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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 13:10

Vaccination antigrippale à dose renforcée:

Plus de 100 seniors décédés

Par Yelena Sukhoternia, 6 janvier 2016

Vaccination antigrippale à dose renforcée: plus de 100 seniors décédés dans les essais cliniques

Les praticiens de soins de santé et les personnes âgées reçoivent deux brochures différentes sur le vaccin contre la grippe. Des informations clés ne figurent pas dans la brochure des seniors.

Comme c’est le cas tous les hivers, le marketing continue de pousser le vaccin contre la grippe. Le CVS-Pharmacy offre même un bon de réduction de 20% sur les achats aux personnes qui acceptent de se faire vacciner contre la grippe On commercialise aussi un vaccin à forte dose qui est bien sûr plus rentable pour les fabricants et la pharmacie, bien qu’il y ait de multiples raisons de s’en méfier, en particulier pour les personnes âgées. Le Fluzone High-Dose est un vaccin injectable spécifiquement approuvé pour les personnes de 65 ans et plus. Fabriqué par Pasteur, ce vaccin contient trois souches de grippe et quatre fois plus d’antigènes (substances qui provoquent la réponse immunitaire) que les vaccins ordinaires contre la grippe, affirme CVS-Pharmacy. (Rite Aid offre également ce vaccin et admet que « d’autres études sont en cours » pour vérifier si ce vaccin apporte vraiment une amélioration.)

La compagnie pharmaceutique admet que le vaccin n’est pas recommandé pour les personnes ayant déjà présenté des réactions indésirables aux vaccins dans le passé (en particulier le Syndrome de Guillain-Barré).

Mais, entre les campagnes de marketing et l’offre d’une réduction de 20% sur des achats, une information essentielle a été omise : 105 seniors sont morts après avoir participé à deux essais cliniques des vaccins à haute dose (Fluzone haute-dose), et 91 personnes sont mortes après avoir été vaccinées avec le vaccin Fluzone habituel.

Vaccination antigrippale à dose renforcée: plus de 100 seniors décédés dans les essais cliniques

Rite Aid et d’autres compagnies pharmaceutiques offrent également le vaccin, mais beaucoup de personnes se demandent si on dit la vérité aux seniors par rapport aux risques que pourraient présenter ces vaccins.

Deux essais cliniques ont été menés avant l’approbation du Fluzone. Les deux études ont été menées et parrainées par Sanofi Pasteur, le fabricant même du vaccin (clair potentiel de conflits d’intérêts).

Dans la première étude, 2.573 adultes âgés de 65 ans et plus ont reçu la dose « élevée » du Fluzone et 1260 personnes ont reçu l’injection du vaccin habituel du Fluzone. Parmi ces personnes, on trouve un nombre important de seniors qui ont présenté un effet indésirable grave dans les 6 mois qui ont suivi la vaccination (156 personnes avaient reçu le vaccin à dose élevée et 93, le vaccin habituel.)

En outre, 16 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 7 autres qui avaient reçu le vaccin habituel sont mortes entre le 29ème jour et le 180ème jour après la vaccination. Mais, comme le dit la notice reçue par des patients sans méfiance, « aucun décès n’a été signalé dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination. »

Les compagnies pharmaceutiques sont connues pour présenter les résultats des études de manière à minimiser les risques, et beaucoup se sont demandé si ce n’était pas le cas du Fluzone, y compris le site Health Impact News dans un article publié en 2013 dans les médias sociaux.

Habituellement, les études rapportent les résultats en chiffres ronds pour les effets indésirables survenus au cours des 30, 60 et 90 premiers jours. Dans le cas de cette étude, on a choisi de préciser qu’aucune personne n’est décédée au cours des 28 premiers jours après le vaccin. Mais un total de 23 participants à l’étude (dose élevée et dose régulière) sont morts à partir du 29ème jour. Pourquoi a-t-on choisi le 29ème jour pour commencer à compter ?

Deuxième étude : Davantage de réactions indésirables et plus de décès.

Au cours de la seconde étude, 15.992 adultes âgés de 65 ans ou plus ont reçu la dose élevée de Fluzone et 15.991 personnes ont reçu le vaccin habituel. Les résultats montrent que 1323 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 1442 qui avaient reçu le vaccin normal ont présenté des effets secondaires graves dans les 6 à 8 mois qui ont suivi la vaccination (204 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 200 personnes qui avaient reçu le vaccin normal ont présenté des effets secondaires graves endéans les 30 jours qui ont suivi la vaccination.) En outre, 83 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 84 personnes qui avaient reçu le vaccin normal sont mortes dans les 6 à 8 mois. 6 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose sont mortes dans les 30 jours qui ont suivi la vaccination.

Selon la fiche d’information du vaccin Fluzone, aucun de ces décès n’était lié au vaccin. La fiche précise : « ces données ne fournissent pas la preuve d’une relation causale entre les décès et la vaccination Fluzone - haute dose. »

La première étude affirme que les décès ne peuvent être liés à l’étude clinique car, « la majorité de ces participants avaient des antécédents médicaux de maladies cardiaques, hépatiques, néoplasiques, rénales et/ ou respiratoires ». La deuxième étude affirme la même chose : la majorité des participants ayant « une ou plusieurs maladies comorbides chroniques.»

La question se pose – sans plus d’investigation, comment ces chercheurs sont-ils arrivés à la conclusion qu’aucun décès n’était lié à la vaccination ? Pourquoi les données concernant les personnes âgées ayant des problèmes de santé et les personnes n’ayant pas de problèmes de santé particuliers n’ont-elles jamais été comparées ou ajoutées à la notice ? Pouvons-nous vraiment faire confiance aux dires de l’entreprise pharmaceutique qui a commandité sa propre étude ?

Quoi qu’il en soit, 105 décès et la quantité d’effets secondaires indésirables enregistrés dans les deux études présentent de sérieux signaux d’alarme pour quiconque envisagerait de recevoir un vaccin contre la grippe. Les effets indésirables graves comprennent des problèmes potentiellement mortels, comme le Syndrome de Guillain-Barré qui, avec ses paralysies ressemble à la poliomyélite.

C’est peut-être là une des raisons pour lesquelles le patient doit, avant de recevoir le vaccin, signer un formulaire de consentement.

Le formulaire de consentement: sensibilisation au risque, ainsi qu’à l’impossibilité de poursuivre la Compagnie

Lors d’une vaccination, (selon Rite Aid), le patient doit lire et signer un formulaire qui comprend les éléments suivants :

« J’ai bien lu ou me suis fait lire la fiche d’information sur la vaccination. J’ai eu l’occasion de poser des questions à ma satisfaction, ainsi que de comprendre les avantages et les risques du/des vaccin(s). Je libère et décharge complètement Rite Aid Corporation, ses sociétés affiliées, ses dirigeants, ses administrateurs, ainsi que ses employés de toute responsabilité en cas de maladie, blessure, perte ou de dommage qui pourrait résulter de la /les vaccination(s). » Tel est le formulaire de consentement de Rite Aid.

Il y a deux parties importantes à ce consentement : vous signez que vous comprenez les risques, et que vous ne pourrez en aucun cas engager des poursuites envers la compagnie si jamais des réactions défavorables devaient se produire.

Pour bien comprendre les risques, vous devez lire la fiche complète sur les deux vaccins Fluzone (haute dose et vaccin normal) qui comprend les données sur les essais cliniques et les décès post-vaccination, ainsi que près de 30 effets indésirables (de légers à potentiellement mortels) rapportés après l’approbation du vaccin. Il faut cependant savoir que cette fiche est uniquement destinée aux fournisseurs de soins de santé ; ces derniers n’étant pas susceptibles de la montrer au patient. (Auraient-ils des choses à cacher ?)

Que reçoit le patient ?

Le patient reçoit une fiche d’information officielle qui reprend des effets secondaires comme : douleurs, fatigue, maux de tête apparaissant après l’injection du vaccin haute dose et qui vous conseille de consulter le fournisseur de soins de santé pour le reste. C’est là qu’en tant que patient vous devez être vigilant et poser des questions très spécifiques, comme aussi faire vos propres recherches.

La deuxième partie de votre consentement concerne le fait que vous ne pouvez pas poursuivre la pharmacie qui vous a administré le vaccin. Vous devez également savoir qu’il ne vous est, non plus, pas possible de poursuivre la firme pharmaceutique qui a fabriqué le/ les vaccin(s). […]

Les effets secondaires peuvent cependant être rapportés au VAERS (Système de déclaration des effets indésirables des vaccins). Il est également possible de demander une somme de dédommagement par le biais du Programme national d’indemnisation des victimes de la vaccination (VICP) qui a déjà dû débourser plus de 3,5 milliards de dollars depuis 1986. (Les deux tiers environ des demandes étant rejetées, on peut facilement comprendre que le nombre des victimes pourrait être beaucoup plus élevé).

Bien que certaines personnes aient pu prouver que le vaccin ait causé le dommage (comme dans le cas de Baily Banks où le vaccin ROR avait causé l’ADEM (Encéphalomyélite aiguë disséminée, un important gonflement du cerveau aux conséquences graves), les fabricants de vaccins ne peuvent jamais être tenus responsables. C’est une réalité malheureuse  qui a permis à l’industrie de prospérer, alors même que ces effets secondaires indésirables importants, comme des décès, continuaient d’augmenter. Assurez-vous de garder tous ces éléments à l’esprit avant que vous-même ou quelqu’un de votre famille envisage de se faire vacciner.

Source : Althealthworks

Voir aussi :

Le vaccin antigrippal ou le mépris total du système immunitaire des seniors

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus d'infections respiratoires

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle avec une sclérose en plaques

Les vaccins antigrippaux triplent le risque d'hospitalisation chez les enfants

Vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 23:10

Hier, le pharmacien français Serge Rader nous prévenait au sujet du décès subit du célèbre juge italien Fernando Imposimato qui avait clairement pris position contre l'infâme obligation vaccinale (en Italie, mais aussi en France et en général):

 

"J'ai appris hier la mort de Ferdinando IMPOSIMATO, décédé étrangement ce 2 janvier 2018 à 81 ans alors qu'il était en pleine forme ces derniers mois. Il devait être parmi nous à Paris ce mois de Septembre mais n'a pu venir en raison de l'hospitalisation de son épouse.


Il était le Président honoraire de la Cour suprême de Cassation italienne et s'était,entre autres, occupé de l'affaire Aldo Moro et de la tentative d'assassinat de l'ancien pape.


Il était une personnalité très appréciée en Italie et avait été pressenti comme Président de la la République mais après plusieurs tours, le système lui a préféré l'actuel MATARELLA. Plusieurs fois Sénateur et député, il a participé aux grandes manifestations italiennes contre l'obligation vaccinale en la déclarant anticonstitutionnelle (Art 32) et criminelle et qu'elle n'était qu'un pot-de-vin légalisé fait à l'industrie pharmaceutique.


Il préparait une attaque pénale contre l'actuelle Ministre de la Santé Beatrice Lorenzin et acolytes."

Décès subit du célèbre juge italien anti-mafia Imposimato alors qu'il prévoyait une action contre l'obligation vaccinale et la Ministre de la Santé

Fernando Imposimato avait dans le passé aussi dénoncé l'implication du groupe Bilderberg dans des attentats survenus en Italie:

Il avait, en outre, aussi dénoncé le rôle véreux de l'OTAN.

 

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 22:57

TURQUIE : Plus de 10.000 familles rejettent les vaccinations pour leurs enfants 

 

Meltem Ozgenç

 

Daily News, Ankara, 26 décembre 2017

TURQUIE : Plus de 10.000 familles rejettent les vaccinations pour leurs enfants

Selon le Prof. Dr Mehmet Ceyhan chef de l’hôpital universitaire pédiatrique de Haceteppe, Unité « maladies », le nombre de familles qui refusent de faire vacciner leurs enfants en raison de la rumeur non fondée que l’aluminium des vaccins pourrait conduire à la maladie d’Alzheimer est passé à plus de 10.000 par an.

« Les analyses menées dans notre pays ont montré que les vaccinations ont permis d’éviter 14.296 décès par an. Si nous abandonnons les vaccinations, il est clair qu’il y aura des milliers de morts », a déclaré M. Ceyhan, ajoutant que le taux d’aluminium utilisé comme catalyseur dans certains vaccins est « trop faible pour affecter la santé humaine. »

Ces derniers jours, il y a eu des professeurs d’université qui ont publié dans des organes de presse des déclarations contre divers vaccins. Nous n’en connaissons pas la raison, mais ils ont néanmoins laissé l’impression qu’ils essayaient de se faire entendre. Malheureusement, pareilles déclarations causent de graves dommages aux soins de santé de notre pays », a-t-il dit.

Ceyhan a déclaré que les vaccins se sont révélés efficaces contre les maladies. Ils ont permis une diminution de 98% des maladies. Certaines maladies ayant même complètement disparu grâce aux vaccins, mais il y a eu une « augmentation sérieuse du refus de vaccinations » à la suite de rumeurs infondées.

« Par exemple, le nombre de familles qui ont refusé la vaccination pour leurs enfants en 2011 était de 183, 913 en 2013, 5091 en 2015 et plus de 10.000 en 2016. En conséquence, nous constatons malheureusement une augmentation de certaines maladies » a dit Ceyhan, en se référant à l’augmentation des cas de coqueluche au cours des trois dernières années.

« En dehors de cela, certaines personnes fournissent au public de fausses informations comme celles qui colportent que les vaccins contiennent du mercure. Dans notre pays, les vaccins ne contiennent pas de mercure, étant donné qu’ils sont actuellement administrés en doses uniques », a-t-il ajouté.

L’unité des maladies infectieuses pédiatriques de l’hôpital universitaire de Haceteppe a vu des enfants non vaccinés mourir de méningite à pneumocoques et des handicapés, a ajouté M. Ceyhan, précisant «qu’un nombre important d’enfants » sont morts du fait qu’ils n’ont pas reçu le vaccin contre la grippe. »

« Il ne faut pas oublier que les vaccins sont la méthode la plus efficace et la moins coûteuse pour protéger des millions de personnes de la mort et de l’invalidité. Cette pratique qui a été initiée dans les années 1700 s’est répandue dans le monde entier ».

Par ailleurs, le ministre de la Santé a déclaré dans un communiqué au quotidien Hürriyet que l’aluminium utilisé dans les vaccins « n’a pas entraîné d’effets secondaires graves ou de maladie à long terme. »

«  L’aluminium a été utilisé dans divers vaccins à raison de plus de trois milliards de doses. Aucun autre effet secondaire n’a été signalé, si ce n’est qu’une exposition à long terme à l’aluminium en grande quantité pourrait entraîner une faiblesse des os. D’autre part, les niveaux d’aluminium dans les vaccins sont très bas. Dans notre pays, aucun des vaccins contre la grippe ne comprend d’aluminium », a déclaré le ministère.

Source : Hurriyetdailynews

Voir aussi (de quoi comparer les mensonges repris par les officiels dans cet article à la réalité des faits, autrement moins glorieux pour les vaccins…) :

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout

Coqueluche : la bactérie a muté à cause du vaccin… encore un fiasco vaccinal de plus !

Coqueluche : grosse baisse d’efficacité après la 5e dose

Coqueluche : l’échec cuisant de la vaccination « cocoon »

La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés

Les vaccins antigrippaux triplent les risques d’hospitalisation chez les enfants

Pneumocoques : échec retentissant de la vaccination

Pneumocoques : le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger ?

Prevenar de 7 à 13 : le marketing vaccinal dans tous ses états

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là !)

Nouvelle étude sur la toxicité de l’aluminium vaccinal en pédiatrie

Une nouvelle étude du MIT incrimine l’aluminium vaccinal, y compris dans l’autisme

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 22:16

Vaccins, quand la justice contredit les autorités sanitaires

Pierre Bienvault , le 27/12/2017

 

La cour administrative d’appel de Nantes vient d’ordonner l’indemnisation d’une secrétaire dentaire estimant être tombée malade à cause de l’aluminium contenu dans un vaccin. Cette décision, qui n’est pas isolée, intervient alors que les autorités sanitaires et la majorité des scientifiques réaffirment l’innocuité de l’aluminium.

Gino Santa Maria - stock.adobe.com

Gino Santa Maria - stock.adobe.com

Pourquoi, dans certains dossiers vaccinaux, la justice prend-elle parfois des décisions semblant aller contre les données scientifiques majoritaires ? La question se pose après un arrêt rendu vendredi 22 décembre par la cour administrative d’appel de Nantes.

Celui-ci donne raison à une secrétaire d’un cabinet dentaire estimant être victime d’effets secondaires liés à l’aluminium dans un vaccin contre l’hépatite B. Les juges ont condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à lui verser 190 000 €. Cette décision intervient alors que doit entrer en vigueur, le 1er janvier, l’extension de l’obligation vaccinale décidée par le gouvernement.

À la demande de son employeur, cette secrétaire avait été vaccinée contre l’hépatite B en 1994. Dans les semaines suivantes, elle a développé des douleurs musculaires et une fatigue généralisée. Elle a alors saisi l’Oniam, estimant être atteinte d’une myofasciite à macrophages. Une maladie que certains scientifiques, minoritaires, relient à la présence d’aluminium dans les vaccins. Ce que contestent fermement le ministère de la santé ou l’Inserm.

« Ce n’est pas une première »

Avocat de la secrétaire médicale, Me François Jégu se refuse à commenter cette décision de Nantes à la demande de sa cliente, qui souhaite rester discrète. « Mais ce n’est pas une première. À plusieurs reprises, notamment à Versailles et Caen, j’ai obtenu gain de cause pour des personnes ayant développé une myofasciite à macrophages après un vaccin. Et le Conseil d’État nous a soutenus, estimant que le lien de causalité, sans être certain, était plausible », souligne MeJégu, qui défend des membres de l’association E3M, opposée à l’aluminium dans les vaccins.

En juin, le tribunal administratif de Caen a ainsi condamné l’Oniam à verser 367 418 € ainsi qu’une rente annuelle de 9 900 € à une infirmière ayant présenté des problèmes de santé neuf ans après avoir été vaccinée contre l’hépatite B.

En dépit de ce délai très long, le tribunal a estimé que l’existence d’un lien de causalité entre ce vaccin contenant de l’aluminium et la fatigue, les douleurs articulaires et les troubles cognitifs de cette infirmière « n’est pas exclue et revêt une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être regardé comme établi ». Ce qui va donc à l’encontre du constat de la très grande majorité de la communauté scientifique.

Le même phénomène s’est déjà produit ces dernières années dans des dossiers judiciaires de soignants victimes d’une sclérose en plaque liée, selon eux, à un vaccin contre l’hépatite B. Alors même que, là encore, aucun lien de causalité n’est prouvé, pour les autorités sanitaires internationales.

Des « indices graves, précis et concordants »

En juin dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a marqué les esprits dans un dossier de ce type. Elle a estimé que, même en l’absence de consensus scientifique, des juges nationaux pouvaient donner raison à une personne s’estimant victime de ce vaccin, à condition qu’elle présente des « indices graves, précis et concordants » pouvant permettre de conclure à un lien de causalité entre la vaccination et une maladie.

Suivant cette logique, ces dernières années, des juges français ont, malgré l’absence de certitude scientifique, accordé des indemnisations à des requérants ayant juste apporté la preuve que leur sclérose en plaque s’était développée peu de temps après une vaccination et en l’absence d’antécédents familiaux de la maladie.

Pierre Bienvault

Source: La Croix

Voir aussi

Vaccin hépatite B: la Cour Européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 23:28

Une dame déclare que « le vaccin obligatoire contre la grippe » l’a rendue aveugle et lui a provoqué une sclérose en plaques

Vaxxter Staff, 24.12.2017

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle, avec une sclérose en plaques

Ce n’est que quelques semaines après avoir reçu le vaccin antigrippal que Jennifer Whitney affirme avoir reçu un diagnostic de sclérose en plaques. Mukilteo, une résidente de Washington âgée de 34 ans, explique que Whitney  a été poussée par son patron à faire le vaccin. Finalement, Whitney a été licenciée suite aux nombreux jours de congé qu’elle a dû prendre pour pouvoir faire face à l’apparition des symptômes de la sclérose en plaques. Pendant 10 mois, Whitney n’a plus pu rien voir. En outre, elle ne peut maintenant plus avoir d’enfants.

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle, avec une sclérose en plaques

Elle a déclaré à MailOnline : « certaines personnes me disent que tout se passe dans mon imagination parce qu’elles croient que les vaccins sont sûrs, ce qui n’est évidemment pas le cas. »

« Je n’imagine absolument pas tous ces symptômes et je n’imagine sûrement pas non plus comment je me sentais auparavant. Je ne sais pas si je pourrai, un jour,  recouvrer ma santé. »

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle, avec une sclérose en plaques

Whitney était gestionnaire dans une entreprise d’optométrie au moment où elle a reçu son diagnostic de sclérose en plaques. Elle déclare que son patron lui a pratiquement forcé la main pour qu’elle se fasse vacciner contre la grippe.

« J’ai senti les pressions qui s’exerçaient sur moi pour que je puisse servir d’exemple pour les autres employés », affirme-t-elle. Mon patron encourageait tout le monde à se faire vacciner.

Je ne voulais pas créer d’incident et je me suis rendue à la pharmacie à l’heure du déjeuner pour recevoir mon vaccin contre la grippe. Ensuite, je suis retournée au travail. »

Dans les jours qui ont suivi, Whitney affirme avoir ressenti une variété d’effets secondaires possibles, comme des maux de tête, des douleurs et des vertiges.

«  J’ai juste réussi à rentrer chez moi, mais j’ai dû appeler mon mari pour me venir en aide. J’étais si faible que je ne pouvais plus marcher. Mon mari a dû me porter pour rentrer dans notre appartement.  Une fois à l’intérieur, il m’a allongée sur le canapé. A ce moment, je ne savais pas que j’allais passer les semaines suivantes au même endroit ! »

Les médecins lui ont dit qu’elle souffrait de vertiges bénins. Le jour suivant Whitney a été soumise à un examen IRM qui a révélé qu’elle était atteinte de sclérose en plaques. On lui a expliqué que son système immunitaire attaquait son cerveau.

« J’étais tellement choquée » dit-elle. « j’ai toujours été une personne en bonne santé. Je n’ai jamais dû m’absenter de mon travail pour cause de maladie.

Je ne parvenais pas à comprendre comment j’ai pu, soudainement, du jour au lendemain, développer une maladie grave incurable.

En outre, les effets secondaires des médicaments qui m’avaient été prescrits ont drôlement compliqué ma vie. Ma peau a éclaté en cloques sur tout le corps. J’ai fait part de la chose à mon neurologue. Il m’a rappelée ultérieurement pour faire des tests pour le lupus qui est un effet secondaire rare du Gilenya. »

Son état l’a pratiquement rendue incapable de faire son travail. Les fortes secousses qu’elle éprouvait lui rendaient la manipulation des lunettes quasiment impossible. C’est à cette époque qu’elle fut licenciée. Dans la suite, elle a commencé à éprouver des sortes de brûlures aux yeux. Maintenant, elle est sans travail et vit de régulières périodes de cécité.

Elle vient de découvrir que le tribunal des vaccins dédommage les victimes de vaccins contre la grippe.

Source : Vaxxter

Voir aussi:

2018: les malades de longue durée pourront être virés

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité

Maladies auto-immunes et vaccins: un lien incontestable

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

Grippes: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

Certains effets secondaires graves du vaccin antigrippal (recensés dans la littérature médicale)

TOUTE personne à qui on propose ou impose ces vaccins devrait avoir lu et visionné tout ceci AVANT...

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 22:53

Le Mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu’il y a derrière…)

Interview de Joshua Coleman par Shawn Siegel (extraits)

20 avril 2017

 

Josh est le père d’un petit garçon qui est resté paralysé très peu de temps après avoir reçu 4 vaccins. Josh a rejoint l’équipe de VAXXED qui sillonne, en bus, les Etats-Unis pour présenter le documentaire VAXXED, comme pour informer le public et filmer les victimes de vaccins.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Josh : la santé de mon premier enfant a été endommagée par les vaccins. A 17 mois, alors qu’il était en parfaite santé et qu’il avait déjà pu marcher et courir, il a reçu une série de vaccins. Peu de temps après, il a commencé à perdre le contrôle de ses jambes et à faire des choses bizarres.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Un matin après s’être réveillé, il ne savait plus marcher. On a diagnostiqué une myélite transverse.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Nous nous sommes retrouvés à l’hôpital John Hopkins plus particulièrement spécialisé dans ce type de maladies. Après avoir fait passer toute une série de tests au petit, les médecins ont conclu que son problème devait être dû aux vaccins. On nous a dit qu’il s’agissait d’une maladie très rare (1 cas sur un million).

Comme je n’avais pas fait personnellement de recherches, j’ai cru ce que les médecins m’ont dit.- Malgré tout ce que nous avions traversé comme épreuves et comme problèmes, je n’étais pas encore tout à fait réveillé pour me décider à faire mes propres recherches et à approfondir mes connaissances sur la question des vaccins. Au fur et à mesure que nous approfondissions nos connaissances, au plus nous avions l’impression de rentrer dans un véritable cauchemar.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

J’ai vu les vidéos du Dr Ayoub qui explique que l’aluminium attaque la myéline. C’est l’aluminium qui se trouve dans les vaccins qui pourrait provoquer ces terribles myélites. – J’avais aussi entendu parler du fameux documentaire : « Trace Amounts ». Alors que la salle était comble, j’ai malgré tout pu obtenir une place grâce à Laura Hayes dont le fils est gravement handicapé à vie à la suite d’une série de vaccinations. – Le film m’a complètement bouleversé. Ce que je découvrais grâce au film était tout à fait incroyable.

Au cours de la manifestation contre l’obligation vaccinale, j’ai présenté mon témoignage en public, comme me l’avait demandé Laura Hayes.- A la suite de mon témoignage, des gens m’ont dit que je voulais sûrement me venger. Je dois dire que rien ne peut être plus éloigné de la vérité. La seule chose que je voulais, c’était que le drame qui nous avait touchés, n’arrive plus jamais à un seul enfant ou adulte. Je ne veux pas que les compagnies pharmaceutiques perdent de l’argent. Je veux seulement que ces dommages de santé et ces décès dus aux vaccinations s’arrêtent tout net.

Je voulais aussi souligner que la maladie qui a frappé mon fils portait précédemment le nom de poliomyélite, tout comme le Guillain Barré. Ces maladies ont été redéfinies et rebaptisées.

Si au moins nous avions pu profiter d’un réel consentement éclairé. J’étais, comme quantités d’autres personnes, à mille lieues de m’imaginer qu’un vaccin pouvait produire des paralysies !

Le public est tellement peu informé que la majorité des gens ne peuvent même pas imaginer ce qui peut se produire avec les vaccins. C’est comme cela qu’en matière d’autisme nous sommes passés aux Etats-Unis, d’un cas sur 10.000, à un cas sur 48 aujourd’hui.- Ces personnes atteintes d’autisme sont souvent cloitrées chez elles ou sont placées dans des institutions. Il s’ensuit que peu de personnes se rendent compte qu’il existe maintenant presqu’une génération entière atteinte d’autisme. Si les gens pouvaient vraiment se rendre compte de ce qui a changé au cours des 30 dernières années, ils ouvriraient de très grands yeux !

Je me suis finalement joint à l’équipe de VAXXED qui, de ville en ville tente d’informer un maximum de personnes, comme de filmer les témoignages de victimes.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Nous avons eu le cœur brisé en filmant quantités de victimes

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Quand nous regardions l’expression des parents, c’était tout autre chose que des statistiques. Ils veulent nous réduire à des statistiques ! J’ai ainsi filmé plus de 800 histoires de complications vaccinales au cours des 4 mois de notre périple avec le bus VAXXED. J’espère que ces témoignages, visibles sur internet, ouvriront les yeux de beaucoup et pourront sauver des vies.

Quand, dans les salles, nous demandions que les personnes qui avaient connu des complications vaccinales se lèvent, il y avait parfois les ¾ de la salle qui se tenaient debout. C’était tellement émouvant que pas mal de gens éclataient en larmes.

Combien de victimes ou parents de victimes ne sont-ils pas venus écrire leur nom sur le bus, qui sont venus prier, pleurer devant le bus ou même s’effondrer. Le bus est devenu un énorme symbole.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

                                   Le geste d’une petite fille qui en dit long !

Dr Wakefield, le petit garçon de Josh, Polly, le deuxième petit fils de Josh, Del Bigtree (réalisateur du film VAXXED)

Dr Wakefield, le petit garçon de Josh, Polly, le deuxième petit fils de Josh, Del Bigtree (réalisateur du film VAXXED)

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 08:27

Comme vous le savez, cela fait maintenant des années qu'Initiative Citoyenne se bat pour la défense du pluralisme thérapeutique, c'est-à-dire du droit élémentaire de tout patient (et aussi de tout praticien...) de (se) soigner dans le respect du consentement éclairé, donc du choix, et aussi de toutes les alternatives possibles disponibles, que celles-ci résident au sein de la médecine jugée "académique" ou non. Et ceci en vertu de lois sur les droits du patient dûment votées (2002).

 

Le témoignage que vous allez voir démontre une fois encore les dangers très importants, mortels même, d'une médecine autoritaire qui prétend éliminer tout doute alors que l'incertitude, la prudence et l'ouverture devraient pourtant être des vertus cardinales d'une médecine humaine, efficace et responsable. Nous laissons à présent la parole au chirurgien-dentiste français Vincent Alberteau qui raconte ce qui est arrivé à son fils, mais aussi à toute leur famille... Merci dès lors à lui d'offrir ainsi une chance supplémentaire au public de comprendre les enjeux de ce qui se passe actuellement en médecine.... parce que ce qui leur est arrivé aurait pu arriver à n'importe quel autre enfant, à n'importe quelle autre famille!

 

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 14:36

Chuck Norris poursuit 11 compagnies pharmaceutiques pour avoir « empoisonné » sa femme avec un produit de contraste IRM qui l’ « a laissée dans un état proche de la MORT avec douleurs et faiblesse permanentes »

L’ancienne mannequin Gena Norris 54 ans, photographiée avec son mari Chuck Norris, 77 ans, en 2009.

L’ancienne mannequin Gena Norris 54 ans, photographiée avec son mari Chuck Norris, 77 ans, en 2009.

Par Mia De Graaf pour Daily Mail.com, 1er novembre 2017 ; Mise à jour : 2 novembre 2017

Ils intentent une poursuite contre 11 compagnies pharmaceutiques par rapport à un produit chimique pour IRM qui, selon eux a laissé Gena dans un état proche de la mort, avec des handicaps physiques persistants nécessitant une thérapie par cellules souches.

  • Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine « il y a plusieurs années » pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.
  • Elle prétend que cela l’a laissée faible, fatiguée, avec des accès de douleurs et une sensation de brûlure.
  • Maintenant, Chuck Norris, 77 ans, a intenté une poursuite contre le fabricant du médicament, et ce, au nom de sa femme de 19 ans.

 

La Star Chuck Norris poursuit en justice 11 compagnies pharmaceutiques qui, selon lui, sont responsables de l’empoisonnement de sa femme avec un produit chimique utilisé pour l’IRM.

L’ancienne modèle Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine  pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.

Elle prétend que le produit de contraste utilisé pour améliorer la clarté de ses imageries – le Gadolinium- l’a laissée proche de la mort. Les frais médicaux se sont élevés à 2 millions de dollars. Depuis, elle souffre de faiblesse permanente, d’épuisement, de douleurs, de problèmes cognitifs et de sensations de brûlures.

Aujourd’hui, la Star de cinéma, Chuck Norris, 77 ans, a décidé d’intenter un procès au nom de son épouse qui avait alors 19 ans, contre une pléthore de firmes qui produisent ce produit de contraste, y compris McKesson et Bracco, deux poids lourds de l’industrie.

La plainte déposée mercredi à San Francisco allègue que la santé de Gena a été affectée par le Gadolinium, un syndrome rare déclenché par le produit de contraste.

Au cours des années qui ont suivi, affirme-t-elle, elle a été forcée de suivre des thérapies régulières par cellules souches pour traiter les problèmes persistants qui affectaient son système nerveux central.

Elle a déclaré : « Malheureusement , les procès semblent être la seule voie qu’il nous soit possible de prendre pour obliger les compagnies pharmaceutiques à rendre des comptes pour avoir menacé la vie de tant de personnes innocentes qui doivent subir des IRM. Ces entreprises continuent d’affirmer qu’il n’existe aucun lien entre le Gadolinium et des effets indésirables, même si les preuves paraissent écrasantes. Ce métal lourd reste en fait dans le corps pendant des années et pas seulement pendant quelques heures. »

Le Gadolinium est donc un métal présent dans les agents de contraste utilisés dans de nombreux IRM. Des études ont montré que ce produit est retenu dans des organes comme le cerveau, les os et la peau. L’American College of Radiology a déclaré dans un communiqué l’an dernier que des produits de contraste à base de Gadolinium ont été utilisés pour le diagnostic et le traitement de plus de 300 millions de patients dans le monde entier depuis la fin des années 1980. 

Gena photographiée avec Chuck au Comic Con en juin

Gena photographiée avec Chuck au Comic Con en juin

La Food and Drug Administration des Etats-Unis a déclaré en mai qu’elle n’avait trouvé aucune preuve que le Gadolinium retenu dans le corps était nocif. Une agence de l’Union Européenne est parvenue à la même conclusion en juillet, mais a néanmoins recommandé de suspendre, par mesure de précaution, certains agents de contraste à base de Gadolinium.

Le cabinet d’avocats représentant les Norris, Cutter Law, a déposé de nombreuses plaintes au cours des dernières semaines au nom de personnes qui selon ces avocats, souffriraient également d’un empoisonnement au Gadolinium.

Dans l’affaire des Norris, on ne trouve aucun lien officiel et publiquement reconnu entre le Gadolinium et les symptômes signalés par des personnes qui pensent que le métal a nui à leur santé. Ceci peut être expliqué en partie parce que le test sanguin et le test d’urine pour détecter le Gadolinium n’est devenu disponible que tout récemment. La plupart des médecins n’étaient au courant d’aucune maladie associée au Gadolinium à part celles qui affectent les personnes ayant des problèmes rénaux.

« L’un des problèmes est qu’il s’agit d’une maladie très mal diagnostiquée et même sous-diagnostiquée », a déclaré Todd Walburg, avocat des Norris. L’action en justice accuse plusieurs fabricants de produits de contraste à base de Gadolinium de connaître les risques que présentent ces produits, mais d’omettre d’en avertir les patients. Les Norris réclament plus de 10 millions de dollars de dédommagement et intérêts. Ils ont en effet dû dépenser des millions de dollars pour le traitement de Gena Norris.

Source: Daily Mail

Voir aussi

Le gadolinium est-il dangereux à long terme?

 

Certains pourraient se demander pourquoi Initiative Citoyenne publie sur ce sujet ? Eh bien, tout simplement parce que le problème est encore et toujours celui du consentement éclairé, et du respect ou plutôt du non-respect des lois sur les droits du patient, parce que celles-ci concernent autant les examens diagnostics que les traitements et chirurgies… Combien de patients ne découvrent pas après coup, mais trop tard, qu'on aurait dû mieux les informer sur tel ou tel risque, peut-être pas si rare ou anodin que ça?

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:10

C'est important de le signaler, en cette époque où les "experts" officiels acculés et leurs amis des médias, se plaisent à fustiger les "antivaccins" comme ils les appellent, ceux qui seraient soi disant dans le complotisme, le non sérieux absolu etc etc. Sauf qu'il ne fallait pas être devin pour annoncer que le vaccin contre la dengue, promu avec la complicité de l'OMS, serait un désastre et un danger de plus pour toutes les populations qui le recevraient. Et c'est ce que notre collectif citoyen indépendant avait dit et expliqué, arguments scientifiques à l'appui dès 2012.

Désastre du vaccin contre la dengue Dengvaxia: nous avions vu juste (il y a déjà 5 ans!)

Petit rappel des faits sur les titres et contenus extrêmement explicites que nous avions publiés: en 2012 déjà puis, en 2014.

 

Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective? 

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Et voici à présent ce qui arrive quand on fait confiance aux prétendus experts officiels et à toute leur "science": 

 

Le vaccin contre la dengue est dangereux pour certains malades

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

Anne-Laure Lebrun, 4 décembre 2017.

Une étude du fabricant Sanofi Pasteur montre un surrisque de cas de dengue sévère après la vaccination chez des personnes n’ayant aucun antécédent de cette maladie virale.

La campagne de vaccination massive contre la dengue a été suspendue ce vendredi aux Philippines, le fabricant français Sanofi ayant prévenu que le vaccin Dengvaxia pouvait dans certains cas aggraver la maladie. Ce risque mis en évidence par une nouvelle étude menée par le laboratoire qui devrait être publié prochainement avait déjà été souligné en juillet 2016 par des experts français réunis au sein du Haut Conseil à la Santé Publique (HSCP).

L’archipel des Philippines est devenu en 2016 le premier pays à utiliser à grande échelle ce vaccin conférant une protection contre les 4 souches de ce virus potentiellement mortel. Autorisé chez les individus de 9 à 45 ans, le vaccin a d’ores et déjà été administré à quelque 500.000 enfants dans le pays.

Il faut dire que la promesse de ce premier vaccin contre la dengue est grande: «prévenir 8 hospitalisations liées à la dengue sur 10, et jusqu’à 93 % des cas de dengue sévère, dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée dengue hémorragique», a assuré Sanofi lors de l’annonce du lancement de cette campagne de vaccination.

Mais un an plus tard, le laboratoire est forcé de faire machine arrière. Une analyse à long terme montre qu’il existe des «écarts de performance» entre les personnes déjà infectées par le virus et celles qui ne l’ont jamais contracté. Le vaccin protège effectivement les premières contre la dengue et les manifestations sévères qu’elle peut entraîner. En revanche, chez les personnes vaccinées qui n’ont aucun antécédent de dengue, on constate «davantage de cas sévères de dengue» lorsqu’elles sont exposées au virus.

Un risque connu

Dans un avis rendu en juillet 2016, le HCSP a évoqué ce risque d’une exacerbation de la dengue chez des patients dits naïfs. Ils ont alors expliqué que les analyses intermédiaires des essais de phase 3 suggéraient «un risque relatif accru d’hospitalisation pour dengue chez les enfants vaccinés les plus jeunes par rapport aux non vaccinés».

Questionnés sur l’intérêt d’introduire ce vaccin sur l’île de la Réunion et Mayotte, les experts du HCSP ont alors répondu par la négative, jugeant que ces territoires sont trop peu exposés à ce virus pour être considérés comme des zones endémiques et en tirer bénéfice.

Cette accumulation de preuves a maintenant convaincu les Philippins d’interrompre ce programme de vaccination. «À la lumière de cette nouvelle analyse, le ministère de la Santé va suspendre le programme de vaccination dans l’attente de consultations avec les experts, les parties prenantes et l’Organisation mondiale de la santé», a déclaré le gouvernement dans un communiqué.

De son côté, le laboratoire Sanofi va demander aux agences réglementaires des pays où le vaccin est approuvé (Mexique, le Brésil et le Salvador) de mettre à jour les notices. Cette nouvelle version précisera que la vaccination «n’est pas recommandée aux personnes n’ayant aucun antécédent d’infection par le virus de la dengue».

Chaque année dans le monde, 390 millions de personnes seraient infectées par cette maladie infectieuse transmise par le moustique Aedes aegypti, selon l’OMS. Parmi elles, 500.000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation, et environ 2,5 % en meurent.

Source : Le Figaro

 

Vaccin anti-dengue suspendu :

les Philippines se préparent "au pire"

 

Les Philippines sont préparées à un "scénario catastrophe" suite aux annonces selon lesquelles le vaccin anti-dengue administré à des milliers d'enfants pourrait aggraver la maladie dans certains cas, a déclaré samedi le ministère de la Santé.

© NOEL CELIS / AFP

© NOEL CELIS / AFP

"Le ministère de la Santé est préparé à un scénario catastrophe", a déclaré Eric Tayag, porte-parole du ministère de la Santé, sur la chaîne de télévision ABS-CBN, un jour après avoir annoncé la suspension de son programme de vaccination de masse. M. Tayag a indiqué que le pays avait déjà pris des précautions contre de potentiels incidents, lorsque le pays est devenu le premier à utiliser ce vaccin inédit en 2016.

Un vaccin déconseillé 

Le groupe pharmaceutique français Sanofi, fabricant du vaccin, a déconseillé mercredi dans un communiqué l'utilisation du Dengvaxia, premier vaccin contre la dengue autorisé dans le monde, aux personnes n'ayant jamais été infectées.
 

Zone où la dengue était répandue

Les Philippines ont vacciné plus de 733.000 enfants contre le virus, ce qui fait craindre que beaucoup d'entre eux puissent développer la forme la plus sévère de la maladie potentiellement mortelle. M. Tayag a indiqué que le gouvernement avait pris soin de ne mettre en œuvre le programme de vaccination que dans les zones où la dengue était déjà répandue et ne l'avait donné qu'aux enfants âgés de neuf ans ou plus. "Ils sont suivis pour les effets indésirables après la vaccination", a-t-il dit.

© AFP Dengvaxia

© AFP Dengvaxia

M. Tayag a ajouté que le ministère, qui avait précédemment déclaré qu'il n'y avait pas de cas d'infection aggravée chez les personnes vaccinées, vérifiait également les cas graves de dengue dans les hôpitaux. Mais Sanofi a déclaré que de tels cas de dengue aiguë ne deviendraient visibles que cinq ans après la vaccination, a ajouté M. Tayag. Le laboratoire pharmaceutique avait initialement annoncé que son vaccin était "crucial" dans la lutte contre la dengue, le plus répandu des virus transmis par les moustiques dans le monde.

Avantages de Dengvaxia

Sanofi a indiqué mercredi qu'une nouvelle étude a confirmé les avantages de Dengvaxia pour "ceux qui avaient eu une infection antérieure". Cependant, "pour ceux qui n'étaient pas précédemment infectés (...), l'analyse a révélé qu'à plus long terme, davantage de cas de maladie grave pourraient survenir après la vaccination en cas d'infection à la dengue". Un millier de Philippins sont morts de la dengue en 2016 sur 211.000 cas, selon les statistiques officielles.

Source : Franceinfo.tv

Hallucinant de bêtise : car évidemment, les personnes précédemment infectées n’ont pas d’intérêt à se faire vacciner ; et celles encore non infectées non plus. > Sanofi a donc empoché des millions d’euros pour « offrir » uniquement un désastre sanitaire de plus au monde mais à part ça, ce genre de firme se profile avec des slogans comme « l’essentiel, c’est la santé. Franchement, qui les croit encore ?

 

Voir aussi :

Vaccin contre la dengue: Les Philippines réclament 51 millions à Sanofi

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur/OMS : « On ne sait pas comment marchent les  vaccins ! »

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 22:42

La vidéo suivante est absolument sine qua non si vous voulez COMPRENDRE les raisons absolument non médicales et non scientifiques sous-jacentes aux obligations vaccinales dans divers pays du monde. Loin de l'enfumage sur la prétendue gravité énorme de la rougeole dans nos pays, il se trouve en fait que le but de vaccination mondiale incessante est tout autre.... Suite à cette vidéo de Maxence Layet, assistant parlementaire de l'eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, nous fournissons des liens et vidéos complémentaires qui aident à poser le décor réel de la dictature vaccinale qui, bien entendu, ne peut être adéquatement combattue sans en connaître suffisamment les tenants et les aboutissants. 

Le virus de la rougeole comme une aubaine pour développer des tas d'autres vaccins à fourguer aux populations mondiales (cf. à partir de la 13e minute):

"Si on fait un bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistée, on pourra espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%", dixit Bill Gates, le prétendu philanthrope lors d'une conférence TED2010 de Longbeach en Californie, lui qui ne cesse d'annoncer les futures pandémies tant attendues et si bien préparées: 

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