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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 20:21

Des officiels confirment :

la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Des officiels confirment : la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Sayer Ji, Green Med Info -  Waking Times, 11 janvier 2016

 

Une étude remarquable révèle qu’une personne vaccinée peut, non seulement être infectée par la rougeole, mais peut aussi propager la maladie à d’autres personnes déjà vaccinées - Ceci réfute doublement le fait que deux doses du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) soient « efficaces à 99%, comme on le fait croire au public.

 

Une des erreurs fondamentales au sujet de l’efficacité du vaccin contre la rougeole, est que le fait de recevoir le vaccin ROR équivaudrait à une immunité contre ces agents pathogènes. En effet, il est communément affirmé que recevoir deux doses du vaccin ROR est « efficace à 99% dans la prévention de la rougeole », et ce, malgré un volumineux dossier de témoignages, de preuves du contraire provenant de l’épidémiologie et de l’expérience clinique.

 

Cette manière erronée de penser a conduit le public, les médias et le gouvernement à attribuer l’origine des épidémies, comme celle qui s’est récemment produite à DisneyLand, à des personnes non-vaccinées, bien que 18% des cas de rougeole se soient produits chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la rougeole – nous sommes loin d’une vaccination « efficace à 99% » ! Le manque évident de fiabilité du vaccin est aussi corroboré par le fait que le CDC exige maintenant deux doses.

 

Mais les problèmes concernant le manque de fiabilité du vaccin ROR vont beaucoup plus loin. En tout premier lieu, le vaccin comporte de sérieux risques de santé (Nous en avons relevé 25 dans la rubrique: Dangers du vaccin ROR), comprenant également un risque augmenté d’autisme. Un scientifique du CDC a avoué que son Agence l’avait camouflé. En second lieu, non seulement le vaccin ROR ne confère pas toujours l’immunité, mais ceux qui ont été « vaccinés » avec deux doses du vaccin ROR peuvent toujours transmettre l’infection à d’autres – un phénomène que bizarrement personne ne commente, tant l’obsession est grande, en temps d’épidémie, de rejeter la faute sur les non-vaccinés ou ceux qui n’ont pas été suffisamment vaccinés.

 

Les personnes qui ont reçu le vaccin ROR peuvent malgré tout transmettre la rougeole

 

L’année dernière, une étude révolutionnaire publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases, dont la paternité comprend des scientifiques travaillant pour le Bureau d’Immunisation du Département de la Santé et de l’Hygiène Mentale de New-York City, le Centre National pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC, Atlanta GA) qui après avoir examiné les documents liés à l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York a pu mettre à jour les preuves que les personnes précédemment vaccinées contre la rougeole, celles qui étaient immunisées par la vaccination, étaient toutes deux capables d’être infectées par la rougeole et de contaminer d’autres personnes (transmission secondaire).

 

Cette constatation a suscité l’attention des principaux médias, comme en témoigne cet article de Sciencemag.org d’avril 2014 intitulé : « Flambée de rougeole chez des patients complètement vaccinés pour la première fois ».

 

Et comme ce titre : « Epidémie de rougeole chez des personnes dont l’immunité avait été prouvée, Cité de New-York, 2011 » Cette étude novatrice reconnaissait que: « La rougeole peut survenir chez des personnes vaccinées, mais la transmission secondaire de ces personnes n’a pas été documentée.»

 

Afin de savoir si les personnes qui acceptent de se faire vacciner contre la rougeole sont susceptibles d’être infectées et de transmettre l’infection à d’autres, les cas suspects et les contacts exposés furent étudiés pendant l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York. Les chercheurs se sont focalisés sur un patient qui avait reçu deux doses du vaccin contre la rougeole et ont constaté ce qui suit : 

 

« Parmi les 88 contacts, on a relevé quatre cas secondaires qui avaient soit reçu deux doses du vaccin contre la rougeole ou qui présentaient des anticorps IgG positifs pour la rougeole. Les recherches de laboratoire, les symptômes cliniques de la rougeole, ainsi que le taux élevé d’anticorps IgG caractéristique d’une réponse immunitaire secondaire ont confirmé l’infection par la rougeole.

 

La conclusion de ces chercheurs est remarquable :

 

« Il s’agit du premier rapport de transmission de la rougeole chez un individu vacciné deux fois. Les données cliniques, ainsi que les examens de laboratoire ont montré qu’il s’agissait de caractéristiques typiques de la rougeole chez un individu. Les cas secondaires ont présenté des taux d’anticorps élevés. Aucun cas tertiaire ne s’est produit malgré le nombre élevé de contacts. Cette flambée de rougeole souligne la nécessité d’enquêtes épidémiologiques et de laboratoire approfondies des cas de rougeole soupçonnés, et ce, indépendamment de leur statut vaccinal. »

 

Avez-vous bien réalisé cela ? Un individu vacciné deux fois au cours d’une épidémie de rougeole à New-York a transmis la rougeole à  quatre de ses contacts, dont deux avaient reçu deux doses du vaccin ROR et avaient vraisemblablement des taux IgG d’anticorps protecteurs.

 

Ce phénomène  - le fait que des personnes ayant reçu le vaccin ROR, et qui infectent d’autres personnes ayant aussi reçu le vaccin ROR – a été ignoré par les agences de santé, comme aussi par les médias. Ces données corroborent la possibilité, qu’au cours de l’épidémie de rougeole de Disneyland, les personnes qui avaient précédemment été vaccinées (dont 18% avaient été infectées) ont pu être infectées ou ont pu répandre le virus de la rougeole à partir d’une vaccination, tout en transmettaient la rougeole aussi bien aux non vaccinés qu’aux vaccinés.

 

Suite au manque d’efficacité du vaccin, Il faut arrêter de jeter le blâme sur les non vaccinés

 

La morale de cette histoire, c’est qu’il n’est pas correct de blâmer les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants et de leur imputer une responsabilité par rapport à la morbidité ou à la mortalité dues à des maladies infectieuses, alors que la vaccination ne confère pas nécessairement l’immunité et n’empêche pas les vaccinés d’infecter d’autres personnes. En fait, des épidémies se sont produites depuis des dizaines d’années suite à l’échec du vaccin, comme aussi à l’excrétion du virus dans des populations vaccinées à 99%.  Il est possible de lire plus de détails sur cette question en consultant l’article : L’épidémie de DisneyLand : un piège pour les ignorants.

 

[…] Quand une épidémie de rougeole survient, les médias et les Agences de santé se comportent comme s’il avait été démontré, et sans que les preuves en soient apportées, que les personnes touchées par la rougeole étaient insuffisamment vaccinées ou pas vaccinées du tout. Cela semble être le réflexe habituel.

 

Il devient évident que, dans le débat vacciné/non vacciné, les parties prenantes se doivent d’examiner chaque situation sur base de preuves solides et non en fonction d’une science proclamée ou de plaidoyers d’autorité.

 

Source : Waking Times

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 19:27

SCLEROSE EN PLAQUES

 

Des bactéries, comme la Bordetella pertussis, couramment utilisées en tant qu’adjuvants des vaccins seraient susceptibles de déclencher des scléroses en plaques

 

Patricia Inacio, PhD, 12 janvier 2016

Les bactéries Bordetella pertussis utilisées comme adjuvant pourraient déclencher la sclérose en plaques

Dans une étude récente, une équipe de chercheurs a voulu montrer que, contrairement à ce qui a été proposé jusqu’à ce jour, la colonisation subclinique par la Bordetella Pertussis pourrait être une cause importante de la sclérose en plaques. L’étude intitulée : « Le rôle potentiel de la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis dans l’étiologie de la sclérose en plaques » a été publiée dans la revue «Immunobiology». 

 

La bactérie Bordetella pertussis et sa toxine ont été largement utilisées au cours des 50 dernières années en tant que puissant adjuvant (comme aussi d’autres substances) ajoutées au vaccin pour augmenter la réponse immunitaire du corps.

 

Lorsqu’elles sont co-administrées avec des antigènes neuronaux, les bactéries peuvent induire une neuropathologie dans l’encéphalomyélite auto-immune expérimentale, chez le modèle animal de référence pour la sclérose en plaques humaine.

 

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la colonisation subclinique du rhinopharynx par la Bordetella Pertussis n’est pas inoffensive et peut effectivement se comporter comme un neuropathogène humain pouvant provoquer la sclérose en plaques.

 

L’équipe a examiné trois cas épidémiologiques qui offrent des preuves à l’appui de leur hypothèse. Le premier est un phénomène épidémiologique majeur du siècle dernier, lié à la sclérose en plaques. Il s’agit de l’épidémie de scléroses en plaques dans les îles Féroé, pendant et immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale. Selon leur article, les auteurs qui ont étudié l’épidémie, ont noté que « la sclérose en plaques était le résultat rare et différé d’une maladie infectieuse spécifique, mais inconnue chez les adolescents et à l’âge adulte. »

 

La seconde preuve provient d’études épidémiologiques montrant que, pour la sclérose en plaques, il existe un gradient équatorial. De sorte que plus une personne s’éloigne de l’équateur, plus cette personne serait à risque de développer une sclérose en plaques. Les chercheurs suggèrent qu’au niveau du monde, les risques hétérogènes de faire une sclérose en plaques seraient parallèles aux taux de vaccinations avec la Bordetella pertussis.

 

Enfin, le troisième cas épidémiologique concerne les données du gouvernement américain qui montrent une augmentation de la mortalité par sclérose en plaques chez les enseignants du primaire et du secondaire (par rapport à toutes les autres professions libérales), ce qui suggère un risque accru d’une infection symptomatique ou asymptomatique par la Bordetella pertussis.

 

Les chercheurs ont conclu que ces cas épidémiologiques suggèrent qu’il existe une cause substantielle probable à la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis  qui serait la cause de la sclérose en plaques. Comme la Bordetella pertussis est un colonisateur fréquent du nasopharynx humain, en particulier dans des populations hautement vaccinées, l’équipe suggère que de nouvelles études sont nécessaires pour enquêter sur le développement de la sclérose en plaques à la suite d’une colonisation par la Bordetella pertussis.

 

Source : Multiplesclerosisnewstoday.com

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 22:29

Vacciner ses enfants : pas forcément une obligation pour tous les parents tchèques

 

21-01-2016,  Alžběta Tichá

 

 

Les parents pourraient désormais refuser pour des raisons graves de faire vacciner leur progéniture. Telle est la décision de la Cour constitutionnelle qui a, pour la toute première fois, rendu son jugement en faveur des partisans de la liberté de vaccination. Très controversée dans le monde médical, cette décision rouvre ainsi le thème de la vaccination obligatoire, qui suscite de nombreux débats au sein de la population tchèque.

 

Les enfants tchèques doivent être obligatoirement vaccinés contre un certain nombre de maladies. En cas de la violation de cette loi, les parents peuvent se voir condamner à payer une amende s’élevant jusqu’à 10 000 couronnes (près de 350 euros). Si cette obligation sauve chaque année, selon le ministre de la Santé Svatopluk Němeček, la vie de 500 enfants et empêche de tomber malade 150 000 autres, elle est souvent critiquée de la part de certains parents qui craignent notamment les séquelles que certains vaccins peuvent avoir sur la santé.

 

Les cas de parents ayant refusé de vacciner leurs enfants sont de plus en plus nombreux et les affaires finissent souvent devant le juge. C’est néanmoins pour la toute première fois que la Cour constitutionnelle a décidé en faveur des parents, même si la vaccination n’était pas en contradiction avec l’état de santé de leurs enfants ou avec leur religion. Le tribunal a ainsi élargi le champ des exceptions à cette vaccination obligatoire en présentant une possibilité pour ses opposants de la refuser en raison de leur conscience, c’est-à-dire afin de défendre l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge constitutionnel, Ludvík David présente les quatre critères selon lesquels un tribunal devrait évaluer la légitimité d’une demande :

 

Ludvík David, photo: Archives de la Cour constitutionnelle «Il s’agit de la constitutionnalité des arguments, de leur urgence – c’est-à-dire dans les cas où la vaccination urgente pourrait causer des séquelles, puis de la consistance et du caractère persuasif de ces arguments et enfin la quatrième raison, des conséquences sociales. »

 

Ludvík David poursuit néanmoins qu’une telle décision ne devrait rester qu’exceptionnelle pour assurer la vaccination et la protection de la majeure partie de la population. Selon lui, l’exception pourrait être retenue par exemple pour les enfants dont les frères ou sœurs ont subi des effets secondaires provoqués par le vaccin. A une augmentation du nombre de cas exceptionnels s’oppose néanmoins une grande partie des médecins qui redoutent le retour de maladies infectieuses graves, comme en témoigne le président de la Société tchèque de vaccinologie et directeur de l’hôpital universitaire à Hradec Králové, Roman Prymula :

 

« Je considère cela comme une défaillance de la Cour constitutionnelle car une modification si vague peut mener à une abolition complète de cette obligation. On parle des exceptions mais quiconque peut venir et déclarer ne pas être d’accord en raison de sa conscience. Et réclamer une amende devient ainsi entièrement illusoire. »

 

D’après l’avocate de la Ligue des droits de l’homme qui a défendu la cause de cette famille, Zuzana Candigliota, cette décision qui représente un pas vers la liberté de vaccination, rapproche la République tchèque des pays de l’Europe de l’ouest. Elle voit pour sa part le plus grand problème dans l’absence de dialogue entre les médecins et les parents :

 

Zuzana Candigliota: « Ceux qui refusent une quelconque vaccination ne représentent qu’une minorité, environ 1 % des familles. La plupart des familles concernées font vacciner leurs enfants seulement partiellement et demandent une approche individuelle. Leurs raisons sont très différentes. Et même en Europe de l’ouest, où la vaccination n’est pas partout obligatoire, le taux de vaccination est assez élevé et seulement peu de familles refusent de faire vacciner leurs enfants. »

 

La position du ministère de la Santé reste inchangée, comme l’a confirmé son chef, Svatopluk Němeček, en indiquant que cette décision de la Cour constitutionnelle ne fait que confirmer la règle à travers la définition de cas exceptionnels et que les cas dans lesquels l’amende serait pardonnée, devraient être rares et basés sur une argumentation clairement formulée. Précédemment, la Cour Constitutionnelle avait également affirmé que les enfants non-vaccinés ne devaient pas être accueillis dans les crèches et écoles maternelles. Cette décision est d’ailleurs à l’origine de cinq plaintes auxquelles la République tchèque doit faire face devant la Cour européenne des droits de l’homme.

 

Source : Radio.cz

La tyrannie vaccinale se fissure partout dans le monde, car elle est tout simplement intenable. Partout dans le monde, des parents de mieux en mieux informés prennent conscience qu’il s’agissait d’un colosse aux pieds d’argile, d’un château de cartes qu’une connaissance suffisante de ses droits suffit à balayer. La vaccination forcée est contraire à l’éthique, au droit, autant qu’à la science et au respect élémentaire du patient en médecine. Il faut se rendre à l’évidence, la vaccination, en tant qu’usage d’un produit toujours franchement expérimental, ne peut exister que pour ceux qui acceptent de s’y soumettre mais certainement pas être imposée aveuglément à tous, sauf à faire des humains du bétail sans aucun droit sur leur propre corps. Et pendant que des pays comme la République Tchèque se mettent sur la seule voie juste et logique de la conscience et de la liberté, la Belgique reste lamentablement embourbée dans les avis prétendument scientifiques de son Conseil Supérieur de la Santé et autres diktats de l’ONE…

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 11:59

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

 

Par Anne Dachel

 

Cette allocution d’une heure et demie du Dr Andrew Wakefield a été présentée au Wisconsin le 2 décembre 2015. Il s’agit d’une des plus brillantes conférences du Dr Wakefield qui vaut vraiment la peine d’être entendue. Il donne un brillant aperçu de l’état actuel de la controverse sur les vaccins aux Etats-Unis, et il décrit l’avenir sinistre qu’il nous faudra vivre si les choses ne changent pas. Il s’agit d’une crise médicale et aussi des droits de l’homme.

 

Les forces qui nous sont opposées sont énormes et incroyablement bien financées. Le pouvoir et le contrôle de l’industrie pharmaceutique importe plus aux élus que le bien-être de leurs électeurs. Ces forces contrôlent aussi les médias. La plupart des Américains n’ont pas la moindre idée de l’horrible fraude qui se déroule sous leurs yeux.

 

Wakefield parle des événements récents, notamment de l’affaire William Thompson, le lanceur d’alerte du CDC, et la manière dont l’épidémie de rougeole de Disneyland a conduit à faire supprimer  toute possibilité de choix en Californie. Se basant sur le camouflage de l’étude sur le ROR et sur la révélation d’un lanceur d’alerte de Merck, il explique au public comment lutter contre la loi d’obligation vaccinale et comment pouvoir gagner.

 

J’ai résumé et repris les passages les plus importants de la conférence. Je suis certaine que vous serez d’accord avec moi pour saluer son discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence. Ses efforts n’auront pas été déployés en vain.

 

Anne Dachel

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Introduction : « Essayez tout juste d’imaginer que vous fassiez ce que vous aimez et que brusquement tout le monde commence à vous critiquer. Pourriez-vous vraiment gérer la situation? Et bien, c’est exactement cela qui fut la vie de cet homme au cours de la dernière décennie… »

 

Andrew Wakefield : « … Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

 

Parlant de l’explosion des taux d’autisme et de ce que cela signifie pour l’avenir de notre comté, Wakefield déclare :


« Cette tendance se poursuit et il n’existe aucun signe qu’elle va s’apaiser. »

 

Il cite le Dr Stéphanie Seneff du MIT (Massachusetts Institute of Technology ) qui prédit que le taux d’autisme sera de 1 enfant sur 2  en 2032. «  Pour un enfant qui nait aujourd’hui, le risque d’autisme est d’un enfant sur 25 pour le moins. Il ne s’agit pas de trouble génétique. Il s’agit d’un trouble lié à l’environnement. J’irai plus loin : c’est un trouble d’origine humaine.

 

« Aucune économie, aucun pays, aucun système ne peut se maintenir avec pareil niveau de dégâts. Si vous voulez savoir quelle est la plus grande menace pour ce pays aujourd’hui, et bien, vous avez compris…

 

« Lorsqu’on en arrive à pareille situation, il ne vous reste plus d’armée, de force de police, rien. Soit vous êtes vous-même atteint d’autisme, soit vous vous occupez d’un autiste. La société comme nous la connaissons aujourd’hui cesse d’exister. Voilà le futur auquel nous sommes confrontés et à moins que quelque chose de spectaculaire puisse se passer, c’est la situation à laquelle nous serons confrontés. »

 

Wakefield poursuit en parlant de l’autisme dans le monde, et comment ce drame est à mettre en relation avec l’augmentation spectaculaire du nombre de vaccins que reçoivent les enfants, comme aussi avec la protection dont jouissent les fabricants de vaccins. Il évoque ensuite la législation californienne destinée à mettre fin aux exemptions dans cet état. « Voilà ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Que s’est-il donc passé ? Vous pourriez penser que tout va bien, que vous avez protesté contre les projets de loi que l’on a essayé de faire passer au niveau de l’état. Mais au Congrès, il y a ce récent  projet de loi visant à rendre la vaccination obligatoire au niveau fédéral avec les  dollars de l’ « Obama Care » (Soins de santé) . L’état pourra recevoir ces dollars ou tombera sous la menace de se les voir retirer s’il ne vote pas une loi rendant la vaccination obligatoire. C’est probablement ce qui va se passer. Pour que vos enfants puissent fréquenter l’école, ils devront obligatoirement être vaccinés. Et ce n’est pas tout. Cela concernera bientôt toute personne qui fera partie de quelque rassemblement que ce soit. Les personnes, par exemple, qui voudront se rendre à l’église seront forcées, de par la loi, d’être vaccinées conformément au programme de vaccination. Les enfants qui n’auront pas été vaccinés dans les délais prévus recevront tous les vaccins en même temps pour régulariser leur situation.

 

« Dans toute l’histoire de la planète, il n’y a jamais eu d’étude de sécurité pour pareil type de stratégie…. »

 

Wakefield raconte ensuite l’histoire d’un enfant qui a reçu 8 vaccins en une seule fois et qui est mort peu de temps après. Ce décès a été mis sur le compte de coïncidences et les parents ont été contraints de vacciner les enfants qu’ils ont eus dans la suite. Il a ensuite décrit ce qui est arrivé à son article de 1998. Il explique que la production de vaccins stagnait, que les producteurs étaient dans le marasme jusqu’à ce que ceux-ci reçoivent une protection par rapport à toute responsabilité.

 

C’est alors que « Les vaccins sont devenus l’avenir de l’industrie pharmaceutique. »

 

La discussion a ensuite porté sur les motifs qui ont poussé Brian Deer à attaquer Wakefield.

 

Wakefield a présenté des exemples déchirants d’enfants atteint de maladies intestinales après des vaccinations. Il a montré l’impact que pouvaient présenter des troubles intestinaux sur le cerveau.

 

« Il existe un lien entre les intestins et le cerveau qu’il nous faut encore comprendre. Et si on nous avait autorisés à continuer notre travail…nous serions maintenant beaucoup plus loin dans la prévention de toutes ces souffrances que doivent vivre ces enfants. Ca ne s’est malheureusement pas passé comme cela, parce que l’industrie pharmaceutique était, avec un pragmatisme impitoyable, fondamentalement déterminée à protéger ses intérêts. Ca leur était égal que les vaccins puissent ou non provoquer l’autisme… »

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Wakefield a ensuite cité le cas de la thalidomide qui a provoqué de terribles malformations congénitales chez les enfants dont les mères avaient pris le médicament pour les nausées matinales. «  Il a fallu 50 ans pour que la société pharmaceutique reconnaisse que ses médicaments avaient causé ces problèmes. »

 

Wakefield poursuivit en décrivant les tactiques utilisées par les fabricants de vaccins qui, à l’époque, savaient qu’une version du vaccin ROR provoquait la méningite. Plutôt que de retirer le vaccin, ils lui ont simplement donné un autre nom et l’ont vendu dans différents pays entraînant une énorme augmentation des cas de méningites dans ces pays. « C’est cela la moralité de ces gens avec lesquels nous avons affaire. »

 

Wakefield a ensuite évoqué le cas de William Thompson, chercheur sénior dans la division « vaccins »  au CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies).

 

Wakefield a expliqué que le Dr Thompson avait reconnu auprès du Dr Brian Hooker, père d’un enfant autiste, que, depuis une dizaine d’années, l’agence connaissait  le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, et s’était arrangée pour le camoufler. Wakefield a précisé qu’il s’agissait « du début de la mise à jour de la plus grande fraude  de l’histoire médicale.»

 

L’étude à laquelle se référait Thompson portait sur des enfants d’Atlanta. Les chercheurs du CDC avaient découvert que deux groupes d’enfants étaient tout spécialement  sensibles aux dommages que pouvait provoquer le ROR :

 

« Les garçons afro-américains et les autres enfants, quelque soit leur race, s’étaient développés normalement jusqu’à l’âge de 12 mois. Cela fait beaucoup d’enfants. »

 

Wakefield décrit ensuite comment le Dr Frank DeStefano du Programme National de Vaccinations, le Dr Coleen Boyle, ainsi que Marshalyn Yeargin-Allsopp ont réagi à la nouvelle qui évoquait un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. « Ils ont décidé qu’ils ne publieraient pas ces données. Ils les ont retravaillées, retravaillées, et retravaillées. Le Dr Thompson a expliqué que quand les gens du CDC trouvent un effet qui ne leur plait pas, ils enferment les scientifiques dans un local jusqu’à ce qu’ils trouvent le moyen de faire disparaitre cet effet. Voilà comment ils gèrent les réactions indésirables des vaccins…

 

« Leur plus importante préoccupation: les enfants le plus à risque…ils ont trouvé que les enfants qui étaient le plus à risque étaient ceux qui avaient reçu le vaccin selon le programme du CDC, les enfants de 12 à 18 mois. Ils avaient défini la période qui mettait les enfants le plus à risque. »

 

Wakefield fait remarquer que le CDC aurait pu utiliser le résultat de ces recherches pour modifier le programme vaccinal, reporter le vaccin ROR à une date ultérieure, et par là même réduire de beaucoup le risque d’autisme chez les enfants. « Ils ne l’ont pas fait. Ils ont sciemment, volontairement et imprudemment mis en danger des millions et des millions d’enfants Américains pour se protéger eux-mêmes, pour protéger la politique vaccinale et peut-être aussi pour protéger leurs amis de l’industrie ». Wakefield a qualifié ce comportement de «totale, totale hypocrisie. Il a expliqué que le CDC avait retardé la publication du document et travaillé pour en modifier les conclusions. Le Dr Thompson a expliqué que quand il a informé les autorités du CDC, notamment le Dr Julie Gerberding, qu’il allait devoir présenter les résultats de l’étude à la réunion de l’Institut de Médecine en 2004, il fut menacé de perdre son poste. «  Il fut retiré de la liste de l’IOM (Institut de Médecine), et le Dr DeStefano qui prit sa place, finit par mentir platement à l’Institut de Médecine. »

 

Wakefield ajoute que la divulgation de ces données frauduleuses a eu pour effet que 5.000 plaintes de parents d’enfants autistes furent rejetées par le « Tribunal des vaccins ». «  Ils ont subi un déni de justice. Donc, le crime du CDC a débuté avec une modification du protocole. Les données ont ensuite été omises ou cachées, puis il y a eu entrave à l’exercice de la justice. Maintenant on peut dire qu’ils ont commis une infraction pénale. »

 

Au cours des « Questions - Réponses » on lui a demandé ce qu’il pensait du calendrier vaccinal. Il a suggéré de retarder et d’espacer les vaccins. Il a aussi avoué que si aujourd’hui, il avait de jeunes enfants, « Je ne les ferais pas vacciner. C’est là la seule réponse honnête que je puis donner. Je ne donne de conseil à personne. Je parle simplement de ma propre expérience et au plus j’approfondis les choses dans ce domaine, au plus mes inquiétudes grandissent… »

 

« Age of Autism » a publié à de nombreuses reprises les questions qui pouvaient se poser à propos du Dr Wakefield. En voici quelques- unes :

 

http://www.ageofautism.com/2014/08/cdc-frauds-connections-between-the-destefano-paper-and-the-thorsen-affair.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/cdc-admits-possibility-vaccines-rarely-trigger-autism.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/manifest-injustice-the-end-result-of-scientific-fraud.html

 

http://www.ageofautism.com/2015/09/black-women-vaccine-whistleblower.html

 

Commentaires de Laura Hayes, maman d’un enfant gravement handicapé par la vaccination :

 

Merci beaucoup, Anne, pour cet excellent résumé de la très belle conférence du Dr Andrew Wakefield. J’ai été particulièrement ravie que le Dr Wakefield ait déclaré publiquement qu’il ne ferait pas vacciner ses enfants s’il devait en avoir aujourd’hui…Il aura fallu pas mal de temps pour qu’un médecin puisse prononcer ces paroles…  et comme d’autres médecins informés l’ont aussi fait. On en avait tant besoin et on les apprécie tellement. Merci, Andy, pour vos paroles audacieuses. Il faut espérer qu’elles vont permettre à d’autres de s’enhardir.

 

Je crois qu’Andy a raison de ne pas se braquer sur l’argument du choix personnel. Un certain nombre d’anciens combattants ici en Californie ont essayé sans relâche d’obtenir des réactions par rapport aux informations qu’ils avaient récoltées sur les terribles dangers des vaccinations comme aussi sur leur inexcusable inefficacité, malheureusement trop réels et omniprésents. Mais, ils ont été ignorés et mis en minorité maintes et maintes fois.(Ils ont vraisemblablement été victimes de saboteurs qui ont pris la direction de cette politique et ont gagné plusieurs personnes à leur cause). En 2016, il faut que les gens se réveillent et agissent rapidement et avec pleine détermination. 3 points sont à l’ordre du jour : SUPPRIMER les obligations vaccinales, RESTAURER les droits individuels et parentaux pour la prise de décision en matière d’interventions médicales, y compris en matière de vaccinations et abroger le NCVIA (National Childhood Vaccine Injury Act) de 1986. Quiconque n’est pas d’accord avec ces trois volets à l’ordre du jour, reste une personne passive ou pire encore.

 

Il n’est plus temps de se battre pour maintenir les exemptions. Nous ne devrions pas nécessairement avoir recours aux règles de l’exemption pour n’importe quel traitement ou procédure médicale…Un simple « non merci » devrait toujours suffire. Il est grand temps de revendiquer nos droits et une authentique république.

 

Second commentaire de Laura Hayes :

 

Un autre point pour 2016 :

 

Faites savoir le fait que tout médecin, infirmière ou pharmacien qui voudrait vacciner une personne contre sa volonté, ou un enfant contre le souhait ou la volonté de ses parents, est un monstre qui se livre à un sinistre comportement. Ces gens pourront essayer de rationaliser ou de justifier leur comportement indigne, mais il n’est pas possible de rationaliser ou de justifier l’agression d’une personne informée dont on n’aurait pas au préalable obtenu un consentement libre, volontaire et éclairé.

 

Jusqu’à ce que la tyrannie médicale soit dans notre pays arrêtée dans son élan, les médecins, les infirmières et les pharmaciens ont besoin de se demander s’ils ne se font pas les complices d’agressions médicales de leurs patients, avec les conséquences que cela peut entraîner comme troubles, maladies, handicaps et mort prématurée. Ils peuvent aussi se demander s’il ne serait pas temps de s’engager à faire tout leur possible pour s’assurer que leurs patients ne soient  pas forcés de subir des traitements dont ils ne veulent pas.

 

L’éthique médicale et professionnelle exigera une « désobéissance créative » jusqu’à ce que la médecine obligatoire soit abolie dans notre pays. J’espère très sincèrement que les médecins, les infirmières refuseront activement de s’engager dans une médecine forcée, qu’ils le feront clairement savoir, qu’ils feront tout le nécessaire pour aider leurs patients à éviter une médecine obligatoire, et qu’ils contribueront à aider les personnes de leur profession à trouver la voie morale et juste en utilisant quelque forme que ce soit de désobéissance créative qui s’avérerait nécessaire pour protéger leurs patients parce que leur devoir est d’aider et de soulager.

 

Quelle différence y a-t-il entre un médecin, une infirmière ou un pharmacien qui voudrait vacciner un patient contre sa volonté, ou un enfant contre la volonté de ses parents sans consentement volontaire, libre et éclairé, et une personne qui en contraindrait une autre à se soumettre à quelque type que ce soit d’invasion ou d’agression corporelle contre sa volonté ?

 

Il n’y a pas de différence. Il conviendrait que les médecins, infirmières et pharmaciens aient la sagesse de comprendre !

 

Source: Age of autism

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 22:05
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:38

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

 

«Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public. » Dr Sin Hang Lee

 

Par Norma Erickson, 15 janvier 2016

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

Nouvelle de dernière minute : Le 14 janvier 2016, le Dr Sin Hang Lee a fait parvenir une lettre ouverte de plainte à la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Margaret Chan, aux membres du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), au CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies), au Ministre japonais de la santé, du travail et du bien-être, et autres associations au sujet de la manipulation de données et de la dissimulation de la science, afin de maintenir l’illusion de la sécurité des vaccins HPV en dépit des preuves du contraire.

 

Selon la lettre du Dr Lee, une série de courriels récemment découverts via une demande d’accès à l’information présentée en Nouvelle-Zélande, a révélé les preuves que le Dr Robert Pless, président du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), le Dr Nabae Koji du Ministère de la Santé japonais, le Dr Melinda Wharton du CDC, le Dr Helen Petousis-Harris de l’Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande, et d’autres (y compris les responsables de l’OMS ) auraient pu être activement impliqués dans un programme visant à faire délibérément induire en erreur la Commission d’enquête d’experts japonais sur la sécurité du vaccin contre le papillomavirus (HPV) et ce, avant, pendant et après l’audition publique du 26 février 2014 à Tokyo.

 

La lettre de plainte affirme que les e-mails fournis démontrent clairement que ce groupe de fonctionnaires de l’OMS, ainsi que les employés du gouvernement chargés de conseiller le comité d’experts du gouvernement japonais sur la sécurité de la vaccination contre le HPV savaient avant  l’audience publique du 26 février 2014 à Tokyo que l’un de leurs experts avait montré les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV faisait augmenter les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection, par rapport à d’autres vaccins. Pourtant, ils ont choisi de supprimer ces informations à l’audience publique.

 

Evidemment, cette partie des données scientifiques qui était connue de tous les membres du groupe, est également absente de la Déclaration du GACVS sur la sécurité de la vaccination contre le HPV, et publiée le 12 mars 2014. Malheureusement pour les consommateurs de soins médicaux, c’est la même déclaration du GACVS qui a été utilisée pour assurer les autorités de santé, les décideurs politiques et les professionnels de santé partout dans le monde qu’il n’existe aucun souci par rapport à la sécurité des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Lee a conclu sa lettre de plainte en indiquant clairement qu’il existe au moins un mécanisme d’action connu qui explique pourquoi des réactions indésirables graves se produisent plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, que celles qui ont reçu d’autres vaccins, et pourquoi chez certains individus prédisposés la réaction peut s’avérer mortelle. Il semble que cela fait partie de l’information que les « experts » ont jugée nécessaire de supprimer.

 

Le Dr Lee déclare :

 

Ceux dont les noms apparaissent dans ma plainte, et tous ceux qui rejettent aveuglément les préoccupations de sécurité dans le but de continuer à promouvoir la vaccination contre le HPV, devraient être tenus responsables de leurs actes. Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public.

 

Lire ICI la lettre de plainte du Dr Lee.

 

Source: SaneVax

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:47

Etats-Unis

 

Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins 

 

Le père d’un enfant gravement touché par l’autisme, Joe Harris de Fort Worth m’a raconté qu’il a appelé James Hodge et lui a dit : « Ne croyez-vous pas que les vaccins puissent provoquer l’autisme ? Pouvez-vous me parler de la question ? »

 

Hodge a répondu : « Je ne parle à personne de l’autisme et des vaccins. » Puis, il a raccroché.

 

Pourquoi un professionnel qui fait ce genre de déclaration publique n’est-il pas prêt à la défendre ?

 

Par Anne Dachel, Age of Autism

 

L’UNIVERSITE DE PITTSBURGH ET AL DEVRAIENT AVOIR HONTE

 

C’est complètement fou…un professeur de droit et un professeur de la faculté de médecine unissent leurs forces pour en appeler à la fin de toute discussion sur le lien entre vaccins et autisme. CENSURE – REPRESAILLES.

 

Quel autre sujet, produit ou idéologie pourraient être pareillement traités ????? Je voudrais vraiment le savoir !

 

Nous vivons dans une société où des médicaments sont vendus chaque jour grâce à la publicité télévisée alors que certains d’entre eux présentent des effets secondaires graves potentiellement mortels.

 

Que devons-nous penser des annonces telles que celle-ci : « Vous êtes en droit de réclamer un dédommagement si vous ou l’un de vos proches qui aurait pris tel ou tel médicament et aurait souffert de tel ou tel effet secondaire… »

 

Il y a des risques qui sont reconnus, des contestations, des remises en question quand on parle de n’importe quoi d’autre…

 

MAIS, quand il s’agit des vaccins, tous ces concepts sont jetés par la fenêtre et personne ne se risque à appliquer le même examen.

 

Les législateurs (qui ont d’énormes liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique) ne se contentent plus de faire des heures supplémentaires pour en arriver à supprimer les droits parentaux par rapport au choix des parents de vacciner leurs enfants, mais nous nous trouvons maintenant face à un appel visant purement et simplement à censurer quiconque se mêlerait de discuter la relation entre les vaccins et l’autisme. Des sanctions seraient même prévues pour ceux qui se risqueraient de ne pas s’incliner face à pareille censure.

 

Deux éminents professeurs de l’Arizona militent pour la fin de la liberté d’expression quand il s’agit du thème ayant trait à l’innocuité des vaccins.

 

La publication Jurist.org du 17 novembre s’intitule : Limiter légalement les mensonges qui circulent au sujet des vaccins (Cette publication est soutenue par la Faculté de Droit de l’Université de Pittsburgh)

 

Faits saillants du document et déni de tout lien entre vaccins et autisme :

 

Des examens complets concernant la sécurité des vaccins réalisés par le CDC, L’OMS, l’Institut de Médecine et autres appuient massivement leur efficacité sur base du calendrier de distribution. Ces évaluations réfutent aussi totalement les prétendus liens avec l’autisme. Les « recherches » antérieures parues dans le journal médical The Lancet ont été discréditées et entièrement rétractées depuis la publication originale… ainsi qu’une liste des contrevenants et des punitions qui leur ont été réservées, qu’il s’agisse d’officiels de santé, de politiciens et de médecins.

 

Clouer le bec à ceux qui colportent des mensonges sur les vaccins ?...

 

La liberté d’expression a ses limites surtout quand il s’agit de déclarations ayant trait à la santé. Dans de nombreux cas, les ramifications juridiques, les pénalités peuvent contrecarrer et faire dérailler certains messages spécifiques.

USA: Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins

A titre d’exemple si des fonctionnaires de santé publique diffusent de fausses déclarations reliant les vaccins à l’autisme, ils pourraient légalement être censurés ou licenciés. Ces gens ne possèdent aucun droit constitutionnel pour répandre de fausses déclarations qui vont à l’encontre de la mission de leur organisme ou bureau.

 

Des politiciens ou autres personnes qui suggéreraient à tort que les vaccins d’une entreprise pharmaceutique déterminée sont connus pour causer l’autisme, pourraient être poursuivis pour avoir diffamé la compagnie…

 

Les médecins et autres professionnels de santé qui conseilleraient à des parents d’éviter de faire vacciner leurs enfants à cause des risques possibles d’autisme pourraient encourir des sanctions quant à leur permis d’exercer ou pour faute professionnelle au cas où un patient devrait subir un préjudice.

 

James Hodge et Doug Campos-Outcalt ne nous donnent pas ici une démonstration parfaitement scientifique. Ils ne semblent même pas avoir essayé. Leur refrain est tout juste : «  des études ne montrent pas de liens ». Hodge et Campos-Outcalt se retranchent derrière la promesse usée qu’ils ont toute la science de leur côté. En lieu et place d’un véritable savoir, pour lequel les scientifiques ont sérieusement exploré toutes les questions soulevées par ceux qui émettent des critiques sur les vaccins, ils se contentent de citer l’OMS, le CDC et l’Institut de Médecine… trois groupes connus pour être sous le pouvoir et l’influence des fabricants de vaccins.

 

« Des examens complets portant sur le sécurité des vaccins… réfutent complètement » le lien entre les vaccins et l’autisme. Il est difficile d’imaginer déni plus radical. Il est clair qu’il n’a jamais été question ici de la sécurité des vaccins. Il n’existe pratiquement aucune possibilité que de rares officiels, des politiciens ou des médecins puissent seulement évoquer un cas. On doit seulement leur imposer le silence.

 

Hodge et Campos-Outcalt ont volontairement fermé les yeux sur ce que beaucoup de gens savent : les preuves s’accumulent et rien ne pourra les faire disparaitre. Le seul recours qui reste à ces gens est de tenter de détruire cette information.

 

Il est impérieux que Hodge et Campos-Outcal, de même que tous ceux qui écrivent dans le même sens soient contraints de répondre à ces questions particulièrement graves :

 

Comment pouvez-vous citer comme preuves de la sécurité des vaccins des études suspectées d’être liées à l’industrie du vaccin ?

 

Comment pouvez-vous ignorer les volumes d’une science indépendante qui montre que le programme de vaccination (insuffisamment testé) ne présente pas toutes les garanties de sécurité ?

 

Pourquoi devrions-nous faire confiance à ce que dit le CDC quand on sait que ce groupe se contrôle lui-même ?

 

A quel type de duplicité avons-nous affaire quand, d’une part les organismes fédéraux se portent garants de la sécurité des vaccins, alors qu’un tribunal fédéral obscur indemnise les dommages vaccinaux qui comprennent des cas d’autisme et que toutes ces décisions sont finalement gardées secrètes ?

 

Casser la dissidence et les appels à la censure ne marchera jamais. La vérité, nous l’avons devant les yeux. La science bidon financée par les pharmas ne pourra jamais faire le poids par rapport à une recherche légitime et indépendante.

 

La lacune la plus flagrante de l’argumentation présentée par Hodege et Campos-Outcalt est leur incapacité à nous montrer la preuve réelle qu’il n’y a aucun lien. Cette vérité ne peut apparaitre que d’une simple étude comparative entre enfants pleinement vaccinés et enfants qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin. Si les enfants qui n’ont jamais été vaccinés présentent les mêmes taux d’autisme que les enfants qui ont reçu tous leurs vaccins, alors nous serons tous convaincus. Les parents qui évitent de faire vacciner leurs enfants dans les délais prévus et qui sont visés par Hodge et Campos-Outcalt, ces parents ont créé un groupe d’étude que la médecine traditionnelle refuse de consulter.

 

Priver les américains du choix parental et de la liberté  d’expression semble être tout ce qui reste à ceux dont le but est de pousser, en Amérique, un calendrier vaccinal passe-partout, permettant à tous ceux qui y sont impliqués d’échapper à toute forme de responsabilité. L’Université de Pittsdburgh, Arizona State University et la Faculté de Médecine de l’Université d’Arizona devraient toutes avoir honte.

 

Cet article a été préparé pour publication par Marisa Rodrigues, rédactrice en chef adjointe pour les commentaires de JURIST. Les questions et commentaires peuvent lui être adressés : commentary@jurist.org

 

Source : Age of Autism 

 

Autisme, le grand camouflage. Comment et pourquoi les médias mentent au public américain

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 14:36

Ariella née en parfaite santé, est aujourd’hui victime des vaccins

                                               

Before it’s News, 21 septembre 2015

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

Ariella, née en parfaire santé se bat maintenant pour sa vie à cause des dommages que les vaccins lui ont causés il y a plus d’un an. A quatre mois déjà, elle nous étonnait, elle tirait sa petite auto, tombait puis recommençait. Elle était toujours souriante et heureuse. Elle bredouillait déjà des petits « bonjour », elle était vraiment parfaite.

 

Quand nous avons conduit notre petite fille à sa visite médicale de 4 mois, le 8/7/2014, elle a reçu 6 vaccins : DTCa (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), Hépatite B, Vaccin antipolio inactivé (IPV), vaccin antipneumococcique (PCV), le vaccin contre l’Haemophilus Influenzae (HIb) et le vaccin contre le rotavirus. Dans l’heure qui a suivi, Ariella a commencé à hurler d’une manière horrible, elle rejetait sa tête en arrière. Elle avait aussi perdu l’utilisation de ses muscles, et ne semblait plus avoir d’émotions. Elle était aussi prise de spasmes que, plus tard, nous avons appris être des convulsions. Elle n’arrêtait pas non plus de serrer les poings, etc. Les médecins nous ont dit que tout était normal !

 

Après avoir, pendant deux mois, mendié des réponses aux médecins, nous avons consulté un autre pédiatre pour sa visite médicale de 6 mois. Ce médecin a immédiatement pu réaliser que les fontanelles d’Ariella s’étaient refermées prématurément. Nous nous sommes alors précipités à l’hôpital où on nous a expliqué que le cerveau de notre petite fille avait, non seulement, complètement arrêté de se développer à ses quatre mois, mais aussi qu’il avait diminué de taille. Son cerveau et sa moelle épinière étaient remplis de kystes dus aux toxines et à l’accumulation des métaux.

 

Source: Beforeitsnews.com

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 11:52

Extrémisme vaccinal

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

Extrémisme vaccinal: ouvrons les yeux!

Extraits du discours de Barbara Loe Fisher, Présidente du National Vaccine Information Center (1er décembre 2015). 

 

2016 sera la 34ème année que je lutte pour la sécurité vaccinale et les droits de l’homme. Depuis plus de 20 ans je n’ai cessé d’avertir qu’un jour viendrait où les extrémistes vaccinalistes et les profiteurs s’arrangeraient pour créer des lois qui contraindraient les Américains à acheter et à se faire inoculer des vaccins rendus obligatoires par le gouvernement, comme pour punir ceux qui auraient envie de refuser. Malgré tout, ce fut un fameux choc pour moi de voir que tout cela s’est déjà passé en Californie et que les extrémistes se préparent, l’année prochaine, dans d’autres états à attaquer les exemptions pour raisons religieuses ou de conscience.

                                          

[…] J’ai été éduquée  dans le profond respect des valeurs et croyances sur lesquelles notre République a été fondée, de même que dans le respect des droits naturels et principes démocratiques soulignés dans la Constitution des Etats-Unis.

 

[…] Cette année, quand les extrémistes et les profiteurs se sont servis des quelques cas de rougeole qui se sont produits à Disney Land pour attaquer la liberté d’expression, de pensée, les croyances religieuses, mon cœur s’est serré. Il était vraiment pénible de constater que l’on ne se gênait plus pour diaboliser de braves gens qui n’avaient fait que critiquer des vaccins insuffisamment testés, ainsi que des politiques inhumaines de vaccins passe-partout. Et quand des douzaines de projets de loi médicaux poussés par l’industrie pharmaceutique et le monde médical ont été introduits dans plusieurs états pour  éliminer les exemptions pour raison de conscience ou pour des motifs religieux, j’en ai eu le souffle coupé. On allait maintenant pouvoir traquer, discriminer, isoler et punir ceux qui ne voulaient pas se conformer à la politique gouvernementale.

 

Qu’est-ce que le peuple allait faire ? Allait-il s’incliner, se recroqueviller devant ses oppresseurs ou allait-il se lever pour défendre ses droits élémentaires et ses libertés civiles ?

 

[…] Le Congrès a suggéré aux Agences Fédérales de Santé de créer des partenariats commerciaux avec l’industrie pharmaceutique. Les politiciens ont donné aux extrémistes et aux profiteurs l’argent et le pouvoir de faire ce qu’ils voulaient, sans prendre la responsabilité légale de leurs actes, y compris obliger les citoyens à payer et à se faire injecter des douzaines de vaccins ou se voir refuser le droit à la scolarisation des enfants, l’accès aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes en train de vivre le plus grand désastre de santé publique de toute l’histoire de notre pays: 1 enfant sur 45 (qui a reçu toute une série de vaccins) est autiste en Amérique aujourd’hui ; 1 enfant sur 6  souffre de troubles de l’apprentissage, un enfant sur 9 souffre d’asthme,1 sur 10 souffre de déficit de l’attention avec hyperactivité; 1 personne sur 12 souffre de dépression; 1 personne sur 400 est devenue diabétique et des millions d’autres souffrent d’autres formes de maladies auto-immunes, de troubles cérébraux avec inflammation chronique du cerveau ou du corps. Il y a tant d’enfants qui ont le cerveau ou le corps enflammés, inflammation entretenue par un programme fédéral de vaccins insuffisamment testés. Ces vaccins qui sont injectés à des femmes enceintes, comme le tout premier jour de la naissance, manipulent artificiellement la réponse immunitaire et induisent des inflammations qui pourraient ne jamais disparaitre. Il faudra pas mal de muscle, d’énergie et d’argent pour éviter que notre navire ne coule. Réveiller les gens est la première étape. Tous doivent s’engager et voter pour des hommes et des femmes intègres qui pourront défendre nos libertés. La deuxième étape consistera à ne plus voter pour tous ceux qui menacent notre liberté.

 

 

Source : NVIC

 

« L'essence même des "Grandes Choses" porte en elle le fait qu'il y a toujours une meilleure façon de les envisager -  que ce soit en religion, en politique, en science, dans le monde universitaire, dans quelque domaine que ce soit. Mais, c’est dans la mesure même où les choses sont institutionnalisées et codifiées dans un système de croyance, que la capacité de grandir, d’évoluer,  de s’ouvrir au nouveau et d'apprendre  est systématiquement étouffée. » Dr Andrew J. Moulden, M.D., Ph.D

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 19:10

Vaccins : touchante attitude protectrice d’une maman

Vaccins: touchante attitude protectrice d'une maman

Je m’appelle Ella. Les vaccins ont endommagé ma santé.

 

Ma maman a cru bien faire en suivant les consignes officielles de vaccination du CDC.

 

Ma maman ne savait pas que le problème des vaccinations ne reposait pas sur des bases scientifiques solides. Les tests cliniques n’ont pas recours à d’authentiques placébos.

 

Peu de temps après mes vaccins de 4 mois, j’ai commencé, pour la première fois de ma vie, à présenter une respiration sifflante.

 

Dans la suite, les cellules de mon corps se sont retournées contre lui.

 

Avant d’avoir un an, j’avais déjà dû recourir 6 fois aux urgences, dû recevoir 5 perfusions et prendre 8 médicaments par jour.

 

Quand ma maman a décidé d’arrêter les vaccinations, j’ai aussi arrêté d’être malade.

Vaccins: touchante attitude protectrice d'une maman

Complications vaccinales possibles : maladies auto-immunes, convulsions, myélites transverses, encéphalites, anaphylaxie, mort subite du nourrisson…

 

Ce qui importe avant tout, c’est la liberté de choix médical. Il ne faut plus aucune obligation.

 

L’année dernière, le Sénateur Pan a introduit un projet de loi pour exclure de l’école les enfants non vaccinés.

 

« L’épidémie » de rougeole de Disneyland avait infecté 159 personnes en Californie sur une population de 40 millions d’habitants. Cela représente moins de 0,0004%.

 

Il n’y a pas eu LE MOINDRE CAS de rougeole qui se soit produit dans les écoles.

 

Le projet de loi SB277 ne concerne PAS la santé publique. Il découle de la corruption des politiques et des firmes.

 

L’omission d’un seul vaccin pourra exclure de l’école des enfants comme moi.

 

Heureusement, ma petite sœur et moi avons pu obtenir une exemption médicale.

 

Il est presqu’impossible d’obtenir une exemption médicale. Il faut d’abord que votre santé ait été endommagée !!

 

Nous ne mettrons plus jamais les pieds dans leurs écoles qui pratiquent la discrimination.

 

Ma famille est solidaire de ceux qui ne veulent pas se soumettre.

 

Quand la loi SB 277 deviendra obligatoire, les parents n’auront plus d’autre choix que de vacciner sous la contrainte. 

Quel est le nombre acceptable d'enfants handicapés et tués par les vaccins?

Quel est le nombre acceptable d'enfants handicapés et tués par les vaccins?

Cela devrait être... ZERO!

Cela devrait être... ZERO!

La santé de certains enfants risquera d’être inévitablement et irréparablement endommagée par ces vaccins … et certains mourront.

 

Et personne ne sera tenu responsable : ni les fabricants de vaccins, ni les législateurs de Californie, ni le sénateur Pan, ni les districts scolaires. Aucune de ces personnes ne se souciera de la situation, parce que nous aurons été sacrifiés pour « Le Plus Grand Bien » !

 

Quel est le nombre acceptable d’enfants qui auront la santé endommagée ou qui mourront à la suite des vaccinations ?

 

Il devrait être…ZERO !!!

 

S’il vous plaît, ne perdez pas espoir, n’abandonnez pas la lutte. Il ne faut pas que ces gens l’emportent.

 

Mais la chose qui importe le plus, c’est …de ne pas vous soumettre…

 

Je vous prie de bien vouloir entendre ce message pour sauver la vie de nombreux petits enfants. Nous n’allons pas laisser tomber les bras.

 

L’équipe d’Ella.

Ne cessez pas le combat. Ne désespérez pas. Ne les laisser pas gagner!

Ne cessez pas le combat. Ne désespérez pas. Ne les laisser pas gagner!

Voyez aussi (pour ceux qui comprennent l'anglais) cette excellente vidéo très claire où Laura Hayes, maman californienne dont plusieurs enfants sont victimes de vaccins, explique très clairement les raisons urgentes de ce combat pour la liberté:

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 08:22

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

Par Gary TruthKings Vaccine, 1er janvier 2016

 

La maman de ce petit garçon a voulu témoigner devant la caméra de ce qui est arrivé à son petit garçon, Casey Ohlsson, après qu’il ait reçu 9 vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin. Dans l’heure qui a suivi le petit garçon a commencé à faire des convulsions. « J’ai tout de suite compris de quoi il s’agissait », dit la maman. Le médecin a essayé de minimiser; pour lui, il s’agissait seulement de « coïncidences »! « Nous avons désespérément cherché des thérapeutes qui auraient pu guérir notre enfant. Au cours des 6 mois qui ont suivi la vaccination, notre petit n’arrêtait pas de se cogner, de se blesser. Les dommages de santé ont été si graves que le petit garçon a dû porter un casque.                                                                                                          

 

Comme il était incontinent, nous devions régulièrement lui mettre des couches. Notre petit garçon ne savait pas parler, il ne savait pas marcher, ni se trainer sur le sol. Il était vraiment très malade. Nous avons été de médecin en médecin et finalement, nous avons trouvé un médecin qui a pu guérir son intestin qui était tout perforé. Notre petit garçon a dû suivre un régime très strict. Nous avons fait plusieurs chélations par voie intraveineuse. On a pu vraiment voir dans ses urines qu’il éliminait des métaux : du mercure, du plomb, de l’aluminium et autres. A partir de ce moment nous avons compris que nous étions sur le bon chemin. Après la première série de chélations, il a commencé à dire deux ou trois mots. Avant cela, il n’avait jamais rien dit. Nous avons doucement continué les soins, le régime. Nous lui donnions des vitamines et plusieurs compléments alimentaires. Nous avons compris que l’alimentation était une véritable médecine.

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

Si vous regardez cette vidéo, je voudrais vous prier de faire vos propres recherches sur les vaccinations. Je regrette tellement de ne pas les avoir faites, car si j’avais pris cette peine, la santé de mon enfant ne se serait pas dégradée. Vous parents, avez le devoir de faire ces recherches pour votre enfant. Personnellement, je m’oppose à la vaccination obligatoire parce qu’il reste trop d’inconnues. Nous ne savons absolument pas ce que le système immunitaire de tel ou tel enfant va pouvoir ou non supporter. Il reste tellement de questions en suspens. Je pense que là où il y a risque, le choix doit s’imposer. »

 

Plus tard, la maman a donné naissance à une fille qui n’a jamais été vaccinée. Cette dernière a été très rarement malade et est en excellente santé. La vaccination n’est pas pour tout le monde, et en tout cas, elle ne devrait jamais être rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Avec l’arrivée de 2016, l’obligation vaccinale va devenir un problème majeur de santé. Il nous faut absolument être hyper-vigilants et nous battre pour arrêter l’intrusion de l’état dans nos droits parentaux et médicaux.

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

« Il reste tellement de questions en suspens. Je pense que là où il y a risque, le choix doit s’imposer. »

 

Source: Truthkings.com

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 07:13

Un bébé de plus meurt après avoir reçu un vaccin

 

Les autorités de santé prétextent que l’enfant était trop sensible...

 

Au moins dix bébés sont morts au Vietnam après la vaccination avec le Quinvaxem depuis octobre 2013

 

Par Thai Son-Phuong Loan, Thanh Nien Nouvelles

 

Bac Ninh, 23 décembre 2015

 

Les autorités sanitaires de la province de Bac Ninh ont déclaré qu’un bébé de deux mois qui est décédé dimanche soir après avoir reçu le vaccin Quinvaxem 5 en 1, ainsi que le vaccin polio oral, était « hypersensible ».

 

L’enfant a reçu sa première dose de deux vaccins au centre médical local aux alentours de 8h30. Trois heures plus tard, le bébé pâlit et se mit à pleurer de manière inconsolable.. Sa famille l’a emmené dans un hôpital de la province du nord, puis à l’hôpital pédiatrique de Hanoi où la petite fille est morte aux alentours de 21 heures.

 

Les autorités sanitaires de Bac Ninh et de Hanoi ont déclaré que le bébé était mort à la suite d’un choc anaphylactique étant donné qu’il devait être trop sensible aux ingrédients des vaccins. Ces autorités sanitaires ont précisé que les vaccins avaient été bien conservés et que les protocoles avaient été scrupuleusement suivis.

 

Quinvaxem est un vaccin approuvé par l’OMS et distribué par Berna Biotech Corée Corp. Ce vaccin est beaucoup moins cher que les alternatives. Il a été administré gratuitement dans le pays depuis juin 2010 en vertu d’un programme national de vaccination pour protéger les enfants contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus influenza de type B.

 

Ce décès est au moins le dixième qui a été mis en relation avec le vaccin depuis octobre 2013 quand il fut remis sur le marché après avoir été suspendu pendant 5 mois. Des enquêtes avaient montré que le vaccin n’était pas à blâmer pour les 9 décès qui s’étaient produits entre novembre 2012 et mars 2013.

 

Deux autres bébés sont morts d’un choc anaphylactique en octobre, mais les autorités sanitaires locales de même que l’Organisation Mondiale de la Santé ont, à maintes reprises, encouragé les parents à continuer d’utiliser ce vaccin.

 

Source: Thanhniennews.com

 

Voir aussi

 

Décès d'un nourrisson de trois mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

 

Vaccin pentavalent: en Inde aussi, des médecins s'inquiètent et s'indignent

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger 

 

Le vaccin MenAfrivac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

Vaccin pentavalent: en Inde aussi, des médecins s'inquiètent et s'indignent
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 17:39

Big Pharma ne nuit-elle pas sciemment à nos animaux de compagnie avec ses vaccins ?

Vaccins: Big Pharma ne nuit-elle pas aussi à nos animaux de compagnie?

Aliszhia Haw, 29 décembre 2015

 

Nos chiens se trouvent en pleine épidémie. Ce n’est pas une épidémie de maladie virale, mais une épidémie de mauvaise santé chronique. Nos chiens sont assaillis par des démangeaisons, des formations de pus, la peau crouteuse, les vomissements et la diarrhée sont la norme. Un chien sur 100 souffre d’épilepsie, et un nombre plus élevé encore souffre d’arthrite douloureuse. Les allergies atteignent aussi des proportions épidémiques. On pourrait presque dire que certains de nos chiens deviennent allergiques à la vie !

 

Selon le Dr Jean W. Dodds, éminent vétérinaire et chercheur, les allergies et les maladies auto-immunes se sont multipliées depuis l’introduction des vaccins modifiés à virus vivants. Les maladies auto-immunes apparaissent quand le corps commence à s’attaquer lui-même. Ces maladies comprennent le cancer, la leucémie, les maladies thyroïdiennes, la maladie d’Addison, la maladie de Grave, l’anémie hémolytique auto-immune, l’arthrite rhumatoïde, le diabète, le lupus, la thrombocytopénie, l’insuffisance de tel ou tel organe, les inflammations de la peau et plus encore.

 

Il semble que nous ayons aussi un grand nombre de chiens souffrant de problèmes de comportement en grande partie dus à une sur-vaccination comme aussi à des aliments préparés pour animaux de compagnie. Il est connu que les vaccins peuvent provoquer des inflammations du cerveau, de même que des lésions cérébrales et des lésions du système nerveux central. Le terme médical adéquat est « l’encéphalite » Dans ce cas, le rôle que peut avoir le vaccin est reconnu dans le Manuel de Merck. Merck est un fabricant de vaccins.

 

Toutes les interventions médicales comportent un risque - même une simple aspirine peut s’avérer dangereuse. Il convient donc de bien peser la relation bénéfices/risques quand on envisage de prendre quelque médication que ce soit. Quels sont donc les risques des vaccins ?

 

Les recherches effectuées par Frick et Brookes nous montrent que les vaccins peuvent déclencher l’atopie (allergies cutanées). (Am.J. Vet.Res., 1983 Mar. ;44(3) :440-5). Le Dr Jean W. Dodds nous explique que les maladies rétrovirales et parvovirales sont généralement associées à des lymphomes, des leucémies, des défaillances d’organes, des maladies de la thyroïde, des surrénales, du pancréas ou de la moelle osseuse.

 

Les vaccins peuvent provoquer le cancer chez les chats au site d’injection et, selon le Journal of Veterinary Medicine, août 2003, les vaccins peuvent aussi provoquer le cancer chez les chiens au site d’injection. Les vaccins peuvent aussi provoquer l’anémie hémolytique auto-immune (JVM, Vol. 10, N°5, September/October 1996 ; Merck Veterinary Manual) l’arthrite (BVJ, May 1995 and Am.Coll.Vet. Intern. Med. 2000 ;14 : 381). L’épilepsie est un symptôme d’encéphalite qui, comme nous le savons déjà, peut être causée par les vaccins.

 

Selon le Dr Larry Glickman et son équipe à l’université de Purdue, le sérum et les protéines étrangères des vaccins peuvent provoquer l’auto-immunité (cancer, leucémie, défaillance d’organes, etc.). Celle recherche indique également que les dommages génétiques sont possibles du fait que les chiens vaccinés développent des anticorps qui s’attaquent à leur propre ADN. Les recherches réalisées à l’université de Genève semblent conforter ces recherches.

 

Au fil des ans, de nombreux vétérinaires, en particulier en Amérique, ont dit qu’ils pensaient que les vaccins pouvaient provoquer un large éventail de problèmes chez les animaux. Un exemple : Christine Chambreau, DVM dit : «  les vaccinations de routine constituent probablement la pire des choses que nous puissions faire aux animaux. Ces vaccins provoquent toutes sortes de maladies, mais pas nécessairement où et quand on pourrait normalement s’y attendre ». Elle n’est pas la seule à penser comme cela. Je puis comprendre que certaines personnes n’hésiteront pas à me qualifier d’irresponsable. Mais que savons-nous effectivement ce qui se passe quand on vaccine ?

 

OKAY, mais la maladie de Carré est si rare que la plupart des vétérinaires ne l’ont jamais vue depuis au moins dix ans. En outre, selon des chercheurs de haut niveau, et comme l’a confirmé l’Association Médicale Américaine des Vétérinaires, une fois que les chiens sont immunisés contre une maladie virale, ils sont protégés pendant des années ou même pour le restant de leurs jours. Alors, pourquoi les vétérinaires et les fabricants de vaccins essayent-ils de faire vacciner les chiens chaque année contre des maladies virales, ou même tous les trois ans – surtout quand on prend les risques en considération ?

 

Selon les données que l’on peut trouver sur internet, les chiens développeraient une immunité permanente contre l’hépatite B après l’âge de 12 semaines. Pourquoi alors continuer à vacciner contre cette maladie ?  La toux du chenil est facilement traitée dans la plupart des cas, alors que le vaccin n’est pas très efficace. Alors qu’en est-il vraiment ? La leptospirose est rare et le vaccin est associé à de graves effets secondaires. Ce vaccin ne fait-il donc pas courir des risques inacceptables ? Quant au parovirus, il est, selon le dictionnaire vétérinaire d’Oxford, rarement un problème pour un chien adulte normal et en bonne santé.

 

La question est évidemment de savoir comment maintenir un chien en bonne santé. A mon avis, vous aurez un chien en bonne santé si vous ne le vaccinez pas du tout ! Les vaccins déstabilisent le système immunitaire, conduisant à toutes sortes de maladies chroniques. A partir de tout ce que j’ai vu et lu, les vaccins ne favorisent pas la bonne santé de votre chien. Par contre, les vaccins peuvent faire attraper des démangeaisons, des vomissements, des diarrhées, les rendre malades, en faire les ombres d’eux-mêmes – en attendant qu’ils fassent des maladies plus graves comme le cancer. Les vaccins sont, en quelque sorte, la recette parfaite de l’épidémie de maladies chroniques que j’ai décrite.

 

Les vaccins ne peuvent d’ailleurs pas garantir l’immunité.

 

A mon avis, l’état de bonne santé est un droit tout à fait normal  donné par la Grande  Nature. C’est l’homme qui fout tout en l’air. L’ordre naturel est beaucoup plus sage que n’importe qui d’entre nous, et les personnes qui ne vaccinent pas leurs chiens sont la preuve même que ce sont les lois naturelles qui sont les bonnes.

 

Source : Wethepeoplereport.com

 

Voir aussi

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

 

Des vaccins qui tournent mal et un cheval qui finit euthanasié

 

Gravissime: la preuve indubitable que les adjuvants huileux (très utilisés chez les animaux!) sont ultratoxiques- communication de l'Office fédéral vétérinaire suisse....

 

Avis du vétérinaire Dr Charles Loops: les vaccinations sont-elles nécessaires?

 

L'avis d'un autre vétérinaire, Dr Charles Danten, sur la vaccination animale

 

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 07:54

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances 

 

Tu es « partie » - mais on ne t’oubliera pas !

 

C’est le 21 décembre dernier que Ximena M. de Mexico (14 ans) est décédée après deux années de souffrances qui ont commencé après qu’elle eût reçu sa deuxième injection du vaccin contre la HPV. C’est à ce moment-là que son calvaire a commencé. L’Association Espagnole des personnes touchées par le vaccin contre le HPV veulent exprimer  leur sympathie la plus sincère à toute sa famille et à ses amis.

 

Son décès nous scandalise pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que Ximena a souffert des effets indésirables qui sont répertoriés dans les bases de données du VAERS et de l’EMA et que le diagnostic de son décès a été attribué à une myosite non spécifique (inflammation et dégénérescence du tissu musculaire) et de maladie auto-immune. Deuxièmement parce que nous savons que le Secrétaire de la Santé du Mexique , comme l’Agence Européenne des Médicaments étaient au courant de son cas. L’association AAVP a, le 19 octobre dernier,  envoyé à l’EMA une base de données qui concernait 300 cas de jeunes dont la santé avait été endommagée en Espagne, en Colombie, en France et au Mexique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. En troisième lieu, parce que la maman de Ximena avait envoyé toutes les informations nécessaires pour que le cas de sa fille soit étudié, comme l’avaient d’ailleurs aussi fait d’autres mamans. Le cas de Ximena avait été enregistré dans la banque de données Mexicaine comme étant le « cas n°6 ». Il est évident que tout cela n’a servi à rien.

 

L’AAVFP a travaillé pendant de nombreuses années pour recueillir des informations sur les jeunes touchés afin que leurs cas soient examinés. Ces derniers mois, nous avons envoyé toute cette information à l’EMA. Néanmoins, la seule réponse que nous avons reçue est que le rapport bénéfices-risques demeure favorable. Ce qui est clair en tout cas, c’est que le risque existe bel et bien, mais nous ne serons définitivement informés de la relation bénéfices/risques qu’au moment où tous les effets secondaires seront vraiment et effectivement reconnus, alors que paradoxalement ils apparaissent déjà  dans les notices du vaccin et qu’ils ont été enregistrés dans les banques de données de l’EMA.

 

Le cas de Ximena n’est pas un cas isolé; d’autres familles vivent cette même épreuve. Terrifiés à l’idée que leur fille pourrait être la prochaine victime. Mais il semble que tout cela n’intéresse nullement les autorités politiques et les autorités de Santé. De nombreux gouvernements, dont l’Espagne nient catégoriquement que le vaccin soit à l’origine des symptômes dont souffrent ces jeunes. Ils se contentent de déclarer que tous ces symptômes sont à attribuer à des maladies psychiques, ce qui  de notre point de vue, comme de celui de certains experts est totalement intolérable.

 

Une nouvelle jeune fille est décédée. Nous nous demandons combien de décès il faudra encore pour que les autorités ouvrent les yeux, reconnaissent ce qui est en train de se passer et examinent avec la plus grande rigueur le pourquoi de pareille situation. Nous pensons que la mort de Ximena aurait pu être évitée si les autorités de Santé avaient agi avec diligence et prudence. L’AAVP insiste pour que les autorités de Santé, les politiciens et les médecins  agissent de manière responsable en initiant une véritable recherche pour qu’il n’y ait plus de victimes.

 

Source: SaneVax

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 08:22

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

 

(25 juin 2014 – 5 octobre 2014)

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Serena Fraley , Alexis Sandoval  

 

Isabella  mourut 2 semaines après avoir reçu sa série de vaccins de 2 mois. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas les vaccins bien que la petite fille présentait encore des taches rouges sur les deux jambes aux sites d’injection. En ce qui concerne la cause de la mort, le rapport précise : cause indéterminée.

 

Bien que le médecin légiste ait cependant reconnu qu’il s’agissait d’un cas typique de « mort subite du nourrisson », il précisa ne pas pouvoir indiquer « mort subite du nourrisson » sur le rapport bien que cette cause est connue comme étant une suite de certains vaccins. Le rapport a néanmoins précisé que la petite fille présentait les premiers signes d’une pneumonie.

 

Sa maman nous raconte :

 

C’était la première fois que j’étais maman, et je ne savais pas que la vaccination était une option.

 

J’ai emmené ma petite fille chez le médecin pour son premier examen. Elle avait tout juste deux mois et demi. Nous avons retardé la visite parce qu’à l’époque nous n’avions pas de voiture.

 

Au cours de cette visite, la petite a reçu 8 vaccins (DTCa, IPV, Hib, Hep.B, Pneumocoque et le vaccin oral contre le Rotavirus) Ce sont là les vaccins que l’on administre de routine aux nourrissons de deux mois aux Etats-Unis.

 

Les 8 vaccins ont été administrés en 3 injections; un seul vaccin a été administré oralement.

 

Après la visite chez le médecin, Isabella est devenue difficile, beaucoup plus difficile qu’à la normale. Elle faisait aussi de la fièvre. Ses jambes étaient rouges et irritées. Les vaccins qui lui ont été administrés dans les jambes ont laissé des taches rouges qui ont pris l’aspect de contusions aux sites des injections…On m’a dit que c’étaient là des réactions normales. Deux semaines plus tard mon univers s’est effondré. Mon cœur a été déchiré, comme en mille morceaux.

 

Ma maman s’était levée pour préparer le biberon. C’est alors qu’elle a découvert la petite étendue dans son berceau. Elle tenta immédiatement de la ranimer et nous avons tout de suite appelé l’ambulance. Les médecins ont tenté pendant deux heures de la ranimer, mais elle était « partie ». Elle avait cependant toujours été en parfaite santé, c’était mon petit ange. Elle a effectivement reçu ses ailes d’ange le 5 octobre 2014, exactement deux semaines après avoir été vaccinée.

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Peu de temps après son décès, j’ai reçu un coup de fil du médecin légiste qui me communiquait une chose que je savais déjà, à savoir que l’on n’avait pas retrouvé de traces de médicaments dans son corps. !! C’était pour moi bien évident ! Mais il ne fut pas question des vaccins ! Le décès de notre petite fille a initialement été attribué à une mort accidentelle ou à une mort naturelle qualifiée de « mort subite du nourrisson » ! Le médecin légiste n’a pas pu admettre que les vaccins aient joué un rôle quelconque dans le décès.

 

Aujourd’hui 2 janvier 2015 nous avons reçu le rapport d’autopsie de notre petit ange.La cause officielle du décès a été jugée INDETERMINEE, mais le médecin légiste avec qui j’avais récemment eu une conversation  pensait qu’il s’agissait de la mort subite du nourrisson mais qu’il ne pouvait pas préciser dans le rapport que c’était la cause du décès. Il ne m’en a pas clairement expliqué la raison. C’est probablement parce que « la mort subite du nourrisson » est répertoriée comme un effet secondaire possible de certains vaccins. Le rapport a cependant précisé que la petite présentait les signes d’une pneumonie débutante.

 

Je crois fermement que les vaccins ont un rapport avec le décès de ma petite fille…Je déteste les vaccins, ils ont tué mon précieux petit ange.

 

Personne ne devrait autoriser des médecins malades ou le gouvernement à injecter du poison dans les petits corps de nos enfants. Si j’avais pu savoir que les vaccins auraient pu faire pareil mal à ma petite fille, une chose est certaine, je ne l’aurais jamais fait vacciner. Malheureusement je l’ai fait… et maintenant, elle est partie…Elle a été incinérée. Je garde ses cendres près de moi. J’ai aussi commencé à rédiger une page sur Facebook en souvenir de ma petite fille Isabelle Frady

 

S’il vous plait, veuillez faire vos propres recherches avant d’avoir un enfant. Personnellement, j’ai dû tout apprendre en payant le gros prix. Nous ne voulons plus que des bébés ou même des adultes puissent encore devenir malades ou mourir à cause des vaccins. Quelle était la valeur de notre petite fille aux yeux des véritables responsables ? Je n’ai pas encore décidé de porter plainte pour recevoir un dédommagement parce que la plupart des plaintes sont rejetées. C’est intolérable.

 

Il est déjà terriblement difficile de vivre le décès d’un enfant, mais que l’on se permette de nier la véritable cause du décès est insupportable.

 

Notre petit ange nous a apporté du soleil  et de la joie pendant 3 mois et 5 jours. Comment pourrions-nous jamais oublier cela ? Elle nous manquera toujours jusqu’à ce que nous soyons enfin réunis.

 

J’aime penser qu’elle est heureuse et en paix et qu’elle ne connaitra plus jamais la souffrance ou la tristesse. Quand elle était ici avec nous, elle ne connaissait que l’amour. Elle n’a jamais été difficile sauf quand elle avait faim. Elle n’a jamais été malade. …Un bébé en parfaite santé ne va pas comme cela au ciel sans raison. En ce qui me concerne, je crois que ce sont les vaccins qui sont responsables. « La mort subite du nourrisson » n’est qu’un camouflage.

 

Ta maman qui ne cessera jamais de t’aimer.

 

Taylor Krystine Frady

 

Source: page Facebook de la communauté de soutien à la famille d'Isabella Frady

 

Message de Sherry Frady, grand-mère d'Isabella:

 

Quelqu’un a signalé (sur Facebook) la photo de notre belle petite Bella comme véhiculant une certaine violence ! Cette personne a raison: cette photo contient effectivement une certaine violence. Il s’agit de la photo de notre chère petite Bella qui a été stupidement assassinée  par les mêmes personnes qui avaient juré de la protéger ! Nous regrettons que cette photo puisse blesser certains d’entre vous. Mais vous devez savoir qu’il s’agit ici de l’histoire de notre petite fille ! C’est l’histoire du bébé de ma fille Taylor Frady. J’évoque simplement ce que nous avons vécu ! Il s’agit d’une guerre dans laquelle nous ne cesserons jamais de nous battre ! Les vaccins tuent.

 

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 21:35

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

La vie de Ben Hammond, père d’une famille de 5 enfants,  a été ruinée après avoir reçu un vaccin. Il avait voulu rentrer à l’hôpital pour voir son nouveau-né prématuré. L’hôpital a exigé qu’il se fasse vacciner contre la coqueluche avant de pouvoir entrer à l’hôpital. Il n’a pas voulu discuter et s’est fait vacciner. Immédiatement après avoir reçu le vaccin ses quatre membres furent paralysés. Il ne peut plus travailler et est sur le point de tout perdre. « Après avoir passé 6 mois à l’hôpital, je ne savais toujours plus bouger mes jambes, je ne les sentais plus. ». Son épouse Tanya explique que la situation est vraiment horrible. Son mari n’a pratiquement plus de système immunitaire et la moindre chose, un rhume par exemple, est susceptible de le tuer.

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Elle dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais elle estime que les personnes doivent obligatoirement être averties de tout ce qui peut arriver après une vaccination (effets secondaires). Les frais de remboursement de leur maison et les frais médicaux sont tels qu’ils ont déjà dû revendre leur voiture et ils devront probablement aussi quitter leur maison. La maman appelle à l’aide.

 

Le gouvernement nie le fait que le vaccin soit impliqué malgré que le drame se soit produit immédiatement après la vaccination. Cet homme était pourtant en parfaite santé avant l’injection. Ce qui est arrivé à cet homme est un effet secondaire assez fréquent de plusieurs vaccins. 

 

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:53

Sûreté du vaccin contre le HPV 

 

Un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge 

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

11.12.2015

 

C’est en 2010 que l’Irlande a introduit la vaccination contre le HPV. Il ne fallut pas longtemps avant que des parents commencent à se rendre compte des effets indésirables graves qui ont rapidement suivi les vaccinations. Comme le nombre des personnes touchées augmentait, il devenait indispensable qu’un groupe de soutien et un activisme puissent se former pour venir en aide aux familles dans leurs recherches de réponses. C’est donc ainsi que REGRET fut formé pour répondre à ces besoins.

 

Les médias traditionnels irlandais et une poignée de courageux politiciens sensibilisés au problème ont répondu à l’appel lancé par les familles pour pouvoir faire toute la lumière, faire éclater la vérité. Contrairement aux médias américains qui auraient tendance à taire toute information défavorable aux vaccins, les journalistes irlandais semblent avoir plus d’autonomie pour faire face à des enquêtes difficiles. Des mois de reportages radio, télévisés et diverses publications sur le nombre croissant de jeunes filles souffrant de réactions indésirables graves au vaccin Gardasil ont abouti à la création d’un documentaire intitulé : «  Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus est-il sans danger ? » Récemment diffusé sur les grandes chaines de télévision irlandaises, ce nouveau documentaire a mis toute l’Irlande en effervescence. Le pays s’est maintenant éveillé  et réalise  que leur système de santé  associé à l’apathie et à l’incompétence politique a pu permettre que tous ces dommages de santé se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Laura Smith : « J’avais une bonne intelligence. Maintenant, j’ai comme un brouillard dans le cerveau. Je ne trouve plus mes mots. Je me sens si stupide ! La maman de Laura a dû, à plusieurs reprises, aller la chercher à l’école suite à ses douleurs abdominales, à ses vertiges, ses maux de tête, sa grande fatigue, et ses douleurs musculaires. Un moment donné, Laura n’a plus pu aller à l’école…

 

Chaque année, quand j’apprends que des filles se font vacciner dans mon école contre le HPV, je me sens prise de vomissements et devenir tellement malade. Je ne veux vraiment pas qu’une personne de plus ait à vivre ce que je dois endurer !

 

Le documentaire raconte l’histoire et la lutte de quatre jeunes filles et de leurs familles pour trouver des réponses au sein du système de soins de santé irlandais qui a, malheureusement peu à offrir. Les histoires racontées directement par les jeunes-filles et par leurs parents présentent des similitudes flagrantes non seulement par rapport aux symptômes mais aussi par rapport à la durée des dommages qui ont suivi l’administration du Gardasil. Ces histoires évoquent aussi toute une série d’émotions pénibles et de frustrations.

 

Quand on lui demande si elle a déjà pu vivre un seul jour avec une énergie normale et sans douleurs depuis qu’elle a reçu le vaccin Gardasil, Kelly Power, l’une des filles interviewées dans le documentaire, elle répond :

 

« Non, … Je prends des quantités de médicaments anti-douleur. Mais ces analgésiques me donnent des maux d’estomac…On me prescrit un nombre invraisemblable de médicaments par mois. J’essaie d’en prendre le moins possible, mais ce dont j’ai surtout besoin, ce sont des médicaments contre la douleur. »

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Kelly : « J’étais une fille très sportive. Aujourd’hui, je ne sais plus prendre une douche. J’éprouve tellement de difficultés à m’habiller, à lire, à me concentrer. Je ne sais plus penser normalement. Je ne trouve plus mes mots. Depuis que j’ai été vaccinée je n’ai jamais connu un seul jour où j’avais de l’énergie et où je ne souffrais pas. »

 

Abby Colohan est une autre jeune-fille que l’on voit dans le documentaire. Elle a reçu deux vaccins dans chaque bras à l’école. De graves réactions ont immédiatement suivi l’administration des vaccins. L’école à dû appeler son père pour la reconduire à la maison. La maman d’ Abby décrit la scène :

 

« Quand elle est arrivée à la maison, je ne pouvais pas en croire mes yeux. C’était une fille complètement différente de celle qui avait quitté la maison le matin pour se rendre à l’école. Elle ne savait plus parler, son teint était très bizarre, comme gris-pourpre. Ses yeux étaient dilatés, on pouvait à peine voir le blanc de ses yeux. Les articulations de ses poignet, de ses coudes de ses genoux étaient enflées et raides. Elle était prise de terribles secousses. »

 

L’Irlande se joint maintenant à des dizaines d’autres pays qui tirent la sonnette d’alarme. Dans plusieurs pays, des parents ont pris conscience qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond du tout. Chacun essaye, à sa façon, de faire du bruit autour de ces drames. Le tout nouveau documentaire irlandais est en fait le troisième documentaire international créé en un court laps de temps et qui ont trait aux dommages directement mis en relation avec le vaccin contre le HPV. On peut, par exemple, citer le documentaire danois de mai 2015 : « De vaccinerede Piger (Les filles vaccinées) qui suscite le commentaire suivant :

 

Le Danemark est un des nombreux pays où le vaccin Gardasil a fait l’objet d’une controverse. Ce documentaire raconte des histoires fort semblables à celles qui se sont passées en Irlande et ailleurs : des filles dont la vie est ruinée, des parents qui cherchent des réponses et des médecins qui sont incapables de les fournir. »

 

Le vaccin contre le HPV est disponible sous trois formes différentes : le Gardasil, le Gardasil 9 et le Cervarix. Ces trois vaccins présentent un point commun : dans quelque pays où ces vaccins sont introduits, on voit des parents se lever pour protester suite aux dommages de santé que le vaccin a provoqués chez leurs filles. Les plaintes, les lanceurs d’alerte, les activistes se sont vite multipliés au sujet de la sécurité des vaccins comme aussi au sujet de l’incapacité des systèmes médicaux de chaque pays de répondre rationnellement et de manière appropriée à l’énorme quantité de ces graves effets indésirables.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Maman de Laura : «  Je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens. C’est bien au-delà de ce que j’aurais jamais pu imaginer !

 

Il a été décidé de mettre sur pied un Colloque mondial (Global HPV Advocacy Symposium) pour tenter de venir en aide aux familles. Ce Colloque aura lieu à Chicago des 25 au 29 mai 2016. Il réunira des médecins, des personnes du monde entier pour faire avancer les choses et trouver des solutions, alors que les systèmes médicaux et politiques traditionnels léthargiques continuent d’être incapables de répondre rationnellement aux questions qui se posent en relation avec les dommages enregistrés après cette vaccination.

 

Source: Jeffereyjaxen.com

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 08:19

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

 

Par la maman de Caroline Stine-Marie Buer Hasvold, 14 décembre 2015

 

             « Je n’ai jamais consenti à faire administrer le Gardasil à ma fille »

 

Caroline est née en 2000, et elle a maintenant 15 ans. Ma fille est très sociable, pleine d’énergie. Elle fait du vélo, elle joue football avec ses amis. Elle a toujours eu bon appétit.

 

La seule information que nous avons eue lorsque le vaccin Gardasil a été proposé était le fait qu’il pouvait causer des symptômes semblables à la grippe, mais qui n’étaient que temporaires comme c’est le cas pour les autres vaccins pour enfants.

 

Malgré le fait que j’avais expressément pris la précaution d’écrire une note dans son journal de classe, précisant que si Caroline ne voulait pas recevoir le vaccin, on NE DEVAIT PAS le lui administrer, Caroline fut maintenue par une infirmière, tandis qu’une autre lui administrait le vaccin !

 

Quelques jours plus tard, la moitié du visage de Caroline fut paralysé. Elle fut immédiatement admise à l’hôpital local  où des tests furent effectués. Rien ne fut cependant décelé. Je leur ai expliqué que j’étais certaine que le Gardasil était la cause de ses problèmes, mais ils ne voulurent pas m’écouter.

 

Ce fut le seul examen auquel Caroline fut soumise depuis l’administration du vaccin. Nous n’avons pas eu de suivi dans la suite parce que les médecins de l’hôpital n’arrêtaient pas de dire que ses problèmes étaient psychologiques. Ils soutenaient que les symptômes étaient apparus six mois après le décès de la grand-mère de Caroline. C’était donc la douleur que Caroline avait éprouvée au décès de sa grand-mère qui avait déclenché tous ses problèmes ! Faut-il dire que Caroline n’avait reçu que la première des trois injections recommandées.

 

Aucun médecin n’a voulu écouter. Ils ont prétendu que Caroline a besoin d’une thérapie psychologique pour le chagrin qu’elle a éprouvé après le décès de sa grand-mère. Elle n’a donc plus passé de tests ou suivi quelque traitement que ce soit vu que ces thérapeutes ne voulaient pas nous croire.

 

Aujourd’hui, elle souffre de douleurs dans tout le corps et ne demande qu’une seule chose : pouvoir dormir. Elle se sent tout le temps malade. Elle peut à peine faire l’une ou l’autre petite chose. Elle a des problèmes de mémoire, des palpitations cardiaques, des douleurs atroces au niveau thoracique, ainsi que des difficultés respiratoires. Elle souffre aussi de maux de tête et n’a guère d’appétit.

 

Le seul fait de se rendre à la salle de bains la fatigue énormément. Ses jambes trop faibles lui rendent la marche ou le vélo quasiment impossible. La plupart du temps elle est clouée au lit.

 

Elle va à l’école quand ses jambes le lui permettent. Quand elle est trop faible, je la conduis en voiture. A l’école, elle ne trouve guère de soutien et de compréhension. Ce printemps, elle a dû s’absenter plus de huit jours. Sa cote finale n’a été que de 2 ! En automne, elle a dû s’absenter 15 jours. Il lui faut beaucoup de temps pour étudier et faire ses devoirs parce qu’il lui est très difficile de se concentrer, vu qu’elle souffre constamment et se sent très fatiguée, à la fois mentalement et physiquement. Elle ne voit plus très bien d’un œil.

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline a été accusée par ses professeurs d’être paresseuse, ce qui ajoute à sa souffrance et est déchirant pour nous car nous savons à quel point elle souffre et quelles difficultés il lui faut surmonter. Si seulement ses professeurs pouvaient prendre conscience à quel point elle est malade pour pouvoir la comprendre un peu mieux.

 

Certains parents nous disent que nous ne devrions pas parler des risques du Gardasil parce que ces personnes croient que le vaccin prévient le cancer du col de l’utérus. Mais nous avons appris que la preuve de cette protection contre le cancer du col de l’utérus ne sera disponible avant plusieurs années.

 

L’infirmière qui a administré le vaccin à notre fille contre sa volonté est venue à la maison et nous a recontactés plusieurs fois. Elle nous a expliqué qu’elles étaient extrêmement inquiètes parce que nous pourrions effrayer d’autres parents et, en quelque sorte, les empêcher de faire le vaccin. Elle nous a aussi dit que nous NE DEVIONS PAS mentionner le vaccin quand nous évoquions les problèmes de santé de notre fille.

 

Nous n’entendons guère parler de cas d’autres filles qui, en Norvège, auraient souffert après le Gardasil, mais il existe  des milliers de rapports de cas semblables dans d’autres pays et nombre de ces cas présentent les mêmes symptômes que Caroline.

 

Nous sommes très reconnaissants que l’histoire de Caroline soit en cours de publication pour que cette information puisse atteindre de nombreuses personnes et les avertir des dangers possibles de ce vaccin.

 

Je commence à perdre espoir pour le futur de Caroline parce qu’elle devient de plus en plus malade. Il est possible que des infections dues au HPV entrainent le décès de certaines personnes, mais la chose est-elle certaine pour toutes ces personnes infectées ? Tout ce que je sais c’est que de loin j’aurais préféré voir ma fille profiter de son adolescence plutôt que de passer toutes ces années à me tracasser pour son futur.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que vos enfants soient les cobayes d’un vaccin qui a déjà ruiné les vies de tant de personnes.

 

Source: SaneVax

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 15:52

COUR SUPREME D’APPEL DE NEW-YORK

 

5 mamans victorieuses contre l’obligation du vaccin antigrippal

 

Par Missy Fluegge, 20 décembre 2015

New York: 5 mamans victorieuses contre l'obligation vaccinale

Dans une victoire d’avant-garde pour les familles de jeunes enfants, et pour le triomphe de la liberté d’esprit des citoyens du pays, la Cour Suprême de New-York vient d’abolir une décision municipale qui aurait rendu le vaccin contre la grippe obligatoire pour les jeunes enfants des écoles maternelles et de garderies.[1] Cette loi d’obligation vaccinale présentait des implications préoccupantes pour les familles partout dans le monde.

 

La partie étonnante de cette décision historique, a débuté avec la décision de 5 mamans bien inspirées qui ont joint leurs efforts, demandé l’aide d’un avocat et d’un tribunal. Leur volonté inébranlable et tous leurs efforts contribueront sans aucun doute à apporter la santé et l’espoir aux familles de New-York et de l’Amérique toute entière dans cette guerre qui s’est généralisée contre les obligations vaccinales. Les parents informés savent qu’ils ont le droit de choisir si des produits chimiques (et éventuellement lesquels) peuvent être injectés dans le corps de leurs enfants.

 

Nous avons, il y a un an, déjà parlé en détails de cette obligation vaccinale dans l’article : « L’effrayante vérité sur la vaccination obligatoire contre la grippe à New-York ». A cette époque, nous avions exhorté les lecteurs à contacter leurs élus pour leur faire part de leurs inquiétudes au sujet des dangers que représentait cette obligation.

 

Apparemment, les parents ont bien reçu le message. Nous sommes heureux de partager avec vous les dernières mises à jour de cette importante décision divulguée le 16 décembre et qui donne aux parents la possibilité de choisir et de prendre une décision capitale sur la manière de garder leurs enfants en bonne santé.

 

L’obligation du vaccin contre la grippe

 

L’obligation concernait les enfants âgés de 6 mois à 59 mois qui fréquentent les écoles maternelles, les garderies et le « Head Start ». Ces enfants devaient obligatoirement recevoir le vaccin contre la grippe à très peu d’exceptions près. Il était prévu que cette loi entre en vigueur le 1er janvier 2016.

 

« The Vaccine Powers Rule » comme on l’appelait rendait aussi obligatoire une éducation précoce sur les programmes vaccinaux contre la grippe ou alors faisait courir le risque d’amendes pour ceux qui ne se plieraient pas aux exigences requises.

 

Cette loi d’obligation inconstitutionnelle avait été créée par l’ancien Maire Michael Bloomberg, le Département de la Santé et de l’hygiène mentale de la Ville de New-York ainsi que par le Conseil de Santé de New-York.

 

Les vaccins contre la grippe ne devraient jamais être rendus obligatoires pour quelque âge que ce soit

 

Chaque année, les statistiques ont montré que le vaccin contre la grippe était inefficace. En 2014, le Dr Tom Frieden directeur des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) a fait parvenir une note de mise en garde aux médecins, stipulant que 52% des échantillons de virus de la grippe analysés étaient différents des souches reprises cette année-là dans le vaccin. [2]

 

Un pédiatre de New-York City avait alors reconnu que « le vaccin n’était pas parfait ».

 

Un vaccin contre la grippe contient les souches de 3 versions prévues de la grippe chaque saison. La plupart des gens ne réalisent pas qu’il existe de 200 à 300 virus qui peuvent provoquer la grippe ou des symptômes grippaux. En outre, beaucoup de gens pensent à tort qu’ils font une grippe, alors qu’ils font une autre maladie semblable. [3,4]

 

En outre, le vaccin contre la grippe est dangereux. Beaucoup d’effets indésirables ont été rapportés. D’après le site du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), 55.578 événements indésirables liés au vaccin contre la grippe ont été signalés au VAERS au cours de la période de 5 ans (de janvier 2009 à février 2014). Parmi ces effets indésirables, 7.904 ont affecté des enfants de moins de 6 ans. [5]. Il est de notoriété publique, comme l’a d’ailleurs admis le CDC, que la plupart des réactions aux vaccins ne sont pas signalées. [6]

 

A propos de la décision de la Cour Suprême

 

La semaine dernière, la Cour Suprême d’Appel de New-York a statué que la loi adoptée par les représentants de New-York était inconstitutionnelle. Elle a précisé que les autorités municipales ne possédaient pas l’autorité de rendre des vaccins obligatoires si ceux-ci n’avaient pas été rendus obligatoires par l’état.[…]

 

La Cour Suprême a, en outre, déclaré qu’en rendant la vaccination obligatoire pour les enfants, les fonctionnaires de la Ville étaient  non seulement« hors la loi », mais que ces dispositions « nuiraient aux familles qui seraient forcées de faire vacciner leurs enfants contre la grippe ou se verraient obligées de renoncer à mettre leur enfant dans une garderie ou à l’école maternelle.[…]

 

Conclusion

 

La recherche montre que les vaccins antigrippaux sont inefficaces et dangereux. Beaucoup de parents le savent déjà, mais quand les parents concernés réuniront leurs forces pour protéger leurs enfants, les familles du monde entier pourront crier victoire.

 

Nous applaudissons les énormes efforts de ces 5 mamans qui y ont cru, car elles ont fait comprendre à des millions d’autres mamans que le choix est possible en matière vaccinale. Nous saluons également la sagesse des juges de la Cour Suprême d’Appel de New-York. Leurs recherches leur ont permis de préserver les droits humains fondamentaux comme de maintenir les droits de l’état.

 

Nous voulons encourager les parents du monde entier à suivre l’exemple de ces vaillantes mamans qui ont refusé de renoncer à leurs droits parentaux et qui sont restés inébranlables dans leur rôle de protection de la santé des enfants.

 

Références :

 

  1. https://iapps.courts.state.ny.us/...
  2. http://www.cnn.com/2014/12/04/...
  3. http://www.nvic.org/vaccines-and-diseases/...
  4. http://www.naturalnews.com/037323_flu_vaccines...
  5. http://wonder.cdc.gov/controller/datarequest/D8
  6. https://vaers.hhs.gov/data/index

 

Source : Vactruth

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:35

Pour qui s'intéresse à la fausse science des vaccins (et ses conséquences catastrophiques en termes de santé publique), le constat que les officiels franchissent sans arrêt les plus hauts sommets de la bêtise et de la mauvaise foi est fréquent et incontournable. Mais ici, il semble qu'on soit encore passé d'un haut sommet à ... l'Everest! Bien sûr, qu'on n'interprète pas mal ici notre analyse: ce type de propagande est tout à fait scandaleuse et le danger de ce type de campagne concerne avant tout les enfants qui risquent d'engrammer inconsciemment de dangereuses âneries susceptibles de leur coûter parfois beaucoup plus tardivement la santé. Mais si on veut rester un peu positifs, on peut aussi voir que ce type de campagne va aider encore du même coup beaucoup de crédules à vraiment ouvrir les yeux avant qu'il ne soit vraiment trop tard pour eux...

 

Campagne de la région du Lazio en Italie en faveur du vaccin antigrippal.... puisqu'on vous dit qu'accepter le vaccin fera de vous un superman pfff!!

Propagande vaccinale: où l'Italie en est rendue... magnifique!!

Le vaccin vous rendra plus fort. Avec le vaccin antigrippal, protégez-vous ainsi que vos proches. Il est important de se faire vacciner MAINTENANT. Demandez des informations à votre médecin ou visitez le site salutelazio.it

 

 

 

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 19:27

----- COMMUNIQUE DE PRESSE -----

 

Publié le 9 décembre 2015

 

Politique gouvernementale de vaccination du Royaume-Uni : la vérité camouflée

 

Par Christina England, Journaliste d’investigation et Lucija Tomljenovic Ph.D.

 

Quel est le rapport entre le gouvernement du Royaume-Uni, le syndrome de Münchausen par procuration, le syndrome de la Guerre du Golfe et les obscures politiques gouvernementales de vaccination ? Se basant sur un large choix d’études, d’articles, de documents publiés en vertu du « Freedom of Information Act » ( Loi sur l’accès à l’information), deux chercheurs de premier plan ont découvert comment, en donnant la priorité à la politique de vaccination plutôt qu’à la sécurité des vaccins, le Comité Mixte de la Vaccination et de l’Immunisation (JCVI), le Ministère de la Santé (DH), le Comité chargé de la Sécurité des Médicaments (CSM) et le Ministère de la Défense peuvent avoir contribué à endommager la santé de millions de personnes dans le monde.

 

Rédigé en deux parties le document de Lucija Tomljenovic et de Christina England traite de problèmes importants qui pourraient affecter la vie de centaines de milliers de familles dans le monde entier.

 

Dans la première partie, Christina.England présente l’histoire du Syndrome de Münchausen par Procuration en étudiant très attentivement les documents de recherches douteuses qui se cachent derrière l’étiquette. Au cours d’une recherche très approfondie, elle a esquissé un historique détaillé du Syndrome de Münchausen par Proximité, et a pu découvrir pourquoi il semble que ce diagnostic ait été donné aux familles dont la santé des enfants avait  été endommagée par les vaccinations, et pourquoi la profession médicale a choisi de blâmer les parents au lieu d’admettre la vérité au sujet des vaccins. En se basant sur des documents gouvernementaux, Christina England a apporté les preuves que les professionnels qui se cachent derrière ce faux diagnostic ont des liens avec l’industrie pharmaceutique et avec le programme des vaccinations.

 

Pour la toute première fois, Christina England a dévoilé les faits ayant trait à son propre cas de faux diagnostic du Syndrome de Münchausen. Elle a dévoilé la vérité sur la manière dont la profession médicale et les organismes de protection de l’enfance manquaient à leur mission en négligeant de se documenter sur les preuves et les documents médicaux cruciaux qui, dans de nombreux cas, les poussent à accuser des parents innocents d’avoir abusé leurs enfants. Christina England a étalé publiquement ses propres sentiments par rapport au fait d’avoir été faussement accusée et comment cette accusation a affecté sa famille.

 

Le Dr Tomljenovic et Christina England ont ensemble divulgué toute une information sur la politique vaccinale et expliqué en détail, sur base des propres documents du gouvernement, combien elles croient fermement que le gouvernement UK a manqué à son devoir de protéger le public en choisissant de faire passer la politique vaccinale avant la sécurité des vaccins.

 

Les deux chercheuses ont pu identifier les vaccins qui ont été administrés aux vétérans de la Guerre du Golfe et, sur base de documents importants, fait comprendre que les vaccins que l’on a administrés aux soldats n’avaient pas été testés sur des êtres humains. Les deux chercheuses se sont demandé pourquoi le gouvernement britannique a éprouvé la nécessité de vacciner ses forces armées au moyen de vaccins qui n’avaient pas été testés et qui pouvaient potentiellement s’avérer dangereux.

 

L’équipe a également mis en évidence toute une série de preuves qui font penser que de nombreux experts qui ont une responsabilité en matière vaccinale au Royaume Uni ont en fait de sérieux conflits d’intérêt et des liens avec l’industrie pharmaceutique. L’équipe a également montré comment des vaccinations dont on a abandonné l’utilisation au Royaume-Uni pour des questions de sécurité ont malgré tout gardé leur licence britannique. Ceci permettait de présenter ces vaccins comme étant sans danger pour une utilisation dans les pays en voie de développement.

 

Lucija Tomljenovic a présenté une documentation qui semble montrer que le Comité Mixte de la Vaccination et de l’Immunisation (JCVI) a fait des efforts constants pendant de nombreuses années pour empêcher les parents et les médecins d’avoir accès à des données critiques  sur les effets indésirables graves et les contre-indications à la vaccination. Tout ceci afin d’atteindre les taux de vaccinations que le JCVI jugeait nécessaire pour « l’immunité collective », un concept des partisans de la vaccination qui ne repose pas sur des preuves scientifiques solides.

 

Le Dr Michael Innis qui a préfacé le livre écrit :

 

« Il s’agit d’un document inspirant et profond qui traite de ce qui a été fait et de ce qui doit être fait pour restaurer la confiance du public dans la profession médicale et dans l’industrie pharmaceutique. La crédibilité de la profession médicale  se révèle compromise par ce diagnostic fantaisiste de Münchausen par proximité. Ce diagnostic a été inventé par le Professeur Sir Roy Meadow. Il est attribué à un parent ou à un tuteur pour décrire certains aspects de leur comportement quand, par exemple, ils demandent des tests douloureux « non nécessaires » ou des interventions médicales pour attirer sur eux l’attention du monde médical. Ce sont des centaines de parents innocents qui ont été victimes de cette accusation scandaleuse.

 

Les auteurs ont aussi abordé ce fameux camouflage vaccinal au cours duquel le vaccin ROR Pluserix interdit au Canada a été introduit au Royaume-Uni sous un nouveau nom. Quatre ans plus tard ce vaccin a été retiré du marché au Royaume-Uni après que des milliers d’enfants aient développé des réactions indésirables potentiellement mortelles.

 

Les auteurs ont fourni un trésor de faits et de chiffres qui mettent au grand jour quantités de choses que l’on ne veut pas voir dans l’environnement médico-pharmaceutique actuel. »

 

Michael D. Innis, MBBS, DTM&H, FRCPA ; FRC Path

 

Les détails choquants de ces documents camouflés se trouvent dans le livre (Voir ci-dessous). Il permettra au lecteur de découvrir des vérités trop longtemps mises sous le boisseau.

Christina England, Journaliste et Lucija Tomljenovic, Ph.D

Christina England, Journaliste et Lucija Tomljenovic, Ph.D

Mensonges et camouflages éhontés sur les vaccins: les preuves s'accumulent
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 19:32

Vaccins, Rétrovirus, ADN et la découverte qui a détruit la carrière de Judy Mikovits

 

Par Allene Edwards, 1er décembre 2015

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste,  spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d’expérience. Connue internationalement comme une véritable « Rock Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l’Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l’ « EpiGenX Pharmaceuticals ». C’est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme.  Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs.

 

En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

 

Quand elle a publié cette information choquante, elle fut avertie par le Dr A.Wakefield qu’elle risquait de devenir une cible comme ce fut le cas pour lui. Mais elle lui a assuré que tout son travail avait été dûment examiné et que, bien sûr, elle était en sécurité.

 

Elle avait tort. Elle fut menacée et sommée de détruire ses données. Comme elle refusa, elle fut licenciée. Puis arrêtée pour avoir prétendument volé ses données sur son lieu de travail. Elle a dû faire face à plusieurs accusations et fut réduite au silence par ordre d’un tribunal au cours des quatre dernières années. Il y a peu, les charges ont été abandonnées et l’ordre de bâillonage levé. Aujourd’hui, le Dr Mikovits est libre de parler et elle ne s’en prive pas.

 

Les rétrovirus qui contaminent les vaccins proviennent des souris utilisées pour la recherche. Le Dr Mikovits se demande : «  combien de nouveaux rétrovirus avons-nous créés au cours de ces recherches avec les souris, les recherches effectuées sur les vaccins, la thérapie génique ? Plus important encore : combien de nouvelles maladies avons-nous créées ?

 

« Quand ils ont détruit tout notre travail et discrédité tout ce que Frank Ruscetti et moi-même avions publié et qu’ils se sont arrangés pour publier mon coup de gueule dans le magazine Science, le NIH (National Institute of Health) a délibérément envoyé le message à tous les chercheurs du monde pour faire comprendre ce qui pouvait arriver à n’importe quel scientifique honnête qui s’aventurerait à poser d’importantes questions. »

 

Il existe cependant aujourd’hui une nouvelle technologie qui permet de débarrasser les vaccins, de même que les échantillons de sang des rétrovirus. Le Dr Mikovits pense que nous gagnerons cette guerre, que finalement nous arriverons à purifier les vaccins, à cesser de vacciner les nourrissons, comme à arrêter d’injecter des vaccins multiples chez les enfants. Mais elle pense aussi que le gouvernement continuera à couvrir sa culpabilité dans l’épidémie actuelle d’autisme et autres maladies.

 

Lorsqu’on l’interroge sur les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, elle répond : «  Ce sont eux les victimes ! Et c’est la raison pour laquelle je travaille d’arrache-pied, parce que je ne me tairai jamais. Ce sont des victimes que l’on a négligées. »

 

Le Dr Mikovits prend clairement position contre les vaccins et le calendrier vaccinal actuels. Les rétrovirus cependant ne sont pas sa seule préoccupation. Elle parle également des effets de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et du polysorbate 80. Elle estime que ces neurotoxines jouent un rôle précis dans la contamination par rétrovirus, comme dans l’augmentation de plusieurs maladies qui touchent le pays.

 

En raison de la contamination des vaccins par des rétrovirus et des neurotoxines, le Dr Mikovits pense que personne ne devrait recevoir des vaccins avant qu’ils n’aient été purifiés. Quand cela sera fait, il ne faudra vacciner que pour une maladie à la fois et si, et quand ce sera nécessaire. Nous ne devrions jamais vacciner une personne qui ne dispose pas d’un système immunitaire sain ou dont certains membres de la famille ont une histoire de maladies auto-immunes ou toute personne qui est actuellement malade.

 

Pour en savoir davantage sur les travaux du Dr Mikovits et comment le gouvernement a tenté de la faire taire, lisez son livre : PLAGUE (la Peste, le fléau) la recherche acharnée de la vérité sur les rétrovirus humains, le Syndrome de Fatigue Chronique, l’Autisme et autres maladies.

 

(Voir présentation du livre « Plague » par les deux auteurs - ci-dessous – en français)

 

La science ne certifie pas que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ce n’est là nullement une conclusion scientifique. Il s’agit d’un slogan de marketing enseigné aux médecins dans les Facultés de médecine. Si vous êtes préoccupés par les dommages vaccinaux, vous auriez intérêt à consulter: « How to detoxify and heal from vaccinations for adults and children » (Comment se détoxifier et se guérir après des vaccinations d’enfants ou d’adultes)

 

Source : organiclifestylemagazine

 

Présentation du livre «  PLAGUE » (La Peste, le fléau) par leurs deux auteurs 

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Kent Heckenlively : Bonjour, avec Judy, je suis co-auteur du livre « Plague ».

 

« Plague » est l’histoire de la corruption en science. Le livre évoque aussi l’incapacité de la science de s’auto-corriger quand de puissants intérêts financiers sont en jeu.

 

Ma fille a reçu le diagnostic d’autisme il y a 13 ans. J’ai demandé à comprendre ce qui lui était arrivé. Ce que j’ai finalement trouvé et qui remonte à bien des années, c’est que sa santé a pu être gravement affectée par ce qu’avaient proposé des scientifiques bien intentionnés.

 

Mais je sais aussi qu’il y a des héros en science. Je les ai rencontrés. Le Dr Judy Mikovits est l’une des personnes les plus courageuses que j’aie jamais pu rencontrer.

 

Si j’avais été dans l’impossibilité de travailler avec elle, je l’aurais regretté tout le testant de ma vie.

 

Judy Mikovits : Je suis tellement remplie de gratitude pour avoir eu la chance de vous rencontrer, Kent. Maintenant que « Plague » a été édité, je réalise tout ce que cet ouvrage peut apporter au monde entier, surtout à de nombreux scientifiques qui se battent jour après jour pour faire apparaitre plus de vérité, qui se battent pour protéger leurs recherches, leur travail  face à des groupes d’intérêts particuliers. Ces scientifiques se battent aussi pour protéger leur propre famille et toutes les familles du monde de la souffrance, de cette souffrance que vous et vos enfants ont aussi connue.

 

Si les scientifiques ne sont pas libres de travailler sur différentes hypothèses, comme de prendre en compte les données qu’ils ont accumulées où que celles-ci puissent les mener, libres de toute censure, de toute forme d’intérêt, alors, toute la recherche médicale ne peut que s’effondrer.

 

Toute l’enquête qui a été diligentée sur notre recherche a été corrompue par des intérêts particuliers, par des intérêts financiers.

 

Nous pensons que 10 à 15 millions d’Américains auraient pu être infectés par des « bombes à retardement » qui pourraient un jour engendrer de terribles maladies comme le cancer, le syndrome de fatigue chronique, l’autisme, la sclérose en plaques, des maladies qui seraient susceptibles de toucher de très nombreuses familles du pays.

 

Kent Heckenlively : Ne pas vouloir connaitre la vérité, c’est pour moi une trahison de la science. J’enseigne la science pour gagner ma vie. Au-delà des chiffres, la science est avant tout pour moi la recherche de la vérité. Je pense à Galilée et à Darwin qui ont dû se battre contre les préjugés de leur époque. Ce furent de véritables scientifiques comme le Dr Mikovits qui, aujourd’hui, s’efforce de trouver pourquoi des millions de personnes souffrent de maladies chroniques. Pour moi, la recherche de la vérité est le voyage le plus extraordinaire que l’on puisse jamais faire.

 

Interview avec le Dr Judy Mikovits (en anglais) :

« Il y a tellement de bébés qui  pourraient être protégés grâce à cette information ! » Jennifer Bhala Hansen

 

Importante interview du Dr Judy Mikovits – COMMENTAIRES

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Ted Kuntz

 

Wow ! Le Dr Judy explique comment nous avons été infectés par les vaccins. Est-il dès lors étonnant qu’elle ait été jetée en prison ? La vérité qu’elle dévoile risque de saper une industrie de 25 milliards de dollars.

 

Candyce Estave

 

C’est l’interview la plus choquante et la plus accablante que j’aie jamais pu voir au sujet des dommages vaccinaux. Cette vidéo qui vient d’être publiée devrait se répandre comme une traînée de poudre. Le Dr Judy Mikovits possède un PhD en biochimie, en biologie moléculaire et cellulaire avec plus de 30 années d’expertise scientifique. Elle a dirigé des programmes sur le VIH, le cancer, l’épigénétique, les maladies neuro-immunologiques avec un accent mis sur les nouveaux médicaments et nouvelles technologies de diagnostic.

 

Au cours des 26 dernières années, elle a publié 51 articles scientifiques dans des revues évaluées par des pairs. Elle a travaillé depuis de nombreuses années comme scientifique du gouvernement dans le domaine des virus et des vaccins. Quand, en 2011, elle a fait cette horrible découverte de la contamination de tous les vaccins, elle a voulu présenter le résultat de ses recherches aux officiels du gouvernement. C’est alors qu’elle fut menacée et sommée de détruire toutes ses données. Comme elle refusa, elle fut arrêtée et emprisonnée, sa carrière fut systématiquement détruite et elle fut interdite de parole pendant 4 ans sous peine de retourner en prison. Ce bâillon vient d’être levé. Elle évoque maintenant la manière dont l’autisme est associé aux vaccins, de même que le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie d’Alzheimer, les maladies auto-immunes, les allergies etc. Elle explique comment le cocktail de vaccins injectés à des bébés peut, des mois ou des années plus tard, muter pour ouvrir la voie au développement de nouveaux virus, de cancers et de maladies que l’on ne connait même pas encore. Elle explique comment des virus injectés par les vaccins déchirent notre ADN pour y injecter leur propre ADN et faire ainsi muter notre constitution génétique qui se transmettra de génération en génération. Judy Mikovits a été menacée de mort par suicide camouflé. Mais elle s’en moque, elle veut que toute la vérité soit connue. Ce qu’a fait le gouvernement australien en rendant les vaccinations obligatoires est un acte de génocide. Si tout ceci ne vous consterne pas, il vous faudra réécouter l’interview. Via Jasmine Yuzwak.

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Daisy

 

Je prie pour votre sécurité. Je vous félicite pour votre courage, tout en étant dans une gratitude absolue pour votre engagement vis-à-vis de votre obligation morale de tout tenter pour sauver la race humaine…Pour essayer de sauver nos enfants.

 

Jennifer Bhala Hansen

 

Merci de confirmer l’évidence que Big Pharma a caché les preuves tout en laissant entendre le contraire. Très apprécié. Il est maintenant possible qu’une plus grande partie du public finira par comprendre. Puisse votre vie être protégée ; puisse notre combat contre le mal être gagné au plus tôt. Il y a tellement de bébés qui devraient être protégés grâce à cette information !

 

Alexandra Michiardi

 

Merci de partager cette interview avec nous. Je suis en état de choc ! Je vais acheter le livre, mais en attendant, je voudrais demander au Dr Mikovits s’il nous sera un jour encore possible de refaire confiance à l’industrie du vaccin ? Et cela, même s’ils finissent par décontaminer leurs produits des rétrovirus, il restera encore l’aluminium, parfois le mercure, le formaldéhyde etc. Et si la seule et unique solution pour les victimes ne consistera pas à devoir prendre des médicaments puissants pour le restant de leur vie ?

 

Kathy Payne

 

Tout cela est tellement accablant ! Il est certain que l’industrie médicale est maintenant devenue tyrannique. Les enfants ne sont plus autorisés à fréquenter l’école sans être vaccinés. Après avoir entendu l’interview, j’ai demandé à ma fille qui est enceinte de 3 mois si elle avait reçu le vaccin contre la grippe. Elle m’a répondu qu’elle l’avait reçu au cours de la dernière visite médicale. Son fils de 4 ans a fait de l’eczéma et des allergies après avoir reçu 4 vaccins en une fois pour pouvoir fréquenter l’école. C’est RIDICULE !!! Qu’est-ce que nous pouvons faire ? Par où commencer ? J’ai pleuré et crié après avoir vu cette vidéo. Bien que je sois une personne pacifique, cette information m’a rendue furieuse ! J’en ai tellement marre que des sociétés médicales et des assurances s’arrogent le droit de contrôler notre santé. Je vais partager cette vidéo et ce n’est qu’un début.

 

Kathy Payne

 

(Natural News) Quelqu’un rempli de bon sens est en train de faire ce qui aurait dû être fait depuis des années, comme par exemple s’occuper d’apporter réparation pour les nombreux crimes contre l’humanité qui continuent d’être infligés au peuple américain par les autorités sanitaires achetées et par des compagnies pharmaceutiques corrompues.

 

L’avocat de l’état de Washington James Robert Deal, JD qui a été témoin de nombreux dégâts incroyables causés par des vaccins et des médicaments approuvés par la FDA s’en prend courageusement au gouvernement fédéral lui reprochant de conspirer avec les compagnies qui ont favorisé des interventions médicales dangereuses, insuffisamment testées sur les enfants, provoquant chez beaucoup d’entre eux des maladies chroniques et des décès. En tant qu’expert juriste, Deal a développé toute une liste d’arguments juridiques qui, selon lui, pourront servir de modèle pour poursuivre à la fois Big Pharma et le gouvernement fédéral pour leurs malversations qui ont trahi les citoyens américains avec des mensonges et de la désinformation sur les prétendus avantages de la vaccination.

 

Son plan net, précis basé sur la jurisprudence permettrait de mettre le gouvernement fédéral en accusation pour activités criminelles au sujet des programmes de vaccinations rendues « obligatoires » par l’état.

 

Toute tentative du gouvernement d’invoquer une vaccination obligatoire parrainée par l’état représente « une entreprise criminelle hautement dangereuse et potentiellement mortelle », déclare Deal qui a, d’autre part, développé des moyens infaillibles pour permettre aux citoyens de chaque état de poursuivre n’importe quel fonctionnaire du gouvernement qui tenterait de faire du mal à nos enfants par le biais de vaccinations obligatoires.

 

« Aucune entité sous le soleil ne possède ni le droit, ni l’autorité de s’arroger le pouvoir de nuire, d’endommager la santé, d’infecter, de rendre malade, de paralyser ou de tuer des citoyens de ce pays », déclare le juriste Deal qui, en outre, veut avertir que pareil comportement est en violation directe du contrat social que le gouvernement fédéral a vis-à-vis de ses citoyens.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:37

Une nouvelle plainte contre le Gardasil 

 

Figaro avec AFP, 11 décembre 2015.

Nouvelle plainte contre le vaccin Gardasil: ne lâchons rien!!
Une nouvelle plainte a été déposée aujourd'hui contre le Gardasil pour que des juges d'instruction enquêtent sur ce vaccin contre le col de l'utérus et ses effets indésirables, a annoncé l'avocat d'une jeune femme.


Le parquet de Paris, saisi par des premières plaintes depuis 2013, a classé son enquête préliminaire fin octobre, estimant qu'il n'y avait pas de lien direct entre le vaccin commercialisé par le groupe franco-américain Sanofi Pasteur MSD et les pathologies dénoncées par une cinquantaine de plaignantes. Une analyse qui faisait écho à une étude rassurante de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). La nouvelle plainte, avec constitution de partie civile, doit permettre l'ouverture d'une information judiciaire au pôle santé publique de Paris. "Il apparaît indispensable qu'un juge d'instruction, pourvu d'importants pouvoirs d'investigation, soit saisi", explique dans un communiqué Me Jean-Christophe Coubris, l'avocat de Marie-Océane Bourguignon.

Cette jeune landaise avait symbolisé le combat judiciaire contre ce vaccin. "Deux mois" après deux injections en 2010, "elle a présenté les premiers signes d'une encéphalomyélite aiguë disséminée, se traduisant notamment par une perte temporaire de la vue et de l'usage des jambes", relève son avocat. Elle reproche à Sanofi Pasteur MSD "de ne pas avoir informé l'utilisateur du vaccin des risques inflammatoires du système nerveux central alors que ces risques ont été identifiés depuis 2009", poursuit-il.

La première plainte de Marie-Océane Bourguignon s'appuyait sur une expertise qui concluait à un lien entre sa pathologie et le Gardasil, tout en retenant aussi la vulnérabilité génétique de la jeune femme. 

 

Source: Le Figaro

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 21:07

LE VACCIN CERVARIX A BOULEVERSE NOS VIES

 

Par Christina Berry-McIntosh, 11 décembre 2015

 

« Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision. »

 

Notre fille Ellen, 12 ans, était une fille heureuse et en parfaite santé. Elle adorait la natation, la compétition et participait à des courses de charité. Elle se plaisait très bien à l’école secondaire et faisait partie de l’orchestre de l’école qu’elle représentait à divers événement sportifs.

 

C’est le 14 janvier 2010 qu’Ellen reçut sa première dose du vaccin Cervarix. Elle reçut la seconde dose le 25 février.

 

Depuis ces vaccinations, notre vie de famille a été complètement bouleversée. Ellen n’est plus du tout la jeune fille indépendante, confiante et en bonne santé qu’elle était.

 

Virus après virus, Ellen a souffert de symptômes suivants :

 

Problèmes respiratoires aigus et douleurs thoraciques

Incapacité de réguler sa respiration ; souvent à bout de souffle.

Toux excessive et prolongée rendant la respiration encore plus difficile

Raidissements des doigts

Douleurs articulaires

Pieds froids avec les orteils inexplicablement gris/bleus

Elancements dans les pieds et les orteils

Fatigue générale…durée excessive de sommeil

Spasmes dans tout le corps

Vertiges

Palpitations cardiaques

 

Marche et mobilité ont été de plus en plus limitées entraînant des chutes, des collisions. Monter les escaliers devenait de plus en plus  difficile et risqué. Le fait de trainer les pieds rendait la marche de plus en plus difficile et l’utilisation de béquilles était trop épuisante, sauf pour de courtes distances. C’est ainsi que le fauteuil roulant est devenu une nécessité.

 

Pendant toute cette période nous ne cessions de consulter le médecin généraliste qui traitait Ellen pour de l’asthme, mais aucun médicament n’avait d’effet.

 

En Janvier 2012, Ellen a consulté plusieurs médecins et aucun n’a pu voir ce qui arrivait à notre fille.

 

Le 16 octobre 2012, Ellen alla consulter le Dr Newson, pédiatre qui finit par diagnostiquer un syndrome post-viral. Il lui fit passer plusieurs tests dont les résultats furent négatifs.

 

Le 18 janvier 2013, Ellen finit par consulter le Dr Sejal Saglani qui diagnostiqua un dysfonctionnement des cordes vocales. Ellen fut ensuite envoyée à Brompton pour de la kinésithérapie respiratoire. Le kiné Amy Olley lui expliqua  qu’il ne s’agissait pas des cordes vocales mais bien d’un syndrome d’hyperventilation. Dans la suite sa respiration s’améliora nettement mais Ellen commença à souffrir chaque jour d’étourdissements. Sa démarche était aussi devenue très instable.

 

Quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Saglani le 21 juin 2013, elle s’aperçut que les problèmes respiratoires s’étaient nettement améliorés et décida de l’envoyer consulter le Dr Newson. J’ai demandé s’il ne serait pas nécessaire qu’Ellen puisse voir un neurologue. Mais il fallait que nous nous arrangions avec le Dr Newson. A cette époque, Ellen ne pouvait plus se déplacer sans béquilles ou sans canne.

 

Je finis par demander un rendez-vous d’urgence chez le Dr Newson étant donné que l’état de notre fille ne cessait d’empirer. Ma mère avait 4 frères et sœurs. On m’avait toujours dit qu’ils avaient tous souffert d’un type de sclérose en plaques. Nous étions terriblement inquiets car ils étaient tous devenus paralysés. A cette époque ils vivaient dans l’ouest de l’Irlande et on a fini par perdre toute trace de ces personnes.

 

Le 25 juin 2013, quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Newson il m’a dit : «  Qu’attendez-vous de moi maintenant ? ». J’ai été totalement déconcertée par son attitude. C’est un peu à contrecœur qu’il a voulu demander l’opinion d’un neurologue parce qu’il pensait que tous ses problèmes pouvaient être liés à une autre symptomatologie qui aurait une composante psychologique.

 

Comme il nous fallait attendre pour obtenir ce rendez-vous, nous avons été consulter le Dr Chong grâce à notre assurance (Benenden). A la suite de l’examen neurologique, le médecin nous a dit que tout était normal et que Ellen devait progressivement se réhabituer à un retour à la normalité.

 

Le 19 août, Ellen alla consulter le Dr Redmond qui ordonna une IRM. Sur la base de ces résultats, il a pensé que Ellen souffrait d’un syndrome psycho-fonctionnel, et il envoya Ellen à l’hôpital Maudsley de Londres.

 

Tout au cours des mois d’hiver, la santé d’Ellen ne cessa de se détériorer jusqu’à ce que nous fûmes, la plupart du temps, obligés de la maintenir à l’étage parce qu’elle souffrait de douleurs thoraciques atroces. La faire monter et descendre les escaliers était extrêmement pénible. […]

 

Le 10 avril 2014, nous avons rencontré le Dr. Davis, spécialiste de l’équipe pédiatrique du CAMHS. Ces médecins nous ont dit qu’il était possible qu’Ellen était en train de régresser vers un état infantile parce qu’elle ne voulait pas grandir. Il était, ’d’après eux, aussi possible que ce soient mon mari et moi qui la rendions malade parce que nous ne voulions pas qu’elle grandisse vu qu’elle était notre premier enfant.

 

A plusieurs reprises, mon mari a demandé si ces médecins avaient déjà traité des personnes présentant les mêmes symptômes. A cette question nous n’avons jamais reçu de réponse claire.

 

 Nous avons fini par offrir à Helen des séances hebdomadaires de thérapie pour l’aider à sortir de cette situation. Après la troisième séance, Ellen estima qu’elle perdait son temps vu que l’on ne faisait rien pour vraiment lui venir en aide. En fait ces sessions ne faisaient qu’aggraver la situation parce qu’elle devait se rendre à Londres alors qu’elle n’était même pas capable de prendre un bain sans aide. On lui a fait comprendre que ce qu’elle cherchait c’était de mobiliser l’attention sur son cas. On finit par lui proposer de faire un test pour la maladie d’Asperger parce qu’elle paraissait présenter des caractéristiques de l’autisme. […]

 

Le 15 mai 2014, Ellen fut transportée d’urgence à l’hôpital à cause de douleurs abdominales intolérables. Après lui avoir fait passer un scanner on découvrit un kyste de 8X8cm sur son ovaire gauche qu’il a fallu enlever. Ellen a mis beaucoup de temps à se rétablir de cette chirurgie parce qu’elle avait fait une infection.

 

Ellen a ensuite dû suivre des traitements de physiothérapie chez David Pearce. Elle suivait parallèlement un traitement d’une heure toutes les deux ou trois semaine. Elle se rendait aussi chez Tim Allardyce pour de la physiothérapie sportive. Tim et David ont représenté un soutien fantastique pour Ellen, moi et mon mari. Ils ont pris très au sérieux les symptômes d’Ellen et ont tenté l’impossible pour lui venir en aide.

 

Finalement, le 9 juin, Ellen fut admise à l’hôpital (King’s College) pour y effectuer des tests et rester en observation. C’est au cours de ce séjour à l’hôpital que le Dr Gall diagnostiqua un syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Il a voulu poursuivre les investigations au sujet du syndrome d’Ehlers-Danlos (SED).

 

Tout ceci a représenté un véritable cauchemar pour nous tous, et tout spécialement pour Ellen qui, pendant plusieurs années, n’a pas pu comprendre ce qui se passait dans son corps. Alors qu’elle fut aux prises avec l’énorme complexité de la situation elle n’a pas manqué ni de courage ni de détermination.

 

Nous ne pouvons plus comme jadis effectuer des sorties en famille, car pour Ellen le fait d’aller voir un film représente tout un défi.

 

Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision.

 

Source: SaneVax

Le vaccin Cervarix a bouleversé nos vies
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 08:42

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

Par Gary TruthkingsVaccine , 4 décembre 2015

 

Deux bébés de 4 mois sont morts après avoir reçu le vaccin contre la polio. Les jumelles avaient été conduites au Centre de Santé Bruhat Bangalore Mahanagara de Bapujinagar pour y recevoir les doses du vaccin polio. Elles sont décédées peu de temps après.

 

Lunesh et Hemalata, un couple de Bapujinagar, avaient conduit leurs enfants jeudi à l’hôpital. Selon les officiels du BBMP, les deux enfants sont morts le vendredi à 11h.30.

 

Lunesh affirme que ses deux filles, Sanvi et Disha sont mortes après avoir reçu le vaccin.

 

Lunesh est entrepreneur et sa famille habite à Girinagar. Les parents ont déposé plainte auprès de la police en déclarant que c’était la vaccination contre la polio qui avait conduit leurs deux enfants à la mort.

 

Ce fut le jeudi que le couple conduisit les deux jumelles à l’hôpital, et c’est le vendredi à 11h.30 que les jumelles sont mortes.

 

L’hôpital est resté dans le déni.

 

« Nous avons effectué l’enquête préliminaire. Les nourrissons ont reçu leur seconde dose de vaccin contre la polio. Ce vaccin est généralement administré quand l’enfant a atteint l’âge de deux mois et demi. D’après le Dr Sudarshan, un officiel du Département de la Santé du BBMP, les deux petites filles sont mortes 22 heures après qu’on leur ait administré le vaccin contre la polio. »

 

Une enquête est en cours. Mais une fois de plus, ce drame montre clairement que les vaccins ne sont pas aussi sûrs que beaucoup de gens veulent croire. Selon le rapport, la dose du vaccin  a été administrée deux mois plus tard que la date recommandée. Ce fait rend les choses encore plus graves. Les corps des deux bébés ont été emmenés afin de pouvoir déterminer la cause du décès. Je ne suis pas convaincu que les vaccins vont être mis en cause, mais il est un fait sûr et certain, c’est que les deux petites sont mortes ! Quels autres facteurs auraient pu entraîner leur décès ? Ce sont les mêmes vaccins qui ont été administrés aux deux jumelles et c’est après avoir reçu ce vaccin que les deux jumelles sont mortes.

 

Nous devons tout faire pour que, dans pareils cas, les responsabilités soient établies, mais malheureusement les compagnies ne prennent pas leurs responsabilités. Il y a des parapluies gouvernementaux qui les protègent des répercussions juridiques possibles. Il est possible que la mort de ces deux bébés soit l’objet d’un camouflage qui risque de se terminer par une déclaration du genre : « cause du décès indéterminée ».

 

Source: Truthkings

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