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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 02:33

Bien qu'ayant relayé un message extrêmement clair, nos nouvelles demandes n'ont plus été relayées par la presse grand public.....


Dommage!

Car celles-ci sont plus que jamais fondées! En effet, nous avons demandé:

1°) L'abrogation pure et simple de cette loi d'exception qui reste totalement injustifiée!

2°) La démission de tous les acteurs belges impliqués dans la gestion plus que chaotique de ce dossier.

3°) La sortie de la Belgique du groupe des pays membres de l'OMS.
Pourquoi? Parce que cette institution opaque, où règnent en maîtres les conflits d'intérêts, n'est plus du tout digne de confiance et, on l'a vu avec la modification des critères de pandémie sans lesquels jamais toute cette hystérie n'aurait pu "prendre" auprès du public...


De plus, nous avons également expliqué pourquoi Initiative Citoyenne lance sa grande enquête transnationale sur les effets secondaires du vaccin Pandemrix. Chaque victime peut ainsi témoigner anonymement en ayant la garantie que les résultats seront traités par des médecins totalement indépendants ce qui n'est pas le cas de l'Agence  belge des médicaments qui dépend de l'état fédéral lequel est lié avec le fabricant GSK par un contrat qui impose notamment des clauses de confidentialité portant sur la sécurité du produit...


Initiative Citoyenne n'en restera toutefois pas là et poursuit sa mission d'information.



A cet effet, nous vous signalons dès à présent la conférence du Dr Marc Girard, médecin et spécialiste du médicament, le 8 janvier prochain dès 19H30 à l'hôtel Mercure de Louvain La Neuve, 61 Bvd de Lauzelle. (7 euros) Voir ICI l'affiche de la conférence.

Vous pouvez soit réserver dès à présent en effectuant un virement bancaire (7 euros/personne) au compte d'Initiative Citoyenne en mentionnant en communication "Conférence Dr Girard".
CB n°:
363-0594444-68

Soit payer sur place en fonction des places restantes.
La salle a une capacité d'environ 170 places.






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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 23:33


« S'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

 

Jean-Jacques Fraslin, généraliste installé à Bouguenais, s'interroge sur l'innocuité du Pandemrix.

 

Vous signez sur le site i-med.fr l'article « Grippe A : le vaccin Pandemrix de GSK est-il vraiment anodin ? ». Pourquoi ?

« Les effets indésirables du vaccin ne correspondent pas à ce qui était prévu et à ce que le gouvernement a dit à la population. Je pense qu'il faudrait suspendre la vaccination contre la grippe A H1N1 en attendant les résultats d'une enquête sur la fréquence des effets secondaires chez les professionnels de santé vaccinés ».

Quels effets secondaires avez-vous observés ?

« Je me suis fait vacciner le 10 novembre. Le lendemain, en plus d'une douleur et d'un érythème au point d'injection, l'ensemble du bras et de l'avant-bras ainsi que les muscles de l'épaule étaient douloureux. Je me sentais fébrile avec des frissons, des courbatures et des céphalées. Il a fallu 48 heures pour que les symptômes s'estompent. J'observe que ces effets secondaires sont beaucoup plus intenses et beaucoup plus fréquents que lors d'une vaccination contre la grippe saisonnière. Ils ont lieu dans neuf cas sur dix, contre un cas sur dix pour la grippe saisonnière. Certains ont de la fièvre dépassant 38,5 °. Un chauffeur de camion m'a même dit avoir eu le bras vacciné ankylosé pendant 4 jours, ce qui l'a handicapé dans son activité professionnelle ».

Rien de très grave, a priori.

« Non, mais s'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

Ces cas de réactions aux vaccins peuvent-ils être spécifiques aux lots utilisés dans la région nantaise ?

« Non. Une enquête rapide utilisant les listes de diffusion démontre que le phénomène touche toute la France médicale ».

Pourtant, l'Afssaps* fait état de seulement 107 effets indésirables bénins à sérieux pour 200 000 vaccinations.

« Ces chiffres homéopathiques ne semblent pas refléter la réalité du terrain. Il y a là une réelle sous-estimation des effets secondaires. Ça ne correspond pas à ce que j'observe autour de moi ou lorsque j'en discute avec d'autres médecins. Cette différence pourrait s'expliquer par le fait que les effets bénins sont très difficiles à déclarer. Je ne pense pas que les gens déclarent leurs effets secondaires ».

Le vaccin utilisé est-il en cause ?

« Pour l'instant, à l'exception des enfants de 6 à 23 mois et des femmes enceintes, tout le monde en France est vacciné avec le Pandemrix du laboratoire GSK. Ce vaccin contient un adjuvant à base de squalène (Ndlr : lipide naturellement présent dans l'huile du foie des requins), qui est probablement à l'origine de ces réactions. Je me demande si le fait que la France ait acheté quelques dizaines de millions de doses de Pandemrix ne peut pas expliquer cette politique de l'autruche du ministère de la Santé ».

Que conseillez-vous aujourd'hui à vos patients ?

« J'étais très pro-vaccin au départ. Aujourd'hui, je me pose des questions. Il faudrait que la population puisse avoir le choix de bénéficier du vaccin sans adjuvant ».

Propos recueillis par Jérôme Jolivet

* Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé



source: Presse Océan
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:09




Un article du journal français Le Point du 30 octobre parlait, en lien avec l'achat de ces vaccins anti-grippe A de "fausse transparence du ministère". En Belgique, il semble probable qu'on soit face au même type de contrat confidentiel avec des clauses qui peuvent influencer sur la santé des gens et leur libre droit à l'information (sur les risques du vaccin notamment). C'est pourquoi Initiative Citoyenne demande, dans le cadre de la procédure d'appel qui vient d'être entamée que soit produit le contrat entre GSK et l'état belge...

Depuis lors, la revue allemande Bild a également dénoncé ce type de contrat que visiblement, GSK n'a pas conclu qu'avec un seul état. La Pologne a refusé d'acheter ces vaccins, notamment parce que ces contrats étaient entaché d'une vingtaine de points illégaux....


Comme vous aurez pu l'entendre dans la vidéo ci-dessus qui date du 12 novembre dernier, on peut entendre à la fin que:
""malgré la demande de plusieurs parlementaires, le contrat signé avec GSK reste pour l'instant secret".


Afin d'essayer d'y voir plus clair, nous avons envoyé un mail ce mercredi 2 décembre à Mesdames Catherine Fonck & Thérèse Snoy qui font toutes les deux partie de la Commission Santé de la Chambre et nous vous faisons part, ci-dessous, dans un souci de totale transparence, du contenu de notre demande:


"
Objet: Nous souhaiterions obtenir une réponse de votre part sur le contrat et également sur le vaccin sans adjuvant

Bonjour,

Nous avions entendu via un reportage télé sur la RTBF il y a peu (JT, RTBF, 12 nov 2009) que  "malgré la demande de plusieurs parlementaires, le contrat signé avec GSK reste pour l'instant secret"
 
http://www.youtube.com/watch?v=Y65R7eFNmAI
 

Pourriez-vous nous dire quels sont les parlementaires qui ont fait cette demande?
Est-ce que cette demande a des chances d'aboutir? Si oui, dans quel délai?
Où les choses en sont-elles à l'heure actuelle avec le contrat??
Comment se fait-il que la campagne se poursuive comme si de rien n'était et que ce contrat reste opaque?? Un tel contrat n'est pas signé pour les autres vaccins alors pourquoi celui-ci?
La demande des parlementaires a-t-elle était faite auprès de la CADA* et si oui, peut-elle parfois refuser et dans ce cas, quels recours?
 
Par ailleurs, pourriez-vous nous indiquer où les choses en sont concernant la demande d'un vaccin sans adjuvant?
Où cela en est-il?
Plusieurs parlementaires en ont-ils fait la demande?
Est-ce que d'autres questions sur la problématique des adjuvants ont continué à être posées?
 
 
Nous vous remercions vivement pour ces informations/actualisations importantes à obtenir dans le cadre de notre action citoyenne.
 
Vous remerciant d'avance pour ces précisions,
 
Recevez nos meilleurs salutations,
 
Initiative Citoyenne "


 

Nous espérons avoir des réponses claires  à ces questions dans les plus brefs délais car il y va de la santé publique!
N'hésitez pas, si vous le souhaitez, à poser vous aussi des questions à vos députés et sénateurs sur ce sujet, la cause est importante!



A noter
:
L'état belge, espérant ainsi sans doute faire croire à sa transparence, a mis sur  son site influenza.be, le contrat avec GSK tout à fait tronqué et incomplet qu'il nous a déjà fait parvenir dans le cadre de la procédure judiciaire en cours, via son cabinet d'avocat.
Ce contrat ne contient pas les éléments les plus importants c'est à dire ceux qui ont trait à la sécurité du produit. Afin de tenter de maintenir cette insoutenable chappe de plomb, les avocates de l'état belge ont plaidé hier encore en prétextant qu'il y a toujours des clauses secrètes dans les contrats comme "le lieu de stockage des produits" ou les informations ayant trait aux droit de propriété intellectuelle" qui ne concernent pas l'objet de nos demandes. C'est hélas là, noyer le poisson!


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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:04




Plusieurs membres d'Initiative Citoyenne avaient assigné l'état belge en justice le 15 octobre dernier. Suite à l'ordonnance d'irrecevabilité , Initiative Citoyenne a bien sûr décider d'interjetter appel estimant que le premier juge n'a pas suffisamment compris ses demandes en première instance. Les appelants ont un intérêt propre à agir et ce, même si la vaccination n'est PAS obligatoire. Pourquoi? Parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non, celle-ci peut causer ou favoriser un risque de mutation qui rendrait ainsi le virus plus dangereux et bien sûr ce risque nous concerne tous, que l'on choisisse de se faire vacciner ou non.

Par ailleurs, il existe un dénigrement consternant à l'encontre des citoyens et des profesionneles qui osent se poser simplement des questions sur l'efficacité et la sécurité du vaccin! On dit des citoyens qu'ils sont "dans le fantasme" (dixit la ministre Onkelinx!), on dit qu'ils sont "une secte" ( dixit La Lettre du médecin), on dit à la parlementaire Thérèse Snoy qu'elle est une obscurantiste, une extrémiste, une méfiante instinctive vis-à-vis de la science (!)
On dit des médecins défavorables au vaccin qu'ils ne sont "pas responsables", "pas altruistes", que "ce ne sont pas des professionnels", "qu'ils devraient repasser leur examen", etc etc
La seule solution pour remédier à cette stigmatisation malsaine est de fournir TOUTE l'information sur le rapport bénéfices/risques du vaccin ce que l'état belge et sa cellule Influenza n'ont hélas jamais fait depuis le début de cette campagne de peur et de propagande.

Enfin, parmi les appelants, il y a deux médecins qui ne comprennent pas pourquoi l'état belge bafoue aussi allègrement leur liberté thérapeutique (pourtant consacrée par l'arrêté royal sur l'art de guérir) en ne leur permettant pas de prescrire un vaccin sans adjuvant alors que les médecins peuvent le faire aux USA, au Canada, en France, en Espagne, au Luxembourg, etc

Afin de voir clair sur cette situation et parce que le contrat exclusif conclu entre GSK et l'état belge prévoit des clauses de confidentialités ayant trait à la sécurité et aux essais cliniques sur le produit, les appelants demandent également la production du contrat entre l'état et GSK, chose qui n'est toujours pas faite à l'heure actuelle même si, l'état belge a mis on-line le contrat tronqué/incomplet/caviardé sur le site Influenza pour faire croire à une fausse transparence....

"Or, quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"
(Jacques Prévert)

VOIR AUSSI
ICI
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:36



Het centrum voor bijwerkingen Lareb heeft na de eerste vaccinatieronde tegen de Mexicaanse griep in Nederland twee meldingen gehad van kinderen die vlak na de inenting zijn overleden. In beide gevallen wordt nader onderzoek verricht, laat het centrum weten.

 

Eén kind van 3 jaar had een ernstige hartafwijking en overleed vijf dagen na vaccinatie. "Er is geen aanwijzing voor een relatie met het vaccineren", stelt het centrum, dat het geval toch nader onderzoekt.
   
Geen andere oorzaak gevonden
Het tweede kind kreeg na de griepprik koorts en stierf een dag na toediening van het vaccin. "Behalve koorts had het 2-jarige kind geen andere verschijnselen die wijzen op een relatie met het toedienen van het griepvaccin, maar er is ook geen duidelijke andere oorzaak voor het overlijden gevonden", stelt Lareb.
   
Het Nederlandse centrum voor bijwerkingen kon niet zeggen hoe lang het duurt voordat er uitsluitsel is over de doodsoorzaak. (anp/jv)

02/12/09 12u45

Bron: De Morgen
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:26

                                                                                       Namur, le 1° décembre 2009

                                                                            

Communiqué de presse d’Initiative Citoyenne sur la décision du tribunal dans l’affaire des femmes enceintes pour un vaccin sans adjuvant :

 

 

Initiative Citoyenne vient tout juste de prendre connaissance de la décision du tribunal dans cette affaire. Dans son ordonnance du 1° décembre 2009, le juge a en effet déclaré la demande recevable… mais non fondée.

 

Initiative Citoyenne ne peut comprendre cette décision compte tenu des éléments de preuve fournis en appui de la demande ET de la décision de plusieurs autres pays en Europe et ailleurs de se procurer des vaccins sans adjuvant pour les groupes « à risque ».

 

 

Outre que les femmes enceintes de notre pays continuent d’être discriminées par rapport à celles des USA, du Canada, de France, d’Espagne ou encore du Luxembourg où un vaccin sans adjuvant est mis à leur disposition, il est à noter que l’ordonnance fait fi de la liberté thérapeutique, pourtant consacrée dans l’Arrêté Royal sur l’art de guérir (article 11 de l’AR n° 78 sur l’Art de guérir).

 

Ce jugement participe de la confiance aveugle que les institutions continuent d’avoir envers les instances internationales comme l’agence européenne du médicament (EMEA) et l’OMS tout en ne parvenant pas à expliquer pourquoi la Belgique s’entête là ou d’autres Etats se sont adaptés en cours de route.

 

L’état belge a estimé devoir invoquer la « plasticité du principe de précaution », c'est-à-dire sa capacité de s’adapter alors que sa rigidité actuelle ne fait que démontrer qu’il s’enfonce  dans un tunnel et devra en supporter les conséquences.

 

Ainsi, si on peut lire dans un article du 26 novembre que Madame Onkelinx a récemment rencontré les victimes du Softenon (Thalidomide) et a affirmé vouloir « voir comment on peut continuer à s'excuser des erreurs du passé » il est à déplorer qu’elle ne fasse pas tout son possible pour éviter d’avoir à s’excuser ultérieurement des dommages qui seront d’autant plus douloureusement vécus qu’ils auraient pu être évités[1]….

 

 

L’équipe d’Initiative Citoyenne.

 

 

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 23:48

Rédaction en ligne

 

mercredi 18 novembre 2009, 17:18

Le tribunal des référés de Bruxelles a remis mercredi au 25 novembre prochain l’audience de plaidoiries dans le cadre de l’action lancée par quatre femmes enceintes contre l’Etat belge, en la personne de la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx.

Les parties demanderesses, représentées par Mes Georges-Henri Beauthier et Philippe Vanlangendonck, considèrent qu’à partir du moment où les autorités sanitaires belges estiment qu’elles appartiennent à un groupe à risque pour le virus H1N1 et qu’elles doivent se faire vacciner à bref délai, elles ont le droit de bénéficier de toutes les garanties quant à la qualité du vaccin.

Aussi, elles entendent faire condamner l’Etat à leur délivrer « un vaccin contre le virus H1N1 qui ne contient pas d’adjuvant squalène, ni le conservateur thimérosal et qui soit fabriqué selon des normes classiques de fabrication antigrippe, c’est-à-dire un vaccin à virus fragmentés et non produit à base de lignées cellulaires continues, soit des lignées cancéreuses ».

Les parties demanderesses réclament une astreinte de 500 euros par jour et par requérante, si l’Etat ne leur délivre pas le vaccin réclamé dans un délai de huit jours, à dater du prononcé de l’ordonnance attendue dans ce litige.


(d’après Belga)

source:
Le Soir

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:59

Par Juan Gérvas (*) et Jim Wright (**), 23.10.09

 

Les vaccins approuvés par le FDA [NdT. et l’EMEA] contre la grippe A (H1N1) [1] permettent au gouvernement d’envisager des programmes de vaccination de masse pour la grippe H1N1 à la fin de cette année. De tels plans sont irrationnels et basés sur la peur et non sur une politique « de bon sens et de sang-froid » (comme proposé par les médecins espagnols et d'autres professionnels de la santé) [2].

Nous désapprouvons vivement la vaccination de masse qui est fondée sur plusieurs hypothèses erronées.

La première hypothèse est que la pandémie H1N1 sera analogue à celle de la grippe espagnole de 1919. C'est fort improbable étant donné que la grippe espagnole était une grippe mondiale dans un contexte de grande pauvreté, sans systèmes de santé publique, sans eau courante et sans antibiotiques pour traiter les complications. À l'appui de ceci, la grippe espagnole a tué principalement des gens pauvres ; en Inde par exemple, elle a tué des soldats (dans des casernes, avec de la nourriture de mauvaise qualité, de mauvaises conditions d'hygiène) mais non des officiers (bonne nourriture, maisons de style britannique, etc.).

La deuxième hypothèse est que la grippe H1N1 est grave et mortelle. Il y a des évidences substantielles que ce n'est pas le cas et qu’en réalité le taux de mortalité de la grippe H1N1 est bien moindre que celui la grippe saisonnière [3, 4].

La troisième hypothèse est que le vaccin fonctionnera. La réponse immunologique ne constitue pas une garantie que le vaccin peut réduire les infections graves et la mortalité. La démonstration de cet avantage exige de grands essais cliniques RCT (Essais Contrôlés Randomisés), qui manquent singulièrement aussi bien pour les vaccins H1N1 bien que pour les vaccins de la grippe saisonnière.

La quatrième hypothèse est que le vaccin H1N1 fournira une immunité analogue à celle d’une infection naturelle. L'immunité contre la grippe virale a cette particularité très intéressante, connue comme le "pêché antigénique originel" [5]. Ce concept signifie que le premier virus de grippe auquel nous sommes exposés produit la réponse immunitaire la plus forte et que cette immunité dure plus de 50 ans. Cela explique le fait que les gens de plus de 50 ans semblent avoir une certaine immunité face au virus H1N1 parce qu'un virus semblable de la grippe A a circulé à l’échelle mondiale de 1918 à 1957. Il s'avère ainsi que l'infection naturelle crée une immunité pendant 50 ans pour un coût nul alors que les vaccins de la grippe exigent une (ou deux) injection(s) annuelle(s) pour arriver à un degré d'immunité moindre.

Nous recommandons donc que la plupart sinon tous les vaccins H1N1 soient utilisés dans le cadre d’une étude en double aveugle randomisée avec contrôle placebo pour établir si les avantages sont supérieurs aux nuisances. Sans une telle approche, en septembre 2010 nous serons de nouveau en position de ne pas savoir qui vacciner. Des études en double aveugle randomisées semblables sont également nécessaires pour le vaccin de la grippe saisonnière étant donné que les effets à long terme de la vaccination annuelle contre la grippe sont inconnus, et il y a de fortes chances que les nuisances d’une vaccination annuelle contre la grippe soient supérieures aux avantages d’une non-vaccination.

(*) Juan Gérvas jgervasc@meditex.es www.equipocesca.org
Médecin généraliste, Canencia de la Sierra, Garganta de los Montes y El Cuadrón (Madrid), Espagne. Professeur invité Premiers Soins, Dépt. de Santé Internationale, Ecole Nationale de Santé Publique, Madrid, Espagne. Professeur honoraire de Santé Publique, Dépt. de Santé Publique, Université Autonome, Madrid, Espagne. Equipo CESCA, Travesía de la Playa 3, 28730 Buitrago del Lozoya, Madrid, Espagne.

(**) James (Jim) M Wright. Professeur, Dépt. d’Anesthésiologie, de Pharmacologie & de Thérapeutiques, 2176 Health Sciences Mall, Vancouver, B.C. V6T 1Z3, Canada


Références

1. Influenza A (H1N1) 2009 monovalent.
http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm181950.htm
2. Villanueva T, Gérvas A. Spain and swine flu. CMAJ. 2009. http://www.cmaj.ca/cgi/eletters/181/6-7/E102
3. Assessment of the influenza A (H1N1) pandemic on selected countries in the southern hemisphere: Argentina, Australia, Chile, New Zealand and Uruguay. Department of Health and Human Services and other USG Departments for the White House National Security Council. 26th August 2009.
http://flu.gov/professional/global/final.pdf
4. Collignon PJ. Mass vaccination against swine flu: could it cause more harm than good? http://www.bmj.com/cgi/eletters/339/sep03_2/b3471#219801
5. Couch RB, Kasel JA. Immunity to influenza in man. Ann Rev Microbiol. 1983;37:529 49.


Conflits d’intérêts : aucun
Traduction : www.asanat.org , 26.10.09

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 21:43

AFP

 

06/11/2009

Le premier ministre polonais Donald Tusk a accusé aujourd'hui les sociétés pharmaceutiques de chercher à rejeter sur les gouvernements la responsabilité pour d'éventuels effets secondaires des vaccins contre la grippe H1N1, justifiant ainsi le refus de la Pologne de les acquérir.

"Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin", a déclaré Tusk à la presse. Elles refusent de les mettre sur le marché, parce que leur responsabilité juridique serait alors plus grande. Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d'un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles,", a-t-il ajouté.

La Pologne refuse pour l'instant d'acheter des vaccins contre la grippe H1N1, estimant qu'ils n'ont pas encore été suffisamment testés par les autorités médicales.

Source: Le Figaro
 


Discours de la ministre polonaise de la santé, le Dr Ewa Kopacz (médecin de formation) devant le parlement le 5 novembre 2009:

 



Traduction:

« Je voudrais dire que ma priorité pendant mes 20 ans de pratique de médecine générale a été « d’abord ne pas nuire » J’ai toujours à l’esprit ce principe en tant que Ministre de la Santé. 

 

Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien le ferait, je me posais simplement la question : est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ? 

 

Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque  citoyen polonais

 

A des millions de Polonais qui n’ont pas de formation médicale qu’un ministre ou un expert peut avoir comme le professeur Brydack par exemple qui a, en tant qu’expert,  travaillé pendant plus de 40 ans sur la grippe.

 

Il travaille dans un des 189 centres de recherche sur la grippe dans le monde, un de ces centres se trouvant en Pologne. Pouvons-nous aujourd’hui être accusés d’un manque de connaissances sur la grippe ?

 

Pouvons-nous remettre en question l’opinion d’un professeur qui travaille sur la grippe depuis plus de 40 ans et pas seulement sur un seul type de grippe ? Quelqu’un qui a publié des centaines d’articles sur le sujet ?

 

Je me pose seulement une question fondamentale : voulons-nous combattre la grippe pandémique ?

 

Aujourd’hui, nous savons la teneur de différentes clauses des contrats que d’autres, beaucoup de gouvernements de pays riches ont signé avec les fabricants de vaccins

 

Nous savons aussi ce qui a été proposé à l’état polonais. Suite aux négociations en cours, je ne peux pas tout dire aujourd’hui mais je peux dire une chose :

Notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat

 

Or, quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ?

 

Je sais qu’il y a 3 vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de 3 producteurs différents. Chacun a une quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalents ?

 

N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers doutes à ce sujet ?

 

Peut-être, si ça se trouve, le produit avec très peu de substances actives n’est juste qu’une « eau miraculeuse » que nous supposons pouvoir agir sur la grippe ? Sommes-nous supposés payer pour cela ?

 

Nous avons l’exemple de l’Allemagne qui a acheté 50 millions de doses, seulement 10% ont été utilisées jusqu’ici. 13% des Allemands sont disposés à accepter ce « remède miracle » aujourd’hui.

 

Mais c’est vraiment peu parce qu’en Allemagne, il y a un grand pourcentage de gens favorables à la vaccination. Ainsi, en Pologne, sur 1000 personnes, 52 personnes feront le vaccin antigrippal (classique) alors qu’en Allemagne, ils sont 238 pour 1000 (23%)

 

Donc, qu’est-ce qui fait que seulement 10% des Allemands veulent se faire vacciner contre la grippe porcine et pas 23% de la population comme pour la grippe saisonnière ?

 

Leur gouvernement achète ces vaccins et les leur propose gratuitement et les gens ne les veulent pas ? Comment cela se fait-il ?

 

Est-ce que ces faits peuvent nous donner des arrière pensées concernant le fait d’acheter ou non ces vaccins ? Des arrières pensées concernant le fait d’introduire un médicament qui serait une sorte de médicament secret ?

 

Il y a des sites internet sur lesquels les fabricants de vaccins ont l’obligation de publier les effets secondaires inattendus des vaccins. La vaccination en Europe a commencé le 1er octobre 2009 

 

Je voudrais que vous visitiez n’importe lequel de ces sites et que vous me trouviez un seul de ces effets secondaires inattendus, ne serait-ce qu’une réaction dermatologique généralisée, ce qui peut arriver même avec des médicaments sûrs.

 

Il n’y en a aucun  sur ces sites internet.

Un médicament « parfait ».

 

Et puisque c’est si  miraculeux, pourquoi la firme productrice ne veut pas introduire son produit sur le marché en acceptant d’assumer la responsabilité de celui-ci ? Pourquoi ne disent-ils pas : c’est un produit merveilleusement sûr c’est pourquoi nous prenons la responsabilité  de celui-ci, nous allons le mettre sur le marché et tout est clair et transparent plutôt que de mettre la pression sur nous, les acheteurs ?

 

Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. Les vaccins en sont maintenant à une phase 4 de tests, des tests vraiment très courts et nous ne disposons toujours pas de ces informations. De plus, l’échantillon (de testeurs) était vraiment petit : un type de vaccins a été testé sur seulement 160 volontaires âgés de 20 à 60 ans, tous sains, pas infectés.

 

Un autre type de vaccin a été testé sur 600 volontaires âgés de 18 à 60 ans, tous bien portants. Est-ce que c’est suffisamment consistant pour nous les médecins présents dans cette salle ? Ce n’est pas suffisant à mes yeux.

 

Je veux être suffisamment sure avant de recommander cette vaccination.

Nous ne sommes pas définitivement hors jeu pour l’achat de vaccins.

Pendant le temps des négociations (en cours), nous voulons prendre le temps et l’utiliser à bon escient pour obtenir autant d’informations que possible sur le vaccin.

 

Ensuite, si le comité de lutte anti-pandémique finit par approuver le vaccin, alors nous l’achèterons.

 

En outre, il y a 1 milliard de gens qui font la grippe saisonnière chaque année, 1 millions en meurent chaque année. Et c’est le cas non pas depuis 1 an ou 2 mais depuis des années.

 

Est-ce que quelqu’un a déjà annoncé une pandémie de grippe saisonnière quelque part dans le monde ? Et pourtant la grippe saisonnière est bien plus dangereuse que la grippe porcine. Il y a même des décès et de graves complications.

 

Y a-t-il eu la moindre pandémie (de grippe saisonnière) qui ait été annoncée ?

 

Dès lors, à celui qui me pousse à acheter des vaccins (contre la grippe pandémique), je vous demande : Pourquoi n’avez-vous pas crié ou pleuré pour qu’on en achète l’année dernière, il y a 2 ans et en 2003. En 2003, il y a eu 1, 2 millions de Polonais qui ont fait la grippe saisonnière !

 

Est-ce que quiconque dans cette salle a alors crié « achetons des vaccins pour tout le monde ! » ?? Je ne peux pas ne pas rappeler cela.

 

Et, en conclusion, je voudrais dire seulement une chose : la nation polonaise a beaucoup de sagesse. Les Polonais savent distinguer la vérité du mensonge très précisément. Ils peuvent aussi déterminer ce qui constitue une situation objective et ce qui n’est qu’un jeu.

 

http://theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1690%3Apolish-health-ministry-on-swine-flu-jabs-issues-ah1n1-english-subtitles-embedded&catid=41%3Ahighlighted-news&Itemid=105&lang=fr

 

vidéo source sur youtube :

 

«  Polish Health Ministry on swine flu jabs issues A/ H1N1»

http://www.youtube.com/watch?v=RhZesZe33cw

 

Nous avons envoyé un mail de remerciement à Mme la Ministre Ewa Kopack pour son remarquable courage et sa grande lucidité. En espérant que l'honnêté de cette femme, médecin de profession, inspirera d'autres ministres, non médecins mais qui ne cessent de se réfugier derrière les recommandations d'instances internationales dont les "experts", le plus souvent liés à l'industrie, restent hélas juges ET parties....

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:53

13.11.09 - 16:56


L'avocat Georges-Henri Beauthier, qui a assigné au nom de quatre femmes enceintes l'Etat belge en référé, soupçonne de partialité le Groupement des gynécologues obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB) en raison de ses liens avec GlaxoSmithKline.


Le GGOLFB avait indiqué le 2 novembre qu'il recommandait aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le virus A/H1N1. Or, "L'association, sur son site internet, ne cache absolument pas qu'elle est sponsorisée par GlaxoSmithKline, le producteur du vaccin adjuvanté", indique Me Beauthier dans la citation adressée au huissier. Le GGOLFB mentionne en effet sur des documents GlaxoSmithKline parmi ses sponsors. Le GGOLFB n'était pas joignable vendredi après-midi par téléphone.


Les quatre femmes enceintes à l'initiative de la citation demandent à pouvoir bénéficier de vaccins contre le virus A H1N1, ne contenant pas d'adjuvant. Elles estiment être en droit de pouvoir choisir le vaccin qui corresponde le mieux à leur situation.


En France, le Haut Conseil de Santé publique recommande préférentiellement la vaccination des femmes enceintes avec un vaccin sans adjuvant. Au Canada, le gouvernement a commandé des doses de vaccin sans adjuvant destinées aux femmes enceintes. En Suisse, l'agence des médicaments n'a pas avalisé l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les femmes enceintes. L'affaire sera plaidée mercredi matin à Bruxelles.


Le tribunal de première instance de Bruxelles a déclaré irrecevable, lundi, la demande d'un collectif de citoyens de suspendre la campagne de vaccination contre la grippe H1N1. Ce collectif de citoyen a interjeté jeudi appel. L'audience est fixée au 19 novembre.

Belga

vu sur le site RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:50

13.11.09 - 15:59


Quatre femmes enceintes ont intenté une action en référé contre l'État belge pour réclamer la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Ce n'est pas le cas du Pandemix, seul vaccin disponible en Belgique, un contrat d'exclusivité ayant été signé entre le gouvernement et GSK.


Cette action en référé nous a été communiquée par Initiative Citoyenne qui soutient la démarche. Initiative citoyenne est une association qui réclame plus de transparence et d'informations sur l'efficacité et les risques du vaccin. Elle rappelle que "la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix" alors que "des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes". Et de citer l'exemple du Canada qui a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes.


Des recommandations contre le Pandemrix


Initiative Citoyenne explique également qu'en France, le Haut Conseil de Santé publique recommande d'utiliser un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes. Quant à l'agence suisse du médicament Swissmedic, elle n'autorise pas l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les plus de 60 ans, est-il écrit.


Un manque d'impartialité


Dans son communiqué, l'association critique la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, qui "n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée".

Le 3 novembre dernier, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique a fait savoir "qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables". "Mais", écrit Initiative Citoyenne, ce que tout le monde ne sait pas, "c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"".


Un courrier sans réponse


Un courrier a été envoyé le 3 novembre dernier à la ministre Onkelinx par des deux femmes enceintes. "N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement", est-il écrit.

Une démarche soutenue par Initiative Citoyenne qui "estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté".

Notons qu'Initiative Citoyenne précise qu'elle n'est pas un groupement anti-vaccins mais avant tout "un collectif partisan du libre arbitre".


C. Biourge

 

source: RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:38

Comme vous le savez la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix. Ce vaccin est donc le seul disponible en Belgique et ce malgré que des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes.
 
Alors que le Canada a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, rien de cela en Belgique;
 
Alors que le Haut Conseil de Santé publique en France recommande préférentiellement un vaccin sans adjuvant à cette catégorie de la population, rien de cela en Belgique!
 
Le 30 octobre c'est l'agence suisse du médicament Swissmedic qui indiquait qu'elle n'autorisait PAS l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les + de 60 ans.
 
Mais chez nous, en Belgique, Mme Onkelinx n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée. Récemment encore, face à des voix comme celle de Mme Catherine Fonck qui ont demandé l'achat de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, Mme Onkelinx, préférant rester dans ses certitudes, a continué de défendre mordicus qu'elle avait fait un choix raisonnable en n'achetant que le seul vaccin Pandemrix.
 
Le 3 novembre 2009, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique faisait savoir qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables
MAIS, ce qui a hélas trop peu filtré dans le public c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"...
 
http://www.ggolfb.be/public/default.aspx?docid=341878b3-f8e7-42c7-b191-8f4b369b7af6
 
http://www.lesoir.be/actualite/sciences_sante/2009-11-13/vaccin-a-h1n1-les-gynecologues-obstetriciens-soupconnes-de-partialite-737891.shtml

 
Inquiètes pour leur santé et pour le libre exercice de leur liberté de choix, deux femmes enceintes ont envoyé un courrier à Mme Onkelinx en date du 3 novembre dernier  afin de lui demander la production du contrat pour connaître tous les tenants et aboutissants au sujet du seul vaccin disponible chez nous. N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement. Car il est inadmissible que celui-ci s'applique toujours de façon unilatérale et jamais au vaccin lui-même!
 
Initiative Citoyenne soutient la démarche de ces femmes car, depuis le début, Initiative Citoyenne insiste sur le fait qu'elle n'est pas un groupement "anti-vaccins" mais avant tout un collectif partisan du libre arbitre. Loin donc d'un quelconque dogmatisme, Initiative Citoyenne estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté. Surtout dès lors que les autorités clament sans cesse que les femmes enceintes sont fort en danger, qu'elles paient un lourd tribu etc

Bien entendu, cela n'implique en rien qu'Initiative Citoyenne se focalise uniquement sur la question de l'adjuvant: NON! Au nom de l'absence d'évaluation de vaccin avec squalène chez les femmes enceintes, nous estimons qu'il est légitime que plusieurs d'entre elles puissent préférer un vaccin n'en contenant pas. Ceci dit, nous restons bien entendu, au sein d'Initiative Citoyenne, partisans d'une juste information loyale et claire sur les risques respectifs de TOUS les composants des vaccins pandémiques et pas seulement ceux du squalène. Il y va simplement de notre droit à tous à un consentement éclairé.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:26

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un collectif de plus de 2000 citoyens et comprenant une cinquantaine de médecins qui s'inquiètent de la gestion chaotique de cette grippe depuis des semaines par les autorités publiques.
 
5 membres d'Initiative Citoyenne (dont 2 médecins) avaient assigné l'état belge en référé en date du 15 octobre
en vue de faire suspendre une campagne de communication et de vaccination basée sur des informations incomplètes et unilatérales sur le rapport bénéfices/risques du vaccin.

En date du 9 novembre dernier, la justice s'est déclarée compétente mais a estimé que notre demande était irrecevable
et nous a donc déboutés.

 
Pour résumer, la justice a estimé que nous n'avions pas d'intérêt personnel à agir et qu'il s'agissait dès lors d'une action de "vox populi" par laquelle nous voudrions nous faire défenseurs de l'intérêt général. La justice a estimé que, pour ce qui est du cas des médecins, le risque d'ingérence dans leur art de guérir et donc de stigmatisation par rapport à la pratique d'autres confrères n'était que théorique/hypothétique et nullement démontré.


Le juge a basé sa décision sur le fait que la vaccination n'étant pas obligatoire, chacun restait libre de faire ce qu'il voulait.
 
Ce jeudi 12 novembre après-midi, les 5 requérants de la précédente citation ont interjetté appel de cette décision qui ne nous paraît pas appropriée.

 

En effet, le fait que la vaccination ne soit pas obligatoire ne constitue en rien une garantie suffisante de nos droits subjectifs personnels.
 
Tout d'abord parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non et que nous choisissions de nous faire vacciner ou non, il existe un risque vaccinal dont on ne parle jamais et qui nous concerne tous, autant à titre individuel qu'à titre collectif: le risque de mutation que la vaccination peut induire ou faciliter. Des précédents existent en effet avec d'autres vaccins (comme le vaccin hépatite B en Italie, comme pour les vaccinations à méningocoque C, les pneumocoques etc) qui ont débouchés sur l'apparition de virus mutants plus méchants, plus virulents suite à des campagnes soutenues de vaccination. Dès lors, l'establishment qui invoque hélas trop souvent l'altruisme afin d'inciter les gens (et les soignants) à se faire vacciner devrait, par souci d'honnêteté intellectuelle, reconnaître qu'il peut aussi exister un altruisme à ne pas se faire vacciner eu égard à ce risque bien réel de provoquer une mutation, un moyen naturel du virus de s'adapter aux obstacles sur sa route car la Nature a de remarquables facultés d'adaptation. Une mutation qui pourrait porter autant préjudice aux gens vaccinés que non vaccinés!
 
Nous estimons avoir dès lors un intérêt à agir clair et évident à cet égard comme sur le plan d'une pression et d'une stigmatisation des gens non vaccinés eu égard à l'information simpliste et partiale diffusée par les autorités compétentes.


Et bien sûr, le fait que nous avons un intérêt personnel et direct à agir n'empêche nullement que d'autres citoyens, non parties à l'action puissent indirectement tirer profit des mesures que nous exigeons à titre individuel. Ce risque de mutation due au vaccin qui concerne à la fois les gens vaccinés et les gens non vaccinés illustre d'ailleurs fort bien les liens évidents qui existe entre l'intérêt de l'individu et celui de la collectivité...
 
Par ailleurs, dans le cadre de cet appel, nous demandons notamment la production du contrat conclu entre GSK et l'état belge. En effet, le journal le Point révélait en date du 30 octobre la teneur du contrat conclu entre GSK et l'état français et celui-ci contenait des clauses de confidentialité avec une "liste verte" et une "liste rouge", cette dernière comprenant notamment les informations relatives à la sécurité du produit!
 

Nous nous posons la question: qu'en est-il des clauses du contrat belge? 

 



L'audience d'introduction de cette procédure en appel aura lieu au palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert, le jeudi 19 novembre 2009 au matin.

 

Texte de la requête d'appel: ICI

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:14

Demande d’Initiative citoyenne irrecevable

Mis en ligne le 12/11/2009


Collectif. Le tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé, a déclaré irrecevable, la demande d’un collectif de citoyens de suspendre la campagne d’information et de vaccination du gouvernement contre la grippe H1N1, a-t-on appris, mardi. Initiative citoyenne, qui va aller en appel, souhaitait obtenir la suspension tant que ne seraient pas apportés publiquement des éléments permettant de juger en connaissance de cause les avantages et inconvénients d’une telle vaccination. La demande visait entre autres la suspension de la vaccination au moyen du "Pandemrix" aux motifs notamment que les adjuvants auraient des effets secondaires incalculables. Le tribunal a estimé que les citoyens ne justifiaient pas d’un intérêt à l’action. Ils ont été condamnés aux dépens, soit un montant de 1 200 euros. (Belga)

[NB: Voir le texte de l'ordonnance rendue ICI ]


source: La Libre

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 01:11

Alors que les autorités nous ont affirmé que la dangerosité du virus résultait de sa capacité à muter, alors que la cellule influenza n'hésite pas à sous-entendre l'altruisme dans le chef des professionnels de la santé qui se feraient vacciner:(en écrivant sur son site que la vaccination sert à "se protéger soi mais aussi les autres, ses patients"), alors que des affiches de propagande oppressante et culpabilisante (pour ceux qui ne seraient pas vraiment tentés par la vaccination) fleurissent dans les hôpitaux, On constate qu'il y a un risque qui n'est jamais évoqué et qui est pourtant indéniable et extrêmement préoccupant, bien plus que la grippe A contre laquelle le vaccin est censé protéger: 


     LE RISQUE DE MUTATION INDUITE, CAUSEE PAR LA VACCINATION

 

En effet, un virus un peu à la manière des êtres vivants a besoin de survivre: dès lors qu'il rencontre un obstacle, il va avoir tendance à "chercher des échappatoires", des moyens de le contourner. C'est bien connu: la Nature a horreur du vide et a une formidable capacité d'évolution et d'adaptation. L'équilibre au sein de l'écosystème microbien est quelque chose d'éminemment complexe avec lequel on ne peut pas jouer impunément sans avoir à assumer des retours de bâtons, des retournements de situation.


C'est pourquoi la vaccination peut faciliter les tentatives du virus d'évoluer. Ca a déjà été le cas avec bien d'autres vaccins. Ainsi, la vaccination contre la bactérie pneumocoque (dont il existe de nombreuses variantes, plus de 80) s'est accompagnée d'un déplacement des souches les plus fréquentes vers d'autres sérotypes non couverts par la vaccination. Un tel phénomène d'adaptation microbienne s'est également produit avec le virus de l'hépatite B suite à des campagnes de masse: ainsi, en Italie est apparu un mutant bien plus dangereux du virus de l'hépatite B.

 

Suite à des campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoque de type C, on a constaté que la variante B de cette bactérie avait ainsi augmentée, "en compensation" de cet équilibre naturel rompu par la vaccination. On peut donc perdre d'une main ce qu'on croit gagner de l'autre: c'est un peu l'histoire du tonneau des Danaïdes. Et ceci d'autant plus que, la gravité de cette grippe A étant tout à fait négligeable, au plan collectif, il y a fort à craindre que si le virus mute, il mute en devenant plus méchant qu'il n'est actuellement.

  

En somme le mieux peut donc véritablement être l'ennemi du bien.

Bien sûr pour l'industrie, ce risque n'est pas un obstacle car ce sera des ventes de vaccins en cascade avec le cercle vicieux du changement d'antigènes mais cette surenchère pourrait se terminer très mal, tant pour les individus que la collectivité.

 

 

La vaccination peut engendrer une mutation du virus le rendant ainsi bien plus virulent qu’il n’est et pouvant fortement aggraver la situation, au plan collectif aussi. Des chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon écrivent dans le numéro de mars 2009 de « Public Library of Science » (PLoS) : « Les vaccinations de masse, à moins d’être contrôlées de très près, sont susceptibles d’induire une redoutable mutation génique qui pourrait provoquer une augmentation des cas de grippe, davantage d’hospitalisations et un nombre accru de décès. »

 

Le paradoxe veut que si la virulence d’une souche vaccinale résistante est plus faible que celle d’une souche plus sensible, l’épidémie pourrait s’accroître dans la proportion même du pourcentage de la population qui aurait choisi de se faire vacciner. Les chercheurs d’en conclure qu’ « une vaccination organisée pour empêcher la diffusion de la maladie pourrait au contraire contribuer à la répandre davantage. »7

 

L’humanité prend des risques énormes.

 

L’impulsion des officiels de la santé et des politiciens à préparer les populations humaines à des vaccinations de masse pourrait conduire à un énorme désastre sans précédent et qui pourrait être évité.8


Ce risque non négligeable de mutation provoquée ou facilitée par une large vaccination nous concerne TOUS au niveau collectif comme au niveau individuel. Cela semble d’ailleurs corroboré par les récentes déclarations du médecin suédois, le Dr Annika Dahlgvist, qui estime comme plusieurs autres scientifiques qu’ « il serait bien possible que les dégâts (causés par la vaccination) soient pire que la maladie ellemême » et qu ’ « aucune propagande qui évoquerait le principe de solidarité avec la population pour inciter à la vaccination ne devrait exister »9. Ce risque de mutation qui est en somme un effet secondaire grave de plus de cette vaccination tant à l’échelle individuelle que collective devrait également être signifié à tous les patients ET à tous les soignants. Car, à l’heure actuelle, des campagnes basées sur ce principe discutable d’ « altruisme » en la matière continuent d’être menées au détriment d’une juste information équitable pour tous ! »

 

Références

 

7. A titre d’exemple, les chercheurs font allusion à la campagne de vaccinations obligatoires pour toutes les volailles en Chine en 2005 contre le virus de la grippe H5N1. Les analyses génétiques ont révélé qu’une souche variante de la grippe H5N1 ( Fujian-like influenza) était apparue et était devenue par la suite la souche la plus répandue dans chacune des 12 provinces chinoises, remplaçant les virus répandus jusqu’alors. Un autre exemple : les vaccins H5N2 utilisés à Mexico depuis 1995 semblent avoir favorisé l’émergence de souches variantes de la grippe après l’introduction des vaccins.

 

Les chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon déclarent qu’ « ils restent tout à fait sceptiques quant à la possibilité qu’ un programme de vaccinations puisse réduire le nombre total des infections individuelles même si la vaccination protège contre la transmission d’une souche sensible au vaccin. » (PLoS One 4 (3) : e4915, March 18,2009)

 

8. http://euro-med.dk/?p=9895

 

9. Déclarations du Dr Annika Dahlqvist, octobre 2009: voir ici

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:56

Par Bertrand Beauté - Mis en ligne le 19.10.2009 à 16:11

Le virus H1N1 a semé la panique. Au final, une simple grippette qui fait plus peur que mal. Décryptage.



Où est donc passée cette satanée grippe A? Ce virus H1N1 tant redouté qui aurait dû nous clouer au lit et nous faire revivre les horreurs de la grippe espagnole de 1918 avec ses 50 millions de morts? Ce nouveau monstre qui aurait dû tuer jusqu’à 20 000 Suisses? On revoit encore Marie-Thérèse Porchet nous prévenant à la télévision que la «pandémiiiiie arriiiiive!». Comme une sirène d’alarme... Plus sérieusement, Thomas Zeltner, patron de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), nous avertissait en juillet que la grippe A infecterait plus d’un million de personnes en Suisse. Et puis? Rien du tout, malgré le battage médiatique, les annonces alarmistes des experts et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Attendue en août, l’arrivée de la pandémie a été repoussée à la fin de septembre. Puis au début d’octobre. Aujourd’hui, les masques commencent à tomber sur cette «grippette» qui fait plus de peur que de mal. Retour sur la paranoïa «grippe A».


Quand les médias se grippent

Presse, radios, TV, internet… Les médias suisses ont rarement consacré autant de temps, de pages et d’énergie pour une épidémie. Tout y est passé depuis l’annonce du premier cas déclaré en Suisse en avril 2009: interviews d’experts, reportages et même quelques polémiques, comme celle sur l’obligation ou non de se faire vacciner. Bref, la maladie n’a pas quitté la une des médias au point de les gripper… Un matraquage dénoncé par David Humair, docteur en biologie moléculaire et un des spécialistes suisses de l’analyse de la menace biologique. «La grippe A, c’est comme le SRAS ou la grippe aviaire. Ces maladies ont été largement traitées par des médias qui nous prédisaient l’apocalypse.» Et que s’est-il passé, demande David Humair? Le SRAS a tué un peu plus de 700 personnes, la grippe aviaire quelques centaines et la grippe A 4500 à ce jour. «Et, pendant ce temps, la malaria et le sida tuent respectivement 4000 et 6000 personnes par jour», remarque le scientifique. Mais c’est dans les pays du Sud et c’est loin de chez nous...


Quand la com est trop alarmiste


Mais est-ce uniquement la faute des médias si la grippe A a pris une telle proportion? Clairement non. Les communications des services de prévention de la Confédération et de l’OMS sont aussi pointées du doigt. Pour de nombreux spécialistes, ce sont ces organismes qui ont alimenté la paranoïa ambiante. Avec le risque de lasser le public. «A force de crier au loup, les gens n’y croient plus», s’inquiète Jacques de Haller, président de la Fédération des médecins helvétiques (FMH). David Humair estime, pour sa part, que l’OFSP aurait dû limiter son message à souligner qu’une menace existe et qu’elle est prise au sérieux. «Pour moi, les autorités sont allées trop loin en articulant des chiffres de mortalité.» Que répond l’OFSP qui a investi 3 millions de francs dans sa campagne de sensibilisation, dont un peu moins de 50 000 francs pour les cachets des comédiens Marie-Thérèse Porchet, Beat Schlatter et Ferruccio Cainero? «Nous avons appliqué le principe de précaution», déclare Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP, qui peine néanmoins à expliquer comment la Suisse a été épargnée par la pandémie. «Mais je vous rappelle que la grippe espagnole de 1918 a aussi commencé gentiment.» Sylvie Briand semble également gênée: «C’était un nouveau virus, se défend la directrice du programme de lutte contre la grippe A à l’OMS. Il était impossible de savoir ce qui allait se passer. Et il fallait prendre des mesures pour ralentir sa progression et donner le temps aux services de santé des pays concernés de réagir.» Reste que, pour David Humair, la pandémie n’est pas une menace pour la Suisse. Les autorités qui ont tant investi en temps et en argent vont-elles le reconnaître? Que nenni. D’autant que, pour ne pas perdre la face, l’OFSP se cache derrière les recommandations de l’OMS.


Quand les scientifiques font plouf!


La crédibilité des scientifiques en a pris un coup
. Le virus H1N1 pour lequel nous n’avions aucune immunité devait semer la désolation dans le monde. Selon l’OMS, il fallait s’attendre à des millions de morts, alors qu’un tiers des humains devait être infecté. Le niveau d’alerte était d’ailleurs rapidement monté à son maximum, soit le degré six. Or, au final, ce fut une grippette moins dangereuse qu’une grippe traditionnelle, H1N1 étant trois fois moins létal, comme l’a révélé le Center for Disease Control and Prevention, à Atlanta. Coincée, l’OMS a alors mis de l’eau dans son vin en arrêtant de comptabiliser les cas et en affirmant que la grippe A s’attaquait avant tout aux jeunes... «A cause de cette communication alarmiste, la crédibilité du milieu scientifique est atteinte, tranche Jacques de Haller. Et il faudra du temps pour la reconstruire.» Mais qu’auraient donc dû dire les scientifiques? «Quand on ne sait pas, on doit l’admettre. Le public le comprend très bien», répond le président de la FMH qui ne remet néanmoins pas en cause les mesures de préparation mises sur pied par l’OFSP. David Humair abonde. «Les experts ne doivent pas spéculer. Ils doivent rester factuels, s’interdire les conditionnels et les “si”. C’est une catastrophe par exemple de comparer la grippe A et celle de 1918. Les situations sont complètement différentes. En 1918, le monde sortait d’une guerre. Les populations étaient fatiguées, mal nourries. On ne compare pas des poires et des pommes.» Mais ce n’est pas tout. La confiance dans les experts est également ébranlée par les révélations de leurs liens avec l’industrie pharmaceutique, celle qui avait tout à gagner de la parano «grippe A». Un exemple? L’épidémiologiste français Antoine Flahault nous conseille d’utiliser en préventif le Tamiflu de Roche en attendant le vaccin. Mais, comme le note Le Canard enchaîné, personne ne fait remarquer que l’épouse de Flahault est directrice médicale de Leem, le syndicat français des industries pharmaceutiques… Quant à l’épidémiologiste Tom Jefferson, il remet en cause ni plus ni moins l’honnêteté de l’OMS qui a changé ce printemps sa définition de la pandémie pour faire de la grippe A une épidémie universelle. «L’ancienne définition disait qu’on atteignait le stade d’une pandémie quand un virus, contre lequel on n’avait aucune immunité, et qui provoquait un taux élevé de morbidité et décès, se propageait rapidement», a-t-il tonné dans le magazine allemand Der Spiegel. «Or, les deux dernières caractéristiques ont été abandonnées.» La raison? Officiellement, la réforme était en cours depuis deux ans et elle a abouti ce printemps, indique Sylvie Briand. Mais, selon certaines sources onusiennes, la très contestée Margaret Chan aurait utilisé la crise «H1N1» pour sauver sa place à la tête de l’OMS. La grippe A comme écran de fumée?


Les vrais gagnants sourient
 

Les cours des entreprises pharmaceutiques ont eu la fièvre depuis ce printemps: + 50% pour GlaxoSmithKline, + 40% pour Roche, + 33% pour Novartis, + 33% pour Sanofi-Aventis... Leur valeur boursière a largement profité de la panique A. Mais pas seulement, les PME qui produisent les masques, les gants, les mouchoirs… ont aussi tiré leur épingle du jeu, alors que les Suisses, écoutant leurs autorités, se sont rués sur ce petit matériel. Il y a même eu une pénurie en juillet. La facture de la grippe promet d’ailleurs d’être salée. La France aurait ainsi déboursé plus de 2 milliards de francs pour se protéger. Et la Suisse? On parle d’un demi-milliard de francs sans compter les budgets des sociétés qui ont également financé des plans grippe A et qui ont assumé les coûts de l’absentéisme préventif de leurs employés. «Tout cela me fait penser au marché de la sécurité et de l’armement», constate David Humair. «Après le 11 septembre 2001, il a explosé et pèse désormais des milliards de dollars.» Comme quoi, le malheur des uns fait toujours, ou presque, le bonheur des autres.


 
Source: Hebdo.ch
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:21
D'après les recherches effectuées par le Dr Tom JEFFERSON, Directeur de la très respectée Association Cochrane, quand les médecins déterminent que les symptômes d'un patient sont ceux de la grippe, ils sont ,dans une moyenne de 90% des cas, dans l'erreur.
 
 
Dr. Tom Jefferson's Review of 'Flu' Diagnoses
 

"...According to a review by Dr. Tom Jefferson [PDF], head of the flu vaccine section of the respected Cochrane Collaboration, when doctors determine that a patient’s symptoms are consistent with flu, they are wrong on average over 90% of the time..."

This review can be found at:
http://www.annals.org/content/138/7/607.3.full.pdf
 
 

Or, quelle est la situation en Belgique en matière de grippe?

- Les chiffres ne sont que des extrapolations car, en effet, depuis juillet, il n'y a plus de détection systématique des cas de grippe

- Comme l'a rappelé  le Dr Carine Rondia 30 octobre dernier dans l'émission "Au quotidien" sur la RTBF, on ne sait dès lors pas faire la distinction entre grippe A et grippe saisonnière

- Et, comme pour courronner le tout dans ce florilège d'imprécisions, même les diagnostics des médecins  seraient ainsi contestables puisque ceux-ci ne se basent pas uniquement sur la détection effective et fiable des cas mais la plupart du temps sur des "diagnostics cliniques simples" donc sans test complémentaire et, on le voit, ce classement dans la rubrique "grippes" peut ainsi être fortement sur-estimé.
La raison principale en est qu'il existe bien d'autres virus responsables d'états pseudo-grippaux, par exemple les rhinovirus et les symptômes qu'ils engendrent sont similaires à ceux de la grippe A ou d'une autre grippe. Ainsi, il ne faut pas confondre ou assimiler les ILI (influenza like symptoms ou symptômes pseudogrippaux en français) à la grippe ou à la grippe AH1N1 en particulier, les premiers constituant un ensemble bien plus vaste englobant, entre autres, les cas de grippe AH1N1.


Est-on dès lors en état de "pandémie" réelle?

Le débat reste ouvert...
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:01

Editorial: Soleil de Californie sur les conflits d’intérêt

 

Minerva 2007; 6(5): 65-65 (voir sur leur site)


D’éventuels conflits d’intérêt des praticiens peuvent-ils influencer négativement les soins cliniques prodigués ? La notion de conflits d’intérêt couvre une longue liste d’interactions avec l‘industrie du médicament, de dispositifs médicaux ou d’équipements pour la recherche. Elle comprend, entres autres : cadeaux, même de relative faible importance, repas, paiements pour présence à des lectures ou à des conférences, y compris on line, formation médicale continue non payante pour les participants, paiement pour participation à des réunions, défraiements pour frais de voyage ou bourses d’étude pour participation à un congrès, paiement pour participation à un comité de conférence, mise à disposition de services d’écriture « par un nègre », fourniture d’échantillons pharmaceutiques, octroi de subsides de recherche, paiement de consultance.


En Belgique, la déclaration de conflits d’intérêt est loin d’être systématique et, de plus, son intérêt est souvent remis en cause. Les personnes interrogées à ce sujet déclarent souvent que leur jugement médical n‘est en rien influencé par des contacts ou des cadeaux, petits ou grands, sous quelque forme que ce soit. De nombreuses études ont pourtant montré l’influence de conflits d’intérêt, survenant quand des praticiens ont des motifs ou se trouvent dans des situations dans lesquelles de bons observateurs peuvent conclure que la rigueur morale de leur rôle de médecin est ou pourrait être compromise 1. Dans le cadre d’influences possibles de l’industrie, des conflits d’intérêt financiers surgissent quand le praticien est tenté de s’écarter de ses obligations professionnelles en raison d’un bénéfice personnel économique ou autre, et ce n’est certes pas l’importance du cadeau qui modifie le libre arbitre. De nombreuses études ont montré que le comportement d‘un individu n’était pas toujours rationnel, qu’un cadeau modifiait l’objectivité et influençait le choix, appelait à une réciprocité 1. Pour les praticiens notamment, leurs prescriptions étaient substantiellement plus importantes après des visites de délégués médicaux, après une participation à un symposium sponsorisé par une firme ou après acquisition d’échantillons. Une synthèse méthodique de la littérature 2 montre qu’une écrasante majorité de ces interactions produit des effets négatifs sur les soins cliniques. L’introduction de ce biais nuit à l’intégrité de jugement en situation, au respect des références en matière d’intégrité scientifique, mais surtout, in fine, aux intérêts du patient1.


Il est donc indispensable de témoigner d’une totale transparence des conflits d’intérêt potentiels.

 

La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème (*) ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer. Ce problème est particulièrement crucial en milieu universitaire, nous l’avons déjà abordé dans l’édition néerlandophone de Minerva 3. Un exemple précis de tentative d’éviter, de modérer ou, si nécessaire, de gérer les conflits d’intérêt de l’ensemble du personnel d’une université, y compris les étudiants, par rapport aux firmes commercialisant des produits en rapport avec la santé, nous vient de Californie, de l’Université Stanford 4 et nous est rappelé par un éditorial de la Revue Prescrire 5. Les directives sont clairement fixées dans cet établissement. Elles mentionnent, entre autres, qu’aucune forme de cadeau personnel ne peut être accepté, dans toute circonstance. Des règles strictes sont précisées pour les activités formatives au niveau de la transparence des conflits d’intérêt, du choix des thèmes, du contenu des présentations. L’université prévoit également une formation pour les étudiants, résidents, stagiaires et personnel, sur les conflits d’intérêt. Cet apprentissage, débutant avant la vie professionnelle, lors de la formation, nous semble être un autre élément clé d’une saine gestion des conflits d’intérêt potentiels.

 

Nous rêvions déjà du soleil de Californie. S’il contribue aussi à mieux éclairer les conflits d’intérêt et leur gestion, nous rêverons encore davantage que ses rayons atteignent notre petit pays.


P. Chevalier, M. van Driel, M. De Meyere au nom de toute la rédaction

 

Références

 

1. Brennan TA, Rothman DJ, Blank L, et al. Health industry practices that create conflicts of interest: a policy proposal for academic medical centers. JAMA 2006;295:429-33.

 

2. Wazana A. Physicians and the pharmaceutical industry: is a gift ever just a gift? JAMA 2000;283:373-80.

 

3. De Meyere M. Is academische geneeskunde te koop? [Editoriaal]. Huisarts Nu (Minerva) 2000;29:264-5.

 

4. Stanford University School of Medicine. Policy and guidelines for interactions between the Stanford University School of Medicine, the Stanford Hospital and Clinics, and Lucile Packard Children’s Hospital with the pharmaceutical, biotech, medical device, and hospital and research equipment and supplies industries (“industry”).

http://med.stanford.edu/coi/siip/documents/siip_policy_aug06.pdf (consulté le 14 mars 2007).

 

5. Cadeaux des firmes: interdits à l’Université Stanford. Rev Prescr 2007;27:221-2.



(*) A ce sujet, nous rajoutons le très intéressant complément d'information suivant:
   

Dans l’édition du magazine Knack du 12 novembre 2008 et dans celle du Vif l’Express du 14 novembre 2008 on peut en effet lire la chose suivante au sujet des scientifiques qui composent le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) : « Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres qui a préparé l’avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par Glaxo Smith Kline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d’intérêt exigé par le Conseil Supérieur de la Santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. […]»

Toutefois, cela n'a pas empêché le Pr Patrick De Mol de l'Université de Liège d'affirmer lors de l'émission "Controverse" sur RTL le 18 octobre dernier  que "le CSS ce sont des scientifiques INDEPENDANTS" (!). Décidément, tout le monde n'a donc pas la même définition de l'indépendance....

 

 

 

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 23:53


Au sujet du vaccin Pandemrix de la firme GSK (seul vaccin acheté par l'état belge) on peut notamment lire ceci:

Swissmedic délivre une autorisation de mise sur le marché à plusieurs vaccins pandémiques
Berne, le 30 octobre 2009. Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, a autorisé les 23 et 27 octobre 2009 deux vaccins contre la grippe A(H1N1). Il s'agit du vaccin Pandemrix A(H1N1), mis au point par la société GlaxoSmithKline, et du vaccin Focetria, développé par l'entreprise Novartis.
Grâce à ces AMM délivrées par Swissmedic, la Suisse dispose dès maintenant de vaccins contre la grippe A(H1N1).


Pandemrix


Les données dont dispose Swissmedic montrent qu'une seule injection de l'antigène de la grippe A(H1N1), mélangé à l'adjuvant AS03, entraîne une protection suffisante contre le virus. Les données actuelles concernent essentiellement les adultes mais il n'existe aucune donnée pour les femmes enceintes et celles relatives aux enfants sont insuffisantes. C'est pourquoi Swissmedic n'a pas encore autorisé l'utilisation de Pandemrix chez les femmes enceintes, les enfants de moins de 18 ans et les adultes de plus de 60 ans. Toutefois, selon les recommandations de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), les adultes de plus de 60 ans peuvent quand même se faire vacciner avec Pandemrix.


 
source: Swissmedic
 

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 23:11

En dépit des propos alarmistes qui ont en quelque sorte préparé le terrain à la campagne massive de vaccination, il convient de rappeler que la grippe A reste une maladie statistiquement bénigne.

En Nouvelle Zélande, alors que l'hiver est à présent terminé dans cette partie de l'hémisphère Sud, on a constaté un taux de mortalité très faible estimé à 1/20 000 à 1/30 000 ( soit de 0, 003% à 0,005%).




Dans ce pays, la Nouvelle Zélande, « la grippe saisonnière fait 400 décès annuels chaque année et, cette année, il n’y a eu que 17 décès ce qui peut faire dire que la pandémie a (dans ce pays) contribué à sauver 383 vies, rendant ce virus (et le fait qu’il prenne ainsi la place du virus saisonnier) plus efficace que tous les vaccins antigrippaux possibles » 

Lettre parue dans le British Medical Journal le 29 septembre 2009-10-26


 

Comme l'a rappelé l'hôpital canadien Sainte Justine dans un très récent communiqué de presse il faut "redonner l'heure juste en ce qui concerne la gravité de cette grippe A" et rappeler que celle-ci est majoritairement bénigne, notamment chez les enfants.

 

 



Aussi, il est légitime de se demander dans quelle mesure les innombrables conflits d'intérêts entre l'industrie et les "experts" et ceci, jusqu'au plus haut niveau (regardez à ce sujet l'éclairant documentaire "Grippe A, un virus qui fait débat" par exemple) n'entrent pas en ligne de compte au détriment de l'objectivité scientifique et de la santé des citoyens.....

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 22:55

Marc Payet | 29.10.2009, 07h00

 

C’est l’exemple type des relations ambiguës que peuvent entretenir médecins, pouvoirs publics et laboratoires pharmaceutiques. Le Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (Geig), créé en 1979, se présente comme une association régie par la loi de 1901, doté d’un conseil scientifique de quinze membres qui, comme bon nombre d’autres groupes d’influence, distillent ses recommandations au petit monde de la santé.

La menace d’une pandémie de a placé ces dernières semaines le président de son comité scientifique, Bruno Lina, sous le feu de la rampe. Ainsi, le 20 octobre, à l’occasion du lancement officiel de la campagne de vaccination de la grippe A au ministère de la Santé, le professeur Lina était invité à s’exprimer, assis à la gauche de . Il a notamment répété qu’il était « très important de se faire vacciner » contre ce virus.
Contrairement à ce qu’il revendique sur son site Internet, le Geig n’est toutefois pas ce qu’on peut appeler une association indépendante. Selon nos informations, ce groupe est en effet
à 100 % par cinq laboratoires pharmaceutiques qui produisent des vaccins contre la grippe. Son directeur général n’est autre que Bertrand Verwee, le directeur marketing de Sanofi-Pasteur-MSD, le département vaccin du géant pharmaceutique français. « Effectivement, nous finançons le Geig, reconnaît Bertrand Verwee. Sanofi-Pasteur-MSD prend à son compte 50 % du budget annuel du Geig, qui s’élève à 400 000 . Le reste est réglé par quatre autres laboratoires également producteurs de vaccins contre la grippe : GSK, Novartis, Pierre Fabre et Solvay. »

« Je ne vois pas où est le problème »

Dès lors, le risque de conflit d’intérêts est manifeste lorsque le professeur Lina s’exprime publiquement sur la vaccination contre la grippe saisonnière ou la grippe A, car il multiplie les casquettes. Il est à la fois professeur de médecine au CHU de Lyon et « expert auprès du ministère de la Santé pour le risque pandémique », comme il le revendique sur la jaquette de son récent livre où il promet « la Vérité sur la grippe A ». Il est encore membre du comité de lutte contre la grippe, organisme officiel rattaché au ministère de la Santé, et enfin conseiller de Margaret Chan, la directrice de l’Organisation mondiale de la santé pour le risque pandémique. « C’est vrai que j’ai différentes casquettes, mais je l’assume, se défend Bruno Lina. J’ai des collaborations, que je ne cherche pas à cacher, avec les laboratoires Roche, Sanofi, GSK et BioMérieux. Je ne vois pas où est le problème. Je suis très demandé, car j’ai publié des travaux importants sur la grippe. Les rencontres du Geig me permettent d’échanger avec mes collègues, mais je ne suis pas rémunéré par cette structure. » Et d’asséner : « Lorsque je donne un conseil à la ministre de la Santé en matière de stratégie de vaccination contre la pandémie, je garde toute mon indépendance. »
Le cabinet de Roselyne Bachelot, sollicité hier, se montre, lui, plus embarrassé. « Nous avons sollicité ce professeur, car c’est un des meilleurs experts sur le sujet. Nous savons qu’il est directeur scientifique du Geig. Mais ce n’est pas à ce titre qu’il s’exprime aux côtés de la ministre. » Quant à la question du financement du Geig par les laboratoires, elle ne donne lieu qu’à un silence gêné.

 

 

Source: Le Parisien

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 14:19

La révélation du financement d’un groupe d’experts sur la grippe A par des laboratoires pharmaceutiques pose la question de leur influence dans les décisions de santé publique.

Marc Payet | 29.10.2009, 07h00


Quatre-vingt-quatorze millions de doses de vaccins commandées par les autorités sanitaires pour 871 millions d’euros. Sans compter les dépenses annexes qui portent l’ardoise à plus d’un milliard d’euros. La France n’a pas regardé à la dépense face à la .


Une manne pour les laboratoires pharmaceutiques autorisés à fabriquer le vaccin, proposé aux Français à partir du 12 novembre. Hier, certains d’entre eux ont publié leurs comptes, dopés par les commandes à travers le monde. Ces firmes ont-elles pu user de leur influence auprès du ministère de la Santé pour l’inciter à acheter des vaccins en surnombre ? Certaines, en tout cas, contribuent au d’experts appelés à conseiller les autorités sanitaires sur la politique vaccinale. Le cas du Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (Geig) illustre les liaisons parfois dangereuses entre les firmes pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Ainsi, le président du comité scientifique du Geig, le professeur Bruno Lina, apparaît comme l’un des experts officiels du ministère de la Santé alors que son groupe est financé à 100 % par les laboratoires producteurs du vaccin contre la grippe.

« Les pouvoirs publics sont infiltrés par des représentants des firmes pharmaceutiques, il faudrait qu’ils balayent devant leur porte ! » s’insurge le docteur Marc Girard, professeur de médecine auteur d’« Alertes grippales », un livre qui détaille le problème de ces conflits d’intérêts.
Une dérive déjà constatée lors de la campagne de vaccination contre le virus de l’hépatite B en 1994, sous la pression de laboratoires et de l’Organisation mondiale de la santé. Les pouvoirs publics, eux, se défendent de tels procédés. Le contrat pour le vaccin grippe A s’est déroulé en juillet « selon une stricte procédure d’appel d’offres », rappelle la Direction générale de la santé. Si la procédure était classée « secret-défense », c’était uniquement « pour des raisons de sécurité évidentes, en raison des impératifs de santé publique ».

 


Source: Le Parisien

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 15:29

Depuis que la grippe A (H1N1) a été déclarée pandémie mondiale par l'OMS, les gouvernements du monde entier se sont lancés dans des achats massifs de médicaments et de vaccins. Prévention ou hystérie ?


(Allemagne, 2009, 52mn)
NDR, Réalisateurs : Jutta Pinzler, Stefanie Schwalfenberg



Sur les 6,2 milliards d'individus que compte la planète, le virus de la grippe A (H1N1) en a tué jusqu'ici moins de 2 000 ; bien peu au regard des 100 000 personnes qui meurent de faim chaque jour dans le monde. Pourtant, avant même que les vaccins ne soient au point et que l'on soit certain de leur efficacité, des millions de doses ont été commandées par la plupart des pays. La dépense est-elle en rapport avec la menace réelle ?

Et comment l'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit-elle ses seuils d'alerte ? Le 29 avril dernier, elle a en effet décidé de passer au niveau 5 d'alerte pandémique, stade qui permet de débloquer des crédits pour développer des vaccins. Puis, en juin, elle a déclenché le niveau 6, en déclarant la grippe A (H1N1) pandémie mondiale. Quelle est l'influence de l'industrie pharmaceutique sur ces décisions ? Rejoignant la position de Jean Ziegler, membre du Conseil des droits de l'homme à l'ONU, Wolfgang Becker-Brüser, l'ancien directeur du service chargé de la circulation des médicaments à l'Office pour la santé de la République fédérale d'Allemagne, soulève la question des intérêts commerciaux en jeu. D'autres critiques s'inquiètent de l'efficacité du Tamiflu et des vaccins. Certains s'interrogent même sur leur nocivité. D'autres se demandent enfin si, sur fond de crise financière et économique, le phénomène de la grippe A ne viendrait pas à point nommé pour les hommes politiques de tous les continents.




 
 
 
 
 
 

 
 
 

 

 
 













 
















 













 








 
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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 21:47

Publié le 20 octobre, 2009
par
Eric Vendin  

   

La Belgique a entamé lundi une campagne de vaccination contre le virus de la grippe H1N1 qui, bien que se déroulant sur une base volontaire et visant essentiellement le personnel médical et les groupes prioritaires, a entraîné le dépôt d’une plainte de citoyens inquiets.


Le personnel des hôpitaux (médecins, infirmiers, étudiants, techniciens…) peut depuis ce lundi être vaccin
é, gratuitement et s’il le souhaite, sur son lieu de travail.


A partir du 1er novembre, le reste de la population « prioritaire » pourra se rendre chez son médecin généraliste pour décider avec lui, après discussion des éventuelles contre-indications, s’il y a lieu de se faire vacciner.


Ces groupes prioritaires sont les personnes « à risque » atteinte de pathologie telle que, notamment, l’asthme, les femmes enceintes, les parents d' enfants
 de moins de six mois ou encore le personnel des crèches et des écoles. Les autres n’ont pas accès aux vaccins. « Il n’a jamais été question d’une vaccination obligatoire », a affirmé jeudi dernier devant le Parlement belge la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx.


Plusieurs aspects de la campagne de vaccination contre une maladie
 qui a touché quelque 20 000 personnes et fait 5 morts en Belgique, ont toutefois été critiqués ces dernières semaines.


L’Absym, le principal syndicat de médecins, a protesté contre « l’enregistrement » dans un fichier centralisé des coordonnées de toutes les personnes vaccinées, estimant qu’il y avait un risque « d’affaiblissement des droits des citoyens ».


Au Parlement, l’opposition écologiste a critiqué l’adoption vendredi d’une loi permettant au gouvernement d’user de « pouvoirs spéciaux » –par exemple la réquisition de personnel autre que du secteur de la santé– en cas de multiplication massive des cas.


Dénonçant le « caractère expérimental » des vaccins proposés, un collectif baptisé « Initiative citoyenne » a par ailleurs introduit un recours en référé devant la justice afin que la campagne de vaccination soit « suspendue ». « Nous demandons à un tribunal d’arrêter cette campagne aussi longtemps que la population n’aura pas été informée sur les effets de ce vaccin », a expliqué l’avocat de l’association, Georges-Henri Beauthier.


Bruxelles, 19 oct 2009 (AFP)


Source: Romandie

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 20:22

22.10.09 - 14:28
 

L'Absym et l'AMF, alliance majoritaire de syndicats de médecins, ont rappelé jeudi dans un communiqué "le mot d'ordre formel" qui a été donné à leurs membres de "ne pas procéder à l'enregistrement" dans le cadre de la vaccination contre la grippe A/H1N1.


"L'enregistrement actuel par e-health sur le site de la SMALS (qui est gouvernemental et où les médecins n'ont aucun contrôle) ne se justifie pas", ont indiqué les deux syndicats. Selon eux, "il y a une disproportion entre les objectifs et les moyens".


L'Absym et l'AMF sont d'avis que "les données à enregistrer ne sont pas anodines, elles répertorient les personnes à risque. Elles ne sont pas non plus anonymes puisqu'elles peuvent être consultées par la personne intéressée ou par n'importe quel médecin pour vérifier le statut vaccinal".


La ministre des Affaires sociales et de la Santé Laurette Onkelinx avait indiqué le 29 septembre que les cercles de médecins s'étaient engagés à réaliser l'enregistrement nécessaire pour le suivi de la vaccination.


Pourtant, l'Absym et l'AMF parlent de "rupture d'engagement manifeste de la part de la ministre dans la mesure où elle avait déclaré aux médecins et au parlement qu'il n'y aurait pas d'obligation d'utiliser le système e-health".


Autre syndicat, le Groupement belge des Omnipraticiens (GBO), a également contesté récemment "le processus d'enregistrement des vaccinations via e-health".

Après le personnel hospitalier, la campagne de vaccination sera étendue au grand public. Il s'agira d'abord des publics jugés prioritaires.


(Belga)

Source: RTBF INFO

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