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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:43

Les Verts, Alliance Libre européenne, au parlement Européen.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Bruxelles, le 26 janvier 2010
 

Grippe H1N1

Michèle Rivasi demande une commission d'enquête parlementaire sur la gestion de la crise dans l'UE

Alors que le Conseil de l’Europe organise ce mardi 26 janvier une audition de l’OMS et des fabricants de vaccins sur la transparence de la gestion de pandémie H1N1, Michèle Rivasi, eurodéputée du Groupe des Verts/ALE (Europe Ecologie), interpellera ce même jour la Commission européenne pour demander la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire sur la gestion par l’UE de cette  pandémie.   

"Je demande à  faire toute la lumière sur les conflits d’intérêts possibles entre des organismes européens  tels que  l’Agence  Européenne pour l’Evaluation des  Médicaments (EMEA), le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), et les laboratoires pharmaceutiques" déclare Mme Rivasi.

Pour l’eurodéputée spécialiste des questions de santé « le bilan de la gestion de la pandémie de grippe H1N1 est une gabegie financière dans chaque Etat-Membre et nous amène à nous interroger sur les velléités de certains organismes à mettre en place de telles campagnes de vaccination massive en fustigeant notamment les milliards d’euros dépensés pour une grippe que l’on savait bénigne depuis août 2009 et les risques pris envers les populations par rapport aux effets indésirables.

Autant, en avril, le principe de précaution pouvait justifier de telle mesure" poursuit l'eurodéputée "mais le bilan modéré de la grippe H1N1, connu dès la fin de l'été 2009, aurait du amener nos institutions à réviser leur stratégie. Cela n'a pas été le cas et cela s'est traduit, en particulier en France, par une campagne et un acharnement vaccinal non justifié. "

La France déplore 220 décès et 3 000 effets  indésirables différents alors que la Pologne, qui a refusé de mettre en place une campagne de vaccination, compte au total 120 morts et aucun effet secondaire. J’aimerais donc des explications précises sur les choix ayant conduit à la mise en place de telles opérations compte tenu du  faible rapport bénéfice/risque".  

Pour rappel, Michèle Rivasi organisera au Parlement européen de Bruxelles, mercredi 27 janvier 2010, de 12h30 à 15h00, salle 6Q1 Bât. József Antall, une audition d’experts sur la pharmacovigilance intitulée "Gérer les Risques" pour discuter des propositions, en cours de débat, de la Commission Européenne visant à revoir le cadre législatif de la pharmacovigilance.

 

Note de background:

En juin 2009, l'Organisation mondiale de la santé a déclaré la phase 6 du niveau d'alerte pandémique pour le virus H1N1, juste après avoir modifié, un mois plus tôt, la définition de la notion de pandémie de façon à ce que la gravité de la maladie n'entre plus en ligne de compte, mais seulement son extension géographique.

La Commission  Européenne a admis dès septembre 2009 que la grippe A (H1N1) ne provoquait que des "symptômes modérés" et que la plupart des patients ne souffrait que d'une affection bénigne et limitée. Malgré cela, la Commission a déterminé comme cible potentielle de la vaccination des groupes représentant de 34 % à 60,5 % de la population totale.

Selon les informations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, le nombre des décès annoncés depuis le début de la pandémie par les États membres de l'Union européenne ou de l'Association européenne de libre-échange  totalise 1045 cas en 2009. Par ailleurs, la Commission estime que la grippe saisonnière cause près de 40 000 décès en année ordinaire et 220 000  en cas de  grippe particulièrement sévère. 

 

 

Question orale de Michèle Rivasi à la Commission européenne - Mardi 26 janvier 2010, à partir de 17h30

 

Audition « Gérer les risque – Mercredi 27 janvier 2010 , de 12h30 à 15h  

http://europeecologie.eu/Audition-publique-comment-gerer

La retransmission de l’audition des experts pourra être suivie en direct sur le web :

http://greenmediabox.eu/live

L’enregistrement vidéo pourra également être téléchargé par la suite.

 

Ces événements sont visibles en direct sur internethttp://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/envi/cm/801/801843/801843fr.pdf  

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:28

Mis en ligne le 26/01/2010 à 13h39

STRASBOURG (Conseil Europe) (AFP)


L'Organisation mondiale de la Santé a été malmenée mardi lors d'une audition au Conseil de l'Europe où elle s'est défendue d'avoir subi la pression de laboratoires pour déclarer en juin l'état de pandémie de grippe H1N1.

L'OMS avait été conviée à répondre aux interrogations de parlementaires de l'organisation paneuropéenne. Certains élus avaient évoqué début janvier une "fausse" pandémie et souhaité une enquête.

L'agence onusienne a réfuté les accusations de l'expert épidémiologiste allemand, le Dr Wolfgang Wodarg qui a accusé l'OMS d'avoir exagéré la menace de la grippe en la qualifiant de "pandémie" sous la pression des laboratoires.

"Nos enfants ont été vaccinés inutilement, l'OMS a fait une erreur grave et ne mérite pas notre confiance" a-t-il déclaré.

"Les laboratoires n'attendaient que cela alors que la maladie était relativement peu sévère", a-t-il affirmé, soutenant que les fabricants de vaccins en attendaient "des recettes juteuses".

Il les a accusés d'avoir "utilisé des substances aux effets mal connus", faisant courir d'éventuels risques de santé aux personnes vaccinées. "On ne peut exclure une éventualité de cas de cancer" à venir, a-t-il même avancé.

Le conseiller spécial de l'OMS sur les pandémies, Keiji Fukuda, a répliqué que son organisation "n'a pas été indûment influencée par les laboratoires".

Il a rappelé que les experts consultés "doivent signer une déclaration relative à leurs intérêts privés".  (*)

Critiqué pour un manque de transparence, le numéro 2 de l'OMS s'est défendu, sans convaincre, en expliquant que certaines données n'étaient publiables conformément à la loi.

Une polémique s'est aussi ouverte sur la définition d'une pandémie.

Selon M. Wodarg, elle est avant tout reliée à la morbidité.

Selon M. Fukuda, il y a pandémie "lorsqu'un nouveau virus se répand dans le monde". "On ne peut pas savoir immédiatement combien de victimes il fera et il faudra au moins deux ans pour une estimation définitive", a-t-il ajouté.

Un comité d'experts des huit pays les plus exposés a estimé à l'unanimité que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie en juin 2009, s'est-il défendu.

Au nom des producteurs européens de vaccins (EVM), le docteur Luc Hessel a déclaré que "sur 38 millions de personnes vaccinées en Europe, les problèmes constatés étaient de catégorie "faible à modérée".

La commission Santé a mandaté le travailliste britannique Paul Flynn pour faire un rapport à l'Assemblée du Conseil de l'Europe (APCE) qui s'en saisira lors d'une prochaine session et adoptera une recommandation.

La grippe pandémique H1N1 a tué au moins 14.142 personnes dans le monde depuis son apparition en mars-avril sur le continent américain, selon le dernier bilan publié par l'OMS.


Vu sur le site de
la Libre.



(*) Selon plusieurs scientifiques, la simple déclaration d'intérêts ne suffit PAS à éliminer le problème des conflits d'intérêts, les gens liés par différents biais à l'industrie restant sujets une certaine réciprocité.



Pour suivre le déroulement des auditions à Strasbourg, il faut se rendre à l'adresse suivante:

http://www.coe.int/defaultFR.asp

Aller à "Audition publique sur la gestion de la pandémie H1N1", cliquer sur "Vidéo de l'audition"
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 00:56

RICARDO GUTIERREZ

vendredi 15 janvier 2010, 07:50

 

La facture des vaccins contre la grippe A/H1N1 sera moins lourde. La ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), a négocié un accord avec la firme GSK, jeudi soir, pour revoir à la baisse la commande de 12,6 millions de doses de vaccin Pandemrix, sans indemnité de résiliation.
 

Le cabinet de la ministre précise que les parties se sont accordées sur une réduction de près d’un tiers de la commande initiale, soit environ 4 millions de doses. Economie réalisée : quelque 33 millions d’euros, sur une dépense totale qui avait été évaluée à 120 millions, en comptant les honoraires des médecins prescripteurs.

 

Les juristes du cabinet Onkelinx et de la firme GSK travaillent à la rédaction d’un avenant au contrat initial qui sera signé par les parties dans le courant de la semaine prochaine.

 

Pour l'heure, 1,5 à 2 millions de doses ont été administrées, alors que l'épidémie est éteinte, depuis la mi-décembre. En soustrayant les 1,2 million de doses que la Belgique s'est proposée de donner aux pays en voie de développement, par l'intermédiaire de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), la Belgique se retrouvait avec un excédent de 8 millions de vaccins… Un surplus qui vient donc d'être diminué de moitié. Restent 4 millions de doses, qui sont partiellement réutilisables, pendant 5 ans, mais dont personne ne sait si elles seront vraiment utiles ou nécessaires. 


Source: Le Soir

Remarque:  Alors que  Mme Onkelinx disait encore NON à la renégociation du contrat en date du 7/01 , elle finit par changer d'avis quelques jours après... Peut-être est-ce pour "faire bonne figure" et tenter de rester à son poste malgré le fait que sa gestion de la crise est de plus en plus remise en cause de par les demandes d'enquêtes au niveau national et international?

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 19:28

6 janvier 2010  | Quelques mois après les annonces fracassantes et inquiétantes de l’arrivée de la grippe AH1N1, le moment est venu de tirer les premières conclusions concernant cette pandémie annoncée, les politiques de vaccination qui ont été recommandées aux pays par l’OMS ainsi que sur l’avenir des stocks de vaccins. Aux yeux d’Ecolo-Groen !, il y a en effet de nombreuses questions à poser, notamment par rapport au rôle de l’industrie pharmaceutique dans ce dossier. C’est la raison pour laquelle les Verts soutiennent totalement l’idée d’une enquête internationale sur la gestion de cette « grippe ».


En observant a posteriori les mécanismes de décision aux niveaux international, via l’OMS, européen et national, on ne peut que s’interroger quant à l’indépendance des scientifiques qui ont évalué la gravité de la pandémie et décidé des quantités de vaccins à administrer. Si les décisions qui ont été prises en matière de vaccination ont été dictées par les intérêts économiques des firmes pharmaceutiques, comme certains le soupçonnent, il faut pouvoir l’établir. Il y va du principe de transparence et de l’intérêt des finances publiques.


Les Verts demandent donc que la Ministre belge de la santé porte au sein du conseil européen des Ministres de la santé une demande d’enquête au niveau européen et international sur les mécanismes de gestion de cette pandémie, sur les dispositifs mis en place par l’OMS et sur les conflits d’intérêts éventuels qui auraient existé entre les experts scientifiques de l’OMS, les experts des différents Etats consultés par l’OMS, les responsables politiques et les firmes pharmaceutiques. Il importe en effet que l’OMS puisse conserver sa légitimité et sa crédibilité en matière de santé.


Le groupe ECOLO-Groen ! se demande également ce qu’il va advenir des doses excédentaires en Belgique. A l’heure actuelle, 5,3 millions de vaccins restent à produire sur les 12 millions initialement commandés, sur la base de l’information donnée par les experts scientifiques selon laquelle qu’il faudrait 2 doses par personne pour immuniser celle-ci.


Pour les Verts, il devient, au vu des informations disponibles sur l’évolution de la pandémie, inutile de poursuivre la fabrication immédiate de nouvelles doses tant d’adjuvant que d’antigène puisqu’il en reste plus d’un million, déjà fabriquées, disponibles. Le vaccin n’a en effet d’utilité que de manière préventive. De plus les personnes à risque qui voulaient se faire vacciner l’ont majoritairement fait et les personnes qui deviendraient nouvellement « à risques » ne devraient pas être plus nombreuses que celles déjà déclarées.

 

Si un danger plus grand devait apparaître, il résulterait d’une mutation du virus qui pourrait nécessiter une deuxième vague de vaccination mais il faudrait alors modifier la composition de la partie antigène du vaccin. Il est dès lors inutile, voire absurde de produire aujourd’hui des doses d’antigènes qui ne pourraient pas être utilisées parce qu’inadaptées.


Nous demandons dès lors au gouvernement et plus particulièrement à la Ministre de la santé d’entrer en négociation avec la firme GSK pour obtenir la suspension de toute production supplémentaire tant d’antigènes que d’adjuvants. Il s’agira par la suite d’utiliser cette interruption pour négocier la diminution du nombre de vaccins à produire avec pour maximum un nombre équivalent celui de la première vaccination.


SOURCE: http://web4.ecolo.be/spip.php?article2195

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 16:40

Pour accéder au document intitulé " 6°CP,Une pharmacovigilance non fiable et autres infos...", cliquez ICI.

Pour accéder au communiqué de presse du 25 janvier, synthèse de notre 6° conférence de presse, cliquez
ICI.

 

Avertissement/Précision/Correction concernant la dépêche Belga relayée dans le journal La Libre Belgique du 26 janvier 2010 dans l'article intitulé "H1N1: cinq décès liés au vaccin?  (et peut-être aussi relayée dans d'autres journaux?)

Dans un passage de cette dépêche, on peut notamment lire ceci :

"En Belgique, cinq décès survenus à la suite de l’administration du vaccin contre la grippe A/H1N1 ont été recensés, disent-ils. Pour le collectif Initiative citoyenne, ces décès sont clairement liés au vaccin. "Il y a toujours une bonne excuse. Le sujet avait une maladie sous-jacente ou alors le patient était trop jeune ou trop vieux. Toujours est-il que des personnes en bonne santé au départ, sont décédées après s’être fait vacciner", explique Sophie Meulemans, d’Initiative citoyenne. Des effets secondaires ont également été rapportés comme des maux de tête, des problèmes neurologiques ou rénaux." 


ATTENTION!  Cette interprétation ne provient pas d'Initiative Citoyenne et, comme chacun pourra le constater, nulle part cela n'est indiqué expressément ni même insinué dans les documents officiels que nous avons communiqués à la presse au sujet de la pharmacovigilance.

Ce que nous avons tenu à mettre en lumière c'est qu'il est extrêmement peu crédible de prétendre A CHAQUE FOIS qu'il n'y a aucun lien entre la vaccination H1N1 et des effets graves ou mortels et ce, pas seulement en Belgique mais dans bien d'autres pays qui ont vacciné avec ces vaccins pandémiques!

Nous ne nous sommes jamais avancés à affirmer que les 5 décès en Belgique étaient "clairement liés au vaccin" car nous ne saurions en être sûrs. Ce que nous disons c'est que nous ne gobons pas aveuglément les dires des officiels comme quoi "aucun de ces décès ne serait dû au vaccin", ce qui est différent et comporte une nuance.

Notre opinion, c'est important de le souligner, ne découle donc pas uniquement des 5 décès officiellement recensés suite à la vaccination H1N1 en Belgique mais de la situation relative à des dizaines d'autres décès survenus dans différents pays d'Europe et du monde. Lorsque qu'on compare le discours officiel, on ne peut pas ne pas se rendre compte que le déni est trop systématique pour encore être crédible.


C'est bien cela ce que nous disons: statistiquement, il est véritablement abracadabrant de prétendre comme le fait par exemple aussi l'agence européenne du Médicament (EMEA) à laquelle l'Agence Belge des Médicaments se réfère sur son site, que pas un seul des 26 décès officiellement constatés en post-vaccination H1N1 en une semaine de temps ne seraient dûs à la vaccination H1N1. Or c'est le mensonge énorme que l'EMEA profère.


A ce stade, selon cette agence, il y aurait quand même une cinquantaine de décès constatés en post-vaccination avec le produit Pandemrix et oser prétendre comme cette agence le fait qu'il n'y a jamais de lien avec le vaccin est du plus haut ridicule.

Il suffit de savoir que, chaque année dans un pays comme la France, il y a

pas moins de 140 000 hospitalisations dues aux effets secondaires des médicaments en général et plus de 18 000 décès liés à ces mêmes effets secondaires des médicaments. Comment considérer dès lors que les vaccins qui ne sont pas parmi les médicaments les mieux testés du marché ne puissent jamais entraîner des effets graves ou mortels?

Pour rappel, l'expert Dr Marc Girard mettait déjà en lumière des proportions d'effets secondaires qui lui semblaient anormalement élevées dans les sous-groupes de patients vaccinés: 2 hépatites auto-immunes sur un groupe de 400 enfants vaccinés contre le H1N1; 7 décès sur environ 2000 patients adultes vaccinés....

Tous ces constats démontrent donc qu'il existe un TABOU et une sous-notification notoire des effets secondaires réels, pas que tous les décès en post-vaccination soient forcément à 100% de probabilité dûs et donc causés par un vaccin quel qu'il soit!

Pour lever toute ambiguïté sur le véritable sens de nos propos, nous avons adressé ces remarques aux journalistes  de la Libre et de Belga et, après avoir pu prendre connaissance de l'intégralité de la dépêche de Belga à l'origine de l'article de la Libre, il apparaît que l'erreur d'interprétation de nos propos sur ce point très précis incombe bien à Belga et non à la Libre.


La journaliste de Belga a reconnu ne pas avoir suffisamment insisté sur le côté "déni SYSTEMATIQUE" et nous a expliqué que le titre de sa dépêche avait été modifié (ce que la Libre a tout a fait le droit de faire notez bien), que son titre original était ""Grippe A/H1N1: Initiative Citoyenne appuie la demande d'enquête auprès de l'OMS" et qu'elle avait axé son contenu sur les demandes de notre collectif de retrait de la Belgique de l'OMS notamment. La journaliste de Belga a estimé que le fait que sa dépêche n'ait pas été publiée en entier lui retirait un peu de son sens.

 

La Libre, qui n'est pas du tout en cause ici a, quant à elle, a tenu à souligner le fait que, dans le titre choisi par ses soins, il y avait un point d'interrogation et qu'il ne participait donc pas d'une affirmation comme la phrase que nous contestions.

Voici ci-dessous l'intégralité de cette dépêche Belga:

"Grippe A/H1N1: Initiative Citoyenne appuie la demande d'enquête auprès de l'OMS"

 

Les membres d'Initiative Citoyenne, un collectif qui vise à enquêter sur le vaccin contre la grippe A/H1N1 Pandemrix, ont fait le point lundi sur la procédure d'appel qu'ils ont introduite contre l'Etat belge à propos du manque de transparence concernant la campagne de vaccination. Ils se sont réunis alors que des membres du Conseil de l'Europe viennent de demander des enquêtes sur l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) concernant ces vaccins. "Une action qui vient crédibiliser la raison de notre combat", estiment-ils. En Belgique, cinq décès survenus à la suite de l'administration du vaccin contre la grippe A/H1N1 ont été recensés. Pour le collectif Initiative Citoyenne, ces décès sont clairement liés au vaccin. "Il y a toujours une bonne excuse. Le sujet avait une maladie sous-jacente ou alors le patient était trop jeune ou trop vieux. Toujours est-il que des personnes en bonne santé au départ, sont décédées après s'être fait vacciner", explique Sophie Meulemans, d'Initiative Citoyenne.
Des effets secondaires ont également été rapportés comme des maux de tête, des problèmes neurologiques ou rénaux. Selon les autorités, ces effets ne sont pas directement liés au vaccin mais Initiative Citoyenne estime pourtant qu'ils sont causés par le Pandemrix.
En septembre 2009, le collectif a envoyé une lettre à la ministre de la Santé Publique, Laurette Onkelinx, mais "aucune réponse satisfaisante n'a été donnée", expliquent les membres, qui ajoutent avoir étayé leur cause avec des documents officiels, des notices et des étiquettes de vaccins qui prouveraient "clairement" la dangerosité du vaccin.
Initiative Citoyenne reproche également à l'Etat belge d'avoir des liens suspects et peu transparents avec la firme GlaxoSmithKline (GSK), qui produit les vaccins adjuvantés en Belgique. Un contrat entre GSK et l'Etat belge est publié sur le site de la cellule Influenza. Celui-ci est daté de janvier 2009 alors que la pandémie n'a débuté qu'en avril 2009. De plus, des parties du contrat auraient été effacées.
Selon Me Beauthier, un des avocats d'Initiative Citoyenne, "l'OMS a été l'objet de pressions. Il y a eu une interférence que l'on ne soupçonnait pas entre les firmes pharmaceutiques, les experts et l'OMS".
Les réclamations d'Initiative Citoyenne sont claires: elle demande la sortie de la Belgique de l'OMS, la démission de tous les acteurs nationaux qui ont participé à ce "scandale sanitaire", une pharmacovigilance entièrement indépendante des firmes productrices ainsi que la fin immédiate de l'administration de vaccins que le collectif considère comme clairement expérimentale.
Initiative Citoyenne compte aujourd'hui 2.000 membres. Le 23 février prochain, ils obtiendront une réponse aux demandes énoncées dans le cadre de leur procédure d'appel. Dans les prochains jours, une demande du contrat complet entre l'Etat et GSK va être introduite auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA).

 
en jaune : la phrase résultant d'une interprétation imparfaite de nos propos

en violet: la partie de la dépêche Belga non publiée par la Libre dans son article intitulé "H1N1: cinq décès liés au vaccin?"

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 15:05

article paru le 7 janvier 2010


HUMANITE WODARGPrésident de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..



                                                                       


Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?


Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées


Quel danger ?


Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.


Comment a-t-on pu justifier de cela ?


Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.


Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?


Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.


Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?


Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.


L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?


Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.


Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?


Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.


Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?


Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».



La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.



Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.


Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?


Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.


Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?


Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?


Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf.Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.


Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.


Quel est le nom de ce vaccin ?


Wolfgang Wodarg. Obta flu.


Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?


Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.


Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?


Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.



N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?


Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.



Entretien réalisé par Bruno Odent

source: l'Humanité

NB: Pour consulter le texte de proposition de recommandation des membres du Conseil de l'Europe, voir ICI.

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 02:33

Bien qu'ayant relayé un message extrêmement clair, nos nouvelles demandes n'ont plus été relayées par la presse grand public.....


Dommage!

Car celles-ci sont plus que jamais fondées! En effet, nous avons demandé:

1°) L'abrogation pure et simple de cette loi d'exception qui reste totalement injustifiée!

2°) La démission de tous les acteurs belges impliqués dans la gestion plus que chaotique de ce dossier.

3°) La sortie de la Belgique du groupe des pays membres de l'OMS.
Pourquoi? Parce que cette institution opaque, où règnent en maîtres les conflits d'intérêts, n'est plus du tout digne de confiance et, on l'a vu avec la modification des critères de pandémie sans lesquels jamais toute cette hystérie n'aurait pu "prendre" auprès du public...


De plus, nous avons également expliqué pourquoi Initiative Citoyenne lance sa grande enquête transnationale sur les effets secondaires du vaccin Pandemrix. Chaque victime peut ainsi témoigner anonymement en ayant la garantie que les résultats seront traités par des médecins totalement indépendants ce qui n'est pas le cas de l'Agence  belge des médicaments qui dépend de l'état fédéral lequel est lié avec le fabricant GSK par un contrat qui impose notamment des clauses de confidentialité portant sur la sécurité du produit...


Initiative Citoyenne n'en restera toutefois pas là et poursuit sa mission d'information.



A cet effet, nous vous signalons dès à présent la conférence du Dr Marc Girard, médecin et spécialiste du médicament, le 8 janvier prochain dès 19H30 à l'hôtel Mercure de Louvain La Neuve, 61 Bvd de Lauzelle. (7 euros) Voir ICI l'affiche de la conférence.

Vous pouvez soit réserver dès à présent en effectuant un virement bancaire (7 euros/personne) au compte d'Initiative Citoyenne en mentionnant en communication "Conférence Dr Girard".
CB n°:
363-0594444-68

Soit payer sur place en fonction des places restantes.
La salle a une capacité d'environ 170 places.






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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 23:33


« S'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

 

Jean-Jacques Fraslin, généraliste installé à Bouguenais, s'interroge sur l'innocuité du Pandemrix.

 

Vous signez sur le site i-med.fr l'article « Grippe A : le vaccin Pandemrix de GSK est-il vraiment anodin ? ». Pourquoi ?

« Les effets indésirables du vaccin ne correspondent pas à ce qui était prévu et à ce que le gouvernement a dit à la population. Je pense qu'il faudrait suspendre la vaccination contre la grippe A H1N1 en attendant les résultats d'une enquête sur la fréquence des effets secondaires chez les professionnels de santé vaccinés ».

Quels effets secondaires avez-vous observés ?

« Je me suis fait vacciner le 10 novembre. Le lendemain, en plus d'une douleur et d'un érythème au point d'injection, l'ensemble du bras et de l'avant-bras ainsi que les muscles de l'épaule étaient douloureux. Je me sentais fébrile avec des frissons, des courbatures et des céphalées. Il a fallu 48 heures pour que les symptômes s'estompent. J'observe que ces effets secondaires sont beaucoup plus intenses et beaucoup plus fréquents que lors d'une vaccination contre la grippe saisonnière. Ils ont lieu dans neuf cas sur dix, contre un cas sur dix pour la grippe saisonnière. Certains ont de la fièvre dépassant 38,5 °. Un chauffeur de camion m'a même dit avoir eu le bras vacciné ankylosé pendant 4 jours, ce qui l'a handicapé dans son activité professionnelle ».

Rien de très grave, a priori.

« Non, mais s'il y a autant de réactions bénignes, le nombre de réactions graves pourrait être proportionnel ».

Ces cas de réactions aux vaccins peuvent-ils être spécifiques aux lots utilisés dans la région nantaise ?

« Non. Une enquête rapide utilisant les listes de diffusion démontre que le phénomène touche toute la France médicale ».

Pourtant, l'Afssaps* fait état de seulement 107 effets indésirables bénins à sérieux pour 200 000 vaccinations.

« Ces chiffres homéopathiques ne semblent pas refléter la réalité du terrain. Il y a là une réelle sous-estimation des effets secondaires. Ça ne correspond pas à ce que j'observe autour de moi ou lorsque j'en discute avec d'autres médecins. Cette différence pourrait s'expliquer par le fait que les effets bénins sont très difficiles à déclarer. Je ne pense pas que les gens déclarent leurs effets secondaires ».

Le vaccin utilisé est-il en cause ?

« Pour l'instant, à l'exception des enfants de 6 à 23 mois et des femmes enceintes, tout le monde en France est vacciné avec le Pandemrix du laboratoire GSK. Ce vaccin contient un adjuvant à base de squalène (Ndlr : lipide naturellement présent dans l'huile du foie des requins), qui est probablement à l'origine de ces réactions. Je me demande si le fait que la France ait acheté quelques dizaines de millions de doses de Pandemrix ne peut pas expliquer cette politique de l'autruche du ministère de la Santé ».

Que conseillez-vous aujourd'hui à vos patients ?

« J'étais très pro-vaccin au départ. Aujourd'hui, je me pose des questions. Il faudrait que la population puisse avoir le choix de bénéficier du vaccin sans adjuvant ».

Propos recueillis par Jérôme Jolivet

* Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé



source: Presse Océan
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:09




Un article du journal français Le Point du 30 octobre parlait, en lien avec l'achat de ces vaccins anti-grippe A de "fausse transparence du ministère". En Belgique, il semble probable qu'on soit face au même type de contrat confidentiel avec des clauses qui peuvent influencer sur la santé des gens et leur libre droit à l'information (sur les risques du vaccin notamment). C'est pourquoi Initiative Citoyenne demande, dans le cadre de la procédure d'appel qui vient d'être entamée que soit produit le contrat entre GSK et l'état belge...

Depuis lors, la revue allemande Bild a également dénoncé ce type de contrat que visiblement, GSK n'a pas conclu qu'avec un seul état. La Pologne a refusé d'acheter ces vaccins, notamment parce que ces contrats étaient entaché d'une vingtaine de points illégaux....


Comme vous aurez pu l'entendre dans la vidéo ci-dessus qui date du 12 novembre dernier, on peut entendre à la fin que:
""malgré la demande de plusieurs parlementaires, le contrat signé avec GSK reste pour l'instant secret".


Afin d'essayer d'y voir plus clair, nous avons envoyé un mail ce mercredi 2 décembre à Mesdames Catherine Fonck & Thérèse Snoy qui font toutes les deux partie de la Commission Santé de la Chambre et nous vous faisons part, ci-dessous, dans un souci de totale transparence, du contenu de notre demande:


"
Objet: Nous souhaiterions obtenir une réponse de votre part sur le contrat et également sur le vaccin sans adjuvant

Bonjour,

Nous avions entendu via un reportage télé sur la RTBF il y a peu (JT, RTBF, 12 nov 2009) que  "malgré la demande de plusieurs parlementaires, le contrat signé avec GSK reste pour l'instant secret"
 
http://www.youtube.com/watch?v=Y65R7eFNmAI
 

Pourriez-vous nous dire quels sont les parlementaires qui ont fait cette demande?
Est-ce que cette demande a des chances d'aboutir? Si oui, dans quel délai?
Où les choses en sont-elles à l'heure actuelle avec le contrat??
Comment se fait-il que la campagne se poursuive comme si de rien n'était et que ce contrat reste opaque?? Un tel contrat n'est pas signé pour les autres vaccins alors pourquoi celui-ci?
La demande des parlementaires a-t-elle était faite auprès de la CADA* et si oui, peut-elle parfois refuser et dans ce cas, quels recours?
 
Par ailleurs, pourriez-vous nous indiquer où les choses en sont concernant la demande d'un vaccin sans adjuvant?
Où cela en est-il?
Plusieurs parlementaires en ont-ils fait la demande?
Est-ce que d'autres questions sur la problématique des adjuvants ont continué à être posées?
 
 
Nous vous remercions vivement pour ces informations/actualisations importantes à obtenir dans le cadre de notre action citoyenne.
 
Vous remerciant d'avance pour ces précisions,
 
Recevez nos meilleurs salutations,
 
Initiative Citoyenne "


 

Nous espérons avoir des réponses claires  à ces questions dans les plus brefs délais car il y va de la santé publique!
N'hésitez pas, si vous le souhaitez, à poser vous aussi des questions à vos députés et sénateurs sur ce sujet, la cause est importante!



A noter
:
L'état belge, espérant ainsi sans doute faire croire à sa transparence, a mis sur  son site influenza.be, le contrat avec GSK tout à fait tronqué et incomplet qu'il nous a déjà fait parvenir dans le cadre de la procédure judiciaire en cours, via son cabinet d'avocat.
Ce contrat ne contient pas les éléments les plus importants c'est à dire ceux qui ont trait à la sécurité du produit. Afin de tenter de maintenir cette insoutenable chappe de plomb, les avocates de l'état belge ont plaidé hier encore en prétextant qu'il y a toujours des clauses secrètes dans les contrats comme "le lieu de stockage des produits" ou les informations ayant trait aux droit de propriété intellectuelle" qui ne concernent pas l'objet de nos demandes. C'est hélas là, noyer le poisson!


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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:04




Plusieurs membres d'Initiative Citoyenne avaient assigné l'état belge en justice le 15 octobre dernier. Suite à l'ordonnance d'irrecevabilité , Initiative Citoyenne a bien sûr décider d'interjetter appel estimant que le premier juge n'a pas suffisamment compris ses demandes en première instance. Les appelants ont un intérêt propre à agir et ce, même si la vaccination n'est PAS obligatoire. Pourquoi? Parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non, celle-ci peut causer ou favoriser un risque de mutation qui rendrait ainsi le virus plus dangereux et bien sûr ce risque nous concerne tous, que l'on choisisse de se faire vacciner ou non.

Par ailleurs, il existe un dénigrement consternant à l'encontre des citoyens et des profesionneles qui osent se poser simplement des questions sur l'efficacité et la sécurité du vaccin! On dit des citoyens qu'ils sont "dans le fantasme" (dixit la ministre Onkelinx!), on dit qu'ils sont "une secte" ( dixit La Lettre du médecin), on dit à la parlementaire Thérèse Snoy qu'elle est une obscurantiste, une extrémiste, une méfiante instinctive vis-à-vis de la science (!)
On dit des médecins défavorables au vaccin qu'ils ne sont "pas responsables", "pas altruistes", que "ce ne sont pas des professionnels", "qu'ils devraient repasser leur examen", etc etc
La seule solution pour remédier à cette stigmatisation malsaine est de fournir TOUTE l'information sur le rapport bénéfices/risques du vaccin ce que l'état belge et sa cellule Influenza n'ont hélas jamais fait depuis le début de cette campagne de peur et de propagande.

Enfin, parmi les appelants, il y a deux médecins qui ne comprennent pas pourquoi l'état belge bafoue aussi allègrement leur liberté thérapeutique (pourtant consacrée par l'arrêté royal sur l'art de guérir) en ne leur permettant pas de prescrire un vaccin sans adjuvant alors que les médecins peuvent le faire aux USA, au Canada, en France, en Espagne, au Luxembourg, etc

Afin de voir clair sur cette situation et parce que le contrat exclusif conclu entre GSK et l'état belge prévoit des clauses de confidentialités ayant trait à la sécurité et aux essais cliniques sur le produit, les appelants demandent également la production du contrat entre l'état et GSK, chose qui n'est toujours pas faite à l'heure actuelle même si, l'état belge a mis on-line le contrat tronqué/incomplet/caviardé sur le site Influenza pour faire croire à une fausse transparence....

"Or, quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"
(Jacques Prévert)

VOIR AUSSI
ICI
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:36



Het centrum voor bijwerkingen Lareb heeft na de eerste vaccinatieronde tegen de Mexicaanse griep in Nederland twee meldingen gehad van kinderen die vlak na de inenting zijn overleden. In beide gevallen wordt nader onderzoek verricht, laat het centrum weten.

 

Eén kind van 3 jaar had een ernstige hartafwijking en overleed vijf dagen na vaccinatie. "Er is geen aanwijzing voor een relatie met het vaccineren", stelt het centrum, dat het geval toch nader onderzoekt.
   
Geen andere oorzaak gevonden
Het tweede kind kreeg na de griepprik koorts en stierf een dag na toediening van het vaccin. "Behalve koorts had het 2-jarige kind geen andere verschijnselen die wijzen op een relatie met het toedienen van het griepvaccin, maar er is ook geen duidelijke andere oorzaak voor het overlijden gevonden", stelt Lareb.
   
Het Nederlandse centrum voor bijwerkingen kon niet zeggen hoe lang het duurt voordat er uitsluitsel is over de doodsoorzaak. (anp/jv)

02/12/09 12u45

Bron: De Morgen
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:26

                                                                                       Namur, le 1° décembre 2009

                                                                            

Communiqué de presse d’Initiative Citoyenne sur la décision du tribunal dans l’affaire des femmes enceintes pour un vaccin sans adjuvant :

 

 

Initiative Citoyenne vient tout juste de prendre connaissance de la décision du tribunal dans cette affaire. Dans son ordonnance du 1° décembre 2009, le juge a en effet déclaré la demande recevable… mais non fondée.

 

Initiative Citoyenne ne peut comprendre cette décision compte tenu des éléments de preuve fournis en appui de la demande ET de la décision de plusieurs autres pays en Europe et ailleurs de se procurer des vaccins sans adjuvant pour les groupes « à risque ».

 

 

Outre que les femmes enceintes de notre pays continuent d’être discriminées par rapport à celles des USA, du Canada, de France, d’Espagne ou encore du Luxembourg où un vaccin sans adjuvant est mis à leur disposition, il est à noter que l’ordonnance fait fi de la liberté thérapeutique, pourtant consacrée dans l’Arrêté Royal sur l’art de guérir (article 11 de l’AR n° 78 sur l’Art de guérir).

 

Ce jugement participe de la confiance aveugle que les institutions continuent d’avoir envers les instances internationales comme l’agence européenne du médicament (EMEA) et l’OMS tout en ne parvenant pas à expliquer pourquoi la Belgique s’entête là ou d’autres Etats se sont adaptés en cours de route.

 

L’état belge a estimé devoir invoquer la « plasticité du principe de précaution », c'est-à-dire sa capacité de s’adapter alors que sa rigidité actuelle ne fait que démontrer qu’il s’enfonce  dans un tunnel et devra en supporter les conséquences.

 

Ainsi, si on peut lire dans un article du 26 novembre que Madame Onkelinx a récemment rencontré les victimes du Softenon (Thalidomide) et a affirmé vouloir « voir comment on peut continuer à s'excuser des erreurs du passé » il est à déplorer qu’elle ne fasse pas tout son possible pour éviter d’avoir à s’excuser ultérieurement des dommages qui seront d’autant plus douloureusement vécus qu’ils auraient pu être évités[1]….

 

 

L’équipe d’Initiative Citoyenne.

 

 

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 23:48

Rédaction en ligne

 

mercredi 18 novembre 2009, 17:18

Le tribunal des référés de Bruxelles a remis mercredi au 25 novembre prochain l’audience de plaidoiries dans le cadre de l’action lancée par quatre femmes enceintes contre l’Etat belge, en la personne de la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx.

Les parties demanderesses, représentées par Mes Georges-Henri Beauthier et Philippe Vanlangendonck, considèrent qu’à partir du moment où les autorités sanitaires belges estiment qu’elles appartiennent à un groupe à risque pour le virus H1N1 et qu’elles doivent se faire vacciner à bref délai, elles ont le droit de bénéficier de toutes les garanties quant à la qualité du vaccin.

Aussi, elles entendent faire condamner l’Etat à leur délivrer « un vaccin contre le virus H1N1 qui ne contient pas d’adjuvant squalène, ni le conservateur thimérosal et qui soit fabriqué selon des normes classiques de fabrication antigrippe, c’est-à-dire un vaccin à virus fragmentés et non produit à base de lignées cellulaires continues, soit des lignées cancéreuses ».

Les parties demanderesses réclament une astreinte de 500 euros par jour et par requérante, si l’Etat ne leur délivre pas le vaccin réclamé dans un délai de huit jours, à dater du prononcé de l’ordonnance attendue dans ce litige.


(d’après Belga)

source:
Le Soir

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:59

Par Juan Gérvas (*) et Jim Wright (**), 23.10.09

 

Les vaccins approuvés par le FDA [NdT. et l’EMEA] contre la grippe A (H1N1) [1] permettent au gouvernement d’envisager des programmes de vaccination de masse pour la grippe H1N1 à la fin de cette année. De tels plans sont irrationnels et basés sur la peur et non sur une politique « de bon sens et de sang-froid » (comme proposé par les médecins espagnols et d'autres professionnels de la santé) [2].

Nous désapprouvons vivement la vaccination de masse qui est fondée sur plusieurs hypothèses erronées.

La première hypothèse est que la pandémie H1N1 sera analogue à celle de la grippe espagnole de 1919. C'est fort improbable étant donné que la grippe espagnole était une grippe mondiale dans un contexte de grande pauvreté, sans systèmes de santé publique, sans eau courante et sans antibiotiques pour traiter les complications. À l'appui de ceci, la grippe espagnole a tué principalement des gens pauvres ; en Inde par exemple, elle a tué des soldats (dans des casernes, avec de la nourriture de mauvaise qualité, de mauvaises conditions d'hygiène) mais non des officiers (bonne nourriture, maisons de style britannique, etc.).

La deuxième hypothèse est que la grippe H1N1 est grave et mortelle. Il y a des évidences substantielles que ce n'est pas le cas et qu’en réalité le taux de mortalité de la grippe H1N1 est bien moindre que celui la grippe saisonnière [3, 4].

La troisième hypothèse est que le vaccin fonctionnera. La réponse immunologique ne constitue pas une garantie que le vaccin peut réduire les infections graves et la mortalité. La démonstration de cet avantage exige de grands essais cliniques RCT (Essais Contrôlés Randomisés), qui manquent singulièrement aussi bien pour les vaccins H1N1 bien que pour les vaccins de la grippe saisonnière.

La quatrième hypothèse est que le vaccin H1N1 fournira une immunité analogue à celle d’une infection naturelle. L'immunité contre la grippe virale a cette particularité très intéressante, connue comme le "pêché antigénique originel" [5]. Ce concept signifie que le premier virus de grippe auquel nous sommes exposés produit la réponse immunitaire la plus forte et que cette immunité dure plus de 50 ans. Cela explique le fait que les gens de plus de 50 ans semblent avoir une certaine immunité face au virus H1N1 parce qu'un virus semblable de la grippe A a circulé à l’échelle mondiale de 1918 à 1957. Il s'avère ainsi que l'infection naturelle crée une immunité pendant 50 ans pour un coût nul alors que les vaccins de la grippe exigent une (ou deux) injection(s) annuelle(s) pour arriver à un degré d'immunité moindre.

Nous recommandons donc que la plupart sinon tous les vaccins H1N1 soient utilisés dans le cadre d’une étude en double aveugle randomisée avec contrôle placebo pour établir si les avantages sont supérieurs aux nuisances. Sans une telle approche, en septembre 2010 nous serons de nouveau en position de ne pas savoir qui vacciner. Des études en double aveugle randomisées semblables sont également nécessaires pour le vaccin de la grippe saisonnière étant donné que les effets à long terme de la vaccination annuelle contre la grippe sont inconnus, et il y a de fortes chances que les nuisances d’une vaccination annuelle contre la grippe soient supérieures aux avantages d’une non-vaccination.

(*) Juan Gérvas jgervasc@meditex.es www.equipocesca.org
Médecin généraliste, Canencia de la Sierra, Garganta de los Montes y El Cuadrón (Madrid), Espagne. Professeur invité Premiers Soins, Dépt. de Santé Internationale, Ecole Nationale de Santé Publique, Madrid, Espagne. Professeur honoraire de Santé Publique, Dépt. de Santé Publique, Université Autonome, Madrid, Espagne. Equipo CESCA, Travesía de la Playa 3, 28730 Buitrago del Lozoya, Madrid, Espagne.

(**) James (Jim) M Wright. Professeur, Dépt. d’Anesthésiologie, de Pharmacologie & de Thérapeutiques, 2176 Health Sciences Mall, Vancouver, B.C. V6T 1Z3, Canada


Références

1. Influenza A (H1N1) 2009 monovalent.
http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm181950.htm
2. Villanueva T, Gérvas A. Spain and swine flu. CMAJ. 2009. http://www.cmaj.ca/cgi/eletters/181/6-7/E102
3. Assessment of the influenza A (H1N1) pandemic on selected countries in the southern hemisphere: Argentina, Australia, Chile, New Zealand and Uruguay. Department of Health and Human Services and other USG Departments for the White House National Security Council. 26th August 2009.
http://flu.gov/professional/global/final.pdf
4. Collignon PJ. Mass vaccination against swine flu: could it cause more harm than good? http://www.bmj.com/cgi/eletters/339/sep03_2/b3471#219801
5. Couch RB, Kasel JA. Immunity to influenza in man. Ann Rev Microbiol. 1983;37:529 49.


Conflits d’intérêts : aucun
Traduction : www.asanat.org , 26.10.09

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 21:43

AFP

 

06/11/2009

Le premier ministre polonais Donald Tusk a accusé aujourd'hui les sociétés pharmaceutiques de chercher à rejeter sur les gouvernements la responsabilité pour d'éventuels effets secondaires des vaccins contre la grippe H1N1, justifiant ainsi le refus de la Pologne de les acquérir.

"Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin", a déclaré Tusk à la presse. Elles refusent de les mettre sur le marché, parce que leur responsabilité juridique serait alors plus grande. Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d'un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles,", a-t-il ajouté.

La Pologne refuse pour l'instant d'acheter des vaccins contre la grippe H1N1, estimant qu'ils n'ont pas encore été suffisamment testés par les autorités médicales.

Source: Le Figaro
 


Discours de la ministre polonaise de la santé, le Dr Ewa Kopacz (médecin de formation) devant le parlement le 5 novembre 2009:

 



Traduction:

« Je voudrais dire que ma priorité pendant mes 20 ans de pratique de médecine générale a été « d’abord ne pas nuire » J’ai toujours à l’esprit ce principe en tant que Ministre de la Santé. 

 

Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien le ferait, je me posais simplement la question : est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ? 

 

Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque  citoyen polonais

 

A des millions de Polonais qui n’ont pas de formation médicale qu’un ministre ou un expert peut avoir comme le professeur Brydack par exemple qui a, en tant qu’expert,  travaillé pendant plus de 40 ans sur la grippe.

 

Il travaille dans un des 189 centres de recherche sur la grippe dans le monde, un de ces centres se trouvant en Pologne. Pouvons-nous aujourd’hui être accusés d’un manque de connaissances sur la grippe ?

 

Pouvons-nous remettre en question l’opinion d’un professeur qui travaille sur la grippe depuis plus de 40 ans et pas seulement sur un seul type de grippe ? Quelqu’un qui a publié des centaines d’articles sur le sujet ?

 

Je me pose seulement une question fondamentale : voulons-nous combattre la grippe pandémique ?

 

Aujourd’hui, nous savons la teneur de différentes clauses des contrats que d’autres, beaucoup de gouvernements de pays riches ont signé avec les fabricants de vaccins

 

Nous savons aussi ce qui a été proposé à l’état polonais. Suite aux négociations en cours, je ne peux pas tout dire aujourd’hui mais je peux dire une chose :

Notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat

 

Or, quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ?

 

Je sais qu’il y a 3 vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de 3 producteurs différents. Chacun a une quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalents ?

 

N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers doutes à ce sujet ?

 

Peut-être, si ça se trouve, le produit avec très peu de substances actives n’est juste qu’une « eau miraculeuse » que nous supposons pouvoir agir sur la grippe ? Sommes-nous supposés payer pour cela ?

 

Nous avons l’exemple de l’Allemagne qui a acheté 50 millions de doses, seulement 10% ont été utilisées jusqu’ici. 13% des Allemands sont disposés à accepter ce « remède miracle » aujourd’hui.

 

Mais c’est vraiment peu parce qu’en Allemagne, il y a un grand pourcentage de gens favorables à la vaccination. Ainsi, en Pologne, sur 1000 personnes, 52 personnes feront le vaccin antigrippal (classique) alors qu’en Allemagne, ils sont 238 pour 1000 (23%)

 

Donc, qu’est-ce qui fait que seulement 10% des Allemands veulent se faire vacciner contre la grippe porcine et pas 23% de la population comme pour la grippe saisonnière ?

 

Leur gouvernement achète ces vaccins et les leur propose gratuitement et les gens ne les veulent pas ? Comment cela se fait-il ?

 

Est-ce que ces faits peuvent nous donner des arrière pensées concernant le fait d’acheter ou non ces vaccins ? Des arrières pensées concernant le fait d’introduire un médicament qui serait une sorte de médicament secret ?

 

Il y a des sites internet sur lesquels les fabricants de vaccins ont l’obligation de publier les effets secondaires inattendus des vaccins. La vaccination en Europe a commencé le 1er octobre 2009 

 

Je voudrais que vous visitiez n’importe lequel de ces sites et que vous me trouviez un seul de ces effets secondaires inattendus, ne serait-ce qu’une réaction dermatologique généralisée, ce qui peut arriver même avec des médicaments sûrs.

 

Il n’y en a aucun  sur ces sites internet.

Un médicament « parfait ».

 

Et puisque c’est si  miraculeux, pourquoi la firme productrice ne veut pas introduire son produit sur le marché en acceptant d’assumer la responsabilité de celui-ci ? Pourquoi ne disent-ils pas : c’est un produit merveilleusement sûr c’est pourquoi nous prenons la responsabilité  de celui-ci, nous allons le mettre sur le marché et tout est clair et transparent plutôt que de mettre la pression sur nous, les acheteurs ?

 

Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. Les vaccins en sont maintenant à une phase 4 de tests, des tests vraiment très courts et nous ne disposons toujours pas de ces informations. De plus, l’échantillon (de testeurs) était vraiment petit : un type de vaccins a été testé sur seulement 160 volontaires âgés de 20 à 60 ans, tous sains, pas infectés.

 

Un autre type de vaccin a été testé sur 600 volontaires âgés de 18 à 60 ans, tous bien portants. Est-ce que c’est suffisamment consistant pour nous les médecins présents dans cette salle ? Ce n’est pas suffisant à mes yeux.

 

Je veux être suffisamment sure avant de recommander cette vaccination.

Nous ne sommes pas définitivement hors jeu pour l’achat de vaccins.

Pendant le temps des négociations (en cours), nous voulons prendre le temps et l’utiliser à bon escient pour obtenir autant d’informations que possible sur le vaccin.

 

Ensuite, si le comité de lutte anti-pandémique finit par approuver le vaccin, alors nous l’achèterons.

 

En outre, il y a 1 milliard de gens qui font la grippe saisonnière chaque année, 1 millions en meurent chaque année. Et c’est le cas non pas depuis 1 an ou 2 mais depuis des années.

 

Est-ce que quelqu’un a déjà annoncé une pandémie de grippe saisonnière quelque part dans le monde ? Et pourtant la grippe saisonnière est bien plus dangereuse que la grippe porcine. Il y a même des décès et de graves complications.

 

Y a-t-il eu la moindre pandémie (de grippe saisonnière) qui ait été annoncée ?

 

Dès lors, à celui qui me pousse à acheter des vaccins (contre la grippe pandémique), je vous demande : Pourquoi n’avez-vous pas crié ou pleuré pour qu’on en achète l’année dernière, il y a 2 ans et en 2003. En 2003, il y a eu 1, 2 millions de Polonais qui ont fait la grippe saisonnière !

 

Est-ce que quiconque dans cette salle a alors crié « achetons des vaccins pour tout le monde ! » ?? Je ne peux pas ne pas rappeler cela.

 

Et, en conclusion, je voudrais dire seulement une chose : la nation polonaise a beaucoup de sagesse. Les Polonais savent distinguer la vérité du mensonge très précisément. Ils peuvent aussi déterminer ce qui constitue une situation objective et ce qui n’est qu’un jeu.

 

http://theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1690%3Apolish-health-ministry-on-swine-flu-jabs-issues-ah1n1-english-subtitles-embedded&catid=41%3Ahighlighted-news&Itemid=105&lang=fr

 

vidéo source sur youtube :

 

«  Polish Health Ministry on swine flu jabs issues A/ H1N1»

http://www.youtube.com/watch?v=RhZesZe33cw

 

Nous avons envoyé un mail de remerciement à Mme la Ministre Ewa Kopack pour son remarquable courage et sa grande lucidité. En espérant que l'honnêté de cette femme, médecin de profession, inspirera d'autres ministres, non médecins mais qui ne cessent de se réfugier derrière les recommandations d'instances internationales dont les "experts", le plus souvent liés à l'industrie, restent hélas juges ET parties....

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:53

13.11.09 - 16:56


L'avocat Georges-Henri Beauthier, qui a assigné au nom de quatre femmes enceintes l'Etat belge en référé, soupçonne de partialité le Groupement des gynécologues obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB) en raison de ses liens avec GlaxoSmithKline.


Le GGOLFB avait indiqué le 2 novembre qu'il recommandait aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le virus A/H1N1. Or, "L'association, sur son site internet, ne cache absolument pas qu'elle est sponsorisée par GlaxoSmithKline, le producteur du vaccin adjuvanté", indique Me Beauthier dans la citation adressée au huissier. Le GGOLFB mentionne en effet sur des documents GlaxoSmithKline parmi ses sponsors. Le GGOLFB n'était pas joignable vendredi après-midi par téléphone.


Les quatre femmes enceintes à l'initiative de la citation demandent à pouvoir bénéficier de vaccins contre le virus A H1N1, ne contenant pas d'adjuvant. Elles estiment être en droit de pouvoir choisir le vaccin qui corresponde le mieux à leur situation.


En France, le Haut Conseil de Santé publique recommande préférentiellement la vaccination des femmes enceintes avec un vaccin sans adjuvant. Au Canada, le gouvernement a commandé des doses de vaccin sans adjuvant destinées aux femmes enceintes. En Suisse, l'agence des médicaments n'a pas avalisé l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les femmes enceintes. L'affaire sera plaidée mercredi matin à Bruxelles.


Le tribunal de première instance de Bruxelles a déclaré irrecevable, lundi, la demande d'un collectif de citoyens de suspendre la campagne de vaccination contre la grippe H1N1. Ce collectif de citoyen a interjeté jeudi appel. L'audience est fixée au 19 novembre.

Belga

vu sur le site RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:50

13.11.09 - 15:59


Quatre femmes enceintes ont intenté une action en référé contre l'État belge pour réclamer la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Ce n'est pas le cas du Pandemix, seul vaccin disponible en Belgique, un contrat d'exclusivité ayant été signé entre le gouvernement et GSK.


Cette action en référé nous a été communiquée par Initiative Citoyenne qui soutient la démarche. Initiative citoyenne est une association qui réclame plus de transparence et d'informations sur l'efficacité et les risques du vaccin. Elle rappelle que "la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix" alors que "des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes". Et de citer l'exemple du Canada qui a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes.


Des recommandations contre le Pandemrix


Initiative Citoyenne explique également qu'en France, le Haut Conseil de Santé publique recommande d'utiliser un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes. Quant à l'agence suisse du médicament Swissmedic, elle n'autorise pas l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les plus de 60 ans, est-il écrit.


Un manque d'impartialité


Dans son communiqué, l'association critique la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, qui "n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée".

Le 3 novembre dernier, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique a fait savoir "qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables". "Mais", écrit Initiative Citoyenne, ce que tout le monde ne sait pas, "c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"".


Un courrier sans réponse


Un courrier a été envoyé le 3 novembre dernier à la ministre Onkelinx par des deux femmes enceintes. "N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement", est-il écrit.

Une démarche soutenue par Initiative Citoyenne qui "estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté".

Notons qu'Initiative Citoyenne précise qu'elle n'est pas un groupement anti-vaccins mais avant tout "un collectif partisan du libre arbitre".


C. Biourge

 

source: RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:38

Comme vous le savez la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix. Ce vaccin est donc le seul disponible en Belgique et ce malgré que des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes.
 
Alors que le Canada a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, rien de cela en Belgique;
 
Alors que le Haut Conseil de Santé publique en France recommande préférentiellement un vaccin sans adjuvant à cette catégorie de la population, rien de cela en Belgique!
 
Le 30 octobre c'est l'agence suisse du médicament Swissmedic qui indiquait qu'elle n'autorisait PAS l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les + de 60 ans.
 
Mais chez nous, en Belgique, Mme Onkelinx n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée. Récemment encore, face à des voix comme celle de Mme Catherine Fonck qui ont demandé l'achat de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, Mme Onkelinx, préférant rester dans ses certitudes, a continué de défendre mordicus qu'elle avait fait un choix raisonnable en n'achetant que le seul vaccin Pandemrix.
 
Le 3 novembre 2009, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique faisait savoir qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables
MAIS, ce qui a hélas trop peu filtré dans le public c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"...
 
http://www.ggolfb.be/public/default.aspx?docid=341878b3-f8e7-42c7-b191-8f4b369b7af6
 
http://www.lesoir.be/actualite/sciences_sante/2009-11-13/vaccin-a-h1n1-les-gynecologues-obstetriciens-soupconnes-de-partialite-737891.shtml

 
Inquiètes pour leur santé et pour le libre exercice de leur liberté de choix, deux femmes enceintes ont envoyé un courrier à Mme Onkelinx en date du 3 novembre dernier  afin de lui demander la production du contrat pour connaître tous les tenants et aboutissants au sujet du seul vaccin disponible chez nous. N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement. Car il est inadmissible que celui-ci s'applique toujours de façon unilatérale et jamais au vaccin lui-même!
 
Initiative Citoyenne soutient la démarche de ces femmes car, depuis le début, Initiative Citoyenne insiste sur le fait qu'elle n'est pas un groupement "anti-vaccins" mais avant tout un collectif partisan du libre arbitre. Loin donc d'un quelconque dogmatisme, Initiative Citoyenne estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté. Surtout dès lors que les autorités clament sans cesse que les femmes enceintes sont fort en danger, qu'elles paient un lourd tribu etc

Bien entendu, cela n'implique en rien qu'Initiative Citoyenne se focalise uniquement sur la question de l'adjuvant: NON! Au nom de l'absence d'évaluation de vaccin avec squalène chez les femmes enceintes, nous estimons qu'il est légitime que plusieurs d'entre elles puissent préférer un vaccin n'en contenant pas. Ceci dit, nous restons bien entendu, au sein d'Initiative Citoyenne, partisans d'une juste information loyale et claire sur les risques respectifs de TOUS les composants des vaccins pandémiques et pas seulement ceux du squalène. Il y va simplement de notre droit à tous à un consentement éclairé.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:26

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un collectif de plus de 2000 citoyens et comprenant une cinquantaine de médecins qui s'inquiètent de la gestion chaotique de cette grippe depuis des semaines par les autorités publiques.
 
5 membres d'Initiative Citoyenne (dont 2 médecins) avaient assigné l'état belge en référé en date du 15 octobre
en vue de faire suspendre une campagne de communication et de vaccination basée sur des informations incomplètes et unilatérales sur le rapport bénéfices/risques du vaccin.

En date du 9 novembre dernier, la justice s'est déclarée compétente mais a estimé que notre demande était irrecevable
et nous a donc déboutés.

 
Pour résumer, la justice a estimé que nous n'avions pas d'intérêt personnel à agir et qu'il s'agissait dès lors d'une action de "vox populi" par laquelle nous voudrions nous faire défenseurs de l'intérêt général. La justice a estimé que, pour ce qui est du cas des médecins, le risque d'ingérence dans leur art de guérir et donc de stigmatisation par rapport à la pratique d'autres confrères n'était que théorique/hypothétique et nullement démontré.


Le juge a basé sa décision sur le fait que la vaccination n'étant pas obligatoire, chacun restait libre de faire ce qu'il voulait.
 
Ce jeudi 12 novembre après-midi, les 5 requérants de la précédente citation ont interjetté appel de cette décision qui ne nous paraît pas appropriée.

 

En effet, le fait que la vaccination ne soit pas obligatoire ne constitue en rien une garantie suffisante de nos droits subjectifs personnels.
 
Tout d'abord parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non et que nous choisissions de nous faire vacciner ou non, il existe un risque vaccinal dont on ne parle jamais et qui nous concerne tous, autant à titre individuel qu'à titre collectif: le risque de mutation que la vaccination peut induire ou faciliter. Des précédents existent en effet avec d'autres vaccins (comme le vaccin hépatite B en Italie, comme pour les vaccinations à méningocoque C, les pneumocoques etc) qui ont débouchés sur l'apparition de virus mutants plus méchants, plus virulents suite à des campagnes soutenues de vaccination. Dès lors, l'establishment qui invoque hélas trop souvent l'altruisme afin d'inciter les gens (et les soignants) à se faire vacciner devrait, par souci d'honnêteté intellectuelle, reconnaître qu'il peut aussi exister un altruisme à ne pas se faire vacciner eu égard à ce risque bien réel de provoquer une mutation, un moyen naturel du virus de s'adapter aux obstacles sur sa route car la Nature a de remarquables facultés d'adaptation. Une mutation qui pourrait porter autant préjudice aux gens vaccinés que non vaccinés!
 
Nous estimons avoir dès lors un intérêt à agir clair et évident à cet égard comme sur le plan d'une pression et d'une stigmatisation des gens non vaccinés eu égard à l'information simpliste et partiale diffusée par les autorités compétentes.


Et bien sûr, le fait que nous avons un intérêt personnel et direct à agir n'empêche nullement que d'autres citoyens, non parties à l'action puissent indirectement tirer profit des mesures que nous exigeons à titre individuel. Ce risque de mutation due au vaccin qui concerne à la fois les gens vaccinés et les gens non vaccinés illustre d'ailleurs fort bien les liens évidents qui existe entre l'intérêt de l'individu et celui de la collectivité...
 
Par ailleurs, dans le cadre de cet appel, nous demandons notamment la production du contrat conclu entre GSK et l'état belge. En effet, le journal le Point révélait en date du 30 octobre la teneur du contrat conclu entre GSK et l'état français et celui-ci contenait des clauses de confidentialité avec une "liste verte" et une "liste rouge", cette dernière comprenant notamment les informations relatives à la sécurité du produit!
 

Nous nous posons la question: qu'en est-il des clauses du contrat belge? 

 



L'audience d'introduction de cette procédure en appel aura lieu au palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert, le jeudi 19 novembre 2009 au matin.

 

Texte de la requête d'appel: ICI

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:14

Demande d’Initiative citoyenne irrecevable

Mis en ligne le 12/11/2009


Collectif. Le tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé, a déclaré irrecevable, la demande d’un collectif de citoyens de suspendre la campagne d’information et de vaccination du gouvernement contre la grippe H1N1, a-t-on appris, mardi. Initiative citoyenne, qui va aller en appel, souhaitait obtenir la suspension tant que ne seraient pas apportés publiquement des éléments permettant de juger en connaissance de cause les avantages et inconvénients d’une telle vaccination. La demande visait entre autres la suspension de la vaccination au moyen du "Pandemrix" aux motifs notamment que les adjuvants auraient des effets secondaires incalculables. Le tribunal a estimé que les citoyens ne justifiaient pas d’un intérêt à l’action. Ils ont été condamnés aux dépens, soit un montant de 1 200 euros. (Belga)

[NB: Voir le texte de l'ordonnance rendue ICI ]


source: La Libre

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 01:11

Alors que les autorités nous ont affirmé que la dangerosité du virus résultait de sa capacité à muter, alors que la cellule influenza n'hésite pas à sous-entendre l'altruisme dans le chef des professionnels de la santé qui se feraient vacciner:(en écrivant sur son site que la vaccination sert à "se protéger soi mais aussi les autres, ses patients"), alors que des affiches de propagande oppressante et culpabilisante (pour ceux qui ne seraient pas vraiment tentés par la vaccination) fleurissent dans les hôpitaux, On constate qu'il y a un risque qui n'est jamais évoqué et qui est pourtant indéniable et extrêmement préoccupant, bien plus que la grippe A contre laquelle le vaccin est censé protéger: 


     LE RISQUE DE MUTATION INDUITE, CAUSEE PAR LA VACCINATION

 

En effet, un virus un peu à la manière des êtres vivants a besoin de survivre: dès lors qu'il rencontre un obstacle, il va avoir tendance à "chercher des échappatoires", des moyens de le contourner. C'est bien connu: la Nature a horreur du vide et a une formidable capacité d'évolution et d'adaptation. L'équilibre au sein de l'écosystème microbien est quelque chose d'éminemment complexe avec lequel on ne peut pas jouer impunément sans avoir à assumer des retours de bâtons, des retournements de situation.


C'est pourquoi la vaccination peut faciliter les tentatives du virus d'évoluer. Ca a déjà été le cas avec bien d'autres vaccins. Ainsi, la vaccination contre la bactérie pneumocoque (dont il existe de nombreuses variantes, plus de 80) s'est accompagnée d'un déplacement des souches les plus fréquentes vers d'autres sérotypes non couverts par la vaccination. Un tel phénomène d'adaptation microbienne s'est également produit avec le virus de l'hépatite B suite à des campagnes de masse: ainsi, en Italie est apparu un mutant bien plus dangereux du virus de l'hépatite B.

 

Suite à des campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoque de type C, on a constaté que la variante B de cette bactérie avait ainsi augmentée, "en compensation" de cet équilibre naturel rompu par la vaccination. On peut donc perdre d'une main ce qu'on croit gagner de l'autre: c'est un peu l'histoire du tonneau des Danaïdes. Et ceci d'autant plus que, la gravité de cette grippe A étant tout à fait négligeable, au plan collectif, il y a fort à craindre que si le virus mute, il mute en devenant plus méchant qu'il n'est actuellement.

  

En somme le mieux peut donc véritablement être l'ennemi du bien.

Bien sûr pour l'industrie, ce risque n'est pas un obstacle car ce sera des ventes de vaccins en cascade avec le cercle vicieux du changement d'antigènes mais cette surenchère pourrait se terminer très mal, tant pour les individus que la collectivité.

 

 

La vaccination peut engendrer une mutation du virus le rendant ainsi bien plus virulent qu’il n’est et pouvant fortement aggraver la situation, au plan collectif aussi. Des chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon écrivent dans le numéro de mars 2009 de « Public Library of Science » (PLoS) : « Les vaccinations de masse, à moins d’être contrôlées de très près, sont susceptibles d’induire une redoutable mutation génique qui pourrait provoquer une augmentation des cas de grippe, davantage d’hospitalisations et un nombre accru de décès. »

 

Le paradoxe veut que si la virulence d’une souche vaccinale résistante est plus faible que celle d’une souche plus sensible, l’épidémie pourrait s’accroître dans la proportion même du pourcentage de la population qui aurait choisi de se faire vacciner. Les chercheurs d’en conclure qu’ « une vaccination organisée pour empêcher la diffusion de la maladie pourrait au contraire contribuer à la répandre davantage. »7

 

L’humanité prend des risques énormes.

 

L’impulsion des officiels de la santé et des politiciens à préparer les populations humaines à des vaccinations de masse pourrait conduire à un énorme désastre sans précédent et qui pourrait être évité.8


Ce risque non négligeable de mutation provoquée ou facilitée par une large vaccination nous concerne TOUS au niveau collectif comme au niveau individuel. Cela semble d’ailleurs corroboré par les récentes déclarations du médecin suédois, le Dr Annika Dahlgvist, qui estime comme plusieurs autres scientifiques qu’ « il serait bien possible que les dégâts (causés par la vaccination) soient pire que la maladie ellemême » et qu ’ « aucune propagande qui évoquerait le principe de solidarité avec la population pour inciter à la vaccination ne devrait exister »9. Ce risque de mutation qui est en somme un effet secondaire grave de plus de cette vaccination tant à l’échelle individuelle que collective devrait également être signifié à tous les patients ET à tous les soignants. Car, à l’heure actuelle, des campagnes basées sur ce principe discutable d’ « altruisme » en la matière continuent d’être menées au détriment d’une juste information équitable pour tous ! »

 

Références

 

7. A titre d’exemple, les chercheurs font allusion à la campagne de vaccinations obligatoires pour toutes les volailles en Chine en 2005 contre le virus de la grippe H5N1. Les analyses génétiques ont révélé qu’une souche variante de la grippe H5N1 ( Fujian-like influenza) était apparue et était devenue par la suite la souche la plus répandue dans chacune des 12 provinces chinoises, remplaçant les virus répandus jusqu’alors. Un autre exemple : les vaccins H5N2 utilisés à Mexico depuis 1995 semblent avoir favorisé l’émergence de souches variantes de la grippe après l’introduction des vaccins.

 

Les chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon déclarent qu’ « ils restent tout à fait sceptiques quant à la possibilité qu’ un programme de vaccinations puisse réduire le nombre total des infections individuelles même si la vaccination protège contre la transmission d’une souche sensible au vaccin. » (PLoS One 4 (3) : e4915, March 18,2009)

 

8. http://euro-med.dk/?p=9895

 

9. Déclarations du Dr Annika Dahlqvist, octobre 2009: voir ici

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:56

Par Bertrand Beauté - Mis en ligne le 19.10.2009 à 16:11

Le virus H1N1 a semé la panique. Au final, une simple grippette qui fait plus peur que mal. Décryptage.



Où est donc passée cette satanée grippe A? Ce virus H1N1 tant redouté qui aurait dû nous clouer au lit et nous faire revivre les horreurs de la grippe espagnole de 1918 avec ses 50 millions de morts? Ce nouveau monstre qui aurait dû tuer jusqu’à 20 000 Suisses? On revoit encore Marie-Thérèse Porchet nous prévenant à la télévision que la «pandémiiiiie arriiiiive!». Comme une sirène d’alarme... Plus sérieusement, Thomas Zeltner, patron de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), nous avertissait en juillet que la grippe A infecterait plus d’un million de personnes en Suisse. Et puis? Rien du tout, malgré le battage médiatique, les annonces alarmistes des experts et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Attendue en août, l’arrivée de la pandémie a été repoussée à la fin de septembre. Puis au début d’octobre. Aujourd’hui, les masques commencent à tomber sur cette «grippette» qui fait plus de peur que de mal. Retour sur la paranoïa «grippe A».


Quand les médias se grippent

Presse, radios, TV, internet… Les médias suisses ont rarement consacré autant de temps, de pages et d’énergie pour une épidémie. Tout y est passé depuis l’annonce du premier cas déclaré en Suisse en avril 2009: interviews d’experts, reportages et même quelques polémiques, comme celle sur l’obligation ou non de se faire vacciner. Bref, la maladie n’a pas quitté la une des médias au point de les gripper… Un matraquage dénoncé par David Humair, docteur en biologie moléculaire et un des spécialistes suisses de l’analyse de la menace biologique. «La grippe A, c’est comme le SRAS ou la grippe aviaire. Ces maladies ont été largement traitées par des médias qui nous prédisaient l’apocalypse.» Et que s’est-il passé, demande David Humair? Le SRAS a tué un peu plus de 700 personnes, la grippe aviaire quelques centaines et la grippe A 4500 à ce jour. «Et, pendant ce temps, la malaria et le sida tuent respectivement 4000 et 6000 personnes par jour», remarque le scientifique. Mais c’est dans les pays du Sud et c’est loin de chez nous...


Quand la com est trop alarmiste


Mais est-ce uniquement la faute des médias si la grippe A a pris une telle proportion? Clairement non. Les communications des services de prévention de la Confédération et de l’OMS sont aussi pointées du doigt. Pour de nombreux spécialistes, ce sont ces organismes qui ont alimenté la paranoïa ambiante. Avec le risque de lasser le public. «A force de crier au loup, les gens n’y croient plus», s’inquiète Jacques de Haller, président de la Fédération des médecins helvétiques (FMH). David Humair estime, pour sa part, que l’OFSP aurait dû limiter son message à souligner qu’une menace existe et qu’elle est prise au sérieux. «Pour moi, les autorités sont allées trop loin en articulant des chiffres de mortalité.» Que répond l’OFSP qui a investi 3 millions de francs dans sa campagne de sensibilisation, dont un peu moins de 50 000 francs pour les cachets des comédiens Marie-Thérèse Porchet, Beat Schlatter et Ferruccio Cainero? «Nous avons appliqué le principe de précaution», déclare Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP, qui peine néanmoins à expliquer comment la Suisse a été épargnée par la pandémie. «Mais je vous rappelle que la grippe espagnole de 1918 a aussi commencé gentiment.» Sylvie Briand semble également gênée: «C’était un nouveau virus, se défend la directrice du programme de lutte contre la grippe A à l’OMS. Il était impossible de savoir ce qui allait se passer. Et il fallait prendre des mesures pour ralentir sa progression et donner le temps aux services de santé des pays concernés de réagir.» Reste que, pour David Humair, la pandémie n’est pas une menace pour la Suisse. Les autorités qui ont tant investi en temps et en argent vont-elles le reconnaître? Que nenni. D’autant que, pour ne pas perdre la face, l’OFSP se cache derrière les recommandations de l’OMS.


Quand les scientifiques font plouf!


La crédibilité des scientifiques en a pris un coup
. Le virus H1N1 pour lequel nous n’avions aucune immunité devait semer la désolation dans le monde. Selon l’OMS, il fallait s’attendre à des millions de morts, alors qu’un tiers des humains devait être infecté. Le niveau d’alerte était d’ailleurs rapidement monté à son maximum, soit le degré six. Or, au final, ce fut une grippette moins dangereuse qu’une grippe traditionnelle, H1N1 étant trois fois moins létal, comme l’a révélé le Center for Disease Control and Prevention, à Atlanta. Coincée, l’OMS a alors mis de l’eau dans son vin en arrêtant de comptabiliser les cas et en affirmant que la grippe A s’attaquait avant tout aux jeunes... «A cause de cette communication alarmiste, la crédibilité du milieu scientifique est atteinte, tranche Jacques de Haller. Et il faudra du temps pour la reconstruire.» Mais qu’auraient donc dû dire les scientifiques? «Quand on ne sait pas, on doit l’admettre. Le public le comprend très bien», répond le président de la FMH qui ne remet néanmoins pas en cause les mesures de préparation mises sur pied par l’OFSP. David Humair abonde. «Les experts ne doivent pas spéculer. Ils doivent rester factuels, s’interdire les conditionnels et les “si”. C’est une catastrophe par exemple de comparer la grippe A et celle de 1918. Les situations sont complètement différentes. En 1918, le monde sortait d’une guerre. Les populations étaient fatiguées, mal nourries. On ne compare pas des poires et des pommes.» Mais ce n’est pas tout. La confiance dans les experts est également ébranlée par les révélations de leurs liens avec l’industrie pharmaceutique, celle qui avait tout à gagner de la parano «grippe A». Un exemple? L’épidémiologiste français Antoine Flahault nous conseille d’utiliser en préventif le Tamiflu de Roche en attendant le vaccin. Mais, comme le note Le Canard enchaîné, personne ne fait remarquer que l’épouse de Flahault est directrice médicale de Leem, le syndicat français des industries pharmaceutiques… Quant à l’épidémiologiste Tom Jefferson, il remet en cause ni plus ni moins l’honnêteté de l’OMS qui a changé ce printemps sa définition de la pandémie pour faire de la grippe A une épidémie universelle. «L’ancienne définition disait qu’on atteignait le stade d’une pandémie quand un virus, contre lequel on n’avait aucune immunité, et qui provoquait un taux élevé de morbidité et décès, se propageait rapidement», a-t-il tonné dans le magazine allemand Der Spiegel. «Or, les deux dernières caractéristiques ont été abandonnées.» La raison? Officiellement, la réforme était en cours depuis deux ans et elle a abouti ce printemps, indique Sylvie Briand. Mais, selon certaines sources onusiennes, la très contestée Margaret Chan aurait utilisé la crise «H1N1» pour sauver sa place à la tête de l’OMS. La grippe A comme écran de fumée?


Les vrais gagnants sourient
 

Les cours des entreprises pharmaceutiques ont eu la fièvre depuis ce printemps: + 50% pour GlaxoSmithKline, + 40% pour Roche, + 33% pour Novartis, + 33% pour Sanofi-Aventis... Leur valeur boursière a largement profité de la panique A. Mais pas seulement, les PME qui produisent les masques, les gants, les mouchoirs… ont aussi tiré leur épingle du jeu, alors que les Suisses, écoutant leurs autorités, se sont rués sur ce petit matériel. Il y a même eu une pénurie en juillet. La facture de la grippe promet d’ailleurs d’être salée. La France aurait ainsi déboursé plus de 2 milliards de francs pour se protéger. Et la Suisse? On parle d’un demi-milliard de francs sans compter les budgets des sociétés qui ont également financé des plans grippe A et qui ont assumé les coûts de l’absentéisme préventif de leurs employés. «Tout cela me fait penser au marché de la sécurité et de l’armement», constate David Humair. «Après le 11 septembre 2001, il a explosé et pèse désormais des milliards de dollars.» Comme quoi, le malheur des uns fait toujours, ou presque, le bonheur des autres.


 
Source: Hebdo.ch
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:21
D'après les recherches effectuées par le Dr Tom JEFFERSON, Directeur de la très respectée Association Cochrane, quand les médecins déterminent que les symptômes d'un patient sont ceux de la grippe, ils sont ,dans une moyenne de 90% des cas, dans l'erreur.
 
 
Dr. Tom Jefferson's Review of 'Flu' Diagnoses
 

"...According to a review by Dr. Tom Jefferson [PDF], head of the flu vaccine section of the respected Cochrane Collaboration, when doctors determine that a patient’s symptoms are consistent with flu, they are wrong on average over 90% of the time..."

This review can be found at:
http://www.annals.org/content/138/7/607.3.full.pdf
 
 

Or, quelle est la situation en Belgique en matière de grippe?

- Les chiffres ne sont que des extrapolations car, en effet, depuis juillet, il n'y a plus de détection systématique des cas de grippe

- Comme l'a rappelé  le Dr Carine Rondia 30 octobre dernier dans l'émission "Au quotidien" sur la RTBF, on ne sait dès lors pas faire la distinction entre grippe A et grippe saisonnière

- Et, comme pour courronner le tout dans ce florilège d'imprécisions, même les diagnostics des médecins  seraient ainsi contestables puisque ceux-ci ne se basent pas uniquement sur la détection effective et fiable des cas mais la plupart du temps sur des "diagnostics cliniques simples" donc sans test complémentaire et, on le voit, ce classement dans la rubrique "grippes" peut ainsi être fortement sur-estimé.
La raison principale en est qu'il existe bien d'autres virus responsables d'états pseudo-grippaux, par exemple les rhinovirus et les symptômes qu'ils engendrent sont similaires à ceux de la grippe A ou d'une autre grippe. Ainsi, il ne faut pas confondre ou assimiler les ILI (influenza like symptoms ou symptômes pseudogrippaux en français) à la grippe ou à la grippe AH1N1 en particulier, les premiers constituant un ensemble bien plus vaste englobant, entre autres, les cas de grippe AH1N1.


Est-on dès lors en état de "pandémie" réelle?

Le débat reste ouvert...
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:01

Editorial: Soleil de Californie sur les conflits d’intérêt

 

Minerva 2007; 6(5): 65-65 (voir sur leur site)


D’éventuels conflits d’intérêt des praticiens peuvent-ils influencer négativement les soins cliniques prodigués ? La notion de conflits d’intérêt couvre une longue liste d’interactions avec l‘industrie du médicament, de dispositifs médicaux ou d’équipements pour la recherche. Elle comprend, entres autres : cadeaux, même de relative faible importance, repas, paiements pour présence à des lectures ou à des conférences, y compris on line, formation médicale continue non payante pour les participants, paiement pour participation à des réunions, défraiements pour frais de voyage ou bourses d’étude pour participation à un congrès, paiement pour participation à un comité de conférence, mise à disposition de services d’écriture « par un nègre », fourniture d’échantillons pharmaceutiques, octroi de subsides de recherche, paiement de consultance.


En Belgique, la déclaration de conflits d’intérêt est loin d’être systématique et, de plus, son intérêt est souvent remis en cause. Les personnes interrogées à ce sujet déclarent souvent que leur jugement médical n‘est en rien influencé par des contacts ou des cadeaux, petits ou grands, sous quelque forme que ce soit. De nombreuses études ont pourtant montré l’influence de conflits d’intérêt, survenant quand des praticiens ont des motifs ou se trouvent dans des situations dans lesquelles de bons observateurs peuvent conclure que la rigueur morale de leur rôle de médecin est ou pourrait être compromise 1. Dans le cadre d’influences possibles de l’industrie, des conflits d’intérêt financiers surgissent quand le praticien est tenté de s’écarter de ses obligations professionnelles en raison d’un bénéfice personnel économique ou autre, et ce n’est certes pas l’importance du cadeau qui modifie le libre arbitre. De nombreuses études ont montré que le comportement d‘un individu n’était pas toujours rationnel, qu’un cadeau modifiait l’objectivité et influençait le choix, appelait à une réciprocité 1. Pour les praticiens notamment, leurs prescriptions étaient substantiellement plus importantes après des visites de délégués médicaux, après une participation à un symposium sponsorisé par une firme ou après acquisition d’échantillons. Une synthèse méthodique de la littérature 2 montre qu’une écrasante majorité de ces interactions produit des effets négatifs sur les soins cliniques. L’introduction de ce biais nuit à l’intégrité de jugement en situation, au respect des références en matière d’intégrité scientifique, mais surtout, in fine, aux intérêts du patient1.


Il est donc indispensable de témoigner d’une totale transparence des conflits d’intérêt potentiels.

 

La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème (*) ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer. Ce problème est particulièrement crucial en milieu universitaire, nous l’avons déjà abordé dans l’édition néerlandophone de Minerva 3. Un exemple précis de tentative d’éviter, de modérer ou, si nécessaire, de gérer les conflits d’intérêt de l’ensemble du personnel d’une université, y compris les étudiants, par rapport aux firmes commercialisant des produits en rapport avec la santé, nous vient de Californie, de l’Université Stanford 4 et nous est rappelé par un éditorial de la Revue Prescrire 5. Les directives sont clairement fixées dans cet établissement. Elles mentionnent, entre autres, qu’aucune forme de cadeau personnel ne peut être accepté, dans toute circonstance. Des règles strictes sont précisées pour les activités formatives au niveau de la transparence des conflits d’intérêt, du choix des thèmes, du contenu des présentations. L’université prévoit également une formation pour les étudiants, résidents, stagiaires et personnel, sur les conflits d’intérêt. Cet apprentissage, débutant avant la vie professionnelle, lors de la formation, nous semble être un autre élément clé d’une saine gestion des conflits d’intérêt potentiels.

 

Nous rêvions déjà du soleil de Californie. S’il contribue aussi à mieux éclairer les conflits d’intérêt et leur gestion, nous rêverons encore davantage que ses rayons atteignent notre petit pays.


P. Chevalier, M. van Driel, M. De Meyere au nom de toute la rédaction

 

Références

 

1. Brennan TA, Rothman DJ, Blank L, et al. Health industry practices that create conflicts of interest: a policy proposal for academic medical centers. JAMA 2006;295:429-33.

 

2. Wazana A. Physicians and the pharmaceutical industry: is a gift ever just a gift? JAMA 2000;283:373-80.

 

3. De Meyere M. Is academische geneeskunde te koop? [Editoriaal]. Huisarts Nu (Minerva) 2000;29:264-5.

 

4. Stanford University School of Medicine. Policy and guidelines for interactions between the Stanford University School of Medicine, the Stanford Hospital and Clinics, and Lucile Packard Children’s Hospital with the pharmaceutical, biotech, medical device, and hospital and research equipment and supplies industries (“industry”).

http://med.stanford.edu/coi/siip/documents/siip_policy_aug06.pdf (consulté le 14 mars 2007).

 

5. Cadeaux des firmes: interdits à l’Université Stanford. Rev Prescr 2007;27:221-2.



(*) A ce sujet, nous rajoutons le très intéressant complément d'information suivant:
   

Dans l’édition du magazine Knack du 12 novembre 2008 et dans celle du Vif l’Express du 14 novembre 2008 on peut en effet lire la chose suivante au sujet des scientifiques qui composent le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) : « Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres qui a préparé l’avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par Glaxo Smith Kline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d’intérêt exigé par le Conseil Supérieur de la Santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. […]»

Toutefois, cela n'a pas empêché le Pr Patrick De Mol de l'Université de Liège d'affirmer lors de l'émission "Controverse" sur RTL le 18 octobre dernier  que "le CSS ce sont des scientifiques INDEPENDANTS" (!). Décidément, tout le monde n'a donc pas la même définition de l'indépendance....

 

 

 

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 23:53


Au sujet du vaccin Pandemrix de la firme GSK (seul vaccin acheté par l'état belge) on peut notamment lire ceci:

Swissmedic délivre une autorisation de mise sur le marché à plusieurs vaccins pandémiques
Berne, le 30 octobre 2009. Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, a autorisé les 23 et 27 octobre 2009 deux vaccins contre la grippe A(H1N1). Il s'agit du vaccin Pandemrix A(H1N1), mis au point par la société GlaxoSmithKline, et du vaccin Focetria, développé par l'entreprise Novartis.
Grâce à ces AMM délivrées par Swissmedic, la Suisse dispose dès maintenant de vaccins contre la grippe A(H1N1).


Pandemrix


Les données dont dispose Swissmedic montrent qu'une seule injection de l'antigène de la grippe A(H1N1), mélangé à l'adjuvant AS03, entraîne une protection suffisante contre le virus. Les données actuelles concernent essentiellement les adultes mais il n'existe aucune donnée pour les femmes enceintes et celles relatives aux enfants sont insuffisantes. C'est pourquoi Swissmedic n'a pas encore autorisé l'utilisation de Pandemrix chez les femmes enceintes, les enfants de moins de 18 ans et les adultes de plus de 60 ans. Toutefois, selon les recommandations de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), les adultes de plus de 60 ans peuvent quand même se faire vacciner avec Pandemrix.


 
source: Swissmedic
 

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