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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:49

Dernière minute : 

Le Japon et le vaccin HPV

 

Japon HPV dernière minute

 

Sanevax Adm., 24 août 2013

 

[SaneVax : des citoyens japonais souffrant de convulsions, d’épilepsie, de graves maux de tête, de paralysies partielles et de quantité d’autres effets secondaires des vaccins contre le HPV, ont adressé une pétition aux autorités de Santé et ont demandé au gouvernement de suspendre définitivement l’utilisation des vaccins contre le « cancer du col de l’utérus »

 

Ci-dessous, le témoignage que le  Dr Sotaro Sato a présenté au Ministère de la Santé, après avoir examiné beaucoup de jeunes filles dont la santé avait été endommagée :

 

« Les convulsions, l’incapacité de marcher, les mouvements involontaires des mains et des pieds ont été provoqués par des encéphalomyélites ou inflammation du cerveau et de la moelle épinière. Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus qui sont chimiquement liés à certains types d’adjuvants, déclenchent souvent des encéphalomyélites. Comme ces vaccins déclenchent la production d’anticorps qui s’attaquent aux fibres neuronales du cerveau, ils sont susceptibles, dans de nombreux cas, de déclencher des troubles de démyélinisation. Ces vaccins ont aussi provoqué de nombreux cas de vascularite cérébrale. » ]

 

 

Les victimes du vaccin contre le cancer du col de l’utérus demandent l’arrêt définitif de cette vaccination

 

 

TOKYO, 24 août, Kyodo – Huit adolescentes souffrant de graves effets secondaires du vaccin HPV, ainsi que leurs parents ont, vendredi, fait appel au Ministre de la Santé Norihisa Tamura  pour qu’il mette définitivement fin au programme de subvention du gouvernement pour ces vaccins. Ces jeunes-filles âgées de 14 à 18 ans, dont quatre sont en fauteuil-roulant, ainsi que leurs parents sont membres de l’Association Nationale des Victimes du Vaccin contre le HPV.

Cette demande a été introduite au cours d’une réunion avec le Ministre de la Santé, du Travail et de la Protection Sociale.

 

L’Association a remis cinq pétitions à M. Tamura en le suppliant de décider en toute première priorité de l’abolition de ce programme de vaccination.

 

Parmi les différentes pétitions remises au Ministre certaines demandent l’intensification des efforts du gouvernement pour identifier les causes de ces effets secondaires, notamment les convulsions, les crises d’épilepsie, les maux de tête graves, les paralysies partielles afin de pouvoir y apporter remède.

 

Faisant état d’un lien possible entre les effets secondaires chroniques et les vaccins, le Ministère a, le 15 juin , demandé aux gouvernements locaux de ne plus recommander les vaccins Gardasil et  Cervarix aux adolescentes.

 

En avril, le Parlement a révisé la loi sur les vaccinations préventives et a proposé une vaccination gratuite pour les filles de 14 à 18 ans.

 

Toutefois, par la suite, un Comité consultatif du Ministère a fait savoir que la recommandation vaccinale pour les jeunes-filles devait être suspendue après l’analyse de différents cas de jeunes-filles  qui avaient souffert de douleurs chroniques et dont les symptômes sont apparus après la vaccination. Le Ministère s’est finalement conformé à l’ avis du Comité.

 

Au cours de l’entrevue avec le Ministre Tamura, les jeunes-filles, leurs parents et l’Association ont demandé au gouvernement de bien vouloir revoir la loi sur la vaccination et d’éliminer les vaccins contre le cancer du col de l’utérus de la liste des vaccins subsidiée par le gouvernement central. Une élève de 17 ans du lycée de Yokohama a déclaré aux journalistes :

 

" Il n’y a pas un seul moment où je ne suis pas accablée de douleurs, et je veux que le gouvernement puisse trouver une solution. Je ne veux pas que le gouvernement puisse à nouveau recommander ce vaccin, a déclaré la jeune-fille qui avait reçu sa troisième dose de Cervarix en avril 2011." Elle expliquait qu’elle souffrait de fortes douleurs partout dans le corps jusque dans la tête.

 

Une jeune universitaire en fauteuil roulant dont les mains et les jambes n’arrêtaient pas d’être secouées par des mouvements convulsifs au cours de l’entrevue avec le Ministre, a déclaré au cours de la conférence de presse :

 

« Il doit y avoir de nombreuses filles qui souffrent des mêmes symptômes que moi sans savoir que la détérioration de leur santé a fait suite aux vaccinations. J’ai pris la décision de parler à la presse parce que je veux que ces autres filles puissent faire le lien entre les vaccins et leurs problèmes de santé. »

 

Toshie Ikeda, secrétaire général de l’Association et qui avait accompagné les jeunes-filles lors de l’entretien avec le Ministre Tamura, reprend les termes du Ministre quand il s’est adressé aux victimes :

 

« Je suis conscient de la nécessité de créer une équipe pour étudier ce problème et recueillir des informations sur les dommages qu’ont subi les vaccinés et ce, sur un  plan national. »

 

Monsieur Matsufuji dont la fille était l’une des quatre jeunes-filles en fauteuil roulant a cité le Ministre Tamura quand ce dernier a déclaré aux requérants que le gouvernement décidera de la manière dont il faudra réagir après que l’enquête sera terminée.

 

Le Dr Sotaro Sato, qui a examiné nombre de victimes du vaccin contre le HPV, a déclaré à la conférence de presse que les convulsions, l’incapacité de marcher, les mouvements involontaires des mains et des pieds ont été provoqués par des encéphalomyélites ou par une inflammation de la moelle épinière et du cerveau.

 

« Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus sont chimiquement liés à des types particuliers d’adjuvants qui déclenchent souvent des encéphalomyélites. Comme ces vaccins déclenchent la production d’anticorps qui s’attaquent aux fibres neuronales du cerveau, ils sont susceptibles, dans de nombreux cas, de déclencher des troubles de démyélinisation. Ces vaccins ont aussi provoqué de nombreux cas de vascularite cérébrale. »

 

Au cours d’une vascularite cérébrale, le système immunitaire attaque ses propres vaisseaux sanguins dans le cerveau ; ce qui conduit finalement à des hémorragies, explique Sato qui dirige un hôpital à Osaki dans la préfecture de Miyagi.

 

C’est en 2009 que le Ministère a approuvé la commercialisation au Japon du Cervarix, vendu par GlaxoSmithKline de Grande-Bretagne. Puis en 2011, il a approuvé la commercialisation du Gardasil de Merck Sharp & Dohme, connu sous le nom de Merck aux Etats-Unis.

 

Le Ministère reconnaît avoir reçu un total de 1968 rapports d’effets secondaires parmi les 3,28 millions de jeunes-filles qui ont été vaccinées jusqu’au 31 mars.

 

Pour l’association de victimes de ces vaccins, ces chiffres ne représenteraient que la partie émergée de l’iceberg.

 

AFSSAPS sous notification

Façon dont l'Agence Française du Médicament représentait déjà la sous-notification des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 (cf. page 5)

 

M. Ikeda a déclaré que les médecins rejettent souvent les demandes que leur adressent les parents de victimes pour qu’ils rédigent un rapport à la suite des effets secondaires des vaccins, or ces rapports médicaux sont indispensables pour permettre aux parents d’obtenir des dédommagements. Beaucoup de médecins refusent parce qu’ils réalisent que leur responsabilité pourrait être mise en cause pour les conséquences des vaccins qu’ils ont eux-mêmes injectés. Il arrive aussi que le refus des médecins soit dû à leur manque de connaissances par rapport aux effets secondaires possibles des vaccins.

 

Source : SaneVax

 

Voir aussi: Japon, le Ministère retire sa recommandation en faveur du Gardasil & du Cervarix

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:34

Efficacité des vaccins ??

 

Interview du Dr Sherri Tenpenny (Extraits)

 

Dr-Sherri-Tenpenny-Aout-13--1AA-.JPG

 

Tout le problème de l’efficacité des vaccins repose sur le fait que l’on nous a toujours dit que les vaccins étaient sans danger, mais l’autre face de la question n’a jamais été explorée.

 

Les vaccins pourraient-ils présenter des dangers ?

 

Les études sur la sécurité des vaccins sont courtes, leurs conclusions sont peu concluantes, elles ne s’étendent pas sur une période suffisamment longue.

 

Toutes les études sont réalisées sur des enfants qui ne sont pas malades, qui ne prennent aucun médicament et qui, par définition, sont en parfaite santé.

 

Mais quand le vaccin est approuvé pour la commercialisation, il est administré à TOUS les enfants, tous les adultes, même ceux qui ont été atteints de maladies chroniques et qui prennent toutes sortes de médicaments.

 

Quand j’ai commencé à faire mes recherches sur l’efficacité des vaccins (parce qu’on avait toujours dit que les vaccins étaient  sûrs et efficaces), il m’a fallu tout un temps pour me rendre compte de ce que voulait vraiment dire le terme « efficace ».

 

En tant que médecins, cliniciens et même parents, quand nous entendons ce mot « efficace », nous supposons, présumons que les vaccins sont sans danger et nous empêchent de tomber malades. Mais quand on se donne la peine de creuser un peu plus profondément, on finit par s’apercevoir de ce que la recherche scientifique veut vraiment dire quand elle utilise le mot « efficace ». Quand une substance est injectée dans le corps, elle est susceptible de permettre la création d’anticorps. Et si un vaccin parvient à générer des anticorps, alors la science dit que ce vaccin est efficace puisqu’il réalise en fait ce pourquoi il a été mis au point : créer des anticorps.

 

Mais en formulant ainsi cette hypothèse, on fait un énorme bond en avant en nous faisant croire que le fait d’avoir des anticorps va automatiquement nous protéger et nous empêcher de tomber malades. Il existe un important volume d’informations qui montrent que les anticorps ne produisent pas nécessairement ce que l’on attend d’eux et ce que leur présence signifie en fait. Leur présence indique-t-elle que la personne est devenue malade chronique, qu’elle a été exposée à telle ou telle maladie, que, en dépit d’un nombre X d’anticorps vous puissiez encore attraper la maladie ?

 

Quand la littérature scientifique emploie le mot « efficace », elle s’en réfère essentiellement au fait que la création d’anticorps s’est produite. Mais la chose ne se traduit pas nécessairement par le fait que les personnes sont protégées de la maladie.

 

Au cours des dernières années, on assisté à des épidémies d’oreillons et de coqueluche. Dans l’épidémie d’oreillons qui s’est produite en Iowa, on a remarqué que 67% des enfants qui avaient contracté les oreillons avaient été vaccinés au moins une fois. Plusieurs enfants avaient été vaccinés deux fois par le vaccin ROR (Rougeole,Oreillons,Rubéole). Ces enfants auraient donc dû être protégés contre les oreillons.

 

Au cours de l’épidémie de coqueluche en Californie, la vaste majorité des enfants avaient été vaccinés contre la coqueluche et avaient reçu toute la série des vaccins.

 

A l’armée, le fait que des militaires qui avaient été complètement vaccinés, n’a pas empêché l’apparition d’épidémies de rubéole et de rougeole.

 

Dans la littérature médicale, nous trouvons des gens qui ont été complètement vaccinés contre le tétanos, qui ont reçu quatre doses du vaccin ou même davantage ; ces gens possédaient des taux d’anticorps qui, dans la littérature médicale, sont considérés comme étant protecteurs contre le tétanos. Ces personnes ont malgré tout contracté la maladie.

 

Le fait d’avoir le taux d’anticorps requis ne veut donc pas nécessairement dire que vous serez protégé de la maladie.

 

Nous utilisons les mots « vaccination » et « immunisation » comme s’ils étaient synonymes. Or, ce n’est pas du tout le cas.  Par définition, la vaccination désigne l’acte d’injecter une substance vaccinale. L’immunisation désigne le fait d’être réellement immunisé. Un vaccin n’immunise pas nécessairement. Le fait d’être immunisé signifie que vous avez fait une infection naturelle.

 

Source: Personalhealthinformationguide

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:15

A la suite de notre récent article sur les parents accusés du meurtre de leur petite fille décédée et fraîchement vaccinée, nous avons reçu le message suivant d'une visiteuse:

 

"J'ai lu votre article hier, je n'osais me prononcer par manque d'infos, l'envie de creuser pour en savoir plus sur ces effets secondaires ressemblant au syndrome du bébé secoué, c'est dans ma nature de ne pas tout prendre pour vérité et pourtant, je ne remets pas en cause vos actions, loin de là. Bref, hier votre article et aujourd'hui, dans les colonnes de mon canard : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130819_00348548  

 

Or que dit cet article de Vers l'Avenir??

 

Il parle du décès par arrêt cardiaque d'un bébé de 4 mois et demi (= en plein dans la période d'acharnement vaccinal!) au sujet duquel on suspectait initialement qu'il aurait pu être secoué...

 

Notre site a déjà abordé le fait que le syndrome du bébé secoué peut aussi être dû aux vaccinations infantiles. Voir les nombreux liens d'information à ce sujet: ICI.

 

Le décès a eu lieu en avril dernier dans une crèche d'Audenarde. Lundi dernier, le parquet a indiqué que l'enfant n'avait pas fait l'objet d'une manipulation brutale. Un groupe d'"experts" a finalement conclu à une mort naturelle.

 

Mais c'est évidemment là que tout le problème réside puisque le citoyen ne reçoit en réalité jamais le moindre détail sur les éléments qui fondent la sacrosainte décision de ces "experts".

 

Un arrêt cardiaque n'est pas chose commune chez un si jeune enfant. De combien de jours dataient ses dernières vaccinations? De quelles vaccinations s'agissait-il? Certainement de vaccinations multiples injectées en cocktail, vu la triste manie actuelle...

 

C'est capital de rappeler ici ce qui se trouve dans les revues médicales officielles au sujet des effets secondaires de vaccins. Ainsi, dans la Revue du Praticien de Novembre 2011, trois éléments-clés étaient exposés:

 

1°) Le nombre d'effets secondaires GRAVES des vaccins est largement sous-estimé, seuls 1 à 10% de l'ensemble de ceux-ci étant effectivement comptabilisés.

 

2°) "Il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un EI.(effet indésirable)". Ce point est réellement central ici parce que s'il n'y a aucun accord au sein de la communauté médicale sur les critères de temps et de symptômes à réunir pour pouvoir incriminer un vaccin dans la genèse d'un effet morbide ou même létal, comment accorder une foi sans faille à la conclusion des experts qui innocentent ainsi d'emblée la très dérangeante implication possible des vaccins?? Plusieurs études ont déjà montré que les vaccinations favorisaient la mort subite du jeune enfant qui inclut aussi un arrêt cardiaque et des perturbations respiratoires préalables, parfois très subtiles et échappant à la vigilance de l'entourage (parents, gardiennes, etc). Et là encore, dans le cas des morts subites du nourrisson, l'implication des vaccins est le tabou des tabous!

 

3°) Troisième aveu de poids issu, nous vous le rappelons, d'une revue médicale tout à fait officielle: le nombre de sujets inclus dans les essais cliniques de vaccins pré-commercialisation est largement insuffisant pour pouvoir détecter et évaluer la fréquence réelle des effets secondaires rares mais beaucoup plus graves. En d'autres termes, cela signifie que les vaccinés sont des cobayes et que le vrai rapport bénéfices/risques n'est JAMAIS connu des pseudos experts au moment où le vaccin est ajouté au calendrier vaccinal, remboursé et administré très largement à une population ignorante et crédule! C'est d'ailleurs si vrai que c'est pour cela que le politiquement correct insiste de façon faussement rassurante sur la grande importance de la pharmacovigilance post-commercialisation mais qui ne survient alors qu'à posteriori, "quand le mal est déjà fait"... histoire de faire semblant d'être très prudent!

 

Si on ajoute à ces éléments importants, le lien idéologique ET financier qui unit le corps médical d'une façon générale aux vaccins, on se rend compte que les prétendus experts mandatés par le tribunal n'ont tout simplement pas pu aboutir à une conclusion fiable et objective!

 

Car il ne faut pas l'oublier, selon le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccinations constituent 12,6% des consultations (et donc des revenus) en médecine générale -sans compter les primes additionnelles (CAPI de + de 7000 euros par an) et 33% des rentrées des pédiatres. Ces chiffres ne comptent que pour l'acte vaccinal (injection) et pas pour les suites des vaccins car les effets secondaires de vaccins amènent inévitablement d'autres consultations et sont donc une autre source indéniable de revenus, même si cela gène très fortement les médecins que ce constat incontournable soit ainsi mis par écrit. "Comme si nous voulions sciemment nuire aux patients!" les entend-t-on déjà pester.

 

Mais, même avec les meilleures intentions du monde, il n'empêche que les effets secondaires des vaccins sont aussi une autre source de consultations et donc de revenus... Un rapport conjoint de l'ONE et de PROVAC de 2009 affirmait d'ailleurs clairement qu' au moins 5% des enfants vaccinés (1 enfant sur 20 donc, tout de même!) est obligé de consulter un médecin pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination. Mais quel pourcentage d'enfants sont obligés de consulter un médecin pour effets secondaires de vaccins toute limite de temps confondue? Certainement bien plus que 5% mais on retombe à ce niveau sur l'aberration d'études cliniques pré-commercialisation des vaccins qui n'évaluent les effets secondaires que sur quelques jours ou tout au plus (dans le meilleur des cas!) sur quelques semaines!!!

 

Donc voilà, faites bien attention quand vous lisez des informations dans les médias, songez toujours à tous les sujets encombrants qui peuvent finalement "briller par leur absence", comme les vaccins ou bien d'autres "sujets chauds", dans bien d'autres domaines. Les avis d'experts ne doivent jamais être pris à priori pour argent comptant, comme on a pu le voir ci-dessus, et même quand ces experts sont impliqués dans une procédure judiciaire (au contraire, c'est encore pire, car les enjeux sont toujours accrus, incriminer des vaccins ou d'autres sujets tabous dans des procédures judiciaires, c'est un risque encore accru de médiatisation avec son cortège d'effets commercialement indésirables pour tous ceux qui en retirent de l'argent...)

 

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 21:45

«La loi sur les épidémies attaque la liberté individuelle»

 

Votations du 22 septembre - Un comité référendaire contre la loi sur les épidémies soumise au peuple en votation le 22 septembre a estimé jeudi qu'elle s'en prenait à la liberté individuelle et au rôle des médecins de famille.

 

epidemies.jpg

Pour les opposants au texte, il s’agit d’une «violation de la souveraineté des cantons», compétents pour les questions de santé publique.

 

Les référendaires font recours contre la brochure des votations

 

Les opposants à la nouvelle loi sur les épidémies ont fait recours à cause d’une erreur glissée dans la brochure des votations du 22 septembre. Ils veulent une correction du texte qui prétend que les droguistes font partie du camp du «oui» alors qu’ils n’ont pas donné de mot d’ordre et sont divisés.

 

La nouvelle loi sur les épidémies, trop vague et équivoque, empiète sur la liberté individuelle des citoyens et sur le rôle des médecins de famille. Le comité référendaire, emmené par le naturopathe Daniel Trappitsch, a expliqué jeudi à Berne pourquoi il juge le texte qui sera soumis au peuple le 22 septembre indigne de la démocratie directe.

 

Cette loi amènera l’Etat à créer «un jardin d’enfants sécuritaire qui court-circuitera le rôle des médecins de famille», dénonce le médecin Dominique Bättig, ancien conseiller national UDC jurassien et responsable de la campagne des référendaires pour la Suisse Romande. Il s’agit d’une «violation de la souveraineté des cantons», compétents pour les questions de santé publique.

 

La révision revoit la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques pour prévenir les épidémies, mais les cantons resteront compétents pour l’exécution. Les référendaires n’en rejettent pas moins une «centralisation abusive».

 

Des experts en droit parlent même d’une loi «extrêmement totalitaire», souligne Daniel Trappitsch. Le président de l’association «Netzwerk Impfentscheid» (réseau de décision sur les vaccins) s’en prend avant tout aux obligations de vaccination. Selon lui, elles ne devraient s’appliquer que lorsque le danger est élevé pour une grande partie de la population, et non dans des «situations particulières».

 

«Médecine préventive étatiste»

 

Les référendaires dénoncent ce type de tournures équivoques et les termes juridiques «mal définis» utilisés dans les articles de loi. Si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) perçoit une situation similaire à celle de quelques cas de rougeole en été 2013 en Suisse, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) pourra déjà proclamer un état d’urgence épidémiologique, regrette Daniel Trappitsch.

 

«L’Etat rend obligatoires les vaccinations et les firmes pharmaceutiques vendent les produits, l’urgence les dispensant de réaliser des études de risques et d’examiner les effets secondaires potentiels», ajoute Dominique Bättig, qui parle de «médecine préventive étatiste globale». Un Etat de droit ne peut violer l’intégrité d’un citoyen que lorsque l’intérêt public prévaut, relève Urs Gasche, conseiller national PBD bernois.

 

Connivence internationale

 

D’après les référendaires, il ne faut pas donner davantage de pouvoir décisionnel à l’OFSP ou à d’autres organes centralisés dont l’indépendance par rapport au lobby de l’industrie pharmaceutique n’est pas garantie. Et de rappeler la grippe porcine en 2009 et 2010, où le médicament de Roche, le Tamiflu, s’est vendu comme des petits pains grâce à l’alarmisme de l’OMS et de la Confédération.

 

La grippe porcine s’est finalement révélée «moins dangereuse que la grippe saisonnière», déplore Yvonne Gilli, médecin et conseillère nationale verte st-galloise.

 

Les premiers à pâtir d’une situation où la Confédération décréterait l’état d’urgence sont les gens dans les écoles et les crèches ainsi que le personnel des hôpitaux refusant de se faire vacciner ou de vacciner des êtres humains contre leur gré.

 

Hausse des primes

 

Ceux-ci seraient alors menacés de suspension ou même de licenciement. En outre, «on court le risque de voir s’accélérer la hausse des primes des caisses maladie», la nouvelle loi ne réduisant pas les coûts mais les augmentant, assure Daniel Trappitsch.

 

Le président de «Netzwerk Impfentscheid» soutient que la prise en charge par patient atteint au moins 1000 francs en cas d’effets secondaires graves. D’après l’Institut allemand d’épidémiologie Robert Koch, ceux-ci concernent en moyenne 2% des vaccinations. «Sur les 4 millions de vaccinations effectuées chaque année en Suisse, le coût se monte déjà à 80 millions par an», relève le naturopathe.

 

La nouvelle loi offre toutefois la possibilité d’une indemnisation en cas de problème lié à un vaccin. Le ministre de la santé Alain Berset a aussi assuré que personne ne pourra être vacciné contre son gré. Le texte conservera la pratique actuelle en matière de vaccination, reposant sur une base volontaire, a-t-il ajouté. Par ailleurs, les cantons peuvent aujourd’hui déjà déclarer les vaccinations obligatoires.

 

www.non-a-la-vaccination-obligatoire.ch

 

(ats/Newsnet)

 

Source: Le Matin.ch

 

Nos amis suisses font un excellent travail d’information et dénoncent exactement ce que nous dénoncions déjà en 2009, dans le contexte de loi d’exception: des vaccins risqués au développement bâclé, vendu au seul bénéfice des pharmas lesquelles jouissent en plus d’une impunité juridique, le tout grâce à la complicité scandaleuse de l’OMS ! Et le risque bien sûr de vaccinations forcées sur base de textes flous et d’alertes mouvantes. (même si pour faire passer la loi, les politiciens assurent déjà que personne ne sera obligé de se faire vacciner contre son gré… mais alors, pourquoi la loi prévoit-elle cette possibilité ?!)

 

C’est pourquoi nous leur apportons tout notre soutien et leur adressons nos plus vifs encouragements lorsqu’ils disent « NON aux aventures liées à la globalisation, à la vaccination obligatoire et aux techniques génétiques » !

 

Nous vous invitons à visiter leur site trilingue très bien fait et à diffuser des informations autour de vous en vue de la votation du 22 septembre prochain.

 

LES ARGUMENTS DU CAMP DU « NON » :

 

- LOI CAOUTCHOUC

- AVENTURE TRANSGENIQUE

- VACCINATIONS OBLIGATOIRES

- PERTE DE SOUVERAINETE

Etc etc.

 

Voir aussi le texte du Dr Françoise Berthoud, pédiatre, sur cette nouvelle loi liberticide.

 

 

    

 non vaccination obligatoire!

Vaccination forcée? Par respect pour vous-mêmes, dites NON!

LE 22 SEPTEMBRE, VOTEZ "NON" !

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 21:09

Le Soir nous en donnait un petit aperçu ce vendredi 23 août.

 

N'oublions pas que tous ceux qui ont investi des centaines de millions d'euros dans la préparation et l'achat de ces futurs autres vaccins pandémiques, n'imaginent pas une seule seconde que cela ne soit jamais "rentabilisé". Pour eux, que cela soit avec le H7N9 ou une autre souche, cela relève donc du détail...

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:43

Nigeria : les journalistes ayant relayé des thèses contre la vaccination anti-polio libérés sous caution

KANO (Nigeria) - Deux journalistes et un imam nigérians ont été libérés sous caution jeudi après avoir été inculpés pour la diffusion d’une émission critiquant le vaccin de la poliomyélite, juste avant les attaques meurtrières de cliniques d’où étaient organisées des vaccinations contre cette maladie.

 

Dix personnes ont été tuées le 8 février dernier dans l’attaque de deux cliniques à Kano, dans le nord du Nigeria. Quelques jours auparavant, la radio Wazobia FM avait diffusé un reportage renouvelant les critiques selon lesquelles de nombreuses vaccinations étaient faites de force.

 

Un des journalistes de Wazobia FM explique ainsi qu’il a été battu et que son matériel a été volé au domicile de l’imam Abubakar Rabo, les autorités sanitaires voulant forcer l’imam à faire vacciner ses enfants.

 

L’émission renouvelait aussi des théories de la conspiration et des critiques selon lesquelles les vaccins anti-polio font partie d’une conspiration de l’Occident contre les musulmans.

 

Les deux journalistes de Wazobia FM et l’imam avaient été inculpés mardi, et leur demande de libération sous caution initialement rejetée.

 

Jeudi, le juge Ibrahim Bello les a libérés sous caution contre 100 000 naira chacun (soit 475 euros) et deux garants par personne.

 

Dans la loi nigériane, toute accusation qui entraîne une condamnation inférieure à trois ans de prison permet une libération sous caution, a expliqué Ibrahim Bello.

 

La peine maximale qui peut être prononcée contre les trois suspects est trois ans de prison, la cour autorise donc la libération sous caution des accusés, a-t-il poursuivi.

 

Les charges retenues contre eux sont la conspiration criminelle, l’incitation au désordre, l’injure délibérée, l’obstruction faite à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, la diffamation et la calomnie.

 

La théorie selon laquelle le vaccin anti-polio rend les musulmans stériles est très répandue dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman. Elle a souvent été relayée par les politiciens locaux et les responsables religieux, rendant difficiles les efforts réalisés pour enrayer la propagation de la maladie.

 

Depuis 2003, la ville de Kano est particulièrement frappée par le virus de la polio en raison notamment de la suspension pendant 13 mois du programme d’immunisation à cause de ces théories.

 

Le Nigeria est, avec le Pakistan et l’Afghanistan, l’un des trois pays au monde où la polio reste endémique.

 

On ignore encore qui est responsable des attaques du 8 février et rien ne permet pour l’instant d’établir un lien direct entre celles-ci et l’émission de Wazobia.

 

Le groupe islamiste Boko Haram a mené plusieurs attaques à Kano, mais des bandes armées liées à des politiciens locaux opèrent également dans la ville.

 

Le Comité de protection des journalistes (CPJ) basé à New York avait réclamé mercredi via un communiqué l’abandon des charges pesant contre les journalistes par les autorités nigérianes.

 

Nous sommes très inquiets des accusations criminelles qui pèsent sur les journalistes de Wazobia FM après la diffusion d’une émission qui s’interrogeait sur la gestion de la campagne de vaccination anti-polio par le gouvernement nigérian, a déclaré Mohamed Keita, le consultant du CPJ pour l’Afrique de l’est.

 

Source: All Sud

 

Dans nos pays occidentaux, la question se pose moins parce que les crèches vont par exemple faire un odieux chantage vaccinal.

 

Les journalistes ne se hasarderaient jamais à questionner le vaccin anti-polio et surtout, se permettraient-ils de s’indigner de la réalisation de vaccinations forcées ?

 

Oui, peut-être s’ils en venaient à craindre pour leur propre liberté et leur propre santé ou celle de leurs enfants, ce qui explique sans doute le relai médiatique accru à l’occasion du H1N1, compte tenu de la menace réelle de vaccination obligatoire qui a plané.

 

Mais lorsqu’on voit que la presse n’avait même pas daigné relayer notre lettre recommandée très dérangeante à l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance, équivalent belge francophone de la PMI française) sur l’insécurité des vaccins qu’elle exige, on conçoit que la presse ne sert certainement pas en priorité l’intérêt des citoyens et leur droit à l’information. Dans nos pays aussi, la presse n’est donc PAS LIBRE.

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:25

23 août 2013 - Site www.infirmiers.com

 

La vaccination contre la grippe des soignants ne permettrait pas de protéger les personnes âgées dont elles s'occupent, selon une revue de la littérature publiée en ligne en juillet 2013 par The Cochrane Library.

 

[...] D'après l'intégration des données des trois études randomisées remplissant leur critères de qualité, sur un total de 5.896 patients, la vaccination ne modifie ni l'incidence des infections grippales ni celle des hospitalisations.[...]. Les auteurs indiquent donc qu'ils n'ont pas identifié de bénéfice de la vaccination du personnel soignant pour protéger les personnes âgées institutionnalisées de l'infection grippale et ses complications.

 

[...]

 

Lire l'entièreté de l'article sur le site: Infirmiers.com

 

A transmettre et à diffuser dans toutes les maisons de retraite et services hospitaliers de gériatrie ! Que vous soyez patient, soignant ou médecin, transmettre et diffuser cette info, c’est relayer un message scientifique tout en évitant de graves effets secondaires de vaccins pourtant inutiles. De la vraie prévention en somme !

 

Et puis pourquoi ne pas aussi envoyer l’info à la Cour des Comptes qui déplorait dans son dernier rapport d’octobre 2012 la trop faible couverture vaccinale contre la grippe (une vaccination qui coûte PLUS DE 20 MILLIONS d’euros annuels aux contribuables français !!) et qui insistait sur le fait que les soignants devaient « montrer l’exemple » et être vaccinés eux-mêmes pour effectuer une promotion vaccinale plus convaincante !!

 

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 22:33

Ce 12 août 2013, dès 12H40, l'émission RTL + était consacrée au développement des (nouveaux) vaccins avec, comme deux SEULS invités, le Pr Yves Van Laethem, infectiologue au CHU Saint-Pierre de Bruxelles, et Oberdan Léo, le Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi.

 

RTL----1-.JPG

 

Tous les deux ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, bien que cela n'ait hélas pas été communiqué par RTL aux téléspectateurs!!

 

Yves Van Laethem est lié à divers fabricants de vaccins, comme il l'avait lui-même déclaré avant une présentation sur les leçons de la grippe H1N1 en mai 2010 à l'INAMI. Le journal Le Soir aussi a parlé de ses liens d'intérêts.

 

Van-Laethem.JPG

 

Quant à l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi (dont Oberdan Léo est directeur), son financement et donc sa viabilité découlent d'un partenariat entre la Région Wallone, l'Université Libre de Bruxelles (ULB) ET GSK, fabricant mondial de vaccins. Un des projets qui y est actuellement développé et qui est notamment financé grâce à l'argent du Télévie, consiste à utiliser des agents pharmacologiques pour accélérer le processus naturel de développement du système immunitaire des enfants (NB: le système immunitaire des enfants n'est pas pleinement mature avant l'âge de 6-7 ans) dans le sombre but de pouvoir vacciner plus tôt, dès la naissance sans doute ou peut-être un jour déjà in utero?

 

Oberdan-Leo.JPG

 

Le fait que RTL n'ait pas mentionné d'entrée de jeu ces éléments, pourtant fondamentaux, constitue déjà une forme évidente de manipulation médiatique à l'encontre des spectateurs.

 

Mais passons ensuite aux points suivants. A savoir les vraies questions que pose le développement des nouveaux vaccins et que RTL a bien sûr soigneusement évité d'aborder, tant elles sont commercialement dérangeantes.

 

Avant toute chose, la question des exigences règlementaires auxquelles les vaccins sont soumis avant leur mise sur le marché. L'émission a ainsi soigneusement omis de rappeler que les vaccins actuels comme les vaccins en cours de développement sont dispensés d'études contre vrais groupes placebo pour le volet "tolérance" des essais cliniques de vaccins; que les effets secondaires ne sont évalués que sur quelques jours ou tout au plus quelques semaines; que les vaccins sont dispensés d'analyses pharmacocinétiques qui consistent pourtant à évaluer le devenir précis des divers composants des vaccins une fois injectés; et qu'enfin, ils ne sont jamais soumis à des tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène , mutagène ou tératogène, c'est à dire leur faculté de provoquer des cancers, des mutations de notre ADN ou des malformations et maladies chez la descendance de gens vaccinés.....

 

Tous les vaccins sont donc expérimentaux, et pas seulement les nouveaux vaccins en cours de développement. Ceci est déjà un premier point capital à savoir dont l'immense majorité du public, abreuvé par une presse manipulatrice, n'a tout simplement pas assez conscience.

 

Les invités ont eu tout le loisir de distiller un discours convenu qui prend garde de ne surtout jamais entrer dans les détails concrets des effets secondaires des vaccins, qu'il s'agisse de leur variété, leur fréquence et de leur gravité possibles. Ainsi, dans le contexte actuel et dans une tentative de paraître aussi crédible que possible, le Pr Van Laethem s'est cru obligé de reconnaître que "tout n'est pas bon dans le vaccin" mais tout en se contentant toujours de rester très général en affirmant de façon gratuite que si on recommande un vaccin, c'est que ses avantages sont soi-disant toujours largement supérieurs aux risques. Une affirmation sans valeur compte tenu des carences règlementaires évoquées ci-dessus.

 

Les deux moments "majeurs" de cette émission assez insipide furent les questions faussement impertinentes et toutes gentillettes de quelques téléspectateurs triés sur le volet qui ont ainsi "osé" interroger les deux grands experts sur le plateau sur le lien entre autisme et vaccins d'une part et également sur l'âge très précoce auquel on commence à vacciner.

 

Sur la question de l'autisme, bien sûr, c'est du Pr Van Laethem qu'il y a lieu de rire étant donné qu'il ne semble avoir entendu parler QUE du seul Dr Wakefield et pas du tout de tous les autres scientifiques qui ont eux aussi montré l'évidence d'un lien plus que probable entre les vaccins et l'autisme. [Infos plus détaillées à ce sujet dans la réponse au journal La Croix ici !]

 

Ainsi,  l'"expert" Yves Van Laethem prétend que la question du lien entre vaccins et autisme aurait été entièrement montée à la manière d'une pièce de théâtre (sic!) mais voici à présent la réponse d'une experte d'une autre envergure puisqu'elle a dirigé le très célèbre National Institute of Health (Institut National de Santé, appelé NIH), aux USA. Voici ce que le Dr Bernadine Healy déclarait sur CBS en 2008 au sujet de ce lien entre vaccins et autisme:

 

"Quand j'ai entendu parler la première fois de la question d'un lien entre vaccins et autisme, j'ai d'abord trouvé que cela n'avait aucun sens. Mais si on regarde la Science de base, les études qui ont été menées chez les animaux, ainsi que plusieurs cas individuels d'autisme et si on regarde aussi les preuves selon lesquelles il n'y aurait pas de lien, ce qui me vient alors à l'esprit c'est que la question n'a tout simplement pas encore été résolue."

 

Mais le Dr Healy explique évidemment bien plus en détail le peu de fondement scientifique d'affirmations hâtives comme celles du Dr Van Laethem. Vous trouverez plus de précisions sur la teneur de ses propos ICI.

 

Et lorsqu'un téléspectateur demande si on ne vaccine pas trop tôt, le Dr Van Laethem s'empresse de dire que le bon âge est celui auquel on commence à risquer telle ou telle maladie et que la vaccination fonctionne si on présente bien le microbe. Oberdan Léo se met alors ensuite à semer la confusion en mélangeant volontairement tout: il affirme alors que c'est l'absence de stimulations par des microbes qui favorise les problèmes immunitaires chez les enfants, comme si la vaccination était une stimulation normale et bienfaisante équivalente aux microbes naturels! En réalité, c'est "l'hygiénisme" poussé à l'extrême et qui est en fait symbolisé par le triomphe de la vaccination et des antibiotiques à la moindre occasion, qui a favorisé les allergies et autres maladies immunitaires en aseptisant peu à peu nos univers. Les microbes naturels ont en revanche aussi un rôle favorable dans la maturation normale du système immunitaire des jeunes enfants, ce qui explique que les enfants non vaccinés sont nettement moins souvent malades, consomment près de 3 fois moins d'antibiotiques, souffrent nettement moins d'allergies, d'asthme, d'eczéma, etc.

 

Initiative Citoyenne avait soumis plusieurs questions pertinentes en temps et en heure sur le site de RTL + mais celles-ci furent publiées avec une étrange sélectivité. Expliquons-nous:

 

- Initialement (la première réaction), nous avions soumis textuellement le message suivant:

 

Nous voudrions soumettre aux invités les propos convergents et récents de deux médecins qu'on ne peut pourtant pas suspecter d'être anti-vaccins et qui ont justement trait au développement des nouveaux vaccins:

 

- Tout d'abord ceux du Dr Anne-Marie Moulin, du CNRS, qui déclarait dans le documentaire "Vaccins, le virus du doute" qu' : «Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. »

 

- Les seconds sont ceux du Dr Jean-François Saluzzo, qui est Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et également consultant pour l'OMS. Dans un cours de vaccinologie en ligne, il déclare « Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. […] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire

 

Au vu de ces aveux inquiétants dont ne sont jamais informés les vaccinés, nous voudrions demander aux invités s'ils estiment que le développement de nouveaux vaccins devra aussi s'accompagner d'une information autrement plus éthique, correcte et rigoureuse des citoyens, dans le respect de la loi des patients du 22 août 2002?

 

 

"Comme par hasard", cette première soumission n'est jamais parue, bien que d'autres commentaires soumis postérieurement par d'autres internautes apparaissaient pourtant sur le site de RTL...

 

Nous repostons alors une deuxième réaction, plus brève, avec les seuls propos du Dr Anne-Marie Moulin. Là encore, ces propos ne passaient pas, bien que d'autres commentaires d'autres gens venaient à leur suite et qu'eux, étaient autorisés!

 

A la troisième tentative, nous demandons ouvertement dans notre commentaire à RTL pourquoi nous avons été censurés lors des deux premiers messages. Ce message-là ne passe pas non plus mais peu après, RTL autorisera finalement ce deuxième message avec les propos d'Anne-Marie Moulin. Nos 4 autres questions bien embêtantes auraient pu être posées lors de l'émission mais elles ne furent publiées qu'après sur le site de la chaîne et encore, seules 3 de ces 4 questions.

 

Ces 4 autres questions concernaient toutes des aspects scientifiquement et éthiquement fondamentaux du développement des nouveaux vaccins:

 

- Les projets d'apprentis-sorciers sans aucun contrôle démocratique

- Le détournement financier d'argent nettement plus urgent à dépenser ailleurs (eau, aliments)

- Les incohérences avec les anticorps en matière de SIDA et le rôle relatif des anticorps

- Le risque de malignité (cancer) posé notamment par les vaccins produits par génie génétique, càd les "nouveaux vaccins" (HPV, HB), soi-disant "plus purs", et reconnus par l'OMS elle-même dans son rapport n°747 dès 1987!

 

Voici quelle était la teneur de notre question sur les projets d'apprentis-sorciers comme on en trouve à l'IMI, dirigé par Oberdan Léo:

 

Selon l'ancien Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale qui s'exprimait dans la revue de l'ULB Esprit Libre de février 2005, un des projets de nouveaux vaccins développés sur ce site de Charleroi consiste, nous citons, à " accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique." Si l'évolution a retenu un temps de maturation du système immunitaire d'une durée de 6 à 7 ans dans l'espèce humaine, ne peut-on pas présupposer que c'est pour de bonnes raisons qu'il serait hasardeux d'évacuer??
Source (Esprit Libre, ULB): http://www.ulb.ac.be/espritlibre/html/el022005/26.html

 

Voici quelle était notre question sur le gaspillage d'argent dans les nouveaux vaccins, au détriment de dépenses autrement plus vitales et urgentes pour les pays pauvres:

 

On n'arrête pas d'introduire de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal des pays d'Afrique, sous prétexte d'égalité avec les enfants occidentaux. Diverses associations internationales viennent ainsi d'acheter pour 1 MILLIARD de dollars des centaines de millions de doses de vaccins contre le pneumocoque car l'OMS estime que cela tue 800 000 enfants chaque année dans le monde. Mais dans le même temps, 1,1 milliard de gens sur terre n'ont toujours pas accès à l'eau potable et selon la FAO, 925 millions de gens souffrent chroniquement de la faim dans le monde soit un enfant qui meurt de faim toutes les 6 secondes. Comment expliquer que le premier poste budgétaire de l'OMS reste la vaccination et que l'eau et la nourriture n'arrivent qu'en 5° position?? N'y a-t-il pas un problème de priorité??

 

Précisons au sujet de ces vaccins destinés aux pays pauvres, qu'il fut bien sûr aussi question dans cette émission du fameux vaccin anti-malaria. Les "experts" en plateau ont pu vanter l'aide "bien nécessaire" de fondations comme celle de Bill & Melinda Gates pour financer ce genre de vaccins. Un vaccin qui n'est en réalité "efficace" que dans 30% des cas chez les nourrissons. Mais voyons à présent le contraste saisissant entre les efforts pour développer un vaccin peu efficace aux multiples effets secondaires (le RTS-S) et l'énorme efficacité du MMS, un produit à base de chlore, visiblement très simple et sûr d'utilisation, tel qu'il a notamment été essayé par des gens de la Croix Rouge (mais la pression étant telle en faveur du "dieu vaccin" que ces gens de la Croix Rouge semblent à présent nier leur implication dans cette évaluation du MMS sur le terrain, en dépit de photos locales pourtant difficilement contestables...). On peut également visualiser dans la vidéo suivante l'implication de la Croix Rouge dans l'expérimentation particulièrement réussie des effets curatifs du MMS sur les états déclarés de malaria:

 

 

Ci-dessous, voici cette fois quelle était la question en matière de SIDA (posée de façon indirecte) et sur le rôle relatif des anticorps (mais exagéré dans le système de croyances des vaccinalistes):

 

Toute la vaccinologie est basée sur la volonté de faire produire à l'organisme des anticorps qui sont censés être la preuve que l'organisme est bien protégé. Pourtant, dans le cas du SIDA, c'est la présence d'anticorps qui signe l'infection et non la protection contre celle-ci, ce qui semble incohérent. Par ailleurs, tout miser sur les anticorps nous semble simpliste car comme le montre la récente recherche de Moseman parue début 2012 dans le Journal Immunity, la présence d'anticorps n'est pas strictement nécessaire pour se défendre contre divers types de virus.

 

La question la plus gênante n'est évidemment pas passée, et ne fut donc même pas publiée sur le site, bien que la base documentaire de celle-ci n'était autre que le rapport n°747 de 1987 de l'OMS sur l'acceptabilité des substrats cellulaires qui avait été dûment communiqué dans le message soumis, sous forme de lien direct vers ce rapport.

 

Dans ce rapport était évoqué le risque de MALIGNITE (c'est à dire de cancer) posé par la présence d'un ADN étranger (on parle d' "ADN hétérogène") issu du processus de fabrication des vaccins dont la pureté ne peut jamais être parfaite. Ce risque étant évidemment d'autant plus élevé que ce genre de vaccins sont administrés de façon précoce et répétée au cours de la vie.

 

Voici les propos exacts issus du rapport (cf pages 6 et 7/36 du pdf du rapport de l'OMS):

 

« Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un A.D.N contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

 

Qu'auraient franchement eu à répondre à cela les deux "experts" invités? Puisque l'OMS est vraiment leur référence suprême! Chose intéressante à ce propos, c'est de lire aussi avec grande attention l'insouciance et le ton tout à fait inadapté des "experts" de l'OMS dans ce rapport n°747 puisque malgré cette inquiétude concrète sur le risque de cancer, pourtant ouvertement formulée, ils arrivent à conclure sur dieu sait quelle "preuve" (en réalité inexistante!) qu' "il ne semble pas que l'utilisation d'une lignée cellulaire continue fasse courir au malade un risque réel." ou encore "Jusqu'ici, l'impression générale des groupes qui ont étudié ces questions, est que, quels qu'aient pu être les risques potentiels, les données en faveur de l'innocuité de ces produits justifient leur acceptation."

 

Il est donc fort probable que ces experts nationaux invités par RTL auraient répercuté et imité cette même insouciance auprès du public avec des "il ne semble pas" ou encore "on a l'impression que". C'est avec ce genre de décryptage nettement plus approfondi et qui incomberait normalement à des médias dignes de ce nom -qu'on pourrait alors réellement considérer comme un véritable "4° pouvoir"- qu'on se rend mieux compte du manque criant de solidité scientifique sous-tendant la vaccinologie et la prétendue grande sécurité des vaccins. Car le processus de développement des nouveaux vaccins a beau prendre plusieurs années en tout, on en reste à des imprécisions telles que les prétendus experts ne peuvent en réalité que se baser sur de "vagues impressions" bien trop subjectives. Nous ne sommes plus ici dans le concept de Science mais bien de pseudo Science, et ce glissement implique hélas des risques aussi graves que celui du cancer pour des millions d'individus vaccinés en toute ignorance des dangers encourus. Mais bien sûr, l'establishment espère que nous nous jeterons aussi sur les "vaccins anti-cancer" en cours de développement!

 

Ecouter ou réécouter cette émission de RTL+ du 12 août dernier.

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 16:00
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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 15:48

Cet exemple est très révélateur de la manipulation médiatique ambiante...

 

Le journal La Croix titre en effet "Le "mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme." et classe l'article dans la rubrique "Supercheries de la Science"!

 

La-Croix--autisme.JPG

 

Peut-on parler dans ce cas de "bonne foi journalistique"??

 

Voici les critères de cette "bonne foi journalistique" comme le rappelait Edwy Plenel de Mediapart,  le 22 juin 2010,  en pleine affaire Bettencourt:

 

- légitimité du but poursuivi

- sérieux de l'enquête

- RESPECT DU CONTRADICTOIRE

- modération dans l'expression

- absence d'animosité personnelle

 

Et de préciser que ces critères sont au coeur de la jurisprudence du droit de la presse...

 

En fait, le journal La Croix n'a pas du tout respecté ces critères. Au contraire, en donnant unilatéralement la parole à des officiels comme Daniel Floret (qui ne sont pas neutres, bien au contraire, à en juger par leur triste palmarès en lien d'intérêts avec les fabricants de vaccins!), le journal n'a fait que colporter des inexactitudes flagrantes et autres raccourcis scientifiques préjudiciables à la santé publique.

 

Car en fait, si on peut bien sûr être d'accord sur le fait que la vaccination n'est pas la seule cause possible de l'autisme, elle est une des causes certaines de cette pathologie, comme plusieurs études scientifiques en attestent, et pas uniquement la publication incriminée de Wakefield.

 

Pour ne citer que quelques exemples, on peut parler de la publication des chercheurs de la Wake Forest University de Caroline du Nord qui ont reproduit les résultats de Wakefield, comme en a témoigné le Daily Mail. A ce propos, il est tout de même important de retranscrire plusieurs propos de cet article du Daily Mail, parce que les affirmations du journal La Croix n'apportent absolument aucune réfutation valable de ceux-ci:

 

"Des scientifiques craignent que le (vaccin) ROR soit lié à l'autisme." (titre)

 

Une nouvelle recherche américaine montre qu'il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR controversé, l'autisme, et les maladies intestinales chez les enfants.

 

Il apparaît que l'étude confirme les résultats du médecin britannique Andrew Wakefield qui avaient provoqué une tempête en 1998 en suggérant un lien.

 

Maintenant, une équipe de chercheurs de l'Ecole de Médecine de la Wake Forest University de Caroline du Nord, sont en train d'examiner 275 enfants atteints d'autisme régressif et présentant une maladie intestinale - et sur les 82 enfants déjà testés à ce stade, 70 sont positifs au virus (vaccinal) de la rougeole.

 

La nuit dernière, le directeur de l'équipe, le Dr Stephen Walker a déclaré: "Sur base des résultats dont nous disposons à ce stade, tous les tests positifs sont relatifs à une souche vaccinale du virus (de la rougeole) et pas à une souche sauvage du virus."

 

"Cette recherche prouve la présence du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de nombre d'enfants diagnostiqués avec un autisme régressif.  

 

Ce que cela signifie, c'est que l'étude précédemment faite par le Dr Wakefield et publiée en 1998 est correcte. Cette étude n'a pas tiré la moindre conclusion au sujet de ce que cette présence virale dans l'intestin signifie mais le fait que ce virus ait été retrouvé là implique que cela pourrait venir du ROR. Si cela est le cas, et si ce virus vivant persiste dans le système gastro-intestinal de certains enfants, qui se mettent peu après à souffrir d'inflammation gastro-intestinale et d'autres problèmes, cela pourrait être lié au ROR."

 

[...] C'est la seconde étude INDEPENDANTE qui confirme les résultats obtenus par le Dr Wakefield. En 2001, John O'Leary, Professeur de Pathologie à l'Hôpital St James et au Trinity College de Dublin, avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield.

 

Le Dr Wakefield qui a réagi à la publication de ces résultats a déclaré la nuit passée "Cette nouvelle étude confirme ce que nous avons trouvé chez des enfants britanniques et ce que le Pr O'Leary a également retrouvé. La seule voie d'exposition (au virus de la rougeole) que ces enfants ont eue, c'est le vaccin ROR. Ils se sont développés normalement jusqu'au moment où ils ont commencé à régresser. Ils souffrent maintenant d'autisme et de maladies intestinales.

 

"Le Ministère de la Santé et certains médias ont essayé d'étouffer notre recherche au motif qu'elle serait insignifiante. Leur prétexte était que personne d'autre n'avait obtenu les mêmes résultats que nous. Mais ce qu'ils n'ont pas dit, c'est que personne n'avait vraiment cherché à vérifier."

 

Un porte-parole du Ministère de la Santé a dit qu'il n'avait pas lu la publication américaine mais a ajouté que "le ROR restait le meilleur moyen de se protéger contre la rougeole, les oreillons et la rubéole."

 

Cette dernière phrase des gens du Ministère démontre bien qu'ils n'ont AUCUNEMENT la volonté d'évaluer réellement le véritable rapport bénéfices/risques sur base d'une littérature médicale propre et objective mais bien de défendre une idéologie car quand on défend une idéologie, un principe, on ne trouve jamais la moindre gêne à prétendre dans le flou que telle méthode reste "la meilleure" si on n'a pas encore lu des rapports qui évoquent ses risques possibles.

 

Entretemps, il faut aussi savoir qu'une haute juridiction britannique a blanchi le Pr Walker-Smith, gastro-entérologue très réputé qui avait également cosigné cette pubication avec Wakefield, le juge ayant pris soin de mentionner la véritable chasse aux sorcières dont Wakefield et ses collègues ont fait l'objet.

 

Concernant la "saga Wakefield", nous invitons les lecteurs à lire ou relire notre article "Ethique vaccinale & prostitution de la Science" car cela fournit beaucoup d'explications déjà, aux multiples aberrations de cet article de La Croix.

 

callous-disregard-book.jpg

Dans le livre que Wakefield a écrit (et que le journaliste de la Croix n'a certainement pas lu!), "Callous Disregard", on peut notamment lire la préface du Dr Peter Fletcher qui est l'ex Directeur Médical et Scientifique en charge du Comité britannique de Sécurité des Médicaments. Dans cette préface, ce médecin explique noir sur blanc que si ça n'avait tenu qu'à sa décision, il aurait REFUSE d'approuver la mise sur le marché du vaccin ROR parce que les essais cliniques soumis par les fabricants portaient à la fois sur un nombre très insuffisant d'enfants mais aussi parce que ceux-ci étaient suivis sur un laps de temps beaucoup trop court. En d'autres mots, la sécurité de ce vaccin n'a pas été évaluée sérieusement du tout mais le journaliste du journal La Croix espérait peut-être qu'il suffisait de donner le micro au Pr Floret pour que nous prenions tous ses affirmations gratuites comme Parole d'Evangile.

 

Le Dr Fletcher est-il le seul à estimer que la sécurité de ce vaccin n'a pas été correctement évaluée? Non hélas...

 

En 2008 déjà, sur la chaîne CBS, le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du très célèbre National Institute of Health déclarait:  « On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...] » 

 

Aux USA, où les médias sont encore un petit peu plus libres qu'en francophonie, le débat fait rage. L'actrice Jenny Mc Carthy dont le fils est devenu autiste suite aux vaccins mais qu'elle a réussi à guérir avec l'approche (appelée "BioMed") s'apprête à participer à une émission sur la chaîne ABC en septembre pour évoquer le rôle causal des vaccins, une démarche qui n'est évidemment pas du goût des fanatiques des vaccins, comme le très célèbre Paul Offit, lié aux pharmas par de nombreux liens d'intérêt et qui n'avait pas hésité à déclarer par exemple qu'on pouvait vacciner sans problème les enfants avec 10 000 vaccins à la fois ou encore que "les vaccins sont la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans nos organismes"! 

 

Toujours aux USA, plusieurs parlementaires se sont indignés de l'insouciance avec laquelle on prétend évaluer les vaccins, comme par exemple le député Bill Posey, qui a fait reconnaître aux officiels des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) qu'ils n'avaient en fait JAMAIS comparé des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin, un biais évidemment majeur dans la validité des études menées et pourtant érigées systématiquement en gage de sécurité absolue! Au contraire, les rares enquêtes et études indépendantes que des associations bénévoles ont mené de façon à comparer valablement des enfants vaccinés à des enfants jamais vaccinés, montre toutes que l'autisme est nettement moins fréquent, pour ne pas dire absent ou presque chez les enfants non vaccinés (cfr ici et ici notamment).

 

En fait, on procède toujours avec des biais. Par exemple, les officiels ont relativement  récemment conçu une étude biaisée dès le départ qui consiste à évaluer si les enfants autistes ont reçu plus d'antigènes vaccinaux que les autres enfants, une absurdité compte tenu que quasiment 100% des enfants reçoivent tous les vaccins du calendrier vaccinal! En outre, l'étude ne s'est focalisée que sur les antigènes alors que les vaccins ne sont jamais composés que des seuls antigènes mais aussi de toute une série d'additifs, de conservateurs, de métaux etc...

  

C'est important de comprendre et de rappeler qu'un mécanisme causal d'induction de l'autisme par les vaccins n'en exclut pas forcément un autre. Les vaccins contiennent un grand nombre de substances toxiques. Ils constituent un véritable court-circuitage du système immunitaire naturel qui prévoit des portes d'entrée très strictes pour l'entrée des microbes dans l'organisme que sont la peau et les muqueuses. Quiconque s'intéresse un peu à l'immunologie se rend vite compte que c'est là quelque chose de merveilleusement complexe et conçoit alors que le simplisme du vaccin artificiel qu'on injecte aveuglément et qui est du reste si mal évalué est tout à fait en mesure de déséquilibrer de multiples façons différentes ce fragile équilibre que constitue la santé!

 

JUDY-CONVERSE.jpg

C'est cette variété de mécanismes pathologiques possibles des vaccins, notamment en matière d'autisme, qui explique la pluralité d'études sur le sujet: certaines études comme celles des chercheurs américains Geier & Geier s'intéressent au rôle du mercure vaccinal, d'autres études, comme celle des chercheurs du MIT se focalise davantage sur le rôle néfaste de l'aluminium vaccinal (qui est neurotoxique), y compris dans l'induction de l'autisme. Le vaccin ROR n'est pas du tout le seul à même de déclencher l'autisme. C'est par exemple aussi le cas du vaccin contre l'hépatite B. Le livre de Judy Converse est tout entier consacré au lien entre autisme et vaccin anti-hépatite B. Une publication américaine a par exemple suivi des jeunes primates vaccinés le jour de leur naissance (comme ça se fait aux USA) avec un vaccin anti-hépatite B adjuvé de thimérosal (mercure) et ils ont pu constater que cette vaccination précoce provoquait des modifications neurologiques chez les jeunes singes, qu'ils perdaient précocément leurs réflexes de survie, etc

 

Dans les documents confidentiels que nous avons publiés sur ce site et qui ont notamment trait au vaccin "6 en un" Infanrix Hexa, GSK elle-même reprend l'autisme parmi la liste des effets secondaires inventoriés. Ce vaccin comprend notamment la valence anti-hépatite B.

 

La chercheuse indépendante Dr Hélène Ratajczak a par exemple aussi publié un papier intitulé "Theoretical Aspects of autism: causes- a review" dans le Journal of Immunotoxicology, en 2011.

 

L'autisme qui se produit après les vaccins est la forme d'autisme majoritaire, à savoir l'autisme régressif. Cette forme d'autisme se caractérise par une soudaine régression de l'enfant après un développement tout à fait normal. C'est souvent au Xième vaccin que la régression se produit, les parents pensant alors parfois au rôle vaccinal lorsqu'ils ont l'idée de comparer l'état de leur enfant par exemple sur des vidéos en fonction des diverses dates de vaccination inscrites dans le carnet médical.

  

Mais l'article comporte bien d'autres inepties, par exemple la "bouée de secours" des officiels qui n'ont plus aucun argument et qui essaient alors de s'en tirer en prétendant qu'une contestation sur tel ou tel aspect de la vaccination serait géographiquement limitée à tel ou tel pays! Prétendre que le problème de l'aluminium vaccinal est soi-disant strictement franco-français ressemble beaucoup aux bobards sur les effets secondaires strictement franco-français du vaccin anti-hépatite B et le fameux nuage de Tchernobyl qui s'arrêtait aussi soi-disant à la frontière. La réalité est que l'autisme lié au ROR et aussi à d'autres vaccins (le ROR n'est pas le seul à pouvoir engendrer l'autisme!) préoccupe des gens de tous les pays du monde. Idem pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B qui préoccupent tout autant les anglo-saxons. L'aluminium vaccinal préoccupe tout autant des chercheurs canadiens qu'anglais ou français mais la stratégie des vaccinalistes en perdition consiste entre autres à essayer de diviser les gens pour retarder de quelques années cet éclatement programmé de la bulle vaccinale et c'est là juste une stratégie parmi beaucoup d'autres.

 

L'article donne par exemple aussi la parole à Daniel Floret pour critiquer les grandes revues qui seraient ainsi "coupables" d'avoir laissé passer la publication de Wakefield (co-signée par ailleurs par une dizaine d'autres scientifiques!)... un comble quand on sait que ces grandes revues, qui ont des partenariats avec de grands fabricants de vaccins, sont le lieu de prédilection des grandes firmes qui y font passer leurs études vaccinales pré-commercialisation avec une facilité déconcertante, quand il ne s'agit pas pour elles de faire passer tout aussi facilement des publications bidons rédigées par des "auteurs fantômes" et signées officiellement par des leaders d'opinion très connus.

 

Enfin, l'article essaie de mélanger la question des risques du vaccin avec le fait qu'un certain nombre de cas de rougeole se soient déclarés. 23 000 cas de rougeole et dix décès depuis 2008, sur une population comme celle de la France? Il fut un temps où le nombre de cas de rougeoles (et de décès) était largement plus important sans que cela ne fasse les gros titres des journaux et par ailleurs, il semble vraiment peu crédible qu'il n'y ait pas eu largement plus de décès et autres complications graves liées à ce vaccin ROR administré à plus de 90% de TOUS les enfants (mais au sujet desquels l'immense majorité des gens ne pensent jamais à faire le lien!). Voir notamment cet exemple attristant du petit Nello, victime grave du ROR.

 

En France, selon ce site, il y aurait 440 000 autistes soit l'équivalent de la ville de Lyon! Sur cet autre site, il est plutôt question de 640 000 autistes en France. 80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés. S'occuper d'un enfant autiste peut coûter jusqu'à 4000 euros par mois, du moins pour ceux qui peuvent assumer ce genre de montants...  L'autisme était ainsi "grande cause nationale 2012" et pourtant, 1/3 des médecins ne savent pas ce que c'est l'autisme! Est-ce alors si étonnant si autant de praticiens ne savent même pas ce qu'est cette maladie, qu'ils soient encore davantage incapables de s'intéresser à ses véritables causes possibles?? Surtout que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes, la vaccination représente respectivement 12,6% et 33% des revenus des médecins généralistes et des pédiatres, et encore, sans compter leurs suites (et donc les autres consultations médicales qui en découlent!).

 

Parmi les devoirs élémentaires de tout journaliste, tels que repris dans le Code de Déontologie énoncé par les syndicats européens, on retrouve l'obligation de "rectifier toute information publiée qui se trouve être inexacte."

 

Pierre Bienvault de la Croix qui a signé cet article affligeant et désinformateur en aura-t-il seulement le courage et la liberté de la part de sa rédaction? D'ores et déjà, nous prenons le parti de lui écrire de ce pas, pour lui faire part à posteriori de la solidité toute relative du papier qu'il a publié.

 

Copie du mail envoyé au journaliste Pierre Bienvault (Pour ceux qui veulent aussi réagir, la manière de contacter les journalistes est indiquée sur le site du journal La Croix):

 

Bonjour Monsieur,

 

Voici notre réponse détaillée à cet article qui a réussi à abasourdir plusieurs médecins et journalistes de notre entourage, de par sa partialité... "Le Mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme"...

 

N'est-ce pas Edwy Plenel de Mediapart qui avait rappelé en pleine affaire Bettencourt en 2010 que les critères de "bonne foi journalistique" qui se trouvent au cœur de la jurisprudence du droit de la presse comprennent notamment le sérieux de l'enquête et le respect du contradictoire?!

 

Pourquoi n'avez-vous pas indiqué par exemple que le Pr Floret a qui vous donnez la parole est bourré de liens d'intérêts avec les pharmas?

 

Pourquoi avoir été aussi partial et inexact au point de ne parler que de la seule affaire Wakefield alors que bien d'autres scientifiques ont reproduit et confirmé ses résultats sans être pour autant victimes de la même chasse aux sorcières (c'était dans le Daily Mail depuis 2006, il s'agissait de savoir manier Google...)?

 

Pourquoi ne pas avoir non plus rappelé les propos accablants du Dr Healy, ancienne Directrice du prestigieux NIH (National Institute of Health) des USA qui déclarait très clairement sur CBS en 2008 que la question du lien entre vaccins et autisme n'était toujours pas résolue, qu'elle n'avait pas été proprement investiguée en raison des craintes irrationnelles de l'establishment que les gens puissent se détourner des vaccins. Elle déclarait d'ailleurs aussi toute sa déception qu'on sacrifie des enfants plus fragiles au lieu de leur éviter une vaccination délétère, tout comme elle disait aussi sa déception d'une Science qui s'empêche d'évaluer ce qu'elle a tout simplement peur de trouver?

 

Combien d'enfants pourraient devenir autistes parce que leurs parents auront été rassurés à tort par des articles désinformateurs comme le vôtre?

 

En espérant que vous ferez mieux la prochaine fois. La santé des enfants le mérite, nous en sommes vraiment persuadées!

 

Bien à vous,

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Sophie Meulemans, Muriel Desclée, Marie-Rose Cavalier.

 

 

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