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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 21:50

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur l'innocuité des vaccins

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

11 janvier 2017. Ouest France.

 

Le président élu Donald Trump a demandé mardi à Robert Kennedy Junior, neveu de John Fitzgerald Kennedy, de présider une nouvelle commission sur la sûreté de la vaccination alors même que cet écologiste doute de leur innocuité.

 

Cet avocat démocrate spécialisé dans le droit de l’environnement, fils du sénateur Robert Kennedy et neveu de l’ancien président JFK, a comme Donald Trump émis de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins et suggéré que certains pouvaient provoquer l’autisme, des assertions unanimement démenties par les autorités médicales sur la base de nombreuses études.

 

« Il m’a demandé de présider une commission sur la sûreté des vaccins et leur intégrité scientifique », a rapporté M. Kennedy à des journalistes après une entrevue avec Donald Trump à New York. « Je lui ai dit que j’acceptais », a-t-il dit.

 

« Le président élu a des doutes […] en matière de vaccins »

 

Cette commission présidentielle a pour objectif « de s’assurer de l’intégrité scientifique dans le processus de fabrication des vaccins pour qu’ils soient efficaces et sûrs », a précisé M. Kennedy. « Le président élu a des doutes quant aux politiques actuelles en matière de vaccins et se pose des questions à ce sujet », a-t-il ajouté. « Son opinion n’a pas d’importance mais c’est la science qui compte et nous devons regarder la science et en débattre ».

 

Il a expliqué que M. Trump et lui-même étaient « très en faveur des vaccins » mais voulaient être certains qu’ils « soient aussi sûrs que possible ».

 

Kennedy fait un lien entre vaccins et autisme

 

M. Kennedy a publié un livre en 2014 dans lequel il décrit les dangers du mercure contenu dans le thimérosal, utilisé dans des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Il a également activement participé à la promotion d’un film documentaire en 2015 liant l’autisme au thimérosal dans les vaccins et attaqué les responsables sanitaires qui rejettent ce lien.

 

« On donne le vaccin à des enfants et la nuit suivante ils ont une très forte fièvre […] et trois mois après leur cerveau est détruit », a notamment déclaré au journal Sacramento Bee M. Kennedy lors de la promotion de ce film, évoquant « un holocauste ».

 

« Ces vaccins sont très sûrs »

 

M. Trump a également suggéré à plusieurs reprises un lien entre les vaccins et troubles du spectre de l’autisme. Sur Twitter en 2014 il avait écrit que « de jeunes enfants en bonne santé vont chez le médecin, reçoivent des doses massives de multiples vaccins, ne se sentent pas bien et changent » pour devenir «autistes ». « Il y a de nombreux cas comme cela », ajoutait-il.

 

Un rapport de l’Institut américain de médecine en 2014 qui portait sur huit vaccins donnés à des enfants et des adultes avait conclu « que ces vaccins sont très sûrs sauf dans quelques très rares exceptions ».

 

De plus, neuf autres études des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) effectuées depuis 2003 n’ont constaté « aucun lien entre des vaccins contenant du thimérosal et l’autisme ou entre des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et cette maladie chez les enfants ».

 

Un cauchemar pour la médecine

 

À la fin des années 1990 les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à ne plus utiliser le thimérosal ou à en réduire très fortement la teneur dans tous les vaccins pédiatriques à l’exception de ceux contre la grippe, ont indiqué les CDC, estimant qu’il ne s’agissait là que d’une « mesure de précaution ».

 

L’annonce de la création de cette commission a semé la consternation dans le corps médical.

 

Pour la Dr Ranit Mishori, professeure à la faculté de médecine de l’Université Georgetown à Washington, c’est « un cauchemar » pour les médecins qui sont confrontés à une vague de scepticisme parmi les parents depuis plusieurs années et à une résurgence des flambées de rougeole et de coqueluche.

 

« Cela contribue à susciter beaucoup de craintes et de sentiment anti-science », a-t-elle déploré. « La science est extrêmement solide sur ce sujet », a insisté la professeure Mishori, ajoutant que « la science ne fonctionne pas en essayant de prouver des idées préconçues ».

 

L'American Academy Of Pediatrics a réagi en réitérant l'importance médicale des vaccins et en rejetant avec force les doutes sur leur innocuité. « Les vaccins font partie de la fabrique de notre société depuis des décennies et sont l'innovation médicale la plus importante de notre temps. Ils nous protègent de maladies qui menacent la vie, y compris de certaines formes de cancers », a aussi rappelé le président de l'Académie Fernando Stein dans un communiqué.

 

Source : Ouest France

 

Voir aussi :

 

Le message de Melania Trump sur les vaccinations

 

Trump : « les vaccins causent l’autisme. La chose va être étudié de près »

 

Vaccins et autisme: le Dr Wakefield répond aux accusations (et aux calomnies!)

 

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:21

Certains vont se demander ce que ce genre d'article fait sur notre site, d'autres verront de suite le lien évident avec ce que nous avons en fait toujours défendu: nous avons en effet été contactés par l'association AMTAS que nous ne connaissions pas (il y a un début à tout...) pour partager un de leurs articles publiés sur Agoravox et qui concerne une maladie minimisée, sous-estimée, dont les patients ne sont pas suffisamment informés et qui est associée à plusieurs actes médicaux.

 

L'arachnoïdite est en effet associée à des actes médicaux effectués en pratique courante et souvent bien trop banalisés: anesthésies péridurales, ponctions lombaires etc. peuvent déclencher chez des patients à titre d'effets secondaires invalidants les effets de cette maladie, risque qui mériterait donc pleinement d'être notifié aux personnes AVANT la réalisation de ces actes. Il convient de souligner aussi que les vaccins et leurs lots de complications neurologiques peuvent aussi être eux mêmes des sources inutiles de conditions médicales dans le cadre desquelles on en vient parfois à prescrire ces actes avec ces risques additionnels qui en découlent (et ainsi de suite...). Comme quoi, la seule solution est d'en revenir au respect des lois sur les droits des patients qui imposent le principe du consentement LIBRE ET ECLAIRE (signifiant en d'autres termes, rappelons-le, la possibilité pleine et entière d'accepter OU de refuser après avoir reçu une information SUFFISAMMENT LOYALE ET COMPLETE!)

 

Nous laissons maintenant la parole aux constats de cette association:

 

L’Arachnoïdite cette maladie qui dérange

 

par christelle7874 (son site)
lundi 5 septembre 2016

 

Je me permets de venir vers vous afin de dénoncer et mettre en lumière le sort des patients touchés par l'Arachnoïdite, les kystes de tarlov et la syringomyélie qui sont des pathologies touchant les méninges ainsi que le système nerveux, provoquant ainsi des manifestations douloureuses, des perturbations neurologiques ainsi qu'une invalidité.

 

Derrière ces pathologies laminant la vie du patient, délaissées par le corps médical et la recherche, se cache un scandale médical qu'il n 'est plus possible de taire sur les pratiques invasives de “spécialistes” comme les chirurgiens orthopédistes, neurochirurgiens, rhumatologues, radiologues interventionnistes...etc.

 

Afin de vous exposer l'ampleur de la problématique je vais prendre l'exemple de l'Arachnoïdite qui est une maladie le plus souvent d'origine iatrogène donc amenée, en général, par la médecine moderne.

 

Dans la plupart des cas elle est provoquée par des opérations du rachis, des ponctions lombaires, des anesthésies péridurales, des infiltrations péridurales dont la nature du produit injecté peut atteindre la méninge appelée arachnoïde (un acte très lucratif pratiqué surtout par les rhumatologues), des examens invasifs nécessitant l'injection de produits de contraste toxiques (myélographie, discographie).

 

Depuis plusieurs décennies c'est avec l'argument de choc « un accouchement sans douleur » que des péridurales sont pratiquées en série et systématiquement par des anesthésistes qui n'informent pas des risques réels et complications possibles de cet acte qui est banalisé à l'extrême. Hors nous savons que cette pratique peut être très lourde de conséquences mais elle est très rentable et représente un business considérable pour les centres hospitaliers. On comprend mieux le défaut d'information volontaire sur les dangers de cette procédure qui évidemment a un lien direct avec le rendement financier. Le coût d'un accouchement naturel et celui avec une péridurale apporte clairement cet objectif. Selon des études récentes, l'accouchement “sans douleur” provoque des effets délétères tant sur la mère que sur le nouveau né. Ces constatations restent bien à l'abri d'une médiatisation.

 

Il en est de même pour les infiltrations épidurales pratiquées par des rhumatologues , la plupart du temps dans des chambres d 'hôpitaux ( donc en milieu non stérile ) et très souvent par des internes inexpérimentés.

 

A noter que cet acte médical doit être pratiqué par des radiologues interventionnistes sous contrôle radiologique et non à la chaîne dans un service, directement dans la chambre du patient.

 

Le malade souffrant de douleurs intenses va donc accepter sans même être informé des risques, hors mis une possible migraine, alors que dans bien des cas, d'autres alternatives non invasives peuvent êtres proposées.

 

La littérature médicale a montré de très nombreuses complications gravissimes suite à cet acte comportant de hauts risques, bien qu'il soit présenté à l'instar d'une simple piqure anodine dans le dos. Une nouvelle fois la rentabilité domine sur la protection du patient, et il en va de même pour les ponctions lombaires.

L'arachnoïdite, une maladie qui dérange: nouvel exemple de désinformation par non respect du consentement libre et éclairé

Les symptômes de l'Arachnoïdite peuvent mettre quelques mois comme une dizaine d'année à apparaître suite à l'acte médical pratiqué. Aucune étude sérieuse en France ou en Europe, n'a été réalisée, ce qui permet aux médecins de ne pas relever le lien de cause à effet, et bien pire encore, ils adoptent une attitude de déni concernant cette complication inflammatoire et neurodégénérative ainsi que les symptômes qu'elle entraîne allant jusqu'à détruire la vie familiale, sociale et professionnelle de la personne touchée par cette pathologie.

 

Lorsque les symptômes douloureux apparaissent accompagnés de troubles neurologiques, les patients sont dirigés vers des médecins ou spécialistes inappropriés, errent dans un désert médical, privés d'une prise en charge sérieuse et adaptée, puis finissent par être rejetés par l'ensemble du corps médical, et sont donc victimes de discrimination. Ce rejet consiste entre autre, à considérer la personne atteinte de cette pathologie, comme ayant des manifestations provoquées par le fonctionnement de leur cerveau . Ou est le serment d'Hippocrate qui prône “l'honnêteté”, le “dévouement”et les soins pour tous ? Il semble n'être plus qu'une illusion.

 

Nous sommes des malades dérangeants que l'on aliène volontiers en psychiatrie afin de s'en « débarrasser » lâchement. Il n'est pas envisageable, dans un tel esprit de déni, d'attendre du corps médical, une mise en oeuvre afin de soulager les symptômes, dont les douleurs atroces, avec toutes les possibles existantes de nos jours.

 

De la littérature médicale à ce sujet, des publications et articles médicaux sur le net sont pourtant disponibles et suffisamment explicites sur les manifestations de ces pathologies à part entière, ainsi que les dangers de certains actes médicaux qui sont souvent publiées en anglais, comme il se doit, mais la France ne manifeste aucune volonté à se documenter sérieusement et collaborer avec des médecins et scientifiques étrangers se penchant réellement sur ces maladies neuro dégénératives soit génétiques ou issues de traumatismes chirurgicaux.

 

En médecine et chirurgie, on se doit, lorsque c'est possible, d'être le moins invasif et surtout d'informer clairement les patients des bénéfices et des risques d'une façon transparente. Les hôpitaux ont perdu leur mission première et deviennent des entreprises à but lucratif au détriment du patient dont les médecins, en général utilisent sans scrupules des actes médicaux qui peuvent briser des vies humaines.

 

Combien de temps encore devons nous nous taire et continuer à subir ce business lucratif, combien de patients devront affronter les conséquences de cette politique de santé ? Doit-on encore alourdir les chiffres des victimes de ce processus de santé alors que les médecins, spécialistes ou chirurgiens connaissent très bien les risques de ces procédures ?

 

Le business au détriment de l'humain n'est plus acceptable.

 

L'Arachanoïdite est classée comme maladie rare sur le portail Orphanet, hors nous savons que les patients touchés par cette maladie sont nombreux mais dans la plupart du temps il ne sont pas diagnostiqués. Les radiologues ont des pressions et mentionnent de moins en moins dans leur compte rendu le nom de cette pathologie, comme celle du kyste de Tarlov; voici une belle omerta.

 

L'Arachnoïdite est avant tout d'une complication grave, directement liée aux chirurgies et actes médicaux invasifs pratiqués sur le rachis. Un professeur émérite de Floride parle « d'épidémie silencieuse », or en France et dans d'autres pays européens cette pathologie est classée dans la case « maladies rares » ,ce qui est plus facile afin de ne pas assumer les conséquences d' actes commis par le corps médical , et de ne pas engager leur responsabilité.

 

De trop nombreux patients voient leur vie s'effondrer simplement pour alimenter ce business médical et surtout pour que ce corps médical, corporation solidaire et hermétique, en partie corrompu et en liaison trop étroite avec les laboratoires pharmaceutiques poursuivent délibérément leurs actes sans même être remis en cause avec ce sentiment de sur puissance . Nous ne pouvons plus parler de « maladies rares » mais d'un véritable processus destructeur amenant ces pathologies dont les lésions et les séquelles sont irréversibles et atrocement douloureuses, des mutilations sur la colonne vertébrale amenées par la médecine « dite » moderne. Comment des pratiques invasives tendant à généraliser ces maladies peuvent rester masquées et étiquetées comme étant des « maladies rares » alors que nous savons que les cas recensés à l'étranger sont de plus en plus nombreux ( voir DR Tennant et Pr Aldrete).

 

Ce système médical réduisant le malade à de la marchandise n'est plus possible.

 

La situation de nos patients est très préoccupante et porte atteinte aux droits à la santé. Nous connaissons la même problématique que les malades touchés par la maladie de Lyme, nous espérons qu'enfin la voix des malades soit entendue.

 

Source : Agoravox et site de l’asso ATMAS

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 12:28

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

 

Jacqueline, 6 juillet 2016, Posté par VAXXED

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Le vaccin Gardasil contre le HPV a été mis sur le marché pour empêcher le cancer. Dans le cas de cette jeune femme, au lieu d’empêcher le cancer, le vaccin l’a provoqué. Les parents et les jeunes-filles ont réellement besoin de comprendre les dangers que présente de vaccin. Pour les aider à comprendre, cette vidéo constitue une information des plus précieuses.

 

L’expérience a appris à cette jeune-fille qu’il n’était parfois pas approprié de faire une confiance aveugle aux conseils médicaux actuels souvent basés sur la cupidité.

 

Pour son cancer, cette jeune-femme a refusé la chimiothérapie et la radiothérapie qui lui avaient été proposées. En lieu et place elle a eu recours à des méthodes alternatives intensives. Dix ans plus tard, elle est là pour nous raconter son histoire !

 

J’ose espérer qu’un maximum de personnes pourront écouter son témoignage passionnant de 10 minutes !

 

Erin Crawford a fréquenté l’université de Louisville qui avait réalisé un contrat avec Merck pour la recherche et le développement du Gardasil. C’est, par hasard, à l’université que le vaccin lui fut proposé. Elle a accepté de se faire vacciner pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Au cours de la vidéo (9.33) la jeune femme explique qu’après son amygdalectomie d’urgence et après l’ablation du col de l’utérus cancéreux, un pathologiste indépendant a examiné les tissus des amygdales, du col de l’utérus, et a constaté que les types 16 et 18 du HPV y étaient présents. Les deux souches du vaccin Gardasil étaient présentes dans les tissus biopsiés.

 

Extraits de la vidéo :

 

C’est quand j’étais à l’université que j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil. Un professionnel de santé m’a expliqué qu’il existait un vaccin contre le cancer du col de l’utérus et le lui a proposé.

 

Au moment où on m’a proposé ce vaccin, j’avais bien en tête que 3 membres de ma famille étaient décédés de cancer. Cette situation a évidemment joué dans ma peur, et c’est comme cela que j’ai accepté la première injection, croyant bien faire. La nuit qui a suivi, je me suis réveillée pour vomir. Je me sentais terriblement faible. Je ne parvenais plus à bouger ni mes jambes, ni mes bras qui me semblaient peser des tonnes. J’avais aussi de la fièvre. Dans les jours qui ont suivi, les ganglions de mon cou sont devenus énormes. Une semaine plus tard, mes amygdales avaient tellement gonflé que j’ai dû être transportée aux urgences.

 

J’ai ainsi été malade pendant 6 mois. Finalement on a dû m’enlever les amygdales en urgence. Mes règles avaient aussi  complètement disparu. On finit par me diagnostiquer un cancer du col de l’utérus stade 3, cette maladie que j’avais précisément voulu éviter.

 

Trois mois avant de me faire vacciner, j’avais fait mon frottis annuel et tout était parfait ; bilan de santé parfaite.

 

Après la vaccination, chaque fois que je me fâchais ou m’énervais, je m’évanouissais.

 

J’ai aussi commencé à mal réagir à plusieurs aliments qui auparavant ne m’avaient jamais causé le moindre problème.

 

Pendant un an et demi, j’ai suivi plusieurs traitements pour mon cancer. Le diagnostic de cancer a été posé 3 fois à différents intervalles jusqu’au jour où il fut décidé  de m’enlever le col de l’utérus.

 

Plusieurs mois plus tard, alors même que je n’avais plus de col de l’utérus, je reçus le 4ème diagnostic de cancer. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que la communauté médicale ne pouvait guère m’aider.

 

Mon cancérologue m’expliqua que j’allais mourir si je n’acceptais pas la chimiothérapie et la radiothérapie. C’est alors que je me suis rappelé que la santé des 3 membres de ma famille qui avaient été traités par chimiothérapie et radiothérapie, n’avait fait que se dégrader. – J’ai alors refusé les traitements qui m’étaient proposés.- Malgré le fait que j’étais dans la peur, j’ai commencé à faire mes propres recherches, à étudier. – J’ai finalement découvert le protocole du Dr M. Gerson (jeûne avec jus de fruits et de légumes, et lavement au café). J’y ai ajouté plusieurs autres thérapies alternatives. C’est ainsi que j’ai eu recours à la chiropraxie, à la chambre hyperbare, à l’acupuncture. J’ai aussi appris à méditer. J’ai ainsi pendant 6 mois, et de manière intense eu recours à différentes thérapies alternatives.

 

Après 6 mois, le cancer avait disparu.

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Erin chaleureusement applaudie par toute la salle

 

Dans mon alimentation, j’ai eu l’attention particulièrement attirée par les aliments ayant des propriétés anti-inflammatoires.- Ma nourriture était essentiellement bio ; pas de pesticides.

 

J’ai aussi pris des doses importantes de vitamine C. Je veillais à prendre des aliments sans gluten, sans produits à base de soja. J’avais aussi supprimé tous les produits laitiers. Des graisses comme l’huile de coco m’ont redonné de l’énergie car, pendant environ 2 ans je m’étais sentie très fatiguée, ne voulant pratiquement plus quitter mon lit. Ce régime à base de bonnes graisses est aussi favorable au bon fonctionnement du cerveau. J’ai aussi pris beaucoup d’Oméga 3.

 

Une chose qui m’a beaucoup aidée : l’exercice (yoga et marche) Sur le plan de l’exercice, il me fallait aussi être très prudente.

 

J’ai aussi essayé d’éviter toutes les formes possibles d’aluminium, de fluor.

 

D’une certaine manière, je me rends compte que c’est une chance de n’avoir eu qu’une seule injection. C’est peut-être grâce à cela que je suis encore là aujourd’hui. C’est en effet après la première injection que j’ai de suite été malade. – Il y a maintenant 9 ans que je n’ai plus de cancer.

 

Je ne sais personnellement pas si c’est le vaccin qui a causé tout cela ; je ne suis pas compétente en la matière. Ce que je puis dire cependant c’est que la maladie contre laquelle je voulais me protéger, je l’ai finalement contractée, et ce fut une longue et dure bataille.

 

Je veux aussi dire aux victimes du Gardasil qu’il y a de l’espoir grâce à l’alimentation et au style de vie.

 

Source : Deeprootsathome.com

 

 

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:32

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

 

        Interview réalisé par Polly Tommey (VAXXED), 21 décembre 2016

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Matthew a maintenant 29 ans.

 

Avant qu’il ne reçoive les vaccins, il était un bébé tout à fait normal. Au cours de ses tests de 2 mois et de 4 mois, il a chaque fois obtenu les meilleurs résultats possibles. Il était très fort ; ses réflexes étaient parfaits ; il a marché assez tôt.

 

Au cours de la visite médicale suivante on lui a administré le vaccin DTC et le vaccin polio. C’est à tous ces vaccins qu’il a commencé à réagir.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Le médecin nous avait recommandé de lui donner du Tylenol. Nous lui en avons donné avant la vaccination pour pouvoir éviter tout accès de fièvre. Mais après la vaccination il a quand même fait de la fièvre au cours des premiers jours. Il a aussi beaucoup pleuré et crié pendant des heures. Il était vraiment inconsolable.

 

Un jour que nous étions au restaurant, Matthew  a pleuré si fort que j’ai dû m’excuser auprès du patron et sortir du restaurant. Cette situation s’est reproduite plusieurs fois. Il n’arrêtait pas de pleurer et de crier. La fièvre a continué à grimper. Il nous donnait souvent l’impression de regarder dans le vide. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que cette situation n’était pas du tout normale.

 

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû appeler le médecin. Celui-ci n’arrêtait pas de répéter qu’il ne s’agissait pas d’une réaction aux vaccins, qu’il faisait peut-être des dents ou qu’il avait la grippe. Je n’avais, disait-il qu’à lui donner du Tylenol et que tout s’arrangerait.

 

Mais l’état de Matthew a continué de s’aggraver. J’ai été le présenter chez un médecin qui nous a de suite orientés vers un hôpital. Là, on nous annonça que Matthew faisait des crises d’épilepsie.

 

Certaines fois les crises étaient tellement graves qu’on arrivait plus à les contrôler même avec les médicaments les plus puissants.

 

Finalement, un médecin nous a expliqué qu’il ne s’agissait pas de méningite comme on l’avait d’abord pensé, mais bien d’une encéphalite qui pouvait enfin expliquer la gravité de ses crises. Ce médecin nous a avertis qu’il y avait peu de chances que Matthew puisse survivre un jour de plus. Il nous a même conseillé de lui faire nos adieux.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Malgré tout cela Matthew a continué de se battre pour pouvoir vivre.

 

C’est à partir de ce moment que je me suis décidée à demander si les vaccins étaient responsables de l’état de Matthew. Un médecin m’a d’abord répondu qu’il n’y avait aucun rapport. Un second médecin me confia n’avoir jamais vu pareil cas et qu’il pensait bien que l’état de Matthew était dû aux vaccins. Il nous a expliqué que les crises que faisait Matthew pouvaient être mises en relation avec la valence «coqueluche » du vaccin.

 

De toute façon, je savais que c’étaient les vaccins qui étaient en cause. Ce médecin n’avait même pas besoin de me le dire, je savais.

Avant qu’il ne reçoive ces vaccins, Matthew était tout à fait normal. Directement après avoir reçu ces vaccins, il est devenu tellement malade  qu’il n’a pas cessé de se battre pour vivre.

 

A l’hôpital, Il était misérable à voir : des perfusions des deux côtés de la tête, dans les bras, les pieds. Il était aussi sous respirateur, bref aux soins intensifs. On nous a fait comprendre qu’il avait peu de chances de survivre. Aujourd’hui, il a 29 ans !

 

Il n’a jamais marché, n’a jamais parlé. Quand il a quitté l’hôpital il avait perdu l’usage de ses cinq sens ; il était sourd et aveugle. Il ne sait absolument rien faire.

 

Nous lui avons fait suivre différentes thérapies conventionnelles et non conventionnelles qui ont quelque peu amélioré sa situation. Maintenant, il voit et entend très faiblement.

 

Nous nous sommes aussi rendus en Allemagne pour envisager de lui faire des greffes qui ne sont pas autorisées aux Etats-Unis.

 

Malgré tous les régimes alimentaires qu’il a pu suivre, il continue de faire des crises tous les jours et doit être surveillé 24 heures sur 24. Ma fille et les deux frères de Matthew qui l’aiment beaucoup m’aident à prendre le relais pour lui donner à manger et changer ses couches. Ils trouvent néanmoins la situation de Matthew atroce et déchirante.

 

Polly qui a réalisé l’interview : « Nous sommes horrifiés et dévastés par la situation de Matthew. Nous éprouvons beaucoup d’amour pour vous. Nous allons d’autant plus continuer à nous battre pour faire éclater la vérité au grand jour.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

La maman : J’espère que tous les parents vont commencer à s’informer. J’ai moi-même été enseignante. J’enseignais les moyens de se maintenir en bonne santé. J’ai enseigné ce que les vaccins avaient pu permettre de réaliser pour notre pays, pour la civilisation et pour la société. Dans le chapitre « pourquoi nous avons besoin des vaccins », il n’y avait pas une seule phrase sur les effets secondaires !

 

Je dis aux parents : de grâce, renseignez-vous par vous-même. N’abandonnez pas cette grave décision aux mains des médecins.

 

Polly : Je vous remercie. J’espère que votre témoignage pourra éclairer et aider beaucoup de monde !

 

La maman : C’est pour cela que nous sommes là !

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:31
Deux enfants décèdent au cours d'une campagne de vaccination à Bara, en Inde (vaccinations contre la polio et la rougeole)

Bara, 21 décembre 2016 

 

Au moins deux enfants sont morts et onze autres se sont évanouis à la suite probablement d’une réaction aux vaccins antipoliomyélitiques qui leur avait été administrés dans un « camp médical » dirigé par une organisation non-gouvernementale (CERD) dans la région de Shalobar mercredi dernier.

 

Selon les habitants locaux, ces enfants ont reçu des vaccins pour les protéger de différentes maladies comprenant la rougeole et la polio.

 

Ces habitants du lieu ont précisé qu’après la vaccination, l’état de santé d’un certain nombre d’enfants a commencé à se détériorer. Ils furent transportés d’urgence au complexe médical d’Hayatabad (HMC). Deux de ces enfants sont décédés. Le premier Abu Bakar avait sept mois ; il était le fils de Farmanullah. L’autre enfant, Musa, avait aussi sept mois. Sa famille était originaire de Jamrud.

 

Les autres enfants ont été soignés à l’hôpital et ont dans la suite pu rentrer chez eux.

 

L’oncle de Musa Azizullah a expliqué à TNN que son neveu était mort d’une réaction au vaccin antipolio. On n’avait rien administré d’autre à l’enfant.

 

Cependant, le Dr Niaz, chirurgien, a nié que cet enfant était mort d’une apparente réaction au vaccin contre la polio. Il explique qu’il s’agissait d’un prématuré qui avait déjà fait des crises. Il précise que, à part Musa, pas un seul enfant n’avait reçu le vaccin polio, que ce vaccin était tout à fait sans danger, même après la date de péremption.

 

Le Dr Niaz a aussi voulu faire savoir qu’un échantillon du vaccin avait été envoyé à Islamabad pour examen.

 

L’administration locale a décidé de placer les officiels de cette organisation non gouvernementale en détention et ont ouvert une enquête. Il reste cependant à confirmer que la mort de ces deux enfants a bien été provoquée par un vaccin, et par quel vaccin.

 

Source : Radiotnn.com

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 00:55

C'est avec STUPEFACTION mais aussi, bien entendu, avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le DECES de notre collègue et amie CLAIRE SEVERAC, auteur des best-sellers remarquables "Complot mondial contre la santé" et surtout "La guerre secrète contre les peuples", ouvrages terriblement gênants s'il en est pour le système mafieux en place! Claire Séverac, collègue et amie de l'inoubliable Sylvie Simon, était également l'auteur avec celle-ci de l'excellent livre "La coupe est pleine. Nos enfants sont plus précieux que le CAC40". Tout comme Sylvie, Claire Séverac s'était également très fortement mobilisée pour soutenir les victimes de l'innommable vaccination contre le papillomavirus (Gardasil et Cervarix) et dénoncer auprès du public dans de nombreuses vidéos cette arnaque sanitaire hors du commun...

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Le site Egalité et réconciliation a posté il y a il y a 5 heures que Claire nous a quittés, avec la mention d'une "longue maladie"....

 

Toutefois, une autre source (qui la connaissait bien) stipule dans un courriel tout récent que nous avons reçu ce soir:

 

""Pas de bonnes nouvelles de Claire Séverac.


Nous l’avons eu au téléphone dernièrement, elle allait bien, et voilà que nous apprenons le 22 décembre qu’elle est au plus mal, et qu’elle se retire de toute activité militante, ne voulant plus que l’on parle d’elle. Cette nouvelle nous attriste beaucoup. Son site est fermé, tout comme son compte Facebook, sa page Wikipédia est supprimée...


Comme ce « mot » est sur un document interne à l’association, nous en faisons état ici, car nous estimons que vous êtes en droit de le savoir. D’autant plus si l’on peut faire quelque chose pour elle...


Même si cela est compromis par sa situation et sa décision.


Encore faudrait-il être certain que c’est bien une décision en parfait accord avec son libre arbitre ? Car il est permis d’en douter..."

 

>> Cette nouvelle inquiétante et terriblement attristante est hélas à inscrire dans le contexte de l'élimination de plusieurs dizaines de chercheurs et médecins holistiques aux USA et ailleurs. Ce décès intervient ne l'oublions pas non plus après ceux également précipités (vu leur jeune âge) de personnes comme Corinne Gouget (additifs alimentaires) et également Bernard Christophe (pharmacien qui gênait aussi terriblement le système avec son Tic-Tox contre la maladie de Lyme et qui était en passe de gagner un procès-clef!)

 

Nous terminons cet article par deux considérations importantes: la première, c'est qu'il est devenu indispensable que le public prenne conscience DES RISQUES PRIS PAR LES ACTIVISTES BENEVOLES qui informent gratuitement et sans jamais compter leur temps sur des thèmes aussi dérangeants et tabous. Oui, clairement, ils risquent leur vie et ce n'est pas être "complotiste" que de le rappeler. Il est donc impératif que le public s'informe de plus en plus mais qu'il n'avale pas juste passivement et de façon égoïste une connaissance! Toute personne qui bénéficie d'informations importantes susceptibles de lui épargner sa santé et sa vie a un devoir éthique et citoyen d'en parler le plus largement tout autour d'elle, peu importe le "quand dira-t-on social" qui ne mérite plus la moindre place dans l'état d'urgence sanitaire et politique dans lequel se trouve le monde entier... Parler de ce que vous aurez appris et le faire le plus largement contribuera inévitablement à plus de sécurité et d'efficacité concrète pour tous: plus de victimes potentielles seront susceptibles d'être informées A TEMPS et d'autre part, l'activité et la responsabilité communicationnelle sera mieux répartie sur un plus grand nombre d'émetteurs-transmetteurs des infos.

 

La deuxième considération et nous sommes tout à fait convaincus que c'est vraiment ce que Claire Séverac aurait espéré (tout comme Sylvie Simon aussi d'ailleurs), c'est que le combat pour l'information et la liberté DOIT ABSOLUMENT POUVOIR SE POURSUIVRE et cela, au nom des plus faibles et des plus fragiles.... "the show must go on" comme chantait l'autre, sauf qu'il s'agit ici de tout sauf d'un show mais bien d'une véritable tragédie politique et de santé publique. Aussi, le plus bel hommage, mais aussi le plus concret et le plus efficace que nous puissions faire à Claire Séverac et à son magnifique travail, c'est de solliciter les éditeurs pour que ses ouvrages continuent surtout d'être édités, d'ACHETER EN NOMBRE SES OUVRAGES, de continuer à les faire connaître à ceux qui ne la connaissaient pas, ainsi que de continuer à partager PLUS QUE JAMAIS ses interventions en vidéo.... MERCI CLAIRE pour tout ce que tu as fait, nous ne t'oublierons jamais!

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 14:30
Article paru dans le Wall Street Journal...

Article paru dans le Wall Street Journal...

Par Riko Muranaka, médecin et journaliste médical, 28 novembre 2016 (Résumé)

 

Le « Wall Street Journal » du 28 novembre 2016, portant comme titre : « Arrêter la progression du mouvement anti-vaccin au Japon» regrette que la santé des femmes japonaises soit de plus en plus mise en danger suite à une politique de santé qui s’inspirerait de théories conspirationnistes, d’ingérences politiques erronées et de précautions bureaucratiques suscitées par la publication de prétendus effets secondaires.

 

Il en a résulté que les filles en âge de se faire vacciner n’ont plus voulu recevoir le vaccin.

 

C’est ainsi que la couverture vaccinale est tombée de 70% à moins de 1%.

 

Le journal rappelle que le cancer du col de l’utérus constitue une vraie menace pour les femmes. Il y aurait grosso modo au Japon quelque 9.300 cas de cancer du col et 3.000 décès.

 

Le journal précise que l’efficacité et la sécurité du vaccin a plusieurs fois été démontrée. Cette vaccination est aussi recommandée par l’OMS et les sociétés médicales japonaises.

 

En dépit de tout ceci, le Dr Shuichi Ikeda, désigné par le gouvernement pour enquêter sur les soi-disant effets secondaires du vaccin HPV a déclaré à la télévision que « sans aucun doute, il existait des signes patents de troubles cérébraux »…

 

Le jour suivant, les grands journaux japonais publiaient des titres alarmistes.

 

Un mois plus tard, le MHLW publiait lui aussi un article pour réfuter les déclarations du Dr Ikeda.

 

C’est la politique qu’avait suivie le gouvernement à propos de l’étude du Dr Ikeda et  l’hésitation de Tokyo face à la controverse qui ont permis que des doutes non fondés au sujet de la sécurité du vaccin puissent se répandre.

 

L’exemple du Japon a, non seulement isolé le pays de la communauté médicale mondiale, mais a aussi encouragé les opposants à la vaccination à démanteler les efforts déployés pour protéger les femmes à l’échelle mondiale.

 

C’est ainsi qu’au Danemark, après que le médecin japonais Kusuki Nishioka ait déclaré à la télévision que la vaccination pouvait provoquer des troubles cérébraux que les taux de couverture vaccinale sont tombés de 80% à 20%. C’est ainsi que le mouvement anti vaccinaliste s’est étendu au Japon.

 

Le 27 juillet, 63 jeunes femmes ont porté plainte contre le gouvernement japonais et les fabricants de vaccin dans différents districts. Ces jeunes femmes demandent à être dédommagées pour les soi-disant effets secondaires du vaccin.

 

Les médias ont couvert ces procès, mais ont ignoré les preuves médicales. Ceci a favorisé une crédibilité disproportionnée par rapport aux arguments des plaignantes.[…]

 

Source : Wsj.com

Réaction du Dr Suzanne Humphries, néphrologue américaine, à la lecture du Wall Street Journal... en pensant à toutes les vies qui seront ainsi sauvées des effets calamiteux de cette vaccination

Réaction du Dr Suzanne Humphries, néphrologue américaine, à la lecture du Wall Street Journal... en pensant à toutes les vies qui seront ainsi sauvées des effets calamiteux de cette vaccination

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 13:47

Le « Tribunal américain des vaccins » enregistre un pic de  dédommagements de 400% - le vaccin contre la grippe détient tous les records d’indemnisation

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Retombées du vaccin contre la grippe

 

Par The Mom Street Journal, 8 décembre 2016

 

Mes amis, les dommages vaccinaux sont en hausse. Si vous avez la tête dans le sable et si vous ne vous êtes pas tenus informés, voilà qu’il est grand temps de vous réveiller.

 

Il y a près de 30 ans, le 40ème Président des Etats-Unis a supprimé les droits des citoyens américains de poursuivre les fabricants de vaccins. En lieu et place de ces possibilités de poursuites judiciaires des fabricants de vaccins, il a promulgué une loi qui oblige les familles qui ont subi des dommages vaccinaux ou dont un de leurs membres est décédé à la suite d’une vaccination d’entamer des poursuites contre le gouvernement américain au lieu de poursuivre les compagnies pharmaceutiques.

 

En conséquence, des juges (« special masters ») spéciaux ont été nommés pour ce Tribunal spécial de revendications. Ces juges ont reçu pleine autorité de décider, en l’absence de tout jury, du sort des américains qui ont eu la « malchance » de voir leur santé endommagée par un vaccin. Cette « malchance » peut aller de symptômes chroniques légers jusqu’à des décès.

 

Une fois par an, ce Tribunal « spécial » donne au public un aperçu de son fonctionnement interne en publiant un rapport annuel sur son site web – un rituel qui  apparait toutes les années en janvier. Ce rapport est envoyé au Président du Congrès et est destiné à surveiller les réactions que peut avoir le public américain au sujet de la vaccination que le gouvernement rend progressivement de plus en plus obligatoire.

Super, non ? Responsabilité en action ?

 

Tout faux !

 

Ce rapport qui est systématiquement ignoré des grands médias, des politiciens, des responsables de la santé et du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est en fait en sommeil sur la page du site du Tribunal des revendications spéciales des Etats-Unis. Pas de titres, pas de communiqué de presse, pas d’analyse, pas d’alerte aux médias, rien !

 

Rien de surprenant, étant donné que la plupart des américains ne savent même pas que les vaccins ont été jugés inévitablement dangereux par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011.

 

 

Rien de surprenant non plus que les médias de l’élite globaliste ignorent d’habitude ces rapports en dépit des arguments raisonnables avancés par les défenseurs des libertés et de la santé au sujet des dangers et des risques que présentent les vaccins. Ces gens s’obstinent à déclarer que tout est fondé sur la science, que le risque vaccinal a été « démystifié » pour éviter toute discussion rationnelle ayant trait aux preuves qui existent, et que tout un chacun a la possibilité de voir.

 

Rien de surprenant non plus dans le fait que ce tribunal spécial présente chaque année une version style archaïque de rapport, inefficace et peu technique. Au lieu d’un document agréable et facile à lire, le tribunal publie un document PDF numérisé – un format qui nécessite  toute une main d’œuvre pour pouvoir effectuer une analyse concrète. Il faut des semaines pour revoir et déchiffrer plus de 220 pages, procéder à une répartition détaillée et manuscrite, vaccin par vaccin, et pour chaque cas, pour finir par obtenir une pertinence statistique et les tendances qui se dessinent.

 

Est-ce fait exprès ? Peut-être. Mais très certainement un moyen de dissuader qui que ce soit de s’asseoir pour analyser les chiffres.

 

C’est la raison pour laquelle nous faisons ce travail chaque année depuis 2014.

 

Il nous a, par exemple, fallu 10 mois pour terminer notre analyse du rapport de cette année ! Une fois le travail terminé, les tendances que nous avons dégagées nous ont profondément choqués – non seulement parce qu’elles révélaient une augmentation continuelle des dommages vaccinaux, mais aussi à cause du silence assourdissant des grands médias. Les dommages vaccinaux continuent à être des sujets que les journalistes ignorent – en les mettant sur le compte des théories du complot ou de fausses nouvelles.

 

Asseyez-vous et devinez ce que nous avons découvert :

 

1. Les dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins »  ont, au total, et en 2015, augmenté de 91,2 millions de dollars. De 22,8 millions de dollars en 2014 à 114 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 400%.

 

2.Ce sont les dédommagements pour effets secondaires causés par le vaccin contre la grippe et acceptés par le « Tribunal des vaccins » qui ont augmenté le plus. Ils sont passés de 4,9 millions de dollars en 2014 à 61 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 1000%...

 

3. La varicelle a connu sa troisième plus forte augmentation – de 0 dollar en 2014 à 5,8 millions de dollars en 2015. (pas étonnant que le zona est en hausse chez les personnes âgées, car récemment les petits-enfants vaccinés répandent continuellement des virus vivants sans que leurs aînés se doutent de quoi que ce soit).

 

4. L’hépatite B a été la quatrième augmentation la plus forte des dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins » : 321%. Les indemnités de 1,9 million de dollars en 2014 sont passées à plus de 8 millions de dollars en 2015.

 

5. Les vaccins DTCa, DTC et DT représentent la hausse numéro 5 soit 75%, passant de 5,5 millions de dollars en 2014 à 9,8 millions de dollars.

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Le reste des règlements qui n’ont pas été repris ci-dessus sont :

 

Tétanos : 4 millions de dollars

 

HPV : 3,4 millions de dollars en hausse, par rapport à presque rien en 2014

 

ROR : a perdu la position numéro 1 qu’il occupait l’an dernier. Il est descendu à moins d’un million de dollars ; une diminution de 88%

 

Coqueluche : 1,7 millions de dollars

 

HiB : 345.000 dollars

 

Méningocoque : 500.000 dollars

 

Hépatite A : 408.000 dollars

 

DTC et Polio 210.000 dollars

 

Rotavirus 76.000 dollars

 

« Autre » illustre la nature douteuse du rapport du « Tribunal des vaccins » et son manque de transparence. Au lieu de déterminer quelle combinaison de vaccins a produit des dommages ou des décès, un « maître spécial » peut décider de d’étiqueter un vaccin « autres », ce qui a comme conséquence de diminuer son incidence sur les nombres globaux en dernière analyse.

 

En 2015, la catégorie « autres » a été la deuxième augmentation la plus importante des règlements, totalisant 21,5 millions de dollars en payements, soit 388% de plus que les 4,4 millions de dollars versés l’année précédente.

 

Nous ne voulons accuser personne, mais il faut reconnaître qu’une augmentation de 388% c’est beaucoup ! Quelle est la combinaison de vaccins qui provoque une telle augmentation ? Le public n’aurait-il pas le droit de le savoir ? …

 

Avons-nous mentionné que ces résultats concernent UNIQUEMENT les jugements? – les cas qui ont été jugés en faveur des plaignants. Ces résultats ne comprennent pas les honoraires complets des deux parties qui sont payés par le gouvernement des Etats-Unis, que l’avocat gagne ou perde l’affaire. Au lieu de les inclure dans les rapports de jugements, ils sont souvent repris dans des catégories distinctes, ce qui rend l’analyse des données beaucoup plus difficile.

 

Le montant total des frais juridiques pour le « Tribunal de la vaccination » en 2015, s’élève à 42 millions de dollars.

 

 

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 12:29

L'Ordre des Médecins, institution poussiéreuse créée sous le régime de Vichy, vient encore d'illustrer ses préférences. En radiant le Pr Even et en soutenant le Pr Joyeux, cet Ordre aide de facto les citoyens-patients à comprendre en quoi et pourquoi une personnalité comme Philippe Even est jugée beaucoup plus gênante et dérangeante que le très convenu Pr Joyeux (lequel se dit d'ailleurs ouvertement partisan de l'obligation vaccinale...) qui n'avait hélas pas hésité à recommander à la radio la vaccination antigrippale des fumeurs -qui sont déjà plus à risque de cancer-, tout en ayant pourtant dénoncé au préalable la présence de formaldéhyde cancérigène dans les vaccins pour enfants (pourtant aussi présent dans les vaccins antigrippaux, lesquels sont aussi dispensés de tests de leur potentiel cancérogène!).

 

Le Pr Even, ex doyen de la fac de médecine de Necker est notamment le co-auteur avec Bernard Debré du livre "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux".

 

Le Pr Even, qui connaît très bien les rouages de la mafia médico-pharmaceutique, avait tenu un langage beaucoup plus impitoyable et porté un regard beaucoup plus lucide que le Pr Joyeux sur la triste réalité du caractère expérimental des vaccins, comme l'illustre notamment la vidéo suivante: 

Il avait aussi dénoncé le caractère bidon et non fiable des essais cliniques, une réalité qu'Initiative Citoyenne dénonce déjà depuis des années, preuves à l'appui, en ce qui concerne les vaccins.

 

Sa radiation est une réaffirmation, comme un (triste) sceau dans la cire, des valeurs véritables de l'Ordre des Médecins pour qui la confraternité et la moralité consistent surtout en la promotion éhontée du tout médicamenteux, bien avant l'intérêt premier des patients et leur droit à l'information...

 

Le Pr Philippe Even radié de l'Ordre des médecins

 

SANTE Il « a manqué à ses obligations de moralité et à son devoir de confraternité», selon la chambre disciplinaire…

 

20 Minutes avec AFP

Philippe Even dans son bureau. Paris, le 10 janvier 2011. - SIMON ISABELLE/SIPA

Philippe Even dans son bureau. Paris, le 10 janvier 2011. - SIMON ISABELLE/SIPA

Publié le 16.12.2016

 

C’est une lourde sanction. Le Pr Philippe Even, auteur de nombreux ouvrages controversés dont le Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux écrit avec le Pr Bernard Debré, a été radié de l’Ordre des médecins.

 

Cette décision qui n’est pas encore définitive, a été prise après la publication d’un ouvrage intitulé Corruption et crédulité en médecine publié aux Editions du Cherche-Midi en septembre 2015, a précisé la chambre, confirmant une information du Quotidien du Médecin.

 

« Des propos méprisants et diffamatoires »

 

Dans sa décision rendue publique le 13 décembre, la chambre reproche au Pr Even d’avoir tenu « des propos méprisants et diffamatoires » face à des confrères qu’il avait notamment traités de « putains académiques » ou qu’il avait comparés à une « mafia ».

 

En faisant cela, le Pr Even « a manqué à ses obligations de moralité et à son devoir de confraternité et « a gravement déconsidéré la profession médicale » ajoute la chambre qui a décidé de le radier du tableau de l’Ordre. La décision de radiation de la chambre disciplinaire, présidée par une magistrate, prendra effet le 1er avril 2017, si à cette date elle est devenue définitive, faute d’appel du pneumologue.

 

« Je me fiche éperdument de l’avis du Conseil de l’Ordre »

 

Le Pr Even, 84 ans, ancien doyen de la faculté de médecine de Necker, a indiqué qu’il n’avait pas l’intention de faire appel et qu’il considérait même qu’il s’agissait d’une « décoration ».

 

« Je n’exerce plus depuis 16 ans », précise-t-il, « et j’ai obtenu ma désinscription du tableau de l’Ordre le 27 septembre 2015, quelques jours après la publication de Corruption et crédulité en médecine, un ouvrage dans lequel il dénonce la collusion entre les laboratoires et certains médecins. « J’avance dans ce que je crois être ma vérité, je me fiche éperdument de l’avis du Conseil de l’Ordre », ajoute-t-il.

 

Source : 20minutes.fr

 

Voir aussi:

 

Montpellier : le Pr Joyeux soutenu par l’Ordre des médecins

 

Ordre des médecins, l’improbable réforme ?

 

>> A lire aussi : Le Pr Even accuse les labos de faire du « business »

 

>> A lire aussi : L'Ordre des médecins fustige le dernier livre à charge du Pr Even

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

La fausse science vaccinale ne s'appuie que sur des dogmes et des postulats, elle ne veut surtout rien vérifier... c'est bien trop risqué!

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 19:04

« Tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants »

 

    Donovana Interviewée par Polly Tommey, VAXXED  Tour, décembre 2016

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Mon histoire commence en 2007 quand mon neveu Donovan est né. Il était en parfaite santé et rayonnait la joie. Alors qu’il allait avoir deux ans, il a, comme cadeau de Noël, reçu un petit train. Il s’exprimait déjà très bien et répétait : « Voici l’express, tout le monde en voiture ! »

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Quelques mois plus tard mon frère amena Donovan chez moi. Il avait le nez cassé, des problèmes aux yeux. On aurait dit qu’il n’était plus présent. Je me rappelle m’être demandé : mais que diable a-t-il bien pu arriver à ce petit ? J’ai très vite pensé que quelqu’un avait dû le maltraiter. Je l’ai conduit à l’hôpital pour qu’on me dise ce qui était arrivé à mon petit neveu. Comme il n’était pas beau à voir, les médecins et infirmières ont immédiatement fait appel au CPS. Le personnel médical m’a tout de suite fait comprendre que l’enfant avait vraiment dû être maltraité, qu’on l’avait peut-être poussé dans les escaliers tant il était mal arrangé.

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Mon frère m’a expliqué que le petit se frappait la tête contre la table, contre le mur, contre tout ce qui était à sa portée. Les médecins, eux, m’ont dit que des enfants aussi jeunes ne pouvaient pas se faire du mal de pareille façon. Ils continuaient à prétendre que quelqu’un avait dû le maltraiter. Nous ne comprenions rien à toute cette affaire.

 

Quelques mois plus tard, on a retrouvé mon petit neveu sur l’autoroute ! Il avait alors deux ans. La police est parvenue à le récupérer et à le ramener chez mon frère qui, à ce moment, était en train de dormir.

 

Ayant été avertie, je me suis précipitée chez mon frère, et lui ai dit qu’il devait un peu mieux surveiller son petit garçon qui était encore si jeune. Mon frère m’a affirmé qu’il avait pris toutes les précautions de sécurité, que toutes les portes étaient fermées à clef et qu’il ne savait pas du tout comment il avait pu s’échapper. J’étais malgré tout fâchée sur mon frère qui ne parvenait pas à garder son petit à la maison.

 

Un mois plus tard, ce sont des voisins qui ont retrouvé l’enfant sur la rue. Ils l’ont ramené chez eux en attendant l’arrivée de la police. C’était la troisième fois que la police devait intervenir pour cet enfant pour maltraitance ou négligence.

 

Je me suis dit qu’il fallait que tout cela cesse. Je ne veux plus voir mon petit neveu avec toutes ces blessures et contusions. J’ai alors pris le téléphone et appelé le CPS. Je leur ai expliqué qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Le petit avait en outre arrêté de parler; il hurlait aussi pendant des heures, ne me regardait plus. Il ne supportait plus d’être touché; cet enfant n’était plus du tout le même. Quelqu’un avait dû le traumatiser gravement.

 

Comme il s’agissait du troisième rapport de police, l’enfant devait être placé. On a fait savoir à mon frère que le petit serait placé à cause des mauvais traitements qu’il avait reçus. C’est alors que mon frère s’est suicidé. La dernière chose qu’il a faite fut de m’appeler pour me dire : « J’aime mon petit garçon ; je ne l’ai jamais maltraité, mais personne ne veut me croire. Je te demande de bien vouloir t’en occuper ; tu seras une excellente maman pour lui. Je t’aime beaucoup ». 

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

C’est la police qui m’a ensuite fait savoir qu’il était mort.- Et maintenant, le pire de tout. Quand nous avons pu obtenir la garde de Donovan, les services sociaux m’ont fait savoir que le pédiatre avait enregistré que ses bilans de santé avaient été normaux jusqu’à Noël. C’est à cette époque qu’il avait perdu le contact visuel, ne savait plus parler et qu’il avait changé à un tel point qu’on nous a recommandé de le faire examiner pour savoir s’il ne souffrait pas d’autisme.

 

A cette époque je faisais mes études de médecine. Je croyais savoir un peu ce qu’était l’autisme. J’ai néanmoins conduit Donovan pour ces examens tout en pensant que je perdais mon temps.

 

Le psychologue m’a dit qu’il lui semblait que j’étais dans le déni parce que Donovan était bel et bien atteint d’une forme très sérieuse d’autisme.

 

En effet, il ne sait plus vous regarder, il ne sait plus parler, aller aux toilettes. Lors des examens, il a continué à se taper la tête sur la table. Le psychologue m’a dit qu’il était vraiment très malade et qu’il était grand temps que je cherche un institut pour lui parce que quand il serait plus grand il serait capable de vous frapper et vous ne pourriez plus le supporter.

 

Alors que le psychologue m’expliquait ces choses, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que nous avions été complètement dans l’erreur : personne n’avait jamais  maltraité Donovan. Il s’est blessé lui-même parce qu’il avait régressé et était devenu autiste.

 

Bien que je croyais connaitre l’autisme, tous les signes que l’enfant donnait m’ont en fait échappé parce que ce qu’on m’avait appris sur l’autisme était totalement différent. On avait toujours attiré mon attention sur le fait que quelqu’un avait agressé Donovan. On ne m’avait jamais dit qu’un autiste pouvait s’échapper, se blesser, se frapper la tête contre les murs. On m’avait toujours dit qu’il n’était pas possible que l’enfant se frappe la tête contre des objets au point de se casser le nez.

 

J’ai tellement regretté ne pas m’être mieux informée. Je voudrais tellement pouvoir dire à mon frère que je regrette. Mais il est maintenant trop tard.

 

Nous avons donc adopté Donovan et faisons l’impossible pour le soigner. Heureusement, il va de mieux en mieux. Il ne devra pas être pris en charge par un institut spécialisé. Il sait maintenant se rendre à la toilette; il va même à l’école.

 

J’ai personnellement dû réapprendre ce qu’était l’autisme aujourd’hui, comment la maladie se manifeste et qu’elle n’est pas nécessairement irréversible.

 

J’ai voulu quitter la Faculté de médecine, car chaque fois que j’ai voulu parler de ce qui était arrivé à mon neveu, on me répondait qu’il n’était pas question d’aborder ce sujet !

 

J’ai eu l’occasion de voir une vidéo de Jimmy McCarthy qui parlait de son fils en précisant qu’aujourd’hui sa santé s’était améliorée.

 

Donovan  a tout perdu : sa maman, son papa, et il a commencé à souffrir d’autisme. On nous avait toujours dit qu’il resterait autiste pour le restant de ses jours.

 

J’ai commencé à acheter pas mal de livres, à consulter de nombreuses études et ai appris beaucoup plus que je n’aurais jamais pu imaginer par rapport à ce qui arrive à nos enfants. Ce que j’ai appris m’a bouleversée. Ce fut comme une immense vague.

 

Je ne pourrai jamais oublier qu’à sa visite médicale du 24 mai, soit 3 mois après qu’il aimait de dire : « tout le monde en voiture, l’express va partir », ils lui ont administré 8 injections pour un total de 14 vaccins. Cela s’est passé deux semaines avant que je le voie avec son nez cassé, les yeux abîmés et une blessure au front. Je n’avais, jusque là jamais pensé à rapprocher les deux choses jusqu’à ce que je lise une étude sur l’encéphalite. J’ai alors su dans mes tripes; mon frère me le soufflait au cœur : personne n’a jamais maltraité Donovan. Ce qui lui a fait perdre la santé, c’est tout autre chose. Ca été dur pour moi de voir les choses d’une toute autre façon. J’étais jusqu’alors pénétrée de tout ce que j’avais appris en biologie, biochimie, médecine.

 

Après avoir lu tous ces livres, épluché toutes ces études, ces données, il ne pouvait plus y avoir pour moi d’autre conclusion possible. Nous avons finalement compris que la santé de cet enfant avait été endommagée par les vaccins qu’il avait reçus.

 

C’est exactement à partir du moment où nous avons commencé à traiter Donovan pour ses dommages vaccinaux qu’il a commencé à guérir. Quand cet enfant a commencé à parler, j’ai réalisé que tout ce qu’on m’avait dit à propos du caractère incurable de cette maladie n’était pas exact.

 

J’ai fait la promesse à mon frère que je raconterais cette histoire à tout le monde et que je crierais sur tous les toits que la santé de ces enfants peut s’améliorer, et que cette maladie peut être évitée.

 

Je voudrais maintenant m’adresser à toutes les personnes qui sont passés par ces souffrances et je leur dis : je vous en prie, écoutez-moi, veuillez partager votre histoire avec le plus grand nombre de personnes possible, je vous en prie. Votre histoire est tellement importante; tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants.

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

  Je vous en prie… !

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