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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 22:32

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Voici une information que nous a communiquée une journaliste d'une grande chaîne avec comme commentaire que ces nouvelles prérogatives européennes rendront encore moins contrôlable l'achat de vaccins lors des futures pandémies (tant attendues)...

 

Comme nous le verrons plus bas, dans l'encadré, toutes les pièces du "puzzle" sont en train d'être imbriquées les unes dans les autres et tout est hélas fin prêt pour l'émergence d'un nouveau scandale sanitaire. Il est essentiel qu'un maximum de citoyens soient informés de ces "différentes pièces" à mettre bout à bout, pour qu'ils soient en mesure de comprendre les vrais enjeux et le "puzzle" global le moment venu.

  

Pandémies : l'UE renforce son système d'alerte et de réaction

 

Session plénière Santé publique − 03-07-2013

 

La capacité de l'UE à faire face aux menaces transfrontalières pour la santé, telles que le coronavirus, l'épidémie E. coli de 2011 ou la grippe H1N1 de 2009 sera renforcée par une législation adoptée ce mercredi. Le texte instaure un système d'alerte précoce, facilite l'achat commun de vaccins et permettra de décréter l'urgence sanitaire au niveau européen en cas de crise.

 

La législation tire les leçons des récentes crises, telles que l'épidémie d'infections provoquées par la bactérie Escherichia coli en 2011, le nuage de cendres volcaniques en 2010 ou la pandémie de la grippe H1N1 en 2009. Le dispositif européen existant sera renforcé afin de permettre une coordination et une réaction plus rapides à l'échelle de l'UE.

 

Achat commun de médicaments et vaccins

 

Les députés instaurent également une procédure qui va permettre aux États membres d'acheter conjointement des médicaments, plutôt que de lancer des appels d'offres séparés. "C'est sans aucun doute le plus grand succès de cette décision", a déclaré le rapporteur Gilles Pargneaux (S&D, FR). "L'accès aux vaccins sera plus équitable car ils seront à des prix plus justes, une avancée qui est la bienvenue, particulièrement chez les plus petits États membres qui ne pouvaient tout simplement pas se permettre de payer les prix exorbitants appliqués pendant les récentes pandémies", a-t-il ajouté.

 

Lors de la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009, les États membres se faisaient mutuellement concurrence pour se procurer des vaccins qui n’étaient disponibles qu’en quantité limitée.

 

Situation d'urgence sanitaire à l'échelle européenne

 

Le texte introduirait également la possibilité de reconnaître une "situation d'urgence sanitaire" européenne dans le but d’accélérer la mise à disposition de médicaments nécessaires à la lutte contre la crise. Conformément à la législation en vigueur, l'UE doit attendre l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déclarer une urgence internationale sur tous les continents.

 

Certaines épidémies récentes étant liées à des souches virales d'origine aviaire ou porcine, l'interopérabilité entre le secteur vétérinaire et celui de la santé est renforcée.

 

Indépendance des experts

 

Le texte insiste sur l'indépendance et la transparence dont doivent faire preuve les experts impliqués dans le système. Lorsque des experts sont consultés, ils devraient déclarer la présence ou l'absence de tout intérêt, direct ou indirect, qui pourrait être considéré comme préjudiciable à leur indépendance.

 

Prochaines étapes

 

La décision entrera en vigueur le jour de sa publication au Journal officiel.

 

Procédure: codécision (procédure législative ordinaire), accord de première lecture

 

Ces informations sont extrêmement inquiétantes. POURQUOI :

 

- Parce que l’achat groupé de vaccins n’est profitable qu’aux seuls fabricants qui éviteront ainsi les invendus mais avec une pression renforcée sur les citoyens pour qu’ils « consomment » les vaccins que les Etats auront achetés en leur nom.

 

- Parce que l’achat groupé éliminera la possibilité de COMPARER la situation entre les pays qui auront acheté des vaccins et ceux qui n’en auront pas achetés. A chaque fois, c’est pareil, on empêche de comparer pour prétendre que la vaccination est absolument indispensable (la Pologne a bien montré que cela n’était pas le cas avec le H1N1) et que tous les effets secondaires sont des coïncidences. On procède aussi ainsi en ne comparant jamais officiellement des vaccinés à des non vaccinés dans les essais cliniques lorsqu’il s’agit d’évaluer la « sécurité » des vaccins.

 

- Le texte issu d’un site européen est rédigé comme si l’Europe n’avait aucune honte des décisions vaccinales qui ont été prises lors du H1N1, avec les narcolepsies qui s’en sont suivi, on continue donc à dire que les leçons ont été tirées mais elles l’ont uniquement été sous l’angle de « Comment vacciner toujours plus de gens lors des prochaines pandémies tant attendues ? » Il ne s’agit donc aucunement d’une vraie remise en cause structurelle de ce qui s’est passé. L’idéologie reste inchangée.

 

- Le fait que l’UE. acquière une autonomie pour décréter elle aussi un état d’alerte sanitaire, indépendamment de l’OMS qui avait déjà assoupli fameusement ses propres critères, multiplie aussi les possibilités de contraintes et de pressions vaccinales. D’ailleurs le but est clairement affiché : pouvoir utiliser plus vite des médicaments, ce qui inclut évidemment aussi des vaccins dont le développement sera aussi bâclé que pour les vaccins H1N1 générateurs de narcolepsies…

 

Et cela est d’ailleurs d’autant plus dangereux que cette faculté de l’UE de décréter un état d’urgence sanitaire s’ajoute à la volonté de l’Union de pouvoir EXPERIMENTER SANS CONSENTEMENT des médicaments (donc y compris des vaccins) AU MOTIF DE L’URGENCE. On voit donc comment les pièces du puzzle s’imbriquent les unes dans les autres : on décrète une urgence pour pouvoir dire que les vaccins sont absolument incontournables et que cela vaut la peine alors d’expérimenter sans le consentement des gens sur le public,… et puis comme de toute façon cela risque d’être le lot de tous les européens avec 100% des pays européens qui devront marcher au pas et utiliser les vaccins achetés… comme ça au moins, dans ce véritable nivellement par le bas, tous les citoyens seront « égaux » face aux risques vaccinaux inacceptables. Mme Testori de la DG Sanco avait même dit son souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux, à l'occasion des prochaines pandémies, sur base de décisions arbitraires et illégitimes de la Commission Européenne constituée de gens non élus comme elle...

 

En approuvant ces mesures, les eurodéputés ont une fois encore trahi le public qu’ils sont censés représenter et déforcé les générations futures, leur intégrité et la qualité de leur ADN, car selon plusieurs spécialistes, les vaccins ne sont hélas pas sans risque sur la stabilité et l’intégrité de l’ADN, leur potentiel mutagène n’étant jamais évalué. Nous sommes dans un contexte où les maladies dites « orphelines » explosent, des maladies dans lesquelles une ou plusieurs mutations de l’ADN qui sont loin de ne pouvoir s’expliquer que par le seul « hasard », jouent un rôle crucial. Les vaccinations incessantes en 200 années de temps ont déjà plus qu’affaibli les générations futures et la robustesse de leur santé. Et ce ne sera évidemment pas la vaccination des femmes enceintes, comme préconisé de façon criminelle des dernières années qui va arranger les choses !!!!!

 

 

 Voir aussi l'article connexe: L'U.E gaspille l'argent des citoyens en vaccins

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 20:50

Men-B-vac.JPG

N'importe qui a un peu de bon sens a la capacité de s'interroger sur le bienfondé de vacciner plusieurs milliers de personnes avec le vaccin expérimental contre la méningite B14 (qui n'a même pas une autorisation de mise sur le marché règlementaire mais qui est au contraire autorisé "sous des conditions exceptionnelles" sur base de seulement 6 cas déclarés de méningite de cette souche...

 

Ce vaccin, le MenBVac, est un vaccin riche en aluminium. Des médecins français viennent justement de lancer une pétition pour des vaccins sans aluminium, précisément parce qu'ils savent le caractère toxique notoire de cet adjuvant.

 

En outre, ce vaccin a déjà fait l'objet d'un scandale en Norvège et en Nouvelle-Zélande où il a été utilisé sur une population de cobayes non informés et donc par définition non consentants. Les effets secondaires de ce vaccin avaient été complètement passés sous silence par les autorités de ces pays et des victimes désinformées en ont hélas fait les frais. C'est précisément l'objet du documentaire norvégien "The vaccine experiment; in the service of Good".

 

Initialement utilisé dans la région de Dieppe, on prétexte maintenant quelques cas pour aller aussi vacciner dans la région des Pyrénées-Atlantiques. 6 cas seulement (de la souche visée par le vaccin) en l'espace d'environ un an dans ces régions! Tous les habitants de 2 mois à 24 ans sont ciblés.

 

Voici par exemple ce qu'on pouvait lire sur le site de SudOuest il y a environ une semaine:

 

« Suite aux récents cas d’infections invasives à méningocoque B14 survenus dans le département des Pyrénées-Atlantiques et particulièrement sur les cantons de Lagor et de Navarrenx, l’Agence régionale de santé d’Aquitaine met en place une campagne de prévention par la vaccination". Le courrier envoyé par l'ARS aux habitants des deux cantons a été suivi d'effets ce lundi.

 

Les premiers vaccins ont été administrés en début d'après-midi, sur les cantons de Lagor et Monein. La campagne vise en tout 7000 personnes, agées de 2 mois à 24 ans.

 

A l'origine de cette action préventive et bien sûr facultative : les 15 cas de méningite B, dont 6 de méningite B14 recensés dans le département entre décembre 2011 et novembre 2012. Quatre patients touchés résidaient dans les cantons de Navarrenx et Lagor



En mars 2012, le site Paris-Normandie.fr publiait un article intitulé "Méningite: le décès qui interroge en Normandie." Dans cet article, on pouvait notamment lire ceci au sujet de ce décès:

  

"Santé : après la mort d'une adolescente vaccinée, une enquête est en cours.

 

La souche circulant toujours, les quatre doses assurent une meilleure immunité.

 

Le décès de Mathilde, 15 ans, adolescente de Bazinval, scolarisée au lycée d'Eu, est le premier depuis 2008 consécutif à une méningite B14 en Seine-Maritime. La victime a succombé le 25 février à une forme grave de l'affection contre laquelle elle avait pourtant été vaccinée dans son collège de la Somme en 2009, avec trois injections du vaccin norvégien MenBVac selon le protocole en vigueur. En avril, elle aurait dû, comme ses camarades, recevoir une quatrième injection de nature à garantir une meilleure immunité.


Par mesure de précaution, la vaccination a été recommandée à l'entourage de l'adolescente. Et les séances d'injections prévues dans son lycée en avril vont être organisées de manière anticipée à la rentrée des congés scolaires."

 

Au lieu de tirer les conclusions sur les risques qu'on fait encourir aux vaccinés en l'échange de bénéfices aussi faibles, on a changé le schéma de vaccination initialement prévu de 3 doses en en préconisant 4!! On marche donc vraiment sur la tête. Car en réalité, le taux d'efficacité du vaccin n'aurait jamais été jugé suffisant pour avoir une autorisation de mise sur le marché classique.

 

Qui dit même aussi que le décès de cette adolescente n'a pas été favorisé par le fait qu'elle avait été vaccinée, étant donné le fait que tout vaccin affaiblit le système immunitaire et le laisse tout un temps plus réceptif à toutes sortes d'infections opportunistes dont certaines peuvent hélas s'avérer mortelles.

 

Récemment un nouveau vaccin censé être efficace sur toutes les souches de méningocoque du groupe B, le vaccin Bexsero de Novartis, a reçu le feu vert européen pour être mis sur le marché. Il a même reçu le prix Galien, bien que cela ne prouve en réalité rien, vu sa précédente attribution à des médicaments très toxiques comme le Vioxx (retiré du marché depuis) et le Gardasil, des plus controversés.

 

Pourquoi continue-t-on alors à injecter le MenBVac qui n'a pas d'autorisation règlementaire de mise sur le marché et pas le vaccin Bexsero censé couvrir plus de souches du groupe B et qui lui dispose à ce stade d'une autorisation dite "règlementaire"? Les recommandations vaccinales vont-elles rester inchangées ou va-t-on substituer le Bexsero au MenBVac?

 

Ce qui se passe avec la vaccination ne serait en réalité toléré dans aucun autre domaine, ce degré d'opacité et de désinformation dépassant vraiment l'entendement.

 

Il est en tout cas manifeste que les gens qui accourent se faire vacciner contre la méningite B14 sur base des courriers racoleurs des agences régionales de santé, font partie de ces plus de 70% de gens capables d'obéir sans réfléchir aux injonctions des autorités, comme l'avait très bien mis en évidence le célèbre psychologue Stanley Milgram dans sa célèbre expérience.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:40

union-europeenne-nous-enchaine.JPG

En pleine crise financière, dans un contexte où les dirigeants européens illégitimes ne cessent d'exiger toujours plus de rabotages budgétaires de la part des Etats membres, il se trouve que l'Union dilapide les deniers des Européens dans divers projets de vaccins (comme si on n'en avait pas déjà assez de vaccins, et assez de malades chroniques et de victimes de ces mêmes vaccins!)

 

Le 21 juin dernier, on apprenait par un média suisse que la société AmVac avait obtenu l'accord de l'UE pour le financement de deux de ses candidats vaccins contre la grippe et la leishmaniose, à concurrence respectivement de 6 et 5,5 millions d'euros sur une période de 5 ans. Même si l'euro ne vaut quasi plus rien- il suffit de le constater en faisant ses courses au supermarché-il s'agit tout de même de plus de 250 millions de francs belges à chaque fois!

 

AmVac embarque dans ses projets de vaccin universel contre la grippe un adjuvant sans doute de type "huile dans l'eau" (comme le squalène responsable de narcolepsies après le vaccin H1N1), le MALP pour "monophosphoryl lipide A purifié" sans doute. Un adjuvant d'ailleurs déjà inclus dans le vaccin anti-HPV Cervarix en combinaison avec de l'aluminium, ce vaccin n'étant là aussi pas sans poser de problèmes (cfr ici, ici et ici notamment.)

 

Le projet de vaccin contre la leishmaniose viserait quant à lui aussi un juteux marché de touristes, les "pigeons" voyageurs qui sont déjà bombardés de vaccins et de rappels à la moindre occasion dans les travel clinics.

 

Aujourd'hui, nous apprenons encore, via un site économique, que le projet Bellerophon reçoit un financement européen de 5,5 millions d'euros. Il s'agit d'un projet de vaccin contre le staphylocoque doré conduit conjointement par la société biopharmaceutique Imaxio, l'Institut Jenner (de l'Université d'Oxford), l'European Vaccine Initiative et Preclin Biosystems. Ce projet est officiellement justifié par la résistance croissante de cette bactérie aux antibiotiques et le fait qu'elle est impliquée dans 16 000 décès annuels d'Européens et de 19 000 décès annuels aux Etats-Unis.

 

Mais fort évidemment, recourir à des méthodes qui existent déjà et qui sont sûres, comme l'usage des huiles essentielles au pouvoir anti-bactérien et virucide démontrés, permettant ainsi de contourner cet obstacle de la résistance aux antibiotiques, n'est pas du goût de ces pharmas qui ne semblent pas s'embarrasser des précédents échecs de vaccins contre le staphylocoque doré qui se sont au contraire avérés plus que calamiteux. Merck avait en effet dû arrêter les essais de son vaccin V710 parce que la mortalité et la défaillance multiviscérales se sont révélées être plus élevées chez ceux qui avaient reçu ce candidat vaccin.

 

"Les derniers candidats-vaccins n’ayant pas montré d’efficacité suffisante lors d’essais cliniques à grande échelle, ce besoin médical reste très fort et insatisfait", explique Imaxio dans un communiqué.

 

En réalité, selon Merck, le vaccin dont les essais ont été arrêtés avait montré une excellente réponse immunitaire... c'est dire leurs critères!

 

Mais dans le contexte actuel de contrainte et de pressions vaccinales, il est hélas à craindre que ce genre de projet, s'il aboutissait, pourrait se solder par une obligation vaccinale pour tous les patients qui sont hospitalisés, ou à des chantages divers conditionnant par exemple la réalisation d'un acte technique ou chirurgical à l'administration préalable d'une telle vaccination, là encore soi-disant "pour le plus grand Bien" des gens.

 

Toutes ces subventions européennes s'inscrivent dans le 7° Programme Cadre pour la Recherche et le Développement (FP7) déployé par la Commission Européenne et ses critères d'octroi sont en définitive aussi démocratiques que ne le sont les critères de nomination des membres, tous non élus, de cette fameuse Commission Européenne.

 

Alors que les vaccins rebutent de plus en plus et que divers sondages indiquent clairement un ras-le bol des Européens pour ce "tout vaccins", voilà encore une raison de plus de devenir Eurosceptique....

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 15:05

 

Dr Dominique Eraud, Membre du Réseau Santé Environnement et Présidente de la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement (CNMSE): "Les médecins parlent aux médecins..."

 

Signer la pétition pour les médecins: ICI
 
Signer la pétition pour les patients: ICI
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:59

Enquête sur le décès d’une jeune vietnamienne après le vaccin Cervarix

 

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D’après Thanhnien News, 1 juin 2013

 

 

D’après les autorités sanitaires d’Ho Chi Minh City, un lot de vaccin contre le cancer du col de l’utérus devra être testé pour clarifier le rôle qu’il aurait pu jouer dans la mort d’une jeune fille de 17 ans qui est décédée après avoir reçu un vaccin.

 

Le Département de la Santé a fait cette annonce alors qu’aucune conclusion n’avait été tirée sur la cause de la mort de Dang Kim Chi, bien qu’elle soit décédée depuis plus d’un mois.

 

Chi a été retrouvée morte le 6 avril, environ sept heures et demi après avoir reçu le vaccin au Centre de Santé Préventive du 9ème District.

 

A la réunion qui a fait suite à l’autopsie, il a été signalé que Chi était décédée d’un « œdème pulmonaire aigu », un état de santé au cours duquel le liquide s’accumule dans les poumons.

 

Plusieurs médicaments ont été trouvés dans le sang, les urines et dans l’estomac : du paracétamol qui est utilisé pour calmer la douleur ou contrôler la fièvre, du propranolol utilisé pour traiter les tremblements, les douleurs à la poitrine, l’hypertension artérielle, ainsi que de l’adrénaline utilisée pour traiter les arrêts cardiaques.

 

Il a été déclaré que la jeune femme ne montrait aucun signe de maladie et qu’avant son décès il n’y avait eu aucune trace de maladie héréditaire dans sa famille.

 

Selon le Département de la Santé (HCMC), d’autres flacons qui appartenaient au même lot que celui qui avait servi à vacciner Chi doivent encore subir des tests plus poussés.

 

Le Dr Le Thanh Thy, directeur du Centre de Santé Préventive du 9ème District, a déclaré que le lot de Cervarix avait été produit par l'entreprise GlaxoSmithKline; sa date d’expiration était le mois d’août 2015. Le Centre avait acheté 30 doses à la Compagnie Hoang Duc et en avait déjà utilisé 28.

 

Il devait ajouter qu’ils n’avaient jamais enregistré de réactions négatives chez des patients ayant reçu un vaccin du lot suspect.

 

Il a été signalé à la réunion que Chi avait reçu son premier vaccin Cervarix le 6 mars. Ce vaccin provenait d’un autre lot produit, lui aussi, par GSK. Ce lot avait la même date d’expiration.

 

Un mois plus tard, le 6 avril, Chi reçut son deuxième vaccin à 9 heures du matin.

 

A environ 16h30, le même jour, un de ses voisins était venu lui rendre visite  parce qu’elle s’était plainte de fatigue et de somnolence au téléphone.

 

Chi ne répondit pas, alors que son voisin continuait à frapper à la porte. Finalement le voisin força la porte et trouva Chi gisante dans la salle de bains.

 

Elle ne bougeait pas et n’eut aucune réaction lorsque son voisin la secoua.

 

La jeune femme fut transportée d’urgence à l’hôpital, alors que son corps devenait déjà bleu. On constata que son cœur avait cessé de battre et qu’elle ne respirait plus. Elle fut déclarée morte à son arrivée à l’hôpital.

 

La mort de Chi s’inscrit dans les scandales liés à des vaccins défectueux et qui ont frappé le Vietnam depuis le début de cette année.

 

Au début du mois dernier, le Ministère de la Santé a arrêté l’utilisation du Quinvaxem à la suite de la mort de neuf enfants qui décédèrent six mois après avoir reçu le vaccin. Beaucoup d’autres bébés âgés de deux à quatre mois (âge auquel les vaccins sont administrés) ont développé des complications.

 

Le vaccin utilisé pour immuniser les bébés contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et Hib (Haemophilus influenzae de type b) est actuellement testé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

 

Plus tard, ce mois-ci, un agent de Santé du Centre Médical de Tuy Hoa (Province de Phu Yen) a été pris en train d’administrer à deux garçons des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, alors que la date de péremption était dépassée.

 

Sources: SaneVax et Thanhniennews

 

Voir aussi CET ARTICLE-CI (récente décision japonaise sur ces vaccins)

 

et  le récent témoignage d'une maman dont la fille est victime du Cervarix

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:54

Le Sénat Australien veut mettre fin au consentement éclairé des parents

en matière de vaccination

 

AVN, (Australian Vaccination Network), 28 juin 2013

 

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Mardi dernier, le Sénat australien, à la demande du médecin porte-parole des Verts, le Sénateur Richard Di Natale, a adopté une motion concernant l’Australian Vaccination Network (AVN - Réseau Australien pour l’Information et la Liberté Vaccinale).

 

Le Sénat estime que les parents qui font des choix éclairés au sujet de la vaccination ou autres problèmes de santé constituent une menace sérieuse pour le reste de la population qui fait les « bons choix » en suivant les directives de leurs médecins sans poser de questions quand il s’agit de vaccination. Le Sénat a demandé de mettre un terme aux connaissances (diffusées) et d’en finir avec le choix éclairé comme avec le groupe AVN.

 

Notes :

 

- Les faibles taux de vaccination dans certaines parties de l’Australie et la menace que cela fait peser sur la santé des enfants Australiens.

 

- La campagne irresponsable menée par le Réseau AVN qui propage de la désinformation à propos des risques de la vaccination et décourage les parents de faire vacciner leurs enfants.

 

- En appelle à la dissolution immédiate de l’AVN pour que cesse cette campagne non scientifique de peur à l’égard des vaccins.

 

La véritable crise sanitaire

 

Il est un fait qu’il y a bel et bien une crise de santé publique en Australie – cette crise est causée par le gouvernement, de même que par son manque d’égard vis-à-vis des enfants et des familles. Voici en quoi consiste la crise :

 

  • Plus de 40% de nos enfants souffrent actuellement, ou sont traités pour au moins une maladie chronique - dans plusieurs cas, il s’agit même de plus d’une maladie.

 

  • Les taux d’autisme ont grimpé en flèche, passant de 1 sur 10.000 il y a vingt ans à plus de 1 sur 50 aujourd’hui. Des dizaines de milliers de parents déclarent que leurs enfants qui étaient en parfaite santé et se développaient normalement ont commencé à régresser rapidement après l’administration de vaccins. Au lieu de prendre ces parents au sérieux et d’enquêter d’urgence sur cette situation sanitaire véritablement préoccupante, le gouvernement déclare que quiconque affirme que les vaccins pourraient être associés à l’autisme (plaintes qui ont été portées devant les tribunaux du monde entier) doit être bâillonné.

 

  • Cette génération – la génération de nos enfants - va être la première génération de l’histoire à avoir une durée de vie plus courte que la génération qui l’a précédée. Grâce au « miracle » de la médecine moderne, nous mourons plus jeunes et nous vivons plus malades qu’avant. Le budget de la Santé étrangle le pays et les mêmes personnes responsables de ce désastre sont précisément celles qui disent que ceux qui critiquent leurs politiques doivent être arrêtés – nous critiquons effectivement leurs politiques. -  Ils vont même jusqu’à faire passer des lois spécifiques pour nous arrêter !

 

  • 18.000 à 54.000 Australiens sont tués chaque année à la suite des réactions indésirables aux médicaments correctement prescrits, des erreurs ou négligences médicales, des infections nosocomiales ou de graves négligences médicales. Le gouvernement le sait parce que ces données sont extrapolées à partir de leurs propres études. Alors que plus de 1.000 Australiens meurent chaque semaine suite à la consommation de médicaments approuvés par le gouvernement et les médecins qui les administrent, il nous faut entendre qu’il relève de la négligence que des citoyens australiens se regroupent pour partager de l’information et recevoir du soutien qui sont gratuitement disponibles dans les journaux médicaux et sur internet.

 

La liste pourrait s’allonger encore et encore. Mais le fait est que le gouvernement  ignore délibérément et supprime cette information. Les médias serviles font la même chose. Les Australiens vivent et meurent jeunes dans l’ignorance la plus complète des risques réels de ces procédures médicales qu’on leur a présentées « pour leur propre bien »… Et la seule organisation qui rappelle aux citoyens qu’ils ont le droit de s’informer, d’effectuer des recherches pour pouvoir, en connaissance de cause, faire des choix éclairés pour leur propre santé, ces gens-là doivent être censurés par ceux qui sont censés représenter un gouvernement démocratique.

 

Il ne s’agit pas de vaccination – il s’agit de vos choix personnels et de VOS droits d’êtres humains !

 

L’Association AVN veut informer tous les Australiens qui réfléchissent qu’il ne s’agit PAS d’une question de vaccination. Il ne s’agit même pas d’un problème de santé. Ce dont il s’agit ici c’est d’une question de droits humains fondamentaux. De droits qui sont inaliénables. Aucun gouvernement ne peut se croire autorisé à menacer quiconque de les lui enlever. Un gouvernement élu ou un parti politique qui s’engagerait dans pareilles menaces devrait immédiatement et démocratiquement être sanctionné par les urnes pour disparaître aussitôt.

 

[…] Nous avons l’intention de contester les lois qui vont virtuellement exiger la vaccination des enfants dans tous les états et territoires d’Australie. Nous prévoyons de frapper un grand coup pour la liberté, mais votre aide est nécessaire pour pouvoir mettre ces projets à exécution.

 

Australian Vaccination Network Newsletter, 28.06.2013, (Extraits)

 

Site internet de l'AVN: ICI

 

« Si vous préférez la richesse à la liberté, la tranquillité de la servitude aux luttes vivifiantes de la liberté, rentrez en paix chez vous. Nous ne vous demanderons ni conseil, ni appui armé. Aplatissez-vous et léchez les mains de ceux qui vous nourrissent. Puissent vos chaînes être légères et puisse la postérité oublier qu’un jour vous fûtes des nôtres. » Samuel Adams, signataire de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis.

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:20

Les nanoparticules sont extrêmement mal évaluées et font hélas déjà partie de nombreux produits dont on nous inonde (cosmétiques entre autres).

 

Mais qu'à cela ne tienne, puisque cela fait partie de la dernière lubie en date de certains apprentis-sorciers qui ont été "enrober" des tiges de nanoparticules d'or avec certaines fractions du virus de la bronchiolite (RSV)!

 

Leur dernière folie? Aller injecter des nanoparticules d'or, tout en prétendant que cela sera plus efficace et que cela sera bien toléré. Un discours qu'on ne connaît que trop bien pour tous les autres vaccins avec les résultats qu'on sait...

 

Franchement, aller injecter des nanoparticules d'or et des fractions de virus, qu'est-ce que tout cela va encore donner comme maladies incontrôlables, alors qu'adultes comme enfants, les gens sont de plus en plus souvent atteints de maladies chroniques.

 

Allons-y gaiement, remettons-en une couche!

 

Mais les pédiatres et autres médecins qui ne manqueront pas de recommander sûrement par pur opportunisme financier cet Xième vaccin, pourraient bien par là-même contribuer à l'éclatement de la bulle vaccinale. Ils devront en outre tôt ou tard rendre des comptes pour avoir été complices d'une expérimentation sans le consentement express des gens...

 

Des particules d'or dans les vaccins nanotechnologiques

 

Le vendredi 28 juin 2013 à 14 h 10 par Mathieu M.  

 

nanoparticules-or.jpg

 

 

Les particules d’or pourraient prochainement permettre de profiter d’un meilleur système de vaccination en se voyant directement injectés aux patients.

 

Aujourd’hui la vaccination repose sur l’injection d’un virus, mort ou modifié pour l’affaiblir ou le rendre inactif dans le but de stimuler les défenses immunitaires d’un patient.

 

Demain, la vaccination pourrait être tout à fait différente et beaucoup plus performante grâce à l’utilisation de nanoparticules d’or.

 

Des scientifiques américains viennent de créer une nouvelle méthode de vaccination qui repose sur l’utilisation de nanoparticules d’or capables de mimer un virus tout en transportant des protéines spécifiques jusqu’aux cellules immunitaires du corps.

 

Dans une récente étude, c’est le virus respiratoire syncytial (VRS) qui a été pris pour cible. Le VRS est un virus très contagieux qui mène à des infections respiratoires, principalement chez les nourrissons âgés de moins de deux ans.

 

Son action est principalement due à la protéine F qui entoure la surface du virus. Cette protéine permet au virus de pénétrer les cellules et les amène à coller les unes aux autres, le rendant difficile à éliminer. Les défenses naturelles du corps humain ciblent directement cette protéine, mais les chercheurs n’ont jamais été capables de proposer un vaccin efficace à son encontre.

 

Le nouveau système de vaccination développé pourrait ainsi amorcer une réponse immunitaire que le corps serait capable d’enregistrer pour intervenir immédiatement lorsqu’il rencontrera le vrai virus.

 

Pour les tests, les chercheurs ont créé des nanotiges d’or enrobées de protéines F du VRS. Les tests ont ensuite été créés sur du sang humain. Une fois analysé, il a été démontré que les nanoparticules ont été capables de mimer l’action du virus, de stimuler une réponse immunitaire, le tout sans se révéler toxique pour les cellules humaines.

 

Les chercheurs pensent que la technique déployée pourrait permettre de développer des vaccins qui n’existent actuellement pas encore et de pouvoir ainsi proposer des protections efficaces contre un grand nombre de maladies souvent mortelles ou très contagieuses.

 

En outre, la méthode employée pourrait également servir à créer des vaccins contre certaines bactéries ou certains champignons.

  

Source : Dvice

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 19:17

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Sachez-le car cette info vous sera très utile: c'est toujours quand un ou des vaccins sont le plus en perte de vitesse (cfr notamment la situation de crise au Japon) que vous pouvez vous attendre à la sortie d'études "de sauvetage" qui vont vanter les bénéfices, dire combien ces vaccins ont déjà réussi et sont efficaces, etc etc. C'est le coup classique.

 

Le 25 juin dernier, le Figaro publiait ainsi sous la plume de la journaliste-médecin Martine Perez un article intitulé "Papillomavirus: le vaccin réduit le risque d'infection." qui était consacré aux résultats d'une nouvelle étude attestant une baisse de 50% des infections après vaccination.

 

A une époque, on nous avait aussi sorti les belles statistiques australiennes attestant soi-disant de la grande efficacité des vaccins anti-HPV. Sauf qu'en 2007 par exemple, le Gardasil était responsable de 50% de TOUS les effets secondaires de médicaments utilisés dans ce pays.

 

L'an passé, la presse a aussi trompété sur les résultats soi-disant encourageants de la publication de Kahn et al. dans Pediatrics, selon laquelle la vaccination HPV protégerait aussi les non vaccinées. Sauf que là encore la presse a été terriblement partiale, sans jamais indiquer les autres résultats dérangeants de cette même étude de Khan qui montraient aussi une hausse globale des autres types de papillomavirus à haut risque (non inclus dans ces vaccins) une hausse qui était d'ailleurs plus importante chez les vaccinées, preuve d'un effet pervers non clairement signalé et explicité aux jeunes filles AVANT leur vaccination.

 

A ce stade, aucune réduction du moindre cancer déclaré n'a encore pu être constatée. D'ici à ce que cela soit vérifiable, c'est à dire d'ici une bonne quinzaine d'années au moins, on risque même de constater l'inverse vu que les souches de papillomavirus non incluses dans ces vaccins risquent bien de "reprendre le dessus" (comme ça a déjà par exemple été constaté avec les pneumocoques). C'est d'ailleurs si probable que Merck, le fabricant du Gardasil, travaille déjà depuis tout un temps sur un nouveau vaccin anti-HPV... c'est vraiment à se demander pourquoi si ce vaccin est aussi efficace que ce qu'on peut lire dans l'article de Martine Perez!

 

Mais ici, cette fois, que constate-t-on, quelle affreuse partialité nous a-t-on surtout offert en cadeau? Rien de moins que l'affirmation sous forme de sous-titre (au sujet de ces vaccins anti-HPV): "AUCUN EFFET INDESIRABLE MAJEUR"!!

 

On croit vraiment rêver. Que ce soit le rêve (idéologique) des autorités qui sont obligées de constater que ces vaccins rebutent de plus en plus et qui souhaitent cependant continuer à les fourguer est une chose, mais qu'une journaliste (médecin de surcroît) se fasse complice d'une telle affirmation contraire aux signalements de pharmacovigilance et même contraire à la notice de ces vaccins, dépasse vraiment l'entendement. Cela montre toute la crédibilité de ces médias grand public, encore plus quand il s'agit de vaccins. Cela montre aussi que le rôle des journalistes sous peine de ne plus être payés, se borne de plus en plus à un travail de recopiage plutôt qu'à un travail réel de recoupements et d'investigations.

 

« À ce jour, aucun effet indésirable majeur lié ce vaccin n'a été identifié, alors que 56 millions de doses ont été utilisées dans le monde. »

 

Comment Mme Perez explique-t-elle alors que les autorités américaines ont déjà déboursé près de 6 millions de dollars pour indemniser une petite cinquantaine de plaignants dont les proches de deux jeunes filles décédées après cette vaccination?

 

Oserait-elle expliquer à chaque fois par le hasard les plus de 136 décès et plus de 30 000 effets secondaires dont de trop nombreuses hospitalisations et séquelles graves, survenus après ces vaccinations par Gardasil et Cervarix depuis 2006?

 

A un moment donné, il faut regarder la vérité en face et tout simplement respecter le lecteur et son droit à un travail honnête d'information et de vérification des sources. Mme Perez ferait bien de s'en souvenir car sa crédibilité vient d'en prendre un très gros coup.

 

Voir aussi ici :

 

un autre exemple de travail journalistique bâclé au sujet d'un futur vaccin.



un article qui explique plusieurs dangers objectifs et irréfutables de ces vaccins



Deux témoignages (parmi beaucoup d'autres) de victimes de ces vaccins [ICI et ICI]

 

En France aussi des maladies neurologiques et invalidantes après ces vaccins!

 

Médecins hors la loi, médias complices?

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 19:00

Ma fille et le vaccin Cervarix:

                                                                                                     

« Des souffrances interminables face auxquelles je suis impuissante ! »

 

Par Christine Townsend, 27 juin 2013.

 

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« A un moment ou à un autre, chaque parent du monde prend une décision qu’il finit par regretter dans la suite. Qui aurait pu prévoir que la tentative de protéger ma fille du cancer du col de l’utérus via la vaccination anti-HPV, aurait pu transformer nos vies en un combat constant pour retrouver sa santé et maintenir son droit aux études ? Si seulement nous avions pu savoir… ! »

  

Permettez-moi d’introduire le cas de ma fille, Chelsea Sascha Townsend, de Peterborough (Cambridgeshire) au Royaume-Uni. Voici son histoire avec le Cervarix :

 

Avant que Chelsea reçoive son injection du vaccin Cervarix de GlaxoSmithKline, elle était une jeune fille très heureuse, très gaie, extravertie. C’était une jeune femme confiante qui, depuis l’école maternelle à l’âge de deux ans jusqu’à sa première injection de Cervarix à l’âge de 12 ans, n’avait manqué l’école qu’une seule fois pour cause de maladie. Chelsea était déterminée et très confiante dans ses possibilités. Elle ne se laissait nullement intimider par les défis que pouvaient lui lancer ses camarades. Elle repoussait toujours plus loin ses propres limites. Elle faisait beaucoup de vélo; elle aimait lire pendant des heures et des heures.

 

Après avoir reçu sa première injection (ma fille faisait partie du groupe de filles qui reçurent les premières injections du vaccin HPV - ses dates de vaccinations : Novembre 2008, Décembre 2008 et Mai 2009) – Chelsea commença à souffrir de terribles maux de tête qui furent traités par des médicaments anti-migraine. A la suite de ce traitement, elle commença à souffrir ce qu’elle qualifie « d’absences » quand elle était à l’école. Ca pouvait se passer en plein milieu d’un cours, pendant un temps de récréation, pendant qu’elle mangeait, et quand on lui parlait, elle ne parvenait pas à entendre ce qu’on lui disait comme si « elle n’était plus présente dans sa tête ». Elle fut renvoyée chez elle pour lui permettre de subir des examens car on craignait l’épilepsie. Mais naturellement, il ne s’agissait pas d’épilepsie.

 

Au cours des mois qui suivirent, ainsi qu’après les nouvelles injections du Cervarix, Chelsea commença  à souffrir de douleurs articulaires, de maux de têtes encore plus graves, ainsi que de grande fatigue. Les nausées qu’elle éprouvait, les maux de tête et les douleurs articulaires lui firent manquer l’école plusieurs jours par semaine. Alors qu’elle approchait de la fin de sa huitième année, il lui arrivait de manquer l’école pendant des semaines entières à la suite de tous ces effets secondaires, ainsi que suite à une fatigue extrême. C’est à cette époque qu’elle connut des pertes de mémoire à court terme, ne pouvait plus se concentrer et avait en outre des troubles visuels.

 

Au cours des vacances d’été de 2009, Chelsea fut complètement épuisée- elle dormait de plus en plus longtemps pendant la journée et n’avait plus l’énergie pour sortir avec des amis. Alors qu’elle était une fille qui n’arrêtait pas de rire, de sortir avec des amis, elle était maintenant devenue très introvertie, manquant totalement de confiance en elle et n’avait plus aucun intérêt pour la vie. Son appétit diminua et elle commença à perdre du poids. A la fin de l’été, ma merveilleuse fille était pratiquement tout le temps clouée au lit. Elle dormait alors plus de 20 heures par jour, et quand il lui arrivait de se sentir mieux, elle nous rejoignait pour le dîner tout en n’ayant toujours pas d’appétit. La seule odeur de la nourriture lui donnait des nausées. Comme j’étais son seul soutien matériel, j’étais obligée de me rendre chaque jour au boulot laissant Chelsea seule, si bien qu’elle finissait par dormir jour et nuit. Certaines fois, elle retrouvait un peu d’énergie pour sortir du lit et regarder un peu la télévision, mais après peu de temps, elle devenait toute pâle et ses yeux traduisaient un épuisement total.

 

Telle fut la vie que Chelsea vécut au cours des premiers dix-huit mois : clouée au lit pendant des semaines d’affilée avec de temps en temps un petit sursaut d’énergie pour sortir de son lit. Elle était devenue de plus en plus seule, ne voulant plus quitter la maison de peur que des amis de l’école la voient et lui disent qu’elle jouait la comédie. Il y avait même d’horribles bruits qui circulaient : on disait qu’elle s’absentait de l’école parce qu’elle était enceinte !

 

Fin 2010, elle finit par recevoir le diagnostic d’Encéphalomyélite Myalgique/ Syndrome de Fatigue Chronique, mais notre médecin de famille continuait de refuser de reconnaître que ses problèmes avaient débuté après la première injection du Cervarix.

 

A la suite de ce diagnostic, Chelsea eut droit à trois heures de cours spéciaux par semaine accordés par les autorités locales s’occupant de l’éducation. On s’aperçut très vite que ces cours ne correspondaient pas vraiment à ses besoins réels.

 

En plus du diagnostic de Fatigue Chronique, on finit, en 2011, par s’apercevoir que Chelsea souffrait d’une insuffisance thyroïdienne pour laquelle elle dut prendre des médicaments. (L-Thyroxine). Aucun problème thyroïdien n’avait cependant jamais existé dans notre famille.

 

Heureusement, en mai 2011, l’autorité locale permit à Chelsea d’avoir un professeur particulier. Grâce à son aide, Chelsea a commencé à reprendre progressivement confiance en elle-même. Je l’emmenais aussi chaque semaine à un Centre de Santé Mentale pour Enfants et Adolescents où elle rencontrait un psychologue qui lui prescrivait des antidépresseurs. Après trois mois d’utilisation, Chelsea arrêta de les prendre parce ces médicaments ne changeaient rien à sa situation. Chelsea reçut aussi des conseils pour retrouver un rythme normal de sommeil. A cette époque, il lui arrivait d’être éveillée pendant quelques heures. Comme cela lui arrivait aussi pendant la nuit alors que le reste de la maisonnée dormait, cela ne faisait qu’exacerber son sentiment d’isolation et de solitude. Elle dut finalement se faire « accompagner » par un thérapeute du CBT (Thérapie Cognitive et Comportementale).

 

C’était horrible d’avoir à la traîner aux rendez-vous, alors qu’elle avait l’impression que ces rencontres ne lui apportaient pas grand-chose ; c’était un peu comme si la personne qui devait s’occuper d’elle se contentait de lui faire des espèces de conférences.

 

Aujourd’hui cependant, alors qu’elle commence à étudier la psychologie (niveau A), elle se rend compte que son expérience au CBT lui a malgré tout été utile.

 

Nous avons connu des semaines de harcèlement de la part  des Services Locaux d’Education.qui semblaient considérer que Chelsea et moi étions de mèche - tout cela parce que j’enseignais dans l’école que Chelsea fréquentait. Les choses évoluèrent jusqu’au jour où la directrice des Services Locaux d’Education se pencha vers Chelsea pour lui souffler menaçante à l’oreille : « Chelsea est-ce que tu veux finalement que ta mère aille en prison ? »

 

Je n’ai pas besoin de souligner la colère qui s’est emparée de moi quand j’ai appris ce qui s’était passé et de la réponse enflammée qui est sortie de ma bouche.

 

Ils ont alors essayé une autre tactique. Ils m’ont suggéré d’emmener Chelsea à l’école avec moi le matin à huit heures. De ce fait, selon eux, j’étais obligée de la réveiller à temps, de la sortir du lit et ainsi accomplir mon devoir de parent….Ca a été le moment où je me suis effondrée en larmes. Chelsea pleurait aussi (il nous arrive à toutes les deux de pleurer quand la colère s’empare de nous et que nous avons affaire à une injustice). Ma réponse a été quelque chose du genre :

 

« Je doute vraiment qu’il vous soit jamais arrivé de devoir réveiller votre enfant qui n’est plus que l’ombre d’elle-même et prise au piège dans son propre corps. Elle peut vous entendre, mais il lui est impossible d’ouvrir les yeux, et encore moins de pouvoir soulever sa tête de l’oreiller.  Vous est-il déjà arrivé de voir remuer les lèvres de votre enfant en réponse à la question que vous lui avez posée et de constater qu’elle ne possède plus la force d’articuler le moindre son, pas même un murmure ? Avez-vous déjà connu cette situation où le fait d’ouvrir les yeux, de répondre à vos questions ou sortir du lit relevait d’une impossibilité physique totale ? Avez-vous déjà pu voir la pâleur envahir le visage de votre enfant lui donnant l’aspect d’une personne usée et à bout de forces ? Vous est-il déjà arrivé  de regarder votre enfant dans les yeux et de n’y voir que le « vide », des yeux sans vie, un peu comme si les yeux étaient noirs et morts ? »

 

La femme n’a pas sourcillé et m’a prévenu de la date du prochain rendez-vous après avoir consulté le tableau de mes heures de cours !! Ils n’avaient, bien entendu, pas compté sur le fait que nous ne nous plierions pas à leurs tactiques d’intimidation.

 

Dans la suite je leur ai fait parvenir une lettre de quatre pages leur précisant quand et comment ils avaient violé la loi et agi d’une manière sournoise. Et quand je les ai mis au défi de nous faire comparaître devant un tribunal, ils ont finalement reconnu le fait que Chelsea était la seule personne qui pouvait savoir ce qu’elle vivait dans son corps, comme de ses possibilités de suivre ou non les cours.

 

Quand ses résultats scolaires nous parvinrent en août 2011, nous avons été tellement heureux d’apprendre qu’elle avait pu obtenir cinq cotes « A », deux « B » et une distinction en science !

 

Dans la suite, sa condition physique s’est malheureusement et à nouveau détériorée ne lui permettant plus que de fréquenter l’école que deux demi-journées, ou un jour entier. Elle a aussi été obligée de laisser tomber une branche. Elle se propose d’entreprendre une année supplémentaire pour finalement pouvoir avoir accès à l’université.

 

Après une si longue lutte, et un volumineux courrier, Chelsea a dû travailler dur pour reconstruire sa confiance en elle-même. Ses professeurs lui font maintenant parvenir les matières correspondant à ses jours d’absences. L’école a fini par prendre conscience de sa responsabilité légale et des droits dont peut bénéficier Chelsea à la suite de sa maladie.

 

Ca a été un long et pénible travail pour en arriver là. Et tout n’est malheureusement pas encore terminé parce que, pour accéder à l’université, il lui faut encore continuer à lutter chaque jour contre son propre corps qui a été modifié de manière irréversible par le vaccin Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Combien de fois au cours des dernières années, n’ai-je pas dit à Chelsea que si au moins il m’était permis de lui enlever ses souffrances et de les prendre sur moi - comme je suis certaine que chaque maman souhaiterait pouvoir faire -, à chaque fois Chelsea me répondait : « maman, à aucun prix je ne voudrais que tu endures ce que j’ai à souffrir chaque jour. Je ne voudrais même pas le souhaiter à mon pire ennemi. »… En tapant ces mots, les larmes me montent aux yeux et j’ai une boule dans la gorge !

 

En tant que professeur de 7ème et 8ème année, je me fais un devoir de parler régulièrement du cas de Chelsea quelques mois avant que les filles ne reçoivent le vaccin dans l’espoir que ces élèves pourront relayer l’histoire de ma fille à leurs parents.

 

Je pense cependant que cela ne suffit pas. J’estime que je manquerais à mon devoir si je ne fournissais pas aux parents de ces filles une littérature récente sur les effets indésirables que ces vaccinations peuvent provoquer.

 

Je compte prendre contact avec le directeur d’Académie pour tenter de le convaincre que nos établissements scolaires sont aussi responsables du bien-être des jeunes qui nous sont confiés, que nous avons une obligation morale et éthique de fournir aux parents une information sur le « pour » et le « contre » de cette vaccination anti HPV.

 

Si je réussis à empêcher une seule jeune fille d’avoir à souffrir ce que ma fille a dû endurer avec une vie complètement bouleversée, alors, je pense  que la culpabilité que je ressens pour avoir en quelque sorte « joué » avec sa santé, sera quelque peu soulagée.

 

Après avoir pris contact avec plusieurs mamans dont les filles ont aussi mal réagi au Cervarix, je me sens moins seule et c’est en quelque sorte réconfortant. Nous connaissons nos filles mieux que quiconque. Nous savons que nos filles étaient en parfaite santé et heureuses avant la vaccination, que du jour au lendemain leurs vies ont basculé et que depuis nous n’avons pas arrêté de lutter.

 

La vérité finira par sortir et ceux qui auront refusé de nous aider, qui nous ont manqué de respect auront, un jour, à répondre de leurs actes.

 

Ah, si seulement je pouvais revenir en arrière !

 

Source: SaneVax

 

« Quand la science ne peut plus être remise en question, elle cesse d’être la science, elle devient une religion. » Tony Brown

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:18

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Un récent article de la presse canadienne évoquait la piste d'une guérison du diabète de type 1 par l'intermédiaire d'un vaccin selon les travaux d'une équipe de chercheurs de Stanford, en Californie.

 

L'article donne peu de détails mais il appelle toutefois quelques commentaires importants.

 

L'article indique que ce vaccin supprimerait la réaction auto-immune indésirable qui mène au diabète de type 1, ce qui permettrait d'en venir à bout.

 

Ce que l'article n'indique toutefois pas est que le diabète de type 1 est une affection de type lésionnel où il y a donc une destruction d'une zone de cellules du pancréas. Or en général, au moment du diagnostic, les gens sont déjà à un stade lésionnel avancé (car en fait le corps est capable de "compenser" tout un temps avant cela). On voit donc mal comment ce vaccin thérapeutique pourrait arriver à temps ou même ressusciter les précieuses zones-clés déjà détruites.

 

L'article dit aussi que "ce vaccin semble efficace sur une période de deux mois" et que des tests plus approfondis devront être menés.... 2 mois c'est vraiment court, combien de doses pourraient être requises et peut-être même à vie pour un nombreux et juteux marché de diabétiques de type 1 dans le monde?

 

Selon ces scientifiques, ce vaccin ne supprimerait que la réaction immunitaire indésirable qui se retourne contre le pancréas sans affecter le reste de la réponse immunitaire dans son ensemble.... ça, ça reste à prouver et à vérifier. Avec les autres vaccins en général aussi, on a l'habitude de nous dire qu'on en a les avantages sans (ou avec si peu) les inconvénients.

 

Mais surtout, ce qui importe, c'est de voir que ce futur vaccin ressemble au principe d'un vaccin contre les allergies, alors que le diabète de type 1 comme les allergies peuvent être causés par... des vaccins!

 

On en parle trop peu, et certainement pas dans les médias grand public mais les vaccins peuvent en effet causer le diabète de type 1. Plusieurs recherches l'ont démontré. Le vaccin contre l'haemophilius influenzae de type b fait à quasi tous les enfants (et inclus dans les vaccins pentavalents et hexavalents donc dans l'infanrix quinta/penta, le pentavac, l'infanrix hexa et l'hexyon) et la valence anti-hépatite B (aussi incluse dans les vaccins hexavalents) font donc des vaccins hexavalents des vaccins doublement diabétogènes. Mais à part ça certains font semblant de s'étonner de la hausse du diabète de type 1 chez les enfants, ... on marche vraiment sur la tête dans un monde bien hypocrite et très irresponsable!

 

Voici ce que le Dr Classen qui a étudié le lien entre vaccin hépatite B et diabète, déclare dans le livre "La santé publique en otage; les scandales du vaccin contre l'hépatite B." de Eric Giacometti:

 

« En 1996, j'ai publié dans le New Zealand Medical journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie autoimmune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l'époque, je voulais seulement lancer un signal d'alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet. Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n'avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d'ABC. J'ai été convoqué par le docteur Neal Hal sey, l'une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au john Hopkins Hospital, responsable de l'association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d'entretien, c'était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m'ont attaqué violemment, me reprochant d'avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j'ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n'ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d'exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver. »

 

Par la suite complète Eric Giacometti, auteur du livre « La Santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l’hépatite B. », j'apprendrai que le docteur Halsey, l'accusateur principal de Classen, entretient des liens financiers avec les fabricants de vaccins.

 

En 1999, le Dr J.B Classen écrivait une lettre au British Medical Journal dans laquelle il rappelait aussi les résultats de ses autres travaux sur le lien entre vaccin anti-haemophilius influenzae de type b (Hib) et diabète de type 1:

 

« En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b. »

 

Il semble donc que la première des priorités n'est pas de "trompéter" au sujet de ces nouvelles découvertes mais d'informer avant tout utilement le public pour essayer d'éviter la survenue initiale de cette maladie en recommandant de vacciner moins.

 

Dans un monde normal où les médias fonctionneraient bien, de façon libre et indépendante, il est évident que les journalistes auraient le droit et même le devoir déontologique de mentionner ces éléments qui éclairent d’un jour nouveau ce genre de « percée ». Mais voilà, il se trouve que les médias ne fonctionnent pas très bien, que donc leur lectorat ne cesse de baisser ce qui est logique, et aussi que les vaccins sont vraiment LE tabou des tabous. Du coup, ils ne relaieront que le côté « enthousiasmant » et partial de ce genre de nouvelle. C’est pourquoi cela reste très intéressant, et cela le sera de plus en plus, de varier ses sources d’information et de consulter par exemple le site très fourni d’Initiative Citoyenne !

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