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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 17:12

Le 19 juillet 2013. Par Florian Kaplar (Naturo-Passion)

 

SORTIR-MON-pere-du-cancer.jpg

Je viens de finir la lecture de ce témoignage poignant d’un fils qui lorsqu’il a appris le cancer (avancé et envahissant) de son père, a remué ciel et terre pour le sortir de cet enfer et conjurer le terrible pronostic des médecins : « un an, peut-être deux, si tout va bien ».

 

Ce récit confortera ceux qui connaissent déjà les bienfaits sur la santé d’une alimentation saine, à dominante végétale, de préférence biologique, et supplémentée en vitamines, minéraux et antioxydants.

 

Vraisemblablement, il laissera la plupart sceptiques ou songeurs tant le discours officiel contribue à dénigrer ce genre d’approches.

 

Dans l’interview ci-après que l’auteur m’a accordée, vous verrez qu’il cherche avant tout à redonner espoir aux patients atteints du cancer. Il ne promeut absolument pas de solution miracle « clé en main ». Il invite au contraire ses lecteurs à se documenter pour se faire une idée par eux-mêmes grâce au partage des différentes sources qu’il a mis des jours et des nuits à compiler et exploiter.

 

Lire cette belle interview sur le site Naturo-Passion: ICI

 

« Mieux vaut mourir dans les règles que réchapper hors des règles. » disait Molière en observant les comportements de son temps (à cette époque-là aussi...)

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 16:15

Santé-UE - Lettre d'information 113 - Coup de projecteur

 

 

Les citoyens seront mieux protégés contre les menaces transfrontalières sur la santé

 

tonio-borg.jpg

Par Tonio Borg, commissaire européen chargé de la santé

 

Je me réjouis du récent accord intervenu entre le Parlement européen et le Conseil sur la décision relative aux menaces transfrontalières graves pour la santé. Cet accord constitue une avancée majeure pour améliorer la sécurité sanitaire dans l'Union européenne et protéger les citoyens, partout en Europe, contre les futures pandémies, catastrophes environnementales ou chimiques et autres menaces pour la santé.

 

La nouvelle législation va désormais permettre de faire face aux différents types de menaces transfrontalières graves pour la santé de manière cohérente à l'échelle de l'UE, en tirant parti de l'expérience acquise ces 20 dernières années lors des nombreuses épidémies et situations d'urgence.

 

Ces menaces, qui ne connaissent pas de frontières, peuvent se propager en quelques heures à l'ère de la mondialisation. Il est donc particulièrement important que l'Union européenne et ses États membres soient parfaitement préparés à réagir de manière coordonnée et efficace dans de telles situations. C'est précisément l'objectif de cette décision, qui encourage la coordination des plans nationaux de préparation aux menaces transfrontalières. Elle renforce également la gestion des risques et des crises au niveau de l'Union. Le comité de sécurité sanitaire existant, composé de représentants des États membres et de la Commission, dispose désormais d'un mandat précis pour coordonner les efforts déployés en vue de lutter contre ces menaces, et pour adresser un message clair aux autorités publiques et aux professionnels de la santé dans ce contexte. 

  

L'un des aspects fondamentaux de l'accord est l'établissement d'une base juridique permettant de coordonner la mise à disposition de vaccins et d'autres mesures dans toute l'UE. Les États membres qui participent à ce processus pourront ainsi se préparer à de futures pandémies dans de meilleures conditions que par le passé. La position de l'UE en cas d'urgence sanitaire a par ailleurs été renforcée: pour la première fois, l'UE peut déclarer une situation d'urgence sanitaire publique afin d'accélérer la fourniture des vaccins ou médicaments nécessaires, conformément à la législation pharmaceutique européenne.

 

Source: Newsletter Santé de l'UE n°113 du 19 juillet 2013

 

Il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir que des vaccins expérimentaux puissent être achetés plus facilement et qu’une législation plus contraignante facilite une future obligation vaccinale…Encore une fois, ces préparations incessantes aux futures pandémies sont plus que suspectes. Ce que l’Union souhaite en fait corriger, ce sont les moyens qui ont permis aux gens de s’informer sur le caractère hasardeux et non nécessaire des vaccins anti-H1N1. Nous sommes ici dans ce que Mme Testori de la DG Santé appelait déjà de ses vœux en octobre 2010: une base juridique forte pour permettre, à l’occasion des prochaines pandémies, la vaccination des humains à la façon de ce qui se passe pour les animaux d’élevage, c'est-à-dire de façon contraignante. Si l’Union Européenne c’est aussi des citoyens, ils devraient avoir quelque chose à dire et pouvoir refuser ce genre de cirque. Si ce sont des gens non élus et que la population n’a rien à dire, alors elle n’a pas non plus à reconnaître la légitimité des décisions adoptées…

 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 20:00

Il y a peu, nous consacrions justement un article à l'élargissement suspect de la vaccination par le Prevenar 13 aux plus de 50 ans mais aussi à toutes sortes de malades chroniques.

 

Mais voilà maintenant "la suite" (prévisible) de cette saga...encore plus de vaccins pour encore plus de gens!

 

L'Europe autorise le vaccin Prévenar® pour tous les âges

  

Auteur : Aude Lecrubier

 

19 juillet 2013

  

Londres, Royaume Uni - Commercialisé depuis juin 2010, le vaccin antipneumococcique conjugué Prevenar 13® (Pfizer/Wyeth Pharmaceuticals France) était déjà autorisé chez les enfants de 6 semaines à 17 ans et chez les adultes à partir de 50 ans. L'Europe a décidé d'élargir son indication à tous les adultes, selon un communiqué des laboratoires Pfizer [1].

Le vaccin conjugué immunise les patients contre 13 souches de Steptococcus Pneumoniae responsables d'infections invasives à pneumocoque.

« Prevenar 13® est désormais le seul vaccin antipneumococcique en Europe à offrir une protection contre cette maladie invasive pendant l'enfance et à l'âge adulte », indique le laboratoire.

Déjà, fin 2011, l'Agence européenne du médicament (EMA), d'abord, puis l'Agence américaine de sécurité sanitaire, la Food and Drug Administration (FDA) avaient élargi l'indication du vaccin Prevenar 13® à l'adulte à partir de 50 ans.

La nouvelle décision de la Commission Européenne repose sur l'évaluation des données d'un essai en ouvert de phase 3 chez des adultes sains âgés de 18 à 49 ans.

L'étude a montré que Prevenar 13® était au moins aussi immunogène dans cette tranche d'âge que chez les adultes de 60 à 64 ans, d'après les mesures réalisées un mois après la vaccination. En outre, Prevenar 13® avait un profil de sécurité favorable et a été généralement bien toléré.

« Les adultes de 18 à 49 ans avec certaines maladies sous-jacentes pourraient être les principaux bénéficiaires de Prevenar 13® en raison d'un risque accru de maladie pneumococcique », a précisé le Pr Luis Jodar, vice président du développement global des vaccins chez Pfizer.

RÉFÉRENCE

 

Communiqué Pfizer. Pfizer Receives European Approval To Expand Use Of Prevenar 13 To Adults Aged 18 To 49 Years For The Prevention Of Invasive Pneumococcal Disease. 10 juillet 2013.

 

Source: Medscape.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 19:50

Revue des risques et des bénéfices de la vaccination

contre la fièvre jaune + nouvelles analyses 

 

fievre-jaune.jpg

 

Expert Rev Vaccines 2012, Apr., 11(4) : 427-48.

 

Kleiner Perkins, Caufield & Byers, Menlo Park,CA,USA tmonath@kpcb.com

 

Résumé

 

Le vaccin à virus vivant contre la fièvre jaune (YF) 17D offre une immunité très efficace et durable. Il est largement utilisé pour les voyageurs et les habitants des zones endémiques d’Amérique du Sud et d’Afrique. Des effets indésirables graves neurotropes et viscérotropes associés à ces vaccins se produisent rarement, mais la maladie viscérotrope (Yel-AVD)  associée au vaccin (YF 17D) est remarquable pour sa létalité.

 

Il semble y avoir deux types distincts de risques pour YEL-AVD : le premier concerne les personnes plus jeunes, particulièrement les femmes atteintes de troubles de l’immunité innée. Chez ces personnes, les taux de mortalité sont plus élevés. Le deuxième type concerne les personnes âgées, plus particulièrement les hommes avec un système immunitaire affaibli en fonction de l’âge et qui présentent néanmoins un taux de mortalité plus faible.

 

De 1990  à aujourd’hui, le nombre de cas (n=31) et de décès (n=12) de YEL-AVD par rapport au nombre de voyageurs a dépassé le nombre des rapports de fièvre jaune (YF) (n=6) dus à l’infection naturelle. Ces chiffres soulèvent la question de savoir si le risque de la vaccination dépasse les bénéfices pour les voyageurs. Pour fournir quelques indications sur ce point, le taux des complications dues au vaccin a été comparé au taux de maladies naturelles dans une nouvelle analyse qui estime la sensibilité immunologique à la fièvre jaune dans les zones endémiques et épidémiques. Depuis plusieurs années, en Amérique du Sud le risque de maladies et de décès causés par le vaccin était similaire au risque de maladie et de décès faisant suite à une infection naturelle (Fièvre jaune). En Afrique par contre, les risques dus à la maladie sauvage étaient sensiblement plus élevés que les risques liés au vaccin.

 

De multiples facteurs doivent être pris en considération dans la prise de décision au sujet de la vaccination contre la fièvre jaune, comme la destination spécifique, la saison de l’année, les données locales concernant la transmission de la fièvre, la probabilité d’exposition aux moustiques vecteurs de la maladie, comme aussi les facteurs de risques individuels par rapport à YEL-AVD, avec l’objectif  soit d’augmenter la couverture vaccinale pour se rendre dans les zones à haut risque ou de réduire le nombre de vaccinations inutiles. L’étude aborde également les perspectives pour de futurs vaccins plus sûrs.

 

Source: Pubmed

 

Expert Rev Vaccines. 2012 Apr;11(4):427-48. doi: 10.1586/erv.12.6.

 

Review of the risks and benefits of yellow fever vaccination including some new analyses.

 

Monath TP.

 

Kleiner Perkins Caufield & Byers, Menlo Park, CA, USA. tmonath@kpcb.com

 

Liste-des-pays--fievre-jaune.jpg

A noter: dans les "travel clinics", ils vont pousser à la vaccination, même si elle n'est pas obligatoire, amenant pour les voyageurs une confusion entre l'obligation stricte et la recommandation.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:50

Place du vaccin Epaxal, premier vaccin virosomal inactivé de l’hépatite A

 

17/07/2013

 

Présentation du vaccin Epaxal

 

Virus-hepatite-A

Le vaccin Epaxal est un vaccin monovalent contre l'hépatite A. Son caractère innovant réside dans ses propriétés car il s'agit du premier vaccin virosomal développé pour la prévention de l'hépatite A. Chaque dose de vaccin est composée de virus d'hépatite A (VHA) cultivé sur cellules MRC5 et inactivé par le formaldéhyde (ce qui est classique pour la fabrication des vaccins contre l'hépatite A). Puis les VHA sont associés à des virosomes : il s'agit de pseudoparticules virales constituées d'une double membrane de phospholipides et de glycoprotéines de surface de virus grippal A, qui interviennent comme adjuvant, favorisant la mémoire immunitaire et la production d'anticorps post-vaccinaux.

 

Le vaccin Epaxal se différencie des autres vaccins monovalents par l'absence d'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant.

 

La firme pharmaceutique (Jansen) ayant décidé de commercialiser ce vaccin en France, le Haut Conseil de la santé publique s'est auto-saisi afin de déterminer la place de ce nouveau vaccin parmi les vaccins monovalents disponibles en France. Il est à noter qu'Epaxal est déjà commercialisé en Suisse et dans de nombreux pays d'Europe. Le vaccin Epaxal devrait être prochainement disponible en France (pharmacies d'officine, centres de santé et centres de vaccinations internationales).

 

Schéma vaccinal d'Epaxal

 

Ce vaccin peut être administré à partir de l'âge de 1 an. Le schéma vaccinal complet comprend 2 doses séparées de 6 à 12 mois, avec une possible administration de la 2ème dose après un délai de 4 ans.

 

Efficacité et tolérance du vaccin Epaxal

 

Les données d'immunogénicité (taux de séroprotection), sont comparables à celles obtenues avec un autre vaccin monovalent contre l'hépatite A.

 

Le vaccin contre l'hépatite A étant un vaccin du voyageur, l'association vaccinale avec le vaccin contre la fièvre jaune a été testée (administration des 2 vaccins dans 2 sites différents). Il a été observé une diminution de la réponse immunitaire contre le virus de l'hépatite A, tandis que celle du vaccin contre la fièvre jaune n'était pas connue.

 

Le profil de tolérance est comparable à celui des vaccins contre l'hépatite A inactivés disponibles, qui est excellent. Du fait de sa composition (présence de protéines de virus grippal), il est contre-indiqué de principe chez les personnes allergiques à l'œuf.

 

Recommandations du vaccin Epaxal.

 

Elles sont identiques à celles des autres virus monovalents contre l'hépatite A, avec des recommandations particulières en milieu professionnel et chez le voyageur.

 

Lien: http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20130524_hepApla...

 

En savoir plus sur : Hépatite A - EPAXAL®

 

Auteur : Elisabeth NICAND - Biographie et Liens d'intérêt

 

Source: Mesvaccins.net

 

L’essentiel à retenir au sujet de cette vaccination anti-hépatite A :

 

- Avec ou sans aluminium, la sécurité des vaccins est mal évaluée, et les effets ne sont JAMAIS évalués à long terme. Par conséquent, quand on affirme que la tolérance des vaccins est « excellente », cette affirmation n’a aucune valeur. Et cela vaut donc aussi pour ce vaccin-ci.

 

- Les procédés d’apprentis-sorciers consistant à utiliser des virosomes, mélanger des antigènes d’un virus X (ici l’hépatite A) à des protéines d’un virus Y (ici grippe A) ne sont pas évaluées correctement car tous les vaccins quels qu’ils soient sont évalués de façon laxiste, ce qui en fait toujours des produits expérimentaux.

 

- La faible dangerosité du virus de l’hépatite A (qui entraîne parfois des effets gênants mais statistiquement largement bénins et réversibles !) doit faire réfléchir au bienfondé de se faire vacciner, même avant un long séjour. D’autant plus qu’il n’est pas si difficile que ça d’éviter une hépatite A par des mesures d’hygiène simple (éviter les glaces, les crudités, ne boire que de l’eau en bouteilles scellées, faire bouillir l’eau, etc) En outre, l’idée de se rendre dans une « travel clinic », par exemple pour certaines vaccinations obligatoires comme la vaccination contre la fièvre jaune pour certaines destinations, se solde le plus souvent par l’administration inutile et non obligatoire du vaccin contre l’hépatite A, fait vraiment pour un oui ou pour un non. Lorsqu’on voit que la co-administration de ce genre de vaccins (fièvre jaune et hépatite A) se solde par une moindre réponse au vaccin contre l’hépatite A, il convient donc de réfléchir d’autant plus à accepter autant de vaccins à la fois, car le « bénéfice » prétendu du vaccin anti-hépatite A se réduit alors qu’il n’en est pas de même pour les risques. En cas d’effets secondaires graves, pouvant même hypothéquer le voyage (même les compagnies de voyage reconnaissent cette éventualité dans le cadre de leur assurance annulation…), comment les patients pourront-ils facilement déterminer si les effets sont imputables au vaccin contre l’hépatite A dont on jure que la tolérance est « excellente » ou au vaccin contre la fièvre jaune dont on dit aussi que la tolérance est excellente alors qu’il a déjà donné lieu ceci dit à plusieurs décès et que des scientifiques déclarent dans des revues médicales que le nombre de maladies et de décès post-vaccinaux chez des voyageurs excèdent depuis 1990 le taux d'infections naturelles ?!

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:15

Congrès

 

Le vaccin, pas obligatoire?

 

Le Journal de Saône et Loire, 18 juillet 2013

 Congres-ALIS-Saone---Loire.jpgUn Congrès très suivi dans la salle de réunion du Foyer Saint Ex. Photo Er.D.

 

 

L’association Alis remet en cause la nécessité de la vaccination obligatoire. Ses journées d’été rassemblent scientifiques et parents.

 

Jusqu’à ce soir, l’Association liberté information santé (Alis) tient ses journées d’été à Autun. Cette association d’envergure nationale regroupe des adeptes de la remise en question du caractère obligatoire de la vaccination.

 

Conférences, assemblée générale et rencontres animent ce congrès où il est question d’organiser et d’apporter des réponses aux problématiques de l’obligation de vaccination face aux libertés fondamentales, et à la vérité scientifique.

 

Des découvertes médicales remettent en cause le vaccin

 

Ainsi, mardi soir, à l’Espace Saint-Ex, dans sa conférence, le biologiste Michel Georget expliquait que des vaccins pouvaient perturber l’immunité naturelle innée et gêner la production d’anticorps dans un deuxième temps. Il appuyait sa démonstration sur des travaux menés par le franco-luxembourgeois Jules Hoffman, Prix Nobel de médecine en 2011 sur l’immunité innée.

 

Aujourd’hui, jeudi 18 juillet, se tient la dernière conférence, dès 9 h, toujours à l’Espace Saint-Ex. Le journaliste Jean-Luc Lagardette exposera comment la position de l’État contre les médecines douces représente une perte de chance pour les malades et pour le budget de la Sécurité sociale.

 

La conférence et le débat sont ouverts à tous.

 

Source: lejsl.com

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:15

Un vaccin contre l’herpès en cours de préparation

  

herpes-genital.jpg

 

Un site internet fait état des développements en cours au sujet d'un futur vaccin contre l'herpès génital, un virus sexuellement transmissible.

 

Dans l'article du site en question, on peut lire à quel point cette infection est pénible, que ce virus menacerait deux millions de Français, des nouveau-nés et même qu'il faciliterait le VIH. Un tableau bien noir donc.

 

L'entreprise Coridon Pty Ltd commencera bientôt la phase 1 des essais du vaccin contre l'herpès simplex virus 2 à Brisbane, en Australie, et ce en collaboration avec l'Université du Queensland (les fameux "partenariats public-privé").

 

Dans cet article, on peut aussi lire tout l'enthousiasme du Pr Ian Frazer, celui qui a mis au point le vaccin anti-HPV, et qui dirige également le développement de ce nouveau vaccin contre l'herpès. Il s'est réjoui que cette nouvelle technique de mise au point du vaccin pourrait à la fois avoir un rôle préventif et curatif de ce genre d'infections. Selon lui, ce serait aussi un moyen efficace contre des maladies incurables comme le VIH.

 

L'OMS -dont on connaît bien la volonté de vacciner le monde entier- ne manque jamais à l'appel quand il s'agit d'en remettre une couche avec des chiffres dramatisants destinés à légitimer des politiques massives de vaccination. Selon cette organisation controversée qui continue de maintenir la vaccination comme premier poste budgétaire, bien loin devant les financements en eau et en aliments (alors que plus d'un milliard de gens sont toujours privés d'une source d'eau potable sur terre et 2,6 milliards d'un système d'assainissement de base!), un demi-milliard de personnes âgées de 19 à 45 ans vivent avec une infection à herpès simplex de type 2 dans le monde.


Autre point préoccupant, le vaccin ne va être injecté qu'à 20 volontaires sains pour ce qui concerne l'évaluation de sa sécurité! Ridicule donc quand on repense à ce qui était écrit déjà en novembre 2011 dans la Revue du Praticien à savoir que les effectifs classiques des essais pré-commercialisation (d'ordinaire de l'ordre de quelques centaines ou même milliers de sujets, soit un nombre déjà bien plus élevé que 20), restent insuffisants pour pouvoir valablement étudier le risque d'effets secondaires graves AVANT la mise sur le marché...

  

Les sirènes concernent également l'impact de l'infection à herpès simplex virus 2 sur les enfants car, c'est bien connu, quand on joue sur la corde sensible des mères vis-à-vis de leurs bébés ou futurs bébés, c'est toujours commercialement plus porteur. C'est en fait une culpabilisation subtile, mais une culpabilisation tout de même. Au secours du vaccin...

 

On rappelle aussi qu'on ne peut supprimer l'infection elle-même (sous-entendant mieux vaut prévenir que guérir donc vacciner...) mais ces affirmations ne sont bien sûr valables que dans le seul cadre de la médecine officielle, étant entendu que dans le domaine naturel, il existe un grand nombre de solutions efficaces en matière virale, dont notamment celle des huiles essentielles qu'on a hélas coutume à réduire aux seuls "petits bobos" alors qu'il existe plus de 10 000 études scientifiques officielles sur leurs vertus établies et notamment leur très grand pouvoir anti-microbien (tant anti-bactérien qu'antiviral).

 

Pour Ian Frazer, c'est "le début d'une période passionnante" qui s'ouvre avec ce nouveau vaccin.

 

NB: Nous avions initialement posté par erreur un copier-coller de l'article du site Civilisation2.org en lieu et place de la présente analyse ci-dessus qui figurait juste en-dessous dans notre fichier Word original, consacré à ce dossier. Nous présentons donc nos excuses aux lecteurs et au site Civilisation2.org qui n'est donc aucunement lié à la position qui est la nôtre.

    

Ca y est, tout recommence, tous les ingrédients sont de nouveau-là :

 

- les sirènes de l’OMS qui se réjouit de vacciner la terre entière quoi qu’il arrive.

- la noirceur de l’agent microbien « soupçonné de favoriser le VIH » en plus !

- la corde sensible des mères car « la santé de leur enfant peut être en jeu »… vers une possible vaccination supplémentaire des femmes enceintes… tant qu’on y est ?!

- la tolérance du futur vaccin évaluée sur un nombre ridiculement faible (20 sujets !)

- les passions des idéologues chercheurs pendant que les autres effets secondaires de tous les vaccins existants, déjà bien trop nombreux, continuent de faire des ravages ! 

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 17:55

ma-vie-foutue--merci-alu.jpg

Lire cet article du Dauphiné Libéré du 12 juillet dernier (victimes de vaccins à base d'aluminium & actions en justice de plusieurs d'entre elles.)

 

Mais d'autres victimes peuvent aussi pâtir de vaccins sans aluminium, comme par exemple Robert Fletcher, qui ne sait plus ni parler, ni manger seul ni marcher depuis une encéphalite faite après le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) vers l'âge de 1 an. Le gouvernement britannique a été obligé de verser 90 000 £ à la famille après 18 années de combat judiciaire... et bien que cette somme soit évidemment dérisoire au regard de la gravité et de l'irréversibilité des dommages occasionnés, cette décision de justice doit redonner courage aux milliers de victimes qui souffrent en silence des effets dévastateurs du dogme vaccinal, ce dogme continuant hélas toujours sa route, tel un véritable rouleau compresseur...

 

   Robert Fletcher avant le ROR, un enfant tout à fait normal....

ROBERT-FLETCHER-NORMAL-avant-le-vaccin-ROR.jpg

 

 

                                    Robert Fletcher avec sa maman à l'âge de 14 ans...

Robert-Fletcher.jpg

 

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 16:50

Une nouvelle étude revue par des pairs établit un lien fort entre le diabète de type 1 induit par les vaccins et l’autisme

 

Jeannie Stokowski-Bisanti - Health News 14 juillet 2013

 

Dr-John-Barthelow-Classen--MD.png

Le vendredi 12 juillet, la société Classen d’Immunothérapies a envoyé un communiqué de presse au sujet d’une nouvelle étude revue par les pairs qui a été publiée dans la dernière édition en libre accès des Scientific Reports (Volume 2, Issue 3, 2013) et qui lie l’épidémie d’autisme à l’épidémie de diabète de type 1 liée aux vaccins.

 

Des preuves de plus en plus nombreuses montrent qu’un pourcentage important des cas d’autisme ont une composante inflammatoire ou auto-immune. Les toute dernières données montrent que l’autisme est fortement lié au diabète de type 1, une autre maladie épidémique inflammatoire. Il a été montré que cette épidémie était causée par les vaccins.

 

C’est l’immunologiste J. Bart Classen, MD qui est l’auteur du document. Dans ce communiqué de presse, le Dr Classen dit : « Depuis de nombreuses années, nous avons publié des documents montrant que l’inflammation induite par le vaccin provoque une épidémie de diabète de type 1, ainsi que d’autres maladies. Les dernières données en notre possession, de même que les données détaillées  provenant d’autres sources concernant le rôle que joue l’inflammation dans le développement de l’autisme, laissent peu de doute que les vaccins jouent un rôle important dans l’épidémie d’autisme. »  

 

Le grand nombre de vaccins administrés conduit à une épidémie d’inflammations chroniques. Cette situation entraîne des épidémies de maladies auto-immunes et des allergies, selon les recherches effectuées par le Dr Classen.

 

Un tribunal italien a tranché en faveur de la famille Bocca, dont le fils de 9 ans est devenu autiste après avoir reçu le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). Voir ici.

 

Sources: examiner.com & yahoo.com

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:10

Les 15 vaccins

les plus vendus en 2012

  Dollars vaccins

 

 Norma Erickson, 14 juillet 2013

 

Le « Miracle Médical »  des vaccins s’est avéré tout particulièrement miraculeux dans au moins un domaine, celui de la finance. Les investisseurs dans la fabrication, la distribution et l’administration des vaccins ont récolté de coquettes sommes depuis la création de la Loi sur les dommages causés par les vaccins (National Childhood Vaccine Injury Act – NCVIA)

 

Selon les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

« C’est vers le milieu des années 1970 que le thème de l’innocuité des vaccins est devenu important suite à l’augmentation des procès intentés au nom des personnes dont la santé aurait été endommagée par les vaccins diphtérie, tétanos coqueluche (DTC). Des décisions de justice ont été rendues et des dédommagements ont été octroyés en dépit du manque de preuves scientifiques pour appuyer ces plaintes pour des dommages qui auraient été provoqués par les vaccins. A la suite de ces décisions, les prix ont grimpé et l’accent a davantage été mis sur les responsabilités. En conséquence, certaines firmes ont arrêté leur production. Une pénurie de vaccins s’en est suivie et les responsables de la Santé Publique se sont dits préoccupés par le retour des épidémies. Pour réduire les responsabilités et répondre aux préoccupations de Santé Publique, le Congrès a adopté le National Childhood Vaccine Injury Act en 1986. »

 

Cette évolution en matière de responsabilité a créé un environnement  où les fabricants de vaccins qui menaçaient de fermer leur entreprise (production de vaccins) ont connu une situation à ce point favorable qu’elle a, en 2012, permis d’atteindre les niveaux de ventes suivants [1] :

 

1. Prevnar 13 ® - 3,718 milliards de $ - Pfizer [Info sur ce vaccin ICI, ICI et ICI]

2. Gardasil ® - 1,900 milliard de dollars - Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

3. PENTAct-HIB – 1,522 milliard de $ - Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

4. Infanrix / Pediarix – 1,183 milliard de $ - par GlaxoSmithKline

5. Fluzone – 1,152  milliard de $ - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

6. Hépatite franchise - 986 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

7. Varivax - 846 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

8. Menactra - 735 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur

9. Zostavax - 651 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

10. RotaTeq ® - 648 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

11. Synflorix ® - 587 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

12. Pneumovax ® de 23 à 580 millions de $ - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

13. Rotarix - 549 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

14. Adacel - 469 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

15. Prevnar - 399 millions de dollars - par Pfizer

 

Les 5 premiers producteurs totalisent 15, 925 milliards de dollars ; pas mal du tout pour une industrie qui était menacée de fermer il y a quelque 30 ans !

Apparemment la responsabilité limitée fait des merveilles !

 

Il reste à savoir si la nature miraculeuse de la responsabilité limitée en matière de programmes vaccinaux instituée depuis l’instauration du Vaccine Injury Compensation Program (VICP) s’étend aussi à la sécurité et à l’efficacité des vaccins. Ces questions restent âprement débattues.

 

Par exemple, en 1980, trois vaccins administrés en cinq fois étaient recommandés avant l’âge de 2 ans : DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche), ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et vaccin polio oral (OPV). Le taux de l’autisme était, en 1980 estimé à 2 cas pour 10.000. Aujourd’hui, alors que les enfants reçoivent 24 vaccins jusqu’à l’âge de deux ans (avec jusqu’à cinq vaccins au cours d’une seule visite médicale) [1] le taux de l’autisme est passé à 1 cas pour 88 [2].

 

Bien sûr, cette information ne prouve pas la relation de cause à effet. Toutefois, la corrélation ne peut échapper à toute personne raisonnable. Et cette corrélation doit être soigneusement étudiée par des personnes qui ne sont pas parties prenantes dans les vaccins ou les programmes de vaccination.

 

Jusqu’à ce que cette recherche soit effectuée, il appartient à tout un chacun d’exercer son droit à un consentement éclairé. [4] et de faire sa propre recherche.

 

Il serait utile que vous puissiez répondre aux questions suivantes avant de prendre la décision de vous faire vacciner ou de faire vacciner votre enfant :

 

·        Quelle est la gravité de la maladie contre laquelle vous voulez vous faire vacciner ?

·        Quelles sont les chances que vous avez d’être exposé(e) à cette maladie ?

·        Quelles sont les suites normales de cette maladie (si vous la contractez)?

·        Quel est exactement le pire scénario au cas où vous contracteriez cette maladie ?

·        Quels sont les ingrédients de ce vaccin ?

·        Ai-je une allergie à l’un des constituants de ce vaccin ?

·        Quelle est l’efficacité de ce vaccin ?

·        Quels sont les effets secondaires de ce vaccin ( à court, moyen et long terme) ?

·        Ai-je déjà connu des effets secondaires après une vaccination antérieure ?

·        L’histoire de ma famille me prédispose-t-elle à faire une réaction à tel ou tel vaccin ?

·        Mon état de santé actuel me permet-il de me faire vacciner maintenant ? Ne devrais-je pas attendre un peu ou ne pas du tout me faire vacciner ?

·        De quels moyens alternatifs puis-je disposer pour me protéger de telle ou telle maladie ?

 

Surtout, n’oubliez pas que les vaccins peuvent provoquer des dommages ou même la mort chez certaines personnes.

 

Il ne s’agit pas en l’occurrence de jouer à la roulette russe – il faut évaluer les risques et les alternatives. Il s’agit de devenir un consommateur de soins médicaux parfaitement conscient !

 

Références:

 

1. Top 15 Selling Vaccines of 2012, Genetic Engineering & Biotechnology News, July 2013

2.  History of Vaccine Schedule, The Children’s Hospital of Philadelphia, reviewed by Paul A. Offit, MD

3.  Autism Spectrum Disorders (ASD), CDC

4.  Informed Consent, Medline Plus, National Institutes of Health

 

Source: SaneVax

 

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