guillain-Barré, paralysie de Bell

Epistaxis

Rash

 

L’information ci-dessus démontre clairement que l’agence de Santé publique Santé Canada n’a pas la volonté d’assurer les précautions les plus élémentaires pour protéger la santé des Canadiens.

 

L’an dernier, au moment où la grippe se répandait, les autorités sanitaires ont averti les canadiens de ne pas acheter des remèdes naturels et de s’en tenir strictement aux anti-viraux et vaccins autorisés par le département de la santé.

 

Finalement 172.000 doses ont dû être retirées à la suite de graves effets secondaires, notamment au niveau des poumons et du cœur. Des centaines de décès furent enregistrés.

 

S’il vous plaît, protégez-vous de manière naturelle contre la grippe. Renseignez-vous pour comprendre ce que représentent un rhume et une grippe et n’oubliez pas votre bon sens.

 

Dave Mihalovic

 

Dave Mihalovic est médecin naturopathe spécialisé en recherche sur les vaccins, prévention du cancer et approche naturelle des problèmes de santé.

 

 

 

Source: Prevent Disease

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 00:26

«Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté »  Albert EINSTEIN

 

 

 VACCINATION OBLIGATOIRE POUR LE PERSONNEL DE SANTE (USA)

 

ET APRES …A QUI LE TOUR ?

 

Barbara Loe Fisher,NVIC (USA)

 

 

La Direction Médicale de l’Hôpital des Enfants de Philadelphie a décrété que tous ses employés devraient se faire vacciner chaque année ou être renvoyés chez eux pour deux semaines afin de pouvoir « réfléchir ». La personne qui après ce laps de temps persisterait dans son refus serait tout simplement licenciée.

 

60 pour cent de tout le personnel de santé aux Etats-Unis ne veut pas se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Ce chiffre correspond au nombre de citoyens Américains qui ont choisi de ne pas se faire vacciner, même en cas de pandémie. Des études montrent que les professionnels de santé sont informés du fait que la vaccination contre la grippe peut provoquer des effets secondaires méchants et inattendus chez certains, comme des paralysies et des convulsions.

 

Pas uniquement les médecins et les infirmières : tout le monde

 

Tour ceci n’a pas empêché les organisations médicales de lancer une véritable croisade nationale pour obliger toutes les personnes travaillant dans le domaine de la santé à se faire vacciner chaque année contre la grippe, peu importe que ces personnes aient un contact direct avec les patients ou pas. Une exception pourrait cependant être faite si les médecins responsables acceptaient « une exemption médicale » à la vaccination, chose qui à l’heure actuelle est aussi difficile à obtenir qu’un travail.

 

Il n’est guère réjouissant de voir des médecins se comporter davantage comme des gangsters et des brutes que comme des soignants et des guérisseurs. Quand des médecins menacent de ruine financière ceux qui refusent de se taire en pliant l’échine, il y a quelque chose qui ne tourne plus rond du tout.

 

C’est alors la peur et la colère qui remplacent la confiance. C’est alors que les questions fusent : sur qui va peser la prochaine menace, sur qui va tomber la punition pour avoir refusé le vaccin contre la grippe ?

 

La réponse c’est VOUS, moi, et chaque Américain ! Nous sommes les prochains à être visés parce que quand les médecins acceptent d’échanger leurs blouses blanches contre des uniformes militaires et même s’ils sont les premiers à passer dans le collimateur, le reste de la population ne peut tarder à suivre ! Si jamais on permet à l’actuelle usurpation de pouvoir de créer un précédent en Amérique, la seule question à propos de l’avenir sera celle-ci : combien de vaccins va-t-on nous obliger à subir sous peine de perdre notre emploi, notre assurance santé, notre accès à l’hôpital, nos soins de santé, un billet d’avion, la réservation d’un hôtel si nous ne pouvons pas prouver que nous avons été vaccinés ?

 

NVIC, 30 SEPTEMBRE 2010 Issue

“Forcing Flu Shots on Health Care Workers”

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 21:51

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre quand même."

Dr Anthony Morris (ancien chef du Contrôle des vaccins auprès de la FDA)

 

Plusieurs publications sérieuses évoquent l'inefficacité d'une telle vaccination. Mais cela n'empêche pas les autorités d'affirmer de façon dogmatique et anti-scientifique que "la vaccination est le seul moyen efficace de protection."

 

Mais on pourrait aussi rappeler que les Drs Snacken et Van Ranst osaient prétendre en 2005 "cette vaccination ne présente que des avantages pour notre pays."

 

Les officiels et les médecins hygiénistes persuadés de cette croyance sans véritable fondement insistent sur la notion d'"altruisme" en espérant ainsi que plus de gens cèderont aux sirènes de la vaccination. Tout cela n'est en fait que pure manipulation.

 

Car ces gens font croire à un faux consensus qui n'a JAMAIS existé au sein du monde scientifique sur cette question.

 

Par exemple, ils oublient de dire aux patients et à la population en générale qu'aux Etats-Unis, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 1980 à 65% de nos jours (soit une hausse de 50%), sans que cela n'engendre pour autant la moindre baisse des décès ou des complications liées à la grippe!

 

Taux mortalité grippe USA

 

 Les officiels aux Etats-Unis ont recommandé pour la saison grippale 2010-2011 que "TOUTES les personnes âgées de 6 mois au moins devraient recevoir la vaccination annuelle pour la saison 2010-2011 de la grippe."

 

Cela implique donc aussi les enfants.  Pourtant, il se trouve que les faits sont là, implacables et que depuis la vaccination systématique anti-grippale imposée à tous les enfants de moins de 5 ans dans ce pays, le taux de mortalité lié à la grippe a littéralement explosé dans cette catégorie de la population comme le montre le graphique suivant:

 

Under-5-deaths.jpg

 

Efficacite-enfants.jpg

 

 

0% d'efficacité chez les enfants de moins de 2 ans et un effet péjoratif et exacerbateur sur la mortalité liée à la grippe chez les moins de 5 ans....N'importe quel scientifique honnête, n'importe quel politicien intègre devrait , par conséquent, s'élever avec force contre cette politique de l'entêtement anti-scientifique, c'est évident!

 

Sommes-nous mieux lottis en Belgique? Pas tant que ça puisque le Conseil Supérieur de la santé se montre extrêmement dictatorial dans son Guide des vaccinations (Conseil Supérieur de la Santé; Guide de vaccination, Bruxelles, 2009- N°8586):

 

"Les recommandations habituelles concernent les personnes âgées ainsi que les personnes à risque de complications. Les nouvelles recommandations insistent sur la nécessité de vacciner les personnes à partir de cinquante ans même si elles sont en bonne santé puisqu'une personne âgée sur trois ignore qu'elle est à risque. La mortalité liée à la grippe augmente sérieusement à partir de cet âge."

 

Les personnes dès 50 ans apprécieront d'être taxées de "sujets âgés" pour le plus grand bonheur de Big Pharma... En fait, c'est ici la très célèbre ficelle du Dr Knock qui est utilisée: "tout bien portant est un malade qui s'ignore". Qui tombera encore dans ce panneau?

 

Mais ce n'est pas tout, voici encore une Xième énormité du Conseil Supérieur de la santé dans ses "recommandations" aux allures d'"obligations":

 

"1. DOIVENT IMPERATIVEMENT ETRE VACCINEES:

 

Les personnes à risque de complications, c'est à dire toute personne de 65 ans et plus, même en bonne santé et les personnes institutionnalisées, [...]."

 

Parmi les personnes institutionnalisées, on trouve des handicapés, des personnes atteintes de maladies neurologiques graves comme les patients Alzheimer ou ceux atteints de démence sénile, tous des groupes en somme qui n'ont, dans les faits, pas la capacité de décider en toute connaissance de cause s'ils veulent ou non courir ce risque de la vaccination anti-grippale pour un bénéfice proche de zéro %!

 

Car, des gens naïfs ou insuffisamment informés pourraient penser que si les membres du Conseil Supérieur de la Santé sont si insistants et si sûrs d'eux-mêmes, c'est qu'il n'existe pas de preuve solide que cette vaccination soit inefficace dans les groupes considérés....

 

Erreur! Voici un graphe élaboré à partir des résultats d'une étude de la très célèbre collaboration scientifique Cochrane qui démontre que la vaccination anti-grippale n'est pas ou très peu efficace chez LES SUJETS ÂGES ET LES GENS EN INSTITUTION!

Cherchez l'erreur...

 

Efficacite-gens-ages.jpg

 

A noter, cette Collaboration Cochrane, qualifiée de "nec plus ultra en matière épidémiologique" par l'expert en pharmacologie Dr Marc Girard, a analysé, pour arriver à ce type de conclusions,  pas moins de 64 études sur 40 années de pratique de la vaccination anti-grippale ce qui fait, en conséquence, que les afficionados de la vaccination à tout crins auront évidemment beaucoup de peine à balayer cela d'un simple revers de la main!

 

En fait, le business de la vaccination antigrippale est énorme et c'est cela et uniquement cela l'enjeu de tant de propagande en faveur d'un moyen de prévention aussi douteux.

 

Influenza Vaccine market

 

Face à ce véritable rouleau compresseur que constituent les moyens disproportionnés de Big Pharma pour désinformer, il ne reste hélas que trop peu de place pour un juste débat qui consisterait à discuter de: l'inefficacité de la vaccination anti-grippale, l'exagération artificielle des décès et des complications réellement attribuables à l'influenza (cfr analyse du Dr Tom Jefferson, et son exposé lors de l'audience du Conseil de l'Europe en janvier 2010) et l'occultation dramatique des effets secondaires de ces produits insuffisamment évalués.

 

Car tout citoyen a le droit de savoir, même si son médecin l'ignore ou feint de l'ignorer que: 

 

- La vaccination anti-grippale est très peu, voire pas du tout efficace.

 

- Même les fabricants de ce type de vaccins ont reconnu qu'il n'existe pas de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de "protection" conféré.

 

- La vaccination anti-grippale initiale génère une "empreinte immunitaire" prédominante qui rendra les autres vaccinations de moins en moins efficaces au fil du temps.

 

- La vaccination anti-grippale installe les patients dans une dépendance vis-à-vis du système médical avec l'engrenage que constitue la nécessité de rappels annuels.

 

- Bien que ne comportant la plupart du temps pas de virus vivant (hormis le Flumist nasal aux USA), la vaccination peut tout de même favoriser ou déclencher un syndrôme grippal ou pseudo grippal parce que toute vaccination a un effet immunosupresseur lequel, en affaiblissant nos défenses naturelles, peut nous rendre vulnérable à des infections que nous aurions pu juguler en temps normal (toutes les affirmations péremptoires comme quoi des sujets "malades comme des chiens" après vaccination anti-grippale ne le sont pas à cause du vaccin mais parce qu'ils ont attrapé "un autre virus" sont donc d'une absurdité et d'une mauvaise foi indicibles!)

 

- La vaccination anti-grippale contient de nombreux ingrédients toxiques comme le formaldéhyde qui est une substance notoirement cancérigène et dans la plupart des cas, le conservateur mercuriel thiomersal/thimérosal qui attaque le système nerveux et nuit aux fragiles équilibres physiologiques. L'effet de ces composants n'a d'ailleurs jamais été évalué sur le long terme.

 

- La vaccination anti-grippale peut constituer une pollution d'autant plus lourde que ses effets peuvent s'additionner à d'autres pollutions passées ou présentes comme celle occasionnée par les amalgames dentaires au mercure.

 

- La vaccination anti-grippale peut provoquer des pics d'hypertension (Dr Ronan Zolta, MD in "Natural Alternatives to Vaccination"), elle peut exacerber le diabète et l'asthme (Michel Georget dans "Vaccinations, les vérités indésirables", références scientifiques à l'appui.)

 

- La vaccination anti-grippale est liée à un risque accru de maladie d'Alzheimer. Certains scientifiques mettent en avant le rôle des ARN double brins utilisés dans certains vaccins anti-grippaux qui perturbent les gènes et le fonctionnement normal des neurones, d'autres incriminent davantage le mercure, présent sous forme de thiomersal. Pour le Pr Fudenberg, neuro-immunologiste américain, une personne qui reçoit 5 injections anti-grippales annuelles successives voit déjà son risque de maladie d'Alzheimer multiplié par 10!

 

- Il n'existe aucune donnée sérieuse d'évaluation des effets de cette vaccination chez la femme enceinte comme admis par les fabricants. Il ne peut donc être a priori exclu qu'une telle vaccination puisse être source de complications chez la mère comme chez le foetus (fausse couche, malformations etc). Etant donné qu'il n'existe aucun seuil sûr de mercure, on voit mal comment, par l'intermédiaire du placenta qui peut pourtant se comporter comme une "éponge", le bébé ne pourrait pas subir la toxicité du redoutable poison mercuriel, même à ces dosages, sans parler des autres sources additionnelles de contaminations au mercure de la mère (poisson, amalgames dentaires au mercure etc)

 

- Le rapport coût/bénéfices de la vaccination anti-grippale ne s'est pas révélé favorable dans l'enquête menée par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) de Nantes, en 1993 puisque dans celle-ci, les patients vaccinés étaient plus touchés par la grippe que les non vaccinés et qui plus est, consommaient davantage en soins de santé dans une même période donnée que les non vaccinés.

 

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 22:31

Voici une plaquette promotionnelle d'un fabricant de vaccins contre la grippe saisonnière, la firme Abbott, qui produit l'Influvac. C'est ce type d'"information"/communication que votre médecin reçoit de la part de l'industrie pharmaceutique:

 

Influvac PREM

   

Influvac-DEUXIO.jpg

 

Influvac-TROISIO.jpg

 

Influvac DEUX-copie-1

 

 

Cette publicité appelle plusieurs réflexions et plusieurs questionnements:

 

- "Vaccinez en toute sérénité"... tiens donc, cela voudrait-il donc dire que de plus en plus de médecins sont inquiets et ceci, plus encore, après avoir pu observer le fiasco du H1N1, des autorités et la lucidité du public??

 

- Le fabricant prend soin de stipuler "SANS ADJUVANT" et il indique également, juste au-dessus, "plus de confort pour le patient; moins de réactions locales et systémiques."

C'est étrange car les officiels de santé, en Belgique notamment où seul un vaccin adjuvanté (le Pandemrix) était disponible, n'ont eu de cesse de répéter que le vaccin adjuvanté ne donnait pas lieu à plus de réactions secondaires que le vaccin non adjuvanté! Une fois encore, la preuve est ici patente qu'on prend vraiment les gens pour des imbéciles... les masques tombent!!

 

Autre information et non des moindres, on peut lire en page 1 de Vax Info n°57 de septembre 2010 que:

 

"Le vaccin trivalent contre la grippe de cette année ne contient pas d'adjuvant, car les études actuellement disponibles sur l'efficacité ET LA SECURITE des adjuvants dans un vaccin trivalent sont insuffisantes." (!!!)

 

Ah bon? Fort étrange là aussi car on aperçoit mal comment les vaccins adjuvantés monovalents (contre le faux virus pandémique, H1N1) ont pu être déclarés "efficaces et sûrs" avec le squalène qu'ils contiennent et le développement bâclé qui a été le leur si des vaccins grippaux saisonniers avec le même type d'adjuvants sont ainsi jugés hasardeux et non suffisamment étudiés! Ici encore, les masques tombent car la Ministre de la Santé et son Commissaire Influenza claironnaient pourtant très fièrement qu'il n'y avait aucun problème avec les adjuvants et qu'un vaccin anti-grippal saisonnier, le Fluad (de Chiron) qui contient un adjuvant, avait déjà été utilisé, soi disant "sans problèmes" sur des millions de personnes...

Là encore, les masques tombent!

 

Autre point à relever, le même document (Vax Info n°57) indique en page 4 sous la rubrique "Flash sécurité" que "la sécurité des adjuvants est confirmée par l'EMEA" (=agence européenne du médicament).

 

On pourrait penser à un "aveuglement" de cette revue Vax Info quand on sait que l'EMEA est financée à plus de 70% par l'industrie pharmaceutique, juge et partie et que donc, cette agence aura bien plus tendance à favoriser les produits soumis par Big Pharma qu'à les critiquer. Mais quand on lit, en page 8 sous la rubrique "Les objectifs de Vax Info", ne s'agit-il pas plutôt de collusion contestable avec l'industrie pharmaceutique? 

 

"Transmettre aux médecins intéressés des informations concrètes et pratiques en matière de vaccination. "

 

"Faire part des réflexions d'experts quant aux perspectives d'avenir d'une politique vaccinale en Belgique et dans le monde."

 

Puis, enfin:

 

" Possible grâce à un "unrestricted educational grant" de GlaxoSmithKline" (GSK étant le producteur d'un des vaccins adjuvantés, le Pandemrix)

 

 

Cette revue, Vax Info, dans ce même numéro, rappelle aussi ceci en page 1:

 

"La quantité d'antigènes contre le virus A (H1N1) -dans la vaccination saisonnière 2010-2011 donc- est similaire à celles des deux autres antigènes (15µg, soit 4 fois plus importante que dans le vaccin monovalent adjuvanté pandémique utilisé durant la saison 2009)"

 

Ici aussi les masques tombent: pour des raisons purement commerciales, on a utilisé un adjuvant insuffisamment testé dont les conséquences ne font seulement que commencer à se manifester, on l'a vu avec la narcolepsie mais ce n'est sans doute hélas qu'un début.

 

Dans l'émission de la Première (RTBF radio) de ce vendredi 1er octobre à midi, on entendait notamment les Drs Van Laethem et Trefois au sujet de la vaccination...

Le Dr Trefois, pour ne prendre qu'un exemple est chargé du secrétariat de la rédaction de Vax Info comme visible en page 8 du feuillet. Une revue qui, nous l'avons vu, reçoit un soutien "éducatif" inconditionnel de la firme GSK. Cependant, le Dr Trefois s'est bien gardé de mentionner de tels liens d'intérêts auprès des éditeurs de la Première. Quel dommage!

 

vax-info.jpg

 

En page 8 du Vax Info toujours, on peut notamment lire "Grippe: texte de consensus."

 

"Un texte de consensus sur la vaccination contre la grippe saisonnière en 2010 est disponible notamment sur les sites suivants: www.ssmg.be et www.griepvaccinatie.be. Dans ce texte de consensus établi au sein d'un groupe de travail, les auteurs tentent d'apporter une réponse à diverses questions fréquemment posées et de clarifier quelques malentendus."

 

Mais qui sont ces membres du groupe de travail?

 

Parmi eux, les Prs Van Laethem et Van Ranst.

 

Comme par hasard, là aussi, il se fait que le Pr Van Ranst tenait des propos très (trop?) en faveur du vaccin, en avril 2009, en marge d'un symposium sur la vaccination, sponsorisé par la firme Abbott (producteur de vaccins dont l'Influvac on l'a vu).

 

Comme on peut le lire, il ne faut pas lésiner à vacciner les personnes atteintes de maladies auto-immunes qui peuvent être vaccinées comme les autres (alors que même le Pr Van Laethem admettait et rappelait encore ce vendredi midi sur la RTBF radio que la vaccination, contrairement aux autres médicaments donc les effets cessent à l'arrêt ou peu après avoir cessé de les consommer, peut agir pendant des années sur le fonctionnement du système immunitaire!!).

 

Vu que le nombre de personnes atteintes de maladies auto-immunes en tous genres s'accroît énormément chaque année -et continuera inévitablement d'augmenter avec la frénésie vaccinale -, la part de marché des fabricants s'accroît d'autant.

 

Et comme ceux-ci n'en ont jamais assez, il fallait bien sûr encore étoffer tout ça en "ratissant large". Ce fut possible en incluant la tranche des 50 à 64 ans, toutes les personnes de cette tranche-là, même si elles ne souffrent pas d'une pathologie à risque accru de complications!

 

En Belgique, quand on consulte la pyramide des âges, il ne faut pas être statisticien pour voir que c'est une tranche d'âge, quantitativement large et donc intéressante.

 

Sans parler des femmes enceintes qui sont à présent précisées dans les recommandations de vaccination saisonnière systématique dès le deuxième trimestre. Et ce alors que les notices des fabricants précisent toujours qu'aucune donnée n'existe pour ce type de catégorie! En Belgique, le business des femmes enceintes correspond à une fourchette de 120 à 150 000 femmes par année.

 

Aux Etats-Unis, la vaccination antigrippale obligatoire, sous peine de licenciement est déjà de mise dans certaines structures hospitalières. Alors que des actions en justice de professionnels de santé, à New York notamment,  avaient de justesse permis d'échapper à une vaccination obligatoire du personnel avec le vaccin pandémique, la tyrannie agit, tel un rouleau compresseur et au mépris du consentement éclairé des travailleurs!

 

Economiquement parlant, c'est encore un business de plus pour les fabricants d'inclure à terme tous les professionnels de santé surtout que ceux-ci sont chargés, plus ou moins explicitement d'une mission d'"entraînement" en ce sens qu'ils sont censés "motiver" leurs patients en leur donnant "le bon exemple". A l'heure où les taux de vaccination anti-grippale saisonnière plafonnent à 30% environ en Belgique, au sein des professionnels de santé, c'est évidemment un enjeu de plus dans la perspective tant annoncée d'"autres pandémies".

 

Et puis comme si ça ne suffisait pas encore, il est déjà question de vaccination systématique voire obligatoire des enfants, y compris contre la grippe saisonnière donc comme c'est le cas pour les enfants depuis 2002 aux Etats-Unis, avec d'ailleurs un effet tout à fait contraire sur la mortalité liée à la grippe qui n'a fait que croître chez les plus jeunes depuis que cette mode en forme de diktat a été imposée. Les enfants aussi, représentent un marché juteux et surtout docile, pour lesquels les parents sont des proies faciles à manipuler en leur faisant toujours miroiter que c'est "pour le bien et la protection de leur enfant".

 

Mais beaucoup de choses restent tues, encore et toujours, comme le fait par exemple que plusieurs vaccins antigrippaux saisonniers contiennent des ARN double brins, c'est à dire des séquences génétiques capables d'interférer avec notre propre patrimoine génétique et ainsi donner lieu à diverses maladies dont l'Alzheimer, une affection en hausse constante et dont la progression est bien plus inquiétante que toutes les "épidémies" infectieuses actuelles.

 

Dans un article co-signé notamment par le Dr Marie Hélène Groussac, le généticien Christian Vélot et le Pr Herzog, cancérologue, on peut lire ceci de très sérieux et de très préoccupant à ce sujet:

 

"Les redoutables vaccins anti grippe dont on ne parle qu'en coulisse. Nos amis les retraités en danger de dégénérescence

L'ouverture hier (13 novembre) à Stockholm de la cérémonie des Prix Nobel a vu le prix de Médecine attribué à deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig C. Mello, pour leur découverte des mécanismes biologiques contrôlant les flux d'informations génétiques. Leurs travaux originaux portaient sur l'étude des ARN interférence double brin chez le nématode Caenorhabditis elegans.

Le prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006, sur l'ARN interférence, explique comment une régulation du noyau et donc des gènes des cellules, est exercée par des ARN double brin. Ces doubles ARN bloquent sur la chaîne d'ADN certains gènes.

Le vaccin anti-grippe est constitué de fragments d'ARN double brin, il bloque donc certains gènes. Ce dernier, injecté à des personnes âgées, dont les gènes des cellules se ralentissent ou diminuent leur production, va donc bloquer certains gènes déjà déficients,comme exposé par le prix Nobel.

Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules, au premier plan desquelles les neurones ! D'où la floraison actuelle grandissante des cas d'Alzheimer qui grèvent le budget et la vie des citoyens et qu'on tend à nous faire croire inéluctable et pourvoyeuse d'emplois !

Faire à gogo du vaccin anti-grippe est aussi grave que le vaccin hépatite B. Le faire chez le nourrisson comme c'est programmé (élections présidentielles obligent !) va entraîner, c'est prévisible, des maladies par arrêt de fonctionnement de certains types cellulaires mais surtout va retentir sur les neurones, complétant le programme de dégénérescence de la population entamé par le vaccin hépatite B !

Dr M-H Groussac – Recherches en Biologie Moléculaire
Dr Christian Velot Maître de conférence – Génie Génétique
Professeur Herzog – Cancérologie
Et bien d'autres chercheurs et scientifiques de haut niveau.

Document transmis par le Dr Groussac le 12/11/06 à Mr Tomana Hibakusha « irradié pour la France » et publié sur son site lescobayesdelarépublique.fr le 14/11/06

Note

Précisions sur les vaccins anti-grippe : en 2005, 11 vaccins étaient utilisés.

7 comportent des doubles ARN : Fluarix, Immugrip, Mutagrip, Prévigrip, Vaxigrip (1+2)

N'en comportent pas : Agrippal, Fluvirine, Gripguard, Influvac.

 

Malgré cela, les recommandations 2010 du Center for Disease Control (CDC) incluaient, pour ce qui est des lignes directrices 2010 en matière de recommandations vaccinales pour la grippe saisonnière, la mention suivante:

 

"TOUTES LES PERSONNES AGEES DE 6 MOIS AU MOINS DEVRAIENT RECEVOIR LA VACCINATION ANNUELLE POUR LA SAISON 2010-2011 DE LA GRIPPE."

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 21:50

Le 12 septembre 2010

 

La désinfection régulière des mains avec un gel hydroalcoolique recommandée par les autorités sanitaires pendant la pandémie de grippe H1N1 ne fait pas grande différence dans le taux d'infection assure une étude américaine.

 

La mesure avait été pourtant jugée primordiale pour endiguer tout risque d'épidémie. La désinfection régulière des mains avec un gel hydroalcoolique recommandée par les autorités sanitaires pendant la pandémie de grippe H1N1 ne fait pas de grande différence dans le taux d'infection et les maladies qui en découlent, selon une étude publiée dimanche.
 
"Un désinfectant des mains à base d'alcool n'a pas réduit de façon notable la fréquence de l'infection avec des rhinovirus -responsables notamment du rhume- ou du virus de la grippe", écrivent les auteurs de cette étude. Celle-ci a été présentée au premier jour de la 50e conférence annuelle de l'ICAAC (Interscience conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy), principal congrès mondial sur les maladies infectieuses.

 

L'ICAAC réunit quelque 12.000 infectiologues à Boston (Massachusetts, nord-est) du 12 au 15 septembre.

 

Pas de réduction significative

 

Dans le groupe des participants à cette recherche qui se sont désinfectés les mains toutes les trois heures pendant dix semaines (du 25 août au 9 novembre 2010), il y a eu 42 infections sur cent sujets avec des rhinovirus, comparativement à 51 pour cent dans le groupe témoin. De façon similaire, 12 participants sur cent qui s'étaient aussi régulièrement désinfectés les mains ont été infectés avec le virus de la grippe pandémique, contre 15 chez ceux n'ayant pas recouru à un désinfectant. "La désinfection régulière des mains n'a pas non plus réduit de façon significative la fréquence des maladies provoquées par ces virus", écrivent les auteurs de cette recherche menée par le Dr Ronald Turner, de l'Université de Virginie (sud-est).

 

Source: LCI 



gels-hydro.jpg

 

L'avis d'Initiative Citoyenne: Alors qu'un bon savon de Marseille est moins cher et au moins aussi efficace, c'est la peur qui a une fois de plus permis au consommateur de payer plus facilement pour ces produits "tendance" et dans l'air du temps. Par ailleurs, cette vision guerrière des "méchants microbes" à tuer absolument ne résiste pas à l'examen: comme cette étude en apporte une preuve indirecte de plus, c'est la résistance immunitaire dépendant de l'hygiène de vie individuelle qui fait la différence et non des artifices extérieurs qui pourraient se substituer à la raison d'être de notre système immunitaire lui-même. "Le microbe n'est rien, le TERRAIN est tout" a même fini par avouer Pasteur sur son lit de mort...

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 20:30

Par Constance Jamet


19/03/2010

 

Ces municipalités, parmi lesquelles Paris, Lyon ou encore Strasbourg, réclament à l'Etat le remboursement total des frais engagés lors de la campagne de vaccination. La facture totale s'élève à près de 3,8 millions d'euros.

 

Avec la fin de l'épidémie de grippe A H1N1 en France vient l'heure des comptes. Vingt-deux grandes villes réclament à l'Etat le remboursement de la totalité des frais générés par la campagne publique de vaccination, selon l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF).

 

Selon une étude commandée par l'association, le montant total s'élève à 3.796.815 millions d'euros pour ses municipalités. Si la plupart sont tenues par la gauche, on trouve parmi les protestataires des communes administrées par la droite. Ainsi Aix, Angers, Besançon, Bordeaux, Brest, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Lyon, Marseille Metz, Montpellier, Montreuil-sous-Bois, Nantes, Paris, Perpignan, Rennes, Roubaix, Strasbourg, Tourcoing, Tours, Villeurbanne ont envoyé par courrier une demande de remboursement.

 

Cette demande comprend les dépenses de gardiennage des locaux, leur entretien, les travaux d'aménagement ainsi que les frais de personnel administratif comme les fonctionnaires municipaux spécialement détachés. «Les bases de paiement prévues par l'Etat laissent craindre un remboursement partiel», confie un porte-parole de l' AMGVF au figaro.fr. Des avances ont été effectuées par les préfectures auprès de certaines collectivités, sur la base de forfaits, mais ils ne couvrent pas les frais réels.

 

 

 

  

 «Un débat qui n'a pas lieu d'être»

 

Au cœur du mouvement, Villeurbanne. La ville socialiste, qui a alerté l'AMGVF, a été la première ville à saisir l'Etat, début mars. La campagne, qui a permis la vaccination de 10.000 habitants, a coûté 96.400 euros à la commune. Déduction faite de l'avance de 17.000 euros octroyée par la préfecture, elle souhaite que l'Etat lui rembourse près de 80.000 euros.

 

Cette démarche n'est pas politique, souligne le maire Jean-Paul Bret au figaro.fr. «Nous avons répondu sans traîner des pieds à une demande de service. Et lorsque la campagne de vaccination s'est terminée, comme n'importe quel prestataire, la ville a envoyé la note». «Il ne s'agit pas de mettre le couteau sous la gorge de l'Etat, celui-ci a 30 jours pour nous payer». En outre rappelle Jean-Paul Bret, une circulaire du 22 octobre précise que les réquisitions de locaux imposent une indemnisation des dépenses engagées frais d'installation, de ménage, chauffage, électricité etc. Si l'Etat ne s'acquitte pas de sa facture, ce serait une «spoliation» dénonce l'élu. «L'Etat commande, prescrit mais ne paye pas».

 

Deux semaines après l'envoi de sa lettre, Villeurbanne n'a pas encore reçu de réponse des autorités. En cas de refus, les villes pourraient poursuivre leur action devant le tribunal administratif, indique l'AMGVF.

 

Pourtant, vendredi, le maire de Bordeaux Alain Juppé se dit vivement surpris par la polémique. Il reconnaît avoir «transmis le montant des sommes dépensées pour cette campagne» à l'AMGVF, qui n'avait pas «indiqué que ces données avaient pour objet de provoquer un débat qui n'a pas lieu d'être». «S'agissant de Bordeaux, et je ne pense pas qu'il en aille autrement dans les autres collectivités concernées, le processus de remboursement est bien engagé», affirme Alain Juppé.

 

Contacté par lefigaro.fr, le ministère de l'Intérieur, dont relève le dossier, doit bientôt s'exprimer.

 

Source: Le Figaro

 

 

 bonne année 2010

 

 

H1N1 Frais de vaccination contre la grippe A : Villeurbanne, première ville remboursée par l'État

 

Publié le 10/05/2010

 

L'État a remboursé quasi intégralement la ville de Villeurbanne pour ses frais engagés à l'occasion de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, a annoncé lundi la municipalité socialiste, pionnière d'un mouvement de demande de remboursement devenu national. Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon, avait en effet été la première grande commune en France à envoyer sa facture à l'État, le 1er mars. 21 autres grandes villes ont fait la même demande le 18 mars.

 

"La préfecture vient d'informer la ville qu'elle serait remboursée à hauteur de 84.000 euros" sur les 96.000 dépensés par Villeurbanne, précise la municipalité dans un communiqué. Pour arriver à ce chiffre, la ville a additionné les dépenses de gardiennage et de nettoyage du site de vaccination, ainsi que la mobilisation du personnel administratif et la consommation en énergie. Entre le 12 novembre 2009 et le 30 janvier 2010, le centre de vaccination de Villeurbanne a vacciné environ 10.000 habitants de la ville et de la commune voisine de Vaulx-en-Velin.

 

Selon une étude menée par l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), la facture s'élèverait à près de quatre millions d'euros au total pour les 22 communes concernées par la demande de remboursement. Ces villes sont Aix-en-Provence, Angers, Besançon, Bordeaux, Brest, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Montreuil, Nantes, Paris, Perpignan, Rennes, Roubaix, Strasbourg, Tourcoing, Tours et Villeurbanne.

 

Source : Le Point

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:48

U.S.A. -  AVERTISSEMENT POUR TOUTES LES FEMMES ENCEINTES:

 

LE NOMBRE DE FAUSSES-COUCHES POURRAIT ATTEINDRE

LES 3.587 CAS

 

Un rapport choquant de l'Union Nationale des Femmes (NCOW, 11 août 2010) fait état de documents émanant de deux sources différentes et qui montrent que les vaccins H1N1 de 2009-2010 auraient contribué à provoquer, selon l'estimation,1.588 fausses-couches. La correction de cette première estimation pourrait faire apparaître qu'il y aurait en fait eu 3.587 cas. (cfr ici)

  

L'Union Nationale des Femmes a récolté ses données auprès de femmes enceintes de 17 à 45 ans. Les données brutes disponibles sont accessibles sur le site <ProgressiveConvergence.com>

 

En général on estime qu'approximativement 15% seulement des cas de fausses-couches en relation avec la vaccination sont rapportés. (cfr ici)

 

L'Union Nationale des Femmes souligne le fait que le CDC a négligé de porter à la connaissance des fournisseurs de vaccins les données concernant les derniers rapports d'éventuelles morts fœtales.

  

loupeEt ceci ne doit pas nous faire oublier qu'aux USA, le vaccin utilisé était SANS adjuvant, le squalène, une substance notoirement connue pour EXCITER le système immunitaire et présente dans plusieurs vaccins H1N1 dont le Pandemrix...

 

En quoi le squalène peut-il être particulièrement craint chez la femme enceinte?

 

1. Chez la femme enceinte, le système immunitaire est naturellement affaibli et ce pour permettre au corps de la mère de tolérer la présence du bébé dont l'ADN est différent de l'ADN maternel (un mix d'ADN maternel ET paternel) et donc de mener la grossesse à terme. On peut donc parler d'"immunomodulation physiologique".

 

Le squalène, dans la mesure où il excite le système immunitaire et sert à le faire réagir fortement à une substance étrangère (antigène) contre lequel le corps ne réagirait pas du tout sans la présence d'un adjuvant, peut dérégler ce phénomène naturel d'immunomodulation et provoquer une fausse couche. Bien entendu, le corps médical (surtout celui qui aura recommandé la vaccination) aura tendance à nier cette éventualité tout à fait rationnelle.

 

2. Le squalène, générateur de nombreuses maladies auto-immunes chez l'animal a montré un profil inquiétant en matière de reprotoxicité dans les études sur les rats.

De l'aveu même de GSK, les études faites sur les rats avec le vaccin adjuvanté ont donné lieu:

 

- à des fausses couches

- à des décès chez la mère

- à des malformations (notamment de l'uretère)

 

3. Malgré ces données, pourtant très concrètes, les agences de validation ont affirmé de façon mensongère que les essais n'avaient donné lieu à aucun résultat problématique ou inquiétant et ont prôné le recours aux vaccins H1N1, même ceux adjuvantés, chez les femmes enceintes!

Et ce, alors que le propre règlement de telles agences était bafoué...

 

En effet, le 30 septembre 2009, Initiative Citoyenne qui se trouvait à Ciney, pour assister à "une séance d'information" donnée par le Dr Daniel Reynders de la cellule Influenza, a eu l'occasion de demander à ce dernier comment l'agence européenne du médicament (EMA) avait pu donner la recommandation de vacciner les femmes enceintes alors que dans les "guidelines" de cette agence, il était indiqué que des tests de reprotoxicité sont nécessaires avant d'utiliser le produits chez cette catégorie. Nous lui avons alors demandé OU SONT CES ETUDES? Le Dr Reynders nous a alors benoitement répondu qu'il ne pouvait pas donner de réponse à la place de l'EMA et qu'il n'était pas au courant de telles études ni si elles ont ou n'ont pas été faites! Oui, vous avez bien lu, le coordinateur stratégique, celui qui était pendant des mois sur les plateaux télés, en radio, dont les propos étaient relayés dans les journaux et qui recommandait la vaccination aux femmes enceintes n'avait AUCUNE connaissance d'études spécifiques de tolérance pendant la grossesse et en post-accouchement! Et puis, comme si la cellule Influenza n'avait pas à ce point déjà accumulé suffisamment de contradictions comme ça, voilà que le Pr Van Ranst déclarait le 20 octobre 2009 en commission santé de la chambre que: " Les tests assortis d'une médication ne sont en effet jamais réalisés sur les femmes enceintes. L'EMEA dispose pourtant de suffisamment d'éléments attestant que la vaccination de femmes enceintes est sûre. Les tests en laboratoire et les tests réalisés sur des animaux se sont déroulés sans problème."

 

Inlassablement, les officiels ne faisaient que répéter que "les femmes enceintes ont 4 fois plus de risques de complications de la grippe A", sans même se soucier d'évaluer aussi l'autre côté de la balance c'est à dire les risques du vaccin chez cette population spécifique!

 

Nous avons là une preuve éclatante, mais non moins préoccupante de la négligence coupable des autorités "scientifiques' qui se sont donc révélées être, une fois de plus, en plein dogmatisme!  Si ces "autorités" n'avaient pas été dans l'idéologie du "tout vaccin", alors elles auraient comparé des "bénéfices" aux risques réels, chose qui ne s'est pas produite... et des femmes enceintes en ont fait les frais bien entendu, y compris en Belgique!

 

Mais, qu'à cela ne tienne, ça n'empêche pas ces folles autorités scientifiques de remettre le couvert en recommandant encore et toujours la vaccination antigrippale saisonnière aux femmes enceintes à partir du 2° trimestre et cela, alors même que les fabricants stipulent dans leurs notices ne pas avoir de données sur l'administration de ces produits dans ces populations!!

 

Belgique & femmes enceintes vaccinées: quelle est la situation?

 

En Belgique, de nombreux médecins s'étaient positionné fort logiquement en défaveur de la recommandation vaccinale (H1N1) chez les femmes enceintes. Citons par exemple, le Dr Eric Beeth d'Initiative Citoyenne mais aussi le Dr Erpicum, médecin généraliste (cfr émission "Question à la Une" du 17/02), le Dr Michel Vermeulen, médecin généraliste sur son blog (ICI), le Dr Philippe Vandermeeren, président du Groupement Belge des Omnipraticiens (GBO) qui laissait également entendre ses réticences personnelles à cet égard à Nathalie Malleux, l'automne dernier...

 

Bien sûr, le groupement des gynécologues-obstétriciens de langue française avait fortement recommandé ladite vaccination des femmes enceintes mais, faut-il le rappeler, cette association médicale comptait la firme GSK (fabricant du Pandemrix) parmi ses sponsors officiels sur son site...

 

Tout récemment encore, une personne, que nous remercions ici, nous a fait transféré un courriel échangé avec le commissaire interministériel Influenza, le Pr Marc Van Ranst. Voici ce qu'il  a osé affirmer au sujet des femmes enceintes vaccinées:

 

"Toutes les mères qui ont été vaccinées pendant leur grossesse ont mis au monde des bébés en parfait état de santé. Il y a maintenant plus de 9 mois que la campagne de vaccinations a eu lieu. Toutes ces femmes ont accouché. Un calcul rapide sur un bout de papier ( sans citer toutes les sources): Dans le vaccin on il y a 4,86 milligrammes de polysorbate à O,4%. Ce qui représente 0,4% de O,5 ml = 0,002 ml injecté dans le corps d'une femme d'un poids moyen de 50Kg = 0,00004 ml/kg de poids corporel.

 

Au cours de l'expérience sur des jeunes rats (20 grammes) on a utilisé 0,1 ml d'une solution à 5%. Ce qui représente 5% de 0,1ml = 0,005 ml dans un rat de O,02 Kg = 0,25 ml/kg de poids corporel. La différence: une dose 6250 fois plus forte chez ces petits rats...

 

Si on reçoit une balle de badmington ( 5;5g) sur la tête: aucun problème.

Si par contre on reçoit un bloc de 34Kg ( c.a.d. 6250 X plus lourd) on est mort.

Tout le monde peut rester 10 secondes sous l'eau sans respirer. Si on reste 17 heures (c.a.d.6250 X plus longtemps) sous l'eau sans respirer, on est certainement mort. Tout peut donc être comparé à tout.  Informer les gens et leur permettre de réfléchir est excellent. Mais il s'agit de leur donner une information correcte et non une information trompeuse qui n'est pas de l'information." (Dr Marc Van Ranst)



[Pour l'information des lecteurs, il faut savoir que le polysorbate, un des nombreux ingrédients du vaccin Pandemrix (un émulsifiant) s'est révélé avoir un effet stérilisant chez la souris. Il convient aussi de savoir que, d'une espèce à l'autre, les seuils de toxicité peuvent être extrêmement variables, raison pour laquelle l'expérimentation animale est très critiquée, l'extrapolation aux humains pouvant s'avérer excessivement dangereuse. Ainsi, des doses très hautes chez une espèce peuvent être à tort interprétées comme "sûres" chez l'humain qui, peut très bien être déjà sensible à des doses infimes, sans compter les autres sources d'intoxication et de pollutions connexes.]



Nous avons, pour notre part, reçu des informations tout à fait contradictoires par rapport aux affirmations du Pr Marc Van Ranst....



Bien sûr, lesdites informations n'ont pas été officiellement publiées (qui s'en étonnera?) mais nous nous devons, dans un souci d'honnêteté et de transparence d'en faire part au public. Nous tenons ces informations d'infirmières, de sages-femmes, de médecins et de gens proches du personnel médical. Ces informations nous remontent aussi bien de Bruxelles que d'autres zones comme Liège et la province du Luxembourg.



- Une accoucheuse de la Province de Liège rapporte en effet fin juillet que:

"les fausses couches et les bébés morts nés ont été plus fréquents il y a un mois ou deux et la majorité des mères étaient vaccinées contre le H1N1."



- Une infirmière de Bruxelles s'étant renseignée auprès du personnel d'une grande maternité nous a aussi rapporté un nombre accru d'enfants morts nés.



- Des médecins bruxellois nous ont rapporté leur discussion avec des médecins en néonatologie au sujet d'enfants prématurés, tous ou presque nés de mères vaccinées.



- Une autre personne enfin nous rapportait ceci de tristement significatif:



"Une amie de mes amies travaille dans un hôpital à Bruxelles. Elle est super POUR les vaccins mais elle a raconté que cette année-ci, ils ont eu 5 femmes enceintes avec un accident vasculaire cérébral (chose rare). Point commun entre elles: toutes vaccinées contre la grippe A. L'hôpital se posait quand même des questions. Je n'ai pas vu cette information reprise dans les articles officiels d'effets secondaires."



En effet, 5 femmes enceintes avec un AVC dans un même hôpital, c'est plus que troublant !



4. Le cynisme du monde politique est lui aussi sans limites...Songeons par exemple aux propos de Laurette Onkelinx qui disait, le 20 octobre 2009, en commission Santé de la Chambre que:



"Pourquoi propose-t-on de vacciner les femmes enceintes? Parce qu'avec un syndrôme de grippe, elles risquent plus que d'autres de faire une fausse couche. Elles vont devoir en parler avec leur gynécologue et comparer ce risque-là avec les effets secondaires du vaccin." (Laurette Onkelinx)



Jusque là, les choses pourraient sembler "normales" au simple quidam MAIS...

Comment donc les patientes auraient pu avoir une bonne chance de recevoir des informations objectives de leur gynécologue au vu de la position de leur groupement professionnel (cfr supra), sponsorisé officiellement par le producteur du vaccin, GSK?

Comment aussi les médecins pouvaient-ils correctement informer leur patientèle dès lors que le contrat secret conclu entre l'état belge et GSK contenait une foule de dispositions gravissimes et contraires à la santé publique?

 

Bien qu'ayant signé ce contrat secret, au nom de l'état belge, en juillet 2009, Mme Onkelinx osait pourtant encore affirmer ceci le 20 octobre 2009 en commission Santé de la Chambre, soit postérieurement à sa signature:



"Tout d'abord, nous voulons travailler en toute transparence. Rien ne sera caché. Tout sera connu. Tout sera public. Toutes les informations figureront sur les sites et les brochures d'information. Comme la vaccination est volontaire, la décision de se faire ou de ne pas se faire vacciner relève de la responsabilité individuelle. Pour prendre cette décision, il faut être bien informé. Nous avons donc à coeur de poursuivre un travail d'information très spécifique. Il suffit d'aller consulter le site Influenza qui vient d'être relancé pour voir combien nous avons la volonté d'être précis en la matière." (Laurette Onkelinx, 20 oct 2009, Commission Santé de la Chambre)



La vérité c'est que seuls 4% de la totalité du contrat était disponible sur le "très précis" et "très fiable" site Influenza et que les 96% autres (les plus importants) ont été cachés au public jusqu'à la révélation du texte intégral, le 6 mai 2010, soit après la période-clé de décision pour des centaines de milliers de Belges... En signant un tel texte en juillet 2009, Mme Onkelinx savait donc pertinemment bien qu'elle s'engageait à une clause de confidentialité stricte (au sujet de laquelle GSK a expliqué que l'état en était, au moins en partie, demandeur!), ce qu'elle a elle-même avoué dans le JT de RTL du 6 mai 2010 dernier. Elle a donc permis, par sa signature, que les parlementaires ne puissent pas contrôler la validité du marché et la valeur du produit. Quant aux parlementaires, ils ont permis par leur docilité et leur manque de curiosité que ces informations restent si longtemps tues et ne "sortent" pas plus tôt.



Pour d'autres détails concernant la vaccination expérimentale chez les femmes enceintes, voir l'article "Arepanrix: une expérimentation illégale; Vaccination des femmes enceintes avec Pandemrix" par le Dr Eric Beeth, ICI.

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 22:16

Alors que la supercherie a été, et ce plus d'une fois,  très clairement mise à jour depuis cette scandaleuse campagne vaccinale militaire, en France notamment, voilà que des gens de l'Institut national de veille sanitaire (InVs) et de l'European Center for Disease Control (ECDC) rédigent un article déplorant l'insuffisance de "couverture vaccinale" contre le H1N1, un virus bénin et insignifiant contre lequel il était logique, légitime et scientifiquement fondé de ne pas chercher à se protéger avec des mesures hasardeuses et plus risquées encore...

Comme chacun pourra le constater, il est préoccupant pour la santé publique -la vraie-  que des soi disant scientifiques continuent de s'entêter dans une vision irréaliste et purement idéologique, tout cela pour ne surtout pas avoir à se remettre en question!

 

Comme l'a dit avec bon sens Claude Bernard:

 

"Quand le FAIT que l'on rencontre ne s'accorde pas avec une théorie régnante, il faut accepter le fait et abondonner la théorie."

 

Ici, comme toujours, quelle était la théorie (non vérifiée d'ailleurs)?

Que la vaccination est le seul moyen de protection et qu'il faut se protéger du méchant virus H1N1....

 

Et le fait?

Que le virus est bénin, qu'il n'y a pas besoin de tout un arsenal et qu'il existe d'autres solutions plus douces et plus efficaces pour renforcer son immunité d'une façon générale (et pas seulement contre le H1N1)

 

Voici à présent à quoi les scientifiques payés par les contribuables perdent leur temps:

 

 

"Insuffisance de couverture vaccinale grippale A(H1N1)2009 en population générale et dans les groupes à risque durant la pandémie 2009-2010 en France"

 

Date de soumission: 22/07/2010

 

1/ Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France
2/ EPIET- European Programme for Intervention Epidemiology, ECDC, Stockholm, Suède

 

 

RÉSUMÉ

 

La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1)2009 a débuté en France le 20 octobre 2009. Une invitation de vaccination gratuite dans un centre dédié a été envoyée par la Caisse nationale d’assurance maladie à tous les assurés sociaux en commençant par les groupes prioritaires. Les données individuelles ont été saisies dans une base de données centralisée contenant 64,9 millions d’enregistrements. Nous avons estimé la couverture vaccinale globale et dans des groupes à risque spécifiques. Celle-ci a été définie comme le nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin pandémique dans un groupe donné sur l’ensemble de la population invitée à se faire vacciner dans le même groupe.

 

La couverture globale était de 7,9%. Elle variait avec l’âge : elle était la plus élevée chez les enfants de 6-23 mois (20,7%), diminuait ensuite pour atteindre 3,1% chez les personnes âgées de 18-24 ans, augmentait pour se situer entre 5 et 8% chez les adultes plus âgés et était de 7,6% chez les personnes âgées de 65 ans ou plus. Les femmes jeunes (25-44 ans) étaient mieux vaccinées que les hommes jeunes (8,2% versus 5,9%, p<0,001), alors que les hommes étaient mieux vaccinés que les femmes après 45 ans (8,2% versus 6,0%, p<0,001). Les estimations de couverture dans les 22 régions de France métropolitaine variaient de 6,1% (Languedoc-Roussillon) à 12% (Bretagne) (médiane=8,2%). La couverture chez les femmes enceintes était de 22,7%.

 

Ces faibles couvertures vaccinales confirment que la population française a été peu réceptive aux messages délivrés par les autorités sanitaires, et reflètent probablement les controverses concernant le vaccin A(H1N1)2009 et l’organisation de la campagne vaccinale, ainsi que la faible perception du risque lié à la grippe pandémique par la population. Ces résultats sont importants pour préparer les mesures à prendre en prévision de la nouvelle saison grippale et pour les futures pandémies.

 

 

 

Dans le reste de l'article, on peut notamment lire ceci:

 

"L’ensemble de ces données confirment que la population française a été peu sensible aux messages délivrés par les autorités sanitaires. Elles reflètent très probablement l’impact négatif des controverses aussi bien autour du vaccin (notamment les rumeurs selon lesquelles les vaccins auraient été produits trop rapidement et leur innocuité pas complètement démontrée, en particulier pour les vaccins adjuvantés), qu’autour de l’organisation de la campagne vaccinale, basée sur des centres de vaccination mis en place spécifiquement pour cette occasion [4]. Elles sont aussi le reflet d’une perception de la grippe A(H1N1)2009 par la population comme étant une maladie peu grave [13]. Ces raisons, parmi d’autres [8], ont vraisemblablement conduit la population française à douter de la nécessité de se faire vacciner. Ceci s’est traduit par des couvertures vaccinales très faibles qui doivent faire réfléchir au contenu des messages et à la manière dont ils devront être délivrés lors de la prochaine saison grippale et lors d’une éventuelle nouvelle situation pandémique. En particulier, une réflexion pourrait être menée sur une communication spécifiquement orientée vers les sujets les plus à risque de complications."

 

 

Source: Bulletin Epidémiologique hebdomadaire (BEH) n°3 du 16 septembre 2010

 

Vous voilà prévenus de deux choses:

 

- Il faut fourguer du vaccin à tout prix, par principe (car pour des gens formatés, microbe veut forcément dire vaccins, ils ne connaissent que ça)

 

- Il est partout question de "nouvelle pandémie", de "nouvelle situation pandémique"...

 

 

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 21:58
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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 21:26

Enorme mais vrai. Alors que les officiels de santé ne cessent de clamer que la vaccination antigrippale est salutaire, sûre et efficace, voilà que ceux-là même qui la produisent doivent avouer le contraire....

 

Comme les propres propos de GSK dans la notice du vaccin Flulaval le démontrent, les Drs Snacken et Vergison sont complètement à côté de la plaque: il n'y a pas que des avantages au vaccin et il n'a jamais été démontré qu'il était "important", "efficace" ou faisant partie d'une "bonne pratique médicale"!

 

C'est dans la notice d'un de ses vaccins antigrippaux destinés au marché américain, le Flulaval, que la multinationale pharmaceutique GSK l'admet: OUI, il y a des effets secondaires graves qui sont liés à la vaccination et OUI, vous lisez bien, "il n'existe aucun essai contrôlé qui ait démontré une diminution de la maladie après vaccination avec Flulaval."

 

Pour bien comprendre l'importance d'une telle affirmation, il importe de savoir que des officiels de santé comme le Pr Marc Van Ranst et le Dr René Snacken, membre de l'ECDC (European Center for Disease Control) et aussi de l'ESWI (groupe scientifique se présentant comme indépendant alors qu'officiellement sponsorisé par tous les industriels du secteur comme on peut voir sur le site de ce groupe) et ancien conseiller du Ministre, osaient écrire dans un livre blanc sur la grippe, en 2005 que "la vaccination antigrippale ne présente que des avantages pour notre pays, tant au niveau individuel, économique ou social que du point de vue de la santé publique."

 

Dans la même veine, la pédiatre infectiologue-hygiéniste de l'Hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), Dr Anne Vergison n'a elle non plus pas peur du ridicule quand elle ose déclarer "Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons- et démontrons- que le vaccin contre la grippe est important et qu'il fait partie d'une bonne pratique médicale, je me demande parfois s'il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire."

 

 

FLULAVAL GSK

 

 Voir notice ICI

 

 

Dans le document sur le vaccin antigrippe FLULAVAL de GSK (révisé en mai 2010) et qui serait destiné à la vente aux E.U. cette saison avec le Fluarix, on peut, entre autres, relever les éléments suivants :

 

[…]  Le Flulaval est un vaccin (inactivé) contre l’influenza provoquée par les sous-types A et B  indiqué pour l’immunisation des adultes de 18 ans ou plus. L’indication est basée sur la réponse immunitaire obtenue (par le Flulaval).

Il n’existe pas d’essais contrôlés démontrant une diminution de la maladie (grippe) après la vaccination au moyen du vaccin Flulaval (1, 14)  (Voir études cliniques (14)

 

 

6.2     EXPERIENCES POSTMARKETING

 

Les effets secondaires suivants ont été identifiés après que l’autorisation de mise sur le marché ait été accordée. Du fait que ces événements ont été rapportés volontairement par une population dont l’importance est incertaine, il n’est pas toujours possible d’estimer sérieusement l’incidence de la vaccination ou d’établir une relation causale avec la vaccination.

 

Les effets secondaires décrits ci-dessous sont repris dans le texte parce que :

 

a) Ils représentent des réactions dont on sait qu’elles surviennent après les vaccinations en général ou après des vaccinations contre la grippe d’une manière plus spécifique.

 

b) Ces effets sont potentiellement graves.

 

c) La fréquence avec laquelle ils sont rapportés.

 

Troubles Sanguins et Lymphatiques : Lymphadénopathie.

 

Troubles oculaires : Conjonctivite, douleurs oculaires, photophobie.

 

Troubles gastro-intestinaux/ Vomissements, dysphagie.

 

Troubles généraux, problèmes au site de l’injection : Douleurs thoraciques, inflammation au site d’injection, asthénie, rash au site d’injection, symptômes pseudo-grippaux, marche anormale, abcès stérile au site d’injection.

 

Troubles du système immunitaire : Œdème allergique de la face, œdème allergique de la bouche, anaphylaxie, œdème allergique de la gorge.

 

Infections : pharyngite, rhinite, laryngite, cellulite.

 

Troubles des muscles et du squelette: faiblesse musculaire, maux de dos, arthrite.

 

Troubles du système nerveux : Vertiges, paresthésie, hypokinésie, somnolence, syncope, Syndrome de Guillain-Barré, convulsions/attaques, paralysie des nerfs crâniens ou faciaux, encéphalopathie, paralysie des membres.

 

Troubles psychiatriques : Insomnie

 

Troubles respiratoires, thoraciques, troubles du médiastin : Dyspnée, dysphonie, bronchospasme, tensions dans la gorge.

 

Troubles de la peau et des tissus sous cutanés : urticaire, rash localisé ou généralisé, prurit, œdème périorbital, transpiration.

 

Troubles vasculaires : rougeur, .pâleur

 

8.1. GROSSESSE

 

Grossesse catégorie B

 

Une étude toxicologique a  été réalisée sur la reproduction et le développement des rats femelles à une dose environ 56 fois la dose utilisée pour l’homme (sur base de mg/kg)

 

Il n’existe cependant pas d’études adéquates et correctement contrôlées sur les femmes enceintes. Du fait que les études réalisées sur animaux ne peuvent pas toujours être prédictives par rapport aux réactions chez l’homme, le Flulaval ne devrait être administré à la femme enceinte que quand la chose est clairement indiquée.

 

8. 4   UTILISATION PEDIATRIQUE

 

La sûreté et l’efficacité du Flulaval en pédiatrie n’a pas été établie.

 

13.1     CANCEROGENESE, MUTAGENESE, TROUBLES DE LA FERTILITE

 

Flulaval n’a pas été testé quant à son potentiel cancérogène, mutagène ou pour les troubles de la fertilité.

 

14.     ETUDES CLINIQUES

 

Dans 2 études activement contrôlées et randomisées sur le Flulaval, les réponses immunitaires spécifient les taux d’anticorps HI pour chaque souche de virus dans le vaccin. Ces taux ont été obtenus 21 jours après l’administration du Flulaval.

Aucun essai contrôlé n’a été réalisé pour montrer une diminution de la maladie après la vaccination.

 

 

 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 22:28

PAR YURI OIWA THE ASAHI SHIMBUN

02.09.2010

 

Des chercheurs ont montré que la souche d’un virus hautement pathogène de la grippe aviaire (H5N1) qui avait muté en Indonésie était susceptible d’infecter l’homme.

 

La découverte a été réalisée par une équipe dirigée par le virologue Yoshihiro Kawaoka de l’Institut de Science Médicale de l’Université de Tokyo.

 

Kawaoka a précisé : «il est inquiétant de réaliser qu’un virus de la grippe hautement pathogène qui pourrait facilement se transmettre à l’homme, puisse se répandre sans que l’on s’en rende compte. Il est impératif de vérifier la présence de ces virus chez les porcs, même s’ils ne manifestent aucun symptôme.»

 

Kawaoka, ainsi que d’autres chercheurs japonais, en coopération avec l’Université Indonésienne d’Airlangga ont examiné des échantillons de matières nasale, fécale, ainsi que le sérum de 702 porcs pris au hasard dans 14 provinces de 2005 à 2009.

 

Des souches de la grippe aviaire ont pu être retrouvées chez 7, 4 % des porcs examinés entre 2005 et 2007. Des recherches ultérieures ont montré que ces souches provenaient d’une épidémie qui s’était déclarée parmi la volaille des environs.

 

Parmi les 39 échantillons de virus analysés, il a été découvert que l’un de ceux-ci pouvait se fixer sur des cellules humaines du nez ou de la gorge.

 

Au cours d’une expertise réalisée sur des porcs en 2008-2009, on a pu relever des traces d’anciennes infections, bien qu’aucun virus n’ait pu être isolé.

 

L’homme n’est généralement pas infecté par la grippe aviaire. Mais du fait que les porcs sont réceptifs tant à la grippe aviaire qu’à la grippe humaine, on pense que la souche de grippe en question pourrait avoir muté chez un porc infecté.

 

Dans l’édition online du journal «Emerging Infectious Diseases» des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, le groupe de chercheurs japonais a déclaré : «Les éléments  en notre possession  nous permettent de penser qu’au cours d’épidémies causées par le virus A(H5N1) les porcs sont, non seulement susceptibles d’être infectés, mais peuvent jouer le rôle d’intermédiaires permettant au virus de s’adapter aux mammifères.»

 

 

Source: Asahi

 

 

 

 

loupe 

Souvenons-nous tout de même que :

1/ La Belgique comme d’autres états européens possède déjà des stocks de vaccins anti-H5N1, achetés à la va-vite il y a quelques années déjà et stockés on ne sait où….

 

2/ Les industriels (et les scientifiques liés à eux par une pléthore de conflits d’intérêts) tiennent très fort à leur « prophétie » de « pandémie mondiale » très destructrice. On l’a encore vu en février avec les pitoyables déclarations du Pr Osterhaus qui réactivait le spectre d’une pandémie aviaire

 

3/ On tient visiblement aussi tellement à d’autres « pandémies » dont celle de H5N1 que le laboratoire du Pr Lina, à Lyon, un laboratoire « P4 » (donc de très haute surveillance, où des virus et miasmes potentiellement très dangereux sont manipulés…) est financé à hauteur de 200 000 euros par l’état français lui-même. Les recherches qui s’y déroulent, tenez-vous bien, consistant justement à faire se croiser les virus H5N1 et H1N1, ceux-là même que les officiels disaient craindre qu’ils se rencontrent !

 

4/ Tout récemment encore, une équipe de scientifiques chinois a procédé à des expérimentations sur des porcs d’élevage, consistant notamment à infecter volontairement des animaux avec des virus H1N1 mutés réassortis. Quand on sait qu’un animal comme le porc peut être un réservoir viral, qu’on détecte des virus H1N1 mutés chez lui et qu’on joue aux apprentis sorciers en réinjectant chez d’autres porcs ces virus réassortis, il ne faut pas s’étonner qu’on en arrive à des variantes pouvant devenir incontrôlables car non naturellement provoquées.

Il est URGENTISSIME que les citoyens s’enquièrent de savoir comment et surtout pourquoi ces chercheurs, financés par la collectivité, sont ainsi autorisés par les officiels à jouer à ce point avec le feu…

 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:30

31 août 2010

 

UNE INVENTION SCANDALEUSE:

LE DERNIER RAPPORT SUR LES DECES PAR GRIPPE

(“Latest Report on Flu Fatalities: A Shocking Fabrication”) 

 

 

Nous vous avons récemment parlé des fausses données émanant du gouvernement.

En voici un nouvel et énorme exemple – bien qu’aucun des  principaux médias ne semble être au courant et en tout cas ne semble nullement s’en préoccuper.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Depuis des années les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont fait état d’une estimation de 36.000 décès annuels de la grippe. Ce chiffre a été utilisé pour justifier la vaccination obligatoire pour les enfants contre la grippe. Cette estimation a été stupidement répétée partout dans le monde sans que la question de sa validité ne soit posée. La semaine dernière le CDC a publié de nouveaux chiffres : au lieu de 36.000, la moyenne des décès des trois dernières décades serait actuellement de 26.607, soit un tiers de décès en moins que ce qui avait été annoncé précédemment.

 

Mais, ces nouveaux chiffres eux-mêmes sont en fait fabriqués de toutes pièces et complètement faux.

 

Le CDC s’est toujours fié à une évaluation mathématique basée sur l’hypothèse que si un certificat de décès mentionnait les termes «maladie respiratoire ou circulatoire» comme causes de décès, dans ce cas il devait être classé parmi les décès «dus à la grippe»!                                                                                                                             

                                                                                                                                          

The Journal of American Physicians and Surgeons ( Le Journal des Médecins et Chirurgiens Américains) a été très critique par rapport à la méthodologie adoptée par le CDC en la matière. 

 

Un examen plus approfondi  des statistiques du CDC ( CDC’s National Center for Health Statistics ( NCHS) montre qu’en 2001 il n’y a eu que 257 décès directement attribuables à la grippe, alors que le virus de la grippe avait été identifié dans seulement 18 cas. Entre 1979 et 2002, les données du NCHS font état d’une moyenne de 1.348 décès annuels par grippe – soit tout simplement 5,7% de la nouvelle estimation de la mise à jour. (1)

(British Medical Journal : «Les statistiques US concernant le nombre des décès par grippe relèvent-elles davantage de la Propagande que de la Science ? »)

 

L’article publié dans The British Medical Journal conclut que, si la grippe n’est en fait pas une cause majeure de décès, l’approche qu’en ont faite les relations publiques gouvernementales est sûrement exagérée. En outre, en reliant arbitrairement la grippe à la pneumonie et à d’autres troubles respiratoires, les chiffres actuels sont statistiquement biaisés. Tant que les statistiques actuelles n’auront pas été corrigées, tant que des statistiques non biaisées n’auront pas été publiées, les chances d’un dialogue clair, comme d’une juste politique de santé sont particulièrement limitées.

 

 

vaccin ou pas vaccin!-copie-1

 

Au cours des années précédentes on nous a dit que les cas de grippe seraient tellement nombreux que le monde en serait stupéfié. Ces inquiétudes se sont avérées totalement infondées. La pandémie de grippe porcine qui est ensuite apparue a fait acheter au gouvernement quelque 71 millions de doses du vaccin H1N1 pour une somme de 260 millions de dollars et pour être distribués sans que les tests appropriés ne soient réalisés. Qu’en est-il de cette médecine prestigieuse aujourd’hui ? … Foutaise !

 

Mais le CDC continue de répandre  des données « bidon » pour maintenir l’hystérie – attitude qui conduirait n’importe quel individu ou compagnie privée à être poursuivis pour escroquerie.

 

Le véritable problème c’est que notre gouvernement est devenu partenaire à part entière des  compagnies pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins. Tout ceci a créé un climat capitaliste propice à la collusion et aux relations malsaines. Dans ce climat il n’est plus possible de faire confiance au gouvernement pour nous dire la vérité.

 

Il faut noter que les médias n’ont, par exemple, rien publié sur l’authentique prévention de la grippe que représente la vitamine D (dont la carence est fréquente au sein de la population).

 

(1) British Medical Journal « Are US Flu Death Figures More PR Than Science ?” Peter Doshi    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1309667/  “

 

Source: Anh-Usa

 

 

 

La déréglementation, ce n’est pas la loi de la jungle au profit de lobbies : c’est l’appropriation par les lobbies de l’autorité et de la puissance de l’Etat au bénéfice de leur prédation. » Selon l’économiste James Galbraith      

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:23

LEMONDE.FR | 08.09.10 | 11h58  •  Mis à jour le 08.09.10 | 22h54   

Le laboratoire américano-britannique GlaxoSmithKline (GSK) a finalement accepté l'indemnisation proposée par l'Etat français après l'annulation par le ministère de la santé d'une commande de 32 millions de vaccins contre la grippe A en janvier. Le laboratoire recevra 35,8 millions d'euros.

GSK était le dernier des trois laboratoires à refuser l'indemnisation proposée par le ministère de la santé. GSK a rejoint ainsi la position de Sanofi-Pasteur et Novartis qui ont obtenu respectivement 2 et 10,46 millions d'euros.

 

L'ensemble des indemnités que devra payer la France pour des vaccins dont elle n'aura jamais disposé se monte donc à 48,26 millions d'euros, "soit 16 % de la valeur des commandes initiales", précise-t-on au ministère de la santé.

 

 

 

VACCINS EN PROMO

 

 


94 MILLIONS DE VACCINS COMMANDÉS

En 2009, les services de Roselyne Bachelot, ministre de la santé, prévoient qu'il faudra débourser 870 millions d'euros pour l'achat de 94 millions de vaccins destinés à protéger les Français de la grippe A. Mais durant l'automne 2009, la campagne de vaccination n'a pas le succès escompté. La France atteint le pic pandémique durant les dernières semaines de l'année 2009, alors que seuls cinq millions de Français se sont fait vacciner. La grippe A n'a pas été plus dangereuse qu'une grippe saisonnière.

En janvier, Roselyne Bachelot décide donc l'annulation d'une commande de 50 millions de doses, d'un montant de plusieurs centaines de millions d'euros.

 

Une décision qui fait réagir les trois laboratoires fournisseurs du vaccin : "Le gouvernement français n'a pas respecté ses engagements, proteste, le 26 janvier, Daniel Vasella, PDG de Novartis. Lors de la prochaine pandémie, nous servirons en priorité les Etats fiables." Quelques mois plus tard, les trois laboratoires acceptent l'indemnisation française.

En acceptant la somme proposée par la France, les trois laboratoires se privent de la possibilité de procéder à des recours devant la justice.

Néanmoins, ils préservent leurs bonnes relations avec l'Etat français en prévision de nouvelles pandémies.

Eric Nunès

Source: Le Monde

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 19:58

jeudi 9 septembre 2010 par le Dr Marc Girard

 

Pourtant rapidement écrite, ma récente note sur les narcolepsies post-vaccinales a attiré de nombreux internautes. Et je me rends compte que les gens restent préoccupés par ces questions. Quoique le temps m’ait manqué jusqu’à présent pour faire un bilan approfondi sur la tolérance des vaccins contre la grippe porcine, je me propose, dans le présent article, de répondre aux questions qui me sont le plus souvent posées à ce sujet.
 
Introduction
 

A titre liminaire, il convient de rappeler un principe méthodologique de base insolemment ignoré des autorités sanitaires (et qui justifie mon propos pessimiste sur les performances du système lors de mon audition à l’Assemblée nationale) : simple et pas cher (d’où son intérêt pour les autorités et les fabricants), le système de pharmacovigilance fondé sur la notification n’a qu’une fonction de sentinelle. Or, une sentinelle sans armée derrière n’a à peu près aucun intérêt : un tel manque de coordination justifie, au contraire, que chaque attaque - même dûment repérée - se solde par une déroute.

 

Il est extrêmement rare, en effet, que les données des notifications spontanées suffisent pour établir un lien de causalité : cela arrive dans les cas exceptionnels où l’on découvre une complication médicamenteuse "aberrante", qu’on n’avait quasiment jamais vue avant l’introduction du médicament en question. Historiquement, c’est ce qui s’est passé avec les phocomélies (absence de développement des membres) sous thalidomide ou avec les cancers du vagin chez les jeunes filles exposées in utero au diéthylstilbestrol ("Distilbène").

 

Mais dès lors que, comme c’est presque systématiquement le cas, la complication médicamenteuse correspond à une pathologie qui existait déjà indépendamment du médicament en question ("bruit de fond"), tout se complique. Or, il en va ainsi avec les plus courants des effets iatrogènes : hépatiques, cutanés, digestifs, neurologiques, etc. C’est ce "bruit de fond" qui permet aux responsables de s’en tirer à bon compte en ergotant sur "le nombre de cas attendus" ou sur le risque de "confondre séquentialité et causalité" : qui peut garantir que cette femme n’aurait pas développé une sclérose en plaques si elle n’avait pas été vaccinée ? Qui peut soutenir que cette hépatite grave, cet accident cardio-vasculaire mortel, ne se seraient pas produits si la victime n’avait pas été exposée au médicament litigieux ? Avec environ 500 cas nouveaux attendus chaque année, qui peut certifier que cet enfant n’aurait pas présenté une narcolepsie même s’il n’avait pas reçu un vaccin H1N1 ? Personne, évidemment...

 

La réalité, c’est que la sentinelle a parfaitement rempli sa mission en lançant l’alerte. Mais il faut désormais se tourner immédiatement vers l’armée pour opposer à la menace des moyens proportionnés : en l’espèce, mettre en place des études épidémiologiques appropriées [1] , qui ont l’inconvénient de coûter plus cher et le risque de se solder par des mesures d’indemnisation et de retrait. On comprend que les responsables y regardent à deux fois : les fabricants, bien sûr, mais également les autorités - qui seront toujours suspectées de n’avoir pas correctement évalué le médicament lors du processus d’enregistrement, quand elles n’auront pas lourdement participé à sa promotion comme cela a été le cas avec les vaccins H1N1...

 

Les vaccins contre la grippe porcine peuvent-ils provoquer des cas de narcolepsie ?

 

J’ai répondu à cette question dans ma note suscitée dont l’essentiel tient en deux points :

 

- compte tenu de la sous-notification, le nombre de cas rapportés - qui équivaut à peu près au nombre de cas attendus ("bruit de fond") - est d’ores et déjà compatible avec la réalité d’une complication post-vaccinale extrêmement sévère ;

 

- comme le plus souvent en pareille matière, les autorités (françaises ou européennes) se moquent du monde en s’abritant derrière la nécessité d’une "enquête approfondie" ; la seule chose à faire si on veut effectivement avancer, c’est une étude épidémiologique appropriée, par exemple une étude cas/témoin sérieuse...

 

Quels sont les autres effets secondaires auxquels on peut raisonnablement s'attendre avec ce type de vaccins?

 

- Ceux qui ressortaient déjà du dossier d’enregistrement, en particulier l’étonnante propension de ces vaccins antigrippaux à provoquer des syndromes pseudo-grippaux marqués (fièvres, céphalées, courbatures) dans une proportion inédite de sujets vaccinés. Rappelons que l’évidence de ces réactions a conduit les autorités australiennes à suspendre la vaccination chez les enfants de moins de 5 ans [2] : cette évidence est d’autant plus convaincante que : 1/ elle était prévisible et prévue, on vient de le dire ; 2/ elle coïncide avec de nombreux témoignages crédibles qui m’ont été transmis (par exemple sur le taux d’absence des enfants à l’école - ou des médecins à l’hôpital - dans les jours suivant leur vaccination).

 

- Ceux qui ressortent clairement des données de pharmacovigilance, malgré l’acharnement annoncé des autorités à nier l’évidence : je pense notamment aux accidents obstétricaux (fausses couches). Rappelons à ce sujet que l’on attend toujours la moindre explication décente au décès d’une rate enceinte lors des rares essais chez l’animal. Je pense aussi à un certain nombre de décès inexpliqués dans les suites immédiates de la vaccination, en rappelant à nouveau que l’on reste également dans l’attente d’une explication relativement au nombre incroyablement élevé de décès qui ont été rapportés durant le développement de Pandemrix.

 

- Ceux qui sont notoires avec les vaccins antigrippaux en général et avec les vaccins contre les grippes porcines en particulier, malgré, là encore, les dénégations de mauvais aloi des autorités : je pense ici aux syndromes de Guillain-Barré (cf. Vaccination antigrippale : un second précédent inquiétant (1994-95)).

 

Y a-t-il des effets indésirables auxquels on ne pouvait absolument pas s’attendre ?

 

Par définition, la pharmacovigilance, c’est l’inventaire de l’imprévisible : lors que les premières pilules contraceptives ont été mises sur le marché, en 1960, on avait tout prédit (stérilités, malformations, cancers...) sauf ce qui a été le plus fermement établi ensuite, à savoir les accidents de thrombo-embolie [3], que personne de sérieux ne songerait à mettre en doute aujourd’hui.

 

En l’espèce, l’alerte concernant les narcolepsie est le paradigme de ce qui peut se passer : à ma connaissance, personne n’y avait pensé - et pourtant...

 

Outre donc ces effets "incongrus" - imprévisibles par essence -, on peut également s’interroger sur le risque de tous les désordres auto-immuns dont on comprend sans peine qu’ils pourraient être déclenchés par un vaccin : maladies rhumatismales (lupus, polyarthrite rhumatoïde...), diabète insulino-dépendant, etc. Là encore, il n’y a aucun moyen d’y voir clair tant que les autorités ne procèdent pas aux évaluations épidémiologiques qui s’imposent.

 

Enfin, on rappelle que, de façon non spécifique (que ce soit avec ces vaccins ou n’importe quel autre), la multiplication des vaccinations augmente mécaniquement le risque auto-immun lié à chaque immunisation - lequel peut être infime lorsqu’il est considéré isolément, mais devenir non négligeable si l’on multiplie indûment les vaccinations. A lui seul, ce risque non spécifique justifie que l’on y regarde à deux fois avant de recommander une vaccination dans une maladie majoritairement bénigne.

 

Dans quels délais peuvent se manifester les complications de ces vaccins?

 

Les complications "attendues" (syndromes pseudo-grippaux, accidents obstétricaux, décès inexpliqués) sont précoces (quelques heures ou quelques jours) ; les Guillain-Barré peuvent se révéler jusqu’à plusieurs semaines suivant une vaccination.

 

Quant aux complications de type auto-immun, il n’y a pas de délai type, hélas : si elles existent avec ces vaccins, elles pourraient se révéler dans les mois, voire les années suivant la vaccination - sachant que le début de la maladie ne coïncide pas nécessairement avec le moment de sa révélation clinique (elle peut évoluer à bas bruit durant des années, avant de s’exprimer cliniquement [4]).

 

Peut-on discriminer les sujets le plus à risque de ces accidents, et mettre au point des contre-indications simples ?

 

Là encore malgré les tromperies des autorités (qui ont tout avantage à laisser accroire que les "rares" victimes des vaccins étaient des gens prédisposés, pas du tout représentatifs du tout-venant comme vous et moi supposé garantir l’écoulement des stocks), il est assez rare qu’en pareille matière, on identifie avec précision des facteurs de risque susceptibles de justifier des contre-indications. En tout état de cause, semblable identification requerrait des études épidémiologiques bien plus sophistiquées que celles, pourtant simples, auxquelles les autorités se refusent déjà pour vérifier la causalité iatrogène.

 

 Les vaccins contre la grippe porcine sont-ils plus toxiques que les vaccins contre la grippe saisonnière ?

 

Pour le savoir, encore faudrait-il qu’on ait de bonnes évaluations sur la tolérance des vaccins contre la grippe saisonnière : mais c’est un leitmotiv des revues Cochrane dont on a déjà abondamment parlé sur ce site qu’avec ces vaccins pourtant sur le marché depuis longtemps, les évaluations de tolérance sont encore plus défectueuses que les évaluations d’efficacité.

 

Conclusion

 

C’est bien cette situation lourde de menaces qui a justifié que je descende dans l’arèn publique dès que le projet d’une vaccination obligatoire a été évoqué par le gouvernement, en mai 2009.

 

Des risques énumérés dans les lignes qui précèdent, tous ne se concrétiseront pas nécessairement en complications réelles - au contraire de ce qu’affectait de croire le président de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale... Mais telle que récapitulée ici dans un relatif détail - et actualisée par cette très préoccupante alerte des narcolepsies -, la situation justifie la réfutation que j’ai constamment opposée aux avocats trop intéressés d’une vaccination conçue en forme de "précaution" : votre précaution, n’ai-je cessé de dire, c’est de la précaution à sens unique...

 

[1] Dans l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B, il suffit de se reporter aux comptes rendus de la Commission nationale de pharmacovigilance pour constater que, dès le mois de décembre 1994, les autorités s’accordent sur la nécessité d’études épidémiologiques plus lourdes. Il s’avère seulement qu’il va falloir attendre 1997 pour commencer de les mettre en place et que, dans l’entre temps, environ 30 millions de gens auront été exposés à cette vaccination : il est clairement trop tard pour y voir clair...

 

[2] BMJ 2010 ;340:c2419

 

[3] M. Girard. Les effets indésirables de la pilule. La Recherche, jui-aou 1988, 984-90

 

[4] On le voit bien avec les scléroses en plaques suivant la vaccination contre l’hépatite B

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:05

WASHINGTON — L'infection par la souche H1N1 de la pandémie grippale de 2009 a présenté un risque plus faible de complications graves que d'autres récents virus de la grippe, selon une recherche conduite aux Etats-Unis et publiée mardi.

 

Alors que de nombreux Etats ont consacré des sommes considérables à l'achat de vaccins, une analyse statistique de cas de grippe dans le Wisconsin (nord) montre que les personnes ayant été infectées par le virus H1N1 étaient plus jeunes que celles qui ont été contaminées en 2007-2008 par la souche H3N2.

 

Le risque de complications graves n'a pas été plus grand chez les adultes et les enfants atteint par le virus H1N1 de 2009 comparativement aux souches virales des récentes saisons de grippe, constate le Dr Edward Belongia, de la "Marshfield Clinic Research Foundation", principal auteur des travaux parus dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

 

Ces chercheurs ont répertorié 545 cas de contamination par le virus pandémique H1N1 de 2009, 221 cas de grippe avec le virus H1N1 de la grippe saisonnière et 632 patients infectés avec le virus H3N2 de la saison grippale 2007/2008.

 

L'âge médian des sujets de l'étude était respectivement de 10, 11 et 25 ans.

 

Chez les enfants, la grippe pandémique de 2009 avec une souche H1N1 n'a pas provoqué un plus grand nombre d'hospitalisations ou de pneumonies que les souches H1N1 ou H2N2 de la grippe saisonnière.

 

Les hospitalisations dans les trente jours après le début de la grippe ont concerné 1,5% des enfants infectés par la souche pandémique H1N1 de 2009, 3,7% des enfants souffrant de la grippe saisonnière causée par une autre souche H1N1 et 3,1% des enfants atteints de la grippe saisonnière provoquée en 2007/2008 par une souche H3N2.

 

Parmi les adultes, 4% des personnes infectées par la souche pandémique H1N1 de 2009 ont été hospitalisées, contre 2,3% des personnes infectées par la souche de grippe saisonnière H1N1 et 4,5% des personnes atteintes d'une grippe provoquée par le H3N2.

 

Chez les adultes, une pneumonie s'est déclarée dans 4% de ceux infectés avec la souche pandémique H1N1 de 2009 contre 2,3% chez ceux atteints d'une grippe saisonnière due à une autre souche de H1N1 et 1,1% de ceux infectés avec un virus H3N2.

 

Chez les enfants les taux de pneumonie ont été respectivement de 2,5% (H1N1-2009), 1,5% (H1N1 saisonnier) et 2% (H3N2).

 

"Ces résultats indiquent qu'avec la souche pandémique H1N1 de 2009, les manifestations cliniques et le risque d'hospitalisation ont été similaires aux souches de la grippe saisonnière", écrivent les auteurs de l'étude.

 

Si la pandémie de grippe de 2009 a touché de façon disproportionnée des enfants, elle n'a pas pour autant accru le risque de complications graves ou d'hospitalisation, concluent-ils.

 

La pandémie de 2009 provoquée par le virus A(H1N1) a eu un taux très élevé de transmission dans le monde. Selon les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), de 43 à 89 millions de personnes ont été infectées aux Etats-Unis d'avril 2009 à avril 2010, entraînant 274.000 hospitalisations (chiffre médian) et 12.470 décès, soit bien moins que lors des grippes saisonnières.

 

source : Google.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:00

Communiqué de presse - Strasbourg, le 8 septembre 2010

 

Effets indésirables du vaccin H1N1 Pandemrix : « L’enquête doit se faire en toute transparence ! »

 

RIVASI MM

 

L'Agence Européenne des Medicaments discute aujourd'hui du risque de catalepsie induit par le vaccin Pandemrix utilisé contre la grippe A/H1N1, la députée européenne Michèle Rivasi rappelle le besoin de transparence indispensable à cette évaluation.

 

L’Agence Européenne des Médicaments (EMA) enquête depuis le 27 aout 2010 sur le possible lien entre l’apparition de cas de narcolepsie* et la vaccination avec le Pandemrix, un vaccin anti-grippe H1N1 de l’entreprise pharmaceutique GSK inoculé depuis septembre 2009 à près de 31 millions d’européens.

 

« Pour son enquête, l’EMA a annoncé qu’elle allait travailler avec des experts de toute l’Europe et évaluer si ce risque peut remettre en cause la balance bénéfice-risque du Pandemrix, » rappelle Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie membre de la commission environnement et santé (ENVI).

 

« Sur quelles bases va se dérouler cette évaluation ? Qui sont ces experts ? Combien sont-ils ? Où sont leurs déclarations de conflit d’intérêt ? Comment vont se dérouler les réunions prévues ? A quel rythme ? Et comment accéder aux comptes-rendus détaillés des discussions entre experts ? Nous, citoyens et élus européens, souhaitons obtenir des réponses concrètes à ces questions, » demande l’eurodéputée française, en charge au Parlement Européen d’un rapport sur la gestion de la crise H1N1 par les institutions européennes.

 

«Je demande aux responsables de l’EMA de pratiquer une transparence exemplaire et complète à l’occasion de cette enquête sur le Pandemrix. C’est indispensable en termes de crédibilité. La crise H1N1, et les soupçons de pandémie fictive orchestrée aux seuls bénéfices des laboratoires pharmaceutiques, a suffisamment fragilisé nos institutions sanitaires. Il est temps de prouver qu’elles peuvent fonctionner autrement.»

 

* Fin août 2010, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe, dont plus de la moitié d’enfants. En Suède, 10 personnes sont concernées, dont 6 enfants de 6 à 12 ans avec des symptômes un ou deux mois après leur vaccination. Après la Finlande (6 cas), la France vient aussi d’annoncer 6 cas identifiés de manière formelle, apparus également un ou deux cas après vaccination.

 

La narcolepsie est une maladie marquée par une somnolence excessive en journée associée à des pertes de tonus musculaire lors de fortes émotions. On estime son incidence annuelle à 7 ou 8 nouveaux cas par an par million de personnes.

 

-------------------------------------

Bureau de Michèle Rivasi

Députée au Parlement Européen

Groupe Verts/ALE

60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Bureau 08G309

Tel: 00 32 2 284 73 97

Fax: 00 32 2 284 93 97

http://www.michele-rivasi.eu

http://www.twitter.com/MicheleRivasi

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 22:27

05 septembre 2010, People's Daily Online

 

Le gouvernement népalais a suspendu l’importation, ainsi que l’utilisation de plus de 2,7 millions de vaccins Pandemrix contre l’influenza A/H1N1, communément appelée grippe porcine.

 

Selon le « Sunday’s Republica Daily », le Ministre de la Santé publique a décidé de suspendre immédiatement l’importation des vaccins sur base des recommandations du service technique ministériel, à la suite de rapports sur les complications du vaccin…

 

Certains patients, dans différents états européens ont rapporté souffrir des symptômes de la narcolepsie après avoir été vaccinés par le Pandemrix, un vaccin fabriqué par la firme GSK, une multinationale pharmaceutique.

 

« Nous n’importerons les vaccins Pandemrix contre la grippe que quand l’enquête de l’Organisation Mondiale de la Santé aura clairement précisé que ces vaccins n’ont rien à voir avec les symptômes de la narcolepsie », a déclaré le Dr Laxmi Raj Pathak, porte parole de Ministère de la Santé et de la Population…

 

Selon le Dr Pathak, l’OMS a déjà mis sur pied un comité d’évaluation, chargé d’investiguer la possibilité d’effets secondaires du vaccin Pandemrix.

 

Selon le Dr Pathak, certaines personnes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe H1N1 ont, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Suède souffert d’engourdissements des mains, des jambes et de la langue. Des études indépendantes n’ont cependant pas encore prouvé que les engourdissements chez les patients étaient causés par les vaccins contre la grippe H1N1.

 

Le Projet de Contrôle de l’Influenza Avaire des services de santé a été mis en place pour administrer les vaccins contre la grippe à 2,7 millions de personnes – approximativement 10 % de la population totale – endéans les trois mois à partir du mois de septembre.

 

Source : Xinhua.

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 20:01

Une campagne vaccinale contre le H1N1 s'est tenue sur tout le territoire national entre le 25 et le 30 août, en Centrafrique.

 

Bangui, 20 Août. (ACAP) – Le Directeur de Documentation et de Communication en matière de Sida, Dr. Ernest Hoza a annoncé qu’il aura une campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine, du 25 au 30 Août prochain. Cette annonce est faite au cours d’une rencontre de briefing avec les professionnels des médias centrafricains, jeudi 19 Août 2010, à Bangui.

 

« Le virus de la grippe A(H1N1) est très virulent et très agressif, il est important de renforcer les mesures par la vaccination pour que cette espèce de virus ne puisse pas se propager entre la population centrafricaine », a expliqué le Dr. Hoza.

 

Il a indiqué que les personnes les plus vulnérables concernées par cette campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sont, « le personnel de Santé, les femmes enceintes à partir de 4ème mois, les enfants de 6 mois à 5 ans, les personnes souffrant des maladies chroniques telles que, le diabète, l’hypertension, le cancer et le sida ainsi que les forces de sécurité (militaires, policiers, gardes forestières).

« Il faut renforcer le lavage des mains avec du savon, se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir jetable quand on tousse ou éternue puis jeter le mouchoir utilisé à la poubelle », a conseillé Dr. Hoza.

Notons que le virus A(H1N1) a été découvert en avril 2009, au Mexique et déclaré par l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) en juin 2009. Selon l’OMS aucun cas de grippe A(H1N1) n’a été confirmé sur l’ensemble du territoire centrafricain.

 

Vendredi 20 Août 2010

 

F. Biongo/ACAP.
Bickel Tiers Monde (1)
 
  
 
On le voit, ici aussi on dépeint un virus banal comme "très agressif" et on vaccine de façon hasardeuse des populations déjà fragilisées! En particulier, des personnes atteintes de SIDA!
Pour rappel, quand on a le SIDA, les défenses immunitaires sont déjà très affaiblies et l'équilibre des différentes sous-populations de globules blancs, très précaire!

 

On peut se demander pourquoi ce programme de vaccination anti-H1N1 est annoncé par un médecin chargé du SIDA dans ce pays...
 
Pour le Dr Eric Beeth, membre du collectif Initiative Citoyenne, aller "vacciner des patients qui ne sont pas sous trithérapie, avec des produits expérimentaux venant des stocks qu'aucun pays développé ne veut plus utiliser à présent, c'est de la démence."
 

 

  Bickel Tiers Monde (2)

   

 

Une campagne de vaccination contre le H1N1 du 2 au 8 septembre en Côte d'Ivoire

 

Publié le vendredi 3 septembre 2010  |  Le Nouveau Réveil

 

« En collaboration avec l'OMS, le ministère de la Santé et de l'hygiène publique organise du 2 au 8 septembre 2010 une campagne de vaccination contre la grippe pandémique. Le lancement a eu lieu hier au centre pilote de Port-Bouet. Le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr Ehilé Etienne, a indiqué, au nom de la tutelle, que le virus continue de frapper aux portes des populations. " Cette campagne marque une étape importante dans la lutte contre la grippe A (H1N1) qui a occasionné une trentaine de cas confirmés en Côte d'Ivoire. Le vaccin reste le meilleur moyen de lutte contre le virus de cette maladie qui continue de circuler ", a dit le représentant du ministre Aka Aouélé, Pr Ehilé. Il a ajouté que cette campagne de vaccination concerne en priorité les enfants de 6 à 59 mois, les agents de santé, les femmes enceintes, le personnel des secteurs stratégiques de l'Etat (Economie et Finances, Intérieur, Energie, Défense) et les personnes souffrant de maladies chroniques. Dr Kalileu, au nom de l'Oms, a renchéri en ces termes. '' La vaccination est importante pour réduire la morbidité et la mortalité causées par les virus grippaux. Les vaccinations sont recommandées afin d'assurer aux populations à risque une protection ". C'est au total plus de 2 millions de dose, de vaccin financés par l'OMS. »

 

François Bécanthy

 

 

Source: News Abidjan

 

 

Pour lancer cette campagne vaccinale en Côte d'Ivoir, les autorités ont, comme chez nous, initié une campagne de peur et de propagande, uniquement destinée à écouler des stocks, au détriment de la véritable santé des populations:

 

 

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:06

(27/08/2010 09:26)

PARIS (AFP)

  

Six cas de narcolepsie chez des personnes vaccinées contre la grippe pandémique A/H1N1 ont été signalés en France, a annoncé jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par des accès de sommeil dans la journée associés à des "attaques de cataplexie", de brusques relâchements du tonus musculaire, déclenchées par une forte émotion.


Cinq de ces cas sont survenus après l'administration du vaccin Pandemrix produit par le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) et un après l'administration du vaccin Panenza de Sanofi-Pasteur (groupe Aventis).


"A ce stade, un lien entre la vaccination contre la grippe A/H1N1 et la survenue de narcolepsie na pas été établi", souligne dans un communiqué l'Afssaps, précisant que les cas français sont survenus chez 3 enfants et 3 adultes.

 

"Il s'agit, comme dans d'autres pays, de vaccinations qui remontent à plusieurs mois", a précisé Carmen Kreft-Jais de l'Afssaps.


"Dès lors que l'attention est attirée par un signal - lancé par Suède il y a dix jours - les cas de narcolepsie, qui se trouvent aux mains des neurologues spécialistes de cette maladie, remontent vers l'Afssaps", ajoute-t-elle pour expliquer que ces cas aient été signalés à l'Afssaps seulement lundi.


En France, près de 6 millions de personnes ont été vaccinées, rappelle-t-elle.

 

L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens "font actuellement lobjet dune évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA)* en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps".

 

En Europe, la prévalence de la narcolepsie (avec cataplexie) est de 20-30 cas pour 100.000 personnes. Il y a annuellement "de lordre de 7 à 8 nouveaux cas par million" d'habitants, "soit en France lapparition denviron 500 nouveaux cas par an", note l'Afssaps.


Depuis l'information diffusée le 18 août par lagence suédoise (6 cas de narcolepsie un à deux mois avec la vaccination avec Pandemrix d'enfants âgés de 12 à 16 ans), des cas de narcolepsie ont été signalés en Finlande (6 cas) et maintenant en France.


L'agence suédoise a reçu par ailleurs 4 nouvelles notifications, indique l'Afssaps.


"A ce jour, au total, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe après vaccination".

 

L'ensemble de ces données de pharmacovigilance est analysé et évalué par lagence européenne (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes.

 

Plus de 30 millions de personnes ont été vaccinées en Europe, rappelle l'Afssaps.

 

* Agence Européenne du médicament (EMEA)= agence financée à plus de 70% par l'industrie.

 

Source: la DH

 

 

Suite à ces "révélations", il fallait coûte que coûte prendre l'avis des "spécialistes" officiels. Au micro de la RTBF, le coordinateur stratégique de la cellule Influenza, le Dr Reynders:

  

 

 

Et cette "gentille" cellule Influenza qui essaie encore de vanter le bon fonctionnement de la pharmacovigilance (alors qu'il ne s'agit déjà plus que d'un simple plan de "gestion des risques"), il fallait oser!

 

 

L'avis du Dr Marc Girard, spécialiste en pharmacovigilance et en pharmaco-épidémiologie, sur ces cas de narcolepsie:  ICI

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 20:28

L'OMS avait déjà modifié ses critères de définition de pandémie, en mai 2009, pour satisfaire ceux qui la financent, c'est à dire les producteurs de vaccins et d'antiviraux.

Depuis lors, l'OMS a toujours nié avoir procédé à un changement, pourtant chronologiquement troublant, de ses propres critères.

 

Mais de récents évènements viennent apporter un éclairage primordial sur le caractère tout à fait intentionnel de telles pratiques puisque la même agence vient encore d'abandonner ses propres critères en matière d'imputabilité d'effets secondaires vaccinaux.

 

Ce qui s'est récemment passé au Pakistan, au Sri Lanka et au Bhutan est réellement gravissime puisque ce sont plus de 15 décès d'enfants suite au vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) que l'OMS tente de passer sous silence.

 

Comment?

 

En ne retenant tout simplement pas ses critères habituels pour déterminer si tel ou tel effet secondaire est attribuable ou non à un vaccin.

Car, de l'aveu même du Pr Mittal, professeur honoraire de pédiatrie à Delhi, en Inde, si ces critères de référence avaient été retenus, les décès d'enfants auraient été classés comme "probablement" ou "très probablement" liés à l'administration du vaccin pentavalent....

 

Ces décès, survenus tantôt dans l'heure qui a suivi la vaccination, tantôt dans les 12 à 14H qui ont suivi l'injection ont en fait été attribués par les "experts" de l'agence onusienne à "la mort subite du nourrisson", à "des convulsions" et des "méningites". Le hic étant que, dans la littérature médicale, il existe des preuves que les vaccins peuvent causer ces trois types d'effets: mort subite du nourrisson, convulsions et méningites.

 

C'est donc fin juillet dernier que le Pr Mittal dénonçait cela dans rien de moins que la prestigieuse revue médicale British Medical Journal (BMJ), la même revue qui avait publié, début juin un article sur les conflits d'intérêts qui gangrènent l'OMS et qui ont émaillé toute cette saga du H1N1.

 

 

Le Pr Mittal, qui fait partie d'un groupe ayant intenté une action contre l'utilisation de ce vaccin pentavalent devant la haute Cour de Delhi a insisté sur la nécessité d'analyser au plus vite et en toute transparence la véritable origine de ces décès "avant que d'autres vies soient perdues".

 

 

Dr PuliyelMais ce médecin n'est pas le seul. Le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie de l'hôpital St Stephen, à Delhi, dénonce lui aussi la situation.

Il faut dire et rappeler que ce n'est pas rien puisque trois décès (officiellement mais combien en réalité?) ont eu lieu au Pakistan, 5 au Sri Lanka et 8 au Buthan.

 

 

 

La vaccination avait été suspendue au Sri Lanka en avril 2008 après la notification de 25 effets secondaires graves dont 5 décès d'enfants. Quant au Bhutan, il a stoppé cette vaccination en juillet 2009 soit seulement deux mois après son introduction. Si le Bhutan a jusqu'ici résisté aux pressions de l'OMS pour reprendre la vaccination, le Sri Lanka, lui, a repris cette vaccination cette année après qu'un panel d'"experts" de l'OMS ait conclu à une absence de relation de cause à effet.

 

 

 

« Le fait d’avoir changé ses propres critères de classification des effets secondaires après vaccination constitue « un maquillage minutieux » de la part de l’OMS, destiné à empêcher d’établir la moindre connexion entre le vaccin pentavalent et les décès survenus au Sri Lanka. »

 

Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stephen de Delhi (Inde)

 



Dans une réponse adressée au British Medical Journal et publiée le 31 juillet dernier, le Dr Puliyel et les autres co-auteurs (parmi lesquels des professeurs de pédiatrie, de santé publique, des bureaucrates et un ancien ministre indien de la santé), on peut lire des propos qui rappellent étrangement le scandale du H1N1.

 

Tout d’abord, les auteurs, médecins pour la plupart, commencent par déplorer une labellisation un peu hâtive car eux aussi (comme Initiative Citoyenne en son temps) se sont vus taxer de « lobby anti-vaccin », au seul prétexte qu’ils avaient osé discuter de la pertinence scientifique d’introduire le vaccin pentavalent dans leurs régions.

Ainsi, bien qu’ayant déjà massivement vacciné contre diverses maladies, ils sont stigmatisés car c’est véritablement un crime de lèse-majesté d’oser parler sans tabou du véritable rapport bénéfices/risques du moindre vaccin.

 

Souvenons-nous, à cet égard, des propos que Mme Onkelinx avait ainsi tenu le 30 septembre 2009 dans la Libre Belgique à l’encontre d’Initiative Citoyenne qui n’était pas satisfaite de « ses réponses » : « A côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. »

 

Le Dr François Choffat, pourtant pas anti-vaccins par principe écrit dans son livre « Hold-up sur la santé » : « Je sais par expérience que mettre en question un seul vaccin est considéré par la majorité des médecins comme une hérésie dangereuse, une agression contre un principe vaccinal considéré comme sacré. »

 

Ensuite, Puliyel et al. stipulent que le rapport des experts de l’OMS suite aux décès survenus au Sri Lanka n’a pu être obtenu qu’après une action devant la Haute Cour de Delhi. Ca en dit déjà long sur la transparence de cette agence et sur ses méthodes.

 

Les auteurs expliquent en quoi consistent les critères standards d’évaluation des effets secondaires employés normalement par l’OMS et qui permettent de déterminer si les effets secondaires sont « certains », « possibles », « probables », « très probables », « peu probables » ou « non liés ».

 

Cette classification standard de l’OMS constitue en fait une sorte d’algorythme s’organisant autour des réponses à différentes questions et  investigations.

La première question étant de savoir s’il existe une relation temporelle plausible entre la vaccination et la survenue d’un effet secondaire (*). Si cette condition n’est pas remplie, l’effet secondaire est alors classé comme « peu probable » ou « non lié » ; si elle est remplie, alors l’effet peut être soit « certain », soit « probable », soit « très probable » soit « possible ».

 

Vient ensuite une seconde question : existe-t-il d’autres causes possibles qui pourraient expliquer la survenue de tel ou tel effet secondaire ?  S’il existe d’autres causes possibles, l’effet secondaire sera classé comme « possible. » (en tant qu’effet secondaire du vaccin). S’il n’existe aucune autre cause possible, cet effet secondaire sera classé comme « probable » (en tant qu’effet secondaire du vaccin).

Si un tel effet se reproduit au moins deux fois, il est classé comme un effet récurrent.

 

Mais les experts de l’OMS qui ont investigué les morts d’enfants survenues au Sri Lanka ont tout simplement supprimé les catégories « possibles » et « probables » de la classification standard.

 

De ce fait là, en recourant à cette « nouvelle classification », ces experts ont conclu à une absence de relation entre les 3 décès d’enfants et l’administration du vaccin pentavalent alors que ceux-ci ne pouvaient cependant être attribués à aucune autre cause. Comme expliqué ci-dessus, ces décès auraient pourtant été classés comme « effets probables » sur base de la classification standard de l’OMS !

 

On apprend également dans cette réponse parue dans le BMJ qu’un porte-parole de l’OMS a défendu ce changement de classification, disant que « les experts indépendants étaient libres de créer leur propre classification. » (!)

 

Ce porte-parole a ensuite affirmé que même si l’ancienne classification avait été utilisée, ces trois décès survenus au Sri Lanka n’auraient pas été désignés comme « possibles » ou « probables » parce qu’aucune preuve concluante d’une autre cause possible n’avait été trouvée. (!!!)

 

Les autres causes discutées qui étaient énumérées dans ce rapport étaient la malnutrition, les constations d’autopsie attestant la présence de lait dans la trachée (une constatation commune après des décès de diverses origines) et des constatations d’autopsie en faveur d’un syndrôme de Reye.

 

Les auteurs, Puliyel et al., notent que la relation temporelle évidente entre les décès et la vaccination n’était pas contestée par les experts de l’OMS et que, de ce fait, ces décès ne pouvaient pas être classés comme « peu probables » ou « non liés » au vaccin.

 

Le rapport des experts de l’OMS disait que « le vaccin pouvait avoir démasqué, révélé une condition sous-jacente » (une excuse dont on a aussi usé et abusé à propos des décès après le vaccin H1N1 qui étaient soi disant à chaque fois dus à des maladies chroniques ou liées à un âge avancé alors qu’à l’inverse tout décès chez des sujets malades chroniques ou âgés étaient classés comme « décès dus au virus H1N1 » !)

 

Le Dr Puliyel et ses collègues pensent que ni la malnutrition, ni la présence de lait dans la trachée ou un syndrôme de Reye ne seraient restés « masqués » en l’absence de vaccination….

 

Mais ce n’est pas tout ! Il est aussi écrit dans cette réponse au BMJ que : « le rapport de l’OMS présenté devant la justice est incomplet. Les noms des experts n’ont pas été révélés. Au moins un des experts a été précédemment accusé de ne pas avoir déclaré ses conflits d’intérêts en raison de financements par différentes compagnies dont Glaxo Smith Kline. »

 

Les auteurs font enfin remarquer que la classification d’effets secondaires comme « certains » ou « très probables » nécessite le plus souvent des preuves issues de protocoles de ré-administration/suppression des médicaments évalués.

Ce type de démarche consistant à redonner, supprimer la médication puis observer ce qui se passe n’est évidemment plus possible quand l’effet secondaire est mortel.

 

La question, plus large (qui dépasse le cas de l’Inde et de l’Asie) est de savoir si on devrait permettre ou non à la nouvelle classification de remplacer l’ancienne classification de l’OMS en matière d’évaluation des effets secondaires vaccinaux.

 

Car, si on permet la substitution de la nouvelle classification à l’ancienne avertissent les auteurs, les décès qui surviennent en réaction à des vaccins seront presque toujours classés comme des effets secondaires « peu probables » parce que la ré-administration du même produit ne sera tout simplement pas possible. « Des vies seront donc mises en jeu. »





SourcesCalcutta News & British Medical Journal (BMJ)- page 4/4 du pdf mentionné.

 

 

"Quiconque ignore l'histoire est condamné à la répéter." dit-on....

 

 

Aussi, si vous croyez encore à l'OMS, comprenez en quoi les comportements de cette agence se reproduisent, que ce soit avec le H1N1 ou le vaccin pentavalent:

 

 

 1-     Changement de ses propres critères/ références (pour la définition de pandémie avec le H1N1, pour la classification des effets secondaires avec le vaccin pentavalent)

 

2-     Opacité totale (pour obtenir les rapports, concernant les noms des experts qui sont tenus secrets etc..)

 

3-     Conflits d’intérêts (les experts sont liés à l’industrie)

 

4-     Les manœuvres profitent TOUJOURS à l’industrie pharmaceutique car celle-ci finance l’OMS (« dis-moi qui te paie et je te dirai qui tu sers »)

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 17:45

By Stephanie Lam & Chowa Choo
Epoch Times Staff

Jeudi 26 août 2010

 

Le vaccin H1N1 a été suspendu en raison du lien suspecté avec l'augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents. 

 

L’Institut National de Santé finlandais (THL) a proposé de suspendre les vaccinations contre le H1N1 en raison du lien suspecté avec l’augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

Six cas de narcolepsie, une maladie chronique causant un sommeil diurne excessif et une extrême fatigue, ont été rapportés chez des patients après qu’ils aient été vaccinés avec le Pandemrix.

 

« Six cas de narcolepsie, c’est cohérent avec les taux annuels attendus (de cette maladie) » a estimé le THL mais tous ces patients ont été atteints de cette maladie après avoir été vaccinés et il y a neuf cas supplémentaires qui n’ont pas encore été confirmés.



Cette mesure de précaution prendra effet jusqu’à ce que la cause actuelle de cette condition de santé soit établie. Les résultats préliminaires de cette investigation ne seront pas connus avant plusieurs mois a dit le THL.

 « Il y a de nombreuses raisons qui peuvent être à l’origine de cette hausse observée des cas de narcolepsie: l’infection par le A/H1N1, la vaccination, un effet conjugué d’une infection et de la vaccination ou un tout autre facteur. Les infections en général sont une cause connue de narcolepsie.» a précisé le THL dans un communiqué de presse.

En Suède, l’agence des produits de santé a entamé une enquête similaire le 19 août dernier pour la même raison. La Suède a acheté 18 millions de doses de vaccin, assez pour que chacun dans le pays puisse recevoir 2 injections. En Europe, environ 30 millions de gens ont été vaccinés et au moins 90 millions à l’échelle du monde.

L’hiver dernier, 29 millions d’enfants aux Etats-Unis ont reçu  le vaccin antigrippal saisonnier incluant la souche H1N1 mais selon Tom Skinner, chargé de communication au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC), la narcolepsie associée à la vaccination n’a pas encore été rapportée.

 

Selon Marjo Renko, présidente du groupe d’experts finlandais sur les vaccins, une substance avait été identifiée comme étant une cause possible de narcolepsie mais elle a, par la suite, nié cela. (*)

 

« Il n’y a pas de preuve que la hausse des cas de narcolepsie puisse être liée aux vaccins. Nous ne suspectons rien (de tel). Ceci est de la spéculation pure. » a-t-elle dit selon Helsingin Sanomat.

Source : The Epoch Times

 

 

(*) Rappelons, à cet égard, que le contrat conclu entre la firme GSK et l'état belge (contrat similaire dans tous les états européens) précise à l'article 13.1 (b):

 

"Le Ministre de la Santé publique ne procèdera à aucun test ou ne fera procéder à AUCUN test des Composés Adjuvant sauf dans la mesure des contrôles à effectuer en vertu de la présente Convention ou de la règlementation ou, d'une façon générale, avec l'accord de GSK ou en vue de respecter une obligation légale ou une décision de Justice ou d'une Autorité Réglementaire ou de toute autre Autorité administrative."

 

Il est du reste également stipulé que le Ministre de la Santé publique devra indemniser la firme GSK pour toutes les conséquences qui découleront du manquement à cette obligation de ne PAS procéder à des tests ou celles qui pourraient résulter du manquement à cette obligation commis par tout tiers.

 

A la lueur de ce qui vient d’être rappelé ci-dessus, cet étrange revirement d’une experte, à ce niveau, trouve sans doute sa signification la plus probable…

Car, comme cela serait tout à fait possible, si la substance dont cette experte parlait entre dans la composition de l’adjuvant squalène (AS03) du vaccin Pandemrix, ses aveux pourraient constituer, aux yeux de GSK, un indice que l’état – et ses experts- pourrait avoir violé les dispositions du contrat qu’il a pourtant signé et donc un éventuel moyen pour GSK de réclamer des dommages et intérêts ! Cette éventualité est d’autant plus crédible que d’autres vaccins qui contenaient bel et bien du squalène (même en doses infimes !) comme ceux contre l’anthrax utilisés dans l’armée américaine ont également provoqué des pathologies connexes comme des syndrômes de fatigue chronique et des fibromyalgies, deux maladies qui impliquent des dysfonctionnements neurologiques modérés à sévères et une fatigue extrême, toujours associée.

 

Il n’eût donc pas été impossible du tout que des victimes atteintes de narcolepsie aient décidé de déposer plainte contre la firme suite aux déclarations de la dite experte. Cela aurait pu signifier de plus amples analyses de cet adjuvant très confidentiel et surtout des indemnités de la part de l’état puisque en vertu du contrat, le fabricant a été exempté de dédommager les victimes en cas d’effets secondaires et que tout, à part les défauts de fabrication (impossibles à prouver) repose sur l’état !

 

Autant d’éventualités plus gênantes que le revirement d’une experte officielle, après un possible coup de téléphone insistant…

 

 

Autre élément à souligner également c’est le cynisme des autorités finlandaises qui se comprend, sans détours, à la lecture d’une dépêche AFP du 24 août dernier :

 

« Actuellement, nous ne faisons pas face à une épidémie (de grippe), il n'y a donc pas un besoin immédiat de vaccination. En outre, la majorité de la population est protégée contre le virus de la grippe porcine soit par vaccination soit pour avoir déjà contracté la grippe porcine", souligne le THL. »

 

Autrement dit, en cas d’épidémie ou de pandémie (décrétée par une OMS aussi malhonnête qu’incompétente), on pourrait toujours courir avant qu’ils ne suspendent une vaccination crue et présentée comme indispensable par principe !

 

Le public doit donc être bien conscient qu’ici, vu l’abaissement du seuil « pandémique », les autorités peuvent se permettre de donner l’illusion d’investiguer objectivement les effets secondaires mais qu’on se le dise, ce n’est qu’une illusion et le discours, bien rôdé est toujours le même : « Le lien n’est pas prouvé, la suspension n’est qu’une mesure de précaution et les résultats ne seront pas connus avant plusieurs mois. » Et dans tous les cas, soit le public ne sera jamais tenu au courant de la suite, soit il se verra dire qu’ « aucun lien n’a été établi avec le vaccin. »

 

C’est, hélas, couru d’avance parce que la pharmacovigilance ne fonctionne pas, que dans le meilleur des cas seuls 5% des effets secondaires sont réellement rapportés et que les « experts » chargés d’évaluer la relation de cause à effet ne sont pas indépendants des industries pharmaceutiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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