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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 21:30

Nous vous invitons, si vous ne l'avez pas encore vu à regarder le reportage "Grippe H1N1, la grande tromperie?" (P. Bollekens et M.Renard), un reportage très éclairant sur la crédibilité de l'industrie pharmaceutique et des autorités nationales et internationales de "santé":

 

Voir ICI.

 

Il serait presque "amusant" de lire la réaction de Mr Xavier De Cuyper, directeur de l'agence fédérale belge des médicaments et membre de l'EMEA en commission de la santé après la diffusion de ce documentaire s'il ne s'agissait pas de vies humaines et de santé publique....

 

A l'interpellation de Mme Snoy évoquant cette émission de "Question à la une" qui "sème le trouble" et "se répend sur internet", Mr De Cuyper déclare sans complexe:

 

"Tout d'abord, à titre personnel sur mes propos à l'émission de mercredi dernier sur la RTBF, je  regrette que cette émission cherche un peu trop – et ce n'est pas nouveau – la polémique. La journaliste désirait savoir s'il était vrai que les essais précliniques avaient provoqué la mort de quatorze personnes. Bien entendu, j'ai pu répondre que des essais précliniques sont effectués sur des animaux et que, logiquement, personne n'était mort. Cela pour vous dire que, parfois, les journalistes ne font pas leur travail de manière parfaitement performante.

 

Mais l'essentiel est qu' il est vrai que j'ai reconnu ignorer qu'il y avait eu sept décès pendant un certain nombre d'essais. Ces informations sont à ce point non secrètes qu'elles se trouvent sur le site de l'Agence européenne du médicament (EMEA). La journaliste a eu la correction de dire pendant l'émission que nous avons eu le temps de vérifier les choses. Nous avons pu expliquer qu'en réalité, ces décès n'étaient pas en lien direct avec le vaccin. C'est dommage que ce soit l'unique propos qu'on ait retenu. J'en laisse la responsabilité aux journalistes. Je n'ai vraiment pas banalisé le fait, loin de là." (p. 11 du compte rendu consultable ci-dessous)

   

http://www.lachambre.be/doc/CCRA/pdf/52/ac796.pdf

 

 

Initiative Citoyenne vous invite à vous poser les vraies questions à savoir:

 

- Comment Mr De Cuyper pouvait-il décemment ignorer ces faits si ceux-ci sont si facilement disponibles sur le site de l'EMEA, qui plus s'il en est employé car, en effet, il y travaille? N'est-ce pas là la preuve d'une dramatique incompétence ou, pire encore, d'une mauvaise foi crasse?

 

- Les vrais contre-pouvoirs à savoir les vrais reportages d'investigation et la diffusion d'information via internet ne sont-ils pas indûment diabolisés dans le but de maintenir le statu quo de la corruption et de la désinformation et surtout l'impunité d'un nombre restreint de faux experts?

Car voyons les choses telles qu'elles sont: alors que Mr De Cuyper en déclarant ignorer ces 7 décès sur 2000 patients est SOIT dans l'incompétence SOIT dans la mauvaise foi (mais certainement au moins l'un des deux!), il a encore l'impudence de rejeter la faute sur les journalistes concernés! C'est exactement ce que l'OMS a fait en accusant internet dans le fiasco vaccinal de la grippe H1N1... comme par hasard!

 

- Pourquoi avoir besoin de préciser qu'il ne banalisait pas les décès? Sans doute parce que c'est effectivement le cas: il faut dire que quand on dit A PRIORI ("quand bien même il y aurait eu 7 décès") qu'il faut relativiser ces décès en essayant désespérement de blanchir le vaccin, on est coupable de l'organisation d'un déni systématique du lien entre vaccin et complications post-vaccinales graves!

Et là encore, pour donner l'illusion de "transparence", c'était Mr De Cuyper qui était venu claironner au JT d'RTL qu'il y aurait une transparence totale grâce à la publication des effets secondaires semaine après semaine sur le site de l'agence fédérale des médicaments....

 

En effet, on retrouve bien quelques rapports hebdomadaires sur ce site MAIS des rapports qui affirment de façon systématique et péremptoire que le décès ou les effets graves ne sont JAMAIS causés par le vaccin en question!

 

En fait, l'équation est simple (et tellement absurde!): si des gens atteints de pathologies lourdes décèdent et qu'ils étaient aussi porteurs du virus H1N1, on classera leur décès dans les "décès dûs au H1N1" tandis que si des personnes de profil similaire décèdent peu après leur vaccination H1N1, on dire qu'elles sont "mortes de leurs pathologies sous-jacentes" mais surtout jamais du vaccin!

 

Cette émission du 17/02/2010 nous renforce en tout cas et confirme encore un peu plus à nos yeux la pertinence de nos demandes qui concernent notamment la sortie de l'OMS et la démission de TOUS les acteurs nationaux ayant contribué à cette GIGANTESQUE ARNAQUE.

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:27

http://assembly.coe.int/ASP/NewsManager/FMB_NewsManagerView.asp?ID=5416&L=1

 

Paris, 29 mars 2010 – « La prochaine fois qu'on criera au loup au sujet d'une pandémie, l’immense majorité de la population ne la prendra pas au sérieux » : voici le message donné aux participants d'une audition parlementaire consacrée au traitement de la pandémie de grippe A (H1N1), organisée à Paris par la commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE).
 
« Une pandémie ne saurait être ce que l’OMS choisit de déclarer à son sujet. S'il s'avère que les déclarations de Wolfgang Wodarg, ancien membre de l'APCE -indiquant que l'annonce de la pandémie avait été décidée pour permettre à l'industrie pharmaceutique de réaliser davantage de bénéfices- se confirment, cela pourrait bien devenir l'un des plus gros scandales qui ait jamais existé en matière de santé », a précisé Paul Flynn (Royaume-Uni, SOC), rapporteur de l'APCE sur cette question.
 
Les participants ont également déploré l'incapacité de l'OMS à revoir sa position au sujet de la pandémie et ont mis en garde contre une éventuelle répétition des événements si aucun enseignement n'était tiré de cette situation. « Le monde n'a plus confiance en l'OMS, mais ce type d'instance est indispensable et il faut par conséquent qu’il redevienne crédible », a ajouté M. Flynn.
 
Il a rendu hommage au rare courage dont a fait preuve la ministre polonaise de la Santé, Ewa Kopacz, qui avait refusé d'être prise en otage par l'industrie pharmaceutique et n'avait pas commandé de vaccins. Elle a déclaré que les bénéfices des entreprises pharmaceutiques ne devaient pas primer sur les citoyens.
 
Elle a invité instamment l'OMS à réexaminer sa position et à abaisser le niveau d'alerte pandémique. Elle a également dénoncé le manque de solidarité dont on fait preuve les États européens lorsque la pandémie s'est déclarée, ainsi que l'absence de coordination à l'échelon de l'Union européenne. Marc Gentilini, expert en maladies infectieuses et ancien président de la Croix-Rouge française, regrette qu'il n'existe aucune politique européenne de santé et a demandé la constitution de ce qu'il a appelé une Europe de la Santé : « les responsables politiques ne peuvent se retrancher abusivement derrière le principe de précaution », a-t-il indiqué.
 
Le chercheur médical Tom Jefferson, de la Collaboration Cochrane, a souligné que la démocratie parlementaire représentait le meilleur moyen d'éviter que les intérêts privés ne prévalent sur la souveraineté des États : « nous pouvons avoir confiance en l'efficacité du dispositif de surveillance assuré par la démocratie. La santé publique ne peut se fier aux avis des experts privés », a-t-il mis en garde, en faisant remarquer que les soi-disant experts n'avaient pas surgi de façon aléatoire, mais qu'ils avaient été « créés de toutes pièces et promus au rang de grands leaders de l'opinion publique ».
 
Michèle Rivasi, membre du groupe parlementaire des Verts au Parlement européen et qui demande la constitution au sein de ce dernier d'une commission d'enquête sur le traitement de la « pandémie de grippe », a donné des exemples de ce qu'elle appelle « la chronique d'une pandémie annoncée », en dénonçant la précipitation avec laquelle l'OMS avait annoncé la pandémie. Elle s’est d'ailleurs interrogée sur la transparence de l'OMS dans cette affaire, en ajoutant qu'une collaboration entre l'APCE le Parlement européen s'imposait en la matière.
 
Les participants ont également regretté que l’OMS, qui y avait été invitée, n'ait pas accepté de prendre part à cette deuxième audition.

 

Vidéo de la deuxième audition (anglais)
Vidéo de la conférence de presse (anglais)
Vidéo de la conférence de presse (langues originales)
Memorandum de Paul Flynn
Allocution de la ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz (polonais)
Allocution de la ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz (anglais)
Déclaration du Dr Tom Jefferson (anglais)
Présentation PowerPoint du Dr Tom Jefferson (anglais)
Annonce de la deuxième audition
Première audition sur la pandémie
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:21

Vous pouvez télécharger cet article du journal Le Monde du 7 avril 2010 ICI

 

Dommage toutefois que Le Monde ne rappelle pas qu'il a AUSSI participé à cette "manipulation médiatique" incitant les gens à se faire vacciner avec ces produits expérimentaux....

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 23:14

LaNutrition.fr, le 22/03/2010

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) tiendra une deuxième audition publique sur le thème « Gestion de la pandémie H1N1 : faut-il davantage de transparence ? » le lundi 29 mars à 14 h à Paris.
 
Parmi les participants à l’audition, organisée par la Commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée, figurent :
 
Ewa Kopacz, Ministre polonaise de la Santé, qui expliquera la réaction de son gouvernement à la pandémie de grippe déclarée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). La Pologne a décidé de ne pas commander de vaccin H1N1 ;
le Professeur Marc Gentilini, expert des maladies infectieuses, membre de l’Académie nationale française de médecine et ex-président de la Croix-Rouge française, qui évaluera la réaction de la France face à la pandémie ;
le Dr Tom Jefferson, chercheur sur les questions de santé publique, de l’organisation Cochrane Collaboration, qui bénéficie de financements indépendants. Il analysera le recours aux éléments de preuve scientifiques dans la prise de décisions sur la grippe ; et
Michèle Rivasi, membre du Groupe des Verts au Parlement européen, qui demande que les députés européens fassent une enquête sur la gestion de la pandémie de grippe.
 
La Commission a eu en janvier une première audition publique sur le sujet, à laquelle ont assisté des représentants de l’OMS, de l’industrie pharmaceutique et des experts indépendants de la santé. Cette audition donnait suite à une proposition de recommandation sur les « fausses pandémies » de Wolfgang Wodarg, Président sortant de la Sous-commission de la Santé de l’Assemblée.
 
Paul Flynn (Royaume Uni, SOC) a été par la suite chargé par la Commission d’élaborer un rapport. Dans le cadre de son enquête, celui-ci a déjà rencontré Gillian Merron, Ministre d’Etat britannique de la Santé publique, et il se rendra prochainement au siège genevois de l’OMS pour y poser des questions sur le suivi.
 
La Commission doit approuver son rapport à la fin du mois d’avril pour un éventuel débat en plénière en juin.
 
 
La vidéo de l’audition et de la conférence de presse (avec interprétation en anglais et en français) sera mise sur le site internet de l’Assemblée environ une heure après la fin de la réunion sous le lien suivant : 
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 22:42

victime/ Infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, Nathalie Roy affirme avoir vu sa vie basculer après s’être fait vacciner.

 

SYLVAIN MULLER | 15.03.2010 | 07:00

«Le vaccin contre le H1N1 a-t-il déclenché ma sclérose en plaques?» Cette question obsède Nathalie Roy, infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, qui a ressenti les premiers symptômes de cette terrible maladie douze jours après s’être fait vacciner. «Je me fais vacciner chaque année contre la grippe, mais cette fois, j’avais des réticences. On en discutait entre collègues, on s’étonnait de la rapidité avec laquelle ce vaccin était arrivé. D’un autre côté, les gens me disaient: «Fais-le pour tes filles!» Finalement j’ai accepté.» 

 

«Je n’accuse personne»

 

Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l’injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s’est étendu. A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection. Comme je n’ai rien subi de tel durant les derniers mois, j’ai pensé au vaccin. Je n’accuse personne, j’ai pris la décision toute seule. Mais si ma maladie a été déclenchée par ce vaccin, je trouverais normal que quelqu’un paie les 1400 francs par mois de médicaments que je vais désormais devoir prendre toute ma vie.»

 

C’est donc avec grand intérêt que Nathalie Roy a découvert un fascicule publié par le site www.infovaccins.ch et qui cite des maladies graves comme exemples de «complications vaccinales avérées». Avec, en tête de la liste, la sclérose en plaques.

 

Lien possible avec le vaccin

 

Médecin adjoint au Service d’immunologie et d’allergie du CHUV, Pierre-Alexandre Bart ne rejette pas l’éventualité d’un lien entre le vaccin et l’apparition de la maladie: «Dès que l’on stimule le système immunitaire, par exemple par le biais d’un vaccin, on induit des réactions proches de celles de l’infection naturelle, mais habituellement plus modérées.»

 

«Ce qu’il est important de comprendre, précise le spécialiste, c’est que l’infection naturelle par le virus H1N1 est susceptible de provoquer les mêmes conséquences, mais dans une proportion bien plus élevée. Dans la présente situation, il est toutefois impossible de tirer des conclusions à partir d’un nombre de cas aussi petit…»


Depuis sa crise de sclérose, Nathalie Roy a retrouvé la plus grande partie de sa sensibilité. Elle continue d’élever ses quatre filles âgées de 10 mois à 9 ans, mais avec désormais une épée de Damoclès au-dessus de la tête. «J’ai choisi de témoigner, car les gens doivent être sensibilisés. Se faire vacciner n’est pas un geste anodin, cela peut avoir des conséquences sur votre vie et celle de vos proches.» Comble de l’histoire, la fille cadette de Nathalie Roy, qui n’était pas vaccinée, a finalement attrapé la maladie, sous une forme tout à fait bénigne.

 

Source: La Tribune de Genève

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 20:13

Vous pouvez télécharger ce communiqué de presse d'Initiative Citoyenne, ICI

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 00:29

Nous avons appris cela mardi matin....

Dans son arrêt, la juge estime l'appel recevable mais non fondé et a donc débouté sur toute la ligne.


Vous pouvez lire cet arrêt dans son intégralité
ICI


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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:58

BALE — Le groupe pharmaceutique suisse Novartis, qui produit un des vaccins contre la grippe pandémique H1N1, a mis mardi en garde les gouvernements contre les annulations de commandes, avertissant que les Etats "fiables" seraient à l'avenir servis les premiers.

"Les mêmes gouvernements qui ont exercé beaucoup de pression sur l'industrie (pharmaceutique) pour livrer très rapidement des vaccins sont les mêmes gouvernements qui ont dit +on ne veut plus ce qu'on a commandé+", a indiqué à l'AFP le PDG de Novartis Daniel Vasella.

Le patron du géant pharmaceutique a averti que "la prochaine fois qu'il y aurait une pandémie - et il y aura une pandémie - les gouvernements qui avaient été des partenaires fiables seraient traités de manière préférentielle".

 
Lire la suite ici :
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iBkMeySnhyQ8g-xrngv5d_NixafQ 





Remarque: Comment pouvait-on imaginer ce tableau de fausse pandémie sans le chantage des firmes pharmaceutiques? Un chantage qui n'a jamais cessé d'exister: avant la "pandémie", pendant et après....
Comme toujours! Rien de neuf sous le soleil ;-)
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:43

Les Verts, Alliance Libre européenne, au parlement Européen.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Bruxelles, le 26 janvier 2010
 

Grippe H1N1

Michèle Rivasi demande une commission d'enquête parlementaire sur la gestion de la crise dans l'UE

Alors que le Conseil de l’Europe organise ce mardi 26 janvier une audition de l’OMS et des fabricants de vaccins sur la transparence de la gestion de pandémie H1N1, Michèle Rivasi, eurodéputée du Groupe des Verts/ALE (Europe Ecologie), interpellera ce même jour la Commission européenne pour demander la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire sur la gestion par l’UE de cette  pandémie.   

"Je demande à  faire toute la lumière sur les conflits d’intérêts possibles entre des organismes européens  tels que  l’Agence  Européenne pour l’Evaluation des  Médicaments (EMEA), le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), et les laboratoires pharmaceutiques" déclare Mme Rivasi.

Pour l’eurodéputée spécialiste des questions de santé « le bilan de la gestion de la pandémie de grippe H1N1 est une gabegie financière dans chaque Etat-Membre et nous amène à nous interroger sur les velléités de certains organismes à mettre en place de telles campagnes de vaccination massive en fustigeant notamment les milliards d’euros dépensés pour une grippe que l’on savait bénigne depuis août 2009 et les risques pris envers les populations par rapport aux effets indésirables.

Autant, en avril, le principe de précaution pouvait justifier de telle mesure" poursuit l'eurodéputée "mais le bilan modéré de la grippe H1N1, connu dès la fin de l'été 2009, aurait du amener nos institutions à réviser leur stratégie. Cela n'a pas été le cas et cela s'est traduit, en particulier en France, par une campagne et un acharnement vaccinal non justifié. "

La France déplore 220 décès et 3 000 effets  indésirables différents alors que la Pologne, qui a refusé de mettre en place une campagne de vaccination, compte au total 120 morts et aucun effet secondaire. J’aimerais donc des explications précises sur les choix ayant conduit à la mise en place de telles opérations compte tenu du  faible rapport bénéfice/risque".  

Pour rappel, Michèle Rivasi organisera au Parlement européen de Bruxelles, mercredi 27 janvier 2010, de 12h30 à 15h00, salle 6Q1 Bât. József Antall, une audition d’experts sur la pharmacovigilance intitulée "Gérer les Risques" pour discuter des propositions, en cours de débat, de la Commission Européenne visant à revoir le cadre législatif de la pharmacovigilance.

 

Note de background:

En juin 2009, l'Organisation mondiale de la santé a déclaré la phase 6 du niveau d'alerte pandémique pour le virus H1N1, juste après avoir modifié, un mois plus tôt, la définition de la notion de pandémie de façon à ce que la gravité de la maladie n'entre plus en ligne de compte, mais seulement son extension géographique.

La Commission  Européenne a admis dès septembre 2009 que la grippe A (H1N1) ne provoquait que des "symptômes modérés" et que la plupart des patients ne souffrait que d'une affection bénigne et limitée. Malgré cela, la Commission a déterminé comme cible potentielle de la vaccination des groupes représentant de 34 % à 60,5 % de la population totale.

Selon les informations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, le nombre des décès annoncés depuis le début de la pandémie par les États membres de l'Union européenne ou de l'Association européenne de libre-échange  totalise 1045 cas en 2009. Par ailleurs, la Commission estime que la grippe saisonnière cause près de 40 000 décès en année ordinaire et 220 000  en cas de  grippe particulièrement sévère. 

 

 

Question orale de Michèle Rivasi à la Commission européenne - Mardi 26 janvier 2010, à partir de 17h30

 

Audition « Gérer les risque – Mercredi 27 janvier 2010 , de 12h30 à 15h  

http://europeecologie.eu/Audition-publique-comment-gerer

La retransmission de l’audition des experts pourra être suivie en direct sur le web :

http://greenmediabox.eu/live

L’enregistrement vidéo pourra également être téléchargé par la suite.

 

Ces événements sont visibles en direct sur internethttp://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/envi/cm/801/801843/801843fr.pdf  

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:28

Mis en ligne le 26/01/2010 à 13h39

STRASBOURG (Conseil Europe) (AFP)


L'Organisation mondiale de la Santé a été malmenée mardi lors d'une audition au Conseil de l'Europe où elle s'est défendue d'avoir subi la pression de laboratoires pour déclarer en juin l'état de pandémie de grippe H1N1.

L'OMS avait été conviée à répondre aux interrogations de parlementaires de l'organisation paneuropéenne. Certains élus avaient évoqué début janvier une "fausse" pandémie et souhaité une enquête.

L'agence onusienne a réfuté les accusations de l'expert épidémiologiste allemand, le Dr Wolfgang Wodarg qui a accusé l'OMS d'avoir exagéré la menace de la grippe en la qualifiant de "pandémie" sous la pression des laboratoires.

"Nos enfants ont été vaccinés inutilement, l'OMS a fait une erreur grave et ne mérite pas notre confiance" a-t-il déclaré.

"Les laboratoires n'attendaient que cela alors que la maladie était relativement peu sévère", a-t-il affirmé, soutenant que les fabricants de vaccins en attendaient "des recettes juteuses".

Il les a accusés d'avoir "utilisé des substances aux effets mal connus", faisant courir d'éventuels risques de santé aux personnes vaccinées. "On ne peut exclure une éventualité de cas de cancer" à venir, a-t-il même avancé.

Le conseiller spécial de l'OMS sur les pandémies, Keiji Fukuda, a répliqué que son organisation "n'a pas été indûment influencée par les laboratoires".

Il a rappelé que les experts consultés "doivent signer une déclaration relative à leurs intérêts privés".  (*)

Critiqué pour un manque de transparence, le numéro 2 de l'OMS s'est défendu, sans convaincre, en expliquant que certaines données n'étaient publiables conformément à la loi.

Une polémique s'est aussi ouverte sur la définition d'une pandémie.

Selon M. Wodarg, elle est avant tout reliée à la morbidité.

Selon M. Fukuda, il y a pandémie "lorsqu'un nouveau virus se répand dans le monde". "On ne peut pas savoir immédiatement combien de victimes il fera et il faudra au moins deux ans pour une estimation définitive", a-t-il ajouté.

Un comité d'experts des huit pays les plus exposés a estimé à l'unanimité que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie en juin 2009, s'est-il défendu.

Au nom des producteurs européens de vaccins (EVM), le docteur Luc Hessel a déclaré que "sur 38 millions de personnes vaccinées en Europe, les problèmes constatés étaient de catégorie "faible à modérée".

La commission Santé a mandaté le travailliste britannique Paul Flynn pour faire un rapport à l'Assemblée du Conseil de l'Europe (APCE) qui s'en saisira lors d'une prochaine session et adoptera une recommandation.

La grippe pandémique H1N1 a tué au moins 14.142 personnes dans le monde depuis son apparition en mars-avril sur le continent américain, selon le dernier bilan publié par l'OMS.


Vu sur le site de
la Libre.



(*) Selon plusieurs scientifiques, la simple déclaration d'intérêts ne suffit PAS à éliminer le problème des conflits d'intérêts, les gens liés par différents biais à l'industrie restant sujets une certaine réciprocité.



Pour suivre le déroulement des auditions à Strasbourg, il faut se rendre à l'adresse suivante:

http://www.coe.int/defaultFR.asp

Aller à "Audition publique sur la gestion de la pandémie H1N1", cliquer sur "Vidéo de l'audition"
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 00:56

RICARDO GUTIERREZ

vendredi 15 janvier 2010, 07:50

 

La facture des vaccins contre la grippe A/H1N1 sera moins lourde. La ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), a négocié un accord avec la firme GSK, jeudi soir, pour revoir à la baisse la commande de 12,6 millions de doses de vaccin Pandemrix, sans indemnité de résiliation.
 

Le cabinet de la ministre précise que les parties se sont accordées sur une réduction de près d’un tiers de la commande initiale, soit environ 4 millions de doses. Economie réalisée : quelque 33 millions d’euros, sur une dépense totale qui avait été évaluée à 120 millions, en comptant les honoraires des médecins prescripteurs.

 

Les juristes du cabinet Onkelinx et de la firme GSK travaillent à la rédaction d’un avenant au contrat initial qui sera signé par les parties dans le courant de la semaine prochaine.

 

Pour l'heure, 1,5 à 2 millions de doses ont été administrées, alors que l'épidémie est éteinte, depuis la mi-décembre. En soustrayant les 1,2 million de doses que la Belgique s'est proposée de donner aux pays en voie de développement, par l'intermédiaire de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), la Belgique se retrouvait avec un excédent de 8 millions de vaccins… Un surplus qui vient donc d'être diminué de moitié. Restent 4 millions de doses, qui sont partiellement réutilisables, pendant 5 ans, mais dont personne ne sait si elles seront vraiment utiles ou nécessaires. 


Source: Le Soir

Remarque:  Alors que  Mme Onkelinx disait encore NON à la renégociation du contrat en date du 7/01 , elle finit par changer d'avis quelques jours après... Peut-être est-ce pour "faire bonne figure" et tenter de rester à son poste malgré le fait que sa gestion de la crise est de plus en plus remise en cause de par les demandes d'enquêtes au niveau national et international?

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 19:28

6 janvier 2010  | Quelques mois après les annonces fracassantes et inquiétantes de l’arrivée de la grippe AH1N1, le moment est venu de tirer les premières conclusions concernant cette pandémie annoncée, les politiques de vaccination qui ont été recommandées aux pays par l’OMS ainsi que sur l’avenir des stocks de vaccins. Aux yeux d’Ecolo-Groen !, il y a en effet de nombreuses questions à poser, notamment par rapport au rôle de l’industrie pharmaceutique dans ce dossier. C’est la raison pour laquelle les Verts soutiennent totalement l’idée d’une enquête internationale sur la gestion de cette « grippe ».


En observant a posteriori les mécanismes de décision aux niveaux international, via l’OMS, européen et national, on ne peut que s’interroger quant à l’indépendance des scientifiques qui ont évalué la gravité de la pandémie et décidé des quantités de vaccins à administrer. Si les décisions qui ont été prises en matière de vaccination ont été dictées par les intérêts économiques des firmes pharmaceutiques, comme certains le soupçonnent, il faut pouvoir l’établir. Il y va du principe de transparence et de l’intérêt des finances publiques.


Les Verts demandent donc que la Ministre belge de la santé porte au sein du conseil européen des Ministres de la santé une demande d’enquête au niveau européen et international sur les mécanismes de gestion de cette pandémie, sur les dispositifs mis en place par l’OMS et sur les conflits d’intérêts éventuels qui auraient existé entre les experts scientifiques de l’OMS, les experts des différents Etats consultés par l’OMS, les responsables politiques et les firmes pharmaceutiques. Il importe en effet que l’OMS puisse conserver sa légitimité et sa crédibilité en matière de santé.


Le groupe ECOLO-Groen ! se demande également ce qu’il va advenir des doses excédentaires en Belgique. A l’heure actuelle, 5,3 millions de vaccins restent à produire sur les 12 millions initialement commandés, sur la base de l’information donnée par les experts scientifiques selon laquelle qu’il faudrait 2 doses par personne pour immuniser celle-ci.


Pour les Verts, il devient, au vu des informations disponibles sur l’évolution de la pandémie, inutile de poursuivre la fabrication immédiate de nouvelles doses tant d’adjuvant que d’antigène puisqu’il en reste plus d’un million, déjà fabriquées, disponibles. Le vaccin n’a en effet d’utilité que de manière préventive. De plus les personnes à risque qui voulaient se faire vacciner l’ont majoritairement fait et les personnes qui deviendraient nouvellement « à risques » ne devraient pas être plus nombreuses que celles déjà déclarées.

 

Si un danger plus grand devait apparaître, il résulterait d’une mutation du virus qui pourrait nécessiter une deuxième vague de vaccination mais il faudrait alors modifier la composition de la partie antigène du vaccin. Il est dès lors inutile, voire absurde de produire aujourd’hui des doses d’antigènes qui ne pourraient pas être utilisées parce qu’inadaptées.


Nous demandons dès lors au gouvernement et plus particulièrement à la Ministre de la santé d’entrer en négociation avec la firme GSK pour obtenir la suspension de toute production supplémentaire tant d’antigènes que d’adjuvants. Il s’agira par la suite d’utiliser cette interruption pour négocier la diminution du nombre de vaccins à produire avec pour maximum un nombre équivalent celui de la première vaccination.


SOURCE: http://web4.ecolo.be/spip.php?article2195

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 16:40

Pour accéder au document intitulé " 6°CP,Une pharmacovigilance non fiable et autres infos...", cliquez ICI.

Pour accéder au communiqué de presse du 25 janvier, synthèse de notre 6° conférence de presse, cliquez
ICI.

 

Avertissement/Précision/Correction concernant la dépêche Belga relayée dans le journal La Libre Belgique du 26 janvier 2010 dans l'article intitulé "H1N1: cinq décès liés au vaccin?  (et peut-être aussi relayée dans d'autres journaux?)

Dans un passage de cette dépêche, on peut notamment lire ceci :

"En Belgique, cinq décès survenus à la suite de l’administration du vaccin contre la grippe A/H1N1 ont été recensés, disent-ils. Pour le collectif Initiative citoyenne, ces décès sont clairement liés au vaccin. "Il y a toujours une bonne excuse. Le sujet avait une maladie sous-jacente ou alors le patient était trop jeune ou trop vieux. Toujours est-il que des personnes en bonne santé au départ, sont décédées après s’être fait vacciner", explique Sophie Meulemans, d’Initiative citoyenne. Des effets secondaires ont également été rapportés comme des maux de tête, des problèmes neurologiques ou rénaux." 


ATTENTION!  Cette interprétation ne provient pas d'Initiative Citoyenne et, comme chacun pourra le constater, nulle part cela n'est indiqué expressément ni même insinué dans les documents officiels que nous avons communiqués à la presse au sujet de la pharmacovigilance.

Ce que nous avons tenu à mettre en lumière c'est qu'il est extrêmement peu crédible de prétendre A CHAQUE FOIS qu'il n'y a aucun lien entre la vaccination H1N1 et des effets graves ou mortels et ce, pas seulement en Belgique mais dans bien d'autres pays qui ont vacciné avec ces vaccins pandémiques!

Nous ne nous sommes jamais avancés à affirmer que les 5 décès en Belgique étaient "clairement liés au vaccin" car nous ne saurions en être sûrs. Ce que nous disons c'est que nous ne gobons pas aveuglément les dires des officiels comme quoi "aucun de ces décès ne serait dû au vaccin", ce qui est différent et comporte une nuance.

Notre opinion, c'est important de le souligner, ne découle donc pas uniquement des 5 décès officiellement recensés suite à la vaccination H1N1 en Belgique mais de la situation relative à des dizaines d'autres décès survenus dans différents pays d'Europe et du monde. Lorsque qu'on compare le discours officiel, on ne peut pas ne pas se rendre compte que le déni est trop systématique pour encore être crédible.


C'est bien cela ce que nous disons: statistiquement, il est véritablement abracadabrant de prétendre comme le fait par exemple aussi l'agence européenne du Médicament (EMEA) à laquelle l'Agence Belge des Médicaments se réfère sur son site, que pas un seul des 26 décès officiellement constatés en post-vaccination H1N1 en une semaine de temps ne seraient dûs à la vaccination H1N1. Or c'est le mensonge énorme que l'EMEA profère.


A ce stade, selon cette agence, il y aurait quand même une cinquantaine de décès constatés en post-vaccination avec le produit Pandemrix et oser prétendre comme cette agence le fait qu'il n'y a jamais de lien avec le vaccin est du plus haut ridicule.

Il suffit de savoir que, chaque année dans un pays comme la France, il y a

pas moins de 140 000 hospitalisations dues aux effets secondaires des médicaments en général et plus de 18 000 décès liés à ces mêmes effets secondaires des médicaments. Comment considérer dès lors que les vaccins qui ne sont pas parmi les médicaments les mieux testés du marché ne puissent jamais entraîner des effets graves ou mortels?

Pour rappel, l'expert Dr Marc Girard mettait déjà en lumière des proportions d'effets secondaires qui lui semblaient anormalement élevées dans les sous-groupes de patients vaccinés: 2 hépatites auto-immunes sur un groupe de 400 enfants vaccinés contre le H1N1; 7 décès sur environ 2000 patients adultes vaccinés....

Tous ces constats démontrent donc qu'il existe un TABOU et une sous-notification notoire des effets secondaires réels, pas que tous les décès en post-vaccination soient forcément à 100% de probabilité dûs et donc causés par un vaccin quel qu'il soit!

Pour lever toute ambiguïté sur le véritable sens de nos propos, nous avons adressé ces remarques aux journalistes  de la Libre et de Belga et, après avoir pu prendre connaissance de l'intégralité de la dépêche de Belga à l'origine de l'article de la Libre, il apparaît que l'erreur d'interprétation de nos propos sur ce point très précis incombe bien à Belga et non à la Libre.


La journaliste de Belga a reconnu ne pas avoir suffisamment insisté sur le côté "déni SYSTEMATIQUE" et nous a expliqué que le titre de sa dépêche avait été modifié (ce que la Libre a tout a fait le droit de faire notez bien), que son titre original était ""Grippe A/H1N1: Initiative Citoyenne appuie la demande d'enquête auprès de l'OMS" et qu'elle avait axé son contenu sur les demandes de notre collectif de retrait de la Belgique de l'OMS notamment. La journaliste de Belga a estimé que le fait que sa dépêche n'ait pas été publiée en entier lui retirait un peu de son sens.

 

La Libre, qui n'est pas du tout en cause ici a, quant à elle, a tenu à souligner le fait que, dans le titre choisi par ses soins, il y avait un point d'interrogation et qu'il ne participait donc pas d'une affirmation comme la phrase que nous contestions.

Voici ci-dessous l'intégralité de cette dépêche Belga:

"Grippe A/H1N1: Initiative Citoyenne appuie la demande d'enquête auprès de l'OMS"

 

Les membres d'Initiative Citoyenne, un collectif qui vise à enquêter sur le vaccin contre la grippe A/H1N1 Pandemrix, ont fait le point lundi sur la procédure d'appel qu'ils ont introduite contre l'Etat belge à propos du manque de transparence concernant la campagne de vaccination. Ils se sont réunis alors que des membres du Conseil de l'Europe viennent de demander des enquêtes sur l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) concernant ces vaccins. "Une action qui vient crédibiliser la raison de notre combat", estiment-ils. En Belgique, cinq décès survenus à la suite de l'administration du vaccin contre la grippe A/H1N1 ont été recensés. Pour le collectif Initiative Citoyenne, ces décès sont clairement liés au vaccin. "Il y a toujours une bonne excuse. Le sujet avait une maladie sous-jacente ou alors le patient était trop jeune ou trop vieux. Toujours est-il que des personnes en bonne santé au départ, sont décédées après s'être fait vacciner", explique Sophie Meulemans, d'Initiative Citoyenne.
Des effets secondaires ont également été rapportés comme des maux de tête, des problèmes neurologiques ou rénaux. Selon les autorités, ces effets ne sont pas directement liés au vaccin mais Initiative Citoyenne estime pourtant qu'ils sont causés par le Pandemrix.
En septembre 2009, le collectif a envoyé une lettre à la ministre de la Santé Publique, Laurette Onkelinx, mais "aucune réponse satisfaisante n'a été donnée", expliquent les membres, qui ajoutent avoir étayé leur cause avec des documents officiels, des notices et des étiquettes de vaccins qui prouveraient "clairement" la dangerosité du vaccin.
Initiative Citoyenne reproche également à l'Etat belge d'avoir des liens suspects et peu transparents avec la firme GlaxoSmithKline (GSK), qui produit les vaccins adjuvantés en Belgique. Un contrat entre GSK et l'Etat belge est publié sur le site de la cellule Influenza. Celui-ci est daté de janvier 2009 alors que la pandémie n'a débuté qu'en avril 2009. De plus, des parties du contrat auraient été effacées.
Selon Me Beauthier, un des avocats d'Initiative Citoyenne, "l'OMS a été l'objet de pressions. Il y a eu une interférence que l'on ne soupçonnait pas entre les firmes pharmaceutiques, les experts et l'OMS".
Les réclamations d'Initiative Citoyenne sont claires: elle demande la sortie de la Belgique de l'OMS, la démission de tous les acteurs nationaux qui ont participé à ce "scandale sanitaire", une pharmacovigilance entièrement indépendante des firmes productrices ainsi que la fin immédiate de l'administration de vaccins que le collectif considère comme clairement expérimentale.
Initiative Citoyenne compte aujourd'hui 2.000 membres. Le 23 février prochain, ils obtiendront une réponse aux demandes énoncées dans le cadre de leur procédure d'appel. Dans les prochains jours, une demande du contrat complet entre l'Etat et GSK va être introduite auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA).

 
en jaune : la phrase résultant d'une interprétation imparfaite de nos propos

en violet: la partie de la dépêche Belga non publiée par la Libre dans son article intitulé "H1N1: cinq décès liés au vaccin?"

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 15:05

article paru le 7 janvier 2010


HUMANITE WODARGPrésident de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..



                                                                       


Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?


Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées


Quel danger ?


Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.


Comment a-t-on pu justifier de cela ?


Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.


Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?


Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.


Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?


Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.


L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?


Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.


Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?


Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.


Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?


Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».



La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.



Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.


Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?


Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.


Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?


Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?


Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf.Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.


Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.


Quel est le nom de ce vaccin ?


Wolfgang Wodarg. Obta flu.


Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?


Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.


Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?


Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.



N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?


Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.



Entretien réalisé par Bruno Odent

source: l'Humanité

NB: Pour consulter le texte de proposition de recommandation des membres du Conseil de l'Europe, voir ICI.

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 02:33

Bien qu'ayant relayé un message extrêmement clair, nos nouvelles demandes n'ont plus été relayées par la presse grand public.....


Dommage!

Car celles-ci sont plus que jamais fondées! En effet, nous avons demandé:

1°) L'abrogation pure et simple de cette loi d'exception qui reste totalement injustifiée!

2°) La démission de tous les acteurs belges impliqués dans la gestion plus que chaotique de ce dossier.

3°) La sortie de la Belgique du groupe des pays membres de l'OMS.
Pourquoi? Parce que cette institution opaque, où règnent en maîtres les conflits d'intérêts, n'est plus du tout digne de confiance et, on l'a vu avec la modification des critères de pandémie sans lesquels jamais toute cette hystérie n'aurait pu "prendre" auprès du public...


De plus, nous avons également expliqué pourquoi Initiative Citoyenne lance sa grande enquête transnationale sur les effets secondaires du vaccin Pandemrix. Chaque victime peut ainsi témoigner anonymement en ayant la garantie que les résultats seront traités par des médecins totalement indépendants ce qui n'est pas le cas de l'Agence  belge des médicaments qui dépend de l'état fédéral lequel est lié avec le fabricant GSK par un contrat qui impose notamment des clauses de confidentialité portant sur la sécurité du produit...


Initiative Citoyenne n'en restera toutefois pas là et poursuit sa mission d'information.



A cet effet, nous vous signalons dès à présent la conférence du Dr Marc Girard, médecin et spécialiste du médicament, le 8 janvier prochain dès 19H30 à l'hôtel Mercure de Louvain La Neuve, 61 Bvd de Lauzelle. (7 euros) Voir ICI l'affiche de la conférence.

Vous pouvez soit réserver dès à présent en effectuant un virement bancaire (7 euros/personne) au compte d'Initiative Citoyenne en mentionnant en communication "Conférence Dr Girard".
CB n°:
363-0594444-68

Soit payer sur place en fonction des places restantes.
La salle a une capacité d'environ 170 places.






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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 23:33


« S'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

 

Jean-Jacques Fraslin, généraliste installé à Bouguenais, s'interroge sur l'innocuité du Pandemrix.

 

Vous signez sur le site i-med.fr l'article « Grippe A : le vaccin Pandemrix de GSK est-il vraiment anodin ? ». Pourquoi ?

« Les effets indésirables du vaccin ne correspondent pas à ce qui était prévu et à ce que le gouvernement a dit à la population. Je pense qu'il faudrait suspendre la vaccination contre la grippe A H1N1 en attendant les résultats d'une enquête sur la fréquence des effets secondaires chez les professionnels de santé vaccinés ».

Quels effets secondaires avez-vous observés ?

« Je me suis fait vacciner le 10 novembre. Le lendemain, en plus d'une douleur et d'un érythème au point d'injection, l'ensemble du bras et de l'avant-bras ainsi que les muscles de l'épaule étaient douloureux. Je me sentais fébrile avec des frissons, des courbatures et des céphalées. Il a fallu 48 heures pour que les symptômes s'estompent. J'observe que ces effets secondaires sont beaucoup plus intenses et beaucoup plus fréquents que lors d'une vaccination contre la grippe saisonnière. Ils ont lieu dans neuf cas sur dix, contre un cas sur dix pour la grippe saisonnière. Certains ont de la fièvre dépassant 38,5 °. Un chauffeur de camion m'a même dit avoir eu le bras vacciné ankylosé pendant 4 jours, ce qui l'a handicapé dans son activité professionnelle ».

Rien de très grave, a priori.

« Non, mais s'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

Ces cas de réactions aux vaccins peuvent-ils être spécifiques aux lots utilisés dans la région nantaise ?

« Non. Une enquête rapide utilisant les listes de diffusion démontre que le phénomène touche toute la France médicale ».

Pourtant, l'Afssaps* fait état de seulement 107 effets indésirables bénins à sérieux pour 200 000 vaccinations.

« Ces chiffres homéopathiques ne semblent pas refléter la réalité du terrain. Il y a là une réelle sous-estimation des effets secondaires. Ça ne correspond pas à ce que j'observe autour de moi ou lorsque j'en discute avec d'autres médecins. Cette différence pourrait s'expliquer par le fait que les effets bénins sont très difficiles à déclarer. Je ne pense pas que les gens déclarent leurs effets secondaires ».

Le vaccin utilisé est-il en cause ?

« Pour l'instant, à l'exception des enfants de 6 à 23 mois et des femmes enceintes, tout le monde en France est vacciné avec le Pandemrix du laboratoire GSK. Ce vaccin contient un adjuvant à base de squalène (Ndlr : lipide naturellement présent dans l'huile du foie des requins), qui est probablement à l'origine de ces réactions. Je me demande si le fait que la France ait acheté quelques dizaines de millions de doses de Pandemrix ne peut pas expliquer cette politique de l'autruche du ministère de la Santé ».

Que conseillez-vous aujourd'hui à vos patients ?

« J'étais très pro-vaccin au départ. Aujourd'hui, je me pose des questions. Il faudrait que la population puisse avoir le choix de bénéficier du vaccin sans adjuvant ».

Propos recueillis par Jérôme Jolivet

* Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé



source: Presse Océan
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:09




Un article du journal français Le Point du 30 octobre parlait, en lien avec l'achat de ces vaccins anti-grippe A de "fausse transparence du ministère". En Belgique, il semble probable qu'on soit face au même type de contrat confidentiel avec des clauses qui peuvent influencer sur la santé des gens et leur libre droit à l'information (sur les risques du vaccin notamment). C'est pourquoi Initiative Citoyenne demande, dans le cadre de la procédure d'appel qui vient d'être entamée que soit produit le contrat entre GSK et l'état belge...

Depuis lors, la revue allemande Bild a également dénoncé ce type de contrat que visiblement, GSK n'a pas conclu qu'avec un seul état. La Pologne a refusé d'acheter ces vaccins, notamment parce que ces contrats étaient entaché d'une vingtaine de points illégaux....


Comme vous aurez pu l'entendre dans la vidéo ci-dessus qui date du 12 novembre dernier, on peut entendre à la fin que:
""malgré la demande de plusieurs parlementaires, le contrat signé avec GSK reste pour l'instant secret".


Afin d'essayer d'y voir plus clair, nous avons envoyé un mail ce mercredi 2 décembre à Mesdames Catherine Fonck & Thérèse Snoy qui font toutes les deux partie de la Commission Santé de la Chambre et nous vous faisons part, ci-dessous, dans un souci de totale transparence, du contenu de notre demande:


"
Objet: Nous souhaiterions obtenir une réponse de votre part sur le contrat et également sur le vaccin sans adjuvant

Bonjour,

Nous avions entendu via un reportage télé sur la RTBF il y a peu (JT, RTBF, 12 nov 2009) que  "malgré la demande de plusieurs parlementaires, le contrat signé avec GSK reste pour l'instant secret"
 
http://www.youtube.com/watch?v=Y65R7eFNmAI
 

Pourriez-vous nous dire quels sont les parlementaires qui ont fait cette demande?
Est-ce que cette demande a des chances d'aboutir? Si oui, dans quel délai?
Où les choses en sont-elles à l'heure actuelle avec le contrat??
Comment se fait-il que la campagne se poursuive comme si de rien n'était et que ce contrat reste opaque?? Un tel contrat n'est pas signé pour les autres vaccins alors pourquoi celui-ci?
La demande des parlementaires a-t-elle était faite auprès de la CADA* et si oui, peut-elle parfois refuser et dans ce cas, quels recours?
 
Par ailleurs, pourriez-vous nous indiquer où les choses en sont concernant la demande d'un vaccin sans adjuvant?
Où cela en est-il?
Plusieurs parlementaires en ont-ils fait la demande?
Est-ce que d'autres questions sur la problématique des adjuvants ont continué à être posées?
 
 
Nous vous remercions vivement pour ces informations/actualisations importantes à obtenir dans le cadre de notre action citoyenne.
 
Vous remerciant d'avance pour ces précisions,
 
Recevez nos meilleurs salutations,
 
Initiative Citoyenne "


 

Nous espérons avoir des réponses claires  à ces questions dans les plus brefs délais car il y va de la santé publique!
N'hésitez pas, si vous le souhaitez, à poser vous aussi des questions à vos députés et sénateurs sur ce sujet, la cause est importante!



A noter
:
L'état belge, espérant ainsi sans doute faire croire à sa transparence, a mis sur  son site influenza.be, le contrat avec GSK tout à fait tronqué et incomplet qu'il nous a déjà fait parvenir dans le cadre de la procédure judiciaire en cours, via son cabinet d'avocat.
Ce contrat ne contient pas les éléments les plus importants c'est à dire ceux qui ont trait à la sécurité du produit. Afin de tenter de maintenir cette insoutenable chappe de plomb, les avocates de l'état belge ont plaidé hier encore en prétextant qu'il y a toujours des clauses secrètes dans les contrats comme "le lieu de stockage des produits" ou les informations ayant trait aux droit de propriété intellectuelle" qui ne concernent pas l'objet de nos demandes. C'est hélas là, noyer le poisson!


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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:04




Plusieurs membres d'Initiative Citoyenne avaient assigné l'état belge en justice le 15 octobre dernier. Suite à l'ordonnance d'irrecevabilité , Initiative Citoyenne a bien sûr décider d'interjetter appel estimant que le premier juge n'a pas suffisamment compris ses demandes en première instance. Les appelants ont un intérêt propre à agir et ce, même si la vaccination n'est PAS obligatoire. Pourquoi? Parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non, celle-ci peut causer ou favoriser un risque de mutation qui rendrait ainsi le virus plus dangereux et bien sûr ce risque nous concerne tous, que l'on choisisse de se faire vacciner ou non.

Par ailleurs, il existe un dénigrement consternant à l'encontre des citoyens et des profesionneles qui osent se poser simplement des questions sur l'efficacité et la sécurité du vaccin! On dit des citoyens qu'ils sont "dans le fantasme" (dixit la ministre Onkelinx!), on dit qu'ils sont "une secte" ( dixit La Lettre du médecin), on dit à la parlementaire Thérèse Snoy qu'elle est une obscurantiste, une extrémiste, une méfiante instinctive vis-à-vis de la science (!)
On dit des médecins défavorables au vaccin qu'ils ne sont "pas responsables", "pas altruistes", que "ce ne sont pas des professionnels", "qu'ils devraient repasser leur examen", etc etc
La seule solution pour remédier à cette stigmatisation malsaine est de fournir TOUTE l'information sur le rapport bénéfices/risques du vaccin ce que l'état belge et sa cellule Influenza n'ont hélas jamais fait depuis le début de cette campagne de peur et de propagande.

Enfin, parmi les appelants, il y a deux médecins qui ne comprennent pas pourquoi l'état belge bafoue aussi allègrement leur liberté thérapeutique (pourtant consacrée par l'arrêté royal sur l'art de guérir) en ne leur permettant pas de prescrire un vaccin sans adjuvant alors que les médecins peuvent le faire aux USA, au Canada, en France, en Espagne, au Luxembourg, etc

Afin de voir clair sur cette situation et parce que le contrat exclusif conclu entre GSK et l'état belge prévoit des clauses de confidentialités ayant trait à la sécurité et aux essais cliniques sur le produit, les appelants demandent également la production du contrat entre l'état et GSK, chose qui n'est toujours pas faite à l'heure actuelle même si, l'état belge a mis on-line le contrat tronqué/incomplet/caviardé sur le site Influenza pour faire croire à une fausse transparence....

"Or, quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"
(Jacques Prévert)

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ICI
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:36



Het centrum voor bijwerkingen Lareb heeft na de eerste vaccinatieronde tegen de Mexicaanse griep in Nederland twee meldingen gehad van kinderen die vlak na de inenting zijn overleden. In beide gevallen wordt nader onderzoek verricht, laat het centrum weten.

 

Eén kind van 3 jaar had een ernstige hartafwijking en overleed vijf dagen na vaccinatie. "Er is geen aanwijzing voor een relatie met het vaccineren", stelt het centrum, dat het geval toch nader onderzoekt.
   
Geen andere oorzaak gevonden
Het tweede kind kreeg na de griepprik koorts en stierf een dag na toediening van het vaccin. "Behalve koorts had het 2-jarige kind geen andere verschijnselen die wijzen op een relatie met het toedienen van het griepvaccin, maar er is ook geen duidelijke andere oorzaak voor het overlijden gevonden", stelt Lareb.
   
Het Nederlandse centrum voor bijwerkingen kon niet zeggen hoe lang het duurt voordat er uitsluitsel is over de doodsoorzaak. (anp/jv)

02/12/09 12u45

Bron: De Morgen
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:26

                                                                                       Namur, le 1° décembre 2009

                                                                            

Communiqué de presse d’Initiative Citoyenne sur la décision du tribunal dans l’affaire des femmes enceintes pour un vaccin sans adjuvant :

 

 

Initiative Citoyenne vient tout juste de prendre connaissance de la décision du tribunal dans cette affaire. Dans son ordonnance du 1° décembre 2009, le juge a en effet déclaré la demande recevable… mais non fondée.

 

Initiative Citoyenne ne peut comprendre cette décision compte tenu des éléments de preuve fournis en appui de la demande ET de la décision de plusieurs autres pays en Europe et ailleurs de se procurer des vaccins sans adjuvant pour les groupes « à risque ».

 

 

Outre que les femmes enceintes de notre pays continuent d’être discriminées par rapport à celles des USA, du Canada, de France, d’Espagne ou encore du Luxembourg où un vaccin sans adjuvant est mis à leur disposition, il est à noter que l’ordonnance fait fi de la liberté thérapeutique, pourtant consacrée dans l’Arrêté Royal sur l’art de guérir (article 11 de l’AR n° 78 sur l’Art de guérir).

 

Ce jugement participe de la confiance aveugle que les institutions continuent d’avoir envers les instances internationales comme l’agence européenne du médicament (EMEA) et l’OMS tout en ne parvenant pas à expliquer pourquoi la Belgique s’entête là ou d’autres Etats se sont adaptés en cours de route.

 

L’état belge a estimé devoir invoquer la « plasticité du principe de précaution », c'est-à-dire sa capacité de s’adapter alors que sa rigidité actuelle ne fait que démontrer qu’il s’enfonce  dans un tunnel et devra en supporter les conséquences.

 

Ainsi, si on peut lire dans un article du 26 novembre que Madame Onkelinx a récemment rencontré les victimes du Softenon (Thalidomide) et a affirmé vouloir « voir comment on peut continuer à s'excuser des erreurs du passé » il est à déplorer qu’elle ne fasse pas tout son possible pour éviter d’avoir à s’excuser ultérieurement des dommages qui seront d’autant plus douloureusement vécus qu’ils auraient pu être évités[1]….

 

 

L’équipe d’Initiative Citoyenne.

 

 

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 23:48

Rédaction en ligne

 

mercredi 18 novembre 2009, 17:18

Le tribunal des référés de Bruxelles a remis mercredi au 25 novembre prochain l’audience de plaidoiries dans le cadre de l’action lancée par quatre femmes enceintes contre l’Etat belge, en la personne de la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx.

Les parties demanderesses, représentées par Mes Georges-Henri Beauthier et Philippe Vanlangendonck, considèrent qu’à partir du moment où les autorités sanitaires belges estiment qu’elles appartiennent à un groupe à risque pour le virus H1N1 et qu’elles doivent se faire vacciner à bref délai, elles ont le droit de bénéficier de toutes les garanties quant à la qualité du vaccin.

Aussi, elles entendent faire condamner l’Etat à leur délivrer « un vaccin contre le virus H1N1 qui ne contient pas d’adjuvant squalène, ni le conservateur thimérosal et qui soit fabriqué selon des normes classiques de fabrication antigrippe, c’est-à-dire un vaccin à virus fragmentés et non produit à base de lignées cellulaires continues, soit des lignées cancéreuses ».

Les parties demanderesses réclament une astreinte de 500 euros par jour et par requérante, si l’Etat ne leur délivre pas le vaccin réclamé dans un délai de huit jours, à dater du prononcé de l’ordonnance attendue dans ce litige.


(d’après Belga)

source:
Le Soir

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:59

Par Juan Gérvas (*) et Jim Wright (**), 23.10.09

 

Les vaccins approuvés par le FDA [NdT. et l’EMEA] contre la grippe A (H1N1) [1] permettent au gouvernement d’envisager des programmes de vaccination de masse pour la grippe H1N1 à la fin de cette année. De tels plans sont irrationnels et basés sur la peur et non sur une politique « de bon sens et de sang-froid » (comme proposé par les médecins espagnols et d'autres professionnels de la santé) [2].

Nous désapprouvons vivement la vaccination de masse qui est fondée sur plusieurs hypothèses erronées.

La première hypothèse est que la pandémie H1N1 sera analogue à celle de la grippe espagnole de 1919. C'est fort improbable étant donné que la grippe espagnole était une grippe mondiale dans un contexte de grande pauvreté, sans systèmes de santé publique, sans eau courante et sans antibiotiques pour traiter les complications. À l'appui de ceci, la grippe espagnole a tué principalement des gens pauvres ; en Inde par exemple, elle a tué des soldats (dans des casernes, avec de la nourriture de mauvaise qualité, de mauvaises conditions d'hygiène) mais non des officiers (bonne nourriture, maisons de style britannique, etc.).

La deuxième hypothèse est que la grippe H1N1 est grave et mortelle. Il y a des évidences substantielles que ce n'est pas le cas et qu’en réalité le taux de mortalité de la grippe H1N1 est bien moindre que celui la grippe saisonnière [3, 4].

La troisième hypothèse est que le vaccin fonctionnera. La réponse immunologique ne constitue pas une garantie que le vaccin peut réduire les infections graves et la mortalité. La démonstration de cet avantage exige de grands essais cliniques RCT (Essais Contrôlés Randomisés), qui manquent singulièrement aussi bien pour les vaccins H1N1 bien que pour les vaccins de la grippe saisonnière.

La quatrième hypothèse est que le vaccin H1N1 fournira une immunité analogue à celle d’une infection naturelle. L'immunité contre la grippe virale a cette particularité très intéressante, connue comme le "pêché antigénique originel" [5]. Ce concept signifie que le premier virus de grippe auquel nous sommes exposés produit la réponse immunitaire la plus forte et que cette immunité dure plus de 50 ans. Cela explique le fait que les gens de plus de 50 ans semblent avoir une certaine immunité face au virus H1N1 parce qu'un virus semblable de la grippe A a circulé à l’échelle mondiale de 1918 à 1957. Il s'avère ainsi que l'infection naturelle crée une immunité pendant 50 ans pour un coût nul alors que les vaccins de la grippe exigent une (ou deux) injection(s) annuelle(s) pour arriver à un degré d'immunité moindre.

Nous recommandons donc que la plupart sinon tous les vaccins H1N1 soient utilisés dans le cadre d’une étude en double aveugle randomisée avec contrôle placebo pour établir si les avantages sont supérieurs aux nuisances. Sans une telle approche, en septembre 2010 nous serons de nouveau en position de ne pas savoir qui vacciner. Des études en double aveugle randomisées semblables sont également nécessaires pour le vaccin de la grippe saisonnière étant donné que les effets à long terme de la vaccination annuelle contre la grippe sont inconnus, et il y a de fortes chances que les nuisances d’une vaccination annuelle contre la grippe soient supérieures aux avantages d’une non-vaccination.

(*) Juan Gérvas jgervasc@meditex.es www.equipocesca.org
Médecin généraliste, Canencia de la Sierra, Garganta de los Montes y El Cuadrón (Madrid), Espagne. Professeur invité Premiers Soins, Dépt. de Santé Internationale, Ecole Nationale de Santé Publique, Madrid, Espagne. Professeur honoraire de Santé Publique, Dépt. de Santé Publique, Université Autonome, Madrid, Espagne. Equipo CESCA, Travesía de la Playa 3, 28730 Buitrago del Lozoya, Madrid, Espagne.

(**) James (Jim) M Wright. Professeur, Dépt. d’Anesthésiologie, de Pharmacologie & de Thérapeutiques, 2176 Health Sciences Mall, Vancouver, B.C. V6T 1Z3, Canada


Références

1. Influenza A (H1N1) 2009 monovalent.
http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm181950.htm
2. Villanueva T, Gérvas A. Spain and swine flu. CMAJ. 2009. http://www.cmaj.ca/cgi/eletters/181/6-7/E102
3. Assessment of the influenza A (H1N1) pandemic on selected countries in the southern hemisphere: Argentina, Australia, Chile, New Zealand and Uruguay. Department of Health and Human Services and other USG Departments for the White House National Security Council. 26th August 2009.
http://flu.gov/professional/global/final.pdf
4. Collignon PJ. Mass vaccination against swine flu: could it cause more harm than good? http://www.bmj.com/cgi/eletters/339/sep03_2/b3471#219801
5. Couch RB, Kasel JA. Immunity to influenza in man. Ann Rev Microbiol. 1983;37:529 49.


Conflits d’intérêts : aucun
Traduction : www.asanat.org , 26.10.09

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 21:43

AFP

 

06/11/2009

Le premier ministre polonais Donald Tusk a accusé aujourd'hui les sociétés pharmaceutiques de chercher à rejeter sur les gouvernements la responsabilité pour d'éventuels effets secondaires des vaccins contre la grippe H1N1, justifiant ainsi le refus de la Pologne de les acquérir.

"Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin", a déclaré Tusk à la presse. Elles refusent de les mettre sur le marché, parce que leur responsabilité juridique serait alors plus grande. Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d'un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles,", a-t-il ajouté.

La Pologne refuse pour l'instant d'acheter des vaccins contre la grippe H1N1, estimant qu'ils n'ont pas encore été suffisamment testés par les autorités médicales.

Source: Le Figaro
 


Discours de la ministre polonaise de la santé, le Dr Ewa Kopacz (médecin de formation) devant le parlement le 5 novembre 2009:

 



Traduction:

« Je voudrais dire que ma priorité pendant mes 20 ans de pratique de médecine générale a été « d’abord ne pas nuire » J’ai toujours à l’esprit ce principe en tant que Ministre de la Santé. 

 

Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien le ferait, je me posais simplement la question : est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ? 

 

Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque  citoyen polonais

 

A des millions de Polonais qui n’ont pas de formation médicale qu’un ministre ou un expert peut avoir comme le professeur Brydack par exemple qui a, en tant qu’expert,  travaillé pendant plus de 40 ans sur la grippe.

 

Il travaille dans un des 189 centres de recherche sur la grippe dans le monde, un de ces centres se trouvant en Pologne. Pouvons-nous aujourd’hui être accusés d’un manque de connaissances sur la grippe ?

 

Pouvons-nous remettre en question l’opinion d’un professeur qui travaille sur la grippe depuis plus de 40 ans et pas seulement sur un seul type de grippe ? Quelqu’un qui a publié des centaines d’articles sur le sujet ?

 

Je me pose seulement une question fondamentale : voulons-nous combattre la grippe pandémique ?

 

Aujourd’hui, nous savons la teneur de différentes clauses des contrats que d’autres, beaucoup de gouvernements de pays riches ont signé avec les fabricants de vaccins

 

Nous savons aussi ce qui a été proposé à l’état polonais. Suite aux négociations en cours, je ne peux pas tout dire aujourd’hui mais je peux dire une chose :

Notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat

 

Or, quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ?

 

Je sais qu’il y a 3 vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de 3 producteurs différents. Chacun a une quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalents ?

 

N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers doutes à ce sujet ?

 

Peut-être, si ça se trouve, le produit avec très peu de substances actives n’est juste qu’une « eau miraculeuse » que nous supposons pouvoir agir sur la grippe ? Sommes-nous supposés payer pour cela ?

 

Nous avons l’exemple de l’Allemagne qui a acheté 50 millions de doses, seulement 10% ont été utilisées jusqu’ici. 13% des Allemands sont disposés à accepter ce « remède miracle » aujourd’hui.

 

Mais c’est vraiment peu parce qu’en Allemagne, il y a un grand pourcentage de gens favorables à la vaccination. Ainsi, en Pologne, sur 1000 personnes, 52 personnes feront le vaccin antigrippal (classique) alors qu’en Allemagne, ils sont 238 pour 1000 (23%)

 

Donc, qu’est-ce qui fait que seulement 10% des Allemands veulent se faire vacciner contre la grippe porcine et pas 23% de la population comme pour la grippe saisonnière ?

 

Leur gouvernement achète ces vaccins et les leur propose gratuitement et les gens ne les veulent pas ? Comment cela se fait-il ?

 

Est-ce que ces faits peuvent nous donner des arrière pensées concernant le fait d’acheter ou non ces vaccins ? Des arrières pensées concernant le fait d’introduire un médicament qui serait une sorte de médicament secret ?

 

Il y a des sites internet sur lesquels les fabricants de vaccins ont l’obligation de publier les effets secondaires inattendus des vaccins. La vaccination en Europe a commencé le 1er octobre 2009 

 

Je voudrais que vous visitiez n’importe lequel de ces sites et que vous me trouviez un seul de ces effets secondaires inattendus, ne serait-ce qu’une réaction dermatologique généralisée, ce qui peut arriver même avec des médicaments sûrs.

 

Il n’y en a aucun  sur ces sites internet.

Un médicament « parfait ».

 

Et puisque c’est si  miraculeux, pourquoi la firme productrice ne veut pas introduire son produit sur le marché en acceptant d’assumer la responsabilité de celui-ci ? Pourquoi ne disent-ils pas : c’est un produit merveilleusement sûr c’est pourquoi nous prenons la responsabilité  de celui-ci, nous allons le mettre sur le marché et tout est clair et transparent plutôt que de mettre la pression sur nous, les acheteurs ?

 

Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. Les vaccins en sont maintenant à une phase 4 de tests, des tests vraiment très courts et nous ne disposons toujours pas de ces informations. De plus, l’échantillon (de testeurs) était vraiment petit : un type de vaccins a été testé sur seulement 160 volontaires âgés de 20 à 60 ans, tous sains, pas infectés.

 

Un autre type de vaccin a été testé sur 600 volontaires âgés de 18 à 60 ans, tous bien portants. Est-ce que c’est suffisamment consistant pour nous les médecins présents dans cette salle ? Ce n’est pas suffisant à mes yeux.

 

Je veux être suffisamment sure avant de recommander cette vaccination.

Nous ne sommes pas définitivement hors jeu pour l’achat de vaccins.

Pendant le temps des négociations (en cours), nous voulons prendre le temps et l’utiliser à bon escient pour obtenir autant d’informations que possible sur le vaccin.

 

Ensuite, si le comité de lutte anti-pandémique finit par approuver le vaccin, alors nous l’achèterons.

 

En outre, il y a 1 milliard de gens qui font la grippe saisonnière chaque année, 1 millions en meurent chaque année. Et c’est le cas non pas depuis 1 an ou 2 mais depuis des années.

 

Est-ce que quelqu’un a déjà annoncé une pandémie de grippe saisonnière quelque part dans le monde ? Et pourtant la grippe saisonnière est bien plus dangereuse que la grippe porcine. Il y a même des décès et de graves complications.

 

Y a-t-il eu la moindre pandémie (de grippe saisonnière) qui ait été annoncée ?

 

Dès lors, à celui qui me pousse à acheter des vaccins (contre la grippe pandémique), je vous demande : Pourquoi n’avez-vous pas crié ou pleuré pour qu’on en achète l’année dernière, il y a 2 ans et en 2003. En 2003, il y a eu 1, 2 millions de Polonais qui ont fait la grippe saisonnière !

 

Est-ce que quiconque dans cette salle a alors crié « achetons des vaccins pour tout le monde ! » ?? Je ne peux pas ne pas rappeler cela.

 

Et, en conclusion, je voudrais dire seulement une chose : la nation polonaise a beaucoup de sagesse. Les Polonais savent distinguer la vérité du mensonge très précisément. Ils peuvent aussi déterminer ce qui constitue une situation objective et ce qui n’est qu’un jeu.

 

http://theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1690%3Apolish-health-ministry-on-swine-flu-jabs-issues-ah1n1-english-subtitles-embedded&catid=41%3Ahighlighted-news&Itemid=105&lang=fr

 

vidéo source sur youtube :

 

«  Polish Health Ministry on swine flu jabs issues A/ H1N1»

http://www.youtube.com/watch?v=RhZesZe33cw

 

Nous avons envoyé un mail de remerciement à Mme la Ministre Ewa Kopack pour son remarquable courage et sa grande lucidité. En espérant que l'honnêté de cette femme, médecin de profession, inspirera d'autres ministres, non médecins mais qui ne cessent de se réfugier derrière les recommandations d'instances internationales dont les "experts", le plus souvent liés à l'industrie, restent hélas juges ET parties....

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:53

13.11.09 - 16:56


L'avocat Georges-Henri Beauthier, qui a assigné au nom de quatre femmes enceintes l'Etat belge en référé, soupçonne de partialité le Groupement des gynécologues obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB) en raison de ses liens avec GlaxoSmithKline.


Le GGOLFB avait indiqué le 2 novembre qu'il recommandait aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le virus A/H1N1. Or, "L'association, sur son site internet, ne cache absolument pas qu'elle est sponsorisée par GlaxoSmithKline, le producteur du vaccin adjuvanté", indique Me Beauthier dans la citation adressée au huissier. Le GGOLFB mentionne en effet sur des documents GlaxoSmithKline parmi ses sponsors. Le GGOLFB n'était pas joignable vendredi après-midi par téléphone.


Les quatre femmes enceintes à l'initiative de la citation demandent à pouvoir bénéficier de vaccins contre le virus A H1N1, ne contenant pas d'adjuvant. Elles estiment être en droit de pouvoir choisir le vaccin qui corresponde le mieux à leur situation.


En France, le Haut Conseil de Santé publique recommande préférentiellement la vaccination des femmes enceintes avec un vaccin sans adjuvant. Au Canada, le gouvernement a commandé des doses de vaccin sans adjuvant destinées aux femmes enceintes. En Suisse, l'agence des médicaments n'a pas avalisé l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les femmes enceintes. L'affaire sera plaidée mercredi matin à Bruxelles.


Le tribunal de première instance de Bruxelles a déclaré irrecevable, lundi, la demande d'un collectif de citoyens de suspendre la campagne de vaccination contre la grippe H1N1. Ce collectif de citoyen a interjeté jeudi appel. L'audience est fixée au 19 novembre.

Belga

vu sur le site RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:50

13.11.09 - 15:59


Quatre femmes enceintes ont intenté une action en référé contre l'État belge pour réclamer la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Ce n'est pas le cas du Pandemix, seul vaccin disponible en Belgique, un contrat d'exclusivité ayant été signé entre le gouvernement et GSK.


Cette action en référé nous a été communiquée par Initiative Citoyenne qui soutient la démarche. Initiative citoyenne est une association qui réclame plus de transparence et d'informations sur l'efficacité et les risques du vaccin. Elle rappelle que "la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix" alors que "des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes". Et de citer l'exemple du Canada qui a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes.


Des recommandations contre le Pandemrix


Initiative Citoyenne explique également qu'en France, le Haut Conseil de Santé publique recommande d'utiliser un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes. Quant à l'agence suisse du médicament Swissmedic, elle n'autorise pas l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les plus de 60 ans, est-il écrit.


Un manque d'impartialité


Dans son communiqué, l'association critique la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, qui "n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée".

Le 3 novembre dernier, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique a fait savoir "qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables". "Mais", écrit Initiative Citoyenne, ce que tout le monde ne sait pas, "c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"".


Un courrier sans réponse


Un courrier a été envoyé le 3 novembre dernier à la ministre Onkelinx par des deux femmes enceintes. "N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement", est-il écrit.

Une démarche soutenue par Initiative Citoyenne qui "estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté".

Notons qu'Initiative Citoyenne précise qu'elle n'est pas un groupement anti-vaccins mais avant tout "un collectif partisan du libre arbitre".


C. Biourge

 

source: RTBF INFO

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