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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 11:15

Par Sylvie Simon . 6 juillet 2013

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Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres qui ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

 

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire.

 

« Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement. » [1]

 

Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

 

Le 4 octobre 1985, le Pr. Georges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires de ce qu’il appelait la « cancer-connection », et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

 

À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? »: « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

 

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

 

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». 

 

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien !

 

Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès.

 

« Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)

 

Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ».

 

Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »

 

Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans Le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable (…) aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901).

 

Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

 

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

 

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que Le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry [2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. »  Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. (…) Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car ils n’ont pas d’alternative. »

 

Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology) [3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient. Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité. [4]

 

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie.

 

Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques ». [5] Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

 

En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

 

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology [6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward [7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

 

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

 

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique [8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

 

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases.

 

Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie. Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

 

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire. La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuses contre la chimiothérapie. Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells ». [9]

 

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ».

 

Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique.

 

Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases. Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».

 

Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).

 

Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bons. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

 

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Médicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

 

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

 

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

 

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure », a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur.», a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé. Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé. Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes.

 

Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade. « Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades. Pourtant, trois médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail reste bien caché aux malades.

 

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. (…) Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

 

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

 

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est-à-dire nous tous, fera plier ce système.   

 

Sylvie Simon

 

[1]  Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

 

[2]  Equinox Press, 1996.

 

[3]   Membre de la National Academy of Sciences   , de l’Institute of Medicine    et de l’American Academy of Arts and Sciences   

 

[4]  Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

 

[5]  Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

 

[6]  « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[7]  Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[8]  Propriété qu'a un agent chimique ou biologique d'altérer et éventuellement détruire des cellules.

 

[9]  Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

 

Sources: Altermonde-sans-frontières  & site de Sylvie Simon  

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 16:40

AUSTRALIE

 

Un enfant gravement handicapé après un vaccin

Le fabricant nie toute responsabilité

 

D’après Rebecca Trigger, The West Australian, 3 juillet 2013

 

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Le fabricant d’un vaccin qui aurait provoqué de graves lésions cérébrales chez un jeune enfant de Perth, a nié toute responsabilité et prétend que le Ministre de la Santé et le gouvernement de cet état australien auraient été négligents et auraient dû suspendre la campagne de vaccination de 2010 contre la grippe.

 

Dans une affaire qui a mobilisé l’attention nationale, le bébé Saba Button de Watermans Bay, a dû être transporté d’urgence à l’hôpital le 19 avril 2010, après avoir reçu le Fluvax, un vaccin contre la grippe fabriqué par CSL.

 

La fillette a fait des convulsions fébriles qui l’ont laissée quadriplégique et presque complètement aveugle. Trois ans plus tard, Saba fait encore des crises régulières et nécessite des soins médicaux constants.

 

Les parents Mick et Kirsten Button ont poursuivi la firme CSL devant  le Tribunal Fédéral.

 

Cette affaire pourrait entraîner l’allocation d’une des plus importantes indemnités médicales jamais octroyées en Australie. Les parents exigent des dédommagements pour leur petite fille qui a maintenant quatre ans. Ces dédommagements sont réclamés pour la perte de joie de vivre de l’enfant, ses souffrances, son handicap profond, les frais occasionnés par les soins médicaux et les fréquents déplacements.

 

La semaine dernière, l’avocat de CSL, Belinda Thompson a affirmé que Saba avait eu deux autres vaccins  le même jour: le Neisvac (méningite C) et le Priorix ( = ROR), et a prétendu qu’ils auraient pu provoquer les convulsions fébriles.

 

Me Thompson a déclaré que CSL n’avait pas été tenue de réaliser des études cliniques pré-marketing pour les vaccins contre la grippe saisonnière. Elle a déclaré que son client n’avait pas été informé des cas de 90 autres enfants qui avaient dû être hospitalisés au Princess Margaret Hospital après avoir reçu le Fluvax entre le 18 mars et le 15 avril et dont 19 avaient fait des crises ou des convulsions après avoir reçu le vaccin.

 

L’avocate devait préciser que le Ministère de la Santé d’Australie de l’Ouest (WA) avait été officiellement informé de ces cas le 16 avril. La campagne de vaccination contre la grippe a été suspendue le 22 avril.

 

Le lendemain, le médecin en chef du Commonwealth a conseillé de ne pas administrer ce vaccin aux enfants âgés de cinq ans ou plus jeunes.

 

L’avocate, Me Thompson, a précisé qu’en mars et en avril 2010, le Ministre agissant pour le compte de l’Etat savait ou aurait dû avoir connaissance du nombre, ainsi que de la gravité des effets secondaires après ce vaccin contre la grippe saisonnière.

 

Elle a ajouté que le Département ou le Ministre auraient dû suspendre la campagne de vaccination de 2010 contre la grippe. Ils auraient aussi dû conseiller aux médecins de cesser d’administrer les vaccins aux enfants âgés de cinq ans ou plus jeunes, et préciser aux parents que ce vaccin n’était plus recommandé pour les enfants de cinq ans ou plus jeunes.

 

L’avocate a encore ajouté qu’en omettant de prendre ces mesures raisonnables pour ou avant le 18 avril, le Ministre et le gouvernement de l’Etat ont manqué à leur obligation (de soins de santé) vis-à-vis de Saba et devraient en prendre l’entière responsabilité juridique

 

Me Thompson a également précisé que CSL, habituée à s’en référer aux autorités de Santé, a attendu que les professionnels de la Santé et que les Agences de Santé du gouvernement du Commonwealth l’informent de tout effet secondaire signalé après la vaccination.

 

Me Julian Johnson, l’avocat de la famille Button, a déclaré que ses clients avaient été déçus par la réponse de CSL , comme par le refus de reconnaître les problèmes liés à ce vaccin contre la grippe ; déçus aussi de ne recevoir aucune explication par rapport au pourquoi des problèmes qui auraient pu être liés à leur produit.

 

Le Ministère de la Santé et le Ministre de la Santé, Kim Hames n’ont pas répondu à une demande de commentaires. Un porte-parole du Ministre a précisé que ce dernier était en congé.

 

Le porte-parole de CSL, Sharon Mc Hale, a voulu préciser que le cas de Saba était « tragique », mais qu’il s’agissait d’un cas complexe et que tous les faits n’étaient pas encore connus.

 

Sources: SaneVax & Yahoo.com

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 16:00

Les partisans des vaccins ne cessent de présenter la vaccination comme bénéfique et salvatrice.

 

Toutefois, ils se gardent toujours bien d'évoquer le retour de bâton épidémiologique qui amoindrit évidemment considérablement la partie "bénéfices" du ratio  bénéfices/risques de ces produits. Puisque les risques des vaccins sont déjà considérablement sous-estimés, mais qu'en plus leurs bénéfices sont aussi largement galvaudés, il est alors grand temps de repenser totalement le pseudo bienfondé du réflexe vaccinal.

 

Le retour de bâton épidémiologique... de quoi parle-t-on au juste?

 

Cela signifie en fait que "la Nature se venge de l'utilisation du vaccin" en quelque sorte, soit en compensant une vaccination de masse par une augmentation de la fréquence des infections par d'autres microbes, soit en augmentant la fréquence d'autres souches d'une même maladie mais qui n'ont pas été incluses dans un vaccin donné.

 

C'est un peu le même phénomène qu'avec la résistance aux antibiotiques de plusieurs bactéries parce qu'on en a trop utilisés. Sauf qu'en matière de vaccins, on n'a jamais eu le bon sens d'émettre des recommandations de modération et de mesure mais au contraire, on recommande sans cesse de vacciner plus, de faire encore plus de rappels, de développer d'autres vaccins dans une suite sans fin qui n'est génératrice d'espoirs que pour les seuls actionnaires des firmes pharmaceutiques.

 

Avec plusieurs exemples concrets, il sera plus facile de mieux comprendre.

 

- La vaccination contre la polio a engendré une hausse très importante des virus Coxsackies, des virus intestinaux assez proches qui peuvent eux aussi donner lieu à des pralaysies.

 

- La vaccination contre la variole augmentait le risque de syphillis.

 

- La vaccination contre la variole et contre la polio (vaccin oral) sont en mesure d'augmenter la susceptibilité des individus à la tuberculose.

 

- La vaccination généralisée contre le rotavirus augmente le taux d'infections à norovirus. Et que vient-on de mettre au point? Un vaccin contre les infections à norovirus, bien sûr!

 

- La vaccination contre la coqueluche multplie par 40 le développement du bacille proche (mais non couvert par le vaccin) de Bordetella Parapertussis, au niveau de l'arbre pulmonaire.

 

- Malgré les taux élevés de vaccination contre les oreillons, des épidémies refont surface avec des souches différentes de celle incluse dans le vaccin (mais qu'à cela ne tienne, on continue de recommander la vaccination!)

 

- La vaccination contre le papillomavirus avec le Gardasil et le Cervarix commence déjà à se solder par une hausse des infections aux autres souches de HPV à haut risque non couvertes par le vaccin (cfr ici et ici), raison pour laquelle le fabricant essaye de sauver des parts de marché en travaillant déjà sur le développement d'un nouveau vaccin, soi disant plus complet...

 

- La vaccination contre les pneumocoques avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7) s'est elle aussi soldée par une hausse tout à fait prévisible des infections invasives à pneumocoques, dont les méningites. Les fabricants, avec la complicité scandaleuse des autorités, ont trouvé "la solution": une autre version du Prevenar (Prevenar 14) qui ne fera que déplacer et reporter ce problème dans le temps compte tenu des nombreuses autres dizaines de souches mais voilà, le Prevenar est commercialement le vaccin le plus lucratif de l'histoire des vaccins jusqu'ici. Il ne fallait donc pas laisser filer une de leurs "poules aux oeufs d'or". Pour la sécurité de ce vaccin toutefois, on n'a que ses yeux pour pleurer....

 

- La vaccination contre l'haemophilius influenza de type B (introduite en 1993 dans nos pays) a augmenté le risque de méningites à méningocoques:

 

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    source: Preventie Vaccinatieschade

 

 

- La vaccination contre le méningocoque C a accru encore, par compensation, la proportion des méningites à méningocoque du groupe B. Mais "ouf", à présent cette méningite-là a aussi son vaccin!!

 

On le voit, lorsqu'on vaccine, on n'aboutit pas à une vraie "solution" simple et efficace mais à une équation beaucoup plus délicate que l'on pourrait résumer ainsi:

 

Bénéfices des vaccins = réductions des complications et des décès liés à une maladie + complications dues à la hausse des autres infections ou des autres souches de la maladie dues aux effets pervers des vaccins.

 

Risques des vaccins = multiplication par 10 à 100 au moins de tous les effets secondaires graves rapportés + tout le champ des inconnues (sur les chiffres exacts des effets secondaires réels) dues aux carences dans l’évaluation des vaccins (risques de cancers, d’allergies, d’auto-immunité, etc etc. que les officiels se permettent de déclarer nuls au simple prétexte qu’ils ont trop peur de les étudier)

 

Le ratio bénéfices/risques que prétendent ainsi évaluer les "experts" officiels n'est jamais analysé objectivement en ces termes, ces gens-là se contentant de mettre en balance le résultat de leurs croyances étayées par des "études" qui sont en réalité conçues dès le départ pour confirmer ces croyances (avec tous les biais méthodologiques nécessaires pour ce faire)

  cercle-vicieux-2.JPG

 

Plusieurs maladies induites et favorisées par les vaccins sont actuellement l'objet de recherches pour développer... des vaccins, dans une fuite en avant, réellement désespérante car ces vaccins généreront eux aussi d'autres effets secondaires et ainsi de suite.

 

Allergies, diabète, Alzheimer et bien d'autres maladies que les vaccins peuvent favoriser par divers mécanismes, auront sans doute un jour leur vaccin... une manne pour les pharmas pour qui cette fuite en avant est évidemment nettement plus intéressante commercialement parlant que si on commençait à cesser d'utiliser en amont les vaccins qui génèrent initialement de nombreux cas de ces maladies chaque année dans le monde!

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 14:31

Vaccins contre le rotavirus : diarrhée de la duperie

 

Le vaccin contre le rotavirus est un exemple classique de ce qui ne va pas dans l’industrie du vaccin. Il ne fonctionne que pour un nombre limité de types  de rotavirus. Il provoque des effets indésirables graves, y compris des décès. Il a été approuvé par des organismes et des fonctionnaires corrompus et qui ont des liens financiers avec les fabricants – avec comme résultats beaucoup plus de cas d’une maladie de plus en plus grave.

 

Jeans---seringues.jpg                                    Photo of man in jeans (original knives replaced by hypodermics) by David Goehring

 

Par Jagannath Chatterjee, 1er juillet 2013

 

La duperie commence quand les médecins prescrivent le vaccin anti-rotavirus à titre préventif contre la maladie. Les parents ne sont pas informés que la diarrhée peut être causée par une multitude de facteurs, y compris par des infections bactériennes et virales. Les infections bactériennes causées par des eaux insalubres sont les plus graves. Les infections virales qui provoquent la diarrhée ne posent aucun danger si l’enfant est traité avec une solution de réhydratation orale ou est allaité au sein (ce qui peut prévenir la déshydratation).

 

Il existe de nombreuses souches de rotavirus et la plupart sont encore à identifier. Outre les souches de rotavirus, la diarrhée peut aussi être causée par des astrovirus, calcivirus, d’autres agents pathogènes et des toxines. Le vaccin contre le rotavirus, administré par voie orale, ne contient que quatre des nombreuses souches de rotavirus et ne peut protéger que contre ces souches, laissant l’enfant sans protection contre d’autres facteurs importants.

 

rotavirus vaccinLe premier vaccin contre le rotavirus a été homologué aux Etats-Unis en 1998 et a été recommandé en mars 1999. Les parents ne savaient pas que ce vaccin avait été recommandé alors que l’on ne tenait pas compte des effets secondaires graves enregistrés au cours des essais cliniques. En conséquence, de nombreux enfants ont souffert d’invagination (intussusception) d’une partie de l’intestin, maladie très grave et très douloureuse qui peut souvent s’avérer mortelle. Des décès ont été attribués à des raisons inexpliquées. En conséquence, le vaccin a été retiré en octobre 1999.

 

Lorsque le Congrès Américain s’est penché sur l’affaire, de graves problèmes de procédure et de négligence ont été mis en lumière entraînant une nouvelle audience le 15 juin 2000. Cette audience a permis la révélation que tant la FDA (Food & Drug Administration) et le CDC (Centres Officiels Américains de Contrôle des Maladies) étaient au courant des effets indésirables graves du vaccin. Des conflits d’intérêts ont également été mis en lumière : deux membres du comité consultatif avaient profité de la décision qui avait été prise. Le Dr Kathryn Edwards avait reçu des fonds de recherche d’une valeur de 255.000 dollars par an du producteur du vaccin.

 

De son côté le Dr Paul Offit, titulaire d’un brevet sur un autre vaccin contre le rotavirus et qui avait parcouru tout le pays pour confirmer l’innocuité du vaccin, avait été financé par les fabricants de vaccins. Par ailleurs, 60% des membres des comités consultatifs de la FDA et 50% des membres du CDC avaient des liens financiers avec les producteurs du vaccin. De toute évidence, la cupidité des deux fonctionnaires et l’industrie pharmaceutique ont agi au mépris de toutes les règles et ont fait passer la santé des enfants en second lieu.

 

En fonction de ces éléments, on aurait pu s’attendre à des mesures sérieuses, mais rien ne s’est produit. Ces agences égarées qui auraient dû maintenir des normes très élevées d’honnêteté et d’intégrité, ont préféré justifier leur position en prétendant que rien n’interdisait que les officiels aient des liens avec une industrie qui recommandait les vaccins. En 2006, deux nouvelles versions du vaccin à virus vivants et administrés par voie orale ont été mises sur le marché et ont été recommandées par ces mêmes médecins et fonctionnaires corrompus.

 

Un coup d’œil aux essais cliniques révèle des faits alarmants :

 

*  Le vaccin n’a pas été comparé à un placebo inerte, mais au même vaccin comprenant tous les ingrédients, moins le virus, pour pouvoir permettre de le déclarer plus sûr qu’il n’était.

 

*  Les virus utilisés provenaient d’un assortiment de virus humains et bovins développés avec des cellules de singes verts d’Afrique, le même type de singes qui a entraîné la contamination du vaccin polio oral (avec des virus simiens).

 

* Les cellules ont été maintenues en vie dans un milieu fait de sérum de veau, ce qui ouvre la porte à d’autres virus inconnus.

 

* Parmi les ingrédients chimiques du vaccin, on trouve le polysorbate 80, un produit toxique qui agit sur la reproduction.

 

*  Les essais cliniques ont enregistré une incidence plus faible d’occlusion intestinale, ce qui signifie que même le nouveau vaccin n’est pas exempt de ce risque.

Les enfants vaccinés ont trois fois plus de risques de souffrir d’une hémorragie intestinale, même après avoir exclu de nombreux cas qui ont été refusés par l’équipe de supervision.

 

Les essais ont révélé :

 

  • Gangrène et nécrose de l’intestin
  • Vomissement sévères entraînant une hospitalisation
  • Crises (convulsions) provoquées par des décharges électriques anormales dans le cerveau. Certains cas sont devenus chroniques.
  • Eczéma
  • Diarrhée (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • Infections fréquentes de l’oreille
  • Difficultés respiratoires
  • Asthme
  • Rhinopharyngite

 

Récemment, les médias ont noté que l’utilisation de ce vaccin aux Etats-Unis a provoqué une augmentation alarmante des infections beaucoup plus meurtrières à norovirus. 21 millions de cas ont été enregistrés. Par année, on compte environ 800 décès – par rapport aux 20 à 40 décès annuels qui se produisent avec les infections à rotavirus. On a également relevé une augmentation spectaculaire des problèmes inflammatoires de l’intestin.

 

Au lieu de réexaminer sérieusement la situation et de retirer le vaccin contre le rotavirus qui a provoqué le passage à un virus plus meurtrier, on a développé un vaccin contre le norovirus qui est pratiquement prêt à la commercialisation !

 

Alarmés par les effets indésirables du vaccin en Inde, et prenant en compte le fait que les diarrhées à rotavirus sont facilement traitées sans complications (sans oublier le fait que pour l’Inde les taux sont maintenus à des niveaux élevés dans le but de faire peur au public), les médecins soucieux de l’éthique ont souligné que le coût élevé du vaccin le rend prohibitif et non rentable. Une étude a pu montrer qu’en Inde, les problèmes de diarrhée et les décès étaient directement liés à la pauvreté, au manque d’eau potable, d’assainissement et que dans la plupart des cas, ce sont d’autres agents pathogènes que le rotavirus qui provoquent les diarrhées.

 

Les médecins qui ont essayé de signaler les cas d’effets secondaires en ont été empêchés par l’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) – une agence qui dépend entièrement des fonds fournis par les fabricants de vaccins. Pour elle, le profil de sécurité du vaccin ne peut être terni !

 

Afin de contrer l’argument de rentabilité, les scientifiques indiens ont entrepris une grande campagne de publicité pour un vaccin contre le rotavirus à un prix moins élevé.

 

Même si la publicité soutenue par le Département Indien de Biotechnologies a été reprise par la presse nationale et internationale, il est apparu que les résultats des essais cliniques n’ont pas encore été rendus publics. On a également appris que le vaccin ne comprenait qu’une seule souche de rotavirus et qu’il avait été testé sur 4.532 nourrissons, alors que pour pouvoir déterminer clairement les effets indésirables, il devrait être testé sur plus de 50.000 nourrissons. Il existe par ailleurs un aspect de ce problème particulièrement controversé : on exige que pour le vaccin indien, les mères cessent d’allaiter leur enfant au cours de sa période d’administration et pour un certain temps dans la suite.

 

Faire de la publicité par rapport à des résultats cliniques avant que ceux-ci ne soient publiés est en violation avec les lois de l’éthique médicale. Comment, dans ces conditions, un journal dont les articles sont revus par des pairs, pourrait-il publier quoi que ce soit ?

 

L’implication d’agences controversées comme PATH et la Fondation Bill et Melinda Gates dans l’histoire de ce vaccin a aussi contribué à agacer des militants pour la santé, en raison de leur récente complicité active avec les agences gouvernementales indiennes pour tester illégalement le vaccin controversé et peu sûr contre le cancer du col de l’utérus sur des filles de l’Andhra Pradesh et de Gujarat, sans le consentement des parents. Ces vaccins ont entraîné plusieurs décès et nombre d’effets secondaires.

 

Il reste à voir si la tentative soutenue par l’industrie d’administrer un produit commercial douteux et dangereux pour la prévention de la diarrhée va l’emporter sur les besoins de santé publique les plus élémentaires comme l’éradication de la pauvreté, la fourniture d’eau potable, l’assainissement, et les problèmes d’alimentation pour les mères et les enfants. Maintenant, la balle est dans le camp du gouvernement indien qui a malheureusement fait l’objet de graves critiques pour avoir autorisé l’administration du vaccin polio oral qui a provoqué des cas de paralysies, passant de 3.000 cas à 60.000 par an, et qui, en outre, voudrait se targuer d’être un pays où la polio a été éradiquée !.

 

Source : Gaia Health

 

Méthode

VACCINS (ROTARIX & ROTATEQ)

SOLUTES DE REHYDRATATION ORALE (SRO)

PRIX

Rotarix : 131 euros

Rotateq :150 euros

6,2 euros la boîte de 10 sachets

EFFICACITE

50 à 64%

90%

SECURITE

Divers risques, dont celui d’invagination intestinale (risque multiplié par 6,7 dans la première semaine qui suit la vaccination)

Aucun risque

Tableau comparatif des diverses solutions possibles, selon les données publiées dans le livre de Virginie Belle, « Faut-il faire vacciner son enfant ? », aux Editions Max Milo. 

  

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 14:30

Voici tout d'abord plusieurs courtes vidéos de différents intervenants français (journaliste, hommes et femmes politiques, médecin, victime), qui fournissent déjà une bonne information de base sur le problème de l'aluminium vaccinal, qui bien sûr n'est pas le seul problème en matière de vaccins, comme ce présent site l'a déjà expliqué plus d'une fois.

 

Après ces vidéos, vous pourrez alors aussi lire ci-dessous, les derniers développements de la lutte française pour le retour de vaccins sans aluminium... les choses bougent, vous verrez!!

 

 
 
 

 

 

NB: Nous invitons vraiment Mme Cohen à s'informer sur le laxisme règlementaire dont jouissent hélas tous les vaccins (y compris ceux sans aluminium), avec une absence d'évaluation des effets à long terme, l'absence de recours à de véritables placebos pour le volet "sécurité" des études ainsi que l'absence d'analyses pharmacocinétiques et d'analyses destinées à évaluer le potentiel cancérogène, tératogène et mutagène des vaccins...

 

 
 

Le Ministère de la Santé refuse pour l'instant de recevoir vos plus de 66 000 signatures.

Malgré 23 jours de grève de la faim devant le Ministère, celui-ci ne respecte toujours pas les engagements pris en décembre 2012 : mettre en place un comité de pilotage au sein duquel la mise à disposition d'un vaccin DTPolio sans aluminium devait être abordée.

 

Et bien, ensemble, nous allons continuer d'agir et nous irons jusqu'aux 100 000 signatures.

 

Les quelques avancées obtenues à ce jour l'ont été grâce à la mobilisation citoyenne et politique initiée par notre association et grâce à votre soutien. Depuis, nous constatons que le Ministère cherche systématiquement à revenir sur ses engagements. Pour les autorités sanitaires, c'est un sujet tabou, interdit. Par leur attitude de déni, elles cherchent à étouffer le scandale de l'aluminium vaccinal. La situation est actuellement bloquée.

 

Le retour du DTPolio sans aluminium se heurte à l'opposition de l'Agence du médicament. Pourtant, lors d'une réunion fin juin, elle concédait que la hausse importante d'effets indésirables graves (à l'origine de la suspension de ce vaccin sans aluminium en 2008) n'existait pas. Le Ministère de la Santé reste sourd et muet…

 

Les vaccins adjuvantés sur aluminium continuent à empoisonner des centaines de milliers de personnes, telle une immense roulette russe.

 

Pour les victimes de l'aluminium vaccinal (myofasciite à macrophages, sclérose en plaques et SLA post-vaccinale, syndromes autistiques, syndromes de fatigue chronique, une partie des personnes classées en fibromyalgie…), il n'y a actuellement aucune solution. Par contre, pour nous tous et nos enfants, il est urgent d'agir maintenant. C'est le moment de réunir toutes les énergies pour qu'enfin la Santé Publique prime sur les intérêts financiers.

 

Dès lundi prochain, 10 personnes (malades et non-malades) seront en grève de la faim devant le Ministère. 

 

66 000 signatures, dont la vôtre, ont été recueillies en un mois :

 www.change.org/VaccinSansAluminium

 

Aux côtés des patients atteints de myofasciite à macrophages, une partie du corps médical, désormais informé des risques induits par l'aluminium vaccinal, lance un "appel des médecins aux médecins", pour le retour d'un DTPolio sans aluminium: www.change.org/DTPolioSansAluminium

 

Trois personnes, atteintes de myofasciite à macrophages du fait de l'absence de DTPolio sans aluminium, vont déposer une plainte au pénal. L'association E3M se constitue partie civile à leurs côtés. Nous étudions aussi la possibilité de déposer une plainte devant le tribunal administratif, pour non-application du principe de précaution.

 

Enfin, nous avons décidé de demander aux parlementaires de s'engager avec force. 142 députés et sénateurs ont interpellé la Ministre de la Santé depuis 2 ans. Mais les réponses qui leur ont été apportées sont mensongères (par exemple, le comité de pilotage mentionné dans les courriers de la ministre n'existe pas. Autre exemple : la hausse d'effets indésirables sévères qu'elle utilise pour justifier le retrait du DTPolio n'existe pas). La seule argumentation invoquée est que "tout vaccin comporte des risques"…

 

Nous initions donc un "appel des élus de la République". Cet appel sera lancé par un premier cercle de parlementaires de toutes tendances politiques (Michèle Rivasi, Jean Lassalle, Laurence Cohen, Corine Lepage…).

 

Une conférence de presse sera organisée (sans doute le jeudi 11 juillet) dans les locaux parisiens du parlement européen, autour des 10 grévistes de la faim, autour des 3 personnes qui portent plainte et en présence de plusieurs élus de la République.

 

Nous avons décidé d'aller plus loin et de frapper plus fort.  C'est maintenant que nous devons, tous ensemble, chacun en fonction de ses possibilités, et au-delà de toutes nos différences, agir avec détermination.

 

C'est  maintenant que nous devons obtenir ce que nous demandons depuis tant d'années : le financement de la recherche à la hauteur des enjeux, la mise à disposition d'un vaccin de base sans aluminium.

 

Pour soutenir nos actions, vous pouvez :

 

Envoyer la pétition à tous vos proches et vos amis :

 www.change.org/VaccinSansAluminium

 

- Contacter vos médecins et en leur proposant au plus vite de signer la pétition qui leur est réservée : www.change.org/DTPolioSansAluminium

 

- Que ceux qui le peuvent viennent nous rejoindre dans ce mouvement de grève de la faim. Vous pouvez contacter notre ami Laurent Lehrer (06 06 64 72 17).

 

- Que ceux qui le peuvent viennent avec nous passer un moment face au Ministère. Nous sommes devant le Ministère 24h/24h, avec des temps forts de 9h à 10h et de 18h à 19h, dans un silence digne, chaque jour.

 

- Si vous le souhaitez, vous pouvez nous soutenir en apportant votre contribution, même minime, auprès de notre trésorier (Jacky Barreault, 7 rue du Chêne vert, 17340 CHATELAILLON).

 

Nos instances sanitaires, que l'on rémunère avec nos impôts, doivent remplir la mission qui leur a été confiée. Par ces actions, nous, malades, médecins, parlementaires, citoyens, nous exigeons que notre santé soit respectée.

 

Bien à vous et avec vous,

 

Didier Lambert

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 21:50

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C'est tout de même un "drôle" de hasard que l'on crée subitement un nouveau groupe cible pour le vaccin anti-méningocoque C qui est justement en perte de vitesse depuis plusieurs mois chez les enfants où il fait de moins en moins recette (et pour cause vu que le vaccin est statistiquement plus risqué que la maladie, c'est prouvé!)...

-26% des ventes en France de ce vaccin anti-méningocoque C en 2012.

 

Difficile dans ces conditions de ne pas voir la volonté des pouvoirs publics de sauver les parts de marchés des fabricants qu'ils considèrent, de l'aveu même d'un rapport du Sénat français de 2007, comme leurs "partenaires naturels"!

 

L'excuse invoquée est qu'il y aurait eu 3 cas d'infections invasives à méningocoque de type C chez des homosexuels de sexe masculin, en Île de France entre le 13 et le 20 juin dernier et que 2 d'entre eux auraient fréquenté des établissements gays endéans les 10 jours qui auraient précédé leur hospitalisation.

 

Entre 2010 et 2013 dit aussi l'article, 22 cas d'infections invasives à méningocoque ont été décelés dans la communauté gay de New York  avec 7 décès. Les autorités locales ont alors recommandé le vaccin contre la méningite C aux homosexuels et cela aurait, selon l'article toujours, évité la survenue du moindre cas de méningite C chez les gays de cette ville depuis février 2013. (Quelle rapidité d'action pffffiou, miracle!!! Sauf que la méningite C survient par vagues et jamais de façon constante)

 

22 cas pour une communauté gay d'une ville aussi grande que New York et pour une période de 3 ans, ça fait 7 cas par an et 2,3 décès par an en moyenne. On ne peut pas parler d'épidémie, ni justifier non plus avec ça les risques de ce vaccin, au demeurant plus élevés que la probabilité statistique de contracter cette maladie. On ne fournit aucun chiffre du nombre d'homosexuels vaccinés qui ont pu souffrir d'effets secondaires graves du vaccin en comparaison.

 

Ce serait l'Europride, manifestation gay européenne, qui aurait justifié "la prudence" des autorités françaises mais il faut savoir compter et savoir aussi que ces manifestations européennes rassemblent souvent plusieurs centaines de milliers de participants, un juteux business qui n'est donc pas à dédaigner par Big Pharma, avec un vaccin qui coûte environ 25 euros la dose.

 

Les vaccins contre la méningite C contiennent par ailleurs tous de l'aluminium, qui est une substance notoirement toxique pour le système nerveux et d'ailleurs de plus en plus remise en cause, en France notamment.

  

Après le juteux business des pharmas assuré par l'obligation vaccinale pour TOUS les pèlerins qui se rendent à la Mecque, voici maintenant un business du même genre mais sans obligation stricte. Tel un lézard qui arrive à se faufiler partout, la pression vaccinale mute et se transforme au gré de l'évolution sociale. A la manière d'un caméléon, elle ne cesse d'inventer de nouvelles incitations et de nouvelles contraintes déguisées.

 

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Source de cette info sur cette nouvelle recommandation vaccinale: Yagg.com

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 20:55

Emission télévisée VTM : VACCINER OU NON ?

 

D’après Rob, ‘t Prikje, Juin 2013

 

Dessin--t-Prikje--1-.jpg

 

Certains d’entre vous m’ont peut-être vu avec Zoé dans l’émission télévisée « Telefacts » sur la vaccination du 5 février 2013. Plusieurs personnes m’ont fait connaître leurs réactions : elles regrettaient que l’émission n’ait pas été neutre et surtout équilibrée. J’ai eu personnellement le même avis. Ce fut en fait un parfait échantillon de manipulation et de désinformation des téléspectateurs. Bien que j’aie eu l’occasion de m’entretenir pendant plus d’une heure avec les journalistes et malgré leur promesse de faire « un reportage équilibré », nous avons eu droit à des demi-vérités, ainsi qu’à une série de purs mensonges. Je dois vous dire avoir été très déçu de ce manque d’honnêteté des personnes qui ont réalisé cette émission.

 

Quelques mensonges

 

Le professeur Van Damme déclare que les « vaccins sont sans risques ». Voilà le mensonge le plus hallucinant de ce reportage !

 

« Sans risques » : même les fabricants ne le prétendent pas ! Dans un rapport de la firme GSK, on peut, en résumé, trouver ceci : « entre octobre 2009 et octobre 2011, environ 1750 effets secondaires de notre vaccin Infanrix Hexa ont été rapportés, parmi lesquels on trouve 36 décès ».L’Infanrix Hexa (6 vaccins en un) est celui que les enfants de deux mois reçoivent normalement en Belgique et ailleurs. Il s’agissait ici d’un rapport confidentiel destiné aux autorités sanitaires mais pas au grand public.

 

« Ont été rapportés » : donc, comme on sait que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont officiellement rapportés (***), selon un calcul rapide, le nombre total de décès se situerait entre 200 et 2.000, et le nombre total d’effets secondaires entre 8.000 et 80.000 ; et ce, pour ce seul vaccin combiné !

 

Les journalistes de VTM savaient la chose; je le leur avais précisé au cours de notre entretien et donné le lien vers le document confidentiel de GSK.

 

Comment est-il donc possible que ces journalistes ont, sans broncher, permis au Pr Van Damme de prétendre que ces vaccins étaient « sans risques ». Comment est-il possible que les médias soient à ce point « corrompus » ?...

 

Une étude de fin 2011 compare 34 pays développés et conclut : au plus on vaccine dans un pays, au plus la mortalité infantile de ce pays augmente. Les chercheurs ont, d’une manière très claire, mis en valeur le parallélisme entre le nombre de vaccins administrés et le nombre de décès. – La chose n’est-elle pas incroyable ?

 

Pour les détails : https://pdfzen.com/2522fe ou  https://pdfzen.com/4ee347

 

En bref : mortalité infantile :

 

3,36/1000 dans les pays qui administrent de 12 – 14 vaccins aux bébés

3,89/1000                                                        15 -  17

4,28/1000                                                        18 -  20

4,97/1000                                                        21 -  23

5,19/1000                                                        24 -  26

 

Conclusion des chercheurs : une bonne partie de la mortalité infantile est peut-être due à la vaccination. Mais, dans les statistiques, cette conclusion reste camouflée sous d’autres appellations, comme par exemple la « mort subite du nourrisson ».

 

Pourquoi ce professeur aurait-il des raisons de mentir ?

 

J’étais déjà quelque peu au courant que notre professeur Van Damme n’était pas à un mensonge près, vu que ses dernières interventions dans les médias étaient parsemées d’erreurs, d’inexactitudes assez faciles à déceler pour une personne qui a déjà creusé certains sujets.

 

Aujourd’hui je comprends mieux le pourquoi : mercredi dernier, j’ai appris par des connaissances que son Centre de Recherches était en grande partie financé par GSK et autres firmes pharmaceutiques.

 

Dessin--t-Prikje--2AA---.jpg

 

Ne me croyez pas

 

Mon conseil est donc de ne plus jamais croire ces professeurs. Je vous demande également de ne pas me croire. Mais, si le sujet vous intéresse, lisez et renseignez-vous. Selon mon expérience, c’est la seule manière de savoir ce qu’il en est effectivement. Pour un excellent départ, vous avez le merveilleux site d’une maman néerlandaise qui en sait encore beaucoup plus que moi : www.vaccinvrij.nl

 

Personnellement vous pourrez trouver mes écrits aux adresses suivantes : https://pdfzen.com/2522fe  et https://pdfzen.com/4ee347

 

Revirement d’opinion

 

Comme je l’ai déjà dit, j’étais en colère et choqué à la suite de ce reportage. Mais aujourd’hui, j’y vois malgré tout un aspect positif, car, comme me l’a écrit un ami : le revirement d’opinion sur la vaccination a commencé – parce qu’autrement ils n’auraient jamais fait pareil reportage. »

 

En d’autres mots, de plus en plus de gens commencent à prendre conscience des mensonges que nous font gober les médias (et les autorités), et des discours comme ceux du professeur Van Damme ressemblent plus à des derniers soubresauts d’agonie ou à des combats d’arrière garde destinés à faire peur aux gens ou à les rendre fous. J’espère que ce ne sera pas le cas pour vous !!

 

Pour papa Rob en tout cas pas !!

 

Rob

 

(***) - David A. Kessler, M.D. JAMA, June 2, 1993, V.269, n°21 p. 2765

 

Seul environ 1% des réactions graves (des médicaments) sont rapportées à la FDA

 

- Hazell,L., Shakir SA :Drug Saf. 2006;29:385-96

 

“La déclaration spontanée est loin d’être exhaustive, puisqu’on estime que seuls 1 à 10% des EI graves sont notifiés.”

 

‘t Prikje , Juin 2013

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 20:36

Zie hier

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:08

Chili : le virus H1N1 se propage au nord

 

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Mis à jour le 05/07/2013 à 07:29 Publié le 05/07/2013 à 07:18

 

Le Collège médical du Chili a exprimé hier ses inquiétudes face à la propagation du virus AH1N1, appelé aussi grippe porcine, dans la région de Tarapaca, dans le nord du pays. Il y a été été enregistré sept fois plus de cas que sur le reste du territoire et au moins 11 morts.

 

"La moyenne (de personnes touchées) dans tout le pays est de 24 patients pour 100.000 habitants, et dans la région de Tarapaca au cours de la dernière semaine, la proportion était de 148 patients pour 100.000 habitants", a déclaré hier après-midi le président du Collège médical, Enrique Paris.

 

Le ministre de la Santé Jaime Manalich a annoncé pour sa part qu'il se rendrait aujourd'hui dans la région, située à quelque 1900 km au nord de Santiago, à la frontière avec la Bolivie et peuplée d'environ 300.000 habitants. Le ministre a aussi indiqué que la région recevrait 115.000 vaccins afin d'immuniser la population.

 

Source : Le Figaro

 

Quid du risque de narcolepsies ? Les Chiliens en seront-ils informés ? Quid si le risque de narcolepsie est supérieur au risque de décès par H1N1, ce qui est hautement probable ??

 

Le recours systématique aux vaccins en cas de maladies infectieuses constitue un réflexe conditionné mais IRRATIONNEL. Il est tellement clair que les gens ont été conditionnés à cela que la simple idée de ne pas vacciner leur laisse inévitablement un grand vide qui les fait paniquer (mais alors sans vaccins, que va-t-on devenir, que fait-on ?!) et tout le bon sens des solides remèdes naturels passe alors sous le tapis. Avec la peur et le conditionnement, il n’y a plus aucune place pour la réflexion et les solutions efficaces et intelligentes.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 14:59

C'est en effet ainsi que se termine un récent article du Figaro consacré aux prérogatives accrues des pharmaciens en matière de dépistage.

 

En plus d'évaluer la glycémie, les pharmaciens peuvent aussi dépister angines bactériennes et la grippe... histoire de mieux les préparer à leur futur rôle de vaccinateur ou de distributeur de Tamiflu à l'occasion de la prochaine pandémie?

 

Ce qui est clair et le but est affiché, c'est de rattraper les gens qui ont échappé au système de soins classique... l'étau se ressert toujours davantage... au nom de la santé publique.

 

 

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