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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 21:26

Enorme mais vrai. Alors que les officiels de santé ne cessent de clamer que la vaccination antigrippale est salutaire, sûre et efficace, voilà que ceux-là même qui la produisent doivent avouer le contraire....

 

Comme les propres propos de GSK dans la notice du vaccin Flulaval le démontrent, les Drs Snacken et Vergison sont complètement à côté de la plaque: il n'y a pas que des avantages au vaccin et il n'a jamais été démontré qu'il était "important", "efficace" ou faisant partie d'une "bonne pratique médicale"!

 

C'est dans la notice d'un de ses vaccins antigrippaux destinés au marché américain, le Flulaval, que la multinationale pharmaceutique GSK l'admet: OUI, il y a des effets secondaires graves qui sont liés à la vaccination et OUI, vous lisez bien, "il n'existe aucun essai contrôlé qui ait démontré une diminution de la maladie après vaccination avec Flulaval."

 

Pour bien comprendre l'importance d'une telle affirmation, il importe de savoir que des officiels de santé comme le Pr Marc Van Ranst et le Dr René Snacken, membre de l'ECDC (European Center for Disease Control) et aussi de l'ESWI (groupe scientifique se présentant comme indépendant alors qu'officiellement sponsorisé par tous les industriels du secteur comme on peut voir sur le site de ce groupe) et ancien conseiller du Ministre, osaient écrire dans un livre blanc sur la grippe, en 2005 que "la vaccination antigrippale ne présente que des avantages pour notre pays, tant au niveau individuel, économique ou social que du point de vue de la santé publique."

 

Dans la même veine, la pédiatre infectiologue-hygiéniste de l'Hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), Dr Anne Vergison n'a elle non plus pas peur du ridicule quand elle ose déclarer "Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons- et démontrons- que le vaccin contre la grippe est important et qu'il fait partie d'une bonne pratique médicale, je me demande parfois s'il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire."

 

 

FLULAVAL GSK

 

 Voir notice ICI

 

 

Dans le document sur le vaccin antigrippe FLULAVAL de GSK (révisé en mai 2010) et qui serait destiné à la vente aux E.U. cette saison avec le Fluarix, on peut, entre autres, relever les éléments suivants :

 

[…]  Le Flulaval est un vaccin (inactivé) contre l’influenza provoquée par les sous-types A et B  indiqué pour l’immunisation des adultes de 18 ans ou plus. L’indication est basée sur la réponse immunitaire obtenue (par le Flulaval).

Il n’existe pas d’essais contrôlés démontrant une diminution de la maladie (grippe) après la vaccination au moyen du vaccin Flulaval (1, 14)  (Voir études cliniques (14)

 

 

6.2     EXPERIENCES POSTMARKETING

 

Les effets secondaires suivants ont été identifiés après que l’autorisation de mise sur le marché ait été accordée. Du fait que ces événements ont été rapportés volontairement par une population dont l’importance est incertaine, il n’est pas toujours possible d’estimer sérieusement l’incidence de la vaccination ou d’établir une relation causale avec la vaccination.

 

Les effets secondaires décrits ci-dessous sont repris dans le texte parce que :

 

a) Ils représentent des réactions dont on sait qu’elles surviennent après les vaccinations en général ou après des vaccinations contre la grippe d’une manière plus spécifique.

 

b) Ces effets sont potentiellement graves.

 

c) La fréquence avec laquelle ils sont rapportés.

 

Troubles Sanguins et Lymphatiques : Lymphadénopathie.

 

Troubles oculaires : Conjonctivite, douleurs oculaires, photophobie.

 

Troubles gastro-intestinaux/ Vomissements, dysphagie.

 

Troubles généraux, problèmes au site de l’injection : Douleurs thoraciques, inflammation au site d’injection, asthénie, rash au site d’injection, symptômes pseudo-grippaux, marche anormale, abcès stérile au site d’injection.

 

Troubles du système immunitaire : Œdème allergique de la face, œdème allergique de la bouche, anaphylaxie, œdème allergique de la gorge.

 

Infections : pharyngite, rhinite, laryngite, cellulite.

 

Troubles des muscles et du squelette: faiblesse musculaire, maux de dos, arthrite.

 

Troubles du système nerveux : Vertiges, paresthésie, hypokinésie, somnolence, syncope, Syndrome de Guillain-Barré, convulsions/attaques, paralysie des nerfs crâniens ou faciaux, encéphalopathie, paralysie des membres.

 

Troubles psychiatriques : Insomnie

 

Troubles respiratoires, thoraciques, troubles du médiastin : Dyspnée, dysphonie, bronchospasme, tensions dans la gorge.

 

Troubles de la peau et des tissus sous cutanés : urticaire, rash localisé ou généralisé, prurit, œdème périorbital, transpiration.

 

Troubles vasculaires : rougeur, .pâleur

 

8.1. GROSSESSE

 

Grossesse catégorie B

 

Une étude toxicologique a  été réalisée sur la reproduction et le développement des rats femelles à une dose environ 56 fois la dose utilisée pour l’homme (sur base de mg/kg)

 

Il n’existe cependant pas d’études adéquates et correctement contrôlées sur les femmes enceintes. Du fait que les études réalisées sur animaux ne peuvent pas toujours être prédictives par rapport aux réactions chez l’homme, le Flulaval ne devrait être administré à la femme enceinte que quand la chose est clairement indiquée.

 

8. 4   UTILISATION PEDIATRIQUE

 

La sûreté et l’efficacité du Flulaval en pédiatrie n’a pas été établie.

 

13.1     CANCEROGENESE, MUTAGENESE, TROUBLES DE LA FERTILITE

 

Flulaval n’a pas été testé quant à son potentiel cancérogène, mutagène ou pour les troubles de la fertilité.

 

14.     ETUDES CLINIQUES

 

Dans 2 études activement contrôlées et randomisées sur le Flulaval, les réponses immunitaires spécifient les taux d’anticorps HI pour chaque souche de virus dans le vaccin. Ces taux ont été obtenus 21 jours après l’administration du Flulaval.

Aucun essai contrôlé n’a été réalisé pour montrer une diminution de la maladie après la vaccination.

 

 

 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 22:28

PAR YURI OIWA THE ASAHI SHIMBUN

02.09.2010

 

Des chercheurs ont montré que la souche d’un virus hautement pathogène de la grippe aviaire (H5N1) qui avait muté en Indonésie était susceptible d’infecter l’homme.

 

La découverte a été réalisée par une équipe dirigée par le virologue Yoshihiro Kawaoka de l’Institut de Science Médicale de l’Université de Tokyo.

 

Kawaoka a précisé : «il est inquiétant de réaliser qu’un virus de la grippe hautement pathogène qui pourrait facilement se transmettre à l’homme, puisse se répandre sans que l’on s’en rende compte. Il est impératif de vérifier la présence de ces virus chez les porcs, même s’ils ne manifestent aucun symptôme.»

 

Kawaoka, ainsi que d’autres chercheurs japonais, en coopération avec l’Université Indonésienne d’Airlangga ont examiné des échantillons de matières nasale, fécale, ainsi que le sérum de 702 porcs pris au hasard dans 14 provinces de 2005 à 2009.

 

Des souches de la grippe aviaire ont pu être retrouvées chez 7, 4 % des porcs examinés entre 2005 et 2007. Des recherches ultérieures ont montré que ces souches provenaient d’une épidémie qui s’était déclarée parmi la volaille des environs.

 

Parmi les 39 échantillons de virus analysés, il a été découvert que l’un de ceux-ci pouvait se fixer sur des cellules humaines du nez ou de la gorge.

 

Au cours d’une expertise réalisée sur des porcs en 2008-2009, on a pu relever des traces d’anciennes infections, bien qu’aucun virus n’ait pu être isolé.

 

L’homme n’est généralement pas infecté par la grippe aviaire. Mais du fait que les porcs sont réceptifs tant à la grippe aviaire qu’à la grippe humaine, on pense que la souche de grippe en question pourrait avoir muté chez un porc infecté.

 

Dans l’édition online du journal «Emerging Infectious Diseases» des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, le groupe de chercheurs japonais a déclaré : «Les éléments  en notre possession  nous permettent de penser qu’au cours d’épidémies causées par le virus A(H5N1) les porcs sont, non seulement susceptibles d’être infectés, mais peuvent jouer le rôle d’intermédiaires permettant au virus de s’adapter aux mammifères.»

 

 

Source: Asahi

 

 

 

 

loupe 

Souvenons-nous tout de même que :

1/ La Belgique comme d’autres états européens possède déjà des stocks de vaccins anti-H5N1, achetés à la va-vite il y a quelques années déjà et stockés on ne sait où….

 

2/ Les industriels (et les scientifiques liés à eux par une pléthore de conflits d’intérêts) tiennent très fort à leur « prophétie » de « pandémie mondiale » très destructrice. On l’a encore vu en février avec les pitoyables déclarations du Pr Osterhaus qui réactivait le spectre d’une pandémie aviaire

 

3/ On tient visiblement aussi tellement à d’autres « pandémies » dont celle de H5N1 que le laboratoire du Pr Lina, à Lyon, un laboratoire « P4 » (donc de très haute surveillance, où des virus et miasmes potentiellement très dangereux sont manipulés…) est financé à hauteur de 200 000 euros par l’état français lui-même. Les recherches qui s’y déroulent, tenez-vous bien, consistant justement à faire se croiser les virus H5N1 et H1N1, ceux-là même que les officiels disaient craindre qu’ils se rencontrent !

 

4/ Tout récemment encore, une équipe de scientifiques chinois a procédé à des expérimentations sur des porcs d’élevage, consistant notamment à infecter volontairement des animaux avec des virus H1N1 mutés réassortis. Quand on sait qu’un animal comme le porc peut être un réservoir viral, qu’on détecte des virus H1N1 mutés chez lui et qu’on joue aux apprentis sorciers en réinjectant chez d’autres porcs ces virus réassortis, il ne faut pas s’étonner qu’on en arrive à des variantes pouvant devenir incontrôlables car non naturellement provoquées.

Il est URGENTISSIME que les citoyens s’enquièrent de savoir comment et surtout pourquoi ces chercheurs, financés par la collectivité, sont ainsi autorisés par les officiels à jouer à ce point avec le feu…

 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:30

31 août 2010

 

UNE INVENTION SCANDALEUSE:

LE DERNIER RAPPORT SUR LES DECES PAR GRIPPE

(“Latest Report on Flu Fatalities: A Shocking Fabrication”) 

 

 

Nous vous avons récemment parlé des fausses données émanant du gouvernement.

En voici un nouvel et énorme exemple – bien qu’aucun des  principaux médias ne semble être au courant et en tout cas ne semble nullement s’en préoccuper.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Depuis des années les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont fait état d’une estimation de 36.000 décès annuels de la grippe. Ce chiffre a été utilisé pour justifier la vaccination obligatoire pour les enfants contre la grippe. Cette estimation a été stupidement répétée partout dans le monde sans que la question de sa validité ne soit posée. La semaine dernière le CDC a publié de nouveaux chiffres : au lieu de 36.000, la moyenne des décès des trois dernières décades serait actuellement de 26.607, soit un tiers de décès en moins que ce qui avait été annoncé précédemment.

 

Mais, ces nouveaux chiffres eux-mêmes sont en fait fabriqués de toutes pièces et complètement faux.

 

Le CDC s’est toujours fié à une évaluation mathématique basée sur l’hypothèse que si un certificat de décès mentionnait les termes «maladie respiratoire ou circulatoire» comme causes de décès, dans ce cas il devait être classé parmi les décès «dus à la grippe»!                                                                                                                             

                                                                                                                                          

The Journal of American Physicians and Surgeons ( Le Journal des Médecins et Chirurgiens Américains) a été très critique par rapport à la méthodologie adoptée par le CDC en la matière. 

 

Un examen plus approfondi  des statistiques du CDC ( CDC’s National Center for Health Statistics ( NCHS) montre qu’en 2001 il n’y a eu que 257 décès directement attribuables à la grippe, alors que le virus de la grippe avait été identifié dans seulement 18 cas. Entre 1979 et 2002, les données du NCHS font état d’une moyenne de 1.348 décès annuels par grippe – soit tout simplement 5,7% de la nouvelle estimation de la mise à jour. (1)

(British Medical Journal : «Les statistiques US concernant le nombre des décès par grippe relèvent-elles davantage de la Propagande que de la Science ? »)

 

L’article publié dans The British Medical Journal conclut que, si la grippe n’est en fait pas une cause majeure de décès, l’approche qu’en ont faite les relations publiques gouvernementales est sûrement exagérée. En outre, en reliant arbitrairement la grippe à la pneumonie et à d’autres troubles respiratoires, les chiffres actuels sont statistiquement biaisés. Tant que les statistiques actuelles n’auront pas été corrigées, tant que des statistiques non biaisées n’auront pas été publiées, les chances d’un dialogue clair, comme d’une juste politique de santé sont particulièrement limitées.

 

 

vaccin ou pas vaccin!-copie-1

 

Au cours des années précédentes on nous a dit que les cas de grippe seraient tellement nombreux que le monde en serait stupéfié. Ces inquiétudes se sont avérées totalement infondées. La pandémie de grippe porcine qui est ensuite apparue a fait acheter au gouvernement quelque 71 millions de doses du vaccin H1N1 pour une somme de 260 millions de dollars et pour être distribués sans que les tests appropriés ne soient réalisés. Qu’en est-il de cette médecine prestigieuse aujourd’hui ? … Foutaise !

 

Mais le CDC continue de répandre  des données « bidon » pour maintenir l’hystérie – attitude qui conduirait n’importe quel individu ou compagnie privée à être poursuivis pour escroquerie.

 

Le véritable problème c’est que notre gouvernement est devenu partenaire à part entière des  compagnies pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins. Tout ceci a créé un climat capitaliste propice à la collusion et aux relations malsaines. Dans ce climat il n’est plus possible de faire confiance au gouvernement pour nous dire la vérité.

 

Il faut noter que les médias n’ont, par exemple, rien publié sur l’authentique prévention de la grippe que représente la vitamine D (dont la carence est fréquente au sein de la population).

 

(1) British Medical Journal « Are US Flu Death Figures More PR Than Science ?” Peter Doshi    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1309667/  “

 

Source: Anh-Usa

 

 

 

La déréglementation, ce n’est pas la loi de la jungle au profit de lobbies : c’est l’appropriation par les lobbies de l’autorité et de la puissance de l’Etat au bénéfice de leur prédation. » Selon l’économiste James Galbraith      

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:23

LEMONDE.FR | 08.09.10 | 11h58  •  Mis à jour le 08.09.10 | 22h54   

Le laboratoire américano-britannique GlaxoSmithKline (GSK) a finalement accepté l'indemnisation proposée par l'Etat français après l'annulation par le ministère de la santé d'une commande de 32 millions de vaccins contre la grippe A en janvier. Le laboratoire recevra 35,8 millions d'euros.

GSK était le dernier des trois laboratoires à refuser l'indemnisation proposée par le ministère de la santé. GSK a rejoint ainsi la position de Sanofi-Pasteur et Novartis qui ont obtenu respectivement 2 et 10,46 millions d'euros.

 

L'ensemble des indemnités que devra payer la France pour des vaccins dont elle n'aura jamais disposé se monte donc à 48,26 millions d'euros, "soit 16 % de la valeur des commandes initiales", précise-t-on au ministère de la santé.

 

 

 

VACCINS EN PROMO

 

 


94 MILLIONS DE VACCINS COMMANDÉS

En 2009, les services de Roselyne Bachelot, ministre de la santé, prévoient qu'il faudra débourser 870 millions d'euros pour l'achat de 94 millions de vaccins destinés à protéger les Français de la grippe A. Mais durant l'automne 2009, la campagne de vaccination n'a pas le succès escompté. La France atteint le pic pandémique durant les dernières semaines de l'année 2009, alors que seuls cinq millions de Français se sont fait vacciner. La grippe A n'a pas été plus dangereuse qu'une grippe saisonnière.

En janvier, Roselyne Bachelot décide donc l'annulation d'une commande de 50 millions de doses, d'un montant de plusieurs centaines de millions d'euros.

 

Une décision qui fait réagir les trois laboratoires fournisseurs du vaccin : "Le gouvernement français n'a pas respecté ses engagements, proteste, le 26 janvier, Daniel Vasella, PDG de Novartis. Lors de la prochaine pandémie, nous servirons en priorité les Etats fiables." Quelques mois plus tard, les trois laboratoires acceptent l'indemnisation française.

En acceptant la somme proposée par la France, les trois laboratoires se privent de la possibilité de procéder à des recours devant la justice.

Néanmoins, ils préservent leurs bonnes relations avec l'Etat français en prévision de nouvelles pandémies.

Eric Nunès

Source: Le Monde

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 19:58

jeudi 9 septembre 2010 par le Dr Marc Girard

 

Pourtant rapidement écrite, ma récente note sur les narcolepsies post-vaccinales a attiré de nombreux internautes. Et je me rends compte que les gens restent préoccupés par ces questions. Quoique le temps m’ait manqué jusqu’à présent pour faire un bilan approfondi sur la tolérance des vaccins contre la grippe porcine, je me propose, dans le présent article, de répondre aux questions qui me sont le plus souvent posées à ce sujet.
 
Introduction
 

A titre liminaire, il convient de rappeler un principe méthodologique de base insolemment ignoré des autorités sanitaires (et qui justifie mon propos pessimiste sur les performances du système lors de mon audition à l’Assemblée nationale) : simple et pas cher (d’où son intérêt pour les autorités et les fabricants), le système de pharmacovigilance fondé sur la notification n’a qu’une fonction de sentinelle. Or, une sentinelle sans armée derrière n’a à peu près aucun intérêt : un tel manque de coordination justifie, au contraire, que chaque attaque - même dûment repérée - se solde par une déroute.

 

Il est extrêmement rare, en effet, que les données des notifications spontanées suffisent pour établir un lien de causalité : cela arrive dans les cas exceptionnels où l’on découvre une complication médicamenteuse "aberrante", qu’on n’avait quasiment jamais vue avant l’introduction du médicament en question. Historiquement, c’est ce qui s’est passé avec les phocomélies (absence de développement des membres) sous thalidomide ou avec les cancers du vagin chez les jeunes filles exposées in utero au diéthylstilbestrol ("Distilbène").

 

Mais dès lors que, comme c’est presque systématiquement le cas, la complication médicamenteuse correspond à une pathologie qui existait déjà indépendamment du médicament en question ("bruit de fond"), tout se complique. Or, il en va ainsi avec les plus courants des effets iatrogènes : hépatiques, cutanés, digestifs, neurologiques, etc. C’est ce "bruit de fond" qui permet aux responsables de s’en tirer à bon compte en ergotant sur "le nombre de cas attendus" ou sur le risque de "confondre séquentialité et causalité" : qui peut garantir que cette femme n’aurait pas développé une sclérose en plaques si elle n’avait pas été vaccinée ? Qui peut soutenir que cette hépatite grave, cet accident cardio-vasculaire mortel, ne se seraient pas produits si la victime n’avait pas été exposée au médicament litigieux ? Avec environ 500 cas nouveaux attendus chaque année, qui peut certifier que cet enfant n’aurait pas présenté une narcolepsie même s’il n’avait pas reçu un vaccin H1N1 ? Personne, évidemment...

 

La réalité, c’est que la sentinelle a parfaitement rempli sa mission en lançant l’alerte. Mais il faut désormais se tourner immédiatement vers l’armée pour opposer à la menace des moyens proportionnés : en l’espèce, mettre en place des études épidémiologiques appropriées [1] , qui ont l’inconvénient de coûter plus cher et le risque de se solder par des mesures d’indemnisation et de retrait. On comprend que les responsables y regardent à deux fois : les fabricants, bien sûr, mais également les autorités - qui seront toujours suspectées de n’avoir pas correctement évalué le médicament lors du processus d’enregistrement, quand elles n’auront pas lourdement participé à sa promotion comme cela a été le cas avec les vaccins H1N1...

 

Les vaccins contre la grippe porcine peuvent-ils provoquer des cas de narcolepsie ?

 

J’ai répondu à cette question dans ma note suscitée dont l’essentiel tient en deux points :

 

- compte tenu de la sous-notification, le nombre de cas rapportés - qui équivaut à peu près au nombre de cas attendus ("bruit de fond") - est d’ores et déjà compatible avec la réalité d’une complication post-vaccinale extrêmement sévère ;

 

- comme le plus souvent en pareille matière, les autorités (françaises ou européennes) se moquent du monde en s’abritant derrière la nécessité d’une "enquête approfondie" ; la seule chose à faire si on veut effectivement avancer, c’est une étude épidémiologique appropriée, par exemple une étude cas/témoin sérieuse...

 

Quels sont les autres effets secondaires auxquels on peut raisonnablement s'attendre avec ce type de vaccins?

 

- Ceux qui ressortaient déjà du dossier d’enregistrement, en particulier l’étonnante propension de ces vaccins antigrippaux à provoquer des syndromes pseudo-grippaux marqués (fièvres, céphalées, courbatures) dans une proportion inédite de sujets vaccinés. Rappelons que l’évidence de ces réactions a conduit les autorités australiennes à suspendre la vaccination chez les enfants de moins de 5 ans [2] : cette évidence est d’autant plus convaincante que : 1/ elle était prévisible et prévue, on vient de le dire ; 2/ elle coïncide avec de nombreux témoignages crédibles qui m’ont été transmis (par exemple sur le taux d’absence des enfants à l’école - ou des médecins à l’hôpital - dans les jours suivant leur vaccination).

 

- Ceux qui ressortent clairement des données de pharmacovigilance, malgré l’acharnement annoncé des autorités à nier l’évidence : je pense notamment aux accidents obstétricaux (fausses couches). Rappelons à ce sujet que l’on attend toujours la moindre explication décente au décès d’une rate enceinte lors des rares essais chez l’animal. Je pense aussi à un certain nombre de décès inexpliqués dans les suites immédiates de la vaccination, en rappelant à nouveau que l’on reste également dans l’attente d’une explication relativement au nombre incroyablement élevé de décès qui ont été rapportés durant le développement de Pandemrix.

 

- Ceux qui sont notoires avec les vaccins antigrippaux en général et avec les vaccins contre les grippes porcines en particulier, malgré, là encore, les dénégations de mauvais aloi des autorités : je pense ici aux syndromes de Guillain-Barré (cf. Vaccination antigrippale : un second précédent inquiétant (1994-95)).

 

Y a-t-il des effets indésirables auxquels on ne pouvait absolument pas s’attendre ?

 

Par définition, la pharmacovigilance, c’est l’inventaire de l’imprévisible : lors que les premières pilules contraceptives ont été mises sur le marché, en 1960, on avait tout prédit (stérilités, malformations, cancers...) sauf ce qui a été le plus fermement établi ensuite, à savoir les accidents de thrombo-embolie [3], que personne de sérieux ne songerait à mettre en doute aujourd’hui.

 

En l’espèce, l’alerte concernant les narcolepsie est le paradigme de ce qui peut se passer : à ma connaissance, personne n’y avait pensé - et pourtant...

 

Outre donc ces effets "incongrus" - imprévisibles par essence -, on peut également s’interroger sur le risque de tous les désordres auto-immuns dont on comprend sans peine qu’ils pourraient être déclenchés par un vaccin : maladies rhumatismales (lupus, polyarthrite rhumatoïde...), diabète insulino-dépendant, etc. Là encore, il n’y a aucun moyen d’y voir clair tant que les autorités ne procèdent pas aux évaluations épidémiologiques qui s’imposent.

 

Enfin, on rappelle que, de façon non spécifique (que ce soit avec ces vaccins ou n’importe quel autre), la multiplication des vaccinations augmente mécaniquement le risque auto-immun lié à chaque immunisation - lequel peut être infime lorsqu’il est considéré isolément, mais devenir non négligeable si l’on multiplie indûment les vaccinations. A lui seul, ce risque non spécifique justifie que l’on y regarde à deux fois avant de recommander une vaccination dans une maladie majoritairement bénigne.

 

Dans quels délais peuvent se manifester les complications de ces vaccins?

 

Les complications "attendues" (syndromes pseudo-grippaux, accidents obstétricaux, décès inexpliqués) sont précoces (quelques heures ou quelques jours) ; les Guillain-Barré peuvent se révéler jusqu’à plusieurs semaines suivant une vaccination.

 

Quant aux complications de type auto-immun, il n’y a pas de délai type, hélas : si elles existent avec ces vaccins, elles pourraient se révéler dans les mois, voire les années suivant la vaccination - sachant que le début de la maladie ne coïncide pas nécessairement avec le moment de sa révélation clinique (elle peut évoluer à bas bruit durant des années, avant de s’exprimer cliniquement [4]).

 

Peut-on discriminer les sujets le plus à risque de ces accidents, et mettre au point des contre-indications simples ?

 

Là encore malgré les tromperies des autorités (qui ont tout avantage à laisser accroire que les "rares" victimes des vaccins étaient des gens prédisposés, pas du tout représentatifs du tout-venant comme vous et moi supposé garantir l’écoulement des stocks), il est assez rare qu’en pareille matière, on identifie avec précision des facteurs de risque susceptibles de justifier des contre-indications. En tout état de cause, semblable identification requerrait des études épidémiologiques bien plus sophistiquées que celles, pourtant simples, auxquelles les autorités se refusent déjà pour vérifier la causalité iatrogène.

 

 Les vaccins contre la grippe porcine sont-ils plus toxiques que les vaccins contre la grippe saisonnière ?

 

Pour le savoir, encore faudrait-il qu’on ait de bonnes évaluations sur la tolérance des vaccins contre la grippe saisonnière : mais c’est un leitmotiv des revues Cochrane dont on a déjà abondamment parlé sur ce site qu’avec ces vaccins pourtant sur le marché depuis longtemps, les évaluations de tolérance sont encore plus défectueuses que les évaluations d’efficacité.

 

Conclusion

 

C’est bien cette situation lourde de menaces qui a justifié que je descende dans l’arèn publique dès que le projet d’une vaccination obligatoire a été évoqué par le gouvernement, en mai 2009.

 

Des risques énumérés dans les lignes qui précèdent, tous ne se concrétiseront pas nécessairement en complications réelles - au contraire de ce qu’affectait de croire le président de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale... Mais telle que récapitulée ici dans un relatif détail - et actualisée par cette très préoccupante alerte des narcolepsies -, la situation justifie la réfutation que j’ai constamment opposée aux avocats trop intéressés d’une vaccination conçue en forme de "précaution" : votre précaution, n’ai-je cessé de dire, c’est de la précaution à sens unique...

 

[1] Dans l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B, il suffit de se reporter aux comptes rendus de la Commission nationale de pharmacovigilance pour constater que, dès le mois de décembre 1994, les autorités s’accordent sur la nécessité d’études épidémiologiques plus lourdes. Il s’avère seulement qu’il va falloir attendre 1997 pour commencer de les mettre en place et que, dans l’entre temps, environ 30 millions de gens auront été exposés à cette vaccination : il est clairement trop tard pour y voir clair...

 

[2] BMJ 2010 ;340:c2419

 

[3] M. Girard. Les effets indésirables de la pilule. La Recherche, jui-aou 1988, 984-90

 

[4] On le voit bien avec les scléroses en plaques suivant la vaccination contre l’hépatite B

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:05

WASHINGTON — L'infection par la souche H1N1 de la pandémie grippale de 2009 a présenté un risque plus faible de complications graves que d'autres récents virus de la grippe, selon une recherche conduite aux Etats-Unis et publiée mardi.

 

Alors que de nombreux Etats ont consacré des sommes considérables à l'achat de vaccins, une analyse statistique de cas de grippe dans le Wisconsin (nord) montre que les personnes ayant été infectées par le virus H1N1 étaient plus jeunes que celles qui ont été contaminées en 2007-2008 par la souche H3N2.

 

Le risque de complications graves n'a pas été plus grand chez les adultes et les enfants atteint par le virus H1N1 de 2009 comparativement aux souches virales des récentes saisons de grippe, constate le Dr Edward Belongia, de la "Marshfield Clinic Research Foundation", principal auteur des travaux parus dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

 

Ces chercheurs ont répertorié 545 cas de contamination par le virus pandémique H1N1 de 2009, 221 cas de grippe avec le virus H1N1 de la grippe saisonnière et 632 patients infectés avec le virus H3N2 de la saison grippale 2007/2008.

 

L'âge médian des sujets de l'étude était respectivement de 10, 11 et 25 ans.

 

Chez les enfants, la grippe pandémique de 2009 avec une souche H1N1 n'a pas provoqué un plus grand nombre d'hospitalisations ou de pneumonies que les souches H1N1 ou H2N2 de la grippe saisonnière.

 

Les hospitalisations dans les trente jours après le début de la grippe ont concerné 1,5% des enfants infectés par la souche pandémique H1N1 de 2009, 3,7% des enfants souffrant de la grippe saisonnière causée par une autre souche H1N1 et 3,1% des enfants atteints de la grippe saisonnière provoquée en 2007/2008 par une souche H3N2.

 

Parmi les adultes, 4% des personnes infectées par la souche pandémique H1N1 de 2009 ont été hospitalisées, contre 2,3% des personnes infectées par la souche de grippe saisonnière H1N1 et 4,5% des personnes atteintes d'une grippe provoquée par le H3N2.

 

Chez les adultes, une pneumonie s'est déclarée dans 4% de ceux infectés avec la souche pandémique H1N1 de 2009 contre 2,3% chez ceux atteints d'une grippe saisonnière due à une autre souche de H1N1 et 1,1% de ceux infectés avec un virus H3N2.

 

Chez les enfants les taux de pneumonie ont été respectivement de 2,5% (H1N1-2009), 1,5% (H1N1 saisonnier) et 2% (H3N2).

 

"Ces résultats indiquent qu'avec la souche pandémique H1N1 de 2009, les manifestations cliniques et le risque d'hospitalisation ont été similaires aux souches de la grippe saisonnière", écrivent les auteurs de l'étude.

 

Si la pandémie de grippe de 2009 a touché de façon disproportionnée des enfants, elle n'a pas pour autant accru le risque de complications graves ou d'hospitalisation, concluent-ils.

 

La pandémie de 2009 provoquée par le virus A(H1N1) a eu un taux très élevé de transmission dans le monde. Selon les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), de 43 à 89 millions de personnes ont été infectées aux Etats-Unis d'avril 2009 à avril 2010, entraînant 274.000 hospitalisations (chiffre médian) et 12.470 décès, soit bien moins que lors des grippes saisonnières.

 

source : Google.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:00

Communiqué de presse - Strasbourg, le 8 septembre 2010

 

Effets indésirables du vaccin H1N1 Pandemrix : « L’enquête doit se faire en toute transparence ! »

 

RIVASI MM

 

L'Agence Européenne des Medicaments discute aujourd'hui du risque de catalepsie induit par le vaccin Pandemrix utilisé contre la grippe A/H1N1, la députée européenne Michèle Rivasi rappelle le besoin de transparence indispensable à cette évaluation.

 

L’Agence Européenne des Médicaments (EMA) enquête depuis le 27 aout 2010 sur le possible lien entre l’apparition de cas de narcolepsie* et la vaccination avec le Pandemrix, un vaccin anti-grippe H1N1 de l’entreprise pharmaceutique GSK inoculé depuis septembre 2009 à près de 31 millions d’européens.

 

« Pour son enquête, l’EMA a annoncé qu’elle allait travailler avec des experts de toute l’Europe et évaluer si ce risque peut remettre en cause la balance bénéfice-risque du Pandemrix, » rappelle Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie membre de la commission environnement et santé (ENVI).

 

« Sur quelles bases va se dérouler cette évaluation ? Qui sont ces experts ? Combien sont-ils ? Où sont leurs déclarations de conflit d’intérêt ? Comment vont se dérouler les réunions prévues ? A quel rythme ? Et comment accéder aux comptes-rendus détaillés des discussions entre experts ? Nous, citoyens et élus européens, souhaitons obtenir des réponses concrètes à ces questions, » demande l’eurodéputée française, en charge au Parlement Européen d’un rapport sur la gestion de la crise H1N1 par les institutions européennes.

 

«Je demande aux responsables de l’EMA de pratiquer une transparence exemplaire et complète à l’occasion de cette enquête sur le Pandemrix. C’est indispensable en termes de crédibilité. La crise H1N1, et les soupçons de pandémie fictive orchestrée aux seuls bénéfices des laboratoires pharmaceutiques, a suffisamment fragilisé nos institutions sanitaires. Il est temps de prouver qu’elles peuvent fonctionner autrement.»

 

* Fin août 2010, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe, dont plus de la moitié d’enfants. En Suède, 10 personnes sont concernées, dont 6 enfants de 6 à 12 ans avec des symptômes un ou deux mois après leur vaccination. Après la Finlande (6 cas), la France vient aussi d’annoncer 6 cas identifiés de manière formelle, apparus également un ou deux cas après vaccination.

 

La narcolepsie est une maladie marquée par une somnolence excessive en journée associée à des pertes de tonus musculaire lors de fortes émotions. On estime son incidence annuelle à 7 ou 8 nouveaux cas par an par million de personnes.

 

-------------------------------------

Bureau de Michèle Rivasi

Députée au Parlement Européen

Groupe Verts/ALE

60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Bureau 08G309

Tel: 00 32 2 284 73 97

Fax: 00 32 2 284 93 97

http://www.michele-rivasi.eu

http://www.twitter.com/MicheleRivasi

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 22:27

05 septembre 2010, People's Daily Online

 

Le gouvernement népalais a suspendu l’importation, ainsi que l’utilisation de plus de 2,7 millions de vaccins Pandemrix contre l’influenza A/H1N1, communément appelée grippe porcine.

 

Selon le « Sunday’s Republica Daily », le Ministre de la Santé publique a décidé de suspendre immédiatement l’importation des vaccins sur base des recommandations du service technique ministériel, à la suite de rapports sur les complications du vaccin…

 

Certains patients, dans différents états européens ont rapporté souffrir des symptômes de la narcolepsie après avoir été vaccinés par le Pandemrix, un vaccin fabriqué par la firme GSK, une multinationale pharmaceutique.

 

« Nous n’importerons les vaccins Pandemrix contre la grippe que quand l’enquête de l’Organisation Mondiale de la Santé aura clairement précisé que ces vaccins n’ont rien à voir avec les symptômes de la narcolepsie », a déclaré le Dr Laxmi Raj Pathak, porte parole de Ministère de la Santé et de la Population…

 

Selon le Dr Pathak, l’OMS a déjà mis sur pied un comité d’évaluation, chargé d’investiguer la possibilité d’effets secondaires du vaccin Pandemrix.

 

Selon le Dr Pathak, certaines personnes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe H1N1 ont, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Suède souffert d’engourdissements des mains, des jambes et de la langue. Des études indépendantes n’ont cependant pas encore prouvé que les engourdissements chez les patients étaient causés par les vaccins contre la grippe H1N1.

 

Le Projet de Contrôle de l’Influenza Avaire des services de santé a été mis en place pour administrer les vaccins contre la grippe à 2,7 millions de personnes – approximativement 10 % de la population totale – endéans les trois mois à partir du mois de septembre.

 

Source : Xinhua.

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 20:01

Une campagne vaccinale contre le H1N1 s'est tenue sur tout le territoire national entre le 25 et le 30 août, en Centrafrique.

 

Bangui, 20 Août. (ACAP) – Le Directeur de Documentation et de Communication en matière de Sida, Dr. Ernest Hoza a annoncé qu’il aura une campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine, du 25 au 30 Août prochain. Cette annonce est faite au cours d’une rencontre de briefing avec les professionnels des médias centrafricains, jeudi 19 Août 2010, à Bangui.

 

« Le virus de la grippe A(H1N1) est très virulent et très agressif, il est important de renforcer les mesures par la vaccination pour que cette espèce de virus ne puisse pas se propager entre la population centrafricaine », a expliqué le Dr. Hoza.

 

Il a indiqué que les personnes les plus vulnérables concernées par cette campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sont, « le personnel de Santé, les femmes enceintes à partir de 4ème mois, les enfants de 6 mois à 5 ans, les personnes souffrant des maladies chroniques telles que, le diabète, l’hypertension, le cancer et le sida ainsi que les forces de sécurité (militaires, policiers, gardes forestières).

« Il faut renforcer le lavage des mains avec du savon, se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir jetable quand on tousse ou éternue puis jeter le mouchoir utilisé à la poubelle », a conseillé Dr. Hoza.

Notons que le virus A(H1N1) a été découvert en avril 2009, au Mexique et déclaré par l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) en juin 2009. Selon l’OMS aucun cas de grippe A(H1N1) n’a été confirmé sur l’ensemble du territoire centrafricain.

 

Vendredi 20 Août 2010

 

F. Biongo/ACAP.
Bickel Tiers Monde (1)
 
  
 
On le voit, ici aussi on dépeint un virus banal comme "très agressif" et on vaccine de façon hasardeuse des populations déjà fragilisées! En particulier, des personnes atteintes de SIDA!
Pour rappel, quand on a le SIDA, les défenses immunitaires sont déjà très affaiblies et l'équilibre des différentes sous-populations de globules blancs, très précaire!

 

On peut se demander pourquoi ce programme de vaccination anti-H1N1 est annoncé par un médecin chargé du SIDA dans ce pays...
 
Pour le Dr Eric Beeth, membre du collectif Initiative Citoyenne, aller "vacciner des patients qui ne sont pas sous trithérapie, avec des produits expérimentaux venant des stocks qu'aucun pays développé ne veut plus utiliser à présent, c'est de la démence."
 

 

  Bickel Tiers Monde (2)

   

 

Une campagne de vaccination contre le H1N1 du 2 au 8 septembre en Côte d'Ivoire

 

Publié le vendredi 3 septembre 2010  |  Le Nouveau Réveil

 

« En collaboration avec l'OMS, le ministère de la Santé et de l'hygiène publique organise du 2 au 8 septembre 2010 une campagne de vaccination contre la grippe pandémique. Le lancement a eu lieu hier au centre pilote de Port-Bouet. Le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr Ehilé Etienne, a indiqué, au nom de la tutelle, que le virus continue de frapper aux portes des populations. " Cette campagne marque une étape importante dans la lutte contre la grippe A (H1N1) qui a occasionné une trentaine de cas confirmés en Côte d'Ivoire. Le vaccin reste le meilleur moyen de lutte contre le virus de cette maladie qui continue de circuler ", a dit le représentant du ministre Aka Aouélé, Pr Ehilé. Il a ajouté que cette campagne de vaccination concerne en priorité les enfants de 6 à 59 mois, les agents de santé, les femmes enceintes, le personnel des secteurs stratégiques de l'Etat (Economie et Finances, Intérieur, Energie, Défense) et les personnes souffrant de maladies chroniques. Dr Kalileu, au nom de l'Oms, a renchéri en ces termes. '' La vaccination est importante pour réduire la morbidité et la mortalité causées par les virus grippaux. Les vaccinations sont recommandées afin d'assurer aux populations à risque une protection ". C'est au total plus de 2 millions de dose, de vaccin financés par l'OMS. »

 

François Bécanthy

 

 

Source: News Abidjan

 

 

Pour lancer cette campagne vaccinale en Côte d'Ivoir, les autorités ont, comme chez nous, initié une campagne de peur et de propagande, uniquement destinée à écouler des stocks, au détriment de la véritable santé des populations:

 

 

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:06

(27/08/2010 09:26)

PARIS (AFP)

  

Six cas de narcolepsie chez des personnes vaccinées contre la grippe pandémique A/H1N1 ont été signalés en France, a annoncé jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par des accès de sommeil dans la journée associés à des "attaques de cataplexie", de brusques relâchements du tonus musculaire, déclenchées par une forte émotion.


Cinq de ces cas sont survenus après l'administration du vaccin Pandemrix produit par le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) et un après l'administration du vaccin Panenza de Sanofi-Pasteur (groupe Aventis).


"A ce stade, un lien entre la vaccination contre la grippe A/H1N1 et la survenue de narcolepsie na pas été établi", souligne dans un communiqué l'Afssaps, précisant que les cas français sont survenus chez 3 enfants et 3 adultes.

 

"Il s'agit, comme dans d'autres pays, de vaccinations qui remontent à plusieurs mois", a précisé Carmen Kreft-Jais de l'Afssaps.


"Dès lors que l'attention est attirée par un signal - lancé par Suède il y a dix jours - les cas de narcolepsie, qui se trouvent aux mains des neurologues spécialistes de cette maladie, remontent vers l'Afssaps", ajoute-t-elle pour expliquer que ces cas aient été signalés à l'Afssaps seulement lundi.


En France, près de 6 millions de personnes ont été vaccinées, rappelle-t-elle.

 

L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens "font actuellement lobjet dune évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA)* en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps".

 

En Europe, la prévalence de la narcolepsie (avec cataplexie) est de 20-30 cas pour 100.000 personnes. Il y a annuellement "de lordre de 7 à 8 nouveaux cas par million" d'habitants, "soit en France lapparition denviron 500 nouveaux cas par an", note l'Afssaps.


Depuis l'information diffusée le 18 août par lagence suédoise (6 cas de narcolepsie un à deux mois avec la vaccination avec Pandemrix d'enfants âgés de 12 à 16 ans), des cas de narcolepsie ont été signalés en Finlande (6 cas) et maintenant en France.


L'agence suédoise a reçu par ailleurs 4 nouvelles notifications, indique l'Afssaps.


"A ce jour, au total, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe après vaccination".

 

L'ensemble de ces données de pharmacovigilance est analysé et évalué par lagence européenne (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes.

 

Plus de 30 millions de personnes ont été vaccinées en Europe, rappelle l'Afssaps.

 

* Agence Européenne du médicament (EMEA)= agence financée à plus de 70% par l'industrie.

 

Source: la DH

 

 

Suite à ces "révélations", il fallait coûte que coûte prendre l'avis des "spécialistes" officiels. Au micro de la RTBF, le coordinateur stratégique de la cellule Influenza, le Dr Reynders:

  

 

 

Et cette "gentille" cellule Influenza qui essaie encore de vanter le bon fonctionnement de la pharmacovigilance (alors qu'il ne s'agit déjà plus que d'un simple plan de "gestion des risques"), il fallait oser!

 

 

L'avis du Dr Marc Girard, spécialiste en pharmacovigilance et en pharmaco-épidémiologie, sur ces cas de narcolepsie:  ICI

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 20:28

L'OMS avait déjà modifié ses critères de définition de pandémie, en mai 2009, pour satisfaire ceux qui la financent, c'est à dire les producteurs de vaccins et d'antiviraux.

Depuis lors, l'OMS a toujours nié avoir procédé à un changement, pourtant chronologiquement troublant, de ses propres critères.

 

Mais de récents évènements viennent apporter un éclairage primordial sur le caractère tout à fait intentionnel de telles pratiques puisque la même agence vient encore d'abandonner ses propres critères en matière d'imputabilité d'effets secondaires vaccinaux.

 

Ce qui s'est récemment passé au Pakistan, au Sri Lanka et au Bhutan est réellement gravissime puisque ce sont plus de 15 décès d'enfants suite au vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) que l'OMS tente de passer sous silence.

 

Comment?

 

En ne retenant tout simplement pas ses critères habituels pour déterminer si tel ou tel effet secondaire est attribuable ou non à un vaccin.

Car, de l'aveu même du Pr Mittal, professeur honoraire de pédiatrie à Delhi, en Inde, si ces critères de référence avaient été retenus, les décès d'enfants auraient été classés comme "probablement" ou "très probablement" liés à l'administration du vaccin pentavalent....

 

Ces décès, survenus tantôt dans l'heure qui a suivi la vaccination, tantôt dans les 12 à 14H qui ont suivi l'injection ont en fait été attribués par les "experts" de l'agence onusienne à "la mort subite du nourrisson", à "des convulsions" et des "méningites". Le hic étant que, dans la littérature médicale, il existe des preuves que les vaccins peuvent causer ces trois types d'effets: mort subite du nourrisson, convulsions et méningites.

 

C'est donc fin juillet dernier que le Pr Mittal dénonçait cela dans rien de moins que la prestigieuse revue médicale British Medical Journal (BMJ), la même revue qui avait publié, début juin un article sur les conflits d'intérêts qui gangrènent l'OMS et qui ont émaillé toute cette saga du H1N1.

 

 

Le Pr Mittal, qui fait partie d'un groupe ayant intenté une action contre l'utilisation de ce vaccin pentavalent devant la haute Cour de Delhi a insisté sur la nécessité d'analyser au plus vite et en toute transparence la véritable origine de ces décès "avant que d'autres vies soient perdues".

 

 

Dr PuliyelMais ce médecin n'est pas le seul. Le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie de l'hôpital St Stephen, à Delhi, dénonce lui aussi la situation.

Il faut dire et rappeler que ce n'est pas rien puisque trois décès (officiellement mais combien en réalité?) ont eu lieu au Pakistan, 5 au Sri Lanka et 8 au Buthan.

 

 

 

La vaccination avait été suspendue au Sri Lanka en avril 2008 après la notification de 25 effets secondaires graves dont 5 décès d'enfants. Quant au Bhutan, il a stoppé cette vaccination en juillet 2009 soit seulement deux mois après son introduction. Si le Bhutan a jusqu'ici résisté aux pressions de l'OMS pour reprendre la vaccination, le Sri Lanka, lui, a repris cette vaccination cette année après qu'un panel d'"experts" de l'OMS ait conclu à une absence de relation de cause à effet.

 

 

 

« Le fait d’avoir changé ses propres critères de classification des effets secondaires après vaccination constitue « un maquillage minutieux » de la part de l’OMS, destiné à empêcher d’établir la moindre connexion entre le vaccin pentavalent et les décès survenus au Sri Lanka. »

 

Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stephen de Delhi (Inde)

 



Dans une réponse adressée au British Medical Journal et publiée le 31 juillet dernier, le Dr Puliyel et les autres co-auteurs (parmi lesquels des professeurs de pédiatrie, de santé publique, des bureaucrates et un ancien ministre indien de la santé), on peut lire des propos qui rappellent étrangement le scandale du H1N1.

 

Tout d’abord, les auteurs, médecins pour la plupart, commencent par déplorer une labellisation un peu hâtive car eux aussi (comme Initiative Citoyenne en son temps) se sont vus taxer de « lobby anti-vaccin », au seul prétexte qu’ils avaient osé discuter de la pertinence scientifique d’introduire le vaccin pentavalent dans leurs régions.

Ainsi, bien qu’ayant déjà massivement vacciné contre diverses maladies, ils sont stigmatisés car c’est véritablement un crime de lèse-majesté d’oser parler sans tabou du véritable rapport bénéfices/risques du moindre vaccin.

 

Souvenons-nous, à cet égard, des propos que Mme Onkelinx avait ainsi tenu le 30 septembre 2009 dans la Libre Belgique à l’encontre d’Initiative Citoyenne qui n’était pas satisfaite de « ses réponses » : « A côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. »

 

Le Dr François Choffat, pourtant pas anti-vaccins par principe écrit dans son livre « Hold-up sur la santé » : « Je sais par expérience que mettre en question un seul vaccin est considéré par la majorité des médecins comme une hérésie dangereuse, une agression contre un principe vaccinal considéré comme sacré. »

 

Ensuite, Puliyel et al. stipulent que le rapport des experts de l’OMS suite aux décès survenus au Sri Lanka n’a pu être obtenu qu’après une action devant la Haute Cour de Delhi. Ca en dit déjà long sur la transparence de cette agence et sur ses méthodes.

 

Les auteurs expliquent en quoi consistent les critères standards d’évaluation des effets secondaires employés normalement par l’OMS et qui permettent de déterminer si les effets secondaires sont « certains », « possibles », « probables », « très probables », « peu probables » ou « non liés ».

 

Cette classification standard de l’OMS constitue en fait une sorte d’algorythme s’organisant autour des réponses à différentes questions et  investigations.

La première question étant de savoir s’il existe une relation temporelle plausible entre la vaccination et la survenue d’un effet secondaire (*). Si cette condition n’est pas remplie, l’effet secondaire est alors classé comme « peu probable » ou « non lié » ; si elle est remplie, alors l’effet peut être soit « certain », soit « probable », soit « très probable » soit « possible ».

 

Vient ensuite une seconde question : existe-t-il d’autres causes possibles qui pourraient expliquer la survenue de tel ou tel effet secondaire ?  S’il existe d’autres causes possibles, l’effet secondaire sera classé comme « possible. » (en tant qu’effet secondaire du vaccin). S’il n’existe aucune autre cause possible, cet effet secondaire sera classé comme « probable » (en tant qu’effet secondaire du vaccin).

Si un tel effet se reproduit au moins deux fois, il est classé comme un effet récurrent.

 

Mais les experts de l’OMS qui ont investigué les morts d’enfants survenues au Sri Lanka ont tout simplement supprimé les catégories « possibles » et « probables » de la classification standard.

 

De ce fait là, en recourant à cette « nouvelle classification », ces experts ont conclu à une absence de relation entre les 3 décès d’enfants et l’administration du vaccin pentavalent alors que ceux-ci ne pouvaient cependant être attribués à aucune autre cause. Comme expliqué ci-dessus, ces décès auraient pourtant été classés comme « effets probables » sur base de la classification standard de l’OMS !

 

On apprend également dans cette réponse parue dans le BMJ qu’un porte-parole de l’OMS a défendu ce changement de classification, disant que « les experts indépendants étaient libres de créer leur propre classification. » (!)

 

Ce porte-parole a ensuite affirmé que même si l’ancienne classification avait été utilisée, ces trois décès survenus au Sri Lanka n’auraient pas été désignés comme « possibles » ou « probables » parce qu’aucune preuve concluante d’une autre cause possible n’avait été trouvée. (!!!)

 

Les autres causes discutées qui étaient énumérées dans ce rapport étaient la malnutrition, les constations d’autopsie attestant la présence de lait dans la trachée (une constatation commune après des décès de diverses origines) et des constatations d’autopsie en faveur d’un syndrôme de Reye.

 

Les auteurs, Puliyel et al., notent que la relation temporelle évidente entre les décès et la vaccination n’était pas contestée par les experts de l’OMS et que, de ce fait, ces décès ne pouvaient pas être classés comme « peu probables » ou « non liés » au vaccin.

 

Le rapport des experts de l’OMS disait que « le vaccin pouvait avoir démasqué, révélé une condition sous-jacente » (une excuse dont on a aussi usé et abusé à propos des décès après le vaccin H1N1 qui étaient soi disant à chaque fois dus à des maladies chroniques ou liées à un âge avancé alors qu’à l’inverse tout décès chez des sujets malades chroniques ou âgés étaient classés comme « décès dus au virus H1N1 » !)

 

Le Dr Puliyel et ses collègues pensent que ni la malnutrition, ni la présence de lait dans la trachée ou un syndrôme de Reye ne seraient restés « masqués » en l’absence de vaccination….

 

Mais ce n’est pas tout ! Il est aussi écrit dans cette réponse au BMJ que : « le rapport de l’OMS présenté devant la justice est incomplet. Les noms des experts n’ont pas été révélés. Au moins un des experts a été précédemment accusé de ne pas avoir déclaré ses conflits d’intérêts en raison de financements par différentes compagnies dont Glaxo Smith Kline. »

 

Les auteurs font enfin remarquer que la classification d’effets secondaires comme « certains » ou « très probables » nécessite le plus souvent des preuves issues de protocoles de ré-administration/suppression des médicaments évalués.

Ce type de démarche consistant à redonner, supprimer la médication puis observer ce qui se passe n’est évidemment plus possible quand l’effet secondaire est mortel.

 

La question, plus large (qui dépasse le cas de l’Inde et de l’Asie) est de savoir si on devrait permettre ou non à la nouvelle classification de remplacer l’ancienne classification de l’OMS en matière d’évaluation des effets secondaires vaccinaux.

 

Car, si on permet la substitution de la nouvelle classification à l’ancienne avertissent les auteurs, les décès qui surviennent en réaction à des vaccins seront presque toujours classés comme des effets secondaires « peu probables » parce que la ré-administration du même produit ne sera tout simplement pas possible. « Des vies seront donc mises en jeu. »





SourcesCalcutta News & British Medical Journal (BMJ)- page 4/4 du pdf mentionné.

 

 

"Quiconque ignore l'histoire est condamné à la répéter." dit-on....

 

 

Aussi, si vous croyez encore à l'OMS, comprenez en quoi les comportements de cette agence se reproduisent, que ce soit avec le H1N1 ou le vaccin pentavalent:

 

 

 1-     Changement de ses propres critères/ références (pour la définition de pandémie avec le H1N1, pour la classification des effets secondaires avec le vaccin pentavalent)

 

2-     Opacité totale (pour obtenir les rapports, concernant les noms des experts qui sont tenus secrets etc..)

 

3-     Conflits d’intérêts (les experts sont liés à l’industrie)

 

4-     Les manœuvres profitent TOUJOURS à l’industrie pharmaceutique car celle-ci finance l’OMS (« dis-moi qui te paie et je te dirai qui tu sers »)

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 17:45

By Stephanie Lam & Chowa Choo
Epoch Times Staff

Jeudi 26 août 2010

 

Le vaccin H1N1 a été suspendu en raison du lien suspecté avec l'augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents. 

 

L’Institut National de Santé finlandais (THL) a proposé de suspendre les vaccinations contre le H1N1 en raison du lien suspecté avec l’augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

Six cas de narcolepsie, une maladie chronique causant un sommeil diurne excessif et une extrême fatigue, ont été rapportés chez des patients après qu’ils aient été vaccinés avec le Pandemrix.

 

« Six cas de narcolepsie, c’est cohérent avec les taux annuels attendus (de cette maladie) » a estimé le THL mais tous ces patients ont été atteints de cette maladie après avoir été vaccinés et il y a neuf cas supplémentaires qui n’ont pas encore été confirmés.



Cette mesure de précaution prendra effet jusqu’à ce que la cause actuelle de cette condition de santé soit établie. Les résultats préliminaires de cette investigation ne seront pas connus avant plusieurs mois a dit le THL.

 « Il y a de nombreuses raisons qui peuvent être à l’origine de cette hausse observée des cas de narcolepsie: l’infection par le A/H1N1, la vaccination, un effet conjugué d’une infection et de la vaccination ou un tout autre facteur. Les infections en général sont une cause connue de narcolepsie.» a précisé le THL dans un communiqué de presse.

En Suède, l’agence des produits de santé a entamé une enquête similaire le 19 août dernier pour la même raison. La Suède a acheté 18 millions de doses de vaccin, assez pour que chacun dans le pays puisse recevoir 2 injections. En Europe, environ 30 millions de gens ont été vaccinés et au moins 90 millions à l’échelle du monde.

L’hiver dernier, 29 millions d’enfants aux Etats-Unis ont reçu  le vaccin antigrippal saisonnier incluant la souche H1N1 mais selon Tom Skinner, chargé de communication au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC), la narcolepsie associée à la vaccination n’a pas encore été rapportée.

 

Selon Marjo Renko, présidente du groupe d’experts finlandais sur les vaccins, une substance avait été identifiée comme étant une cause possible de narcolepsie mais elle a, par la suite, nié cela. (*)

 

« Il n’y a pas de preuve que la hausse des cas de narcolepsie puisse être liée aux vaccins. Nous ne suspectons rien (de tel). Ceci est de la spéculation pure. » a-t-elle dit selon Helsingin Sanomat.

Source : The Epoch Times

 

 

(*) Rappelons, à cet égard, que le contrat conclu entre la firme GSK et l'état belge (contrat similaire dans tous les états européens) précise à l'article 13.1 (b):

 

"Le Ministre de la Santé publique ne procèdera à aucun test ou ne fera procéder à AUCUN test des Composés Adjuvant sauf dans la mesure des contrôles à effectuer en vertu de la présente Convention ou de la règlementation ou, d'une façon générale, avec l'accord de GSK ou en vue de respecter une obligation légale ou une décision de Justice ou d'une Autorité Réglementaire ou de toute autre Autorité administrative."

 

Il est du reste également stipulé que le Ministre de la Santé publique devra indemniser la firme GSK pour toutes les conséquences qui découleront du manquement à cette obligation de ne PAS procéder à des tests ou celles qui pourraient résulter du manquement à cette obligation commis par tout tiers.

 

A la lueur de ce qui vient d’être rappelé ci-dessus, cet étrange revirement d’une experte, à ce niveau, trouve sans doute sa signification la plus probable…

Car, comme cela serait tout à fait possible, si la substance dont cette experte parlait entre dans la composition de l’adjuvant squalène (AS03) du vaccin Pandemrix, ses aveux pourraient constituer, aux yeux de GSK, un indice que l’état – et ses experts- pourrait avoir violé les dispositions du contrat qu’il a pourtant signé et donc un éventuel moyen pour GSK de réclamer des dommages et intérêts ! Cette éventualité est d’autant plus crédible que d’autres vaccins qui contenaient bel et bien du squalène (même en doses infimes !) comme ceux contre l’anthrax utilisés dans l’armée américaine ont également provoqué des pathologies connexes comme des syndrômes de fatigue chronique et des fibromyalgies, deux maladies qui impliquent des dysfonctionnements neurologiques modérés à sévères et une fatigue extrême, toujours associée.

 

Il n’eût donc pas été impossible du tout que des victimes atteintes de narcolepsie aient décidé de déposer plainte contre la firme suite aux déclarations de la dite experte. Cela aurait pu signifier de plus amples analyses de cet adjuvant très confidentiel et surtout des indemnités de la part de l’état puisque en vertu du contrat, le fabricant a été exempté de dédommager les victimes en cas d’effets secondaires et que tout, à part les défauts de fabrication (impossibles à prouver) repose sur l’état !

 

Autant d’éventualités plus gênantes que le revirement d’une experte officielle, après un possible coup de téléphone insistant…

 

 

Autre élément à souligner également c’est le cynisme des autorités finlandaises qui se comprend, sans détours, à la lecture d’une dépêche AFP du 24 août dernier :

 

« Actuellement, nous ne faisons pas face à une épidémie (de grippe), il n'y a donc pas un besoin immédiat de vaccination. En outre, la majorité de la population est protégée contre le virus de la grippe porcine soit par vaccination soit pour avoir déjà contracté la grippe porcine", souligne le THL. »

 

Autrement dit, en cas d’épidémie ou de pandémie (décrétée par une OMS aussi malhonnête qu’incompétente), on pourrait toujours courir avant qu’ils ne suspendent une vaccination crue et présentée comme indispensable par principe !

 

Le public doit donc être bien conscient qu’ici, vu l’abaissement du seuil « pandémique », les autorités peuvent se permettre de donner l’illusion d’investiguer objectivement les effets secondaires mais qu’on se le dise, ce n’est qu’une illusion et le discours, bien rôdé est toujours le même : « Le lien n’est pas prouvé, la suspension n’est qu’une mesure de précaution et les résultats ne seront pas connus avant plusieurs mois. » Et dans tous les cas, soit le public ne sera jamais tenu au courant de la suite, soit il se verra dire qu’ « aucun lien n’a été établi avec le vaccin. »

 

C’est, hélas, couru d’avance parce que la pharmacovigilance ne fonctionne pas, que dans le meilleur des cas seuls 5% des effets secondaires sont réellement rapportés et que les « experts » chargés d’évaluer la relation de cause à effet ne sont pas indépendants des industries pharmaceutiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 23:00

Posté par Novopress, le 20 août 2010

 

Le « complotiste », c’est un peu comme l’idiot de la famille, celui que l’on met au bout de la table et dont on ricane avant même qu’il ait ouvert la bouche à la simple idée des nouvelles inepties dont il va gratifier l’assemblée.

 

Le « complotiste » est une sorte de doux dingue, toujours susceptible de subitement virer fou furieux, dont la principale névrose maniaque est de ne pas valider automatiquement les informations du journal de 20 heures. Car le « complotiste » est grotesquement persuadé que les raisons officiellement avancées ne sont pas toujours les véritables causes des événements et que derrière les apparences mises en lumière se cachent souvent les agissements de groupes d’intérêts manipulant l’opinion dans le sens de leur bonne fortune.


Bref, c’est un mauvais citoyen doublé d’un imbécile.

 

Son plus grand tort est peut-être de n’avoir définitivement pas compris que les gouvernants ne peuvent que vouloir le bien de leurs peuples, que les droits de l’homme et la démocratie sont les uniques moteurs des relations internationales et que Ben Laden dirige le terrorisme mondial depuis un bunker construit sous une montagne afghane d’après les plans du dernier refuge d’Adolf Hitler.


Son scepticisme permanent agace le joyeux forçat du monde des bisounours, ses théories parfois complexes fatiguent le lecteur de 20 minutes et les menaces et dangers qu’il dévoile terrorisent l’accroc au Prozac.

 

Oiseau de mauvaise augure et empêcheur de festiver en rond tout ensemble, le « complotiste » n’est finalement pas très loin d’être un ennemi du genre humain.

 

Parfois bien sûr, l’actualité « réelle », c’est-à-dire celle de Coca-cola et de Rothschild via TF1 et Libération interposés, semble -du charnier de Timisoara aux armes de destructions massives irakiennes- lui donner raison, mais il ne s’agit alors que de péripéties «extraordinaires » – d’accidents en quelque sorte – qui ne sauraient être systématisées ni jugés révélatrices d’un mode de fonctionnement du politique.

 

Toutefois, quand pas moins de 5 rapports parlementaires viennent confirmer les élucubrations du «complotiste» sur les dérives maffieuses de l’industrie pharmaceutique, la collusion entre l’OMS et les intérêts financiers des labos et les coucheries permanentes entre gouvernements et détenteurs du gros pognon, on est un peu gêné pour railler trop bruyamment ses «obsessions » et ses « délires paranoïaques » en lui tapant dans le dos et lui servant du «mon pauvre vieux » en début de chaque phrase.

 

Fort heureusement, ce léger malaise n’est que de courte durée. Le français oublie vite. Et il aime tellement rigoler…

 

Xavier Eman

 

Source : Le Blog du Choc du Mois.

 

Vu sur Novopress

 

 

NB: Pour rappel, à l'automne 2009, Laurette Onkelinx reliait les interrogations légitimes d'Initiative Citoyenne à la notion de "fantasmes" parce que nous n'étions tout simplement pas satisfaits de ses réponses...cfr ICI

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 20:11

GRIPPE : ALERTE URGENTE

PROJET  SCANDALEUX EN PERSPECTIVE

 

 J. Mercola & Barbara Loe Fisher (présidente du NVIC)

  

23 août 2010 

 

 

BARBARA

 

Babara Loe Fisher, présidente du NVIC

 

 

Le vaccin de cet automne sera combiné. Il contiendra à la fois le vaccin contre la grippe saisonnière et le vaccin contre la grippe porcine – vous n’aurez pas la possibilité de choisir l’un ou l’autre vaccin séparément.

 

Barbara Loe Fisher explique :

 

« En février 2009, le CDC a annoncé que chaque américain à partir de l’âge de 6 mois et ce jusqu’à la mort devait recevoir le vaccin anti grippe saisonnier – donc chacun de nous qu’il soit en bonne santé ou malade.

 

En Mars 2009, on découvrit ce mystérieux virus influenza hybride H1N1 (aviaire-porcin-humain).

 

Nous y voilà… chacun doit recevoir chaque année le vaccin contre la grippe. Nous abordons maintenant la période de grippe 2010-2011… [Mais] ils ont décidé que le vaccin saisonnier de cette année contre l’influenza contiendrait trois types de virus A et B, et l’un de ces virus serait le H1N1.»

 

Il s’agit ici du même type de vaccin dont l’Australie a récemment supprimé l’usage pour les enfants en dessous de cinq ans parce qu’il a entraîné un nombre étonnamment élevé de rapports concernant des enfants qui avaient souffert de fièvres élevées, de vomissements et de convulsions fébriles.

 

Mais les enfants ne sont pas le seul groupe de personnes qui semblent réagir plus fortement au vaccin trivalent qui contient le H1N1.

 

Un comité gouvernemental spécial a été mis sur pied pour évaluer le vaccin monovalent H1N1 de l’année dernière pour voir s’il pouvait provoquer un taux plus élevé de certains types de réactions. Ce que le comité a découvert à titre provisoire c’est qu’il y avait trois sortes de problèmes possibles avec le vaccin H1N1 utilisé l’an dernier.

 

Fisher explique :

 

« L’un de ces problèmes était le syndrome de Guillain-Barré (GBS), qui, comme nous le savons a été associé au vaccin contre l’influenza depuis 1976 quand le premier vaccin contre la grippe porcine a été utilisé. Il existe aussi une indication de trouble sanguin appelé thrombocytopénie. (insuffisance de plaquettes dans le sang). Il s’agit là  d’un type de réaction auto-immun.

 

Le gouvernement dit qu’il ne sait pas si ces problèmes sont significatifs ou non, mais  des alertes ont quand même été lancées. »

 

Nous nous dirigeons maintenant vers la saison grippale 2010-2011 avec un vaccin qui pourrait être très réactif.

 

« Je suis inquiète », déclare Fisher. «  Plus de 300 millions de personnes [aux USA sont supposées recevoir ce vaccin contre l’influenza. Et nous assistons à un conditionnement très agressif des médias et autres qui suivent les directives gouvernementales. Tout cela pourrait mener à une situation très grave. »

 

Le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas chez les personnes âgées. En conséquence, la dose sera quadruplée !

 

Pour les seniors la nouvelle pourrait même être encore plus sinistre. Quand le H1N1 a frappé l’année dernière, le CDC a déclaré que les seniors ne feraient pas partie de la première vague de vaccinations parce que des études avaient montré que le risque d’infection était moindre à cet âge que chez les plus jeunes.

 

Mais maintenant que le H1N1 est incorporé au vaccin saisonnier, le CDC et l’OMS adoptent  des projets costauds pour les mêmes seniors qui, l’année dernière avaient été déclarés (par eux) moins susceptibles d’attraper le H1N1.

 

Dans les Recommandations Provisoires de l’ACIP du 24 février concernant l’utilisation des vaccins influenza on peut lire :

 

« Une formule avec dose plus élevée du vaccin saisonnier inactivé (Fluzone Haute-Dose, fabriquée par Sanofi Pasteur, agréée par la FDA le 23 décembre 2009) sera disponible pour les personnes de 65 ans ou plus pour la saison influenza 2010.

 

« Le Fluzone Haute-Dose contient quatre fois la dose d’antigène de l’influenza comparativement à d’autres vaccins saisonniers contre la grippe…

 

Des études sont en cours pour évaluer l’efficacité relative du Fluzone-Haute-Dose comparativement au vaccin anti grippe standard inactivé, mais les résultats de ces études ne seront pas disponibles avant la période influenza 2010-2011, je tiens à le souligner !

 

Oui, vous lisez bien : si vous êtes âgé de 65 ans ou plus, le CDC veut que cet automne vous vous fassiez inoculer un vaccin qui, comme il l’affirmait, non seulement contient un antigène pour lequel vous possédiez probablement  déjà des anticorps (H1N1), mais un vaccin qui est aussi quatre fois plus puissant. Tout ceci sans oublier qu’une évaluation quant à la sécurité du vaccin ne sera disponible qu’ APRES le début de la campagne !

 

Une fois de plus, le CDC vous demande de faire partie d’une vaste expérimentation de santé publique.

 

C’est la raison pour laquelle nous prenons les devants pour vous avertir, car pratiquement personne n’est au courant de ces choses. Tout ceci n’a pas été annoncé et en tout cas n’a pas fait l’objet d’une large publicité.

 

Un autre aspect ironique et à peine croyable de l’histoire concerne les vaccins qui contiennent du mercure sous forme de thimerosal (conservateur) et qui n’ont pas été utilisés ou dont la date d’expiration est dépassée. La loi interdit que ces vaccins soient éliminés dans les ordures habituelles par ce qu’ils sont considérés comme déchets dangereux. On estime cependant que le fait de vous les injecter dans le corps ne présente aucun danger – et ce, dans le cas du vaccin contre la grippe une fois par an, et chaque année de votre vie !

 

Le vaccin est-il sans danger pour les femmes enceintes ?

Personne ne le sait !

 

La politique actuelle veut que chaque américain se fasse vacciner la saison prochaine contre la grippe, à partir de six mois et ce, jusqu’au dernier jour de sa vie. Ceci signifie que chaque clinique, chaque médecin en possession de ce vaccin vont tout faire pour se conformer à la politique prévue. Même pour les femmes enceintes.

 

« Je suis très inquiète par rapport à la vaccination contre la grippe des femmes enceintes et plus particulièrement encore avec ce dernier vaccin », déclare Fisher. « Nous ne disposons pas d’un nombre suffisant d’études scientifiques concernant les effets que ces vaccins peuvent avoir sur les femmes enceintes et ceci est tout particulièrement vrai pour ce vaccin H1N.

 

L’été dernier le NIH a annoncé qu’ils étaient en train de faire des études chez les enfants, les adultes et les femmes enceintes avec le vaccin contre la grippe porcine H1N1. 120 femmes enceintes environ ont été enrôlées dans une étude début septembre…Nous attendons toujours l’annonce du résultat de ces études.»

 

Il est choquant de penser que l’on conseille aux femmes enceintes de prendre un vaccin qui ne présente aucune garantie scientifique quant à la sécurité de la mère ou de l’enfant à naître.

 

« Du Berceau à la Tombe » – Est-il sage de se faire ainsi vacciner contre la grippe ?

 

 Fisher explique :

 

 « Je pense qu’il nous faut très sérieusement réfléchir à cette politique « du berceau à la tombe » pour le vaccin contre la grippe. Nous devons exiger que des études scientifiques correctes et honnêtes soient réalisées.

 

Pour les personnes qui veulent se faire vacciner : pas de problème, c’est leur droit le plus strict. Mais nous devrions à tout prix éviter que ce vaccin ne devienne obligatoire dans ce pays. […] Je suis très inquiète à ce sujet parce que nous devrions tous avoir le droit de faire des choix par rapport aux soins de santé que nous souhaitons, par rapport aux produits que nous souhaitons utiliser, et ceci doit évidemment aussi concerner les vaccins. »

 

Il faut absolument se rappeler que des produits comme les vaccins contiennent des additifs comme du mercure et de l’aluminium qui peuvent provoquer des dégâts au cerveau et même entraîner la mort. Si par hasard  vous êtes dans le cas de personnes avec hauts facteurs de risques sur les plans biologique et génétique, vous pourriez souffrir plus que d’autres des effets secondaires possibles du vaccin.

 

Il faut également envisager le problème de la contamination des vaccins, comme cela s’est récemment passé avec le vaccin rotavirus qui contenait de l’ADN de porc potentiellement dangereux.

 

En vérité, nous n’avons aucune véritable compréhension de ce que peuvent représenter les implications graves, que dire alors des ramifications long terme dans les seconde et troisième générations.

 

Heureusement grâce à notre lutte, le vaccin H1N1 n’a pas été rendu obligatoire l’an passé. Ce fut une belle victoire pour cette liberté qui nous tient tant à cœur. Aujourd’hui, je me permets de vous inviter à vous informer, à répandre l’information, à faire savoir à vos connaissances et amis ce que va représenter le projet vaccinal de cette année parce qu’ils n’en entendront pas parler dans les médias conventionnels.

 

[…]  Votre engagement peut être décisif par rapport à la protection de votre liberté, de celle de votre famille. Il s’agit de  protéger les enfants innocents de maux qu’ils ne méritent pas. Faisons tout pour que jamais nous ne soyons forcés de subir l’obligation d’une vaccination contre la grippe qui n’a pas été démontrée sûre, efficace ou même nécessaire.

  

Abréviations :

 

CDC= Center for Disease Control= Centre de Contrôle des maladies, un organisme d’état qui émet toutes sortes d’avis et de recommandations mais dont les membres ne sont pas indépendants du lobby pharmaceutique.

 

FDA= Food and Drug Administration= agence américaine d’évaluation des médicaments. C’est elle qui donne les autorisations de mise sur le marché. Elle équivaut, aux USA, à l’agence européenne des médicaments (EMEA). Comme l’EMEA, elle plie trop souvent sous le poids de l’industrie pharmaceutique qui contribue au financement de telles agences.

 

NIH= National Institute of Health= Institut National de la Santé. Organisme américain qui équivaut un peu à notre « Conseil supérieur de la Santé ». Là aussi, pas d’indépendance stricte vis-à-vis de l’industrie.

 

ACIP= Advisory Committee on Immunization Practices= equivalent américain du Comité Technique des vaccinations (CTV) en France. Une fois encore, les personnes qui y siègent ont le plus souvent des liens avec les firmes productrices de vaccins.

 

NVIC= National Vaccine Information Center= Centre National d’information sur les vaccins. Cette association américaine sans but lucratif a été fondée en 1982 par des parents d’enfants rendus handicapés par des vaccins. C’est une association 100% indépendante des lobbies pharmaceutiques ce qui en fait, aux USA, une des sources les plus sûres et les plus fiables en matière d’information sur les vaccinations.

 

 

 Source (en anglais): ICI

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 22:33

VACCINATION H1N1 : L’Agence européenne du médicament rassure sur Pandemrix®

 

20 août 2010- EMA

 

Alors que l’Agence médicale suédoise vient d’ouvrir une enquête sur les 6 rapports d’événements indésirables de narcolepsie signalés en association possible avec le vaccin Pandemrix®, le dernier rapport de pharmacovigilance de l’EMA, rassure sur l'efficacité et l’innocuité du vaccin. L’European centre for disease control (ECDC) reprend également ces jours-ci, la publication de ses rapports épidémiologiques et décrit une quasi-absence d’activité grippale dans les pays de l'UE.

 

Le syndrome grippal (SG) et des infections respiratoires aiguës (IRA) ont été signalés en très faible intensité par 19 pays de l’UE. Au cours de la dernière semaine, un seul cas de SARI « Syndrome d’infection respiratoire aiguë) sans identification de l'agent pathogène. L'OMS signale dans son rapport du 13 août qu’au niveau mondial, la transmission du virus H1N1 reste localement intense dans certaines parties de l'Inde et de Nouvelle-Zélande.

Rappelons qu’en Europe, la grippe H1N1 a fait 2900 décès.

 

Les vaccins européens disposent désormais d’une AMM « complète » : Depuis le 10 août 2010, l’OMS a annoncé la fin officielle de la phase 6 de pandémie de grippe et le début de la période post-pandémique. Dans ce contexte, le Comité de l'Agence des médicaments humains (CHMP) a recommandé que 3 des vaccins autorisés et utilisés durant la pandémie en Europe reçoivent une autorisation de mise sur le marché (AMM) complète permettant leur utilisation en dehors d'une période pandémique.

 

Bénéfice/risque de Pandemrix® : La mise à jour de l’EMA, est basé sur les rapports de réactions indésirables aux médicaments reçus par EudraVigilance jusqu'au 8 août 2010 et sur au moins 38,6 millions de personnes vaccinées avec Celvapan, Focetria ou Pandemrix en Europe au 8 août. Lorsque les informations disponibles pour les vaccins autorisés de manière spécifique au niveau national sont incluses, le total s'élève à au moins à 46,2 millions de personnes. Le CHMP a pu réévaluer ainsi le profil bénéfice / risque de Pandemrix et confirme que le profil bénéfice-risque de ces vaccins continue d'être positif, la grande majorité des effets signalés à EudraVigilance étant considérés comme non graves.

 

Efficacité de Pandemrix® : Sur la base de données épidémiologiques, une estimation préliminaire de l'efficacité du vaccin réalisée en l'Allemagne, publiée dans Eurosurveillance, indique pour Pandemrix® une excellente efficacité sur les personnes âgées de 14-59 ans (96,8%, 95% intervalle de confiance (CI): 95,2 -97,9) et modérément élevée chez les personnes âgées de 60 ans ou plus (83,3%, IC 95%: 71,0 à 90,5. Autres données publiées par l'Écosse ont fait état d'une VE de 95,0% (IC à 95% de 76,0 à 100,0). Les données préliminaires provenant de 8 pays (France, Hongrie, Irlande, Italie, Roumanie, Portugal, Espagne et Royaume-Uni) confirment également l'efficacité du vaccin contre la grippe H1N1.

 

L’Agence suédoise des produits médicaux communique actuellement avec les autres agences de santé européennes pour rechercher d’éventuels effets secondaires similaires intervenus dans d'autres pays.

 

 

Source : EMA « Updates on pandemic safety monitoring-19/08/10 », ECDC «Bi-weekly influenza surveillance overview 13/08/10), mise en ligne Yann-Mickaël Dadot, le 20 août 2010

 

 

Santé Log

 

 

Rappel: Un vaccin est réputé "efficace" si, après vaccination, le seuil d’anticorps atteint un stade donné chez X milliers d'individus OR les gens peuvent faire la maladie même s’ils ont développé des anticorps dirigés contre tel ou tel agent infectieux, de nombreuses études scientifiques le confirment!

 

Les effets secondaires (y compris les effets graves et mortels) des médicaments sont dramatiquement sous-estimés car la pharmacovigilance actuelle n’est pas du tout au point.

Ainsi, comme stipulé dans la Déclaration de Berlin sur la Pharmacovigilance (de 2003), seuls 5% des effets secondaires des médicaments sont répertoriés dans le meilleur des cas.

Ceci s’explique notamment par l’incompétence et l’ignorance de différents experts mais surtout par une avalanche de conflits d’intérêts puisque ces agences d’évaluation sont majoritairement financées par les industriels.

 

Dans le cadre de ces vaccins pandémiques et aussi dans le futur, il faut savoir que ce sont les industriels, juges et parties donc, qui sont chargés de cette pharmacovigilance, en réalité réduite à un simple « plan de gestion des risques » qui n’a donc lieu qu’en post-commercialisation sur des cobayes qui ignorent jouer ce rôle !

 

Dans ces conditions, on COMPREND que les déclarations rassurantes de ces agences officielles n’ont aucune valeur car elles ne reposent sur aucun fondement statistique fiable.

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 22:32

STOCKHOLM — L'Agence suédoise des produits médicaux (Läkemedelsverket) a ouvert une enquête sur l'éventuelle propension d'un des vaccins contre la grippe H1N1, le Pandemrix, à provoquer la narcolepsie, a-t-elle annoncé mercredi.

 

"L'Agence a reçu six notifications de professionnels de la santé suggérant la narcolepsie comme un possible effet secondaire d'une vaccination contre la grippe porcine avec le Pandemrix. L'Agence va (...) évaluer le possible lien entre la vaccination et les réactions rapportées", annonce le Läkemedelsverket dans un communiqué.

 

Les rapports concernent des adolescents de 12 à 16 ans ayant développé "des symptômes compatibles avec la narcolepsie" un à deux mois après l'injection du vaccin, souligne l'Agence, précisant qu'à l'heure actuelle il n'y avait pas suffisamment d'informations prouvant un lien de cause à effet entre le vaccin et la maladie provoquant des accès irrésistibles de sommeil.

 

L'Agence suédoise dit être en contact avec d'autres pays de l'Union européenne à ce sujet.

 

En Finlande, l'Institut national pour la santé (THL) étudie également le risque de lien entre la maladie du sommeil et le vaccin contre le virus H1N1, en particulier le Pandemrix, après une augmentation de cas de narcolepsie constatée ce printemps chez les enfants, rapportait mercredi l'agence finlandaise STT.

 

Les résultats préliminaires de l'enquête finlandaise sont attendus d'ici la fin de l'année.

 

Dans l'Union européenne, environ 30 millions d'individus ont été vaccinés avec le Pandemrix produit par le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline, précise la Läkemedelsverket.

 

La Suède a acheté 18 millions de doses de Pandemrix, suffisamment pour offrir deux injections à ses 9,3 millions d'habitants.

 

Selon le THL, plus de 2,5 millions de Finlandais ont été vaccinés contre la grippe H1N1 et environ 750 d'entre eux ont fait part d'effets secondaires (généralement fièvre, maux de tête, toux). Un cas était lié à la narcolepsie.

 

SOURCE: AFP

 

 

Narcolepsie (définition médicale- Wikipédia):
 

"La narcolepsie ou maladie de Gélineau est une affection neurologique grave caractérisée par deux symptômes principaux que sont la narcolepsie et la cataplexie. Le principal symptôme est la présence quotidienne d'épisodes irrépressibles de sommeil. La cataplexie se manifeste dans 3 cas sur 4 environ. La structure du sommeil est toujours perturbée. Quand une personne souffre de narcolepsie, elle passe directement de l'état d'éveil au sommeil paradoxal sans étape intermédiaire. D'autres symptômes secondaires peuvent se manifester, comme des hallucinations hypnagogiques ou hypnopompiques, des paralysies du sommeil, des actes automatiques. Elle fait partie des dyssomnies, ou troubles du sommeil. La narcolepsie peut être diagnostiquée par un électro-encéphalogramme (EEG)."
  
Plus d'information sur cette maladie, voir notamment ICI.
  
  
Encore une donnée que cette fameuse cellule "Ecosoc" qui était, en Belgique, soit disant chargée d'évaluer le rapport coût/bénéfices des différentes mesures mises en oeuvre comme la vaccination, n'a pas prise en compte.... sans parler de la sous-notification notoire des effets secondaires en général. Seuls 5% des effets secondaires des médicaments sont rapportés dans le meilleur des cas stipule l'ISDB dans la déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance (*) Donc pour 1 cas recensé, il peut y en avoir au moins 20 autres, parfois 100 autres! Le calcul est vite fait, et ça ne donne guère envie de sourire!

 

En attendant qu'on recense tous les effets invalidants de cette Xième vaccination, ce qui pourra prendre des années, inutile de dire que le trou de la Sécu va encore très lourdement se creuser!

 

(*) International Society of Drug Bulletins, Déclaration de Berlin sur la Pharmacovigilance:

http://www.isdbweb.org/documents/uploads/Declaration/BerlinFrenc.pdf

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 23:12

Rédaction en ligne

mercredi 11 août 2010, 20:56

 

L’OMS a révélé les noms des quinze experts de son comité d’urgence qui ont servi de conseillers durant toute la pandémie de grippe H1N1. Cinq d’entre-eux ont indiqué avoir eu des rapports avec des laboratoires pharmaceutiques.

 

 

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé mercredi les noms des quinze experts de son comité d’urgence qui ont servi de conseillers durant toute la pandémie de grippe H1N1, dont cinq ont collaboré étroitement avec des laboratoires durant leur carrière.

 

Accusée d’avoir subi l’influence des groupes pharmaceutiques dans sa gestion de la pandémie de grippe H1N1 qui a fait près de 18.500 morts dans le monde depuis avril 2009, l’OMS avait toujours assuré qu’elle publierait la liste secrète de ses conseillers spéciaux après la fin de la pandémie, annoncée mardi. Seul le nom du président du comité, l’Australien John Mackenzie, était jusqu’à présent connu.

 

La liste publiée mercredi révèle que ces experts sont pour la majorité des épidémiologistes originaires de tous les continents, du Chili aux Etats-Unis en passant par le Sénégal ou encore la Chine. Cinq d’entre-eux ont indiqué à l’OMS avoir eu des rapports avec des laboratoires pharmaceutiques, précise l’organisation à la fin de sa liste.

 

A commencer par l’Américaine Nancy Cox, du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) dont l’unité a reçu une aide de la Fédération internationale des producteurs et associations pharmaceutiques (IFPMA) pour des recherches sur des virus grippaux.

 

Le professeur américain Arnold Monto a pour sa part déclaré à l’OMS avoir fait des consultations sur les pandémies et grippes saisonnières pour les laboratoires britannique GlaxoSmithKline (GSK), suisses Novartis et Roche, américain Baxter ou encore français Sanofi. Il a également indiqué qu’il avait reçu une bourse de Sanofi pour des recherches cliniques en 2007-2008 liés à des vaccins de grippes.

 

Par ailleurs un autre expert britannique du comité, John Wood, a expliqué que son unité de l’Institut national sur les standards biologiques et les contrôles (NIBSC) avait effectué des recherches pour le groupe français Sanofi, l’IFPMA, Novartis et d’autres.

 

Le laboratoire de Maria Zambon, du Centre britannique de protection sanitaire pour les infections, a également reçu des soutiens de plusieurs fabricants de vaccins tels Sanofi, Novartis, Baxter et GSK.

 

Enfin le professeur britannique Neil Ferguson, un conseiller du comité, a travaillé comme consultant pour Roche et GSK jusqu’en 2007.

 

L’OMS a estimé que ces situations ne provoquaient pas « de conflits d’intérêts » avec le rôle joué par ces personnes auprès de l’organisation. L’agence onusienne a toujours fermement démenti que ces conseillers aient pu être influencés par les laboratoires pour la déclaration de la première pandémie grippale du siècle.

 

Alors que la maladie s’est avérée nettement moins dévastatrice que redouté, les groupes pharmaceutiques ont largement profité des commandes massives de vaccins et antiviraux des gouvernements, dont une grande majorité est restée inutilisée après de grandes campagnes de vaccination boudées par les populations.

 

(afp)

 

source: Le Soir

 

Pour consulter la liste des 15 experts, voir ICI.

 

 

Les commentaires qui se trouvent à la suite de cet article sur le site du Soir sont des plus encourageants, nous estimons important d'en reprendre plusieurs ci-dessous:

 

 

"30% déclaré, 70% non déclaré, bref, 100% à la solde du fric, et non de la population ... ça craint."

 

"Bourses,soutiens,consultants..." rien que de beaux mots non ? et en "Français populaire",ça donnerait quoi ? faut-il vraiment en parler ou est-ce encore un secret de polichinelle ? et dire que ces gens sont les "décideurs",là j ai comme une nausée (surtout concernant la santé) qui me vient subitement que..je vaque à mes occupations l esprit encore plein me réconfortant sur la véracité de mes petites idées supposées.Le pire,c est que ces gens seront encore là le coup suivant.Bizarre non ? "

 

 

"L'OMS a perdu toute crédibilté pour les citoyens. L'OMS n'est qu'un grand machin de plus à la solde des labos pharmaceutiques."

 

 

"Mais au début de la "pandémie", ceux qui n'y croyaient pas n'étaient que de vilains adeptes de la théorie du complot. Tss tss tss..."

 

"EN BELGIQUE En Belgique, on connaît au moins le nom de la personne qui a amené le gouvernement à signer un contrat aux termes proprement scandaleux avec une seule et unique firme pharmaceutique ! Merci d'ailleurs au Soir pour cette enquête comme il y en a bien trop peu (pour ne pas dire jamais) dans nos quotidiens ! "

 

 

"Ces institutions qui vendent le monde Je pense qu'aujourd'hui, la majorité des citoyens qui se posent les bonnes questions ont compris que les institutions pyramidales avec au sommet au réseau d'actionnaires, agissant généralement dans le secret, ne peuvent plus rien pour nous, si ce n'est nous soutirer plus d'argent. Est-ce le seul objectif dans la vie ? Pour la question des vaccins acheté, grâce à la complicité de Mme O., avec le denier public, cela devrait simplement nous inciter à remettre en cause l'imposition et la manière dont elle est utilisée par nos dirigeants qui font du grand n'importe quoi..."

 

 

" pom pom pom... C'est pas tout, c'est pas tout... Sir Roy Anderson ( GIVIS- OMS)donnent ses précieux conseils en ce qui concerne l'Influenza au gouvernement anglais. Mais il est aussi le consultant en chef et membre de la direction de GSK. Au niveau du SAGE, c'est pas mieux: Arnold Monto est lié à ViroPharma, MedImmune, GlaxoWellcome; Frederik Heyden est lié à GlaxoWellcome, SmithKlineBeecham, RWJohnson et Roche; Malik Peiris est lié à GSK, SanofiPasteur et Baxter; Peter Figuerora est lié à Merck; Juhani Eskola est lié à Novartis et GSK et Albert Ostenhuis possède deux firmes de biotechnologie qui travaillent sur les vaccins grippaux... Pom pom pom... Mais quand on disais ça, en novembre, "on" nous traitait d'infâmes sectaires anti- sciences. Pom pom pom..."

 

 

"Moi ce qui me révolte c'est que ces gens ont manipulé les opinions pour leurs intérêts en biaisant les infos, voire en mentant carrément. Que ce gens, puissent mentir de la sorte et s'en tirer sans que nous bougions est INCROYABLE. Aujourd'hui pour plein de trucs c'est pareil. On SAIT aujourd'hui que les EU et l'UK ont MENTI sur les ADM en Irak. et ces gens ne sont pas inquiétés. On SAIT aujourd'hui que des gens ont MENTI sur le h1n1 et ces gens ne sont pas inquiétés."

 

 

" Grâce à la mondialisation, tout cartel d'une taille certaine est capable de tondre ce qui reste de laine sur le dos des moutons qui ont perdu tout sens critique. Ré-apprenez à lire entre les lignes, à repérer à qui profite les "crises", quelles qu'elles soient. Et comme Saint Thomas, ne croyez que ce que vous voyez. Surtout pas ce que vous raconte les medium subventionnés ou au main de groupes industriels puissants."

 

 

Merci à tous ces citoyens actifs pour leurs contributions et la manifestation de leur opinion... elle reflète celle de centaines de milliers de Belges et de millions d'autres citoyens du Monde!

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 00:13

2 février 2010

 

Dr Broussalian

Comme je vous l'avais prédit, l'histoire de la pandémie de grippe H1N1, créée de toute pièces, et de son vaccin risquent de provoquer auprès du public le retentissement de l'affaire du collier dans l'ancien régime.

 

Les cadavres commencent à sortir des placards. En voici un très beau: les études qui montraient l'activité du Tamiflu ont été falsifiées, les "gênantes" ayant été passées à la trappe pour gonfler les chiffres.

 

LaNutrition.fr, le 17/12/2009

 

Pendant des années, Roche, le fabricant du Tamiflu a assuré que son médicament prévient les complications de la grippe. Au prix de quelques contorsions mises en lumière par une enquête britannique. Récit édifiant.
Thierry Souccar



Est-ce l’histoire d’une manipulation ? Beaucoup de chercheurs le croient. En tous cas, pendant des années, le laboratoire suisse Roche a bercé les gouvernements de nombreux pays à propos des mérites merveilleux du Tamiflu, son médicament antiviral vedette. Pour qu’on y croie, Roche s’est bien gardé de publier les résultats d’études qui auraient pu susciter quelques réserves sur cette belle histoire. Voici le récit de cet escamotage et de la manière dont il a été mis à jour.



Les protagonistes de cette belle histoire



L’oseltamivir ou Tamiflu est fabriqué par Roche et prescrit dans les infections grippales. Selon le laboratoire suisse, le Tamiflu réduit les hospitalisations de 61%, les complications secondaires de la grippe (bronchite, pneumonie, sinusite…) de 67% et les infections respiratoires basses traitées par antibiotiques de 55%.

De son côté, le groupe Cochrane est un réseau de chercheurs, spécialisés en épidémiologie et statistiques, qui compile les résultats de plusieurs études sur les traitements médicaux pour en dégager une tendance et juger de leur efficacité. L’équipe qui évalue les traitements et les vaccins de la grippe est dirigée par le Dr Tom Jefferson. Cette équipe a publié en 2006 (1), puis mis à jour en 2008 une évaluation de l’oseltamivir ou Tamiflu, dont il ressort que le médicament, aux doses de 75 mg et 150 mg par jour diminue les symptômes de la grippe. Toujours selon cette analyse, le Tamiflu 150 mg réduit de 68% les complications respiratoires basses.


Mais voilà. Pour arriver à cette conclusion, l’équipe Cochrane s’est appuyée comme elle le fait d’habitude sur les résultats publiés d’études cliniques individuelles mais aussi, chose moins courante, sur l’analyse globale de 10 études, faite en 2003 par Laurent Kaiser, de l’université de Genève. L’analyse faite par Kaiser est une compilation (méta-analyse) d’études plus petites, financées par Roche. La conclusion de Kaiser pèse lourd dans le verdict obtenu par Cochrane : selon Kaiser, le Tamiflu réduit de 55% les complications bactériennes d’une grippe (2). Huit des dix études sur lesquelles le Dr Kaiser s’est basé reposent sur des résultats conservés par Roche, ou seulement publiés sous la forme de résumés (à l’inverse des données brutes). Donc ces données n’ont jamais été mises à disposition de la communauté scientifique. Seul Kaiser a pu les utiliser. Parmi les deux études publiées, une a trouvé que le Tamiflu réduit le risque de complications, l’autre qu’il n’a aucun effet.



 

Un tsunami venu du Japon



En prenant connaissance de l’étude Cochrane, un pédiatre japonais, le Dr Keiji Hayashi, s’inquiète des résultats d’une analyse – celle de Kaiser – dont personne ne peut vérifier le bien-fondé. Hayashi est originaire d’un pays qui jusqu’à une date récente a englouti 80% de la production de Tamiflu. De plus, des effets secondaires chez l’enfant, rares mais graves, y ont été rapportés par le Dr Rokuro Hama, qui a longtemps dirigé l’Institut japonais de pharmacovigilance. Hayashi veut s’assurer que le rapport bénéfice-risque est bien en faveur de l’usage du Tamiflu. En juillet 2009, Hayashi fait part de son trouble dans un courrier adressé à Tom Jefferson, de Cochrane : « Vous avez dit que l’oseltamivir 150 mg prévient les complications respiratoires basses. Mais cette conclusion est essentiellement basée sur une analyse conduite par Kaiser et son équipe et pas sur votre propre analyse des données. » Hayashi ajoute qu’outre le Dr Kaiser - le seul à n’avoir pas de lien financier avec le laboratoire - les auteurs de cette analyse étaient quatre employés de Roche, et un consultant de Roche, le Pr Frederick Hayden, de l’université de Virginie.


Hayashi demande en conséquence à Jefferson et son équipe de procéder à leur propre analyse à partir des résultats bruts des études, et non pas à partir de ce que Kaiser en a fait.

Le hasard veut que le 28 juillet les autorités sanitaires britanniques demandent expressément au groupe Cochrane de mettre à jour leur analyse de 2008 sur le Tamiflu.


Le 10 août, le Dr Tom Jefferson demande par email au Pr Frederick Hayden (université de Virginie), co-auteur de l’analyse Kaiser, de lui fournir les « données brutes » des études non publiées. Le 14 août, Hayden répond ceci : « J’ai cherché, mais je n’arrive pas à remettre la main sur les dossiers originaux en liaison avec cette publication de 2003. Avant et après les deux années passées à l’Organisation mondiale de la santé à Genève, j’ai été obligé de changer de bureau à l’université plusieurs fois et de me séparer de certains dossiers. Il semble que les dossiers de ces études aient été jetés. Si vous avez besoin des données originales ou des études non publiées, vous devrez probablement les obtenir de Roche, qui a sponsorisé ces études. » Jefferson reçoit une réponse similaire du Dr Kaiser.



Un pas en avant, deux pas en arrière



Peu de temps après avoir reçu ces réponses négatives, Jefferson est approché par Tom Clarke, un journaliste scientifique de la chaîne britannique Channel 4 News qui enquête sur les vaccins et les antiviraux. Jefferson explique à Clarke qu’il doit se rapprocher de Roche pour récupérer les données brutes des études. La chaîne de télé propose alors de lui donner un coup de main en interrogeant le service de presse de Roche. Philip Carter, un producteur de Channel 4 News contacte donc Pam Dann, une des responsables de la communication de Roche et lui explique que Kaiser et Haydn ont conseillé à Jefferson de s’arranger avec Roche pour se procurer les résultats bruts. Le 10 septembre, Carter donne à Roche les coordonnées de Jefferson. Ce sera le dernier contact entre la chaîne de télévision et le laboratoire.



Le 11 septembre, le Dr Michelle Rashford, directeur médical de Roche indique à Jefferson qu’elle a fait suivre sa demande à l’équipe de développement clinique du laboratoire. Trois semaines se passent sans que Jefferson reçoive la moindre information, mais le 1er octobre, Michelle Rashford se manifeste à nouveau. Elle fait savoir à Jefferson que le laboratoire exige de lui un accord de confidentialité avant de lui confier les données brutes. L’accord de confidentialité rédigé par Roche stipule qu’il doit rester secret et que Jefferson ne pourra pas publier l’intégralité des résultats des études. Troublé par ces exigences, Jefferson demande des éclaircissements : « Pourrons-nous, écrit-il au laboratoire, publier les données et en tirer des conclusions ? »



Non seulement Roche ne répond pas, mais le 8 octobre, la société suisse met un terme aux discussions dans un courrier signé par Hannah Rind, un responsable de la communication : « Suite aux discussions que nous avons eues avec nos équipes médicales au Royaume-Uni et à Bâle, nous n’avons malheureusement pas pu vous envoyer les données que vous demandiez car une méta-analyse similaire est en cours et nous craignons qu’elle entre en conflit avec votre demande. Nous avons en effet été approchés par un groupe d’experts indépendants et nous leur avons donné accès aux études de Roche pour conduire leur méta-analyse. Je peux confirmer que ces rapports ont dans le passé été remis aussi bien à la FDA qu’aux autorités sanitaires européennes. »



Jefferson va alors tenter de persuader Roche que le travail de Cochrane ne peut pas gêner celui de l’autre équipe et qu’au contraire une double analyse donnera plus de poids aux conclusions. Le 21 octobre, six semaines après la demande originale de Jefferson, le Dr David Reddy, responsable de l’unité de pandémies chez Roche, envoie à Jefferson des extraits des 10 études utilisées par Kaiser, y compris les tableaux sur les infections respiratoires et la prescription d’antibiotiques. A partir de ces tableaux, Jefferson va tenter de reconstruire les données compilées par Kaiser, mais sans succès. Pour le groupe Cochrane, Roche a fourni des données incomplètes et le dit au laboratoire le 24 octobre : « Nous n’avons pas pu reconstruire les dénominateurs de l’étude Treanor de 2000. Le résumé semble avoir été constitué de plusieurs de ces études sans qu’il soit précisé lesquelles. Les étapes de la randomisation, du double aveugle, les critères de sélection n’apparaissent pas dans les extraits et les maladies dont souffraient les volontaires sont rarement décrites (quand elles le sont), donc nous ne pouvons pas être totalement sûrs que nous avons affaire à des adultes en bonne santé. »


Le 28 octobre, Roche fait savoir à Jefferson que le laboratoire « travaille sur les questions que vous avez soulevées et qu’il enverra des informations supplémentaires la semaine prochaine. » Mais pour Cochrane, la date butoir était arrivée et Jefferson a fait savoir à Roche qu’il était trop tard pour cette fois.



Le Tamiflu peu efficace pour prévenir les complications



La nouvelle analyse publiée dans le BMJ par Cochrane sur le Tamiflu ne tient donc pas compte des résultats publiés par Kaiser – soit deux-tiers des patients qui étaient dans la première analyse. Du coup, Cochrane trouve que le Tamiflu ne réduit plus le risque de complications de 67% mais de 45% seulement, ce chiffre n’étant pas significatif au plan statistique, ce qui fait dire à Jefferson et son équipe que les preuves à leur disposition « suggèrent que l’oseltamivir ne réduit pas les complications de l’appareil respiratoire bas qui sont liées à la grippe. » (3)



Aujourd’hui, pour justifier le refus de Roche de livrer ses résultats bruts à Jefferson, David Reddy, qui rappelons-le dirige l’unité « pandémies » du fabricant, explique que les données de ces études incluaient des informations privées sur les patients (il s’agissait en réalité des… initiales et dates de naissance). Légalement, dit-il, les agences sanitaires, les chercheurs, médecins et managers de Roche peuvent les voir, mais personne d’autre sauf sous le sceau de la confidentialité. « Nous ne comprenions pas pourquoi la chaîne de TV était impliquée, » ajoute aujourd’hui Reddy. « Nous avons donc demandé au Dr Jefferson de signer un accord de confidentialité, ce qu’il a refusé. »


Roche s’est finalement décidé à mettre en ligne les résultats des études qu’il avait gardées jusqu’ici confidentielles. Consulter les résultats de ces études . Mais au premier examen, il semble bien que ces études aient une portée limitée. Dans un courrier adressé au BMJ peu de temps avant la publication de Jefferson, Kaiser et Hayden, les principaux auteurs de l’analyse de 2003 reconnaissent d’ailleurs que « les différences entre les groupes placebo et ceux qui ont reçu l’oseltamivir ne sont pas significatives au plan statistique dans les sous-groupes analysés. » Ils avouent finalement que leur analyse était limitée « par le petit nombre de complications sérieuses chez les patients » et laissent entendre qu’aucune conclusion ferme ne peut en être tirée. Pourquoi dans ce cas ont-ils affirmé dans leur conclusion de 2003 que « le traitement de la grippe par le Tamiflu réduit les complications respiratoires basses, l’usage des antibiotiques et les hospitalisations aussi bien chez les adultes en bonne santé que les adultes à risque. » ?



En conclusion, il apparaît aujourd’hui que les nouveaux documents publiés par Roche montrent que le Tamiflu n’est pas ou est peu efficace pour prévenir les complications de la grippe. Cette information était en possession de l’Agence européenne du médicament et de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et de la Food and Drug Administration des Etats-Unis (FDA). Pourtant, l’Agence européenne assure dans son analyse du Tamiflu de 2009 que celui-ci diminue l’usage d’antibiotiques.

 

Quant à l’Afssaps elle estime que « les antiviraux réduisent potentiellement les risques de complications. »  Et conseille depuis le 9 décembre de donner du Tamiflu dans tous les cas de grippe ! (Lire l'article La distribution de Tamiflu contredite par les autorités scientifiques) Seule la FDA a procédé à une interprétation correcte des études de Roche. Dans son analyse de 2008, l’agence précise bien que selon elle le Tamiflu ne prévient pas les infections bactériennes consécutives à la grippe. Si le Tamiflu n’est pas plus efficace que le paracétamol, il faudra se demander un jour pourquoi et dans quelles conditions le gouvernement français en a acheté 24 millions de doses. (Lire l'article Comment Roche a poussé à l'achat de son Tamiflu)



A lire aussi dans l'Humanité, grippe A : « Ils ont organisé la psychose »; le président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.



Digne héritière du positivisme d'Auguste Comte, la secte médicale étazunienne au pouvoir actuellement, le bras armé de Big Pharma, nous inflige depuis quelques années la notion de l'EBM. Evidence Based Medicine, la médecine basée sur les preuves.



Mais de quelles preuves s'agit-il? Il est temps que les médecins honnêtes et le public se rende compte que l'affaire du Tamiflu constitue la règle et non pas l'exception. Les "preuves cliniques", les "zétudes" sont forgées de toutes pièces par Big Pharma.



La recherche de la vérité est toujours incompatible avec la recherche du profit.



Ceci est particulièrement vrai dans l'homéopathie où les médecins à la recherche d'une vérité clinique ont dès le début bravé les moqueries, les sarcasmes, les persécutions.

 

 

source: Planet Homéo

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 23:58

Mise à jour le lundi 9 août 2010 à 12 h 42

 

L'entreprise sherbrookoise Q&T Recherche poursuit ses analyses sur le vaccin contre la grippe A (H1N1), même s'il a déjà été administré à des millions de Canadiens.



Rappelons que Santé Canada avait choisi d'homologuer le vaccin, tout en poursuivant les recherches pour bien mesurer ses effets.



Les tests effectués par le centre de recherche sherbrookois, ainsi que par ceux de Montréal et de Halifax, visent à peaufiner le vaccin en vue d'une prochaine pandémie.



Un peu plus de 400 personnes sont mortes de la grippe H1N1 au Canada, tandis que la grippe saisonnière fait en moyenne entre 2000 et 8000 victimes chaque année.



Malgré tout, le directeur de Q&T Recherche, Pierre Gervais, estime que la grippe H1N1 aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves. « Le H1N1 avait les caractéristiques pour devenir une pandémie très mortelle. Il n'y a pas eu autant de décès que certains pouvaient craindre. Toutefois, même s'il y a eu moins de décès, les décès ou les hospitalisations qu'il y a eu étaient surtout chez des personnes plus jeunes », fait-il valoir.



Les résultats préliminaires des analyses effectuées sur le vaccin contre la H1N1 ont démontré qu'il provoque principalement des douleurs musculaires.



Les résultats complets seront connus à l'automne.



source: Radio Canada

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 23:07

mardi 10 août 2010 à 15h27


L'Organisation mondiale de la santé a déclaré mardi la fin de la  pandémie de grippe H1N1, la première du 21ème siècle, qui a fait quelque 18.500 décès dans le monde depuis sa découverte en avril 2009.

"Le monde n'est plus en phase six d'alerte pandémique. Nous entrons maintenant  dans une période de post-pandémie", a annoncé la directrice de l'organisation, Margaret Chan, lors d'une téléconférence.

 

"Le nouveau virus H1N1 est en fin de course", a-t-elle ajouté. Mme Chan a suivi les recommandations de son comité d'experts, réuni mardi matin, pour faire le point sur l'évolution de la pandémie  et décider s'il fallait mettre un terme à la pandémie déclarée le 11 juin 2009 face à un virus d'origine porcine, aviaire et humaine jugé menaçant. (LEE)

Source: Belga

 

 

 

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 23:02

(10/08/2010 20:56)

 

Alors que l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré mardi la fin de la pandémie de grippe H1N1, le commissariat interministériel Influenza considère que la pandémie est terminée depuis six mois en Belgique, selon Marc Van Ranst, virologue de la cellule Influenza. Plus aucun nouveau cas de grippe H1N1 n'a été identifié en Belgique depuis six mois mais cela ne signifie pas que le virus ne réapparaîtra pas en hiver, souligne M. Van Ranst. "Il faut rester vigilant mais, si une autre pandémie venait à se déclarer, nous sommes prêts. Nous avons toujours des vaccins de stock."

 

La cellule Influenza estime que, durant la pandémie, 20 à 40% des Belges ont contracté la grippe H1N1 ou ont été en contact avec le virus naturel. "En Belgique, on a dénombré une vingtaine de décès dus à cette forme de grippe", estime Marc Van Ranst. Par ailleurs, 10 à 15% de la population belge a été vaccinée contre le virus. Au total, ce sont donc 30 à 55% des Belges qui sont actuellement protégés contre le virus et ce, pour une durée d'environ un an. Dans le monde, la grippe H1N1 a fait 18.500 morts depuis avril 2009. Cependant, celle-ci s'est révélée moins dévastatrice qu'une simple grippe saisonnière, selon l'OMS. (AUM) (CHN)


© BELGA
BRUXELLES 10/08 (BELGA)

 

source: La DH

 

 

 

 

ATTENTION A LA DESINFORMATION!

  

 

pinochio mensonge

                            image tirée du site  Collectif FLINS sans F1

 

 

 

Il est en effet tout à fait NON scientifique de prétendre que "au total, ce sont donc 30 à 55% des Belges qui sont actuellement PROTEGES contre le virus et ce, pour une durée d'environ un an."

 

- Tout d'abord, la fiabilité des informations distillées par "la cellule influenza" reste sujette à caution (ils avaient aussi prétendu que les vaccins H1N1 étaient sûrs et suffisamment testés... la publication du contrat a montré ce qu'il en était).

Ici, ils avancent des chiffres qui vont du simple au double (de 20 à 40%) pour le nombre de gens qui auraient été infectés naturellement et ce, alors que c'est depuis juillet 2009 que les médecins ont reçu, en Belgique, un courrier les enjoignant à ne plus pratiquer de dépistage sérologique pour confirmer l'origine H1N1 de l'infection.

 

Les études dites de "séroprévalence" (càd celles qui concernent l'évaluation du nombre de personnes qui ont été au contact du virus et dont le système immunitaire a réagi) sont faites par extrapolation d'études restreintes et celles-ci peuvent pas tenir compte de paramètres importants comme l'âge. Il faut plusieurs études qui puissent être recoupées pour avoir une estimation relativement proche de la réalité. Les chiffres donnés par la cellule Influenza pourraient très bien être supérieurs d'autant que le virus peut souvent passé inaperçu...

 

-  Ensuite, cet article fait un amalgame très malheureux entre "vaccination" et "protection" et entre les gens immunisés naturellement (et donc protégés durablement, probablement à vie) et les gens vaccinés dont la protection n'est pas systématique et peut souvent être beaucoup plus éphémère qu'un an, sans compter le fait que le système immunitaire réagit de moins en moins au fil des vaccinations anti-grippales successives gardant l'"empreinte" de l'infection initiale comme "modèle de réponse" sur le plan antigénique.

 

Une fois encore, il faut rappeler que vaccination n'est pas égale à protection et ce, même si des anticorps sont produits. La présence détectable d'anticorps n'étant PAS un gage fiable de "protection" effective, de très nombreuses études ayant déjà pu mettre en évidence l'éclosion de multiples maladies tant virales que bactériennes contre lesquelles des individus étaient censés être "prémunis" par diverses vaccinations!

 

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 22:56

Pour lire l'article, se rendre ICI.

 

Hélas, le journaliste qui l'a rédigé ne travaille plus là a-t-on appris fin juin en nous rendant à la rédaction de Métro, à Bruxelles....

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 22:34

Interview (samedi 24 juillet 2010, mise à jour: dimanche 25 juillet 2010)

 

Bernard Debré a fait partie de la commission d’enquête sur la grippe qui a rendu son rapport le 13 juillet. Il y a un an, jour pour jour, il déclarait dans nos colonnes que cette pandémie n’était qu’une "grippette". Aujourd’hui, il met en cause le rapport parlementaire écrit par Jean-Pierre Door (UMP) et adopté par la majorité. Droit de suite.

 

soldes chez roselyne!-copie-1

 

 

Vous aviez vertement critiqué Roselyne Bachelot pour sa gestion de la vaccination de la grippe A. Une commission d’enquête parlementaire vient d’"absoudre" le gouvernement. Des regrets?
 

Ce rapport n’avait qu’un objet: réhabiliter la politique du gouvernement! Ce travail parlementaire n’est pas sérieux. Il est lénifiant et évite soigneusement de poser les questions dérangeantes.

 

 Mais vous étiez membre de cette commission…

 Comme mes collègues, je n’ai pas eu le droit de participer à la rédaction de ce document. On a eu vingt-quatre heures pour aller consulter le texte sur place. Nous n’avions même pas l’autorisation de le photocopier pour y réfléchir à tête reposée. C’est une mascarade à laquelle je n’ai pas voulu participer.

Quelles sont ces "questions dérangeantes" restées sans réponse?

Elles sont nombreuses. Je vais vous donner quelques exemples. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a changé la définition de l’état de pandémie le 5 juin 2009. Avant cette date, une pandémie se caractérisait par la large diffusion du virus, sa virulence. La dangerosité est devenue "accessoire". Cette pirouette sémantique est à l’origine de la mise en ordre de bataille des Etats et des commandes de vaccins. Pourquoi la commission d’enquête évacue cet aspect en quelques phrases? Quels rôles les laboratoires pharmaceutiques, proches des experts de l’OMS, ont-ils joué? L’OMS refuse de recevoir les députés français. Personne ne s’en émeut. Nous sommes pourtant au cœur du sujet.

Vous accusez l’OMS?

Je constate la proximité de cette organisation avec les labos. Je pense qu’une commission digne de ce nom aurait dû apporter une réponse claire aux Français. Je remarque qu’il n’y a jamais de double vaccination dans le cas d’une grippe. Or l’OMS l’avait pourtant préconisé pour la grippe A en prétextant qu’elle s’inspirait du modèle mis en place pour le vaccin contre le H5N1. Belle réponse! Ce vaccin n’a jamais reçu d’autorisation de mise sur le marché en France… On sait que pour stopper une épidémie, il faut vacciner de 30 à 35% de la population. La France a pris commande de 120 millions de vaccins. Ce qui correspond à 100%.

Vous exagérez un peu les chiffres…

Pas du tout. Aujourd’hui, les pouvoirs publics n’évoquent plus que les commandes fermes. Mais si vous intégrez les options, on dépasse les règles scientifiques communément admises. Je vous rappelle d’ailleurs qu’il a rapidement été établi qu’il était inutile de vacciner les plus de 65 ans et les moins de 5 ans…

N’êtes-vous pas en train de régler vos comptes avec la ministre de la Santé, qui s’est moquée de vous et de votre "grippette"?

J’accuse les experts, qui, au mépris de toute prudence, ont annoncé des chiffres inquiétants. Antoine Flahaut, le directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique, a tout de même évoqué plus de 30.000 morts en France. Ce n’était pas convenable. J’accuse l’OMS de conduire une politique pour le moins incompréhensible, sauf à imaginer qu’elle est aux mains des laboratoires. J’accuse également la commission d’avoir avant tout songé à couvrir le gouvernement au lieu de répondre aux interrogations légitimes des Français.

C’est un réquisitoire d’opposition?

Non, c’est l’indignation d’un médecin des hôpitaux. Même en tant qu’urologue, je sais suffisamment comment fonctionne un service pour savoir que la vaccination aurait été possible à l’hôpital et moins coûteuse.

La facture a été moins lourde que prévu?

Qui peut croire le chiffre de 600 millions du rapport? Je vous ferai remarquer que GSK n’a toujours pas accepté officiellement la transaction proposée par le gouvernement.

Propos recueillis par Marie-Christine Tabet pour le JDD

 

Source : Journal du Dimanche 

 

 

bachelot crevée!

 

 

 

 

  

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 21:16

Publié le 05/08/2010 à 06:57

Par Cyriel Martin

 

bachelot seulement

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a été entendue par les deux chambres du Parlement pour sa gestion de la pandémie de grippe A

 

 

Six mois de travail, quarante-six personnes auditionnées, des déplacements aux quatre coins de l'Europe... Les vingt sénateurs de l'opposition et de la majorité qui planchaient sur le rôle des industries pharmaceutiques dans la gestion de l'épidémie de grippe A sont venus à bout de leur enquête. Leurs conclusions, qu'ils présentent ce jeudi et que Le Point.fr révèle en exclusivité, sont accablantes. Si l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est accusée d'avoir surestimé la menace, la France est soupçonnée au mieux d'incompétence, au pire de conflit d'intérêts.

 
Les sages du palais du Luxembourg ont passé au crible les contrats signés entre l'État français et les différents groupes pharmaceutiques. Il s'agit des fameuses 94 millions de doses commandées en catastrophe par Roselyne Bachelot à partir d'avril 2009 et dont la facture avoisinerait les 670 millions d'euros. "L'ensemble de ces contrats se caractérise par leur remarquable déséquilibre et par la légalité douteuse de certaines de leurs clauses", écrivent les sénateurs sans détour. Et de détailler les reproches.

  

"Doublement automatique des commandes"

 

L'État s'est, par exemple, plié aux exigences des laboratoires sur des "commandes fermes et non révisables". Cela aurait pourtant permis de diviser par deux les commandes de vaccins dès lors qu'il s'avérait qu'une dose par personne suffisait au lieu de deux. Une clause que la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, auditionnée par la commission d'enquête, a justifiée en ces termes : "Les industriels ont besoin de visibilité pour leur production." Et les auteurs du rapport d'écrire, non sans ironie : "Les producteurs, dans quelque secteur que ce soit, sont rarement assurés par avance du volume de leurs ventes"...

 


D'autant qu'une subtilité sémantique aux conséquences spectaculaires s'est glissée dans certains des contrats. Alors qu'en 2005, lors de la grippe aviaire H5N1, les commandes de vaccins avaient été passées en termes de "traitements" (pouvant contenir plusieurs doses), cette fois-ci, l'État a commandé des "doses". Pourtant, "le schéma de vaccination contre la grippe A était aussi incertain que l'était en 2005 celui de la vaccination H5N1", assurent les sénateurs, qui assènent : "L'administration ne semble pas s'être émue de ce doublement automatique du montant des commandes."

  

Une confidentialité abusive


Lors de la signature de ces contrats, d'autres "petites lignes" semblent avoir mystérieusement échappé aux autorités françaises. Ainsi, l'État a accepté d'endosser la responsabilité de la réparation des dommages subis par les victimes d'accidents pharmaceutiques. Alors qu'en droit français, c'est le labo qui doit assumer cette charge. "Considérant les conséquences exceptionnelles qui caractérisent l'objet du présent marché, l'État s'engage à garantir le titulaire contre les conséquences de toute réclamation ou action judiciaire", peut-on lire dans le contrat signé avec Novartis. Lors des négociations avec les laboratoires, Roselyne Bachelot s'était élevée contre cette "clause scélérate" qui, pourtant, figure bien sur tous les contrats.

 

Autant d'erreurs qui auraient pu être repérées si les contrats avaient été transparents. Mais il aura fallu attendre une enquête du Point, en octobre 2009, pour que la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada) oblige le ministère de la Santé à rendre publics des documents estampillés "confidentiels", au nom de la "protection des intérêts essentiels de l'État". "Il est difficile de comprendre pourquoi les gouvernements européens ont accepté cette exigence de confidentialité, qui semblait peu compatible avec le droit à l'information des citoyens", dénoncent les sénateurs dans leur rapport.

  

L'expertise sanitaire française écornée

 

C'est toute l'expertise sanitaire française que la commission d'enquête écorne dans son rapport, plus critique que celui de l'Assemblée nationale, rendu public le 13 juillet dernier. "Très forte surestimation de la gravité de la pandémie par les experts", "estimation du nombre de personnes qui souhaiteraient se faire vacciner conduite dans des conditions scientifiquement discutables"... Les sénateurs se disent "frappés" par "l'absence de corrélation entre les estimations modélisées et la réalité constatée". Et d'enfoncer le clou : "Les modèles utilisés n'ont en effet pas envisagé l'hypothèse selon laquelle le virus A pourrait se révéler moins virulent que celui de la grippe saisonnière." Au final, l'Institut de veille sanitaire avait prédit jusqu'à 96.000 morts en France, alors qu'on en a dénombré 312.

 
Les sénateurs préconisent donc "d'améliorer la modélisation mathématique des problématiques sanitaires". Pour lever tout soupçon sur la probité des experts, les élus proposent également un "fichier national des contrats entre l'industrie pharmaceutique et les médecins". Les parlementaires estiment que "la pandémie de grippe A a été l'occasion d'une remise en cause sévère de l'expertise publique dans l'opinion en raison des liens d'intérêt de la majorité des experts avec l'industrie pharmaceutique", tout en précisant n'avoir trouvé aucune preuve appuyant ces craintes. Et le rapport de conclure de manière implacable : "Ces soupçons sont particulièrement dommageables tant pour l'expertise elle-même que pour les décisions publiques qu'elle contribue à définir." Et c'est bien là le plus grave.

  

Cliquez ici pour consulter en exclusivité le rapport d'enquête du Sénat sur la grippe A

 

 

Source: Le Point

 

 

Autres articles relatifs:

 

" H1N1: le gouvernement "empêtré" dans des contrats rigides, selon un rapport du Sénat."   sur le site de France 24

 

" Grippe A: le gouvernement "était à la merci des labos", sur le site du journal Le Figaro

 

" Vaccins contre le H1N1: le Sénat critique des contrats "déséquilibrés" , sur le site du Monde

 

" Grippe A. Le rapport du Sénat. "Quand les labos du médicament disposent de l'Etat.", sur le site de l'Humanité

 

"Contacté par "Valeurs actuelles", le cabinet du  ministre a affirmé que Roselyne Bachelot prenait acte de ce rapport. Et n’avait aucune communication à faire sur le sujet…"

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 20:49
Collectif d'auteurs  12 juin 2010  Santé
 
Il y a eu le 11 septembre 2001. Comme un écho à cette date fatidique, le 11 juin 2009, la peur prenait un nouveau visage: celui du virus A(H1N1). Il y a eu un an hier, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) élevait au niveau maximum son état d'alerte à ce qu'elle considérait comme une pandémie mondiale.
 
laboratoire-anticipation-conspiration

 

 

Plusieurs scientifiques, surtout en Europe, ont sévèrement critiqué cet alarmisme: l'ancien patron de la Croix-Rouge française, Marc Gentilini, a parlé d'une «pandémie de l'indécence». Plus récemment, la gestion de ce dossier par l'OMS a été durement critiquée dans un éditorial publié dans le British Medical Journal et dans un rapport déposé le 4 juin dernier à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. En présentant ce rapport, le député britannique Paul Flynn a affirmé que «cette pandémie n'a jamais vraiment existé».

Nous sommes d'accord avec cette affirmation et nous croyons qu'il est important de faire l'autopsie de cette pseudo-pandémie.

 


Une pandémie de la peur

 

Au Québec, on a eu droit à une pandémie de la peur, surtout après le décès d'un jeune Ontarien porteur du virus. En l'absence d'autopsie chez le jeune garçon en question, il était irresponsable de laisser entendre que c'était l'A(H1N1) qui avait causé ce décès.

 

PSYCHOSE GRIPPE A

 

 

Inquiets, de nombreux parents et enfants ont envahi les urgences des hôpitaux: la situation était telle que, quelques jours plus tard, les urgentologues de Sainte-Justine et du Children's Hospital publiaient un communiqué conjoint dans lequel ils déploraient ce qu'ils ont appelé «la psychose du H1N1» en spécifiant que «les gens doivent comprendre que c'est un microbe relativement bénin» (Le Devoir, 30 octobre 2009).

 

 

Vaccin endoctrinement

 

 

 

Relativement bénin, en effet: avant même le début de la campagne de vaccination, des centaines de milliers de Québécois ont été en contact avec le virus A(H1N1) 2009 et ont développé naturellement des anticorps qui les ont protégés et qui les protégeront contre ce virus s'il est encore présent à l'automne 2010, ici ou ailleurs dans le monde. La campagne massive de vaccination, à laquelle ont participé plus de quatre millions de Québécois, est arrivée trop tard, a coûté cher et n'était pas justifiée scientifiquement.

«Dispersion» n'égale pas «pandémie»

Si on ne se fie qu'à la dispersion géographique des virus pour définir une pandémie mondiale, on peut dire qu'il y a annuellement plusieurs pandémies de divers types d'influenza. Cependant, «virus» n'est pas équivalent à «maladie», et dispersion du virus n'égale pas «pandémie». Entre le virus et la maladie, il y a la capacité du système immunitaire des gens à composer avec le virus: dans le cas de l'A(H1N1), les données dont on disposait, à la fin de l'été 2009, permettaient d'affirmer que la très grande majorité des gens n'avaient rien à craindre de ce virus.

En mai 2009, cependant, l'OMS avait adopté un nouveau système de catégorisation des pandémies basé sur le critère de dispersion géographique et mettant de côté le critère de virulence (maladies graves, décès). C'est sur cette base que, le 11 juin 2009, l'OMS déclenchait une alerte planétaire en annonçant qu'on était en situation de «pandémie mondiale» d'A(H1N1): ce que l'OMS n'a pas dit, toutefois, c'est que, si elle avait appliqué sa nouvelle grille de catégorisation aux années antérieures, elle aurait dû déclarer une pandémie d'A(H1N1) ou d'A(H3N2) chaque année!

Il aurait été plus logique et fidèle à la tradition médicale de conserver dans la définition une référence à un nombre inhabituellement élevé de personnes très malades ou décédées. Selon ce critère, on n'avait pas affaire à une pandémie en 2009, mais bien à une épidémie comparable à l'épidémie de grippe saisonnière, et ce, même si le virus s'est répandu plus rapidement.

Un virus relativement bénin

Armées de plans de pandémies conçus pour des virus beaucoup plus dangereux et confondant «principe de précaution» et «précipitation», les autorités de santé publique ont commandé aux compagnies pharmaceutiques des centaines de millions de doses de vaccins.

Dans la plupart des pays, seule une minorité parmi les populations visées a choisi de se faire vacciner: aux États-Unis, c'est 25 % de la population; en France et dans le reste de l'Europe, c'est 10 % ou moins. À peu près partout, y compris au Québec, le vaccin est arrivé trop tard,

en même temps ou après la «deuxième vague» de la pseudo-pandémie. Ce fut un énorme gaspillage de fonds publics.

Facile de critiquer après coup, disent certains. «On ne savait pas avant», ajouteront-ils. C'est faux. En août 2009, on disposait de chiffres démontrant clairement que l'épidémie d'A(H1N1) 2009, en Australie, était d'une sévérité comparable à la grippe saisonnière. Durant notre été, c'était l'hiver là-bas, la saison de la grippe; l'épidémie d'A(H1N1) 2009 n'y avait pas pris une ampleur catastrophique, et ce, soulignons-le, malgré l'absence de vaccins contre la nouvelle forme de H1N1. À la fin de l'été 2009, «on savait» donc que c'était une fausse alerte.

Ce n'était pas une pandémie, mais une épidémie de grippe susceptible d'affecter certaines catégories de gens qu'on aurait pu cibler et sensibiliser à des mesures d'hygiène, en attendant qu'un vaccin soit prêt. On aurait pu prendre au Québec la décision de ne faire qu'une campagne de vaccination pour les personnes à risque et éviter un coûteux détournement de ressources financières et humaines: la vaccination de masse a privé le système de santé québécois d'une partie de son personnel qui a été affectée à la vaccination au détriment de soins jugés moins urgents. Les coûts associés à ce détournement seront-ils jamais évalués? [...]

 
La bactérie Clostridium difficile

Au printemps et à l'automne 2009, la grande majorité des Québécois infectés par le virus A(H1N1) ne s'en sont pas rendu compte ou, s'ils ont eu la grippe, ils sont passés à travers sans complications. Chez moins de la moitié de 1 % des personnes infectées, une hospitalisation temporaire a été requise: il y a eu 2483 cas hospitalisés au Québec entre le 30 août 2009 et le 9 février 2010. Parmi ceux-ci, 360 ont nécessité des soins intensifs et 82 sont décédés. L'âge moyen des décès était de 60 ans. On a identifié des conditions sous-jacentes (cardiopathie, maladie pulmonaire, etc.) chez 80 des personnes décédées: au final, du 30 août au 9 février, il y a eu au Québec deux cas de décès imputés à l'A(H1N1) sans identification d'une condition sous-jacente.

Pendant la même période, il y a eu quatre fois plus de décès, dans les hôpitaux québécois, des suites d'une infection par la bactérie C. difficile. En 2008-2009, en effet, le chiffre officiel est de 457 décès imputables à cette bactérie. Les médias en parlaient-ils chaque jour? Non. Pourtant, avec des taux d'environ 60 décès par million de personnes, cela correspond à quatre fois le taux de décès imputés à l'A(H1N1) en 2009. Si les autorités de santé publique du Québec avaient fait mention de tous les décès qui se sont produits dans les hôpitaux à l'automne 2009, cela aurait pu être instructif. Sur une base hebdomadaire, on aurait eu droit à des chiffres comme ceux-ci: «Cette semaine, on rapporte dans les hôpitaux 300 décès attribués au cancer, six décès attribués à la bactérie C. difficile et deux décès attribués au virus A(H1N1) 2009.» Vu comme ça — c'est-à-dire sous l'angle de la réalité —, l'A(H1N1) fait moins peur.

Les autorités de santé publique nous informaient-elles, en 2008 ou 2007, de tous les décès qui se produisaient au Québec chez des gens infectés par les virus de la grippe saisonnière? Bien sûr que non, car on ne faisait pas systématiquement des prélèvements et on ne tenait pas des statistiques aussi précises qu'avec l'A(H1N1) 2009.

 

Médiatisation indécente

Selon la firme Influence Communications, le poids médias de cette grippe fut en 2009 de 6,7 % au Québec, de 2,4 % au Canada et de 1,4 % dans l'ensemble de 159 pays. Presque 7 % des nouvelles, pendant un an, c'est énorme et sans précédent dans le domaine de la santé!


On a eu droit à une médiatisation indécente de la mort de toute personne infectée par l'A(H1N1) 2009, comme s'il s'agissait du seul agent infectieux en circulation au Québec. On a assisté à une psychose collective qui a été alimentée par la Direction de la santé publique, qui tenait à la réussite de sa mégacampagne de vaccination. Les médias, pour la plupart, ont agi comme des amplificateurs d'une perception du risque totalement déformée: c'était comme si la mort venait d'être inventée!

 

Bickel---Grippe-2

 

 

L'influence de l'industrie pharmaceutique

Espérons qu'à l'avenir les autorités sauront garder leur calme et leur objectivité scientifique lorsqu'une nouvelle forme d'influenza se pointera le bout des antigènes: avant de signer de juteux contrats avec les fabricants de vaccins, les autorités devraient se montrer plus critiques envers le discours de certains scientifiques dont les recherches sont financées par l'industrie. Lorsque l'analyse de la situation est biaisée, l'invocation du principe de précaution est irrecevable. On ne peut pas justifier n'importe quoi, à n'importe quel prix, en invoquant l'idée de prudence.

 

schizo OMS!

 

 

Si on en juge par le rapport déposé récemment au Conseil de l'Europe, il est clair qu'au sein de l'OMS, certains conseillers étaient en situation de conflit d'intérêts. Nous ne pensons pas que les autorités sanitaires québécoises et canadiennes soient vaccinées contre ce genre d'influence. Il s'agit là d'un phénomène qui a pris, ces dernières années, une réelle ampleur... pandémique!

***

Auteurs:

 

Richard Gendron - Anthropologue spécialisé en santé/environnement

 

Pierre Biron - Médecin retraité et ancien professeur de pharmacologie à l'Université de Montréal

Marc Zaffran - Médecin et chercheur invité au Centre de recherche en éthique de l'Université de Montréal

 

Source: Le Devoir (journal québécois INDEPENDANT)

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