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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:21

Les ministres européens de la santé ont évoqué lundi à Bruxelles la gestion cacophonique de la pandémie de grippe AH1N1, survenue l'an dernier, et décidé d'élaborer une approche commune d'achat de vaccins.

 

Les pays membres veulent se donner un pouvoir de négociation accru face à l'industrie pharmaceutique.

 

"Nous avons eu beaucoup de chance que la pandémie de grippe ait été plutôt légère. C'est l'occasion de se remettre en question et de mettre en oeuvre dès que possible les leçons tirées pour mieux nous préparer en cas de survenance d'une crise plus sévère", a commenté la ministre belge Laurette Onkelinx, qui a présidé la réunion - le premier Conseil des ministres de la présidence belge.

 

Alors qu'en 2008, avant la grippe AH1N1, 22 Etats membres sur 27 avaient exclu la piste d'un achat commun de vaccins au niveau européen, aucun pays ne s'y est plus opposé lundi, s'est félicité Mme Onkelinx.

 

Elle a rappelé avoir été l'une des seules à plaider pour cette option dès le départ.

 

La Commission européenne élaborera d'ici l'automne des propositions permettant de créer "des contrats publics communs" d'achat de vaccins, a indiqué le commissaire à la Santé, John Dalli, même s'il a admis que la base juridique d'une telle proposition était peu claire.

 

Source: RTL INFO

  

 

"L'OCCASION DE SE REMETTRE EN QUESTION", VRAIMENT????

 

Sur le site de Mme Onkelinx, on peut notamment lire dans un communiqué daté du 5 juillet 2010 et intitulé "Réunion informelle du conseil EPSCO sur la santé" que:

 

"Le second thème de la journée de lundi a été la gestion de la pandémie de grippe A/H1N1.

 
Cette séance informelle a été précédée par une conférence des experts européens, les 1er et 2 juillet : 300 représentants de toute l'Europe et d'autres pays invités ont participé à cette conférence, experts ou hauts fonctionnaires, ainsi que des représentants de l'Organisation mondiale de la Santé, du Centre européen de Prévention et de Contrôle des Maladies et de l'Agence européenne des Médicaments.
 
Le débat général a été très animé, sans tabous et très constructif.
 
En début de séance, Laurette Onkelinx a déclaré : « Nous avons eu beaucoup de chance que la pandémie de grippe ait été plutôt légère. C’est l’occasion de se remettre en question et de mettre en œuvre dès que possible les leçons tirées pour mieux nous préparer en cas de survenance d’une crise plus sévère. »
 
Les Ministres se sont mis d’accord sur 5 priorités :
 

1. Les conclusions de la conférence seront transmises au Comité d'Examen de l'OMS

Ce Comité étudie actuellement les structures de l'OMS et traite du règlement sanitaire international et de la crise de la pandémie de grippe. L'apport des Etats membres européens est un élément important pour améliorer les procédures existantes et instruments utilisés. 

2. Une révision du plan de préparation à une pandémie de l'UE

Les Ministres ont convenu de revoir le plan de préparation à une pandémie de l'Union européenne en fonction du résultat du Comité d'examen de l'OMS et des changements finaux apportés à la collaboration mondiale.

3. Un processus d’autorisation et d’information plus rapide sur les vaccins

La disponibilité des vaccins et la vaccination de la population ont été un réel défi. Bien que les institutions et agences européennes aient commencé les préparatifs bien à l'avance pour permettre une procédure d'enregistrement rapide lorsque la pandémie a commencé, il reste toujours une marge d'amélioration, surtout en ce qui concerne la communication et l'explication au grand public de la nature de ces procédures et de la façon de les exécuter.

4. Le développement d’une procédure pour l’achat groupé de vaccins et antiviraux

La fourniture de vaccins et antiviraux a été au centre des débats dans tous les Etats membres. Les Ministres ont demandé à la Commission européenne de développer une procédure qui permette des achats groupés volontaires
. La Commission a entendu cet appel puisque le commissaire Dalli a annoncé pour l’automne prochain une proposition concrète visant la mise en place d’une plate-forme commune d’acquisition sur base volontaire.

5. Une gestion solidaire de la pandémie

La solidarité est essentielle en temps de crise. Pour permettre à tous les citoyens à risque d'accéder aux vaccins et traitements antiviraux, les Etats membres de l'Union européenne doivent avant tout être solidaires entre eux ainsi qu’avec le reste du monde. Les Ministres ont convenu de travailler avec la Commission européenne et ses agences mais aussi avec l'OMS pour développer de meilleures procédures.

 
Pour Laurette Onkelinx, « Nous poursuivrons demain le fil de nos discussions dans un cadre plus large : la sécurité sanitaire. J’entends bien exploiter les leçons tirées de la pandémie de grippe pour discuter de la préparation et, en particulier, de la collaboration entre les Etats membres de l'Union européenne sur d'autres problèmes de santé éventuels en temps de crise. »

 

 

Pitoyable............ AUCUNE  N'EST REELLEMENT TIREE:

 

- Le maintien de la confiance en l'OMS qui a démontré par a+b que plus aucun citoyen ne peut désormais encore lui faire confiance!

 

- La volonté de mettre des vaccins expérimentaux ENCORE PLUS VITE sur le marché!

 

Conclusion: entre les titres qu'on peut lire dans la presse et les intentions REELLES de ceux qui nous gouvernent, il y a parfois une fameuse marge.

Prudence dès lors et surtout, surtout, pour votre santé, on ne le dira jamais assez: de la LU-CI-DI-TE!

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:17

GENEVE - Le président du comité d'évaluation de l'OMS, chargé d'examiner la gestion de l'organisation de la grippe H1N1, Harvey Fineberg, a estimé vendredi à l'issue de trois jours d'audition qu'il serait difficile de faire la lumière sur le sujet tant les opinions divergeaient.

 

"Le défi est de distinguer ce qui est vrai sans être distrait par la vaste diversité d'opinion", a confié l'Américain Harvey Fineberg, lors d'une conférence de presse.

 

Le comité d'experts a été créé en début d'année par l'Organisation mondiale de la santé en réponse notamment aux critiques accusant l'OMS d'avoir été influencée par les laboratoires pour déclarer la première pandémie du siècle qui a provoqué la production massive de médicaments face à une maladie qui a jusqu'à présent fait quelque 18.200 décès, bien moins que ce que beaucoup prédisaient.

 

Il a tenu cette semaine sa deuxième réunion de trois jours durant lesquels des responsables politiques, des représentants des laboratoires pharmaceutiques et des médias ont été publiquement entendus.

 

"La perception de ce qui s'est passé (en 2009) est radicalement différente selon les points de vue. Certaines des personnes (entendues) ont soutenu l'OMS, tandis que d'autres ont soulevé des questions très critiques", a expliqué M. Fineberg.

 

Parmi les personnes interrogées par les experts, le directeur général de la Santé en France, Didier Houssin, a ainsi félicité l'OMS pour sa "réactivité", tout en spécifiant que l'organisation devait "renforcer la crédibilité de ses experts".

 

D'autres ont été beaucoup plus critiques, comme la rédactrice en chef du British Medical Journal (BMJ) Fiona Godlee qui a demandé une plus grande transparence, recommandant à l'OMS de divulguer les noms des experts du comité d'urgence qui a conseillé sa directrice générale, Margaret Chan, tout au long de la crise.

 

Le comité d'évaluation de l'OMS s'était réuni une première fois en avril pour dresser les grandes lignes de ses travaux qui seront présentés sous forme d'un rapport lors de la prochaine assemblée annuelle de l'OMS en mai 2011.

 

Sa troisième réunion était initialement prévue en novembre mais celle-ci a été avancée à septembre afin de réaliser de nouvelles auditions, qui incluront cette fois des représentants de l'OMS.

 

(©AFP / 02 juillet 2010 18h33)

 

Source: Romandie

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 17:45

Alors que les "plus grands experts" et les autorités incitaient à la vaccination sous prétexte d'altruisme et de "protection collective" tout au long de l'automne et de l'hiver derniers, les lecteurs attentifs remarqueront que, parmi la trentaine de recommandations du rapport de l'Opecst, l'Office parlementaire français des choix scientifiques et technologiques on trouve notamment celle-ci:

 

"En conclusion, il [le rapport] fait une trentaine de recommandations. Dont certaines semblent tomber sous le sens : prouver scientifiquement l’efficacité de « l’effet barrière » (le précepte selon lequel la pandémie est bloquée car le tiers de la population est vacciné, ndlr)."

 

Ah bon, si c'est encore à prouver, c'est que ce n'était pas déjà prouvé l'hiver dernier, en dépit de toutes les allégations et les affirmations des "experts" toutes plus péremptoires les unes que les autres!

 

A présent, une chose est bel et bien prouvée: pour votre santé, mieux vaut ne pas faire aveuglément confiance aux autorités!

   

Source: Journal de l'Environnement

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 23:54

ATLANTA (AP) — Environ un quart des vaccins contre la grippe A/H1N1 fabriqués pour la population américaine ont atteint leur date d'expiration: 40 millions de doses, d'une valeur de 260 millions de dollars, vont devoir être détruites. Les vaccins, dont certains sont périmés depuis mercredi, seront incinérés.

 

vaccinatio-obligatoire-grippe-a-teaser

 

 

"Ça fait beaucoup", commente Jerry Weir, chargé de la recherche sur les vaccins au sein de la Food and Drug Administration (FDA), l'agence fédérale du médicament.

 

Environ 30 millions de doses supplémentaires vont expirer plus tard, selon une estimation du gouvernement. Si la totalité de ces vaccins devaient ne jamais être utilisés, plus de 43% des doses commandées auront tout simplement été gaspillées.

 

Pour justifier cette vaste commande de vaccins, l'administration américaine, comme d'autres pays, avait invoqué un principe de précaution nécessaire face à un virus inconnu jusqu'alors.

 

De nombreux experts craignaient que cette nouvelle forme de grippe n'entraîne une épidémie mondiale mortelle. Mais la maladie a finalement tué moins de patients que la grippe saisonnière.

 

"Même si nous nous retrouvons avec de nombreuses doses de vaccins qui n'ont pas été utilisées, il valait mieux être prêt pour le pire scénario que de ne pas avoir assez de doses", a souligné Bill Hall, porte-parole du Département de la Santé.

 

Plusieurs millions de doses de vaccins contre la grippe expirent généralement chaque année, mais ces dernières années, ce surplus correspondait à environ 10% du nombre de doses. Et non 25% comme c'est le cas pour les vaccins contre le virus A/H1N1.

 

Le gouvernement américain avait commandé près de 200 millions de doses, une quantité sans précédent. Environ 162 millions de doses étaient destinées au public. Les autres à l'armée et à d'autres pays.

 

Mais la demande n'a jamais décollé, pour plusieurs raisons. Ainsi, les tests ont rapidement démontré qu'une seule dose était nécessaire pour protéger la plupart des gens. Par ailleurs, la majeure partie des vaccins n'ont pas été livrés avant fin 2009, après la plus importante vague de l'épidémie. Et enfin, il s'est avéré que le virus n'était pas aussi mortel que les experts le craignaient, avec 12.000 décès, soit un tiers des victimes de la grippe saisonnière.

 

AP

ir/v451

 

 

source: Nouvel Observateur

 

 

 

 

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 22:10

Alors que nous avions fourni, BIEN A TEMPS, différents éléments à Mme Onkelinx sur:

 

- l'exagération évidente de la "pandémie"

- le peu de fiabilité d'une agence comme l'OMS

- les risques évidents d'un produit au développement et à l'évaluation bâclés

- les conflits d'intérêts manifestes

 

 

Voici que, quelques temps plus tard, après le rapport cinglant rendu par le Conseil de l'Europe, après la publication du contrat scandaleux qu'elle a signé avec GSK, la ministre belge de la santé ose sans rire affirmer dans son discours d'ouverture du 1° juillet 2010:

 

" La Gestion de la crise par l’Organisation Mondiale de la Santé fait aujourd’hui l’objet de nombre de critiques. Nous, Femmes et Hommes politiques qui, dans l’Union européenne comme ailleurs dans le monde, assumons des responsabilités considérables vis-à-vis de tous nos concitoyens, sommes en droit de réclamer la transparence complète sur tout ce qui s’est passé. Je vois cette exigence non comme un réquisitoire mais comme une opportunité à saisir pour que chaque Etat, l’Union européenne et l’OMS tirent ensemble les leçons et consolident un front commun qui permettra de mieux maîtriser une nouvelle pandémie éventuelle." (cfr l'ensemble du discours sur le site de Mme Onkelinx: http://www.laurette-onkelinx.be/ )

 

 

N'est-ce pas là une forme caractéristique d'hypocrisie? N'est-ce pas là une façon stratégique de tirer son épingle du jeu quand tous les évènements, toutes les preuves du scandale sont si accablants? Nous laisserons les lecteurs en juger...

 

Ce qui est d'ores et déjà certain en revanche c'est qu' en aucun cas une telle "réunion d'experts" ne permettra réellement de tirer la moindre leçon, bien au contraire.

 

A lire le programme d'un tel meeting en effet, on s'aperçoit d'emblée du degré d'arrogance qui peut être associé à une telle démarche:

 

- cet évènement est centré sur une "pandémie" qui n'a en réalité jamais existé (en tant que telle) comme l'a dénoncé le rapport du Conseil de l'Europe!

 

- le numéro 2 de l'OMS, le Dr Fukuda aura la parole alors qu'il n'est PLUS DU TOUT CREDIBLE ayant osé affirmer que la définition de pandémie de l'OMS n'avait pas été modifiée en dépit des preuves les plus accablantes, photos du site, publications et reportages TV à l'appui!

 

- Il y a minimum 3 scientifiques invités à cette "réunion d'experts" qui ont des liens avérés avec les industries pharmaceutiques concernées!

 

- un représentant de l'industrie pharmaceutique en Europe prendra la parole

 

- Il y est aussi question de "communication" et de "stratégies de communications" avec l'invitation notamment d'un représentant de Facebook qui parlera de l'intérêt d'utiliser ce réseau social pour toucher "un large public"...

 

 

 

Hélas, ayant été avertis trop tard d'une telle réunion, nous n'avons pas pu nous enregistrer à temps afin d'y assister. Mais nous avons fait part de la tenue de cet évènement à la presse, dès que nous en avons eu connaissance, avec l'espoir qu'elle puisse elle, y assister et relayer ce qui s'y sera dit le plus largement possible au public.

 

 

Car, soyez-en bien conscients, il ne s'agit nullement de "tirer des leçons" pour plus de démocratie et de protection de la santé. Il s'agit en fait uniquement de remplir deux objectifs, l'un immédiat qui est celui de tirer son épingle du jeu et donner ainsi faussement l'impression qu' "il n'y a rien à cacher" et l'autre, à plus long terme qui est de continuer à servir l'industrie pharmaceutique en tolérant qu'elle mette des vaccins sur le marché toujours plus vite, donc en prenant toujours plus de risques pour VOTRE santé comme en témoignent les titres d'exposés de différents scientifiques et même les propres propos de Mme Onkelinx (repris sur son site):

 

"Performing clinical trials in a short time frame" par le Pr Pierre Vandamme (université d'Anvers) = "Réaliser des essais cliniques endéans un court délai"

 

"Au niveau des institutions européennes, différents points positifs peuvent être mis en exergue. Je pense notamment :

 

  • à la mise en place de procédures rapides pour une autorisation centralisée des vaccins."  Laurette Onkelinx sur son site web (...)

 

 

Nous avons tous pu voir à quel point l'agence européenne du médicament (EMEA) avait lamentablement failli en larguant sur le marché des vaccins exprimentaux au développement bâclé. Nous savons que cette agence est financée à concurrence de 80% (!) par les industriels. Cette agence avait nié voire passé sous silence des faits d'une extrême gravité concernant la sécurité de ces vaccins H1N1 (l'EMEA a ainsi nié le lien entre les 7 morts sur les 2000 personnes de l'essai clinique pour le vaccin Pandemrix de GSK et l'injection du produit; elle a tout bonnement passé sous silence avec l'ECDC les cas d'anomalies foetales et de malformations survenues chez les bébés de rattes vaccinées avec un vaccin adjuvanté similaire au Pandemrix!!!).

 

Hélas, tout ceci n'a pas empêché la Ministre Onkelinx de dire "Une gestion européenne de la pandémie, j’y crois. Je pense que c’est la solution d’avenir."

 

Quelle solution en effet  !!

 

 

Car si, véritablement, comme Mme Onkelinx l'affirme, elle avait le souhait de " tirer rapidement les enseignements des actions que nous avons entreprises individuellement ou conjointement", n'aurait-elle  pas dû:

 

- inviter la Ministre de la santé polonaise, le Dr Ewa Kopacz qui a usé de son BON SENS pour ne pas succomber aux sirènes des lobbies et à cette FAUSSE "course à l'échalotte"? D'autant que si comme le dit Mme la ministre Onkelinx "on ne peut pas rester isolés au niveau national car le risque, il est le même pour tous les européens.", on peut se demander pourquoi rester sélectivement plus proches de pays comme la France ou la Suède plutôt que d'un pays comme la Pologne qui avait, lui aussi à coeur d'évaluer les VRAIS risques pour ses citoyens...

 

 

- essayer d'expliquer au public POURQUOI  les responsables du parti SOCIALISTE européen (de même que les responsables du PPE, parti de Nicolas Sarkozy, Roselyne Bachelot, etc) ont refusé la création d'une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen alors que celle-ci était pourtant demandée par 210 eurodéputés (!!) et qu'elle visait justement à investiguer le rôle de l'agence européenne du médicament et tout le poids des lobbies dans ses décisions?

La vérité c'est que si vraiment ce processus  de transparence jugé  essentiel pour l’avenir aux yeux de personnes comme Mme Onkelinx, on comprend mal pourquoi elle n'a pas publiquement dénoncé le refus de son parti européen de créer une telle commission spéciale sur le H1N1....

 

- inviter des associations, des scientifiques entièrement INDEPENDANTS plutôt que de "prendre les mêmes et recommencer"? A ce sujet, le Conseil de l'Europe avait pourtant démontré qu'il était possible d'inviter des médecins lucides et de qualité (Dr Ewa Kopacz, Pr Marc Gentilini, Dr Tom Jefferson, etc)....

 

 

 

"On le voit une fois encore ici, de façon particulièrement flagrante, avec la teneur de cette "réunion d'experts": jamais l'arrogance ne se sera autant opposée au bon sens et les intérêts privés à la santé des citoyens! La vigilance reste donc plus que jamais de mise par le biais de la lucidité individuelle d'une part et par la dynamique de groupe d'autre part. Quant à la presse, elle a, à présent, une opportunité inouïe de renverser la vapeur et de continuer à tendre vers plus d'objectivité et d'équilibre entre les points de vue. La santé de tous, y compris celle des journalistes, en dépend."

 

Initiative Citoyenne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 21:54
Actualité du scandale

mercredi 30 juin 2010 par Marc Girard

 

Quoiqu’ayant significativement contribué à l’échec du plan vaccinal concocté par le gouvernement belge à l’initiative des lobbies, le groupe Initiative citoyenne a d’abord été débouté par la Justice de toutes ses demandes.

 

D’emblée dénoncées et documentées Grippe porcine : joyeux anniversaire ! , cependant, la mystification et l’imposture ont été confirmées partout où l’on s’est avisé d’enquêter. De l’alerte « pandémique » à la pharmacovigilance en passant par un développement bâclé, une autorisation de mise sur le marché proprement défectueuse et des contrats scandaleusement léonins, les dysfonctionnements sont désormais documentés à tous les niveaux.

 

Il ne s’agit pas de rejouer éternellement le match, mais simplement de comprendre que ce qui s’est passé n’est que l’épisode le plus caricaturalement documentable du processus pervers qui, depuis la directive 65/65/CEE, asphyxie la santé publique sous l’étreinte terrible des lobbies pharmaceutiques : la grippe H1N1 n’est qu’un exemple parmi bien d’autres.

 

Il existe aujourd’hui une convergence d’éléments clairs, précis, concordants qui permet à Initiative citoyenne de revenir devant la Justice pénale, civile et administrative par souci de la santé citoyenne – justement… Adressée au Procureur du Roi, leur plainte vise les chefs de coalition de fonctionnaires et de corruption de fonctionnaires (cf. l’article du journal Le Soir)...

 

C’est aussi l’occasion de revenir sur la question cruciale : qu’y a-t-il de si actuel dans ce scandale dont on voudrait nous faire croire qu’il appartient désormais au passé ?

 

 

 

 

image IC 29 juin 2010

conférence de presse du 29 juin 2010 à Bxl; de gauche à droite: S.Meulemans, M-R Cavalier, Dr Marc Girard, Me P. Vanlangendonck, Me G H Beauthier

 

 

 

L’actualité du scandale lié à la fausse pandémie grippale se reconstitue aisément d’une relecture tridimensionnelle : l’expertise, la pharmacie, le politique.

 

 

L’expertise

 

Alors que les politiques ne cessent de déléguer aux "experts" l’essentiel de leurs prérogatives décisionnelles, en contestant aux citoyens leur droit de regard eu égard à la complexité présumée des problèmes posés, la grippe porcine offre désormais une histoire paradigmatique permettant de documenter que les experts ne sont en fait que les hommes de paille des lobbies Ethique scientifique et crise de l’expertise. Si les grands problèmes politiques du moment (crise bancaire, relance économique, développement durable...) renvoient effectivement - au moins en surface - à une certaine complexité (encore parasitée par l’idéologie), la grippe porcine a offert le spectacle d’experts qui n’ont pas craint de se mouiller très précisément ("au moins 30 000 morts en France ; nécessité de vacciner 90% des enfants pour faire barrage à la pandémie) et qui se trouvent, par le fait même, littéralement ridiculisés aujourd’hui. Plus grave : loin de pouvoir s’abriter derrière leur droit à l’erreur, les experts se sont constamment trompés dans un sens favorable aux intérêts de leurs sponsors inavoués. Or, par contraste avec l’erreur aléatoire, qui peut tomber d’un côté ou de l’autre de la vérité, cette erreur systématique correspond à ce qu’on appelle un biais : elle est d’autant plus éloquente qu’en parallèle, elle s’est appuyée sur une rhétorique de dissimulation des conflits d’intérêts - contradictoire tant avec l’éthique scientifique traditionnelle qu’avec la législation en vigueur. Bref et pour le dire simplement : les citoyens ont pu voir que les experts sont tous nus - et qu’ils ne sont pas beaux. L’actualité de ce constat se renforce que de ce qui s’est depuis lors passé dans le Golfe du Mexique...

 

 

La pharmacie

 

Dans la vie d’un médicament, la phase de développement (avant la mise sur le marché) est incontournable. C’est le seul moment où l’on peut soumettre un nouveau produit à des évaluations contraintes par un minimum de rigueur : contrôle du processus de fabrication, tests chez l’animal, essais cliniques, etc. Même si ces exigences peuvent être contournées (comme attesté par les affaires cérivastatine ou Vioxx), elles ne sauraient en aucun cas être remplacées par une promesse de pharmacovigilance une fois le produit sur le marché. En l’espèce, alors que l’EMEA (l’agence européenne) reconnaissait sans fard que le rapport bénéfice/risque des vaccins antigrippaux n’avait pu être évalué au cours du développement, l’administration sanitaire ne rougit pas de clamer, une fois le produit sur le marché, que les données de la pharmacovigilance « ne modifient en rien » le rapport bénéfice/risque du produit, lequel n’avait justement pas été évalué : c’est dire, avec un parfait cynisme, que ce rapport bénéfice/risque n’a été et ne sera jamais évalué et que ces produits, pour lesquels on a un temps envisagé une obligation vaccinale, sont proprement défectueux au sens légal du terme. Or, cette séquence – développement bâclé sur la fallacieuse promesse d’une pharmacovigilance qui ne viendra jamais – est exactement celle qui sous-tend la proposition de directive modifiant la directive 2001/83/CE qui est actuellement en discussion à Bruxelles : ce projet est proprement effrayant, et la récente histoire des vaccins contre la grippe porcine est l’éloquent prélude de la caricature technico-réglementaire que les lobbies pharmaceutiques cherchent désormais à mettre en place. Cette directive scélérate, faut-il le préciser, ne se limite pas aux seuls vaccins contre la grippe : elle concerne tous les médicaments.

 

 

Le politique

 

Dans la « Préface à l’édition française », datée de février 2009, de son récent ouvrage L’Etat prédateur , l’économiste américain James Galbraith admettait que sa réflexion portait d’abord sur les Etats-Unis tout en postulant qu’elle touchait à une dynamique bien plus universelle. Il n’aura pas fallu plus de deux mois pour le confirmer. Car, ce qui frappe le plus, dans cette histoire grippale dont les enjeux financiers ne sont même pas niés par ceux qui en profitent, c’est qu’à aucun moment, on n’a entendu la voix promotionnelle des fabricants : la publicité de ces produits a été assurée par la voix du Ministre et de ses conseillers, au moyen d’arguments qui, dans n’importe quelle autre situation, eussent été sanctionnés par les instances nationales chargées de contrôler la publicité pharmaceutique. Bien pis : en France, le gouvernement n’a pas craint de recourir à la réquisition, authentifiant ainsi de la façon la plus extrême une mystification sanitaire dont les déterminants lucratifs sautaient pourtant aux yeux. Se trouve dès lors illustrée de la façon la plus éloquente la thèse de l’Américain que la déréglementation, ce n’est pas la loi de la jungle au profit de lobbies : c’est l’appropriation par les lobbies de l’autorité et de la puissance de l’Etat au bénéfice de leur prédation. En l’espèce, on les a donc vus capables de détourner à leur profit la plus extrême des prérogatives de l’Etat dans un pays qui a banni la peine de mort : son pouvoir de contrainte sur les corps – mais au seul bénéfice de la liquidation des stocks.

 

 

source: site du Dr Marc Girard

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 20:43

RICARDO GUTIERREZ

jeudi 01 juillet 2010

 

Le procureur du roi de Bruxelles, Bruno Bulthé, est saisi d'une plainte pour corruption et coalition de fonctionnaires, dans la foulée de la campagne de vaccination contre la grippe pandémique. Elle vise, sans les nommer, les experts qui ont incité le gouvernement à acquérir des doses massives de vaccin contre la grippe A/H1N1.

 

La plainte est déposée par 106 citoyens, dont les animateurs de l'association Initiative citoyenne, qui avait lancé plusieurs procédures civiles, sans succès, la Justice considérant qu'elle n'avait pas intérêt à agir.

 

Des éléments neufs, comme la divulgation, dans nos colonnes (Le Soir du 6 mai), du contrat d'achat de vaccins passé par l'Etat et GSK, ont incité les opposants à franchir le cap du dépôt de plainte pénale…

 

« Sans velléité de règlements de comptes à l'égard de quelque pouvoir, commente l'avocat des plaignants, Georges-Henri Beauthier, mais avec le souci de mettre un coup d'arrêt à ce marketing médical et éviter qu'en septembre, les vaccins qui n'ont pu être écoulés, le soient avec le même manque de transparence »

 

La plainte prend appui sur le rapport adopté, ce 24 juin, par l'assemblée du Conseil de l'Europe qui dénonce le rôle des lobbies et des experts sous influence de l'industrie pharmaceutique, au sein de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)…

 

« Ce qui est vrai à l'OMS l'est peut-être aussi chez nous, insiste Me Beauthier : Comme les autorités belges refusent de révéler le nom des experts, seul un juge d'instruction est armé pour vérifier dans quelle mesure ces professionnels du ministère de la Santé, de l'Agence des médicaments et du Comité interministériel Influenza ne se trouvent pas en situation de conflit d'intérêts. Il s'agit de constater, en somme, s'ils n'ont pas favorisé certaines décisions alors qu'ils y trouvaient un intérêt illicite ».

 

Source: Le Soir

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 20:09

Vaccin grippe A: plainte de citoyens pour corruption

 

29.06.10 - 15:37

 

Initiative Citoyenne et une centaine de citoyens ont déposé une plainte auprès du parquet de Bruxelles contre X.

 

Cette plainte vise les responsables étatiques qui auraient décidé la conclusion d'un contrat avec une firme pharmaceutique pour le vaccin contre la grippe AH1N1.

 

Les plaignants reprochent notamment à l'Etat et à certains de ses dirigeants d'avoir pris des risques pour la santé des citoyens en lançant cette campagne de vaccination.

 

En effet, selon Initiative Citoyenne, ni l'efficacité de ce sérum ni sa sécurité n'était garantie. L'Etat l'avait pourtant présenté comme "fiable".

 

Les plaignants suspectent les personnes ayant participé à la conclusion du dit contrat d'en avoir retiré un avantage personnel.

 

La plainte est dirigée notamment contre le ministère de la santé publique, l'agence fédérale des médicaments et des soins de santé et contre le comité interministériel Influenza.

 

En 2009, l'Etat avait effectivement conclu un contrat avec la firme GSK pour l'achat de doses du vaccin pour une valeur de 110 millions d'euros.

 

Initiative Citoyenne souligne que ce contrat a été caché aux parlementaires et au public.

 

L'association remarque encore que l'Etat s'était engagé auprès de la firme à la rembourser en cas de réclamation. Par contre, l'Etat ne s'était pas engagé à indemniser les victimes.

 

Les plaignants constatent enfin, que la soit-disante pandémie n'a jamais existé.

 

Source: Belga

 

Ce communiqué de l'agence Belga fait suite à la conférence de presse que nous avions organisée ce mardi 29 juin 2010 à 11H à Bruxelles.

 

Pour lire notre communiqué de presse du 29/06/2010 relatif à cette plainte, voir ICI

 

Pour lire le texte intégral de cette plainte contre X, voir ICI

 

NB: Pour respecter la vie privée des signataires effectifs de cette plainte, nous avons remplacé dans cette copie le nom et adresse des signataires par la mention :

"[105 signataires dont les noms ont été dûment communiqués au parquet]"

 

Cette plainte pourra bien sûr être complétée par différents éléments neufs et à ce sujet, les citoyens qui le souhaitent ne doivent pas hésiter à nous communiquer des données qu'ils jugeraient capitales pour l'avancement du dossier et pour l'enquête que nous espérons tous!

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 17:43

GENEVE — La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, a défendu mardi sa gestion de la grippe pandémique H1N1, niant fermement avoir été influencée par les laboratoires pharmaceutiques.

 

"Permettez-moi d'être parfaitement claire sur un point. A aucun moment, ni pendant une seconde, des intérêts commerciaux n'ont influencé ma décision", se défend Margaret Chan dans une lettre adressée au British Medical Journal (BMJ) qui a critiqué sévèrement l'OMS dans un article publié vendredi.

 

"La décision de déclarer la pandémie a été fondée sur des critères clairement virologiques et épidémiologiques", poursuit Mme Chan dans ce courrier rendu public mardi par l'OMS pour réfuter toutes "accusations selon lesquelles l'OMS aurait modifié sa définition de pandémie afin (...) d'en faire profiter l'industrie" pharmaceutique.

 

Selon le BMJ, l'une des principales publications du genre, l'action de l'OMS a été profondément entachée par le secret et les conflits d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique.

 

D'après l'enquête du BMJ, les recommandations de l'OMS sur l'utilisation des antiviraux ont été préparées par des experts appointés comme consultants par les fabricants des antiviraux, Roche et GlaxoSmithKline (GSK).

 

Dans sa lettre, Mme Chan souligne que ces questions seront abordées par le comité d'évaluation établi en début d'année par l'OMS pour répondre justement à la vague montante de critiques sur l'alerte générale lancée par l'agence onusienne le 11 juin 2009.

 

Cette alerte avait activé la production massive de vaccins qui ont finalement peu servi en raison de la virulence moins forte qu'attendue du virus d'origine porcine, aviaire et humaine.

 

Ce groupe de 29 experts, qui s'est réuni pour la première fois en avril, doit se retrouver à nouveau du 30 juin au 2 juillet à Genève. Ses conclusions sont attendues début 2011.

 

Le 3 juin dernier, Margaret Chan a décidé de maintenir l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.100 morts avérés dans le monde depuis sa découverte en avril 2009 sur le continent américain.

 

 

 

 

Source: AFP

 

 

 

 

 

 

 

 Heureusement pour elle que le ridicule ne tue pas....

 

 

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 20:35

04.06.10

 

"Défaut de transparence", "gaspillage de l'argent public", "incitation à une crainte injustifiée" : la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a adopté vendredi un rapport très critique sur la gestion de la pandémie de grippe H1N1 par l'OMS et par les pays.

 

Le rapport, présenté par le britannique Paul Flynn (socialiste) vendredi à Paris, se dit particulièrement préoccupé par "l'adéquation des mesures prises" et "la transparence des processus de prise de décision concernés".

 

Il fait état de l'"évidence écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS" et des "mesures excessives prises en réponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'intensité modérée".

 

"Cette pandémie n'a jamais vraiment existé", a déclaré Paul Flynn lors de la présentation du rapport.

 

Pour lui, les effets de la pandémie ont été "dramatiques" : "distorsion des priorités des services de santé publique à travers l'Europe", "gaspillage de sommes colossales d'argent public"... Cela doit "faire l'objet d'un examen critique par les autorités de santé publique", dit-il.

 

Paul Flynn relève aussi "l'éventuelle influence de certains groupes pharmaceutiques sur certaines décisions clés" et se dit "inquiet du manque de transparence concernant l'identité des experts dont les recommandations ont eu un impact majeur".

 

"Les informations communiquées par plusieurs pays européens indiquent que les gouvernements nationaux ont subi des pressions pour accélérer la conclusion de contrats majeurs", indique-t-il.

 

Il regrette les craintes suscitées et imagine qu'"à force d'avoir crié si souvent au loup, la population risque de ne pas prendre les mesures nécessaires lorsque se déclarera la prochaine maladie infectieuse".

 

La commission recommande une plus grande transparence en matière de santé publique et préconise la mise en place de garanties contre "l'influence d'intérêts particuliers". Elle suggère aussi une collaboration avec les médias pour éviter "le sensationnel" dans le domaine de la santé publique.

 

Le Conseil de l'Europe, dont le siège est à Strasbourg et qui comprend 47 pays membres, a pour objectif de favoriser un espace démocratique et juridique commun, organisé notamment autour de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

AFP

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 22:13

 Avertissement : Attention, les passages qui suivent sont issus d'une traduction partielle ET qui ne prétend pas être une parfaite traduction littérale de tous les mots. Celle-ci étant avant tout destinée à donner une idée globale du message que cette publication du British Medical Journal a voulu faire passer -

 

Pour consulter l'intégralité de la publication originale (en anglais), cliquez ICI

 

Extraits des pages 2 et 3 du document ci-dessus :

 

" Le premier plan de préparation à la pandémie de l'OMS a été renforcé en 1999 compte tenu du risque et de l'incertitude qui y a été associée: "Il est impossible de prévoir quand une pandémie pourrait survenir. Si une vraie pandémie de virus influenza apparaissait comme celle de 1918, on devrait s'attendre à un nombre conséquent de malades et de décès malgré les progrès réalisés entretemps par la médecine."
 
On trouve dans les notes en petits caractères: "R Snacken, J Wood, L R Haaheim, A P Kendal, G J Ligthart, and D Lavanchy ont préparé ce document pour l'OMS, en collaboration avec le groupe scientifique européen travaillant sur l'influenza (=ESWI)"
  
Ce que ce document ne révèle pas c'est que l'ESWI est entièrement financé entièrement par Roche et d'autres fabricants de médicaments contre l'influenza; de même ce document ne révèle pas non plus que René Snaken et Daniel Lavanchy ont participé à des évènements sponsorisés par Roche l'année d'avant, selon les informations marketing consultées par le Bureau du BMJ.
 
Le Dr René Snaken travaillait pour le ministre belge de la santé publique lorsqu'il commentait des études relatives aux inhibiteurs de la neuraminidase pour une brochure promotionnelle de Roche. Et le Dr Lavanchy était employé de l'OMS quand il est apparu à un symposium organisé par Roche en 1998. Il travaillait à cette époque dans le département "Maladies virales" de l'OMS. Le Dr Lavanchy a refusé tout commentaire.
 
En 1999, l'ESWI intégrait encore d'autres membres comme les Professeurs Nicholson et Osterhaus. Ces deux scientifiques sont aussi identifiées dans les données marketing de Roche produites entre 1998 et 2000.
 
Le Pr Osterhaus a dit au British Medical Journal qu'il avait toujours été transparent à propos du moindre travail qu'il aurait pu réaliser en collaboration avec l'industrie. [...]
 
Les deux experts étaient aussi engagés dans une étude en double aveugle et randomisée sur l'oseltamivir financée par Roche. L'étude a dans la suite été publiée dans The Lancet en 2000.
Cela reste l'une des principales études défendant l'efficacité de l'osletamivir et par la suite, on a pu démontrer que cette étude avait impliqué des auteurs fantômes aux liens non déclarés avec l'industrie.
 
L'influence de l'ESWI devait se poursuivre tout au cours de la décennie au fur et à mesure que les alertes de pandémie devenaient de plus en plus insistantes. Créé en 1992 ce "groupe multidisciplinaire de leaders d'opinion-clés en matière d'influenza a pour but de combattre l'impact d'une épidémie et d'une pandémie de grippe" et affirme ses liens avec l'OMS, l'Institut Robert Koch et le centre européen de  contrôle des maladies. (ECDC) entre autres.
 
Malgré les affirmations de ce groupe qui se prétend scientifiquement indépendant, le fait qu'il est à 100% financé par l'industrie présente un risque de conflits d'intérêts. L'un des rôles de ce groupe est de faire du lobbying auprès des politiciens comme mis en évidence en 2009 dans un document interne.
 
Lors d'un atelier préparatoire prépandémique de l'ESWI en janvier dernier, le Pr Osterhaus a déclaré: " Je peux vous dire que l'ESWI s'occupe activement de convaincre les décideurs politiques. Nous avons des contacts avec des membres du parlement européen et avec des politiciens nationaux." [...]
 
Le plan d'action du groupe ESWI pour 2006-2010 montre très clairement que les représentants du gouvernement ont besoin de "prendre des mesures pour encourager l'industrie pharmaceutique a planifier sa capacité de production de vaccins et d'antiviraux bien à temps" et aussi "encourager et financer la recherche et le développement d'un vaccin pandémique" et de "développer une stratégie pour le stockage d'antiviraux".
 
Ce document a aussi précisé que les représentants du gouvernement avaient besoin de savoir que "la vaccination contre l'influenza et l'usage des antiviraux sont bénéfiques et sûrs." Le document disait que le groupe fournissait une "information et des preuves consistantes" de même que "la collaboration et l'échange avec d'autres acteurs-clé (c'est à dire avec l'industrie dans le but de fabriquer un vaccin pandémique et de conclure des contrats pour les antiviraux." [...]
 
Barbara Mintzes, professeur assistante en pharmacologie à l'université de Colombie Britannique et qui travaille aussi avec l'OMS a déclaré au Bureau du BMJ:
 
"Il est légitime que l'OMS travaille avec l'industrie à certains moments. Mais je serais inquiète au sujet de l'implication d'un groupe qui revendiquerait son indépendance académique alors qu'il est en fait principalement financé par l'industrie."
Et d'ajouter: que "l'institut de médecine s'inquiétait de la nécessité d'établir une imperméabilité vis-à -vis des groupes médicaux. Pour moi, cela ne ressemble pas à un groupe indépendant puisqu'il est principalement financé par les fabricants."
 
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:32
Le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal et une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope dé­noncent: les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line.
La ges­tion de l'épi­dé­mie de grippe H1N1 par l'Or­ga­ni­sa­tion mon­diale de la santé (OMS) a été cri­ti­quée avec vi­ru­lence ven­dre­di, à la fois par le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) et par une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope. Selon le BMJ, l'une des prin­ci­pales pu­bli­ca­tions du genre, l'ac­tion de l'OMS a été pro­fon­dé­ment en­ta­chée par le se­cret et les conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie phar­ma­ceu­tique.

"L'OMS doit main­te­nant agir pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té et l'Eu­rope de­vrait lé­gi­fé­rer" sur les conflits d'in­té­rêts, es­time le BMJ au terme d'une en­quête réa­li­sée avec le Bu­reau of In­ves­ti­ga­tive Jour­na­lism (BIJ) de Londres.

 

Sur l'avis de l'OMS, les gou­ver­ne­ments ont sto­cké de grandes quan­ti­tés de mé­di­ca­ments an­ti­vi­raux et ache­té pour plu­sieurs mil­liards de dol­lars de vac­cins. Une bonne par­tie de ces stocks sont res­tés in­uti­li­sés, la pan­dé­mie ayant été loin d'être aussi grave que des ex­perts l'avaient craint. Ce qui a ali­men­té la sus­pi­cion sur une in­fluence indue des com­pa­gnies phar­ma­ceu­tiques sur les dé­ci­sions de l'OMS.

 

D'après l'en­quête du BMJ, les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion  des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line (GSK). La dé­cla­ra­tion of­fi­cielle de pan­dé­mie par l'OMS a de facto fait en­trer en vi­gueur les contrats d'achat de ces vac­cins, préa­la­ble­ment pas­sés avec les pro­duc­teurs.

 

Pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té, l'OMS de­vrait ré­vé­ler les noms des ex­perts de son Co­mi­té d'ur­gence ainsi que leurs éven­tuels conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie, es­time Fiona Go­dlee, ré­dac­trice en chef du BMJ, dans un édi­to­rial. L'OMS a re­fu­sé de les iden­ti­fier ar­guant qu'ils de­vaient être pro­té­gés des pres­sions com­mer­ciales. Le BMJ cite le nom de trois de ces ex­perts.

 

L'in­dé­pen­dance du Groupe de tra­vail scien­ti­fique eu­ro­péen sur la grippe (ESWI), fi­nan­cé en­tiè­re­ment par les la­bo­ra­toires, est de sur­croît mise en ques­tion par le jour­nal.

 

Les conclu­sions du Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) sont en grande par­tie cor­ro­bo­rées par un rap­port de la com­mis­sion santé de l'As­sem­blée par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope adop­té ven­dre­di à Paris.

 

Selon ce rap­port pré­sen­té par un élu bri­tan­nique, Paul Flynn (so­cia­liste), "la gra­vi­té de la pan­dé­mie a été lar­ge­ment sur­es­ti­mée par l'OMS", et des "me­sures ex­ces­sives prises en ré­ponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'in­ten­si­té mo­dé­rée". "Cette pan­dé­mie n'a ja­mais vrai­ment exis­té", a dé­cla­ré M. Flynn au mo­ment de la pré­sen­ta­tion du rap­port. M. Flynn a lui aussi re­le­vé "l'éven­tuelle in­fluence de cer­tains groupes phar­ma­ceu­tiques sur cer­taines dé­ci­sions clés" et se dit "in­quiet du manque de trans­pa­rence concer­nant l'iden­ti­té des ex­perts dont les re­com­man­da­tions ont eu un im­pact ma­jeur".

 

"Les in­for­ma­tions com­mu­ni­quées par plu­sieurs pays eu­ro­péens in­diquent que les gou­ver­ne­ments na­tio­naux ont subi des pres­sions pour ac­cé­lé­rer la conclu­sion de contrats ma­jeurs", en par­ti­cu­lier pour l'achat de vac­cins, ajoute-t-il.

 

La di­rec­trice de l'OMS Mar­ga­ret Chan a main­te­nu jeudi l'alerte pan­dé­mique sur la grippe H1N1, émise il y a près d'un an, sui­vant l'avis de son Co­mi­té d'ur­gence. La pan­dé­mie a fait en­vi­ron 18.​000 morts de ma­nière avé­rée dans le monde.

 

 

 

SOURCE: l'Echo

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:17

22.05.10

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé lui ont lancé cette semaine un avertissement clair lui signifiant qu'ils comptaient reprendre la main sur le processus décisionnel après plusieurs mises en cause des liens de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique.

 

Affichant un soutien sans faille le premier jour de l'assemblée annuelle de l'organisation, les pays ont profité des réunions techniques pour montrer une nouvelle défiance envers l'OMS.

 

"A cet égard, cette assemblée a été exceptionnelle, il y a eu des choses qui ne sont jamais arrivées auparavant", explique Herman Velasquez, un expert colombien ancien membre de l'OMS: "Les Etats membres ont perdu leur confiance dans l'OMS dans la mesure où ils ont trouvé sur différents sujets qu'il n'y avait pas une totale indépendance et neutralité" envers les pharmaceutiques.

 

Après des débats houleux, ils ont obtenu dans plusieurs cas de reprendre le contrôle sur le choix des experts pour s'assurer qu'il n'y ait plus de doute sur les conflits d'intérêts.

 

Les pays en développement ont "clairement signifié que l'influence des pharmaceutiques dans l'élaboration des politiques (de santé) ne peut pas se substituer à des conseils indépendants", observe un responsable d'Oxfam, Rohit Malpani.

 

Cette volonté de reprise en main est la conséquence directe de plusieurs affaires mettant en cause l'influence des pharmaceutiques sur l'OMS, dont la plus médiatique est la gestion de la grippe H1N1.

 

Sur la grippe, experts et politiques ont critiqué la façon dont l'OMS a déclenché l'alerte pandémique, le 11 juin 2009, provoquant la production de millions de vaccins et antiviraux dont une partie est restée sur les bras des gouvernements.

 

Sur ce thème, les ministres de la Santé ont toutefois affiché lundi un soutien appuyé à l'OMS, ne voulant pas ouvrir la porte à plus de critiques dans leur propre pays.

 

Les délégués se sont montrés en revanche virulents sur d'autres points tels que les maladies négligées ou la lutte contre la contrefaçon de médicaments.

 

Le scandale sur le rapport devant proposer des modes de financements innovants pour les maladies délaissées par les laboratoires remonte à quelques mois. Selon Médecins sans frontières et M. Velasquez, il y a eu "des preuves" que le premier jet du document a fait l'objet de fuites chez des pharmaceutiques.

 

Des fuites qui ont conduit la directrice de l'OMS, Margaret Chan, à ouvrir une enquête.

 

La question sensible a été débattue en réunion spéciale une semaine avant l'ouverture de l'assemblée. Durant la réunion, "les critiques ont été à nouveau extrêmement virulentes" mais le dossier a été clos dans l'attente des résultats de l'enquête, explique M. Velasquez.

 

Les débats sur la lutte contre les contrefaçons de médicaments se sont prolongés durant plusieurs jours.

 

L'Inde et le Brésil, au nom de nombreux pays en développement, ont exhorté l'OMS à rompre ses liens avec le Groupe international de lutte contre la contrefaçon de médicaments (IMPACT), représentant notamment les intérêts pharmaceutiques.

 

Ils estiment qu'IMPACT défend les intérêts de ces laboratoires utilisant, selon eux, la lutte contre la contrefaçon pour empêcher la vente de génériques.

 

Ils ont eu gain de cause et une résolution a été votée à l'arraché vendredi soir stipulant que les experts planchant sur ces questions seront proposés par les pays.

 

"Ce qui compte, c'est le contrôle par les Etats membres de la politique de l'OMS", s'est félicité le Brésil.

 

"Désormais, les pays ne donnent plus carte blanche à l'organisation (...), j'espère que l'OMS va en tirer les leçons", a conclu M. Velasquez.

 

AFP

 

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 02:08

Oui, IL FAUT OSER LE DIRE: les gens à qui on a proposé le vaccin adjuvanté ont été traités moins bien que des bêtes, pire que du bétail!

 

La preuve?  Très simple, la voici, le texte provenant de l'Office vétérinaire fédéral suisse, tout ce qu'il  y a de plus officiel....

 

On y parle en effet des adjuvants de type huileux (OR, faut-il le rappeler le squalène est précisément un adjuvant de type huileux!!):

 

ADJUVANT A BASE D'HUILE

 

Prudence en utilisant des vaccins qui

contiennent un adjuvant à base d'huile!

 

"Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l'homme que chez l'animal.  

 

Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d'antigènes. Les principaux domaines d'utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.

 

Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d'intolérance massives, tandis que l'homme peut en revanche développer des complications sévères.

 

En particulier en cas d'injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrosantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n'est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés.

 

Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d'éviter des complications sévères. En cas d'auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l'hôpital. Le Centre suisse d'information toxicologique de Zürich dispose d'informations complémentaires à l'attention des médecins. "

  

SOURCE (cliquez dessus pour la consulter)Office vétérinaire fédéral OVF

 
Pire que tout, et cela confirme donc le fait que les animaux aient droit à plus d'égard que les humains, on peut lire en page 2 de 3 de la notice du vaccin félin Fevaxyn de Pfizer qu'ils contre-indiquent formellement la vaccination des animaux MALADES avec ce vaccin contenant un adjuvant organique (carbomère 941 aussi appelé Carbopol). Source : Seniorhealth.be  

  

Car enfin, COMMENT expliquer alors l'attitude du Pr M. Van Ranst affirmant, en marge d'un symposium sur la vaccination organisé avec la collaboration de la firme pharmaceutique Abbott (elle-même productrice de vaccins) que "Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres." ??

 

 

Adjuvant-huileux-capture-d-ecran-OVF.JPG 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 01:33

GENÈVE, 3 juin 2010 |  L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.


AFP | 03.06.2010 | 12:44

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.

Convoqué mardi, le Comité d'experts de l'OMS, chargés de conseiller l'organisation sur l'évolution du virus H1N1, a estimé "d'un point de vue unanime" que "l'activité pandémique continuait" même si la "période la plus intense" de propagation "semblait passée dans de nombreuses régions du monde".

Tenant compte de cet avis, la directrice de l'OMS, Margaret Chan a décidé de maintenir le statu quo sur l'alerte pandémique, déclarée le 11 juin 2009.

 

source: Tribune de Genève.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 22:57

Lorsqu'on a pris connaissance de la teneur du contrat conclu entre l'état belge & GSK (et de tout ce que les officiels nous avaient juré auparavant) ,

 

Lorsqu'on apprend que les partis européens PPE et parti socialiste européen (= respectivement les partis de Nicolas Sarkozy, Bachelot et de Mme Onkelinx) ont refusé la mise sur pied d'une commission spéciale sur le H1N1 qui avait pourtant été demandée par 210 eurodéputés;

 

On ne peut plus nier qu'il y a des choses à cacher dans ce "dossier H1N1" et dans sa gestion....

 

 

L'abus de confiance crève les yeux, l'escroquerie apparaît de + en + aux yeux du public écoeuré.

 

Sur les divers forums faisant suite aux articles relatifs à ce sujet, la colère et l'exaspération citoyennes sont de plus en plus palpables. Les gens en ayant en effet ras-le bol des cachoteries et des doubles discours.

 

 

Nous invitons tous les Belges qui le souhaitent mais aussi aussi tous les sympathisants étrangers (Français, Canadiens, etc) à exprimer urgemment leur désapprobation par le biais d'une plainte (pénale), possibilité sans la moindre obligation de participation financière car il est ICI question de santé, de démocratie, des secteurs qui méritent d'être défendus par le plus grand nombre!

 

Pour être signataire, merci de remplir le formulaire ICI avec signature manuscrite et copie de carte d'identité (afin que personne ne puisse se substituer à quiconque et que des volte-faces intempestifs ne retardent la procédure).

Ces conditions sont donc importantes pour la validité de la démarche.

Vous pouvez revoyer ces documents soit par mail à l'adresse: initiative.citoyenne@live.be ou murieldacq@hotmail.com

ou par voie postale à l'adresse de Muriel Desclée: Rue de Gesves, 22, 5340 Faulx-Les- Tombes.

 

Bien sûr, nous lançons aussi un appel, en parallèle, à la générosité du public (NB: être signataire n'implique nullement de devoir verser une participation financière) car il est désormais plus que nécessaire qu'une "cellule de vigilance citoyenne" s'instaure et perdure à côté des "cellules Influenza" et autres....

 

Toutes les infos pour nous faire un don de Belgique ou de l'Etranger ICI.

 

Merci & à bientôt !

 

Toute l'équipe d'Initiative Citoyenne

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 23:17

PARIS - Corinne Lepage et Michèle Rivasi, députées européennes, et Gérard Bapt, député PS, ont regretté jeudi que le parti populaire européen (PPE) et les socialistes européens aient refusé que soit constituée une commission spéciale d'enquête sur la grippe H1N1 au niveau européen.

 

Selon les élus, la demande avait été formulée par 210 députés européens issus de l'ensemble des Groupes politiques. Elle a été rejetée au sein de la conférence des présidents.

 

Mme Lepage, présidente de Cap21 et membre du groupe ADLE (Alliance des Démocrates et Libéraux pour l'Europe) et Michèle Rivasi (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, ont estimé dans un communiqué que cette décision était "incompréhensible et inacceptable".

 

Les deux élues ont considéré ce refus comme "un véritable déni de démocratie" qui "tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise".

 

Dans un communiqué, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne et membre de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise H1N1, a estimé "très regrettable" que cette commission ne soit pas mise en place, "alors que l'OMS refuse d'être auditionnée par les commissions d'enquête mises en place par les parlements nationaux ou par le conseil de l'Europe".

 

"Ce refus, a-t-il souligné, est d'autant plus surprenant au moment où les institutions européennes réclament un contrôle accru sur les décisions budgétaires des Etats membres", la gestion de cette crise sanitaire ayant "engagé lourdement les finances publiques nationales".

 

(©AFP / 20 mai 2010 20h06)

 

 

source: Romandie

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 02:10

Cette demande légitime avait déjà été expliquée et évoquée dans nos précédents articles ICI et ICI.

 

Nous avons appris aujourd'hui, par voie de communiqué, que cette demande de plus de 200 eurodéputés a été refusée par le PPE (= parti populaire européen = le parti notamment de Nicolas Sarkozy et de Roselyne Bachelot...) et le parti socialiste européen (= le parti notamment de Mme Laurette Onkelinx...). C'est écoeurant mais cela a finalement un avantage non négligeable: cela démontre, en soi, qu'il y a bel et bien des choses à cacher!

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Strasbourg, le 20 mai 2010
 

Commission parlementaire H1N1

Le PPE et les Socialistes européens empêchent toute transparence sur la gestion de la crise H1N1 en Europe

 

Le PPE et les Socialistes européens ont refusé aujourd'hui, au sein de la conférence des présidents, la demande formulée par 210 députés européens, issus de l'ensemble des Groupes politiques, de constituer une commission spéciale sur la gestion par les institutions européennes de la crise de la grippe A (H1N1). 

  

Commentant cette décision à l'issue de la conférence des présidents, Michèle Rivasi, (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, membre de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaireet Corinne Lepage (ALDE) première vice-présidente de la même commission ont estimé que:

 

"Cette décision est incompréhensible et inacceptable. Ce refus semble bien être le résultat d'une manœuvre des responsables des deux principaux Groupes politiques PPE et S&D. La mobilisation de 210 députés européens est restée lettre morte. Nous exigeons impérativement et sans délais les motifs d'un refus fait aux députés d'exercer leur mission de contrôle des actions des institutions européennes. On marche sur la tête, ce refus est un véritable déni de démocratie et tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise. Alors que le Parlement européen demande plus de transparence aux autres institutions, s'appliquer cet impératif à soi même est la moindre des choses."

 
 
  Isabelle Zerrouk
Attachée de presse
Verts/ALE au PE
Tél fixe 00 32 2 284 27 42
Tél portable 00 32 477 319 474
Site internet: www.greens-efa.org

 

 

 

 

 

REACTION DU Dr MARC GIRARD, EXPERT DU MEDICAMENT A CE REFUS DE COMMISSION SPECIALE SUR LE H1N1:

 

 

Dr Marc Girard

" Par rapport aux commissions parlementaires sur la gestion de la grippe H1N1 dont on apprécie chaque jour la pitoyable bénignité, celle réclamée par 210 députés européens était la seule à avoir visé d’emblée un audit technico-réglementaire de l’EMEA, l’agence ayant autorisé les nouveaux vaccins. C’est la seule qui eût permis, par exemple, de comprendre comment une vaccination de masse a pu se trouver autorisée au terme d’un développement bâclé en quelques semaines, sur des preuves d’efficacité problématiques, et qui s’est notamment soldé par sept décès strictement inexpliqués.

 

  

C’est la seule qui eût permis, par conséquent, de documenter l’état de déliquescence où sont arrivées les procédures d’évaluation pharmaceutiques telles qu’elles ont été pernicieusement mises en place par les autorités européennes depuis la directive CEE/65/65.

  

C’est la seule qui eût permis, sur une affaire paradigmatique, de jeter un jour saisissant sur la sidération des autorités politiques devant les lobbies prédateurs.

  

On comprend que les responsables du Parlement européen se soient ligués pour faire avorter ce projet de commission : ils avaient parfaitement senti venir le coup – et ils savaient qu’il pouvait être terrible…"

 

Voir sur son site  ICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 01:59

Eh oui, après l'OMS qui prétend lutter contre la corruption (on aura tout vu ), voici à présent l'EMEA qui insiste sur l'importance d'une véritable TRANSPARENCE car les associations de patients sont largement financées par l'industrie pharmaceutique or ces associations de patients sont représentées dans des organes décisionnels importants...

 

Voir ICI le document de l'EMEA intitulé "Les associations de patients ont besoin d'une forte dose de transparence - comment des mesures laxistes en matière de conflits d'intérêts permettent aux associations de patients de dissimuler qu'ils sont financés par l'industrie pharmaceutique."

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:49

Ce n'est pas pour rien si Initiative Citoyenne est en faveur d'une sortie immédiate de la Belgique de l'OMS....

Dans un précédent article déjà, nous vous faisions part d'éléments extrêmement graves concernant cette agence, son incurie et sa mauvaise foi, en grande partie dues à ses relations incestueuses avec l' industrie pharmaceutique.

 

Comme si cela ne suffisait pas, nous apprenions le 10 mai 2010 via Foxnews que l'OMS se dépèche de mettre au point et d'imposer un plan de taxes qui pourraient rapporter des milliards de dollars et ce, dans des domaines comme l'activité internet et les transactions financières quotidiennes - alors que ses dépenses montent en flèche et que ses propres finances sont en plein désarrroi.

 

 

Tout cela ne serait pas si inquiétant s'il n'existait pas d'autres éléments accablants convergents en faveur d'une volonté de contrôler le contenu Internet....

 

 

Quels sont ces éléments?

 

- Dans un article de 2008 sur le site de l'OMS et intitulé "Pas de vaccin pour les alarmistes" (c'est un comble!), on peut notamment lire : " La vaccination permet d’éviter des millions de morts chaque année, pourtant les craintes d'un public qui fait fi des faits scientifiques rigoureux, entravent l’action des programmes de vaccination.[...] Internet est devenu un canal important pour la diffusion des opinions contre la vaccination. YouTube, site populaire de partage de vidéos, offre une pléthore de clips contre la vaccination. Internet est également devenu un forum pour les praticiens des médecines alternatives qui y présentent leurs idées contre la vaccination et font la promotion de produits de remplacement."

 

- Récemment encore, l'OMS a accusé Internet d'être la source du fiasco du H1N1!

 

- L'OMS en a encore remis une couche mi-mai, peu avant l'ouverture de la 63° assemblée mondiale de la Santé: elle met en effet en cause les "informations provenant de citoyens s’improvisant journalistes" [alors que c'est l'innanité de son message qui a été un formidable déclencheur pour des centaines de milliers de citoyens actifs dans le monde!]

   

 

REFUSER LA CYBERCENSURE, UNE NECESSITE

 

Le 12 mars dernier, l'association "Reporters sans frontières" célébrait la journée mondiale contre la cybercensure  pour un Internet unique, libre et accessible à tous et publiait une nouvelle liste des "Ennemis d'Internet".

 

RSF rappelait aussi qu’ en créant de nouveaux espaces d’échanges d’idées et d’informations, le Net est aussi un vecteur de libertés. Cependant, de plus en plus de gouvernements l’ont compris et réagissent en tentant de contrôler la Toile."

 

RSF d'ajouter "La bataille pour une information libre se joue de plus en plus sur le Net. La tendance générale qui se dessine est celle d’un renforcement du contrôle par un nombre grandissant de pays, mais aussi d’un accroissement des capacités de mobilisation de net-citoyens toujours plus inventifs et solidaires."

 

A noter également ceci: "Le WorldWideWeb se fait grignoter progressivement par la mise en place d’intranets nationaux, au contenu “validé” par les autorités."

 

La propagande et le contrôle de différents états ou institutions sont donc des phénomènes bien réels hélas! RSF parle de l'Australie mais les USA avec leur CyberSecurity Act ne sont pas en restent non plus et l'Europe libérale a tendance a copier aveuglément les USA.

 

Quant à l'OMS, n'en parlons-même pas! Si elle ne figure pas encore dans la liste actuelle des "Ennemis d'Internet", ça ne saurait, sans doute, trop tarder...

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:21

Woensdag 5 Mei 2010 |

 

Het contract tussen de regering en het farmaceutische bedrijf GSK over de aankoop van 12,6 miljoen dosissen Pandemrix, het vaccin tegen de A/H1N1-griep, is gesloten zonder openbare aanbesteding. Het garandeert GSK dat alle verantwoordelijkheid bij overlijden of bij ernstige bijwerkingen bij de regering komt te liggen. Dat berichtte de krant Le Soir op haar website.
 
Volgens de krant, die een versie in handen kreeg van het contract voor een bedrag van 110,2 miljoen euro, zou de staat dus moeten opdraaien voor schadevergoedingen aan eventuele slachtoffers. Op het moment van de ondertekening had het vaccin nog geen toelating om op de Europese markt gebracht te worden.

AS03
 
Pandemrix bevat AS03, een omstreden adjuvant, dat nooit werd getest op risicogroepen, zoals zwangere vrouwen, voor de vaccinatiecampagne tegen de A/H1N1-griep. Dat was in de herfst van 2009.
 
Minister van Volksgezondheid Laurette Onkelinx (PS) betreurt niet dat het contract werd getekend. "De firma GSK eiste een systeem van gedeelde verantwoordelijkheid. We hadden geen keuze, tenzij we het vaccin weigerden. Overigens, geen enkele staat kreeg gunstigere voorwaarden dan België." (belga/dea)
 
Bron: HLN
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:08

06 mai 2010 à 08h59

 

 

L'Etat a signé avec GSK un contrat de 110 millions d'euros pour un vaccin comportant des risques pour la santé de ceux qui en reçoivent l'injection, et assumant toute responsabilité en cas de complication ou de décès.

 

Il y a de quoi se poser de sérieuses questions, tant sur la prise de risques de l'Etat censé apporter la sécurité au citoyen, que sur le rôle des multinationales pharmaceutiques censées créer des produits pour soigner les malades. Au plus fort de la "pandémie" de grippe A/H1N1, ou plutôt au plus fort du mouvement de panique autour de ladite épidémie, le gouvernement belge a contracté avec le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) pour se faire livrer 12,6 millions de doses de Pandemrix, ce vaccin qui doit prévenir l'infection au virus mortel. Montant du contrat: 110,2 millions d'euros.

 

Quelques mois plus tard, on se rendra compte que la pandémie n'a pas eu lieu, et qu'une bonne partie de ces 12,6 millions de doses seront superflues. Les questions fusent déjà sur un éventuel excès de prévention de la part du ministère de la Santé dirigé par Laurette Onkelinx. Un excès de prévention qui pourrait avoir été inspiré par les firmes pharmaceutiques elles-mêmes, désireuses de vendre un maximum de produits.

 

Mais aujourd'hui, d'autres questions sont soulevées par le journal Le Soir, qui a eu connaissance des termes exacts du contrat. Et là, ô surprise, on se rend compte que GSK se décharge de toute responsabilité en cas de complication ou de décès suite à l'injection du vaccin Pandemrix. C'est étonnant pour une firme dont l'objectif est tout de même de préparer des médicaments censés soigner. Mais il est aussi étonnant de la part du gouvernement d'avoir accepté pareil clause du contrat.

 

D'autant que le Pandemrix contient du AS03, un adjuvant controversé qui n'avait jamais été testé sur les populations à risque (femmes enceintes, personnes âgées, enfants...) avant les campagnes de vaccination. Et au moment de la signature du contrat, le vaccin n'avait pas encore reçu l'autorisation de mise sur le marché européen!

 

Laurette Onkelinx a-t-elle fait l'objet de quelconque pression pour signer pareil contrat pour un médicament dont elle devait savoir qu'il n'était pas encore autorisé, qu'il pouvait comporter des risques importants, pour accepter d'en porter toute responsabilité, et pour promouvoir ensuite une vaste campagne de vaccination? La ministre sortante de la Santé dit ne rien regretter: "La firme GSK exigeait un système de responsabilité partagée. Nous n'avions pas le choix, si ce n'est renoncer au vaccin".

 

LeVif.be, avec Belga

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 19:13

 " Croire que l'industrie pharmaceutique se préoccupe de santé publique est une illusion."

Pr Eric De Keuleneer, professeur à la Solvay Business School (ULB)

 

 

Paru dans Le Soir du 8 & 9 mai 2010  

 

Trois questions à Eric de Keuleneer (Le Soir 8 et 9 mai 20

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 17:40

GSK sort de son mutisme

 

LELOUP,DAVID

 

Samedi 8 mai 2010

Grippe A/H1N1 Réponse au sujet de la controverse sur le contrat avec l’Etat

Suite aux révélations du Soir sur les clauses controversées du contrat liant GSK et l’Etat belge pour la fourniture du vaccin pandémique contre la grippe A/H1N1, la firme est finalement sortie de son mutisme, vendredi.

 

Mais curieusement : en choisissant la RTBF comme interlocuteur exclusif. Pas d’interview donc pour Le Soir, qui avait déjà tenté, à plusieurs reprises et sans succès, de faire réagir GSK mercredi, avant publication.

 

Nous avons pu visionner l’intégralité de l’entretien d’un quart d’heure accordé à la chaîne publique par Julien Brabants, le directeur exécutif de GSK Belgique en charge des relations gouvernementales et des affaires publiques et réglementaires.

 

Le contrat signé par la Belgique était un contrat-type, a déclaré le directeur de GSK : « Ce contrat, on l’a utilisé dans tous les pays européens et en Amérique. Tous les pays ont accepté les mêmes clauses. »

 

M. Brabants a également déclaré que l’exonération de la responsabilité de GSK en cas de décès ou de préjudice physique dû au vaccin était non négociable : « On a dit dès le début que c’était une clause qu’il nous fallait dans le contrat, sinon nous ne signerions pas ». En temps normal, GSK met un vaccin ou un médicament sur le marché à partir du moment où la firme est « plus ou moins sûre de la valeur, de la qualité du produit ». Dans le cas particulier du vaccin pandémique, ces conditions n’étaient pas réunies. C’est pour cela que GSK a décliné toute responsabilité.

 

Interrogé sur l’hyper-confidentialité du contrat (seuls 4 % du texte avaient été rendus publics par le gouvernement), et en particulier si ce secret étendu résultait d’une demande de GSK, Julien Brabants a déclaré : « C’est en grande partie à notre demande, oui ». Ce qui laisse entendre que c’était également une demande du ministère de la Santé. Qui dément formellement : « À aucun moment nous n’avons réclamé la confidentialité sur aucune des clauses. Elle a été exclusivement demandée par GSK », déclare Laurence Bovy, cheffe de cabinet de Laurette Onkelinx.

 

Et la « licence obligatoire »

 

Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas, pour faire baisser le prix des vaccins lors des négociations avec GSK, utilisé la menace de la « licence obligatoire » (une loi permet au gouvernement d’autoriser une autre firme à produire le vaccin en « réquisitionnant » les brevets nécessaires, lire Le Soir de vendredi) ? Laurence Bovy répond qu’ « il aurait fallu qu’une autre entreprise se dise disposée à répondre à cette demande, or personne ne s’est manifesté. De plus il est presque certain que GSK aurait immédiatement attaqué en suspension et paralysé le processus dans un moment où il fallait agir vite. » La cheffe de cabinet reconnaît cependant qu’aucune firme n’a été sollicitée par le gouvernement afin de voir si elle serait intéressée de fournir du Pandemrix moins cher que GSK, via ce mécanisme de « licence obligatoire ».

 

SOURCE: LE SOIR

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 01:13

Ce n'est pas trop tôt: GSK a fini par accepter de parler à la RTBF.... Il faut dire qu'ils pouvaient difficilement faire autrement! Après avoir joué au chat et à la souris avec Pascale Bollekens  à l'époque du documentaire "Question à la Une" de février dernier, ils étaient aux abonnés absents lorsque la même journaliste les avait appelés lors de la préparation du reportage diffusé le 5 mai dernier (cfr fin de l'extrait de JT ICI): cela commençait à faire un petit peu beaucoup. Il fallait réagir et "dire quelque chose" se sont-ils sans doute dit.

 

 

 

Le responsable des affaires publiques de GSK qui dit que l'état belge a aussi souhaité la confidentialité, la ministre Laurette Onkelinx qui dit le contraire ici :

 

 

 

Et ICI, dans cette vidéo, Mme Onkelinx dit : " Il y a une clause de confidentialité comme il en existe beaucoup dans les contrats commerciaux. Moi si la commission d'accès aux documents administratifs me permet de donner la transparence sur tout ou partie du contrat, je n'ai évidemment aucun problème. Il n'y a rien à cacher."

 

 

 

"Quand je vois certaines clauses, je pense que Madame Onkelinx a tout fait pour quelles ne soient pas révélées."

Thérèse Snoy, présidente de la Commission Santé de la Chambre,

  le Soir du 6 mai 2010.

 

   

- La firme qui admet que les tests n'étaient pas terminés au moment de la signature du contrat (donc AVEU IMPLICITE que le vaccin était bien EXPERIMENTAL comme nous l'avions dit depuis le début), Onkelinx l' a toujours nié en prétendant qu'"ils avaient une grande expérience avec les adjuvants" et qu'il n'y avait pas d'inquiétude à avoir compte tenu du fait que l'adjuvant avait déjà été utilisé chez "45 millions de gens sans poser de problème" faisant alors référence au vaccin Fluad de Novartis:

 

 

 

 

 

Maintenant que le contrat est révélé et que cela fait scandale, chaque partenaire essaie de tirer son épingle du jeu. Ironie du sort, les deux co-contractants se devaient pourtant "assistance mutuelle" en vertu dudit contrat....

 

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