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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 01:02

GSK aurait tenté de dissimuler les risques d'un antidiabétique

 

Le producteur GSK aurait tenté de dissimuler les effets vasculaires négatifs de son remède vedette, la rosiglitazone. Des spécialistes accusent le producteur de manipulation. Notre dossier dans Le Soir.

 

 Plus de quinze mille Belges et près d'un million d'Européens l'utilisent : la rosiglitazone, prescrite sous le nom d'Avandia, pourrait être interdite dès la semaine prochaine.

 

L'autorité européenne du médicament examinera deux nouvelles études accablantes sur une aggravation du risque cardiovasculaire constatée chez des milliers de patients. Un risque de 28 à 39 % plus élevé que d'autres antidiabétiques, parfois aussi efficaces.

 

Des données que la FDA, l'autorité américaine du médicament, examine déjà ces mercredi et jeudi.

 

Que fera GSK en Belgique si la FDA préconise le retrait du médicament ? « Nous ne faisons pas de conjectures sur les décisions des experts américains » répond-on à La Hulpe.

 

Mais, au-delà du volet médical, de lourds soupçons pèsent sur les méthodes de la firme pour protéger son produit : pressions sur un expert, menace de procès, dissimulation de résultats défavorables au médicament. Et même vol de manuscrit, dont la divulgation devait le mettre au ban de la communauté scientifique. C'est raté !

 

 

Source: Le Soir

 

 

"GSK a caché les risques d'infarctus d'un médicament" peut-on lire sur RTL;

  ......

 

 

La réaction d'Initiative Citoyenne, dans son communiqué de presse du 15 juillet 2010 ICI

 

 

Le communiqué de Belga suite à la réaction d'Initiative Citoyenne ci-dessous:

 

15 juillet 2010 à 19h00

 

"L'affaire "Avandia" traduit un manque de transparence

 

(Belga) "Alors que les officiels étaient au courant déjà en 2003 du risque accru d'insuffisance cardiaque pour les millions de patients qui prenaient l'Avandia en Europe, pourquoi ont-ils tant tardé à réagir? ", s'indigne Initiative citoyenne.

 

 Ce groupe de citoyens avait déjà dénoncé le contrat lié au vaccin contre la grippe AH1N1, passé entre l'Etat belge et la firme pharmaceutique GSK.

 

Initiative citoyenne estime que la polémique liée à l'Avandia constitue un indice fort de conflits d'intérêts dans le chef des agences de validation comme l'EMEA et la FDA, "très majoritairement financées par les firmes pharmaceutiques".

 

Le groupe de citoyens dénonce un "manque évident de transparence", dans ce dossier comme dans celui lié au vaccin dont le contrat entre l'Etat belge et GSK, était tenu secret.

 

 Initiative citoyenne réclame une indépendance des agences de validation et leur financement uniquement par des fonds publics.

 

Elle demande aux experts interrogés par les médias de décliner leurs liens éventuels avec le secteur industriel.

 

Enfin, elle plaide pour la mise sur pied d'un groupe mixte formé pour moitié de citoyens afin de créer un contre-pouvoir "pour palier le manque de contrôles".

 

"On prend les citoyens pour des imbéciles en leur demandant de faire confiance aveuglément aux experts. On dépossède les gens de leur propre autonomie en matière de santé", estime Sophie Meulemans, une membre fondatrice d'Initiative citoyenne.

 

"Alors que l'Etat devait se garder de toute démarche pouvant salir la réputation de GSK, celle-ci se démolit elle-même en refusant toute confrontation au bons sens". (ROJ) "

 

Source: Le Vif l'Express

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:50

C'est une question extrêmement importante car sans véritable débat possible, le droit du patient à un consentement libre ét éclairé n'est, lui non plus possible!

 

Il est évidemment beaucoup plus "confortable" pour ceux qui préfèrent être entièrement "pris en charge par les autorités" sans se poser aucune question, qu'il n'y ait qu'un seul son de cloche pour ainsi ne jamais être confronté au doute ou à l'hésitation mais que diront alors après coup les inévitables victimes d'une vaccination de masse qui aurait été présentée au préalable comme "indiscutable", sans aucune critique ou contradiction démocratique?

 

La vaccination constitue un acte médical qui comporte toujours un risque d'effet secondaire grave incluant le décès du patient. En cela, il s'agit d'une roulette russe et le respect de l'intégrité physique impose, à tout le moins que le sujet puisse consentir OU non à une telle loterie.

 

Or, qu'en est-il au juste de la menace pesant sur la liberté d'expression en matière de santé? 

 

Souvenons-nous que l'OMS, une agence largement financée par les industriels et donc servant les intérêts de ces derniers, a accusé Internet d'être la source du fiasco de la crise H1N1!

 

Plus tôt, à l'automne, les propos inquiétants du Pr Marc Van Ranst, commissaire en chef de la cellule Influenza étaient repris dans le Journal du Médecin (JDM, 27/10/2009):

 

 « A contra rio, Van Ranst reconnait que les autorités ont sous-estimé Ie mouvement anti-vaccinatoire qui, côté francophone, à travers les déclarations de certains écologistes, a attaqué la ministre PS «sur son flanc gauche». «Notre stratégie a été de nier [ces mouvements anti-vaccins] et leur donner un forum en espérant qu'ils finissent par se taire. Dans Ie temps, cela marchait mais à I'heure d'internet l’info circule plus vite et nous devons agir contre [ce phénomène]».

 

NB: Les écologistes sont des gens élus. Ils représentent donc des citoyens, ceux qui ont voté pour eux. Ce n'est pas parce qu'ils ont émis des critiques argumentées et scientifiquement fondées suite à nos interpellations que, pour autant, ils seraient "anti-vaccins" mais c'est là le propre des gens autoritaristes que de ne pas savoir supporter la moindre contradiction!

 

Thierry Goorden dans le journal du médecin du 26 février dernier concernant la gestion de la grippe AH1N1:
 
"La manière dont cela a parfois été dit et présenté, de même que l'esprit destructeur, voire obscurantiste, de certains intervenants sur la dangerosité des vaccins, ayant profité de la tribune qui leur était offerte par certains médias non médicaux, tout cela reste pour le moins discutable."
 

Ses collègues journalistes scientifiques qui ont essayé de faire du contradictoire fidèle à l'éthique journalistique apprécieront ;-)

 

Plus récemment, on a pu lire dans "Renouer" de mai-juin 2010, une publication de l'Union nationale des Mutualités Socialistes "destinée aux médecins, dentistes, pharmaciens et autres acteurs concernés par la politique de santé" l'aveu suivant concernant le Journal des Médecins:

 

" D'autre part, la rédaction consacre aussi une partie de ses colonnes à la vaccination, "une évidence de santé publique" pour Vincent Claes, rédac-chef du JDM. Peu de place est laissée à "Initiative Citoyenne", groupuscule anti-vaccination.[...] "

 

NB: Et voilà: on ne s'en cache pas, le JDM craint le débat, c'est pourquoi justement on laisse bien peu de place pour la confrontation d'idées. Or quand on est tellement persuadé que la vaccination est "une évidence de santé publique", on ne devrait nullement craindre d'étaler ses arguments (du moins s'ils sont scientifiques? ). Le refus de la confrontation est une preuve de plus que la vaccination constitue un dogme intouchable aux retombées bien plus lucratives que sanitaires (à ce sujet, on se souviendra que le JDM inclut fréquemment de grosses publicités en faveur de divers vaccins...)

 

Puisque Mme Onkelinx avait dit dans son interview du 30/09/2009 au journal "Le Pan" qu'elle "avait horeur de la pensée unique" et qu'elle 'n'avait aucun problème avec le débat d'idées", pourquoi ne pas dès lors suggérer au JDM plus d'objectivité dans l'intérêt de tous?

 

A bien lire le rapport parlementaire français, on peut remarquer différentes tendances inquiétantes:

 

- tout d'abord celle de vouloir absolument délivrer "un message unique" et donc de créer artificiellement un consensus scientifique qui n'aurait tout simplement jamais existé.Une science saine, c'est une science qui fonctionne avec le doute, sinon c'est une religion. Dans les sytèmes totalitaires aussi, les tyrans avaient la volonté d'avoir "une seule culture", une seule voie scientifique" etc etc!

 

- ensuite le rapport mentionne la nécessité pour les autorités de s'infiltrer davantage sur internet pour y diffuser leur propagande (comme s'ils ne rabachaient pas déjà assez les oreilles des gens avec une monopolisation des médias tout à fait disproportionnée!).

Il est notamment dit ceci de fort intéressant:

 

"Il faut reconnaître au service d’information du Gouvernement d’avoir identifié, dans une note du 5 décembre 2009, la place d’internet dans le débat sur la vaccination et la faible visibilité, sur ce média, des messages institutionnels jugés trop administratifs ou trop politiques. Il a alors préconisé de les adapter aux internautes pour optimiser leur compréhension et susciter l’adhésion, en étendant la communication gouvernementale à des sites non institutionnels. Mais cela ne s’est traduit que par une seule initiative : l’élaboration d’un partenariat avec le site internet www.doctissimo.fr pour y participer à des forums de discussion. La réponse, tardive, a donc été bien mince au regard de l’enjeu."

 

Il semble désormais indispensable que la communication gouvernementale envisage une présence plus importante sur ce média où se lancent les alertes et se forgent les opinions. Elle ne doit pas seulement délivrer de l’information officielle : il lui faut réagir aux rumeurs et présenter des contre-arguments. On pourrait utilement s’inspirer de l’exemple du Centre pour la prévention et le contrôle des maladies d’Atlanta, doté d’une cellule de veille internet richement étoffée et qui permet aux autorités de détecter rapidement les rumeurs, notamment sur les réseaux sociaux, et d’y répondre. Il ne s’agit évidemment pas de mettre en place une surveillance à visée coercitive ou de censure. Il ne s’agit pas non plus de répondre de manière anonyme, au contraire : la réponse de l’État doit pouvoir être identifiée comme telle."

 

NB: Doctissimo est-il un site indépendant de l'industrie pharmaceutique? NON bien sûr. C'est déjà un premier point à noter. Un deuxième point à noter est que, si les autorités ne se chargent pas de la censure, Doctissimo peut très bien s'en charger et à vrai dire, c'est déjà le cas. Plusieurs cas de censure nous ont déjà été rapportés sur ces forums et plusieurs d'entre nous l'ont vécu personnellement, heure et date de postage des messages avant censure à l'appui! Une censure sans raison, simplement parce que des messages trop argumentés sont sans doute trop gênants pour les annonceurs de ce site au rang desquels bien sûr, beaucoup de producteurs de vaccins en tous genres...

 

Mais continuons dans les grandes lignes de ce rapport français particulièrement préoccupant:

 

" Proposition n° 42 : Prendre toute mesure d’information nécessaire à destination du grand public afin de lutter contre le refus vaccinal et diffuser une culture de santé publique, notamment afin que les Français aient une parfaite conscience des incertitudes scientifiques inévitables lors de l’apparition d’un nouveau virus, ce qui peut conduire les pouvoirs publics à modifier les mesures de prévention au fur et à mesure de l’évolution des connaissances."

 

NB: Le refus de traitement est une décision parfaitement légale et démocratique, ce que devrait aussi être par conséquent un refus de vaccination puisque les vaccins sont officiellement repris dans la catégories des "médicaments" (mais avec des règles bcp plus laxistes cependant!). Le besoin exprimé par les autorités d'ainsi lutter contre le refus vaccinal constitue une preuve indubitable de leur schizophrénie: il s'agit d'une lutte contre des droits que ce même pouvoir législatif a octroyé aux citoyens....

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que le bon sens c'est :

 

-  DANS LE DOUTE ("incertitudes scientifiques"), s'abstenir et ne pas s'obstiner!!

 

-  Prendre conscience que la vaccination n'est PAS DU TOUT le seul moyen qui existerait pour lutter contre des épidémies! Le renforcement naturel des défenses immunitaires, l'usage rationnel des huiles essentielles (substances naturelles au très large pouvoir bactéricide, virucide et microbicide en général, bien moins génératrices d'effets secondaires, d'un coût acceptable et qui ont fait l'objet de plus de 10 000 publications scientifiques officielles), c'est du concret et ça existe vraiment.

 

Compte tenu du refus inéluctable et définitif d'un grand nombre de gens à se faire vacciner, même en cas de pandémie (l'INPES, dans une enquête de 2004 a ainsi montré que seuls 55% des gens accepteraient de se faire vacciner contre la variole en cas de "pandémie" déclarée...), il est plus qu'urgent que les autorités prennent acte de ce refus bien réfléchi, le respectent et organisent la disponibilité et le remboursement d' une pluralité de solutions préventives et thérapeutiques dans le respect du consentement éclairé de chacun et de la liberté thérapeutique des différents praticiens de santé!

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:09

[ 15/07/10  - 03H00  - Les Echos  ]

 

La commission d'enquête de l'Assemblée nationale chargée du dossier de la grippe A (H1N1) vient d'achever son travail sur la gestion française de la vaccination de masse. Le rapport, plutôt critique, avance des pistes de réflexion.

 

Grippe A(H1N1)  : le rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale 

Le rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1), Jean-Pierre Door, publie son rapport aujourd'hui. A partir des faiblesses constatées à l'occasion de la pandémie, il présente une quarantaine de propositions pour améliorer leur gestion à l'avenir.

· Vaccins : lier les commandes à l'évolution de la pandémie

Dans le cadre de la préparation à la pandémie de grippe aviaire, l'Etat avait déjà conclu des contrats avec deux fabricants de vaccins, Novartis et Sanofi Pasteur. Il s'est donc trouvé lié à ces deux laboratoires lors de l'apparition du virus H1N1. Or les capacités de production contre la grippe A (H1N1) de Novartis se sont révélées limitées en mai 2009. Et l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin a été refusée à Sanofi le 20 mars 2009. Les pouvoirs publics se sont donc retrouvés en position de faiblesse lors des négociations avec un troisième laboratoire, le plus avancé dans la production de ce vaccin, GlaxoSmithKline (GSK). Le rapport de Jean-Pierre Door préconise donc de s'enquérir auprès des industriels de leurs capacités et contraintes de production ainsi que de lier une partie des commandes de vaccins à l'évolution de l'épidémie.

· Limiter la défiance du grand public

D'après le rapport, la communication publique doit être renforcée et améliorée en cas d'alerte pandémique. Il prévoit la création d'une conférence nationale constituée de représentants des collèges scientifiques et d'états généraux sur le risque sanitaire et les moyens médicaux disponibles pour y faire face, afin de limiter la défiance du grand public envers les vaccins. Les pouvoirs publics pourraient également organiser de vastes contre-campagnes au cas où la presse donnerait la parole à « des acteurs sur les motivations desquels on s'interroge encore », « pseudo-experts en quête de gloire médiatique ». Cette communication publique serait guidée par les études engagées sur la perception du risque par la population. Le Parlement évaluerait régulièrement les politiques de gestion des risques pandémiques.

· Faire participer les médecins de famille

Le rapport fustige le non-recours aux médecins de famille, dont le lien avec les patients est « précieux ». Il propose donc d'intégrer la médecine ambulatoire à l'organisation régionale des soins en cas de campagne de vaccination pandémique. Pour que cela soit le plus efficace possible, il suggère d'entamer une concertation entre les agences régionales de santé et les représentants des professionnels de santé, et veut parvenir à ce qu'au moins les trois-quarts des professionnels de santé soient vaccinés contre la grippe saisonnière.

· Modifier le pilotage territorial

Le rapport suggère de transférer la gestion territoriale de la campagne de vaccination aux sept zones de défense et aux communes. Il considère en effet que les préfectures, les équipes départementales et les directions des affaires sanitaires et sociales, qui en étaient chargées, ont vu leurs actions « diversement couronnées de succès ». Un conseil « zonal » serait créé, qui regrouperait des délégués du Haut conseil de la santé publique, des préfets de zone, de département et de région, les chefs des circonscriptions militaires, des représentants administratifs et des professionnels de santé, et les directeurs d'agence régionale de santé.

C. M., Les Echos

 

source: Les Echos

 

 

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne: TRES inquiétant!

 

1/ Militarisation de la santé: on fait en effet intervenir l'armée là où il est question de santé. Cela pose évidemment fortement question: pourquoi veut-on faire intervenir l'armée?

Veut-on imposer des mesures par la force aux populations, soi disant "pour leur bien"?

 

2/ Risque évident de restriction des libertés démocratiques fondamentales comme la LIBERTE D'EXPRESSION....

 

Initiative Citoyenne avait déjà mis en garde contre les risques conséquents que cette loi d'exception faisait courir à la population. En effet, bien que la vaccination n'était pas obligatoire (cette fois-ci?), la loi en question incluait des dispositions pénales permettant de criminaliser les gens qui contesteraient cette mesure si ce type de disposition avait été mise en place or le cadre juridique rendait cela possible! L'amendement ajouté in extremis n'a été fait que parce que plusieurs membres du collectif Initiative Citoyenne venaient de déposer plainte contre l'état belge....

 

Ici, dans le cas de la France, on voit que le rapport parle de "contre campagnes" comme s'il s'agissait de "contre-offensives". On voit le langage guerrier et surtout, les accusations gratuites et sans le moindre fondement: "au cas où la presse donnerait la parole à « des acteurs sur les motivations desquels on s'interroge encore », « pseudo-experts en quête de gloire médiatique ».

Si le rapport s'interroge sur les motivations de "pseudo-experts en quête de gloire médiatique", il est un fait que les motivations des "experts" officiels, fortement liés à Big Pharma, elles, sont bien connues !

 

Ainsi, les citoyens sans liens d'intérêts et agissant par pur altruisme qui oseront et parviendront à faire entendre une voix dérangeante pour les officiels pourront constituer un prétexte aux yeux de ceux-ci pour redoubler de plus belle et de façon totalement disproportionnée leur propagande habituelle: on a là tous les éléments pour un nouveau déséquilibre démocratique et un gros risque pour les droits du patients, le consentement éclairé et la liberté thérapeutique des praticiens!

 

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:02

[ 15/07/10  - 17H29 - AFP  ]

 

Plus de 3 millions de doses perdues, une organisation "trop rigide", des résultats "décevants" : la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 est "un échec de santé publique" au regard des moyens engagés, selon le rapport d'enquête de l'Assemblée nationale.

Il conclut que "le gouvernement a fait son travail", s'est félicité Roselyne Bachelot, ministre de la santé mardi au parlement.

L'échec de santé publique de la campagne de vaccination française est "loin d'être isolé", plaide le rapport de commission d'enquête rédigé par Jean-Pierre Door (député UMP), rendu public mardi.

"Car peu de pays - en dehors de la Suède, du Canada et dans une moindre mesure les États-Unis, ont réussi à mobiliser leur population et à susciter une adhésion massive à la vaccination", écrit-il.

La France a vacciné 5,36 millions de personnes au 1er juin 2010, soit moins de 8,5% de sa population.

Le Canada (quelque 34 millions d'habitants) en a vacciné entre un tiers et 45 % (57 % au Québec); la Suède (9,28 millions d'habitants) 64,5 % et les États-Unis 23,4 %. Mais, note le rapport, nombre de pays peinent à atteindre les 10%, parmi lesquels Royaume-Uni (7,4 %), Belgique (6,6%) ou Italie.

 

L'application du plan, à l'origine prévu pour combattre une pandémie de grippe aviaire meurtrière, a manqué de souplesse, selon Jean-Christophe Lagarde (député Nouveau Centre), président de la commission d'enquête.

"Il aurait fallu réduire la voilure, quand on s'est rendu compte fin mai que le virus était beaucoup moins mortel que ce que l'on craignait initialement", dit-il à l'AFP.

Après l'été, on lance une campagne de vaccination pour tout le monde, au lieu de se limiter aux groupes à risque, poursuit-il. "Vacciner les gens quand le virus est là, n'endigue pas la pandémie car il va plus vite que la capacité de vaccination".

"C'est vrai que finalement, ce virus a fait un fiasco (...), mais je crois que jusqu'à la fin du mois de septembre on pouvait redouter des conséquences sanitaires beaucoup plus graves que celles qu'on a connues", s'est défendu Didier Houssin, directeur général de la santé sur RTL.

"L'erreur a été d'écarter les médecins libéraux", estime M. Lagarde. Il épingle également "une communication institutionnelle, figée".

"Nous nous sommes retrouvés très faibles face aux labos pour négocier", notamment avec GSK le plus avancé dans la production vaccinale, relève M. Lagarde.

 

"Les pays européens se sont livrés à la course à l'échalote et ont sauté à la corde devant les labos au lieu de jouer collectif. Chacun en a commandé le plus possible pour être livré le plus vite possible", dit-il.

Le rapport pointe un gâchis : "près de 3,46 millions de doses de vaccins auront été finalement jetées ou mises au rebut" pour diverses raisons (rupture de la chaîne du froid, flacons entamés etc.).

 

C'est beaucoup, juge le rapport, "puisque le nombre de doses ainsi perdues représente plus de la moitié du nombre des personnes vaccinées : 64,5 %". Pour le rapporteur, la livraison de vaccins "multidoses" (flacons pour plusieurs personnes) a joué "un rôle non négligeable".

Les pertes pourraient prendre plus d'ampleur car le stock de vaccins comporte "un peu plus de 12 millions de doses dont la durée de péremption se situe entre juillet et octobre 2010 et entre mars et novembre 2011 pour un peu plus de 9 millions de doses", d'après le rapport.

Ainsi, parmi les doses arrivant à péremption à la fin de l'année, il y a 3,95 millions de vaccins monodoses (pour une personne) dont 2,14 millions seront périmées fin septembre et 1,81 millions fin octobre.

Au final la campagne coûterait moins cher que prévu de l'ordre de 6OO à 670 millions d'euros au lieu de 1,5 milliard d'euro.

Par Brigitte CASTELNAU

 

source: Les Echos

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 22:07

[ 13/07/10  - 00H05 - AFP  ]

 

La campagne de vaccination contre la grippe pandémique A/H1N1 a occasionné une perte de plus de trois millions de doses de vaccins, une quantité qui représente plus de la moitié du nombre de personnes vaccinées, selon un rapport de la commission d'enquête parlementaire.

 

Le PS "tout en reconnaissant la qualité du travail accompli" a voté contre ce rapport sur la campagne de vaccination contre la grippe adopté par la majorité, rédigé par Jean-Pierre Door (député UMP). Le PCF-GDR s'est abstenu.

 

L'introduction du rapport précise que certains sujets qui fâchent ne sont pas abordés : "il n'y aura pas d'analyse appronfondie sur le rôle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et notamment de ses experts (...) sur la question des liens d'intérêt susceptibles d'exister entre experts et laboratoires" pas plus que sur l'efficacité et les modalités d'utilisation des antiviraux (Tamiflu...) ou la pertinence des procédures d'autorisation de mise sur le marché retenues pour les vaccins pandémiques.

 

Les résultats de la campagne de vaccination, dont l'organisation est jugée "trop rigide", sont "décevants, comme dans la plupart des autres pays", note le rapport de commission d'enquête présidée par Jean-Christophe Lagarde (député Nouveau Centre).

 

En France, 5,36 millions de personnes ont été vaccinées au 1er juin 2010, soit moins de 8,5% de la population.

 

"Près de 3,46 millions de doses de vaccins auront été finalement jetées ou mises au rebut" dont 2,83 millions perdues (ndlr rupture de chaîne du froid, flacons entamés etc.) et 0,62 million mises au rebut, calcule la commission.

 

"Soit une quantité particulièrement importante, surtout au regard du nombre de personnes finalement vaccinées, puisque le nombre de doses ainsi perdues représente plus de la moitié du nombre des personnes vaccinées : 64,5 %".

 

Le rapport attribue "un rôle non négligeable" dans ce niveau de perte à la présentation des vaccins en "multidoses" (flacons pour plusieurs personnes).

 

Par ailleurs, selon l'Établissement public de réponse aux urgences sanitaires (EPURS), "sur un stock d'un peu moins de 21 millions de doses, la durée de péremption des vaccins se situe entre juillet et octobre 2010 pour un peu de plus de 12 millions d'entre eux, et entre mars et novembre 2011 pour un peu plus de 9 millions de doses".

 

Parmi les doses arrivant à péremption à la fin de l'année, 3,95 millions concerneraient des vaccins monodoses (pour une personne).

 

Elles auraient pu être utilisées pour la campagne de vaccination grippale à l'automne prochain, mais selon la direction générale de la santé, 2,14 millions de ces monodoses seraient périmées fin septembre et les 1,81 millions restantes fin octobre. Leur emploi dépendrait donc d'une campagne de vaccination saisonnière "précoce".

 

Parmi 42 propositions, le rapport préconise une meilleure coordination européenne pour mieux négocier avec l'industrie pharmaceutique pour l'achat de vaccins et de favoriser le recour aux "marchés à tranches conditionnelles" permettant de revoir à la baisse les commandes sans grosses pénalités.

 

Le coût de la campagne s'établirait en définitive autour de 670 millions d'euros, relève M. Door. Et à environ 615 M dans l'hypothèse d'une révision à la baisse de l'indemnisation des professionnels de santé

 

Source: Les Echos

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 21:51

Anne Delvaux estime que son parti européen a eu TORT de refuser la commission sur le H1N1 au sein du parlement et dit ne pas savoir qui, au sein des responsables de son parti, a refusé une telle commission.... BONJOUR LA TRANSPARENCE!!

 

Extrait de l'émission "le bar de l'Europe" du 10 juillet 2010 sur TV5 Monde:

 

 

 

Anne Delvaux est une eurodéputée belge CDH (centre démocrate humaniste), aussi membre du parti populaire européen (PPE), le même parti européen que Nicolas Sarkozy et Roselyne Bachelot....

En mai 2010, les responsables de son parti européen et ceux du parti socialiste européen ont REFUSE la demande de 210 eurodéputés de créer une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen.
Etrange donc s'il n'y a "rien à cacher"!

Anne Delvaux estime pour sa part que l'attitude des responsables de son parti est "UNE ERREUR" et qu' ILS ONT EU TORT.

Mais, plus étrange encore, nous apprenons de la bouche d'une eurodéputée de ce parti qu'elle ignore tout de l'identité des responsables qui se sont opposés à la création de cette commission. Voilà donc qui en dit long sur l'opacité qui règne dans un tel parti et sur "le grand machin" européen, pas très démocratique ni transparent!

Nous ne pouvons donc qu'espérer que les citoyens enverront, en masse, une telle vidéo aux responsables du parti populaire européen (PPE) qui, enfermés dans leur tour d'ivoire, ne se doutent peut-être même pas de la désapprobation qui règne pourtant DANS LEURS PROPRES RANGS (*)!

Initiative Citoyenne,


PAR les citoyens POUR les citoyens!


Soutenez-nous, soutenez VOTRE droit à la SANTE!


www.initiativecitoyenne.be

 

(*) Le président du parti populaire européen (PPE) au parlement européen est le français Mr Joseph Daul dont l'adresse e-mail est la suivante: EPP-presidency@europarl.europa.eu

Nous lui avons adressé un mail et nous sommes en attente de sa réponse.

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 21:44

Grippette classée "secret -défense"

 

La Commission d'enquête parlementaire qui rend Bachelot malade.

 

L'article-vérité du Canard Enchaîné (journal INDEPENDANT) du 7 juillet 2010  ICI

 

Comme on aura pu le lire, tous les "sujets qui fâchent" (conflits d'intérêts, OMS, etc) auront été épargnés par une telle "commission d'enquête".

 

Triste Commission d' "enquête".....

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 20:23
08 JUILLET 2010
 

Deux catégories de vaccin seront disponibles en France pour l'automne 2010-2011 : un vaccin trivalent incluant des souches de grippe saisonnière et une souche A(H1N1) et un vaccin monovalent contre la seule grippe A(H1N1).

- Le vaccin trivalent comprendra, comme l'a recommandé l'OMS, la souche H1N1 2009 pandémique, en l'occurrence A/California/7/2009 (H1N1) like virus. Les deux autres souches sont A/Perth/16/2009 (H3N2), nouvelle souche par rapport au vaccin de grippe saisonnière 2009-2010, et B/Brisbane/60/2008, souche inchangée. La vaccination est recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les enfants à partir de 6 mois et les adultes présentant des facteurs de risque, les personnes infectées par le VIH (de plus de 6 mois), l'entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave et les professionnels de santé et autres professionnels à risque.

- Le vaccin monovalent ne protégera que de la grippe A(H1N1)2009. Les vaccins monovalents contre la grippe A(H1N1) seront les mêmes que ceux de 2009, et principalement avec adjuvants. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) les recommande pour les femmes enceintes sans facteurs de risque pour la grippe saisonnière, dès le deuxième trimestre de la grossesse, pour les personnes atteintes de maladies endocriniennes et métaboliques susceptibles d'être décompensées par une infection aiguë et pour les personnes obèses (IMC égal ou supérieur à 30).

Par ailleurs, le HCSP recommande aux personnes à risque devant voyager dans les prochains mois dans l'hémisphère sud de se faire vacciner avec le vaccin monovalent A(H1N1).

Un tableau récapitulatif de la stratégie vaccinale en fonction des populations et des catégories de vaccins qui seront disponibles est proposé sur le site du HCSP.

Le Haut Conseil réserve son avis sur le problème des nourrissons âgés de moins de 12 mois, qui ont présenté un sur-risque de développer des formes graves ou mortelles de grippe pandémique. Il le rendra après examen des études en cours sur ces formes graves et au vu de l'évolution des données épidémiologiques internationales.

En savoir plus :
Avis relatif à la stratégie vaccinale grippe pour la saison 2010-2011, HCSP (23 avril 2010)

04/06/2010 - ACTUALITÉS THÉRAPEUTIQUES / Recommandations

Source : HCSP & Arcat-Santé

 

L'avis d'Initiative Citoyenne Avec une arrogance détestable, on voit que l'expérimentation à grande échelle va se poursuivre, comme si de rien n'était!

 

Une fois encore, les femmes enceintes seront mises en danger et les gens déjà affaiblis le seront encore davantage avec un produit aux effets immaîtrisables sur le système immunitaire (lequel, on le sait, est connecté aux autres systèmes du corps). Encore des effets graves et des décès donc, en perspective! A noter que les voyageurs sont ajoutés dans le lot, on devrait davantage parler hélas de "pigeons voyageurs" pour les malheureux qui seront ainsi lamentablement désinformés car prenons-en conscience: si vraiment le virus H1N1 constituait un tel risque pour ces personnes dites "à risque" devant voyager, le plus élémentaire bon sens serait de déconseiller à ces gens de voyager plutôt que de leur proposer un vaccin expérimental aux effets pouvant être mortels ou chroniques à vie.

 

Quant à l'OMS et ses "avis", "conseils" ou "recommandations", la plus grande prudence est de mise et chaque citoyen gagnerait à se poser, à chaque fois, cette question: "Est-ce que cette position de l'OMS est avant tout bonne pour moi ou pour l'industrie?" ; Qui parle? L'OMS ou tous les labos qui la financent et donc décident de ce qu'elle dit, officiellement?

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:21

Les ministres européens de la santé ont évoqué lundi à Bruxelles la gestion cacophonique de la pandémie de grippe AH1N1, survenue l'an dernier, et décidé d'élaborer une approche commune d'achat de vaccins.

 

Les pays membres veulent se donner un pouvoir de négociation accru face à l'industrie pharmaceutique.

 

"Nous avons eu beaucoup de chance que la pandémie de grippe ait été plutôt légère. C'est l'occasion de se remettre en question et de mettre en oeuvre dès que possible les leçons tirées pour mieux nous préparer en cas de survenance d'une crise plus sévère", a commenté la ministre belge Laurette Onkelinx, qui a présidé la réunion - le premier Conseil des ministres de la présidence belge.

 

Alors qu'en 2008, avant la grippe AH1N1, 22 Etats membres sur 27 avaient exclu la piste d'un achat commun de vaccins au niveau européen, aucun pays ne s'y est plus opposé lundi, s'est félicité Mme Onkelinx.

 

Elle a rappelé avoir été l'une des seules à plaider pour cette option dès le départ.

 

La Commission européenne élaborera d'ici l'automne des propositions permettant de créer "des contrats publics communs" d'achat de vaccins, a indiqué le commissaire à la Santé, John Dalli, même s'il a admis que la base juridique d'une telle proposition était peu claire.

 

Source: RTL INFO

  

 

"L'OCCASION DE SE REMETTRE EN QUESTION", VRAIMENT????

 

Sur le site de Mme Onkelinx, on peut notamment lire dans un communiqué daté du 5 juillet 2010 et intitulé "Réunion informelle du conseil EPSCO sur la santé" que:

 

"Le second thème de la journée de lundi a été la gestion de la pandémie de grippe A/H1N1.

 
Cette séance informelle a été précédée par une conférence des experts européens, les 1er et 2 juillet : 300 représentants de toute l'Europe et d'autres pays invités ont participé à cette conférence, experts ou hauts fonctionnaires, ainsi que des représentants de l'Organisation mondiale de la Santé, du Centre européen de Prévention et de Contrôle des Maladies et de l'Agence européenne des Médicaments.
 
Le débat général a été très animé, sans tabous et très constructif.
 
En début de séance, Laurette Onkelinx a déclaré : « Nous avons eu beaucoup de chance que la pandémie de grippe ait été plutôt légère. C’est l’occasion de se remettre en question et de mettre en œuvre dès que possible les leçons tirées pour mieux nous préparer en cas de survenance d’une crise plus sévère. »
 
Les Ministres se sont mis d’accord sur 5 priorités :
 

1. Les conclusions de la conférence seront transmises au Comité d'Examen de l'OMS

Ce Comité étudie actuellement les structures de l'OMS et traite du règlement sanitaire international et de la crise de la pandémie de grippe. L'apport des Etats membres européens est un élément important pour améliorer les procédures existantes et instruments utilisés. 

2. Une révision du plan de préparation à une pandémie de l'UE

Les Ministres ont convenu de revoir le plan de préparation à une pandémie de l'Union européenne en fonction du résultat du Comité d'examen de l'OMS et des changements finaux apportés à la collaboration mondiale.

3. Un processus d’autorisation et d’information plus rapide sur les vaccins

La disponibilité des vaccins et la vaccination de la population ont été un réel défi. Bien que les institutions et agences européennes aient commencé les préparatifs bien à l'avance pour permettre une procédure d'enregistrement rapide lorsque la pandémie a commencé, il reste toujours une marge d'amélioration, surtout en ce qui concerne la communication et l'explication au grand public de la nature de ces procédures et de la façon de les exécuter.

4. Le développement d’une procédure pour l’achat groupé de vaccins et antiviraux

La fourniture de vaccins et antiviraux a été au centre des débats dans tous les Etats membres. Les Ministres ont demandé à la Commission européenne de développer une procédure qui permette des achats groupés volontaires
. La Commission a entendu cet appel puisque le commissaire Dalli a annoncé pour l’automne prochain une proposition concrète visant la mise en place d’une plate-forme commune d’acquisition sur base volontaire.

5. Une gestion solidaire de la pandémie

La solidarité est essentielle en temps de crise. Pour permettre à tous les citoyens à risque d'accéder aux vaccins et traitements antiviraux, les Etats membres de l'Union européenne doivent avant tout être solidaires entre eux ainsi qu’avec le reste du monde. Les Ministres ont convenu de travailler avec la Commission européenne et ses agences mais aussi avec l'OMS pour développer de meilleures procédures.

 
Pour Laurette Onkelinx, « Nous poursuivrons demain le fil de nos discussions dans un cadre plus large : la sécurité sanitaire. J’entends bien exploiter les leçons tirées de la pandémie de grippe pour discuter de la préparation et, en particulier, de la collaboration entre les Etats membres de l'Union européenne sur d'autres problèmes de santé éventuels en temps de crise. »

 

 

Pitoyable............ AUCUNE  N'EST REELLEMENT TIREE:

 

- Le maintien de la confiance en l'OMS qui a démontré par a+b que plus aucun citoyen ne peut désormais encore lui faire confiance!

 

- La volonté de mettre des vaccins expérimentaux ENCORE PLUS VITE sur le marché!

 

Conclusion: entre les titres qu'on peut lire dans la presse et les intentions REELLES de ceux qui nous gouvernent, il y a parfois une fameuse marge.

Prudence dès lors et surtout, surtout, pour votre santé, on ne le dira jamais assez: de la LU-CI-DI-TE!

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:17

GENEVE - Le président du comité d'évaluation de l'OMS, chargé d'examiner la gestion de l'organisation de la grippe H1N1, Harvey Fineberg, a estimé vendredi à l'issue de trois jours d'audition qu'il serait difficile de faire la lumière sur le sujet tant les opinions divergeaient.

 

"Le défi est de distinguer ce qui est vrai sans être distrait par la vaste diversité d'opinion", a confié l'Américain Harvey Fineberg, lors d'une conférence de presse.

 

Le comité d'experts a été créé en début d'année par l'Organisation mondiale de la santé en réponse notamment aux critiques accusant l'OMS d'avoir été influencée par les laboratoires pour déclarer la première pandémie du siècle qui a provoqué la production massive de médicaments face à une maladie qui a jusqu'à présent fait quelque 18.200 décès, bien moins que ce que beaucoup prédisaient.

 

Il a tenu cette semaine sa deuxième réunion de trois jours durant lesquels des responsables politiques, des représentants des laboratoires pharmaceutiques et des médias ont été publiquement entendus.

 

"La perception de ce qui s'est passé (en 2009) est radicalement différente selon les points de vue. Certaines des personnes (entendues) ont soutenu l'OMS, tandis que d'autres ont soulevé des questions très critiques", a expliqué M. Fineberg.

 

Parmi les personnes interrogées par les experts, le directeur général de la Santé en France, Didier Houssin, a ainsi félicité l'OMS pour sa "réactivité", tout en spécifiant que l'organisation devait "renforcer la crédibilité de ses experts".

 

D'autres ont été beaucoup plus critiques, comme la rédactrice en chef du British Medical Journal (BMJ) Fiona Godlee qui a demandé une plus grande transparence, recommandant à l'OMS de divulguer les noms des experts du comité d'urgence qui a conseillé sa directrice générale, Margaret Chan, tout au long de la crise.

 

Le comité d'évaluation de l'OMS s'était réuni une première fois en avril pour dresser les grandes lignes de ses travaux qui seront présentés sous forme d'un rapport lors de la prochaine assemblée annuelle de l'OMS en mai 2011.

 

Sa troisième réunion était initialement prévue en novembre mais celle-ci a été avancée à septembre afin de réaliser de nouvelles auditions, qui incluront cette fois des représentants de l'OMS.

 

(©AFP / 02 juillet 2010 18h33)

 

Source: Romandie

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 17:45

Alors que les "plus grands experts" et les autorités incitaient à la vaccination sous prétexte d'altruisme et de "protection collective" tout au long de l'automne et de l'hiver derniers, les lecteurs attentifs remarqueront que, parmi la trentaine de recommandations du rapport de l'Opecst, l'Office parlementaire français des choix scientifiques et technologiques on trouve notamment celle-ci:

 

"En conclusion, il [le rapport] fait une trentaine de recommandations. Dont certaines semblent tomber sous le sens : prouver scientifiquement l’efficacité de « l’effet barrière » (le précepte selon lequel la pandémie est bloquée car le tiers de la population est vacciné, ndlr)."

 

Ah bon, si c'est encore à prouver, c'est que ce n'était pas déjà prouvé l'hiver dernier, en dépit de toutes les allégations et les affirmations des "experts" toutes plus péremptoires les unes que les autres!

 

A présent, une chose est bel et bien prouvée: pour votre santé, mieux vaut ne pas faire aveuglément confiance aux autorités!

   

Source: Journal de l'Environnement

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 23:54

ATLANTA (AP) — Environ un quart des vaccins contre la grippe A/H1N1 fabriqués pour la population américaine ont atteint leur date d'expiration: 40 millions de doses, d'une valeur de 260 millions de dollars, vont devoir être détruites. Les vaccins, dont certains sont périmés depuis mercredi, seront incinérés.

 

vaccinatio-obligatoire-grippe-a-teaser

 

 

"Ça fait beaucoup", commente Jerry Weir, chargé de la recherche sur les vaccins au sein de la Food and Drug Administration (FDA), l'agence fédérale du médicament.

 

Environ 30 millions de doses supplémentaires vont expirer plus tard, selon une estimation du gouvernement. Si la totalité de ces vaccins devaient ne jamais être utilisés, plus de 43% des doses commandées auront tout simplement été gaspillées.

 

Pour justifier cette vaste commande de vaccins, l'administration américaine, comme d'autres pays, avait invoqué un principe de précaution nécessaire face à un virus inconnu jusqu'alors.

 

De nombreux experts craignaient que cette nouvelle forme de grippe n'entraîne une épidémie mondiale mortelle. Mais la maladie a finalement tué moins de patients que la grippe saisonnière.

 

"Même si nous nous retrouvons avec de nombreuses doses de vaccins qui n'ont pas été utilisées, il valait mieux être prêt pour le pire scénario que de ne pas avoir assez de doses", a souligné Bill Hall, porte-parole du Département de la Santé.

 

Plusieurs millions de doses de vaccins contre la grippe expirent généralement chaque année, mais ces dernières années, ce surplus correspondait à environ 10% du nombre de doses. Et non 25% comme c'est le cas pour les vaccins contre le virus A/H1N1.

 

Le gouvernement américain avait commandé près de 200 millions de doses, une quantité sans précédent. Environ 162 millions de doses étaient destinées au public. Les autres à l'armée et à d'autres pays.

 

Mais la demande n'a jamais décollé, pour plusieurs raisons. Ainsi, les tests ont rapidement démontré qu'une seule dose était nécessaire pour protéger la plupart des gens. Par ailleurs, la majeure partie des vaccins n'ont pas été livrés avant fin 2009, après la plus importante vague de l'épidémie. Et enfin, il s'est avéré que le virus n'était pas aussi mortel que les experts le craignaient, avec 12.000 décès, soit un tiers des victimes de la grippe saisonnière.

 

AP

ir/v451

 

 

source: Nouvel Observateur

 

 

 

 

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 22:10

Alors que nous avions fourni, BIEN A TEMPS, différents éléments à Mme Onkelinx sur:

 

- l'exagération évidente de la "pandémie"

- le peu de fiabilité d'une agence comme l'OMS

- les risques évidents d'un produit au développement et à l'évaluation bâclés

- les conflits d'intérêts manifestes

 

 

Voici que, quelques temps plus tard, après le rapport cinglant rendu par le Conseil de l'Europe, après la publication du contrat scandaleux qu'elle a signé avec GSK, la ministre belge de la santé ose sans rire affirmer dans son discours d'ouverture du 1° juillet 2010:

 

" La Gestion de la crise par l’Organisation Mondiale de la Santé fait aujourd’hui l’objet de nombre de critiques. Nous, Femmes et Hommes politiques qui, dans l’Union européenne comme ailleurs dans le monde, assumons des responsabilités considérables vis-à-vis de tous nos concitoyens, sommes en droit de réclamer la transparence complète sur tout ce qui s’est passé. Je vois cette exigence non comme un réquisitoire mais comme une opportunité à saisir pour que chaque Etat, l’Union européenne et l’OMS tirent ensemble les leçons et consolident un front commun qui permettra de mieux maîtriser une nouvelle pandémie éventuelle." (cfr l'ensemble du discours sur le site de Mme Onkelinx: http://www.laurette-onkelinx.be/ )

 

 

N'est-ce pas là une forme caractéristique d'hypocrisie? N'est-ce pas là une façon stratégique de tirer son épingle du jeu quand tous les évènements, toutes les preuves du scandale sont si accablants? Nous laisserons les lecteurs en juger...

 

Ce qui est d'ores et déjà certain en revanche c'est qu' en aucun cas une telle "réunion d'experts" ne permettra réellement de tirer la moindre leçon, bien au contraire.

 

A lire le programme d'un tel meeting en effet, on s'aperçoit d'emblée du degré d'arrogance qui peut être associé à une telle démarche:

 

- cet évènement est centré sur une "pandémie" qui n'a en réalité jamais existé (en tant que telle) comme l'a dénoncé le rapport du Conseil de l'Europe!

 

- le numéro 2 de l'OMS, le Dr Fukuda aura la parole alors qu'il n'est PLUS DU TOUT CREDIBLE ayant osé affirmer que la définition de pandémie de l'OMS n'avait pas été modifiée en dépit des preuves les plus accablantes, photos du site, publications et reportages TV à l'appui!

 

- Il y a minimum 3 scientifiques invités à cette "réunion d'experts" qui ont des liens avérés avec les industries pharmaceutiques concernées!

 

- un représentant de l'industrie pharmaceutique en Europe prendra la parole

 

- Il y est aussi question de "communication" et de "stratégies de communications" avec l'invitation notamment d'un représentant de Facebook qui parlera de l'intérêt d'utiliser ce réseau social pour toucher "un large public"...

 

 

 

Hélas, ayant été avertis trop tard d'une telle réunion, nous n'avons pas pu nous enregistrer à temps afin d'y assister. Mais nous avons fait part de la tenue de cet évènement à la presse, dès que nous en avons eu connaissance, avec l'espoir qu'elle puisse elle, y assister et relayer ce qui s'y sera dit le plus largement possible au public.

 

 

Car, soyez-en bien conscients, il ne s'agit nullement de "tirer des leçons" pour plus de démocratie et de protection de la santé. Il s'agit en fait uniquement de remplir deux objectifs, l'un immédiat qui est celui de tirer son épingle du jeu et donner ainsi faussement l'impression qu' "il n'y a rien à cacher" et l'autre, à plus long terme qui est de continuer à servir l'industrie pharmaceutique en tolérant qu'elle mette des vaccins sur le marché toujours plus vite, donc en prenant toujours plus de risques pour VOTRE santé comme en témoignent les titres d'exposés de différents scientifiques et même les propres propos de Mme Onkelinx (repris sur son site):

 

"Performing clinical trials in a short time frame" par le Pr Pierre Vandamme (université d'Anvers) = "Réaliser des essais cliniques endéans un court délai"

 

"Au niveau des institutions européennes, différents points positifs peuvent être mis en exergue. Je pense notamment :

 

  • à la mise en place de procédures rapides pour une autorisation centralisée des vaccins."  Laurette Onkelinx sur son site web (...)

 

 

Nous avons tous pu voir à quel point l'agence européenne du médicament (EMEA) avait lamentablement failli en larguant sur le marché des vaccins exprimentaux au développement bâclé. Nous savons que cette agence est financée à concurrence de 80% (!) par les industriels. Cette agence avait nié voire passé sous silence des faits d'une extrême gravité concernant la sécurité de ces vaccins H1N1 (l'EMEA a ainsi nié le lien entre les 7 morts sur les 2000 personnes de l'essai clinique pour le vaccin Pandemrix de GSK et l'injection du produit; elle a tout bonnement passé sous silence avec l'ECDC les cas d'anomalies foetales et de malformations survenues chez les bébés de rattes vaccinées avec un vaccin adjuvanté similaire au Pandemrix!!!).

 

Hélas, tout ceci n'a pas empêché la Ministre Onkelinx de dire "Une gestion européenne de la pandémie, j’y crois. Je pense que c’est la solution d’avenir."

 

Quelle solution en effet  !!

 

 

Car si, véritablement, comme Mme Onkelinx l'affirme, elle avait le souhait de " tirer rapidement les enseignements des actions que nous avons entreprises individuellement ou conjointement", n'aurait-elle  pas dû:

 

- inviter la Ministre de la santé polonaise, le Dr Ewa Kopacz qui a usé de son BON SENS pour ne pas succomber aux sirènes des lobbies et à cette FAUSSE "course à l'échalotte"? D'autant que si comme le dit Mme la ministre Onkelinx "on ne peut pas rester isolés au niveau national car le risque, il est le même pour tous les européens.", on peut se demander pourquoi rester sélectivement plus proches de pays comme la France ou la Suède plutôt que d'un pays comme la Pologne qui avait, lui aussi à coeur d'évaluer les VRAIS risques pour ses citoyens...

 

 

- essayer d'expliquer au public POURQUOI  les responsables du parti SOCIALISTE européen (de même que les responsables du PPE, parti de Nicolas Sarkozy, Roselyne Bachelot, etc) ont refusé la création d'une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen alors que celle-ci était pourtant demandée par 210 eurodéputés (!!) et qu'elle visait justement à investiguer le rôle de l'agence européenne du médicament et tout le poids des lobbies dans ses décisions?

La vérité c'est que si vraiment ce processus  de transparence jugé  essentiel pour l’avenir aux yeux de personnes comme Mme Onkelinx, on comprend mal pourquoi elle n'a pas publiquement dénoncé le refus de son parti européen de créer une telle commission spéciale sur le H1N1....

 

- inviter des associations, des scientifiques entièrement INDEPENDANTS plutôt que de "prendre les mêmes et recommencer"? A ce sujet, le Conseil de l'Europe avait pourtant démontré qu'il était possible d'inviter des médecins lucides et de qualité (Dr Ewa Kopacz, Pr Marc Gentilini, Dr Tom Jefferson, etc)....

 

 

 

"On le voit une fois encore ici, de façon particulièrement flagrante, avec la teneur de cette "réunion d'experts": jamais l'arrogance ne se sera autant opposée au bon sens et les intérêts privés à la santé des citoyens! La vigilance reste donc plus que jamais de mise par le biais de la lucidité individuelle d'une part et par la dynamique de groupe d'autre part. Quant à la presse, elle a, à présent, une opportunité inouïe de renverser la vapeur et de continuer à tendre vers plus d'objectivité et d'équilibre entre les points de vue. La santé de tous, y compris celle des journalistes, en dépend."

 

Initiative Citoyenne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 21:54
Actualité du scandale

mercredi 30 juin 2010 par Marc Girard

 

Quoiqu’ayant significativement contribué à l’échec du plan vaccinal concocté par le gouvernement belge à l’initiative des lobbies, le groupe Initiative citoyenne a d’abord été débouté par la Justice de toutes ses demandes.

 

D’emblée dénoncées et documentées Grippe porcine : joyeux anniversaire ! , cependant, la mystification et l’imposture ont été confirmées partout où l’on s’est avisé d’enquêter. De l’alerte « pandémique » à la pharmacovigilance en passant par un développement bâclé, une autorisation de mise sur le marché proprement défectueuse et des contrats scandaleusement léonins, les dysfonctionnements sont désormais documentés à tous les niveaux.

 

Il ne s’agit pas de rejouer éternellement le match, mais simplement de comprendre que ce qui s’est passé n’est que l’épisode le plus caricaturalement documentable du processus pervers qui, depuis la directive 65/65/CEE, asphyxie la santé publique sous l’étreinte terrible des lobbies pharmaceutiques : la grippe H1N1 n’est qu’un exemple parmi bien d’autres.

 

Il existe aujourd’hui une convergence d’éléments clairs, précis, concordants qui permet à Initiative citoyenne de revenir devant la Justice pénale, civile et administrative par souci de la santé citoyenne – justement… Adressée au Procureur du Roi, leur plainte vise les chefs de coalition de fonctionnaires et de corruption de fonctionnaires (cf. l’article du journal Le Soir)...

 

C’est aussi l’occasion de revenir sur la question cruciale : qu’y a-t-il de si actuel dans ce scandale dont on voudrait nous faire croire qu’il appartient désormais au passé ?

 

 

 

 

image IC 29 juin 2010

conférence de presse du 29 juin 2010 à Bxl; de gauche à droite: S.Meulemans, M-R Cavalier, Dr Marc Girard, Me P. Vanlangendonck, Me G H Beauthier

 

 

 

L’actualité du scandale lié à la fausse pandémie grippale se reconstitue aisément d’une relecture tridimensionnelle : l’expertise, la pharmacie, le politique.

 

 

L’expertise

 

Alors que les politiques ne cessent de déléguer aux "experts" l’essentiel de leurs prérogatives décisionnelles, en contestant aux citoyens leur droit de regard eu égard à la complexité présumée des problèmes posés, la grippe porcine offre désormais une histoire paradigmatique permettant de documenter que les experts ne sont en fait que les hommes de paille des lobbies Ethique scientifique et crise de l’expertise. Si les grands problèmes politiques du moment (crise bancaire, relance économique, développement durable...) renvoient effectivement - au moins en surface - à une certaine complexité (encore parasitée par l’idéologie), la grippe porcine a offert le spectacle d’experts qui n’ont pas craint de se mouiller très précisément ("au moins 30 000 morts en France ; nécessité de vacciner 90% des enfants pour faire barrage à la pandémie) et qui se trouvent, par le fait même, littéralement ridiculisés aujourd’hui. Plus grave : loin de pouvoir s’abriter derrière leur droit à l’erreur, les experts se sont constamment trompés dans un sens favorable aux intérêts de leurs sponsors inavoués. Or, par contraste avec l’erreur aléatoire, qui peut tomber d’un côté ou de l’autre de la vérité, cette erreur systématique correspond à ce qu’on appelle un biais : elle est d’autant plus éloquente qu’en parallèle, elle s’est appuyée sur une rhétorique de dissimulation des conflits d’intérêts - contradictoire tant avec l’éthique scientifique traditionnelle qu’avec la législation en vigueur. Bref et pour le dire simplement : les citoyens ont pu voir que les experts sont tous nus - et qu’ils ne sont pas beaux. L’actualité de ce constat se renforce que de ce qui s’est depuis lors passé dans le Golfe du Mexique...

 

 

La pharmacie

 

Dans la vie d’un médicament, la phase de développement (avant la mise sur le marché) est incontournable. C’est le seul moment où l’on peut soumettre un nouveau produit à des évaluations contraintes par un minimum de rigueur : contrôle du processus de fabrication, tests chez l’animal, essais cliniques, etc. Même si ces exigences peuvent être contournées (comme attesté par les affaires cérivastatine ou Vioxx), elles ne sauraient en aucun cas être remplacées par une promesse de pharmacovigilance une fois le produit sur le marché. En l’espèce, alors que l’EMEA (l’agence européenne) reconnaissait sans fard que le rapport bénéfice/risque des vaccins antigrippaux n’avait pu être évalué au cours du développement, l’administration sanitaire ne rougit pas de clamer, une fois le produit sur le marché, que les données de la pharmacovigilance « ne modifient en rien » le rapport bénéfice/risque du produit, lequel n’avait justement pas été évalué : c’est dire, avec un parfait cynisme, que ce rapport bénéfice/risque n’a été et ne sera jamais évalué et que ces produits, pour lesquels on a un temps envisagé une obligation vaccinale, sont proprement défectueux au sens légal du terme. Or, cette séquence – développement bâclé sur la fallacieuse promesse d’une pharmacovigilance qui ne viendra jamais – est exactement celle qui sous-tend la proposition de directive modifiant la directive 2001/83/CE qui est actuellement en discussion à Bruxelles : ce projet est proprement effrayant, et la récente histoire des vaccins contre la grippe porcine est l’éloquent prélude de la caricature technico-réglementaire que les lobbies pharmaceutiques cherchent désormais à mettre en place. Cette directive scélérate, faut-il le préciser, ne se limite pas aux seuls vaccins contre la grippe : elle concerne tous les médicaments.

 

 

Le politique

 

Dans la « Préface à l’édition française », datée de février 2009, de son récent ouvrage L’Etat prédateur , l’économiste américain James Galbraith admettait que sa réflexion portait d’abord sur les Etats-Unis tout en postulant qu’elle touchait à une dynamique bien plus universelle. Il n’aura pas fallu plus de deux mois pour le confirmer. Car, ce qui frappe le plus, dans cette histoire grippale dont les enjeux financiers ne sont même pas niés par ceux qui en profitent, c’est qu’à aucun moment, on n’a entendu la voix promotionnelle des fabricants : la publicité de ces produits a été assurée par la voix du Ministre et de ses conseillers, au moyen d’arguments qui, dans n’importe quelle autre situation, eussent été sanctionnés par les instances nationales chargées de contrôler la publicité pharmaceutique. Bien pis : en France, le gouvernement n’a pas craint de recourir à la réquisition, authentifiant ainsi de la façon la plus extrême une mystification sanitaire dont les déterminants lucratifs sautaient pourtant aux yeux. Se trouve dès lors illustrée de la façon la plus éloquente la thèse de l’Américain que la déréglementation, ce n’est pas la loi de la jungle au profit de lobbies : c’est l’appropriation par les lobbies de l’autorité et de la puissance de l’Etat au bénéfice de leur prédation. En l’espèce, on les a donc vus capables de détourner à leur profit la plus extrême des prérogatives de l’Etat dans un pays qui a banni la peine de mort : son pouvoir de contrainte sur les corps – mais au seul bénéfice de la liquidation des stocks.

 

 

source: site du Dr Marc Girard

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 20:43

RICARDO GUTIERREZ

jeudi 01 juillet 2010

 

Le procureur du roi de Bruxelles, Bruno Bulthé, est saisi d'une plainte pour corruption et coalition de fonctionnaires, dans la foulée de la campagne de vaccination contre la grippe pandémique. Elle vise, sans les nommer, les experts qui ont incité le gouvernement à acquérir des doses massives de vaccin contre la grippe A/H1N1.

 

La plainte est déposée par 106 citoyens, dont les animateurs de l'association Initiative citoyenne, qui avait lancé plusieurs procédures civiles, sans succès, la Justice considérant qu'elle n'avait pas intérêt à agir.

 

Des éléments neufs, comme la divulgation, dans nos colonnes (Le Soir du 6 mai), du contrat d'achat de vaccins passé par l'Etat et GSK, ont incité les opposants à franchir le cap du dépôt de plainte pénale…

 

« Sans velléité de règlements de comptes à l'égard de quelque pouvoir, commente l'avocat des plaignants, Georges-Henri Beauthier, mais avec le souci de mettre un coup d'arrêt à ce marketing médical et éviter qu'en septembre, les vaccins qui n'ont pu être écoulés, le soient avec le même manque de transparence »

 

La plainte prend appui sur le rapport adopté, ce 24 juin, par l'assemblée du Conseil de l'Europe qui dénonce le rôle des lobbies et des experts sous influence de l'industrie pharmaceutique, au sein de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)…

 

« Ce qui est vrai à l'OMS l'est peut-être aussi chez nous, insiste Me Beauthier : Comme les autorités belges refusent de révéler le nom des experts, seul un juge d'instruction est armé pour vérifier dans quelle mesure ces professionnels du ministère de la Santé, de l'Agence des médicaments et du Comité interministériel Influenza ne se trouvent pas en situation de conflit d'intérêts. Il s'agit de constater, en somme, s'ils n'ont pas favorisé certaines décisions alors qu'ils y trouvaient un intérêt illicite ».

 

Source: Le Soir

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 20:09

Vaccin grippe A: plainte de citoyens pour corruption

 

29.06.10 - 15:37

 

Initiative Citoyenne et une centaine de citoyens ont déposé une plainte auprès du parquet de Bruxelles contre X.

 

Cette plainte vise les responsables étatiques qui auraient décidé la conclusion d'un contrat avec une firme pharmaceutique pour le vaccin contre la grippe AH1N1.

 

Les plaignants reprochent notamment à l'Etat et à certains de ses dirigeants d'avoir pris des risques pour la santé des citoyens en lançant cette campagne de vaccination.

 

En effet, selon Initiative Citoyenne, ni l'efficacité de ce sérum ni sa sécurité n'était garantie. L'Etat l'avait pourtant présenté comme "fiable".

 

Les plaignants suspectent les personnes ayant participé à la conclusion du dit contrat d'en avoir retiré un avantage personnel.

 

La plainte est dirigée notamment contre le ministère de la santé publique, l'agence fédérale des médicaments et des soins de santé et contre le comité interministériel Influenza.

 

En 2009, l'Etat avait effectivement conclu un contrat avec la firme GSK pour l'achat de doses du vaccin pour une valeur de 110 millions d'euros.

 

Initiative Citoyenne souligne que ce contrat a été caché aux parlementaires et au public.

 

L'association remarque encore que l'Etat s'était engagé auprès de la firme à la rembourser en cas de réclamation. Par contre, l'Etat ne s'était pas engagé à indemniser les victimes.

 

Les plaignants constatent enfin, que la soit-disante pandémie n'a jamais existé.

 

Source: Belga

 

Ce communiqué de l'agence Belga fait suite à la conférence de presse que nous avions organisée ce mardi 29 juin 2010 à 11H à Bruxelles.

 

Pour lire notre communiqué de presse du 29/06/2010 relatif à cette plainte, voir ICI

 

Pour lire le texte intégral de cette plainte contre X, voir ICI

 

NB: Pour respecter la vie privée des signataires effectifs de cette plainte, nous avons remplacé dans cette copie le nom et adresse des signataires par la mention :

"[105 signataires dont les noms ont été dûment communiqués au parquet]"

 

Cette plainte pourra bien sûr être complétée par différents éléments neufs et à ce sujet, les citoyens qui le souhaitent ne doivent pas hésiter à nous communiquer des données qu'ils jugeraient capitales pour l'avancement du dossier et pour l'enquête que nous espérons tous!

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 17:43

GENEVE — La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, a défendu mardi sa gestion de la grippe pandémique H1N1, niant fermement avoir été influencée par les laboratoires pharmaceutiques.

 

"Permettez-moi d'être parfaitement claire sur un point. A aucun moment, ni pendant une seconde, des intérêts commerciaux n'ont influencé ma décision", se défend Margaret Chan dans une lettre adressée au British Medical Journal (BMJ) qui a critiqué sévèrement l'OMS dans un article publié vendredi.

 

"La décision de déclarer la pandémie a été fondée sur des critères clairement virologiques et épidémiologiques", poursuit Mme Chan dans ce courrier rendu public mardi par l'OMS pour réfuter toutes "accusations selon lesquelles l'OMS aurait modifié sa définition de pandémie afin (...) d'en faire profiter l'industrie" pharmaceutique.

 

Selon le BMJ, l'une des principales publications du genre, l'action de l'OMS a été profondément entachée par le secret et les conflits d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique.

 

D'après l'enquête du BMJ, les recommandations de l'OMS sur l'utilisation des antiviraux ont été préparées par des experts appointés comme consultants par les fabricants des antiviraux, Roche et GlaxoSmithKline (GSK).

 

Dans sa lettre, Mme Chan souligne que ces questions seront abordées par le comité d'évaluation établi en début d'année par l'OMS pour répondre justement à la vague montante de critiques sur l'alerte générale lancée par l'agence onusienne le 11 juin 2009.

 

Cette alerte avait activé la production massive de vaccins qui ont finalement peu servi en raison de la virulence moins forte qu'attendue du virus d'origine porcine, aviaire et humaine.

 

Ce groupe de 29 experts, qui s'est réuni pour la première fois en avril, doit se retrouver à nouveau du 30 juin au 2 juillet à Genève. Ses conclusions sont attendues début 2011.

 

Le 3 juin dernier, Margaret Chan a décidé de maintenir l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.100 morts avérés dans le monde depuis sa découverte en avril 2009 sur le continent américain.

 

 

 

 

Source: AFP

 

 

 

 

 

 

 

 Heureusement pour elle que le ridicule ne tue pas....

 

 

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 20:35

04.06.10

 

"Défaut de transparence", "gaspillage de l'argent public", "incitation à une crainte injustifiée" : la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a adopté vendredi un rapport très critique sur la gestion de la pandémie de grippe H1N1 par l'OMS et par les pays.

 

Le rapport, présenté par le britannique Paul Flynn (socialiste) vendredi à Paris, se dit particulièrement préoccupé par "l'adéquation des mesures prises" et "la transparence des processus de prise de décision concernés".

 

Il fait état de l'"évidence écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS" et des "mesures excessives prises en réponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'intensité modérée".

 

"Cette pandémie n'a jamais vraiment existé", a déclaré Paul Flynn lors de la présentation du rapport.

 

Pour lui, les effets de la pandémie ont été "dramatiques" : "distorsion des priorités des services de santé publique à travers l'Europe", "gaspillage de sommes colossales d'argent public"... Cela doit "faire l'objet d'un examen critique par les autorités de santé publique", dit-il.

 

Paul Flynn relève aussi "l'éventuelle influence de certains groupes pharmaceutiques sur certaines décisions clés" et se dit "inquiet du manque de transparence concernant l'identité des experts dont les recommandations ont eu un impact majeur".

 

"Les informations communiquées par plusieurs pays européens indiquent que les gouvernements nationaux ont subi des pressions pour accélérer la conclusion de contrats majeurs", indique-t-il.

 

Il regrette les craintes suscitées et imagine qu'"à force d'avoir crié si souvent au loup, la population risque de ne pas prendre les mesures nécessaires lorsque se déclarera la prochaine maladie infectieuse".

 

La commission recommande une plus grande transparence en matière de santé publique et préconise la mise en place de garanties contre "l'influence d'intérêts particuliers". Elle suggère aussi une collaboration avec les médias pour éviter "le sensationnel" dans le domaine de la santé publique.

 

Le Conseil de l'Europe, dont le siège est à Strasbourg et qui comprend 47 pays membres, a pour objectif de favoriser un espace démocratique et juridique commun, organisé notamment autour de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

AFP

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 22:13

 Avertissement : Attention, les passages qui suivent sont issus d'une traduction partielle ET qui ne prétend pas être une parfaite traduction littérale de tous les mots. Celle-ci étant avant tout destinée à donner une idée globale du message que cette publication du British Medical Journal a voulu faire passer -

 

Pour consulter l'intégralité de la publication originale (en anglais), cliquez ICI

 

Extraits des pages 2 et 3 du document ci-dessus :

 

" Le premier plan de préparation à la pandémie de l'OMS a été renforcé en 1999 compte tenu du risque et de l'incertitude qui y a été associée: "Il est impossible de prévoir quand une pandémie pourrait survenir. Si une vraie pandémie de virus influenza apparaissait comme celle de 1918, on devrait s'attendre à un nombre conséquent de malades et de décès malgré les progrès réalisés entretemps par la médecine."
 
On trouve dans les notes en petits caractères: "R Snacken, J Wood, L R Haaheim, A P Kendal, G J Ligthart, and D Lavanchy ont préparé ce document pour l'OMS, en collaboration avec le groupe scientifique européen travaillant sur l'influenza (=ESWI)"
  
Ce que ce document ne révèle pas c'est que l'ESWI est entièrement financé entièrement par Roche et d'autres fabricants de médicaments contre l'influenza; de même ce document ne révèle pas non plus que René Snaken et Daniel Lavanchy ont participé à des évènements sponsorisés par Roche l'année d'avant, selon les informations marketing consultées par le Bureau du BMJ.
 
Le Dr René Snaken travaillait pour le ministre belge de la santé publique lorsqu'il commentait des études relatives aux inhibiteurs de la neuraminidase pour une brochure promotionnelle de Roche. Et le Dr Lavanchy était employé de l'OMS quand il est apparu à un symposium organisé par Roche en 1998. Il travaillait à cette époque dans le département "Maladies virales" de l'OMS. Le Dr Lavanchy a refusé tout commentaire.
 
En 1999, l'ESWI intégrait encore d'autres membres comme les Professeurs Nicholson et Osterhaus. Ces deux scientifiques sont aussi identifiées dans les données marketing de Roche produites entre 1998 et 2000.
 
Le Pr Osterhaus a dit au British Medical Journal qu'il avait toujours été transparent à propos du moindre travail qu'il aurait pu réaliser en collaboration avec l'industrie. [...]
 
Les deux experts étaient aussi engagés dans une étude en double aveugle et randomisée sur l'oseltamivir financée par Roche. L'étude a dans la suite été publiée dans The Lancet en 2000.
Cela reste l'une des principales études défendant l'efficacité de l'osletamivir et par la suite, on a pu démontrer que cette étude avait impliqué des auteurs fantômes aux liens non déclarés avec l'industrie.
 
L'influence de l'ESWI devait se poursuivre tout au cours de la décennie au fur et à mesure que les alertes de pandémie devenaient de plus en plus insistantes. Créé en 1992 ce "groupe multidisciplinaire de leaders d'opinion-clés en matière d'influenza a pour but de combattre l'impact d'une épidémie et d'une pandémie de grippe" et affirme ses liens avec l'OMS, l'Institut Robert Koch et le centre européen de  contrôle des maladies. (ECDC) entre autres.
 
Malgré les affirmations de ce groupe qui se prétend scientifiquement indépendant, le fait qu'il est à 100% financé par l'industrie présente un risque de conflits d'intérêts. L'un des rôles de ce groupe est de faire du lobbying auprès des politiciens comme mis en évidence en 2009 dans un document interne.
 
Lors d'un atelier préparatoire prépandémique de l'ESWI en janvier dernier, le Pr Osterhaus a déclaré: " Je peux vous dire que l'ESWI s'occupe activement de convaincre les décideurs politiques. Nous avons des contacts avec des membres du parlement européen et avec des politiciens nationaux." [...]
 
Le plan d'action du groupe ESWI pour 2006-2010 montre très clairement que les représentants du gouvernement ont besoin de "prendre des mesures pour encourager l'industrie pharmaceutique a planifier sa capacité de production de vaccins et d'antiviraux bien à temps" et aussi "encourager et financer la recherche et le développement d'un vaccin pandémique" et de "développer une stratégie pour le stockage d'antiviraux".
 
Ce document a aussi précisé que les représentants du gouvernement avaient besoin de savoir que "la vaccination contre l'influenza et l'usage des antiviraux sont bénéfiques et sûrs." Le document disait que le groupe fournissait une "information et des preuves consistantes" de même que "la collaboration et l'échange avec d'autres acteurs-clé (c'est à dire avec l'industrie dans le but de fabriquer un vaccin pandémique et de conclure des contrats pour les antiviraux." [...]
 
Barbara Mintzes, professeur assistante en pharmacologie à l'université de Colombie Britannique et qui travaille aussi avec l'OMS a déclaré au Bureau du BMJ:
 
"Il est légitime que l'OMS travaille avec l'industrie à certains moments. Mais je serais inquiète au sujet de l'implication d'un groupe qui revendiquerait son indépendance académique alors qu'il est en fait principalement financé par l'industrie."
Et d'ajouter: que "l'institut de médecine s'inquiétait de la nécessité d'établir une imperméabilité vis-à -vis des groupes médicaux. Pour moi, cela ne ressemble pas à un groupe indépendant puisqu'il est principalement financé par les fabricants."
 
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:32
Le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal et une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope dé­noncent: les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line.
La ges­tion de l'épi­dé­mie de grippe H1N1 par l'Or­ga­ni­sa­tion mon­diale de la santé (OMS) a été cri­ti­quée avec vi­ru­lence ven­dre­di, à la fois par le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) et par une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope. Selon le BMJ, l'une des prin­ci­pales pu­bli­ca­tions du genre, l'ac­tion de l'OMS a été pro­fon­dé­ment en­ta­chée par le se­cret et les conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie phar­ma­ceu­tique.

"L'OMS doit main­te­nant agir pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té et l'Eu­rope de­vrait lé­gi­fé­rer" sur les conflits d'in­té­rêts, es­time le BMJ au terme d'une en­quête réa­li­sée avec le Bu­reau of In­ves­ti­ga­tive Jour­na­lism (BIJ) de Londres.

 

Sur l'avis de l'OMS, les gou­ver­ne­ments ont sto­cké de grandes quan­ti­tés de mé­di­ca­ments an­ti­vi­raux et ache­té pour plu­sieurs mil­liards de dol­lars de vac­cins. Une bonne par­tie de ces stocks sont res­tés in­uti­li­sés, la pan­dé­mie ayant été loin d'être aussi grave que des ex­perts l'avaient craint. Ce qui a ali­men­té la sus­pi­cion sur une in­fluence indue des com­pa­gnies phar­ma­ceu­tiques sur les dé­ci­sions de l'OMS.

 

D'après l'en­quête du BMJ, les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion  des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line (GSK). La dé­cla­ra­tion of­fi­cielle de pan­dé­mie par l'OMS a de facto fait en­trer en vi­gueur les contrats d'achat de ces vac­cins, préa­la­ble­ment pas­sés avec les pro­duc­teurs.

 

Pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té, l'OMS de­vrait ré­vé­ler les noms des ex­perts de son Co­mi­té d'ur­gence ainsi que leurs éven­tuels conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie, es­time Fiona Go­dlee, ré­dac­trice en chef du BMJ, dans un édi­to­rial. L'OMS a re­fu­sé de les iden­ti­fier ar­guant qu'ils de­vaient être pro­té­gés des pres­sions com­mer­ciales. Le BMJ cite le nom de trois de ces ex­perts.

 

L'in­dé­pen­dance du Groupe de tra­vail scien­ti­fique eu­ro­péen sur la grippe (ESWI), fi­nan­cé en­tiè­re­ment par les la­bo­ra­toires, est de sur­croît mise en ques­tion par le jour­nal.

 

Les conclu­sions du Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) sont en grande par­tie cor­ro­bo­rées par un rap­port de la com­mis­sion santé de l'As­sem­blée par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope adop­té ven­dre­di à Paris.

 

Selon ce rap­port pré­sen­té par un élu bri­tan­nique, Paul Flynn (so­cia­liste), "la gra­vi­té de la pan­dé­mie a été lar­ge­ment sur­es­ti­mée par l'OMS", et des "me­sures ex­ces­sives prises en ré­ponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'in­ten­si­té mo­dé­rée". "Cette pan­dé­mie n'a ja­mais vrai­ment exis­té", a dé­cla­ré M. Flynn au mo­ment de la pré­sen­ta­tion du rap­port. M. Flynn a lui aussi re­le­vé "l'éven­tuelle in­fluence de cer­tains groupes phar­ma­ceu­tiques sur cer­taines dé­ci­sions clés" et se dit "in­quiet du manque de trans­pa­rence concer­nant l'iden­ti­té des ex­perts dont les re­com­man­da­tions ont eu un im­pact ma­jeur".

 

"Les in­for­ma­tions com­mu­ni­quées par plu­sieurs pays eu­ro­péens in­diquent que les gou­ver­ne­ments na­tio­naux ont subi des pres­sions pour ac­cé­lé­rer la conclu­sion de contrats ma­jeurs", en par­ti­cu­lier pour l'achat de vac­cins, ajoute-t-il.

 

La di­rec­trice de l'OMS Mar­ga­ret Chan a main­te­nu jeudi l'alerte pan­dé­mique sur la grippe H1N1, émise il y a près d'un an, sui­vant l'avis de son Co­mi­té d'ur­gence. La pan­dé­mie a fait en­vi­ron 18.​000 morts de ma­nière avé­rée dans le monde.

 

 

 

SOURCE: l'Echo

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:17

22.05.10

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé lui ont lancé cette semaine un avertissement clair lui signifiant qu'ils comptaient reprendre la main sur le processus décisionnel après plusieurs mises en cause des liens de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique.

 

Affichant un soutien sans faille le premier jour de l'assemblée annuelle de l'organisation, les pays ont profité des réunions techniques pour montrer une nouvelle défiance envers l'OMS.

 

"A cet égard, cette assemblée a été exceptionnelle, il y a eu des choses qui ne sont jamais arrivées auparavant", explique Herman Velasquez, un expert colombien ancien membre de l'OMS: "Les Etats membres ont perdu leur confiance dans l'OMS dans la mesure où ils ont trouvé sur différents sujets qu'il n'y avait pas une totale indépendance et neutralité" envers les pharmaceutiques.

 

Après des débats houleux, ils ont obtenu dans plusieurs cas de reprendre le contrôle sur le choix des experts pour s'assurer qu'il n'y ait plus de doute sur les conflits d'intérêts.

 

Les pays en développement ont "clairement signifié que l'influence des pharmaceutiques dans l'élaboration des politiques (de santé) ne peut pas se substituer à des conseils indépendants", observe un responsable d'Oxfam, Rohit Malpani.

 

Cette volonté de reprise en main est la conséquence directe de plusieurs affaires mettant en cause l'influence des pharmaceutiques sur l'OMS, dont la plus médiatique est la gestion de la grippe H1N1.

 

Sur la grippe, experts et politiques ont critiqué la façon dont l'OMS a déclenché l'alerte pandémique, le 11 juin 2009, provoquant la production de millions de vaccins et antiviraux dont une partie est restée sur les bras des gouvernements.

 

Sur ce thème, les ministres de la Santé ont toutefois affiché lundi un soutien appuyé à l'OMS, ne voulant pas ouvrir la porte à plus de critiques dans leur propre pays.

 

Les délégués se sont montrés en revanche virulents sur d'autres points tels que les maladies négligées ou la lutte contre la contrefaçon de médicaments.

 

Le scandale sur le rapport devant proposer des modes de financements innovants pour les maladies délaissées par les laboratoires remonte à quelques mois. Selon Médecins sans frontières et M. Velasquez, il y a eu "des preuves" que le premier jet du document a fait l'objet de fuites chez des pharmaceutiques.

 

Des fuites qui ont conduit la directrice de l'OMS, Margaret Chan, à ouvrir une enquête.

 

La question sensible a été débattue en réunion spéciale une semaine avant l'ouverture de l'assemblée. Durant la réunion, "les critiques ont été à nouveau extrêmement virulentes" mais le dossier a été clos dans l'attente des résultats de l'enquête, explique M. Velasquez.

 

Les débats sur la lutte contre les contrefaçons de médicaments se sont prolongés durant plusieurs jours.

 

L'Inde et le Brésil, au nom de nombreux pays en développement, ont exhorté l'OMS à rompre ses liens avec le Groupe international de lutte contre la contrefaçon de médicaments (IMPACT), représentant notamment les intérêts pharmaceutiques.

 

Ils estiment qu'IMPACT défend les intérêts de ces laboratoires utilisant, selon eux, la lutte contre la contrefaçon pour empêcher la vente de génériques.

 

Ils ont eu gain de cause et une résolution a été votée à l'arraché vendredi soir stipulant que les experts planchant sur ces questions seront proposés par les pays.

 

"Ce qui compte, c'est le contrôle par les Etats membres de la politique de l'OMS", s'est félicité le Brésil.

 

"Désormais, les pays ne donnent plus carte blanche à l'organisation (...), j'espère que l'OMS va en tirer les leçons", a conclu M. Velasquez.

 

AFP

 

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 02:08

Oui, IL FAUT OSER LE DIRE: les gens à qui on a proposé le vaccin adjuvanté ont été traités moins bien que des bêtes, pire que du bétail!

 

La preuve?  Très simple, la voici, le texte provenant de l'Office vétérinaire fédéral suisse, tout ce qu'il  y a de plus officiel....

 

On y parle en effet des adjuvants de type huileux (OR, faut-il le rappeler le squalène est précisément un adjuvant de type huileux!!):

 

ADJUVANT A BASE D'HUILE

 

Prudence en utilisant des vaccins qui

contiennent un adjuvant à base d'huile!

 

"Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l'homme que chez l'animal.  

 

Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d'antigènes. Les principaux domaines d'utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.

 

Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d'intolérance massives, tandis que l'homme peut en revanche développer des complications sévères.

 

En particulier en cas d'injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrosantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n'est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés.

 

Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d'éviter des complications sévères. En cas d'auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l'hôpital. Le Centre suisse d'information toxicologique de Zürich dispose d'informations complémentaires à l'attention des médecins. "

  

SOURCE (cliquez dessus pour la consulter)Office vétérinaire fédéral OVF

 
Pire que tout, et cela confirme donc le fait que les animaux aient droit à plus d'égard que les humains, on peut lire en page 2 de 3 de la notice du vaccin félin Fevaxyn de Pfizer qu'ils contre-indiquent formellement la vaccination des animaux MALADES avec ce vaccin contenant un adjuvant organique (carbomère 941 aussi appelé Carbopol). Source : Seniorhealth.be  

  

Car enfin, COMMENT expliquer alors l'attitude du Pr M. Van Ranst affirmant, en marge d'un symposium sur la vaccination organisé avec la collaboration de la firme pharmaceutique Abbott (elle-même productrice de vaccins) que "Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres." ??

 

 

Adjuvant-huileux-capture-d-ecran-OVF.JPG 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 01:33

GENÈVE, 3 juin 2010 |  L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.


AFP | 03.06.2010 | 12:44

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.

Convoqué mardi, le Comité d'experts de l'OMS, chargés de conseiller l'organisation sur l'évolution du virus H1N1, a estimé "d'un point de vue unanime" que "l'activité pandémique continuait" même si la "période la plus intense" de propagation "semblait passée dans de nombreuses régions du monde".

Tenant compte de cet avis, la directrice de l'OMS, Margaret Chan a décidé de maintenir le statu quo sur l'alerte pandémique, déclarée le 11 juin 2009.

 

source: Tribune de Genève.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 22:57

Lorsqu'on a pris connaissance de la teneur du contrat conclu entre l'état belge & GSK (et de tout ce que les officiels nous avaient juré auparavant) ,

 

Lorsqu'on apprend que les partis européens PPE et parti socialiste européen (= respectivement les partis de Nicolas Sarkozy, Bachelot et de Mme Onkelinx) ont refusé la mise sur pied d'une commission spéciale sur le H1N1 qui avait pourtant été demandée par 210 eurodéputés;

 

On ne peut plus nier qu'il y a des choses à cacher dans ce "dossier H1N1" et dans sa gestion....

 

 

L'abus de confiance crève les yeux, l'escroquerie apparaît de + en + aux yeux du public écoeuré.

 

Sur les divers forums faisant suite aux articles relatifs à ce sujet, la colère et l'exaspération citoyennes sont de plus en plus palpables. Les gens en ayant en effet ras-le bol des cachoteries et des doubles discours.

 

 

Nous invitons tous les Belges qui le souhaitent mais aussi aussi tous les sympathisants étrangers (Français, Canadiens, etc) à exprimer urgemment leur désapprobation par le biais d'une plainte (pénale), possibilité sans la moindre obligation de participation financière car il est ICI question de santé, de démocratie, des secteurs qui méritent d'être défendus par le plus grand nombre!

 

Pour être signataire, merci de remplir le formulaire ICI avec signature manuscrite et copie de carte d'identité (afin que personne ne puisse se substituer à quiconque et que des volte-faces intempestifs ne retardent la procédure).

Ces conditions sont donc importantes pour la validité de la démarche.

Vous pouvez revoyer ces documents soit par mail à l'adresse: initiative.citoyenne@live.be ou murieldacq@hotmail.com

ou par voie postale à l'adresse de Muriel Desclée: Rue de Gesves, 22, 5340 Faulx-Les- Tombes.

 

Bien sûr, nous lançons aussi un appel, en parallèle, à la générosité du public (NB: être signataire n'implique nullement de devoir verser une participation financière) car il est désormais plus que nécessaire qu'une "cellule de vigilance citoyenne" s'instaure et perdure à côté des "cellules Influenza" et autres....

 

Toutes les infos pour nous faire un don de Belgique ou de l'Etranger ICI.

 

Merci & à bientôt !

 

Toute l'équipe d'Initiative Citoyenne

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 23:17

PARIS - Corinne Lepage et Michèle Rivasi, députées européennes, et Gérard Bapt, député PS, ont regretté jeudi que le parti populaire européen (PPE) et les socialistes européens aient refusé que soit constituée une commission spéciale d'enquête sur la grippe H1N1 au niveau européen.

 

Selon les élus, la demande avait été formulée par 210 députés européens issus de l'ensemble des Groupes politiques. Elle a été rejetée au sein de la conférence des présidents.

 

Mme Lepage, présidente de Cap21 et membre du groupe ADLE (Alliance des Démocrates et Libéraux pour l'Europe) et Michèle Rivasi (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, ont estimé dans un communiqué que cette décision était "incompréhensible et inacceptable".

 

Les deux élues ont considéré ce refus comme "un véritable déni de démocratie" qui "tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise".

 

Dans un communiqué, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne et membre de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise H1N1, a estimé "très regrettable" que cette commission ne soit pas mise en place, "alors que l'OMS refuse d'être auditionnée par les commissions d'enquête mises en place par les parlements nationaux ou par le conseil de l'Europe".

 

"Ce refus, a-t-il souligné, est d'autant plus surprenant au moment où les institutions européennes réclament un contrôle accru sur les décisions budgétaires des Etats membres", la gestion de cette crise sanitaire ayant "engagé lourdement les finances publiques nationales".

 

(©AFP / 20 mai 2010 20h06)

 

 

source: Romandie

 

 

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