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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 15:45

Les vaccins avaient été soit disant "très bien testés".... On voit avec ces récentes infos qu'il n'en est rien puisque GSK en collaboration avec Santé Canada a dû annoncer, en avril dernier, que la date de péremption de son vaccin adjuvanté Arepanrix (équivalent canadien au vaccin Pandemrix, aussi avec l'adjuvant squalène) devait être revue à la baisse et raccourcie d'un an!

 

 

2010-04-09 11:11:00
Nouvelle date de péremption du vaccin H1N1 avec adjuvant non utilisé(Arepanrix) 
 
 

OTTAWA, ONTARIO-- (eMediaWorld - 9 avril 2010) - Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n'a pas trait à l'innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l'antigène H1N1 dans certains lots.

 

À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l'homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d'homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois

 

Les Canadiens peuvent avoir confiance que toutes les vaccinations réalisées à ce jour au moyen d'Arepanrix les ont suffisamment immunisés contre l'infection au virus H1N1. Les normes rigoureuses de Santé Canada en ce qui concerne l'innocuité, la qualité et l'efficacité des vaccins empêchent l'administration d'un vaccin sans preuve de sa conformité aux normes.

 

Santé Canada a informé les gouvernements provinciaux et territoriaux de la baisse de puissance des lots inutilisés d'Arepanrix. Le Ministère fournira sous peu aux autorités de la santé des directives sur l'étiquetage des vaccins non utilisés qui ne sont pas encore périmés.

 

Santé Canada autorisera la mise en circulation des lots d'Arepanrix pour un usage national ou international qui affichent la nouvelle date de péremption.

 

Cette révision n'affecte pas le vaccin H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois. Santé Canada et GlaxoSmithKline continuent de suivre la situation de près.

 

Pour obtenir plus d'information sur le présent avis, veuillez communiquer avec Santé Canada au 613-957-2991 ou au 1-866-225-0709 (sans frais).

 

 

Voir ICI

 

 

Quid en Belgique?

 

Laurette Onkelinx avait notamment justifié son choix du seul vaccin Pandemrix de GSK (de même composition) en prétendant que l'adjuvant serait réutilisable et permettrait une plus grande flexibilité en cas de nouvelle vague pandémique...

A la lecture du communiqué ci-dessus, on constate que le vaccin SANS adjuvant a une durée de vie accrue.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 00:17

Cette demande avait été faite il y a quelques mois par plusieurs eurodéputés dont Michèle Rivasi et Corine Lepage.

Pour que cette demande aboutisse, il fallait réunir au moins 183 signatures d'élus européens.

C'est à présent chose faite puisque pas moins de 200 eurodéputés ont signé cette proposition d'enquête parlementaire. Cette démarche va donc s'ajouter à celle déjà entamée par le Conseil de l'Europe en janvier dernier.

Nous nous en réjouissons!

   

  
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Bruxelles, le 30 avril 2010
   Commission Parlementaire Grippe H1N1

Présentation de la liste et des objectifs des eurodéputés favorables à une commission parlementaire sur la grippe H1N1

 
Quand: Mercredi le 5 mai de 10h30 à 11h00
Où: Salle de Presse du Parlement européen PHS 0A50 à Bruxelles
 
Avec:
 
  • Michèle Rivasi, Députée (Verts/ALE)
  • Isabelle Durant, Députée (Verts/ALE) et Vice-Présidente du Parlement européen 
  • Corinne Lepage , Députée (ALDE)
  • Antonyia Parvanova , Députée (ALDE
  • Marie-Christine Vergiat, Députée (GUE/NGL
  • Gilles Pargneaux,  Député  (S&D
  • Judith Merkies, Députée (S&D)
  • Marina Yannakoudakis, Députée  (ECR
  •  Boguslaw Sonik,  Député (PPE)
 
Plus de 200 eurodéputés issus des principaux Groupes politiques du Parlement et quatre présidents de Groupes (ALDE, ECR, Verts/ALE et GUE/NGL) sont signataires d'une proposition en faveur de la mise en place d'une commission parlementaire, au niveau européen, sur la gestion de la grippe H1N1.
 
Les objectifs que se fixerait la commission parlementaire sont:
 
A) Evaluer la dépendance de l'UE vis-à-vis de l'Organisation Mondiale de Santé concernant sa préparation et la réponse face à la pandémie de grippe.
 
B) Déterminer si la Commission européenne, l'Agence Européenne des Médicaments, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies ainsi que les Etats membres ont pleinement pris en compte les risques et les bénéfices d'une vaccination anti-H1N1 dans leur réponse à la pandémie.
 
C) Savoir si l'on a pu, ou l'on peut encore, constater des conflits d'intérêts qui touchent des experts ou des décideurs au sein de nos institutions.
 
 
  Isabelle Zerrouk
Attachée de presse
Verts/ALE au PE
Tél fixe 00 32 2 284 27 42
Tél portable 00 32 477 319 474
Site internet: www.greens-efa.org

 

 

 

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 23:54

Le 8 mai 2010 à l'UCL se tiendra une après-midi sur la vaccination. Jusque là, rien de très surprenant.

En revanche, quand on analyse d'un peu plus près le programme "scientifique", on peut lire les choses suivantes:

 

 

de 13h30 à 17h30 :  Séance AMA-UCL : La vaccination chez l'adulte : aspects cliniques et éthiques
Coordonnateurs : R. Krémer, D. Lamy
Présidents de séance : D. Lamy, D. Bouilliez

  • La variole : des histoires.  R. Krémer
  • Rôle des adjuvants dans la confection des vaccins.  N. Garcon
  • Vaccination contre le virus A H1N1 : les leçons.  Y. Van Laethem
  • La vaccination de l'adulte en Belgique ou en voyage.  B. Vandercam
  • Vaccination contre le cancer du col utérin : actualités.  J.L. Squifflet
  • Table ronde : pourquoi les médecins se vaccinent-ils peu souvent ?

       Avec l'aimable participation de GSK

 

http://sites.uclouvain.be/ecu-ucl/ecu2010.html

 


On peut sans risques anticiper sur la teneur de l'exposé du Dr Van Laethem et ainsi couper court aux spéculations: AUCUNE leçon n'a véritablement été tirée, la dernière phrase concernant la participation de GSK étant suffisamment évidente en elle-même!

 

 

Est-ce la première fois que de tels liens peuvent ainsi porter préjudice à l'indépendance des sujets étudiés et analysés?

 

Absolument pas comme en atteste cette page concernant la "chaire de médecine générale GSK Biologicals" qui, comme par hasard, traite notamment de l'immunologie et de la "fragilité du sujet âgé". Et, autre hasard des plus inattendus est que c'est dans le cadre de ce partenariat que les recherches du Pr Degryse porteront sur " l’étude des problèmes, des barrières et des réticences des personnes âgées vis-à-vis de la vaccination anti-grippale."

 

 

 

 

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme", Rabelais

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 23:27

De la même façon que Roselyne Bachelot avait tenté (en vain!) de transformer sa défaite en victoire en prétendant lors de son audition à l'assemblée nationale que les officiels avaient "gagné la bataille de la communication", Laurette Onkelinx s'est auto-congratulée dans un auditoire tout acquis à elle le 27 mars dernier à l'hôtel de ville de Bruxelles.

 

C'est en toute discrétion que les médecins généralistes étaient conviés (via leur cercle) à cette "remise de bons points" en bonne et due forme à 16H à l'hôtel de Ville de Bruxelles.

 

Plusieurs médecins de la FAMGB (Federatie van Huisartsenverenigingen van Brussel) et du BHAK (Brusselse Huisartsenkring) y étaient attendus pour faire leur "debriefing" et vanter la politique irresponsable qui a été déployée par les autorités.

 

En remerciement du grand empressement des médecins (surtout flamands) à vacciner et à utiliser la plateforme électronique e-Health, les autorités ont choisi de décerner des points "Ethique et Economie" dans le cadre d'une réunion d'accréditation. Ainsi, au prétexte qu'il était éthique et "économique" de gérer la grippe A comme cela a été fait avec cette overdose de tamiflu et de vaccins, tous les médecins qui sont venus récolter leurs points et recevoir leur cachet ont à présent le droit de demander 3 euros de plus par patient et par prestation (que cela concerne la grippe ou non), ces 3 euros en surplus n'étant pas à charge du patient individuellement mais de la collectivité toute entière puisqu'ils sont en fait à charge de l'INAMI qui couvre donc ce remboursement supplémentaire.

 

Parmi les politiciens présents, Laurette Onkelinx bien sûr mais aussi Benoît Cerhexe et Brigitte Grouwels.

 

Laurette Onkelinx a prétendu espérer une enquête externe de la gestion de la pandémie en Belgique (qui pourrait ne pas la croire ?  Elle a également dit souhaiter plus de cohérence au niveau européen pour la gestion de ce type de situation.

 

Merci aux membres du collectif d'Initiative Citoyenne qui ont pu assister à cette réunion car cela permet d'ainsi mieux analyser et comprendre les motivations et la philosophie des uns et des autres!

 

Et pour finir, revenons sur ce qui se fait dans le même genre au Québec, cela pouvant en réconforter certains de se rendre compte que la Belgique n'est pas le seul état à s'humilier avec de telles pratiques:

 

Pour  les récompenser, l'Association médicale du Québec (AMQ) a ainsi décidé de remettre "le Prix Prestige" à " tous les soignants et bénévoles qui ont participé au programme, ainsi que le geste de solidarité santé posé par tous les Québécois qui ont choisi de se faire vacciner . Et de se féliciter que les Québéquois ont été les "champions de la vaccination" avec 47% de taux de vaccination. Voir ICI

 

Décidément, la course aux % de couverture vaccinale par pure idéologie n'a jamais été aussi bien démasquée qu'avec ce virus H1N1 puisque les Polonais eux n'ont eu aucun vaccin anti-HN1 et il n'y a pas eu plus de décès liés à la grippe A dans ce pays que dans les autres!

 

 

 

Recompense-quebec.jpg

 

Dans le cadre de son congrès annuel, l'Association médicale du Québec (AMQ) a décerné son Prix Prestige à l'ensemble des intervenants de la santé afin de récompenser leur effort collectif dans le cadre de la campagne de vaccination H1N1. Puisque le Québec est champion canadien de la vaccination (47 % comparativement à 35 %), l'AMQ a remis le prix à Damon Duval, botteur des Alouettes de Montréal, qui a réussi le placement gagnant lors du match de la Coupe Grey. Sur la photo, le Dr Jean-François Lajoie, président de l'AMQ, Damon Duval, botteur des Alouettes de Montréal et Mme Claudette Duclos, directrice générale de l'AMQ.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:35

" On a souvent observé que c'est au moment où une idéologie est sur le point de disparaître qu'elle devient la plus virulente." (Jean-François Revel)

 

Alors que la population est en train, à juste titre, de se méfier du "tout vaccin" et de prendre conscience que le vaccin n'est pas du tout un geste anodin et qu'il appelle un principe de précaution au moins équivalent à celui qu'on veut développer contre les microbes, on pouvait lire un article écoeurant sur le site de la RTBF:

 

La grippe A(H1N1) a dopé la recherche dans les vaccins

 

Forts des leçons tirées de la pandémie de la grippe H1N1, autorités sanitaires et laboratoires aux Etats-Unis accélèrent le développement de nouvelles techniques de production de vaccins plus rapides et fiables que les méthodes traditionnelles.

 

Il s'agit des vaccins à base de cultures cellulaires et ceux plus récents produits grâce à des techniques de recombinaison génétique.

 

"Nous n'avons jamais été dans une position aussi favorable pour créer de nouveaux et meilleurs vaccins", a déclaré cette semaine Kathleen Sebelius, la ministre américaine de la santé à l'occasion du premier anniversaire de la découverte du nouveau virus (A) H1N1.

 

L'une des leçons de la dernière pandémie (...) a été de confirmer la nécessité de "faire entrer la technologie de développement et de production de vaccin anti-grippe dans le XXIe siècle", a expliqué à l'AFP le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), partie des Instituts nationaux de la santé (NIH).

 

Le gouvernement américain investit des milliards de dollars dans le secteur privé sous forme de partenariats pour encourager cette conversion qui permettra de mieux combattre les futures pandémies qui sont imprévisibles et aussi inéluctables, a-t-il dit.

 

Il a rappelé que malgré la rapidité de la mobilisation aux Etats-Unis en 2009 pour identifier le nouveau virus (deux semaines et demi), isoler la souche pour être cultivée dans des oeufs, et procéder aux essais cliniques, il n'a pas été possible de produire le nombre de doses prévues car ce pathogène se développait lentement.

 

Bien que prouvée, la technologie traditionnelle "à base d'oeuf reste fragile et soumise à des aléas qui sont hors de contrôle", a observé le Dr Anthony Fauci.

 

Cette conversion vers de nouvelles techniques de production de vaccins se fera en deux phases avec tout d'abord le développement de la production de vaccin anti-grippe à partir de cellules animales, a-t-il poursuivi.

 

Ce processus n'est pas beaucoup plus rapide -quelques semaines à un mois de moins- mais est beaucoup plus prévisible et fiable, a expliqué cet infectiologue. Avec des oeufs, la production de vaccin peut prendre de six à neuf mois.

 

Supprimer la culture de virus

 

Mais l'objectif ultime est de convertir entièrement la production de vaccins anti-grippe basée sur la recombinaison génétique qui ne nécessite plus de cultiver un virus pour fabriquer un vaccin.

 

Cette technologie moléculaire permettra de produire très rapidement des vaccins, probablement en deux mois, a prédit le directeur du NIAID.

 

"Nous devons maîtriser la technologie qui est à la mesure de notre réponse aux grandes menaces sanitaires mondiales", a-t-il insisté.

 

Le Dr Fauci a cité l'exemple du laboratoire de la firme pharmaceutique suisse Novartis qui construit une usine en Caroline du Nord, avec des subventions du gouvernement fédéral, pour produire dans un délai raisonnable des vaccins à base cellulaire.

 

Le Ministère américain de la santé, qui coiffe les NIH, a passé aussi passé plusieurs contrats avec des firmes de bio-technologie comme Protein Sciences Corporation pour mettre au point des vaccins basés sur la recombinaison génétique, a-t-il précisé.

 

Selon lui "on verra les premiers vaccins produits ainsi, à destination humaine, d'ici environ un an".

 

Le "Saint Graal" reste toutefois le développement d'un vaccin anti-grippe universel efficace d'une pandémie à l'autre, a noté ce chercheur estimant que cela est possible. "Mais cela prendra entre cinq et dix ans", a-t-il prédit.

 

AFP

 

Avis d'Initiative Citoyenne : Alors que le H1N1 est un pur fiasco vaccinal non seulement en terme du peu de succès de la vaccination mais aussi à cause des milliers de victimes inutiles que ces vaccins pandémiques ont fait, Mme Sébélius, qui avait octroyée au printemps dernier l'immunité totale à l'industrie pharmaceutique ose encore affirmer qu'il s'agit là d'une "position favorable" pour créer de nouveaux vaccins! Alors que le vaccin antigrippal compte parmi les vaccins les moins efficaces et qu'il existe une confusion énorme entre "syndrômes grippaux" et grippes vraies (= influenza), il faudrait encore plus miser sur ce type de vaccination? Il est vrai qu'ils y tiennent à leurs "pandémies" soi disant tellement imprévisibles (tellement que c'était comme par hasard que l'OMS avait modifié sa définition de la pandémie juste 2 semaines avant que l'état de pandémie ne soit déclaré!) et qu'ils tiennent plus que jamais à cette "reconversion" pharmaceutique compensatoire avec l'arrivée à expiration de nombreux brevets... Des vaccins qui seront toujours plus bâclés, faits à la va-vite (c'était aussi le souhait du Pr Osterhaus, on l'a vu) et faisant appel à des technologies peu enviables comme le génie génétique/technologie OSM (vaccins transgéniques comme les vaccins très risqués contre l'hépatite B, le papillomavirus, etc) et les cultures cellulaires (on sait que les cultures sur des cellules animales sont dangereuses car ces cultures sont toujours porteuses d'un tas de virus étrangers pas toujours détectables comme ça a été le cas avec le SV40 qui n'a pas été détecté tout de suite au sein des vaccins polio cultivés sur cultures de reins de singe verts pour ne citer qu'un seul exemple!) AUCUNE Leçon n'est tirée une fois encore, on fonce aveuglément en se basant sur des croyances et sur une idéologie au plus grand détriment de la santé publique, du consentement éclairé et des libertés individuelles!

 

Alors qu'un article paru dans le journal Le Soir en 2009 parlait des "vaccins Star" qui sont une affaire très très rentable pour le portefeuille des labos et de leurs actionnaires, un autre article, plus récent celui-là, paru dans Le Figaro, évoque "les vaccins, nouvel Eldorado des laboratoires":

 

Les vaccins, nouvel eldorado des laboratoires pharmaceutiques

 

Armelle Bohineust
25/09/2009 | Mise à jour : 00:21

Longtemps derniers de la classe, les vaccins sont devenus les chouchous des laboratoires. Chris Vieh­bacher, le PDG de Sanofi Aventis, a fait de cette activité l'un des cinq piliers de sa croissance. Le laboratoire français, déjà leader mondial du vaccin, vient de racheter le groupe indien de vaccins Shantha Biotechnics et de lancer la construction d'une usine au Mexique. Sanofi Aventis prend même des risques pour accélérer son développement dans ce secteur. Sa filiale Sanofi Pasteur a investi au printemps 350 millions d'euros dans une usine de vaccins contre la dengue. L'investissement est adapté aux enjeux de la maladie qui touche 250 millions de personnes chaque année. Mais le pari est audacieux, car le vaccin n'existe pas encore. Il a «une chance sur trois de ne jamais voir le jour», estime Chris Viehbacher. Sanofi Aventis est loin d'être le seul laboratoire à investir sur ce marché porteur. C'est notamment pour entrer dans l'univers du vaccin, que l'américain Pfizer a mis en janvier la main sur son compatriote Wyeth. Dans la corbeille, il a trouvé le Prevenar, un vaccin contre la méningite dont les ventes ont atteint 2,7 milliards de dollars en 2008.

 

Les grands labos misent sur les vaccins pour compenser la chute brutale qui attend leur chiffre d'affaires d'ici à 2013. À cette date, la plupart des brevets qui protègent leurs médicaments vedettes auront expiré. Autant dire que les fabricants de génériques, c'est-à-dire de copies moins chères, envahiront le marché.

 

Difficiles à copier

 

Or, l'un des atouts des vaccins, c'est justement qu'ils ne sont pas généricables. Fabriquer un vaccin exige un savoir-faire et des usines spécifiques, alors qu'il suffit de composer une formule pour copier un médicament classique. Autre avantage, les vaccins peuvent, eux aussi, accéder au statut de blockbusters, c'est-à-dire dégager un chiffre d'affaires supérieur au milliard de dollars. Il suffit pour cela qu'un ou plusieurs gouvernements décident de vacciner tout ou partie de leur population ! Mieux, quand les États passent commande, les laboratoires échappent aux stocks et aux invendus. C'est ainsi que Sanofi a réalisé, l'an dernier, un chiffre d'affaires de 736 millions d'euros rien qu'avec la grippe saisonnière. La grippe A est «une opportunité de revenus significative en 2009 et 2010», a précisé jeudi Chris Viehbacher.

 

Le vaccin a un bel avenir devant lui. Il représentait l'an dernier moins de 3 % du marché pharmaceutique mondial. Mais il affiche une croissance annuelle à deux chiffres. Le secteur devrait générer plus de 20 milliards de dollars (14 milliards d'euros) de chiffre d'affaires à l'horizon 2012. «C'est un outil de prévention. Et, à ce titre, il est de plus en plus intégré dans les politiques d'assurance-maladie», explique un expert du secteur. Sans compter que les nouveaux besoins, liés aux pandémies grippales, au virus du sida, etc., multiplient les pistes à creuser. Les laboratoires l'ont bien compris. L'industrie du vaccin investit désormais autant dans la recherche et le développement que le reste de l'industrie pharmaceutique. Pas loin de 150 vaccins sont à l'étude aujourd'hui dans le monde.

 

Mais cette frénésie en faveur du "tout vaccin" doit aussi être appréhendée à la lumière d'autres documents plus inquiétants encore comme ceux issus de l'OMS/ UNICEF ainsi que celui de la 10° réunion de sécurité sanitaire. 

 

- Dans le communiqué (en anglais) issu de cette 10° réunion de sécurité sanitaire, on peut notamment lire que "la vaccination est la meilleure mesure de protection contre le virus" qu'il faut "encourager une large acceptation du vaccin", qu'il y a "un partenariat avec l'OMS en conformité avec son règlement sanitaire international (RSI)" qui rappelons-le comporte des dispositions contraignantes en cas d' "urgence sanitaire". Il est notamment question de soi disant "tirer les leçons" des réponses au H1N1 dans la perspective d'autres pandémies (ils mettent l'accès sur les pandémies d'influenza dans ce texte). Enfin, autre fait relevant, on parle dans ce document de "développer des stratégies de communication avec le public sur le risque de menaces sanitaires "

 

Ce document en pdf ICI

 

- Dans le document de l'OMS et de l'UNICEF intitulé "Projet de stratégie MONDIALE de vaccination", on peut lire des propos hallucinants qui témoignent non plus d'une volonté réelle de protection et de santé globale mais bien d'atteindre des chiffres pour des chiffres, dans un simple but de concrétiser une idéologie qui n'est même plus discutable:

 

"élargir la vaccination à d'autres âges que ceux habituellement prévus", faire en sorte que tous les nourrissons aient au moins 4 contacts avec les services de vaccination, faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccinations, généraliser l'emploi des nouvelles technologies pour la fabrication de vaccins, "utiliser plusieurs approches à la fois pour vacciner toutes les personnes visées", "faire en sorte que toute la population visée ait été vaccinée en-déans les 5 ans de l'adoption d'un nouveau vaccin", etc etc:

 

Pour consulter sans attendre ce document scandaleux et édifiant, se rendre ICI

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:11

En dépit des évidences concernant la corruption et le manque de fiabilité de l'OMS, on peut constater, dans cette vidéo, que Laurette Onkelinx continue de se réfugier encore et encore derrière ce parapluie en or....

 

Pourquoi ne tire-t-elle donc pas les leçons de ce gigantesque scandale économico-sanitaire? Nous attirons l'attention des visiteurs sur le fait que cet extrait est daté du 4 mars 2010 soit bien après que les démarches d'investigation du Conseil de l'Europe aient commencé:

 

 

Laurette Onkelinx continue de se réfugier derrière la pseudo-expertise de l'OMS à une date à laquelle elle est pourtant clairement informée de la corruption au sein de cette institution et des démarches entamées par le Conseil de l'Europe... Son intervention est spectaculaire à plus d'un titre: non seulement parce que, si le virus H1N1 est si problématique en Asie, un continent très peuplé, on comprend mal comment des pays comme la France et la Belgique n'ont pas pu revendre l'entièreté de leurs doses à ces pays qui auraient pu être "demandeurs" MAIS aussi parce que si la rencontre du H5N1 et du H1N1 est tellement source d'inquiétude, POURQUOI l'état français paie-t-il 200 000 euros l'équipe du Pr Bruno Lina pour croiser volontairement ces virus?, cfr ici le progrès de Lyon:

http://www.leprogres.fr/fr/france-mon...

Quand on voit les propos du Pr Osterhaus, lui aussi champion des conflits d'intérêts qui semble chagriné qu'on puisse oublier les risques du fantôme H5N1, on comprend de mieux en mieux que les pandémies ne sont pas toujours aussi imprévisibles et naturelles qu'on croit:

http://www.google.com/hostednews/afp/...


Pour visionner la séance plénière en question du 4 mars 2010 ou la séquence complète concernant la grippe A, se rendre à l'adresse suivante sur le site de la chambre:

http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfmsection=none&leftmenu=none&language=fr&cfm=/site/wwwcfm/streaming/archive/viewarchivemeeting.cfm?meeting=20100304-1

 

- Avec e-Health, la plateforme électronique déjà tant décriée, c'est la même chose, le même entêtement en dépit des protestations les plus vives! On se souvient tous des réticences bien justifiées de l'Absym vis-à-vis de ce logiciel constituant un lourd danger pour le secret médical et nos libertés fondamentales....

 

Voici pourtant une vidéo toute fraîche où Mme Onkelinx s'enthousiasme de la perspective d'étendre et de développer encore e-Health.....

 

 

Quand on vous disait qu'AUCUNE leçon n'était tirée et que c'est bien cela le danger en terme de démocratie et de santé....

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 17:22

Ce n'est pas pour rien si le collectif Initiative Citoyenne a déjà demandé à maintes reprises la sortie de la Belgique de l'OMS, une institution opaque qui ne mérite plus jamais d'avoir notre confiance.

Outre le fait que les scandales de corruption ne sont pas du tout neufs au sein de cette agence mais qu'ils ont été dénoncés avec fracas depuis des années au sein des revues médicales les plus prestigieuses, l'attitude de l'OMS concernant le fiasco du H1N1 est des plus préoccupantes: d'abord le déni, ensuite le rejet de la faute sur internet avant de se métamorphoser en donneuse de leçons (qu'elle ne s'applique cependant jamais à elle-même!).

 

Le point sur ce scandale dont nous devons absolument tirer des leçons irréversibles.....

 

 

 

- L'OMS triche, c'est PROUVE! Elle a modifié sa définition de la "pandémie"  peu avant   l'annonce de l'existence d'une "pandémie" de H1N1...

 

 

 

 

Document fondamental, "OMS, tentative de réécrire l'histoire H1N1" où comment s'y est prise cette institution opaque pour modifier successivement ses définitions et trafiquer ses pages internet pour tenter de noyer le poisson: ICI

 

 

L'OMS prend vraiment les citoyens pour des imbéciles. Un exemple?

La directrice générale de l'OMS qui avouait, fin décembre, qu'elle ne s'était toujours pas vaccinée "parce qu'elle rentrait de vacances" et parce qu'elle ne savait pas où aller pour recevoir son injection! (elle allait demander à ses services  !!), voir ICI ou ICI.

 

Dans le même registre de la mauvaise foi, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl avait prétendu que si les noms des experts du comité secret de l'OMS demeuraient cachés, c'était pour éviter.... qu'ils ne subissent des pressions! Cet argument n'avait guerre convaincu le British Medical Journal qui se demandait si cela signifiait que d'autres groupes dont la composition était rendue publique subissaient des pressions extérieures... Cfr ICI.

Evidemment, vu les énormes critiques que l'attitude de cette agence a suscitées dans le dossier du H1N1, celle-ci n'avait plus aucun autre choix que de déclarer la fin de la pandémie et finir par publier le nom de ses "experts" du fameux comité secret (dont 5 au moins ont des conflits d'intérêts manifestes avec Big Pharma et peut-être plus encore).

Ce n'était donc pas vraiment un choix de ses experts mais plutôt la seule stratégie possible de l'agence pour rester encore (combien de temps?) politiquement et médiatiquement EN VIE!

 

- L'OMS accuse Internet plutôt que d'assumer ses errances et son haut degré de corruption qui trompe de moins en moins de gens: ICI

 

 

- L'OMS dit, par la bouche de Margaret Chan, vouloir  "une évaluation franche, critique, transparente, crédible et indépendante de notre performance". Il faut dire que l'une de ses grandes "performances" a été de déclarer fin décembre 2009 soit plus de 6 mois après le déclenchement de la phase d'alerte maximale de pandémie qu'elle ne s'était pas encore faite vacciner car "elle ne savait pas où aller" pour ce faire!

 

 

- L'OMS continue de nier avoir été sous l'emprise des firmes pharlaceutiques sans complexes (!):  ICI

 

 

- "L'OMS, sous le feu des critiques pour sa gestion de la pandémie de H1N1", article du Monde, ICI

 

 

- L'OMS se fait donneuse de leçons en indiquant notamment dans son programme pour la bonne gouvernance dans le secteur pharmaceutique (datant de de février 2009 oui, vous avez bien lu!!) qu'"un manque de transparence et de fiabilité dans la chaîne des médicaments peut aussi contribuer à des pratiques non éthiques et à la corruption" et que " la corruption à de réels impacts sanitaires": ICI

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans OMS
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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:55
Grippe A H1N1: il faut poursuivre la surveillance et la prévention, selon les experts

 

VIENNE — La surveillance du virus grippal A H1N1 et la prévention de la population doivent se poursuivre, ont estimé des experts en maladies infectieuses réunis samedi en congrès à Vienne.

 

"La surveillance et la prévention sont les directions dans lesquelles nous devons aller à l'avenir", a déclaré Albert Osterhaus, professeur en virologie réputé de l'Université de Rotterdam (Pays-Bas).

 

"Le monde occidental était bien préparé, notre système de surveillance est bon, mais il y a des lacunes", a-t-il poursuivi, évoquant notamment les différences entre les stratégies de lutte contre le virus des 27 pays de l'Union européenne (UE).

 

Le virus H1N1 a été relativement peu virulent, mais "comment cela se serait-il passé si cela avait été la grippe aviaire (H5N1, beaucoup plus dangereuse)?", a demandé le Pr Osterhaus au cours d'une réunion d'information du Congrès européen de microbiologie clinique et des maladies infectieuses (ECCMID), qui rassemble 8.000 experts jusqu'à mardi à Vienne.

 

"Mon souci, c'est que maintenant qu'on a eu cette grippe plus légère, on oublie" les autres menaces telles que la grippe H5N1, a ajouté M. Osterhaus.

 

D'autant plus que, si l'Europe de l'Ouest est relativement bien protégée, le virus H1N1 est encore présent en Europe orientale, en Afrique de l'Ouest et dans certaines parties des Etats-Unis, et il reviendra probablement sous forme de grippe saisonnière, a-t-il averti.

 

Le vaccin contre la grippe A H1N1 s'est montré peu efficace face à la grippe saisonnière, a précisé le virologue.

 

"La prochaine étape est d'évaluer notre réaction face à la pandémie et d'en tirer les leçons" à la lueur de la menace du virus H5N1, a conclu le Pr Osterhaus.

 

Le virologue pointe notamment le délai d'élaboration d'un vaccin, d'environ six mois, ce qui en fait une réponse tardive: "Nous devons faire mieux à l'avenir", note-t-il.

 

Mais il souligne également l'importance des procédures de vérification avant mise sur le marché du vaccin, qui causent en partie ce délai: "Il y a environ 300.000 personnes qui ont reçu ce vaccin, et aucun effet secondaire inattendu n'a été rapporté", s'est félicité cet expert qui a été conseiller auprès de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le vaccin contre la grippe H1N1.

 

Le Pr Osterhaus a également précisé que dans environ 250 cas, le virus H1N1 a montré une résistance au traitement, ce qui doit constituer un autre axe de recherche.

 

La grippe saisonnière qui suit une année de pandémie grippale est en général plus forte que les années précédentes car elle a été "renforcée par du nouveau matériel génétique", avertissent par ailleurs les experts de l'ECCMID, qui appellent à la "vigilance".

 

Selon les statistiques recueillies par l'OMS, 16.813 personnes dans le monde sont mortes après avoir contracté le virus H1N1 depuis son apparition en avril 2009.

 

A titre de comparaison, la grippe saisonnière tue entre 250.000 et 500.000 personnes chaque année, selon l'OMS.

Copyright © 2010 AFP

 

Avis d'Initiative CitoyenneIl est très regrettable que la presse ait encore été dérouler un tapis rouge complètement immérité à Albert Osterhaus, surtout expert en conflits d'intérêts. Quelqu'un qui ose prétendre à une absence d'effets secondaires sur 300 000 vaccinés alors que les chiffres officiels de l'EMEA elle-même (encore très sous-estimés!) font déjà état de plusieurs milliers d'effets secondaires graves! Quelqu'un qui manifeste une obsession plus que suspecte à l'égard du virus H5N1 (mais il faut dire qu'à Lyon, on fait tout son possible pour faire se réaliser ses prédictions catastrophistes!)....

 

Quelqu'un qui ose dire qu'à l'avenir les vaccins devront être préparés ENCORE PLUS VITE alors que tant de citoyens et d'experts ont déjà dénoncé avec le plus élémentaire bon sens les procédures expéditives de mise sur le marché de ces produits!

 

Nous pensons qu'à l'instar des avertissements imposés sur les paquets de cigarette comme quoi "ces produits tuent", la presse devrait s'astreindre à bien souligner à chaque fois qu'un pseudo expert parle qu'il s'agit de quelqu'un lié à l'industrie pharmaceutique et qu'en conséquence, son avis peut ne pas être favorable à la santé tant individuelle que collective.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 15:36

publié le 18.03.2010

 

Au sein du P4, un laboratoire de sécurité maximale, une expérience en cours s'efforce de déterminer les conditions d'hybridation des deux virus. Le premier se propage vite mais tue peu, le second est peu contagieux mais souvent mortel.

 

Depuis trois semaines, le P4 de Lyon a interrompu toutes ses autres manipulations. Ce laboratoire de sécurité maximale - il n'en existe qu'un en France et une vingtaine dans le monde - se concentre actuellement sur une expérience à haut risque : des tentatives de croisement entre le nouveau virus H1N1 et celui de la grippe aviaire, le H5N1. Le premier se propage beaucoup et tue peu, le second se propage peu et tue beaucoup. Une hybridation des deux serait calamiteuse.

 

« On essaie de comprendre, en infectant une cellule avec ces deux virus, quels sont les déterminants génétiques qui leur permettraient d'échanger leurs gènes (notamment chez le cochon NDLR) » résume le virologue Bruno Lina, qui dirige les travaux sur la grippe A pour ce laboratoire Inserm. Trois biologistes de son équipe ont été détachés pour effectuer ces tests décidés et avalisés au niveau ministériel. Pourvus de passeports spécifiques, ils sont assistés par une demi-douzaine de techniciens attachés au site. « Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements très contraignants » assure Bruno Lina.

 

Si l'expérience est bien liée au Centre national de référence des virus de la grippe, que ce dernier dirige, sa finalité ne serait, selon lui, pas d'aboutir à un vaccin, mais juste « cognitive » : « Pourquoi fabriquer un vaccin contre un virus qui n'existe pas ? » Ou pas encore. Les premiers résultats ne tomberont avant deux mois et décideront de la suite à donner à cette opération au budget (provisoire) de 200 000 euros. Pour l'heure, « on a fait quelques essais, mais on n'a obtenu que des résultats très préliminaires » poursuit le virologue. S'il est trop tôt pour en déduire quoi que ce soit quant à la probabilité de l'apparition d'un tel monstre viral, « aujourd'hui, le risque semble faible » confie-t-il. Et de conclure : « C'est une bonne nouvelle ».

 

Olivier Saison

 

SOURCE: Le Progrès de Lyon

   

Mais QUI est Bruno Lina? Petit portrait minute....

 

Bruno Lina est membre influent du lobby vaccinal contre la grippe. Il préside en France le  GEIG (financé par Sanofi Pasteur MSD, GSK, Pierre Fabre, Solvay et Novartis Vaccines) et est membre du comité de lutte contre la grippe A.

 

Dans une interview parue cette fois-ci dans mag2lyon, il avoue son ignorance sur l’évolution de la protection vaccinale comme sur celle du virus. Mais cela n’ébranle pas une seule seconde sa foi dans la vaccination. Voici un extrait de l’échange avec la journaliste du magazine rhônalpin :

 

« - Le vaccin sera encore efficace l’hiver prochain ?
- Intuitivement, je dirais qu’il protégera sur le long terme car ce vaccin agit plus comme un rappel, c’est-à-dire comme si les patients avaient déjà été en contact avec ce virus. Mais ce que je ne sais pas, c’est si le virus aura muté l’hiver prochain. Ce qui rendrait les anticorps moins protecteurs.
- En fait, vous ne savez pas grand chose !
- Non,
je dois admettre que je ne comprends plus rien. Je ne comprenais déjà pas grand chose avant, mais alors là, c’est encore pire !
- Mais vous continuez de plaider pour la vaccination !
- Oui, car je sais que ce virus de la grippe est imprévisible. Et imaginer que le problème est réglé est une erreur. Je ne changerai donc pas d’avis. »

 

Lui aussi rejette la faute sur les autres pour justifier le fiasco du H1N1 en prétendant qu'on a "a laissé la parole au lobby anti vaccin avec des personnalités qui ont pris des positions populistes et qui, par exemple, en ont rajouté sur le fantasme des adjuvants. Et j’ai entendu des âneries épouvantables ! ".

 

Sources le site du journaliste Jean-Luc Martin Lagardette & Mag2Lyon

 

Avis d'Initiative Citoyenne: Il est particulièrement grave de voir qu'aucune volonté de remise en question et d'assainissement de la gestion publique ne semble exister et qu'au lieu de cela, on dilapide encore l'argent des citoyens dans des recherches hasardeuses tendant à croiser des virus dont on dit qu'il faut absolument éviter le croisement! Ce type d'information est évidemment à mettre en lien avec d'autres qui convergent en ce sens comme la mise en garde particulièrement empressée du Pr Osterhaus (à qui hélas la presse donne encore la parole en tant qu'"expert"!) ou les propos récents de Mme Onkelinx en séance plénière de la Chambre le 4 mars 2010 dernier.

 

Ces faits convergent pour démontrer avec brio TOUTE LA NECESSITE des actions entreprises par les membres du collectif Initiative Citoyenne et l'importance du maintien de notre vigilance dans l'intérêt de tous!

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 21:30

Nous vous invitons, si vous ne l'avez pas encore vu à regarder le reportage "Grippe H1N1, la grande tromperie?" (P. Bollekens et M.Renard), un reportage très éclairant sur la crédibilité de l'industrie pharmaceutique et des autorités nationales et internationales de "santé":

 

Voir ICI.

 

Il serait presque "amusant" de lire la réaction de Mr Xavier De Cuyper, directeur de l'agence fédérale belge des médicaments et membre de l'EMEA en commission de la santé après la diffusion de ce documentaire s'il ne s'agissait pas de vies humaines et de santé publique....

 

A l'interpellation de Mme Snoy évoquant cette émission de "Question à la une" qui "sème le trouble" et "se répend sur internet", Mr De Cuyper déclare sans complexe:

 

"Tout d'abord, à titre personnel sur mes propos à l'émission de mercredi dernier sur la RTBF, je  regrette que cette émission cherche un peu trop – et ce n'est pas nouveau – la polémique. La journaliste désirait savoir s'il était vrai que les essais précliniques avaient provoqué la mort de quatorze personnes. Bien entendu, j'ai pu répondre que des essais précliniques sont effectués sur des animaux et que, logiquement, personne n'était mort. Cela pour vous dire que, parfois, les journalistes ne font pas leur travail de manière parfaitement performante.

 

Mais l'essentiel est qu' il est vrai que j'ai reconnu ignorer qu'il y avait eu sept décès pendant un certain nombre d'essais. Ces informations sont à ce point non secrètes qu'elles se trouvent sur le site de l'Agence européenne du médicament (EMEA). La journaliste a eu la correction de dire pendant l'émission que nous avons eu le temps de vérifier les choses. Nous avons pu expliquer qu'en réalité, ces décès n'étaient pas en lien direct avec le vaccin. C'est dommage que ce soit l'unique propos qu'on ait retenu. J'en laisse la responsabilité aux journalistes. Je n'ai vraiment pas banalisé le fait, loin de là." (p. 11 du compte rendu consultable ci-dessous)

   

http://www.lachambre.be/doc/CCRA/pdf/52/ac796.pdf

 

 

Initiative Citoyenne vous invite à vous poser les vraies questions à savoir:

 

- Comment Mr De Cuyper pouvait-il décemment ignorer ces faits si ceux-ci sont si facilement disponibles sur le site de l'EMEA, qui plus s'il en est employé car, en effet, il y travaille? N'est-ce pas là la preuve d'une dramatique incompétence ou, pire encore, d'une mauvaise foi crasse?

 

- Les vrais contre-pouvoirs à savoir les vrais reportages d'investigation et la diffusion d'information via internet ne sont-ils pas indûment diabolisés dans le but de maintenir le statu quo de la corruption et de la désinformation et surtout l'impunité d'un nombre restreint de faux experts?

Car voyons les choses telles qu'elles sont: alors que Mr De Cuyper en déclarant ignorer ces 7 décès sur 2000 patients est SOIT dans l'incompétence SOIT dans la mauvaise foi (mais certainement au moins l'un des deux!), il a encore l'impudence de rejeter la faute sur les journalistes concernés! C'est exactement ce que l'OMS a fait en accusant internet dans le fiasco vaccinal de la grippe H1N1... comme par hasard!

 

- Pourquoi avoir besoin de préciser qu'il ne banalisait pas les décès? Sans doute parce que c'est effectivement le cas: il faut dire que quand on dit A PRIORI ("quand bien même il y aurait eu 7 décès") qu'il faut relativiser ces décès en essayant désespérement de blanchir le vaccin, on est coupable de l'organisation d'un déni systématique du lien entre vaccin et complications post-vaccinales graves!

Et là encore, pour donner l'illusion de "transparence", c'était Mr De Cuyper qui était venu claironner au JT d'RTL qu'il y aurait une transparence totale grâce à la publication des effets secondaires semaine après semaine sur le site de l'agence fédérale des médicaments....

 

En effet, on retrouve bien quelques rapports hebdomadaires sur ce site MAIS des rapports qui affirment de façon systématique et péremptoire que le décès ou les effets graves ne sont JAMAIS causés par le vaccin en question!

 

En fait, l'équation est simple (et tellement absurde!): si des gens atteints de pathologies lourdes décèdent et qu'ils étaient aussi porteurs du virus H1N1, on classera leur décès dans les "décès dûs au H1N1" tandis que si des personnes de profil similaire décèdent peu après leur vaccination H1N1, on dire qu'elles sont "mortes de leurs pathologies sous-jacentes" mais surtout jamais du vaccin!

 

Cette émission du 17/02/2010 nous renforce en tout cas et confirme encore un peu plus à nos yeux la pertinence de nos demandes qui concernent notamment la sortie de l'OMS et la démission de TOUS les acteurs nationaux ayant contribué à cette GIGANTESQUE ARNAQUE.

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:27

http://assembly.coe.int/ASP/NewsManager/FMB_NewsManagerView.asp?ID=5416&L=1

 

Paris, 29 mars 2010 – « La prochaine fois qu'on criera au loup au sujet d'une pandémie, l’immense majorité de la population ne la prendra pas au sérieux » : voici le message donné aux participants d'une audition parlementaire consacrée au traitement de la pandémie de grippe A (H1N1), organisée à Paris par la commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE).
 
« Une pandémie ne saurait être ce que l’OMS choisit de déclarer à son sujet. S'il s'avère que les déclarations de Wolfgang Wodarg, ancien membre de l'APCE -indiquant que l'annonce de la pandémie avait été décidée pour permettre à l'industrie pharmaceutique de réaliser davantage de bénéfices- se confirment, cela pourrait bien devenir l'un des plus gros scandales qui ait jamais existé en matière de santé », a précisé Paul Flynn (Royaume-Uni, SOC), rapporteur de l'APCE sur cette question.
 
Les participants ont également déploré l'incapacité de l'OMS à revoir sa position au sujet de la pandémie et ont mis en garde contre une éventuelle répétition des événements si aucun enseignement n'était tiré de cette situation. « Le monde n'a plus confiance en l'OMS, mais ce type d'instance est indispensable et il faut par conséquent qu’il redevienne crédible », a ajouté M. Flynn.
 
Il a rendu hommage au rare courage dont a fait preuve la ministre polonaise de la Santé, Ewa Kopacz, qui avait refusé d'être prise en otage par l'industrie pharmaceutique et n'avait pas commandé de vaccins. Elle a déclaré que les bénéfices des entreprises pharmaceutiques ne devaient pas primer sur les citoyens.
 
Elle a invité instamment l'OMS à réexaminer sa position et à abaisser le niveau d'alerte pandémique. Elle a également dénoncé le manque de solidarité dont on fait preuve les États européens lorsque la pandémie s'est déclarée, ainsi que l'absence de coordination à l'échelon de l'Union européenne. Marc Gentilini, expert en maladies infectieuses et ancien président de la Croix-Rouge française, regrette qu'il n'existe aucune politique européenne de santé et a demandé la constitution de ce qu'il a appelé une Europe de la Santé : « les responsables politiques ne peuvent se retrancher abusivement derrière le principe de précaution », a-t-il indiqué.
 
Le chercheur médical Tom Jefferson, de la Collaboration Cochrane, a souligné que la démocratie parlementaire représentait le meilleur moyen d'éviter que les intérêts privés ne prévalent sur la souveraineté des États : « nous pouvons avoir confiance en l'efficacité du dispositif de surveillance assuré par la démocratie. La santé publique ne peut se fier aux avis des experts privés », a-t-il mis en garde, en faisant remarquer que les soi-disant experts n'avaient pas surgi de façon aléatoire, mais qu'ils avaient été « créés de toutes pièces et promus au rang de grands leaders de l'opinion publique ».
 
Michèle Rivasi, membre du groupe parlementaire des Verts au Parlement européen et qui demande la constitution au sein de ce dernier d'une commission d'enquête sur le traitement de la « pandémie de grippe », a donné des exemples de ce qu'elle appelle « la chronique d'une pandémie annoncée », en dénonçant la précipitation avec laquelle l'OMS avait annoncé la pandémie. Elle s’est d'ailleurs interrogée sur la transparence de l'OMS dans cette affaire, en ajoutant qu'une collaboration entre l'APCE le Parlement européen s'imposait en la matière.
 
Les participants ont également regretté que l’OMS, qui y avait été invitée, n'ait pas accepté de prendre part à cette deuxième audition.

 

Vidéo de la deuxième audition (anglais)
Vidéo de la conférence de presse (anglais)
Vidéo de la conférence de presse (langues originales)
Memorandum de Paul Flynn
Allocution de la ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz (polonais)
Allocution de la ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz (anglais)
Déclaration du Dr Tom Jefferson (anglais)
Présentation PowerPoint du Dr Tom Jefferson (anglais)
Annonce de la deuxième audition
Première audition sur la pandémie
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:21

Vous pouvez télécharger cet article du journal Le Monde du 7 avril 2010 ICI

 

Dommage toutefois que Le Monde ne rappelle pas qu'il a AUSSI participé à cette "manipulation médiatique" incitant les gens à se faire vacciner avec ces produits expérimentaux....

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 23:14

LaNutrition.fr, le 22/03/2010

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) tiendra une deuxième audition publique sur le thème « Gestion de la pandémie H1N1 : faut-il davantage de transparence ? » le lundi 29 mars à 14 h à Paris.
 
Parmi les participants à l’audition, organisée par la Commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée, figurent :
 
Ewa Kopacz, Ministre polonaise de la Santé, qui expliquera la réaction de son gouvernement à la pandémie de grippe déclarée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). La Pologne a décidé de ne pas commander de vaccin H1N1 ;
le Professeur Marc Gentilini, expert des maladies infectieuses, membre de l’Académie nationale française de médecine et ex-président de la Croix-Rouge française, qui évaluera la réaction de la France face à la pandémie ;
le Dr Tom Jefferson, chercheur sur les questions de santé publique, de l’organisation Cochrane Collaboration, qui bénéficie de financements indépendants. Il analysera le recours aux éléments de preuve scientifiques dans la prise de décisions sur la grippe ; et
Michèle Rivasi, membre du Groupe des Verts au Parlement européen, qui demande que les députés européens fassent une enquête sur la gestion de la pandémie de grippe.
 
La Commission a eu en janvier une première audition publique sur le sujet, à laquelle ont assisté des représentants de l’OMS, de l’industrie pharmaceutique et des experts indépendants de la santé. Cette audition donnait suite à une proposition de recommandation sur les « fausses pandémies » de Wolfgang Wodarg, Président sortant de la Sous-commission de la Santé de l’Assemblée.
 
Paul Flynn (Royaume Uni, SOC) a été par la suite chargé par la Commission d’élaborer un rapport. Dans le cadre de son enquête, celui-ci a déjà rencontré Gillian Merron, Ministre d’Etat britannique de la Santé publique, et il se rendra prochainement au siège genevois de l’OMS pour y poser des questions sur le suivi.
 
La Commission doit approuver son rapport à la fin du mois d’avril pour un éventuel débat en plénière en juin.
 
 
La vidéo de l’audition et de la conférence de presse (avec interprétation en anglais et en français) sera mise sur le site internet de l’Assemblée environ une heure après la fin de la réunion sous le lien suivant : 
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 22:42

victime/ Infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, Nathalie Roy affirme avoir vu sa vie basculer après s’être fait vacciner.

 

SYLVAIN MULLER | 15.03.2010 | 07:00

«Le vaccin contre le H1N1 a-t-il déclenché ma sclérose en plaques?» Cette question obsède Nathalie Roy, infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, qui a ressenti les premiers symptômes de cette terrible maladie douze jours après s’être fait vacciner. «Je me fais vacciner chaque année contre la grippe, mais cette fois, j’avais des réticences. On en discutait entre collègues, on s’étonnait de la rapidité avec laquelle ce vaccin était arrivé. D’un autre côté, les gens me disaient: «Fais-le pour tes filles!» Finalement j’ai accepté.» 

 

«Je n’accuse personne»

 

Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l’injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s’est étendu. A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection. Comme je n’ai rien subi de tel durant les derniers mois, j’ai pensé au vaccin. Je n’accuse personne, j’ai pris la décision toute seule. Mais si ma maladie a été déclenchée par ce vaccin, je trouverais normal que quelqu’un paie les 1400 francs par mois de médicaments que je vais désormais devoir prendre toute ma vie.»

 

C’est donc avec grand intérêt que Nathalie Roy a découvert un fascicule publié par le site www.infovaccins.ch et qui cite des maladies graves comme exemples de «complications vaccinales avérées». Avec, en tête de la liste, la sclérose en plaques.

 

Lien possible avec le vaccin

 

Médecin adjoint au Service d’immunologie et d’allergie du CHUV, Pierre-Alexandre Bart ne rejette pas l’éventualité d’un lien entre le vaccin et l’apparition de la maladie: «Dès que l’on stimule le système immunitaire, par exemple par le biais d’un vaccin, on induit des réactions proches de celles de l’infection naturelle, mais habituellement plus modérées.»

 

«Ce qu’il est important de comprendre, précise le spécialiste, c’est que l’infection naturelle par le virus H1N1 est susceptible de provoquer les mêmes conséquences, mais dans une proportion bien plus élevée. Dans la présente situation, il est toutefois impossible de tirer des conclusions à partir d’un nombre de cas aussi petit…»


Depuis sa crise de sclérose, Nathalie Roy a retrouvé la plus grande partie de sa sensibilité. Elle continue d’élever ses quatre filles âgées de 10 mois à 9 ans, mais avec désormais une épée de Damoclès au-dessus de la tête. «J’ai choisi de témoigner, car les gens doivent être sensibilisés. Se faire vacciner n’est pas un geste anodin, cela peut avoir des conséquences sur votre vie et celle de vos proches.» Comble de l’histoire, la fille cadette de Nathalie Roy, qui n’était pas vaccinée, a finalement attrapé la maladie, sous une forme tout à fait bénigne.

 

Source: La Tribune de Genève

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 20:13

Vous pouvez télécharger ce communiqué de presse d'Initiative Citoyenne, ICI

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 00:29

Nous avons appris cela mardi matin....

Dans son arrêt, la juge estime l'appel recevable mais non fondé et a donc débouté sur toute la ligne.


Vous pouvez lire cet arrêt dans son intégralité
ICI


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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:58

BALE — Le groupe pharmaceutique suisse Novartis, qui produit un des vaccins contre la grippe pandémique H1N1, a mis mardi en garde les gouvernements contre les annulations de commandes, avertissant que les Etats "fiables" seraient à l'avenir servis les premiers.

"Les mêmes gouvernements qui ont exercé beaucoup de pression sur l'industrie (pharmaceutique) pour livrer très rapidement des vaccins sont les mêmes gouvernements qui ont dit +on ne veut plus ce qu'on a commandé+", a indiqué à l'AFP le PDG de Novartis Daniel Vasella.

Le patron du géant pharmaceutique a averti que "la prochaine fois qu'il y aurait une pandémie - et il y aura une pandémie - les gouvernements qui avaient été des partenaires fiables seraient traités de manière préférentielle".

 
Lire la suite ici :
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iBkMeySnhyQ8g-xrngv5d_NixafQ 





Remarque: Comment pouvait-on imaginer ce tableau de fausse pandémie sans le chantage des firmes pharmaceutiques? Un chantage qui n'a jamais cessé d'exister: avant la "pandémie", pendant et après....
Comme toujours! Rien de neuf sous le soleil ;-)
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:43

Les Verts, Alliance Libre européenne, au parlement Européen.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Bruxelles, le 26 janvier 2010
 

Grippe H1N1

Michèle Rivasi demande une commission d'enquête parlementaire sur la gestion de la crise dans l'UE

Alors que le Conseil de l’Europe organise ce mardi 26 janvier une audition de l’OMS et des fabricants de vaccins sur la transparence de la gestion de pandémie H1N1, Michèle Rivasi, eurodéputée du Groupe des Verts/ALE (Europe Ecologie), interpellera ce même jour la Commission européenne pour demander la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire sur la gestion par l’UE de cette  pandémie.   

"Je demande à  faire toute la lumière sur les conflits d’intérêts possibles entre des organismes européens  tels que  l’Agence  Européenne pour l’Evaluation des  Médicaments (EMEA), le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), et les laboratoires pharmaceutiques" déclare Mme Rivasi.

Pour l’eurodéputée spécialiste des questions de santé « le bilan de la gestion de la pandémie de grippe H1N1 est une gabegie financière dans chaque Etat-Membre et nous amène à nous interroger sur les velléités de certains organismes à mettre en place de telles campagnes de vaccination massive en fustigeant notamment les milliards d’euros dépensés pour une grippe que l’on savait bénigne depuis août 2009 et les risques pris envers les populations par rapport aux effets indésirables.

Autant, en avril, le principe de précaution pouvait justifier de telle mesure" poursuit l'eurodéputée "mais le bilan modéré de la grippe H1N1, connu dès la fin de l'été 2009, aurait du amener nos institutions à réviser leur stratégie. Cela n'a pas été le cas et cela s'est traduit, en particulier en France, par une campagne et un acharnement vaccinal non justifié. "

La France déplore 220 décès et 3 000 effets  indésirables différents alors que la Pologne, qui a refusé de mettre en place une campagne de vaccination, compte au total 120 morts et aucun effet secondaire. J’aimerais donc des explications précises sur les choix ayant conduit à la mise en place de telles opérations compte tenu du  faible rapport bénéfice/risque".  

Pour rappel, Michèle Rivasi organisera au Parlement européen de Bruxelles, mercredi 27 janvier 2010, de 12h30 à 15h00, salle 6Q1 Bât. József Antall, une audition d’experts sur la pharmacovigilance intitulée "Gérer les Risques" pour discuter des propositions, en cours de débat, de la Commission Européenne visant à revoir le cadre législatif de la pharmacovigilance.

 

Note de background:

En juin 2009, l'Organisation mondiale de la santé a déclaré la phase 6 du niveau d'alerte pandémique pour le virus H1N1, juste après avoir modifié, un mois plus tôt, la définition de la notion de pandémie de façon à ce que la gravité de la maladie n'entre plus en ligne de compte, mais seulement son extension géographique.

La Commission  Européenne a admis dès septembre 2009 que la grippe A (H1N1) ne provoquait que des "symptômes modérés" et que la plupart des patients ne souffrait que d'une affection bénigne et limitée. Malgré cela, la Commission a déterminé comme cible potentielle de la vaccination des groupes représentant de 34 % à 60,5 % de la population totale.

Selon les informations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, le nombre des décès annoncés depuis le début de la pandémie par les États membres de l'Union européenne ou de l'Association européenne de libre-échange  totalise 1045 cas en 2009. Par ailleurs, la Commission estime que la grippe saisonnière cause près de 40 000 décès en année ordinaire et 220 000  en cas de  grippe particulièrement sévère. 

 

 

Question orale de Michèle Rivasi à la Commission européenne - Mardi 26 janvier 2010, à partir de 17h30

 

Audition « Gérer les risque – Mercredi 27 janvier 2010 , de 12h30 à 15h  

http://europeecologie.eu/Audition-publique-comment-gerer

La retransmission de l’audition des experts pourra être suivie en direct sur le web :

http://greenmediabox.eu/live

L’enregistrement vidéo pourra également être téléchargé par la suite.

 

Ces événements sont visibles en direct sur internethttp://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/envi/cm/801/801843/801843fr.pdf  

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:28

Mis en ligne le 26/01/2010 à 13h39

STRASBOURG (Conseil Europe) (AFP)


L'Organisation mondiale de la Santé a été malmenée mardi lors d'une audition au Conseil de l'Europe où elle s'est défendue d'avoir subi la pression de laboratoires pour déclarer en juin l'état de pandémie de grippe H1N1.

L'OMS avait été conviée à répondre aux interrogations de parlementaires de l'organisation paneuropéenne. Certains élus avaient évoqué début janvier une "fausse" pandémie et souhaité une enquête.

L'agence onusienne a réfuté les accusations de l'expert épidémiologiste allemand, le Dr Wolfgang Wodarg qui a accusé l'OMS d'avoir exagéré la menace de la grippe en la qualifiant de "pandémie" sous la pression des laboratoires.

"Nos enfants ont été vaccinés inutilement, l'OMS a fait une erreur grave et ne mérite pas notre confiance" a-t-il déclaré.

"Les laboratoires n'attendaient que cela alors que la maladie était relativement peu sévère", a-t-il affirmé, soutenant que les fabricants de vaccins en attendaient "des recettes juteuses".

Il les a accusés d'avoir "utilisé des substances aux effets mal connus", faisant courir d'éventuels risques de santé aux personnes vaccinées. "On ne peut exclure une éventualité de cas de cancer" à venir, a-t-il même avancé.

Le conseiller spécial de l'OMS sur les pandémies, Keiji Fukuda, a répliqué que son organisation "n'a pas été indûment influencée par les laboratoires".

Il a rappelé que les experts consultés "doivent signer une déclaration relative à leurs intérêts privés".  (*)

Critiqué pour un manque de transparence, le numéro 2 de l'OMS s'est défendu, sans convaincre, en expliquant que certaines données n'étaient publiables conformément à la loi.

Une polémique s'est aussi ouverte sur la définition d'une pandémie.

Selon M. Wodarg, elle est avant tout reliée à la morbidité.

Selon M. Fukuda, il y a pandémie "lorsqu'un nouveau virus se répand dans le monde". "On ne peut pas savoir immédiatement combien de victimes il fera et il faudra au moins deux ans pour une estimation définitive", a-t-il ajouté.

Un comité d'experts des huit pays les plus exposés a estimé à l'unanimité que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie en juin 2009, s'est-il défendu.

Au nom des producteurs européens de vaccins (EVM), le docteur Luc Hessel a déclaré que "sur 38 millions de personnes vaccinées en Europe, les problèmes constatés étaient de catégorie "faible à modérée".

La commission Santé a mandaté le travailliste britannique Paul Flynn pour faire un rapport à l'Assemblée du Conseil de l'Europe (APCE) qui s'en saisira lors d'une prochaine session et adoptera une recommandation.

La grippe pandémique H1N1 a tué au moins 14.142 personnes dans le monde depuis son apparition en mars-avril sur le continent américain, selon le dernier bilan publié par l'OMS.


Vu sur le site de
la Libre.



(*) Selon plusieurs scientifiques, la simple déclaration d'intérêts ne suffit PAS à éliminer le problème des conflits d'intérêts, les gens liés par différents biais à l'industrie restant sujets une certaine réciprocité.



Pour suivre le déroulement des auditions à Strasbourg, il faut se rendre à l'adresse suivante:

http://www.coe.int/defaultFR.asp

Aller à "Audition publique sur la gestion de la pandémie H1N1", cliquer sur "Vidéo de l'audition"
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 00:56

RICARDO GUTIERREZ

vendredi 15 janvier 2010, 07:50

 

La facture des vaccins contre la grippe A/H1N1 sera moins lourde. La ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), a négocié un accord avec la firme GSK, jeudi soir, pour revoir à la baisse la commande de 12,6 millions de doses de vaccin Pandemrix, sans indemnité de résiliation.
 

Le cabinet de la ministre précise que les parties se sont accordées sur une réduction de près d’un tiers de la commande initiale, soit environ 4 millions de doses. Economie réalisée : quelque 33 millions d’euros, sur une dépense totale qui avait été évaluée à 120 millions, en comptant les honoraires des médecins prescripteurs.

 

Les juristes du cabinet Onkelinx et de la firme GSK travaillent à la rédaction d’un avenant au contrat initial qui sera signé par les parties dans le courant de la semaine prochaine.

 

Pour l'heure, 1,5 à 2 millions de doses ont été administrées, alors que l'épidémie est éteinte, depuis la mi-décembre. En soustrayant les 1,2 million de doses que la Belgique s'est proposée de donner aux pays en voie de développement, par l'intermédiaire de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), la Belgique se retrouvait avec un excédent de 8 millions de vaccins… Un surplus qui vient donc d'être diminué de moitié. Restent 4 millions de doses, qui sont partiellement réutilisables, pendant 5 ans, mais dont personne ne sait si elles seront vraiment utiles ou nécessaires. 


Source: Le Soir

Remarque:  Alors que  Mme Onkelinx disait encore NON à la renégociation du contrat en date du 7/01 , elle finit par changer d'avis quelques jours après... Peut-être est-ce pour "faire bonne figure" et tenter de rester à son poste malgré le fait que sa gestion de la crise est de plus en plus remise en cause de par les demandes d'enquêtes au niveau national et international?

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 19:28

6 janvier 2010  | Quelques mois après les annonces fracassantes et inquiétantes de l’arrivée de la grippe AH1N1, le moment est venu de tirer les premières conclusions concernant cette pandémie annoncée, les politiques de vaccination qui ont été recommandées aux pays par l’OMS ainsi que sur l’avenir des stocks de vaccins. Aux yeux d’Ecolo-Groen !, il y a en effet de nombreuses questions à poser, notamment par rapport au rôle de l’industrie pharmaceutique dans ce dossier. C’est la raison pour laquelle les Verts soutiennent totalement l’idée d’une enquête internationale sur la gestion de cette « grippe ».


En observant a posteriori les mécanismes de décision aux niveaux international, via l’OMS, européen et national, on ne peut que s’interroger quant à l’indépendance des scientifiques qui ont évalué la gravité de la pandémie et décidé des quantités de vaccins à administrer. Si les décisions qui ont été prises en matière de vaccination ont été dictées par les intérêts économiques des firmes pharmaceutiques, comme certains le soupçonnent, il faut pouvoir l’établir. Il y va du principe de transparence et de l’intérêt des finances publiques.


Les Verts demandent donc que la Ministre belge de la santé porte au sein du conseil européen des Ministres de la santé une demande d’enquête au niveau européen et international sur les mécanismes de gestion de cette pandémie, sur les dispositifs mis en place par l’OMS et sur les conflits d’intérêts éventuels qui auraient existé entre les experts scientifiques de l’OMS, les experts des différents Etats consultés par l’OMS, les responsables politiques et les firmes pharmaceutiques. Il importe en effet que l’OMS puisse conserver sa légitimité et sa crédibilité en matière de santé.


Le groupe ECOLO-Groen ! se demande également ce qu’il va advenir des doses excédentaires en Belgique. A l’heure actuelle, 5,3 millions de vaccins restent à produire sur les 12 millions initialement commandés, sur la base de l’information donnée par les experts scientifiques selon laquelle qu’il faudrait 2 doses par personne pour immuniser celle-ci.


Pour les Verts, il devient, au vu des informations disponibles sur l’évolution de la pandémie, inutile de poursuivre la fabrication immédiate de nouvelles doses tant d’adjuvant que d’antigène puisqu’il en reste plus d’un million, déjà fabriquées, disponibles. Le vaccin n’a en effet d’utilité que de manière préventive. De plus les personnes à risque qui voulaient se faire vacciner l’ont majoritairement fait et les personnes qui deviendraient nouvellement « à risques » ne devraient pas être plus nombreuses que celles déjà déclarées.

 

Si un danger plus grand devait apparaître, il résulterait d’une mutation du virus qui pourrait nécessiter une deuxième vague de vaccination mais il faudrait alors modifier la composition de la partie antigène du vaccin. Il est dès lors inutile, voire absurde de produire aujourd’hui des doses d’antigènes qui ne pourraient pas être utilisées parce qu’inadaptées.


Nous demandons dès lors au gouvernement et plus particulièrement à la Ministre de la santé d’entrer en négociation avec la firme GSK pour obtenir la suspension de toute production supplémentaire tant d’antigènes que d’adjuvants. Il s’agira par la suite d’utiliser cette interruption pour négocier la diminution du nombre de vaccins à produire avec pour maximum un nombre équivalent celui de la première vaccination.


SOURCE: http://web4.ecolo.be/spip.php?article2195

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 16:40

Pour accéder au document intitulé " 6°CP,Une pharmacovigilance non fiable et autres infos...", cliquez ICI.

Pour accéder au communiqué de presse du 25 janvier, synthèse de notre 6° conférence de presse, cliquez
ICI.

 

Avertissement/Précision/Correction concernant la dépêche Belga relayée dans le journal La Libre Belgique du 26 janvier 2010 dans l'article intitulé "H1N1: cinq décès liés au vaccin?  (et peut-être aussi relayée dans d'autres journaux?)

Dans un passage de cette dépêche, on peut notamment lire ceci :

"En Belgique, cinq décès survenus à la suite de l’administration du vaccin contre la grippe A/H1N1 ont été recensés, disent-ils. Pour le collectif Initiative citoyenne, ces décès sont clairement liés au vaccin. "Il y a toujours une bonne excuse. Le sujet avait une maladie sous-jacente ou alors le patient était trop jeune ou trop vieux. Toujours est-il que des personnes en bonne santé au départ, sont décédées après s’être fait vacciner", explique Sophie Meulemans, d’Initiative citoyenne. Des effets secondaires ont également été rapportés comme des maux de tête, des problèmes neurologiques ou rénaux." 


ATTENTION!  Cette interprétation ne provient pas d'Initiative Citoyenne et, comme chacun pourra le constater, nulle part cela n'est indiqué expressément ni même insinué dans les documents officiels que nous avons communiqués à la presse au sujet de la pharmacovigilance.

Ce que nous avons tenu à mettre en lumière c'est qu'il est extrêmement peu crédible de prétendre A CHAQUE FOIS qu'il n'y a aucun lien entre la vaccination H1N1 et des effets graves ou mortels et ce, pas seulement en Belgique mais dans bien d'autres pays qui ont vacciné avec ces vaccins pandémiques!

Nous ne nous sommes jamais avancés à affirmer que les 5 décès en Belgique étaient "clairement liés au vaccin" car nous ne saurions en être sûrs. Ce que nous disons c'est que nous ne gobons pas aveuglément les dires des officiels comme quoi "aucun de ces décès ne serait dû au vaccin", ce qui est différent et comporte une nuance.

Notre opinion, c'est important de le souligner, ne découle donc pas uniquement des 5 décès officiellement recensés suite à la vaccination H1N1 en Belgique mais de la situation relative à des dizaines d'autres décès survenus dans différents pays d'Europe et du monde. Lorsque qu'on compare le discours officiel, on ne peut pas ne pas se rendre compte que le déni est trop systématique pour encore être crédible.


C'est bien cela ce que nous disons: statistiquement, il est véritablement abracadabrant de prétendre comme le fait par exemple aussi l'agence européenne du Médicament (EMEA) à laquelle l'Agence Belge des Médicaments se réfère sur son site, que pas un seul des 26 décès officiellement constatés en post-vaccination H1N1 en une semaine de temps ne seraient dûs à la vaccination H1N1. Or c'est le mensonge énorme que l'EMEA profère.


A ce stade, selon cette agence, il y aurait quand même une cinquantaine de décès constatés en post-vaccination avec le produit Pandemrix et oser prétendre comme cette agence le fait qu'il n'y a jamais de lien avec le vaccin est du plus haut ridicule.

Il suffit de savoir que, chaque année dans un pays comme la France, il y a

pas moins de 140 000 hospitalisations dues aux effets secondaires des médicaments en général et plus de 18 000 décès liés à ces mêmes effets secondaires des médicaments. Comment considérer dès lors que les vaccins qui ne sont pas parmi les médicaments les mieux testés du marché ne puissent jamais entraîner des effets graves ou mortels?

Pour rappel, l'expert Dr Marc Girard mettait déjà en lumière des proportions d'effets secondaires qui lui semblaient anormalement élevées dans les sous-groupes de patients vaccinés: 2 hépatites auto-immunes sur un groupe de 400 enfants vaccinés contre le H1N1; 7 décès sur environ 2000 patients adultes vaccinés....

Tous ces constats démontrent donc qu'il existe un TABOU et une sous-notification notoire des effets secondaires réels, pas que tous les décès en post-vaccination soient forcément à 100% de probabilité dûs et donc causés par un vaccin quel qu'il soit!

Pour lever toute ambiguïté sur le véritable sens de nos propos, nous avons adressé ces remarques aux journalistes  de la Libre et de Belga et, après avoir pu prendre connaissance de l'intégralité de la dépêche de Belga à l'origine de l'article de la Libre, il apparaît que l'erreur d'interprétation de nos propos sur ce point très précis incombe bien à Belga et non à la Libre.


La journaliste de Belga a reconnu ne pas avoir suffisamment insisté sur le côté "déni SYSTEMATIQUE" et nous a expliqué que le titre de sa dépêche avait été modifié (ce que la Libre a tout a fait le droit de faire notez bien), que son titre original était ""Grippe A/H1N1: Initiative Citoyenne appuie la demande d'enquête auprès de l'OMS" et qu'elle avait axé son contenu sur les demandes de notre collectif de retrait de la Belgique de l'OMS notamment. La journaliste de Belga a estimé que le fait que sa dépêche n'ait pas été publiée en entier lui retirait un peu de son sens.

 

La Libre, qui n'est pas du tout en cause ici a, quant à elle, a tenu à souligner le fait que, dans le titre choisi par ses soins, il y avait un point d'interrogation et qu'il ne participait donc pas d'une affirmation comme la phrase que nous contestions.

Voici ci-dessous l'intégralité de cette dépêche Belga:

"Grippe A/H1N1: Initiative Citoyenne appuie la demande d'enquête auprès de l'OMS"

 

Les membres d'Initiative Citoyenne, un collectif qui vise à enquêter sur le vaccin contre la grippe A/H1N1 Pandemrix, ont fait le point lundi sur la procédure d'appel qu'ils ont introduite contre l'Etat belge à propos du manque de transparence concernant la campagne de vaccination. Ils se sont réunis alors que des membres du Conseil de l'Europe viennent de demander des enquêtes sur l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) concernant ces vaccins. "Une action qui vient crédibiliser la raison de notre combat", estiment-ils. En Belgique, cinq décès survenus à la suite de l'administration du vaccin contre la grippe A/H1N1 ont été recensés. Pour le collectif Initiative Citoyenne, ces décès sont clairement liés au vaccin. "Il y a toujours une bonne excuse. Le sujet avait une maladie sous-jacente ou alors le patient était trop jeune ou trop vieux. Toujours est-il que des personnes en bonne santé au départ, sont décédées après s'être fait vacciner", explique Sophie Meulemans, d'Initiative Citoyenne.
Des effets secondaires ont également été rapportés comme des maux de tête, des problèmes neurologiques ou rénaux. Selon les autorités, ces effets ne sont pas directement liés au vaccin mais Initiative Citoyenne estime pourtant qu'ils sont causés par le Pandemrix.
En septembre 2009, le collectif a envoyé une lettre à la ministre de la Santé Publique, Laurette Onkelinx, mais "aucune réponse satisfaisante n'a été donnée", expliquent les membres, qui ajoutent avoir étayé leur cause avec des documents officiels, des notices et des étiquettes de vaccins qui prouveraient "clairement" la dangerosité du vaccin.
Initiative Citoyenne reproche également à l'Etat belge d'avoir des liens suspects et peu transparents avec la firme GlaxoSmithKline (GSK), qui produit les vaccins adjuvantés en Belgique. Un contrat entre GSK et l'Etat belge est publié sur le site de la cellule Influenza. Celui-ci est daté de janvier 2009 alors que la pandémie n'a débuté qu'en avril 2009. De plus, des parties du contrat auraient été effacées.
Selon Me Beauthier, un des avocats d'Initiative Citoyenne, "l'OMS a été l'objet de pressions. Il y a eu une interférence que l'on ne soupçonnait pas entre les firmes pharmaceutiques, les experts et l'OMS".
Les réclamations d'Initiative Citoyenne sont claires: elle demande la sortie de la Belgique de l'OMS, la démission de tous les acteurs nationaux qui ont participé à ce "scandale sanitaire", une pharmacovigilance entièrement indépendante des firmes productrices ainsi que la fin immédiate de l'administration de vaccins que le collectif considère comme clairement expérimentale.
Initiative Citoyenne compte aujourd'hui 2.000 membres. Le 23 février prochain, ils obtiendront une réponse aux demandes énoncées dans le cadre de leur procédure d'appel. Dans les prochains jours, une demande du contrat complet entre l'Etat et GSK va être introduite auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA).

 
en jaune : la phrase résultant d'une interprétation imparfaite de nos propos

en violet: la partie de la dépêche Belga non publiée par la Libre dans son article intitulé "H1N1: cinq décès liés au vaccin?"

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 15:05

article paru le 7 janvier 2010


HUMANITE WODARGPrésident de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..



                                                                       


Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?


Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées


Quel danger ?


Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.


Comment a-t-on pu justifier de cela ?


Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.


Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?


Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.


Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?


Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.


L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?


Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.


Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?


Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.


Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?


Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».



La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.



Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.


Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?


Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.


Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?


Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?


Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf.Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.


Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.


Quel est le nom de ce vaccin ?


Wolfgang Wodarg. Obta flu.


Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?


Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.


Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?


Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.



N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?


Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.



Entretien réalisé par Bruno Odent

source: l'Humanité

NB: Pour consulter le texte de proposition de recommandation des membres du Conseil de l'Europe, voir ICI.

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 02:33

Bien qu'ayant relayé un message extrêmement clair, nos nouvelles demandes n'ont plus été relayées par la presse grand public.....


Dommage!

Car celles-ci sont plus que jamais fondées! En effet, nous avons demandé:

1°) L'abrogation pure et simple de cette loi d'exception qui reste totalement injustifiée!

2°) La démission de tous les acteurs belges impliqués dans la gestion plus que chaotique de ce dossier.

3°) La sortie de la Belgique du groupe des pays membres de l'OMS.
Pourquoi? Parce que cette institution opaque, où règnent en maîtres les conflits d'intérêts, n'est plus du tout digne de confiance et, on l'a vu avec la modification des critères de pandémie sans lesquels jamais toute cette hystérie n'aurait pu "prendre" auprès du public...


De plus, nous avons également expliqué pourquoi Initiative Citoyenne lance sa grande enquête transnationale sur les effets secondaires du vaccin Pandemrix. Chaque victime peut ainsi témoigner anonymement en ayant la garantie que les résultats seront traités par des médecins totalement indépendants ce qui n'est pas le cas de l'Agence  belge des médicaments qui dépend de l'état fédéral lequel est lié avec le fabricant GSK par un contrat qui impose notamment des clauses de confidentialité portant sur la sécurité du produit...


Initiative Citoyenne n'en restera toutefois pas là et poursuit sa mission d'information.



A cet effet, nous vous signalons dès à présent la conférence du Dr Marc Girard, médecin et spécialiste du médicament, le 8 janvier prochain dès 19H30 à l'hôtel Mercure de Louvain La Neuve, 61 Bvd de Lauzelle. (7 euros) Voir ICI l'affiche de la conférence.

Vous pouvez soit réserver dès à présent en effectuant un virement bancaire (7 euros/personne) au compte d'Initiative Citoyenne en mentionnant en communication "Conférence Dr Girard".
CB n°:
363-0594444-68

Soit payer sur place en fonction des places restantes.
La salle a une capacité d'environ 170 places.






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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 23:33


« S'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

 

Jean-Jacques Fraslin, généraliste installé à Bouguenais, s'interroge sur l'innocuité du Pandemrix.

 

Vous signez sur le site i-med.fr l'article « Grippe A : le vaccin Pandemrix de GSK est-il vraiment anodin ? ». Pourquoi ?

« Les effets indésirables du vaccin ne correspondent pas à ce qui était prévu et à ce que le gouvernement a dit à la population. Je pense qu'il faudrait suspendre la vaccination contre la grippe A H1N1 en attendant les résultats d'une enquête sur la fréquence des effets secondaires chez les professionnels de santé vaccinés ».

Quels effets secondaires avez-vous observés ?

« Je me suis fait vacciner le 10 novembre. Le lendemain, en plus d'une douleur et d'un érythème au point d'injection, l'ensemble du bras et de l'avant-bras ainsi que les muscles de l'épaule étaient douloureux. Je me sentais fébrile avec des frissons, des courbatures et des céphalées. Il a fallu 48 heures pour que les symptômes s'estompent. J'observe que ces effets secondaires sont beaucoup plus intenses et beaucoup plus fréquents que lors d'une vaccination contre la grippe saisonnière. Ils ont lieu dans neuf cas sur dix, contre un cas sur dix pour la grippe saisonnière. Certains ont de la fièvre dépassant 38,5 °. Un chauffeur de camion m'a même dit avoir eu le bras vacciné ankylosé pendant 4 jours, ce qui l'a handicapé dans son activité professionnelle ».

Rien de très grave, a priori.

« Non, mais s'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

Ces cas de réactions aux vaccins peuvent-ils être spécifiques aux lots utilisés dans la région nantaise ?

« Non. Une enquête rapide utilisant les listes de diffusion démontre que le phénomène touche toute la France médicale ».

Pourtant, l'Afssaps* fait état de seulement 107 effets indésirables bénins à sérieux pour 200 000 vaccinations.

« Ces chiffres homéopathiques ne semblent pas refléter la réalité du terrain. Il y a là une réelle sous-estimation des effets secondaires. Ça ne correspond pas à ce que j'observe autour de moi ou lorsque j'en discute avec d'autres médecins. Cette différence pourrait s'expliquer par le fait que les effets bénins sont très difficiles à déclarer. Je ne pense pas que les gens déclarent leurs effets secondaires ».

Le vaccin utilisé est-il en cause ?

« Pour l'instant, à l'exception des enfants de 6 à 23 mois et des femmes enceintes, tout le monde en France est vacciné avec le Pandemrix du laboratoire GSK. Ce vaccin contient un adjuvant à base de squalène (Ndlr : lipide naturellement présent dans l'huile du foie des requins), qui est probablement à l'origine de ces réactions. Je me demande si le fait que la France ait acheté quelques dizaines de millions de doses de Pandemrix ne peut pas expliquer cette politique de l'autruche du ministère de la Santé ».

Que conseillez-vous aujourd'hui à vos patients ?

« J'étais très pro-vaccin au départ. Aujourd'hui, je me pose des questions. Il faudrait que la population puisse avoir le choix de bénéficier du vaccin sans adjuvant ».

Propos recueillis par Jérôme Jolivet

* Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé



source: Presse Océan
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