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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 02:10

Cette demande légitime avait déjà été expliquée et évoquée dans nos précédents articles ICI et ICI.

 

Nous avons appris aujourd'hui, par voie de communiqué, que cette demande de plus de 200 eurodéputés a été refusée par le PPE (= parti populaire européen = le parti notamment de Nicolas Sarkozy et de Roselyne Bachelot...) et le parti socialiste européen (= le parti notamment de Mme Laurette Onkelinx...). C'est écoeurant mais cela a finalement un avantage non négligeable: cela démontre, en soi, qu'il y a bel et bien des choses à cacher!

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Strasbourg, le 20 mai 2010
 

Commission parlementaire H1N1

Le PPE et les Socialistes européens empêchent toute transparence sur la gestion de la crise H1N1 en Europe

 

Le PPE et les Socialistes européens ont refusé aujourd'hui, au sein de la conférence des présidents, la demande formulée par 210 députés européens, issus de l'ensemble des Groupes politiques, de constituer une commission spéciale sur la gestion par les institutions européennes de la crise de la grippe A (H1N1). 

  

Commentant cette décision à l'issue de la conférence des présidents, Michèle Rivasi, (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, membre de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaireet Corinne Lepage (ALDE) première vice-présidente de la même commission ont estimé que:

 

"Cette décision est incompréhensible et inacceptable. Ce refus semble bien être le résultat d'une manœuvre des responsables des deux principaux Groupes politiques PPE et S&D. La mobilisation de 210 députés européens est restée lettre morte. Nous exigeons impérativement et sans délais les motifs d'un refus fait aux députés d'exercer leur mission de contrôle des actions des institutions européennes. On marche sur la tête, ce refus est un véritable déni de démocratie et tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise. Alors que le Parlement européen demande plus de transparence aux autres institutions, s'appliquer cet impératif à soi même est la moindre des choses."

 
 
  Isabelle Zerrouk
Attachée de presse
Verts/ALE au PE
Tél fixe 00 32 2 284 27 42
Tél portable 00 32 477 319 474
Site internet: www.greens-efa.org

 

 

 

 

 

REACTION DU Dr MARC GIRARD, EXPERT DU MEDICAMENT A CE REFUS DE COMMISSION SPECIALE SUR LE H1N1:

 

 

Dr Marc Girard

" Par rapport aux commissions parlementaires sur la gestion de la grippe H1N1 dont on apprécie chaque jour la pitoyable bénignité, celle réclamée par 210 députés européens était la seule à avoir visé d’emblée un audit technico-réglementaire de l’EMEA, l’agence ayant autorisé les nouveaux vaccins. C’est la seule qui eût permis, par exemple, de comprendre comment une vaccination de masse a pu se trouver autorisée au terme d’un développement bâclé en quelques semaines, sur des preuves d’efficacité problématiques, et qui s’est notamment soldé par sept décès strictement inexpliqués.

 

  

C’est la seule qui eût permis, par conséquent, de documenter l’état de déliquescence où sont arrivées les procédures d’évaluation pharmaceutiques telles qu’elles ont été pernicieusement mises en place par les autorités européennes depuis la directive CEE/65/65.

  

C’est la seule qui eût permis, sur une affaire paradigmatique, de jeter un jour saisissant sur la sidération des autorités politiques devant les lobbies prédateurs.

  

On comprend que les responsables du Parlement européen se soient ligués pour faire avorter ce projet de commission : ils avaient parfaitement senti venir le coup – et ils savaient qu’il pouvait être terrible…"

 

Voir sur son site  ICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 01:59

Eh oui, après l'OMS qui prétend lutter contre la corruption (on aura tout vu ), voici à présent l'EMEA qui insiste sur l'importance d'une véritable TRANSPARENCE car les associations de patients sont largement financées par l'industrie pharmaceutique or ces associations de patients sont représentées dans des organes décisionnels importants...

 

Voir ICI le document de l'EMEA intitulé "Les associations de patients ont besoin d'une forte dose de transparence - comment des mesures laxistes en matière de conflits d'intérêts permettent aux associations de patients de dissimuler qu'ils sont financés par l'industrie pharmaceutique."

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:49

Ce n'est pas pour rien si Initiative Citoyenne est en faveur d'une sortie immédiate de la Belgique de l'OMS....

Dans un précédent article déjà, nous vous faisions part d'éléments extrêmement graves concernant cette agence, son incurie et sa mauvaise foi, en grande partie dues à ses relations incestueuses avec l' industrie pharmaceutique.

 

Comme si cela ne suffisait pas, nous apprenions le 10 mai 2010 via Foxnews que l'OMS se dépèche de mettre au point et d'imposer un plan de taxes qui pourraient rapporter des milliards de dollars et ce, dans des domaines comme l'activité internet et les transactions financières quotidiennes - alors que ses dépenses montent en flèche et que ses propres finances sont en plein désarrroi.

 

 

Tout cela ne serait pas si inquiétant s'il n'existait pas d'autres éléments accablants convergents en faveur d'une volonté de contrôler le contenu Internet....

 

 

Quels sont ces éléments?

 

- Dans un article de 2008 sur le site de l'OMS et intitulé "Pas de vaccin pour les alarmistes" (c'est un comble!), on peut notamment lire : " La vaccination permet d’éviter des millions de morts chaque année, pourtant les craintes d'un public qui fait fi des faits scientifiques rigoureux, entravent l’action des programmes de vaccination.[...] Internet est devenu un canal important pour la diffusion des opinions contre la vaccination. YouTube, site populaire de partage de vidéos, offre une pléthore de clips contre la vaccination. Internet est également devenu un forum pour les praticiens des médecines alternatives qui y présentent leurs idées contre la vaccination et font la promotion de produits de remplacement."

 

- Récemment encore, l'OMS a accusé Internet d'être la source du fiasco du H1N1!

 

- L'OMS en a encore remis une couche mi-mai, peu avant l'ouverture de la 63° assemblée mondiale de la Santé: elle met en effet en cause les "informations provenant de citoyens s’improvisant journalistes" [alors que c'est l'innanité de son message qui a été un formidable déclencheur pour des centaines de milliers de citoyens actifs dans le monde!]

   

 

REFUSER LA CYBERCENSURE, UNE NECESSITE

 

Le 12 mars dernier, l'association "Reporters sans frontières" célébrait la journée mondiale contre la cybercensure  pour un Internet unique, libre et accessible à tous et publiait une nouvelle liste des "Ennemis d'Internet".

 

RSF rappelait aussi qu’ en créant de nouveaux espaces d’échanges d’idées et d’informations, le Net est aussi un vecteur de libertés. Cependant, de plus en plus de gouvernements l’ont compris et réagissent en tentant de contrôler la Toile."

 

RSF d'ajouter "La bataille pour une information libre se joue de plus en plus sur le Net. La tendance générale qui se dessine est celle d’un renforcement du contrôle par un nombre grandissant de pays, mais aussi d’un accroissement des capacités de mobilisation de net-citoyens toujours plus inventifs et solidaires."

 

A noter également ceci: "Le WorldWideWeb se fait grignoter progressivement par la mise en place d’intranets nationaux, au contenu “validé” par les autorités."

 

La propagande et le contrôle de différents états ou institutions sont donc des phénomènes bien réels hélas! RSF parle de l'Australie mais les USA avec leur CyberSecurity Act ne sont pas en restent non plus et l'Europe libérale a tendance a copier aveuglément les USA.

 

Quant à l'OMS, n'en parlons-même pas! Si elle ne figure pas encore dans la liste actuelle des "Ennemis d'Internet", ça ne saurait, sans doute, trop tarder...

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:21

Woensdag 5 Mei 2010 |

 

Het contract tussen de regering en het farmaceutische bedrijf GSK over de aankoop van 12,6 miljoen dosissen Pandemrix, het vaccin tegen de A/H1N1-griep, is gesloten zonder openbare aanbesteding. Het garandeert GSK dat alle verantwoordelijkheid bij overlijden of bij ernstige bijwerkingen bij de regering komt te liggen. Dat berichtte de krant Le Soir op haar website.
 
Volgens de krant, die een versie in handen kreeg van het contract voor een bedrag van 110,2 miljoen euro, zou de staat dus moeten opdraaien voor schadevergoedingen aan eventuele slachtoffers. Op het moment van de ondertekening had het vaccin nog geen toelating om op de Europese markt gebracht te worden.

AS03
 
Pandemrix bevat AS03, een omstreden adjuvant, dat nooit werd getest op risicogroepen, zoals zwangere vrouwen, voor de vaccinatiecampagne tegen de A/H1N1-griep. Dat was in de herfst van 2009.
 
Minister van Volksgezondheid Laurette Onkelinx (PS) betreurt niet dat het contract werd getekend. "De firma GSK eiste een systeem van gedeelde verantwoordelijkheid. We hadden geen keuze, tenzij we het vaccin weigerden. Overigens, geen enkele staat kreeg gunstigere voorwaarden dan België." (belga/dea)
 
Bron: HLN
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:08

06 mai 2010 à 08h59

 

 

L'Etat a signé avec GSK un contrat de 110 millions d'euros pour un vaccin comportant des risques pour la santé de ceux qui en reçoivent l'injection, et assumant toute responsabilité en cas de complication ou de décès.

 

Il y a de quoi se poser de sérieuses questions, tant sur la prise de risques de l'Etat censé apporter la sécurité au citoyen, que sur le rôle des multinationales pharmaceutiques censées créer des produits pour soigner les malades. Au plus fort de la "pandémie" de grippe A/H1N1, ou plutôt au plus fort du mouvement de panique autour de ladite épidémie, le gouvernement belge a contracté avec le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) pour se faire livrer 12,6 millions de doses de Pandemrix, ce vaccin qui doit prévenir l'infection au virus mortel. Montant du contrat: 110,2 millions d'euros.

 

Quelques mois plus tard, on se rendra compte que la pandémie n'a pas eu lieu, et qu'une bonne partie de ces 12,6 millions de doses seront superflues. Les questions fusent déjà sur un éventuel excès de prévention de la part du ministère de la Santé dirigé par Laurette Onkelinx. Un excès de prévention qui pourrait avoir été inspiré par les firmes pharmaceutiques elles-mêmes, désireuses de vendre un maximum de produits.

 

Mais aujourd'hui, d'autres questions sont soulevées par le journal Le Soir, qui a eu connaissance des termes exacts du contrat. Et là, ô surprise, on se rend compte que GSK se décharge de toute responsabilité en cas de complication ou de décès suite à l'injection du vaccin Pandemrix. C'est étonnant pour une firme dont l'objectif est tout de même de préparer des médicaments censés soigner. Mais il est aussi étonnant de la part du gouvernement d'avoir accepté pareil clause du contrat.

 

D'autant que le Pandemrix contient du AS03, un adjuvant controversé qui n'avait jamais été testé sur les populations à risque (femmes enceintes, personnes âgées, enfants...) avant les campagnes de vaccination. Et au moment de la signature du contrat, le vaccin n'avait pas encore reçu l'autorisation de mise sur le marché européen!

 

Laurette Onkelinx a-t-elle fait l'objet de quelconque pression pour signer pareil contrat pour un médicament dont elle devait savoir qu'il n'était pas encore autorisé, qu'il pouvait comporter des risques importants, pour accepter d'en porter toute responsabilité, et pour promouvoir ensuite une vaste campagne de vaccination? La ministre sortante de la Santé dit ne rien regretter: "La firme GSK exigeait un système de responsabilité partagée. Nous n'avions pas le choix, si ce n'est renoncer au vaccin".

 

LeVif.be, avec Belga

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 19:13

 " Croire que l'industrie pharmaceutique se préoccupe de santé publique est une illusion."

Pr Eric De Keuleneer, professeur à la Solvay Business School (ULB)

 

 

Paru dans Le Soir du 8 & 9 mai 2010  

 

Trois questions à Eric de Keuleneer (Le Soir 8 et 9 mai 20

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 17:40

GSK sort de son mutisme

 

LELOUP,DAVID

 

Samedi 8 mai 2010

Grippe A/H1N1 Réponse au sujet de la controverse sur le contrat avec l’Etat

Suite aux révélations du Soir sur les clauses controversées du contrat liant GSK et l’Etat belge pour la fourniture du vaccin pandémique contre la grippe A/H1N1, la firme est finalement sortie de son mutisme, vendredi.

 

Mais curieusement : en choisissant la RTBF comme interlocuteur exclusif. Pas d’interview donc pour Le Soir, qui avait déjà tenté, à plusieurs reprises et sans succès, de faire réagir GSK mercredi, avant publication.

 

Nous avons pu visionner l’intégralité de l’entretien d’un quart d’heure accordé à la chaîne publique par Julien Brabants, le directeur exécutif de GSK Belgique en charge des relations gouvernementales et des affaires publiques et réglementaires.

 

Le contrat signé par la Belgique était un contrat-type, a déclaré le directeur de GSK : « Ce contrat, on l’a utilisé dans tous les pays européens et en Amérique. Tous les pays ont accepté les mêmes clauses. »

 

M. Brabants a également déclaré que l’exonération de la responsabilité de GSK en cas de décès ou de préjudice physique dû au vaccin était non négociable : « On a dit dès le début que c’était une clause qu’il nous fallait dans le contrat, sinon nous ne signerions pas ». En temps normal, GSK met un vaccin ou un médicament sur le marché à partir du moment où la firme est « plus ou moins sûre de la valeur, de la qualité du produit ». Dans le cas particulier du vaccin pandémique, ces conditions n’étaient pas réunies. C’est pour cela que GSK a décliné toute responsabilité.

 

Interrogé sur l’hyper-confidentialité du contrat (seuls 4 % du texte avaient été rendus publics par le gouvernement), et en particulier si ce secret étendu résultait d’une demande de GSK, Julien Brabants a déclaré : « C’est en grande partie à notre demande, oui ». Ce qui laisse entendre que c’était également une demande du ministère de la Santé. Qui dément formellement : « À aucun moment nous n’avons réclamé la confidentialité sur aucune des clauses. Elle a été exclusivement demandée par GSK », déclare Laurence Bovy, cheffe de cabinet de Laurette Onkelinx.

 

Et la « licence obligatoire »

 

Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas, pour faire baisser le prix des vaccins lors des négociations avec GSK, utilisé la menace de la « licence obligatoire » (une loi permet au gouvernement d’autoriser une autre firme à produire le vaccin en « réquisitionnant » les brevets nécessaires, lire Le Soir de vendredi) ? Laurence Bovy répond qu’ « il aurait fallu qu’une autre entreprise se dise disposée à répondre à cette demande, or personne ne s’est manifesté. De plus il est presque certain que GSK aurait immédiatement attaqué en suspension et paralysé le processus dans un moment où il fallait agir vite. » La cheffe de cabinet reconnaît cependant qu’aucune firme n’a été sollicitée par le gouvernement afin de voir si elle serait intéressée de fournir du Pandemrix moins cher que GSK, via ce mécanisme de « licence obligatoire ».

 

SOURCE: LE SOIR

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 01:13

Ce n'est pas trop tôt: GSK a fini par accepter de parler à la RTBF.... Il faut dire qu'ils pouvaient difficilement faire autrement! Après avoir joué au chat et à la souris avec Pascale Bollekens  à l'époque du documentaire "Question à la Une" de février dernier, ils étaient aux abonnés absents lorsque la même journaliste les avait appelés lors de la préparation du reportage diffusé le 5 mai dernier (cfr fin de l'extrait de JT ICI): cela commençait à faire un petit peu beaucoup. Il fallait réagir et "dire quelque chose" se sont-ils sans doute dit.

 

 

 

Le responsable des affaires publiques de GSK qui dit que l'état belge a aussi souhaité la confidentialité, la ministre Laurette Onkelinx qui dit le contraire ici :

 

 

 

Et ICI, dans cette vidéo, Mme Onkelinx dit : " Il y a une clause de confidentialité comme il en existe beaucoup dans les contrats commerciaux. Moi si la commission d'accès aux documents administratifs me permet de donner la transparence sur tout ou partie du contrat, je n'ai évidemment aucun problème. Il n'y a rien à cacher."

 

 

 

"Quand je vois certaines clauses, je pense que Madame Onkelinx a tout fait pour quelles ne soient pas révélées."

Thérèse Snoy, présidente de la Commission Santé de la Chambre,

  le Soir du 6 mai 2010.

 

   

- La firme qui admet que les tests n'étaient pas terminés au moment de la signature du contrat (donc AVEU IMPLICITE que le vaccin était bien EXPERIMENTAL comme nous l'avions dit depuis le début), Onkelinx l' a toujours nié en prétendant qu'"ils avaient une grande expérience avec les adjuvants" et qu'il n'y avait pas d'inquiétude à avoir compte tenu du fait que l'adjuvant avait déjà été utilisé chez "45 millions de gens sans poser de problème" faisant alors référence au vaccin Fluad de Novartis:

 

 

 

 

 

Maintenant que le contrat est révélé et que cela fait scandale, chaque partenaire essaie de tirer son épingle du jeu. Ironie du sort, les deux co-contractants se devaient pourtant "assistance mutuelle" en vertu dudit contrat....

 

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 00:42

GUTIERREZ,RICARDO

 

Vendredi 7 mai 2010

Grippe A/H1N1 Controverse sur le contrat passé avec GSK

ENTRETIEN


L’Etat n’avait-il d’autre choix que de commander le vaccin contre la grippe A/H1N1 à GSK ?C’est ce que nous déclarait, jeudi, la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS). Une thèse que conteste Bernard Remiche. Spécialiste des brevets, il enseigne le droit des affaires et les droits intellectuels à l’UCL et à la KUL.

 

« Le Soir » révélait, jeudi, le contrat secret qui lie l’Etat belge à GSK. Sa teneur vous étonne…

 
Cette convention invoque la nécessité de respecter les droits de propriété intellectuelle qui portent sur certains des composés du vaccin… La ministre en a déduit qu’elle n’avait d’autre choix que de passer commande chez GSK.

Cet argument ne tient pas !


Pourquoi ?


Parce que depuis le 23 mai 2005, la loi sur les brevets intègre une disposition qui protège l’Etat des détenteurs de brevets qui abuseraient de leur monopole : la “licence obligatoire en matière de santé publique”… Un régime spécial qui aurait pu être activé par le gouvernement pour éventuellement passer un contrat avec une autre firme, à de meilleures conditions qu’avec GSK
.


Si une firme détient le brevet du vaccin ou de ses composants, comment aurait-on pu confier le marché à un autre fournisseur?

 

C’est précisément l’objectif de la “licence obligatoire” : quand une menace pèse sur la santé publique, par exemple une épidémie de grippe, et qu’un médicament ou un dispositif médical couverts par des brevets peuvent combattre cette menace, par exemple le vaccin Pandemrix, le gouvernement peut autoriser une autre firme à produire le vaccin protégé par le biais d’une “licence obligatoire”. Un brevet ne donne pas tous les droits à son détenteur.

 

Mais il y avait urgence. La ministre avait-elle le temps d’activer ce dispositif ?


Tout à fait. La loi sur les brevets prévoit les situations d’urgence, qui permettent de déroger aux délais fixés. Quelques semaines auraient suffi. Je ne comprends pas que les juristes qui ont conseillé la ministre n’aient pas eu recours à ce dispositif, un moyen de pression extraordinaire sur GSK.


GSK ne pouvait donc pas imposer ses conditions à l’Etat, à prendre ou à laisser ?


Absolument pas. L’Etat aurait au minimum pu utiliser l’arme de la “licence obligatoire” pour faire baisser les prix du vaccin… GSK a obtenu de l’Etat 9 euros par dose, alors que le coût de production du vaccin est de 3 ou 4 euros. Le producteur a certes droit à une juste rémunération. Je pense qu’on aurait pu obtenir un tarif de l’ordre de 5 euros par dose, là où on a payé le double !


Le gouvernement s’y serait donc mal pris ?


Vu la menace sanitaire, le conseil des ministres avait autorité pour lancer un appel d’offres et mettre plusieurs firmes en concurrence, quels que soient les brevets en vigueur. Faute d’appliquer cette procédure,
l’Etat s’est incliné face au prétendu monopole de GSK, signant un contrat dont la teneur semble assez scandaleuse.

 

SOURCE: ICI

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 00:01

Voici, en guise de courte introduction, un exemple typique de propagande aveugle en faveur du vaccin (H1N1) basée sur la peur, en l'occurence la peur de la mort:

 

 

 
 
Voici cette fois l'expression d'une certaine lucidité et d'un franc-parler rafraîchissant, tout simplement parce qu'il existe un ras-le bol croissant de cette "culture de la peur":

 

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:41

Laurette Onkelinx avait déclaré:

 

"Nous avons négocié d’excellentes conditions, notamment en imposant la  clause « de la nation la plus favorisée ». Une disposition qui prévoit  que si un seul autre Etat obtient de meilleures conditions, elles  s’appliquent automatiquement à la Belgique. En clair, aucun autre Etat  n’a signé avec GSK un contrat plus favorable."

 

 

 

C'était (encore) FAUX !

 

 

 

 

 

Les preuves:

 

 

L'Algérie a acheté le même vaccin
(Arepanrix) à la filiale canadienne de GSK pour moins de 4 euros l'unité.

Sources:
"Le coût d’une dose vaccin est estimé à 3,9 euros. Le ministère de la
Santé s’est engagé à importer 20 millions de doses, d’ici au mois
d’avril 2010 pour un coût total de 74 millions d’euros."
http://www.algerie360.com/algerie/grippe-a-le-vaccin-de-la-grippe-porcine-bloque/

"eu égard au prix d’une dose de vaccin contre la grippe pandémique,
fixée à 4 euros."
http://www.yourdz.com/algerie/vaccin-contre-la-grippe-ah1n1-l%E2%80%99algerie-reduit-le-volume-de-sa-commande/

 

 

 

 

Qu'en est-il alors pour l'achat belge compte tenu des propos (cfr supra) de Mme Onkelinx et de la réalité de la situation algérienne? GSK va-t-il rembourser la différence puisqu'on a trouvé moins cher ailleurs???

 

 

 

 

 

nb: Grand merci à la personne qui nous a communiqué ces infos

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 23:18

Voir ce communiqué de presse sur "Le contrat de la honte": ICI.

                         

 

                                                                                                                         

 

 

 

 


 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 00:33

Cela faisait des mois que des parlementaires avaient également demandé à voir l'intégralité de ce contrat,

 

Des mois aussi que nous avions demandé à y avoir accès, notamment auprès de la Commission d'Accès aux documents administratifs (CADA) mais aussi auprès de la justice.

 

Cette dernière avait estimé, en appel, notre demande concernant le contrat comme "non urgente".

 

Mme Onkelinx avait répondu à nos demandes ainsi qu'à celles des parlementaires que les parties utiles du contrat avait déjà été publié sur le site influenza.be et que tout ce qui restait confidentiel ne concernait que des aspects purement commerciaux.... Elle avait notamment déclaré qu'il n'y avait rien à cacher:

 

 

 

Le 17 février dernier, au cours de l'émission "Question à la une" diffusée sur la RTBF, Mme Onkelinx avait encore le toupet de répéter que le contrat n'avait "pas été signé à n'importe quel prix":

 

 
 
A présent, les masques tombent et la teneur infâme du contrat est enfin portée à la connaissance du public:
 

 

 

 

 

Pour tenter de se justifier, Mme Onkelinx a fait valoir le fait que bien d'autres pays avaient signé un tel contrat!  Comme si, de ce fait là, ça n'aurait plus rien de honteux! Comme si, le principe des moutons de panurge était érigé en modèle de raison et de bonne gouvernance!

 

Alors que le bon sens révèle aisément qu'un seul peut avoir raison contre tous, Mme Onkelinx comme Mme Bachelot avaient violemment fustigé l'attitude prudente et diligente de la Ministre polonaise Ewa Kopacz (médecin de profession) en qualifiant son attitude de "suicidaire" et en prétextant que ce refus était uniquement dû à un manque de moyens budgétaires de ce pays!

 

La réalité, c'est que Mme Kopacz tenait plus que tout au serment d'Hipocrate qu'elle avait prêté et qui lui imposait de ne pas nuire à la population. Très tôt, elle avait dénoncé les nombreuses clauses illégales que ses services juridiques avaient décélées dans ce type de contrat et elle avait dénoncé les scandaleuses pressions dont elle faisait l'objet.

 

Plutôt que de reconnaître leurs fautes, les ministres ont tendance à se réfugier derrière l'OMS qui constitue alors un parapluie de choix. Ces mêmes Ministres sentant qu'ils peuvent difficilement faire marche arrière sans se décrédibiliser jouent au quitte ou double en affirmant de façon arrogante que "si c'était à refaire, ils le referaient".

 

Initiative Citoyenne estime que la signature d'un tel contrat constitue une trahison démocratique sans précédent qui appelle des sanctions à la hauteur. Sanctions de l'électeur d'abord mais aussi sanctions de la part des parlementaires que nous appelons à refuser d'entériner toutes les mesures qui auront été prises dans le cadre de cette loi d'exception, en juillet prochain.

   

POUR PRENDRE CONNAISSANCE DE L'INTEGRALITE DE CE CONTRAT, SE RENDRE ICI  

 

Articles connexes sur la teneur du contrat:

 

http://www.rtbf.be/info/belgique/politique/grippe-h1n1-le-contrat-entre-letat-belge-et-gsk-revele-214499

 

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/504565/grippe-a-h1n1-le-contrat-conclu-avec-gsk-rejette-la-responsabilite-sur-le-gouvernement

 

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/504482/le-gouvernement-belge-responsable-des-eventuelles-morts-dues-au-vaccin-h1n1

 

http://www.lecho.be/actualite/entreprises_chimie_pharma/Vaccin_anti-H1N1-_un_contrat_qui_pose_question.8912221-580.art

 

Et bien sûr, un article plus détaillé dans le Soir de ce 6 mai 2010:

 

pharma marketing blog

            photo Pharma Marketing Blog

 

 

Nous nous sommes procurés une copie du contrat confidentiel entre GlaxoSmithKline (GSK) et l’Etat belge concernant l’achat de 12,6 millions de doses de Pandemrix, le vaccin contre la grippe A/H1N1. Un contrat signé dans l’urgence, fin juillet 2009, par la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx, sans appel d’offre public, et pour lequel la firme pharmaceutique, en position de force (dizaines de gouvernements au portillon, 7.000 emplois en Belgique et 2 milliards d’investissements prévus…), s’est taillée la part du lion. C’est du moins ce qui ressort de la lecture attentive des 62 pages de la «convention» rédigée par les avocats britanniques de GSK et déposée sur la table du gouvernement peu après le 11 juin 2009 – date à laquelle l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré l’état de pandémie grippale.

Une des clauses controversées de ce contrat stipule qu’en l’absence de défaut de fabrication, GSK rejette toute la responsabilité sur le gouvernement en cas de décès et d’effets secondaires graves liés à son vaccin expérimental. C’est donc l’Etat qui serait chargé d’indemniser les éventuelles victimes du produit. Or au moment de la signature du contrat, le vaccin n’avait pas encore reçu d’autorisation de mise sur le marché européen. Plusieurs études cliniques étaient en cours, mais aucun résultat n’était encore connu. L’Agence européenne des médicaments (EMA) n’a d’ailleurs donné son feu vert définitif au vaccin que le 23 avril 2010. Il y a 15 jours, donc.

Le Pandemrix contient du AS03, un adjuvant controversé à base de squalène (huile extraite du foie des requins) et de thiomersal (un conservateur au mercure). Avant les campagnes de vaccination contre la grippe A/H1N1, l’AS03 n’avait jamais été testé à grande échelle sur des publics à risque. En raison des incertitudes planant sur ce produit, la Suisse a interdit le Pandemrix aux femmes enceintes et aux personnes de plus de 60 ans. D’autres pays, comme la France, l’Espagne ou le Canada, ont choisi de commander des vaccins non adjuvantés précisément pour offrir aux femmes enceintes une alternative au Pandemrix. La Belgique n’a pas fait ce choix.

La Pologne, elle, a carrément refusé de signer le texte proposé par GSK. «Notre département juridique a trouvé au moins vingt points douteux dans le contrat», déclarait en novembre dernier devant le parlement la ministre polonaise de la santé Ewa Kopacz – qui est médecin et a pratiqué la médecine durant 20 ans. «Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires», avait renchérit le premier ministre Donald Tusk, justifiant ainsi le refus de la Pologne d’acquérir le moindre vaccin.

Moins de morts en Pologne sans vaccin qu’en France avec vaccin

Varsovie a-t-elle eu tort? Selon les chiffres officiels les plus récents, 181 personnes sont décédées à cause du virus A/H1N1 en Pologne (38,5 millions d’habitants), contre 312 en France métropolitaine (62,2 millions d’habitants). Or les taux de mortalité sont quasi identiques. Et même légèrement à l’avantage de la Pologne: 4,7 décès par million d’habitant contre 5 en France. Où 5,5 millions de personnes se sont pourtant faites vacciner alors que Varsovie s’est contentée de mesures de prévention classiques (se laver les mains, porter un masque, etc.).

En exclusivité, Le Soir publie sur son site internet le contrat intégral, dont il n’existe que quatre exemplaires signés. Afin de préserver le secret des sources, les paraphes, signatures et autres traces manuscrites ont été effacées.

Selon les estimations de GSK, la firme a assuré plus de 50% des commandes mondiales de vaccins dans 60 pays, et plus des deux tiers des commandes en Europe. De la Suède au Portugal en passant par l’Algérie et le Canada, 60 gouvernements ont signé avec le géant britannique des contrats pour l’essentiel identiques au contrat belge. L’article 11.5 de ce contrat précise d’ailleurs que tous les clients ayant déjà signé avec GSK «ont été traités de façon équivalente» en ce qui concerne le prix des vaccins, la limitation de la responsabilité de GSK et l’indemnisation de la firme par l’acheteur en cas de décès ou de préjudice physique suite à l’administration du vaccin.

La grippe H1N1 a généré 1 milliard d’euros pour GSK Biologicals en 2009, et le groupe prévoit de réaliser à nouveau 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2010 grâce aux ventes de Pandemrix.

Nous avons analysé le contrat et sollicité les réactions d’un juriste et d’une parlementaire. Le premier, Me Philippe Vanlangendonck, est expert en droit de la santé. Il a travaillé au ministère de la Santé de 1998 à 2004. Aujourd’hui avocat au barreau de Bruxelles, il a défendu en novembre dernier plusieurs femmes enceintes qui avaient assigné l’Etat belge en référé pour obtenir un vaccin sans adjuvant. La seconde, Thérèse Snoy (Ecolo), est la présidente de la commission Santé de la chambre. La ministre de la Santé Laurette Onkelinx, qui a signé le contrat avec GSK au nom du gouvernement, répond ensuite à nos questions.

David Leloup

 

Source: Médiattitudes

   

Le dossier complet en PDF (Le Soir, 6 mai 2010)

Le contrat intégral
 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 00:25

Mercredi 5 mai 2010, plusieurs députés issus de 5 groupes politiques (Verts/ALE, S&D, PPE, ECR, ALDE) ont présenté la liste des 208 signataires - soit plus du quart des députés du Parlement européen - demandant la mise en place d’une commission parlementaire sur la gestion de la grippe A(H1N1) par les institutions de l’UE. C'est la conférence des Présidents des différents Groupes parlementaires qui décidera, mercredi le 12 mai, de la mise en place, ou non, de la commission parlementaire.

 

Une des principales préoccupations des eurodéputés souhaitant la création de cette commission concerne l'indépendance de l'Union européenne face à l'OMS.

  

Les eurodéputés souhaitent également investiguer sur le rôle des institutions européennes, telle l’Agence Européenne des Médicaments ou le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), pour savoir comment les décisions ont été prises et quelles sont les marges de manoeuvre qu'elles ont vis à vis de l'OMS. Ils se sont notamment inquiétés de la confiance que les politiques et les opinions publiques pourraient avoir dans les experts, sachant que ces derniers ne sont pas suffisamment transparents sur les intérêts qu'ils pourraient avoir avec l'industrie pharmaceutique.

 

« Veux-t-on d'une Europe experte, et donc critique, ou d'une Europe suiviste ? souligne Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie (Verts/ALE). En effet, la question des experts qui conseillent les institutions européennes et des éventuels conflits d'intérêts de ces experts avec l'industrie, est une autre question majeure. »

 

«  Pourquoi sur cette pandémie de grippe A H1N1 qui n'était qu'une épidémie a-t-on dépensé autant d'argent ? », interroge Gilles Pargneaux, député socialiste européen. 
« Il y a une volonté commune de la part des députés européens de mettre en place cette commission. Mais à la condition que cette commission puisse aborder l'ensemble des sujets liés aux dysfonctionnements des institutions européennes, » insiste l'eurodéputé français.

  

«  Cette commission est cruciale, ajoute l'eurodéputée Corinne Lepage (ALDE). Elle donnera aux députés les moyens d'analyser la manière dont les institutions européennes ont pu conduire les Etats à investir des sommes considérables pour une vaccination qui s'est révélée inutile, et devra aboutir à des propositions concrètes de réforme de leurs méthodes de travail. Le but ultime de notre proposition est bien de rétablir la confiance des citoyens dans les institutions en charge de la santé publique. »

  

Enfin, la question de savoir s’il existe une Europe de la Santé s’est également posée et celle-ci devra être élaborée dans le cadre de la commission parlementaire.

  

« La France a par exemple commandé 94 millions de doses de vaccins, l’un des stocks les plus importants d’Europe », rappelle Michèle Rivasi« Où est la solidarité européenne dans ces conditions de compétition entre Etats ? L’Union Européenne a sans doute un rôle à jouer dans de telles circonstances, en se proposant par exemple, comme une plateforme commune d’achat et de distribution entre Etats membres, ou en négociant au mieux les prix. C'est ainsi que l'on va pouvoir commencer à bâtir une véritable Europe de la Santé. »

  

--------------------------------------

Bureau de Michèle Rivasi

Députée au Parlement Européen

Groupe Verts/ALE

60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Bureau 08G309

Tel: 00 32 2 284 73 97

Fax: 00 32 2 284 93 97

http://www.twitter.com/MicheleRivasi

 

 

 

 

 
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 22:58

21 avril 2010 –  Plus de 70 pays ont adopté mercredi la Déclaration de Hanoi sur la lutte contre les pandémies, notamment contre la grippe aviaire et la grippe H1N1, lors de la Conférence ministérielle de Hanoi qui s'est déroulée du 19 au 21 avril.

 

 « Nous sommes maintenant mieux préparés que nous ne l'avons jamais été », a déclaré le Coordonnateur du Système des Nations Unies pour la grippe, David Nabarro lors d'un discours prononcé à cette conférence ministérielle.

 

M. Nabarro a souligné « l'importance d'adopter des standards et des cadres de travail globaux », le besoin « d'un fort et efficace leadership » et la nécessité « d'adopter des bonnes pratiques, de s'adapter aux changements de circonstances et de fonctionnements sans conflits d'intérêts ».

 

 La Déclaration propose l'adoption par chaque pays de nombreuses mesures notamment de renforcement de la veille sanitaire pour détecter l'évolution d'une maladie et connaître le plus tôt possible la potentielle transmission de l'animal à l'être humain. La Déclaration appelle aussi à continuer les efforts pour réduire l'expansion de la grippe H1N1 et de la grippe aviaire. **

 

Les pays sont appelés à renforcer leur coopération et à davantage communiquer entre eux lorsqu'une maladie est de nature à se transmettre facilement et à traverser rapidement les frontières.

 

On estime que 75% des nouvelles maladies développées par les hommes proviennent des animaux et qu'en moyenne deux nouvelles maladies touchant les êtres humains peuvent émerger chaque année.

 

Face à ce constat alarmant les participants ont appelé les Etats à développer des plans d'urgence et de préparation aux situations de crise et de pandémie.

 

« Les infections animales et les pandémies ont un impact sur la société toute entière », a dit M. Nabarro. Elles « ont un impact sur le tourisme, le commerce et le quotidien ».

 

Selon lui, « la conférence a énoncé des principes clairs : préparation, intégration, travailler en coordination et s'engager à expliquer nos analyses, nos jugements et nos actions ». « Notre efficacité est fondée sur l'ouverture, l'honnêteté et le respect mutuel », a-t-il conclu.

 

source: ICI

 

Avis d'Initiative Citoyenne: On a bien vu ce que la tentative lamentable de "gestion mondialisée" de la grippe H1N1 par l'OMS a donné. Malgré ce fiasco, l'ONU (dont l'OMS n'est qu'une section) continue de prôner ce type de supranationalisme déshumanisant.

** Il y a tout lieu de penser que leur préparation et leurs "grandes mesures" consistent à organiser des exercices de simulation insensés (qui sèment inutilement la peur parmi la population) ainsi qu'à promouvoir avec force (si pas projets d'obligation)  la vaccination.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 23:58

Il est très important de s'attarder un minimum sur le coût que représente le fiasco du H1N1 et ceci est d'autant plus important que nous sommes en période de crise financière....

 

Le Pr Marc Gentilini, déjà très tôt, dénonçait  cette "pandémie de l'indécence" et cette démesure tout à fait scandaleuse qui s'exerce forcément au détriment d'autres objectifs, plus importants ceux-là.

 

Dans un article daté du 7 mars, le journal du dimanche estimait à plus de 1 MILLIARD D'EUROS le montant de la facture française. Le JDD additionnait alors "le coût des doses de vaccins non annulées (370 millions d'euros), les 300 millions de masques (150 millions d'euros), l'achat des antiviraux (20 millions), les seringues et le coton (8,5 millions), la campagne de publicité (5,6 millions), le remboursement aux collectivités locales pour les locaux et les personnes mis à disposition (95 millions), le paiement des 10.000 vacataires (150 millions), l'envoi des 65 millions de convocations aux assurés sociaux (28 millions), l'achat du matériel pour la réanimation des cas les plus graves (5 millions), le traitement des déchets et acheminement des produits (41 millions) et les dépenses liées aux consultations de généralistes (145 millions). Total: 1,018 milliard d'euros.

 

Bachelot offerte

Le 15 avril 2010, l'AFP relayait l'estimation de Roselyne Bachelot comme quoi la facture s'élèverait à 600 millions d'euros environ. Roselyne Bachelot avait alors refusé de dire le nombre de doses restantes arguant qu"'elles pourront être utilisées dans des campagnes ultérieures".

 

D'où vient cette différence entre 600 millions et 1 milliard d'euros? C'est le prix des doses non résiliées. Selon d'autres articles, on apprenait que l'état français avait pu obtenir des résiliations de ses doses acquises auprès de Sanofi et de Novartis....

 

Ainsi,le Figaro publiait le 3 mai dernier sur son site l'article suivant:

 

Grippe A : les labos font leur compte avec l'Etat

  

Par Marine Rabreau

  

03/05/2010 | INFOGRAPHIE - Le gouvernement français doit indemniser les groupes pharmaceutiques dont une partie des commandes de vaccins H1N1 a été annulée. La facture pourrait grimper à 245 millions d'euros si Glaxo-Smith-Kline obtient ce qu'il demande.

Pour Sanofi-Aventis et Novartis, le dossier est clos. Pour Glaxo-Smith-Kline, pas encore. L'Etat français, qui leur avait commandé des millions de vaccins contre la grippe H1N1, a annulé en janvier dernier une partie des commandes, le contraignant à verser à ces laboratoires des indemnités.

  

En tout, le gouvernement français avait commandé quelque 94 millions de doses de vaccins, dont 28 millions à Sanofi Pasteur, la branche vaccins du leader européen Sanofi-Aventis, 50 millions au britannique Glaxo-Smith-Kline (GSK) et 16 millions au suisse Novartis.

 

Alors que l'épidémie de grippe devenait moins préoccupante, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, est revenue sur ses pas et a annulé 2 millions de doses auprès de Sanofi-Aventis. Novartis a vu sa commande réduite de 7 millions d'unités, tandis que GSK a livré 32 millions de vaccins en moins.

 

 

2 millions pour Sanofi, 10,5 millions pour Novartis

Un manque à gagner pour les laboratoires pharmaceutiques, qui ont demandé à être indemnisés. Ainsi, Jacques Berger, le directeur délégué de Sanofi Pasteur, a indiqué devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la grippe H1N1 que son groupe recevrait «une indemnité correspondant à 16% de la valeur des commandes annulées, soit deux millions d'euros», puisque le coût unitaire du vaccin est de 6,25 euros.

Chez Novartis, le directeur général de Novartis vaccins et diagnostics, Alexandre Sudarskis, a de son côté confirmé que son groupe avait signé un accord avec le gouvernement lui octroyant, comme à Sanofi, une indemnité correspondant à 16% du montant des commandes annulées, soit 10,5 millions d'euros. La vaccin de Novartis coûtait 10 euros.

   

Quid de GSK ?

 

GSK, lui, demande... 233 millions d'euros. Soit, en valeur,les deux-tiers du montant de la commande initiale: le vaccin était vendu 7 euros. Le groupe s'appuie sur des accords signés dans d'autres pays pour justifier sa requête.

 

Exemple, GSK Japon a négocié avec le ministre de la santé du pays du soleil levant un dédommagement qui équivaut à 68% de la valeur totale de la commande de base.

Selon le président de GlaxoSmithKline France, Hervé Gisserot, les négociations se poursuivent et le groupe dit «comprendre que les pandémies sont, par nature, imprévisibles, et que les besoins des gouvernements changent».

 

Si la décision venait à prendre en compte, comme pour ses concurrents, une indemnité de 16% de la valeur de la commande annulée, le montant serait «seulement» de 35,8 millions d'euros. Total, la facture pour l'Etat français s'établirait dans une fourchette comprise entre 48,3 millions d'euros à 245,5 millions d'euros...

 

BILAN: + de 150 euros/français vacciné !  

 

Qu'en est-il en Belgique?

  

En Belgique, un budget de 152 millions d'euros était prévu initialement. Dans son courrier du 10 septembre dernier, Laurette Onkelinx nous répondait que " un montant d'environ 125 millions d'euros a d'ores et déjà été engagé pour financer différentes mesures de prévention: cela concerne notamment l'achat de masques, de vaccins, de seringues et le matériel de communication. Nous ne sommes que début septembre et il m'est donc difficile de vous dire aujourd'hui si l'intégralité du budget prévu sera dépensé au 31/12/2009."

  

Alors qu'on a vu plus haut ce qu'il en était des indemnités de résiliation pour la France qui est un pays économiquement bien plus puissant que la Belgique, Laurette Onkelinx a prétendu avoir pu résilier 1/3 des 12,6 vaccins commandés chez GSK SANS INDEMNITE DE RESILIATION ce qui ferait une économie de 33 millions d'euros.

 

C'est étonnant et on pourrait se demander: EN ECHANGE DE QUOI? Car GSK fait difficilement des "cadeaux spontanés". Son siège de production mondiale de vaccins étant implanté en Belgique (GSK Biologicals), on pourrait se demander quels sont les types de marchandages sous-jacents à ces déclarations...

  

Quand bien même cela serait vrai, réalisons que 125 millions - 33 millions = 92 millions d'euros !

  

A ce coût, il faudra bien sûr ajouter tous les frais difficiles à évaluer avec précision liés aux effets secondaires de ces vaccins (car que les gens aient conscience ou non que la vaccination puisse être la cause de leurs maux, l'Inami donc la collectivité remboursera de toute façon une partie).

  

Avec tous ces 92 millions d'euros dilapidés, qu'aurait-on pu faire d'autre de bien + intelligent?

 

- POMPIERS: 90% de la population belge n'est pas bien secourue. Or, pour être faisable, la réforme des services de secours nécessite 70 millions d'euros.

  

Sauver DES MILLIONS D'ENFANTS DE LA FAIM: 55 MILLIONS D'ENFANTS SOUFFRENT DE MALNUTRITION AIGUË DANS LE MONDE ET 19 MILLIONS D'ENTRE EUX SONT ATTEINTS DE MALNUTRITION AIGUË SEVERE C'EST A DIRE EN DANGER DE MORT OR, il suffirait de seulement 3 milliards (et non pas 3 millions d'euros comme nous avions écrit, par erreur) par an pour sauver ces 19 millions d'enfants! Le petit calcul est vite fait: avec 92 millions d'euros, on pourrait donc éviter la mort certaine de plus de 580 000 personnes!!  

  

Multiplier par 4 le budget cancer de la seule année 2009-2010: Laurette Onkelinx a investi 22 millions d'euros dans la lutte contre le cancer en 2009-2010. Avec 92 millions d'euros, on peut faire au moins 4 fois mieux!

  

- Financer en bonne partie le trou des 130 millions d'euros pour la pension des fonctionnaires (130M d'euros)

   

- Payer les 15 millions d'euros qui manquent pour l'enseignement en communauté française. 92 millions d'euros, ça fait plus de 6 fois ce montant demandé par les syndicats pour l'éducation de nos jeunes !

 

Au lieu de cela et d'aider à coup sûr, l'état a choisi de faire tomber tout cet argent dans l'escarcelle de l'industrie pharmaceutique qui ne sait plus quoi en faire! Une industrie qui est une des rares si pas la seule à prospérer en ces temps douloureux de crise financière....

  

GSK (qui jouit déjà de différentes subsides au niveau régional), à titre d'exemple, touche un jackpot de 1 MILLIARD d'euros avec cette fausse pandémie de H1N1! Et elle compte remettre ça en 2010! Le PDG de GSK explique dans cet article que son groupe avait investi 100 millions d'euros dans le développement d'un vaccin contre la grippe aviaire en 2004 et que ce vaccin a pu être développé grâce à des aides financières des gouvernements américain et canadien. Jean Stéphenne précise que c'est suite à cela qu'une license a été octroyée en 2008 pour ce vaccin aviaire et qu'ils ont pu élaborer si vite le vaccin adjuvanté anti-H1N1.

Concernant les résiliations de commandes, il indique que "les doses livrées devront être payées" et le PDG de GSK Biologicals d'ajouter que le restant des commandes pourra être livré sous forme d'adjuvant seul ou de vaccins contre le H1N1 OU le H5N1. 

 

Un article du Soir révèlait en février dernier que la grippe AH1N1 avait rapporté 5 milliards à l'industrie pharmaceutique:

 

La grippe H1/N1 a rapporté plus de 5 milliards

MUNSTER,JEAN-FRANCOIS

Jeudi 11 février 2010

 

Pharmacie

 

L’industrie pharmaceutique connaît des jours difficiles. Inflation du coût de la recherche, perte de brevets sur des médicaments importants, sévérité de plus en plus grande des autorités sanitaires… Mais il y a aussi eu des rayons de soleil en 2009, comme cette fameuse pandémie de grippe H1/N1 qui a menacé de fondre sur le monde. Durant l’automne 2009, les gouvernements ont acheté en masse des stocks de vaccins et d’antiviraux pour protéger leur population. A l’heure de faire leurs comptes annuels, les quatre principaux producteurs de vaccins et d’antiviraux se frottent les mains. Cela leur a rapporté plus de 5 milliards de ventes supplémentaires.

 

Prenons le cas du groupe anglais GSK. Il a vu les ventes de son antiviral Relenza passer en un an de 65 millions à 820 millions d’euros tandis que son vaccin contre la grippe pandémique générait un milliard d’euros de vente. Tout bénéfice pour la Belgique qui abrite le siège mondial de la division vaccins. Ce surplus inattendu de travail a permis l’engagement de 600 personnes.

 

Mais le grand gagnant, c’est le suisse Roche qui termine l’année avec un chiffre d’affaires en croissance de 10 %, croissance largement due à l’explosion des ventes de Tamiflu (+435 % en un an). Ce produit jusqu’ici très discret dans le portefeuille du groupe est devenu son 4ème médicament en importance avec des ventes de 2,1 milliards d’euros. Chez Novartis, la division « vaccins et diagnostics » a vu ses ventes bondir de 39 % grâce au vaccin contre H1/N1 qui lui a rapporté 730 millions d’euros.

 

Le français Sanofi-Aventis n’est pas en reste. Sa division vaccin croît de 19,2 % grâce à des ventes liées à la grippe pandémique de 465 millions.

Ventes de vaccins

Roche.

2,18 milliards d’euros. Cela représente les ventes de l’antiviral Tamiflu (+ 435 % en un an).

GSK.

1,82 milliard d’euros. C’est le cumul des ventes de l’antiviral Relenza (820 millions, + 1.163 %) et du vaccin contre la grippe pandémique (1 milliard d’euros).

Novartis.

730 millions d’euros. Chiffre d’affaires du vaccin contre H1/N1.

Sanofi-Aventis. 465 millions.

Chiffre d’affaires du vaccin contre H1/N1.

Total.

5,195 milliards

 

En Italie, une association de consommateurs (Codacons) a entamé en janvier "une action collective qui  a pour but de faire obtenir aux usagers du service national de santé (plus de 60 millions de citoyens) la somme déjà payée par l'Italie pour l'achat de 24 millions de doses, une somme qui représente un énorme gaspillage, vu la faible adhésion à la campagne de vaccination" et le fait que l'alarme lancée contre l'épidémie était "infondée et exagérée" selon Codacons.

   

La Pologne elle n'a pas vacciné du tout et n'a pas eu du tout plus de morts que dans d' autres pays qui ont vacciné, comme la France par exemple.....

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 15:45

Les vaccins avaient été soit disant "très bien testés".... On voit avec ces récentes infos qu'il n'en est rien puisque GSK en collaboration avec Santé Canada a dû annoncer, en avril dernier, que la date de péremption de son vaccin adjuvanté Arepanrix (équivalent canadien au vaccin Pandemrix, aussi avec l'adjuvant squalène) devait être revue à la baisse et raccourcie d'un an!

 

 

2010-04-09 11:11:00
Nouvelle date de péremption du vaccin H1N1 avec adjuvant non utilisé(Arepanrix) 
 
 

OTTAWA, ONTARIO-- (eMediaWorld - 9 avril 2010) - Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n'a pas trait à l'innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l'antigène H1N1 dans certains lots.

 

À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l'homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d'homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois

 

Les Canadiens peuvent avoir confiance que toutes les vaccinations réalisées à ce jour au moyen d'Arepanrix les ont suffisamment immunisés contre l'infection au virus H1N1. Les normes rigoureuses de Santé Canada en ce qui concerne l'innocuité, la qualité et l'efficacité des vaccins empêchent l'administration d'un vaccin sans preuve de sa conformité aux normes.

 

Santé Canada a informé les gouvernements provinciaux et territoriaux de la baisse de puissance des lots inutilisés d'Arepanrix. Le Ministère fournira sous peu aux autorités de la santé des directives sur l'étiquetage des vaccins non utilisés qui ne sont pas encore périmés.

 

Santé Canada autorisera la mise en circulation des lots d'Arepanrix pour un usage national ou international qui affichent la nouvelle date de péremption.

 

Cette révision n'affecte pas le vaccin H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois. Santé Canada et GlaxoSmithKline continuent de suivre la situation de près.

 

Pour obtenir plus d'information sur le présent avis, veuillez communiquer avec Santé Canada au 613-957-2991 ou au 1-866-225-0709 (sans frais).

 

 

Voir ICI

 

 

Quid en Belgique?

 

Laurette Onkelinx avait notamment justifié son choix du seul vaccin Pandemrix de GSK (de même composition) en prétendant que l'adjuvant serait réutilisable et permettrait une plus grande flexibilité en cas de nouvelle vague pandémique...

A la lecture du communiqué ci-dessus, on constate que le vaccin SANS adjuvant a une durée de vie accrue.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 00:17

Cette demande avait été faite il y a quelques mois par plusieurs eurodéputés dont Michèle Rivasi et Corine Lepage.

Pour que cette demande aboutisse, il fallait réunir au moins 183 signatures d'élus européens.

C'est à présent chose faite puisque pas moins de 200 eurodéputés ont signé cette proposition d'enquête parlementaire. Cette démarche va donc s'ajouter à celle déjà entamée par le Conseil de l'Europe en janvier dernier.

Nous nous en réjouissons!

   

  
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Bruxelles, le 30 avril 2010
   Commission Parlementaire Grippe H1N1

Présentation de la liste et des objectifs des eurodéputés favorables à une commission parlementaire sur la grippe H1N1

 
Quand: Mercredi le 5 mai de 10h30 à 11h00
Où: Salle de Presse du Parlement européen PHS 0A50 à Bruxelles
 
Avec:
 
  • Michèle Rivasi, Députée (Verts/ALE)
  • Isabelle Durant, Députée (Verts/ALE) et Vice-Présidente du Parlement européen 
  • Corinne Lepage , Députée (ALDE)
  • Antonyia Parvanova , Députée (ALDE
  • Marie-Christine Vergiat, Députée (GUE/NGL
  • Gilles Pargneaux,  Député  (S&D
  • Judith Merkies, Députée (S&D)
  • Marina Yannakoudakis, Députée  (ECR
  •  Boguslaw Sonik,  Député (PPE)
 
Plus de 200 eurodéputés issus des principaux Groupes politiques du Parlement et quatre présidents de Groupes (ALDE, ECR, Verts/ALE et GUE/NGL) sont signataires d'une proposition en faveur de la mise en place d'une commission parlementaire, au niveau européen, sur la gestion de la grippe H1N1.
 
Les objectifs que se fixerait la commission parlementaire sont:
 
A) Evaluer la dépendance de l'UE vis-à-vis de l'Organisation Mondiale de Santé concernant sa préparation et la réponse face à la pandémie de grippe.
 
B) Déterminer si la Commission européenne, l'Agence Européenne des Médicaments, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies ainsi que les Etats membres ont pleinement pris en compte les risques et les bénéfices d'une vaccination anti-H1N1 dans leur réponse à la pandémie.
 
C) Savoir si l'on a pu, ou l'on peut encore, constater des conflits d'intérêts qui touchent des experts ou des décideurs au sein de nos institutions.
 
 
  Isabelle Zerrouk
Attachée de presse
Verts/ALE au PE
Tél fixe 00 32 2 284 27 42
Tél portable 00 32 477 319 474
Site internet: www.greens-efa.org

 

 

 

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 23:54

Le 8 mai 2010 à l'UCL se tiendra une après-midi sur la vaccination. Jusque là, rien de très surprenant.

En revanche, quand on analyse d'un peu plus près le programme "scientifique", on peut lire les choses suivantes:

 

 

de 13h30 à 17h30 :  Séance AMA-UCL : La vaccination chez l'adulte : aspects cliniques et éthiques
Coordonnateurs : R. Krémer, D. Lamy
Présidents de séance : D. Lamy, D. Bouilliez

  • La variole : des histoires.  R. Krémer
  • Rôle des adjuvants dans la confection des vaccins.  N. Garcon
  • Vaccination contre le virus A H1N1 : les leçons.  Y. Van Laethem
  • La vaccination de l'adulte en Belgique ou en voyage.  B. Vandercam
  • Vaccination contre le cancer du col utérin : actualités.  J.L. Squifflet
  • Table ronde : pourquoi les médecins se vaccinent-ils peu souvent ?

       Avec l'aimable participation de GSK

 

http://sites.uclouvain.be/ecu-ucl/ecu2010.html

 


On peut sans risques anticiper sur la teneur de l'exposé du Dr Van Laethem et ainsi couper court aux spéculations: AUCUNE leçon n'a véritablement été tirée, la dernière phrase concernant la participation de GSK étant suffisamment évidente en elle-même!

 

 

Est-ce la première fois que de tels liens peuvent ainsi porter préjudice à l'indépendance des sujets étudiés et analysés?

 

Absolument pas comme en atteste cette page concernant la "chaire de médecine générale GSK Biologicals" qui, comme par hasard, traite notamment de l'immunologie et de la "fragilité du sujet âgé". Et, autre hasard des plus inattendus est que c'est dans le cadre de ce partenariat que les recherches du Pr Degryse porteront sur " l’étude des problèmes, des barrières et des réticences des personnes âgées vis-à-vis de la vaccination anti-grippale."

 

 

 

 

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme", Rabelais

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 23:27

De la même façon que Roselyne Bachelot avait tenté (en vain!) de transformer sa défaite en victoire en prétendant lors de son audition à l'assemblée nationale que les officiels avaient "gagné la bataille de la communication", Laurette Onkelinx s'est auto-congratulée dans un auditoire tout acquis à elle le 27 mars dernier à l'hôtel de ville de Bruxelles.

 

C'est en toute discrétion que les médecins généralistes étaient conviés (via leur cercle) à cette "remise de bons points" en bonne et due forme à 16H à l'hôtel de Ville de Bruxelles.

 

Plusieurs médecins de la FAMGB (Federatie van Huisartsenverenigingen van Brussel) et du BHAK (Brusselse Huisartsenkring) y étaient attendus pour faire leur "debriefing" et vanter la politique irresponsable qui a été déployée par les autorités.

 

En remerciement du grand empressement des médecins (surtout flamands) à vacciner et à utiliser la plateforme électronique e-Health, les autorités ont choisi de décerner des points "Ethique et Economie" dans le cadre d'une réunion d'accréditation. Ainsi, au prétexte qu'il était éthique et "économique" de gérer la grippe A comme cela a été fait avec cette overdose de tamiflu et de vaccins, tous les médecins qui sont venus récolter leurs points et recevoir leur cachet ont à présent le droit de demander 3 euros de plus par patient et par prestation (que cela concerne la grippe ou non), ces 3 euros en surplus n'étant pas à charge du patient individuellement mais de la collectivité toute entière puisqu'ils sont en fait à charge de l'INAMI qui couvre donc ce remboursement supplémentaire.

 

Parmi les politiciens présents, Laurette Onkelinx bien sûr mais aussi Benoît Cerhexe et Brigitte Grouwels.

 

Laurette Onkelinx a prétendu espérer une enquête externe de la gestion de la pandémie en Belgique (qui pourrait ne pas la croire ?  Elle a également dit souhaiter plus de cohérence au niveau européen pour la gestion de ce type de situation.

 

Merci aux membres du collectif d'Initiative Citoyenne qui ont pu assister à cette réunion car cela permet d'ainsi mieux analyser et comprendre les motivations et la philosophie des uns et des autres!

 

Et pour finir, revenons sur ce qui se fait dans le même genre au Québec, cela pouvant en réconforter certains de se rendre compte que la Belgique n'est pas le seul état à s'humilier avec de telles pratiques:

 

Pour  les récompenser, l'Association médicale du Québec (AMQ) a ainsi décidé de remettre "le Prix Prestige" à " tous les soignants et bénévoles qui ont participé au programme, ainsi que le geste de solidarité santé posé par tous les Québécois qui ont choisi de se faire vacciner . Et de se féliciter que les Québéquois ont été les "champions de la vaccination" avec 47% de taux de vaccination. Voir ICI

 

Décidément, la course aux % de couverture vaccinale par pure idéologie n'a jamais été aussi bien démasquée qu'avec ce virus H1N1 puisque les Polonais eux n'ont eu aucun vaccin anti-HN1 et il n'y a pas eu plus de décès liés à la grippe A dans ce pays que dans les autres!

 

 

 

Recompense-quebec.jpg

 

Dans le cadre de son congrès annuel, l'Association médicale du Québec (AMQ) a décerné son Prix Prestige à l'ensemble des intervenants de la santé afin de récompenser leur effort collectif dans le cadre de la campagne de vaccination H1N1. Puisque le Québec est champion canadien de la vaccination (47 % comparativement à 35 %), l'AMQ a remis le prix à Damon Duval, botteur des Alouettes de Montréal, qui a réussi le placement gagnant lors du match de la Coupe Grey. Sur la photo, le Dr Jean-François Lajoie, président de l'AMQ, Damon Duval, botteur des Alouettes de Montréal et Mme Claudette Duclos, directrice générale de l'AMQ.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:35

" On a souvent observé que c'est au moment où une idéologie est sur le point de disparaître qu'elle devient la plus virulente." (Jean-François Revel)

 

Alors que la population est en train, à juste titre, de se méfier du "tout vaccin" et de prendre conscience que le vaccin n'est pas du tout un geste anodin et qu'il appelle un principe de précaution au moins équivalent à celui qu'on veut développer contre les microbes, on pouvait lire un article écoeurant sur le site de la RTBF:

 

La grippe A(H1N1) a dopé la recherche dans les vaccins

 

Forts des leçons tirées de la pandémie de la grippe H1N1, autorités sanitaires et laboratoires aux Etats-Unis accélèrent le développement de nouvelles techniques de production de vaccins plus rapides et fiables que les méthodes traditionnelles.

 

Il s'agit des vaccins à base de cultures cellulaires et ceux plus récents produits grâce à des techniques de recombinaison génétique.

 

"Nous n'avons jamais été dans une position aussi favorable pour créer de nouveaux et meilleurs vaccins", a déclaré cette semaine Kathleen Sebelius, la ministre américaine de la santé à l'occasion du premier anniversaire de la découverte du nouveau virus (A) H1N1.

 

L'une des leçons de la dernière pandémie (...) a été de confirmer la nécessité de "faire entrer la technologie de développement et de production de vaccin anti-grippe dans le XXIe siècle", a expliqué à l'AFP le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), partie des Instituts nationaux de la santé (NIH).

 

Le gouvernement américain investit des milliards de dollars dans le secteur privé sous forme de partenariats pour encourager cette conversion qui permettra de mieux combattre les futures pandémies qui sont imprévisibles et aussi inéluctables, a-t-il dit.

 

Il a rappelé que malgré la rapidité de la mobilisation aux Etats-Unis en 2009 pour identifier le nouveau virus (deux semaines et demi), isoler la souche pour être cultivée dans des oeufs, et procéder aux essais cliniques, il n'a pas été possible de produire le nombre de doses prévues car ce pathogène se développait lentement.

 

Bien que prouvée, la technologie traditionnelle "à base d'oeuf reste fragile et soumise à des aléas qui sont hors de contrôle", a observé le Dr Anthony Fauci.

 

Cette conversion vers de nouvelles techniques de production de vaccins se fera en deux phases avec tout d'abord le développement de la production de vaccin anti-grippe à partir de cellules animales, a-t-il poursuivi.

 

Ce processus n'est pas beaucoup plus rapide -quelques semaines à un mois de moins- mais est beaucoup plus prévisible et fiable, a expliqué cet infectiologue. Avec des oeufs, la production de vaccin peut prendre de six à neuf mois.

 

Supprimer la culture de virus

 

Mais l'objectif ultime est de convertir entièrement la production de vaccins anti-grippe basée sur la recombinaison génétique qui ne nécessite plus de cultiver un virus pour fabriquer un vaccin.

 

Cette technologie moléculaire permettra de produire très rapidement des vaccins, probablement en deux mois, a prédit le directeur du NIAID.

 

"Nous devons maîtriser la technologie qui est à la mesure de notre réponse aux grandes menaces sanitaires mondiales", a-t-il insisté.

 

Le Dr Fauci a cité l'exemple du laboratoire de la firme pharmaceutique suisse Novartis qui construit une usine en Caroline du Nord, avec des subventions du gouvernement fédéral, pour produire dans un délai raisonnable des vaccins à base cellulaire.

 

Le Ministère américain de la santé, qui coiffe les NIH, a passé aussi passé plusieurs contrats avec des firmes de bio-technologie comme Protein Sciences Corporation pour mettre au point des vaccins basés sur la recombinaison génétique, a-t-il précisé.

 

Selon lui "on verra les premiers vaccins produits ainsi, à destination humaine, d'ici environ un an".

 

Le "Saint Graal" reste toutefois le développement d'un vaccin anti-grippe universel efficace d'une pandémie à l'autre, a noté ce chercheur estimant que cela est possible. "Mais cela prendra entre cinq et dix ans", a-t-il prédit.

 

AFP

 

Avis d'Initiative Citoyenne : Alors que le H1N1 est un pur fiasco vaccinal non seulement en terme du peu de succès de la vaccination mais aussi à cause des milliers de victimes inutiles que ces vaccins pandémiques ont fait, Mme Sébélius, qui avait octroyée au printemps dernier l'immunité totale à l'industrie pharmaceutique ose encore affirmer qu'il s'agit là d'une "position favorable" pour créer de nouveaux vaccins! Alors que le vaccin antigrippal compte parmi les vaccins les moins efficaces et qu'il existe une confusion énorme entre "syndrômes grippaux" et grippes vraies (= influenza), il faudrait encore plus miser sur ce type de vaccination? Il est vrai qu'ils y tiennent à leurs "pandémies" soi disant tellement imprévisibles (tellement que c'était comme par hasard que l'OMS avait modifié sa définition de la pandémie juste 2 semaines avant que l'état de pandémie ne soit déclaré!) et qu'ils tiennent plus que jamais à cette "reconversion" pharmaceutique compensatoire avec l'arrivée à expiration de nombreux brevets... Des vaccins qui seront toujours plus bâclés, faits à la va-vite (c'était aussi le souhait du Pr Osterhaus, on l'a vu) et faisant appel à des technologies peu enviables comme le génie génétique/technologie OSM (vaccins transgéniques comme les vaccins très risqués contre l'hépatite B, le papillomavirus, etc) et les cultures cellulaires (on sait que les cultures sur des cellules animales sont dangereuses car ces cultures sont toujours porteuses d'un tas de virus étrangers pas toujours détectables comme ça a été le cas avec le SV40 qui n'a pas été détecté tout de suite au sein des vaccins polio cultivés sur cultures de reins de singe verts pour ne citer qu'un seul exemple!) AUCUNE Leçon n'est tirée une fois encore, on fonce aveuglément en se basant sur des croyances et sur une idéologie au plus grand détriment de la santé publique, du consentement éclairé et des libertés individuelles!

 

Alors qu'un article paru dans le journal Le Soir en 2009 parlait des "vaccins Star" qui sont une affaire très très rentable pour le portefeuille des labos et de leurs actionnaires, un autre article, plus récent celui-là, paru dans Le Figaro, évoque "les vaccins, nouvel Eldorado des laboratoires":

 

Les vaccins, nouvel eldorado des laboratoires pharmaceutiques

 

Armelle Bohineust
25/09/2009 | Mise à jour : 00:21

Longtemps derniers de la classe, les vaccins sont devenus les chouchous des laboratoires. Chris Vieh­bacher, le PDG de Sanofi Aventis, a fait de cette activité l'un des cinq piliers de sa croissance. Le laboratoire français, déjà leader mondial du vaccin, vient de racheter le groupe indien de vaccins Shantha Biotechnics et de lancer la construction d'une usine au Mexique. Sanofi Aventis prend même des risques pour accélérer son développement dans ce secteur. Sa filiale Sanofi Pasteur a investi au printemps 350 millions d'euros dans une usine de vaccins contre la dengue. L'investissement est adapté aux enjeux de la maladie qui touche 250 millions de personnes chaque année. Mais le pari est audacieux, car le vaccin n'existe pas encore. Il a «une chance sur trois de ne jamais voir le jour», estime Chris Viehbacher. Sanofi Aventis est loin d'être le seul laboratoire à investir sur ce marché porteur. C'est notamment pour entrer dans l'univers du vaccin, que l'américain Pfizer a mis en janvier la main sur son compatriote Wyeth. Dans la corbeille, il a trouvé le Prevenar, un vaccin contre la méningite dont les ventes ont atteint 2,7 milliards de dollars en 2008.

 

Les grands labos misent sur les vaccins pour compenser la chute brutale qui attend leur chiffre d'affaires d'ici à 2013. À cette date, la plupart des brevets qui protègent leurs médicaments vedettes auront expiré. Autant dire que les fabricants de génériques, c'est-à-dire de copies moins chères, envahiront le marché.

 

Difficiles à copier

 

Or, l'un des atouts des vaccins, c'est justement qu'ils ne sont pas généricables. Fabriquer un vaccin exige un savoir-faire et des usines spécifiques, alors qu'il suffit de composer une formule pour copier un médicament classique. Autre avantage, les vaccins peuvent, eux aussi, accéder au statut de blockbusters, c'est-à-dire dégager un chiffre d'affaires supérieur au milliard de dollars. Il suffit pour cela qu'un ou plusieurs gouvernements décident de vacciner tout ou partie de leur population ! Mieux, quand les États passent commande, les laboratoires échappent aux stocks et aux invendus. C'est ainsi que Sanofi a réalisé, l'an dernier, un chiffre d'affaires de 736 millions d'euros rien qu'avec la grippe saisonnière. La grippe A est «une opportunité de revenus significative en 2009 et 2010», a précisé jeudi Chris Viehbacher.

 

Le vaccin a un bel avenir devant lui. Il représentait l'an dernier moins de 3 % du marché pharmaceutique mondial. Mais il affiche une croissance annuelle à deux chiffres. Le secteur devrait générer plus de 20 milliards de dollars (14 milliards d'euros) de chiffre d'affaires à l'horizon 2012. «C'est un outil de prévention. Et, à ce titre, il est de plus en plus intégré dans les politiques d'assurance-maladie», explique un expert du secteur. Sans compter que les nouveaux besoins, liés aux pandémies grippales, au virus du sida, etc., multiplient les pistes à creuser. Les laboratoires l'ont bien compris. L'industrie du vaccin investit désormais autant dans la recherche et le développement que le reste de l'industrie pharmaceutique. Pas loin de 150 vaccins sont à l'étude aujourd'hui dans le monde.

 

Mais cette frénésie en faveur du "tout vaccin" doit aussi être appréhendée à la lumière d'autres documents plus inquiétants encore comme ceux issus de l'OMS/ UNICEF ainsi que celui de la 10° réunion de sécurité sanitaire. 

 

- Dans le communiqué (en anglais) issu de cette 10° réunion de sécurité sanitaire, on peut notamment lire que "la vaccination est la meilleure mesure de protection contre le virus" qu'il faut "encourager une large acceptation du vaccin", qu'il y a "un partenariat avec l'OMS en conformité avec son règlement sanitaire international (RSI)" qui rappelons-le comporte des dispositions contraignantes en cas d' "urgence sanitaire". Il est notamment question de soi disant "tirer les leçons" des réponses au H1N1 dans la perspective d'autres pandémies (ils mettent l'accès sur les pandémies d'influenza dans ce texte). Enfin, autre fait relevant, on parle dans ce document de "développer des stratégies de communication avec le public sur le risque de menaces sanitaires "

 

Ce document en pdf ICI

 

- Dans le document de l'OMS et de l'UNICEF intitulé "Projet de stratégie MONDIALE de vaccination", on peut lire des propos hallucinants qui témoignent non plus d'une volonté réelle de protection et de santé globale mais bien d'atteindre des chiffres pour des chiffres, dans un simple but de concrétiser une idéologie qui n'est même plus discutable:

 

"élargir la vaccination à d'autres âges que ceux habituellement prévus", faire en sorte que tous les nourrissons aient au moins 4 contacts avec les services de vaccination, faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccinations, généraliser l'emploi des nouvelles technologies pour la fabrication de vaccins, "utiliser plusieurs approches à la fois pour vacciner toutes les personnes visées", "faire en sorte que toute la population visée ait été vaccinée en-déans les 5 ans de l'adoption d'un nouveau vaccin", etc etc:

 

Pour consulter sans attendre ce document scandaleux et édifiant, se rendre ICI

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:11

En dépit des évidences concernant la corruption et le manque de fiabilité de l'OMS, on peut constater, dans cette vidéo, que Laurette Onkelinx continue de se réfugier encore et encore derrière ce parapluie en or....

 

Pourquoi ne tire-t-elle donc pas les leçons de ce gigantesque scandale économico-sanitaire? Nous attirons l'attention des visiteurs sur le fait que cet extrait est daté du 4 mars 2010 soit bien après que les démarches d'investigation du Conseil de l'Europe aient commencé:

 

 

Laurette Onkelinx continue de se réfugier derrière la pseudo-expertise de l'OMS à une date à laquelle elle est pourtant clairement informée de la corruption au sein de cette institution et des démarches entamées par le Conseil de l'Europe... Son intervention est spectaculaire à plus d'un titre: non seulement parce que, si le virus H1N1 est si problématique en Asie, un continent très peuplé, on comprend mal comment des pays comme la France et la Belgique n'ont pas pu revendre l'entièreté de leurs doses à ces pays qui auraient pu être "demandeurs" MAIS aussi parce que si la rencontre du H5N1 et du H1N1 est tellement source d'inquiétude, POURQUOI l'état français paie-t-il 200 000 euros l'équipe du Pr Bruno Lina pour croiser volontairement ces virus?, cfr ici le progrès de Lyon:

http://www.leprogres.fr/fr/france-mon...

Quand on voit les propos du Pr Osterhaus, lui aussi champion des conflits d'intérêts qui semble chagriné qu'on puisse oublier les risques du fantôme H5N1, on comprend de mieux en mieux que les pandémies ne sont pas toujours aussi imprévisibles et naturelles qu'on croit:

http://www.google.com/hostednews/afp/...


Pour visionner la séance plénière en question du 4 mars 2010 ou la séquence complète concernant la grippe A, se rendre à l'adresse suivante sur le site de la chambre:

http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfmsection=none&leftmenu=none&language=fr&cfm=/site/wwwcfm/streaming/archive/viewarchivemeeting.cfm?meeting=20100304-1

 

- Avec e-Health, la plateforme électronique déjà tant décriée, c'est la même chose, le même entêtement en dépit des protestations les plus vives! On se souvient tous des réticences bien justifiées de l'Absym vis-à-vis de ce logiciel constituant un lourd danger pour le secret médical et nos libertés fondamentales....

 

Voici pourtant une vidéo toute fraîche où Mme Onkelinx s'enthousiasme de la perspective d'étendre et de développer encore e-Health.....

 

 

Quand on vous disait qu'AUCUNE leçon n'était tirée et que c'est bien cela le danger en terme de démocratie et de santé....

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 17:22

Ce n'est pas pour rien si le collectif Initiative Citoyenne a déjà demandé à maintes reprises la sortie de la Belgique de l'OMS, une institution opaque qui ne mérite plus jamais d'avoir notre confiance.

Outre le fait que les scandales de corruption ne sont pas du tout neufs au sein de cette agence mais qu'ils ont été dénoncés avec fracas depuis des années au sein des revues médicales les plus prestigieuses, l'attitude de l'OMS concernant le fiasco du H1N1 est des plus préoccupantes: d'abord le déni, ensuite le rejet de la faute sur internet avant de se métamorphoser en donneuse de leçons (qu'elle ne s'applique cependant jamais à elle-même!).

 

Le point sur ce scandale dont nous devons absolument tirer des leçons irréversibles.....

 

 

 

- L'OMS triche, c'est PROUVE! Elle a modifié sa définition de la "pandémie"  peu avant   l'annonce de l'existence d'une "pandémie" de H1N1...

 

 

 

 

Document fondamental, "OMS, tentative de réécrire l'histoire H1N1" où comment s'y est prise cette institution opaque pour modifier successivement ses définitions et trafiquer ses pages internet pour tenter de noyer le poisson: ICI

 

 

L'OMS prend vraiment les citoyens pour des imbéciles. Un exemple?

La directrice générale de l'OMS qui avouait, fin décembre, qu'elle ne s'était toujours pas vaccinée "parce qu'elle rentrait de vacances" et parce qu'elle ne savait pas où aller pour recevoir son injection! (elle allait demander à ses services  !!), voir ICI ou ICI.

 

Dans le même registre de la mauvaise foi, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl avait prétendu que si les noms des experts du comité secret de l'OMS demeuraient cachés, c'était pour éviter.... qu'ils ne subissent des pressions! Cet argument n'avait guerre convaincu le British Medical Journal qui se demandait si cela signifiait que d'autres groupes dont la composition était rendue publique subissaient des pressions extérieures... Cfr ICI.

Evidemment, vu les énormes critiques que l'attitude de cette agence a suscitées dans le dossier du H1N1, celle-ci n'avait plus aucun autre choix que de déclarer la fin de la pandémie et finir par publier le nom de ses "experts" du fameux comité secret (dont 5 au moins ont des conflits d'intérêts manifestes avec Big Pharma et peut-être plus encore).

Ce n'était donc pas vraiment un choix de ses experts mais plutôt la seule stratégie possible de l'agence pour rester encore (combien de temps?) politiquement et médiatiquement EN VIE!

 

- L'OMS accuse Internet plutôt que d'assumer ses errances et son haut degré de corruption qui trompe de moins en moins de gens: ICI

 

 

- L'OMS dit, par la bouche de Margaret Chan, vouloir  "une évaluation franche, critique, transparente, crédible et indépendante de notre performance". Il faut dire que l'une de ses grandes "performances" a été de déclarer fin décembre 2009 soit plus de 6 mois après le déclenchement de la phase d'alerte maximale de pandémie qu'elle ne s'était pas encore faite vacciner car "elle ne savait pas où aller" pour ce faire!

 

 

- L'OMS continue de nier avoir été sous l'emprise des firmes pharlaceutiques sans complexes (!):  ICI

 

 

- "L'OMS, sous le feu des critiques pour sa gestion de la pandémie de H1N1", article du Monde, ICI

 

 

- L'OMS se fait donneuse de leçons en indiquant notamment dans son programme pour la bonne gouvernance dans le secteur pharmaceutique (datant de de février 2009 oui, vous avez bien lu!!) qu'"un manque de transparence et de fiabilité dans la chaîne des médicaments peut aussi contribuer à des pratiques non éthiques et à la corruption" et que " la corruption à de réels impacts sanitaires": ICI

 

 

 

 

 

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:55
Grippe A H1N1: il faut poursuivre la surveillance et la prévention, selon les experts

 

VIENNE — La surveillance du virus grippal A H1N1 et la prévention de la population doivent se poursuivre, ont estimé des experts en maladies infectieuses réunis samedi en congrès à Vienne.

 

"La surveillance et la prévention sont les directions dans lesquelles nous devons aller à l'avenir", a déclaré Albert Osterhaus, professeur en virologie réputé de l'Université de Rotterdam (Pays-Bas).

 

"Le monde occidental était bien préparé, notre système de surveillance est bon, mais il y a des lacunes", a-t-il poursuivi, évoquant notamment les différences entre les stratégies de lutte contre le virus des 27 pays de l'Union européenne (UE).

 

Le virus H1N1 a été relativement peu virulent, mais "comment cela se serait-il passé si cela avait été la grippe aviaire (H5N1, beaucoup plus dangereuse)?", a demandé le Pr Osterhaus au cours d'une réunion d'information du Congrès européen de microbiologie clinique et des maladies infectieuses (ECCMID), qui rassemble 8.000 experts jusqu'à mardi à Vienne.

 

"Mon souci, c'est que maintenant qu'on a eu cette grippe plus légère, on oublie" les autres menaces telles que la grippe H5N1, a ajouté M. Osterhaus.

 

D'autant plus que, si l'Europe de l'Ouest est relativement bien protégée, le virus H1N1 est encore présent en Europe orientale, en Afrique de l'Ouest et dans certaines parties des Etats-Unis, et il reviendra probablement sous forme de grippe saisonnière, a-t-il averti.

 

Le vaccin contre la grippe A H1N1 s'est montré peu efficace face à la grippe saisonnière, a précisé le virologue.

 

"La prochaine étape est d'évaluer notre réaction face à la pandémie et d'en tirer les leçons" à la lueur de la menace du virus H5N1, a conclu le Pr Osterhaus.

 

Le virologue pointe notamment le délai d'élaboration d'un vaccin, d'environ six mois, ce qui en fait une réponse tardive: "Nous devons faire mieux à l'avenir", note-t-il.

 

Mais il souligne également l'importance des procédures de vérification avant mise sur le marché du vaccin, qui causent en partie ce délai: "Il y a environ 300.000 personnes qui ont reçu ce vaccin, et aucun effet secondaire inattendu n'a été rapporté", s'est félicité cet expert qui a été conseiller auprès de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le vaccin contre la grippe H1N1.

 

Le Pr Osterhaus a également précisé que dans environ 250 cas, le virus H1N1 a montré une résistance au traitement, ce qui doit constituer un autre axe de recherche.

 

La grippe saisonnière qui suit une année de pandémie grippale est en général plus forte que les années précédentes car elle a été "renforcée par du nouveau matériel génétique", avertissent par ailleurs les experts de l'ECCMID, qui appellent à la "vigilance".

 

Selon les statistiques recueillies par l'OMS, 16.813 personnes dans le monde sont mortes après avoir contracté le virus H1N1 depuis son apparition en avril 2009.

 

A titre de comparaison, la grippe saisonnière tue entre 250.000 et 500.000 personnes chaque année, selon l'OMS.

Copyright © 2010 AFP

 

Avis d'Initiative CitoyenneIl est très regrettable que la presse ait encore été dérouler un tapis rouge complètement immérité à Albert Osterhaus, surtout expert en conflits d'intérêts. Quelqu'un qui ose prétendre à une absence d'effets secondaires sur 300 000 vaccinés alors que les chiffres officiels de l'EMEA elle-même (encore très sous-estimés!) font déjà état de plusieurs milliers d'effets secondaires graves! Quelqu'un qui manifeste une obsession plus que suspecte à l'égard du virus H5N1 (mais il faut dire qu'à Lyon, on fait tout son possible pour faire se réaliser ses prédictions catastrophistes!)....

 

Quelqu'un qui ose dire qu'à l'avenir les vaccins devront être préparés ENCORE PLUS VITE alors que tant de citoyens et d'experts ont déjà dénoncé avec le plus élémentaire bon sens les procédures expéditives de mise sur le marché de ces produits!

 

Nous pensons qu'à l'instar des avertissements imposés sur les paquets de cigarette comme quoi "ces produits tuent", la presse devrait s'astreindre à bien souligner à chaque fois qu'un pseudo expert parle qu'il s'agit de quelqu'un lié à l'industrie pharmaceutique et qu'en conséquence, son avis peut ne pas être favorable à la santé tant individuelle que collective.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 15:36

publié le 18.03.2010

 

Au sein du P4, un laboratoire de sécurité maximale, une expérience en cours s'efforce de déterminer les conditions d'hybridation des deux virus. Le premier se propage vite mais tue peu, le second est peu contagieux mais souvent mortel.

 

Depuis trois semaines, le P4 de Lyon a interrompu toutes ses autres manipulations. Ce laboratoire de sécurité maximale - il n'en existe qu'un en France et une vingtaine dans le monde - se concentre actuellement sur une expérience à haut risque : des tentatives de croisement entre le nouveau virus H1N1 et celui de la grippe aviaire, le H5N1. Le premier se propage beaucoup et tue peu, le second se propage peu et tue beaucoup. Une hybridation des deux serait calamiteuse.

 

« On essaie de comprendre, en infectant une cellule avec ces deux virus, quels sont les déterminants génétiques qui leur permettraient d'échanger leurs gènes (notamment chez le cochon NDLR) » résume le virologue Bruno Lina, qui dirige les travaux sur la grippe A pour ce laboratoire Inserm. Trois biologistes de son équipe ont été détachés pour effectuer ces tests décidés et avalisés au niveau ministériel. Pourvus de passeports spécifiques, ils sont assistés par une demi-douzaine de techniciens attachés au site. « Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements très contraignants » assure Bruno Lina.

 

Si l'expérience est bien liée au Centre national de référence des virus de la grippe, que ce dernier dirige, sa finalité ne serait, selon lui, pas d'aboutir à un vaccin, mais juste « cognitive » : « Pourquoi fabriquer un vaccin contre un virus qui n'existe pas ? » Ou pas encore. Les premiers résultats ne tomberont avant deux mois et décideront de la suite à donner à cette opération au budget (provisoire) de 200 000 euros. Pour l'heure, « on a fait quelques essais, mais on n'a obtenu que des résultats très préliminaires » poursuit le virologue. S'il est trop tôt pour en déduire quoi que ce soit quant à la probabilité de l'apparition d'un tel monstre viral, « aujourd'hui, le risque semble faible » confie-t-il. Et de conclure : « C'est une bonne nouvelle ».

 

Olivier Saison

 

SOURCE: Le Progrès de Lyon

   

Mais QUI est Bruno Lina? Petit portrait minute....

 

Bruno Lina est membre influent du lobby vaccinal contre la grippe. Il préside en France le  GEIG (financé par Sanofi Pasteur MSD, GSK, Pierre Fabre, Solvay et Novartis Vaccines) et est membre du comité de lutte contre la grippe A.

 

Dans une interview parue cette fois-ci dans mag2lyon, il avoue son ignorance sur l’évolution de la protection vaccinale comme sur celle du virus. Mais cela n’ébranle pas une seule seconde sa foi dans la vaccination. Voici un extrait de l’échange avec la journaliste du magazine rhônalpin :

 

« - Le vaccin sera encore efficace l’hiver prochain ?
- Intuitivement, je dirais qu’il protégera sur le long terme car ce vaccin agit plus comme un rappel, c’est-à-dire comme si les patients avaient déjà été en contact avec ce virus. Mais ce que je ne sais pas, c’est si le virus aura muté l’hiver prochain. Ce qui rendrait les anticorps moins protecteurs.
- En fait, vous ne savez pas grand chose !
- Non,
je dois admettre que je ne comprends plus rien. Je ne comprenais déjà pas grand chose avant, mais alors là, c’est encore pire !
- Mais vous continuez de plaider pour la vaccination !
- Oui, car je sais que ce virus de la grippe est imprévisible. Et imaginer que le problème est réglé est une erreur. Je ne changerai donc pas d’avis. »

 

Lui aussi rejette la faute sur les autres pour justifier le fiasco du H1N1 en prétendant qu'on a "a laissé la parole au lobby anti vaccin avec des personnalités qui ont pris des positions populistes et qui, par exemple, en ont rajouté sur le fantasme des adjuvants. Et j’ai entendu des âneries épouvantables ! ".

 

Sources le site du journaliste Jean-Luc Martin Lagardette & Mag2Lyon

 

Avis d'Initiative Citoyenne: Il est particulièrement grave de voir qu'aucune volonté de remise en question et d'assainissement de la gestion publique ne semble exister et qu'au lieu de cela, on dilapide encore l'argent des citoyens dans des recherches hasardeuses tendant à croiser des virus dont on dit qu'il faut absolument éviter le croisement! Ce type d'information est évidemment à mettre en lien avec d'autres qui convergent en ce sens comme la mise en garde particulièrement empressée du Pr Osterhaus (à qui hélas la presse donne encore la parole en tant qu'"expert"!) ou les propos récents de Mme Onkelinx en séance plénière de la Chambre le 4 mars 2010 dernier.

 

Ces faits convergent pour démontrer avec brio TOUTE LA NECESSITE des actions entreprises par les membres du collectif Initiative Citoyenne et l'importance du maintien de notre vigilance dans l'intérêt de tous!

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe H5N1 (aviaire)
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