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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 17:43

GENEVE — La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, a défendu mardi sa gestion de la grippe pandémique H1N1, niant fermement avoir été influencée par les laboratoires pharmaceutiques.

 

"Permettez-moi d'être parfaitement claire sur un point. A aucun moment, ni pendant une seconde, des intérêts commerciaux n'ont influencé ma décision", se défend Margaret Chan dans une lettre adressée au British Medical Journal (BMJ) qui a critiqué sévèrement l'OMS dans un article publié vendredi.

 

"La décision de déclarer la pandémie a été fondée sur des critères clairement virologiques et épidémiologiques", poursuit Mme Chan dans ce courrier rendu public mardi par l'OMS pour réfuter toutes "accusations selon lesquelles l'OMS aurait modifié sa définition de pandémie afin (...) d'en faire profiter l'industrie" pharmaceutique.

 

Selon le BMJ, l'une des principales publications du genre, l'action de l'OMS a été profondément entachée par le secret et les conflits d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique.

 

D'après l'enquête du BMJ, les recommandations de l'OMS sur l'utilisation des antiviraux ont été préparées par des experts appointés comme consultants par les fabricants des antiviraux, Roche et GlaxoSmithKline (GSK).

 

Dans sa lettre, Mme Chan souligne que ces questions seront abordées par le comité d'évaluation établi en début d'année par l'OMS pour répondre justement à la vague montante de critiques sur l'alerte générale lancée par l'agence onusienne le 11 juin 2009.

 

Cette alerte avait activé la production massive de vaccins qui ont finalement peu servi en raison de la virulence moins forte qu'attendue du virus d'origine porcine, aviaire et humaine.

 

Ce groupe de 29 experts, qui s'est réuni pour la première fois en avril, doit se retrouver à nouveau du 30 juin au 2 juillet à Genève. Ses conclusions sont attendues début 2011.

 

Le 3 juin dernier, Margaret Chan a décidé de maintenir l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.100 morts avérés dans le monde depuis sa découverte en avril 2009 sur le continent américain.

 

 

 

 

Source: AFP

 

 

 

 

 

 

 

 Heureusement pour elle que le ridicule ne tue pas....

 

 

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 20:35

04.06.10

 

"Défaut de transparence", "gaspillage de l'argent public", "incitation à une crainte injustifiée" : la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a adopté vendredi un rapport très critique sur la gestion de la pandémie de grippe H1N1 par l'OMS et par les pays.

 

Le rapport, présenté par le britannique Paul Flynn (socialiste) vendredi à Paris, se dit particulièrement préoccupé par "l'adéquation des mesures prises" et "la transparence des processus de prise de décision concernés".

 

Il fait état de l'"évidence écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS" et des "mesures excessives prises en réponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'intensité modérée".

 

"Cette pandémie n'a jamais vraiment existé", a déclaré Paul Flynn lors de la présentation du rapport.

 

Pour lui, les effets de la pandémie ont été "dramatiques" : "distorsion des priorités des services de santé publique à travers l'Europe", "gaspillage de sommes colossales d'argent public"... Cela doit "faire l'objet d'un examen critique par les autorités de santé publique", dit-il.

 

Paul Flynn relève aussi "l'éventuelle influence de certains groupes pharmaceutiques sur certaines décisions clés" et se dit "inquiet du manque de transparence concernant l'identité des experts dont les recommandations ont eu un impact majeur".

 

"Les informations communiquées par plusieurs pays européens indiquent que les gouvernements nationaux ont subi des pressions pour accélérer la conclusion de contrats majeurs", indique-t-il.

 

Il regrette les craintes suscitées et imagine qu'"à force d'avoir crié si souvent au loup, la population risque de ne pas prendre les mesures nécessaires lorsque se déclarera la prochaine maladie infectieuse".

 

La commission recommande une plus grande transparence en matière de santé publique et préconise la mise en place de garanties contre "l'influence d'intérêts particuliers". Elle suggère aussi une collaboration avec les médias pour éviter "le sensationnel" dans le domaine de la santé publique.

 

Le Conseil de l'Europe, dont le siège est à Strasbourg et qui comprend 47 pays membres, a pour objectif de favoriser un espace démocratique et juridique commun, organisé notamment autour de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

AFP

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 22:13

 Avertissement : Attention, les passages qui suivent sont issus d'une traduction partielle ET qui ne prétend pas être une parfaite traduction littérale de tous les mots. Celle-ci étant avant tout destinée à donner une idée globale du message que cette publication du British Medical Journal a voulu faire passer -

 

Pour consulter l'intégralité de la publication originale (en anglais), cliquez ICI

 

Extraits des pages 2 et 3 du document ci-dessus :

 

" Le premier plan de préparation à la pandémie de l'OMS a été renforcé en 1999 compte tenu du risque et de l'incertitude qui y a été associée: "Il est impossible de prévoir quand une pandémie pourrait survenir. Si une vraie pandémie de virus influenza apparaissait comme celle de 1918, on devrait s'attendre à un nombre conséquent de malades et de décès malgré les progrès réalisés entretemps par la médecine."
 
On trouve dans les notes en petits caractères: "R Snacken, J Wood, L R Haaheim, A P Kendal, G J Ligthart, and D Lavanchy ont préparé ce document pour l'OMS, en collaboration avec le groupe scientifique européen travaillant sur l'influenza (=ESWI)"
  
Ce que ce document ne révèle pas c'est que l'ESWI est entièrement financé entièrement par Roche et d'autres fabricants de médicaments contre l'influenza; de même ce document ne révèle pas non plus que René Snaken et Daniel Lavanchy ont participé à des évènements sponsorisés par Roche l'année d'avant, selon les informations marketing consultées par le Bureau du BMJ.
 
Le Dr René Snaken travaillait pour le ministre belge de la santé publique lorsqu'il commentait des études relatives aux inhibiteurs de la neuraminidase pour une brochure promotionnelle de Roche. Et le Dr Lavanchy était employé de l'OMS quand il est apparu à un symposium organisé par Roche en 1998. Il travaillait à cette époque dans le département "Maladies virales" de l'OMS. Le Dr Lavanchy a refusé tout commentaire.
 
En 1999, l'ESWI intégrait encore d'autres membres comme les Professeurs Nicholson et Osterhaus. Ces deux scientifiques sont aussi identifiées dans les données marketing de Roche produites entre 1998 et 2000.
 
Le Pr Osterhaus a dit au British Medical Journal qu'il avait toujours été transparent à propos du moindre travail qu'il aurait pu réaliser en collaboration avec l'industrie. [...]
 
Les deux experts étaient aussi engagés dans une étude en double aveugle et randomisée sur l'oseltamivir financée par Roche. L'étude a dans la suite été publiée dans The Lancet en 2000.
Cela reste l'une des principales études défendant l'efficacité de l'osletamivir et par la suite, on a pu démontrer que cette étude avait impliqué des auteurs fantômes aux liens non déclarés avec l'industrie.
 
L'influence de l'ESWI devait se poursuivre tout au cours de la décennie au fur et à mesure que les alertes de pandémie devenaient de plus en plus insistantes. Créé en 1992 ce "groupe multidisciplinaire de leaders d'opinion-clés en matière d'influenza a pour but de combattre l'impact d'une épidémie et d'une pandémie de grippe" et affirme ses liens avec l'OMS, l'Institut Robert Koch et le centre européen de  contrôle des maladies. (ECDC) entre autres.
 
Malgré les affirmations de ce groupe qui se prétend scientifiquement indépendant, le fait qu'il est à 100% financé par l'industrie présente un risque de conflits d'intérêts. L'un des rôles de ce groupe est de faire du lobbying auprès des politiciens comme mis en évidence en 2009 dans un document interne.
 
Lors d'un atelier préparatoire prépandémique de l'ESWI en janvier dernier, le Pr Osterhaus a déclaré: " Je peux vous dire que l'ESWI s'occupe activement de convaincre les décideurs politiques. Nous avons des contacts avec des membres du parlement européen et avec des politiciens nationaux." [...]
 
Le plan d'action du groupe ESWI pour 2006-2010 montre très clairement que les représentants du gouvernement ont besoin de "prendre des mesures pour encourager l'industrie pharmaceutique a planifier sa capacité de production de vaccins et d'antiviraux bien à temps" et aussi "encourager et financer la recherche et le développement d'un vaccin pandémique" et de "développer une stratégie pour le stockage d'antiviraux".
 
Ce document a aussi précisé que les représentants du gouvernement avaient besoin de savoir que "la vaccination contre l'influenza et l'usage des antiviraux sont bénéfiques et sûrs." Le document disait que le groupe fournissait une "information et des preuves consistantes" de même que "la collaboration et l'échange avec d'autres acteurs-clé (c'est à dire avec l'industrie dans le but de fabriquer un vaccin pandémique et de conclure des contrats pour les antiviraux." [...]
 
Barbara Mintzes, professeur assistante en pharmacologie à l'université de Colombie Britannique et qui travaille aussi avec l'OMS a déclaré au Bureau du BMJ:
 
"Il est légitime que l'OMS travaille avec l'industrie à certains moments. Mais je serais inquiète au sujet de l'implication d'un groupe qui revendiquerait son indépendance académique alors qu'il est en fait principalement financé par l'industrie."
Et d'ajouter: que "l'institut de médecine s'inquiétait de la nécessité d'établir une imperméabilité vis-à -vis des groupes médicaux. Pour moi, cela ne ressemble pas à un groupe indépendant puisqu'il est principalement financé par les fabricants."
 
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:32
Le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal et une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope dé­noncent: les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line.
La ges­tion de l'épi­dé­mie de grippe H1N1 par l'Or­ga­ni­sa­tion mon­diale de la santé (OMS) a été cri­ti­quée avec vi­ru­lence ven­dre­di, à la fois par le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) et par une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope. Selon le BMJ, l'une des prin­ci­pales pu­bli­ca­tions du genre, l'ac­tion de l'OMS a été pro­fon­dé­ment en­ta­chée par le se­cret et les conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie phar­ma­ceu­tique.

"L'OMS doit main­te­nant agir pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té et l'Eu­rope de­vrait lé­gi­fé­rer" sur les conflits d'in­té­rêts, es­time le BMJ au terme d'une en­quête réa­li­sée avec le Bu­reau of In­ves­ti­ga­tive Jour­na­lism (BIJ) de Londres.

 

Sur l'avis de l'OMS, les gou­ver­ne­ments ont sto­cké de grandes quan­ti­tés de mé­di­ca­ments an­ti­vi­raux et ache­té pour plu­sieurs mil­liards de dol­lars de vac­cins. Une bonne par­tie de ces stocks sont res­tés in­uti­li­sés, la pan­dé­mie ayant été loin d'être aussi grave que des ex­perts l'avaient craint. Ce qui a ali­men­té la sus­pi­cion sur une in­fluence indue des com­pa­gnies phar­ma­ceu­tiques sur les dé­ci­sions de l'OMS.

 

D'après l'en­quête du BMJ, les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion  des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line (GSK). La dé­cla­ra­tion of­fi­cielle de pan­dé­mie par l'OMS a de facto fait en­trer en vi­gueur les contrats d'achat de ces vac­cins, préa­la­ble­ment pas­sés avec les pro­duc­teurs.

 

Pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té, l'OMS de­vrait ré­vé­ler les noms des ex­perts de son Co­mi­té d'ur­gence ainsi que leurs éven­tuels conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie, es­time Fiona Go­dlee, ré­dac­trice en chef du BMJ, dans un édi­to­rial. L'OMS a re­fu­sé de les iden­ti­fier ar­guant qu'ils de­vaient être pro­té­gés des pres­sions com­mer­ciales. Le BMJ cite le nom de trois de ces ex­perts.

 

L'in­dé­pen­dance du Groupe de tra­vail scien­ti­fique eu­ro­péen sur la grippe (ESWI), fi­nan­cé en­tiè­re­ment par les la­bo­ra­toires, est de sur­croît mise en ques­tion par le jour­nal.

 

Les conclu­sions du Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) sont en grande par­tie cor­ro­bo­rées par un rap­port de la com­mis­sion santé de l'As­sem­blée par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope adop­té ven­dre­di à Paris.

 

Selon ce rap­port pré­sen­té par un élu bri­tan­nique, Paul Flynn (so­cia­liste), "la gra­vi­té de la pan­dé­mie a été lar­ge­ment sur­es­ti­mée par l'OMS", et des "me­sures ex­ces­sives prises en ré­ponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'in­ten­si­té mo­dé­rée". "Cette pan­dé­mie n'a ja­mais vrai­ment exis­té", a dé­cla­ré M. Flynn au mo­ment de la pré­sen­ta­tion du rap­port. M. Flynn a lui aussi re­le­vé "l'éven­tuelle in­fluence de cer­tains groupes phar­ma­ceu­tiques sur cer­taines dé­ci­sions clés" et se dit "in­quiet du manque de trans­pa­rence concer­nant l'iden­ti­té des ex­perts dont les re­com­man­da­tions ont eu un im­pact ma­jeur".

 

"Les in­for­ma­tions com­mu­ni­quées par plu­sieurs pays eu­ro­péens in­diquent que les gou­ver­ne­ments na­tio­naux ont subi des pres­sions pour ac­cé­lé­rer la conclu­sion de contrats ma­jeurs", en par­ti­cu­lier pour l'achat de vac­cins, ajoute-t-il.

 

La di­rec­trice de l'OMS Mar­ga­ret Chan a main­te­nu jeudi l'alerte pan­dé­mique sur la grippe H1N1, émise il y a près d'un an, sui­vant l'avis de son Co­mi­té d'ur­gence. La pan­dé­mie a fait en­vi­ron 18.​000 morts de ma­nière avé­rée dans le monde.

 

 

 

SOURCE: l'Echo

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:17

22.05.10

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé lui ont lancé cette semaine un avertissement clair lui signifiant qu'ils comptaient reprendre la main sur le processus décisionnel après plusieurs mises en cause des liens de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique.

 

Affichant un soutien sans faille le premier jour de l'assemblée annuelle de l'organisation, les pays ont profité des réunions techniques pour montrer une nouvelle défiance envers l'OMS.

 

"A cet égard, cette assemblée a été exceptionnelle, il y a eu des choses qui ne sont jamais arrivées auparavant", explique Herman Velasquez, un expert colombien ancien membre de l'OMS: "Les Etats membres ont perdu leur confiance dans l'OMS dans la mesure où ils ont trouvé sur différents sujets qu'il n'y avait pas une totale indépendance et neutralité" envers les pharmaceutiques.

 

Après des débats houleux, ils ont obtenu dans plusieurs cas de reprendre le contrôle sur le choix des experts pour s'assurer qu'il n'y ait plus de doute sur les conflits d'intérêts.

 

Les pays en développement ont "clairement signifié que l'influence des pharmaceutiques dans l'élaboration des politiques (de santé) ne peut pas se substituer à des conseils indépendants", observe un responsable d'Oxfam, Rohit Malpani.

 

Cette volonté de reprise en main est la conséquence directe de plusieurs affaires mettant en cause l'influence des pharmaceutiques sur l'OMS, dont la plus médiatique est la gestion de la grippe H1N1.

 

Sur la grippe, experts et politiques ont critiqué la façon dont l'OMS a déclenché l'alerte pandémique, le 11 juin 2009, provoquant la production de millions de vaccins et antiviraux dont une partie est restée sur les bras des gouvernements.

 

Sur ce thème, les ministres de la Santé ont toutefois affiché lundi un soutien appuyé à l'OMS, ne voulant pas ouvrir la porte à plus de critiques dans leur propre pays.

 

Les délégués se sont montrés en revanche virulents sur d'autres points tels que les maladies négligées ou la lutte contre la contrefaçon de médicaments.

 

Le scandale sur le rapport devant proposer des modes de financements innovants pour les maladies délaissées par les laboratoires remonte à quelques mois. Selon Médecins sans frontières et M. Velasquez, il y a eu "des preuves" que le premier jet du document a fait l'objet de fuites chez des pharmaceutiques.

 

Des fuites qui ont conduit la directrice de l'OMS, Margaret Chan, à ouvrir une enquête.

 

La question sensible a été débattue en réunion spéciale une semaine avant l'ouverture de l'assemblée. Durant la réunion, "les critiques ont été à nouveau extrêmement virulentes" mais le dossier a été clos dans l'attente des résultats de l'enquête, explique M. Velasquez.

 

Les débats sur la lutte contre les contrefaçons de médicaments se sont prolongés durant plusieurs jours.

 

L'Inde et le Brésil, au nom de nombreux pays en développement, ont exhorté l'OMS à rompre ses liens avec le Groupe international de lutte contre la contrefaçon de médicaments (IMPACT), représentant notamment les intérêts pharmaceutiques.

 

Ils estiment qu'IMPACT défend les intérêts de ces laboratoires utilisant, selon eux, la lutte contre la contrefaçon pour empêcher la vente de génériques.

 

Ils ont eu gain de cause et une résolution a été votée à l'arraché vendredi soir stipulant que les experts planchant sur ces questions seront proposés par les pays.

 

"Ce qui compte, c'est le contrôle par les Etats membres de la politique de l'OMS", s'est félicité le Brésil.

 

"Désormais, les pays ne donnent plus carte blanche à l'organisation (...), j'espère que l'OMS va en tirer les leçons", a conclu M. Velasquez.

 

AFP

 

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 02:08

Oui, IL FAUT OSER LE DIRE: les gens à qui on a proposé le vaccin adjuvanté ont été traités moins bien que des bêtes, pire que du bétail!

 

La preuve?  Très simple, la voici, le texte provenant de l'Office vétérinaire fédéral suisse, tout ce qu'il  y a de plus officiel....

 

On y parle en effet des adjuvants de type huileux (OR, faut-il le rappeler le squalène est précisément un adjuvant de type huileux!!):

 

ADJUVANT A BASE D'HUILE

 

Prudence en utilisant des vaccins qui

contiennent un adjuvant à base d'huile!

 

"Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l'homme que chez l'animal.  

 

Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d'antigènes. Les principaux domaines d'utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.

 

Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d'intolérance massives, tandis que l'homme peut en revanche développer des complications sévères.

 

En particulier en cas d'injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrosantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n'est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés.

 

Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d'éviter des complications sévères. En cas d'auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l'hôpital. Le Centre suisse d'information toxicologique de Zürich dispose d'informations complémentaires à l'attention des médecins. "

  

SOURCE (cliquez dessus pour la consulter)Office vétérinaire fédéral OVF

 
Pire que tout, et cela confirme donc le fait que les animaux aient droit à plus d'égard que les humains, on peut lire en page 2 de 3 de la notice du vaccin félin Fevaxyn de Pfizer qu'ils contre-indiquent formellement la vaccination des animaux MALADES avec ce vaccin contenant un adjuvant organique (carbomère 941 aussi appelé Carbopol). Source : Seniorhealth.be  

  

Car enfin, COMMENT expliquer alors l'attitude du Pr M. Van Ranst affirmant, en marge d'un symposium sur la vaccination organisé avec la collaboration de la firme pharmaceutique Abbott (elle-même productrice de vaccins) que "Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres." ??

 

 

Adjuvant-huileux-capture-d-ecran-OVF.JPG 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 01:33

GENÈVE, 3 juin 2010 |  L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.


AFP | 03.06.2010 | 12:44

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.

Convoqué mardi, le Comité d'experts de l'OMS, chargés de conseiller l'organisation sur l'évolution du virus H1N1, a estimé "d'un point de vue unanime" que "l'activité pandémique continuait" même si la "période la plus intense" de propagation "semblait passée dans de nombreuses régions du monde".

Tenant compte de cet avis, la directrice de l'OMS, Margaret Chan a décidé de maintenir le statu quo sur l'alerte pandémique, déclarée le 11 juin 2009.

 

source: Tribune de Genève.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 22:57

Lorsqu'on a pris connaissance de la teneur du contrat conclu entre l'état belge & GSK (et de tout ce que les officiels nous avaient juré auparavant) ,

 

Lorsqu'on apprend que les partis européens PPE et parti socialiste européen (= respectivement les partis de Nicolas Sarkozy, Bachelot et de Mme Onkelinx) ont refusé la mise sur pied d'une commission spéciale sur le H1N1 qui avait pourtant été demandée par 210 eurodéputés;

 

On ne peut plus nier qu'il y a des choses à cacher dans ce "dossier H1N1" et dans sa gestion....

 

 

L'abus de confiance crève les yeux, l'escroquerie apparaît de + en + aux yeux du public écoeuré.

 

Sur les divers forums faisant suite aux articles relatifs à ce sujet, la colère et l'exaspération citoyennes sont de plus en plus palpables. Les gens en ayant en effet ras-le bol des cachoteries et des doubles discours.

 

 

Nous invitons tous les Belges qui le souhaitent mais aussi aussi tous les sympathisants étrangers (Français, Canadiens, etc) à exprimer urgemment leur désapprobation par le biais d'une plainte (pénale), possibilité sans la moindre obligation de participation financière car il est ICI question de santé, de démocratie, des secteurs qui méritent d'être défendus par le plus grand nombre!

 

Pour être signataire, merci de remplir le formulaire ICI avec signature manuscrite et copie de carte d'identité (afin que personne ne puisse se substituer à quiconque et que des volte-faces intempestifs ne retardent la procédure).

Ces conditions sont donc importantes pour la validité de la démarche.

Vous pouvez revoyer ces documents soit par mail à l'adresse: initiative.citoyenne@live.be ou murieldacq@hotmail.com

ou par voie postale à l'adresse de Muriel Desclée: Rue de Gesves, 22, 5340 Faulx-Les- Tombes.

 

Bien sûr, nous lançons aussi un appel, en parallèle, à la générosité du public (NB: être signataire n'implique nullement de devoir verser une participation financière) car il est désormais plus que nécessaire qu'une "cellule de vigilance citoyenne" s'instaure et perdure à côté des "cellules Influenza" et autres....

 

Toutes les infos pour nous faire un don de Belgique ou de l'Etranger ICI.

 

Merci & à bientôt !

 

Toute l'équipe d'Initiative Citoyenne

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 23:17

PARIS - Corinne Lepage et Michèle Rivasi, députées européennes, et Gérard Bapt, député PS, ont regretté jeudi que le parti populaire européen (PPE) et les socialistes européens aient refusé que soit constituée une commission spéciale d'enquête sur la grippe H1N1 au niveau européen.

 

Selon les élus, la demande avait été formulée par 210 députés européens issus de l'ensemble des Groupes politiques. Elle a été rejetée au sein de la conférence des présidents.

 

Mme Lepage, présidente de Cap21 et membre du groupe ADLE (Alliance des Démocrates et Libéraux pour l'Europe) et Michèle Rivasi (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, ont estimé dans un communiqué que cette décision était "incompréhensible et inacceptable".

 

Les deux élues ont considéré ce refus comme "un véritable déni de démocratie" qui "tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise".

 

Dans un communiqué, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne et membre de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise H1N1, a estimé "très regrettable" que cette commission ne soit pas mise en place, "alors que l'OMS refuse d'être auditionnée par les commissions d'enquête mises en place par les parlements nationaux ou par le conseil de l'Europe".

 

"Ce refus, a-t-il souligné, est d'autant plus surprenant au moment où les institutions européennes réclament un contrôle accru sur les décisions budgétaires des Etats membres", la gestion de cette crise sanitaire ayant "engagé lourdement les finances publiques nationales".

 

(©AFP / 20 mai 2010 20h06)

 

 

source: Romandie

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 02:10

Cette demande légitime avait déjà été expliquée et évoquée dans nos précédents articles ICI et ICI.

 

Nous avons appris aujourd'hui, par voie de communiqué, que cette demande de plus de 200 eurodéputés a été refusée par le PPE (= parti populaire européen = le parti notamment de Nicolas Sarkozy et de Roselyne Bachelot...) et le parti socialiste européen (= le parti notamment de Mme Laurette Onkelinx...). C'est écoeurant mais cela a finalement un avantage non négligeable: cela démontre, en soi, qu'il y a bel et bien des choses à cacher!

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Strasbourg, le 20 mai 2010
 

Commission parlementaire H1N1

Le PPE et les Socialistes européens empêchent toute transparence sur la gestion de la crise H1N1 en Europe

 

Le PPE et les Socialistes européens ont refusé aujourd'hui, au sein de la conférence des présidents, la demande formulée par 210 députés européens, issus de l'ensemble des Groupes politiques, de constituer une commission spéciale sur la gestion par les institutions européennes de la crise de la grippe A (H1N1). 

  

Commentant cette décision à l'issue de la conférence des présidents, Michèle Rivasi, (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, membre de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaireet Corinne Lepage (ALDE) première vice-présidente de la même commission ont estimé que:

 

"Cette décision est incompréhensible et inacceptable. Ce refus semble bien être le résultat d'une manœuvre des responsables des deux principaux Groupes politiques PPE et S&D. La mobilisation de 210 députés européens est restée lettre morte. Nous exigeons impérativement et sans délais les motifs d'un refus fait aux députés d'exercer leur mission de contrôle des actions des institutions européennes. On marche sur la tête, ce refus est un véritable déni de démocratie et tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise. Alors que le Parlement européen demande plus de transparence aux autres institutions, s'appliquer cet impératif à soi même est la moindre des choses."

 
 
  Isabelle Zerrouk
Attachée de presse
Verts/ALE au PE
Tél fixe 00 32 2 284 27 42
Tél portable 00 32 477 319 474
Site internet: www.greens-efa.org

 

 

 

 

 

REACTION DU Dr MARC GIRARD, EXPERT DU MEDICAMENT A CE REFUS DE COMMISSION SPECIALE SUR LE H1N1:

 

 

Dr Marc Girard

" Par rapport aux commissions parlementaires sur la gestion de la grippe H1N1 dont on apprécie chaque jour la pitoyable bénignité, celle réclamée par 210 députés européens était la seule à avoir visé d’emblée un audit technico-réglementaire de l’EMEA, l’agence ayant autorisé les nouveaux vaccins. C’est la seule qui eût permis, par exemple, de comprendre comment une vaccination de masse a pu se trouver autorisée au terme d’un développement bâclé en quelques semaines, sur des preuves d’efficacité problématiques, et qui s’est notamment soldé par sept décès strictement inexpliqués.

 

  

C’est la seule qui eût permis, par conséquent, de documenter l’état de déliquescence où sont arrivées les procédures d’évaluation pharmaceutiques telles qu’elles ont été pernicieusement mises en place par les autorités européennes depuis la directive CEE/65/65.

  

C’est la seule qui eût permis, sur une affaire paradigmatique, de jeter un jour saisissant sur la sidération des autorités politiques devant les lobbies prédateurs.

  

On comprend que les responsables du Parlement européen se soient ligués pour faire avorter ce projet de commission : ils avaient parfaitement senti venir le coup – et ils savaient qu’il pouvait être terrible…"

 

Voir sur son site  ICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 01:59

Eh oui, après l'OMS qui prétend lutter contre la corruption (on aura tout vu ), voici à présent l'EMEA qui insiste sur l'importance d'une véritable TRANSPARENCE car les associations de patients sont largement financées par l'industrie pharmaceutique or ces associations de patients sont représentées dans des organes décisionnels importants...

 

Voir ICI le document de l'EMEA intitulé "Les associations de patients ont besoin d'une forte dose de transparence - comment des mesures laxistes en matière de conflits d'intérêts permettent aux associations de patients de dissimuler qu'ils sont financés par l'industrie pharmaceutique."

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:49

Ce n'est pas pour rien si Initiative Citoyenne est en faveur d'une sortie immédiate de la Belgique de l'OMS....

Dans un précédent article déjà, nous vous faisions part d'éléments extrêmement graves concernant cette agence, son incurie et sa mauvaise foi, en grande partie dues à ses relations incestueuses avec l' industrie pharmaceutique.

 

Comme si cela ne suffisait pas, nous apprenions le 10 mai 2010 via Foxnews que l'OMS se dépèche de mettre au point et d'imposer un plan de taxes qui pourraient rapporter des milliards de dollars et ce, dans des domaines comme l'activité internet et les transactions financières quotidiennes - alors que ses dépenses montent en flèche et que ses propres finances sont en plein désarrroi.

 

 

Tout cela ne serait pas si inquiétant s'il n'existait pas d'autres éléments accablants convergents en faveur d'une volonté de contrôler le contenu Internet....

 

 

Quels sont ces éléments?

 

- Dans un article de 2008 sur le site de l'OMS et intitulé "Pas de vaccin pour les alarmistes" (c'est un comble!), on peut notamment lire : " La vaccination permet d’éviter des millions de morts chaque année, pourtant les craintes d'un public qui fait fi des faits scientifiques rigoureux, entravent l’action des programmes de vaccination.[...] Internet est devenu un canal important pour la diffusion des opinions contre la vaccination. YouTube, site populaire de partage de vidéos, offre une pléthore de clips contre la vaccination. Internet est également devenu un forum pour les praticiens des médecines alternatives qui y présentent leurs idées contre la vaccination et font la promotion de produits de remplacement."

 

- Récemment encore, l'OMS a accusé Internet d'être la source du fiasco du H1N1!

 

- L'OMS en a encore remis une couche mi-mai, peu avant l'ouverture de la 63° assemblée mondiale de la Santé: elle met en effet en cause les "informations provenant de citoyens s’improvisant journalistes" [alors que c'est l'innanité de son message qui a été un formidable déclencheur pour des centaines de milliers de citoyens actifs dans le monde!]

   

 

REFUSER LA CYBERCENSURE, UNE NECESSITE

 

Le 12 mars dernier, l'association "Reporters sans frontières" célébrait la journée mondiale contre la cybercensure  pour un Internet unique, libre et accessible à tous et publiait une nouvelle liste des "Ennemis d'Internet".

 

RSF rappelait aussi qu’ en créant de nouveaux espaces d’échanges d’idées et d’informations, le Net est aussi un vecteur de libertés. Cependant, de plus en plus de gouvernements l’ont compris et réagissent en tentant de contrôler la Toile."

 

RSF d'ajouter "La bataille pour une information libre se joue de plus en plus sur le Net. La tendance générale qui se dessine est celle d’un renforcement du contrôle par un nombre grandissant de pays, mais aussi d’un accroissement des capacités de mobilisation de net-citoyens toujours plus inventifs et solidaires."

 

A noter également ceci: "Le WorldWideWeb se fait grignoter progressivement par la mise en place d’intranets nationaux, au contenu “validé” par les autorités."

 

La propagande et le contrôle de différents états ou institutions sont donc des phénomènes bien réels hélas! RSF parle de l'Australie mais les USA avec leur CyberSecurity Act ne sont pas en restent non plus et l'Europe libérale a tendance a copier aveuglément les USA.

 

Quant à l'OMS, n'en parlons-même pas! Si elle ne figure pas encore dans la liste actuelle des "Ennemis d'Internet", ça ne saurait, sans doute, trop tarder...

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:21

Woensdag 5 Mei 2010 |

 

Het contract tussen de regering en het farmaceutische bedrijf GSK over de aankoop van 12,6 miljoen dosissen Pandemrix, het vaccin tegen de A/H1N1-griep, is gesloten zonder openbare aanbesteding. Het garandeert GSK dat alle verantwoordelijkheid bij overlijden of bij ernstige bijwerkingen bij de regering komt te liggen. Dat berichtte de krant Le Soir op haar website.
 
Volgens de krant, die een versie in handen kreeg van het contract voor een bedrag van 110,2 miljoen euro, zou de staat dus moeten opdraaien voor schadevergoedingen aan eventuele slachtoffers. Op het moment van de ondertekening had het vaccin nog geen toelating om op de Europese markt gebracht te worden.

AS03
 
Pandemrix bevat AS03, een omstreden adjuvant, dat nooit werd getest op risicogroepen, zoals zwangere vrouwen, voor de vaccinatiecampagne tegen de A/H1N1-griep. Dat was in de herfst van 2009.
 
Minister van Volksgezondheid Laurette Onkelinx (PS) betreurt niet dat het contract werd getekend. "De firma GSK eiste een systeem van gedeelde verantwoordelijkheid. We hadden geen keuze, tenzij we het vaccin weigerden. Overigens, geen enkele staat kreeg gunstigere voorwaarden dan België." (belga/dea)
 
Bron: HLN
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:08

06 mai 2010 à 08h59

 

 

L'Etat a signé avec GSK un contrat de 110 millions d'euros pour un vaccin comportant des risques pour la santé de ceux qui en reçoivent l'injection, et assumant toute responsabilité en cas de complication ou de décès.

 

Il y a de quoi se poser de sérieuses questions, tant sur la prise de risques de l'Etat censé apporter la sécurité au citoyen, que sur le rôle des multinationales pharmaceutiques censées créer des produits pour soigner les malades. Au plus fort de la "pandémie" de grippe A/H1N1, ou plutôt au plus fort du mouvement de panique autour de ladite épidémie, le gouvernement belge a contracté avec le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) pour se faire livrer 12,6 millions de doses de Pandemrix, ce vaccin qui doit prévenir l'infection au virus mortel. Montant du contrat: 110,2 millions d'euros.

 

Quelques mois plus tard, on se rendra compte que la pandémie n'a pas eu lieu, et qu'une bonne partie de ces 12,6 millions de doses seront superflues. Les questions fusent déjà sur un éventuel excès de prévention de la part du ministère de la Santé dirigé par Laurette Onkelinx. Un excès de prévention qui pourrait avoir été inspiré par les firmes pharmaceutiques elles-mêmes, désireuses de vendre un maximum de produits.

 

Mais aujourd'hui, d'autres questions sont soulevées par le journal Le Soir, qui a eu connaissance des termes exacts du contrat. Et là, ô surprise, on se rend compte que GSK se décharge de toute responsabilité en cas de complication ou de décès suite à l'injection du vaccin Pandemrix. C'est étonnant pour une firme dont l'objectif est tout de même de préparer des médicaments censés soigner. Mais il est aussi étonnant de la part du gouvernement d'avoir accepté pareil clause du contrat.

 

D'autant que le Pandemrix contient du AS03, un adjuvant controversé qui n'avait jamais été testé sur les populations à risque (femmes enceintes, personnes âgées, enfants...) avant les campagnes de vaccination. Et au moment de la signature du contrat, le vaccin n'avait pas encore reçu l'autorisation de mise sur le marché européen!

 

Laurette Onkelinx a-t-elle fait l'objet de quelconque pression pour signer pareil contrat pour un médicament dont elle devait savoir qu'il n'était pas encore autorisé, qu'il pouvait comporter des risques importants, pour accepter d'en porter toute responsabilité, et pour promouvoir ensuite une vaste campagne de vaccination? La ministre sortante de la Santé dit ne rien regretter: "La firme GSK exigeait un système de responsabilité partagée. Nous n'avions pas le choix, si ce n'est renoncer au vaccin".

 

LeVif.be, avec Belga

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 19:13

 " Croire que l'industrie pharmaceutique se préoccupe de santé publique est une illusion."

Pr Eric De Keuleneer, professeur à la Solvay Business School (ULB)

 

 

Paru dans Le Soir du 8 & 9 mai 2010  

 

Trois questions à Eric de Keuleneer (Le Soir 8 et 9 mai 20

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 17:40

GSK sort de son mutisme

 

LELOUP,DAVID

 

Samedi 8 mai 2010

Grippe A/H1N1 Réponse au sujet de la controverse sur le contrat avec l’Etat

Suite aux révélations du Soir sur les clauses controversées du contrat liant GSK et l’Etat belge pour la fourniture du vaccin pandémique contre la grippe A/H1N1, la firme est finalement sortie de son mutisme, vendredi.

 

Mais curieusement : en choisissant la RTBF comme interlocuteur exclusif. Pas d’interview donc pour Le Soir, qui avait déjà tenté, à plusieurs reprises et sans succès, de faire réagir GSK mercredi, avant publication.

 

Nous avons pu visionner l’intégralité de l’entretien d’un quart d’heure accordé à la chaîne publique par Julien Brabants, le directeur exécutif de GSK Belgique en charge des relations gouvernementales et des affaires publiques et réglementaires.

 

Le contrat signé par la Belgique était un contrat-type, a déclaré le directeur de GSK : « Ce contrat, on l’a utilisé dans tous les pays européens et en Amérique. Tous les pays ont accepté les mêmes clauses. »

 

M. Brabants a également déclaré que l’exonération de la responsabilité de GSK en cas de décès ou de préjudice physique dû au vaccin était non négociable : « On a dit dès le début que c’était une clause qu’il nous fallait dans le contrat, sinon nous ne signerions pas ». En temps normal, GSK met un vaccin ou un médicament sur le marché à partir du moment où la firme est « plus ou moins sûre de la valeur, de la qualité du produit ». Dans le cas particulier du vaccin pandémique, ces conditions n’étaient pas réunies. C’est pour cela que GSK a décliné toute responsabilité.

 

Interrogé sur l’hyper-confidentialité du contrat (seuls 4 % du texte avaient été rendus publics par le gouvernement), et en particulier si ce secret étendu résultait d’une demande de GSK, Julien Brabants a déclaré : « C’est en grande partie à notre demande, oui ». Ce qui laisse entendre que c’était également une demande du ministère de la Santé. Qui dément formellement : « À aucun moment nous n’avons réclamé la confidentialité sur aucune des clauses. Elle a été exclusivement demandée par GSK », déclare Laurence Bovy, cheffe de cabinet de Laurette Onkelinx.

 

Et la « licence obligatoire »

 

Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas, pour faire baisser le prix des vaccins lors des négociations avec GSK, utilisé la menace de la « licence obligatoire » (une loi permet au gouvernement d’autoriser une autre firme à produire le vaccin en « réquisitionnant » les brevets nécessaires, lire Le Soir de vendredi) ? Laurence Bovy répond qu’ « il aurait fallu qu’une autre entreprise se dise disposée à répondre à cette demande, or personne ne s’est manifesté. De plus il est presque certain que GSK aurait immédiatement attaqué en suspension et paralysé le processus dans un moment où il fallait agir vite. » La cheffe de cabinet reconnaît cependant qu’aucune firme n’a été sollicitée par le gouvernement afin de voir si elle serait intéressée de fournir du Pandemrix moins cher que GSK, via ce mécanisme de « licence obligatoire ».

 

SOURCE: LE SOIR

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 01:13

Ce n'est pas trop tôt: GSK a fini par accepter de parler à la RTBF.... Il faut dire qu'ils pouvaient difficilement faire autrement! Après avoir joué au chat et à la souris avec Pascale Bollekens  à l'époque du documentaire "Question à la Une" de février dernier, ils étaient aux abonnés absents lorsque la même journaliste les avait appelés lors de la préparation du reportage diffusé le 5 mai dernier (cfr fin de l'extrait de JT ICI): cela commençait à faire un petit peu beaucoup. Il fallait réagir et "dire quelque chose" se sont-ils sans doute dit.

 

 

 

Le responsable des affaires publiques de GSK qui dit que l'état belge a aussi souhaité la confidentialité, la ministre Laurette Onkelinx qui dit le contraire ici :

 

 

 

Et ICI, dans cette vidéo, Mme Onkelinx dit : " Il y a une clause de confidentialité comme il en existe beaucoup dans les contrats commerciaux. Moi si la commission d'accès aux documents administratifs me permet de donner la transparence sur tout ou partie du contrat, je n'ai évidemment aucun problème. Il n'y a rien à cacher."

 

 

 

"Quand je vois certaines clauses, je pense que Madame Onkelinx a tout fait pour quelles ne soient pas révélées."

Thérèse Snoy, présidente de la Commission Santé de la Chambre,

  le Soir du 6 mai 2010.

 

   

- La firme qui admet que les tests n'étaient pas terminés au moment de la signature du contrat (donc AVEU IMPLICITE que le vaccin était bien EXPERIMENTAL comme nous l'avions dit depuis le début), Onkelinx l' a toujours nié en prétendant qu'"ils avaient une grande expérience avec les adjuvants" et qu'il n'y avait pas d'inquiétude à avoir compte tenu du fait que l'adjuvant avait déjà été utilisé chez "45 millions de gens sans poser de problème" faisant alors référence au vaccin Fluad de Novartis:

 

 

 

 

 

Maintenant que le contrat est révélé et que cela fait scandale, chaque partenaire essaie de tirer son épingle du jeu. Ironie du sort, les deux co-contractants se devaient pourtant "assistance mutuelle" en vertu dudit contrat....

 

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 00:42

GUTIERREZ,RICARDO

 

Vendredi 7 mai 2010

Grippe A/H1N1 Controverse sur le contrat passé avec GSK

ENTRETIEN


L’Etat n’avait-il d’autre choix que de commander le vaccin contre la grippe A/H1N1 à GSK ?C’est ce que nous déclarait, jeudi, la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS). Une thèse que conteste Bernard Remiche. Spécialiste des brevets, il enseigne le droit des affaires et les droits intellectuels à l’UCL et à la KUL.

 

« Le Soir » révélait, jeudi, le contrat secret qui lie l’Etat belge à GSK. Sa teneur vous étonne…

 
Cette convention invoque la nécessité de respecter les droits de propriété intellectuelle qui portent sur certains des composés du vaccin… La ministre en a déduit qu’elle n’avait d’autre choix que de passer commande chez GSK.

Cet argument ne tient pas !


Pourquoi ?


Parce que depuis le 23 mai 2005, la loi sur les brevets intègre une disposition qui protège l’Etat des détenteurs de brevets qui abuseraient de leur monopole : la “licence obligatoire en matière de santé publique”… Un régime spécial qui aurait pu être activé par le gouvernement pour éventuellement passer un contrat avec une autre firme, à de meilleures conditions qu’avec GSK
.


Si une firme détient le brevet du vaccin ou de ses composants, comment aurait-on pu confier le marché à un autre fournisseur?

 

C’est précisément l’objectif de la “licence obligatoire” : quand une menace pèse sur la santé publique, par exemple une épidémie de grippe, et qu’un médicament ou un dispositif médical couverts par des brevets peuvent combattre cette menace, par exemple le vaccin Pandemrix, le gouvernement peut autoriser une autre firme à produire le vaccin protégé par le biais d’une “licence obligatoire”. Un brevet ne donne pas tous les droits à son détenteur.

 

Mais il y avait urgence. La ministre avait-elle le temps d’activer ce dispositif ?


Tout à fait. La loi sur les brevets prévoit les situations d’urgence, qui permettent de déroger aux délais fixés. Quelques semaines auraient suffi. Je ne comprends pas que les juristes qui ont conseillé la ministre n’aient pas eu recours à ce dispositif, un moyen de pression extraordinaire sur GSK.


GSK ne pouvait donc pas imposer ses conditions à l’Etat, à prendre ou à laisser ?


Absolument pas. L’Etat aurait au minimum pu utiliser l’arme de la “licence obligatoire” pour faire baisser les prix du vaccin… GSK a obtenu de l’Etat 9 euros par dose, alors que le coût de production du vaccin est de 3 ou 4 euros. Le producteur a certes droit à une juste rémunération. Je pense qu’on aurait pu obtenir un tarif de l’ordre de 5 euros par dose, là où on a payé le double !


Le gouvernement s’y serait donc mal pris ?


Vu la menace sanitaire, le conseil des ministres avait autorité pour lancer un appel d’offres et mettre plusieurs firmes en concurrence, quels que soient les brevets en vigueur. Faute d’appliquer cette procédure,
l’Etat s’est incliné face au prétendu monopole de GSK, signant un contrat dont la teneur semble assez scandaleuse.

 

SOURCE: ICI

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 00:01

Voici, en guise de courte introduction, un exemple typique de propagande aveugle en faveur du vaccin (H1N1) basée sur la peur, en l'occurence la peur de la mort:

 

 

 
 
Voici cette fois l'expression d'une certaine lucidité et d'un franc-parler rafraîchissant, tout simplement parce qu'il existe un ras-le bol croissant de cette "culture de la peur":

 

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:41

Laurette Onkelinx avait déclaré:

 

"Nous avons négocié d’excellentes conditions, notamment en imposant la  clause « de la nation la plus favorisée ». Une disposition qui prévoit  que si un seul autre Etat obtient de meilleures conditions, elles  s’appliquent automatiquement à la Belgique. En clair, aucun autre Etat  n’a signé avec GSK un contrat plus favorable."

 

 

 

C'était (encore) FAUX !

 

 

 

 

 

Les preuves:

 

 

L'Algérie a acheté le même vaccin
(Arepanrix) à la filiale canadienne de GSK pour moins de 4 euros l'unité.

Sources:
"Le coût d’une dose vaccin est estimé à 3,9 euros. Le ministère de la
Santé s’est engagé à importer 20 millions de doses, d’ici au mois
d’avril 2010 pour un coût total de 74 millions d’euros."
http://www.algerie360.com/algerie/grippe-a-le-vaccin-de-la-grippe-porcine-bloque/

"eu égard au prix d’une dose de vaccin contre la grippe pandémique,
fixée à 4 euros."
http://www.yourdz.com/algerie/vaccin-contre-la-grippe-ah1n1-l%E2%80%99algerie-reduit-le-volume-de-sa-commande/

 

 

 

 

Qu'en est-il alors pour l'achat belge compte tenu des propos (cfr supra) de Mme Onkelinx et de la réalité de la situation algérienne? GSK va-t-il rembourser la différence puisqu'on a trouvé moins cher ailleurs???

 

 

 

 

 

nb: Grand merci à la personne qui nous a communiqué ces infos

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:18

Voir ce communiqué de presse sur "Le contrat de la honte": ICI.

                         

 

                                                                                                                         

 

 

 

 


 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 00:33

Cela faisait des mois que des parlementaires avaient également demandé à voir l'intégralité de ce contrat,

 

Des mois aussi que nous avions demandé à y avoir accès, notamment auprès de la Commission d'Accès aux documents administratifs (CADA) mais aussi auprès de la justice.

 

Cette dernière avait estimé, en appel, notre demande concernant le contrat comme "non urgente".

 

Mme Onkelinx avait répondu à nos demandes ainsi qu'à celles des parlementaires que les parties utiles du contrat avait déjà été publié sur le site influenza.be et que tout ce qui restait confidentiel ne concernait que des aspects purement commerciaux.... Elle avait notamment déclaré qu'il n'y avait rien à cacher:

 

 

 

Le 17 février dernier, au cours de l'émission "Question à la une" diffusée sur la RTBF, Mme Onkelinx avait encore le toupet de répéter que le contrat n'avait "pas été signé à n'importe quel prix":

 

 
 
A présent, les masques tombent et la teneur infâme du contrat est enfin portée à la connaissance du public:
 

 

 

 

 

Pour tenter de se justifier, Mme Onkelinx a fait valoir le fait que bien d'autres pays avaient signé un tel contrat!  Comme si, de ce fait là, ça n'aurait plus rien de honteux! Comme si, le principe des moutons de panurge était érigé en modèle de raison et de bonne gouvernance!

 

Alors que le bon sens révèle aisément qu'un seul peut avoir raison contre tous, Mme Onkelinx comme Mme Bachelot avaient violemment fustigé l'attitude prudente et diligente de la Ministre polonaise Ewa Kopacz (médecin de profession) en qualifiant son attitude de "suicidaire" et en prétextant que ce refus était uniquement dû à un manque de moyens budgétaires de ce pays!

 

La réalité, c'est que Mme Kopacz tenait plus que tout au serment d'Hipocrate qu'elle avait prêté et qui lui imposait de ne pas nuire à la population. Très tôt, elle avait dénoncé les nombreuses clauses illégales que ses services juridiques avaient décélées dans ce type de contrat et elle avait dénoncé les scandaleuses pressions dont elle faisait l'objet.

 

Plutôt que de reconnaître leurs fautes, les ministres ont tendance à se réfugier derrière l'OMS qui constitue alors un parapluie de choix. Ces mêmes Ministres sentant qu'ils peuvent difficilement faire marche arrière sans se décrédibiliser jouent au quitte ou double en affirmant de façon arrogante que "si c'était à refaire, ils le referaient".

 

Initiative Citoyenne estime que la signature d'un tel contrat constitue une trahison démocratique sans précédent qui appelle des sanctions à la hauteur. Sanctions de l'électeur d'abord mais aussi sanctions de la part des parlementaires que nous appelons à refuser d'entériner toutes les mesures qui auront été prises dans le cadre de cette loi d'exception, en juillet prochain.

   

POUR PRENDRE CONNAISSANCE DE L'INTEGRALITE DE CE CONTRAT, SE RENDRE ICI  

 

Articles connexes sur la teneur du contrat:

 

http://www.rtbf.be/info/belgique/politique/grippe-h1n1-le-contrat-entre-letat-belge-et-gsk-revele-214499

 

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/504565/grippe-a-h1n1-le-contrat-conclu-avec-gsk-rejette-la-responsabilite-sur-le-gouvernement

 

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/504482/le-gouvernement-belge-responsable-des-eventuelles-morts-dues-au-vaccin-h1n1

 

http://www.lecho.be/actualite/entreprises_chimie_pharma/Vaccin_anti-H1N1-_un_contrat_qui_pose_question.8912221-580.art

 

Et bien sûr, un article plus détaillé dans le Soir de ce 6 mai 2010:

 

pharma marketing blog

            photo Pharma Marketing Blog

 

 

Nous nous sommes procurés une copie du contrat confidentiel entre GlaxoSmithKline (GSK) et l’Etat belge concernant l’achat de 12,6 millions de doses de Pandemrix, le vaccin contre la grippe A/H1N1. Un contrat signé dans l’urgence, fin juillet 2009, par la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx, sans appel d’offre public, et pour lequel la firme pharmaceutique, en position de force (dizaines de gouvernements au portillon, 7.000 emplois en Belgique et 2 milliards d’investissements prévus…), s’est taillée la part du lion. C’est du moins ce qui ressort de la lecture attentive des 62 pages de la «convention» rédigée par les avocats britanniques de GSK et déposée sur la table du gouvernement peu après le 11 juin 2009 – date à laquelle l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré l’état de pandémie grippale.

Une des clauses controversées de ce contrat stipule qu’en l’absence de défaut de fabrication, GSK rejette toute la responsabilité sur le gouvernement en cas de décès et d’effets secondaires graves liés à son vaccin expérimental. C’est donc l’Etat qui serait chargé d’indemniser les éventuelles victimes du produit. Or au moment de la signature du contrat, le vaccin n’avait pas encore reçu d’autorisation de mise sur le marché européen. Plusieurs études cliniques étaient en cours, mais aucun résultat n’était encore connu. L’Agence européenne des médicaments (EMA) n’a d’ailleurs donné son feu vert définitif au vaccin que le 23 avril 2010. Il y a 15 jours, donc.

Le Pandemrix contient du AS03, un adjuvant controversé à base de squalène (huile extraite du foie des requins) et de thiomersal (un conservateur au mercure). Avant les campagnes de vaccination contre la grippe A/H1N1, l’AS03 n’avait jamais été testé à grande échelle sur des publics à risque. En raison des incertitudes planant sur ce produit, la Suisse a interdit le Pandemrix aux femmes enceintes et aux personnes de plus de 60 ans. D’autres pays, comme la France, l’Espagne ou le Canada, ont choisi de commander des vaccins non adjuvantés précisément pour offrir aux femmes enceintes une alternative au Pandemrix. La Belgique n’a pas fait ce choix.

La Pologne, elle, a carrément refusé de signer le texte proposé par GSK. «Notre département juridique a trouvé au moins vingt points douteux dans le contrat», déclarait en novembre dernier devant le parlement la ministre polonaise de la santé Ewa Kopacz – qui est médecin et a pratiqué la médecine durant 20 ans. «Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires», avait renchérit le premier ministre Donald Tusk, justifiant ainsi le refus de la Pologne d’acquérir le moindre vaccin.

Moins de morts en Pologne sans vaccin qu’en France avec vaccin

Varsovie a-t-elle eu tort? Selon les chiffres officiels les plus récents, 181 personnes sont décédées à cause du virus A/H1N1 en Pologne (38,5 millions d’habitants), contre 312 en France métropolitaine (62,2 millions d’habitants). Or les taux de mortalité sont quasi identiques. Et même légèrement à l’avantage de la Pologne: 4,7 décès par million d’habitant contre 5 en France. Où 5,5 millions de personnes se sont pourtant faites vacciner alors que Varsovie s’est contentée de mesures de prévention classiques (se laver les mains, porter un masque, etc.).

En exclusivité, Le Soir publie sur son site internet le contrat intégral, dont il n’existe que quatre exemplaires signés. Afin de préserver le secret des sources, les paraphes, signatures et autres traces manuscrites ont été effacées.

Selon les estimations de GSK, la firme a assuré plus de 50% des commandes mondiales de vaccins dans 60 pays, et plus des deux tiers des commandes en Europe. De la Suède au Portugal en passant par l’Algérie et le Canada, 60 gouvernements ont signé avec le géant britannique des contrats pour l’essentiel identiques au contrat belge. L’article 11.5 de ce contrat précise d’ailleurs que tous les clients ayant déjà signé avec GSK «ont été traités de façon équivalente» en ce qui concerne le prix des vaccins, la limitation de la responsabilité de GSK et l’indemnisation de la firme par l’acheteur en cas de décès ou de préjudice physique suite à l’administration du vaccin.

La grippe H1N1 a généré 1 milliard d’euros pour GSK Biologicals en 2009, et le groupe prévoit de réaliser à nouveau 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2010 grâce aux ventes de Pandemrix.

Nous avons analysé le contrat et sollicité les réactions d’un juriste et d’une parlementaire. Le premier, Me Philippe Vanlangendonck, est expert en droit de la santé. Il a travaillé au ministère de la Santé de 1998 à 2004. Aujourd’hui avocat au barreau de Bruxelles, il a défendu en novembre dernier plusieurs femmes enceintes qui avaient assigné l’Etat belge en référé pour obtenir un vaccin sans adjuvant. La seconde, Thérèse Snoy (Ecolo), est la présidente de la commission Santé de la chambre. La ministre de la Santé Laurette Onkelinx, qui a signé le contrat avec GSK au nom du gouvernement, répond ensuite à nos questions.

David Leloup

 

Source: Médiattitudes

   

Le dossier complet en PDF (Le Soir, 6 mai 2010)

Le contrat intégral
 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 00:25

Mercredi 5 mai 2010, plusieurs députés issus de 5 groupes politiques (Verts/ALE, S&D, PPE, ECR, ALDE) ont présenté la liste des 208 signataires - soit plus du quart des députés du Parlement européen - demandant la mise en place d’une commission parlementaire sur la gestion de la grippe A(H1N1) par les institutions de l’UE. C'est la conférence des Présidents des différents Groupes parlementaires qui décidera, mercredi le 12 mai, de la mise en place, ou non, de la commission parlementaire.

 

Une des principales préoccupations des eurodéputés souhaitant la création de cette commission concerne l'indépendance de l'Union européenne face à l'OMS.

  

Les eurodéputés souhaitent également investiguer sur le rôle des institutions européennes, telle l’Agence Européenne des Médicaments ou le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), pour savoir comment les décisions ont été prises et quelles sont les marges de manoeuvre qu'elles ont vis à vis de l'OMS. Ils se sont notamment inquiétés de la confiance que les politiques et les opinions publiques pourraient avoir dans les experts, sachant que ces derniers ne sont pas suffisamment transparents sur les intérêts qu'ils pourraient avoir avec l'industrie pharmaceutique.

 

« Veux-t-on d'une Europe experte, et donc critique, ou d'une Europe suiviste ? souligne Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie (Verts/ALE). En effet, la question des experts qui conseillent les institutions européennes et des éventuels conflits d'intérêts de ces experts avec l'industrie, est une autre question majeure. »

 

«  Pourquoi sur cette pandémie de grippe A H1N1 qui n'était qu'une épidémie a-t-on dépensé autant d'argent ? », interroge Gilles Pargneaux, député socialiste européen. 
« Il y a une volonté commune de la part des députés européens de mettre en place cette commission. Mais à la condition que cette commission puisse aborder l'ensemble des sujets liés aux dysfonctionnements des institutions européennes, » insiste l'eurodéputé français.

  

«  Cette commission est cruciale, ajoute l'eurodéputée Corinne Lepage (ALDE). Elle donnera aux députés les moyens d'analyser la manière dont les institutions européennes ont pu conduire les Etats à investir des sommes considérables pour une vaccination qui s'est révélée inutile, et devra aboutir à des propositions concrètes de réforme de leurs méthodes de travail. Le but ultime de notre proposition est bien de rétablir la confiance des citoyens dans les institutions en charge de la santé publique. »

  

Enfin, la question de savoir s’il existe une Europe de la Santé s’est également posée et celle-ci devra être élaborée dans le cadre de la commission parlementaire.

  

« La France a par exemple commandé 94 millions de doses de vaccins, l’un des stocks les plus importants d’Europe », rappelle Michèle Rivasi« Où est la solidarité européenne dans ces conditions de compétition entre Etats ? L’Union Européenne a sans doute un rôle à jouer dans de telles circonstances, en se proposant par exemple, comme une plateforme commune d’achat et de distribution entre Etats membres, ou en négociant au mieux les prix. C'est ainsi que l'on va pouvoir commencer à bâtir une véritable Europe de la Santé. »

  

--------------------------------------

Bureau de Michèle Rivasi

Députée au Parlement Européen

Groupe Verts/ALE

60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Bureau 08G309

Tel: 00 32 2 284 73 97

Fax: 00 32 2 284 93 97

http://www.twitter.com/MicheleRivasi

 

 

 

 

 
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 22:58

21 avril 2010 –  Plus de 70 pays ont adopté mercredi la Déclaration de Hanoi sur la lutte contre les pandémies, notamment contre la grippe aviaire et la grippe H1N1, lors de la Conférence ministérielle de Hanoi qui s'est déroulée du 19 au 21 avril.

 

 « Nous sommes maintenant mieux préparés que nous ne l'avons jamais été », a déclaré le Coordonnateur du Système des Nations Unies pour la grippe, David Nabarro lors d'un discours prononcé à cette conférence ministérielle.

 

M. Nabarro a souligné « l'importance d'adopter des standards et des cadres de travail globaux », le besoin « d'un fort et efficace leadership » et la nécessité « d'adopter des bonnes pratiques, de s'adapter aux changements de circonstances et de fonctionnements sans conflits d'intérêts ».

 

 La Déclaration propose l'adoption par chaque pays de nombreuses mesures notamment de renforcement de la veille sanitaire pour détecter l'évolution d'une maladie et connaître le plus tôt possible la potentielle transmission de l'animal à l'être humain. La Déclaration appelle aussi à continuer les efforts pour réduire l'expansion de la grippe H1N1 et de la grippe aviaire. **

 

Les pays sont appelés à renforcer leur coopération et à davantage communiquer entre eux lorsqu'une maladie est de nature à se transmettre facilement et à traverser rapidement les frontières.

 

On estime que 75% des nouvelles maladies développées par les hommes proviennent des animaux et qu'en moyenne deux nouvelles maladies touchant les êtres humains peuvent émerger chaque année.

 

Face à ce constat alarmant les participants ont appelé les Etats à développer des plans d'urgence et de préparation aux situations de crise et de pandémie.

 

« Les infections animales et les pandémies ont un impact sur la société toute entière », a dit M. Nabarro. Elles « ont un impact sur le tourisme, le commerce et le quotidien ».

 

Selon lui, « la conférence a énoncé des principes clairs : préparation, intégration, travailler en coordination et s'engager à expliquer nos analyses, nos jugements et nos actions ». « Notre efficacité est fondée sur l'ouverture, l'honnêteté et le respect mutuel », a-t-il conclu.

 

source: ICI

 

Avis d'Initiative Citoyenne: On a bien vu ce que la tentative lamentable de "gestion mondialisée" de la grippe H1N1 par l'OMS a donné. Malgré ce fiasco, l'ONU (dont l'OMS n'est qu'une section) continue de prôner ce type de supranationalisme déshumanisant.

** Il y a tout lieu de penser que leur préparation et leurs "grandes mesures" consistent à organiser des exercices de simulation insensés (qui sèment inutilement la peur parmi la population) ainsi qu'à promouvoir avec force (si pas projets d'obligation)  la vaccination.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 23:58

Il est très important de s'attarder un minimum sur le coût que représente le fiasco du H1N1 et ceci est d'autant plus important que nous sommes en période de crise financière....

 

Le Pr Marc Gentilini, déjà très tôt, dénonçait  cette "pandémie de l'indécence" et cette démesure tout à fait scandaleuse qui s'exerce forcément au détriment d'autres objectifs, plus importants ceux-là.

 

Dans un article daté du 7 mars, le journal du dimanche estimait à plus de 1 MILLIARD D'EUROS le montant de la facture française. Le JDD additionnait alors "le coût des doses de vaccins non annulées (370 millions d'euros), les 300 millions de masques (150 millions d'euros), l'achat des antiviraux (20 millions), les seringues et le coton (8,5 millions), la campagne de publicité (5,6 millions), le remboursement aux collectivités locales pour les locaux et les personnes mis à disposition (95 millions), le paiement des 10.000 vacataires (150 millions), l'envoi des 65 millions de convocations aux assurés sociaux (28 millions), l'achat du matériel pour la réanimation des cas les plus graves (5 millions), le traitement des déchets et acheminement des produits (41 millions) et les dépenses liées aux consultations de généralistes (145 millions). Total: 1,018 milliard d'euros.

 

Bachelot offerte

Le 15 avril 2010, l'AFP relayait l'estimation de Roselyne Bachelot comme quoi la facture s'élèverait à 600 millions d'euros environ. Roselyne Bachelot avait alors refusé de dire le nombre de doses restantes arguant qu"'elles pourront être utilisées dans des campagnes ultérieures".

 

D'où vient cette différence entre 600 millions et 1 milliard d'euros? C'est le prix des doses non résiliées. Selon d'autres articles, on apprenait que l'état français avait pu obtenir des résiliations de ses doses acquises auprès de Sanofi et de Novartis....

 

Ainsi,le Figaro publiait le 3 mai dernier sur son site l'article suivant:

 

Grippe A : les labos font leur compte avec l'Etat

  

Par Marine Rabreau

  

03/05/2010 | INFOGRAPHIE - Le gouvernement français doit indemniser les groupes pharmaceutiques dont une partie des commandes de vaccins H1N1 a été annulée. La facture pourrait grimper à 245 millions d'euros si Glaxo-Smith-Kline obtient ce qu'il demande.

Pour Sanofi-Aventis et Novartis, le dossier est clos. Pour Glaxo-Smith-Kline, pas encore. L'Etat français, qui leur avait commandé des millions de vaccins contre la grippe H1N1, a annulé en janvier dernier une partie des commandes, le contraignant à verser à ces laboratoires des indemnités.

  

En tout, le gouvernement français avait commandé quelque 94 millions de doses de vaccins, dont 28 millions à Sanofi Pasteur, la branche vaccins du leader européen Sanofi-Aventis, 50 millions au britannique Glaxo-Smith-Kline (GSK) et 16 millions au suisse Novartis.

 

Alors que l'épidémie de grippe devenait moins préoccupante, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, est revenue sur ses pas et a annulé 2 millions de doses auprès de Sanofi-Aventis. Novartis a vu sa commande réduite de 7 millions d'unités, tandis que GSK a livré 32 millions de vaccins en moins.

 

 

2 millions pour Sanofi, 10,5 millions pour Novartis

Un manque à gagner pour les laboratoires pharmaceutiques, qui ont demandé à être indemnisés. Ainsi, Jacques Berger, le directeur délégué de Sanofi Pasteur, a indiqué devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la grippe H1N1 que son groupe recevrait «une indemnité correspondant à 16% de la valeur des commandes annulées, soit deux millions d'euros», puisque le coût unitaire du vaccin est de 6,25 euros.

Chez Novartis, le directeur général de Novartis vaccins et diagnostics, Alexandre Sudarskis, a de son côté confirmé que son groupe avait signé un accord avec le gouvernement lui octroyant, comme à Sanofi, une indemnité correspondant à 16% du montant des commandes annulées, soit 10,5 millions d'euros. La vaccin de Novartis coûtait 10 euros.

   

Quid de GSK ?

 

GSK, lui, demande... 233 millions d'euros. Soit, en valeur,les deux-tiers du montant de la commande initiale: le vaccin était vendu 7 euros. Le groupe s'appuie sur des accords signés dans d'autres pays pour justifier sa requête.

 

Exemple, GSK Japon a négocié avec le ministre de la santé du pays du soleil levant un dédommagement qui équivaut à 68% de la valeur totale de la commande de base.

Selon le président de GlaxoSmithKline France, Hervé Gisserot, les négociations se poursuivent et le groupe dit «comprendre que les pandémies sont, par nature, imprévisibles, et que les besoins des gouvernements changent».

 

Si la décision venait à prendre en compte, comme pour ses concurrents, une indemnité de 16% de la valeur de la commande annulée, le montant serait «seulement» de 35,8 millions d'euros. Total, la facture pour l'Etat français s'établirait dans une fourchette comprise entre 48,3 millions d'euros à 245,5 millions d'euros...

 

BILAN: + de 150 euros/français vacciné !  

 

Qu'en est-il en Belgique?

  

En Belgique, un budget de 152 millions d'euros était prévu initialement. Dans son courrier du 10 septembre dernier, Laurette Onkelinx nous répondait que " un montant d'environ 125 millions d'euros a d'ores et déjà été engagé pour financer différentes mesures de prévention: cela concerne notamment l'achat de masques, de vaccins, de seringues et le matériel de communication. Nous ne sommes que début septembre et il m'est donc difficile de vous dire aujourd'hui si l'intégralité du budget prévu sera dépensé au 31/12/2009."

  

Alors qu'on a vu plus haut ce qu'il en était des indemnités de résiliation pour la France qui est un pays économiquement bien plus puissant que la Belgique, Laurette Onkelinx a prétendu avoir pu résilier 1/3 des 12,6 vaccins commandés chez GSK SANS INDEMNITE DE RESILIATION ce qui ferait une économie de 33 millions d'euros.

 

C'est étonnant et on pourrait se demander: EN ECHANGE DE QUOI? Car GSK fait difficilement des "cadeaux spontanés". Son siège de production mondiale de vaccins étant implanté en Belgique (GSK Biologicals), on pourrait se demander quels sont les types de marchandages sous-jacents à ces déclarations...

  

Quand bien même cela serait vrai, réalisons que 125 millions - 33 millions = 92 millions d'euros !

  

A ce coût, il faudra bien sûr ajouter tous les frais difficiles à évaluer avec précision liés aux effets secondaires de ces vaccins (car que les gens aient conscience ou non que la vaccination puisse être la cause de leurs maux, l'Inami donc la collectivité remboursera de toute façon une partie).

  

Avec tous ces 92 millions d'euros dilapidés, qu'aurait-on pu faire d'autre de bien + intelligent?

 

- POMPIERS: 90% de la population belge n'est pas bien secourue. Or, pour être faisable, la réforme des services de secours nécessite 70 millions d'euros.

  

Sauver DES MILLIONS D'ENFANTS DE LA FAIM: 55 MILLIONS D'ENFANTS SOUFFRENT DE MALNUTRITION AIGUË DANS LE MONDE ET 19 MILLIONS D'ENTRE EUX SONT ATTEINTS DE MALNUTRITION AIGUË SEVERE C'EST A DIRE EN DANGER DE MORT OR, il suffirait de seulement 3 milliards (et non pas 3 millions d'euros comme nous avions écrit, par erreur) par an pour sauver ces 19 millions d'enfants! Le petit calcul est vite fait: avec 92 millions d'euros, on pourrait donc éviter la mort certaine de plus de 580 000 personnes!!  

  

Multiplier par 4 le budget cancer de la seule année 2009-2010: Laurette Onkelinx a investi 22 millions d'euros dans la lutte contre le cancer en 2009-2010. Avec 92 millions d'euros, on peut faire au moins 4 fois mieux!

  

- Financer en bonne partie le trou des 130 millions d'euros pour la pension des fonctionnaires (130M d'euros)

   

- Payer les 15 millions d'euros qui manquent pour l'enseignement en communauté française. 92 millions d'euros, ça fait plus de 6 fois ce montant demandé par les syndicats pour l'éducation de nos jeunes !

 

Au lieu de cela et d'aider à coup sûr, l'état a choisi de faire tomber tout cet argent dans l'escarcelle de l'industrie pharmaceutique qui ne sait plus quoi en faire! Une industrie qui est une des rares si pas la seule à prospérer en ces temps douloureux de crise financière....

  

GSK (qui jouit déjà de différentes subsides au niveau régional), à titre d'exemple, touche un jackpot de 1 MILLIARD d'euros avec cette fausse pandémie de H1N1! Et elle compte remettre ça en 2010! Le PDG de GSK explique dans cet article que son groupe avait investi 100 millions d'euros dans le développement d'un vaccin contre la grippe aviaire en 2004 et que ce vaccin a pu être développé grâce à des aides financières des gouvernements américain et canadien. Jean Stéphenne précise que c'est suite à cela qu'une license a été octroyée en 2008 pour ce vaccin aviaire et qu'ils ont pu élaborer si vite le vaccin adjuvanté anti-H1N1.

Concernant les résiliations de commandes, il indique que "les doses livrées devront être payées" et le PDG de GSK Biologicals d'ajouter que le restant des commandes pourra être livré sous forme d'adjuvant seul ou de vaccins contre le H1N1 OU le H5N1. 

 

Un article du Soir révèlait en février dernier que la grippe AH1N1 avait rapporté 5 milliards à l'industrie pharmaceutique:

 

La grippe H1/N1 a rapporté plus de 5 milliards

MUNSTER,JEAN-FRANCOIS

Jeudi 11 février 2010

 

Pharmacie

 

L’industrie pharmaceutique connaît des jours difficiles. Inflation du coût de la recherche, perte de brevets sur des médicaments importants, sévérité de plus en plus grande des autorités sanitaires… Mais il y a aussi eu des rayons de soleil en 2009, comme cette fameuse pandémie de grippe H1/N1 qui a menacé de fondre sur le monde. Durant l’automne 2009, les gouvernements ont acheté en masse des stocks de vaccins et d’antiviraux pour protéger leur population. A l’heure de faire leurs comptes annuels, les quatre principaux producteurs de vaccins et d’antiviraux se frottent les mains. Cela leur a rapporté plus de 5 milliards de ventes supplémentaires.

 

Prenons le cas du groupe anglais GSK. Il a vu les ventes de son antiviral Relenza passer en un an de 65 millions à 820 millions d’euros tandis que son vaccin contre la grippe pandémique générait un milliard d’euros de vente. Tout bénéfice pour la Belgique qui abrite le siège mondial de la division vaccins. Ce surplus inattendu de travail a permis l’engagement de 600 personnes.

 

Mais le grand gagnant, c’est le suisse Roche qui termine l’année avec un chiffre d’affaires en croissance de 10 %, croissance largement due à l’explosion des ventes de Tamiflu (+435 % en un an). Ce produit jusqu’ici très discret dans le portefeuille du groupe est devenu son 4ème médicament en importance avec des ventes de 2,1 milliards d’euros. Chez Novartis, la division « vaccins et diagnostics » a vu ses ventes bondir de 39 % grâce au vaccin contre H1/N1 qui lui a rapporté 730 millions d’euros.

 

Le français Sanofi-Aventis n’est pas en reste. Sa division vaccin croît de 19,2 % grâce à des ventes liées à la grippe pandémique de 465 millions.

Ventes de vaccins

Roche.

2,18 milliards d’euros. Cela représente les ventes de l’antiviral Tamiflu (+ 435 % en un an).

GSK.

1,82 milliard d’euros. C’est le cumul des ventes de l’antiviral Relenza (820 millions, + 1.163 %) et du vaccin contre la grippe pandémique (1 milliard d’euros).

Novartis.

730 millions d’euros. Chiffre d’affaires du vaccin contre H1/N1.

Sanofi-Aventis. 465 millions.

Chiffre d’affaires du vaccin contre H1/N1.

Total.

5,195 milliards

 

En Italie, une association de consommateurs (Codacons) a entamé en janvier "une action collective qui  a pour but de faire obtenir aux usagers du service national de santé (plus de 60 millions de citoyens) la somme déjà payée par l'Italie pour l'achat de 24 millions de doses, une somme qui représente un énorme gaspillage, vu la faible adhésion à la campagne de vaccination" et le fait que l'alarme lancée contre l'épidémie était "infondée et exagérée" selon Codacons.

   

La Pologne elle n'a pas vacciné du tout et n'a pas eu du tout plus de morts que dans d' autres pays qui ont vacciné, comme la France par exemple.....

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